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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:42

CHICAGO - Après l'épidémie de coqueluche en Californie en 2010, la plus importante depuis 1947, autorités et médecins américains redoublent d'efforts pour combattre la suspicion frappant les vaccins chez certains parents qui entraîne une réduction préoccupante de la vaccination.

Cette épidémie en Californie a eu un impact sur quasiment tous les Etats faisant que cela est devenue une grande question de santé publique dans le pays, a expliqué lundi le Dr David Witt, du Permanente Medical Center à San Rafael (Californie, ouest) lors d'une importante conférence sur les maladies infectieuses (ICAAC) réunie à Chicago (Illinois, nord).

Onze nourrissons sont décédés en Californie et plus de 8.000 personnes ont été malades.

Le Dr Witt a présenté une étude sur cette épidémie menée dans le comté de Marin au nord de San Francisco, où le taux de non-vaccination pour la coqueluche et autres maladies infantiles était particulièrement élevé.

Ce comté où j'exerce a l'un des taux les plus importants de personnes faisant objection à la vaccination sur la base de leurs convictions, a-t-il expliqué.

La recherche du Dr Witt a montré que l'épidémie --qui persiste mais avec une moindre ampleur-- a touché les enfants de huit à douze ans pour lesquels la Californie rend désormais obligatoire une vaccination ou un rappel.

Mais cet Etat maintient le système d'exemptions, ce que peu d'autres Etats autorisent.

Le Dr Witt a aussi observé que la protection du vaccin anti-coqueluche disparaissait quasiment après trois ans, soit plus tôt qu'estimé ce qui pourrait requérir de faire un rappel avant 12 ou 13 ans et aurait pu contribuer à l'épidémie. Cependant ces résultats doivent être encore confirmés.

Ce médecin a aussi jugé que les adultes devraient se faire vacciner contre la coqueluche pour mieux protéger les nourrissons, les plus à risque de forme grave de l'infection car trop jeunes pour être vaccinés.

Les exemptions à la vaccination en Californie font que jusqu'à 10% des Californiens pourraient être sans protection contre la coqueluche et d'autres maladies infantiles, selon cet expert.

Vu qu'un vaccin n'est jamais efficace à cent pour cent, plus le nombre de personnes non protégées est grand plus la protection conférée par ce vaccin à l'ensemble de la population est faible, a-t-il noté.

Je pense que nous avons une population à risque et que nous réussirons de nouveau à la protéger quand les parents voudront activement faire vacciner leurs enfants, a-t-il dit.

Le problème ne se limite pas à la Californie. Un rapport du National Committee for Quality Assurance montre que le taux de vaccination des enfants de deux ans couverts par des assurances privées a baissé de près de 4% en 2009 aux Etats-Unis.

Le Dr Paul Howard, directeur du Centre de l'Institut de Manhattan pour le progrès médical, explique que cette hystérie anti-vaccin remonte en partie à une étude britannique de 1974, prouvée erronée, évoquant un lien entre le vaccin anti-coqueluche et de rares affections cérébrales.

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination se sont maintenus jusqu'en 1982, année de la sortie du documentaire de la journaliste de NBC, Lea Thompson, intitulé Vaccine Roulette qui a semé la peur dans le public, note Paul Howard.

Ce film, sans fondement scientifique selon lui, a eu un impact durable, suscitant des enquêtes du Congrès américain et des actions en justice contre l'industrie pharmaceutique.

Certains vaccins ont aussi été accusés de contribuer à l'autisme, ce que des études ont démenti.

Cette fureur a mis les laboratoires pharmaceutiques dans une situation précaire conduisant le Congrès à intervenir en 1986 pour créer un programme de compensation, le Vaccine Injury Compensation Program ou VICP.

Le VICP a retiré depuis toutes les actions en justice des tribunaux pour les confier à une juridiction spéciale mais les laboratoires restent réticents.


(AFP / 20 septembre 2011) 

 

Source: Romandie

 

 

loupe

Les officiels qui tiennent un tel discours le font dans la peur, parce qu’ils sont littéralement acculés, mais ils ne se rendent en réalité pas compte du ridicule qui est le leur. Car leur discours selon lequel le lien entre la vaccination anti-coquelucheuse et troubles neurologiques n’est pas scientifiquement prouvé, est faux. Non seulement, la littérature a mis en évidence des liens entre cette vaccination et des désordres neurologiques comme des convulsions ou l'encéphalopathie mais elle a aussi mis en évidence des liens entre bien d’autres vaccins et des accidents neurologiques, comme en témoigne par exemple, ce qu’il est arrivé au Pr Tardieu, neuropédiatre français, privé de conférence de presse, tant il était tabou de dire que le vaccin anti-hépatite B occasionnait bien un sur-risque de sclérose en plaques (révélé par Libération fin 2008).

 

De même, l’étude Pourcyrous, parue dans Pediatrics en 2007, a mis en lumière le fait que respectivement 17% et 24% des enfants prématurés font une hémorragie cérébrale lorsqu’ils sont vaccinés avec un vaccin unique ou un vaccin combiné !

