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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 22:24

Comme vous le savez peut-être, notre collectif a envoyé ce lundi 8 août, par recommandé et par mail, un courrier de questions précises aux Ministres de la Communauté Française Laanan (Santé) et Simonet (Enseignement obligatoire).

 

La presse écrite de ce 10 août en a fait état et en voici un petit échantillon:

 

le soir 10 août 2011

 

 

 

La Libre 10 août

 

 

 

vers-l-avenir-10-aout-2011.jpg

   

 

Cette actualité a aussi été relayée :

 

- Sur Agoravox

 

- Sur Pharmacritique

 

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 21:01
C'est absolument incroyable comme il ne s'écoule pas un jour sans qu'on ne trouve des vertus cachées aux vaccins (quand ce n'est pas à leurs adjuvants)!
 
Ce soir, dans Question à la Une (RTBF) en effet, on pouvait notamment entendre le Pr Christian Swine, professeur de gériatrie à l'UCL, expliquer que pour ceux qui veulent vivre plus longtemps et vieillir moins vite, il y a des principes de base et de détailler alors ensuite: l'alimentation, l'exercice, LA VACCINATION, ... 
 
Initiative Citoyenne s'étonne de telles énormités et attend, pour sa part, toujours la preuve scientifique que la vaccination aurait un effet bénéfique quel qu'il soit sur le veillissement ou même la durée de vie EN BONNE SANTE! Si le Pr Swine détenait des informations consistantes en ce sens, de façon comparative à des personnes non vaccinées, nous serions très intéressés de pouvoir en prendre connaissance, vraiment
 
Car à lire les témoignages issus de ce document de la Communauté Française elle-même (cf. p.7/8 !), on peut voir que la vaccination et notamment la vaccination antigrippale semble plutôt avoir l'effet inverse c'est à dire de précipiter le décès des personnes âgées:
 
"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."
 
nurseneedle007.gif
 
Mais ce n'est pas tout, au cours de ce numéro du 10 août de "Question à la Une", on a pu entendre le Pr Jean Nève, Président du Conseil Supérieur de la Santé, déplorer, presque une larme à l'oeil, le fait que les effets secondaires à long terme des hormones comme la DHEA ne sont pas connus et que malgré cela, ces produits restent utilisables par ceux qui ne veulent pas vieillir. Selon lui, il y a une profonde discordance entre l'attitude de l'Agence Européenne du Médicament à l'égard de ces produits et le caractère très strict de ses exigences pour tous les autres médicaments.
 
Sans nous prononcer nullement sur la pertinence de ces traitements hormonaux anti-vieillissement (ce n'est pas notre propos), nous ne pouvons que nous étonner de la partialité saisissante de tels propos car si ces traitements anti-vieillissement sont consommés très marginalement par ceux qui le veulent bien, il n'en est pas de même des vaccins officiellement recommandés à tout va, dont les effets à long terme ne sont eux aussi jamais évalués! Mais sans doute que Mr Jean Nève préférait ne pas s'étendre sur le sujet des vaccins. Il faut dire que l'Agence Européenne des Médicaments, soi-disant si stricte avec l'évaluation des autres médicaments, avait approuvé, comme si de rien n'était, la mise sur le marché du vaccin anti-H1N1 exprimental Pandemrix alors que les essais cliniques de ce vaccin avaient donné lieu au chiffre très inquiétant de 7 décès sur 2000 volontaire sains, en bonne santé.
 
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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 17:03

 

JEUNE FILLE 3

L'Information contradictoire est-elle si rare que les médias traditionnels en aient si peu parlé depuis la sortie de ces vaccins?

 

Pas du tout! Le tout est simplement de se poser la question des enjeux financiers de ce type de débat....

 

Soucieuse de contribuer autant que faire se peut à ce débat citoyen, Initiative Citoyenne recommande la consultation du site indépendant  Pharmacritique dont les articles sont particulièrement bien étayés.

 

 

 

Sur Pharmacritique :

 

Il y a plus de 60 articles consacrés au Gardasil et au Cervarix, regroupés en cinq catégories accessibles en descendant sur ces pages :

« Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts »

« Gardasil, critiques et controverses à l’étranger »

« Gardasil, HPV, cancer du col, co-facteurs, prévalence… »

« Gardasil, Cervarix : effets indésirables »

« Cervarix, vaccin antipapillomavirus humains »

 

 

 

Voir aussi nos pages & articles relatifs à notre courrier aux Ministres concernant cette future campagne de vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus" en Communauté Française (ICI & ICI).

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 14:57

C'est ce que disait Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF) le 25. 05. 2011 dans  le Nouvel Observateur.

 

Cette interview est des plus intéressantes et bien entendu, Initiative Citoyenne adhère totalement aux propos pleins de bon sens de Monsieur Julliard.

 

Si nous avons pensé utile de reprendre ici, in extenso, cette interview, c'est parce qu'elle est en terme de bon sens l'exact opposé de la volonté de l'OMS de faire de la vaccination un droit fondamental.

 

Là où la protection d'un Internet libre et neutre ne peut nuire à personne, l'assimilation de la vaccination à un droit fondamental contribue justement à laisser croire que les bienfaits de celle-ci seraient, une bonne fois pour toutes, indiscutables, ce qui consiste en fait à évincer cette indispensable notion de débat scientifique dyamique et contradictoire (la vaccination étant contestée au sein même du monde scientifique depuis plus de 200 ans!) et ne peut donc, par défaut d'information, que déboucher sur une obligation de fait...

 

Or, l'OMS l'a déjà montré plus d'une fois: elle n'aime pas du tout les informations contradictoires qui circulent sur Internet et tout particulièrement en matière de vaccination.

Songeons par exemple au fiasco du H1N1 que l'OMS a osé attribué à Internet, mais déjà avant cela, on pouvait sentir toute l'aversion de l'OMS pour Internet en matière de vaccination. Alors que l'OMS n'a cessé d'alarmer inutilement le monde pour écouler des vaccins, elle écrivait, non sans un certain humour, ceci dans un article intitulé "Pas de vaccins pour les alarmistes":

"Des appréhensions à propos des vaccins demeurent et continuent de nuire à la très grande efficacité de cette mesure de santé publique. [...] Internet est devenu un canal important pour la diffusion des opinions contre la vaccination. YouTube, site de partage de vidéos, offre une pléthore de clips contre la vaccination. Internet est également devenu un forum pour les praticiens des médecines alternatives qui y présentent leurs idées contre la vaccination et font la promotion de produits de remplacement.[...] Les craintes contre la vaccination ont des effets nuisibles durables." et l'OMS de citer comme référence (!) un certain Paul Offit, personnage très lié à l'industrie du vaccin et conseiller officiel auprès du gouvernement américain, selon lequel il n'y aurait aucun problème à administrer même 10 000 vaccins à la fois. No comment....    

 

 

Interview de J-F Julliard dans le Nouvel Obs:

 

RSF : "L'accès à un Internet libre doit devenir un droit fondamental"

Depuis le forum eG8, Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporter sans frontières, rappelle "qu'un tiers des internautes est aujourd'hui censuré". Interview par Boris Manenti.

 

Quel message adressez-vous aux chefs d'Etats et de gouvernements du G8 ?



- Une seule recommandation : inscrire le droit à un Internet libre comme droit fondamental. Cela passe avant tout le reste : avant la régulation, avant les échanges économiques sur Internet, avant la défense de la propriété intellectuelle... Je crois que les gouvernements du G8 ne se rendent pas compte de la tendance actuelle : aujourd'hui, un internaute sur trois n'a pas accès à un Internet libre. Ce n'est pas une exagération. Un tiers des internautes est aujourd'hui censuré !

Avant de parler du reste, avant de parler régulation, on doit trouver les moyens de garantir un Internet libre. Je ne sais pas quelle est la bonne formule : inscrire ce droit dans la Constitution, dans des lois, dans des traités internationaux, etc.

 

Que pensez-vous de cet eG8 ?  

   

- C'est bien de l'avoir fait, parce que cela permet de réunir des gens qui ne se rencontrent pas autrement. Mais je trouve regrettable qu'on ait beaucoup plus entendu parler de point de croissance, de compétitivité, de productivité, que de défense de la démocratie ou de promotion des libertés fondamentales. Il faut attendre le deuxième jour de ce sommet pour parler des gens qui sont emprisonnés parce qu'ils utilisent Internet. J'aurais aimé que Nicolas Sarkozy le rappelle dans son discours d'introduction, et que les dirigeants des grandes entreprises qui font des profits grâce à Internet le disent aussi.

