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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:23

LEMONDE.FR | 08.09.10 | 11h58  •  Mis à jour le 08.09.10 | 22h54   

Le laboratoire américano-britannique GlaxoSmithKline (GSK) a finalement accepté l'indemnisation proposée par l'Etat français après l'annulation par le ministère de la santé d'une commande de 32 millions de vaccins contre la grippe A en janvier. Le laboratoire recevra 35,8 millions d'euros.

GSK était le dernier des trois laboratoires à refuser l'indemnisation proposée par le ministère de la santé. GSK a rejoint ainsi la position de Sanofi-Pasteur et Novartis qui ont obtenu respectivement 2 et 10,46 millions d'euros.

 

L'ensemble des indemnités que devra payer la France pour des vaccins dont elle n'aura jamais disposé se monte donc à 48,26 millions d'euros, "soit 16 % de la valeur des commandes initiales", précise-t-on au ministère de la santé.

 

 

 

VACCINS EN PROMO

 

 


94 MILLIONS DE VACCINS COMMANDÉS

En 2009, les services de Roselyne Bachelot, ministre de la santé, prévoient qu'il faudra débourser 870 millions d'euros pour l'achat de 94 millions de vaccins destinés à protéger les Français de la grippe A. Mais durant l'automne 2009, la campagne de vaccination n'a pas le succès escompté. La France atteint le pic pandémique durant les dernières semaines de l'année 2009, alors que seuls cinq millions de Français se sont fait vacciner. La grippe A n'a pas été plus dangereuse qu'une grippe saisonnière.

En janvier, Roselyne Bachelot décide donc l'annulation d'une commande de 50 millions de doses, d'un montant de plusieurs centaines de millions d'euros.

 

Une décision qui fait réagir les trois laboratoires fournisseurs du vaccin : "Le gouvernement français n'a pas respecté ses engagements, proteste, le 26 janvier, Daniel Vasella, PDG de Novartis. Lors de la prochaine pandémie, nous servirons en priorité les Etats fiables." Quelques mois plus tard, les trois laboratoires acceptent l'indemnisation française.

En acceptant la somme proposée par la France, les trois laboratoires se privent de la possibilité de procéder à des recours devant la justice.

Néanmoins, ils préservent leurs bonnes relations avec l'Etat français en prévision de nouvelles pandémies.

Eric Nunès

Source: Le Monde

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 19:58

jeudi 9 septembre 2010 par le Dr Marc Girard

 

Pourtant rapidement écrite, ma récente note sur les narcolepsies post-vaccinales a attiré de nombreux internautes. Et je me rends compte que les gens restent préoccupés par ces questions. Quoique le temps m’ait manqué jusqu’à présent pour faire un bilan approfondi sur la tolérance des vaccins contre la grippe porcine, je me propose, dans le présent article, de répondre aux questions qui me sont le plus souvent posées à ce sujet.
 
Introduction
 

A titre liminaire, il convient de rappeler un principe méthodologique de base insolemment ignoré des autorités sanitaires (et qui justifie mon propos pessimiste sur les performances du système lors de mon audition à l’Assemblée nationale) : simple et pas cher (d’où son intérêt pour les autorités et les fabricants), le système de pharmacovigilance fondé sur la notification n’a qu’une fonction de sentinelle. Or, une sentinelle sans armée derrière n’a à peu près aucun intérêt : un tel manque de coordination justifie, au contraire, que chaque attaque - même dûment repérée - se solde par une déroute.

 

Il est extrêmement rare, en effet, que les données des notifications spontanées suffisent pour établir un lien de causalité : cela arrive dans les cas exceptionnels où l’on découvre une complication médicamenteuse "aberrante", qu’on n’avait quasiment jamais vue avant l’introduction du médicament en question. Historiquement, c’est ce qui s’est passé avec les phocomélies (absence de développement des membres) sous thalidomide ou avec les cancers du vagin chez les jeunes filles exposées in utero au diéthylstilbestrol ("Distilbène").

 

Mais dès lors que, comme c’est presque systématiquement le cas, la complication médicamenteuse correspond à une pathologie qui existait déjà indépendamment du médicament en question ("bruit de fond"), tout se complique. Or, il en va ainsi avec les plus courants des effets iatrogènes : hépatiques, cutanés, digestifs, neurologiques, etc. C’est ce "bruit de fond" qui permet aux responsables de s’en tirer à bon compte en ergotant sur "le nombre de cas attendus" ou sur le risque de "confondre séquentialité et causalité" : qui peut garantir que cette femme n’aurait pas développé une sclérose en plaques si elle n’avait pas été vaccinée ? Qui peut soutenir que cette hépatite grave, cet accident cardio-vasculaire mortel, ne se seraient pas produits si la victime n’avait pas été exposée au médicament litigieux ? Avec environ 500 cas nouveaux attendus chaque année, qui peut certifier que cet enfant n’aurait pas présenté une narcolepsie même s’il n’avait pas reçu un vaccin H1N1 ? Personne, évidemment...

 

La réalité, c’est que la sentinelle a parfaitement rempli sa mission en lançant l’alerte. Mais il faut désormais se tourner immédiatement vers l’armée pour opposer à la menace des moyens proportionnés : en l’espèce, mettre en place des études épidémiologiques appropriées [1] , qui ont l’inconvénient de coûter plus cher et le risque de se solder par des mesures d’indemnisation et de retrait. On comprend que les responsables y regardent à deux fois : les fabricants, bien sûr, mais également les autorités - qui seront toujours suspectées de n’avoir pas correctement évalué le médicament lors du processus d’enregistrement, quand elles n’auront pas lourdement participé à sa promotion comme cela a été le cas avec les vaccins H1N1...

 

Les vaccins contre la grippe porcine peuvent-ils provoquer des cas de narcolepsie ?

 

J’ai répondu à cette question dans ma note suscitée dont l’essentiel tient en deux points :

 

- compte tenu de la sous-notification, le nombre de cas rapportés - qui équivaut à peu près au nombre de cas attendus ("bruit de fond") - est d’ores et déjà compatible avec la réalité d’une complication post-vaccinale extrêmement sévère ;

 

- comme le plus souvent en pareille matière, les autorités (françaises ou européennes) se moquent du monde en s’abritant derrière la nécessité d’une "enquête approfondie" ; la seule chose à faire si on veut effectivement avancer, c’est une étude épidémiologique appropriée, par exemple une étude cas/témoin sérieuse...

