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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:52

LE SYNDROME

 Un nouveau film explosif démasque le mythe du « Bébé Secoué » - L’opposition veut étouffer ces « révélations » au Festival du film

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Brian Shilhavy, Health Impact News Editor, 13 mars 2016

 

Un nouveau film exposant la corruption derrière une grande partie du diagnostic du « Syndrome du Bébé Secoué » utilisé pour enlever des enfants à la garde de leurs parents, et dans certains cas pour mettre les parents derrière les barreaux, est en train de faire son petit bonhomme de chemin dans le circuit des Festivals du film.

 

Le Syndrome est un film produit et réalisé par Meryl Goldsmith, cinéaste de Los Angeles et par sa cousine journaliste d’investigation, Susan Goldsmith en tant que coproductrice et éditrice. Ce film constitue le premier long métrage de Meryl Goldsmith. Dans le casting, on retrouve des médecins, des juristes, des professeurs de Droit. 

 

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Lauren Kirchner qui écrit pour le Pacific Standard Magazine, a récemment interviewé Susan Goldsmith et a aussi recueilli l’avis de l’opposition que ce film a engendrée dans la communauté médicale.

 

Nombre de personnes qui interviennent dans le film ont consacré leur vie professionnelle à attirer l’attention du monde sur les recherches récentes qui ont été réalisées sur les dommages de santé dont on souffert les enfants, de même qu’à défendre devant les tribunaux les personnes qui étaient accusées d’avoir abusé d’enfants.

 

Suite à leur position, ces personnes dont dû faire face à un énorme choc en retour de la part des médecins et des procureurs qui voulaient marquer leur désaccord. Les cinéastes savaient aussi qu’ils allaient être balayés. De nombreux organisateurs de Festivals de films qui avaient envisagé la projection du film furent menacés de poursuites, et accusés de promouvoir la violence envers les enfants, comme l’a révélé une récente interview des cinéastes.

 

Susan Goldsmith explique que le thème même de leur film est de faire apparaitre comment les partisans du Syndrome du « Bébé secoué » et des violents traumatismes crâniens subis par ces enfants se sont évertués à faire taire leurs critiques. Susan Goldsmith poursuit en disant que « ce thème est aujourd’hui toujours d’actualité et qu’elle s’y attendait. Elle ajoute : Nous avons pensé faire évoluer la situation en mettant en lumière ces autres conditions médicales qui peuvent ressembler à des abus mais qui n’en sont effectivement pas. Tout ceci fait effectivement peser une menace sur l’ensemble du groupe de travail qui s’occupe du  Syndrome du Bébé Secoué, ainsi que sur le complexe industriel.

 

Kirchner écrit que ceux qui, dans les milieux médicaux, soutiennent le Syndrome du Bébé Secoué, font tous partie d’un groupe puissant et influent comprenant l’Académie Américaine de Pédiatrie et le Centre National dédié au « Syndrome du Bébé Secoué ». Avant la toute première projection du film, ils ont fait de leurs mains et de leurs pieds pour que le Festival International du Film (Kansas) bloque le film en le qualifiant de « film dangereux» alors qu’ils ne l’avaient encore jamais vu.

 

Ci-dessous une description du film à partir du site même du film :

 

Audrey Edmunds, maman de 3 enfants, a passé 11 ans en prison pour avoir tué un bébé auquel elle n’avait jamais fait le moindre mal. Elle n’est malheureusement pas la seule. Qu’est-ce qui se passe quand des croyances largement répandues et basées sur une science de pacotille aboutissent à la condamnation de personnes innocentes ?

 

Le Syndrome est un documentaire explosif qui représente en quelque sorte la croisade d’un groupe de médecins, de scientifiques et de juristes qui ont fait une fameuse découverte : « Le Syndrome du Bébé Secoué », la théorie responsable des poursuites pour maltraitance d’enfants exercées, chaque année, à l’encontre de centaines de personnes aux Etats-Unis, ne serait pas scientifiquement valide. En fait, tout cela n’existerait même pas, expliquent les auteurs du documentaire.

 

La réalisatrice du film Meryl Goldsmith s’est associée à la journaliste d’investigation déjà primée pour réaliser ce documentaire sur le cauchemar inimaginable que vivent les accusés, et mettre en lumière le courage de ces hommes et de ces femmes qui ont dédié leurs vies à défendre ceux qui font l’objet de poursuites, comme aussi à faire libérér les personnes condamnées.

 

Le Syndrome met en lumière les origines du mythe du « Bébé Secoué ». Il identifie sans ménagement ceux qui ont construit leurs carrières et profité de cette théorie en révélant leur passé choquant. Les partisans de la théorie du « Bébé Secoué » sont dès lors déterminés à faire taire leurs critiques, alors même qu’un nombre impressionnant de vies ont été ruinées.

 

L’année dernière (2014), le professeur de Droit Deborah Tuerkheimer qui apparait dans le film de Goldsmith a écrit un article pour Slate au sujet d’une gardienne de 43 ans, Jennifer Del Prete (Illinois) qui a passé 10 ans de sa vie en prison alors qu’elle avait écopé de 20 ans pour une histoire de « bébé secoué ». Elle a finalement été libérée par un juge fédéral. L’article de Tuerkheimer : «  Un juge déclare finalement que le diagnostic du Bébé Secoué relève d’un « article de foi » a fait comprendre que cette décision du juge « faisait partie d’un nombre croissant  d’avis de juges, de jurés, et même de procureurs au sujet des condamnations pénales sur base de diagnostics du Syndrome du Bébé Secoué ».

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Tuerkheimer poursuit :

 

Toute cette affaire arrive à un tournant critique. La certitude qui avait trait au « Syndrome du Bébé Secoué »… s’est progressivement dissoute depuis des années. Le système judiciaire commence à reconnaitre ce changement mais devrait aller plus loin et peut-être annuler les condamnations passées. (Lire la suite de l’article en anglais).

 

Le Syndrome du Bébé Secoué peut être la preuve d’un rachitisme induit par les vaccins

 

Christina England a commenté le livre du Dr David Ayoub, radiologue à Springfield, Illinois. Ce radiologue a établi un lien entre les fractures des enfants découvertes aux rayons X, et erronément attribuées au diagnostic du « Bébé Secoué », à un rachitisme infantile.

 

Le Dr Ayoub estime que ce n’est pas uniquement la mauvaise alimentation et le manque de soleil qui sont responsables du nombre croissant d’enfants souffrant de rachitisme, mais aussi le nombre croissant de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Le Dr Ayoub, expert en rachitisme infantile, a été impliqué dans des centaines de cas de rachitisme mal diagnostiqués dans le monde. Il a accepté de témoigner en faveur de nombreux parents innocents accusés du « Syndrome du Bébé Secoué ».

 

Ne permettez pas que l’industrie médicale puisse bloquer la diffusion de l’important message que véhicule le film The Syndrome. Les fausses accusations de « Bébé Secoué » arrachent les enfants à leurs parents et mettent des innocents derrière les barreaux ! Il faut que le message de ce film puisse atteindre le plus grand public possible ! 

 

Source : Medicalkidnap.com

 

Voir aussi

 

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du  "Syndrome du bébé secoué"

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 18:18

Chers amis,

 

Le collectif belge, Initiative Citoyenne a été fondé par 3 femmes en 2009 : Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans et moi-même, Muriel Desclée.

