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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:21

Un petit garçon de Galesburg décède d’une infection à HiB bien qu’il ait été vacciné

 

Jaden Lester est mort le 15 septembre après avoir contracté une infection à Haemophilus influenzae de type B (HIB)

 

 

Jaden Lester (6 ans) est décédé le 15 septembre 2016 après que sa respiration ait été réduite parce que ses amygdales se sont subitement enflammées.

 

Une autopsie a montré qu’il était décédé d’une infection à Haemophilus influenzae de type B, une infection bactérienne contre laquelle il avait été vacciné.

 

Une autopsie confirme que le petit garçon qui est mort en septembre dernier est décédé d’une infection bactérienne (en suspension dans l’air). Il est décédé le 15 septembre après avoir connu des difficultés respiratoires et que ses amygdales se soient subitement enflammées.

 

Ce qui a provoqué l’inflammation est resté un mystère jusqu’à mardi, lorsque le médecin légiste de Knox, Mark Thomas a annoncé que le petit Lester est mort d’une infection à Haemophilus influenzae de type B. (Hib)

 

Le vaccin Hib est couramment administré en plusieurs doses à partir de l’âge de deux mois. Le petit Lester avait bel et bien reçu cette vaccination, comme le précise le médecin légiste Mark Thomas.

 

Le DrThomas veut préciser que le vaccin ne couvre pas toutes les souches de Hib et que l’infection est toujours possible chez des enfants vaccinés.

 

Les Centres de contrôle des maladies (CDC)  signalent qu’un enfant peut attraper le Hib s’il se trouve à proximité d’autres enfants ou adultes qui peuvent être porteurs de la bactérie sans en être eux-mêmes informés.

 

Les décès dus à cette maladie sont rares et les cas ont diminué de manière spectaculaire depuis que le vaccin est devenu disponible dans les années 1980, avec un déclin de plus de 99%, selon le CDC.

 

Selon WGIL- radio, Lester s’était plaint d’un mal de gorge le 14 septembre 2016.

 

Le lendemain à 3h.27 du matin, les parents ont lancé un appel au 911. Mais Lester est décédé avant l’arrivée des premiers secours.

 

Source : Kwqc.com

 

NB: Puisqu'on le voit, l'efficacité du vaccin laisse à désirer, demandez-vous donc d'autant plus s'il est sensé et rationnel d'ajouter à ce risque que le vaccin ne fonctionne pas tous les autres risques d'effets secondaires, bien plus nombreux et variés que ce que la maladie naturelle serait éventuellement susceptible de provoquer et encore, si elle était contractée ce qui n'est pas certain du tout, même sans avoir été vacciné (tous les non vaccinés ne finiraient pas forcément par faire la maladie et encore moins par souffrir forcément de ses complications minoritaires s'ils la contractaient naturellement) !

 

Voir aussi

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme (le cas du vaccin contre l'haemophilius influenza évoqué par Dr Classen)

 

Le vaccin HiB provoque le diabète de type 1: l'étude parue dans le British Medical Journal

 

Maladies auto-immunes et vaccins: un lien incontestable

 

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité (et ne font donc pas que la révéler!)

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 11:38

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

 

SWNS Reporter, 16 décembre 2016

Deux adolescentes paralysées après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Une jeune-fille de 16 ans s’est retrouvée paralysée de trois membres et mise sous baxter à l’hôpital après avoir reçu le vaccin contre la HPV controversé.

 

La très sportive Ruby Shallom, qui adorait la course et le cheval a été vaccinée à l’école pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Dans les semaines qui ont suivi, la jeune-fille jusqu’alors en parfaite santé, est tombée malade. Elle souffrait de spasmes stomacaux, de vertiges, de maux de tête et de fatigue anormale. Au mois de mai, sa musculature a commencé à s’affaiblir. Deux ans après avoir reçu le vaccin, elle s’est un jour réveillée en n’ayant plus la moindre sensation dans les jambes.

 

Elle a, depuis perdu toute sensation dans son bras droit et est pratiquement clouée au lit. Elle ne sait plus manger; elle est devenue incontinente et est même trop faible pour pouvoir soulever la tête.

 

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Ruby Shallom avec sa mère avant le HPV

Les médecins déconcertés n’ont pu établir de diagnostic et l’ont renvoyée chez elle, prétendant que le problème était psychologique. Ils refusaient de reconnaitre quelque lien que ce soit avec la vaccination.

 

Ses parents Aron et Nicola sont cependant convaincus que son état de santé avait été causé par le vaccin. – « Nous sommes certains à 100% que ce qui est arrivé est dû à la vaccination », déclare Aron, ingénieur chez Brackell, Berks.

 

Une autre jeune-fille, Lucy Rebbeck, danseuse, 15 ans, a souffert des mêmes supplices après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Sa musculature s’étant à ce point affaiblie qu’elle a dû vivre en fauteuil roulant pendant 6 mois.

 

Les parents de ces jeunes-filles ont commencé à parler après que la vedette glamour Melinda Messenger ait déclaré qu’elle avait empêché sa fille Evie de 12 ans de se faire injecter ce vaccin.

 

Ses commentaires ont provoqué une réaction féroce. Les médecins l’ont accusée d‘alarmisme, qualifiant sa décision « d’irresponsable ».

Lucy Rebbeck et sa maman

Lucy Rebbeck et sa maman

Aron a déclaré : « la façon dont les médecins l’ont abandonnée est tout simplement honteuse. »

 

« Elle ne veut pas que sa fille passe par les problèmes que nous avons connus ». Nous la soutenons totalement. »

 

« Avant le vaccin, Ruby était en parfaite santé. Maintenant, elle est paralysée – vous pourriez frapper ses jambes avec un marteau, elle ne sentirait rien. »

 

« Nous pensions faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, mais en rétrospective, nous avons obtenu exactement le contraire »

 

Le Gardasil, vaccin contre le HPV, est proposé aux jeunes-filles de 12 à 13 ans pour les protéger contre le papilloma virus humain susceptible de provoquer le cancer du col de l’utérus.

