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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:55

Une fois encore aujourd'hui, les médias (Le Soir, Vers l'Avenir, etc) n'ont parlé que des "bénéfices" des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de l'ULg au sujet de l'aluminium vaccinal sans rien dire au sujet des dangers de cette substance. Or, l'éjection de l'ADN cellulaire sous l'effet de l'aluminium vaccinal n'est pas forcément sans risque: ainsi libéré dans le milieu extracellulaire de façon inhabituelle, cet ADN va susciter une forte réaction immunitaire avec l'inévitable risque d'engendrer la production d'anticorps contre notre propre ADN c'est à dire une réaction auto-immune destructrice.

 

Initiative Citoyenne a donc fait part de son profond mécontentement aux médias concernés pour ce manque criant d'objectivité et d'éthique journalistiques.

 

Et nous leur avons fait parvenir notre Communiqué de presse de ce jour intitulé (cliquez sur le titre pour ouvrir le document) : "Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l’aluminium vaccinal"

 

 

Suite à cet article dans Vers l’Avenir du 19 juillet, ce journal a le mérite d’avoir tout de même publié un rectificatif/complément. Nous avons répondu à ce nouvel article, en le commentant, ICI.

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:19

Au nom du profit, on fait perdre des chances de vie et de survie à de nombreux malades car, c'est bien connu et Molière le disait déjà: "il vaut mieux mourir dans les règles que réchapper hors des règles."

 

Les exemples ne manquent ainsi pas où on force littéralement les patients à suivre des "protocoles standardisés" pour leur soi-disant bien ou celui de la Science.

 

Au cours de l'émission de France 5 "C'est dans l'Air" du 8 juillet dernier intitulée "Médicaments: le grand inventaire", on a pu entendre différents témoignages éloquents sur l'absence de sécurité des médicaments d'une part et sur l'absence de liberté thérapeutique d'autre part.

 

Et comme tout est lié, il faut bien comprendre que ce sont donc des personnes, des patients, à qui on force la main pour qu'ils reçoivent des combinaisons de produits souvent hasardeuses et aux effets non évalués.

 

Au cours de cette émission, vous pourrez par exemple entendre l'avis du Dr Marc Girard sur le rapport bénéfices/risques du vaccin antigrippal et les dérives de la prévention; vous pourrez aussi entendre le Dr Nicole Délépine, cancérologue pédiatrique à qui on a essayé de faire fermer son service parce qu'elle ne prescrivait pas les traitements oncologiques les plus standards. Mais vous pourrez aussi entendre l'avis de différents intervenants sur les risques de consommer plusieurs médidaments à la fois ou les explications de Roger Lenglet selon lequelles il est très dangereux de donner des médicaments et vaccins aux femmes enceintes dans certaines fenêtres temporelles car cela peut compromettre de façon irréversible le développement neurologique des enfants.

 

Comprendre la portée du discours des différents invités est important parce que nous sommes toutes et tous potentiellement concernés. Tôt ou tard, nous serons un jour confronté aux risques et aux conséquences de cette médecine de la pensée unique sur notre santé.

 

Nous invitons donc, sans réserve, tous les internautes à voir ou revoir cette émission importante en se rendant ICI.

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 21:53

"Les remboursements pour la Rilatine explosent" peut-on lire sur RTLinfo le 17 juillet dernier.

 

Les dépenses Inami liées au remboursement de ce médicament sont ainsi passées de 1,3 million d'euros en 2005 à 5 millions d'euros en 2010, soit une augmentation de 30% par an.

 

Pourtant, on pouvait déjà lire en 2010, sur RTBFinfo que " Pour Laurette Onkelinx, on prescrit trop de Rilatine aux enfants." La ministre dénonçait alors l'encouragement à la prescription de ce médicament et entendait mettre au point un plan de lutte contre la surconsommation de ce genre de substances.

 

Dénoncer l'usage abusif de ce médicament sans se préoccuper des causes possibles d'une telle hausse n'a tout simplement aucun sens et s'apparente à des gesticulations politico-médiatiques inefficaces.

 

Un article LeVif/Belga d'août 2010 rappelle qu'en 2004, 6000 enfants consommaient de la Rilatine alors qu'en 2010, ils étaient 26 500 à en consommer soit une hausse conséquente en seulement 6 ans de temps...

 

 

Entre 2004 et 2010, y a-t-il eu beaucoup d’autres vaccins introduits ?

La réponse est OUI.

 

En effet, en 2004, le vaccin combiné hexavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenza b, hépatite B) fut introduit et massivement utilisé chez la plupart des nourrissons.

Fin 2004, le vaccin anti-pneumococcique (Prevnar) est arrivé sur le marché et dès 2005, on commença à le préconiser massivement par diverses campagnes.

En 2005, c’est le vaccin contre le méningocoque C qui fut introduit dans le calendrier vaccinal et préconisé à tous les bébés vers 1 an. Or ce vaccin, comme le vaccin hexavalent et le Prevnar contiennent des doses non négligeables d' aluminium.

En 2006, ce sont les vaccins contre le rotavirus qui sont venus encore s’ajouter puis très vite, ils ont eux aussi terminé dans le calendrier vaccinal officiel (qui finalement reprend la totalité des vaccins pédiatriques disponibles).

 

 

Bien que diverses causes environnementales puissent coexister, encore trop peu de parents ont conscience que les coktails de vaccins faits innocemment en bas-âge ne sont justement peut-être pas si anodins que ça.

 

Nombreuses sont les recherches scientifiques qui ont investigué le lien entre vaccination infantile, dommages neurologiques et troubles du comportement.

 

Les dénégations des officiels finissent souvent par rassurer à tort les parents et par les inviter à poursuivre la vaccination comme si de rien n'était. Pourtant, il convient de rappeler que ces experts officiels parlent souvent sans savoir en matière de sécurité vaccinale, en faisant fi du plus élémentaire bon sens.

 

Ils ne disent par exemple jamais au public que jamais, à aucune occasion, la moindre étude officielle n'a valablement comparé sur une période suffisamment longue des groupes d'enfants vaccinés avec des groupes d'enfants absolument non vaccinés.

 

Le public ne se doute ainsi absolument pas que la "sécurité" des vaccins telle qu'elle est présentée repose sur des comparaisons biaisées (d'enfants vaccinés avec d'autres enfants vaccinés) effectuées sur quelques semaines ou tout au plus quelques mois.

 

Etrangement, quand on effectue une comparaison réellement fiable entre enfants vaccinés et non vaccinés et ce sur une période suffisante de temps, comme l'a fait l'association néérlandaise indépendante NVKP, on obtient des réponses assez indicatives.

 

Ainsi, deux groupes d'enfants ont été comparés au cours de leurs cinq premières années de vie: un groupe d'enfants qui avaient reçu tous les vaccins officiellement préconisés aux Pays-Bas (312) et un groupe d'enfants qui n'avaient jamais reçu le moindre vaccin (231).

 

Les résultats ont montré que les enfants vaccinés étaient deux fois plus nombreux que les non vaccinés à souffrir d'hyperactivité avec déficit d'attention.  

