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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 23:28
Précipitation, gaspillage, secret...
 
   
Le rapport de la Cour des Comptes (source: Lesechos.fr)
 
   
 

La Cour des Comptes confirme les critiques du Sénat sur la gestion de la pandémie A (H1N1)

 

Ecrit par Charles Duchemin,

 

lundi 7 février 2011

 

vaccin-cochon.jpg

Contrairement à l'extrême complaisance dont avaient fait preuve les députés vis-à-vis de la gestion de la pandémie de grippe A(H1N1)v par le gouvernement en 2009, les sénateurs avaient fait preuve l'an passé de beaucoup moins d'égards à l'attention des services de Roselyne Bachelot alors ministre de la santé et de ceux de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur. Force est de constater à la lecture d'une étude de la Cour des comptes relative à l'utilisation des fonds mobilisés pour la lutte contre la pandémie grippale A (H1N1)v que les résidents de la chambre haute du Parlement français ont fait preuve de bien plus de clairvoyance, d'objectivité et d'esprit critique que leurs homologues d'une chambre bien basse à cette occasion.

 

Même si d'autres affaires et le scandale du Mediator ont chassé des devants de la scène le fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe porcine ou A(H1N1)"v" (pour variant) il n'en est pas moins intéressant de prendre connaissance de ce contrôle de la Cour des comptes que l'on retrouve au sein d'un rapport d'information de la commission des affaires sociales du Sénat rendu public début février 2011.

 

Une gestion déplorable

 

Avec le recul, le bilan de la lutte contre la pandémie grippale A(H1N1)v est le suivant : un peu plus de cinq millions de personnes vaccinées (5,36 millions, soit 8,5 % de la population) pour plus de 44 millions de doses de vaccins achetées (sur les 94 millions commandées); 342 décès attribués à la grippe A(H1N1)v ; un coût total estimé entre 700 et 760 millions d'euros (soit entre 4,5 et 5 milliards de francs) ; 48,5 millions d'euros consacrés à l'indemnisation des laboratoires pour avoir annulé les commandes sur un total de 382,7 millions d'euros dévolus aux seuls vaccins.

 

Loin des éloges des députés à l'égard des services de l'État et des décideurs politiques, la Cour des comptes dresse, dès le début de son étude, un tableau sans concessions de ce qui ressemble bien à un fiasco : « Au tout début de la crise, le gouvernement a eu comme priorité de réserver des vaccins, ses fournisseurs habituels n'étant pas prêts (Sanofi) ou jugés incertains (Novartis). Il a craint d'être comparé désavantageusement avec le Royaume-Uni, qui était parvenu à mobiliser rapidement le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) afin d'obtenir à partir du mois de septembre des vaccins pour couvrir toute sa population. Avant même d'être en mesure d'analyser la menace, de juger la fiabilité des données alarmistes en provenance du Mexique, d'examiner la pertinence et les modalités d'une campagne de vaccination, le gouvernement avait signé une lettre de réservation à GSK pour 50 millions de doses le 14 mai 2009, moins d'un mois avant la première observation du virus. En fait, sans que les États ne puissent s'y opposer, du fait d'une coordination européenne à peine esquissée, les laboratoires pharmaceutiques sont parvenus à mettre ceux-ci en concurrence et se sont placés en position favorable pour contracter.

 
Les pouvoirs publics ont ensuite mené dans le secret et l'urgence des négociations sans précédent avec ces laboratoires pharmaceutiques, en privilégiant deux objectifs : d'une part le retrait d'une clause dite "scélérate" de transfert de responsabilité à l'État, d'autre part des engagements sur des calendriers de livraison anticipés afin de soutenir la comparaison avec les Britanniques, alors que ces calendriers n'avaient qu'une valeur indicative et qu'ils n'ont pas été respectés. Ces deux priorités ont amoindri les marges de négociations de l'État qui a cédé sur la contrainte de prix, sur le fait d'effectuer une commande ferme et non par tranches conditionnelles ainsi que sur le conditionnement des vaccins en monodoses et non en multidoses, exigence qui n'a d'ailleurs pas été explicitement formulée.


L'importance qu'a prise la contrainte de calendrier est difficilement compréhensible dans la mesure où l'expertise sanitaire conduisait à affirmer de manière quasi certaine que la vaccination, aussi précoce soit-elle, ne parviendrait pas à obtenir un effet de protection collective pouvant faire barrière au virus, car celui-ci arriverait tôt sur le territoire français.

  
Ce sont au total 94 millions de doses de vaccins qui ont été initialement commandées par la France. Le volume des commandes de vaccins ne laisse pas d'interroger. La France figure parmi une minorité de pays développés ayant choisi de couvrir toute leur population. [...]

