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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 08:57

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

 

Greenmedinfo LLC, 13 septembre 2016

 

Article initialement publié par EcoWatch.com (Extraits)

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

L’affirmation sans cesse répétée que les vaccins sont parfaitement sûrs est en train de se désintégrer après que des tests ont montré que de nombreux vaccins pour la petite enfance contiennent du glyphosate chimique cancérogène.

 

Le glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto, ainsi que des centaines d’autres herbicides, a été retrouvé dans les vaccins. « Les mamans américaines » ont reçu les résultats préliminaires des recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri, qui a montré que :

 

·Le vaccin ROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate

·Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate

·Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate

·Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate

·Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

 

Le vaccin MMR II (ROR) présentait des taux 25 fois plus élevés que les autres vaccins. Après nos tests, des analyses indépendantes ont confirmé nos chiffres. Les tests ont été effectués en utilisant la méthode ELISA.

 

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate. « L’Environmental Protection Agency » des Etats-Unis (EPA) permet la présence de glyphosate dans 160 aliments non biologiques, ainsi que dans les cultures fourragères. Ces faits nous font nous interroger sur le fait que le glyphosate pourrait non seulement contaminer l’eau, l’urine, le lait maternel, la nourriture, le sol, la bière et le vin, mais aussi les vaccins.

 

Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

Un scientifique français, expert en matière de glyphosate, Gilles-Eric Séralini a montré au cours de ses recherches que le glyphosate n’est jamais utilisé seul. Il est toujours utilisé avec des adjuvants (coformulants / autres produits chimiques). Il a trouvé que les adjuvants utilisés pour faire le Roundup étaient 1.000 fois plus toxiques. Avec cette méthode, la détection de glyphosate dans les vaccins ferait ressortir la présence  d’autres co-formulants également toxiques.

 

Les 31 août « Les mamans d’Amérique » ont fait parvenir une lettre à la Food and Drug Administration, au Centre de Contrôle des Maladies, à l’EPA, à l’Institut National de Santé, à la Sénatrice Barbara Boxer du Département de la Santé de Californie, leur demandant de tester en priorité les vaccins pour le glyphosate, de rappeler tous les vaccins contaminés. Les mamans demandent à l’EPA de révoquer la licence pour le glyphosate afin de prévenir toute contamination ultérieure.

 

«  Cela exige des scientifiques indépendants, sans liens financiers avec Monsanto pour enquêter sur ces constatations. Si les constatations se vérifient, une action réglementaire et législative s’impose dans l’immédiat, a déclaré Robert F.Kennedy, Jr. co-fondateur du Projet Mercury. « Les avocats plaidant contre Monsanto devraient faire tout leur possible pour que le public puisse prendre conscience de cette contamination et de ses effets possibles sur la santé des enfants. […]

 

Le Dr Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies et co-productrice du film « Bought » (acheté) avait ceci à dire après avoir examiné les résultats des tests :

 

«  Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés pour la sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale.  Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entrainent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin.

 

Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaitre des allergies alimentaires les plus graves chez les receveurs de vaccins. En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

 

Source : Greenmedinfo

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 15:55
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 09:33

NB: Il faut savoir, avant de lire l'article suivant, que les vaccins injectables contre la grippe contiennent du formaldéhyde utilisé comme conservateur (voir les composants des vaccins antigrippaux par nom de marque aux pages 122 à 141 du document suivant, rédigé par le médecin belge Dr Jean Pilette sur base des notices)

 

 

Ci-dessous, un exemple de propagande rapidement mise en place par les sites pro-vaccins du système pour essayer de noyer le poisson suite à la publication de ces recherches inquiétantes pour les vaccinés:

Formaldéhyde, vaccin contre la grippe et maladie d'Alzheimer: les dernières recherches ne sont pas rassurantes!

Si ces sites étaient conséquents, ils devraient s' indigner que les vaccins soient DISPENSES de test quant à leur potentiel cancérogène (contrairement à bien d'autres médicaments!). S'ils étaient si sûrs que cela de la prétendue innocuité du formaldéhyde à soi-disant "si petite" dose, ils ne devraient alors pas craindre de réclamer urgemment que les vaccins ne soient plus dispensés de ces tests... ne pensez-vous donc pas que ce serait cela la vraie science courageuse qui ne part pas d'a priori et ne craint pas les résultats qu'elle pourrait trouver? Car oui, la voie ingérable et la voie injectable ne sont nullement comparables (même ficelle grosse comme une maison que les officiels utilisent avec l'alu sans distinguer l'alu ingéré et injecté). La vérité est beaucoup plus complexe que de prétendre que seule "la dose ferait le poison": pour le cas du mercure par exemple, il faut savoir qu'il est très toxique même à une dose de 1 part par million soit à des concentrations cent fois plus faibles que celles réellement présentes dans les vaccins...

