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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:00

Un article publié le 2 août dernier sur Sante Log s'intitulait "Vaccination anti-grippe: les adjuvants réhabilités?" Cet article appelle évidemment plusieurs commentaires, que nous indiquons à la fin de cet article. Certains passages "humoristiques" étaient soulignés au fluo.

 

"Ces études internationales publiées successivement en ligne dans les éditions de juin et de juillet de la revue Science Transational Medicine et co-menées avec des centres de recherche sur les vaccins de Novartis, reviennent sur la crainte des effets secondaires négatifs liée aux adjuvants présents dans les vaccins, qui décourage parfois de la vaccination et entraîne la réémergence de maladies comme la rougeole, la coqueluche ou encore la diphtérie. 2 articles qui veulent rassurer et sur la sécurité et sur l’efficacité des adjuvants de type “huile dans l’eau”, comme le fameux MF59.

 

Une partie de cette crainte, expliquent les chercheurs du centre de recherche de Novartis, de l’Université de Pennsylvanie et du Centre pour la santé mondiale et la Division des maladies infectieuses, Hôpital pour enfants de Cincinnati, provient du manque de sensibilisation et d’information du public sur les nombreuses évaluations de sécurité précliniques et cliniques que les vaccins doivent “passer” avant d'être mis sur le marché, ainsi qu’à la perception erronée des adjuvants et de leur rôle dans la composition du vaccin. Il en résulte ce que les auteurs appellent “la boîte noire” qui renfermerait des effets secondaires rares spéculatifs et non prouvés, tels que les maladies auto-immunes liés à certains vaccins.

Objectif 1: Sécuriser le public sur la sécurité des adjuvants: L'objectif de cet article est de présenter le cahier des charges dans lequel la sécurité des vaccins est traditionnellement évaluée. Les auteurs mettent en regard les forces et les faiblesses des outils d’évaluation précliniques (études chez l'animal), translationnels (à l’aide de biomarqueurs sur des cellules ou des sérums humains), statistiques ou épidémiologiques et clinique (essais sur l’Homme).

Objectif 2 : Confirmer l’efficacité et l’utilité des adjuvants: Dans un second article, paru quelques semaines plus tôt dans la même revue scientifique, l’adjuvant de type huile dans l'eau à base de squalène, le MF59 fait ses preuves d’efficacité. Cette nouvelle génération d’adjuvants sous forme d'émulsion attire les cellules immunitaires au site d'injection et crée un environnement local qui facilite la réponse immunitaire de telle sorte que l'antigène fonctionne mieux. Les auteurs de cette étude issus de la Food and drug Administration (FDA) et des National Institutes of Health, (NIH), toujours en collaboration avec 2 centres de recherche de Novartis, ont mené des études sur l'efficacité de l’émulsion huile dans l’eau lorsqu’elle est combinée à un adjuvant des vaccins contre la grippe pandémique, le MF59. En comparant des données de cohortes de différents groupes d'âge (enfants en bas âge, enfants et adultes) vaccinés contre le virus H1N1 ou encore contre le virus H5N1, les chercheurs montrent que l'adjuvant augmente l'ampleur, la diversité, et surtout, l'avidité de liaison de l'anticorps, un facteur crucial lorsque des anticorps en quantités limitées rencontrent un virus. Plus précisément, les anticorps, avec l'aide de l'adjuvant MF59 s’avèrent capables de vérouiller les domaines de liaison du récepteur de la protéine de surface du virus, hémagglutinine, et de prévenir l'infection. Ces résultats démontrent pour la première fois que ce type d’adjuvants peut améliorer la qualité des anticorps et donc améliorer la protection contre les souches pathogènes de la grippe.

Novartis rappelle que le constituant principal de MF59 est le squalène, une huile présente naturellement dans les plantes et dans le foie de différents espèces animales, dont l’être humain. Le squalène, un produit intermédiaire du métabolisme du cholestérol et de la vitamine D, est de ce fait un constituant physiologique de l’organisme humain qui est intégralement métabolisé."

Source: Transl. Med. 3, 93rv2 (2011) DOI: 10.1126/scitranslmed.3002302 Assessing the Safety of Adjuvanted Vaccines”, Transl. Med. 3, 85ra48 (2011) 1 June 2011: DOI: 10.1126/scitranslmed.3002336 "MF Adjuvant Enhances Diversity and Affinity of Antibody-Mediated Immune Response to Pandemic Influenza Vaccines", FDA “Adjuvant Ramps Up Pandemic Flu Vaccines

 

 

loupe

 

 

Sans adjuvant, la majorité des vaccins ne sont rien, rien que du vent, un  leurre du système immunitaire qui ne prend pas, tout simplement. L'adjuvant c'est donc un peu ce "fou du roi" qui garantit la "grande fête" des scientifiques (qui ne jurent que par la hausse du taux d'anticorps ainsi artificiellement produits) mais qui peut aussi, dans bien des cas, faire que la fête immunitaire tourne au vinaigre et que le spectateur (le patient) finisse par en rire jaune.

 

La saga du H1N1 a merveilleusement bien illustré la mauvaise foi et l’incompétence des officiels à ce sujet qui ont ainsi prétendu à foison que ces adjuvants huileux massivement utilisés dans les vaccins pandémiques étaient "très sûrs", que c'était "exactement la même substance produite par notre propre corps" etc. Souvenons-nous, à cet égard des propos de Mme Onkelinx sur la RTBF qui disait, le coeur sur la main "Il (le vaccin Pandemrix) a probablement été testé sur 2000 personnes et il n'y a PAS eu de problème" (!) En réalité, les essais cliniques du Pandemrix sur 2000 personnes avaient donné lieu à 7 décès mais bien sûr, pourquoi cela serait-il un problème?

 

Emmanuel Hanon de GSK essayait lui aussi de donner un visage d'ami au squalène le 1er novembre 2009 sur la RTBF (Mise au Point) en rappelant que chacun produisait une quantité X de squalène par jour. Peu avant, c'était Mme Onkelinx qui n'avait pas hésité à s'amener sur le plateau de Controverse avec un pot de squalène (de la marque Biolife) qu'un habile conseiller en communication lui avait sans doute déniché dans une boutique bio.

Mais comme rappelé alors à la Ministre par le Dr Eric Beeth de notre collectif, les effets d'une substance ingérée (prise par voie orale) et ceux de la même substance injectée ne sont pas les mêmes!  Le fait de recourir qui plus est à l'injection de substances huileuses aussi produites par notre propre corps expose au risque inévitable de maladies auto-immunes graves. Et ceci n’est hélas pas qu’un risque théorique et non prouvé comme en témoignent les nombreuses références les plus officielles qui soient, figurant notamment dans nos deux courriers de 2009 à La Ministre et aux parlementaires (1 et 2)

 

 

Lire aussi les articles sur un autre adjuvant vaccinal très utilisé à savoir l'aluminium:

 

"Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l'aluminium vaccinal"

 

"Aluminium vaccinal: Vers l'Avenir publie un rectificatif"

 

"Combien de cas d'Alzheimer dus aux vaccins?"

 

La publication scientifique (2011) du  chercheur canadien Chris Shaw sur l'aluminium vaccinal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 18:25

Le Soir de ce 3 août 2011 consacrait une "belle" demi-page en titrant "Un vaccin universel contre la grippe".

 

Cet article traite de la découverte par des chercheurs anglais et suisses d'un anticorps qui serait capable d'agir sur tous les types de grippes A. Information déjà relayée par l'AFP il y a quelques jours.

 

"Cet anticorps est tiré du plasma humain. Les scientifiques sont parvenus à isoler des leucocytes (globules blancs) capables de produire cet anticorps apte à reconnaître les seize sous-types du virus de la grippe A et désignés par la lettre H dans le nom des souches, comme le H1N1. Le H désigne en fait l'hémagglutinine, une protéine située à la surface du virus de la grippe et qui constitue la cible de l'anticorps."

 

Et Frédéric Soumoins d'accorder une nouvelle fois une tribune au Pr Goubeau, virologue à l'UCL (sans bien entendu rien mentionner de ses conflits d'intérêts!):

 

"L'intérêt est de prouver que l'on peut produire artificiellement, en clonant un anticorps rare, ce que la nature ne produit pas, c'est à dire un anticorps qui agit sur 16 sous-types de la grippe A." explique le professeur Patrick Goubeau, professeur de virologie à l'UCL.

 

Celui-ci poursuit sur sa lancée:

 

"C'est un résultat très prometteur, car rien jusqu'ici ne prouvait que cela existait. Ce qui est intéressant, c'est qu'il vise l'hémagglutinine, c'est à dire précisément l'élément qui, sous la pression de l'immunité humaine, offre une grande variabilité qui complexifie la recherche d'un vaccin. Mais si c'est un progrès important sur une piste fondamentale de recherche, ce n'est pas encore le Saint-Graal. Il faut maintenant prouver que ce qui fonctionne chez la souris et le furet le fait aussi chez l'homme. Il y a quelques années, un vaccin élaboré à Gand, qui visait une autre partie de l'enveloppe virale, fonctionnait très bien chez l'animal...et très mal chez l'homme. Il faudra aussi trouver un antigène qui fabrique cet anticorps. L'isoler, c'est très bien, le produire à coup sûr, c'est une autre affaire. Cela pourrait prendre dix ans. Dans un stade ultérieur, rien ne dit non plus que le virus de la grippe se calmera sagement. C'est un virus à ARN, donc très sujet à la mutation. Quand il aura rencontré cet anticorps miracle, il créera peut-être un 17° sous-type de virus, personne ne peut le prédire."

 

 

Le Pr Goubeau parle de « résultats très prometteurs », « d’un Saint-Graal non encore atteint » mais dans le même temps, il rappelle aussi qu’il s’agit là d’un anticorps que la nature ne produit pas en temps normal et que rien ne permet de dire que le virus grippal ne mutera pas pour déjouer ce type de barrage.

Une fois encore on nage donc en pleine contradiction car comment se réjouir de « forcer la Nature », comment imaginer que l’arrogance scientifique sans limite de chercheurs croyant faire mieux que la Nature, ne sera pas sanctionnée par un terrible « retour de bâton » ??

 

C’est déjà ce que l’on peut constater avec l’allongement sans fin du calendrier vaccinal des enfants qui sont de plus en plus souffreteux, sans cesse plus sujets à l’asthme, aux allergies, aux maladies auto-immunes de personnes âgées etc

 

L’adaptation du virus et du monde microbien est, au contraire de ce que dit le Pr Goubeau, assez prévisible : avec des vaccins bactériens comme celui contre la méningite C ou le vaccin antipneumococcique Prevnar, on a en effet constaté une hausse compensatoire des autres souches de même types et donc une inutilité patente des vaccins. Si ce n’est pas un 17° sous-type grippal qui finit par émerger « par ricochet », cela pourrait bien être un nouveau virus dévastateur qui pourrait venir conclure tous ces sinistres tripotages coûteux et inutiles d’apprentis-sorciers en tous genres.

