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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 00:29

Cela semble une évidence quand on sait que Roselyne Bachelot, l'ex ministre de la santé française -à présent reconvertie en Ministre des Solidarités sous Fillon III- avait caché avoir travaillé pendant des années comme visiteuse médicale pour l'industrie pharmaceutique.

 

A présent, c'est la nouvelle secrétaire d'Etat à la Santé française, fraîchement nommée, une certaine Nora Berra qui est en cause.

 

Mme Berra, médecin de formation, a travaillé pour différents grands laboratoires pharmaceutiques (Boerhinger Ingelheim, Bristol Myers Squibb, Sanofi Pasteur selon l'association Act-up) entre 1999 et 2009 alors qu'elle travaillait en même temps dans le service d'immunologie clinique d'un hôpital lyonnais.

 

Plusieurs partis politiques français ont tiré la sonnette d'alarme.

 

"Médecin aux hospices civils de Lyon tout en étant médecin au sein de trois des principaux groupes pharmaceutiques, la nouvelle secrétaire d'État continuera de cultiver le conflit d'intérêt, qui reste la marque de fabrique des gouvernements de l'ère Sarkozy", écrit le Parti communiste dans un communiqué.

 

Le socialiste, médecin, Gérard Bapt a quant à lui demandé la démission immédiate de Mme Berra.

 

Mme Berra a toutefois indiqué, à l'aulne d'un Xième scandale médical qui commence à peine à être médiatisé, celui du Mediator -ce coupe-faim des laboratoires Servier- qu'il ne faisait aucun doute que ce produit était lié à un risque de valvulopathie, un trouble cardiaque sérieux qui peut nécessiter une intervention chirurgicale.

 

 

source: Le journal du dimanche (JDD)

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 01:06

15 octobre 2010

 

Par: Dr Dominique Dupagne, sur atoute.org [EXTRAITS]

 

"Le flou autour des statistiques de la mortalié grippale aveugle les scientifiques.

 

L’Institut National d’Etudes Démographiques (INED) a publié le 28 septembre un article laissant entendre que la vaccination antigrippale avait permis de diviser par dix la mortalité liée à cette maladie. L’information, reprise par l’AFP, a fait la une de nombreux médias. Pourtant, cette affirmation est bien fragile si l’on se donne la peine de regarder les données d’un peu plus près.

 

France Meslé est signataire d’un article dont le titre pourrait paraître prudent (Résumé et pdf). J’en ai eu connaissance par un email provenant du service de communication de l’INED.

 

Je n’avais pas compris initialement que cette publication habituellement confidentielle aurait un tel écho dans les médias.

 

L’information, reprise par l’AFP, a fait le tour des rédactions avec un message beaucoup plus réducteur et, nous allons le voir, très contestable.



La lecture des courbes de mortalité

 

France Meslé fonde son analyse sur l’observation des courbes historiques : elle trouve une concordance de temps entre le développement de la vaccination antigrippale dans les années 70 et la diminution de la mortalité liée à la grippe dans plusieurs pays occidentaux.

 

Les épidémiologistes s’attendront à ce que l’article contiennent d’autres arguments plus probants pour affirmer, comme le fait l’auteur dans sa conclusion :

 

"La mise au point d’un vaccin efficace, constamment remanié en fonction des mutations du virus, a permis de diviser la mortalité par dix en France comme dans les autres pays industriels en 40 ans. Ce succès a été renforcé par la diffusion gratuite du vaccin auprès des personnes âgées, particulièrement sujettes aux complications létales."



Il n’en est rien. C’est sur le seul argument de concomitance historique que l’article, fort opportunément diffusé la semaine de la sortie du nouveau vaccin saisonnier, affirme le rôle salvateur de la vaccination antigrippale.



Je pourrais m’arrêter là et m’étonner que l’INED, institution respectée, revienne à des procédés obsolètes et contestables. Le biais qui consiste à attribuer un lien de causalité à une relation temporelle fait partie des pièges enseignés aux statisticiens débutants.

Mais l’étude approfondie des données révèle des surprises de taille.



Mortalité directe, indirecte et surmortalité

 
Pour être précis, il faut aborder les notions de mortalité directe, indirecte et estimée présentes dans l’article.  


- La mortalité directe est celle qui est due au seul virus, sans surinfection bactérienne. Le décès est provoquée par une pneumonie gravissime insensible aux antibiotiques. On parle parfois de grippe maligne. C’est une affection très rare qui touche plutôt des sujets jeunes.

 
- La mortalité indirecte est celle qui est due aux complications de la grippe, mais non à la grippe elle-même. La plus fréquente est la pneumonie bactérienne, qui complique plus d’une grippe sur cent, mais qui se soigne avec des antibiotiques efficaces dans la grande majorité des cas.

 
Le problème est qu’il est très difficile, y compris en 2010, de faire la part entre la mortalité directe et la mortalité indirecte. Les statistiques englobent donc généralement les deux types de mortalité, même si quelques relevés récents tentent de faire la part des choses. Pour les données historiques anciennes, c’est tout simplement impossible. Nous considérerons donc que la mortalité citée et utilisée pour construire les graphiques est la mortalité globale. Ces chiffres officiels sont utilisés au plan international, notamment par l’Organisation Mondiale de la Santé. Les chiffres français sont très difficiles d’accès. Faites-en l’expérience avec votre moteur de recherche habituel...

