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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:41

 

Ce que ce reportage ne dit cependant pas c'est que:

 

- Le Pr Patrick Goubeau, qui s'exprime dans le reportage a cosigné, en 2008, avec le Pr Van Ranst, un article cofinancé par GSK (ndlr: un des plus grands fabricants de vaccins au monde qui produit bien sûr aussi son vaccin "ROR"). [1]

 

En outre, "l'unité du Pr Goubeau a par ailleurs bénéficié d'une bourse de GSK pour une étude publiée en avril 2004." [2]

 

Ne pas signaler ces conflits d'intérêts, n'est-ce pas plutôt là que se situe le plus grand manque de civisme?

 

[1] http://www.kuleuven.be/rega/mvr/pdf/18327983.pdf

 

[2] Le lien n'est actuellement plus actif mais il l'a été et cela ressort de l'enquête publiée par le journaliste David Leloup, pour la revue Politique de Novembre-Décembre 2010. http://politique.eu.org/spip.php?article1266

 

- Même le fabricant de vaccin Smith Kline Beecham a dû faire, en 1995, un constat d'inefficacité de cette vaccination  dans la revue Vaccine Action n°1 (p.995) en ces termes:

 

« Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux USA en 1990 qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés.»

 

- Quant à la "gravité" de la maladie en termes statistiques, il y a eu lieu de rappeler ceci:

 

"On pouvait lire dans Le Concours Médical en 1976, les propos du Pr Bastin, loin d'être un opposant aux vaccins en général : "La rougeole, une des maladies dites BENIGNES de l’enfance mérite pleinement cette appellation en France." 

 

Il complétait en outre son propos en disant : "Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés [donc des cas choisis pour leur sévérité] la mortalité est de 0,17."

En 1983, année du lancement de la campagne vaccinale en France,
le Pr Roux, Directeur général de la Santé de l’époque, disait que "des moyens seraient mis en oeuvre pour sensibiliser les médecins et le grand public à la gravité de ces maladies aux lourdes conséquences.". Ainsi, en l’espace de 6 ans, la rougeole était passée du statut de maladie majoritairement bénigne au statut de maladie majoritairement grave et ce, pour des raisons purement commerciales.

 

Rappelons du resteau passage qu'entre 1906 et 1983 (année du lancement de la campagne de vaccination), la mortalité par rougeole avait baissé toute seule, sans vaccin, de 99,5% en France !

 

-  Le vaccin peut, lui aussi, engendrer des complications neurologiques:



"L'argument vaccinaliste pour se vacciner contre la Rougeole, est de prévenir l'apparition d'une complication redoutable, l'encéphalite. Outre le caractère exceptionnel de cette complication, il convient de préciser que cette complication survient en dépit de la vaccination, comme en témoigne un article paru dans la Revue Médicale de Tours, concernant 2 cas d'encéphalite, survenus chez deux enfants vaccinés contre la Rougeole. "Revue Médicale de Tours" -1995- T.29. - N9/10."

 

Plus d'informations sur les effets secondaires graves possibles du ROR: ICI

 

L'avis du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins:

"Rougeole, comment survivre à la panique? " &  la fiche d'information sur la maladie et le vaccin.

 

Bien s'informer, c'est essentiel pour préserver sa santé!

Et c'est votre droit (droit à un consentement libre et éclairé, loi de 2002 sur le droit du patient)

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:04

Publié le 6 avril 2011 (Journal International de Médecine)

 

