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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 11:15

"Ma fille est morte à cause du vaccin contre le cancer du col de l'utérus"

 

Déborah Laurent
11/08/14


fille-de-12-ans-decedee-apres-Gardasil.jpg

 © Photo publique Facebook.

 

Une jeune femme du Wisconsin est décédée quelques heures après avoir fait le vaccin destiné à la protéger contre le papillomavirus, mis en cause dans les cas de cancer du col de l'utérus.

 

La mère de Meredith Prohaska est persuadée que le vaccin est la raison de son décès. Meredith n'avait que 12 ans.

 

Rebecca-Prohaska.JPGRebecca Prohaska, la maman de Meredith : "Je ferais n'importe quoi pour pouvoir l'embrasser encore une fois et lui dire que je l'aime".

 

"La seule chose différente des autres jours était ce vaccin", se souvient la mère, en larmes, sur WITI-TV. "J'aurais dû en savoir plus avant d'accepter."


Après avoir reçu une dose de vaccin, Meredith est devenue somnolente. "Elle a dormi quasi toute l'après-midi." La mère de Meredith est sortie faire des courses et a trouvé, à son retour, sa fille inanimée et sans pouls.


Meredith est morte à l'hôpital. L'autopsie n'a rien donné. D'autres tests sont actuellement réalisés. 

 

Sources : 7sur7.be & Health Impact News

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 20:52

Une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal

 

fillette-Cannabis.jpg

 

Les médecins ne lui avaient donné que quelques mois à vivre et après 20 000 crises d’épilepsie par an, une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal avec succès.

 

Les efforts courageux d’une mère

 

«Elle était mourante et elle pouvait à peine marcher. En incapacité d’aller aux toilettes ou même de parler, elle s’est retrouvée dans un cycle semblable à celui d’un nouveau-né », a déclaré Cheri O’Connell.

 

« A la base, on nous a dit qu’il n’y avait pas grand-chose à faire à part ramener notre fille à la maison, de l’aimer et avec un peu de chance elle arriverait à l’âge de 9 ans. Jamais on n’aurait imaginé la voir construire un avenir » a déclaré Mme O’Connell.

 

L’histoire de Cheri O’Connell et de sa fille a pris une tournure miraculeuse, cependant, après l'essai d'un traitement controversé mais qui s'est montré efficace. En janvier dernier, ses parents désespérés ont commencé à lui donner un mélange de cannabis,connu comme stimulant aromatique sous forme de teinture alors que la fillette était déjà depuis des années sous traitement médicamenteux lourd, lequel traitement avait pour effet d'endormir profondément l'enfant sans pour autant empêcher ses crises.

 

L’évolution a énormément surpris les médecins: un an plus tard sa chaise-roulante était immobile et couverte de poussière dans le coin de la maison familiale.

 

La neuropsychologue superviseur de la clinique à Austin Health, Dr Silvana Micallef, a vu les résultats de ses propres yeux en indiquant qu’il y avait une amélioration significative « des performances cognitives » après seulement 12 mois. « Depuis le début du traitement avec le cannabis médical (conjointement avec l’interruption de ses crises d’épilepsie), l’historique clinique des améliorations de la maladie est convaincant dans toutes les facettes de sa présentation comme l’avait déclaré la mère», écrit le Dr Micallef.

 

Étonnamment, les seuls «effets secondaires» signalés étaient une augmentation de l’appétit et de la fatigue.Le traitement ne contenait qu’une quantité minuscule de THC, la molécule des cannabinoïdes qui est responsable de la sensation «élevée» associée à la consommation de cannabis.


Un phénomène de plus en plus répandu

 

cannabis-flacons.jpg

 

Malheureusement, Tara n’était pas la seule enfant qui souffrait de crises d’épilepsie dans la famille. Son frère Sean de 11 ans a également souffert de cela, son cas était moins grave par rapport à celui de Tara mais néanmoins exténuant. Sean pouvait à peine écrire en raison de son état de santé et ce fut un défi pour ce jeune artiste débutant.

 

L’handicap de Sean s’est rapidement dissipé après avoir reçu une concentration de cannabis sous forme liquide.

 

The Herald Sun a découvert après une enquête, que le personnel de l’école avait administré du cannabis médical à un certain nombre d’autres enfants (environ 70) à travers l’Australie. Ces personnes n’ont pas fait de déclarations en public en raison du statut illégal du cannabis médical en Australie.

 

Cheri O’Connell lance un appel à la légitimation des ​​nombreuses études sur le cannabis médical. Les parents d’enfants souffrant de maladies invalidantes devraient avoir le droit de traiter leurs enfants avec un traitement qui fonctionne, surtout en cas d'échec des traitements antérieurs. 70 pour cent des enfants répondent positivement aux médicaments antiépileptiques, mais est ce que les autres 30 pour cent devraient souffrir? Non, selon la famille O’Connell.

 

«Nous avons dû enfreindre la loi ou la voir mourir. Tout parent fera ce qu’il y a de mieux pour soigner son enfant malade. »

 

La consommation de cannabis médical s’est répandue. Les vieux tabous et les croyances autour du cannabis se sont dissous de notre conscience et de l’information actuellement disponible. En répartissant cette connaissance vous pourriez sauver la vie de beaucoup de personnes qui souffrent sans connaitre les avantages remarquables de cette petite plante verte guérisseuse.

 

Vous connaissez des personnes qui ont guéri grâce au cannabis? N’hésitez pas à laisser un commentaire et faites vous entendre !

 

Source: News.com.au

 

Voir aussi ici, sur les  effets du cannabis sur le cancer

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Evidemment, le plus intelligent est d’essayer dans la mesure du possible de ne pas endommager les enfants dès leur arrivée dans le monde avec toutes sortes de procédés hasardeux et très mal évalués comme les vaccins, grande cause d’épilepsie infantile. Il y a fort à parier que cette petite était vaccinée et que ses crises ont commencé peu après ses premiers vaccins. Idem pour son frère. La susceptibilité génétique dans certaines familles n’empêche nullement que les vaccins puissent jouer un rôle décisif et que ces enfants auraient fort bien pu ne jamais devenir épileptiques de leur vie en l’absence de vaccins. Le pic des cas d’épilepsie se situe chez les moins de 4 ans et les + de 65 ans, deux périodes de la vie où les gens sont le + vaccinés (toutes les batteries vaccinales en cascade du nourrisson puis les inutiles vaccinations annuelles antigrippales des seniors, aussi scandaleusement imposées aux personnes démentes dans les homes!)

 

Une fois encore, les médecins sont « étonnés » qu’un procédé naturel qu’ils n’ont pas appris à la faculté puisse fonctionner, exactement comme ils pourraient être « étonnés » à l’inverse du désastre des vaccins s’ils pouvaient avoir l’honnêteté intellectuelle et prendre le temps d’observer leurs véritables effets dans toute leur variété et tout le laps de temps possible de leur apparition ! La faculté ignore bien des informations utiles qu’elle ne veut ou ne sait pas enseigner et elle enseigne aussi quantité d’inepties dangereuses estampillées à tort « scientifiquement prouvées ». Les épilepsies d’origine vaccinale sont souvent beaucoup plus agressives et réfractaires aux traitements standards que les épilepsies ayant d’autres origines, c’est ce qu’avait remarqué Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui avait étudié pendant une quarantaine d’années de façon indépendante les effets secondaires de vaccins et auteur du livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse »

 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:18

Lucie--victime-du-Gardasil.JPG

Source: Le Télégramme.fr (article lisible en + grand)

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:00

Encore une preuve de plus -si besoin en était! -  que TOUS les vaccins sont expérimentaux... après des décennies d'utilisation, voilà que l'establishment scientifique s'aperçoit enfin que les femmes et les hommes ne réagissent pas de la même façon aux vaccins et que les femmes sont davantage sujettes aux effets secondaires! Cela fait déjà des années qu'on sait pourtant que le système immunitaire des femmes est plus "puissant", d'où d'ailleurs leur risque accru de maladies auto-immunes par rapport aux hommes. Mais malgré cela, voilà aussi des années qu'on continue à administrer à toutes les femmes des vaccins aussi dosés que ceux injectés aux hommes, tout en prétextant bien sûr que les vaccins sont très sûrs, que tout est bien évalué et autres bobards. Et bientôt, n'en doutons surtout pas, l'establishment médico-pharmaceutique essayera de vous faire avaler la couleuvre de vaccinations soi-disant de plus en plus "à la carte" et adaptées à votre individualité biologique! Les vaccins "pour femmes" ou "pour hommes" seront hélas aussi expérimentaux que les autres (voyez ici pourquoi).

 

Ci-dessous, un encart paru dans Science & Vie d'août 2014

 

médicaments et sexualité S&V aout 14


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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 14:31

GARDASIL : une jeune-fille explique que le vaccin a ruiné sa vie

 

 

Par Lisa Monahan, News 9, 2 août 2014

 

Gardasil maman de victime

 

Teresa, maman de la jeune-fille : « En les vaccinant, on joue à la roulette russe ! »

 

Le vaccin est hautement recommandé pour les jeunes garçons et les filles de tout le pays.

 

Le Gardasil est destiné à prévenir le papillomavirus humain. (HPV). Bien que de nombreux jeunes ne déclarent pas d’effets secondaires graves de ce vaccin, Hannah Robinson de Moore affirme que le vaccin a pratiquement réduit ses rêves à néant.

 

Le jeune-fille ne regarde pas la télévision comme tous les autres jeunes : elle voudrait devenir speakerine de télévision, mais ce rêve a commencé à lentement s’estomper il y a deux ans quand, trop fatiguée, elle n’a plus été capable que de se concentrer sur la douleur qu’elle ressentait.

 

Les douleurs intenses du corps, les douleurs cardiaques, les insomnies, les convulsions lui ont volé une grande partie de sa jeunesse.

 

« Quand les douleurs ont commencé à s’aggraver, dit Hannah, je n’arrivais même plus à sortir du lit le matin. Je me rappelle qu’un matin je n’étais même plus capable de marcher ».

  

Gardasil-fille-Oklahoma.JPG

 

Aujourd’hui, elle dépend d’un déambulateur et d’une chaise roulante. Hannah a passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment sa santé a brusquement commencé à se détériorer.

 

Elle explique que tout est arrivé après qu’elle ait reçu des doses de Gardasil, le vaccin qui est utilisé pour prévenir certains types de HPV.

 

A propos de la sécurité du vaccin HPV, le CDC déclare que le HPV est une maladie sexuellement transmissible qui est la cause principale du cancer du col de l’utérus.

 

« J’ai juste pris à la lettre ce que disaient tous ces gens, parce qu’on m’avait appris à faire confiance aux médecins. » - Hannah déclare regretter la décision qu’elle a prise de se faire vacciner sans avoir effectué des recherches sur les effets secondaires.

 

Hannah et ses parents ont interrogé les médecins au sujet des changements radicaux qui se sont produits dans sa santé. Ils ont été obligés de se rendre compte que les médecins se sont désintéressés du cas d’Hannah et ont prétendu que son handicap était dans sa tête. Ils se sont contentés de lui dire qu’il suffisait qu’elle pense que sa santé s’améliorait. Mais Hannah avait déjà tenté cette approche de la pensée positive sans observer la moindre amélioration.

 

Teresa, la maman d’Hannah a finalement effectué des recherches sur ce vaccin et s’est vite rendu compte qu’il pouvait provoquer de graves réactions.

 

« Nous nous battons au jour le jour » explique Teresa qui a fait parvenir un rapport au VAERS contrôlé par le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies)

 

La dernière fois que nous avons consulté les rapports du VAERS, on a pu constater qu’ils faisaient état de 27.600 effets secondaires par rapport au Gardasil sur 67.000.000 de doses administrées aux Etats-Unis depuis 2006. (NDT - Mise à jour des chiffres du VAERS en fin d’article).

 

La famille d’Hannah attend toujours une réponse en ce qui concerne le rapport qu’elle a fait parvenir au VAERS.

 

« En administrant un vaccin, vous prenez un risque. C’est comme jouer à la roulette russe avec votre vie ou celle de votre enfant », déclare Teresa qui tente maintenant sa chance avec des thérapies alternatives coûteuses

 

« Ma vie était parfaite ; j’avais tout pour moi » dit Hannah. Maintenant tout ce que je puis faire, c’est continuer à me battre et avertir les autres. «  Pour moi, cette vaccination n’en vaut pas le risque ».

 

La famille d’Hannah veut faire comprendre qu’elle n’a rien à gagner en rendant le cas de leur fille public. Elle sait que la loi fédérale protège les fabricants de vaccins contre les poursuites.

 

Ce qui leur importe c’est de sensibiliser d’autres parents  dans l’espoir de sauver d’autres enfants, de leur éviter toutes ces souffrances et peut-être de motiver quelqu’un pour répondre à leurs questions sur la sécurité du vaccin.

 

Merck, le fabricant du Gardasil a publié la déclaration suivante en réponse aux questions de News9 :

 

« Rien n’est plus important pour Merck que la sécurité de nos médicaments et de nos vaccins. Des employés de Merck et nos familles ont aussi recours à ces vaccins. Je suis sûr que vous pourrez comprendre que nous ne sommes pas en mesure de commenter des cas spécifiques.

 

Nous avons confiance dans le profile de sécurité du Gardasil. . La sécurité et l’efficacité du Gardasil ont été vérifiées au cours des essais cliniques portant sur plus de 25.000 femmes et hommes. La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours de plusieurs grandes études de surveillance post-autorisation sur plus de 500.000 personnes après l’administration de plus d’un million de doses du vaccin. Bien qu’il soit difficile de déterminer le nombre exact de doses administrées, on peut affirmer que plus de 161 millions de doses de Gardasil ont été distribuées à l’échelle mondiale depuis 2006. […] »

 

Gardasil-Hannah.JPG

  Hannah Robinson : « Ma vie était parfaite, j’avais tout pour moi. »

 

Source : News9.com

 

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:07

Malade après un vaccin, elle se bat depuis 20 ans contre le CHU de Nice

 

Publié le samedi 26 juillet 2014, C.P

   

Patricia-Nervo--victime-du-vaccin-HB-depuis-20-ans.jpg

 

Une infirmière a développé une sclérose en plaques après un vaccin. Elle se heurte, depuis vingt ans, aux réticences de l’hôpital pour faire valoir ses droits.

 

Patricia Nervo, 49 ans, plaque sa main sur une impressionnante pile de dossiers. Dernier document qu'elle va chercher en claudiquant: un jugement du tribunal administratif de Nice qui vient de condamner son employeur, le CHU de Nice, à lui verser la somme de 32 178 euros. Cela correspond à quatre ans et demi d'arriérés de traitement.

 

Le tribunal ordonne également une nouvelle expertise médicale pour chiffrer le préjudice lié à sa sclérose en plaques, une maladie évolutive très invalidante.

 

« En 1991, en tant qu'infirmière, j'ai reçu en trois injections, une vaccination obligatoire contre l'hépatite B, raconte Patricia Nervo. Quelques semaines plus tard, j'ai commencé à souffrir d'un doigt, comme une écharde. Puis de deux, de trois et de la main entière. Je me suis retrouvée incapable de perfuser un patient. »

 

Les médecins tâtonnent, puis découvrent des tâches blanches sur le cerveau de l'infirmière. Le diagnostic tombe en 1992 : c'est une sclérose en plaques.

 

« À cause de ma maladie, j'ai dû ralentir et travailler à 80 % de 2008 à 2011. Or, j'aurais dû percevoir mon salaire dans son intégralité », explique l'infirmière.

 

Aujourd'hui, Patricia Nervo a cessé complètement son travail. Elle est hébergée dans le pavillon de ses parents. Elle souffre de troubles cognitifs, de l'équilibre, a perdu ses dents, s'est fracturée le pied, et subit un traitement à vie pour tenter d'espacer les poussées de la maladie. Des épisodes qui l'affaiblissent à chaque fois un peu plus.

 

« 8 000 euros, le prix de mon silence »

 

Aucune preuve scientifique n'a pu établir un lien formel entre la vaccination et le développement de cette maladie neurodégénérative. (FAUX !!! PAS MOINS de 5 études voir ici !!!!) Mais Patricia Nervo, épaulée depuis plus de quatorze ans par Me Christophe Tora, a obtenu plusieurs décisions de justice, toutes en sa faveur.

 

« Un arrêt du Conseil d'État de 2007, a fixé les conditions dans lesquelles l'État pouvait être déclaré responsable des conséquences d'une sclérose en plaques après une vaccination. Il est dès lors regrettable qu'une partie de la communauté scientifique tente de minimiser les dommages résultant de cette vaccination et que le CHU refuse de prendre en charge sa salariée », s'insurge l'avocat.

 

L'État a longtemps rechigné, puis a tenté de transiger.

 

« À l'origine, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux m'avait proposé 8 000 euros d'indemnisation. C'était le prix de mon silence. J'ai refusé. », note, non sans fierté, l'infirmière.

 

L'infirmière avait obtenu une première réparation de 78 000 euros. L'État avait fait appel. La somme avait été portée à 100 000 euros par la cour administrative de Marseille.

 

L'infirmière a également fait reconnaître le caractère de la maladie « imputable au service».

 

Que de combats pour en arriver là ! Le ministère de la Santé estimait que seule la première poussée de la maladie était liée à la vaccination. Argument que le CHU ne cesse de reprendre au grand dam de sa salariée et son avocat : « Comment le CHU peut-il continuer d'affirmer que cette maladie était consolidée en février 1992, alors qu'il s'agit d'une maladie évolutive ?» s'interroge Me Tora.

 

Le tribunal administratif de Nice dans son dernier jugement, note que le CHU commet « à la fois une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation » et l'enjoint de régulariser la situation administrative de Mme Nervo.

 

Une énième décision de justice révélatrice du combat incessant et épuisant que mène cette Niçoise à la fois contre la maladie et contre son administration.

 

Christophe Perrin

 

chperrin@nicematin.fr

 

Source : Var Matin

 

Encore un Xème cas qui démontre PARFAITEMENT que les propagandistes de la vaccination ne se soucient en réalité nullement ni de la santé publique, ni de la dignité humaine. Avec la jeune Marie-Océane, elle aussi atteinte de sclérose en plaques mais après le vaccin Gardasil, il y a aussi eu des tirs de barrage, le tabou est si fort, que les experts ont décrété que sa maladie était due à 50% au vaccin et à 50% à son terrain. Cela démontre un malaise évident, celui de devoir reconnaître que les vaccins font en réalité tout l’inverse de ce dont on les glorifie : ils estropient des vies à la pelle, nivelant véritablement par le bas la santé du plus grand nombre pour soi-disant éviter une infime minorité (parmi tous les cas naturels) de complications de quelques rares maladies infectieuses !

 

Tous ces exemples sont cohérents aussi avec le déni des risques, la signature de contrats scandaleux protégeant les fabricants de poursuites pour effets secondaires (comme avec le H1N1), la non communication au public et aux médecins de documents confidentiels de pharmacovigilance dont le contenu aurait pourtant été de nature à modifier radicalement leur comportement et leur consentement. Avec les vaccins, on est en réalité dans une tromperie totale qui opère à l’échelon tant individuel que collectif des drames sanitaires, socio-économiques mais aussi familiaux innombrables ! On ne peut plus à l’heure actuelle encore considérer comme l’a écrit ce journaliste qu’il n’y a pas de preuves de lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques (SEP) car ce serait alors du « cherry picking » soit un tri partial d’une certaine littérature scientifique alors que déjà 5 études scientifiques plaident au contraire en faveur d’un lien de causalité entre ce vaccin hasardeux et cette maladie (comme aussi avec bien d’autres, la SEP n’est pas la seule, hélas !)

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 22:13

Une nouvelle étude d’origine douteuse prétend que les vaccins sont sûrs.

 

Health Science Institute, 17 juillet 2014 – Posté par The Refusers 18 juillet 2014

 

Avertissement : ne vous faites pas duper par cette nouvelle « étude » trompeuse

 

Squelette qui attend …il continue d’attendre que les principaux médias disent enfin la vérité

 

Il s’agit d’un exemple honteux de propagande corporatiste présenté comme une étude scientifique. Et les médias on bien entendu tout avalé. Vous avez sûrement vu cette nouvelle : on la trouvait partout. Les principaux titres évoquaient : «  une grande étude confirme que les vaccinations des enfants sont sans danger » ou ce titre de USA Today : « Une étude montre que les effets secondaires des vaccins sont extrêmement rares » (ou ici, dans le Huffington Post)

 

Cette dernière « recherche » est destinée à « redonner confiance aux parents », ainsi qu’à contrer toute « la désinformation qui circule à propos des vaccins » disent les auteurs.

 

Mais, ils ne sont pas parvenus à camoufler tous les faits, et c’est comme cela que j’ai découvert la vérité choquante qui se cache derrière les gros titres de l’étude.

 

Sachant que le bateau de la vaccination est en train de couler, Big Pharma fait tout ce qu’elle peut pour le maintenir à flot parce que de plus en plus de parents s’interrogent sur la sécurité des vaccins.

 

Ce qui vient d’être publié dans la revue Pediatrics est une tentative éhontée de présenter les choses en faveur des fabricants de vaccins et de leurs produits. Mais quand on se donne la peine de se pencher sur la véritable histoire, on se rend vite compte que ce que disent ces gens ne tient guère la route.

 

Les chercheurs se sont mis à « rassurer » les parents sur la sécurité des vaccins, parce qu’ils estiment que c’est important pour la santé de la population. Et pour ce faire, ils ont repris des données d’études publiées, des fabricants de vaccins, du CDC et des rapports d’autres agences fédérales.

 

Et leur conclusion qui a fait tous les gros titres des médias, c’est que « les vaccins sont très sûrs.»

 

Mais attendez, il existe quelques éléments qui permettent de jeter cette conclusion par la fenêtre.

 

Les chercheurs ont commencé avec 20.000 études, mais seules 67 d’entre elles furent utilisées pour leur rapport. On peut donc vraiment parler de sélection très spéciale (cherry-picking) de leurs données ! 

 

Mais voici ce qui fait que tout ceci revient à une vaste blague. Et si la chose n’était pas si grave, on pourrait en éclater de rire.

 

Les chercheurs ont « oublié » tous les rapports qui ont été envoyés au VAERS – The Vaccine Adverse Event Reporting System ! (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Est-ce que l’on plaisanterait ? Ces chercheurs font une étude sur la sécurité des vaccins et ils ne prennent même pas la peine d’y inclure les rapports d’effets secondaires des vaccins envoyés à cet organisme fédéral!

 

Le VAERS a été mis en place et est géré par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) et l’Agence américaine des médicaments (FDA) pour recueillir des données ayant trait aux effets indésirables des vaccins. En outre, les fabricants de vaccins doivent, de par la loi, rendre compte des effets secondaires, et ils connaissent tous l’existence du VAERS.

 

Le VAERS reçoit plus de 30.000 rapports par an et précise que 13% d’entre eux sont « graves » : des choses comme handicaps, maladies mortelles … et décès. Depuis le début de la collecte de données, le VAERS a reçu plus de 200.000 rapports.

 

Et comme par magie, aucun de ces rapports ne figure dans cette « étude »…

 

Les chercheurs ont voulu se donner l’assurance qu’ils agissaient comme s’ils faisaient leur travail. Tout cela, on peut le concevoir si on n’y regarde pas de trop près.

 

Ils ont donc inclus une brève mention de ce qu’ils appellent «des effets secondaires rares mais réels ». Des choses comme le vaccin ROR qui provoque des convulsions, ou le vaccin contre la grippe qui provoque des diarrhées ou le vaccin contre le rotavirus qui donne des troubles intestinaux graves aux enfants.

 

Eh bien, c’est certainement « rassurant » !

 

Mais voici la cerise sur le gâteau qui va expliquer beaucoup de choses :

 

Neuf des 10 auteurs de cette étude proviennent de la corporation RAND : c’est le « think tank » (cellule de réflexion) la plupart du temps financé par le fédéral qui produit les études « officielles » pour soutenir ses sponsors.

 

Et… deux grands « clients » du RAND sont GlaxoSmithKline et Merck (voir notamment le rapport annuel de 2013 du RAND et cette autre page de leur site) !

 

Ces nouvelles ne feront malheureusement pas la Une des journaux. Parce que si la chose arrivait, les gros titres des journaux devraient quelque peu ressembler à ceci :

 

« Une étude sponsorisée par Big Pharma prétend que ses vaccins sont sûrs tout en ignorant 200.000 rapports d’effets secondaires. »

 

Et si ça se produisait, je doute que nous n’ayons jamais eu à raconter cette histoire.

 

Source : The Refusers 

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 10:15

« Si seulement on pouvait revenir en arrière ! »

 

AUSTRALIE

                                                                                                      

Ma fille… après le Gardasil !

 

Gardasil-Australie-une-survivante.jpg

Par Kate de Sydney, 22 juillet 2014.

 

Je suis l’heureuse maman d’une jeune fille intelligente, brillante, sympathique et très sage. Nous vivons à Sydney en Australie avec son papa, son petit frère et sa petite sœur. Je vais l’appeler S.G. comme dans l’expression «Survivante du Gardasil »

 

Mon premier enfant

Une fille merveilleuse,

Etonnamment talentueuse,

Particulièrement sage,

Merveilleusement belle,

Follement aimée comme tous les enfants

Aujourd’hui cependant sérieusement malade.

 

S.G. est le type même de personne que tout le monde adore.

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, quantité d’amis se joignaient à nous pour célébrer ses réalisations.

Championne d’athlétisme.

Une voix à vous couper le souffle.

Avec le courage de chanter en solo au grand opéra de Syndney devant 600 choristes.

 

Elle n’avait alors que dix ans !

 

A l’école primaire, elle était le capitaine

Plus encore qu’une véritable enfant de rêve.

 

Quand G.S. fut en première année au lycée, j’ai donné mon consentement pour qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

Je croyais vraiment que j’allais la protéger.

Je n’ai pas pris la peine de me documenter sur les effets secondaires de ce vaccin avant de donner mon consentement. En gros, j’ai gobé le battage médiatique.

 

Voir ma chérie me faisait silencieusement hurler tous les jours.

 

Nous vivons aujourd’hui avec les conséquences de cette décision.

Le pire de tout c’est ce que ma fille a été forcée d’endurer suite à cette décision.

Les effets de la toxicité.

La réduction de la myéline dans son cerveau mise en évidence par les résultats d’une IRM lors de son dernier séjour à l’hôpital.

Diagnostic d’une maladie auto-immune

Ainsi que celui de P.A.N.D.A.S. (Troubles neuropsychiatriques pédiatriques auto-immuns)

Avec une dépression chronique à la clé.

Idéation suicidaire

Pression artérielle basse

Douleurs musculaires et articulaires

EEG pour enregistrer les crises

Incapacité de manger ou de boire seule, incapacité de faire quoi que ce soit.

Elle doit être sans arrêt motivée, encouragée à parler, bouger.

Doit dormir sur un matelas en dehors de sa chambre pour la protéger contre elle-même.

Obligation de cacher tous les couteaux et objets tranchants par crainte (très réelle) de tentative de suicide.

Trop malade pour pouvoir continuer ses études.

Elle se sent tellement inférieure à cause de cela !

Hospitalisations, déni, peurs, douleurs, angoisse, culpabilité.

 

Il y aurait encore tant à dire

Et tout ces drames continuent

Il n’y a pas de solution miracle.

Il faut continuer à « traiter » sans pouvoir guérir.

Nous avons été forcés d’accepter une espèce de nouvelle forme de normalité.

La situation n’est vraiment pas facile.

Nous sommes cependant tout à fait déterminés à faire l’impossible pour que notre fille ait la meilleure qualité de vie possible.

 

Il y a aujourd’hui quatre ans qu’elle a eu le vaccin Gardasil.

Nous continuons la bataille.

Notre S.G. continue aussi de se battre.

Nous n’avons pas le choix. Il n’y a pas d’autres options.

C’est une lutte de tous les jours.

 

Il y a tellement d’autres questions et préoccupations que je pourrais évoquer ici et que vous pouvez imaginer.

 

Je voudrais vous prier de vous informer sur les effets secondaires possibles du vaccin Gardasil. Consultez la notice du vaccin ; jetez un  coup d’œil aux ingrédients contenus dans le vaccin. Réfléchissez avec grande attention aux effets secondaires possibles. Evaluez la santé générale de votre enfant, l’impact que pourrait avoir ce vaccin en termes de prédisposition génétique.

 

Il s’agit aussi de comprendre clairement que le vaccin Gardasil est source d’énormes profits pour ceux qui en assurent la promotion.

 

Il faut aussi comprendre clairement que la plupart des parents qui ont donné leur consentement pour l’administration de ce vaccin ne sont pas des hippies cinglés, des originaux ou des anti-vaccins mal informés.

 

Attendez-vous à ce que les médias traditionnels et la plupart des médecins vous traitent de cette manière s’il vous arrivait de refuser le vaccin.

 

Malheureusement, on est obligé de se rendre compte que les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques veulent nous présenter de cette façon parce qu’il y va de leurs intérêts à eux.

 

Il est également beaucoup plus facile, plus sûr et plus pratique pour eux et nous de marcher dans les clous et de suivre le troupeau. Mais cela ne doit pas nécessairement être le cas parce que ce n’est tout simplement pas juste.

Ne vous laissez pas intimider.

 

L’argument de coïncidence est également fastidieux et sans fondement.

Quelle terrible et dure leçon il nous a fallu apprendre !

 

Si seulement on pouvait revenir en arrière !

 

Source : SaneVax

 

 

VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:15

« L’immunité de groupe » : une science de pacotille !

 

Foule---immunite-de-groupe.jpg

 

Les défenseurs de la vaccination de masse s’appuient sur « l’immunité de groupe » pour faire valoir leurs arguments, mais cette « immunité de groupe » n’existe pas.

 

Par Lawrence Solomon, Financial Post, 19 juin 2014

 

On a commencé à parler de « l’immunité de groupe » dans les années 1930 quand Arthur Hedrich de l’université John Hopkins  a découvert qu’après que la population de Baltimore eût fait la rougeole (et avait donc acquis l’immunité contre la rougeole), le reste de la population, ou le « groupe » était protégé. C’est ce concept qui fournit la justification actuelle des pressions qui sont exercées pour que tout le monde soit vacciné.

 

« Si vous ne risquiez que votre propre santé en ne vous faisant pas vacciner, ce serait votre affaire », déclarent les défenseurs de la vaccination de masse. «  Mais quand votre refus de vous faire vacciner me met moi ou mon enfant en danger, cela devient mon affaire. »  Il s’agit ici d’un fameux argument, à l’exception d’un seul point : la réalité de l’immunité (de groupe) dans des populations vaccinées a été réfutée à plusieurs reprises.

 

En novembre 1966, en annonçant que si la vaccination de masse contre la rougeole atteignait 55% à Baltimore, les services de santé publique américains étaient certains que « l’utilisation efficace de ces vaccins au cours de l’hiver et du printemps devait assurer l’éradication de la rougeole aux Etats-Unis pour 1967. » Quand il fut constaté que la rougeole n’avait pas été éradiquée, les experts de santé publique ont décidé que des taux de vaccination de 70% ou de 75% assureraient l’immunité de groupe. Quand on s’aperçut que cela s’était avéré faux, le nombre magique est passé à 80%, puis à 83%, puis à 85% pour finalement atteindre les 90% selon les services de recherche de 2001 en matière de santé. Dans la suite les experts en matière de santé ont brandi le chiffre de 95% ! Mais cela aussi fut insuffisant – des épidémies de rougeole se sont produites alors même que la population était vaccinée à plus de 95%. Ce qui a amené certains experts à déclarer que 98 ou 99% de taux de vaccination étaient nécessaires pour protéger les 1 à 2% de la population restante !

 

Même vacciner 100% de la population ne serait pas suffisant disent les scientifiques du groupe de recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo parce que le vaccin contre la rougeole est tout simplement un échec chez certaines personnes chez qui il n’offre aucune protection.et parce que son efficacité diminue, même quand on a recours à des rappels.

 

Selon le Dr Tetyana Obukhanych de la Faculté de médecine de l’Université de Stanford, le vaccin contre la rougeole fonctionne comme prévu chez seulement 25% des gens, laissant la majorité des adultes qui ont été vaccinés dans l’enfance avec peu ou pas de protection du tout. Près de la moitié de ces cas concernent aujourd’hui des adultes.

 

En fait l’ « immunité de groupe » – si aléatoire aujourd’hui – existait  pleinement avant l’introduction du vaccin. Pratiquement 100% de la population contractait alors naturellement la rougeole et surtout les enfants (chez qui elle est statistiquement la moins risquée). Ces personnes avaient alors une immunité à vie, et les futures mères jouissaient  des moyens de protéger leur progéniture. En vaccinant en masse les populations, les scientifiques des années 1960 ne réalisaient pas qu’en infectant le public avec le vaccin de la rougeole – une version affaiblie du virus naturel de la rougeole – ils conféraient au public une version affaiblie des défenses que peut déployer le corps quand il a naturellement affaire à la maladie.

 

L’ « immunité de groupe » (qui serait liée aux vaccins) est très belle en théorie. Mais comme en a conclu le Dr Obukhanych de Stanford : « toutes les théories fumeuses sont vouées à l’échec dans le monde réel. » 

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :  Immunité de groupe : mythe ou réalité ?


La coqueluche frappe un comté américain où 95% des enfants étaient vaccinés.

