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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:04




Plusieurs membres d'Initiative Citoyenne avaient assigné l'état belge en justice le 15 octobre dernier. Suite à l'ordonnance d'irrecevabilité , Initiative Citoyenne a bien sûr décider d'interjetter appel estimant que le premier juge n'a pas suffisamment compris ses demandes en première instance. Les appelants ont un intérêt propre à agir et ce, même si la vaccination n'est PAS obligatoire. Pourquoi? Parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non, celle-ci peut causer ou favoriser un risque de mutation qui rendrait ainsi le virus plus dangereux et bien sûr ce risque nous concerne tous, que l'on choisisse de se faire vacciner ou non.

Par ailleurs, il existe un dénigrement consternant à l'encontre des citoyens et des profesionneles qui osent se poser simplement des questions sur l'efficacité et la sécurité du vaccin! On dit des citoyens qu'ils sont "dans le fantasme" (dixit la ministre Onkelinx!), on dit qu'ils sont "une secte" ( dixit La Lettre du médecin), on dit à la parlementaire Thérèse Snoy qu'elle est une obscurantiste, une extrémiste, une méfiante instinctive vis-à-vis de la science (!)
On dit des médecins défavorables au vaccin qu'ils ne sont "pas responsables", "pas altruistes", que "ce ne sont pas des professionnels", "qu'ils devraient repasser leur examen", etc etc
La seule solution pour remédier à cette stigmatisation malsaine est de fournir TOUTE l'information sur le rapport bénéfices/risques du vaccin ce que l'état belge et sa cellule Influenza n'ont hélas jamais fait depuis le début de cette campagne de peur et de propagande.

Enfin, parmi les appelants, il y a deux médecins qui ne comprennent pas pourquoi l'état belge bafoue aussi allègrement leur liberté thérapeutique (pourtant consacrée par l'arrêté royal sur l'art de guérir) en ne leur permettant pas de prescrire un vaccin sans adjuvant alors que les médecins peuvent le faire aux USA, au Canada, en France, en Espagne, au Luxembourg, etc

Afin de voir clair sur cette situation et parce que le contrat exclusif conclu entre GSK et l'état belge prévoit des clauses de confidentialités ayant trait à la sécurité et aux essais cliniques sur le produit, les appelants demandent également la production du contrat entre l'état et GSK, chose qui n'est toujours pas faite à l'heure actuelle même si, l'état belge a mis on-line le contrat tronqué/incomplet/caviardé sur le site Influenza pour faire croire à une fausse transparence....

"Or, quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"
(Jacques Prévert)

VOIR AUSSI
ICI
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:36

Het centrum voor bijwerkingen Lareb heeft na de eerste vaccinatieronde tegen de Mexicaanse griep in Nederland twee meldingen gehad van kinderen die vlak na de inenting zijn overleden. In beide gevallen wordt nader onderzoek verricht, laat het centrum weten.

 

Eén kind van 3 jaar had een ernstige hartafwijking en overleed vijf dagen na vaccinatie. "Er is geen aanwijzing voor een relatie met het vaccineren", stelt het centrum, dat het geval toch nader onderzoekt.
   
Geen andere oorzaak gevonden
Het tweede kind kreeg na de griepprik koorts en stierf een dag na toediening van het vaccin. "Behalve koorts had het 2-jarige kind geen andere verschijnselen die wijzen op een relatie met het toedienen van het griepvaccin, maar er is ook geen duidelijke andere oorzaak voor het overlijden gevonden", stelt Lareb.
   
Het Nederlandse centrum voor bijwerkingen kon niet zeggen hoe lang het duurt voordat er uitsluitsel is over de doodsoorzaak. (anp/jv)

02/12/09 12u45

Bron: De Morgen
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:26

                                                                                       Namur, le 1° décembre 2009

                                                                            

Communiqué de presse d’Initiative Citoyenne sur la décision du tribunal dans l’affaire des femmes enceintes pour un vaccin sans adjuvant :

 

 

Initiative Citoyenne vient tout juste de prendre connaissance de la décision du tribunal dans cette affaire. Dans son ordonnance du 1° décembre 2009, le juge a en effet déclaré la demande recevable… mais non fondée.

 

Initiative Citoyenne ne peut comprendre cette décision compte tenu des éléments de preuve fournis en appui de la demande ET de la décision de plusieurs autres pays en Europe et ailleurs de se procurer des vaccins sans adjuvant pour les groupes « à risque ».

