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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 20:54

8 mars 2011

 

Les méta-analyses occultent les liens entre des chercheurs et des sociétés pharmaceutiques

 

Ce communiqué est disponible en anglais.

 

Des conflits d'intérêts financiers se glissent par la porte arrière dans des recherches pharmaceutique publiées, prévient une équipe internationale de recherche que dirigent des chercheurs de l'Institut Lady Davis de recherches médicales rattaché à l'Hôpital et de l'Université McGill de Montréal.

 

Les politiques et les ordonnances médicales sont de plus en plus dictées par des méta-analyses, soit des études d'essais qui combinent statistiquement les résultats de plusieurs essais pharmaceutiques individuels.

 

Dirigée par Dr Brett Thombs et Michelle Roseman, étudiante diplômée de l'Université McGill, l'équipe a constaté que de cruciales déclarations de conflits d'intérêts financiers liées à des essais pharmaceutiques individuels disparaissaient lorsque ces derniers étaient fondus dans une méta-analyse. Les conclusions des chercheurs seront publiées dans le numéro du 9 mars du JAMA (Journal of the American Medical Association).

 

Mme Roseman, l'auteure principale de l'étude, et le reste de l'équipe ont passé en revue 29 récentes méta-analyses de traitement pharmaceutique publiées dans des revues médicales à fort rayonnement. Ces méta-analyses comprenaient les résultats de 509 essais pharmaceutiques. L'équipe s'est penchée sur les sources de financement et les liens financiers entre l'industrie et les auteurs des 509 essais de même que sur la mention des sources de financement des essais qu'étudiaient les méta-analyses.

 

«Seulement deux des 29 méta-analyses mentionnaient la question du financement des essais pharmaceutiques initiaux, et celles-ci l'ont fait à des endroits très obscurs dans les articles publiés », précise Dr Thombs, psychologue et professeur adjoint au Département de psychiatrie de l'Université McGill.

 

«Aucune des méta-analyses n'indique si les chercheurs qui ont mené les essais étaient à l'emploi de l'industrie ou avaient touché des fonds de celle-ci

 

«La plupart des gens veulent que leur médecin choisisse leur traitement en s'appuyant sur des données scientifiques objectives de pointe, poursuit Mme Roseman. Les auteurs d'une méta-analyse devraient savoir qui finance les essais étudiés et évaluer le risque de partialité des conclusions en raison du financement des sociétés pharmaceutiques

 

L'équipe a repéré sept méta-analyses où tous les essais pharmaceutiques étudiés étaient financés, au moins en partie, par le fabriquant du médicament ou dont des chercheurs avaient des liens financiers avec la société pharmaceutique. Néanmoins, dans six de ces sept méta-analyses, aucune mention n'était faite du financement des essais pharmaceutiques.

 

«Le consommateur peut davantage être assuré de l'efficacité d'un médicament si au moins une évaluation indépendante le confirme, déclare Dr Thombs. Lorsque toutes les études existantes sont financièrement liées à une société pharmaceutique, il existe un risque de désinformation des patients et des médecins

 

«De nombreux chercheurs qui effectuent des méta-analyses ne semblent pas conscients de ces importantes questions, s'étonne Mme Roseman. Un sondage mené auprès des auteurs des 29 méta-analyses révèle que seulement sept déclarent avoir seulement noté les sources de financement des essais pharmaceutiques étudiés, et uniquement deux ont publié l'information. En outre, seuls deux auteurs ont noté les liens financiers entre les auteurs et l'industrie, et aucun n'a publié l'information.»

 

Dr Thombs, Mme Roseman et leurs collègues demandent la modification de la politique concernant la publication des données relatives aux méta-analyses d'un traitement pharmaceutique. «À moins que les auteurs d'une méta-analyse ne les fournissent au consommateur, ces données seront perdues, affirme Dr Thombs. Les patients et les médecins veulent cette information, et il est dans le meilleur intérêt de chacun que celle-ci soit disponible.»

 

« Peu de gens achèteraient un véhicule dont le rendement et la sécurité n'auraient été évalués que par le fabricant ou encore une maison sur la seule parole du vendeur sans une inspection indépendante, renchérit Dr Thombs. Pourtant, la plupart des médicaments que les gens consomment ont été évalués par les entreprises qui les fabriquent et tirent profit de leur vente. À tout le moins, les médecins et patients doivent savoir qui évalue l'efficacité et l'innocuité des médicaments prescrits. »

 

 
Source: Eurekalert

 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 14:48
You will find, below, different translations of a very important press release, all done by native speakers :
 
French/Français 
 
 
Dutch/Nederlands 
 
German/ Deutsch
 
SpanishEspañol
 
Italian/Italiano
 
Portuguese/Português  
  
 
If you want to listen directly to the horryfing words of Mrs Testori (EU Commission), please go to this link, choose your own language and fast forward to 11H47'13"":
  
  
image IC 29 juin 2010
               From left to right: Sophie Meulemans, Marie-Rose Cavalier, Dr Marc Girard and our
               two lawyers, Me Philippe Vanlangendonck and Me George Henri Beauthier. 
 
