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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:08

Voir aussi (non exhaustif):

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccin infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccins Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé

 

Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

La vaccination: un juteux business, aussi pour les médecins

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc, non publiée de l'INPES

 

Partialité et acharnement journalistique contre un médecin vaccino-lucide

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Courrier recommandé aux Ministres Laanan & Onkelinx sur le forcing vaccinal via le remboursement sélectif de vaccins (qui a commencé chronologiquement bien plus tôt en Belgique qu'en France -regardez la date de notre courrier- et donc cet argument de la "pénurie" n'a que peu de crédibilité... les stratégies sont testées à large échelle et si elles marchent dans certains pays, on essaie de les étendre à d'autres ensuite car ce qui intéresse uniquement les "experts", ce sont leurs pourcentages de couverture vaccinale et pas toutes les autres maladies qu'ils vont créer de toutes pièces en vaccinant aussi aveuglément...)

Méningite C  : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 23:31

Extrait tout à fait paradigmatique et révélateur de ce que sont les médias mainstream dans notre société. Le Magazine de la Santé du 11 février dernier traînait dans la boue le Dr Marc Vercoutère sans l'ombre d'un argument scientifique, mais par la calomnie pure! 

 

Pour ces "journalistes", il n'y a aucun débat à avoir, Marc Vercoutère serait simplement un charlatan. On comprend mieux pourquoi ces personnes ne veulent pas soutenir le moindre débat, puisqu'ils en sont en réalité incapables (se contentant comme "arguments" d'essayer de mélanger dans leur chaudron nauséabond les mots vendeurs de conspirationnisme, Dieudonné et extraterrestres.... voilà à quoi ils en sont réduits!)

La conclusion de cette vidéo est également gravissime: "Quand on est condamné pour exercice illégal de la médecine, ça veut dire qu'on n'est pas un médecin, ça veut dire qu'on est un charlatan"! En réalité, il faudrait plutôt corriger cette assertion comme un enfant de primaire normalement intelligent pourrait d'ailleurs arriver à le faire lui-même et conclure: "Quand on est condamné pour exercice illégal de la médecine, il se peut que l'Ordre des Médecins (qui est une institution opaque et originaire de Vichy) ait jugé injustement pour défendre comme d'habitude les intérêts de Big Pharma plutôt que ceux des patients, mais cela ne change rien au fait que le médecin injustement condamné ou radié est et reste médecin car la formation qu'il a un jour suivie et les connaissances qu'il a acquises ne pourront, elles, jamais lui être retirées"!

 

Juridiquement, le Dr Marc Vercoutère a maintenant un véritable boulevard devant lui pour réclamer un droit de réponse et nous ne pouvons que chaleureusement l'inviter à l'exercer tant sa réputation a été si odieusement et injustement salie (outre le fait que Michel Cymes est une fois encore juge et partie, lui et Marina Carrère d'Encausse ayant co-écrit un petit livre à la gloire des vaccins, assez médiocre il faut bien le dire, et dont ils ne peuvent que se réjouir de faire ainsi une publicité indirecte, ce qui équivaut par conséquent à un conflit d'intérêts supplémentaire mais non révélé à leurs téléspectateurs-pigeons!)

 

Si les citoyens ne réfléchissent plus et s'ils ne sont plus capables de s'indigner de pareil traitement réservé à un médecin consciencieux, ayant agi de façon pondérée, réfléchie, argumentée et sans aucun intérêt personnel ou financier d'aucune sorte pour le bien du patient, alors ces mêmes citoyens jouiront ou plutôt périront d'une pseudo-médecine de plus en plus médiocre et dangereuse dont ils auront eux-mêmes, par leur docilité et par leur complaisance, permis le triste avènement!

Certificat médical de contre-indication parfaitement valide et argumenté, tout à fait irréfutable en regard des données actuelles de la science...

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Partialité & acharnement journalistique contre un médecin vaccino-lucide
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:29

 Des parents s’interrogent sur les vaccins, alors que les taux d’EPILEPSIE touchent 1 enfant sur 20 en dessous de 5 ans

 

Le Sénateur Américain Cory Booker se penche sur la petite Morgan Hintz (4ans) qui souffre d’épilepsie (Photo Mark Wilson / Getty Images)

Par Alicia Bayer, 22 janvier 2016

 

Les taux d’épilepsie chez les enfants et les personnes âgées sont montés en flèche avec 1 enfant sur 20 de moins de 5 ans qui souffre aujourd’hui de cette maladie aux Etats-Unis. De plus en plus de parents disent que ce sont les vaccins qui ont déclenché les troubles épileptiques de leurs enfants. Le gouvernement soutient que, bien que les vaccins peuvent déclencher des crises dues à des accès de fièvre, les nombreux cas d’épilepsie qui se sont produits immédiatement après la vaccination relèvent de simples coïncidences ou se seraient, en fin de compte, produits de toute manière.

 

L’épilepsie est un trouble au cours duquel une personne présente des crises récurrentes, spontanées dues à l’activité électrique anormale du cerveau. Les médecins diagnostiquent une épilepsie quand une personne présente deux ou plusieurs crises séparées par plus d’une journée et quand les crises sont dues à des causes qui peuvent être  évitées, comme une forte fièvre ou une hypoglycémie.

 

Environ 1 adulte sur 100 souffre actuellement d’épilepsie aux Etats-Unis, tandis qu’on estime qu’1 enfant sur 20 souffre de cette maladie.

 

Il existe plus de 40 types de crises. Certaines impliquent des convulsions tonico- cloniques ou de type grand mal. D’autres ne présentent pas de convulsions. L’épilepsie peut présenter des caractéristiques très différentes d’un cas à l’autre.

 

L’épilepsie peut être causée par plusieurs facteurs. Certains gènes peuvent être responsables de l’épilepsie. Ils peuvent être transmis par les parents. L’épilepsie peut également résulter de facteurs qui influent sur le développement du cerveau avant la naissance. Les complications lors de l’accouchement peuvent également conduire à l’épilepsie, quand, par exemple le cerveau est privé d’oxygène ou qu’il se produit une hémorragie intracrânienne, comme cela peut se produire chez des prématurés. Des infections comme la méningite ou l’encéphalite (inflammation du cerveau) peuvent également conduire à l’épilepsie, comme aussi les tumeurs du cerveau, des coups, ou des blessures graves à la tête.

 

Il existe une incidence plus élevée de l’épilepsie chez les enfants atteints de troubles du spectre autistique, bien que les scientifiques n’en connaissent pas les raisons. Une étude publiée dans le Journal of Neuroinflammation a signalé :

 

Nous formulons l’hypothèse que l’activation des mastocytes du cerveau en raison de déclencheurs allergiques, de l’environnement et/ ou de stress pourrait perturber la barrière hémato-encéphalique, ainsi que la neuro-inflammation, contribuant ainsi à l’apparition de crises.

 

Environ 70% des cas n’ont pas de cause connue, mais de plus en plus de parents se demandent si les vaccins ne pourraient pas être mis en cause.

 

Les gens du CDC reconnaissent que les vaccins augmentent les taux de convulsions fébriles (les convulsions causées par une très forte fièvre), mais sont prompts à rejeter l’idée que les vaccins sont liés à la montée en flèche des taux de crises chez les jeunes enfants. Malgré cela, de nombreux parents rapportent que les crises épileptiques de leurs enfants ont commencé immédiatement après la vaccination.

 

Le Forum de la Fondation pour l’Epilepsie comporte de nombreux commentaires de parents qui croient que les vaccins ont causé l’autisme de leurs enfants.

