Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 17:22

Ce n'est pas pour rien si le collectif Initiative Citoyenne a déjà demandé à maintes reprises la sortie de la Belgique de l'OMS, une institution opaque qui ne mérite plus jamais d'avoir notre confiance.

 

Outre le fait que les scandales de corruption ne sont pas du tout neufs au sein de cette agence mais qu'ils ont été dénoncés avec fracas depuis des années au sein des revues médicales les plus prestigieuses, l'attitude de l'OMS concernant le fiasco du H1N1 est des plus préoccupantes: d'abord le déni, ensuite le rejet de la faute sur internet avant de se métamorphoser en donneuse de leçons (qu'elle ne s'applique cependant jamais à elle-même!).

 

Le point sur ce scandale dont nous devons absolument tirer des leçons irréversibles.....

 

- L'OMS triche, c'est PROUVE! Elle a modifié sa définition de la "pandémie"  peu avant   l'annonce de l'existence d'une "pandémie" de H1N1...

Document fondamental, "OMS, tentative de réécrire l'histoire H1N1" où comment s'y est prise cette institution opaque pour modifier successivement ses définitions et trafiquer ses pages internet pour tenter de noyer le poisson: ICI

 

L'OMS prend vraiment les citoyens pour des imbéciles. Un exemple?

La directrice générale de l'OMS qui avouait, fin décembre, qu'elle ne s'était toujours pas vaccinée "parce qu'elle rentrait de vacances" et parce qu'elle ne savait pas où aller pour recevoir son injection! (elle allait demander à ses services  !!), voir ICI ou ICI.

 

Dans le même registre de la mauvaise foi, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl avait prétendu que si les noms des experts du comité secret de l'OMS demeuraient cachés, c'était pour éviter.... qu'ils ne subissent des pressions! Cet argument n'avait guerre convaincu le British Medical Journal qui se demandait si cela signifiait que d'autres groupes dont la composition était rendue publique subissaient des pressions extérieures... Cfr ICI.

 

Evidemment, vu les énormes critiques que l'attitude de cette agence a suscitées dans le dossier du H1N1, celle-ci n'avait plus aucun autre choix que de déclarer la fin de la pandémie et finir par publier le nom de ses "experts" du fameux comité secret (dont 5 au moins ont des conflits d'intérêts manifestes avec Big Pharma et peut-être plus encore).

 

Ce n'était donc pas vraiment un choix de ses experts mais plutôt la seule stratégie possible de l'agence pour rester encore (combien de temps?) politiquement et médiatiquement EN VIE!

 

- L'OMS accuse Internet plutôt que d'assumer ses errances et son haut degré de corruption qui trompe de moins en moins de gens: ICI

 

- L'OMS dit, par la bouche de Margaret Chan, vouloir  "une évaluation franche, critique, transparente, crédible et indépendante de notre performance". Il faut dire que l'une de ses grandes "performances" a été de déclarer fin décembre 2009 soit plus de 6 mois après le déclenchement de la phase d'alerte maximale de pandémie qu'elle ne s'était pas encore faite vacciner car "elle ne savait pas où aller" pour ce faire!

 

- L'OMS continue de nier avoir été sous l'emprise des firmes pharlaceutiques sans complexes (!):  ICI

 

- "L'OMS, sous le feu des critiques pour sa gestion de la pandémie de H1N1", article du Monde, ICI

 

- L'OMS se fait donneuse de leçons en indiquant notamment dans son programme pour la bonne gouvernance dans le secteur pharmaceutique (datant de de février 2009 oui, vous avez bien lu!!) qu'"un manque de transparence et de fiabilité dans la chaîne des médicaments peut aussi contribuer à des pratiques non éthiques et à la corruption" et que " la corruption à de réels impacts sanitaires": ICI

Partager cet article
Repost0
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:55
Grippe A H1N1: il faut poursuivre la surveillance et la prévention, selon les experts

 

VIENNE — La surveillance du virus grippal A H1N1 et la prévention de la population doivent se poursuivre, ont estimé des experts en maladies infectieuses réunis samedi en congrès à Vienne.

