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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:59

Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre dernier, le député français et médecin de formation Gérard Bapt vient totalement appuyer les arguments exposés par Initiative Citoyenne à Mme Laanan dans sa lettre du 8 août dernier.

 

Ainsi, après le Dr Grosjean de l'Université de Liège qui s'exprimait dans Le Soir du 15 septembre 2011 au sujet du gaspillage financier inutile en faveur de cette vaccination, c'est à présent le député-médecin français Gérard Bapt qui déplore la mauvaise utilisation des fonds publics. Mais pas seulement.

 

Le député Bapt pointe aussi du doigt, comme l'avait déjà fait IC, le caractère contestable d'une information partiale, déplorant la non communication au public des nombreux signalements d'effets secondaires (qui tranchent donc avec les dépliants à l'eau de rose de Provac sur ce genre de vaccins "généralement sans risques" !).

 

Mais Gérard Bapt revient aussi sur la question des conflits d'intérêts et sur celle de l'efficacité supposée du vaccin. Sa réponse détaillée sur ce point constitue ainsi une véritable gifle pour Mme Laanan et ses affirmations hasardeuses dans la réponse qu'elle nous a faite en date du 29 août 2011.

 

Pour rappel, Mme Laanan nous écrivait entre autres, au sujet de la prétendue efficacité de ces vaccins : "En Australie, pays pionnier en matière de campagne de vaccination, une étude réalisée par les autorités sanitaires a été publiée dans le "Lancet". Elle indique qu'en trois ans seulement, les lésions à haute intensité, précisément celles qui peuvent provoquer des cancers du col de l'utérus, diminuent de moitié."

 

Pourtant, voici ce que répond le député (médecin de formation) Gérard Bapt à ce sujet:

 

« L'efficacité en terme de santé publique reste à démontrer, ainsi que le remarque l'éditorial du Lancet(1) à propos d'une étude australienne récente, ainsi que l'étude de la CNAM, réalisée à partir des données SNIIRAM(2). Il n'existe pas d'études prouvant que l'incidence des dysplasies cervicales dues aux génotypes vaccinaux concernés est statistiquement réduite par le vaccin. Aucune n'a suffisamment de recul  pour démontrer que pour les génotypes vaccinaux concernés, il existe une diminution du nombre de cancers déclarés. »

 

 

En conclusion, nous voyons que le député Gérard Bapt a pointé tout comme nous :

 

- les bénéfices non prouvés de cette vaccination

 

- les risques tus et minimisés de ces vaccins

 

- les nombreux conflits d’intérêts en jeu

 

- le gaspillage des ressources publiques au détriment du frottis de dépistage

 

En outre, nous voyons aussi que Mme Laanan (ou son équipe) tourne les conclusions de cette étude du Lancet dans le sens qui lui convient, c'est-à-dire en fonction de son marché public déjà conclu !

 

Laissons, pour terminer, la parole au député-médecin Gérard Bapt :

 

«Lorsque le bénéfice d'une vaccination n'est pas prouvé, lorsque des alertes de pharmacovigilance surviennent, lorsque la question des conflits d'intérêts n'a pas été gérée, est-il admissible que les autorités sanitaires se laissent bousculer par des campagnes médiatiques grand public ? Le précédent des campagnes concernant la vaccination contre l'Hépatite B n'a donc pas servi de leçon !

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer les centaines de millions d'euros mis en jeu pour l'assurance maladie, à l'amélioration du suivi des patientes et du taux de dépistage systématique par frottis régulier, notamment en direction des familles connaissant des difficultés grandissantes d'accès aux soins et à la prévention ? Le débat doit être rouvert ! »

 

DECEMBRE 2011: DECOUVREZ DANS CET ARTICLE DE MARIANNE LA REACTION QUE CETTE TRIBUNE DU DEPUTE BAPT A SUSCITEE CHEZ LE FABRICANT DU GARDASIL...

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 22:19

14 septembre 2011

 

Philippe Mercure

 

(Montréal) Ce n'est pas tous les jours que de petites entreprises québécoises sont appelées en renfort par... l'armée américaine. C'est pourtant ce qui est arrivé à Medicago, qui a inauguré hier une toute nouvelle usine de production de vaccins pour la grippe en Caroline-du-Nord.

 

Un an après le début de la construction de cette usine financée en grande partie par le département de la Défense américain, la biotech de Québec a pris possession des lieux. Ses 37 employés ont aussitôt commencé à travailler sur leur spécialité: fabriquer des vaccins à partir de plantes.

 

«On est très fiers d'avoir réussi à entrer en opération moins d'un an après la première pelletée de terre», dit Pierre Labbé, vice-président et chef de la direction financière de Medicago.

 

«C'est une étape qui était prévue, mais qui est quand même cruciale. L'équipe de direction continue de montrer qu'elle est capable de respecter ses promesses et ses échéanciers», commente aussi l'analyste Catherine Bouchard, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne.

 

Le prochain défi de Medicago: fabriquer 10 millions de doses en un seul mois, une manoeuvre destinée à prouver aux autorités américaines sa capacité à produire de grandes quantités de vaccins en cas d'urgence.

 

C'est justement en situation d'urgence que Medicago s'est distinguée. Son histoire, digne d'un film d'Hollywood, commence en 2009, en pleine pandémie de grippe A (H1N1). L'entreprise québécoise attire alors l'attention en produisant un vaccin expérimental contre le virus en moins de quatre semaines, alors qu'il faut plusieurs mois aux multinationales pour faire de même.

 

Le coup d'éclat a payé. Un an et demi plus tard, la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), une agence du département de la Défense américain, attribuait 21 millions US à l'entreprise pour fabriquer une usine de calibre mondial de 97 000 pieds carrés aux États-Unis.

 

But de la chose: permettre aux autorités américaines de «répondre aux menaces biologiques émergentes et inattendues».

 

À l'époque de l'annonce, un analyste avait affirmé à La Presse Affaires qu'il s'agissait là de «l'une des plus importantes nouvelles dans le secteur de la santé au Québec et même au Canada depuis un certain nombre d'années».

 

Les vaccins produits par Medicago font encore l'objet de tests sur les patients et ne sont pas encore approuvés pour la commercialisation. Selon l'analyste Catherine Bouchard, l'entreprise pourrait commencer à toucher des revenus en 2013, peut-être avant si une pandémie de grippe se déclare et que l'entreprise est mise à contribution pour l'enrayer.

 

L'analyste croit que Medicago pourrait éventuellement faire l'objet d'une offre d'achat de multinationales comme GlaxoSmithKline ou sanofi pasteur si elle en vient un jour à concurrencer sérieusement leurs activités.

 

Le marché a bien réagi à l'inauguration de l'usine, l'action de Medicago gagnant 4 cents, ou 6,7% hier, pour atteindre 64 cents. 

 

Source : Lapresseaffaires.cyberpresse.ca

 

 

Un tel article appelle plusieurs commentaires :

 

- On le voit, il y a une militarisation croissante de la santé : déjà en 2009, le plan belge de gestion du H1N1 prévoyait que la distribution et la gestion des stocks d’antiviraux se fasse via l’armée. Qu’est-ce que l’armée a à voir avec la santé ?

 

- La surenchère qui se profile n’a rien de rassurant : c’est assez « gros » de croire que si la firme se met déjà à l’ouvrage, ce serait uniquement pour séduire les autorités par sa capacité de production…

 

- La capacité de production mensuelle en millions de doses et la stature mondiale de cette usine de production renvoient à la liberté vaccinale et aux objectifs officieux de la précédente fausse pandémie de H1N1.

 

- Il est une fois encore question, comme pour le H1N1 d’un vaccin expérimental, testé allègrement sur la population humaine ! Et l’appellation « à base de plantes » ne doit duper personne : même si un nombre croissant de gens sont désireux d’une médecine plus douce et moins invasive, à base de plantes ou pas, il s’agira toujours d’un produit expérimental, au développement précipité et qui est injecté (or pour rappel, les effets de substances injectées et ingérées ne sont PAS les mêmes !)

 

- L’article parle aussi de « promesses et de calendrier à respecter » : comment peut-on fixer un calendrier pour des pandémies si celles-ci sont « inattendues » ??