 

A une époque comme la nôtre où les médias ne cessent de surfer sur « la nouveauté » et apportent sans cesse la preuve de leur manque d’objectivité, il importe de se rappeler que nouveauté ne rime pas forcément avec progrès. En témoignent par exemple les récents vaccins anti-HPV (cancer du col de l’utérus) qui, à peine sortis, ont déjà réussi à défrayer la chronique en raison des nombreux effets secondaires graves qu’ils ont déjà réussi à occasionner. Et il y a tout lieu de craindre la même chose lorsqu’on lit l’enthousiasme de chercheurs liégeois se réjouissant de ce que l’aluminium vaccinal force les cellules à cracher leur ADN, expliquant que cela permettra de recourir à d’autres types d’adjuvants, sur le même principe…

 

En Belgique, le coût annuel des vaccinations antigrippales, désormais prônées à tout va (toutes les personnes de – de 50 ans même si elles sont en bonne santé, les femmes enceintes, toute personne de plus de 6 mois avec une affection chronique, les obèses, les fumeurs, bref, TOUT LE MONDE sauf ceux qui ont compris) est de 20 MILLIONS d’euros. Et ceci alors qu’il est prouvé (et les fabricants le savent) que cette vaccination est inefficace ou très peu efficace. La collaboration Cochrane a contribué à mettre cela en évidence. Le Dr Anthony Morris, ancien chef du contrôle des vaccins à l’agence américaine FDA l’a reconnu. La Caisse d’Assurance Maladie de Nantes avait aussi mené une enquête en 1993 et avait ainsi pu constater que les personnes vaccinées contre la grippe étaient plus souvent malades et consommaient davantage que les autres en frais de santé. Tout ceci est su et bien connu mais malgré tout, cet argent continue d’être versé à l’industrie en pure perte.

Même la virologue Lise Thiry admettait, en 1996, sur RTL (Controverse), qu’elle trouvait qu’on faisait « beaucoup de battage pour le vaccin contre la grippe », estimant que des personnes qui ont des poumons sains sont parfaitement en mesure de supporter une grippe. Nombreux sont les gens qui sont là pour témoigner qu’après le vaccin antigrippal, ils n’ont jamais été aussi malades de leur vie et que jamais plus ils ne le referont. Si le vaccin actuel était aussi efficace qu’on ne le dit, pourquoi donc ces chercheurs plancheraient-ils sur un vaccin universel soi-disant plus efficace ? Tant qu’ils ne l’ont pas encore mis au point, il est certain que ce vaccin antigrippal classique continuera d’être officiellement présenté comme « efficace » et vanté au plus grand nombre tandis que quand leur Saint-Graal sera catapulté sur le marché, on se mettra à laver plus blanc que blanc en prétendant que la nouvelle version est infiniment supérieure aux anciennes. Allons donc !

 

Le problème posé cette obsession de vaccination universelle est en fait double : non seulement se posera la menace de contrainte car le vaccin produit en plus grande quantité sera disponible pour l’ensemble de la population et non plus seulement des « groupes prioritaires » déjà très vastes. Mais en plus se pose la question de l’allocation de ressources car tout cet argent ainsi dévoyé dans une voie de recherche hasardeuse (et par la suite par une prise en charge massive de la Sécurité sociale) est autant d’argent qui ne pourra être investi plus utilement ailleurs comme par exemple dans le développement et la diffusion des moyens sûrs et naturels de renforcer son immunité de façon non sélective, contre tous les types de microbes.

 

Lire aussi notre autre article à ce sujet,

"Vaccin universel contre la grippe: progrès ou menace?"

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 15:25

1 août 2011 (AFP) - Le Point

 

Réforme du médicament: le projet de loi présenté en Conseil des ministres

 

Le projet de loi renforçant la transparence et la sécurité du système du médicament, ébranlé par le scandale du Mediator, sera présenté lundi lors du dernier Conseil desministres avant la trêve estivale.

 

L'objectif de la réforme est "qu'il n'y ait pas demain de nouveau Mediator", avait déclaré le ministre de la Santé Xavier Bertrand le 23 juin.

Le texte devrait être examiné au Parlement dès septembre, a précisé vendredi le ministère.

 

Le projet de loi "relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé" comprend 24 articles et s'articule autour de trois grands axes: la "transparence des liens d'intérêts", la réorganisation de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui devient l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), et le contrôle du médicament.

 

"Le projet de loi répond globalement aux annonces faites par le ministre ces derniers mois", estime le député socialiste Gérard Bapt, président de la Mission d'information de l'Assemblée nationale sur le Mediator et la pharmacovigilance.

 

Pour prévenir les conflits d'intérêts, le texte prévoit une déclaration publique d'intérêt des personnels dirigeants et experts des agences sanitaires lors de leur prise de fonction.

 

De leur côté, les laboratoires pharmaceutiques auront obligation de rendre publics tous les avantages qu'ils procurent aux médecins, étudiants, associations, établissements de santé, sociétés savantes, organes de presse spécialisés.

 

Sous le titre "gouvernance des produits de santé", deux articles concernent l'ANSM, qui se substitue à l'Afssaps, dont l'Igas (inspection générale des affaires sociales) avait pointé le manque de réactivité dans le suivi du Mediator.



Le doute doit profiter au patient



L'ANSM conserve sa mission de pharmacovigilance, avec des prérogatives élargies.

Le texte donne ainsi compétence à son directeur général de demander des études supplémentaires au moment de l'octroi de l'Autorisation de mise sur le marché (AMM), telles que des études de sécurité et d'efficacité post-autorisation.



L'AMM peut être suspendue, retirée ou modifiée lorsque son détenteur ne respecte pas les conditions d'octroi ou les obligations concernant notamment les études post-autorisation.

L'exposé des motifs précise qu'en cas de doute sur l'évaluation des bénéfices et des risques, le doute profite au patient.



"Nous avons la possibilité d'agir avec des moyens autonomes. C'est évidemment un élément crucial", a souligné le directeur général de l'Afssaps, Dominique Maraninchi.



"On sera plus exigeant sur la mise sur le marché d'un médicament et puis, surtout, si on s'aperçoit après sa mise sur le marché qu'il y a des problèmes, il ne faudra pas hésiter un seul instant avant de le retirer", a assuré M. Bertrand.



L'ANSM aura par ailleurs le devoir d'informer directement les professionnels de santé, tandis que l'information émanant des laboratoires sera davantage encadrée.



Le texte introduit ainsi un contrôle a priori de la publicité pour les médicaments à l'adresse des médecins.



Les visiteurs médicaux des laboratoires font eux l'objet d'une disposition expérimentale: pendant deux ans, le démarchage pour les médicaments dans les hôpitaux devra se faire devant plusieurs médecins, et non plus individuellement.



Le ministre de la Santé a estimé qu'on devait cette réforme "à l'ensemble des patients pour les rassurer sur les médicaments qu'ils prennent et aussi aux victimes du Mediator".



M. Bapt regrette cependant "qu'aucune avancée ne soit annoncée pour la création d'actions de groupe, permettant aux associations représentant les patients de faire valoir les droits des victimes de drames sanitaires".

 

 

 loupe

 

 

 

Cet article appelle plusieurs réflexions et commentaires :

 

1°) La seule chose de sûre de cette brillante réforme administrative, c’est le remplacement du sigle Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé) par celui d’ANSM (=Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Comme souvent, on fait croire à de grands changements avec de simples changement de forme ou de look.

L’Afssaps a ces derniers temps été tellement « mouillée » que ce nom était traîné telle une casserole, au grand « dam » de l’industrie du médicament qui ne pouvait ainsi  plus agiter « le sésame/l’approbation » d’une telle agence comme gage de fiabilité ou de qualité…

En changeant de nom, on fait croire qu’on repart « sur des bases propres ». Mais le changement de nom peut aussi être une stratégie commerciale : combien de fois l’industrie n’a pas commercialisé un même médicament mais sous des noms différents en fonction des pays où ils étaient utilisés. Ex : le vaccin H1N1 adjuvanté de GSK était commercialisé au Canada sous le nom d’ « Arepanrix » et en Europe, sous la nom  de « Pandemrix ». Ces noms différents permettent, entre autres, de protéger la responsabilité des fabricants et de semer la confusion dans le public en cas d’effets secondaires car celui-ci se rendra bien sûr moins vite compte que c’est « encore le même médicament » qui est accusé aux quatre coins du monde !

 

2°) Encore une fois, il y a ici une confusion très grave dans le chef du Ministre Xavier Bertrand qui n’arrive pas à dissocier l’existence de déclarations de conflits d’intérêts et l’absence concrète d’influence due à ces mêmes conflits d’intérêts (qu’ils soient déclarés ou non) ! En effet, même si ces liens d’intérêts doivent être déclarés, cela ne suffit hélas pas à supprimer l’influence délétère sur le jugement clinique que ces liens vont générer et ce, au détriment du patient.

 

3°) L’obligation faite aux laboratoires de déclarer tous les avantages fournis aux prestataires de soins, aux médias spécialisés, aux associations, aux sociétés savantes et aux établissements de soins, part d’une bonne intention mais rien ne garantit au public que cette obligation sera respectée à la lettre. En outre, cette obligation, même si elle venait à être respectée, ne signifie pas que ces informations seront facilement accessibles au public qui ne saura ainsi pas forcément où les chercher et où les consulter très facilement. 

 

4°) Le fait que les firmes soient encore autorisées à venir promouvoir directement leurs produits devant un comité de médecins plutôt qu'en tête à tête individuel avec les praticiens, n'est pas forcément le gage d'une moindre influence car, selon les règles de la psychologie sociale, une ou deux personnes "leaders" peuvent avoir une influence décisive sur des groupes entiers... Pour ne pas facher les industriels, il était de toute façon clair que jamais la recommandation de l'IGAS (= Inspection Générale des Affaires Sociales) de suppression pure et simple des visiteurs médicaux n'aurait été suivie.

  

5°) Quant au fait que le doute profitera soi-disant au patient et qu’il ne faudra pas surtout pas hésiter à retirer l’autorisation de mise sur le marché (AMM) en cas de problèmes après la commercialisation –dixit Mr Bertrand lui-même- on ne peut que s’étonner du TRES GROS DOUTE qui continue pourtant de bénéficier à Merck et à Sanofi Pasteur plutôt qu’aux patients concernant le Gardasil dont les effets secondaires inquiétants sont suffisamment connus et depuis suffisamment longtemps pour s’en inquiéter : n’était-ce pas en 2009 qu’une étude post-commercialisation sur ce vaccin et publiée dans JAMA faisait déjà état d’un surplus d’effets secondaires de type syncopes et thrombo-embolies ?

 

Mais il est vrai que, comme rappelé dans ce reportage de M6, c’était le même Xavier Bertrand qui était personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du vaccin Gardasil avant même d’avoir reçu les avis des organismes ad hoc. Le même qui a aussi refusé de répondre, à l’occasion de ce reportage, sur les véritables raisons de son empressement…

 

 

LIRE AUSSI l'excellent article de Sylvie Simon sur "La réformette" de l'Agence du Médicament": ICI

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 21:58

Le Sénégal va tester l’opérationnalité de son Plan de contingence pour la grippe aviaire

 

  22/07/2011

Dakar, 22 juil (APS) - Les services étatiques compétents et tous les acteurs concernés dont l’intervention est nécessaire en cas de grippe pandémique se réuniront la semaine prochaine à Saly (Mbour) afin de tester l’opérationnalité du Plan de contingence pour la grippe aviaire et la pandémie, a annoncé, vendredi à Dakar, le directeur de la protection civile du Sénégal, Mare Lô.
D’une durée de cinq jours, cet exercice de simulation enregistra la participation de tous les partenaires, qui doivent intervenir en cas de déclenchement d’une grippe pandémique, a précisé M. Lô, en marge d’un atelier de simulation sur les pandémies, organisé grâce aux concours du Programme alimentaire mondial (PAM).
’Au cours de cet atelier, avec tous les acteurs concernés, nous allons revoir la mise en œuvre de ce plan national’, a-t-il précisé.
 
Point focal du plan de la Direction de la prévention du ministère de la Santé, Abdoulaye Wone indique que depuis 2009 le Sénégal dispose d’un processus d’élaboration d’un Plan de contingence pour la grippe aviaire et la pandémie multisectorielle.
 
Le Sénégal, a-t-il souligné, est le seul pays en Afrique de l’Ouest à se doter d’un plan de contingence qui a été validé.
 