 

"La surveillance et la prévention sont les directions dans lesquelles nous devons aller à l'avenir", a déclaré Albert Osterhaus, professeur en virologie réputé de l'Université de Rotterdam (Pays-Bas).

 

"Le monde occidental était bien préparé, notre système de surveillance est bon, mais il y a des lacunes", a-t-il poursuivi, évoquant notamment les différences entre les stratégies de lutte contre le virus des 27 pays de l'Union européenne (UE).

 

Le virus H1N1 a été relativement peu virulent, mais "comment cela se serait-il passé si cela avait été la grippe aviaire (H5N1, beaucoup plus dangereuse)?", a demandé le Pr Osterhaus au cours d'une réunion d'information du Congrès européen de microbiologie clinique et des maladies infectieuses (ECCMID), qui rassemble 8.000 experts jusqu'à mardi à Vienne.

 

"Mon souci, c'est que maintenant qu'on a eu cette grippe plus légère, on oublie" les autres menaces telles que la grippe H5N1, a ajouté M. Osterhaus.

 

D'autant plus que, si l'Europe de l'Ouest est relativement bien protégée, le virus H1N1 est encore présent en Europe orientale, en Afrique de l'Ouest et dans certaines parties des Etats-Unis, et il reviendra probablement sous forme de grippe saisonnière, a-t-il averti.

 

Le vaccin contre la grippe A H1N1 s'est montré peu efficace face à la grippe saisonnière, a précisé le virologue.

 

"La prochaine étape est d'évaluer notre réaction face à la pandémie et d'en tirer les leçons" à la lueur de la menace du virus H5N1, a conclu le Pr Osterhaus.

 

Le virologue pointe notamment le délai d'élaboration d'un vaccin, d'environ six mois, ce qui en fait une réponse tardive: "Nous devons faire mieux à l'avenir", note-t-il.

 

Mais il souligne également l'importance des procédures de vérification avant mise sur le marché du vaccin, qui causent en partie ce délai: "Il y a environ 300.000 personnes qui ont reçu ce vaccin, et aucun effet secondaire inattendu n'a été rapporté", s'est félicité cet expert qui a été conseiller auprès de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le vaccin contre la grippe H1N1.

 

Le Pr Osterhaus a également précisé que dans environ 250 cas, le virus H1N1 a montré une résistance au traitement, ce qui doit constituer un autre axe de recherche.

 

La grippe saisonnière qui suit une année de pandémie grippale est en général plus forte que les années précédentes car elle a été "renforcée par du nouveau matériel génétique", avertissent par ailleurs les experts de l'ECCMID, qui appellent à la "vigilance".

 

Selon les statistiques recueillies par l'OMS, 16.813 personnes dans le monde sont mortes après avoir contracté le virus H1N1 depuis son apparition en avril 2009.

 

A titre de comparaison, la grippe saisonnière tue entre 250.000 et 500.000 personnes chaque année, selon l'OMS.

Copyright © 2010 AFP

 

Avis d'Initiative CitoyenneIl est très regrettable que la presse ait encore été dérouler un tapis rouge complètement immérité à Albert Osterhaus, surtout expert en conflits d'intérêts. Quelqu'un qui ose prétendre à une absence d'effets secondaires sur 300 000 vaccinés alors que les chiffres officiels de l'EMEA elle-même (encore très sous-estimés!) font déjà état de plusieurs milliers d'effets secondaires graves! Quelqu'un qui manifeste une obsession plus que suspecte à l'égard du virus H5N1 (mais il faut dire qu'à Lyon, on fait tout son possible pour faire se réaliser ses prédictions catastrophistes!)....

 

Quelqu'un qui ose dire qu'à l'avenir les vaccins devront être préparés ENCORE PLUS VITE alors que tant de citoyens et d'experts ont déjà dénoncé avec le plus élémentaire bon sens les procédures expéditives de mise sur le marché de ces produits!