 
Il existe un autre type d’expression de la mortalité liée à la grippe : la mortalité estimée dite aussi "surmortalité due à la grippe". Les partisans de cette estimation (note OMS) considèrent que les certificats de décès rédigés par les médecins sous-estiment le nombre réel de décès dus à la grippe. Ils comparent les courbes de mortalité générale d’une année à l’autre et considèrent que la grippe est responsable de la surmortalité observée en période d’épidémie. C’est une approche audacieuse.

 
Pourtant, le décompte de la mortalité par l’analyse des certificats de décès "ratisse" large : il suffit que les mots grippal ou grippe soient présents sur le certificat pour que le décès soit attribué à la grippe. On sait pourtant que de nombreux virus non grippaux peuvent provoquer un syndrome grippal. De ce fait, la méthode de relevé des décès à partir des certificats risque autant de sous-estimer que d’augmenter à tort le nombre de morts attribués à la grippe.

 

 

Toujours est-il qu’en France, depuis plusieurs années, c’est la surmortalité estimée à partir des courbes qui est mise en avant par les autorités sanitaires, soit, en fonction des années, 4 à 7000 morts par an. Au début de chaque campagne vaccinale, la presse reprend cette information alarmiste et incite à la vaccination, soutenue dans cet effort d’information par les industriels du vaccin.



Pour la pandémie grippale A/H1N1 2009/2010, un véritable décompte des décès a eu lieu. Nous avons découvert avec surprise que la mortalité réelle dépassait péniblement 300 cas. Et encore, nous n’avons pas la preuve de la responsabilité de la grippe pour de nombreux morts. Tout décès d’un sujet jeune présentant une maladie ressemblant à la grippe a été comptabilisé.



Venons-en aux données exposées par France Meslé et notamment le graphique français des décès. [IMAGE sur atoute.org]



La chercheuse y voit un signe franc de l’impact de la vaccination débutée timidement en 1970 puis proposée gratuitement après 75 ans à partir de 1985.

 

D’autres pays sont pris en exemple, dont les USA et l’Italie. [image sur atoute.org]



Si l’on fait abstraction du pic de la pandémie Hong Kong 69/70 et ses répliques en 71, il est pourtant aisé de constater que la diminution de la mortalité grippale est régulière depuis 1950. Cette date n’est pas anodine : elle correspond au début de l’utilisation de la pénicilline pour traiter les maladies infectieuses. En 1960, l’ampicilline (Totapen® en France) permet enfin l’utilisation simplifiée par voie orale d’un antibiotique efficace sur les principaux germes responsables des pneumonies.

 

Dans la mesure où la pneumonie bactérienne est la principale complication grave de la grippe, il n’est pas suprenant de constater une diminution drastique de la mortalité grippale à partir des années 50/60. L’hypothèse du rôle de la pénicilline dans la chute de la mortalité grippale paraît tout aussi plausible qu’un effet du vaccin qui commençait tout juste à être utilisé.

 

Ignorer le facteur confondant majeur que représente la pénicilline est pour le moins surprenant dans une publication à vocation scientifique.



Le fait que la mortalité ait commencé à diminuer nettement 20 ans avant la vaccination, notamment aux USA, est éludé par une phrase dans l’article de l’INED : "Aux États-Unis, où le vaccin a sans doute été diffusé plus précocement, la réduction de la mortalité a été très régulière depuis 1950".

  

L’expression "sans doute" est peu courante dans les articles scientifiques. Creusons un peu. Nous disposons d’un article de 2008 publié par P Doshi dans la revue de la prestigieuse American Public Health Association.

 

L’auteur réalise une analyse du même type, voici la courbe qu’il fournit:



graphique-A.jpg

 

Il déclare dans le texte que la baisse précoce de la mortalité grippale, dès la fin de la guerre, ne peut être due au vaccin qui n’a été utilisé largement qu’à la fin des années 80, référence à l’appui (la courbe verte ci-dessous)

 

GRAPHIQUE-b.jpg

 

 

il faut absolument que France Meslé lise cet article qui lèvera ses doutes.

 

La grande foire aux statistiques françaises

 

Un autre aspect mérite notre intérêt : les taux de mortalité qui ont permis de construire la courbe française. Ils m’ont été aimablement communiqués par France Meslé et je les ai convertis en mortalité absolue (taux/100 000 X 60 millions) :

 

Année Mortalité
1980 1300
1981 3600
1982 780
1983 2800
1984 720
1985 180
1986 2500
1987 600
1988 600
1989 1500
1990 2500
1991 480
1992 600
1993 1200
1994 360
1995 700
1996 1100
1997 1000
1998 2000
1999 1600
2000 1700
2001 180
2002 600
2003 480
2004 200
2005 1000
2006 120
2007 240

 

Quelle surprise... La mortalité de la grippe saisonnière, comme la mortalité de la grippe pandémique, se compte en centaines et non en milliers.



Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en insistant sur la mortalité de la grippe, celle-ci provoque plus de 7000 décès par an.



Lorsqu’il s’agit de promouvoir le vaccin en mettant en avant son effet sur la mortalité, celle-ci tombe à quelques centaines de décès par an.



En fait, suivant que l’on utilise la mortalité estimée ou la mortalité constatée, on obtient facilement la division par 10 de la mortalité attribuée au vaccin. L’article n’indique pas précisément comment la mortalité historique a été mesurée, mais il est à craindre que le mélange de mortalité estimée pour les années anciennes et constatée pour les années récentes ne vienne fausser la lecture des graphiques de France Meslé.



Cette confusion est représentative de l’attitude des autorités sanitaires face à la grippe : la réalité est fabriquée pour être au service de la stratégie vaccinale, alors qu’il conviendrait plutôt de concevoir la stratégie à partir de la réalité, ce qui nous ramène à la gestion de la pandémie 2009/2010 et aux rapports parlementaires qui l’ont stigmatisée.



[...]



En pratique, l’étude historique des courbes de mortalité grippale ne soutient pas l’hypothèse d’une forte efficacité vaccinale. Cette forte efficacité serait d’ailleurs en contradiction avec les évaluations scientifiques disponibles qui n’attribuent au mieux au vaccin saisonnier qu’un effet modeste, à supposer qu’il existe, sur la mortalité grippale.



Voici quelques extraits de l’impact de l’article de l’INED dans la presse. Nous sommes le 29 septembre 2010, soit une semaine après le lancement du vaccin saisonnier. Je suis trop vieux pour croire aux coïncidences. Ces journalistes qui se réjouissent avec l’INED de la baisse de la mortalité à 500 morts par an sont les mêmes qui nous annonçaient tous les ans 7000 morts lors de la commercialisation du vaccin. Ils semblent ne pas avoir retenu la leçon des errances de la communication officielle sur la pandémie grippale.



L’AFP parle imprudemment d’une "étude" de l’INED, accréditant l’idée de nouvelles données alors qu’il ne s’agit que d’une nouvelle lecture, très contestable, de données connues et d’ailleurs mal documentées. Le lien de cause à effet entre la vaccination et la baisse de mortalité, fortement suggéré par France Meslé, ne repose sur rien de solide.



J’ajoute que mon but n’est pas de contester tout intérêt à la vaccination antigrippale. Je souhaite simplement pouvoir disposer d’une information sincère et objective pour aider mes patients à faire le meilleur choix pour eux ou pour leurs proches. Malheureusement, ce type de publication ne sert pas la santé publique et n’est pas digne d’une institution comme l’INED. "

 

totalité de l'article sur le site source: Atoute.org

 

Nb: Suite au mail envoyé par Initiative Citoyenne ce 19 nov.  à la RTBF, qui avait elle aussi publié un article sur bases des données de l'AFP, nous saluons la correction/l'ajout que ce média a eu la correction de bien vouloir faire en ajoutant les propos suivants en fin d'article:

 

""Le Dr Dominique Dupagne, médecin et administrateur du célèbre forum médical atoute.org, a rédigé une  réponse en bonne et due forme et nuance les  "informations erronnées" diffusées par l'AFP."

 

MERCI!

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 21:22

L'épidémie de carence en vitamine D est un mythe selon l'OMS!

 

«  pour la plupart des gens, une carence en vitamine D est peu probable », c’est ce qu’a affirmé l’OMS dans le texte « Y a-t-il des effets bénéfiques du rayonnement UV ? ».

 

Alors que d'innombrables études scientifiques, très solides, ont bien établi, dans les faits, une épidémie de carence en vitamine D chez une vaste partie de la population occidentale, l'OMS entend, une fois encore faire régner sa loi et donner ainsi l'illusion d'un consensus mondial sur le sujet.

 

 

Souvenons-nous tout d'abord que le marché des vaccins, des produits anti-cancéreux et des crèmes solaires est véritablement considérable pour les différents laboratoires pharmaceutiques. Il s'agit donc d'un marché juteux.

 

Or, les études qui ont été menées concernant la vitamine D démontrent justement son intérêt évident pour prévenir un grand pourcentage de cancers, tous types confondus ainsi que renforcer le système immunitaire, ce qui permet également une protection efficace contre la grippe et autres maladies infectieuses. Et encore, c'est sans compter d'autres effets bénéfiques de cette vitamine D en matière cardiovasculaire et en matière d' auto-immunité.

 

Concrètement, cela signifie donc que si les nombreuses personnes carencées/déficientes en vitamine D reçoivent une supplémentation, cela va diminuer le nombre de cancers et le nombre de cas de grippe mais cela diminuera donc aussi le nombre de traitements anti-cancéreux (les chimiothérapies, présentées comme "gratuites" pour les patients coûtent en réalité des dizaines de milliers d'euros, soit plusieurs de millions d'anciens francs belges à la collectivité et cela, pour une efficacité médiocre de 2,2%) et le nombre de traitements anti-viraux prescrits comme le Tamiflu.

 

Moins de malades, ça fait donc aussi moins de rentrées financières, moins de dividendes pour les laboratoires. Or ce sont justement les laboratoires pharmaceutiques qui financent l'OMS à plus de 75%! On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi l'OMS s'entête farouchement à nier l'importance d'une supplémentation en vitamine D....

 

L'OMS sert tout bonnement ceux qui la paient et qui, si la nouvelle se répand, vont voir s'envoler une part sans doute conséquente de leurs marchés.

 

 

La vitamine D s'obtient par deux grandes voies: la voie naturelle/endogène (exposition solaire) & la voie  extérieure/exogène ( supplémentation en D3, la forme plus assimilable).

 

En seulement 15 minutes d'exposition sans crème solaire (attention celles-ci contiennent des nanoparticules aux effets non suffisamment évalués pour la santé! ), on reçoit déjà plusieurs milliers d'unités internationales (U.I) naturellement produites au niveau de la peau et utilisables par l'ensemble de l'organisme. Et cela ne coûte rien, c'est entièrement gratuit!

Si c'est gratuit, voilà donc une excellente raison pour l'OMS de critiquer car ses bailleurs de fonds, ne l'oublions pas, ont eux, encore beaucoup de produits à nous vendre!