 

 

Outre que les femmes enceintes de notre pays continuent d’être discriminées par rapport à celles des USA, du Canada, de France, d’Espagne ou encore du Luxembourg où un vaccin sans adjuvant est mis à leur disposition, il est à noter que l’ordonnance fait fi de la liberté thérapeutique, pourtant consacrée dans l’Arrêté Royal sur l’art de guérir (article 11 de l’AR n° 78 sur l’Art de guérir).

 

Ce jugement participe de la confiance aveugle que les institutions continuent d’avoir envers les instances internationales comme l’agence européenne du médicament (EMEA) et l’OMS tout en ne parvenant pas à expliquer pourquoi la Belgique s’entête là ou d’autres Etats se sont adaptés en cours de route.

 

L’état belge a estimé devoir invoquer la « plasticité du principe de précaution », c'est-à-dire sa capacité de s’adapter alors que sa rigidité actuelle ne fait que démontrer qu’il s’enfonce  dans un tunnel et devra en supporter les conséquences.

 

Ainsi, si on peut lire dans un article du 26 novembre que Madame Onkelinx a récemment rencontré les victimes du Softenon (Thalidomide) et a affirmé vouloir « voir comment on peut continuer à s'excuser des erreurs du passé » il est à déplorer qu’elle ne fasse pas tout son possible pour éviter d’avoir à s’excuser ultérieurement des dommages qui seront d’autant plus douloureusement vécus qu’ils auraient pu être évités[1]….

 

 

L’équipe d’Initiative Citoyenne.

 

 

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 23:48

Rédaction en ligne

 

mercredi 18 novembre 2009, 17:18

Le tribunal des référés de Bruxelles a remis mercredi au 25 novembre prochain l’audience de plaidoiries dans le cadre de l’action lancée par quatre femmes enceintes contre l’Etat belge, en la personne de la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx.

Les parties demanderesses, représentées par Mes Georges-Henri Beauthier et Philippe Vanlangendonck, considèrent qu’à partir du moment où les autorités sanitaires belges estiment qu’elles appartiennent à un groupe à risque pour le virus H1N1 et qu’elles doivent se faire vacciner à bref délai, elles ont le droit de bénéficier de toutes les garanties quant à la qualité du vaccin.

Aussi, elles entendent faire condamner l’Etat à leur délivrer « un vaccin contre le virus H1N1 qui ne contient pas d’adjuvant squalène, ni le conservateur thimérosal et qui soit fabriqué selon des normes classiques de fabrication antigrippe, c’est-à-dire un vaccin à virus fragmentés et non produit à base de lignées cellulaires continues, soit des lignées cancéreuses ».

Les parties demanderesses réclament une astreinte de 500 euros par jour et par requérante, si l’Etat ne leur délivre pas le vaccin réclamé dans un délai de huit jours, à dater du prononcé de l’ordonnance attendue dans ce litige.


(d’après Belga)

source:
Le Soir

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 12:59

Par Juan Gérvas (*) et Jim Wright (**), 23.10.09

 

Les vaccins approuvés par le FDA [NdT. et l’EMEA] contre la grippe A (H1N1) [1] permettent au gouvernement d’envisager des programmes de vaccination de masse pour la grippe H1N1 à la fin de cette année. De tels plans sont irrationnels et basés sur la peur et non sur une politique « de bon sens et de sang-froid » (comme proposé par les médecins espagnols et d'autres professionnels de la santé) [2].

Nous désapprouvons vivement la vaccination de masse qui est fondée sur plusieurs hypothèses erronées.

La première hypothèse est que la pandémie H1N1 sera analogue à celle de la grippe espagnole de 1919. C'est fort improbable étant donné que la grippe espagnole était une grippe mondiale dans un contexte de grande pauvreté, sans systèmes de santé publique, sans eau courante et sans antibiotiques pour traiter les complications. À l'appui de ceci, la grippe espagnole a tué principalement des gens pauvres ; en Inde par exemple, elle a tué des soldats (dans des casernes, avec de la nourriture de mauvaise qualité, de mauvaises conditions d'hygiène) mais non des officiers (bonne nourriture, maisons de style britannique, etc.).

La deuxième hypothèse est que la grippe H1N1 est grave et mortelle. Il y a des évidences substantielles que ce n'est pas le cas et qu’en réalité le taux de mortalité de la grippe H1N1 est bien moindre que celui la grippe saisonnière [3, 4].

