Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 19:54

Le Dr Peter Gotzsche est co-fondateur et directeur de la Collaboration Cochrane, une collaboration de médecins indépendants qui étudient et révisent les données de la littérature médicale au sujet de divers traitements ou techniques possibles. 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique Médecins
commenter cet article
16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 21:50

Nancy témoigne: « Notre enfant pleurait et hurlait comme si nous l’avions torturé»

 

Interview réalisé par Polly Tommey VAXXED, 14 février 2017 (Extraits) ​​​​​​​

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé

Je m’appelle Nancy. Je suis coordinatrice d’un groupe qui s’occupe d’améliorer le sort des enfants autistes et de soutenir les parents de ces enfants dans la région de San Diego.

 

La santé de mon petit garçon a été endommagée après les vaccins qu’il a reçus à trois mois. Il a fait une jaunisse et ses muscles se sont atrophiés. Il était pratiquement devenu impossible de le nourrir. Nous nous sommes vite rendu compte qu’il n’aurait jamais dû être vacciné.

 

Ayant toujours voulu être de bons parents, nous nous sommes fait un honneur de suivre les instructions de notre médecin. Notre petit a finalement fait une horrible réaction à ses vaccins de 3 mois. Il pleurait, criait d’une manière totalement incontrôlable comme si nous étions en train de le torturer. Ce calvaire a duré des jours et des jours.

 

Avant les vaccins, notre petit était toujours souriant, très actif. Un petit être adorable.

 

A ses douze mois, il n’a plus réagi à rien. Ma mère m’a fait la remarque qu’il ne réagissait même plus comme aurait fait un animal de compagnie ! Quand on l’appelait par son nom, il ne pouvait même plus tourner la tête ou répondre de quelque manière que ce soit. Il n’avait aucune conscience de qui rentrait, de qui sortait ou lui tenait compagnie. A 12 mois, il était en fait comme un bébé d’un mois.

 

On nous a alors recommandé de le placer dans une institution spécialisée parce que personne ne pouvait s’occuper de lui comme il aurait fallu. On nous a même conseillé de ne plus nous en occuper !

 

Il m’a fallu 7 ans pour lui apprendre à mâcher. Je lui préparais de la nourriture que je réduisais en purée. La nourriture était à peine dans sa bouche qu’il la vomissait.

 

Quand plus tard nous avons espéré qu’il puisse se nourrir seul, nous nous sommes rendu compte qu’il ne pouvait même pas trouver où se trouvait sa bouche. Chaque « repas » durait ainsi environ deux heures.

 

Aujourd’hui, il a dix ans et continue à souffrir  de faiblesses musculaires et de troubles moteurs. Il ne sait pas s’habiller seul. Il lui est très difficile de trouver où se trouvent ses manches. Il ne sait pas non plus se laver. Nous devons l’aider à se laver les dents.

 

Aucun médecin n’a voulu reconnaître la relation entre son état et les vaccinations et ne voulaient pas non plus le prendre en charge.

 

Quand nous lui coupions les cheveux, il hurlait tellement que les voisins auraient pu penser que nous le maltraitions. Notre fils ne supporte pas le bruit ; il ne supporte pas non plus de se trouver dans un groupe de personnes. Il se fatigue très vite.

 

Je crois personnellement que les cas d’autisme sont sous-estimés. Les parents ne peuvent généralement pas accepter que leur enfant reçoive l’étiquette d’autiste et ils font comme si de rien n’était…

Vaccins: Notre enfant hurlait comme si nous l'avions torturé
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 21:48

Ecole de Médecine Vétérinaire de l’Université de Purdue

 

VACCINATION ET SANTE DE NOS ANIMAUX DE COMPAGNIE

 

Par Catherine O’Driscoll

 

 

Une équipe de l’école vétérinaire de l’Université de Purdue a mené plusieurs études (1,2) pour déterminer si les vaccins pouvaient provoquer des modifications dans le système immunitaire des chiens, et qui pourraient conduire à des maladies du système immunitaire, susceptibles d’entrainer la mort des animaux. Cette recherche a été menée à la suite des inquiétudes qui existaient déjà en la matière. Ces études ont été parrainées par la Fondation Haywood, qui était elle-même à la recherche de preuves que de tels changements dans le système immunitaire humain pourraient également être provoqués par les vaccins. La preuve en a été trouvée.

 

Les chiens vaccinés, mais pas les chiens non vaccinés de l’étude de Purdue, ont développé des autoanticorps vis-à-vis de nombreux de leurs propres éléments biochimiques, y compris la fibronectine, la laminine, l’ADN, l’albumine, le cytochrome C, la cardiolipine et le collagène. Cela signifie que les chiens vaccinés, - « mais pas les chiens non vaccinés » - attaquaient leur propre fibronectine, qui est impliquée dans la réparation des tissus, la croissance et la multiplication des cellules, ainsi que dans la différentiation entre tissus et organes dans un organisme vivant.

 

Les chiens de l’étude Purdue vaccinés ont également développé des autoanticorps contre la laminine qui est impliquée dans de nombreuses activités cellulaires, y compris dans l’adhérence, la propagation, la différentiation, la prolifération et le mouvement des cellules. Les vaccins semblent donc capables d’éliminer l’intelligence naturelle des cellules.

 

Les auto-anticorps contre la cardiolipine sont fréquemment observés chez des patients atteints de lupus érythémateux systémique grave et chez des personnes atteintes d’autres maladies auto-immunes. La présence d’anticorps anti-cardiolimine élevés est significativement associée à des caillots dans le cœur ou dans les vaisseaux sanguins, à une mauvaise coagulation sanguine, à des hémorragies, à des saignements au niveau de la peau, à des fausses-couches, ainsi qu’à des troubles neurologiques.

 

Les études de Purdue ont également découvert que les chiens vaccinés développaient des anticorps contre leur propre collagène. Un quart environ de toutes les protéines du corps sont formées de collagène. C’est le collagène  qui fournit la structure à nos corps, protégeant et soutenant les tissus plus mous tout en les reliant au squelette. Il n’est donc pas étonnant que l’étude de 1997de « Canine Health Concern » qui a porté sur 4.000 chiens ait montré qu’un nombre élevé de chiens ont développé des problèmes de mobilité peu après avoir été vaccinés (repris dans mon livre de 1997 : « Ce que les vétérinaires ne vous diront jamais des vaccins).

 

Peut-être plus inquiétant encore, les études de Purdue ont constaté que les chiens vaccinés avaient développé des anticorps contre leur propre ADN. Est-ce que le signal d’alarme a été lancé ? La communauté scientifique a-t-elle mis fin au programme de vaccination ? Au lieu de cela, elle a voulu attirer l’attention sur le fait que d’autres études étaient nécessaires pour vérifier si les vaccins pouvaient provoquer des dommages génétiques. Les chiens ont finalement trouvé de bons maitres, mais aucun suivi à long terme n’a été mené.

 

A peu près à la même époque, le Groupe de travail sur le sarcome félin en collaboration avec l’Association Médicale Vétérinaire (AVMA) a lancé plusieurs études pour découvrir pourquoi, chaque année, 160.000 chats aux Etats-Unis développent un cancer terminal au site d’injection des vaccins(3) Le fait que les chats peuvent faire un cancer induit par la vaccination a été reconnu par les organismes vétérinaires du monde entier. Même le gouvernement britannique l’a reconnu à la suite des travaux du groupe de travail chargé de la recherche sur les vaccins pour les canins et les félins (4) suite à la pression du « Canine Health Concern ». Que pensez-vous que le groupe de travail de l’AVMA, des organismes vétérinaires et du gouvernement ont finalement conseillé ? Il faut « continuer à vacciner jusqu’à ce que nous découvrions pourquoi les vaccins tuent les chats, et quels sont les chats les plus susceptibles de mourir ? ».

 

Avec l’objectif d’atténuer ce problème, la vaccination des chats a été pratiquée dans la queue ou la patte afin de pouvoir les amputer quand le cancer apparait. Fameux conseil s’il ne s’agit pas de votre chat !

 

Mais il n’y aurait pas de problème avec les autres animaux ? Non, c’est faux ! En août 2003, en Italie, le « Journal of Veterinary Medicine » a mené une étude qui a montré que les chiens développaient également des cancers induits par les vaccins au site d’injection (5) Nous savons déjà que chez les humains, le cancer au site d’injection est une séquelle possible des vaccins. (5) Le vaccin Salk contre la poliomyélite comportait un retrovirus de singe (cultivé sur des organes de singe) et qu’il pouvait provoquer un cancer héréditaire. On continue de retrouver le rétrovirus SV40 du singe sur le sites cancéreux humains.

 

Il est également largement connu que les vaccins peuvent provoquer une maladie à action rapide, habituellement fatale appelée anémie hémolytique auto-immune (AIHA) Sans traitement et même souvent avec traitement, les individus peuvent entrer en agonie en quelques jours seulement. Merck, lui-même producteur international de vaccins déclare dans son Manuel de diagnostic et de thérapie que l’anémie hémolytique auto-immune peut être causée par des vaccins à virus vivants modifiés, comme le signalent aussi « Tizard’s Veterinary Immunology (4ème édition), ainsi que le « Journal of Veterinary Internal Medicine » (6) Le groupe de travail du gouvernement britannique, bien que doté en consultants en vaccinations qui se disent indépendants, a également reconnu ce fait. Cependant, personne ne prévient les propriétaires d’animaux avant que ceux-ci  ne soient soumis à un rappel inutile, et très peu de propriétaires de chiens savent pourquoi leurs animaux de compagnie meurent d’AIHA.

 

Un large éventail de maladies induites par les vaccins

 

Nous avons également trouvé des relations inquiétantes entre les événements vaccinaux et l’apparition de l’arthrite dans notre enquête de 1997. Nos préoccupations se sont aggravées par la recherche que nous avons faite dans le domaine humain.

 

Le « New England Journal of Medicine », par exemple, a signalé qu’il était possible d’isoler le virus de la rubéole des articulations touchées chez les enfants vaccinés contre la rubéole. Il a aussi évoqué l’isolement des virus du sang périphérique des femmes souffrant d’arthrite prolongée après la vaccination (7). 

 

 

En 2000, les résultats obtenus par le CHC ont été confirmés par des recherches qui ont montré que la polyarthrite, ainsi que d’autres maladies comme l’amyloïdose, qui affecte les organes chez les chiens étaient liées au vaccin combiné donné aux chiens (8). Beaucoup de recherches ont été entreprises malgré  le faible financement de l’industrie des vaccins pour confirmer que les vaccins peuvent causer une vaste gamme de dommages au cerveau, ainsi qu’au système nerveux central. Merck elle-même reconnait dans son Manuel que les vaccins (donc ses propres produits) peuvent provoquer une encéphalite :une inflammation ou des dommages au cerveau. Dans certains cas, l’encéphalite implique des lésions au cerveau, comme dans tout le système nerveux central. Merck déclare que comme exemples, il s’agit des encéphalites qui se produisent après les vaccinations contre la rougeole, la varicelle, la rubéole, la vaccination antivariolique, ainsi que de nombreuses autres infections virales moins bien définies.»

 

Lorsque les propriétaires de chiens qui avaient participé à l’enquête CHC ont signalé que leurs chiens avaient perdu une partie de leur capacité d’attention, il fut remarqué que 73,1% avaient été vaccinés dans les trois mois qui précédaient. Le même pourcentage de chiens ont fait des crises d’épilepsie dans les trois mois qui ont suivi la vaccination (en général l’épilepsie se manifestait dans les jours qui suivaient la vaccination. Nous avons également découvert que 72,5% des chiens que leurs maitres considéraient nerveux et dont l’état de santé les préoccupait, ont commencé à manifester ces traits dans les trois mois qui ont suivi la vaccination.

 

Je voudrais également ajouter qu’Oliver que j’aimais beaucoup et qui souffrait des pattes arrières est mort peu de temps après un vaccin et que la « parésie » était répertoriée dans le Manuel de Merck comme un symptôme d’encéphalite. Il s’agit d’une faiblesse musculaire d’origine neurale (cerveau) qui implique une paralysie partielle résultant de lésions au cerveau. La paralysie des membres postérieurs en est l’une des conséquences potentielles. L’encéphalite, soit dit en passant, peut être légère ou grave et même entrainer une mort subite.  La défaillance de l’un ou l’autre organe doit également être suspectée quand elle survient peu de temps après une vaccination.

 

Le Dr Larry Glickman qui a dirigé la recherche de Purdue sur les changements biochimiques chez les chiens après vaccination, a écrit dans une lettre à Cavalier Spaniel, éleveur à Bet Hargreaves :

 

« Nos études en cours chez les chiens montrent que, suite à la vaccination de routine, il y a une augmentation significative du niveau d’anticorps. On a pu constater que certains de ces anticorps ciblaient la glande thyroïde, le tissu conjonctif, comme celui que l’on trouve dans les valves du cœur, les globules rouges, l’ADN etc.- Je crois que les problèmes cardiaques dans le cas de Cavalier King Charles Spaniels pourraient résulter d’immunisations répétées par des vaccins contenant des contaminants de culture tissulaire qui provoquent une réponse immunitaire progressive dirigée contre le tissu conjonctif des valves cardiaques. Les manifestations cliniques seraient plus prononcées chez les chiens présentant une prédisposition génétique, bien que les résultats soient généralement applicables à tous les chiens quelle que soit leur race. »

 

Je dois mentionner ici que le Dr Glickman estime que les vaccins sont un mal nécessaire, mais que des vaccins plus sûrs devraient être développés.- Les vaccins entrainent une réponse inflammatoire.

 

Le mot « allergie » est synonyme de « sensibilité » et d’« inflammation ». Il devrait, en outre, être synonyme du mot « vaccinations ». C’est là ce que font les vaccins : ils sensibilisent (rendent allergique) les individus, les forçant à développer des anticorps pour combattre une menace de maladie. En d’autres termes, et comme la chose est acceptée et reconnue, dans le cadre du processus de vaccination, le corps répondra par une inflammation. La chose peut être temporaire ou durer beaucoup plus longtemps.

 

Les médecins holistiques et les vétérinaires ont connu cela depuis au moins 100 ans. Ils parlent d’un large éventail de maladies inflammatoires ou « itis » qui se manifestent peu de temps après une vaccination. Les vaccins, en fait, plongent de nombreux individus dans un état allergique. Encore une fois, il s’agit d’un trouble qui peut être banal comme aussi s’avérer fatal. Le choc anaphylactique étant le point culminant : c’est alors que l’individu présente une réaction allergique massive à un vaccin et mourra en quelques minutes si de l’adrénaline ou un équivalent ne lui est pas administré.

 

Il y a des individus qui sont génétiquement pas bien placés pour résister à l’épreuve du vaccin. Ce sont les gens et les animaux qui ont hérité de fonctions défectueuses des cellules B et T. Ces cellules B et T sont des composantes du système immunitaire qui identifient les envahisseurs étrangers et les détruisent. Elles maintiennent l’envahisseur en mémoire afin qu’il ne puisse pas causer des dommages dans la suite. Cependant, en ce qui concerne les réponses inflammatoires, le système immunitaire réagit de manière excessive et provoque des effets indésirables tels que des allergies et autres états inflammatoires.

 

 

Merck prévient dans son Manuel que les patients atteints ou souffrant d’immunodéficience cellulaire B et/ ou T ne doivent pas recevoir de vaccins à virus vivants en raison du risque d’infection grave ou mortelle. Ailleurs, il énumère les caractéristiques des immunodéficiences des lymphocytes B et T comme les allergies alimentaires, les allergies à l’inhalation, l’eczéma, la dermatite, la détérioration neurologique et les maladies cardiaques. On peut traduire par le fait que les personnes atteintes de ces conditions peuvent mourir si elles reçoivent des vaccins à virus vivants. Leur système immunitaire n’est tout simplement pas suffisamment compétent pour garantir une réaction saine à l’agression virale à partir de vaccins à virus vivants modifiés.

