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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 22:18

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

 

Par David Maher, 14 décembre 2015

 

Ces jeunes-filles Irlandaises et leurs familles sont convaincues que leur maladie a été causée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Il a été affirmé ce soir que la vie d’au moins 130 jeunes-filles a été ruinée par une maladie mystérieuse après qu’elles aient reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Les jeunes irlandaises, ainsi que leurs familles déclarent qu’elles sont convaincues que la maladie a été provoquée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Le vaccin, ainsi que ses effets secondaires ont fait l’objet d’une enquête qui est passée sur TV3.

 

Depuis 2010, le Gardasil a été administré à plus de 170.000 filles du secondaire du pays (Irlande)

 

De nombreuses jeunes-filles du pays ont, depuis la vaccination, souffert de maladies graves que les parents estiment liées à la vaccination.

 

Certaines de ces filles étaient physiquement très actives, très sportives, mais depuis qu’elles furent vaccinées nombre d’entre elles sont maintenant devenues indolentes et ont été contraintes de s’aliter.

 

Abbey Colohan, 13 ans, habitant Kells est tombée malade après avoir reçu le vaccin Gardasil en septembre de l’année dernière. Etendue par terre sur une natte à l’école, la jeune-fille fut saisie de secousses genre épileptique, de vision floue, de roulements des yeux, de maux de tête et de nausées.

 

Deux jours après avoir été vaccinée, Abbey retourna à l’école mais fut prise d’une nouvelle crise. Elle fut traitée pendant 6 jours aux urgences de l’hôpital de Drogheda.

 

Arthur Carron/Collins

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Hôpital de Drogheda

 

Une autre jeune-fille, Hannah Cummins, 16 ans de Galway a expliqué à Pat Kenny sur Newstalk que sa vie avait été profondément bouleversée depuis qu’elle avait reçu l’injection du vaccin.

 

Elle expliquait : «  Je suis alitée près de 22 heures par jour avec de terribles maux de tête, je me sens malade et étourdie.

 

Le président du Comité consultatif national sur l’immunisation, et pédiatre à la retraite, le Dr Kevin Connolly a dit qu’il n’y avait aucune raison de modifier quoi que ce soit à la politique vaccinale. Il a ajouté : «  Un examen récent des vaccins contre le HPV réalisé par l’Agence européenne des médicaments indique qu’il est prouvé qu’aucun lien de causalité n’existe entre les vaccins et le syndrome de douleur chronique, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale ou le syndrome de fatigue chronique. »

 

Toutefois, le Gardasil a été abandonné au Danemark et a fait l’objet d’actions en justice aux Etats-Unis, en Australie et en Irlande.

 

Des milliers de filles de par le monde ont rapporté souffrir de symptômes similaires. Elles pensent que leurs problèmes résultent directement d’avoir pris ce vaccin.

 

Ce soir, la Société de relations publiques représentant Sanofi Pasteur MSD, le fabricant du Gardasil en Irlande a aussi fait référence au Comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance de l’Agence européenne des médicaments.

 

Dans une déclaration faite le mois dernier, Steve Lockhart, vice-président du développement chez Sanofi Pasteur MSD, a déclaré que la recherche « réaffirmait la sécurité » de ces vaccins.

 

Il a ajouté : « Cet important examen scientifique et indépendant sur la sécurité des vaccins contre le HPV contribue à réaffirmer le profil d’innocuité, ainsi que les avantages du vaccin. Il permet de continuer à rassurer (le public) sur le rôle de la vaccination contre la HPV  pour atteindre un objectif important de santé publique.

 

Source: Irishmirror

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »
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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 20:21

Des officiels confirment :

la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Des officiels confirment : la rougeole peut être transmise par des vaccinés

Sayer Ji, Green Med Info -  Waking Times, 11 janvier 2016

 

Une étude remarquable révèle qu’une personne vaccinée peut, non seulement être infectée par la rougeole, mais peut aussi propager la maladie à d’autres personnes déjà vaccinées - Ceci réfute doublement le fait que deux doses du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) soient « efficaces à 99%, comme on le fait croire au public.

 

Une des erreurs fondamentales au sujet de l’efficacité du vaccin contre la rougeole, est que le fait de recevoir le vaccin ROR équivaudrait à une immunité contre ces agents pathogènes. En effet, il est communément affirmé que recevoir deux doses du vaccin ROR est « efficace à 99% dans la prévention de la rougeole », et ce, malgré un volumineux dossier de témoignages, de preuves du contraire provenant de l’épidémiologie et de l’expérience clinique.

 

Cette manière erronée de penser a conduit le public, les médias et le gouvernement à attribuer l’origine des épidémies, comme celle qui s’est récemment produite à DisneyLand, à des personnes non-vaccinées, bien que 18% des cas de rougeole se soient produits chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la rougeole – nous sommes loin d’une vaccination « efficace à 99% » ! Le manque évident de fiabilité du vaccin est aussi corroboré par le fait que le CDC exige maintenant deux doses.

 

Mais les problèmes concernant le manque de fiabilité du vaccin ROR vont beaucoup plus loin. En tout premier lieu, le vaccin comporte de sérieux risques de santé (Nous en avons relevé 25 dans la rubrique: Dangers du vaccin ROR), comprenant également un risque augmenté d’autisme. Un scientifique du CDC a avoué que son Agence l’avait camouflé. En second lieu, non seulement le vaccin ROR ne confère pas toujours l’immunité, mais ceux qui ont été « vaccinés » avec deux doses du vaccin ROR peuvent toujours transmettre l’infection à d’autres – un phénomène que bizarrement personne ne commente, tant l’obsession est grande, en temps d’épidémie, de rejeter la faute sur les non-vaccinés ou ceux qui n’ont pas été suffisamment vaccinés.

 

Les personnes qui ont reçu le vaccin ROR peuvent malgré tout transmettre la rougeole

 

L’année dernière, une étude révolutionnaire publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases, dont la paternité comprend des scientifiques travaillant pour le Bureau d’Immunisation du Département de la Santé et de l’Hygiène Mentale de New-York City, le Centre National pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC, Atlanta GA) qui après avoir examiné les documents liés à l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York a pu mettre à jour les preuves que les personnes précédemment vaccinées contre la rougeole, celles qui étaient immunisées par la vaccination, étaient toutes deux capables d’être infectées par la rougeole et de contaminer d’autres personnes (transmission secondaire).

 

Cette constatation a suscité l’attention des principaux médias, comme en témoigne cet article de Sciencemag.org d’avril 2014 intitulé : « Flambée de rougeole chez des patients complètement vaccinés pour la première fois ».