 
À partir de la signature des contrats d'achat, dans les premiers jours de juillet, la stratégie vaccinale n'a fait l'objet d'aucune révision substantielle. En septembre, le gouvernement a décidé le lancement d'une campagne de vaccination visant à couvrir toute la population mais néanmoins facultative, sans prendre en compte ni le tableau d'ensemble rassurant de l'épidémie australe, ni le retournement d'opinion qui s'était opéré en fin d'été. »

 

Retards, comitologie, gaspillage

 

Le reste de cette étude est à l'avenant, même si les propos sont plus nuancés dans le corps du document. Offre de vaccination dans les centres largement surdimensionnée, besoins de fonctionnement des centres non anticipés, médecins retraités payés avec six mois de retard, "gaspillage" de quelque 2,7 millions de doses de vaccins (soit près de la moitié de celles utilisées) sont au nombre des critiques. Le plan national de prévention et de lutte contre la pandémie grippale, fait de fiches devant servir à aider les responsables à prendre des décisions, est lui aussi critiqué : « La partie vaccination du plan n'était pas celle qui était la plus susceptible de se réaliser, et pour cette raison n'avait pas jusqu'alors fait l'objet d'une attention particulière. Cette fiche présente plusieurs défauts qui l'ont rendue de facto inutilisable : elle n'est pas assez précise dans les détails pratiques (sites de vaccination, organisation de la chaîne de vaccination, constitution des équipes de vaccination, etc.), et n'aide pas à la décision en termes stratégiques, par exemple en indiquant des conditions devant conduire à examiner le principe d'une vaccination de masse. » Pour la Cour des comptes, qui fait aussi des propositions dans ce travail, « la partie "vaccination" du plan pourrait être renforcée, afin d'éviter de devoir procéder en période de crise à des arbitrages qui auraient dû être anticipés, en matière juridique ou financière en particulier, et devrait mentionner les difficultés potentielles d'obtention ou de négociations des commandes de vaccins. »

 

À la lecture de l'étude de la Cour des comptes, un élément est frappant : la complexité de la chaîne administrative qui engendre des tensions alors même qu'il faut faire face à une crise... Si Claude Allègre parlait de « dégraisser le mammouth » de l'Éducation nationale, la Cour des comptes parle en termes plus feutrés du système censé gérer une telle pandémie et remet en cause l'intérêt d'autant d'agences sanitaires et de comités d'experts : « Ces nombreuses saisines et consultations d'agences, comités et conseils ont en définitive donné l'image d'une comitologie sanitaire trop peu lisible et génératrice de délais dans la prise de décision. » Pas question, par contre, d'avoir la dent trop dure vis-à-vis des administrations. Une nouvelle fois, l'honneur est sauf : « L'effort administratif et humain de gestion de cette longue crise a été considérable [...]. »

 

Les vraies raisons qui expliquent que le vaccin n'a pas été rendu obligatoire

 

Un autre élément de ce travail est intéressant : la décision prise par le ministre de la santé de ne pas rendre la vaccination obligatoire. « Les arguments invoqués par le ministère de la santé à l'appui de cette décision, qui n'ont pas été rendus publics, ne sont pas de nature à emporter la conviction. Ils auraient même pu faire transparaître des doutes sur la pertinence de la stratégie vaccinale. Il s'agit en premier lieu d'éviter qu'en cas de vaccination de masse obligatoire, la responsabilité d'effets secondaires graves soit reportée sur l'État [...] ; le deuxième argument est que la vaccination de 50 % de la population suffit à enrayer une pandémie ; le troisième est de respecter la volonté de ceux qui sont hostiles au principe de la vaccination. » Il est donc clair que les pouvoirs publics craignaient la survenue d'éventuels effets secondaires graves, contrairement au discours officiel destiné à diriger la population vers les centres de vaccination et critiquant les professionnels de santé indépendants qui mettaient en garde les citoyens à ce sujet.

 
À aucun moment, quelqu'un ne semble se poser la question de savoir si ce n'est pas ce manque de transparence qui est à l'origine de l'échec de la campagne de vaccination ! Plutôt que d'informer loyalement les patients, décision a été prise de cacher des doutes légitimes à l'égard de vaccins développés plus rapidement que d'habitude et dont l'industrie ne voulait pas assumer les conséquences... Comment s'étonner que des professionnels de santé responsables, à qui la loi impose d'informer le patient, aient refusé de cautionner une telle démarche ? Des praticiens ayant compris depuis longtemps qu'il valait qu'ils fassent confiance à leurs sources d'information scientifique habituelles plutôt qu'à des données fournies par les pouvoirs publics, y compris par l'intermédiaire d'un site comme pandemie-grippale.gouv.fr.

  
Comment s'étonner que des sites Internet sérieux, loin de quelques repères d'illuminés refusant les vaccins par idéologie ou par principe, aient eu tant de succès en n'occultant pas cette notion d'effets indésirables ? Comment s'étonner que des journalistes indépendants, même s'ils n'ont pas été nombreux, aient repris ces informations ? Comment s'étonner enfin que la population n'ait pas adhéré à un discours digne d'un mandarin hospitalier des années 70 en 2009 ?

  
Bien au contraire, la Cour des comptes semble regretter que le vaccin n'ait pas été rendu obligatoire. « Il est possible que le choix de rendre la campagne de vaccination facultative ait en fait résulté d'une application du principe de précaution relative aux vaccins pandémiques. En effet, le Haut conseil de la santé publique proposait une telle position dans son avis du 26 juin 2009 : "Du fait de l'impossibilité à évaluer la balance bénéfice/risque de la vaccination (incertitude sur la gravité de la maladie, aucune donnée d'efficacité et de tolérance) [le Haut Conseil] estime inopportun, dans l'état actuel des connaissances, que les vaccins pandémiques fassent l'objet d'une obligation vaccinale, tant en population générale que pour les personnes fragilisées ou les personnels de santé".

 
Cet avis fournit une explication au fait que la vaccination des professionnels de santé, figurant parmi les personnes les plus exposées à l'épidémie et rendus prioritaires à ce titre, n'ait pas été rendue obligatoire. Cependant, leur exposition générale aux risques épidémiques les soumet à plusieurs obligations vaccinales. En particulier, ceux travaillant dans la plupart des établissements du secteur sanitaire ou médico-social doivent être vaccinés contre l'hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la grippe. Il aurait donc été techniquement possible et socialement acceptable de créer une obligation de vaccination contre la grippe A (H1N1)v. Le choix de ne pas le faire, même s'il était justifié par des arguments de fond ou relatifs à la liberté individuelle des professionnels de santé, a véhiculé un message peu motivant pour la population générale, laissant imaginer dès ce stade que l'épidémie n'était donc pas si grave.
Le choix d'une vaccination facultative contre un virus de gravité modérée n'a pas été pleinement cohérent avec l'achat d'un nombre très important de doses de vaccin en préparation d'une campagne de vaccination de masse. »

 

Des économies sur les acteurs de santé pour mieux payer les avocats et atténuer la responsabilité des laboratoires

 

Autre point sur lequel il convient d'insister : « De plus, sans l'avouer explicitement, le gouvernement avait l'intention de recourir à des centres de vaccination pour des raisons de coût, ceux-ci permettant de réaliser des économies d'échelle. La vaccination sans examen médical, telle qu'elle figure dans le plan variole ou dans les plans initiaux du gouvernement, coûte très peu. Même lorsqu'un examen préalable systématique est imposé, comme dans le cas de la grippe A(H1N1)v, l'organisation en centres permet de limiter sa durée. Évaluée dans les schémas initiaux à 2 minutes, la durée réelle des examens a été plus proche en moyenne de 5 minutes. Le coût moyen d'une heure de présence en centre d'un médecin étant proche de 50 euros, la partie médicale du coût de la vaccination est de 2,5 euros, auxquels il faut ajouter le coût infirmier de l'acte de vaccination. Cependant, même dans ce cas, le coût de la vaccination demeure maîtrisé, en comparaison avec des consultations en cabinet à 22 euros pour le même acte. À l'occasion du basculement de la vaccination en secteur libéral à partir de janvier, l'assurance maladie a cependant créé un nouvel acte dédié à la vaccination contre la grippe A(H1N1)v, codifié avec la lettre- clé VAC, correspondant à une séance de vaccination spécifique au cabinet ou au domicile du patient, rémunéré 6,60 €. Il semblait donc possible que la médecine libérale puisse effectuer des actes de vaccination pour un coût unitaire bien inférieur au tarif d'une consultation. Or, en pratique, les médecins libéraux ont eu recours à un nombre de vaccins monodoses bien supérieur aux nombres d'actes VAC. Il faut en déduire que la plupart des vaccinations ont pris la forme de consultations classiques, et que la crainte du ministère de la santé était justifiée. Il faut cependant relever que le tarif fixé rémunère mal l'ensemble des prestations demandées, comprenant l'entretien médical, la prescription, la préparation et l'injection du vaccin, le renseignement du bon et du certificat de vaccination. »

 
Que dire du fait que les professionnels de santé étaient payés au maximum 66 euros de l'heure pour vacciner dans les centres (33 euros pour les médecins retraités et moins pour les infirmiers), les honoraires des cabinets d'avocats engagés par le gouvernement quand il a fallu annuler les commandes de vaccins ont atteint 740 euros de l'heure hors taxes ?

 

Sur un plan financier, il est évident qu'il y a eu deux poids, deux mesures. Même si les négociations avec les laboratoires ont été menées dans l'urgence et que ces derniers ont réussi à mettre en concurrence les différents États, cela n'explique pas toutes les concessions faites aux fabricants. « L'impossibilité de faire jouer la concurrence entre laboratoires et la position défavorable de négociation dans lesquelles se sont trouvés placés les pouvoirs publics a découlé entièrement de l'objectif de quantités de vaccins que ceux-ci s'étaient assignés. » Au final, en raison des commandes passées puis annulées, chaque dose de vaccin utilisée a coûté au moins 61 euros au contribuable...

De plus, alors que les pouvoirs publics s'en défendaient, un dispositif a bien été mis en place pour atténuer la responsabilité des laboratoires : « Ce dispositif complexe conduit à ce que "si les vaccins sont conformes aux spécifications contenues dans l'autorisation de mise sur le marché" et que des effets secondaires apparaissent néanmoins, la responsabilité en incombe alors à l'État et non aux laboratoires ». Par rapport au droit commun, il revenait donc à obliger l'État à apporter la preuve de la faute. Cette dérogation aurait pu s'avérer lourde de conséquences dans l'hypothèse d'effets indésirables graves ou massifs dont l'origine aurait pu donner lieu à d'infinies contestations. »

 
Impossible de dire qu'une telle situation était sans précédent et qu'il a fallu trancher dans l'urgence puisque la Cour explique qu' à l'occasion de la grippe aviaire en 2005, les laboratoires avaient déjà usé des mêmes méthodes et avaient réclamé une clause spécifique atténuant leur responsabilité : « Il est à noter qu'une clause de nature assez voisine avait déjà été introduite, dans des conditions d'une régularité d'ailleurs douteuse, dans les marchés conclus en 2005 avec Novartis et Sanofi Pasteur. »

 

Une promesse de pharmacovigilance bafouée

 

La campagne de vaccination elle-même a souffert de graves dysfonctionnements et permet de remettre en question les dispositifs mis en place. « En outre, il était clairement établi à la mi-novembre que le virus H1N1 présentait une dangerosité beaucoup plus modérée que celle qui avait été envisagée. Par ailleurs, la campagne de vaccination n'ayant effectivement commencé qu'à cette date, son rythme au cours des premières semaines a vite rendu hors d'atteinte l'objectif d'une couverture quasi générale de la population. »


Le suivi des citoyens en bonne santé à qui l'on a injecté un produit sur lequel il existait des doutes n'a pas été réalisé correctement. « Alors même que la stratégie retenue visait à protéger les personnes les plus vulnérables en les invitant en priorité à venir se faire vacciner, conformément aux indications du comité consultatif national d'éthique (CCNE), il est impossible d'établir des statistiques par groupes, et donc de savoir si les personnes les plus vulnérables ont été vaccinées, ni dans quelles proportions. En d'autres termes, l'indicateur le plus important et le plus pertinent permettant d'évaluer la réussite de la campagne de vaccination n'est pas disponible. »

 
Alors que des doutes existaient sur de potentiels effets indésirables graves, le système visant à assurer la pharmacovigilance a failli : « En l'état actuel des chiffres, ce sont donc plus de 5 % des bons qui sont inexploitables, affectant d'autant la traçabilité et le suivi statistique de la vaccination. »

 

À la lecture d'un tel document, tout un chacun est en droit de s'étonner que personne n'ait à répondre de tels agissements et que les responsables de toute cette gabegie puissent continuer à vaquer à leurs occupations officielles sans avoir à se soucier d'être mis en cause. Si seulement il était possible d'espérer qu'ils fassent mieux la prochaine fois...


Source: Droit-Medical.com

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 22:48

 

 

 

Luister ook naar het interview van Daan de Wit op VRT (op 12 februari 2011): hier

 

en lees maar zijn interview in Humo (, en bladz.)

 

Eén jaar geleden, in januari 2010, kon men al lezen het interview van Dr Wolfgang Wodarg in De Morgen..."Allemaal gefopt! Er was helemaal geen pandemie."

 

 

mexicaanse-griep.JPG

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 22:20

10/02/2011

Mathématiques
La mécanique quantique contre la propagation d'épidémies virales

 

"Le Prof. Baruch Meerson de l'Institut Racah de l'Université Hébraïque de Jérusalem vient de développer un modèle mathématique permettant de mieux comprendre la propagation d'épidémies virales, telles que la grippe.

Malgré une marginale réticence de la part d'une minorité de la population**, il est généralement accepté que le meilleur moyen de prévenir une infection passe par l'intermédiaire de la vaccination. Ce procédé consiste à introduire un agent extérieur (antigène) de manière à provoquer une réaction immunitaire positive contre la maladie infectieuse. Lors d'une vraie contamination, l'immunité acquise grâce au vaccin permet une activation plus rapide de notre système immunitaire. Cependant les stratégies d'éradication des épidémies sont assez primitives puisque les gouvernements et agences humanitaires s'engagent régulièrement dans des campagnes de vaccination de masse dont le but est de vacciner le plus grand nombre possible de personnes. Cette stratégie est très coûteuse et suppose qu'une énorme quantité de vaccins est disponible; une situation quasiment impossible en pratique.

Grâce à un modèle de physique statistique, le Prof. Baruch Meerson propose un protocole optimal de vaccination dans le cas où les vaccins sont en quantité limitée. L'idée développée par les chercheurs commence par reconnaître qu'il est avantageux de vacciner seulement les personnes les plus susceptibles. Cela pourrait être les enfants d'une classe où le taux d'infection est particulièrement élevé par exemple. Bien que cette étape du protocole soit triviale, les chercheurs ont ensuite déterminé précisément les détails de comment optimiser les campagnes de vaccination. En s'inspirant d'un problème de mécanique quantique, les chercheurs ont établi un nouveau modèle de dynamique de population. Ils ont découvert que les campagnes de vaccination doivent être courtes, spécifiques à une section particulière de la population et, surtout, espacées dans le temps de manière à suivre les hauts et bas de l'épidémie. Dans ce cas, les campagnes de vaccination entrent en résonance avec la dynamique de l'épidémie et permettent une extinction beaucoup plus rapide.

A ce stade, les résultats obtenus par le Prof. Baruch Meerson en collaboration avec 2 autres chercheurs de l'Université de Michigan sont entièrement théoriques et attendent une confirmation expérimentale.

 

 Vous pouvez en apprendre plus en consultant l'article original "Speeding up disease extinction with a limited amount of vaccine" en suivant le lien suivant:

 

http://pre.aps.org/abstract/PRE/v81/i5/e051925

 

 

Source: Bulletins Electroniques.com  

 

** Visiblement, la réticence n'est pas si marginale que ça, à en croire les récents propos de l'OMS.

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 22:09

Des scientifiques de l'Université d'Oslo viennent de publier une étude sur les épidémies de grippe dans la revue spécialisée International Journal of Infectious Diseases. Portant sur des données relatives aux épidémies de grippe en Suède, Norvège, Etats-Unis, Singapour et au Japon, l'étude compare les taux d'infection et de mortalité avec l'intensité du rayonnement UV du soleil.

 

  

soleil.gif

 

Elle conclut que ces derniers augmentent avec la baisse de l'exposition au soleil et donc avec un apport plus faible en vitamine D.

 

Cette diminution d'apport en vitamine D serait donc l'un des facteurs décisifs du déclenchement et du développement des épidémies de grippe.

 

 

Juzeniene A, Ma LW, Kwitniewski M, Polev GA, Lagunova Z, Dahlback A, Moan J., The seasonality of pandemic and non-pandemic influenzas: the roles of solar radiation and vitamin D., Int J Infect Dis. 2010 Dec;14(12):e1099-105.

 

 

Source: Bio Info n° 106 de février 2011

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:32

Comment les médecins sont-ils informés?
 

Cette information est-elle fiable?

 

Ne met-elle pas en péril la santé des patients?

 

                      

 
 
Concernant les visiteurs médicaux toujours, un article est paru assez récemment dans l'Express...
 
 

 

La vidéo qui fait mal aux laboratoires


Par LEXPRESS.fr, publié le 02/02/2011

Pour motiver ses visiteurs médicaux, le laboratoire Lilly France a parodié une publicité Orangina et mis en scène un médecin dompté à coups de fouet.  

Un médecin esclave d'un visiteur médical qui a les traits de la panthère de la publicité Orangina. Cette idée saugrenue, révélée par Libération, est la trame d'un clip diffusé lors d'un séminaire de la filiale française du laboratoire pharmaceutique Lilly, qui distribue pour le Prozac.   


Dans la vidéo (ci-dessus), un médecin, fouetté et contraint à se déshabiller, est forcé par la panthère (le visiteur médical) à prescrire du Zypadhera, la dernière molécule du laboratoire pour traiter la schizophrénie. "Prescrire, oui je veux prescrire", répète le praticien au centre d'une piste de cirque. Nu comme un ver, le visage tordu de douleur sous les coups de fouet, il laisse finalement place au "packshot" final: "Zypadhera, prescrivez-le sinon ça pourrait mal se passer".   

>> La publicité Orangina Rouge "Naturellement méchante" parodiée par Lilly France   
   
Le détournement de la publicité - interdite en France - devait motiver les visiteurs médicaux pour qu'ils vantent les mérites des médicaments du laboratoire auprès des généralistes. En plein scandale du Mediator et alors que l'Afssaps a rendu public la liste de 77 médicaments sous surveillance renforcée, la vidéo fait évidemment la polémique.   

Les dirigeants de Lilly France se défendent d'avoir eu connaissance du clip avant sa diffusion en interne. "C'est quelque chose qui nous a choqué à un point jamais arrivé. Le laboratoire existe depuis 130 ans et nous n'avons jamais rien connu de tel", a indiqué à Libération Jean-Baptiste Labrusse, directeur des ressources humaines de Lilly France. 

Dans un communiqué publié sur son site, Lilly France en remet une couche et "condamne fermement" la vidéo diffusée sur Internet. Le responsable parle d'un dérapage isolé et attribue l'erreur à "un cadre en début de carrière qui a fait son truc dans son coin". Des sanctions auraient été prises à l'encontre de l'auteur.   

>> Un deuxième clip - diffusé aux employés de Lilly France - parodie une publicité La Jaunie.   

Source: L'Express

 

Scandale du laboratoire Lilly: deux nouvelles vidéos

Par Estelle Saget, publié le 07/02/2011 à 13:57, mis à jour à 17:40

Outre la parodie dégradante d'une publicité Orangina, la filiale française du laboratoire Lilly avait conçu deux faux zappings, où Nicolas Sarkozy et Liliane Bettencourt vantent les mérites d'un antidépresseur maison.
 
Alors que la polémique enfle sur les méthodes employées par le laboratoire Lilly pour motiver ses visiteurs médicaux, L'Express a pu se procurer deux autres vidéos à usage interne conçues sur le même principe que la scandaleuse parodie de la publicité Orangina. Il s'agit de deux séquences de zapping télé dont les images d'origine ont été conservées, alors que la bande son a été entièrement remontée pour vanter les mérites de Cymbalta, un antidépresseur commercialisé par Lilly. 

On y voit notamment Liliane Bettencourt expliquer qu'elle s'est fâchée avec sa fille "qui voulait [lui] imposer un traitement qui ne [lui] convenait pas." Et la milliardaire de préciser: "J'étais sous Seroplex [N.D.L.R.: médicament concurrent du laboratoire Lundbeck] depuis longtemps ; maintenant que je prends Cymbalta, je suis à nouveau moi-même ; fini les Banier, les Patrice de Maistre, je revis."   

Un peu plus tard, c'est le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui s'entretient avec la journaliste Claire Chazal: "Ai-je été clair sur le profil du patient Cymbalta, madame Chazal, oui, ou non?" 

Dans une autre séquence, on entend la voix off expliquer que le champion de natation Alain Bernard, "dépressif", prend maintenant du Cymbalta. Et son entraîneur de conclure: "Je suis optimiste pour les prochains championnats d'Europe." 

"Une simple tentative humoristique"

Ces faux zappings ont été diffusés pour la première fois en interne le 16 décembre 2010, lors d'une réunion de cadres au siège de Lilly France, à Suresnes (Hauts-de-Seine), en même temps que les deux parodies des publicités Orangina et des cachous Lajaunie, comme le confirme le directeur des Ressources humaines, Jean-Baptiste Labrusse. Les quatre vidéos ont ensuite été projetées aux visiteurs médicaux au cours de leurs traditionnels séminaires de motivation de la première semaine de janvier. "Ces zappings, qui parodient des personnes publiques, sont regrettables et nous présentons nos excuses à ceux qui pourraient en être blessés, affirme Jean-Baptiste Labrusse. Cependant, je souligne qu'ils n'ont pas le caractère profondément dégradant de la fausse publicité Orangina. On est ici dans une simple tentative humoristique." 

Comme les deux premières vidéos, ces zappings mettent en avant un médicament de la division "système nerveux central" de Lilly France, appelée en interne la division "psy". Le porte-parole du laboratoire s'est refusé à confirmer la responsabilité particulière de ce département dans le scandale. "Lors de notre enquête interne, plusieurs personnes ont été sanctionnées, certaines pour leur manque de discernement, d'autres pour leur manque de vigilance", a simplement précisé Jean-Baptiste Labrusse.

 

Source: l'Express

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:02

Mise à jour le mercredi 9 février 2011

 

Grippe H1N1: Des chercheurs misent sur les anticorps d'anciens malades

 

Des médecins de Hong-Kong tentent de guérir des patients gravement atteints par la grippe H1N1 en leur injectant des anticorps prélevés sur des personnes qui ont attrapé le virus et qui en ont guéri.

 

Cette étude menée par des chercheurs en microbiologie de l'Université de Hong Kong consiste à prélever des anticorps de type « G2 » chez 70 personnes en bonne santé qui ont déjà eu l'influenza de souche H1N1.

 

Selon les chercheurs, le nombre de personnes qui produisent ces anticorps est moins important que l'hiver dernier. Les scientifiques redoutent par ailleurs que la souche de grippe H1N1 de cette année soit plus résistante que les précédentes.

 

Au cours des dernières semaines, la grippe H1N1 a emporté au moins une dizaine de personnes et nécessité plus d'une cinquantaine d'hospitalisations dans les unités de soins intensifs des hôpitaux de Hong Kong.

 

En menant leurs recherches sur le virus de la grippe, les scientifiques ont découvert qu'en combattant ce virus le corps humain abaisse ses défenses contre d'autres types de bactéries. Ce phénomène appelé « effet cytokine » aggrave l'état du patient déjà touché par le virus de la grippe.

 

Or, des études antérieures ont démontré que des patients atteints d'une forme grave de grippe combattaient mieux le virus lorsqu'ils recevaient du plasma sanguin contenant déjà des anticorps de type « G2 » pour combattre cette infection.

 

Les chercheurs ont donc entrepris de récolter le plasma sanguin de personnes qui ont combattu avec succès le virus de la grippe H1N1 afin de créer des concentrés d'anticorps pour traiter les patients les plus gravement atteints par la maladie.

 

L'an dernier, l'influenza de type AH1N1 a tué plus de 80 personnes à Hong Kong.

 

Radio-Canada.ca avecReuters et HC2D.co.uk

 

 

Remarque intéressante:  C'est chez des malades qui ont contracté une infection naturelle qu'on va chercher ces anticorps et non chez des personnes vaccinées...

 

Voilà qui devrait faire réfléchir tout ceux qui ont cru le blabla pseudo-scientifique selon lequel les vaccins anti-H1N1 étaient les "champions'" de la protection avec de forts taux d'anticorps produits. La vérité c'est que jamais les anticorps artificiellement produits, grâce à des mécanismes de leurre du système immunitaire, ne pourront égaler la fiabilité et la robustesse d'anticorps naturellement formés, suite à une infection naturelle. CQFD

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:37

Dans le registre "ON SE FOUT DE VOUS", il faut dire et surtout voir que l'OMS est passée reine!

 

C'est ainsi que l'agence des Nations Unies prône des enquêtes au sujet de la narcolepsie

= langage officiel, afin de paraître respectable & soucieuse des données scientifiques

 

Mais, d'ores et déjà, on se rend compte que les dés sont pipés d'avance:

 

Lors d'un point presse à Genève, la porte-parole de l'OMS, Alison Brunier, a en effet déclaré que "le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination." (!)

 

L'OMS recommande d'ailleurs, toujours avec force, aux pays de continuer la vaccination des "groupes à risque".

 

Mais finalement, outre le traditionnel discours (si convenu) dès qu'il est question d'effets secondaires de vaccins - "Des études complémentaires sont nécessaires...."-, ce qui est le plus pervers c'est que, sans doute pour ne pas créer de jalousies entre ses différents bâilleurs de fonds, l'agence insiste pour que les études aillent bien au-delà du seul vaccin Pandemrix.

Si cela peut, à première vue, sembler utile, il reste à voir comment s'effectueront les études comparatives pour évaluer la fréquence des cas: est-ce que les vaccinés par Pandemrix seront à chaque fois comparés à des non-vaccinés ou à des personnes vaccinées avec d'autres types de vaccins H1N1 (ce qui pourrait créer un biais et conduire à minimiser les risques réels de tous ces vaccins)?

 

Ne l'oublions pas: tant que l'OMS restera comme elle est, financée en grande majorité par les industriels, il y aura une distorsion constante entre son discours officiel ("il faut des études complémentaires") et ses actes concrets (malgré les risques, on continue, tant pis pour les futures victimes et le principe de précaution!).

C'est donc bien, grâce à ce type de distorsion scandaleuse, qu'apparaît plus nettement encore le vrai visage de cette organisation internationale.

 

Et ce constat n'est hélas pas que théorique, non! Il a déjà eu des répercussions majeures en matière de santé. L'OMS a ainsi toujours nié la portée de différentes études établissant un lien clair entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques, entre diabète et vaccination (études de J.B Classen, qui s'est fait "taper sur les doigts" parce que les résultats de ses études ne plaisaient pas aux bâilleurs de fonds de l'OMS à qui cette dernière, bien évidemment, obéit), etc etc

 

L'OMS prône des études sur un lien entre vaccins et narcolepsie

publié le 8/2/11(L'Express)

 

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a préconisé mardi des études complémentaires sur l'existence d'un lien possible entre le Pandemrix et d'autres vaccins contre la grippe A (H1N1) et la narcolepsie, un trouble du sommeil.

 

Cette recommandation du comité d'experts de l'OMS survient alors qu' une étude finlandaise a établi que des enfants ayant reçu le Pandemrix mis au point par les laboratoires GlaxoSmithKline présentaient un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie, qui se caractérise par de brusques accès de sommeil.

 

Lors d'un point de presse à Genève, siège de l'OMS, Alison Brunier, porte-parole de l'organisation mondiale, a souligné que le Pandemrix restait sur la liste des vaccins agréés par l'OMS et que l'étude finlandaise n'aurait pas de conséquences sur ses recommandations en matière de vaccination.

 

"Des études complémentaires sont nécessaires concernant la narcolepsie et la vaccination, pas seulement avec le Pandemrix mais aussi avec d'autres vaccins contre la grippe pandémique H1N1", a-t-elle dit.

 

"A ce stade, les groupes d'étude se sont focalisés sur le Pandemrix. Mais (les experts de l'OMS) sont arrivés à la conclusion qu'il fallait étudier aussi d'autres vaccins pandémiques. Les études iront donc au-delà du seul Pandemrix."

 

Elle a ajouté que les pouvoirs publics devaient continuer les campagnes de vaccination des populations à risques.

 

A Londres, un porte-parole de GSK a dit que le laboratoire britannique s'attendait à cette recommandation de l'OMS et qu'il étudiait lui-même l'existence d'un lien potentiel entre vaccination et narcolepsie. "GSK examine l'étude finlandaise et pense qu'il serait prématuré d'en tirer des conclusions", a-t-il ajouté.

 

D'autres laboratoires pharmaceutiques ont mis au point des vaccins contre la grippe A (H1N1), dont Novartis, Sanofi-Aventis, CSL et Baxter.

 

D'après les chercheurs de l'Institut national finlandais de la santé, l'explication "la plus probable" à cet accroissement du risque narcoleptique serait une combinaison de l'injection de Pandemrix et d'autres facteurs.

 

Selon GSK, plus de 31 millions de doses de Pandemrix ont été injectées à travers le monde. Le laboratoire britannique dit avoir été informé de 162 cas de narcolepsie recensés au 31 janvier dernier, dont 70% en Finlande et en Suède.

 

Par Reuters

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:32

vr 04 feb 2011

 

door Arianne Mantel

 

UTRECHT -  Twee kinderen van vier jaar zijn in ons land na de inenting met het vaccin tegen de Mexicaanse griep getroffen door de slaapziekte narcolepsie.

Het gaat om twee jongetjes die bij de landelijke griepvaccinatie van anderhalf jaar geleden zijn gevaccineerd met het middel Pandemrix.

 

Dat bevestigt het College ter Beoordeling van Geneesmiddelen (CBG) naar aanleiding van de berichtgeving in deze krant dat uit Fins onderzoek blijkt dat er een associatie is tussen het vaccin met Pandemrix en de slaapziekte.

 

Bron: Telegraaf.nl

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:24

3/02/2011

 

Inenting met het vaccin tegen Mexicaanse griep verhoogt bij kinderen en adolescenten mogelijk de kans op narcolepsie, ook wel slaapziekte genoemd. Dat blijkt uit een Finse studie. In België zijn voorlopig geen gevallen bekend, zegt viroloog Marc Van Ranst.

 

Narcolepsie is een neurologische ziekte waardoor de patiënt zelfs bij voldoende nachtrust overdag geregeld in slaap valt. In Finland kregen in 2009 en 2010 zowat 60 kinderen tussen 4 en 19 de ziekte. Dat is drie keer zoveel als de voorgaande jaren. Negentig procent van de patiënten werd ziek tussen de twee en tien weken na de inenting tegen Mexicaanse griep. De kans om narcolepsie te krijgen, ligt volgens het Finse Nationaal Gezondheidsinstituut, die het onderzoek uitvoerde, na inenting bij kinderen negen keer hoger dan normaal.

Enkel Scandinavië

 

"Het verband tussen het vaccin Pandemrix en de ziekte bij kinderen is niet buiten de Scandinavische landen gevonden", zegt de Nederlandse viroloog Ab Osterhaus, die contact had met zijn Finse collega's, in De Telegraaf. Ook IJsland en Zweden startten een onderzoek nadat een verhoging van het aantal gevallen werd vastgesteld. "De meest voor de hand liggende uitleg is dat de ziekte het gevolg is van het vaccin en de combinatie van een aantal andere factoren", aldus het Finse gezondheidsinstituut.

België

 

In België is voorlopig geen verband gevonden tussen de ziekte en het vaccin. Er werden in ons land dan ook slechts een beperkt aantal, 20.000, kinderen ingeënt. "In Finland is nagenoeg de hele bevolking ingeënt. Dat is bij ons niet het geval, enkel de risicogroepen kregen het vaccin", zegt Van Ranst. Volgens de viroloog wordt het verband tussen het vaccin en narcolepsie in België onderzocht en loopt er momenteel ook een Europese studie. De Finse onderzoekers bendrukken dat het onderzoek nog niet volledig is afgerond. Definitieve resultaten worden verwacht in augustus.

Wereldwijd zijn bij campagnes meer dan 90 miljoen mensen ingeënt tegen de H1N1-griep, van wie ongeveer 2,5 miljoen Finnen sinds de herfst van 2009. (belga/ep)

 

Bron: De Morgen

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 18:03

Souvenez-vous, tout d'abord, des propos du Dr Reynders et des médias à ce sujet, il y a seulement quelques mois:

 

 

 

A présent, les autorités finlandaises reconnaissent le lien évident entre cette maladie et le vaccin Pandemrix......

 

 

Une étude lie un vaccin contre le H1N1 à des cas de narcolepsie. (Le Monde, 1/2/2011)

 

Fabriqué par le laboratoire GlaxoSmithKline, le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 a probablement contribué à la multiplication subite des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents finlandais en 2009 et 2010, a estimé mardi 1er février la plus haute autorité sanitaire finlandaise.

 

"Actuellement, l'explication la plus probable est que l'augmentation des cas de narcolepsie est due à l'effet conjoint du vaccin et d'un ou plusieurs autres facteurs", indique l'Institut national finlandais pour la santé (THL) dans un communiqué. Rare, la narcolepsie, ou maladie de Gélineau, est une affection neurologique qui se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême.

 

Soulignant que des recherches plus poussées sont encore nécessaires d'ici à un rapport final promis pour août, l'autorité estime que les enfants et adolescents de 4 à 19 ans ont un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie s'ils ont été vaccinés avec le Pandemrix. "L'association observée est si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits 'collatéraux' puissent expliquer le phénomène", selon le THL.

 

QUATRE-VINGT-DIX MILLIONS DE PERSONNES VACCINÉES

 

Le Pandemrix a été injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors de campagnes de vaccination contre la grippe H1N1, dont environ 2,5 millions en Finlande depuis l'automne 2009. La Suède, l'Islande et la Finlande ont rapporté une augmentation de cas de narcolepsie et lancé des enquêtes sur les raisons de ce pic, sans que le lien puisse être établi dans le cas islandais. En 2009-2010, les médecins finlandais ont diagnostiqué des cas de narcolepsie chez 60 enfants et adolescents de 4 à 19 ans, soit près de trois fois plus que lors des deux années précédentes.

 

Dans près de 90 % des cas, ceux-ci avaient été vaccinés avec le Pandemrix, et les symptômes s'étaient déclarés dans la plupart des cas de deux à dix semaines après l'injection, selon THL. En août 2010, la France avait signalé 6 cas, sans pouvoir établir de lien avec le vaccin.

 

Source : Le Monde

 

 

LA MAUVAISE NOUVELLE : LE PANDEMRIX A RISQUE

 

MARTINE BETTI-CUSSO ET CHRISTOPHE DORÉ 
07/02/2011

 

Le Pandemrix, vaccin anti H1N1 du laboratoire Glaxo SmithKline, injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors des campagnes de vaccinations l'an dernier, serait «probablement» responsable de la survenue de nombreux cas de narcolepsie, selon l'Institut national finlandais pour la santé. Cette affection neurologique, caractérisée par une fatigue extrême et des accès de sommeil impromptus, ne connaît pas de traitement curatif. Le Pandemrix rejoindra-t-il la liste des traitements sous surveillance ?



Source: Le Figaro

 

 

 

FINLANDE: LA VACCINATION DES ENFANTS CONTRE LA GRIPPE … PEUT-ETRE UNE ERREUR selon le médecin chef de l'Institut de Santé publique!

 

 

 

 

 

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