 

L’un de ces parents écrivait :

 

« Ma fille de 12 mois a fait sa première crise environ 12 heures après son vaccin ROR. Quand nous avons consulté les services de notre médecin traitant, on nous a dit qu’il s’agissait d’une réaction normale faisant suite à une convulsion fébrile due à la vaccination, et que la chose ne se produirait plus. Alors que c’est présisément à partir de ce moment-là, qu’elle a commencé à avoir des crises myocloniques au cours desquelles ses yeux partaient dans tous les sens pendant une fraction de seconde. Quand j’ai fait part de la chose au médecin généraliste, il nous a dit que tout cela disparaitrait avec le temps. Mais, au lieu de disparaitre, ces crises ont augmenté en longueur et en fréquence. »


Un autre parent a rapporté :

 

« Mon fils a fait sa première crise DANS LE BUREAU DU MEDECIN, 1 à 2 minutes après avoir reçu 2 vaccins. C’est à partir de ce moment que les crises ont continué à se produire. »

 

Un autre parent écrit :

 

« Mon fils qui est maintenant âgé de 6 ans a fait des crises depuis qu’il a reçu son premier vaccin à l’âge de 2 mois. Il a fait sa toute première crise 36 heures après avoir reçu le vaccin. Il n’avait pas fait de fièvre et n’a jamais fait de convulsion fébrile, mais il a fait quantité d’autres crises. »

 

Un autre parent raconte :

 

« Mon petit Carter a toujours été un bébé en parfaite santé jusqu’à ses vaccins de 4 mois. C’est dans la nuit qui a suivi l’administration de ses vaccins qu’il a fait l’une de ses premières crises. Le diagnostic d’épilepsie est tombé et il continue à faire des crises d’épilepsie. Ce qui m’apparait incroyable, c’est que les médecins ne reconnaissent même pas que les vaccins peuvent être en cause ! »

 

Une autre maman explique :

 

« Ma petite fille a commencé à faire ses crises 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 6 mois, et il n’y a pas un seul médecin qui veuille m’écouter. Elle a fait des crises myocloniques. »                                                                                                     

Un autre parent écrit :

 

« Mon fils a fait sa première crise le matin après qu’il ait reçu ses vaccins de 6 mois dont l’un était le DTCa. A huit mois, il a reçu le diagnostic de troubles épileptiques et a été mis sous médicaments. »

 

Une grand-mère écrit :

 

« Mon petit-fils, sa maman et son mari vivaient avec moi quand le petit a reçu sa première série de vaccins. C’est à 4 mois, et dans les 12 heures qui ont suivi le  DTCa qu’il a fait sa première crise… Je me suis toujours demandé pourquoi mes petits-enfants devaient recevoir autant de vaccins à un si jeune âge, alors qu’il n’en était pas question ni pour ma génération, ni pour celle de mes parents ! Mon petit-fils a continué à faire des crises après que ma fille ait été contrainte de continuer la série de vaccinations de ses 6 mois (Je n’étais malheureusement pas là pour soutenir ma fille dans son souhait de ne pas vacciner). Malgré tout cela, les médecins continuent de refuser de voir que ces problèmes étaient dus aux vaccins. Après que mon petit-fils ait fait sa deuxième crise d’épilepsie, j’aurais voulu tout faire pour qu’il ne soit plus jamais vacciné, mais les dégâts étaient malheureusement déjà faits. »

 

Un militaire écrivait :

 

« Je suis militaire dans l’armée américaine. Je n’ai jamais fait de crise avant que je ne reçoive les vaccinations pour être envoyé outre-mer…. A l’époque ce fut ma première crise, mais maintenant, elles ont pris une tournure plus grave. »

 

Un autre militaire écrit :

 

« Je m’appelle Joe. Mon épouse et moi faisons partie de l’armée. Mon épouse a commencé à faire des crises quelques jours après qu’elle eût reçu ses vaccins. »

 

Un autre adulte atteint d’épilepsie a ajouté :

 

« Je suis épileptique depuis mes 6 ans. J’en ai maintenant 31 et je viens de recevoir le vaccin antitétanique. C’est depuis lors que je souffre maintenant de secousses dans tout le corps. »

 

C’est très régulièrement que des parents  rapportent que les médecins rejettent l’idée que les vaccins sont en cause.

 

L’un de ces parents écrit :

 

« Depuis le mois de mai, mon fils a eu des problèmes neurologiques, il a fait des crises d’épilepsie auxquels les médecins ne semblent pas comprendre grand- chose. C’était un petit garçon de 18 mois en pleine santé. 11 jours après la visite médicale au cours de laquelle il a reçu ses vaccins, il a commencé à vomir et a fait une crise d’épilepsie qui a duré plus d’une heure. Il a été hospitalisé pendant plus de 50 jours, et différents médecins se sont occupés de lui. On lui a fait passer plusieurs tests, y compris des biopsies de muscles, et tout était normal. Plusieurs personnes, des membres de notre famille et des amis ont évoqué la possibilité que ses problèmes puissent avoir été causés par les vaccins. Tous les médecins que nous avons vus ont rejeté cette hypothèse. Mon fils a connu plusieurs revers de développement. Il ne sait plus s’asseoir, se tenir debout ou utiliser ses mains. »

 

Une autre personne écrit :

 

« Mon fils a commencé à faire des crises d’épilepsie après qu’il ait reçu ses vaccins de 6 mois. Il a fait deux convulsions fébriles, puis une autre qui a duré 68 minutes aux urgences. Pas un seul médecin ne nous a posé de questions sur les vaccins qu’il avait reçus. Jusqu’à aujourd’hui-même pas un seul médecin n’a reconnu que ses troubles pouvaient provenir des vaccins et le mois dernier, il a reçu 9 vaccins. »

 

Un autre parent écrit :

 

« Je sais à quel point il est effrayant, dévastateur et déroutant quand des enfants comme les vôtres et les miens font des crises après des vaccinations, et comme il est tout à fait scandaleux que tous les médecins impliqués refusent de discuter d’une connexion possible ! »

 

Ce sont là juste quelques histoires de parents ou de personnes qui ont fait des crises dans les heures ou les jours qui ont suivi des vaccinations. Sur les Forums de la Fondation pour l’Epilepsie, il y a 26 pages qui traitent de cas où les vaccins ont déclenché l’épilepsie. Une maman a rapporté que ses enfants n’avaient pas été vaccinés et avaient quand même été atteints d’épilepsie, mais il y a de nombreux autres parents qui ont signalé que les crises d’épilepsie ont commencé presque immédiatement après que leur bébé ait reçu les vaccins.

 

Il y a peu, des scientifiques ont commencé à reconnaître le fait que des crises d’épilepsie avaient commencé à se manifester après qu’un bébé ait reçu ses vaccins. Cependant, certains disent que ces crises d’épilepsie seraient de toute manière survenues, et que les vaccins n’auraient servi que de déclencheurs.

 

Des chercheurs qui ont publié une étude dans The Lancet ont découvert que des enfants atteints du syndrome de Dravet faisaient souvent leurs premières crises le jour de la vaccination, et que les nourrissons qui faisaient ces crises immédiatement après la vaccination avaient tendance à développer la maladie plus tôt. Ces chercheurs ont fait valoir que bien qu’il y ait plus d’enfants qui fassent des crises immédiatement après les vaccinations, en fin de compte cela n’avait pas d’incidence sur les résultats ultérieurs de la maladie. Ils écrivent :

 

Il est possible que la vaccination puisse déclencher l’apparition précoce du syndrome de Dravet chez les enfants qui en raison de mutations SCNIA  sont susceptibles de développer la maladie. Cependant il ne faudrait pas priver ces enfants de la vaccination parce qu’ils présentent une mutation étant donné le fait que nous n’avons pas trouvé de preuves que la vaccination avant ou après la maladie joue un rôle prépondérant.

 

Il convient cependant de noter que les deux groupes qui ont fait l’objet des études de ces chercheurs étaient des enfants vaccinés qui souffraient tous du syndrome de Dravet. Il s’agissait d’enfants atteints de cette maladie et qui avaient fait leur première crise « très peu de temps après avoir reçu les vaccins (moins de 24 heures après la vaccination) et d’autres qui avaient fait leurs premières crises deux jours ou un peu plus longtemps après avoir reçu la vaccination. Les chercheurs ont été incapables de trouver des enfants atteints du syndrome de Dravet qui n’avaient pas été vaccinés. Les chercheurs ont noté :

 

La conception de notre étude, ainsi que l’absence d’un groupe de contrôle de patients atteints du syndrome de Dravet qui n’avaient pas reçu le vaccin DPT nous a empêchés d’examiner une interaction gènes-environnement.

 

Les chercheurs n’ont rien trouvé d’autre à préciser pour cette situation, et ont conclu qu’il n’y avait « aucune base rationnelle » pour éviter la vaccination.

 

Si vous pensez que votre enfant a développé l’épilepsie à la suite d’une vaccination, il est important que vous puissiez signaler le fait au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System). En outre, le Programme National d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux peut prévoir une indemnisation (frais médicaux) pour les familles qui peuvent prouver que leurs enfants ont été handicapés ou sont morts à la suite d’une vaccination. Les crises d’épilepsie  sont comprises dans le tableau des dommages qui peuvent être pris en compte pour une indemnisation, si elles sont considérées comme « affections aiguës » se manifestant de manière spécifique et dans le délai imparti. Les parents qui exigent une information médicale sur les dommages vaccinaux possibles doivent payer une somme de 400 dollars pour pouvoir y accéder. Il est également recommandé d’avoir recours à un avocat. En outre, il faut que votre requête soit déposée endéans les 3 ans après que les premiers symptômes de dommages vaccinaux se soient manifestés ou endéans les 2 ans quand il s’agit d’un décès (et endéans les 4 ans après le début des premiers symptômes des dommages vaccinaux qui ont conduit à la mort).