 
 
To know more about us/ Pour en savoir plus à notre sujet:
  

Initiative Citoyenne is a group of Belgian citizens and health professionals whose aim, since the beginning, has been to achieve greater transparency with respect to swine flu. We have filed through our lawyers, Me G.H. Beauthier and Me P. Vanlangendonck, a number of legal proceedings against the State in an attempt to get the vital answers to our initial questions. When, in May 2010, the secret vaccine purchase contract was made public, here in Belgium, it was clear to us how much of it was incompatible with democracy and human dignity. This disgraceful text, that forbids any analysis of vaccine ingredients (e.g. the adjuvant) and shields the manufacturers against potential claims from the victims, constitutes firm evidence that most of the health ministers throughout the world are insufficiently informed and worse still, not really concerned about public interest. Unfortunately, it appears that only money and profit count. When it comes to health, this is simply unacceptable. The Polish Health Minister has shown the world that political courage is really possible. With swine flu, public awareness has awakened across the world and various initiatives have been created in many countries. We have produced a small film to encapsulate our activities since the beginning of this saga and to give people the opportunity to know us better.

 

It would be a mistake to think that the swine flu saga is simply over. Nothing is really definitively over and as history is a process of constant renewal, we must pay careful attention, remain vigilant and understand that the future may bring more pandemics, so frequently announced but also so strangely predictable.

  

Initiative Citoyenne est un groupe de citoyens et de professionnels de santé belges qui essaient, depuis le début, d'obtenir plus de transparence dans le dossier du H1N1. Avec nos avocats, Me G.H Beauthier et Me P. Vanlangendonck, nous avons mené différentes actions en justice contre l'état afin d'obtenir les réponses à nos questions initiales. Lorsque le contrat secret d'achat de vaccins a été révélé en Belgique, en mai 2010, nous avons compris à quel point cela était indigne pour la démocratie et la dignité humaine. Ce texte scandaleux qui interdit par exemple de faire analyser les vaccins ou qui empêche les citoyens de se retourner contre le fabricant est la preuve que la plupart des ministres de la santé ne se préoccupent plus assez de l'intérêt du citoyen. Seul l'argent et le profit comptent. En matière de santé, c'est inacceptable. La Ministre de la Santé polonaise a, elle, montré au monde que le courage politique n’était pas un vain mot. 

Avec le H1N1, la conscience populaire s'est réveillée un peu partout dans le monde et différentes initiatives ont été menées dans différents pays. Nous avons réalisé un petit film qui synthétise nos actions et démarches jusqu'à présent afin que les gens puissent mieux nous connaître. 

Ce serait une erreur de penser que le H1N1, c'est du passé. Rien n'est jamais terminé et l'histoire n'est jamais qu'un éternel recommencement. Nous devons être vigilants et comprendre que l'avenir sera à d'autres "pandémies" tant annoncées et si étrangement prévisibles. 

 

 
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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe A H1N1
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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 10:45

10 mars 2011.

 

Matthieu Perreault

La Presse

 

 

Les gouvernements devraient entamer dès maintenant la vaccination contre une souche grippale qui pourrait être à la source de la prochaine pandémie, la H2N2. Telle est la proposition faite ce matin dans le magazine Nature par trois chercheurs du prestigieux Centre de recherche sur les vaccins des Instituts nationaux de la santé des États-Unis.

Cette souche a notamment été responsable des pandémies de 1957 et 1968, qui ont respectivement fait 2 millions et 1 million de morts (70 000 et 35 000 victimes aux États-Unis, 10 fois moins au Canada). La pandémie H1N1 de 2009-2010 a fait 428 morts au Canada.

«La plupart des personnes qui sont nées après les pandémies de 1957 et 1968 n'ont pas de protection contre le H2N2», explique en entrevue téléphonique Gary Nabel, auteur principal de l'étude de Nature. «On a vu avec le H1N1 que c'est très risqué: les victimes sont souvent plus jeunes que pour la grippe saisonnière. On peut évidemment attendre que la pandémie se présente et faire des vaccins appropriés à ce moment, mais il peut y avoir des milliers de morts avant qu'ils ne soient prêts. Il faut aussi compter avec les difficultés logistiques et sociales d'une vaccination de masse d'urgence; plusieurs pays ont eu de la difficulté à convaincre leur population à se faire vacciner contre le H1N1.»