 

Ces officiels sont en fait alarmés de voir que leur bon vieux discours insipide et faussement rassurant ne prend tout simplement plus et que leurs dissimulations sont désormais vaines. C’est pourquoi, ils continuent de parler des vaccins comme Ptolémée parlait de la terre plate avant les découvertes de Galilée.

 

Mais, pendant que ce discours surréaliste est diffusé, un nombre croissant de gens peuvent découvrir à leur aise que la Cour Suprême des Etats-Unis a qualifié les vaccins de « produits inévitablement dangereux » (comme relayé dans le New England Journal of Medicine) ou encore que le Québec dispose d’ un programme d’indemnisation des victimes de vaccins couvrant différentes indemnités dont celles pour dommages corporels et indemnités de décès, y compris les frais funéraires !

 

Mr Tout le monde qui a pour le coup davantage besoin de son bon sens plutôt que de science, peut ainsi très facilement comprendre que si ces effets secondaires graves étaient si rares ou non prouvés, ces propos de la Cour Suprême et ce programme canadien n’auraient respectivement jamais été tenus et mis en place.

 

Mais si les officiels ont encore envie de se ridiculiser, qu’ils continuent donc comme ils ont commencé. Ca n’arrêtera pas pour autant le train de l’information qui est bel et bien en marche et que rien ne pourra plus arrêter.

 

Car là où l’aluminium vaccinal est systématiquement blanchi et vanté pour ses soi-disant « vertus cachées », d’autres chercheurs comme le canadien Shaw nous disent que les risques de cette substance ont été beaucoup trop peu étudiés, que les expériences tendent à montrer sa grande toxicité et que les risques des vaccins sont sûrement sous-estimés.

 

Là où les officiels et nombre de médecins font une promotion éhontée des vaccins, l’enquête de l’INPES de 2005 a révélé que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité !

 

Là où les officiels qui s’expriment dans cet article tentent de dénigrer le documentaire mentionné, "La Roulette russe vaccinale/Vaccination Roulette" (diffusé dans les années 80’ sur NBC) en prétendant qu’il n’a « aucun fondement scientifique », d’autres documentaires ont depuis vu le jour et sont venus confirmer son contenu, comme l’excellent documentaire « Silence, on vaccine » de la canadienne Lina Moreco  qui a bien dû avouer qu’en réalisant un tel documentaire (sur un sujet aussi tabou), elle a eu l’impression de « se retrouver au Moyen-Age, en train de questionner l’existence de Dieu ».

 

Là où les officiels s'entêtent à prétendre que les effets secondaires se limitent pour la plupart à "des douleurs, une rougeur au point d'injection voire un peu de fièvre", des scientifiques plus scrupuleux et plus intègres comme le Dr J.B Classen, dénoncent dans les journaux médicaux la désinformation en titrant notamment que "le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Il est aussi à souligner que ces officiels qui semblent si sûrs d’eux-mêmes, sont visiblement très frileux à participer au moindre débat contradictoire avec des scientifiques dissidents. Car, les gens de la cellule Provac (qui élabore les programmes vaccinaux en Communauté Française ou plutôt qui en fait à la fois « la promotion et l’expertise ») qui avaient été invités par le groupe des Objecteurs de Croissance au prochain débat du 14 octobre prochain à l’ULB (« Vacciner à tour de bras ? ») ont décliné cette invitation, de même que Mme Laanan ou son collègue Nollet, ce dernier n’ayant toujours pas répondu.

 

La vérité, c’est que les officiels ne veulent surtout pas voir à aborder du fond de ce dossier très sensible, conscients qu’ils sont qu’ils ne peuvent alors que s’embourber encore davantage dans toutes les contradictions et dissimulations passées.

 

C’est la raison pour laquelle, ils se cantonnent à ce qu’ils appellent « faire de la pédagogie », c'est-à-dire un discours paternaliste, du « grand docteur  au petit patient » ou d’un leader d’opinion s’exprimant, à l’abri, à couvert, dans une revue sponsorisée par les pharmas. Courageuse « science » va...

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 09:27

Dans un domaine aussi crucial que celui de la santé, n'est-ce pas indispensable d'oser mettre en évidence de telles contradictions et de telles incohérences quand elles existent? N'est-ce pas aussi cela la citoyenneté active? La vigilance citoyenne?

 

C'est ce que nous avons souhaité faire, à Initiative Citoyenne, en rédigeant ce communiqué de presse du 23 septembre 2011, intitulé "Vaccins, des contrastes saisissants".

 

Bonne lecture à tous.

 

 

Egalement publié sur Agoravox 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:29

Voici ce que nous a rapporté un médecin à ce sujet:

 

"Connaissez-vous le Boostrix cocoon? Lisez ce qui suit et vous connaîtrez la dernière trouvaille qui régit la destinée des vaccinateurs :

 

Le Boostrix est chaudement recommandé (un euphémisme) par des gynécologues et pédiatres enragés. Il s'agit ni plus ni moins de harceler l'entourage d'un nouveau-né dans les maternités : parents, grands-parents, et bien sûr tous les membres de la famille, qui, le bouquet de fleurs à la main, osent pointer le bout nez dans la chambre de la parturiante.

 

Ce cocooning vaccinal, appréciez l'expression, m'a déjà été rapporté plusieurs fois dans les maternités environnantes. "

  

Cette campagne effrénée est notamment relayée par Mediscoop, un site de médecine générale qui ignore, si ça se trouve, jusqu'au sens même du mot "conflits d'intérêts" puisqu'il diffuse directement par mail la propagande de GSK pour son vaccin combiné (qui ne contient donc pas QUE la valence anti-coquelucheuse mais aussi, comme ça, en passant, celles contre le tétanos et la diphtérie, le tout additionné de divers composants au rand desquels l'aluminium).

 

Tout est bon pour écouler des vaccins, ne l'oubliez pas! C'est pour cela que lorsqu'on prétend devoir protéger les gens du "grand danger" de la rougeole, on en profite pour les vacciner aussi contre les oreillons et la rubéole (ROR). De même avec le "grand danger" de la coqueluche, on en profite pour recommander le Boostrix (D+T+C). De même, il n'existe plus de vaccin monovalent contre le tétanos en Belgique car "nos bons experts" ont estimé que la population gagnait à être à chaque coup aussi revacciné contre la diphtérie, etc etc

 

Boostrix-a.JPG

 

Boostrix.jpg

 

bOOSTRIX-C.JPG

 

Voir ici le résumé des caractéristiques du produit (Boostrix)

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:24

Mercredi 21 septembre 2011

 

Dans une école primaire de Port Elizabeth en Afrique du Sud, des élèves âgées de 10 à 13 ans ont reçu une injection de produit contraceptif lors d'ateliers de planning familial, ce qui a provoqué la colère de leurs parents qui n'avaient pas été prévenus et n'avaient pas donné leur accord.

Début septembre 2011, l'unité de planification familiale de l'hôpital Dora Nginza s'est rendue dans l'école Emzomncane Primary à Zwide pour y animer des ateliers de planning familial auprès des élèves. Une élève de 6e a rapporté ce qui a été dit aux filles concernant l'injection : "au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés".

En colère, les parents ont expliqué qu'ils avaient reçu une lettre de l'école les informant de l'intention de l'unité de planning familial de venir parler aux élèves des menstruations et de la contraception. Toutefois, a précisé l'un d'eux, "nulle part il n'était dit que cela allait se passer aujourd'hui et qu'une injection contraceptive leur serait faite".

Le mouvement de planification familiale a été critiqué par des médecins qui ont pointé les effets potentiellement dommageables pour les jeunes filles, surtout celles qui n'ont pas encore leurs règles. "C'est totalement contraire à l'éthique. Nous ne pratiquons pas la médecine comme ça", a dénoncé le gynécologue Markus van Heerden. Ces injections pourraient retarder la puberté et perturber les cycles menstruels.

 

Peherald.com (Zandile Mbabela) 12/09/11

 

Source: Genethique.org

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:45

Ce mercredi 21 septembre, les médias ont abondamment parlé de la maladie d'Alzheimer et pour cause, c'était la journée mondiale consacrée à cette maladie qui touche des millions de gens dans le monde et pas moins de 85 000 personnes en Belgique.

 

Cependant, cette question très "politiquement incorrecte" du lien entre vaccins et maladie d'Alzheimer a bien entendu, comme toujours, été passée sous silence. Non pas que la vaccination soit la seule cause ou le seul facteur favorisant possible mais au moins l'une ou l'un d'entre eux.

 

C'est en tout cas ce qu'il FAUT pouvoir concevoir, dans l'intérêt des patients et d'une véritable prévention, lorsqu'on lit notamment les résultats des recherches d'un spécialiste canadien en neurologie:

 

Alzheimer, Parkinson, ALS…

UN NEUROLOGUE CANADIEN ACCUSE LES VACCINS

 

Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingt ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium. Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire.

Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

L’étude de Shaw établit que des adjuvants similaires sont utilisés dans les vaccins pour l’hépatite A et B, ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérique, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite. Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

Source: Arsitra 

 

Chris Shaw, de l’Université de Colombie Britannique a publié plusieurs études sur les risques de l’aluminium et le lien avec des maladies neurodégénératives . Des études que les spécialistes habituels de la question méconnaissent ou qu’ils préfèrent ne surtout jamais aborder. Néanmoins, nous pensons, au sein d’initiative Citoyenne, que le public a le droit de savoir :

 

- Petrik MS, Wong MC, Tabata RC, Garry RF, Shaw CA., “Aluminum adjuvant linked to Gulf War illness induces motor neuron death in mice.”, Neuromolecular Med. 2007;9(1):83-100

 

- Shaw CA, Petrik MS., « Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration., J Inorg Biochem. 2009 Nov;103(11):1555-62

 

- Tomljenovic L, Shaw CA., « Aluminum vaccine adjuvants: are they safe? », Curr Med Chem. 2011;18(17):2630-7. Traduction française de l'abstract ICI 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:59

Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre dernier, le député français et médecin de formation Gérard Bapt vient totalement appuyer les arguments exposés par Initiative Citoyenne à Mme Laanan dans sa lettre du 8 août dernier.