 

Depuis cette soi-disant « pandémie » du virus H1N1, avec le soutien de nombreux médecins, nous avons la volonté de partager, sur notre site, des éléments factuels vérifiés, des preuves, les résultats de nos enquêtes et investigations. Car le public a tout simplement le droit de savoir et le droit de choisir.   

 

Nous passons à la vitesse supérieure en projetant de parcourir la France et la Belgique avec une caméra et aller à la rencontre de personnes qui se sentent trahies, bafouées; des victimes de vaccinations, des parents de victimes, des médecins, des avocats, des scientifiques,… 

 

Pourquoi ce film ? De nombreuses personnes ont accepté de témoigner et de nous faire part de leurs intimes douleurs, sans langue de bois. Enfin un film dénué de tout conflit d’intérêts ! Car les victimes sont, malheureusement, bien plus nombreuses qu’on veut nous le faire croire…  Ce n’est même plus un secret : les lobbys ont pris le pouvoir ! L’argent est prioritaire dans beaucoup de domaines, mais quand il s’agit de notre santé et celle de nos enfants : c’est grave… Très grave…. 

 

Offrir à des victimes de vaccins la possibilité de s'exprimer librement et sans tabou (qui ne leur est pas fournie par les médias habituels), c'est par-là même offrir à la collectivité et s'offrir à soi une nouvelle opportunité de savoir avant pour ne pas regretter après

 

Les barrages et tabous médiatiques ne doivent plus être conçus comme un obstacle infranchissable à notre époque des crowd-fundings divers et variés. L'objectif est réaliste et atteignable et il donne ainsi une occasion concrète à tous de participer à diffuser une information inédite et de qualité car chacun a à apprendre du parcours de chacun. Plus de 1 million de personnes ont signé la pétition du Pr Joyeux. Pour donner un ordre de grandeur, il suffit de 7500 personnes donnant chacune seulement 2 euros pour que ce nouveau documentaire puisse voir le jour....

 

Dans le cadre de cette opération humaine, Initiative Citoyenne a besoin de vous (location caméra, location camping-car, parcours de +ou- 6.000 km, péages, assurances, frais de montage, etc).

 

MERCI à tous de votre soutien... tous ensemble, nous pouvons y arriver!!

 

Accès à la cagnotte pour aider à financer ce documentaire!

Soyons nous-mêmes ces journalistes que nous méritons mais que nous ne voyons que si rarement venir...il y a urgence!

Soyons nous-mêmes ces journalistes que nous méritons mais que nous ne voyons que si rarement venir...il y a urgence!

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:54

Il y a le nombre de signataires et à côté de cet aspect purement quantitatif, la qualité et la cohérence des revendications et des arguments mis en avant. Force est hélas de constater que la pétition du Pr Joyeux manque des aspects pourtant incontournables et tombe malheureusement dans certaines errances, comme celles donnant à penser à tort qu'il n'y avait pas de problèmes d'effets secondaires avec l'ancien vaccin DTP. Que les choses soient ici très claires: nous pensons que les citoyens qui voudraient absolument recourir quand même à l'ancien vaccin sans aluminium DTP devraient pouvoir le faire. Mais ce million de signataires ne devrait pas occulter le droit tout à fait sine qua non à la liberté vaccinale totale dans un contexte où, depuis plus de 200 ans (et les tous premiers vaccins), aucun vaccin n'a jamais fait l'objet d'une évaluation réellement scientifique avec des critères d'évaluation non biaisés, faisant ainsi de tous ceux-ci, sans aucune exception, des produits très clairement expérimentaux

La très incohérente (ou amnésique?) Ministre Touraine qui dit que "son corps lui appartient" quand il s'agit de défendre l'IVG mais qui n'a plus du tout ça en tête visiblement quand il s'agit de défendre dogmatiquement les vaccins!

La très incohérente (ou amnésique?) Ministre Touraine qui dit que "son corps lui appartient" quand il s'agit de défendre l'IVG mais qui n'a plus du tout ça en tête visiblement quand il s'agit de défendre dogmatiquement les vaccins!

Il est donc plus que temps que les citoyens puissent sortir de l'illusion rassurante qu'il leur suffit de croire les médecins et autres professeurs, pour enfin s'atteler à élever eux-mêmes leur propre niveau d'information sur des sujets aussi cruciaux et si lourds de conséquences. Contrairement à ce que l'establishment capitaliste a lamentablement tenté de faire croire, la nouveauté n'est pas automatiquement synonyme de progrès ni la quantité synonyme de qualité: ce n'est ainsi certainement pas en multipliant les vaccins que l'on favorisera la santé, que du contraire, et le discernement décisif consistera à oser lire et décider par soi-même sans se laisser entraîner ou paralyser par un quelconque effet de mode ou de troupeau.....

 

Accès à la pétition plus cohérente que celle du Pr Joyeux

 

Voir aussi

 

Vaccins: la preuve que l'hypocrisie de Touraine doit valoir sa démission (et signée de sa main en plus!)

 

Vaccins: le dogmatisme de Touraine menace directement la santé des enfants

 

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:58

C'est officiel et quel coup de tonnerre! En effet, alors que la revue médicale mondialement connue Nature vient encore il y a peu d'affirmer dogmatiquement et péremptoirement que "le monde doit accepter que les vaccins HPV sont sûrs" et que la France vient encore de sortir il y a peu des dépliants mensongers et dangereux tentant à faire croire que les effets secondaires de ces vaccins se limitent à de la fièvre, voilà que l'Académie nationale de Médecine d'un pays semble-t-il plus libre, comme la Colombie, a écrit le 14 mars dernier un courrier recommandé au Ministère de la Santé du pays pour alerter sur les risques de maladies auto-immunes liés à ces vaccins et appeler à une modification urgente des protocoles de vaccination ainsi qu'une information plus correcte et loyale du public au vu des bénéfices non avérés de ces vaccins qui ne respectent pas du tout le principe "D'abord ne pas nuire"!

L'Académie nationale de Médecine colombienne souligne les risques des vaccins HPV et écrit au Ministère de la Santé

Voici le document officiel de l'Académie nationale de Médecine colombienne (en espagnol) 

 

Et ci-dessous, sa traduction française, très aimablement effectuée par Françoise Joët que nous remercions ici bien chaleureusement pour toute sa longue action au service de la santé publique depuis déjà de nombreuses années (nb: pour les références, cf document original).

 

 

Académie Nationale de Médecine

Créée par la loi 71/1890 ratifiée par la loi 02/1979

 

 

                                                                                                       14 mars 2016

 

Présidence

 

A l’attention du Docteur

Alejandro GAVIRIA URIBE

Ministre de la santé et de la protection sociale

République de Colombie

 

Destinataire : Ministre de la santé

Expéditeur : Académie Nationale de Médecine

A consulter sur http://www.minsalud.gov.coCodveri:302c6

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

La Sous-Commission ad hoc pour l’étude du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) de la commission de santé de l’Académie Nationale de Médecine, après avoir entendu différents experts indépendants, ainsi que le docteur Fernando de la HOZ, ex-directeur de l’Institut National de Santé,  la doctoresse Nubia MUÑOZ et deux médecins de MERCK, et après avoir analysé attentivement la littérature scientifique disponible, juge nécessaire de demander au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale (MSPS) que soient modifiés les protocoles actuels de vaccination contre le HPV.