Selon le plan du virologue américain, les autorités pourraient vacciner quelques millions de personnes dans chaque pays chaque année contre la grippe H2N2, en utilisant le vaccin de 1968, pour créer une «immunité de masse» réduisant la contagion. Selon M. Nabel, vacciner 10 millions de personnes en Amérique du Nord coûte 250 millions en temps normal. À titre de comparaison, la vaccination contre la grippe H1N1 a coûté plus d'un milliard en 2009-2010, sans compter les subventions de mise au point du vaccin. «On connaît déjà les risques et la performance des vaccins de 1957 et 1968, alors on économiserait», avance M. Nabel.

Prudence au Québec

Au ministère de la Santé du Québec, la relationniste Noémi Vanheuverzwijn indique que les autorités québécoises attendent un signal de l'Organisation mondiale de la santé, qui n'a pas encore pris position sur le plan de M. Nabel. «Cette souche ne circule pas encore au Québec ou au Canada, dit Mme Vanheuverzwijn. Personne ne peut prédire la souche qui formera la prochaine pandémie. Ce qui est présenté dans Nature est une hypothèse

 Karl Weiss, microbiologiste à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, est tout aussi sceptique. «Honnêtement, je ne pense pas qu'on en est rendu à préparer la prochaine pandémie, dit le Dr Weiss. La nature nous dicte qu'il ne devrait pas y en avoir une prochainement, disons pour la prochaine décennie. Il est aussi très difficile de faire des prévisions. Tout le monde attendait la grippe aviaire H5N1 d'Asie, la H1N1 est venue du Mexique et du porc. Il ne faut pas oublier que la technologie de la vaccination a beaucoup progressé. On cherche à rendre le vaccin plus durable et à avoir d'autres formulations qui se développent plus rapidement, à moindre coût.»

Source: Cyberpress.ca

 

 

NB: Il est intéressant de mettre cet article en lien avec un autre, que nous avions récemment publié sur ce site, au sujet des stocks d'anciens vaccins H5N1 soit-disant encore très utiles en vue d'une prochaine pandémie si" certaine" semble-t-il...

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 09:11
Condamnée pour "charlatanisme" parce que plusieurs de ses patients ne voulaient plus docilement se soumettre aux traitements anti-cancéreux classiques, ce médecin est accusé de ne pas avoir fait preuve de "suffisamment d'autorité" vis à vis de ceux-ci afin de les faire changer d'avis! Cela signifie donc que le médecin a le devoir de penser à la place du patient et que les chartes et lois sur les droits des patients sont foulés au pied quotidiennement, même par les plus grandes juridictions nationales et internationales:
 
 
 
"Il faut savoir une chose dont les gens n'ont absolument pas conscience c'est que Conseil de l'Ordre, corps médical, Sécurité sociale marchent main dans la main avec les lobbies pharmaceutiques ce qui veut dire que nous sommes dans un cadre et que nous n'avons pas le droit de sortir de ce cadre." Dr Martine Gardenal, présidente de la société des médecins homéopathes.
 
 
"Pour ces patients, c'était un choix personnel. Il y avait 3 personnes. Elles étaient toutes accusées de ne pas se soigner par allopathie. Sauf que, ce qui a toujours été occulté, deux d'entre elles avaient déjà reçu chimio, rayons etc et elles en étaient ressorties tellement mal et pas convaincues qu'elles avaient décidé de quitter ce milieu-là. Au moins dans un temps, faire une pause et puis après passer éventuellement à d'autres choses. Et donc finalement, il m'a été reproché un "manque d'autorité", c'est quand même incroyable! Et donc c'est à cause de ça que j'ai été accusée de charlatanisme."
 
"Kouchner avait fait passé une loi. Chacun était libre de décider de ce qui était bon pour lui ou pas bon pour lui. Mais ce que j'ai découvert après, c'est qu' en 2005, il y avait une loi qui était passée et qui disait que, quand un patient n'était pas dans le cadre de l'allopathie (= médecine classique ndlr), dans le cadre défini par l'Académie de Médecine, le Conseil de l'Ordre ET la Sécurité Sociale, c'est à dire le cadre allopathique, soyons clairs, quand un patient refusait de rentrer dans ce cadre et que nous, médecins, n'arrivions pas à le persuader de rentrer ou de rester dans ce cadre, nous avions l'obligation de le dénoncer par recommandé avec accusé de réception auprès de la Sécurité sociale ET auprès du Conseil de l'Ordre. Officiellement, c'est une mesure "pour nous protéger". Moi, j'appelle ça de la délation. Je ne suis pas née pendant la guerre mais ça me rappelle quand même des choses épouvantables que j'ai lues et entendues de la part de mes grands parents qui étaient résistants."
 