 

Les vaccins à virus vivants modifiés (MLV) se répliquent chez le patient jusqu’à ce qu’une réponse immunitaire soit provoquée. Si une défense n’est pas stimulée, alors le vaccin poursuit sa tâche de reproduction jusqu’à ce qu’il donne au patient la maladie même qu’il avait l’intention de prévenir.

 

En variante, une réponse immunitaire perturbée mènera à des états inflammatoires tels que l’arthrite, la pancréatite, la colite, l’encéphalite et n’importe quelle maladie auto-immune telles que le cancer et la leucémie, où le corps attaque ses propres cellules.

 

Une nouvelle théorie sur laquelle est tombé un étudiant de l’Université Gary Smith explique ce que les praticiens holistiques ont dit depuis très longtemps. Voici ce qu’on dit quelques vétérinaires holistiques par rapport à leurs patients :

 

Dr Jean Dodds : « De nombreux vétérinaires relient les problèmes actuels de maladies allergiques et immunologiques à l’introduction des vaccins MLV… » (9)

 

Christina Chambreau, DVM : « Les vaccinations de routine sont probablement la pire chose que nous faisons à nos animaux. Ils causent tous les types de maladies. Mais pas nécessairement directement, ce qui nous permettrait de les relier définitivement aux vaccins. « 10)

 

Martin Goldstein, DVM : Je pense que les vaccins…sont les principaux tueurs de chiens et de chats en Amérique aujourd’hui. »

 

Dr Charles E. Loops, DVM : « Les vétérinaires homéopathes et autres praticiens holistiques ont maintenu pendant un certain temps que les vaccinations provoquaient plus de mal que de bien. » (12)

 

Mike John, DVM : « En réponse à cette violation [du vaccin], il y a eu un accroissement des maladies auto-immunes (les allergies en étant une composante): épilepsie, néoplasies (tumeurs), ainsi que des problèmes de comportement chez les petits.

 

Une théorie de l’inflammation

 

Gary Smith explique ce que les praticiens observateurs ont dit depuis très longtemps, mais il est possible qu’ils n’aient pas compris pourquoi leurs observations les ont amenés à parler. Sa théorie a provoqué une énorme agitation dans le sanctuaire scientifique (interne).  Certains croient que sa théorie pourrait mener à un traitement pour beaucoup de maladies, y compris le cancer. Pour moi, cela explique pourquoi le processus vaccinal est intrinsèquement discutable.

 

Gary s’est penché sur le phénomène d’inflammation dans le cadre de ses études quand il est tombé sur une étude tellement extraordinaire qu’elle pourrait avoir des implications dans le traitement de presque toutes les maladies inflammatoires, y compris la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la polyarthrite rhumatoïde et même le Sida.

 

La théorie de Gary remet en question la sagesse reçue selon laquelle, lorsqu’une personne tombe malade, l’inflammation qui se produit autour de la zone infectée aide à guérir. Il prétend qu’en réalité l’inflammation empêche le corps de reconnaître une substance étrangère et sert donc de cachette pour les envahisseurs. […]

 

« Le cancer a été décrit comme la blessure qui ne guérit jamais », explique-t-il. «Tous les cancers qui prolifèrent, sont entourés par une zone inflammatoire. On pense généralement que c’est la réaction du corps qui essaye de lutter contre le cancer, mais ce n’est pas le cas.

 

« L’inflammation ne représente pas la lutte du corps contre l’infection. C’est en fait le virus ou les bactéries qui causent délibérément l’inflammation afin de se cacher du système immunitaire. » (14)

 

Si Gary a raison, alors le processus inflammatoire si communément stimulé par les vaccins, n’est pas, comme on l’a supposé jusqu’ici, un signe nécessairement acceptable. Au lieu de cela, il pourrait être un signe que le composant viral ou bactérien, ou l’adjuvant (qui contient une protéine étrangère, est considéré comme un envahisseur pour le système immunitaire) du vaccin qui parviendrait à l’emporter grâce à ce mode furtif.

 

Si Gary a raison de croire que la réponse inflammatoire n’est pas protectrice, mais un signe que l’invasion a lieu sous un mode furtif, caché, alors les vaccins ne pourraient pas être les amis que nous pensions qu’ils étaient. Ce seraient des assassins qui travailleraient secrètement pour le compte de l’ennemi. Les médecins et les vétérinaires agiraient donc involontairement en collaborant au processus. Pire encore, nous les gardiens d’animaux ou parents payerions les médecins et les vétérinaires pour trahir involontairement nos proches.

 

Les vaccins seraient donc potentiellement la bombe furtive du monde médical. Ils seraient utilisés pour catapulter les envahisseurs à l’intérieur du château où ils pourraient librement faire des ravages, sans que nous nous en apercevions. Ainsi plutôt que d’avoir affaire à des maladies virales franches comme la grippe, la rougeole, les oreillons et la rubéole (et, dans le cas des chiens, le parovirus et la maladie de Carré), nous permettrions de toute manière au virus de gagner,- alors que des cancers, des leucémies et autres maladies inflammatoires ou auto-immunes prendraient leur place.

 

L’insulte finale

 

Les 27 écoles vétérinaires d’Amérique du Nord ont modifié leurs protocoles pour vacciner les chiens et les chats selon les lignes suivantes : (15) .Cependant, dans la pratique, les vétérinaires sont réticents à suivre ces protocoles modifiés, et les organismes vétérinaires officiels au Royaume-Uni, ainsi que dans d’autres pays ignorent les faits qui vont suivre.

 

Le système immunitaire des chiens et des chats mûrit complètement à six mois. Si le vaccin modifié contre le virus vivant est donné après l’âge de six mois, il produit une immunité, ce qui est bon pour la vie de l’animal. Si un autre vaccin MLV est administré un an plus tard, les anticorps du premier vaccin neutraliseront les antigènes du second vaccin et il y aura peu ou pas d’effet. […]

 

Non seulement, les rappels annuels seront inutiles, mais ils risquent d’exposer l’animal à des problèmes potentiels tels que des réactions allergiques, l’anémie hémolytique à médiation immunitaire. En langage clair, les école vétérinaires américaines, comme aussi l’American Veterinary Medical Association, ont examiné des études pour montrer combien de temps peut durer l’efficacité des vaccins. Ils ont conclu et annoncé que la vaccination annuelle est inutile. (16-19)

 

En outre, ils ont reconnu que les vaccins ne sont pas sans danger. Le Dr Ron Schultz, chef des services de pathologie à l’Université du Wisconsin et chef de file dans ce domaine a dit cela poliment à ses collègues vétérinaires depuis les années 1980. Je le dis depuis 12 ans. Mais le changement est si long à venir et, dans l’intervalle, des centaines de milliers d’animaux risquent de mourir inutilement chaque année.

 

La bonne nouvelle est que des milliers d’amoureux des animaux (mais pas assez) ont bien entendu et compris ce que nous avons dit. Les membres du « Canine Health Concern » à travers le monde utilisent une nourriture de grande qualité comme mesure préventive naturelle en s’efforçant d’éviter les aliments transformés. Ils comptent ainsi minimiser le risque vaccinal. Certains d’entre nous, moi y compris, avons choisi de ne pas vacciner du tout nos animaux de compagnie. Notre récompense : des chiens en pleine santé et qui vivent longtemps. Je ressens de la gratitude pour vous avoir fait part, en un seul paragraphe, de ces simples et bonnes nouvelles.

 

 

Références

 

1. “Effects of Vaccination on the Endocrine and Immune Systems of Dogs, Phase II”, Purdue University, November 1,1999, at http://www.homestead.com/vonhapsburg/haywardstudyonvaccines.html.
2. See www.vet.purdue.edu/epi/gdhstudy.htm.
3. See http://www.avma.org/vafstf/default.asp.
4. Veterinary Products Committee (VPC) Working Group on Feline and Canine Vaccination, DEFRA, May 2001.
5. JVM Series A 50(6):286-291, August 2003.
6. Duval, D. and Giger,U. (1996). “Vaccine-Associated Immune-Mediated Hemolytic Anemia in the Dog”, Journal of Veterinary Internal Medicine 10:290-295.
7. New England Journal of Medicine, vol.313,1985.
See also Clin Exp Rheumatol 20(6):767-71, Nov-Dec 2002.
8. Am Coll Vet Intern Med 14:381,2000.
9. Dodds, Jean W.,DVM, “Immune System and Disease Resistance”, at http://www.critterchat.net/immune.htm.
10. Wolf Clan magazine, April/May 1995.
11. Goldstein, Martin, The Nature of Animal Healing, Borzoi/Alfred A. Knopf, Inc., 1999.
12. Wolf Clan magazine, op. cit.
13. ibid.
14. Journal of Inflammation 1:3,2004, at http://www.journal-inflammation.com content/1/1/3.
15. Klingborg, D.J., Hustead, D.R. and Curry-Galvin, E. et al., “AVMA Council on Biologic and Therapeutic Agents’ report on cat and dog vaccines”, Journal of the American Veterinary Medical Association 221(10):1401-1407, November 15,2002, http://www.avma.org/policies/vaccination.htm.
16. ibid.
17. Schultz, R.D., “Current and future canine and feline vaccination programs”, Vet Med 93:233-254,1998.
18. Schultz, R.D., Ford, R.B., Olsen, J. and Scott, P., “Titer testing and vaccination: a new look at traditional practices”, Vet Med 97:1-13, 2002 (insert).
19. Twark, L. and Dodds, W.J., “Clinical application of serum parvovirus and distemper virus antibody titers for determining revaccination strategies in healthy dogs”, J Am Vet Med Assoc 217:1021-1024,2000.

 

Source : Dogsnaturallymagazine.com

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 13:21

La santé d’une jeune-fille de 18 ans détruite par le vaccin HPV

 

Larry Cook – Stop mandatory vaccinations, 8 février 2017

La santé d’une jeune-fille de 18 ans détruite par le vaccin HPV

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis une jeune-fille de 18 ans qui souffre de plusieurs maladies chroniques débilitantes après avoir été vaccinée contre le HPV. L’apparition des symptômes est apparue après la deuxième injection.

 

Avant que je ne sois malade, je faisais des tas de choses que les filles de 12 ans peuvent faire : randonnées, vélo de montagne, roller dans les magasins, cinéma, réunions, fêtes d’anniversaires avec des amis…

 

J’étais heureuse. J’avais une vie artistique et sportive très occupée. Je dansais 6 jours par semaine. Après l’école, j’adorais faire du sport et de la danse. Je me réjouissais chaque matin pour les activités qui m’attendaient. Je vivais au maximum de mes possibilités. Toutes les activités de la vie étaient si importantes pour moi. J’avais dansé pour me sentir libre. Je voulais faire de mon corps une belle œuvre d’art.

 

Aujourd’hui, je suis totalement coupée du monde réel. J’utilise maintenant mes souvenirs comme moyen et outil d’adaptation pour pouvoir faire face à une vie remplie de déceptions, de difficultés, de maladies et de douleurs. Je rêvais d’être danseuse professionnelle. Mon cœur saigne aujourd’hui et je suis mise à la torture quand je réalise que je ne pourrai jamais plus marcher, encore moins danser.

 

Chaque jour est un combat contre des symptômes qui n’en finissent pas. Je me bats contre la douleur, contre l’épuisement, contre ces terribles souffrances quand on me « gave » de médicaments et de nourriture. Il y a aussi toutes ces choses que personne ne voit : nausées, migraines, problèmes de vue, sensibilité à la lumière et au bruit, plaies qui se forment aux sites des multiples injections. Les amis ne voient pas que mon estomac est paralysé, l’inflammation et l’ulcération du colon, le problème des terminaisons nerveuses, les signaux qui sont bloqués dans le cerveau et la moelle épinière, avec une douleur chronique intense. Les personnes qui me rendent visite ne se rendent pas bien compte car je dois rester forte courageuse, sauver la face et… pleurer après leur départ.

La santé d’une jeune-fille de 18 ans détruite par le vaccin HPV

La réaction indésirable que j’ai eue à la suite de ce vaccin et les problèmes de santé qui se sont manifestés au cours des années ont eu un énorme impact sur ma vie. Maintenant ma vie est très compliquée et mon avenir tout à fait incertain. Demain est bien sûr un autre jour, mais je ne puis m’empêcher de penser à ce qu’il pourra m’apporter. Il m’est impossible de planifier quoi que ce soit. Je ne sais pas non plus s’il me sera possible d’avoir des enfants car je connais beaucoup de filles de 18 ans qui sont devenues stériles après avoir reçu le Cervarix ou le Gardasil.

 

Bien que mon corps soit brisé et qu’il me désobéisse constamment, j’ai la chance d’avoir malgré tout un bon moral qui me permet de m’adapter au mieux à tout ce que j’ai à subir ;. Il m’arrive de trouver un peu de bonheur malgré tous ces problèmes. Il m’arrive de pouvoir trouver un peu de paix intérieure malgré toutes ces douleurs. J’espère que cela est susceptible de pouvoir en aider d’autres qui se trouvent dans ma situation, et qu’ils/elles pourront ainsi chasser les démons de la dépression.

 

Mais je dois reconnaître que toute cette volonté de positivité ne pourra changer l’immense douleur que j’éprouve, la perte de ma mobilité, des sensations du corps qui était autrefois, quand je dansais et faisais du sport, en tellement bonne santé !

 

Je suis maintenant certaine que mon futur ne sera pas comme je l’avais imaginé. Mais je veux qu’il soit rempli de détermination et de dévouement pour pouvoir contribuer à élever le niveau de conscience dont le monde a tant besoin.

« Une personne qui réussit sa vie est une personnes qui la construit sur une base solide avec les briques que la vie lui a jeté à la figure ». – Chloé.

 

Source: Sarasotavaccinationchoice 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 23:21

Le « Tribunal des Vaccins » confirme  qu’un garçon de 13 ans EST DEVENU TETRAPLEGIQUE APRES LE VACCIN CONTRE LA VARICELLE

 

                                          Dr Kelly info, 31 janvier 2017 (extraits)

Un garçon de 13 ans devient tétraplégique après le vaccin contre la varicelle

Le débat sur la question de savoir si les vaccins causent de graves dommages est terminé. Quiconque prétend que les vaccins ne causent aucun préjudice est volontairement ignorant de la réalité. Les tribunaux américains ont conclu maintes et maintes fois qu’il était démontré que les vaccins pouvaient provoquer des dommages graves et permanents à la santé des enfants.

 

La dernière décision de ce genre a concerné un garçon de 13 ans qui est devenu tétraplégique (perte de la fonction des quatre membres) après la vaccination contre la varicelle. Après cinq ans de lutte avec le « Tribunal (secret) des Vaccins» dirigé par le Health and Human Services qui fut créé pour soustraire les cas d’enfants touchés au système judiciaire ordinaire – les preuves du préjudice causé par le vaccin étaient à ce point irréfutables et concluantes que le HHS n’a pas pu avoir d’autre choix que de déclarer que les dommages causés à l’enfant ont été uniquement causés par le vaccin.

 

VacTruth décrit comment les choses se sont passées :

 

"La maman du garçon explique qu’à ce moment-là, une seule dose du vaccin contre la varicelle était nécessaire. Le garçon avait déjà reçu cette dose. C’est au cours de la visite médicale suivante, qu’une seconde dose fut administrée à l’enfant, et c’est elle qui fut la cause des horribles dommages subis par le garçon. Ce n’est que dans la suite que les parents ont réalisé, mais malheureusement trop tard, que cette seconde dose n’était pas nécessaire.

 

Environ 14 jours plus tard, le garçon a commencé à ressentir une douleur atroce, des picotements, des engourdissement puis la paralysie de ses membres. C’est après de nombreux tests et plusieurs interventions envahissantes que le diagnostic tomba : myélite transverse.

 

Les parents du garçon ont déposé plainte au « Tribunal des Vaccins ». Il a fallu plus de cinq ans pour que l’affaire soit réglée, années pendant lesquelles la famille a dû faire face à quantité de difficultés. Il est horrible de réaliser que ce garçon devra subir ces infirmités dues au vaccin pour le restant de ses jours.

