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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 20:35

04.06.10

 

"Défaut de transparence", "gaspillage de l'argent public", "incitation à une crainte injustifiée" : la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a adopté vendredi un rapport très critique sur la gestion de la pandémie de grippe H1N1 par l'OMS et par les pays.

 

Le rapport, présenté par le britannique Paul Flynn (socialiste) vendredi à Paris, se dit particulièrement préoccupé par "l'adéquation des mesures prises" et "la transparence des processus de prise de décision concernés".

 

Il fait état de l'"évidence écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS" et des "mesures excessives prises en réponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'intensité modérée".

 

"Cette pandémie n'a jamais vraiment existé", a déclaré Paul Flynn lors de la présentation du rapport.

 

Pour lui, les effets de la pandémie ont été "dramatiques" : "distorsion des priorités des services de santé publique à travers l'Europe", "gaspillage de sommes colossales d'argent public"... Cela doit "faire l'objet d'un examen critique par les autorités de santé publique", dit-il.

 

Paul Flynn relève aussi "l'éventuelle influence de certains groupes pharmaceutiques sur certaines décisions clés" et se dit "inquiet du manque de transparence concernant l'identité des experts dont les recommandations ont eu un impact majeur".

 

"Les informations communiquées par plusieurs pays européens indiquent que les gouvernements nationaux ont subi des pressions pour accélérer la conclusion de contrats majeurs", indique-t-il.

 

Il regrette les craintes suscitées et imagine qu'"à force d'avoir crié si souvent au loup, la population risque de ne pas prendre les mesures nécessaires lorsque se déclarera la prochaine maladie infectieuse".

 

La commission recommande une plus grande transparence en matière de santé publique et préconise la mise en place de garanties contre "l'influence d'intérêts particuliers". Elle suggère aussi une collaboration avec les médias pour éviter "le sensationnel" dans le domaine de la santé publique.

 

Le Conseil de l'Europe, dont le siège est à Strasbourg et qui comprend 47 pays membres, a pour objectif de favoriser un espace démocratique et juridique commun, organisé notamment autour de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

AFP

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 22:13

 Avertissement : Attention, les passages qui suivent sont issus d'une traduction partielle ET qui ne prétend pas être une parfaite traduction littérale de tous les mots. Celle-ci étant avant tout destinée à donner une idée globale du message que cette publication du British Medical Journal a voulu faire passer -

 

Pour consulter l'intégralité de la publication originale (en anglais), cliquez ICI

 

Extraits des pages 2 et 3 du document ci-dessus :

 

" Le premier plan de préparation à la pandémie de l'OMS a été renforcé en 1999 compte tenu du risque et de l'incertitude qui y a été associée: "Il est impossible de prévoir quand une pandémie pourrait survenir. Si une vraie pandémie de virus influenza apparaissait comme celle de 1918, on devrait s'attendre à un nombre conséquent de malades et de décès malgré les progrès réalisés entretemps par la médecine."
 
On trouve dans les notes en petits caractères: "R Snacken, J Wood, L R Haaheim, A P Kendal, G J Ligthart, and D Lavanchy ont préparé ce document pour l'OMS, en collaboration avec le groupe scientifique européen travaillant sur l'influenza (=ESWI)"
  
Ce que ce document ne révèle pas c'est que l'ESWI est entièrement financé entièrement par Roche et d'autres fabricants de médicaments contre l'influenza; de même ce document ne révèle pas non plus que René Snaken et Daniel Lavanchy ont participé à des évènements sponsorisés par Roche l'année d'avant, selon les informations marketing consultées par le Bureau du BMJ.
 
Le Dr René Snaken travaillait pour le ministre belge de la santé publique lorsqu'il commentait des études relatives aux inhibiteurs de la neuraminidase pour une brochure promotionnelle de Roche. Et le Dr Lavanchy était employé de l'OMS quand il est apparu à un symposium organisé par Roche en 1998. Il travaillait à cette époque dans le département "Maladies virales" de l'OMS. Le Dr Lavanchy a refusé tout commentaire.
 
En 1999, l'ESWI intégrait encore d'autres membres comme les Professeurs Nicholson et Osterhaus. Ces deux scientifiques sont aussi identifiées dans les données marketing de Roche produites entre 1998 et 2000.
 
Le Pr Osterhaus a dit au British Medical Journal qu'il avait toujours été transparent à propos du moindre travail qu'il aurait pu réaliser en collaboration avec l'industrie. [...]
 
