Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:24

3/02/2011

 

Inenting met het vaccin tegen Mexicaanse griep verhoogt bij kinderen en adolescenten mogelijk de kans op narcolepsie, ook wel slaapziekte genoemd. Dat blijkt uit een Finse studie. In België zijn voorlopig geen gevallen bekend, zegt viroloog Marc Van Ranst.

 

Narcolepsie is een neurologische ziekte waardoor de patiënt zelfs bij voldoende nachtrust overdag geregeld in slaap valt. In Finland kregen in 2009 en 2010 zowat 60 kinderen tussen 4 en 19 de ziekte. Dat is drie keer zoveel als de voorgaande jaren. Negentig procent van de patiënten werd ziek tussen de twee en tien weken na de inenting tegen Mexicaanse griep. De kans om narcolepsie te krijgen, ligt volgens het Finse Nationaal Gezondheidsinstituut, die het onderzoek uitvoerde, na inenting bij kinderen negen keer hoger dan normaal.

Enkel Scandinavië

 

"Het verband tussen het vaccin Pandemrix en de ziekte bij kinderen is niet buiten de Scandinavische landen gevonden", zegt de Nederlandse viroloog Ab Osterhaus, die contact had met zijn Finse collega's, in De Telegraaf. Ook IJsland en Zweden startten een onderzoek nadat een verhoging van het aantal gevallen werd vastgesteld. "De meest voor de hand liggende uitleg is dat de ziekte het gevolg is van het vaccin en de combinatie van een aantal andere factoren", aldus het Finse gezondheidsinstituut.

België

 

In België is voorlopig geen verband gevonden tussen de ziekte en het vaccin. Er werden in ons land dan ook slechts een beperkt aantal, 20.000, kinderen ingeënt. "In Finland is nagenoeg de hele bevolking ingeënt. Dat is bij ons niet het geval, enkel de risicogroepen kregen het vaccin", zegt Van Ranst. Volgens de viroloog wordt het verband tussen het vaccin en narcolepsie in België onderzocht en loopt er momenteel ook een Europese studie. De Finse onderzoekers bendrukken dat het onderzoek nog niet volledig is afgerond. Definitieve resultaten worden verwacht in augustus.

Wereldwijd zijn bij campagnes meer dan 90 miljoen mensen ingeënt tegen de H1N1-griep, van wie ongeveer 2,5 miljoen Finnen sinds de herfst van 2009. (belga/ep)

 

Bron: De Morgen

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans In het Nederlands
commenter cet article
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 18:03

Souvenez-vous, tout d'abord, des propos du Dr Reynders et des médias à ce sujet, il y a seulement quelques mois:

 

 

 

A présent, les autorités finlandaises reconnaissent le lien évident entre cette maladie et le vaccin Pandemrix......

 

 

Une étude lie un vaccin contre le H1N1 à des cas de narcolepsie. (Le Monde, 1/2/2011)

 

Fabriqué par le laboratoire GlaxoSmithKline, le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 a probablement contribué à la multiplication subite des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents finlandais en 2009 et 2010, a estimé mardi 1er février la plus haute autorité sanitaire finlandaise.

 

"Actuellement, l'explication la plus probable est que l'augmentation des cas de narcolepsie est due à l'effet conjoint du vaccin et d'un ou plusieurs autres facteurs", indique l'Institut national finlandais pour la santé (THL) dans un communiqué. Rare, la narcolepsie, ou maladie de Gélineau, est une affection neurologique qui se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême.

 

Soulignant que des recherches plus poussées sont encore nécessaires d'ici à un rapport final promis pour août, l'autorité estime que les enfants et adolescents de 4 à 19 ans ont un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie s'ils ont été vaccinés avec le Pandemrix. "L'association observée est si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits 'collatéraux' puissent expliquer le phénomène", selon le THL.

 

QUATRE-VINGT-DIX MILLIONS DE PERSONNES VACCINÉES

 

Le Pandemrix a été injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors de campagnes de vaccination contre la grippe H1N1, dont environ 2,5 millions en Finlande depuis l'automne 2009. La Suède, l'Islande et la Finlande ont rapporté une augmentation de cas de narcolepsie et lancé des enquêtes sur les raisons de ce pic, sans que le lien puisse être établi dans le cas islandais. En 2009-2010, les médecins finlandais ont diagnostiqué des cas de narcolepsie chez 60 enfants et adolescents de 4 à 19 ans, soit près de trois fois plus que lors des deux années précédentes.

 

Dans près de 90 % des cas, ceux-ci avaient été vaccinés avec le Pandemrix, et les symptômes s'étaient déclarés dans la plupart des cas de deux à dix semaines après l'injection, selon THL. En août 2010, la France avait signalé 6 cas, sans pouvoir établir de lien avec le vaccin.

 

Source : Le Monde

 

 

LA MAUVAISE NOUVELLE : LE PANDEMRIX A RISQUE

 

MARTINE BETTI-CUSSO ET CHRISTOPHE DORÉ 
07/02/2011

 

Le Pandemrix, vaccin anti H1N1 du laboratoire Glaxo SmithKline, injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors des campagnes de vaccinations l'an dernier, serait «probablement» responsable de la survenue de nombreux cas de narcolepsie, selon l'Institut national finlandais pour la santé. Cette affection neurologique, caractérisée par une fatigue extrême et des accès de sommeil impromptus, ne connaît pas de traitement curatif. Le Pandemrix rejoindra-t-il la liste des traitements sous surveillance ?



Source: Le Figaro

 

 

 

FINLANDE: LA VACCINATION DES ENFANTS CONTRE LA GRIPPE … PEUT-ETRE UNE ERREUR selon le médecin chef de l'Institut de Santé publique!

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 17:19

- Les résultats de la société continuent de figurer parmi les meilleurs en comparaison avec les autres technologies de fabrication de vaccins contre la grippe,-

 

- Le vaccin à particules pseudo-virales de la société induit la production d'anticorps démontrant une réaction croisée avec plusieurs souches de la grippe

 

QUÉBEC, le 1er févr. /CNW/ - Medicago Inc. ("Medicago") (TSX : MDG), société de biotechnologie spécialisée dans la mise au point de vaccins hautement efficaces et compétitifs, et fondés sur des technologies de fabrication exclusive à base de particules pseudo-virales (PPVs), a annoncé aujourd'hui des résultats intermédiaires positifs pour l'essai clinique de phase II chez l'humain de son candidat vaccin PPV contre la grippe aviaire H5N1  vaccin H5N1 »). Le vaccin a été bien toléré par les sujets, il a induit une solide réponse immunitaire et son innocuité a été démontrée.

 

« Nous croyons que les résultats intermédiaires obtenus suite à notre essai de phase II continuent à démontrer les impressionnantes caractéristiques de notre vaccin H5N1. Ils démontrent que notre vaccin H5N1 est non seulement sécuritaire, mais qu'il induit la production d'anticorps qui génèrent une réaction croisée contre plusieurs souches de la grippe H5N1 », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago.

 

« Nous pensons également que notre vaccin PPV, hautement efficace et produit en moins d'un mois, représente une solution rapide et nécessaire en cas de pandémie de grippe. Ces résultats encourageants vont nous permettre de passer à la partie B de notre essai de phase II, pour laquelle nous prévoyons être en mesure de transmettre les résultats finaux au cours du deuxième trimestre de 2011. »

 

« Ces résultats démontrent que nous avons un produit sécuritaire puisque notre vaccin H5N1 a été bien toléré à tous les dosages », a déclaré Nathalie Landry, vice-présidente, Développement de produits, Medicago. « Nous sommes la première technologie novatrice de fabrication de vaccins à démontrer une telle réponse immunitaire à des doses aussi faibles. Ceci est particulièrement important puisque les vaccins H5N1 sont reconnus pour être faiblement immunogènes chez l'humain. Ces résultats indiquent donc que nous disposons d'une plateforme de fabrication de vaccins très solide, et nous sommes impatients de poursuivre le développement clinique de nos candidats vaccins. »

 

« Ces résultats très prometteurs démontrent clairement le potentiel de la technologie novatrice de fabrication de vaccins PPV à base de plantes exclusive à Medicago », a souligné Doug Dean, premier vice-président, Recherche et développement, Philip Morris International. PMI détient actuellement une participation de 33% dans l'actionnariat de Medicago.