 

Voilà pourquoi l'OMS dramatise les "méfaits" du soleil en les énumérant un à un.

Elle n'hésite ainsi pas à évoquer par ordre croissant d'"épouvante": le coup de soleil mais aussi la réaction allergisante (photosensibilité), les rides (bonne ficelle propagandiste dans notre monde de la "jeunesse éternelle" à coup de bistouri et de liftings chimiques!), les différents cancers de la peau, différents troubles oculaires dont la cataracte qui peut entraîner la cécité précise l'OMS mais aussi le cancer de l'oeil (!!) et alors, le bouquet final, comble du comble, l'OMS prétend que l'exposition aux UV solaires diminue et réduit la réponse immunitaire- étrange, elle n'avait pas dit concernant les vaccins alors que ceux-ci, c'est prouvé, réduisent et affaiblissent notre immunité-.

 

 

 

Voyons à présent d'un peu plus près comment, concrètement, par quels types de mécanismes cette falsification scientifique peut se faire. Voyage au coeur de la mauvaise foi et de l'opacité....

 

 

Comment l'OMS disqualifie des études sérieuses au détriment de chaque citoyen

 

 

Une étude scientifique fort importante, l'étude de Lappe et collaborateurs (université de Creighton au Nebraska, USA) a été publiée en 2007 dans le prestigieux "American journal of Clinical Nutrition". L'étude a comparé les taux de cancers dans un groupe placebo, un groupe "calcium" et un groupe recevant "calcium + vitamine D".

Ses résultats sont très intéressants et démontrent une réduction possible de 77% du nombre total des cancers si on fournit une supplémentation suffisante aux personnes.

Comme on pouvait hélas s'y attendre, cette étude va faire l'objet d'une véritable entreprise de démolition de la part du lobby industriel par le biais de différents chercheurs et institutions acquis à leur cause.

 

 

Si on lit dans le rapport du CIRC (centre international de recherche en matière de cancer), une agence internationale dépendante de l'OMS, on peut lire qu'ils rejettent cette étude pertinente sans véritable raison apparente. Voici ce qu'ils en disent:

"L'analyse statistique de cette étude n'était pas correcte. Par exemple, le groupe de participants qui ont reçu un supplément de calcium seulement ont connu une baisse du taux de cancer, tandis que le groupe qui a reçu de la vitamine D et du calcium a connu une baisse de cancer similaire au groupe calcium seulement. Ce qui fait que la vitamine D à elle seule n’a pas contribué à baisser le taux de cancer.

La méthodologie de cette étude, ainsi que l’analyse statistique, ont été fort critiquées (Sood et al, 2007 ; Bolland et al, 2007 ; Ojha et al, 2007 ; Shabas et al, 2008). Par exemple, l’incidence du cancer était particulièrement élevée avec le placebo. »





 

Si on lit les résultats, il est très facile de voir que le taux de cancers est bien moindre dans le groupe "calcium + vitamine D": 6% dans le groupe placebo, 3,6% dans le groupe "calcium" et 1,5% dans le groupe "calcium+vitamine D". Premier mensonge flagrant donc de l'OMS.

 

Les chercheurs qui ont critiqué l'étude de Lappe et al. trouvent en fait toute une série de critiques sans fondements parmi lesquelles:

 

-    Incidence de cancer élevée dans le groupe placebo

 

 Ne tient pas: Lappe et all ont justement réparti au hasard les personnes dans les 3 groupes pour éviter tout biais et, comme ils ont répondu, le taux de cancers dans le groupe placebo est conforme à celui attendu en "population générale" selon le registre du Cancer de l'état du Nebraska.

 

   La possible intoxication à la vitamine D, ou les effets secondaires n’ont pas été correctement évalués

 

 Ne tient pas: Une revue de la littérature bien conçue et bien menée, publiée dans le même journal la même année (Hathcock et al, Risk assessment for vitamin D, American Journal of Clinical Nutrition, 2007) soulève qu'aucun effet secondaire ne peut être observé pour des doses inférieures à 10 000 U.I/jour or l'étude de Lappe n'a utilisé que des doses de 1100 U.I/jour. En outre, la question des effets secondaires ne doit et ne peut pas être confondue avec celle de l'efficacité. Or ici les auteurs critiques essaient d'utiliser un pseudo argument de toxicité pour nier une question d'efficacité clinique...

 

 - La société canadienne du cancer a utilisé cette étude pour augmenter ses recommandations de supplémentation de vitamine D aux Canadiens, faisant en sorte qu’une vase expérimentation sur des cobayes est menée auprès du pauvre peuple canadien.

 

 Hallucinant: car une expérimentation a été menée en 2009 et même recommandée à l'échelle du globe avec les vaccins H1N1 expérimentaux, sous la houlette de... l'OMS, vous vous souvenez? 

 

  -   La première variable étudiée par Lappe et al n’était pas  l’incidence sur le cancer, mais étudiait plutôt l’ostéoporose.

 

 Ne tient pas: Lappe et associés ne sont pas les seuls chercheurs à étudier plus d’une variable au cours de la même étude. Leur étude avait pour objectif principal de déterminer l’efficacité du calcium et de la vitamine D sur l’incidence du cancer de tous types.

Cette critique est d'une mauvaise foi crasse….



