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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 21:13

C'est paru dans le journal anglais The Guardian, le 6 janvier 2011.

 

Les officiels de santé britanniques vont puiser dans leur stock de millions de doses de vaccins H1N1 Pandemrix de 2009. Et donc, la consigne est donnée aux médecins de terrain de les réutiliser.

 

Dans cet article, on peut lire que l'Agence de Santé britannique a fait état de 45 décès attribués au H1N1 et 5 au virus de souche B. Des chiffres sont cités au sujet de la répartition des décès en fonction de l'âge. Et d'autres chiffres parlent des gens hospitalisés en soins intensifs.

 

Le tableau dressé est très noir mais il fallait aussi une touche émotionnelle.

Elle fut toute trouvée dans la réaction de parents dont la fille est décédée 2 semaines après avoir accouché, des suites d'une infection H1N1: "Nous pressons toutes les personnes à risque, et particulièrement les femmes enceintes, de se faire vacciner contre la grippe."

 

Voilà bien un message de type émotionnel dont la rationalité  ne résiste pas à une analyse sérieuse: non seulement leur fille aurait pu quand même décéder tout en étant vaccinée (comme divers cas l'ont montré en Grande-Bretagne notamment) mais en plus, les décès et infections grippales pourraient bien se doubler de décès et de complications graves post-vaccinales en cas de vaccination massive de la population.

 

Ne l'oublions pas: Aux USA, les médicaments causent annuellement au moins 106 000 décès (!!) selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association en 1998 [Lazarou J; Pomeranz BH; Corey PN. Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients: a meta-analysis of prospective studies. JAMA, 1998 Apr 15, 279(15):1200-5. ]

 

Et rien qu'en France, il était estimé dès 97' dans un rapport remis au ministre de la santé de l'époque, Bernard Kouchner, que les médicaments causent 18 000 décès et 150 000 hospitalisations par an.

 

En admettant même que les chiffres anglais soient moitié moins élevés que les chiffres français, en raison d'une consommation médicamenteuse moindre (pour une population aussi nombreuse d'environ 60 millions d'habitants), cela resterait très au-dessus des chiffres de décès et d'hospitalisations attribués au H1N1 actuellement dans ce pays...

 

Ce type de rappel est hélas rarement de mise dans ce type d'articles qui préfèrent leur substituer une sorte de "sensationnalisme" où la peur fait figure de fond de commerce et empêche en réalité toute réflexion de fond.

 

Après le fiasco du H1N1, certains s'interrogent même sur la réalité de ce type d'"information", se demandant si ce n'est tout simplement pas un coup de pub que d'annoncer ainsi une "pénurie de vaccins". Allez bonnes gens, y en aura pas pour tout le monde...(et il faut dire qu'ils ont le temps de voir venir avec leurs stocks de plusieurs millions de doses de vaccins de 2009 pas encore écoulés suite à l'immense polémique qu'ils ont suscitée!)

 

 

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 15:37

30 décembre 2010

 

 L'épidémie de grippe 2010 : c'est le virus B qui domine ! [extrait]

 

Abréviations :

InVs= Institut de Veille Sanitaire en France

Grogs= Groupes régionaux d’observation de la grippe

 

 

On nous l'avait prédit : le virus pandémique H1N1 allait écraser tous ses concurrents. Une fois de plus les experts sont pris à revers par les virus qui semblent avoir plus d'un tour dans leur sac. Si le H1N1 nouveau est présent en France pour la semaine de Noël 2010, le H3N2 est là aussi. Tous les deux sont du type A mais c'est surtout le virus de type B qui domine comme le titre le bulletin InVS du 29 décembre 2010

 

Pour la semaine 52, la dernière de l'année 2010 (du 27/12/2010 au 02/01/2011), les réseaux Sentinelles, Grogs et l'InVS viennent de publier leurs bulletins respectifs sur la grippe. Les Grogs semblent prendre leurs désirs pour la réalité puisqu'ils annoncent que le virus H1N1 semble devenir majoritaire alors que le réseau a lui-même identifié davantage de virus B que (H1N1)v au cours de la semaine 52 : 76 de type B contre 47 de type A(H1N1)v !

 

Regardons donc cette anomalie de plus près.

 

Le bulletin InVS du 5 janvier 2011 écrit : 

 

«La distribution du virus dans la population générale est étudiée a partir des prélèvements réalisés par le Réseau des Grog qui a permis d’identifier 357 virus grippaux depuis le début de la surveillance. Ils se repartissent de la façon suivante :

 

- 53% (n=188) virus grippaux de type A : 32% A(H1N1)v, 12% A(H3N2), 9% A non sous-types,

- 47% (n=167) virus grippaux de type B,

- 1% (n=2) virus grippaux de type C. »

 

En faisant les différences avec les totaux de la semaine 51 données auparavant dans cet article, on trouve en plus pour la semaine 52 :

 

(H1N1)v : 47; H3N2 : 9;  Type B: 76

 

De plus, les CNR (Centres national de référence) ont trouvé, toujours selon le bulletin InVS :

  

« Les CNR ont caractérisé antigéniquement 160 des 795 virus depuis le début de la surveillance :

39 virus A(H1N1)v, 35 virus A(H3N2) et 86 virus B, tous apparentes aux souches vaccinales, sauf 1 virus B de lignage Yamagata. »

 

En faisant de même les différences avec la semaine 51 on trouve :

 

H1N1 : 19; H3N2 : 14; Type B : 29

 

Pour les 2 centres d'observations, Grogs et CNR, le virus de type B a été plus fréquemment trouvé que le H1N1, ce qui n'empêche pas les responsables du réseau Grogs de titrer dans le bulletin de la semaine 52 :

 

« Les trois types de virus A(H1N1)2009,  A(H3N2) et B continuent de co-circuler, mais le virus grippal A(H1N1)2009 semble devenir majoritaire. »

 

alors que l'InVS, plus prudente, se contente d'écrire :

 

« Tendance à la hausse de la proportion du virus A(H1N1)V dans les prélèvements effectués en population générale »

 

Notons que le réseau des Grogs est en partie financé par l'Institut Pasteur :

 

« Financement 2009

 

Le budget est financé à 80 % par la Direction Générale de la Santé et l’Institut de Veille Sanitaire.

Autres financements : Institut Pasteur, URML Midi-Pyrénées etc... »

 

Ajoutons qu'en faisant les mêmes comparaisons entre les semaines 50 et 51 (bulletins InVS) je trouve 30 virus de type A(H1N1)v en plus contre 39 de type B. Si on regarde les variations des nombres de virus testés par les Grogs entre les semaines 51 et 52 on constate :

 

Semaine

Type A(H1N1)v

Type B

51

30

39

52

47

76

Rapport

1,57

1,95

 

Conclusion : l'accroissement du nombre de virus de type B a été plus importante que celle du typeA( H1N1)v ...