 

Les raisons qui justifient une telle demande sont fondées sur l’existence de données de plus en plus nombreuses, tant nationales qu’internationales, sur le lien observé entre l’administration du vaccin et l’apparition ou l’aggravation de diverses maladies auto-immunes. S’il est vrai que la faible incidence de ces maladies rend difficile la réalisation d’études comportant des statistiques suffisantes pour permettre des résultats solides et concluants, le nombre de cas  de personnes vaccinées  qui ont développé ces maladies est de plus en plus grand (1-3). En effet, une incidence élevée de pathologies de type auto-immunes et auto-inflammatoires associées à la vaccination contre le HPV et un risque significatif de développer un lupus érythémateux systémique, une vascularite et une arthrite ont été documentés  récemment dans des études basées sur le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS, sigle anglais pour « Vaccine Adverse Event Reporting ») (2-3). En outre, le nombre de cas rapportés de perte d’autonomie est croissant (4-5).

 

La Commission reconnaît, bien entendu,  l’importance de prévenir une maladie sérieuse comme l’est le cancer  du col de l’utérus, mais elle pense qu’il est de la plus haute importance d’attirer l’attention du Ministère (MSPS) sur les faits suivants :

 

1. Le rapport bénéfice-risque en ce qui concerne le développement de maladies auto-immunes après vaccination contre le HPV n’est pas encore établi.

 

2. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre des conclusions définitives sur la relation causale entre le vaccin et les symptômes qu’ont présenté les personnes vaccinées.

 

3. Etant donné l’augmentation récente des notifications d’effets indésirables, on attend que des études  portant sur des échantillons de taille suffisante puissent confirmer la sécurité de la vaccination contre le papillomavirus chez des jeunes filles atteintes de maladies auto-immunes.

 

4. Etant donné que le cancer du col de l’utérus met longtemps à se développer, on ne possède pas d’information suffisante, et on ne peut pas en avoir encore, sur l’efficacité de la prévention du cancer du col de l’utérus par le vaccin HPV (6). L’information dont on dispose concerne la prévention d’autres lésions génitales causées par des souches de HPV ou des lésions précancéreuses qui, en accord avec les données disponibles, ont de très forts pourcentages de rémission spontanée.

 

5. Dans ces circonstances, les exigences sur la sécurité du vaccin doivent être beaucoup plus strictes, d’autant que ce vaccin est administré à des personnes au préalable en bonne santé.

 

6. Le précepte hippocratique « primum non nocere » doit imprégner toutes les actions médicales et de santé publique.

 

7. Il est important que les experts nationaux et internationaux qui se prononcent sur la sécurité du vaccin, rendent publics leurs liens d’intérêts lorsqu’ils reçoivent un financement de l’industrie pharmaceutique.

 

8. Les actuelles incertitudes connues du public sur les effets du vaccin contre le HPV et l’absence d’une information transparente ébranlent la confiance de la population envers les autres vaccins et peut engendrer des effets négatifs sur la couverture vaccinale du Programme Elargi de Vaccination (PEV).

 

La Commission de santé considère que le MSPS doit exclure explicitement de la vaccination toutes les personnes ayant des antécédents de maladies auto-immunes ou qui sont atteintes d’une de ces maladies (7, 8). Pour cela, il faut modifier les protocoles de vaccination et mettre cette information à la disposition du public.

 

La Commission suggère également que l’on procède à une analyse personnalisée de chaque candidat(e) à la vaccination, dans laquelle sera incluse l’évaluation de l’auto-immunité individuelle ou familiale dans le cadre du système de médecine P5 (Connaissance de chaque Population et des facteurs associés aux maladies, Prédiction, Prévention, Personnalisation et Participation) (9) ; la plus  grande importance sera donnée également à la pharmacovigilance de façon à tenir compte des possibles effets secondaires de toute vaccination (10).

 

Il est nécessaire que la vaccination s’accompagne d’une solide stratégie d’éducation sanitaire sur la sexualité et la reproduction visant tous ceux à qui elle s’adresse, ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent. De plus on doit exiger un consentement éclairé dans le cas des jeunes filles ayant une histoire de maladies auto-immunes.

 

Enfin, nous voudrions signaler que les références qui accompagnent ce document ne correspondent pas à un examen systématique de la littérature  et qu’elles ne sont là que pour appuyer les opinions et la demande exprimées dans la présente. Nous tenons à dire aussi qu’aucun membre de cette Commission ne s’oppose aux bénéfices du programme de vaccination, qu’aucun ne fait partie d’une association d’opposants à la vaccination et qu’aucun, en outre, n’a de conflit d’intérêts avec un quelconque laboratoire pharmaceutique.

 

Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à cette lettre et restons à votre disposition pour éclairer toute question supplémentaire.

           

Bien cordialement.

 

Jean MENDOZA VEGA                                                 José Felix PATIÑO RESTREPO                                        Coordinateur de la Commission de la Santé

Président                                                 

 

*********************

Note 9

 

« Accès à l’attention dans le domaine de la santé. A la recherche d’une médecine personnalisée et le système P5 ».                         

 

Voir aussi:

 

Le Collège Américain des pédiatres mets en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

 

Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Colombie: la controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Précédent juridique en Colombie: décision historique en faveur d'une survivante du vaccin Gardasil

 

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!
Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 19:45

Témoinage concret et intéressant de Karine, une jeune femme de 25 ans ayant déclenché une sclérose en plaques après vaccination (en 3 doses) de Gardasil. Elle a fait confiance à sa gynéco qui lui avait conseillé ce poison. Après la deuxième dose, elle sent que ça bascule: quelques jours après, elle déclare une forte grippe avec pustules dans la bouche (+ prescription d'antibiotiques) et puis "c'est passé" et il ne fallait soi-disant plus s'inquiéter MAIS... un an plus tard, elle tombe dans le métro avec pertes d'équilibre et vision floue de l'oeil droit, soit le tableau classique de sclérose en plaques avec névrite optique puis par la suite difficultés urinaires et engourdissement des mains et le médecin vaccinateur qui lui disait toujours que "ça allait passer", que "c'était peut-être psychologique"... pendant ce temps, paralysie du bras droit, elle ne sait plus manger ou s'habiller seule....  à 25 ans, cette jeune femme vit dans l'angoisse d'atterir dans un fauteuil roulant ...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:07

Voici deux informations qui doivent absolument être recoupées et décryptées ensemble car l'une fait croire à la force et à l'inéluctabilité d'une théorie dont l'application totalitaire ne tient qu'à la puissance financière d'une infime minorité de personnes tandis que l'autre révèle la fragilité indéniable d'un dogme en train de voler en éclats non pas pour le pire mais surtout pour le meilleur de l'humanité en termes de santé publique. L'évolution des consciences ne doit jamais s'évaluer sur le court terme mais toujours sur le moyen à long terme car comme dit le proverbe, le mensonge peut faire le tour de la terre... le temps que la vérité mette ses chaussures!

 

Le marché des vaccins doublera d'ici à 2025 

 

Armelle Bohineust, le Figaro, 

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

Les ventes mondiales devraient atteindre 80 milliards de dollars en 2025, portées par la demande des pays émergents et l'arrivée de nouveaux vaccins. Quatre grands laboratoires dominent le marché.

 

Le marché des vaccins, qui est passé de 26 milliards en 2011 à 32,3 milliards en 2014, bondira encore pour atteindre 80 milliards de dollars en 2025, prévoit le cabinet d'études Alcimed.
 