Les deux experts étaient aussi engagés dans une étude en double aveugle et randomisée sur l'oseltamivir financée par Roche. L'étude a dans la suite été publiée dans The Lancet en 2000.
Cela reste l'une des principales études défendant l'efficacité de l'osletamivir et par la suite, on a pu démontrer que cette étude avait impliqué des auteurs fantômes aux liens non déclarés avec l'industrie.
 
L'influence de l'ESWI devait se poursuivre tout au cours de la décennie au fur et à mesure que les alertes de pandémie devenaient de plus en plus insistantes. Créé en 1992 ce "groupe multidisciplinaire de leaders d'opinion-clés en matière d'influenza a pour but de combattre l'impact d'une épidémie et d'une pandémie de grippe" et affirme ses liens avec l'OMS, l'Institut Robert Koch et le centre européen de  contrôle des maladies. (ECDC) entre autres.
 
Malgré les affirmations de ce groupe qui se prétend scientifiquement indépendant, le fait qu'il est à 100% financé par l'industrie présente un risque de conflits d'intérêts. L'un des rôles de ce groupe est de faire du lobbying auprès des politiciens comme mis en évidence en 2009 dans un document interne.
 
Lors d'un atelier préparatoire prépandémique de l'ESWI en janvier dernier, le Pr Osterhaus a déclaré: " Je peux vous dire que l'ESWI s'occupe activement de convaincre les décideurs politiques. Nous avons des contacts avec des membres du parlement européen et avec des politiciens nationaux." [...]
 
Le plan d'action du groupe ESWI pour 2006-2010 montre très clairement que les représentants du gouvernement ont besoin de "prendre des mesures pour encourager l'industrie pharmaceutique a planifier sa capacité de production de vaccins et d'antiviraux bien à temps" et aussi "encourager et financer la recherche et le développement d'un vaccin pandémique" et de "développer une stratégie pour le stockage d'antiviraux".
 
Ce document a aussi précisé que les représentants du gouvernement avaient besoin de savoir que "la vaccination contre l'influenza et l'usage des antiviraux sont bénéfiques et sûrs." Le document disait que le groupe fournissait une "information et des preuves consistantes" de même que "la collaboration et l'échange avec d'autres acteurs-clé (c'est à dire avec l'industrie dans le but de fabriquer un vaccin pandémique et de conclure des contrats pour les antiviraux." [...]
 
Barbara Mintzes, professeur assistante en pharmacologie à l'université de Colombie Britannique et qui travaille aussi avec l'OMS a déclaré au Bureau du BMJ:
 
"Il est légitime que l'OMS travaille avec l'industrie à certains moments. Mais je serais inquiète au sujet de l'implication d'un groupe qui revendiquerait son indépendance académique alors qu'il est en fait principalement financé par l'industrie."
Et d'ajouter: que "l'institut de médecine s'inquiétait de la nécessité d'établir une imperméabilité vis-à -vis des groupes médicaux. Pour moi, cela ne ressemble pas à un groupe indépendant puisqu'il est principalement financé par les fabricants."
 
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:32
Le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal et une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope dé­noncent: les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line.
La ges­tion de l'épi­dé­mie de grippe H1N1 par l'Or­ga­ni­sa­tion mon­diale de la santé (OMS) a été cri­ti­quée avec vi­ru­lence ven­dre­di, à la fois par le Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) et par une com­mis­sion par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope. Selon le BMJ, l'une des prin­ci­pales pu­bli­ca­tions du genre, l'ac­tion de l'OMS a été pro­fon­dé­ment en­ta­chée par le se­cret et les conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie phar­ma­ceu­tique.

"L'OMS doit main­te­nant agir pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té et l'Eu­rope de­vrait lé­gi­fé­rer" sur les conflits d'in­té­rêts, es­time le BMJ au terme d'une en­quête réa­li­sée avec le Bu­reau of In­ves­ti­ga­tive Jour­na­lism (BIJ) de Londres.

 

Sur l'avis de l'OMS, les gou­ver­ne­ments ont sto­cké de grandes quan­ti­tés de mé­di­ca­ments an­ti­vi­raux et ache­té pour plu­sieurs mil­liards de dol­lars de vac­cins. Une bonne par­tie de ces stocks sont res­tés in­uti­li­sés, la pan­dé­mie ayant été loin d'être aussi grave que des ex­perts l'avaient craint. Ce qui a ali­men­té la sus­pi­cion sur une in­fluence indue des com­pa­gnies phar­ma­ceu­tiques sur les dé­ci­sions de l'OMS.