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:45

La coqueluche frappe un comté américain où 95%

 des enfants étaient vaccinés

 

Coqueluche-Yolo-County.jpg

  

Ethan A. Huff, 20 juillet 2014, NaturalNews

 

Selon un nouveau rapport, l’un des comtés les plus vaccinés du nord de la Californie connaît l’une des pires épidémies de coqueluche par rapport à l’ensemble de l’Etat. Le Comté de Yolo à l’est du Comté de Napa près de Sacramento, est censé connaître le pic le plus important des cas de coqueluche par rapport aux autres comtés de Californie, et ce, en dépit du fait que près de 95% des enfants qui y vivent sont à jour par rapport à leurs vaccins.

 

Les fonctionnaires sont atterrés par les derniers chiffres qui montrent déjà une augmentation de 900% des cas de coqueluche par rapport à l’année dernière. Et comme nous n’en sommes qu’à environ la moitié de l’année, ce chiffre pourrait donc encore augmenter au cours des mois qui suivent.

 

« Nous sommes au milieu d’une épidémie de coqueluche à l’échelle de l’Etat », a déclaré à des journalistes le Dr Constance Caldwell, des services de santé du Comté de Yolo. « C’est particulièrement inquiétant, a-elle expliqué à CBS Sacramento, parce que des nourrissons peuvent devenir gravement malades et mourir de la coqueluche. »

 

Le Dr Caldwell a aussi admis que dans le Comté de Yolo on n’a pas enregistré de diminution du nombre de vaccinations comme ce fut le cas dans d’autres Comtés de l’Etat. Ceci suggère que le vaccin contre la coqueluche ne fournit pas le niveau de protection que nous avons tous été amenés à croire.et que des enfants qui ont déjà été vaccinés tombent quand même malades.

 

«  On peut prévenir la coqueluche par un vaccin, a-t-elle déclaré au Daily Democrat, mais l’efficacité du vaccin faiblit avec le temps

 

L’efficacité des vaccins contre la coqueluche ne dure pas très longtemps, mais ils détruisent toute chance d’une immunité à vie.

 

Au mieux, le vaccin contre la coqueluche assure une protection minimale contre la maladie, et seulement si, à plusieurs reprises on administre des rappels. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent que les jeunes bébés reçoivent cinq vaccins contre la coqueluche avant de rentrer à l’école maternelle, et dans la suite une injection de rappel supplémentaire au cours de la septième année.

 

Cela représente quantité de vaccins au cours d’une très courte période. Ce fait illustre la façon dont les vaccins perdent rapidement leur efficacité. Si un enfant doit être vacciné à 5 reprises avant l’âge de 5 ans pour avoir une chance d’éviter la coqueluche, il n’est pas étonnant que la maladie se propage le plus souvent dans les régions où la plupart des enfants ont déjà été vaccinés.

 

Après tout, ceux qui reçoivent le vaccin peuvent être vecteurs de la maladie et infecter d’autres sujets qui sont immunodéprimés ou qui ne possèdent plus l’immunité fournie par de précédentes vaccinations. Seuls les enfants qui n’ont pas été vaccinés et qui ont développé une immunité à vie contre la coqueluche par exposition naturelle sont susceptibles d’obtenir une véritable protection.

 

La raison à cela est que les vaccins court-circuitent le système immunitaire inné non spécifique. Ce système constitue la principale ligne de défense du corps contre les bactéries, les virus, les toxines et autres envahisseurs nuisibles.

 

Avec les vaccins, le système immunitaire inné est artificiellement contourné. La conséquence est une réponse immunitaire contre nature qui, non seulement ne parvient pas à conférer une immunité à vie, mais peut aussi causer des dommages en rendant certaines personnes plus vulnérables aux infections.

 

«Alors que le rétablissement naturel après des maladies infectieuses engendre généralement une immunité à vie, les vaccins n’offrent qu’une protection temporaire et la plupart des vaccins nécessitent des « doses de rappel » pour prolonger l’immunité artificielle induite par le vaccin », a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du NVIC (National Vaccine Information Center)

 

Sources de cet article :

http://sacramento.cbslocal.com

http://www.dailydemocrat.com

http://www.fhfn.org

http://science.naturalnews.com

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 20:09

 Une maman de 6 enfants handicapés par les vaccinations accepte la nouvelle Présidence de l’ « Australian Vaccination-Skeptics Network »

 

AVN-famille-grande-photo.jpg

  

Bonjour,

 

Pour les personnes qui ne me connaitraient pas, je suis la maman de 6 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations, ainsi que celle de deux enfants non vaccinés en parfaite santé. Vous comprendrez aisément que le droit de faire un choix éclairé en matière de vaccination basé sur toutes les informations disponibles me tienne tout particulièrement à cœur.

 

Je dois avouer que j’ai hésité à assumer ce rôle car je savais que moi et ma famille risqueraient de devenir la cible d’opposants. Mais je ne puis laisser la peur dicter ce que je veux faire ou ne pas faire.

 

Mais surtout, je suis la seule voix de mes enfants et je veux m’assurer que par mon intermédiaire leurs voix soient entendues. Je suis également très heureuse de vivre dans une famille merveilleuse qui me soutient et qui me permet de m’impliquer dans cette noble cause.

 

Je mesure l’énormité du travail qui reste à accomplir et je vais faire tout mon possible pour relever le défi. C’est évidemment un grand honneur pour moi d’avoir été nommée à un poste d’une telle importance en particulier dans l’environnement actuel de dénigrement et de discrimination à l’encontre de ceux qui réclament le droit de faire leurs propres choix en matière de santé.

 

AVN-bebe-nouveau-logo.jpg

Nos deux derniers présidents ont permis la création et le maintien de l’AVN dans les situations les plus difficiles, en particulier Meryl qui a dû subir des années de vexation de la part d’individus  qui cherchaient à faire dissoudre notre association, à nous faire taire, comme à faire taire la voix de nos enfants. !

 

Je tiens à les remercier pour tout ce qu’ils ont fait et aussi pour ce qu’ils continuent à faire. Je suis impatiente de travailler avec vous tous, ainsi qu’avec notre nouveau comité pour atteindre de nouveaux et merveilleux objectifs à l’avenir.

 

Tasha David

 

L’Australian Vaccination-Skeptics Network presse tous les parents de très bien se renseigner avant de faire vacciner leurs enfants

 

Australian-Vaccination-Network--mere-et-enfant-.jpg

Nous croyons vraiment que c’est le droit inaliénable des parents de pouvoir choisir ce qui convient le mieux à leurs enfants… On peut dire qu’il s’agit ici de l’une des règles les plus fondamentales de toute société civilisée.

 

Néanmoins les gouvernements de par le monde ont limité ou même nié le droit des parents au libre choix quand il s’agit de vaccinations.

 

L’Australian Vaccination Network déploie toute son énergie afin d’aider les parents à se réapproprier le droit à un consentement libre et éclairé en leur permettant de prendre connaissance de la face cachée de cette importante question avant qu’ils ne prennent une décision. http://www.avn.org.au/

 

 

 AVN-Love-them-protect-them.jpg

 

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:46

10 juillet 2014

 

Grenouille verte cubaineLe champignon pathogène Batrachochytrium dendrobatidis, ou Bd, est impliqué dans le déclin de plusieurs espèces d’amphibiens dans le monde. Il y a eu peu de preuves que les amphibiens puissent acquérir une résistance à ces pathogènes, mais maintenant Jason Rohr et ses collègues présentent les résultats de recherches sur plusieurs espèces d’amphibiens, y compris la grenouille verte cubaine, Osteopilus Septentrionalis, montrée ici, et qui démontrent que les grenouilles peuvent apprendre à éviter le pathogène, pouvant survivre à l’immunodépression induite par ce pathogène après des expositions répétées, et peuvent être vaccinées en utilisant le pathogène mort/tué. Des projets de préservation (des grenouilles) ont consisté à déplacer les espèces d’amphibiens d’habitats infestés par ce pathogène et à les nourrir en captivité. Utiliser des vaccins pour induire une résistance chez les grenouilles captives avant leur retour à l’état sauvage pourrait permettre, dans le futur, le repeuplement d’aires qui avaient été marquées par un déclin catastrophique de ces espèces.

 

Source : IFLNews et Nature

 

Une fois encore, certains croiront à cette FAUSSE solution qui amènera elle aussi son lot de problèmes et de maladies (effets secondaires de vaccins) dont on ne parlera jamais, de même que la composition de ce vaccin pour grenouilles !  

 

La Nature entière finira par être contaminée par ces vaccinations (on vaccine déjà les oiseaux, les pigeons (au sens propre comme au sens figuré !), les lapins, les chevaux, certainement aussi les animaux de cirques ou de zoos…les êtres n’ayant jamais été contaminés par aucun vaccin deviendront des exceptions et comme par hasard, sur le plan global, ce sont ceux qui auront la meilleure santé.

 

Cette obsession vaccinale plonge les êtres vivants dans une dépendance, ne règle RIEN des véritables causes des maladies et de leurs complications et nivelle par le bas la santé globale. Ce n’est pas en polluant toujours plus la terre qu’on arrivera à améliorer la santé globale et à long terme de quelque être vivant que ce soit !


 

Voir aussi maintenant quelques photos, une photo d'une grenouille rendue malade par ce pathogène mais à comparer à... d'autres photos relatives par exemple aux effets créés chez l'homme par un prétendu vaccin miracle contre la variole (qui n'est en réalité PAS la cause de la disparition de la maladie, comme admis par l'OMS dans son rapport final d'éradication de 1980). Pensez-vous que l'on vous montrera jamais des photos de grenouilles estropiées par une future vaccination??

 

grenouille-infectee.jpgBatracien infecté

 

Vaccine de l'oeil (risque de cécité) et nécroses induites par la vaccination contre la variole:

 

vaccinia-oeil.JPGphoto-2.JPG

 

PHOTO-necrose-vaccin.JPG

 

Tous ces cas ont été beaucoup plus nombreux qu'on a bien voulu vous le dire et cela n'a été admis confidentiellement ou presque que très tardivement dans des ouvrages médicaux spécialisés que le public ne consulte jamais.... que ça soit pour les grenouilles, les autres animaux, les enfants, les adultes, les vieillards, les effets désastreux des vaccins sont beaucoup plus profonds, durables et dramatiques que ce que vous avez jamais pu imaginer... voilà ce qu'une étude approfondie, libre et indépendante du sujet des vaccins vous promet assurément de découvrir... dans le plus grand intérêt de la préservation future de votre santé.

 

Le drame n'est pas isolé, il est susceptible de tomber sur chacun, en raison d'une désinformation scandaleuse sur la fausse innocuité des vaccinations. Voici des exemples, faites l'effort de vous rendre compte, il y a des milliers d'autres cas!!

 


 

 


 

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 21:29

Erreurs de manipulation en série dans les laboratoires américains 

 

Le Monde.fr avec AFP. 12.07.2014

 

CDC labos manipulations

Un laboratoire dépendant du gouvernement américain a par erreur mélangé une souche inoffensive de la grippe aviaire avec un autre type hautement contagieux et dangereux, envoyant ensuite cet échantillon contaminé à un autre laboratoire, ont annoncé vendredi les autorités fédérales.

 

Personne n'a été exposé à cet échantillon contaminé, a assuré Tom Frieden, directeur des Centres de contrôles et de prévention des maladies (CDC) lors d'une conférence de presse. « Ces événements n'auraient jamais dû se produire », a-t-il souligné, ajoutant que ces incidents soulevaient « des questions graves et préoccupantes ». « Franchement, je suis en colère », a-t-il insisté. 

 

« Un échantillon de grippe aviaire non agressive a été contaminé de façon involontaire, dans un laboratoire des CDC, par la souche de grippe hautement pathogène H5N1 et envoyé [à un autre laboratoire géré par le département de l'agriculture] », ont indiqué les CDC dans un communiqué].

 

M. Frieden a expliqué avoir instauré un moratoire sur le transfert de tout échantillon biologique, y compris d'agents contagieux, à l'intérieur ou à l'extérieur des CDC, le temps qu'une enquête soit menée.

 

Il a également appelé à des mesures disciplinaires appropriées à l'encontre de tout membre du personnel ayant enfreint le protocole ou n'ayant pas rendu compte d'un incident en laboratoire.

 

INCIDENT AVEC DES BACTÉRIES DE LA MALADIE DU CHARBON

 

Les CDC affirment avoir eu connaissance de cet échantillon contaminé au moment où ils terminaient un rapport sur un incident similaire impliquant cette fois de l'anthrax survenu le 5 juin, mais qui selon eux, n'a a priori pas mis en danger la vie des quelque 80 scientifiques américains qui ont pu avoir été accidentellement exposés à ces bactéries de la maladie du charbon.

 

Les échantillons potentiellement infectieux de la maladie du charbon avaient été transportés et utilisés pour des expériences dans trois laboratoires des CDC non équipés pour manipuler ces bactéries. Les employés de ces laboratoires, pensant que ces bactéries avaient été inactivées, ne portaient pas de combinaisons de protection.

 

CDC labos (2)

Un accident est survenu dans un laboratoire des CDC à Atlanta en Géorgie, impliquant cette fois de l'anthrax. (photo : AP/Anonymous)

 

Cette semaine, six fioles de variole, apparemment oubliées, ont été retrouvées dans un laboratoire dépendant du gouvernement près de Washington.

 

Cette nouvelle affaire vient jeter une ombre sur les CDC. M. Frieden a affirmé avoir été informé il y a quarante-huit heures de ce mélange d'échantillons, alors qu'il s'est produit il y a six semaines. Le laboratoire a été fermé jusqu'à ce que des mesures de sécurité renforcées soient mises en place, et une enquête est en cours. La grippe aviaire H5N1 est hautement contagieuse et a tué près de 60 % des humains qui l'ont contractée.

 

Source : Le Monde

 

Serait-ce un moyen d’habituer encore un petit peu plus les gens à la normalité d’une prochaine pandémie tant attendue ? Ou bien de rendre, par contraste, l’apparition de la nouvelle souche pandémique « plus naturelle » en faisant diversion ? Qui peut encore croire ces gens-là ? Leurs laboratoires sont sûrs ? Alors ce genre de choses ne devrait pas se passer ! L’erreur est humaine ? Mais alors comment se fait-il qu’elle implique à chaque fois des souches pandémiques potentielles (H5N1, variole), comme par hasard ? Et comment se fait-il alors qu’on autorise dans ces conditions, la création de toutes pièces de souches chimères que la Nature n’a pas prévues et qui peuvent se révéler dévastatrices si elles sont lâchées dans la Nature ? Ce sont vraiment les citoyens les plus crédules vis-à-vis de ces nombreuses incohérences graves et problématiques qui contribueront, bien malgré eux, à rendre les pires scénarios possibles, non pas ceux déclenchés par la Nature mais pas l’intermédiaire de véritables savants-fous et des autorités complices qui les financent.

 

Voir aussi: Virus H5N1: la société Baxter confirme qu'elle a fabriqué le produit contaminé

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 20:33

 

Mais à part ça, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé décrète que l'homéopathie ne doit pas être remboursée car ce n'est qu'un placebo... Nul doute que s'ils regardent ce documentaire de France 5, ces gens-là se sentiront diablement ridicules... Voici ce que la presse "indépendante" diffusait à l'époque sur la décision "scientifique" du KCE au sujet du remboursement de l'homéopathie:

 

 

Alors que des autorités publiques honnêtes et intelligentes seraient les premières à financer ce genre de recherches d'avant-garde et sûres, elles financent à la place des recherches hasardeuses et dangereuses qui consistent à créer de toutes pièces des virus pandémiques pour soi-disant mieux les combattre avec les futurs vaccins contre les prochaines pandémies tant attendues!

 

DANS TOUS LES DOMAINES, LA LIBERTE DE CHOIX DES PERSONNES SE REDUIT ET IL EN VA DE MÊME DANS LE DOMAINE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE OU LES PRODUITS LES PLUS LUCRATIFS DES PHARMAS SONT PRIVILEGIES, MÊME SI CE SONT AUSSI LES PRODUITS QUI PEUVENT S'AVERER LES PLUS DANGEREUX ET LES PLUS GRANDS POURVOYEURS D'EFFETS SECONDAIRES...

 

Voir aussi: L'homéopathie dénigrée par le KCE mais efficace contre le cancer

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 22:23

Entretien avec Dr. Nicole Delépine

 

« Mes » méthodes sont éprouvées…

 

Le 10 juillet 2014

 

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel

 

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Docteur Nicole Delépine, votre service d’oncologie pédiatrique à Garches (Hauts –de-Seine) fait actuellement la une des journaux. Menacé de fermeture, parce que vos méthodes sont jugées « controversées », des parents d’enfants cancéreux ont fait une grève de la faim pour réclamer son maintien et celui des méthodes que vous préconisez. Ils ont été délogés dimanche par la force alors qu’ils s’étaient réfugiés dans la chapelle.