Vous vous posez des questions sur vos droits (de patient) à l'information ? 

Sur l'efficacité véritable des vaccins antigrippaux? Sur les risques graves possibles de ces vaccins? Sur d'autres moyens plus respectueux du corps de prévenir la grippe?

 

Alors, lisez, entre autres, attentivement les articles suivants: 

 

Grippe: le Dr Cuvelier calé (sur RTL) par les questions d'Initiative Citoyenne!

 

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

 

Grippe: surestimation des décès pour écouler les vaccins

 

Plus de vaccination du personnel contre la grippe au CHU du Sart-Tilman

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

Les risques des vaccins antigrippaux que l'Assurance maladie vous cache [notices professionnelles des vaccins Fluarix, Agrippal, Immugrip et Vaxigrip]

 

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 X plus d'infections respiratoires

 

Vaccination des patients à risque? Encore + risquée!

 

Le vaccin antigrippal ou le mépris total du système immunitaire des séniors

 

Mortalité foetale: hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes

 

Vaccin contre la grippe et grossesse: une pratique dangereuse

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

61% de ceux qui administrent un vaccin sont incapables de reconnaître un effet secondaire

 

Vaccins: le Jury d'Ethique publicitaire donne raison à Initiative Citoyenne

 

Epidémie de carence en vitamine D sur la planète

 

Grippe: la vitamine D + efficace que les antiviraux et les vaccins

 

Médecines alternatives: les doyens défendent leur pré carré!

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 21:11

La Justice Chilienne fait arrêter la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

La justice chilienne suspend la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

Diario El Centro, 3 octobre 2016

 

Après ce qui s’est passé sur le plan judiciaire dans les régions d’Arica et de Chillan, la Cour d’Appel de Talca vient de déclarer recevable une demande de protection judiciaire déposée par un groupe de parents et tuteurs qui estiment que la vaccination de masse contre le papillomavirus manquerait de fondements légaux.

 

La Cour de Talca est allée plus loin que ce qui avait été décidé précédemment en ce sens qu’elle a conduit à une « injonction » demandée par les plaignants. En termes pratiques, cela signifie que la Cour régionale d’ultime recours a paralysé l’initiative du gouvernement dont l’intention était, cette année, de vacciner les étudiantes de la sixième à la huitième année.

 

Cette décision sera notifiée à Valeria Ortiz des Services de Santé de Maule, et qui, en conséquence, devra présenter un rapport endéans les huit jours. L’action en justice a été intentée par Carmen Luisa Naranjo, des infirmiers, d’autres professionnels de la santé et de l’éducation, ainsi que par des femmes au foyer, tous représentés par l’avocat Fernando Leal, candidat indépendant à la mairie de Talca.

 

Il ne s’agit ici nullement d’un cas isolé de plainte par rapport à l’obligation du vaccin contre le HPV. Les autorités sanitaires considèrent en fait que le HPV serait la cause principale du cancer du col de l’utérus au Chili. Sept autres actions juridiques similaires sont en cours. A ce jour, seules trois ont été considérées comme recevables.

 

Tous ces recours en justice sont unanimes pour dénoncer des effets secondaires néfastes du vaccin, la violation des droits à la vie privée, ainsi que le non-respect du consentement éclairé prévu par la loi qui régit les droits et devoirs des patients.

 

Source: biobiochile.cl

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 22:14
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01

Un bébé de huit semaines DECEDE après avoir reçu 7 vaccins

 

Sarah Garland, 15 août 2016

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 26 décembre 2015 que Sydney et Dylan ont accueilli, dans ce monde, leur jolie petite fille, Rowyn Faye. C’était un bébé en pleine santé d’un peu plus de 7 livres, et qui était allaitée. Comme Rowyn était en parfaite santé, aucune remarque médicale n’a été faite. Comme le jeune couple avait décidé de faire vacciner leur enfant, la petite Rowyn reçut à la fois l’injection du vaccin contre l’hépatite B, ainsi que de la vitamine K le jour même de sa naissance. Peu après, Rowyn a beaucoup pleuré. Toutefois ces pleurs n’ont pas été reconnus comme étant une suite possible du vaccin, étant donné que la plupart des nouveau-nés pleurent souvent.

 

Les nouveaux parents ont emmené leur bébé dans la maison de la grand-mère de Sydney où ils avaient décidé de s’établir. La maman a allaité sa petite fille, et a décidé de pratiquer le co-sleeping en respectant toutes les mesures de sécurité. Rowyn a continué à prospérer, à prendre  régulièrement du poids. Sydney se souvient que sa petite fille était heureuse, riait, et était en bonne santé.

