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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 21:26

Enorme mais vrai. Alors que les officiels de santé ne cessent de clamer que la vaccination antigrippale est salutaire, sûre et efficace, voilà que ceux-là même qui la produisent doivent avouer le contraire....

 

Comme les propres propos de GSK dans la notice du vaccin Flulaval le démontrent, les Drs Snacken et Vergison sont complètement à côté de la plaque: il n'y a pas que des avantages au vaccin et il n'a jamais été démontré qu'il était "important", "efficace" ou faisant partie d'une "bonne pratique médicale"!

 

C'est dans la notice d'un de ses vaccins antigrippaux destinés au marché américain, le Flulaval, que la multinationale pharmaceutique GSK l'admet: OUI, il y a des effets secondaires graves qui sont liés à la vaccination et OUI, vous lisez bien, "il n'existe aucun essai contrôlé qui ait démontré une diminution de la maladie après vaccination avec Flulaval."

 

Pour bien comprendre l'importance d'une telle affirmation, il importe de savoir que des officiels de santé comme le Pr Marc Van Ranst et le Dr René Snacken, membre de l'ECDC (European Center for Disease Control) et aussi de l'ESWI (groupe scientifique se présentant comme indépendant alors qu'officiellement sponsorisé par tous les industriels du secteur comme on peut voir sur le site de ce groupe) et ancien conseiller du Ministre, osaient écrire dans un livre blanc sur la grippe, en 2005 que "la vaccination antigrippale ne présente que des avantages pour notre pays, tant au niveau individuel, économique ou social que du point de vue de la santé publique."

 

Dans la même veine, la pédiatre infectiologue-hygiéniste de l'Hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), Dr Anne Vergison n'a elle non plus pas peur du ridicule quand elle ose déclarer "Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons- et démontrons- que le vaccin contre la grippe est important et qu'il fait partie d'une bonne pratique médicale, je me demande parfois s'il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire."

 

 

FLULAVAL GSK

 

Voir notice vaccin Flu Laval de GSK (p.1): ICI

 

Dans le document sur le vaccin antigrippe FLULAVAL de GSK (révisé en mai 2010) et qui serait destiné à la vente aux E.U. cette saison avec le Fluarix, on peut, entre autres, relever les éléments suivants :

 

[…]  Le Flulaval est un vaccin (inactivé) contre l’influenza provoquée par les sous-types A et B  indiqué pour l’immunisation des adultes de 18 ans ou plus. L’indication est basée sur la réponse immunitaire obtenue (par le Flulaval).

Il n’existe pas d’essais contrôlés démontrant une diminution de la maladie (grippe) après la vaccination au moyen du vaccin Flulaval (1, 14)  (Voir études cliniques (14)

 

 

6.2     EXPERIENCES POSTMARKETING

 

Les effets secondaires suivants ont été identifiés après que l’autorisation de mise sur le marché ait été accordée. Du fait que ces événements ont été rapportés volontairement par une population dont l’importance est incertaine, il n’est pas toujours possible d’estimer sérieusement l’incidence de la vaccination ou d’établir une relation causale avec la vaccination.

 

Les effets secondaires décrits ci-dessous sont repris dans le texte parce que :

 

a) Ils représentent des réactions dont on sait qu’elles surviennent après les vaccinations en général ou après des vaccinations contre la grippe d’une manière plus spécifique.

 

b) Ces effets sont potentiellement graves.

 

c) La fréquence avec laquelle ils sont rapportés.

 

Troubles Sanguins et Lymphatiques : Lymphadénopathie.

 

Troubles oculaires : Conjonctivite, douleurs oculaires, photophobie.

 

Troubles gastro-intestinaux/ Vomissements, dysphagie.

 

Troubles généraux, problèmes au site de l’injection : Douleurs thoraciques, inflammation au site d’injection, asthénie, rash au site d’injection, symptômes pseudo-grippaux, marche anormale, abcès stérile au site d’injection.

 

Troubles du système immunitaire : Œdème allergique de la face, œdème allergique de la bouche, anaphylaxie, œdème allergique de la gorge.

 

Infections : pharyngite, rhinite, laryngite, cellulite.

 

Troubles des muscles et du squelette: faiblesse musculaire, maux de dos, arthrite.

 

Troubles du système nerveux : Vertiges, paresthésie, hypokinésie, somnolence, syncope, Syndrome de Guillain-Barré, convulsions/attaques, paralysie des nerfs crâniens ou faciaux, encéphalopathie, paralysie des membres.

 

Troubles psychiatriques : Insomnie

 

Troubles respiratoires, thoraciques, troubles du médiastin : Dyspnée, dysphonie, bronchospasme, tensions dans la gorge.

 

Troubles de la peau et des tissus sous cutanés : urticaire, rash localisé ou généralisé, prurit, œdème périorbital, transpiration.

 

Troubles vasculaires : rougeur, .pâleur

 

8.1. GROSSESSE

 

Grossesse catégorie B

 

Une étude toxicologique a  été réalisée sur la reproduction et le développement des rats femelles à une dose environ 56 fois la dose utilisée pour l’homme (sur base de mg/kg)

 

Il n’existe cependant pas d’études adéquates et correctement contrôlées sur les femmes enceintes. Du fait que les études réalisées sur animaux ne peuvent pas toujours être prédictives par rapport aux réactions chez l’homme, le Flulaval ne devrait être administré à la femme enceinte que quand la chose est clairement indiquée.