 

A ce stade,  beaucoup de questions se posent sur tout ce qui peut conduire à la hausse des taux d’épilepsie des enfants, comme aussi par rapport à tout ce que les parents peuvent faire pour empêcher ces cas de se produire. Epilepsy Research UK a signalé qu’il est prévu que la prévalence de l’épilepsie puisse continuer d’augmenter de manière significative entre 2012 et 2022 dans sept régions (« marchés ») y compris les Etats-Unis. En effet, les groupes qui semblent tout spécialement s’intéresser à la hausse des taux d’épilepsie dans le monde, semblent être les sociétés pharmaceutiques qui prennent bonne note des « opportunités de croissance ».

 

Source : Examiner.com

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:25

Microencéphalies chez les bébés brésiliens :

Causées par le virus Zika ou par un vaccin ?

Zika: la nouvelle star des pandémies?

Les Brésiliens ne peuvent pas croire que ce soit le virus Zika qui ait endommagé le cerveau des bébés

 

Jim Stone, 25 janvier 2016

 

Depuis le 1er novembre 2015 plus de 4.000 bébés ont été atteints de microencéphalie. Chaque année, il y a, au Brésil, environ 150 cas de ce type de malformation. Ce qui signifie que si tout ceci s’était produit dans une fenêtre de temps de 3 mois, les anomalies de ce type à la naissance auraient en fait augmenté d’environ 13.000 % ! Ci-dessous un rapport de la BBC qui prouve que tous ceux qui disent que c’est le virus Zika qui a causé tous ces dommages, ne font que mentir. Il n’est pas possible que ce soit le virus Zika ; ils le savent et les Brésiliens cherchent les véritables réponses  tandis que le MSM et la plus grande partie de la communauté médicale est toujours en train d’essayer  d’attribuer tout le mal au virus Zika.

 

BBC, 21 janvier 2016 :

 

Le Brésil affirme  que, depuis octobre, le nombre de bébés soupçonnés d’être nés avec une microencéphalie ou avec de petites têtes anormales approche maintenant des 4.000.

 

Dans la région la plus touchée, environ 1% des nouveau-nés sont suspectés d’être atteints de microencéphalie.

 

Les autorités Brésiliennes estiment que cette hausse est due à la dissémination du virus Zika. Il est à noter que pour l’année 2014, le nombre de bébés touchés par ces malformations s’élevait à tout juste 150.

 

Ces dommages cérébraux peuvent être mortels ou provoquer des déficiences intellectuelles et des retards de développement.

 

Le Ministre de la santé colombien a recommandé aux femmes de retarder leur grossesse.

 

Le Ministre de la santé brésilien déclare qu’il y a eu 3.893 cas suspectés d’être atteints de microencéphalie depuis le mois d’octobre.

 

DANS CET ARTICLE, JE VEUX PROUVER QUE LA CLE DU PROBLEME N’EST PAS LE VIRUS ZIKA :

 

Le lien avec le virus Zika n’a pas encore été confirmé, mais on a retrouvé le virus Zika chez un petit nombre de bébés décédés, et il n’y a toujours pas eu d’autre explication pour la flambée de microencéphalies.- Je veux maintenant traduire ce passage : on sait qu’il y a eu une épidémie du virus Zika au Brésil. IL FAUT CEPENDANT NOTER QU’IL N’Y A EU QU’UN PETIT NOMBRE DE BEBES DECEDES QUI ETAIENT PORTEURS DU VIRUS. Ceci veut dire qu’UN GRAND NOMBRE DE BEBES DECEDES N’ETAIENT PAS PORTEURS DU VIRUS. On en a conclu que les cas qui étaient porteurs de Zika relevaient de coïncidences, et que le véritable problème restait complètement inconnu. Cette citation de la BBC fait apparaitre très clairement l’arnaque du Zika.

 

La suite du rapport de la BBC est précise :

 

Les cas de Zika sont généralement bénins et ne provoquent des symptômes que chez une personne sur cinq. Le virus se propage par le moustique Aedes Aegypti qui répand également la Dengue et le Chikungunya.

 

Mon commentaire :

 

OK, un virus qui n’est pas méchant se répand et fait qu’une personne sur cinq attrape une maladie bénigne alors qu’aucun symptôme n’apparait chez 4 personnes sur 5. Ce virus est connu depuis 1948 et n’a jamais été accusé de provoquer des malformations congénitales. Comme il a été prouvé qu’il s’agissait d’un virus peu dangereux qui n’a jamais causé de malformations, ET comme une GRANDE MAJORITE des bébés présentant des malformations n’étaient pas contaminés par le virus Zika, on peut facilement conclure que ce n’est pas le virus Zika qui en est la cause. Sans craindre de se tromper, on peut affirmer que l’on utilise le virus Zika pour servir d’excuse dans le but de camoufler autre chose. Et qui aurait des raisons de blâmer un virus qui n’est même pas présent dans la majorité des cas de la hausse spectaculaire des malformations ? DEVINEZ, la réponse devrait paraitre évidente.

 

Comme il n’est pas possible que ce soit le virus Zika qui soit le véritable responsable vu que la majorité des bébés ne sont pas porteurs du virus, essayons donc de trouver la véritable cause possible : un nouveau vaccin DTPa (Diphterie-Tétanos – Coqueluche acellulaire) a été rendu obligatoire au Brésil au début de 2015 ; ce qui coïncide parfaitement avec la période au cours de laquelle toute une série de bébés sont nés avec des malformations. C’est, en effet, à la fin de 2014 que le Ministre brésilien de la santé a annoncé l’arrivée d’un nouveau vaccin DTCa qui devait être rendu obligatoire pour toutes les femmes enceintes dès que ce vaccin arriverait au Brésil, époque qui se terminait début 2015. Le virus Zika n’a pas été retrouvé dans la majorité des bébés qui sont nés avec des malformations, mais TOUTES LES MERES QUI ONT MIS AU MONDE DES BEBES MALFORMES AVAIENT RECU LE NOUVEAU VACCIN ALORS QU’ELLES ETAIENT ENCORE ENCEINTES. L’explication parait évidente.

 

Le fait que les différents articles parus sur la question désignent le virus Zika comme le véritable coupable, devrait tout nous faire comprendre. « Eh bien, ce n’est pas l’Organisation Mondiale de la Santé, la Fondation Bill Gates, ou quelque personnalité que ce soit du Nouvel Ordre Mondial qui souhaiteraient une population asservie et stupide. NON, c’est ce virus pratiquement bénin qui provoque tout cela. NON, N’INCRIMINEZ PAS NOTRE VACCIN. NOUS AVONS LA REPONSE, C’EST ZIKA, ZIKA, ZIKA et AU DIABLE le fait que la majorité des bébés atteints de microencéphalies qui N’ ETAIENT PAS CONTAMINES PAR LE VIRUS ZIKA. Nous n’envisagerons même pas cette hypothèse PARCE QU’IL NOUS FAUT UN BOUC EMISSAIRE. »

 

Il est intéressant de faire remarquer que ce nouveau vaccin a été spécialement conçu pour être administré A TOUTES LES FEMMES ENCEINTES après que l’arnaque du vaccin et de l’autisme soit apparue sur la place publique. Je parierais qu’en Amérique, il doit y avoir de nombreux cas de microencéphalies. Mais, en Amérique toutes les grossesses sont suivies de très près, notamment par ultrasons, et quand une malformation est détectée, la mère est pratiquement obligée d’avorter suite à « l’Obamacare » et aux financements fédéraux du « Canned Parenthood ». Pratiquement tous ces problèmes seront réglés de la même manière. De cette façon les statistiques ne seront pas modifiées, et les familles d’enfants qui, malgré tout naitront, risqueront d’avoir des ennuis venant d’une presse à la botte. Quelques rares histoires de « Zika » peuvent cependant être rapportées par la presse pour en quelque sorte couvrir les cas dont on ne parlera jamais. Je suis vraiment étonné de voir l’ampleur que l’on a permis à ces événements de prendre dans la presse du Brésil.

 

Le drame des enfants dont le cerveau n’aura été que partiellement touché (cela pourrait être la majorité) sera sans aucun doute attribué aux gènes. Après tout, ces bébés pourraient très bien être nés stupides !

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

 

Un autre élément pointé dans ce dossier, ce sont les pesticides (> quelle synergie au final avec les vaccins administrés aux femmes enceintes ??) :

Zika: la nouvelle star des pandémies?

« Le Brésil est le plus grand consommateur de pesticides au monde. Certains de ces pesticides sont interdits dans 22 autres pays ! » Source: Zengardner.com

 

Commentaires suscités par l’article de Dan Olmsted: Pesticides, Pregnancy, Anencephaly and Zika virus

Zika: la nouvelle star des pandémies?

"Votre logique et votre scepticisme sont pleins de bon sens, par exemple en ce qui concerne les moustiques génétiquement modifiés qui seraient responsables de dommages aux fœtus dans le ventre de leur mère. MAIS, c’est exactement de cette manière que fonctionne la cabale dogmatique Vaccins/Pesticides : jeter le doute sur n’importe quelle cause à l’exception de la toxicité des pesticides et des vaccins, en accusant toujours un « virus » (ou rétrovirus). Posté par David M. Burd, 4 février 2016.

 

Voir aussi (…. très révélateur !) :

 

Virus Zika : pas de vaccin avant des années !

 

Un vaccin contre Zika peut-être disponible d’ici la fin 2016

 

Etats-Unis: un vaccin anti-Zika testé sur des humains avant fin 2016

 

Un vaccin contre Zika aurait été trouvé

 

A qui profite le virus Zika dont le brevet est détenu par la Fondation Rockfeller ?

 

Virus Zika: les moustiques génétiquement modifiés à la base de l'épidémie?

 

Atrophies crâniennes et virus Zika: suspicion autour d'un produit chimique de Monsanto

 

Le monde est-il prêt à combattre la prochaine pandémie ? (« Le monde n’est pas prêt » nous dit Margaret Chan de l’OMS comme au temps du H1N1,… et pour elle, les vaccins sont « des armes »…elle ne croit pas si bien dire mais contre qui?)

 

Sur les mensonges liés à la saga « Ebola » (plusieurs liens très importants car quiconque oublie le passé est condamné à le répéter : voir ICIICIICIICIICIICI et ICI)

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:27

90% des femmes enceintes américaines refusent de se faire vacciner contre la grippe

Image credit pixabay

Image credit pixabay

 

Helen Sco, 18 décembre

 

Les femmes enceintes représentent un groupe démographique sur lequel les compagnies pharmaceutiques comptent pour faire de plantureux bénéfices.

 

Pourtant, les femmes enceintes sont généralement et essentiellement désireuses de tout faire pour être certaines que leur bébé soit en bonne santé et qu’elles puissent maintenir leur grossesse jusqu’à son terme. Il est cependant intéressant de noter que la plupart des femmes enceintes sentent intuitivement que la santé de leur bébé, ainsi que le maintien de leur grossesse n’a rien à voir avec le vaccin contre la grippe qui leur est proposé. Selon le « Waking Times », « la plupart » signifie 90% d’entre elles. Pour être honnête, je dois dire que cette information me rend particulièrement heureux. Malheureusement les médecins pensent qu’ils contrôlent parfaitement la situation, qu’ils ont autorité sur les femmes enceintes, et donc pensent qu’ils peuvent se permettre de dénoncer les craintes et l’intuition de ces femmes. Il ne s’agit évidemment pas de tous les médecins, mais il semble que nombre d’entre eux n’hésitent pas à pousser les femmes enceintes à se faire vacciner contre la grippe.

 

Mais, il se fait cependant que le vaccin contre la grippe peut présenter des complications pour le fœtus.

 

Faire le vaccin contre la grippe pendant le grossesse peut présenter des risques imprévus pour le fœtus. Ainsi, plus précisément, une étude a montré que, pendant la pandémie de grippe H1N1, le vaccin avait été associé à des milliers de cas de fausses-couches et d’enfants mort-nés. (Le CDC n’en aurait pas informé les fournisseurs de vaccins).

 

Les données actuelles d’une base de rapports de trois ans confirment les rapports précédents qui faisaient déjà apparaitre que la majorité des femmes enceintes refusaient le vaccin contre la grippe et autres vaccins qui auraient pu mettre en danger leur propre santé, ainsi que la santé de leur bébé.

 

En 2011, le Dr Alessandro Bertoucci qui a analysé les pratiques de 256 médecins qui ensemble traitaient plus de 600.000 patients, a rapporté le nombre astronomique de 91% de femmes enceintes qui refusaient le vaccin contre la grippe en raison de leurs craintes que les toxines du vaccin puissent provoquer une fausse-couche.

 

Votre médecin, surtout si vous êtes enceinte, devrait respecter vos souhaits et vos objectifs en vous fournissant les meilleurs soins de santé. Si vous avez l’impression qu’il s’agit surtout de dogme et de programmes de vaccinations, ce ne serait pas une mauvaise idée de votre part de chercher un autre médecin avec qui vous pourrez vous sentir à l’aise. Ne craignez surtout pas de faire vos propres recherches et de vous diriger vers d’autres médecins. Un médecin qui vous suggère de faire le vaccin contre la grippe, c’est une chose, mais s’il veut vous pousser à faire le vaccin malgré vos réticences, cela devrait vous donner à réfléchir.

 

Vous pourrez trouver plus d’informations sur le site « Waking Times ».

 

Source: Vaxxter.com

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Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 21:52

Les naturopathes belges saisissent le Conseil d'Etat pour  obtenir leur reconnaissance 

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation" - © THIERRY ROGE - BELGA

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation" - © THIERRY ROGE - BELGA

Belganews, 28 janvier 2016

 

L'Union des Naturopathes de Belgique (UNB) a décidé de déposer "une plainte contre l'Etat belge devant le Conseil d'Etat" afin d'obtenir leur reconnaissance officielle, a-t-elle annoncé jeudi dans un communiqué.

 

L'association professionnelle conteste une décision de la ministre de la Santé publique Maggie De Block qui a refusé de la reconnaître comme une organisation professionnelle de praticiens d'une pratique non conventionnelle.

 

Cette reconnaissance permettrait à l'UNB d'entrer pleinement dans le champ d'application de la loi Colla de 1999, qui règle les "pratiques non conventionnelles dans les domaines de l'art médical, de l'art pharmaceutique, de la kinésithérapie, de l'art infirmier et des professions paramédicales".

 

L'Union des Naturopathes souhaite ainsi jouir de la même reconnaissance que celle déjà accordée aux associations d'homéopathes ou d'ostéopathes notamment.

 

L'UNB avait entamé les démarches en vue de sa reconnaissance sous la précédente législature. L'ancienne ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, lui avait confirmé en mars 2014 que son dossier était "administrativement complet" et répondait "à toutes les conditions" définies par arrêté royal, assure l'association.

 

Mais Laurette Onkelinx avait toutefois demandé à l'UNB de communiquer "un document supplémentaire, non mentionné dans les textes de loi" au moment de la remise du dossier, à savoir "la liste détaillée des actes posés par les naturopathes", précise l'UNB.

 

Ce document "a été adressé à l'actuelle ministre fédérale de la Santé, Maggie De Block, par courrier du 06/03/2015". Mais cela n'a pas débouché sur la reconnaissance espérée.

 

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation", mentionnant "qu'en exécution de l'accord de gouvernement, la loi Colla fera l'objet d'une révision complète". Elle demandait en conséquence à l'UNB de "bien vouloir patienter jusqu'à ce que la loi Colla soit évaluée".

 

"Autrement dit, il est demandé à l'union professionnelle des naturopathes d'attendre le temps que la loi soit complètement remise en cause et ainsi réserver le monopole de la pratique de la santé aux seuls professionnels de santé actuellement reconnus", conclut l'UNB.

 

La naturopathie regroupe l'ensemble des pratiques visant à aider l'organisme à guérir "de lui-même par des moyens exclusivement naturels".

 

Source: RTBF

 

Initiative Citoyenne se réjouit de cette initiative juridique bien nécessaire en rappelant l'importance et aussi l'urgence de permettre aux citoyens belges de se soigner comme ils l'entendent et de bénéficier à cette fin d'unions professionnelles fortes et structurantes! L'attitude de Mme De Block est scandaleuse et indigne dans une situation aussi lamentable des soins de santé avec un état sanitaire des populations de plus en plus préoccupant. Quand il s'agit de rembourser en Belgique les yeux fermés des vaccins que des pays voisins choisissent de dérembourser (comme le vaccin anti-rotavirus que la France ne recommande plus), la ministre De Block est toujours beaucoup plus prompte à répondre favorablement! Mais il faut dire qu'en matière de non réponse et d'absence d'argumentation, cette Ministre semble hélas s'y connaître puisqu'elle n'avait aucunement répondu à notre courrier recommandé mais surtout, et alors que nous y pointions les conflits d'intérêts graves dans le chef des "experts" du Conseil Supérieur de la Santé qui avaient préconisé le remboursement de ces vaccins en Belgique dès 2007, Mme De Block n'a rien trouvé de mieux à faire... que d'aller redemander un nouvel avis aux mêmes experts du Conseil Supérieur de la Santé qui n'a bien entendu (c'était joué d'avance) pu que faire bloc derrière leur précédente recommandation tout à fait lénifiante et scientifiquemet inconsistante!

 

Voir aussi le communiqué de l'Union des Naturopathes de Belgique.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 22:35

Lettre ouverte à Marisol TOURAINE

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

« Les politiques sont donc désormais responsables et coupables. Leur culpabilité repose sur le fait qu’ils ont en main toutes les informations sur le système actuel. Ils savent parfaitement que l’expertise fonctionne à sens unique. Ils connaissent la collusion entre les experts et les vendeurs. Ils acceptent cet état de choses. Les dirigeants politiques ont des comptes à rendre. » Dr Jacques Lacaze

 

Consternante politique vaccinale

 

L’ubuesque affaire du vaccin DTP obligatoire et introuvable a fait beaucoup de bruit.

 

Ce manège semble traîner en longueur et beaucoup s’interrogent des suites qui vont y être données.

 

Je rappelle que le vaccin DTP, initialement et depuis toujours sans aluminium est devenu indisponible en 2008. La nouvelle version, avec aluminium, mise alors sur le marché, est aussi devenue introuvable depuis septembre 2014, tout en restant obligatoire.

 

Le DTP n’étant pas disponible, logiquement vous auriez dû immédiatement suspendre l’obligation.

 

Il est malhonnête et criminel d’avoir, conséquemment, fait du «forcing» pour faire injecter à plus d’un million d’enfants en bas âge, le vaccin hexavalent, plus dangereux, mais rapportant quatre fois plus aux fabricants de vaccins.

 

Ce scénario aurait encore pu perdurer longtemps si ces faits n’avaient pas été révélés et dénoncés publiquement par le Pr Joyeux. L’ampleur prise par cette révélation semblait singulièrement vous froisser : de la part d’un ministre, beaucoup ont trouvé indigne votre réponse envers ce professeur qui ne se présentait même pas comme « antivaccinaliste ».

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

La concertation citoyenne va t-elle se terminer en «queue de poisson» ?

 

Après votre déplorable déclaration « les vaccinations, ça ne se discute pas », vous envisagez d’organiser une concertation citoyenne sur les vaccins. En même temps, vous souhaitez lutter contre l’influence des ligues «anti-vaccin» qui ont, selon vous, un fort pouvoir de nuisance sur internet.

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

Cela voudrait-il dire qu’il y aura débat uniquement avec des «pro-vaccins»?

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

Savez-vous qui sont les personnes animant ces ligues «anti-vaccin» ?

 

Vous n’êtes pas sans savoir que vous avez affaire à des bénévoles qui donnent de leur temps et même de leur argent, pour lutter contre les mensonges et informer honnêtement. Ce sont des gens de valeur et de cœur qui aspirent à l’amélioration de la santé de nos enfants et celle d’une population qui croule sous le poids des dépenses de santé.

 

Vous n’avez pas affaire à des sectes obscurantistes et rétrogrades refusant le progrès, mais très souvent à des parents meurtris par les conséquences des vaccinations sur leurs propres enfants.

 

En fait, ces bénévoles que vous semblez mépriser, font le travail que vous devriez faire.

 

Vous êtes grassement payée pour défendre la santé de vos concitoyens. Au lieu de cela, vous êtes manifestement bien plus préoccupée de défendre la santé financière des laboratoires pharmaceutiques et pas seulement dans le domaine des vaccins,et tout ceci au détriment de la santé de vos concitoyens.

 

Des informations pertinentes à faire connaître

 

Les informations diffusées par ces mouvements contre lesquels vous souhaitez lutter, ont toutes des sources scientifiques et médicales.

 

Un nombre grandissant de chercheurs et scientifiques d’avant-garde, exprime librement son désaccord sur le principe vaccinal vu qu’il ne correspond plus aux découvertes de l’immunologie moderne. Se basant sur des fondements solides, ces chercheurs et scientifiques ne se pavanent pas sur les médias comme certains «éminents» professeurs ayant des liens d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques.

 

Lors de cette concertation citoyenne sur les vaccinations, si vos intentions sont honnêtes, vous devriez inviter ces opposants honnêtes à s’exprimer librement.

 

Jusqu’à présent, en matière de vaccinations, nous avons toujours eu droit à des débats à sens unique. Censurer les lanceurs d’alerte qui s’expriment sur internet relève du totalitarisme le plus vil, indigne d’un gouvernement qui se prétend socialiste.

 

Supprimer l’obligation vaccinale va soulager ceux qui savent, mais il n’y aura pas réellement de liberté vaccinale tant que la majeure partie de la population ne sera pas informée de façon impartiale.

 

Tôt dans ma vie, j’ai été confronté aux drames des vaccinations. A l’époque, la question qui me venait, était : «Si les vaccins vont jusqu’à tuer, comment peuvent-ils protéger la santé et éviter certaines maladies ? »

 

Voilà 45 ans que je fouine et me documente sur la question des vaccinations. Depuis ce temps, j’ai eu connaissance de nombreuses autres tragédies, jamais reconnues par les autorités médicales.

 

Je vous invite à découvrir sur internet les témoignages poignants (photos à l’appui) des parents de tout jeunes bébés ou enfants en bas âge dont la vie est brutalement interrompue après l’injection de vaccins ou qui deviennent des loques humaines, handicapées à vie. L’état assumera-t-il ses responsabilités lorsque la vérité éclatera au grand jour ?

 

La santé vient de l’intérieur, d’un fonctionnement harmonieux du corps. Comment une soupe de purulence (même atténuée) et bourrée de chimie, de métaux lourds etc…. injectée directement dans le corps peut-elle protéger la santé ?

 

Aux Etats-Unis, une très grosse somme a été promise au premier médecin qui accepterait de se faire injecter tous les vaccins obligatoires pour les bébés. Aucun n’a accepté !

 

Pour résumer ce que j’ai découvert lors de ces années d’exploration, je citerai un de ces médecins, qui, parmi de nombreux médecins, essaye de divulguer les résultats de ses constatations :

 

« J’ai découvert que tout le «business» des vaccins était en fait un énorme canular. La plupart des médecins croient à l’utilité des vaccins, mais si vous vous donnez la peine d’étudier les statistiques correctes, ainsi que les circonstances au cours desquelles sont apparues les diverses maladies, vous réaliserez que les choses ne sont nullement comme on nous les présente. » Dr A Kalokerinos MD Juin 1995

 

Depuis toutes ces années, j’entends des «pontes» de la médecine ânonner les mêmes litanies, les mêmes dogmes éculés, les mêmes fantaisies insensées pour faire peur aux récalcitrants.

 

D’un autre côté, je rencontre de plus en plus de médecins qui s’éveillent et qui prennent conscience de ce que représentent les vaccins. Pris entre la carotte et le bâton, la quasi totalité de ces médecins n’osent prendre position et on les comprend.

 

Rien n’arrête la marche d’une vérité

 

La théorie, farouchement défendue, de la terre plate, centre de l’univers, a fini par tomber. Ce n’est pas sans difficultés que les nouvelles idées et vérités se font jour, car ceux qui en sont à l’avant-garde, sont rejetés comme des parias, sujets de moqueries ou méprisés.

 

Un jour, les vaccins seront reconnus pour ce qu’ils sont: des poisons totalement inutiles.

 

René BICKEL, Janvier 2016

 

Auteur de « Vaccination; la grande illusion »

 

Mise à jour du 21 février 2016

 

Un article récent du Journal International de Médecine, qui n'osait même pas nous citer directement mais nous citait par personne interposée, reprenait de façon moqueuse un extrait de la lettre ci-dessus de René Bickel que nous avons relayée:

 

"Quelques semaines après l’annonce du ministre, l’Académie de médecine a ainsi salué cette initiative, tout en formulant quelques bémols, redoutant que les discussions et débats soient confisqués par les groupes anti vaccinations, qui seraient les plus prompts à s’exprimer sur le sujet. Pourtant, les mêmes membres de ces groupes sont pour leur part convaincus que leur parole sera muselée. Ainsi, sur leurs blogs, l’annonce de la concertation n’a guère immunisé contre la peur d’un "complot". Sur le très prolixe site belge Initiative citoyenne  était ainsi reprise une lettre d’un activiste opposé aux vaccins convaincu que les conclusions de la concertation sont déjà écrites. « Lors de cette concertation citoyenne sur les vaccinations, si vos intentions sont honnêtes, vous devriez inviter ces opposants honnêtes à s’exprimer librement. Jusqu’à présent, en matière de vaccinations, nous avons toujours eu droit à des débats à sens unique. Censurer les lanceurs d’alerte qui s’expriment sur internet relève du totalitarisme le plus vil, indigne d’un gouvernement qui se prétend socialiste » accuse-t-il affichant peu d’espoir que la situation soit cette fois-ci différente."

 

Une fois encore donc, des attaques faciles avec des mots vendeurs ("complot") mais pas l'ombre d'un argument ou d'une réfutation valide. Pire, l'actualité vient encore sévèrement démentir les propos du Journal International de Médecine (JIM) et conforter tout à fait la pertinence de l'analyse ci-dessus de René Bickel... en effet, Thomas Dietrich, haut cadre de la Santé publique en France, vient de démissionner de façon fracassante en expliquant justement que le Ministère de la Santé ne porterait en fait que très peu d’intérêt à ce que pense le public sur des grands sujets de santé comme la vaccination, la fin de vie ou encore l’e-santé. Selon Thomas Dietrich, « la démocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les politiques ».

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 18:19

Plus de 22.000 infirmières courageuses refusent de se soumettre aux vaccinations obligatoires

 

Malgré une étude du CDC qui montre que la vaccination obligatoire des infirmières contre la grippe offre peu ou pas de protection pour les patients, les hôpitaux font pression pour que les infirmières se fassent vacciner. Beaucoup d’infirmières ont choisi de perdre leur emploi plutôt que de se soumettre à la vaccination antigrippale obligatoire. Une infirmière a même poursuivi l’hôpital, l’état et les gouvernements fédéraux en justice pour 100.000.000 dollars.

 

L’association des infirmières contre les vaccins obligatoires (NAMV) s’est alarmée quand la politique des vaccinations obligatoires s’est introduite dans les lieux de travail, sans qu’il apparaisse que la chose soit vraiment nécessaire. L’association NAMV n’est pas anti-vaccin, mais elle milite pour que le choix soit possible pour tous et que tout un chacun ait la possibilité de refuser un traitement médical.

 

Les recherches effectuées ont montré pourquoi la situation est telle aux Etats-Unis. Les systèmes hospitaliers sont tenus, pour leur personnel, d’atteindre un taux de vaccination contre la grippe d’au moins 90%. Si les hôpitaux n’atteignent pas ce taux, ils perdent jusqu’à 2% de leur financement par Medicare/Medicaid.

Alors que le gouvernement lui-même n’exige pas de vaccination obligatoire, beaucoup d’employeurs, sinon tous exigent la vaccination obligatoire pour leurs travailleurs. Ces personnes risquent d’être licenciées si elles refusent le vaccin contre la grippe.

 

Il s’agit ici d’une violation des droits de l’homme et des droits des patients. La vaccination contre la grippe n’est pas un moyen efficace pour éradiquer une maladie qui serait à l’origine d’environ 30.000 décès par an aux Etats-Unis. Il est à noter que ce nombre élevé est confondu et comprend les décès par pneumonie, et que davantage de personnes meurent chaque année d’erreurs médicales, de maladies cardiaques, de diabète et de septicémie…

 

On nous a dit que les vaccins contre la grippe sont obligatoires pour « la sécurité des patients ». La vérité c’est que la politique de vaccination obligatoire contre la grippe permet de remplir les poches des fabricants de vaccins. Le NAMV a été créé pour aider les personnes qui se battent contre ces procédures médicales forcées, injustes et déraisonnables.

 

Source: Theeventchronicle.com 

 

Dreonna Breton a perdu son emploi parce qu’elle a refusé le vaccin contre la grippe alors qu’elle était enceinte et bénéficiait d’une exemption médicale

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 21:59

La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires :

Une menace pour nos choix et nos libertés

 

La connaissance comme antidote à l’orthodoxie vaccinale

         

Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center, 18 janvier 2016

La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires

Les êtres humains ont connu deux siècles d’orthodoxie vaccinale. Cette orthodoxie veut nous faire croire que la vaccination est efficace, sans danger, et que les gouvernements doivent la rendre obligatoire. Tout cela a commencé avec l’insistance des médecins pour que tout le peuple accepte le vaccin contre la variole [1]. Cette situation a explosé au cours du siècle dernier quand le gouvernement américain a voulu que chaque enfant reçoive 69 doses de 16 vaccins. [2]

 

Cette orthodoxie vaccinale devait s’appliquer pour chaque maladie, chaque vaccin et chaque personne quels que soient ses besoins ou sa sensibilité.

 

Aujourd’hui, tout le monde connait des personnes qui étaient en bonne santé, qui se sont fait vacciner, et n’ont, dans la suite, plus jamais pu recouvrer la santé. Et quand, pour une personne que nous aimons, les risques de la vaccination sont de 100%, l’attitude la plus logique à avoir est de s’informer davantage pour que pareille chose ne puisse plus jamais arriver.

 

Les pédiatres : gardiens de la connaissance vaccinale

 

Quand j’étais jeune, l’endroit où l’on pouvait acquérir gratuitement des connaissances, c’était la bibliothèque publique de la ville. J’en ai largement profité pour me documenter en histoire, art, biologie, philosophie et littérature. Puis, dans les années 1960, j’ai rejoint le groupe de femmes (15%) qui se sont inscrites à l’université.[3] .J’ai alors pu avoir accès à une bibliothèque universitaire pour apprendre encore davantage. 

 

Quand je suis tombée enceinte à la fin des années 1970, une des premières choses que j’ai faites fut de me rendre à la bibliothèque pour pouvoir lire des livres sur la grossesse, l’accouchement, la nutrition afin que je puisse donner à mon bébé le meilleur départ dans la vie. Mais, bizarrement aucun de ces livres ne contenait d’information sur les risques de la vaccination. Les pédiatres qui étaient les gardiens de la connaissance vaccinale ne partageaient pas l’information sur les réactions des vaccins avec les mamans. Ils voulaient cependant leur faire comprendre qu’ils respectaient le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

C’est le manque de connaissance qui explique pourquoi je n’ai pas pu identifier les symptômes classiques d’une inflammation du cerveau [4,5] qui s’est produite chez mon enfant dans les heures qui ont suivi la quatrième injection du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche.

 

1982 : Protestations de parents par rapport à la sûreté vaccinale

 

Mécontente de ne pas avoir pu disposer de la connaissance qui aurait permis d’épargner mon enfant, j’ai rejoint le groupe de parents dont les enfants avaient eu la santé endommagée par les vaccins, et ai finalement lancé un nouveau mouvement Américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. [6, 7, 8]

 

Cela se passait 16 ans avant qu’un médecin britannique n’écrive un article au sujet du vaccin ROR et de l’autisme [9] ; et 26 ans avant qu’une vedette d’Hollywood explique comment son fils a développé l’autisme après la vaccination ; [10] et 34 ans avant qu’une somme de 3,3 milliards de dollars soit accordée en dédommagement  aux victimes des vaccins qui avaient souffert de troubles cérébraux et du système immunitaire (National Childhood Vaccine Injury Act) [11]

 

La connaissance, c’est le pouvoir

 

C’est le troisième président des Etats-Unis, Thomas Jefferson qui a dit : « la connaissance, c’est le pouvoir ; la connaissance, c’est la sécurité, et la connaissance c’est le bonheur. [12] Jefferson a toujours été un fameux défenseur de l’éducation et de la libre pensée. C’est lui qui a garanti la liberté de religion, la liberté d’expression, la liberté de la presse. Il considérait que ces libertés constituaient les droits les plus importants repris dans le premier Amendement de la Constitution Américaine [13]

 

Pourtant, aujourd’hui en Amérique, quand nous prenons l’initiative de nous instruire sur la vaccination et les maladies infectieuses, nous sommes publiquement étiquetés d’ « ignorants » et d’ « égoïstes » si les connaissances que nous venons d’acquérir nous amènent à être en désaccord avec l’orthodoxie vaccinale. [14, 15, 16] La connaissance, c’est le pouvoir, et comme l’a si bien dit un poète du 19ème siècle : « le doute grandit avec la connaissance ». [17] Ainsi, il n’est pas étonnant que les médecins gardiens de la connaissance des risques, des secrets et des mythes ayant trait à la vaccination, [18] se sentent, au 21ème siècle, menacés par les personnes qui ont décidé d’avoir libre accès à la « bibliothèque de médecine en ligne » et qui ont l’audace de s’engager dans des conversations non censurées au sujet des vaccins.

 

Les parents instruits rejettent l’orthodoxie vaccinale

 

Des études de plus en plus nombreuses font apparaitre, que les parents instruits de la classe moyenne qui se sont donné la peine de s’informer en arrivent à rejeter l’orthodoxie vaccinale. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27]. En réaction, ceux qui contrôlent et profitent du système de vaccination de masse n’hésitent pas, selon l’orthodoxie, à recourir aux techniques classiques de propagande pour persuader les législateurs de rendre les vaccinations obligatoires pour tous les Américains ou leur faire encourir des sanctions qui foulent aux pieds les droits civils et humains. [29]

 

L’année dernière, à cette époque, nous avons assisté à une campagne médiatique sans précédent, frisant l’hystérie, pour fustiger quelques cas de rougeole à Disneyland. Tout ce cinéma pour pouvoir justifier la suppression des exemptions pour croyances personnelles dans le cadre du système éducatif et de la garde d’enfants en Californie. [30, 31, 32] Les parents qui s’opposaient à l’obligation vaccinale ont été diabolisés. On a même parlé de les emprisonner. [33] On a aussi assisté à une censure en ligne dans le débat public sur les risques et les échecs vaccinaux. [34] On a été jusqu’à retirer la licence de médecins qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins. [35, 36]

 

Cette année, on a déjà commencé à humilier tous ceux qui rejettent l’orthodoxie vaccinale. La veille du Nouvel An, l’éditorial d’un journal du Colorado n’a pas hésité à qualifier de « bizarres », « fous », et « irresponsables » tous ceux qui ne veulent pas s‘incliner et se conformer aux dictats du gouvernement. Il a même été dit qu’il fallait faire voter une loi pour contraindre ces personnes à se conformer. [37]

 

Deux jours plus tard, un magazine national d’entreprises ciblait le médecin d’une famille juive pratiquant la médecine holistique parce qu’il avait émis des critiques sur la sécurité des vaccins, et s’opposait à l’interdiction faite aux enfants de familles juives de participer à un camp d’été s’ils n’avaient pas reçu chaque dose de vaccins prévus au calendrier vaccinal fédéral. [38] Il a été accusé d’être « une menace pour la santé publique » ! A cette époque, il fut suggéré de retirer la licence d’exercer aux médecins qui, comme lui, critiquaient l’orthodoxie vaccinale.

 

Les décès et dommages causés par les vaccins  ne font aucune discrimination

 

Les décès et les dommages causés par les vaccins ne font aucune discrimination de race, de classes sociales, sauf quand les gens sont maintenus dans l’ignorance, qu’ils sont économiquement dépendants et incapables de faire des choix éclairés. Comme il y a de plus en plus de femmes en Amérique, quelle que soit leur race ou leur classe sociale, qui obtiennent un diplôme universitaire [42], elles ne manqueront pas d’approfondir leurs connaissances sur les risques de la vaccination quand elles seront mamans. Il s’agit là d’une des raisons pour lesquelles nous assistons à une accélération des efforts du gouvernement et de l’industrie pour éliminer le droit au consentement libre et éclairé par rapport au risque vaccinal en Amérique. [43 ,44, 45, 46]

 

Ceux qui s’inclinent devant l’orthodoxie vaccinale ont droit à leurs croyances, mais il ne conviendrait nullement de leur accorder le droit légal de persécuter et de sanctionner les concitoyens qui refusent de se conformer. Quel que soit le nom qu’on lui donne, la tyrannie sera toujours la tyrannie.

 

Se lever pour défendre les libertés civiles et les droits de l’homme

 

Tant que nous disposons encore de la liberté d’expression, de presse, de pensée, de conscience et de religion en Amérique, il nous faut l’exercer à chaque occasion.

 

Si nous nous levons tous pour lutter et défendre les droits dont certains ont malheureusement, déjà été perdus, nous avons toutes les chances de ne pas en perdre davantage demain.

 

La connaissance est l’antidote de l’orthodoxie vaccinale parce que la connaissance, c’est le pouvoir.

 

Abonnez-vous à la Newsletter du NVIC (NVIC Newsletter) et au journal The Vaccine Reaction pour pouvoir vous informer au mieux. Apprenez à identifier et à signaler les réactions vaccinales. Donnez-vous la peine de lire les notices du ou des fabricants de vaccins...

 

Profitez de l’année 2016 pour reprendre votre pouvoir en approfondissant vos connaissances sur la science vaccinale, la politique vaccinale et la loi. N’hésitez pas à devenir enseignant, à transmettre vos connaissances à votre famille, à vos amis, ainsi qu’aux dirigeants de vos communautés. Vous ne savez pas combien de vies vous pourrez peut-être sauver. Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre liberté de choisir !

Références :

 

1 NIH. Smallpox Vaccination. US Library of Medicine July 30, 2013.

2 CDC. Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years - United States, 2015.

3 Bidwell A. Women More Likely to Graduate College, but Still Earn Less Than Men. US News & World Report Oct. 31, 2014.

4 Medline Plus. Encephalitis Causes and Symptoms. Dec. 2, 2015.

5 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Pertussis and Rubella Vaccines. Encephalopathy (pp. 86-88). Washington, D.C. National Academies Press 1991.

6 Johnston RD. The Politics of Healing: Histories of Alternative Medicine in Twentieth-Century North America. New York. Routledge 2004.

7 Humphries S. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines and the Forgotten History. 2013.

8 Morrison P. Historian Elena Conis takes a look at decades of vaccination skepticism. Los Angeles Times Jan. 27, 2015.

9 Wakefield A, Murch SH, Anthony A et al. Ileal-lymphoid-nodular hyperplasia, non-specific colitis, and pervasive developmental disorder in children . The Lancet 1998; 351: 637-641.

10 McCarthy J. Louder Than Words: A Mother’s Journey in Healing Autism. New York. Penguin Group 2008.

11 HRSA. Vaccine Injury Compensation Program Data & Statistics. Jan. 1, 2016.

12 Jefferson T. Letter from President Thomas Jefferson to George Ticknor, Nov. 25, 1817. Thomas Jefferson Foundation, Monticello.org.

13 FindLaw for Legal Professionals. U.S. Constitution – First Amendment.

14 Editorial. Blame Disneyland measles outbreak on anti-science stubbornness. LA Times Jan. 15, 2015.

15 Chang A. Measles Outbreak Casts Spotlight on Anti-Vaccine Movement. Associated Press Jan. 23, 2015.

16 ABC News Radio. Pediatricians Push Back Against Parents Who Won’t Vaccinate Their Kids. ABC Feb. 2, 2015.

17 Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832). “Doubt grows with knowledge.” Brainyquote.com.

18 Fisher BL. The Vaccine Culture War: Are You Ready? NVIC Newsletter Mar. 8, 2015.

19 U.S. National Library of Medicine .

20 Smith PJ, Chu SY, Barker LE. Children Who Have Received No Vaccines: Who Are They and Where Do They Live? Pediatrics 2004; 114(1): 187-195.

21 Salmon DA, Moulton LH, Omer SB et al. Factors Associated With Refusal of Childhood Vaccines Among Parents of School-aged Children . Arch Pediatr Adolesc Med. 2005;159(5):470-476.

22 Salmon DA, Sotir JS, Pan WK et al. Parental Vaccine Refusal in Wisconsin: A Case-Control Study. Wisconsin Medical Journal 2009; 108(1): 17-23.

23 Omer SB, Salmon DA, Orenstein WA, deHart PM, Halsey N. Vaccine Refusal, Mandatory Immunization and the Risks of Vaccine Preventable Diseases. N Engl J Med 2009; 360(19): 1981-1988.

24 Leib S, Libertato P, Edwards K. Pediatricians’ Experience with and Response to Parental Vaccine Safety Concerns and Vaccine Refusals: Survey of Connecticut Pediatricians. Public Health Rep 2011; 126 (Suppl 2): 13-23.

25 Siddiqui M, Salmon D, Omer SB.Epidemiology of vaccine hesitancy in the United States. Hum Vaccin Immunother 2013; 9(1): 2643-2648.

26 Lai YK, Nadeau J, McNutt LA, Shaw J. Variation in exemptions to school immunization requirements among New York State private and public schools . Vaccine 2014; 32(52): 7070-7076.

27 McNutt LA, Desemone C, DeNicola E et al. Affluence as a predictor of vaccine refusal and underimmunization in California private kindergartens . Vaccine Dec. 8, 2015.

28 ChangingMinds.org. Propaganda and Propaganda Techniques.

29 Fisher BL. Testimony opposing SB277, a bill eliminating personal belief vaccine exemption . California State Assembly Committee on Health June 9, 2015.

30 Fisher BL. Measles in Disneyland: Vaccine Exemption Ban and Third MMR Shot? NVIC Newsletter Jan. 28, 2015.

31 Dutro M. Next Up for Vaccines: Requirements for California Child Care Workers? KQED News May 18, 2015.

32 Richardson D. The Fallout from California SB277: What Happens Next? NVIC Newsletter Sept. 5, 2015.

33 Berezow A. Jail 'anti-vax" parents . USA Today Jan. 28, 2015.

34 Kluger J. Facebook Must Shut Down the Anti-Vaxxers. Time Magazine Feb. 19, 2015.

35 Lipson P. Anti-Vaccine Doctors Should Lose Their License . Forbes Jan. 30, 2015.

36 Caplan A. Revoke the license of any doctor who opposes vaccination . Washington Post Feb. 6, 2015.

37 Editorial. Mandatory Vaccination Reform Must Be Among 2016 Colorado Legislative Goals . The Aurora Sentinel Dec. 31, 2015.

38 Lipson P. No Vaccination, No Camp. Finally. Forbes Jan. 2, 2016.

39 Fisher BL. Turning Vaccine Exemptions Into Class Warfare . NVIC Newsletter Sept. 14, 2012.

40 Bakalar N. Rich, White, Refusing Vaccinations. New York Times Dec. 24, 2015.

41 Bonifield J. California’s rich, white unvaccinated kindergartners . CNN Dec. 30, 2015.

42 Rampell C. Data Reveal a Rise in College Degrees Among Americans . New York Times June 12, 2013.

43 Fisher BL. Blackmail and the Medical Vaccine Exemption . NVIC Newsletter May 18, 2015.

44 Fisher BL. Despite High Child Vaccination Rates, CDC Calls for Public Shaming of Schools . The Vaccine Reaction Sept. 2, 2015. Also see: Parents Deserve to Know More Than School Vaccination Rates.

45 Hodge JG, Campos-Outcalt D. Legally Limiting Lies About Vaccines. Jurist Nov. 17, 2015.

46 Billington JK, Omer SB.Use of Fees to Discourage Nonmedical Exemptions to School Immunization Laws in the U.S. Am J Public Health Dec. 21, 2015.

 

Source: NVIC

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 21:04

La thèse de Judy Wilyman (Docteur en philosophie) acceptée par l’Université de Wollongong (Australie) 

 

«  Une analyse critique de la position du gouvernement Australien par rapport à sa politique vaccinale »

A-t-on encore le droit de critiquer la politique vaccinale dans une thèse d'université?

RESUME

 

La politique vaccinale en Australie doit être analysée attentivement parce que l’intervention médicale dans la prévention des maladies infectieuses peut avoir de graves conséquences sur la santé et la vie sociale. Les maladies infectieuses et les décès ont été considérablement réduits grâce aux réformes apportées dans le style de vie, comme aussi dans l’environnement avant l’utilisation généralisée de la plupart des vaccins au milieu du 20ème siècle. Des campagnes de vaccination de masse ont été lancées après cette époque comme stratégie essentielle pour la prévention des maladies infectieuses. Ainsi, beaucoup de nouveaux vaccins ont été recommandés pour les Programmes Nationaux d’Immunisation (NIP). La mise en œuvre de ces programmes de vaccinations de masse a eu lieu simultanément avec le développement des partenariats entre les établissements universitaires et l’industrie.

 

Le programme National de Vaccination Australien (NIP) est, comme c’est le cas dans tous les pays membres de l’Organisation Mondiale de la Santé, recommandé par l’Alliance Mondiale pour les Vaccins (GAVI). Il s’agit d’un partenariat entre l’OMS et l’UNICEF qui comprend la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, la Fédération Internationale de l’Industrie du Médicament (IOFPMA), la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF), la Fondation Rockefeller, le Fonds de Développement des Nations Unies (UNDF) et autres institutions privées de recherche. Tous les membres de ce partenariat public-privé influent sur le développement des politiques de santé de l’OMS.

 

Il est important qu’une recherche indépendante soit menée afin de déterminer si tous les vaccins recommandés à ce jour sont sans danger, efficaces et nécessaires à la protection de la communauté. Il est également important de pouvoir disposer de preuves exhaustives qu’il est sans danger de combiner plusieurs vaccins destinés à être introduits dans le corps de nourrissons en plein développement. La science qui reste à faire devra pouvoir analyser la position du gouvernement Australien qui prétend que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques. Alors que le gouvernement prétend que les effets indésirables graves des vaccins sont rares, il n’est pas possible de dire que cette affirmation soit étayée par des preuves scientifiques suffisantes en raison des lacunes que l’on retrouve dans les essais cliniques, comme dans la surveillance à long terme.

 

Un examen attentif du vaccin contre la grippe porcine de 2009 et du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, montre à suffisance les lacunes dans ce qui est avancé comme  éléments de preuves pour la justification des vaccins. Notre enquête fait apparaitre qu’il n’a nullement été démontré que tous les vaccins soient sûrs, efficaces et nécessaires. L’enquête conclut également que la position du gouvernement australien qui affirme que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques ne peut être soutenue en raison des lacunes dans les connaissances scientifiques, et parce que toute une recherche reste à faire. La position du gouvernement ne peut non plus être soutenue parce que le suivi des effets secondaires après vaccination reste lui aussi inadéquat.

 

Thèse de Mme Judy Wyliman: consultable ici

 

Source: Université de Wollongong (Australie)

L'anti-vaccination à l'université

 

Pascal Lapointe, le 15 janvier 2016.

 

(Agence Science-Presse) Elle voulait faire une thèse de doctorat fermement anti-vaccination. Incapable de trouver des médecins ou des infectiologues capables de prendre un tel sujet au sérieux, elle s’est tournée vers les sciences sociales. Elle vient d’obtenir son doctorat.

 

L'anti-vaccination à l'université

 

Réalisée à l’Université de Wollongong en Australie, la thèse est intitulée «Une analyse critique de l’argumentaire du gouvernement australien pour sa politique de vaccination». Et les mouvements anti-vaccination ont déjà commencé à faire de son auteure, Judith Wilyman, leur nouvelle vedette. Elle y défend une théorie du complot impliquant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’industrie pharmaceutique; elle revient sur la théorie d’une pandémie de grippe en 2009 «orchestrée» par l’OMS; elle voit une OMS contrôlée par «les grandes corporations et la Banque mondiale». Mais elle n’avance aucune donnée scientifique pour démontrer que les vaccins ne sont pas sécuritaires —en fait, là où elle s’aventure sur le terrain scientifique, elle semble multiplier les erreurs factuelles. Pour la blogueuse Néo-Zélandaise Helen Petousis-Harris, la thèse est tellement mauvaise que «même un koala» s'en serait aperçu.

 

Celle qui peut désormais se faire appeler «Docteur» Wilyman (Faculté de droit, des humanités et des arts) était déjà connue des milieux anti-vaccins australiens pour sa croyance en un lien entre autisme et vaccination. Elle s'occupe aussi d’un site anti-vaccin appelé Vaccine Decisions. En 2012, elle avait qualifié de «menteurs» des parents dont le bébé était mort de la coqueluche, et avait participé à une série d’attaques contre cette famille que les mouvements anti-vaccins avaient accusé d’être payée par les compagnies pharmaceutiques.

 

Le professeur qu’elle a choisi comme directeur de thèse, Brian Martin, est connu pour sa croyance en une conspiration du silence pour cacher le fait que le virus du sida aurait été causé par le vaccin anti-polio. Et il défend lui aussi l’idée d’un lien vaccination-autisme.

 

Les noms des autres professeurs qui ont eu pour tâche de lire cette thèse n’ont pas été dévoilés —un doctorat n’est émis que si la thèse a été lue et approuvée par un comité incluant le directeur et au moins deux examinateurs externes.

 

Placée au centre de la controverse, l’Université de Wollongong (UOW) a émis un bref communiqué le 13 janvier, où elle invoque la liberté d’expression :

 

L’université accorde une grande importance à l’ouverture intellectuelle, la liberté d’opinion, la diversité des idées et le respect mutuel.

 

Brian Martin a également pondu une réponse où il accuse les défenseurs de la vaccination de vouloir brimer la liberté académique.

 

(Ils) croient apparemment que les seules personnes qualifiées pour commenter les politiques de vaccination sont des «experts» qui ont des diplômes et des publications dans des journaux scientifiques.

 

Des médias australiens ont tenté d’interviewer cette semaine Mme Wilyman et M Martin, sans succès jusqu’ici. Selon The Australian, un expert en maladies infectieuses, Peter McIntyre, aurait proposé de conseiller Mme Wilyman pendant son parcours mais aurait retiré son offre parce que, selon ses dires, elle n’aurait pas été désireuse de tenir compte de preuves qui allaient à l’encontre de ses croyances.

 

Source: Sciencepresse.qc.ca

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