Pouvez-vous expliquer brièvement ce qu’il en est ?

 

Ces méthodes dont vous parlez ne sont pas « mes » méthodes. Ce sont des méthodes prouvées, éprouvées par le passé, dans le cadre d’une médecine classique répondant au serment d’Hippocrate et visant à soigner les patients et non en premier objectif à faire avancer la recherche. Je n’ai pas de méthodes « personnelles ».

 

Dans la plupart des autres services (d’autres services font l’objet des mêmes mesures que le nôtre, mais on n’en entend pas parler, nous sommes les seuls à nous défendre, en tout cas de façon un peu audible !), le « Plan cancer » exige que les patients soient intégrés dans des essais thérapeutiques, que l’on appelle pudiquement « protocoles », ou « tests », standardisés.

 

L’absence de possibilité de choisir le traitement le mieux adapté viole le serment Hippocrate, viole le code de déontologie qui doit garantir l’indépendance professionnelle, viole le code de santé publique – selon lequel un malade peut opter pour le médecin de son choix (mais si les patients ne sont pas informés qu’il existe d’autres traitements ailleurs, et si tous les médecins leur proposent les mêmes protocoles, où est le choix ?), viole enfin le code de Nuremberg qui établit que tout médecin doit privilégier le soin du malade et non la recherche clinique. Nous ne sommes pas, bien sûr, contre les essais thérapeutiques mais contre les essais thérapeutiques « d’emblée »… que l’on « vend » au malade en lui laissant imaginer qu’il aura ainsi LE traitement en pointe.

 

Quelle est votre analyse ?

 

Le « Plan cancer » stipule qu’il faut une acculturation, un changement de paradigme, une rupture avec des traitements classiques empiriques personnalisés qui ont fait leurs preuves à travers le monde. En 1985 avant l’ère des grands essais systématiques on guérissait 3/4 des patients en cancérologie pédiatrique et 50 % chez les adultes. Actuellement les résultats des essais cliniques récents ne sont pas publiés… Et pourquoi changer ce qui fonctionnait sinon pour faire marcher à plein l’industrie pharmaceutique ?

 

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Vous considérez donc que vous devez faire face à un diktat commercial des laboratoires ?

 

Complètement. Car le véritable problème de fond est là : Toutes les molécules innovantes, (fondées essentiellement sur la génétique) coûtent 2 milliards d’euros par an pour l’oncologie, remboursées par la Sécurité sociale AVANT leur mise sur le marché (« liste en sus » payée directement par la Sécurité sociale aux labos alors qu’il s’agit de recherche). Là où un traitement coûtait 500€, il faut à présent 10000€… Prenez l’exemple du vaccin Gardasil (censé lutter contre le cancer du col de l’utérus dans trente ans), c’est une catastrophe et pourtant on continue de le recommander… et le Plan cancer 2014 tente de le généraliser. C’est l’industrie pharmaceutique qui décide de ce que doivent faire les médecins, et la Sécurité sociale est au service des labos.

 

Les parents en grève de la faim ont dû trouver refuge ailleurs. Comment envisagez-vous aujourd’hui la suite ?


J’espère que les nombreuses mises au point sur les médias, y compris maintenant les chaînes de télévision, associées aux multiples actions juridiques en cours vont amener le pouvoir politique à réfléchir aux conséquences d’une fermeture à la hussarde d’un service inauguré en grande pompe par le ministère de la Santé lui-même en 2006.

 

Ne pas respecter l’ensemble des procédures institutionnelles de l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris), ni celles imposées par les ARS (Agences régionales de santé), par de nombreux textes, déstabiliserait ces institutions en même temps qu’elle priverait les parents de liberté de choix thérapeutique de fait en cancérologie pédiatrique, toutes conséquences susceptibles de recours juridique devant l’Europe.


Je suis résolument optimiste. Le bon sens devrait l’emporter et l’excitation de ces jours-ci, pour désespérer personnels et patients par des mesures coercitives injustes, illégales et d’allure carcérale (vigiles à toutes les entrées, interdiction de visites aux familles etc.), prouve bien que l’institution joue la montre pour démoraliser l’ensemble des acteurs , oubliant que l’internet des patients prime et que la guerre des nerfs inique (dont aucun n’assume la décision de surcroit) ne saurait entamer notre détermination à sauver la liberté de soigner et la démocratie.

 

 

Source : Boulevard Voltaire

 

DANS TOUS LES DOMAINES, ON RABOTE LA LIBERTE DE CHOIX, AU NOM DES INTERÊTS INDUSTRIELS... SI VOUS NE VOUS BATTEZ PAS MAINTENANT, DEMAIN, IL RISQUE D'ÊTRE TROP TARD ET VOS ENFANTS AURONT OUBLIE LES ANCIENS ACQUIS, LEUR QUALITE DE VIE SERA NIVELEE PAR LE BAS...EST-CE CE QUE VOUS VOULEZ??

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:48

Voilà encore un autre domaine qui montre bien la triste cohérence entre toutes les aberrations de l'establishment, soit la promotion indéfendable de ce qui nuit à l'ensemble de la population et qui est contraire à ses intérêts, au détriment de toutes les alternatives abordables, réalisables et hautement préférables (les aliments aux pesticides des grands groupes industriels privilégiés sur ceux des petits producteurs bio; les vaccins plutôt que des remèdes plus sûrs en médecine alternative; les antennes relais à tout va plutôt qu'une communication sincère sur le danger des ondes qui ne valent pas de polluer tous les habitants et d'augmenter ainsi leur risque de cancer pour que quelques marginaux insouciants puissent soi-disant voir des vidéos en rue etc.).

 

Voir les deux vidéos suivantes sur Canal C et sur RTBF (participation de Muriel Desclée, aussi membre d'Initiative Citoyenne)

 

Muriel-Desclee--RTBF-juillet-2014-Afsca.JPG


Partout, dans tous les domaines, la LIBERTE DE CHOIX des consommateurs, des patients et des citoyens est réduite au profit des grands groupes et des intérêts des industriels. Il est URGENT d'agir, chacun à son échelle, dans le domaine qui l'interpelle le plus et à sa manière, avec l'originalité et l'esprit d'initiative propre à chacun d'entre nous. Ne rien faire, c'est se rendre complice. Chacun a une responsabilité envers les générations futures dès lors qu'il sait. Ecrivez à l'Afsca, faites savoir votre indignation, écrivez à ces producteurs et aux journalistes pour communiquer votre soutien mais surtout, surtout, ne restez pas passifs (et cela vaut aussi pour les pressions vaccinales de + en + asphyxiantes!)

 

 

Bonjour,


Le système de deux poids et deux mesures doit être brisé au plus vite: sans quoi c'est notre démocratie qui est brisée.


De quel droit l'AFSCA fait-elle les yeux doux envers l'industrie et ses produits industriels et du zèle vers les petits producteurs et leurs productions locales ? Les pesticides tuent.


Pourquoi l'AFSCA reste-t-elle les mains en poches contre le ROUNDUP TERMINATOR qui n'a jamais reçu une autorisation pour son ADJUVANT ?


Pourquoi l'AFSCA laisse-t-elle passer quand il s'agit de l'industrie, sous le verbo "arome", tout ce qui serait interdit autrement.


Bref, c’est un système de deux poids et deux mesures puisque un petit producteur bio qui travaille en toute transparence se fait royalement entuber par l'arsenal "légistico-administratif" de la prétendue "mise à la norme", alors que cette "mise à la norme" est dictée par l'industrie aux "autorités" pour éliminer tous les petits producteurs locaux qui sont confrontés à "mission impossible".


Or dans un Etat de droit "A l'impossible, nul n'est tenu". Pendant ce temps, pour les industriels (pouvant être véreux), il existe pour eux, toujours une "porte dérobée" comme l'astuce des "aromes" pour faire passer toutes leurs saloperies !!!


Aux citoyens de s'opposer à ce système frauduleux et antidémocratique!

Bien à vous,


Philippe VANLANGENDONCK, avocat au barreau de Bruxelles.


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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 21:30
Alors que l'inimitable François Hollande souhaite établir la gratuité du vaccin Gardasil pour toutes les adolescentes françaises - une mesure insensée qui coûtera près de 1 milliard d'euros alors que la Sécurité Sociale française est sensée faire 10 milliards d'euros d'économie! - les premiers dépôts de plainte de victimes de ce vaccin calamiteux commencent à tomber en Espagne.



ESPAGNE : première plainte déposée contre les fabricants de vaccins (contre le HPV) et les autorités sanitaires

 

Par Alicia Capilla (Présidente de l’AAVP), 8 juillet 2014

 

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Associacion de Afectadas Por La Vacuna Del Papiloma


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L’AAVP avec le cabinet d’avocats Almodovar & Jara ont déposé la première plainte d’une longue série pour dommages causés par les vaccins HPV. La plainte a été déposée devant la Haute Cour contre les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins.

 

Le procès en justice commence maintenant pour une des filles de Valence qui ont souffert d’une réaction indésirable après la deuxième dose de Gardasil en 2009.

 

Les familles espagnoles dont les vies ont été bouleversées par les vaccins contre le HPV se sont regroupées au sein de l’Association AAVP (Association des personnes touchées par les vaccins HPV (AAVP: www.aavp.es) avec comme objectif de venir en aide aux familles qui se trouveraient dans des circonstances similaires.

 

La plainte en justice parfaitement documentée est basée sur les violations du droit fondamental au consentement éclairé avant toute intervention médicale.

 

Les parents dont les filles ont été vaccinées avec le Gardasil n’ont pas été informés des risques possibles du vaccin, en dépit du fait qu’il existe de nombreux rapports dans les bases de données européennes, espagnoles et américaines. En outre, la plupart des effets indésirables dont ces filles ont souffert sont repris dans la notice du vaccin.

 

La mise sur le marché des vaccins contre le HPV sans que leur réelle efficacité soit connue est une autre question. L’efficacité n’a pas été suffisamment prouvée et ne sera pas démontrée avant des décennies.

 

La plupart des dommages produits par ces vaccins restent cachés en dépit du fait que les systèmes de pharmacovigilance dans le monde recueillent de nombreux rapports de réactions similaires.

 

En outre, le Ministère Espagnol de la Santé a dissimulé de l’information en niant que les dommages subis par ces filles étaient fondés et que des cas semblables avaient été signalés aux autorités sanitaires de différents pays.

 

Le Ministère Espagnol de la Santé, Sanofi Pasteur, Merck, Sharp and Dohme (MSD), les producteurs du Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain ont la responsabilité de rendre compte avec précision et en temps opportun de toutes les données disponibles du moment.

 

Les autorités sanitaires du monde entier tentent de nier tout lien de causalité entre les vaccins HPV et les événements indésirables qui surviennent après l’administration du vaccin. Dans certains cas, les autorités disent que ces problèmes médicaux sont d’ordre psychologique. La chose est paradoxale parce que si des personnes de différents pays et à différentes époques souffrent de réactions indésirables similaires, il semble indéniable que la cause en soit le vaccin.

 

Les dommages de santé dont ces filles ont souffert et continuent de souffrir ne figuraient pas tous dans les notices ou les dépliants au moment de l’injection. Certains effets secondaires ont été rajoutés par après.

 

Sur la base des données que l’AAVP a examinées, le nombre de décès suspects et de séquelles graves laissées par les vaccins contre le papillomavirus humain est totalement inacceptable.

 

Comme il a été signalé dans la plainte déposée, les autorités sanitaires ne se sont pas donné la peine d’enquêter sur les faits et leur attitude semble bien favoriser les fabricants. Elles ont même accusé les victimes de souffrir de troubles psychologiques, ce qui n’est nullement vrai.

 

Cette première plainte va être suivie de quatre autres endéans les deux mois. L’Association continuera à produire d’autres cas, non seulement contre le Gardasil, mais aussi contre le Cervarix, l’autre vaccin contre le HPV produit par GlaxoSmithKline.

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de MAI 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.139

Décès

168

N’ont pas récupéré

7.043

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

242

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

636

Visites aux urgences

11.634

Hospitalisations

3.644

Séjours hospitaliers prolongés

249

Effets secondaires graves

4.869

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

 

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GARDASIL : plainte pénale déposée en Espagne

  

Par Norma Erickson, 2 août 2014

 

Le 19 juin 2014, à Logrono, Espagne, le Procureur Don Manuel Saez Ochoa a déposé une plainte pénale contre les laboratoires Merck-Sanofi Pasteur, les autorités nationales de santé espagnoles, ainsi que contre les autorités régionales de santé de la province de La Rioja au nom de Zurine Jimenez Guereno et de sa mère Dona Maria del Carmen Jimenez Guereno pour dommages de santé et handicaps subis par Zurine après l’administration du Gardasil.

 

La plainte précise que les laboratoires Merck ont négligé d’utiliser un placebo inerte au cours des essais cliniques, manipulant ainsi, sous de faux prétextes, les données et le marketing du Gardasil. Malgré les plaintes de plusieurs jeunes femmes présentant des problèmes de santé similaires après avoir été vaccinées par le Gardasil, les autorités de santé espagnoles ont ignoré les appels pour un moratoire sur l’utilisation du Gardasil jusqu’à ce que les questions de sécurité soient résolues.

 

Les autorités nationales ainsi que les autorités régionales de santé ne se sont pas donné la peine de vérifier l’exactitude des données de sécurité que Merck a présentées pour obtenir l’approbation concernant l’administration du Gardasil comme mesure préventive du cancer. Ces autorités n’ont fait aucune tentative pour informer le public qu’il existait déjà des moyens sûrs, efficaces et éprouvés de lutte contre le cancer du col de l’utérus.

 

Le texte de la plainte précise que bien que les autorités nationales et régionales de santé avaient connaissance des effets pervers potentiels du Gardasil, elles ont, de toute façon, choisi de recommander l’administration du vaccin. La plainte souligne que pareille attitude révèle un mépris absolu pour la santé et le bien-être des jeunes-filles espagnoles.

 

Selon la plainte, l’attitude de la société pharmaceutique Merck et des autorités sanitaires espagnoles (nationales et régionales) avant, pendant et après l’administration du Gardasil, montre que ces gens ne se soucient nullement du risque auquel les consommateurs médicaux s’exposent chaque fois que le Gradasil est utilisé.

 

La plainte précise qu’avant l’administration des vaccins, personne ne s’était inquiété de ses effets indésirables possibles. Lorsque des effets indésirables se produisaient, les personnes qui avaient reçu le vaccin étaient traitées avec mépris et étaient abandonnées dans un état d’impuissance. Il n’y a prétendument pas eu la moindre enquête officielle sur l’état de santé des jeunes-filles après le Gardasil, alors qu’elles étaient en parfaite santé avant l’injection du vaccin.

 

Le tollé public et la demande d’un moratoire jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus furent ignorés des autorités de santé espagnoles. Les injections de Gardasil ont continué en dépit des dommages rapportés.

 

Selon le procureur Don Manuel Saez Ochoa, le fait demander une exemption en faisant valoir  que les autorités ne connaissaient pas les dangers du vaccin Gardasil est risible…Franchement cette attitude parait clairement  malveillante et constitue une infraction à l’article 149.1 du code criminel qui stipule : provoquer chez une autre personne, par tout moyen ou procédé, la perte ou la dégradation d’un organe ou d’un membre, l’impotence, la stérilité, une grave malformation ou une maladie physique ou mentale, sera puni d’un emprisonnement de six à douze ans.

 

Accusations contenues dans la plainte officielle

 

Merck-Sanofi Pasteur, les autorités de santé nationales et régionales sont accusées de :

 

* Commercialisation frauduleuse et/ ou administration d’un vaccin insuffisamment  testé;

* Manque d’information du public sur les risques potentiels de l’utilisation du Gardasil;

* Violation claire du droit au consentement éclairé ;

* Ignorance du nouvel état de santé des personnes qui ont reçu le Gardasil en dépit de la similarité des symptômes et la période relativement courte qui s’est écoulée  entre l’administration du vaccin et l’apparition des symptômes ;

* Ignorance des nouvelles preuves scientifiques illustrant les effets nocifs potentiels des ingrédients du Gardasil ainsi que des méthodes de fabrication ;

* Mépris total pour les personnes souffrant de nouveaux problèmes de santé après avoir reçu le Gardasil ;

* Manque d’information du public sur le fait que les infections HPV sont simplement l’un des facteurs de risques impliqués dans le développement du cancer du col utérin ;

* Manque d’information du public au sujet du fait que 90% de toutes les infections HPV se résorbent spontanément sans intervention médicale ;

* Manque d’information du public par rapport aux autres méthodes de lutte contre le cancer du col utérin ;

* Responsabilité pénale pour les dommages résultant de l’administration du Gardasil.

 

Même si l’on suppose que Merck-Sanofi Pasteur et l’ensemble des responsables de la santé au gouvernement n’étaient pas au courant des risques potentiels comme de l’absence prouvée de bénéfice du Gardasil, on ne peut nier que de nombreuses preuves médicales et scientifiques ont été fournies depuis 2007 lorsque le vaccin a été approuvé pour utilisation en Espagne.

 

Compte tenu de leur expertise, tous ces gens étaient conscients du fait qu’il existait plusieurs méthodes destinées à contrôler le cancer du col de l’utérus, méthodes qui avaient fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité.

 

Zurine était une fille en bonne santé, sportive et douée jusqu’à ce qu’elle reçoive à l’école les trois injections du Gardasil recommandées par le programme de vaccinations. Trois semaines plus tard, elle dut être admise aux urgences de l’hôpital local. Elle souffrait d’une multitude de symptômes dont étourdissements, grande fatigue et convulsions.

 

N’ayant pas reçu de réponses claires de la part des médecins, on a commencé à parler de dépression. Ses parents ont alors décidé d’emmener Zurine chez un spécialiste privé

 

Selon ce spécialiste, le Dr Mark Mazzuka :

 

Zurine souffrait d’une maladie cellulaire grave, le stress oxydatif lié à une déminéralisation du corps. Pour expliquer la chose, on pourrait dire que cette jeune-fille de 18 ans était enfermée dans les cellules d’une personne dont le corps a plus de soixante ans. Zurie souffrait aussi de polyneuropathie, d’inflammation du foie et de la vessie.

 

Cinq ans après son dernier vaccin Gardasil, la vie de Zurine ne ressemble plus guère à ce qu’elle avait jadis considéré comme normal. - Séjours réguliers à l’hôpital pour traiter de nouvelles et mystérieuses maladies. Personne ne sait dans quelle mesure elle sera capable de récupérer ;

 

De milliers de jeunes femmes dans le monde entier se retrouvent dans la même situation que Zurine. Après avoir connu une vie heureuse, active et une bonne santé, ces personnes doivent faire face à une multitude de problèmes auto-immuns, ainsi qu’à des troubles neurologiques. Pour toutes ces personnes, les effets secondaires « possibles » du Gardasil sont devenus une réalité brutale beaucoup trop pénible.

 

Il est grand temps que les personnes en poste et qui avaient des responsabilités en la matière soient tenues responsables de leurs actions. Les poursuites pénales sont très probablement le seul moyen d’atteindre cet objectif.

 

Il est probable que six à douze ans de prison seraient susceptibles de rappeler aux responsables ce que cela signifie de se comporter de manière éthique. Cela leur permettrait peut-être de se souvenir que leur premier devoir est de préserver la santé publique et non de la détruire.

 

Le 30 juillet, le juge a décidé d’ouvrir une procédure pénale, ainsi qu’une enquête sur les faits. Il s’agit de la première affaire criminelle en Espagne en ce qui concerne les dommages attribués au Gardasil.

 

Texte de la plainte en anglais et en espagnol ci-dessous :

 

Read the complaint in English here.

 

Read the complaint in Spanish here.

 

Source : SaneVax

 
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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 21:10

En bref : vaccinera-t-on bientôt les fœtus ?

 

Le fœtus disposerait déjà d'un système immunitaire actif. C'est qu'ont découvert des chercheurs français qui estiment que l'on pourrait de ce fait renforcer les défenses de l'enfant avant la naissance.

 

Le 30/06/2014 - Par Destination Santé

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Les cellules spécifiques de la mémoire immunitaire sont les seules que la mère ne transmet pas à son enfant. Celui-ci, en revanche, a ses propres lymphocytes T qui pourraient apprendre à connaître des pathogènes avant la naissance. 

 

Dans le ventre de sa mère, le fœtus est protégé. Pour mieux le préparer à affronter le monde extérieur, des chercheurs espèrent mettre au point un vaccin in utero. Pour ce faire, ils envisagent d’utiliser le propre réservoir de lymphocytes T du fœtus. Or, « jusqu’ici, on était persuadé que les lymphocytes T du fœtus restaient en veille si aucune pathologie infectieuse ne survenait pendant la grossesse », expliquent les auteurs d’une étude française (Inserm, institut Pasteur et AP-HP) publiée dans la revue Science Translational Medicine. Lesquels viennent de prouver… le contraire. 

 

Dans le ventre de sa mère, « le fœtus serait en fait capable de développer sa propre immunité, de type inflammatoire ». Signe que « malgré l’absence de pathogène dans l’environnement stérile, le fœtus développe sa propre mémoire immunitaire ». L’idée serait donc de profiter du potentiel des lymphocytes T pour vacciner in utero.

 

À l’avenir, les chercheurs espèrent pouvoir administrer des vaccins à la femme enceinte pour stimuler les défenses de l’enfant à naître. « Mettre en place une mémoire vaccinale anténatale propre au nourrisson permettrait d’augmenter son immunité au cours des premiers mois de vie», concluent-ils. Et donc d’anticiper les vaccins prévus dans les premiers mois de vie de l’enfant pour renforcer sa résistance contre les maladies infectieuses du nourrisson.

 

Source: Futura-sciences.com


Alors qu’il a fallu des MILLIONS d’années d’évolution pour que le système immunitaire des singes puis des hominidés et des êtres humains se perfectionne et sélectionne la période de pleine maturation la plus appropriée et alors aussi que les plus hauts experts de l’industrie pharmaceutique et de l’OMS admettent encore aujourd’hui que le système immunitaire reste insuffisamment étudié et qu’on ne comprend toujours pas comment marchent les vaccins, voilà que des scientifiques épouvantablement dangereux et arrogants prétendent qu’il sera utile de vacciner in utero pour « stimuler les défenses de l’enfant à naître » !!!

 

La seule place de ces pseudo-savants, en réalité savants fous au sens fort, est EN PRISON et nulle part ailleurs, tant leurs pratiques sont périlleuses pour l’ADN et la survie des générations futures du monde entier. Ces pratiques et ces recherches sont inacceptables, elles font fi du plus élémentaire bon sens mais il faut dire que les cerveaux des scientifiques n’échappent pas non plus aux dommages neurologiques et à l’abrutissement cognitif auxquels contribuent certainement les vaccinations à répétition avec leur cocktail de substances neurotoxiques.

 

Le pire est que ces recherches criminelles sont financées et rendues possibles par des financements publics, parce que les citoyens ne sont plus capables de s’indigner, qu’ils se désintéressent du débat public, qu’ils ne comprennent plus les enjeux ou qu’ils s’illusionnent sur les pseudos « progrès scientifiques » promis. Cette entreprise monstrueuse, et qui ne pourra jamais avoir le moindre soubassement éthique, est peut-être malgré tout « une chance » si elle opère comme une clef, un déclic auprès des citoyens et des citoyennes les plus endormis et les plus dociles, qui finiront alors peut-être par comprendre ENFIN que quelque chose d’énorme cloche avec ce harcèlement vaccinal intempestif et indéfendable ! Fort malheureusement toutefois, il faut souvent qu’un drame arrive et le choc de l’après-coup et des regrets pour que les gens se décident enfin à voir les choses en face, à intenter des poursuites en justice etc.

 

Pour l’amour de l’humanité et par respect vis-à-vis du véritable esprit scientifique, refusons dès à présent bruyamment cette dénaturation et ce traficotage hasardeux du vivant et d’un système immunitaire que ne connaissent même pas ces inexcusables apprentis-sorciers !!!!!!!!!!!!! Les véritables menaces sanitaires du futur ne résident pas du tout dans des épidémies ou dans des pandémies naturelles mais bien plutôt dans une idéologie scientifique dommageable et totalitaire dont le seul terreau possible est une crédulité et une soumission publiques excessives.

 

Voir aussi: L'argent du Télévie sert-il aussi à financer ce sombre projet?


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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 21:45

Les activités criminelles des producteurs de vaccins en hausse en 2014

 

Médecin menoté (natural news)

 

Par l’éditeur de Health Impact News, 26 juin 2014.

 

Il y a environ quatre ans que la Cour suprême des Etats-Unis a confirmé une loi adoptée par le Congrès américain en 1986 empêchant les consommateurs de poursuivre en justice les compagnies pharmaceutiques pour dommages dus aux vaccins.

 

Avant 1986, la plupart des sociétés pharmaceutiques estimaient que la fabrication de vaccins n’était pas rentable en raison du volume considérable de poursuites découlant des dommages causés. C’est ainsi que l’industrie pharmaceutique a fait du chantage auprès du Congrès en précisant qu’elle cesserait complètement la fabrication de vaccins si elle n’obtenait pas l’immunité juridique par rapport aux poursuites en justice entamées par des personnes dont la santé avait été endommagée par les vaccins. Le Congrès s’est exécuté volontiers, et la Cour suprême a confirmé la loi après une vingtaine d’années de sommations.

 

Maintenant, avec l’entière liberté de mettre sur le marché autant de nouveaux vaccins, le nombre de vaccins aux Etats-Unis a explosé, comme ont explosé les activités criminelles des producteurs de vaccins.

 

Le dernier cas d’activité criminelle rapporté cette semaine dans les grands médias implique un chercheur dans le domaine du vaccin contre le Sida, Dong-Pyou Han, de l’Université d’état d’Iowa. Han a avoué avoir injecté frauduleusement des échantillons de sang de lapin avec des anticorps humains pour faire en sorte que le vaccin expérimental contre le Sida puisse paraître très prometteur. Il aurait également perçu une subvention de 19 millions de dollars (financé par vos impôts) de l’Institut National de Santé (NIH).

 

Donc, ce qui avait été présenté comme une recherche très prometteuse dans le développement d’un vaccin contre le sida  s’est révélé totalement faux.

 

Malheureusement, ce n’est pas la première fois que la recherche sur les vaccins a été falsifiée et a débouché sur des accusations criminelles.

 

En 2011, le chercheur danois Poul Thorsen, auteur de nombreux articles précisant qu’il n’y avait pas de lien entre les vaccins et l’autisme, a été inculpé de 13 chefs d’accusation pour fraude (mails) et 9 chefs d’accusation pour blanchiment d’argent. Il avait reçu des millions de dollars (de vos impôts) du CDC qui ont été détournés sur ses comptes bancaires personnels pour financer des maisons, des voitures et des motos. Il est toujours en fuite, et le CDC s’appuie toujours sur ses recherches pour prétendre que les vaccins ne causent pas l’autisme.

 

Ce sont deux exemples de cas qui ont été portés devant les tribunaux et qui ont été reconnus par les grands médias. Ne pourrait-on pas s’interroger sur le degré de fraude et d’activité criminelle qui pourraient être derrière la recherche et la production de vaccins ? La chose est difficile à déterminer depuis que ces gens ont obtenu l’immunité juridique et la protection contre des poursuites depuis 1986.

 

Les enquêtes de Brian Hooker sur la fraude en matière de vaccins

 

CDC Dr Coleen Boyle

 

Le Dr Coleen Boyle du CDC témoigne sous serment devant le Congrès (Novembre 2012) que l’ensemble des preuves montre qu’il n’existe aucun lien entre le mercure dans les vaccins et l’autisme.

                                                                                                                                          

Un citoyen privé, le Dr Brian Hooker a entrepris une recherche sur la fraude en matière de vaccins. Le Dr Hooker PhD qui est le père d’un enfant dont la santé a été endommagée par un vaccin a trouvé des preuves solides montrant que le thimérosal (mercure) contenu dans les vaccins était un facteur causal de l’autisme. Il a également soupçonné que le CDC avait eu accès à ce type de recherche, mais ne l’a pas révélé.


Se basant sur les « Freedom of Information Acts », le Dr Hooker a, sur une période de 10 ans, fait parvenir 100 demandes au CDC sans aucun résultat. Finalement, au début de cette année 2014, et avec l’aide de quelques membres du Congrès, il a reçu des documents montrant que le CDC avait en fait des éléments de preuve qui montraient un lien entre le mercure dans les vaccins et l’autisme, et que cette information avait été cachée au public (CDC pris à cacher des données montrant que le mercure des vaccins est lié à l’autisme) Les enquêtes du Congrès sont toujours en cours, mais jusqu’à présent personne n’a engagé de procès contre le CDC.

 

Vaccins : négligence criminelle et fraude

 

Malheureusement, la recherche frauduleuse n’est pas la seule activité criminelle à laquelle participent des producteurs et des distributeurs de vaccins. Il se passe à peine une semaine sans qu’apparaissent de nouvelles histoires d’activités criminelles dans le domaine des vaccins que ce soit par négligence ou par fraude. Voici quelques histoires dévoilées dans la presse au moment de la rédaction de cet article :

 

Les vaccins contre la grippe de GSK sont contaminés : - La FDA a averti qu’une usine de GlaxoSmithKline au Canada qui fabrique le vaccin contre la grippe, le FluLaval, a omis, entre autres violations, de prendre les mesures appropriées pour prévenir la contamination microbiologique de certains produits.

 

Enquête sur le vaccin contre la grippe dans les bureaux de Novartis en Italie

 

La police italienne a effectué des recherches dans deux sites de la compagnie dans le cadre d’une enquête sur une éventuelle fraude liée à l’achat de vaccins par le ministère de la Santé, dont une pour la pandémie de 2009, selon une déclaration de la police transmise par e-mail.

 

Big Pharma : scandale de corruption en Chine

 

« L’un des plus grands producteurs de médicaments au monde, GSK serait soupçonné avoir dépensé 488.000.000 de dollars afin de stimuler les ventes en corrompant des médecins et des fonctionnaires du gouvernement. Il est également accusé d’avoir fait échapper 16 millions de dollars au fisc et avoir gonflé artificiellement les prix. »

 

Selon des dossiers déjà réglés, les vaccins contre la grippe seraient les vaccins les plus dangereux

 

Le vaccin annuel contre la grippe représente la classe la plus lucrative de vaccins de l’industrie pharmaceutique, étant donné que les vaccins se répètent chaque année. Il n’est donc pas surprenant de constater que de nombreuses affaires criminelles soient liées aux vaccins contre la grippe. Il a été montré que le CDC avait exagéré le nombre de cas de décès dus à la grippe afin d’augmenter son chiffre de ventes. Mais la chose n’a jamais été rapportée dans les grands médias. (Le CDC a exagéré les cas de grippe et de décès pour accroître ses ventes)

 

Comme les sociétés pharmaceutiques bénéficient d’une immunité juridique totale contre les poursuites de consommateurs de vaccins contre la grippe, tous les cas doivent être jugés par un tribunal spécial du vaccin où les avocats du gouvernement (financés par l’impôt) se battent  pour empêcher que les victimes soient dédommagées.

 

Pourtant, en dépit de cette procédure longue et difficile qui peut durer trois ans ou plus pour prouver les dommages ou les décès causés par les vaccins, la plupart des cas dédommagés, et de loin, concernent les victimes du vaccin contre la grippe. Beaucoup de ces cas concernent la paralysie (Syndrome de Guillain-Barré), un effet secondaire du vaccin repris sur la notice même du vaccin (Syndrome de Guillain-Barré : effet secondaire n°1 pour les indemnisations à la suite des vaccins contre la grippe)

 

La notice du vaccin contre la grippe reprend plusieurs effets secondaires dangereux; elle évoque aussi les précautions à prendre pour les personnes qui seraient à risque. Malgré cela, ces vaccins continuent d’être administrés de manière routinière dans tous les Etats-Unis, comme s’il s’agissait de bonbons. Ces vaccins sont injectés à toute la population des nourrissons, comme  aux personnes âgées. Ces vaccins sont obligatoires pour l’accès à la profession de soins de santé ; ils peuvent aussi être rendus obligatoires pour toute autre embauche. Nouveau marché en vue pour les vaccins antigrippaux : vaccins obligatoires pour le personnel soignant. Le marché pourrait s’étendre à d’autres professions.

 

Informez-vous – Il ne s’agit pas de devenir une statistique de cette activité criminelle !

 

Peu importe de quel côté vous vous situez par rapport au débat  sur les vaccins, vous devez comprendre que les statistiques montrent clairement qu’il s’agit ici du business le plus lucratif des Etats-Unis, dans lequel l’activité criminelle ne cesse de croître. Ce business soutenu par les lois et par une protection légale aux Etats-Unis, cherche à écraser la liberté d’expression en ce qui concerne les dangers des vaccins. Il cherche aussi, pour augmenter ses ventes, à faire passer de nouvelles lois qui conduiront à la vaccination obligatoire pour vous et vos enfants. Si vous ne voulez pas devenir une statistique et une victime de cette activité criminelle, il vous faudra faire votre propre recherche et prendre les précautions nécessaires.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi

 

Oreillons: Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs

 

La présidente du NVIC demande une réforme de la politique vaccinale et de la législation pour la protection des droits humains 

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 17:04

L’achat groupé de vaccins et de médicaments devient une réalité dans l’UE

 

 par Paola Testori Coggi, directrice générale de la DG Santé et consommateurs

 

TestoriLe 20 juin, les ministres de la santé réunis à Luxembourg au sein du Conseil ont signé l’accord de passation conjointe de marchés pour l'achat de contre-mesures médicales. Cet accord est un nouveau résultat positif de notre action visant à protéger les Européens contre les menaces transfrontières pour la santé, telles que les maladies transmissibles. Il définit le cadre des achats communs et permet aux pays de l'UE d’acquérir conjointement, et non plus individuellement, des vaccins pandémiques et d’autres contre-mesures médicales.


Grâce à la masse critique des signataires, les États membres vont pouvoir garantir, au moyen d'achats groupés, la disponibilité de vaccins pandémiques et de médicaments en quantités suffisantes — et à des prix corrects — en cas de menace transfrontière pour la santé.


Ce mécanisme profitera à tous les pays de l’UE, notamment à ceux qui, en 2009, ont rencontré des difficultés pour se procurer des vaccins élaborés pour la pandémie du virus H1N1. C'est en effet cette pandémie, et les enseignements qui en ont été tirés, qui ont poussé la Commission européenne à prendre des mesures dans ce domaine.


L'accord va toutefois au-delà de l'achat de vaccins pour faire face aux pandémies. Les États membres pourraient étendre à l’achat de contre-mesures médicales pour lutter contre d’autres maladies infectieuses, telles que le VIH/sida, l’hépatite B ou le papillomavirus humain (HPV).


La signature de l’accord repose sur une base strictement volontaire. Jusqu'à présent, 14 pays de l’UE se sont engagés en faveur de cette mesure sans précédent. Huit pays supplémentaires ont convenu de signer une lettre d’intention en vue de la signature ultérieure de l’accord.  Je félicite les pays qui ont signé l’accord et j’invite tous ceux qui n'ont pas encore accordé leur soutien à cette initiative importante à saisir l'occasion qui leur est offerte et à signer l'accord le plus rapidement possible, afin d'assurer la protection de leurs citoyens et de la population européenne.


  • Projets du programme de santé publique

 

Analyse de la rentabilité des stratégies européennes d'alerte et de réaction à la pandémie de grippe humaine

 

L’objectif est de redéfinir les grands scénarios de pandémie humaine au niveau européen, de décrire et de regrouper les stratégies de réaction possibles, et de les évaluer dans le cadre d'analyses de rentabilité multi‑critères.

 

FASTVAC: un cadre générique pour la production et l’évaluation rapides (FAST) de VAccins d’urgence

 

L’objectif général de FastVac est de définir un ensemble complet de règles prévisionnelles qui permettront d'accélérer l'élaboration, l'évaluation, la production et la mise sur le marché de vaccins d’urgence.

 

Exercices de contrôle de la qualité et mise en réseau des méthodes de détection des agents pathogènes extrêmement infectieux 

 

Cette action commune vise à relier et à consolider les objectifs de deux réseaux existants qui travaillent sur des bactéries et des virus extrêmement infectieux et résultent des projets EQADeBa (financé par l’UE) et ENP4-Lab.


Source : Newsletter n°132 de l’Union Européenne du 24 juin 2014


Cette affaire d’achat groupé de vaccins constitue une très mauvaise nouvelle pour la santé et les libertés publiques en Europe mais c’était prévisible et nous l’avions annoncé et mis très clairement en garde à ce sujet, dès 2009-2010.

 

Vu le fiasco du baratin pro-vaccinal à l’occasion de la fausse pandémie de H1N1 et tous ces préparatifs tellement incessants qu’ils en deviennent forcément suspects en vue des prochaines pandémies tant attendues, il est clair que ceux qui ont voulu à tout prix fourguer à toute l’Europe – et même au monde entier- des vaccins bâclés, superflus et dangereux, n’ont pas abandonné leurs rêves aussi facilement depuis lors. Bien au contraire, ils ont redoublé d’efforts et investi tellement d’argent dans de futurs vaccins qu’il est difficile de croire qu’ils l’ont fait sans garanties minimales de retour sur investissement dans un avenir plus ou moins proche…

 

Ces mesures d’achat groupé de vaccins, qui avaient même été soutenues/approuvées par Europe Ecologie les Verts à l’époque (!) ne feront qu’entraver TOTALEMENT la liberté des Etats membres tout en renforçant la pression vaccinale sur les populations, c’est évident comme le nez au milieu du visage. Il suffit de constater les foudres sous lesquelles a été la Ministre (médecin) polonaise de la santé, Ewa Kopacz, qui avait commis « le crime » aux yeux des officiels de refuser de gaspiller l’argent des citoyens tout en leur faisant risquer de graves dommages post-vaccinaux avec le Pandemrix. A l’époque, pour essayer de désinformer le public, certains officiels, comme Roselyne Bachelot, n’avaient pas hésité à prétendre que le choix de la Pologne était dû à leur manque de moyens financiers.

 

Ce qui gêne surtout les officiels, c’est toute possibilité de comparaison quelle qu’elle soit. Ce qui est recherché avec l’achat groupé de vaccins, c’est un parapluie aux divers ministres nationaux et l’impossibilité qu’il y aura alors de remarquer par contraste que tout s’est beaucoup mieux déroulé au final dans les pays qui n’auraient pas opté pour la vaccination. C’est exactement la même technique qui est adoptée avec les essais cliniques biaisés de vaccins en général avec tout refus systématique et anti-scientifique de comparer ce qui est comparable à savoir des vaccinés à des non vaccinés. Tout cela contribue de façon fallacieuse à faire croire à tort que la vaccination est incontournable, au détriment d’autres solutions plus économiques, plus écologiques et plus sûres qui ne sont alors même pas envisagées. Nul doute que tous les inconscients qui ont soutenu cette proposition d’achat groupé de vaccins au niveau européen s’en mordront les doigts lors de la prochaine pandémie tant attendue.

 

Quant à Madame Testori (non élue) de la DG Santé qui semble se féliciter de cette (triste) nouvelle sur l'achat groupé de vaccins, elle s'était déjà publiquement réjouie le 5 octobre 2010 à l'idée que ce soit dans le futur la Commission Européenne (là aussi non élue) qui décide quels humains doivent être vaccinés à l'occasion des futures pandémies, comme ça se fait déjà chez les animaux disait-elle...

 

Des vaccins fabriqués et évalués toujours plus vite pour soi-disant protéger la santé publique ? Regardez ce que ça donne comme résultats, ici avec le vaccin H1N1 qui avait soi-disant été très bien évalué et n’était pas expérimental et dans la deuxième vidéo avec le vaccin pandémique de 1976 contre la grippe porcine aux USA…

 

 

 

Voir aussi 

 

Audition du 5 octobre 2010 au Parlement européen sur le H1N1: les masques sont tombés !

 

Pandémies: l'UE accroît son pouvoir pour sonner l'alerte et imposer la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Le vrai scandale des faux placebos

 

Les aveux accablants du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins"


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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 13:32

La FDA menace de suspendre le permis de GSK

 

25 juin 2014 

 

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La société pharmaceutique a reçu un avertissement sanitaire pour son usine de Sainte-Foy.


La société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK), qui approvisionne la majorité des campagnes de vaccination antigrippale au Canada et détient le contrat fédéral pour la vaccination contre l’influenza pandémique, a reçu un avertissement de l’Agence américaine de la sécurité des aliments et des médicaments.

 

Une lettre de la Food and Drug Administration (FDA) datée du 12 juin énumère un certain nombre d’inquiétudes, dont beaucoup sont liées à des questions de stérilité et à des problèmes de contamination microbienne à l’usine de Sainte-Foy, près de Québec.

 

Ces problèmes ont été signalés lors d’une inspection menée par l’agence américaine, du 31 mars au 9 avril derniers.

 

La FDA note que, depuis 2011, plusieurs lots de vaccins de l’usine québécoise ont été rejetés. Elle a averti GSK que, si les problèmes n’étaient pas réglés rapidement, son permis de production de vaccins pour le marché américain pourrait être suspendu ou révoqué. Les problèmes énumérés, estime la FDA, indiquent que le service de contrôle de la qualité ne fait pas son travail correctement.

 

Santé Canada surveille

 

Santé Canada, qui émet les permis de vaccin au Canada, a affirmé être au courant de la situation et travailler en étroite collaboration avec GSK et la FDA. Dans un courriel, le ministère a affirmé que le Canada a signé des contrats d’achat de vaccins avec un certain nombre d’autres fournisseurs, auprès desquels il peut s’approvisionner en cas de besoin.

 

Selon la lettre de la FDA, l’usine de Sainte-Foy contrevient aux exigences actuelles en matière de production pharmaceutique. L’agence s’inquiète du système de purification de l’eau et a donné à la société 15 jours ouvrables pour régler le problème. L’agence a aussi demandé de rencontrer les dirigeants de GSK et de l’usine de Sainte-Foy. « Nous sommes en train de répondre à ces préoccupations et sommes résolus à travailler de concert avec la FDA afin de résoudre toutes les questions en suspens », a déclaré GSK par voie de communiqué. 

 

Source : Le Devoir (photo sélectionnée sur Fotolia par Initiative Citoyenne)

 

Ce genre d’article appelle quelques commentaires de bon sens…tout d’abord, il donne à penser que les gens peuvent « dormir tranquilles » car une instance veille… quel leurre ! C’est un peu comme si on filmait un parent factice dire à son enfant « attention, tu vas recevoir une fessée si tu continues… » alors que deux minutes plus tard, les acteurs de la petite saynète se marrent entre eux en s’échangeant des compliments sur la « qualité » de leur prestation scénique !

 

Soyons sérieux : 1) La contamination des lots de vaccins est une réalité quotidienne qui est sous-estimée depuis déjà des décennies. Non seulement, il y a complaisance dans une certaine mesure mais en plus, il y a quantité de contaminants (notamment viraux) qui sont tout bonnement non identifiables par les moyens de détection actuels. C'est ce qui a expliqué la tragédie du SV40, virus de singe cancérigène qui a infecté des dizaines de millions de personnes dans les années 50' et 60' et qui continue encore de nos jours de contribuer à des cancers. Ces contaminations sont lourdes de conséquences car elles amènent à ce que des corps humains soient des réservoirs de toutes sortes de contaminants qu’ils n’auraient jamais dû rencontrer en temps normal et qui peuvent se potentialiser les uns les autres, voire favoriser des processus cancéreux au long cours, comme cela est tout à fait démontré avec de nombreux phénomènes de latence/quiescence virale. Le Dr Jean-François Saluzzo, chef de la production des vaccins viraux chez Sanofi, l'a admis dans un cours de vaccinologie en ligne: ces contaminations continueront à se produire encore à l'avenir.

 

2) Il n’y a pas que ces seuls problèmes de contamination qui expliquent la dangerosité patente des vaccins. C’est un peu l’arbre qui cache la forêt. Les officiels et les fabricants ont l’habitude de tout axer sur certains aspects (qui les arrangent le mieux) en espérant ainsi faire oublier tous les autres : par exemple, les officiels et les industriels ont réduit de façon grotesque et simpliste la prétendue « efficacité » des vaccins à leur seule capacité d’induire des anticorps artificiels, faisant ainsi passer à la trappe tous les cas où des patients ayant tout de même développé des anticorps après vaccination font quand même la maladie, les cas aussi où les vaccins induisent des effets épidémiologiques pervers avec des déplacements d’âge de survenue de la maladie ou de compensation par d’autres souches microbiennes ou virales en « réponse naturelle » au matraquage vaccinal. Ici, avec la tentative de réduction des problèmes de sécurité vaccinale aux contaminations, on est dans un même genre de registre.

 

3) L'Agence américaine et Santé Canada étaient au courant, mais elles se sont toutefois bien gardées de répandre cette information à tous les vaccinés AVANT que ceux-ci ne reçoivent une Xème vaccination contaminée! Quelle éthique... ça ressemble vraiment à tous ces documents confidentiels sur les horreurs que génèrent les vaccins imposés à des dizaines de milliers d'enfants, y compris en Belgique, dont les autorités sanitaires européennes ET BELGES étaient elles aussi parfaitement au courant au moment où Initiative Citoyenne a révélé cette information d'intérêt public sur son site internet.

 

4) Voyons aussi enfin l’argent colossal des contribuables dilapidé sans leur avis par des politiciens véreux pour acheter à grand frais des vaccins inutiles et dangereux avec des obligations ou des pressions vaccinales scandaleuses qui se retournent contre ceux qui les ont financièrement permises : tous les citoyens. Le contrat d’achat de vaccins H1N1 en 2009 entre l’Etat belge et GSK l’a bien montré : ce qui a compté, c’était de faire une fleur à GSK tout en prétendant de façon absolument non crédible qu’il était obligatoire de signer un contrat aussi tendancieux et surréaliste. L’exemple de la Pologne qui a eu moins de cas de H1N1 sans gaspillage inutile d’argent ni effets secondaires vaccinaux a montré que le discours de Laurette Onkelinx n’a jamais tenu la route une seule seconde. Un rapport du Sénat français de 2007 a montré le même genre de collusion car les pharmas y étaient présentées comme « les partenaires naturels » des autorités. L’emploi a bon dos à ce petit jeu-là…


 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 10:00

11,6 millions de dollars octroyés à une aide-soignante paralysée après un vaccin obligatoire contre la grippe 

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  Health Impact News 19 juin 2014

 

En Amérique, les infirmières s’insurgent contre l’obligation des vaccins antigrippaux. Elles préfèrent porter le masque ou même parfois perdre leur poste.

 

Commentaire de l’éditeur de Health Impact News

 

Nous avons souvent parlé d’infirmières courageuses qui défendaient leur droit de refuser la vaccination contre la grippe, alors que la vaccination leur était proposée comme condition à l’emploi. Il existe plusieurs cas de violation des droits civils qui sont en attente d’être tranchés. Il y a peu une Cour d’Appel du New Jersey a statué en faveur d’une infirmière qui s’est vue refuser un emploi parce qu’elle ne voulait pas de la vaccination annuelle contre la grippe. Nous avons aussi signalé que, sur base des dossiers traités par le Tribunal spécial des vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis. La plupart des  sommes versées pour dommages vaccinaux dus au vaccin contre la grippe concernent des cas de Guillain-Barré (SGB). Tout comme les symptômes de la polio, les personnes qui souffrent de la maladie de Guillain-Barré peuvent être totalement paralysées. Les autorités médicales savent qu’il s’agit d’un effet secondaire du vaccin contre la grippe, mais les officiels prétendent qu’il ne s’agit que d’un cas sur un million. Une liste des cas réglés chaque trimestre montre que le nombre de ces cas est beaucoup plus élevé.

 

The Morning Call de Lehigh Valley (Pennsylvanie) signale aujourd’hui qu’une infirmière a reçu un dédommagement de 11,6 millions de dollars parce qu’elle avait été paralysée (Guillain-Barré) après avoir reçu le vaccin contre la grippe. La chose vaut la peine d’être mentionnée parce que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent plus être poursuivies en justice civile pour des dommages dus aux vaccins. En 1986, le Congrès leur a accordé une immunité totale par rapport à des poursuites, et cette loi a été confirmée par la Cour Suprême en 2011. La vente des vaccins comprend une taxe qui est destinée à financer un tribunal spécial où les avocats du gouvernement se battent afin d’éviter de payer des dommages et intérêts aux victimes d’effets secondaires post-vaccinaux. C’est parce que ce processus d’indemnisation est long et difficile que les cas qui peuvent obtenir satisfaction ne représentent q ‘une infime partie des personnes qui ont été victimes de dommages vaccinaux.

 

Extraits d’un article de Peter Hall (The Morning Call)

 

Les symptômes de Sarah Behie sont apparus trois semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe.

 

L’aide infirmière qui travaillait à l’hôpital Lehigh Valley a remarqué que ses genoux et ses bras lui faisaient mal. Elle sentait de la faiblesse dans tous ses membres.

 

Comme les douleurs et la faiblesse s’aggravaient, cette jeune femme d’une vingtaine d’années fut admise à l’hôpital où elle reçut le diagnostic de Guillain-Barré, une affection neurologique rare qui peut paralyser partiellement le corps et contraindre la personne atteinte à vivre dans des hôpitaux  ou des maisons de soins spéciaux parfois pendant environ quatre ans.

 

Les avocats de Behie ont prétendu que la cause de sa maladie était le vaccin contre la grippe qu’elle avait reçu au travail en octobre 2010.

 

Mardi, les avocats Lawrence Cohan et David Carney de Philadelphie ont pu obtenir pour leur cliente une indemnisation de 11,6 millions de dollars pour lui permettre de poursuivre ses soins médicaux.

 

Selon l’accord, le payement assuré par le Programme d’indemnisation financé par l’impôt national pour dommages dus aux vaccins devra aussi fournir à Behie plus d’1 million de dollars pour sa perte de salaire, ses souffrances et autres soins médicaux. 

 

Lire tout l’article (en anglais)

 

Source : Health Impact News

 

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 20:48

Vaccins et mort subite du nourrisson

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Par le Dr Kelly Brogan, MD et Ji Sayer, 13 juin 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Current Medicine and Chemistry , intitulée « Mort subite du nourrisson après le vaccin hexavalent : une étude  neuropathologique », apporte un soutien au lien qui fut longtemps considéré théorique entre un nombre toujours croissant de vaccins infantiles et le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN)

 

Le fait que le pic d’âge pour les morts subites du nourrisson est de 2 - 4 mois, ce qui coïncide avec l’introduction de 11 injections contenant 16 vaccins (programme de vaccination aux Etats-Unis), est une cause tellement évidente de préoccupation, que même le CDC a été obligé de répondre directement à l’apparente coïncidence

 

«  De 2 à 4 mois, les bébés ont leur première série de vaccinations. C’est également le pic d’âge pour le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN). La concordance de ces deux événements a conduit certaines personnes à croire qu’ils pourraient être liés…Comme les bébés reçoivent des doses multiples de vaccins au cours de leur première année de vie et comme le SMSN est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, le CDC a entrepris des études de recherche pour trouver des liens possibles. »

 

Il n’est pas surprenant que le CDC (dont le programme pro-vaccins ne se soucie manifestement pas des nombreux effets secondaires graves et inattendus des vaccins, comme en témoigne la littérature médicale), soutienne que les recherches approfondies qu’il a organisées ont abouti à la conclusion que les vaccins ne provoquaient pas la mort subite du nourrisson (SMSN). En dépit du rejet par le CDC, les taux de mortalité infantile sont les plus élevés parmi les pays qui administrent le plus de vaccins au cours de la période de développement la plus vulnérable de l’enfance. Une étude de 2011 publiée dans « Human & Experimental Toxicology » a fait remarquer que le programme de vaccination des enfants de moins d’un an aux Etats-Unis comporte 26 doses de vaccins – le nombre de vaccins le plus élevé du monde – alors que 33 pays ont des taux de mortalité infantiles inférieurs. Ils ont constaté que dans les 34 pays analysés, il existait « une corrélation statistiquement significative entre le nombre de doses de vaccins administrées et l’augmentation des taux de mortalité infantile, avec r = 0,992 (p= 0,0009) ».

 

En outre, une récente étude  publiée dans Vaccine et intitulée :« la co-administration du vaccin vivant contre la rougeole, du vaccin contre la fièvre jaune et des vaccins inactivés pentavalents est associée à une mortalité accrue par rapport à l’administration des seuls vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune », cette étude a montré que l’administration de plusieurs vaccins infantiles a considérablement augmenté le risque de mortalité dans un essai mené en Guinée-Bissau (Afrique de l’ouest).

 

Bien que le vaccin hexavalent (= dirigé contre 6 maladies mais contenant plus que 6 antigènes) qui a récemment été lié à des cas de mort subite du nourrisson (SMSN) soit uniquement autorisé en Europe, il existe un certain nombre de vaccins multi-doses « obligatoires » dans le programme de vaccination des Etats-Unis – y compris le Diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (DTCa), le ROR qui font se poser la question suivante : les risques d’effets indésirables, y compris les risques de décès sont-ils amplifiés avec les vaccins multidoses par rapport aux vaccins à dose unique ?

 

Il existe aussi toute une gamme de vaccins en développement ou qui sont déjà sur le marché et qui sont inclus ou seront éventuellement inclus dans un calendrier de vaccination des enfants en pleine expansion :

 

a)Pentacel (= DTCa, ActHIB & polio injectable/IPV), 

b) Comvax (Hep B & PedvaxHIB), 

c) Pediarix (DTCa, IPV, & Hep B), 

d) ProQuad (= vaccin tétravalent regroupant les valences ROR + varicelle), 

e) ActHIB - HIB & Vaccin contre le tétanos, or HIB & DTCa, 

f) Hiberix (HIB & toxine tétanique), 

g) PedvaxHIB (HIB & antigènes de méningocoques du groupe B), 

h) Menhibrix (méningocoques des groupes C & Y, HIB & toxine tétanique)

i) Menactra (méningocoques des groupes A, C, Y, W-135 & toxine diphtérique)

j) Prevnar-13 (13 souches de pneumocoques & protéine de la toxine diphtérique)

 

Le Dr Larry Palevsky, MD a souligné que :

 

« Même si les vaccins ne contiennent prétendument qu’un antigène bactérien ou viral (comme pour la varicelle et l’hépatite A), il existe dans ces vaccins plusieurs autres antigènes qui les rend de fait multivalents. Et ce sont ces vaccins que l’on administre le plus souvent en même temps que d’autres vaccins, faisant de ces vaccins à antigène unique des injections multivalentes. »

 

Il peut s’agir d’antigènes bactériens, viraux ou même de levures, de toxines environnementales connues, de protéines, d’autres bactéries contaminantes, de virus et de levures. Par définition, tous les vaccins sont multivalents.

 

[…] L’injection du vaccin contre l’hépatite A, bien qu’il soit signalé qu’il ne contient qu’un seul antigène viral, contient en fait de multiples antigènes, comme l’hydroxyde d’aluminium, des acides aminés, du phosphate disodique, du mono phosphate de potassium, du sulfate de néomycine, du polysorbate-20, du chlorure de potassium, du chlorure de sodium et de l’eau. Voir ici notice du vaccin anti-hépatite A de GSK, Havrix

 

Voici les ingrédients pathogènes connus dans le calendrier de vaccination :

 

DTCa – 3 bactéries

 

HIB -1 bactérie

 

Prevnar-13 – 13 bactéries

 

Menactra – 4 bactéries

 

Hépatite B – 1 virus

 

Hépatite A – 1 virus

 

Polio – 3 virus

 

Grippe – 3 virus

 

ROR – 3 virus

 

Varicelle – 1 virus

 

Rotavirus – 5 virus

 

Gardasil – 4 virus

 

Le vaccin combiné Pentacel (DTCa, Polio, HIB) administré à des enfants à 2,4,6 & 15-18 mois contient le vaccin Act-HIB (HIB et Tétanos),avec une multitude d’autres bactéries (diphtérie, coqueluche, tétanos) et 3 antigènes viraux de la polio. Le vaccin combiné Comevax (hépatite B+ HIB), administré trois fois aux nourrissons au cours de leur première année de vie, contient l’antigène viral de l’hépatite B & l’antigène de la levure Saccharomyces cerevisiae avec le vaccin Pedvax HIB (la bactérie HIB + l’antigène bactérien sérotype B du méningocoque Neisseria)

 

Le système immunitaire humain n’aime pas particulièrement jouer avec des antigènes injectés. En d’autres mots, un antigène non bactérien et non viral suscite également des réponses du système immunitaire, comme pour les autres antigènes bactériens ou viraux. »

 

 

Etant donné le nombre d’expositions « antigéniques » dues aux vaccins, singulièrement ou sous forme multi-doses, le nombre de réactions immunologiques possibles chez les nouveau-nés est tout simplement hallucinant – surtout si l’on tient compte du peu de connaissance que nous avons du système immunitaire, du développement du cerveau et de la physiologie du nourrisson.

 

Compte tenu du poids des preuves qui établissent des liens entre les vaccinations infantiles et une mortalité plus élevée, les résultats de ce nouvel article ne devraient pas représenter une énorme surprise.

 

Les chercheurs «  ont examiné un grand nombre de victimes de la mort subite du nourrisson pour pouvoir mettre en valeur une relation causale possible entre  l’administration d’un vaccin hexavalent et la mort subite du nourrisson. » Ils ont sélectionné 110 cas pour examen, et ont trouvé que dans « 13 cas (11,8%) le décès survenait en association temporelle avec l’administration du vaccin hexavalent (dans un délai de 1 à 7 jours). »

 

Aucune des victimes ne présentait d’altérations congénitales du développement des structures cérébrales régulant les fonctions vitales. Bien que des anomalies cérébrales aient été notées, et que les chercheurs précisaient que leur étude ne prouvait pas un lien de causalité entre les vaccins hexavalents et la mort subite du nourrisson, ils ont néanmoins émis l’hypothèse que « les composants du vaccin pourraient jouer un rôle direct dans le déclenchement d’une issue fatale chez les bébés vulnérables. » Ils ont conclu :

 

« Nous soutenons la nécessité de bien étudier les décès qui surviennent dans un court laps de temps après le vaccin hexavalent et que ceux-ci soient soumis à un examen post-mortem en particulier du système nerveux autonome par un expert en anatomopathologie afin de pouvoir évaluer objectivement le rôle causal possible que pourrait jouer le vaccin dans les cas de Syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). »

 

Ceci n’est en aucune manière le premier rapport dans la littérature médicale qui établirait un lien entre les vaccins hexavalents et le SMSN.

 

tombe enfant fotolia

Une recherche rapide sur pubmed.gov en révélera pas mal d’autres dont une première qui date de 2006 et qui a été publiée dans le journal Vaccine, sous le titre : « Cas inexpliqués de mort subite du nourrisson peu après le vaccin hexavalent » et qui conclut après autopsies qu’il s’agissait  « probablement de complications fatales après administration de vaccins hexavalents. »

 

En 2011, une autre étude a été publiée dans Statistics in Medicine intitulée : « Une méthode… pour examiner l’association entre les vaccinations multidoses et les décès », a conclu que sur la base de l’examen de 300 morts subites inexpliquées à la suite de vaccins penta- ou hexavalents, il a été constaté qu’« une augmentation du risque 16 fois supérieure après la 4ème dose pourrait être détectée avec une puissance d’au moins 90% » et qu’ « après la vaccination, une augmentation générale du risque par deux, pourrait être détectée avec une puissance de 80% ».

 

Une autre étude de 2011 publiée dans PLOS, intitulée : « Cas de morts subites et vaccinations durant les deux premières années de vie en Italie : une étude de plusieurs cas » a enquêté sur le signal d’une association entre la vaccination avec le vaccin hexavalent  au cours de la deuxième année de vie et la mort subite du nourrisson (SMSN) dans les deux jours suivant la vaccination. La chose avait été rapportée en Allemagne en 2003. L’étude italienne a cherché à établir si les vaccins hexavalents augmentaient à court terme le risque de SMSN chez les nourrissons. L’étude a analysé les cas de 604 enfants qui sont décédés de la mort subite du nourrisson (MSN). Parmi ces enfants, 244 (40%) avaient reçu au moins une dose de vaccin. Quatre décès se sont produits dans les deux jours qui ont suivi la vaccination avec le vaccin hexavalent, ce qui représente une augmentation de 50% du risque relatif. Le risque relatif de MSN pour les périodes de 0 à 7 jours et de 0 à 14 jours a été de 100% [2.0 RR] et de 50% [1.5 RR]. L’étude a conclu qu’il y avait un risque accru de 120% [2.2RR] associé à la première dose du vaccin hexavalent.

 

De toute évidence, les deux études de cas et les grandes études épidémiologiques confirment la possibilité que le vaccin hexavalent peut être mortel chez des personnes sensibles. La question importante suivante concerne le mécanisme qui est en jeu.

 

L’une des premières études qui ont présenté une explication a été publiée en 2006 dans la revue internationale de pathologie, Virchows Archives et intitulée : « Syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) peu de temps après l’administration du vaccin hexavalent : une autre pathologie dans les cas suspects de SMSN ? » L’étude a examiné l’analyse des experts de l’Agence Européenne des Médicaments dans le cadre d’une enquête de 2003 portant sur un lien éventuel entre les vaccins hexavalents et 5 cas de décès d’enfants. L’étude en question fait remarquer que ces experts ont accordé trop « peu d’attention à l’examen du tronc cérébral et du système de conduction cardiaque sur des coupes en série. La possibilité du rôle déclenchant du vaccin sur ces décès n’a pas non plus été examinée. » L’étude poursuit en commentant les résultats d’autopsie d’une petite fille de 3 mois qui est décédée soudainement et de manière inattendue immédiatement après l’administration du vaccin hexavalent. L’autopsie a révélé que « le système fœtal de conduction cardiaque présentait une dispersion persistante et une dégénérescence de résorption. » L’auteur a émis l’hypothèse suivante : « la mort inattendue de ce bébé vulnérable (nourrisson avec une hypoplasie bilatérale du noyau arqué ; le noyau arqué est une région de l’hypothalamus) pourrait avoir été déclenchée par le vaccin hexavalent. Ce cas est compatible avec le modèle du triple risque de SMSN [1], une hypothèse incluant une vulnérabilité biologique sous-jacente aux facteurs de stress exogènes et des facteurs déclenchants au cours d’une période critique du développement. »

 

Le rapport a conclu :

 

« Cette affaire offre un aperçu unique par rapport au rôle possible du vaccin hexavalent dans le déclenchement d’une issue fatale chez un bébé vulnérable. Tout cas de mort subite et inattendue se produisant dans la période périnatale et en particulier peu de temps après une vaccination, devrait toujours être soumis à une autopsie complète selon nos lignes directrices. »

 

Une autre étude de cas publiée dans Forensic Science International en 2008 sous le titre « Beta-tryptase et augmentation quantitative des mastocytes dans un cas de mort subite de nourrisson après l’immunisation au moyen du vaccin hexavalent » décrit le cas mortel d’une petite fille de 3 mois qui est décédée dans les 24 heures qui ont suivi l’administration d’un vaccin hexavalent. Les auteurs ont conclu :

 

« … L’insuffisance respiratoire aiguë vraisemblablement due au choc produit après le vaccin hexavalent a été la cause du décès. »

 

La possibilité que le vaccin hexavalent puisse produire un choc a même été reconnue par le fabricant du vaccin. La notice PDF du vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline (INFANRIX) décrit les données de surveillance post commercialisation sur les effets indésirables qui, dans la section « Troubles du système nerveux »  mentionne l’effet secondaire suivant : « collapsus ou état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité). »

 

Les informations ci-dessus indiquent clairement que le vaccin hexavalent est une cause possible de mortalité infantile attribuée par erreur ou intentionnellement à un syndrome idiopathique c'est-à-dire à une « cause inconnue » de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) – afin de cacher les risques mortels associés à la vaccination de routine. La question demeure pour les parents : cette « pente glissante » de l’administration simultanée de vaccins pourrait-elle représenter une intervention létale pour mon nouveau-né ? Une question sans cesse éludée en tant que telle alors que la littérature (médicale) suggère pourtant clairement qu’il y a un danger. Il semble qu’il ait fallu la conception des vaccins hexavalents pour pouvoir mettre en valeur l’orgueil démesuré qui a pu présider à l’injection imprudente de matériel immunogène dans le corps des enfants les plus vulnérables.  

 

[1]   Filiano JJ, Kinney HC (1994) A perspective on neuropathologic findings in victims of sudden infant death syndrome: the triple risk model. Biol Neonate 65:194–197

 

Source : Greenmedinfo.com

 

 Les auteurs :

 

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Le Dr Brogan est médecin spécialisé en psychiatrie. Elle a une formation allopathique et holistique. Elle s’est spécialisée dans les soins pour la femme à tous les stades du cycle de la reproduction. Elle traite  les symptômes d’anxiété, d’humeur, de la dysphorie prémenstruelle, les troubles liés à la grossesse, la symptomatologie post-partum, ainsi que des maladies liées à la ménopause. Pour en apprendre davantage sur le Dr Brogan : www.kellybroganmd.com. Il est aussi possible de la rejoindre sur Facebook.

 

Sayer J

M. Sayer Ji est le fondateur de GreenMedInfo.com - Il est auteur, éducateur, membre du Comité directeur de la Coalition Mondiale contre les OGM (GGFC), ainsi que membre du Conseil consultatif de la Fédération Nationale de Santé. Il a fondé GreenMedInfo.com en 2008 pour pouvoir apporter au monde un libre accès aux ressources fondées sur des preuves et ayant trait à des modalités naturelles et intégratives. Il est largement connu comme étant la ressource de santé naturelle la plus largement  référencée en son genre.

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 22:10

2,4 M€ pour une infirmière atteinte de SEP après un vaccin  

18 juin 2014 

vaccin, 2,4 millions euros victime

Suite à une vaccination à caractère obligatoire contre l'hépatite B en 1992, une infirmière a présenté « des désordres neurologiques, des troubles visuels, des paresthésies des quatre extrémités et d’autres symptômes relevant de la symptomatologie de la sclérose en plaques».

 

Au mois d’octobre 1995 est diagnostiquée une sclérose en plaques. Mme A. a recherché la responsabilité de l’Etat au titre de cette maladie devant la juridiction administrative.

La Cour d’appel a fait application du principe d’imputabilité du dommage aux injections vaccinales. En l’espèce, l’Etat, et non l’office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, est tenu d’indemniser la victime dans la mesure où les faits sont antérieurs à 2002 (avant la création de l'ONIAM.

Après avoir évalué l’ensemble des postes de préjudice de la victime, la Cour d’appel condamne l’Etat à lui verser près de 2,4 millions d’euros. Ce montant comprend les frais liés au handicap et à la perte d'autonomie, notamment l'assistance d'une tierce personne, ainsi que  la perte de revenus et le préjudice professionnel.

Le Centre Hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui a employé Mme A...à compter du 1er septembre 1993 a droit au remboursement des sommes qu'il a versées à Mme A... au titre des congés dont elle a bénéficié du fait de sa maladie.

 

Source : Rédaction ActuSoins

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 08:00

VACCINATIONS : Informez-vous des risques et des échecs 

 

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Le NVIC (Centre national américain d’information sur les vaccins) réclame une réforme de la loi et de la politique vaccinale pour la protection des droits civils et humains

  

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 18 mai 2014

 

Peu importe qui vous soyez et où vous habitez, il est toujours très difficile de faire partie d’une minorité. Il faut du courage pour suivre la voix de sa conscience. Il faut du courage pour se lever  et dire ce que vous savez  juste quand vous êtes la cible, quand vous êtes sanctionné par ceux qui s’arrogent le droit de vous intimider de vous rejeter pour qui vous êtes et pour ce que vous croyez.

 

Ceci est particulièrement vrai pour ceux qui se lèvent et prennent la parole pour défendre le droit de pouvoir faire des choix éclairés et volontaires au sujet des vaccins, qui sont autant de produits pharmaceutiques qui comportent des risques de préjudices et d’échec qui, pour certains peuvent être plus importants que pour d’autres. [1, 2, 3]

 

Le consentement éclairé par rapport à des risques médicaux est un droit humain fondamental

 

La  liberté de prendre des décisions volontaires par rapport à ce pourquoi  vous êtes prêt à risquer votre vie ou celle de vos enfants est un droit humain et civil.

 

C’est un droit humain fondamental que de pouvoir exercer un consentement volontaire et éclairé par rapport à des risques médicaux [4, 5, 6], y compris les risques liés aux produits pharmaceutiques et à  des produits comme les vaccins. Aux Etats-Unis, les parents d’enfants mineurs ont le droit et la responsabilité de prendre des décisions  par rapport à des risques que pourraient encourir leurs enfants. [7,8, 9]

 

La liberté de pensée, de parole et de croyance : un droit civil

 

C’est la Constitution qui garantit aux américains le droit civil d’exercer leur liberté de pensée, de parole et de croyance. [10,11,12]  Le droit de contester et de réclamer de la part du gouvernement la réparation de préjudices, comme de pouvoir tenir à des croyances qui diffèrent de celles de la majorité Tout cela sont des droits protégés parce que les pères fondateurs de notre nation avaient compris que les minorités devaient être protégées de l’oppression de la majorité. [13]

 

Ciblés, victimes d’intimidation, rejetés et sanctionnés

 

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, certains citoyens sont victimes de discrimination et persécutés parce qu’ils veulent suivre la voix de leur conscience et parce qu’ils veulent, en matière de vaccinations, pouvoir faire des choix qui ne sont pas conformes à la politique de santé du gouvernement fédéral. Ils sont ciblés, intimidés, évités et sanctionnés. [14, 15] Des médecins [16]  et de puissants groupes d’intérêts [17,18,19, 20] associés à des sociétés pharmaceutiques privées [21] et à des associations médicales commerciales [22] se sont joints aux officiels de santé [23,24], ainsi qu’aux lobbies qui exercent leur influence sur les législateurs pour éliminer ou réglementer strictement le droit d’exercer un consentement éclairé par rapport aux risques que représentent les vaccins. [25, 26, 27]

 

Des lois ont été adoptées pour restreindre les exemptions non médicales 

 

Au cours des trois dernières années, des lois ont été adoptées dans les états de Washington, [28] de Californie [29] et d’Orégon [30] pour obliger les parents qui se réclament d’exemptions non strictement médicales, de se soumettre à une « éducation vaccinale » obligatoire ou de demander la signature de pédiatres qui refusent déjà de fournir des soins médicaux aux enfants qui ne reçoivent pas les 69 doses de 16 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral. [31]

 

Le Colorado maintient les exemptions pour croyances personnelles

 

Mais cette année, au Colorado, les citoyens concernés se sont opposés publiquement et fermement aux tentatives des lobbyistes professionnels qui voulaient restreindre les droits au consentement éclairé en matière vaccinale. [32]

 

Le 2 mai 2014, le Colorado a été le premier à voter l’exemption  pour croyance personnelle. [33]


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Parents du Colorado qui se sont opposés au projet de loi visant à restreindre les possibilités d’exemption vaccinale pour croyances personnelles

 

A « Times Square », le NVIC a fait ériger une affiche lumineuse géante réclamant le choix en matière de vaccins.

 

C’est le jour même où les législateurs du Colorado  ont voté pour réaffirmer la liberté de conscience en Amérique, que le NVIC a financé l’érection d’une affiche lumineuse géante à Times Square réclamant la possibilité de choix en matière de vaccinations et célébrant ainsi la liberté d’expression. [34] Le message de l’affiche géante est clair et simple : « Vaccinations ? Informez-vous des risques et des échecs : Votre santé, votre famille, votre choix » Ce message (24h. sur 24) va être maintenu au cœur même de Broadway (New-York City) et sera vu jusqu’à la mi-juillet.

 

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Taux élevés de vaccination et échecs de la vaccination

 

Les officiels de Santé publique admettent que depuis plus de 30 ans, les Etats-Unis ont atteint un taux de plus de 95% de vaccination chez les enfants qui entraient à l’école maternelle, et ce, pour au moins sept vaccins, y compris la coqueluche [39,40].

 

Maintenant, ces mêmes officiels de Santé publique admettent que les enfants et les adultes peuvent être complètement vaccinés et pourtant encore être infectés par la coqueluche et la transmettre aux autres sans même s’en apercevoir. [41, 42] Des épidémies récentes d’oreillons et de rougeole ont été signalées parmi des enfants et des adultes complètement vaccinés. On a constaté que le vaccin contre la grippe avait un taux d’efficacité inférieur à 60% au cours de la plupart des années où il a été appliqué. [43, 44, 45, 46, 47]

 

Les Pharmas sont protégés par rapport à toute responsabilité civile

 

Dans le même temps, le gouvernement fédéral a versé près de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins depuis que le Congrès a voté le National Childhood Vaccination Injury Act en 1986. [48] Cette loi interdit la plupart des poursuites à l’encontre des compagnies pharmaceutiques et des médecins [49] pour dommages causés par les vaccins. En 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis est encore allée plus loin en accordant aux fabricants de vaccins une protection complète par rapport à toute responsabilité concernant ces produits – même quand il aurait été possible de rendre des vaccins plus sûrs. [50] Ces dispositions ont scellé un cruel destin pour deux victimes de vaccins sur trois qui ne recevront pas le dédommagement  qu’elles auraient dû recevoir en fonction  du « Federal vaccine injury compensation program.[51]. Maintenant les compagnies peuvent jouir d’un procédé rapide d’autorisation de mise sur le marché des vaccins [52]. Ces vaccins pourraient être plus réactifs et moins efficaces qu’ils devraient être, car ceux qui développent, règlementent, commercialisent, administrent et font la promotion des vaccins échappent à toute forme de responsabilité juridique.

 

En fonction de la sensibilité individuelle, le fardeau des risques vaccinaux est tout à fait inégal

 

Au cours des trois dernières décades, l’Institut de Médecine a publié une série de rapports qui souligner les grandes lacunes dans la science qui s’occupe de la sécurité des vaccins [53, 54] confirmant le fait que certaines personnes sont génétiquement, biologiquement et environnementalement plus susceptibles de souffrir d’inflammations cérébrales ou d’autres types de réactions graves aux vaccins, mais les médecins ne savent pas qui va subir des dommages ou mourir à la suite des vaccinations. [55,56] Il est devenu très clair que les politiques de vaccination passe-partout font courir un risque disproportionné et inégal de dommages vaccinaux. [57]

 

Peut-être avez-vous déjà découvert que vous ou votre enfant faites partie de cette minorité vulnérable qui encourt des risques plus importants de dommages – vous connaissez probablement des parents ou des amis qui se trouvent dans ce cas ?

 

Si c’est le cas, vous pourrez aisément comprendre pourquoi une loi qui oblige tout le monde à avoir recours à un produit pharmaceutique qui comporte un risque plus important et  imprévisible de dommages ou de décès pour une minorité de personnes plus vulnérables n’est tout simplement pas humain (alors même que la plupart de ces personnes ignorent complètement qu’elles sont justement plus vulnérables). Une politique gouvernementale qui facilité la sélection de facto de certaines personnes pour un sacrifice au nom de la santé publique ne peut être ni morale ni juste.

 

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Chaque vie est importante

 

Chaque vie est importante et il devient urgent que tous les Américains se lèvent, prennent la parole et prennent des mesures pour défendre nos droits humains et civils par rapport aux risques que présentent les vaccins.

 

Joignez-vous au NVIC pour nous aider à faire passer l’information sur la question de la sécurité des vaccins, le suivi, le consentement éclairé, et pour que ces points soient respectés dans les politiques vaccinales, dans les lois qui doivent protéger à la fois ceux qui choisissent d’avoir recours à tous les vaccins recommandés par le gouvernement, comme ceux qui ont souhaité faire un autre choix.

 

[…] C’est ce que vous choisirez de faire, ce que nous choisirons tous de faire maintenant qui déterminera quel type d’Amérique nous lèguerons à nos enfants et à nos petits-enfants. Parce que si l’état peut se permettre de cibler, traquer et forcer des personnes à subir des injections contre leur gré au moyen de produits biologiques de toxicité connue ou inconnue, il n’y aura bientôt plus de limites pour que l’état puisse se permettre de nous enlever nos libertés individuelles au nom du plus grand bien.

 

Il y va de votre santé, de votre famille, de votre possibilité de choix.

 

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Références :

 

 1   Institute of Medicine Committee to Study New Research on Vaccines. DPT Vaccine & Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C.: National Academy Press 1994. 

2  Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Evaluating Biological Mechanisms for Adverse Events, Increased Susceptibility. Washington, DC: The National Academies Press 2012.

3 Department of Health & Human Services. Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report

4 Nir E. Informed Consent. Stanford Encyclopedia of Philosophy Sept. 21, 2011.

5 Grodin MA, Annas GJ. Legacies of Nuremberg – Medical Ethics and Human Rights. JAMA 1996; 276(20): 1682-1683

6 Council of Europe. Convention for the Protection of Human Rights and Dignity of the Human Being with regard to the Application of Biology and Medicine: Convention on Human Rights and Biomedicine. Apr. 4, 1997.  

7 Klicka CJ. Decisions of the United States Supreme Court Upholding Parental Rights as “Fundamental.” Home School Legal Defense Association Oct. 27, 2003.

8 State of Texas. Family Code: Chapter 151 - Rights and Duties in Parent-Child Relationship. Sept. 1, 2007.

9 Diekema DS. Ethics in Medicine: Parental Decision Making. University of Washington School of Medicine 2014.

10 American Library Association. First Amendment of the Bill of Rights to the United States Constitution.

11 The Free Dictionary. Fourteenth Amendment of the U.S. Constitution. West’s Encyclopedia of American Law 2008.

12 Erler EJ. The Fourteenth Amendment and the Protection of Minority Rights. Brigham Young University Law Review 1987.

13 Bill of Rights Institute. Majority Rule versus Minority Rights

14 NVIC.org. Cry for Vaccine Freedom Wall.

15 The Inquisitor. Parents Blackmailed by Doctor: Consent to Vaccine or We Take Your Newborn. Mar. 28, 2014.

16 Fagone J. Will This Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine May 27, 2009.

17 Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News July 26, 2008.

18 Every Child by Two (ECBT). Daycare Center and School Immunization Mandates: A Position Statement of Every Child by Two. Dec. 5, 2012.

19 Schneider S. Big Pharma’s faking a “grass roots” campaign to keep Jenny McCarthy off “The View.” News from Underground Aug. 1, 2013.

20 Lucas G. Vaccination effort, ‘religious exemption’ at odds. Capitol Weekly Feb. 11, 2014.

21 Associated Press/Fox News. Merck Lobbies for HPV Vaccine to Become Law. Jan. 30, 2007.

22 American Academy of Family Physicians (AAFP). Pediatric Infectious Diseases Society Rejects ‘Personal Belief’ Immunization Exemptions. AAFP News May 4, 2011.

23 Association of State and Territorial Health Officials (ASTHO). Immunization Resource Guide. 2013.

24 Association of Immunization Managers (AIM). Position Statement on Personal Belief Exemptions from State Vaccination Mandates. Jan. 21, 2014.

25 Fisher BL. Americans Fight for Vaccine Choices: Philosophical Exemption to Vaccination Saved in Vermont. NVIC Newsletter May 14, 2012.

26 KQED (NPR) Radio. New Efforts Put Pressure on Parents to Vaccinate Kids. Forum with Michael Krasny Aug. 22, 2013.

27 Bryson D, McKay B. States Weigh Tougher Rules for Allowing Exemptions. Wall Street Journal Jan. 5, 2014.

28 Fisher BL. Washington State Vaccine Law Threatens Exemptions and Violates Privacy. NVIC Newsletter Feb. 13, 2011.

29 Richardson D. Testimony Opposing California AB2109 on behalf of NVIC. June 20, 2012.

30 Gray CD. Senate Passes Bill to Restrict Vaccine Exemptions. The Lund Report June 7, 2013.

31 Wang S. More Doctors ‘Fire’ Vaccine Refusers. Wall Street Journal Feb. 15, 2012.

32 NVIC.org. Colorado Hearing on House Bill 1288 to Restrict Personal Belief Exemption to Vaccination: Parents Opposing Vaccine Bill Outnumber Supporters 3 to 1 at Public Hearing. NVIC Newsletter Mar. 20, 2014.

33 NVIC.org. Colorado Legislators Protect Personal Belief Exemption But Vaccine Bill Still Opens Door for Harassment. NVIC Newsletter May 6, 2014.

34 NVIC Know the Risks Education Campaign. NY Times Square. May 2014.

35 NVIC.org Reforming Vaccine Policy & Law: A Guide. NVIC. May 2014.

36 Scheibel AB. Embryological Development of the Human Brain. Johns Hopkins School of Medicine 1997.

37 Morgan XC, Segata N, Huttenhower C. Biodiversity and Functional Genomics. Trends in Genetics 2013; 29(1): 51-58.

38 Lemaire D, Barbosa T, Rihet P. Coping with genetic diversity: the contribution of pathogen and human genomics to modern vaccinology. Braz J Med Biol Res 2012; 45(5): 376-385.  

39 Hinman AR, Orenstein WA Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR 2011; 60(04): 49-57.

40 CDC. Vaccination Rates Among Children in Kindergarten – United States, 2012-2013 School Year. MMWR Aug. 2, 2013; 62(30): 607-612.

41 Witt MA, Katz PH, Witt DJ.  Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in A North American Outbreak.Clin Infect Dis 2012; 54(12): 1730-1735.

42 Food and Drug Administration. FDA Study Helps Provide An Understanding of Rising Rates of Whooping Cough and Response to Vaccination. FDA Press Release: Nov. 27, 2013.

43 Cortese MM, Jordan HT, Aaron TC et al. Mumps Vaccine Performance among University Students During a Mumps Outbreak. Clin Infect Dis 2008; 46(8): 1172-1180. 

44 Rosario F. Mumps Outbreak at Fordham.New York Post Feb. 21, 2014.  

45 CCTV News. Measles among vaccinated kids raises questions. The Canadian Press Oct. 20, 2011.

46 Ohmit SE, Petrie JG, Malosh RE, et al. Influenza Effectiveness in the Community and the Household. Clinical Infectious Diseases  Feb. 14, 2013.

47 CDC. Interim Adjusted Estimates of Seasonal Influenza Vaccine Effectiveness—United States, February 2013. MMWR Feb. 22, 2013; 62:119-23.

48 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

49 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v Wyeth: Brief of Amici Curiae National Vaccine Information Center, Its Co-founders and 24 Other Organizations in Support of Petitioners.No. 09-152. June 1, 2010.

50 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v. Wyeth. Feb. 11, 2011.

51 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

52 NVIC.org. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls: National Vaccine Information Center Criticizes FDA for Fast Tracking Licensure. NVIC Press Release June 27, 2006.

53 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines: Afterward on Research Needs. Washington, DC. The National Academies Press. 1991.

54 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality: Need for Research and Surveillance. Washington, D.C. The National Academies Press 1994. Also see Reference # 1.

55 Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality: Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events: Increased Susceptibility.  Washington, DC: The National Academies Press 2012. 

56   Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies: Conclusions About Scientific Findings and Review of Scientific Findings. Washington, DC: The National Academies Press 2013.

57 NVIC.org. International Memorial for Vaccine Victims.

Posted: 5/18/2014 10:01:09 PM | with 6 comments

 

Source: NVIC

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