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Paris, le mercredi 6 avril 2011 – L’alerte avait été lancée dans la torpeur du mois d’août par les autorités sanitaires suédoises et finlandaises. Les deux pays faisaient état d’une suspicion d’augmentation des cas de narcolepsie chez des adolescents ayant été vaccinés contre la grippe H1N1 par Pandemrix (seul vaccin utilisé dans ces états nordiques). Des enquêtes étaient immédiatement lancées dans ces deux pays afin de disposer de données de pharmacovigilance plus étayées. Les verdicts ont été présentés il y a quelques semaines. Ce sont les autorités sanitaires finlandaises (le THL) qui se sont lancées les premières révélant que 60 enfants âgés de 4 à 19 ans avaient développé une narcolepsie après vaccination contre la grippe H1N1, soit un chiffre trois fois supérieur au nombre de cas recensés les années précédentes (dans une population équivalente). Le THL notait par ailleurs que quand la couverture vaccinale dans cette tranche d’âge avait atteint 70 %, elle grimpait jusqu’à 90 % chez les jeunes adolescents touchés par la narcolepsie. Aussi, aux yeux des autorités sanitaires finlandaises apparaît-il probable que ce phénomène soit lié à « l’effet conjoint du vaccin et d’un ou plusieurs autres facteurs ».

 

Un phénomène scandinave ?

 

Plus récemment, à la fin du mois de mars, la Suède emboîtait le pas de la Finlande en publiant une étude estimant que le risque de narcolepsie apparaissait multiplié par quatre chez les moins de vingt ans ayant été vaccinés contre la grippe A (H1N1). Ces résultats incitèrent la Direction des affaires sanitaires et sociales suédoise à déconseiller l’administration du vaccin aux enfants et adolescents, tandis qu’une commission d’enquête était réclamée par certains parents d’enfants frappés par la narcolepsie. Une situation comparable semblait n’être constatée dans aucun autre pays. C’est ainsi que sur les 200 cas de narcolepsie recensés un à six mois après une vaccination contre la grippe A (H1N1) dans toute l’Europe, plus de la moitié (120) concerne ces deux états scandinaves. Doit-on y voir une spécificité liée à ces deux pays ? « On réfléchit actuellement à un éventuel facteur génétique ou bien à quelque chose qui se serait passé lors de la vaccination » précisait il y a quelques jours Ignemar Persson, expert suédois.

 

Neuf cas contre 2,1 attendu

 

Ces recherches pourraient ne pas être essentielles alors que vient d’être révélée également en France une tendance à l’augmentation du nombre de cas de narcolepsie chez les adolescents vaccinés par le Pandemrix. A l’heure où la Suède et la Finlande lançaient leurs alertes, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) indiquait que six cas de narcolepsie avaient été rapportés après vaccination soit un nombre concordant parfaitement avec les incidences habituelles de cette maladie rare. Mais la réactualisation de ces données propose un bilan un peu différent. L’AFSSAPS indique tout d’abord que sur les 4 100 000 personnes vaccinées par Pandemrix, vingt-trois cas de narcolepsie ont été rapportés. Il s’agit d’un nombre tout à fait inférieur à celui observé en population générale (la France dénombre généralement neuf cent nouveaux cas de narcolepsie chaque année). Cependant, la situation est différente pour les enfants et adolescents âgés de 10 à 15 ans. Le nombre de narcolepsie attendu pour une population de 670 000 vaccinés aurait dû être de 2,1 : or neuf cas ont été enregistrés. Concernant ces chiffres, l’AFSSAPS se contente de préciser : « Ces données sont cohérentes avec celles observées en Suède, ce qui conforte l’hypothèse qu’il n’y pas de nombreux autres cas qui auraient été ignorés. La période de détection, elle aussi cohérente entre les pays, permet de poser l’hypothèse que la zone de risque de voir se développer une narcolepsie post vaccinale est maintenant dépassée ».

 

Un effet secondaire inattendu

 

Pour l’heure et alors que la vaccination par Pandemrix n’est aujourd’hui plus d’actualité (la campagne de vaccination saisonnière qui s’est achevée il y a plusieurs semaines reposait sur un vaccin trivalent contenant la souche H1N1), l’AFSSAPS s’en tient à attendre « la réévaluation du rapport bénéfice/risque » du produit actuellement en cours par l’Agence européenne du médicament (EMA). Peut-être cette étude ou celle menée par l’European Center for Disease prevention and control permettra d’en savoir plus sur les mécanismes qui peuvent expliquer le développement d’un tel effet secondaire, totalement inattendu avec ce type de vaccination et qui semble n’avoir été observé qu’avec l’un des vaccins développés contre la grippe A (H1N1).