Autre fait intéressant:

Depuis 2009, le Dr. Philippe Autier est le directeur de recherche du CIRC. Ce dernier est l’auteur du texte VITAMINE D ET CANCER, faisant un résumé du Symposium « Cancer et nutrition » de l’Institut Danone, du  17 octobre 2009. Le texte est disponible à cette page :

On peut y lire une erreur importante : « Une petite étude randomisée (Lappe et al, 2007) signale une diminution du risque de cancer avec un complément quotidien de 1500 UI de vitamine D et de calcium, mais cette étude présente de nombreux vices dans son plan expérimental et dans ses statistiques »

 

La quantité de vitamine D administrée aux 2 groupes qui recevaient de la vitamine D était 1100 UI, et non 1500 UI, comme l’a écrit Dr. Philippe Autier.

 

Il est pertinent également de soulever le fait qu’une erreur monumentale s’est glissée, au sujet de la description de la recherche de Lappe et associés, sur le site web du National Cancer Institute. Voici l’adresse de la page web en question : http://www.cancer.gov/cancertopics/factsheet/prevention/vitamin-D,

 

On raconte  que les chercheurs Lappe et associés  n’avaient divisé leurs participants qu’en 2 groupes, soit le  groupe placebo et le groupe calcium-vitamine D et qu’il est par conséquent impossible de déterminer si l’effet était dû au calcium ou à la vitamine D. En réalité, il y a bel et bien eu un troisième groupe, qui a reçu uniquement du calcium.

 

Les « experts » de La National Cancer Institute  ont utilisé cet argument du nombre de groupes expérimentaux pour discréditer l’étude de Lappe et al.

  

 

 

Fraude dans les tests sanguins de vitamine D?

 

 

Un article du New York Times de 2009 nous apprend que le laboratoire Quest Diagnostics, le plus grand laboratoire américain effectuant des dosages de taux sanguins de vitamine D, a dû contacter des milliers de médecins pour leur dire que les résultats donnés à leurs patients étaient erronés, le plus souvent artificiellement hauts.

 

Cela signifie donc que des dizaines ou des centaines de milliers de gens ont cru à tort que leur taux était suffisant et n'ont pas bénéficié d'une supplémentation qui aurait pourtant pu leur être favorable!

Etant donné que ce laboratoire a reçu des pressions de la "Vitamine D Council", on peut se poser des questions. D'autant que cela va exactement dans le sens de la toute puissante et vénérée OMS qui affirme, dans l'intérêt sacré de ses bailleurs de fonds, que la carence en vitamine D est "peu probable" pour la plupart des gens.

Le laboratoire a payé 302 millions de $ dans le cadre d'un arrangement judiciaire.

En attendant, une récente étude démontre que 47% des personnes présentant une insuffisance connue en vitamine D ne se voient toujours pas recommander une supplémentation de vitamine D par leur médecin. Avec les risques accrus qu'on devine, notamment en matière d'ostéoporose...

De même, alors que les chiffres du cancer explosent et que 1 milliard de gens seraient carencés en vitamine D selon l'estimation de plusieurs scientifiques, des mesures simples et peu coûteuses comme le test sanguin et la supplémentation adéquate en vitamine D ne sont toujours pas assez recommandées. Entre la véritable lutte contre le cancer et les intérêts de ses bailleurs de fonds, l'OMS a définitivement choisi....

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 00:34

Le vaccin contre le virus de la grippe H1N1 fait toujours débat.  158 cas d'effets indésirables ont été recensés entre mi- octobre 2009 et mi-février 2010.

 

12 novembre 2010

 

On a dénombré en Belgique, entre mi-octobre 2009 et mi-février 2010, 158 rapports d'effets indésirables à la suite de la vaccination contre le virus de la grippe H1N1, selon les experts de la pharmacovigilance en Belgique. Sur un total de 2,2 millions de vaccinations, le chiffre de 158 cas n'est pas énorme, indiquent les quotidiens du groupe Sud Presse, mais certains cas, comme des décès, interpellent. L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.

 

Pas de syndrome Guillain-Barré en Belgique

 

Aucun syndrome de Guillain-Barré (une maladie neurologique souvent suspectée d'être déclenchée par la vaccination antigrippe) n'a été rapporté en Belgique et la majorité des réactions indésirables sont celles prévues dans la notice du vaccin (syndrome grippal, allergies jusqu'au choc anaphylactique et des troubles neurologiques comme des névrites et des vertiges).

 

 

Source: RTL INFO 

 

 

 

Commentaires d'Initiative Citoyenne:





1°) La sous-estimation des effets secondaires des médicaments en général (dont font partie les vaccins) est NOTOIRE. C'est ainsi que la Déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance de 2003 rappelle que SEULS 3 à 5%  des effets secondaires de TOUS les des médicaments sont effectivement rapportés...

Et cette déclaration de préciser et d'expliquer les raisons concrètes et nombreuses de cette sous-notification incontestable. Dans le scénario le plus optimiste, il y a donc eu au moins 20 XPLUS d'effets secondaires suffisamment graves que pour justifier un rapport à la pharmacovigilance soit 158 X 20= 3160.

Ce nombre peut bien sûr inclure ENCORE PLUS DE DECES qui sont passer "inaperçus" et pour lesquels les familles n'ont tout simplement pas fait le lien ou ont été égarées sur des fausses pistes par un corps médical peu enclin à incriminer ce qu'il avait lui-même conseillé ou recommandé...

 



2°) Etant donné, comme expliqué ci-dessus, que ce nombre réel de VICTIMES DU VACCIN H1N1 est bien plus élevé que ce qu'on veut bien dire -n'en déplaise à Sud Presse- il est somme toute fort peu probable que l'une ou l'autre personne n'ait pas pu effectivement présenter des symptômes compatibles avec un syndrôme de type Guillain-Barré en post vaccination. Comme on peut lire dans cette déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance, les raisons invoquées par les médecins pour ne PAS rapporter des effets sérieux sont nombreuses!



3°) L'agence européenne du médicament (EMA) n'a plus aucune crédibilité pour parler d'effets secondaires de ce vaccin dès lors qu'elle est financée à 80% par l'industrie.

 

C'est ce qu'ont bien compris un nombre croissant de citoyens, en témoigne cette réaction d'un certain Freden:

 

"L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.
Cet évident! Comment pourraient-ils y voir un lien causal puisque cela ferait le plus grand tort à l'industrie qu'ils soutiennent. Enfin, messieurs, arrêtez de prendre les gens pour des imbéciles.

 

 

Les victimes de ce vaccin- dont la vaste majorité s'ignorent, déni médical oblige- ont présenté, présentent encore ou présenteront dans un futur proche ou lointain des atteintes diverses aux conséquences variables: pour certaines des conséquences réversibles, pour d'autres des conséquences chroniques dont ils ne guériront jamais.

 

Voici, un exemple illustratif d'une issue heureuse (mais pour combien d'autres issues désastreuses vouées à l'oubli et à l'indifférence?):

 

"Mon épouse a fait une prééclampsie à 7 mois et demi de grossesse et ce quelque temps après avoir fait le vaccin anti H1N1. Cela nous avait été conseillé par notre gyné. Alors... Y a-t-il un rapport ou pas ??? Nous ne le saurons jamais. (Je rassure tout le monde, notre petite Chloé a maintenant 11 mois et elle est en pleine forme)" - Victor Moris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:55

Après le silence coupable sur la toxicité de l'Avandia, les essais illégaux de vaccins par GSK sur des enfants, voici l'affaire des vaccins périmés et non conformes de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA)! On va le voir, la mafia pharmaceutique n'a rien à envier à la mafia-de-rien-du-tout traditionnellement abordée dans nos bons et gentils médias, que du contraire!

 

Cette mafia pharmaceutique est PARTOUT, sur tous les continents et s'exerce en permanence avec, de temps à autres, des scandales retentissants qui ne sont, hélas, en réalité, que les seules pointes de ce sinistre iceberg...

 

 

10 ans de prison ferme contre l'ex-PDG de l'Institut Pasteur

  mercredi 13 octobre 2010

 

 

La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général.

 

L’ex-P-DG de l’institut Pasteur a été condamné hier, par contumace, à 10 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 10 millions de dinars. Le tribunal pénal de Sidi-M’hamed a condamné, dans la même affaire, l’ex-conseiller du P-DG et le représentant du laboratoire indien à 6 ans de prison ferme.



La présidente du tribunal de Sidi-M’hamed a rendu hier le verdict relatif au procès des vaccins périmés importés par l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA). Des peines allant d’une année de prison avec sursis à 10 ans de prison ferme ont été prononcées à l’encontre de l’ex-président-directeur général et de six ex-cadres de l’institut. Ces peines ont été également assorties d’amendes allant jusqu’à un million de dinars.



La juge a, en outre, confirmé l’ordonnance du juge d’instruction, relative au mandat d’arrêt lancé contre l’ex-président-directeur général, alors que le conseiller de l’ex-P-DG, Abdelmadjid B., et le représentant du laboratoire indien (Serum Institute of India), A. Amar, seul accusé en détention, ont écopé de 6 ans de prison ferme.



La directrice commerciale, Nadia T., a été condamnée, pour sa part, à 4 ans de prison avec sursis. Cette dernière avait d’emblée affirmé, lors de l’audience, qu’elle a été “relevée de ses fonctions sur ordre du secrétaire général du ministère de la Santé”.



La mise en cause avait précisé que le secrétaire général en question avait exercé des pressions sur elle, car elle a “refusé de reconnaître la conformité des vaccins H1N1 acquis en 2009. Dans le même contexte, la prévenue, qui était poursuivie pour “complicité dans le détournement de deniers publics et d’avoir bénéficié d’avantages”, a déclaré qu’elle a fait l’objet d’un licenciement arbitraire et abusif “sur ordre de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Barkat”.



L’accusée B. Djamila a été condamnée à 2 ans de prison avec sursis et A. Ahmed a écopé d’une année de prison avec sursis alors que deux autres accusés ont bénéficié de la relaxe. D. Hamid, le directeur général adjoint à la direction commerciale, et qui est toujours en poste, a été condamné à 2 ans de prison avec sursis.

 

Dix accusés, dont l’ancien directeur général de l’Institut, étaient poursuivis dans cette affaire pour “conclusion de marchés en violation de la législation, obtention de privilèges illégitimes et mauvaise gestion ayant entraîné la dilapidation de deniers publics”.

 

Le représentant du parquet de Sidi-M’hamed avait requis 10 ans de prison ferme assortis de un million de dinars d’amende à l’encontre des 9 cadres de l’Institut Pasteur d’Algérie.

 

À noter que l’un des experts a déclaré à l’audience qu’entre 2002 et 2006 l’Institut Pasteur a procédé à la passation de 65 et 70 transactions avec des laboratoires étrangers spécialisés dans la fabrication des vaccins pour l’acquisition, sept années durant, de 750 000 doses de vaccins périmés contre la grippe, la tuberculose, la rougeole et des vaccins pour nourrissons.



 Source: Algérie360.com

 

 

 

Fait intéressant, si on cherche un peu, on peut lire que cet ex directeur de l'IPA, condamné par contumace en première instance, et contre lequel un mandat d'arrêt aurait été lancé "en vain", "serait employé dans un laboratoire français dont l'entête n'a pas été révélée" (1).

 

Qui se doute réellement, parmi les citoyens, des sombres marchés conclus par les "autorités de santé" et les industries pharmaceutiques dont elles sont les complices?

 

Ainsi, une sorte de troc avait été conclu entre l'état algérien et l'état cubain qui consistait à échanger du pétrole avec Cuba contre des vaccins (diphtérie-tétanos-coqueluche)-(2).

 

Etrangement, à l'époque où l'état algérien était sur le point de conclure un accord avec une firme indienne concurrente, une rupture de la chaîne du froid s'est produite, pendant plus de 48h, périmant ainsi du même coup les millions de doses en provenance de Cuba...

 

Mme Touabti, une des accusées de ce procès, qui avait pourtant déjà dénoncé ces manoeuvres en 2005 auprès du ministre et au sein de son institution, s'était alors vue mutée à un autre poste. En 2009, la même directrice commerciale refuse l'approbation de vaccins H1N1 de GSK car ils étaient non conformes et avaient d'ailleurs été refusés par la France (3)



Elle a alors fait l'objet de violentes pressions dont des menaces de mort.

Malgré son refus d'approuver ces vaccins non conformes -qu'à cela ne tienne (!)- le directeur général du laboratoire de contrôle des médicaments signa à sa place...

Mme Touabti fut ensuite congédiée par son directeur général, «sur instruction du secrétaire général du ministère de la Santé du temps de Saïd Barkat parce qu'elle avait refusé de signer».(2)



Selon cette spécialiste en chimie et en pharmacie, «heureusement que les vaccins importés n’ont pas été utilisés, sinon l’Algérie aurait vécu une tragédie». (5)



Toutes ces magouilles mafieuses sont donc réalisées avec la bénédiction des états et des autorités publiques. Les coupables, ministres ou ex directeurs d'Institut, sont toujours en fonction alors que ceux qui dénoncent sont victimes de menaces et condamnés...

Autrement dit, que peut-on vraiment attendre de cette redite de procès qui va s'ouvrir, en appel, devant la Cour d'Alger le 24 novembre prochain (4)?

 

Nous pensons en tout cas d'ores et déjà, comme l'a écrit le site "All Africa", que "ce procès a le mérite de dépasser la simple affaire de conclusion de marchés contraires à la législation. Il révèle que les lobbys dans ce secteur sont prêts y compris à tuer des personnes pour s'en mettre plein les poches." (2)

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:41

El Watan le 19.10.10

En marge de la réunion pour la présentation des grandes lignes de la couverture médicale des hadjis pour la saison 2010 devant la commission de la santé et des affaires sociales de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès, a déclaré, hier, que les 5 millions de doses de vaccin arrivées à expiration contre le virus H1N1, importées l’année dernière par l’Algérie, seront incinérées «dans les meilleures conditions et selon les normes requises d’ici le mois de novembre prochain».

A noter que sur les 5 millions de doses, certains lots n’arrivent à expiration qu’en mars 2011.

 

Rappelons que face à l’échec de la campagne de vaccination, le ministère de la Santé, sous la responsabilité de Saïd Barkat, avait entamé des négociations avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour ramener de 20 millions de doses accordées pour un montant de 8 milliards de dinars à 5 millions de doses, par principe de précaution, au cas où l’épidémie venait à connaître un nouveau pic.

 


Ainsi, au terme de ces négociations, il était prévu de discuter des mécanismes de compensation sur le reste, que l’Algérie pourrait avoir sous forme d’autres produits, notamment des vaccins pour la grippe saisonnière ou autres maladies.


Ce qui n’a pas été sans doute conclu. Ce qui montre, en fait, de multiples faiblesses dans la stratégie de négociation.


Pourquoi l’Algérie n’a-t-elle pas exigé des compensations même pour ces 5 millions de doses qui représentent au minimum 15 millions d’euros, une option utilisée pourtant dans plusieurs pays ?


L’incinération des 5 millions de doses de vaccin (15 millions d’euros) doit interpeller la commission des finances à l’APN, qui est aujourd’hui en droit de demander des comptes à Saïd Barkat sur la gestion de la grippe A(H1N1) et les vaccins importés.

Djamila Kourta
Source: Le Quotidien d'Algérie
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 23:15
 
Seuls 40 % des patients à risques ont acheté leur vaccin antigrippe contre 80 % d’habitude à la même époque. Des réticences dues au fiasco de la vaccination de 2009.
Traumatisés par le fiasco de l’an dernier avec le vaccin anti-H1N1, les Français sont devenus méfiants. Ainsi, dans les pharmacies, le vaccin contre la grippe saisonnière ne fait plus recette, comme nous l’explique Philippe Gaertner, président de la Fédération de syndicats de pharmacie. « D’habitude, à la fin du mois d’octobre, 80 % des populations à risques sont venues en officine acheter leur vaccin antigrippe. Cette année, comme beaucoup de nos pharmaciens s’étonnaient de vendre peu de vaccins, nous avons lancé une enquête sur un échantillon représentatif d’une cinquantaine d’officines. Les résultats sont surprenants : en moyenne, nous avons seulement 40 % de patients à risques qui sont venus acheter leur vaccin, soit moitié moins par rapport à d’habitude»
 
suite de l'article :  sur le site de France Soir.
 
 
 
La question est la suivante: les Français (et les autres citoyens du monde) auront-ils la mémoire plus  courte (trop courte?) les années suivantes?
 
Est-ce que certains enseignements, certaines leçons ont donc été tirés définitivement ou est-ce que la propagande, à grands renforts de moyens financiers, aura tôt fait de regagner de confiants (dociles?) "patients à risques" dans les années futures?
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 00:25

Jeudi 28 octobre 2010

 
Le ministère de la Santé dément l'idée selon laquelle les Français répugnent à se faire vacciner, en réaction au fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1, assurant même que les premiers chiffres recueillis vont dans le sens d'une augmentation de l'adhésion à la campagne de vaccination.


Dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2010, le ministère de la Santé estime "inexacts" les chiffres avancés dans divers médias sur l'état d'avancement de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière. Se référant aux données de l'Assurance maladie, il affirme que le nombre de vaccins remboursés après 3 semaines de campagne est même supérieur à la moyenne calculée sur la période 2006-2009, avec 1,5 millions de doses contre 1,24 millions.

Il juge néanmoins beaucoup "trop prématuré de vouloir apprécier le taux d'adhésion pour la campagne 2010/2011, quatre semaines seulement après son lancement".

 

Le ministère rappelle que le taux de vaccination reste élevé en France, où il a atteint 60 % des personnes à risques lors de la précédente campagne. Un chiffre déjà en progression par rapport à l'année d'avant (58,7 % en 2008/2009).

 

Cette année, le nombre d'assurés invités à se faire vacciner gratuitement a été élargi de 500 000, pour atteindre 12,5 millions. A cette population à risque s'ajoutent les médecins généralistes, les infirmiers et les sages-femmes libéraux, soit 130 000 soignants dont on sait qu'ils sont les premiers à faire preuve de réticence à l'égard de la vaccination antigrippale.

 

Toujours est-il que le ministère devra faire preuve de beaucoup de persuasion pour convaincre les Français, d'autant que l'épidémie s'annonce relativement modérée cette année. Les premières données recueillies dans l'hémisphère Sud (Nouvelle-Zélande et Australie) sont en effet plutôt rassurantes, où les cas de grippe ont été moins importants que lors des hivers précédents.

 

Amélie Pelletier

 

Source : "Point d'étape sur la campagne de la grippe saisonnière 2010/2011", communiqué du ministère de la Santé, 25 Octobre 2010, accessible en ligne

 



Source : Doctissimo

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 15:45

Publié le 02 novembre 2010 à 05h00

 

«Le démarrage de notre essai clinique de phase deux constitue une étape importante dans la mise au point ­de nos vaccins à base de plantes, lesquels sont, à notre avis, d'une grande efficacité et permettent une protection croisée, tout en étant moins coûteux et plus rapides à produire que les vaccins antigrippaux actuels», a souligné le président et chef de la direction de Medicago, Andy Sheldon, dans un communiqué de presse.

 

La biotech de Québec s'approche ainsi du moment tant attendu de la commercialisation de son premier vaccin. En plus de son produit contre la grippe aviaire, l'entreprise de 90 employés est à compléter des études précliniques sur un vaccin contre la grippe H1N1.

 

L'essai clinique de phase deux à répartition aléatoire contrôlé par placebo visera à évaluer l'innocuité et l'immunogénicité de différentes doses du vaccin H5N1 fabriqué à partir de la Nicotiana benthamiana, une plante venue d'Australie. Le vaccin sera étudié chez environ 255 adultes en santé. Le recrutement des volontaires est en cours.

 

Au cours du premier volet de l'étude, des participants recevront une injection d'un placebo ou du vaccin à des doses variables afin de déterminer la dose optimale. Dans le second volet, ils recevront une injection du placebo ou du vaccin à la dose optimale, a révélé Medicago en soulignant que les résultats provisoires de cette étude devraient être rendus publics d'ici les trois prochains mois.

 

En collaboration avec des partenaires américains dont le département de la Défense américaine, la société du Parc technologique du Québec métropolitain est à construire en Caroline du Nord une usine de fabrication de vaccins de 42 millions $ qui possédera une capacité de production de dix millions de doses par mois de vaccins antigrippaux.

 

À la Bourse de Toronto, le titre de Medicago (MDG) valait lundi 0,40 $.

 

 

Source: Cyberpresse.ca

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:40

PHARMA/ Le géant britannique de la pharma GlaxoSmithKline plie face à la justice américaine. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

AFP, 26/10/2010

 

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) va payer 750 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites du gouvernement américain. Washington l’accusait de fabriquer et distribuer des médicaments frelatés.

 

Dans un communiqué publié mardi, le département américain de la Justice (DoJ) indique que SB Pharmco Puerto Rico, une filiale de GlaxoSmithKline, a accepté de «plaider coupable à propos d’accusations liées à la fabrication et la distribution de certains médicaments produits à l’usine de Cidra, à Porto Rico», aujourd’hui fermée.

 

GSK va payer 750 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites du gouvernement liées à ces problèmes, dont 150 millions de dollars d’amende pénale et un versement de 600 millions de dollars dans le cadre d’un règlement à l’amiable avec le gouvernement, ajoute le communiqué.

 

Les médicaments concernés, fabriqués à l’usine de Porto Rico entre 2001 et 2005, sont le Kytril (anti-nausée), le Bactroban (pommade contre les infections), le Paxil CR (anti-dépresseur) et l’Avandamet (traitement du diabète).



Source: 24H.ch

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