 

- Chose intéressante, on dit que la firme pourra toucher ses revenus au plus tard en 2013 et même avant si une pandémie se déclarait et que l’entreprise était mise à contribution : pourquoi la firme touchera-t-elle des revenus, même en 2013, si aucune pandémie mondiale n’a encore vu le jour ?? Quel drôle de « hasard » ça serait qu’une prochaine pandémie se produise déjà d’ici 2013 alors qu’avant le feuilleton médiatique de la grippe aviaire qui a commencé il y a quelques années, on ne parlait jamais de toutes ces menaces si pressantes de « pandémies mondiales » redoutables. Ne pas oublier non plus le fameux PROJET DE STRATEGIE MONDIALE DE VACCINATION de l’OMS/Unicef pour la période-clef 2006-2015 !

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:37

15 sept.2011

 

Depuis dix jours, deux enfants qui devaient effectuer leur rentrée scolaire à Allevard en Isère, sont contraints de rester chez eux, avec leurs parents.

 

L’Inspection académique a déclaré leur scolarisation ”impossible” en raison de l’absence de vaccination obligatoire DTP (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite).

 

Les parents expliquent que “l’inspectrice d’académie refuse de valider le certificat médical de notre médecin qui déclare surseoir à la vaccination de notre enfant par le DTP, lequel a été retiré du marché en 2008 en raison d’une augmentation importante d’effets indésirables.”

 

L’enfant est asthmatique

 

Or, l’enfant est devenu asthmatique, en 2007 “et cette maladie figure sur la liste des effets indésirables”. Depuis 2008, ce vaccin a bien été remplacé par d’autres mais la famille Guéret est encore plus méfiante.

 

Selon l’Inspection académique, “pour les cas particuliers, il faut un certificat de contre-indication.”

 

Les parents devraient saisir dans les prochains jours le tribunal administratif.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

Ecouter aussi la bande audio (RTL) sur le cas de ces enfants injustement privés d'école.

 

Voilà encore une preuve de plus des contradictions des autorités : ils rendent le DTP obligatoire mais ont retiré depuis plusieurs années déjà l’ancienne version, sans aluminium pour la remplacer par une version qui n’est pas indiquée chez les moins de 6 ans et qui contient une belle dose d’aluminium.

 

Les vaccins ayant tendance à déséquilibrer le système immunitaire en favorisant la voie des allergies (déséquilibre de la voie Th1 à la faveur de la voie Th2), il apparaît évident qu’un état asthmatique est une contre-indication éminemment logique à toute vaccination. Pourtant, dans les « guidelines » officielles, on préconise de vacciner les enfants asthmatiques comme les autres, parfois au besoin « sous surveillance hospitalière ». Tout cela fait furieusement penser à la mauvaise foi à laquelle une maman belge qui s’était adressée au Conseil d’Etat, a été confrontée, le médecin de la crèche lui ayant affirmé que, selon l’ONE, l’eczéma constitue « une fausse contre-indication à la vaccination ».

 

Finalement, il n’existe jamais aucune raison valable aux yeux des officiels pour ne pas se faire vacciner. Mais ce que cet article oublie de dire, c’est qu’en forçant la main ou en incitant ces parents à une vaccination avec d’autres vaccins (souvent plus groupés), les autorités se déchargent également de toute responsabilité en cas d’effets secondaires, des valences additionnelles, non obligatoires par la loi étant en surplus. Il s’agit donc d’un double abus de droit, une fois encore au détriment du citoyen et du contribuable. Quelle honte !

 

NB: Ce genre de situation n'est pas si exceptionnelle qu'on ne le pense. En témoigne la réaction qu'IC a reçu de parents d'un territoire français d'Outre-Mer (TOM) qui n'ont pu, eux non plus, scolariser leurs enfants non vaccinés.

 

Conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir financièrement se permettre d'aménager leur activité de travail pour pouvoir donner cours eux-mêmes à leurs enfants, ils nous ont signalé un autre genre de discrimination dont ils font à présent l'objet: l'inscription gratuite à l'Enseignement à Distance au cours de l'année scolaire précédente ne l'est plus pour cette année-ci, au simple motif du "refus de vaccination". Tous les parents n'ayant pas les moyens financiers de financer ce genre de service, on perçoit là le caractère éminemment vicieux d'un système où une pratique médicale controversée peut à ce point empiéter sur la démocratie. Lire ici le courrier que les parents ont envoyé au Directeur de l'Enseignement primaire du lieu.

