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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:18

Lire ici l'excellent article de Sylvie Simon.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 20:59

Rien ne les arrête. Non contents d'arriver déjà à écouler des millions de doses dont l'utilité est douteuse, certains ne rêvent que d'une chose: "convaincre les vaccino-sceptiques".

 

C'est ainsi qu'ils échafaudent des plans où on mêle aussi les pharmaciens pour tenter de remettre les ouailles récalcitrantes "dans le rang" et ainsi lutter contre le fort "mauvais exemple" de bonne santé qu'ils peuvent ainsi offrir aux vaccinés, souvent bien plus souffreteux qu'eux d'ailleurs.

 

Dans Le Quotidien du Pharmacien du 29 septembre 2011, en effet, on peut notamment lire sous le titre "Comment convaincre les vaccino-sceptiques": "L'objectif de cette année est de renforcer le taux de couverture vaccinale, qui a chuté de près de 10% la saison dernière. Les professionnels de santé, et notamment les pharmaciens, sont appelés à la rescousse pour convaincre les Français, de plus en plus réticents à se faire vacciner."

 

Autre morceau choisi: "Le taux de couverture vaccinale était de 51,8% en 2010 contre 60,2%, en 2009. Ce recul est un risque réel pour les sujets vulnérables qui doivent être protégés des complications sévères que le virus grippal peut engendrer. [...] Acteurs de proximité, les médecins, les infirmiers et les pharmaciens tiennent un rôle essentiel auprès des populations à risque explique la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM, qui porte décidément fort bien son nom!) Leur mobilisation pour informer, sensibiliser et convaincre les assurés est primordiale pour combattre les idées reçues sur le vaccin et dissiper les craintes à se faire vacciner."    [...] Mais au-delà du cas de la grippe, force est de constater que les vaccinosceptiques sont de plus en plus nombreux."

 

Ou encore:

 

"La campagne 2011-2012 est également marquée par l'élargissement de la gratuité du vaccin à de nouveaux publics. [...] La prise en charge du vaccin à 100% est également élargie à de nouvelles populations à risque. Les personnes souffrant d'une pathologie coronarienne, soit environ 290 000 patients, ainsi que les femmes enceintes à partir du 2° trimestre et les obèses bénéficient désormais gratuitement du vaccin contre la grippe saisonnière."

 

Et  cet article de rappeler que "les pharmaciens peuvent délivrer directement le vaccin aux personnes âgées de plus de 18 ans ayant déjà été vaccinées en échange du bon spécifique qui leur a été adressé par l'assurance-maladie."

 

Que voit-on? Qu'une fois encore, il s'agit de "faire du chiffre" et que cette course aux chiffres justifie tous les moyens, même les plus scandaleux et les plus anti-scientifiques:

 

- étendre la "gratuité" (qui n'est qu'un leurre et non une preuve de bienfaisance puisque c'est toute la collectivité qui assume, même contre son gré)

 

- étendre encore les "publics-cibles" à d'autres groupes (ce qui n'est là qu'un salam-alek de plus aux diktats de l'OMS qui recommande notamment une telle "stratégie" dans son projet, commun à l'Unicef de "Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015."

 

- vacciner les femmes enceintes alors qu'il s'agit d'une période particulièrement délicate où la réticence à prescrire le moindre médicament non vital est d'ordinaire très grande!

 

- soustraire le vaccin antigrippal à l'impératif de prescription médicale en laissant les pharmaciens le délivrer à la plupart des gens et le personnel infirmier l'administrer (ce qui contribue à banaliser la vaccination alors que c'est pourtant un acte médical à part entière aux conséquences possiblement dramatiques et irréversibles!)

 

- tabler sur un conformisme primaire en appelant les pharmaciens à "montrer l'exemple" et à jouer un rôle de délégué commercial censé faire la promotion des firmes productrices. (ce qui n'est là encore que l'application de la Bible de la Manipulation de l'OMS en matière de vaccination qui préconise, entres autres, d' "utiliser plusieurs stratégies à la fois pour vacciner toutes les personnes visées.")

