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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:43

Edition papier du 18 mai 2011 (Agathe Duparc) Lire cet article.

 

OMS--Le-Monde.jpg

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:15

Déjà en juillet 2009 soit avant le feu vert officiel de l'EMEA pour les vaccins H1N1, que les autorités belges, entre autres, disaient attendre par souci de sécurité, la revue médicale française Prescrire avertissait, preuves à l'appui, que cette agence "censure les données de pharmacovigilance". En effet, plus d'une fois, alors que la revue indépendante avait demandé des informations complémentaires à l'Agence sur la sécurité de divers produits et la fréquence des effets secondaires (informations non publiées sur le site officiel), elle a seulement reçu des feuilles caviardées et très incomplètes au nom de la protection des droits commerciaux des firmes et des droits à la propriété intellectuelle! Cfr p 4/7 du pdf de Prescrire, voir ci-dessous:

 

CAVIARDAGE--Prescrire.jpg

 

A cela, la revue Prescrire répond, avec pertinence:

 

"Qu'est-ce qui justifierait que des autorités de santé privent les soignants et les patients d'informations de pharmacovigilance? Quel secret industriel serait opposable à la nécessité de protéger les patients de la toxicité des médicaments?

 

Pendant encore combien de temps les autorités vont-elles ainsi nuire à la population et se décrédibiliser en faisant passer les intérêts économiques des firmes avant ceux des patients? "

 

La revue nous parle aussi, en page 7 d'une "offensive de la Commission européenne contre la transparence." Voilà qui est clair!

 

Ce qui est le plus frappant dans tout cela, c’est la similitude avec ce qui s’est passé en Belgique avec le contrat secret d’achat de vaccins.

 

Un contrat dont seuls 4% avaient été « jetés en miette » au public sur le site de la cellule Influenza, au fur et à mesure de nos actions en justice, afin de faire croire à une pseudo-transparence. Là aussi, le texte était caviardé et incomplet.

 

Là aussi, dans le cadre de ce marché, on a donné priorité aux intérêts commerciaux sur la sécurité puisque les autorités s’engageaient par exemple à ne jamais faire analyser l’adjuvant dont la composition exacte était ainsi tenue secrète.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 23:59

Dans un dossier de la revue Pharmaceutiques (revue du secteur) datant de juin-juillet 2007 et intitulé "Vaccins, l'Europe mène le bal", on peut lire les propos, plus que troublants de Didier Hoch, président de l'European Vaccine Manufacturers à Bruxelles.(voir page 4/14)

 

En effet, à la question "Que manque-t-il à l'industrie du vaccin pour être durablement confortée dans sa croissance?"

 

Didier Hoch répond: "Il faudrait déjà que sur les investissements à long terme, en R&D ou en production, nous ayons une vision claire de l'avenir. C'est à dire que quand l'Europe décide d'une priorité comme la préparation de la pandémie grippale, qu'elle inscrive bien cette préparation au rang de ses priorités et affiche sa volonté de soutenir des projets de R&D. il faut en un mot une politique clairement définie en la matière."

 

 

Là c'est sur que, pour le coup, la "pandémie" de 2009, elle avait été très très bien préparée, très  à l'avance... Tellement bien préparée d'ailleurs qu'elle n'a jamais vraiment eu lieu et, on n'en doute pas, beaucoup en sont déjà à guetter les suivantes. Appât du gain oblige!

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 22:29

17 mai 2011

 

Décidément, l'OMS ne cesse de nous surprendre.

 

Après des initiatives comme la semaine européenne de la vaccination et parce que cette agence ne voit jamais assez grand, elle a décidé que 2011- 2020 serait la décennie de la vaccination!

 

Il est vrai que les industriels du vaccin - principaux bâilleurs de fonds de l'agence onusienne- ont pas moins de 450 nouveaux vaccins en développement (selon la revue Pharmaceutiques de juin-juillet 2007, cfr p 6/14) et que tout sera fait pour les écouler.

 

Il n'empêche, les dernières lubies de l'OMS méritaient d'être analysées et commentées et vous allez comprendre pourquoi....

 

Dans un document examiné par la 63e Assemblée mondiale de la Santé (du 17 au 21 mai 2011), on peut ainsi lire:

 

"Concrétiser l’idéal d’un monde où la vaccination est appréciée"

 

Parmi les droits humains fondamentaux, le droit à la vaccination : " principe selon lequel l’accès à des vaccins sûrs et efficaces constitue un droit humain"

  

EXTRAITS
 

"Orientations stratégiques pour atteindre les objectifs requis en matière de vaccins et de vaccination durant la période qualifiée de Décennie de la vaccination 2011-2020.

 

Depuis sa création en 1974, le Programme élargi de vaccination a mis la surveillance des maladies et le suivi des programmes au coeur de ses activités. Mais il faut encore renforcer et élargir ces deux composantes pour mesurer les progrès réalisés dans les objectifs de lutte contre la maladie et faciliter l’introduction de nouveaux vaccins.

 

Les pays sont aussi soutenus pour élaborer des mécanismes propres à détecter les manifestations postvaccinales indésirables et à y remédier, et pour communiquer avec le grand public de façon crédible et transparente pour vaincre ainsi les peurs et maintenir la confiance dans le Programme.

 

Parmi les bons résultats de la stratégie figurent : l’élaboration de nouvelles recommandations sur la vaccination systématique, y compris l’administration de nouveaux vaccins et l’élargissement du groupe cible au-delà de la tranche d’âge traditionnelle du nourrisson pour englober les enfants, les adolescents et les adultes ; l’utilisation accrue de nouveaux vaccins dans les pays en développement, surtout avec l’appui de l’Alliance GAVI ;

 

17. Le cadre a ses limites, à savoir notamment : le manque d’engagement des décideurs politiques au niveau des pays, des organisations de la société civile et des associations professionnelles pour oeuvrer en faveur de son application ; le manque de références et de procédures claires pour assurer la surveillance et l’évaluation ; et un suivi inadéquat pour concrétiser l’idéal d’un monde où la vaccination est appréciée.

 

18. L’expérience acquise pendant les cinq premières années d’application de la stratégie peut servir à consolider les réalisations déjà accomplies, à vaincre les limites du cadre, à surmonter les obstacles à sa mise en oeuvre et à imaginer une vision encore plus ambitieuse pour la prochaine décennie.

 

LA DÉCENNIE DE LA VACCINATION, 2011-2020 : UNE INITIATIVE GLOBALE POUR FAIRE AVANCER LA VACCINATION              

 

19. La Décennie de la vaccination imagine un monde où enfants, familles et communautés vivent sans redouter les maladies à prévention vaccinale. L’objectif est de faire en sorte que tous les individus bénéficient de l’ensemble des avantages de la vaccination, quel que soit l’endroit où ils vivent. Cela renvoie au principe selon lequel l’accès à des vaccins sûrs et efficaces constitue un droit humain, droit dont ne jouissent actuellement pas tous les peuples, notamment ceux des pays à revenu faible ou intermédiaire.

             

24. La stratégie de fourniture proposée comprend cinq objectifs globaux :

 

Objectif 1. Confirmer que la vaccination est un droit humain : instaurer, renforcer et entretenir un climat de confiance au sein des communautés vis-à-vis de la vaccination et sensibiliser au fait qu’elle constitue un droit ; et mettre l’accent sur les communautés déshéritées et marginalisées en détournant l’attention du principe « Atteindre chaque district » au profit du principe suivant lequel il faut « Atteindre chaque communauté ».     

         

Objectif 3. Rechercher des synergies avec d’autres programmes et refaire de la vaccination une des composantes centrales des soins de santé primaires.

 

26. L’Assemblée de la Santé est invitée à prendre note du présent rapport de situation et à fournir des orientations sur la procédure susmentionnée pour élaborer un plan d’action mondial pour les vaccins.
             

Si nous analysons les manœuvres de l’OMS, il est assez simple de voir que celle-ci tente de réagir à la défiance légitimement croissante du public par rapport aux vaccins dont on a tu et minimisé les risques (conséquents) depuis tant d’années.

 

Au fur et à mesure que les vaccins sont de plus en plus soupçonnés dans les pays occidentaux, la stratégie classique consiste à les écouler à moindre prix dans les pays les plus pauvres. Ces soi-disant actions « humanitaires » s’effectuent alors sous couvert d’altruisme et tendent à véhiculer un message moralisateur selon lequel les refus et réticences des occidentaux s’apparenteraient à des caprices de riches.

 

En créant de toute pièce un « droit », on essaie en fait, tout à fait artificiellement de redonner de l’attrait à ce qui en perd de plus en plus. Dans un monde où les droits fondamentaux à la liberté et à la sécurité sont de plus en plus bafoués, dans un monde ultra pollué où le droit à la santé n’est plus qu’une simple illusion, on espère que le fait d’assimiler la vaccination à un droit humain suscitera un maximum de « convoitise ». Sur un plan marketing c’est habile.

 

Mais l’intérêt d’un tel artifice ne s’arrête sans doute pas là aux yeux de l’OMS.

Outre le trompe l’œil qui peut duper les potentiels candidats à la vaccination et les parents  le plus souvent désinformés d’enfants trop jeunes pour décider, le fait de créer un droit (inutile) à des vaccins qui inondent déjà le monde entier constitue un moyen détourné de pénaliser et éventuellement de criminaliser les contestataires et les partisans du débat sur le bienfondé des vaccins. En effet, ils pourraient ainsi prétexter de manière fallacieuse que les contestataires priveraient des gens d’un « droit » et ainsi dresser les gens les uns contre les autres, situation qui ne sert jamais qu’à se présenter en juge nécessaire, « au dessus de la mêlée » pour mieux contrôler la situation…

 

 

Les droits sont, en principe, plus faits pour être respectés et réclamés, que pour être débattus. Or depuis plus de 200 ans, la vaccination est et reste une des pratiques médicales les plus contestées. Par conséquent, il semble scientifiquement et éthiquement dangereux de l'assimiler à un droit au détriment du nécessaire débat citoyen dont elle doit pouvoir faire l'objet. L'assimilation de la vaccination à un droit ne contribuera donc qu'à davantage d'omerta sur le faux consensus médico-scientifique mondial qui n'a jamais véritablement existé en la matière.

 

Ce droit qui n’a pas lieu d’être puisque les propres chiffres de l’Unicef démontrent que les taux de vaccination sont déjà largement « à la soviétique » dans l’immense majorité des pays pauvres, peut donc être vu comme un moyen déguisé d’escamoter toujours plus l’impérative remise en question de la survaccination. Parce que la bulle vaccinale explosera. Tôt ou tard. Et dès lors, pour l’OMS, il s’agit surtout de repousser ce moment-là le plus loin possible.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 13:21

20 mai 2011

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), soupçonnée d'avoir été influencée par les industriels de la pharmacie dans sa gestion de la grippe H1N1, est sortie blanchie d'un rapport d'experts adopté vendredi par ses Etats membres, qui relève néanmoins "quelques carences". Le rapport émet par ailleurs une quinzaine de recommandations pour une meilleure préparation face à d'éventuelles pandémies.

 

Source: LCI 

 

Comment aurait-on pu imaginer un rapport en sens inverse alors que ça aurait revenu, pour les Etats membres à avouer à leurs opinions publiques respectives que l'argent du contribuable est versé à une agence opaque et corrompue?

 

Une fois encore, ce sont les Etats membres (qui financent aussi l'OMS bien qu'en moindre proportion que les pharmas) qui sont donc aussi juges et parties, qui ont entériné ce simulacre d'expertise, destiné à faire croire que tout n'avait somme toute pas si mal été. On croit rêver...

 

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 08:18

10/05/2011

 

Faites-vous vacciner et gagnez un ipod

 

Un district scolaire de Caroline du nord distribue des iPod et des ordinateurs portables aux enfants qui participent à un concours de vaccinations.

 

(Natural News)Chapel Hill- Le district scolaire de Carrboro en Caroline du Nord a lancé un nouveau concours de vaccination, très choquant, offrant des prix incitant les étudiants a se faire vacciner. D’après le site web du district, pour chaque vaccin que recevra un étudiant, il ou elle recevra aussi une participation à un tirage pour gagner un iPod ou un ordinateur portable—et les étudiants qui se feront injecter la totalité des vaccins recommandés, dont le HPV (Papilloma Virus Humain) pour garçons et filles, auront droit a des tickets supplémentaires et ainsi plus de chances de gagner que les autres étudiants.

 

D’après le site , les trois vaccins promus sont le vaccin contre la méningite, le vaccin trivalent ( coqueluche, tétanos, polio),et le vaccin contre le virus papilloma humain. Entre le premier avril 2011 et le 31 mai 2011, les étudiants sont encouragés à se faire injecter un ou plusieurs de ces vaccins et en présenter la preuve à leur infirmière scolaire avant le premier juin. Ceux qui le feront, recevront un ticket individuel pour chaque vaccin et 4 tickets au total s’ils ont les 3 vaccins. Le truc publicitaire se déroule sous la conduite du superintendant Neil Pedersen, et est promu à la fois par les infirmières scolaires et le Département de Santé du comté d’Orange. La page d’information du site explique que le concours a été rendu possible par la donation d’une famille dont la fille serait morte d’une méningite, mais cela n’explique pas pourquoi les vaccins diphtérie, coqueluche, tétanos et papilloma virus humain sont inclus dans le concours.

 

Source: Noxmail.us

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 21:24

"Si toutes les données concernant les vaccins ne sont pas connues à ce jour, notamment leurs éventuels effets secondaires, il est néanmoins essentiel de promouvoir la politique de vaccination." Le Ministère de la Santé aux médecins généralistes d'Auvergne (via la DRASS) dans un courrier datant du 29 septembre 2009.

 

 

   
Intervenants :

1 Sandrine Germain /
2 Pr Jean Beytout (Chef service des maladies infectieuses -CHU Clermont-Ferrand)
3 Françoise Joët (Pdte Association Liberté Information Santé - ALIS)
4 Dr Geneviève Chereau-Lazdunski (pédiatre)
5 Dr Jean-Michel Calut (médecin généraliste)
 
En faisant ici fi, de façon criante, du plus élémentaire principe de précaution, notamment vis-à-vis de publics fragiles, les autorités démontrent qu'elles sont capables de sacrifier la santé publique au nom d'une idéologie. Et on comprendra, sans s'en étonner, que des médecins puissent s'en indigner et se dire choqués, comme c'est le cas dans ce reportage.
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 00:06

Nous savions déjà que la Justice était loin d'être parfaite. En voici une (sinistre) preuve de plus, révélée par le journal La Croix du 28 avril 2011.

 

Victime du vaccin hépatite B, promu tous azimuts par les autorités françaises dans les années 90', un homme atteint d'une sclérose en plaques depuis 1992 et en fauteuil roulant pour le restant de ses jours, a été condamné par la Cour d'Appel administrative de Marseille à rembouser plus d'1 million d'euros à l'Etat!!!

 

L'Etat avait été condamné en 2008 à verser plus d'un million d'euros à cet homme pour une "responsabilité sans faute". L’expert médical avait alors conclu à « une forte présomption d’imputabilité » entre la sclérose en plaques diagnostiquée en novembre 1992 et le vaccin obligatoire contre l’hépatite B que l’éducateur, employé dans un foyer pour enfants handicapés, avait reçu en mars, avril et mai 1992. 

 

Reconnaissant également un lien de cause à effet entre le vaccin et ces troubles, le tribunal des affaires de Sécurité sociale a reconnu fin 2006 la maladie comme accident du travail. Pas l’État, qui a fait appel. 

 

« En matière scientifique, on ne peut pas apporter la preuve certaine d’un lien exclusif. Il faut se baser sur les concordances. Or cet homme qui n’était jamais malade a contracté une sclérose en plaques dans les suites immédiates du vaccin », rétorque son avocate, Me Gisèle Raynaud-Brémond, qui entend à présent saisir la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). 

 

A présent, Jean-François Seulin, ce quadragénaire en fauteuil électrique depuis une dizaine d'années, envisage d'entamer une grève de la faim. Il attend les huissiers de pied ferme en sachant que son logement actuel, en partie payé grâce à cette indemnisation est le seul lieu possible compte tenu de son lourd handicap. S'il doit rembourser à l'Etat une somme aussi considérable, il sera obligé de vendre la maison sans savoir où aller. Il pose alors la question légitime: "L'Etat osera-t-il mettre un handicapé dehors?"

 

Signez la pétition: ICI

 

Visitez le site de Jean-François Seulin

 

 

La morale de cette histoire est exactement la même que celle de la fable de Lafontaine « Le Corbeau et le Renard ». Le Corbeau a cru le renard à son détriment, exactement comme le public a cru à la grande sûreté d’une telle vaccination promue par l’Etat. Une fois la maladie déclarée (le fromage tombé), le public doit tirer son plan et même pire, il doit rembourser des sommes qui ne suffiront de toute façon jamais à rendre la santé qu’il a perdue.

 

Si l’Etat voulait vraiment, par les vaccinations, promouvoir la santé publique, il n’agirait pas ainsi envers les personnes sacrifiées au nom de ses recommandations « scientifiques ». D’ailleurs, l’Etat a déjà indemnisé en douce plus de 100 victimes du vaccin anti-hépatite B et le Réseau des Victimes du vaccin hépatite B (Revahb) dénombre déjà plus de 3000 victimes d’effets graves du vaccin HB en France.

 

 

 

CorbeauRenard.jpg

 

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:54

29 avril 2011

 

C'est le thème du prochain colloque piloté par des parlementaires le 4 mai 2011. Pour eux, la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 l’a confirmé, le vaccin n’emporte plus la confiance automatique des populations qu’il prétend soigner : il manque un socle fondamental en France sur les impératifs de la vaccination. A-t-on choisi les bons acteurs pour atteindre nos objectifs renchérira le président du CTV qui dénoncera les limites de la médecine générale et déclarera qu' il faut revoir le système …

 

Le mercredi 4 mai 2011 des parlementaires pilotent à la Maison de la Chimie à Paris, à 2 pas de l'Assemblée Nationale, leur troisième rencontre parlementaire sur les vaccins. Comme celui auquel j'avais assisté le 4 mars 2009 (voir mon article) et qui titrait « Vaccins : une excellence française à préserver ». Ce sont les mêmes parlementaires qui pilotent et participent, les députés Yves Bur, Jean-Pierre Door.

 

Titre du colloque auquel j'ai prévu d'assister pour écouter et noter, pas pour intervenir :

« Vaccins : Gagner la bataille de l'opinion – Acquérir un rôle pionnier à l'international »

 

Il est organisé par AgoraEurope qui propose le programme de la journée. L'objectif du colloque est biaisé dès son titre : il s'agit de gagner ''la bataille de l'opinion'' comme si l'opinion pouvait  être encore l'enjeu d'un combat des chefs pour s'emparer d'elle ! L'opinion serait la biche qui regarde le combat entre 2 cerfs mâles en attendant de se donner au vainqueur. A l'heure d'internet, de la circulation des idées et de l'information c'est devenu complètement archaïque.