"Mme Kahn-Bensaude, qui est vice présidente du Conseil National de l'Ordre des médecins, qui a en charge tous les dossiers de charlatanisme, l'autre jour elle a été interviewée dans une émission sur Direct 8 sur les magnétiseurs et globalement ses propos étaient "il vaut mieux mourir scientifiquement que guérir empiriquement". C'est lourd et grave de conséquences. Ca mériterait pratiquement un procès. Parce que pouvoir tenir des propos comme ça, c'est se sentir investi d'un pouvoir absolument considérable et quand on est médecin, on n'a pas le droit de vie et de mort sur les gens. C'est ahurissant!"
 
"J'ai toujours exercé mon métier en mon âme et conscience, le plus efficacement possible. Je n'ai jamais hésité à dire à mes patients, "je ne sais pas" ou "je ne peux pas" parce que là aussi, il est important de connaître ses limites et moi, j'ai toujours su où étaient mes limites. Dans ces conditions, être accusée de "charlatanisme", c'est quand même un peu fort. On sait que les laboratoires pharmaceutiques ne jouent pas forcément le rôle qu'on s'attendrait à les voir jouer."
 
"A partir de 2006, j'ai accepté de parler, en me disant que j'allais rendre service à tous les confrères. Parce que je ne suis pas la seule dans ce cas. Je ne suis pas la seule à être  accusée, traînée dans la boue, montrée du doigt, diffamée, etc et je me suis dit qu'il fallait que mon procès serve à de  nombreux autres confrères et consoeurs pour pouvoir montrer comment nous sommes traités alors que nous exerçons pour le plus grand bien des patients et qui d'ailleurs le disent tous. C'est pour ça que j'ai accepté de répandre l'information et que j'ai expliqué l'histoire de mon procès."
  
Voir aussi: "Les médecins homéopathes sont-ils des charlatans?" sur le site de Jean-Luc Martin Lagardette (Ouvertures)
 
QUI NOUS DIT DONC QUE LES PATIENTS REFUSANT UN OU PLUSIEURS VACCINS (intouchables en allopathie!) NE SONT PAS DEJA DENONCES AUPRES DE LA SECURITE SOCIALE OU DE L'ORDRE DES MEDECINS?
Citoyennes, citoyens, il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard! 
Votre santé en dépend.
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Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 15:35

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un groupe mixte qui a donc à la fois des contacts avec des citoyens mais aussi avec divers professionnels de santé.

 

C'est dans le cadre de ces contacts qu'un travailleur du Centre Néonatal du CHR de Namur nous a signalé une hausse tout à fait anormale des cas d'atrésie duodénale du nourrisson sur un laps de temps déterminé.

 

Alors que, des dires mêmes de cette personne, ils ne rencontrent habituellement aucun cas de cette pathologie sur l'année, ils en ont vu 6 en l'espace d'un an et demi.

 

L'atrésie duodénale, qui fait partie des anomalies congénitales, est une atteinte rare mais grave qui correspond à une interruption de la partie initiale de l'intestin grêle (duodénum) nécéssitant une intervention chirurgicale en urgence. Le site Orphanet explique aussi que "20 à 30% des enfants ayant une atrésie duodénale sont porteurs de trisomie 21 et 20 à 25% ont des anomalies cardiaques." Et le site de préciser que d'autres malformations associées ont été fréquemment décrites.

 

Au niveau épidémiologique, l'incidence habituelle de l'atrésie duodénale se chiffre entre 1/5000 et 1/10 000 naissances vivantes. Sur les 120 000 naissances annuelles en Belgique, cela correspond à un nombre d'enfants atteints par an oscillant entre 12 et 24 enfants pour l'ensemble du pays.  Sur un laps de temps d'environ un an et demi, ces chiffres devraient donc normalement varier dans une fourchette moyenne de 18 à 36 cas, sur l'ensemble du territoire.

 

Au vu de ces chiffres, il apparaît en effet quelque peu anormal qu'un seul hôpital comme le CHR de Namur ait pu être confronté, à lui seul, en un an et demi, au tiers ou même au sixième du nombre de cas normalement attendu pendant cette période sur l'ensemble de la Belgique.

 

Contactée par nos soins, une autre employée ayant travaillé de longues années dans le même centre néonatal, nous a d'ailleurs confirmé n'avoir vu que 5 à 6 cas en l'espace de 15 ou 16 années.