 

8. 4   UTILISATION PEDIATRIQUE

 

La sûreté et l’efficacité du Flulaval en pédiatrie n’a pas été établie.

 

13.1     CANCEROGENESE, MUTAGENESE, TROUBLES DE LA FERTILITE

 

Flulaval n’a pas été testé quant à son potentiel cancérogène, mutagène ou pour les troubles de la fertilité.

 

14.     ETUDES CLINIQUES

 

Dans 2 études activement contrôlées et randomisées sur le Flulaval, les réponses immunitaires spécifient les taux d’anticorps HI pour chaque souche de virus dans le vaccin. Ces taux ont été obtenus 21 jours après l’administration du Flulaval.

Aucun essai contrôlé n’a été réalisé pour montrer une diminution de la maladie après la vaccination.

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 22:28

PAR YURI OIWA THE ASAHI SHIMBUN

02.09.2010

 

Des chercheurs ont montré que la souche d’un virus hautement pathogène de la grippe aviaire (H5N1) qui avait muté en Indonésie était susceptible d’infecter l’homme.

 

La découverte a été réalisée par une équipe dirigée par le virologue Yoshihiro Kawaoka de l’Institut de Science Médicale de l’Université de Tokyo.

 

Kawaoka a précisé : «il est inquiétant de réaliser qu’un virus de la grippe hautement pathogène qui pourrait facilement se transmettre à l’homme, puisse se répandre sans que l’on s’en rende compte. Il est impératif de vérifier la présence de ces virus chez les porcs, même s’ils ne manifestent aucun symptôme.»

 

Kawaoka, ainsi que d’autres chercheurs japonais, en coopération avec l’Université Indonésienne d’Airlangga ont examiné des échantillons de matières nasale, fécale, ainsi que le sérum de 702 porcs pris au hasard dans 14 provinces de 2005 à 2009.

 

Des souches de la grippe aviaire ont pu être retrouvées chez 7, 4 % des porcs examinés entre 2005 et 2007. Des recherches ultérieures ont montré que ces souches provenaient d’une épidémie qui s’était déclarée parmi la volaille des environs.

 

Parmi les 39 échantillons de virus analysés, il a été découvert que l’un de ceux-ci pouvait se fixer sur des cellules humaines du nez ou de la gorge.

 

Au cours d’une expertise réalisée sur des porcs en 2008-2009, on a pu relever des traces d’anciennes infections, bien qu’aucun virus n’ait pu être isolé.

 

L’homme n’est généralement pas infecté par la grippe aviaire. Mais du fait que les porcs sont réceptifs tant à la grippe aviaire qu’à la grippe humaine, on pense que la souche de grippe en question pourrait avoir muté chez un porc infecté.

 

Dans l’édition online du journal «Emerging Infectious Diseases» des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, le groupe de chercheurs japonais a déclaré : «Les éléments  en notre possession  nous permettent de penser qu’au cours d’épidémies causées par le virus A(H5N1) les porcs sont, non seulement susceptibles d’être infectés, mais peuvent jouer le rôle d’intermédiaires permettant au virus de s’adapter aux mammifères.»

 

 

Source: Asahi

 

 

 

 

loupe 

Souvenons-nous tout de même que :

1/ La Belgique comme d’autres états européens possède déjà des stocks de vaccins anti-H5N1, achetés à la va-vite il y a quelques années déjà et stockés on ne sait où….

 

2/ Les industriels (et les scientifiques liés à eux par une pléthore de conflits d’intérêts) tiennent très fort à leur « prophétie » de « pandémie mondiale » très destructrice. On l’a encore vu en février avec les pitoyables déclarations du Pr Osterhaus qui réactivait le spectre d’une pandémie aviaire

 

3/ On tient visiblement aussi tellement à d’autres « pandémies » dont celle de H5N1 que le laboratoire du Pr Lina, à Lyon, un laboratoire « P4 » (donc de très haute surveillance, où des virus et miasmes potentiellement très dangereux sont manipulés…) est financé à hauteur de 200 000 euros par l’état français lui-même. Les recherches qui s’y déroulent, tenez-vous bien, consistant justement à faire se croiser les virus H5N1 et H1N1, ceux-là même que les officiels disaient craindre qu’ils se rencontrent !

 

4/ Tout récemment encore, une équipe de scientifiques chinois a procédé à des expérimentations sur des porcs d’élevage, consistant notamment à infecter volontairement des animaux avec des virus H1N1 mutés réassortis. Quand on sait qu’un animal comme le porc peut être un réservoir viral, qu’on détecte des virus H1N1 mutés chez lui et qu’on joue aux apprentis sorciers en réinjectant chez d’autres porcs ces virus réassortis, il ne faut pas s’étonner qu’on en arrive à des variantes pouvant devenir incontrôlables car non naturellement provoquées.

Il est URGENTISSIME que les citoyens s’enquièrent de savoir comment et surtout pourquoi ces chercheurs, financés par la collectivité, sont ainsi autorisés par les officiels à jouer à ce point avec le feu…

 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:30

31 août 2010

 

UNE INVENTION SCANDALEUSE:

LE DERNIER RAPPORT SUR LES DECES PAR GRIPPE

(“Latest Report on Flu Fatalities: A Shocking Fabrication”) 

 

 

Nous vous avons récemment parlé des fausses données émanant du gouvernement.