Selon M. Wone, ce plan prépare la Sénégal à se tenir prêt en cas de grippe endémique. ‘’C’est un plan qui prévoit la réponse du Sénégal en cas de grippe pandémique, mais aussi vise à améliorer ce plan en relevant les forces et faiblesses (…)’’, a-t-il expliqué.
 
’’Dans ce plan, il y a six ou sept secteurs prévus, ce qu’il faut en termes de masques, de médicaments pour faire face à une éventuelle grippe pandémique’’, a-t-il indiqué, assurant que ’’les stocks sont en place au Sénégal’’.
 
AB/SK/ASG

Source: Agence de presse sénégalaise (APS)
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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:18

 

Pour lire cet article, cliquez ICI

 

 

Pour lire l'article de Closer, au sujet du cas de Laetitia, voir ICI

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:06

Le journal Vers l'Avenir a publié un rectificatif dans son édition du 25 juillet dernier, qui fait suite à l'article publié le 19 juillet au sujet des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de Liège.

Il faut dire que les réactions n'ont pas dû manquer.

Nous avions également envoyé la nôtre et de nombreuses personnes et professionnels de santé nous avaient fait part de leur indignation.

 

Cet article, ce "complément d'info" (qui s'apparente plutôt à un rectificatif, faute de ne pas avoir initialement fait preuve d’assez d’objectivité ?) a le mérite d'exister même s'il aurait cependant pu être plus équilibré car il fait encore la part belle au Dr Desmet qui aura décidément beaucoup eu la parole pour relayer toutes ses affirmations contestables.

 

C'est dommage de ne pas avoir relayé davantage de passages de notre communiqué de presse car nous apportions justement une réponse très (trop?) dérangeante aux affirmations hâtives du Dr Desmet.

 

Par exemple, nous expliquions que la prétendue innocuité de l'aluminium (vision défendue par le Dr Desmet) reposait sur des données scientifiques biaisées car, comme expliqué par le scientifique canadien Shaw, aucune de ces études ne durait plus de quelques semaines après les injections!!

 

Mais nous évoquions aussi dans notre communiqué de presse, la loi du silence et l'indifférence dans laquelle les victimes de maladies comme la myofasciite à macrophages (due à l'aluminium vaccinal) doivent évoluer, ce qui en dit évidemment long sur la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux et donc sur le caractère très discutable du rapport bénéfices/risques des vaccins soi-disant si positif selon le Dr Desmet.

 

Il est intéressant d'analyser cette sorte de "volte-face" du Dr Desmet qui:

1. Initialement se lance, sans retenue, pour parler de l'innocuité absolue de l'aluminium (allant même, par pure idéologie, jusqu'à nier la valeur de la moindre étude étayant ses dangers!)

2. Suite aux protestations de lecteurs, d'Initiative Citoyenne et suite au fait qu'il a dû être recontacté par Vers l'Avenir pour y répondre, il se rabat sur le bon vieux discours très confortable consistant à ne pas trop se mouiller tout en se couvrant à la fois et qui consiste à dire : "Aucun médicament n'est jamais sûr à 100% pour personne. [...] Oui, un vaccin ou un adjuvant est potentiellement dangereux pour certains profils à risque. Mais le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer."

 

C'est la bonne vieille ritournelle qui consiste à faire croire que les problèmes post-vaccinaux seraient uniquement dus  aux "prédispositions génétiques" des gens comme si finalement, c'était la faute des victimes dont le corps n'a pas pu s'adapter assez bien aux vaccins. Histoire de ne surtout pas avoir à discuter de la pertinence d'aller inoculer dans les organismes une substance qui n'a rien à y faire et qui n'a aucun rôle biologique à jouer.

 

Mais il est encore plus effrayant de constater à la lecture de propos comme ceux du Dr Desmet l'absence patente de malaise éthique à considérer  qu'un certain nombre de gens (qu'on ne dépiste ceci dit jamais avant !) doivent littéralement être sacrifiés pour le soi-disant "bien commun" ce qui, soit dit en passant, est totalement contraire à la Convention d’Oviedo ou Convention européenne de bioéthique qui stipule pourtant en son article 2 que « L’intérêt et le bien être de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. ».

 

Des gens qui donc, comme ça, s'en crier gare, verront leur vie qui bascule du jour au lendemain ou qui décèderont sans jamais avoir préalablement été informés de ces risques. Les effets secondaires des vaccins sont inévitables, le gros problème c'est qu'on ne sait pas prévoir sur qui cela tombera avec la problématique éthique supplémentaire, qui semble ici très clairement échapper au Dr Desmet, qu'on s'adresse à des gens majoritairement sains pour lesquels il est impossible de prouver un quelconque bénéfice thérapeutique: en somme, courir un risque certain d'éviter une maladie infectieuse, par définition incertaine.

 

Et bien entendu, quand on lit le Dr Desmet dire que "le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer.", on ne peut que déplorer cette arrogance dont le terreau n'est autre que l'ignorance d'un certain nombre de faits capitaux. Car, comme nous l'avons expliqué ci-dessus, la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux est reconnue par d'innombrables officiels qui admettent qu'il n'existe aucun suivi des populations vaccinées à long terme.

 

Compte tenu de cette absence de chiffres et de suivi (qui arrange évidemment fort bien les laboratoires et les instances de santé en terme de responsabilité), il devient on ne peut plus facile d'affirmer péremptoirement que le bénéfice l'emporte sur le risque comme le fait le Dr Desmet. En outre, il est à noter qu'il parle de "ce risque" mais il faut bien comprendre que vu la multitude de composants toxiques des vaccins, ce risque induit par l'aluminium et qui expose déjà à une variété de pathologies (jamais évaluées sur le long terme de façon comparative avec des vaccinés vs des non vaccinés), s'ajoute à d'autres risques connus ou non liés aux autres composants et à leur présence synergique dans ce qu'on appelle "vaccin"! Dans ces conditions, on comprend l'absence totale de crédit à accorder à ce qu'il convient de considérer comme des affirmations idéologiques (dogmes) et non scientifiques.