 

Nous pensons qu'à l'instar des avertissements imposés sur les paquets de cigarette comme quoi "ces produits tuent", la presse devrait s'astreindre à bien souligner à chaque fois qu'un pseudo expert parle qu'il s'agit de quelqu'un lié à l'industrie pharmaceutique et qu'en conséquence, son avis peut ne pas être favorable à la santé tant individuelle que collective.

Partager cet article
Repost0
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 15:36

publié le 18.03.2010

 

Au sein du P4, un laboratoire de sécurité maximale, une expérience en cours s'efforce de déterminer les conditions d'hybridation des deux virus. Le premier se propage vite mais tue peu, le second est peu contagieux mais souvent mortel.

 

Depuis trois semaines, le P4 de Lyon a interrompu toutes ses autres manipulations. Ce laboratoire de sécurité maximale - il n'en existe qu'un en France et une vingtaine dans le monde - se concentre actuellement sur une expérience à haut risque : des tentatives de croisement entre le nouveau virus H1N1 et celui de la grippe aviaire, le H5N1. Le premier se propage beaucoup et tue peu, le second se propage peu et tue beaucoup. Une hybridation des deux serait calamiteuse.

 

« On essaie de comprendre, en infectant une cellule avec ces deux virus, quels sont les déterminants génétiques qui leur permettraient d'échanger leurs gènes (notamment chez le cochon NDLR) » résume le virologue Bruno Lina, qui dirige les travaux sur la grippe A pour ce laboratoire Inserm. Trois biologistes de son équipe ont été détachés pour effectuer ces tests décidés et avalisés au niveau ministériel. Pourvus de passeports spécifiques, ils sont assistés par une demi-douzaine de techniciens attachés au site. « Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements très contraignants » assure Bruno Lina.

 

Si l'expérience est bien liée au Centre national de référence des virus de la grippe, que ce dernier dirige, sa finalité ne serait, selon lui, pas d'aboutir à un vaccin, mais juste « cognitive » : « Pourquoi fabriquer un vaccin contre un virus qui n'existe pas ? » Ou pas encore. Les premiers résultats ne tomberont avant deux mois et décideront de la suite à donner à cette opération au budget (provisoire) de 200 000 euros. Pour l'heure, « on a fait quelques essais, mais on n'a obtenu que des résultats très préliminaires » poursuit le virologue. S'il est trop tôt pour en déduire quoi que ce soit quant à la probabilité de l'apparition d'un tel monstre viral, « aujourd'hui, le risque semble faible » confie-t-il. Et de conclure : « C'est une bonne nouvelle ».

 

Olivier Saison

 

SOURCE: Le Progrès de Lyon

   

Mais QUI est Bruno Lina? Petit portrait minute....

 

Bruno Lina est membre influent du lobby vaccinal contre la grippe. Il préside en France le  GEIG (financé par Sanofi Pasteur MSD, GSK, Pierre Fabre, Solvay et Novartis Vaccines) et est membre du comité de lutte contre la grippe A.

 

Dans une interview parue cette fois-ci dans mag2lyon, il avoue son ignorance sur l’évolution de la protection vaccinale comme sur celle du virus. Mais cela n’ébranle pas une seule seconde sa foi dans la vaccination. Voici un extrait de l’échange avec la journaliste du magazine rhônalpin :

 

« - Le vaccin sera encore efficace l’hiver prochain ?
- Intuitivement, je dirais qu’il protégera sur le long terme car ce vaccin agit plus comme un rappel, c’est-à-dire comme si les patients avaient déjà été en contact avec ce virus. Mais ce que je ne sais pas, c’est si le virus aura muté l’hiver prochain. Ce qui rendrait les anticorps moins protecteurs.
- En fait, vous ne savez pas grand chose !
- Non,
je dois admettre que je ne comprends plus rien. Je ne comprenais déjà pas grand chose avant, mais alors là, c’est encore pire !
- Mais vous continuez de plaider pour la vaccination !
- Oui, car je sais que ce virus de la grippe est imprévisible. Et imaginer que le problème est réglé est une erreur. Je ne changerai donc pas d’avis. »

 

Lui aussi rejette la faute sur les autres pour justifier le fiasco du H1N1 en prétendant qu'on a "a laissé la parole au lobby anti vaccin avec des personnalités qui ont pris des positions populistes et qui, par exemple, en ont rajouté sur le fantasme des adjuvants. Et j’ai entendu des âneries épouvantables ! ".