 

Résultats intermédiaires de l'essai

 

L'essai a été mené auprès de 135 volontaires sains qui ont reçu l'une des trois différentes doses du vaccin de Medicago, et ce afin de déterminer la dose optimale. Aucun effet indésirable sérieux n'a été signalé au cours de l'essai, le vaccin a été bien toléré par les sujets à toutes les doses, et son innocuité a été démontrée. Les réactions locales signalées au point d'injection ont été légères et comparables entre les groupes recevant le vaccin H5N1. Pour le groupe d'âge de 18 à 49 ans ayant reçu une dose de 20 microgrammes, 82 % des sujets ont développé une réponse immunitaire contre le virus H5N1 après la deuxième injection, 65 % des sujets ont présenté une multiplication par quatre des titres IH en comparaison avec les valeurs initiales, et 65 % des sujets ont montré un titre d'anticorps séroprotecteur approprié.

 

Tous les sujets avaient obtenu des résultats négatifs au test de dépistage d'anticorps contre la souche A/Indonésie du virus H5N1 avant la vaccination, et aucune réponse n'a été observée chez les sujets ayant reçu le placebo. Ces résultats montrent que le vaccin H5N1 de Medicago induit une forte réaction d'inhibition de l'hémagglutination (IHA) par les anticorps contre la souche H5N1. Les anticorps induits par le vaccin H5N1 se sont également révélés capables de réagir à plusieurs souches de la grippe aviaire H5N1, indiquant le potentiel des vaccins de Medicago de procurer une protection croisée. Conformément à la méthodologie initiale, le suivi des effets indésirables va continuer pendant une période de 6 mois suivant l'administration de la deuxième dose du vaccin.

 

En se basant sur les résultats intermédiaires de l'essai de phase II, un comité va choisir la dose optimale qui sera utilisée pour procéder à la partie B de l'essai clinique de phase II du vaccin H5N1. Dans ce second volet de l'essai, 120 adultes en santé recevront soit une injection du vaccin H5N1 à la dose optimale, soit un placebo. Les résultats finaux de ce second volet sont attendus au cours du deuxième trimestre de 2011.

 

À propos du candidat vaccin de Medicago contre la grippe pandémique

 

Le candidat vaccin H5N1 de Medicago a été préparé pour protéger contre la souche indonésienne du virus de la grippe. Il est fabriqué à partir de Nicotiana benthamiana, plante apparentée au tabac, avec la technologie de particules pseudo-virales (PPVs) exclusive de la société. Les PPVs peuvent présenter plusieurs avantages par rapport aux vaccins antigrippaux traditionnels. Elles  ont une structure faite pour reproduire la structure d'un virus, ce qui leur permet d'être rapidement reconnues par le système immunitaire de l'organisme; cependant, leur déficience en matériel génétique les rend non-infectieuses et incapables de se multiplier. De plus, la technologie de Medicago ne nécessite pas d'échantillon du virus vivant, mais simplement la séquence génétique de la souche virale d'intérêt. Cette différence cruciale permet à la société de fabriquer des vaccins dans les quatre semaines suivant l'obtention de la séquence génétique d'une nouvelle souche pandémique, tandis que les technologies de fabrication actuelles, qui nécessitent l'adaptation de la souche pandémique, ne peuvent livrer de vaccin contre cette souche pandémique que dans les six à neuf mois suivant l'apparition de la pandémie.

 

À propos de Medicago inc.

 

Medicago s'est donnée pour mandat de fournir des vaccins très efficaces et compétitifs reposant sur ses technologies de fabrication exclusives à base de particules pseudo-virales. Medicago met au point des vaccins à particules pseudo-virales visant une protection contre une pandémie de grippe H5N1; pour ce faire, elle fait appel à un système d'expression transitoire qui produit des antigènes de vaccins recombinants dans les cellules de plantes non transgéniques. Cette technologie a le potentiel d'offrir des avantages en matière de vitesse et de coûts par rapport aux technologies concurrentes. Elle pourrait permettre de produire un vaccin prêt pour les essais environ un mois après l'identification et la réception des séquences génétiques d'une souche pandémique. Cette rapidité de production permettrait de vacciner la population avant que la première vague d'une pandémie ne frappe, et de fournir de grandes quantités de vaccins sur le marché mondial. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Medicago, veuillez consulter le site www.medicago.com.

 

Énoncés prospectifs

 

Ce communiqué contient des énoncés de nature prospective qui reflètent les attentes actuelles de Medicago, assujettis à certains risques et incertitudes découlant des affaires de Medicago et de l'environnement dans lequel la Compagnie évolue. Les énoncés contenus dans les présentes qui ne constituent pas des faits historiques peuvent être interprétés comme étant des énoncés prospectifs. Ces énoncés s'accompagnent fréquemment de termes tels que : « anticiper », « croire », « planifier », « estimer », « prédire », « projeter » et autres termes ou expressions analogues, dans la mesure où ceux-ci sont liés à Medicago ou à sa direction. Les énoncés prospectifs ne sont pas des faits historiques, mais reflètent les attentes actuelles de Medicago relativement à certains évènements ou résultats futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à certains risques et incertitudes qui pourraient entraîner des résultats réels différant considérablement de ceux prévus, incluant les éléments discutés dans la section «Facteurs de risques et incertitudes » de la Notice annuelle déposée le 24 mars 2010. Medicago décline toute obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs ou de mettre à jour les raisons pour lesquelles les résultats réels pourraient différer de ceux reflétés par les énoncés prospectifs.

 

Source: CNW.ca 

 

                                        SACHEZ DECODER L'INFORMATION!

TOUBIB

 

 

 Les éléments-clés à retenir sont donc les suivants:

 

 

- Un vaccin contre la grippe aviaire (décidément, ils y tiennent à celle-là!)

 

- Un vaccin dévéloppé toujours plus vite (risque de développement bâclé)

 

- Un vaccin efficace? La course au plus haut taux d'anticorps n'est PAS un gage de protection!

 

- Un vaccin sûr? La firme n'est pas crédible en l'affirmant CAR le nombre de personnes dans les essais cliniques et très insuffisant ET le suivi des effets secondaires, sur seulement 6 mois, est bien trop court (cela aura pour effet de faire passer le vaccin comme plus sûr qu'il ne l'est en réalité)

 

- Un vaccin recombinant, c'est à dire élaboré par génie génétique (technologie OGM), une technologie rejetée, en matière alimentaire, par plus de 90% des citoyens européens en raison de ses dangers.

 

- Un vaccin pour vacciner un maximum de gens avant la prochaine vague pandémique tant attendue avec grosses capacités mondiales de production (prétexte et moyens idéaux pour vacciner les gens de façon contraignante?)

 

- Que vous aimiez ou non la cigarette, le cigarettier Philippe Moris est actionnaire à raison de 33% de Medicago Inc. Ce qui signifie que ce marchand de cigarettes va s'enrichir sur le dos d'un soit-disant "produit de santé"? Allons bon.... il y a une règle assez courante qui dit que les pollueurs se tiennent souvent entre eux et une autre qui dit qu'on ne fait pas un tissu neuf avec de vieux morceaux...

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe H5N1 (aviaire)
commenter cet article
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 15:11

Publié par Stephen Kaufman (Rédacteur), le 13 décembre 2010

 

Washington - La Convention sur l'interdiction des armes biologiques ou à toxines (CABT), entrée en vigueur en 1975, visait initialement à interdire la mise au point, la fabrication et le stockage des armes bactériologiques (dites aussi biologiques) ou à toxines par les États signataires. Mais pour contrer les menaces du XXIe siècle, ceux-ci ont entrepris de s'en servir comme d'un mécanisme pour prévenir le bioterrorisme et pour accroître le partage des renseignements et les communications qui peuvent être utiles pour combattre toute épidémie, quelle soit délibérément propagée ou non.