Les pistes d’une susceptibilité génétique et/ou d’ un rôle d’un des composants non viraux du vaccin mériteraient d’être explorées. 



Aurélie Haroche

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 22:18

Voir ICI (en pdf)

 

 En vidéo:

 

   

 

Infos & liens complémentaires à cette vidéo:

 

- Réponse à Mr Peltzer, président de l'association belge des paralysés (ABPasbl)
- Réaction aux propos du Pr Ramet, président de la société belge de pédiatrie 
- Liens sur le programme d'indemnisation des victimes de vaccinations au
  Québec: ICI et ICI
- Livret de l'INPES, destiné aux praticiens, dans lequel les chiffres de cette enquête,
   jamais publiée, sont donnés 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 19:59

Ce jugement de Tournai suscite les passions alors qu'il ne consacre rien d'étrange si ce n'est le droit des patients à un consentement libre et éclairé en vertu d'une loi belge de 2002.

 

Des élus comme Mr Seminara ou Mr Miller qui ont, fort malheureusement, été eux-mêmes victimes de la polio, demandent aux Ministres fédérale et communautaire d'intervenir pour maintenir l'obligation, comme si la séparation des pouvoirs n'existait même plus....

 

Mr Miller, dans une question orale à la ministre F. Laanan, dit même:

 

"Mme la Ministre, Le jugement prononcé à Tournai acquittant des parents qui avaient refusé que le vaccin antipolio soit administré à leur enfant est interpellant. Sur le plan légistique, il s’agit purement et simplement de soustraire des personnes à l’application de la loi [...]"

Et la loi sur le droit des patients alors? Sélectivement oubliée celle-là??

 

C'est assez surréaliste. Stupéfiant même.

 

Cette réaction paraît toutefois bien plus émotionnelle que rationnelle pour les raisons suivantes:

 

1°) D'autres pays voisins n'ont jamais connu d'obligation vaccinale anti-polio et ne connaissent pas, pour autant, plus de cas de polio ni plus de résurgence de la maladie. Et personne, dans ces pays, ne réclame à présent qu'une obligation vaccinale soit nouvellement instaurée. Pas même Messieurs Seminara et Miller, à moins que?

 

2°) Pour se montrer à ce point en faveur d'une obligation pour tous, ces personnes croient fort probablement dur comme fer que vaccinées, elles auraient forcément échappé à la maladie, ce qui est une erreur sur un plan scientifique.

 

En effet, des données scientifiques diverses et variées démontrent que même vacciné, on peut faire une paralysie:

 

- soit à cause du vaccin vivant (polio vaccinale), tout de même utilisé jusqu'en 2001 en Belgique et encore largement utilisé dans les pays pauvres du Sud.

 

- soit à cause du vaccin polio injectable car même cette version-là, dite "à virus tué" peut entraîner des cas de paralysies irréversibles (dont le résultat fonctionnel est le même que des paralysies de type polio, seule l'appellation de l'affection diffère pour la vie du patient au quotidien!). Certains ont passé des mois dans des poumons d'acier suite au vaccin polio injectable(Szirmai E., “33 Monate in der “Eisernen Lunge” nach der Salk-Impfung angetretene Poliomyelitis.”,Zeit. Ges.inn. Med., 1  Jul.1961,16:556-561 ).

C'est aussi votre droit de savoir ces choses-là!! 

 

- soit en dépit du vaccin, que ce soit le vaccin oral ou injectable (inefficacité).

 

Exemple parlant parmi beaucoup d'autres. Epidémie de polio en Inde en 2007-2008: 95% des personnes touchées avaient reçu au moins 4 doses de vaccin (oral) et la plupart, plus de 7 doses [Données provenant des propres relevés épidémiologiques de l'OMS!!] Et c'est ce vaccin-là qui est jugé le plus efficace des deux et celui qui est à redonner en cas d'épidémies!