 

Un exemple parmi tant d'autres de ces risques non ou peu connus et donc aussi non ou mal évalués (et qui seront donc autant de biais et de contradictions possibles à l'enthousiasme du Dr Desmet) peut être trouvé dans la réaction qu'un médecin belge nous a fait parvenir à ce sujet: "CENSURE" (le médecin qui nous avait fait parvenir ça par mail préfère finalement ne pas être reconnu bien qu'il ait écrit cela dans un livre). Pour néanmoins en avoir une petite idée, il s'agissait du fait que l'aluminium peut, d'après "l'effet Kervran" entraîner des perturbations en interférant avec le sodium et le potassium  de l'organisme. Or, quand on sait que le sodium et le potassium sont tous deux impliqués dans la contraction musculaire et dans la conduction neuronale (influx nerveux), on comprend comment l'aluminium des vaccins peut occasionner des maladies neuro-musculaires.

 

Mais les choses ne s'arrêtent pas là. C'est ainsi que le Dr Desmet se targue, à la fin de l'article, de publier, lui, dans Nature, une revue où dit-il "d'autres scientifiques complètement indépendants lisent et vérifient si le contenu est plausible, pertinent ou si on raconte n'importe quoi" et d'ajouter en visant sans doute, entres autres le Dr Pilette que " Ce n'est pas le cas de tous les travaux".

 

D'abord, il faut rappeler que le travail du Dr Pilette n'avait pas besoin d'être "revu par les pairs" puisqu'il s'agit précisément d'un travail de compilation, de mise à disposition du public d'un ensemble d'études scientifiques dont la plupart ont justement été publiées dans de grandes revues après avoir été "revues par les pairs"!

 

Ensuite, le Dr Desmet n'a pas encore compris que certains travaux sont d'emblée mieux accueillis que d'autres par ce genre de revue médicale, idéologie médico-commerciale oblige. Et c'est si vrai que les travaux d'un scientifique comme Andrew Wakefield, qui avaient pourtant eux aussi, rappelons-le, été approuvés par les pairs (peer-reviewed) avant d'être publiés dans le Lancet en 1998, ont été étrangement retirés de la revue en 2004. "Déjà" pourrait-on dire.... 6 ans après! Mais n'oublions pas que des revues "hautement indépendantes" comme le Lancet ou le British Medical Journal par exemple ont noué des "partenariats d’éducation continue" avec Merck, fabricant mondial de vaccins en tous genres...

 

Quant à l'affirmation "Ce qui ne doit d'ailleurs pas empêcher  de chercher à savoir pourquoi certains réagissent mal.", il est piquant de constater que depuis les années 30', moment à partir duquel on a commencé à utiliser intensivement de l'aluminium dans les vaccins, aucune explication n'ait jamais été fournie par les officiels à ce sujet. Et ce, en dépit de toutes les victimes de la vaccination qui se sont succédées depuis lors (sans parler des autres effets secondaires dus à des vaccinations antérieures comme la vaccination antivariolique pour laquelle là aussi les victimes n'ont pas été recensées comme elles auraient dû l'être...).

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:28
La production de vaccins doublée d’ici 2015

Par Marie Joulon, 19 juillet 2011

 

 

La production mondiale de vaccins contre la grippe devrait atteindre les 1.7 milliards de doses d’ici 2015, selon un rapport de l’OMS.

 

En prenant en compte les critiques de la distribution des vaccins par l’OMS pendant la pandémie de H1N1 en 2009-2011 et l’influence commerciale possible sur son impact décisif, l’agence a annoncé que la quantité de vaccins contre la grippe serait proche des 2 milliards en 2015, alors qu’une nouvelle pandémie devrait apparaître.

 

« Nous devons prendre le vaccin contre la grippe comme un outil pour vaincre la pandémie de la grippe. » a indiqué le Dr Pathom Sawanpanyalert, directeur de la branche thailandaise du Plan Global d’Action pour la Vaccination de la Grippe de l’OMS.

 

Les experts ont suggéré que pour l’instant en tous cas, il n’y a pas assez de « capacité de produire assez de vaccins en temps voulu » si une nouvelle pandémie venait à paraître.

 

En réponse à ceci et à une prochaine pandémie, 37 laboratoires pourraient potentiellement tripler leur production, ainsi que les 11 nouveaux laboratoires qui se concentrent sur les pays en voie de développement, qui pourraient compenser le manque de production en cas d’urgence.

 

L’OMS a toutefois prévu que cela ne se produise pas en se préparant à l’avance à une nouvelle situation d’urgence.

 

« L’estimation est pour d’ici 2015, si tous les projets en cours réussissent à se mettre en place, nous aurons environ 1.7milliards de doses de vaccins disponibles » a indiqué la directrice générale de l’OMS, Marie-Paule Kieny.

 

La majeure difficulté pour créer des vaccins, surtout celui du H1N1, est qu’ils sont créés à partir du virus lui-même. De nouvelles mutations se développent sans cesse, et rendent la tâche très compliquée surtout en cas de pandémie.

 

Source : 121doc.fr

 

 

Une fois encore : QUE CACHE CETTE OBSESSION DE VACCINATION MONDIALE ?

 

Comment se fait-il qu’on sorte à peine de la fausse pandémie de H1N1 et qu’on ne cesse de nous en annoncer déjà une suivante ?

 

Comment se fait-il que l’OMS soit toujours à la manœuvre comme si de rien n’était alors que l’épisode H1N1 a clairement montré que cette agence n’était pas du tout indépendante ?

 

Comment se fait-il que ces projets ne tiennent aucun compte de l’avis des gens, de leur éventuelle acceptation et surtout de la méfiance croissante du public envers les vaccins, comme si tout était déjà décidé d’avance ?

 

Comment se fait-il que malgré les constats et les déclarations selon lesquelles de toute façon, un virus grippal mute rapidement, on s’acharne à préparer des productions de vaccins comme si cela était indispensable et indiscutable ?