 

Ainsi, après le Dr Grosjean de l'Université de Liège qui s'exprimait dans Le Soir du 15 septembre 2011 au sujet du gaspillage financier inutile en faveur de cette vaccination, c'est à présent le député-médecin français Gérard Bapt qui déplore la mauvaise utilisation des fonds publics. Mais pas seulement.

 

Le député Bapt pointe aussi du doigt, comme l'avait déjà fait IC, le caractère contestable d'une information partiale, déplorant la non communication au public des nombreux signalements d'effets secondaires (qui tranchent donc avec les dépliants à l'eau de rose de Provac sur ce genre de vaccins "généralement sans risques" !).

 

Mais Gérard Bapt revient aussi sur la question des conflits d'intérêts et sur celle de l'efficacité supposée du vaccin. Sa réponse détaillée sur ce point constitue ainsi une véritable gifle pour Mme Laanan et ses affirmations hasardeuses dans la réponse qu'elle nous a faite en date du 29 août 2011.

 

Pour rappel, Mme Laanan nous écrivait entre autres, au sujet de la prétendue efficacité de ces vaccins : "En Australie, pays pionnier en matière de campagne de vaccination, une étude réalisée par les autorités sanitaires a été publiée dans le "Lancet". Elle indique qu'en trois ans seulement, les lésions à haute intensité, précisément celles qui peuvent provoquer des cancers du col de l'utérus, diminuent de moitié."

 

Pourtant, voici ce que répond le député (médecin de formation) Gérard Bapt à ce sujet:

 

« L'efficacité en terme de santé publique reste à démontrer, ainsi que le remarque l'éditorial du Lancet(1) à propos d'une étude australienne récente, ainsi que l'étude de la CNAM, réalisée à partir des données SNIIRAM(2). Il n'existe pas d'études prouvant que l'incidence des dysplasies cervicales dues aux génotypes vaccinaux concernés est statistiquement réduite par le vaccin. Aucune n'a suffisamment de recul  pour démontrer que pour les génotypes vaccinaux concernés, il existe une diminution du nombre de cancers déclarés. »

 

 

En conclusion, nous voyons que le député Gérard Bapt a pointé tout comme nous :

 

- les bénéfices non prouvés de cette vaccination

 

- les risques tus et minimisés de ces vaccins

 

- les nombreux conflits d’intérêts en jeu

 

- le gaspillage des ressources publiques au détriment du frottis de dépistage

 

En outre, nous voyons aussi que Mme Laanan (ou son équipe) tourne les conclusions de cette étude du Lancet dans le sens qui lui convient, c'est-à-dire en fonction de son marché public déjà conclu !

 

Laissons, pour terminer, la parole au député-médecin Gérard Bapt :

 

«Lorsque le bénéfice d'une vaccination n'est pas prouvé, lorsque des alertes de pharmacovigilance surviennent, lorsque la question des conflits d'intérêts n'a pas été gérée, est-il admissible que les autorités sanitaires se laissent bousculer par des campagnes médiatiques grand public ? Le précédent des campagnes concernant la vaccination contre l'Hépatite B n'a donc pas servi de leçon !

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer les centaines de millions d'euros mis en jeu pour l'assurance maladie, à l'amélioration du suivi des patientes et du taux de dépistage systématique par frottis régulier, notamment en direction des familles connaissant des difficultés grandissantes d'accès aux soins et à la prévention ? Le débat doit être rouvert ! »

 

DECEMBRE 2011: DECOUVREZ DANS CET ARTICLE DE MARIANNE LA REACTION QUE CETTE TRIBUNE DU DEPUTE BAPT A SUSCITEE CHEZ LE FABRICANT DU GARDASIL...

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 22:19

14 septembre 2011

 

Philippe Mercure

 

(Montréal) Ce n'est pas tous les jours que de petites entreprises québécoises sont appelées en renfort par... l'armée américaine. C'est pourtant ce qui est arrivé à Medicago, qui a inauguré hier une toute nouvelle usine de production de vaccins pour la grippe en Caroline-du-Nord.

 

Un an après le début de la construction de cette usine financée en grande partie par le département de la Défense américain, la biotech de Québec a pris possession des lieux. Ses 37 employés ont aussitôt commencé à travailler sur leur spécialité: fabriquer des vaccins à partir de plantes.

 

«On est très fiers d'avoir réussi à entrer en opération moins d'un an après la première pelletée de terre», dit Pierre Labbé, vice-président et chef de la direction financière de Medicago.

 

«C'est une étape qui était prévue, mais qui est quand même cruciale. L'équipe de direction continue de montrer qu'elle est capable de respecter ses promesses et ses échéanciers», commente aussi l'analyste Catherine Bouchard, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.

 

Le prochain défi de Medicago: fabriquer 10 millions de doses en un seul mois, une manoeuvre destinée à prouver aux autorités américaines sa capacité à produire de grandes quantités de vaccins en cas d'urgence.

 

C'est justement en situation d'urgence que Medicago s'est distinguée. Son histoire, digne d'un film d'Hollywood, commence en 2009, en pleine pandémie de grippe A (H1N1). L'entreprise québécoise attire alors l'attention en produisant un vaccin expérimental contre le virus en moins de quatre semaines, alors qu'il faut plusieurs mois aux multinationales pour faire de même.

 

Le coup d'éclat a payé. Un an et demi plus tard, la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), une agence du département de la Défense américain, attribuait 21 millions US à l'entreprise pour fabriquer une usine de calibre mondial de 97 000 pieds carrés aux États-Unis.

 

But de la chose: permettre aux autorités américaines de «répondre aux menaces biologiques émergentes et inattendues».

 

À l'époque de l'annonce, un analyste avait affirmé à La Presse Affaires qu'il s'agissait là de «l'une des plus importantes nouvelles dans le secteur de la santé au Québec et même au Canada depuis un certain nombre d'années».

 

Les vaccins produits par Medicago font encore l'objet de tests sur les patients et ne sont pas encore approuvés pour la commercialisation. Selon l'analyste Catherine Bouchard, l'entreprise pourrait commencer à toucher des revenus en 2013, peut-être avant si une pandémie de grippe se déclare et que l'entreprise est mise à contribution pour l'enrayer.

 

L'analyste croit que Medicago pourrait éventuellement faire l'objet d'une offre d'achat de multinationales comme GlaxoSmithKline ou sanofi pasteur si elle en vient un jour à concurrencer sérieusement leurs activités.

 

Le marché a bien réagi à l'inauguration de l'usine, l'action de Medicago gagnant 4 cents, ou 6,7% hier, pour atteindre 64 cents. 

 

Source : Lapresseaffaires.cyberpresse.ca

 

 

Un tel article appelle plusieurs commentaires :

 

- On le voit, il y a une militarisation croissante de la santé : déjà en 2009, le plan belge de gestion du H1N1 prévoyait que la distribution et la gestion des stocks d’antiviraux se fasse via l’armée. Qu’est-ce que l’armée a à voir avec la santé ?

 

- La surenchère qui se profile n’a rien de rassurant : c’est assez « gros » de croire que si la firme se met déjà à l’ouvrage, ce serait uniquement pour séduire les autorités par sa capacité de production…

 

- La capacité de production mensuelle en millions de doses et la stature mondiale de cette usine de production renvoient à la liberté vaccinale et aux objectifs officieux de la précédente fausse pandémie de H1N1.

 

- Il est une fois encore question, comme pour le H1N1 d’un vaccin expérimental, testé allègrement sur la population humaine ! Et l’appellation « à base de plantes » ne doit duper personne : même si un nombre croissant de gens sont désireux d’une médecine plus douce et moins invasive, à base de plantes ou pas, il s’agira toujours d’un produit expérimental, au développement précipité et qui est injecté (or pour rappel, les effets de substances injectées et ingérées ne sont PAS les mêmes !)

 

- L’article parle aussi de « promesses et de calendrier à respecter » : comment peut-on fixer un calendrier pour des pandémies si celles-ci sont « inattendues » ??

 

- Chose intéressante, on dit que la firme pourra toucher ses revenus au plus tard en 2013 et même avant si une pandémie se déclarait et que l’entreprise était mise à contribution : pourquoi la firme touchera-t-elle des revenus, même en 2013, si aucune pandémie mondiale n’a encore vu le jour ?? Quel drôle de « hasard » ça serait qu’une prochaine pandémie se produise déjà d’ici 2013 alors qu’avant le feuilleton médiatique de la grippe aviaire qui a commencé il y a quelques années, on ne parlait jamais de toutes ces menaces si pressantes de « pandémies mondiales » redoutables. Ne pas oublier non plus le fameux PROJET DE STRATEGIE MONDIALE DE VACCINATION de l’OMS/Unicef pour la période-clef 2006-2015 !

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:37

15 sept.2011

 

Depuis dix jours, deux enfants qui devaient effectuer leur rentrée scolaire à Allevard en Isère, sont contraints de rester chez eux, avec leurs parents.

 

L’Inspection académique a déclaré leur scolarisation ”impossible” en raison de l’absence de vaccination obligatoire DTP (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite).

 

Les parents expliquent que “l’inspectrice d’académie refuse de valider le certificat médical de notre médecin qui déclare surseoir à la vaccination de notre enfant par le DTP, lequel a été retiré du marché en 2008 en raison d’une augmentation importante d’effets indésirables.”

 

L’enfant est asthmatique

 

Or, l’enfant est devenu asthmatique, en 2007 “et cette maladie figure sur la liste des effets indésirables”. Depuis 2008, ce vaccin a bien été remplacé par d’autres mais la famille Guéret est encore plus méfiante.

 

Selon l’Inspection académique, “pour les cas particuliers, il faut un certificat de contre-indication.”

 

Les parents devraient saisir dans les prochains jours le tribunal administratif.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

Ecouter aussi la bande audio (RTL) sur le cas de ces enfants injustement privés d'école.

 

Voilà encore une preuve de plus des contradictions des autorités : ils rendent le DTP obligatoire mais ont retiré depuis plusieurs années déjà l’ancienne version, sans aluminium pour la remplacer par une version qui n’est pas indiquée chez les moins de 6 ans et qui contient une belle dose d’aluminium.

 

Les vaccins ayant tendance à déséquilibrer le système immunitaire en favorisant la voie des allergies (déséquilibre de la voie Th1 à la faveur de la voie Th2), il apparaît évident qu’un état asthmatique est une contre-indication éminemment logique à toute vaccination. Pourtant, dans les « guidelines » officielles, on préconise de vacciner les enfants asthmatiques comme les autres, parfois au besoin « sous surveillance hospitalière ». Tout cela fait furieusement penser à la mauvaise foi à laquelle une maman belge qui s’était adressée au Conseil d’Etat, a été confrontée, le médecin de la crèche lui ayant affirmé que, selon l’ONE, l’eczéma constitue « une fausse contre-indication à la vaccination ».

 

Finalement, il n’existe jamais aucune raison valable aux yeux des officiels pour ne pas se faire vacciner. Mais ce que cet article oublie de dire, c’est qu’en forçant la main ou en incitant ces parents à une vaccination avec d’autres vaccins (souvent plus groupés), les autorités se déchargent également de toute responsabilité en cas d’effets secondaires, des valences additionnelles, non obligatoires par la loi étant en surplus. Il s’agit donc d’un double abus de droit, une fois encore au détriment du citoyen et du contribuable. Quelle honte !

 

NB: Ce genre de situation n'est pas si exceptionnelle qu'on ne le pense. En témoigne la réaction qu'IC a reçu de parents d'un territoire français d'Outre-Mer (TOM) qui n'ont pu, eux non plus, scolariser leurs enfants non vaccinés.

 

Conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir financièrement se permettre d'aménager leur activité de travail pour pouvoir donner cours eux-mêmes à leurs enfants, ils nous ont signalé un autre genre de discrimination dont ils font à présent l'objet: l'inscription gratuite à l'Enseignement à Distance au cours de l'année scolaire précédente ne l'est plus pour cette année-ci, au simple motif du "refus de vaccination". Tous les parents n'ayant pas les moyens financiers de financer ce genre de service, on perçoit là le caractère éminemment vicieux d'un système où une pratique médicale controversée peut à ce point empiéter sur la démocratie. Lire ici le courrier que les parents ont envoyé au Directeur de l'Enseignement primaire du lieu.

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 20:23

"Pourquoi ne pas rendre les vaccins obligatoires?" C'est le titre d'un article publié sur le site du Figaro le 11 septembre dernier par Jean-Luc Nothias.

 

Ce journaliste y donne la parole à l'infectiologue de la Salpétrière, le Pr François Bricaire, un expert en situation patente de conflits d'intérêts qui n'a pas loupé une occasion au cours de la pseudopandémie de H1N1 pour recommander la vaccination tous azimuts. Il était, avec le "très indépendant" Pr Bruno Lina, un des experts qui a si bien conseillé Roselyne Bachelot. A tel point que la France continue d'incinérer par dizaines de millions des doses de vaccins H1N1 expérimentaux achetés à grand frais avec l'argent des contribuables...

 

Et c'est A CE GENRE D'EXPERT que le Figaro demande son avis avec cette question qui manque d'autant moins de piquant qu'Initiative Citoyenne avait récemment écrit par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro pour lui faire part de son indignation face à tant de partialité journalistique, notamment en matière d'effets secondaires de vaccins! 

 

Soit. Voyons les énormités d'un tel article. En commençant tout d'abord par le lire, ça sera plus simple:

 

"La réponse de François Bricaire, infectiologue.

 

Des faits récents en matière d'épidémie infectieuse ont illustré la difficulté qu'il y a à faire accepter, et davantage encore à faire comprendre, les enjeux des risques infectieux et de leurs conséquences, donc la justification de vaccinations parfaitement réalisées.

La pandémie de grippe A (H1N1) a bien montré les insuffisances d'organisation d'une campagne qui pouvait paraître légitime et qui a été un échec.

 

De même, l'épidémie de rougeole qui a sévi récemment, notamment en France, témoignait d'une insuffisance de couverture vaccinale. Les études prévisionnelles avaient pourtant bien mis en évidence que le risque épidémique existerait si une amélioration de la protection de la population n'était pas réalisée. Les conséquences de tels faits sont lourdes à titre individuel comme pour la collectivité. Aussi, la tentation de prôner un retour à l'obligation vaccinale, pour certaines vaccinations, existe. Est-ce vraiment justifié ? Il faut examiner les arguments pour et contre.

 

Nécessité de santé publique 

 

Ceux qui sont en faveur d'un retour à une obligation s'appuient d'abord sur une nécessité de santé publique, à savoir protéger les individus, mais aussi l'ensemble de la collectivité. Cela suppose bien sûr que les vaccins proposés aient démontré à la fois leur efficacité et leur bonne tolérance et que l'analyse poussée et scientifique du bénéfice apporté, par rapport au risque potentiel, ait parfaitement montré l'importance du bénéfice. Beaucoup de personnes souhaitent, pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée. De plus, on sait les difficultés qu'il y a à expliquer clairement, simplement, des phénomènes complexes, souvent très techniques.

 

On sait aussi que le succès des vaccinations a fait régresser ou disparaître des infections qui sont donc souvent oubliées dans leurs manifestations et dans leur gravité comme dans la lourdeur de leurs conséquences. Aussi un refus de se faire vacciner devient-il un risque grave pour un individu, que les responsables de santé ne souhaitent pas voir se manifester largement. Enfin, psychologiquement, beaucoup diront que l'obligation a du bon pour qu'effectivement tout se réalise comme proposé. De fait, le succès des vaccinations anciennes, dites obligatoires, en témoigne : diphtérie, tétanos, poliomyélite.

 

À l'opposé, un certain nombre d'arguments plaide contre la remise en place d'une telle obligation. Le principal tient au fait que nous vivons dans une société qui a évolué depuis les premières obligations vaccinales légales et qui, pour le moment au moins, ne souhaite pas, pour ne pas dire refuse, un caractère obligatoire, donc contraignant. C'est un fait de société : l'obligation vaccinale est devenue politically incorrect. L'individualisme prédominant aboutit à s'orienter vers des décisions personnelles en matière de vaccination : «C'est mon choix.» L'obligation est vécue comme une intrusion, une restriction de liberté et donc risque d'aboutir à des refus et à une diminution de la couverture vaccinale. Une obligation peut ainsi pour certaines vaccinations se révéler contre-productive : obligation légale veut dire a priori vérification et souvent sanction. Or, en matière de santé, il est clair que des sanctions, quelles qu'elles soient, risqueraient d'être inappropriées et sûrement, à juste titre, mal vécues. Il serait sans doute maladroit de rétablir le caractère obligatoire de certains vaccins, alors même qu'on vient d'abandonner l'obligation vaccinale du BCG.

 

Enfin «obligatoire» veut dire engagement de l'État en termes de responsabilité. Aujourd'hui, d'un point de vue juridique, toute obligation justifierait une indemnisation systématique de l'État en cas de problème quel qu'il soit et rapporté à la vaccination. Dans une société où la revendication est souvent forte et le droit à réparation mis en avant, nos autorités ne souhaitent pas se mettre dans une position si contraignante.

 

Aujourd'hui, force est de reconnaître que même si les enquêtes d'opinion récentes montrent une confiance élevée dans les vaccinations et envers les conseilleurs professionnels de santé, on sait néanmoins que le terme de «recommandé», utilisé actuellement à la place d'«obligatoire», signifie hélas et quasi automatiquement dans l'esprit du public «facultatif». Alors que la maladie infectieuse que l'on prévient est oubliée, seuls des risques d'effets indésirables, même minimes, sont retenus et mis en avant.

 

Modalités incitatives 

 

L'important, c'est donc d'expliquer le plus clairement possible pour convaincre et rétablir au maximum la confiance. Expliquer les enjeux, les risques induits en termes de fréquence, de sévérité, de risque de mortalité, de séquelles, tenir le langage de la vérité sur les effets indésirables, en toute indépendance et transparence, démontrer concrètement la balance bénéfice-risque. Il a été aussi proposé de substituer au mot «obligatoire» celui de «nécessaire», ce qui atténuerait le côté contraignant en respectant le libre arbitre de chacun.

 

En corollaire, il convient de se débarrasser de l'aspect légal de l'obligation et de ses éventuelles conséquences en termes de sanction, difficiles à mettre en application. Pour renforcer cette nécessité vaccinale, peut être faut-il envisager des recommandations opposables ? Elles permettraient de donner du poids aux diverses autorités chargées de recommander les vaccinations et responsables du calendrier vaccinal. Sans doute faut-il aussi réfléchir à une meilleure organisation pratique des vaccinations : selon les cibles, les risques, les circonstances épidémiques, des propositions adaptées de campagnes vaccinales et de réalisation pratique des gestes vaccinaux assureraient sans doute une plus grande crédibilité et une meilleure acceptation dans la population.

 

Enfin, il importe d'insister sur la nécessité de faire passer dans l'opinion des messages précis, clairs, simples, adaptés, conçus par des professionnels de la communication.

 

En conclusion, vaccination obligatoire peut-être pas, même si la tentation peut parfois être forte. En revanche, pourquoi ne pas mettre en place des modalités plus incitatives, voire plus contraignantes, faisant appel au sens des responsabilités de chacun ? Rappelons que l'acte de vaccination peut être considéré comme un acte militant. Au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi altruiste, en assurant une protection collective. En cela, elle est un acte civique."

   

Source: Le Figaro

 

 

On retiendra au final  ceci : les officiels ont peur, très peur car ils sentent la conscience du public monter à l’égard de toute une série de risques graves qui ont été minimisés et même niés. Ils ne savent ainsi plus sur quel pied danser pour rétablir à tout prix la confiance perdue. Ils ont peur d’instaurer une nouvelle obligation et que ça n’éveille encore plus de monde et en même temps, sentant qu’un gigantesque marché, jusqu’ici captif, risque de leur échapper, les pharmas manifestent, via leurs leaders d’opinion (comme Bricaire) leur tentation d’ « obligation vaccinale ». Pour rappel, l’obligation vaccinale du BCG (tuberculose) en France avait été adoptée en 1950 dans une assemblée parlementaire quasi vide dont le président était PDG de l’Institut Pasteur…

 

Leur souhait de faire appel à « des professionnels de communication » est très significatif du processus manipulatif sous-jacent : à défaut de rendre les vaccins plus sûrs ou d’enfin évaluer véritablement leur sécurité, on opère simplement un « lifting » du paquet cadeau dans lequel on essaie de les fourguer au plus grand nombre, c'est-à-dire le « package communicationnel » où toutes les vieilles ficelles seront réutilisées comme bien sûr celle de la culpabilisation (« c’est un acte altruiste, c’est un acte civique. »).

 

Ils planchent aussi sur ce qu’ils appellent « des modalités incitatives » c'est-à-dire ce qu’on pourrait assimiler à des obligations de fait. Ainsi, en Irlande et en Nouvelle-Zélande, les politiciens sont en faveur de systèmes qui lient par exemple le versement des allocations familiales à l’administration de vaccins (alors que ces produits suscitent pourtant une controverse scientifique depuis plus de 200 ans).

 

Ce type de dictature sournoise qui se profile doit rappeler à tout un chacun l’histoire de « la grenouille à moitié cuite » car ces processus fonctionnent par à-coups, justement pour éviter une résistance populaire massive. Et parce qu’une société qui ignore l’histoire est condamnée à la répéter, il importe à ce sujet de se souvenir de ce qui s’est passé en Grande-Bretagne, au XIX° siècle : avant qu’une clause de conscience ne soit instaurée, plus de 2000 familles qui refusaient la vaccination antivariolique étaient annuellement jetées en prison et beaucoup étaient aussi dépossédés de leurs biens et de leurs maisons. Pourtant, avaient-elles vraiment tort, ces familles, de refuser quand on sait que la Grande Bretagne et le Pays de Galles ont connu, avec des couvertures vaccinales de 97%, des épidémies de variole faisant près de 45 000 morts et qu’entre 1871 et 1880, période d’obligation vaccinale, le taux de mortalité est monté de 28 à 46 pour 100 000 habitants ??

 

Et lorsqu’on lit que « Beaucoup de personnes souhaitent pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée  », on ne peut que rappeler que la docilité de ces gens ne peut ni ne doit altérer la liberté de tous les autres. Le droit à  l’obéissance aveugle des uns ne vaut pas plus que le droit de tous les autres d’agir en conscience. Car, si comme Milgram l’a démontré dans une expérience d’anthologie sur la tendance des humains à l’obéissance, 63% des gens ont tendance à obéir aveuglement aux autorités, il existe encore des millions de gens, et c’est heureux, qui savent penser et réfléchir par eux-mêmes. Chose intéressante, les officiels tablent sur « le civisme », « un acte militant », « l’altruisme » alors que sur Wikipedia, on peut justement lire ceci :

 

« Un autre moteur de l’obéissance est le conformisme. Lorsque l'individu obéit à une autorité, il est conscient de réaliser les désirs de l'autorité. Avec le conformisme, l'individu est persuadé que ses motivations lui sont propres et qu'il n'imite pas le comportement du groupe. Ce mimétisme est une façon pour l'individu de ne pas se démarquer du groupe. […] Si l'obéissance entre en conflit avec la conscience de l'individu et que le conformisme « impose » à l'individu de ne pas obéir, il se range souvent du côté du groupe. Ainsi, si l'obéissance aveugle d'un groupe veut être assurée, il faut faire en sorte que la majorité de ses membres adhère aux buts de l'autorité. »

 

 

 

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 15:05

Posté il y a 3 mois (sur Vimeo)

 

(Notre avocat, Me Vanlangendonck y assistait):

 

 

 

La réponse à Jean Nève, toute trouvée et pleine de bon sens, est la suivante, formulée ainsi par le sénateur et médecin français François Autain:

 

 

 
 
Ne pas oublier que: Même déclarés, les conflits d'intérêts ne cessent pas d'agir et d'exercer leur influence néfaste sur le jugement des experts concernés. La revue d'Evidence Based Medicine (Médecine basée sur les preuves) Minerva l'explique très bien:

"La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’ il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer."


En conclusion, il ne faut donc pas confondre la déclaration des conflits d'intérêts qui est certes un minimum minimorum avec la notion d'indépendance qui reste indispensable à obtenir et donc également à revendiquer, tant de la part des patients et usagers que de la part du corps médical lui-même.

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