En voici un nouvel et énorme exemple – bien qu’aucun des  principaux médias ne semble être au courant et en tout cas ne semble nullement s’en préoccuper.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Depuis des années les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont fait état d’une estimation de 36.000 décès annuels de la grippe. Ce chiffre a été utilisé pour justifier la vaccination obligatoire pour les enfants contre la grippe. Cette estimation a été stupidement répétée partout dans le monde sans que la question de sa validité ne soit posée. La semaine dernière le CDC a publié de nouveaux chiffres : au lieu de 36.000, la moyenne des décès des trois dernières décades serait actuellement de 26.607, soit un tiers de décès en moins que ce qui avait été annoncé précédemment.

 

Mais, ces nouveaux chiffres eux-mêmes sont en fait fabriqués de toutes pièces et complètement faux.

 

Le CDC s’est toujours fié à une évaluation mathématique basée sur l’hypothèse que si un certificat de décès mentionnait les termes «maladie respiratoire ou circulatoire» comme causes de décès, dans ce cas il devait être classé parmi les décès «dus à la grippe»!                                                                                                                             

                                                                                                                                          

The Journal of American Physicians and Surgeons ( Le Journal des Médecins et Chirurgiens Américains) a été très critique par rapport à la méthodologie adoptée par le CDC en la matière. 

 

Un examen plus approfondi  des statistiques du CDC ( CDC’s National Center for Health Statistics ( NCHS) montre qu’en 2001 il n’y a eu que 257 décès directement attribuables à la grippe, alors que le virus de la grippe avait été identifié dans seulement 18 cas. Entre 1979 et 2002, les données du NCHS font état d’une moyenne de 1.348 décès annuels par grippe – soit tout simplement 5,7% de la nouvelle estimation de la mise à jour. (1)

(British Medical Journal : «Les statistiques US concernant le nombre des décès par grippe relèvent-elles davantage de la Propagande que de la Science ? »)

 

L’article publié dans The British Medical Journal conclut que, si la grippe n’est en fait pas une cause majeure de décès, l’approche qu’en ont faite les relations publiques gouvernementales est sûrement exagérée. En outre, en reliant arbitrairement la grippe à la pneumonie et à d’autres troubles respiratoires, les chiffres actuels sont statistiquement biaisés. Tant que les statistiques actuelles n’auront pas été corrigées, tant que des statistiques non biaisées n’auront pas été publiées, les chances d’un dialogue clair, comme d’une juste politique de santé sont particulièrement limitées.

 

 

vaccin ou pas vaccin!-copie-1

 

Au cours des années précédentes on nous a dit que les cas de grippe seraient tellement nombreux que le monde en serait stupéfié. Ces inquiétudes se sont avérées totalement infondées. La pandémie de grippe porcine qui est ensuite apparue a fait acheter au gouvernement quelque 71 millions de doses du vaccin H1N1 pour une somme de 260 millions de dollars et pour être distribués sans que les tests appropriés ne soient réalisés. Qu’en est-il de cette médecine prestigieuse aujourd’hui ? … Foutaise !

 

Mais le CDC continue de répandre  des données « bidon » pour maintenir l’hystérie – attitude qui conduirait n’importe quel individu ou compagnie privée à être poursuivis pour escroquerie.

 

Le véritable problème c’est que notre gouvernement est devenu partenaire à part entière des  compagnies pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins. Tout ceci a créé un climat capitaliste propice à la collusion et aux relations malsaines. Dans ce climat il n’est plus possible de faire confiance au gouvernement pour nous dire la vérité.

 

Il faut noter que les médias n’ont, par exemple, rien publié sur l’authentique prévention de la grippe que représente la vitamine D (dont la carence est fréquente au sein de la population).

 

(1) British Medical Journal « Are US Flu Death Figures More PR Than Science ?” Peter Doshi    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1309667/  “

 

Source: Anh-Usa

 

 

 

La déréglementation, ce n’est pas la loi de la jungle au profit de lobbies : c’est l’appropriation par les lobbies de l’autorité et de la puissance de l’Etat au bénéfice de leur prédation. » Selon l’économiste James Galbraith      

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 20:23

LEMONDE.FR | 08.09.10 | 11h58  •  Mis à jour le 08.09.10 | 22h54   

Le laboratoire américano-britannique GlaxoSmithKline (GSK) a finalement accepté l'indemnisation proposée par l'Etat français après l'annulation par le ministère de la santé d'une commande de 32 millions de vaccins contre la grippe A en janvier. Le laboratoire recevra 35,8 millions d'euros.

GSK était le dernier des trois laboratoires à refuser l'indemnisation proposée par le ministère de la santé. GSK a rejoint ainsi la position de Sanofi-Pasteur et Novartis qui ont obtenu respectivement 2 et 10,46 millions d'euros.

 

L'ensemble des indemnités que devra payer la France pour des vaccins dont elle n'aura jamais disposé se monte donc à 48,26 millions d'euros, "soit 16 % de la valeur des commandes initiales", précise-t-on au ministère de la santé.

 

 

 

VACCINS EN PROMO

 

 


94 MILLIONS DE VACCINS COMMANDÉS

En 2009, les services de Roselyne Bachelot, ministre de la santé, prévoient qu'il faudra débourser 870 millions d'euros pour l'achat de 94 millions de vaccins destinés à protéger les Français de la grippe A. Mais durant l'automne 2009, la campagne de vaccination n'a pas le succès escompté. La France atteint le pic pandémique durant les dernières semaines de l'année 2009, alors que seuls cinq millions de Français se sont fait vacciner. La grippe A n'a pas été plus dangereuse qu'une grippe saisonnière.