 

La myélite transverse est une maladie au cours de laquelle le malade souffre de spasmes douloureux, de paralysie partielle ou totale des bras, des jambes ou des deux, de dysfonction sexuelle et très souvent de dépression et d’anxiété."

 

Les partisans des vaccins refusent toujours de reconnaître les dommages causés à des millions d’enfants par des vaccins peu sûrs.

 

[…] Si les vaccins n’ont pas d’effets secondaires, pourquoi l’industrie des vaccins a-t-elle eu besoin d’une loi du Congrès pour lui accorder l’immunité légale contre toute poursuite ?

 

[…] En 1986, une loi américaine instaura le « National Childhood Vaccine Injury Act» (NCVIA). Cette législation protégeait les fabricants de vaccins de toute responsabilité et poursuites résultant de l’administration d’un vaccin. Ce programme a déjà dédommagé des individus et des familles victimes des vaccins pour environ 3,4 milliards de dollars. Ces sommes proviennent de taxes prélevées sur la vente des vaccins.

 

[…] L’industrie du vaccin exploite les enfants pour le profit… et est hors contrôle.

 

Source : Dr Kelley.info

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:02

LES BREVETS DES VACCINS

 

Par Ginger Taylor, MS, 17 janvier 2017 (Extraits)

 

Examen de la déclaration de Robert F. Kennedy Jr. qui explique que le CDC (Centre Officiel Américain de Contrôle et de Prévention des Maladies) «possède plus de 20 brevets de vaccins ».

Brevets de vaccins: les Centres de Contrôle des Maladies américains (CDC) en possèdent une vingtaine et sont en conflits d'intérêts

R.F. Kennedy se trouve en territoire très sûr quand il révèle que le CDC possède plus de 20 brevets qui créent de vastes conflits d’intérêts non divulgués sur la sécurité des vaccins.

 

La semaine dernière le nouveau Président élu a invité Robert F. Kennedy Jr. à un entretien qui pourrait mener à la création d’une commission dirigée par R.F. Kennedy Jr. sur la sécurité des vaccins.

 

La couverture médiatique de la réunion a été très large, mais aussi déchaînée.

 

L’industrie des vaccins et ses valets ne veulent pas que leur corruption soit étalée dans un forum officiel. Ils ont manifesté leur fureur à l’égard de M. Trump et de M. Kennedy.

 

Au cours de la semaine dernière, nous avons assisté à de nombreuses publications sur Kennedy et ses allégations relatives à la sécurité des vaccins et à la corruption. Ce qui est intéressant à ce sujet, est ceci: Kennedy a été engagé dans la lutte contre le mercure depuis très longtemps. Il a aussi enquêté depuis plus de dix ans sur les plaintes des parents dont les enfants furent victimes des vaccins. Ces articles ont eu comme effet de braquer les projecteurs sur la corruption quand il fut découvert que le programme de vaccinations endommageait la santé de nos enfants.

 

Ces anciens éléments d’information ont finalement fait leur chemin du fait que l’attention des médias a soudainement été réveillée par la déclaration de M. Kennedy qui affirmait que « Le CDC possédait plus de 20 brevets de vaccins ».

 

Ma recherche sur la sécurité des vaccins et la corruption a commencé peu de temps après que la santé de mon fils ait été endommagée par les vaccins en 2003.

 

J’ai entendu cette allégation circuler depuis que j’ai commencé à plaider dans ce domaine, mais je n’ai jamais vu de preuve de cette affirmation.

 

En 2003, Mark Benjamin, journaliste de l’UPI, a rédigé une étude approfondie sur les conflits d’intérêts (CDC) dans le domaine des vaccins intitulée « UPI Investigates : The vaccine conflict ». Nous voulons remercier M. Benjamin pour avoir porté à l’attention du public les brevets et COIs détenus par les membres du Comité consultatif sur les pratiques vaccinales du CDC, y compris les revendications de plus en plus absurdes de Paul Offit. Dans cet article, Offit affirme que le fait de détenir des brevets de vaccins et être financé par Merck pour l’achat et la distribution des vaccins aux médecins, (son livre exalte les vertus des vaccins) ne compromet en rien son objectif comme membre du comité et qui détermine ce qui est, ou qui n’est pas une bonne pratique vaccinale.

 

[…] M. Kennedy a répété sa déclaration le mois dernier dans une interview à EcoWatch en précisant : « Le CDC est une filiale de l’industrie pharmaceutique. L’Agence possède plus de 20 brevets de vaccins. Elle achète et vend chaque année des vaccins pour 4,1 milliards de dollars » Encore une fois, aucune source.

 

J’ai passé suffisamment de temps sur la question pour savoir que les déclarations sur les vaccins doivent être vérifiées et revérifiées. Et comme il s’agit d’une affirmation très ancienne que je voudrais pouvoir confirmer, j’ai décidé de poursuivre mes recherches.

 

J’ai la chance d’avoir comme partenaire pour le plaidoyer un parent qui s’est occupé d’autisme, Max Blaxill, expert en propriété intellectuelle qui a été employé par des sociétés de milliardaires pour gérer leurs brevets. Blaxill est l’homme qui a découvert que le HHS (U.S. Department of Health and Human Services), par le biais du NIH (National Institute of Health), possède des brevets sur tous les vaccins contre le HPV, et reçoit un pourcentage sur les bénéfices faits sur chaque dose de Gardasil ou de Cervarix administrée n’importe où dans le monde. Il a publié cette étonnante révélation dans un exposé en trois parties intitulé : « Une licence pour tuer ? Partie 1 : Comment un partenariat public-privé a fait du gouvernement le partenaire pour le Gardasil de Merck »

 

Lorsque j’ai contacté Blaxill pour lui demander comment pouvoir faire une recherche sur les brevets, il a eu la gentillesse de la faire pour moi. Il a trouvé 57 brevets américains dans lesquels le CDC était présenté comme cessionnaire.

 

Après un examen rapide des brevets, j’ai constaté qu’un brevet n’était pas applicable à la vaccination, mais simplement référencé comme étant un article sur la vaccination. Cela nous laisse 56 brevets du CDC à examiner.

 

Voici ce que j’ai trouvé :

 

Il existe des brevets du CDC applicables aux vaccins contre la Grippe, le Rotavirus, l’Hépatite A, le HIV, l’Anthrax, la Rage, la Dengue, le Virus du Nil occidental, le Streptocoque du groupe A, le Pneumocoque, le Méningocoque, le RSV, la Gastro-entérite, l’Encéphalite japonaise, le SRAS, la Fièvre de la vallée du Rift, et  le Chlamydophila pneumoniae.

 

Il existe un brevet CDC pour les « vaccins à base d’acides nucléiques pour la prévention de l’infection par le flavivirus qui a des applications dans les vaccins contre le Zika, le virus du Nil occidental, la Dengue, le virus de l’Encéphalite à tiques, la Fièvre jaune, le virus Palm Creek et le virus Parramatta.

 

Le CDC possède également plusieurs brevets concernant l’administration de divers « plans » pour l’administration de « vaccins » sous forme d’aérosols.

 

Le CDC possède un brevet pour les adjuvants utilisés dans certains vaccins pour enfants prématurés et jeunes bébés…

 

(La lite des brevets continue)

 

Cela ressemble-t-il à un organisme de santé publique qui fait des recommandations « indépendantes » pour les vaccins ou s’agirait-il d’une compagnie privée dotée d’un portefeuille impressionnant auprès de laquelle on pourrait chercher des possibilités d’investissements ?

 

Le CDC est réputé être un organisme gouvernemental indépendant qui fait des recommandations au public sur les vaccins uniquement pour le bien du public. Le CDC est aussi chargé de vérifier la sécurité des vaccins par l’intermédiaire de son Bureau sur la sécurité des vaccins. (Immunization Safety Office).

 

Il est à noter qu’ils disent fièrement qu’ils rendent compte à l’ACIP – le même comité dans lequel Paul Offit a servi de manière tristement connue, comme si ce rapport ajoutait, d’une manière ou d’une autre une légitimité à leur travail sur la sécurité des vaccins. Le même comité que le Congrès a excusé pour sa longue histoire de conflits d’intérêts.

 

Nulle part sur le site du CDC, je ne peux trouver la divulgation du fait que l’Agence est un partenaire à but lucratif des fabricants de vaccins et pour qui il est censé assurer le suivi de la sécurité.

 

M. Kennedy se trouve dans une position très sûre quand il signale que le CDC a plus de 20 brevets qui créent de vastes conflits d’intérêts non divulgués au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il sous-estime le problème de plus de la moitié.

 

Ce bref examen des brevets actuels détenus par le CDC mérite une étude approfondie afin de pouvoir déterminer exactement quelles sont actuellement les relations financières avec les fabricants de vaccins et quelles sont les répercussions actuelles de ces sources de revenus sur les postes qui ont trait à la sécurité vaccinale. Il faut, en outre, examiner de près les relations financières entre le CDC et les fabricants de vaccins auxquels il fait actuellement la cour afin d’inclure l’exploitation potentielle de nouveaux brevets pour un gain financier. Ce ne sont là que quelques lignes d’enquête, parmi des centaines, qui doivent être examinées et pourquoi la Commission RFK sur la sécurité des vaccins doit être mise en œuvre.

 

Il n’est pas étonnant que l’industrie des vaccins (et ne nous trompons pas, le CDC EST l’industrie des vaccins)  et, c’est pourquoi leurs médias se battent avec une telle fureur pour empêcher la commission RFK de se former.

 

Heureusement, M. Kennedy a déjà déclaré qu’il combattrait cette corruption qui touche à la santé de nos enfants jusqu’à son dernier souffle. Il semble également que le nouveau Président ne s’occupe guère de ce que les Pharmas et les grands médias lui lancent comme critiques. Les abus et la corruption dans le programme de vaccinations durent depuis plus de 20 ans. Si ce programme est bien examiné, il pourrait pour le moins entraîner des réformes qui réduiraient considérablement les bénéfices de l’industrie.

 

Cette industrie des vaccins est actuellement une industrie de 30 milliards de dollars par année. Des organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé ont insisté sur l’augmentation des investissements, projetant que l’industrie des vaccins deviendra une industrie de 100 milliards de dollars par année d’ici 2025. Il est évident que le CDC et ses partenaires commerciaux ont besoin du public non seulement pour les 69 doses de vaccins recommandées pour les enfants, mais aussi pour s’orienter vers les 100 doses de vaccins recommandés pour le nouveau programme destiné aux adultes. Ces gens seraient aussi prêts à injecter aux familles les 271 vaccins supplémentaires qui sont actuellement en développement dans le pipeline.

 

Ce boom financier ne pourra pas se produire si la corruption dans l’industrie, comme les énormes dommages non évalués sur la santé des enfants (et maintenant adultes) sont mis en pleine lumière pour que le public puisse enfin voir. L’industrie de 30 milliards de dollars par an risque de devenir une industrie de  moins de 10 milliards de dollars…

 

Nous devons continuer à faire pression sur l’administration Trump pour que la sécurité vaccinale soit réexaminée et réformée, comme aussi le droit universel de pouvoir renoncer à tous les vaccins sans qu’il y ait la moindre contrainte. […]

 

Source : Greenmedinfo.com

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 23:25

               EXCLUSIF : « La sûreté vaccinale en question »                        

          Débat d’experts à Bruxelles         

                                                                                         

Global Media, 15.02.2017

La sûreté vaccinale en question: débat d'experts à Bruxelles

« N’attendez pas grand-chose des médecins et des politiciens. Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés.»  Dr Kris Gaublomme, président du EFVV.

 

C’est le 9 février de cette année qu’a eu lieu à Bruxelles la journée-débat : « La sûreté des vaccins en question ». Cette journée a été organisée par le Forum Européen de Vaccinovigilance dont fait également partie « L’Association Croate pour la Promotion du Droit des Patients », ainsi que par la Député européenne Michèle Rivasi.

Michèle Rivasi, députée européenne

Michèle Rivasi, députée européenne

La première partie de l’événement qui devait avoir lieu au Parlement Européen a été supprimée quelques jours avant la date, ce qui a obligé les organisateurs à trouver une autre salle. Aucune explication officielle n’a été donnée à cette modification du programme initial. Sur un plan non officiel, on pense que ce fut le résultat de pressions exercées par le parti français des Verts dont Michèle Rivasi fait partie.

 

VAXXED : de la dissimulation à la catastrophe

 

L’événement a débuté par la projection du film VAXXED : from Cover-up to Catastrophy réalisé par Andrew Wakefield. Il s’agit d’un documentaire qui révèle au grand jour les manipulations de la recherche scientifique au CDC, principal Institut américain qui s’occupe des problèmes de santé et de sécurité. Cet Institut a délibérément camouflé le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). D’une part le film donne un compte-rendu de ce qu’a pu révéler un scientifique qui a participé à la recherche et a fait part de la fausse interprétation qui a été faite des données. D’autre part, le film dévoile l’obstruction scandaleuse à la vérité ourdie par l’establishment médical et la propagande vaccinaliste. Le film présente aussi les histoires bouleversantes et douloureuses de parents dont les enfants sont devenus malades et qui sont convaincus que leurs problèmes de santé ont été causés par les vaccins.

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Dr Andrew Wakefield- VAXXED : from Cover-up to Catastrophy

Le film a tellement touché le public qu’un long silence a marqué la fin de la projection. Plus d'une minute s’est écoulée avant que se déchaînent les applaudissements.

De gauche à droite : Michèle Rivasi,  Luc Montagnier, Andrew  Wakefield, Stefano Montanari.

De gauche à droite : Michèle Rivasi, Luc Montagnier, Andrew Wakefield, Stefano Montanari.

Après la projection du film, diverses personnalités ont, non seulement discuté du film, mais aussi des problèmes de la vaccination en général en répondant aux questions de l’assemblée.

 

Le premier message que Michèle Rivasi a adressé à l’assemblée portait sur la sécurité des vaccins qui devait être abordé dans un débat professionnel et politique.

 

 Le Directeur du film, Andrew Wakefield, donna un bref aperçu de son engagement, comme aussi des manœuvres de diffamation et de discrédit dont il fut l’objet en tant que scientifique. La santé et le bien-être des enfants ont été les seules motivations qui ont présidé à la création de ce film, explique-t-il La meilleure preuve que ce que raconte le film est vrai, c’est que personne n’a osé lui intenter procès pour quelque partie du film que ce soit. Le Dr Wakefield a abordé plus d’une fois la situation aux Etats-Unis où le nombre des enfants autistes est en rapide croissance. Ce fait risque de pousser au bord de la banqueroute des états comme la Californie. Si Hillary Clinton avait été élue aux dernières élections, le pays tout entier serait passé aux mains des compagnies pharmaceutiques. Mais la situation aux Etats-Unis est en train de s’améliorer rapidement, non seulement grâce à la prise de conscience du public, mais aussi grâce aux réactions des pédiatres et même de certains politiciens.

 

Quand le Dr Gaski lui demanda s’il croyait que le vaccin ROR était la cause de l’autisme du fait que les études cliniques n’avaient pas été conduites comme il le fallait, Wakefield s’est dit heureux d’entendre pareille question. Il répondit que rien ne pouvait être affirmé en toute certitude, mais il ajouta qu’il croyait que c’était bien le cas.