 

Quelques soient les plans de lutte, les problèmes ne risquent donc pas du tout d'aller en s'améliorant si on continue d'occulter une des causes les plus plausibles de cette hausse inquiétante des cas d'hyperactivité.

 

Non seulement ce trouble occasionne beaucoup de souffrance aux enfants concernés avec un retentissement énorme sur leur vie scolaire, sociale et familiale mais en plus, il constitue une charge financière pour la collectivité (Inami).

 

Devant une situation d'inertie ou de tabou concernant un domaine aussi important que celui de la sécurité vaccinale, il importe que les parents s'informent par eux-mêmes.

Car il ne faut jamais oublier que beaucoup d'experts s'avancent de façon très (trop) téméraire sans toujours avoir toutes les cartes en main et que les sociétés savantes (comme par exemple la Société belge de pédiatrie) sont liés à leurs sponsors de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Pour ainsi rompre avec le traditionnel « Si c’était vrai, ça se saurait… » et essayer d'élargir le débat, nous ne pouvons que conseiller la lecture de ces deux références additionnelles :

 

« Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant : comprendre plutôt que droguer » du Dr Françoise Berthoud, Editions Marco Pietteur.

 

Et renvoyer à la partie « Rilatine » du site Hyperactif.net 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 21:42

Comme c'est bizarre: alors que les dernières investigations en la matière avaient clairement établi qu'il était tout bonnement impossible d'avoir une pandémie naturelle due à une propagation massive du virus H5N1 (précisément parce que celui-ci est peu contagieux), voilà qu'un essai clinique vient encore d'être entamé le 12 mai 2011 au CEVAC, le Centre de Vaccinologie rattaché à l'Université de Gand pour évaluer un vaccin contre le H5N1(Vogelgriep).

 

Cet essai, qui doit durer 8 mois ne s'attache qu'aux volontaire sains, en bonne santé, de 18 à 49 ans, à l'exclusion bien sûr des femmes enceintes. En fait, une population cible à l'exact opposé de celle à qui on avait, de façon très hasardeuse, préconisé dans la hâte de recevoir le vaccin expérimental anti-H1N1 puisque celle-ci regroupait les malades chroniques, les femmes enceintes, les enfants.

 

Il va sans dire que ces recherches sont au moins en partie financées par les industriels du secteur. Que cache cet acharnement à tester toujours plus de futurs vaccins pandémiques??

 

 

Ce qui se passe à ce sujet semble exactement du même ordre que l'étrangeté qu'il y avait à entendre parler du MF59 (squalène) pour des vaccins antigrippaux pandémiques en 2006, à l'occasion du 12° Congrès International des Maladies Infectieuses, à Lisbonne.

Le vendredi 16 juin 2006 très précisément, diverses présentations, sponsorisées par Novartis avaient pour thème:

 

"Protection des plus faibles par les vaccins antigrippaux adjuvantés (au MF59) dans les périodes inter-pandémiques et pandémiques."

 

"Grippe: le tueur sous-estimé." (Par le Pr J. Oxford)

 

"MF59: Un adjuvant unique avec des bénéfices démontrés en situation de pandémie."

 

Comme par hasard, c'est entre autres, ce "merveilleux" adjuvant "MF59, à base de squalène, qui fut utilisé dans les vaccins antigrippaux pandémiques de Novartis (Focetria, Celtura) au cours de la saga du H1N1....

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 16:01

Tous ces "experts" qui conseillent sans hésiter des politiques de vaccination massives en savent-ils vraiment assez? Ces médecins "leaders d'opinion" qui influenceront ensuite tous les autres parlent-ils vraiment en toute connaissance de cause quand ils affirment, de façon assez systématique du reste, qu'assurément, "les avantages l'emportent très nettement sur les risques" ?

 

Comment peut-on évaluer ce rapport bénéfices/risques si tout un pan des données relatives aux risques reste tout simplement ignoré?

 

Voilà des questions qui paraîtront saugrenues à certains. Mais songez-y bien, surtout à la lueur d'un exemple parmi tant d'autres, particulièrement révélateur s'il en est...

 

Dans un article relayé en mars dernier sur le site de la chaîne américaine CBS, on peut en effet lire la position d'un expert officiel en matière de risques vaccinaux. De quoi tomber des nues, vraiment!

 

L'article en question parle d'une nouvelle étude sur le lien entre autisme & vaccination, parue dans le Journal of Immunotoxicology.

 

 

Helen-Ratjczak.jpg

On peut ainsi découvrir qu'une scientifique, ayant précédemment travaillé dans l'industrie pharmaceutique, Helen Ratajczak, a pris la peine d'effectuer un travail que personne n'avait encore jamais pris la peine de faire: passer en revue les données scientifiques depuis les premières descriptions médicales de l'autisme, en 1943, afin d'évaluer toutes les hypothèses causales de cette maladie.

 

Elle ne s'est ainsi pas limitée à la seule investigation du lien entre le mercure des vaccins (thiomersal) et l'autisme. Mme Ratajczak, dans son article, évoque divers mécanismes comme les mutations ou les déplétions génétiques, les infections virales, l'encéphalite post-vaccinale. De cela se dégage donc deux grands phénomènes: des causes génétiques et des causes inflammatoires (neurologiques).

 

L'article de cette chercheuse discute également du nombre potentiel de vaccins coupables et de l'accroissement constant du nombre de vaccins préconisés en-déans une courte période de temps (vaccins de l'enfance). Dans une interview, le Dr Ratajczak rappelle que son travail s'est beaucoup focalisé sur les phénomènes d'hypersensibilité et de déséquilibres du système immunitaire.

 

Le Dr Brian Strom, de l'Université de Pennsylvanie, qui a fait partie du panel d'experts de l'Institut de Médecine (IOM) qui a conseillé le gouvernement en matière de sécurité vaccinale dit que les vaccins sont scientifiquement liés à l'encéphalopathie (dommage cérébral) mais non scientifiquement liés à l'autisme. Il estime donc que la compilation de données qu'a faite Ratajczak n'a rien de particulièrement pertinent. "C'est un examen de théories. La science est basée sur des faits. Pour tirer des conclusions sur les effets d'une exposition des personnes, vous avez besoin de données sur les gens. Les données sur les gens ne supportent pas le fait qu'il y ait une relation. Et donc, toute spéculation à propos d'une explication d'une relation qui n'existe pas n'est pas pertinente."

 

 

Mais Ratajczak se penche aussi sur un sujet qui a peu fait l'objet de discussions jusqu'à présent: la présence d'ADN humain dans les vaccins.

 

Ratajczak rappelle ainsi que dans le même temps où les fabricants retiraient le mercure de la plupart de leurs vaccins, ils commençaient à utiliser de l'ADN humain pour la production de ces produits. Or des tissus humains (donc aussi de l'ADN humain) sont actuellement utilisés pour la production de 23 vaccins différents.

 

Ratajczak discute du lien entre l'augmentation des taux d'autisme et le début de la présence d'ADN humain dans le vaccin ROR et suggère que les deux pourraient être liés.

De plus, la scientifique rappelle qu'un pic additionnel d'autisme est survenu en 1995, année où le vaccin contre la varicelle fut produit à partir de tissu foetal humain.

 

Pourquoi l'ADN humain pourrait-il potentiellement engendrer des dommages d'ordre neurologique? Selon cette chercheuse, c'est en raison du caractère homologue (car humain) de cet ADN qui pourrait ainsi interférer et même s'incorporer dans l'ADN de l'hôte (le sujet vacciné). Une fois cet ADN modifié, celui-ci peut être le foyer d'une inflammation permanente car il va commander la synthèse de substances altérées qui ne seront plus reconnues comme étant les nôtres. Or ce sera au niveau des neurones que cette expression défectueuse de cet ADN ainsi modifié sera la plus forte et donc le phénomène inflammatoire le plus présent. Un phénomène pouvant s'étendre sur toute la durée de vie du sujet.

 

Le Dr Strom a dit qu'il n'était pas au courant que des vaccins contenaient de l'ADN humain (!!) mais a dit à CBS: "Cela n'a pas d'importance...Même si de l'ADN humain est retrouvé dans les vaccins, ça ne veut pas dire qu'il cause l'autisme."  Ratajczak a admis qu'il n'était pas prouvé que cet ADN causait l'autisme mais, de la même façon, il n'a pas été prouvé que ça ne pouvait pas être le cas et donc le débat scientifique reste ouvert.

 

Le site de CBS  a le mérite de rappeler aussi qu'"un certain nombre de scientifiques indépendants ont rapportés avoir été l'objet de campagnes de dénigrement orchestrées alors qu'ils s'occupaient de dossiers relatifs à la sécurité des vaccins, particulièrement quand cela touchait à l'autisme." CBS qui a demandé à Mme Ratajczac comment elle en était venue à s'intéresser à cette question de l'autisme. Celle-ci leur a répondu que, du temps où elle travaillait dans l'industrie pharmaceutique, elle était restreinte à ce qu'elle était autorisée à publier. "Je suis pensionnée à présent."a-t-elle dit à CBS. "Je peux écrire ce que je veux."

 

CBS explique sur son site qu'ils voulaient voir si le Centre de Contrôle des maladies (CDC= organisme américain officiel) souhaitait mettre à l'épreuve le travail de Ratajczac puisque beaucoup d'officiels du gouvernement et des scientifiques ont laissé entendre que les théories liant l'autisme aux vaccins ont été réfutées et que les recherches de Ratajczac montrent le contraire. Les officiels du CDC ont répondu à CBS qu'un examen complet par le CDC... prendrait encore un peu de temps. Et ils ont fourni à CBS plusieurs liens avec leurs affirmations habituelles.

 

 

Cette réaction du Dr Strom, un des experts officiels ayant conseillé le gouvernement américain en matière de sécurité vaccinale est véritablement préoccupante : voilà quelqu’un chargé de soi-disant évaluer les risques alors qu’il ignore jusqu’à la nature des composants des produits qu’il est censé évaluer! Et malgré son ignorance, il a encore l’arrogance et la témérité d’affirmer que « cela n’a pas d’importance mais même si c’est le cas… ». Cela fait tout à fait penser à la réaction qu’avait eue Xavier Decuyper, directeur de l’Agence fédérale belges des médicaments et produits de santé lors de l’émission de février 2010 de Pascale Bollekens (Question à la Une) : au cours de cette émission en effet, Mme Bollekens avait demandé à Mr Decuyper s’il était au courant qu’il y avait eu 7 décès au cours des essais cliniques du vaccin Pandemrix  et celui-ci avait dit ne pas être au courant mais que, même si c’était le cas, il fallait essayer de « relativiser et que cela pouvait être dû à tout autre chose que le vaccin. »

 

De la même façon, le Pr Ramet, président de la Société belge de Pédiatrie, affirmait dans La Libre du 17 mars qu’il n’existait aucun danger avec le vaccin polio injectable ce qui, là aussi, n’est tout simplement pas conforme aux données scientifiques actuelles et donc contraire aux faits sur lesquels une véritable Science devrait reposer.

 

Mais les exemples ne manquent pas. Ainsi, ces propos du Dr Strom peuvent aussi faire penser à ceux du Pr Yves Van Laethem, chef de clinique d’infectiologie au CHU Saint-Pierre et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) au cours de l’émission « Le Forum de Midi » (RTBF Radio la Première) du 23 mars 2011, au cours de laquelle il disait ne pas avoir connaissance de risques de paralysies avec le vaccin anti-polio injectable. Et ce sont ces personnes qui ont officiellement en charge la sécurité publique et l’évaluation de la sécurité des vaccins pour tous !

 

Tout récemment encore, l’Académie française de Pharmacie affirmait aussi péremptoirement : « toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves. » Pourtant, ses avis sont considérés et pris en compte par les autorités…

 

Autre exemple : le site www.mongeneraliste.be qui se présente notamment comme « un site d’information crédible et libérée d’influences commerciales » et dont le rédacteur en chef, le Dr Patrick Tréfois est également secrétaire de rédaction et éditeur responsable de la revue Vax Info (qui bénéficie d’un soutien illimité de la part de GSK) ne parle, en matière d’effets secondaires du vaccin ROR que de « douleur/brûlure au site d’injection, fièvre fugitive, forme atténuée de rougeole ou de rubéole, douleurs articulaires passagères » sans aucune mention des effets secondaires graves pourtant répertoriés dans la littérature médicale officielle.

 

En conclusion, on peut se rendre compte que les exemples sont très nombreux où les experts officiels conseillent sans savoir. Ils ignorent l’ampleur et l’étendue possibles des risques mais continuent malgré tout de prétendre que « les bénéfices l’emportent très largement sur les risques » ce qui est au mieux risible, au pire dramatique mais dans tous les cas irresponsable quand on a en charge la sécurité du public. Ce genre de situations où se mêlent à la fois l’arrogance, l’ignorance et l’incompétence s’apparente exactement à celle où des guides prétendument expérimentés se proposeraient de guider des touristes le long d’une falaise escarpée tout en ayant un bandeau sur les yeux. Et quand on sait que ces affirmations des « leaders d’opinion » seront majoritairement reprises en cœur par un cortège de « médecins perroquets » ou de « médecins moutons suiveurs », ça fait tout simplement froid dans le dos et ça rappelle ô combien la liberté ou, à tout le moins, la clause de conscience sont indiscutablement nécessaires!

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 12:09

Après le Pr Brotchi qui appelait à la vaccination ROR obligatoire, voilà maintenant l'Académie française de Pharmacie qui s'y met.

 

Dans un article du Journal International de Médecine (JIM) du 12/07, on peut notamment lire les propos surréalistes de cette Académie qui semble donc donner, à présent, dans le registre des affirmations scientifiques péremptoires puisque celle-ci rappelle que:

 

«toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d’effets secondaires graves»

 

Dans ces conditions, il est absolument étrange que l'équipe d'Initiative Citoyenne ait pu trouver et citer, de façon non exhaustive qui plus est, les références d'une série de publications scientifiques attestant d'un lien entre la vaccination ROR ou la vaccination anti-rougeoleuse et la survenue d'effets secondaires extrêmement graves, d'ordre neurologique notamment.

 

A la lueur de telles publications et si on veut bien substituer la lucidité au déni de l'Académie, on a alors une chance de comprendre que l'alarmisme ambiant au sujet des complications attribuées à la rougeole pourrait alors bientôt se muer en un alarmisme au sujet des complications GRAVES d'une vaccination imposée. Car plus on vaccinera, plus le nombre d'effets secondaires s'élèvera. Et ces effets secondaires peuvent aussi se solder par la mort, des séquelles neurologiques et des hospitalisations.

Serait-ce donc vraiment mieux? La population y gagnera-t-elle au change? Pas sûr du tout.... même s'il est vrai que "tomber malade dans les règles" est toujours socialement beaucoup mieux accepté que "tomber malade hors des règles".

 

En date du 16 juillet 2011, Initiative Citoyenne a également écrit à la rédaction scientifique du Journal International de Médecine (JIM) pour lui faire parvenir la réaction suivante.

 

La rédaction du JIM nous a répondu en date du 19 juillet et sa réponse atterrante peut être lue ICI.

 

Cette réponse est en effet tout à fait atterrante de la part d'un tel journal parce que là où nous étions en droit de nous attendre à un échange d'arguments SCIENTIFIQUES véritables, on remarque d'emblée que cette réponse se contente d'affirmations et d'arguments d'autorité.

Pour autant, le fait de déclarer que la sécurité du ROR est "un fait avéré" ne transforme pas une telle assertion en démonstration scientifique.

 

Bien au contraire, cela démontre encore et toujours tout le profond malaise que suscite le fait de soulever cette question de la sécurité vaccinale. Il est vrai que c'était assez difficile de défendre la qualité des avis d'une Académie qui est prise en défaut de façon aussi grossière puisque celle-ci avait osé affirmer que toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves et que nous avions pourtant apporté la preuve rigoureuse du contraire.

 

L'affirmation du JIM sur la sécurité du ROR ne tient pas la route et c'est si vrai que les exemples ne manquent pas pour la prendre en défaut:

 

- ainsi, si la sécurité du vaccin ROR est un fait avéré, comment donc se fait-il que ce vaccin soit également couvert par le programme québéquois d'indemnisation des victimes de vaccinations qui couvre différentes indemnités dont des indemnités pour dommages corporels et des indemnités de décès y compris les frais funéraires??? 

 

- si la sécurité du ROR est un fait tellement avéré, comment aussi se fait-il qu'un document officiel du Center for Disease Control (CDC) stipule au sujet de ce même vaccin que " le risque pour le vaccin ROR d'entraîner des problèmes graves ou la mort est extrêmement faible"??

 

- et surtout comment se fait-il que la justice britannique ait donné raison à une famille dont le fils souffre de graves lésions cérébrales depuis sa vaccination ROR il y a 18 ans et ait concédé à une indemnisation de 90 000 £?

 

Voilà donc, ci-dessous les effets d'un vaccin ROR dont la sécurité est "avérée": Robert Fletcher, 18 ans, incapable de marcher, de parler, incontinent et souffrant de multiples crises épileptiques depuis ses 13 mois, âge auquel il a été vacciné.

 

Robert-Fletcher.jpg

 

 

Le JIM se réfère aussi béatement à la "validité" de ce qu'aurait pu affirmer la Food and Drug Administration (FDA) alors que cette agence n'est autre que le pendant américain de la très opaque EMEA (agence européenne du médicament), largement financée par les industriels du secteur. Et bien entendu, c'est aussi le cas pour cette agence américaine où le système des portes tournantes ("revolving doors") est fréquent et consiste à faire passer des gens de l'industrie aux postes de règlementation/évaluation et vice-versa. C'est ainsi que divers scandales alimentaires et médicamenteux ont pu éclater comme celui de l'Aspartame, du Vioxx etc.

 

Il est évident que quand de telles agences ne sont pas indépendantes, comme c'est hélas le cas, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et avec le scandale du Vioxx, divers scientifiques de l'agence ont bien dû avouer que malgré les alertes internes qu'ils avaient tirées au sein de l'agence, cela restait lettre morte. C'est qui est bien la preuve que les enjeux financiers passent bien avant la santé des consommateurs.

 

Du reste, le CDC est une source tout aussi officielle aux USA et on comprend alors assez mal comment cet organisme peut évoquer "des problèmes graves et des décès après ROR" si la FDA a décrété que la sécurité du ROR était démontrée et que c'était un fait avéré!

 

Concernant les travaux du Dr Wakefield, il est relevant que l'establishment tente toujours de s'agripper à Wakefield comme s'il était le seul à avoir établi de solides relations entre l'autisme et les vaccinations alors que d'autres études ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirées. En effet, comme rappelé dans The Daily Mail, le Pr John O'Leary avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001 et l'équipe de la Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord a fait publier la deuxième étude indépendante qui est venue confirmer le bienfondé des travaux de Wakefield.

Du reste, si la presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer cette étude en 2010 comme dit le JIM! Etrange...

 

Et autre chose d'étrange dont le JIM a aussi oublié de parler c'est que le British Medical Journal tout comme le Lancet ont tous les deux, depuis 2008 et 2009 un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, qui produit notamment des vaccins ROR. Tout cela pose question. Tout comme on peut aussi se poser la question des conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie car on remarque toujours, dans le chef de ceux qui affirment de façon aussi outrancière "il n'y a aucun danger, aucun risque" de très lourds conflits d'intérêts (comme par hasard!).

 

En conclusion, nous ne pouvons que renvoyer la rédaction du JIM ainsi que tout lecteur soucieux de prendre soin de sa santé, à notre article sur l'arrogance des experts qui conseillent souvent sans savoir, se contentant d'affirmations jamais démontrées mais ô combien irresponsables en terme de véritable de santé publique.

 

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 16:36

Question importante, s'il en est puisque des centaines de milliers d'enfants dépendent du bon vouloir de cette institution pour pouvoir fréquenter une crèche et que la moitié des jeunes enfants, en Communauté Française, sont directement vaccinés par les services de l'ONE(Office de la Naissance et de l'Enfance).

 

Sans répondre de façon exhaustive à cette question, signalons un document intéressant comme base de réflexion. Il s'agit de l'annonce d'un Congrès sur les vaccinations en février 2008 au Centre Culturel de Woluwé-Saint-Pierre.

 

Les 22 et 23 février 2008 se tenaient en effet deux journées sur la vaccination, organisées par le Fond Houtman, une des source de financement de l'ONE.

 

En effet, sur le site du Fond Houtman, cette institution se présente comme "soutien à l'enfance en difficulté en Communauté française" et on peut lire que:

 

"Le Fonds Houtman est né en 1989 suite au legs de feu Herman Houtman en faveur de l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE). Il n’a cessé, depuis, de soutenir des actions et des recherches-actions pour l'enfance en difficulté en Communauté française de Belgique. L'enfance en difficulté doit être comprise ici au sens large.[...] Les options fondamentales de l'ONE en matière de politique de l'enfance et de nécessité d'actions et de recherches-actions constituent une des références prises en compte par le Fonds."

 

En effet, le mot est à prendre au sens très large... C'est ce dont on peut se rendre compte quand on lit le contenu de ce document et le nom des intervenants ayant participé à ce Congrès dont on aperçoit assez mal en quoi ses objectifs cadredraient avec "l'enfance en difficulté".

 

Trois demi-journées ont eu respectivement pour thème "La vaccination: perspectives de santé publique", "Mécanismes et développement de nouveaux vaccins" et "Actualité vaccinale".

 

S'ensuit alors une longue liste avec le nom des différents intervants et les thèmes de leurs exposés respectifs. Citons pêle-mêle: " Vacciner: convaincre ou obliger" (Dr Claire-Anne Siegrist); "La vaccination au-delà des maladies infectieuses" (Pr Michel Goldman); "Réponse immune du nouveau-né et du nourrisson: implication pour le développement des vaccins"; "Promouvoir la santé par la vaccination: un défi industriel permanent." (Dr Luc Hessel, Sanofi Pasteur; "Adjuvants en général et perspectives d'avenir." (Dr Hugues Bogaerts, GSK Biologicals); "Vaccination: un engagement mondial" (Dr Fletcher, Wyeth Vaccins).

 

Outre la présence d'une Ministre (Catherine Fonck) et celle des industriels du secteur (GSK, Sanofi, Wyeth) qui n'ont plus rien d'étonnant vu la proximité ancestrale des milieux politique et industriel, ce qui est le plus notable et le plus inquiétant, c'est la proportion de personnes en situation flagrante de conflits d'intérêts parmi le groupe des "scientifiques/chercheurs"....

 

En effet, sans compter les trois médecins issus de trois grandes firmes productrices de vaccins, il y avait comme intervenants à ce Congrès 15 scientifiques dont 10 ont des conflits d'intérêts certains avec les firmes concernées, au sens d'ailleurs où la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva les décrit. Pour deux autres d'entre eux, des remarques intéressantes valent quand même la peine d'être faites, à titre informatif.

 

Le Pr Philippe Lepage, chef du service de pédiatrie à l'hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf) "a reçu des honoraires de consultance de la part de Glaxo Smith Kline et ses frais de voyage ont été financés par Wyeth et Aventis Pasteur."

 

Le Pr Jack Levy, chef du service de pédiatrie au CHU Saint-Pierre est responsable des essais cliniques à BioVallée, une "asbl" qui développe néanmoins ses programmes de recherche (pour de nouveaux vaccins) en partenariat avec les industriels du secteur.

Il a aussi participé, entre autres, à des essais cliniques de vaccins (hépatite B, cancer du col), réalisés au CEVAC, le Centre de Vaccinologie de l'Université de Gand qui reçoit bien entendu des financements de l'industrie pour mener ce genre d'essais cliniques.

 

Le Dr Béatrice Swennen de l'Ecole de Santé publique de l'ULB est également responsable de la cellule interuniversitaire Provac. Elle "a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium."

 

Le Pr Patrick Goubeau, chef du service de virologie  aux Cliniques universitaires Saint-Luc  (UCL) a cosigné en mars 2008 une étude financée par GSK et son unité a reçu une bourse de GSK pour une étude publiée en 2004.

 

Le Pr Claire-Anne Siegrist est directrice du Centre de Vaccinologie et chef du département de pédiatrie de l'Université de Genève. Sa chaire de Vaccinologie est financée par la fondation Mérieux (liée à Sanofi Pasteur) et elle a également reçu des honoraires de différents fabricants de vaccins, dont GSK, pour participer à différents comités consultatifs ("advisory boards"), comme mentionné dans cette étude publiée en novembre 2007 dans The Journal of Pediatrics.

 

Le Dr Françoise Smets est membre du service de pédiatrie et de gastro-entérologie pédiatrique aux Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL). GSK a contribué à financer ses recherches, en tant que chercheuse Télévie, pour les années 2000 et 2001.

 

Le Pr Michel Goldman est chef du service d'Immunobiologie-Hémobiologie du CHU Erasme et également, depuis 2005, Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI), un Institut né d'un partenariat public-privé entre l'ULB, la Région Wallonne et la firme GSK. 

 

Le Dr Arnaud Marchant travaille à l'IMI (cofinancé par GSK donc) ainsi qu'à BioVallée (là aussi cofinancée par divers fabricants). Une étude publiée en 2006 dans le Journal of Infectious Diseases précise également que le Dr Arnaud Marchant "a été consultant pour GSK et a reçu des financements de recherches de cette société". Le Dr Marchant collabore au projet éminemment contestable de l'IMI d'accélération artificielle du processus de maturité du système immunitaire du nourrisson (un projet qui n'est évidemment pas sans objectif commercial car ce qu'on vise ici ce n'est plus l'adaptation des vaccins aux organismes humains mais l'adaptation forcée, dès le plus jeune âge, des organismes humains aux vaccins, de manière à pouvoir élargir encore le calendrier vaccinal, vacciner toujours plus tôt et ainsi créer des marchés et de faux besoins, de toutes pièces.)***

 

Le Dr Anne Vergison est médecin hygiéniste à l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (Huderf). Elle a reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche".

 

Le Pr Jacques Senterre est professeur honoraire de pédiatrie à l'Ulg et membre du Conseil Supérieur de la Santé (CSS). Il est membre du Wave, le Working Group against varicella in Europe, un groupe de lobbying en faveur de l'implantation généralisée de la vaccination anti-varicelle en Europe, bénéficiant d'un "soutien financier illimité de la part de GSK".

 

Outre ces 10 personnes, nous pouvons tout de même mentionner que le Pr Daniel Brasseur est président du Comité d'évaluation des médicaments pédiatriques (CPMP) de l'Agence européenne du médicament, laquelle est financée à plus de 70% par les industries pharmaceutiques, par le biais de redevances exigées pour l'évaluation de leurs produits.

 

Le Dr Marco Schetgen a, selon le site de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG),  a "marqué son adhésion au concept du site internet www.mongeneraliste.be", lequel est présenté par la même Société Scientifique de Médecine générale comme étant un site dont le but est de fournir aux patients " une information crédible, scientifiquement correcte et libérée d'influences commerciales." Pourtant, ni la SSMG ni le Dr Schetgen ne peuvent ignorer que le rédacteur en chef de ce site, le Dr Patrick Tréfois s'occupe du secrétariat de rédaction et est éditeur responsable de la revue Vax Info qui reçoit un "soutien financier illimité de GSK". Drôle de façon donc d'adhérer au concept du site puisque celui prétend d'emblée être ce qu'il n'est pas c'est à dire "être libéré d'influences commerciales". Mais il faut dire que la SSMG n'a aucun complexe à afficher fièrement sur son site ses fidèles sponsors, parmi lesquels GSK, Sanofi Pasteur, Merck Sharp & Dome, Pfizer (au sein delaquelle Wyeth est désormais incluse)...

 

En outre, dès 2006, le Dr Marco Schetgen donnait son avis dans la Revue Médicale de Bruxelles sur la loi de 2002 sur les droits du patient. Il écrivait notamment ceci d'assez révélateur:

 

"La loi sur les droits du patient publiée en 2002 en Belgique, pourrait changer la communication et même les relations entre les médecins généralistes et leurs patients. Cette loi stipule, entre autres, l'information à communiquer au patient, les règles en matière de partage/communication du dossier médical et les procédures en matière de litiges. Dans ce domaine, c'est davantage l'esprit de cette loi qui devrait s'appliquer plutôt que de l'appliquer à la lettre afin de préserver la confiance, source d'un réel partenariat. En outre, on peut être surpris par le fait que cette loi sur les droits des patients n'ait pas été suivie de règles définissant aussi leurs devoirs."

 

Nous n'avons pas trouvé de conflits d'intérêts au sujet des Drs Germaine Hanquet (de l'Institut de Santé Publique) et Michèle Gérard (hygiéniste au CHU Saint-Pierre) ni pour le Pr Marc Vainsel (administrateur du Fond Houtman), ce qui bien sûr, ne constitue pas une garantie de la part d'IC qu'il n'en existe réellement aucun pour les personnes concernées. Simplement, nous n'avons évoqué que les éléments certains dont nous disposions et qui sont déjà non négligeables.

 

Rendez-vous compte: 2/3 des scientifiques invités comme intervenants par le Fonds Houtman (une des sources de financement de l'ONE) à ce Congrès sur la vaccination présentent des conflits d'intérêts certains avec les fabricants concernés.

 

Il est donc tout à fait légitime de se poser des questions sur l'indépendance de l'ONE, sans parler d'autres conseillers pédiatres qui peuvent également présenter des liens d'intérêts mais dont les noms n'étaient pas évoqués dans le document en question.

 

En conclusion, nous avons donc une institution (l'ONE) dont personne n’a réussi à ce jour à garantir la parfaite indépendance mais qui arrive cependant à imposer une tyrannie vaccinale rigide et indigne à toutes les crèches francophones du pays, aidée bien sûr en cela par les autorités publiques puisque la base de cette tyrannie n'est autre que l'Arrêté de février 2003 de la Communauté française portant règlementation des milieux d'accueil 

 

Les conséquences d'une politique aussi hasardeuse sont lourdes puisque c'est en se référant à l'intransigeance anti-scientifique de l'ONE, que des médecins de crèches se permettent de contester des certificats médicaux de contre-indication en bonne et due forme pour des enfants déjà partiellement vaccinés mais qui ont très mal réagi aux doses précédentes!

 

Quant à la fondation Houtman qui s'occupe de "l'enfance en difficulté", il est à craindre que les conflits d'intérêts qui suintent d'une telle initiative (ce Congrès) ne contribuent hélas qu'à minimiser les dangers de politiques systématiques de vaccination et donc, au contraire, à accroître cette "enfance en difficulté"... 

 

 

*** Propos on ne peut plus explicites mais également terriblement inquiétants du Pr Michel Goldman, parus dans la revue de l'ULB Esprit Libre N°28 de février 2005:

 

"Nous sommes partenaires d'un second projet qui vise à accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. Celui-ci est basé sur la découverte à l'IMI des bases moléculaires de l'immaturité immunologique du nouveau-né humain. L'activation de certains gènes dans les cellules dendritiques (les cellules qui déclenchent les réponses immunes) ne se développe que progressivement au cours des premiers mois de la vie. Ce phénomène explique probablement la susceptibilité du nouveau-né aux infections, ses réponses vaccinales insuffisantes, et sans doute aussi le déclenchement de certaines formes d'allergie.La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique."

 

Un extrait, en anglais, du site de l'IMI hébergé sur celui de l'ULB confirme bien:

"The development of efficient vaccines against these diseases (RSV, herpes, CMV, HIV) therefore requires circumventing the immaturity of the immune system in early life. In industrialized regions, the growing incidence of allergic diseases such as atopic dermatitis and bronchial asthma and of autoimmune diseases such as type I diabetes is also related to unique features of the infant immune responses.[...]

IMI scientists conduct experimental and clinical investigations which aim to the definition of the cellular and molecular bases of the immaturity of the newborn immune system, focusing on dendritic cells and T lymphocytes. In parallel, they build on the knowledge generated on vaccine adjuvants to assess innovative strategies to accelerate the maturation of immune responses in early life."



Traduction: "Le développement de vaccins efficaces contre ces maladies (RSV, herpes, cytomégalovirus, HIV) requiert de détourner l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né. Dans les régions industrialisées, l'incidence croissante des maladies allergiques comme la dermatite atopique, l'asthme bronchique et les maladies auto-immunes comme le diabète de type I, est aussi liée aux caractéristiques particulières des réponses immunitaires du très jeune enfant.[...]

Les scientifiques de l'IMI conduisent des investigations expérimentales et cliniques dont le but est de définir les bases cellulaires et moléculaires de l'immaturité du système immunitaire du nouveau-né, en se focalisant sur les cellules dendritiques et sur les lymphocytes T. En parallèle, ils élaborent la connaissance sur les adjuvants vaccinaux pour établir des stratégies innovantes pour accélérer la maturation des réponses immunitaires chez le nouveau-né."

 

(C'est un comble: alors que les vaccinations massives sont une des causes majeures du pic d'allergies, d'asthme et de maladies auto-immunes comme le diabète de type I, notamment chez les enfants, les chercheurs de cet Institut proposent juste d'accélérer un coup encore dans la mauvaise direction et donc de poursuivre toujours plus avec les vaccins! Voilà où mènent notamment les conflits d'intérêts: à une science profondément idéologique et dénaturée, au détriment de la pérennité même de l'espèce. Car la vie a pris des millions d'années pour arriver à la perfection, à l'efficience et à la complexité d'un système immunitaire comme le nôtre or ici, ces recherches s'attachent à vouloir modifier des processus qui ont toute leur raison d'être sur le plan physiologique. En voulant soi-disant faire mieux que la Nature, il est évident que l'on fera pire et que cela risque d'avoir des conséquences dramatiquement irréversibles.)

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 15:38

Le très "indépendant" KCE revient à la charge avec ses recommandations et avis hasardeux.

L'objet de son discours cette fois? La vaccination antigrippale des malades chroniques.

 

 

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Sur le site 7sur7, on peut en effet quelques extraits éclairants:

   

"Seuls 20% des malades chroniques de moins de 65 ans sont actuellement vaccinés contre la grippe saisonnière", affirme jeudi le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) qui estime que "la manière la plus efficiente de diminuer le nombre d'hospitalisations liées à celle-ci est de vacciner davantage ces personnes".

 

Les experts de cet organisme, qui réalise des études scientifiques pour documenter les pouvoirs publics en matière de décisions dans le domaine de la santé, soulignent aussi dans leur dernière étude que "les personnes de 75 ans et plus sont bien vaccinées dans notre pays, et cela à raison de plus de 70%", une couverture qui devrait être maintenue voire encore augmentée.
 
"La conférence interministérielle belge sur la santé a demandé au KCE d'étudier comment optimiser l'utilisation des vaccins disponibles", indique jeudi le centre. Le nombre de doses de vaccin contre la grippe est limité et certains groupes spécifiques sont prioritaires pour la vaccination.
 
Après avoir envisagé plusieurs hypothèses, les experts du KCE sont arrivés à la conclusion que pour diminuer les hospitalisations liées à la grippe saisonnière, il faudrait vacciner les malades chroniques. Ceux-ci courent un risque 7 fois plus élevé d'être hospitalisés.
 
"La couverture vaccinale chez ceux-ci n'est en effet que de 20% pour les malades chroniques âgés de moins de 65 ans. Une augmentation de cette couverture de 20% permettrait d'éviter 200 hospitalisations et de 1 à 15 décès".
 
En moyenne, 300.000 Belges par an consultent un généraliste pour la grippe. La moitié des patients qui ont été hospitalisés pour une pneumonie -une des complications de la grippe - avaient 65 ans et plus, et 22% avaient moins de 5 ans. La grande majorité des décès considérés comme étant causés par la grippe, soit 98%, interviennent chez les malades chroniques de moins de 65 ans et chez les personnes de 65 ans et plus. (belga) "

 

 

  

Quel est le problème, une fois de plus, avec le KCE ?

 

Comme nous l’avions précédemment expliqué, il s’agit encore et toujours du problème de « la paille et la poutre » avec cette institution.

 

Ils prétendent avoir envisagé plusieurs hypothèses mais visiblement pas assez pour ne pas avoir réussi à comprendre que, pour ces décès et complications soi-disant épargnés en vaccinant davantage, il y en aura toute une série d’autres du fait même de la vaccination car celle-ci peut entraîner des effets gravissimes et même des décès. Leur évaluation n’a donc de « scientifique » que le nom mais l’objectivité n’y est pas. Toutes ces évaluations ont toujours en point commun le fondement tacite que les vaccins ne peuvent absolument pas nuire et reposent donc toujours sur une base idéologique extrêmement forte qui n’a plus rien à voir avec la notion de scientificité réelle. Jamais non plus, ces évaluations ne prennent en compte l’existence et l’efficience de moyens alternatifs sûrs pour renforcer favorablement les défenses naturelles non seulement contre la grippe mais aussi contre tous les autres types d’infections.

 

Du reste, comme expliqué par le Dr F. Choffat dans son livre « Hold up sur la Santé » (Ed. Jouvence) : « Les vaccins sont différents d’un traitement médicamenteux qu’on peut interrompre en cas d’intolérance. Ils modifient durablement le fonctionnement du système immunitaire et peuvent provoquer des déséquilibres tardifs qui ne seront pas identifiés sans étude collective systématique

 

Quand on sait que les malades chroniques présentent quasiment tous des troubles du système immunitaire avec soit un système immunitaire affaibli du fait de la prise de traitements immunosuppresseurs (s’ils souffrent de maladies auto-immunes) soit un système immunitaire bien trop réactif (avec des crises et poussées par période), on comprend le caractère profondément hasardeux des recommandations des experts du KCE.

 

Et, par conséquent, il n’est donc pas du tout évident que ces 15 décès annuels soi-disant épargnés et ces 200 hospitalisations ne seront pas contrebalancés par un nombre bien plus grand (mais qui sera bien sûr déclaré comme « non lié » par un corps médical bien discipliné) de décès, d’hospitalisations et de troubles chroniques.

 

Quand la Caisse d’Assurance Maladie de Nantes a mené une enquête en 1993 pour évaluer le rapport coût/bénéfices de la vaccination antigrippale chez les personnes âgées de 60 à 69 ans, elle a eu comme drôle de « surprise » de constater que les personnes vaccinées étaient légèrement plus souvent atteintes… de la grippe que les personnes non vaccinées et que les vaccinées consommaient plus en soins médicaux que les non vaccinées. (Etude de l’incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans CPAM de Nantes Peter C. et Fremont C.. Communication au congrès de ADELF 3/6 juillet 1995 à Nancy.)

 

Hélas, les malades chroniques sont une proie de choix pour les propagandistes de la vaccination à tout prix car ils sont souvent très influençables par le discours de leur médecin traitant. S’ils ont donc la malchance d’être suivis par un médecin docile et manipulé, les voilà embarqués dans une roulette russe à leur insu… car ils peuvent avoir le sentiment que la vaccination ne leur a fait aucun tort ou s’en rendre compte parfois bien plus tard, sans parler de ceux qui souffriront en silence, sans jamais faire le lien, de dégradations cognitives croissantes, d’inflammations chroniques ou aiguës, de troubles neurologiques, de l’émergence « soudaine » d’une hypertension « inexpliquée », etc.

 

Nous appelons donc, une fois encore, à la vigilance des citoyens et à leur bon sens.

Car les ficelles utilisées sont toujours les mêmes: la "gratuité", faire croire qu'"il n'y en aura pas pour tout le monde" (il faut "optimiser la gestion du stock disponible") et autres trucs usés jusqu'à la rogne.

 

Et nous terminerons par un commentaire reflétant justement l’opinion concrète d’une personne parmi tant d’autres, après expérimentation personnelle de ce genre de pratique :

 

« Quelle scie ces campagnes de vaccination ! Cinq fois dans ma vie, je me suis fait vacciné contre l’une ou l’autre grippe dont la saisonnière. A chaque fois, je suis tombé malade de la grippe en question. Je fais partie des personnes à risque mais heureusement, mon toubib a compris que je risque plus avec ce vaccin que sans ! »

Jacques J., Charleroi. (site de 7/7)

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 20:59

Le Monde du 11 juillet 2011

 

Rives (Isère), Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Envoyée spéciale -

Leurs mères croyaient bien faire et les protéger contre ce mal dont elles entendaient parler à la télé, à la radio, et même au cinéma : le cancer du col de l'utérus. Le problème, c'est que le Gardasil, le vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006, a transformé leur vie en cauchemar, assurent Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans. La première vit à Rives, dans l'Isère. La seconde à Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elles racontent un quotidien suspendu à des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables.

 

Vendredi 8 juillet, elles ont envoyé une demande d'indemnisation à la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, dont elles dépendent. Elles sont les premières, mais "d'autres suivront", prévient le conseil des jeunes filles, Me Charles Joseph-Oudin, qui s'est fait un nom depuis l'affaire Mediator. L'avocat s'attend à ce qu'on lui rétorque que les maladies auto-immunes se développent sans prévenir, "mais là, le facteur temporel est troublant, anticipe-t-il. Les premières crises arrivent après les injections, alors que ces adolescentes étaient en bonne santé, et qu'il n'y a aucun antécédent familial". Leur préjudice physique et moral devra être pris en compte, assure-t-il. "Les hospitalisations ont mis leurs études entre parenthèses, et elles angoissent de savoir comment la maladie va évoluer."

  

"PAS SORTI CE VACCIN À L'AVEUGLETTE"

 

Laura Agnès se rêvait infirmière. "Les médecins lui déconseillent désormais tout vaccin. Or, pour ce métier, certains sont obligatoires", explique sa mère, Stéphanie Agnès. Sensibilisée par les spots télévisés, c'est elle qui a décidé de faire vacciner sa fille, en 2009, l'année de ses 14 ans, "pour la protéger. Elle n'avait rien demandé, je l'ai empoisonnée. Les chiffres m'ont interpellée. Aux informations, ils montraient des femmes victimes de ce cancer. Je me disais qu'ils n'avaient quand même pas sorti ce vaccin à l'aveuglette."

  

La première crise survient quelques semaines après la première injection. Des fourmillements, suivis d'une paralysie dans la jambe gauche. Laura Agnès met trois mois à retrouver l'usage normal de sa jambe. A la deuxième injection, quand le coude est touché, le neurologue soupçonne une maladie génétique, mais ne trouve rien. Les examens sanguins sont bons. "Pendant ce temps, ma fille va à l'école comme elle peut", raconte sa mère. Laura redouble sa 3e. Après une première hospitalisation, en septembre2010, les médecins concluent à une polyradiculonévrite chronique. Deux autres hospitalisations suivent. "Cela ne la guérit pas, mais ça la soulage", explique Mme Agnès.

 

Pour Laëtitia Celli, c'est également sa mère qui l'a poussée à se faire vacciner. "Alors qu'elle ne voulait pas, se désespère Rachel Celli, épouse de gendarme. Mais ils m'ont foutu la trouille avec leurs messages." Les effets secondaires apparaissent le soir de la première injection. Fièvre, nausée, vertige. A la deuxième, Laëtitia Celli, alors en 1re, décrit "des coups de poignard dans le ventre": "C'était invivable. Les vertiges, les vomissements arrivaient subitement, tous les deux, trois jours. Je devais sortir de cours." La troisième injection "est une bombe : au lieu d'avoir des journées où je me sentais bien, là, j'étais mal en continu.

 

C'était devenu ingérable. Je n'arrivais plus à rester en classe, on a opté pour le CNED".

Les médecins de Digne-les-Bains la dirigent vers Marseille (Bouches-du-Rhône) où les spécialistes ne trouvent rien. "Du coup, ils ne me croient pas. Certains parlent d'un problème relationnel avec ma mère, ou du stress à cause du concours de médecine. Mais je n'invente rien. J'étais dynamique, je faisais du sport, je voyais mes copines, et, du jour au lendemain, c'est devenu l'enfer. Je ne peux même plus aller au cinéma, la lumière me gêne. A 20 ans, j'ai quand même autre chose à faire, non ?" Les deux mères décrivent une vie de famille compliquée. Des vacances qu'on ne prend plus, de peur d'une nouvelle crise.

 

 ETABLIR UN LIEN ENTRE LE VACCIN ET LES SYMPTÔMES

  

Pour toute réponse, Sanofi Pasteur MSD renvoie vers l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L'autorité a recueilli 1 700 notifications pour le Gardasil, qui, comme tout nouveau médicament enregistré au niveau européen, a fait l'objet d'un plan de gestion des risques. Ces notifications concernent "essentiellement des accès fébriles intervenus dans les jours qui ont suivi l'injection", résume Bernard Delorme, responsable de l'information des patients et du public.

 

Des cas de maladies auto-immunes ont été recensés, "mais pas plus que pour les autres vaccins, poursuit-il. La proportion des effets indésirables graves est la même que celle qui survient naturellement dans cette tranche de population." Pour que ces jeunes filles soient indemnisées, les experts de la CRCI devront établir un lien entre le vaccin et les symptômes décrits. Cette relation, aucun médecin ne l'a pour le moment formellement établie.

 

Dans le cas de Laura Agnès, l'hôpital de Voiron (Isère) mentionne toutefois une "polyradiculonévrite chronique, probablement suite à l'injection de Gardasil." Et le centre de pharmacovigilance de Grenoble, après avoir observé la "chronologie d'apparition" des effets secondaires, a jugé "plus prudent, au vu du rapport bénéfice/risque, de déconseiller la 3e injection de Gardasil." Quant à Laëtitia Celli, elle saisit la CRCI "pour qu'enfin quelqu'un commence à [la] croire et trouve une solution à [ses] souffrances".

 

Emeline Cazi

 

 

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DOUTES SERIEUX SUR LE GARDASIL (12/07/2011; La Mutualité française)

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 17:46

Le Soir , Mardi 12 juillet 2011

 

Le Conseil d'Etat vient de débouter une maman dont le fils, en défaut de vaccination, avait été exclu d'une crèche bruxelloise. Est-ce bien normal?

 

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Réponse d’Initiative Citoyenne à Mme Miermans :

 

1°) La rougeole est considérée, à juste titre, comme une maladie bénigne. C’était d’ailleurs l’avis des médecins français dans les revues médicales quelques années à peine avant qu’un vaccin arrive sur le marché (et qu’il faille dramatiser pour l’écouler et créer un marché). Si les complications graves de la rougeole sont devenues plus fréquentes c’est uniquement à cause de l’utilisation du vaccin à large échelle qui a induit un déplacement de l’âge de la maladie. Nous invitons, à ce sujet, Mme Miermans à lire notre communiqué suite aux propos du Pr Brotchi.

 

2°) Mme Miermans a une vision particulièrement partiale de ce qu’est « un environnement sécurisant » quand on sait que les enfants vaccinés souffrent bien plus souvent de troubles chroniques invalidants que les enfants non vaccinés.

Mais Mme Miermans ignore sûrement que les vaccins peuvent avoir des effets profonds et durables sur le système immunitaire des enfants, encore immature à l’âge auquel ils sont vaccinés, tout comme elle ignore sûrement aussi que les vaccins ne sont jamais évalués de façon fiable c'est-à-dire sur un laps de temps suffisamment long et comparativement à des populations absolument non vaccinées (pour ne pas créer un biais).

 

3°) Mme Miermans a une conception très personnelle de la démocratie et du respect des lois car son discours consiste, en substance, à dire que tant que les gens se font vacciner docilement, sans se poser de questions, il n’y aura pas besoin de les y obliger tandis que s’ils se mettent à émettre des réticences, il faudra en venir à une loi pour contourner la loi actuelle sur les droits du patient à un consentement libre et éclairé !

 

4°) Mme Miermans collabore à la cellule interuniversitaire PROVAC qui a pour étrange et confuse mission (officielle) de s’occuper à la fois de la promotion et de l’expertise des vaccins. Outre qu’on ne peut à la fois valablement « expertiser » les politiques de vaccination tout en faisant la promotion de ces produits, il faut souligner que les conflits d’intérêts ne s’arrêtent pas là. Non, loin s’en faut : la responsable de cette cellule Provac, à laquelle Mme Miermans collabore avec enthousiasme, n’est autre que le Dr Béatrice Swennen qui présente des conflits d’intérêts patents avec les industriels comme en atteste le rapport du 30 mai du KCE sur l’intérêt des vaccins antipneumococciques :

 

« Béatrice Swennen a reçu une rémunération pour une communication, un subside de formation, une prise en charge de frais de voyage ou un paiement à l’occasion d’une participation à un symposium. »

 

 

Tout cela confirme donc parfaitement l’affligeant constat qu’a dû faire le Dr Marc Girard au cours de l’émission « C’est dans l’Air » du 8 juillet dernier, dans laquelle il a expliqué que les fabricants n’ont finalement même plus besoin de visiteurs médicaux ou de publicité, les autorités « publiques » se chargeant de la promotion directe de leurs produits….

 

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