 

Certains nous rétorqueront que l'atrésie duodénale faisant partie des embryopathies c'est à dire des maladies s'installant durant les 4 premiers mois de vie intra-utérine (phase embryonnaire), il est peu probable qu'une vaccination des mères au cours du troisième trimestre en soit à l'origine. Mais il faut savoir que la vaccination des femmes enceintes a été conseillée dès le début du deuxième trimestre et ce sur les saisons hivernales 2009-2010 et 2010-2011. Sans parler des femmes qui ont pu être vaccinées au cours du premier trimestre, sans savoir qu'elles étaient déjà enceintes.

 

Sur la période 2009-2010, le vaccin préconisé aux femmes enceintes par les autorités et nombre de gynécologues était le vaccin adjuvanté de GSK, le Pandemrix.

Sur la période 2010-2011, le vaccin préconisé était le traditionnel vaccin saisonnier trivalent, ne comportant pas de squalène mais contenant la fameuse souche H1N1.

 

Or, nous tenons à rappeler qu'un document issu de la firme GSK elle-même, et relative a son vaccin H1N1 adjuvanté destiné au marché canadien, l'Arepanrix (de même composition que le Pandemrix) stipule:

 

 

"Deux études de reproduction menées chez des rats sur le vaccin H5N1 contenant  l’adjuvant AS03 ont évalué l’effet du vaccin sur le développement embryo-foetal, péri et postnatal suivant son administration intramusculaire. Bien qu’aucune conclusion définitive n’a pu être tirée quant au lien possible avec le traitement au moyen du vaccin H5N1 avec ou sans l’adjuvant AS03 et que d’autres observations ont été jugées normales, les constatations suivantes sont dignes de mention. Dans le cadre de la première étude, on a observé une incidence accrue de malformations foetales avec déformation et épaississement marqués des côtes et inclinaison de l’omoplate sur le plan médian ainsiqu’une incidence accrue de dilatation de l’uretère et de retard de la maturation neurocomportementale. Dans la deuxième étude, on a observé une incidence accrue de perte post-implantatoire ainsi qu’une modification au niveau de la dilatation de l’uretère du foetus. Ces constatations n’ont pas toutes été observées dans les deux études, leur importance sur le plan toxicologique est donc incertaine."

 

 

En outre, en ce qui concerne les vaccins saisonniers "classiques", sans squalène, et recommandés aux femmes enceintes lors de cette dernière saison 2010, il convient tout de même de rappeler que les fabricants ne disposent pas de données d'innocuité suffisantes sur la population des femmes enceintes. C'est entre autres, ce qu'avaient rappelé les scientifiques du Réseau Santé Environnement, dans leur communiqué de presse du 21.09.09, faisant notamment référence à la notice du vaccin Vaxigrip qui fait état de "données limitées" pour cette population.

 

En conclusion, ce délai d'un an et demi nous semble étrangement compatible avec le timing de la vaccination des femmes enceintes sur les saisons 2009-2010 et 2010-2011 et il nous apparaît qu'une investigation approfondie de la vaccination éventuelle des mères concernées doit être menée.

 

Nous attirons également l'attention de parents d'enfants qui auraient souffert de la même pathologie alors que la maman a été vaccinée, enceinte, ainsi que celle de tous les personnels soignants de l'ensemble du pays, confrontés à cette pathologie.

  

Hélas, lorsqu'il est question des effets secondaires de vaccins, force est de constater qu'il existe un tabou difficile à briser. Il est en effet difficile pour le personnel soignant de considérer qu'un acte censé prévenir peut s'avérer contre-productif et même dommageable.

Comme l'a si bien dit le Pr George Dick dans le British Medical Journal, en 1971, «Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu'ils ont eux-mêmes recommandée et à laquelle ils croient

 

Voilà pourquoi il y a sans doute fort peu de chances que le médecin assistant du CHR de Namur qui a, selon nos informations, l'intention de faire une publication sur ces cas d'atrésie duodénale, prenne vraiment la peine de considérer la possible vaccination des mères comme une des causes possibles de ce surnombre de cas sur un si court laps de temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:40

Comme les félicitations ne se bousculaient pas au portillon, il ne leur restait plus qu'une seule option et non des moins arrogantes: s'auto-congratuler entre eux.

 

C'est ce qu'ont fait Mme la Ministre Onkelinx, récemment élue dans un sondage "femme la plus influente" de Belgique et Mr Xavier De Cuyper, directeur de l'Agence fédérale belge des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS).

 

C'est ainsi que, dans son rapport annuel de 2009, intitulé "L'AFMPS passe à la vitesse supérieure", on peut lire dans l'introduction datant de juin 2010, les propos assez surprenants de Mme Onkelinx au sujet de la gestion de la grippe H1N1:

 

"J’ai eu l’occasion cette année à nouveau de pouvoir parcourir en primeur le rapport annuel de l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé : « L’AFMPS passe à la vitesse supérieure. Rapport annuel 2009.