 

« NHS England » affirme que le vaccin contre le HPV est « sans danger ». Pour  « un nombre très faible de filles », le vaccin pourrait ne pas être approprié.

 

Le débat au sujet de la sécurité du vaccin continue de faire rage. Rien qu’au Japon 63 femmes ont déposé plainte contre le gouvernement parce qu’elles prétendent que ce vaccin a provoqué de graves problèmes neurologiques.

 

Chris Exley, professeur de chimie bioinorganique à l’université de Keele, déclare que le vaccin contient un adjuvant aluminique qui peut être toxique pour les humains.

 

Il déclare aussi que la recherche en est toujours  « à un stade très précoce » et qu’aucun de ces vaccins « n’a subi des tests de sécurité suffisants pour pouvoir démontrer qu’ils peuvent être utilisés sans danger chez l’homme. »

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby Shallom à l’hôpital après avoir été vaccinée

Ruby a, comme ses condisciples, reçu trois injections fin 2013, début 2014 à l’école Ranelagh à Bracknell, Berks.

 

La jeune-fille qui a déjà perdu deux années d’école explique : « C’est effrayant. Les médecins n’arrêtent pas de me dire que tout est dans ma tête, que c’est juste une coïncidence. » « Elle ajoute : tout cela a complètement changé ma vie. Je souffre sans arrêt. Si je n’avais pas reçu ce vaccin, je ne serais pas dans pareil état. »

 

Il faut que tout cela soit enfin reconnu parce qu’ils continuent à injecter ce vaccin. Cela va continuer à toucher de plus en plus de filles jusqu’à ce qu’on arrête. »

 

Lucy Rebbeck, 15 ans, est tombée malade avec des symptômes similaires après avoir reçu le vaccin contre le HPV en automne 2014. Elle est traitée à l’hôpital Frimley Park dans le Surrey.

 

Les médecins ont diagnostiqué une maladie coeliaque et ont enlevé l’appendice. Mais sans aucun résultat.

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Lucy Rebbeck au cours d’une séance d’hydrothérapie

Diane, la maman explique : « les muscles de ses jambes sont devenus de plus en plus faibles. En février, elle a commencé à descendre la pente très rapidement.

 

« Elle ne pouvait plus sentir ses jambes, et en l’espace de deux semaines, elles sont devenues de plus en plus engourdies. »

 

« Elle a été clouée dans un fauteuil roulant pendant six mois. Elle se mettait sur son derrière pour monter les escaliers. »

 

Lucy qui n’a pu fréquenter l’école pendant tout un temps à la suite de sa maladie, a retrouvé quelques forces suite à la revalidation et à l’hydrothérapie.

 

La famille ne sait toujours pas ce qui a causé tous ses problèmes. Le scanner montre qu’il y a toujours des zones d’inflammation dans le cerveau.

 

Une maman de Wokingham a déclaré : « Ca a été vraiment horrible – ça a bouleversé des vies. »

 

« Lucy est maintenant sur le route de la guérison mais le pire c’est que l’on ne sait pas clairement ce qui a provoqué ses problèmes de santé. »

 

Je ne sais pas combien de filles de cet âge souffrent de cette maladie, mais il est clair qu’il ne peut s’agir de coïncidences. Pourquoi ces maux touchent-ils un si grand nombre de jeunes-filles?

 

Lucy Rebbeck avant son vaccin HPV

Elle souhaite que l’on poursuive les études sur ce vaccin et elle veut presser les parents de faire leurs propres recherches d’une manière indépendante.

 

La Santé publique d’Angleterre a précisé qu’elle voulait « fortement presser » les filles à se faire vacciner et à ignorer « les informations trompeuses ».

 

La Santé publique ajoute : « l’explication la plus plausible des effets secondaires est le fait que certaines filles feront simultanément, et par coïncidence, une maladie d’adolescents que les parents attribueront à tort au vaccin. »

 

L’Agence médicale de régulation des produits de santé a fait savoir que la sécurité du vaccin avait été récemment, et à nouveau, étudiée et qu’elle avait obtenu « une fiche de bonne sécurité ».

 

Il existe un consensus clair au sujet des preuves qui ne confirment nullement un lien entre la vaccination HPV et le développement de troubles ovariens précoces et toute une série de maladies chroniques.

 

Source: Swns.com

 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 20:30

Douleur d’un grand-père

Il perd son petit-fils après la vaccination

 

Interview : Polly Tommey , VAXXED, 21 décembre 2016

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Je suis le grand-père de 7 petits enfants.

 

Je ne crois pas à la vaccination !

 

On me dit souvent que j’ai moi-même dû être vacciné. Je réponds que j’ai 60 ans et que quand j’étais jeune, il n’y avait que le vaccin contre la variole et la polio. A cette époque on n’utilisait pas les méchants produits chimiques que l’on ajoute aux vaccins aujourd’hui. C’était tout à fait différent. A-t-on vraiment besoin de tous ces vaccins aujourd’hui ?

 

Deux de mes petits enfants n’ont pas été vaccinés ; ils sont en pleine forme et très intelligents. Il est vraiment très rare qu’ils attrapent un rhume, une grippe ou quoi que soit d’autre.

 

J’ai aussi un petit fils qui s’appelle Hardy, c’est l’enfant de mon fils Johnny. Ce bébé était en parfaite santé, toujours souriant et heureux de vivre ; il babillait sans arrêt, bref un magnifique petit garçon qui était le rayon de soleil de toute la famille.

 

Hardy a reçu ses premiers vaccins à 14 mois. Je n’étais pas très heureux qu’on l’ait vacciné. Je n’approuve pas ces pratiques. Les gens croient bien faire. Ils sont fortement influencés par tout un bourrage de crâne et pensent faire ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants.

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination

Cette fois, à mon avis, ça n’a pas marché. Le petit est devenu très malade. Il a fait d’énormes pics de température tout juste après avoir été vacciné. C’est pendant sa sieste du lendemain qu’il est décédé. Les officiels n’admettront jamais la chose. Pour eux, c’est toujours le même refrain usé des coïncidences auquel on est habitué.

 

C’est la pire des choses qui puisse se produire dans la vie d’un père et d’une mère, et c’est particulièrement terrible quand ça arrive à un bébé.

 

Dans ma profession, j’entends très régulièrement parler de dommages cérébraux, d’autisme et de décès après des vaccinations. Je suis tellement triste par rapport à tous ces malheurs qui arrivent à des personnes que je connais. Cette tristesse ne disparait jamais. J’ai dit à mon fils qu’il y avait peu de chances qu’il puisse jamais surmonter ce drame. Je lui suggère de concentrer sa pensée sur tout ce qu’il a vécu d’heureux et de positif avec son petit garçon.

 

Ce drame fut plus que terrible pour mon fils.

 

Je pense que le système est truqué. Ils feront tout pour ne pas établir la relation entre la mort d’un enfant et la vaccination. Il s’agit tout simplement d’une industrie multi-milliardaire.

 

C’est Morgan, la femme de Jenny, qui a trouvé l’enfant.

 

L’ambulance est arrivée de même que la police judiciaire. En fonction de la loi, les parents ne furent plus autorisés à monter à l’étage où se trouvait l’enfant. Personne ne pouvait le voir, ni le toucher. Une fois qu’un pareil drame se produit, l’enfant décédé devient la propriété de l’état.

 

Même quand ils ont emporté le bébé, personne n’a pu l’approcher ou le toucher. C’est pathétique, tellement triste ! Pour obtenir les résultats d’autopsie, il nous faudra encore attendre 3 mois.

 

La mort du petit a bouleversé toutes nos vies. Nous réalisons maintenant mieux que jamais combien la vie est précieuse. Des cas comme le nôtre sont considérés comme des « pertes acceptables ». C’est pour eux que c’est acceptable, pas pour nous. Je suis en colère ! J’ai réfléchi et me suis documenté sur les vaccins depuis des dizaines d’années déjà. J’en ai conclu qu’au lieu d’entretenir ma colère, je fais mieux en investissant mes énergies dans l’information des parents, de toutes les personnes que je puis contacter, notamment dans mes émissions radio.

 

Je ne veux pas attribuer ces désastres à telle ou telle personne, mais plutôt à l’avidité, la cupidité humaine de corporations qui veulent faire d’énormes profits avec les programmes de vaccination. Ces gens ne semblent pas penser que la vie est précieuse ; ils ont tendance à prendre les gens pour des « vaches à lait ». Nous ne sommes en fait rien d’autre qu’un troupeau qui peut être exploité pour le profit. Nous sommes tous sacrifiables et non indispensables. Je pense que ces gens ne doivent pas connaitre le remord, la compassion. Ils n’ont guère de dignité. Le dieu de l’industrie pharmaceutique c’est l’argent. Il n’y a rien d’autre que le profit !

Douleur d’un grand-père: il perd son petit-fils après la vaccination
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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 22:45
Vaccins: leur sûreté en question (9 février au Parlement européen: avec Michèle Rivasi, Dr Wakefield, Pr Montagnier, Me Vanlangendonck, Senta Depuydt)
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:10

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

 

Health Impact News, 3 décembre 2016

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits

« Une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine »

 

L’équipe cinématographique qui a créé VAXXED s’est récemment rendue à Tulsa en Oklahoma où ils ont interviewé deux médecins locaux, le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis au sujet du programme national d’indemnisation des dommages dus aux vaccins, créé il y a 30 ans en 1986. Cette loi approuvée par le Congrès et signée par le président Ronald Reagan a accordé une immunité juridique totale aux sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins. Un « Tribunal des vaccins » a été mis en place pour servir les objectifs du gouvernement.

 

Avant 1986, il y avait eu tellement de procès contre les compagnies pharmaceutiques pour dommages de santé ou décès dus aux vaccins, que le lobby pharmaceutique a fait comprendre au Congrès qu’ils cesseraient de fabriquer des vaccins à moins que le gouvernement leur accorde une immunité juridique totale par rapport à leurs produits.

 

Ces produits ne peuvent en fait tenir le coup sur un marché libre sans intervention de l’Etat qui en impose l’utilisation tout en exonérant les fabricants de toute responsabilité pour des produits défectueux.

 

Le Dr Meehan déclare : Il s’agit là d’une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine .

 

Le Dr Meehan ajoute que le « Tribunal des vaccins » constitue un énorme obstacle à la justice. Les contribuables sont en fait obligés de payer une indemnité pour les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ou qui sont mortes à cause des vaccins.

 

La loi « sans fautes » a permis aux compagnies pharmaceutiques de tripler le nombre des vaccins mis sur le marché, avec plus de 200 autres vaccins actuellement en développement dans le pipeline. Sans qu’il y ait une responsabilité quelconque pour les produits, il devint donc possible de mettre l’accent sur les profits et non sur la sécurité et l’efficacité  de ces produits.

 

Le Dr Revelis ajoute :Nous nous trouvons maintenant dans une situation où les fabricants de Corn Flakes et de Diet Coke jouissent d’un statut plus important qu’un médicament qui est injecté à des enfants et à des adultes du monde entier, sans qu’il y ait une responsabilité quelconque par rapport à l’efficacité et à la sécurité du produit.

Des médecins s’opposent aux vaccinations obligatoires : patients en danger  - AUCUNE RESPONSABILITE par rapport aux produits
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 13:25

Une infirmière qui a 30 ans d’expérience quitte son métier parce qu’elle ne veut plus collaborer à endommager la santé des prématurés avec des vaccins

 

Health Impact News 21 décembre 2016

Après 30 ans de métier, une infirmière plaque son job et dénonce l'empoisonnement des prématurés par les vaccins

L’équipe VAXXED vient d’interviewer une infirmière californienne qui pratique son métier depuis 30 ans.

 

Au cours de l’interview, cette dernière précise qu’elle veut quitter son métier plus tôt que prévu parce qu’elle « ne peut plus faire ce qu’on lui a appris ». Elle précise que sa philosophie sur les vaccins a changé. Elle ne croit plus aujourd’hui que les vaccins soient sans danger. Elle explique que la vaccination des bébés prématurés est devenue une pratique routinière. Bien qu’elle ait voulu apporter de la documentation, y compris des études publiées dans des journaux médicaux qui expliquent qu’il ne faut pas vacciner des bébés prématurés, les médecins n’ont pas accepté de modifier leur pratique.

 

C’est alors qu’elle a décidé de quitter son poste prématurément plutôt que de continuer à endommager la santé de ces bébé si vulnérables.

 

Source : Healthimpactnews.com

 

.... Et si vous voulez bien vous donner la peine surtout de lire ce que les zélateurs de vaccins ont avoué eux-mêmes des effets délétères des vaccins sur les prématurés dans le Journal International de Médecine, vous ne pourrez que comprendre encore 1000 x mieux la position de bon sens de cette infirmière....

 

LIRE ICI: Vaccination des prématurés in-dé-fen-da-ble (les preuves qu'ils savent!)

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 21:50

Trump nomme un Kennedy dans une commission sur l'innocuité des vaccins

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

Robert F. Kennedy Jr, dans le hall de la Trump Tower à New York après son entrevue avec Donald Trump. | Photo EPA

11 janvier 2017. Ouest France.

 

Le président élu Donald Trump a demandé mardi à Robert Kennedy Junior, neveu de John Fitzgerald Kennedy, de présider une nouvelle commission sur la sûreté de la vaccination alors même que cet écologiste doute de leur innocuité.

 

Cet avocat démocrate spécialisé dans le droit de l’environnement, fils du sénateur Robert Kennedy et neveu de l’ancien président JFK, a comme Donald Trump émis de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins et suggéré que certains pouvaient provoquer l’autisme, des assertions unanimement démenties par les autorités médicales sur la base de nombreuses études.

 

« Il m’a demandé de présider une commission sur la sûreté des vaccins et leur intégrité scientifique », a rapporté M. Kennedy à des journalistes après une entrevue avec Donald Trump à New York. « Je lui ai dit que j’acceptais », a-t-il dit.

 

« Le président élu a des doutes […] en matière de vaccins »

 

Cette commission présidentielle a pour objectif « de s’assurer de l’intégrité scientifique dans le processus de fabrication des vaccins pour qu’ils soient efficaces et sûrs », a précisé M. Kennedy. « Le président élu a des doutes quant aux politiques actuelles en matière de vaccins et se pose des questions à ce sujet », a-t-il ajouté. « Son opinion n’a pas d’importance mais c’est la science qui compte et nous devons regarder la science et en débattre ».

 

Il a expliqué que M. Trump et lui-même étaient « très en faveur des vaccins » mais voulaient être certains qu’ils « soient aussi sûrs que possible ».

 

Kennedy fait un lien entre vaccins et autisme

 

M. Kennedy a publié un livre en 2014 dans lequel il décrit les dangers du mercure contenu dans le thimérosal, utilisé dans des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Il a également activement participé à la promotion d’un film documentaire en 2015 liant l’autisme au thimérosal dans les vaccins et attaqué les responsables sanitaires qui rejettent ce lien.

 

« On donne le vaccin à des enfants et la nuit suivante ils ont une très forte fièvre […] et trois mois après leur cerveau est détruit », a notamment déclaré au journal Sacramento Bee M. Kennedy lors de la promotion de ce film, évoquant « un holocauste ».

 

« Ces vaccins sont très sûrs »

 

M. Trump a également suggéré à plusieurs reprises un lien entre les vaccins et troubles du spectre de l’autisme. Sur Twitter en 2014 il avait écrit que « de jeunes enfants en bonne santé vont chez le médecin, reçoivent des doses massives de multiples vaccins, ne se sentent pas bien et changent » pour devenir «autistes ». « Il y a de nombreux cas comme cela », ajoutait-il.

 

Un rapport de l’Institut américain de médecine en 2014 qui portait sur huit vaccins donnés à des enfants et des adultes avait conclu « que ces vaccins sont très sûrs sauf dans quelques très rares exceptions ».

 

De plus, neuf autres études des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) effectuées depuis 2003 n’ont constaté « aucun lien entre des vaccins contenant du thimérosal et l’autisme ou entre des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et cette maladie chez les enfants ».

 

Un cauchemar pour la médecine

 

À la fin des années 1990 les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à ne plus utiliser le thimérosal ou à en réduire très fortement la teneur dans tous les vaccins pédiatriques à l’exception de ceux contre la grippe, ont indiqué les CDC, estimant qu’il ne s’agissait là que d’une « mesure de précaution ».

 

L’annonce de la création de cette commission a semé la consternation dans le corps médical.