 

 

Notons également que, dans le même article, il est fait mention d'un cas sérieux chez un patient vacciné:

 

Réseau Sentinelles de réanimation

 

Celui-ci précise, pour la semaine 51 (Noël) (bulletin InVS):

 

« Parmi les 15 cas graves du réseau, 8 étaient liés au virus A(H1N1), 1 au virus A(H3N2), 2 au virus B , 3 étaient en attente de typage et 1 cas n’a pas été confirmé. Six personnes n’avaient pas de facteur de risque connu. Un patient était vacciné. Une personne est décédée : elle n’avait pas de facteur de risque. »

 

 

Source: La question des Vaccins

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 17:39

Dans un communiqué de presse daté du 6 décembre 2010, l'Agence Européenne du Médicament (EMA) signale que la firme Sanofi Pasteur lui a officiellement notifié le retrait de sa demande d'autorisation de mise sur le marché pour son vaccin EMERFLU, un vaccin contre la grippe pandémique H5N1 ( à virion fragmenté, inactivé et adjuvanté) de souche A/Vietnam/1194/2004 NIBRG- 14, dosé à 30 µg d'hémaglutinine + hydroxyde d'aluminium (comme adjuvant), en suspension pour injection.

 

Ce médicament était prévu pour être utilisé comme prophylaxie de la grippe en cas de situation pandémique déclarée. Un dossier de base avait été déposé dans le contexte de prévention grippale dans une situation de pandémie déclarée, conformément à la procédure des "vaccins prototypes" ("mock up vaccine")

 

La demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) avait été introduite le 27 avril 2007. EMERFLU a reçu un avis négatif du comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP) le 19 mars 2009 et au moment du retrait de cette demande, une décision de la part de la Commission Européenne était en attente.

 

Dans sa lettre officielle, la compagnie a déclaré que sa décision de retrait était basée sur l'avis du Comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP), lequel avait estimé que les données fournies ne lui permettaient pas de conclure à un rapport bénéfices/risques favorable.

 

Plus d'informations concernant Emerflu et le stade d'avancement de l'évaluation scientifique au moment du retrait, seront disponibles dans un document de questions/réponses.

Ce document, accompagné de la lettre de la compagnie seront publiés sur le site internet de l'Agence après le prochain meeting du CHMP du 13-16 décembre 2010.

 

 

Ce communiqué comporte notamment, sous forme de notes de bas de page:

 

- un lien renvoyant au présent communiqué et à la lettre de la firme (nous n'avons pas pu trouver la lettre, qui sait, peut-être avons-nous mal cherché?)

 

- un lien vers un document de questions/réponses sur le site de l'Agence

 

- le point 3, plus que piquant puisqu'il indique textuellement: "Le retrait d'une demande ne supprime en rien la possibilité pour la compagnie d'introduire une autre demande, à un stade ultérieur."

 

 

L'avis d'Initiative Citoyenne:

 

Ce texte est intéressant à plus d'un titre!

 

Tout d'abord, il renseigne sur des dates intéressantes.

Une demande d'AMM en 2007 pour ce très obsédant virus aviaire (encore et toujours).

 

Ensuite, le renvoi à une utilisation "en cas de situation pandémique déclarée" mais, nous le savons tous, la responsabilité de cette déclaration revient à.... l'OMS! Une agence, désormais tellement peu crédible qu'elle est de moins en moins mentionnée.

 

On se trouve encore et toujours avec cette fameuse procédure des vaccins-maquettes qui a bon dos mais permet à l'industrie de faire passer ses vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont, alors que pour divers médicaments, le simple changement d'un excipient impose des révisions des dossiers d'AMM qui prennent des mois et des années!

 

Ensuite, dans le document de questions/réponses sur le site de l'Agence, on peut lire que la raison invoquée de la part de l'Agence est surtout un manque de production d'anticorps suscité par le vaccin et on peut voir qu'ils ne s'attardent certainement pas sur les risques concrets du vaccin, aucun détail, rien.

 

Faut-il le rappeler, il est toujours préférable de ne pas affoler le public dans la perspective d'autres vaccins (on parle tellement de futures pandémies!) ET DONC de dire "le vaccin n'était pas assez efficace" plutôt que "le vaccin était trop dangereux".

 

Dans l'émission diffusé sur Arte, fin 2007, "le vaccin, un geste anodin?", on pouvait entendre un scientifique anciennement membre de l'Institut allemand Paul Ehrlich, expliquer que lors du retrait du vaccin pour nourrisson "Hexavac", l'Agence Européenne du médicament avait là aussi évoqué "une production insuffisante d'anticorps contre la valence hépatite B" plutôt que la vérité, moins flateuse pour la firme productrice Sanofi, à savoir que le vaccin provoquait un excès de décès de nourrissons par oedèmes cérébraux!

Là aussi, invoquer cette raison a permis de favoriser le fabricant qui a pu retirer en douce son produit sans faire trop de vagues et sans que les enquêtes de sécurité soient menées! 

 

 

 

TOUBIB

 

 

Puisque ce refus d’autorisation remonte déjà à mars 2009 et qu’il n’avait pas fait le moindre bruit, on peut se demander pourquoi nous en sommes avertis si tard de façon plus bruyante et donc si ce communiqué de l’Agence Européenne ne tombe pas à pic à présent, juste après le fiasco du H1N1, comme pour faire croire que « pour certains vaccins, ils savent quand même dire NON », en somme que cette agence mérite encore un peu de crédibilité. En attendant l’arrivée de futures pandémies et de futurs vaccins qui risqueront de faire couler encore beaucoup d’encre quant à la confiance du public…

 

Autre question qui s'impose également dans ce dossier c'est POURQUOI & COMMENT ce même vaccin refusé le 19 mars 2009 par l'Agence Européenne du Médicament a-t-il pu obtenir une autorisation de mise sur le marché de l'Agence Australienne du médicament le 26 mars 2009 soit une semaine plus tard?!



Pourquoi un tel vaccin prépandémique a-t-il été autorisé par l'agence américaine (FDA) dès 2007 alors qu'un an auparavant, cette agence avait indiqué que la firme Sanofi Pasteur produisait des vaccins antigrippaux contaminés (Fluzone)? Surtout que cette contamination des vaccins grippaux saisonniers s'était produite sur le même site de fabrication du vaccin aviaire de Sanofi, en Pennsylvanie....

 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 02:04

Un vaccin universel contre la grippe constitue, dans l'esprit des scientifiques, un produit qui ne devrait être administré qu'une seule fois et qui serait efficace contre tous les types de virus grippaux soit pas seulement de façon sélective, comme ils le conçoivent année après année, avec le vaccin saisonnier traditionnel.

 

Pour plusieurs chercheurs, découvrir un tel vaccin universel contre la grippe serait une fort bonne chose: les plus naïfs d'entre eux pensent que cela permettrait de rendre le vaccin saisonnier (inefficace) plus efficace et que cela améliorerait la compliance c'est à dire la docilité avec laquelle les gens accepteront de se faire vacciner.

 

Outre les risques inévitables de "retour de bâton" de la part de la Nature (si un vaccin prétend faire barrage à tous les types connus de virus grippaux, la réponse sera forcément au rendez-vous avec la création naturelle de nouveaux virus de la même espèce ou d'autres, pour compenser, car la Nature a horreur du vide), il y a aussi un inévitable risque d'ordre démocratique posé par une telle "innovation".

 

Et de fait, cette prétendue "avancée" qui sera plus que probablement présentée comme un "progrès scientifique" et proclamée comme telle sans l'ombre d'un débat contrdictoire, risque d'être réclamée par différents secteurs privés (employeurs etc) voire imposée par la puissance publique, pieds et poings liés avec les lobbies du secteur.

 

Ce risque démocratique n'est, hélas, en rien un fantasme ou une exagération. Il est réel.

Et l'on en prend d'autant plus conscience quand on lit un passage d'un article paru tout récemment dans "Le Généraliste" n° 991 du 16 décembre 2010:

 

"Les avantages du vaccin universel sont légion. Les vaccins antigrippaux actuels sont produits dans des unités de hautes technologie, avec une limitation liée à la culture sur oeufs et à la vitesse limitée de la production. Un vaccin universel contre la grippe peut recourir à d'autres procédés et être produit assez facilement en très grandes quantités. La production à grande échelle permet également de ne plus se poser la question des personnes à vacciner en premier lieu, ce qui arrive lorsque l'offre est limitée."

 

 

Une fois encore, il est bon de décoder car le public n'a pas accès à ce type d'article.

Une fois encore transparaît la volonté d'une vaccination de masse. Par principe.

Le débat est impossible, il n'a pas eu lieu et déjà on parle de production "en très grandes quantités" et on évoque finalement à demi-mots, une vaccination bien au-delà des "publics-cibles" habituels. De quoi donc s'interroger à nouveau sur la possibilité d'une future obligation vaccinale....

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 23:52

Selon un article de la BBC du 28 décembre dernier, "les enfants de moins de 5 ans n'ont pas été inclus dans le programme de vaccination antigrippale de cette année pour des raisons médicales et non financières" a dit le gouvernement.

 

Le secrétaire d'état à la Santé, Andrew Lansley, a accepté les avis indépendants de ne pas répéter l'injection aux enfants comme l'année dernière.

 

Ce même comité (JCVI) avait pourtant recommandé la vaccination antigrippale H1N1 aux moins de 5 ans, l'année passée.

 

Dans son rapport, ce comité a rappelé n'avoir jamais recommandé la vaccination antigrippale saisonnière chez les moins de 5 ans n'appartenant pas à un groupe à risque.

 

Le Pr Oxford a expliqué qu'avec le virus H1N1 (inclus dans le vaccin saisonnier actuel), il faut plutôt se concentrer sur la jeunesse parce que la population plus âgée y est moins sensible mais a admis que " les jeunes gens sont les plus difficiles à persuader qu'ils ont besoin de consulter un médecin ou de prendre un médicament."

 

Le Ministre de la santé s'est cependant empressé de dire qu'il n'y a pas de souci à se faire sur le vaccin, que c'est un mode de prévention efficace etc..

 

Le parti politique du Labour a critiqué la décision en estimant que cela laissait les enfants démunis face à la grippe.

 

Le Ministre a critiqué le Labour qu'il accuse d'opportunisme politique en pointant du doigt le fait que critiquer des avis indépendants risquait de diminuer la confiance du public vis-àvis des programmes de vaccination.

 

Le Ministre a également estimé qu'il était inutile d'investir des grosses sommes d'argent dans une campagne généralisée de vaccination pour l'ensemble de la population.

 

 

----------------------------------------------------------------------------

 

 

Cette décision est une décision de bon sens.

Si nous analysons le graphe ci-dessous, nous pouvons en effet VOIR que lorsque les CDC américains ont imposé une vaccination antigrippale aux enfants de moins de 5 ans, en 2002, cela s'est soldé par une hausse très conséquente de la mortalité par la grippe chez cette tranche d'âge. En d'autres termes, ce vaccin est d'une inutilité TOTALE dans ce groupe d'âge, pire, il aggrave le risque et il empire la situation:

 

 

Under 5 deaths

 

 

 

Mais, alors que les Britanniques reçoivent des avis qui ne sont pas en faveur de la vaccination des moins de 5 ans, ici, en Belgique, on peut lire tout l'inverse!!

 

En effet, un article paru dans la revue belge "Le généraliste" (n°984), est même intitulé: "Vacciner contre la grippe: un peu plus encore?"

 

"Pour le professeur Van Damme, les recommandations et les objectifs de la vaccination contre la grippe pourraient encore évoluer et entraîner des besoins accrus en doses vaccinales. Cela pourrait passer par de nouveaux vaccins et de nouvelles méthodes de production."

 

"La question de la vaccination des enfants a été très discutée au cours de la pandémie H1N1. La Belgique avait commandé deux doses de vaccin par enfant.

Mais pourquoi notre jeune descendance ne fait-elle pas partie des groupes cibles dans les recommandations contre la grippe saisonnière?"

 

Pierre Van Damme explique: " Bien que la morbidité liée à la grippe saisonnière classique soit limitée chez l'enfant, plusieurs pays- comme les Etats-Unis et le Japon- ont pourtant choisi de vacciner ce groupe d'âge. Le but recherché est de limiter bien plus la transmission que la morbidité chez l'enfant. Le virus circule très vite dans les structures où les enfants entrent souvent en contact les uns avec les autres- comme les crèches ou les écoles- ce qui peut représenter une source importante de contamination pour les adultes. De telles communautés peuvent constituer le point de départ potentiel d'une épidémie. Cependant, il est clair que tout le monde n'emboîte pas le pas à la stratégie américaine et japonaise: les autorités de nombreux pays demandent plus de données sur la sécurité de cette vaccination chez les enfants avant de les vacciner systématiquement et de manière répétée. Par ailleurs, une telle stratégie ne peut qu'augmenter fortement les besoins en doses de vaccin."

 

" Les besoins plus élevés qu'entraînent les campagnes de sensibilisation et les modifications des recommandations nous font rechercher des méthodes qui, d'une part, permettraient de produire plus rapidement et plus facilement des antigènes et, d'autre part, seraient plus économes en antigènes- par l'adjonction de substances facilitatrices ou par d'autres modes d'administration. Un de ces progrès a été réalisés sous la forme d'un vaccin vivant atténué, d'ores et déjà disponible aux Etats-Unis."

 

 

DECODAGE

 

 

Il est très important de décoder ce qui se trouve dans ce texte publié dans une revue médicale, destinée aux médecins et dont le contenu échappe par définition au public tout venant....

 

Le Pr Van Damme, expert notoirement lié à différents fabricants de vaccins, est aussi membre de la section "Vaccination" du Conseil supérieur de la Santé (CSS), en Belgique.

 

Dans cet article, se trouvent différents aveux plus ou moins implicites ou explicites:

 

1°) Dans son optique vaccinaliste, vacciner les enfants aura un bénéfice individuel proche de zéro. Cela est seulement supposé avoir un effet favorable sur la collectivité.

D'ailleurs, il le dit, les enfants ont une faible morbidité liée à la grippe, ce qui veut dire qu'ils ne font que rarement des complications liées à cette maladie. La vaccination ne protégera donc pas d'un grand risque individuel, son bénéfice est donc bien proche de zéro au niveau individuel (N'est-ce pas là le vieux principe d'une société totalitaire/primitive: le sacrifice d'une minorité pour le soi-disant bien de la majorité?)

 

2°) On remarque de façon évidente son enthousiasme pour la vaccination des enfants. Or il est membre du Conseil supérieur de la Santé MAIS AUSSI LIE A L'INDUSTRIE QUI A TOUT INTERÊT à de telles mesures "expansionnistes".

 

3°), Quand il est question de la production vaccinale, il parle en tant que "nous", autrement dit, il parle au nom de cette industrie à laquelle il est lié de façon inextricable (mélange et confusion d'intérêts à leur paroxysme)

 

4°) Il est également question de "modifications des recommandations" (qui varient au gré des industriels de la pharmacie) ainsi que de "sensibilisation" (autrement dit, de manipulation via des subterfuges grossiers comme des mesures de gratuité ou la culpabilisation des gens avec des slogans détestables adressés au personnel de santé comme "Ne Soyez pas égoïstes: faites-vous vacciner!"

 

 

 

Ne-soyez-pas-egoistes.jpg

 

 exemple de "sensibilisation" aux allures de propagande avec sa sauce culpabilisante 

 

 

 

 

Au sujet des enfants, mêmes réticences chez le personnel soignant

 

 

De la même façon que le personnel soignant ne court pas se faire vacciner contre la grippe, il ne se précipite pas non plus pour vacciner ses propres enfants.

 

On peut donc d'autant plus se poser la question du double discours quand on sait que, selon la revue "Le généraliste" n°992, seul 1 enfant sur 5 (21,1%) était vacciné contre le H1N1 au sein du personnel paramédical et 1 enfant sur 3 (32,7%) chez les enfants de médecins.

 

Mais, pendant que le personnel soignant reste en grande partie imperméable à la propagande vaccinale pour lui-même, il y a de quoi s'inquiéter de l'impact de cette propagande pour la santé des patients avec qui ce personnel travaille. Car il faut dire que la propagande ne manque pas. Pour la vaccination des enfants et des femmes enceintes non plus bien sûr.

 

Les exemples d'articles partiaux ne manquent ainsi pas. Citons par exemple celui-ci:

"Vaccin antigrippal chez la future mère= protection du nouveau-né"

 

Nous avons vu dans un précédent article à quel point cette affirmation est scientifiquement contestable.  

 

 

"Gare à la grippe préop' ignorée"

 

Dans cet autre article, on peut notamment lire:

 

"Faudrait-il réaliser-surtout en période grippale- un test diagnostique avant l'admission en clinique chez les enfants qui sont programmés pour une intervention non urgente? Ou les vacciner d'office? "

 

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 22:31

C'est en somme l'attitude de beaucoup de médecins, à en croire le journal médical belge "Le généraliste" puisque, dans son édition du 28 octobre 2010 (n°984), on peut notamment y lire:

 

" D'après une étude grecque publiée l'année dernière, 97% des professionnels de la santé seraient convaincus de l'utilité de la vaccination contre la grippe, mais 29% seulement l'envisageraient pour eux-mêmes. Les raisons majeures qu'évoquent les répondants pour expliquer leur réserve étaient l'impression de ne pas courir un risque personnel de grippe sévère et des doutes sur la sécurité du vaccin."

 

 

Ce que ces données signifient est évident:

 

3 médecins sur 4 (au moins) doutent de l'utilité et de la sécurité du vaccin anti-grippal...

Ils ont compris que le risque officiellement attribué à la grippe est gonflé/exagéré et le risque d'effets secondaires du vaccin sous-estimé.

 

C'est pourquoi, fort logiquement, ils répugneraient à le recevoir eux-mêmes mais, comme il existe une "ligne corporatiste" exactement comme la fameuse "ligne du parti" existe en politique, les médecins préfèrent ne pas faire de vague professionnellement parlant. Et le recommandent aux soi disant "patients à risques".

 

Et de fait, il y en aura toujours pour estimer que ce n'est pas encore assez, qu'il faut "faire du chiffre" pour atteindre les "lignes maginot" imposées par l'OMS, sans cesse relevées:  ainsi, les objectifs de l'OMS pour 2006 étaient une couverture vaccinale de 50% alors qu'ils étaient, 4 ans plus tard (en 2010), de 75%!

 

En Belgique par exemple, le Pr Pierre Van Damme (UZ Anvers), expert notoirement lié aux divers fabricants de vaccins dont GSK, reçoit encore une tribune dans la revue "Le Généraliste" pour affirmer: "Cela ne doit pas nous empêcher de porter notre attention sur les recommandations qui existent depuis longtemps, car elles n'ont pas encore été assez respectées."

 

Le même professeur réaffirme d'ailleurs sans ambiguïté la volonté de vaccination mondiale généralisée de l'OMS en répondant à une question, un peu plus loin, dans la même édition:

 

"Pourquoi l'OMS estime-t-elle suffisante une couverture vaccinale de 75% chez les plus de 65 ans?"

 

PVDamme: "Les objectifs doivent être réalisables. Atteindre une couverture de 75% en 2014 est déjà très ambitieux. De plus on sait qu'une couverture de 75% ne fait pas seulement tomber considérablement la morbidité et la mortalité, mais qu'elle endigue également la transmission du virus: l'immunité de groupe a son importance. Si nous atteignons cet objectif, il sera envisageable d'en viser d'autres, plus élevés, vers 2018-2020."

 

 

 

En Pologne, le Dr Ewa Kopacz, ministre de la santé, avait estimé, dans un discours historique devant le parlement, qu'en tant que médecin, elle ne voulait pas conseiller à ses patients et à fortiori aux citoyens polonais un médicament qu'elle ne voudrait même pas donner à sa propre mère.

 

La même ministre avait aussi expliqué pourquoi elle avait refusé de signer le contrat de vaccins H1N1: parce que son service juridique y avait relevé pas moins de 20 clauses illégales! Un contrat qui est pourtant exactement le même que celui que nos dirigeants européens ont signé (en France, Belgique, etc)...

 

Elle avait du reste dénoncé les pressions scandaleuses dont elle avait fait l'objet et a dit avoir refusé de négocier "avec un révolver contre la tempe" devant le Conseil de l'Europe à Paris, en janvier 2010.

 

Les experts qui appellent aujourd'hui à une banalisation et à une extension de la vaccination antigrippale annuelle sont exactement les mêmes que ceux qui ont encouragé à la vaccination H1N1 de l'an dernier. Les mêmes, encore et toujours, ceux qui sont liés à l'industrie (ceux qu'on appelle les "leaders d'opinion") et ne peuvent donc pas dire le contraire. CQFD

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 01:09

 

Grippe saisonnière:

"Un vrai FLOP, 15% de moins de vaccinés... conséquence du fiasco du H1N1"

(JT FR 2 du 27 déc.2010)

   

 

 
 
 
 
"On a des retours effectivement très interrogatifs des patients qui se posent des questions sur le contenu du vaccin, sur la dangerosité éventuelle du vaccin, des questions qu'ils ne se posaient pas auparavant. Je pense qu'ils ont, pour certains, perdu confiance dans ce qu'on leur dit."  Dr Marie-Renée Toulet, médecin généraliste
 
 
 
 
 
"Les personnes concernées nous disent avoir peur des complications et choisir le principe de précaution." Jean-Jaques le Bian, pharmacien
(Journal International de Médecine, JIM, du 24 déc 2010)
 
 
 
Voici un autre pharmacien qui confirme exactement la même chose dans l'émission C'est dans l'Air du 6 janvier dernier:
 
 
 
 
 
Ici aussi, une autre pharmacienne vient confirmer. Elle a du mal à "écouler son stock" (sic):
 
 




Comme quoi, bons gratuits et incitations à deux balles ne font plus autant recette auprès de citoyens de plus en plus vigilants et partisans d'un retour au bon vieux bon sens...

 
 


Même bon sens chez le personnel soignant:
 
 
- de 1/3 des infirmières ont accepté de se faire vacciner selon l'Assistance Publique des hôpitaux de Paris
 
 
 
« Dans mon service, en pédiatrie, le médecin du travail et moi avions organisé une réunion pour expliquer les risques de la grippe en fonction des âges, pour les infirmières et pour les enfants qui sont confiés à leurs soins. Le médecin du travail proposait des vaccinations à la fin de la séance, mais plus des deux tiers ont refusé. Pourtant, le taux d’hospitalisation pour grippe est supérieur chez les enfants de moins d’un an à celui observé chez les plus de 65 ans. Lorsque nous les interrogions, elles donnaient comme première raison la “non gravité” de la grippe, puis l’incertitude quant aux effets secondaires. C’est exactement le même schéma que dans l’opinion générale ».
 
Dr Joël Gaudelus, chef de service hospitalier à l'hôpital Jean Verdier (Bondy),
repris sur le site Espace Infirmier
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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 00:37

La RTBF, le Soir, la Libre notamment en ont parlé: un groupe de parents a envoyé une liste de questions aux ministres francophones chargés de la santé, de la petite enfance et de la protection de la jeunesse.

 

Ils s'interrogent sur les exigences vaccinales de l'ONE pour l'entrée en crèche et pour eux, 9 vaccins c'est trop (NB: dans les crèches flamandes, seul le vaccin polio est exigé! ) Sans parler des composants toxiques comme l'aluminium, le formaldéhyde et d'autres qui peuvent être toxiques pour la santé de leurs enfants.

 

Ils attendent donc des réponses à leur courrier qui, aux dernières nouvelles, était resté sans réponse....

 

 

Extrait du JT de 13H de la RTBF du 9 décembre 2010:

 

 

 
 

 

 
Le communiqué de presse du Mouvement politique des objecteurs de Croissance (mpOC) du 10 décembre 2010, relatif à cette action, ICI 
 
De façon tout à fait pertinente à nos yeux, ces parents se sont aussi interrogés sur cette politique du "deux poids deux mesures" qui consiste à retirer du commerce des tapis pour enfants parce qu'ils contiennent des substances dangereuses voire cancérigènes alors que la question des composés toxiques et cancérigènes des vaccins, elle, reste en suspens, pour ne pas dire complètement ignorée...
Ils appellent donc le Ministre Magnette (chargé de la protection des consommateurs), qui a pris la décision de retirer ces tapis toxiques, à informer sa collègue, Laurette Onkelinx, ministre de la santé à ce sujet.
 
Leur communiqué de presse du 23 décembre 2010 à ce sujet ICI
 
 
 
Le site internet du Mouvement Politique des Objecteurs de Croissance (mpOC):
 
Pour les contacter:
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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 22:03

 

"Je ne puis imaginer chose plus insensée que le fait de vacciner des femmes enceintes." Dr Russel Blaylock

 

IMG_9013.JPG

 

Comme indiqué dans un de nos précédents articles, il est très risqué de se faire vacciner pendant la grossesse.

 

Nous souhaitions toutefois apporter plus de précisions, études scientifiques à l'appui, concernant les propos du Dr Russel Blaylock, neurochirurgien.

  

Selon ce médecin, les mamans vaccinées contre la grippe durant leur grossesse ont 1 chance sur 50 de donner naissance à un enfant qui risquera d'être autiste ou schizophrène.

    

Comment peut-il en arriver à dire cela?

  

Pour répondre à cette question, il faut se pencher sur deux grands types d'études scientifiques:

     

1°) Les études et les données sur la toxicité pour le foetus du thiomersal utilisés comme conservateur dans les vaccins antigrippaux.

   

2°) Les études portant sur les effets sur les enfants de l'infection prénatale de la mère par le virus de l'influenza (qui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne sont pas en faveur d'une "protection" vaccinale...)

     

1°) Au sujet du Thiomersal/thimérosal (=mercure des vaccins):

   

- Dans une lettre au journal médical Neuroendocrinology, en 2005 (Neuroendocrinology Letters Vol 26 N°5, October 2005), les auteurs , qui font référence à toute une série d'études scientifiques écrivent notamment que:

  

" Une telle future étude devrait prendre en compte l'exposition au mercure y compris via les vaccinations pendant la grossesse parce que ces expositions semblent être cruciales dans la pathogénésie de l'autisme."

  

- Pour le Pr Boyd Haley, professeur de biochimie à l'Université du Kentucky et expert mondial en matière de toxicité mercurielle: IL N'EXISTE AUCUN SEUIL SÛR de dérivé mercuriel. En fait, il semble même que l'éthylmercure (thiomersal) soit encore plus toxique que le methylmercure (ingéré via les poissons contaminés)

 

 

FEDER

Pour le Dr Lauren Feder, pédiatre:

Le vaccin est-il sûr pour les bébés? Le Centre de contrôle des maladies (CDC) et les médecins qui recommandent la vaccination antigrippale pensent que oui. Cependant, le vaccin contre la grippe contient du mercure. Le mercure peut passer au travers du placenta et s'accumuler chez l'enfant à naître. Le mercure est toxique et peut endommager le cerveau et le système nerveux des foetus en développement, des nourrissons et des jeunes enfants."

 

- Cerise sur le gateau (ou sur le vaccin c'est selon), n'oublions pas non plus les propres aveux du fabricant du thiomersal, Eli Lilly qui dit notamment dans sa "safety data sheet" (feuille avec les données sur la sécurité du produit) que cette substance a des effets sur le foetus.

Ainsi, il est mis dans cette feuille notamment que:

  

" (En matière de) REPRODUCTION: le thiomersal décroît, affaiblit les chances de survie de la descendance" et peut aussi causer chez la descendance "des effets sur le système nerveux avec un retard mental sévère à modéré et des troubles de la coordination motrice"

 

C'est assez clair, n'est-ce pas?

 

2°) Au sujet de l'infection de la femme enceinte par l'Influenza:

 

Différentes études ont été faites sur le sujet. Ces études associent l'infection naturelle de la maman à un risque accru d'autisme et de schizophrénie chez l'enfant. A première vue donc, on serait tenté de croire que ces études plaident en faveur d'une vaccination de la mère....

 

Maternal Influenza Infection Causes Marked Behavioral and Pharmacological Changes in the Offspring [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297–302]
“Maternal viral infection is known to increase the risk for schizophrenia and autism in the offspring.”

 

(Traduction: "L'infection virale de la mère est connue pour augmenter le risque d'autisme et de schizophrénie chez la descendance")

Prenatal Viral Infection Leads to Pyramidal Cell Atrophy and Macrocephaly in Adulthood: Implications for Genesis of Autism and Schizophrenia
[Cell Mol Neurobio Feb 2002; 22,1:25-33]


“The results of these experiments provide preliminary evidence for a prenatal viral effect transmitted in utero on neuronal cell production and brain development which is seen as early as Day 0 and persists to adulthood.”

 

(Traduction:"Les  résultats de ces expériences apportent les preuves préliminaires d'un effet prénatal du virus transmis in utero sur la production de cellules nerveuses et sur le développement cérébral, qui est observé du jour de la naissance et persiste à l'âge adulte")

 
Serologic Evidence of Prenatal Influenza in the Etiology of Schizophrenia [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]
“These findings represent the first serologic evidence that prenatal influenza plays a role in schizophrenia.”

 

(Traduction: "Ces découvertes représentent la première évidence sérologique que l'infection prénatale par le virus de l'influenza joue un rôle dans la schizophrénie.")

 

Prenatal human influenza viral infection... caused significant upregulation of 21 genes and downregulation of 18 genes in brain... Viral infection impacted genes involved in signal transduction/cell communication, solute transport, protein metabolism, energy metabolism, nucleic acid metabolism, immune response, and cell growth and maintenance.” [Synapse 57:91–99 (2005)] 
 

(Traduction: "L'infection prénatale par l'influenza provoque une sur-régulation significative de 21 gènes et une sous-régulation de 18 gènes dans le cerveau.")

    

Ce type de recherches a été, depuis un certain temps, utilisé comme argument en faveur de la vaccination des femmes enceintes...

 

Mais ce qui est intéressant, c'est que le mécanisme selon lequel l'infection de la mère était dommageable pour le foetus était inconnu depuis longtemps et on considérait que le foetus était lésé à cause de sa contamination directe via la mère. Dans cette optique, on pensait que prévenir l'infection chez la maman empêcherait la survenue des dommages chez l'enfant.

 

Une série d'études apportent en fait un éclairage capital à ce sujet:

 

"Comment l'infection de la mère exerce-t-elle ses effets sur le développement cérébral du foetus?" [Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005)299-305]

 

"La question la plus vaste est la suivante: comment l'infection virale de la maman affecte-t-elle le cerveau foetal en développement?" [J Neuroscience, Jan 1, 2003;23(1):297-302]

 

"Une question fondamentale qui émerge de ces résultats est de savoir si les altérations du comportement que nous avons pu observer chez la descendance de mères infectées sont attribuables à l'infection virale du foetus OU la conséquence de la réponse immunitaire de la mère à cette infection." (ibidem)

 

" L'infection de la mère par le virus de l'influenza altère probablement le cerveau foetal en développement de façon indirecte: le virus n'est PAS détecté chez le foetus."

[Int.J.Devl Neuroscience 23 (2005) 299-305]

 

"Les résultats indiquent que les anormalités détectées chez la descendance peuvent être causées par la réponse maternelle anti-virale de type inflammatoire... l'infection par le microbe ne s'est PAS avérée nécessaire pour altérer le cerveau foetal en développement."

 

"L'altération du développement du cerveau foetal qui conduit aux troubles du comportement observés chez la descendance de mères infectées n'est PAS due à l'infection des foetus (via leurs mères). Par conséquent, les effets de l'infection maternelle sur le développement cérébral du foetus sont probablement indirects, impliquant sans doute la réponse inflammatoire maternelle."

 

"L'infection virale maternelle a un profond effet sur le comportement de la descendance à l'âge adulte, probablement via un effet de la réponse immunitaire de la mère sur le foetus." [J Neuroscience, Jan 1, 2003; 23 (1): 297-302]

 

"Depuis que l'on pense que le virus de l'influenza atteint rarement le placenta, un effet indirect sur le cerveau foetal en développement est le mécanisme pathogénique le plus plausible pour expliquer le risque accru de schizophrénie. Un tel mécanisme implique que les anticorps maternels anti IgG suscités par une infection au virus de l'influenza, traversent le placenta et interfèrent avec les antigènes du cerveau foetal selon un processus de mimétisme moléculaire à même de perturber le développement du cerveau foetal et donc d'accroître le risque de schizophrénie. Un autre médiateur immunologique potentiel est une surproduction de cytokines maternelles induite par l'infection à l'influenza, laquelle peut endommager le cerveau foetal en développement." [Arch Gen Psychiatry. 2004;61:774-780]

 

  TOUBIB

 

  

En résumé :

 

Il semble que ce n’est pas le virus de la grippe lui-même qui soit dangereux pour le fœtus, puisque celui-ci n’atteint que rarement le placenta, mais bien la réaction immunitaire de la maman. Celle-ci peut interférer avec le développement du bébé parce que les anticorps et d’autres composants du système immunitaire maternel peuvent traverser le placenta.

 

OR, lorsqu’on vaccine la maman, en essayant de « mimer l’infection », on suscite aussi chez elle ce type de réaction immunitaire : des anticorps IgG sont aussi produits suite à la vaccination de même que des cytokines due à la réaction inflammatoire induite par tout vaccin.

 

Il est donc simpliste de croire que se faire vacciner, c’est protéger son bébé.

De la même façon qu’un vaccin comme celui contre la rougeole- maladie qui peut de façon très rare causer des encéphalites- peut aussi causer des encéphalites, la vaccination antigrippale peut aussi léser le cerveau des fœtus comme le virus de l’influenza peut le faire de façon indirecte, via la réponse immunitaire de la mère !

 

Il est donc plus sage et surtout plus rationnel donc de tenter d’éviter l’infection par des moyens plus doux, plus sûrs et qui vont renforcer la résistance, l’ « effet barrière » du système immunitaire de la maman que de le leurrer avec un vaccin aux effets hasardeux et aux composants notoirement toxiques pour le foetus.

D’autant que, comme tout médicament comporte un risque, se faire vacciner c’est courir de façon certaine un risque d’éviter une maladie, par définition incertaine.

 

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 21:28
 
"Le fond du problème est qu'il est dangereux de vacciner des femmes enceintes tant pour la mère que pour le bébé."  
                                                            Dr Russel BLAYLOCK, neurochirurgien
 
Russel Blaylock 
 
Le Dr BLAYLOCK, neurochirurgien, explique que les femmes qui sont vaccinées pendant leur grossesse ont 1 chance sur 50 de donner naissance à un enfant qui risquera d’être autiste ou atteint de schizophrénie.  [ces estimations se basent sur diverses données &  études dont les résultats sont détaillés dans un autre article, ICI]
 

Or le Dr Michael Bronze, professeur de médecine interne à l'Université d'Oklahoma, précise que, d'après l'expérience de l'hémisphère Sud,  les mêmes femmes ont 1 chance sur 300.000 d’être admises à l’hôpital à la suite d’une complication de la grippe....

 
Sources: Sites de J. Mercola & JChristoff
 
Bien entendu, les officiels recommandent tout de même la vaccination aux femmes enceintes. Que ce soit en Europe ou aux USA. Aux Etats-Unis, le Center for Disease Control (CDC) va même jusqu'à recommander la vaccination aux femmes enceintes à quelque stade de grossesse que ce soit donc même au premier trimestre!
 
Qu'y a-t-il derrière tout ça? Car il y a forcément quelque chose.
On voit, en effet, mal comment le CDC, qui recommande aux femmes enceintes d'éviter toute exposition aux polluants chimiques, pesticides etc pourrait sinon leur recommander une vaccination qui comporte des substances notoirement toxiques pour le foetus. Ce serait tout à fait illogique!
 
Quand les officiels disent que le risque du vaccin est plus faible que celui de faire une complication de la grippe, BIEN EVIDEMMENT cette affirmation est fausse parce qu'ils ne disposent tout simplement d'aucune étude pour estimer, évaluer ce risque du vaccin chez les femmes enceintes. Ils prétendent donc comparer deux risques alors qu'ils n'ont absolument aucune étude pour évaluer un des deux termes de cette comparaison. C'est se moquer du monde!
 
 loupe
 Souvenons-nous que:
 
- l'ESWI, le groupe "scientifique" sur la grippe, financé à 100% par l'industrie, qui se dit indépendant sur son site a conseillé l'OMS....
 
- le groupement des gynécologues-obstétriciens de langue française (GGOLFB) compte GSK parmi ses sponsors
 
mais on pourrait rajouter bien d'autres relations de ce type comme la société belge de pédiatrie qui compte elle aussi GSK ou Wyeth parmi ses sponsors et dit, sur sa page de sponsors "se faire un devoir de  promouvoir la vaccination des enfants."
 
- Les scientifiques, toujours les mêmes, qui appellent, à la télé, à la vaccination sont ceux qui sont liés aux firmes...
 
N'est-ce pas comme cela que le système fonctionne? 
N'est-ce pas là, la seule façon d'expliquer les si graves incohérences des officiels quand ils osent recommander la vaccination aux femmes enceintes?
 
Souvenez-vous de ce qui s'est passé en 2009.... La vaccination recommandée tardivement par les gynécologues aux femmes enceintes et dès le départ par les autorités et leur "cellule Influenza".
 

Dans l'émission Question à la Une du 17 février 2010 sur la grippe H1N1 ,on pouvait notamment entendre le Dr Luc Erpicum dire ceci concernant la vaccination des femmes enceintes: " Ils (le fabricant) marquent qu'ils n'ont pas fait d'études cliniques sur un nombre suffisant de femmes enceintes pour avoir des données statistiques suffisantes. L'Etat qui le reçoit, et les scientifiques puis les gynécologues disent, tardivement, alors qu'il n'y a pas eu d'études en plus, "faites-le!" Il y a eu suffisamment que pour ne pas le faire. Donc le fabricant dit non. Eux, ils disent "ben si, on va l'autoriser." Je ne comprends pas. Je ne comprends pas, honnêtement." A la question de la journaliste qui lui demande si l'adjuvant du vaccin était dangereux, il répond "Il y a un principe de précaution pour les femmes enceintes. Nous ne mettons pas de médicaments aux femmes enceintes. Quand il faut un antiémétique ou quoi, on va regarder dans nos livres. Et si il y a quelques trucs animaux tératogènes, on ne le met pas." (voir à partir du temps 25' 35'' environ).

 

On a donc en fait, bafoué le plus élémentaire principe de précaution.

Et cela, bien entendu, a déjà eu des conséquences néfastes sur la grossesse de quantité de femmes de par le monde.
   
Ainsi, aux USA, c'est surtout à une épidémie de fausses couches qu'on a assisté (et sans doute pas que là-bas...): + de 700% d'augmentation alors que 50% environ des femmes enceintes ont été vaccinées et encore, là-bas, c'était avec un vaccin sans adjuvant....
 
Et de la même façon que le Pr Van Ranst a prétendu, chez nous, qu'il n'y avait pas eu le moindre problème chez les femmes enceintes vaccinées, c'est exactement le même son de cloche outre Atlantique puisque là-bas, le Dr Mc Cormick, du Ministère de la Santé, a assuré qu'il n'y avait eu aucun effet indésirable chez les femmes enceintes.
 
 
"Mon épouse a fait une prééclampsie à 7 mois et demi de grossesse et ce quelque temps après avoir fait le vaccin anti H1N1. Cela nous avait été conseillé par notre gyné."
                                                                                                         Victor-Moris (RTL INFO)
 
"Grippe A (H1N1): une femme enceinte perd son bébé après s'être fait vacciner.
 
19 nov.2010
 
SANTE - Elle a reçu une dose contenant des adjuvants, mais le lien de causalité n'a pas été établi...
 
Une femme enceinte a perdu son bébé deux jours après s'être fait vacciner contre la grippe A (H1N1), a indiqué ce jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), chargée d'étudier la question.  
 
Professionnelle de la santé, la femme concernée était enceinte de 38 semaines, soit huit mois et demi. Elle a reçu une dose de vaccin avec adjuvant, Pandemrix, du laboratoire GlaxoSmithKline. L'effet de ces composants n'étant pas connus chez les femmes enceintes et les enfants, il est pourtant recommandé d'utiliser les vaccins n'en contenant pas."
 
Source: 20minutes.fr (France)
  

 

La vaccination antigrippale de cette année ne comporte pas d'adjuvant.

Est-elle pour autant sans risques chez la femme enceinte?

 

Cette question est très importante. Nous l'avons-vu, aux USA, même avec un vaccin sans adjuvant, utilisé lors de la saison 2009-2010, cela a donné lieu à une hausse de 700% des taux de fausses couches. Cette donné n'est donc pas à prendre à la légère.
 
- Même sans adjuvant, le vaccin peut contenir de dangereux excipients (additifs) comme des dérivés de mercure, utilisés en tant que conservateurs.
 
Le mercure n'est pas anodin pour le foetus. L'étude des Drs Ayoub et Yazback (USA) conclut notamment en disant:
 
"Etant donné les risques potentiels de l’exposition de la mère, comme du fœtus  au mercure, l’administration de thimerosal pendant la grossesse est à la fois injustifiée et imprudente."
 
- Même sans adjuvant, le vaccin saisonnier classique n'a PAS été testé pendant la grossesse et les notices des fabricants précisent ne pas avoir de données spécifiques pour cette catégorie de la population.
Ainsi, les scientifiques du Réseau Santé Environnement (RES) ont repris, dans un de leurs communiqués, les propos du fabricant du Vaxigrip (un vaccin saisonnier classique):
 
"Pour la grippe saisonnière, le fabricant du Vaxigrip® (Sanofi Pasteur) annonce en date d'avril 2009 sur son site au Canada « Comme l’effet de VAXIGRIPMD sur la reproduction n’a pas fait l’objet d’études chez l’animal, on ignore si l'administration de VAXIGRIPMD à une femme enceinte risque de nuire au foetus ou de compromettre les capacités de reproduction. Les données concernant l’administration de ce vaccin à la femme enceinte sont limitées. VAXIGRIPMD ne doit être administré à la femme enceinte qu’en cas de nécessité clairement établie et après une évaluation des avantages et des risques ».
 
- "Ce qui m’inquiète énormément, déclare le Dr Mercola, c’est que la plupart des médecins, comme aussi les médias ignorent complètement les recherches qui montrent que les vaccins contre la grippe n’ont aucune incidence sur le fait que les femmes enceintes puissent ou non être malades de la grippe ou d’une maladie qui ressemble à la grippe. [...] L’étude réalisée par des chercheurs de Kaiser Permanente, ainsi que du programme national d’immunisation du CDC montrent qu’il n’existe aucune raison de vacciner les femmes enceintes."
 
- Une récente étude, parue dans la prestigieuse revue scientifique "Science", le 17 décembre dernier, apporte un éclairage nouveau quant aux risques pour le bébé d'une vaccination de la mère pendant la grossesse.
 
Le système immunitaire du foetus étant extrêmement permissif, il est donc d'autant plus vulnérable à toutes sortes de polluants qui pourraient aboutir dans le corps de la mère au cours du développement.
                                    

 

Marco Torres, Prevent Disease, 17 décembre 2010

 

VACCINS MEURTRIERS PENDANT LA GROSSESSE

 

LE SYSTEME IMMUNITAIRE DU FŒTUS EST COMPLETEMENT DIFFERENT  

___________________________________________________________________

 

Des chercheurs ont montré pour la première fois que le système immunitaire humain fœtal se formait à partir d’éléments complètement différents de celui de l’adulte. Cette découverte pourrait mener à une meilleure compréhension du fait que de nombreux bébés naissent avec des troubles dus à des surcharges toxiques des mamans qui ont choisi de se faire vacciner pendant leur grossesse.

 

Cette découverte pourrait également aider les scientifiques à mieux comprendre comment les allergies infantiles se développent. Elle pourrait également être utile dans le domaine des transplantations d’organes. Ces découvertes sont décrites dans le numéro de Science du 17 décembre.

 

Jusqu’à aujourd’hui on a cru que le système immunitaire du fœtus et du jeune enfant était simplement une forme immature du système immunitaire de l’adulte, un système qui réagissait différemment du fait de l’absence de menaces immunitaires en provenance de l’environnement. Les toutes dernières recherches ont pu monter que le système immunitaire du fœtus était complètement différent vu qu’il se formait à partir de souches cellulaires différentes de celle qui permettent au système immunitaire de l’adulte de se former.

 

Nous avons découvert que le rôle du système immunitaire du fœtus était de lui indiquer qu’il devait se montrer tolérant vis-à-vis de tout ce qu’il rencontrait, y compris sa propre mère et ses différents organes, déclare Joseph M. McCune, M.D., PhD. Professeur de médecine expérimentale à l’ UCSF.

 

C’est après la naissance qu’un nouveau système immunitaire se forme à partir de souches cellulaires différentes et qui a comme objectif de combattre tout ce qui est étranger...

 

L’équipe des chercheurs avait précédemment découvert que le système immunitaire du fœtus était éminemment tolérant vis-à-vis de cellules étrangères qui se trouvaient dans leur propre corps. L’équipe de chercheurs avait formulé l’hypothèse que ce mécanisme empêchait le fœtus de rejeter les cellules de la mère pendant la grossesse.

 

Le système immunitaire de l’adulte par contraste est programmé pour attaquer tout ce qu’il considère comme « étranger ». C’est ce qui permet au corps de lutter contre les infections.

 

[…] Ce que nous avons découvert c’est que ces cellules immunitaires du fœtus sont particulièrement capables de repérer (« voir ») des substances étrangères. Mais au lieu des les attaquer, elles permettent au fœtus de les tolérer.

 

Le Dr Dave Mihalovic a expliqué que les résultats de l’étude permettaient de mieux comprendre les troubles fréquents qui atteignent les nouveaux-nés après que des vaccins soient entrés dans le flux sanguin de la mère. « Le fait qu’un fœtus doive tolérer les toxines ingérées par la mère ou injectées à la mère, nous fait voir sous un angle tout à fait nouveau pourquoi il est particulièrement dangereux de vacciner les femmes pendant leur grossesse.» a-t-il déclaré.

 

[…] Nous savons que les vaccins contiennent souvent des taux dangereux d’excipients, de conservateurs et d’adjuvants. Beaucoup de ces produits n’ont jamais été testés dans aucune étude sur les bébés, ni non plus sur les fœtus. Les résultats de notre étude nous obligent à reconnaître qu’il nous faut être vigilants, qu’il nous faut également informer les femmes enceintes au sujet des conséquences possibles sur la santé de leur enfant à naître si elles devaient choisir de se faire vacciner. Nous ne disposons tout simplement pas d’éléments suffisants concernant le système immunitaire du fœtus pour pouvoir vacciner les femmes enceintes, a conclu Mihalovic

   

«Vaccines Deadly During Pregnancy. Fetal Immune System Arises From entirely Different Source»

 
Source: Prevent Disease 
 
- Et puis enfin, il n'est jamais inutile de le rappeler: ne pas se faire vacciner, cela ne veut en aucun cas dire se retrouver démunie face à la grippe!
Veiller à une bonne hygiène de vie, combler les carences en vitamines (D, C etc) et en oligo-éléments et compléter au besoin par des méthodes naturelles douces et non toxiques sont les conseils de bon sens d'un nombre croissant de thérapeutes confrontés à cette question dans leur patientèle...
 
"Je le déclare en tant que médecin, nous sommes des apprentis sorciers et de nombreuses générations jouent au quitte ou double avec nous."
Dr Bernard WOESTELANDT
 
 
Voir la suite et les explications complémentaires à cet article ICI

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