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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:21
Le point sur la gestion européenne de la pandémie de grippe A H1N1
  
Lettre et questions à nos Eurodéputés [1]

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 00:53

Le mythe de la transparence ou l'art de la démagogie. Cela pourrait se résumer ainsi.

 

Nazzarena était ainsi gentiment et démocratiquement en train de filmer pendant cette fameuse audition du 5 octobre dernier en commission Santé (ENVI) du parlement européen et, alors qu'elle filmait la liste de présences, elle suscita une colère particulièrement virulente donc particulièrement suspecte de Karl-Heinz Florenz, eurodéputé du PPE, le parti populaire européen.  [écouter à partir du temps 10:45:55]

 

Celui-ci se mit à interpeller le président de séance afin de faire sortir sans attendre la journaliste amateure arguant que si c'était acceptable sur le plan de la démocratie (merci pour elle!), il n'avait jamais vu cela, que la liste de présences soit filmée, non il n'avait jamais vu cela en 20 ans de carrière.

 

Estimant que la journaliste en question enfreignait les règles en matière d'immunité et qu'elle n'avait pas les autorisations réglementaires, il a insisté vivement pour que le service d'ordre intervienne pour la faire sortir au plus vite et il a même terminé sa récrémination en insistant pour que son nom soit inscrit au procès-verbal pour avoir ensuite plus d'informations à son sujet.

 

 

Mais à part ça, la transparence règne sous le soleil d'Europe!

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:00

Le 5 octobre dernier se tenait une audition au sujet du H1N1 en commission Santé (ENVI) du parlement européen. Celle-ci fait partie d'une série d'entrevues qui déboucheront in  fine sur la rédaction d'un rapport d'initiative par l'eurodéputée Michèle Rivasi.

 

Pour rappel, plus de 200 eurodéputés avaient fait la demande d'une commission spéciale sur le H1N1 au sein du parlement européen, une demande rejetée de façon arbitraire et anti-démocratique par les responsables du PPE et du parti socialiste européen.

 

Cette commission spéciale réfusée pourra-t-elle seulement être remplacée aussi efficacement et aussi librement par cette formule modifiée de questionnement (plutôt que d'investigation)?

 

Nous l'espérons mais force est de constater que la teneur des différentes interventions des uns et des autres montre l'ampleur du travail qui reste à accomplir pour que santé & démocratie aillent enfin de pair....

 

Un premier bienfait de cette série d'auditions est de "faire tomber les masques" et de dévoiler les véritables intentions derrière cette machinerie forcenée du "vaccin à tout prix".

 

Dans cette audition-clé, vous n'entendrez pas beaucoup de nouveautés mais quand même quelques grosses perles qui méritent cependant le détour.

 

 

ECOUTER CETTE AUDITION

(déplacer le curseur à 10:08 pour le début)

 

 

Parmi celles-ci, on peut citer:

 

- Thomas Lonngren, le directeur exécutif de l'Agence Européenne du Médicament (EMA) qui affirme qu' il n'y a pas eu d'effet secondaire grave au cours des essais cliniques des vaccins H1N1 et que donc,  ils savaient d'avance que ces vaccins n'entraineraient pas d'effet secondaire grave dans le public (Il fallait oser mentir avec un tel applomb quand on sait par exemple que cette même agence avait connaissance de 7 décès sur les 2000 patients d'un essai clinique réalisé par GSK pour son vaccin Pandemrix ce qui est ENORME!)

 

Mr Longren a aussi conclu de façon arrogante et éhontée qu' en un mot, ils ont été TRANSPARENTS! (Quelle "transparence" en effet d'avoir prétendu au public qu'il n'y avait aucun risque grave avec les vaccins H1N1 dont le Pandemrix alors que la propre firme avait réalisé des essais aux résultats ultra inquiétants: 7 décès sur 2000 patients vaccinés; des décès, des malformations et des fausses couches inquiétantes chez des rattes vaccinées et leurs petits...)

   

- Mme Anita Janelm, conseillère technique au Ministère de la Santé suédois, qui n'a pas hésité à lâcher que tous les experts mondiaux étaient d'accord avec l'OMS pour passer en phase d'alerte pandémique 6 soit l'alerte maximale.

 

- Mme Georgette Lalis, juriste de la DG Sanco (direction générale des entreprises) qui a été responsable de l'octroi des autorisations de mise sur le marché des vaccins pandémiques et qui précise que sur base de la législation européenne, les firmes pharmaceutiques sont responsables des effets secondaires autres que ceux qui étaient attendus sur base des résultats des essais cliniques et que, selon son avis de juriste, elle n'est pas sûre que les laboratoires pharmaceutiques puissent se décharger de cette responsabilité sur les états....

 

- Mr Sprenger, actuel directeur de l'ECDC qui déclare, sans rire que ceux faisant partie de ce qu'IL appelle le "lobby anti-vaccinal" sont des gens dangereux et qu'ils font peur avec toutes sortes d'histoires sans aucun fondement (!)

 

- Mme Paola Testori Coggi, directrice NON ELUE de la DG Health & Consummers à qui nous décernons le palme du manque de respect pour la dignité des consommateurs dont elle est pourtant censée officiellement défendre les intérêts!!!!

 

Quand on déplace le curseur à 11:47:13, on peut ainsi entendre, non un certain effroi la traduction française de ses propos:

 

" Savez-vous que pour les ANIMAUX, pas pour les humains mais pour les animaux, c'est la Commission qui décide des stratégies de vaccination, qui va acheter le vaccin, où, quelle est la part qui doit être vaccinée, combien d'animaux doivent être vaccinés. Pour les ANIMAUX, nous avons cela, ce n'est pas contesté du tout. Il y a le caractère contraignant lié à une base juridique forte. Et puis, nous avons des années d'expérience. Alors je pense qu'en matière de santé publique, nous en sommes aux premiers balbutiements pour commencer et puis, à un moment, nous y arriverons également pour les êtres humains."

 

(Ses propos en anglais original sont: " Do you know that for animals, not for humans, for animals, it is the Commission who decides the vaccination strategies, who has the vaccine, who buys the vaccine, who identifies which part of Europeans are to be vaccinated, how many animals have to be vaccinated. We have this. It's not contested. Member states follow because there is a strong legal basis and there is, you know years and years. So, I think, in area of public health, we are at the beginning, we will start but there will be a moment when we will arrive there.")

 

 

OUI!

Vous avez bien lu,

bien entendu...

 

 

la directrice de la DG consommateurs appelle de ses vœux que les humains finissent par être vaccinés comme des animaux, comme des bêtes, comme du bétail en fonction de décisions de la Commission, par définition, arbitraires puisque tous ces gens-là sont des gens NON ELUS qui n'ont donc absolument aucune légitimité.....

 

 

MASQUES! 

 

LES MASQUES SONT DONC TOMBES... MERCI!

 

 

 

Maintenant, le plus important pour le public, c'est qu'il fasse le lien entre ces déclarations scandaleuses et les modalités pratiques et concrètes que les officiels veulent employer pour arriver à leurs fins car il ne s'agit hélas pas d'une fiction. Pour vacciner massivement les populations et éviter toute contestation, les officiels savent qu'ils doivent:

 

- promouvoir l'achat massif et centralisé de vaccins (de sorte que la pression soit maximale sur les états et que des états rebelles comme la Pologne n'aient plus le choix mais aussi afin de favoriser toujours plus les entreprises qui ne risqueront ainsi plus les invendus et les résiliations)

 

- éviter que les gens ne se posent des questions gênantes sur les vaccins (cela impose des stratégies de propagande uniforme forte; le contrôle et la canalisation des sites et des blogs internet dérangeants, ...)

 

- constituer des bases juridiques contraignantes (pour faire peur aux contestataires qui sont tout bonnement niés)

 

Le public devra ainsi, tôt ou tard, choisir s'il accepte cette stratégie de la "carotte" pour ses bons dirigeants, dociles et aux ordres d'une Commission non élue et celle du bâton pour lui en cas de protestation ou bien s'il refuse sans attendre ce marchandage de la santé devenu véritablement intolérable.

 

Il est MOINS UNE, vous ne trouvez pas?

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 00:00

Grippe / Un an après le psychodrame suscité par le virus A/H1N1, la Confédération appelle les Suisses à se faire vacciner. Mais répondront-ils à l’appel?

 

Caroline Zuercher | 20.10.2010 | 00:00

«Je ne me vaccinerai pas. Je suis jeune et en bonne santé, s’exclame une Genevoise qui travaille dans le domaine médical. Et puis, tout le débat autour de la grippe A (H1N1) a encore diminué mon envie de le faire

La saison de la vaccination contre la grippe a commencé. Hier, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a lancé sa campagne, visant à encourager les personnes à risque et celles qui les entourent à se prémunir contre cette maladie qui, en moyenne, tue 400 à 1000 personnes chaque année dans notre pays.

1,4 million de doses de vaccin ont été commandées. Mais un an après la grande peur du virus A (H1N1), qui ne s’est pas concrétisée, ne sera-t-il pas difficile de convaincre la population de se faire piquer?

La société PMSE SA, qui organise des campagnes de vaccination dans les entreprises, a constaté une diminution des inscriptions. «Mais, précise Judith Seydoux, l’une de ses associées, je ne peux pas vous dire s’il s’agit d’une confusion entre la grippe saisonnière et les événements de l’an dernier, ou si la peur d’attraper la grippe est moins présente chez les employés cette année.»

Protéger les plus vulnérables

Faut-il regagner la confiance de la population? «Je ne pense pas que les autorités sanitaires et les médecins l’aient perdue, répond Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP. Les évaluations qui ont été faites l’an dernier le montrent. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes: outre les décès, jusqu’à 5000 personnes sont hospitalisées chaque année.»

Dans ces conditions, son office cible sa campagne sur les personnes à risque et les individus qui les entourent, sa préoccupation étant de protéger les plus vulnérables.

«Le brouhaha et les difficultés rencontrées en 2009 ont plutôt sensibilisé les autorités et le grand public à l’importance de se protéger», renchérit Ueli Grüninger, secrétaire général du Collège de médecine de premier recours.

Dans le monde médical, on prône donc le retour à la normale. «J’ai commencé les vaccinations il y a dix jours et j’ai l’impression que nous avons retrouvé la routine, celle que nous connaissions il y a deux ans, confirme François Héritier, président de la Société suisse de médecine générale. Mes patients ne m’ont pas posé de questions particulières. Le fait que l’épidémie a pu être endiguée l’an dernier conforte aussi une partie de la population.»

Mais si les personnes appartenant à des groupes à risque sont sensibilisées par leurs médecins, ce n’est pas forcément le cas du reste de la population! Cette «petite défiance», le médecin cantonal vaudois Karim Boubaker l’admet. Dans ces conditions, il prône un message: «Il faut insister sur le fait que la situation vécue l’an dernier était tout à fait exceptionnelle. Nous avons assisté à l’arrivée d’un nouveau virus, et nous ne savions pas comment la population y réagirait. Mais cette année, les conditions sont bien plus confortables. La population doit donc retrouver ses réflexes du passé, ceux qui prévalaient avant 2009

Source: 24hCh

 

Les commentaires laissés sous cet article suisse sont réjouissants: ils démontrent que le public conscientisé des pratiques non éthiques du couple Big Pharma- Etat ne souhaite justement plus répéter les mêmes erreurs et se maintenir dans des réflexes anti-santé qui font fi de toute rationnalité.

 

Petit échantillon intéressant:

 

"Ces vaccins sont proposés pour faire vendre le laboratoire qui les fabrique.C'est du vent, le danger est surestimé avec cette grippe. Je n'en veux pas." (Marinette)

 

 

"on nous a manifestement roulé dans la farine l'année derniere, bien sûr, les labos pharmaceutiques sans ethique voulaient comme d'habitude nous faire payer pour nourrir leurs actionnaires... A bon entendeur. pierre"

"J'ai travaillé en contact avec le public pendant 30 ans et pris quotidiennement train et bus pendant des années et je n'ai attrapé la grippe une seul fois il y a environ 25 ans. Je fais confiance à mon corps."

 

"Profitons de l'expérience de l'an passé pour faire des statistiques correctes sur la mortalité due à la Grippe. Demandons des tests, comme pour le AH1N1 pour chaque décès hivernal du à des complications suite à un état grippal, vaccinés ou non.
La Grippe a-t'elle vraiment régressé depuis les campagnes de vaccination?" (Anne)

 

 

"En raison de la polémique qu'il y a eu l'an dernier entre le vaccin contre la grippe saisonnière et la grippe A/H1N1, j'ai décidé de renoncer définitivement à ce genre de vaccin. Disons qu'il s'agit d'un risque calculé." (Jean-Claude Randin)

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:04

mercredi 31 mars 2010 par NewsOfTomorrow

(Source : NaturalNews, trad. jsf)

 

Les carences en vitamine D dans des proportions épidémiques se généralisent dans notre monde moderne, et c’est une épidémie si profonde et sérieuse qu’à côté d’elle, elle rend ridicule l’épidémie de grippe porcine H1N1. La carence en vitamine D n’est pas seulement répandue de façon alarmante, c’est aussi la racine de nombreux autres maladies graves comme le cancer, le diabète, l’ostéoporose et les maladies cardiovasculaires.

 

Une nouvelle étude publiée en mars 2010 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism a découvert avec stupeur que 59 pour cent de la population manque de vitamine D. De plus, presque 25 pour cent des sujets de l’étude révélèrent des taux extrêmement bas de vitamine D.

 

L’auteur qui a dirigé l’étude, le Dr. Richard Kremer du McGill University Health Center, a dit que "des taux anormaux de vitamine D sont associés à tout une palette de maladies, y compris le cancer, l’ostéoporose et le diabète, ainsi que des troubles cardiovasculaires et auto-immunes."

 

La nouvelle étude met en relief un lien clair entre la carence en vitamine D et les réserves de graisse corporelle. Cela confirme une théorie que j’ai soutenu depuis de nombreuses années sur NaturalNews : Que le soleil aide à la perte de graisse corporelle. La vitamine D pourrait être le mécanisme hormonal par lequel ce phénomène de perte de graisse fonctionne.

 

Les découvertes des recherches sur la vitamine D, d’ailleurs, ont évoluées...

 

Activateur du système immunitaire

 

Des recherches récentes réalisées à l’Université de Copenhague ont révélé que la vitamine D active le système immunitaire en "armant" les lymphocytes T pour lutter contre les infections.

 

Ces nouvelles recherches, menées par le professeur Carsten Geisler du Département International de Santé, Immunologie et Microbiologie à l’Université de Copenhague, ont trouvé que sans vitamine D, les lymphocytes T du cellule immunitaire restent dormantes, offrant peu ou pas de protection contre les micro-organismes et virus envahisseurs. Mais avec la vitamine D dans la circulation sanguine, les lymphocytes T sont "armées" et se mettent à chercher les envahisseurs qui sont ensuite détruits et conduits hors du corps.

 

La vitamine D, en d’autres termes, agit un peu comme la clé de contact de votre voiture : La voiture ne fonctionnera pas à moins que vous ne tourniez la clé et allumez le moteur. De même, votre système immunitaire ne fonctionnera pas à moins d’être biochimiquement activité avec la vitamine D. Si vous devez faire face à la saison de grippe hivernale dans un état de carence en vitamine D, votre système immunitaire est fondamentalement sans défense contre la grippe saisonnière. C’est pourquoi toutes les personnes qui tombent malades sont celles qui vivent à l’intérieur, travaillent à l’intérieur, et sont dans un état chronique de carence en vitamine D.

 

C’est aussi pourquoi toutes les personnes qui meurent du H1N1 étaient en carence chronique de vitamine D. Elles n'avaient littéralement aucune protection du système immunitaire et étaient donc des cibles faciles pour la grippe porcine.

