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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 08:32

Selon le Conseil de l'American Medical Association, les enfants matures de 12 ans peuvent consentir à la vaccination sans l’avis de leurs parents

Vaccine Impact 20 juin 2019

Vaccination des enfants de 12 ans, même sans le consentement des parents?

Selon l'AMA, les jeunes de 12 ans peuvent consentir à la vaccination sans l’avis de leurs parents – Cette mesure revient à éliminer la dernière barrière qui protège les enfants innocents de Big Pharma.

Lors de la réunion annuelle de l'American Medical Association (AMA) qui s'est récemment tenue à Chicago, les délégués de l'AMA ont adopté une nouvelle politique. Le puissant groupe professionnel a accepté d'élaborer un modèle de législation qui obligerait les législatures des États à autoriser les mineurs à «passer outre la volonté des parents opposés aux vaccinations».

En 2000, la Cour suprême a réaffirmé le droit fondamental des parents d’assumer les soins, la garde et la supervision de leurs enfants, droit reconnu par les États jusqu'à l'âge de 18 ans.

En ce qui concerne les vaccins, la loi nationale sur les dommages liés aux vaccins chez l'enfant, adoptée en 1986, oblige légalement les prestataires de soins de santé à distribuer des documents d'information sur les vaccins au parent ou au tuteur légal de tout enfant à qui il envisage d'administrer un vaccin, et ce, «avant l'administration du vaccin». Cela inquiète-t-il l'AMA que sa déclaration aille à l'encontre du précédent juridique ainsi que de la coutume sociale?

Les représentants de l’AMA, que l’érosion des droits parentaux ne semble guère débordent d’enthousiasme pour cette nouvelle politique de l’organisation.

Non seulement ils veulent que des mineurs de 12 ans puissent consentir à la vaccination quelles que soient les "convictions, soit disant, erronées" de leurs parents - tout en attendant que les parents continuent à payer pour les vaccins -, mais ils croient également que ce sont les médecins qui sont à même de déclarer qu’un  enfant «est suffisamment mature pour consentir à la vaccination ».

Toute personne familière avec l’histoire de l’AMA devrait se poser la question suivante: pourquoi aurions-nous confiance en l’AMA pour prendre des décisions aussi vitales à la place des parents?

Influence démesurée

Le nombre de membres de l’AMA s’est effondré au cours des dernières décennies.

Une analyse de 2011 des "problèmes" de ses membres a estimé que l’Association ne recrutait que 15% des médecins en exercice, contre 75% au début des années 1950. Les difficultés d’adhésion à l’AMA ne signifient pas pour autant que l’organisation manque de poids. En fait, l'AMA dispose d'une variété d'outils puissants pour s'assurer qu'elle «reste pertinente au niveau national».

Ces outils incluent un comité d'action politique et un vaste trésor de guerre de lobbying (plus de 20 millions de dollars dépensés en 2018), qui se traduisent tous par une influence démesurée sur la politique de santé et les perceptions du public.

Un rapport de 2016 sur les lobbyistes de Capitol Hill a classé l'AMA parmi les meilleurs «acteurs influents» à Washington, se classant parmi les «rares élus [qui] ont montré une capacité à faire avancer les choses ». Un ancien président de l'AMA l'a modestement admis, indiquant que :

"Ce que l'AMA a fait, et fait de mieux est dans le domaine du plaidoyer."

Une analyse des 20 principaux lobbyistes du secteur de la santé a révélé que l’AMA se classait au premier rang en termes de «dépenses de tous les temps» et au cinquième rang en termes de dépenses «parmi tous les lobbyistes, quel que soit leur secteur».

Les sociétés de lobbying embauchées par l'AMA sont souvent les mêmes que celles utilisées par l'industrie pharmaceutique.

La liste des membres de haut niveau de la table ronde d’entreprises de la Fondation AMA se compose presque exclusivement de membres de l’industrie pharmaceutique, y compris des quatre sociétés qui fabriquent tous les vaccins pour enfants aux États-Unis (Merck, GlaxoSmithKline, Pfizer et Sanofi). La publicité des sociétés pharmaceutiques domine également les pages de la revue phare JAMA de l’AMA, même si beaucoup concernent «les mêmes médicaments qui… tuent des dizaines de milliers d’Américains chaque année, selon les principaux chercheurs en sécurité des médicaments de la FDA».

L’AMA n’hésite pas non plus à fournir un «sceau d’approbation» pour les produits et les médicaments (générant des frais de publicité conséquents) «malgré le fait que l’organisation n’a pas la capacité de tester ces médicaments».

En 2011, Forbes a souligné que l’AMA obtenait d’énormes avantages financiers grâce à son système de codage des services médicaux de terminologie procédurale actuelle (CPT), utilisé par les prestataires de soins de santé et les payeurs aux États-Unis. Compte tenu de l’importance du système du CPT dans les grands programmes publics tels que Medicare, il s’agit essentiellement d’un "monopole accordé par le gouvernement" et d’une  véritable "manne".

En 2010, un quart des recettes totales de l’AMA était lié au CPT, soit le double de ce que l’organisation percevait des cotisations de ses membres. Ce "conflit d’intérêts gigantesque", selon l’éditorialiste de Forbes, fait de l’AMA "plus un outil des intérêts de Washington que celui des médecins".

L'AMA a également une histoire sordide de racket

L'économiste Milton Friedman a écrit il y a quelques années sur les attaques concertées de l'AMA contre les chiropraticiens et les médecins ostéopathes. Dans un procès de 1987 contre la concurrence, le juge a reconnu que l'AMA avait conspiré «pour contenir et éliminer une profession autorisée dans les cinquante États américains».  

Le juge a également condamné la «longue histoire de comportement illégal» de l’Association. Au début des années 2000, les tribunaux ont de nouveau condamné l’AMA (ainsi que les sociétés de gestion de soins) coupable de racket en manipulant le logiciel de codage de l’AMA.

Saper l’autorité des parents

Des efforts pour contourner la participation des parents aux soins de santé de leurs enfants sont en cours depuis un certain temps, notamment dans le domaine de la santé en matière de procréation.

Pour les services liés à la contraception et aux infections sexuellement transmissibles, les prestataires de santé ne sont que trop heureux de rejeter les objections des parents, affirmant que le besoin de services médicaux confidentiels chez les jeunes est «plus important» que le droit des parents à être informés de la condition de leur enfant.

À présent, les chercheurs sont en train de travailler pour présenter le même argument en faveur des vaccins.

En 2014, des experts de premier plan en matière de santé des adolescents ont décrit le consentement parental comme un «obstacle à la vaccination» et ont appelé à :

«Des stratégies qui faciliteraient la capacité des mineurs non accompagnés… à recevoir des vaccins dans le cadre de directives légales, éthiques et professionnelles».

L’infirmière zélée qui a récemment administré un vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) à un garçon de 11 ans sans consentement parental - tout en disant à la mère que tout ce qu’il avait eu était un sac de glace - avait-elle respecté les «directives légales, éthiques et professionnelles»? ?

Les détracteurs de l'AMA affirment que l'organisation a mené une campagne en faveur d'un «État de police pharmaceutique totalitaire» presque depuis sa création au milieu des années 1850.

Bien que ces critiques soient fortes, il semble clair que, sur les questions relatives aux vaccins, l'AMA n'est que trop disposée à définir une position politique draconienne. Après que l'AMA eut annoncé son intention d'ignorer les souhaits des parents, un écrivain conservateur a souligné ces contradictions:

"Alors que les individus doivent avoir au moins 21 ans avant de pouvoir boire, et 18 ans avant d’être autorisés à acheter des cigarettes et à élire un président, les enfants de tout âge peuvent prendre la décision de participer à la vaccination, quels que soient les risques suffisants pour justifier la nécessité d’un programme national d’indemnisation des dommages liés aux vaccins. "

Les législateurs tentés de suivre le mouvement de l'AMA pourraient réfléchir à deux fois avant de jeter les droits parentaux aux orties de manière aussi cavalière.

© 2019 Children’s Health Defence, Inc.

Source : Vaccine Impact

Vaccination des enfants de 12 ans, même sans le consentement des parents?

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 21:57

DISSIMULATIONS A LA FDA ?

De nouvelles données finalement  obtenues indiquent que le vaccin ROR a été approuvé lors d'essais cliniques sur seulement 342 enfants – La moitié de ce groupe d’enfants ont souffert d’effets secondaires.

Par Brian Shilhavy, 6 Mai 1019 (Résumé d’article)

Vaccin ROR: dissimulations à la FDA?

Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le géant pharmaceutique Merck a dû se défendre au cours d’une procédure pénale qui a duré plus de 8 ans au sujet du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole), ses propres scientifiques étant devenus des dénonciateurs pour fraude au cours du développement du vaccin. Del Bigtree, fondateur du réseau à but non lucratif Informed Consent Action Network (ICAN), a annoncé qu'une nouvelle divulgation de documents issus de la FDA en vertu de la loi sur le droit à l'information (Freedom of Information Act) révèle que le vaccin ROR avait été homologué sur la base de tests cliniques qui comptaient au total moins de 1 000 participants et seulement 342 enfants. «Grâce aux lois en vigueur dans ce pays qui autorisent l'accès à divers documents gouvernementaux, nous savons maintenant que le vaccin ROR a été homologué sur base d’un groupe d'enfants extrêmement petit et limité», a déclaré Bigtree. «Mais ce qui est encore plus alarmant, c’est d’apprendre que des effets secondaires graves se sont produits, mais ils ont été ignorés pour permettre l’autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR. » ajoute Bigtree, soulignant que « tout ceci s’est produit après avoir suivi les événements indésirables pendant 42 jours seulement après l’injection. Il n’est pas difficile d’imaginer ce qu’ils auraient pu découvrir s'ils avaient surveillé la sécurité pendant trois ans, ainsi que si on avait eu recours à un contrôle approprié, comme ils le font pour les médicaments. »

Le vaccin ROR est au cœur du débat sur le vaccin qui se déroule dans le monde entier, car les agences de santé gouvernementales veulent imposer le vaccin  trivalent à tous les enfants, et par la force si nécessaire.

Bigtree, producteur primé de l’Emmy Award, et réalisateur du documentaire «Vaxxed: du camouflage à la catastrophe» explique que la raison de l'hésitation accrue à l'égard des vaccins n'est pas une peur déraisonnable, mais une prise de conscience croissante de la corruption, du culte du secret, ainsi que de la propagande manifeste orchestrée par l’industrie au sujet des vaccins.


On sait que le vaccin n'est pas sans risques. L'année dernière, par exemple, le cabinet d'avocats de Maglio Christopher & Toale, P.A. ont annoncé (juillet 2018) avoir négocié un règlement de 101 millions de dollars pour un nourrisson souffrant d'une lésion cérébrale grave, d'une encéphalopathie, d'une déficience de la vue, d'une hypotonie tronculaire (faible tonus musculaire) et d'une insuffisance rénale dues au vaccin ROR.

Un cabinet d'avocats annonce le règlement judiciaire d'un montant de 101 millions de dollars pour les suites d'un vaccin contre la rougeole ayant entraîné une lésion cérébrale chez un nourrisson

Parmi les faits essentiels tirés des rapports d'essais cliniques produits par la FDA et obtenus par l'intermédiaire du réseau d’action pour le Consentement Eclairé (ICAN, Information Consent Action Network) en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act/ FOIA) sur lesquels l'agence s'est appuyée pour obtenir une licence pour le ROR, on peut relever les éléments suivants:

Au total, huit essais cliniques ont été menés sur moins de 1 000 personnes. Seuls 342 enfants ont reçu le vaccin ROR.

La période d’évaluation de la sécurité n’a suivi les «événements indésirables» que 42 jours après l’injection.

Plus de la moitié ou un pourcentage significatif de tous les participants à chacun des huit essais cliniques ont développé des symptômes gastro-intestinaux et des infections des voies respiratoires supérieures.

Tous les événements indésirables ont été décrits génériquement comme «autres virus» et n’ont pas été pris en compte dans le profil de sécurité du permis d’homologation.

Le groupe témoin a reçu d'autres vaccins contre la rubéole ou la rougeole et d’autres contre la rubéole seule. Aucun des témoins n'a reçu de véritable placebo (substance inerte telle qu'une injection de solution saline).

Source : Vaccine Impact

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 22:01

Nous sommes la toute dernière ligne de défense de nos enfants

Par le Dr Jim Meehan, MD, 27 avril 2019

Dr Jim Meehan, MD: Voici comment la pseudoscience vaccinale détruit nos enfants

« Il est temps de mettre fin à cette tentative intolérable de leur permettre d’imposer leurs méthodes et conceptions sur le dos de nos enfants ».

Dr. Jim Meehan, M.D.

Il n’est pas possible d’être pro-science et pro-vaccin ! La science des vaccins est une pseudoscience. La science des vaccins ressemble comme deux gouttes d’eau à la « science du tabac ». La science des vaccins est pleine de fraude, de corruption et de tromperie. Les industries, les organismes et les personnes qui défendent la pseudoscience des vaccins en tant que justification d'une subversion injustifiable des droits de l'homme doivent faire face à la réalité selon laquelle ils sont allés beaucoup trop loin. Leurs tentatives désespérées pour contraindre et imposer des vaccins trahissent l'illégitimité de leur science. Il est temps de mettre fin à cette tentative intolérable de traiter nos enfants. Il est temps de tracer la ligne au-delà de laquelle ils ne passeront pas. Nous sommes le dernier rempart de défense de nos enfants.

Je suis devenu un ex-vaxxer et un sceptique vis-à-vis des vaccins car, en tant que médecin, scientifique et ancien rédacteur en chef d'un journal médical, je puis clairement voir les méthodes de recherche frauduleuses, le manque de contrôles placebo et les périodes d'observation d'événements indésirables ridiculement courtes. Il s’agit de techniques trompeuses utilisées par des sociétés criminelles qui ne se soucient pas de la santé publique mais essentiellement de tout ce qui touche à leurs bénéfices. Aucun médecin ou scientifique qui accepte de creuser sous la surface de la recherche sur les vaccins, ne peut comprendre la faiblesse et les limites des méthodologies de recherche employées. Il suffit d’un brin de liberté et d’intégrité pour ne pas pouvoir soutenir la science des vaccins d’aujourd’hui. Malheureusement, rares sont ceux qui regardent sous la surface. La plupart ne lisent que les titres et les conclusions des articles de journaux, ne réalisant jamais à quel point ils sont progressivement trompés et endoctrinés par des déclarations fausses et des messages marketing qui n'ont rien à voir avec les vraies données de la science.

En tant qu'ancien rédacteur en chef d’une revue médicale, je sais exactement comment l'industrie des vaccins conçoit ses essais cliniques avec l'intention de masquer des données et de veiller à ce que vous passiez à côté des événements indésirables dangereux et parfois mortels provoqués par leurs produits. Il est ridicule que nous permettions aux fabricants eux-mêmes de réaliser leurs propres études de sécurité précliniques… mais, c’est ce que nous acceptons.                                           

En l’occurrence, malgré la révélation au grand jour de la corruption de Merck au sujet du scandale du VIOXX, notre gouvernement a permis à ce délinquant, Merck, de s’appuyer sur une véritable farce concernant une étude scientifique sur la sécurité et les essais cliniques pré-homologation du vaccin Gardasil.. ..L'adjuvant aluminium et les autres ingrédients du «contrôle actif» (#fakecebo) ont endommagé la santé et tué  pratiquement le même nombre de filles dans le groupe étudié comme dans le groupe placebo ! Par conséquent, Merck a déclaré: «On en a conclu que le Gardasil n'était pas plus meurtrier que le groupe de contrôle! ». C’est comme cela que le Gardasil est arrivé sur le marché… pour détruire la santé et la vie de millions de jeunes filles et de garçons.

En passant, le plan de l’étude de Merck révèle à quel point leur intention de tromper était manifeste. L’essai pré-homologation comprenait en fait un véritable placebo avec solution saline. Cependant, il était minuscule (n = 594) par rapport aux groupes de Gardasil (n = 8181) et de contrôle fakecebo (n = 5499).

Le but de ce groupe minuscule, sans importance, symbolique, véritable groupe placebo, était de fournir une couverture lorsque l’on leur posait des questions sur leurs résultats d’études pseudoscientifiques et leur méthodologie fakecebo. Une stratégie brillante, si seulement elle n’était pas aussi dévastatrice. Désormais, Merck pourrait éviter les critiques de tous les autres essais d'innocuité vaccinale et prétendre légitimement avoir utilisé un véritable contrôle placebo, même si le groupe placebo était vraiment petit (4% des participants). Je crois que Merck a gardé le vrai groupe placebo suffisamment petit pour l'empêcher de faire apparaitre le taux de mortalité extraordinaire des groupes Gardasil et Fakecebo - les groupes recevant un mélange mortel d'ingrédients, y compris le dangereux adjuvant aluminium AAHS de Merck.

C’est ma reconnaissance des actions délibérées de puissantes entreprises qui manipulent la recherche médicale, inventent des études de recherche frauduleuses, achètent des politiciens et des chefs d’organismes fédéraux, voire d’organismes entiers, pour perpétrer des crimes contre nos enfants et le public en général. C’est ce qui m’a poussé à rompre avec la conduite sur laquelle mes collègues ont aveuglément choisi  de s’aligner. Je me suis «donné la peine» de regarder au-delà des titres et des conclusions des recherches publiées pour discerner la qualité, la fiabilité et l'intégrité des recherches qui ont été utilisées pour mettre au point un calendrier de vaccination infantile qui a rendu les enfants américains parmi les plus malades du monde. Un calendrier de vaccination qui a conduit au pire taux de mortalité infantile des pays développés. Les enfants qui sont nés en Amérique sont davantage susceptibles de mourir le premier jour de leur vie, la première année et les cinq premières années de vie, par rapport aux enfants nés dans tous les autres pays développés de la planète.

Je me joins aux millions de scientifiques, médecins, chefs religieux, politiciens et parents américains pour protester et manifester notre méfiance à l'égard des entreprises pharmaceutiques qui ne prennent pas la responsabilité de leurs actes et qui ont été maintes fois reconnues coupables de fraude, de corruption comme du décès de consommateurs à la suite de produits qui n’auraient jamais dû être mis sur le marché.

Je m'oppose à l'industrie du vaccin et à ses tentatives intolérables de tromper et d'induire en erreur avec des recherches cliniques artificielles. Je m'oppose aux tentatives désespérées d'une industrie des vaccins d'essayer d'utiliser la force des mandats coercitifs du gouvernement pour imposer une procédure médicale potentiellement mortelle pour nos enfants.

Avec mes frères et sœurs, prêts à tout sacrifier pour protéger nos enfants, nos familles et l'avenir de ce pays, nous brandissons nos boucliers. Aux forces de la cupidité et de la corruption qui tentent de supprimer les droits parentaux et d’instaurer des procédures médicales forcées, obligatoires, nous disons: “VOUS N'AUREZ PAS NOS ENFANTS!”

Source : Stop Mandatory Vaccination

Voir aussi:

Un groupe de médecins pour le Consentement éclairé se bat pour protéger le droit d'exemption vaccinale sur base de contre-indications médicales que seul le médecin traitant est en mesure de pouvoir établir, afin d'éviter le pire à son patient:

Un groupe de médecins émerge pour protéger les patients et sauvegarder les libertés fondamentales

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 22:30

Docteur Richard Moskowitz, médecin depuis plus de 50 ans: L’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne repose nullement sur la science ; il s’agit de « scientisme », d’une foi quasi religieuse dans les vaccins

Brian Shilhavy, Health Impact News,  12 mars 2019

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Dr Richard Moskowitz

Le Dr Richard Moskowitz est médecin depuis 1967. Il a fait ses études à Harvard en sciences biochimiques et a reçu son diplôme de médecin à l’Université de New-York en 1963. Après avoir fait un graduat en philosophie à l’Université du Colorado, il a effectué un stage à l’hôpital St. Anthony de Denver.

En 2015, lorsque la première hystérie au sujet de la rougeole a éclaté dans les médias, le Dr Moskowitz a eu la gentillesse de nous autoriser à publier son article : The Case against immunizations qui reste l’un de ses écrits les plus brillants sur le sujet que nous ayions jamais publié. Pour réaliser ce travail, le Dr Moskowitz s’est, bien entendu, appuyé sur ses connaissances du sujet comme sur des décennies de pratique de la médecine clinique.

Le Dr Moskowitz vient de rédiger un autre article sur le thème des « Epidémies de rougeole » en 2019, ainsi que sur le récent appel à une vaccination obligatoire.

Il y expose le sophisme selon lequel « la science est bien établie » en matière de rougeole et de vaccins.

« Contrairement à ce que l’on nous a dit, la science est bien loin d’être établie sur l’efficacité des vaccins.

Ces suppositions ne relèvent pas de la science, mais essentiellement du scientisme, d’une foi quasi religieuse caractérisée par son dogmatisme et  par l’étouffement de la pensée critique, du doute, du questionnement par rapport aux vérités prétendument établies.  La véritable science a bien d’autres exigences ! Tout ceci fait comprendre pourquoi les médias s’abstiennent de signaler les dommages et les décès dus aux vaccins. »

Ces épidémies de rougeole : des pensées hors saison

Par le Dr Richard Moskowitz, M.D.

Alliance pour la protection de la Recherche

Extraits :

Avant que l’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne dégénère encore plus, un brin de bon sens pourrait nous aider à réfléchir plus attentivement avant de nous dépêcher de prendre des mesures qui ne fonctionneront pas et feront vraiment des dégâts.

Refuser un traitement médical non souhaité est un droit fondamental que toutes les nations civilisées ont juré de respecter, à la seule exception possible d’une menace grave et imminente pour la santé publique. Les quelques épidémies de rougeole localisées qui ne dépassent souvent pas quelques dizaines ou centaines de cas ne correspondent pas en fait à ce critère.

Toutes ces épidémies sont typiques de celles qui se sont produites depuis l’introduction du vaccin. D’autres épidémies semblables continueront sans doute de se produire, même si la campagne bien financée de l’industrie du médicament parvenait à vacciner tout le monde.

Pourtant, le Département de la santé de l’Etat de Washington a déclaré une urgence de santé publique sur cette base. Plusieurs autres Etats envisagent de faire la même chose, et les médias se sont associés avec enthousiasme à cette politique comme les éditoriaux du New-York Times, du Boston Globe et autres grands magazines. Les stations radio comme les émissions débats sur NPR, toutes bien intentionnées, mais propageant sans cesse des peurs alarmistes et des exagérations, comme s’il s’agissait de vérités bien établies. Ces médias citent souvent des cas d’épidémies modestes comme justification suffisante pour éliminer les exemptions aux vaccinations pour croyance personnelle, et qui ont encore cours dans divers Etats.

Une violation flagrante du Premier amendement et l’exemple le plus récent et le plus inquiétant est la pression exercée par le Congrès sur Facebook et autres médias sociaux pour censurer les publications qui osent susciter des questions ou des doutes sur les vaccins, ainsi que sur l’obligation vaccinale.

D’un autre côté des politiciens et des journalistes n’ont rien fait de plus que de croire les informations que des médecins et des autorités de santé publique leur communiquent.