 

polio Inde

 

3°) En dépit des risques vaccinaux de nature neurologique, il en existe bien d'autres qui sont traditionnellement tus aux parents. Que ce soit les phases d'apnée ("pauses respiratoires") qui peuvent notamment survenir chez les prématurés, dont Mme Onkelinx parle dans sa réponse mais dont les parents ne sont surtout jamais informés, dans les faits. Un tel phénomène pourrait bien sûr ne pas être sans lien avec la survenue de cas de mort subite mais malgré tout, les recommandations officielles conseillent de vacciner les prématurés comme s'ils étaient nés à terme, dans les mêmes délais. Bonjour la prudence....

 

Mais d'autres risques, connus ou non, peuvent hélas survenir sur le moyen et long terme. Ainsi, il faut savoir qu'entre 1954 et 1963, soit sur près de 10 ans de temps, des dizaines de millions de gens ont été contaminés par un virus simien (SV40), puissamment oncogène, en raison d'un mode de production des vaccins, tant oraux qu'injectables sur cellules de reins de singe. (Des vaccins qui restent en grande partie produits ainsi, sur base de cellules de reins de singe/ cellules Vero).

  

Plus d'une soixantaine d'études scientifiques rigoureuses ont ainsi montré que ce virus (qui peut se transmettre horizontalement, par voie sexuelle comme verticalement de la mère à l'enfant) était impliqué dans une hausse conséquente des cas de leucémie, de cancers du système nerveux, de lymphomes non hodgkiniens, de cancers osseux, de mésothéliomes (les cancers qu'on n'attribue traditionnellement qu'à la seule amiante...). On a ainsi retrouvé des séquences de ce virus SV40 dans un tas de tumeurs de patients qui, pour la plupart, ont toujours ignoré l'origine de leurs maux, en raison d'un certain silence médiatique. Qui a indemnisé ces gens? Qui peut dire que c'est "mieux" qu'ils aient eu un cancer mortel plutôt qu'une polio qui passe dans 95% des cas de façon asymptomatique et sans séquelles? Qui a le droit de dire que tel risque grave est potentiellement "préférable" à un autre? Les "experts", traditionnellement si liés à l'industrie pharmaceutique, productrice de vaccins?

 

Mais il y a aussi d'autres risques comme celui des prions (maladie de Kreutzfeld Jacob) car, il faut le rappeler, le sérum foetal de veau, utilisé comme "facteur de croissance" pour l'arrosage des cultures cellulaires, productrices du vaccin, peut en être le véhicule. Si ce sérum est chauffé au-delà de 120°C, les facteurs de croissance qu'il contient finissent par être détruits et le but de ce sérum réduit à néans. Donc il n'est pas chauffé au-delà de cette température avec le risque que le prion ne soit cette fois pas détruit.

 

Voici ce que rappelait le Dr Marc Vercoutère à ce sujet:

 

"La suspension d’un vaccin contre la polio en Grande-Bretagne

 

Le 17 octobre 2000, peu après la deuxième crise de la vache folle, les autorités britanniques suspendront un vaccin contre la polio (de la société Medeva) dont le sérum de veau provenait d’un pays d’origine suspecte en matière d’ESTT, que l’on savait transmissible par voie sanguine de la vache au veau (étude scientifique britannique rendue publique le 11 février 1997 et reprise par Le Monde du 14 février 1997). Deux jours plus tard, Aventis Pasteur-Mérieux se voudra rassurant en déclarant que, depuis plusieurs années, il utilisait du sérum de veau provenant de pays, selon lui, indemnes d’ESTT, comme les USA, le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande (Cf. Le Figaro du 20 octobre 2000). Une curieuse maladie de la “ vache couchée ” sévissait pourtant aux USA tandis que les bisons d’élevage américains, comme les bovins depuis février 2001, sont par ailleurs touchés par l’encéphalopathie spongiforme."

 

(suite de cet article sur "La sécurité des vaccins face au prion")

 

4°) Malgré ces risques assez consistants et ces précédents qui devraient inciter à la prudence et à l'humilité, des professeurs de médecine comme le Pr Ramet (président de la Société belge de pédiatrie) ou le Pr Van Laethem viennent respectivement dire dans les médias, qu'il n'existe pas d'études sur les risques du vaccin polio injectable ou qu'ils n'ont pas connaissance d'études sur le lien entre ce type de vaccins et des cas de paralysies!

 

5°) Malgré ces risques, et malgré le fait qu'il existe au Québec, depuis 1985, un programme d'indemnisation des victimes de vaccinations obligatoires ou non et couvrant tous les effets des types de vaccins (dont celui contre la polio), y compris la prise en charge des frais de décès et des frais funéraires (!), ici en Belgique, on continue de faire l'autruche et la classe politique ose promouvoir une obligation sans jamais avoir rien prévu pour indemniser les inévitables victimes de cette obligation depuis 1966, ce qui pose à tout le moins question sur le plan démocratique.

 

6°) Le plus grave constitue ce démantèlement quasi annoncé de la loi sur les droits du patient de 2002 au profit d'une obligation vaccinale inique dont des tas de pays voisins se sont toujours passée:

 

"J'ai demandé à mes services d'examiner la question de la contradiction entre l'arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu'il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination."

 

Laurette Onkelinx, en réponse à Mr Seminara à la Chambre. (posté par Mr Seminara, le 24/03)



Nous y voilà: faire, défaire et refaire les lois. Pour la petite histoire, c'est aussi dans un style très proche qu'il avait été "démocratiquement" répondu aux questions des parents en matière d'exigences vaccinales pour l'entrée en crèches... Car ces interrogations et ces doutes légitimes ne datent pas d'hier, ils n'ont pas commencé avec le mouvement pour les Objecteurs de croissance. Au début des années 2000 déjà, des parents avaient attaqué en justice pour absence de base légale à toutes les exigences vaccinales démesurées de l'ONE. Ils avaient été déboutés (sujet tabou) mais, assez vite après, en février 2003, la Communauté française venait offrir une sorte de "pare-feu juridique" tout trouvé à l'ONE en vue de limiter ou de décourager d'autres actions de parents: l'arrêté portant règlementation des milieux d'accueil, dans lequel quelques lignes avalisent la politique de l'ONE en la matière.

 

Voilà bonnes gens comment on règle les problèmes en Belgique.

Pas besoin de débat. On oblige! Et si, par malheur, un tribunal donne raison, on va en appel en modifiant les lois entre-temps. Triste pays....



Si vous souhaitez plus de références scientifiques sur la polio et le vaccin, voir la réponse de Marie-Rose Cavalier à Messieurs Miller et Seminara, ICI.(envoyée dès le 28 mars à la DH et à Vers l'Avenir mais visiblement non publiée vu le caractère trop sensible du sujet?)

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:02

BMJ, 1999 January 16 ;318 (7177) :193


BRITISH MEDICAL JOURNAL

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

 

John Barthelow Classen, Président

Classen Immunotherapies, 6517 Montrose Avenue, Baltimore, M.D. 21212, USA :Email : Classen@vaccines.net

David C. Classen, Infectious disease physician

Division of Infectious Diseases, LDS Hospital, Salt Lake city, UT,USA

 

 

EDITEUR – L’éditorial du Dr Jefferson au sujet de la vaccination et de ses effets secondaires négatifs fait état de notre recherche. (1)

 

Nous avons découvert que la vaccination effectuée à la naissance était associée à un risque moindre de diabète insulino-dépendant, tandis que la vaccination débutant à l’âge de 2 mois était associée à un risque plus élevé tant chez les humains et les rongeurs. (2)

 

En collaboration avec le Dr Jaakko Tuomilehto nous avons lancé une recherche sur les effets du vaccin contre l’ haemophilus influenzae de type b (HiB), notamment en ce qui concerne son influence sur le diabète.



116.000 enfants finlandais environ ont été randomisés pour recevoir soit quatre doses du vaccin à partir de l’âge de 3 mois, soit une seule dose à l’âge de 24 mois (3). Nous avons, d’une part, évalué l’incidence du diabète insulino-dépendant dans les deux groupes d’âge jusqu’à ce que les enfants aient atteint l’âge de 10 ans et d’autre part dans un groupe d’enfants qui n’ont pas reçu le vaccin – une cohorte de 128.500 enfants nés en Finlande dans les 24 mois qui ont précédé le début de l’étude sur les vaccins.