 

D'après l'en­quête du BMJ, les re­com­man­da­tions de l'OMS sur l'uti­li­sa­tion  des an­ti­vi­raux ont été pré­pa­rées par des ex­perts ap­poin­tés comme consul­tants par les fa­bri­cants des an­ti­vi­raux, Roche et GlaxoS­mi­thK­line (GSK). La dé­cla­ra­tion of­fi­cielle de pan­dé­mie par l'OMS a de facto fait en­trer en vi­gueur les contrats d'achat de ces vac­cins, préa­la­ble­ment pas­sés avec les pro­duc­teurs.

 

Pour ré­ta­blir sa cré­di­bi­li­té, l'OMS de­vrait ré­vé­ler les noms des ex­perts de son Co­mi­té d'ur­gence ainsi que leurs éven­tuels conflits d'in­té­rêts avec l'in­dus­trie, es­time Fiona Go­dlee, ré­dac­trice en chef du BMJ, dans un édi­to­rial. L'OMS a re­fu­sé de les iden­ti­fier ar­guant qu'ils de­vaient être pro­té­gés des pres­sions com­mer­ciales. Le BMJ cite le nom de trois de ces ex­perts.

 

L'in­dé­pen­dance du Groupe de tra­vail scien­ti­fique eu­ro­péen sur la grippe (ESWI), fi­nan­cé en­tiè­re­ment par les la­bo­ra­toires, est de sur­croît mise en ques­tion par le jour­nal.

 

Les conclu­sions du Bri­tish Me­di­cal Jour­nal (BMJ) sont en grande par­tie cor­ro­bo­rées par un rap­port de la com­mis­sion santé de l'As­sem­blée par­le­men­taire du Conseil de l'Eu­rope adop­té ven­dre­di à Paris.

 

Selon ce rap­port pré­sen­té par un élu bri­tan­nique, Paul Flynn (so­cia­liste), "la gra­vi­té de la pan­dé­mie a été lar­ge­ment sur­es­ti­mée par l'OMS", et des "me­sures ex­ces­sives prises en ré­ponse à ce qui s'est avéré être une grippe d'in­ten­si­té mo­dé­rée". "Cette pan­dé­mie n'a ja­mais vrai­ment exis­té", a dé­cla­ré M. Flynn au mo­ment de la pré­sen­ta­tion du rap­port. M. Flynn a lui aussi re­le­vé "l'éven­tuelle in­fluence de cer­tains groupes phar­ma­ceu­tiques sur cer­taines dé­ci­sions clés" et se dit "in­quiet du manque de trans­pa­rence concer­nant l'iden­ti­té des ex­perts dont les re­com­man­da­tions ont eu un im­pact ma­jeur".

 

"Les in­for­ma­tions com­mu­ni­quées par plu­sieurs pays eu­ro­péens in­diquent que les gou­ver­ne­ments na­tio­naux ont subi des pres­sions pour ac­cé­lé­rer la conclu­sion de contrats ma­jeurs", en par­ti­cu­lier pour l'achat de vac­cins, ajoute-t-il.

 

La di­rec­trice de l'OMS Mar­ga­ret Chan a main­te­nu jeudi l'alerte pan­dé­mique sur la grippe H1N1, émise il y a près d'un an, sui­vant l'avis de son Co­mi­té d'ur­gence. La pan­dé­mie a fait en­vi­ron 18.​000 morts de ma­nière avé­rée dans le monde.

 

 

 

SOURCE: l'Echo

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:17
22.05.10

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé lui ont lancé cette semaine un avertissement clair lui signifiant qu'ils comptaient reprendre la main sur le processus décisionnel après plusieurs mises en cause des liens de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique.

 

Affichant un soutien sans faille le premier jour de l'assemblée annuelle de l'organisation, les pays ont profité des réunions techniques pour montrer une nouvelle défiance envers l'OMS.

 

"A cet égard, cette assemblée a été exceptionnelle, il y a eu des choses qui ne sont jamais arrivées auparavant", explique Herman Velasquez, un expert colombien ancien membre de l'OMS: "Les Etats membres ont perdu leur confiance dans l'OMS dans la mesure où ils ont trouvé sur différents sujets qu'il n'y avait pas une totale indépendance et neutralité" envers les pharmaceutiques.

 

Après des débats houleux, ils ont obtenu dans plusieurs cas de reprendre le contrôle sur le choix des experts pour s'assurer qu'il n'y ait plus de doute sur les conflits d'intérêts.