 

Pour la Dr Ranit Mishori, professeure à la faculté de médecine de l’Université Georgetown à Washington, c’est « un cauchemar » pour les médecins qui sont confrontés à une vague de scepticisme parmi les parents depuis plusieurs années et à une résurgence des flambées de rougeole et de coqueluche.

 

« Cela contribue à susciter beaucoup de craintes et de sentiment anti-science », a-t-elle déploré. « La science est extrêmement solide sur ce sujet », a insisté la professeure Mishori, ajoutant que « la science ne fonctionne pas en essayant de prouver des idées préconçues ».

 

L'American Academy Of Pediatrics a réagi en réitérant l'importance médicale des vaccins et en rejetant avec force les doutes sur leur innocuité. « Les vaccins font partie de la fabrique de notre société depuis des décennies et sont l'innovation médicale la plus importante de notre temps. Ils nous protègent de maladies qui menacent la vie, y compris de certaines formes de cancers », a aussi rappelé le président de l'Académie Fernando Stein dans un communiqué.

 

Source : Ouest France

 

Voir aussi :

 

Le message de Melania Trump sur les vaccinations

 

Trump : « les vaccins causent l’autisme. La chose va être étudié de près »

 

Vaccins et autisme: le Dr Wakefield répond aux accusations (et aux calomnies!)

 

Trump: "Le vaccin antigrippal est la plus grande escroquerie de l'histoire médicale"

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:21

Certains vont se demander ce que ce genre d'article fait sur notre site, d'autres verront de suite le lien évident avec ce que nous avons en fait toujours défendu: nous avons en effet été contactés par l'association AMTAS que nous ne connaissions pas (il y a un début à tout...) pour partager un de leurs articles publiés sur Agoravox et qui concerne une maladie minimisée, sous-estimée, dont les patients ne sont pas suffisamment informés et qui est associée à plusieurs actes médicaux.

 

L'arachnoïdite est en effet associée à des actes médicaux effectués en pratique courante et souvent bien trop banalisés: anesthésies péridurales, ponctions lombaires etc. peuvent déclencher chez des patients à titre d'effets secondaires invalidants les effets de cette maladie, risque qui mériterait donc pleinement d'être notifié aux personnes AVANT la réalisation de ces actes. Il convient de souligner aussi que les vaccins et leurs lots de complications neurologiques peuvent aussi être eux mêmes des sources inutiles de conditions médicales dans le cadre desquelles on en vient parfois à prescrire ces actes avec ces risques additionnels qui en découlent (et ainsi de suite...). Comme quoi, la seule solution est d'en revenir au respect des lois sur les droits des patients qui imposent le principe du consentement LIBRE ET ECLAIRE (signifiant en d'autres termes, rappelons-le, la possibilité pleine et entière d'accepter OU de refuser après avoir reçu une information SUFFISAMMENT LOYALE ET COMPLETE!)

 

Nous laissons maintenant la parole aux constats de cette association:

 

L’Arachnoïdite cette maladie qui dérange

 

par christelle7874 (son site)
lundi 5 septembre 2016

 

Je me permets de venir vers vous afin de dénoncer et mettre en lumière le sort des patients touchés par l'Arachnoïdite, les kystes de tarlov et la syringomyélie qui sont des pathologies touchant les méninges ainsi que le système nerveux, provoquant ainsi des manifestations douloureuses, des perturbations neurologiques ainsi qu'une invalidité.

 

Derrière ces pathologies laminant la vie du patient, délaissées par le corps médical et la recherche, se cache un scandale médical qu'il n 'est plus possible de taire sur les pratiques invasives de “spécialistes” comme les chirurgiens orthopédistes, neurochirurgiens, rhumatologues, radiologues interventionnistes...etc.

 

Afin de vous exposer l'ampleur de la problématique je vais prendre l'exemple de l'Arachnoïdite qui est une maladie le plus souvent d'origine iatrogène donc amenée, en général, par la médecine moderne.

 

Dans la plupart des cas elle est provoquée par des opérations du rachis, des ponctions lombaires, des anesthésies péridurales, des infiltrations péridurales dont la nature du produit injecté peut atteindre la méninge appelée arachnoïde (un acte très lucratif pratiqué surtout par les rhumatologues), des examens invasifs nécessitant l'injection de produits de contraste toxiques (myélographie, discographie).

 

Depuis plusieurs décennies c'est avec l'argument de choc « un accouchement sans douleur » que des péridurales sont pratiquées en série et systématiquement par des anesthésistes qui n'informent pas des risques réels et complications possibles de cet acte qui est banalisé à l'extrême. Hors nous savons que cette pratique peut être très lourde de conséquences mais elle est très rentable et représente un business considérable pour les centres hospitaliers. On comprend mieux le défaut d'information volontaire sur les dangers de cette procédure qui évidemment a un lien direct avec le rendement financier. Le coût d'un accouchement naturel et celui avec une péridurale apporte clairement cet objectif. Selon des études récentes, l'accouchement “sans douleur” provoque des effets délétères tant sur la mère que sur le nouveau né. Ces constatations restent bien à l'abri d'une médiatisation.

 

Il en est de même pour les infiltrations épidurales pratiquées par des rhumatologues , la plupart du temps dans des chambres d 'hôpitaux ( donc en milieu non stérile ) et très souvent par des internes inexpérimentés.

 

A noter que cet acte médical doit être pratiqué par des radiologues interventionnistes sous contrôle radiologique et non à la chaîne dans un service, directement dans la chambre du patient.

 

Le malade souffrant de douleurs intenses va donc accepter sans même être informé des risques, hors mis une possible migraine, alors que dans bien des cas, d'autres alternatives non invasives peuvent êtres proposées.