 

Vous participiez à un atelier consacré à "Internet comme nouvel outil de liberté". À quel moment le réseau est-il devenu un tel outil ?

   

- Je crois que les réseaux sociaux ont changé beaucoup de choses. Mais ce qui a tout changé, ce sont les révolutions tunisiennes et égyptiennes. Pour la première fois, les chefs d'Etats se sont dits que des gens aidés par Internet peuvent renverser un régime. Cela change la donne. Jusque là en Iran, en Chine ou en Birmanie, cela restait des petits mouvements réprimés par les Etats. Pour la première fois, le mouvement a abouti. Ça oblige les chefs d'Etats du G8 à tirer leçon de cette expérience-là, ça change la politique. Nicolas Sarkozy est intervenu en Syrie et en Libye alors qu'il n'avait rien fait pour soutenir les dissidents tunisiens.

 

Y aurait-il eu un eG8 sans les révoltes arabes ?

   

- Peut-être pas. Je pense que Nicolas Sarkozy s'est rendu compte de la puissance d'Internet avec les révolutions tunisienne et égyptienne. Jusque-là, Internet restait pour lui une sorte de gadget utilisé par des dissidents et des blogueurs exotiques.

 

Dans le dernier classement de RSF, vous avez placé la France comme pays "sous surveillance" en matière d'Internet. La tenue d'un tel eG8 va-t-elle changer la donne ?

 

- Oui, cela change les choses. Après, est-ce que c'est un vrai engagement ? Il faudra voir si le discours est suivi de faits. C'est très bien de s'engager pour la défense de la liberté en Syrie ou en Libye mais il faut qu'on le fasse aussi en France. Pour l'instant, c'est un discours politique. Ca compte, mais il faut qu'il soit suivi de faits.

 

De "faits" ?

   

- Par exemple, l'abrogation de la loi [anti-téléchargement illégal] Hadopi, de l'article 4 de la loi Loppsi [qui instaure un filtrage sur Internet, NDLR], et tout ce que l'on a dénoncé. Ce serait de dire que l'on peut protéger le droit d'auteur sans pour autant nuire à la liberté d'expression.

 

Interview de Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporter sans frontières, par Boris Manenti - Le Nouvel Observateur

Mercredi 25 mai 2011

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 20:20

Le 9 août, Pharmacritique a publié un article des plus intéressants à ce sujet, intitulé "Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation..."

 

Dans cet article, on apprend par exemple que cet essai qui incluait des jeunes filles défavorisées, bénéficiait d'un financement de la Fondation Bill& Melinda Gates.

 

En Inde, où on peut penser que certaines personnalités politiques ont encore un peu de bon sens et d'humanité, une députée communiste du nom de Brinda Karat, a exigé l'arrêt immédiat de cette expérimentation dès que la presse eût commencé à en révéler les dégâts: 7 décès, au moins 120 effets secondaires graves (épilepsie, puberté précoce,...)

 

Cette députée a demandé la mise sur pied d’une commission d’enquête indépendante afin de faire la lumière sur les conditions éthiques et scientifiques dans lesquelles se déroulent les partenariats public-privé avec des firmes pharmaceutiques occidentales mais également afin d’investiguer la question des conflits d’intérêts et de déterminer les responsabilités des uns et des autres dans ce qu’il convient d’appeler une tragédie évitable.  

  

Brinda Karat a accusé Merck de désinformation délibérée et de  publicité trompeuse sur le Gardasil.

 

Mais, cet article de Pharmacritique nous apprend aussi ceci de capital :

 

« La députée communiste Brinda Karat (CPM: Communist Party (Marxist)) a pris position très tôt au parlement et dans la presse, à propos de nombreux aspects de cette étude, qui a été conçue et menée en violation des règles éthiques et de la méthodologie scientifique. Elle souligne qu’on ne peut administrer un médicament ou vaccin à des enfants sans qu’il y ait eu des essais cliniques complets, d’abord chez les adultes, y compris des essais de phase III. Or le Gardasil n’a été testé que sur un échantillon minime de 110 jeunes filles, avec un suivi d’un mois après la dernière dose de vaccin, et même ce suivi ne visait pas à établir la tolérance et le rapport bénéfices/risques, mais uniquement à déterminer la réponse immunitaire induite par le Gardasil. En outre, ce vaccin a obtenu aussi une autorisation de mise sur le marché chez des femmes adultes de plus de 26 ans, sans essai clinique dans cette tranche d’âge. D’autre part, Brinda Karat demande pourquoi le gouvernement s’est embarqué dans une telle étude dont le protocole prévoit l’administration de trois doses de Gardasil, alors qu’il avait annoncé la mise en place d’une étude multicentrique à très grande échelle visant à déterminer si deux doses de vaccin suffisent. »

 

LIRE L’ARTICLE DE PHARMACRITIQUE (avec toutes ses sources) :  ICI

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 21:23

29 juillet 2011 (The Independent)

 

Le gouvernement irlandais envisage une refonte du système des prestations en faveur des enfants où l'argent serait réorienté vers la santé et l'éducation, écrit Anita Guidera.

 

La Ministre de la Protection Sociale, Joan Burton, a déclaré qu'au Brésil et au Mexique, les transferts d'argent sont conditionnés à une fréquentation scolaire régulière, à la réalisation des vaccinations infantiles ainsi qu'à l'achat de livres scolaires.

 

Ce genre de système de paiement conditionnel (système TDC) est donc fonction des actions du bénéficiaire de telles allocations. Les critères en vigueur dans différents pays comprennent la garantie que les enfants sont inscrits à l'école et qu'ils ont reçu les vaccinations.

 

Mme Burton a précisé à la Summer School Mc Gill que près de 600 000 familles perçoivent des allocations familiales pour 1, 2 million d'enfants.

 

"Si cet argent (des allocations) contribuait aussi à l'amélioration du système scolaire et à des soins de santé de meilleure qualité, vous arriverez au bout du compte à un meilleur système éducatif mais également, vous donnez ainsi aux personnes issues de familles moins favorisées, un bien meilleur départ dans la vie." a-t-elle dit.

 

Source: The Independent

 

 

Ce genre de mesures scandaleuses est exactement du même type que celle envisagée en Nouvelle-Zélande, que nous avions déjà dénoncée.

 

En Nouvelle-Zélande, c'est justement suite à ce type de mesures qu'un collectif, assez similaire à Initiative Citoyenne et appelé " NO Forced Vaccines" s'est constitué, en avril dernier.

 

Il est certain que l'étau se ressert de plus en plus et que si le public ne réagit pas très vite et très fort à ce genre de chantage inacceptable, celui-ci s'étendra bientôt à d'autres: retraités, chômeurs, etc

 

Plutôt que d’accepter la réticence croissante (et d’ampleur mondiale) du public vis-à-vis de la vaccination, les autorités ont décidé de lui forcer la main de façon tout à fait anti-démocratique.

 

Mais surtout, ce genre de chantage est la seule (fausse) réponse que les officiels ont trouvée à un débat scientifique qui les accable et qu’ils veulent à tout prix éluder.

 

En rendant ainsi ces vaccinations obligatoires pour la survie financière des familles, les officiels espèrent en fait faire coup double : premièrement, éviter une contestation populaire virulente (car ils prétendront que ce n’est pas strictement obligatoire) et deuxièmement, essayer de faire oublier que ce sujet fait l’objet d’une très importante controverse scientifique depuis plus de 200 ans.

 

 

 

 

 

Non-aux-vaccinations-obligatoires.jpg

SssSSSSSSSource: The IndependentSource: The Independent

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:41

3 août 2011

 

Le système d’administration sans aiguilles de vaccins par nanopatch 

 

Le système d’administration sans aiguille de vaccins par Nanopatch est pour bientôt, après qu’un consortium d'investisseurs ait mis 15 millions de dollars pour son développement. L'argent permettra au Pr Mark Kendall de l’Université du Queensland (Australie) de poursuivre ses recherches sur cette méthode. Ce nouveau système est décrit comme la plus grande percée dans l’administration des vaccins, depuis l'invention de la seringue, il y a  plus de 150 ans.

 

Le Nanopatch est muni de milliers de petites « projections » destinées à administrer le vaccin aux abondantes cellules immunitaires de la peau, permettant ainsi de se passer de la traditionnelle injection intra-musculaire, pratiquée à un endroit où il y a peu de cellules immunitaires.

 




 

 

Les tests préliminaires chez les animaux ont montré que l’administration du vaccin contre la grippe est efficace avec seulement 1/150e de la dose requise pour une injection classique. Le système par Nanopatch est également conçu pour réduire les blessures par piqûre d’aiguilles et les contaminations croisées, ce qui permettrait d’éviter des maladies comme le VIH ou l’hépatite. Et contrairement aux vaccins traditionnels, ce système n’exige pas de réfrigération.

 

Le Pr Kendall, de l’Institut australien de Bioingénierie et de Nanotechnologie a déclaré que c’était l’une des choses les plus passionnantes au sujet de cette nouvelle technologie car cela va considérablement réduire les coûts et rendre le transport plus facile. Il déclare : «  En Afrique, environ la moitié des vaccins ne fonctionnent pas correctement en raison d’une rupture de la chaîne du froid… Le Nanopatch offre également la possibilité d’éviter les piqûres accidentelles lors de la vaccination. » Il a expliqué que l’idée de ce procédé lui était venue il y a environ huit ans, quand il s’ennuyait au cours d’une conférence et qu’il a « commencé à griffonner ».

 

L’argent provenant du fonds fédéral du gouvernement pour l’Innovation & l’Investissement a contribué à établir la Vaxxas, une nouvelle société qui va commercialiser ce Nanopatch. L’Investissement est dirigé par OneVentures, avec des co-investisseurs comme Brandon Capital, le Fonds pour la Commercialisation de la recherche médicale et HealthCare Ventures USA.

 

Texte tiré de News-Medical.Net et adapté du texte du Dr Mandal Ananya (MD)

 

 

Ce texte démontre l’enthousiasme de certains avec leur focalisation sur les aspects « pratiques » de la future méthode. Mais ceux-ci partent bien sûr du postulat que la vaccination est, une fois pour toute, souhaitable à étendre toujours plus à toujours plus de monde contre un nombre croissant de maladies, peu importe le revers de la médaille que l’on peut en attendre.

 

Nul doute que les mass médias ne relaieront encore plus ce genre de nouvelles dans le futur comme « une grande avancée » ou « une bonne nouvelle pour tous les poltrons qui ont peur des aiguilles », éludant ainsi habilement les véritables questions, à savoir les risques que ces vaccins à part entière feront encourir à court, moyen et long terme de par leurs composants toxiques et la façon artificielle dont ils stimulent le système immunitaire.

 

Une fois encore on se retrouve en présence d’une « invention » qui pourrait bien jouer un rôle de leurre, exactement comme les vaccins combinés (« 6 en 1 », « 5 en 1 », « 4 en 1 ») ont contribué eux aussi à banaliser davantage encore la vaccination et à vacciner toujours plus les individus au détriment du consentement libre et éclairé. Ce faisant, avec le vaccin hexavalent, il n’y avait par exemple même plus besoin d’évoquer « le mot qui fâche » aux parents à savoir « vaccin hépatite B », un nombre non négligeable de parents étant au courant des risques neurologiques et auto-immuns de ce vaccin mais moins des autres.

 

Ici, avec l’absence d’injection, le but visé est surtout un but de dédramatisation et donc de banalisation de la vaccination, finalement jugée comme incontournable et incontestable. En un mot : inquestionnable.

 

Tout cela rejoint donc parfaitement les aspirations de l’OMS qui, souvenez-vous, rêve que se concrétise « un monde où la vaccination serait appréciée ». Or, comme la crainte chez beaucoup de la piqûre participe, sans être la seule cause, à ce désamour croissant pour la vaccination, on entend ainsi essayer de limiter et même d’arrêter l’hémorragie des « vaccinosceptiques ».

 

Par ailleurs, à partir du moment où ce système de Nanopatch requiert seulement un sixième du volume de vaccin requis  pour une administration classique par injection, il est très clair que la production de millions et même de milliards de doses n’en sera qu’accélérée, ce qui, bien entendu, est à mettre en parallèle avec les velléités de vaccination obligatoire, dans le cadre de futures « pandémies » notamment (voir notamment ici et ici).

 

Les nanotechnologies soulèvent en réalité un nombre énorme de questions de sécurité, notamment à long terme. De par la plus faible quantité de composants vaccinaux que ce genre de patch délivrera, et l’absence de tests de pharmacocinétique depuis toujours en matière de vaccins (càd l’évaluation du devenir d’un produit ou d’un vaccin dans le corps, une fois injecté), il est prévisible que les effets secondaires de ces futurs vaccins seront encore moins bien connus, évalués et évaluables. Quelle bonne affaire pour la responsabilité des futures firmes productrices !

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 12:14

Samedi 6 août 2011

 

"Le vaccin Gardasil reconnu efficace pour les garçons jusqu'à 26 ans"

  

BRUXELLES - (Belga) Le vaccin Gardasil a été reconnu efficace cliniquement par la Commission européenne pour les garçons jusqu'à 26 ans, a indiqué vendredi l'entreprise Sanofi Pasteur MSD. Le vaccin est administré afin de prévenir le papillomavirus humain (HPV), qui peut notamment provoquer des lésions génitales et le cancer de l'utérus. (merci la presse qui ne sait même pas la différence entre cancer de l'utérus et cancer du col de l'utérus)
 
"Sur base d'UNE étude clinique, la Commission européenne a approuvé cette semaine la mise à jour de l'utilisation du vaccin", a indiqué vendredi Corrado Gobbo, public affairs manager chez Sanofi Pasteur en Belgique. Concrètement, la composition du Gardasil n'a pas été altérée mais la CE a reconnu l'extension de son action. Jusque là commercialisé pour les filles à partir de 9 ans et les garçons âgés de 9 à 15 ans, le vaccin a été étendu à l'utilisation jusqu'à 26 ans pour les jeunes hommes, afin de prévenir l'apparition de verrues génitales. "Celles-ci sont fréquentes et peuvent survenir à des âges précoces. Leur fréquence est en augmentation", souligne le communiqué de Sanofi Pasteur MSD. De plus, Gardasil a été reconnu efficace pour la prévention des lésions précancéreuses anales liées au HPV. La vaccin en question est commercialisé en Belgique depuis la fin 2006. Entre 600 et 700 cas de cancer du col de l'utérus y sont recensés par an chez les femmes tandis que les lésions cervicales chez les hommes sont estimées à 14.000 par an. Les verrues génitales sont quant à elles évaluées à 8.000 par an "mais il n'y a pas de répertoire bien établi, c'est une sous-estimation faite par un panel de médecins", a encore précisé Corrado Gobbo. (ROJ) "

Source: Vers l'Avenir
 
  

On savait déjà la Commission peu regardante et très liée à divers lobbies mais là, on monte encore un cran au-dessus ! Après la saga du H1N1 où la Commission avait, fort opportunément, validé l’avis partial de l’Agence Européenne du Médicament en faveur des vaccins pandémiques bâclés, la voilà maintenant à fournir un argument marketing de secours à ce fabricant dont le produit est de plus en plus boudé en raison de ses effets secondaires dramatiques.

 

Il est intéressant de noter la stratégie de dramatisation, d’erreurs et de confusion qui est employée à présent :

 

1-  Dire que les verrues génitales sont fréquentes chez l’homme et en augmentation (= stratégie marketing du commercial de la firme afin de créer un faux besoin dans le public)

2-   Dire que leur nombre est sous-estimé.

3-   Parler de lésions précancéreuses anales liées au HPV  sans rien dire du risque relatif de souffrir de telles lésions comparativement à celui d’encourir un effet secondaire du vaccin.

4-  Le communiqué parle étrangement de lésions cervicales chez l’homme (alors qu’anatomiquement le col ou cervix se retrouve chez la femme)  et fait état de 600 à 700 cas de cancers du col de l’utérus chaque année, en Belgique là où le rapport du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) de 2007 sur ces vaccins stipule : « Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002). »

 

Au final, il semble assez clair qu’il ne faut pas compter sur la transparence et l’honnêteté de la Commission (cfr p 7 de ce document) mais plutôt sur un alignement docile de cette dernière sur les diktats de l’OMS qui recommande notamment dans son Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination (cfr stratégie n°4, p.11) "d'étendre la vaccination à d'autres groupes que celui habituellement visé"…. CQFD.

 

 

 

loupeUn label quel qu'il soit ("vaccin efficace" ou autre) dépendant toujours du pouvoir en place et le pouvoir en place étant toujours sous l'influence des puissances d'argent (comme l'industrie pharmaceutique), il importe de bien comprendre que la question de l'efficacité vaccinale est étroitement liée à celle des conflits d'intérêts des experts chargés justement d'évaluer cette prétendue efficacité.   