 

Sources le site du journaliste Jean-Luc Martin Lagardette & Mag2Lyon

 

Avis d'Initiative Citoyenne: Il est particulièrement grave de voir qu'aucune volonté de remise en question et d'assainissement de la gestion publique ne semble exister et qu'au lieu de cela, on dilapide encore l'argent des citoyens dans des recherches hasardeuses tendant à croiser des virus dont on dit qu'il faut absolument éviter le croisement! Ce type d'information est évidemment à mettre en lien avec d'autres qui convergent en ce sens comme la mise en garde particulièrement empressée du Pr Osterhaus (à qui hélas la presse donne encore la parole en tant qu'"expert"!) ou les propos récents de Mme Onkelinx en séance plénière de la Chambre le 4 mars 2010 dernier.

 

Ces faits convergent pour démontrer avec brio TOUTE LA NECESSITE des actions entreprises par les membres du collectif Initiative Citoyenne et l'importance du maintien de notre vigilance dans l'intérêt de tous!

Partager cet article
Repost0
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 21:30

Nous vous invitons, si vous ne l'avez pas encore vu à regarder le reportage "Grippe H1N1, la grande tromperie?" (P. Bollekens et M.Renard), un reportage très éclairant sur la crédibilité de l'industrie pharmaceutique et des autorités nationales et internationales de "santé":

 

Voir ICI.

 

Il serait presque "amusant" de lire la réaction de Mr Xavier De Cuyper, directeur de l'agence fédérale belge des médicaments et membre de l'EMEA en commission de la santé après la diffusion de ce documentaire s'il ne s'agissait pas de vies humaines et de santé publique....

 

A l'interpellation de Mme Snoy évoquant cette émission de "Question à la une" qui "sème le trouble" et "se répend sur internet", Mr De Cuyper déclare sans complexe:

 

"Tout d'abord, à titre personnel sur mes propos à l'émission de mercredi dernier sur la RTBF, je  regrette que cette émission cherche un peu trop – et ce n'est pas nouveau – la polémique. La journaliste désirait savoir s'il était vrai que les essais précliniques avaient provoqué la mort de quatorze personnes. Bien entendu, j'ai pu répondre que des essais précliniques sont effectués sur des animaux et que, logiquement, personne n'était mort. Cela pour vous dire que, parfois, les journalistes ne font pas leur travail de manière parfaitement performante.

 

Mais l'essentiel est qu' il est vrai que j'ai reconnu ignorer qu'il y avait eu sept décès pendant un certain nombre d'essais. Ces informations sont à ce point non secrètes qu'elles se trouvent sur le site de l'Agence européenne du médicament (EMEA). La journaliste a eu la correction de dire pendant l'émission que nous avons eu le temps de vérifier les choses. Nous avons pu expliquer qu'en réalité, ces décès n'étaient pas en lien direct avec le vaccin. C'est dommage que ce soit l'unique propos qu'on ait retenu. J'en laisse la responsabilité aux journalistes. Je n'ai vraiment pas banalisé le fait, loin de là." (p. 11 du compte rendu consultable ci-dessous)

   

http://www.lachambre.be/doc/CCRA/pdf/52/ac796.pdf

 

 

Initiative Citoyenne vous invite à vous poser les vraies questions à savoir:

 

- Comment Mr De Cuyper pouvait-il décemment ignorer ces faits si ceux-ci sont si facilement disponibles sur le site de l'EMEA, qui plus s'il en est employé car, en effet, il y travaille? N'est-ce pas là la preuve d'une dramatique incompétence ou, pire encore, d'une mauvaise foi crasse?

 

- Les vrais contre-pouvoirs à savoir les vrais reportages d'investigation et la diffusion d'information via internet ne sont-ils pas indûment diabolisés dans le but de maintenir le statu quo de la corruption et de la désinformation et surtout l'impunité d'un nombre restreint de faux experts?