 

En matière de Santé publique, l’année 2009 a été marquée vous le savez par la gestion de la pandémie grippale. L’Agence a joué ici un rôle important entres autres au niveau de la logistique médicamenteuse et de la pharmacovigilance relative au vaccin et aux médicaments antiviraux utilisés en Belgique.

 

[...] L’Agence avec « L’AFMPS passe à la vitesse supérieure. Rapport annuel 2009. » présente avec beaucoup de clarté, à partir de son nouvel organigramme, ses résultats 2009 sous forme d’articles, d’interviews et de données chiffrées.



Mais avant de vous laisser en juger par vous-même, j’aimerais encore souligner le travail accompli par la « jeune» Agence des médicaments (créée en 2007). Pour l’avenir, j’encourage l’Agence à poursuivre sa mission de protection de la Santé publique avec autant de professionnalisme, de dynamisme, et dans le souci constant de garantir un service public de qualité au professionnel de la santé et au citoyen." (cfr page 3/120 du pdf)

 

Mais comme en Belgique, on est jamais à un surréalisme près, voyons à présent le summum du "professionnalisme" dont parlait peut-être Mme Onkelinx (?). Aux visiteurs de juger. Les images et les mots parlent de toute façon d'eux-mêmes...

 

Laissons tout d'abord la parole à Mr De Cuyper (cfr page 7/120 du même pdf du rapport):

 

« Comme Madame la Ministre le rappelait, 2009 a été marquée par la gestion de la crise A/H1N1v, dans laquelle nous avons joué un rôle sur le plan national, mais également au niveau européen au travers de notre participation active à l’évaluation scientifique pour l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché des vaccins pandémiques. »

 

Mr De Cuyper peut-il vraiment s'ennorgueillir de cette participation active dans les travaux d'évaluation "scientifique" des vaccins au niveau européen?



Parce que, si c'est le cas, comment expliquer que quelqu'un ayant activement participé aux travaux d'évaluation de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) ait répondu à la journaliste Pascale Bollekens (RTBF) ne pas être au courant des 7 décès sur 2000 patients survenus au cours des essais cliniques du vaccin Pandemrix, des chiffres pourtant repris dans un document officiel de l'EMA comme on peut le constater ici: 

 

 
Quand on voit le contraste saisissant entre l'attitude des autorités finlandaises qui ont suspendu la vaccination et l'attitude conjointe de l'OMS et de l'Agence Européenne qui, sans surprise, se sont entêtées à blanchir le vaccin et, d'autre part, quand on sait que Mr De Cuyper a participé activement aux travaux d'évaluation de ces vaccins H1N1 au niveau de cette même EMA, on ne peut que se poser de sérieuses questions sur la valeur réelle de la "transparence" promise dont il est question dans ce reportage ci-dessous:
 
 
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:29
Communiqué de presse - Strasbourg, 9 mars 2011
 
Effets collatéraux de la grippe H1N1
Michele Rivasi interpelle la Commission pour suspendre l'utilisation du vaccin Pandemrix chez les enfants
 
La députée européenne Michele Rivasi a demandé lors d'un entretien avec John Dalli, le commissaire européen à la santé et aux consommateurs, la suspension des injections du vaccin Pandemrix chez les enfants de l'ensemble des pays de l'Union Européenne.
 
Le vaccin anti-H1N1 Pandemrix, produit par GSK, est suspecté d'avoir un lien dans l'apparition de cas de narcolepsie (une maladie neurologique rare mais grave qui entraîne relâchements musculaires et somnolence) chez des enfants de 4 à 19 ans, dans les huit mois qui ont suivi l'injection. La Finlande comptait fin janvier 2011, 60 cas de narcolepsie chez les enfants et adolescents de moins de 19 ans. 90 % d'entre eux ont reçu des injections de Pandemrix. Le risque d'avoir la narcolepsie au sein des enfants vaccinés est 9 fois plus élevé qu'au sein des enfants n'ayant pas été vaccinés. Des cas de narcolepsie associée à l'injection de Pandemrix ont aussi été signalés en Suède, en Islande, en Norvège, en France et au Portugal.
 
En attendant les résultats définitifs d'investigations scientifiques plus poussées, les autorités sanitaires finlandaises ont décidé de suspendre les injections de Pandemrix. Car sa responsabilité est probable et "l'association observée si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits collatéraux puissent expliquer le phénomène" indiquent les autorités finlandaises.
 
"Ce n'est hélas pas l'opinion de l'Agence Européenne des Médicaments qui, contrairement à la Finlande, ne donnera aucun avis sur le Pandemrix tant que les vérifications engagées ne seront pas terminées. Cela me fait malheureusement penser à l'affaire du Mediator et du benfluorex. Une nouvelle fois, l'EMA préfère ne pas agir ou ne rien dire qui puisse nuire à un médicament, plutôt que d'agir en préventif. Il faudra combien de malades pour sortir de cet immobilisme ?," constate Michele Rivasi.
 
"Pourquoi, dès qu'il s'agit de médicaments ou de vaccins, le principe de précaution doit-il systématiquement profiter aux entreprises et non aux patients ? Si l'on veut une Europe de la santé crédible, dans laquelle les gens pourront avoir confiance, il est indispensable que la Commission prenne des décisions préventives, claires et sans ambigüité en faveur de la santé des populations," analyse l'eurodéputée française.
  
Bureau de Michèle Rivasi
Députée au Parlement Européen 
Groupe Verts/ALE
60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles
Bureau 08G309
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:05
sitestat
Het gemeenschappelijk punt tussen de patiënten is dat ze allemaal het H1N1 vaccin hebben gekregen.
 
Le point commun entre les patients est qu'ils avaient tous reçu le vaccin H1N1.
 
The common point bewteen the patients is that all of them had previously received the H1N1 vaccine.
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Published by Initiative Citoyenne - dans In het Nederlands
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 12:13

C'est ce que révèle, sur son site, l'association indépendante "Alliance for Human Research Protection" (Alliance pour la Protection de la Recherche humaine), en date du 14 février 2011.

 

On peut y lire que le British Medical Journal (celui-là même dans lequel se trouvaient des critiques contre le manque de transparence de l'OMS en matière de H1N1) n'a pas su faire preuve lui-même, d'une transparence suffisante puisque le journal n'a pas révélé son accord de partenariat avec la firme Merck, un des plus grands producteurs de vaccins au monde.

 

C'est en 2008 que le journal a signé un accord avec la firme Merck (dont le nom commercial est MSD pour Merck Sharp & Dome, filiale collaborant avec Sanofi Pasteur dans l'élaboration et la commercialisation de vaccins). Il s'agit d'un accord qui donne ainsi à la firme pharmaceutique le contrôle sur pas moins de 350 cours interactifs de formation continue (éducation permanente) dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents.

 

" Ce partenariat unique va changer le visage de la formation médicale en Europe et même au-delà, permettant aus usagers d'accéder à la plupart des bibliothèques d'apprentissage d'éducation permanente et de développement professionnel du BMJ. L'accord entre la filiale MSD et le groupe du BMJ comporte 350 cours interactifs d'apprentissage dans une vingtaine de domaines thérapeutiques différents."

 

Il est bien évident qu'un tel partenariat pose d'énormes questions quant à l'indépendance du journal. Pourra-t-il encore publier des études très critiques sur les dangers ou l'inefficacité de divers produits entre autres fabriqués par Merck, dont des vaccins?

Sa liberté de publication n'a-t-elle pas été dangereusement réduite par un tel accord?

 

En 2009, Univadis, une marque du groupe Merck a entamé un partenariat avec Le Lancet "en vue de fournir une éducation médicale et des sites internet d'information."

 

" Au travers d'un service global unique de littérature médicale appelé "Just Published", des spécialistes cliniciens, enregistrés chez Univadis recevront un accès gratuit à l'entièreté des articles récemment publiés dans Le Lancet."

 

Selon Martin Walker, un des meilleurs journalistes et écrivains sur la politique de santé britannique:

 

"Lier Univadis/Merck avec le BMJ et le Lancet, lie inévitablement ces deux journaux au Service internet d'Information sur les vaccins de Merck (Merck VIS)- "une source d'informations compréhensibles, spécialement mise au point pour répondre aux questions que se posent les professionnels de santé sur les vaccins."

 

(Sur un autre site, Martin Walker nous apprend aussi que, derrière Univadis se trouve un autre groupe "Media Medics" dont les membres sont payés pour fournir un contenu éditorial au site Internet d'Univadis. En un mot, il s'agit d'un système de "poupées" russes" où les filiales agissent les unes pour les autres en servant toujours l'intérêt premier de la plus grosse, ce système permettant ainsi de mieux dissimuler des systèmes de conflits d'intérêts trop voyants)

 

Sur le site de l'Association for Human Research Protection, sa présidente fondatrice, Vera Hassner Sharav, poursuit:

 

"Le fait que le BMJ et le Lancet, deux des plus prestigieux journaux médicaux, accepteraient un partenariat de formation médicale avec un fabricant dont le staff a dressé une "une liste noire des médecins" ("doctor hit list") destinée à intimider les praticiens qui osaient discuter des risques cardiaques mortels liés à son produit, le Vioxx, constitue, en soi, une forme de trahison de confiance de la pire espèce qui soit."

