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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 21:23

Sanofi : nouvelle campagne de pub pour le Gardasil

 

Par Emmanuelle Sautot

 

Publié le 11/06/2014 

 

Le géant lyonnais de l'industrie pharmaceutique lance une grande campagne de presse concernant les infections liées aux papillomavirus humains (HPV). S'agit-il d'une contre-attaque après la trentaine de plaintes liées au vaccin Gardasil, destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, des doutes sur son efficacité ou des soupçons de conflits d'intérêts ?

 

Depuis le 4 juin, la campagne de publicité grand public, signée Sanofi, est visible dans des magazines de santé féminins comme Santé magazine ou Version Femina. La cible ? Les adolescentes qui peuvent être touchées par les infections à papillomavirus humains (HPV).  " 3028 cas de cancers de l'utérus et 40 000 lésions du col de l'utérus. Des moyens de prévention existent, parlez-en à votre médecin", peut-on lire en gros caractères.

 

Un vaccin controversé

 

Non mentionné par la campagne de pub, quel peut-être le moyen de prévention du géant lyonnais ? Le Gardasil, un vaccin destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et vendu depuis 2006 par Sanofi Pasteur MSD. Il faut dire que ses ventes ont sérieusement chuté depuis six mois. Le 31 mars dernier, 420 médecins ont appelé, pétition à l'appui, à ouvrir une mission parlementaire sur ce vaccin décrié. Son efficacité serait en cause.

 

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Des victimes portent plainte

 

Début avril, la députée européenne Michèle Rivasi avait demandé un moratoire concernant le Gardasil et la mise en place d'études transparentes et indépendantes sur le sujet (lire ici). Elle avait alors interpellé Marisol Touraine, ministre de la santé, afin "d'arrêter de donner ce vaccin".

 

Par ailleurs, une trentaine de plaintes ont été déposées au pôle santé du TGI de Paris contre le laboratoire Sanofi Pasteur MSD et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires” (lire ici). La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë attribuée à une injection de Gardasil.

 

Conflits d'intérêts

 

D'après nos informations, certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publié dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyon Capitale

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:23

Des milliers de bébés ont été utilisés au cours d’essais secrets de vaccins dans les années 1930

 

vaccine-trials-children-Ireland

 Irish Daily Mail

 

Health Impact News, 8 juin 2014

 

Ces enfants ont été pris en charge par des religieuses ou ont souvent été adoptés à l’étranger. Il semble maintenant qu’ils aient été utilisés dans des essais de médicaments.

 

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

The Irish Daily Mail a publié un rapport alarmant qui décrit comment, dans les années 1930,  des scientifiques en Irlande ont vacciné secrètement plus de 2.000 enfants dans des institutions tenues par des religieuses au cours d’essais suspectés d’être illégaux. Le Daily Mail rapporte que le scandale a été révélé après la découverte des corps de 800 nourrissons dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne maison (« Mother and Baby Home ») à Tuam, Co.Glaway.

 

Jusqu’à présent, aucun grand média américain n’a rapporté quoi que ce soit sur ce scandale, alors que le premier ministre Irlandais, Enda Kennedy a ordonné une enquête approfondie sur cette affaire.

 

Des milliers d’enfants de maisons de soins irlandaises (à l’endroit où s’est produit « le scandale des tombes pour bébés ») ont été utilisés pour des essais secrets de vaccins dans les années 1930.

 

Extraits de l’article paru dans le Daily Mail par Harriet Arkell et Neil Michael :

 

Il est apparu aujourd’hui que des scientifiques ont secrètement vacciné plus de 2.000 enfants dans des maisons tenues par des religieuses au cours d’essais cliniques présumés illégaux. D’anciens dossiers médicaux montrent que 2051 enfants et bébés des maisons de soins irlandaises ont reçu le vaccin contre la diphtérie pour le compte du géant pharmaceutique international Burroughs Wellcome entre 1930 et 1936.

 

Il n’existe aucune preuve qu’un consentement ait été demandé. Il n’existe non plus aucun dossier indiquant combien d’enfants sont décédés ou ont subi des effets secondaires au cours de ces essais.

 

Le scandale a éclaté  quand le premier ministre irlandais, Enda Kenny, a ordonné à ses ministres de s’informer pour voir s’il y avait encore davantage de tombes de bébés après que l’on ait découvert que 800 enfants avaient dû être enterrés dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne « Maison de la Mère et du Bébé »

A Tuam, Co. Galway.

 

M. Dwyer explique :

 

« Ce que j’ai trouvé n’est que la pointe émergée d’un grand iceberg. Le fait qu’aucune trace de ces essais n’ait pu être trouvée dans les dossiers du ministère de l’Administration locale de la Santé publique, dans les rapports municipaux de la Santé de Cork et de Dublin, de même non plus que dans les archives de Wellcome à Londres, suggère que ces essais de vaccins n’auraient pas été jugés acceptables par le gouvernement, les autorités municipales, ni par le grand public.

 

Cependant, le fait que les rapports de ces essais aient été publiés dans les journaux médicaux les plus prestigieux fait penser que ce type d’expérimentation humaine a été largement accepté par les médecins et facilité par les autorités en charge de l’institution de l’enfant. »

 

Lire tout l’article du Daily Mail

 

Source : Health Impact News

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 13:27

La Cour d’Appel du New Jersey statue en faveur d’une infirmière qui avait refusé le vaccin contre la grippe

 

Health Impact News, 6 juin 2014

 

Infirmières avec masque

Infirmières qui ont choisi de porter un masque au lieu de se soumettre à la vaccination

 contre la grippe. - Les infirmières contre la vaccination obligatoire - page Facebook  

 

Commentaires de l’éditeur de « Health Impact News »

 

La résistance des infirmières et du personnel de santé par rapport à la vaccination obligatoire contre la grippe comme condition d’emploi, ne cesse de prendre de l’ampleur. Sur notre site, nous avons relayé plusieurs histoires ayant trait au refus d’emploi en fonction du statut vaccinal du personnel médical contre la grippe :

 

A travers tous les Etats-Unis, des infirmières prennent position contre les vaccinations antigrippales obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (1)  Infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (2)

Autres infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

dreonna-breton.jpg

Dreona Breton a perdu son emploi en décembre 2013 parce qu’elle refusait

la vaccination contre la grippe alors qu’elle était enceinte


« Poursuites contre des hôpitaux pour perte d’emploi suite au refus de vaccins obligatoires contre la grippe »

 

« Une infirmière congédiée pour avoir refusé le vaccin contre la grippe poursuit l’hôpital fédéral et l’Etat pour une somme de 100.000.000 de dollars »

 

L’un de ces litiges a été réglé cette semaine par la Cour d’Appel du New Jersey, où un panel de trois juges a statué en faveur d’une infirmière privée d'indemnisations de chômage après avoir été licenciée pour refus de vaccination antigrippale sans justification d'ordre philosophique ou religieux.

 

Le panel de trois juges a précisé que la politique de l’hôpital qui consistait à autoriser des exemptions médicales et religieuses par rapport à la vaccination antigrippale représentait « une discrimination inconstitutionnelle » à l’encontre de la demanderesse June Valent parce que son refus (pour des raisons personnelles) de se faire vacciner avait été rejeté.

 

June Valent travaillait comme infirmière à l’Hôpital Hackettstown Community quand, en 2010 lorsque la société mère de l’hôpital a commencé à exiger des employés de se faire vacciner contre la grippe (sauf pour le personnel qui pouvait faire état de raisons médicales ou religieuses). Les employés qui demandaient une exemption étaient tenus de signer un formulaire et de fournir une documentation.  Toute personne qui refusait le vaccin était obligée de porter un masque quand elle était en service.

 

June Valent refusa le vaccin, accepta de porter un masque, mais ne s’en référa à aucune exemption médicale ou religieuse. Sur base de son refus du vaccin, elle fut congédiée et disqualifiée, après plusieurs audiences et degrés d’appel pour ses allocations de chômage, par une commission du Ministère du Travail.

 

Le conseil a conclu que l’hôpital avait démontré que June Valent avait commis une faute en refusant le vaccin contre la grippe à son travail.

 

Les juges d’appel ont conclu que l’hôpital avait violé le droit de June Valent à la liberté d’expression bien qu’approuvant l’exemption religieuse mais en niant son choix personnel (laïque)   


Comme nous l’avons indiqué précédemment, les infirmières ont de bonnes raisons de refuser la vaccination antigrippale obligatoire. Tout d’abord, une étude publiée l’année dernière et qui avait été sponsorisée par le CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) avait montré que les vaccinations du personnel de santé contre la grippe ne présentaient aucune preuve de protection des patients dont ils/elles avaient la charge.

 

Voir : Etude du CDC : les vaccinations obligatoires du personnel de santé contre la grippe n’offrent AUCUNE protection pour les patients.

 

Deuxièmement, selon les différents cas qui ont été réglés par le gouvernement pour dommages dus aux vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis (Voir : Le vaccin contre la grippe est , aux Etats-Unis, le vaccin le plus dangereux – information basée sur les cas de dommages vaccinaux qui ont été réglés.)

 

Une-maman-explique-que-son-fils-est-mort-apres-la-vaccinat.JPG

 

 Une maman explique que son fils est mort après avoir reçu le vaccin contre la grippe

                                                                                                                                     

Nous continuerons à suivre les litiges en suspens. Je suis certain que le système médical des soins de santé y regardera aussi de plus près du fait qu’il pourrait devenir trop coûteux d’obliger le personnel des soins de santé à recevoir la vaccination contre la grippe. 

 

Ressources supplémentaires :

 

Vaccine Rights - Alan Phillips, J.D., Attorney and Counselor at Law

Nurses Against Mandatory Vaccines Facebook Page

National Vaccine Information Center

Sign a petition at Change.org against mandatory flu vaccines.


Source : Health Impact News

 

Voir aussi:

 

Le vaccin contre la grippe chez les femmes enceintes ?  Le CDC camoufle les décès de fœtus liés au vaccin contre la grippe

 

Le CDC gonfle les statistiques de décès par la grippe pour pouvoir vendre davantage de vaccins


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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 18:20

Marianne-9-au-15-mai-2014.jpg

 

Réponse d'un lecteur déçu de la propagande de Marianne:

 

Reponse-d-un-lecteur--Marianne--9-au-15-mai-2014-.jpg

 

En effet, ce lecteur a totalement raison! Les autorités sont d'ailleurs si fiables qu'en Belgique, le Jury d'Ethique Publicitaire a décrété leur publicité vaccinale officielle comme étant TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur"! Pour quelles raisons les autorités françaises seraient-elles donc plus honnêtes? D'autant qu'un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait les pharmas de "partenaires naturels" des autorités...

 

Voyons les choses en face: la vaccination est dangereuse car elle n'a toujours pas été évaluée scientifiquement avec une méthodologie honnête et rigoureuse.

 

Même les plus hauts experts travaillant dans les firmes pharmaceutiques et à l'OMS le reconnaissent et avouent qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que le système immunitaire avec lequel ils interfèrent reste insuffisamment connu et étudié! On en arrive donc à une situation ubuesque où des journalistes moralisateurs tapent sur des parents qui n'ont comme seul "tort" que celui de refuser que leurs enfants servent de COBAYES suite aux conseils d'autorités qui non seulement n'assument aucun dégât mais en plus, n'hésitent pas, par leurs folles recommandations vaccinales, à multiplier sciemment les risques d'effets secondaires neurologiques par 3 avec des vaccinations simultanées dangereuses comme il ressort de documents confidentiels des fabricants eux-mêmes!!

 

Hélas, ce genre de ridicule peut tuer. Certains parents culpabilisés par ce genre de papier qui iront faire vacciner docilement leurs enfants, auront immanquablement à constater chez ceux-ci des handicaps lourds et irréversibles dus à ces produits au développement bâclé et dont le fondement-même réside sur une idéologie dont le bienfondé n'a jamais été confirmé par les données de l'immunologie moderne.

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 11:16

Vaccinations : « Des pratiques inutiles et dangereuses » ?

 

Le 01/06/2014 , interview réalisée par Élisabeth Schulthess

 

foire bio Alsace, vaccins

L’association Alis à la Foire éco bio : elle veut obtenir la liberté vaccinale en France,

comme c’est le cas dans la plupart des pays de l’Union européenne. Photo Thierry Gachon

 

Pour ou contre les vaccins ? Le biologiste Michel Georget a argumenté contre, hier à la Foire éco bio d’Alsace à Colmar, revendiquant le droit à l’information et à la liberté.

 

« Je ne suis pas pour ou contre les vaccinations en raison de ce que je sens ou crois, mais après analyse des réalités qui se cachent derrière les mythes », assure Michel Georget, agrégé en biologie, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux grandes écoles. Il est l’auteur de deux ouvrages sur la question, fruits de plusieurs années de recherches d’informations motivées par le désir de savoir : « Je ne suis pas victime de vaccination, je n’ai aucun compte à régler avec la médecine », précise-t-il.

 

« Les rappels naturels ne se font plus »

 

Dans sa conférence, il a démonté les idées reçues de l’efficacité des vaccins et de leur innocuité. Les maladies infectieuses comme la variole n’ont-elles pas été éradiquées grâce à la vaccination de masse ? « C’est une légende. Et c’est l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé qui le dit. La régression des épidémies est surtout due à l’amélioration du niveau de vie, de l’habitat, de l’alimentation, de l’hygiène, de l’accès à l’eau potable. »

 

Et la tuberculose ? « Sa régression ne doit rien au BCG. Elle avait considérablement régressé bien avant l’obligation de vacciner. La régression ne s’est en rien accélérée après l’obligation de vacciner. » En attestent les courbes de mortalité, en France et dans d’autres pays.

 

Il en est de même pour la rougeole et la coqueluche. Pourtant, depuis 2008, on assiste à une recrudescence de ces deux maladies qui ne touchent plus les enfants de 5 à 9 ans mais des nourrissons et des jeunes adultes : « C’est la conséquence de l’extension de la vaccination : le virus sauvage circule moins, les rappels naturels ne se font plus. Les femmes en âge de procréer ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons. » L’hépatite B ? « La vaccination a été lancée sans savoir combien de personnes en étaient atteintes. C’était une menace inventée de toutes pièces. Comme celle du cancer du col de l’utérus, que l’on peut éviter par le suivi gynécologique régulier. »

 

Les risques encourus après la vaccination sont loin d’être nuls : « Tous les individus ne répondent pas de la même manière aux vaccins qui peuvent déclencher maladies auto-immunes, allergies, diabètes de type 1… » De plus, les adjuvants comme l’aluminium, peuvent migrer dans le cerveau.

 

La déclaration et l’enregistrement des effets secondaires et accidents après vaccination sont très peu pratiqués : « La pharmacovigilance ne recense que 10 % des accidents. Avant la mise sur le marché, il n’y a pas d’études de mutagenèse, de cancérogenèse, de génotoxicité pour les vaccins », dénonce le biologiste.

 

Y a-t-il un bon rapport coût-bénéfice et ferait-on des économies en vaccinant tout le monde pour éviter les coûts des soins ? « Des études montrent que non. Pour l’hépatite B, vacciner toute la population coûte 20 fois plus cher que de soigner les malades souffrant d’hépatite B

 

« Un marché dicté par la recherche de profits »

 

Alors, pourquoi continue-t-on à rendre les vaccinations obligatoires ? « Parce que c’est un marché dicté par le marketing et la recherche de profit maximal. Les gouvernements financent une partie de la recherche des grands laboratoires privés et subventionnent le prix des vaccins. » Alors que seuls trois vaccins (diphtérie, tétanos, polio) sont obligatoires, on ne trouve sur le marché que six vaccins réunis (rougeole, coqueluche et hépatite B associés aux trois obligatoires) : « Ce vaccin hexavalent coûte beaucoup plus cher que le DTPolio et on ne trouve plus que des vaccins avec aluminium depuis que Mérieux a absorbé Pasteur pour des raisons de rentabilité. »

 

Comme les associations pour la liberté de vacciner, ce biologiste revendique le droit et le devoir d’informer sans la pression du lobby pharmaceutique, ainsi que la liberté de choix des individus.

 

LIRE L’Apport des vaccinations à la santé publique, par Michel Georget, Ed. Dangles, 250 pages. [Initiative Citoyenne vous recommande vivement cet ouvrage!]

 

Source: l'Alsace.fr

 

Interview de Michel Georget dans Principes de Santé de Mai 2014

 

Intervention de Michel Georget au coloque du 22 mai 2014 sur les vaccins à l'Assemblée Nationale (cf.colonne de droite)

 

Vidéos (non exhaustives) de Michel Georget:

 



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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 08:50

VACCINS : un marché de 100 milliards de dollars pourrait acheter beaucoup de monde par la corruption 

Dollars-BOUGHT.jpg

  

Par TLB Staff,  publié le 24 mai 2014 dans HEALTH

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la vaccination est tellement répandue en Amérique aujourd’hui ? Pourquoi ils ne peuvent pas risquer de vous faciliter quelque mode d’exemption que ce soit ? Pourquoi il existe une énorme pression pour rendre les vaccins obligatoires ? Eh bien, voici une explication claire et nette qui laisse peu de place à l’imagination ou au questionnement.

 

Bien que les études examinées par les pairs se succèdent pour prouver sans équivoque les dangers inhérents aux vaccins, ainsi que leur absence d’efficacité, notre gouvernement continue à ne pas entendre et ne prend aucune mesure appropriée pour nous fournir la protection qu’il est censé nous donner. En fait, c’est tout le contraire, car nous sommes tous conscients que ces mastodontes pharmaceutiques bénéficient d’une totale immunité judiciaire. Cette immunité leur est accordée par le gouvernement.

 

Si les vaccins étaient aussi efficaces et sans danger comme l’affirment tant de médecins et spécialistes de la santé. Pourquoi cette immunité par rapport à des poursuites serait-elle nécessaire ? Si les vaccinés jouissaient d’une immunité  à la suite de la vaccination, et si ces firmes ne bénéficiaient pas d’une immunité par rapport à des poursuites. Cet article ou d’autres du genre n’auraient jamais dus être écrits. La réponse est simple : les vaccins ne sont pas aussi merveilleux que l’on veut bien nous le dire. La chose est en outre bien connue de nombreuses personnes de l’industrie et du gouvernement.

 

Vaccins et copinage avec Big Pharma

 

(Extrait de « Mes compagnons rats de laboratoire…voyez que ceci fait comprendre la tyrannie !!! »)   

    

On sait que les vaccins peuvent favoriser l’autisme, la démence, la maladie d’Alzheimer, les TDAH (troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), la stérilité, le cancer et quantité d’autres maladies. La liste est trop longue pour pouvoir mentionner tous ces dangers et effets secondaires. Par rapport au grave déclin de la santé et de la vitalité des Américains, une des causes les plus importantes est sans aucun doute la vaccination. Pourquoi dis-je cela ?

 

Il y a environ trois générations, à partir de la moitié des années 1950, les compagnies pharmaceutiques ont fait des tentatives d’infiltration du gouvernement via le lobbying et le copinage pour finalement aboutir sous divers prétextes à la vaccination de masse contre la polio. La poliomyélite était déjà en forte baisse. Mais grâce au  battage intensif et au lobbying de Big Pharma, le gouvernement a canalisé d’énormes sommes d’argent dans un programme de vaccinations à l’échelle du pays.

 

De l’aveu même du CDC, on a fait courir le risque de cancer à 90.000.000 d’Américains à cause du SV40 (un virus cancérogène qui polluait les vaccins). C’est ainsi que un bébé sur trois de cette époque a fini par faire un CANCER ! Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres et tout juste la pointe de l’iceberg.

 

Il ne s’agit ici que d’un seul scénario (il y en a beaucoup d’autres), mais il a favorisé une tendance qui depuis est devenue exponentielle. Avec des vaccins de plus en plus nombreux, nombre qui coïncide parfaitement avec le déclin de la santé nationale globale. Ceci fut en fait le début de notre chute. Une des nations les plus saines de cette planète est devenue une des plus malades de la planète parce qu’on a prétendu vouloir la maintenir en parfaite santé ! VRAIMENT ? Mais comment cela est-il possible ?

 

Protect-your-family.jpg

  

Réfléchissons maintenant à ceux qui sont le plus facilement atteintes par ce fléau. Nos enfants, ce sont eux qui sont en fait l’objectif principal de cette énorme machine à faire de l’argent, ce sont nos enfants dont le système immunitaire et la barrière hémato-encéphalique sont les plus faibles ! Au début des années 1950 le taux d’autisme chez les enfants dépassait à peine 1 cas sur 20.000, alors que la grande majorité des médecins n’avaient jamais vu les symptômes qui aujourd’hui sont liés à l’autisme; certains allant même jusqu’à ignorer l’existence de l’autisme. En 2014, le taux d’autisme chez les garçons est de 1 sur 28. Et si cela ne vous donne pas le vertige, c’est que votre cerveau doit être en mauvais état ! Maintenant, il vaut la peine de prendre conscience qu’au cours de cette même période, les programmes de vaccination se sont intensifiés de 20 à 30 fois ! N’est-ce pas là une fameuse coïncidence ? Ou aurions-nous affaire à une causalité ?

 

Encore une fois, tout cela est prouvé en dehors de tout doute par des études examinées par les pairs et qui sont facilement disponibles. Injecter du mercure (Thiomersal), de l’aluminium, du formaldéhyde, des virus vivants atténués susceptibles de provoquer le cancer, les produits les plus meurtriers et les plus toxiques dans nos corps, ce fait ne relève-t-il pas de la folie ? Ces produits « enrobés de sucre » que beaucoup trop de personnes ont avalés.

 

Ci-dessous, vous trouverez la raison pour laquelle ce gouvernement est complice de ce battage médiatique sur les vaccinations, parce que quand Big Money parle, la Sécurité et la Raison prennent la fuite.

 

Vaccins : le monstre des 100 milliards de dollars

 

Par Leslie Manookian

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant de pressions s’exercent sur le peuple pour qu’il se fasse vacciner ? Et pourquoi il y a un continuel flux d’articles et de rapports dans la presse écrite, à la télévision et sur le web sur les dangers de la non-vaccination, comme sur la négligence, la stupidité et le danger que feraient courir les personnes qui ne se font pas vacciner ?

 

Il est toujours utile de se rappeler le vieil adage : suivez la piste de l’argent.

 

« Bien que le segment des vaccins constitue une très petite partie des ventes de médicaments sur un plan mondial, le taux de croissance de ce marché s’est avéré extraordinaire.»

 

« Le marché mondial des vaccins est actuellement estimé à 30 milliards de dollars. Avec des facteurs comme les progrès de l’immunologie, de la génétique, de la technologie des vaccins, ainsi que la demande accrue de la population des pays émergents, le marché mondial des vaccins devrait dépasser les 100 milliards de dollars d’ici à 2025. »

 

Au cas où la chose ne vous aurait pas frappé, nous réaffirmons : le marché des vaccins connaît une très forte croissance et le marché potentiel pourrait atteindre les 100 milliards de dollars par an.

 

En plus de cela, il ne faut pas oublier que, dans certains pays, les sociétés pharmaceutiques sont dégagées de toute responsabilité vis-à-vis de leurs vaccins Non, ces société ne peuvent être poursuivies en justice si leurs vaccins provoquent des dommages. Alors que pour d’autres médicaments les choses sont entièrement différentes. (Pensez au Vioxx, à l’Avandia et aux 3 milliards de dollars payés par GlaxoSmithKline. Ces sommes peuvent paraître importantes, mais en fait, elles ne représentent que de la menue monnaie pour ces mastodontes.) Et quand ces société peuvent être poursuivies, gagner contre elles est presqu’impossible – c’est essentiellement le combat de David contre Goliath.

 

Compte tenu de toute la croissance, du marché potentiel, de l’absence de responsabilité juridique et financière, il n’est pas difficile d’imaginer que les géants pharmaceutiques feraient tout ce qui est en leur pouvoir pour défendre la poule aux œufs d’or des vaccins – quel qu’en soit le prix.

 

Ces compagnies, ainsi que les autorités de santé (qui sont souvent financées par les fabricants de vaccins, l’OMS ou le CDC) s’arrangeront pour camoufler le fait que 17 bébés  sont morts en Chine après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B, que des bébés meurent dans plusieurs pays d’Asie après avoir reçu le vaccin pentavalent., ou que 60.000 enfants indiens ont développé des paralysies après avoir reçu le vaccin polio à virus vivants atténués (alors que les autorités SAVAIENT que ces vaccins pouvaient provoquer des polios ou des paralysies), que la moitié des enfants américains (des millions d’enfants) souffrent d’une maladie chronique ou que des millions d’enfants à travers le monde développent l’autisme après leurs vaccins.

 

Ces gens-là défendront leur programme parce qu’à leurs yeux votre enfant ne vaut tout simplement pas 100 milliards de dollars.

 

C’est pourquoi il vous appartient de bien réfléchir et de vous informer au maximum sur le problème des vaccins !   

 

Les auteurs de l’article recommandent l’excellent documentaire : THE GREATER GOOD :

The-greater-Good-Movie-Trailer.JPG

 

http://www.youtube.com/watch?v=diCVYneJ164

   

Source: The Libertybacon

 

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 18:21

L'Europe divisée sur le Gardasil

 

Une étude montre un risque accru mais minime d’atteintes cérébrales après vaccination contre le cancer du col de l’utérus.

 

Après la polémique, la réflexion scientifique. Aiguillonnée par les plaintes d'une quarantaine de Françaises persuadées que le Gardasil est à l'origine de leurs problèmes de santé, l'Agence européenne des médicaments (EMA) planche sur la sécurité de ce vaccin prescrit aux filles de 11 ans pour prévenir des lésions du col de l'utérus. Selon un document interne du Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac) consultable en anglais sur le jdd.fr, les experts européens sont divisés. Pas sur la question fondamentale, celle du "bénéfice/risque du produit", qui, écrivent-ils, "reste positif".

 

En se fondant sur une analyse de la base EudraVigilance, les experts pointent un très léger accroissement du risque d'atteintes cérébrales (encéphalomyélites aiguës disséminées) chez les filles vaccinées. Un effet secondaire déjà suspecté aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Japon et en Suisse où il figure sur la notice. Faut-il alerter les familles européennes? C'est là que les spécialistes se divisent. Oui, estiment Suédois et Néerlandais. Non pour les Britanniques, d'autant que le mécanisme biologique potentiel est "spéculatif". Le rapport ne précise pas la position de la France. "S'il est avéré, c'est un risque minime, inférieur à 1 pour 100.000 vaccinations. Le produit est sûr", décode Nicolas Ferry, de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

 

"L'urgence est l'organisation d'un dépistage généralisé"

 

Depuis le dépôt de plainte d'Océane Bourguignon à l'automne 2013, la contestation anti-Gardasil­ se poursuit. Après une pétition signée par 700 médecins, Gérard Bapt vient d'écrire à Hollande, qui a fait de cette vaccination une des mesures phares du nouveau plan cancer.


Dans sa lettre accessible sur le jdd.fr, le député PS réclame la réalisation d'une étude à partir de la base de données de l'Assurance maladie, "seule susceptible d'affirmer ou d'infirmer un éventuel risque" concernant "le système nerveux central ou les maladies auto-immunes­" pointé dans des études scientifiques depuis 2011. Un chantier déjà engagé par l'ANSM. "Dans ce contexte de défiance, je pense raisonnable d'attendre [ces] conclusions avant de […] généraliser une vaccination anti-HPV chez nos jeunes collégiennes", écrit l'élu, qui soulève une deuxième controverse : celle de l'opportunité de cette piqûre.

 

Gérard Bapt rappelle que l'efficacité de la vaccination n'est pas totale et estime que sa généralisation devrait être débattue, notamment en raison de son coût élevé. Au passage, il fait un plaidoyer pour le frottis: "L'urgence est l'organisation d'un dépistage organisé et généralisé." Cette nouvelle offensive ne manquera pas d'agacer les experts du ministère de la Santé et les sept sociétés savantes de médecins à l'origine d'une contre-pétition de soutien aux deux vaccins préventifs (le Gardasil de Sanofi Pasteur MSD et le Cervarix de GSK). Tous martèlent que le produit est sûr et bénéfique pour prévenir le cancer.

 

Source : JDD

 

Un scandale de plus ! Voilà un vaccin qui estropie tout à fait inutilement des jeunes femmes (sans parler aussi des décès !) pour des bénéfices toujours non prouvés mais le rapport bénéfices/risques resterait positif et le vaccin serait sûr ? On se moque tragiquement du monde ! Même si le vaccin n’avait donné qu’un cas d’encéphalomyélite de plus que dans le groupe témoin, ce serait encore NETTEMENT TROP mais ici, le bilan est beaucoup plus sombre car ce sont des milliers de jeunes femmes qui souffrent en silence : les chiffres du VAERS (système américain de recensement des effets secondaires) sont à ce sujet tristement exemplaires et ce d’autant plus, que ce qui est officiellement rapporté ne correspond selon les revues médicales tout au plus qu’à 1 à 10% des chiffres réels en termes d’effets secondaires GRAVES ! La seule préoccupation des experts-idéologues est de sauver l’image de la vaccination et certainement pas des vies humaines. Ces gens-là devraient être poursuivis en justice (si seulement la justice était impartiale !) Mais ce jour viendra où des Ministres et des experts officiels devront répondre de leur négligence volontaire et de leur irresponsabilité délétère dans des affaires pourtant aussi graves.

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois d’avril 2014   

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.129

Décès

165

N’ont pas récupéré

6.977

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

241

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

627

Visites aux urgences

11.562

Hospitalisations

3.614

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.828

Effets secondaires

34.700

 

sud-ouest-20-mai-2014.jpgParu dans le Journal Sud Ouest du 20 mai 2014

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 09:05

Programmes de vaccination dans le monde: l'UE va fournir une aide de 25 millions d'euros par an et doubler ses efforts pour la période 2014-2020

 

L’UE va plus que doubler son aide pour financer des vaccins et des programmes de vaccination dans le monde entier, afin d’améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement.

 

1,5 million d’enfants meurent chaque année de maladies qui pourraient être évitées par un simple vaccin. C’est pourquoi l’UE va augmenter son aide, qui passera à 25 millions d’euros par an pour la période 2014-2020, contre 10 millions d'euros les années précédentes. 

 

Ces fonds aideront l'Alliance GAVI, une organisation à but non lucratif dont la mission est d'élargir l'accès à la vaccination, à protéger des millions d'enfants supplémentaires contre des maladies mortelles dans les pays les plus pauvres de la planète. 

 

Sombre-Europe-qui-sombre--jpg

 

L'Alliance GAVI représente tous les principaux acteurs de la vaccination à l’échelle mondiale: pays donateurs, autorités sanitaires, société civile, industrie pharmaceutique et entreprises privées.  

 

Une aide ciblée 

 

L’aide est adaptée aux besoins de chaque pays. S'appuyant sur la force de ses membres, l'Alliance GAVI centralise les demandes de chaque pays et garantit ainsi un financement prévisible à long terme. Cette pratique fait baisser les prix, ce qui permet de vacciner et de sauver le plus grand nombre possible d'enfants.  

 

Les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique reçoivent environ les deux tiers de l'aide. Grâce à des donateurs comme l'UE, près de 500 millions d'enfants ont été vaccinés depuis 2000 et 6 millions de vies ont pu ainsi être sauvées. 

 

L'Alliance GAVI finance 11 vaccins, dont ceux contre le pneumocoque et le rotavirus, qui constituent les principales causes de pneumonies et de diarrhées évitables par la vaccination, et contre le Papillomavirus humain, responsable du cancer du col de l'utérus. 

 

EUROPE-mensonges.jpg

 

L'aide de l’UE dans le secteur des soins de santé 

 

La mission de l'Alliance GAVI est étroitement alignée sur la politique de développement de l'UE, qui vise à diminuer la pauvreté et à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement d'ici à 2015. 

 

Afin d'améliorer les conditions globales et de renforcer l’efficacité et la viabilité des systèmes de santé dans les pays en développement, l’UE agit également dans d’autres secteurs des soins de santé comme l’alimentation, l’eau, l’assainissement et la sécurité routière. 

 

Outre le financement des soins de santé par le Fonds européen de développement et par l’instrument de financement de la coopération au développement, l'UE a mis en place le programme thématique concernant les biens publics mondiaux et les défis qui les accompagnent , qui est axé sur des aspects sanitaires transfrontaliers tels que la lutte contre les maladies contagieuses. 

 

Depuis 2004, l'aide aux soins de santé apportée par l'UE a permis de vacciner 18,3 millions d'enfants de moins d'un an contre la rougeole, de construire, de rénover ou d'équiper plus de 8 500 dispensaires et d'effectuer 17 millions de consultations dans le domaine de la santé reproductive.

 

Communiqué de presse – L’UE redouble d’efforts pour améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement

 

Communiqué de presse – Partenariat de l’UE avec l’Alliance GAVI

Commission européenne – Développement et coopération

 

Alliance GAVI

 

Source : Commission Européenne

 

Une fois encore du grand n’importe quoi mais qui ne se fera hélas pas sans souffrances ! Car voyons les choses en face : chaque année, depuis déjà des décennies, les officiels affirment sans preuve que la vaccination sauve des millions de vies. Cela fait bien 10 ans au moins qu’ils affirment que cela sauverait au moins 3 millions de vie chaque année, c’était même encore un des leitmotifs de la Semaine mondiale de la vaccination 2014 de l’OMS et ici, on nous parle tout à coup de 1,5 millions de vies. Si la vaccination était si efficace, ça fait longtemps que ces chiffres auraient été revus à la baisse !

 

La vérité, c’est que ces populations pauvres sont inondées et surtout FORCEES de recevoir des vaccins dont on veut faire croire qu’elles seraient elles-mêmes demandeuses mais qui les rendent malades sans assurer leurs besoins les plus vitaux/fondamentaux et urgents qui continuent de faire bien plus sûrement des décès et des maladies que les maladies censées être prévenues par ces vaccins !

 

Avec les deniers des contribuables européens, l’Union européenne, par l’intermédiaire d’Etats membres complices et coupables, va transférer des fonds aux firmes pharmaceutiques (dont Gates, grand collaborateur du GAVI est actionnaire et bénéficiaire) sans que cet argent aille dans le même temps à des dépenses plus urgentes comme l’accès à l’eau et à la nourriture. Cet argent en faveur des vaccins fera à coup sûr des victimes et créera des handicapés de toutes pièces alors que l’investissement total de tout cet argent dans l’eau et la nourriture n’aurait nui à personne tout en sauvant de façon certaine des vies.

 

Il y a une terrible idéologie qui sous-tend les vaccins et qui se concrétise notamment par l’automatisme d’inclure dans les programmes vaccinaux des pays pauvres tous les derniers « nouveaux » vaccins utilisés initialement dans les pays riches et qui sont là-bas, aussi inutiles que chez nous, au détriment de solutions plus sûres et moins coûteuses –comme par exemple les solutés de réhydratation orale qui ne coûtent que quelques euros et qui sont sans risque pour lutter contre les complications possibles des gastro-entérites à rotavirus-, là où les vaccins sont sources d’invaginations intestinales qui nécessitent des opérations lourdes et complexes inaccessibles dans ces pays où cette complication vaccinale signifie donc la mort pure et simple ! En plus, ces vaccins contenant des produits chimiques, des circovirus porcins et des résidus des processus de génie génétique (technologie OGM !) ne peuvent qu’être encore plus dangereux sur des corps déjà affaiblis par le poids du travail harassant, de la malnutrition et du manque d’eau potable !

 

 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:47

Jean Stéphenne nommé chevalier par la Cour britannique 

 

Belga, 21 Mai 2014 

  

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L'ancien patron de GSK Vaccines, Jean Stéphenne, a été nommé mercredi Chevalier Honoraire de l'ordre de l'Empire britannique en signe de reconnaissance pour son travail, a annoncé l'ambassade britannique à Bruxelles. Il s'agit de la plus haute distinction que la Grande-Bretagne accorde aux citoyens non britanniques.

 
Déjà baron et docteur honoris causa, "Jean Stéphenne a été reconnu pour son engagement majeur dans le secteur de la santé mondiale, ainsi que pour son rôle dans le développement et la croissance de GSK grâce, notamment, à l'intégration de la division vaccins - GSK Vaccines", note l'ambassade dans un communiqué.

 

Cette distinction "récompense son travail extraordinaire pour l'établissement des relations commerciales belgo-britanniques et pour avoir fourni des vaccins vitaux aux plus démunis", commente l'ambassadeur Jonathan Brenton.

 

L'heureux élu a tenu à dédier cette reconnaissance à tous les employés de GSK. "Ils ont cru en moi et en notre mission, et ensemble nous avons travaillé en partenariat pour apporter notre contribution dans le domaine de la santé à l'échelle mondiale", a déclaré M. Stéphenne.

 

Le lauréat a également été salué par l'entreprise rixensartoise qu'il a dirigée, GSK rappelant que "ses décisions ont permis de garantir des vaccins abordables et accessibles à ceux qui en ont le plus besoin dans le monde". "L'importance que Jean Stéphenne a accordée à l'innovation et à l'esprit d'entreprendre et sa vision ont contribué à la croissance de la division vaccins, qui compte aujourd'hui plus de 12.000 employés, plus de 30 vaccins commercialisés et 16 candidats vaccins permettant de prévenir des maladies mortelles et invalidantes." Depuis le début de cette année, c'est Luc Debruyne qui préside GSK Vaccines. 

 

Source : Belga et RTL (pas pour le titre donné par IC à cet article)

  

Cet article de presse (ô combien partial) ainsi que cette décoration décernée par la Cour britannique posent immensément question parce que rien n’est dit sur le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne et donc sur sa contribution à un véritable désastre de santé pour des millions de gens dans le monde qui ont reçu ces vaccins qu’il promouvait. Regardons d’un peu plus près ce triste bilan (qui lui, ne découle pas de pures propos gratuits ou de spéculations théoriques consistant à affirmer sans validation par l’expérience que tel nombre de vies ont été sauvées par la vaccination !) :

 

- Depuis 1986, ce sont plus de 3 milliards de dollars qui ont déjà été déboursés par les autorités américaines pour dédommager les victimes de vaccins, ce qui en dit déjà long sur leur « contribution à la santé  mondiale», de façon GLOBALE !

 

On peut prendre l’exemple du petit Achraf Diwane, un enfant marocain qui avait reçu le vaccin anti-hépatite B de GSK, l’Engerix B, et qui, 48 heures plus tard, est devenu tétraplégique pour le restant de ses jours, un lien de causalité directe ayant été reconnu par les experts et le tribunal qui a condamné GSK à des millions de dirhams bien que cela ne suffira hélas jamais à rendre la santé à ce garçonnet :

 

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- Le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne ne se limite bien sûr pas au seul cas d’Achraf Diwane car le vaccin transgénique Engerix B qui a rendu GSK si prospère par un système de brevets, n’a en réalité été évalué que pendant 4 jours (cf. p 6/13) avant sa mise sur le marché en ce qui concerne ses effets secondaires !! Un délai absolument "magnifique" qui n’a contribué qu’au business de GSK mais certainement pas à la santé dans le monde. C’est d’ailleurs si vrai que le Pr Gherardi qui mène des recherches sur l’aluminium vaccinal, notamment contenu dans l’Engerix B, vient d’exposer il y a peu les premiers résultats obtenus sur les souris vaccinées à l’Engerix B :

 

« Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté. » Après 45 jours d’observation, on ne voyait aucune différence. On imagine donc bien ce qu’il devait en être après 4 jours d’évaluation chez l’homme !

 

- Jean Stéphenne ne pouvait ignorer que l’aluminium des vaccins est si mal évalué puisque le Dr Nathalie Garçon de sa propre firme, qui est rien de moins que la responsable du Centre mondial des adjuvants du groupe, avait publiquement déclaré en 2002 aux Etats-Unis lors d’un symposium sur la sécurité des vaccins :

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Mais tout ceci n’a pas empêché Jean Stéphenne, par ambition financière, de se réjouir de son coup marketing en incluant son inutile et dangereux vaccin anti-hépatite B breveté dans un vaccin pour nourrisson hexavalent (« 6 en 1 »). On peut vraiment se demander combien de centaines de milliers d’enfants ont pu en payer le prix dans le monde en sachant que :

 

- l’aluminium vaccinal est encore plus toxique chez les enfants vu l’immaturité et donc la perméabilité accrue de leur barrière hémato-encéphalique.

 

- un document confidentiel rédigé par GSK elle-même sur les effets secondaires de l’Infanrix hexa liste plus de 800 effets possibles, susceptibles d’affecter tous les systèmes du corps humains (dont autisme, diabète insulino-dépendant, épilepsie, mort subite etc.)

 

- seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES de vaccins sont effectivement recensés (un aveu figurant dans les revues médicales les plus officielles), ce qui signifie que l’immense majorité des victimes de vaccins souffrent en silence sans que cela ne diminue ou ne supprime la responsabilité CAUSALE des vaccins dans ce désastre !

 

Jean Stéphenne-copie-1

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (vidéo d'une conférence au Cercle du Lac en 2012 postée sur youtube et sauvegardée de justesse par Initiative Citoyenne, ce qui avait permis à la RTBF d'en inclure un extrait dans une de ses émissions)

 

Mais Jean Stéphenne ne s’est pas arrêté en si bon chemin, loin s’en faut, car c’est aussi lui qui était encore « aux mannettes » lors de la signature en 2009 du contrat scandaleux d’achat de vaccins H1N1 entre l’Etat belge et eux  et qui montre l’absence totale d’éthique des uns et des autres, prêts à tout pour vacciner, même s’il y avait eu 7 morts dans les essais cliniques sur 2000 patients !!

 

Jean Stéphenne s’est également réjoui d’avoir contribué avec des fonds de Bill Gates au développement d’un vaccin contre la malaria alors que ce vaccin est pourvoyeur de 20% d’effets secondaires et qu’il n’a pas été évalué de façon scientifiquement valide ! Promouvoir ce vaccin, ce sera donc promouvoir un vaccin expérimental qui risque bien de faire pire que bien !

 

Jean Stéphenne disait encore il y a quelques années « Tant que je m’amuse, je reste ! », il a fini par partir, « ne s’amusant » sans doute plus assez à son goût. Et alors que certains s’amusaient, d’autres en souffraient et pendant que les premiers sont primés, les autres en sont opprimés… Cette remise de prix sonne comme un "calcul" dans un contexte où les vaccins suscitent à juste titre une méfiance croissante.

 

Voir aussi les articles suivants (info non exhaustive!):

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

La rage d'un père: le vaccin anti-hépatite B a fichu la vie de ma fille en l'air!

 

Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

Vaccin contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg 

 

HPV: La Fédération Wallonie-Bruxelles obéit en fait à Jean Stéphenne et à GSK!

 

Vaccin Synflorix retiré en catimini du marché belge... pourquoi?

 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 09:32

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« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur », ainsi a commencé le témoignage du Dr Bernard Izard au colloque sur « Les adjuvants vaccinaux: une question controversées » , organisé le 22 mai à l'Assemblée Nationale par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.

 

« J'ai du arrêter de travailler »

 

Puis le médecin a raconté son calvaire : « Courant 2010, j'ai présenté une fatigue anormale dès le matin qui s'accentuait tout au long de la journée. Progressivement, j'ai souffert de douleurs musculaires comme si j'avais fait du vélo toute la nuit. A l'effort, ces douleurs étaient encore plus fortes comme si je recevais des coups de couteau dans les muscles. Au bout de trois mois, j'ai eu des céphalées au réveil qui duraient toute la journée alors que je n'avais jamais souffert de maux de tête avant puis j'ai commencé à avoir du mal à articuler et à me concentrer. Je n'arrivais plus à me souvenir du nom des médicaments que j'avais prescrits des millions de fois à mes patients, ni à conduire, ni à avoir de vie sociale. J'ai du arrêter de travailler.

 

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"J'ai vu 12 spécialistes"

 

J'ai pensé à un problème post-vaccinal car, en tant que médecin, j'ai reçu beaucoup de vaccins et mon dernier rappel DTpolio datait de 2009. J'ai téléphoné au service de pharmacovigilance de ma région qui m'a confirmé que c'était une hypothèse plausible. Je me suis mis sous corticoïdes mais rien ne passait. J'ai consulté des confrères, quatre neurologues au départ. J'ai été hospitalisé quatre jours au CHU de Montpellier où rien n'a été détecté sur le plan neurologique. Alors, on m'a mis sous antidépresseur. Mais cela n'a eu aucun effet. J'ai donc continué à consulter, au CHU de Toulouse. En tout, j'ai vu 12 spécialistes. A chaque fois, le diagnostic était le même “vous n'avez rien”.

 

« On m'a dit que c'était psy »

 

Les confrères ont fini par me dire que c'était “psy” et qu'il “fallait que j'apprenne à vivre avec ces symptômes et que j'essaie de penser à autre chose”. Je suis en colère aujourd'hui car, à aucun moment, les médecins n'ont cherché à entrer en relation avec le service de pharmacovigilance comme je leur suggérais pour voir s'il n'y avait pas un rapport avec la vaccination. En cherchant sur internet avec ma femme, on a fini par trouver des informations qui nous ont mis sur la piste du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil. Là, on m'a fait une biopsie musculaire et on s'est aperçu que j'avais une myofasciite à macrophages, une lésion induite par l'aluminium dans les vaccins ».

 

Est-ce que les troubles du Dr Izard sont liés à cet adjuvant ? C'était toute la question du débat au parlement précédé, le matin, par un autre colloque, intitulé « Aluminium et vaccins, l'expertise internationale nous impose d'agir », organisé cette fois par l'association E3M, qui rassemble des victimes de myofasciites à macrophages. Car le Dr Izard est loin d'être un cas unique.

 

Découverte de la myofasciite à macrophages 

 

L'hydroxyde d'aluminium est utilisé depuis 1927 dans les vaccins pour renforcer la réponse immunitaire. On pourrait donc penser que cet adjuvant est sûr puisque des millions de personnes en ont reçu au cours de la vaccination. Le problème est que ses mécanismes d'action ne sont pas bien connus et qu'en 1998, un chercheur le Pr Romain Gherardi, directeur de l'unité Inserm U955 E10 de l'université Paris-Est et chef du service histologie-embryologie de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, est venu jeter un pavé dans la marre. A cette époque, après avoir biopsié le muscle deltoïde de quelques patients, il découvre que des cristaux d'aluminium se retrouvent dans des macrophages situés au point d'injection du vaccin et qu'ils forment une lésion qu'il nomme « myofascite à macrophages ». Ses travaux sont publiés dans The Lancet. Depuis, le Pr Ghérardi et son équipe continuent leurs recherches. Car si la lésion est reconnue, en revanche, le fait que les sels d'aluminium puissent migrer jusqu'au cerveau chez certaines personnes et induire des troubles longtemps après la vaccination, comme il en fait l'hypothèse, est controversée.

 

Des souris prostrées et anxieuses

 

Les premiers résultats d'une nouvelle étude, financée par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et présentée à l'Assemblée nationale par le chercheur, sème le trouble. Après avoir fait trois injections d'Engérix, un des vaccins contre l'hépatite B, à des souris et un placebo aux autres, il constate que, 45 jours plus tard, tout va bien : « les souris n'ont aucun symptôme ». En revanche, 135 jours plus tard, les réactions des souris vaccinées sont altérées, « elles restent prostrées dans leurs cages, sont anxieuses, ont moins de coordination motrice et ont perdu de l'endurance physique », décrit-il. Pour lui, « C'est la première fois qu'un modèle animal reproduit ce qui se passe chez l'homme ».

 

Une nouvelle maladie ?

 

Les symptômes décrits chez les patients atteints de myofasciite à macrophages suivis par le Pr François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, sont de trois ordres : fatigue chronique, douleurs musculaires intenses et troubles cognitifs. « Il s'agit d'une véritable maladie neurologique centrale qui n'a rien à voir avec la sclérose en plaques et qui est associée avec la persistance de granulomes induits par les vaccins. Cette maladie n'est pas un simple tatouage vaccinal comme le prétendent certains », a précisé ce dernier. Et d'ajouter: « Elle n'est peut-être pas si exceptionnelle, simplement, elle est sous-diagniostiquée ».

 

L'hypothèse d'un effet longtemps après

 

Pour le Pr Ghérardi, la raison de ce sous-diagnostic est simple : on ne recherche que les effets indésirables des vaccins à court terme. Or, l'adjuvant aluminique pourrait agir à long terme. Dans une précédente expérience sur des souris, il a montré que l'on pouvait en retrouver la trace dans le cerveau un an après la vaccination. Il note, par ailleurs, que parmi les patients que son équipe a suivis, les particules d'aluminium étaient encore présentes au point d'injection des mois, voire huit à dix ans après la vaccination.

 

« Si on vaccine un milliard de personnes, il n'est pas possible que tous les individus réagissent de la même manière, a pointé le Pr Yehuda Shoenfeld, directeur du centre Zabludowicz pour les maladies auto-immunes et spécialiste international de l'immunité. Il y a sûrement une toile de fond génétique chez certaines personnes qui font qu'elles réagissent plus vivement et plus gravement à une stimulation immunitaire ».

 

« L'aluminum est stocké dans l'organisme, il s'y accumule. On aura plus d'aluminium dans notre corps au moment de notre mort qu'à notre naissance. Nous devons y réfléchir », a souligné, pour sa part, le Pr Christopher Exley, professeur de biochimie inorganique au Royaume-Uni et spécialiste mondial de l'aluminium.

 

Pour les experts de la vaccination, il n'y a pas de preuves

 

Les experts français de la vaccination ont néanmoins considéré qu'il n'y avait, actuellement, aucune preuve d'un lien de causalité entre l'adjuvant aluminique de la vaccination et des effets indésirables graves mais que les recherches devaient se poursuivre. La question d'un moratoire évoquée par certains lanceurs d'alerte sur le vaccin contre les papillomavirus, notamment le Gardasil, contenant de l'hydroxide d'aluminium n'a pas été retenue par les experts. Leur crainte : que le grand public se détourne de la vaccination. Les sondages montrent, en effet, que les Français sont de plus en plus méfiants.

   

Source : Viva.presse.fr

 

 

Un médecin français réagit au témoignage du Dr Bernard Izard et nous vous faisons ici copie de ce qu'il nous envoie (merci à lui!):

 

« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur»


"Et s'il me plait, à moi, d'être battue?" (Martine, dans Les Femmes Savantes", de Molière).


"J'suis cocu, j'suis cocu, j'suis cocu, mais content" (Serge Lama).


Allons, mon cher confrère, vous avez franchi le premier pas, celui de reconnaître le lien entre votre infirmité et votre vaccination.


Il ne vous reste plus qu'un dernier pas à franchir, celui de reconnaître que vous souffrez pour rien, parce que votre vaccination ne vous protège en rien.

 

Ce sera plus difficile, parce que ce serait reconnaître que vous avez mutilé bon nombre de vos patients pendant des années sans aucun bénéfice pour eux, que vous avez décuplé, entre autres, le nombre d'asthmatiques chez les petits qu'on a confiés à vos bons soins, et qu'à 80% d'entre eux vous avez infligé l'un ou l'autre des 800 effets indésirables, fugaces ou définitifs, qu'on peut attribuer aux vaccins.

 

Oui, ce dernier pas sera difficile, pour votre orgueil surtout, mais vous pouvez le faire, puisque je l'ai fait, après avoir vacciné pendant trente ans.


Libérez-vous !

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 21:37

Vaccins à l’aluminium: un débat loin d’être tranché

 

Le 22 mai 2014 par Romain Loury

 

poison-vaccins.jpg

  

La myofasciite, maladie de l'adjuvant aluminium?

 

La polémique sur les vaccins adjuvantés à l’aluminium ne faiblit pas, même entre les scientifiques, comme en témoignent les échanges tenus lors du colloque organisé ce jeudi 22 mai par l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst).

 

Ce jeudi aura vu deux colloques sur les vaccins à l’aluminium se succéder à l’Assemblée nationale: l’un organisé par l’association d’entraide aux malades de myofasciite à macrophages (E3M), l’autre par l’Opecst. Et force est de constater que le consensus est loin d’être acquis quant à un éventuel rôle de l’adjuvant aluminium, employé depuis les années 1920, et la myofasciite à macrophages. Originalité du sujet: il ne s’agit pas d’une simple querelle entre associations et experts, comme c'est souvent le cas, mais d’une réelle controverse entre scientifiques.

 

La myofasciite à macrophages évoque le syndrome de fatigue chronique, avec ses douleurs musculaires et articulaires, sa fatigue généralisée et persistante, ses troubles cognitifs. Et ce en présence de lésions au niveau du muscle –là où a eu lieu l’injection-, avec infiltration de macrophages, des cellules immunitaires, qui s’avèrent chargés de sels d’aluminium.

 

«Personne ne discute le fait qu’il y ait des lésions histologiques avec présence d’aluminium, ou le fait qu’il y a une persistance plus élevée de l’aluminium chez certaines personnes. Mais il n’y a aucun lien entre la persistance de l’aluminium et l’apparition de signes cliniques», a jugé Daniel Floret, qui dirige le comité technique de la vaccination du Haut conseil de la santé publique (HCSP).

 

En janvier 2013, le HCSP avait estimé qu’il n’y avait pas lieu de remettre en cause la balance bénéfices-risques de ces vaccins à l’aluminium, dont le fameux vaccin hexavalent administré aux nourrissons, qui les immunise contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, l’hépatite B, la coqueluche, et l’Haemophilus influenzae B.

 

Des résultats plus que suggestifs.

 

Pour François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), nul doute en revanche quant au rôle de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages: «Le lien entre les douleurs musculo-articulaires et les lésions est démontré, ainsi que celui entre la fatigue et les lésions». Identifiée seulement en 1993, cette maladie demeure «sous-diagnostiquée», mais il est certain que «si l’on augmente le nombre de vaccins à l’aluminium, on aura forcément une hausse du nombre de cas».

 

Egalement de l’hôpital Henri-Mondor dont il dirige le service d’histologie-embryologie, Romain Gherardi a mis en évidence l’accumulation d’aluminium dans le cerveau de souris, et poursuit ses travaux, désormais financés par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Une aide financière consentie suite à la grève de la faim effectuée par deux membres de l’association E3M en 2013.

 

Or les résultats préliminaires annoncés par Romain Gherardi lors du colloque semblent conforter l’idée d’un lien de causalité. Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté.

 

A l’inverse, Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, estime que «la base de l’appréciation d’un vaccin doit se faire sur la base de données épidémiologiques» et que «les modèles expérimentaux ne sont là que pour ouvrir des pistes». Au sujet de la surveillance en population, le directeur général de l’ANSM, Dominique Maraninchi, espère d’ailleurs avoir «des résultats de pharmaco-épidémiologie d’ici la fin de l’année».

 

De nouveaux adjuvants en cours d’étude

 

Face aux incertitudes, la recherche de nouveaux adjuvants se poursuit, mais elle s’avère de longue haleine. Pour Alain Sabouraud, représentant le laboratoire Sanofi Pasteur lors du colloque, remplacer un adjuvant par un autre «n’est pas un changement anodin: cela demande un redéploiement complet des produits, qui prendra 10 à 15 ans au minimum (…). Nous devrons faire la démonstration de la non-infériorité [par rapport aux vaccins actuels], non seulement en termes d’efficacité à long terme, mais aussi d’innocuité».

 

Sanofi Pasteur entretient des relations pour le moins délicates avec l’association E3M, qui a porté plainte contre X en janvier en raison de l’arrêt de commercialisation, en 2008, d’un vaccin DTPolio sans adjuvant aluminium (voir le JDLE). Trois patients atteints de la maladie ont d’ailleurs porté plainte en juillet 2013 pour «atteinte à l’intégrité de la personne, mise en danger de la personne/risques causés à autrui» (voir le JDLE).

 

Egalement évoquée lors du colloque, la campagne de vaccination contre le papillomavirus, car de nombreux doutes subsistent quant à son innocuité –si bien qu’au Japon, il a tout bonnement été décidé de la suspendre. Plusieurs travaux ont suggéré l’existence d’effets indésirables de type neurologique et de maladies auto-immunes.

 

Présent lors du colloque organisé jeudi matin par E3M, le député Jean-Louis Roumégas (EELV, Hérault), a souligné dans un communiqué «l’urgence d’une expertise indépendante, détachée de tout lobby, premier pas fondamental pour restaurer la confiance des Français en leurs autorités sanitaires».

 

Source:  Journal de l'Environnement (pas pour l'image d'illustration)


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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 19:50

« Syndrome du bébé secoué » : croire ou savoir ?

 

Par Rosa Klein-Baer, 16 mai 2014

 

Syndrome-bebe-secoue-dessin.jpg

   

Le mois dernier, Jennifer Del Prete a été libérée sous caution après avoir purgé près de la moitié d’une peine de 20 ans de prison pour le meurtre d’un enfant dont elle avait la charge.

 

Del Prete – une gardienne sans antécédents de violence qui a maintenu être innocente depuis son accusation – avait été reconnue coupable d’avoir secoué un enfant de 4 mois, Isabella Zielinski,  et qui est tombée inconsciente alors qu'elle en avait la charge. Isabella ne s’est jamais réveillée de son coma et est morte à l’hôpital dix mois plus tard. Les procureurs ont insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un cas classique de syndrome violent et intentionnel de bébé secoué (SBS), et qu’ils avaient des experts médicaux pour le prouver.

 

Jennifer-del-prete.jpg

 

Cependant, Matthew Kennelly, le juge de district américain qui a ordonné la libération de Del Prete, ne fait pas du tout confiance au verdict de SBS (Syndrome du bébé secoué). Il n’est pas convaincu que les symptômes typiques utilisés pour diagnostiquer un cas de SBS soient suffisants pour prouver qu’une personne est coupable d’abus ou d’assassinat d’enfant.

 

Dans un document très complet de 97 pages, le juge Kennelly attire l’attention sur le fait que la science traitant du « syndrome du bébé secoué » est à ce point controversée qu’il va jusqu’à suggérer : L’affirmation qu’il s’agit du syndrome du bébé secoué relèverait davantage de la foi que d’une proposition de la science. 

 

La décision du juge Kennelly est révolutionnaire, car elle condamne pour la première fois le diagnostic de SBS comme peu fiable, pourtant utilisé au cours du premier jugement. C’est aussi ce diagnostic qui a été utilisé pour condamner des centaines de personnes accusées d’abus et d’assassinats d’enfants. Depuis 1990, plus de mille cas de SBS  ont été présentés devant les tribunaux. Entre la moitié et les trois quarts de ces cas  se sont appuyés sur la triade de symptômes SBS comme seule preuve médicale.

 

Pendant des décennies, cette triade – hémorragie sous-durale (hémorragies à la périphérie du cerveau), hémorragie rétinienne et œdème du cerveau – a été utilisée par les procureurs comme preuves irréfutables pour préciser virtuellement tous les aspects importants de l’affaire : comment l’enfant est mort (enfant secoué violemment), quel en est l’auteur (la dernière personne qui s’est occupée de l’enfant), ainsi que l’état d’esprit du meurtrier sur la scène du crime (furieux, avec intention).

 

On a supposé que – à l’exception des accidents de voiture ou de la chute à partir d’un immeuble – la seule chose qui pouvait provoquer pareilles hémorragies internes, ainsi que des oedèmes du cerveau ne pouvait s’expliquer que si la dernière personne qui avait la garde de l’enfant l’avait violemment et délibérément secoué.

 

D’autres symptômes physiques tels que contusions et coupures auxquels on pourrait s’attendre dans les cas extrêmes d’abus n’étaient en fait pas nécessaires pour l’établissement d’un verdict de culpabilité. Il n’était pas non plus nécessaire qu’il y ait eu des témoins. Un degré énorme de foi dans les principes scientifiques qui établissaient la triade signifiait que, elle seule (la triade), avait le pouvoir de déterminer une culpabilité.

 

Tout ceci est troublant pour plusieurs raisons et non des moindres puisque la science  qui sous-tend cette triade  est remise en question. Beaucoup de médecins reconnaissent aujourd’hui que les mêmes symptômes qui autrefois étaient utilisés pour conclure définitivement que le SBS avait bel et bien eu lieu, pourraient en fait être causés par d’autres éléments comme des infections et des troubles de la coagulation. D’autres chercheurs ont contesté l’hypothèse qu’il était nécessaire que l’enfant soit secoué violemment et intentionnellement pour que ces symptômes aient lieu.

 

Plus important encore, le cas Del Prete nous rappelle la vulnérabilité du système de justice pénale et nous oblige à nous interroger sur notre propre compréhension des théories scientifiques  qu’il nous arrive de prendre pour des « faits ».

 

La notion que les idées sont toujours susceptibles  de faire l’objet de controverses ou d’être sujettes à changement se trouve au cœur même de la science. Pourtant ce principe essentiel n’a pas été retenu au cours du premier procès de Del Prete, comme au cours de centaines d’autres procès semblables au cours desquels on a estimé que la théorie relative au SBS était suffisante pour envoyer quelqu’un en prison. En faisant confiance à cette théorie de la triade comme étant une preuve évidente de culpabilité, nous faisons dépendre les vies de centaines de personnes  d’une seule idée – une idée que l’on arrive maintenant à considérer fausse.

 

Le cas de Del Prete peut nous apprendre beaucoup sur la controverse qui entoure le SBS. Il nous montre combien il est important et crucial que la preuve ne soit pas exclusivement  basée sur une seule idée. La théorie est importante, mais trop compter sur elle serait comme faire confiance à un seul témoin, alors que d’autres n’auraient strictement rien à déclarer à charge. Les choses doivent être vues de manière complète au cours des jugements, faute de quoi le principe « innocent jusqu’à démontré coupable » perd tout son sens.

 

Source : care2.com

 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

     

Voir aussi :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

 

Le père d'une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins

  

Danger: des vaccins qui déclenchent le syndrome du bébé secoué

 

Nexus n°92, mai-juin 2014 : Bébé secoué : un diagnostic abusif ?

 

Syndrome du bébé secoué: un diagnostic abusif?

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer  les symptômes du bébé secoué

 

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

 

Les effets secondaires des vaccinations et les fausses accusations détruisent des familles 

  

Syndrome du bébé secoué (Dr Mercola) 

 

http://www.wellwithin1.com/shakenbaby.htm

 

http://www.whale.to/vaccines/innis_h.html

 

http://www.whale.to/vaccine/yazbak_sbs.html

 

http://www.whale.to/v/buttram1.html

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:14

Les vaccins surchargent le système immunitaire et sèment des maladies à tous vents chez les enfants : une nouvelle étude le prouve. 

 

Communiqué de presse

13 mai 2014

 

Un nouveau document fournit des preuves convaincantes que les surcharges immunitaires induites par les vaccins, de même que les graves problèmes de santé qui en découlent deviennent la norme et non l’exception chez les enfants américains.

 

Dr-Bart-Classen-immune-overload.jpg

 

Le Dr Bart Classen, MD est immunologiste. Il a créé et supervisé des projets de recherche sur les effets indésirables des vaccins à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à l’Institut National des Allergies et de Maladies Infectieuses.

 

Baltimore, 13 mai 2014 / PRNewswire / - Une nouvelle étude évaluée par les pairs a été publiée dans un récent numéro de Molecular and Genetic Medicine (s1 :025)(s1:2014) et présente des preuves convaincantes que l’augmentation rapide du nombre de vaccins administrés aux enfants des Etats-Unis a créé une surcharge immunitaire chez quasi la majorité d’entre eux, et cela se traduit par des problèmes de santé connexes, y compris des épidémies d’obésité, de diabète et d’autisme. Ce nouveau document a été rédigé par le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

« Depuis des années, nous avons publié une information qui montre que les vaccins sont à l’origine d’une épidémie de maladies inflammatoires telles que le diabète, l’obésité et l’autisme. Toutefois le nombre de vaccins administrés aux enfants a continué d’augmenter à un point tel que nous avons atteint un état de surcharge immunitaire chez presque la majorité des jeunes enfants américains. Cette nouvelle publication passe en revue les éléments de preuve ayant trait à la surcharge immunitaire et aux nombreux et différents effets sur la santé qui se sont développés chez les enfants suite à leur surcharge immunitaire. », déclare le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

La recherche du Dr Claessen indique que le grand nombre de vaccins administrés aux patients conduit à une véritable épidémie d’inflammations chroniques qui, à leur tour, entraînent des épidémies de maladies auto-immunes, des allergies, ainsi que l’obésité et le « syndrome métabolique ».

 

« Les meilleurs données indiquent que les maladies chroniques induites par le vaccin sont aujourd’hui d’une telle ampleur qu’elles éclipsent presque tous les précédents types d’intoxications de l’être humain, y compris l’empoisonnement par des produits comme l’amiante, les radiations à faible dose, le plomb et même les cigarettes. La plupart des patients ne réalisent même pas qu’ils souffrent des effets indésirables des vaccins. Plus grave encore, les patients et/ ou leurs parents sont harcelés, accusés d’avoir adopté de pauvres régimes alimentaires ou des habitudes qui mènent finalement au développement de l’obésité et du diabète, alors qu’en fait ils souffrent d’obésité et de diabète induits par les vaccins. », explique le Dr J. Bart Classen.

 

Source : Marketwatch & Vaccineliberationarmy

 

Autres citations du Dr Bart Classen

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite B, de même que d’autres vaccins peuvent induire des diabètes insulinodépendants. » New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996.

 

« J’ai publié de nombreux articles reliant le diabète aux vaccins. Dans une étude basée sur un essai clinique concernant le vaccin Haemophilus, j’ai montré que le risque du vaccin dépassait le bénéfice. Ce rapport est publié dans le British Medical Journal ».- Dr Bart Classen

 

«  Il m’apparaît clairement que les politiques de vaccination tant militaires que civiles sont inspirées et motivées par la politique et non par la science… Le vaccin contre l’anthrax a été approuvé sans qu’aucune étude clinique contrôlée n’ait été réalisée. Il n’existe aucune donnée de sécurité à long terme à propos du vaccin contre l’anthrax. Le fait a été reconnu par le gouvernement au cours d’une audience du Congrès. C’est une déformation de la vérité que de prétendre qu’il y a des données de sécurité importantes … J’ai publié de nombreux articles  reliant le diabète aux vaccins… » Dr Bart Classen

 

« Le CDC (Centres de contrôle américains et de prévention des maladies) a fait deux études : une sur le diabète et une sur l’asthme…Ces études qui relèvent de la pure science de pacotille (pseudo science) sont essentiellement de la propagande. » (lettre) Dr Bart Classen

 

« Le calendrier de la vaccination affecte le développement du diabète chez les rongeurs », Autoimmunity, 1996, 24 : 137-145.

 

Source : Whale.to

 

Voir aussi: "Le public devrait être informé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme"

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 11:50

Décès de la petite Haylee cinq heures après

son vaccin contre l’hépatite B

   

Par Linda Williams, Fox 10 News, 18 février 2014. (Extraits)

 

Petit-Haylee.JPG

   

Une petite fille de 10 mois est décédée en mai dernier – victime du syndrome de la « mort subite du nourrisson » (MSN) ont dit les enquêteurs …

 

Mais une autre raison pourrait-elle expliquer le décès de cette petite fille ?

 

Haylee-debout.JPG

  

Elle a reçu le vaccin contre l’hépatite B seulement quelques heures avant de mourir. Sa maman et sa grand-mère ont vécu dans l’incertitude, et ne sachant plus la supporter, elles se sont mises à chercher d’autres réponses.

 

« Perdre votre bébé est la pire douleur que vous puissiez jamais ressentir dans votre vie » dit la maman, Kallie Schmidt, la maman de Haylee.

 

Haylee est née le 15 juillet 2012. Elle est décédée juste 10 mois plus tard. « J’étais émerveillée tant elle était belle », dit la maman.

 

« Elle était toute joufflue, pleine de vie, très facile, la plus merveilleuse petite fille qui soit », dit Debbie Moore, la grand-maman. – Nous étions en train de nous téléphoner quand Kallie (la maman) a trouvé Haylee. »

 

La maman : «  j’au eu un choc épouvantable…. Je ne savais plus quoi croire… Je ne pouvais même pas imaginer que ma petite fille était déjà « partie ».

 

La grand-maman : « De toute ma vie je n’ai jamais entendu quelqu’un hurler de pareille façon et je ne veux plus jamais entendre une chose pareille. »

 

Les examens du médecin légiste ont signalé que pour Haylee, il s’agissait d’un cas de MSN ou « mort subite du nourrisson ». Mais la famille de Haylee suspectait qu’il y avait autre chose. Quelques heures plus tôt, le même jour, Haylee avait reçu le vaccin contre l’hépatite B.

 

La maman : Il n’est pas normal que cinq heures après avoir reçu un vaccin, un bébé ne se réveille jamais plus. » […]

 

Maman-de-Haylee-en-pleurs.JPG

                                    

La grand-mère voulut en savoir davantage : « Nous avons, de manière indépendante, fait appel à un médecin légiste. », déclare-t-elle. Voici son rapport : Le Dr Steven Rostad a constaté que la rigueur de l’autopsie n’était pas extraordinaire et que l’enfant « ne montrait aucun signe de MSN (Mort subite du nourrisson) » Au lieu de cela, Haylee montrait les caractéristiques d’une réaction allergique généralisée probablement due à la vaccination qui avait été administrée plus tôt dans la journée. »

 

La grand-mère de Haylee : « Son rapport a montré qu’il s’agissait absolument du vaccin. »

 

Deces-de-Haylee.JPG

 

Mais le Dr Justin Wheeler, résident en chef à l’hôpital pour enfants de Phoenix qui n’est intervenu d’aucune manière dans le cas de Haylee a déclaré : « Ce vaccin est universellement recommandé pour tous les enfants », il connaît le vaccin que la petite a reçu et le bien qu’il peut réaliser : « Les avantages l’emportent largement sur les risques chez 99,9% des enfants. » déclare-t-il.

 

Pour le Dr Matthew Baral, (Southwest College of Naturopathic Medicine) qui n’est lui non plus pas du tout lié au cas de Haylee, déclare : « Beaucoup de parents ne sont guère intéressés à faire administrer cette vaccination à leur nouveau-né. »

 

« Les risques d’un choc anaphylactique après un vaccin sont très rares, de l’ordre de 1,5/million. »

 

Aujourd’hui, Kallie (la maman) et sa propre maman veulent faire circuler l’information : « On m’avait dit que le vaccin était sans danger et il ne l’est pas » déclare la maman de la petite fille défunte.

 

Elles veulent que les parents puissent prendre en considération les conséquences possibles d’un vaccin qui, comme elles le croient fermement, a tué la petite Haylee. « Je ne veux pas que d’autres parents passent par la douleur que j’ai dû vivre en perdant ma petite fille », ajoute la maman.

 

Comment pourraient-elles oublier cette merveilleuse petite fille qui leur a été volée dans la nuit ?

 

Le débat sur les bénéfces/risques du vaccin hépatite B et d’autres vaccins dure depuis des années et n’est pas prêt de s’arrêter.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 10:04

L’histoire de la petite Adaline avec les vaccins

 

Par Erwin Alber, 16 janvier 2014

 

Sweet-Adaline-seringue.jpg

  

Une maman veut partager son histoire. Elle écrit :

 

« Je maudis les vaccins après avoir mis mon bébé dans son berceau. Tout ce que je pouvais faire n’était que pleurer. La prochaine fois que quelqu’un vous dira « les vaccins sont sans danger », «  les dommages sont rares », «  les anti-vaccins sont fous », je voudrais vous demander de partager mon histoire avec ces personnes. Parce que les souffrances sont malheureusement bien réelles.

 

J’ai hésité à publier la photo de ma petite fille (ci-dessous), mais j’ai finalement pensé que je devais le faire parce que je veux que tout le monde sache par quelles situations il nous a fallu passer avec les vaccins en lesquels j’ai cru. Je ne pouvais pas arrêter de pleurer en voyant que mon bébé pleurait lui aussi alors que je lui caressais la tête en priant. Je suis sûre  qu’elle finira par en sortir, mais continuer à attendre que sa situation s’améliore est, d’heure en heure, plus difficile. Après qu’elle fut intubée, j’ai dû sortir. J’aurais préféré pouvoir prendre sa place. Elle n’est qu’un bébé qui ne comprend pas. »

 

adaline-respirateur.jpg La petite Adaline en détresse respiratoire à l'hôpital

 

L’histoire de notre merveilleuse petite Adaline

 

« Adaline était un bébé heureux quand elle est née le 7 mai 2013. A deux mois, elle a reçu ses vaccins de routine comme tout le monde et nous ne nous sommes pas posé la moindre question. La nuit suivante, la santé d’Adaline s’est aggravée et n’a fait qu’empirer dans la suite. Elle a commencé par souffrir des effets indésirables suivants : enflure, rougeurs, irritabilité, somnolence, étourdissements, nausées et vomissements. Cinq jours plus tard, elle était léthargique et vomissait des caillots de sang. Nous l’avons emmenée aux urgences où ils ont vu qu’elle souffrait d’un grave reflux et de déshydratation. Elle y est restée quelques jours, puis on l’a ramenée à la maison. A partir de ce moment, notre petit ange n’a plus jamais été la même.

 

On nous a dit que ces réactions au vaccin étaient normales et qu’il était prudent de lui administrer la seconde série de vaccins prévus pour les 4 mois.  C’est ainsi qu’à 4 mois Adaline a reçu sa nouvelle série de vaccins. Cette fois, elle est tombée malade beaucoup plus rapidement. Elle a fait de graves convulsions, a souffert de terribles vomissements, des caillots de sang se sont formés et tout son corps était enflé. Elle a perdu un demi kilo cette semaine-là. Comme elle était à peine réceptive, elle fut emmenée à l’hôpital texan des enfants. Elle y fut admise pour un séjour de quelques semaines pour y faire de nombreux tests. Nous avons découvert que son cœur qui était parfaitement normal souffrait maintenant de régurgitation tricuspidienne, qu’une valvule était endommagée et devait probablement être remplacée. Nous avons aussi appris qu’elle souffrait de gonflements internes dans tout le corps. Comme elle ne savait plus manger, on a dû lui mettre une sonde gastrique. Elle a aussi été mise sous moniteur d’apnée et moniteur cardiaque pour vérifier l’état du cœur et des poumons. On lui a aussi administré plusieurs médicaments pour que tout soit sous contrôle. A l’âge de 4 mois, elle a subi sa première intervention chirurgicale. Mon cœur était brisé de la voir souffrir. On m’a dit qu’elle souffrait de tas de choses horribles. Mais heureusement, elle a récupéré de la plupart de ces problèmes. Elle a finalement pu rentrer à la maison avec une sonde gastrique, un moniteur d’apnée et quelques médicaments pour le cœur, ses vomissements et sa mobilité.

 

Depuis, elle a encore dû passer quelques séjours à l’hôpital et devra encore y retourner.

 

Je ne savais rien des dangers des vaccinations. Les « risques » qui sont repris sur les notices n’avaient rien à voir avec ce qu’a vécu ma petite fille. Ces vaccins ne devaient lui faire aucun mal ; ils étaient, en outre sensés la protéger.

 

Nous voulons plaider, prendre la défense des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, les enfants qui ont eu des problèmes cardiaques, les enfants auxquels on a dû placer des sondes gastriques, les enfants qui souffrent comme Adaline. Je veux espérer que les jeunes parents prendront le temps de faire leur propre recherche sur les vaccins et les médicaments que l’on administre à leurs enfants innocents.

 

Source: Vaccinationinformationnetwork

 

Il nous paraît important de rappeler ici qu’un document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin Infanrix hexa (que nous avons publié sur ce site) liste plus de 800 effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, y compris le cœur et les poumons avec des effets secondaires comparables à ceux décrits par la famille d’Adaline ! Autisme, diabète, épilepsie, mort subite, hépatite etc complètent le triste palmarès de cette liste de drames pouvant découler d’une telle vaccination…

 

Par ailleurs, un autre élément qui doit faire couper court à tout déni malvenu et non éthique du corps médical entre la vaccination et ce type de désastre est la notion importante de « rechallenge » qui est une notion cruciale en pharmacovigilance. De quoi s’agit-il exactement ? Le rechallenge, c’est la répétition, la ré-occurrence d’une série d’effets secondaires après la ré-administration d’un ou des produits qu’on suspectait d’avoir déjà pu déclencher la première série initiale d’effets secondaires. C’est un indice fort supplémentaire qui plaide en faveur d’un lien de cause à effet entre le ou les médicaments (ou vaccins) et les troubles constatés.

 

La médecine peut-être dangereuse et même mortelle dans son entêtement coupable, ses idéologies et son dogmatisme. Ce triste cas en est un exemple parmi tant d’autres et malheureusement, cela ne se passe pas qu’aux Etats-Unis mais en Belgique aussi où des enfants ayant déjà mal réagi à des vaccins sont expulsés de crèches en cas de certificats médicaux de contre-indication, au motif que les parents n’avaient qu’à accepter de revacciner malgré tout leurs enfants, mais en milieu hospitalier !

 

Le dogme vaccinal est d’une violence inouïe, il faut revacciner, quitte à ce que cela entraîne la mort ou des séquelles irréversibles, il faut revacciner jusqu’à ce que les parents osent enfin s’élever de façon infranchissable contre toute nouvelle ré-administration de vaccins. C’est ce qui s’est notamment passé avec les parents de la petite Stacy, décédée en 2011 une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins réalisés à l’ONE, alors que la petite était déjà enrhumée. Des travailleurs de l’ONE étaient venus encore jusqu’au domicile des parents peu après le décès pour essayer de les influencer afin qu’ils continuent d’administrer les vaccins à la petite Leslie, la jumelle survivante de Stacy, malgré qu’elle avait elle aussi manifesté des effets secondaires graves comme des apnées qui auraient pu la tuer mais que l’équipe de l’ONE avait été entraînée à minimiser.

 

Fait intéressant (on verra si cela se vérifie dans les faits avec des parents de plus en plus harcelés par cette tyrannie vaccinale in-dé-fen-da-ble !!), le site officiel de la Communauté Française en matière de vaccins – qui continue cependant d’afficher fièrement comme bannière des images de sa pub vaccinale reconnue comme trompeuse par le Jury d’Ethique Publicitaire en 2011- mentionne désormais… pour se couvrir ( ?) ce qui suit :

 

« Comme pour tout vaccin, si un effet secondaire important survient après l’administration d’une dose, il constitue une contre-indication formelle à la poursuite de ce vaccin. »

 

On notera « à CE vaccin »… ben oui, vous ou votre enfant réagirez peut-être mieux à un autre vaccin qui comportera par exemple un petit peu plus de formaldéhyde et moins d’alu et de mercure ou vice-versa, ces gens-là ont toujours en tête le reste du château de cartes des autres vaccins quand ils se trouvent confrontés à des victimes (de plus en plus nombreuses) qui menacent toujours plus le reste de cet édifice et en définitive, de leur idéologie anti-scientifique !

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 09:22

    Mon bébé est mort après ses premiers vaccins de 2 mois   

   

Bebe-Gunner-Wayne.jpg

 

Alicia LeAnn Bohn,  11 avril 2014

 

Voici mon petit garçon Gunner Wayne. Il est né le 14 janvier 2014. Il est mort moins de 18 heures après avoir reçu la série de vaccins qu’il devait recevoir à huit semaines :

 

HIB (Pedvaxhib)

 

PEDIARIX (DTCa – HEP.B – POLIO inj.)

 

PREVNAR

 

ROTATEQ 3

 

Les médecins examinateurs ont parlé de la “mort subite du nourrisson”, mais je connais la vérité et je ne vais pas m’arrêter jusqu’à ce que je découvre toute la vérité ! Quand j’ai demandé au médecin qui a examiné l’enfant si sa mort pouvait avoir un rapport avec les vaccins, il m’a répondu : «  je ne peux pas parler de cela ». Cette réponse m’a renvoyée à ma propre intuition. - Je voudrais presser les parents et les futurs parents de faire leur propre recherche avant qu’ils n’acceptent que l’on injecte à leur enfant toute une série de produits meurtriers. Personnellement, je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir retrouver mon petit garçon !! DE GRACE, FAITES VOS RECHERCHES AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !!!!

 

Alicia Le Ann Bohn

 

Source : Vaccinationnetwork

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 19:59

 

 

 Signez la pétition pour sauver ce service hospitalier unique en France!

 

Plainte après la fermeture d'un service d'oncologie pédiatrique à Garches

(article Libération 30 avril 2014)

 

Lire le communiqué des médecins d'oncopédiatrie du CHU de Garches

 

Il est urgent et essentiel de voir clair: qu'il s'agisse de vaccins, du cancer ou d'autres domaines de la médecine, tout est actuellement mis en oeuvre pour supprimer la liberté de choix (et donc aussi la possibilité gênante de pouvoir COMPARER) et mettre en place des monopoles pharmaceutiques dont les seuls bénéficiaires sont toujours les mêmes. Seules la lucidité et l'indignation suivies d'effets des masses pourront les aider à briser leurs chaînes...Leur crédulité, leur insouciance et surtout leur fatalisme étant en fait leurs premiers ennemis...

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:09

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 06:10

Je suis une survivante du Gardasil

 

Jenny Keats, 30 avril 2014

 

Jenny-Keats.jpg

 

J’ai lutté pendant des années pour finalement atteindre le point où je pensais que ma vie était aussi proche de la perfection que possible et… que ça allait finalement arriver. Tout cela c’était avant le Gardasil. Maintenant tout est différent.

 

Je commençais à vivre pleinement ma vie. Je suivais les cours à l’université pour pouvoir devenir technicienne vétérinaire et je n’avais plus que deux cours à suivre.

 

J’adorais les randonnées, les animaux, le kayak et les activités de plein air. Avec mon chien qui vient d’avoir 5 ans, j’adorais faire de longues randonnées dans les bois et la campagne. J’aimais passer beaucoup de temps avec ma sœur et mes meilleurs amis. J’adorais le shopping, la cuisine, le jardinage, me rendre dans le centre commercial ou à la bibliothèque.

 

J’étais supposée reprendre les cours en septembre de cette année 2014. Le Gardasil a rendu tout cela impossible.

 

La première fois que l’on m’a proposé le Gardasil, mon médecin de famille m’a fait subir plusieurs tests pour vérifier si je ne souffrais pas de tel ou tel problème. Comme tout s’était avéré parfait, ce médecin me proposa de faire le Gardasil. Je ne pensais pas que c’était important, je ne voyais personne et n’avais pas l’intention de rencontrer quiconque avant d’avoir terminé mes études. J’ai donc refusé. Quand j’ai parlé de mon ami, le médecin m’a à nouveau recommandé le vaccin. Comme le médecin insistait, j’ai pensé que ce serait peut-être une bonne idée. Après tout, je savais que la plupart des gens étaient porteurs d’une forme ou d’une autre de HPV. Le médecin m’a ensuite fait comprendre que personne ne devait prendre le risque de faire un cancer du col de l’utérus. Elle m’a expliqué qu’il s’agissait bien de ma propre protection. Comme j’essayais déjà de tout faire pour être en bonne santé et protégée, j’ai fini par accepter.

 

C’est ainsi que j’ai reçu ma première injection de Gardasil en juin 2013. Juste avant que l’on ne m’injecte le vaccin, j’ai demandé au médecin si ce vaccin produisait des effets secondaires. Elle a alors répondu :

 

« Non, Il n’y a aucun effet secondaire à part peut-être une douleur au site d’injection. »

 

J’ai fait confiance à l’information que ce médecin, qui a 30 ans de pratique, me donnait. Je ne savais pas que l’on n’avait pas encore pu prouver que le Gardasil prévenait le cancer du col. Des frottis réguliers auraient pu faire bien mieux pour moi et avec moins de dégâts à ma vie et à ma santé. Malheureusement, à l’époque, je n’avais jamais consulté des sites comme Sanevax ou entendu parler de risques sanitaires graves à la suite des vaccins contre le HPV. J’aurais tout donné pour savoir à l’époque ce que je sais aujourd’hui. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière et n’avoir jamais reçu ce vaccin. Malheureusement il m’est impossible de défaire ce que j’ai fait.

 

Deux semaines après ma première vaccination, alors que j’étais à Toronto chez mon ami, j’ai commencé à souffrir de terribles migraines et de nausées qui n’arrêtaient pas. J’ai, un moment, pensé que je commençais une grippe ou que j’avais attrapé un virus ou un microbe qui traînait. Après quelques jours, j’ai finalement dû rentrer à la maison parce que je me sentais trop mal. J’ai été malade pendant trois ou quatre semaines.

 

Finalement, la situation a commencé à s’améliorer. Je souffrais cependant encore de légère migraine et de trouble à l’estomac. Je n’ai fait aucun rapprochement avec le vaccin malgré le fait que j’attrapais rarement un rhume, la grippe ou un virus.

 

Je retournai voir mon médecin qui m’assura que ça ne devait être qu’un virus ou l’autre. Comme ma santé s’était quelque peu améliorée, je l’ai crue. Tout le mois suivant j’ai souffert de migraines et de légères nausées.

 

Quand j’ai dû me rendre chez le médecin pour ma seconde injection de Gardasil en août 2013, je me sentais méfiante. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’avais pas vraiment envie de m’y rendre. Quelque chose en moi, une espèce d’ intuition me disait de ne pas aller faire ce vaccin.

 

J’ai quand même été parler avec le médecin et lui ai à nouveau demandé si ce vaccin ne présentait pas d’effets secondaires. Je lui ai expliqué que je m’étais sentie un peu bizarre, que je ne m’étais pas sentie bien pendant un mois ou deux après avoir reçu le vaccin.

 

Le médecin me rassura à nouveau en me disant que c’était un virus ou un microbe et que la vaccination ne causait ni migraines ni nausées.

 

Malgré tout, j’étais réticente à me faire injecter le vaccin. Je me souviens avoir demandé à l’infirmière si elle n’avait jamais entendu parler d’effets secondaires après ce vaccin. Elle reprit le même discours que celui du médecin : ça n’avait rien à voir avec le vaccin. Il ne fallait pas que je m’inquiète.

 

J’ai, à nouveau, fait confiance à ce médecin qui pratique depuis une trentaine d'années. Elle ne m’avait jamais menti ou mal conseillée. C’est ainsi que je reçus ma seconde dose de Gardasil.

 

A nouveau, j’aurais souhaité pouvoir revenir en arrière et n’avoir pas pris cette décision. J’aurais tant voulu avoir écouté mon intuition. Jamais plus je ne ferai davantage confiance à un médecin plutôt qu’à ma propre intuition, qu’à mon propre corps.

 

J’étais sous antibiotiques pour une soi-disant infection du sinus quand j’ai été vaccinée pour la deuxième fois. Mon médecin ne m’a rien dit à ce sujet bien qu’elle savait, puisque c’était elle qui m’avait prescrit ces antibiotiques. Pourtant on n’est pas censé vacciner quand on est sous antibiotiques étant donné que le système immunitaire est déjà affaibli.

 

Je suis, à nouveau, allée rendre visite à mon ami environ deux semaines après la deuxième injection. J’étais à peine arrivée que je suis à nouveau retombée malade. Les migraines étaient si terribles que je ne supportais plus les lumières et les nausées. Ces dernières étaient si fortes que j’ai vomi plusieurs fois. Nous sommes sortis et j’ai passé la plupart du temps dans les toilettes publiques à vomir.

 

Mon ami m’a ensuite emmenée aux urgences de l’hôpital. On a fait une prise de sang et j’ai subi un scanner. Mais ils n’ont rien trouvé. Ils m’ont dit qu’il s’agissait d’une migraine et m’ont administré des médicaments anti-nausées par perfusion, puis m’ont renvoyé à la maison.

 

J’ai de nouveau été malade pendant un mois. Mon médecin m’a prescrit des médicaments contre la migraine, mais n’a rien fait d’autre.

 

Je craignais que ces problèmes soient dus au vaccin, mais mon médecin m’a prétendu que ce n’était pas le cas. Mais je voulais toujours lui faire confiance.

 

Dans la suite, mes problèmes ont semblé s’apaiser un peu, bien que j’avais encore des nausées et des migraines tous les jours. J’ai aussi connu des problèmes de sommeil ; je devais me réveiller presque toutes les heures pour uriner. Je me sentais constamment fatiguée comme si j’avais la grippe.

 

J’éprouvais maintenant des crises d’anxiété alors que je n’avais jamais connu ce genre de réactions même dans les situations les plus difficiles que j’avais eu à traverser.

 

J’avais épargné pour faire un voyage à Mexico. C’étaient mon premier vol et mes toutes premières vacances. Ce fut une catastrophe. Chaque matin quand je me réveillais, j’étais pleine de nausées. Je devais prendre du Gravol et des pilules de gingembre pour tenir le coup la journée. Je grignotais à gauche et à droite, mais en général, j’étais trop malade pour pouvoir manger…

 

Quand je suis rentrée de voyage, j’ai passé le plus clair de mon temps entre les urgences et les visites médicales. Comme je faisais des reflux acides, mon médecin me prescrivit des médicaments anti-acide. Ces médicaments ont paru m’aider un peu, mais n’ont pas pu régler le problème ;

 

J’ai subi scanner, ECG, rayons X, IRM, échographie, prises de sang… comme si j’étais un cobaye. Les résultats de ces examens se sont avérés négatifs, tout paraissait normal. L’endoscopie que j’avais subie pour mon estomac n’a rien montré non plus. Comme il ne trouvait rien, le médecin m’a dit que j’étais probablement trop anxieuse. Il m’a alors recommandé de consulter un thérapeute spécialisé dans les problèmes comportementaux.

 

Personnellement, je ne pensais pas que mes problèmes étaient dus à de l’anxiété.  Et pourquoi maintenant alors que jusqu’alors tout allait bien dans ma vie. J’avais un homme que j’aimais. Notre relation était excellente, j’allais à l’université et brusquement je serais devenue anxieuse avec des reflux d’estomac ? Je ne pouvais y croire.

 

Mon médecin a continué à me prescrire des médicaments contre l’anxiété. Frustrée, j’ai pris le Prozac qu’elle me prescrivait bien que je n’y croyais pas trop. J’ai pris ce médicament pendant sept jours. Dès le troisième jour, j’ai commencé à vomir et j’ai perdu plus de 4 kilos en une semaine. Le quatrième jour, j’ai commencé à faire des crises d’anxiété qui duraient de trois à quatre heures. J’ai alors arrêté de prendre ces médicaments mais les crises matinales d’anxiété ont encore continué pendant plus de 3 semaines. Elles ont fini pas diminuer avec le temps jusqu’à ce qu’elles deviennent gérables.

 

J’ai eu un rendez-vous pour une échographie afin de vérifier si je ne faisais pas une pancréatite. Ce jour-là je me suis sentie vraiment très malade. J’ai été transportée aux urgences, bien que je n’en comprenais pas l’utilité. Quand j’ai commencé à penser que tous mes problèmes devaient être dus au Gardasil, j’ai éprouvé le besoin de pouvoir vraiment me confier à un médecin. Quand on me donna les résultats de l’échographie qui étaient normaux, j’ai éclaté en sanglots parce que je ne savais plus quoi faire. Tous les tests étaient normaux et moi j’étais vraiment malade. Je n’avais jamais été malade avant ces vaccins. J’ai refusé de faire la troisième injection.

 

Le médecin urgentiste se pencha alors vers moi et m’a dit calmement :

 

« Les médecins ne sont pas censés vous le dire, mais personnellement je crois que tous vos problèmes sont dus au vaccin. Vous avez effectué tous les tests possibles et imaginables sans aucun résultat et vous n’êtes vraiment pas bien. Avez-vous essayé des alternatives à la médecine occidentale ? Je crois que vous devriez chercher une alternative et consulter un docteur en naturopathie. »

 

Je ne pouvais pas croire ce que j’entendais. Mon médecin de famille avait pourtant rejeté le fait que la vaccination soit la source de mes problèmes., bien que je lui avais précisé que j’étais en parfaite santé avant la vaccination et plus bien du tout quelques semaines après…

 

Mais les médecins ne sont pas vraiment censés dire pareilles choses. - Alors que ce médecin m’avait prescrit le Gardasil, si jamais elle admettait que les problèmes pouvaient venir du Gardasil, elle aurait vraisemblablement connu des problèmes. D’abord pour m’avoir menti alors qu’il y avait bel et bien des effets secondaires, pour ne pas m’avoir dit, - alors qu’elle y était légalement obligée - qu’il y avait des effets secondaires pour avoir ignoré mes préoccupations alors que je lui avais manifesté mes inquiétudes dès la première injection.

 

J’ai finalement pu trouver quelqu’un de Sanevax sur Facebook  et me suis jointe à un groupe de jeunes-filles, de femmes et de familles qui ont eu à souffrir après avoir reçu le Gardasil. Ce fut une fameuse aubaine pour moi car jusqu’alors je m’étais sentie si seule. Maintenant je sais que je ne suis plus seule. Ce sont des centaines de filles,  de femmes et de familles qui ont à passer par cette épreuve grâce au Gardasil de Merck et au Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Quand j’avais abordé ces questions avec mon médecin, elle n’a même plus pu me regarder en face. Elle s’est contentée de me prescrire des médicaments contre l’anxiété et m’a dit qu’elle ne pourrait pas m’aider si je ne faisais pas ce qu’elle m’ordonnait et si je ne prenais pas les médicaments qu’elle me prescrivait.

 

Il est possible qu’honnêtement, à l’époque, elle ne savait pas. Mais aujourd’hui, je crois qu’elle soupçonne ou même qu’elle est peut-être convaincue que c’est le Gardasil qui m’a causé tous ces problèmes. Comment, alors qu’elle me connaissait depuis ma naissance, qu’elle était au courant de toute l’histoire de ma vie, qu’elle savait les épreuves par lesquelles j’étais passée, comment pouvait-elle mettre tout cela sur le compte de l’anxiété ? Comment tout cela était-il possible alors que j’aurais dû être la plus heureuse des filles et que j’étais maintenant contrainte de vivre tous ces problèmes de santé ? La réponse est qu’elle ne  pouvait pas ignorer tout cela, à moins de se mentir à elle-même.

 

Ma vie de chaque jour continue à être un véritable combat. Quand je parviens à accomplir une petite chose, c’est toute une victoire. Mon compagnon m’a merveilleusement aidée. Nous allons déménager dans trois semaines. Malheureusement je ne suis plus ce que j’étais. C’est par exemple pour moi tout une lutte pour me rendre chez l’épicier et revenir. Tous les jours, je continue à souffrir de migraines et de nausées et je suis tout le temps épuisée. Je dois vraiment me faire violence pour sortir du lit ou pour manger. Je ne puis plus me promener avec mon chien comme auparavant ou faire quelque activité physique. Je suis remplie de gratitude quand parfois je puis manger un peu correctement. Depuis le début de ces problèmes, j’ai perdu environ 7 kilos. J’ai été classée dans les handicapés et ai dû renoncer au moins temporairement à mes cours à l’université. Bien que je le déteste, je suis obligée de m’occuper sans arrêt de ma santé. Pourquoi tous ceux qui m’entourent et moi-même sommes-nous contraints de souffrir parce que j’ai voulu faire confiance à mon médecin ?

 

J’ai commencé à consulter une naturopathe de Toronto, Ananda More. Elle travaille en collaboration avec le Dr Isaac Gordon d’Australie. Ce médecin est un spécialiste bien connu des dommages causés par les vaccins. Je vais entamer la thérapie CEASE. Pour le moment, je prends les compléments alimentaires qu’elle m’a proposés et je fais les bains de détoxification pour me préparer à la cure.

 

J’espère que cette thérapie pourra fonctionner, car tout ce que j’ai tenté précédemment a échoué. Il faut à tout prix que je garde l’espoir d’en sortir un jour pour pouvoir revivre comme avant et pour pouvoir aussi en aider d’autres.

 

Le Gardasil m’a volé ma santé, ma joie de vivre, ma vie et tous les buts que je poursuivais… mais je vais me battre et sortirai plus forte de la lutte. Les vaccins contre le HPV ont atteint tellement de personnes. J’espère que nous allons trouver les moyens de nous en sortir. C’est le fait de savoir que d’autres que moi sont passés par les mêmes souffrances et sont restés forts et battants, le fait de savoir aussi que certains en sont sortis qui me permettent de vivre jour après jour.

 

Nous n’abandonnerons pas, nous ne lâcherons pas – Nous sommes les survivants des vaccins contre le HPV !

 

Source : SaneVax

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014  

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 18:25

Le scandale du Gardasil s’annoncerait-il aussi en Colombie ?

 

Par Mario Lamo-Jiménez, 5 mai 2014

 

Maria-Paula-Mejia.JPG

   

Elle s’appelle Maria Paula Mejia. Elle est étudiante à l’université. Depuis qu’elle a reçu les trois doses de Gardasil, sa santé s’est considérablement détériorée. Elle souffre maintenant de douleurs constantes dans tout le corps, de faiblesses musculaires, elle saigne du nez et des gencives. Les douleurs dans son genou gauche et dans sa cheville sont telles qu’elle doit marcher avec une canne. Elle a dû aussi abandonner ses études. Paula est l’une des premières personnes à signaler de sérieux problèmes médicaux après le Gardasil.

 

Lloyd Phillips, un chercheur américain dans le domaine des maladies infectieuses et de la génétique a, pendant cinq ans, étudié les effets néfastes du Gardasil. Il a révélé que le Gardasil fonctionne différemment selon les personnes. Il a expliqué les mécanismes complexes et biologiquement plausibles qui pourraient provoquer de nombreux effets secondaires graves et potentiellement mortels. Ces effets secondaires ont déjà été signalés par des filles et des jeunes femmes dans le monde entier après qu’elles aient reçu le vaccin contre le HPV.

 

En Colombie, nous avons une crise potentielle de grande ampleur du fait que le Gardasil est « gratuit et légalement obligatoire » selon la loi de la République. Il est supposé que ce vaccin est efficace lorsqu’il est utilisé pour lutter contre le cancer du col de l’utérus qui peut être provoqué par le papillomavirus humain.

 

Ce vaccin a cependant fait l’objet de débats acharnés à l’échelle internationale pour avoir été prétendument dangereux et inefficace. Il est actuellement administré en Colombie sans le consentement éclairé des jeunes-filles et de leurs parents quant à ses risques potentiels ou encore peu connus.

 

Le directeur des services de vaccination du ministère de la santé publique, Alejandro Garcia déclare que le gouvernement «  fait confiance  au rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé » qui donne le feu vert pour le vaccin et assure qu’il n’y a aucun lien entre le développement des maladies et l’utilisation du vaccin.

 

Lina Trujillo de l’Institut Colombien du Cancer dit que le vaccin protège exclusivement contre le HPV et «  ne supprime pas la possibilité de faire d’autres maladies, et que c’est à l’adolescence que des maladies comme le lupus et l’arthrite rhumatoïde commencent à apparaître », que «  la seule contre-indication est la grossesse et que les spécialistes n’hésitent pas à recommander ce vaccin. »

 

Toutefois, ni le directeur du ministère de la Santé, ni Lina Trujillo de l’Institut colombien du cancer ne semblent être informés de la façon dont le vaccin est produit. Ils seraient encore moins informés sur les effets secondaires potentiels du Gardasil.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé dont les rapports constituent pratiquement la Bible de la politique de vaccination Gardasil en Colombie, a été soupçonnée d’être complice de l’industrie pharmaceutique en général et du fabricant du Gardasil en particulier suite au fait qu’elle a fait la promotion des campagnes de vaccination contre le HPV. Le fait que l’industrie pharmaceutique se soit autorégulée a historiquement toujours été défavorable au public quand on lui permet de mettre les bénéfices et la transparence dans la balance.

 

Le cas de Maria Paula Mejia est assez illustratif à cet égard. Elle a reçu une troisième dose de vaccin, malgré le fait qu’elle avait déjà éprouvé des réactions négatives après ses deux premières injections. Mais c’est surtout après la troisième injection que de graves symptômes ont commencé à apparaître.

 

Interviewée par Skype, elle montre des signes clairs de douleur et d’inconfort pour maintenir sa position assise. Elle nous dit que ses symptômes ont surtout commencé après la troisième injection.

 

Au cours des 15 jours qui ont suivi sa troisième injection, elle a fait de la fièvre, a été prise de vomissements, de diarrhée, de douleurs dans les os, dans les articulations, de migraines, de picotements, de douleurs aux hanches, dans le dos et le cou. Il est arrivé que pendant deux heures elle a été incapable de bouger. Elle continue à souffrir d’insomnies et d’étourdissements. Maria Paula avait tout lieu de croire que ses symptômes allaient diminuer d’intensité, mais ce fut l’inverse : son état s’est aggravé.

 

Elle a été soumise à plus de 40 tests de laboratoire. Les diagnostics ont toujours été les mêmes : tout était parfaitement normal ; elle n’avait rien… alors que ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver

 

Les symptômes qu’elle avait déjà éprouvés ont été suivis par d’autres symptômes plus graves encore : accentuation des douleurs articulaires et osseuses, du cou, du cuir chevelu, de la hanche, du dos et du genou. Elle a ensuite commencé à souffrir de perte de force dans la jambe gauche, de douleurs au poignet, de vertiges et de névralgies dans tout le corps. Elle a aussi commencé à éprouver des difficultés pour respirer et à certains moments de la journée elle éprouvait des douleurs thoraciques, souffrait de saignements de nez, des gencives et de déviation du genou et de la cheville.

 

Toutes les tests et les examens médicaux se sont avérés incapables de fournir un diagnostic jusqu’à ce qu’un médecin ait pensé  demander : «  A-t-elle été vaccinée récemment ? » Ce fut à ce moment précis que Maria Paula a pu, pour la première fois, établir un lien entre le vaccin et ses problèmes de santé. Et elle ne se trompait pas.

 

Elle est actuellement submergée de douleur, elle éprouve beaucoup de difficultés à marcher et sent que sa santé se détériore de plus en plus. Ses symptômes correspondent à ceux qui sont signalés dans le monde entier. Bien que toutes ne soient pas affectées de la même façon, un pourcentage de toutes les filles qui ont été vaccinées souffrent de graves effets secondaires du vaccin qui peuvent conduire à la paralysie et même au décès.

 

Ni la firme Merck, ni le gouvernement colombien ne peuvent accepter le fait que le vaccin soit à l’origine de ces graves symptômes. Tous deux montrent d’un doigt accusateur ceux qui dénoncent cette situation, comme si ces victimes n’existaient tout simplement pas. Le droit à la santé, à une jeunesse normale semblent être refusés  à tous ceux et à toutes celles qui ont reçu le vaccin Gardasil. Cette situation est d’autant moins acceptable que d’autres pays comme le Japon n’ont plus recommandé cette vaccination à la suite des effets indésirables graves du vaccin dont l’infertilité.

 

De plus, affirme le chercheur Lloyd Phillips, si une fille qui est déjà contaminée par le HPV est vaccinée, son risque de cancer pourrait augmenter considérablement. Les médecins colombiens ne CONNAISSENT PAS ou refusent de reconnaître les risques de ce vaccin. Les traitements des victimes sont inexistants.

 

Voici ce que le chercheur américain Lloyd Phillips m’a expliqué au sujet du Gardasil :

 

Pour faire le vaccin, on utilise un adjuvant à base d’aluminium parce qu’en 1920 un dénommé Glinny a découvert que l’aluminium stimulait le système immunitaire. Un français nommé Ramon a alors découvert que si un vaccin contenant de l’aluminium était administré à un cheval qui faisait une infection, son système immunitaire produisait une quantité plus grande d’anticorps.

 

Phillips a constaté que l’aluminium qui reste dans le corps après les injections de Gardasil pouvait provoquer une réponse immunitaire accrue et prolongée contre des infections et des maladies survenues longtemps auparavant.

 

Cette réponse immunitaire renforcée peut provoquer de l’inflammation dans le corps, tout spécialement dans le système digestif et faire en sorte que le système immunitaire identifie à tort des protéines alimentaires comme étant des corps étrangers. Le corps se met alors à produire de l’histamine pour combattre ce qu’il perçoit comme une allergie alimentaire., provoquant ainsi des maux d’estomac et dilatant les vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer des étourdissements et accélérer les battements du cœur. Selon Phillips, le résultat est que plus le tube digestif est enflammé, plus sa capacité d’absorber les nutriments nécessaires peut être altérée, ce qui peut éventuellement conduire à des suites fatales.

 

Phillips note également que le corps ne peut pas distinguer entre l’inflammation et la peur. Toutes les deux peuvent déclencher la réaction de « lutte ou de fuite » qui force le corps à excréter du magnésium et donc à créer une carence. Celle-ci se manifeste sous divers symptômes : spasmes musculaires, douleurs, irritabilité, arythmie cardiaque, maux de tête, fragilité des os, et plus encore.

 

En bref, dit le chercheur, ce type de vaccin a été créé pour les personnes ayant « un système immunitaire génétiquement parfait », mais qui hélas  n’existe pas  dans la réalité. Le Gardasil peut provoquer tous ces symptômes à des degrés divers en fonction de la constitution génétique, de l’état de santé de la personne qui reçoit le vaccin ; ces facteurs peuvent varier d’heure en heure. Cela c’est une chose que ni Merck, ni le gouvernement colombien ne disent au public.

 

Dans le cas de Maria Paula, comme elle le raconte, quand elle a reçu la première dose, elle n’a jamais été avertie que l’un des symptômes dont elle souffre aujourd’hui était possible. Elle explique :

 

« Ils m’ont dit que je pouvais avoir des douleurs dans le bras pendant une semaine et que je devais attendre 15 minutes avant de quitter la « Ligue contre le cancer » parce que certaines filles s’évanouissaient et que la semaine suivante elles se sentaient mal à l’aise, mais que tout cela était normal à cause du vaccin…J’ai reçu la seconde dose qui m’a fait encore un peu plus de mal…Les mois qui ont suivi, j’ai commencé à me sentir fatiguée, à avoir des maux de dos et de nuque, mais je pensais que la chose était en partie due à mes différentes activités. Je souffrais beaucoup du bas, du dos et du cou….J’ai reçu la troisième dose du vaccin le 20 janvier de cette année. La douleur a encore augmenté par rapport aux deux premières doses…Immédiatement après avoir été vaccinée, j’ai commencé à ressentir des étourdissements, mon bras me faisait très mal et j’avais envie de vomir. Mon bras me faisait vraiment très mal... La semaine suivante, j’ai commencé à faire de la fièvre, à avoir des vomissements, de la diarrhée et de terribles migraines qui duraient parfois 15 jours avec vomissements et diarrhées. J’ai été consulter un médecin qui m’a dit que c’était un virus qui circulait. Une nuit, je me suis assise sur le canapé et puis me suis couchée. C’est alors que je me suis sentie vraiment mal, très fiévreuse, jusqu’à ce que je réalise qu’il ne m’était plus possible de me lever du canapé… » 

 

Les symptômes de Maria Paula semblent s’aggraver avec chaque jour qui passe. Son seul espoir est de partir pour les Etats-Unis pour y recevoir un traitement adéquat. Ca, en Colombie, il n’existe pas de protocole pour traiter pareils cas. Le gouvernement prétend que pareils traitements n’existent tout simplement pas

 

Quel est, dans tout cela, le rôle de Merck, le fabricant du vaccin ?

 

Selon Lloyd Phillips, les bénéfices de ce genre d’entreprise sont ce qui motive les campagnes de publicité pour ce vaccin. Il est bon de se souvenir qu’à la suite des poursuites engagées contre Merck, on a pu savoir que le VIOXX avait causé 27.000 crises cardiaques !

 

La production d’une seule dose de Gardasil peut coûter environ 68 cents (environ 1360 pesos), et, en Colombie, un particulier devra payer l’équivalant de 60 dollars (grosso modo 120 mille pesos). Aux Etats-Unis le prix s’élève jusqu’à 200 dollars (soit environ 400 mille pesos).

 

Le gouvernement colombien a dépensé 300 millions de dollars pour un vaccin douteux qui semble déjà commencer à faire des victimes en Colombie. Selon les statistiques en possession de Lloyd Phillips, des 300 millions de dollars payés par la Colombie, 298,98 millions de dollars (quasi 299 millions de dollars) constitueraient le profit de Merck.

 

La Colombie achète le vaccin à un prix extrêmement gonflé. Ce vaccin peut non seulement ruiner des vies, mais coûter des milliers de dollars pour rendre la santé à une seule victime. Les familles auront à dépenser des milliers de dollars pour tenter de rétablir la santé de leurs filles, sans avoir empêché quelque forme de cancer que ce soit comme cela avait été promis, tout en pouvant provoquer un nombre de maladies qui n’existaient pas avant ce vaccin « miracle ».

 

Nous sommes confrontés à une urgence de santé publique à propos d’un vaccin  pour lequel il n’a jamais été prouvé qu’il pouvait prévenir quelque cancer que ce soit. Tout cela fait des ravages dans la jeunesse du monde entier. Aux Etats-Unis, des millions de dollars ont déjà été dépensés en dédommagement pour les victimes du vaccin contre le HPV (Le gouvernement des Etats-Unis a déjà payé plus de six millions de dollars aux victimes). Ce vaccin n’a plus été recommandé dans plusieurs pays, par exemple l’Inde et le Japon.

 

Mais en Colombie, le Gardasil continuera à faire de plus en plus de victimes jusqu’à ce que l’on mette immédiatement fin à son statut « gratuit et obligatoire »

 

Le gouvernement colombien s’expose à des procès pour des millions de dollars pour avoir rendu ce vaccin obligatoire pour les jeunes-filles et les femmes colombiennes sans les informer des risques graves qui sont déjà connus dans le monde entier.

 

Le gouvernement colombien aurait-il l’intention d’ignorer le droit au consentement éclairé des consommateurs de soins médicaux, tout en en connaissant les conséquences ?

 

Mario Lamo-Jiménez 


deruana@yahoo.com

 

 

Source: SaneVax

 

Voir aussiDes centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

 

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:00

Les vaccins peuvent provoquer la rougeole. Un enfant qui avait attrapé la rougeole à cause du vaccin excrétait le virus vaccinal de la rougeole par la gorge et l’urine.

 

fotolia vaccinIl existe de nombreux cas d’échec du vaccin ROR, avec des individus vaccinés qui attrapent la rougeole sauvage et infectent d’autres personnes pourtant vaccinées. Et il y a sans cesse des épidémies d’oreillons et de coqueluche dans des populations hautement vaccinées: un exemple avec une habitante de New York qui provoque une épidémie de rougeole chez d’autres personnes vaccinées, selon un article paru dans Science en avril 2011. 

 

La plupart des gens ne savent pas que 5% des personnes qui reçoivent le vaccin ROR développent la rougeole à cause du virus vivant contenu dans le vaccin:

 

« Près de 5% des enfants immunocompétents qui reçoivent leur première dose du vaccin ROR font une rougeole légère avec fièvre et éruption cutanée. La souche vaccinale peut provoquer une rougeole sévère chez les personnes immunodéficientes. »

BMJ RAPPORT DE CAS éruption cutanée chez une fille de 15 mois  

 

Ce que la plupart des gens ne savent pas non plus, c’est que le virus vaccinal vivant est excrété par ceux qui sont infectés par la rougeole vaccinale. On vous dit de vacciner votre enfant pour protéger ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner… et pourtant, tout le monde sait que les maladies peuvent se transmettre par la toux, les éternuements...

 

Voici l’exemple d’un enfant infecté par le vaccin et présentant des symptômes de rougeole excrétant le virus dans sa gorge et son urine:

 

« Nous décrivons une excrétion de la souche vaccinale de la rougeole Schwarz chez un enfant qui avait développé une maladie avec éruption cutanée et fièvre huit jours après la primo-vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Des prélèvements de la gorge et des échantillons d’urine ont été collectés, respectivement les cinquième et sixième jours de maladie. Le génotypage a montré la souche vaccinale de la rougeole Schwarz (génotype A). Si la rougeole et la rubéole ne faisaient pas l’objet d’une surveillance renforcée en Croatie, soit le cas aurait été mal interprété comme rubéole, soit il n’aurait pas été diagnostiqué du tout

Coup de projecteur sur la rougeole en 2010: excrétion d’un virus de la rougeole de souche vaccinale dans l’urine et les sécrétions pharyngiennes d’un enfant chez qui la vaccination avait été associée à une maladie avec éruption cutanée et fièvre, Croatie, mars 2010 

 

Voici un cas pour lequel la rougeole vaccinale s’est développée bien au-delà de la période normale d’incubation de la rougeole:

 

"Le génotype du virus a été déterminé par le National Microbiology Laboratory à Winnipeg, Canada, comme étant de souche vaccinale, génotype A, MVs/British Columbia/39.13 [A] (VAC)"

Cas de rougeole associé au vaccin cinq semaines après vaccination, Colombie-Britannique, Canada, octobre 2013 

 

L’année passée en Grande-Bretagne, des parents ont reçu l’information que leur enfant en bonne santé pouvait mourir s’il n’était pas vacciné avec le ROR et que 1 enfant sur 1000 qui attrapent la rougeole en mourra. Or, les données provenant de la UK Health Protection Agency (Agence de protection de la santé britannique) montrent qu’il y a eu presque 107 000 cas rapportés de rougeole en Grande-Bretagne depuis 1992, mais pas un seul cas d’enfant ou d’adulte en bonne santé mort de rougeole sévère n’a été rapporté depuis 1992. Les seuls décès rapportés depuis le dernier décès en 1992 de rougeole sévère ont été rapportés chez trois personnes souffrant déjà d’une immunodéficience et non pas chez des enfants en bonne santé, vaccinés ou pas. Il n’y a donc eu aucun décès durant toute cette période chez les 5-10% d’enfants non vaccinés, mais les sources officielles ont prétendu à tort qu’une personne sur mille qui attrapent la rougeole en mourra.  

 

Voyez les chiffres, et particulièrement la citation en bas de la page web du HPA:

 

« Avant 2006, le dernier décès de rougeole sévère a eu lieu en 1992. En 2006, il y a eu un décès dû à la rougeole chez un garçon de 13 ans qui souffrait de maladie pulmonaire sous-jacente, et prenait des médicaments immunosuppresseurs. Un autre décès en 2008 était dû à une rougeole sévère chez des enfants non vaccinés souffrant d’une immunodéficience congénitale dont la condition ne nécessitait aucun traitement avec des immunoglobulines. En 2013, un décès a été rapporté chez un homme de 25 ans suite à une pneumonie aiguë consécutive à la rougeole. »

Notifications des cas de rougeole et de décès en Angleterre et au pays de Galles, 1940-2013 

 

Ce que le HPA britannique omet de signaler concernant le décès de l’homme de 25 ans au pays de Galles, c’est qu’il était en mauvaise santé et immunodéficient. Il prenait des médicaments, il souffrait d’insuffisance pondérale sévère et était traité pour une addiction à l’alcool. Et il est décédé deux jours après avoir été renvoyé à la maison par son propre médecin. Ce dernier ne lui avait pas prescrit de soins médicaux malgré une éruption cutanée rougeoleuse et en pleine épidémie de rougeole dans le sud du pays de Galles. L’article mentionne juste que la pneumonie après la rougeole est « l’une des causes de décès les "plus probables" », de sorte qu’il n’est même pas certain que la pneumonie consécutive à la rougeole ait été la cause certaine du décès:

 

« La pneumonie à cellules géantes est une des causes de décès les "plus probables" associées à la rougeole. Les analyses de sang et d’urine menées ont révélé que M. Colfer-Williams, qui souffrait d’insuffisance pondérale sévère [...], avait pris plusieurs antidépresseurs et autres médicaments. »

L’enquête révèle que l’homme décédé pendant l’épidémie de rougeole à Swansea est mort des suites de la maladie, juillet 01, 2013  

 

Les personnes qui attrapent la rougeole naturellement ont toujours gagné une immunité à vie. Il est désormais clair qu’à cause de la vaccination, les adultes pourraient être amenés à recevoir des rappels du vaccin contre la rougeole tout au long de leur vie. Ainsi, la vaccination semble avoir détruit l’immunité conférée par la maladie naturelle au sein de la population. C’est un résultat plutôt étonnant pour une mesure introduite pour soi-disant éradiquer la rougeole aux USA en une seule année, 1967: "Éradiquer la rougeole en 1967 avec une couverture vaccinale de 55%"

 

La mission a échoué, elle a continué à échouer au cours des années 1970s, a encore échoué en 1984 aux USA et en 1988 en Grande-Bretagne et dans d’autres pays avec l’introduction du vaccin ROR. Nouvel échec lorsque les deux doses de ROR ont été introduites parce qu’une seule n’était pas suffisante. Et nouveaux échecs systématiques au fur et à mesure que les autorités sanitaires ont continué à relever le niveau de couverture vaccinale afin d’atteindre la fameuse « immunité de troupeau ». Maintenant, même des niveaux de couverture de 95% ne suffisent toujours pas. Après ça, il faudra une couverture de 100%, obtenue par la vaccination obligatoire, et cela ne suffira toujours pas, avec des rappels qui sont d’ores et déjà recommandés pour les adultes…

 

Source : Child Health Safety

 

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Les parents suisses ont eux aussi une association indépendante qui les informe valablement sur la propagande vaccinale. A l'occasion de la Semaine européenne de la vaccination, cette association suisse avait rédigé un courrier scientifiquement étayé pour expliquer les réticences à cette vaccination contre la rougeole, qui peut, entre autres très nombreux effets secondaires, induire de toutes pièces une épilepsie. En comparaison, le courrier du médecin cantonal sur la vaccination contre la rougeole fait bien pâle figure et s'apparente nettement plus à un courrier marketing qu'à un avis médico-scientifique circonstancié. [Un grand merci à la traductrice pour sa traduction et pour ces infos sur la situation suisse!]

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 15:06

Réactions de ma petite fille au vaccin DTCa (Diphtérie-Tétanos- Coqueluche (acellulaire)

 

D’après Edwina Olesen, 30 janvier 2014

 

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Izzy  était une petite fille en parfaite santé à la naissance.

 

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Elle était heureuse et aimait s’amuser. Je me rappelle quand elle est devenue malade, c’était comme si c’était hier. A ce moment-là, elle avait 18 mois. C’est à ce moment que j’ai décidé de tout mettre en ordre par rapport à ses vaccins.

 

Tout allait bien, mais deux jours plus tard ses yeux nous ont paru gonflés et des taches rouges ont commencé à apparaître sur son corps. Je l’ai de suite emmenée chez le médecin qui a diagnostiqué une fièvre conjonctivite.

 

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Le lendemain matin ce sont ses pleurs qui m’ont réveillée. Elle avait de l’écume à la bouche et son visage était couvert d’une éruption rouge.

 

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Je l’ai immédiatement conduite aux urgences de l’hôpital royal des enfants. A la fin de la journée on l’a placée dans une aile vide du bâtiment au cas où elle serait contagieuse.

 

A 11 heures du soir, le médecin nous téléphona de son domicile pour nous dire qu’il avait effectué des recherches toute la journée et qu’il voulait nous informer qu’Izzy avait fait une réaction allergique grave à sa vaccination et qu’elle souffrait du Syndrome de Stevens-Johnson. Je me souviens très bien de notre conversation. Il n’arrêtait pas de répéter à quel point il était désolé. Je n’avais jamais entendu parler de cette maladie et ne savais pas pourquoi il disait tout le temps qu’il était désolé. Moi, je paniquais. J’ai jeté un coup d’œil sur mon iPad et dès que j’ai pris conscience du taux de mortalité, je l’ai refermé.

 

Le Syndrome de Stevens-Johnson est une maladie rare et grave au cours de laquelle la peau et les membranes muqueuses réagissent fortement à un médicament ou à une infection. Cette maladie apparaît le plus souvent après utilisation d’un médicament qui contient de l’Ibuprofen comme le Nurofen, après des traitements à base de soufre, après utilisation d’antibiotiques ou de médicaments antiépileptiques et plus rarement après des vaccinations comme dans le cas de Izzy (réaction au vaccin DTCa). Ce qui est troublant, c’est que l’on peut prendre ces médicaments pendant des années sans aucun problème et puis, pour une raison inconnue le corps va réagir en raison d’une hyper sensibilité quel que soit l’âge.

 

Le Syndrome de Stevens-Johnson commence souvent par des symptômes pseudo-grippaux, suivis d’une éruption cutanée douloureuse rouge ou violacée qui se propage en formant des cloques et qui finit par détruire la peau. Dans le cas de ma petite fille, c’est un peu comme si elle brûlait de l’intérieur. Elle a dû être intubée et placée dans un coma artificiel pour empêcher que son œsophage ne se ferme comme c’est parfois le cas avec les grand-brûlés.

 

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 Izzy a passé les deux semaines suivantes aux soins intensifs pendant qu’on essayait de lui sauver la vie.

 

Une nuit, ils m’ont demandé de venir directement parce qu’ils pensaient qu’elle ne passerait pas la nuit. De toute ma vie je n’ai jamais été aussi malade de peur. Je suis restée à côté d’elle en priant le ciel de la laisser vivre, même si elle devait perdre la vue.


Les choses se sont finalement passées comme si mes prières avaient été entendues. Elle a finalement quitté les soins intensifs, et au cours des trois mois qui suivirent on a essayé de lui rendre un peu de santé. Elle a dû réapprendre à marcher et à manger. Sa peau a heureusement pu se reformer avec un minimum de cicatrices, mais ses paupières restaient collées à ses yeux. . Il a fallu une longue opération à l’ « hôpital des yeux et de l’oreille » pour pouvoir séparer l’œil de la paupière sans endommager la cornée. Heureusement les médecins ont pu réaliser cette opération.

 

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Deux mois plus tard, ses lunettes qui s’étaient brisées lui ont perforé l’œil. Il a fallu une greffe de cornée d’urgence. Je n’ai pas arrêté de pleurer toute la journée sur le sort de ma petite Izzy, et aussi par rapport à l’émotion qu’avait suscitée chez moi le don de cornée d’un petit enfant qui était mort ce jour-là. J’ai trouvé extraordinaire qu’une famille qui était dans la souffrance et dans le désespoir puisse avoir un geste aussi généreux. Je pense souvent à eux et je voudrais tant qu’ils sachent que leur don a permis une si grande différence pour ma petite fille.

 

Izzy a cependant gardé des cicatrices irréversibles à la cornée qui l’ont pratiquement rendue aveugle. Elle ne peut voir que des couleurs fortement contrastées et percevoir le mouvement. Elle porte maintenant des lunettes spéciales de protection.

 

Son œil droit reste toujours collé à la paupière. Elle ne pourra voir que plus tard après une nouvelle opération. Ces opérations ne sont pas sans risques. Le fait d’opérer un œil pourrait enflammer l’autre et lui faire perdre le peu de vue qu’il lui reste.

 

Suite à sa greffe, Izzy est régulièrement sous médicaments immunosuppresseurs. Elle reste courageuse en dépit de toutes les opérations qu’elle a dû subir. Il lui arrive de rire et de paraître heureuse. En plus de tous ses problèmes, elle souffre aussi de photophobie et du syndrome de l’œil sec. Pour le restant de ses jours, elle devra avoir recours à des pommades et à des gouttes. Elle souffre sans arrêt  parce qu’elle a tout le temps l’impression d’avoir du sable dans les yeux.

 

Ce fut une fameuse lutte de tous les jours, mais je veux cesser de me plaindre face au courage d’Izzy qui fait tout ce qu’elle peut pour pouvoir un jour être comme sa sœur aînée.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork.com

 

Autres articles :

 

 - Stevens-Johnson Syndrome

 

- The Dangers Of Whooping Cough Vaccination – Prof. Gordon Stewart

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 20:14

Gardasil : 32 nouvelles plaintes déposées

 

Publié le 30/04/2014 

 

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Une trentaine de plaintes ont été déposées, ce mercredi matin, au pôle santé de Paris. Visés : le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui commercialise le Gardasil, et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires”.

 

Le Gardasil, “non seulement inutile mais dangereux”

 

La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aigüe attribuée à une injection de Gardasil.

 

Le nombre important de témoignages reçus, de victimes de maladies auto-immunes après injection du vaccin Gardasil, confirme la dangerosité de ce produit, déclare Me Jean-Christophe Coubris, qui défend les 32 jeunes femmes. Certains scientifiques (et de plus en plus nombreux) partagent ce ressenti, sans pour autant qu’il soit question de remettre en cause le principe de la vaccination. Il s’avère qu’à la lecture des conclusions de ces scientifiques le vaccin Gardasil est non seulement inutile mais dangereux.”

 

Une mise sur le marché qui pose question

 

Certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publie dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente en kiosques et dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyoncapitale.fr

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du vaccin Gardasil.

 

Regardez aussi ces vidéos sur les victimes et certains avocats qui les défendent:

 

 

 


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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 17:38

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En septembre 2012, nous publiions déjà un article sur le futur vaccin contre la dengue de Sanofi.

 

La dengue est une maladie qui se transmet par les moustiques et qui guérit spontanément dans la majorité des cas après une semaine. Il existe cependant des formes hémorragiques rares avec syndrome de choc sévère pouvant entraîner la mort.


A l'époque, en 2012, les articles de presse insistaient notamment sur le fait que ce futur vaccin n'avait pas d'efficacité sur une des 4 variantes existantes du virus de la dengue et que cela risquait d'amener des problèmes, des résistances futures.

 

Même le site Global Vaccines qui est pourtant un site à la gloire des vaccins, faisait alors cet avertissement limpide: « Il y a une compréhension limitée de la façon dont le virus interagit avec le système immunitaire et du fait qu’une immunité préexistante pourrait exacerber la maladie. Par conséquent, un vaccin sûr et efficace contre la Dengue devra être tétravalent et induire une solide protection à vie contre les 4 souches simultanément, de façon à ne pas sensibiliser les vaccinés à une maladie encore plus sévère. »

 

Nous nous doutions déjà à l'époque, au sein d'Initiative Citoyenne, qu'il ne serait tenu aucun compte de ce type de risque car la firme et les actionnaires seraient fort pressés de rentabiliser au plus tôt les investissements déjà réalisés pour le développement de ce vaccin. Et il semble hélas que vous avions vu juste en découvrant ce que des médias comme BFM TV ou Lyonmag viennent de publier à ce sujet...

 

Sanofi va créer le premier vaccin contre la dengue

 

 28-04-2014

 

Sanofi Pasteur, la division vaccins basée à Lyon du groupe pharmaceutique Sanofi, a annoncé ce lundi les résultats positifs de sa série de tests d'efficacité d'un vaccin contre la dengue. 

 

C'est au terme d'une étude menée auprès de plus de 10 000 volontaires en Asie que le laboratoire a obtenu une réduction significative de 56% des cas de cette fièvre. Une autre étude va bientôt être menée auprès de 20 000 volontaires d'Amérique du Sud. 

Le laboratoire Sanofi Pasteur mène des recherches pour guérir la dengue depuis vingt ans "Notre objectif est de faire de la dengue la prochaine maladie évitable grâce à la vaccination, a déclaré Olivier Charmeil, PDG de Sanofi Pasteur, dans un communiqué, et ainsi de soutenir l'ambition de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de réduire de 50% la mortalité de la dengue et de 25% sa morbidité d'ici 2020." Le docteur Capeding, investigateur principal de l'étude clinique, Institut de recherche de médecine tropicale des Philippines, ajoute :"C'est la première fois qu'un vaccin contre la dengue franchit avec succès le cap d'une étude d'efficacité de phase III. Ces résultats cliniques significatifs, associés au bon profil de sécurité du vaccin, apportent un réel espoir à plus de 100 millions de personnes affectées chaque année par la dengue." 


La commercialisation du vaccin pourrait être lancée dès 2015. Actuellement, la dengue représente une menace pour près de la moitié de la population mondiale. Il n'existe aucun traitement spécifique pour la soigner. 500 000 personnes (dont des enfants), sont atteintes chaque année de fièvre hémorragique, qui est la forme la plus sévère de la dengue. La maladie est souvent identifiée trop tard en raison de trop nombreux symptômes : fièvre hémorragiques, vomissements, etc.

 

Sources : Lyonmag et BFMTV

 

Non seulement cette vaccination va donc plus que probablement s’avérer DANGEREUSE à court, moyen ou long terme en risquant d’augmenter considérablement le risque de complication GRAVE de la dengue par un phénomène de résistance et de compensation de la souche sur laquelle ce vaccin n’a AUCUNE efficacité mais en plus, il y a un risque absolument non négligeable et bien connu des « experts » de l’OMS de recombinaison explosive de plusieurs virus vaccinaux entre eux sur lesquels on n’aura alors plus aucun contrôle. Car il se trouve en effet qu’un nouveau vaccin contre l’encéphalite japonaise a récemment émergé (le vaccin Imojev). Il s’agit d’un vaccin-chimère fabriqué en mélangeant le virus vivant atténué de la fièvre jaune avec le virus vivant atténué de l’encéphalite japonaise, deux virus qui se transmettent par les moustiques bien que la zone géographique naturelle de la fièvre jaune dans le monde ne corresponde pas à celle où sévit l’encéphalite japonaise (l’encéphalite japonaise concerne l’Asie alors que la fièvre jaune concerne surtout l’Afrique et dans une moindre mesure l’Amérique du Sud). Les experts de l’OMS prédisent eux-mêmes que cette vaccination-chimère pourrait donner lieu à des surprises en termes d’évolution du virus vaccinal « mixé » et cela d’autant plus si le vaccin contre la dengue de Sanofi venait à être largement utilisé car il s’agit aussi d’un vaccin à virus vivant, pouvant donc donner lieu à une recombinaison explosive de 3 virus qui ont tous les trois le moustique comme vecteur commun.

 

Reprenons, car c’est extrêmement important, les propos des experts de l’OMS sur ce risque concret mais honteusement négligé ce qui est littéralement criminel et irresponsable pour l’ENTIERETE des citoyens du monde (et pas uniquement pour les 500 000 personnes touchées par des formes graves dans le monde, auxquelles la société devrait proposer d’autres approches innovantes et surtout moins dangereuses en développant toutes les méthodes prophylactiques et thérapeutiques possibles en lieu et place de monopoles pharmaceutiques dominants comme le dogme du vaccin) :

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

Le site Global Vaccines, déjà mentionné plus haut, indiquait que le vaccin devrait être efficace contre 4 souches et être efficace à vie. Une fois encore, rien ne dit que ce vaccin-ci de Sanofi sera efficace à vie et on voit mal comment il pourrait l'être quand on sait qu'AUCUN vaccin n'est démontré efficace "à vie". D'ailleurs, c'est bien simple, même les fabricants de vaccins avouent que la production d'anticorps est le paramètre évalué dans les essais cliniques pour être ensuite extrapolé à une efficacité en situation réelle, alors qu'ils avouent cependant qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps et le degré de protection effective dans la réalité! On nage vraiment en plein délire parce que comme le site de Global Vaccines le rappelait, il n'y a même pas une connaissance suffisante des mécanismes immunitaires exacts en cas d'infection naturelle par le virus de la dengue! Par conséquent, aller jouer aux apprentis-sorciers en concevant des vaccins déclarés après coup "bien tolérés" ne peut que constituer une blague tragique. Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et également consultant pour l'OMS l'a avoué: ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et si on veut à l'avenir développer de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire! Mais à part ça, on va encore rajouter un vaccin de plus dans un système immunitaire ultra-complexe dont on ne connaît pas les rouages exacts. Qui donc irait jeter des cailloux ou du sucre dans le réservoir à essence d'une auto sans en connaître les effets? Avec les vaccins, on fait bien pire, sauf que le prix à payer est nettement plus élevé et irréversible car l'on ne pourrait se racheter un nouveau système immunitaire si on a bousillé le sien avec des vaccins hasardeux.

 

Un mot enfin sur la méthodologie des essais cliniques: outre qu'on peut s'interroger sur la nature exacte du consentement informé des "volontaires" ayant participé aux essais cliniques, une publication médicale attire fortement l'attention sur les dessous des évaluations de sécurité d'un tel vaccin. Il y a dans cette publication plusieurs données accablantes:

 

- Evaluation des effets sur 28 jours seulement.

 

- Seulement 66 personnes incluses réparties en 2 groupes dont le groupe 1 qui a reçu 3 doses de ce vaccin et le groupe 2 dans lequel les participants reçoivent 2 doses de vaccin et une injection de solution saline au temps T0. Et comme par hasard, c'est dans le groupe 1 (dont les participants ont donc reçu le plus grand nombre de doses) qu'on retrouve tous les effets graves: 5 tout de même mais tous sont, là aussi, comme par hasard, estimés sans aucun lien avec le vaccin alors qu'il y a tout de même eu 2 attaques ischémiques FATALES (ce qui rejoint pourtant ce que des chercheurs avaient déjà soupçonné en 2012,  à savoir un lien entre accident vasculaire cérébral et vaccins.)

 

- Il y a aussi eu 3 interruptions  de participants dans le groupe 1 après la première dose et 14 autres interruptions (7 dans chacun des deux groupes) entre la deuxième et la troisième dose soit 17 abandons sur 66 personnes, ce qui équivaut à un taux d'abandon de plus de 25% ! Autant de signaux qui montrent que ces vaccins sont loin de pouvoir être déclarés sûrs ou « bien tolérés » !! Il risque donc d'y avoir de sales surprises à court, moyen ou long terme pour ces 20 000 cobayes humains et même pour tous les dizaines de milliers d'autres qui recevront ce produit une fois officiellement mis sur le marché. Des essais effectués sur 66 personnes peuvent indiquer des dangers (et ils l'ont fait ici mais Sanofi a, à chaque fois, déclaré qu'aucun des effets graves n'était lié à son candidat vaccin!) mais à contrario, des essais qui n'indiqueraient rien de préjudiciable ne seraient pas pour autant une preuve de sécurité ni une permission d'extrapoler d'une façon scientifiquement valide ce genre de conclusion hâtive à toute une population générale, où des effets très graves mais statistiquement plus rares peuvent se manifester.

 

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:38

Dommages après le vaccin Gardasil :

« Plus d’excuses, nous voulons des réponses ! »

 

Par Tine Albek, 26 avril 2014

 

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 J’ai 28 ans. Avant le Gardasil, je travaillais comme peintre à plein temps et comme décoratrice. Ce métier que j’adorais, je le faisais depuis 2004. Au cours de mes temps libres, je participais à la formation « Crossfit », je faisais de la marche et je participais activement  à toutes sortes d’activités avec des amis et avec ma famille. J’ai aussi pas mal voyagé. En général, j’étais très active que ce soit au travail ou en dehors.

 

J’ai reçu ma première injection de Gardasil le 15 septembre 2012. A l’époque j’avais l’impression d’avoir fait une bonne action pour ma santé. Il m’a fallu pas mal de temps pour réaliser la vérité – le Gardasil avait son côté sombre.

 

J’ai eu ma deuxième injection de Gardasil le 16 janvier 2013. Après cette vaccination, mon bras est devenu douloureux et gonflé au lieu de l’injection. La douleur et le gonflement se sont maintenus pendant 2 à 3 semaines. A l’époque, j’ai pensé que la chose était due au fait que mon médecin était un peu stressé ce jour-là et  qu’il m’avait fait l’injection trop rapidement.

 

En février 2013, j’ai commencé à sentir des douleurs dans mon coude gauche. 14 jours plus tard les douleurs apparaissaient aussi dans mon coude droit. Ces douleurs étaient très fortes.

 

En avril, ça n’allait vraiment pas du tout. Je n’ai pas pu terminer une session de formation. Mon entraîneur m’a dit que je ne devais plus continuer l’entraînement avant d’avoir consulté une physiothérapeute. Cette physiothérapeute m’a donné trois traitements. Elle s’est demandé si finalement les douleurs ne provenaient pas de ma colonne vertébrale ou si ce n’était pas une épicondylite du coude. Comme ses traitements ne donnaient pas de résultats, elle m’a conseillé d’aller voir un chiropraticien. Après différents examens et quatre traitements, ce chiropraticien  a conclu que je souffrais d’épicondylite du coude dans les deux bras. Il m’a conseillé de voir un médecin et de ménager mes bras. Mon travail de peintre et de décoratrice  a été rendu très difficile parce que je ne parvenais plus à utiliser mes bras comme je le faisais avant le Gardasil. On m’a donné des tâches plus faciles pendant une quinzaine de jours, mais l’intensité de la douleur m’a obligée à prendre un congé de maladie à partir du 16 mai 2013.

 

Mon médecin généraliste m’a confirmé le diagnostic d’épicondylite dans les deux bras. Je devais épargner tout effort de mes bras, me reposer et faire quelques exercices spécifiques pour réduire l’inflammation.

 

Comme il n’y avait toujours pas d’amélioration après une quinzaine, je suis allée consulter un rhumatologue ;

 

J’ai reçu la 3ème injection du vaccin le 6 juin 2013. A cette époque, je n’avais toujours pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir un rapport possible entre les douleurs dans mes bras et le Gardasil.


Le 10 juin 2013, j’ai eu un traitement d’hydrodilatation dans les deux bras. Malheureusement, cette forme de traitement n’a fait qu’empirer ma situation, malgré tout le repos que j’avais pris.

 

Mes autres traitements médicaux :

 

SDS du corps – un massage spécial destiné à ramener harmonie, paix et dextérité dans le corps et l’esprit.

Neurologue – J’ai obtenu un rendez-vous en septembre 2013. Le neurologue n’a rien trouvé d’anormal.

Médecin généraliste – rendez-vous réguliers chez ce médecin.

Physiothérapeute –  J’ai assisté à ses cours pendant trois mois. Après ce délai, elle m’a annoncé qu’elle ne pouvait rien faire de plus pour moi, mais elle m’a dit être certaine que je ne souffrais pas d’épicondylite.

Clinique chinoise – On m’a recommandé cette clinique pour ses traitements d’acupuncture etc. J’ai eu dix traitements en octobre et novembre 2013. J’ai connu une légère amélioration et ai dû arrêter ces traitements trop coûteux.

Hôpital Glostrup – En novembre 2013, j’ai eu une échographie, rayons X, et encore une IRM en janvier 2014.

 

Les résultats de ces examens n’ont rien montré de particulier. Mon dossier a finalement été définitivement « fermé ».

 

Ci-dessous les effets secondaires dont j’ai souffert :

 

Enflure et sensibilité à l’endroit où j’ai reçu les deux premiers vaccins

Maux de tête

Problèmes de cou

Crampes d’estomac

Vertiges

Mémoire défaillante, difficultés d’expression et de concentration

Tête couverte de taches rouges après le bain.

Fatigue

Insomnie

Troubles visuels

A bout de souffle

Perte de poids

Problème de genou


Depuis novembre 2013, mes hanches et l’aine ont commencé à devenir aussi douloureuses que mes coudes. Tout cela a rendu ma marche beaucoup plus difficile alors que c’était pratiquement le dernier exercice que je pouvais encore faire.

 

Je n’arrête pas de discuter de tous ces problèmes avec mon compagnon, mes parents, mes amis, les médecins. Quand j’ai appris que d’autres jeunes filles avaient connu des effets secondaires similaires après la vaccination contre le HPV, tout a commencé à prendre sens pour moi !

 

Après avoir fait le test Vega en février de cette année, le praticien s’est rendu compte des nombreux déséquilibres qui existaient dans mon corps. J’étais devenue intolérante au gluten,  au lactose, à la viande de bœuf, de porc et à l’alcool.

 

Pour pouvoir me sentir mieux, je ne mange que des produits biologiques. J’y inclus de la viande, du poisson et du poulet. Je prends aussi plusieurs suppléments : Génacol, vitamine D3, « Mega B-stress, vitamine E, zinc, Progestérone, D4, huile de foie, huile CBD et chlorella.

 

Je n’avais JAMAIS été intolérante à quoi que ce soit avant d’être vaccinée.

 

Avant de recevoir les vaccins, les derniers tests effectués chez mon médecin avaient montré que tout était normal. Donc quelque chose de très important avait dû se passer pour que brusquement je devienne allergique à quantité d’aliments. Et comme pour beaucoup d’autres jeunes filles, le seul élément que l’on avait trouvé était l’injection du vaccin Gardasil.

 

Actuellement, mon état est assez stable. Il y a  de bons et de mauvais jours. Je souffre toujours beaucoup de mes coudes et de ma hanche, ainsi que des autres symptômes mentionnés plus haut. Je suis toujours malade. Mes douleurs m’empêchent de faire de l’exercice, faire la cuisine, rouler à vélo et beaucoup d’autres choses !

 

Quand quelqu’un va-t-il réaliser que nous n’inventons pas tous ces problèmes ? Nous sommes des êtres humains honnêtes  qui croyions faire la meilleure des choses en se faisant injecter le Gardasil. Maintenant, nous nous sentons abandonnés parce que la profession médicale soit ne se soucie pas de ces problèmes, soit n’a pas la moindre idée de ce qu’il faudrait faire pour améliorer notre santé. Il est possible qu’ils ne sachent pas ce qu’il convient de faire. Mais il est grand temps que les médecins étudient ces différents cas et apportent des réponses.

 

C’est là ma prière au nom de toutes les filles et des garçons dont la santé a été endommagée par le Gardasil. – S’il vous plaît arrêtez de nous donner des excuses – et commencez enfin à chercher des réponses !

 

Source : SaneVax


USA

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System) 


Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du Gardasil (= un geste citoyen simple et gratuit!)

 

Voir aussi : Dr Dalbergue : « Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps »

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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