 

Et comme ce titre : « Epidémie de rougeole chez des personnes dont l’immunité avait été prouvée, Cité de New-York, 2011 » Cette étude novatrice reconnaissait que: « La rougeole peut survenir chez des personnes vaccinées, mais la transmission secondaire de ces personnes n’a pas été documentée.»

 

Afin de savoir si les personnes qui acceptent de se faire vacciner contre la rougeole sont susceptibles d’être infectées et de transmettre l’infection à d’autres, les cas suspects et les contacts exposés furent étudiés pendant l’épidémie de rougeole de 2011 à New-York. Les chercheurs se sont focalisés sur un patient qui avait reçu deux doses du vaccin contre la rougeole et ont constaté ce qui suit : 

 

« Parmi les 88 contacts, on a relevé quatre cas secondaires qui avaient soit reçu deux doses du vaccin contre la rougeole ou qui présentaient des anticorps IgG positifs pour la rougeole. Les recherches de laboratoire, les symptômes cliniques de la rougeole, ainsi que le taux élevé d’anticorps IgG caractéristique d’une réponse immunitaire secondaire ont confirmé l’infection par la rougeole.

 

La conclusion de ces chercheurs est remarquable :

 

« Il s’agit du premier rapport de transmission de la rougeole chez un individu vacciné deux fois. Les données cliniques, ainsi que les examens de laboratoire ont montré qu’il s’agissait de caractéristiques typiques de la rougeole chez un individu. Les cas secondaires ont présenté des taux d’anticorps élevés. Aucun cas tertiaire ne s’est produit malgré le nombre élevé de contacts. Cette flambée de rougeole souligne la nécessité d’enquêtes épidémiologiques et de laboratoire approfondies des cas de rougeole soupçonnés, et ce, indépendamment de leur statut vaccinal. »

 

Avez-vous bien réalisé cela ? Un individu vacciné deux fois au cours d’une épidémie de rougeole à New-York a transmis la rougeole à  quatre de ses contacts, dont deux avaient reçu deux doses du vaccin ROR et avaient vraisemblablement des taux IgG d’anticorps protecteurs.

 

Ce phénomène  - le fait que des personnes ayant reçu le vaccin ROR, et qui infectent d’autres personnes ayant aussi reçu le vaccin ROR – a été ignoré par les agences de santé, comme aussi par les médias. Ces données corroborent la possibilité, qu’au cours de l’épidémie de rougeole de Disneyland, les personnes qui avaient précédemment été vaccinées (dont 18% avaient été infectées) ont pu être infectées ou ont pu répandre le virus de la rougeole à partir d’une vaccination, tout en transmettaient la rougeole aussi bien aux non vaccinés qu’aux vaccinés.

 

Suite au manque d’efficacité du vaccin, Il faut arrêter de jeter le blâme sur les non vaccinés

 

La morale de cette histoire, c’est qu’il n’est pas correct de blâmer les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants et de leur imputer une responsabilité par rapport à la morbidité ou à la mortalité dues à des maladies infectieuses, alors que la vaccination ne confère pas nécessairement l’immunité et n’empêche pas les vaccinés d’infecter d’autres personnes. En fait, des épidémies se sont produites depuis des dizaines d’années suite à l’échec du vaccin, comme aussi à l’excrétion du virus dans des populations vaccinées à 99%.  Il est possible de lire plus de détails sur cette question en consultant l’article : L’épidémie de DisneyLand : un piège pour les ignorants.

 

[…] Quand une épidémie de rougeole survient, les médias et les Agences de santé se comportent comme s’il avait été démontré, et sans que les preuves en soient apportées, que les personnes touchées par la rougeole étaient insuffisamment vaccinées ou pas vaccinées du tout. Cela semble être le réflexe habituel.

 

Il devient évident que, dans le débat vacciné/non vacciné, les parties prenantes se doivent d’examiner chaque situation sur base de preuves solides et non en fonction d’une science proclamée ou de plaidoyers d’autorité.

 

Source : Waking Times

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 19:27

SCLEROSE EN PLAQUES

 

Des bactéries, comme la Bordetella pertussis, couramment utilisées en tant qu’adjuvants des vaccins seraient susceptibles de déclencher des scléroses en plaques

 

Patricia Inacio, PhD, 12 janvier 2016

Les bactéries Bordetella pertussis utilisées comme adjuvant pourraient déclencher la sclérose en plaques

Dans une étude récente, une équipe de chercheurs a voulu montrer que, contrairement à ce qui a été proposé jusqu’à ce jour, la colonisation subclinique par la Bordetella Pertussis pourrait être une cause importante de la sclérose en plaques. L’étude intitulée : « Le rôle potentiel de la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis dans l’étiologie de la sclérose en plaques » a été publiée dans la revue «Immunobiology». 

 

La bactérie Bordetella pertussis et sa toxine ont été largement utilisées au cours des 50 dernières années en tant que puissant adjuvant (comme aussi d’autres substances) ajoutées au vaccin pour augmenter la réponse immunitaire du corps.

 

Lorsqu’elles sont co-administrées avec des antigènes neuronaux, les bactéries peuvent induire une neuropathologie dans l’encéphalomyélite auto-immune expérimentale, chez le modèle animal de référence pour la sclérose en plaques humaine.

 

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la colonisation subclinique du rhinopharynx par la Bordetella Pertussis n’est pas inoffensive et peut effectivement se comporter comme un neuropathogène humain pouvant provoquer la sclérose en plaques.

 

L’équipe a examiné trois cas épidémiologiques qui offrent des preuves à l’appui de leur hypothèse. Le premier est un phénomène épidémiologique majeur du siècle dernier, lié à la sclérose en plaques. Il s’agit de l’épidémie de scléroses en plaques dans les îles Féroé, pendant et immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale. Selon leur article, les auteurs qui ont étudié l’épidémie, ont noté que « la sclérose en plaques était le résultat rare et différé d’une maladie infectieuse spécifique, mais inconnue chez les adolescents et à l’âge adulte. »

 

La seconde preuve provient d’études épidémiologiques montrant que, pour la sclérose en plaques, il existe un gradient équatorial. De sorte que plus une personne s’éloigne de l’équateur, plus cette personne serait à risque de développer une sclérose en plaques. Les chercheurs suggèrent qu’au niveau du monde, les risques hétérogènes de faire une sclérose en plaques seraient parallèles aux taux de vaccinations avec la Bordetella pertussis.

 

Enfin, le troisième cas épidémiologique concerne les données du gouvernement américain qui montrent une augmentation de la mortalité par sclérose en plaques chez les enseignants du primaire et du secondaire (par rapport à toutes les autres professions libérales), ce qui suggère un risque accru d’une infection symptomatique ou asymptomatique par la Bordetella pertussis.

 

Les chercheurs ont conclu que ces cas épidémiologiques suggèrent qu’il existe une cause substantielle probable à la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis  qui serait la cause de la sclérose en plaques. Comme la Bordetella pertussis est un colonisateur fréquent du nasopharynx humain, en particulier dans des populations hautement vaccinées, l’équipe suggère que de nouvelles études sont nécessaires pour enquêter sur le développement de la sclérose en plaques à la suite d’une colonisation par la Bordetella pertussis.

 

Source : Multiplesclerosisnewstoday.com

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 22:29

Vacciner ses enfants : pas forcément une obligation pour tous les parents tchèques

 

21-01-2016,  Alžběta Tichá

 

 

Les parents pourraient désormais refuser pour des raisons graves de faire vacciner leur progéniture. Telle est la décision de la Cour constitutionnelle qui a, pour la toute première fois, rendu son jugement en faveur des partisans de la liberté de vaccination. Très controversée dans le monde médical, cette décision rouvre ainsi le thème de la vaccination obligatoire, qui suscite de nombreux débats au sein de la population tchèque.

 

Les enfants tchèques doivent être obligatoirement vaccinés contre un certain nombre de maladies. En cas de la violation de cette loi, les parents peuvent se voir condamner à payer une amende s’élevant jusqu’à 10 000 couronnes (près de 350 euros). Si cette obligation sauve chaque année, selon le ministre de la Santé Svatopluk Němeček, la vie de 500 enfants et empêche de tomber malade 150 000 autres, elle est souvent critiquée de la part de certains parents qui craignent notamment les séquelles que certains vaccins peuvent avoir sur la santé.

 

Les cas de parents ayant refusé de vacciner leurs enfants sont de plus en plus nombreux et les affaires finissent souvent devant le juge. C’est néanmoins pour la toute première fois que la Cour constitutionnelle a décidé en faveur des parents, même si la vaccination n’était pas en contradiction avec l’état de santé de leurs enfants ou avec leur religion. Le tribunal a ainsi élargi le champ des exceptions à cette vaccination obligatoire en présentant une possibilité pour ses opposants de la refuser en raison de leur conscience, c’est-à-dire afin de défendre l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge constitutionnel, Ludvík David présente les quatre critères selon lesquels un tribunal devrait évaluer la légitimité d’une demande :

 

Ludvík David, photo: Archives de la Cour constitutionnelle «Il s’agit de la constitutionnalité des arguments, de leur urgence – c’est-à-dire dans les cas où la vaccination urgente pourrait causer des séquelles, puis de la consistance et du caractère persuasif de ces arguments et enfin la quatrième raison, des conséquences sociales. »

 

Ludvík David poursuit néanmoins qu’une telle décision ne devrait rester qu’exceptionnelle pour assurer la vaccination et la protection de la majeure partie de la population. Selon lui, l’exception pourrait être retenue par exemple pour les enfants dont les frères ou sœurs ont subi des effets secondaires provoqués par le vaccin. A une augmentation du nombre de cas exceptionnels s’oppose néanmoins une grande partie des médecins qui redoutent le retour de maladies infectieuses graves, comme en témoigne le président de la Société tchèque de vaccinologie et directeur de l’hôpital universitaire à Hradec Králové, Roman Prymula :

 

« Je considère cela comme une défaillance de la Cour constitutionnelle car une modification si vague peut mener à une abolition complète de cette obligation. On parle des exceptions mais quiconque peut venir et déclarer ne pas être d’accord en raison de sa conscience. Et réclamer une amende devient ainsi entièrement illusoire. »

 

D’après l’avocate de la Ligue des droits de l’homme qui a défendu la cause de cette famille, Zuzana Candigliota, cette décision qui représente un pas vers la liberté de vaccination, rapproche la République tchèque des pays de l’Europe de l’ouest. Elle voit pour sa part le plus grand problème dans l’absence de dialogue entre les médecins et les parents :

 

Zuzana Candigliota: « Ceux qui refusent une quelconque vaccination ne représentent qu’une minorité, environ 1 % des familles. La plupart des familles concernées font vacciner leurs enfants seulement partiellement et demandent une approche individuelle. Leurs raisons sont très différentes. Et même en Europe de l’ouest, où la vaccination n’est pas partout obligatoire, le taux de vaccination est assez élevé et seulement peu de familles refusent de faire vacciner leurs enfants. »

 

La position du ministère de la Santé reste inchangée, comme l’a confirmé son chef, Svatopluk Němeček, en indiquant que cette décision de la Cour constitutionnelle ne fait que confirmer la règle à travers la définition de cas exceptionnels et que les cas dans lesquels l’amende serait pardonnée, devraient être rares et basés sur une argumentation clairement formulée. Précédemment, la Cour Constitutionnelle avait également affirmé que les enfants non-vaccinés ne devaient pas être accueillis dans les crèches et écoles maternelles. Cette décision est d’ailleurs à l’origine de cinq plaintes auxquelles la République tchèque doit faire face devant la Cour européenne des droits de l’homme.

 

Source : Radio.cz

La tyrannie vaccinale se fissure partout dans le monde, car elle est tout simplement intenable. Partout dans le monde, des parents de mieux en mieux informés prennent conscience qu’il s’agissait d’un colosse aux pieds d’argile, d’un château de cartes qu’une connaissance suffisante de ses droits suffit à balayer. La vaccination forcée est contraire à l’éthique, au droit, autant qu’à la science et au respect élémentaire du patient en médecine. Il faut se rendre à l’évidence, la vaccination, en tant qu’usage d’un produit toujours franchement expérimental, ne peut exister que pour ceux qui acceptent de s’y soumettre mais certainement pas être imposée aveuglément à tous, sauf à faire des humains du bétail sans aucun droit sur leur propre corps. Et pendant que des pays comme la République Tchèque se mettent sur la seule voie juste et logique de la conscience et de la liberté, la Belgique reste lamentablement embourbée dans les avis prétendument scientifiques de son Conseil Supérieur de la Santé et autres diktats de l’ONE…

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 11:59

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

 

Par Anne Dachel

 

Cette allocution d’une heure et demie du Dr Andrew Wakefield a été présentée au Wisconsin le 2 décembre 2015. Il s’agit d’une des plus brillantes conférences du Dr Wakefield qui vaut vraiment la peine d’être entendue. Il donne un brillant aperçu de l’état actuel de la controverse sur les vaccins aux Etats-Unis, et il décrit l’avenir sinistre qu’il nous faudra vivre si les choses ne changent pas. Il s’agit d’une crise médicale et aussi des droits de l’homme.

 

Les forces qui nous sont opposées sont énormes et incroyablement bien financées. Le pouvoir et le contrôle de l’industrie pharmaceutique importe plus aux élus que le bien-être de leurs électeurs. Ces forces contrôlent aussi les médias. La plupart des Américains n’ont pas la moindre idée de l’horrible fraude qui se déroule sous leurs yeux.

 

Wakefield parle des événements récents, notamment de l’affaire William Thompson, le lanceur d’alerte du CDC, et la manière dont l’épidémie de rougeole de Disneyland a conduit à faire supprimer  toute possibilité de choix en Californie. Se basant sur le camouflage de l’étude sur le ROR et sur la révélation d’un lanceur d’alerte de Merck, il explique au public comment lutter contre la loi d’obligation vaccinale et comment pouvoir gagner.

 

J’ai résumé et repris les passages les plus importants de la conférence. Je suis certaine que vous serez d’accord avec moi pour saluer son discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence. Ses efforts n’auront pas été déployés en vain.

 

Anne Dachel

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Introduction : « Essayez tout juste d’imaginer que vous fassiez ce que vous aimez et que brusquement tout le monde commence à vous critiquer. Pourriez-vous vraiment gérer la situation? Et bien, c’est exactement cela qui fut la vie de cet homme au cours de la dernière décennie… »

 

Andrew Wakefield : « … Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

 

Parlant de l’explosion des taux d’autisme et de ce que cela signifie pour l’avenir de notre comté, Wakefield déclare :


« Cette tendance se poursuit et il n’existe aucun signe qu’elle va s’apaiser. »

 

Il cite le Dr Stéphanie Seneff du MIT (Massachusetts Institute of Technology ) qui prédit que le taux d’autisme sera de 1 enfant sur 2  en 2032. «  Pour un enfant qui nait aujourd’hui, le risque d’autisme est d’un enfant sur 25 pour le moins. Il ne s’agit pas de trouble génétique. Il s’agit d’un trouble lié à l’environnement. J’irai plus loin : c’est un trouble d’origine humaine.

 

« Aucune économie, aucun pays, aucun système ne peut se maintenir avec pareil niveau de dégâts. Si vous voulez savoir quelle est la plus grande menace pour ce pays aujourd’hui, et bien, vous avez compris…

 

« Lorsqu’on en arrive à pareille situation, il ne vous reste plus d’armée, de force de police, rien. Soit vous êtes vous-même atteint d’autisme, soit vous vous occupez d’un autiste. La société comme nous la connaissons aujourd’hui cesse d’exister. Voilà le futur auquel nous sommes confrontés et à moins que quelque chose de spectaculaire puisse se passer, c’est la situation à laquelle nous serons confrontés. »

 

Wakefield poursuit en parlant de l’autisme dans le monde, et comment ce drame est à mettre en relation avec l’augmentation spectaculaire du nombre de vaccins que reçoivent les enfants, comme aussi avec la protection dont jouissent les fabricants de vaccins. Il évoque ensuite la législation californienne destinée à mettre fin aux exemptions dans cet état. « Voilà ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Que s’est-il donc passé ? Vous pourriez penser que tout va bien, que vous avez protesté contre les projets de loi que l’on a essayé de faire passer au niveau de l’état. Mais au Congrès, il y a ce récent  projet de loi visant à rendre la vaccination obligatoire au niveau fédéral avec les  dollars de l’ « Obama Care » (Soins de santé) . L’état pourra recevoir ces dollars ou tombera sous la menace de se les voir retirer s’il ne vote pas une loi rendant la vaccination obligatoire. C’est probablement ce qui va se passer. Pour que vos enfants puissent fréquenter l’école, ils devront obligatoirement être vaccinés. Et ce n’est pas tout. Cela concernera bientôt toute personne qui fera partie de quelque rassemblement que ce soit. Les personnes, par exemple, qui voudront se rendre à l’église seront forcées, de par la loi, d’être vaccinées conformément au programme de vaccination. Les enfants qui n’auront pas été vaccinés dans les délais prévus recevront tous les vaccins en même temps pour régulariser leur situation.

 

« Dans toute l’histoire de la planète, il n’y a jamais eu d’étude de sécurité pour pareil type de stratégie…. »

 

Wakefield raconte ensuite l’histoire d’un enfant qui a reçu 8 vaccins en une seule fois et qui est mort peu de temps après. Ce décès a été mis sur le compte de coïncidences et les parents ont été contraints de vacciner les enfants qu’ils ont eus dans la suite. Il a ensuite décrit ce qui est arrivé à son article de 1998. Il explique que la production de vaccins stagnait, que les producteurs étaient dans le marasme jusqu’à ce que ceux-ci reçoivent une protection par rapport à toute responsabilité.

 

C’est alors que « Les vaccins sont devenus l’avenir de l’industrie pharmaceutique. »

 

La discussion a ensuite porté sur les motifs qui ont poussé Brian Deer à attaquer Wakefield.

 

Wakefield a présenté des exemples déchirants d’enfants atteint de maladies intestinales après des vaccinations. Il a montré l’impact que pouvaient présenter des troubles intestinaux sur le cerveau.

 

« Il existe un lien entre les intestins et le cerveau qu’il nous faut encore comprendre. Et si on nous avait autorisés à continuer notre travail…nous serions maintenant beaucoup plus loin dans la prévention de toutes ces souffrances que doivent vivre ces enfants. Ca ne s’est malheureusement pas passé comme cela, parce que l’industrie pharmaceutique était, avec un pragmatisme impitoyable, fondamentalement déterminée à protéger ses intérêts. Ca leur était égal que les vaccins puissent ou non provoquer l’autisme… »

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Wakefield a ensuite cité le cas de la thalidomide qui a provoqué de terribles malformations congénitales chez les enfants dont les mères avaient pris le médicament pour les nausées matinales. «  Il a fallu 50 ans pour que la société pharmaceutique reconnaisse que ses médicaments avaient causé ces problèmes. »

 

Wakefield poursuivit en décrivant les tactiques utilisées par les fabricants de vaccins qui, à l’époque, savaient qu’une version du vaccin ROR provoquait la méningite. Plutôt que de retirer le vaccin, ils lui ont simplement donné un autre nom et l’ont vendu dans différents pays entraînant une énorme augmentation des cas de méningites dans ces pays. « C’est cela la moralité de ces gens avec lesquels nous avons affaire. »

 

Wakefield a ensuite évoqué le cas de William Thompson, chercheur sénior dans la division « vaccins »  au CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies).

 

Wakefield a expliqué que le Dr Thompson avait reconnu auprès du Dr Brian Hooker, père d’un enfant autiste, que, depuis une dizaine d’années, l’agence connaissait  le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, et s’était arrangée pour le camoufler. Wakefield a précisé qu’il s’agissait « du début de la mise à jour de la plus grande fraude  de l’histoire médicale.»

 

L’étude à laquelle se référait Thompson portait sur des enfants d’Atlanta. Les chercheurs du CDC avaient découvert que deux groupes d’enfants étaient tout spécialement  sensibles aux dommages que pouvait provoquer le ROR :

 

« Les garçons afro-américains et les autres enfants, quelque soit leur race, s’étaient développés normalement jusqu’à l’âge de 12 mois. Cela fait beaucoup d’enfants. »

 

Wakefield décrit ensuite comment le Dr Frank DeStefano du Programme National de Vaccinations, le Dr Coleen Boyle, ainsi que Marshalyn Yeargin-Allsopp ont réagi à la nouvelle qui évoquait un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. « Ils ont décidé qu’ils ne publieraient pas ces données. Ils les ont retravaillées, retravaillées, et retravaillées. Le Dr Thompson a expliqué que quand les gens du CDC trouvent un effet qui ne leur plait pas, ils enferment les scientifiques dans un local jusqu’à ce qu’ils trouvent le moyen de faire disparaitre cet effet. Voilà comment ils gèrent les réactions indésirables des vaccins…

 

« Leur plus importante préoccupation: les enfants le plus à risque…ils ont trouvé que les enfants qui étaient le plus à risque étaient ceux qui avaient reçu le vaccin selon le programme du CDC, les enfants de 12 à 18 mois. Ils avaient défini la période qui mettait les enfants le plus à risque. »

 

Wakefield fait remarquer que le CDC aurait pu utiliser le résultat de ces recherches pour modifier le programme vaccinal, reporter le vaccin ROR à une date ultérieure, et par là même réduire de beaucoup le risque d’autisme chez les enfants. « Ils ne l’ont pas fait. Ils ont sciemment, volontairement et imprudemment mis en danger des millions et des millions d’enfants Américains pour se protéger eux-mêmes, pour protéger la politique vaccinale et peut-être aussi pour protéger leurs amis de l’industrie ». Wakefield a qualifié ce comportement de «totale, totale hypocrisie. Il a expliqué que le CDC avait retardé la publication du document et travaillé pour en modifier les conclusions. Le Dr Thompson a expliqué que quand il a informé les autorités du CDC, notamment le Dr Julie Gerberding, qu’il allait devoir présenter les résultats de l’étude à la réunion de l’Institut de Médecine en 2004, il fut menacé de perdre son poste. «  Il fut retiré de la liste de l’IOM (Institut de Médecine), et le Dr DeStefano qui prit sa place, finit par mentir platement à l’Institut de Médecine. »

 

Wakefield ajoute que la divulgation de ces données frauduleuses a eu pour effet que 5.000 plaintes de parents d’enfants autistes furent rejetées par le « Tribunal des vaccins ». «  Ils ont subi un déni de justice. Donc, le crime du CDC a débuté avec une modification du protocole. Les données ont ensuite été omises ou cachées, puis il y a eu entrave à l’exercice de la justice. Maintenant on peut dire qu’ils ont commis une infraction pénale. »

 

Au cours des « Questions - Réponses » on lui a demandé ce qu’il pensait du calendrier vaccinal. Il a suggéré de retarder et d’espacer les vaccins. Il a aussi avoué que si aujourd’hui, il avait de jeunes enfants, « Je ne les ferais pas vacciner. C’est là la seule réponse honnête que je puis donner. Je ne donne de conseil à personne. Je parle simplement de ma propre expérience et au plus j’approfondis les choses dans ce domaine, au plus mes inquiétudes grandissent… »

 

« Age of Autism » a publié à de nombreuses reprises les questions qui pouvaient se poser à propos du Dr Wakefield. En voici quelques- unes :

 

http://www.ageofautism.com/2014/08/cdc-frauds-connections-between-the-destefano-paper-and-the-thorsen-affair.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/cdc-admits-possibility-vaccines-rarely-trigger-autism.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/manifest-injustice-the-end-result-of-scientific-fraud.html

 

http://www.ageofautism.com/2015/09/black-women-vaccine-whistleblower.html

 

Commentaires de Laura Hayes, maman d’un enfant gravement handicapé par la vaccination :

 

Merci beaucoup, Anne, pour cet excellent résumé de la très belle conférence du Dr Andrew Wakefield. J’ai été particulièrement ravie que le Dr Wakefield ait déclaré publiquement qu’il ne ferait pas vacciner ses enfants s’il devait en avoir aujourd’hui…Il aura fallu pas mal de temps pour qu’un médecin puisse prononcer ces paroles…  et comme d’autres médecins informés l’ont aussi fait. On en avait tant besoin et on les apprécie tellement. Merci, Andy, pour vos paroles audacieuses. Il faut espérer qu’elles vont permettre à d’autres de s’enhardir.

 

Je crois qu’Andy a raison de ne pas se braquer sur l’argument du choix personnel. Un certain nombre d’anciens combattants ici en Californie ont essayé sans relâche d’obtenir des réactions par rapport aux informations qu’ils avaient récoltées sur les terribles dangers des vaccinations comme aussi sur leur inexcusable inefficacité, malheureusement trop réels et omniprésents. Mais, ils ont été ignorés et mis en minorité maintes et maintes fois.(Ils ont vraisemblablement été victimes de saboteurs qui ont pris la direction de cette politique et ont gagné plusieurs personnes à leur cause). En 2016, il faut que les gens se réveillent et agissent rapidement et avec pleine détermination. 3 points sont à l’ordre du jour : SUPPRIMER les obligations vaccinales, RESTAURER les droits individuels et parentaux pour la prise de décision en matière d’interventions médicales, y compris en matière de vaccinations et abroger le NCVIA (National Childhood Vaccine Injury Act) de 1986. Quiconque n’est pas d’accord avec ces trois volets à l’ordre du jour, reste une personne passive ou pire encore.

 

Il n’est plus temps de se battre pour maintenir les exemptions. Nous ne devrions pas nécessairement avoir recours aux règles de l’exemption pour n’importe quel traitement ou procédure médicale…Un simple « non merci » devrait toujours suffire. Il est grand temps de revendiquer nos droits et une authentique république.

 

Second commentaire de Laura Hayes :

 

Un autre point pour 2016 :

 

Faites savoir le fait que tout médecin, infirmière ou pharmacien qui voudrait vacciner une personne contre sa volonté, ou un enfant contre le souhait ou la volonté de ses parents, est un monstre qui se livre à un sinistre comportement. Ces gens pourront essayer de rationaliser ou de justifier leur comportement indigne, mais il n’est pas possible de rationaliser ou de justifier l’agression d’une personne informée dont on n’aurait pas au préalable obtenu un consentement libre, volontaire et éclairé.

 

Jusqu’à ce que la tyrannie médicale soit dans notre pays arrêtée dans son élan, les médecins, les infirmières et les pharmaciens ont besoin de se demander s’ils ne se font pas les complices d’agressions médicales de leurs patients, avec les conséquences que cela peut entraîner comme troubles, maladies, handicaps et mort prématurée. Ils peuvent aussi se demander s’il ne serait pas temps de s’engager à faire tout leur possible pour s’assurer que leurs patients ne soient  pas forcés de subir des traitements dont ils ne veulent pas.

 

L’éthique médicale et professionnelle exigera une « désobéissance créative » jusqu’à ce que la médecine obligatoire soit abolie dans notre pays. J’espère très sincèrement que les médecins, les infirmières refuseront activement de s’engager dans une médecine forcée, qu’ils le feront clairement savoir, qu’ils feront tout le nécessaire pour aider leurs patients à éviter une médecine obligatoire, et qu’ils contribueront à aider les personnes de leur profession à trouver la voie morale et juste en utilisant quelque forme que ce soit de désobéissance créative qui s’avérerait nécessaire pour protéger leurs patients parce que leur devoir est d’aider et de soulager.

 

Quelle différence y a-t-il entre un médecin, une infirmière ou un pharmacien qui voudrait vacciner un patient contre sa volonté, ou un enfant contre la volonté de ses parents sans consentement volontaire, libre et éclairé, et une personne qui en contraindrait une autre à se soumettre à quelque type que ce soit d’invasion ou d’agression corporelle contre sa volonté ?

 

Il n’y a pas de différence. Il conviendrait que les médecins, infirmières et pharmaciens aient la sagesse de comprendre !

 

Source: Age of autism

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 22:05
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:38

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

 

«Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public. » Dr Sin Hang Lee

 

Par Norma Erickson, 15 janvier 2016

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

Nouvelle de dernière minute : Le 14 janvier 2016, le Dr Sin Hang Lee a fait parvenir une lettre ouverte de plainte à la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Margaret Chan, aux membres du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), au CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies), au Ministre japonais de la santé, du travail et du bien-être, et autres associations au sujet de la manipulation de données et de la dissimulation de la science, afin de maintenir l’illusion de la sécurité des vaccins HPV en dépit des preuves du contraire.

 

Selon la lettre du Dr Lee, une série de courriels récemment découverts via une demande d’accès à l’information présentée en Nouvelle-Zélande, a révélé les preuves que le Dr Robert Pless, président du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), le Dr Nabae Koji du Ministère de la Santé japonais, le Dr Melinda Wharton du CDC, le Dr Helen Petousis-Harris de l’Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande, et d’autres (y compris les responsables de l’OMS ) auraient pu être activement impliqués dans un programme visant à faire délibérément induire en erreur la Commission d’enquête d’experts japonais sur la sécurité du vaccin contre le papillomavirus (HPV) et ce, avant, pendant et après l’audition publique du 26 février 2014 à Tokyo.

 

La lettre de plainte affirme que les e-mails fournis démontrent clairement que ce groupe de fonctionnaires de l’OMS, ainsi que les employés du gouvernement chargés de conseiller le comité d’experts du gouvernement japonais sur la sécurité de la vaccination contre le HPV savaient avant  l’audience publique du 26 février 2014 à Tokyo que l’un de leurs experts avait montré les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV faisait augmenter les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection, par rapport à d’autres vaccins. Pourtant, ils ont choisi de supprimer ces informations à l’audience publique.

 

Evidemment, cette partie des données scientifiques qui était connue de tous les membres du groupe, est également absente de la Déclaration du GACVS sur la sécurité de la vaccination contre le HPV, et publiée le 12 mars 2014. Malheureusement pour les consommateurs de soins médicaux, c’est la même déclaration du GACVS qui a été utilisée pour assurer les autorités de santé, les décideurs politiques et les professionnels de santé partout dans le monde qu’il n’existe aucun souci par rapport à la sécurité des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Lee a conclu sa lettre de plainte en indiquant clairement qu’il existe au moins un mécanisme d’action connu qui explique pourquoi des réactions indésirables graves se produisent plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, que celles qui ont reçu d’autres vaccins, et pourquoi chez certains individus prédisposés la réaction peut s’avérer mortelle. Il semble que cela fait partie de l’information que les « experts » ont jugée nécessaire de supprimer.

 

Le Dr Lee déclare :

 

Ceux dont les noms apparaissent dans ma plainte, et tous ceux qui rejettent aveuglément les préoccupations de sécurité dans le but de continuer à promouvoir la vaccination contre le HPV, devraient être tenus responsables de leurs actes. Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public.

 

Lire ICI la lettre de plainte du Dr Lee.

 

Source: SaneVax

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:47

Etats-Unis

 

Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins 

 

Le père d’un enfant gravement touché par l’autisme, Joe Harris de Fort Worth m’a raconté qu’il a appelé James Hodge et lui a dit : « Ne croyez-vous pas que les vaccins puissent provoquer l’autisme ? Pouvez-vous me parler de la question ? »

 

Hodge a répondu : « Je ne parle à personne de l’autisme et des vaccins. » Puis, il a raccroché.

 

Pourquoi un professionnel qui fait ce genre de déclaration publique n’est-il pas prêt à la défendre ?

 

Par Anne Dachel, Age of Autism

 

L’UNIVERSITE DE PITTSBURGH ET AL DEVRAIENT AVOIR HONTE

 

C’est complètement fou…un professeur de droit et un professeur de la faculté de médecine unissent leurs forces pour en appeler à la fin de toute discussion sur le lien entre vaccins et autisme. CENSURE – REPRESAILLES.

 

Quel autre sujet, produit ou idéologie pourraient être pareillement traités ????? Je voudrais vraiment le savoir !

 

Nous vivons dans une société où des médicaments sont vendus chaque jour grâce à la publicité télévisée alors que certains d’entre eux présentent des effets secondaires graves potentiellement mortels.

 

Que devons-nous penser des annonces telles que celle-ci : « Vous êtes en droit de réclamer un dédommagement si vous ou l’un de vos proches qui aurait pris tel ou tel médicament et aurait souffert de tel ou tel effet secondaire… »

 

Il y a des risques qui sont reconnus, des contestations, des remises en question quand on parle de n’importe quoi d’autre…

 

MAIS, quand il s’agit des vaccins, tous ces concepts sont jetés par la fenêtre et personne ne se risque à appliquer le même examen.

 

Les législateurs (qui ont d’énormes liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique) ne se contentent plus de faire des heures supplémentaires pour en arriver à supprimer les droits parentaux par rapport au choix des parents de vacciner leurs enfants, mais nous nous trouvons maintenant face à un appel visant purement et simplement à censurer quiconque se mêlerait de discuter la relation entre les vaccins et l’autisme. Des sanctions seraient même prévues pour ceux qui se risqueraient de ne pas s’incliner face à pareille censure.

 

Deux éminents professeurs de l’Arizona militent pour la fin de la liberté d’expression quand il s’agit du thème ayant trait à l’innocuité des vaccins.

 

La publication Jurist.org du 17 novembre s’intitule : Limiter légalement les mensonges qui circulent au sujet des vaccins (Cette publication est soutenue par la Faculté de Droit de l’Université de Pittsburgh)

 

Faits saillants du document et déni de tout lien entre vaccins et autisme :

 

Des examens complets concernant la sécurité des vaccins réalisés par le CDC, L’OMS, l’Institut de Médecine et autres appuient massivement leur efficacité sur base du calendrier de distribution. Ces évaluations réfutent aussi totalement les prétendus liens avec l’autisme. Les « recherches » antérieures parues dans le journal médical The Lancet ont été discréditées et entièrement rétractées depuis la publication originale… ainsi qu’une liste des contrevenants et des punitions qui leur ont été réservées, qu’il s’agisse d’officiels de santé, de politiciens et de médecins.

 

Clouer le bec à ceux qui colportent des mensonges sur les vaccins ?...

 

La liberté d’expression a ses limites surtout quand il s’agit de déclarations ayant trait à la santé. Dans de nombreux cas, les ramifications juridiques, les pénalités peuvent contrecarrer et faire dérailler certains messages spécifiques.

USA: Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins

A titre d’exemple si des fonctionnaires de santé publique diffusent de fausses déclarations reliant les vaccins à l’autisme, ils pourraient légalement être censurés ou licenciés. Ces gens ne possèdent aucun droit constitutionnel pour répandre de fausses déclarations qui vont à l’encontre de la mission de leur organisme ou bureau.

 

Des politiciens ou autres personnes qui suggéreraient à tort que les vaccins d’une entreprise pharmaceutique déterminée sont connus pour causer l’autisme, pourraient être poursuivis pour avoir diffamé la compagnie…

 

Les médecins et autres professionnels de santé qui conseilleraient à des parents d’éviter de faire vacciner leurs enfants à cause des risques possibles d’autisme pourraient encourir des sanctions quant à leur permis d’exercer ou pour faute professionnelle au cas où un patient devrait subir un préjudice.

 

James Hodge et Doug Campos-Outcalt ne nous donnent pas ici une démonstration parfaitement scientifique. Ils ne semblent même pas avoir essayé. Leur refrain est tout juste : «  des études ne montrent pas de liens ». Hodge et Campos-Outcalt se retranchent derrière la promesse usée qu’ils ont toute la science de leur côté. En lieu et place d’un véritable savoir, pour lequel les scientifiques ont sérieusement exploré toutes les questions soulevées par ceux qui émettent des critiques sur les vaccins, ils se contentent de citer l’OMS, le CDC et l’Institut de Médecine… trois groupes connus pour être sous le pouvoir et l’influence des fabricants de vaccins.

 

« Des examens complets portant sur le sécurité des vaccins… réfutent complètement » le lien entre les vaccins et l’autisme. Il est difficile d’imaginer déni plus radical. Il est clair qu’il n’a jamais été question ici de la sécurité des vaccins. Il n’existe pratiquement aucune possibilité que de rares officiels, des politiciens ou des médecins puissent seulement évoquer un cas. On doit seulement leur imposer le silence.

 

Hodge et Campos-Outcalt ont volontairement fermé les yeux sur ce que beaucoup de gens savent : les preuves s’accumulent et rien ne pourra les faire disparaitre. Le seul recours qui reste à ces gens est de tenter de détruire cette information.

 

Il est impérieux que Hodge et Campos-Outcal, de même que tous ceux qui écrivent dans le même sens soient contraints de répondre à ces questions particulièrement graves :

 

Comment pouvez-vous citer comme preuves de la sécurité des vaccins des études suspectées d’être liées à l’industrie du vaccin ?

 

Comment pouvez-vous ignorer les volumes d’une science indépendante qui montre que le programme de vaccination (insuffisamment testé) ne présente pas toutes les garanties de sécurité ?

 

Pourquoi devrions-nous faire confiance à ce que dit le CDC quand on sait que ce groupe se contrôle lui-même ?

 

A quel type de duplicité avons-nous affaire quand, d’une part les organismes fédéraux se portent garants de la sécurité des vaccins, alors qu’un tribunal fédéral obscur indemnise les dommages vaccinaux qui comprennent des cas d’autisme et que toutes ces décisions sont finalement gardées secrètes ?

 

Casser la dissidence et les appels à la censure ne marchera jamais. La vérité, nous l’avons devant les yeux. La science bidon financée par les pharmas ne pourra jamais faire le poids par rapport à une recherche légitime et indépendante.

 

La lacune la plus flagrante de l’argumentation présentée par Hodege et Campos-Outcalt est leur incapacité à nous montrer la preuve réelle qu’il n’y a aucun lien. Cette vérité ne peut apparaitre que d’une simple étude comparative entre enfants pleinement vaccinés et enfants qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin. Si les enfants qui n’ont jamais été vaccinés présentent les mêmes taux d’autisme que les enfants qui ont reçu tous leurs vaccins, alors nous serons tous convaincus. Les parents qui évitent de faire vacciner leurs enfants dans les délais prévus et qui sont visés par Hodge et Campos-Outcalt, ces parents ont créé un groupe d’étude que la médecine traditionnelle refuse de consulter.

 

Priver les américains du choix parental et de la liberté  d’expression semble être tout ce qui reste à ceux dont le but est de pousser, en Amérique, un calendrier vaccinal passe-partout, permettant à tous ceux qui y sont impliqués d’échapper à toute forme de responsabilité. L’Université de Pittsdburgh, Arizona State University et la Faculté de Médecine de l’Université d’Arizona devraient toutes avoir honte.

 

Cet article a été préparé pour publication par Marisa Rodrigues, rédactrice en chef adjointe pour les commentaires de JURIST. Les questions et commentaires peuvent lui être adressés : commentary@jurist.org

 

Source : Age of Autism 

 

Autisme, le grand camouflage. Comment et pourquoi les médias mentent au public américain

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 14:36

Ariella née en parfaite santé, est aujourd’hui victime des vaccins

                                               

Before it’s News, 21 septembre 2015

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

Ariella, née en parfaire santé se bat maintenant pour sa vie à cause des dommages que les vaccins lui ont causés il y a plus d’un an. A quatre mois déjà, elle nous étonnait, elle tirait sa petite auto, tombait puis recommençait. Elle était toujours souriante et heureuse. Elle bredouillait déjà des petits « bonjour », elle était vraiment parfaite.

 

Quand nous avons conduit notre petite fille à sa visite médicale de 4 mois, le 8/7/2014, elle a reçu 6 vaccins : DTCa (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), Hépatite B, Vaccin antipolio inactivé (IPV), vaccin antipneumococcique (PCV), le vaccin contre l’Haemophilus Influenzae (HIb) et le vaccin contre le rotavirus. Dans l’heure qui a suivi, Ariella a commencé à hurler d’une manière horrible, elle rejetait sa tête en arrière. Elle avait aussi perdu l’utilisation de ses muscles, et ne semblait plus avoir d’émotions. Elle était aussi prise de spasmes que, plus tard, nous avons appris être des convulsions. Elle n’arrêtait pas non plus de serrer les poings, etc. Les médecins nous ont dit que tout était normal !

 

Après avoir, pendant deux mois, mendié des réponses aux médecins, nous avons consulté un autre pédiatre pour sa visite médicale de 6 mois. Ce médecin a immédiatement pu réaliser que les fontanelles d’Ariella s’étaient refermées prématurément. Nous nous sommes alors précipités à l’hôpital où on nous a expliqué que le cerveau de notre petite fille avait, non seulement, complètement arrêté de se développer à ses quatre mois, mais aussi qu’il avait diminué de taille. Son cerveau et sa moelle épinière étaient remplis de kystes dus aux toxines et à l’accumulation des métaux.

 

Source: Beforeitsnews.com

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 11:52

Extrémisme vaccinal

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

Extrémisme vaccinal: ouvrons les yeux!

Extraits du discours de Barbara Loe Fisher, Présidente du National Vaccine Information Center (1er décembre 2015). 

 

2016 sera la 34ème année que je lutte pour la sécurité vaccinale et les droits de l’homme. Depuis plus de 20 ans je n’ai cessé d’avertir qu’un jour viendrait où les extrémistes vaccinalistes et les profiteurs s’arrangeraient pour créer des lois qui contraindraient les Américains à acheter et à se faire inoculer des vaccins rendus obligatoires par le gouvernement, comme pour punir ceux qui auraient envie de refuser. Malgré tout, ce fut un fameux choc pour moi de voir que tout cela s’est déjà passé en Californie et que les extrémistes se préparent, l’année prochaine, dans d’autres états à attaquer les exemptions pour raisons religieuses ou de conscience.

                                          

[…] J’ai été éduquée  dans le profond respect des valeurs et croyances sur lesquelles notre République a été fondée, de même que dans le respect des droits naturels et principes démocratiques soulignés dans la Constitution des Etats-Unis.

 

[…] Cette année, quand les extrémistes et les profiteurs se sont servis des quelques cas de rougeole qui se sont produits à Disney Land pour attaquer la liberté d’expression, de pensée, les croyances religieuses, mon cœur s’est serré. Il était vraiment pénible de constater que l’on ne se gênait plus pour diaboliser de braves gens qui n’avaient fait que critiquer des vaccins insuffisamment testés, ainsi que des politiques inhumaines de vaccins passe-partout. Et quand des douzaines de projets de loi médicaux poussés par l’industrie pharmaceutique et le monde médical ont été introduits dans plusieurs états pour  éliminer les exemptions pour raison de conscience ou pour des motifs religieux, j’en ai eu le souffle coupé. On allait maintenant pouvoir traquer, discriminer, isoler et punir ceux qui ne voulaient pas se conformer à la politique gouvernementale.

 

Qu’est-ce que le peuple allait faire ? Allait-il s’incliner, se recroqueviller devant ses oppresseurs ou allait-il se lever pour défendre ses droits élémentaires et ses libertés civiles ?

 

[…] Le Congrès a suggéré aux Agences Fédérales de Santé de créer des partenariats commerciaux avec l’industrie pharmaceutique. Les politiciens ont donné aux extrémistes et aux profiteurs l’argent et le pouvoir de faire ce qu’ils voulaient, sans prendre la responsabilité légale de leurs actes, y compris obliger les citoyens à payer et à se faire injecter des douzaines de vaccins ou se voir refuser le droit à la scolarisation des enfants, l’accès aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes en train de vivre le plus grand désastre de santé publique de toute l’histoire de notre pays: 1 enfant sur 45 (qui a reçu toute une série de vaccins) est autiste en Amérique aujourd’hui ; 1 enfant sur 6  souffre de troubles de l’apprentissage, un enfant sur 9 souffre d’asthme,1 sur 10 souffre de déficit de l’attention avec hyperactivité; 1 personne sur 12 souffre de dépression; 1 personne sur 400 est devenue diabétique et des millions d’autres souffrent d’autres formes de maladies auto-immunes, de troubles cérébraux avec inflammation chronique du cerveau ou du corps. Il y a tant d’enfants qui ont le cerveau ou le corps enflammés, inflammation entretenue par un programme fédéral de vaccins insuffisamment testés. Ces vaccins qui sont injectés à des femmes enceintes, comme le tout premier jour de la naissance, manipulent artificiellement la réponse immunitaire et induisent des inflammations qui pourraient ne jamais disparaitre. Il faudra pas mal de muscle, d’énergie et d’argent pour éviter que notre navire ne coule. Réveiller les gens est la première étape. Tous doivent s’engager et voter pour des hommes et des femmes intègres qui pourront défendre nos libertés. La deuxième étape consistera à ne plus voter pour tous ceux qui menacent notre liberté.

 

 

Source : NVIC

 

« L'essence même des "Grandes Choses" porte en elle le fait qu'il y a toujours une meilleure façon de les envisager -  que ce soit en religion, en politique, en science, dans le monde universitaire, dans quelque domaine que ce soit. Mais, c’est dans la mesure même où les choses sont institutionnalisées et codifiées dans un système de croyance, que la capacité de grandir, d’évoluer,  de s’ouvrir au nouveau et d'apprendre  est systématiquement étouffée. » Dr Andrew J. Moulden, M.D., Ph.D

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