Car voyons les choses telles qu'elles sont: alors que Mr De Cuyper en déclarant ignorer ces 7 décès sur 2000 patients est SOIT dans l'incompétence SOIT dans la mauvaise foi (mais certainement au moins l'un des deux!), il a encore l'impudence de rejeter la faute sur les journalistes concernés! C'est exactement ce que l'OMS a fait en accusant internet dans le fiasco vaccinal de la grippe H1N1... comme par hasard!

 

- Pourquoi avoir besoin de préciser qu'il ne banalisait pas les décès? Sans doute parce que c'est effectivement le cas: il faut dire que quand on dit A PRIORI ("quand bien même il y aurait eu 7 décès") qu'il faut relativiser ces décès en essayant désespérement de blanchir le vaccin, on est coupable de l'organisation d'un déni systématique du lien entre vaccin et complications post-vaccinales graves!

Et là encore, pour donner l'illusion de "transparence", c'était Mr De Cuyper qui était venu claironner au JT d'RTL qu'il y aurait une transparence totale grâce à la publication des effets secondaires semaine après semaine sur le site de l'agence fédérale des médicaments....

 

En effet, on retrouve bien quelques rapports hebdomadaires sur ce site MAIS des rapports qui affirment de façon systématique et péremptoire que le décès ou les effets graves ne sont JAMAIS causés par le vaccin en question!

 

En fait, l'équation est simple (et tellement absurde!): si des gens atteints de pathologies lourdes décèdent et qu'ils étaient aussi porteurs du virus H1N1, on classera leur décès dans les "décès dûs au H1N1" tandis que si des personnes de profil similaire décèdent peu après leur vaccination H1N1, on dire qu'elles sont "mortes de leurs pathologies sous-jacentes" mais surtout jamais du vaccin!

 

Cette émission du 17/02/2010 nous renforce en tout cas et confirme encore un peu plus à nos yeux la pertinence de nos demandes qui concernent notamment la sortie de l'OMS et la démission de TOUS les acteurs nationaux ayant contribué à cette GIGANTESQUE ARNAQUE.

Partager cet article
Repost0
7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:27

http://assembly.coe.int/ASP/NewsManager/FMB_NewsManagerView.asp?ID=5416&L=1

 

Paris, 29 mars 2010 – « La prochaine fois qu'on criera au loup au sujet d'une pandémie, l’immense majorité de la population ne la prendra pas au sérieux » : voici le message donné aux participants d'une audition parlementaire consacrée au traitement de la pandémie de grippe A (H1N1), organisée à Paris par la commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE).
 
« Une pandémie ne saurait être ce que l’OMS choisit de déclarer à son sujet. S'il s'avère que les déclarations de Wolfgang Wodarg, ancien membre de l'APCE -indiquant que l'annonce de la pandémie avait été décidée pour permettre à l'industrie pharmaceutique de réaliser davantage de bénéfices- se confirment, cela pourrait bien devenir l'un des plus gros scandales qui ait jamais existé en matière de santé », a précisé Paul Flynn (Royaume-Uni, SOC), rapporteur de l'APCE sur cette question.
 
Les participants ont également déploré l'incapacité de l'OMS à revoir sa position au sujet de la pandémie et ont mis en garde contre une éventuelle répétition des événements si aucun enseignement n'était tiré de cette situation. « Le monde n'a plus confiance en l'OMS, mais ce type d'instance est indispensable et il faut par conséquent qu’il redevienne crédible », a ajouté M. Flynn.
 
Il a rendu hommage au rare courage dont a fait preuve la ministre polonaise de la Santé, Ewa Kopacz, qui avait refusé d'être prise en otage par l'industrie pharmaceutique et n'avait pas commandé de vaccins. Elle a déclaré que les bénéfices des entreprises pharmaceutiques ne devaient pas primer sur les citoyens.
 
Elle a invité instamment l'OMS à réexaminer sa position et à abaisser le niveau d'alerte pandémique. Elle a également dénoncé le manque de solidarité dont on fait preuve les États européens lorsque la pandémie s'est déclarée, ainsi que l'absence de coordination à l'échelon de l'Union européenne. Marc Gentilini, expert en maladies infectieuses et ancien président de la Croix-Rouge française, regrette qu'il n'existe aucune politique européenne de santé et a demandé la constitution de ce qu'il a appelé une Europe de la Santé : « les responsables politiques ne peuvent se retrancher abusivement derrière le principe de précaution », a-t-il indiqué.
 
Le chercheur médical Tom Jefferson, de la Collaboration Cochrane, a souligné que la démocratie parlementaire représentait le meilleur moyen d'éviter que les intérêts privés ne prévalent sur la souveraineté des États : « nous pouvons avoir confiance en l'efficacité du dispositif de surveillance assuré par la démocratie. La santé publique ne peut se fier aux avis des experts privés », a-t-il mis en garde, en faisant remarquer que les soi-disant experts n'avaient pas surgi de façon aléatoire, mais qu'ils avaient été « créés de toutes pièces et promus au rang de grands leaders de l'opinion publique ».
 
Michèle Rivasi, membre du groupe parlementaire des Verts au Parlement européen et qui demande la constitution au sein de ce dernier d'une commission d'enquête sur le traitement de la « pandémie de grippe », a donné des exemples de ce qu'elle appelle « la chronique d'une pandémie annoncée », en dénonçant la précipitation avec laquelle l'OMS avait annoncé la pandémie. Elle s’est d'ailleurs interrogée sur la transparence de l'OMS dans cette affaire, en ajoutant qu'une collaboration entre l'APCE le Parlement européen s'imposait en la matière.
 
Les participants ont également regretté que l’OMS, qui y avait été invitée, n'ait pas accepté de prendre part à cette deuxième audition.

 

Vidéo de la deuxième audition (anglais)
Vidéo de la conférence de presse (anglais)
Vidéo de la conférence de presse (langues originales)
Memorandum de Paul Flynn
Allocution de la ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz (polonais)
Allocution de la ministre polonaise de la Santé Ewa Kopacz (anglais)
Déclaration du Dr Tom Jefferson (anglais)
Présentation PowerPoint du Dr Tom Jefferson (anglais)
Annonce de la deuxième audition
Première audition sur la pandémie
Partager cet article
Repost0
7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:21

Vous pouvez télécharger cet article du journal Le Monde du 7 avril 2010 ICI

 

Dommage toutefois que Le Monde ne rappelle pas qu'il a AUSSI participé à cette "manipulation médiatique" incitant les gens à se faire vacciner avec ces produits expérimentaux....

Partager cet article
Repost0
4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 23:14

LaNutrition.fr, le 22/03/2010

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) tiendra une deuxième audition publique sur le thème « Gestion de la pandémie H1N1 : faut-il davantage de transparence ? » le lundi 29 mars à 14 h à Paris.
 
Parmi les participants à l’audition, organisée par la Commission des questions sociales, de la santé et de la famille de l’Assemblée, figurent :
 
Ewa Kopacz, Ministre polonaise de la Santé, qui expliquera la réaction de son gouvernement à la pandémie de grippe déclarée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). La Pologne a décidé de ne pas commander de vaccin H1N1 ;
le Professeur Marc Gentilini, expert des maladies infectieuses, membre de l’Académie nationale française de médecine et ex-président de la Croix-Rouge française, qui évaluera la réaction de la France face à la pandémie ;
le Dr Tom Jefferson, chercheur sur les questions de santé publique, de l’organisation Cochrane Collaboration, qui bénéficie de financements indépendants. Il analysera le recours aux éléments de preuve scientifiques dans la prise de décisions sur la grippe ; et
Michèle Rivasi, membre du Groupe des Verts au Parlement européen, qui demande que les députés européens fassent une enquête sur la gestion de la pandémie de grippe.
 
La Commission a eu en janvier une première audition publique sur le sujet, à laquelle ont assisté des représentants de l’OMS, de l’industrie pharmaceutique et des experts indépendants de la santé. Cette audition donnait suite à une proposition de recommandation sur les « fausses pandémies » de Wolfgang Wodarg, Président sortant de la Sous-commission de la Santé de l’Assemblée.
 
Paul Flynn (Royaume Uni, SOC) a été par la suite chargé par la Commission d’élaborer un rapport. Dans le cadre de son enquête, celui-ci a déjà rencontré Gillian Merron, Ministre d’Etat britannique de la Santé publique, et il se rendra prochainement au siège genevois de l’OMS pour y poser des questions sur le suivi.
 
La Commission doit approuver son rapport à la fin du mois d’avril pour un éventuel débat en plénière en juin.
 
 
La vidéo de l’audition et de la conférence de presse (avec interprétation en anglais et en français) sera mise sur le site internet de l’Assemblée environ une heure après la fin de la réunion sous le lien suivant : 
Partager cet article
Repost0
4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 22:42

victime/ Infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, Nathalie Roy affirme avoir vu sa vie basculer après s’être fait vacciner.

 

SYLVAIN MULLER | 15.03.2010 | 07:00

«Le vaccin contre le H1N1 a-t-il déclenché ma sclérose en plaques?» Cette question obsède Nathalie Roy, infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, qui a ressenti les premiers symptômes de cette terrible maladie douze jours après s’être fait vacciner. «Je me fais vacciner chaque année contre la grippe, mais cette fois, j’avais des réticences. On en discutait entre collègues, on s’étonnait de la rapidité avec laquelle ce vaccin était arrivé. D’un autre côté, les gens me disaient: «Fais-le pour tes filles!» Finalement j’ai accepté.» 

 

«Je n’accuse personne»

 

Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l’injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s’est étendu. A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection. Comme je n’ai rien subi de tel durant les derniers mois, j’ai pensé au vaccin. Je n’accuse personne, j’ai pris la décision toute seule. Mais si ma maladie a été déclenchée par ce vaccin, je trouverais normal que quelqu’un paie les 1400 francs par mois de médicaments que je vais désormais devoir prendre toute ma vie.»

 

C’est donc avec grand intérêt que Nathalie Roy a découvert un fascicule publié par le site www.infovaccins.ch et qui cite des maladies graves comme exemples de «complications vaccinales avérées». Avec, en tête de la liste, la sclérose en plaques.

 

Lien possible avec le vaccin

 

Médecin adjoint au Service d’immunologie et d’allergie du CHUV, Pierre-Alexandre Bart ne rejette pas l’éventualité d’un lien entre le vaccin et l’apparition de la maladie: «Dès que l’on stimule le système immunitaire, par exemple par le biais d’un vaccin, on induit des réactions proches de celles de l’infection naturelle, mais habituellement plus modérées.»

 

«Ce qu’il est important de comprendre, précise le spécialiste, c’est que l’infection naturelle par le virus H1N1 est susceptible de provoquer les mêmes conséquences, mais dans une proportion bien plus élevée. Dans la présente situation, il est toutefois impossible de tirer des conclusions à partir d’un nombre de cas aussi petit…»


Depuis sa crise de sclérose, Nathalie Roy a retrouvé la plus grande partie de sa sensibilité. Elle continue d’élever ses quatre filles âgées de 10 mois à 9 ans, mais avec désormais une épée de Damoclès au-dessus de la tête. «J’ai choisi de témoigner, car les gens doivent être sensibilisés. Se faire vacciner n’est pas un geste anodin, cela peut avoir des conséquences sur votre vie et celle de vos proches.» Comble de l’histoire, la fille cadette de Nathalie Roy, qui n’était pas vaccinée, a finalement attrapé la maladie, sous une forme tout à fait bénigne.

 

Source: La Tribune de Genève

Partager cet article
Repost0
4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 20:13

Vous pouvez télécharger ce communiqué de presse d'Initiative Citoyenne, ICI

Partager cet article
Repost0
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 00:29

Nous avons appris cela mardi matin....

Dans son arrêt, la juge estime l'appel recevable mais non fondé et a donc débouté sur toute la ligne.


Vous pouvez lire cet arrêt dans son intégralité
ICI


Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA