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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 15:30

Suite à l'absence préoccupante de réponse à notre courrier du 13 avril dernier à Mme Wilmès sur le coronavirus, le confinement et les futurs vaccins, notre avocat Me Georges Henri Beauthier lui a envoyé ce jour une mise en demeure, avec copie au roi.  Le citoyen sera-t-il méprisé encore longtemps? Et nos libertés dans tout ça...

Réagissons, avant qu'il ne soit trop tard, comme a aussi mis en garde Edward Snowden...

 

 

 

Copie au roi + courrier d'accompagnement de notre avocat

 

Preuve d'envoi des recommandés

 

Accusé de réception du Palais Royal, reçu le 8 juin 2020

Coronavirus, tracing, 5G et futurs vaccins: mise en demeure du gouvernement de Sophie Wilmès, avec copie au roi

Voir aussi ici, comme nous venons de le découvrir au moment où nous écrivons ces lignes: 

 

Frydman, B., « En pleine pandémie, les gouvernants s’attaquent à la démocratie participative du jury citoyen », Le Soir, 1er juin 2020.

Extrait : « Une offensive éclair, pilotée par le Ministre de la Justice Koen Geens, fait actuellement pleuvoir sur le Parlement un déluge de texte réformant (à nouveau !) la justice. Parmi ceux-ci, le dépôt le 11 mai d’un nouveau code de procédure pénale (726 pages) qui prévoit notamment la suppression totale et définitive du jury citoyen et de la Cour d’assises, dont le ministre a juré la perte depuis longtemps ».

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 10:36

Compte tenu du matraquage médiatique de peur et d'alarmisme auquel on a eu droit depuis des semaines, il n'est pas toujours évident pour tout un chacun de démêler le vrai du faux, ni de trouver des éléments suffisants d'analyse ou de décryptage de l'actualité bouillonnante sur le sujet.

 

Voici dès lors ci-dessous, une petite sélection non exhaustive bien sûr, de quelques vidéos d'auteurs et contributeurs divers afin de vous fournir un éclairage autre sur ce dossier, par rapport à la pensée dominante jusqu'ici véhiculée par les grands médias dont l'indépendance laisse pour beaucoup à désirer...

 

 

Bon visionnage à tous !

Voir aussi (pour se faire un avis, librement), l'avis du Dr Judy Mikovitz dans une vidéo, particulièrement censurée un peu partout...

Coronavirus: quelques vidéos pour se réinformer
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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 16:57
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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 17:42

Chers lecteurs et visiteurs de ce site, chers citoyens, chers professionnels de la santé, nous portons à votre connaissance le courrier de questions que notre avocat, Me Georges Henri Beauthier, vient de faire parvenir ce jour à notre Première Ministre, Sophie Wilmès, ainsi qu'aux autres Ministres de la Santé en Belgique.

 

Ce courrier de questions nous paraît extrêmement important en ces temps de crise sans précédent pour nos libertés, notre démocratie et notre santé. Comme vous pourrez le constater, les 6 co-signataires de ce texte, trois médecins et trois non médecins ont tous tenu à axer leur questionnement sur base de sources rigoureuses et aisément vérifiables.

 

Nous avons fait part à la presse de cette démarche et nous vous invitons tous, très largement, à nous rejoindre sur ces grands enjeux absolument fondamentaux pour l'avenir de nos sociétés. N'hésitez donc pas à nous écrire et à nous soutenir, ce courrier ayant vocation à élargir bien sûr son nombre de signataires car nous sommes immensément plus que 6, bien entendu, à attendre ces réponses claires.

 

Il est bien évident que nous autres, mais aussi bien d'autres citoyens et collectifs qui travaillent sur tous ces dossiers en ce moment nous réservons la possibilité de futures actions en fonction de l'attitude à venir de nos pouvoirs publics et la teneur des réponses qui seront les leurs.

 

Bonne lecture et merci à tous de votre large soutien!

 

 

Nous vous recommandons aussi vivement la lecture des articles suivants rédigés par deux co-signataires médecins de ce courrier.

 

"Covid-19- Vérifiez vos sources. Guerre contre... la corruption?" par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge.

 

"Pas d'autre choix que le confinement?", par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge.

 

"Covid-19- Le choix des médias: la peur!", par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge.

 

« Point de vue d’un médecin généraliste: Ce n’est pas seulement le virus Covid-19 qui est dangereux, c’est la façon dont notre corps y réagit » par le Dr Eric Beeth, médecin généraliste.

 

Cf. aussi cet article du Dr Gérard Delépine, chirurgien orthopédiste, oncologue et statisticien, sur le confinement: « Confinement, cette mesure d’enfermement collectif est-elle efficace ? Chiffres OMS de mortalité comparés »

Et pour ceux qui cherchent, entre autres, des informations sur les tests, les masques, et les gels hydro-alcooliques, voici quelques liens supplémentaires:

 

TESTS:

« Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19 », par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge

 

MASQUES: 

« Les masques faciaux ne protègent pas les personnes saines mais créent des risques graves pour la santé », avis du Dr Russell Blaylock, neurochirurgien.

 

"Covid-19: les masques et les gestes-barrière sont inutiles"

 

GELS HYDROALCOOLIQUES:

« Les gels antibactériens dangereux pour la santé ? 200 scientifiques internationaux le clament une nouvelle fois » (LCI, juin 2017).

 

 

message anonyme laissé sur la toile, qui illustre bien les préoccupations grandissantes de nombreux citoyens...

message anonyme laissé sur la toile, qui illustre bien les préoccupations grandissantes de nombreux citoyens...

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 13:42

Par Brian Shilhavy

Rédacteur en chef, Health Impact News, 31 octobre 2019

Zuckerberg croit défendre la science et l'objectivité, alors qu'il ne relaie que des valeurs & intérêts partisans

Le propriétaire de Facebook, Mark Zuckerberg, a témoigné devant le Comité des Services Financiers de la Chambre au Congrès Américain le 23 octobre 2019.

L'un des représentants qui a interrogé M. Zuckerberg était  membre du Congrès de  Floride, le Député Bill Posey.

Ce membre du Congrès, le Député Posey, s’est adressé à Monsieur Zuckerberg en ces termes :  

"Malheureusement, certains acteurs politiques et des médias considèrent que leur rôle est de « cajoler » Facebook pour qu'ils censurent le discours des utilisateurs.

En avril, j'écrivais que j'étais déçu que Facebook envisage de restreindre le droit à la liberté d'expression au sujet des risques associés aux vaccins.

Je soutiens la vaccination des enfants et des adultes, mais je soutiens également la communication ouverte et franche sur les risques des vaccinations.

Chaque personne devrait prendre des décisions en matière de vaccination avec des informations complètes. Conscient des incertitudes quant aux risques de la vaccination, le gouvernement fédéral a créé un fonds fiduciaire pour la vaccination qui a versé plus de quatre milliards de dollars pour indemniser les personnes dont la santé a été endommagée par la vaccination.

Il n’y a pas d’affirmation plus claire, ni plus convaincante du risque associé aux vaccinations que l’existence du relevé de paiement de ces fonds de dédommagement.

Des recherches médicales ont établi les cas et le contexte des risques spécifiques associés aux vaccinations.

Je vous ai écrit lorsqu'un autre député a affirmé que le risque de vaccination ne devrait pas exister et que Facebook devait surveiller les communications relatives aux risques liés à la vaccination.

Aujourd'hui, vous avez déclaré que vous croyiez qu'il fallait donner la parole aux gens.

Monsieur Zuckerberg, Facebook est-il en mesure de nous assurer qu'il soutiendra les utilisateurs lors de discussions et de communications ouvertes et équitables sur les risques, ainsi que sur les avantages des vaccins?"

La réponse de M. Zuckerberg:

"Monsieur le Député, je vous remercie pour votre question

Nous tenons beaucoup à donner la parole au public; nous tenons aussi à la liberté d’expression; ce sont quelques-unes des valeurs fondatrices de la société.

Dans le même temps, les membres de notre communauté nous répètent sans cesse que les gens veulent que nous arrêtions de propager de la désinformation.

Nous essayons donc de nous concentrer sur la désinformation susceptible de causer très vite des préjudices physiques. Et cela peut inclure la publication de conseils de santé particulièrement trompeurs. Il y a quelques mois, un canular se répandait comme une traînée de poudre  et qui disait …"

Le membre du Congrès, le Député Posey Posey:

"Parlons simplement de ce sujet, car notre temps est très limité.

Êtes-vous sûr à 100% que les vaccins ne causent aucun préjudice à qui que ce soit sur cette planète?"

Zuckerberg:

"Monsieur le Député, je ne pense pas que quiconque puisse être certain à cent pour cent, mais ma compréhension du consensus scientifique est que…. il est important que les gens reçoivent leurs vaccins."

Le Député Posey:

"Mais vous avez dit, votre plate-forme a précisé que vous vouliez… vous croyiez qu’il était important de donner la parole aux gens. Est-ce qu’une personne ne devrait pas avoir la possibilité d'exprimer une opinion différente de la vôtre?

Je veux préciser que plus de quatre milliards de dollars ont été versés par le Fonds à des milliers de personnes.

Ne pensez-vous pas que les gens devraient pouvoir disposer des informations pour faire un choix éclairé?"

Zuckerberg:

"Monsieur le Député, c’est ce que je fais. Et c’est pourquoi nous n’empêchons pas les gens d’afficher sur leur page des informations qui ne sont pas exactes.

Mais si quelqu'un veut publier une information sur les vaccins ou les anti-vaccins, ou s'il souhaite rejoindre un groupe où les gens discutent de ce contenu, nous ne l'empêchons pas de le faire.

Nous ne sortons pas de notre ligne rédactionnelle en nous assurant que nos recommandations n’encouragent pas les gens à rejoindre ces groupes.

Nous décourageons cela."

Député Posey:

"Eh bien, comment vous y prenez vous pour décourager cela ?"

Zuckerberg:

"Eh bien, il existe un certain nombre de tactiques différentes. Par exemple, si quelqu'un tape, dans la zone de recherche, quelque chose qui pourrait conduire à un contenu anti-vaxx, nous ne lui recommandons pas cette recherche anti-vaxx.

Si vous tapez exactement le nom d'un groupe, vous pouvez entrer en contact avec ce groupe. Nous n'allons pas le cacher, ni vous empêcher de le rejoindre.

Mais nous n'allons pas recommander ou faire tout notre possible pour montrer aux gens un contenu qui encouragerait les gens à se joindre à ces groupes.

Mais les gens peuvent partager ce contenu…."

Député Posey:

"De nombreuses personnes touchées par cette politique sont en fait des parents d’enfants handicapés, et je ne pense pas que nous, ou vous-même, devrions être si prompts à leur tourner le dos.

Si vous regardez les statistiques, je pense que vous faites une fameuse erreur."

Rep. Posey’s Exchange with Mark Zuckerberg – VIDEO

Source: Vaccine Impact

 

Ajoutons qu’il en est de même pour Google qui a reçu ses consignes au point d’EXPURGER TOTALEMENT depuis août dernier le site d’Initiative Citoyenne du moteur de recherche, espérant ainsi faire croire qu’ils ne censurent rien, mais tout en rendant impossible l’accès à notre site pour tous ceux qui ne nous connaissent pas. L’establishment est en effet bien conscient que les personnes en recherche d’informations indépendantes qui viennent lire sur ce site ne seront ensuite plus jamais rattrapables par leurs mensonges à deux sous, lesquels se caractérisent par : 1) l’absence d’arguments (ils consistent toujours en des affirmations, basées sur de simples arguments d’autorité, et des dénis et minimisations systématiques des risques vaccinaux 2) la répétition (comme ils sont inconsistants et intellectuellement atterrants, l’establishment ne peut espérer compenser une telle absence de qualité que par la quantité, c’est-à-dire l’effet « lavage de cerveau » avec la complicité des merdias…

 

Voir aussi

 

Zuckerberg plaide pour plus de liberté d'expression

 

Marc Zuckerberg défend la liberté d'expression et se fait critiquer pour son double discours

 

Désinformation sur les vaccins: annonce de la Déclaration de l'OMS sur Facebook et Instagram (extrait croustillant quand on sait que l'OMS est largement financée par le secteur privé et divers fabricants de vaccins

« L’Organisation mondiale de la Santé se félicite de l'engagement pris par Facebook  de veiller à ce que les utilisateurs du réseau social trouvent des informations factuelles sur les vaccins par l’intermédiaire des fonctions de recherche, des groupes, des pages et des forums d’Instagram et de Facebook lorsqu’ils recherchent informations et conseils.

Facebook orientera ses millions d’utilisateurs vers les informations précises et fiables sur les vaccins publiées par l’OMS en plusieurs langues, pour garantir que les messages vitaux sur la santé parviennent jusqu’à ceux qui en ont le plus besoin.

L’Organisation mondiale de la Santé et Facebook sont en discussion depuis plusieurs mois pour que les gens soient en mesure d’accéder à des informations fiables sur les vaccins et pour limiter la propagation des contrevérités ». )

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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 08:32

Selon le Conseil de l'American Medical Association, les enfants matures de 12 ans peuvent consentir à la vaccination sans l’avis de leurs parents

Vaccine Impact 20 juin 2019

Vaccination des enfants de 12 ans, même sans le consentement des parents?