La troisième hypothèse est que le vaccin fonctionnera. La réponse immunologique ne constitue pas une garantie que le vaccin peut réduire les infections graves et la mortalité. La démonstration de cet avantage exige de grands essais cliniques RCT (Essais Contrôlés Randomisés), qui manquent singulièrement aussi bien pour les vaccins H1N1 bien que pour les vaccins de la grippe saisonnière.

La quatrième hypothèse est que le vaccin H1N1 fournira une immunité analogue à celle d’une infection naturelle. L'immunité contre la grippe virale a cette particularité très intéressante, connue comme le "pêché antigénique originel" [5]. Ce concept signifie que le premier virus de grippe auquel nous sommes exposés produit la réponse immunitaire la plus forte et que cette immunité dure plus de 50 ans. Cela explique le fait que les gens de plus de 50 ans semblent avoir une certaine immunité face au virus H1N1 parce qu'un virus semblable de la grippe A a circulé à l’échelle mondiale de 1918 à 1957. Il s'avère ainsi que l'infection naturelle crée une immunité pendant 50 ans pour un coût nul alors que les vaccins de la grippe exigent une (ou deux) injection(s) annuelle(s) pour arriver à un degré d'immunité moindre.

Nous recommandons donc que la plupart sinon tous les vaccins H1N1 soient utilisés dans le cadre d’une étude en double aveugle randomisée avec contrôle placebo pour établir si les avantages sont supérieurs aux nuisances. Sans une telle approche, en septembre 2010 nous serons de nouveau en position de ne pas savoir qui vacciner. Des études en double aveugle randomisées semblables sont également nécessaires pour le vaccin de la grippe saisonnière étant donné que les effets à long terme de la vaccination annuelle contre la grippe sont inconnus, et il y a de fortes chances que les nuisances d’une vaccination annuelle contre la grippe soient supérieures aux avantages d’une non-vaccination.

(*) Juan Gérvas jgervasc@meditex.es www.equipocesca.org
Médecin généraliste, Canencia de la Sierra, Garganta de los Montes y El Cuadrón (Madrid), Espagne. Professeur invité Premiers Soins, Dépt. de Santé Internationale, Ecole Nationale de Santé Publique, Madrid, Espagne. Professeur honoraire de Santé Publique, Dépt. de Santé Publique, Université Autonome, Madrid, Espagne. Equipo CESCA, Travesía de la Playa 3, 28730 Buitrago del Lozoya, Madrid, Espagne.

(**) James (Jim) M Wright. Professeur, Dépt. d’Anesthésiologie, de Pharmacologie & de Thérapeutiques, 2176 Health Sciences Mall, Vancouver, B.C. V6T 1Z3, Canada


Références

1. Influenza A (H1N1) 2009 monovalent.
http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm181950.htm
2. Villanueva T, Gérvas A. Spain and swine flu. CMAJ. 2009. http://www.cmaj.ca/cgi/eletters/181/6-7/E102
3. Assessment of the influenza A (H1N1) pandemic on selected countries in the southern hemisphere: Argentina, Australia, Chile, New Zealand and Uruguay. Department of Health and Human Services and other USG Departments for the White House National Security Council. 26th August 2009.
http://flu.gov/professional/global/final.pdf
4. Collignon PJ. Mass vaccination against swine flu: could it cause more harm than good? http://www.bmj.com/cgi/eletters/339/sep03_2/b3471#219801
5. Couch RB, Kasel JA. Immunity to influenza in man. Ann Rev Microbiol. 1983;37:529 49.


Conflits d’intérêts : aucun
Traduction : www.asanat.org , 26.10.09

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 21:43

AFP

 

06/11/2009

Le premier ministre polonais Donald Tusk a accusé aujourd'hui les sociétés pharmaceutiques de chercher à rejeter sur les gouvernements la responsabilité pour d'éventuels effets secondaires des vaccins contre la grippe H1N1, justifiant ainsi le refus de la Pologne de les acquérir.

"Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin", a déclaré Tusk à la presse. Elles refusent de les mettre sur le marché, parce que leur responsabilité juridique serait alors plus grande. Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d'un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles,", a-t-il ajouté.

La Pologne refuse pour l'instant d'acheter des vaccins contre la grippe H1N1, estimant qu'ils n'ont pas encore été suffisamment testés par les autorités médicales.

