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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 11:50

Décès de la petite Haylee cinq heures après

son vaccin contre l’hépatite B

   

Par Linda Williams, Fox 10 News, 18 février 2014. (Extraits)

 

Petit-Haylee.JPG

   

Une petite fille de 10 mois est décédée en mai dernier – victime du syndrome de la « mort subite du nourrisson » (MSN) ont dit les enquêteurs …

 

Mais une autre raison pourrait-elle expliquer le décès de cette petite fille ?

 

Haylee-debout.JPG

  

Elle a reçu le vaccin contre l’hépatite B seulement quelques heures avant de mourir. Sa maman et sa grand-mère ont vécu dans l’incertitude, et ne sachant plus la supporter, elles se sont mises à chercher d’autres réponses.

 

« Perdre votre bébé est la pire douleur que vous puissiez jamais ressentir dans votre vie » dit la maman, Kallie Schmidt, la maman de Haylee.

 

Haylee est née le 15 juillet 2012. Elle est décédée juste 10 mois plus tard. « J’étais émerveillée tant elle était belle », dit la maman.

 

« Elle était toute joufflue, pleine de vie, très facile, la plus merveilleuse petite fille qui soit », dit Debbie Moore, la grand-maman. – Nous étions en train de nous téléphoner quand Kallie (la maman) a trouvé Haylee. »

 

La maman : «  j’au eu un choc épouvantable…. Je ne savais plus quoi croire… Je ne pouvais même pas imaginer que ma petite fille était déjà « partie ».

 

La grand-maman : « De toute ma vie je n’ai jamais entendu quelqu’un hurler de pareille façon et je ne veux plus jamais entendre une chose pareille. »

 

Les examens du médecin légiste ont signalé que pour Haylee, il s’agissait d’un cas de MSN ou « mort subite du nourrisson ». Mais la famille de Haylee suspectait qu’il y avait autre chose. Quelques heures plus tôt, le même jour, Haylee avait reçu le vaccin contre l’hépatite B.

 

La maman : Il n’est pas normal que cinq heures après avoir reçu un vaccin, un bébé ne se réveille jamais plus. » […]

 

Maman-de-Haylee-en-pleurs.JPG

                                    

La grand-mère voulut en savoir davantage : « Nous avons, de manière indépendante, fait appel à un médecin légiste. », déclare-t-elle. Voici son rapport : Le Dr Steven Rostad a constaté que la rigueur de l’autopsie n’était pas extraordinaire et que l’enfant « ne montrait aucun signe de MSN (Mort subite du nourrisson) » Au lieu de cela, Haylee montrait les caractéristiques d’une réaction allergique généralisée probablement due à la vaccination qui avait été administrée plus tôt dans la journée. »

 

La grand-mère de Haylee : « Son rapport a montré qu’il s’agissait absolument du vaccin. »

 

Deces-de-Haylee.JPG

 

Mais le Dr Justin Wheeler, résident en chef à l’hôpital pour enfants de Phoenix qui n’est intervenu d’aucune manière dans le cas de Haylee a déclaré : « Ce vaccin est universellement recommandé pour tous les enfants », il connaît le vaccin que la petite a reçu et le bien qu’il peut réaliser : « Les avantages l’emportent largement sur les risques chez 99,9% des enfants. » déclare-t-il.

 

Pour le Dr Matthew Baral, (Southwest College of Naturopathic Medicine) qui n’est lui non plus pas du tout lié au cas de Haylee, déclare : « Beaucoup de parents ne sont guère intéressés à faire administrer cette vaccination à leur nouveau-né. »

 

« Les risques d’un choc anaphylactique après un vaccin sont très rares, de l’ordre de 1,5/million. »

 

Aujourd’hui, Kallie (la maman) et sa propre maman veulent faire circuler l’information : « On m’avait dit que le vaccin était sans danger et il ne l’est pas » déclare la maman de la petite fille défunte.

 

Elles veulent que les parents puissent prendre en considération les conséquences possibles d’un vaccin qui, comme elles le croient fermement, a tué la petite Haylee. « Je ne veux pas que d’autres parents passent par la douleur que j’ai dû vivre en perdant ma petite fille », ajoute la maman.

 

Comment pourraient-elles oublier cette merveilleuse petite fille qui leur a été volée dans la nuit ?

 

Le débat sur les bénéfces/risques du vaccin hépatite B et d’autres vaccins dure depuis des années et n’est pas prêt de s’arrêter.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 10:04

L’histoire de la petite Adaline avec les vaccins

 

Par Erwin Alber, 16 janvier 2014

 

Sweet-Adaline-seringue.jpg

  

Une maman veut partager son histoire. Elle écrit :

 

« Je maudis les vaccins après avoir mis mon bébé dans son berceau. Tout ce que je pouvais faire n’était que pleurer. La prochaine fois que quelqu’un vous dira « les vaccins sont sans danger », «  les dommages sont rares », «  les anti-vaccins sont fous », je voudrais vous demander de partager mon histoire avec ces personnes. Parce que les souffrances sont malheureusement bien réelles.

 

J’ai hésité à publier la photo de ma petite fille (ci-dessous), mais j’ai finalement pensé que je devais le faire parce que je veux que tout le monde sache par quelles situations il nous a fallu passer avec les vaccins en lesquels j’ai cru. Je ne pouvais pas arrêter de pleurer en voyant que mon bébé pleurait lui aussi alors que je lui caressais la tête en priant. Je suis sûre  qu’elle finira par en sortir, mais continuer à attendre que sa situation s’améliore est, d’heure en heure, plus difficile. Après qu’elle fut intubée, j’ai dû sortir. J’aurais préféré pouvoir prendre sa place. Elle n’est qu’un bébé qui ne comprend pas. »

 

adaline-respirateur.jpg La petite Adaline en détresse respiratoire à l'hôpital

 

L’histoire de notre merveilleuse petite Adaline

 

« Adaline était un bébé heureux quand elle est née le 7 mai 2013. A deux mois, elle a reçu ses vaccins de routine comme tout le monde et nous ne nous sommes pas posé la moindre question. La nuit suivante, la santé d’Adaline s’est aggravée et n’a fait qu’empirer dans la suite. Elle a commencé par souffrir des effets indésirables suivants : enflure, rougeurs, irritabilité, somnolence, étourdissements, nausées et vomissements. Cinq jours plus tard, elle était léthargique et vomissait des caillots de sang. Nous l’avons emmenée aux urgences où ils ont vu qu’elle souffrait d’un grave reflux et de déshydratation. Elle y est restée quelques jours, puis on l’a ramenée à la maison. A partir de ce moment, notre petit ange n’a plus jamais été la même.

 

On nous a dit que ces réactions au vaccin étaient normales et qu’il était prudent de lui administrer la seconde série de vaccins prévus pour les 4 mois.  C’est ainsi qu’à 4 mois Adaline a reçu sa nouvelle série de vaccins. Cette fois, elle est tombée malade beaucoup plus rapidement. Elle a fait de graves convulsions, a souffert de terribles vomissements, des caillots de sang se sont formés et tout son corps était enflé. Elle a perdu un demi kilo cette semaine-là. Comme elle était à peine réceptive, elle fut emmenée à l’hôpital texan des enfants. Elle y fut admise pour un séjour de quelques semaines pour y faire de nombreux tests. Nous avons découvert que son cœur qui était parfaitement normal souffrait maintenant de régurgitation tricuspidienne, qu’une valvule était endommagée et devait probablement être remplacée. Nous avons aussi appris qu’elle souffrait de gonflements internes dans tout le corps. Comme elle ne savait plus manger, on a dû lui mettre une sonde gastrique. Elle a aussi été mise sous moniteur d’apnée et moniteur cardiaque pour vérifier l’état du cœur et des poumons. On lui a aussi administré plusieurs médicaments pour que tout soit sous contrôle. A l’âge de 4 mois, elle a subi sa première intervention chirurgicale. Mon cœur était brisé de la voir souffrir. On m’a dit qu’elle souffrait de tas de choses horribles. Mais heureusement, elle a récupéré de la plupart de ces problèmes. Elle a finalement pu rentrer à la maison avec une sonde gastrique, un moniteur d’apnée et quelques médicaments pour le cœur, ses vomissements et sa mobilité.

 

Depuis, elle a encore dû passer quelques séjours à l’hôpital et devra encore y retourner.

 

Je ne savais rien des dangers des vaccinations. Les « risques » qui sont repris sur les notices n’avaient rien à voir avec ce qu’a vécu ma petite fille. Ces vaccins ne devaient lui faire aucun mal ; ils étaient, en outre sensés la protéger.

 

Nous voulons plaider, prendre la défense des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, les enfants qui ont eu des problèmes cardiaques, les enfants auxquels on a dû placer des sondes gastriques, les enfants qui souffrent comme Adaline. Je veux espérer que les jeunes parents prendront le temps de faire leur propre recherche sur les vaccins et les médicaments que l’on administre à leurs enfants innocents.

 

Source: Vaccinationinformationnetwork

 

Il nous paraît important de rappeler ici qu’un document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin Infanrix hexa (que nous avons publié sur ce site) liste plus de 800 effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, y compris le cœur et les poumons avec des effets secondaires comparables à ceux décrits par la famille d’Adaline ! Autisme, diabète, épilepsie, mort subite, hépatite etc complètent le triste palmarès de cette liste de drames pouvant découler d’une telle vaccination…

 

Par ailleurs, un autre élément qui doit faire couper court à tout déni malvenu et non éthique du corps médical entre la vaccination et ce type de désastre est la notion importante de « rechallenge » qui est une notion cruciale en pharmacovigilance. De quoi s’agit-il exactement ? Le rechallenge, c’est la répétition, la ré-occurrence d’une série d’effets secondaires après la ré-administration d’un ou des produits qu’on suspectait d’avoir déjà pu déclencher la première série initiale d’effets secondaires. C’est un indice fort supplémentaire qui plaide en faveur d’un lien de cause à effet entre le ou les médicaments (ou vaccins) et les troubles constatés.

 

La médecine peut-être dangereuse et même mortelle dans son entêtement coupable, ses idéologies et son dogmatisme. Ce triste cas en est un exemple parmi tant d’autres et malheureusement, cela ne se passe pas qu’aux Etats-Unis mais en Belgique aussi où des enfants ayant déjà mal réagi à des vaccins sont expulsés de crèches en cas de certificats médicaux de contre-indication, au motif que les parents n’avaient qu’à accepter de revacciner malgré tout leurs enfants, mais en milieu hospitalier !

 

Le dogme vaccinal est d’une violence inouïe, il faut revacciner, quitte à ce que cela entraîne la mort ou des séquelles irréversibles, il faut revacciner jusqu’à ce que les parents osent enfin s’élever de façon infranchissable contre toute nouvelle ré-administration de vaccins. C’est ce qui s’est notamment passé avec les parents de la petite Stacy, décédée en 2011 une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins réalisés à l’ONE, alors que la petite était déjà enrhumée. Des travailleurs de l’ONE étaient venus encore jusqu’au domicile des parents peu après le décès pour essayer de les influencer afin qu’ils continuent d’administrer les vaccins à la petite Leslie, la jumelle survivante de Stacy, malgré qu’elle avait elle aussi manifesté des effets secondaires graves comme des apnées qui auraient pu la tuer mais que l’équipe de l’ONE avait été entraînée à minimiser.

 

Fait intéressant (on verra si cela se vérifie dans les faits avec des parents de plus en plus harcelés par cette tyrannie vaccinale in-dé-fen-da-ble !!), le site officiel de la Communauté Française en matière de vaccins – qui continue cependant d’afficher fièrement comme bannière des images de sa pub vaccinale reconnue comme trompeuse par le Jury d’Ethique Publicitaire en 2011- mentionne désormais… pour se couvrir ( ?) ce qui suit :

 

« Comme pour tout vaccin, si un effet secondaire important survient après l’administration d’une dose, il constitue une contre-indication formelle à la poursuite de ce vaccin. »

 

On notera « à CE vaccin »… ben oui, vous ou votre enfant réagirez peut-être mieux à un autre vaccin qui comportera par exemple un petit peu plus de formaldéhyde et moins d’alu et de mercure ou vice-versa, ces gens-là ont toujours en tête le reste du château de cartes des autres vaccins quand ils se trouvent confrontés à des victimes (de plus en plus nombreuses) qui menacent toujours plus le reste de cet édifice et en définitive, de leur idéologie anti-scientifique !

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 09:22

    Mon bébé est mort après ses premiers vaccins de 2 mois   

   

Bebe-Gunner-Wayne.jpg

 

Alicia LeAnn Bohn,  11 avril 2014

 

Voici mon petit garçon Gunner Wayne. Il est né le 14 janvier 2014. Il est mort moins de 18 heures après avoir reçu la série de vaccins qu’il devait recevoir à huit semaines :

 

HIB (Pedvaxhib)

 

PEDIARIX (DTCa – HEP.B – POLIO inj.)

 

PREVNAR

 

ROTATEQ 3

 

Les médecins examinateurs ont parlé de la “mort subite du nourrisson”, mais je connais la vérité et je ne vais pas m’arrêter jusqu’à ce que je découvre toute la vérité ! Quand j’ai demandé au médecin qui a examiné l’enfant si sa mort pouvait avoir un rapport avec les vaccins, il m’a répondu : «  je ne peux pas parler de cela ». Cette réponse m’a renvoyée à ma propre intuition. - Je voudrais presser les parents et les futurs parents de faire leur propre recherche avant qu’ils n’acceptent que l’on injecte à leur enfant toute une série de produits meurtriers. Personnellement, je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir retrouver mon petit garçon !! DE GRACE, FAITES VOS RECHERCHES AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !!!!

 

Alicia Le Ann Bohn

 

Source : Vaccinationnetwork

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 19:59

 

 

 Signez la pétition pour sauver ce service hospitalier unique en France!

 

Plainte après la fermeture d'un service d'oncologie pédiatrique à Garches

(article Libération 30 avril 2014)

 

Lire le communiqué des médecins d'oncopédiatrie du CHU de Garches

 

Il est urgent et essentiel de voir clair: qu'il s'agisse de vaccins, du cancer ou d'autres domaines de la médecine, tout est actuellement mis en oeuvre pour supprimer la liberté de choix (et donc aussi la possibilité gênante de pouvoir COMPARER) et mettre en place des monopoles pharmaceutiques dont les seuls bénéficiaires sont toujours les mêmes. Seules la lucidité et l'indignation suivies d'effets des masses pourront les aider à briser leurs chaînes...Leur crédulité, leur insouciance et surtout leur fatalisme étant en fait leurs premiers ennemis...

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:09

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 06:10

Je suis une survivante du Gardasil

 

Jenny Keats, 30 avril 2014

 

Jenny-Keats.jpg

 

J’ai lutté pendant des années pour finalement atteindre le point où je pensais que ma vie était aussi proche de la perfection que possible et… que ça allait finalement arriver. Tout cela c’était avant le Gardasil. Maintenant tout est différent.

 

Je commençais à vivre pleinement ma vie. Je suivais les cours à l’université pour pouvoir devenir technicienne vétérinaire et je n’avais plus que deux cours à suivre.

 

J’adorais les randonnées, les animaux, le kayak et les activités de plein air. Avec mon chien qui vient d’avoir 5 ans, j’adorais faire de longues randonnées dans les bois et la campagne. J’aimais passer beaucoup de temps avec ma sœur et mes meilleurs amis. J’adorais le shopping, la cuisine, le jardinage, me rendre dans le centre commercial ou à la bibliothèque.

 

J’étais supposée reprendre les cours en septembre de cette année 2014. Le Gardasil a rendu tout cela impossible.

 

La première fois que l’on m’a proposé le Gardasil, mon médecin de famille m’a fait subir plusieurs tests pour vérifier si je ne souffrais pas de tel ou tel problème. Comme tout s’était avéré parfait, ce médecin me proposa de faire le Gardasil. Je ne pensais pas que c’était important, je ne voyais personne et n’avais pas l’intention de rencontrer quiconque avant d’avoir terminé mes études. J’ai donc refusé. Quand j’ai parlé de mon ami, le médecin m’a à nouveau recommandé le vaccin. Comme le médecin insistait, j’ai pensé que ce serait peut-être une bonne idée. Après tout, je savais que la plupart des gens étaient porteurs d’une forme ou d’une autre de HPV. Le médecin m’a ensuite fait comprendre que personne ne devait prendre le risque de faire un cancer du col de l’utérus. Elle m’a expliqué qu’il s’agissait bien de ma propre protection. Comme j’essayais déjà de tout faire pour être en bonne santé et protégée, j’ai fini par accepter.

 

C’est ainsi que j’ai reçu ma première injection de Gardasil en juin 2013. Juste avant que l’on ne m’injecte le vaccin, j’ai demandé au médecin si ce vaccin produisait des effets secondaires. Elle a alors répondu :

 

« Non, Il n’y a aucun effet secondaire à part peut-être une douleur au site d’injection. »

 

J’ai fait confiance à l’information que ce médecin, qui a 30 ans de pratique, me donnait. Je ne savais pas que l’on n’avait pas encore pu prouver que le Gardasil prévenait le cancer du col. Des frottis réguliers auraient pu faire bien mieux pour moi et avec moins de dégâts à ma vie et à ma santé. Malheureusement, à l’époque, je n’avais jamais consulté des sites comme Sanevax ou entendu parler de risques sanitaires graves à la suite des vaccins contre le HPV. J’aurais tout donné pour savoir à l’époque ce que je sais aujourd’hui. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière et n’avoir jamais reçu ce vaccin. Malheureusement il m’est impossible de défaire ce que j’ai fait.

 

Deux semaines après ma première vaccination, alors que j’étais à Toronto chez mon ami, j’ai commencé à souffrir de terribles migraines et de nausées qui n’arrêtaient pas. J’ai, un moment, pensé que je commençais une grippe ou que j’avais attrapé un virus ou un microbe qui traînait. Après quelques jours, j’ai finalement dû rentrer à la maison parce que je me sentais trop mal. J’ai été malade pendant trois ou quatre semaines.

 

Finalement, la situation a commencé à s’améliorer. Je souffrais cependant encore de légère migraine et de trouble à l’estomac. Je n’ai fait aucun rapprochement avec le vaccin malgré le fait que j’attrapais rarement un rhume, la grippe ou un virus.

 

Je retournai voir mon médecin qui m’assura que ça ne devait être qu’un virus ou l’autre. Comme ma santé s’était quelque peu améliorée, je l’ai crue. Tout le mois suivant j’ai souffert de migraines et de légères nausées.

 

Quand j’ai dû me rendre chez le médecin pour ma seconde injection de Gardasil en août 2013, je me sentais méfiante. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’avais pas vraiment envie de m’y rendre. Quelque chose en moi, une espèce d’ intuition me disait de ne pas aller faire ce vaccin.

 

J’ai quand même été parler avec le médecin et lui ai à nouveau demandé si ce vaccin ne présentait pas d’effets secondaires. Je lui ai expliqué que je m’étais sentie un peu bizarre, que je ne m’étais pas sentie bien pendant un mois ou deux après avoir reçu le vaccin.

 

Le médecin me rassura à nouveau en me disant que c’était un virus ou un microbe et que la vaccination ne causait ni migraines ni nausées.

 

Malgré tout, j’étais réticente à me faire injecter le vaccin. Je me souviens avoir demandé à l’infirmière si elle n’avait jamais entendu parler d’effets secondaires après ce vaccin. Elle reprit le même discours que celui du médecin : ça n’avait rien à voir avec le vaccin. Il ne fallait pas que je m’inquiète.

 

J’ai, à nouveau, fait confiance à ce médecin qui pratique depuis une trentaine d'années. Elle ne m’avait jamais menti ou mal conseillée. C’est ainsi que je reçus ma seconde dose de Gardasil.

 

A nouveau, j’aurais souhaité pouvoir revenir en arrière et n’avoir pas pris cette décision. J’aurais tant voulu avoir écouté mon intuition. Jamais plus je ne ferai davantage confiance à un médecin plutôt qu’à ma propre intuition, qu’à mon propre corps.

 

J’étais sous antibiotiques pour une soi-disant infection du sinus quand j’ai été vaccinée pour la deuxième fois. Mon médecin ne m’a rien dit à ce sujet bien qu’elle savait, puisque c’était elle qui m’avait prescrit ces antibiotiques. Pourtant on n’est pas censé vacciner quand on est sous antibiotiques étant donné que le système immunitaire est déjà affaibli.

 

Je suis, à nouveau, allée rendre visite à mon ami environ deux semaines après la deuxième injection. J’étais à peine arrivée que je suis à nouveau retombée malade. Les migraines étaient si terribles que je ne supportais plus les lumières et les nausées. Ces dernières étaient si fortes que j’ai vomi plusieurs fois. Nous sommes sortis et j’ai passé la plupart du temps dans les toilettes publiques à vomir.

 

Mon ami m’a ensuite emmenée aux urgences de l’hôpital. On a fait une prise de sang et j’ai subi un scanner. Mais ils n’ont rien trouvé. Ils m’ont dit qu’il s’agissait d’une migraine et m’ont administré des médicaments anti-nausées par perfusion, puis m’ont renvoyé à la maison.

 

J’ai de nouveau été malade pendant un mois. Mon médecin m’a prescrit des médicaments contre la migraine, mais n’a rien fait d’autre.

 

Je craignais que ces problèmes soient dus au vaccin, mais mon médecin m’a prétendu que ce n’était pas le cas. Mais je voulais toujours lui faire confiance.

 

Dans la suite, mes problèmes ont semblé s’apaiser un peu, bien que j’avais encore des nausées et des migraines tous les jours. J’ai aussi connu des problèmes de sommeil ; je devais me réveiller presque toutes les heures pour uriner. Je me sentais constamment fatiguée comme si j’avais la grippe.

 

J’éprouvais maintenant des crises d’anxiété alors que je n’avais jamais connu ce genre de réactions même dans les situations les plus difficiles que j’avais eu à traverser.

 

J’avais épargné pour faire un voyage à Mexico. C’étaient mon premier vol et mes toutes premières vacances. Ce fut une catastrophe. Chaque matin quand je me réveillais, j’étais pleine de nausées. Je devais prendre du Gravol et des pilules de gingembre pour tenir le coup la journée. Je grignotais à gauche et à droite, mais en général, j’étais trop malade pour pouvoir manger…

 

Quand je suis rentrée de voyage, j’ai passé le plus clair de mon temps entre les urgences et les visites médicales. Comme je faisais des reflux acides, mon médecin me prescrivit des médicaments anti-acide. Ces médicaments ont paru m’aider un peu, mais n’ont pas pu régler le problème ;

 

J’ai subi scanner, ECG, rayons X, IRM, échographie, prises de sang… comme si j’étais un cobaye. Les résultats de ces examens se sont avérés négatifs, tout paraissait normal. L’endoscopie que j’avais subie pour mon estomac n’a rien montré non plus. Comme il ne trouvait rien, le médecin m’a dit que j’étais probablement trop anxieuse. Il m’a alors recommandé de consulter un thérapeute spécialisé dans les problèmes comportementaux.

 

Personnellement, je ne pensais pas que mes problèmes étaient dus à de l’anxiété.  Et pourquoi maintenant alors que jusqu’alors tout allait bien dans ma vie. J’avais un homme que j’aimais. Notre relation était excellente, j’allais à l’université et brusquement je serais devenue anxieuse avec des reflux d’estomac ? Je ne pouvais y croire.

 

Mon médecin a continué à me prescrire des médicaments contre l’anxiété. Frustrée, j’ai pris le Prozac qu’elle me prescrivait bien que je n’y croyais pas trop. J’ai pris ce médicament pendant sept jours. Dès le troisième jour, j’ai commencé à vomir et j’ai perdu plus de 4 kilos en une semaine. Le quatrième jour, j’ai commencé à faire des crises d’anxiété qui duraient de trois à quatre heures. J’ai alors arrêté de prendre ces médicaments mais les crises matinales d’anxiété ont encore continué pendant plus de 3 semaines. Elles ont fini pas diminuer avec le temps jusqu’à ce qu’elles deviennent gérables.

 

J’ai eu un rendez-vous pour une échographie afin de vérifier si je ne faisais pas une pancréatite. Ce jour-là je me suis sentie vraiment très malade. J’ai été transportée aux urgences, bien que je n’en comprenais pas l’utilité. Quand j’ai commencé à penser que tous mes problèmes devaient être dus au Gardasil, j’ai éprouvé le besoin de pouvoir vraiment me confier à un médecin. Quand on me donna les résultats de l’échographie qui étaient normaux, j’ai éclaté en sanglots parce que je ne savais plus quoi faire. Tous les tests étaient normaux et moi j’étais vraiment malade. Je n’avais jamais été malade avant ces vaccins. J’ai refusé de faire la troisième injection.

 

Le médecin urgentiste se pencha alors vers moi et m’a dit calmement :

 

« Les médecins ne sont pas censés vous le dire, mais personnellement je crois que tous vos problèmes sont dus au vaccin. Vous avez effectué tous les tests possibles et imaginables sans aucun résultat et vous n’êtes vraiment pas bien. Avez-vous essayé des alternatives à la médecine occidentale ? Je crois que vous devriez chercher une alternative et consulter un docteur en naturopathie. »

 

Je ne pouvais pas croire ce que j’entendais. Mon médecin de famille avait pourtant rejeté le fait que la vaccination soit la source de mes problèmes., bien que je lui avais précisé que j’étais en parfaite santé avant la vaccination et plus bien du tout quelques semaines après…

 

Mais les médecins ne sont pas vraiment censés dire pareilles choses. - Alors que ce médecin m’avait prescrit le Gardasil, si jamais elle admettait que les problèmes pouvaient venir du Gardasil, elle aurait vraisemblablement connu des problèmes. D’abord pour m’avoir menti alors qu’il y avait bel et bien des effets secondaires, pour ne pas m’avoir dit, - alors qu’elle y était légalement obligée - qu’il y avait des effets secondaires pour avoir ignoré mes préoccupations alors que je lui avais manifesté mes inquiétudes dès la première injection.

 

J’ai finalement pu trouver quelqu’un de Sanevax sur Facebook  et me suis jointe à un groupe de jeunes-filles, de femmes et de familles qui ont eu à souffrir après avoir reçu le Gardasil. Ce fut une fameuse aubaine pour moi car jusqu’alors je m’étais sentie si seule. Maintenant je sais que je ne suis plus seule. Ce sont des centaines de filles,  de femmes et de familles qui ont à passer par cette épreuve grâce au Gardasil de Merck et au Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Quand j’avais abordé ces questions avec mon médecin, elle n’a même plus pu me regarder en face. Elle s’est contentée de me prescrire des médicaments contre l’anxiété et m’a dit qu’elle ne pourrait pas m’aider si je ne faisais pas ce qu’elle m’ordonnait et si je ne prenais pas les médicaments qu’elle me prescrivait.

 

Il est possible qu’honnêtement, à l’époque, elle ne savait pas. Mais aujourd’hui, je crois qu’elle soupçonne ou même qu’elle est peut-être convaincue que c’est le Gardasil qui m’a causé tous ces problèmes. Comment, alors qu’elle me connaissait depuis ma naissance, qu’elle était au courant de toute l’histoire de ma vie, qu’elle savait les épreuves par lesquelles j’étais passée, comment pouvait-elle mettre tout cela sur le compte de l’anxiété ? Comment tout cela était-il possible alors que j’aurais dû être la plus heureuse des filles et que j’étais maintenant contrainte de vivre tous ces problèmes de santé ? La réponse est qu’elle ne  pouvait pas ignorer tout cela, à moins de se mentir à elle-même.

 

Ma vie de chaque jour continue à être un véritable combat. Quand je parviens à accomplir une petite chose, c’est toute une victoire. Mon compagnon m’a merveilleusement aidée. Nous allons déménager dans trois semaines. Malheureusement je ne suis plus ce que j’étais. C’est par exemple pour moi tout une lutte pour me rendre chez l’épicier et revenir. Tous les jours, je continue à souffrir de migraines et de nausées et je suis tout le temps épuisée. Je dois vraiment me faire violence pour sortir du lit ou pour manger. Je ne puis plus me promener avec mon chien comme auparavant ou faire quelque activité physique. Je suis remplie de gratitude quand parfois je puis manger un peu correctement. Depuis le début de ces problèmes, j’ai perdu environ 7 kilos. J’ai été classée dans les handicapés et ai dû renoncer au moins temporairement à mes cours à l’université. Bien que je le déteste, je suis obligée de m’occuper sans arrêt de ma santé. Pourquoi tous ceux qui m’entourent et moi-même sommes-nous contraints de souffrir parce que j’ai voulu faire confiance à mon médecin ?

 

J’ai commencé à consulter une naturopathe de Toronto, Ananda More. Elle travaille en collaboration avec le Dr Isaac Gordon d’Australie. Ce médecin est un spécialiste bien connu des dommages causés par les vaccins. Je vais entamer la thérapie CEASE. Pour le moment, je prends les compléments alimentaires qu’elle m’a proposés et je fais les bains de détoxification pour me préparer à la cure.

 

J’espère que cette thérapie pourra fonctionner, car tout ce que j’ai tenté précédemment a échoué. Il faut à tout prix que je garde l’espoir d’en sortir un jour pour pouvoir revivre comme avant et pour pouvoir aussi en aider d’autres.

 

Le Gardasil m’a volé ma santé, ma joie de vivre, ma vie et tous les buts que je poursuivais… mais je vais me battre et sortirai plus forte de la lutte. Les vaccins contre le HPV ont atteint tellement de personnes. J’espère que nous allons trouver les moyens de nous en sortir. C’est le fait de savoir que d’autres que moi sont passés par les mêmes souffrances et sont restés forts et battants, le fait de savoir aussi que certains en sont sortis qui me permettent de vivre jour après jour.

 

Nous n’abandonnerons pas, nous ne lâcherons pas – Nous sommes les survivants des vaccins contre le HPV !

 

Source : SaneVax

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014  

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 18:25

Le scandale du Gardasil s’annoncerait-il aussi en Colombie ?

 

Par Mario Lamo-Jiménez, 5 mai 2014

 

Maria-Paula-Mejia.JPG

   

Elle s’appelle Maria Paula Mejia. Elle est étudiante à l’université. Depuis qu’elle a reçu les trois doses de Gardasil, sa santé s’est considérablement détériorée. Elle souffre maintenant de douleurs constantes dans tout le corps, de faiblesses musculaires, elle saigne du nez et des gencives. Les douleurs dans son genou gauche et dans sa cheville sont telles qu’elle doit marcher avec une canne. Elle a dû aussi abandonner ses études. Paula est l’une des premières personnes à signaler de sérieux problèmes médicaux après le Gardasil.

 

Lloyd Phillips, un chercheur américain dans le domaine des maladies infectieuses et de la génétique a, pendant cinq ans, étudié les effets néfastes du Gardasil. Il a révélé que le Gardasil fonctionne différemment selon les personnes. Il a expliqué les mécanismes complexes et biologiquement plausibles qui pourraient provoquer de nombreux effets secondaires graves et potentiellement mortels. Ces effets secondaires ont déjà été signalés par des filles et des jeunes femmes dans le monde entier après qu’elles aient reçu le vaccin contre le HPV.

 

En Colombie, nous avons une crise potentielle de grande ampleur du fait que le Gardasil est « gratuit et légalement obligatoire » selon la loi de la République. Il est supposé que ce vaccin est efficace lorsqu’il est utilisé pour lutter contre le cancer du col de l’utérus qui peut être provoqué par le papillomavirus humain.

 

Ce vaccin a cependant fait l’objet de débats acharnés à l’échelle internationale pour avoir été prétendument dangereux et inefficace. Il est actuellement administré en Colombie sans le consentement éclairé des jeunes-filles et de leurs parents quant à ses risques potentiels ou encore peu connus.

 

Le directeur des services de vaccination du ministère de la santé publique, Alejandro Garcia déclare que le gouvernement «  fait confiance  au rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé » qui donne le feu vert pour le vaccin et assure qu’il n’y a aucun lien entre le développement des maladies et l’utilisation du vaccin.

 

Lina Trujillo de l’Institut Colombien du Cancer dit que le vaccin protège exclusivement contre le HPV et «  ne supprime pas la possibilité de faire d’autres maladies, et que c’est à l’adolescence que des maladies comme le lupus et l’arthrite rhumatoïde commencent à apparaître », que «  la seule contre-indication est la grossesse et que les spécialistes n’hésitent pas à recommander ce vaccin. »

 

Toutefois, ni le directeur du ministère de la Santé, ni Lina Trujillo de l’Institut colombien du cancer ne semblent être informés de la façon dont le vaccin est produit. Ils seraient encore moins informés sur les effets secondaires potentiels du Gardasil.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé dont les rapports constituent pratiquement la Bible de la politique de vaccination Gardasil en Colombie, a été soupçonnée d’être complice de l’industrie pharmaceutique en général et du fabricant du Gardasil en particulier suite au fait qu’elle a fait la promotion des campagnes de vaccination contre le HPV. Le fait que l’industrie pharmaceutique se soit autorégulée a historiquement toujours été défavorable au public quand on lui permet de mettre les bénéfices et la transparence dans la balance.

 

Le cas de Maria Paula Mejia est assez illustratif à cet égard. Elle a reçu une troisième dose de vaccin, malgré le fait qu’elle avait déjà éprouvé des réactions négatives après ses deux premières injections. Mais c’est surtout après la troisième injection que de graves symptômes ont commencé à apparaître.

 

Interviewée par Skype, elle montre des signes clairs de douleur et d’inconfort pour maintenir sa position assise. Elle nous dit que ses symptômes ont surtout commencé après la troisième injection.

 

Au cours des 15 jours qui ont suivi sa troisième injection, elle a fait de la fièvre, a été prise de vomissements, de diarrhée, de douleurs dans les os, dans les articulations, de migraines, de picotements, de douleurs aux hanches, dans le dos et le cou. Il est arrivé que pendant deux heures elle a été incapable de bouger. Elle continue à souffrir d’insomnies et d’étourdissements. Maria Paula avait tout lieu de croire que ses symptômes allaient diminuer d’intensité, mais ce fut l’inverse : son état s’est aggravé.

 

Elle a été soumise à plus de 40 tests de laboratoire. Les diagnostics ont toujours été les mêmes : tout était parfaitement normal ; elle n’avait rien… alors que ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver

 

Les symptômes qu’elle avait déjà éprouvés ont été suivis par d’autres symptômes plus graves encore : accentuation des douleurs articulaires et osseuses, du cou, du cuir chevelu, de la hanche, du dos et du genou. Elle a ensuite commencé à souffrir de perte de force dans la jambe gauche, de douleurs au poignet, de vertiges et de névralgies dans tout le corps. Elle a aussi commencé à éprouver des difficultés pour respirer et à certains moments de la journée elle éprouvait des douleurs thoraciques, souffrait de saignements de nez, des gencives et de déviation du genou et de la cheville.

 

Toutes les tests et les examens médicaux se sont avérés incapables de fournir un diagnostic jusqu’à ce qu’un médecin ait pensé  demander : «  A-t-elle été vaccinée récemment ? » Ce fut à ce moment précis que Maria Paula a pu, pour la première fois, établir un lien entre le vaccin et ses problèmes de santé. Et elle ne se trompait pas.

 

Elle est actuellement submergée de douleur, elle éprouve beaucoup de difficultés à marcher et sent que sa santé se détériore de plus en plus. Ses symptômes correspondent à ceux qui sont signalés dans le monde entier. Bien que toutes ne soient pas affectées de la même façon, un pourcentage de toutes les filles qui ont été vaccinées souffrent de graves effets secondaires du vaccin qui peuvent conduire à la paralysie et même au décès.

 

Ni la firme Merck, ni le gouvernement colombien ne peuvent accepter le fait que le vaccin soit à l’origine de ces graves symptômes. Tous deux montrent d’un doigt accusateur ceux qui dénoncent cette situation, comme si ces victimes n’existaient tout simplement pas. Le droit à la santé, à une jeunesse normale semblent être refusés  à tous ceux et à toutes celles qui ont reçu le vaccin Gardasil. Cette situation est d’autant moins acceptable que d’autres pays comme le Japon n’ont plus recommandé cette vaccination à la suite des effets indésirables graves du vaccin dont l’infertilité.

 

De plus, affirme le chercheur Lloyd Phillips, si une fille qui est déjà contaminée par le HPV est vaccinée, son risque de cancer pourrait augmenter considérablement. Les médecins colombiens ne CONNAISSENT PAS ou refusent de reconnaître les risques de ce vaccin. Les traitements des victimes sont inexistants.

 

Voici ce que le chercheur américain Lloyd Phillips m’a expliqué au sujet du Gardasil :

 

Pour faire le vaccin, on utilise un adjuvant à base d’aluminium parce qu’en 1920 un dénommé Glinny a découvert que l’aluminium stimulait le système immunitaire. Un français nommé Ramon a alors découvert que si un vaccin contenant de l’aluminium était administré à un cheval qui faisait une infection, son système immunitaire produisait une quantité plus grande d’anticorps.

 

Phillips a constaté que l’aluminium qui reste dans le corps après les injections de Gardasil pouvait provoquer une réponse immunitaire accrue et prolongée contre des infections et des maladies survenues longtemps auparavant.

 

Cette réponse immunitaire renforcée peut provoquer de l’inflammation dans le corps, tout spécialement dans le système digestif et faire en sorte que le système immunitaire identifie à tort des protéines alimentaires comme étant des corps étrangers. Le corps se met alors à produire de l’histamine pour combattre ce qu’il perçoit comme une allergie alimentaire., provoquant ainsi des maux d’estomac et dilatant les vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer des étourdissements et accélérer les battements du cœur. Selon Phillips, le résultat est que plus le tube digestif est enflammé, plus sa capacité d’absorber les nutriments nécessaires peut être altérée, ce qui peut éventuellement conduire à des suites fatales.

 

Phillips note également que le corps ne peut pas distinguer entre l’inflammation et la peur. Toutes les deux peuvent déclencher la réaction de « lutte ou de fuite » qui force le corps à excréter du magnésium et donc à créer une carence. Celle-ci se manifeste sous divers symptômes : spasmes musculaires, douleurs, irritabilité, arythmie cardiaque, maux de tête, fragilité des os, et plus encore.

 

En bref, dit le chercheur, ce type de vaccin a été créé pour les personnes ayant « un système immunitaire génétiquement parfait », mais qui hélas  n’existe pas  dans la réalité. Le Gardasil peut provoquer tous ces symptômes à des degrés divers en fonction de la constitution génétique, de l’état de santé de la personne qui reçoit le vaccin ; ces facteurs peuvent varier d’heure en heure. Cela c’est une chose que ni Merck, ni le gouvernement colombien ne disent au public.

 

Dans le cas de Maria Paula, comme elle le raconte, quand elle a reçu la première dose, elle n’a jamais été avertie que l’un des symptômes dont elle souffre aujourd’hui était possible. Elle explique :

 

« Ils m’ont dit que je pouvais avoir des douleurs dans le bras pendant une semaine et que je devais attendre 15 minutes avant de quitter la « Ligue contre le cancer » parce que certaines filles s’évanouissaient et que la semaine suivante elles se sentaient mal à l’aise, mais que tout cela était normal à cause du vaccin…J’ai reçu la seconde dose qui m’a fait encore un peu plus de mal…Les mois qui ont suivi, j’ai commencé à me sentir fatiguée, à avoir des maux de dos et de nuque, mais je pensais que la chose était en partie due à mes différentes activités. Je souffrais beaucoup du bas, du dos et du cou….J’ai reçu la troisième dose du vaccin le 20 janvier de cette année. La douleur a encore augmenté par rapport aux deux premières doses…Immédiatement après avoir été vaccinée, j’ai commencé à ressentir des étourdissements, mon bras me faisait très mal et j’avais envie de vomir. Mon bras me faisait vraiment très mal... La semaine suivante, j’ai commencé à faire de la fièvre, à avoir des vomissements, de la diarrhée et de terribles migraines qui duraient parfois 15 jours avec vomissements et diarrhées. J’ai été consulter un médecin qui m’a dit que c’était un virus qui circulait. Une nuit, je me suis assise sur le canapé et puis me suis couchée. C’est alors que je me suis sentie vraiment mal, très fiévreuse, jusqu’à ce que je réalise qu’il ne m’était plus possible de me lever du canapé… » 

 

Les symptômes de Maria Paula semblent s’aggraver avec chaque jour qui passe. Son seul espoir est de partir pour les Etats-Unis pour y recevoir un traitement adéquat. Ca, en Colombie, il n’existe pas de protocole pour traiter pareils cas. Le gouvernement prétend que pareils traitements n’existent tout simplement pas

 

Quel est, dans tout cela, le rôle de Merck, le fabricant du vaccin ?

 

Selon Lloyd Phillips, les bénéfices de ce genre d’entreprise sont ce qui motive les campagnes de publicité pour ce vaccin. Il est bon de se souvenir qu’à la suite des poursuites engagées contre Merck, on a pu savoir que le VIOXX avait causé 27.000 crises cardiaques !

 

La production d’une seule dose de Gardasil peut coûter environ 68 cents (environ 1360 pesos), et, en Colombie, un particulier devra payer l’équivalant de 60 dollars (grosso modo 120 mille pesos). Aux Etats-Unis le prix s’élève jusqu’à 200 dollars (soit environ 400 mille pesos).

 

Le gouvernement colombien a dépensé 300 millions de dollars pour un vaccin douteux qui semble déjà commencer à faire des victimes en Colombie. Selon les statistiques en possession de Lloyd Phillips, des 300 millions de dollars payés par la Colombie, 298,98 millions de dollars (quasi 299 millions de dollars) constitueraient le profit de Merck.

 

La Colombie achète le vaccin à un prix extrêmement gonflé. Ce vaccin peut non seulement ruiner des vies, mais coûter des milliers de dollars pour rendre la santé à une seule victime. Les familles auront à dépenser des milliers de dollars pour tenter de rétablir la santé de leurs filles, sans avoir empêché quelque forme de cancer que ce soit comme cela avait été promis, tout en pouvant provoquer un nombre de maladies qui n’existaient pas avant ce vaccin « miracle ».

 

Nous sommes confrontés à une urgence de santé publique à propos d’un vaccin  pour lequel il n’a jamais été prouvé qu’il pouvait prévenir quelque cancer que ce soit. Tout cela fait des ravages dans la jeunesse du monde entier. Aux Etats-Unis, des millions de dollars ont déjà été dépensés en dédommagement pour les victimes du vaccin contre le HPV (Le gouvernement des Etats-Unis a déjà payé plus de six millions de dollars aux victimes). Ce vaccin n’a plus été recommandé dans plusieurs pays, par exemple l’Inde et le Japon.

 

Mais en Colombie, le Gardasil continuera à faire de plus en plus de victimes jusqu’à ce que l’on mette immédiatement fin à son statut « gratuit et obligatoire »

 

Le gouvernement colombien s’expose à des procès pour des millions de dollars pour avoir rendu ce vaccin obligatoire pour les jeunes-filles et les femmes colombiennes sans les informer des risques graves qui sont déjà connus dans le monde entier.

 

Le gouvernement colombien aurait-il l’intention d’ignorer le droit au consentement éclairé des consommateurs de soins médicaux, tout en en connaissant les conséquences ?

 

Mario Lamo-Jiménez 


deruana@yahoo.com

 

 

Source: SaneVax

 

Voir aussiDes centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

 

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:00

Les vaccins peuvent provoquer la rougeole. Un enfant qui avait attrapé la rougeole à cause du vaccin excrétait le virus vaccinal de la rougeole par la gorge et l’urine.

 

fotolia vaccinIl existe de nombreux cas d’échec du vaccin ROR, avec des individus vaccinés qui attrapent la rougeole sauvage et infectent d’autres personnes pourtant vaccinées. Et il y a sans cesse des épidémies d’oreillons et de coqueluche dans des populations hautement vaccinées: un exemple avec une habitante de New York qui provoque une épidémie de rougeole chez d’autres personnes vaccinées, selon un article paru dans Science en avril 2011. 

 

La plupart des gens ne savent pas que 5% des personnes qui reçoivent le vaccin ROR développent la rougeole à cause du virus vivant contenu dans le vaccin:

 

« Près de 5% des enfants immunocompétents qui reçoivent leur première dose du vaccin ROR font une rougeole légère avec fièvre et éruption cutanée. La souche vaccinale peut provoquer une rougeole sévère chez les personnes immunodéficientes. »

BMJ RAPPORT DE CAS éruption cutanée chez une fille de 15 mois  

 

Ce que la plupart des gens ne savent pas non plus, c’est que le virus vaccinal vivant est excrété par ceux qui sont infectés par la rougeole vaccinale. On vous dit de vacciner votre enfant pour protéger ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner… et pourtant, tout le monde sait que les maladies peuvent se transmettre par la toux, les éternuements...

 

Voici l’exemple d’un enfant infecté par le vaccin et présentant des symptômes de rougeole excrétant le virus dans sa gorge et son urine:

 

« Nous décrivons une excrétion de la souche vaccinale de la rougeole Schwarz chez un enfant qui avait développé une maladie avec éruption cutanée et fièvre huit jours après la primo-vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Des prélèvements de la gorge et des échantillons d’urine ont été collectés, respectivement les cinquième et sixième jours de maladie. Le génotypage a montré la souche vaccinale de la rougeole Schwarz (génotype A). Si la rougeole et la rubéole ne faisaient pas l’objet d’une surveillance renforcée en Croatie, soit le cas aurait été mal interprété comme rubéole, soit il n’aurait pas été diagnostiqué du tout

Coup de projecteur sur la rougeole en 2010: excrétion d’un virus de la rougeole de souche vaccinale dans l’urine et les sécrétions pharyngiennes d’un enfant chez qui la vaccination avait été associée à une maladie avec éruption cutanée et fièvre, Croatie, mars 2010 

 

Voici un cas pour lequel la rougeole vaccinale s’est développée bien au-delà de la période normale d’incubation de la rougeole:

 

"Le génotype du virus a été déterminé par le National Microbiology Laboratory à Winnipeg, Canada, comme étant de souche vaccinale, génotype A, MVs/British Columbia/39.13 [A] (VAC)"

Cas de rougeole associé au vaccin cinq semaines après vaccination, Colombie-Britannique, Canada, octobre 2013 

 

L’année passée en Grande-Bretagne, des parents ont reçu l’information que leur enfant en bonne santé pouvait mourir s’il n’était pas vacciné avec le ROR et que 1 enfant sur 1000 qui attrapent la rougeole en mourra. Or, les données provenant de la UK Health Protection Agency (Agence de protection de la santé britannique) montrent qu’il y a eu presque 107 000 cas rapportés de rougeole en Grande-Bretagne depuis 1992, mais pas un seul cas d’enfant ou d’adulte en bonne santé mort de rougeole sévère n’a été rapporté depuis 1992. Les seuls décès rapportés depuis le dernier décès en 1992 de rougeole sévère ont été rapportés chez trois personnes souffrant déjà d’une immunodéficience et non pas chez des enfants en bonne santé, vaccinés ou pas. Il n’y a donc eu aucun décès durant toute cette période chez les 5-10% d’enfants non vaccinés, mais les sources officielles ont prétendu à tort qu’une personne sur mille qui attrapent la rougeole en mourra.  

 

Voyez les chiffres, et particulièrement la citation en bas de la page web du HPA:

 

« Avant 2006, le dernier décès de rougeole sévère a eu lieu en 1992. En 2006, il y a eu un décès dû à la rougeole chez un garçon de 13 ans qui souffrait de maladie pulmonaire sous-jacente, et prenait des médicaments immunosuppresseurs. Un autre décès en 2008 était dû à une rougeole sévère chez des enfants non vaccinés souffrant d’une immunodéficience congénitale dont la condition ne nécessitait aucun traitement avec des immunoglobulines. En 2013, un décès a été rapporté chez un homme de 25 ans suite à une pneumonie aiguë consécutive à la rougeole. »

Notifications des cas de rougeole et de décès en Angleterre et au pays de Galles, 1940-2013 

 

Ce que le HPA britannique omet de signaler concernant le décès de l’homme de 25 ans au pays de Galles, c’est qu’il était en mauvaise santé et immunodéficient. Il prenait des médicaments, il souffrait d’insuffisance pondérale sévère et était traité pour une addiction à l’alcool. Et il est décédé deux jours après avoir été renvoyé à la maison par son propre médecin. Ce dernier ne lui avait pas prescrit de soins médicaux malgré une éruption cutanée rougeoleuse et en pleine épidémie de rougeole dans le sud du pays de Galles. L’article mentionne juste que la pneumonie après la rougeole est « l’une des causes de décès les "plus probables" », de sorte qu’il n’est même pas certain que la pneumonie consécutive à la rougeole ait été la cause certaine du décès:

 

« La pneumonie à cellules géantes est une des causes de décès les "plus probables" associées à la rougeole. Les analyses de sang et d’urine menées ont révélé que M. Colfer-Williams, qui souffrait d’insuffisance pondérale sévère [...], avait pris plusieurs antidépresseurs et autres médicaments. »

L’enquête révèle que l’homme décédé pendant l’épidémie de rougeole à Swansea est mort des suites de la maladie, juillet 01, 2013  

 

Les personnes qui attrapent la rougeole naturellement ont toujours gagné une immunité à vie. Il est désormais clair qu’à cause de la vaccination, les adultes pourraient être amenés à recevoir des rappels du vaccin contre la rougeole tout au long de leur vie. Ainsi, la vaccination semble avoir détruit l’immunité conférée par la maladie naturelle au sein de la population. C’est un résultat plutôt étonnant pour une mesure introduite pour soi-disant éradiquer la rougeole aux USA en une seule année, 1967: "Éradiquer la rougeole en 1967 avec une couverture vaccinale de 55%"

 

La mission a échoué, elle a continué à échouer au cours des années 1970s, a encore échoué en 1984 aux USA et en 1988 en Grande-Bretagne et dans d’autres pays avec l’introduction du vaccin ROR. Nouvel échec lorsque les deux doses de ROR ont été introduites parce qu’une seule n’était pas suffisante. Et nouveaux échecs systématiques au fur et à mesure que les autorités sanitaires ont continué à relever le niveau de couverture vaccinale afin d’atteindre la fameuse « immunité de troupeau ». Maintenant, même des niveaux de couverture de 95% ne suffisent toujours pas. Après ça, il faudra une couverture de 100%, obtenue par la vaccination obligatoire, et cela ne suffira toujours pas, avec des rappels qui sont d’ores et déjà recommandés pour les adultes…

 

Source : Child Health Safety

 

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Les parents suisses ont eux aussi une association indépendante qui les informe valablement sur la propagande vaccinale. A l'occasion de la Semaine européenne de la vaccination, cette association suisse avait rédigé un courrier scientifiquement étayé pour expliquer les réticences à cette vaccination contre la rougeole, qui peut, entre autres très nombreux effets secondaires, induire de toutes pièces une épilepsie. En comparaison, le courrier du médecin cantonal sur la vaccination contre la rougeole fait bien pâle figure et s'apparente nettement plus à un courrier marketing qu'à un avis médico-scientifique circonstancié. [Un grand merci à la traductrice pour sa traduction et pour ces infos sur la situation suisse!]

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 15:06

Réactions de ma petite fille au vaccin DTCa (Diphtérie-Tétanos- Coqueluche (acellulaire)

 

D’après Edwina Olesen, 30 janvier 2014

 

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Izzy  était une petite fille en parfaite santé à la naissance.

 

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Elle était heureuse et aimait s’amuser. Je me rappelle quand elle est devenue malade, c’était comme si c’était hier. A ce moment-là, elle avait 18 mois. C’est à ce moment que j’ai décidé de tout mettre en ordre par rapport à ses vaccins.

 

Tout allait bien, mais deux jours plus tard ses yeux nous ont paru gonflés et des taches rouges ont commencé à apparaître sur son corps. Je l’ai de suite emmenée chez le médecin qui a diagnostiqué une fièvre conjonctivite.

 

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Le lendemain matin ce sont ses pleurs qui m’ont réveillée. Elle avait de l’écume à la bouche et son visage était couvert d’une éruption rouge.

 

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Je l’ai immédiatement conduite aux urgences de l’hôpital royal des enfants. A la fin de la journée on l’a placée dans une aile vide du bâtiment au cas où elle serait contagieuse.

 

A 11 heures du soir, le médecin nous téléphona de son domicile pour nous dire qu’il avait effectué des recherches toute la journée et qu’il voulait nous informer qu’Izzy avait fait une réaction allergique grave à sa vaccination et qu’elle souffrait du Syndrome de Stevens-Johnson. Je me souviens très bien de notre conversation. Il n’arrêtait pas de répéter à quel point il était désolé. Je n’avais jamais entendu parler de cette maladie et ne savais pas pourquoi il disait tout le temps qu’il était désolé. Moi, je paniquais. J’ai jeté un coup d’œil sur mon iPad et dès que j’ai pris conscience du taux de mortalité, je l’ai refermé.

 

Le Syndrome de Stevens-Johnson est une maladie rare et grave au cours de laquelle la peau et les membranes muqueuses réagissent fortement à un médicament ou à une infection. Cette maladie apparaît le plus souvent après utilisation d’un médicament qui contient de l’Ibuprofen comme le Nurofen, après des traitements à base de soufre, après utilisation d’antibiotiques ou de médicaments antiépileptiques et plus rarement après des vaccinations comme dans le cas de Izzy (réaction au vaccin DTCa). Ce qui est troublant, c’est que l’on peut prendre ces médicaments pendant des années sans aucun problème et puis, pour une raison inconnue le corps va réagir en raison d’une hyper sensibilité quel que soit l’âge.

 

Le Syndrome de Stevens-Johnson commence souvent par des symptômes pseudo-grippaux, suivis d’une éruption cutanée douloureuse rouge ou violacée qui se propage en formant des cloques et qui finit par détruire la peau. Dans le cas de ma petite fille, c’est un peu comme si elle brûlait de l’intérieur. Elle a dû être intubée et placée dans un coma artificiel pour empêcher que son œsophage ne se ferme comme c’est parfois le cas avec les grand-brûlés.

 

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 Izzy a passé les deux semaines suivantes aux soins intensifs pendant qu’on essayait de lui sauver la vie.

 

Une nuit, ils m’ont demandé de venir directement parce qu’ils pensaient qu’elle ne passerait pas la nuit. De toute ma vie je n’ai jamais été aussi malade de peur. Je suis restée à côté d’elle en priant le ciel de la laisser vivre, même si elle devait perdre la vue.


Les choses se sont finalement passées comme si mes prières avaient été entendues. Elle a finalement quitté les soins intensifs, et au cours des trois mois qui suivirent on a essayé de lui rendre un peu de santé. Elle a dû réapprendre à marcher et à manger. Sa peau a heureusement pu se reformer avec un minimum de cicatrices, mais ses paupières restaient collées à ses yeux. . Il a fallu une longue opération à l’ « hôpital des yeux et de l’oreille » pour pouvoir séparer l’œil de la paupière sans endommager la cornée. Heureusement les médecins ont pu réaliser cette opération.

 

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Deux mois plus tard, ses lunettes qui s’étaient brisées lui ont perforé l’œil. Il a fallu une greffe de cornée d’urgence. Je n’ai pas arrêté de pleurer toute la journée sur le sort de ma petite Izzy, et aussi par rapport à l’émotion qu’avait suscitée chez moi le don de cornée d’un petit enfant qui était mort ce jour-là. J’ai trouvé extraordinaire qu’une famille qui était dans la souffrance et dans le désespoir puisse avoir un geste aussi généreux. Je pense souvent à eux et je voudrais tant qu’ils sachent que leur don a permis une si grande différence pour ma petite fille.

 

Izzy a cependant gardé des cicatrices irréversibles à la cornée qui l’ont pratiquement rendue aveugle. Elle ne peut voir que des couleurs fortement contrastées et percevoir le mouvement. Elle porte maintenant des lunettes spéciales de protection.

 

Son œil droit reste toujours collé à la paupière. Elle ne pourra voir que plus tard après une nouvelle opération. Ces opérations ne sont pas sans risques. Le fait d’opérer un œil pourrait enflammer l’autre et lui faire perdre le peu de vue qu’il lui reste.

 

Suite à sa greffe, Izzy est régulièrement sous médicaments immunosuppresseurs. Elle reste courageuse en dépit de toutes les opérations qu’elle a dû subir. Il lui arrive de rire et de paraître heureuse. En plus de tous ses problèmes, elle souffre aussi de photophobie et du syndrome de l’œil sec. Pour le restant de ses jours, elle devra avoir recours à des pommades et à des gouttes. Elle souffre sans arrêt  parce qu’elle a tout le temps l’impression d’avoir du sable dans les yeux.

 

Ce fut une fameuse lutte de tous les jours, mais je veux cesser de me plaindre face au courage d’Izzy qui fait tout ce qu’elle peut pour pouvoir un jour être comme sa sœur aînée.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork.com

 

Autres articles :

 

 - Stevens-Johnson Syndrome

 

- The Dangers Of Whooping Cough Vaccination – Prof. Gordon Stewart

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 20:14

Gardasil : 32 nouvelles plaintes déposées

 

Publié le 30/04/2014 

 

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Une trentaine de plaintes ont été déposées, ce mercredi matin, au pôle santé de Paris. Visés : le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui commercialise le Gardasil, et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires”.

 

Le Gardasil, “non seulement inutile mais dangereux”

 

La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aigüe attribuée à une injection de Gardasil.

 

Le nombre important de témoignages reçus, de victimes de maladies auto-immunes après injection du vaccin Gardasil, confirme la dangerosité de ce produit, déclare Me Jean-Christophe Coubris, qui défend les 32 jeunes femmes. Certains scientifiques (et de plus en plus nombreux) partagent ce ressenti, sans pour autant qu’il soit question de remettre en cause le principe de la vaccination. Il s’avère qu’à la lecture des conclusions de ces scientifiques le vaccin Gardasil est non seulement inutile mais dangereux.”

 

Une mise sur le marché qui pose question

 

Certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publie dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente en kiosques et dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyoncapitale.fr

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du vaccin Gardasil.

 

Regardez aussi ces vidéos sur les victimes et certains avocats qui les défendent:

 

 

 


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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 17:38

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En septembre 2012, nous publiions déjà un article sur le futur vaccin contre la dengue de Sanofi.

 

La dengue est une maladie qui se transmet par les moustiques et qui guérit spontanément dans la majorité des cas après une semaine. Il existe cependant des formes hémorragiques rares avec syndrome de choc sévère pouvant entraîner la mort.


A l'époque, en 2012, les articles de presse insistaient notamment sur le fait que ce futur vaccin n'avait pas d'efficacité sur une des 4 variantes existantes du virus de la dengue et que cela risquait d'amener des problèmes, des résistances futures.

 

Même le site Global Vaccines qui est pourtant un site à la gloire des vaccins, faisait alors cet avertissement limpide: « Il y a une compréhension limitée de la façon dont le virus interagit avec le système immunitaire et du fait qu’une immunité préexistante pourrait exacerber la maladie. Par conséquent, un vaccin sûr et efficace contre la Dengue devra être tétravalent et induire une solide protection à vie contre les 4 souches simultanément, de façon à ne pas sensibiliser les vaccinés à une maladie encore plus sévère. »

 

Nous nous doutions déjà à l'époque, au sein d'Initiative Citoyenne, qu'il ne serait tenu aucun compte de ce type de risque car la firme et les actionnaires seraient fort pressés de rentabiliser au plus tôt les investissements déjà réalisés pour le développement de ce vaccin. Et il semble hélas que vous avions vu juste en découvrant ce que des médias comme BFM TV ou Lyonmag viennent de publier à ce sujet...

 

Sanofi va créer le premier vaccin contre la dengue

 

 28-04-2014

 

Sanofi Pasteur, la division vaccins basée à Lyon du groupe pharmaceutique Sanofi, a annoncé ce lundi les résultats positifs de sa série de tests d'efficacité d'un vaccin contre la dengue. 

 

C'est au terme d'une étude menée auprès de plus de 10 000 volontaires en Asie que le laboratoire a obtenu une réduction significative de 56% des cas de cette fièvre. Une autre étude va bientôt être menée auprès de 20 000 volontaires d'Amérique du Sud. 

Le laboratoire Sanofi Pasteur mène des recherches pour guérir la dengue depuis vingt ans "Notre objectif est de faire de la dengue la prochaine maladie évitable grâce à la vaccination, a déclaré Olivier Charmeil, PDG de Sanofi Pasteur, dans un communiqué, et ainsi de soutenir l'ambition de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de réduire de 50% la mortalité de la dengue et de 25% sa morbidité d'ici 2020." Le docteur Capeding, investigateur principal de l'étude clinique, Institut de recherche de médecine tropicale des Philippines, ajoute :"C'est la première fois qu'un vaccin contre la dengue franchit avec succès le cap d'une étude d'efficacité de phase III. Ces résultats cliniques significatifs, associés au bon profil de sécurité du vaccin, apportent un réel espoir à plus de 100 millions de personnes affectées chaque année par la dengue." 


La commercialisation du vaccin pourrait être lancée dès 2015. Actuellement, la dengue représente une menace pour près de la moitié de la population mondiale. Il n'existe aucun traitement spécifique pour la soigner. 500 000 personnes (dont des enfants), sont atteintes chaque année de fièvre hémorragique, qui est la forme la plus sévère de la dengue. La maladie est souvent identifiée trop tard en raison de trop nombreux symptômes : fièvre hémorragiques, vomissements, etc.

 

Sources : Lyonmag et BFMTV

 

Non seulement cette vaccination va donc plus que probablement s’avérer DANGEREUSE à court, moyen ou long terme en risquant d’augmenter considérablement le risque de complication GRAVE de la dengue par un phénomène de résistance et de compensation de la souche sur laquelle ce vaccin n’a AUCUNE efficacité mais en plus, il y a un risque absolument non négligeable et bien connu des « experts » de l’OMS de recombinaison explosive de plusieurs virus vaccinaux entre eux sur lesquels on n’aura alors plus aucun contrôle. Car il se trouve en effet qu’un nouveau vaccin contre l’encéphalite japonaise a récemment émergé (le vaccin Imojev). Il s’agit d’un vaccin-chimère fabriqué en mélangeant le virus vivant atténué de la fièvre jaune avec le virus vivant atténué de l’encéphalite japonaise, deux virus qui se transmettent par les moustiques bien que la zone géographique naturelle de la fièvre jaune dans le monde ne corresponde pas à celle où sévit l’encéphalite japonaise (l’encéphalite japonaise concerne l’Asie alors que la fièvre jaune concerne surtout l’Afrique et dans une moindre mesure l’Amérique du Sud). Les experts de l’OMS prédisent eux-mêmes que cette vaccination-chimère pourrait donner lieu à des surprises en termes d’évolution du virus vaccinal « mixé » et cela d’autant plus si le vaccin contre la dengue de Sanofi venait à être largement utilisé car il s’agit aussi d’un vaccin à virus vivant, pouvant donc donner lieu à une recombinaison explosive de 3 virus qui ont tous les trois le moustique comme vecteur commun.

 

Reprenons, car c’est extrêmement important, les propos des experts de l’OMS sur ce risque concret mais honteusement négligé ce qui est littéralement criminel et irresponsable pour l’ENTIERETE des citoyens du monde (et pas uniquement pour les 500 000 personnes touchées par des formes graves dans le monde, auxquelles la société devrait proposer d’autres approches innovantes et surtout moins dangereuses en développant toutes les méthodes prophylactiques et thérapeutiques possibles en lieu et place de monopoles pharmaceutiques dominants comme le dogme du vaccin) :

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

Le site Global Vaccines, déjà mentionné plus haut, indiquait que le vaccin devrait être efficace contre 4 souches et être efficace à vie. Une fois encore, rien ne dit que ce vaccin-ci de Sanofi sera efficace à vie et on voit mal comment il pourrait l'être quand on sait qu'AUCUN vaccin n'est démontré efficace "à vie". D'ailleurs, c'est bien simple, même les fabricants de vaccins avouent que la production d'anticorps est le paramètre évalué dans les essais cliniques pour être ensuite extrapolé à une efficacité en situation réelle, alors qu'ils avouent cependant qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps et le degré de protection effective dans la réalité! On nage vraiment en plein délire parce que comme le site de Global Vaccines le rappelait, il n'y a même pas une connaissance suffisante des mécanismes immunitaires exacts en cas d'infection naturelle par le virus de la dengue! Par conséquent, aller jouer aux apprentis-sorciers en concevant des vaccins déclarés après coup "bien tolérés" ne peut que constituer une blague tragique. Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et également consultant pour l'OMS l'a avoué: ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et si on veut à l'avenir développer de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire! Mais à part ça, on va encore rajouter un vaccin de plus dans un système immunitaire ultra-complexe dont on ne connaît pas les rouages exacts. Qui donc irait jeter des cailloux ou du sucre dans le réservoir à essence d'une auto sans en connaître les effets? Avec les vaccins, on fait bien pire, sauf que le prix à payer est nettement plus élevé et irréversible car l'on ne pourrait se racheter un nouveau système immunitaire si on a bousillé le sien avec des vaccins hasardeux.

 

Un mot enfin sur la méthodologie des essais cliniques: outre qu'on peut s'interroger sur la nature exacte du consentement informé des "volontaires" ayant participé aux essais cliniques, une publication médicale attire fortement l'attention sur les dessous des évaluations de sécurité d'un tel vaccin. Il y a dans cette publication plusieurs données accablantes:

 

- Evaluation des effets sur 28 jours seulement.

 

- Seulement 66 personnes incluses réparties en 2 groupes dont le groupe 1 qui a reçu 3 doses de ce vaccin et le groupe 2 dans lequel les participants reçoivent 2 doses de vaccin et une injection de solution saline au temps T0. Et comme par hasard, c'est dans le groupe 1 (dont les participants ont donc reçu le plus grand nombre de doses) qu'on retrouve tous les effets graves: 5 tout de même mais tous sont, là aussi, comme par hasard, estimés sans aucun lien avec le vaccin alors qu'il y a tout de même eu 2 attaques ischémiques FATALES (ce qui rejoint pourtant ce que des chercheurs avaient déjà soupçonné en 2012,  à savoir un lien entre accident vasculaire cérébral et vaccins.)

 

- Il y a aussi eu 3 interruptions  de participants dans le groupe 1 après la première dose et 14 autres interruptions (7 dans chacun des deux groupes) entre la deuxième et la troisième dose soit 17 abandons sur 66 personnes, ce qui équivaut à un taux d'abandon de plus de 25% ! Autant de signaux qui montrent que ces vaccins sont loin de pouvoir être déclarés sûrs ou « bien tolérés » !! Il risque donc d'y avoir de sales surprises à court, moyen ou long terme pour ces 20 000 cobayes humains et même pour tous les dizaines de milliers d'autres qui recevront ce produit une fois officiellement mis sur le marché. Des essais effectués sur 66 personnes peuvent indiquer des dangers (et ils l'ont fait ici mais Sanofi a, à chaque fois, déclaré qu'aucun des effets graves n'était lié à son candidat vaccin!) mais à contrario, des essais qui n'indiqueraient rien de préjudiciable ne seraient pas pour autant une preuve de sécurité ni une permission d'extrapoler d'une façon scientifiquement valide ce genre de conclusion hâtive à toute une population générale, où des effets très graves mais statistiquement plus rares peuvent se manifester.

 

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:38

Dommages après le vaccin Gardasil :

« Plus d’excuses, nous voulons des réponses ! »

 

Par Tine Albek, 26 avril 2014

 

Gardasil-Tine-Albek.jpg

 

 J’ai 28 ans. Avant le Gardasil, je travaillais comme peintre à plein temps et comme décoratrice. Ce métier que j’adorais, je le faisais depuis 2004. Au cours de mes temps libres, je participais à la formation « Crossfit », je faisais de la marche et je participais activement  à toutes sortes d’activités avec des amis et avec ma famille. J’ai aussi pas mal voyagé. En général, j’étais très active que ce soit au travail ou en dehors.

 

J’ai reçu ma première injection de Gardasil le 15 septembre 2012. A l’époque j’avais l’impression d’avoir fait une bonne action pour ma santé. Il m’a fallu pas mal de temps pour réaliser la vérité – le Gardasil avait son côté sombre.

 

J’ai eu ma deuxième injection de Gardasil le 16 janvier 2013. Après cette vaccination, mon bras est devenu douloureux et gonflé au lieu de l’injection. La douleur et le gonflement se sont maintenus pendant 2 à 3 semaines. A l’époque, j’ai pensé que la chose était due au fait que mon médecin était un peu stressé ce jour-là et  qu’il m’avait fait l’injection trop rapidement.

 

En février 2013, j’ai commencé à sentir des douleurs dans mon coude gauche. 14 jours plus tard les douleurs apparaissaient aussi dans mon coude droit. Ces douleurs étaient très fortes.

 

En avril, ça n’allait vraiment pas du tout. Je n’ai pas pu terminer une session de formation. Mon entraîneur m’a dit que je ne devais plus continuer l’entraînement avant d’avoir consulté une physiothérapeute. Cette physiothérapeute m’a donné trois traitements. Elle s’est demandé si finalement les douleurs ne provenaient pas de ma colonne vertébrale ou si ce n’était pas une épicondylite du coude. Comme ses traitements ne donnaient pas de résultats, elle m’a conseillé d’aller voir un chiropraticien. Après différents examens et quatre traitements, ce chiropraticien  a conclu que je souffrais d’épicondylite du coude dans les deux bras. Il m’a conseillé de voir un médecin et de ménager mes bras. Mon travail de peintre et de décoratrice  a été rendu très difficile parce que je ne parvenais plus à utiliser mes bras comme je le faisais avant le Gardasil. On m’a donné des tâches plus faciles pendant une quinzaine de jours, mais l’intensité de la douleur m’a obligée à prendre un congé de maladie à partir du 16 mai 2013.

 

Mon médecin généraliste m’a confirmé le diagnostic d’épicondylite dans les deux bras. Je devais épargner tout effort de mes bras, me reposer et faire quelques exercices spécifiques pour réduire l’inflammation.

 

Comme il n’y avait toujours pas d’amélioration après une quinzaine, je suis allée consulter un rhumatologue ;

 

J’ai reçu la 3ème injection du vaccin le 6 juin 2013. A cette époque, je n’avais toujours pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir un rapport possible entre les douleurs dans mes bras et le Gardasil.


Le 10 juin 2013, j’ai eu un traitement d’hydrodilatation dans les deux bras. Malheureusement, cette forme de traitement n’a fait qu’empirer ma situation, malgré tout le repos que j’avais pris.

 

Mes autres traitements médicaux :

 

SDS du corps – un massage spécial destiné à ramener harmonie, paix et dextérité dans le corps et l’esprit.

Neurologue – J’ai obtenu un rendez-vous en septembre 2013. Le neurologue n’a rien trouvé d’anormal.

Médecin généraliste – rendez-vous réguliers chez ce médecin.

Physiothérapeute –  J’ai assisté à ses cours pendant trois mois. Après ce délai, elle m’a annoncé qu’elle ne pouvait rien faire de plus pour moi, mais elle m’a dit être certaine que je ne souffrais pas d’épicondylite.

Clinique chinoise – On m’a recommandé cette clinique pour ses traitements d’acupuncture etc. J’ai eu dix traitements en octobre et novembre 2013. J’ai connu une légère amélioration et ai dû arrêter ces traitements trop coûteux.

Hôpital Glostrup – En novembre 2013, j’ai eu une échographie, rayons X, et encore une IRM en janvier 2014.

 

Les résultats de ces examens n’ont rien montré de particulier. Mon dossier a finalement été définitivement « fermé ».

 

Ci-dessous les effets secondaires dont j’ai souffert :

 

Enflure et sensibilité à l’endroit où j’ai reçu les deux premiers vaccins

Maux de tête

Problèmes de cou

Crampes d’estomac

Vertiges

Mémoire défaillante, difficultés d’expression et de concentration

Tête couverte de taches rouges après le bain.

Fatigue

Insomnie

Troubles visuels

A bout de souffle

Perte de poids

Problème de genou


Depuis novembre 2013, mes hanches et l’aine ont commencé à devenir aussi douloureuses que mes coudes. Tout cela a rendu ma marche beaucoup plus difficile alors que c’était pratiquement le dernier exercice que je pouvais encore faire.

 

Je n’arrête pas de discuter de tous ces problèmes avec mon compagnon, mes parents, mes amis, les médecins. Quand j’ai appris que d’autres jeunes filles avaient connu des effets secondaires similaires après la vaccination contre le HPV, tout a commencé à prendre sens pour moi !

 

Après avoir fait le test Vega en février de cette année, le praticien s’est rendu compte des nombreux déséquilibres qui existaient dans mon corps. J’étais devenue intolérante au gluten,  au lactose, à la viande de bœuf, de porc et à l’alcool.

 

Pour pouvoir me sentir mieux, je ne mange que des produits biologiques. J’y inclus de la viande, du poisson et du poulet. Je prends aussi plusieurs suppléments : Génacol, vitamine D3, « Mega B-stress, vitamine E, zinc, Progestérone, D4, huile de foie, huile CBD et chlorella.

 

Je n’avais JAMAIS été intolérante à quoi que ce soit avant d’être vaccinée.

 

Avant de recevoir les vaccins, les derniers tests effectués chez mon médecin avaient montré que tout était normal. Donc quelque chose de très important avait dû se passer pour que brusquement je devienne allergique à quantité d’aliments. Et comme pour beaucoup d’autres jeunes filles, le seul élément que l’on avait trouvé était l’injection du vaccin Gardasil.

 

Actuellement, mon état est assez stable. Il y a  de bons et de mauvais jours. Je souffre toujours beaucoup de mes coudes et de ma hanche, ainsi que des autres symptômes mentionnés plus haut. Je suis toujours malade. Mes douleurs m’empêchent de faire de l’exercice, faire la cuisine, rouler à vélo et beaucoup d’autres choses !

 

Quand quelqu’un va-t-il réaliser que nous n’inventons pas tous ces problèmes ? Nous sommes des êtres humains honnêtes  qui croyions faire la meilleure des choses en se faisant injecter le Gardasil. Maintenant, nous nous sentons abandonnés parce que la profession médicale soit ne se soucie pas de ces problèmes, soit n’a pas la moindre idée de ce qu’il faudrait faire pour améliorer notre santé. Il est possible qu’ils ne sachent pas ce qu’il convient de faire. Mais il est grand temps que les médecins étudient ces différents cas et apportent des réponses.

 

C’est là ma prière au nom de toutes les filles et des garçons dont la santé a été endommagée par le Gardasil. – S’il vous plaît arrêtez de nous donner des excuses – et commencez enfin à chercher des réponses !

 

Source : SaneVax


USA

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System) 


Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du Gardasil (= un geste citoyen simple et gratuit!)

 

Voir aussi : Dr Dalbergue : « Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps »

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 20:04

FOTOLIA juge

La Fondation Stacy avait pris l'initiative d'organiser une journée d'information sans tabou sur le bénéfices/risques des vaccins le 26 avril à Bruxelles, en un lieu hautement symbolique puisque la Place Victor Horta est le lieu de l'Agence belge du Médicament mais aussi le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, dirigés respectivement par Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, deux Ministres ayant toujours fait tout leur possible pour nier les problèmes graves qui se posent en matière de sécurité vaccinale.

 

Alors que les parents de la petite Stacy (décédée une semaine après ses 3 premiers vaccins) avaient déjà organisé une marche citoyenne sans aucun incident en janvier 2012 devant l'Agence du Médicament, au même lieu, et qu'ils avaient déjà obtenu deux des trois autorisations requises pour la tenue de cet évènement-ci, le bourgmestre socialiste de la commune de Saint-Gilles, Charles Picqué, avait envoyé aux parents peu de temps avant l'évènement une LETTRE DE REFUS, arguant que cela risquait de troubler l'ordre public au vu de la proximité de la Gare du Midi.

 

Une argumentation plus que douteuse que n'aura donc pas suivi le Président du Conseil d'Etat qui vient d'ordonner en extrême urgence la suspension de cette décision administrative du bourgmestre.

 

LIRE ICI L'ARRÊT DU CONSEIL D'ETAT DE CE 25 AVRIL 2014

 

village associatif vaccins

 

Cette décision est éminemment importante pour la dignité des citoyens et le respect des grandes libertés publiques, de plus en plus malmenées dans nos sociétés surtout quand il s'agit de sujets tabous, à enjeu commercial énorme.

 

Initiative Citoyenne salue cette décision de bon sens qui nous paraissait vraiment impérative dans l'intérêt de la santé publique et du droit de tout un chacun à l'information mais nous sommes aussi bien conscients des enjeux électoraux importants qui ont dû être à l'œuvre dans ce tir de barrage, la Place Victor Horta faisant partie d'une commune socialiste et constituant également le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, tous deux dirigés par deux Ministres également socialistes qui ont constamment fait la sourde oreille en matière de risques vaccinaux jusqu'ici....

 

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 09:00

vaccination forcée

 

 Tous les élèves de l’élémentaire et du secondaire de la province devront être vaccinés contre la méningococcie et la coqueluche avant la prochaine rentrée scolaire. Les enfants nés depuis 2010 devront également être vaccinés contre la varicelle. Ces nouvelles mesures viennent s’ajouter aux exigences en matière de doses pour le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et les oreillons.

 

« Bon nombre de maladies dangereuses ont presque été éliminées en Ontario grâce aux vaccins financés par le secteur public, mais les enfants et les jeunes qui ne se font pas vacciner font encore face à de graves risques », indique la ministre de la Santé Deb Matthews.


Les bureaux locaux de santé publique devraient communiquer avec les parents si des vaccins de rattrapage sont nécessaires à l’automne.


Combattre « l’effet Jenny McCarthy »


En point de presse mercredi, la ministre de Santé s’en est prise à la populaire animatrice américaine Jenny McCarthy. La co-animatrice de l’émission The View s’est à plusieurs reprises publiquement prononcée contre la vaccination des enfants.


«Les preuves scientifiques sont très claires. Les études citées par Jenny McCarthy ont été discréditées à plusieurs reprises, elles sont complètement fausses », a indiqué Deb Matthews.


La ministre de la Santé dit avoir discuté de « l’effet Jenny McCarthy » avec de hauts fonctionnaires ontariens, craignant que l’influence de l’animatrice pousse les parents ontariens à ne pas faire vacciner leurs enfants.


Rien à craindre, il n’y a qu’à le rendre obligatoire! 


Après avoir subi de nombreuses critiques, Jenny McCarthy a récemment affirmé dans un quotidien américain ne s’être jamais prononcée contre les vaccins tout en se défendant d’avoir déconseillé aux parents de faire vacciner leurs enfants.


Source : Etat du monde


Les études scientifiques sont claires pour montrer les risques des vaccins mais de façon systématique, à chaque étude pointant des dangers, on prétend qu’elle est fausse, que c’est une coïncidence etc. Et pendant ce temps-là, la santé des enfants continue lamentablement de se dégrader. Evoquer un "effet Jenny Mc Carthy" comme une sorte d'écran de fumée pour éviter de devoir parler en détail de ces études scientifiques dérangeantes est en ce sens on ne peut plus révélateur.


Quel scandale en tout cas d’aller imposer ces vaccins !


La vaccination contre la coqueluche n’a aucune pertinence dès lors que 1) la coqueluche ne comporte aucun risque grave pour les enfants de maternelle, primaire et de secondaire (mais uniquement les nourrissons) et 2) La vaccination des enfants, ados et adultes a échoué (étude de 2012, de Serres et al.) à protéger les nourrissons !


Quant à la vaccination contre le méningocoque, là aussi quel scandale vu que 1) Cette maladie est naturellement très rare et 2) Le vaccin est statistiquement nettement plus risqué en termes d’effets secondaires que la maladie, les chiffres sont là !

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:39

Soi-disant pour "redonner confiance" dans la vaccination, l'OMS nous offre une Semaine désormais Mondiale de la Vaccination. Un évènement qui n'a plus rien d'un "évènement" (vu la propagande vaccinale tout au long de l'année) et qui soulève bien des questions, avec une  presse peu objective qui n'ose rien révéler des informations-clés.

 

Consulter notre dossier de presse sur la Semaine Mondiale de la Vaccination 2014

 

Ci-dessous, les résultats d'un sondage intéressant sur plus de 80 000 personnes qui montrent que si 1 personne sur 2 fait encore confiance aux vaccins, 1 personne sur 2 n'a plus confiance, des chiffres donc bien différents de ce que la RTBF prétend (selon lesquels seuls 2% des gens seraient opposés aux vaccins).

 

02---23-avril-09h05.jpgSondage effectué le mercredi 23 avril 2014

 

+ d'infos et de preuves sur cette presse qui vous désinforme

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 06:30

« Une vie UNIQUE pleinement vécue »

   

L’amour, l’espoir et le courage de Karen Kain pour sa fille handicapée après un vaccin

 

Lorrin.JPG 

Lorrin est née à Newport Beach en Californie le 15 mars 1994. A six semaines, Lorrin a fait une mauvaise réaction au seul vaccin qui lui fut administré, le DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche). Le vaccin a attaqué son cerveau et a laissé de graves lésions cérébrales. Les médecins n’ont jamais eu d’espoir pour son avenir. Ils ont suggéré à la maman d’accepter que la situation ne serait plus jamais comme avant.

 

Se sentant abandonnée par la médecine moderne, Karen se tourna vers des traitements alternatifs et des conseils spirituels.

 

Malgré tous les efforts de sa maman, Lorrin a continué de faire d’horribles crises incontrôlées qui nécessitaient qu’elle soit chaque fois conduite pour plusieurs jours à l’hôpital.

 

Malgré tout cela, Karen a mobilisé toutes les fibres de son être  pour créer la vie la plus normale possible pour sa fille unique. Elle l’a inscrite dans une école, lui a donné des leçons d’équitation. Sur le plan de l’âme, Lorrin et Karen étaient très proches l’une de l’autre. Ensemble, elles étaient capables de communiquer avec quantité de personnes qui entraient en relation avec elles.

 

Malgré son environnement restreint, Lorrin a vécu la vie la plus pleine possible, bien que son environnement spirituel semblait illimité. On peut dire que la mission de Karen fut une réussite. Bien que la vie de sa fille fût courte, elle n’en fut pas moins unique et « bien remplie ». Jusqu’à son dernier souffle, Lorrin fit preuve beaucoup de courage et même d’un sens incroyable d’humour, comme ont pu le constater tous ceux qui l’ont connue : il n’y avait que de l’amour.

 

Lorrin-a-6-mois-avant-la-vaccination.jpg

  Lorrin, ma merveilleuse petite fille avant la vaccination DTC

   

BIO

 

Karen Kain – maman d’une enfant fragile, Lorrin, dont la santé avait été, et est restée endommagée pendant 15 ans après la vaccination – enseigne aux parents comment pouvoir profiter de la vie de leurs enfants  quelques soient leurs handicaps ou capacités. Elle partage son expérience pour montrer qu’il est parfois possible de faire autre chose que de s’occuper uniquement des besoins essentiels, et ce, dans tous les domaines de la vie : de meilleurs amis, des soirées, des concerts, du camping, des concours, de la danse à l’école, des comédies musicales, des voyages.

 

Karen voue sa vie à aider les parents d’enfants qui vivent une expérience particulière.

 

C’est en 1994 que la santé de Lorrin a été gravement endommagée à la suite d’un vaccin, et c’est alors que la vie de sa maman s’est littéralement effondrée. La vie comme elle la connaissait a dû être « mise en attente » parce qu’elle espérait pouvoir « guérir » sa fille et lui donner la meilleure vie possible. Karen qui a dû surmonter les rejets, les obstacles, l’isolement,  s’est efforcée d’adapter sa vie pour, malgré tout, tenter d’en faire une réussite avec son unique enfant.

 

Ce à quoi elle ne s’attendait pas du tout, c’est que pour elle ce fut aussi un fameux apprentissage tant pour grandir que pour guérir. Il s’est avéré que Lorrin avait en fait été son maître. Elle lui a appris que la vie était pleine de magie, elle lui a appris à s’aimer, à ne pas juger, à vivre le moment présent que ce soit à l’hôpital ou à Disney Land. Elle lui a appris que la beauté émanait toujours de l’intérieur. Elle lui a appris que nous sommes tous UN et que chaque âme est importante quelles que soient ses possibilités.

 

Karen-Kain-2eme-photo.jpg

   

Lorrin a toujours été parfaitement à l’aise malgré sa cécité, malgré qu’elle ne pouvait pas parler, malgré qu’elle était quadriplégique, malgré toutes les crises qu’elle a connues tout au long de sa vie. C’est quand Lorrin eût 3 ans que Karen a fait le choix courageux « d’embrasser » le caractère unique de Lorrin  et qu’elle a décidé de profiter avec elle de tous les moments et domaines de la vie en surmontant tous les obstacles. Le fait de tenir ensemble la tête haute, a en quelque sorte contribué à donner à d’autres parents la permission d’explorer et de profiter aussi de la vie. Karen a trouvé que la solution pour être gagnants dans pareils types de vie est l’engagement de se maintenir dans des attitudes et perspectives positives, indépendamment de la situation. Pour plus d’information : LorrinsWorld.com and KarenKain.com

 

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Source: Holyhormones.com 

 

« Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave…Que faut-il penser d’une « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ? » Harris Coulter PhD, historien de la médecine

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 06:00

GSK rachète les vaccins de Novartis

 

En rachetant les vaccins de Novartis et en s'alliant avec lui dans la santé grand public, GlaxoSmithKline a fait le choix stratégique de se renforcer dans deux de ses activités-clés au détriment de l'oncologie.

 

gsk.jpg

Le siège de GSK GlaxoSmithKline à Londres le 29 juillet 2013 - Ben Stansall

 

Le britannique a annoncé mardi un vaste accord avec le géant suisse dans le cadre duquel il va lui racheter sa branche vaccins - à l'exception de ceux contre la grippe - pour un montant initial de 5,25 milliards de dollars auquel pourra s'ajouter le versement de 1,8 milliard supplémentaire.

 

Les deux groupes vont en outre s'allier dans la santé grand public en créant une coentreprise pesant 6,5 milliards de livres de revenus (7,9 milliards d'euros, 10,9 milliards de dollars) dont GSK détiendra 63,5%.

 

Mais GSK a en revanche décidé de se délester de sa division oncologie auprès du suisse pour 16 milliards de dollars.

 

"Les opportunités d'accroître notre taille et de regrouper des actifs de grande qualité dans les vaccins et la santé grand public sont rares. Grâce à cette transaction, nous allons renforcer substantiellement deux de nos divisions clés et créer de nouvelles options significatives afin d'augmenter la valeur pour nos actionnaires", s'est félicité le directeur général de GSK, Andrew Witty.

 

Sur le plan stratégique, cette transaction permet en premier lieu à GSK, qui revendique la place de numéro un mondial des vaccins, de renforcer sa prédominance en mettant la main sur le numéro cinq mondial.

 

"L'acquisition de l'activité vaccins de Novartis va renforcer significativement l'ampleur de notre portefeuille de vaccins et de produits en développement, en particulier en ce qui concerne la méningite avec l'apport du Bexsero, un nouveau vaccin préventif contre la méningite B enthousiasmant", s'est réjoui Andrew Witty.

 

Dans la santé grand public, GSK - qui détient de célèbres marques comme les dentifrices Aquafresh ou les produits anti-tabac Nicorette - va prendre le contrôle de marques de Novartis comme l'anti-douleur Voltaren, le médicament contre les maux de tête Excedrin ou celui contre les rhumes et les états grippaux Theraflu.

 

Mais ce renforcement dans ces deux domaines-clés se fait au détriment de l'oncologie, un secteur très concurrentiel dans lequel GSK n'est pas parvenu à tirer son épingle du jeu.

 

"Au cours des six dernières années, nous avons fait d'excellents progrès dans le développement de traitements innovants" et "cette transaction nous offre une occasion unique de tirer une valeur attractive de ce portefeuille", a souligné Andrew Witty.

 

Signe annonciateur ? Début avril, GSK avait été contraint de mettre fin aux essais cliniques de phase III d'un vaccin contre le cancer du poumon sur lequel il misait beaucoup (Mage-A3).

 

Annonces "bienvenues" pour les actionnaires

 

Les décisions stratégiques prises par GSK étaient saluées par le marché : à la Bourse de Londres, le titre GSK prenait 5,45% à 1644 pence vers 09H30 GMT, dans un marché en hausse de 0,90%.

 

"Nouvelles bienvenues pour les actionnaires de Glaxo, le groupe a réussi à vendre l'activité oncologie qui souffrait face à ses concurrents comme Roche et AstraZeneca. La prise de contrôle par GSK des activités dans la santé grand public devrait aussi plaire aux investisseurs, étant donné la solidité du portefeuille de Novartis", a commenté Ishaq Siddiqi, d'ETX Capital.

 

Des actionnaires qui peuvent aussi remercier GSK pour les 4 milliards de livres (4,8 milliards d'euros) qu'ils recevront à la suite de cette opération.

 

Sur le plan financier, cette transaction, qui devrait être finalisée au cours du premier semestre 2015, va "remodeler" la base de revenus de GSK, les accroître de 1,3 milliard de livres à 26,9 milliards (32,7 milliards d'euros) et aura un impact positif sur son bénéfice par action dès la première année.

 

Elle va en outre permettre des économies annuelles de 1 milliard de livres au bout de cinq ans mais va entraîner des charges de 2 milliards de livres.

 

AFP

 

Source : RTBF

 

Une fois encore, l’intérêt est à la stratégie et à la satisfaction des actionnaires. La santé humaine n’est pas prise en compte, seul compte le business et peu importe dès lors si, comme l’a avoué le Dr Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et aussi consultant pour l’OMS personne ne comprend comment marche les vaccins ! Tragique quand on constate la dégradation sans précédent de la santé humaine partout dans le monde. Pour info, parmi les enfants américains qui sont les enfants les plus vaccinés du monde, il y a 21% qui souffrent de troubles neuro-développentaux et plus de la moitié qui souffrent de maladies chroniques.

 

Voir aussi: GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:30

 

Menacés qu'on leur enlève leur enfant s'ils refusent le vaccin hépatite B à la naissance

 

Enfants privés d'école depuis + de 960 jours (France!) à cause de la religion vaccinale

 

Ici, un autre exemple "tout frais": un enfant privé d'école car il n'est pas vacciné contre la rougeole (Canada britannique): soi-disant il constituerait un risque (étrange si le vaccin est efficace et que tous ses camarades sont vaccinés!) et il pourrait étrangement retourner à l'école le même jour de sa vaccination alors qu'il faut soi-disant plus de 10 jours pour qu'une "protection" s'installe...pfff!!!

 

C'est aux autorités publiques qu'il convient, si elles sont en faveur de la vaccination, de faire 1) Fabriquer des vaccins suffisamment efficaces pour les INDIVIDUS pour qu'il ne soit nullement requis de forcer la main à tous et de donner dans un harcèlement pitoyable et 2) de prouver que ces vaccins sont sûrs à court, moyen et très long terme pour ceux qui veulent les recevoir. Point. Toute tyrannie en sens contraire est indécente et contraire à la logique et au bon sens le plus élémentaires.

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:55

Un tribunal américain admet que le vaccin anti-hépatite B a provoqué une maladie auto-immune fatale chez un nourrisson

 

Family Health Freedom Network, 10 avril, 2014

 

bebe-vaccine-hb.jpg

Dans la société d’aujourd’hui, on injecte aux nourrissons quantité de produits chimiques alors qu’ils viennent de naître. Au nom de la « prévention » on leur administre des vaccins dont nous ne savons même pas s’ils sont ou non sans danger. En fait, dans de nombreux cas, nous savons qu’ils sont « dangereux ». C’est précisément le cas avec le vaccin contre l’hépatite B qui a été approuvé pour les nourrissons à la naissance, mais qui, d’autre part  a été reconnu responsable de maladies graves et même de décès. La Cour fédérale américaine des plaintes a eu à traiter du cas de Tambra Harris qui est décédée d’une maladie auto-immune (lupus érythémateux) systémique (LES). A la suite du décès de l’enfant le tribunal a accordé un dédommagement de 474.000 dollars après avoir trouvé que le vaccin contre l’hépatite B avait causé à l’enfant un dommage sous la forme d’un lupus érythémateux systémique. Mais, cette quasi admission d’une relation de cause à effet entre le vaccin, la maladie et la mort n’a pas suffi. Non, nous continuons à administrer ce vaccin aux nouveau-nés, (alors que la plupart des enfants ont à peine 12 heures. Dr Mercola)

 

Qu’est-ce que l’hépatite B et pourquoi nous raconte-t-on qu’il est si important que les nourrissons soient vaccinés contre cette maladie ? L’hépatite B n’est pas agréable et peut être mortelle.  Mais les nouveau-nés (et l      a majorité des personnes de mon âge) ne sont pas à risque par rapport à  cette maladie. Cette dernière se propage au travers de contacts avec des liquides corporels, comme des rapports sexuels non protégés ou des aiguilles souillées.

 

Les risques associés à la vaccination contre l’hépatite b  sont beaucoup plus importants que le risque de contracter la maladie, déclare le Dr Jane Orient de l’Association des médecins et des chirurgiens américains (AAPS). «  Pour la plupart des enfants le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus élevé que le risque de contracter l’hépatite B. »

 

Pourtant, les nouveau-nés reçoivent le vaccin dès leur entrée dans notre monde.

 

Considéré par beaucoup comme crime contre les bébés, la vaccination contre l’hépatite b a été liée au syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN), la sclérose en plaques et d’autres maladies auto-immunes. De nombreux experts se sont interrogés sur l’usage très répandu de ce vaccin apparu sur le marché il y a plusieurs dizaines d’années. De plus, de nombreux parents commencent à s’interroger sur la nécessité de ce vaccin.

 

« De plus en plus de parents aux µEtats-Unis prennent contact avec le Centre national d’information sur les vaccins (NVIC) pour signaler leur opposition à la réglementation en cours d’adoption par les fonctionnaires du ministère de la Santé qui exigerait que la loi impose la vaccination contre l’hépatite B à tous les enfants qui fréquentent des garderies, des crèches, l’école maternelle, l’école primaire, le lycée  le collège ou l’université », d’après le NVIC http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx

 

En tant que parent, c’est toujours à vous qu’il appartient de décider si oui ou non vous allez faire vacciner votre enfant. Il existe de nombreuses recherches qui peuvent vous aider à prendre votre décision. Ne permettez pas que ce soient votre médecin ou les gens de votre entourage qui soient vos seules sources d’information. Faites votre propre recherche pour pouvoir déterminer quelle est la meilleure solution pour la santé future de votre enfant.

 

Références

 

1.http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/05/19/us-government-concedes-hep-b-vaccine-causes-systemic-lupus-erythematosus.aspx

 

2.http://naturalsociety.com/hep-b-vaccination-crimes-infants/

 

Source : Family Health Freedom Network

 

Voir aussi: Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 08:20
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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:45

Le groupe pharmaceutique GSK rattrapé par une affaire de corruption au Liban

 

GSK logo bidon

  GSK- Faites-en plus, sentez-vous mieux, vivez plus longtemps

 

18 avril 2014

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a reconnu l'existence de cas de corruption présumée au Liban et en Jordanie alors qu'il est déjà secoué par des affaires similaires en Chine, en Irak et en Pologne.


« GSK confirme enquêter sur des allégations concernant l'activité d'un petit nombre d'individus dans nos filiales en Jordanie et au Liban. Nous avons commencé à enquêter en utilisant des équipes internes et externes dès que nous avons pris connaissance de ces affirmations. L'enquête n'est pas terminée », a indiqué le groupe dans un communiqué publié mercredi soir, en réaction à un article du Wall Street Journal.


Selon le quotidien américain, une personne a contacté GSK en décembre pour dénoncer la corruption de médecins par des commerciaux de GSK en Jordanie et au Liban. Ces affirmations ont été détaillées dans plusieurs courriers électroniques que le Wall Street Journal affirme avoir vus.


Afin d'inciter des médecins jordaniens à prescrire des médicaments de GSK, ces commerciaux leur auraient offert des échantillons gratuits qu'ils pouvaient vendre à leur profit. Ils auraient également permis à des médecins jordaniens, invités par GSK à une conférence médicale, d'échanger leur billet d'avion en classe affaires payé par le groupe contre deux billets en classe économique afin d'amener gratuitement leur femme.


Au Liban, des employés de GSK, rapporte le Wall Street Journal, auraient notamment donné gratuitement à des médecins des fioles de Synflorix, afin de les inciter à prescrire ce vaccin.


GSK assure dans son communiqué sa « tolérance zéro pour les comportements illégaux ou contraires à l'éthique ». « Nous attendons de nos employés qu'ils respectent nos standards élevés et nous pensons qu'une vaste majorité le fait », ajoute le groupe pharmaceutique.


GSK est sous le feu des projecteurs depuis des mois en raison de plusieurs affaires de corruption présumée.


Les autorités chinoises avaient ainsi ouvert l'été dernier une enquête contre le groupe accusé d'avoir versé des pots-de-vin à des fonctionnaires, des firmes pharmaceutiques ainsi qu'à des hôpitaux et des médecins pour doper les ventes de ses produits en Chine.


Le groupe est également sous le coup d'une enquête en Pologne et enquête lui-même sur de possibles cas de corruption de la part de certains de ses employés en Irak.

 

Source : Lorientlejour.

 

Corruption GSK, Chine

GSK corruption irak

GSK, corruption Pologne

 

Voir aussi ici, l'article du Soir du 30 mai 2014 sur GSK & la corruption.

 

Parallèlement, Mediapart mettait à jour un nouveau scandale en révélant les conflits d'intérêts d'Aquilino Morelle, un médecin conseiller à l'Elysée depuis deux ans (ça fait repenser à Cahuzac).

 

L'enquête apprend qu'il avait cherché à intégrer Sanofi, la firme qui commercialise le très controversé vaccin anti-HPV Gardasil. Et "comme par hasard", le Président François Hollande venait il y a peu d'essayer de redorer l'image du vaccin Gardasil en lui taillant une place de choix dans son "Plan Cancer" (le Xième, toujours aussi inefficace que les autres). Le Canard Enchaîné avait quant à lui révélé une note enthousiaste de la Direction générale de la Santé au sujet d'un projet de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire, en indiquant que la Directrice adjointe de la DGS, Marie-Christine Favrot, a un beau-fils qui est directeur de la stratégie chez Sanofi!

 

aquilino morelle 1

 

Il est vraiment urgent d'arrêter de prendre les citoyens pour des imbéciles car la santé publique est hélas très dangereusement nivelée par le bas par ces pratiques qui au final, se révèlent payées et financées par ceux-là même qu'on abuse. Et quand on lit les toutes récentes dénégations du Pr Roger Salamon, Président du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) au sujet du scandale des vaccins HPV (Gardasil etc), on ne peut que se bidonner - ou pleurer, c'est selon - tant ses propos s'apparentent à de la com' plutôt qu'aux faits et aux données de la Science!

 

roger-salamon.jpg

 

 Extraits:

 

« Le Pr Salamon insiste fortement sur un élément oublié par les nombreux intervenants :  le vaccin anti-HPV est un formidable espoir pour les pays du sud, où le dépistage et le traitement des tumeurs du col de l'utérus sont très limités et où la prévalence des cancers liés aux papillomavirus est très élevée.  Si l'on empêche le développement de ces vaccins, y compris leur commercialisation dans les pays développés, il est vraisemblable que les pays du Sud n'en profiteront jamais et c'est bien là le plus grave. […] Même si 100 % des femmes adhéraient au dépistage, des cancers surviendraient par défaut de sensibilité de la cytologie et du fait que des cancers surviennent en dehors des âges cibles du dépistage. [ …] Selon le Pr Salamon, ces arguments sont hypocrites : les effets sur le taux d'incidence du cancer de l'utérus ne pourront jamais être évalués a priori, sauf par des essais thérapeutiques bâtis avec des suivis de plusieurs dizaines d'années et un bras placebo éthiquement inacceptable ! 

Quant aux effets délétères présumés du vaccin, le Pr Salamon rappelle que toutes les études de pharmacovigilance en Europe et dans le monde montrent que le rapport bénéfice-risque est en faveur de la vaccination.

 

Le Pr Salamon anticipe la question des liens d'intérêt : « Bien sûr, ma position conduira inévitablement à des remarques sous-entendant d'éventuels liens d'intérêts que j'aurais avec l'industrie pharmaceutique. Il n'en est rien d'aucune façon mais qu'il me soit permis en retour de me poser des questions sur les liens d'intérêts, à mon sens très clairs même s'ils ne sont pas d'argent, entre des acteurs de santé (de La Réunion ou d'ailleurs) et des lobbies anti-vaccinaux ». Sinon, « comment expliquer cette sorte de frénésie et cet acharnement médiatique contre un produit qui n'est pas imposé à la population mais recommandé par des instances sérieuses, qualifiées et tout aussi attachées à la santé de leurs concitoyens et aux finances de l'Etat. » 

 

Le Pr Salamon conclut en ajoutant que l'on devrait se réjouir de voir apparaître une vaccination capable de s'opposer à un cancer. Il s'agit là d'un formidable progrès et d'une promesse pour l'avenir qui devrait être soutenue par la profession médicale sans réserve et unanime. »

 

 Ce que signifient ces propos, c'est que:

  

1. Le Pr Salamon préfère vendre un cadeau empoisonné aux pays pauvres (en jouant sur l'émotion et la culpabilisation des Occidentaux) plutôt que de reverser intégralement l'argent de ces vaccins HPV destinés aux pays pauvres pour financer une mise en place de frottis de dépistage alors que cette technique, qu'il le veuille ou non, a permis à elle-seule une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer et que le frottis n'entraîne aucun effet secondaire! Elle est belle l'éthique du Pr Salamon...

 

2. Le Pr Salamon considère qu'il aurait été non éthique d'avoir un recul de 25 ans pour voir si ces vaccins entraînaient une protection réelle contre le cancer du col de l'utérus et de recourir à une comparaison avec un placebo. > Il est donc là clairement dans un refus pur et simple des plus élémentaires principes de la Science et il laisse ainsi complètement l'idéologie transparaître dans ses propos. "Le vaccin est bon et mieux que rien et mieux que le seul frottis, point, ça ne se discute pas" ! Il est magnifique ce dogme du vaccin à tour prix, sauf qu'il tue et estropie beaucoup trop de jeunes filles....Préférer prendre comme cobaye une population entière de jeunes filles, voilà ce qui est l'exemple parfait d'une absence totale d'éthique mais les idéologues du vaccin ont pris l'habitude depuis déjà des années de TOUT INVERSER!!

 

3. Nier purement et simplement les études qui ont mis en évidence de graves dangers liés à ces vaccins est indigne d'un scientifique censé avoir un minimum de respect pour ses pairs (Voir notamment ICI et ICI), d'autant que ces études sont à chaque fois des études indépendantes, ce qu'on ne peut pas dire au sujet des "études de pharmacovigilance" officielles avec des agences nationales et européenne qui sont financées à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique! 

  

4. Faire mine de ne pas comprendre et projeter par manque d'arguments les conflits d'intérêts des officiels sur ceux qui les traquent et les dénoncent: On voit mal l'intérêt de liens particuliers entre un groupe de médecins qui tire la sonnette d'alarme sur une vaccination et des groupes de citoyens qui dénoncent le dénominateur commun à l'insécurité de tous les vaccins (puisque précisément les médecins n'ont pas la liberté de dénoncer un dénominateur aussi large et qu'ils ont plusieurs rentrées financières qui se poursuivent avec tous les autres vaccins, l'acte vaccinal représentant 33% des revenus annuels des pédiatres et 12,6% de celui des généralistes en moyenne, selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012). Oser encore affirmer après la fausse pandémie de H1N1 que les autorités publiques émettent des avis sérieux, dans le respect de la santé et des finances publiques est vraiment une honte!

 

5. Jouer sur la peur des gens vis-à-vis du mot "cancer" est un argument marketing bas de gamme pour promouvoir un vaccin, un argument qui n'est vraiment pas à la hauteur d'une personne occupant le poste du Pr Salamon. Ca ne colle tout simplement pas à la réalité scientifique actuelle: en février 2012, le rapport de la Haute Autorité de Santé rappelait en effet que "L'efficacité des deux vaccins n'est pas établie en prévention du cancer du col de l'utrérus".

 

6. L'unanimité médicale n'a jamais été de mise pour aucun vaccin mais tout est hélas fait pour faire croire le contraire au public. Quand on sait que 58% des pédiatres et généralistes français se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, selon une enquête officielle INPES/BVA de 2005, dont les officiels n'ont pas osé publier les résultats, on se rend compte à quel point les propos du Pr Salamon relèvent bien davantage de la com' que de faits sérieux et vérifiables!

 

En octobre 2011, le Comité Technique des Vaccinations ainsi que le Haut Conseil de Santé Publique (Pr Salamon) et l'Afssaps (nouvellement ANSM) avaient refusé de participer à une table ronde sur le bienfondé de la vaccination HPV à l'Assemblée Nationale, organisée par le député Gérard Bapt. Cette politique de la chaise vide en disait déjà assez long sur leur peur panique du débat, mais aussi sur leur arrogance et leur conception de la démocratie sanitaire. Le Pr Salamon qui avait refusé de participer à cette conférence de consensus, ne serait-ce que pour y donner son avis, avait d'ailleurs déclaré: « Qui sont ces gens pour nous convoquer ainsi, si ce n’est des gens qui ont cherché à nous piéger et qui semblent avoir piégé le député Bapt ? ». Oui, qui donc sont ces gens qui osent nous déloger de notre tour d'ivoire quand la santé des jeunes filles est directement en danger??

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Vaccins: énormes aveux sur le site du Sénat Français! (Big Pharma= "nos partenaires naturels"!)

 

Les dessous du projet de vaccination anti-HPV scolaire en France

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins!

 

Les grands experts sont dans leurs petits souliers

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 09:57
   
 

Voir aussi cet article qui détaille les études ayant montré un lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques (SEP). ( & + d'infos sur la pharmacovigilance du vaccin ici)

NB: Il y a aussi un lien CLAIR entre vaccin hépatite B et risque accru d'affections démyélinsantes du système nerveux central chez les enfants (en dépit du déni officiel!)

 

Notice du vaccin hépatite B Engerix B (= valence identique incluse dans le Twinrix!) stipulant à la page 6/13 que l'évaluation des effets secondaires a eu lieu sur 4 jours (et non 5!)

 

Voir également ici une liste non exhaustive des effets secondaires du vaccin hépatite B tels que recensés dans la littérature médicale internationale.

 

Comme le vaccin anti-hépatite B est un vaccin fabriqué par génie génétique (donc via des cultures OGM), il présente un risque de malignité donc un risque de cancer, tel que l'a d'ailleurs reconnu l'OMS depuis 1987 dans son rapport technique n°747 sur l'acceptabilité des substrats cellulaires

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière."

 

Voir aussi ici en vous reportant à la table des matières de ce document du Dr Pilette, pour avoir une idée de la composition plus précise des vaccins hépatite B et hépatite B+ hépatite A. (cf. Noms "Engerix B", "Twinrix", HB Vax Pro, GeneVac)

 

Voir aussi: " La rage d'un père: le vaccin anti-hépatite B a fichu la vie de ma ville en l'air!"

 

" Scientifiquement prouvé: le vaccin  anti-hépatite B détruit les cellules du foie...un comble!"

 

"Vaccin hépatite B: une affaire de racaille" (Pr Pierre Cornillot sur Agoravox)

 

 

"Hépatite B: un tribunal américain admet que le vaccin hépatite B a entraîné une maladie auto-immune fatale chez un nourrisson"

 

Encore une vidéo de victime:

 

 

La Justice reconnaît le lien entre sclérose en plaques et vaccination hépatite B:

 

  

Un médecin condamné à payer 3000 euros à un patient pour ne pas l'avoir informé avant la vaccination anti-hépatite B du risque de sclérose en plaques...

 

Visionnez aussi ces deux vidéos-ci... ça en vaut la peine (= extrait de "Silence, on vaccine"):

 

 

Les dessous de la propagande vaccinale: une affaire de gros sous, pas de santé!

 

 

Il est URGENT de lever cette obligation vaccinale, d’arrêter de faire du chantage aux infirmières, aux aides-soignants, aux étudiants et de les laisser pratiquer le métier qu’ils aiment EN TOUT SECURITE, en instituant par exemple des dépistages obligatoires annuels ou bisannuels pour l’hépatite B en lieu et place d’une dangereuse vaccination transgénique que certains payeront toute leur vie pour avoir simplement voulu exercer leur métier avec passion !!

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site Infirmiers.com

 

vaccin-HB-commentaire-d-IC-sur-l-obligation-vaccinale.JPG

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 13:35

 Adressée à : Marisol TOURAINE

 

Déclarez un moratoire sur la généralisation du vaccin gardasil

 

marie-oceane.jpg

 

Pétition de Océane Bourguignon, France


Je m'appelle Marie-Océane Bourguignon et j'ai 18 ans. J'aimerais pouvoir vivre comme les autres filles de mon âge, mais le vaccin Gardasil a rempli ma vie de souffrances.

 

À l'âge de 15 ans, j'ai reçu deux injections de ce vaccin prescrit contre le cancer du col de l'utérus. À la suite de cette vaccination, je souffre d'une attaque du système nerveux central qui m'handicape dans la vie de tous les jours à cause de la fatigue, des douleurs articulaires et des troubles de la concentration. C'est vraiment problématique pour mes études. Je manque souvent mes cours à cause de tous ces effets secondaires.

 

Je ne vis pas la vie de jeune fille que je devrais avoir. Les sorties avec les amies en journée ou en soirée, c'est fini: je suis épuisée. Les virées à la plage que j'aime tant (j'habite près de la mer, dans la région des Landes), c'est fini: je ne supporte plus la chaleur et le soleil. Je suis étudiante et j'aimerais travailler, faire des jobs d'été, cela ne m'est pas possible vu mon état.

 

Les sels d'aluminium contenus dans le vaccin Gardasil seraient impliqués dans ce qui m'arrive. Et alors que partout en France, des plaintes se multiplient contre le vaccin, que de plus en plus de médecins doutent de son utilité, que les autorités sanitaires reconnaissent que la généralisation du frottis est efficace pour dépister le cancer de l'utérus, le gouvernement souhaite cependant étendre cette vaccination à l'ensemble des jeunes filles!

 

Il est urgent d'agir pour que le gardasil ne fasse pas de nouvelles victimes. Avec le soutien des associations E3M, REVAHB, CNMSE et Amalyste, je lance donc cette pétition pour appeler la ministre des Affaires Sociales Marisol Touraine à déclarer un moratoire sur la généralisation de cette vaccination et la mise en place d'une étude impartiale sur son utilité.

 

Nous devrons être nombreux pour que le gouvernement nous entende au lieu d'écouter l'industrie pharmaceutique. Merci de signer et de diffuser cet appel.

 

Pour signer la pétition, cliquez ICI !

 

Plus d'infos sur www.moratoire-gardasil.fr 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:30

«C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer»

14 avril 2014 à 18:46. Libération.

FOTOLIA-tele.jpgC’était la semaine dernière, à l’Institut Pasteur, lors des «Jeudis de la santé». Pour la première fois, elle parlait en public. Sarah-Gabrielle a 19 ans et lorsqu’elle était en troisième, elle a été vaccinée contre le papillomavirus, à l’origine du cancer du col de l’utérus.

 

Trois injections de Gardasil. «C’est moi qui avais voulu, j’avais entendu cela à la télévision», nous raconte-t-elle. «J’ai même dû convaincre ma mère, qui ne voulait pas trop.»


Aujourd’hui, près de six années plus tard, cela ne va pas. Il y a un an, un service spécialisé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, lui a diagnostiqué une hypersomnie idiopathique, maladie rare qui se traduit par une envie perpétuelle de dormir, mais aussi par de fortes douleurs articulaires. «C’est à cette occasion, en discutant avec les médecins de l’hôpital, qu’on est remontés jusqu’à ma vaccination. Je me suis rendu compte que c’est à partir de là, quand j’étais en troisième, que j’ai eu ces ennuis de santé. J’avais 14 ans

Sarah-Gabrielle n’a rien d’une pasionaria antivaccin. Elle raconte, tout doucement : «Cela a commencé par des essoufflements, puis des malaises, je tremblais souvent. Et puis j’ai commencé à ne plus supporter la chaleur.»

Et, surtout, ce besoin de dormir : plus de seize heures par jour. L’été 2013, elle traîne beaucoup sur Internet et s’attarde sur le site Lesfillesetlegardasil.com. «Je lisais des témoignages qui ressemblaient complètement au mien, cela m’a troublée, rassurée aussi. Puis j’ai entendu une avocate, Camille Kouchner, qui avait l’intention de défendre les jeunes filles

En décembre, avec sept autres jeunes filles, elle décide de porter plainte. «Notre but n’est pas du tout de mener un combat contre la vaccination en général, ni contre le Gardasil en particulier, explique Camille Kouchner. C’est simplement de demander à la justice de regarder les faits et d’établir s’il y a un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie qui s’est développée. On demande la recherche de vérité.» C’est tout. Et c’est déjà beaucoup. «Si cela va mieux ? Non, c’est même pire, raconte Sarah-Gabrielle. Aujourd’hui, j’essaye seulement d’accepter et de ne pas être trop déprimée. J’essaye de composer

Après avoir commencé des études de droit, trop fatiguée, elle a bifurqué pour entamer des études d’architecte d’intérieur. «C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer. Mais je continue, je ne veux pas m’arrêter.»

Eric FAVEREAU

Source : Libération

Photo d'illustration: Fotolia.

Quel gâchis inimaginable de santés et de vies humaines, avec tout l’impact familial, professionnel que cela implique… un inquiétant et gravissime NIVELLEMENT PAR LE BAS DE LA COLLECTIVITE TOUT ENTIERE !

 

Ce qui est certain à ce stade c’est que ces vaccins sont DANGEREUX. Hélas en contrepartie, il n’existe toujours aucune CERTITUDE que ces vaccins vous protègeront ou protégeront vos filles contre le cancer du col ! Pour cela, il faudra attendre encore une vingtaine d’années au moins vu la lenteur du développement de ce type de cancer. Allons-nous tolérer que des jeunes filles soient encore sacrifiées par milliers pour satisfaire les pseudo-experts et les apprentis-sorciers qui ont encore des centaines d’autres vaccins dans leurs tiroirs ? Nous serions vraiment stupides de succomber à cette propagande qui utilise une souffrance réelle (celles des femmes atteintes de cancer du col) pour agiter de FAUSSES solutions, toujours lucratives pour les mêmes !

 

Voir les conflits d'intérêts des experts qui défendent la poursuite de la vaccination.

 

Voir aussi ici le powerpoint en français diffusé à Paris le 2 avril dernier au sujet du drame de cette vaccination HPV, pourvoyeuse d'un nombre très important d'effets secondaires.

 

Voir enfin également cette vidéo-ci réalisée par des victimes françaises du Gardasil:

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:16

GARDASIL : deux injections de trop pour ma fille !


Par Lone Frederiksen, 13 avril 2014


 

Avant de commencer à vous raconter mon histoire, je tenais à dire que ma fille Karina (24 ans) était une fille très active avant qu’elle ne reçoive son vaccin Gardasil. Elle adorait surtout nager. Elle se rendait à la piscine 5 à 7 fois par semaine pour y nager environ deux heures. Elle a dû abandonner la natation quand elle est rentrée à l’université. La plupart du temps, elle faisait à vélo le trajet de la maison à l’université (17 Km) aller et retour. Karina étudie les sciences naturelles et les technologies de l’information. Elle se spécialise en biologie moléculaire et en biotechnologie à l’université de Copenhague. Malheureusement depuis qu’elle est devenue malade après sa vaccination, elle éprouve des difficultés avec ses examens et est très déçue de voir que ses résultats ne sont pas aussi bons qu’elle l’aurait espéré si elle n’avait pas été malade.

 

Si Karina a reçu cette vaccination alors qu’elle était plus âgée, c’est parce que le gouvernement a introduit un programme temporaire de vaccination à partir du 27 août 2012. Cela signifiait que le vaccin contre le HPV était gratuit pour les filles nées entre le 1er janvier 1985 et décembre 1992. Nous avons donc accepté la vaccination en pensant que la protection contre le cancer du col de l’utérus était du plus grand intérêt de notre fille. – Si au moins nous avions pu imaginer que ce que nous pensions qui devait la protéger, allait lui provoquer de graves problèmes de santé ! Avant de se faire vacciner, Karina était une jeune femme en parfaite santé – tous ses dossiers médicaux peuvent en témoigner.

 

C’est le 30 août 2012 que Karina a reçu son premier vaccin. Pendant environ un mois, elle a eu d’importantes douleurs dans le bras. Nous avons alors cru qu’il s’agissait d’un effet secondaire habituel qui ne devait pas être très grave. Une semaine plus tard, elle a commencé à avoir des maux d’estomac et à vomir. Encore une fois, nous n’avons pas fait le lien avec la vaccination. Deux semaines avant qu’elle ne reçoive sa deuxième injection, elle a eu de très fortes douleurs dans l’aine. Les douleurs n’ayant cessé de s’aggraver, elle alla consulter un médecin. Le test urinaire ayant fait apparaître des bactéries et du sang, il fut décidé que Karina devait être mise sous antibiotiques. Le jour suivant, après avoir reçu sa deuxième injection, elle dut être  transportée à l’hôpital Hvidovre avec une température qui n’arrêtait pas de monter. Karina avait toujours des problèmes dans la région de l’aine et certains ganglions lymphatiques étaient pas mal gonflés. Les analyses d’urine se sont révélées négatives, bien qu’elles contenaient toujours du sang, comme ce fut encore le cas au cours des analyses pratiquées au cours des 3 ou 4 mois suivants.

 

L’hôpital savait que Karina venait tout juste de recevoir son deuxième vaccin Gardasil, mais les médecins ont nié que ses problèmes de santé avaient quoi que ce soit à voir avec le vaccin. Bien qu’aucune bactérie n’ait été trouvée dans les analyses de sang, les médecins ont décidé de la mettre à nouveau sous antibiotiques. A partir de ce moment, sa santé n’a fait qu’empirer. Sa température avait atteint les 40° Celsius. C’est aussi à cette époque que Karina a développé une grave éruption cutanée que le personnel de l’hôpital a attribuée à une réaction aux antibiotiques. Maintenant que j’en connais un peu plus, je suis tout à fait certaine que ses éruptions ont été provoquées et par les antibiotiques et par le vaccin. Alors que son corps avait dû se battre après avoir reçu le second vaccin, on lui administra d’autres poisons qui n’ont fait qu’aggraver ses problèmes de santé. Alors qu’elle était toujours à l’hôpital, elle a recommencé à vomir. Elle ne pouvait rien garder ; elle était vraiment très malade et j’avais peur de ne plus jamais la revoir à la maison.

 

Puis, de nouveaux symptômes ont commencé à apparaître. La jambe gauche de Karina a commencé à lui faire de plus en plus mal ; son pied a commencé à gonfler de même que les articulations de la cheville et du genou. Elle souffrait beaucoup. Des scanners ont révélé que ses ganglions lymphatiques avaient atteint la taille de châtaignes. Les responsables de l’hôpital s’en sont beaucoup inquiété et se sont demandé si Karina ne faisait pas un cancer. Elle a alors dû subir une scintigraphie totale, ainsi que trois examens de la région pelvienne. Les résultats de ces examens se sont avérés normaux, ce qui nous a grandement soulagés. Nous n’avons cessé de demander si le vaccin contre le HPV pouvait  avoir un rapport avec les problèmes de santé de Karina et nous avons toujours reçu la même réponse : «  Il n’y a aucun rapport avec le vaccin contre le HPV »

 

Les résultats des biopsies pratiquées dans les ganglions lymphatiques ont été négatifs. Le gonflement de l’aine a commencé à régresser, mais Karina pouvait encore sentir ses glandes et savait que le problème n’était pas encore résolu.

 

Karina a ensuite été transférée à l’hôpital Glostrup pour vérifier si elle ne souffrait pas d’une forme ou l’autre de rhumatisme. A nouveau les tests revinrent négatifs. Nous n’étions à nouveau pas plus avancés et ne savions toujours pas ce qui avait rendu notre fille aussi malade.

 

Finalement, en novembre 2013, nous avons reçu un diagnostic officiel : syndrome de  tachycardie orthostatique posturale (STOP). Des tests avaient été effectués parce qu’elle éprouvait des battements de cœur si forts qu’elle avait l’impression que son cœur aurait pu sortir de sa poitrine. Elle était comme étourdie et avait très mal à la tête 24 heures sur 24. Elle souffrait aussi de nausées et ne pouvait garder quoi que ce soit.

 

C’est depuis sa seconde vaccination que Karina s’est sentie faible et malade. Voici la liste des effets secondaires dont elle a souffert et c’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision de ne pas lui faire injecter la troisième dose de Gardasil. Ce fut notre décision et non celle du médecin.

 

Gonflement des ganglions (cou, aisselles et aine)

Douleurs articulaires

Maux de tête parfois 24 heures par jour

Fatigue inhabituelle et faiblesse.

Tension et douleurs dans le cou et le dos.

Malaise

Douleurs dans les bras et les jambes

Essoufflements

Douleurs à la poitrine

Douleurs musculaires

Douleurs abdominales presque tous les jours

Saignements et ecchymoses

Douleurs dans le ventre

Augmentation de la faim

Faiblesses musculaires

Perte de cheveux

Douleurs et raideurs musculaires

Insomnie

Problèmes de mémoire et de concentration

 

Alors que j’écris ces lignes, je vois que ma fille souffre terriblement dans l’aine, dans son côté, à la cheville, au genou et dans plusieurs autres parties du corps. Je vois que la santé de ma merveilleuse fille est en train de se délabrer, elle qui avait été si active. Je ne reconnais plus la même belle jeune fille qu’elle était avant de se faire vacciner. Karina commence à perdre le sens et le goût de la vie.

 

Elle fait tellement d’efforts pour poursuivre ses études sans même savoir si elle pourrait un jour travailler ou même terminer ses études. Malgré qu’elle se bat énormément, ses notes sont mauvaises suite à ses faibles niveaux de concentration. Elle ne parvient plus à se rappeler des tas de choses ; alors qu’auparavant ça n’arrivait pratiquement jamais. Avant le Gardasil, Karina était une étudiante heureuse.  Une partie de ses études devait se faire en Ecosse, mais malheureusement la chose n’est plus possible vu qu’elle est trop malade pour pouvoir voyager.

 

Le médecin de Karina n’est pas un mauvais médecin, mais il ne sait tout simplement quoi faire pour aider ma fille. Il a, malgré tout, signalé son cas comme étant une réaction au vaccin Gardasil. Mais nous ne savons malheureusement pas comment nous pourrions rendre la santé à notre fille.

 

Karina en est arrivée à un point où elle ne veut plus voir de médecins, se rendre à l’hôpital, accepter des prises de sang parce qu’elle pense que tout cela ne sert pas à grand-chose. Elle pense que les médecins ne savent tout simplement pas comment pouvoir la soigner ;

 

Elle souffre parfois terriblement ; elle a eu des règles qui ont duré 14 jours qui l’ont fait affreusement souffrir. Elle n’a pas voulu voir de médecin parce qu’elle a perdu confiance et qu’elle se rend compte que les médecins ne peuvent l’aider ;

 

Nous pensons que le médecin aurait au moins dû connaître certains des effets secondaires dont a souffert Karina s’il s’était seulement donné la peine de lire la notice du fabricant destinée au patient.

 

Nous avons également tendance à croire que l’infirmière qui administre les vaccins n’a pas, elle non plus lu la notice. Nous nous posons la question. Mais pourquoi cela ?

 

Malheureusement on a fait croire aux médecins que le Gardasil ne présentait pas d’effets secondaires, et au lieu d’effectuer leurs propres recherches, ces gens ont tout simplement accepté ce qu’on leur racontait. Comme le médecin de Karina ne peut lui venir en aide, ses problèmes de santé se maintiennent ; elle ne va vraiment pas mieux.

 

Tout ce que souhaite notre fille c’est de recouvrer la santé -  serait-ce trop demander en ce 21èmesiècle ?

 

Source : SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires  du VAERS  (Vaccine Adverse Events Reporting System)

Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

 

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