 

Comment se fait-il qu’on commence aussi à vouloir mêler les pays en développement pour accroître la production alors que la saga du H1N1 a montré que ces pays recevaient les vaccins indésirables contre une maladie à laquelle ils n’étaient pas confrontés ?

 

Comment peut-on annoncer une prochaine pandémie si l’on ne joue aucun rôle dans son déclenchement et sa définition ?

 

Quelles seront les garanties pour la population avec une OMS non indépendante ainsi qu’avec un règlement sanitaire international (RSI) que tous les états du monde ont signé –sauf le Vatican et le Lichtenstein- et qui permet à l’agence onusienne de recommander aux états l’instauration d’une vaccination obligatoire, que cette future pandémie ne sera pas l’occasion d’un nouveau projet d’obligation vaccinale avec des vaccins expérimentaux ?

 

C’est MAINTENANT que le public doit se poser ces questions et voir à quelles réponses concrètes le mèneront sa réflexion et son bon sens. Et surtout, comment il compte y réagir. Tant qu’il en est encore temps.

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:45

Relaxnews, 21 juillet 2011

 

- L'Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé, jeudi 21 juillet, de restreindre l'utilisation du vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix chez les personnes âgées de moins de 20 ans. Cette population est appelée à l'éviter, sauf si le vaccin trivalent antigrippal n'était pas disponible. Le Comité des médicaments à usage humain a signalé que la balance bénéfice-risque du vaccin restait positive.

En août dernier, de nombreux cas de narcolepsie ont été observés en Finlande et en Suède chez des enfants et adolescents ayant été vaccinés par Pandemrix. L'Agence suédoise des produits médicaux a ouvert, le 18 août dernier, une enquête sur d'éventuels effets indésirables provoqués par Pandemrix.


Les résultats préliminaires de cette étude ont fait état de six à treize fois plus de cas de narcolepsie chez les enfants et adolescents vaccinés par Pandemrix entre octobre 2009 et décembre 2010. En revanche, aucun risque accru n'a été démontré chez l'adulte.
Face à ce constat, l'EMA recommande aujourd'hui de restreindre l'utilisation du vaccin chez les plus jeunes.

 

Source: Santemédecine

 

 

GSK, dans un communiqué sur le sujet, a prétendu qu'elle continuerait à travailler très étroitement (ça on n'en doutait pas!) avec l'Agence européenne du Médicament et ce "dans le meilleur intérêt des patients" et qu'elle finançait une étude au Canada pour investiguer la cause des cas de narcolepsie. Et de préciser qu'elle fera appel à des scientifiques indépendants (sic) pour étudier le lien de causalité entre la narcolepsie et le vaccin...

 

Voilà bien une preuve de plus du très lourd tribut à payer pour l’utilisation d’une vaccination expérimentale à large échelle ! Et l’agence européenne arrive véritablement trop tard, comme d’habitude, pour donner l’illusion de jouer son rôle. Quelle mauvaise pièce de théâtre!

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 14:34

21 07 2011

 

Dans le Figaro de ce jour, on peut lire sous le titre "Médecins: les primes à la performance généralisées", un article très révélateur du système marchand dans lequel nous vivons.

 

Cet accord a été conclu entre les syndicats médicaux français et l'Assurance maladie et régira ainsi pour 5 ans les relations entre les praticiens et l'Assurance maladie.

 

Un des syndicats qui a pris part à cet accord, la CSMF a d'ailleurs bien précisé que c'est un accord "qui va bouleverser l'exercice médical."

 

Comme d'habitude, ce qui influera donc fortement sur le soin aux patients a été décidé dans le dos des principaux intéressés...

 

Mais en quoi consiste cet accord au juste?

 

A octroyer des primes aux bons médecins dociles dont la seule performance aura été de bien faire tourner le commerce en prescrivant ainsi un maximum de mammographies ou de vaccins antigrippaux par exemple.

 

En échange? De juteuses carottes promises puisque les médecins "les plus performants" pourront ainsi prétendre à une prime pouvant aller jusqu'à 9100 euros par an.

 

Le JT de France 2 de ce 21 juillet précisait un peu plus les modalités pratiques: 35 points pour la prescription de mammographies aux femmes dès 50 ans, 20 points pour la vaccination antigrippale des plus de 65 ans si 3/4 de la clientèle concernée est vaccinée (!), 150 points pour la tenue d'une fiche de synthèse annuelle pour chaque patient. Les médecins peuvent ainsi cumuler leurs "bons points" jusqu'à un total de 1300 points par an. 

 

Le journal Le Point permet de faire le calcul: 11,4 euros maximum de prime par patient ce qui fait 9100 euros pour un médecin qui aurait une clientèle de 800 patients.

 

Quand on sait que ce type de prescription massive (mammographies, vaccination, etc) fait l'objet d'une controverse au sein même du monde médico-scientifique, on comprend mieux que ce type d'accord est un accord scélérat qui a été conclu au détriment des patients, de la liberté thérapeutique et de la santé publique.

 

Rien d'étonnant donc à ce que l'Association de Consommateurs UFC-Que Choisir ait qualifié le texte de "désastreux"!

 

 

bourse-mouton.gif

 

Bien sûr, cet accord inclut tout un "package" avec d'autres mesures sensées rendre un service au consommateur: éviter les dépassements d'honoraires des praticiens, assurer la présence de médecins dans les zones à faible densité médicale, etc

 

En réalité, ce genre d'initiative n'est rien d'autre qu'une basse incitation à pratiquer une médecine de troupeau, de moins en moins réfléchie et individualisée alors que c'est précisément l'inverse que recherchent un nombre croissant de patients en se tournant notamment de plus en plus vers ce qu'on appelle les médecines douces. Mais bien entendu, pour "faire passer la pillule", ce système s'accomplira dans le strict respect du volontariat nous dit-on. Pour l'instant.