Cette croissance exponentielle est largement due à la hausse de la demande de vaccins dans les pays en développement. Les gouvernements, aidés par des ONG telles que la Fondation Gates, multiplient les programmes d'immunisation sur les pathologies de base (polio, variole, rougeole etc.). L'évolution des vaccins contribue également à la hausse du chiffre d'affaires. Les laboratoires multiplient les vaccins combinés, qui immunisent contre plusieurs maladies en une seule injection. Or, ceux-ci, plus complexes à produire, sont vendus plus cher.

 

Barrières à l'entrée

 

Par ailleurs, de nouveaux vaccins contre des maladies infectieuses jusqu'alors sans remède arrivent sur le marché. Sanofi, numéro deux mondial avec 18 % de part de marché, vient ainsi de mettre sur le marché le premier vaccin contre la dengue. Un vaccin contre Ebola, pour lequel Merck a lancé des essais cliniques de phase 3, est attendu dans les prochaines années.

 

De grands laboratoires verrouillent ce marché. Sanofi est numéro deux derrière l'américain Merck (19 % de part de marché) et devant GSK (16 %) et Pfizer (13 %) sur lequel il est difficile de pénétrer. «Le processus de production est complexe. Un délai de cinq ans en moyenne, et de gros investissements, sont nécessaires entre la décision de construire une usine de vaccins et la production des premiers lots», souligne Anne-Charlotte Pupin, directeur de missions chez Alcimed. Sanofi a mis vingt ans et a dépensé 1,5 milliard d'euros pour mettre au point son vaccin contre la dengue. Des contraintes qui devraient toutefois être allégées pour le vaccin contre Zika, pour lequel les gouvernements, les ONG, les scientifiques et les labos multiplient les actions.

 

Source: le Figaro 

 

Après Jean Stéphenne parti il y a quelques années de GSK (après le gros scandale du H1N1 et du contrat secret signé entre GSK et l'Etat belge suite auquel nous avions intenté plusieurs actions en justice, notamment pour exiger la publication du contrat secret), voici maintenant le big boss général de GSK Andrew Witty qui part lui aussi à la retraite! Entretemps, la contestation vaccinale est plus forte que jamais et le document confidentiel (sur le sinistre Infanrix hexa) a été publié et est utilisé dans plusieurs pays dans le cadre d'actions en justice de victimes gravement touchées ou décédées suite à ce vaccin....

 

Mr. Vaccins plie face au vent des critiques

 

Luc Van Driessche, l'Echo, 18 mars 2016

Le fragile business des vaccins et la grande peur des dirigeants

Le CEO de GSK a annoncé hier son départ à la retraite au printemps 2017. Salué en Belgique pour avoir boosté les vaccins, il déçoit certains actionnaires qui pointent un rendement mitigé.

 

L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

 

  • Naissance le 22 août 196

     

  •  

  • Tout bénéfice pour GSK Vaccines

     

     

  • Dès son arrivée à la tête de GSK en 2008, Andrew Witty, qui n’avait alors que 43 ans, s’est attaché à réformer les pratiques marketing de l’entreprise et à pousser le développement des vaccins. Une aubaine pour la filiale belge GSK Vaccines, qui produit 80 % des vaccins du groupe et qui emploie aujourd’hui plus de 8.000 personnes.

     

     

  •  

  • Cet homme charismatique, excellent orateur, ne laisse d’ailleurs personne indifférent du côté de Wavre et Rixensart.

     

     

  • "On ne peut dissocier l’évolution spectaculaire de la division vaccins sans le leadership d’Andrew Witty. Sous sa direction, GSK Vaccines n’a fait que grandir", souligne un cadre belge. Qui salue l’opiniâtreté dont il a fait montre en poussant le développement d’un vaccin contre la malaria, le Mosquirix.

     

     

  • L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

     

     

  • Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

  •  

  •  

 

Celui-ci touche au but. Il a reçu à l’été dernier l’assentiment de l’Agence européenne du médicament et a été recommandé par les experts de l’OMS pour une série de tests en Afrique subsaharienne.

 

"Cela aura pris 30 ans. Mener des recherches sur une telle durée ne peut se faire sans une impulsion du management", souligne-t-on à Wavre.

 

Le rachat, en 2014 des activités vaccins du suisse Novartis, qui a repris pour sa part la division Oncologie de GSK, s’inscrit dans la même logique.

 

Mécontentement

 

Au début de son mandat, Andrew Witty était perçu comme un des patrons les plus visionnaires dans le monde de la pharmacie.

 

Mais sa volonté d’étendre les activités du groupe au-delà des ventes de médicaments sur prescription dans les pays riches et les ennuis avec la justice chinoise (lire ci-contre) ont fini par mécontenter certains actionnaires.

 

Andrew Witty a ainsi fait l’objet des critiques de certains investisseurs, mécontents des résultats et des performances commerciales du groupe durant les trois dernières années.

 

L’annonce du départ d’Andrew Witty a du reste été saluée par un analyste londonien, qui y voit l’ouverture d’une "perspective rafraîchissante pour le groupe".

 

Le conseil d’administration de GSK a déjà fait savoir qu’il étudierait aussi bien des candidatures en interne qu’en externe pour la succession d’Andrew Witty. A 51 ans, il aurait pu prolonger durant une dizaine d’années encore. Au printemps 2017, il partira en (pré) retraite.

 

Source: l'Echo

 

Voir aussi:

 

H1N1. Le contrat entre l'Etat belge et GSK est révélé

 

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient révélées? 

 

La fracassante démission d'un haut cadre du Ministère de la Santé

 

L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccins" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

Le vaccin selon Bill Gates

 

Ebola, prétexte en or pour une vaccination forcée?

 

Afrique: les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

 

Vaccination contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg

 

Zika: la nouvelle star des pandémies?

 
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 22:41

On entend déjà applaudir les bonzes de l'Académie de Médecine et autres afficionados des vaccins qui n'y connaissent rien et on n'a aucune peine à prédire qu'ils prendront cela comme prétexte ou comme "preuve" que le vaccin anti-hépatite B serait sûr et sans histoire.... mais ce non-lieu du 9 mars dernier (requis par le parquet de Paris) était prévisible et en réalité préparé de très longue date

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et les fausses annonces de débat ne doivent leurrer personne car les preuves de ce tabou abondent hélas. Parmi ces preuves, citons notamment Libération du 14 octobre 2008 qui indiquait de façon très claire que le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière, avait été "interdit de conférence de presse" en raison de ses résultats dérangeants montrant que le vaccin anti-hépatite B était associé à un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés au-delà des 3 ans qui suivent la vaccination (alors qu'on avait par exemple toujours soutenu mordicus mais de façon mensongère donc, que les enfants vaccinés n'encouraient aucun risque de sclérose en plaques compte tenu que leur myéline n'était pas encore complètement formée....)