Selon l'AMA, les jeunes de 12 ans peuvent consentir à la vaccination sans l’avis de leurs parents – Cette mesure revient à éliminer la dernière barrière qui protège les enfants innocents de Big Pharma.

Lors de la réunion annuelle de l'American Medical Association (AMA) qui s'est récemment tenue à Chicago, les délégués de l'AMA ont adopté une nouvelle politique. Le puissant groupe professionnel a accepté d'élaborer un modèle de législation qui obligerait les législatures des États à autoriser les mineurs à «passer outre la volonté des parents opposés aux vaccinations».

En 2000, la Cour suprême a réaffirmé le droit fondamental des parents d’assumer les soins, la garde et la supervision de leurs enfants, droit reconnu par les États jusqu'à l'âge de 18 ans.

En ce qui concerne les vaccins, la loi nationale sur les dommages liés aux vaccins chez l'enfant, adoptée en 1986, oblige légalement les prestataires de soins de santé à distribuer des documents d'information sur les vaccins au parent ou au tuteur légal de tout enfant à qui il envisage d'administrer un vaccin, et ce, «avant l'administration du vaccin». Cela inquiète-t-il l'AMA que sa déclaration aille à l'encontre du précédent juridique ainsi que de la coutume sociale?

Les représentants de l’AMA, que l’érosion des droits parentaux ne semble guère débordent d’enthousiasme pour cette nouvelle politique de l’organisation.

Non seulement ils veulent que des mineurs de 12 ans puissent consentir à la vaccination quelles que soient les "convictions, soit disant, erronées" de leurs parents - tout en attendant que les parents continuent à payer pour les vaccins -, mais ils croient également que ce sont les médecins qui sont à même de déclarer qu’un  enfant «est suffisamment mature pour consentir à la vaccination ».

Toute personne familière avec l’histoire de l’AMA devrait se poser la question suivante: pourquoi aurions-nous confiance en l’AMA pour prendre des décisions aussi vitales à la place des parents?

Influence démesurée

Le nombre de membres de l’AMA s’est effondré au cours des dernières décennies.

Une analyse de 2011 des "problèmes" de ses membres a estimé que l’Association ne recrutait que 15% des médecins en exercice, contre 75% au début des années 1950. Les difficultés d’adhésion à l’AMA ne signifient pas pour autant que l’organisation manque de poids. En fait, l'AMA dispose d'une variété d'outils puissants pour s'assurer qu'elle «reste pertinente au niveau national».

Ces outils incluent un comité d'action politique et un vaste trésor de guerre de lobbying (plus de 20 millions de dollars dépensés en 2018), qui se traduisent tous par une influence démesurée sur la politique de santé et les perceptions du public.

Un rapport de 2016 sur les lobbyistes de Capitol Hill a classé l'AMA parmi les meilleurs «acteurs influents» à Washington, se classant parmi les «rares élus [qui] ont montré une capacité à faire avancer les choses ». Un ancien président de l'AMA l'a modestement admis, indiquant que :

"Ce que l'AMA a fait, et fait de mieux est dans le domaine du plaidoyer."

Une analyse des 20 principaux lobbyistes du secteur de la santé a révélé que l’AMA se classait au premier rang en termes de «dépenses de tous les temps» et au cinquième rang en termes de dépenses «parmi tous les lobbyistes, quel que soit leur secteur».

Les sociétés de lobbying embauchées par l'AMA sont souvent les mêmes que celles utilisées par l'industrie pharmaceutique.

La liste des membres de haut niveau de la table ronde d’entreprises de la Fondation AMA se compose presque exclusivement de membres de l’industrie pharmaceutique, y compris des quatre sociétés qui fabriquent tous les vaccins pour enfants aux États-Unis (Merck, GlaxoSmithKline, Pfizer et Sanofi). La publicité des sociétés pharmaceutiques domine également les pages de la revue phare JAMA de l’AMA, même si beaucoup concernent «les mêmes médicaments qui… tuent des dizaines de milliers d’Américains chaque année, selon les principaux chercheurs en sécurité des médicaments de la FDA».

L’AMA n’hésite pas non plus à fournir un «sceau d’approbation» pour les produits et les médicaments (générant des frais de publicité conséquents) «malgré le fait que l’organisation n’a pas la capacité de tester ces médicaments».

En 2011, Forbes a souligné que l’AMA obtenait d’énormes avantages financiers grâce à son système de codage des services médicaux de terminologie procédurale actuelle (CPT), utilisé par les prestataires de soins de santé et les payeurs aux États-Unis. Compte tenu de l’importance du système du CPT dans les grands programmes publics tels que Medicare, il s’agit essentiellement d’un "monopole accordé par le gouvernement" et d’une  véritable "manne".

En 2010, un quart des recettes totales de l’AMA était lié au CPT, soit le double de ce que l’organisation percevait des cotisations de ses membres. Ce "conflit d’intérêts gigantesque", selon l’éditorialiste de Forbes, fait de l’AMA "plus un outil des intérêts de Washington que celui des médecins".

L'AMA a également une histoire sordide de racket

L'économiste Milton Friedman a écrit il y a quelques années sur les attaques concertées de l'AMA contre les chiropraticiens et les médecins ostéopathes. Dans un procès de 1987 contre la concurrence, le juge a reconnu que l'AMA avait conspiré «pour contenir et éliminer une profession autorisée dans les cinquante États américains».  

Le juge a également condamné la «longue histoire de comportement illégal» de l’Association. Au début des années 2000, les tribunaux ont de nouveau condamné l’AMA (ainsi que les sociétés de gestion de soins) coupable de racket en manipulant le logiciel de codage de l’AMA.

Saper l’autorité des parents

Des efforts pour contourner la participation des parents aux soins de santé de leurs enfants sont en cours depuis un certain temps, notamment dans le domaine de la santé en matière de procréation.

Pour les services liés à la contraception et aux infections sexuellement transmissibles, les prestataires de santé ne sont que trop heureux de rejeter les objections des parents, affirmant que le besoin de services médicaux confidentiels chez les jeunes est «plus important» que le droit des parents à être informés de la condition de leur enfant.

À présent, les chercheurs sont en train de travailler pour présenter le même argument en faveur des vaccins.

En 2014, des experts de premier plan en matière de santé des adolescents ont décrit le consentement parental comme un «obstacle à la vaccination» et ont appelé à :

«Des stratégies qui faciliteraient la capacité des mineurs non accompagnés… à recevoir des vaccins dans le cadre de directives légales, éthiques et professionnelles».

L’infirmière zélée qui a récemment administré un vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) à un garçon de 11 ans sans consentement parental - tout en disant à la mère que tout ce qu’il avait eu était un sac de glace - avait-elle respecté les «directives légales, éthiques et professionnelles»? ?