 

La littérature médicale a montré de très nombreuses complications gravissimes suite à cet acte comportant de hauts risques, bien qu'il soit présenté à l'instar d'une simple piqure anodine dans le dos. Une nouvelle fois la rentabilité domine sur la protection du patient, et il en va de même pour les ponctions lombaires.

L'arachnoïdite, une maladie qui dérange: nouvel exemple de désinformation par non respect du consentement libre et éclairé

Les symptômes de l'Arachnoïdite peuvent mettre quelques mois comme une dizaine d'année à apparaître suite à l'acte médical pratiqué. Aucune étude sérieuse en France ou en Europe, n'a été réalisée, ce qui permet aux médecins de ne pas relever le lien de cause à effet, et bien pire encore, ils adoptent une attitude de déni concernant cette complication inflammatoire et neurodégénérative ainsi que les symptômes qu'elle entraîne allant jusqu'à détruire la vie familiale, sociale et professionnelle de la personne touchée par cette pathologie.

 

Lorsque les symptômes douloureux apparaissent accompagnés de troubles neurologiques, les patients sont dirigés vers des médecins ou spécialistes inappropriés, errent dans un désert médical, privés d'une prise en charge sérieuse et adaptée, puis finissent par être rejetés par l'ensemble du corps médical, et sont donc victimes de discrimination. Ce rejet consiste entre autre, à considérer la personne atteinte de cette pathologie, comme ayant des manifestations provoquées par le fonctionnement de leur cerveau . Ou est le serment d'Hippocrate qui prône “l'honnêteté”, le “dévouement”et les soins pour tous ? Il semble n'être plus qu'une illusion.

 

Nous sommes des malades dérangeants que l'on aliène volontiers en psychiatrie afin de s'en « débarrasser » lâchement. Il n'est pas envisageable, dans un tel esprit de déni, d'attendre du corps médical, une mise en oeuvre afin de soulager les symptômes, dont les douleurs atroces, avec toutes les possibles existantes de nos jours.

 

De la littérature médicale à ce sujet, des publications et articles médicaux sur le net sont pourtant disponibles et suffisamment explicites sur les manifestations de ces pathologies à part entière, ainsi que les dangers de certains actes médicaux qui sont souvent publiées en anglais, comme il se doit, mais la France ne manifeste aucune volonté à se documenter sérieusement et collaborer avec des médecins et scientifiques étrangers se penchant réellement sur ces maladies neuro dégénératives soit génétiques ou issues de traumatismes chirurgicaux.

 

En médecine et chirurgie, on se doit, lorsque c'est possible, d'être le moins invasif et surtout d'informer clairement les patients des bénéfices et des risques d'une façon transparente. Les hôpitaux ont perdu leur mission première et deviennent des entreprises à but lucratif au détriment du patient dont les médecins, en général utilisent sans scrupules des actes médicaux qui peuvent briser des vies humaines.

 

Combien de temps encore devons nous nous taire et continuer à subir ce business lucratif, combien de patients devront affronter les conséquences de cette politique de santé ? Doit-on encore alourdir les chiffres des victimes de ce processus de santé alors que les médecins, spécialistes ou chirurgiens connaissent très bien les risques de ces procédures ?

 

Le business au détriment de l'humain n'est plus acceptable.

 

L'Arachanoïdite est classée comme maladie rare sur le portail Orphanet, hors nous savons que les patients touchés par cette maladie sont nombreux mais dans la plupart du temps il ne sont pas diagnostiqués. Les radiologues ont des pressions et mentionnent de moins en moins dans leur compte rendu le nom de cette pathologie, comme celle du kyste de Tarlov; voici une belle omerta.

 

L'Arachnoïdite est avant tout d'une complication grave, directement liée aux chirurgies et actes médicaux invasifs pratiqués sur le rachis. Un professeur émérite de Floride parle « d'épidémie silencieuse », or en France et dans d'autres pays européens cette pathologie est classée dans la case « maladies rares » ,ce qui est plus facile afin de ne pas assumer les conséquences d' actes commis par le corps médical , et de ne pas engager leur responsabilité.

 

De trop nombreux patients voient leur vie s'effondrer simplement pour alimenter ce business médical et surtout pour que ce corps médical, corporation solidaire et hermétique, en partie corrompu et en liaison trop étroite avec les laboratoires pharmaceutiques poursuivent délibérément leurs actes sans même être remis en cause avec ce sentiment de sur puissance . Nous ne pouvons plus parler de « maladies rares » mais d'un véritable processus destructeur amenant ces pathologies dont les lésions et les séquelles sont irréversibles et atrocement douloureuses, des mutilations sur la colonne vertébrale amenées par la médecine « dite » moderne. Comment des pratiques invasives tendant à généraliser ces maladies peuvent rester masquées et étiquetées comme étant des « maladies rares » alors que nous savons que les cas recensés à l'étranger sont de plus en plus nombreux ( voir DR Tennant et Pr Aldrete).

 

Ce système médical réduisant le malade à de la marchandise n'est plus possible.

 

La situation de nos patients est très préoccupante et porte atteinte aux droits à la santé. Nous connaissons la même problématique que les malades touchés par la maladie de Lyme, nous espérons qu'enfin la voix des malades soit entendue.

 

Source : Agoravox et site de l’asso ATMAS

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 12:28

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

 

Jacqueline, 6 juillet 2016, Posté par VAXXED

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Le vaccin Gardasil contre le HPV a été mis sur le marché pour empêcher le cancer. Dans le cas de cette jeune femme, au lieu d’empêcher le cancer, le vaccin l’a provoqué. Les parents et les jeunes-filles ont réellement besoin de comprendre les dangers que présente de vaccin. Pour les aider à comprendre, cette vidéo constitue une information des plus précieuses.