 

- prétendre à une information objective en combattant ainsi "les idées reçues sur le vaccin" alors que les faits démontrent que l'efficacité de ce vaccin est plus que douteuse et son innocuité plus que contestable.

 

Ce type d'inversion totale est fréquente dans le domaine de la vaccination où, tels des alchimistes, les officiels sont ainsi capables de "transformer le plomb en or" ou les échecs retentissants en autant de succès enthousiasmants. C'est ce qu'a par exemple tenté de faire le Pr Marc Van Ranst, virologue et directeur de la cellule Influenza dans cette vidéo d'anthologie qui semble déjà s'enthousiasmer de la probable extension de la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants:

 

Il faut dire que cette volonté surréaliste d'étendre la vaccination antigrippale annuelle à tous les enfants repose davantage sur une logique (très lucrative) de moutons de Panurge -puisque les USA l'appliquent sans vergogne depuis plusieurs années- que sur la science. Pour les officiels, "se conformer" à tout prix à d'autres pays constitue le plus souvent "une raison suffisante" pour éviter d'avoir à réfléchir et faire preuve de bon sens.

Aux Etats-Unis, il est d'ailleurs curieux que cette vaccination ait été aussi étendue aux enfants alors qu'une hausse de couverture vaccinale de plus de 50% depuis les années 80 n'ait pas été accompagnée de la moindre baisse de mortalité due à cette maladie!

La raison en est sans doute que, comme pour d'autres vaccins, quand on en constate l'échec, il ne faut cependant pas décevoir les fabricants en les laissant avec un vaccin sur les bras mais au contraire, trouver coûte que coûte "un itinéraire de déviation" consistant à étendre le marché initialement prévu. C'est exactement la stratégie éthiquement contestable qui a été appliquée en matière de vaccination anti-hépatite B puisque de l'aveu même d'"experts" officiels comme le Dr Snaecken et le Dr Swennen qui participaient à un Groupe Local d'Evaluation Médicale (GLEM) en 1996:

 

"Il faut savoir que cette vaccination a été étendue aux enfants dès le plus jeune âge suite aux mauvais résultats de la vaccination des seuls groupes à risque . En effet , les chiffres ont montré que le taux de porteur de virus n' a pas varié depuis cette vaccination ciblée . La seule façon de faire reculer la maladie est donc de démarrer dans les plus jeunes couches de la population."

 

Et le groupe de médecins de ce GLEM de surtout bien préciser "Notre invité expert vaccine presque tout ce qui bouge" et de citer ses paroles d'une rare science:

"J'ai cette année vacciné mes enfants (5-9-11 ans) contre cette maladie pour laquelle j'avais pu identifier avec certitude un cas chez un enfant de 3 ans. Il semblerait qu'une vaccination chez les enfants ait démontré, dans une crèche, la diminution du nombre d'otites chez ces enfants. D'autre part, la vaccination en question démontre d'autant mieux ses effets qu'on vaccine régulièrement d'année en année."

 

On a là tous les ingrédients d'une pseudo-science:

 

- amalgamer une expérience personnelle avec une raison scientifiquement valable que les autres imitent et fassent de même (en se vaccinant). Entre 1979 et 1987, le Japon avait étendu la vaccination antigrippale à tous les enfants mais cette mesure n'a jamais démontré son efficacité (comme par hasard).

 

- être incapable d'évaluer rationnellement un rapport bénéfices/risques en ne voyant avec des oeillères qu'un prétendu "bénéfice" d'évitement d'otites sans commune mesure avec les risques graves mal et non évalués d'une telle vaccination, à fortiori répétée chaque année!

 

- être en contradiction avec les constatations scientifiques mondiales: en effet, il a au contraire été démontré (c'est ce que les immunologistes appellent d'ailleurs "le péché originel") que la première vaccination antigrippale marque davantage le système immunitaire et que les vaccinations suivantes d'année en année sont de moins en moins efficaces, le système immunitaire continuant d'y répondre sous l'influence de la toute première vaccination qu'il garde en mémoire (d'où efficacité médiocre puisque les souches grippales varient d'année en année).