 

Les débats entre les parties membres de la CABT, lors de leur conférence annuelle tenue du 6 au 10 décembre à Genève, ont reflété la prise de conscience que la prévention et les interventions relatives à une maladie disséminée délibérément par une arme bactériologique, ou accidentellement en raison d'une manipulation malencontreuse de matériel biologique, ou encore par des facteurs naturels, par exemple dans le cas du choléra ou de la grippe aviaire, reposaient sur les mêmes dispositifs et sur la coordination entre les gouvernements, les responsables de la santé publique et les scientifiques.

 

Mme Laura Kennedy est représentante permanente des États-Unis à la Conférence sur le désarmement et représentante spéciale pour les questions relatives à la Convention sur les armes biologiques ou à toxines. Elle a dirigé la délégation américaine à la récente conférence où elle a déclaré qu'une collaboration renforcée entre les gouvernements, le personnel de la santé et d'autres experts serait bénéfique à tous, notamment aux pays qui ne possèdent pas les capacités de fabriquer des armes bactériologiques ou qui ne pensent pas en devenir la cible. Une épidémie peut éclater dans n'importe quel pays, c'est pourquoi l'objectif de la CABT est de tendre la main à toutes les nations du monde, a-t-elle souligné.

 

Dans un entretien accordé le 10 décembre de Genève à America.gov, Mme Kennedy a dit que le gouvernement Obama «se félicitait de la coopération croissante entre les milieux de la santé et de la sécurité», qui œuvrent de concert pour améliorer les capacités locales, nationales et internationales à faire face aux flambées de maladies.

 

Les États-Unis souhaitent voir une meilleure focalisation sur le bioterrorisme tout en maintenant l'accent traditionnel de la convention sur les entités étatiques, a ajouté Mme Kennedy. Le président Obama reconnaît le fait «qu'une épidémie bactériologique peut être aussi dévastatrice qu'un incident nucléaire, qu'elle soit le résultat d'un acte perpétré par un État ou par un groupe terroriste ».

 

« Quand vous renforcez les capacités, vous en faites un outil de dissuasion puissant », a dit Mme Kennedy.

 

Mais en ce XXIe siècle, l'utilisation délibérée d'une arme biologique n'est pas l'unique préoccupation, a-t-elle noté. «Il existe toute une gamme de flambées de maladies qui peuvent être provoquées délibérément ou accidentellement ou même par des facteurs naturels. En consolidant les mécanismes visant à relever ces défis, nous pourrons en faire bénéficier l'ensemble des populations.»

 

Haïti lutte actuellement contre une épidémie de choléra. Le virus de la grippe H5N1, connue aussi sous le nom de grippe aviaire, continue de faire des victimes de par le monde. Mme Kennedy a déclaré que les signataires de la CABT voudraient que l'accord sur le contrôle des armements et la non-prolifération serve à réunir les membres des milieux scientifiques et de la santé, ceux de l'application de la loi et les gouvernements afin d'aider les différents pays à mettre au point un dispositif intégré pour la prévention et le traitement des maladies épidémiques.

 

« Il s'agit de coordonner l'assistance internationale et de fournir le savoir-faire pour mener les enquêtes qui permettent de déterminer la nature de la flambée. C'est donc toute une gamme d'outils à notre disposition », a expliqué Mme Kennedy.

 

En plus d'avoir mis en exergue les points communs entre une épidémie délibérée ou naturelle, les participants à la conférence de Genève se sont aussi penchés sur le Règlement sanitaire international (RSI) établi en 2005 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) , qui exige des pays membres de coopérer à la prévention et au traitement des maladies.

 

L'OMS et la CABT siègent toutes deux à Genève et bien que leurs mandats soient différents, leurs rôles sont complémentaires, a souligné Mme Kennedy. La CABT a aussi établi un réseau de points de contact nationaux en cas de flambée de maladie. La représentante du gouvernement des États-Unis a ajouté qu'il était toujours nécessaire d'aider les pays à mieux intervenir face aux épidémies en les aidant à renforcer leurs capacités, leurs lois afférentes et leurs pratiques.

 

« Il s'agit d'éliminer les fossés dans les capacités. Il s'agit d'établir des relations, de partager l'information et de mettre en place des réseaux », aux niveaux local, national et international, a-t-elle précisé. « On y parviendra grâce à la diplomatie multilatérale, en offrant une assistance technique aux pays et en tenant des ateliers avec le concours des États partenaires. »

 

Mme Kennedy a dit que les réunions du 6 au 10 décembre « nous ont placés sur une très bonne trajectoire » pour la Septième conférence d'examen de la CABT, qui doit se tenir du 5 au 22 décembre 2011 à Genève. La CABT prévoit aussi d'organiser en avril de l'an prochain une conférence préparatoire, de même qu'une série d'ateliers régionaux, notamment au Kenya, au Nigéria et en Jordanie, ainsi que des rencontres supplémentaires et des colloques d'experts de par le monde.

 

Le gouvernement Obama se félicite du niveau d'intérêt à l'échelle internationale et espère voir bientôt « tous les États du monde devenir membres actifs de la convention».

 

«C'est certainement notre objectif principal et je pense que nous faisons des progrès en ce sens », a déclaré Mme Kennedy. « C'est un régime sur le contrôle des armes (...) et son application apporte des bienfaits importants à tous les pays du monde.»

 

Source : http://www.america.gov/fr/

 

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne:

 

TOUBIB

 

 

Tout cela est inquiétant à plus d'un titre sur le plan sanitaire comme sur le plan démocratique et il est essentiel de bien comprendre POURQUOI.



- L'alliage des scientifiques et des militaires fait rarement bon ménage.

Il existe une antinomie certaine entre le propre du comportement "scientifique" qui doit, normalement, être libre et indépendant de chercher et celui du militaire dont la vocation est d'obéir à son corps professionnel d'appartenance.

 

- Le bioterrorisme est ici, très clairement, pris comme un prétexte pour le recours à des mesures liberticides, planifiées de longue date. C'est exactement comme l'attentat interne du 11 septembre qui a servi de prétexte bien commode à l'adoption du très liberticide "Patriot Act". Ici, en mélangeant "bioterrorisme" et épidémies naturelles, on escompte créer une confusion et donc une banalisation et une acceptation par le public que l'armée finisse par se mêler d'affaires médicales. C'est une voie extrêmement glissante et contestable.



- On parle de "lois afférentes", de "ceux qui font appliquer les lois", du Règlement Sanitaire International (RSI) de l'OMS. Ca sonne très fort "loi d'exception" et autres plans liberticides dont on a déjà pu voir avec quelle facilité et quelle inertie parlementaire ils étaient adoptés.

 

- On parle du lien entre cette CABT et l'OMS or, on sait ce qu'il en est de l'OMS...

Si ces instances sont complémentaires, et puisque l'OMS sert de façon évidente ceux qui la paient (les industriels), on voit donc fort mal comment la CABT pourrait être au service des citoyens!

 

- On parle ouvertement d'un plan expansionniste dont le but, par principe, est de faire rentrer tous les pays "dans un même moule" idéologique avec des réponses stéréotypées qui auront toutes les chances de faire les choux gras des industriels.

 

C'est assez net. Notamment quand il est question de l'aide aux pays les plus faibles: on a bien vu ce qu'il en était avec l'aide (en vaccins H1N1 inutiles) aux pays africains!

 

- On reparle, à plusieurs reprises, de la si attendue, grippe aviaire (l'inoubliable!) et comme par hasard, quelques mois après ce communiqué, Medicago annonce déjà la mise au point et les essais cliniques de son mirifique vaccin anti-H5N1 qui devrait déjà être prêt pour le second trimestre 2011...

 

- On parle de dates et de délais intéressants puisqu'il est question de 2011, 2012.

On parle d'une "conférence préparatoire" et de "colloques d'experts de par le monde"...

Ah bon: que va-t-on vraiment nous préparer? Comment et sur quelle base les experts qui vont parcourir ainsi le monde vont-ils s'y prendre pour préparer une opinion publique de plus en plus vigilante?



N'oublions du reste pas que l'OMS & l'UNICEF ont co-rédigé leur fameux PROJET DE STRATEGIE MONDIALE DE VACCINATION en 2005 et que les objectifs tyranniques et anti-démocratiques qui ont été fixés, portent sur la période 2006-2015.