 

L’expérience a appris à cette jeune-fille qu’il n’était parfois pas approprié de faire une confiance aveugle aux conseils médicaux actuels souvent basés sur la cupidité.

 

Pour son cancer, cette jeune-femme a refusé la chimiothérapie et la radiothérapie qui lui avaient été proposées. En lieu et place elle a eu recours à des méthodes alternatives intensives. Dix ans plus tard, elle est là pour nous raconter son histoire !

 

J’ose espérer qu’un maximum de personnes pourront écouter son témoignage passionnant de 10 minutes !

 

Erin Crawford a fréquenté l’université de Louisville qui avait réalisé un contrat avec Merck pour la recherche et le développement du Gardasil. C’est, par hasard, à l’université que le vaccin lui fut proposé. Elle a accepté de se faire vacciner pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Au cours de la vidéo (9.33) la jeune femme explique qu’après son amygdalectomie d’urgence et après l’ablation du col de l’utérus cancéreux, un pathologiste indépendant a examiné les tissus des amygdales, du col de l’utérus, et a constaté que les types 16 et 18 du HPV y étaient présents. Les deux souches du vaccin Gardasil étaient présentes dans les tissus biopsiés.

 

Extraits de la vidéo :

 

C’est quand j’étais à l’université que j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil. Un professionnel de santé m’a expliqué qu’il existait un vaccin contre le cancer du col de l’utérus et le lui a proposé.

 

Au moment où on m’a proposé ce vaccin, j’avais bien en tête que 3 membres de ma famille étaient décédés de cancer. Cette situation a évidemment joué dans ma peur, et c’est comme cela que j’ai accepté la première injection, croyant bien faire. La nuit qui a suivi, je me suis réveillée pour vomir. Je me sentais terriblement faible. Je ne parvenais plus à bouger ni mes jambes, ni mes bras qui me semblaient peser des tonnes. J’avais aussi de la fièvre. Dans les jours qui ont suivi, les ganglions de mon cou sont devenus énormes. Une semaine plus tard, mes amygdales avaient tellement gonflé que j’ai dû être transportée aux urgences.

 

J’ai ainsi été malade pendant 6 mois. Finalement on a dû m’enlever les amygdales en urgence. Mes règles avaient aussi  complètement disparu. On finit par me diagnostiquer un cancer du col de l’utérus stade 3, cette maladie que j’avais précisément voulu éviter.

 

Trois mois avant de me faire vacciner, j’avais fait mon frottis annuel et tout était parfait ; bilan de santé parfaite.

 

Après la vaccination, chaque fois que je me fâchais ou m’énervais, je m’évanouissais.

 

J’ai aussi commencé à mal réagir à plusieurs aliments qui auparavant ne m’avaient jamais causé le moindre problème.

 

Pendant un an et demi, j’ai suivi plusieurs traitements pour mon cancer. Le diagnostic de cancer a été posé 3 fois à différents intervalles jusqu’au jour où il fut décidé  de m’enlever le col de l’utérus.

 

Plusieurs mois plus tard, alors même que je n’avais plus de col de l’utérus, je reçus le 4ème diagnostic de cancer. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que la communauté médicale ne pouvait guère m’aider.

 

Mon cancérologue m’expliqua que j’allais mourir si je n’acceptais pas la chimiothérapie et la radiothérapie. C’est alors que je me suis rappelé que la santé des 3 membres de ma famille qui avaient été traités par chimiothérapie et radiothérapie, n’avait fait que se dégrader. – J’ai alors refusé les traitements qui m’étaient proposés.- Malgré le fait que j’étais dans la peur, j’ai commencé à faire mes propres recherches, à étudier. – J’ai finalement découvert le protocole du Dr M. Gerson (jeûne avec jus de fruits et de légumes, et lavement au café). J’y ai ajouté plusieurs autres thérapies alternatives. C’est ainsi que j’ai eu recours à la chiropraxie, à la chambre hyperbare, à l’acupuncture. J’ai aussi appris à méditer. J’ai ainsi pendant 6 mois, et de manière intense eu recours à différentes thérapies alternatives.

 

Après 6 mois, le cancer avait disparu.

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Erin chaleureusement applaudie par toute la salle

 

Dans mon alimentation, j’ai eu l’attention particulièrement attirée par les aliments ayant des propriétés anti-inflammatoires.- Ma nourriture était essentiellement bio ; pas de pesticides.

 

J’ai aussi pris des doses importantes de vitamine C. Je veillais à prendre des aliments sans gluten, sans produits à base de soja. J’avais aussi supprimé tous les produits laitiers. Des graisses comme l’huile de coco m’ont redonné de l’énergie car, pendant environ 2 ans je m’étais sentie très fatiguée, ne voulant pratiquement plus quitter mon lit. Ce régime à base de bonnes graisses est aussi favorable au bon fonctionnement du cerveau. J’ai aussi pris beaucoup d’Oméga 3.

 

Une chose qui m’a beaucoup aidée : l’exercice (yoga et marche) Sur le plan de l’exercice, il me fallait aussi être très prudente.

 

J’ai aussi essayé d’éviter toutes les formes possibles d’aluminium, de fluor.

 

D’une certaine manière, je me rends compte que c’est une chance de n’avoir eu qu’une seule injection. C’est peut-être grâce à cela que je suis encore là aujourd’hui. C’est en effet après la première injection que j’ai de suite été malade. – Il y a maintenant 9 ans que je n’ai plus de cancer.

 

Je ne sais personnellement pas si c’est le vaccin qui a causé tout cela ; je ne suis pas compétente en la matière. Ce que je puis dire cependant c’est que la maladie contre laquelle je voulais me protéger, je l’ai finalement contractée, et ce fut une longue et dure bataille.