Les détracteurs de l'AMA affirment que l'organisation a mené une campagne en faveur d'un «État de police pharmaceutique totalitaire» presque depuis sa création au milieu des années 1850.

Bien que ces critiques soient fortes, il semble clair que, sur les questions relatives aux vaccins, l'AMA n'est que trop disposée à définir une position politique draconienne. Après que l'AMA eut annoncé son intention d'ignorer les souhaits des parents, un écrivain conservateur a souligné ces contradictions:

"Alors que les individus doivent avoir au moins 21 ans avant de pouvoir boire, et 18 ans avant d’être autorisés à acheter des cigarettes et à élire un président, les enfants de tout âge peuvent prendre la décision de participer à la vaccination, quels que soient les risques suffisants pour justifier la nécessité d’un programme national d’indemnisation des dommages liés aux vaccins. "

Les législateurs tentés de suivre le mouvement de l'AMA pourraient réfléchir à deux fois avant de jeter les droits parentaux aux orties de manière aussi cavalière.

© 2019 Children’s Health Defence, Inc.

Source : Vaccine Impact

Vaccination des enfants de 12 ans, même sans le consentement des parents?
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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 21:57

DISSIMULATIONS A LA FDA ?

De nouvelles données finalement  obtenues indiquent que le vaccin ROR a été approuvé lors d'essais cliniques sur seulement 342 enfants – La moitié de ce groupe d’enfants ont souffert d’effets secondaires.

Par Brian Shilhavy, 6 Mai 1019 (Résumé d’article)

Vaccin ROR: dissimulations à la FDA?

Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le géant pharmaceutique Merck a dû se défendre au cours d’une procédure pénale qui a duré plus de 8 ans au sujet du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole), ses propres scientifiques étant devenus des dénonciateurs pour fraude au cours du développement du vaccin. Del Bigtree, fondateur du réseau à but non lucratif Informed Consent Action Network (ICAN), a annoncé qu'une nouvelle divulgation de documents issus de la FDA en vertu de la loi sur le droit à l'information (Freedom of Information Act) révèle que le vaccin ROR avait été homologué sur la base de tests cliniques qui comptaient au total moins de 1 000 participants et seulement 342 enfants. «Grâce aux lois en vigueur dans ce pays qui autorisent l'accès à divers documents gouvernementaux, nous savons maintenant que le vaccin ROR a été homologué sur base d’un groupe d'enfants extrêmement petit et limité», a déclaré Bigtree. «Mais ce qui est encore plus alarmant, c’est d’apprendre que des effets secondaires graves se sont produits, mais ils ont été ignorés pour permettre l’autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR. » ajoute Bigtree, soulignant que « tout ceci s’est produit après avoir suivi les événements indésirables pendant 42 jours seulement après l’injection. Il n’est pas difficile d’imaginer ce qu’ils auraient pu découvrir s'ils avaient surveillé la sécurité pendant trois ans, ainsi que si on avait eu recours à un contrôle approprié, comme ils le font pour les médicaments. »

Le vaccin ROR est au cœur du débat sur le vaccin qui se déroule dans le monde entier, car les agences de santé gouvernementales veulent imposer le vaccin  trivalent à tous les enfants, et par la force si nécessaire.

Bigtree, producteur primé de l’Emmy Award, et réalisateur du documentaire «Vaxxed: du camouflage à la catastrophe» explique que la raison de l'hésitation accrue à l'égard des vaccins n'est pas une peur déraisonnable, mais une prise de conscience croissante de la corruption, du culte du secret, ainsi que de la propagande manifeste orchestrée par l’industrie au sujet des vaccins.


On sait que le vaccin n'est pas sans risques. L'année dernière, par exemple, le cabinet d'avocats de Maglio Christopher & Toale, P.A. ont annoncé (juillet 2018) avoir négocié un règlement de 101 millions de dollars pour un nourrisson souffrant d'une lésion cérébrale grave, d'une encéphalopathie, d'une déficience de la vue, d'une hypotonie tronculaire (faible tonus musculaire) et d'une insuffisance rénale dues au vaccin ROR.

Un cabinet d'avocats annonce le règlement judiciaire d'un montant de 101 millions de dollars pour les suites d'un vaccin contre la rougeole ayant entraîné une lésion cérébrale chez un nourrisson

Parmi les faits essentiels tirés des rapports d'essais cliniques produits par la FDA et obtenus par l'intermédiaire du réseau d’action pour le Consentement Eclairé (ICAN, Information Consent Action Network) en vertu de la loi sur la liberté d’information (Freedom of Information Act/ FOIA) sur lesquels l'agence s'est appuyée pour obtenir une licence pour le ROR, on peut relever les éléments suivants:

Au total, huit essais cliniques ont été menés sur moins de 1 000 personnes. Seuls 342 enfants ont reçu le vaccin ROR.

La période d’évaluation de la sécurité n’a suivi les «événements indésirables» que 42 jours après l’injection.

Plus de la moitié ou un pourcentage significatif de tous les participants à chacun des huit essais cliniques ont développé des symptômes gastro-intestinaux et des infections des voies respiratoires supérieures.

Tous les événements indésirables ont été décrits génériquement comme «autres virus» et n’ont pas été pris en compte dans le profil de sécurité du permis d’homologation.

Le groupe témoin a reçu d'autres vaccins contre la rubéole ou la rougeole et d’autres contre la rubéole seule. Aucun des témoins n'a reçu de véritable placebo (substance inerte telle qu'une injection de solution saline).

Source : Vaccine Impact

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 22:01

Nous sommes la toute dernière ligne de défense de nos enfants

Par le Dr Jim Meehan, MD, 27 avril 2019

Dr Jim Meehan, MD: Voici comment la pseudoscience vaccinale détruit nos enfants

« Il est temps de mettre fin à cette tentative intolérable de leur permettre d’imposer leurs méthodes et conceptions sur le dos de nos enfants ».

Dr. Jim Meehan, M.D.

Il n’est pas possible d’être pro-science et pro-vaccin ! La science des vaccins est une pseudoscience. La science des vaccins ressemble comme deux gouttes d’eau à la « science du tabac ». La science des vaccins est pleine de fraude, de corruption et de tromperie. Les industries, les organismes et les personnes qui défendent la pseudoscience des vaccins en tant que justification d'une subversion injustifiable des droits de l'homme doivent faire face à la réalité selon laquelle ils sont allés beaucoup trop loin. Leurs tentatives désespérées pour contraindre et imposer des vaccins trahissent l'illégitimité de leur science. Il est temps de mettre fin à cette tentative intolérable de traiter nos enfants. Il est temps de tracer la ligne au-delà de laquelle ils ne passeront pas. Nous sommes le dernier rempart de défense de nos enfants.