 

La "performance" est donc ici très clairement un mot usurpé sauf si on l'entend au sens de  performance en terme de cupidité et de recherche de profit. Et comme les médecins sont déjà largement débordés et désinformés par l'industrie pharmaceutique, on devine qu'une majorité d'entre eux préféreront augmenter leurs primes en prescrivant aveuglément plutôt que faire des recherches autonomes non rétribuées sur le rapport bénéfices/risques des mammographies, vaccins etc.

 

La preuve: en 2009, ils étaient déjà 16 000 médecins à avoir accepté le principe du "CAPI" (contrat d'amélioration des pratiques individuelles et 4000 d'entre eux en retiraient une somme de 3000 euros.

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 23:09

En date du 16 juillet dernier, nous avions écrit à la rédaction du Journal International de Médecine (JIM) pour leur faire part de tout notre étonnement suite aux affirmations de l'Académie française de Pharmacie qui, tout en appelant à la vaccination ROR obligatoire, osait affirmer que "toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves."

 

Suite à cela, et nous l'en remercions, la rédaction du Journal International de Médecine a accepté de publier notre réaction, à la suite de l'article sur l'Académie de Pharmacie.

 

Puis, elle a répondu à la suite.... une réponse pour le moins étonnante.

 

Ce à quoi nous avons répondu CECI:

 

Cette réponse est en effet tout à fait atterrante de la part d'un tel journal parce que là où nous étions en droit de nous attendre à un échange d'arguments SCIENTIFIQUES véritables, on remarque d'emblée que cette réponse se contente d'affirmations et d'arguments d'autorité.

Pour autant, le fait de déclarer que la sécurité du ROR est "un fait avéré" ne transforme pas une telle assertion en démonstration scientifique.

 

Bien au contraire, cela démontre encore et toujours tout le profond malaise que suscite le fait de soulever cette question de la sécurité vaccinale. Il est vrai que c'était assez difficile de défendre la qualité des avis d'une Académie qui est prise en défaut de façon aussi grossière puisque celle-ci avait osé affirmer que toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves et que nous avions pourtant apporté la preuve rigoureuse du contraire.

 

L'affirmation du JIM sur la sécurité du ROR ne tient pas la route et c'est si vrai que les exemples ne manquent pas pour la prendre en défaut:

 

- ainsi, si la sécurité du vaccin ROR est un fait avéré, comment donc se fait-il que ce vaccin soit également couvert par le programme québéquois d'indemnisation des victimes de vaccinations qui couvre différentes indemnités dont des indemnités pour dommages corporels et des indemnités de décès y compris les frais funéraires??? 

 

- si la sécurité du ROR est un fait tellement avéré, comment aussi se fait-il qu'un document officiel du Center for Disease Control (CDC) stipule au sujet de ce même vaccin que " le risque pour le vaccin ROR d'entraîner des problèmes graves ou la mort est extrêmement faible"??

 

- et surtout comment se fait-il que la justice britannique ait donné raison à une famille dont le fils souffre de graves lésions cérébrales depuis sa vaccination ROR il y a 18 ans et ait concédé à une indemnisation de 90 000 £?

 

Voilà donc, ci-dessous les effets d'un vaccin ROR dont la sécurité est "avérée": Robert Fletcher, 18 ans, incapable de marcher, de parler, incontinent et souffrant de multiples crises épileptiques depuis ses 13 mois, âge auquel il a été vacciné.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

Le JIM se réfère aussi béatement à la "validité" de ce qu'aurait pu affirmer la Food and Drug Administration (FDA) alors que cette agence n'est autre que le pendant américain de la très opaque EMEA (agence européenne du médicament), largement financée par les industriels du secteur. Et bien entendu, c'est aussi le cas pour cette agence américaine où le système des portes tournantes ("revolving doors") est fréquent et consiste à faire passer des gens de l'industrie aux postes de règlementation/évaluation et vice-versa. C'est ainsi que divers scandales alimentaires et médicamenteux ont pu éclater comme celui de l'Aspartame, du Vioxx etc.

 

Il est évident que quand de telles agences ne sont pas indépendantes, comme c'est hélas le cas, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et avec le scandale du Vioxx, divers scientifiques de l'agence ont bien dû avouer que malgré les alertes internes qu'ils avaient tirées au sein de l'agence, cela restait lettre morte. C'est qui est bien la preuve que les enjeux financiers passent bien avant la santé des consommateurs.

 

Du reste, le CDC est une source tout aussi officielle aux USA et on comprend alors assez mal comment cet organisme peut évoquer "des problèmes graves et des décès après ROR" si la FDA a décrété que la sécurité du ROR était démontrée et que c'était un fait avéré!

 

Concernant les travaux du Dr Wakefield, il est relevant que l'establishment tente toujours de s'agripper à Wakefield comme s'il était le seul à avoir établi de solides relations entre l'autisme et les vaccinations alors que d'autres études ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirées. En effet, comme rappelé dans The Daily Mail, le Pr John O'Leary avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001 et l'équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord a fait publier la deuxième étude indépendante qui est venue confirmer le bienfondé des travaux de Wakefield.

Du reste, si la presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM! Etrange...

 

Et autre chose d'étrange dont le JIM a aussi oublié de parler c'est que le British Medical Journal tout comme le Lancet ont tous les deux, depuis 2008 et 2009 un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, qui produit notamment des vaccins ROR. Tout cela pose question. Tout comme on peut aussi se poser la question des conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie car on remarque toujours, dans le chef de ceux qui affirment de façon aussi outrancière "il n'y a aucun danger, aucun risque" de très lourds conflits d'intérêts (comme par hasard!).

 

En conclusion, nous ne pouvons que renvoyer la rédaction du JIM ainsi que tout lecteur soucieux de prendre soin de sa santé, à notre article sur l'arrogance des experts qui conseillent souvent sans savoir, se contentant d'affirmations jamais démontrées mais ô combien irresponsables en terme de véritable de santé publique.

 

 

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