Leur premier objectif pour 2015 est un objectif purement idéologique (et non scientifique) puisque celui-ci est "Le but est qu'en 2015, la vaccination soit considérée comme très importante".



Une autres stratégie proposée (ou imposée aux pays?) est que les NON-vaccinés aient au moins 4 contacts par an avec les services de vaccination.



Rien que cette seule phrase devrait, à elle seule, suffire à faire comprendre au grand public que l'OMS se fiche complètement du consentement éclairé et de la volonté réelle des gens. L'OMS méprise leurs choix, tout simplement car elle n'a pas pour but la santé publique mais la santé des industriels, ces derniers ayant un intérêt net à ce que les "choix" du public soient seulement conditionnés dans la direction qui leur est la plus favorable.



Avec une telle phrase, on comprend que ce que veut et espère l'OMS c'est juste "avoir les gens à l'usure" pour qu'ils finissent par céder à tout prix aux vaccins sacrés.

Dans ce contexte, plus aucune réflexion n'est possible, c'est simplement un conditionnement et des techniques de type marketing, exactement comme les gens qui font du racolage téléphonique, jour après jour pour essayer d'embobiner tel ou tel.



Dès lors, comme on l'a vu, la CABT, dont l'action est complémentaire à celle de l'OMS, ne pourra que tendre vers les vues autoritaristes et anti-démocratiques de l'OMS et non vers le bien commun et le respect de la pluralité de la demande des citoyens en terme d'offre de soins.









Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Militarisation de la santé
commenter cet article
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 15:05

Un texte de salut public à lire de toute urgence!!

 

Voir ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Citoyenneté active
commenter cet article
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:28

Dans un communiqué, publié sur le site du CDH, on peut lire un texte surréaliste qui soulève une fois encore, de façon inévitable, la question de l' honnêteté intellectuelle de nos élus...

 

Voici ce texte, avec les passages surréalistes colorés. Notre avis, plus détaillé, se trouvera à la suite de ce texte préoccupant pour l'avenir sanitaire et démocratique des citoyens.

 

 

Grippe H1N1: une plus grande coopération sanitaire européenne s'impose! Anne Delvaux MEP 

La Commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire du Parlement européen a adopté ce mardi un rapport sur l'évaluation de la gestion de la grippe H1N1 en 2009-2010 en Europe.

 

La Députée européenne Anne Delvaux (PPE-BE), shadow-rapporteur pour le Groupe PPE, se félicite de l'adoption de ce rapport à une large majorité (58 voix pour, 2 contre et une abstention). "Face au risque pandémique, les Etats Membres ont agi de manière fort individuelle et très peu collective alors que le virus, lui, ne connait pas de frontière territoriale! Pour les quelque 500 millions de citoyens que nous représentons, nous nous devions de tirer les leçons de tout cela afin de pouvoir mieux répondre à l'avenir à une éventuelle nouvelle menace pandémique".

 

Pour l'eurodéputée, le texte tel qu'approuvé en Commission est le compromis final des revendications de tous les groupes politiques en termes de coopération sanitaire, d'indépendance et de transparence. "Face aux constats d'échec d'une réelle coopération sanitaire entre Etats membres, il me semblait important d'adopter une démarche constructive et concrète", ajoute l'eurodéputée. Et de citer, les plus importantes mesures réclamées par les eurodéputés dans ce rapport:

 

- Le renforcement systématique de la coopération entre Etats membres et une meilleure coordination entre Etats membres et institutions européennes pour assurer, à l'avenir, une réponse plus cohérente et efficace en cas de risque pandémique;

 

- Une clarification des rôles des structures européennes de gestion du risque sanitaire pour éviter toute cacophonie;

 

- La demande de révision par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de la définition des critères de déclenchement d'une alerte pandémique mondiale (qui tiennent compte non seulement de la propagation géographique d'un virus, mais aussi de sa sévérité) ;

 

- Une évaluation des stratégies vaccinales et de communication mises en œuvre dans les Etats Membres pour mieux restaurer la confiance avec les citoyens;

 

- La création d'un mécanisme d'acquisition collective de vaccins par les Etats membres pour éviter les disparités;

 

- La publication de toutes les déclarations d'intérêt des experts qui sont amenés à conseiller les autorités européennes de santé publique pour mieux éviter tout conflit d'intérêts;

 

- Une vigilance accrue et la plus complète transparence dans l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie.

 

Le texte sera voté en mars en session plénière.

 

D'ici là le Groupe PPE organisera le 9 février prochain au Parlement européen une audition publique sur le thème : "Grippe H1N1: quelles leçons tirer pour améliorer la coopération entre Etats membres en cas de pandémie?" (Parlement européen, JAN 6Q1, 15h - 18h30). Des Représentants de l'Organisation Mondiale de la Santé, des Etats Membres (France, Belgique, Pologne, Hongrie), de la Commission européenne, du secteur Pharmaceutique, des associations de patients et de médecins seront entendus par les députés à l'occasion de ce Hearing présidé par Anne Delvaux. 

 

 

LE VIRUS DU SURREALISME A LA BELGE A-T-IL CONTAMINE TOUS LES PARLEMENTAIRES EUROPEENS OU PRESQUE?

 

 

1°) Le texte d'Anne Delvaux - qui fait tellement penser à Magritte- entérine la vraie-fausse existence passée d'un faux virus "pandémique" qui n'a été déclaré comme tel que sous la houlette d'une OMS définitivement non crédible et à la solde des lobbies.

Le texte, avec les temps employés parle de "prochaine menace pandémique" comme si le H1N1 en avait été réellement une et évoque le franchissement des frontières par le vrai faux virus pandémique! Première escroquerie intellectuelle.

 

2°) Le texte parle d'un "compromis final" en terme de coopération, de transparence et d'indépendance mais, il y a fort à parier que le public, sur le terrain, n'aura pas les mêmes attentes en terme de transparence et d'indépendance véritables!

Si ce "compromis final" est en quelque sorte la solution finale des eurodéputés aux futures menaces "pandémiques" tant attendues, il y a plus que jamais lieu de craindre pour l'avenir de notre "démocratie sanitaire", déjà bien moribonde après cette sinistre mascarade de la grippe porcine, version 2009-2010.

 

3°) Cette coopération systématique dont il est question n'a rien de rassurant quand on sait quels seront les partenaires de ce genre de collaboration! Les états, déjà bien assez largement influencés par les intérêts privés, coopéreront encore davantage avec les institutions européennes, déjà ultranoyautées par les lobbies, et dont la primauté décisionnelle revient, in fine, à la très illégitime Commission (Européenne) dont la totalité des membres sont  NON ELUS! L'Agence Européenne du Médicament, financée à 80% par les industriels juges et parties, permet en réalité juste à la Commission de donner un simulacre de "scientificité" à ses décisions formelles qui seront appliquées sans sourciller par les états-larbins avec la complicité d'une majorité de parlementaires européens, à l'exception de quelques rares autres, désormais trop peu nombreux pour faire la différence.

 

4°) Etant donné que la cacophonie a gêné les intérêts commerciaux plus ou moins grossièrement dissimulés derrière les vénérables OMS et EMEA & Commission Européenne, il est évident que les industriels concernés sont favorables à plus d'unanimité (en faveur des vaccins, par principe et non par réflexion bien sûr, cela va sans dire!) à l'avenir! Moins de cacophonie et plus de démocratie? Cela sera visiblement dur à concilier, surtout à la lueur des précédentes critiques inquiétantes de l'OMS sur le rôle d'Internet!

 

5°) Enorme mais vrai! Alors que c'était l'OMS elle-même qui avait sciemment modifié sa définition de pandémie, très opportunément, au printemps 2009 (preuves à l'appui dans un reportage de TF1), puis nié cela, devant divers journalistes et devant le Conseil de l'Europe, voilà que c'est l'OMS qui demande de remodifier sa définition de pandémie pour y réinclure le critère de gravité qu'elle avait elle-même supprimé!!!! Et nos élus européens de reprendre ça, comme si de rien était, dans un communiqué. On croit rêver!