 

Ces plaintes au pénal des victimes de vaccins sont systématiquement et volontairement bloquées comme cela s'est d'ailleurs aussi récemment vu au sujet du vaccin Gardasil

Vaccin hépatite B: quand un non-lieu dévoile le vrai lieu du tabou

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

"Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Il est certain que ce non-lieu démontre le lieu du tabou qui est finalement le dogme vaccinal lui-même. Si malgré les plus de 60 000 cas de scléroses en plaques induites par ce vaccin (et ce en ne prenant en compte que la France et que la seule sclérose en plaques alors que ce vaccin induit quantité d'autres maladies auto-immunes et non auto-immunes et que plus de 30 millions de Français ont été vaccinés avec un suivi jamais réalisé et donc une opacité totale sur le nombre exact de pathologies diverses ayant pu être causées par cette vaccination responsable selon le rapport Dartigues d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française, voir en page 9/22), la "justice" rend encore un tel non-lieu, cela en dit long sur la teneur du "débat" que les Français doivent attendre de la part de Touraine et de son administration mais aussi sur le nombre de victimes (inutiles!) de vaccins qui devront encore tomber dans la plus grande indifférence avant que le moindre vrai débat digne de ce nom puisse jamais s'ouvrir!

 

Visionnez la vidéo suivante qui démontre de façon limpide la tromperie aggravée en matière de vaccination anti-hépatite B. Il n'y avait finalement même pas besoin d'une instruction judiciaire pour l'établir tant les preuves étaient déjà flagrantes d'emblée: 

Vous trouverez dans l'article suivant les références des études scientifiques officielles et rigoureuses qui plaident clairement en faveur d'un lien de cause à effet entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques. 

 

Vous trouverez aussi ici le témoignage bouleversant des parents d'une des nombreuses sclérosées en plaques que cette vaccination a causées de toutes pièces et qui se retrouvent bien sûr sans la moindre solidarité et sans savoir ce que leur fille deviendra après leur décès.

 

Mais il n'y a hélas pas que la seule sclérose en plaques, on pourrait aussi parler du risque de diabète associé à cette vaccination mais aussi au fait que ce vaccin détruit les cellules du foie (un comble!), loin de protéger cet organe comme on le martèle sous forme de slogan trompeur et sans que les vaccinés ne soient jamais clairement informés de la technologie OGM utilisée pour fabriquer ces vaccins douteux. On peut également évoquer les cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson associés aux vaccins hexavalents (qui incluent la valence anti-hépatite B) et le triste listing morbide de + de 800 effets secondaires possibles du vaccin Infanrix hexa et susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps tel qu'établi par GSK.

 

Ne manquez pas non plus l'article que le Pr Pierre Cornillot, ex doyen de faculté de médecine de Bobigny, avait rédigé il y a quelques années, au moment de la mise en examen des membres des laboratoires pour tromperie aggravée dans cette affaire du vaccin anti-hépatite B. "La vaccination contre l'hépatite B: une affaire de racaille?"

 

L'interview-vérité de Lucienne Foucras dont le mari est mort de sclérose latérale amyotrophique (SLA) à cause du vaccin anti-hépatite B

 

Voir aussi ici plus d'infos sur le scandale de la vaccination anti-hépatite B obligatoire.

 

Mais laissons finalement le mot de la fin au très honorable baron Jean Stéphenne (qui avait été anobli par l'ex roi des Belges, Albert II, en 2011) qui a visiblement aussi à nous parler de cette chère valence anti-hépatite B grâce à laquelle la section vaccins de GSK a bâti son essor mondial.... nul doute que les victimes de cette vaccination qui continuent de souffrir en silence, trouveront elles aussi à applaudir depuis les innombrables lieux où elles se trouvent à la surface du globe...

Vidéo de la conférence de Jean Stéphenne au Cercle du Lac le 27 juin 2012

Mise à jour du 17 mars 2016:

 

Après avoir pris connaissance des infos ci-dessus et notamment des études scientifiques qui plaident en faveur d'un lien de causalité entre vaccin HB et scléroses en plaques, voyez la mauvaise foi dégoûlinante des présentateurs médecins du Journal de la Santé (qui ont une nouvelle fois omis de déclarer qu'ils sont tous les deux les co-auteurs d'un petit livre à la gloire des vaccins, ce qui constitue aussi un conflit d'intérêts non déclaré...): 

Quand les tenants de l'idéologie vaccinale font de la projection pure et accusent les critiques d'idéologie!

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 19:22

Interview de Laura Hayes,

Maman d’un enfant gravement handicapé à vie après des vaccinations

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Jeanie Keltner (Journaliste) :

 

Nous allons donc parler aujourd’hui tout spécialement de l’obligation qu’ont les parents californiens de faire vacciner leurs enfants pour qu’ils puissent fréquenter l’école. Personnellement, je pars du principe que là où il y a des risques, il doit obligatoirement y avoir la possibilité de choix. Il est impensable d’obliger les gens à courir des risques surtout quand il s’agit d’enfants.

 

Laura, expliquez-nous un peu comment vous êtes devenue  experte en matière de vaccinations.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

J’ai pu personnellement me rendre compte directement des dommages que les vaccinations ont eu sur la santé de mes propres enfants. J’ai, dans la suite, déployé un maximum d’efforts pour que le drame que nous avons vécu soit épargné à d’autres familles. Au cours des 20 dernières années, j’ai aussi entendu les témoignages de nombreux autres parents en Californie, dans d’autres états américains, comme aussi dans d’autres pays du monde. Ce sont toujours les mêmes histoires qui reviennent après les vaccins. Je me suis beaucoup documentée. J’ai consulté les notices des vaccins, j’ai lu quantité d’études, de livres sur le sujet. C’est comme cela que j’ai découvert ce que les compagnies pharmaceutiques et le gouvernement cachent au public. J’ai écouté avec grande attention ce qu’ont révélé les lanceurs d’alerte de Merck et du CDC. Je me suis aussi informée sur les synergies qui peuvent exister entre les constituants des vaccins, le glyphosate, le Round Up,  autres pesticides et le fluor dans l’eau. Tout cela couplé avec tous les éléments toxiques qui se trouvent dans l’environnement contribue à endommager gravement la santé des personnes.

 

Je lis beaucoup, j’apprends beaucoup et je souhaiterais que les médecins puissent en faire autant.

 

Jeanie Keltner :

 

Je voudrais ici vous donner une citation du Lancet, l’une des plus prestigieuses revues médicales : « Une bonne partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, pourrait ne pas être vraie. » Cela nous permettrait peut-être de dire que les médecins pro-vaccins se baseraient en grande partie sur de fausses informations tout en ne perdant rien à leurs avantages financiers.

 

Laura Hayes :

 

Ce que vous dites me fait penser que beaucoup de médecins qui vaccinent agissent comme de véritables robots. En fait, il ont accepté la notion ridicule que ces produits sont sûrs et efficaces. Ils refusent de reconnaître une bonne partie des effets secondaires qui peuvent se produire chez leurs patients.

 

Jeanie Keltner :

 

Les groupes pharmaceutiques liés à la politique font des bénéfices colossaux. Ils savent que les médecins qui oseront se dresser contre leurs lobbies seront ostracisés.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Dr A. Wakefield : Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

 

Dr Tony Bark : S’il vous plait, ne supprimez pas les exemptions. Des enfants meurent à la suite des vaccins !

 

Laura Hayes :

 

Il est plus que grand temps que les médecins se lèvent et se serrent les coudes pour dénoncer cet holocauste vaccinal. Je viens d’écrire à un médecin qui fait tout son possible pour informer ses patients et je lui ai dit combien j’en avais marre, au point d’en devenir malade, de me rendre compte que les pédiatres continuaient à empoisonner les enfants sans avoir le courage de parler pour dénoncer la situation.