En janvier, Roselyne Bachelot décide donc l'annulation d'une commande de 50 millions de doses, d'un montant de plusieurs centaines de millions d'euros.

 

Une décision qui fait réagir les trois laboratoires fournisseurs du vaccin : "Le gouvernement français n'a pas respecté ses engagements, proteste, le 26 janvier, Daniel Vasella, PDG de Novartis. Lors de la prochaine pandémie, nous servirons en priorité les Etats fiables." Quelques mois plus tard, les trois laboratoires acceptent l'indemnisation française.

En acceptant la somme proposée par la France, les trois laboratoires se privent de la possibilité de procéder à des recours devant la justice.

Néanmoins, ils préservent leurs bonnes relations avec l'Etat français en prévision de nouvelles pandémies.

Eric Nunès

Source: Le Monde

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 19:58

jeudi 9 septembre 2010 par le Dr Marc Girard

 

Pourtant rapidement écrite, ma récente note sur les narcolepsies post-vaccinales a attiré de nombreux internautes. Et je me rends compte que les gens restent préoccupés par ces questions. Quoique le temps m’ait manqué jusqu’à présent pour faire un bilan approfondi sur la tolérance des vaccins contre la grippe porcine, je me propose, dans le présent article, de répondre aux questions qui me sont le plus souvent posées à ce sujet.
 
Introduction
 

A titre liminaire, il convient de rappeler un principe méthodologique de base insolemment ignoré des autorités sanitaires (et qui justifie mon propos pessimiste sur les performances du système lors de mon audition à l’Assemblée nationale) : simple et pas cher (d’où son intérêt pour les autorités et les fabricants), le système de pharmacovigilance fondé sur la notification n’a qu’une fonction de sentinelle. Or, une sentinelle sans armée derrière n’a à peu près aucun intérêt : un tel manque de coordination justifie, au contraire, que chaque attaque - même dûment repérée - se solde par une déroute.

 

Il est extrêmement rare, en effet, que les données des notifications spontanées suffisent pour établir un lien de causalité : cela arrive dans les cas exceptionnels où l’on découvre une complication médicamenteuse "aberrante", qu’on n’avait quasiment jamais vue avant l’introduction du médicament en question. Historiquement, c’est ce qui s’est passé avec les phocomélies (absence de développement des membres) sous thalidomide ou avec les cancers du vagin chez les jeunes filles exposées in utero au diéthylstilbestrol ("Distilbène").

 

Mais dès lors que, comme c’est presque systématiquement le cas, la complication médicamenteuse correspond à une pathologie qui existait déjà indépendamment du médicament en question ("bruit de fond"), tout se complique. Or, il en va ainsi avec les plus courants des effets iatrogènes : hépatiques, cutanés, digestifs, neurologiques, etc. C’est ce "bruit de fond" qui permet aux responsables de s’en tirer à bon compte en ergotant sur "le nombre de cas attendus" ou sur le risque de "confondre séquentialité et causalité" : qui peut garantir que cette femme n’aurait pas développé une sclérose en plaques si elle n’avait pas été vaccinée ? Qui peut soutenir que cette hépatite grave, cet accident cardio-vasculaire mortel, ne se seraient pas produits si la victime n’avait pas été exposée au médicament litigieux ? Avec environ 500 cas nouveaux attendus chaque année, qui peut certifier que cet enfant n’aurait pas présenté une narcolepsie même s’il n’avait pas reçu un vaccin H1N1 ? Personne, évidemment...

 

La réalité, c’est que la sentinelle a parfaitement rempli sa mission en lançant l’alerte. Mais il faut désormais se tourner immédiatement vers l’armée pour opposer à la menace des moyens proportionnés : en l’espèce, mettre en place des études épidémiologiques appropriées [1] , qui ont l’inconvénient de coûter plus cher et le risque de se solder par des mesures d’indemnisation et de retrait. On comprend que les responsables y regardent à deux fois : les fabricants, bien sûr, mais également les autorités - qui seront toujours suspectées de n’avoir pas correctement évalué le médicament lors du processus d’enregistrement, quand elles n’auront pas lourdement participé à sa promotion comme cela a été le cas avec les vaccins H1N1...

 

Les vaccins contre la grippe porcine peuvent-ils provoquer des cas de narcolepsie ?

 

J’ai répondu à cette question dans ma note suscitée dont l’essentiel tient en deux points :

 

- compte tenu de la sous-notification, le nombre de cas rapportés - qui équivaut à peu près au nombre de cas attendus ("bruit de fond") - est d’ores et déjà compatible avec la réalité d’une complication post-vaccinale extrêmement sévère ;

 

- comme le plus souvent en pareille matière, les autorités (françaises ou européennes) se moquent du monde en s’abritant derrière la nécessité d’une "enquête approfondie" ; la seule chose à faire si on veut effectivement avancer, c’est une étude épidémiologique appropriée, par exemple une étude cas/témoin sérieuse...

 

Quels sont les autres effets secondaires auxquels on peut raisonnablement s'attendre avec ce type de vaccins?

 

- Ceux qui ressortaient déjà du dossier d’enregistrement, en particulier l’étonnante propension de ces vaccins antigrippaux à provoquer des syndromes pseudo-grippaux marqués (fièvres, céphalées, courbatures) dans une proportion inédite de sujets vaccinés. Rappelons que l’évidence de ces réactions a conduit les autorités australiennes à suspendre la vaccination chez les enfants de moins de 5 ans [2] : cette évidence est d’autant plus convaincante que : 1/ elle était prévisible et prévue, on vient de le dire ; 2/ elle coïncide avec de nombreux témoignages crédibles qui m’ont été transmis (par exemple sur le taux d’absence des enfants à l’école - ou des médecins à l’hôpital - dans les jours suivant leur vaccination).

 

- Ceux qui ressortent clairement des données de pharmacovigilance, malgré l’acharnement annoncé des autorités à nier l’évidence : je pense notamment aux accidents obstétricaux (fausses couches). Rappelons à ce sujet que l’on attend toujours la moindre explication décente au décès d’une rate enceinte lors des rares essais chez l’animal. Je pense aussi à un certain nombre de décès inexpliqués dans les suites immédiates de la vaccination, en rappelant à nouveau que l’on reste également dans l’attente d’une explication relativement au nombre incroyablement élevé de décès qui ont été rapportés durant le développement de Pandemrix.

 

- Ceux qui sont notoires avec les vaccins antigrippaux en général et avec les vaccins contre les grippes porcines en particulier, malgré, là encore, les dénégations de mauvais aloi des autorités : je pense ici aux syndromes de Guillain-Barré (cf. Vaccination antigrippale : un second précédent inquiétant (1994-95)).

 

Y a-t-il des effets indésirables auxquels on ne pouvait absolument pas s’attendre ?

 

Par définition, la pharmacovigilance, c’est l’inventaire de l’imprévisible : lors que les premières pilules contraceptives ont été mises sur le marché, en 1960, on avait tout prédit (stérilités, malformations, cancers...) sauf ce qui a été le plus fermement établi ensuite, à savoir les accidents de thrombo-embolie [3], que personne de sérieux ne songerait à mettre en doute aujourd’hui.

 

En l’espèce, l’alerte concernant les narcolepsie est le paradigme de ce qui peut se passer : à ma connaissance, personne n’y avait pensé - et pourtant...

 

Outre donc ces effets "incongrus" - imprévisibles par essence -, on peut également s’interroger sur le risque de tous les désordres auto-immuns dont on comprend sans peine qu’ils pourraient être déclenchés par un vaccin : maladies rhumatismales (lupus, polyarthrite rhumatoïde...), diabète insulino-dépendant, etc. Là encore, il n’y a aucun moyen d’y voir clair tant que les autorités ne procèdent pas aux évaluations épidémiologiques qui s’imposent.

 

Enfin, on rappelle que, de façon non spécifique (que ce soit avec ces vaccins ou n’importe quel autre), la multiplication des vaccinations augmente mécaniquement le risque auto-immun lié à chaque immunisation - lequel peut être infime lorsqu’il est considéré isolément, mais devenir non négligeable si l’on multiplie indûment les vaccinations. A lui seul, ce risque non spécifique justifie que l’on y regarde à deux fois avant de recommander une vaccination dans une maladie majoritairement bénigne.

 

Dans quels délais peuvent se manifester les complications de ces vaccins?

 

Les complications "attendues" (syndromes pseudo-grippaux, accidents obstétricaux, décès inexpliqués) sont précoces (quelques heures ou quelques jours) ; les Guillain-Barré peuvent se révéler jusqu’à plusieurs semaines suivant une vaccination.

 

Quant aux complications de type auto-immun, il n’y a pas de délai type, hélas : si elles existent avec ces vaccins, elles pourraient se révéler dans les mois, voire les années suivant la vaccination - sachant que le début de la maladie ne coïncide pas nécessairement avec le moment de sa révélation clinique (elle peut évoluer à bas bruit durant des années, avant de s’exprimer cliniquement [4]).

 

Peut-on discriminer les sujets le plus à risque de ces accidents, et mettre au point des contre-indications simples ?

 

Là encore malgré les tromperies des autorités (qui ont tout avantage à laisser accroire que les "rares" victimes des vaccins étaient des gens prédisposés, pas du tout représentatifs du tout-venant comme vous et moi supposé garantir l’écoulement des stocks), il est assez rare qu’en pareille matière, on identifie avec précision des facteurs de risque susceptibles de justifier des contre-indications. En tout état de cause, semblable identification requerrait des études épidémiologiques bien plus sophistiquées que celles, pourtant simples, auxquelles les autorités se refusent déjà pour vérifier la causalité iatrogène.

 

 Les vaccins contre la grippe porcine sont-ils plus toxiques que les vaccins contre la grippe saisonnière ?

 

Pour le savoir, encore faudrait-il qu’on ait de bonnes évaluations sur la tolérance des vaccins contre la grippe saisonnière : mais c’est un leitmotiv des revues Cochrane dont on a déjà abondamment parlé sur ce site qu’avec ces vaccins pourtant sur le marché depuis longtemps, les évaluations de tolérance sont encore plus défectueuses que les évaluations d’efficacité.

 

Conclusion

 

C’est bien cette situation lourde de menaces qui a justifié que je descende dans l’arèn publique dès que le projet d’une vaccination obligatoire a été évoqué par le gouvernement, en mai 2009.

 

Des risques énumérés dans les lignes qui précèdent, tous ne se concrétiseront pas nécessairement en complications réelles - au contraire de ce qu’affectait de croire le président de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale... Mais telle que récapitulée ici dans un relatif détail - et actualisée par cette très préoccupante alerte des narcolepsies -, la situation justifie la réfutation que j’ai constamment opposée aux avocats trop intéressés d’une vaccination conçue en forme de "précaution" : votre précaution, n’ai-je cessé de dire, c’est de la précaution à sens unique...

 

[1] Dans l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B, il suffit de se reporter aux comptes rendus de la Commission nationale de pharmacovigilance pour constater que, dès le mois de décembre 1994, les autorités s’accordent sur la nécessité d’études épidémiologiques plus lourdes. Il s’avère seulement qu’il va falloir attendre 1997 pour commencer de les mettre en place et que, dans l’entre temps, environ 30 millions de gens auront été exposés à cette vaccination : il est clairement trop tard pour y voir clair...

 

[2] BMJ 2010 ;340:c2419

 

[3] M. Girard. Les effets indésirables de la pilule. La Recherche, jui-aou 1988, 984-90

 

[4] On le voit bien avec les scléroses en plaques suivant la vaccination contre l’hépatite B

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:05

WASHINGTON — L'infection par la souche H1N1 de la pandémie grippale de 2009 a présenté un risque plus faible de complications graves que d'autres récents virus de la grippe, selon une recherche conduite aux Etats-Unis et publiée mardi.

 

Alors que de nombreux Etats ont consacré des sommes considérables à l'achat de vaccins, une analyse statistique de cas de grippe dans le Wisconsin (nord) montre que les personnes ayant été infectées par le virus H1N1 étaient plus jeunes que celles qui ont été contaminées en 2007-2008 par la souche H3N2.

 

Le risque de complications graves n'a pas été plus grand chez les adultes et les enfants atteint par le virus H1N1 de 2009 comparativement aux souches virales des récentes saisons de grippe, constate le Dr Edward Belongia, de la "Marshfield Clinic Research Foundation", principal auteur des travaux parus dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

 

Ces chercheurs ont répertorié 545 cas de contamination par le virus pandémique H1N1 de 2009, 221 cas de grippe avec le virus H1N1 de la grippe saisonnière et 632 patients infectés avec le virus H3N2 de la saison grippale 2007/2008.

 

L'âge médian des sujets de l'étude était respectivement de 10, 11 et 25 ans.

 

Chez les enfants, la grippe pandémique de 2009 avec une souche H1N1 n'a pas provoqué un plus grand nombre d'hospitalisations ou de pneumonies que les souches H1N1 ou H2N2 de la grippe saisonnière.

 

Les hospitalisations dans les trente jours après le début de la grippe ont concerné 1,5% des enfants infectés par la souche pandémique H1N1 de 2009, 3,7% des enfants souffrant de la grippe saisonnière causée par une autre souche H1N1 et 3,1% des enfants atteints de la grippe saisonnière provoquée en 2007/2008 par une souche H3N2.

 

Parmi les adultes, 4% des personnes infectées par la souche pandémique H1N1 de 2009 ont été hospitalisées, contre 2,3% des personnes infectées par la souche de grippe saisonnière H1N1 et 4,5% des personnes atteintes d'une grippe provoquée par le H3N2.

 

Chez les adultes, une pneumonie s'est déclarée dans 4% de ceux infectés avec la souche pandémique H1N1 de 2009 contre 2,3% chez ceux atteints d'une grippe saisonnière due à une autre souche de H1N1 et 1,1% de ceux infectés avec un virus H3N2.

 

Chez les enfants les taux de pneumonie ont été respectivement de 2,5% (H1N1-2009), 1,5% (H1N1 saisonnier) et 2% (H3N2).

 

"Ces résultats indiquent qu'avec la souche pandémique H1N1 de 2009, les manifestations cliniques et le risque d'hospitalisation ont été similaires aux souches de la grippe saisonnière", écrivent les auteurs de l'étude.

 

Si la pandémie de grippe de 2009 a touché de façon disproportionnée des enfants, elle n'a pas pour autant accru le risque de complications graves ou d'hospitalisation, concluent-ils.

 

La pandémie de 2009 provoquée par le virus A(H1N1) a eu un taux très élevé de transmission dans le monde. Selon les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), de 43 à 89 millions de personnes ont été infectées aux Etats-Unis d'avril 2009 à avril 2010, entraînant 274.000 hospitalisations (chiffre médian) et 12.470 décès, soit bien moins que lors des grippes saisonnières.

 

source : Google.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 22:00

Communiqué de presse - Strasbourg, le 8 septembre 2010

 

Effets indésirables du vaccin H1N1 Pandemrix : « L’enquête doit se faire en toute transparence ! »

 

RIVASI MM

 

L'Agence Européenne des Medicaments discute aujourd'hui du risque de catalepsie induit par le vaccin Pandemrix utilisé contre la grippe A/H1N1, la députée européenne Michèle Rivasi rappelle le besoin de transparence indispensable à cette évaluation.

 

L’Agence Européenne des Médicaments (EMA) enquête depuis le 27 aout 2010 sur le possible lien entre l’apparition de cas de narcolepsie* et la vaccination avec le Pandemrix, un vaccin anti-grippe H1N1 de l’entreprise pharmaceutique GSK inoculé depuis septembre 2009 à près de 31 millions d’européens.

 

« Pour son enquête, l’EMA a annoncé qu’elle allait travailler avec des experts de toute l’Europe et évaluer si ce risque peut remettre en cause la balance bénéfice-risque du Pandemrix, » rappelle Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie membre de la commission environnement et santé (ENVI).

 

« Sur quelles bases va se dérouler cette évaluation ? Qui sont ces experts ? Combien sont-ils ? Où sont leurs déclarations de conflit d’intérêt ? Comment vont se dérouler les réunions prévues ? A quel rythme ? Et comment accéder aux comptes-rendus détaillés des discussions entre experts ? Nous, citoyens et élus européens, souhaitons obtenir des réponses concrètes à ces questions, » demande l’eurodéputée française, en charge au Parlement Européen d’un rapport sur la gestion de la crise H1N1 par les institutions européennes.

 

«Je demande aux responsables de l’EMA de pratiquer une transparence exemplaire et complète à l’occasion de cette enquête sur le Pandemrix. C’est indispensable en termes de crédibilité. La crise H1N1, et les soupçons de pandémie fictive orchestrée aux seuls bénéfices des laboratoires pharmaceutiques, a suffisamment fragilisé nos institutions sanitaires. Il est temps de prouver qu’elles peuvent fonctionner autrement.»

 

* Fin août 2010, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe, dont plus de la moitié d’enfants. En Suède, 10 personnes sont concernées, dont 6 enfants de 6 à 12 ans avec des symptômes un ou deux mois après leur vaccination. Après la Finlande (6 cas), la France vient aussi d’annoncer 6 cas identifiés de manière formelle, apparus également un ou deux cas après vaccination.

 

La narcolepsie est une maladie marquée par une somnolence excessive en journée associée à des pertes de tonus musculaire lors de fortes émotions. On estime son incidence annuelle à 7 ou 8 nouveaux cas par an par million de personnes.

 

-------------------------------------

Bureau de Michèle Rivasi

Députée au Parlement Européen

Groupe Verts/ALE

60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

Bureau 08G309

Tel: 00 32 2 284 73 97

Fax: 00 32 2 284 93 97

http://www.michele-rivasi.eu

http://www.twitter.com/MicheleRivasi

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 22:27

05 septembre 2010, People's Daily Online

 

Le gouvernement népalais a suspendu l’importation, ainsi que l’utilisation de plus de 2,7 millions de vaccins Pandemrix contre l’influenza A/H1N1, communément appelée grippe porcine.

 

Selon le « Sunday’s Republica Daily », le Ministre de la Santé publique a décidé de suspendre immédiatement l’importation des vaccins sur base des recommandations du service technique ministériel, à la suite de rapports sur les complications du vaccin…

 

Certains patients, dans différents états européens ont rapporté souffrir des symptômes de la narcolepsie après avoir été vaccinés par le Pandemrix, un vaccin fabriqué par la firme GSK, une multinationale pharmaceutique.

 

« Nous n’importerons les vaccins Pandemrix contre la grippe que quand l’enquête de l’Organisation Mondiale de la Santé aura clairement précisé que ces vaccins n’ont rien à voir avec les symptômes de la narcolepsie », a déclaré le Dr Laxmi Raj Pathak, porte parole de Ministère de la Santé et de la Population…

 

Selon le Dr Pathak, l’OMS a déjà mis sur pied un comité d’évaluation, chargé d’investiguer la possibilité d’effets secondaires du vaccin Pandemrix.

 

Selon le Dr Pathak, certaines personnes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe H1N1 ont, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Suède souffert d’engourdissements des mains, des jambes et de la langue. Des études indépendantes n’ont cependant pas encore prouvé que les engourdissements chez les patients étaient causés par les vaccins contre la grippe H1N1.

 

Le Projet de Contrôle de l’Influenza Avaire des services de santé a été mis en place pour administrer les vaccins contre la grippe à 2,7 millions de personnes – approximativement 10 % de la population totale – endéans les trois mois à partir du mois de septembre.

 

Source : Xinhua.

 

 

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 20:01

Une campagne vaccinale contre le H1N1 s'est tenue sur tout le territoire national entre le 25 et le 30 août, en Centrafrique.

 

Bangui, 20 Août. (ACAP) – Le Directeur de Documentation et de Communication en matière de Sida, Dr. Ernest Hoza a annoncé qu’il aura une campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine, du 25 au 30 Août prochain. Cette annonce est faite au cours d’une rencontre de briefing avec les professionnels des médias centrafricains, jeudi 19 Août 2010, à Bangui.

 

« Le virus de la grippe A(H1N1) est très virulent et très agressif, il est important de renforcer les mesures par la vaccination pour que cette espèce de virus ne puisse pas se propager entre la population centrafricaine », a expliqué le Dr. Hoza.

 

Il a indiqué que les personnes les plus vulnérables concernées par cette campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) sont, « le personnel de Santé, les femmes enceintes à partir de 4ème mois, les enfants de 6 mois à 5 ans, les personnes souffrant des maladies chroniques telles que, le diabète, l’hypertension, le cancer et le sida ainsi que les forces de sécurité (militaires, policiers, gardes forestières).

« Il faut renforcer le lavage des mains avec du savon, se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir jetable quand on tousse ou éternue puis jeter le mouchoir utilisé à la poubelle », a conseillé Dr. Hoza.

Notons que le virus A(H1N1) a été découvert en avril 2009, au Mexique et déclaré par l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) en juin 2009. Selon l’OMS aucun cas de grippe A(H1N1) n’a été confirmé sur l’ensemble du territoire centrafricain.

 

Vendredi 20 Août 2010

 

F. Biongo/ACAP.
Bickel Tiers Monde (1)
 
  
 
On le voit, ici aussi on dépeint un virus banal comme "très agressif" et on vaccine de façon hasardeuse des populations déjà fragilisées! En particulier, des personnes atteintes de SIDA!
Pour rappel, quand on a le SIDA, les défenses immunitaires sont déjà très affaiblies et l'équilibre des différentes sous-populations de globules blancs, très précaire!

 

On peut se demander pourquoi ce programme de vaccination anti-H1N1 est annoncé par un médecin chargé du SIDA dans ce pays...
 
Pour le Dr Eric Beeth, membre du collectif Initiative Citoyenne, aller "vacciner des patients qui ne sont pas sous trithérapie, avec des produits expérimentaux venant des stocks qu'aucun pays développé ne veut plus utiliser à présent, c'est de la démence."
 

 

  Bickel Tiers Monde (2)

   

 

Une campagne de vaccination contre le H1N1 du 2 au 8 septembre en Côte d'Ivoire

 

Publié le vendredi 3 septembre 2010  |  Le Nouveau Réveil

 

« En collaboration avec l'OMS, le ministère de la Santé et de l'hygiène publique organise du 2 au 8 septembre 2010 une campagne de vaccination contre la grippe pandémique. Le lancement a eu lieu hier au centre pilote de Port-Bouet. Le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr Ehilé Etienne, a indiqué, au nom de la tutelle, que le virus continue de frapper aux portes des populations. " Cette campagne marque une étape importante dans la lutte contre la grippe A (H1N1) qui a occasionné une trentaine de cas confirmés en Côte d'Ivoire. Le vaccin reste le meilleur moyen de lutte contre le virus de cette maladie qui continue de circuler ", a dit le représentant du ministre Aka Aouélé, Pr Ehilé. Il a ajouté que cette campagne de vaccination concerne en priorité les enfants de 6 à 59 mois, les agents de santé, les femmes enceintes, le personnel des secteurs stratégiques de l'Etat (Economie et Finances, Intérieur, Energie, Défense) et les personnes souffrant de maladies chroniques. Dr Kalileu, au nom de l'Oms, a renchéri en ces termes. '' La vaccination est importante pour réduire la morbidité et la mortalité causées par les virus grippaux. Les vaccinations sont recommandées afin d'assurer aux populations à risque une protection ". C'est au total plus de 2 millions de dose, de vaccin financés par l'OMS. »

 

François Bécanthy

 

 

Source: News Abidjan

 

 

Pour lancer cette campagne vaccinale en Côte d'Ivoir, les autorités ont, comme chez nous, initié une campagne de peur et de propagande, uniquement destinée à écouler des stocks, au détriment de la véritable santé des populations:

 

 

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:06

(27/08/2010 09:26)

PARIS (AFP)

  

Six cas de narcolepsie chez des personnes vaccinées contre la grippe pandémique A/H1N1 ont été signalés en France, a annoncé jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par des accès de sommeil dans la journée associés à des "attaques de cataplexie", de brusques relâchements du tonus musculaire, déclenchées par une forte émotion.


Cinq de ces cas sont survenus après l'administration du vaccin Pandemrix produit par le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) et un après l'administration du vaccin Panenza de Sanofi-Pasteur (groupe Aventis).


"A ce stade, un lien entre la vaccination contre la grippe A/H1N1 et la survenue de narcolepsie na pas été établi", souligne dans un communiqué l'Afssaps, précisant que les cas français sont survenus chez 3 enfants et 3 adultes.

 

"Il s'agit, comme dans d'autres pays, de vaccinations qui remontent à plusieurs mois", a précisé Carmen Kreft-Jais de l'Afssaps.


"Dès lors que l'attention est attirée par un signal - lancé par Suède il y a dix jours - les cas de narcolepsie, qui se trouvent aux mains des neurologues spécialistes de cette maladie, remontent vers l'Afssaps", ajoute-t-elle pour expliquer que ces cas aient été signalés à l'Afssaps seulement lundi.


En France, près de 6 millions de personnes ont été vaccinées, rappelle-t-elle.

 

L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens "font actuellement lobjet dune évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA)* en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps".

 

En Europe, la prévalence de la narcolepsie (avec cataplexie) est de 20-30 cas pour 100.000 personnes. Il y a annuellement "de lordre de 7 à 8 nouveaux cas par million" d'habitants, "soit en France lapparition denviron 500 nouveaux cas par an", note l'Afssaps.


Depuis l'information diffusée le 18 août par lagence suédoise (6 cas de narcolepsie un à deux mois avec la vaccination avec Pandemrix d'enfants âgés de 12 à 16 ans), des cas de narcolepsie ont été signalés en Finlande (6 cas) et maintenant en France.


L'agence suédoise a reçu par ailleurs 4 nouvelles notifications, indique l'Afssaps.


"A ce jour, au total, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe après vaccination".

 

L'ensemble de ces données de pharmacovigilance est analysé et évalué par lagence européenne (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes.

 

Plus de 30 millions de personnes ont été vaccinées en Europe, rappelle l'Afssaps.

 

* Agence Européenne du médicament (EMEA)= agence financée à plus de 70% par l'industrie.

 

Source: la DH

 

 

Suite à ces "révélations", il fallait coûte que coûte prendre l'avis des "spécialistes" officiels. Au micro de la RTBF, le coordinateur stratégique de la cellule Influenza, le Dr Reynders:

  

 

 

Et cette "gentille" cellule Influenza qui essaie encore de vanter le bon fonctionnement de la pharmacovigilance (alors qu'il ne s'agit déjà plus que d'un simple plan de "gestion des risques"), il fallait oser!

 

 

L'avis du Dr Marc Girard, spécialiste en pharmacovigilance et en pharmaco-épidémiologie, sur ces cas de narcolepsie:  ICI

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