 

Toutefois, que pouvait-on attendre de mieux de la part d'un GLEM au cours duquel les médecins ont déclaré, "hormis la survenue de maladies suite au ROR", n'avoir eu aucun effet secondaire sérieux à déplorer (après l'ensemble des autres vaccins!)?

Que pouvait-on sincèrement attendre de médecins et d'experts dont la majorité n'hésitent pas à vacciner des enfants fébriles ou sous antibiotiques et qui assimilent le lien entre vaccin HB et sclérose en plaques à une simple "rumeur" là où les scientifiques indépendants ont expliqué ce qu'il en était??

 

Mais d'autres incohérences peuvent aussi sauter aux yeux du grand public tant elles sont "grosses" comme par exemple la délivrance directe du vaccin antigrippal au public par les pharmaciens ALORS QUE le Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand, interpellé à l'Assemblée Nationale, sur l'énorme controverse des vaccins anti-HPV ("cancer du col de l'utérus") se défendait notamment en ces termes:

 

M. Xavier Bertrand, ministre. «  on voit la pub, on file chez le pharmacien ? Non, ce n’est pas ainsi que cela se passe ! On ne se fait pas vacciner, comme cela, dans la rue !

Il y a un avis médical, une prescription médicale et un colloque singulier entre les deux parties. Je tenais à le préciser. »

 

Mais peut-être Mr Bertrand ne voit-il pas encore assez la similitude ou plutôt la superposition parfaite entre la pub des fabricants (qui n'en ont finalement même plus besoin) et la publicité gratuite que l'Assurance-maladie fait pour eux, aux frais de la collectivité, ça va sans dire...

 
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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 20:13

Le journaliste David Prochasson a publié le 23 septembre dernier un article sur le site Rue 89, intitulé "Les révélations qui ébranlent la Haute Autorité de Santé."

 

On y apprend, en gros, que cette instance, créée en 2004 et dont la mission était pourtant "de veiller au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients" avec comme soi-disant principes fondateurs « l'indépendance, la rigueur scientifique et la transversalité », entretient des rapports incestueux avec l'industrie pharmaceutique.

 

C'est une thèse de médecine générale qui le signale, celle-ci ayant pour titre:

 

« Les Recommandations pour la pratique clinique élaborées par les autorités sanitaires françaises sont-elles sous influence industrielle ? A propos de trois classes thérapeutiques. »

 

La thèse de Louis-Adrien Delarue a ainsi mis en évidence que plusieurs recommandations de cette instance étaient erronnées, avec une balance bénéfices/risques pourtant clairement défavorable.

 

Cette thèse met notamment en lumière les stratégies mafieuses de l'industrie pharmaceutique pour influencer au maximum les experts de cette instance, du moins ceux détectés comme "leaders d'opinion" potentiels dans le but d'exercer en quelque sorte un "effet domino" sur tous les autres acteurs susceptibles d'être influencés par ces "experts d'en haut": professeurs, médecins de terrain, journalistes,...

 

Cette thèse a le mérite d'exister. Toutefois, ses révélations ne sont pas de nature à nous surprendre compte tenu de ce qu'on peut observer chez nous, en Belgique.

 

En effet, chez nous aussi, nous avons des instances qui se prétendent indépendantes et qui prétendent "veiller à la qualité des soins" comme le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) dont nous avons déjà expliqué en détails et preuves à l'appui en quoi son indépendance de façade ne devait dupper personne.

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 00:05

On aura tout vu : voilà qu’un vaccin contre l’acné est en préparation grâce à un de ces fameux partenariats « public-privé » entre Sanofi Pasteur et l’Université de Californie. Et comme d’habitude, les médias relaient cette information avec un enthousiasme et un parti prix affligeants.

 

C’est ainsi que sans même attendre l’arrivée de ce futur vaccin sur le marché, les médias manquent d’ores et déjà à leur devoir d’objectivité en recourant à des expressions non innocentes comme « c’est une bonne nouvelle », « une idée intéressante » , « un résultat très positif pour les ados », « les adolescents devraient s’en réjouir ». Dans le même temps, ces mêmes médias préparent déjà le terrain en dramatisant l’acné, présentée textuellement comme « un fléau » et en évoquant « les ravages des boutons », pouvant causer « des conséquences psychologiques, physiques et sociales très importantes » !

 

Il ne faut jamais l’oublier : l’ingrédient sine qua non pour écouler un vaccin (càd une prétendue protection), c’est de créer artificiellement un faux besoin de protection, ce qui passe inévitablement par une dramatisation d’un soi-disant « fléau » à craindre plus que tout. C’est toujours la même recette qui est à l’œuvre : hépatite B, « cancer du col »/HPV, H1N1, etc.

 

Très franchement, si l'acné est un fléau, que dire alors des effets secondaires nettement moins réversibles qui accablent quantité de jeunes filles depuis qu’elles, leurs mamans et/ou leurs médecins ont succombé aux sirènes mensongères de Big Pharma sur leurs prétendus vaccins « contre le cancer du col de l’utérus » ?

 

Ce n’est pas pour rien si Libération avait titré « CALVAIRE POST-VACCIN ».

 

Mais c’est à croire que les pharmas n’ont pas encore fini d’épuiser le potentiel de crédulité du public. Et qu’il faudra encore beaucoup d’autres « calvaires post-vaccins » pour comprendre que, peut-être, ça ne valait vraiment pas la chandelle.

 

 

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:42

CHICAGO - Après l'épidémie de coqueluche en Californie en 2010, la plus importante depuis 1947, autorités et médecins américains redoublent d'efforts pour combattre la suspicion frappant les vaccins chez certains parents qui entraîne une réduction préoccupante de la vaccination.

Cette épidémie en Californie a eu un impact sur quasiment tous les Etats faisant que cela est devenue une grande question de santé publique dans le pays, a expliqué lundi le Dr David Witt, du Permanente Medical Center à San Rafael (Californie, ouest) lors d'une importante conférence sur les maladies infectieuses (ICAAC) réunie à Chicago (Illinois, nord).

Onze nourrissons sont décédés en Californie et plus de 8.000 personnes ont été malades.

Le Dr Witt a présenté une étude sur cette épidémie menée dans le comté de Marin au nord de San Francisco, où le taux de non-vaccination pour la coqueluche et autres maladies infantiles était particulièrement élevé.

Ce comté où j'exerce a l'un des taux les plus importants de personnes faisant objection à la vaccination sur la base de leurs convictions, a-t-il expliqué.

La recherche du Dr Witt a montré que l'épidémie --qui persiste mais avec une moindre ampleur-- a touché les enfants de huit à douze ans pour lesquels la Californie rend désormais obligatoire une vaccination ou un rappel.

Mais cet Etat maintient le système d'exemptions, ce que peu d'autres Etats autorisent.

Le Dr Witt a aussi observé que la protection du vaccin anti-coqueluche disparaissait quasiment après trois ans, soit plus tôt qu'estimé ce qui pourrait requérir de faire un rappel avant 12 ou 13 ans et aurait pu contribuer à l'épidémie. Cependant ces résultats doivent être encore confirmés.

Ce médecin a aussi jugé que les adultes devraient se faire vacciner contre la coqueluche pour mieux protéger les nourrissons, les plus à risque de forme grave de l'infection car trop jeunes pour être vaccinés.

Les exemptions à la vaccination en Californie font que jusqu'à 10% des Californiens pourraient être sans protection contre la coqueluche et d'autres maladies infantiles, selon cet expert.

Vu qu'un vaccin n'est jamais efficace à cent pour cent, plus le nombre de personnes non protégées est grand plus la protection conférée par ce vaccin à l'ensemble de la population est faible, a-t-il noté.

Je pense que nous avons une population à risque et que nous réussirons de nouveau à la protéger quand les parents voudront activement faire vacciner leurs enfants, a-t-il dit.

Le problème ne se limite pas à la Californie. Un rapport du National Committee for Quality Assurance montre que le taux de vaccination des enfants de deux ans couverts par des assurances privées a baissé de près de 4% en 2009 aux Etats-Unis.

Le Dr Paul Howard, directeur du Centre de l'Institut de Manhattan pour le progrès médical, explique que cette hystérie anti-vaccin remonte en partie à une étude britannique de 1974, prouvée erronée, évoquant un lien entre le vaccin anti-coqueluche et de rares affections cérébrales.

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination se sont maintenus jusqu'en 1982, année de la sortie du documentaire de la journaliste de NBC, Lea Thompson, intitulé Vaccine Roulette qui a semé la peur dans le public, note Paul Howard.

Ce film, sans fondement scientifique selon lui, a eu un impact durable, suscitant des enquêtes du Congrès américain et des actions en justice contre l'industrie pharmaceutique.

Certains vaccins ont aussi été accusés de contribuer à l'autisme, ce que des études ont démenti.

Cette fureur a mis les laboratoires pharmaceutiques dans une situation précaire conduisant le Congrès à intervenir en 1986 pour créer un programme de compensation, le Vaccine Injury Compensation Program ou VICP.

Le VICP a retiré depuis toutes les actions en justice des tribunaux pour les confier à une juridiction spéciale mais les laboratoires restent réticents.


(AFP / 20 septembre 2011) 

 

Source: Romandie

 

 

loupe

Les officiels qui tiennent un tel discours le font dans la peur, parce qu’ils sont littéralement acculés, mais ils ne se rendent en réalité pas compte du ridicule qui est le leur. Car leur discours selon lequel le lien entre la vaccination anti-coquelucheuse et troubles neurologiques n’est pas scientifiquement prouvé, est faux. Non seulement, la littérature a mis en évidence des liens entre cette vaccination et des désordres neurologiques comme des convulsions ou l'encéphalopathie mais elle a aussi mis en évidence des liens entre bien d’autres vaccins et des accidents neurologiques, comme en témoigne par exemple, ce qu’il est arrivé au Pr Tardieu, neuropédiatre français, privé de conférence de presse, tant il était tabou de dire que le vaccin anti-hépatite B occasionnait bien un sur-risque de sclérose en plaques (révélé par Libération fin 2008).

 

De même, l’étude Pourcyrous, parue dans Pediatrics en 2007, a mis en lumière le fait que respectivement 17% et 24% des enfants prématurés font une hémorragie cérébrale lorsqu’ils sont vaccinés avec un vaccin unique ou un vaccin combiné !

 

Ces officiels sont en fait alarmés de voir que leur bon vieux discours insipide et faussement rassurant ne prend tout simplement plus et que leurs dissimulations sont désormais vaines. C’est pourquoi, ils continuent de parler des vaccins comme Ptolémée parlait de la terre plate avant les découvertes de Galilée.

 

Mais, pendant que ce discours surréaliste est diffusé, un nombre croissant de gens peuvent découvrir à leur aise que la Cour Suprême des Etats-Unis a qualifié les vaccins de « produits inévitablement dangereux » (comme relayé dans le New England Journal of Medicine) ou encore que le Québec dispose d’ un programme d’indemnisation des victimes de vaccins couvrant différentes indemnités dont celles pour dommages corporels et indemnités de décès, y compris les frais funéraires !

 

Mr Tout le monde qui a pour le coup davantage besoin de son bon sens plutôt que de science, peut ainsi très facilement comprendre que si ces effets secondaires graves étaient si rares ou non prouvés, ces propos de la Cour Suprême et ce programme canadien n’auraient respectivement jamais été tenus et mis en place.

 

Mais si les officiels ont encore envie de se ridiculiser, qu’ils continuent donc comme ils ont commencé. Ca n’arrêtera pas pour autant le train de l’information qui est bel et bien en marche et que rien ne pourra plus arrêter.

 

Car là où l’aluminium vaccinal est systématiquement blanchi et vanté pour ses soi-disant « vertus cachées », d’autres chercheurs comme le canadien Shaw nous disent que les risques de cette substance ont été beaucoup trop peu étudiés, que les expériences tendent à montrer sa grande toxicité et que les risques des vaccins sont sûrement sous-estimés.

 

Là où les officiels et nombre de médecins font une promotion éhontée des vaccins, l’enquête de l’INPES de 2005 a révélé que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité !

 

Là où les officiels qui s’expriment dans cet article tentent de dénigrer le documentaire mentionné, "La Roulette russe vaccinale/Vaccination Roulette" (diffusé dans les années 80’ sur NBC) en prétendant qu’il n’a « aucun fondement scientifique », d’autres documentaires ont depuis vu le jour et sont venus confirmer son contenu, comme l’excellent documentaire « Silence, on vaccine » de la canadienne Lina Moreco  qui a bien dû avouer qu’en réalisant un tel documentaire (sur un sujet aussi tabou), elle a eu l’impression de « se retrouver au Moyen-Age, en train de questionner l’existence de Dieu ».

 

Là où les officiels s'entêtent à prétendre que les effets secondaires se limitent pour la plupart à "des douleurs, une rougeur au point d'injection voire un peu de fièvre", des scientifiques plus scrupuleux et plus intègres comme le Dr J.B Classen, dénoncent dans les journaux médicaux la désinformation en titrant notamment que "le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Il est aussi à souligner que ces officiels qui semblent si sûrs d’eux-mêmes, sont visiblement très frileux à participer au moindre débat contradictoire avec des scientifiques dissidents. Car, les gens de la cellule Provac (qui élabore les programmes vaccinaux en Communauté Française ou plutôt qui en fait à la fois « la promotion et l’expertise ») qui avaient été invités par le groupe des Objecteurs de Croissance au prochain débat du 14 octobre prochain à l’ULB (« Vacciner à tour de bras ? ») ont décliné cette invitation, de même que Mme Laanan ou son collègue Nollet, ce dernier n’ayant toujours pas répondu.

 

La vérité, c’est que les officiels ne veulent surtout pas voir à aborder du fond de ce dossier très sensible, conscients qu’ils sont qu’ils ne peuvent alors que s’embourber encore davantage dans toutes les contradictions et dissimulations passées.

 

C’est la raison pour laquelle, ils se cantonnent à ce qu’ils appellent « faire de la pédagogie », c'est-à-dire un discours paternaliste, du « grand docteur  au petit patient » ou d’un leader d’opinion s’exprimant, à l’abri, à couvert, dans une revue sponsorisée par les pharmas. Courageuse « science » va...

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 09:27

Dans un domaine aussi crucial que celui de la santé, n'est-ce pas indispensable d'oser mettre en évidence de telles contradictions et de telles incohérences quand elles existent? N'est-ce pas aussi cela la citoyenneté active? La vigilance citoyenne?

 

C'est ce que nous avons souhaité faire, à Initiative Citoyenne, en rédigeant ce communiqué de presse du 23 septembre 2011, intitulé "Vaccins, des contrastes saisissants".

 

Bonne lecture à tous.

 

 

Egalement publié sur Agoravox 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:29

Voici ce que nous a rapporté un médecin à ce sujet:

 

"Connaissez-vous le Boostrix cocoon? Lisez ce qui suit et vous connaîtrez la dernière trouvaille qui régit la destinée des vaccinateurs :

 

Le Boostrix est chaudement recommandé (un euphémisme) par des gynécologues et pédiatres enragés. Il s'agit ni plus ni moins de harceler l'entourage d'un nouveau-né dans les maternités : parents, grands-parents, et bien sûr tous les membres de la famille, qui, le bouquet de fleurs à la main, osent pointer le bout nez dans la chambre de la parturiante.

 

Ce cocooning vaccinal, appréciez l'expression, m'a déjà été rapporté plusieurs fois dans les maternités environnantes. "

  

Cette campagne effrénée est notamment relayée par Mediscoop, un site de médecine générale qui ignore, si ça se trouve, jusqu'au sens même du mot "conflits d'intérêts" puisqu'il diffuse directement par mail la propagande de GSK pour son vaccin combiné (qui ne contient donc pas QUE la valence anti-coquelucheuse mais aussi, comme ça, en passant, celles contre le tétanos et la diphtérie, le tout additionné de divers composants au rand desquels l'aluminium).