 

Les pays en développement ont "clairement signifié que l'influence des pharmaceutiques dans l'élaboration des politiques (de santé) ne peut pas se substituer à des conseils indépendants", observe un responsable d'Oxfam, Rohit Malpani.

 

Cette volonté de reprise en main est la conséquence directe de plusieurs affaires mettant en cause l'influence des pharmaceutiques sur l'OMS, dont la plus médiatique est la gestion de la grippe H1N1.

 

Sur la grippe, experts et politiques ont critiqué la façon dont l'OMS a déclenché l'alerte pandémique, le 11 juin 2009, provoquant la production de millions de vaccins et antiviraux dont une partie est restée sur les bras des gouvernements.

 

Sur ce thème, les ministres de la Santé ont toutefois affiché lundi un soutien appuyé à l'OMS, ne voulant pas ouvrir la porte à plus de critiques dans leur propre pays.

 

Les délégués se sont montrés en revanche virulents sur d'autres points tels que les maladies négligées ou la lutte contre la contrefaçon de médicaments.

 

Le scandale sur le rapport devant proposer des modes de financements innovants pour les maladies délaissées par les laboratoires remonte à quelques mois. Selon Médecins sans frontières et M. Velasquez, il y a eu "des preuves" que le premier jet du document a fait l'objet de fuites chez des pharmaceutiques.

 

Des fuites qui ont conduit la directrice de l'OMS, Margaret Chan, à ouvrir une enquête.

 

La question sensible a été débattue en réunion spéciale une semaine avant l'ouverture de l'assemblée. Durant la réunion, "les critiques ont été à nouveau extrêmement virulentes" mais le dossier a été clos dans l'attente des résultats de l'enquête, explique M. Velasquez.

 

Les débats sur la lutte contre les contrefaçons de médicaments se sont prolongés durant plusieurs jours.

 

L'Inde et le Brésil, au nom de nombreux pays en développement, ont exhorté l'OMS à rompre ses liens avec le Groupe international de lutte contre la contrefaçon de médicaments (IMPACT), représentant notamment les intérêts pharmaceutiques.

 

Ils estiment qu'IMPACT défend les intérêts de ces laboratoires utilisant, selon eux, la lutte contre la contrefaçon pour empêcher la vente de génériques.

 

Ils ont eu gain de cause et une résolution a été votée à l'arraché vendredi soir stipulant que les experts planchant sur ces questions seront proposés par les pays.

 

"Ce qui compte, c'est le contrôle par les Etats membres de la politique de l'OMS", s'est félicité le Brésil.

 

"Désormais, les pays ne donnent plus carte blanche à l'organisation (...), j'espère que l'OMS va en tirer les leçons", a conclu M. Velasquez.

 

AFP

 

 

source: RTBF INFO

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 02:08

Oui, IL FAUT OSER LE DIRE: les gens à qui on a proposé le vaccin adjuvanté ont été traités moins bien que des bêtes, pire que du bétail!

 

La preuve?  Très simple, la voici, le texte provenant de l'Office vétérinaire fédéral suisse, tout ce qu'il  y a de plus officiel....

 

On y parle en effet des adjuvants de type huileux (OR, faut-il le rappeler le squalène est précisément un adjuvant de type huileux!!):

 

ADJUVANT A BASE D'HUILE

 

Prudence en utilisant des vaccins qui

contiennent un adjuvant à base d'huile!

 

"Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l'homme que chez l'animal.  

 

Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d'antigènes. Les principaux domaines d'utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.

 

Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d'intolérance massives, tandis que l'homme peut en revanche développer des complications sévères.

 

En particulier en cas d'injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrosantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n'est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés.

 

Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d'éviter des complications sévères. En cas d'auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l'hôpital. Le Centre suisse d'information toxicologique de Zürich dispose d'informations complémentaires à l'attention des médecins. "

  

SOURCE (cliquez dessus pour la consulter)Office vétérinaire fédéral OVF

 
Pire que tout, et cela confirme donc le fait que les animaux aient droit à plus d'égard que les humains, on peut lire en page 2 de 3 de la notice du vaccin félin Fevaxyn de Pfizer qu'ils contre-indiquent formellement la vaccination des animaux MALADES avec ce vaccin contenant un adjuvant organique (carbomère 941 aussi appelé Carbopol). Source : Seniorhealth.be  

  

Car enfin, COMMENT expliquer alors l'attitude du Pr M. Van Ranst affirmant, en marge d'un symposium sur la vaccination organisé avec la collaboration de la firme pharmaceutique Abbott (elle-même productrice de vaccins) que "Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres." ??

 

 

Adjuvant-huileux-capture-d-ecran-OVF.JPG 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 01:33

GENÈVE, 3 juin 2010 |  L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.


AFP | 03.06.2010 | 12:44

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.

Convoqué mardi, le Comité d'experts de l'OMS, chargés de conseiller l'organisation sur l'évolution du virus H1N1, a estimé "d'un point de vue unanime" que "l'activité pandémique continuait" même si la "période la plus intense" de propagation "semblait passée dans de nombreuses régions du monde".

Tenant compte de cet avis, la directrice de l'OMS, Margaret Chan a décidé de maintenir le statu quo sur l'alerte pandémique, déclarée le 11 juin 2009.

 

source: Tribune de Genève.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 22:57

Lorsqu'on a pris connaissance de la teneur du contrat conclu entre l'état belge & GSK (et de tout ce que les officiels nous avaient juré auparavant) ,

 

Lorsqu'on apprend que les partis européens PPE et parti socialiste européen (= respectivement les partis de Nicolas Sarkozy, Bachelot et de Mme Onkelinx) ont refusé la mise sur pied d'une commission spéciale sur le H1N1 qui avait pourtant été demandée par 210 eurodéputés;

 

On ne peut plus nier qu'il y a des choses à cacher dans ce "dossier H1N1" et dans sa gestion....

 

 

L'abus de confiance crève les yeux, l'escroquerie apparaît de + en + aux yeux du public écoeuré.

 

Sur les divers forums faisant suite aux articles relatifs à ce sujet, la colère et l'exaspération citoyennes sont de plus en plus palpables. Les gens en ayant en effet ras-le bol des cachoteries et des doubles discours.

 

 

Nous invitons tous les Belges qui le souhaitent mais aussi aussi tous les sympathisants étrangers (Français, Canadiens, etc) à exprimer urgemment leur désapprobation par le biais d'une plainte (pénale), possibilité sans la moindre obligation de participation financière car il est ICI question de santé, de démocratie, des secteurs qui méritent d'être défendus par le plus grand nombre!

 

Pour être signataire, merci de remplir le formulaire ICI avec signature manuscrite et copie de carte d'identité (afin que personne ne puisse se substituer à quiconque et que des volte-faces intempestifs ne retardent la procédure).

Ces conditions sont donc importantes pour la validité de la démarche.

Vous pouvez revoyer ces documents soit par mail à l'adresse: initiative.citoyenne@live.be ou murieldacq@hotmail.com

ou par voie postale à l'adresse de Muriel Desclée: Rue de Gesves, 22, 5340 Faulx-Les- Tombes.

 

Bien sûr, nous lançons aussi un appel, en parallèle, à la générosité du public (NB: être signataire n'implique nullement de devoir verser une participation financière) car il est désormais plus que nécessaire qu'une "cellule de vigilance citoyenne" s'instaure et perdure à côté des "cellules Influenza" et autres....

 

Toutes les infos pour nous faire un don de Belgique ou de l'Etranger ICI.

 

Merci & à bientôt !

 

Toute l'équipe d'Initiative Citoyenne

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 23:17

PARIS - Corinne Lepage et Michèle Rivasi, députées européennes, et Gérard Bapt, député PS, ont regretté jeudi que le parti populaire européen (PPE) et les socialistes européens aient refusé que soit constituée une commission spéciale d'enquête sur la grippe H1N1 au niveau européen.

 

Selon les élus, la demande avait été formulée par 210 députés européens issus de l'ensemble des Groupes politiques. Elle a été rejetée au sein de la conférence des présidents.

 

Mme Lepage, présidente de Cap21 et membre du groupe ADLE (Alliance des Démocrates et Libéraux pour l'Europe) et Michèle Rivasi (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, ont estimé dans un communiqué que cette décision était "incompréhensible et inacceptable".

 

Les deux élues ont considéré ce refus comme "un véritable déni de démocratie" qui "tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise".

 

Dans un communiqué, Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne et membre de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise H1N1, a estimé "très regrettable" que cette commission ne soit pas mise en place, "alors que l'OMS refuse d'être auditionnée par les commissions d'enquête mises en place par les parlements nationaux ou par le conseil de l'Europe".