 

6°) La confiance des citoyens à restaurer, forcément, en vue de futures "stratégies vaccinales" c'est à dire de "futures stratégies commerciales" (c'est tout à fait superposable). Sur le plan financier aussi, on dit qu'il faut "restaurer la confiance". Et bien sûr, pour ce faire, il y aura la communication qui appartiendra toujours ici au domaine du marketing (propagande publicitaire). On remarquera qu'on ne parle que du vaccin parce que, par principe, il a été décidé -pas par le peuple- que seule la vaccination était digne d'être citée dans un tel texte et que, sans qu'il faille même en discuter, c'est encore de futurs vaccins qu'il faudra produire pour les futurs virus tant attendus.

 

7°) L'acquisition collective de vaccins ou de médicaments s'oppose à la notion même de "démocratie sanitaire". Au prétexte de favoriser les négociations avec les industriels et de peser à la baisse sur les prix, ce type de mécanisme témoigne de la complicité évidente entre industriels et décideurs politiques qui ne peuvent que se réjouir de voir leurs intérêts respectifs rencontrés: les industriels  peuvent ainsi éviter les invendus et les résiliations et les politiciens nationaux pourront ainsi se laver les mains et déployer plus facilement leur parapluie, pour invoquer des décisions "venues d'en haut".

Le "bon peuple" dans tout ça, se retrouvera confronté à une pression vaccinatoire d'autant plus forte que les moyens financiers seront à la hauteur du défi marketing à relever, avec une voix publicitaire qui sera bien sûr déclinée dans toutes les langues de l'Union!

En outre, un tel mécanisme collectif constituera un véritable carcan pour les décideurs nationaux, destinés à éviter qu'un  très dérangeant exemple comme le cas polonais puisse se répéter. Les citoyens des différentes nations ne gagneront rien à cette sinistre mascarade, si ce n'est de favoriser une vaccination des humains sur un mode contraignant et totalitaire, comme du vulgaire bétail, comme le souhaite d'ailleurs ardemment Mme Testori, de la DG Sanco, grande partisane de l'achat groupé de vaccins!

 

8°) Le texte, écrit par l'eurodéputée Anne Delvaux (CDH, PPE) et censé relayer l'avis d'une majorité d'eurodéputés confond d'une façon atterrante, la publication des conflits d'intérêts avec la résolution des conflits d'intérêts. Comme si, le simple fait de déclarer ces conflits, permettait d'éviter leurs conséquences concrètes en termes décisionnels!

Stupidité ou mauvaise foi des eurodéputés?

Quoi qu'il en soit, 3 auteurs, médecins belges, ont publié un édito extrêmement clair dans la revue d'Evidence Based Medicine Minerva, dans lequel ils expliquent bien que la simple déclaration des conflits d'intérêts ne suffit pas à éviter leurs conséquences (en terme de réciprocité) et ne peut ainsi s'apparenter, se superposer à la résolution de ceux-ci!

 

9°) "Une vigilance accrue et la plus complète transparence dans l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie." On a vu ce que valait la "vigilance accrue" concernant la pharmacovigilance de ces vaccins et notamment l'enterrement, vite fait, de tout lien entre le Pandemrix et les cas de narcolepsie. On a vu aussi toute la transparence que l'on pouvait attendre en la matière quand la véritable commission d'enquête sur le H1N1, impliquant le rôle de l'Agence Européenne du Médicament, et son indépendance, a été refusée par les responsables du parti d'Anne Delvaux (PPE) et du parti socialiste européen. Malgré ce refus et malgré le fait qu'ils étaient plus de 200 à demander cette commission, une majorité d'eurodéputés soutiennent le rapport d'Anne Delvaux, confirmant ainsi le simple rôle de figurant qui est le leur.

Quant à l'évaluation des produits médicaux recommandés en cas d'urgence sanitaire et de pandémie, là aussi, il ne faut pas se leurrer puisque cette évaluation sera aussi sélective (idéologie politico-commerciale oblige) que rapide, les états et l'Union Européenne n'ayant pas fait mystère de leur souhait de voir des vaccins pour les futures pandémies produits toujours plus vite donc toujours plus bâclés!

 

 

EN CONCLUSION:

 

Nous aurions préféré, très franchement, nous passer d'avoir à faire ce genre de "preuve par 9". Mais qu'une majorité d'eurodéputés aient eu l'indécence de supporter pareil "compromis final" ne pouvait nous laisser sans réaction. Et si certains croyaient encore pouvoir compter sur leurs élus, qu'ils veuillent bien se rendre compte, ne serait-ce qu'en regardant qui sera convié à cette future session du 9 février prochain, de l'issue la plus probable du vrai faux "rapport de force"....

 

Le 9 février prochain, la session qui fera croire à une discussion "démocratique" réunira:

 

Secteur pharmaceutique: sert SES intérêts et influe sur TOUTES les autres structures.

(sous couvert de réglementations, c'est l'industrie qui fait la loi, qui obtient les passe-droits, qui corrompt les experts juges et parties etc)

 

 

Représentants de l'OMS= serviteurs de l'industrie

(ne pas l'oublier: l'industrie finance l'OMS à plus de 75% donc:

"dis moi qui te paie et je te dirai QUI tu sers". Facile à comprendre!)

 

Commission Européenne= grande servante de l'industrie s'il en est!!

Ce conglomérat de gens non élus, qui n'ont absolument AUCUNE LEGITIMITE sert avant tout les industriels comme de multiples exemples ont déjà pu le montrer.

L'exemple des OGM est très révélateur: alors que plus de 80% si pas 90% de l'ensemble de la population de l'Union est CONTRE les OGM, la Commission, elle, se permet d'être ostensiblement POUR et l'unique raison en est évidemment sa soumission TOTALE aux intérêts privés des industriels cupides.

 

 

Représentants nationaux (BELGIQUE, France, Pologne, Hongrie)=  serviteurs de l'industrie, avec une affinité particulière pour les industriels implantés sur leur sol; la Pologne étant, sans doute, tolérée, parce qu'il faut bien faire croire qu'"on veut bien parler avec tout le monde".

Mais dans les chancelleries, on ne s'était pourtant guère privé de critiquer la Pologne et de justifier son refus d'un contrat verreux par un manque de moyens financiers pour acheter les vaccins hasardeux.

 

 

Association de patients et associations de médecins= financées par l'industrie

Regardez sur le site d'associations comme l'association belge du diabète (et des patients diabétiques), regardez dans les revues médicales comme "Le Journal du Médecin" ou "Le Généraliste". Regardez sur le site de l'association belge de pédiatrie, de gynécologie etc...

 

 

Pas Initiative Citoyenne, qui refuse d'emblée de participer à ce genre de mascarade.

Ce sera, c'est très clair, définitivement au peuple à faire la différence à l'avenir et non plus à ses intermédiaires qui ont, à de très rares exceptions près, lamentablement trahi...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Europe & International
commenter cet article
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:11

Décidément! Le moins que l'on puisse dire est que cette organisation arrogante, qui n'a plus à rien à voir avec la science ou la santé publique, est bien décidée à ne tirer aucune leçon du fiasco du H1N1.

 

Après avoir modifié sa définition d'une pandémie et avoir eu l'indécence de le nier, cette organisation affligeante avait vanté, tous azimuts, la vaccination tout en niant ou minimisant ses dangers pourtant évidents. Et, après s'être rendue compte du fiasco en terme d'adhésion à ses recommandations, l'OMS avait pitoyablement blâmé Internet plutôt que d'avoir l'humilité de se remettre en question.

 

Invitée au Conseil de l'Europe, l'OMS s'était également permise de faire la politique de la chaise vide et de renier encore une fois avoir changé sa définition de la pandémie!

 

Tout récemment encore, par la voix de sa directrice, l'organisation disait s'inquiéter de la défiance de plus en plus généralisée du public vis-à-vis de la vaccination en général.

 

Voici des informations, publiées dans le journal Le Monde, qui ne contribueront certainement pas à redonner confiance à un public, de plus en plus lucide:

 

 

L'OMS face à un nouveau conflit d’intérêts

Agathe Duparc, Le Monde, 23 et 24 janvier 2011.

La nomination du directeur de la recherche de Novartis dans un de ses comités d’experts fait scandale.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est-elle capable d’éviter les conflits d’intérêts et de prendre ses distances avec les lobbies pharmaceutiques ? Les travaux du conseil exécutif qui se sont tenus du lundi 17 au vendredi 21 janvier à Genève avaient valeur de test pour ceux qui critiquent le fonctionnement de l’agence onusienne.

Or, dès lundi 17 janvier, une nouvelle polémique éclatait après l’annonce de la nomination du Suisse Paul Herrling, directeur de la recherche chez Novartis, au sein d’un groupe consultatif de vingt et un experts (CEWG) chargé d’élaborer des propositions pour stimuler la recherche et le développement pour les maladies négligées, ces pathologies des pays pauvres - comme la leishmaniose et la maladie du sommeil - qui intéressent peu les laboratoires pharmaceutiques, faute de débouchés commerciaux.

La composition de ce CEWG était très attendue. En 2010, les travaux d’un premier groupe d’experts sur cette question avaient fait scandale. Des documents publiés sur WikiLeaks avaient permis de prouver que la Fédération internationale des fabricants de médicaments (IFPMA) avait obtenu en primeur le projet de rapport des experts, alors confidentiel, et avait pu faire passer son point de vue. Au grand dam des pays du Sud - Amérique latine en tête -, dont aucune des propositions suggérant de remettre en cause le système de propriété intellectuelle tel qu’il est défendu par les grands laboratoires n’avait été retenue dans le rapport final des experts. Les propositions innovantes pour éviter que les coûts de la recherche ne se répercutent sur le prix des médicaments avaient été passées à la trappe. Alors que la position des industriels de la pharmacie, qui estiment que, pour financer la recherche très coûteuse de nouvelles molécules, il convient de maintenir un système de brevet empêchant durant vingt ans leur copie, était confortée.

Prise au coeur de cette vive controverse, la 63e Assemblée mondiale de la santé optait, en mai 2010, pour la création d’un nouveau groupe d’experts, désigné par les Etats membres de l’OMS.

Lundi, dès l’ouverture des débats, la présence de Paul Herrling, grande figure de Novartis, était dénoncée par le Brésil et la Thaïlande. Sur un ton très émotionnel, Margaret Chan, directrice de l’OMS, a repoussé les critiques sur un éventuel conflit d’intérêts, expliquant que l’agence onusienne faisait ” souvent appel à des gens de l’industrie ” pour obtenir un avis consultatif, et que le professeur suisse était un expert reconnu et brillant.

Mais Mme Chan oubliait de mentionner que le professeur Herrling était l’auteur d’une des trois propositions retenues par le groupe d’experts précédent, estampillée comme étant le projet de l’IFPMA. Il s’agit de la création d’un Fonds mondial pour la recherche et le développement sur les maladies négligées (Frind), doté de 6 à 10 milliards de dollars sur dix ans, et alimenté par des financements étatiques et philanthropiques (comme la Bill & Melinda Gates Foundation). Ce Fonds pourrait financer les partenariats pour le développement de produits (PDP), et les entreprises pharmaceutiques.

” Il n’est pas possible d’avoir un conflit d’intérêts plus criant “, estime James Love, de Knowledge Ecology International (KEI), une ONG américaine. ” Nous avons du respect pour le professeur Herrling, qui a beaucoup travaillé sur les maladies négligées. Mais il ne peut pas être à la fois l’auteur d’une proposition, celui qui doit l’évaluer et celui qui pourrait en bénéficier à travers Novartis “, explique-t-il. Jeudi 20 janvier, KEI et huit autres ONG ont adressé un courrier au président du conseil exécutif de l’OMS, pour s’opposer à cette nomination qui pourrait ” saper la réputation et le travail du nouveau groupe consultatif d’experts “, écrivent-ils. En vain.

Vendredi matin, le comité exécutif a finalement décidé d’entériner la liste des vingt et un experts. Non sans que certaines pressions aient été exercées sur les pays récalcitrants. Selon James Love, les Etats-Unis et l’Europe ont menacé, si Paul Herrling était écarté, d’obtenir le retrait de l’expert argentin, Carlos Correa, l’un des principaux alliés des pays du Sud.

Patrick Durisch, de l’ONG helvétique Déclaration de Berne, se dit ” choqué de voir que l’OMS n’a pas retenu la leçon après toutes les critiques adressées l’année dernière, en particulier sur sa gestion de la pandémie de grippe “. Il dit espérer que le nouveau groupe d’experts, qui rendra ses travaux dans un an, puisse réintroduire des propositions alternatives. Comme un système de ” prix à l’innovation ” qui récompenserait des produits réellement innovants, ou les ” patent pools ” (” communautés de brevets “), qui permettent une gestion collective des droits de propriété intellectuelle, afin de faire baisser le prix des médicaments.


La complaisance à l’égard d’un laboratoire peut miner une institution


Paul Benkimoun, 23 et 24 janvier 2011, Le Monde, Analyse

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidément du mal à échapper aux critiques stigmatisant son incapacité à lutter contre les conflits d’intérêts. Soupçonnée de faire le jeu de l’industrie pharmaceutique lorsqu’elle avait par le passé abaissé les normes définissant l’hypertension artérielle - avec pour conséquence l’augmentation du nombre de patients susceptibles d’être traités par des médicaments antihypertenseurs -, elle a vu ces reproches refleurir à propos de sa gestion de la pandémie grippale de 2009-2010.

En mai 2010, lors de la 63e Assemblée mondiale de la santé, les pays d’Amérique latine et l’Inde ont sévèrement critiqué le rapport d’un groupe d’experts chargé par l’OMS de proposer des financements innovants pour stimuler la recherche et le développement sur les maladies négligées des pays les plus pauvres, qu’ils jugeaient trop ouverts aux thèses des industriels du médicament.

Et voilà que le nouveau groupe de travail consultatif d’experts que l’OMS est en train de mettre sur pied pour relancer ce dossier est à son tour dans le collimateur.

Indépendance des choix

Institution des Nations unies, l’OMS n’est que ce que les Etats membres veulent bien en faire. Les sujets sensibles sont autant d’occasions de mesurer les rapports de forces entre pays riches et pays pauvres ou émergents. Au cours des années 2000, la pression s’est faite plus forte pour que l’OMS joue pleinement son rôle de défenseur de la santé publique, en faisant primer cette dernière sur le sacro-saint respect de la propriété intellectuelle. L’OMS a fait sienne la doctrine des partenariats public-privé. C’est dans ce cadre que se mènent toutes les grandes campagnes, notamment contre les maladies infectieuses ou plus généralement les vaccinations. Une démarche qui fait converger les moyens disponibles, mais qui soulève aussi la question décisive de l’indépendance des choix.

En acceptant, comme semblent le vouloir avec insistance les Etats membres européens, la présence dans un comité d’experts de personnalités, aussi compétentes soient-elles, ayant des liens ou des responsabilités dans une multinationale pharmaceutique, l’OMS prendrait le risque de semer le doute, voire de couvrir de son autorité des orientations biaisées.

Le scandale du Mediator en France démontre à l’envi comment la complaisance à l’égard d’un laboratoire pharmaceutique peut miner une institution. L’OMS ferait bien d’en tirer les leçons.

Paul Benkimoun

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans OMS
commenter cet article
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:01

Publié sur Europe 1, le 25 anvier 2011

 

Invité sur Europe 1 mardi, Bernard Debré a estimé qu'il y avait eu "une escroquerie intellectuelle" sur le vaccin contre la grippe H1N1. "Cette grippe n’était pas plus dangereuse que les autres", a-t-il ajouté. Pour le député UMP, qui est aussi médecin, la baisse des vaccination observée récemment est "la conséquence d’une hyper-médiatisation et d’un mensonge d’Etat". "Je n’ai jamais été opposé au vaccin H1N1", a cependant déclaré Bernard Debré, qui a précisé s'être lui-même fait vacciner.

 

 

 

La question que tout le monde se pose en ayant lu cela, c'est évidemment la suivante:

 

Est-ce que le virus de l'incohérence a contaminé toutes les personnalités politiques ou bien, reste-t-il encore quelques rares rescapés?

 

Car, tout le monde sait fort bien que quiconque juge cela un mensonge d'état, n'irait sûrement pas se sacrifier pour ce recevoir pareil vaccin expérimental...

  

A moins que, contester l'aspect lucratif des vaccinations soit toléré mais que, critiquer la sécurité elle-même du vaccin relève de la violation d'un tabou institutionnellement imposé?

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe A H1N1
commenter cet article
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 22:46

Eh oui, certains (ceux qui ne l'ont pas vu) ne comprendront sans doute pas comment on peut faire le lien entre ces deux dossiers. Et pourtant, au cours de son enquête, diffusée en avant première mondiale le mercredi 26 janvier dernier sur la RTBF, on aura pu remarquer que Marie-Monique Robin a reçu des réponses finalement très similaires à celles qui nous ont été opposées dans le dossier du H1N1. Le sujet varie mais les mécanismes, eux, sont toujours les mêmes.

 

 

Les conflits d'intérêts suintent de partout.

 

Quand on les interroge, sur des questions concrètes et précises, le malaise des officiels est très perceptible. Ils continuent de mentir effrontément et n'hésitent pas à afficher au grand jour l'étendue de leur ignorance et de leur incompétence.

ex: Quand une personne de l'Efsa dit qu'elle n'a pas connaissance des études originales (en matière de toxicité de l'aspartame) , tout en continuant d'affirmer que le produit est sûr!

 

(cela ressemble furieusement à l'attitude que le Dr Reynders avait eu à Ciney, le 30 septembre 2009, lors d'une réunion où il défendait l'usage du vaccin expérimental H1N1, y compris chez la femme enceinte, tout en expliquant qu'il n'était pas au courant des études de reprotoxicité qui avaient ou n'avaient pas été faites (sic!) au niveau supranational!

 

L'opacité et le culte du secret

 

Dans l'enquête de Mme Robin, on apprend que les réunions des "experts" au sujet du danger de différentes substances sont secrètes et que les comptes-rendus ne sont pas accessibles au public. Les officiels évoquent la clause de confidentialité imposée par l'industrie pour des raisons commerciales.

 

Comment, là aussi, ne pas faire le lien, avec la scandaleuse clause de confidentialité qui a frappé le contrat de vaccins H1N1 alors que son contenu, en lui-même révoltant, aurait pu influencer des millions de gens quant à leur choix d'y recourir!

Comment encore, ne pas penser aux prétextes fumeux du Conseil Supérieur de la santé (CSS) qui justifiait son refus de dévoiler les noms des experts et leurs conflits d'intérêts au motif de devoir protéger le droit de ceux-ci à leur vie privée???!!

 

 

 

Les mensonges des officiels ne font que se succéder dans ce documentaire de salut public.

Par exemple, on y entend que l'OMS et ses sociétés apparentées nient le lien entre cancer et pesticides (!!!!!!!!)

 

On y entend aussi, les officiels défendre leurs poisons sur base du dogme périmé et anti-scientifique du "taux limite". Cette théorie, qui date de Paracelse affirme que c'est forcément "la dose qui fait le poison". Or, comme bien expliqué dans ce documentaire, la complexité de notre biologie et de notre physiologie n'obéit pas à cette loi.

Ainsi, même des doses infimes peuvent avoir des effets véritablement délétères, surtout que ces doses soit disant "infimes" sont, dans la pratique, cumulées jour après jour.

 

En matière de H1N1, souvenez-vous, les officiels affirmaient aussi que, pour ce qui était du mercure ou du formaldéhyde, c'était "des petites doses".

On voit donc, très clairement ici, le peu de sérieux, à accorder à ce type d'assertion gratuite...

 

Alors que le formaldéhyde est un cancérigène notoire, reconnu de l'OMS et du Centre International de Recherche sur le Cancer, l'OMS n'a pas hésité à prôner, tous azimuts, cette fameuse vaccination anti-H1N1 qui elle aussi, en contenait.

 

Pourquoi? Parce qu'il fallait à tout prix écouler une marchandise.

C'est exactement ce qui se passe pour d'autres poisons.

Dans cette enquête, Marie-Monique Robin a en effet pu interroger un professeur italien au sujet du danger de l'aspartame. Ce professeur a confié ce qu'un officiel de l'Efsa (l'agence européenne de sécurité des aliments) lui a avoué:

 

"Si nous admettions vos évaluations et vos études, nous serions alors forcés de retirer l'aspartame du marché dès demain matin et vous savez bien que ce n'est pas possible."

 

Nous y voila: c'est l'industrie qui fait la loi.

C'est d'ailleurs si vrai que c'est la seule explication rationnellement possible pour expliquer qu'un contrat aussi gigantesquement scandaleux ait pu être signé par le gouvernement belge pour l'achat du vaccin anti-H1N1 a GSK!!!

 

 

Aussi, si nous voulons progressivement reprendre les droits sur notre propre santé, il est INDISPENSABLE de comprendre les mécanismes du système.

Car c'est bien, hélas, d'un système dont il s'agit, quelques soient ses déclinaisons possibles.

Il n'est pas question ici d'un quelconque conspirationnisme mais de lucidité: celle de percevoir, enfin, que toutes les facettes, sujet par sujet, renvoient toujours à un même schéma anti-démocratique récurrent.

Si nous nous empoisonnons au quotidien via les aliments, cela a un impact direct et négatif sur la qualité de nos défenses immunitaires. Et si cela affaiblit nos défenses immunitaires, on devine que la vaccination, telle qu'elle a été promue à la collectivité est l'absurde élevé à la puissance infinie. En cas de véritable pandémie, ce qu'il faut c'est accroître avant tout le potentiel de notre système de défense naturel, en commençant par supprimer ce qui l'affecte, et non prétendre combattre, par des moyens artificiels (vaccination) les effets du système alimentaire aberrant qui est le nôtre. On ne combat pas une absurdité par une autre!

RAPPEL/INFO: "Notre poison quotidien", documentaire de Marie-Monique Robin, repassera le mardi 15 mars prochain à 20H40 sur ARTE. A ne pas manquer!!

 

marie-monique-robin.jpg

  "Savoir, c'est POUVOIR."

  (Marie-Monique Robin)

 

 

Ci-dessous, une interview de Mme Robin, au sujet de son dernier documentaire:

 

 

Comment vous est venu l'idée de mener cette enquête ?

 

Marie-Monique Robin :Lorsque je travaillais sur mon précédent documentaire, Le Monde selon Monsanto, trois questions me venaient régulièrement à l'esprit : d'autres entreprises produisant des substances chimiques avaient-elles, comme Monsanto, menti et caché ou manipulé des données ? Deux : comment sont testés et réglementés les produits mis sur le marché ? Trois, y a-t-il un lien entre l'exposition à ces produits et les maladies chroniques et neurodégénératives qui sont en pleine explosion dans les pays développés, au point que l'Organisation mondiale de la santé parle elle-même d'« épidémie ».

 

Prenons le cas des pesticides utilisés dans l'agriculture. Leurs fabricants nient toujours tout lien entre les maladies que vous évoquez et l'exposition à ces produits ?

 
C'est tout simplement faux. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que, chaque année, un à trois millions de personnes sont victimes d'une intoxication aiguë par les pesticides, et plus de 200 000 en meurent. Dans mon film, je montre que l'exposition chronique à des doses faibles mais répétées dans le temps de pesticides a provoqué des maladies chroniques chez les agriculteurs. Elles ont mis très longtemps à être reconnues, mais elles le sont enfin dans certains pays. En France, la Mutualité sociale agricole (MSA) a fini par accorder le statut de maladie professionnelle à une trentaine d'agriculteurs, dont dix pour la maladie de Parkinson. Qui devons nous croire, la MSA ou l'industrie chimique ?

Vous remettez en cause la notion de Dose journalière admissible (DJA), qui est un des fondements de toute la réglementation des produits chimiques dans l'alimentation. Comment en êtes-vous arrivée là ?