 

Tout est bon pour écouler des vaccins, ne l'oubliez pas! C'est pour cela que lorsqu'on prétend devoir protéger les gens du "grand danger" de la rougeole, on en profite pour les vacciner aussi contre les oreillons et la rubéole (ROR). De même avec le "grand danger" de la coqueluche, on en profite pour recommander le Boostrix (D+T+C). De même, il n'existe plus de vaccin monovalent contre le tétanos en Belgique car "nos bons experts" ont estimé que la population gagnait à être à chaque coup aussi revacciné contre la diphtérie, etc etc

 

Boostrix-a.JPG

 

Boostrix.jpg

 

bOOSTRIX-C.JPG

 

Voir ici le résumé des caractéristiques du produit (Boostrix)

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:24

Mercredi 21 septembre 2011

 

Dans une école primaire de Port Elizabeth en Afrique du Sud, des élèves âgées de 10 à 13 ans ont reçu une injection de produit contraceptif lors d'ateliers de planning familial, ce qui a provoqué la colère de leurs parents qui n'avaient pas été prévenus et n'avaient pas donné leur accord.

Début septembre 2011, l'unité de planification familiale de l'hôpital Dora Nginza s'est rendue dans l'école Emzomncane Primary à Zwide pour y animer des ateliers de planning familial auprès des élèves. Une élève de 6e a rapporté ce qui a été dit aux filles concernant l'injection : "au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés".

En colère, les parents ont expliqué qu'ils avaient reçu une lettre de l'école les informant de l'intention de l'unité de planning familial de venir parler aux élèves des menstruations et de la contraception. Toutefois, a précisé l'un d'eux, "nulle part il n'était dit que cela allait se passer aujourd'hui et qu'une injection contraceptive leur serait faite".

Le mouvement de planification familiale a été critiqué par des médecins qui ont pointé les effets potentiellement dommageables pour les jeunes filles, surtout celles qui n'ont pas encore leurs règles. "C'est totalement contraire à l'éthique. Nous ne pratiquons pas la médecine comme ça", a dénoncé le gynécologue Markus van Heerden. Ces injections pourraient retarder la puberté et perturber les cycles menstruels.

 

Peherald.com (Zandile Mbabela) 12/09/11

 

Source: Genethique.org

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:45

Ce mercredi 21 septembre, les médias ont abondamment parlé de la maladie d'Alzheimer et pour cause, c'était la journée mondiale consacrée à cette maladie qui touche des millions de gens dans le monde et pas moins de 85 000 personnes en Belgique.

 

Cependant, cette question très "politiquement incorrecte" du lien entre vaccins et maladie d'Alzheimer a bien entendu, comme toujours, été passée sous silence. Non pas que la vaccination soit la seule cause ou le seul facteur favorisant possible mais au moins l'une ou l'un d'entre eux.

 

C'est en tout cas ce qu'il FAUT pouvoir concevoir, dans l'intérêt des patients et d'une véritable prévention, lorsqu'on lit notamment les résultats des recherches d'un spécialiste canadien en neurologie:

 

Alzheimer, Parkinson, ALS…

UN NEUROLOGUE CANADIEN ACCUSE LES VACCINS

 

Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingt ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium. Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire.

Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

L’étude de Shaw établit que des adjuvants similaires sont utilisés dans les vaccins pour l’hépatite A et B, ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérique, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite. Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

Source: Arsitra 

 

Chris Shaw, de l’Université de Colombie Britannique a publié plusieurs études sur les risques de l’aluminium et le lien avec des maladies neurodégénératives . Des études que les spécialistes habituels de la question méconnaissent ou qu’ils préfèrent ne surtout jamais aborder. Néanmoins, nous pensons, au sein d’initiative Citoyenne, que le public a le droit de savoir :

 

- Petrik MS, Wong MC, Tabata RC, Garry RF, Shaw CA., “Aluminum adjuvant linked to Gulf War illness induces motor neuron death in mice.”, Neuromolecular Med. 2007;9(1):83-100

 

- Shaw CA, Petrik MS., « Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration., J Inorg Biochem. 2009 Nov;103(11):1555-62

 

- Tomljenovic L, Shaw CA., « Aluminum vaccine adjuvants: are they safe? », Curr Med Chem. 2011;18(17):2630-7. Traduction française de l'abstract ICI 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:59

Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre dernier, le député français et médecin de formation Gérard Bapt vient totalement appuyer les arguments exposés par Initiative Citoyenne à Mme Laanan dans sa lettre du 8 août dernier.

 

Ainsi, après le Dr Grosjean de l'Université de Liège qui s'exprimait dans Le Soir du 15 septembre 2011 au sujet du gaspillage financier inutile en faveur de cette vaccination, c'est à présent le député-médecin français Gérard Bapt qui déplore la mauvaise utilisation des fonds publics. Mais pas seulement.

 

Le député Bapt pointe aussi du doigt, comme l'avait déjà fait IC, le caractère contestable d'une information partiale, déplorant la non communication au public des nombreux signalements d'effets secondaires (qui tranchent donc avec les dépliants à l'eau de rose de Provac sur ce genre de vaccins "généralement sans risques" !).

 

Mais Gérard Bapt revient aussi sur la question des conflits d'intérêts et sur celle de l'efficacité supposée du vaccin. Sa réponse détaillée sur ce point constitue ainsi une véritable gifle pour Mme Laanan et ses affirmations hasardeuses dans la réponse qu'elle nous a faite en date du 29 août 2011.

 

Pour rappel, Mme Laanan nous écrivait entre autres, au sujet de la prétendue efficacité de ces vaccins : "En Australie, pays pionnier en matière de campagne de vaccination, une étude réalisée par les autorités sanitaires a été publiée dans le "Lancet". Elle indique qu'en trois ans seulement, les lésions à haute intensité, précisément celles qui peuvent provoquer des cancers du col de l'utérus, diminuent de moitié."

 

Pourtant, voici ce que répond le député (médecin de formation) Gérard Bapt à ce sujet:

 

« L'efficacité en terme de santé publique reste à démontrer, ainsi que le remarque l'éditorial du Lancet(1) à propos d'une étude australienne récente, ainsi que l'étude de la CNAM, réalisée à partir des données SNIIRAM(2). Il n'existe pas d'études prouvant que l'incidence des dysplasies cervicales dues aux génotypes vaccinaux concernés est statistiquement réduite par le vaccin. Aucune n'a suffisamment de recul  pour démontrer que pour les génotypes vaccinaux concernés, il existe une diminution du nombre de cancers déclarés. »

 

 

En conclusion, nous voyons que le député Gérard Bapt a pointé tout comme nous :

 

- les bénéfices non prouvés de cette vaccination

 

- les risques tus et minimisés de ces vaccins

 

- les nombreux conflits d’intérêts en jeu

 

- le gaspillage des ressources publiques au détriment du frottis de dépistage

 

En outre, nous voyons aussi que Mme Laanan (ou son équipe) tourne les conclusions de cette étude du Lancet dans le sens qui lui convient, c'est-à-dire en fonction de son marché public déjà conclu !

 

Laissons, pour terminer, la parole au député-médecin Gérard Bapt :

 

«Lorsque le bénéfice d'une vaccination n'est pas prouvé, lorsque des alertes de pharmacovigilance surviennent, lorsque la question des conflits d'intérêts n'a pas été gérée, est-il admissible que les autorités sanitaires se laissent bousculer par des campagnes médiatiques grand public ? Le précédent des campagnes concernant la vaccination contre l'Hépatite B n'a donc pas servi de leçon !

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer les centaines de millions d'euros mis en jeu pour l'assurance maladie, à l'amélioration du suivi des patientes et du taux de dépistage systématique par frottis régulier, notamment en direction des familles connaissant des difficultés grandissantes d'accès aux soins et à la prévention ? Le débat doit être rouvert ! »

 

DECEMBRE 2011: DECOUVREZ DANS CET ARTICLE DE MARIANNE LA REACTION QUE CETTE TRIBUNE DU DEPUTE BAPT A SUSCITEE CHEZ LE FABRICANT DU GARDASIL...

 

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