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine pour avoir découvert l’agent causal du Sida fut le troisième intervenant. Il n’hésita pas non plus à exprimer ses inquiétudes par rapport à la sûreté des vaccins. Il a, ensuite, présenté le résultat de ses recherches qui suggèrent un lien entre les microbiomes, c’est-à-dire la flore intestinale, et l’immunité. Des modifications de la flore intestinale jouent un rôle important dans l’étiologie de l’autisme, mais parallèlement des interventions dans cette zone peuvent entrainer sa régression. ; c’est pourquoi, je dis que l’autisme peut être traité. Quand il fut question de la vaccination, le Prix Nobel souligna l’importance des 4 « P » - prévention, prédiction, personnalisation et participation. Ce dernier point a trait à l’implication et à la participation active des parents. […] 

 

Pr. Stefano Montanari, scientifique italien

 

Le scientifique italien Stefano Montanari a présenté le fruit des recherches qu’il a réalisées avec son épouse. Tous deux sont chercheurs en matière de nanotechnologie. Ils ont prouvé que les vaccins étaient contaminés par des nanoparticules de différents métaux dont la présence dans les vaccins ne pouvait être expliquée. Il est cependant bien connu que ces particules peuvent provoquer de graves problèmes de santé. Le Pr. Montinari demande que les organismes de règlementation ne puissent approuver que les vaccins qui ne sont pas contaminés. Il prétend que les médecins ne savent pas comment vacciner. […] 

               

Deuxième partie de la journée

 

C’est au cours de cette seconde partie qu’a eu lieu une table ronde sur la sûreté des vaccins. Des experts et des activistes ont participé à la discussion, y compris Srecko Sladoljev, immunologiste de l’Institut d’Immunologie de Zagreb. Le Dr Sladoljev a présenté quelques remarques d’introduction sur la médecine préventive en Croatie. Il a mis l’accent sur le fait que jusqu’il y a peu cette médecine préventive n’incluait pas la vaccination. Il a évoqué la tradition, ainsi que la qualité des produits de l’Institut d’Immunologie. Il a aussi évoqué le cas de la « grippe porcine » comme celui de la lutte qu’il a fallu entreprendre pour préserver l’Institut. Il a déclaré qu’il ne fallait pas administrer des vaccins (avec des seringues). La raison de cela réside dans le fait que, contrairement aux contacts naturels avec des agents  pathogènes, l’aiguille des vaccins traverse la peau  en diffusant des éléments susceptibles d’aggraver la situation parfois plusieurs mois après l’injection. Ces éléments pouvant conduire à un dérèglement du système immunitaire, comme à des dommages à divers organes.

 

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Senta Depuydt & Srecko Sladiljev immunologiste à l’Institut d’Immunologie de Zagreb.

Le pédiatre allemand Stefan Schmidt Troschke a évoqué les controverses scientifiques ayant trait à la vaccination. Il a aussi parlé des études indépendantes qui ont montré des taux décroissants d’asthme et d’allergies chez des enfants non vaccinés. Il souhaite qu’une recherche adéquate et indépendante sur les effets secondaires des vaccins soit créée aux Etats-Unis. Les communautés scientifiques et médicales doivent faire preuve d’une plus grande honnêteté pour pouvoir regagner la confiance du public.

 

Une autre table ronde a abordé d’autres sujets comme par exemple celui du gouvernement français qui a cédé à la pression du public en acceptant de réintroduire le vaccin trivalent (DTC) parallèlement au vaccin hexavalent toujours sur le marché.

 

C’est le Dr Kris Gaublomme, Président du Forum Européen de Vaccinovigilance qui a exposé les points et les directives les plus importants pour l’avenir. Il a souligné l’augmentation des cas de maladies auto-immunes, de même aussi que des maladies neurodégénératives, tout en s’en référant à une abondante littérature médicale relative aux vaccins. Il a évoqué les discours alarmistes de l’industrie pharmaceutique et des professionnels de santé comme véritable « modus operandi». Il a aussi souligné à quel point l’obligation vaccinale bafoue les droits de l’homme. Pour lui, la chose la plus importante qu’il faut absolument obtenir c’est la liberté de choix. Nous avons besoin d’un système qui puisse adéquatement reconnaître les effets secondaires des vaccins. Pour atteindre cet objectif, des recherches doivent s’échelonner sur plusieurs années. A titre d’exemple, la neurotoxicité du vaccin contre l’hépatite B peut ne se manifester qu’après 3 ans. Il est donc essentiel qu’un système approprié d’enregistrement des effets secondaires soit mis en place. Ce problème devrait être discuté par les professionnels en collaboration avec le public.

 

Les compagnies pharmaceutiques se doivent d’indemniser les dommages causés par les vaccins et l’Organisation Mondiale de la Santé devrait fonctionner en dehors de tout conflit d’intérêt. Il est aussi important d’agir au niveau politique. « N’attendez cependant pas trop des médecins et des politiciens » a précisé Kris Gaublomme. «Les choses ne bougeront que grâce à nous, les gens ordinaires, conscients et déterminés. »

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Srecko Sladoljev & Helen Kimball-Brooke

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Helen Kimball-Brooke (Efvv), Journée internationale des victimes de vaccins, chaque 3 juin.

Source: Globalmediaplanet

 

Voir aussi: 

 

La vidéo de l'évènement à Londres, le 14 février dernier (remise du prix du EFvv au Dr Wakefield): 

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Une équipe forte, qui déjoue la censure pour le profit des citoyens

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

Plusieurs participants motivés, à la soirée exceptionnelle à Paris, le 13 février dernier

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 13:07

LE DEFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure (EHg) dans les vaccins est sans danger !

 

Catherine Frompovich, 15 février 2017

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Le 15 février 2017 est le jour qui devrait être marqué du sceau de l’infamie !

 

Pourquoi ? Parce que c’est la date à laquelle l’avocat indépendant Robert F. Kennedy Jr, Esq. qui a toujours exigé la sécurité des vaccins, a offert une récompense de 100.000 dollars à tout journaliste qui « pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs, démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. »

 

En quoi cela a-t-il pour but de relever le seuil de la recherche scientifique sur les vaccins? Il fallait, en outre, que ce soit un consommateur et un simple parent qui prenne la chose en main plutôt que ce soit l’industrie des vaccins, Big Pharma, le CDC ou la FDA qui n’ont nullement le courage d’admettre que leur science est non seulement biaisée et trompeuse, mais qu’elle contribue à endommager la santé d’enfants innocents, de tout petits, comme aussi des fœtus.

 

Le projet World Mercury (Projet Mondial Mercure), dont Robert Kennedy est Président, parraine aujourd’hui le défi de 100.000 dollars.

LE DÉFI : 100.000 dollars pour le journaliste qui prouvera que le mercure  dans les vaccins est sans danger !

Kennedy  a expliqué que le World Mercury Project (WMP) payerait 100.000 dollars au premier journaliste ou à tout individu qui pourrait trouver une étude scientifique revue par les pairs démontrant que les quantités de Thimérosal contenues dans les vaccins actuellement administrés aux enfants américains et aux femmes enceintes, sont sans danger. Kennedy croit que  même « un maigre effort de recherche » pourrait montrer que ce genre d’affirmation ne serait nullement soutenu pas la science [1].

 

Je pense  que je dois partager avec mes lecteurs le fait que les censeurs d’internet ne me permettraient pas d’accéder à la conférence de presse donnée à Washington DC ! Mon ordinateur a été bloqué et verrouillé  avec le message suivant : interruption d’accès à internet. Qu’est-ce que cela vous dit ?

 

Comme je comprends les choses, l’éthylmercure [eHg], (le Thimérosal qui contient 49,6% d’éthylmercure) est utilisé dans la fabrication et dans le traitement de tous les vaccins, bien que non ajouté comme conservateur dans les vaccins comme cela avait été fait régulièrement dans le passé. Cependant, au cours du traitement visant à éliminer le Thimérosal, des quantités résiduelles se retrouvent encore dans tous les vaccins. Ci-dessous une preuve émanant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) :

 

« Pourquoi le Thimérosal est-il utilisé dans certains vaccins ? »

 

Pour deux vaccins infantiles, le Thimérosal est utilisé pour prévenir la croissance de microbes au cours du processus de fabrication. Lorsque le Thimérosal est utilisé de cette manière, il est prévu qu’il soit enlevé dans la suite du processus de fabrication. Il ne reste que des traces (vraiment minuscules). Les seuls vaccins infantiles d’aujourd’hui qui possèdent des traces de Thimérosal sont le vaccin DTCa et un vaccin combiné DTCa-Hib. » [2]

 

« Pourquoi le Thimérosal se trouve-t-il encore dans certains vaccins que les enfants peuvent recevoir. […] Ce conservateur est nécessaire pour empêcher la contamination du flacon lorsque des doses individuelles en sont extraites. C’est ainsi que les enfants peuvent recevoir des vaccins en toute sécurité contre la grippe qui contiennent du Thimérosal. [2]

 

N’est-ce pas là une déclaration scientifique audacieuse ? Les enfants peuvent « en toute sécurité » recevoir du Thimérosal ? C’est bien là l’information que répand le CDC dans la littérature qu’il publie sur un plan mondial, notamment dans d’autres pays qui dépendent du CDC pour leur « science exacte ».

 

Robert Kennedy propose :

 

« D’une part, le gouvernement dit aux femmes enceintes qu’elles doivent éviter de consommer du poisson contaminé par le mercure pour empêcher que cela ne nuise à leur fœtus, et d’autre part, le CDC  encourage l’injection de vaccins contenant du mercure chez les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. « Cela défie toute logique et tout bon sens ». 

 

Le WMP a également annoncé le lancement d’une campagne de crowdfunding sur  Indiegogo pour soutenir leurs efforts éducatifs. Voyez le site www. WORLDMERCURYPROJECT.org pour en apprendre davantage sur les spécificités du défi et ses règles.

 

Une dernière note qui provient de John Gilmore, directeur exécutif d’Autism Action Network, qui m’a autorisé à publier son « appel à l’action ».

 

Il est temps qu’un décret interdise le mercure dans les vaccins.

 

Il est temps que le mercure soit retiré des vaccins en Amérique.

 

Robert F.Kennedy, Robert De  Niro, Del Bigtree, le Révérend Tony Muhammand et Nicholas LaHood ont tenu une conférence de presse à Washington DC, réclamant,  entre autres réformes cruciales, des vaccins sans mercure aux Etats-Unis. Ils offrent une somme de 100.000 dollars à tout journaliste qui pourrait produire une étude scientifique révisée par des pairs et qui prouverait que le mercure dans les vaccins est sans danger (sûr).

 

[Veuillez consulter la page d’accueil de « Autism Action Network » : http://autismactionnetwork.org pour trouver un lien vers les lecteurs du courrier électronique qui peuvent contacter le Président pour lui demander  une ordonnance exécutive afin d’arrêter l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis.

 

Le mercure a été interdit pendant des décennies dans la majeure partie du monde en tant qu’ingrédient vaccinal, mais pas ici aux Etats-Unis, même si en 1999, le gouvernement fédéral avait publié une directive stipulant que le mercure devait être retiré de tous les vaccins américains « aussitôt que possible ». Ceci après une étude interne du CDC dirigée par Thomas Verstraeten qui avait trouvé 7 fois plus de cas d’autisme chez les enfants qui avaient reçu des vaccins contenant du mercure par rapport à ceux qui n’avaient pas reçu ces vaccins. (Google Simpsonwood) Dix-huit ans plus tard on le trouve encore dans un tiers des vaccins américains contre la grippe. Et, à l’époque, les vaccins antigrippaux n’étaient pas recommandés pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 4 ans, alors qu’ils le sont aujourd’hui.

 

Le mercure dans les vaccins américains n’est pas la seule source d’inquiétude au sujet de la sécurité des vaccins en Amérique, mais le fait qu’on le trouve encore dans les vaccins américains donnés aux femmes enceintes et aux petits enfants montre à quel point l’industrie des vaccins se soucie de leur sécurité.

 

Veuillez s’il vous plait appeler la Maison Blanche pour faire savoir courtoisement que vous souhaiteriez que le Président fasse passer un décret-Loi pour mettre un terme à l’utilisation du mercure dans les vaccins aux Etats-Unis. Il possède l’autorité pour le faire. La chose aurait déjà dû être faite depuis longtemps.

 

La Maison Blanche : (202) 456-1414

 

On a fini par réaliser certaines choses pour dévoiler les dessous éhontés de la pseudoscience vaccinale. N’accepteriez-vous pas de partager cette information pour le futur de l’humanité- les enfants et les fœtus, s’il vous plaît ?

 

Merci beaucoup!

 

Source: Activistpost

 

Voir aussi:

 

De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 00:26

Un professeur de sciences de l'Ontario réfute l'accusation d’être « antivaccination »

 

22 février 2017

Le professeur Timothy C. Sullivan Photo : Radio-Canada/Trevor Dunn/CBC

Le professeur Timothy C. Sullivan Photo : Radio-Canada/Trevor Dunn/CBC

Un professeur de sciences de l'Ontario accusé de dire à ses élèves du secondaire qu'ils pourraient mourir des suites d'une vaccination n'en était pas à ses premières déclarations antivaccin. C'est ce qui a été mis au jour durant une audience disciplinaire, mardi.

 

Une infirmière en santé publique qui est allée à l'école à Waterford, en Ontario, pour administrer des vaccins il y a près de deux ans, a confié à l'Ordre des enseignantes et des enseignants de l'Ontario qu'elle se sentait menacée par Timothy C. Sullivan, un enseignant qui a remis son travail en question à plusieurs reprises ce jour-là.

 

Angela Swick affirme que M. Sullivan l'a accusée de ne pas avoir tout dit aux élèves au sujet des injections. Elle dit aussi que M. Sullivan a tenté d'interférer avec son travail.

 

Le directeur de l'école, quant à lui, a reconnu que les parents et les étudiants s’étaient plaints des opinions de M. Sullivan par le passé, ajoutant que l'enseignant avait dit à ses élèves qu'il existe un lien entre les vaccins et l'autisme - une opinion dénoncée par la communauté scientifique.

 

L'école ne peut être nommée en raison d'une interdiction de publication protégeant l‘identité des étudiants.

 

Inconduite professionnelle

 

M. Sullivan est accusé d'inconduite professionnelle. Il aurait dit aux étudiants que les vaccins pourraient avoir des effets secondaires mortels. Il aurait été agressif envers l'infirmière lors de sa visite le 9 mars 2015. Il a été suspendu sans salaire pour une journée en avril 2015.

 

Il a nié les allégations et a déclaré mardi qu’il se demandait si les enfants pouvaient donner un consentement éclairé, mais qu’il ne contestait pas l’administration des vaccins.

 

« Je suis pour le consentement informé, je suis pro-science et j’encourage les gens à poser des questions », a-t-il dit.

 

Mme Swick, une infirmière de l'Unité de santé Haldimand-Norfolk, a déclaré que M. Sullivan aurait été agressif envers elle et ses collègues quand ils ont visité l'école. Elle a décrit plusieurs rencontres avec M. Sullivan. Elle a affirmé être « mal à l'aise » en sa présence.

 

L'enseignant est venu à la cafétéria alors qu'elle et ses collègues administraient quatre types de vaccins. Il a demandé des informations au sujet des médicaments administrés, a-t-elle dit.

 

« Il s'est retourné, puis est revenu vers moi et a jeté ses mains devant moi [sur le bureau]. Il a dit : "J'espère que vous informez ces étudiants que ces vaccins pourraient les tuer" », a affirmé Mme Swick durant l’examen.

 

Mme Swick dit qu'elle a immédiatement envoyé un message à son superviseur parce qu'elle craignait que M. Sullivan revienne à la charge plus tard dans la journée. Il est, effectivement, revenu à la charge, et « a demandé aux enfants s'ils savaient ce qui était dans le vaccin et a crié qu’ils ne devaient pas l’accepter. »

 

Mme Swick a dit qu'elle a alerté le directeur, et que celui-ci qui s’est rendu à la cafétéria en compagnie d’un autre professeur. Ceux-ci ont guetté la porte latérale pour s’assurer que M. Sullivan ne revienne plus.

 

La troisième rencontre était similaire, dit-elle.

 

« Nous nous sommes sentis vraiment intimidés et effrayés », a déclaré Mme Swick. « Nous allons à l'école pour rendre service, et nous sommes chanceux de pouvoir aller dans les écoles. Nous n’avions jamais eu une telle interaction par le passé. »

 

M. Sullivan, qui se représente lui-même, a questionné Mme Swick au sujet du consentement lors de son contre-interrogatoire. Il a demandé à l'infirmière si elle avait discuté des effets secondaires rares, mais potentiellement graves avec les enfants, ce à quoi Mme Swick a répondu qu'elle ne prévient pas les élèves des effets secondaires graves des vaccins dans le cadre de sa routine. Mais elle informera les élèves de certains effets secondaires si cela semble pertinent. Elle affirme qu’elle pose des questions de dépistage et que ce sont les réponses des élèves qui la guident.

 

« S'ils prennent des médicaments pour le coeur, alors nous discutons d'hypertension », a déclaré Mme Swick.

 

L'infirmière a dit qu'elle était inquiète à l’idée de retourner à la même école dans le cadre d’une autre séance de vaccination qui se tiendra la semaine prochaine, mais a souligné que d'autres membres du personnel y participeraient.

 

Brian Quistberg, le directeur de l'école au moment de l'incident, a déclaré que le comportement de M. Sullivan envers l'infirmière et ses collègues avait « clairement outrepassé les bornes ».

 

M. Quistberg a demandé à M. Sullivan de ne plus revenir après le premier incident. Malgré tout, M. Sullivan est revenu à la cafétéria, où se tenait la clinique de vaccination, à deux reprises.

 

M. Quistberg a ajouté que les infirmières avaient peur. « Elles ont été bouleversées, à tel point qu'elles s’inquiétaient qu'il en rajouterait », a déclaré le directeur.

 

M. Quistberg a également lu des notes d'étudiants et d'enseignants qui se plaignaient des enseignements de Sullivan au sujet des vaccins, qui, selon lui, étaient dangereux en raison de la quantité d'aluminium contenu dans les injections.

 

Après l’audience, M. Sullivan a déclaré aux journalistes qu'il continuerait de discuter de vaccins avec ses étudiants.

 

« Il serait irresponsable de parler seulement des avantages sans mentionner les effets secondaires », a-t-il dit.

 

L'audience devrait reprendre mercredi.

 

Source : Radio Ici Canada

 

Soutien et respect à un enseignant intègre et courageux comme M. Sullivan; il manque même à vrai dire énormément de M. Sullivan dans les écoles pour sauver bien des santés, ménager bien des droits (quotidiennement bafoués par la routine idéologique de la vaccination !). Car oui, il s’agit comme le dit l’infirmière d’une routine, basée sur un dogme et une idéologie inquestionnables. Mr Sullivan est traité d’hérétique, exactement comme on décrétait du temps de l’Inquisition qui méritait ou non le bûcher. La Vaccination a juste prix la place de la religion, mais cela ne la rend pas scientifiquement légitime pour autant….

 

Combien de jeunes et d’ados lamentablement estropiés par cette pratique vaccinale périmée pratiquée à tout va, notamment en médecine scolaire, n’auraient pas tout donné pour avoir la chance qu’un Mr Sullivan leur offre une dernière occasion de refuser in extremis les poisons qui allaient leur occasionner une épilepsie, une sclérose en plaques, une maladie auto-immune dont ils ne se remettraient jamais ? L’attitude complice de l’école et de la direction offre un spectacle assez pitoyable sur le plan pédagogique car elle enseigne finalement aux élèves la partialité et le suivisme/le conformisme au lieu d’encourager l’ouverture, l’esprit critique et l’objectivité. Il est cependant évident que les parents qui ont été crédules et qui ont accepté de laisser vacciner leurs enfants par pure « confiance en l’autorité » le plus souvent, de même que les jeunes fraîchement piqués, se sentent perturbés et insécurisés par les propos de quelqu’un qui vient de façon désintéressée leur apporter après coup des informations qui auraient pu modifier à temps leur décision.

 

Quant aux infirmières, il semble patent à la lecture de cet article qu’elles tentent d’accabler ce professeur qui était parfaitement dans son rôle face à la constatation que le droit de ses élèves (et de leurs parents) à un consentement libre et éclairé était violé de façon aussi flagrante. Les infirmières (exactement comme l’ONE en Belgique par exemple) estiment qu’il n’y a pas lieu d’informer « en routine » sur les effets secondaires graves (y compris mortels, comme il ressort d'ailleurs des propres documents CONFIDENTIELS des fabricants, y compris l’autisme, oui oui, disons-le, la communauté scientifique n’a absolument pas réfuté dans son ensemble cette association !) Elles se placent au-dessus des législations censées protéger les intérêts des patients… faut-il alors s’étonner qu’elles se disent elles-mêmes « chanceuses » de pouvoir opérer dans pareil climat de « tranquillité, d’inquestionnabilité et d’opacité/irresponsabilité » au sein des écoles….

 

Parents, vous le voyez, protégez vos enfants, formez-les à l’esprit critique et osez soutenir ouvertement ces trop rares enseignants qui pensent en priorité à la santé de votre progéniture et à leur mission première d’éducation et d’information loyale et rigoureuse, même au risque d’être sanctionné pour leur intégrité professionnelle! Plus que jamais de mise une fois encore ici, la phrase-vérité de Ghislaine Lanctôt (auteure de la Mafia médicale): "Applaudissons ceux que les autorités condamnent!"

 

NB: Pour les parents d'élèves préférant SAVOIR plutôt que CROIRE et qui tiennent à la santé de leurs enfants, pensez à confronter les affirmations de M. Sullivan aux FAITS évoqués dans les différentes vidéos suivantes....

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 00:13

Voici ma fille Mia qui vient d’avoir 12 ans. Quelques mots sur les terribles supplices que Mia a dû traverser au cours des 5 derniers mois. On peut voir à quel point elle n’est pas bien depuis qu’elle a, le 21 septembre de l’année dernière, reçu, à l’école, son vaccin contre le HPV.

 

On peut voir qu’elle est atteinte de spasmes involontaires. Elle ne sait plus faire usage de ses bras et de ses jambes.

La dernière vidéo a été réalisée la semaine dernière. On voit qu’elle peut à peine cligner des yeux, parler un peu, et toujours avec les mêmes spasmes involontaires. Depuis maintenant 11 semaines elle ne peut plus bouger le moindre membre. En dehors de quelques nuits passées à la maison, elle a tout le temps été hospitalisée. Au cours des deux dernières semaines, sa santé a continué à se détériorer. Elle vomit matin et soir. Aujourd’hui, elle s’est vraiment sentie mal 34 fois en 40 minutes. On pourrait presque dire qu’elle pourrit dans un lit d’hôpital alors que presque personne ne s’en occupe !

 

Nous espérons qu’en diffusant cette information nous pourrons trouver quelqu’un qui pourra nous venir en aide. Nous espérons que notre témoignage pourra aider d’autres filles qui ont aussi été touchées.

 

Vous pourrez trouver toute son histoire grâce au lien suivant : http://yournewswire.com/gardasil-destroying-daughters/

 

Merci à toutes les personnes qui pourront faire un don pour nous venir en aide : http://www.gofundme.com/mias-recovery-fund - Nous souhaiterions aussi que notre témoignage soit partagé par le plus grand nombre possible de personnes.

 

Tout ceci nous tient très fort à cœur parce que grâce à vous, nous pourrons trouver les personnes qui pourront venir en aide à Mia.

 

En conclusion, nous pensons utile de laisser la parole aux experts, aux vrais d'abord, et puis ensuite à ceux qui n'en portent que l'étiquette officielle.... rien de mieux en effet qu'une comparaison à temps pour votre santé et celle de vos enfants!

 

Dr Diane Harper, médecin qui a participé aux essais cliniques des vaccins HPV Gardasil & Cervarix:  « Il n’existe pas de données qui permettent de confirmer que les avantages l’emportent sur les risques. La vérité est que nous savons très peu de choses sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV ».

 

Dr Bernard Dalbergue (ancien médecin chez Merck, fabricant du Gardasil): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps". 

 

ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance, Belgique): "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a PAS de complication grave des vaccins".

 

Pr Noni Mc Donald (pédiatre canadienne et "experte" auprès de l'OMS), le 18 mai 2016 à l'Assemblée générale du Conseil Supérieur belge de la Santé: "Il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV"!

 

Dr Hélène Born (gynécologue à l'hôpital Bichat, à Paris): "J'aimerais beaucoup (que la vaccination HPV soit rendue obligatoire, c'est un rêve de gynécologue"! $$$$$$ voir à ce propos d'ailleurs ici le business vaccinal des pédiatres et généralistes (est-ce donc surprenant que des gynécologues puissent lorgner sur leur part du gâteau avec des souhaits d'obligations vaccinales aussi sottes, mais rentables que pour eux seuls?)

 

Voir aussi:

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 14:46

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

 

                    Interview des parents par Polly Tomey de l’équipe VAXXED

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

La maman Victoria : Nous voulons partager notre histoire parce que quand on parle de dommages vaccinaux, les gens pensent presque toujours à l’autisme ou à une quelconque maladie neurologique. Mais ce qui est arrivé à notre petit Brensen, c’est une maladie auto-immune de la peau.

 

Quand Brensen est né en 2008, tout était normal. Il a été en parfaite santé jusqu’à sa première visite médicale à deux mois. J’ai vu qu’ils avaient préparé 6 vaccins sur la table. J’ai posé des questions sur le 6ème vaccin que je ne connaissais pas. On m’a dit qu’il s’agissait du Rotavirus. Comme je n’avais pas d’information sur ce vaccin, notre enfant n’a donc reçu que 5 vaccins ce jour- là.

 

Le soir même, notre enfant n’était plus le même. Je ne pouvais plus le mettre dans son berceau et ne pouvais interrompre de le nourrir. Il n’était pas bien du tout, il gémissait ; il avait des problèmes d’estomac ; ses selles étaient vertes, moussantes et douloureuses. J’ai très vite réalisé qu’il réagissait aux vaccins. Il a fini par perdre tous ses cheveux et d’horribles taches apparurent sur son visage. Ces taches finirent par se répandre sur tout son corps.

 

Nous avons alors pris rendez-vous chez un médecin et nous avons évoqué les vaccins comme cause possible de l’état de Brensen. Il nous a immédiatement déclaré qu’il s’agissait d’un simple eczéma qui allait progressivement disparaître, mais ces réactions ne disparurent pas et nous avons connu 6 ans et demi d’enfer sans le moindre soutien des médecins qui n’avaient présenté comme solution que de la crème à base de stéroïdes que je savais dangereuse.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Suite à notre position et à nos interrogations, le pédiatre a fini par refuser de nous recevoir.

 

Le système digestif de notre enfant a continué à se détériorer. Son visage ressemblait à celui d’un enfant  qui sortait d’une maison incendiée. Quand nous sortions, son visage effrayait les gens. Ne sachant plus à quel saint nous vouer, nous sommes passés de médecin en médecin. Nous avons consulté un nombre impressionnant de médecins, de cliniques.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

N’obtenant pas de résultats, nous nous sommes rendu compte que la médecine classique ne pouvait pas nous aider. Nous nous sommes alors tournés vers les médecines holistiques pour tenter de sauver la vie de notre petit.- J’ai dû changer tout mon régime alimentaire pour pouvoir allaiter dans les meilleures conditions possibles et ainsi permettre à son intestin devenu poreux de guérir. Je crois que c’est surtout le vaccin contre l’hépatite B qui a endommagé son système digestif.

 

A cette époque notre petit Brensen était si mal  que, pour le laver, je devais déployer toutes sortes de moyens pour le maintenir sous la douche tant il hurlait de douleur et tremblait. Nous devions sans cesse renouveler les draps de lit tant ils étaient régulièrement couverts de sang. Je n’exagère nullement. Tous ces problèmes ont vraiment détruit nos vies.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

C’est ainsi que notre terrible cauchemar s’est perpétué, parce qu’en outre, nous nous retrouvions tout seuls.

 

Les allergies de notre petit Brensen étaient telles qu’il ne pouvait presque plus rien manger. Plus question de rendre visite à des amis, aller au restaurant. Nous nous sommes retrouvés tellement seuls, comme abandonnés.

 

A l’époque tout le monde disait que les vaccins ne causaient pas l’autisme, ce que d’ailleurs je ne crois pas. Mais le véritable problème, c’est que les vaccins provoquent  quantités d’autres problèmes, à commence par l’affaiblissement du système immunitaire. Nous nous retrouvions face à des médecins qui ne savaient pas quoi faire ! Ayant été ostracisés par la médecine traditionnelle, nous avons dû payer tous les traitements de notre poche. Les assurances ne voulaient rien rembourser en dehors de la médecine classique. A cela s’ajoutait la nourriture très spéciale dont notre fils avait besoin, les suppléments alimentaires, dont principalement les probiotiques. On avait souvent des factures de 600 dollars rien que pour les compléments alimentaires.

 

Le public sait-il aussi que du glutaraldéhyde se trouve dans les vaccins, notamment le DtaP, et que pour manipuler ce genre de produit il faut pratiquement être revêtu d’ une espèce de scaphandre pour se protéger.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Comment se fait-il que l’on injecte pareils produits à nos bébés ? Il y a tellement de problèmes avec les vaccins que l’on est obligé de sans cesse se tenir informé, et poursuivre sans arrêt la recherche, alors que les officiels continuent de nous raconter que les vaccins sont sûrs.

 

C’est pourtant, La Cour Suprême des Etats-Unis qui a déclaré que les vaccins étaient inévitablement dangereux («unavoidably unsafe»)

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Dans ce genre de situation ce sont les parents qui doivent tout assumer. Les amis ne seront pas avec vous dans les heures les plus sombres de la nuit quand votre enfant crie, pleure et saigne.

 

A une époque, j’aurais voulu être infirmière. Ce qui m’aurait normalement amenée à devoir injecter des vaccins. Je puis affirmer que cela je ne l’aurais jamais fait. En conséquence, j’aurais été virée.

 

Je continue à me documenter parce que, dans ce domaine, on n’en sait jamais assez. Après 8 ans, je continue à faire mes recherches.

Le calvaire du petit Brensen et l'endettement de ses parents après 5 vaccins

Robert et Victoria, les parents

 

Source: Steemit.com

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

Repost 0
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:32

Non gênées de fouler aux pieds les dispositions constitutionnelles les plus fondamentales quant à la liberté d'expression, outre celles déjà quotidiennement bafouées par les obligations vaccinales (non respect du droit à l'intégrité physique et au respect de la vie privée), les instances officielles (Europe, groupes parlementaires, mairies, etc.), pourtant toujours si promptes à donner des leçons de démocratie au monde entier, s'en sont données à coeur joie pour censurer un documentaire de salut public, ne se rendant même pas compte qu'elles ne rendraient en fait que plus manifeste encore aux yeux du public l'urgence de s'informer sur ce scandale vaccinal d'une ampleur sans précédent dans l'histoire de l'humanité....

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

Après la censure au Parlement européen, la maire de Paris, Anne Hildago, censure Vaxxed...mais la liberté sera la plus forte!
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 15:52

Bien évidemment, pour les lecteurs de ce site, il ne s'agit là nullement d'un scoop mais pour Monsieur ou Madame tout le monde qui débarque seulement maintenant et qui commence seulement maintenant à réaliser qu'il y a des (gros) soucis avec la vaccination, forcément, ces propos l'interpelleront!

 

Franchement, comment s'étonner que les vaccins, qui contiennent un cocktail de substances chimiques, dont plusieurs notoirement cancérogènes (comme le formaldéhyde) alors que les vaccins restent pourtant tous dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (!), puissent leurrer encore davantage des systèmes immunitaires déjà lourdement affaiblis et provoquer des flambées cancéreuses?? Seules les personnes les plus naïves ou les plus mal informées pourront croire le contraire, hélas aidées par les affirmations gratuites des pseudos experts officiels qui concluent fallacieusement de l'absence d'études officielles de cancérogénicité des vaccins que ceux-ci ne peuvent pas induire le cancer! Oui, même le vaccin contre la grippe est donc une hérésie chez les patients cancéreux, en cours ou au sortir de chimiothérapies, déjà en elles-mêmes lourdement dévastatrices..... il y a bien d'autres moyens alternatifs non nocifs de renforcer son système immunitaire et de se protéger (sans risque de s'auto-saboter!)

 

Nous vous laissons écouter les propos récents que le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine, tenait au micro de France 3 le 9 février dernier à Bruxelles, lors de la diffusion du documentaire Vaxxed sur le scandale "vaccins et autisme":

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 23:23

"Comme nous vous l’avions communiqué il y a peu, un débat sans précédent sur la question de la sécurité des vaccins était prévu au sein même du parlement européen de Bruxelles.

 

 

Cet évènement voulait provoquer une réflexion politique sur des problèmes d’une urgence capitale : la transparence des études, les conflits d’intérêts des organismes chargés du contrôle des actes de vaccination, les accidents vaccinaux et leur prise en charge, et toute autre question scientifique autour de la vaccination.

 

La projection du film «Vaxxed, from Cover-Up to Catastrophe » entendait faire le point sur une controverse désormais connue du public Américain: la falsification de données par le Center for Disease Control, instance médicale suprême aux Etats-Unis. Des campagnes de désinformation et d’agitation menées par des réseaux de presse anglophones à propos de ce film et une focalisation stérile sur la personnalité des orateurs, ont détourné le vrai propos. Ces amalgames entre fanatisme et revendication légitime ont terni un travail consciencieux.

 

Après la censure de la projection au festival de Tribeca présidé par Robert De Niro, après la censure de la projection au sénat Italien, après la censure de la projection privée dans un cinéma de Londres, c’est avec indignation que nous prenons acte de la censure de cette programmation, taxée d’anti vaccin, alors qu’elle ne faisait que poser des questions d’intérêt public.

 

En plus de la brutalité faite aux acteurs et parlementaires engagés, il s’agit là de censure au sein du plus haut niveau de nos instances, et, en ce qui concerne les inquiétudes sur l’innocuité des vaccins, elle est désormais universelle ! Cet ostracisme, désormais évident, interdit le retour de la confiance dans la vaccination et ne fait que gonfler le doute et l’exaspération.

`

Les questions sur la sûreté des vaccins, largement relayées en Europe et d’actualité pour le public francophone et dans le monde, ne pourront pas être cachées par le déni politique et médical. Nous espérons que cette censure vous interpellera tout autant que nous. Mais que peut-on vouloir vous cacher avec autant d’acharnement ?

 

Nous tenons à vous faire part de notre détermination dans la poursuite d’un vrai débat argumenté et démocratique. Ainsi, nous entendons poursuivre notre projet d’informer et de débattre à l’espace Lumen à Bruxelles. Nous souhaitons vous y voir participer afin que tous les enjeux vous apparaissent clairement.

 

Je vous informe par ailleurs qu’une diffusion du film “Vaxxed” aura lieu à Paris le 13 février. En tant que citoyen je vous fais part de mon souhait le plus vif que vous vous associez à cette journée et que votre présence soit remarquée à cet événement européen majeur.

 

Cordialement,

 

Note: Veuillez trouver ci-joint le programme de la journée à Bruxelles et de la soirée à Paris.


Informations Vaxxed Bruxelles https://www.facebook.com/suretevaccins
Informations Vaxxed Paris http://tinyurl.com/suretevaccinsparis
Information Vaxxed à Londres : vaxxed@protonmail.com

 

Sophie Guillot
Adeline Sanchez

 

Source: Les Moutons enragés

 

PS: information complémentaire sur les coulisses des pressions et de la censure...

Vaccins: censure historique au parlement européen

Mme Fiona O'Leary, fer de lance de la machine de censure pharmacomédiatique a lancé une attaque pour faire annuler notre journée "vaccins, leur sureté en question". Après avoir fait plier la salle de Londres et du parlement européen, nous sommes donc la prochaine cible...Derrière elle se profile un système particulièrement bien organisé via des appels et mails d'intimidation aux dirigeants des salles, des campagnes dans la presse...Buzzfeed, le NY times, le Daily Mirror. Après des campagnes de diffamation soutenues par des réseaux d'internanutes sur twitter, la salle est ensuite menacée de troubles de sécurité. Toute la compagne est dirigée vers le Dr. Wakefield et les "antivaccins", soit les personnes qui ont un témoignage ou une question à poser concernant les vaccins' tout cela afin d'éviter que ne soient exposées les fraudes et les manipulations révélées dans le film ou les recherches dont viendront témoigner les experts à notre journée. Depuis le début des projections ce sont 6200 victimes qui sont venues témoigner, dont vous trouverez plus de 500 videos en ligne sur Vaxxed TV, classées par vaccins. Soutenez donc l'équipe organisatrice de cet évènement du 9 février à la salle LUMEN à Bruxelles, et visitez donc leur site: www.suretevaccins.com   

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 21:29

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

 

« Si vous n’êtes pas consterné pour des raisons morales et éthiques, peut-être que les conséquences sur la santé risquent de vous ébranler »  L.H.

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Interview de Marcella Piper-Terry par Polly Tommey, extraits (Groupe VAXXED, janvier 2017)

Marcella : Notre système immunitaire a été créé pour fonctionner parfaitement. La manipulation de ce système immunitaire par des virus, des bactéries, des toxines va à l’encontre du plan de la Nature. Nous voulons et devons garder notre corps le plus pur possible. Nous refusons de le polluer en lui injectant de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde, du tissu fœtal de bébés avortés. Nous ne voulons pas nous faire injecter de l’ADN animal, de l’ADN d’insectes.

 

L’une des informations les plus importantes à connaître est la liste des excipients et des ingrédients des vaccins. Il faut savoir de quoi sont fait les vaccins et ce qui est utilisé pour les fabriquer.

 

Polly : Nous avons parlé de cellules de fœtus avortés.

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Ces avortements se sont produits dans les années ‘60. Ils ont servi à cultiver des virus vivants qui devaient être utilisés pour fabriquer des vaccins (rubéole, ROR, varicelle, zona, hépatite A.)

 

On ne peut cultiver ces virus que sur du tissu vivant, du tissu humain. Tout a commencé avec la rubéole. On a voulu convaincre les femmes enceintes qui avaient été exposées à la rubéole que leur enfant pouvait naître horriblement déformé. Il a fallu examiner les fœtus de 27 femmes pour en trouver un seul qui avait été contaminé. Il a donc fallu avorter 26 bébés parce qu’on avait dit aux mères qu’elles risquaient de donner naissance à un enfant malformé. Les autres bébés n’étaient nullement infectés par la rubéole.

 

Le RA273 est le nom du virus qui est utilisé dans le vaccin ROR

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

RA= Rubella abortus

 

27= nombre d’avortements qui ont eu lieu

 

3= les 3 types de tissu qui ont été prélevés chez les bébés.

 

Il a fallu trouver une lignée cellulaire (cell line) pour pouvoir les reproduire.

 

Il y a eu en tout 80 avortements pour produire le vaccin contre la rubéole.

 

Les deux lignées cellulaires qui sont utilisées aujourd’hui et que l’on continue à utiliser sont :

 

Le WI38 et le MRC5.

 

Le WI38 provient de l’avortement d’une petite fille.

 

Le MRC5 provient de l’avortement d’un petit garçon. Ceci s’est passé dans les années ’60. Ces lignées cellulaires fœtales permettent la réplication des virus.

 

On a prétendu que ces lignées cellulaires étaient immortelles. Elles ne le sont pas. Elles ne peuvent être répliquées que pendant un certain temps. Au plus de fois on les réplique, au plus elles deviennent dangereuses. Les lignées cellulaires fœtales sont problématiques car elles sont tumorigènes, ce qui veut dire qu’elles peuvent favoriser un cancer. Au plus on les utilise, au plus il y a de risques de provoquer des cancers. Aujourd’hui, on a donc besoin de créer de nouvelles lignées cellulaires fœtales pour fabriquer de nouveaux vaccins étant donné que les anciennes lignées sont arrivées au bout de leurs possibilités d’utilisation.

 

Une nouvelle lignée, la WALVAX2 a donc été créée. Les cellules de 9 avortements ont été nécessaires pour la produire. Ces bébés ont été avortés d’une manière particulière (waterbag), de manière à assurer que tous les organes du bébé restent intacts. Ces bébés sont avortés vivants.

 

Le Dr Paul Offit a affirmé que seuls deux avortements avaient été impliqués dans la création des vaccins qu’on utilise aujourd’hui. Quand il dit qu’il n’y a eu que deux avortements, la chose n’est pas exacte. Il ne parle pas en fait de tous les autres avortements qui ont permis de mettre ces lignées au point.

 

Pour que le virus puisse être cultivé, il doit obligatoirement être cultivé sur des tissus vivants. Il existe un site cogforlife.org qui donne un maximum d’informations sur ce qui s’est passé lors de la fabrication de ces vaccins. On y explique que 50% des bébés avortés étaient vivants et qu’on les disséquait immédiatement sans anesthésie.

 

Polly : C’est vraiment l’horreur (diabolique) !

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé

Marcella : Il est donc très important que le public, ainsi que les autorités religieuses soient au courant de ce que nous expliquons.

 

Il ne s’agit pas que de ces deux avortements qui se sont produits il y a bien longtemps. Ces pratiques continuent de se produire. Dans ce domaine, la manipulation et la cupidité sont extrêmes.

 

Il y a des personnes pour lesquelles l’avortement ne pose pas de problème, et qui pensent que les bénéfices qu’apportent les vaccins contrebalancent ces problèmes d’avortements.

 

Que se passe-t-il dans la suite ?

 

Les vaccins qui sont cultivés sur des lignées cellulaires fœtales contiennent l’ADN de ces bébés. Cet ADN se retrouve fragmenté au cours de la production du vaccin.

 

Au plus cet ADN est fragmenté, au plus il a de chances d’être incorporé au noyau des cellules des personnes qui recevront le vaccin.

 

Une étude a été réalisée sur les cellules souches et le syndrome d’immunodéficience. Cette étude s’est spécialement penchée sur le cas de 11 enfants qui, comme traitement, avaient reçu des cellules souches. Au cours des 4 années qui suivirent, les 2/3 de ces enfants ont fait des leucémies et certains sont morts. Tout cela nous fait comprendre ce qu’est la « mutagenèse insertionnelle. »

 

La « mutagenèse insertionnelle » se produit quand l’ADN d’un être humain est combiné à l’ADN de la personne qui, dans le cas qui nous occupe, est soumise à une thérapie utilisant les cellules souches. L’ADN est alors altéré et une mutation se produit chez la personne qui reçoit l’ADN du donneur. Cela peut se produire avec les cellules souches. Cela peut aussi se produire avec les vaccins. La FDA américaine sait parfaitement ce qui se produit quand de l’ADN étranger est injecté à une personne. Ils ont donc limité la quantité d’ADN pouvant se trouver dans les vaccins parce que c’est effectivement dangereux.

 

Le Dr Deisher et son équipe se sont intéressés à la quantité d’ADN qui se trouve dans les vaccins que l’on administre à nos enfants. Ils ont découvert que la quantité d’ADN fœtal dans les vaccins ROR, varicelle, hépatite A dépassaient de loin les limites fixées par la FDA.

 

Ces fragments d’ADN se recombinent et s’insèrent dans le noyau des cellules des enfants qui reçoivent ces vaccins.

 

La « mutagenèse insertionnelle » est fortement associée aux cancers des enfants, tout spécialement en ce qui concerne les lymphomes et les leucémies.

 

Depuis que l’on a vacciné en masse les enfants avec des virus vivants, nous assistons à une explosion des cancers infantiles, comme aussi à des problèmes auto-immuns de toutes sortes. Le corps ne parvenant plus à distinguer entre ce qui est « lui » et ce qui est « autre ». Il en arrive donc à s’attaquer lui-même.

 

Y a-t-il une meilleure manière de déclencher des problèmes auto-immuns que d’injecter de l’ADN d’un autre être humain dans votre corps ? Cela introduit la confusion dans le corps et c’est comme cela que l’on assiste à l’explosion de problèmes auto-immuns, à l’explosion de leucémies et de lymphomes chez nos enfants.

 

Dans une partie des dernières études qui ont été réalisées, on retrouve pas mal d’éléments qui peuvent faire penser que l’introduction d’ADN étranger pourrait contribuer à ce qu’on appelle « Troubles de l’identité sexuelle » chez les adolescents, comme aussi la première cause des suicides chez nos enfants.

 

Tout ce que nous avons dit ne concerne pas uniquement le problème de l’avortement, mais cela concerne ce qui peut arriver à nos enfants et qui peut affecter toute leur vie.

Les vaccins contaminés par de l’ADN fœtal humain sont non seulement associés à des troubles autistiques dans le monde entier, mais provoquent aussi une épidémie de leucémies et lymphomes infantiles. »

 

Dr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire, Stanford University.

 

Dr Theresa DEISHER, PhD

ADN étranger contenu dans les vaccins à virus vivants : un risque pour la santé
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 01:04

Trump : Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

Selon le Président Donald Trump, le vaccin contre la grippe est la plus grande escroquerie de l’histoire médicale, créée par Big Pharma pour piquer de l’argent aux gens vulnérables et les rendre malades.

 

Lors d’une interview avec Opie et Anthony pour Sirius XM, Trump a taxé les piqûres contre la grippe de « totalement inefficaces » et a dit n’en avoir jamais eu :

 

Je n’en ai jamais eu. Et jusqu’à présent, je n’ai jamais eu la grippe. Je n’aime pas l’idée d’injecter des trucs malsains dans le corps. Et c’est essentiellement ce qu’ils font. Et pour commencer, celui-ci (le dernier vaccin antigrippal) n’a pas été très efficace.

 

J’ai des amis qui se font religieusement vacciner contre la grippe et qui ensuite l’attrapent. Vous savez, ça m’aide à me faire mon opinion. J’ai vu beaucoup de rapports disant que le dernier vaccin contre la grippe est pratiquement totalement inefficace.

 

Trump a raison, les vaccins antigrippaux sont la plus grande imposture médicale de l’histoire. Ils sont pleins de « trucs malsains », en particulier de formaldéhyde et de mercure – deux puissantes neurotoxines – et l’industrie vaccinale admet même que les tests de laboratoire prouvent que cette injection largement répandue ne marche pas. [NdT : Par dessus le marché, dans le cas improbable où la grippe serait œuvre de virus, jamais le bon « virus » ne sert à fabriquer le vaccin de l’année, puisqu’il est préparé avant l’arrivée de l’épidémie (toujours consécutive à des festivités… comme c’est bizarre !), c’est-à-dire avant que le « virus » ne soit connu. Et ils nous disent qu’il faut se faire piquer tous les ans, parce que le « virus » est différent chaque année ! Les instances médicales prennent vraiment les gens pour des autruches !] 

Pourquoi une mystification médicale dangereuse, étayée par rien d’autre qu’un dogme de croyance vaudou et le marketing malin, est-elle préconisée à toute la population chaque année ?

 

Les vaccinations sont le seul acte médical pour lequel aucune preuve scientifique d’innocuité et d’efficacité n’est exigée de quiconque : ni de la FDA, ni du CDC, ni des médias. Le Congrès a même adopté une loi accordant l’immunité juridique absolue à l’industrie vaccinale, même si elle fabrique et vend des produits gâtés qui font du tort au gens ou les tuent.

 

Et les fabricants de vaccins nous mentent depuis des années sur les concentrations toxiques de mercure dans les vaccins contre la grippe.

 

Tout le monde sait que le mercure injecté dans l’organisme humain est toxique. Cela ne fait pas l’objet de débats, à part par de négationnistes irrationnels anti-scientifiques.

 

Alors pourquoi les fabricants ne retirent-ils pas le mercure ? Et pourquoi Big Pharma continue-t-elle à préconiser un produit dont l’industrie des vaccins admet qu’il ne marche même pas ?