 

Le propos clé concernant ce partenariat entre Merck, le BMJ et le Lancet est justement celui qui a été caché aux lecteurs c'est à dire le fait que "ce partenariat est destiné à changer le visage de la formation médicale en Europe et au-delà."

 

Et Vera Hassner Sharav de souligner qu'en ce qui concerne l'éditorial du British Medical Journal qui "blanchissait" le vaccin ROR tout en dénigrant les travaux du Dr Andrew Wakefield, il est piquant de constater qu'ils ont écrit, en matière de conflits d'intérêts, à la fin dudit éditorial:

 

"Conflits d'intérêts: Tous les auteurs ont rempli la déclaration standard d'intérêts, disponible sur le site suivant www.icmje.org/coi_disclosure.pdf (disponibles à la demande des auteurs correspondants) et ils déclarent: aucun soutien d'aucune organisation pour le présent travail, aucun lien financier en-déans les 3 dernières années avec la moindre organisation qui puisse retirer avantage de la publication soumise."

 

A la lecture des propos de Mme Sharav, on se rend, une fois de plus, compte que la moralité de cette affaire se résume en deux mots: l'arroseur, arrosé!

 

Ces revues qui se prétendent "scientifiques" ne sont pas forcément "éthiques" ou cohérentes.

Elles semblent avoir une moralité à géométrie variable. Un bon début serait donc que ces revues commencent à balayer devant leur propre porte avant d'essayer de se donner une apparence d'intégrité en critiquant tel ou tel phénomène, sans s'appliquer les élémentaires leçons à elles mêmes.

 

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Vera Sharav est une bibliothécaire, spécialisée en information juridique, qui s'est faite l'avocate des Droits Humains et qui est présidente de l'Alliance for Human Research Protection (AHRP). Cette Alliance se veut une source d'informations, un groupe de vigilance citoyenne et un catalyseur du débat public dont le but est de briser le mur du secret en matière de recherche biomédicale.

 

Mme Sharav a développé une base de données destinée à traquer les violations éthiques en matière de recherche et les échecs en matière de révélation des dangers des médicaments. Précieuse avocate de la santé humaine, elle s'est attardée sur des scandales divers et variés dont celui des pesticides, celui des essais cliniques non éthiques de vaccins et de médicaments anti-sida sur des enfants, et bien d'autres recherches non éthiques. Elle a témoigné devant les plus grandes institutions officielles: l'Institut de Médecine (IOM), la FDA, le Comité de Bioéthique et a publié divers articles sur l'éthique en matière de recherche. Elle jouit d'une grande crédibilité parmi de nombreux spécialistes, médecins et scientifiques.

 

Source: AHRP

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 00:03

25.11.09

 

Le virologue Adrian Gibbs, qui avait déclaré au mois de mai dernier que le virus de la « grippe porcine » s’était « échappé d’un laboratoire », vient de publier ses conclusions aujourd’hui, relançant ainsi le débat autour des origines du virus pandémique.

 

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    Le virologue Adrian Gibbs 

 

 

La nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et aux États-Unis en avril 2009, est le résultat du regroupement de trois virus provenant de trois continents différents, dont les gènes auraient été recombinés dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins, indique Adrian Gibbs et ses collègues scientifiques australiens, qui viennent de publier un travail de recherche dans le Virology Journal (Virology Journal 2009, 6:207). Les auteurs de cette étude ont analysé la composition génétique du virus et confirment que son origine s’expliquerait d’avantage par une manipulation humaine que par une coïncidence de la nature.

Leur étude est actuellement discutée par d’autres scientifiques, un débat commencé il y a six mois alors que A. Gibbs avait demandé à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’examiner ses hypothèses, en vain puisque que l’institution internationale basée à Genève avait refusé d’entrer en matière, se bornant à confirmer la version de « l’origine naturelle » du virus, niant ainsi toute origine humaine de la mutation.

« Il est important que la source de ce nouveau virus soit claire, si l’on veut à l’avenir éviter de futures catastrophes, plutôt que de s’entêter à en minimiser les conséquences, comme on le voit aujourd’hui, après qu’il ait émergé » indiquent Adrian Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie dans leur rapport.

Adian Gibbs et John Armstrong sont professeurs titulaires à la faculté émérite de l’Université Nationale Australienne de Canberra et Jean Downie est affiliée au « Centre for Infectious Diseases and Microbiology Laboratory Services » de l’hôpital Westmead, à Sydney.

 

Sources: Agence de presse Bloomberg, traduit et repris sur le site Mecanopolis

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