Malheureusement, ce qui leur est communiqué ne relève pas seulement d’une mauvaise éthique, mais aussi d’une mauvaise science, basée sur des hypothèses totalement contredites par la recherche actuelle, tout en violant les droits de l’homme les plus fondamentaux, ainsi que les valeurs morales qui nous sont chères.

Souvent supposées aller de soi sans même avoir besoin d’être énoncées, encore moins prouvées, leurs hypothèses fondamentales sont en réalité deux postulats qui s’appuient l’un sur l’autre pour les soutenir, à savoir 1) que ces petites épidémies de rougeole et autres maladies infectieuses contre lesquelles nous vaccinons sont en fait initiées et propagées par des individus non vaccinés, et 2) que les vaccins sont, non seulement miraculeusement sûrs, mais également uniformément efficaces pour immuniser les personnes; de sorte que seules les personnes non vaccinées restent susceptibles et donc capables de transmettre ces maladies à d’autres.

Mais il n’est pas possible d’avoir les deux à la fois. Car si ces postulats étaient tout à fait vrais, si l’immunité conférée par le vaccin antirougeoleux était vraiment comparable à l’immunité absolue et permanente résultant de la maladie et de son rétablissement, les non-vaccinés ne constitueraient une menace pour personne d’autre qu’eux-mêmes, sur la base d’un libre choix de leur part ; de sorte que ceux qui prennent le vaccin n’auraient absolument rien à craindre.

Inversement, si les personnes vaccinées risquent effectivement de contracter la maladie à partir de personnes non vaccinées, c’est que le vaccin est manifestement inefficace au point que tout ce qu’il offre ne peut constituer une immunité réelle ou authentiquement efficace.

Quoi qu’il en soit, il existe de nombreuses preuves scientifiques solides selon lesquelles ces deux hypothèses sont tout simplement fausses.

La grande majorité des cas de rougeole, d'oreillons et d'autres maladies que l’on prétend pouvoir être prévenues par un vaccin, au cours d’épidémies passées ou récentes, ont été, dans 75 à 95% des cas, observées chez des personnes vaccinées. Une étude récente sur la rougeole en Chine, où plus de 99% de la population fut vaccinée en fonction d’une loi rendant cette vaccination obligatoire a néanmoins permis d’observer plus de 700 épidémies localisées, et ce, en une seule année, pour un total de près de 26 000 cas.

Il en va à peu près de même pour les éclosions récentes d'oreillons aux États-Unis, où 95 à 100% des cas ont été trouvés chez des vaccinés.

Ainsi, même si toutes les exemptions non médicales étaient éliminées et que pratiquement tout le monde était vacciné, comme le nécessiteraient les nouvelles lois proposées, des épidémies similaires continueraient sans doute de se produire.

En d’autres termes, la prétendue immunité conférée par les vaccins est une astuce, une contrefaçon de la réalité et «l’immunité collective», objectif justifiant les obligations, généralement lié à un taux de vaccination de 95% ou plus dans le cas de la rougeole, constitue une chimère, des vœux pieux que la vaccination ne peut tout simplement pas atteindre, contrairement à la maladie naturelle. Les experts de la santé publique savent depuis longtemps que les épidémies de grande ampleur ne se produisent plus lorsqu'au moins 80% de la population a été atteinte par la maladie et en a guéri. C’est cela, et seulement cela, qu’est l’immunité de groupe. S’attendre à ce que le vaccin atteigne un niveau encore plus élevé, sans épidémie, est un pur fantasme et contraire de la science pure et dure.

En outre, des scientifiques ont également démontré que les personnes vaccinées à partir de virus vivants, tels que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le rotavirus, la poliomyélite orale et certaines versions de la grippe, les «répandaient» régulièrement dans leur entourage et étaient donc contagieuses  pendant plusieurs semaines.

En ce qui concerne la réapparition de la coqueluche ces dernières années, par exemple, de nombreuses études ont montré que les épidémies de plus en plus importantes et fréquentes de la maladie étaient également transmises par des individus vaccinés, même si la bactérie n’était plus vivante, en partie par sélection naturelle de souches résistantes aux vaccins, comme cela a été documenté dans le cas d’autres vaccins non vivants (HiB, pneumocoques et, éventuellement, poliomyélite injectable).

"En bref, la volonté de vacciner autant de personnes que possible et l'intimidation et la colère contre les parents qui choisissent de ne pas vacciner qui vont de pair, sont non seulement cruels et peu réalistes, mais contribuent également à créer et à propager les maladies que les vaccins ont été conçus pour éradiquer."

Plutôt que de simplement accepter le fait que les vaccins ont, au mieux, une efficacité partielle et limitée, nous permettons au CDC et à l’industrie du médicament de jouer sur nos craintes au point de transformer ces épidémies localisées de rougeole en un semblant redoutable de menace imminente, une urgence de santé publique, constituant une menace sérieuse pour la société, justifiant la vaccination forcée de tous, même contre la volonté des intéressés si nécessaire, et annulant ainsi tous les codes et traités auxquels nous avions souscrit: le Code des droits de l'homme de Nuremberg et la Déclaration d'Helsinki régissant la recherche biomédicale, qui insistent tous deux sur le droit de chaque patient et de chaque sujet de donner son consentement éclairé à toutes les procédures médicales et chirurgicales, en interdisent explicitement leur administration par la force.

La science n'est pas définitivement établie une fois pour toutes

Contrairement à ce qu’on nous dit, la science est loin d’avoir dit son dernier mot sur l’efficacité des vaccins. Cela serait déjà suffisant pour effacer le mythe selon lequel la vaccination obligatoire serait nécessaire.

Mais ce n’est pas la seule raison, ni même la plus importante.

La sécurité des vaccins est encore très loin d’être établie, pour le dire gentiment et pour de très bonnes raisons.

En premier lieu, de nombreuses études ont montré que les enfants qui contractent des infections fébriles aiguës telles que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle et la grippe et guérissent dans la suite sont beaucoup moins susceptibles de développer des maladies auto-immunes chroniques et un cancer au cours de leur vie que les enfants simplement vaccinés contre ces maladies.

D’autres études encore relient les risques de décès, d’hospitalisation et d’autres réactions indésirables graves, non pas à un vaccin ou à des vaccins en particulier, mais plutôt au nombre total de vaccins administrés, à la fois simultanément ou au cours de la vie du patient.

En d'autres termes, ces terribles résultats ne peuvent pas simplement être considérés comme des bizarreries individuelles, qui ne seraient spécifiques qu'à certains individus hypersensibles, mais semblent plutôt être liés à la nature même du processus de vaccination.

Ces résultats sont déjà plus que suffisants pour remettre en question, voire discréditer, le respect presque universel accordé au concept de vaccination, sans parler du chèque en blanc qui permet et même incite l’industrie pharmaceutique à développer, commercialiser et finalement imposer de plus en plus de vaccins, partant du principe que les vaccins sont sans danger et efficaces dans tous les domaines, qu’ils économisent d’énormes sommes d’argent grâce à la non-prise en charge des patients atteints de ces maladies, et qu’il est donc correct, voire souhaitable, d’empiler autant de doses de nombreux vaccins différents qu’il est possible de commercialiser, souvent sans autre raison que celle de disposer de la capacité technique pour les fabriquer.

C’est la même hypothèse qui permet à l’industrie pharmaceutique d’organiser ses propres études d’innocuité sans véritable contrôle placebo des individus non vaccinés. Cette façon de procéder limite les effets indésirables à ceux qui sont examinés quelques heures ou quelques jours après la vaccination, excluant ainsi automatiquement les maladies chroniques qui pourraient survenir dans la suite; cela donne à l'enquêteur principal le pouvoir illimité de déterminer si une réaction indésirable rapportée est liée ou non à un vaccin, selon des critères jamais spécifiés; et cela permet au CDC d'insister sur le fait que les vaccins sont uniformément sûrs et efficaces sans mener leurs propres études indépendantes, même si le Congrès a légiféré et la Cour suprême a confirmé que les vaccins sont «inévitablement dangereux», afin de protéger les fabricants de toute responsabilité par rapport aux décès et aux dommages qu'ils provoquent, une « faveur » gratuite jamais accordée à aucune autre industrie.

En bref, ces hypothèses ne relèvent pas de la science, mais simplement du scientisme, une religion qui prétend parler au nom de la science et qui se caractérise par un dogmatisme, qui étouffe l'esprit critique, le questionnement et le doute par rapport à des vérités prétendument établies. La véritable science est en droit d’exiger beaucoup plus. Tout ceci explique pourquoi les médias s'abstiennent de signaler les décès ou les dommages dus aux vaccins sans avoir à s’interroger, et pourquoi la plupart des médecins offrent à leurs enfants les mêmes vaccins que ceux qu'ils administrent à leurs patients.

Ce qui m'amène à mon dernier point, à savoir que si la vaccination et les vaccins étaient effectivement sûrs et efficaces dans leur ensemble, alors les milliers de parents qui croient sincèrement que leurs enfants sont décédés après avoir été vaccinés ou ont eu la santé endommagée par les vaccins et doivent vivre chaque jour de leur vie avec cette terrible réalité, sont soit de fieffés menteurs, ignorants ou stupides, et méritent donc peut-être même que leurs histoires soient ignorées et rejetées d'emblée par la communauté médicale, les médias et le grand public !

Pourtant, leurs souffrances, quelle qu'en soit la cause, appellent à tout le moins à de la prudence, de la retenue et à une simple compassion pour le point de vue de ceux dont l'expérience vécue est si tragiquement différente de celle de tous ceux qui ont le privilège d'ignorer ou de se montrer insensibles à  tous ces drames.

En tant que médecin de famille qui a soigné bon nombre de ces enfants au fil des ans, je peux affirmer avec une certitude absolue que la grande majorité de ces parents ne sont en aucun cas des «anti-vaccins» ignorants, crédules ou hostiles à la science.

Bien au contraire, ils sont souvent bien éduqués, bien informés et ont généralement consacré leur vie à percer le mystère de ce qui est vraiment arrivé à leurs enfants et ne demandent plus qu’une seule chose, c’est que les vaccins soient rendus aussi sûrs que possible, sur la base d'une enquête minutieuse menée par des scientifiques indépendants de l'industrie du médicament.

Après plus de cinquante ans passés « dans les tranchées », je puis également attester que le sens instinctif et pratique de parents attentionnés est souvent un guide beaucoup plus précis et plus fiable sur les causes des tragédies qu’ils ont subies que des déclarations savantes qui les prémuniraient contre le besoin de prendre réellement en compte les détails de leur expérience vécue.

Enfin, le respect généralisé et presque universel accordé à la vaccination, fondé sur le catéchisme selon lequel les vaccins sont non seulement sûrs et efficaces, mais également parmi les réalisations suprêmes de la médecine moderne, m’a poussé à écrire. J’étais animé d’un réel pressentiment, comme du sens de l’urgence, à un moment critique de notre histoire, alors que les droits des patients de refuser un traitement médical non souhaité ont depuis toujours été considérés comme sacrés. Il en va de même pour le droit des parents de pouvoir prendre des décisions au nom de leurs enfants. Ces droits sont aujourd’hui, comme jamais, remis en question !

Je me sentirais bien récompensé si mes paroles, mon raisonnement, la tristesse, la peur et l’indignation que je ressens depuis longtemps à ce sujet pouvaient favoriser un débat sain et permettraient de faire davantage avancer le travail scientifique rigoureux qui reste à faire.

Source: Vaccine Impact

Voir aussi:

Vaccin rougeole: ce qu'en pensent les médecins suisses

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

Pas de vaccination ROR sans consentement parental a ordonné la Haute Cour de Delhi

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

L'autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin Tripedia (diphtérie, tétanos, coqueluche)

Audition du Dr Moss s'indignant du ramdam sur la rougeole et de l'omerta sur les 127 décès après ce vaccin...

Aveux et conscience que l'autisme peut être lié aux vaccins (c'est d'ailleurs en toutes lettres dans la notice du vaccin Tripedia contre diphtérie, tétanos, coqueluche)

Les plans mondiaux de vaccination sont pilotés par l'OMS d'où la panique bien concertée et organisée en même temps dans tous les pays, par exemple sur la rougeole

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 22:59

Des études indiquent que les vaccins sont une cause potentielle de douleurs articulaires chez les enfants

 Tracey Watson, 18 mars 2019

Les vaccins, cause potentielle de douleurs articulaires chez les jeunes, selon des études

Beaucoup d'entre nous associons les douleurs articulaires et l'inflammation de l'arthrite aux personnes âgées, dont un grand nombre souffrent effectivement de cette maladie. En réalité, cependant, des milliers d'enfants souffrent également de douleurs articulaires débilitantes, le plus souvent sous la forme d'arthrite juvénile idiopathique (AJI).

Selon Natural Health 365, au moins 250 000 enfants américains ont reçu un diagnostic d'arthrite infantile, et leur nombre ne cesse de croître. En fait, deux fois plus d'enfants développent cette maladie comparativement aux années 1980. Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) signalent qu’il n’existe pas de traitement pour l’arthrite juvénile, et que cela peut causer des lésions physiques permanentes aux articulations, rendant les tâches quotidiennes simples comme la marche ou l’habillement cauchemardesques pour les jeunes patients.

Le CDC note sur son site Web que "la cause exacte de l'arthrite infantile est inconnue". Il ajoute cependant que cette maladie est souvent liée à un système immunitaire qui "peut ne pas fonctionner correctement", provoquant une inflammation dans diverses parties du corps, y compris les articulations. Alors, quelle pourrait être la cause de telles défaillances du système immunitaire chez les jeunes enfants? La science dit que le coupable - du moins pour certains de ces enfants - pourrait être un vaccin.

Le lien entre les vaccins et l'arthrite juvénile

Le problème des vaccins est qu’ils créent un environnement idéal pour le développement de l’arthrite chez les enfants. Natural Health 365 explique:

« La génétique et l'environnement jouent un rôle important pouvant expliquer quels sont les enfants qui risquent de souffrir d’arthrite.

En ce qui concerne les facteurs environnementaux, nous savons déjà que les infections infantiles peuvent favoriser un effet boule de neige auto-immun, un effet qui peut amener le système immunitaire d’un enfant à attaquer ses propres tissus articulaires.

Le résultat? Douleur articulaire chronique, raideur et gonflement.

Maintenant, réfléchissez à ce que font les vaccins: ils simulent une infection «contrôlée» avec le virus injecté dans le corps. Cela se fait dans l’intention pure de déclencher une réponse du système immunitaire, l’idée étant que le corps de l’enfant crée des anticorps afin que, lors de sa prochaine exposition au virus, le système immunitaire soit mieux armé pour le combattre.

Les vaccins créent donc intentionnellement un tel «effet boule de neige auto-immun».

En fait, des études ont montré que les âges auxquels le diagnostic d'arthrite infantile est diagnostiqué - entre 1 et 2 ans, puis entre 8 et 12 ans - coïncident exactement avec l'âge auquel les enfants reçoivent leurs vaccins initiaux, puis leurs injections de rappel. .

L'incidence de l'arthrite chez les enfants culmine également en hiver, à peu près au moment où des parents bien intentionnés veillent à ce que leurs enfants se fassent vacciner contre la grippe.

La preuve scientifique d'un lien

Bien qu'il existe peu d'études sur le lien entre les vaccins et l'arthrite infantile, de telles études existent néanmoins.

Par exemple, une étude intitulée «Effets indésirables associés au vaccin anti-hépatite B chez les enfants américains de moins de six ans», 1993 et 1994, publiée dans la revue Annals of Epidemiology, en 2001, a établi un lien clair entre les enfants ayant reçu le vaccin anti-hépatite B pendant la petite enfance et le développement de l'arthrite juvénile, avec un risque accru d'infections aiguës de l'oreille et de pharyngite. (Info connexe: l’utilisation abusive d’antibiotiques peut doubler le risque d’arthrite juvénile selon ce que renseigne la littérature.)

De plus, selon le site Web Drugs.com, certains effets secondaires les plus communs du vaccin antigrippal Quadrivalent Fluarix incluent : des «difficultés à bouger», des «douleurs articulaires», et de «l’enflure aux articulations».

Les vaccins pour enfants contiennent également du thimérosal (mercure) et des métaux lourds tels que l'aluminium, qui ont été associés aux maladies auto-immunes.

De toute évidence, les parents préoccupés par l'arthrite juvénile ont plus d'une raison de faire preuve de prudence avant d'autoriser leurs enfants à recevoir des vaccins.

Découvrez-en davantage sur les dangers potentiels associés à la vaccination sur Vaccines.news.

Source : Health News

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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 10:22

Nous venons d'apprendre avec une grande tristesse le décès de notre ami Michel Georget, un grand homme, scientifique rigoureux et exigeant, dont les ouvrages "Vaccinations: les vérités indésirables" et "L'apport des vaccinations à la santé publique: la réalité derrière le mythe" ont donné des clefs de compréhension à des milliers de lecteurs, y compris bien sûr à certains médecins, bien conscients de la pauvreté de leur "formation" sur les vaccins, des produits en mesure de faire basculer à jamais certaines personnes dans la maladie et ce, au prix d'une efficacité discutable, en tout cas loin d'être aussi flamboyante que ce que l'establishment tente désespérément de nous faire croire.

 

Entre croire ou savoir, Michel avait incontestablement fait le choix de la seconde option, considérant que la vaccination est un thème beaucoup trop important pour ne pas faire l'effort de s'y pencher sérieusement. Merci Michel pour tous les milliers d'heures inlassablement passées à enquêter sur cet immense scandale médico-scientifique, dont Isabelle Adjani a eu la lucidité de dire" C'est un crime contre l'immunité qui, probablement, dans les 20, 30, 40, 50 prochaines années sera/serait appelé un crime contre l'humanité."

 

 

"Les vaccinations en question": synthèse du colloque au Parlement Européen en 2002, sous la direction de Paul Lannoye, Ed. Frison-Roche (Michel Georget avait participé).

 

Notice rédigée par la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations:

 

Né en 1934, Michel Georget a fait ses études universitaires à la Faculté des Sciences de Poitiers. Agrégé en Sciences naturelles, il a enseigné la biologie dans les classes préparatoires aux grandes écoles, au lycée Descartes de Tours. Il a présidé la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations en 1992-1993. Retraité en 1994, il a consacré les années suivantes à écrire deux ouvrages précieux et accessibles au grand public :

 

«Vaccinations, les vérités indésirables » (trois éditions depuis 2007, dont la dernière début 2018), préfacé par le Professeur CORNILLOT (décédé début 2018). «L’apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe » (2014).

 

Jusqu’à l’an passé, il a donné des conférences et a participé à des entretiens pour contester la généralisation des vaccins. Il a également soutenu jusqu’au bout EFVV, l’AIMSIB et de nombreuses actions pour la liberté en matière vaccinale.

 

Une grande perte…

 

Ci-dessous, voici quelques vidéos de Michel Georget, des vidéos de salut public:

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 12:17

Dans l’Iowa, l’industrie du vaccin s’associera désormais à la police et surveillera les élèves pour des contrôles trimestriels obligatoires de « santé et bien-être »

Lance D. Johnson, 27 février 2019, Natural News

Iowa (USA): association police-Big pharma pour la surveillance santé des élèves!

Après que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ait qualifié « l’hésitation face à la vaccination » comme représentant une menace mondiale pour la santé en 2019, la conformité par rapport à la vaccination est devenue la priorité absolue de chaque gouvernement  dirigé par Big Pharma. Le commissaire de la FDA, Scott Gottelieb, a appelé les Etats à limiter les exemptions relatives aux vaccins et à priver les parents de leurs droits. La guerre visant à atteindre des taux maximum d’adhésion aux vaccins se déplace vers une situation de plus en plus ferme.

L’Etat vise maintenant les familles qui font l’école à domicile. Nombre de ces familles ne respectent pas la totalité du calendrier vaccinal du CDC. Certaines familles essayent d’échapper à tous les vaccins. La représentante de l’Etat d’Iowa, Mary Mascher,  a lancé un projet de loi destiné à viser  les gens chez eux en vue de faire respecter la loi. Le texte HF 272 obligerait les familles d’Iowa, et qui font l’école à domicile de fournir la preuve du carnet de vaccination de leurs enfants, tout en les soumettant à des contrôles de sécurité trimestriels «de santé et de bien-être». Ces contrôles pouvant être effectués par des fonctionnaires du Département des services de santé et des services sociaux accompagnés par la police.

Le HF 272 est la directive la plus intrusive de cet Etat vaccinal. Aux lignes 22 à 24, le projet de loi demande à tous les parents qui font l’école à domicile de fournir au district les preuves que l’enfant a bénéficié des vaccinations «requises en vertu de l’article 139A.8». De plus, les parents seraient tenus de présenter un document complet concernant l’écolage de l’enfant, y compris « un aperçu du programme d’études » de toutes les matières abordées, de tous les plans de cours, ainsi que d’un registre chronologique pour chaque domaine d’étude. Ce projet de loi  est à la fois intrusif et malhonnête. Même les parents qui envoient leurs enfants dans une école publique peuvent choisir de ne pas recevoir l’un des vaccins recommandés par le CDC. Dans cet état, les exemptions religieuses et médicales existent cependant toujours !

Les districts scolaires «organisent des visites trimestrielles à domicile en matière de santé et de sécurité » pour les enfants du district et peuvent engager les forces de l’ordre si les parents ne donnent pas leur consentement.

Pour appliquer les nouvelles règles, le projet de loi demande au conseil d’administration du district scolaire de « procéder à des visites trimestrielles à domicile pour vérifier la santé et la sécurité » des enfants du district. Le projet de loi prévoit des fonds suffisants pour que le district scolaire puisse contrôler les familles qui pratiquent l’enseignement à domicile. Les visites doivent être effectuées à domicile et inclure l’observation de l’enfant, ainsi qu’un entretien avec ce dernier.

Si les parents ne donnent pas leur consentement, le district peut alors obtenir du tribunal pour mineurs une clause qui leur permettrait d’entrer de force dans le foyer et de procéder à leurs observations et entretiens. Le surintendant du district scolaire doit « désigner une personne pour exécuter ces tâches ». Cette personne est désignée comme « rapporteur obligatoire ».

Le plus révoltant : le district scolaire pourra collaborer avec le département des services sociaux, ainsi qu’avec les « services locaux du comté, et avec les agents régionaux pour entrer dans les maisons et procéder aux examens requis.

Etant donné le fait que les agents sont tenus de « faire leur travail », ils pourront se montrer très critiques pour que les parents intimidés ouvrent leurs portes et soumettent leur enfant à l’examen intrusif, ainsi qu’aux exigences en matière de vaccination. Si les parents ne coopèrent pas et ne présentent pas les preuves de vaccinations, il sera très facile pour les services de protection de l’enfance de retirer les enfants de la famille, de les faire vacciner et de les envoyer vivre dans une autre famille.

En Oregon, les législateurs veulent imposer le respect du calendrier vaccinal dès que les parents ramènent leur nouveau-né de la maternité ou de l’hôpital. Selon une proposition faite en Oregon, chaque nouveau parent, y compris les parents adoptifs devraient recevoir deux ou trois fois la visite d’une infirmière ou d’un professionnel de santé. Ces visites ont pour objectif de mettre les parents en contact avec les médecins de premier recours, de les filtrer, ainsi que de les programmer pour une myriade de vaccinations.

Ces projets de loi intrusifs donnent un aperçu de la voie que l’Etat autoritaire s’apprête à prendre pour forcer les gens à obéir et à se conformer aux exigences vaccinales. Les familles qui enseignent à domicile doivent s’apprêter à tenir leurs représentants élus responsables afin de ne pas permettre aux entreprises pharmaceutiques de créer des lois qui, rendues obligatoires, se retourneront contre le bon peuple.

Source : Naturalnews

Voir aussi :

Un rapport du Sénat français de 2007 mentionne que les pharmas sont "les partenaires naturels" des autorités...

(France): 20 examens de santé désormais obligatoires avant 16 ans

Vaccination : l’Italie opte pour la menace “pas de vaccin, pas d’école”

Tyrannie vaccinale généralisée en Argentine

L'OMS dévoile son projet de création d'un "département de santé" numérique

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10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 23:25

La Belgique se prépare à une pandémie de grippe: "C'est nécessaire" selon les experts

Emmanuel Dupond et Regjep Ahmetaj, publié le 02 février 2019

capture d'écran vidéo RTL

capture d'écran vidéo RTL

La ministre de la santé veut préparer notre pays à une épidémie mondiale de grippe. Maggie De Block annonce que la Belgique va participer à un marché public européen. Son but: garantir la disponibilité de vaccins en cas de pandémie.

En 2009, plus de 70 pays à travers le monde doivent faire face à une pandémie grippale. Le virus AH1N1 fait près de 17.000 victimes. Notre pays n’est pas épargné : 17 belges sont mortellement touchés. Problème, les vaccins sont insuffisants.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "En 2009, la dernière pandémie, on sait que certains pays n'ont pas eu la quantité de vaccins qu'ils souhaitaient, ou l'ont eu trop tard par rapport à l'arrivée du virus dans le territoire et donc on craignait qu'en cas de pandémie plus sévère, plus mortelle que celle de 2009, le même genre de scénarios se reproduise..."

Depuis trois ans, une quinzaine de pays européens se sont regroupés pour lancer un appel d’offre à plusieurs firmes pharmaceutiques. Objectif: obtenir la garantie qu’elles puissent fournir des vaccins à temps. Maggie De Block a annoncé hier qu’un accord allait être signé avec deux sociétés.

Maggie De Block, ministre de la santé: "On s’est inscrit dans ce projet Européen de fourniture de vaccins, ce qui nous permettra d’obtenir 6 millions de vaccins en cas de pandémie de grippe".

La Belgique va débourser deux millions d’euros par an pendant 4 ans, pour avoir l’assurance d’obtenir ces vaccins. Un budget important, mais une assurance nécessaire pour certains experts.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "C'est permettre surtout d'assurer notre sécurité sanitaire, et comme c'est les firmes pharmaceutiques qui font les vaccins, il n'y a pas d'autre solution. Il n'y a pas de laboratoire d'état qu'il le fait. Il faut bien payer quelqu'un pour, à la fois, financer la recherche et fournir la capacité de production rapide si nécessaire."

La grippe pandémique n’est pas une grippe saisonnière. La dernière épidémie remonte à 2009. Notre pays peut décider dans 4 ans de renouveler le contrat, ou d’y mettre fin.

Source : RTL.be

Affligeant. Surréaliste, écœurant... la même clique (et ses conflits d'intérêts) recommence le pitoyable scénario du "c'est nécessaire", "au cas où", "il faut se préparer" et blablabla. On remarquera que l'on a de nouveau droit à une même litanie de mensonges, sans que les journalistes n'apportent le moindre démenti ou la moindre information contradictoire correctrice, le champ est de nouveau laissé complètement libre aux fieffés menteurs de service qui prétendent agir au nom de la santé publique! Oser dire que les vaccins étaient insuffisants en 2009 confine littéralement au délire merdiatique le plus pur, alors que des millions de doses périmées ont été détruites, quand les autres ont été écoulées inutilement aux malheureux Africains, comme s'en indignait à l'époque le Pr Gentilini, infectiologue et membre de l'Académie de Médecine...

 

Il faut le dire et le redire: cet affairement au sujet des pandémies n'est pas normal. L'OMS avait modifié ses critères de pandémie en 2009, très peu avant que la fausse pandémie ne soit déclarée et les vaccins décrétés indispensables et "salvateurs". On a hélas vu ce qui s'est produit avec les nombreux effets secondaires, comme la narcolepsie, à tel point que même le Commissaire européen à la Santé a déclaré que toute une série d'enfants souffrent d'effets secondaires "terrifiants" suite à ces vaccins... Les pays comme la Pologne, qui ont tenu bon et refusé d'acheter ces vaccins expérimentaux hasardeux, n'ont pas eu proportionnellement plus de cas et ont fait au passage de fameuses économies.

 

Mais voilà, il fallait éviter à l'avenir ce genre de "vilain petit canard" permettant ce genre de contraste dérangeant et dès lors concevoir un modèle d'achat européen aliénant toujours plus les Etats-membres à ce modèle contre-productif et iatrogène à souhait, à l'exclusion évidemment de tout autre approche intelligente, naturelle, qui respecterait les souhaits d'une large partie de la population et le plus élémentaire bon sens, tout simplement. Il faut dire qu'il existe des plans mondiaux de vaccination et tout un agenda pour assommer de plus en plus les populations par des batteries de plus en plus fournies et incessantes de vaccins, qui sont, à l'évidence, une des hontes les plus flagrantes de la médecine, devenue en réalité un si triste pharma-business.

 

L'OMS crée une "nouvelle maladie X" comme cadre d'accueil des prochaines pandémies tant attendues et aussi si bien annoncées à longueur d'année par des gens comme Bill Gates (un des plus grand contributeur privé au budget de l'OMS). Il est donc plus que grand temps de se réveiller, le piège étant de nouveau béant. Mais c'est bien connu, plus c'est gros, plus ça passe. Le H1N1 n'était en réalité qu'un exercice grandeur nature, une phase de test en vue d'une suite... histoire de toujours mieux rôder la désinformation, la coercition et la manipulation.

10 ans après le H1N1, l'Etat belge recommande 6 millions de vaccins pandémiques!

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 22:00

La FDA américaine admet que le gouvernement recommande l’utilisation de vaccins non testés et non homologués pour les femmes enceintes

Par « Children Health Defense » -  Health Impact News, 11 février 2019

Aveu de l'agence FDA: les vaccins recommandés aux femmes enceintes par le gouvern&ment sont non testés et non homologués

Robert F. Kennedy Jr. a déclaré : «  En tant que nation, nous ne pouvons plus prétendre que nos Agences de confiance protègent nos enfants. Il est temps de demander des comptes aux Agences fédérales. »

 

WASHINGTON ,D.C. Feb. 11, 2019 – En réponse à un procès ayant trait à la loi sur la liberté de l’information (FOIA), la FDA (Food and Drug Administration) a admis pour la première fois que des Agences gouvernementales, y compris le CDC recommandent des vaccins pour les femmes enceintes qui n’ont été ni homologués par la FDA pour les femmes enceintes, ni testés pour leur sécurité au cours d’essais cliniques.

Le procès intenté par l’avocat du Centre de Défense pour la Protection Santé des enfants, Robert F.Kennedy, Jr. au nom de l’Informed Consent Action Network (ICAN) un groupe de défense de la sécurité des vaccins, visait à obtenir toutes les données d’essais cliniques utilisées par la FDA pour pouvoir approuver les vaccins antigrippaux destinés aux femmes enceintes.

La réponse succincte de la FDA : « Nous ne possédons aucun enregistrement qui corresponde à vos demandes. »

Les fabricants de vaccins contre la grippe et le Tdap mettent en garde contre leur utilisation par les femmes enceintes, car leur sécurité n’a jamais été établie. Les notices expliquent que l’on ne sait pas si ces vaccins « vont nuire à l’enfant à naître » et que les données sont insuffisantes par rapport à l’utilisation de ces vaccins, notamment par rapport aux risques qui pourraient être associés aux vaccins.

Les réglementations de la FDA interdisent formellement aux sociétés pharmaceutiques de commercialiser des produits destinés à des utilisations « non autorisées ». Les entreprises qui ne se conformeraient pas à ces règles sont régulièrement poursuivies criminellement et civilement et paient des milliards de dollars en poursuites et règlements.

Le CDC recommande néanmoins activement la vaccination antigrippale à n’importe quel trimestre de la grossesse depuis 2004 et a recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le dcaT (pour le tétanos, la diphtérie et la coqueluche ) depuis 2011.

La FDA est responsable de la sécurité des vaccins et de la délivrance des licences, mais dans les documents judiciaires récemment publiés, elle admet qu’elle ne dispose d’aucune donnée de sécurité permettant d’appuyer les recommandations concernant la grossesse. Le site web de la FDA indique qu’elle n’a jamais officiellement approuvé des vaccins destinés spécifiquement à être utilisés pendant la grossesse pour protéger les nourrissons.

Les recommandations générales concernant la vaccination pendant la grossesse sont une proposition dangereuse en raison de la capacité de la vaccination à activer une réponse immunitaire maternelle susceptible d’endommager le cerveau en développement du fœtus, comme le font parfois les infections pendant la grossesse.

En 2008, le neuroscientifique Paul Patterson avait averti : « Même si cela se produit moins de 1% du temps, la vaccination de toute une population de femmes enceintes pourrait toucher des milliers d’enfants… »

Les études d’innocuité à long terme n’ont pas été conçues pour détecter les lésions fœtales liées au vaccin, mais l’étude Kaiser menée en 2017 auprès de 45.000 femmes (publiée dans JAMA Pediatrics) a montré un risque élevé de malformations congénitales et un risque 20% plus élevé d’autisme chez les enfants dont les mères avaient reçu un vaccin antigrippal au cours du premier trimestre de grossesse.

Après que les auteurs eurent appliqué une correction statistique réduisant l’association significative, le célèbre statisticien de l’UCLA, Sander Greenland, critiqua la décision méthodologiquement « inappropriée », soulignant que les chercheurs des firmes pharmaceutiques utilisaient cette technique quand ils n’aimaient pas un résultat et « veulent voir s’ils peuvent obtenir d’autres résultats en « se débarrassant » du problème »

Les données du CDC montrent que les femmes qui ont reçu certains vaccins antigrippaux de 2010 à 2012 avaient 7,7 fois plus de risques de fausses couches que les femmes n’ayant pas reçu ces vaccins. Le CDC a publié l’étude dans « Vaccine », mais a omis les conclusions de son communiqué de presse, laissant les femmes enceintes ignorantes des véritables risques associés aux vaccins.

Le Président du CHD, Robert F.Kennedy, Jr. note que la plupart des vaccins antigrippaux administrés aux femmes enceintes contiennent encore (pour la conservation) du thiomersal à base de mercure. Le thiomersal est reconnu dans la proposition 65 en Californie comme un produit toxique pour la reproduction. L’exposition à ce produit pendant la grossesse peut causer à la descendance des problèmes d’apprentissage et de comportement. Le dcaT contient de l’aluminium que la FDA régule en tant que toxine dans l’alimentation parentérale, mais pas dans les vaccins !

Le fait que le CDC recommande des vaccins que la FDA n’a pas autorisés à utiliser chez les femmes enceintes fait suite à une autre divulgation forcée par une poursuite de l’ICAN/ CHD. La précédente action en justice demandait que le HHS fournisse une documentation sur le respect des exigences légales en matière d’examens réguliers de la sécurité des vaccins pour enfants et des rapports au Congrès.

La réponse du  Ministère de la Santé ( = HHS) précise : « les recherches n’ont pas permis de localiser les enregistrements correspondant à votre demande », indique que le HHS ne s’est plus conformé – depuis plus de 30 ans – aux exigences en matière d’examens réguliers de la sécurité vaccinale et n’a pas communiqué au Congrès des mesures visant à améliorer la sécurité vaccinale. La loi nationale sur les traumatismes liés aux vaccins infantiles a établi les exigences, tout en éliminant essentiellement la responsabilité légale des fabricants pour les dommages liés aux vaccins infantiles.

Sources: Childrenhealthdefense & Health Impact News

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 13:05

Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, ordonne la Haute Cour de Delhi

Manu Sebastian, 16 janvier 2019

Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, a ordonné la Haute Cour de Delhi

La Haute Cour a établi que la vaccination ne peut être administrée qu’après le consentement informé des parents ou des gardiens.

La Haute Cour de Delhi a suspendu hier la campagne de vaccination du gouvernement de Delhi contre la rougeole et la rubéole, qui prévoyait la vaccination obligatoire des enfants même sans le consentement de leurs parents ou tuteurs. L’ordonnance a été adoptée à la suite d’une pétition de parents de six enfants qui contestaient l’instruction donnée par le gouvernement de Delhi, le 19 décembre et qui concernait toutes les écoles de Delhi, comme celles de la région de la capitale nationale qui avait mis en œuvre un programme de vaccination obligatoire des enfants âgés de 9 mois à 15 ans, ayant débuté le 16 janvier 2019.

Selon les pétitionnaires, les instructions du gouvernement de Delhi sont contraires aux instructions du Ministère de la Santé et du Bien-être de la Famille de l’Union, selon lesquelles le vaccin ne serait pas injecté de force aux enfants sans en informer les parents en vue d’un possible consentement. Le juge Vibhu Bakhru a suspendu les instructions après avoir constaté que le dossier des requérants était fondé. La Haute Cour a donc estimé que la vaccination ne pouvait être administrée qu’avec le consentement éclairé des parents ou des tuteurs. Il a également enjoint le gouvernement de diffuser des informations (annonces) par divers moyens, y compris les quotidiens nationaux, expliquant le vaccin et ses avantages, afin de permettre aux personnes de donner leur consentement en connaissance de cause.

L’avocat des requérants, Abhinav Mukherjee, a affirmé que la vaccination forcée sans consentement éclairé violait « l’autonomie corporelle » et la « confidentialité des informations », qui sont considérées comme des facettes du droit fondamental à la vie privée, et ce, en vertu de l’article 21 de la loi, conformément à la décision du CS dans l’affaire Puttaswamy.

« C’est ce principe bien établi que le choix d’un individu, même en cas de traitement médical vital, constitue un élément indissociable de la dignité humaine qui doit être protégé ;…

La loi et la procédure, autorisant toute forme d’atteinte à la liberté individuelle, au droit et au respect de la vie privée, doit également être juste, équitable et non pas arbitraire, fantaisiste et oppressante», a précisé la pétition. Elle a également mis en exergue les reportages sur les décès d’enfants au Gujarat, au Punjab, au Maharashtra, ainsi qu’en UP en 2018 après l’administration d’un nouveau vaccin MR.

Après de tels rapports, la Food and Drug Administration (FDA) a enjoint aux responsables d’arrêter immédiatement certains lots de vaccins. Le nouveau vaccin MR s’ajoute au vaccin déjà répandu contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (ROR), administré depuis plusieurs années.  Les pétitionnaires n’ont pas fourni d’informations sur la nécessité d’une « dose supplémentaire » de vaccin.

Dans ce contexte, les étudiants ont affirmé qu’une information adéquate sur les essais cliniques et les effets indésirables du nouveau vaccin devrait être fournie pour apaiser les craintes légitimes concernant sa sécurité et son efficacité.

Source : Livelaw.in

Voilà qui devrait faire réfléchir Mme Buzyn, l’ONE et combien d’autres tyrans, aux Etats-Unis, en Argentine, en Italie, ou plus près de chez nous…

 

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