 

Le 17 février 2016, Sydney emmena son bébé pour la visite médicale des deux mois. Le pédiatre de Rowyn insista pour qu’elle reçoive tous les vaccins le jour même.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Comme Sydney n’était qu’une jeune maman de 19 ans inexpérimentée, elle finit par accepter. Il est important de noter que, ni le médecin, ni l’infirmière n’ont proposé un consentement éclairé par rapport aux vaccins que la petite devait recevoir. Aucune mention ne fut faite des effets indésirables possibles. Il ne fut pas non plus mentionné que la jambe de Rowyn pouvait être douloureuse et enflée. Sydney ne reçut pas la notice du vaccin et on ne lui parla pas non plus des ingrédients utilisés dans chaque vaccin. Le pédiatre ne s’est pas non plus préoccupé des antécédents médicaux de la famille, d’éventuellement rechercher les risques génétiques possibles. Le pédiatre a remis à la jeune maman un document expliquant en quoi consistait le DTCa, ainsi qu’une liste des autres vaccins que Rowyn allait devoir recevoir: DTCa (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche); Hib (Haemophilus Influenzae type b); Hépatite B, Polio ; vaccin anti pneumococcique.

 

Au cours de sa première visite médicale, Rowyn a reçu 7 différents vaccins.

 

La maman s’est mise à pleurer en voyant que l’on administrait tous ces vaccins à sa petite fille. Dans le creux de son estomac, elle sentait que quelque chose clochait. Rowyn a hurlé pendant l’administration de ces vaccins. Sydney s’empressa de tout faire pour la consoler. Ensuite, elle l’allaita pour lui permettre de dormir un peu.

 

Après la visite médicale, Rowyn a commencé à dormir très profondément tout au long de la journée et de la soirée. Elle paraissait parfois à bout de souffle. Quelques jours après les vaccinations, la partie molle sur le dessus du crane  devint plus profonde ; le pédiatre n’y prêta pas attention. Les parents qui avaient été si heureux avec leur petite fille ne l’étaient maintenant plus autant. Sydney, inquiète, interrogea sa grand-mère et des amis par rapport au comportement de Rowyn. Ceux-ci répondirent que Rowyn faisait probablement juste une poussée de croissance et de ce fait se montrait plus fatiguée que d’habitude. Sa grand-mère lui dit que c’était normal chez les bébés et que Sydney était juste une nouvelle maman trop prudente. Les nouveaux comportements de Rowyn restèrent les mêmes pendant les deux semaines qui ont suivi.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 1er mars 2016, autour de 22h que Sydney prépara le berceau de sa petite fille pour la dernière fois ! Avec amour, elle a changé sa couche, l’a revêtue d’une longue robe blanche à manches longues, l’a nourrie. Elle a attendu qu’elle fasse son renvoi, l’a couchée sur le dos, puis toutes les deux se sont endormies côte à côte.

 

Le lendemain matin, Sydney s’est levée à 6h.36 avec les seins gonflés, ne s’étant pas réveillée pour allaiter sa fille pendant la nuit. Sydney se souvient : j’ai regardé mon bébé, et ai de suite vu que quelque chose n’allait pas…Il y avait du sang autour de sa bouche et la petite était étrangement tranquille. J’ai touché son bras et sa figure et elle ne bougeait toujours pas. J’ai commencé à hurler, ce qui réveilla le père de Rowyn. Il a soulevé le corps de la petite… il y avait du sang sur le drap de lit. Rien n’avait pu bloquer son visage. Mon sommeil est très léger ; je me réveille chaque fois que Rowyn bouge le moindre doigt de pied. Ce soir-là, Rowyn n’a pas bougé du tout. Elle était très bien, et tout à fait paisible, comme si elle dormait encore. L’instinct maternel m’a cependant dit clairement que nous n’avions rien fait de mal.

 

Avertie de ce qui se passait, la grand-mère de Sydney s’est précipitée dans la chambre et a appelé les services de réanimation pour Rowyn. Quand la police et le médecin légiste sont arrivés, Sydney  prise d’une détresse hystérique n’a pas pu leur expliquer clairement ce qui s’était passé. C’est donc le papa qui a dû tout raconter. Les enquêteurs ont posé des questions au sujet de Sydney, de la position du bébé, de ce qui s’était passé la veille, de l’endroit où le bébé avait dormi et était décédé…

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Rowyn n’a jamais été emmenée à l’hôpital. Sydney et son mari n’ont pas précisé aux enquêteurs  le comportement que la petite avait manifesté après la séance de vaccinations. Personne jusque-là n’avait pensé à leur demander si leur bébé avait été récemment vacciné. Si le pédiatre de Rowyn avait été disponible, peut-être aurait-il mentionné ce détail très important, mais la chose est peu probable.

 

Sydney et son mari ont dû, le cœur brisé, dire au-revoir à leur bébé le matin même. Ils avaient choisi de ne pas revoir la petite au funérarium. Ils avaient tous deux le cœur brisé par la mort soudaine et inattendue de Rowyn. Il fallut attendre quatre jours les résultats de l’autopsie, puis ce fut l’enterrement. Le pédiatre de Rowyn n’a jamais pu atteindre la famille, à part l’envoi d’une carte de condoléances.

 

Deux mois passèrent après la mort de leur petite fille avant que les parents reçoivent le certificat de décès qui déterminait que la cause du décès était inconnue. Le certificat mentionnait également que l’étouffement aurait pu être dû au fait du co-sleeping. En découvrant ce diagnostic, Sydney et son mari furent furieux, car ils savaient que Rowyn n’avait pas pu étouffer : il n’y avait pas de couvertures sur le lit ou à quelque endroit près du visage de la petite. Comme Sydney l’a crûment formulé : « Merde, Rowyn n’a, en aucun cas, pu étouffer ! »

 

Il y a maintenant cinq mois que la petite Rowyn est décédée. Sydney et son partenaire n’ont toujours pas reçu le rapport officiel d’autopsie. Où se trouve le rapport de toxicologie ?  Comment se fait-il que les parents ne puissent pas en être informés ? Que sont-ils en train de cacher aux parents ? Sydney n’avait pas pensé qu’il pouvait y avoir un rapport entre les vaccinations de Rowyn et son décès jusqu’à ce que la grand-mère paternelle qui était infirmière leur explique qu’il se pouvait qu’il y ait un rapport. Sydney s’est alors mise avec acharnement, à faire des recherches sur la mort subite du nourrisson (MSN), toute son histoire, et la forte corrélation qui existait entre la mort subite du nourrisson et le vaccin DTCa. Sydney a alors commencé à effectuer une recherche encore plus assidue sur tout ce qui avait rapport aux vaccins pour pouvoir enfin trouver une réponse valable à la mort prématurée de sa petite fille.

 

Sydney était furieuse que le pédiatre ne lui ait pas donné les notices des vaccins que sa petite fille a dû recevoir, et qui mentionnaient le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson comme effet seconda  ire potentiel pour le vaccin DTCa. On ne lui a pas communiqué des informations sur les risques que pouvait courir son bébé, - informations qui auraient pu permettre à Sydney de prendre une décision plus éclairée et, qui sait, qui aurait peut-être pu lui sauver la vie. Elle sait maintenant clairement, au fond de son cœur, que ce sont les vaccins que sa petite fille a reçus qui ont provoqué son décès : elle avait entendu comment son bébé hurlait quand l’infirmière lui administrait les vaccins (peut-être s’agissait-il du cri encéphalique). Intuitivement, elle savait que quelque chose allait mal. Elle avait aussi constaté le changement de comportement de sa fille, ainsi qu’un changement dans ses habitudes de sommeil après la vaccination. Rowyn Faye n’a plus jamais été la même après sa visite chez le médecin.

 

Sydney veut partager sa douloureuse histoire, parce qu’elle veut que plus de parents comprennent clairement le problème des vaccins, qu’ils comprennent que les vaccins ne sont pas aussi sûrs qu’ils sont censés être pour pouvoir éviter toute souffrance éventuelle, ainsi que la perte possible de leur précieux bébé.

 

Il est facile de comprendre que Sydney et son compagnon aient encore aujourd’hui le cœur brisé par la perte de leur petite fille. Sydney voit maintenant un thérapeute une fois par semaine. Son diagnostic : dépression, anxiété, stress post-traumatique.

 

Sydney a cependant découvert qu’elle était à nouveau enceinte : en conséquence, elle évité de prendre les médicaments qu’elle prenait pour faire face à cette période douloureuse de sa vie.- Sydney fait aussi des cauchemars; elle souffre d’anxiété par rapport à la mort, comme aussi par rapport aux personnes qu’elle aime. – Il ne lui est plus possible de dormir dans la chambre où Rowyn est décédée. Elle souffre aussi d’ attaques de panique. Elle a aussi des inquiétudes au sujet du bébé dont elle est enceinte. Elle doit maintenant travailler à plein temps pour pouvoir assurer l’arrivée de son nouveau bébé. Sydney et son partenaire sont naturellement décidés à ne pas faire vacciner leur nouveau bébé. Il est heureux que Sydney et son partenaire soient entourés de personnes, d’amis empathiques, pleins de compassion et d’amour, et qui peuvent l’écouter et la soutenir.

 

Sydney et son partenaire sont décidés à faire parvenir un rapport au VAERS pour la mort de Rowyn causée par un vaccin. Si vous le pouvez, priez pour cette famille, ainsi que pour toutes les familles qui souffrent de la perte d’un enfant à la suite d’une vaccination. S’il vous plaît, veuillez partager notre histoire et éventuellement participer par une contribution financière afin que nous puissions continuer à dénoncer ces crimes contre l’humanité.

 

Source: Stopmandatoryvaccination

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01
Les nanoparticules dans les vaccins: une source supplémentaire de risques

Une version française est prévue pour 2017.

 

Voir ci-dessous le document introductif sur cette question très importante.

Mais ne comptons assurément pas sur les autorités pour protéger les enfants (ou les adultes) de ces risques additionnels...

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 22:09

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

Bonjour, je m’appelle Carmen Estel. Je suis la maman d’une petite fille de quatre ans qui n’a pas été vaccinée. Je voudrais vous dire comment j’en suis arrivée à prendre cette décision de ne pas la faire vacciner.

 

Une fois que j’ai commencé à faire des recherches approfondies, ma peur a commencé à s’évanouir. Je me suis principalement basée sur des études et articles scientifiques. J’adore les faits. A l’école, mes cours favoris étaient la biologie et les mathématiques.

 

Comme j’aime beaucoup la science, je voulais être certaine de pouvoir envisager tous les aspects de la question. Je me méfiais de ce que racontaient les médias qui m’auraient fait courir vacciner ma fille et tout cela à cause de la peur qu’ils instillaient. Je voulais faire ce qui était tout à fait juste pour ma fille. 

 

J’ai donc consulté pas mal de médecins amis; j’ai lu pas mal de journaux scientifiques, quantité d’articles, d’études. Mon mari et moi avons regardé plusieurs documentaires sur la question. Par contre, à la télévision, nous n’arrêtions pas de voir des publicités qui nous faisaient paniquer, par exemple à propos de la coqueluche. J’ai donc poursuivi mes recherches et me suis demandé quel était le risque que ma fille attrape la coqueluche ou en décède.

 

En 2010, en Californie, on a relevé 10 décès par coqueluche. En 2011, il n’y a eu aucun décès en Californie. J’ai donné naissance à ma fille en 2011 et j’étais à ce point terrifiée que j’ai vraiment pensé que je pourrais peut-être lui faire administrer ce vaccin contre la coqueluche.

 

J’ai donc commencé à étudier la question du vaccin DTCa et me suite vite rendu compte qu’on ne pouvait pas obtenir le seul vaccin contre la coqueluche parce qu’à ce vaccin on avait ajouté diphtérie et tétanos. J’ai aussi vite appris que ce vaccin comportait pas mal de risques.

 

Suite à toute l’information que j’avais rassemblée, je me suis vite rendu compte que les risques du vaccin étaient beaucoup plus importants que le risque que ma fille fasse, un jour, une coqueluche et encore moins qu’elle en décède. C’est grâce à toutes les recherches que j’avais effectuées que ma peur a finalement disparu.

 

Quand j’ai réalisé que je n’avais plus peur, j’ai commencé à étudier les autres vaccins. J’ai commencé mes recherches sur la polio et j’ai pensé : wow, tout le monde dit que la polio est la maladie la plus meurtrière et la plus effrayante du siècle dernier, et comme tout le monde a peur de la polio, je me suis documentée sur les statistiques pour savoir combien de personnes attrapaient en fait la polio. J’ai voulu savoir en quoi consistait la maladie et quels étaient les effets secondaires du vaccin. Après avoir comparé ces diverses données j’ai, une fois de plus, constaté que ma peur de la polio avait disparu. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même précise sur son site qu’il n’y a plus eu aux Etats-Unis de cas de polio sauvage depuis 1979, et que les seuls cas de polio avaient été provoqués par le vaccin.

 

Il m’a aussi fallu apprendre qu’il n’était pas possible de poursuivre un fabricant de vaccins en justice en cas de dommages de santé ou même en cas de décès. Le gouvernement a accordé l’immunité juridique à ces firmes pour qu’elles puissent continuer à produire des vaccins, car elles avaient tellement de procès sur le dos qu’elles ne voulaient plus produire de vaccins. La véritable raison est que les vaccins sont « inévitablement dangereux » (Cour Suprême des Etats-Unis). Les vaccins comportent des ingrédients extrêmement toxiques et dangereux. Les autorités de santé disent qu’elles ont enlevé le Thimerosal des vaccins. Le Thimerosal n’a pas été enlevé des vaccins. C’est en 2001 qu’il a été suggéré de retirer le Thimerosal des vaccins. Ce produit a, de fait, été retiré de certains vaccins, mais pas de tous. Le vaccin contre la grippe en contient encore.

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

A l’époque où ils ont commencé à retirer le Thimerosal des vaccins pour enfants, ils ont recommandé que toutes les femmes enceintes reçoivent le vaccin contre la grippe. Ainsi aujourd’hui, vous avez des femmes enceintes qui reçoivent un vaccin qui contient du Thiomersal ! Le Thiomersal avait été retiré pour les enfants mais avait été maintenu pour les femmes enceintes alors qu’il est connu que la barrière hémato-encéphalique du fœtus n’est pas encore complètement formée. Ces fœtus qui sont exposés à un taux important de Thiomersal n’ont aucune possibilité de le filtrer, de le neutraliser. La chose est très grave. On a dit à l’époque aux femmes enceintes de ne pas manger du thon et autres produits contenant du mercure, mais on autorise que du mercure soit injecté dans le corps !

 

Comment se fait-il que des gens ingèrent pratiquement tous les jours du mercure et n’en meurent pas ? Il semble qu’il soit beaucoup plus dangereux de l’injecter que de l’ingérer. Si vous faites des recherches sur la question, vous comprendrez facilement que si vous pouvez avaler du venin de serpent sans que cela ne vous tue, par contre si ce même venin vous est injecté, il peut effectivement vous tuer. Dans ce cas, votre corps n’a pas la possibilité de filtrer ou de neutraliser le venin parce qu’il ne passe pas par vos mécanismes naturels de défense. Le poison qui passe par votre système digestif peut être neutralisé ou vous pousser à le vomir. Si le venin est injecté directement dans votre corps, ce dernier ne possède pas les moyens de le neutraliser en grande partie. C’est la raison pour laquelle le Thimerosal et autres ingrédients des vaccins sont extrêmement dangereux.

 

Il y a des gens qui me disent que quand ils mangent du thon, ils ne sentent rien, bien qu’ils avalent probablement plus mercure que ce qu’ils recevraient avec un vaccin. A cela, je réponds que le fait d’injecter du Thimerosal n’a jamais été véritablement testé. On n’a jamais pu prouver que la chose était sans danger. Nous savons qu’une infime quantité de venin d’abeilles peut provoquer une réaction anaphylactique et parfois la mort. Mais si vous avalez la même quantité de poison, votre corps pourra la neutraliser, la filtrer et l’éliminer. Cela fait toute la différence !

 

Une autre raison qui m’a empêchée de faire vacciner ma fille est que notre gouvernement a déjà payé 3,1 milliards de dollars de dédommagement aux familles dont des enfants ou des adultes ont eu la santé endommagée par les vaccins ou en sont morts. Ces chiffres, à eux seuls, devraient pouvoir effrayer n’importe qui.

 

Si les vaccins sont vraiment si sûrs, comment se fait-il que notre gouvernement dédommage des familles pour des cas de décès ou de dommages ayant fait suite à des vaccinations ?

 

Pourquoi avons-nous aux USA une mortalité infantile aussi élevée, Nous administrons la quantité de vaccins la plus élevée au monde et nous avons aussi le taux de mortalité infantile le plus élevé de tous les pays industrialisés.

 

Pourquoi avons-nous aux USA 3 fois plus de décès d’enfants avant l’âge d’1 an que dans des pays comme le Japon ? Cela n’a aucun sens !

 

Je voudrais vous prier de faire votre propre recherche jusqu’à ce que vous soyez certains à 100%.- Je voudrais aussi vous prier de ne pas pousser les gens à prendre une décision médicale. Ne me poussez pas non plus à faire vacciner ma fille pour qu’elle puisse fréquenter l’école.

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 20:11

Pour écouter la totalité de cette conférence, de rendre ICI.

 

Il n'est jamais trop tard pour s'informer, comprendre, réagir, se protéger....

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 16:19

Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio ?

 

Dr Suzanne Humphries, MD., néphrologue, 26 juin 2016

 

 

La tendance d’un programme de vaccination de masse est  de traiter les gens en troupeau. Mais les gens ne sont pas des bovins ou des moutons. Il n’est pas question de vouloir les parquer comme du bétail. Un programme de vaccination de masse porte en lui la tentation inhérente à simplifier les problèmes, à exagérer les avantages afin de minimiser ou même ignorer complètement les dangers, à décourager ou à réduire au silence certains experts, comme aussi toute opposition prudente et réfléchie. Il faut créer une urgence là où ce n’est pas nécessaire, attiser l’enthousiasme qui peut être porteur du germe de l’impatience, voire de l’intolérance. Il faut mettre l’accent sur le pouvoir qu’a la police d’état de mettre les gens en quarantaine, bien au-delà des réelles nécessités, faire croire à la simplicité quand, en fait, ces problèmes sont très complexes, finalement de soutenir un vaccin qui a depuis longtemps été discrédité… et ridiculiser le consentement honnête et éclairé [1]

 

Il y a beaucoup de confusion au sujet de la vaccination, en particulier chez les médecins endoctrinés qui ont fait confiance à leurs écoles de médecine. Il y a aussi le public qui ne se doute de rien et qui leur fait confiance…parce que l’establishment médical doit savoir mieux, non ? Et puis les médecins sont des gens très bien qui veulent faire ce qui a de mieux. Tout à fait exact.

 

Mais, j’ai moi aussi fait partie de ces médecins endoctrinés qui croyaient à la bienveillance du système médical, et je pensais que tout ce que j’apprenais, c’étaient les meilleures solutions que le monde moderne avait à offrir. Il est maintenant extrêmement clair pour moi que beaucoup de ce qui m’a été enseigné en Faculté de Médecine est extrêmement limité. Je vois maintenant que la plupart des médecins sont à peine plus que des techniciens-esclaves aveugles qui suivent docilement les dogmes qui leur ont été inculqués et qui sont en fait récompensés pour répéter, répéter, alors même que la vérité qui se déroule devant leurs yeux est d’un tout autre ordre.

 

A l’insu de la plupart des médecins, l’histoire de la polio a impliqué une refonte massive des services de santé publique, à une époque où, une souche mortelle du virus de la polio avait infecté les vaccins Salk et paralysé des centaines d’enfants, ainsi que leurs contacts. Il s’agissait des vaccins qui étaient soi-disant responsables de la baisse des cas de poliomyélite entre 1955 et 1961 ! Mais il y a une raison plus sinistre pour expliquer le « déclin » des cas de poliomyélite au cours de ces années. En 1955, on inventa une redéfinition très créative des infections à poliovirus pour « camoufler » le fait que, dans de nombreux cas de « polio » paralytique, aucun virus de la polio n’était détectable (Traduction littérale : « qu’il n’y avait pas le moindre virus de la polio dans leurs systèmes ») Alors que ce stratagème protégeait la réputation du vaccin Salk, il brouillait du même coup énormément les cartes de toute cette histoire.

 

Même pendant les épidémies de pointe, l’infection unifactorielle par le virus de la polio entraînant une paralysie à long terme était une maladie de très faible incidence [2] qui fut faussement représentée par les campagnes  publicitaires de Basil O’Connor  comme une grande cause d’invalidité  omniprésente. Au même moment où Basil O’Connor utilisait 45 millions de dollars pour financer le développement du vaccin Salk, les scientifiques ont commencé à réaliser que d’autres virus comme le Coxsackie, l’Echo et des entérovirus pouvaient aussi provoquer les symptômes de la polio. Ces scientifiques ont également discuté du fait que le plomb, l’arsenic, le DDT et autres neurotoxines couramment utilisées pouvaient, de manière identique, imiter les lésions de la poliomyélite. Pendant les grandes épidémies de polio aux Etats-Unis, la pathologie appelée « polio » a été renversée par des médecins alternatifs qui obtenaient de grands succès en utilisant les procédures de désintoxication disponibles à l’époque – mais ils furent finalement et catégoriquement ignorés.[3]

 

Maintenant, il est admis dans la littérature médicale que d’autres virus peuvent causer la polio, bien que l’homme de la rue n’en soit pas nécessairement informé.

 

Avant 1954, ce qui suit était, sans aucun doute, caché sous le nom de « poliomyélite » :

 

myélite transverse, méningite virale ou « aseptique », Syndrome de Guillain Barré (GBS)- ce qui fut la maladie de Franklin Roosevelt [4] Syndrome Paralytique Chinois, Syndrome de Fatigue Chronique, Epidémie de choléra, Choléra morbus, méningite cérébro-spinale, fièvre intermittente inhibitrice, Apoplexie spinale, Paralysie, « worm fever », ergotisme, Syndrome post-polio, Paralysie flasque aiguë.

 

Le terme générique « Paralysie flasque aiguë » inclut : la poliomyélite, la myélite transverse, le Syndrome de Guillain Barré, l’encéphalopathie à entérovirus, la névrite traumatique, le Syndrome de Reye, etc.

 

Avant que vous croyiez que la polio ait été éradiquée, jetez un coup d’œil à ce graphique de l’AFP sur la polio :

Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio ?

Quand les gens me demandent où ont disparu les enfants qui étaient dans des poumons d‘acier, je suis tentée de leur répondre de demander au Dr Douglas Kerr de l’hôpital John Hopkins qui a écrit à la page XV du livre de Donna Jackson Nakazawa : «  L’épidémie auto-immune »…

 

« Des nourrissons de l’âge de 5 ans peuvent faire une myélite transverse, et certains restent définitivement paralysés, dépendant d’un respirateur…mes collègues à l’Hôpital John Hopkins et moi-même entendent parler ou traitent des centaines de nouveaux cas chaque année. »

 

Le public a-t-il la moindre idée qu’il existe des centaines de cas d’une maladie qui aurait jadis été diagnostiquée « polio » et que certains de ces enfants dépendront d’une version moderne du poumon d’acier ? NON !

 

Aujourd’hui, les parents pensent que le vaccin Salk a éliminé toute nécessité d’avoir recours à une version moderne du poumon d’acier parce qu’on a éliminé toutes ces photos d’enfants se trouvant dans des poumons d’acier et qui entretenaient la peur. En outre, il faut signaler que les « poumons d’acier » d’aujourd’hui ne ressemblent plus du tout  à des prototypes de sous-marins. Les ventilateurs aujourd’hui sont à peine reconnaissables.

 

Le vaccin contre la polio a reçu la licence la plus rapide de toute l’histoire de la FDA. Il a été approuvé pour la commercialisation après une délibération qui a seulement duré deux heures, dans un environnement sous pression….

 

Auparavant, le vaccin avait été distribué en tant que produit expérimental (et non sous licence)… Le comité a été invité à prendre une décision très rapide. [5]

 

[…] Aucun vaccin n’est sûr. Qu’un vaccin soit « efficace » signifie qu’il génère une réponse d’anticorps, et non pas qu’il est nécessairement susceptible d’empêcher la maladie.- Il y a beaucoup de façons de garder les enfants en bonne santé, autrement qu’en leur injectant des éléments de maladie, des produits chimiques, de l’ADN animal, des protéines animales, des détergents, des agents tensioactifs qui affaiblissent la barrière hémato-encéphalique, ce qui pourrait causer une inflammation comme bien d’autres problèmes.

 

Savez-vous quel enseignement les médecins reçoivent en Faculté sur les vaccins ?

 

Lors de la formation en pédiatrie, nous apprenons que les vaccins doivent être administrés dans des délais déterminés. Nous apprenons que la variole et la polio ont été éliminées par les vaccins. Nous apprenons qu’il n’y a pas besoin d’apprendre comment traiter la diphtérie parce que nous ne rencontrerons plus cette maladie. Nous sommes endoctrinés par le mantra : « les vaccins sont sûrs et efficaces » - Aucune de ces affirmations n’est vraie.

 

Les médecins d’aujourd’hui sont surtout formés pour apprendre comment parler aux parents « hésitants » - comment leur faire peur en gonflant considérablement les risques des infections naturelles. Ils sont formés à pousser les parents à se conformer, ou à les expulser de leur clientèle. Rien de mal ne peut être dit au sujet de quelque vaccin que ce soit. Point final.

 

[…] Si vous avez des doutes sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins, de grâce restez curieux et continuez à vous documenter, car la santé de vos enfants pourrait en dépendre. Vous aurez certes pas mal de travail de déprogrammation à faire, tout comme cela s’est produit pour la plupart d’entre nous.

 

Conseil Médical International sur la Vaccination – www.vaccinationcouncil.org

 

[1] Statement from Clinton R. Miller, Intensive Immunization Programs, May 15th and 16th, 1962. Hearings before the Committee on Interstate and Foreign Commerce House of Representatives, 87th congress, second session on H.R. 10541.

 

[2]  Meier, P. 1978. “The biggest public health experiment ever: The 1954 trial of the Salk poliomyelitis vaccine.”  Statistics: A Guide to the Unknown, Ed. J. M. Tanur, el al., pp. 3-15. San Francisco: Holden Day.

 

[3] Scobey, R. 1952.  “The poison cause of poliomyelitis and obstructions to its investigation.”  Arch.  Pediatr.  April;69(4):172-93.

 

[4] Goldman.2003.”What was the cause of Franklin Delano Roosevelt’s paralytic illness?” J Med Biog, 11:233-240.

 

[5] Opening brief of Defendant and Appellant Cutter Laboratories Gottsdanker v. Cutter Laboratories (1960) 182 Cal. App.2d 602 pp. 31-33.

 

Source : Health Impact News

 

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