Source: Le Figaro
 


Discours de la ministre polonaise de la santé, le Dr Ewa Kopacz (médecin de formation) devant le parlement le 5 novembre 2009:

 



Traduction:

« Je voudrais dire que ma priorité pendant mes 20 ans de pratique de médecine générale a été « d’abord ne pas nuire » J’ai toujours à l’esprit ce principe en tant que Ministre de la Santé. 

 

Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien le ferait, je me posais simplement la question : est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ? 

 

Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque  citoyen polonais

 

A des millions de Polonais qui n’ont pas de formation médicale qu’un ministre ou un expert peut avoir comme le professeur Brydack par exemple qui a, en tant qu’expert,  travaillé pendant plus de 40 ans sur la grippe.

 

Il travaille dans un des 189 centres de recherche sur la grippe dans le monde, un de ces centres se trouvant en Pologne. Pouvons-nous aujourd’hui être accusés d’un manque de connaissances sur la grippe ?

 

Pouvons-nous remettre en question l’opinion d’un professeur qui travaille sur la grippe depuis plus de 40 ans et pas seulement sur un seul type de grippe ? Quelqu’un qui a publié des centaines d’articles sur le sujet ?

 

Je me pose seulement une question fondamentale : voulons-nous combattre la grippe pandémique ?

 

Aujourd’hui, nous savons la teneur de différentes clauses des contrats que d’autres, beaucoup de gouvernements de pays riches ont signé avec les fabricants de vaccins

 

Nous savons aussi ce qui a été proposé à l’état polonais. Suite aux négociations en cours, je ne peux pas tout dire aujourd’hui mais je peux dire une chose :

Notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat

 

Or, quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ?

 

Je sais qu’il y a 3 vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de 3 producteurs différents. Chacun a une quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalents ?

 

N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers doutes à ce sujet ?

 

Peut-être, si ça se trouve, le produit avec très peu de substances actives n’est juste qu’une « eau miraculeuse » que nous supposons pouvoir agir sur la grippe ? Sommes-nous supposés payer pour cela ?

 

Nous avons l’exemple de l’Allemagne qui a acheté 50 millions de doses, seulement 10% ont été utilisées jusqu’ici. 13% des Allemands sont disposés à accepter ce « remède miracle » aujourd’hui.

 

Mais c’est vraiment peu parce qu’en Allemagne, il y a un grand pourcentage de gens favorables à la vaccination. Ainsi, en Pologne, sur 1000 personnes, 52 personnes feront le vaccin antigrippal (classique) alors qu’en Allemagne, ils sont 238 pour 1000 (23%)

 

Donc, qu’est-ce qui fait que seulement 10% des Allemands veulent se faire vacciner contre la grippe porcine et pas 23% de la population comme pour la grippe saisonnière ?

 

Leur gouvernement achète ces vaccins et les leur propose gratuitement et les gens ne les veulent pas ? Comment cela se fait-il ?

 

Est-ce que ces faits peuvent nous donner des arrière pensées concernant le fait d’acheter ou non ces vaccins ? Des arrières pensées concernant le fait d’introduire un médicament qui serait une sorte de médicament secret ?

 

Il y a des sites internet sur lesquels les fabricants de vaccins ont l’obligation de publier les effets secondaires inattendus des vaccins. La vaccination en Europe a commencé le 1er octobre 2009 

 

Je voudrais que vous visitiez n’importe lequel de ces sites et que vous me trouviez un seul de ces effets secondaires inattendus, ne serait-ce qu’une réaction dermatologique généralisée, ce qui peut arriver même avec des médicaments sûrs.

 

Il n’y en a aucun  sur ces sites internet.

Un médicament « parfait ».

 

Et puisque c’est si  miraculeux, pourquoi la firme productrice ne veut pas introduire son produit sur le marché en acceptant d’assumer la responsabilité de celui-ci ? Pourquoi ne disent-ils pas : c’est un produit merveilleusement sûr c’est pourquoi nous prenons la responsabilité  de celui-ci, nous allons le mettre sur le marché et tout est clair et transparent plutôt que de mettre la pression sur nous, les acheteurs ?

 

Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. Les vaccins en sont maintenant à une phase 4 de tests, des tests vraiment très courts et nous ne disposons toujours pas de ces informations. De plus, l’échantillon (de testeurs) était vraiment petit : un type de vaccins a été testé sur seulement 160 volontaires âgés de 20 à 60 ans, tous sains, pas infectés.

 

Un autre type de vaccin a été testé sur 600 volontaires âgés de 18 à 60 ans, tous bien portants. Est-ce que c’est suffisamment consistant pour nous les médecins présents dans cette salle ? Ce n’est pas suffisant à mes yeux.

 

Je veux être suffisamment sure avant de recommander cette vaccination.

Nous ne sommes pas définitivement hors jeu pour l’achat de vaccins.

Pendant le temps des négociations (en cours), nous voulons prendre le temps et l’utiliser à bon escient pour obtenir autant d’informations que possible sur le vaccin.

 

Ensuite, si le comité de lutte anti-pandémique finit par approuver le vaccin, alors nous l’achèterons.

 

En outre, il y a 1 milliard de gens qui font la grippe saisonnière chaque année, 1 millions en meurent chaque année. Et c’est le cas non pas depuis 1 an ou 2 mais depuis des années.

 

Est-ce que quelqu’un a déjà annoncé une pandémie de grippe saisonnière quelque part dans le monde ? Et pourtant la grippe saisonnière est bien plus dangereuse que la grippe porcine. Il y a même des décès et de graves complications.

 

Y a-t-il eu la moindre pandémie (de grippe saisonnière) qui ait été annoncée ?

 

Dès lors, à celui qui me pousse à acheter des vaccins (contre la grippe pandémique), je vous demande : Pourquoi n’avez-vous pas crié ou pleuré pour qu’on en achète l’année dernière, il y a 2 ans et en 2003. En 2003, il y a eu 1, 2 millions de Polonais qui ont fait la grippe saisonnière !

 

Est-ce que quiconque dans cette salle a alors crié « achetons des vaccins pour tout le monde ! » ?? Je ne peux pas ne pas rappeler cela.

 

Et, en conclusion, je voudrais dire seulement une chose : la nation polonaise a beaucoup de sagesse. Les Polonais savent distinguer la vérité du mensonge très précisément. Ils peuvent aussi déterminer ce qui constitue une situation objective et ce qui n’est qu’un jeu.

 

http://theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1690%3Apolish-health-ministry-on-swine-flu-jabs-issues-ah1n1-english-subtitles-embedded&catid=41%3Ahighlighted-news&Itemid=105&lang=fr

 

vidéo source sur youtube :

 

«  Polish Health Ministry on swine flu jabs issues A/ H1N1»

http://www.youtube.com/watch?v=RhZesZe33cw

 

Nous avons envoyé un mail de remerciement à Mme la Ministre Ewa Kopack pour son remarquable courage et sa grande lucidité. En espérant que l'honnêté de cette femme, médecin de profession, inspirera d'autres ministres, non médecins mais qui ne cessent de se réfugier derrière les recommandations d'instances internationales dont les "experts", le plus souvent liés à l'industrie, restent hélas juges ET parties....

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:53

13.11.09 - 16:56


L'avocat Georges-Henri Beauthier, qui a assigné au nom de quatre femmes enceintes l'Etat belge en référé, soupçonne de partialité le Groupement des gynécologues obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB) en raison de ses liens avec GlaxoSmithKline.


Le GGOLFB avait indiqué le 2 novembre qu'il recommandait aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le virus A/H1N1. Or, "L'association, sur son site internet, ne cache absolument pas qu'elle est sponsorisée par GlaxoSmithKline, le producteur du vaccin adjuvanté", indique Me Beauthier dans la citation adressée au huissier. Le GGOLFB mentionne en effet sur des documents GlaxoSmithKline parmi ses sponsors. Le GGOLFB n'était pas joignable vendredi après-midi par téléphone.


Les quatre femmes enceintes à l'initiative de la citation demandent à pouvoir bénéficier de vaccins contre le virus A H1N1, ne contenant pas d'adjuvant. Elles estiment être en droit de pouvoir choisir le vaccin qui corresponde le mieux à leur situation.


En France, le Haut Conseil de Santé publique recommande préférentiellement la vaccination des femmes enceintes avec un vaccin sans adjuvant. Au Canada, le gouvernement a commandé des doses de vaccin sans adjuvant destinées aux femmes enceintes. En Suisse, l'agence des médicaments n'a pas avalisé l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les femmes enceintes. L'affaire sera plaidée mercredi matin à Bruxelles.


Le tribunal de première instance de Bruxelles a déclaré irrecevable, lundi, la demande d'un collectif de citoyens de suspendre la campagne de vaccination contre la grippe H1N1. Ce collectif de citoyen a interjeté jeudi appel. L'audience est fixée au 19 novembre.

Belga

vu sur le site RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:50

13.11.09 - 15:59


Quatre femmes enceintes ont intenté une action en référé contre l'État belge pour réclamer la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Ce n'est pas le cas du Pandemix, seul vaccin disponible en Belgique, un contrat d'exclusivité ayant été signé entre le gouvernement et GSK.


Cette action en référé nous a été communiquée par Initiative Citoyenne qui soutient la démarche. Initiative citoyenne est une association qui réclame plus de transparence et d'informations sur l'efficacité et les risques du vaccin. Elle rappelle que "la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix" alors que "des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes". Et de citer l'exemple du Canada qui a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes.


Des recommandations contre le Pandemrix


Initiative Citoyenne explique également qu'en France, le Haut Conseil de Santé publique recommande d'utiliser un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes. Quant à l'agence suisse du médicament Swissmedic, elle n'autorise pas l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les plus de 60 ans, est-il écrit.


Un manque d'impartialité


Dans son communiqué, l'association critique la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, qui "n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée".

Le 3 novembre dernier, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique a fait savoir "qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables". "Mais", écrit Initiative Citoyenne, ce que tout le monde ne sait pas, "c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"".


Un courrier sans réponse


Un courrier a été envoyé le 3 novembre dernier à la ministre Onkelinx par des deux femmes enceintes. "N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement", est-il écrit.

Une démarche soutenue par Initiative Citoyenne qui "estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté".

Notons qu'Initiative Citoyenne précise qu'elle n'est pas un groupement anti-vaccins mais avant tout "un collectif partisan du libre arbitre".


C. Biourge

 

source: RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:38

Comme vous le savez la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix. Ce vaccin est donc le seul disponible en Belgique et ce malgré que des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes.
 
Alors que le Canada a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, rien de cela en Belgique;
 
Alors que le Haut Conseil de Santé publique en France recommande préférentiellement un vaccin sans adjuvant à cette catégorie de la population, rien de cela en Belgique!
 
Le 30 octobre c'est l'agence suisse du médicament Swissmedic qui indiquait qu'elle n'autorisait PAS l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les + de 60 ans.
 
Mais chez nous, en Belgique, Mme Onkelinx n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée. Récemment encore, face à des voix comme celle de Mme Catherine Fonck qui ont demandé l'achat de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, Mme Onkelinx, préférant rester dans ses certitudes, a continué de défendre mordicus qu'elle avait fait un choix raisonnable en n'achetant que le seul vaccin Pandemrix.
 
Le 3 novembre 2009, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique faisait savoir qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables
MAIS, ce qui a hélas trop peu filtré dans le public c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"...
 
http://www.ggolfb.be/public/default.aspx?docid=341878b3-f8e7-42c7-b191-8f4b369b7af6
 
http://www.lesoir.be/actualite/sciences_sante/2009-11-13/vaccin-a-h1n1-les-gynecologues-obstetriciens-soupconnes-de-partialite-737891.shtml

 
Inquiètes pour leur santé et pour le libre exercice de leur liberté de choix, deux femmes enceintes ont envoyé un courrier à Mme Onkelinx en date du 3 novembre dernier  afin de lui demander la production du contrat pour connaître tous les tenants et aboutissants au sujet du seul vaccin disponible chez nous. N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement. Car il est inadmissible que celui-ci s'applique toujours de façon unilatérale et jamais au vaccin lui-même!
 
Initiative Citoyenne soutient la démarche de ces femmes car, depuis le début, Initiative Citoyenne insiste sur le fait qu'elle n'est pas un groupement "anti-vaccins" mais avant tout un collectif partisan du libre arbitre. Loin donc d'un quelconque dogmatisme, Initiative Citoyenne estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté. Surtout dès lors que les autorités clament sans cesse que les femmes enceintes sont fort en danger, qu'elles paient un lourd tribu etc

Bien entendu, cela n'implique en rien qu'Initiative Citoyenne se focalise uniquement sur la question de l'adjuvant: NON! Au nom de l'absence d'évaluation de vaccin avec squalène chez les femmes enceintes, nous estimons qu'il est légitime que plusieurs d'entre elles puissent préférer un vaccin n'en contenant pas. Ceci dit, nous restons bien entendu, au sein d'Initiative Citoyenne, partisans d'une juste information loyale et claire sur les risques respectifs de TOUS les composants des vaccins pandémiques et pas seulement ceux du squalène. Il y va simplement de notre droit à tous à un consentement éclairé.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:26

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un collectif de plus de 2000 citoyens et comprenant une cinquantaine de médecins qui s'inquiètent de la gestion chaotique de cette grippe depuis des semaines par les autorités publiques.
 
5 membres d'Initiative Citoyenne (dont 2 médecins) avaient assigné l'état belge en référé en date du 15 octobre
en vue de faire suspendre une campagne de communication et de vaccination basée sur des informations incomplètes et unilatérales sur le rapport bénéfices/risques du vaccin.

En date du 9 novembre dernier, la justice s'est déclarée compétente mais a estimé que notre demande était irrecevable
et nous a donc déboutés.

 
Pour résumer, la justice a estimé que nous n'avions pas d'intérêt personnel à agir et qu'il s'agissait dès lors d'une action de "vox populi" par laquelle nous voudrions nous faire défenseurs de l'intérêt général. La justice a estimé que, pour ce qui est du cas des médecins, le risque d'ingérence dans leur art de guérir et donc de stigmatisation par rapport à la pratique d'autres confrères n'était que théorique/hypothétique et nullement démontré.


Le juge a basé sa décision sur le fait que la vaccination n'étant pas obligatoire, chacun restait libre de faire ce qu'il voulait.
 
Ce jeudi 12 novembre après-midi, les 5 requérants de la précédente citation ont interjetté appel de cette décision qui ne nous paraît pas appropriée.

 

En effet, le fait que la vaccination ne soit pas obligatoire ne constitue en rien une garantie suffisante de nos droits subjectifs personnels.
 
Tout d'abord parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non et que nous choisissions de nous faire vacciner ou non, il existe un risque vaccinal dont on ne parle jamais et qui nous concerne tous, autant à titre individuel qu'à titre collectif: le risque de mutation que la vaccination peut induire ou faciliter. Des précédents existent en effet avec d'autres vaccins (comme le vaccin hépatite B en Italie, comme pour les vaccinations à méningocoque C, les pneumocoques etc) qui ont débouchés sur l'apparition de virus mutants plus méchants, plus virulents suite à des campagnes soutenues de vaccination. Dès lors, l'establishment qui invoque hélas trop souvent l'altruisme afin d'inciter les gens (et les soignants) à se faire vacciner devrait, par souci d'honnêteté intellectuelle, reconnaître qu'il peut aussi exister un altruisme à ne pas se faire vacciner eu égard à ce risque bien réel de provoquer une mutation, un moyen naturel du virus de s'adapter aux obstacles sur sa route car la Nature a de remarquables facultés d'adaptation. Une mutation qui pourrait porter autant préjudice aux gens vaccinés que non vaccinés!
 
Nous estimons avoir dès lors un intérêt à agir clair et évident à cet égard comme sur le plan d'une pression et d'une stigmatisation des gens non vaccinés eu égard à l'information simpliste et partiale diffusée par les autorités compétentes.


Et bien sûr, le fait que nous avons un intérêt personnel et direct à agir n'empêche nullement que d'autres citoyens, non parties à l'action puissent indirectement tirer profit des mesures que nous exigeons à titre individuel. Ce risque de mutation due au vaccin qui concerne à la fois les gens vaccinés et les gens non vaccinés illustre d'ailleurs fort bien les liens évidents qui existe entre l'intérêt de l'individu et celui de la collectivité...
 
Par ailleurs, dans le cadre de cet appel, nous demandons notamment la production du contrat conclu entre GSK et l'état belge. En effet, le journal le Point révélait en date du 30 octobre la teneur du contrat conclu entre GSK et l'état français et celui-ci contenait des clauses de confidentialité avec une "liste verte" et une "liste rouge", cette dernière comprenant notamment les informations relatives à la sécurité du produit!
 

Nous nous posons la question: qu'en est-il des clauses du contrat belge? 

 



L'audience d'introduction de cette procédure en appel aura lieu au palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert, le jeudi 19 novembre 2009 au matin.

 

Texte de la requête d'appel: ICI

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