 

Il faut absolument que les médecins se rassemblent et se serrent les coudes. Il s’agit d’une grave question d’éthique et de morale. Il faut absolument que tous ces médecins surmontent leurs peurs. Nous sommes maintenant arrivés à un tournant de l’histoire, et il faut que l’on en finisse avec cette folie ou s’en sera fait de l’histoire humaine.

 

Notre fils est devenu autiste après une série de vaccinations. Il a maintenant 22 ans. C’est en fait un petit garçon dans un corps d’homme adulte. Il n’a pas pu faire de hautes études, il n’a pas pu obtenir un permis de conduire, il n’a jamais lu le moindre livre. Il ne saura jamais trouver du travail, il lui est impossible de vivre une vie indépendante, de vivre seul. Je dois lui préparer ses repas, faire son linge. Il doit être surveillé 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il est gentil, mais il a la mentalité d’un petit garçon de 5 ans. Il restera comme cela pour le restant de ses jours !

 

Dans ce domaine de l’autisme, il y a des parents qui éprouvent encore beaucoup plus de problèmes : leurs enfants ne parlent pas, ne savent pas se servir des toilettes. Ces enfants sont parfois agressifs et se blessent régulièrement. C’est tragique pour les parents qui se noient dans toutes sortes de problèmes sans pouvoir trouver le moindre repos. Ces parents voudraient crier leur douleur pour que d’autres parents puissent éviter pareils drames.

 

Jeanie Keltner :

 

Je demande aux auditeurs de trouver qui pourrait être l’auteur de la citation suivante :

 

« Nous, en tant qu’espèce humaine avons le choix de continuer à développer nos corps et nos cerveaux de manière harmonieuse. Nous avons aussi le choix de suivre le modèle occidental des précédentes décennies en empoisonnant intentionnellement nos populations avec de la nourriture génétiquement modifiée, des produits pharmaceutiques, des vaccins et du fast food qui devrait être classé dans les drogues addictives. Nous devons combattre tout cela. Une population physiquement et intellectuellement handicapée n’est nullement dans notre intérêt. »

 

Cette citation émane-t-elle d’un président Américain ?

 

Laura Hayes : Il s’agit d’une citation de Vladmir Poutine quand il s’est exprimé sur l’avenir de la Russie.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Je souhaiterais que nous puissions avoir des dirigeants qui nous sortent de ce modèle chimique pour nous orienter vers une saine politique de santé. C’est Vladimir Poutine qui reconnait que la nourriture génétiquement modifiée, les produits pharmaceutiques et les vaccins nous rendent malades.

 

Jeanie Keltner : Laura, vous êtes au courant que 22 000 infirmières ont refusé de se faire vacciner contre la grippe.

 

Laura Hayes : Oui. C’est un fait que ce sont les infirmières qui, les premières, peuvent voir ce qui arrive aux personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Elles sont en toute première ligne. Quand une personne se retrouve paralysée avec un Guillain Barré ce sont les infirmières qui, les premières demandent aux patients s’ils se sont récemment fait vacciner contre la grippe. Il est aussi connu que les vaccins contre la grippe présentent un taux élevé d’échecs. Les vaccins n’ont jamais été sûrs ni efficaces.

 

Jeanie Keltner :  C’est affreux de forcer les gens à se faire vacciner quand pareilles suites peuvent se produire, alors que tous les êtres humains sont différents, peuvent aussi réagir de manière complètement différente. Il peut également y avoir des prédispositions génétiques. On a pu montrer que les jeunes garçons afro-américains présentaient 3 fois plus de risques de dommages de santé que les enfants blancs.

 

Laura Hayes : Mais il n’y a pas que les prédispositions génétiques. Il y a aussi tous ces poisons, ces toxines, ces virus, ces produits provenant de fœtus avortés qui sont injectés dans les muscles, dans le flux sanguin même des enfants. Ce sont des produits du genre polysorbate 80 qui permettent que la barrière hématoencéphalique puisse être traversée. Ces poisons, ces produits chimiques sont en partie piégés dans un système clos où ils pourront produire des dégâts. Comment pourrait-on savoir à l’avance comment un bébé va réagir à tous ces poisons ? Aucun médecin au monde ne peut prédire à quel produit un enfant se montrera allergique. Serait-ce le formaldéhyde, l’aluminium, le mercure ?

 

Jeanie Keltner : Effectivement, nous ne savons pas comment des personnes saines vont réagir à tous ces ingrédients. Les effets secondaires peuvent parfois se manifester beaucoup plus tard. Le mercure est terrible.  Il s’agit du second produit le plus toxique que l’on puisse trouver. Bien que l’on ait prétendu que le mercure ait été enlevé des vaccins, on en retrouve toujours dans plusieurs d’entre eux. Plus on a réduit les taux de mercure, plus on a augmenté les taux d’aluminium. 

 

LE TERRIBLE DRAME DE L’AUTISME

(Extrait de la vidéo : A year in the life with autism)

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Le juge Nicola Di Leo a considéré comme autre preuve accablante un rapport confidentiel de  GlaxoSmithKline de 1271 pages (disponible sur Internet). Ce document de l'industrie a fourni suffisamment de preuves d'effets indésirables du vaccin, y compris 5 cas connus d’autisme résultant de l'administration de vaccins au cours de ses essais cliniques. Voir l’extrait du tableau à la page 626.

 

Il est pourtant connu que l’aluminium endommage le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et l’état des intestins. Nous savons toutes ces choses et nous n’arrêtons pas de les injecter à des bébés sans défenses !

 

Aux Etats-Unis, nous avons la population infantile la plus malade que l’on ait jamais vue.

 

Pourquoi, face à pareil désastre, le peuple ne se révolte-t-il pas contre cette soi- disant immunité de groupe (de troupeau en anglais) ?

 

Je me demande vraiment aujourd’hui comment des vaccins pourraient effectivement produire cette immunité de groupe, alors que la plupart des vaccins ne peuvent produire qu’une immunité partielle, temporaire et artificielle avec parfois des taux d’échecs très élevés.

 

Il arrive aussi que les vaccinés répandent dans leur entourage les virus ou les bactéries contre lesquels le vaccin est sensé les protéger ! Comment peut-on parler d’immunité de groupe alors que certains vaccins ne protègent que contre certaines souches à l’exclusion d’autres souches que les vaccins rendent alors plus virulentes ?

 

Comment aussi parler d’immunité de groupe alors que les vaccins affaiblissent le système immunitaire et provoquent des maladies chroniques ?

 

Quand aurons-nous une étude qui comparera  des groupes d’enfants vaccinés pour éviter les maladies d’enfance, mais dont une bonne partie souffre de maladies chroniques ou sont handicapés et mourront prématurément, et une population d’enfants dont la santé aura été renforcée par les maladies de l’enfance et qui sera en parfaite santé ?

 

Au lieu de vacciner, vacciner sans arrêt, pourquoi n’a-t-on pas lancé de vastes campagnes d’éducation à la santé qui enseignent au public l’importance de l’allaitement maternel, du lavement des mains, d’une nourriture sans pesticides (bio), du repos et de l’exercice, de l’importance des vitamines. Les vitamines A,C,D,E peuvent faire merveille quand un enfant a contracté une maladie contre laquelle on vaccine.

 

Jeanie Keltner : Je suis si heureuse que vous soyez avec nous, Laura ! Vous incarnez ce que j’aime le plus au monde : un expert citoyen !