 

Your News Wire, Baxter Dmitry

 

Original : yournewswire.com/trump-flu-shot-scam/
Traduction Petrus Lombard


Source : Réseauinternational.net

 

Voir aussi

 

Le message courageux de Melania Trump sur la vaccination

 

Trump: Les vaccins causent l'autisme. La chose va être étudiée de près.

 

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur la sécurité des vaccins

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
commenter cet article
30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:16

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins. Le décès a été attribué au « co-sleeping » plutôt qu’aux vaccins toxiques

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Un autre nourrisson est décédé en Louisiane après avoir reçu ses vaccins de routine. La petite Aysia Hope Clark est née prématurée (Un mois et demi trop tôt). Quand elle eut six mois, le médecin détecta un souffle cardiaque. Il demanda ensuite à l’infirmière d’administrer huit doses de vaccin dans son frêle petit corps. Dix jours plus tard, Aysia arrêta de respirer; son cœur s’arrêta de battre et elle mourut alors qu’elle dormait sur le bras de sa maman.

 

Le médecin pathologiste  estima qu’Aysia était morte d’asphyxie due au «co-sleeping » et du fait qu’elle était née prématurément. Ceci sans pouvoir prouver de quoi elle était décédée. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas qu’elle avait été vaccinée depuis peu.

 

La famille est bien consciente que les vaccinations sont souvent la cause cachée de la mort des bébés. En partageant courageusement son témoignage, la maman espère pouvoir inciter les parents à effectuer leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire aveuglément confiance aux dires des médecins.

 

 

Aysia Hope Clark est née six semaines avant la date prévue, soit le 11 mai 2015. A sa naissance, la petite ne présentait pas de souffle cardiaque. Elle reçut ensuite une injection de vitamine K, du Phytonadione qui contient de l’aluminium, une neurotoxine qui est susceptible d’augmenter la gravité de la jaunisse. Cette injection peut être à ce point dangereuse qu’elle est susceptible de causer le décès de nourrissons. C’est la raison pour laquelle un avertissement (black-box warning) est repris en haut de la notice. […]

 

Le soir suivant, soit le 12 mai 2015, sans prendre en compte son état de prématurée, comme du fait qu’elle ne courait pas le moindre risque d’attraper l’hépatite B, Aysia reçut le vaccin Recombivax hépatite B. – Cette petite prématurée a en fait reçu la même dose de vaccin qu’un adulte de 19 ans, et qui contient 250 microgrammes d’aluminium, produit qui est associé à des risques respiratoires et cardiaques, tout spécialement chez les bébés prématurés.

 

Le matin suivant quand la maman d’Aysia était en train de prendre une douche, l’infirmière remarqua qu’Aysia avait cessé de respirer et commençait à devenir bleue. L’infirmière souffla immédiatement sur le visage de l’enfant pour l’aider à récupérer.

 

Ce n’est que très tard, le jour même que l’infirmière expliqua à la maman ce qui s’était passé, et à quel point elle avait eu peur.

 

Cet événement grave ne fut pas noté dans le rapport médical et personne n’informa la famille qu’il pouvait s’agir d’une contre-indication à recevoir d’autres vaccins.

 

Après être rentrée à la maison, Aysia eut des problèmes liés à sa jaunisse qui indiquaient que son foie immature avait probablement été malmené par les injections qu’elle avait reçues.

 

Le 24 juin 2015 quand Aysia eut 6 semaines, le pédiatre détecta un souffle cardiaque. Après avoir préconisé d’autres examens, il insista pour que la petite soit vaccinée. A cette époque les problèmes liés à la jaunisse étaient toujours présents. La jaunisse indique souvent que le foie est incapable de fonctionner normalement, alors que le rôle du foie est de filtrer et détoxifier  le corps des ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Le fait de vacciner un bébé en pareil état augmente les risques de complications vaccinales, y compris les risques de décès.

 

La famille d’Aysia n’avait pas non plus été informée qu’il était plus sûr d’espacer les injections et/ou postposer ces injections. On n’avait pas non plus informé la famille qu’il fallait que la petite soit suffisamment hydratée au moment de la vaccination et qu’on lui fournisse une supplémentation de vitamine C pour empêcher des effets secondaires graves.

 

Au lieu de postposer la vaccination de ce petit corps fragile, le pédiatre demanda à l’infirmière d’administrer les 8 vaccins de routine contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (a-cellulaire), le HIB, la polio, l’hépatite B, le vaccin contre le pneumocoque et le rotavirus oral, selon les recommandations du CDC pour les bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés.

 

La maman d’Aysia manifesta son inquiétude à propos de la vaccination de son bébé qui présentait alors un souffle cardiaque et faisait une jaunisse. Mais ses inquiétudes ne furent pas jugées fondées pour empêcher le médecin d’insister en disant que la vaccination d’Aysia était sans problème (sûre). Le médecin n’informa pas non plus la famille qu’aucune étude n’avait été réalisée pour démontrer que l’injection simultanée de tous ces vaccins était sûre.

 

Le pédiatre recommanda de donner du Tylenol à la petite sans préciser à la famille que le Tylenol pouvait s’avérer dangereux parce qu’il pouvait épuiser le taux de glutathion d’Aysia. Le glutathion est en fait un antioxydant nécessaire à la détoxification du foie.

 

Après avoir reçu ses vaccins, Aysia ne mangea plus normalement. Elle était difficile et pleurait énormément. On expliqua à la famille qu’il s’agissait là de réactions tout à fait normales et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.

 

Le 9ème jour après les vaccins, Aysia n’était toujours pas dans son état normal. Elle commença à faire de la fièvre. La maman lui administra la dose la plus faible possible de Tylenol aux environs de 11 heures du soir, puis s’efforça d’aller dormir. Comme son bébé ne parvenait pas à s’endormir dans son berceau, la maman le prit près d’elle pour le bercer. La petite parut se sentir réconfortée et s’endormit sur le bras de sa maman, la tête tournée vers le haut.- A ce moment, la maman n’avait pas la moindre idée que sa petite était lentement en train de mourir.

 

A 5h.30 quand le papa, Joseph Clark se leva, il ne remarqua rien d’anormal. Mais 10 minutes plus tard, il remarqua que du sang coulait du nez d’Aysia. La maman réveillée remarqua aussi que du mucus rougeâtre sortait de son nez et de sa bouche. Elle se rendit compte que la situation était grave et appela de suite le 911. Les parents tentèrent de réanimer la petite ; ils lui firent du bouche à bouche et eurent recours à des gestes de réanimation. Mais Aysia ne réagissait toujours pas. Moins d’une heure après qu’Aysia eut cessé de respirer « The Louisiana Organ Procurement Agency » (LOPA) consulta l’hôpital pour voir si les organes de la petite pouvaient être prélevés. La chose s’avéra finalement inutile étant donné son poids et son âge.

 

Après de nombreux efforts de réanimation Aysia fut déclarée morte à 7h.1 dans l’hôpital où elle était née.

 

Deux jours plus tard ce fut l’autopsie. Après la cérémonie funéraire, Aysia fut incinérée. Il ne fallut pas longtemps aux parents pour qu’ils réalisent que les vaccins avaient tué leur petit ange.

Un bébé prématuré décède après avoir reçu 8 doses de vaccins

Les parents d’Aysia prennent une dernière fois le corps de leur bébé dans les bras.

 

Le rapport d’autopsie ne mentionne nulle part les vaccins reçus. Il mentionne cependant que l’enfant était couché sur le dos quand elle est morte. Le rapport toxicologique spécifie que toute une série de produits ont été testés, mais aucun produit toxique se trouvant dans les vaccins ne fut testé.

 

La fièvre qu’Aysia avait eue quelques heures avant de mourir n’a pas non plus été mentionnée dans le rapport.

 

Au cours de sa grossesse, la maman Hope fut suivie régulièrement. On lui expliqua qu’il était important qu’elle prenne du Subutex pour remplacer le Lortab, le Xanax, le Soma et le Stadol qu’elle prenait pour pouvoir atténuer ses douleurs et pouvoir continuer à pratiquer la danse. […] Les parents d’Aysia ne furent nullement satisfaits du fait que le pathologiste avait clairement ignoré de mentionner les 8 vaccins que leur petite fille avait reçus, tout en voulant jeter le blâme sur le co-sleeping.- Furent également ignorés les facteurs de risque par rapport aux décès d’enfants après vaccinations.

 

« Des données montrent clairement que la vaccination entraîne une augmentation extraordinaire des problèmes de santé au cours desquels la respiration est fortement altérée ou s’arrête complètement. Ces épisodes peuvent se produire pendant des mois après les vaccinations. Le Dr Viera Scheibner, auteur de l’étude a conclu que : « la vaccination est la cause la plus répandue et aussi la plus facilement évitable des décès de nourrissons.»  

 

La liste des ingrédients des 8 vaccins, ainsi que les risques qui leur sont associés et qu’Aysia a reçus 10 jours avant de mourir ont été complètement ignorés. On ne mentionna pas non plus qu’il n’existait aucune étude scientifique de base pour démontrer qu’il est absolument sans danger d’injecter tous ces vaccins à un bébé au cours d’une seule visite. Prétendre que le « co-sleeping » a contribué au décès d’Aysia et non les vaccins est absurde. Il ne faut pas être médecin pour pouvoir se servir d’un élémentaire bon sens  pour reconnaître les dangers que représente l’injection de tous ces vaccins dans le frêle petit corps d’un nourrisson prématuré. La maman Hope écrit : « Après tout ce qui s’est passé et vu la manière dont nous avons été traités, j’ai perdu confiance dans la communauté médicale et dans les pédiatres qui administrent les vaccins. Si ces vaccins étaient si sûrs pourquoi entraineraient-ils la mort de nos bébés ? Je veux que l’on modifie le certificat de décès d’Aysia. Je veux être la première en Louisiane à posséder un document qui montre que les vaccins sont repris dans les causes de décès d’enfants. - Quand je regarde les photos de mon Aysia, mon cœur se met à saigner. Je voudrais tellement pouvoir encore la tenir dans mes bras. Je donnerais jusqu’à mon dernier souffle pour l’avoir encore près de moi.- Je crois savoir qu’Aysia a été au service d’une cause plus importante que je ne pourrais jamais imaginer. – Vole bien haut ma petite fille. Oh, mon Dieu, je suis toute brisée ! 

 

 

REPOSE EN PAIX AYSIA

         Aysia est décédée après avoir reçu 8 doses dangereuses de vaccin

 

Source: Vactruth

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 14:54

VACCINS : INFORMEZ-VOUS DES RISQUES!

Vaccins: informez-vous des risques!

La santé ne vient pas d’une pilule ou d’un vaccin

 

Le calendrier vaccinal des Etats-Unis est plus fourni que celui de tous les autres pays développés. – Néanmoins, nous avons une des populations les plus malades en dépit du fait que nous dépensons en soins de santé bien plus que tous les autres pays développés. Nous sommes exposés à un cocktail chimique, à de l’eau et à de l’ai pollué, à des aliments transformés qui contiennent des toxines et des pesticides. A tout ce tableau nous ajoutons encore les vaccins. Les vaccins contiennent plusieurs additifs qui n’ont rien à faire dans le corps humain. Les produits chimiques qui sont injectés dans le corps contournent les filtres naturels de l’organisme. Ces produits chimiques et additifs qui passent directement dans le sang et touchent les organes vitaux causant de nombreux problèmes qui deviennent presque la norme dans ce pays.

 

Chacun de nous est différent des autres. Nous avons chacun nos seuils de tolérance, nos possibilité de détoxification et d’élimination.  Les produits chimiques et les métaux lourds peuvent s’accumuler dans le corps et personne ne peut savoir ce qui va faire pencher la balance et conduire à des problèmes de santé qui peuvent être graves et parfois vous affecter pour toute une vie ou même entraîner des décès.

 

La véritable épidémie aux Etats-Unis ce n’est pas la rougeole, la varicelle ou l’hépatite B. C’est la montée en flèche des maladies auto-immunes, (asthme, allergies, troubles de la peau, diabète de type I, le lupus, le syndrome du colon irritable, etc.), les troubles neurologiques (les retards de développement, l’autisme, les troubles déficitaires de l'attention avec hyperactivité , l’épilepsie, les convulsions, etc.)

Vaccins: informez-vous des risques!

Le calendrier vaccinal a triplé depuis les années 1980 ; c’est ainsi qu’une génération d’enfants est en souffrance. Pourquoi ?  Parce que le marché des vaccins est TRES lucratif – chaque année une plus-value de plusieurs dizaines de milliards rien qu’aux Etats-Unis avec des possibilités de croissance exponentielle. Il y a actuellement 271 nouveaux vaccins en cours de développement. Le gouvernement tente de rendre TOUS les vaccins obligatoires (53 pour le calendrier de l’enfance seulement, plus de 130 pour le calendrier des adultes).

 

Pourquoi n’entend-on pas parler de ces choses dans les médias ? Parce que dans les comptes des pharmas la publicité en dollars représente au moins 40% - la meilleure censure des médias que l’on puisse imaginer. Les pharmas dépensent également des milliards pour la commercialisation de leurs médicaments pour les médecins, les facultés de médecine, les universités, les législateurs. Big Pharma constitue le deuxième plus grand groupe de pression à Washington DC.

 

Du fait que les vaccins ne sont pas considérés comme des médicaments classiques, ils subissent BEAUCOUP MOINS de tests de sécurité et 90% des études sont financées par l’industrie du vaccin, qui, elle-même, bénéficie de la vente des vaccins.

Vaccins: informez-vous des risques!
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:21

Un petit garçon de Galesburg décède d’une infection à HiB bien qu’il ait été vacciné

 

Jaden Lester est mort le 15 septembre après avoir contracté une infection à Haemophilus influenzae de type B (HIB)

 

 

Jaden Lester (6 ans) est décédé le 15 septembre 2016 après que sa respiration ait été réduite parce que ses amygdales se sont subitement enflammées.

 

Une autopsie a montré qu’il était décédé d’une infection à Haemophilus influenzae de type B, une infection bactérienne contre laquelle il avait été vacciné.

 

Une autopsie confirme que le petit garçon qui est mort en septembre dernier est décédé d’une infection bactérienne (en suspension dans l’air). Il est décédé le 15 septembre après avoir connu des difficultés respiratoires et que ses amygdales se soient subitement enflammées.

 

Ce qui a provoqué l’inflammation est resté un mystère jusqu’à mardi, lorsque le médecin légiste de Knox, Mark Thomas a annoncé que le petit Lester est mort d’une infection à Haemophilus influenzae de type B. (Hib)

 

Le vaccin Hib est couramment administré en plusieurs doses à partir de l’âge de deux mois. Le petit Lester avait bel et bien reçu cette vaccination, comme le précise le médecin légiste Mark Thomas.

 

Le DrThomas veut préciser que le vaccin ne couvre pas toutes les souches de Hib et que l’infection est toujours possible chez des enfants vaccinés.

 

Les Centres de contrôle des maladies (CDC)  signalent qu’un enfant peut attraper le Hib s’il se trouve à proximité d’autres enfants ou adultes qui peuvent être porteurs de la bactérie sans en être eux-mêmes informés.

 

Les décès dus à cette maladie sont rares et les cas ont diminué de manière spectaculaire depuis que le vaccin est devenu disponible dans les années 1980, avec un déclin de plus de 99%, selon le CDC.

 

Selon WGIL- radio, Lester s’était plaint d’un mal de gorge le 14 septembre 2016.

 

Le lendemain à 3h.27 du matin, les parents ont lancé un appel au 911. Mais Lester est décédé avant l’arrivée des premiers secours.

 

Source : Kwqc.com

 

NB: Puisqu'on le voit, l'efficacité du vaccin laisse à désirer, demandez-vous donc d'autant plus s'il est sensé et rationnel d'ajouter à ce risque que le vaccin ne fonctionne pas tous les autres risques d'effets secondaires, bien plus nombreux et variés que ce que la maladie naturelle serait éventuellement susceptible de provoquer et encore, si elle était contractée ce qui n'est pas certain du tout, même sans avoir été vacciné (tous les non vaccinés ne finiraient pas forcément par faire la maladie et encore moins par souffrir forcément de ses complications minoritaires s'ils la contractaient naturellement) !