 

"Ce refus, a-t-il souligné, est d'autant plus surprenant au moment où les institutions européennes réclament un contrôle accru sur les décisions budgétaires des Etats membres", la gestion de cette crise sanitaire ayant "engagé lourdement les finances publiques nationales".

 

(©AFP / 20 mai 2010 20h06)

 

 

source: Romandie

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 02:10

Cette demande légitime avait déjà été expliquée et évoquée dans nos précédents articles ICI et ICI.

 

Nous avons appris aujourd'hui, par voie de communiqué, que cette demande de plus de 200 eurodéputés a été refusée par le PPE (= parti populaire européen = le parti notamment de Nicolas Sarkozy et de Roselyne Bachelot...) et le parti socialiste européen (= le parti notamment de Mme Laurette Onkelinx...). C'est écoeurant mais cela a finalement un avantage non négligeable: cela démontre, en soi, qu'il y a bel et bien des choses à cacher!

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Strasbourg, le 20 mai 2010
 
Commission parlementaire H1N1
Le PPE et les Socialistes européens empêchent toute transparence sur la gestion de la crise H1N1 en Europe
 

Le PPE et les Socialistes européens ont refusé aujourd'hui, au sein de la conférence des présidents, la demande formulée par 210 députés européens, issus de l'ensemble des Groupes politiques, de constituer une commission spéciale sur la gestion par les institutions européennes de la crise de la grippe A (H1N1). 

  

Commentant cette décision à l'issue de la conférence des présidents, Michèle Rivasi, (Verts/ALE) à l'origine de cette initiative, membre de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaireet Corinne Lepage (ALDE) première vice-présidente de la même commission ont estimé que:

 

"Cette décision est incompréhensible et inacceptable. Ce refus semble bien être le résultat d'une manœuvre des responsables des deux principaux Groupes politiques PPE et S&D. La mobilisation de 210 députés européens est restée lettre morte. Nous exigeons impérativement et sans délais les motifs d'un refus fait aux députés d'exercer leur mission de contrôle des actions des institutions européennes. On marche sur la tête, ce refus est un véritable déni de démocratie et tend à confirmer les doutes que l'on pouvait avoir sur la gestion de la crise. Alors que le Parlement européen demande plus de transparence aux autres institutions, s'appliquer cet impératif à soi même est la moindre des choses."

 
 
  Isabelle Zerrouk
Attachée de presse
Verts/ALE au PE
Tél fixe 00 32 2 284 27 42
Tél portable 00 32 477 319 474
Site internet: www.greens-efa.org

 

 

 

 

 

REACTION DU Dr MARC GIRARD, EXPERT DU MEDICAMENT A CE REFUS DE COMMISSION SPECIALE SUR LE H1N1:

 

 

Dr Marc Girard

" Par rapport aux commissions parlementaires sur la gestion de la grippe H1N1 dont on apprécie chaque jour la pitoyable bénignité, celle réclamée par 210 députés européens était la seule à avoir visé d’emblée un audit technico-réglementaire de l’EMEA, l’agence ayant autorisé les nouveaux vaccins. C’est la seule qui eût permis, par exemple, de comprendre comment une vaccination de masse a pu se trouver autorisée au terme d’un développement bâclé en quelques semaines, sur des preuves d’efficacité problématiques, et qui s’est notamment soldé par sept décès strictement inexpliqués.

 

  

C’est la seule qui eût permis, par conséquent, de documenter l’état de déliquescence où sont arrivées les procédures d’évaluation pharmaceutiques telles qu’elles ont été pernicieusement mises en place par les autorités européennes depuis la directive CEE/65/65.

  

C’est la seule qui eût permis, sur une affaire paradigmatique, de jeter un jour saisissant sur la sidération des autorités politiques devant les lobbies prédateurs.

  

On comprend que les responsables du Parlement européen se soient ligués pour faire avorter ce projet de commission : ils avaient parfaitement senti venir le coup – et ils savaient qu’il pouvait être terrible…"

 

Voir sur son site  ICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 01:59

Eh oui, après l'OMS qui prétend lutter contre la corruption (on aura tout vu ), voici à présent l'EMEA qui insiste sur l'importance d'une véritable TRANSPARENCE car les associations de patients sont largement financées par l'industrie pharmaceutique or ces associations de patients sont représentées dans des organes décisionnels importants...

 

Voir ICI le document de l'EMEA intitulé "Les associations de patients ont besoin d'une forte dose de transparence - comment des mesures laxistes en matière de conflits d'intérêts permettent aux associations de patients de dissimuler qu'ils sont financés par l'industrie pharmaceutique."

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