 

Je veux aussi dire aux victimes du Gardasil qu’il y a de l’espoir grâce à l’alimentation et au style de vie.

 

Source : Deeprootsathome.com

 

 

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:32

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

 

        Interview réalisé par Polly Tommey (VAXXED), 21 décembre 2016

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Matthew a maintenant 29 ans.

 

Avant qu’il ne reçoive les vaccins, il était un bébé tout à fait normal. Au cours de ses tests de 2 mois et de 4 mois, il a chaque fois obtenu les meilleurs résultats possibles. Il était très fort ; ses réflexes étaient parfaits ; il a marché assez tôt.

 

Au cours de la visite médicale suivante on lui a administré le vaccin DTC et le vaccin polio. C’est à tous ces vaccins qu’il a commencé à réagir.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Le médecin nous avait recommandé de lui donner du Tylenol. Nous lui en avons donné avant la vaccination pour pouvoir éviter tout accès de fièvre. Mais après la vaccination il a quand même fait de la fièvre au cours des premiers jours. Il a aussi beaucoup pleuré et crié pendant des heures. Il était vraiment inconsolable.

 

Un jour que nous étions au restaurant, Matthew  a pleuré si fort que j’ai dû m’excuser auprès du patron et sortir du restaurant. Cette situation s’est reproduite plusieurs fois. Il n’arrêtait pas de pleurer et de crier. La fièvre a continué à grimper. Il nous donnait souvent l’impression de regarder dans le vide. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre que cette situation n’était pas du tout normale.

 

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû appeler le médecin. Celui-ci n’arrêtait pas de répéter qu’il ne s’agissait pas d’une réaction aux vaccins, qu’il faisait peut-être des dents ou qu’il avait la grippe. Je n’avais, disait-il qu’à lui donner du Tylenol et que tout s’arrangerait.

 

Mais l’état de Matthew a continué de s’aggraver. J’ai été le présenter chez un médecin qui nous a de suite orientés vers un hôpital. Là, on nous annonça que Matthew faisait des crises d’épilepsie.

 

Certaines fois les crises étaient tellement graves qu’on arrivait plus à les contrôler même avec les médicaments les plus puissants.

 

Finalement, un médecin nous a expliqué qu’il ne s’agissait pas de méningite comme on l’avait d’abord pensé, mais bien d’une encéphalite qui pouvait enfin expliquer la gravité de ses crises. Ce médecin nous a avertis qu’il y avait peu de chances que Matthew puisse survivre un jour de plus. Il nous a même conseillé de lui faire nos adieux.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

Malgré tout cela Matthew a continué de se battre pour pouvoir vivre.

 

C’est à partir de ce moment que je me suis décidée à demander si les vaccins étaient responsables de l’état de Matthew. Un médecin m’a d’abord répondu qu’il n’y avait aucun rapport. Un second médecin me confia n’avoir jamais vu pareil cas et qu’il pensait bien que l’état de Matthew était dû aux vaccins. Il nous a expliqué que les crises que faisait Matthew pouvaient être mises en relation avec la valence «coqueluche » du vaccin.

 

De toute façon, je savais que c’étaient les vaccins qui étaient en cause. Ce médecin n’avait même pas besoin de me le dire, je savais.

Avant qu’il ne reçoive ces vaccins, Matthew était tout à fait normal. Directement après avoir reçu ces vaccins, il est devenu tellement malade  qu’il n’a pas cessé de se battre pour vivre.

 

A l’hôpital, Il était misérable à voir : des perfusions des deux côtés de la tête, dans les bras, les pieds. Il était aussi sous respirateur, bref aux soins intensifs. On nous a fait comprendre qu’il avait peu de chances de survivre. Aujourd’hui, il a 29 ans !

 

Il n’a jamais marché, n’a jamais parlé. Quand il a quitté l’hôpital il avait perdu l’usage de ses cinq sens ; il était sourd et aveugle. Il ne sait absolument rien faire.

 

Nous lui avons fait suivre différentes thérapies conventionnelles et non conventionnelles qui ont quelque peu amélioré sa situation. Maintenant, il voit et entend très faiblement.

 

Nous nous sommes aussi rendus en Allemagne pour envisager de lui faire des greffes qui ne sont pas autorisées aux Etats-Unis.

 

Malgré tous les régimes alimentaires qu’il a pu suivre, il continue de faire des crises tous les jours et doit être surveillé 24 heures sur 24. Ma fille et les deux frères de Matthew qui l’aiment beaucoup m’aident à prendre le relais pour lui donner à manger et changer ses couches. Ils trouvent néanmoins la situation de Matthew atroce et déchirante.

 

Polly qui a réalisé l’interview : « Nous sommes horrifiés et dévastés par la situation de Matthew. Nous éprouvons beaucoup d’amour pour vous. Nous allons d’autant plus continuer à nous battre pour faire éclater la vérité au grand jour.

L’histoire dramatique de Matthew après une série de vaccins

La maman : J’espère que tous les parents vont commencer à s’informer. J’ai moi-même été enseignante. J’enseignais les moyens de se maintenir en bonne santé. J’ai enseigné ce que les vaccins avaient pu permettre de réaliser pour notre pays, pour la civilisation et pour la société. Dans le chapitre « pourquoi nous avons besoin des vaccins », il n’y avait pas une seule phrase sur les effets secondaires !

 

Je dis aux parents : de grâce, renseignez-vous par vous-même. N’abandonnez pas cette grave décision aux mains des médecins.

 

Polly : Je vous remercie. J’espère que votre témoignage pourra éclairer et aider beaucoup de monde !

 

La maman : C’est pour cela que nous sommes là !

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