 

Voir aussi

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme (le cas du vaccin contre l'haemophilius influenza évoqué par Dr Classen)

 

Le vaccin HiB provoque le diabète de type 1: l'étude parue dans le British Medical Journal

 

Maladies auto-immunes et vaccins: un lien incontestable

 

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité (et ne font donc pas que la révéler!)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
commenter cet article
24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 11:38

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

 

SWNS Reporter, 16 décembre 2016

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Une jeune-fille de 16 ans s’est retrouvée paralysée de trois membres et mise sous baxter à l’hôpital après avoir reçu le vaccin contre la HPV controversé.

 

La très sportive Ruby Shallom, qui adorait la course et le cheval a été vaccinée à l’école pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Dans les semaines qui ont suivi, la jeune-fille jusqu’alors en parfaite santé, est tombée malade. Elle souffrait de spasmes stomacaux, de vertiges, de maux de tête et de fatigue anormale. Au mois de mai, sa musculature a commencé à s’affaiblir. Deux ans après avoir reçu le vaccin, elle s’est un jour réveillée en n’ayant plus la moindre sensation dans les jambes.

 

Elle a, depuis perdu toute sensation dans son bras droit et est pratiquement clouée au lit. Elle ne sait plus manger; elle est devenue incontinente et est même trop faible pour pouvoir soulever la tête.

 

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Les médecins déconcertés n’ont pu établir de diagnostic et l’ont renvoyée chez elle, prétendant que le problème était psychologique. Ils refusaient de reconnaitre quelque lien que ce soit avec la vaccination.

 

Ses parents Aron et Nicola sont cependant convaincus que son état de santé avait été causé par le vaccin. – « Nous sommes certains à 100% que ce qui est arrivé est dû à la vaccination », déclare Aron, ingénieur chez Brackell, Berks.

 

Une autre jeune-fille, Lucy Rebbeck, danseuse, 15 ans, a souffert des mêmes supplices après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Sa musculature s’étant à ce point affaiblie qu’elle a dû vivre en fauteuil roulant pendant 6 mois.

 

Les parents de ces jeunes-filles ont commencé à parler après que la vedette glamour Melinda Messenger ait déclaré qu’elle avait empêché sa fille Evie de 12 ans de se faire injecter ce vaccin.

 

Ses commentaires ont provoqué une réaction féroce. Les médecins l’ont accusée d‘alarmisme, qualifiant sa décision « d’irresponsable ».

Lucy Rebbeck et sa maman

Lucy Rebbeck et sa maman

Aron a déclaré : « la façon dont les médecins l’ont abandonnée est tout simplement honteuse. »

 

« Elle ne veut pas que sa fille passe par les problèmes que nous avons connus ». Nous la soutenons totalement. »

 

« Avant le vaccin, Ruby était en parfaite santé. Maintenant, elle est paralysée – vous pourriez frapper ses jambes avec un marteau, elle ne sentirait rien. »

 

« Nous pensions faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, mais en rétrospective, nous avons obtenu exactement le contraire »

 

Le Gardasil, vaccin contre le HPV, est proposé aux jeunes-filles de 12 à 13 ans pour les protéger contre le papilloma virus humain susceptible de provoquer le cancer du col de l’utérus.

 

« NHS England » affirme que le vaccin contre le HPV est « sans danger ». Pour  « un nombre très faible de filles », le vaccin pourrait ne pas être approprié.

 

Le débat au sujet de la sécurité du vaccin continue de faire rage. Rien qu’au Japon 63 femmes ont déposé plainte contre le gouvernement parce qu’elles prétendent que ce vaccin a provoqué de graves problèmes neurologiques.

 

Chris Exley, professeur de chimie bioinorganique à l’université de Keele, déclare que le vaccin contient un adjuvant aluminique qui peut être toxique pour les humains.

 

Il déclare aussi que la recherche en est toujours  « à un stade très précoce » et qu’aucun de ces vaccins « n’a subi des tests de sécurité suffisants pour pouvoir démontrer qu’ils peuvent être utilisés sans danger chez l’homme. »

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby a, comme ses condisciples, reçu trois injections fin 2013, début 2014 à l’école Ranelagh à Bracknell, Berks.

 

La jeune-fille qui a déjà perdu deux années d’école explique : « C’est effrayant. Les médecins n’arrêtent pas de me dire que tout est dans ma tête, que c’est juste une coïncidence. » « Elle ajoute : tout cela a complètement changé ma vie. Je souffre sans arrêt. Si je n’avais pas reçu ce vaccin, je ne serais pas dans pareil état. »

 

Il faut que tout cela soit enfin reconnu parce qu’ils continuent à injecter ce vaccin. Cela va continuer à toucher de plus en plus de filles jusqu’à ce qu’on arrête. »

 

Lucy Rebbeck, 15 ans, est tombée malade avec des symptômes similaires après avoir reçu le vaccin contre le HPV en automne 2014. Elle est traitée à l’hôpital Frimley Park dans le Surrey.

 

Les médecins ont diagnostiqué une maladie coeliaque et ont enlevé l’appendice. Mais sans aucun résultat.

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Diane, la maman explique : « les muscles de ses jambes sont devenus de plus en plus faibles. En février, elle a commencé à descendre la pente très rapidement.

 

« Elle ne pouvait plus sentir ses jambes, et en l’espace de deux semaines, elles sont devenues de plus en plus engourdies. »

 

« Elle a été clouée dans un fauteuil roulant pendant six mois. Elle se mettait sur son derrière pour monter les escaliers. »

 

Lucy qui n’a pu fréquenter l’école pendant tout un temps à la suite de sa maladie, a retrouvé quelques forces suite à la revalidation et à l’hydrothérapie.

 

La famille ne sait toujours pas ce qui a causé tous ses problèmes. Le scanner montre qu’il y a toujours des zones d’inflammation dans le cerveau.

 

Une maman de Wokingham a déclaré : « Ca a été vraiment horrible – ça a bouleversé des vies. »

 

« Lucy est maintenant sur le route de la guérison mais le pire c’est que l’on ne sait pas clairement ce qui a provoqué ses problèmes de santé. »

 

Je ne sais pas combien de filles de cet âge souffrent de cette maladie, mais il est clair qu’il ne peut s’agir de coïncidences. Pourquoi ces maux touchent-ils un si grand nombre de jeunes-filles?

 

Lucy Rebbeck avant son vaccin HPV

Elle souhaite que l’on poursuive les études sur ce vaccin et elle veut presser les parents de faire leurs propres recherches d’une manière indépendante.

 

La Santé publique d’Angleterre a précisé qu’elle voulait « fortement presser » les filles à se faire vacciner et à ignorer « les informations trompeuses ».

 

La Santé publique ajoute : « l’explication la plus plausible des effets secondaires est le fait que certaines filles feront simultanément, et par coïncidence, une maladie d’adolescents que les parents attribueront à tort au vaccin. »

 

L’Agence médicale de régulation des produits de santé a fait savoir que la sécurité du vaccin avait été récemment, et à nouveau, étudiée et qu’elle avait obtenu « une fiche de bonne sécurité ».

 

Il existe un consensus clair au sujet des preuves qui ne confirment nullement un lien entre la vaccination HPV et le développement de troubles ovariens précoces et toute une série de maladies chroniques.

 

Source: Swns.com

 

 

Repost 0
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 20:30

Douleur d’un grand-père

Il perd son petit-fils après la vaccination

 

Interview : Polly Tommey , VAXXED, 21 décembre 2016

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Je suis le grand-père de 7 petits enfants.

 

Je ne crois pas à la vaccination !

 

On me dit souvent que j’ai moi-même dû être vacciné. Je réponds que j’ai 60 ans et que quand j’étais jeune, il n’y avait que le vaccin contre la variole et la polio. A cette époque on n’utilisait pas les méchants produits chimiques que l’on ajoute aux vaccins aujourd’hui. C’était tout à fait différent. A-t-on vraiment besoin de tous ces vaccins aujourd’hui ?

 

Deux de mes petits enfants n’ont pas été vaccinés ; ils sont en pleine forme et très intelligents. Il est vraiment très rare qu’ils attrapent un rhume, une grippe ou quoi que soit d’autre.

 

J’ai aussi un petit fils qui s’appelle Hardy, c’est l’enfant de mon fils Johnny. Ce bébé était en parfaite santé, toujours souriant et heureux de vivre ; il babillait sans arrêt, bref un magnifique petit garçon qui était le rayon de soleil de toute la famille.

 

Hardy a reçu ses premiers vaccins à 14 mois. Je n’étais pas très heureux qu’on l’ait vacciné. Je n’approuve pas ces pratiques. Les gens croient bien faire. Ils sont fortement influencés par tout un bourrage de crâne et pensent faire ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants.

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Cette fois, à mon avis, ça n’a pas marché. Le petit est devenu très malade. Il a fait d’énormes pics de température tout juste après avoir été vacciné. C’est pendant sa sieste du lendemain qu’il est décédé. Les officiels n’admettront jamais la chose. Pour eux, c’est toujours le même refrain usé des coïncidences auquel on est habitué.

 

C’est la pire des choses qui puisse se produire dans la vie d’un père et d’une mère, et c’est particulièrement terrible quand ça arrive à un bébé.

 

Dans ma profession, j’entends très régulièrement parler de dommages cérébraux, d’autisme et de décès après des vaccinations. Je suis tellement triste par rapport à tous ces malheurs qui arrivent à des personnes que je connais. Cette tristesse ne disparait jamais. J’ai dit à mon fils qu’il y avait peu de chances qu’il puisse jamais surmonter ce drame. Je lui suggère de concentrer sa pensée sur tout ce qu’il a vécu d’heureux et de positif avec son petit garçon.

 

Ce drame fut plus que terrible pour mon fils.

 

Je pense que le système est truqué. Ils feront tout pour ne pas établir la relation entre la mort d’un enfant et la vaccination. Il s’agit tout simplement d’une industrie multi-milliardaire.

 

C’est Morgan, la femme de Jenny, qui a trouvé l’enfant.

 

L’ambulance est arrivée de même que la police judiciaire. En fonction de la loi, les parents ne furent plus autorisés à monter à l’étage où se trouvait l’enfant. Personne ne pouvait le voir, ni le toucher. Une fois qu’un pareil drame se produit, l’enfant décédé devient la propriété de l’état.

 

Même quand ils ont emporté le bébé, personne n’a pu l’approcher ou le toucher. C’est pathétique, tellement triste ! Pour obtenir les résultats d’autopsie, il nous faudra encore attendre 3 mois.

 

La mort du petit a bouleversé toutes nos vies. Nous réalisons maintenant mieux que jamais combien la vie est précieuse. Des cas comme le nôtre sont considérés comme des « pertes acceptables ». C’est pour eux que c’est acceptable, pas pour nous. Je suis en colère ! J’ai réfléchi et me suis documenté sur les vaccins depuis des dizaines d’années déjà. J’en ai conclu qu’au lieu d’entretenir ma colère, je fais mieux en investissant mes énergies dans l’information des parents, de toutes les personnes que je puis contacter, notamment dans mes émissions radio.

 

Je ne veux pas attribuer ces désastres à telle ou telle personne, mais plutôt à l’avidité, la cupidité humaine de corporations qui veulent faire d’énormes profits avec les programmes de vaccination. Ces gens ne semblent pas penser que la vie est précieuse ; ils ont tendance à prendre les gens pour des « vaches à lait ». Nous ne sommes en fait rien d’autre qu’un troupeau qui peut être exploité pour le profit. Nous sommes tous sacrifiables et non indispensables. Je pense que ces gens ne doivent pas connaitre le remord, la compassion. Ils n’ont guère de dignité. Le dieu de l’industrie pharmaceutique c’est l’argent. Il n’y a rien d’autre que le profit !

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 22:45
Vaccins: leur sûreté en question (9 février au Parlement européen: avec Michèle Rivasi, Dr Wakefield, Pr Montagnier, Me Vanlangendonck, Senta Depuydt)
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:10

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

 

Health Impact News, 3 décembre 2016

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

« Une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine »

 

L’équipe cinématographique qui a créé VAXXED s’est récemment rendue à Tulsa en Oklahoma où ils ont interviewé deux médecins locaux, le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis au sujet du programme national d’indemnisation des dommages dus aux vaccins, créé il y a 30 ans en 1986. Cette loi approuvée par le Congrès et signée par le président Ronald Reagan a accordé une immunité juridique totale aux sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins. Un « Tribunal des vaccins » a été mis en place pour servir les objectifs du gouvernement.

 

Avant 1986, il y avait eu tellement de procès contre les compagnies pharmaceutiques pour dommages de santé ou décès dus aux vaccins, que le lobby pharmaceutique a fait comprendre au Congrès qu’ils cesseraient de fabriquer des vaccins à moins que le gouvernement leur accorde une immunité juridique totale par rapport à leurs produits.

 

Ces produits ne peuvent en fait tenir le coup sur un marché libre sans intervention de l’Etat qui en impose l’utilisation tout en exonérant les fabricants de toute responsabilité pour des produits défectueux.

 

Le Dr Meehan déclare : Il s’agit là d’une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine .

 

Le Dr Meehan ajoute que le « Tribunal des vaccins » constitue un énorme obstacle à la justice. Les contribuables sont en fait obligés de payer une indemnité pour les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ou qui sont mortes à cause des vaccins.

 

La loi « sans fautes » a permis aux compagnies pharmaceutiques de tripler le nombre des vaccins mis sur le marché, avec plus de 200 autres vaccins actuellement en développement dans le pipeline. Sans qu’il y ait une responsabilité quelconque pour les produits, il devint donc possible de mettre l’accent sur les profits et non sur la sécurité et l’efficacité  de ces produits.

 

Le Dr Revelis ajoute :Nous nous trouvons maintenant dans une situation où les fabricants de Corn Flakes et de Diet Coke jouissent d’un statut plus important qu’un médicament qui est injecté à des enfants et à des adultes du monde entier, sans qu’il y ait une responsabilité quelconque par rapport à l’efficacité et à la sécurité du produit.

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins Effets secondaires-risques
commenter cet article
13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 13:25

Une infirmière qui a 30 ans d’expérience quitte son métier parce qu’elle ne veut plus collaborer à endommager la santé des prématurés avec des vaccins

 

Health Impact News 21 décembre 2016

Après 30 ans de métier, une infirmière plaque son job et dénonce l'empoisonnement des prématurés par les vaccins

L’équipe VAXXED vient d’interviewer une infirmière californienne qui pratique son métier depuis 30 ans.

 

Au cours de l’interview, cette dernière précise qu’elle veut quitter son métier plus tôt que prévu parce qu’elle « ne peut plus faire ce qu’on lui a appris ». Elle précise que sa philosophie sur les vaccins a changé. Elle ne croit plus aujourd’hui que les vaccins soient sans danger. Elle explique que la vaccination des bébés prématurés est devenue une pratique routinière. Bien qu’elle ait voulu apporter de la documentation, y compris des études publiées dans des journaux médicaux qui expliquent qu’il ne faut pas vacciner des bébés prématurés, les médecins n’ont pas accepté de modifier leur pratique.

 

C’est alors qu’elle a décidé de quitter son poste prématurément plutôt que de continuer à endommager la santé de ces bébé si vulnérables.

 

Source : Healthimpactnews.com

 

.... Et si vous voulez bien vous donner la peine surtout de lire ce que les zélateurs de vaccins ont avoué eux-mêmes des effets délétères des vaccins sur les prématurés dans le Journal International de Médecine, vous ne pourrez que comprendre encore 1000 x mieux la position de bon sens de cette infirmière....

 

LIRE ICI: Vaccination des prématurés in-dé-fen-da-ble (les preuves qu'ils savent!)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA