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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:58

C'est officiel et quel coup de tonnerre! En effet, alors que la revue médicale mondialement connue Nature vient encore il y a peu d'affirmer dogmatiquement et péremptoirement que "le monde doit accepter que les vaccins HPV sont sûrs" et que la France vient encore de sortir il y a peu des dépliants mensongers et dangereux tentant à faire croire que les effets secondaires de ces vaccins se limitent à de la fièvre, voilà que l'Académie nationale de Médecine d'un pays semble-t-il plus libre, comme la Colombie, a écrit le 14 mars dernier un courrier recommandé au Ministère de la Santé du pays pour alerter sur les risques de maladies auto-immunes liés à ces vaccins et appeler à une modification urgente des protocoles de vaccination ainsi qu'une information plus correcte et loyale du public au vu des bénéfices non avérés de ces vaccins qui ne respectent pas du tout le principe "D'abord ne pas nuire"!

L'Académie nationale de Médecine colombienne souligne les risques des vaccins HPV et écrit au Ministère de la Santé

Voici le document officiel de l'Académie nationale de Médecine colombienne (en espagnol) 

 

Et ci-dessous, sa traduction française, très aimablement effectuée par Françoise Joët que nous remercions ici bien chaleureusement pour toute sa longue action au service de la santé publique depuis déjà de nombreuses années (nb: pour les références, cf document original).

 

 

Académie Nationale de Médecine

Créée par la loi 71/1890 ratifiée par la loi 02/1979

 

 

                                                                                                       14 mars 2016

 

Présidence

 

A l’attention du Docteur

Alejandro GAVIRIA URIBE

Ministre de la santé et de la protection sociale

République de Colombie

 

Destinataire : Ministre de la santé

Expéditeur : Académie Nationale de Médecine

A consulter sur http://www.minsalud.gov.coCodveri:302c6

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

La Sous-Commission ad hoc pour l’étude du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) de la commission de santé de l’Académie Nationale de Médecine, après avoir entendu différents experts indépendants, ainsi que le docteur Fernando de la HOZ, ex-directeur de l’Institut National de Santé,  la doctoresse Nubia MUÑOZ et deux médecins de MERCK, et après avoir analysé attentivement la littérature scientifique disponible, juge nécessaire de demander au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale (MSPS) que soient modifiés les protocoles actuels de vaccination contre le HPV.

 

Les raisons qui justifient une telle demande sont fondées sur l’existence de données de plus en plus nombreuses, tant nationales qu’internationales, sur le lien observé entre l’administration du vaccin et l’apparition ou l’aggravation de diverses maladies auto-immunes. S’il est vrai que la faible incidence de ces maladies rend difficile la réalisation d’études comportant des statistiques suffisantes pour permettre des résultats solides et concluants, le nombre de cas  de personnes vaccinées  qui ont développé ces maladies est de plus en plus grand (1-3). En effet, une incidence élevée de pathologies de type auto-immunes et auto-inflammatoires associées à la vaccination contre le HPV et un risque significatif de développer un lupus érythémateux systémique, une vascularite et une arthrite ont été documentés  récemment dans des études basées sur le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS, sigle anglais pour « Vaccine Adverse Event Reporting ») (2-3). En outre, le nombre de cas rapportés de perte d’autonomie est croissant (4-5).

 

La Commission reconnaît, bien entendu,  l’importance de prévenir une maladie sérieuse comme l’est le cancer  du col de l’utérus, mais elle pense qu’il est de la plus haute importance d’attirer l’attention du Ministère (MSPS) sur les faits suivants :

 

1. Le rapport bénéfice-risque en ce qui concerne le développement de maladies auto-immunes après vaccination contre le HPV n’est pas encore établi.

 

2. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre des conclusions définitives sur la relation causale entre le vaccin et les symptômes qu’ont présenté les personnes vaccinées.

 

3. Etant donné l’augmentation récente des notifications d’effets indésirables, on attend que des études  portant sur des échantillons de taille suffisante puissent confirmer la sécurité de la vaccination contre le papillomavirus chez des jeunes filles atteintes de maladies auto-immunes.

 

4. Etant donné que le cancer du col de l’utérus met longtemps à se développer, on ne possède pas d’information suffisante, et on ne peut pas en avoir encore, sur l’efficacité de la prévention du cancer du col de l’utérus par le vaccin HPV (6). L’information dont on dispose concerne la prévention d’autres lésions génitales causées par des souches de HPV ou des lésions précancéreuses qui, en accord avec les données disponibles, ont de très forts pourcentages de rémission spontanée.

 

5. Dans ces circonstances, les exigences sur la sécurité du vaccin doivent être beaucoup plus strictes, d’autant que ce vaccin est administré à des personnes au préalable en bonne santé.

 

6. Le précepte hippocratique « primum non nocere » doit imprégner toutes les actions médicales et de santé publique.

 

7. Il est important que les experts nationaux et internationaux qui se prononcent sur la sécurité du vaccin, rendent publics leurs liens d’intérêts lorsqu’ils reçoivent un financement de l’industrie pharmaceutique.

 

8. Les actuelles incertitudes connues du public sur les effets du vaccin contre le HPV et l’absence d’une information transparente ébranlent la confiance de la population envers les autres vaccins et peut engendrer des effets négatifs sur la couverture vaccinale du Programme Elargi de Vaccination (PEV).

 

La Commission de santé considère que le MSPS doit exclure explicitement de la vaccination toutes les personnes ayant des antécédents de maladies auto-immunes ou qui sont atteintes d’une de ces maladies (7, 8). Pour cela, il faut modifier les protocoles de vaccination et mettre cette information à la disposition du public.

 

La Commission suggère également que l’on procède à une analyse personnalisée de chaque candidat(e) à la vaccination, dans laquelle sera incluse l’évaluation de l’auto-immunité individuelle ou familiale dans le cadre du système de médecine P5 (Connaissance de chaque Population et des facteurs associés aux maladies, Prédiction, Prévention, Personnalisation et Participation) (9) ; la plus  grande importance sera donnée également à la pharmacovigilance de façon à tenir compte des possibles effets secondaires de toute vaccination (10).

 

Il est nécessaire que la vaccination s’accompagne d’une solide stratégie d’éducation sanitaire sur la sexualité et la reproduction visant tous ceux à qui elle s’adresse, ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent. De plus on doit exiger un consentement éclairé dans le cas des jeunes filles ayant une histoire de maladies auto-immunes.

 

Enfin, nous voudrions signaler que les références qui accompagnent ce document ne correspondent pas à un examen systématique de la littérature  et qu’elles ne sont là que pour appuyer les opinions et la demande exprimées dans la présente. Nous tenons à dire aussi qu’aucun membre de cette Commission ne s’oppose aux bénéfices du programme de vaccination, qu’aucun ne fait partie d’une association d’opposants à la vaccination et qu’aucun, en outre, n’a de conflit d’intérêts avec un quelconque laboratoire pharmaceutique.

 

Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à cette lettre et restons à votre disposition pour éclairer toute question supplémentaire.

           

Bien cordialement.

 

Jean MENDOZA VEGA                                                 José Felix PATIÑO RESTREPO                                        Coordinateur de la Commission de la Santé

Président                                                 

 

*********************

Note 9

 

« Accès à l’attention dans le domaine de la santé. A la recherche d’une médecine personnalisée et le système P5 ».                         

 

Voir aussi:

 

Le Collège Américain des pédiatres mets en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

 

Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Colombie: la controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Précédent juridique en Colombie: décision historique en faveur d'une survivante du vaccin Gardasil

 

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!
Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 19:45

Témoinage concret et intéressant de Karine, une jeune femme de 25 ans ayant déclenché une sclérose en plaques après vaccination (en 3 doses) de Gardasil. Elle a fait confiance à sa gynéco qui lui avait conseillé ce poison. Après la deuxième dose, elle sent que ça bascule: quelques jours après, elle déclare une forte grippe avec pustules dans la bouche (+ prescription d'antibiotiques) et puis "c'est passé" et il ne fallait soi-disant plus s'inquiéter MAIS... un an plus tard, elle tombe dans le métro avec pertes d'équilibre et vision floue de l'oeil droit, soit le tableau classique de sclérose en plaques avec névrite optique puis par la suite difficultés urinaires et engourdissement des mains et le médecin vaccinateur qui lui disait toujours que "ça allait passer", que "c'était peut-être psychologique"... pendant ce temps, paralysie du bras droit, elle ne sait plus manger ou s'habiller seule....  à 25 ans, cette jeune femme vit dans l'angoisse d'atterir dans un fauteuil roulant ...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:07

Voici deux informations qui doivent absolument être recoupées et décryptées ensemble car l'une fait croire à la force et à l'inéluctabilité d'une théorie dont l'application totalitaire ne tient qu'à la puissance financière d'une infime minorité de personnes tandis que l'autre révèle la fragilité indéniable d'un dogme en train de voler en éclats non pas pour le pire mais surtout pour le meilleur de l'humanité en termes de santé publique. L'évolution des consciences ne doit jamais s'évaluer sur le court terme mais toujours sur le moyen à long terme car comme dit le proverbe, le mensonge peut faire le tour de la terre... le temps que la vérité mette ses chaussures!