 

Voir donc aussi notre rubrique "Conflits d'intérêts" pour mieux comprendre.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 21:03
2 août 2011
Enceinte, on se vaccine
Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) vient de publier ses nouvelles recommandations contre la grippe saisonnière, qui devrait faire son retour cet hiver.
Suite au grand nombre d’hospitalisations l’année dernière, majoritairement liées au virus H1N1, le HCSP préconise aux populations les plus fragiles, notamment les futures mamans, de se faire vacciner. Chez les femmes enceintes, la vaccination est possible à partir du 2ème trimestre de grossesse.
Le vaccin saisonnier 2011-2012 sera identique à celui de l’an passé. Vous pourrez le trouver en pharmacies dès l’automne prochain.
Source : Le quotidien du médecin, relayé par le site Infobébés
 

Si on ne sait même pas respecter le plus élémentaire principe de précaution chez cette catégorie normalement « protégée » que sont les femmes enceintes, on comprend ce qu’il en est pour toute le reste de la population en général...

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 21:48

Jeudi 30 septembre 2010 (docteurdu16.blogspot)

 

Madame France Meslé est une chercheure émérite de l'INED. Son profil scientifique montre combien elle est experte. Voir ici. Elle s'y connaît, d'après ses publications dont une seule, malheureusement, est en ligne, en analyse de la mortalité.

Elle vient, sous l'autorité de l'INED (Institut National d'Etudes Démographiques), de publier un article "définitif" qui s'appelle Recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe : le rôle de la vaccination.

 

Cet article est merveilleux. Il est d'ailleurs repris par la presse grand public et ses scores internet doivent être analysés avec gourmandise par les fabricants de vaccins et autres vaccinologues distingués. Je me suis permis de le lire et de l'analyser à l'aune de mes propres ressources non gouvernementales.

 

On dirait qu'il a été écrit sous la dictée de Roselyne Bachelot, notre grande experte scientifique, relu par InfoVac, scientifique officine payée par Big Pharma, et publié en toute coïncidence au moment du lancement de la campagne de vaccination anti grippale 2010-2011.

Notre chercheure émérite qui est une spécialiste des études de démographie et de mortalité, notamment dans le Caucase et en Ukraine et qui s'intéresse notamment aux causes de mortalité chez les très vieux, a écrit un article positif et sans retenue.

Il est vrai que nous autres médecins avons l'habitude de publications, ce qui ne garantit bien évidemment pas leur qualité, nous en avons assez parlé ici sur ce blog, dans lesquelles les références sont explicites et qui comportent un chapitre appelé "Discussion" où l'auteur indique, en faisant le plus souvent mention à d'autres publications du même type, quels sont les limites de ses propos, les insuffisances de sa méthode ou ses doutes sur les implications de ses conclusions. Ici, rien de tout cela. N'étant pas un familier des publications de l'INED, je ne jugerai pas ce point précis. Mais je remarque que les interrogations ne sont pas du fait de notre chercheure émérite.

 

(Les phrases en rouge sont issues de l'article auquel vous pourrez vous reporter si vous le souhaitez)

Jusqu'à la découverte et la diffusion du vaccin polyvalent, la grippe et ses complications étaient en effet une des principales causes de décès hivernales. Revenons ici sur l'histoire de son recul, bel exemple d'un succès de la prévention.

Madame Meslé, quand elle parle de prévention, ne parle bien entendu que du vaccin. Elle ne connaît pas l'histoire de l'hygiène. Elle n'a jamais lu Ivan Illich. Elle n'a jamais entendu parler de la décroissance de la mortalité par tuberculose dans les pays développés apparue avant l'arrivée de la streptomycine et bien avant l'apparition du BCG. Elle n'a pas entendu parler non plus de la décroissance colossale, comme l'atteste une célèbre publication danoise, du rhumatisme articulaire aigu et de ses complications avant l'apparition de la pénicilline (Diapositive 1). Ou, dans un autre domaine, la diminution de la mortalité cardiovasculaire avant même le traitement effectif de l'hypertension, par exemple. Madame Meslé ne lit pas. C'est son droit.

Cette baisse impressionnante de la mortalité par grippe est la conséquence directe d'une politique de prévention adaptée, fondée sur la vaccination des sujets à risque et associée à une meilleure prise en charge thérapeutique des complications.

Là, Madame Meslé touche au sublime : d'abord, elle associe de façon hasardeuse à mon avis la baisse de la mortalité par grippe à la vaccination dans un sophisme touchant : A partir de 1970, la mortalité par grippe a fait une chute spectaculaire (...) un nouveau vaccin amélioré par le mélange de diverses souches virales s'avère plus efficace dans les années 1970 (...) Il est aussi plus largement administré. Aussitôt, en France comme ailleurs, la mortalité due à la grippe s'effondre. Notre chercheure utilise des chiffres qui sont sujets à caution. On pourrait dire qu'ils sont tellement problématiques (l'InVS change d'avis allègrement en fonction de son objectif de communication : beaucoup de morts quand il faut convaincre de vacciner, peu de morts quand il s'agit de donner les résultats de la vaccination). Madame Meslé se donne également des bâtons pour se faire battre puisqu'elle "avoue" que ce n'est qu'en 1985 qu'on a commencé à proposer la vaccination gratuite aux personnes de plus de 75 ans (sic), puis aux personnes de plus de 70 ans en 1989 et de plus de 65 ans en 2000. Ainsi, mais comparaison n'est pas raison, la mortalité par grippe aurait diminué de façon considérable, selon Madame Meslé, avant la généralisation de la vaccination aux personnes dites à risques !

Voici une courbe qui corrobore ce que je dis, bien que nous soyons très dubitatif sur la qualité des données, celles-là émanant du GROG, organisme sponsorisé presque à cent pour cent par Big Pharma et par les les Institutions Sanitaires Gouvernementales.

 

GRAPHE-MORTALITE-GRIPPE.png

 

 

Ensuite, Madame Meslé nous embarque dans des considérations sur les groupes d'âge dans un méli-mélo embarrassé et elle arrive à parler de l'épidémie de grippe espagnole touchant particulièrement les jeunes sans aborder la question de l'époque, de la guerre, de la promiscuité, des conditions d'hygiène déplorables et j'en passe...

 

Enfin, elle parle de la dernière épidémie sans nous dire que, grâce à Madame Bachelot, à Bruno Lina, à François Bricaire, à Antoine Flahault, qu'ils soient vénérés ces experts transparents comme de l'eau de Roche, 7 % seulement de la population française a été vaccinée... Sans expliquer non plus comment des chiffres de 5 à 7000 décès par an dus à la grippe saisonnière clamés par nos Autorités avec un taux de couverture vaccinale des plus de 65 ans (...) parmi les plus élevés d'Europe, nous sommes passés, à partir du moment où on commençait à vraiment compter les morts (et tout en sachant que l'hystérie ambiante a conduit à attribuer par excès des décès dus à la grippe sans qu'aucune analyse sérologique n'ait été faite) à 312 avec un des plus faibles taux de vaccination depuis des années. C'est bien entendu dû à la faible virulence de la souche qui nous avait été annoncée catastrophique : cf. supra les experts).

 

Madame Meslé a réussi l'incroyable : ne pas parler de l'amélioration de l'hygiène, ne pas parler du rôle majeur de l'antibiothérapie dans le traitement des complications de la grippe, ne pas parler de l'efficacité modeste des vaccins anti grippe chez les personnes de plus de 65 ans (il faudrait que nous nous cotisions pour qu'elle puisse avoir accès à Internet et lire les publications de la Collaboration Cochrane) et de leur inintérêt total chez les enfants en bonne santé.

 

Madame France Meslé conclue de façon grandiloquente : De ce point de vue, l'alerte de 2009-2010 a pu servir de répétition générale.

 

J'aurai désormais beaucoup de mal à lire les publications de l'INED sans me demander si ce qui est dit est vrai ou manipulé. Comme on dit à propos des journalistes et comme on pourra désormais le dire à propos des démographes : nous les apprécions quand ils parlent de sujets que nous ne connaissons pas et ils deviennent illisibles quand ils traitent de sujets qui nous sont familiers.

 

 

 

Source: docteurdu16.blogspot

 

 

Lire aussi, à ce sujet, sur le site Ouvertures, l’article de Jean-Luc Martin Lagardette du 4 août 2011, intitulé  Le « recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe » est-il dû à la vaccination ?

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