 

Ces découvertes sur la vitamine D "armant" le système immunitaire ont été publiées dans Nature Immunology. Commentant ces découvertes, les chercheurs ont dit, "Les scientifiques savent depuis longtemps que la vitamine D est importante dans l’absorption du calcium et que cette vitamine est aussi impliquée dans le cancer et les scléroses en plaque, mais ne réalisaient pas à quel point la vitamine D est cruciale pour l’activation du système immunitaire — chose que désormais nous savons." (UK Telegraph).

 

Il semble que le CDC [NdT : Centers for Disease Control and Prevention] et l’OMS restent totalement ignorants de ces recherches car sinon ils auraient recommandé la vitamine D pour combattre la récente pandémie de H1N1 plutôt que le vaccin. La vitamine D aurait été une défense bien plus efficace (et moins coûteuse) contre la pandémie que les vaccinations, surtout qu’étant donné que les vaccins eux-mêmes ne marcheront pas s’il n’y a pas de réponse immunitaire, et cette réponse immunitaire demande la présence de vitamine D !

 

Et tandis que la vaccination comporte des effets indésirables comme des atteintes neurologiques graves chez un petit nombre de vaccinés, le seul "effet secondaire" de la vitamine D est qu’elle prévient aussi 77% de tous les cancers.

 

(http://www.naturalnews.com/021892.html)

 

Le dénominateur commun des maladies

 

Ce qui devient de plus en plus clair avec ces nouvelles recherches est que la carence en vitamine D doit être le dénominateur commun des maladies modernes dégénératives les plus dévastatrices. Les patients victimes d’insuffisance rénale sont également tous victimes de carence en vitamine D et les patients diabétiques se situent généralement dans la même catégorie. Les gens qui souffrent de cancer présentent quasiment toujours de sévères carences en vitamine D, de même que les gens victimes d’ostéoporose et de sclérose en plaque.

 

Source: News of Tomorrow

  

 

Ci-dessous un excellent article qui amène un peu + d'optimisme sur la prise de conscience de l'importance de la vitamine D au sein des milieux professionnels.

Il est signé Nathalie Roussy, une Québéquoise que nous remercions pour sa contribution très appréciable.  Les lecteurs y trouveront notamment de précieuses indications quant aux recommandations de taux sanguins optimaux de vitamine D, le taux sanguin des Canadiens selon une vaste étude récente de Statistique Canada, et un tableau de différentes recommandations d’apport en vitamine D de quelques organisations gouvernementales et indépendantes.

  

 

Recommandations d’apport en vitamine D : écart important entre les différentes organisations 

 (Nathalie Roussy)

 

     Pourquoi les recommandations de l'Institute of Medicine sur la vitamine D sont déficientes (Nathalie Roussy)

La vitamine du soleil: un nutriment hors du commun, pourtant laissé dans l'ombre (Nathalie Roussy)

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:02

Voir ICI

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:43

DAILY MAIL ONLINE, 16 OCTOBRE 2010

Jo Macfarlane

  

Précédemment, le gouvernement avait toujours insisté sur le fait qu'il n'y avait pas de preuves permettant d'établir un lien entre la paralysie et le vaccin H1N1.

 

Le dernier rapport du MHRA signale que la position du gouvernement aurait changé. Une légère élévation du risque de Guillain Barré (GBS) à la suite de la vaccination H1N1 ne pourrait plus être exclue. Les études épidémiologiques se poursuivent pour vérifier cette possibilité.

 

On ne sait pas exactement ce qui provoque la paralysie (GBS) mais la maladie attaque la gaine des nerfs, ne leur permettant plus de transmettre correctement les signaux aux muscles

 

 * * *

 

Madame Hilary Wilkinson, 58 ans mère de deux enfants a développé un GBS après une infection des poumons. Elle a dû être hospitalisée pendant 3 mois pour réapprendre à parler et à marcher. Elle déclare: " C'est une maladie terrible. Je pense que davantage de recherches doivent être réalisées sur les effets possibles du vaccin contre la grippe".

 

Source: Daily Mail

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:31

19.10.10

 

C'est ce qui résulte des analyses conduites au Canada où 59% des cas sévères de syndromes grippaux étaient dûs à des rhinovirus ou des entérovirus contre seulement 7% au H1N1 pandémique.

 

Cette étude a été menée dans la province d'Ontario au Canada entre le 1er juillet et le 31 décembre 2009, donc en pleine période dite pandémique.

 Elle a été réalisée par ''The Ontario Public Health Laboratory'' et portait sur 297 infections respiratoires sévères ou prolongées pour lesquelles une analyse virale avait été demandée par des médecins. Un pathogène a été identifié pour 234 de ces prélèvements et le tableau 1 de la publication [1] récapitule les résultats que voici  :

 

174 (58,6% des 297 cas étudiés) correspondaient à des entérovirus ou rhinovirus.

22 pour l'influenza A de type H1N1 2009 (7,4%)

26 aux para-influenza de types 1, 2, 3 ou 4 (8,75%)

2 au métapneumovirus

2 au  virus syncytial A ou B.

 

Le virus syncytial est responsable des bronchiolites. Les rhinovirus sont particulièrement adaptés aux voies nasales et sont le principal agent causal du rhume et de la rhinite. Ces virus sont extrêmement résistants dans l’environnement et peuvent survivre longtemps sur une surface inerte. Pour plus de précisions on peut consulter Wikipédia.

De même pour les para-influenza dont Wikipédia donne les informations suivantes :

 

« Les infections à virus para-influenza sont assez peu connues du grand public, elles constituent cependant, avec le virus respiratoire syncytial (RSV), une des causes principales d'hospitalisation des nourrissons. Ces infections peuvent également avoir des conséquences graves chez les personnes âgées et les patients immuno-déprimés. Les répercussions économiques dues à ces virus commencent seulement à être mesurées.  Aucun traitement efficace n'existe. Il n'existe pas de vaccin. »

 

Ajoutons qu'il y a eu 13 décès dont 4 ont été associés au rhinovirus. Des données cliniques sont disponibles pour 7 de ces 13 décès. Six d'entre-eux ont été attribués à une pneumonie ou une infection respiratoire.

 

Pour résumer, le rhume aurait été beaucoup plus dangereux que la grippe pandémique !

 

[1] http://www.cdc.gov/eid/content/16/9/PDFs/10-0476.pdf

 

 

 

Source: La question des vaccins

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 22:52

24 septembre 2010. Par JACKY SANUDO

 

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière vient tout juste de commencer. La souche H1N1 sera présente dans le vaccin trivalent car le virus a muté.

 

Le nouveau vaccin antigrippe est arrivé dans les pharmacies. Il est toujours gratuit pour les plus de 65 ans, et votre médecin traitant ou votre infirmière est à même de vous administrer la piqûre. Après le fiasco de la vaccination contre la grippe A, on pourrait penser que l'on revient à une activité normale. À ceci près que les nouveaux vaccins proposés contiendront tous la souche H1N1, y compris celui contre la grippe saisonnière.

 

«Le virus qui était responsable de la pandémie est en train d'évoluer pour se transformer en ce qu'on appelle un virus grippal saisonnier. Il s'est adapté et entraîne des phénomènes moins sévères, moins inhabituels. C'est la raison pour laquelle l'OMS [NDLR : Organisation mondiale de la santé] a recommandé qu'on intègre dans le futur vaccin la valence qui correspond à ce virus qui devient saisonnier », explique Didier Houssin, directeur général de la Santé.

 

Trois souches virales

 

Dans cette campagne de vaccination qui commence, deux vaccins seront prescrits. Le premier comprendra trois souches virales différentes, dont celle de la grippe A/H1N1. Ce vaccin sera sans adjuvant. Le deuxième, dit « monovalent », sera essentiellement réservé à une hypothétique flambée pandémique.

 

« Nous avons effectivement gardé en stock une réserve de doses de vaccin monovalent. A priori, nous n'aurons pas besoin de les utiliser, mais on se méfie quand même », explique Didier Houssin. Il précise que le stock est de 17 millions de doses, dont 7 millions vont arriver à leur date de péremption en septembre, octobre et novembre. « On aura donc 10 millions de doses qui seront encore valides jusqu'à environ la fin de l'année 2011 », assure le directeur général de la Santé.

 

Réserve « au cas où »

 

Pour lui, ce n'est pas une manière d'écouler les stocks restés entre les mains du gouvernement après la campagne de vaccination désastreuse de l'an dernier, pour laquelle 94 millions de doses avaient été achetées, au prix de 869 millions d'euros.

 

«La recommandation va être l'utilisation du vaccin trivalent saisonnier. Le stock de monovalents, purement H1N1, va être gardé comme une réserve au cas où, de façon inattendue, la situation prendrait un mauvais tour et qu'on décide d'élargir brutalement la recommandation de vaccination », affirme Didier Houssin.

 

Il convient de signaler que la pandémie est officiellement déclarée terminée depuis le mois d'août même si le virus H1N1 est toujours en circulation. Si vous décidez de vous faire vacciner contre la grippe saisonnière, sachez que la souche épouvantail de l'an dernier sera dans la seringue. Que vous le vouliez ou non.

 

(Didier Houssin)

 

Source: Sud Ouest

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 21:16

PARIS - Un rapport de la Cour des comptes présenté jeudi devant la Commission des Finances de l'Assemblée nationale évalue "à au moins 61 euros hors taxes" le coût de chaque dose de vaccin contre la grippe pandémique A/H1N1 utilisée, pour un prix moyen de la dose livrée de 7,2 euros.

 

Les conditions d'achat des vaccins contre la grippe pandémique A/H1N1 et la renégociation des contrats "font apparaître de multiples faiblesses", indique cette enquête, demandée par la Commission des Finances et des Affaires sociales.

 

Elle portait sur "les comptes et la gestion de l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) depuis sa création".

 

Placé sous la tutelle du ministère de la Santé, l'Eprus a été créé en 2007, pour gérer le stock des produits de santé constitué pour faire face à une éventuelle attaque terroriste ou pandémie grippale.

 

La gestion de la campagne contre la grippe H1N1 "a constitué pour lui un "baptême du feu", souligne le rapport de la Cour des comptes.

 

A propos de l'achat des vaccins, il relève que "les conditions dans lesquelles ont été conduites tant la passation des contrats que leur renégociation font apparaître de multiples faiblesses qui relèvent cependant d'avantage de la stratégie de négociation définie par la tutelle que des tâches de pure exécution réservées à l'établissement".

 

Il cite : "recours discutable à l'article 3-7 du code des marchés publics, absence de clauses conditionnelles permettant un ajustement aux incertitudes sur les délais et les quantités, exigences imposées par les fournisseurs en matière de prix, de mode de conditionnement ou de clauses d'irresponsabilité, caractère tardif de la dénonciation unilatérale des contrats".

 

"Un montant total d'indemnisation de 48,5 millions d'euros porte à près de 365,3 millions d'euros hors taxes (382,7 millions d'euros TTC) le coût des quelque 44 millions de doses de vaccins qui auront été livrées", indique le rapport.

 

"Un bilan quantitatif de la vaccination met en lumière la très faible proportion de doses effectivement utilisées sur le territoire national (13,4% des livraisons) ainsi que la part élevée (1/3) des vaccins mis en place qui ont été perdus ou devront être détruits", ajoute-t-il.

 

Il évalue ainsi le coût unitaire de la dose de vaccin employée "à au moins 61 euros hors taxe, pour un prix moyen de la dose livrée de 7,2 euros HT".

 

Les "nombreuses et substantielles interventions du ministre chargé de la Santé et de son cabinet ont considérablement restreint le champ des responsabilités et les marges de manoeuvres dont disposait l'Eprus pour conduire et conclure les négociations dont il était chargé en titre", souligne le rapport.

 

(©AFP / 14 octobre 2010 17h02)

 

 

Source: Romandie

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