 

En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b.

 

La recherche en matière de vaccination a été basée sur la théorie que les bénéfices  de l’immunisation dépassaient de loin les risques  de complications à long terme. C’est ainsi qu’il fut estimé que des études sur la sécurité à long terme des vaccinations ne devaient pas être réalisées.

 

En étudiant le diabète qui n’est qu’une des complications chroniques potentielles, nous avons découvert que l’augmentation de la prévalence du diabète peut plus que contrebalancer la diminution des complications long terme de la méningite à Haemophilus Influenzae.

 

Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination.

 

Nous pensons que le public devrait être complètement averti que les vaccins, efficaces dans la prévention des infections, peuvent aussi avoir des effets secondaires négatifs à long terme. Un public de mieux en mieux informé ne tardera pas à exiger des études sur la sécurité des vaccins avant toute vaccination de masse. Nous pensons que tout cela devra déboucher sur le développement d’une technologie vaccinale plus sûre.

 

Références

 

1. Jefferson T. Vaccination and its adverse effects: real or perceived. BMJ. 1998;317:159–160. . (18 July.) [PMC free article] [PubMed]

2. Classen DC, Classen JB. The timing of pediatric immunization and the risk of insulin-dependent diabetes mellitus. Infect Dis Clin Pract. 1997;6:449–454.

3. Eskola J, Kayhty H, Takala AK, Peltola H, Ronnberg PR, Kela E, et al. A randomized, prospective field trial of a conjugated vaccine in the protection of infants and young children against invasive Haemophilus influenzae type b disease. N Engl J Med. 1990;323:1381–1387. [PubMed]

4. Dokheel TM. An epidemic of childhood diabetes in the United States. Diabetes Care. 1993;16:1606–1611. [PubMed]

5. Gardner S, Bingley PJ, Sawtell PA, Weeks S, Gale EA. Rising incidence of insulin dependent diabetes in children under 5 years in Oxford region: time trend analysis. BMJ. 1997;315:713–716. [PMC free article] [PubMed]

 

Source: Pubmed

 

Traduction en pdf, ICI.

 

Petite précision: le vaccin dont il est question ci-dessus et qui se trouve associé à un risque accru de survenue de diabète de type 1 est le vaccin HiB, contre l'Haemophilius influenzae de type b, un des 7 vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en crèches!

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:36

Au JT de 19H30 de la RTBF du 3 avril 2011, on pouvait voir un petit reportage sur un phénomène en hausse constante: les allergies.

 

On pouvait notamment entendre que les allergies constituent la 4° cause de maladies chroniques dans notre société et qu' en 2020, 1 personne sur 2 sera allergique, en général.

 

Ces chiffres devraient nous interpeller car cela n'est pas du tout normal et parce qu' il s'agit d'un phénomène invalidant. Qui plus est, cette hausse constante, dans une société qui vaccine de plus en plus, constitue une tendance inquiétante.

 

 
 
Au cours de ce reportage, la pneumo-allergologue du CHU de Charleroi interrogée, le Dr Valérie Dufresne expliquait:

 

"Dans nos populations, notre système immunitaire n'est plus habitué à combattre des infections, des bactéries. On vit vraiment dans un monde aseptisé et notre système immunitaire trouve une voie d'échappement. Il commence à produire des anticorps un petit peu contre n'importe quelle molécule qu'il rencontre et voilà, l'allergie se met en route."

 

Ces propos, sans citer explicitement les vaccins, y font assez nettement référence car les vaccins symbolisent, mieux qu'une quelconque autre technique, cette lutte effrénée et cette peur maladive des microbes en tous genres.

 

Ces propos sont d'ailleurs aussi très nettement recoupés par ceux du Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste et chercheur à l'INSERM:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Ces propos de spécialistes en immunologie et en allergologie témoignent de ce qu' une partie croissante du corps médical est au courant des effets pervers des vaccins et qu'il sera de plus en plus malaisé, à l'avenir, de faire croire au public que ces risques sont minimes ou qu'ils n'existent pas. Du reste, ces preuves selon lesquelles le monde médical sait rendent de facto la moindre obligation vaccinale encore plus illégitime que ce qu'elle est actuellement.

 

Autre constat, toujours au sujet des allergies (Le Figaro): "La fréquence des allergies alimentaires chez les enfants a doublé en vingt ans." "Les allergies alimentaires touchent entre 3 et 7 % des enfants des pays industrialisés, et tendent également à augmenter dans les pays en voie de développement. Au Québec, on estime que de 6 à 8 % des enfants seraient affectés. Aux États-Unis, entre 1997 et 2007, la prévalence des allergies alimentaires a augmenté de 18 % chez les jeunes de moins de 18 ans."

 

Remarque intéressante: en 20 ans, on est passé de 7 vaccins dans l'enfance (polio, tétanos, coqueluche, diphtérie, rougeole, oreillons, rubéole) à 14 vaccins.

En effet, à l'heure actuelle sont aussi préconisés en routine pour les enfants: le vaccin HiB, le vaccin hépatite B (HB), le vaccin contre le pneumocoque (Prevnar), le vaccin contre le rotavirus et aux USA, aussi le vaccin contre la varicelle, celui contre l'hépatite A ainsi que l'injection antigrippale annuelle, même pour les enfants!

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:33

Emission radio, à laquelle nous participions.

Ecouter ou réécouter cette émission: 

  

En vidéo:

 

     
         
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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 12:58

2 février 2011

 

Hépatite auto-immune causée par la vaccination

 

Dans un article du quotitien Aftonbladet, en Suède, on y rapportait dernièrement l’histoire malheureuse d’une jeune adolescente de 16 ans qui, après s’être fait vacciner pour se protéger de la “petite” grippe A H1N1 en 2009, s’est retrouvée avec une maladie pour le reste de ses jours: le Pandemrix serait en cause.

 

Ellinor vit depuis avec une maladie chronique, soit une hépatite auto-immune. Elle doit prendre des médicaments quotidiennement, comme si elle avait reçu une transplantation hépatique, afin que son système immunitaire ne rejette pas son foie, en plus de devoir se rendre à l’hôpital pratiquement chaque semaine. Son histoire a été rapportée dans le Aftonbladet

 

1 le premier avril, mais ce n’est pas un poisson d’Avril.

 

L’histoire d’Ellinor: un cauchemar

 

Dix jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 en novembre 2009, le ventre d’Ellinor s’est mis à enfler. Au début,  on ne s’est pas trop inquiété, mais lorsque la fièvre a monté à 41 dégrés celcius, elle a été admise à l’hôpital d’urgence. Elle y est restée durant cinq semaines.

 

À son arrivée à l’hôpital, elle souffrait d’un empoisonnement du sang et elle a reçu des antibiotiques par voie intraveineuse, sans que la fièvre diminue. Les médecins ont remarqué que sa vésicule biliaire était dangereusement enflée, et on a donc pris la décision de la lui enlever. C’est lors de l’opération qu’on s’est rendu compte que le système immunitaire d’Ellinor s’attaquait à son foie. Le Pandemrix  est encore mis en cause, alors que c’est un fait que la vaccination peut causer des maladies auto-immunes. Une autres victimes de la vaccination. Et combien dont on entend pas parler? Les médias étaient rapides pour annoncer les quelques décès de personnes âgées causés par la grippe A H1N1 afin de faire peur au monde, mais où sont les médias pour nous donner l’autre côté de la médaille?

 

Rappelons que dès octobre 2009, et même avant, des médecins et autres spécialistes à travers le monde avaient averti que la pandémie était loin d’être aussi grave que le laissait entendre l’OMS. Imaginez, un pays comme en Pologne où personne ne s’est fait vacciner, on n’a même pas remarqué une augmentation des décès dus à la grippe. Le monde s’est fait totalement leurrer. Et maintenant? Des gens doivent vivre avec des maladies chroniques pour le restant de leur vie. Qui en profite? Encore les pharmaceutiques, qui vendent des médicaments à Ellinor, ou encore à ces dizaines et dizaines d’enfants et adolescents qui vivent avec la narcolepsie causée par le Pandemrix.

 

Notes et références

 

1.   Tog vaccinet – då stöttes levern bort

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 20:22
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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:55

16 mars 2011 (AFP)

 

Une agence sanitaire inefficace, une Haute autorité de santé qui n'a servi à rien, des experts discutables, le rapport du député Bernard Debré et de Philippe Even (Institut Necker) critique frontalement un système du médicament sous influence de l'industrie, après la crise du Mediator.

 

Leur rapport doit être remis ce mercredi au président Nicolas Sarkozy, qui leur avait confié une mission "pour assainir la filière du médicament", selon les termes du député UMP de Paris, ainsi qu'au ministre de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Il s'agit, disent-ils, de "parler clair".

 

Pour les deux médecins, qui décrivent "un monde clos, fermé sur lui-même", "l'affaire du Mediator est beaucoup plus qu'un accident isolé, ne concernant qu'un laboratoire sans éthique". Il faut donc procéder à "une réforme complète des structures" et de leur fonctionnement, pour que cette affaire soit "le starter d'un véritable tournant".

 

Ils prennent particulièrement pour cibles la Haute autorité de santé (HAS), qui veille à la qualité de l'information médicale et suggère, par sa Commission de transparence, quels médicaments devraient être remboursés, et l'Afssaps (agence de sécurité sanitaire des produits de santé), dont la HAS a du mal à se démarquer.

 

"Meccano incompréhensible" avec "98 structures entrecroisées communiquant mal ou pas du tout", l'Afssaps doit changer de nom et être complètement remaniée. Ils relèvent qu' il y est beaucoup plus facile d'autoriser un médicament, ce qui nécessite seulement une "probabilité statistique de bénéfice/risque positif", que de le retirer du marché, où "il faut apporter la preuve absolue de sa toxicité".

 

"Un système où le principe de précaution fonctionne à l'envers, au bénéfice des industries et non des patients", disent les rapporteurs.

 

La Commission d'autorisation de mise sur le marché -qui n'a à voir que pour 20% des AMM des médicaments, le reste étant du ressort de l'Europe- est particulièrement critiquée, avec ses 28 membres "choisis sur des critères très contestables" et selon "des procédures opaques très choquantes", qui ne travaillent que "sur la seule base des dossiers fournis par l'industrie".

 

Les conflits d'intérêts sont monnaie courante, les auditions des experts ne sont pas publiques, les compte-rendus de séance sont "peu fidèles". "De nombreux membres ignorent presque tout du dossier sur lequel ils votent, et même de la pathologie en cause".

 

Quant à la Commission de pharmacovigilance, chargée de gérer les alertes éventuelles sur les médicaments, elle agit selon une procédure "extraordinairement lente", qui constitue "un véritable gymkhana, une course d'obstacles et de montagne par étapes, qui privilégie clairement l'intérêt des firmes et non celui des patients".

 

Le rapport parle de "la totale faillite de l'Afssaps", qui "au-delà du Médiator a échoué partout" "parce qu'elle n'a jamais eu de directions d'envergure" mais surtout parce que c'est "une usine à gaz", "un labyrinthe dont rien ne peut sortir".

 

Les rapporteurs avancent plusieurs propositions.

 

D'abord modifier le choix des experts, dont ni "la compétence", ni "l'indépendance" ne sont à la hauteur de la tâche, recrutés "selon des procédures mal définies", basées "sur la cooptation, le relationnel". Ils plaident pour une réglementation de la surveillance des conflits d'intérêts vraiment appliquée, et pour la nomination de quelques superexperts.

 

La HAS doit être recentrée sur sa mission globale de guide de l'exercice de la médecine et de l'organisation des soins. Et la commission de transparence doit revenir à la nouvelle Afssaps qui serait chargée aussi bien de l'évaluation que de la surveillance du médicament.

 

Source: La Dépêche.fr

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