 

Quels sont les autres effets secondaires auxquels on peut raisonnablement s'attendre avec ce type de vaccins?

 

- Ceux qui ressortaient déjà du dossier d’enregistrement, en particulier l’étonnante propension de ces vaccins antigrippaux à provoquer des syndromes pseudo-grippaux marqués (fièvres, céphalées, courbatures) dans une proportion inédite de sujets vaccinés. Rappelons que l’évidence de ces réactions a conduit les autorités australiennes à suspendre la vaccination chez les enfants de moins de 5 ans [2] : cette évidence est d’autant plus convaincante que : 1/ elle était prévisible et prévue, on vient de le dire ; 2/ elle coïncide avec de nombreux témoignages crédibles qui m’ont été transmis (par exemple sur le taux d’absence des enfants à l’école - ou des médecins à l’hôpital - dans les jours suivant leur vaccination).

 

- Ceux qui ressortent clairement des données de pharmacovigilance, malgré l’acharnement annoncé des autorités à nier l’évidence : je pense notamment aux accidents obstétricaux (fausses couches). Rappelons à ce sujet que l’on attend toujours la moindre explication décente au décès d’une rate enceinte lors des rares essais chez l’animal. Je pense aussi à un certain nombre de décès inexpliqués dans les suites immédiates de la vaccination, en rappelant à nouveau que l’on reste également dans l’attente d’une explication relativement au nombre incroyablement élevé de décès qui ont été rapportés durant le développement de Pandemrix.

 

- Ceux qui sont notoires avec les vaccins antigrippaux en général et avec les vaccins contre les grippes porcines en particulier, malgré, là encore, les dénégations de mauvais aloi des autorités : je pense ici aux syndromes de Guillain-Barré (cf. Vaccination antigrippale : un second précédent inquiétant (1994-95)).

 

Y a-t-il des effets indésirables auxquels on ne pouvait absolument pas s’attendre ?

 

Par définition, la pharmacovigilance, c’est l’inventaire de l’imprévisible : lors que les premières pilules contraceptives ont été mises sur le marché, en 1960, on avait tout prédit (stérilités, malformations, cancers...) sauf ce qui a été le plus fermement établi ensuite, à savoir les accidents de thrombo-embolie [3], que personne de sérieux ne songerait à mettre en doute aujourd’hui.

 

En l’espèce, l’alerte concernant les narcolepsie est le paradigme de ce qui peut se passer : à ma connaissance, personne n’y avait pensé - et pourtant...

 

Outre donc ces effets "incongrus" - imprévisibles par essence -, on peut également s’interroger sur le risque de tous les désordres auto-immuns dont on comprend sans peine qu’ils pourraient être déclenchés par un vaccin : maladies rhumatismales (lupus, polyarthrite rhumatoïde...), diabète insulino-dépendant, etc. Là encore, il n’y a aucun moyen d’y voir clair tant que les autorités ne procèdent pas aux évaluations épidémiologiques qui s’imposent.

 

Enfin, on rappelle que, de façon non spécifique (que ce soit avec ces vaccins ou n’importe quel autre), la multiplication des vaccinations augmente mécaniquement le risque auto-immun lié à chaque immunisation - lequel peut être infime lorsqu’il est considéré isolément, mais devenir non négligeable si l’on multiplie indûment les vaccinations. A lui seul, ce risque non spécifique justifie que l’on y regarde à deux fois avant de recommander une vaccination dans une maladie majoritairement bénigne.

 

Dans quels délais peuvent se manifester les complications de ces vaccins?

 

Les complications "attendues" (syndromes pseudo-grippaux, accidents obstétricaux, décès inexpliqués) sont précoces (quelques heures ou quelques jours) ; les Guillain-Barré peuvent se révéler jusqu’à plusieurs semaines suivant une vaccination.

 

Quant aux complications de type auto-immun, il n’y a pas de délai type, hélas : si elles existent avec ces vaccins, elles pourraient se révéler dans les mois, voire les années suivant la vaccination - sachant que le début de la maladie ne coïncide pas nécessairement avec le moment de sa révélation clinique (elle peut évoluer à bas bruit durant des années, avant de s’exprimer cliniquement [4]).

 

Peut-on discriminer les sujets le plus à risque de ces accidents, et mettre au point des contre-indications simples ?

 

Là encore malgré les tromperies des autorités (qui ont tout avantage à laisser accroire que les "rares" victimes des vaccins étaient des gens prédisposés, pas du tout représentatifs du tout-venant comme vous et moi supposé garantir l’écoulement des stocks), il est assez rare qu’en pareille matière, on identifie avec précision des facteurs de risque susceptibles de justifier des contre-indications. En tout état de cause, semblable identification requerrait des études épidémiologiques bien plus sophistiquées que celles, pourtant simples, auxquelles les autorités se refusent déjà pour vérifier la causalité iatrogène.

 

 Les vaccins contre la grippe porcine sont-ils plus toxiques que les vaccins contre la grippe saisonnière ?

 

Pour le savoir, encore faudrait-il qu’on ait de bonnes évaluations sur la tolérance des vaccins contre la grippe saisonnière : mais c’est un leitmotiv des revues Cochrane dont on a déjà abondamment parlé sur ce site qu’avec ces vaccins pourtant sur le marché depuis longtemps, les évaluations de tolérance sont encore plus défectueuses que les évaluations d’efficacité.

 

Conclusion

 

C’est bien cette situation lourde de menaces qui a justifié que je descende dans l’arèn publique dès que le projet d’une vaccination obligatoire a été évoqué par le gouvernement, en mai 2009.

 

Des risques énumérés dans les lignes qui précèdent, tous ne se concrétiseront pas nécessairement en complications réelles - au contraire de ce qu’affectait de croire le président de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale... Mais telle que récapitulée ici dans un relatif détail - et actualisée par cette très préoccupante alerte des narcolepsies -, la situation justifie la réfutation que j’ai constamment opposée aux avocats trop intéressés d’une vaccination conçue en forme de "précaution" : votre précaution, n’ai-je cessé de dire, c’est de la précaution à sens unique...

 

[1] Dans l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B, il suffit de se reporter aux comptes rendus de la Commission nationale de pharmacovigilance pour constater que, dès le mois de décembre 1994, les autorités s’accordent sur la nécessité d’études épidémiologiques plus lourdes. Il s’avère seulement qu’il va falloir attendre 1997 pour commencer de les mettre en place et que, dans l’entre temps, environ 30 millions de gens auront été exposés à cette vaccination : il est clairement trop tard pour y voir clair...

 

[2] BMJ 2010 ;340:c2419

 

[3] M. Girard. Les effets indésirables de la pilule. La Recherche, jui-aou 1988, 984-90

 

[4] On le voit bien avec les scléroses en plaques suivant la vaccination contre l’hépatite B

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:05

WASHINGTON — L'infection par la souche H1N1 de la pandémie grippale de 2009 a présenté un risque plus faible de complications graves que d'autres récents virus de la grippe, selon une recherche conduite aux Etats-Unis et publiée mardi.

 

Alors que de nombreux Etats ont consacré des sommes considérables à l'achat de vaccins, une analyse statistique de cas de grippe dans le Wisconsin (nord) montre que les personnes ayant été infectées par le virus H1N1 étaient plus jeunes que celles qui ont été contaminées en 2007-2008 par la souche H3N2.

 

Le risque de complications graves n'a pas été plus grand chez les adultes et les enfants atteint par le virus H1N1 de 2009 comparativement aux souches virales des récentes saisons de grippe, constate le Dr Edward Belongia, de la "Marshfield Clinic Research Foundation", principal auteur des travaux parus dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

 

Ces chercheurs ont répertorié 545 cas de contamination par le virus pandémique H1N1 de 2009, 221 cas de grippe avec le virus H1N1 de la grippe saisonnière et 632 patients infectés avec le virus H3N2 de la saison grippale 2007/2008.

 

L'âge médian des sujets de l'étude était respectivement de 10, 11 et 25 ans.

 

Chez les enfants, la grippe pandémique de 2009 avec une souche H1N1 n'a pas provoqué un plus grand nombre d'hospitalisations ou de pneumonies que les souches H1N1 ou H2N2 de la grippe saisonnière.

 

Les hospitalisations dans les trente jours après le début de la grippe ont concerné 1,5% des enfants infectés par la souche pandémique H1N1 de 2009, 3,7% des enfants souffrant de la grippe saisonnière causée par une autre souche H1N1 et 3,1% des enfants atteints de la grippe saisonnière provoquée en 2007/2008 par une souche H3N2.

 

Parmi les adultes, 4% des personnes infectées par la souche pandémique H1N1 de 2009 ont été hospitalisées, contre 2,3% des personnes infectées par la souche de grippe saisonnière H1N1 et 4,5% des personnes atteintes d'une grippe provoquée par le H3N2.

 

Chez les adultes, une pneumonie s'est déclarée dans 4% de ceux infectés avec la souche pandémique H1N1 de 2009 contre 2,3% chez ceux atteints d'une grippe saisonnière due à une autre souche de H1N1 et 1,1% de ceux infectés avec un virus H3N2.

 

Chez les enfants les taux de pneumonie ont été respectivement de 2,5% (H1N1-2009), 1,5% (H1N1 saisonnier) et 2% (H3N2).

 

"Ces résultats indiquent qu'avec la souche pandémique H1N1 de 2009, les manifestations cliniques et le risque d'hospitalisation ont été similaires aux souches de la grippe saisonnière", écrivent les auteurs de l'étude.

 

Si la pandémie de grippe de 2009 a touché de façon disproportionnée des enfants, elle n'a pas pour autant accru le risque de complications graves ou d'hospitalisation, concluent-ils.

 

La pandémie de 2009 provoquée par le virus A(H1N1) a eu un taux très élevé de transmission dans le monde. Selon les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), de 43 à 89 millions de personnes ont été infectées aux Etats-Unis d'avril 2009 à avril 2010, entraînant 274.000 hospitalisations (chiffre médian) et 12.470 décès, soit bien moins que lors des grippes saisonnières.

 

source : Google.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:00

Communiqué de presse - Strasbourg, le 8 septembre 2010

 

Effets indésirables du vaccin H1N1 Pandemrix : « L’enquête doit se faire en toute transparence ! »

 

RIVASI MM

 

L'Agence Européenne des Medicaments discute aujourd'hui du risque de catalepsie induit par le vaccin Pandemrix utilisé contre la grippe A/H1N1, la députée européenne Michèle Rivasi rappelle le besoin de transparence indispensable à cette évaluation.

 

L’Agence Européenne des Médicaments (EMA) enquête depuis le 27 aout 2010 sur le possible lien entre l’apparition de cas de narcolepsie* et la vaccination avec le Pandemrix, un vaccin anti-grippe H1N1 de l’entreprise pharmaceutique GSK inoculé depuis septembre 2009 à près de 31 millions d’européens.

 

« Pour son enquête, l’EMA a annoncé qu’elle allait travailler avec des experts de toute l’Europe et évaluer si ce risque peut remettre en cause la balance bénéfice-risque du Pandemrix, » rappelle Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie membre de la commission environnement et santé (ENVI).

 

« Sur quelles bases va se dérouler cette évaluation ? Qui sont ces experts ? Combien sont-ils ? Où sont leurs déclarations de conflit d’intérêt ? Comment vont se dérouler les réunions prévues ? A quel rythme ? Et comment accéder aux comptes-rendus détaillés des discussions entre experts ? Nous, citoyens et élus européens, souhaitons obtenir des réponses concrètes à ces questions, » demande l’eurodéputée française, en charge au Parlement Européen d’un rapport sur la gestion de la crise H1N1 par les institutions européennes.

 

«Je demande aux responsables de l’EMA de pratiquer une transparence exemplaire et complète à l’occasion de cette enquête sur le Pandemrix. C’est indispensable en termes de crédibilité. La crise H1N1, et les soupçons de pandémie fictive orchestrée aux seuls bénéfices des laboratoires pharmaceutiques, a suffisamment fragilisé nos institutions sanitaires. Il est temps de prouver qu’elles peuvent fonctionner autrement.»

 

* Fin août 2010, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe, dont plus de la moitié d’enfants. En Suède, 10 personnes sont concernées, dont 6 enfants de 6 à 12 ans avec des symptômes un ou deux mois après leur vaccination. Après la Finlande (6 cas), la France vient aussi d’annoncer 6 cas identifiés de manière formelle, apparus également un ou deux cas après vaccination.

 

La narcolepsie est une maladie marquée par une somnolence excessive en journée associée à des pertes de tonus musculaire lors de fortes émotions. On estime son incidence annuelle à 7 ou 8 nouveaux cas par an par million de personnes.

 

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Bureau de Michèle Rivasi

Députée au Parlement Européen

Groupe Verts/ALE

60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Bureau 08G309

Tel: 00 32 2 284 73 97

Fax: 00 32 2 284 93 97

http://www.michele-rivasi.eu

http://www.twitter.com/MicheleRivasi

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 22:27

05 septembre 2010, People's Daily Online

 

Le gouvernement népalais a suspendu l’importation, ainsi que l’utilisation de plus de 2,7 millions de vaccins Pandemrix contre l’influenza A/H1N1, communément appelée grippe porcine.

 

Selon le « Sunday’s Republica Daily », le Ministre de la Santé publique a décidé de suspendre immédiatement l’importation des vaccins sur base des recommandations du service technique ministériel, à la suite de rapports sur les complications du vaccin…

 

Certains patients, dans différents états européens ont rapporté souffrir des symptômes de la narcolepsie après avoir été vaccinés par le Pandemrix, un vaccin fabriqué par la firme GSK, une multinationale pharmaceutique.

 

« Nous n’importerons les vaccins Pandemrix contre la grippe que quand l’enquête de l’Organisation Mondiale de la Santé aura clairement précisé que ces vaccins n’ont rien à voir avec les symptômes de la narcolepsie », a déclaré le Dr Laxmi Raj Pathak, porte parole de Ministère de la Santé et de la Population…

 

Selon le Dr Pathak, l’OMS a déjà mis sur pied un comité d’évaluation, chargé d’investiguer la possibilité d’effets secondaires du vaccin Pandemrix.

 

Selon le Dr Pathak, certaines personnes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe H1N1 ont, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Suède souffert d’engourdissements des mains, des jambes et de la langue. Des études indépendantes n’ont cependant pas encore prouvé que les engourdissements chez les patients étaient causés par les vaccins contre la grippe H1N1.

 

Le Projet de Contrôle de l’Influenza Avaire des services de santé a été mis en place pour administrer les vaccins contre la grippe à 2,7 millions de personnes – approximativement 10 % de la population totale – endéans les trois mois à partir du mois de septembre.

 

Source : Xinhua.

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 20:01

Une campagne vaccinale contre le H1N1 s'est tenue sur tout le territoire national entre le 25 et le 30 août, en Centrafrique.

 

Bangui, 20 Août. (ACAP) – Le Directeur de Documentation et de Communication en matière de Sida, Dr. Ernest Hoza a annoncé qu’il aura une campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine, du 25 au 30 Août prochain. Cette annonce est faite au cours d’une rencontre de briefing avec les professionnels des médias centrafricains, jeudi 19 Août 2010, à Bangui.

 

« Le virus de la grippe A(H1N1) est très virulent et très agressif, il est important de renforcer les mesures par la vaccination pour que cette espèce de virus ne puisse pas se propager entre la population centrafricaine », a expliqué le Dr. Hoza.

 

Il a indiqué que les personnes les plus vulnérables concernées par cette campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sont, « le personnel de Santé, les femmes enceintes à partir de 4ème mois, les enfants de 6 mois à 5 ans, les personnes souffrant des maladies chroniques telles que, le diabète, l’hypertension, le cancer et le sida ainsi que les forces de sécurité (militaires, policiers, gardes forestières).

« Il faut renforcer le lavage des mains avec du savon, se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir jetable quand on tousse ou éternue puis jeter le mouchoir utilisé à la poubelle », a conseillé Dr. Hoza.

Notons que le virus A(H1N1) a été découvert en avril 2009, au Mexique et déclaré par l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) en juin 2009. Selon l’OMS aucun cas de grippe A(H1N1) n’a été confirmé sur l’ensemble du territoire centrafricain.

 

Vendredi 20 Août 2010

 

F. Biongo/ACAP.
Bickel Tiers Monde (1)
 
  
 
On le voit, ici aussi on dépeint un virus banal comme "très agressif" et on vaccine de façon hasardeuse des populations déjà fragilisées! En particulier, des personnes atteintes de SIDA!
Pour rappel, quand on a le SIDA, les défenses immunitaires sont déjà très affaiblies et l'équilibre des différentes sous-populations de globules blancs, très précaire!

 

On peut se demander pourquoi ce programme de vaccination anti-H1N1 est annoncé par un médecin chargé du SIDA dans ce pays...
 
Pour le Dr Eric Beeth, membre du collectif Initiative Citoyenne, aller "vacciner des patients qui ne sont pas sous trithérapie, avec des produits expérimentaux venant des stocks qu'aucun pays développé ne veut plus utiliser à présent, c'est de la démence."
 

 

  Bickel Tiers Monde (2)

   

 

Une campagne de vaccination contre le H1N1 du 2 au 8 septembre en Côte d'Ivoire

 

Publié le vendredi 3 septembre 2010  |  Le Nouveau Réveil

 

« En collaboration avec l'OMS, le ministère de la Santé et de l'hygiène publique organise du 2 au 8 septembre 2010 une campagne de vaccination contre la grippe pandémique. Le lancement a eu lieu hier au centre pilote de Port-Bouet. Le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr Ehilé Etienne, a indiqué, au nom de la tutelle, que le virus continue de frapper aux portes des populations. " Cette campagne marque une étape importante dans la lutte contre la grippe A (H1N1) qui a occasionné une trentaine de cas confirmés en Côte d'Ivoire. Le vaccin reste le meilleur moyen de lutte contre le virus de cette maladie qui continue de circuler ", a dit le représentant du ministre Aka Aouélé, Pr Ehilé. Il a ajouté que cette campagne de vaccination concerne en priorité les enfants de 6 à 59 mois, les agents de santé, les femmes enceintes, le personnel des secteurs stratégiques de l'Etat (Economie et Finances, Intérieur, Energie, Défense) et les personnes souffrant de maladies chroniques. Dr Kalileu, au nom de l'Oms, a renchéri en ces termes. '' La vaccination est importante pour réduire la morbidité et la mortalité causées par les virus grippaux. Les vaccinations sont recommandées afin d'assurer aux populations à risque une protection ". C'est au total plus de 2 millions de dose, de vaccin financés par l'OMS. »

 

François Bécanthy

 

 

Source: News Abidjan

 

 

Pour lancer cette campagne vaccinale en Côte d'Ivoir, les autorités ont, comme chez nous, initié une campagne de peur et de propagande, uniquement destinée à écouler des stocks, au détriment de la véritable santé des populations:

 

 

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:06

(27/08/2010 09:26)

PARIS (AFP)

  

Six cas de narcolepsie chez des personnes vaccinées contre la grippe pandémique A/H1N1 ont été signalés en France, a annoncé jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par des accès de sommeil dans la journée associés à des "attaques de cataplexie", de brusques relâchements du tonus musculaire, déclenchées par une forte émotion.


Cinq de ces cas sont survenus après l'administration du vaccin Pandemrix produit par le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) et un après l'administration du vaccin Panenza de Sanofi-Pasteur (groupe Aventis).


"A ce stade, un lien entre la vaccination contre la grippe A/H1N1 et la survenue de narcolepsie na pas été établi", souligne dans un communiqué l'Afssaps, précisant que les cas français sont survenus chez 3 enfants et 3 adultes.

 

"Il s'agit, comme dans d'autres pays, de vaccinations qui remontent à plusieurs mois", a précisé Carmen Kreft-Jais de l'Afssaps.


"Dès lors que l'attention est attirée par un signal - lancé par Suède il y a dix jours - les cas de narcolepsie, qui se trouvent aux mains des neurologues spécialistes de cette maladie, remontent vers l'Afssaps", ajoute-t-elle pour expliquer que ces cas aient été signalés à l'Afssaps seulement lundi.


En France, près de 6 millions de personnes ont été vaccinées, rappelle-t-elle.

 

L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens "font actuellement lobjet dune évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA)* en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps".

 

En Europe, la prévalence de la narcolepsie (avec cataplexie) est de 20-30 cas pour 100.000 personnes. Il y a annuellement "de lordre de 7 à 8 nouveaux cas par million" d'habitants, "soit en France lapparition denviron 500 nouveaux cas par an", note l'Afssaps.


Depuis l'information diffusée le 18 août par lagence suédoise (6 cas de narcolepsie un à deux mois avec la vaccination avec Pandemrix d'enfants âgés de 12 à 16 ans), des cas de narcolepsie ont été signalés en Finlande (6 cas) et maintenant en France.


L'agence suédoise a reçu par ailleurs 4 nouvelles notifications, indique l'Afssaps.


"A ce jour, au total, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe après vaccination".

 

L'ensemble de ces données de pharmacovigilance est analysé et évalué par lagence européenne (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes.

 

Plus de 30 millions de personnes ont été vaccinées en Europe, rappelle l'Afssaps.

 

* Agence Européenne du médicament (EMEA)= agence financée à plus de 70% par l'industrie.

 

Source: la DH

 

 

Suite à ces "révélations", il fallait coûte que coûte prendre l'avis des "spécialistes" officiels. Au micro de la RTBF, le coordinateur stratégique de la cellule Influenza, le Dr Reynders:

  

 

 

Et cette "gentille" cellule Influenza qui essaie encore de vanter le bon fonctionnement de la pharmacovigilance (alors qu'il ne s'agit déjà plus que d'un simple plan de "gestion des risques"), il fallait oser!

 

 

L'avis du Dr Marc Girard, spécialiste en pharmacovigilance et en pharmaco-épidémiologie, sur ces cas de narcolepsie:  ICI

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 20:28

L'OMS avait déjà modifié ses critères de définition de pandémie, en mai 2009, pour satisfaire ceux qui la financent, c'est à dire les producteurs de vaccins et d'antiviraux.

Depuis lors, l'OMS a toujours nié avoir procédé à un changement, pourtant chronologiquement troublant, de ses propres critères.

 

Mais de récents évènements viennent apporter un éclairage primordial sur le caractère tout à fait intentionnel de telles pratiques puisque la même agence vient encore d'abandonner ses propres critères en matière d'imputabilité d'effets secondaires vaccinaux.

 

Ce qui s'est récemment passé au Pakistan, au Sri Lanka et au Bhutan est réellement gravissime puisque ce sont plus de 15 décès d'enfants suite au vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) que l'OMS tente de passer sous silence.

 

Comment?

 

En ne retenant tout simplement pas ses critères habituels pour déterminer si tel ou tel effet secondaire est attribuable ou non à un vaccin.

Car, de l'aveu même du Pr Mittal, professeur honoraire de pédiatrie à Delhi, en Inde, si ces critères de référence avaient été retenus, les décès d'enfants auraient été classés comme "probablement" ou "très probablement" liés à l'administration du vaccin pentavalent....

 

Ces décès, survenus tantôt dans l'heure qui a suivi la vaccination, tantôt dans les 12 à 14H qui ont suivi l'injection ont en fait été attribués par les "experts" de l'agence onusienne à "la mort subite du nourrisson", à "des convulsions" et des "méningites". Le hic étant que, dans la littérature médicale, il existe des preuves que les vaccins peuvent causer ces trois types d'effets: mort subite du nourrisson, convulsions et méningites.

 

C'est donc fin juillet dernier que le Pr Mittal dénonçait cela dans rien de moins que la prestigieuse revue médicale British Medical Journal (BMJ), la même revue qui avait publié, début juin un article sur les conflits d'intérêts qui gangrènent l'OMS et qui ont émaillé toute cette saga du H1N1.

 

 

Le Pr Mittal, qui fait partie d'un groupe ayant intenté une action contre l'utilisation de ce vaccin pentavalent devant la haute Cour de Delhi a insisté sur la nécessité d'analyser au plus vite et en toute transparence la véritable origine de ces décès "avant que d'autres vies soient perdues".

 

 

Dr PuliyelMais ce médecin n'est pas le seul. Le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie de l'hôpital St Stephen, à Delhi, dénonce lui aussi la situation.

Il faut dire et rappeler que ce n'est pas rien puisque trois décès (officiellement mais combien en réalité?) ont eu lieu au Pakistan, 5 au Sri Lanka et 8 au Buthan.

 

 

 

La vaccination avait été suspendue au Sri Lanka en avril 2008 après la notification de 25 effets secondaires graves dont 5 décès d'enfants. Quant au Bhutan, il a stoppé cette vaccination en juillet 2009 soit seulement deux mois après son introduction. Si le Bhutan a jusqu'ici résisté aux pressions de l'OMS pour reprendre la vaccination, le Sri Lanka, lui, a repris cette vaccination cette année après qu'un panel d'"experts" de l'OMS ait conclu à une absence de relation de cause à effet.

 

 

 

« Le fait d’avoir changé ses propres critères de classification des effets secondaires après vaccination constitue « un maquillage minutieux » de la part de l’OMS, destiné à empêcher d’établir la moindre connexion entre le vaccin pentavalent et les décès survenus au Sri Lanka. »

 

Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stephen de Delhi (Inde)

 



Dans une réponse adressée au British Medical Journal et publiée le 31 juillet dernier, le Dr Puliyel et les autres co-auteurs (parmi lesquels des professeurs de pédiatrie, de santé publique, des bureaucrates et un ancien ministre indien de la santé), on peut lire des propos qui rappellent étrangement le scandale du H1N1.

 

Tout d’abord, les auteurs, médecins pour la plupart, commencent par déplorer une labellisation un peu hâtive car eux aussi (comme Initiative Citoyenne en son temps) se sont vus taxer de « lobby anti-vaccin », au seul prétexte qu’ils avaient osé discuter de la pertinence scientifique d’introduire le vaccin pentavalent dans leurs régions.

Ainsi, bien qu’ayant déjà massivement vacciné contre diverses maladies, ils sont stigmatisés car c’est véritablement un crime de lèse-majesté d’oser parler sans tabou du véritable rapport bénéfices/risques du moindre vaccin.

 

Souvenons-nous, à cet égard, des propos que Mme Onkelinx avait ainsi tenu le 30 septembre 2009 dans la Libre Belgique à l’encontre d’Initiative Citoyenne qui n’était pas satisfaite de « ses réponses » : « A côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. »

 

Le Dr François Choffat, pourtant pas anti-vaccins par principe écrit dans son livre « Hold-up sur la santé » : « Je sais par expérience que mettre en question un seul vaccin est considéré par la majorité des médecins comme une hérésie dangereuse, une agression contre un principe vaccinal considéré comme sacré. »

 

Ensuite, Puliyel et al. stipulent que le rapport des experts de l’OMS suite aux décès survenus au Sri Lanka n’a pu être obtenu qu’après une action devant la Haute Cour de Delhi. Ca en dit déjà long sur la transparence de cette agence et sur ses méthodes.

 

Les auteurs expliquent en quoi consistent les critères standards d’évaluation des effets secondaires employés normalement par l’OMS et qui permettent de déterminer si les effets secondaires sont « certains », « possibles », « probables », « très probables », « peu probables » ou « non liés ».

 

Cette classification standard de l’OMS constitue en fait une sorte d’algorythme s’organisant autour des réponses à différentes questions et  investigations.

La première question étant de savoir s’il existe une relation temporelle plausible entre la vaccination et la survenue d’un effet secondaire (*). Si cette condition n’est pas remplie, l’effet secondaire est alors classé comme « peu probable » ou « non lié » ; si elle est remplie, alors l’effet peut être soit « certain », soit « probable », soit « très probable » soit « possible ».

 

Vient ensuite une seconde question : existe-t-il d’autres causes possibles qui pourraient expliquer la survenue de tel ou tel effet secondaire ?  S’il existe d’autres causes possibles, l’effet secondaire sera classé comme « possible. » (en tant qu’effet secondaire du vaccin). S’il n’existe aucune autre cause possible, cet effet secondaire sera classé comme « probable » (en tant qu’effet secondaire du vaccin).

Si un tel effet se reproduit au moins deux fois, il est classé comme un effet récurrent.

 

Mais les experts de l’OMS qui ont investigué les morts d’enfants survenues au Sri Lanka ont tout simplement supprimé les catégories « possibles » et « probables » de la classification standard.

 

De ce fait là, en recourant à cette « nouvelle classification », ces experts ont conclu à une absence de relation entre les 3 décès d’enfants et l’administration du vaccin pentavalent alors que ceux-ci ne pouvaient cependant être attribués à aucune autre cause. Comme expliqué ci-dessus, ces décès auraient pourtant été classés comme « effets probables » sur base de la classification standard de l’OMS !

 

On apprend également dans cette réponse parue dans le BMJ qu’un porte-parole de l’OMS a défendu ce changement de classification, disant que « les experts indépendants étaient libres de créer leur propre classification. » (!)

 

Ce porte-parole a ensuite affirmé que même si l’ancienne classification avait été utilisée, ces trois décès survenus au Sri Lanka n’auraient pas été désignés comme « possibles » ou « probables » parce qu’aucune preuve concluante d’une autre cause possible n’avait été trouvée. (!!!)

 

Les autres causes discutées qui étaient énumérées dans ce rapport étaient la malnutrition, les constations d’autopsie attestant la présence de lait dans la trachée (une constatation commune après des décès de diverses origines) et des constatations d’autopsie en faveur d’un syndrôme de Reye.

 

Les auteurs, Puliyel et al., notent que la relation temporelle évidente entre les décès et la vaccination n’était pas contestée par les experts de l’OMS et que, de ce fait, ces décès ne pouvaient pas être classés comme « peu probables » ou « non liés » au vaccin.

 

Le rapport des experts de l’OMS disait que « le vaccin pouvait avoir démasqué, révélé une condition sous-jacente » (une excuse dont on a aussi usé et abusé à propos des décès après le vaccin H1N1 qui étaient soi disant à chaque fois dus à des maladies chroniques ou liées à un âge avancé alors qu’à l’inverse tout décès chez des sujets malades chroniques ou âgés étaient classés comme « décès dus au virus H1N1 » !)

 

Le Dr Puliyel et ses collègues pensent que ni la malnutrition, ni la présence de lait dans la trachée ou un syndrôme de Reye ne seraient restés « masqués » en l’absence de vaccination….

 

Mais ce n’est pas tout ! Il est aussi écrit dans cette réponse au BMJ que : « le rapport de l’OMS présenté devant la justice est incomplet. Les noms des experts n’ont pas été révélés. Au moins un des experts a été précédemment accusé de ne pas avoir déclaré ses conflits d’intérêts en raison de financements par différentes compagnies dont Glaxo Smith Kline. »

 

Les auteurs font enfin remarquer que la classification d’effets secondaires comme « certains » ou « très probables » nécessite le plus souvent des preuves issues de protocoles de ré-administration/suppression des médicaments évalués.

Ce type de démarche consistant à redonner, supprimer la médication puis observer ce qui se passe n’est évidemment plus possible quand l’effet secondaire est mortel.

 

La question, plus large (qui dépasse le cas de l’Inde et de l’Asie) est de savoir si on devrait permettre ou non à la nouvelle classification de remplacer l’ancienne classification de l’OMS en matière d’évaluation des effets secondaires vaccinaux.

 

Car, si on permet la substitution de la nouvelle classification à l’ancienne avertissent les auteurs, les décès qui surviennent en réaction à des vaccins seront presque toujours classés comme des effets secondaires « peu probables » parce que la ré-administration du même produit ne sera tout simplement pas possible. « Des vies seront donc mises en jeu. »





SourcesCalcutta News & British Medical Journal (BMJ)- page 4/4 du pdf mentionné.

 

 

"Quiconque ignore l'histoire est condamné à la répéter." dit-on....

 

 

Aussi, si vous croyez encore à l'OMS, comprenez en quoi les comportements de cette agence se reproduisent, que ce soit avec le H1N1 ou le vaccin pentavalent:

 

 

 1-     Changement de ses propres critères/ références (pour la définition de pandémie avec le H1N1, pour la classification des effets secondaires avec le vaccin pentavalent)

 

2-     Opacité totale (pour obtenir les rapports, concernant les noms des experts qui sont tenus secrets etc..)

 

3-     Conflits d’intérêts (les experts sont liés à l’industrie)

 

4-     Les manœuvres profitent TOUJOURS à l’industrie pharmaceutique car celle-ci finance l’OMS (« dis-moi qui te paie et je te dirai qui tu sers »)

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 17:45

By Stephanie Lam & Chowa Choo
Epoch Times Staff

Jeudi 26 août 2010

 

Le vaccin H1N1 a été suspendu en raison du lien suspecté avec l'augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents. 

 

L’Institut National de Santé finlandais (THL) a proposé de suspendre les vaccinations contre le H1N1 en raison du lien suspecté avec l’augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

Six cas de narcolepsie, une maladie chronique causant un sommeil diurne excessif et une extrême fatigue, ont été rapportés chez des patients après qu’ils aient été vaccinés avec le Pandemrix.

 

« Six cas de narcolepsie, c’est cohérent avec les taux annuels attendus (de cette maladie) » a estimé le THL mais tous ces patients ont été atteints de cette maladie après avoir été vaccinés et il y a neuf cas supplémentaires qui n’ont pas encore été confirmés.



Cette mesure de précaution prendra effet jusqu’à ce que la cause actuelle de cette condition de santé soit établie. Les résultats préliminaires de cette investigation ne seront pas connus avant plusieurs mois a dit le THL.

 « Il y a de nombreuses raisons qui peuvent être à l’origine de cette hausse observée des cas de narcolepsie: l’infection par le A/H1N1, la vaccination, un effet conjugué d’une infection et de la vaccination ou un tout autre facteur. Les infections en général sont une cause connue de narcolepsie.» a précisé le THL dans un communiqué de presse.

En Suède, l’agence des produits de santé a entamé une enquête similaire le 19 août dernier pour la même raison. La Suède a acheté 18 millions de doses de vaccin, assez pour que chacun dans le pays puisse recevoir 2 injections. En Europe, environ 30 millions de gens ont été vaccinés et au moins 90 millions à l’échelle du monde.

L’hiver dernier, 29 millions d’enfants aux Etats-Unis ont reçu  le vaccin antigrippal saisonnier incluant la souche H1N1 mais selon Tom Skinner, chargé de communication au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC), la narcolepsie associée à la vaccination n’a pas encore été rapportée.

 

Selon Marjo Renko, présidente du groupe d’experts finlandais sur les vaccins, une substance avait été identifiée comme étant une cause possible de narcolepsie mais elle a, par la suite, nié cela. (*)

 

« Il n’y a pas de preuve que la hausse des cas de narcolepsie puisse être liée aux vaccins. Nous ne suspectons rien (de tel). Ceci est de la spéculation pure. » a-t-elle dit selon Helsingin Sanomat.

Source : The Epoch Times

 

 

(*) Rappelons, à cet égard, que le contrat conclu entre la firme GSK et l'état belge (contrat similaire dans tous les états européens) précise à l'article 13.1 (b):

 

"Le Ministre de la Santé publique ne procèdera à aucun test ou ne fera procéder à AUCUN test des Composés Adjuvant sauf dans la mesure des contrôles à effectuer en vertu de la présente Convention ou de la règlementation ou, d'une façon générale, avec l'accord de GSK ou en vue de respecter une obligation légale ou une décision de Justice ou d'une Autorité Réglementaire ou de toute autre Autorité administrative."

 

Il est du reste également stipulé que le Ministre de la Santé publique devra indemniser la firme GSK pour toutes les conséquences qui découleront du manquement à cette obligation de ne PAS procéder à des tests ou celles qui pourraient résulter du manquement à cette obligation commis par tout tiers.

 

A la lueur de ce qui vient d’être rappelé ci-dessus, cet étrange revirement d’une experte, à ce niveau, trouve sans doute sa signification la plus probable…

Car, comme cela serait tout à fait possible, si la substance dont cette experte parlait entre dans la composition de l’adjuvant squalène (AS03) du vaccin Pandemrix, ses aveux pourraient constituer, aux yeux de GSK, un indice que l’état – et ses experts- pourrait avoir violé les dispositions du contrat qu’il a pourtant signé et donc un éventuel moyen pour GSK de réclamer des dommages et intérêts ! Cette éventualité est d’autant plus crédible que d’autres vaccins qui contenaient bel et bien du squalène (même en doses infimes !) comme ceux contre l’anthrax utilisés dans l’armée américaine ont également provoqué des pathologies connexes comme des syndrômes de fatigue chronique et des fibromyalgies, deux maladies qui impliquent des dysfonctionnements neurologiques modérés à sévères et une fatigue extrême, toujours associée.

 

Il n’eût donc pas été impossible du tout que des victimes atteintes de narcolepsie aient décidé de déposer plainte contre la firme suite aux déclarations de la dite experte. Cela aurait pu signifier de plus amples analyses de cet adjuvant très confidentiel et surtout des indemnités de la part de l’état puisque en vertu du contrat, le fabricant a été exempté de dédommager les victimes en cas d’effets secondaires et que tout, à part les défauts de fabrication (impossibles à prouver) repose sur l’état !

 

Autant d’éventualités plus gênantes que le revirement d’une experte officielle, après un possible coup de téléphone insistant…

 

 

Autre élément à souligner également c’est le cynisme des autorités finlandaises qui se comprend, sans détours, à la lecture d’une dépêche AFP du 24 août dernier :

 

« Actuellement, nous ne faisons pas face à une épidémie (de grippe), il n'y a donc pas un besoin immédiat de vaccination. En outre, la majorité de la population est protégée contre le virus de la grippe porcine soit par vaccination soit pour avoir déjà contracté la grippe porcine", souligne le THL. »

 

Autrement dit, en cas d’épidémie ou de pandémie (décrétée par une OMS aussi malhonnête qu’incompétente), on pourrait toujours courir avant qu’ils ne suspendent une vaccination crue et présentée comme indispensable par principe !

 

Le public doit donc être bien conscient qu’ici, vu l’abaissement du seuil « pandémique », les autorités peuvent se permettre de donner l’illusion d’investiguer objectivement les effets secondaires mais qu’on se le dise, ce n’est qu’une illusion et le discours, bien rôdé est toujours le même : « Le lien n’est pas prouvé, la suspension n’est qu’une mesure de précaution et les résultats ne seront pas connus avant plusieurs mois. » Et dans tous les cas, soit le public ne sera jamais tenu au courant de la suite, soit il se verra dire qu’ « aucun lien n’a été établi avec le vaccin. »

 

C’est, hélas, couru d’avance parce que la pharmacovigilance ne fonctionne pas, que dans le meilleur des cas seuls 5% des effets secondaires sont réellement rapportés et que les « experts » chargés d’évaluer la relation de cause à effet ne sont pas indépendants des industries pharmaceutiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 23:00

Posté par Novopress, le 20 août 2010

 

Le « complotiste », c’est un peu comme l’idiot de la famille, celui que l’on met au bout de la table et dont on ricane avant même qu’il ait ouvert la bouche à la simple idée des nouvelles inepties dont il va gratifier l’assemblée.

 

Le « complotiste » est une sorte de doux dingue, toujours susceptible de subitement virer fou furieux, dont la principale névrose maniaque est de ne pas valider automatiquement les informations du journal de 20 heures. Car le « complotiste » est grotesquement persuadé que les raisons officiellement avancées ne sont pas toujours les véritables causes des événements et que derrière les apparences mises en lumière se cachent souvent les agissements de groupes d’intérêts manipulant l’opinion dans le sens de leur bonne fortune.


Bref, c’est un mauvais citoyen doublé d’un imbécile.

 

Son plus grand tort est peut-être de n’avoir définitivement pas compris que les gouvernants ne peuvent que vouloir le bien de leurs peuples, que les droits de l’homme et la démocratie sont les uniques moteurs des relations internationales et que Ben Laden dirige le terrorisme mondial depuis un bunker construit sous une montagne afghane d’après les plans du dernier refuge d’Adolf Hitler.


Son scepticisme permanent agace le joyeux forçat du monde des bisounours, ses théories parfois complexes fatiguent le lecteur de 20 minutes et les menaces et dangers qu’il dévoile terrorisent l’accroc au Prozac.

 

Oiseau de mauvaise augure et empêcheur de festiver en rond tout ensemble, le « complotiste » n’est finalement pas très loin d’être un ennemi du genre humain.

 

Parfois bien sûr, l’actualité « réelle », c’est-à-dire celle de Coca-cola et de Rothschild via TF1 et Libération interposés, semble -du charnier de Timisoara aux armes de destructions massives irakiennes- lui donner raison, mais il ne s’agit alors que de péripéties «extraordinaires » – d’accidents en quelque sorte – qui ne sauraient être systématisées ni jugés révélatrices d’un mode de fonctionnement du politique.

 

Toutefois, quand pas moins de 5 rapports parlementaires viennent confirmer les élucubrations du «complotiste» sur les dérives maffieuses de l’industrie pharmaceutique, la collusion entre l’OMS et les intérêts financiers des labos et les coucheries permanentes entre gouvernements et détenteurs du gros pognon, on est un peu gêné pour railler trop bruyamment ses «obsessions » et ses « délires paranoïaques » en lui tapant dans le dos et lui servant du «mon pauvre vieux » en début de chaque phrase.

 

Fort heureusement, ce léger malaise n’est que de courte durée. Le français oublie vite. Et il aime tellement rigoler…

 

Xavier Eman

 

Source : Le Blog du Choc du Mois.

 

Vu sur Novopress

 

 

NB: Pour rappel, à l'automne 2009, Laurette Onkelinx reliait les interrogations légitimes d'Initiative Citoyenne à la notion de "fantasmes" parce que nous n'étions tout simplement pas satisfaits de ses réponses...cfr ICI

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