 

« Dans ce combat à remporter, disent les députés organisateurs, ne faut-il pas mobiliser tous les acteurs de la chaîne de santé ? A cet égard et dans le contexte actuel de suspicion exacerbée à l’égard des laboratoires pharmaceutiques, il nous parait opportun d’étudier objectivement le rôle joué par les entreprises du médicament. Nous en discuterons publiquement avec eux. L’après-midi, nous élargirons notre propos à l’examen de notre politique sanitaire à l’étranger. »

 

Les députés sont des élus qui doivent vaincre des adversaires et pour cela convaincre les électeurs de voter pour eux. Mais la lutte contre les maladies infectieuses ne consiste pas à triompher d'un adversaire comme on le fait en politique. L'ennemi est le virus ou le bacille et on n'affronte pas le virus H1N1 ou le bacille de  Koch comme un adversaire politique. Nos parlementaires sont encore très loin de comprendre qu'il n'y a aucun combat à remporter ni même à mener, au sens où ils l'entendent. D'ailleurs, du fond de sa caverne, le fameux BK s'amuse beaucoup de ce genre d'attitude qui conduit à promouvoir un vaccin parce que c'est un vaccin ...

 

Pour ce colloque, l'objectif n'est visiblement pas de rechercher et promouvoir la meilleure stratégie de lutte contre des maladies mais de faire accepter des vaccins par la population nationale et au delà. Ce n'est pas nouveau : la façon dont la vaccination BCG a pollué et compromis la lutte antituberculeuse en France est démonstrative. Voir mon blog spécialisé à ce sujet.

 

En attendant cette journée passionnante voici un aperçu du programme qui va nous donner des indications sur son orientation.

 

Le matin

« Gagner la bataille de l'opinion.

Comment renforcer l’acceptabilité sociale des vaccins et associer les citoyens aux décisions ? Garantir la confiance du grand public. Quelles mesures opérationnelles ? »

 

Tout un programme ! On imagine assez facilement ce qui se prépare derrière ces mots car il en a déjà été question au cours des auditions parlementaires sur la pandémie. Voici ce qui fut proposé : introduire de la ''démocratie sanitaire'' en organisant des états généraux de la vaccination. Un panel de citoyens déclaré représentatif  serait choisi et comme ces membres ne connaîtront rien aux vaccinations on les formera au préalable pendant 2 jours

Tout est clair !!!

 

On imagine le spectacle ! D'abord, pour commencer, on leur dira que la variole a été vaincue par la vaccination généralisée, systématique et obligatoire. Mais allez voir mon article sur le sujet...Nos braves citoyens formatés et honorés d'être là valideront ce que les organisateurs voudront pour que ceux-ci puissent clamer partout qu'un panel représentatif du peuple à déclaré que la vaccination telle que proposée par les autorités sanitaires était bonne pour lui !

 

Mais une vraie démocratie sanitaire ne saurait être cela : pour être digne de ce nom et non d'une parodie de théâtre il faudrait que tous les problèmes soient mis sur la table et présentés par des personnes capables de les exposer. A commencer par l'éradication de la variole. Puis l'affaire du BCG et des tests tuberculiniques, les vicissitudes du programme d'éradication de la polio et de l'élimination de la rougeole, l'affaire de la vaccination hépatite B et des zones d'ombres autour de certaines études etc.

 

 

Source: La question des vaccins

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:12

Nous tenons, à titre informatif, à signaler un extrait fort important du texte paru le 21 avril 2011 dans le New England Journal of Medicine, sous la plume du Dr Aaron Kesselheim:

 

"Beaucoup de médecins et d'organisations de santé ont salué la décision de la Cour suprême dans l'affaire Bruesewitz VS Wyeth (une famille avait attaqué la firme Wyeth car sa fille était devenue épileptique et attardée mentale après la troisième dose du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de Wyeth; la Cour suprême a débouté la famille!) estimant qu'elle contribuera à assurer la disponibilité et le bon usage des vaccins infantiles. D'autres s'inquiètent de ce que ça signifie pour les droits du patient. La sécurité des vaccins est une question de santé publique épineuse parce que les vaccins occupent une position unique sur le marché. Quand d'autres biens de consommation sont défectueux, y compris de par des défauts de fabrication, leurs fabricants sont généralement pleinement responsables pour les dommages qui en résultent. La pleine responsabilité est fortement favorable aux plaignants parce que les fabricants sont responsables pour tout type de dommages causés par leurs produits, indépendamment du niveau de précautions prises. Ce standard, cette généralité constitue une incitation pour les producteurs, afin qu'ils produisent des produits de consommations suffisamment sûrs. Mais les produits médicaux- comprenant les vaccins, les médicaments et certains actes et services médicaux- sont inhabituels dans le sens où les mêmes composants qui les rendent efficaces peuvent aussi occasionner de graves effets secondaires. Donc, il n'est pas possible de concevoir des versions (vaccinales) plus sûres sans perdre du même coup leur fonction essentielle. Les experts légaux influents s'accordent pour dire  que "les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" devraient être exemptés de la pleine responsabilité pour ces produits, aussi longtemps que les consommateurs sont adéquatement informés au sujet de ces risques. Ce principe permet ainsi à de tels produits de rester sur le marché, à partir du moment où ils apportent une contribution essentielle en matière de santé publique. Au début des années 80 cependant, l'approvisionnement en plusieurs vaccins pédiatriques essentiels a été remis en question par les producteurs qui estimaient que le coût de poursuites judiciaires persistantes dépassaient les bénéfices financiers que ces produits pouvaient leur rapporter. Plus particulièrement, les fabricants étaient tenus responsables, même pour les effets secondaires supposés de vaccins, même lorsque de telles associations n'étaient pas scientifiquement étayées. Les fabricants ont déclaré que le menace que faisait reposer sur eux une telle responsabilité rendait impossible pour eux le fait de contracter une assurance et donc de pouvoir maintenir leurs opérations de production. En réponse (aux fabricants), le Congrès a fait passer la loi nationale sur les effets secondaires des vaccins infantiles" ("National Childhood Vaccine Injury Act"), laquelle officialise un système de compensation sans faute ("un tribunal en matière vaccinale") pour les enfants lésés par des effets secondaires consécutifs à l'administration de vaccins pour autant qu'il puisse être reconnu que le problème a été causé par le vaccin Ce système dépend des experts et il n'y a pas de procès devant un jury.[...]"

Chose intéressante, c'est que le Dr J.B Classen, un scientifique parmi d'autres, déplorait en 1999 dans le British Medical Journal que le public n'était pas assez informé des effets graves et également des effets à long terme des vaccins. Depuis lors, on aperçoit assez mal en quoi cette "information" du public s'est-elle améliorée?

 

Image-Cour-Supreme--inevitablement-dangereux.JPG

 

A noter également que la famille Bruesewitz dont il était question dans la publication ci-dessus a fait appel de la décision de cette " cour vaccinale" parce que celle-ci n'avait pas reconnu le lien entre les dommages de leur fille et la vaccination. Et si cette "cour vaccinale" n'a pas voulu reconnaître le lien entre la vaccination et les convulsions de l'enfant, c'est parce que le Département d'Etat à la Santé avait retiré ces troubles de la liste des maladies éligibles à une compensation administrative. Une attitude troublante quand on sait que l'agence de presse Reuters publiait le 4 mai 2010 un communiqué intitulé "Les vaccins peuvent provoquer le début précoce de l'épilepsie infantile" ("Vaccine may trigger early start of infant epilepsy").

Dans ce communiqué, on pouvait notamment lire que d'après une étude de l'Université de Melbourne (étude de Mc Intosh & al.) "Les vaccins infantiles peuvent provoquer l'émergence d'une forme sévère d'épilepsie infantile" mais étrangement, les chercheurs concluaient que ce désordre était ultimement dû "à des gènes défectueux et que ces enfants (aux gènes défectueux) devaient tout de même pouvoir bénéficier de ces vaccins protecteurs." Le Dr Wiznitzer de Cleveland (Ohio) qui a commenté cett étude à quant à lui déclaré qu'"une information et une communication précise et efficace" pourrait aider à maintenir la confiance du public dans les vaccins.

 

Plutôt que de tenter de dépister avant ces enfants plus vulnérables qui risquent ainsi de devenir épileptiques pour le restant de leurs jours suite à l'administration de ces "vaccins protecteurs", il semble que la priorité des officiels soit avant tout de "maintenir la confiance du public dans les vaccins." Le sacrifice des uns pour le soi-disant Bien de tous....

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