 

Le marché des vaccins doublera d'ici à 2025 

 

Armelle Bohineust, le Figaro, 

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

L'usine de fabrication du vaccin contre la dengue à Neuville sur Saône. Crédit-photo: Sanofi

Les ventes mondiales devraient atteindre 80 milliards de dollars en 2025, portées par la demande des pays émergents et l'arrivée de nouveaux vaccins. Quatre grands laboratoires dominent le marché.

 

Le marché des vaccins, qui est passé de 26 milliards en 2011 à 32,3 milliards en 2014, bondira encore pour atteindre 80 milliards de dollars en 2025, prévoit le cabinet d'études Alcimed.
 

Cette croissance exponentielle est largement due à la hausse de la demande de vaccins dans les pays en développement. Les gouvernements, aidés par des ONG telles que la Fondation Gates, multiplient les programmes d'immunisation sur les pathologies de base (polio, variole, rougeole etc.). L'évolution des vaccins contribue également à la hausse du chiffre d'affaires. Les laboratoires multiplient les vaccins combinés, qui immunisent contre plusieurs maladies en une seule injection. Or, ceux-ci, plus complexes à produire, sont vendus plus cher.

 

Barrières à l'entrée

 

Par ailleurs, de nouveaux vaccins contre des maladies infectieuses jusqu'alors sans remède arrivent sur le marché. Sanofi, numéro deux mondial avec 18 % de part de marché, vient ainsi de mettre sur le marché le premier vaccin contre la dengue. Un vaccin contre Ebola, pour lequel Merck a lancé des essais cliniques de phase 3, est attendu dans les prochaines années.

 

De grands laboratoires verrouillent ce marché. Sanofi est numéro deux derrière l'américain Merck (19 % de part de marché) et devant GSK (16 %) et Pfizer (13 %) sur lequel il est difficile de pénétrer. «Le processus de production est complexe. Un délai de cinq ans en moyenne, et de gros investissements, sont nécessaires entre la décision de construire une usine de vaccins et la production des premiers lots», souligne Anne-Charlotte Pupin, directeur de missions chez Alcimed. Sanofi a mis vingt ans et a dépensé 1,5 milliard d'euros pour mettre au point son vaccin contre la dengue. Des contraintes qui devraient toutefois être allégées pour le vaccin contre Zika, pour lequel les gouvernements, les ONG, les scientifiques et les labos multiplient les actions.

 

Source: le Figaro 

 

Après Jean Stéphenne parti il y a quelques années de GSK (après le gros scandale du H1N1 et du contrat secret signé entre GSK et l'Etat belge suite auquel nous avions intenté plusieurs actions en justice, notamment pour exiger la publication du contrat secret), voici maintenant le big boss général de GSK Andrew Witty qui part lui aussi à la retraite! Entretemps, la contestation vaccinale est plus forte que jamais et le document confidentiel (sur le sinistre Infanrix hexa) a été publié et est utilisé dans plusieurs pays dans le cadre d'actions en justice de victimes gravement touchées ou décédées suite à ce vaccin....

 

Mr. Vaccins plie face au vent des critiques

 

Luc Van Driessche, l'Echo, 18 mars 2016

Le fragile business des vaccins et la grande peur des dirigeants

Le CEO de GSK a annoncé hier son départ à la retraite au printemps 2017. Salué en Belgique pour avoir boosté les vaccins, il déçoit certains actionnaires qui pointent un rendement mitigé.

 

L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

 

  • Naissance le 22 août 196

     

  •  

  • Tout bénéfice pour GSK Vaccines

     

     

  • Dès son arrivée à la tête de GSK en 2008, Andrew Witty, qui n’avait alors que 43 ans, s’est attaché à réformer les pratiques marketing de l’entreprise et à pousser le développement des vaccins. Une aubaine pour la filiale belge GSK Vaccines, qui produit 80 % des vaccins du groupe et qui emploie aujourd’hui plus de 8.000 personnes.

     

     

  •  

  • Cet homme charismatique, excellent orateur, ne laisse d’ailleurs personne indifférent du côté de Wavre et Rixensart.

     

     

  • "On ne peut dissocier l’évolution spectaculaire de la division vaccins sans le leadership d’Andrew Witty. Sous sa direction, GSK Vaccines n’a fait que grandir", souligne un cadre belge. Qui salue l’opiniâtreté dont il a fait montre en poussant le développement d’un vaccin contre la malaria, le Mosquirix.

     

     

  • L’annonce était dans l’air depuis quelques semaines. Le président de GlaxoSmithKline, Philip Hampton, ayant lancé la recherche d’un successeur à Andrew Witty à la direction générale du laboratoire britannique, l’annonce faite hier de son départ à la retraite d’ici un an n’était qu’une demi-surprise.

     

     

  • Même si aucune allusion n’est faite aux péripéties des dernières années et à la grogne de certains actionnaires face à des ventes et un rendement financier jugés faiblards, il ne fait guère de doute que ces éléments ont fait pencher la balance dans le sens d’un départ en douceur.

  •  

  •  

 

Celui-ci touche au but. Il a reçu à l’été dernier l’assentiment de l’Agence européenne du médicament et a été recommandé par les experts de l’OMS pour une série de tests en Afrique subsaharienne.

 

"Cela aura pris 30 ans. Mener des recherches sur une telle durée ne peut se faire sans une impulsion du management", souligne-t-on à Wavre.

 

Le rachat, en 2014 des activités vaccins du suisse Novartis, qui a repris pour sa part la division Oncologie de GSK, s’inscrit dans la même logique.

 

Mécontentement

 

Au début de son mandat, Andrew Witty était perçu comme un des patrons les plus visionnaires dans le monde de la pharmacie.

 

Mais sa volonté d’étendre les activités du groupe au-delà des ventes de médicaments sur prescription dans les pays riches et les ennuis avec la justice chinoise (lire ci-contre) ont fini par mécontenter certains actionnaires.

 

Andrew Witty a ainsi fait l’objet des critiques de certains investisseurs, mécontents des résultats et des performances commerciales du groupe durant les trois dernières années.

 

L’annonce du départ d’Andrew Witty a du reste été saluée par un analyste londonien, qui y voit l’ouverture d’une "perspective rafraîchissante pour le groupe".

 

Le conseil d’administration de GSK a déjà fait savoir qu’il étudierait aussi bien des candidatures en interne qu’en externe pour la succession d’Andrew Witty. A 51 ans, il aurait pu prolonger durant une dizaine d’années encore. Au printemps 2017, il partira en (pré) retraite.

 

Source: l'Echo

 

Voir aussi:

 

H1N1. Le contrat entre l'Etat belge et GSK est révélé

 

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient révélées? 

 

La fracassante démission d'un haut cadre du Ministère de la Santé

 

L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccins" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

Le vaccin selon Bill Gates

 

Ebola, prétexte en or pour une vaccination forcée?

 

Afrique: les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

 

Vaccination contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg

 

Zika: la nouvelle star des pandémies?

 
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 22:41

On entend déjà applaudir les bonzes de l'Académie de Médecine et autres afficionados des vaccins qui n'y connaissent rien et on n'a aucune peine à prédire qu'ils prendront cela comme prétexte ou comme "preuve" que le vaccin anti-hépatite B serait sûr et sans histoire.... mais ce non-lieu du 9 mars dernier (requis par le parquet de Paris) était prévisible et en réalité préparé de très longue date

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et les fausses annonces de débat ne doivent leurrer personne car les preuves de ce tabou abondent hélas. Parmi ces preuves, citons notamment Libération du 14 octobre 2008 qui indiquait de façon très claire que le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière, avait été "interdit de conférence de presse" en raison de ses résultats dérangeants montrant que le vaccin anti-hépatite B était associé à un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés au-delà des 3 ans qui suivent la vaccination (alors qu'on avait par exemple toujours soutenu mordicus mais de façon mensongère donc, que les enfants vaccinés n'encouraient aucun risque de sclérose en plaques compte tenu que leur myéline n'était pas encore complètement formée....)

 

Ces plaintes au pénal des victimes de vaccins sont systématiquement et volontairement bloquées comme cela s'est d'ailleurs aussi récemment vu au sujet du vaccin Gardasil

Vaccin hépatite B: quand un non-lieu dévoile le vrai lieu du tabou

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

"Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Il est certain que ce non-lieu démontre le lieu du tabou qui est finalement le dogme vaccinal lui-même. Si malgré les plus de 60 000 cas de scléroses en plaques induites par ce vaccin (et ce en ne prenant en compte que la France et que la seule sclérose en plaques alors que ce vaccin induit quantité d'autres maladies auto-immunes et non auto-immunes et que plus de 30 millions de Français ont été vaccinés avec un suivi jamais réalisé et donc une opacité totale sur le nombre exact de pathologies diverses ayant pu être causées par cette vaccination responsable selon le rapport Dartigues d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française, voir en page 9/22), la "justice" rend encore un tel non-lieu, cela en dit long sur la teneur du "débat" que les Français doivent attendre de la part de Touraine et de son administration mais aussi sur le nombre de victimes (inutiles!) de vaccins qui devront encore tomber dans la plus grande indifférence avant que le moindre vrai débat digne de ce nom puisse jamais s'ouvrir!

 

Visionnez la vidéo suivante qui démontre de façon limpide la tromperie aggravée en matière de vaccination anti-hépatite B. Il n'y avait finalement même pas besoin d'une instruction judiciaire pour l'établir tant les preuves étaient déjà flagrantes d'emblée: 

Vous trouverez dans l'article suivant les références des études scientifiques officielles et rigoureuses qui plaident clairement en faveur d'un lien de cause à effet entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques. 

 

Vous trouverez aussi ici le témoignage bouleversant des parents d'une des nombreuses sclérosées en plaques que cette vaccination a causées de toutes pièces et qui se retrouvent bien sûr sans la moindre solidarité et sans savoir ce que leur fille deviendra après leur décès.

 

Mais il n'y a hélas pas que la seule sclérose en plaques, on pourrait aussi parler du risque de diabète associé à cette vaccination mais aussi au fait que ce vaccin détruit les cellules du foie (un comble!), loin de protéger cet organe comme on le martèle sous forme de slogan trompeur et sans que les vaccinés ne soient jamais clairement informés de la technologie OGM utilisée pour fabriquer ces vaccins douteux. On peut également évoquer les cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson associés aux vaccins hexavalents (qui incluent la valence anti-hépatite B) et le triste listing morbide de + de 800 effets secondaires possibles du vaccin Infanrix hexa et susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps tel qu'établi par GSK.

 

Ne manquez pas non plus l'article que le Pr Pierre Cornillot, ex doyen de faculté de médecine de Bobigny, avait rédigé il y a quelques années, au moment de la mise en examen des membres des laboratoires pour tromperie aggravée dans cette affaire du vaccin anti-hépatite B. "La vaccination contre l'hépatite B: une affaire de racaille?"

 

L'interview-vérité de Lucienne Foucras dont le mari est mort de sclérose latérale amyotrophique (SLA) à cause du vaccin anti-hépatite B

 

Voir aussi ici plus d'infos sur le scandale de la vaccination anti-hépatite B obligatoire.

 

Mais laissons finalement le mot de la fin au très honorable baron Jean Stéphenne (qui avait été anobli par l'ex roi des Belges, Albert II, en 2011) qui a visiblement aussi à nous parler de cette chère valence anti-hépatite B grâce à laquelle la section vaccins de GSK a bâti son essor mondial.... nul doute que les victimes de cette vaccination qui continuent de souffrir en silence, trouveront elles aussi à applaudir depuis les innombrables lieux où elles se trouvent à la surface du globe...

Vidéo de la conférence de Jean Stéphenne au Cercle du Lac le 27 juin 2012

Mise à jour du 17 mars 2016:

 

Après avoir pris connaissance des infos ci-dessus et notamment des études scientifiques qui plaident en faveur d'un lien de causalité entre vaccin HB et scléroses en plaques, voyez la mauvaise foi dégoûlinante des présentateurs médecins du Journal de la Santé (qui ont une nouvelle fois omis de déclarer qu'ils sont tous les deux les co-auteurs d'un petit livre à la gloire des vaccins, ce qui constitue aussi un conflit d'intérêts non déclaré...): 

Quand les tenants de l'idéologie vaccinale font de la projection pure et accusent les critiques d'idéologie!

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 19:22

Interview de Laura Hayes,

Maman d’un enfant gravement handicapé à vie après des vaccinations

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Jeanie Keltner (Journaliste) :

 

Nous allons donc parler aujourd’hui tout spécialement de l’obligation qu’ont les parents californiens de faire vacciner leurs enfants pour qu’ils puissent fréquenter l’école. Personnellement, je pars du principe que là où il y a des risques, il doit obligatoirement y avoir la possibilité de choix. Il est impensable d’obliger les gens à courir des risques surtout quand il s’agit d’enfants.

 

Laura, expliquez-nous un peu comment vous êtes devenue  experte en matière de vaccinations.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

J’ai pu personnellement me rendre compte directement des dommages que les vaccinations ont eu sur la santé de mes propres enfants. J’ai, dans la suite, déployé un maximum d’efforts pour que le drame que nous avons vécu soit épargné à d’autres familles. Au cours des 20 dernières années, j’ai aussi entendu les témoignages de nombreux autres parents en Californie, dans d’autres états américains, comme aussi dans d’autres pays du monde. Ce sont toujours les mêmes histoires qui reviennent après les vaccins. Je me suis beaucoup documentée. J’ai consulté les notices des vaccins, j’ai lu quantité d’études, de livres sur le sujet. C’est comme cela que j’ai découvert ce que les compagnies pharmaceutiques et le gouvernement cachent au public. J’ai écouté avec grande attention ce qu’ont révélé les lanceurs d’alerte de Merck et du CDC. Je me suis aussi informée sur les synergies qui peuvent exister entre les constituants des vaccins, le glyphosate, le Round Up,  autres pesticides et le fluor dans l’eau. Tout cela couplé avec tous les éléments toxiques qui se trouvent dans l’environnement contribue à endommager gravement la santé des personnes.

 

Je lis beaucoup, j’apprends beaucoup et je souhaiterais que les médecins puissent en faire autant.

 

Jeanie Keltner :

 

Je voudrais ici vous donner une citation du Lancet, l’une des plus prestigieuses revues médicales : « Une bonne partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, pourrait ne pas être vraie. » Cela nous permettrait peut-être de dire que les médecins pro-vaccins se baseraient en grande partie sur de fausses informations tout en ne perdant rien à leurs avantages financiers.

 

Laura Hayes :

 

Ce que vous dites me fait penser que beaucoup de médecins qui vaccinent agissent comme de véritables robots. En fait, il ont accepté la notion ridicule que ces produits sont sûrs et efficaces. Ils refusent de reconnaître une bonne partie des effets secondaires qui peuvent se produire chez leurs patients.

 

Jeanie Keltner :

 

Les groupes pharmaceutiques liés à la politique font des bénéfices colossaux. Ils savent que les médecins qui oseront se dresser contre leurs lobbies seront ostracisés.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Dr A. Wakefield : Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

 

Dr Tony Bark : S’il vous plait, ne supprimez pas les exemptions. Des enfants meurent à la suite des vaccins !

 

Laura Hayes :

 

Il est plus que grand temps que les médecins se lèvent et se serrent les coudes pour dénoncer cet holocauste vaccinal. Je viens d’écrire à un médecin qui fait tout son possible pour informer ses patients et je lui ai dit combien j’en avais marre, au point d’en devenir malade, de me rendre compte que les pédiatres continuaient à empoisonner les enfants sans avoir le courage de parler pour dénoncer la situation.

 

Il faut absolument que les médecins se rassemblent et se serrent les coudes. Il s’agit d’une grave question d’éthique et de morale. Il faut absolument que tous ces médecins surmontent leurs peurs. Nous sommes maintenant arrivés à un tournant de l’histoire, et il faut que l’on en finisse avec cette folie ou s’en sera fait de l’histoire humaine.

 

Notre fils est devenu autiste après une série de vaccinations. Il a maintenant 22 ans. C’est en fait un petit garçon dans un corps d’homme adulte. Il n’a pas pu faire de hautes études, il n’a pas pu obtenir un permis de conduire, il n’a jamais lu le moindre livre. Il ne saura jamais trouver du travail, il lui est impossible de vivre une vie indépendante, de vivre seul. Je dois lui préparer ses repas, faire son linge. Il doit être surveillé 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il est gentil, mais il a la mentalité d’un petit garçon de 5 ans. Il restera comme cela pour le restant de ses jours !

 

Dans ce domaine de l’autisme, il y a des parents qui éprouvent encore beaucoup plus de problèmes : leurs enfants ne parlent pas, ne savent pas se servir des toilettes. Ces enfants sont parfois agressifs et se blessent régulièrement. C’est tragique pour les parents qui se noient dans toutes sortes de problèmes sans pouvoir trouver le moindre repos. Ces parents voudraient crier leur douleur pour que d’autres parents puissent éviter pareils drames.

 

Jeanie Keltner :

 

Je demande aux auditeurs de trouver qui pourrait être l’auteur de la citation suivante :

 

« Nous, en tant qu’espèce humaine avons le choix de continuer à développer nos corps et nos cerveaux de manière harmonieuse. Nous avons aussi le choix de suivre le modèle occidental des précédentes décennies en empoisonnant intentionnellement nos populations avec de la nourriture génétiquement modifiée, des produits pharmaceutiques, des vaccins et du fast food qui devrait être classé dans les drogues addictives. Nous devons combattre tout cela. Une population physiquement et intellectuellement handicapée n’est nullement dans notre intérêt. »

 

Cette citation émane-t-elle d’un président Américain ?

 

Laura Hayes : Il s’agit d’une citation de Vladmir Poutine quand il s’est exprimé sur l’avenir de la Russie.

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Je souhaiterais que nous puissions avoir des dirigeants qui nous sortent de ce modèle chimique pour nous orienter vers une saine politique de santé. C’est Vladimir Poutine qui reconnait que la nourriture génétiquement modifiée, les produits pharmaceutiques et les vaccins nous rendent malades.

 

Jeanie Keltner : Laura, vous êtes au courant que 22 000 infirmières ont refusé de se faire vacciner contre la grippe.

 

Laura Hayes : Oui. C’est un fait que ce sont les infirmières qui, les premières, peuvent voir ce qui arrive aux personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Elles sont en toute première ligne. Quand une personne se retrouve paralysée avec un Guillain Barré ce sont les infirmières qui, les premières demandent aux patients s’ils se sont récemment fait vacciner contre la grippe. Il est aussi connu que les vaccins contre la grippe présentent un taux élevé d’échecs. Les vaccins n’ont jamais été sûrs ni efficaces.

 

Jeanie Keltner :  C’est affreux de forcer les gens à se faire vacciner quand pareilles suites peuvent se produire, alors que tous les êtres humains sont différents, peuvent aussi réagir de manière complètement différente. Il peut également y avoir des prédispositions génétiques. On a pu montrer que les jeunes garçons afro-américains présentaient 3 fois plus de risques de dommages de santé que les enfants blancs.

 

Laura Hayes : Mais il n’y a pas que les prédispositions génétiques. Il y a aussi tous ces poisons, ces toxines, ces virus, ces produits provenant de fœtus avortés qui sont injectés dans les muscles, dans le flux sanguin même des enfants. Ce sont des produits du genre polysorbate 80 qui permettent que la barrière hématoencéphalique puisse être traversée. Ces poisons, ces produits chimiques sont en partie piégés dans un système clos où ils pourront produire des dégâts. Comment pourrait-on savoir à l’avance comment un bébé va réagir à tous ces poisons ? Aucun médecin au monde ne peut prédire à quel produit un enfant se montrera allergique. Serait-ce le formaldéhyde, l’aluminium, le mercure ?

 

Jeanie Keltner : Effectivement, nous ne savons pas comment des personnes saines vont réagir à tous ces ingrédients. Les effets secondaires peuvent parfois se manifester beaucoup plus tard. Le mercure est terrible.  Il s’agit du second produit le plus toxique que l’on puisse trouver. Bien que l’on ait prétendu que le mercure ait été enlevé des vaccins, on en retrouve toujours dans plusieurs d’entre eux. Plus on a réduit les taux de mercure, plus on a augmenté les taux d’aluminium. 

 

LE TERRIBLE DRAME DE L’AUTISME

(Extrait de la vidéo : A year in the life with autism)

Autisme et vaccination: l'interview-vérité d'une maman courage

Le juge Nicola Di Leo a considéré comme autre preuve accablante un rapport confidentiel de  GlaxoSmithKline de 1271 pages (disponible sur Internet). Ce document de l'industrie a fourni suffisamment de preuves d'effets indésirables du vaccin, y compris 5 cas connus d’autisme résultant de l'administration de vaccins au cours de ses essais cliniques. Voir l’extrait du tableau à la page 626.

 

Il est pourtant connu que l’aluminium endommage le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et l’état des intestins. Nous savons toutes ces choses et nous n’arrêtons pas de les injecter à des bébés sans défenses !

 

Aux Etats-Unis, nous avons la population infantile la plus malade que l’on ait jamais vue.

 

Pourquoi, face à pareil désastre, le peuple ne se révolte-t-il pas contre cette soi- disant immunité de groupe (de troupeau en anglais) ?

 

Je me demande vraiment aujourd’hui comment des vaccins pourraient effectivement produire cette immunité de groupe, alors que la plupart des vaccins ne peuvent produire qu’une immunité partielle, temporaire et artificielle avec parfois des taux d’échecs très élevés.

 

Il arrive aussi que les vaccinés répandent dans leur entourage les virus ou les bactéries contre lesquels le vaccin est sensé les protéger ! Comment peut-on parler d’immunité de groupe alors que certains vaccins ne protègent que contre certaines souches à l’exclusion d’autres souches que les vaccins rendent alors plus virulentes ?

 

Comment aussi parler d’immunité de groupe alors que les vaccins affaiblissent le système immunitaire et provoquent des maladies chroniques ?

 

Quand aurons-nous une étude qui comparera  des groupes d’enfants vaccinés pour éviter les maladies d’enfance, mais dont une bonne partie souffre de maladies chroniques ou sont handicapés et mourront prématurément, et une population d’enfants dont la santé aura été renforcée par les maladies de l’enfance et qui sera en parfaite santé ?

 

Au lieu de vacciner, vacciner sans arrêt, pourquoi n’a-t-on pas lancé de vastes campagnes d’éducation à la santé qui enseignent au public l’importance de l’allaitement maternel, du lavement des mains, d’une nourriture sans pesticides (bio), du repos et de l’exercice, de l’importance des vitamines. Les vitamines A,C,D,E peuvent faire merveille quand un enfant a contracté une maladie contre laquelle on vaccine.

 

Jeanie Keltner : Je suis si heureuse que vous soyez avec nous, Laura ! Vous incarnez ce que j’aime le plus au monde : un expert citoyen !

 

J’aimerais maintenant citer une phrase de Carl G. Jung : «  L’histoire de la science nous fait part du nombre important de personnes qui, à un moment donné, ont eu raison, et combien peu ont, dans la suite, continué d’avoir raison. » A une époque, nous avons pensé que la terre était le centre de l’univers. C’était la perception scientifique du 16ème siècle. Pensez-vous que tout cela soit encore vrai aujourd’hui ?

 

Laura Hayes :

 

Si les mamans savaient ce que contiennent les seringues !! J’ai, une fois, fait l’expérience suivante : Je me suis approchée d’un groupe de mamans avec des seringues sur un plateau. Je les ai vidées dans un verre et leur ai demandé de boire : « buvez, buvez ! ». Elles sont commencé à crier : NON, NON ! Laissez-nous tranquilles !

 

Mais, si un personnage en blouse blanche entre dans une chambre avec un plateau de seringues, ces mêmes mamans ne poseront aucune question et autoriseront ce personnage en tablier blanc à injecter tous ces produits dans le corps de leur bébé alors qu’elles n’ont aucune idée de ce que contiennent ces seringues !

 

Les gens croient que les médecins, les pédiatres sont des experts en matière de vaccination, alors que rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Ils reçoivent en tout et pour tout 2 heures de cours sur les vaccins, et c’est à ces personnes que les mères confient leurs bébés pour les faire vacciner.

 

Je voudrais demander aux parents de ne pas autoriser que l’on vaccine leurs enfants avant qu’ils n’aient pris la peine de faire, eux-mêmes, toutes les recherches qui s’imposent.

 

Les gens doivent être conscients de la quantité de poisons, de toxines, de virus et d’horribles ingrédients que l’on injecte à leurs enfants.

 

C’est parce qu’il y a des risques que le choix s’impose 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 16:12

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

 

Par Augustina Ursino, 7 mars 2016 (Extraits)

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

 

Le petit Reid Thomas Englehart a été vacciné le 20 mai 2015. Il a reçu 8 doses de vaccin (DTCa, Hib, Polio, Pneumoccoque, Hépatite B et le Rotavirus oral). Ce sont là les vaccins qui sont administrés de routine aux bébés de deux mois, même s’ils sont prématurés, aux Etats-Unis et dans d’autres pays. [1]

 

A cette époque, Reid  avait encore une respiration sifflante et une toux résiduelle à la suite d’un rhume. Le médecin a cependant insisté pour qu’on le vaccine après qu’il ait reçu les résultats d’un test qui s’est avéré négatif pour la coqueluche.

 

Neuf jours plus tard, sans qu’il y ait eu la moindre obstruction de ses voies respiratoires, Reid mourut dans son sommeil le 29 mai 2015.

 

Une substance muqueuse et sanglante a  taché la chemise de son père à l’endroit où la tête de Reid reposait sur sa poitrine. On observe souvent ce mucus teinté de sang chez des bébés qui décèdent après la vaccination. Une quantité supplémentaire de ce mucus sanguinolent est sortie de la bouche de Reid quand sa maman  a tenté de le ranimer. Les secours médicaux qui avaient été appelés n’ont pu que constater le décès.

 

Les enquêteurs ignoraient que les vaccins étaient susceptibles d’entraîner des décès.

 

L’enquête qui fut réalisée a conclu que le décès de Reid était accidentel ! La cause immédiate figurant sur son rapport d’autopsie précise que le décès était dû à une « possible suffocation » sans qu’il n’existe aucun signe ni preuve que le bébé ait suffoqué. Reid ne s’est pas débattu, n’a pas lutté le moins du monde quand il était endormi sur la poitrine de son père. Il a juste cessé de respirer pendant son sommeil.

 

Le rapport officiel stipule que l’enfant a dû dormir dans un environnement qui s’avérait  dangereux pour son sommeil.

 

La maman de Reid savait que les vaccins avaient tué son petit garçon

 

Après la mort de son bébé, la maman Christy a contacté le médecin et exigé que le cas de son fils soit rapporté comme effet secondaire des vaccins au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) [4].

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

[…] Les médecins, les médecins légistes et les chercheurs ont ignoré la cause la plus plausible du décès de l’enfant. Il est intéressant de voir à quel point il est facile d’exclure la responsabilité des vaccins, sans que quiconque ait à prouver que les vaccins n’ont pas provoqué les dommages, bien que la liste des effets secondaires pour chaque vaccin comprend la possibilité de décès.

 

Le médecin de Reid était légalement tenu de faire parvenir un rapport au VAERS, qu’il ait ou non pensé que les vaccins étaient la cause de la mort de l’enfant., mais il ne l’a pas fait. Il n’a pas non plus été tenu responsable d’avoir vacciné Reid, alors que le bébé était encore en convalescence à la suite d’une infection antérieure.

 

Au cours de sa courte vie de onze semaines, Reid a reçu une injection de vitamine K et de la morphine pendant plusieurs jours, ainsi qu’un total de neuf doses de vaccin. Les ingrédients de chacun de ces vaccins sont étonnamment dangereux [5] Cela n’a aucun sens de vouloir ignorer les produits dangereux que Reid a reçus au cours de sa courte vie. Ces produits qui  lui ont été administrés par des « fournisseurs de soins de santé » sont connus pour déclencher des apnées et des arrêts respiratoires.

 

Il est devenu évident pour les parents que le fait d’avoir écarté la responsabilité des vaccins dans les rapports d’autopsie et dans le certificat de décès est bien la cause la plus plausible de la mort de l’enfant, surtout quand aucune autre cause de décès n’a pu être mise en valeur. Il s’agissait probablement de cacher intentionnellement la vérité pour que les parents n’aient pas à se poser de questions. Si jamais des vaccins devaient endommager votre santé ou celle de vos enfants, vous pouvez vous attendre à être traité de la même manière. Le programme de vaccination  sera protégé coûte que coûte et l’histoire de votre enfant sera glissée sous le tapis et à peine reconnue.

 

Le Registre Fedéral du Ministère de la Santé Américain (Federal Register of Health and Human Services) de 1984 n’hésite pas à publier : «… tous les doutes possibles à propos de la sécurité du vaccin, qu’ils soient parfaitement fondés ou non, ne peuvent être autorisés à exister ». (NDR)

 

Suite à l’insistance des médecins, la maman avait pris du Suboxone pour une dépendance qu’elle avait eue précédemment aux opiacés et  dont elle se remettait.  [6] Il est connu que le Suboxone pris au cours de la grossesse peut causer des dommages au fœtus et provoquer des problèmes respiratoires. Comme Christy ne voulait pas que son bébé ait à souffrir des effets secondaires de son traitement de sevrage, elle n’avait pris que de faibles doses du médicament qui lui avait été prescrit. [6] Sa dépendance aux opiacés qui sont des médicaments contre la douleur, a commencé après que ces médicaments lui aient été prescrits  après une opération de l’épaule quand elle avait 21 ans.

 

Christie dut aussi recevoir une injection de RhoGAM pendant sa grossesse et une autre après la naissance de l’enfant. Bien qu’elle n’aimait pas les piqûres, on lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Mais son médecin ne lui a pas expliqué que ce médicament n’avait pas été testé correctement sur des femmes enceintes et pouvait provoquer des dommages au fœtus en développement, y compris des problèmes respiratoires. [8]

 

C’est le 7 mars 2015 que le petit Reid est né par césarienne.

 

Peu de temps après sa naissance, Reid reçut une injection de vitamine K qui contient jusqu’à 100 mcg d’aluminium. On sait que ce produit peut causer des jaunisses qui peuvent être graves. La plupart des parents, y compris Christy, ignoraient la chose.[9]

 

Ensuite, Reid a reçu le vaccin contre l’hépatite B qui contient 250 mcg d’aluminium parmi d’autres neurotoxines. Il est associé à des insuffisances hépatiques comme à de nombreuses réactions graves qui sont généralement ignorées des parents. [10]

 

Le 8 mars, le lendemain de sa naissance, le médecin a signé un document attestant que la santé de l’enfant était bonne et qu’il pouvait rentrer le lendemain à la maison.

 

Il buvait régulièrement ses biberons.

 

Le personnel médical met Reid sous morphine

 

Le 10 mars, alors que Christy se préparait à rentrer à la maison, une infirmière entendit parler de Suboxone au moment où elle entendait Reid éternuer […]

 

En dépit de ce que les médecins avaient dit auparavant, ils décidèrent de maintenir Reid à l’hôpital pour 11 jours sous morphine. La santé de Reid s’altéra. Il n’arrêtait pas de pleurer et avait commencé à avoir de la diarrhée.

 

Reid rentre finalement à la maison après avoir reçu de la morphine pendant plusieurs jours à l’hôpital.

 

Christy écrit :

 

« … Je puis honnêtement dire que Reid était bien avancé pour son âge. Il tenait bien sa tête. Il a commencé à sourire et à rire très tôt…

 

Evidemment nous l’avons emmené chez le pédiatre pour sa première visite. A deux mois, il fallait qu’il soit vacciné.

 

Quand il dut recevoir ses vaccins de deux mois, le 7 mai 2015, il était quelque peu congestionné. J’étais très craintive par tout ce que j’avais entendu dire sur la coqueluche et je voulais m’assurer qu’il ne faisait pas une coqueluche. Je savais qu’on ne devait pas vacciner un enfant malade. Nous avons donc reporté la vaccination d’une semaine en attendant les résultats. En fait, Reid ne faisait pas une coqueluche.

 

Dusty  le conduisit finalement au centre pédiatrique pour recevoir ses vaccins.

 

Reid a réagi aux vaccins, mais le pédiatre n’a pas tenu compte des signes avant-coureurs.

 

Quand ils sont revenus de la visite au centre pédiatrique, Reid était évanoui. Il a ainsi dormi pendant 11 heures d’affilée. Bien que je savais ce qui pouvait se passer après des vaccinations, j’ai quand même appelé le médecin qui nous a répondu que tout allait bien.

 

Quand il s’est réveillé, il était irritable. Il ne voulait pas qu’on le couche, il a été  vraiment difficile pendant des jours. Il ne souriait plus, ne riait plus comme avant. Il ne vidait plus ses biberons comme précédemment. Il n’arrêtait pas d’être agité. Je me rappelle du dernier bain que je lui ai donné ; il n’arrêtait pas de crier et de pleurer. Il n’avait jamais pleuré et crié comme cela auparavant.

 

Le 29 mai 2015, Dusty lui donna le biberon à 4 heures. Le petit n’en but qu’une petite partie. Reid dormait sur la poitrine de son papa parce qu’il ne voulait pas qu’on le mette dans son berceau. Dusty en voyait un peu de toutes les couleurs ! Quand je me suis réveillée à 7 heures, j’ai été voir les enfants. J’ai pu constater que Reid respirait encore ; il dormait toujours sur la poitrine de son papa.

 

La maman : « alors que je me préparais à partir, Dusty est arrivé en courant avec le bébé dans les bras, en criant : QUELQUE CHOSE NE VA PAS ! C’est à ce moment que tout mon monde a basculé.

 

Nous avons appelé le 911. J’ai pris Reid dans mes bras et essayant de le réveiller, mais il n’y avait pas moyen. J’ai tenté une réanimation comme je pouvais, mais ne parvenais pas à le ranimer. Une sorte de mucus sanguinolent sortait de sa bouche et avait déjà taché la chemise de Dusty à l’endroit où Reid avait posé la tête. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour le ramener à la vie. Je savais que peu de temps avant, quand je me suis réveillée, il était encore en vie. Quand les services d’urgence sont arrivés, ils ont été obligés de constater que notre petit Reid était déjà mort. Je me suis retrouvée en état de choc. J’ai appelé toute la famille et n’ai plus arrêté de pleurer, de crier… La vie de mon bébé avait pris fin. Je n’avais pu le chérir que pendant 11 semaines avant qu’il ne devienne un merveilleux petit ange. »

 

Je sais que ce sont les vaccins qui ont tué mon petit

 

Spirituellement, je me suis sentie morte pendant trois ou quatre semaines. Je ne sortais plus de mon lit, je ne mangeais plus, ne me lavais plus, ne me peignais plus, rien ! […]

 

Après tout ce temps, la douleur est toujours vive. J’essaie de me rendre sur la tombe chaque fois que j’en ai l’occasion, bien que cela m’affaiblisse et me rende malade. Je suis en même temps furieuse de réaliser que mon doux petit est là dans une foutue boîte en-dessous de toute cette horrible terre. Ce n’est vraiment pas juste. Ce sont les vaccins qui m’ont volé toute la vie de mon petit.

Une maman de Louisiane sait que 8 doses de vaccin ont tué son bébé de 2 mois

Il est important de demander aux parents de s’informer sur les vaccins

 

«  Je voudrais tellement que les gens se réveillent ! J’ai des amis qui font vacciner leurs bébés. Que leur faut-il pour comprendre ? J’ai envie de faire quelque chose pour que le départ de Reid n’ait pas été vain. De grâce, réfléchissez à deux fois avant de faire vacciner vos enfants. Si ce drame m’est arrivé, il peut aussi vous arriver !

 

Je sais qu’il y a des personnes qui consacrent leur vie à répandre l’information sur ces vaccins-poison qui tuent nos enfants ou qui endommagent la santé des gens. Vous vous dites peut-être que c’est fou, et que pareille chose ne pourrait jamais vous arriver ! Si je le pouvais, je voudrais parler de ces drames tout au long de mes journées !

 

Quand mon petit est mort, j’ai pensé me suicider. Je sais que les opinions divergent à ce sujet et c’est Ok. Tout ce que je veux c’est que les gens arrêtent de se faire vacciner, mais beaucoup ne savent rien du sujet et vont continuer…Je crois que ce qui est important aujourd’hui c’est d’éveiller les consciences. Pour Reid, cette prise de conscience est malheureusement arrivée trop tard, mais pour beaucoup d’autres mamans il n’est pas encore trop tard.

 

REVEILLEZ-VOUS LES AMIS AVANT QUE VOUS NE SOYEZ CONTRAINTS DE VIVRE LE RESTANT DE VOS JOURS EN SOUHAITANT QUE QUELQU’UN VOUS AIT REVEILLE DE VOTRE CAUCHEMAR !

 

Références:

 

  1.  https://vactruth.com/vaccine-schedule/
  2.  http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/
  3.  http://articles.mercola.com/sites/articles…
  4.  https://vaers.hhs.gov/index
  5.  http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook…
  6.  http://www.suboxone.com/
  7.  http://www.suboxone.com/content/pdfs/prescribing-information.pdf
  8.  http://www.healthcoalition.com/files/pinfo/RhoGAM-P.I..pdf
  9.  http://www.scribd.com/doc/33874512/Merck-Vitamin-K…
  10. https://www.gsksource.com/pharma/content…

 

Source: Vactruth

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 18:22
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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 09:27

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil. Il sonne l’alarme sur la fraude scientifique massive qui a caché les effets toxiques du vaccin

 

Par Mike Adams, 21 février 2016

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

Dans l’esprit de nombreux parents inquiets, il n’y a pas de vaccin plus toxique et plus dangereux au monde que le vaccin Gardasil. Il y a eu plus d’enfants et d’adolescents qui ont été mutilés, hospitalisés, dont la santé a été endommagée et qui ont même été paralysés avec les vaccins contre le HPV qu’avec toute autre espèce de vaccins.

 

Aujourd’hui Le Collège Américain des Pédiatres – un groupe fortement pro-vaccins – tire la sonnette d’alarme sur la toxicité du Gardasil.

 

Les vaccins Gradasil pourraient être « associés à de très rares mais graves réactions comme l’insuffisance ovarienne prématurée (IOP) », précise l’American  College of Pediatricians sur son site internet.

 

En outre, aucune des études scientifiques de pacotille concernant la « sécurité » vantée par l’industrie du vaccin n’a jamais porté sur les effets post-vaccination ayant trait à la santé des ovaires. Le Collège Américain des Pédiatres explique que « Les effets à long terme sur la fonction ovarienne n’ont pas été évalués que ce soit dans les études originales de sécurité sur les rats ou dans les essais cliniques des vaccins pour les humains.» En outre, du fait que les médecins sont l’objet d’une telle propagande agressive de la toute puissante industrie pharmaceutique, ils ne parviennent pas à réaliser que les vaccins contre le HPV puissent provoquer une insuffisance ovarienne.

 

Le Collège Américain des Pédiatres poursuit en expliquant que « la plupart des médecins généralistes ne sont probablement pas au courant d’un lien possible entre le HPV et l’IOP (Insuffisance Ovarienne Prématurée) ou les cas d’aménorrhée prolongée (absence de règles) Ils ne pensent donc pas à signaler ces cas au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

 

L’aluminium et le polysorbate 80 sont tous deux liés aux effets toxiques des vaccins

 

L’un des crimes de l’industrie du vaccin  contre les enfants est l’utilisation continue d’adjuvants chimiques dans les vaccins. Ces produits toxiques comprennent l’aluminium, le glutamate monosodique (MSG) et le polysorbate 80. Ces produits sont intentionnellement ajoutés aux vaccins pour que ceux-ci puissent produire une réponse inflammatoire chez les victimes des vaccins.

 

Mais ces mêmes produits chimiques toxiques peuvent également provoquer, chez certains enfants, des réponses inflammatoires extrêmes avec des conséquences neurologiques. C’est ce type de réponse inflammatoire qui conduit précisément  aux genres de dommages permanents diagnostiqués comme troubles du spectre autistique (entre autres effets secondaires neurologiques). Si la société recommande l’injection de pareils poisons chez les enfants, comment ne pas être surpris que la santé d’un certain pourcentage d’entre eux en soit endommagée ?

 

Comme l’explique le Collège Américain des Pédiatres :

 

Il a été postulé que les possibles mécanismes d’action aient comme base des associations auto-immunes avec l’adjuvant aluminium qui est utilisé et la toxicité sur les ovaires de rats d’un autre composant : le polysorbate 80.

 

En d’autres mots, la science  connait déjà les mécanismes par lesquels ces ingrédients peuvent causer des dommages. Il ne s’agit pas d’un mystère, et il n’est même pas discutable que l’injection d’aluminium, de mercure, de MSG, de formaldéhyde et de polysorbate 80 ne puisse provoquer de graves dommages chez certains de ces enfants.

 

Quand j’ai testé les vaccins contre la grippe dans mon laboratoire en utilisant les techniques ICP-MS, j’ai trouvé que ces vaccins contenaient 25.000 fois plus de mercure que la limite légale de mercure autorisée pour l’eau potable.

 

Ceci est la raison pour laquelle la santé de certains enfants est à ce point endommagée par les vaccins qu’ils finissent pas souffrir de dommages permanents au cerveau. Il n’y a pas si longtemps, le gouvernement du Royaume-Uni a dû payer la somme de 90 millions de dollars pour dédommager les familles dont la santé des enfants avait été gravement endommagée par le vaccin contre la grippe. (Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique absolue et ne peuvent être poursuivis devant les tribunaux habituels.)

 

Vous ne savez peut-être pas que ces ingrédients continuent d’être utilisés dans les vaccins aux Etats-Unis. Si vous en doutez, il vous suffit de consulter les documents du CDC qui admet que ces produits sont tous régulièrement utilisés dans les vaccins. Il ne s’agit ici nullement d’une éventuelle théorie conspirationniste. L’industrie du vaccin et le CDC le reconnaissent.

 

Il est choquant d’apprendre que 88% des problèmes de l’ovaire aient été attribués au Gardasil

 

Selon le College Américain des pédiatres, 88% des rapports d’effets secondaires comprenant l’insuffisance ovarienne ont été associés au seul vaccin Gardasil.

 

Depuis son autorisation de mise sur le marché en 2006, le Gardasil a fait l’objet de 213 rapports signalés au VAERS, et  qui ont trait à l’aménorrhée, l’IOP ou une ménopause prématurée, dont 88% ont été associées au Gardasil.

 

Du fait que les médecins ne réalisent souvent pas que le Gardasil peut provoquer une insuffisance ovarienne, la grande majorité des cas d’insuffisance ovarienne ne sont jamais signalés à la base de données du VAERS.

 

Il est possible que le nombre réel de cas d’insuffisance ovarienne causés par le Gardasil puisse être 100 fois plus important que le nombre de cas signalés, ce qui voudrait dire qu’il pourrait y avoir 20.000 cas aux Etats-Unis pour la dernière décennie.

 

L’escroquerie scientifique des vaccins : les essais cliniques ont utilisé le polysorbate 80 et l’aluminium comme « placebos » pour camoufler les effets secondaires toxiques du vaccin.

 

Comme les lecteurs de Natural News le savent déjà bien, presque tous les bouts de « science » auxquels se réfère l’industrie du vaccin relèvent de la fraude. Les essais cliniques du Gardasil ne sont pas différents : ils ont mis de l’aluminium et du polysorbate 80 dans les placebos pour s’assurer que les deux groupes, le groupe placebo et le groupe traité (avec le vaccin) présentent le même nombre d’effets secondaires toxiques. En procédant de cette manière, les chercheurs frauduleux s’autorisent à proclamer que les essais cliniques ont pu démontrer que le Gardasil était sans danger, étant donné qu’il ne provoquait « aucune augmentation des effets indésirables ».

 

Le Collège Américain des Pédiatres explique que « pour les essais cliniques du Gardasil, les chercheurs ont utilisé un placebo qui contenait du polysorbate 80, de même que l’adjuvant aluminium.» Il ne s’agit pas d’un accident. Cela a été fait expressément pour camoufler les dommages provoqués par les ingrédients du vaccin.

 

Il faut bien noter que l’industrie du vaccin n’est jamais dans la science, étant donné qu’elle devrait comparer, par exemple, des injections d’aluminium et de polysorbate 80 à des injections qui ne comprennent rien d’autre qu’une solution saline. Si ces essais cliniques étaient effectués selon les exigences de la science, ils ne pourraient que révéler la toxicité grave et à long terme causée par l’aluminium et le polysorbate 80 (pour ne pas mentionner le mercure, le MSG, le formaldéhyde et autres ingrédients toxiques qui sont délibérément ajoutés aux vaccins.) […]

 

Ce qui se passe au cours de ces essais ne relève nullement de l’accident. L’industrie du vaccin conçoit régulièrement et systématiquement ses essais cliniques pour dissimuler les preuves de préjudices causés par les vaccins.

 

L’industrie du vaccin recourt à la fraude scientifique pour éviter que la vérité émerge

 

Maintes et maintes fois, l’industrie du vaccin a recours à une science frauduleuse pour dissimuler la vérité. En voici deux exemples :

 

Selon le scientifique et lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson, le CDC savait depuis une dizaine d’années que la vaccination des enfants avait provoqué une augmentation significative du risque d’autisme chez les garçons afro-américains. Le Dr Thompson et autres scientifiques du CDC ont conspiré activement pour modifier les données de l’étude afin de pouvoir éliminer pareilles corrélations. Il y a deux ans, le Dr Thompson a admis publiquement avoir pris part à cette fraude scientifique.

 

L’ENSEMBLE des grands médias – sans exception – ont étouffé cette histoire et refusé d’en parler. Personne au Congrès n’a jamais invité le Dr Thompson à venir témoigner de la fraude du CDC au sujet du vaccin.

 

En 2010, deux virologues de Merck ont déposé plainte pour fausses allégations, affirmant que la direction de Merck les avait en quelque sorte obligés à commettre une fraude scientifique en mélangeant des échantillons d’anticorps à des anticorps animaux. La chose devait être réalisée pour frauder la FDA en lui faisant croire que les vaccins ROR permettaient de prévenir les maladies, alors qu’en réalité ils n’étaient pas efficaces du tout. […] Merck a sciemment falsifié les résultats de ses tests sur le vaccin oreillons pour « fabriquer » un taux d’efficacité de 95%.

 

  • Pour ce faire, Merck a dopé le test sanguin avec des anticorps d’origine animale afin de gonfler artificiellement  l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire.
  • Merck a ensuite utilisé les résultats de l’essai falsifié pour escroquer le gouvernement des Etats-Unis pour des centaines de millions de dollars pour un vaccin qui ne fournit pas une protection adéquate.
  • La fraude de Merck (oreillons) au sujet du vaccin a contribué à répandre les oreillons à un plus grand nombre d’enfants à travers l’Amérique.
  • Merck s’est servi de la fausse allégation de « 95% d’efficacité » pour monopoliser le marché des vaccins et éliminer d’éventuels concurrents.
  • La fraude de Merck s’est poursuivie depuis les années 1990, disent les virologues de Merck.
  • Les tests effectués sur le vaccin Merck n’ont jamais été dirigés contre le virus sauvage des oreillons que l’on retrouve dans la nature. Les résultats des tests ont simplement été falsifiés pour obtenir le résultat souhaité. 
  • Cette fraude a été connue et fut approuvée par la haute direction de Merck
  • Selon les documents judiciaires, les chercheurs de Merck » ont été les témoins directs de la falsification des données qui avait pour objectif de gonfler artificiellement les résultats ayant trait à l’efficacité du vaccin. La violence vaccinale dirigée contre les enfants est en fait couverte par les institutions en place aux Etats-Unis. […]

Source: Naturalnews  

 

Mise à jour du 10 mars 2016: Alors que partout dans le monde, ces vaccins HPV aux effets secondaires gravissimes sont de plus en plus dénoncés, la revue médicale Nature déclare en effet (comme une profession de foi, rien de scientifique) nous citons : «Le monde DOIT ACCEPTER que le vaccin anti-HPV est sûr». Cela est tout à fait affligeant, et c'est d'ailleurs un très mauvais exemple pour les jeunes scientifiques ainsi incités à avoir une image religieuse et dogmatique de la science en lieu et place d'une science qui doit, par définition, être curiosité et ouverture...

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil
Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 10:58

De plus en plus de parents inquiets nous contactent après coup (une fois que les vaccins ont été injectés) car ils se demandent quoi faire au vu des effets observés chez leurs enfants et ne savent pas comment cela va évoluer. Parmi les effets les plus courants, on retrouve la fatigue, l'irritabilité, la perte d'appétit, les perturbations du rythme veille-sommeil et celles de la courbe de croissance ....

Perte d'appétit après un vaccin: faut-il s'inquiéter?

Le plus grand danger et la plus grande erreur pour votre enfant serait de banaliser et minimiser ces signaux d'alerte et de continuer envers et contre tout à vacciner. Or c'est hélas l'attitude tout à fait irresponsable du corps médical, littéralement obsédé par le dogme des vaccins, mais le fait est que cet entêtement se solde en pratique par un nombre dramatique d'effets secondaires bien plus graves et irréversibles qui auraient encore pu être évités si les parents avaient arrêté à temps les vaccinations, c'est-à-dire s'ils avaient tout simplement correctement observé les signes chez leurs enfants et en avaient suffisamment tenu compte. Le bon sens commande en effet que: dans le doute, il faut s'abstenir et non s'obstiner!

 

Voici un exemple de mail que nous recevons à la pelle et la réponse d'Initiative Citoyenne à partager et à faire connaître autour de vous dans l'intérêt des enfants:

 

"Bonjour

 

j'ai une petite fille de 2 mois et 1/2, qui a été vaccinée avec Infarix Hexa à l'âge de 2 mois et Prévenar. 

 

Elle a toujours eu un petit appétit mais depuis le jour où elle a été vaccinée, elle a fortement réduit les quantités qu'elle mange, et cela dure encore. Est-ce possible selon vous que ce soit à cause du vaccin? Que pouvons-nous faire?


Merci pour votre réponse, nous sommes plutôt inquiets."

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Bonjour,
 
Non seulement ces effets sont connus, notés dans les notices mais en plus ici il y a un facteur temporel évident et l'absence selon ce que vous nous décrivez d'une autre cause plus évidente. Les vaccins entraînent très fréquemment des cassures de la courbe de croissance.
 
Il faut aussi savoir que selon un rapport officiel de 2009 de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance ici en Belgique, qui équivaut aux PMI françaises), 5% des enfants vaccinés doivent reconsulter endéans les 48H pour effets secondaires après un vaccin (cf. p. 43/54) mais ce que ce rapport ne dit pas, c'est quel pourcentage d'enfants doivent reconsulter endéans la semaine, les deux semaines, le mois, les 6 mois? Et cela A CAUSE DES EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS!
 
Mais le plus grand danger (dans l'immédiat pour votre enfant) est que les médecins banalisent ces effets en disant "c'est rien, ça va passer" pour vous inciter à continuer envers et contre tout à vacciner et ce qui se passe de plus en plus fréquemment (nous sommes bombardés de témoignages et de demandes y compris avec des dossiers en justice d'enfants déjà handicapés à vie ou même décédés) c'est qu'en continuant les vaccinations, les enfants s'enfoncent de plus en plus et à la Xème dose, ça peut donner une mort subite du nourrisson, un cas d'autisme, une épilepsie irréversible, un diabète-insulino-dépendant etc. etc. Et dans ces cas-là, inutile de vous dire qu'on ne sait plus faire machine arrière contrairement aux maladies infectieuses naturelles qui elles, sont en très vaste majorité, réversibles et temporaires!
 
Donc déjà, la première des choses à faire est de vous informer suffisamment sur les risques absolument démentiels (et nous pesons nos mots!) que représentent les vaccins qui sont tous des produits clairement expérimentaux qui n'ont encore jamais été évalués de façon réellement scientifique, voir notamment les articles suivants mais qui ne sont pas exhaustifs. Prenez-le temps de les lire un à un, vous verrez comment ils vous renseigneront précisément sur les produits reçus par votre enfant et leurs réels effets possibles.... rien ne vous empêche après sur base de ces infos d'interroger un médecin et de voir alors si les réponses qu'il fera vous satisferont!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ensuite, quand vous aurez compris que la chose la plus grave est de ne pas tenir compte des signaux d'alerte déjà manifestés par le corps de votre enfant face à cette agression chimique et immunologique, le mieux est d'aller voir un thérapeute holistique pour entamer un traitement homéopathique et compléter au besoin avec d'autres types de soins doux et respectueux du corps et de la physiologie de votre enfant. Il existe de nombreux guides bien faits (cf Amazon.fr) écrits par des thérapeutes qualifiés sur les méthodes de soins intelligentes chez les enfants: homéopathie pour enfant, aromathérapie pour enfants (cf "Ma bible des huiles essentielles" de la pharmacienne Danièle Festy qui comprend une partie "enfants") etc. etc. Ces guides sont intéressants pour vous donner une certaine autonomie mais ne remplacent pas purement et simplement la relation personnalisée avec votre thérapeute holistique. NB: il n'est pas strictement nécessaire de recourir à un pédiatre pour les enfants; beaucoup de parents croient qu'un pédiatre est absolument incontournable mais dans les faits, il s'avère hélas que ces médecins -à quelques exceptions près tout de même- sont de grands zélateurs de vaccins et très peu pratiquent une médecine réellement personnalisée et donc adaptée à l'individualité biologique de votre enfant; Le Dr Mendelsohn, qui était pédiatre lui-même dénonçait la dangerosité de la plupart de ses confrères pédiatres..... Le livre gratuit de ce pédiatre vous évitera bien des bêtises dommageables pour votre enfant et vous explique quand consulter et quand ne pas consulter ou se méfier des "conseils" des médecins pouvant parfois être plus dangereux que bénéfiques. Tout le livre est une merveille. Le chapitre n°19 traite exclusivement de l'avis de ce pédiatre sur les vaccins....
 
Bien cordialement,
L'équipe d'Initiative Citoyenne
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 21:14

Réponses de Michel Georget à l'article : ET SI ON ARRÊTAIT DE VACCINER ! (Propos du Pr François Bricaire, membre de l'Académie de Médecine): 

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:33

 

Permettez-moi de vous apporter la contradiction sur plusieurs points, en me référant à des données scientifiques vérifiables.


Tout d'abord, pour ceux que vous appelez les anti-vaccinaux « le déclin des maladies infectieuses ne serait pas dû aux vaccins, mais à l’hygiène », mais c'est l'OMS elle-même qui l'a déclaré en ces termes : « On peut se demander si l'abaissement du taux de mortalité n'a pas été trop aisément attribué à l'action sanitaire. Au cours du processus de développement, qui fut long et relativement lent dans la plupart des pays actuellement industrialisés, le développement économique, surtout au stade initial, a probablement contribué plus efficacement que la santé publique et la médecine clinique à réduire la mortalité. (1) » 

Venons-en maintenant à deux exemples emblématiques : la variole et la diphtérie.


Tout d'abord, la variole : Dans le rapport de son éradication publié par l'OMS et consultable sur internet, on peut lire : « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. […] Il eût été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d'atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » 


Ce qui fut fait en adoptant la stratégie de surveillance-endiguement au sujet de laquelle le porte-parole de l'OMS put déclarer au journal Le Monde (21-12-1977) : « Sur le plan stratégique, l'abandon de la vaccination de masse en faveur de l'approche de surveillance-endiguement revêtit une importance capitale. Avec ce type d'approche, on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l'incidence variolique était élevée et les taux d'immunisation faibles. » Il est difficile d'être plus clair pour montrer l'insignifiance de la vaccination antivariolique.

(1) Rapport sur les statistiques sanitaires mondiales, OMS, 1974, 27 (5).

http://img1.blogblog.com/img/blank.gif

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:45

 

Venons-en maintenant à la diphtérie. 


Il ne faudrait pas oublier que les épidémies ont une vie : elles naissent, se développent et meurent. La diphtérie en est un bel exemple.


Dans un opuscule de l'OMS publié en 1962(1), on peut lire ceci : « il est vrai que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination. Il y a une centaine d'années [en 1858] Sir John Simon, premier titulaire du poste de Medical Officer au Conseil privé de Grande Bretagne, disait : la diphtérie est une maladie qui, bien qu'elle ait été autrefois répandue, est presque inconnue de la génération actuelle des médecins britanniques.» Or, à cette époque le vaccin n'existait pas!

 

Par ailleurs, vous écrivez : « La diphtérie a régressé complètement partout où la vaccination a été introduite et respectée ». Une publication fort intéressante (2) a montré qu'entre 1940 et 1950 les épidémies de diphtérie se sont développées de la même façon en France, Hollande, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, avec une crue jusqu'en 1945 suivie d'une régression très rapide, quel que soit le degré d'immunisation.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

Ces auteurs mettent en relief le cas de la Norvège qui a vu le nombre de décès dus à la diphtérie chuter de 555 à 2 entre 1908 et 1939 alors que la vaccination était peu pratiquée (notamment parce que le vaccin ne fut mis au point qu'en 1923) alors que le nombre de décès est remonté à 747 en 1943 en dépit d'une vaccination obligatoire depuis 1941.

Vous écrivez également « un arrêt ou un relâchement de la protection vaccinale a toujours été suivi de reprise de cas .» Le cas emblématique de l'Allemagne vient à l'encontre de cette affirmation.


Ce pays connaissait depuis longtemps une incidence diphtérique élevée (3). En 1941, la vaccination devint obligatoire. Dès 1942, 80% des enfants des enfants de la ville de Berlin étaient vaccinés. Or la mortalité diphtérique sextupla en cinq ans de vaccination obligatoire. Au vu de cet échec et des maigres moyens financiers dont disposait l'Allemagne à la fin de la guerre , l'obligation de vaccination fut suspendue . En dépit de conditions de vie difficiles (sous-alimentation, problèmes de logement liés aux destructions de la guerre, promiscuité) morbidité et mortalité diphtériques s'effondrèrent en l'espace de cinq ans seulement alors que tout pouvait faire craindre le contraire(3).


Ces quelques exemples permettent vraiment de douter de l'impact des vaccinations dans la régression de la diphtérie. Et en France me direz-vous ? Il y eut pour commencer l'obligation de vacciner les hommes au service militaire à partir de 1931 puis l'obligation de vacciner la population enfantine en 1938. Des campagnes massives de vaccination furent entreprises en 1942, ce qui n'empêcha pas le triplement du nombre de cas de diphtérie dès 1943 et jusqu'en 1945, comme en atteste l'Annuaire statistique de la France. L'inefficacité était patente. Comment a-t-elle pu ne pas apparaître au grand jour ? Tout simplement en considérant, comme cela figure dans les manuels scolaires, que les vaccinations n'ont débuté qu'en 1945, ce qui est manifestement faux. Un tel comportement n'a rien d'honnête et encore moins de scientifique.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

(1) Cahiers de santé publique n°8, OMS. 1962, Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles.

(2) Madsen T. et S. : Danish medical bulletin, 1956, 3 (4) : 112-121.
(3) Rendu R. Résultats comparés de la vaccination et de la non-vaccination dans la lutte contre la diphtérie. Journal de médecine de Lyon, 1954, 35 (819) : 147-160. 

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