 


Le système actuellement en vigueur a été élaboré à la fin des années 50. Il repose sur ce qu'on appelle la DJA, c'est-à-dire la quantité d'additifs alimentaires qui peut être ingérée quotidiennement et pendant toute une vie sans aucun risque. L'initiateur de la DJA est le toxicologue français René Truhaut. La création de la DJA part d'une bonne intention, celle de limiter les risques de l'utilisation des produits chimiques – qui, rappelons-le sont des poisons – dans la chaîne alimentaire. Pour établir cette DJA, on est parti du principe de Paracelse (médecin suisse du XVIe siècle) : la dose, c'est le poison. Autrement dit, à de très faibles doses, les substances chimiques sont inoffensives. Or, ce que j'ai pu constater dans mon enquête, c'est que la plupart des DJA ont été calculées sur la base d'études fournies par l'industrie chimique elle-même. Mais, comme Monsanto, beaucoup d’entreprises de ce secteur mentent et trichent. Les DJA sont donc largement suspectes, car calculées sur la base de données fournies par des entreprises dont la principale préoccupation n'est pas la santé du consommateur mais la recherche du profit.

Par ailleurs, ce principe de « la dose fait le poison » est devenu un dogme intangible de l'évaluation toxicologique, alors même qu'on sait aujourd'hui qu'il n'est pas valide pour toutes les substances. Certaines d'entre elles, comme celles qu'on appelle les « perturbateurs endocriniens », peuvent agir sur l'organisme à des doses très faibles. Des centaines d'études ont par exemple prouvé que le Bisphénol A pouvait avoir des effets à des doses infimes, parfois 5 000 fois inférieures à la DJA qui lui a été attribuée.

Enfin, chaque substance s'est vu attribuer une DJA individuellement. Or, il faut savoir que 100 000 produits chimiques sont apparus depuis la seconde guerre mondiale et qu'on n'a jamais évalué les conséquences de ces produits lorsqu'ils sont mélangés, ce que l'on nomme "l'effet cocktail".Aujourd'hui, il y a du poison partout, qui rentre dans la nourriture, et on essaie simplement de faire en sorte que les gens ne tombent pas raides morts tout de suite!


Vous n'accordez aucune confiance aux agences de règlementation comme la Food and drug administration (FDA) aux Etats-Unis ou l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en Europe, qui contrôlent la mise en circulation des produits sur le marché ?

 


Je ne leur fais effectivement pas confiance, et je pense que le système de règlementation mis en place est totalement inopérant et ne nous protège pas. Je veux bien accorder à certains de leurs experts le crédit de faire ce qu'ils peuvent mais, hors micro, ils reconnaissent eux-mêmes que leur action est très limitée. En fait, le principal problème des experts qui travaillent dans ces agences vient de leur proximité avec le monde de l'industrie. Les membres des comités sur les additifs alimentaires ou les plastiques alimentaires à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES) comme à l'EFSA, sont tous sous contrat avec les marchands d'additifs alimentaires ou de plastiques. Tous.

Dans mon film, je raconte l'histoire de Dominique Parent-Massin, car elle est emblématique de ces conflits d'intérêt. Elle a présidé pendant des années le comité des additifs alimentaires à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et a toujours affirmé que l'aspartame ne présentait aucun danger. Comment aurait pu elle prétendre le contraire ? Elle travaille pour Ajinomoto, premier fabricant d'aspartame au monde, et pour Coca Cola, qui en est le premier utilisateur.

Comme la quasi-totalité des experts travaillent désormais pour l'industrie, j'admets qu'il soit difficile d'en trouver des indépendants. Mais qu'au moins ces conflits d'intérêts soient publics et ainsi connus de tous. Et tout aussi important, que les décisions prises par ces autorités de régulation soient totalement transparentes. Le système actuel ne peut plus continuer, il est fait pour protéger l'industrie, pas le consommateur.

Qui devrait aujourd'hui repenser le système de réglementation des substances chimiques dans l'alimentation si ce ne sont pas les autorités de régulation ?

  
L'Union européenne a mis au point le programme REACH [un système intégré d'enregistrement, d'évaluation, d'autorisation et de restrictions des substances chimiques, NDLR], qui me semble aller dans le bon sens. L'idée est d'inverser la charge de la preuve, de demander aux industriels de prouver que les produits qu'ils veulent mettre sur le marché ne sont pas toxiques. Et de le faire sur la base d'un processus de validation beaucoup plus transparent qu'aujourd'hui. Le principe de REACH est également de ne pas attendre ce qu'on appelle aux Etats-Unis, « The dead body count method » (la méthode qui consiste à compter les morts à la morgue), pour intervenir. Autrement dit, ne pas attendre trente ans pour évaluer l'éventuelle toxicité d'un produit en comptant les morts et les malades. Il ne s'agit de rien d'autre que d'appliquer le principe de précaution tel qu'il est prévu dans les constitutions françaises et européennes. Si des études expérimentales faites chez les animaux, ou in vitro, montrent l'éventuelle toxicité d'un produit sur le marché, on ne tergiverse pas, on l'interdit purement et simplement.

 

 

Quelle serait la première mesure à prendre pour diminuer la toxicité des aliments que nous mangeons ?

 

Sur la base d'études expérimentales réalisées sur des animaux, nous savons que de très nombreux produits ont des effets potentiellement cancérigènes, neurotoxiques ou « obésogènes ». Une liste de ces produits a été établie par de nombreuses associations et ONG et par le Parlement européen lui-même. Il faut se débarrasser immédiatement de tous ces produits.

Dans votre film, vous dénoncez les effets nocifs de l'aspartame et du bisphénol A. Etes-vous favorable à leur retrait total du marché ?


Evidemment. Le principe de précaution nous commande d'agir dès que nous sommes en possession de données partielles et c'est très largement le cas pour ces deux molécules. L'aspartame, que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, est un cas exemplaire. Il ne sert à rien et à personne, pas plus aux obèses qu’aux diabétiques, comme on nous a abusivement laisser croire. Qu'est-ce que ce produit fait encore sur le marché après toutes les études qui prouvent sa nocivité depuis au moins trente ans ? Quant au bisphénol A, n'en parlons pas. Lui aussi est inutile. La preuve, quand le Canada puis la France ont interdit l'usage des biberons au bisphénol A, ils ont immédiatement été remplacés par un autre produit.


Que faire pour échapper à notre poison quotidien ?


Nous n'avons pas le choix, il faut encourager l'agriculture biologique, manger bio, cuisiner des produits frais, éviter au maximum les plats préparés vendus dans les supermarchés et introduire dans son alimentation des produits simples comme le curcumin, qui sont des anti-inflammatoires naturels corrigeant les défauts et excès de la malbouffe.

 

Propos recueillis par Olivier Milot
 
Source: Télérama

 

Pour visionner sans attendre, l’intégralité du documentaire de Marie-Monique Robin, se rendre ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Citoyenneté active
commenter cet article
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 21:37

Lors du 12 janvier dernier, sur TF1, on pouvait entendre que l'immense majorité des experts de la commission de mise sur le marché des médicaments (de l'Afssaps) ont des liens avec l'industrie et certains ont même des parts dans le capital des industries concernées!

 

 

Pour le Pr Philippe Even, président de l'Institut Necker:

 

"IL N'Y A AUCUNE GARANTIE, ABSOLUMENT AUCUNE GARANTIE. Et le plus grave pour moi, c'est que les experts ne sont pas indépendants. Et je ne crois pas une seconde qu'on puisse donner un avis objectif sur le médicament proposé par une firme pharmaceutique qui par ailleurs, vous salarie."

 

 

France 2, dans son édition du 19 janvier dernier a consacré un reportage très éclairant sur les visiteurs médicaux intitulé "Médecins sous influence".

Dans ce reportage, on pouvait voir comment s'exerce concrètement l'influence de l'industrie au quotidien sur les médecins et donc, indirectement, sur les patients.

 

En réalité, les différents "filtres" entre l'industrie et le patient se trouvent tous, peu à peu, effacés au profit de la première. Les industriels comptent, en amont,  sur des experts "amis" pour mettre leurs produits sur le marché et ils comptent sur les médecins, en aval, pour les écouler de la façon la plus maximaliste qui soit. On imagine les dégâts...

 

Pas moins de 140 000 hospitalisations par an, rien qu'en France, dues aux effets secondaires des médicaments.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Conflits d’intérêts -experts
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA