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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 00:00

Mineurs et vaccinés

Anne-Bénédicte BAILLEUX, mère de famille

 

7/09/2009 (La Libre Belgique)

 

 

On vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n'a le droit de résister... Les vaccins nagent à contre-courant de l'esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos.

 

La vaccination est considérée aujourd’hui comme le meilleur moyen de protection contre une série de maux susceptibles d’endommager gravement la santé. On vaccine contre tout (ou à peu près) : du rotavirus aux oreillons en passant par - bientôt - la fameuse grippe A/H1N1. Bref, on vaccine un peu comme on consomme. Avec frénésie. Et nul n’a le droit de résister

 

Ma fille fut accueillie, à l’aube de sa vie, par une nuée de fées aux doigts piquants mandées par le grand parrain, l’Etat-Providence, pour veiller sur les enfants-qui-jamais-ne-seront-malades. Leurs cadeaux ? Des poignées d’injections bienfaitrices dont le secret de fabrication, jalousement gardé par quelque firme pharmaceutique philanthrope, renfermait l’un ou l’autre trésor genre cellule de rein de singe (1) dotée d’une infime parcelle de virus SV40 et agrémentée d’un soupçon de mercure. Des ennemis XXL pour une armée de lymphocytes encore bien immatures. Un programme tout en douceur pour bien commencer une vie semée de dangers. Vous l’ignoriez ? Moi aussi, jusqu’à ce que la dame de l’ONE m’apprenne à quel point il est périlleux de vivre : un tétanos au coin d’une épine de rose, une coqueluche dans la cuillère du voisin, la rougeole partout dans l’air qu’on respire sans parler de l’hépatite B, si fréquente chez les petits.

 

Et si ma fille n’attrapait pas ces maladies ? Ou mieux, si vous étiez capable, Madame, de la guérir, le cas échéant ? "Les maladies infantiles tuent encore aujourd’hui !", vous offusquez-vous. Décidément, vos cordes vocales semblent ne vouloir vibrer qu’au son funèbre des vocables "danger" et "mort". Et les gens qui font des bronchites chroniques après un vaccin ? Les morts subites ou les enfants devenus autistes le lendemain d’une vaccination ? Ou les patients qui développent des cancers : de l’ADN contaminant contenu dans un vaccin est venu s’intégrer à leur génome et dérégler le fonctionnement de certains gènes. Ces tristes exemples n’illustrent-ils pas le fait que la vaccination aussi peut-être dangereuse ? Ces gens sont-ils à classer dans la catégorie des pauvres malchanceux, sacrifiés sur l’autel du bien-être collectif ? L’éthique, Madame, ne ferait-elle pas partie de vos préoccupations ? "Les vaccins d’aujourd’hui sont inoffensifs, leurs composants sont parfaitement contrôlés", vous fâchez-vous. Votre point de vue sur l’innocuité des vaccins d’aujourd’hui revient donc à admettre qu’hier, il y eut des vaccins moins bons. Vous reconnaissez ainsi le caractère hypothétique de la science qui se nourrit d’expériences. "La certitude dans le domaine des sciences est le plus sûr allié de l’obscurantisme", disait Popper(2). Le caractère scientifique de la vaccination ne serait-il pas en train de s’effilocher ? Comment pouvez-vous, Madame, affirmer que les composants d’un vaccin ne présentent aucun danger aujourd’hui alors qu’on ne dispose pas d’un recul suffisant pour en juger ? Et que répondez-vous à vote confrère, le docteur Reynders qui, dans "La Libre" du 31juillet, à propos de la grippe A, recommande de ne vacciner que les groupes à risque car "on manque de recul pour ses effets secondaires éventuels " On est d’ailleurs tenté de lui demander : "Pensez-vous vraiment qu’il soit raisonnable d’exposer des personnes particulièrement vulnérables à un vaccin qui risque d’avoir des effets nocifs sur leur santé déjà fragile ?"

 

Les vaccins nagent à contre-courant de l’esprit du siècle : ils ne sont ni bios ni écolos. On sensibilise aujourd’hui sur les dangers liés à ce que nous manipulons, inhalons et ingérons : phtalates, tabac, huiles végétales hydrogénées Se souciera-t-on un jour d’informer les gens sur ce qu’on leur injecte ? Mercure, aluminium, endotoxines. Cocktail explosif. A l’image des pesticides, les composants chimiques des vaccins colonisent nos organismes, s’y tapissent de longues années et y perturbent nos cellules. C’est ainsi qu’on voit germer, longtemps après, des nénuphars dignes d’un bon Boris Vian Mes propos sont inacceptables ? Il est plus confortable sans doute de courber l’échine pour se laisser administrer le prochain vaccin contre la grippe saisonnière. Savez-vous d’ailleurs qu’en vertu du principe de "péché originel antigénique", il n’est pas rare que ce vaccin stimule une mémoire immunitaire inadaptée à la souche saisonnière ? Serait-ce l’ignorance de l’Etat qui le pousse, en pleine récession, à offrir ses millions pour une vaccination qui reste controversée, même parmi les spécialistes ?

 

Il est regrettable, enfin, de voir tant de formules chimiques briser l’équilibre écologique du monde microbien. En allant à l’encontre de la puissante nature, les vaccins nous exposent à des dangers plus graves que ceux qu’on cherche à éviter. On veut éradiquer une bactérie ? Et on en fait fleurir une autre de la même famille ! Cela s’observe aujourd’hui entre autres avec les pneumocoques : on voit croître les infections dues à des sérotypes non contenus dans le vaccin.

 

J’entends les quolibets. Comment peut-on laisser publier de telles inepties ! La vaccination sauve des millions de vie. Possible. Mais elle en abîme aussi beaucoup. Le nier, c’est perdre son crédit de scientifique. Sans doute il est des cas où la vaccination est nécessaire, mais je ne crois pas qu’il soit souhaitable de voir tous les bébés du monde se faire inoculer tant de bacilles atténués. J’avais rêvé pour mon enfant d’une médecine moins peureuse et moins agressive, qui s’adresse à des individus et considère la maladie comme une épreuve nécessaire, même positive sur le parcours d’une vie. Il a maintes fois été démontré que nous n’avons pas la même capacité de réponse face à un agent pathogène. Comment peut-on affirmer dès lors que des vaccins standards conviennent à des individus uniques ?

   

Ce qui m’importe, en tant que maman, c’est de pouvoir choisir à quels risques je préfère exposer mon enfant : ceux liés à sa nature d’être humain vulnérable ou les risques liés à la vaccination. C’est une question personnelle et chacun devrait recevoir l’information suffisante qui lui permette d’y répondre librement, sans être jugé. Cela semble malheureusement impossible dans une société où, pour inscrire son enfant à la crèche, il faut rentrer le formulaire qui atteste qu’il est vacciné. D’autant plus impossible que le monde médical, dans une attitude de repli hostile, n’a que le mépris à offrir en guise de réponse aux médecins qui osent résister. On fait aujourd’hui le procès de l’intolérance mais on encourage la pensée unique. Même les journaux prennent l’autoroute : ils ont réservé dans leurs colonnes un espace pour alimenter la peur. La peur du danger imminent : un discours qui rapporte et qui fait avancer le troupeau dans la bonne direction. Dites-moi, Madame, dans un monde si dangereux, l’ONE recommande-t-elle encore d’avoir des enfants ? Ne faudrait-il pas inventer un vaccin ?

 

1. Substrat couramment utilisé dans la production des vaccins. 2. Philosophe des sciences, 1902-1994.

 

 

 

  

Témoignage d'Audrey. 21/03/2011 (lu sur Pharmacritique):

 

 

"Je comprends à 200 % la maman de ce petit garçon (ndlr: la maman acquittée en première instance à Tournai)

Je crois que notre histoire et notre parcours en matière de vaccination est emblématique du malaise éthique qui entoure aujourd'hui la question.

Cela fait totalement écho au courrier que j'ai envoyé la semaine dernière à une pédiatre qui a suivi mon fils.

Je vous en livre la teneur :

"Docteur,

Cela fait un certain temps pour ne pas dire un an que je voulais prendre la peine de répondre avec tact et mesure à votre courrier du 8 mars 2010 dont je vous remercie.

Je ne vous cache pas qu’il m’avait cependant fort contrariée car pour moi le sujet de la vaccination reste particulièrement sensible.

Je tiens à vous redire que je vous estime beaucoup et que vous avez été une des seules dans le monde médical à nous tendre la main et à nous aider. Aussi ne vous méprenez pas sur mon courrier qui ne vous vise pas personnellement, il est l’expression d’une colère avec laquelle j’ai du apprendre à vivre et que j’ai parfois besoin d’exprimer.

Nous avons pris bonne note de la pseudo « stratégie vaccinale » proposée par INFOVAC qui, de façon très curieuse, ne répond absolument pas au cas particulier et précis de notre fils.

Je ne cesse de me demander pourquoi n’y a-t-il pas d’individualisation du geste vaccinal qui est et demeurera toujours un acte médical à part entière engageant la responsabilité autant médicale que morale et éthique de celui qui le pratique.

Je regrette, en effet, de constater que des questions fondamentales restent et resteront probablement toujours sans réponse.

Je fais référence aux échanges de mails que nous avons eu il y a trois ans, que j’ai soigneusement conservés, aux termes desquels vous estimiez que « je posais de bonnes questions ». Pour mémoire je vous rappelle que je m’étonnais que le titrage des anticorps vaccinaux réalisés après les deux injections en bonne et due forme subies par mon fils montraient une absence totale de réponse vaccinale ce qui d’après tout ce que j’ai pu lire sur la question n’est pas normal.

Vous m’indiquiez alors qu’il n’y avait rien d’étonnant à cela puisque dénutri au moment des injections il n’aurait pas été en capacité de développer une réponse appropriée.

Or je rectifiais alors la chronologie des évènements vous rappelant que loin d’être dénutri au moment des injections sa courbe staturo-pondérale reflétait un bébé se développant au contraire au niveau des moyennes hautes.

Vous me faisiez alors part de l’hypothèse selon laquelle il est possible qu’une hypogamaglobulinémie ait pu préexister mais qu’on ne le savait pas.

J’en avais déduit avec horreur que finalement aucune précaution n’est donc prise à priori pour savoir si un tout petit bébé est en capacité de supporter la vaccination.

On nous a volé un bonheur auquel nous avions droit notamment en nous manipulant par la peur et en ne nous informant pas ou mal.

Dire que je pensais que le prevenar protégeait de la méningite bactérienne…ce que m’avait laissé penser la pédiatre, or tout ce que j’ai pu lire depuis sur la sujet a achevé de me convaincre que ce vaccin est bien plus une machine à cash qu’un réel progrès dans la lutte contre les méningites à pneumocoques ou les otites comme on a même tenté de nous le faire croire à un moment donné ! Mes neurones et mon esprit critique étaient malheureusement en sommeil à ce moment là.

Je vous rappelle que lorsque T a été vacciné il a été incapable de fabriquer des anticorps. Cependant absence de réponse vaccinale ne veut pas dire absence de réponse immunitaire (cf photos jointes = eczéma + intolérance au lait + diarrhées chroniques + dénutrition + asthme allergique….).

Son organisme n’a pas pu se défendre contre l’agression et semble en avoir été définitivement altéré mais on voudrait nous faire croire que c’est anodin, qu’il « conviendrait» de recommencer les injections sans autre précaution puis de voir ce qui se passe….j’avoue que quand j’ai reçu votre courrier je n’en suis pas revenue.

Voilà tout ce qu’on nous propose ! Je trouve cela tout à fait inacceptable pour ne pas dire indécent ! C’est comme si on niait notre cauchemar et nos souffrances.

Dans notre vie et celle de notre fils il y a eu un avant et un après la vaccination tout à fait traumatisant qui a nous changés à jamais.

Un avant avec un bébé en parfaite santé grandissant et grossissant parfaitement normalement et un après avec un enfant que nous avons vu dépérir et souffrir le martyr totalement impuissants, que avons cru perdre et qui souffre aujourd’hui d’allergies respiratoires qui bien qu’à peu prés maîtrisées restent malgré tout socialement largement invalidantes.

Je ne saurai vous décrire la culpabilité et la peine qui m’étreignent toujours prés de six ans plus tard lorsque j’entends mon enfant suffoquer assis sur son lit à deux heures du matin en pleine période de pollinisation, lorsqu’il se lève le matin épuisé, les yeux cernés parce qu’il a toussé toute la nuit, qu’il rentre en pleurant de l’école parce que les autres enfants se sont moqués des plaques rouges qui apparaissent et disparaissent de ses joues….

Sur le papier et dans la théorie quand on cherche à tout prix à se faire bonne conscience l’allergie c’est anodin, dans la vraie vie c’est autre chose. Je ne parle même pas des allergies comme l’arachide où les parents doivent vivre constamment avec la peur de la mort.

Je voudrai redire que je considère qu’il est parfaitement légitime de s’interroger sur l’incidence de la vaccination dans la gravité des pathologies du système immunitaire dont T a souffert ou souffre actuellement.

Personne ne m’empêchera de le faire, de le dire et de l’expliquer sans relâche autour de moi.

Je l’assume et je ne suis pas loin de le revendiquer. Je fais même des émules.

Nous ne sommes plus au moyen âge, la vaccination n’est pas un dogme qu’il est interdit de remettre en cause sous peine de passer pour un hérétique.

J’ai bien compris qu’il s’agissait là d’une piste qui ne serait jamais explorée et quiconque s’y risquerait se verrait immédiatement cloué au pilori. Dans ces conditions vous ne pouviez me faire d’autre réponse que celle de votre courrier du 7 mars de l’année dernière et croyez bien que je ne vous en tiens nullement rigueur.

Il n’en demeure pas moins que c’est pour moi intellectuellement et moralement intolérable.

Croyez-moi, j’ai depuis bien pris la mesure des rapports de force et des enjeux financiers liés à la vaccination massive mais je me demande au quotidien comment si j’étais médecin je pourrai me regarder en face chaque matin :

- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin pentavalent ou hexa avalent alors que seules trois valences sont légalement obligatoires
- En laissant croire aux parents que le prevenar est un vaccin qui protège de la méningite bactérienne
- En omettant de préciser aux parents que je leur prescris un vaccin hexavalent contenant l’hépatite B parce que c’est pénible d’avoir à répondre à des questions gênantes
- En piquant à la chaîne des centaines de bébés d’à peine quelques mois dont je connais rien du développement neurologique ou du statut immunitaire en me disant je pique d’abord et que je verrai ensuite… « un pourcentage de déchet » étant inévitable.
- En menaçant les parents qui souhaitent simplement différer un peu les vaccins de les mettre à la porte de mon cabinet
- En maniant cet argument redoutable de la psychose de la mise en danger de l’enfant pour emporter à tout prix la conviction de la nécessité de multiplier les injections
- En refusant d’agir avec circonspection lorsque je constate une éventuelle mauvaise réaction….

Je l’ai vécu personnellement ou au travers du récit de jeunes parents dont mon entourage est essentiellement composé. Je ne cesse d’être révoltée par ces pratiques.

A quand un vaccin contre le rhume ? Je suis sure que dans un avenir proche on arrivera à diaboliser et à faire peur avec les nez qui coulent à des fins mercantiles !!!

L’excès conduit toujours au rejet.

J’imagine qu’il doit falloir se répéter sans relâche qu’autant de « malhonnêteté » ne sert qu’à protéger l’humanité. Par curiosité j’aimerai vraiment savoir si les professionnels de santé qui se comportent de la sorte y croient vraiment ou s’il s’agit de se raconter une histoire pour pouvoir continuer à piquer à la chaîne sans se poser de questions. La pression est-elle si importante qu’il faille en arriver là ?

J’avoue que c’est une drôle de conception de l’éthique et que cela me paraît en totale contradiction avec la déontologie et la responsabilité médicale.

Une de mes amies vétérinaire individualise bien plus le geste vaccinal vis-à-vis des petits chiots ou chatons qu’elle voit en consultation, c’est assez stupéfiant quand on fait un parallèle avec la vaccination des nourrissons.

Bien sur les statistiques officielles démentent l’éventualité d’effets indésirables de la vaccination mais combien de cas comme celui de Théodore ne rentreront jamais dans les statistiques ?

On m’objectera que rien ne prouve que la vaccination soit en cause, à cela je réponds que de la même façon rien ne démontre qu’elle ne soit pas en cause puisque par principe cette piste n’est même pas investiguée.

Les récents développements dans le monde de l’industrie pharmaceutique n’ont fait que confirmer malheureusement que notre pharmacovigilance est totalement gangrénée par les lobbys pharmaceutiques et les compromissions de toutes sortes.

Je ne me reconnais pas dans les arguments des ligues anti-vaccinales extrémistes mais je réclame le droit d’être sujet et non pas objet dans la façon dont est appréhendée la santé de mes enfants auquel je souhaite offrir autre chose dans ce domaine que la roulette russe.

Les « piqueurs » ne sont pas les « payeurs », nous l’avons appris à nos dépens.

Je ne suis pas anti-vaccins.

Cependant je reprendrai confiance quand :

- je serai convaincue que nous avons une vraie pharmacovigilance
- que le geste vaccinal est individualisé
- qu’on ne m’assure pas avec aplomb qu’il n’existe aucune contre-indication et que les effets indésirables sont minimes et peu nombreux
- que je ne serai pas confrontée en permanence à des arguments non scientifiques constamment culpabilisants mais systématiquement irrationnels basé sur la psychose et qui n’ouvrent la voie à aucune discussion.

Vous le savez comme moi, aujourd’hui il n’est même plus possible de pratiquer les seuls vaccins obligatoires puisque le seul DTP a été retiré opportunément du marché il y a plus de trois ans.

Dès lors l’obligation existe mais les moyens matériels et la liberté de choix n’existent plus, ce qui pose un évident et grave problème juridique qu’il va bien falloir régler. D’autant que nous sommes avec l’Italie (et c’est loin d’être un exemple en matière de démocratie) le seul pays européen à connaître une situation aussi scandaleuse d’obligations extensives forcées.

J’ai la chance d’avoir fait du droit mon métier, ce qui me permet au moins de savoir exactement à quoi je suis tenue et ce qu’on ne peut m’imposer.

Il suffit de parcourir 80 kilomètres et de passer la frontière suisse où il n’existe pas d’obligation vaccinale pour se procurer la forme pédiatrique d’un monovalent tétanos pour les nourrissons sans que les médecins ou les pharmaciens ne trouvent la demande saugrenue ou impossible à satisfaire.

Pour conclure, je dirai simplement que ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir le courage d’une Irène Frachon. Je ne suis pas sure que j’en aurai moi même le cran si j’étais concernée….

Je vous prie de croire, docteur, à l’assurance de toute ma considération."

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:34

La Cour européenne des droits de l'Homme (CEHD) a condamné ce mardi la Belgique pour atteinte à la liberté d'expression, dix ans après que la justice eut interdit à la télévision publique RTBF de diffuser un reportage, à la demande d'une personne mise en cause. Cela consacré l'interdiction en Belgique de toute censure préventive en matière audiovisuelle.

 

L'affaire concerne un reportage d'investigation qui devait être diffusé le 24 octobre 2001 dans l'émission de la RTBF "Au nom de la loi", qui était consacré aux risques médicaux et aux difficultés de communication entre médecins et patients.

 

Un neurochirurgien, qui s'estimait injustement et gravement mis en cause dans ce reportage, avait obtenu d'un tribunal de Bruxelles, statuant en référé, qu'il en interdise la diffusion - alors même qu'il n'avait intenté aucune action contre des journaux qui avaient également relayé des accusations à son encontre.

 

A l'époque, la RTBF avait crié à la "censure". Elle avait contesté cette décision en appel puis en cassation, en vain : la justice belge avait considéré que les juges des référés avaient le droit d'ordonner des restrictions préventives à la liberté d'expression dans des "cas flagrants de violation des droits d'autrui".

 

Cette analyse a été rejetée mardi par les juges européens: la convention européenne des Droits de l'homme, observent-ils, stipule que les restrictions à la liberté d'expression ne sont possibles que si elles sont clairement "prévues par la loi". Or en l'espèce la loi et la jurisprudence belge sont trop imprécises en la matière, estime la CEDH.

 

L'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse

 

De plus, l'interdiction a priori d'un reportage doit s'inscrire "dans un cadre légal particulièrement strict", car "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible de pâtir même du plus petit retard", a ajouté la Cour de Strasbourg. La Belgique a donc violé la convention européenne des Droits de l'Homme et le fera, selon la jurisprudence définie par l'arrêt, chaque fois qu'un juge belge interdira préventivement la diffusion d'une émission audiovisuelle qui pourrait violer les droits d'autrui. Cela implique que, dorénavant, toute juridiction belge saisie sur ce point devrait se déclarer incompétente. Sauf si la Belgique modifie sa législation.

 

"La RTBF est particulièrement satisfaite de cette décision", a indiqué mardi Stéphane Hoebeke du service juridique de la chaîne publique.

 

En droit belge, il est interdit de pratiquer des censures avant diffusion comme indiqué dans l'article 25 de la Constitution belge, explique Stéphane Hoebeke. Cet article stipule que "la presse est libre, la censure ne pourra jamais être établie". Cette décision de la CEDH signifie donc que l'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse et donc la liberté d'expression de la RTBF; de même que la Convention européenne des droits de l'homme, explique encore le juriste.

 

La thèse de l'interdiction de toute censure préventive en matière audiovisuelle, défendue devant les tribunaux belges par les avocats de la RTBF, est consacrée ainsi par la Cour européenne des droits de l'Homme. La Cour n'octroie pas de dommages et intérêts à la RTBF, car elle juge que "le constat de violation suffit à compenser le préjudice subi". L'Etat belge devra seulement s'acquitter des frais de justice.

 

A.L. avec AFP

 

Source: RTBF INFO

 

 

 

loupe

- Le reportage concernait "les risques médicaux". Tiens, tiens, nous ne serons guère étonnés des enjeux...

 

- La justice belge avait approuvé la censure, aux différents degrés d'instances (1°, appel, cassation).

 

- La Cour européenne rappelle que "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible, même du plus petit retard". C'est en effet, fort utile de le rappeler car la Cour d'Appel de Bruxelles, souvenons-nous en, avait débouté notre demande de publication du Contrat secret d'achat des vaccins H1N1 au prétexte ahurissant qu'il s'agissait là d'une "demande non urgente"!!

Toutes les personnes qui auraient invéitablement choisi de ne pas se faire vacciner à la lecture de ce texte indigne, honteusement signé par notre gouvernement, apprécieront...

 

- L'Etat belge n'en serait pas à son coup d'essai s'il devait s'agir de "modifier sa législation". C'est du reste ce qui est en tout cas envisagé par des personnalités politiques comme Mme Onkelinx ou Mr Richard Miller afin d'arriver à maintenir envers et contre tout l'obligation vaccinale anti-polio, en dépit du jugement pourtant extrêmement clair, rendu par le tribunal correctionnel de Tournai.

Ce jugement, qui donne une priorité logique à la loi de 2002 sur les droits du patient par rapport à l'arrêté poussiéreux de 66 sur l'obligation vaccinale, dérange visiblement assez bien le monde politique qui n'a apparemment pas trop de scrupules à la démanteler.

 

Comment s'en étonner? Il y a une petite dizaine d'années, une maman belge avait attaqué les autorités en justice en raison des exigences scandaleuses et abusives de l'ONE pour l'accueil en crèches. Les parents avaient attaqué pour absence de base légale à de telles exigences.

Ils ont été déboutés. En revanche, peu après, la Communauté française a pondu un arrêté portant règlementation des milieux d'accueil, en février 2003, afin d'avaliser ces exigences et d'éviter que d'autres parents ne réattaquent pour la même raison juridique.

Toutefois, il semble bien que ce très artificiel pare-feu dont la Communauté française a voulu doter l'ONE, est en train de s'effriter inéluctablement. Quand on sait que l'équivalent flamand de l'ONE, Kind en Gezin, n'impose pas ces 7 autres vaccins et qu'ils ne connaissent pas plus d'épidémies, il faut d'urgence faire savoir à l'ONE que ses exigences sont aussi anti-scientifiques qu'anti-démocratiques.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:06

Alors que l'on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n'avaient pas lieu d'être, "que ces produits étaient parmi les plus sûrs", que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d'origine sectaire, une enquête-choc de l'INPES (tellement choc d'ailleurs qu'elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

 

L'INPES (Institut National de Prévention et d'Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l'Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d'évaluer leur perception de l'utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu'il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d'en dissimuler les résultats au  public....

 

58% des médecins se posent des questions sur l'utilité des vaccins donnés aux enfants.

 

31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

 

La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l'INPES intitulé "Vaccinations, Guide pratique pour le praticien" et est notée comme suit: "BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée."

 

EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels?

 

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l'utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle!!!

 

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d'enquête, c'est bien entendu parce qu'ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d'anonymat.

 

L'omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c'est toujours le sinistre "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé.

 

Il n'en reste pas moins qu'avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d'aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

 

(voir en page 12 du livret de l'INPES (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 21:30

Le titre est de nous, bien entendu. Car il est somme toute fort peu probable qu'une revue bourrée de publicités en faveur de l'industrie pharmaceutique ait osé ce genre de titre...

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans le Généraliste du 27 janvier 2011:

 

 

"Moins mystérieux- et probablement moins étonnants également: les résultats d'une étude qui s'intéressait au taux de vaccination chez les travailleurs de la santé de trois hôpitaux américains, et qui étaient tenus de se fare vacciner contre la grippe. Les personnes qui refusaient se voyaient remettre l'équivalent de notre C4 en guise de remerciement. Le refus de vaccination était cependant accepté lorsqu'il était motivé par des raisons médicales ou religieuses. Environ 1,1% de l'ensemble du personnel a bénéficié de cette mesure et n'a donc pas été vacciné. Le taux de vaccination obtenu était donc excellent, mais l'épée de Damoclès pointée par les autorités locales enlève toute valeur à ce chiffreLa vaccination quasi-obligatoire a d'ailleurs été à l'origine de plusieurs dizaines de procédures en justice de la part de médecins et de paramédicaux. Entre-temps, l'imposition de la vaccination a été mise en veilleuse."

 

Force de conviction

 

"Quoi qu'il en soit, le taux de vaccination anti-H1N1 des femmes enceintes n'était pas extraordinaire aux USA l'année dernière: à peine 33%. Chez les médecins généralistes, une enquête a montré les raisons principales de la faiblesse de ce taux: ils ne seraient pas souvent les premiers à parler de cette prévention vaccinale à leurs patients. Et dans l'affirmative, ils semblaient peu convaincus de l'intérêt réel de cette vaccination. De plus, ils ne répondaient pas toujours correctement aux questions qui leur étaient posées au sujet de la sécurité et de la composition de ces vaccins."

 

 

 

loupe On remarque plusieurs choses qui ne vont pas:

 

- On impose une vaccination "à la soviétique" avec un taux de + de 98% artificiellement atteint. Ce qu'on ne dit cependant pas, c'est combien de malheureux travailleurs seront malades à court, moyen ou long terme, des suites d'une telle vaccination. Là encore, ils seront probablement licensiés et ces dégâts passés sous silence.

 

- Malgré cette obligation scandaleuse et totalement contraire à la dignité humaine et au consentement éclairé ("informed consent"), on remarquera qu'il existe des contre-indications médicales ou religieuses OR, ici chez nous en Belgique, les autorités publiques ont traîné les parents du petit Olivier à Tournai devant le tribunal correctionnel pour non vaccination polio alors qu'ils disposaient de certificats de contre-indication médicale....

 

- Lorsqu'il s'agit de leur santé, certains médecins acceptent de sortir de l'omerta et osent dénoncer, chose qu'ils n'osent pas faire dans la pratique quotidienne, en ce qui concerne la vaccination de leurs patients!

 

Beaucoup de médecins pensent tout bas ce que nous disont tout haut mais ils sont beaucoup trop peu à oser le dire, de peur de perdre leur situation ou qu'on leur fasse des ennuis.

Beaucoup disent nous soutenir totalement et nous remercient pour ce travail de démocratie, de transparence et d'éclaircissement. Beaucoup mènent un combat discret mais déterminé que rien ne pourra désormais arrêter.

 

Toutefois, il semble évident que tout système mafieux et coercitif prospère sur un terreau similaire appelé "OMERTA". Pas d'omerta, pas de mafia.

Dès lors, si chacun dénonce, à son échelle, les abus dont il se sent victime en tant que citoyen, patient ou médecin, le risque de pression et d'intimidation sera minime sur le plan individuel tandis que le bénéfice sera énorme pour l'ensemble de la collectivité.

En cela, on peut dire que ce genre d'"immunité citoyenne collective" contre les abus en tous genres est, de loin, bien plus utile que ne le sera jamais telle ou telle "protection vaccinale collective" contre la grippe ou autre....

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 20:27

Alors que la revue médicale "Le Généraliste" du 20 janvier 2011 expliquait déjà que:

 

"[...] Le programme de vaccination des enfants (contre la grippe) ne se déroule pas vraiment comme espéré outre-Manche.[...] La situation est meilleure du côté des adultes, grâce à la possibilité qu'ont les pharmaciens de certaines régions de réaliser eux-mêmes la vaccination. Celle des enfants se fait lors de rendez-vous spécifiques chez le médecin généraliste, mais il semble qu'il ne s'agisse pas là d'une priorité au sein des grandes pratiques de groupe.[...] Le National Health Service a cependant révélé que, cette année encore, les pharmaciens se verraient offrir une formation complémentaire pour vacciner les enfants contre la grippe au cours de l'hiver prochain."

 

La même revue, toujours sous la plume de David Desmet, titre, dans son édition du 10 février 2011: " Le plan vaccinal britannique se plante."

 

Chose très intéressante, on en apprend plus dans cet article sur les vraies raisons de ce ratage. C'est ainsi qu'on peut lire:

 

"[...]Comme nous l'avions signalé précédemment, la vaccination des enfants contre la grippe saisonnière ne se déroule pas comme prévu. De nombreux médecins généralistes.estiment ne pas être compétents pour la réaliser; d'autres évoquent le manque de temps, principalement des cabinets de groupes qui déplorent un "manque de personnel".

 

Et surtout ceci:

 

"Le plus gros problème rencontré par les généralistes outre-Manche est qu'ils doivent commander eux-mêmes les doses vaccinales auprès des fabriquants. Les autorités (et plus précisément le Ministère britannique de la Santé) n'interviennent pas dans le processus. [...] La raison invoquée par les autorités britanniques pour remettre la vaccination antigrippale entièrement entre les mains des médecins généralistes tient dans le fait qu'elles ne les conseillent qu'à des groupes à risque bien déterminés, et qu'elles considèrent le généraliste comme la personne idéale pour identifier et assurer le suivi des personnes concernées. Chaque médecin est donc supposé capable d'estimer parfaitement la quantité de doses vaccinales dont il a besoin et d'organiser la vaccination de ses patients."

 

Dans le même article de cette revue médicale, non accessible au commun des patients, on peut aussi lire que le Pr Salisbury, célèbre vaccinologue britannique et ardent défenseur de l'industrie pharmaceutique, plaide pour que "la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière soit coordonnée par le Ministère de la Santé."

 

"A ce stade, il ne semble pas que les autorités réagiront favorablement à la demande du Pr Salisbury. Le gouvernement britannique entend avant tout ne pas ou ne plus vivre au-dessus de ses moyens, et le transfert de la responsabilité vaccinale n'est donc à l'ordre du jour d'aucun agenda politique."

 

 

   

TOUBIBDECODAGE:

 

Le peu de succès de cette campagne tient au fait que la caution publique fait défaut. Comme nous l'avions déjà expliqué, la caution publique (officielle) est IN-DIS-PEN-SA-BLE pour l'industrie pharmaceutique.

 

C'est grâce à cet apparent "blanc-seing public" que nombre de citoyens sont ainsi dans la croyance que cette vaccination est vraiment utile ou importante.

 

Lorsqu'il s'agit de s'adresser directement à l'industrie, il y a forcément moins de succès car le caractère purement commercial de cette vaccination apparaît beaucoup plus nettement aux yeux des citoyens. En outre, vu les effets secondaires nettement plus nombreux que ce que pourrait croire un public non averti, il est bien évident que les autorités britanniques préfèrent s'en laver les mains et se décharger de cela sur les médecins. Ceux-ci, s'étant bien sûr rendu compte de "ce transfert de responsabilité vaccinale", ils ne sont guère enchantés à l'idée d'être poursuivis par diverses victimes.

 

Il n'est donc guère étonnant que le vaccinologue en question, ardent défenseur des intérêts des industriels, soit partisan d'un retour aux vieilles méthodes du passé avec finalement toute la responsabilité en cas de problèmes sur l'état et surtout sur les citoyens et tous les bénéfices pour les industries concernées!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:06

C’est confirmé: le pandemrix, vaccin en prévention de la grippe H1N1, augmente de quatre fois le risque de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

L’Agence des médicaments en Suède1 , dans une étude commune avec entre autres Karolinska Institutet et plusieurs régions de la Suède, arrivent à la conclusion que le pandemrix causerait la narcolepsie, particulièrement chez les enfants. Le pandemrix est un vaccin en prévention de la grippe H1N1 et une trentaine de millions de personnes se le sont fait injecter, parmi elles beaucoup d’enfants.

 

On a comparé les cas de narcolepsie déclarés entre deux groupes, soit les enfants et les adolescents vaccinées et les non vaccinés. Pour le groupe des vaccinés, on a remarqué que 0.97 cas sur 100 000 de narcolepsie ont été rapportés. Chez les vaccinés, c’est 4.06 cas sur 100 000 personnes. Donc, le risque de se faire diagnostiquer la narcolepsie est quatre fois plus élevé si l’on a été vacciné avec le pandemrix.

 

Rappelons que le pandemrix est fabriqué par Glaxosmithkline et est en quelque sorte l’équivalent de l’arepanrix du Canada. Le pandemrix avait été approuvé par la Commission européenne le 29 septembre 2009.

 

La narcolepsie

La narcolepsie, selon la Revue médicale suisse2 , est un trouble primaire du sommeil. La est une dyssomnie chronique avec présence d’une hypersomnolence due à des attaques irrésistibles de sommeil survenant plusieurs fois par jour, ayant une durée de quelques secondes à plusieurs minutes. L’hypersomnolence ne doit pas être confondue avec une fatigue chronique, dans laquelle il n’y a pas d’endormissement. Ainsi, entre risquer une bonne grippe ou d’être pris avec la narcolepsie, plusieurs préféreront la grippe. Il sera difficile de convaincre les gens de se faire vacciner la prochaine fois.

 

Notes et références

 

1.  lakemedelsverket.se []

2.  Narcolepsie: le point actuel []

 

 

Source: Sante.ameriquebec

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:54

Communiqué de presse du 28 mars 2011 (ULB). Extrait

 

Grippe aviaire H5N1 : les zones à risque en Chine se précisent  

 

 

"Ces résultats montrent que les régions à risque de circulation de la grippe aviaire sont beaucoup plus restreintes que ce que l’on pensait précédemment et offrent ainsi des perspectives nouvelles pour orienter la surveillance et les interventions de contrôle."

 

Voir l'ensemble du communiqué ICI  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 20:45

Alors que ce qui se passe au Japon est une véritable catastrophe (le mot est faible) et que le Commissaire européen à l'Energie avait même, très tôt, parlé d'"apocalypse", l'OMS, elle minimise.

 

A la fin, il ne faut plus s'en étonner. Après avoir minimisé tous les risques des vaccins, quels qu'ils soient (ceux contre le H1N1 ou les autres), ceux des OGM et les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur la santé, l'OMS remet ça avec les dégâts incommensurables du nucléaire.

 

Ainsi, le 14 mars soit 4 jours après le début de la catastrophe, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl affirmait:

 

"Les risques pour la santé publique causés par les fuites radioactives survenues dans des centrales nucléaires au Japon sont minimes."

 

ou encore:

 

"D'après ce que l'on sait pour l'instant sur les niveaux de radiation, le risque de santé publique est minime pour le Japon."

 

"Cela veut dire que si quelqu'un est touché, les risques ne sont pas très grands", a-t-il précisé

 

M. Hartl a souligné que "très peu" de radiations "se sont échappées des vapeurs" des réacteurs nucléaires endommagés au Japon. "En plus, a-t-il ajouté, tout le monde était déjà évacué" lorsque les différents incidents ont été enregistrés.

 

Selon l'OMS, pour l'instant 22 personnes résidant dans les environs de centrales nucléaires ont enregistré de "faibles niveaux de radiation".

 

Pour rappel, c'est la même personne (Mr Hartl) qui affirmait que l'OMS n'avait rien à cacher au cours de la saga du H1N1 et qu'il était tout à fait normal, selon lui, que l'OMS emploie les "meilleurs experts" qui sont inévitablement liés à l'industrie, avait-il dit en substance.

 

Le 18 mars soit 4 jours plus tard encore, l'OMS continuait de s'obstiner en ne conseillant toujours pas d'annuler les voyages au Japon!

 

Le même porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl, a déclaré que l'organisation «ne suggérait pas de restrictions des déplacements vers le Japon» à l'extérieur de la zone d'exclusion de 30 kilomètres autour du complexe nucléaire de Fukushima.

 

M. Hartl a indiqué que cela comprenait Tokyo, où «les niveaux de radiation ont très légèrement augmenté, mais se situent toujours bien en bas des niveaux absolus où cela représenterait un danger pour la santé publique».

 

Le porte-parole a poursuivi en précisant «qu'en ce moment, le risque pour la santé publique à l'extérieur de la zone d'exclusion est petit».

 

Il a ajouté «qu'en général, les voyageurs revenant du Japon ne représentent pas un risque médical».

  

Vendredi, des responsables japonais ont reclassé à la hausse le niveau de l'incident nucléaire à la centrale de Fukushima, du niveau quatre au niveau cinq sur une échelle de sept, soit l'équivalent de l'accident de la centrale de Three Mile Island en 1979. Selon cette échelle, un accident de niveau quatre a des conséquences locales, tandis que le niveau cinq implique des conséquences plus importantes.

 

Affiche OMS-AIEA

D'où vient un discours aussi peu crédible et en tel déphasage avec la réalité des faits? Du mariage entre l'OMS et l'A.I.E.A.

 

L'OMS ne peut prendre aucune position ou tenir le moindre discours en matière d'impact du nucléaire sur la santé sans l'accord de l'A.I.E.A. En d'autres mots, elle obéit au lobby du nucléaire (comme elle a obéi aux lobbies pharmaceutiques pour les vaccins).

 

Ce mariage mortel et mortifère pour la santé publique explique donc ces propos absurdes et irresponsables.

 

Car il faut en effet se souvenir que l'OMS avait estimé à 56 le nombre de morts directs dus à Tchernobyl là où le Ministère de la Santé ukrainien l'avait chiffré entre 50 000 et 150 000 dans un document datant de 1995 (comme rapporté par Wikipédia mais cela a fini par être censuré sur leur site, peu après la parution de cet article.)

 

L'OMS modifie donc ses alertes et ses prises de positions aux gré de ceux qui la paient ou à qui elle est liée pour le meilleur mais surtout pour le pire.

 

Tantôt des dangers sérieux comme ceux d'une vaccination expérimentale à l'échelle mondiale ou d'un nouveau Tchernobyl sont minimisés tantôt la grippe H1N1 est présentée comme une "urgence sanitaire".

 

En fait, l'OMS se permet de jouer avec les pieds des citoyens. Constamment. Et ceci ne s'arrêtera pas tant que les citoyens n'auront pas compris le caractère douloureusement répétitif des scandales avec, à chaque fois, comme point commun, les conflits d'intérêts. Réagissons, nous le valons bien!

 

OMS-AIEA.jpg

 

Sources: Les Echos, Cyberpress.ca et Wikipedia.

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 00:28

Tout d'abord, puisqu'il s'agit d'une "interview croisée", voici ICI, celle du Pr José Ramet, Président de la Société belge de Pédiatrie.

 

Ensuite, la nôtre, ICI.

 

Enfin, nous avons écrit à La Libre et au Pr José Ramet afin de leur faire part de notre réaction aux propos de ce dernier.

 

Nous avons tenu à rappeler que nous sommes bien plus pour la liberté et le droit à l'information que contre les vaccins (car nous n'avons rien à y gagner).

 

Mais que, compte tenu d'inexactitudes scientifiques flagrantes dans les propos attribués au Pr Ramet, nous souhaitions en tenir informés les lecteurs de ce journal, preuves scientifiques à l'appui.

 

Voici donc, ICI, notre réaction aux propos du Pr Ramet (La Libre du 17 mars 2011).

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 20:22

16.03.2010

 

Depuis ce mercredi et l’acquittement d’un jeune couple de Lessinois au tribunal de Tournai, le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique.

 

La décision rendue, ce mercredi midi, par le tribunal de Tournai implique que le vaccin contre la poliomyélite n’est plus obligatoire en Belgique. Pour rappel, la justice reprochait à un couple lessinois de ne pas avoir fait vacciner leur enfant contre la polio. Le couple a été acquitté ce mercredi, ce qui a pour conséquence directe d’annuler la loi de 1966. Désormais, c’est la loi de 2002 qui prévaudra. Celle-ci donne le droit aux patients de se faire vacciner ou non. La décision rendue par le tribunal de Tournai pourrait également avoir des répercussions en France, désormais seul pays où le vaccin est obligatoire.



 Source: Sud Presse

 

 

 
 
Chaque année des centaines de parents oublient ou se font tirer l'oreille pour finalement obtempérer, mais les parents d'Olivier, eux, n'ont pas voulu céder. Leur avocat, Philippe Vanlangendonck, explique qu'ils exigent avant tout des informations sur le produit qu'on injectera à leur enfant. "Ils demandent des précisions et surtout des assurances permettant d'être rassurés par rapport à certaines craintes concernant la composition du vaccin puisqu'il contient certains produits comme du formaldéhyde qui sont à considérer comme produits toxiques et cancérigènes".

 

Et puis il y a ces effets secondaires que d'autres scientifiques soulèvent régulièrement. Enfin, les parents ne s'expliquent pas pourquoi ce vaccin est obligatoire en France, en Belgique, mais ne l'est plus en Allemagne ou au Pays Bas.

 

Les parents d'Olivier eux ont donc enfreint une loi de 1966. Ils devaient connaître leur sort ce mercredi. Le tribunal a prononcé leur acquittemment.

 

Un jugement qui pourrait faire jurisprudence



Si le parquet ne va pas en appel, l'affaire pourrait faire jurisprudence. Le tribunal a donc acquitté la maman du petit garçon, considérant que le droit du patient, était prioritaire sur la loi de 1966, la loi qui rend ce vaccin obligatoire. Le droit du patient lui est inscrit dans une loi de 2002, il consacre le droit à l'information nécessaire pour obtenir le consentement éclairé du patient ou de sa famille avant tout acte médical. Et c'est bien ce que demandait la maman d'Olivier, une information complète sur la nature du produit injecté et sur les conséquences, les effets secondaires du vaccin. Ce qu'elle n'a pas pu obtenir. Le tribunal ordonne aussi qu'on apporte des réponses aux différentes questions que les parents se posent légitimement. Cet acquittement pourrait donc mettre un terme à l'obligation de vacciner contre la polio, une maladie qu'on n'a plus détectée en Belgique depuis 1979.



L'Allemagne, les Pays-Bas et la Grande Bretagne ont déjà retiré le vaccin contre la polio de la liste des vaccins obligatoires, ce qui n'est pas le cas de la France et de l'Italie."



M. Delporte (extraits)

 

Source: RTBF INFO

 

 

"La justice avait été saisie par le ministère fédéral de la Santé.
 
Pour le ministère public, la loi de 1996 doit être respectée.
 
Le tribunal a estimé pour sa part qu'une question préjudicielle mérite d'être posée devant la Cour de justice européenne."

 

Source: Belga & 7 sur 7 

 

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