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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 21:47

Publié le 20 octobre, 2009
par
Eric Vendin  

   

La Belgique a entamé lundi une campagne de vaccination contre le virus de la grippe H1N1 qui, bien que se déroulant sur une base volontaire et visant essentiellement le personnel médical et les groupes prioritaires, a entraîné le dépôt d’une plainte de citoyens inquiets.


Le personnel des hôpitaux (médecins, infirmiers, étudiants, techniciens…) peut depuis ce lundi être vaccin
é, gratuitement et s’il le souhaite, sur son lieu de travail.


A partir du 1er novembre, le reste de la population « prioritaire » pourra se rendre chez son médecin généraliste pour décider avec lui, après discussion des éventuelles contre-indications, s’il y a lieu de se faire vacciner.


Ces groupes prioritaires sont les personnes « à risque » atteinte de pathologie telle que, notamment, l’asthme, les femmes enceintes, les parents d' enfants
 de moins de six mois ou encore le personnel des crèches et des écoles. Les autres n’ont pas accès aux vaccins. « Il n’a jamais été question d’une vaccination obligatoire », a affirmé jeudi dernier devant le Parlement belge la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx.


Plusieurs aspects de la campagne de vaccination contre une maladie
 qui a touché quelque 20 000 personnes et fait 5 morts en Belgique, ont toutefois été critiqués ces dernières semaines.


L’Absym, le principal syndicat de médecins, a protesté contre « l’enregistrement » dans un fichier centralisé des coordonnées de toutes les personnes vaccinées, estimant qu’il y avait un risque « d’affaiblissement des droits des citoyens ».


Au Parlement, l’opposition écologiste a critiqué l’adoption vendredi d’une loi permettant au gouvernement d’user de « pouvoirs spéciaux » –par exemple la réquisition de personnel autre que du secteur de la santé– en cas de multiplication massive des cas.


Dénonçant le « caractère expérimental » des vaccins proposés, un collectif baptisé « Initiative citoyenne » a par ailleurs introduit un recours en référé devant la justice afin que la campagne de vaccination soit « suspendue ». « Nous demandons à un tribunal d’arrêter cette campagne aussi longtemps que la population n’aura pas été informée sur les effets de ce vaccin », a expliqué l’avocat de l’association, Georges-Henri Beauthier.


Bruxelles, 19 oct 2009 (AFP)


Source: Romandie

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 20:22

22.10.09 - 14:28
 

L'Absym et l'AMF, alliance majoritaire de syndicats de médecins, ont rappelé jeudi dans un communiqué "le mot d'ordre formel" qui a été donné à leurs membres de "ne pas procéder à l'enregistrement" dans le cadre de la vaccination contre la grippe A/H1N1.


"L'enregistrement actuel par e-health sur le site de la SMALS (qui est gouvernemental et où les médecins n'ont aucun contrôle) ne se justifie pas", ont indiqué les deux syndicats. Selon eux, "il y a une disproportion entre les objectifs et les moyens".


L'Absym et l'AMF sont d'avis que "les données à enregistrer ne sont pas anodines, elles répertorient les personnes à risque. Elles ne sont pas non plus anonymes puisqu'elles peuvent être consultées par la personne intéressée ou par n'importe quel médecin pour vérifier le statut vaccinal".


La ministre des Affaires sociales et de la Santé Laurette Onkelinx avait indiqué le 29 septembre que les cercles de médecins s'étaient engagés à réaliser l'enregistrement nécessaire pour le suivi de la vaccination.


Pourtant, l'Absym et l'AMF parlent de "rupture d'engagement manifeste de la part de la ministre dans la mesure où elle avait déclaré aux médecins et au parlement qu'il n'y aurait pas d'obligation d'utiliser le système e-health".


Autre syndicat, le Groupement belge des Omnipraticiens (GBO), a également contesté récemment "le processus d'enregistrement des vaccinations via e-health".

Après le personnel hospitalier, la campagne de vaccination sera étendue au grand public. Il s'agira d'abord des publics jugés prioritaires.


(Belga)

Source: RTBF INFO

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 00:35

Hier, le 20 octobre 2009, la Lettre du Médecin assimilait Initiative Citoyenne à une secte.

 

C'est pourquoi, nous leur avons fait parvenir le même jour, un droit de réponse en bonne et due forme. Vous pouvez lire ce droit de réponse ICI.

 

Passage incriminé  (LdM, 20/10/09 N° 301, 4° année) :

 

« Un cinquième décès des suites de la grippe A/H1N1: la LdM ne publiera plus ces communiqués.

Le Commissariat interministériel Influenza a publié un de ses communiqués détaillés habituels sur le décès d'une cinquième victime de la grippe A/H1N1. La Lettre du Médecin a décidé de ne plus publier ces communiqués et de ne plus faire état, un par un, des cas de décès, pour ne pas embrayer sur une dérive de l'information de la part des pouvoirs publics. Une panique aux effets d’ailleurs très paradoxaux, puisqu’elle redonne du poil de la bête à la secte des anti-vaccinateurs, défendus publiquement par le très médiatisé avocat Georges-Henri Beauthier. »

 

A lire aussi, l'article paru le 31 octobre 2009 dans la DH, sous la plume de Rosetta Flochon et intitulé "Grippe A/ H1N1: Faut-il ou non se faire vacciner? "

Ainsi, 11 jours après notre lettre au rédacteur de la Lettre du Médecin, paraissait un article qui stipulait notamment que "Elles sortent les griffes à l’évocation des mots secte et fantasmes qui ont été prononcés à propos de leur action. Marie-Rose Cavalier, Muriel Desclée et Sophie Meulemans ne sont pourtant pas des illuminées. Leur discours en atteste, tout comme l’épais dossier, truffé de références scientifiques, avec lequel elles viennent – rejointes par deux médecins – d’assigner l’État belge en justice pour contester le vaccin et la vaccination contre la grippe A/H1N1."

 

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 00:34

Mis en ligne le 19/10/2009


La grippe H1N1 n'est pas plus grave que celles qui l'ont précédée. Pourtant, de plus en plus nombreux sont les patients inquiets. Une opinion du Dr Michel Hallez, médecin de famille.


A ce jour, nous, médecins de famille, sommes confrontés à de nombreuses questions angoissantes d’une grande majorité de nos patients. Chaque jour, nous passons un peu plus de temps lors de nos consultations pour informer nos patients et surtout les rassurer. Jamais, en plus de trente ans de pratique et autant d’années à traiter des grippes, je n’ai eu à subir à un tel déferlement de questions. Alors que cette grippe-ci n’est pas plus grave que celles qui l’ont précédée. Pourquoi, faut-il se demander ? Parce que jamais auparavant des pouvoirs publics, relayés par les médias, n’ont insufflé autant d’angoisses dans la population, par leurs prises de position et leurs déclarations. Quand, il y a quelques années, le risque qu’un mutant viral de la grippe aviaire s’est présenté, les pouvoirs publics ont concocté des plans catastrophes sur base de simples hypothèses scientifiques.


En avril 2009, un nouveau virus grippal est apparu quelque part entre le Mexique et les Etats-Unis. L’impression d’un nombre élevé de décès a rapidement attiré l’attention des grands organismes internationaux. Mais on n’avait pas pris en compte le nombre très élevé de malades non recensés. Encore plus rapidement les pouvoirs publics se sont alarmés et en quelques semaines ont ressorti de leurs tiroirs les plans catastrophes élaborés quelques années plus tôt. Ces plans, notamment dans notre pays, ont tout de suite engendré de nombreuses réactions de la part des médecins et de leurs sociétés scientifiques.


S’il est plausible d’imaginer que cette épidémie à venir risque de provoquer un dépassement des structures habituelles de première ligne médicale, fallait-il mettre sur pied de guerre communes et corps médical, et, par ce biais, angoisser la population (notamment par l’énumération des décès, alors qu’on sait que chaque année meurent d’infections hivernales des centaines de personnes dans notre pays, dans l’anonymat le plus complet) ?


Bref, les médecins ont tellement réagi face à l’impraticabilité de ces mesures que ce plan catastrophe a subi depuis sa présentation en juillet des modifications quasi hebdomadaires, au point de donner le tournis dans un premier temps aux structures médicales et communales, et ensuite de provoquer un sentiment de rejet face à ce qui apparaissait comme un réel amateurisme ! Logique, tous ces plans ont été élaborés dans des cénacles d’experts complètement déconnectés de la réalité quotidienne des soins de première ligne habituellement concernés par cette maladie. Il serait impossible en quelques lignes de décrire ici tous les retournements en matière de prise en charge du patient par les médecins de famille, par les communes, par des centres régionaux de dispensation de soins, etc. Heureusement, aujourd’hui, on a reconnu, après beaucoup de vicissitudes, l’importance et l’expérience de la première ligne de soins dans la prise en charge de ce type de pathologie, même en cas d’épidémie importante. L’existence récente es cercles de médecins généralistes a grandement facilité la prise de décisions pour unifier, par région, les stratégies à appliquer. Deux exemples.


Le premier, tout à fait édifiant, est celui des médicaments antiviraux. Ils furent présentés, dès la menace de grippe aviaire il y a quelques années et dès la menace d’une nouvelle pandémie H1N1, comme la solution face aux virus influenza de grippe. Ces médicaments existent depuis plusieurs années. Ils n’ont jamais été remboursés chez nous. Et ont rarement été prescrits. Parce qu’on rembourse habituellement des médicaments qui ont fait preuve d’efficacité. Ces antiviraux ont un seul effet positif prouvé : donnés dans les 48 premières heures de la maladie, ils en raccourcissent la durée d’une journée; aucune étude de bonne qualité n’a prouvé qu’ils pouvaient réduire le nombre et la gravité des complications de la grippe ni la mortalité. Par contre, ils ont de nombreux effets secondaires, particulièrement chez les enfants (20-30% ). Mais il est vrai que les stocks effectués pour la grippe aviaire sont là et qu’il faut les utiliser . Tout médecin qui s’est un tant soit peu renseigné sur ces médicaments hésite à les prescrire aujourd’hui.


L’autre exemple est celui du vaccin. Promis à grand renfort de publicité depuis juillet, il arrivera fin octobre, plus vraisemblablement de novembre à janvier. C’est-à-dire peut-être après que l’épidémie se soit déclarée. Logique, on ne peut pas expérimenter un médicament (c’en est un !) et le produire en quelques mois. Première conséquence : nous sommes devant un vaccin dont l’innocuité sera inconnue. Logiquement, les effets secondaires ne seront pas plus nombreux que pour le vaccin antigrippal saisonnier, puisqu’il est produit de la même façon. Cependant, nous, médecins, devrons être très vigilants. Ensuite, ce vaccin arrivera dans les pharmacies par petites quantités progressives. Le ministère de la santé veut qu’il soit gratuit. Il est donc obligé de déterminer des groupes de patients prioritaires pour le recevoir. De source scientifique, nous savons que les populations les plus à risque de faire la grippe H1N1 et ses complications ne sont pas les mêmes que pour la grippe H2N3 habituelle. Il faudra donc convaincre de nouveaux groupes à se faire vacciner et résister à la pression de ceux qui étaient habituellement vaccinés avec remboursement auparavant. Cette situation ne sera pas facile à gérer.


Finalement, nous retiendrons un effet positif de cette campagne d’information, c’est la nécessité, en cas de maladie contagieuse (toutes les infections respiratoires courantes et toutes les infections intestinales), de réaliser les gestes qui respectent et protègent l’autre : éviter les bisous et les embrassades quand on est malade, éviter de disséminer ses virus lors d’éternuements et de toux, se laver souvent les mains au savon et à l’eau courante sous le robinet ! Simple, mais pas évident !


Il nous paraissait que toutes ces réflexions puissent être diffusées à un public le plus large possible pour rétablir une certaine vérité, pour regretter que les autorités n’aient pas utilisé, dès le départ, un langage clair et apaisant auprès de la population. Il n’est pas encore trop tard, pour nos autorités, politiques et scientifiques, d’organiser une véritable information, par exemple lors d’un débat télévisé diffusé simultanément sur nos grandes chaînes : relativiser la gravité de cette maladie, la valeur des médicaments antiviraux proposés et bien expliquer sa stratégie en matière de prévention (vaccination).


Source: La Libre

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 00:20

Bruxelles Correspondant

 

Le dossier de la grippe A(H1 N1) est désormais, en Belgique, entre les mains des juges. Une mobilisation contre la vaccination a, en effet, débouché sur une action en référé de centaines de personnes contre la ministre de la santé, Laurette Onkelinx (PS), il y a quelques jours. Un mouvement baptisé "Initiative citoyenne", qui affirme qu'il n'est pas opposé par principe aux vaccinations, soutient que les produits mis sur le marché n'ont pas été suffisamment expérimentés et que le grand public se voit refuser les informations "loyales, claires et équilibrées" indispensables.

 

Initiative citoyenne s'appuie sur une abondante littérature pour évoquer le danger des adjuvants aux vaccins, dont le squalène, inclus dans le vaccin commandé par les pouvoirs publics, le Pandemrix. Celui-ci contiendrait aussi, souligne leur avocat, Me Georges-Henri Beauthier, un composé foetotoxique - le thimérosal - et un produit potentiellement stérilisant, le polysorbate 80. Des craintes similaires ont été exprimées ces derniers jours aux Etats-Unis, où des personnels de santé de la ville de New York ont annoncé leur intention d'agir en justice contre une vaccination obligatoire.

 

"Vaccination ne signifie pas protection", estime le mouvement de citoyens, qui évoque le droit des patients, ainsi que des recommandations de l'Organisation mondiale de la santé et de la Cour européenne des droits de l'homme pour réclamer la suspension de la campagne de vaccination.

 

Le tribunal de Bruxelles doit se prononcer dans quelques jours.


Cinq décès liés au virus A(H1N1) ont été recensés jusqu'ici en Belgique. Le dernier en date a été celui d'un homme de 43 ans, jeudi 15 octobre.

La campagne de vaccination gratuite devait, en principe, débuter lundi 19 octobre dans le pays. Elle était censée commencer par les médecins et le personnel infirmier, et viser ensuite les publics jugés à risques : femmes enceintes, personnes qui gardent des enfants, enseignants, patients asthmatiques, cardiaques, diabétiques, etc.


Le refus des généralistes


Jeudi 15 octobre, le gouvernement a obtenu du Parlement les pouvoirs spéciaux qu'il réclamait et qui lui permettraient notamment de mobiliser le personnel nécessaire sans passer par la Chambre des députés en cas de crise grave liée à une épidémie de grippe. Une disposition, approuvée par la majorité et par l'opposition, a toutefois été introduite in extremis dans la loi. Elle prévoit que la vaccination ne sera obligatoire pour personne.


Initiative citoyenne estime que c'est une première victoire, mais n'entend pas s'arrêter là. Le mouvement est désormais appuyé par des médecins généralistes. Ces derniers, qui seront chargés de procéder à la vaccination, refusent d'enregistrer dans une base informatique officielle les données relatives à leurs patients, comme les y invite le ministère de la santé. Ils estiment que la confidentialité des données n'est pas garantie, ce que dément le cabinet de la ministre. Les pouvoirs publics affirment vouloir recenser rapidement les défauts éventuels de lots de vaccins et l'évolution du taux de vaccination de la population. Une rencontre entre les syndicats de médecins généralistes et Laurette Onkelinx doit avoir lieu prochainement.


Jean-Pierre Stroobants

Source: Le Monde du 20/10/09.
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 00:48

Regering krijgt bijzondere machten in geval van A/H1N1-pandemie


BRUSSEL

De Kamer heeft donderdagavond het licht op groen gezet voor een wetsontwerp dat de regering bijzondere machten geeft in het geval van een pandemie van de Mexicaanse griep. Dat gebeurde met 112 stemmen voor en 28 onthoudingen (Vlaams Belang en Ecolo/Groen!).


Om voorbereid te zijn op een mogelijke pandemie van de Mexicaanse griep bereidde de regering een soort uitzonderingswet voor die haar bijzondere machten geeft om indien nodig snel op te treden. In dergelijke omstandigheden is de parlementaire weg volgen te omslachtig.

Het ontwerp geeft de uitvoerende macht daarom de mogelijkheid om een kb te nemen dat de regering bijzondere machten geeft. 


Met de bijzondere machten kan de regering indien nodig bijvoorbeeld bepaalde beroepsgroepen opvorderen die niet tot de gezondheidssector behoren om inentingen te geven, geneesmiddelen laten verspreiden door het leger, beperkingen voor het geven van bloed opheffen, enzovoort. 


De bijzondere machten zijn wel beperkt in de tijd en gelden enkel in uitzonderlijke omstandigheden. Ze moeten ten laatste één jaar na datum ook worden bekrachtigd door een wet. 


Om bestaande bezorgdheid weg te nemen, keurden de meerderheidspartijen donderdagnamiddag in de bevoegde commissie nog een amendement op de tekst goed dat bepaalt dat de vaccinatie niet verplicht is. Vrijdag staat de wettekst al op de agenda van de plenaire Senaat.
 

 loa (belga)

Bron:
Het Nieuwsblad





Senaat keurt volmachtwet goed bij grieppandemie

De Senaat heeft vanmiddag het wetsontwerp goedgekeurd dat de regering bijzondere machten geeft in het geval van een pandemie van de A/H1N1-griep (Mexicaanse griep). Dat moet de regering in staat stellen om indien nodig snel op te treden. Dat gebeurde bij 34 stemmen (meerderheid) voor en 12 onthoudingen van de Groenen, Vlaams Belang en Geert Lambert (SLP).
 
Uitzonderingswet


Om voorbereid te zijn op een mogelijke pandemie van de Mexicaanse griep, bereidde de regering een soort uitzonderingswet voor die haar bijzondere machten geeft om indien nodig snel op te treden, zonder de omslachtige parlementaire weg te moeten volgen. Het ontwerp geeft de uitvoerende macht daarom de mogelijkheid om een KB te nemen dat de regering bijzondere machten geeft.
 
Inentingen

 
Met de bijzondere machten kan de regering indien nodig bijvoorbeeld bepaalde beroepsgroepen opvorderen die niet tot de gezondheidssector behoren om inentingen te geven, geneesmiddelen laten verspreiden door het leger, beperkingen voor het geven van bloed opheffen... De bijzondere machten zijn wel beperkt in de tijd en gelden enkel in uitzonderlijke omstandigheden. Ze moeten ten laatste één jaar na datum ook worden bekrachtigd door een wet. Het ontwerp bepaalt nog dat de vaccinatie tegen de Mexicaanse griep niet verplicht is.
 
Na de stemming hekelde Ecolo-fractieleider José Daras dat de meerderheid voor dergelijk belangrijk ontwerp er zelfs niet in slaagde in aantal te zijn. (belga/lpb)


16/10/09

Bron: De Morgen
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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 22:57

AH1N1 : l'enregistrement qui fâche

 



Les réactions ont fusé, ces derniers jours, sur l'organisation de la vaccination AH1N1. Parmi les (nombreux) sujets abordés, un élément unit les généralistes dans la crispation et la démotivation : l'enregistrement obligatoire.


 

C'est l'ABSyM qui a donné le coup d'envoi de la fronde, jeudi dernier, en demandant si la grippe AH1N1 était pour Laurette Onkelinx une « occasion d'affaiblir le droit des citoyens ». Pour le syndicat, l'enregistrement du numéro national n'est pas une information anodine, puisque « la population vaccinée est à risque et qu'elle sera répertoriée comme telle sur un site du gouvernement.» Et de glisser que l'accord médico-mut écartait toute obligation pour le médecin de passer par eHealth tant que des garanties sur la protection apportées aux données véhiculées ne sont bétonnées.

Très rapidement, Jean-François Soupart, le président du Fag, reprenait les armes, comme lors du front anti eHealth de l'été 2008, refusant de se laisser appâter par le « gadget » du lecteur d'e-ID et ne doutant pas d'être suivi par son CA.

De son côté, le GBO - qui épingle une « gestion chaotique » de la crise AH1N1 par les autorités politiques et sanitaires - réclame avec force qu'un enregistrement dans le DMI ou le dossier papier soit considéré comme valable et qu'aucune autre forme d'enregistrement ne puisse être imposée. Enfin, le GBO propose, tout comme d'ailleurs le syndicat des généralistes flamands (SVH), d'assurer la traçabilité des produits via des étiquettes autocollantes accompagnant chaque lot, à coller sur l'attestation de soins du patient vacciné.

Le cabinet Onkelinx justifie énergiquement l'enregistrement: il est « nécessaire à plus d'un titre ». Primo pour assurer une pharmacovigilance sur le vaccin et ses effets, secundo pour permettre aux autorités de suivre au plus près l'évolution de la vaccination et des stocks disponibles.

A lire en pages 1, 2 et 3 du Généraliste.


Source:  Le Généraliste du 15 octobre 2009




Le Généraliste n°938- 15 octobre 2009

Page 1

 

AH1N1 : L'enregistrement qui fâche

 

Les réactions ont fusé, ces derniers jours, sur l'organisation de la vaccination AH1N1.  Parmi les (nombreux) sujets abordés, un élément unit les généralistes dans la crispation et la démotivation : l'enregistrement obligatoire. (Johanne Mathy)

 

Dans l'organisation de la vaccination AH1N1 la médecine générale avait visé la tête d'affiche : elle est sortie radieuse du casting.  En coulisses, d'aucuns murmurent pourtant que, in fine, les centres de vaccination avaient du bon.  D'autant qu'on ne sait toujours pas si la vaccination pandémique à contraintes multiples (conditionnement irréaliste, chaîne du froid...) sera honorée comme une vaccination saisonnière classique... La perception varie... selon que le MG a plus ou moins la fibre "mission de santé publique".  Reste que la pilule de l'enregistrement obligatoire a définitivement du mal à passer.  C'est l'ABSyM - bientôt suivie par d'autres - qui a donné le coup d'envoi de la fronde, jeudi dernier, en demandant si la grippe AH1N1 était pour Laurette Onkelinx une "occasion d'affaiblir le droit des citoyens", lui reprochant une décision sans doute moins spectaculaire (que les pouvoirs spéciaux) mais bien plus dangereuse pour les libertés individuelles".

 

Le Généraliste N°938 - 15 octobre 2009

AH1N1  : l'enregistrement qui fâche

 

L'enregistrement obligatoire dans le cadre de la vaccination contre le AH1N1 (ndlr : le MG est censé encoder le numéro national du patient vacciné, ou Niss) mécontente fortement les généralistes francophones.  Dans un communiqué, le président de l'ABSyM, Roland Lemye, fustigeait l'obligation faite aux MG de communiquer "le nom des patients vaccinés par l'intermédiaire du système eHealth, qui fonctionnerait alors comme une tierce "partie de confiance'".  Une réaction qui a rapidement trouvé de nombreux échos. (Johanne Mathy)

 

Pour le président de l'ABSyM, l'enregistrement du numéro national n'est pas une information anodine, puisque "la population vaccinée est à risque et qu'elle sera répertoriée comme telle sur un site du gouvernement."  Et de glisser que l'accord médico-mut écarterait toute obligation pour le médecin de passer par e-Health tant que des garanties sur la protection apportées aux données véhiculées ne sont bétonnées.  "Le dossier médical du médecin doit être le lieu àù les données de vaccination pandémique et notamment le n) de lot du vaccin doivent être conservées : en lieu sûr !  Quelques jours plus tard: les réserves de l'ABSyM se muaient en un mot d'ordre formel aux médecins, et une promesse de réaction ferme si le gouvernement s'avisait de faire planer quelque menace vis à vis d'eux : "ne boycottez pas la vaccination, mais ne procédez pas à l'enregistrement".

(...)

Très rapidement, Jean-François Soupart, le président du Fag, reprenait les armes, comme lors du front anti eHealth de l'été 2008, refusant de se laisser appâter par le "gadget" du lecteur d'e-ID, et ne doutant pas d'être suivi par son CA.  "Je suis persuadé que les MG francophones resteront cohérents et refuseront de balancer sur eHealth un listing de leurs patient atteints de pathologies chroniques, avec leur numéro national, sans garanties formelles de savoir qui aura accès à ces données sensibles et quel usage on en fera.

(...)

A son tour le GBO épingle une "gestion chaotique" de la crise AH1N1par les autorités politiques et sanitaires.  Philippe Vandermeeren, le président, enjoint les MG à répondre positivement aux injonctions du pouvoir public pour la campagne de vaccination "dont les MG sont parvenus à garder la maîtrise" (...)

Il stipule qu'il appartient à chaque MG de se baser sur son jugement clinique pour identifier les personnes à risques de sa patientèle et, par ailleurs, que les MG ne sont pas obligés de se vacciner, ni de vacciner leurs patients.  Le GBO réclame avec force qu'un enregistrement dans le DMI ou le dossier papier soit considéré comme valable et qu'aucune autre forme d'enregistrement ne puisse être imposée.  "L'enregistrement via e-Health est actuellement inacceptable" affirme encore le Dr Vandermeeren.

(...)Ce logiciel mis en place dans la précipitation court-circuite des solutions plus prometteuses comme Vaccinet."

(...)

 

 

Un enregistrement indispensable pour la sécurité d'emploi du vaccin"

 

Le cabinet Onkelinx justifie énergiquement l'enregistrement, qui sera également effectué par les hôpitaux et les pharmaciens : il est "nécessaire à plus d'un titre".  Primo pour assurer une pharmaco-vigilance sur le vaccin et ses effets, secundo pour permettre aux autorités de suivre au plus près l'évolution de la vaccination et des stocks disponibles.  "Ces données seront également utilisées, de manière anonyme, par les experts en épidémiologie de l'Institut de santé publique" poursuit-on chez la ministre.  "Cet enregistrement ne porte pas atteinte à la liberté thérapeutique des médecins généralistes ou au respect de la vie privée des patients : il ne porte que sur des données à caractère personnel codées, le lot du vaccin utilisé et la date de vaccination.  La Constitution de cette base de données a par ailleurs préalablement reçu le feu vert de la Commission de protection de la vie privée."  Le cabinet Onkelinx souligne un avantage notable du dispositif : en cas de pépin sur un lot spécifique, celui-ci pourra être retiré de la distribution, et les personnes vaccinées être suivies et informées (voir par ailleurs).







Commentaires d'Initiative Citoyenne:
Il est étrange qu'on commence à se préoccuper de l'enregistrement des patients et du suivi des effets secondaires seulement pour cette Xième vaccination-ci. Pourquoi cette distinction, ne serait-ce qu'en terme d'enregistrement des patients, si cette vaccination est sûre ou à tout le moins, d'une "sécurité" comparable aux autres vaccinations pour lequelles ce type d'enregistrement n'est jamais effectué????
Tout ceci poste donc bien sûr question!
Par ailleurs, au prétexte qu'on va s'occuper des effets secondaires on décrète ultra-nécessaire de suivre les patients vaccinés sans préciser la durée du suivi et sans réelle volonté d'éviter EN AMONT l'apparition d'effets secondaires inéluctables pour toute une série de vaccinés eu égard notamment aux composants particulièrement toxiques du vaccin dont la population doit avoir pleinement connaissance!

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 21:50

16.10.09 - 07:43


La Chambre a adopté jeudi, par 112 oui et 28 abstentions (VB et Ecolo/Groen!) le projet de loi de pouvoirs spéciaux qui permet au gouvernement d'agir vite en cas d'épidémie ou de pandémie de grippe A/H1N1.

 

Il donne au gouvernement des pouvoirs spéciaux qui lui permettront de prendre des mesures d'urgence en cas de nécessité. Il permet, par exemple, de réquisitionner des professionnels autres que du personnel de santé pour aider en cas de vaccination massive ou la possibilité d'organiser des distributions massives de médicaments.

 

Un amendement adopté en Commission plus tôt dans la journée précise qu'en aucun cas la vaccination ne sera obligatoire.

 

Ecolo s'est abstenu parce que les Verts sont d'avis que le dispositif ainsi mis en place est démesuré par rapport à l'évolution de la situation.


(Belga)

Source: RTBF INFO

 



 
       
 
           

Grippe A(H1N1): les pouvoirs spéciaux au gouvernement

 
 

Après la Chambre jeudi soir, le Sénat a adopté vendredi, par 34 oui et 12 abstentions (Ecolo, Groen! , SLP, VB) le projet de loi permettant au gouvernement d'user de pouvoirs spéciaux en cas d'épidémie ou de pandémie de grippe A(H1N1).

 

La loi donne au gouvernement des pouvoirs spéciaux qui lui permettront de prendre des mesures d'urgence en cas de nécessité. Il permet, par exemple, de réquisitionner des professionnels autres que du personnel de santé pour aider en cas de vaccination massive ou la possibilité d'organiser des distributions massives de médicaments. Un amendement adopté à la dernière minute précise qu'en aucun cas la vaccination ne sera obligatoire.

Ecolo s'est abstenu parce que les Verts sont d'avis que le dispositif ainsi mis en place est démesuré par rapport à l'évolution de la situation. 

 

Évoqué au Sénat, le texte y a été traité dans l'urgence, jeudi soir en Commission et vendredi en séance plénière, ce qu'a d'autant plus critiqué José Daras, chef de groupe Ecolo, que la majorité n'était pas en nombre lors du vote. "C'est insupportable", s'est-il offusqué.

 

Belga

 

  Source:  Actu 24

 

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 21:24

15.10.09 - 12:24


La campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 commencera lundi, pour le personnel médical tout d'abord. Cette campagne volontaire et gratuite est tout de même contestée par un collectif de citoyens, qui a décidé d'assigner l'Etat en justice.


Le collectif Initiative Citoyenne, c'était d'abord trois ou quatre personnes qui demandaient des informations au gouvernement sur ce fameux vaccin. Aujourd'hui, ils sont plus de mille à vouloir arrêter la machine, en urgence.


Leur avocat Georges Henri Beauthier assigne ce matin l'Etat belge. Il explique: "Mes clients ont décidé de lancer cette assignation, pour arrêter véritablement ce train dans le brouillard. Vous savez que des associations de médecins ont parlé de gestion chaotique, de cette propagande du vaccin. Nous demandons à un tribunal d'arrêter cette campagne, aussi longtemps que la population n'aura pas été informée, aussi longtemps que mes clients n'auront pas été informés sur les effets de ce vaccin".


Les premiers vaccinés, lundi, serviront de cobayes, dit encore le collectif. Et l'enregistrement des patients, prévus sur la plateforme électronique e-health, est carrément une atteinte à la vie privée.


(D'après M. Delporte)


Source: RTBF INFO

 

Texte de la citation en référés ICI

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 21:19

Les médecins font de la résistance

 

RICARDO GUTIERREZ

mardi 13 octobre 2009, 09:15

 

Le mot d'ordre aux médecins est « formel » : ne pas procéder à l'enregistrement des vaccinations contre la grippe A/H1N1. L'Association belge des syndicats médicaux (Absym) est prête à défendre les médecins qui subiraient « des menaces ou des sanctions ». Plus mesuré, le Groupement belge des omnipraticiens (GBO) regrette les conditions imposées aux généralistes, « dans une précipitation manifeste ».

 

Au moment même, lundi, où le collectif Initiative citoyenne annonçait son intention d'introduire toutes les actions judiciaires qui s'imposent, face à la campagne de vaccination, les syndicats médicaux appelaient leurs membres à faire de la résistance, en s'abstenant de procéder à l'enregistrement centralisé des vaccinations.

 

Le 29 septembre, la ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx (PS) annonçait une vaccination « sur base volontaire et gratuite ». D'abord à destination du personnel des hôpitaux, puis des groupes « prioritaires » : dispensateurs de soins, personnel de santé, patients à risque (diabétiques, asthmatiques, insuffisants rénaux…), femmes enceintes, parents d'enfants de moins de 6 mois, personnel des crèches et des écoles.


La ministre demandait que chaque personne vaccinée soit enregistrée par le biais de la plateforme électronique e-health, qui trouve là son premier usage de masse. C'était sans compter sur les syndicats médicaux. Ils appellent leurs membres à opérer les vaccinations qu'ils jugent nécessaires, mais à ne pas les encoder via e-health. Aux yeux du Dr Roland Lemye (Absym), le gouvernement, par cette procédure, « viole la confiance des patients et la confidentialité des données médicales ». Au GBO, le Dr Philippe Vandermeeren suggère à ses confrères de procéder à l'enregistrement dans le dossier médical du patient, « afin que le médecin reste dépositaire de l'information, faute d'obtenir les garanties nécessaires sur la confidentialité du traitement des données via e-health ».


Jeudi, le dossier sera à l'ordre du jour de la Chambre, appelée à voter la loi de pouvoirs spéciaux qui légaliserait a posteriori une série de mesures engagées par le gouvernement… Ecolo annonce un amendement afin d'éviter le risque de passer de la politique actuelle de volontariat à une vaccination obligatoire, alors même que l'efficacité du vaccin et son innocuité restent controversées…


Le 30 septembre, le Dr Reynders, coordinateur de la cellule influenza, révélait que les autorités sanitaires avaient initialement prévu une vaccination obligatoire de l'ensemble de la population, en réquisitionnant les bureaux de vote… « Nous n'en sommes plus là, commente Georges-Henri Beauthier, l'avocat d'Initiative citoyenne. Mais il y a pire, l'Europe estimant que les Etats membres peuvent exempter de toute responsabilité civile les fabricants et les médecins qui administreront ce vaccin expérimental. Inquiétante dilution des responsabilités ! »

Source: Le Soir

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