Je suis devenu un ex-vaxxer et un sceptique vis-à-vis des vaccins car, en tant que médecin, scientifique et ancien rédacteur en chef d'un journal médical, je puis clairement voir les méthodes de recherche frauduleuses, le manque de contrôles placebo et les périodes d'observation d'événements indésirables ridiculement courtes. Il s’agit de techniques trompeuses utilisées par des sociétés criminelles qui ne se soucient pas de la santé publique mais essentiellement de tout ce qui touche à leurs bénéfices. Aucun médecin ou scientifique qui accepte de creuser sous la surface de la recherche sur les vaccins, ne peut comprendre la faiblesse et les limites des méthodologies de recherche employées. Il suffit d’un brin de liberté et d’intégrité pour ne pas pouvoir soutenir la science des vaccins d’aujourd’hui. Malheureusement, rares sont ceux qui regardent sous la surface. La plupart ne lisent que les titres et les conclusions des articles de journaux, ne réalisant jamais à quel point ils sont progressivement trompés et endoctrinés par des déclarations fausses et des messages marketing qui n'ont rien à voir avec les vraies données de la science.

En tant qu'ancien rédacteur en chef d’une revue médicale, je sais exactement comment l'industrie des vaccins conçoit ses essais cliniques avec l'intention de masquer des données et de veiller à ce que vous passiez à côté des événements indésirables dangereux et parfois mortels provoqués par leurs produits. Il est ridicule que nous permettions aux fabricants eux-mêmes de réaliser leurs propres études de sécurité précliniques… mais, c’est ce que nous acceptons.                                           

En l’occurrence, malgré la révélation au grand jour de la corruption de Merck au sujet du scandale du VIOXX, notre gouvernement a permis à ce délinquant, Merck, de s’appuyer sur une véritable farce concernant une étude scientifique sur la sécurité et les essais cliniques pré-homologation du vaccin Gardasil.. ..L'adjuvant aluminium et les autres ingrédients du «contrôle actif» (#fakecebo) ont endommagé la santé et tué  pratiquement le même nombre de filles dans le groupe étudié comme dans le groupe placebo ! Par conséquent, Merck a déclaré: «On en a conclu que le Gardasil n'était pas plus meurtrier que le groupe de contrôle! ». C’est comme cela que le Gardasil est arrivé sur le marché… pour détruire la santé et la vie de millions de jeunes filles et de garçons.

En passant, le plan de l’étude de Merck révèle à quel point leur intention de tromper était manifeste. L’essai pré-homologation comprenait en fait un véritable placebo avec solution saline. Cependant, il était minuscule (n = 594) par rapport aux groupes de Gardasil (n = 8181) et de contrôle fakecebo (n = 5499).

Le but de ce groupe minuscule, sans importance, symbolique, véritable groupe placebo, était de fournir une couverture lorsque l’on leur posait des questions sur leurs résultats d’études pseudoscientifiques et leur méthodologie fakecebo. Une stratégie brillante, si seulement elle n’était pas aussi dévastatrice. Désormais, Merck pourrait éviter les critiques de tous les autres essais d'innocuité vaccinale et prétendre légitimement avoir utilisé un véritable contrôle placebo, même si le groupe placebo était vraiment petit (4% des participants). Je crois que Merck a gardé le vrai groupe placebo suffisamment petit pour l'empêcher de faire apparaitre le taux de mortalité extraordinaire des groupes Gardasil et Fakecebo - les groupes recevant un mélange mortel d'ingrédients, y compris le dangereux adjuvant aluminium AAHS de Merck.

C’est ma reconnaissance des actions délibérées de puissantes entreprises qui manipulent la recherche médicale, inventent des études de recherche frauduleuses, achètent des politiciens et des chefs d’organismes fédéraux, voire d’organismes entiers, pour perpétrer des crimes contre nos enfants et le public en général. C’est ce qui m’a poussé à rompre avec la conduite sur laquelle mes collègues ont aveuglément choisi  de s’aligner. Je me suis «donné la peine» de regarder au-delà des titres et des conclusions des recherches publiées pour discerner la qualité, la fiabilité et l'intégrité des recherches qui ont été utilisées pour mettre au point un calendrier de vaccination infantile qui a rendu les enfants américains parmi les plus malades du monde. Un calendrier de vaccination qui a conduit au pire taux de mortalité infantile des pays développés. Les enfants qui sont nés en Amérique sont davantage susceptibles de mourir le premier jour de leur vie, la première année et les cinq premières années de vie, par rapport aux enfants nés dans tous les autres pays développés de la planète.

Je me joins aux millions de scientifiques, médecins, chefs religieux, politiciens et parents américains pour protester et manifester notre méfiance à l'égard des entreprises pharmaceutiques qui ne prennent pas la responsabilité de leurs actes et qui ont été maintes fois reconnues coupables de fraude, de corruption comme du décès de consommateurs à la suite de produits qui n’auraient jamais dû être mis sur le marché.

Je m'oppose à l'industrie du vaccin et à ses tentatives intolérables de tromper et d'induire en erreur avec des recherches cliniques artificielles. Je m'oppose aux tentatives désespérées d'une industrie des vaccins d'essayer d'utiliser la force des mandats coercitifs du gouvernement pour imposer une procédure médicale potentiellement mortelle pour nos enfants.

Avec mes frères et sœurs, prêts à tout sacrifier pour protéger nos enfants, nos familles et l'avenir de ce pays, nous brandissons nos boucliers. Aux forces de la cupidité et de la corruption qui tentent de supprimer les droits parentaux et d’instaurer des procédures médicales forcées, obligatoires, nous disons: “VOUS N'AUREZ PAS NOS ENFANTS!”

Source : Stop Mandatory Vaccination

Voir aussi:

Un groupe de médecins pour le Consentement éclairé se bat pour protéger le droit d'exemption vaccinale sur base de contre-indications médicales que seul le médecin traitant est en mesure de pouvoir établir, afin d'éviter le pire à son patient:

Un groupe de médecins émerge pour protéger les patients et sauvegarder les libertés fondamentales

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 22:30

Docteur Richard Moskowitz, médecin depuis plus de 50 ans: L’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne repose nullement sur la science ; il s’agit de « scientisme », d’une foi quasi religieuse dans les vaccins

Brian Shilhavy, Health Impact News,  12 mars 2019

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Le Dr Richard Moskowitz, médecin de famille depuis plus d'un demi siècle

Dr Richard Moskowitz

Le Dr Richard Moskowitz est médecin depuis 1967. Il a fait ses études à Harvard en sciences biochimiques et a reçu son diplôme de médecin à l’Université de New-York en 1963. Après avoir fait un graduat en philosophie à l’Université du Colorado, il a effectué un stage à l’hôpital St. Anthony de Denver.

En 2015, lorsque la première hystérie au sujet de la rougeole a éclaté dans les médias, le Dr Moskowitz a eu la gentillesse de nous autoriser à publier son article : The Case against immunizations qui reste l’un de ses écrits les plus brillants sur le sujet que nous ayions jamais publié. Pour réaliser ce travail, le Dr Moskowitz s’est, bien entendu, appuyé sur ses connaissances du sujet comme sur des décennies de pratique de la médecine clinique.

Le Dr Moskowitz vient de rédiger un autre article sur le thème des « Epidémies de rougeole » en 2019, ainsi que sur le récent appel à une vaccination obligatoire.

Il y expose le sophisme selon lequel « la science est bien établie » en matière de rougeole et de vaccins.

« Contrairement à ce que l’on nous a dit, la science est bien loin d’être établie sur l’efficacité des vaccins.

Ces suppositions ne relèvent pas de la science, mais essentiellement du scientisme, d’une foi quasi religieuse caractérisée par son dogmatisme et  par l’étouffement de la pensée critique, du doute, du questionnement par rapport aux vérités prétendument établies.  La véritable science a bien d’autres exigences ! Tout ceci fait comprendre pourquoi les médias s’abstiennent de signaler les dommages et les décès dus aux vaccins. »

Ces épidémies de rougeole : des pensées hors saison

Par le Dr Richard Moskowitz, M.D.

Alliance pour la protection de la Recherche

Extraits :

Avant que l’hystérie actuelle au sujet de la rougeole ne dégénère encore plus, un brin de bon sens pourrait nous aider à réfléchir plus attentivement avant de nous dépêcher de prendre des mesures qui ne fonctionneront pas et feront vraiment des dégâts.

Refuser un traitement médical non souhaité est un droit fondamental que toutes les nations civilisées ont juré de respecter, à la seule exception possible d’une menace grave et imminente pour la santé publique. Les quelques épidémies de rougeole localisées qui ne dépassent souvent pas quelques dizaines ou centaines de cas ne correspondent pas en fait à ce critère.

Toutes ces épidémies sont typiques de celles qui se sont produites depuis l’introduction du vaccin. D’autres épidémies semblables continueront sans doute de se produire, même si la campagne bien financée de l’industrie du médicament parvenait à vacciner tout le monde.

Pourtant, le Département de la santé de l’Etat de Washington a déclaré une urgence de santé publique sur cette base. Plusieurs autres Etats envisagent de faire la même chose, et les médias se sont associés avec enthousiasme à cette politique comme les éditoriaux du New-York Times, du Boston Globe et autres grands magazines. Les stations radio comme les émissions débats sur NPR, toutes bien intentionnées, mais propageant sans cesse des peurs alarmistes et des exagérations, comme s’il s’agissait de vérités bien établies. Ces médias citent souvent des cas d’épidémies modestes comme justification suffisante pour éliminer les exemptions aux vaccinations pour croyance personnelle, et qui ont encore cours dans divers Etats.

Une violation flagrante du Premier amendement et l’exemple le plus récent et le plus inquiétant est la pression exercée par le Congrès sur Facebook et autres médias sociaux pour censurer les publications qui osent susciter des questions ou des doutes sur les vaccins, ainsi que sur l’obligation vaccinale.

D’un autre côté des politiciens et des journalistes n’ont rien fait de plus que de croire les informations que des médecins et des autorités de santé publique leur communiquent.

Malheureusement, ce qui leur est communiqué ne relève pas seulement d’une mauvaise éthique, mais aussi d’une mauvaise science, basée sur des hypothèses totalement contredites par la recherche actuelle, tout en violant les droits de l’homme les plus fondamentaux, ainsi que les valeurs morales qui nous sont chères.

Souvent supposées aller de soi sans même avoir besoin d’être énoncées, encore moins prouvées, leurs hypothèses fondamentales sont en réalité deux postulats qui s’appuient l’un sur l’autre pour les soutenir, à savoir 1) que ces petites épidémies de rougeole et autres maladies infectieuses contre lesquelles nous vaccinons sont en fait initiées et propagées par des individus non vaccinés, et 2) que les vaccins sont, non seulement miraculeusement sûrs, mais également uniformément efficaces pour immuniser les personnes; de sorte que seules les personnes non vaccinées restent susceptibles et donc capables de transmettre ces maladies à d’autres.

Mais il n’est pas possible d’avoir les deux à la fois. Car si ces postulats étaient tout à fait vrais, si l’immunité conférée par le vaccin antirougeoleux était vraiment comparable à l’immunité absolue et permanente résultant de la maladie et de son rétablissement, les non-vaccinés ne constitueraient une menace pour personne d’autre qu’eux-mêmes, sur la base d’un libre choix de leur part ; de sorte que ceux qui prennent le vaccin n’auraient absolument rien à craindre.

Inversement, si les personnes vaccinées risquent effectivement de contracter la maladie à partir de personnes non vaccinées, c’est que le vaccin est manifestement inefficace au point que tout ce qu’il offre ne peut constituer une immunité réelle ou authentiquement efficace.

Quoi qu’il en soit, il existe de nombreuses preuves scientifiques solides selon lesquelles ces deux hypothèses sont tout simplement fausses.

La grande majorité des cas de rougeole, d'oreillons et d'autres maladies que l’on prétend pouvoir être prévenues par un vaccin, au cours d’épidémies passées ou récentes, ont été, dans 75 à 95% des cas, observées chez des personnes vaccinées. Une étude récente sur la rougeole en Chine, où plus de 99% de la population fut vaccinée en fonction d’une loi rendant cette vaccination obligatoire a néanmoins permis d’observer plus de 700 épidémies localisées, et ce, en une seule année, pour un total de près de 26 000 cas.

Il en va à peu près de même pour les éclosions récentes d'oreillons aux États-Unis, où 95 à 100% des cas ont été trouvés chez des vaccinés.

Ainsi, même si toutes les exemptions non médicales étaient éliminées et que pratiquement tout le monde était vacciné, comme le nécessiteraient les nouvelles lois proposées, des épidémies similaires continueraient sans doute de se produire.

En d’autres termes, la prétendue immunité conférée par les vaccins est une astuce, une contrefaçon de la réalité et «l’immunité collective», objectif justifiant les obligations, généralement lié à un taux de vaccination de 95% ou plus dans le cas de la rougeole, constitue une chimère, des vœux pieux que la vaccination ne peut tout simplement pas atteindre, contrairement à la maladie naturelle. Les experts de la santé publique savent depuis longtemps que les épidémies de grande ampleur ne se produisent plus lorsqu'au moins 80% de la population a été atteinte par la maladie et en a guéri. C’est cela, et seulement cela, qu’est l’immunité de groupe. S’attendre à ce que le vaccin atteigne un niveau encore plus élevé, sans épidémie, est un pur fantasme et contraire de la science pure et dure.

En outre, des scientifiques ont également démontré que les personnes vaccinées à partir de virus vivants, tels que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, le rotavirus, la poliomyélite orale et certaines versions de la grippe, les «répandaient» régulièrement dans leur entourage et étaient donc contagieuses  pendant plusieurs semaines.

En ce qui concerne la réapparition de la coqueluche ces dernières années, par exemple, de nombreuses études ont montré que les épidémies de plus en plus importantes et fréquentes de la maladie étaient également transmises par des individus vaccinés, même si la bactérie n’était plus vivante, en partie par sélection naturelle de souches résistantes aux vaccins, comme cela a été documenté dans le cas d’autres vaccins non vivants (HiB, pneumocoques et, éventuellement, poliomyélite injectable).

"En bref, la volonté de vacciner autant de personnes que possible et l'intimidation et la colère contre les parents qui choisissent de ne pas vacciner qui vont de pair, sont non seulement cruels et peu réalistes, mais contribuent également à créer et à propager les maladies que les vaccins ont été conçus pour éradiquer."

Plutôt que de simplement accepter le fait que les vaccins ont, au mieux, une efficacité partielle et limitée, nous permettons au CDC et à l’industrie du médicament de jouer sur nos craintes au point de transformer ces épidémies localisées de rougeole en un semblant redoutable de menace imminente, une urgence de santé publique, constituant une menace sérieuse pour la société, justifiant la vaccination forcée de tous, même contre la volonté des intéressés si nécessaire, et annulant ainsi tous les codes et traités auxquels nous avions souscrit: le Code des droits de l'homme de Nuremberg et la Déclaration d'Helsinki régissant la recherche biomédicale, qui insistent tous deux sur le droit de chaque patient et de chaque sujet de donner son consentement éclairé à toutes les procédures médicales et chirurgicales, en interdisent explicitement leur administration par la force.

La science n'est pas définitivement établie une fois pour toutes

Contrairement à ce qu’on nous dit, la science est loin d’avoir dit son dernier mot sur l’efficacité des vaccins. Cela serait déjà suffisant pour effacer le mythe selon lequel la vaccination obligatoire serait nécessaire.

Mais ce n’est pas la seule raison, ni même la plus importante.

La sécurité des vaccins est encore très loin d’être établie, pour le dire gentiment et pour de très bonnes raisons.

En premier lieu, de nombreuses études ont montré que les enfants qui contractent des infections fébriles aiguës telles que la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle et la grippe et guérissent dans la suite sont beaucoup moins susceptibles de développer des maladies auto-immunes chroniques et un cancer au cours de leur vie que les enfants simplement vaccinés contre ces maladies.

D’autres études encore relient les risques de décès, d’hospitalisation et d’autres réactions indésirables graves, non pas à un vaccin ou à des vaccins en particulier, mais plutôt au nombre total de vaccins administrés, à la fois simultanément ou au cours de la vie du patient.

En d'autres termes, ces terribles résultats ne peuvent pas simplement être considérés comme des bizarreries individuelles, qui ne seraient spécifiques qu'à certains individus hypersensibles, mais semblent plutôt être liés à la nature même du processus de vaccination.

Ces résultats sont déjà plus que suffisants pour remettre en question, voire discréditer, le respect presque universel accordé au concept de vaccination, sans parler du chèque en blanc qui permet et même incite l’industrie pharmaceutique à développer, commercialiser et finalement imposer de plus en plus de vaccins, partant du principe que les vaccins sont sans danger et efficaces dans tous les domaines, qu’ils économisent d’énormes sommes d’argent grâce à la non-prise en charge des patients atteints de ces maladies, et qu’il est donc correct, voire souhaitable, d’empiler autant de doses de nombreux vaccins différents qu’il est possible de commercialiser, souvent sans autre raison que celle de disposer de la capacité technique pour les fabriquer.

C’est la même hypothèse qui permet à l’industrie pharmaceutique d’organiser ses propres études d’innocuité sans véritable contrôle placebo des individus non vaccinés. Cette façon de procéder limite les effets indésirables à ceux qui sont examinés quelques heures ou quelques jours après la vaccination, excluant ainsi automatiquement les maladies chroniques qui pourraient survenir dans la suite; cela donne à l'enquêteur principal le pouvoir illimité de déterminer si une réaction indésirable rapportée est liée ou non à un vaccin, selon des critères jamais spécifiés; et cela permet au CDC d'insister sur le fait que les vaccins sont uniformément sûrs et efficaces sans mener leurs propres études indépendantes, même si le Congrès a légiféré et la Cour suprême a confirmé que les vaccins sont «inévitablement dangereux», afin de protéger les fabricants de toute responsabilité par rapport aux décès et aux dommages qu'ils provoquent, une « faveur » gratuite jamais accordée à aucune autre industrie.

En bref, ces hypothèses ne relèvent pas de la science, mais simplement du scientisme, une religion qui prétend parler au nom de la science et qui se caractérise par un dogmatisme, qui étouffe l'esprit critique, le questionnement et le doute par rapport à des vérités prétendument établies. La véritable science est en droit d’exiger beaucoup plus. Tout ceci explique pourquoi les médias s'abstiennent de signaler les décès ou les dommages dus aux vaccins sans avoir à s’interroger, et pourquoi la plupart des médecins offrent à leurs enfants les mêmes vaccins que ceux qu'ils administrent à leurs patients.

Ce qui m'amène à mon dernier point, à savoir que si la vaccination et les vaccins étaient effectivement sûrs et efficaces dans leur ensemble, alors les milliers de parents qui croient sincèrement que leurs enfants sont décédés après avoir été vaccinés ou ont eu la santé endommagée par les vaccins et doivent vivre chaque jour de leur vie avec cette terrible réalité, sont soit de fieffés menteurs, ignorants ou stupides, et méritent donc peut-être même que leurs histoires soient ignorées et rejetées d'emblée par la communauté médicale, les médias et le grand public !

Pourtant, leurs souffrances, quelle qu'en soit la cause, appellent à tout le moins à de la prudence, de la retenue et à une simple compassion pour le point de vue de ceux dont l'expérience vécue est si tragiquement différente de celle de tous ceux qui ont le privilège d'ignorer ou de se montrer insensibles à  tous ces drames.

En tant que médecin de famille qui a soigné bon nombre de ces enfants au fil des ans, je peux affirmer avec une certitude absolue que la grande majorité de ces parents ne sont en aucun cas des «anti-vaccins» ignorants, crédules ou hostiles à la science.

Bien au contraire, ils sont souvent bien éduqués, bien informés et ont généralement consacré leur vie à percer le mystère de ce qui est vraiment arrivé à leurs enfants et ne demandent plus qu’une seule chose, c’est que les vaccins soient rendus aussi sûrs que possible, sur la base d'une enquête minutieuse menée par des scientifiques indépendants de l'industrie du médicament.

Après plus de cinquante ans passés « dans les tranchées », je puis également attester que le sens instinctif et pratique de parents attentionnés est souvent un guide beaucoup plus précis et plus fiable sur les causes des tragédies qu’ils ont subies que des déclarations savantes qui les prémuniraient contre le besoin de prendre réellement en compte les détails de leur expérience vécue.

Enfin, le respect généralisé et presque universel accordé à la vaccination, fondé sur le catéchisme selon lequel les vaccins sont non seulement sûrs et efficaces, mais également parmi les réalisations suprêmes de la médecine moderne, m’a poussé à écrire. J’étais animé d’un réel pressentiment, comme du sens de l’urgence, à un moment critique de notre histoire, alors que les droits des patients de refuser un traitement médical non souhaité ont depuis toujours été considérés comme sacrés. Il en va de même pour le droit des parents de pouvoir prendre des décisions au nom de leurs enfants. Ces droits sont aujourd’hui, comme jamais, remis en question !

Je me sentirais bien récompensé si mes paroles, mon raisonnement, la tristesse, la peur et l’indignation que je ressens depuis longtemps à ce sujet pouvaient favoriser un débat sain et permettraient de faire davantage avancer le travail scientifique rigoureux qui reste à faire.

Source: Vaccine Impact

Voir aussi:

Vaccin rougeole: ce qu'en pensent les médecins suisses

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

Pas de vaccination ROR sans consentement parental a ordonné la Haute Cour de Delhi

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

L'autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin Tripedia (diphtérie, tétanos, coqueluche)

Audition du Dr Moss s'indignant du ramdam sur la rougeole et de l'omerta sur les 127 décès après ce vaccin...

Aveux et conscience que l'autisme peut être lié aux vaccins (c'est d'ailleurs en toutes lettres dans la notice du vaccin Tripedia contre diphtérie, tétanos, coqueluche)

Les plans mondiaux de vaccination sont pilotés par l'OMS d'où la panique bien concertée et organisée en même temps dans tous les pays, par exemple sur la rougeole

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 22:59

Des études indiquent que les vaccins sont une cause potentielle de douleurs articulaires chez les enfants

 Tracey Watson, 18 mars 2019

Les vaccins, cause potentielle de douleurs articulaires chez les jeunes, selon des études

Beaucoup d'entre nous associons les douleurs articulaires et l'inflammation de l'arthrite aux personnes âgées, dont un grand nombre souffrent effectivement de cette maladie. En réalité, cependant, des milliers d'enfants souffrent également de douleurs articulaires débilitantes, le plus souvent sous la forme d'arthrite juvénile idiopathique (AJI).

Selon Natural Health 365, au moins 250 000 enfants américains ont reçu un diagnostic d'arthrite infantile, et leur nombre ne cesse de croître. En fait, deux fois plus d'enfants développent cette maladie comparativement aux années 1980. Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) signalent qu’il n’existe pas de traitement pour l’arthrite juvénile, et que cela peut causer des lésions physiques permanentes aux articulations, rendant les tâches quotidiennes simples comme la marche ou l’habillement cauchemardesques pour les jeunes patients.

Le CDC note sur son site Web que "la cause exacte de l'arthrite infantile est inconnue". Il ajoute cependant que cette maladie est souvent liée à un système immunitaire qui "peut ne pas fonctionner correctement", provoquant une inflammation dans diverses parties du corps, y compris les articulations. Alors, quelle pourrait être la cause de telles défaillances du système immunitaire chez les jeunes enfants? La science dit que le coupable - du moins pour certains de ces enfants - pourrait être un vaccin.

Le lien entre les vaccins et l'arthrite juvénile

Le problème des vaccins est qu’ils créent un environnement idéal pour le développement de l’arthrite chez les enfants. Natural Health 365 explique:

« La génétique et l'environnement jouent un rôle important pouvant expliquer quels sont les enfants qui risquent de souffrir d’arthrite.

En ce qui concerne les facteurs environnementaux, nous savons déjà que les infections infantiles peuvent favoriser un effet boule de neige auto-immun, un effet qui peut amener le système immunitaire d’un enfant à attaquer ses propres tissus articulaires.

Le résultat? Douleur articulaire chronique, raideur et gonflement.

Maintenant, réfléchissez à ce que font les vaccins: ils simulent une infection «contrôlée» avec le virus injecté dans le corps. Cela se fait dans l’intention pure de déclencher une réponse du système immunitaire, l’idée étant que le corps de l’enfant crée des anticorps afin que, lors de sa prochaine exposition au virus, le système immunitaire soit mieux armé pour le combattre.

Les vaccins créent donc intentionnellement un tel «effet boule de neige auto-immun».

En fait, des études ont montré que les âges auxquels le diagnostic d'arthrite infantile est diagnostiqué - entre 1 et 2 ans, puis entre 8 et 12 ans - coïncident exactement avec l'âge auquel les enfants reçoivent leurs vaccins initiaux, puis leurs injections de rappel. .

L'incidence de l'arthrite chez les enfants culmine également en hiver, à peu près au moment où des parents bien intentionnés veillent à ce que leurs enfants se fassent vacciner contre la grippe.

La preuve scientifique d'un lien

Bien qu'il existe peu d'études sur le lien entre les vaccins et l'arthrite infantile, de telles études existent néanmoins.

Par exemple, une étude intitulée «Effets indésirables associés au vaccin anti-hépatite B chez les enfants américains de moins de six ans», 1993 et 1994, publiée dans la revue Annals of Epidemiology, en 2001, a établi un lien clair entre les enfants ayant reçu le vaccin anti-hépatite B pendant la petite enfance et le développement de l'arthrite juvénile, avec un risque accru d'infections aiguës de l'oreille et de pharyngite. (Info connexe: l’utilisation abusive d’antibiotiques peut doubler le risque d’arthrite juvénile selon ce que renseigne la littérature.)

De plus, selon le site Web Drugs.com, certains effets secondaires les plus communs du vaccin antigrippal Quadrivalent Fluarix incluent : des «difficultés à bouger», des «douleurs articulaires», et de «l’enflure aux articulations».

Les vaccins pour enfants contiennent également du thimérosal (mercure) et des métaux lourds tels que l'aluminium, qui ont été associés aux maladies auto-immunes.

De toute évidence, les parents préoccupés par l'arthrite juvénile ont plus d'une raison de faire preuve de prudence avant d'autoriser leurs enfants à recevoir des vaccins.

Découvrez-en davantage sur les dangers potentiels associés à la vaccination sur Vaccines.news.

Source : Health News

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