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 20:23

"Pourquoi ne pas rendre les vaccins obligatoires?" C'est le titre d'un article publié sur le site du Figaro le 11 septembre dernier par Jean-Luc Nothias.

 

Ce journaliste y donne la parole à l'infectiologue de la Salpétrière, le Pr François Bricaire, un expert en situation patente de conflits d'intérêts qui n'a pas loupé une occasion au cours de la pseudopandémie de H1N1 pour recommander la vaccination tous azimuts. Il était, avec le "très indépendant" Pr Bruno Lina, un des experts qui a si bien conseillé Roselyne Bachelot. A tel point que la France continue d'incinérer par dizaines de millions des doses de vaccins H1N1 expérimentaux achetés à grand frais avec l'argent des contribuables...

 

Et c'est A CE GENRE D'EXPERT que le Figaro demande son avis avec cette question qui manque d'autant moins de piquant qu'Initiative Citoyenne avait récemment écrit par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro pour lui faire part de son indignation face à tant de partialité journalistique, notamment en matière d'effets secondaires de vaccins! 

 

Soit. Voyons les énormités d'un tel article. En commençant tout d'abord par le lire, ça sera plus simple:

 

"La réponse de François Bricaire, infectiologue.

 

Des faits récents en matière d'épidémie infectieuse ont illustré la difficulté qu'il y a à faire accepter, et davantage encore à faire comprendre, les enjeux des risques infectieux et de leurs conséquences, donc la justification de vaccinations parfaitement réalisées.

La pandémie de grippe A (H1N1) a bien montré les insuffisances d'organisation d'une campagne qui pouvait paraître légitime et qui a été un échec.

 

De même, l'épidémie de rougeole qui a sévi récemment, notamment en France, témoignait d'une insuffisance de couverture vaccinale. Les études prévisionnelles avaient pourtant bien mis en évidence que le risque épidémique existerait si une amélioration de la protection de la population n'était pas réalisée. Les conséquences de tels faits sont lourdes à titre individuel comme pour la collectivité. Aussi, la tentation de prôner un retour à l'obligation vaccinale, pour certaines vaccinations, existe. Est-ce vraiment justifié ? Il faut examiner les arguments pour et contre.

 

Nécessité de santé publique 

 

Ceux qui sont en faveur d'un retour à une obligation s'appuient d'abord sur une nécessité de santé publique, à savoir protéger les individus, mais aussi l'ensemble de la collectivité. Cela suppose bien sûr que les vaccins proposés aient démontré à la fois leur efficacité et leur bonne tolérance et que l'analyse poussée et scientifique du bénéfice apporté, par rapport au risque potentiel, ait parfaitement montré l'importance du bénéfice. Beaucoup de personnes souhaitent, pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée. De plus, on sait les difficultés qu'il y a à expliquer clairement, simplement, des phénomènes complexes, souvent très techniques.

 

On sait aussi que le succès des vaccinations a fait régresser ou disparaître des infections qui sont donc souvent oubliées dans leurs manifestations et dans leur gravité comme dans la lourdeur de leurs conséquences. Aussi un refus de se faire vacciner devient-il un risque grave pour un individu, que les responsables de santé ne souhaitent pas voir se manifester largement. Enfin, psychologiquement, beaucoup diront que l'obligation a du bon pour qu'effectivement tout se réalise comme proposé. De fait, le succès des vaccinations anciennes, dites obligatoires, en témoigne : diphtérie, tétanos, poliomyélite.

 

À l'opposé, un certain nombre d'arguments plaide contre la remise en place d'une telle obligation. Le principal tient au fait que nous vivons dans une société qui a évolué depuis les premières obligations vaccinales légales et qui, pour le moment au moins, ne souhaite pas, pour ne pas dire refuse, un caractère obligatoire, donc contraignant. C'est un fait de société : l'obligation vaccinale est devenue politically incorrect. L'individualisme prédominant aboutit à s'orienter vers des décisions personnelles en matière de vaccination : «C'est mon choix.» L'obligation est vécue comme une intrusion, une restriction de liberté et donc risque d'aboutir à des refus et à une diminution de la couverture vaccinale. Une obligation peut ainsi pour certaines vaccinations se révéler contre-productive : obligation légale veut dire a priori vérification et souvent sanction. Or, en matière de santé, il est clair que des sanctions, quelles qu'elles soient, risqueraient d'être inappropriées et sûrement, à juste titre, mal vécues. Il serait sans doute maladroit de rétablir le caractère obligatoire de certains vaccins, alors même qu'on vient d'abandonner l'obligation vaccinale du BCG.

 

Enfin «obligatoire» veut dire engagement de l'État en termes de responsabilité. Aujourd'hui, d'un point de vue juridique, toute obligation justifierait une indemnisation systématique de l'État en cas de problème quel qu'il soit et rapporté à la vaccination. Dans une société où la revendication est souvent forte et le droit à réparation mis en avant, nos autorités ne souhaitent pas se mettre dans une position si contraignante.

 

Aujourd'hui, force est de reconnaître que même si les enquêtes d'opinion récentes montrent une confiance élevée dans les vaccinations et envers les conseilleurs professionnels de santé, on sait néanmoins que le terme de «recommandé», utilisé actuellement à la place d'«obligatoire», signifie hélas et quasi automatiquement dans l'esprit du public «facultatif». Alors que la maladie infectieuse que l'on prévient est oubliée, seuls des risques d'effets indésirables, même minimes, sont retenus et mis en avant.

 

Modalités incitatives 

 

L'important, c'est donc d'expliquer le plus clairement possible pour convaincre et rétablir au maximum la confiance. Expliquer les enjeux, les risques induits en termes de fréquence, de sévérité, de risque de mortalité, de séquelles, tenir le langage de la vérité sur les effets indésirables, en toute indépendance et transparence, démontrer concrètement la balance bénéfice-risque. Il a été aussi proposé de substituer au mot «obligatoire» celui de «nécessaire», ce qui atténuerait le côté contraignant en respectant le libre arbitre de chacun.

 

En corollaire, il convient de se débarrasser de l'aspect légal de l'obligation et de ses éventuelles conséquences en termes de sanction, difficiles à mettre en application. Pour renforcer cette nécessité vaccinale, peut être faut-il envisager des recommandations opposables ? Elles permettraient de donner du poids aux diverses autorités chargées de recommander les vaccinations et responsables du calendrier vaccinal. Sans doute faut-il aussi réfléchir à une meilleure organisation pratique des vaccinations : selon les cibles, les risques, les circonstances épidémiques, des propositions adaptées de campagnes vaccinales et de réalisation pratique des gestes vaccinaux assureraient sans doute une plus grande crédibilité et une meilleure acceptation dans la population.

 

Enfin, il importe d'insister sur la nécessité de faire passer dans l'opinion des messages précis, clairs, simples, adaptés, conçus par des professionnels de la communication.

 

En conclusion, vaccination obligatoire peut-être pas, même si la tentation peut parfois être forte. En revanche, pourquoi ne pas mettre en place des modalités plus incitatives, voire plus contraignantes, faisant appel au sens des responsabilités de chacun ? Rappelons que l'acte de vaccination peut être considéré comme un acte militant. Au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi altruiste, en assurant une protection collective. En cela, elle est un acte civique."

   

Source: Le Figaro

 

 

On retiendra au final  ceci : les officiels ont peur, très peur car ils sentent la conscience du public monter à l’égard de toute une série de risques graves qui ont été minimisés et même niés. Ils ne savent ainsi plus sur quel pied danser pour rétablir à tout prix la confiance perdue. Ils ont peur d’instaurer une nouvelle obligation et que ça n’éveille encore plus de monde et en même temps, sentant qu’un gigantesque marché, jusqu’ici captif, risque de leur échapper, les pharmas manifestent, via leurs leaders d’opinion (comme Bricaire) leur tentation d’ « obligation vaccinale ». Pour rappel, l’obligation vaccinale du BCG (tuberculose) en France avait été adoptée en 1950 dans une assemblée parlementaire quasi vide dont le président était PDG de l’Institut Pasteur…

 

Leur souhait de faire appel à « des professionnels de communication » est très significatif du processus manipulatif sous-jacent : à défaut de rendre les vaccins plus sûrs ou d’enfin évaluer véritablement leur sécurité, on opère simplement un « lifting » du paquet cadeau dans lequel on essaie de les fourguer au plus grand nombre, c'est-à-dire le « package communicationnel » où toutes les vieilles ficelles seront réutilisées comme bien sûr celle de la culpabilisation (« c’est un acte altruiste, c’est un acte civique. »).

 

Ils planchent aussi sur ce qu’ils appellent « des modalités incitatives » c'est-à-dire ce qu’on pourrait assimiler à des obligations de fait. Ainsi, en Irlande et en Nouvelle-Zélande, les politiciens sont en faveur de systèmes qui lient par exemple le versement des allocations familiales à l’administration de vaccins (alors que ces produits suscitent pourtant une controverse scientifique depuis plus de 200 ans).

 

Ce type de dictature sournoise qui se profile doit rappeler à tout un chacun l’histoire de « la grenouille à moitié cuite » car ces processus fonctionnent par à-coups, justement pour éviter une résistance populaire massive. Et parce qu’une société qui ignore l’histoire est condamnée à la répéter, il importe à ce sujet de se souvenir de ce qui s’est passé en Grande-Bretagne, au XIX° siècle : avant qu’une clause de conscience ne soit instaurée, plus de 2000 familles qui refusaient la vaccination antivariolique étaient annuellement jetées en prison et beaucoup étaient aussi dépossédés de leurs biens et de leurs maisons. Pourtant, avaient-elles vraiment tort, ces familles, de refuser quand on sait que la Grande Bretagne et le Pays de Galles ont connu, avec des couvertures vaccinales de 97%, des épidémies de variole faisant près de 45 000 morts et qu’entre 1871 et 1880, période d’obligation vaccinale, le taux de mortalité est monté de 28 à 46 pour 100 000 habitants ??

 

Et lorsqu’on lit que « Beaucoup de personnes souhaitent pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée  », on ne peut que rappeler que la docilité de ces gens ne peut ni ne doit altérer la liberté de tous les autres. Le droit à  l’obéissance aveugle des uns ne vaut pas plus que le droit de tous les autres d’agir en conscience. Car, si comme Milgram l’a démontré dans une expérience d’anthologie sur la tendance des humains à l’obéissance, 63% des gens ont tendance à obéir aveuglement aux autorités, il existe encore des millions de gens, et c’est heureux, qui savent penser et réfléchir par eux-mêmes. Chose intéressante, les officiels tablent sur « le civisme », « un acte militant », « l’altruisme » alors que sur Wikipedia, on peut justement lire ceci :

 

« Un autre moteur de l’obéissance est le conformisme. Lorsque l'individu obéit à une autorité, il est conscient de réaliser les désirs de l'autorité. Avec le conformisme, l'individu est persuadé que ses motivations lui sont propres et qu'il n'imite pas le comportement du groupe. Ce mimétisme est une façon pour l'individu de ne pas se démarquer du groupe. […] Si l'obéissance entre en conflit avec la conscience de l'individu et que le conformisme « impose » à l'individu de ne pas obéir, il se range souvent du côté du groupe. Ainsi, si l'obéissance aveugle d'un groupe veut être assurée, il faut faire en sorte que la majorité de ses membres adhère aux buts de l'autorité. »

 

 

 

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 15:05

Posté il y a 3 mois (sur Vimeo)

 

(Notre avocat, Me Vanlangendonck y assistait):

 

 

 

La réponse à Jean Nève, toute trouvée et pleine de bon sens, est la suivante, formulée ainsi par le sénateur et médecin français François Autain:

 

 

 
 
Ne pas oublier que: Même déclarés, les conflits d'intérêts ne cessent pas d'agir et d'exercer leur influence néfaste sur le jugement des experts concernés. La revue d'Evidence Based Medicine (Médecine basée sur les preuves) Minerva l'explique très bien:

"La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’ il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer."


En conclusion, il ne faut donc pas confondre la déclaration des conflits d'intérêts qui est certes un minimum minimorum avec la notion d'indépendance qui reste indispensable à obtenir et donc également à revendiquer, tant de la part des patients et usagers que de la part du corps médical lui-même.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:35

Voir notre communiqué de presse du 14 septembre 2011 sur le rôle de Provac dans cette affaire.

 

Voir aussi, pour avoir une idée du contexte global, notre autre communiqué du même jour sur "Les dessous de cette vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus".

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:28

Consultez notre communiqué de presse de ce mercredi 14 septembre 2011, ICI

 

Voir aussi notre second communiqué de presse du 14 sur le rôle de Provac dans ce dossier où la désinformation est la règle.

 

 

            Le Soir du 15 septembre 2011 (en page 7)

Le Soir 15 sept 2011 Vaccination HPV

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

 

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

 

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

 

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

 

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés 

(= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi).

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!

Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveau-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."

Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!

Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.

 

Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel.

Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

 

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 11:41

28 juillet 2011

 

L’agence US de surveillance des médicaments, la FDA, a annoncé avoir découvert chez la principale société de recherche sous contrat, Cetero Research, un « système de falsification généralisé » des études pharmacologiques, de celles qui permettent aux Big Pharma d’obtenir des autorisations de mise sur le marché. Médi… calmant !

 

Dr. Scott S. Reuben a du souci à se faire. Son titre de « Madoff de l’industrie pharmaceutique » (totalement passé sous silence de ce côté-ci de l’Atlantique, au passage…) ne tient plus qu’à un fil. En mai et en Décembre 2010, la Food And Drug administration (FDA) a inspecté la société Cetero. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue de l’obtention d’autorisations de mises sur le marché. La plus grosse de ces boîtes, en fait. Résultat : de nombreux dossiers ont été manipulés, voire falsifiés.

 

Médicamenteur

 

Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette « falsification généralisée« , la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.

 

« Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années » a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : « Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi. »

 

Les autorités sanitaires en double aveugle

 

Houla… des médocs dangereux auraient-ils pu être autorisés de façon arbitraire ? Seront-ils prochainement retirés des bacs de nos pharmacies préférées ? Qu’on se rassure… on n’en n’est pas encore là. Aucune firme pharmaceutique n’est nommément citée. D’ailleurs, la FDA demande à celles qui ont eu recours à Cetero… de s’identifier d’elles-mêmes ! Tout en les caressant dans le sens du poil. Selon le régulateur, il n’y a pas de quoi en faire une maladie : il ne s’agirait là que d’une mesure de précaution, « la sécurité et l’efficacité des médicaments déjà sur le marché étant peu susceptibles d’être affectées » … Et on devrait gober la pilule ?

 

 Le cachet du labo faisant foi

 

 Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l’EMA) n’a inspecté que 1,9% des centres d’essais cliniques américains. D’autant qu’aujourd’hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l’Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans « aucun moyen d’évaluer la qualité des recherches » , déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur…

 

« La santé dépend plus des précautions que des médecins » [Jacques-Bénigne Bossuet]

 

Source : Les Mots ont un sens

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 17:30

12/09/2011  Par F.R. 

 

En France, seulement 6 millions de doses de vaccins contre la grippe A sur 94 millions commandées ont été utilisées. Des millions de doses sont discrètement détruites par l’Etat depuis 2010, note Le Parisien. Leur date de péremption? Le 30 novembre.

A l’époque de la grippe A, la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, avait commandé pas moins de 94 millions de doses de vaccins, au nom du principe de précaution. Le 30 novembre prochain, ils auront dépassé leur date de péremption. Il n’y a donc pas d’autres solutions que de les détruire.

En 2010, le gouvernement français a déjà procédé à l’incinération de 10 millions de doses et en 2011, déjà 9 millions.

Selon La Parisien, le solde a été distribué au Qatar (300.000 doses), à l’OMS (16 millions) et aux ambassades de France (2 millions).

 

Source: Journal du Médecin

 

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