 

J’aimerais maintenant citer une phrase de Carl G. Jung : «  L’histoire de la science nous fait part du nombre important de personnes qui, à un moment donné, ont eu raison, et combien peu ont, dans la suite, continué d’avoir raison. » A une époque, nous avons pensé que la terre était le centre de l’univers. C’était la perception scientifique du 16ème siècle. Pensez-vous que tout cela soit encore vrai aujourd’hui ?

 

Laura Hayes :

 

Si les mamans savaient ce que contiennent les seringues !! J’ai, une fois, fait l’expérience suivante : Je me suis approchée d’un groupe de mamans avec des seringues sur un plateau. Je les ai vidées dans un verre et leur ai demandé de boire : « buvez, buvez ! ». Elles sont commencé à crier : NON, NON ! Laissez-nous tranquilles !

 

Mais, si un personnage en blouse blanche entre dans une chambre avec un plateau de seringues, ces mêmes mamans ne poseront aucune question et autoriseront ce personnage en tablier blanc à injecter tous ces produits dans le corps de leur bébé alors qu’elles n’ont aucune idée de ce que contiennent ces seringues !

 

Les gens croient que les médecins, les pédiatres sont des experts en matière de vaccination, alors que rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Ils reçoivent en tout et pour tout 2 heures de cours sur les vaccins, et c’est à ces personnes que les mères confient leurs bébés pour les faire vacciner.

 

Je voudrais demander aux parents de ne pas autoriser que l’on vaccine leurs enfants avant qu’ils n’aient pris la peine de faire, eux-mêmes, toutes les recherches qui s’imposent.

 

Les gens doivent être conscients de la quantité de poisons, de toxines, de virus et d’horribles ingrédients que l’on injecte à leurs enfants.

 

C’est parce qu’il y a des risques que le choix s’impose 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:12

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

 

Par Augustina Ursino, 7 mars 2016 (Extraits)

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

 

Le petit Reid Thomas Englehart a été vacciné le 20 mai 2015. Il a reçu 8 doses de vaccin (DTCa, Hib, Polio, Pneumoccoque, Hépatite B et le Rotavirus oral). Ce sont là les vaccins qui sont administrés de routine aux bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés, aux Etats-Unis et dans d’autres pays. [1]

 

A cette époque, Reid  avait encore une respiration sifflante et une toux résiduelle à la suite d’un rhume. Le médecin a cependant insisté pour qu’on le vaccine après qu’il ait reçu les résultats d’un test qui s’est avéré négatif pour la coqueluche.

 

Neuf jours plus tard, sans qu’il y ait eu la moindre obstruction de ses voies respiratoires, Reid mourut dans son sommeil le 29 mai 2015.

 

Une substance muqueuse et sanglante a  taché la chemise de son père à l’endroit où la tête de Reid reposait sur sa poitrine. On observe souvent ce mucus teinté de sang chez des bébés qui décèdent après la vaccination. Une quantité supplémentaire de ce mucus sanguinolent est sortie de la bouche de Reid quand sa maman  a tenté de le ranimer. Les secours médicaux qui avaient été appelés n’ont pu que constater le décès.

 

Les enquêteurs ignoraient que les vaccins étaient susceptibles d’entraîner des décès.

 

L’enquête qui fut réalisée a conclu que le décès de Reid était accidentel ! La cause immédiate figurant sur son rapport d’autopsie précise que le décès était dû à une « possible suffocation » sans qu’il n’existe aucun signe ni preuve que le bébé ait suffoqué. Reid ne s’est pas débattu, n’a pas lutté le moins du monde quand il était endormi sur la poitrine de son père. Il a juste cessé de respirer pendant son sommeil.

 

Le rapport officiel stipule que l’enfant a dû dormir dans un environnement qui s’avérait  dangereux pour son sommeil.

 

La maman de Reid savait que les vaccins avaient tué son petit garçon

 

Après la mort de son bébé, la maman Christy a contacté le médecin et exigé que le cas de son fils soit rapporté comme effet secondaire des vaccins au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) [4].

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

[…] Les médecins, les médecins légistes et les chercheurs ont ignoré la cause la plus plausible du décès de l’enfant. Il est intéressant de voir à quel point il est facile d’exclure la responsabilité des vaccins, sans que quiconque ait à prouver que les vaccins n’ont pas provoqué les dommages, bien que la liste des effets secondaires pour chaque vaccin comprend la possibilité de décès.

 

Le médecin de Reid était légalement tenu de faire parvenir un rapport au VAERS, qu’il ait ou non pensé que les vaccins étaient la cause de la mort de l’enfant., mais il ne l’a pas fait. Il n’a pas non plus été tenu responsable d’avoir vacciné Reid, alors que le bébé était encore en convalescence à la suite d’une infection antérieure.

 

Au cours de sa courte vie de onze semaines, Reid a reçu une injection de vitamine K et de la morphine pendant plusieurs jours, ainsi qu’un total de neuf doses de vaccin. Les ingrédients de chacun de ces vaccins sont étonnamment dangereux [5] Cela n’a aucun sens de vouloir ignorer les produits dangereux que Reid a reçus au cours de sa courte vie. Ces produits qui  lui ont été administrés par des « fournisseurs de soins de santé » sont connus pour déclencher des apnées et des arrêts respiratoires.

 

Il est devenu évident pour les parents que le fait d’avoir écarté la responsabilité des vaccins dans les rapports d’autopsie et dans le certificat de décès est bien la cause la plus plausible de la mort de l’enfant, surtout quand aucune autre cause de décès n’a pu être mise en valeur. Il s’agissait probablement de cacher intentionnellement la vérité pour que les parents n’aient pas à se poser de questions. Si jamais des vaccins devaient endommager votre santé ou celle de vos enfants, vous pouvez vous attendre à être traité de la même manière. Le programme de vaccination  sera protégé coûte que coûte et l’histoire de votre enfant sera glissée sous le tapis et à peine reconnue.

 

Le Registre Fedéral du Ministère de la Santé Américain (Federal Register of Health and Human Services) de 1984 n’hésite pas à publier : «… tous les doutes possibles à propos de la sécurité du vaccin, qu’ils soient parfaitement fondés ou non, ne peuvent être autorisés à exister ». (NDR)

 

Suite à l’insistance des médecins, la maman avait pris du Suboxone pour une dépendance qu’elle avait eue précédemment aux opiacés et  dont elle se remettait.  [6] Il est connu que le Suboxone pris au cours de la grossesse peut causer des dommages au fœtus et provoquer des problèmes respiratoires. Comme Christy ne voulait pas que son bébé ait à souffrir des effets secondaires de son traitement de sevrage, elle n’avait pris que de faibles doses du médicament qui lui avait été prescrit. [6] Sa dépendance aux opiacés qui sont des médicaments contre la douleur, a commencé après que ces médicaments lui aient été prescrits  après une opération de l’épaule quand elle avait 21 ans.

 

Christie dut aussi recevoir une injection de RhoGAM pendant sa grossesse et une autre après la naissance de l’enfant. Bien qu’elle n’aimait pas les piqûres, on lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Mais son médecin ne lui a pas expliqué que ce médicament n’avait pas été testé correctement sur des femmes enceintes et pouvait provoquer des dommages au fœtus en développement, y compris des problèmes respiratoires. [8]

 

C’est le 7 mars 2015 que le petit Reid est né par césarienne.

 

Peu de temps après sa naissance, Reid reçut une injection de vitamine K qui contient jusqu’à 100 mcg d’aluminium. On sait que ce produit peut causer des jaunisses qui peuvent être graves. La plupart des parents, y compris Christy, ignoraient la chose.[9]

 

Ensuite, Reid a reçu le vaccin contre l’hépatite B qui contient 250 mcg d’aluminium parmi d’autres neurotoxines. Il est associé à des insuffisances hépatiques comme à de nombreuses réactions graves qui sont généralement ignorées des parents. [10]

 

Le 8 mars, le lendemain de sa naissance, le médecin a signé un document attestant que la santé de l’enfant était bonne et qu’il pouvait rentrer le lendemain à la maison.

 

Il buvait régulièrement ses biberons.

 

Le personnel médical met Reid sous morphine

 

Le 10 mars, alors que Christy se préparait à rentrer à la maison, une infirmière entendit parler de Suboxone au moment où elle entendait Reid éternuer […]

 

En dépit de ce que les médecins avaient dit auparavant, ils décidèrent de maintenir Reid à l’hôpital pour 11 jours sous morphine. La santé de Reid s’altéra. Il n’arrêtait pas de pleurer et avait commencé à avoir de la diarrhée.

 

Reid rentre finalement à la maison après avoir reçu de la morphine pendant plusieurs jours à l’hôpital.

 

Christy écrit :

 

« … Je puis honnêtement dire que Reid était bien avancé pour son âge. Il tenait bien sa tête. Il a commencé à sourire et à rire très tôt…

 

Evidemment nous l’avons emmené chez le pédiatre pour sa première visite. A deux mois, il fallait qu’il soit vacciné.

 

Quand il dut recevoir ses vaccins de deux mois, le 7 mai 2015, il était quelque peu congestionné. J’étais très craintive par tout ce que j’avais entendu dire sur la coqueluche et je voulais m’assurer qu’il ne faisait pas une coqueluche. Je savais qu’on ne devait pas vacciner un enfant malade. Nous avons donc reporté la vaccination d’une semaine en attendant les résultats. En fait, Reid ne faisait pas une coqueluche.

 

Dusty  le conduisit finalement au centre pédiatrique pour recevoir ses vaccins.

 

Reid a réagi aux vaccins, mais le pédiatre n’a pas tenu compte des signes avant-coureurs.

 

Quand ils sont revenus de la visite au centre pédiatrique, Reid était évanoui. Il a ainsi dormi pendant 11 heures d’affilée. Bien que je savais ce qui pouvait se passer après des vaccinations, j’ai quand même appelé le médecin qui nous a répondu que tout allait bien.

 

Quand il s’est réveillé, il était irritable. Il ne voulait pas qu’on le couche, il a été  vraiment difficile pendant des jours. Il ne souriait plus, ne riait plus comme avant. Il ne vidait plus ses biberons comme précédemment. Il n’arrêtait pas d’être agité. Je me rappelle du dernier bain que je lui ai donné ; il n’arrêtait pas de crier et de pleurer. Il n’avait jamais pleuré et crié comme cela auparavant.

 

Le 29 mai 2015, Dusty lui donna le biberon à 4 heures. Le petit n’en but qu’une petite partie. Reid dormait sur la poitrine de son papa parce qu’il ne voulait pas qu’on le mette dans son berceau. Dusty en voyait un peu de toutes les couleurs ! Quand je me suis réveillée à 7 heures, j’ai été voir les enfants. J’ai pu constater que Reid respirait encore ; il dormait toujours sur la poitrine de son papa.

 

La maman : « alors que je me préparais à partir, Dusty est arrivé en courant avec le bébé dans les bras, en criant : QUELQUE CHOSE NE VA PAS ! C’est à ce moment que tout mon monde a basculé.

 

Nous avons appelé le 911. J’ai pris Reid dans mes bras et essayant de le réveiller, mais il n’y avait pas moyen. J’ai tenté une réanimation comme je pouvais, mais ne parvenais pas à le ranimer. Une sorte de mucus sanguinolent sortait de sa bouche et avait déjà taché la chemise de Dusty à l’endroit où Reid avait posé la tête. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour le ramener à la vie. Je savais que peu de temps avant, quand je me suis réveillée, il était encore en vie. Quand les services d’urgence sont arrivés, ils ont été obligés de constater que notre petit Reid était déjà mort. Je me suis retrouvée en état de choc. J’ai appelé toute la famille et n’ai plus arrêté de pleurer, de crier… La vie de mon bébé avait pris fin. Je n’avais pu le chérir que pendant 11 semaines avant qu’il ne devienne un merveilleux petit ange. »

 

Je sais que ce sont les vaccins qui ont tué mon petit

 

Spirituellement, je me suis sentie morte pendant trois ou quatre semaines. Je ne sortais plus de mon lit, je ne mangeais plus, ne me lavais plus, ne me peignais plus, rien ! […]

 

Après tout ce temps, la douleur est toujours vive. J’essaie de me rendre sur la tombe chaque fois que j’en ai l’occasion, bien que cela m’affaiblisse et me rende malade. Je suis en même temps furieuse de réaliser que mon doux petit est là dans une foutue boîte en-dessous de toute cette horrible terre. Ce n’est vraiment pas juste. Ce sont les vaccins qui m’ont volé toute la vie de mon petit.

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

Il est important de demander aux parents de s’informer sur les vaccins

 

«  Je voudrais tellement que les gens se réveillent ! J’ai des amis qui font vacciner leurs bébés. Que leur faut-il pour comprendre ? J’ai envie de faire quelque chose pour que le départ de Reid n’ait pas été vain. De grâce, réfléchissez à deux fois avant de faire vacciner vos enfants. Si ce drame m’est arrivé, il peut aussi vous arriver !

 

Je sais qu’il y a des personnes qui consacrent leur vie à répandre l’information sur ces vaccins-poison qui tuent nos enfants ou qui endommagent la santé des gens. Vous vous dites peut-être que c’est fou, et que pareille chose ne pourrait jamais vous arriver ! Si je le pouvais, je voudrais parler de ces drames tout au long de mes journées !

 

Quand mon petit est mort, j’ai pensé me suicider. Je sais que les opinions divergent à ce sujet et c’est Ok. Tout ce que je veux c’est que les gens arrêtent de se faire vacciner, mais beaucoup ne savent rien du sujet et vont continuer…Je crois que ce qui est important aujourd’hui c’est d’éveiller les consciences. Pour Reid, cette prise de conscience est malheureusement arrivée trop tard, mais pour beaucoup d’autres mamans il n’est pas encore trop tard.

 

REVEILLEZ-VOUS LES AMIS AVANT QUE VOUS NE SOYEZ CONTRAINTS DE VIVRE LE RESTANT DE VOS JOURS EN SOUHAITANT QUE QUELQU’UN VOUS AIT REVEILLE DE VOTRE CAUCHEMAR !

 

Références:

 

  1.  https://vactruth.com/vaccine-schedule/
  2.  http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/
  3.  http://articles.mercola.com/sites/articles…
  4.  https://vaers.hhs.gov/index
  5.  http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook…
  6.  http://www.suboxone.com/
  7.  http://www.suboxone.com/content/pdfs/prescribing-information.pdf
  8.  http://www.healthcoalition.com/files/pinfo/RhoGAM-P.I..pdf
  9.  http://www.scribd.com/doc/33874512/Merck-Vitamin-K…
  10. https://www.gsksource.com/pharma/content…

 

Source: Vactruth

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 18:22
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