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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 20:04

FOTOLIA juge

La Fondation Stacy avait pris l'initiative d'organiser une journée d'information sans tabou sur le bénéfices/risques des vaccins le 26 avril à Bruxelles, en un lieu hautement symbolique puisque la Place Victor Horta est le lieu de l'Agence belge du Médicament mais aussi le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, dirigés respectivement par Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, deux Ministres ayant toujours fait tout leur possible pour nier les problèmes graves qui se posent en matière de sécurité vaccinale.

 

Alors que les parents de la petite Stacy (décédée une semaine après ses 3 premiers vaccins) avaient déjà organisé une marche citoyenne sans aucun incident en janvier 2012 devant l'Agence du Médicament, au même lieu, et qu'ils avaient déjà obtenu deux des trois autorisations requises pour la tenue de cet évènement-ci, le bourgmestre socialiste de la commune de Saint-Gilles, Charles Picqué, avait envoyé aux parents peu de temps avant l'évènement une LETTRE DE REFUS, arguant que cela risquait de troubler l'ordre public au vu de la proximité de la Gare du Midi.

 

Une argumentation plus que douteuse que n'aura donc pas suivi le Président du Conseil d'Etat qui vient d'ordonner en extrême urgence la suspension de cette décision administrative du bourgmestre.

 

LIRE ICI L'ARRÊT DU CONSEIL D'ETAT DE CE 25 AVRIL 2014

 

village associatif vaccins

 

Cette décision est éminemment importante pour la dignité des citoyens et le respect des grandes libertés publiques, de plus en plus malmenées dans nos sociétés surtout quand il s'agit de sujets tabous, à enjeu commercial énorme.

 

Initiative Citoyenne salue cette décision de bon sens qui nous paraissait vraiment impérative dans l'intérêt de la santé publique et du droit de tout un chacun à l'information mais nous sommes aussi bien conscients des enjeux électoraux importants qui ont dû être à l'œuvre dans ce tir de barrage, la Place Victor Horta faisant partie d'une commune socialiste et constituant également le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, tous deux dirigés par deux Ministres également socialistes qui ont constamment fait la sourde oreille en matière de risques vaccinaux jusqu'ici....

 

banniere-fondation-stacy--information-vaccins.jpg

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 09:00

vaccination forcée

 

 Tous les élèves de l’élémentaire et du secondaire de la province devront être vaccinés contre la méningococcie et la coqueluche avant la prochaine rentrée scolaire. Les enfants nés depuis 2010 devront également être vaccinés contre la varicelle. Ces nouvelles mesures viennent s’ajouter aux exigences en matière de doses pour le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et les oreillons.

 

« Bon nombre de maladies dangereuses ont presque été éliminées en Ontario grâce aux vaccins financés par le secteur public, mais les enfants et les jeunes qui ne se font pas vacciner font encore face à de graves risques », indique la ministre de la Santé Deb Matthews.


Les bureaux locaux de santé publique devraient communiquer avec les parents si des vaccins de rattrapage sont nécessaires à l’automne.


Combattre « l’effet Jenny McCarthy »


En point de presse mercredi, la ministre de Santé s’en est prise à la populaire animatrice américaine Jenny McCarthy. La co-animatrice de l’émission The View s’est à plusieurs reprises publiquement prononcée contre la vaccination des enfants.


«Les preuves scientifiques sont très claires. Les études citées par Jenny McCarthy ont été discréditées à plusieurs reprises, elles sont complètement fausses », a indiqué Deb Matthews.


La ministre de la Santé dit avoir discuté de « l’effet Jenny McCarthy » avec de hauts fonctionnaires ontariens, craignant que l’influence de l’animatrice pousse les parents ontariens à ne pas faire vacciner leurs enfants.


Rien à craindre, il n’y a qu’à le rendre obligatoire! 


Après avoir subi de nombreuses critiques, Jenny McCarthy a récemment affirmé dans un quotidien américain ne s’être jamais prononcée contre les vaccins tout en se défendant d’avoir déconseillé aux parents de faire vacciner leurs enfants.


Source : Etat du monde


Les études scientifiques sont claires pour montrer les risques des vaccins mais de façon systématique, à chaque étude pointant des dangers, on prétend qu’elle est fausse, que c’est une coïncidence etc. Et pendant ce temps-là, la santé des enfants continue lamentablement de se dégrader. Evoquer un "effet Jenny Mc Carthy" comme une sorte d'écran de fumée pour éviter de devoir parler en détail de ces études scientifiques dérangeantes est en ce sens on ne peut plus révélateur.


Quel scandale en tout cas d’aller imposer ces vaccins !


La vaccination contre la coqueluche n’a aucune pertinence dès lors que 1) la coqueluche ne comporte aucun risque grave pour les enfants de maternelle, primaire et de secondaire (mais uniquement les nourrissons) et 2) La vaccination des enfants, ados et adultes a échoué (étude de 2012, de Serres et al.) à protéger les nourrissons !


Quant à la vaccination contre le méningocoque, là aussi quel scandale vu que 1) Cette maladie est naturellement très rare et 2) Le vaccin est statistiquement nettement plus risqué en termes d’effets secondaires que la maladie, les chiffres sont là !

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:39

Soi-disant pour "redonner confiance" dans la vaccination, l'OMS nous offre une Semaine désormais Mondiale de la Vaccination. Un évènement qui n'a plus rien d'un "évènement" (vu la propagande vaccinale tout au long de l'année) et qui soulève bien des questions, avec une  presse peu objective qui n'ose rien révéler des informations-clés.

 

Consulter notre dossier de presse sur la Semaine Mondiale de la Vaccination 2014

 

Ci-dessous, les résultats d'un sondage intéressant sur plus de 80 000 personnes qui montrent que si 1 personne sur 2 fait encore confiance aux vaccins, 1 personne sur 2 n'a plus confiance, des chiffres donc bien différents de ce que la RTBF prétend (selon lesquels seuls 2% des gens seraient opposés aux vaccins).

 

02---23-avril-09h05.jpgSondage effectué le mercredi 23 avril 2014

 

+ d'infos et de preuves sur cette presse qui vous désinforme

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 06:30

« Une vie UNIQUE pleinement vécue »

   

L’amour, l’espoir et le courage de Karen Kain pour sa fille handicapée après un vaccin

 

Lorrin.JPG 

Lorrin est née à Newport Beach en Californie le 15 mars 1994. A six semaines, Lorrin a fait une mauvaise réaction au seul vaccin qui lui fut administré, le DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche). Le vaccin a attaqué son cerveau et a laissé de graves lésions cérébrales. Les médecins n’ont jamais eu d’espoir pour son avenir. Ils ont suggéré à la maman d’accepter que la situation ne serait plus jamais comme avant.

 

Se sentant abandonnée par la médecine moderne, Karen se tourna vers des traitements alternatifs et des conseils spirituels.

 

Malgré tous les efforts de sa maman, Lorrin a continué de faire d’horribles crises incontrôlées qui nécessitaient qu’elle soit chaque fois conduite pour plusieurs jours à l’hôpital.

 

Malgré tout cela, Karen a mobilisé toutes les fibres de son être  pour créer la vie la plus normale possible pour sa fille unique. Elle l’a inscrite dans une école, lui a donné des leçons d’équitation. Sur le plan de l’âme, Lorrin et Karen étaient très proches l’une de l’autre. Ensemble, elles étaient capables de communiquer avec quantité de personnes qui entraient en relation avec elles.

 

Malgré son environnement restreint, Lorrin a vécu la vie la plus pleine possible, bien que son environnement spirituel semblait illimité. On peut dire que la mission de Karen fut une réussite. Bien que la vie de sa fille fût courte, elle n’en fut pas moins unique et « bien remplie ». Jusqu’à son dernier souffle, Lorrin fit preuve beaucoup de courage et même d’un sens incroyable d’humour, comme ont pu le constater tous ceux qui l’ont connue : il n’y avait que de l’amour.

 

Lorrin-a-6-mois-avant-la-vaccination.jpg

  Lorrin, ma merveilleuse petite fille avant la vaccination DTC

   

BIO

 

Karen Kain – maman d’une enfant fragile, Lorrin, dont la santé avait été, et est restée endommagée pendant 15 ans après la vaccination – enseigne aux parents comment pouvoir profiter de la vie de leurs enfants  quelques soient leurs handicaps ou capacités. Elle partage son expérience pour montrer qu’il est parfois possible de faire autre chose que de s’occuper uniquement des besoins essentiels, et ce, dans tous les domaines de la vie : de meilleurs amis, des soirées, des concerts, du camping, des concours, de la danse à l’école, des comédies musicales, des voyages.

 

Karen voue sa vie à aider les parents d’enfants qui vivent une expérience particulière.

 

C’est en 1994 que la santé de Lorrin a été gravement endommagée à la suite d’un vaccin, et c’est alors que la vie de sa maman s’est littéralement effondrée. La vie comme elle la connaissait a dû être « mise en attente » parce qu’elle espérait pouvoir « guérir » sa fille et lui donner la meilleure vie possible. Karen qui a dû surmonter les rejets, les obstacles, l’isolement,  s’est efforcée d’adapter sa vie pour, malgré tout, tenter d’en faire une réussite avec son unique enfant.

 

Ce à quoi elle ne s’attendait pas du tout, c’est que pour elle ce fut aussi un fameux apprentissage tant pour grandir que pour guérir. Il s’est avéré que Lorrin avait en fait été son maître. Elle lui a appris que la vie était pleine de magie, elle lui a appris à s’aimer, à ne pas juger, à vivre le moment présent que ce soit à l’hôpital ou à Disney Land. Elle lui a appris que la beauté émanait toujours de l’intérieur. Elle lui a appris que nous sommes tous UN et que chaque âme est importante quelles que soient ses possibilités.

 

Karen-Kain-2eme-photo.jpg

   

Lorrin a toujours été parfaitement à l’aise malgré sa cécité, malgré qu’elle ne pouvait pas parler, malgré qu’elle était quadriplégique, malgré toutes les crises qu’elle a connues tout au long de sa vie. C’est quand Lorrin eût 3 ans que Karen a fait le choix courageux « d’embrasser » le caractère unique de Lorrin  et qu’elle a décidé de profiter avec elle de tous les moments et domaines de la vie en surmontant tous les obstacles. Le fait de tenir ensemble la tête haute, a en quelque sorte contribué à donner à d’autres parents la permission d’explorer et de profiter aussi de la vie. Karen a trouvé que la solution pour être gagnants dans pareils types de vie est l’engagement de se maintenir dans des attitudes et perspectives positives, indépendamment de la situation. Pour plus d’information : LorrinsWorld.com and KarenKain.com

 

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Source: Holyhormones.com 

 

« Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave…Que faut-il penser d’une « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ? » Harris Coulter PhD, historien de la médecine

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 06:00

GSK rachète les vaccins de Novartis

 

En rachetant les vaccins de Novartis et en s'alliant avec lui dans la santé grand public, GlaxoSmithKline a fait le choix stratégique de se renforcer dans deux de ses activités-clés au détriment de l'oncologie.

 

gsk.jpg

Le siège de GSK GlaxoSmithKline à Londres le 29 juillet 2013 - Ben Stansall

 

Le britannique a annoncé mardi un vaste accord avec le géant suisse dans le cadre duquel il va lui racheter sa branche vaccins - à l'exception de ceux contre la grippe - pour un montant initial de 5,25 milliards de dollars auquel pourra s'ajouter le versement de 1,8 milliard supplémentaire.

 

Les deux groupes vont en outre s'allier dans la santé grand public en créant une coentreprise pesant 6,5 milliards de livres de revenus (7,9 milliards d'euros, 10,9 milliards de dollars) dont GSK détiendra 63,5%.

 

Mais GSK a en revanche décidé de se délester de sa division oncologie auprès du suisse pour 16 milliards de dollars.

 

"Les opportunités d'accroître notre taille et de regrouper des actifs de grande qualité dans les vaccins et la santé grand public sont rares. Grâce à cette transaction, nous allons renforcer substantiellement deux de nos divisions clés et créer de nouvelles options significatives afin d'augmenter la valeur pour nos actionnaires", s'est félicité le directeur général de GSK, Andrew Witty.

 

Sur le plan stratégique, cette transaction permet en premier lieu à GSK, qui revendique la place de numéro un mondial des vaccins, de renforcer sa prédominance en mettant la main sur le numéro cinq mondial.

 

"L'acquisition de l'activité vaccins de Novartis va renforcer significativement l'ampleur de notre portefeuille de vaccins et de produits en développement, en particulier en ce qui concerne la méningite avec l'apport du Bexsero, un nouveau vaccin préventif contre la méningite B enthousiasmant", s'est réjoui Andrew Witty.

 

Dans la santé grand public, GSK - qui détient de célèbres marques comme les dentifrices Aquafresh ou les produits anti-tabac Nicorette - va prendre le contrôle de marques de Novartis comme l'anti-douleur Voltaren, le médicament contre les maux de tête Excedrin ou celui contre les rhumes et les états grippaux Theraflu.

 

Mais ce renforcement dans ces deux domaines-clés se fait au détriment de l'oncologie, un secteur très concurrentiel dans lequel GSK n'est pas parvenu à tirer son épingle du jeu.

 

"Au cours des six dernières années, nous avons fait d'excellents progrès dans le développement de traitements innovants" et "cette transaction nous offre une occasion unique de tirer une valeur attractive de ce portefeuille", a souligné Andrew Witty.

 

Signe annonciateur ? Début avril, GSK avait été contraint de mettre fin aux essais cliniques de phase III d'un vaccin contre le cancer du poumon sur lequel il misait beaucoup (Mage-A3).

 

Annonces "bienvenues" pour les actionnaires

 

Les décisions stratégiques prises par GSK étaient saluées par le marché : à la Bourse de Londres, le titre GSK prenait 5,45% à 1644 pence vers 09H30 GMT, dans un marché en hausse de 0,90%.

 

"Nouvelles bienvenues pour les actionnaires de Glaxo, le groupe a réussi à vendre l'activité oncologie qui souffrait face à ses concurrents comme Roche et AstraZeneca. La prise de contrôle par GSK des activités dans la santé grand public devrait aussi plaire aux investisseurs, étant donné la solidité du portefeuille de Novartis", a commenté Ishaq Siddiqi, d'ETX Capital.

 

Des actionnaires qui peuvent aussi remercier GSK pour les 4 milliards de livres (4,8 milliards d'euros) qu'ils recevront à la suite de cette opération.

 

Sur le plan financier, cette transaction, qui devrait être finalisée au cours du premier semestre 2015, va "remodeler" la base de revenus de GSK, les accroître de 1,3 milliard de livres à 26,9 milliards (32,7 milliards d'euros) et aura un impact positif sur son bénéfice par action dès la première année.

 

Elle va en outre permettre des économies annuelles de 1 milliard de livres au bout de cinq ans mais va entraîner des charges de 2 milliards de livres.

 

AFP

 

Source : RTBF

 

Une fois encore, l’intérêt est à la stratégie et à la satisfaction des actionnaires. La santé humaine n’est pas prise en compte, seul compte le business et peu importe dès lors si, comme l’a avoué le Dr Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et aussi consultant pour l’OMS personne ne comprend comment marche les vaccins ! Tragique quand on constate la dégradation sans précédent de la santé humaine partout dans le monde. Pour info, parmi les enfants américains qui sont les enfants les plus vaccinés du monde, il y a 21% qui souffrent de troubles neuro-développentaux et plus de la moitié qui souffrent de maladies chroniques.

 

Voir aussi: GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:30

 

Menacés qu'on leur enlève leur enfant s'ils refusent le vaccin hépatite B à la naissance

 

Enfants privés d'école depuis + de 960 jours (France!) à cause de la religion vaccinale

 

Ici, un autre exemple "tout frais": un enfant privé d'école car il n'est pas vacciné contre la rougeole (Canada britannique): soi-disant il constituerait un risque (étrange si le vaccin est efficace et que tous ses camarades sont vaccinés!) et il pourrait étrangement retourner à l'école le même jour de sa vaccination alors qu'il faut soi-disant plus de 10 jours pour qu'une "protection" s'installe...pfff!!!

 

C'est aux autorités publiques qu'il convient, si elles sont en faveur de la vaccination, de faire 1) Fabriquer des vaccins suffisamment efficaces pour les INDIVIDUS pour qu'il ne soit nullement requis de forcer la main à tous et de donner dans un harcèlement pitoyable et 2) de prouver que ces vaccins sont sûrs à court, moyen et très long terme pour ceux qui veulent les recevoir. Point. Toute tyrannie en sens contraire est indécente et contraire à la logique et au bon sens le plus élémentaires.

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:55

Un tribunal américain admet que le vaccin anti-hépatite B a provoqué une maladie auto-immune fatale chez un nourrisson

 

Family Health Freedom Network, 10 avril, 2014

 

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Dans la société d’aujourd’hui, on injecte aux nourrissons quantité de produits chimiques alors qu’ils viennent de naître. Au nom de la « prévention » on leur administre des vaccins dont nous ne savons même pas s’ils sont ou non sans danger. En fait, dans de nombreux cas, nous savons qu’ils sont « dangereux ». C’est précisément le cas avec le vaccin contre l’hépatite B qui a été approuvé pour les nourrissons à la naissance, mais qui, d’autre part  a été reconnu responsable de maladies graves et même de décès. La Cour fédérale américaine des plaintes a eu à traiter du cas de Tambra Harris qui est décédée d’une maladie auto-immune (lupus érythémateux) systémique (LES). A la suite du décès de l’enfant le tribunal a accordé un dédommagement de 474.000 dollars après avoir trouvé que le vaccin contre l’hépatite B avait causé à l’enfant un dommage sous la forme d’un lupus érythémateux systémique. Mais, cette quasi admission d’une relation de cause à effet entre le vaccin, la maladie et la mort n’a pas suffi. Non, nous continuons à administrer ce vaccin aux nouveau-nés, (alors que la plupart des enfants ont à peine 12 heures. Dr Mercola)

 

Qu’est-ce que l’hépatite B et pourquoi nous raconte-t-on qu’il est si important que les nourrissons soient vaccinés contre cette maladie ? L’hépatite B n’est pas agréable et peut être mortelle.  Mais les nouveau-nés (et l      a majorité des personnes de mon âge) ne sont pas à risque par rapport à  cette maladie. Cette dernière se propage au travers de contacts avec des liquides corporels, comme des rapports sexuels non protégés ou des aiguilles souillées.

 

Les risques associés à la vaccination contre l’hépatite b  sont beaucoup plus importants que le risque de contracter la maladie, déclare le Dr Jane Orient de l’Association des médecins et des chirurgiens américains (AAPS). «  Pour la plupart des enfants le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus élevé que le risque de contracter l’hépatite B. »

 

Pourtant, les nouveau-nés reçoivent le vaccin dès leur entrée dans notre monde.

 

Considéré par beaucoup comme crime contre les bébés, la vaccination contre l’hépatite b a été liée au syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN), la sclérose en plaques et d’autres maladies auto-immunes. De nombreux experts se sont interrogés sur l’usage très répandu de ce vaccin apparu sur le marché il y a plusieurs dizaines d’années. De plus, de nombreux parents commencent à s’interroger sur la nécessité de ce vaccin.

 

« De plus en plus de parents aux µEtats-Unis prennent contact avec le Centre national d’information sur les vaccins (NVIC) pour signaler leur opposition à la réglementation en cours d’adoption par les fonctionnaires du ministère de la Santé qui exigerait que la loi impose la vaccination contre l’hépatite B à tous les enfants qui fréquentent des garderies, des crèches, l’école maternelle, l’école primaire, le lycée  le collège ou l’université », d’après le NVIC http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx

 

En tant que parent, c’est toujours à vous qu’il appartient de décider si oui ou non vous allez faire vacciner votre enfant. Il existe de nombreuses recherches qui peuvent vous aider à prendre votre décision. Ne permettez pas que ce soient votre médecin ou les gens de votre entourage qui soient vos seules sources d’information. Faites votre propre recherche pour pouvoir déterminer quelle est la meilleure solution pour la santé future de votre enfant.

 

Références

 

1.http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/05/19/us-government-concedes-hep-b-vaccine-causes-systemic-lupus-erythematosus.aspx

 

2.http://naturalsociety.com/hep-b-vaccination-crimes-infants/

 

Source : Family Health Freedom Network

 

Voir aussi: Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 08:20
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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:45

Le groupe pharmaceutique GSK rattrapé par une affaire de corruption au Liban

 

GSK logo bidon

  GSK- Faites-en plus, sentez-vous mieux, vivez plus longtemps

 

18 avril 2014

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a reconnu l'existence de cas de corruption présumée au Liban et en Jordanie alors qu'il est déjà secoué par des affaires similaires en Chine, en Irak et en Pologne.


« GSK confirme enquêter sur des allégations concernant l'activité d'un petit nombre d'individus dans nos filiales en Jordanie et au Liban. Nous avons commencé à enquêter en utilisant des équipes internes et externes dès que nous avons pris connaissance de ces affirmations. L'enquête n'est pas terminée », a indiqué le groupe dans un communiqué publié mercredi soir, en réaction à un article du Wall Street Journal.


Selon le quotidien américain, une personne a contacté GSK en décembre pour dénoncer la corruption de médecins par des commerciaux de GSK en Jordanie et au Liban. Ces affirmations ont été détaillées dans plusieurs courriers électroniques que le Wall Street Journal affirme avoir vus.


Afin d'inciter des médecins jordaniens à prescrire des médicaments de GSK, ces commerciaux leur auraient offert des échantillons gratuits qu'ils pouvaient vendre à leur profit. Ils auraient également permis à des médecins jordaniens, invités par GSK à une conférence médicale, d'échanger leur billet d'avion en classe affaires payé par le groupe contre deux billets en classe économique afin d'amener gratuitement leur femme.


Au Liban, des employés de GSK, rapporte le Wall Street Journal, auraient notamment donné gratuitement à des médecins des fioles de Synflorix, afin de les inciter à prescrire ce vaccin.


GSK assure dans son communiqué sa « tolérance zéro pour les comportements illégaux ou contraires à l'éthique ». « Nous attendons de nos employés qu'ils respectent nos standards élevés et nous pensons qu'une vaste majorité le fait », ajoute le groupe pharmaceutique.


GSK est sous le feu des projecteurs depuis des mois en raison de plusieurs affaires de corruption présumée.


Les autorités chinoises avaient ainsi ouvert l'été dernier une enquête contre le groupe accusé d'avoir versé des pots-de-vin à des fonctionnaires, des firmes pharmaceutiques ainsi qu'à des hôpitaux et des médecins pour doper les ventes de ses produits en Chine.


Le groupe est également sous le coup d'une enquête en Pologne et enquête lui-même sur de possibles cas de corruption de la part de certains de ses employés en Irak.

 

Source : Lorientlejour.

 

Corruption GSK, Chine

GSK corruption irak

GSK, corruption Pologne

 

Voir aussi ici, l'article du Soir du 30 mai 2014 sur GSK & la corruption.

 

Parallèlement, Mediapart mettait à jour un nouveau scandale en révélant les conflits d'intérêts d'Aquilino Morelle, un médecin conseiller à l'Elysée depuis deux ans (ça fait repenser à Cahuzac).

 

L'enquête apprend qu'il avait cherché à intégrer Sanofi, la firme qui commercialise le très controversé vaccin anti-HPV Gardasil. Et "comme par hasard", le Président François Hollande venait il y a peu d'essayer de redorer l'image du vaccin Gardasil en lui taillant une place de choix dans son "Plan Cancer" (le Xième, toujours aussi inefficace que les autres). Le Canard Enchaîné avait quant à lui révélé une note enthousiaste de la Direction générale de la Santé au sujet d'un projet de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire, en indiquant que la Directrice adjointe de la DGS, Marie-Christine Favrot, a un beau-fils qui est directeur de la stratégie chez Sanofi!

 

aquilino morelle 1

 

Il est vraiment urgent d'arrêter de prendre les citoyens pour des imbéciles car la santé publique est hélas très dangereusement nivelée par le bas par ces pratiques qui au final, se révèlent payées et financées par ceux-là même qu'on abuse. Et quand on lit les toutes récentes dénégations du Pr Roger Salamon, Président du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) au sujet du scandale des vaccins HPV (Gardasil etc), on ne peut que se bidonner - ou pleurer, c'est selon - tant ses propos s'apparentent à de la com' plutôt qu'aux faits et aux données de la Science!

 

roger-salamon.jpg

 

 Extraits:

 

« Le Pr Salamon insiste fortement sur un élément oublié par les nombreux intervenants :  le vaccin anti-HPV est un formidable espoir pour les pays du sud, où le dépistage et le traitement des tumeurs du col de l'utérus sont très limités et où la prévalence des cancers liés aux papillomavirus est très élevée.  Si l'on empêche le développement de ces vaccins, y compris leur commercialisation dans les pays développés, il est vraisemblable que les pays du Sud n'en profiteront jamais et c'est bien là le plus grave. […] Même si 100 % des femmes adhéraient au dépistage, des cancers surviendraient par défaut de sensibilité de la cytologie et du fait que des cancers surviennent en dehors des âges cibles du dépistage. [ …] Selon le Pr Salamon, ces arguments sont hypocrites : les effets sur le taux d'incidence du cancer de l'utérus ne pourront jamais être évalués a priori, sauf par des essais thérapeutiques bâtis avec des suivis de plusieurs dizaines d'années et un bras placebo éthiquement inacceptable ! 

Quant aux effets délétères présumés du vaccin, le Pr Salamon rappelle que toutes les études de pharmacovigilance en Europe et dans le monde montrent que le rapport bénéfice-risque est en faveur de la vaccination.

 

Le Pr Salamon anticipe la question des liens d'intérêt : « Bien sûr, ma position conduira inévitablement à des remarques sous-entendant d'éventuels liens d'intérêts que j'aurais avec l'industrie pharmaceutique. Il n'en est rien d'aucune façon mais qu'il me soit permis en retour de me poser des questions sur les liens d'intérêts, à mon sens très clairs même s'ils ne sont pas d'argent, entre des acteurs de santé (de La Réunion ou d'ailleurs) et des lobbies anti-vaccinaux ». Sinon, « comment expliquer cette sorte de frénésie et cet acharnement médiatique contre un produit qui n'est pas imposé à la population mais recommandé par des instances sérieuses, qualifiées et tout aussi attachées à la santé de leurs concitoyens et aux finances de l'Etat. » 

 

Le Pr Salamon conclut en ajoutant que l'on devrait se réjouir de voir apparaître une vaccination capable de s'opposer à un cancer. Il s'agit là d'un formidable progrès et d'une promesse pour l'avenir qui devrait être soutenue par la profession médicale sans réserve et unanime. »

 

 Ce que signifient ces propos, c'est que:

  

1. Le Pr Salamon préfère vendre un cadeau empoisonné aux pays pauvres (en jouant sur l'émotion et la culpabilisation des Occidentaux) plutôt que de reverser intégralement l'argent de ces vaccins HPV destinés aux pays pauvres pour financer une mise en place de frottis de dépistage alors que cette technique, qu'il le veuille ou non, a permis à elle-seule une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer et que le frottis n'entraîne aucun effet secondaire! Elle est belle l'éthique du Pr Salamon...

 

2. Le Pr Salamon considère qu'il aurait été non éthique d'avoir un recul de 25 ans pour voir si ces vaccins entraînaient une protection réelle contre le cancer du col de l'utérus et de recourir à une comparaison avec un placebo. > Il est donc là clairement dans un refus pur et simple des plus élémentaires principes de la Science et il laisse ainsi complètement l'idéologie transparaître dans ses propos. "Le vaccin est bon et mieux que rien et mieux que le seul frottis, point, ça ne se discute pas" ! Il est magnifique ce dogme du vaccin à tour prix, sauf qu'il tue et estropie beaucoup trop de jeunes filles....Préférer prendre comme cobaye une population entière de jeunes filles, voilà ce qui est l'exemple parfait d'une absence totale d'éthique mais les idéologues du vaccin ont pris l'habitude depuis déjà des années de TOUT INVERSER!!

 

3. Nier purement et simplement les études qui ont mis en évidence de graves dangers liés à ces vaccins est indigne d'un scientifique censé avoir un minimum de respect pour ses pairs (Voir notamment ICI et ICI), d'autant que ces études sont à chaque fois des études indépendantes, ce qu'on ne peut pas dire au sujet des "études de pharmacovigilance" officielles avec des agences nationales et européenne qui sont financées à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique! 

  

4. Faire mine de ne pas comprendre et projeter par manque d'arguments les conflits d'intérêts des officiels sur ceux qui les traquent et les dénoncent: On voit mal l'intérêt de liens particuliers entre un groupe de médecins qui tire la sonnette d'alarme sur une vaccination et des groupes de citoyens qui dénoncent le dénominateur commun à l'insécurité de tous les vaccins (puisque précisément les médecins n'ont pas la liberté de dénoncer un dénominateur aussi large et qu'ils ont plusieurs rentrées financières qui se poursuivent avec tous les autres vaccins, l'acte vaccinal représentant 33% des revenus annuels des pédiatres et 12,6% de celui des généralistes en moyenne, selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012). Oser encore affirmer après la fausse pandémie de H1N1 que les autorités publiques émettent des avis sérieux, dans le respect de la santé et des finances publiques est vraiment une honte!

 

5. Jouer sur la peur des gens vis-à-vis du mot "cancer" est un argument marketing bas de gamme pour promouvoir un vaccin, un argument qui n'est vraiment pas à la hauteur d'une personne occupant le poste du Pr Salamon. Ca ne colle tout simplement pas à la réalité scientifique actuelle: en février 2012, le rapport de la Haute Autorité de Santé rappelait en effet que "L'efficacité des deux vaccins n'est pas établie en prévention du cancer du col de l'utrérus".

 

6. L'unanimité médicale n'a jamais été de mise pour aucun vaccin mais tout est hélas fait pour faire croire le contraire au public. Quand on sait que 58% des pédiatres et généralistes français se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, selon une enquête officielle INPES/BVA de 2005, dont les officiels n'ont pas osé publier les résultats, on se rend compte à quel point les propos du Pr Salamon relèvent bien davantage de la com' que de faits sérieux et vérifiables!

 

En octobre 2011, le Comité Technique des Vaccinations ainsi que le Haut Conseil de Santé Publique (Pr Salamon) et l'Afssaps (nouvellement ANSM) avaient refusé de participer à une table ronde sur le bienfondé de la vaccination HPV à l'Assemblée Nationale, organisée par le député Gérard Bapt. Cette politique de la chaise vide en disait déjà assez long sur leur peur panique du débat, mais aussi sur leur arrogance et leur conception de la démocratie sanitaire. Le Pr Salamon qui avait refusé de participer à cette conférence de consensus, ne serait-ce que pour y donner son avis, avait d'ailleurs déclaré: « Qui sont ces gens pour nous convoquer ainsi, si ce n’est des gens qui ont cherché à nous piéger et qui semblent avoir piégé le député Bapt ? ». Oui, qui donc sont ces gens qui osent nous déloger de notre tour d'ivoire quand la santé des jeunes filles est directement en danger??

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Vaccins: énormes aveux sur le site du Sénat Français! (Big Pharma= "nos partenaires naturels"!)

 

Les dessous du projet de vaccination anti-HPV scolaire en France

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins!

 

Les grands experts sont dans leurs petits souliers

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 09:57
   
 

Voir aussi cet article qui détaille les études ayant montré un lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques (SEP). ( & + d'infos sur la pharmacovigilance du vaccin ici)

NB: Il y a aussi un lien CLAIR entre vaccin hépatite B et risque accru d'affections démyélinsantes du système nerveux central chez les enfants (en dépit du déni officiel!)

 

Notice du vaccin hépatite B Engerix B (= valence identique incluse dans le Twinrix!) stipulant à la page 6/13 que l'évaluation des effets secondaires a eu lieu sur 4 jours (et non 5!)

 

Voir également ici une liste non exhaustive des effets secondaires du vaccin hépatite B tels que recensés dans la littérature médicale internationale.

 

Comme le vaccin anti-hépatite B est un vaccin fabriqué par génie génétique (donc via des cultures OGM), il présente un risque de malignité donc un risque de cancer, tel que l'a d'ailleurs reconnu l'OMS depuis 1987 dans son rapport technique n°747 sur l'acceptabilité des substrats cellulaires

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière."

 

Voir aussi ici en vous reportant à la table des matières de ce document du Dr Pilette, pour avoir une idée de la composition plus précise des vaccins hépatite B et hépatite B+ hépatite A. (cf. Noms "Engerix B", "Twinrix", HB Vax Pro, GeneVac)

 

Voir aussi: " La rage d'un père: le vaccin anti-hépatite B a fichu la vie de ma ville en l'air!"

 

" Scientifiquement prouvé: le vaccin  anti-hépatite B détruit les cellules du foie...un comble!"

 

"Vaccin hépatite B: une affaire de racaille" (Pr Pierre Cornillot sur Agoravox)

 

 

"Hépatite B: un tribunal américain admet que le vaccin hépatite B a entraîné une maladie auto-immune fatale chez un nourrisson"

 

Encore une vidéo de victime:

 

 

La Justice reconnaît le lien entre sclérose en plaques et vaccination hépatite B:

 

  

Un médecin condamné à payer 3000 euros à un patient pour ne pas l'avoir informé avant la vaccination anti-hépatite B du risque de sclérose en plaques...

 

Visionnez aussi ces deux vidéos-ci... ça en vaut la peine (= extrait de "Silence, on vaccine"):

 

 

Les dessous de la propagande vaccinale: une affaire de gros sous, pas de santé!

 

 

Il est URGENT de lever cette obligation vaccinale, d’arrêter de faire du chantage aux infirmières, aux aides-soignants, aux étudiants et de les laisser pratiquer le métier qu’ils aiment EN TOUT SECURITE, en instituant par exemple des dépistages obligatoires annuels ou bisannuels pour l’hépatite B en lieu et place d’une dangereuse vaccination transgénique que certains payeront toute leur vie pour avoir simplement voulu exercer leur métier avec passion !!

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site Infirmiers.com

 

vaccin-HB-commentaire-d-IC-sur-l-obligation-vaccinale.JPG

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 13:35

 Adressée à : Marisol TOURAINE

 

Déclarez un moratoire sur la généralisation du vaccin gardasil

 

marie-oceane.jpg

 

Pétition de Océane Bourguignon, France


Je m'appelle Marie-Océane Bourguignon et j'ai 18 ans. J'aimerais pouvoir vivre comme les autres filles de mon âge, mais le vaccin Gardasil a rempli ma vie de souffrances.

 

À l'âge de 15 ans, j'ai reçu deux injections de ce vaccin prescrit contre le cancer du col de l'utérus. À la suite de cette vaccination, je souffre d'une attaque du système nerveux central qui m'handicape dans la vie de tous les jours à cause de la fatigue, des douleurs articulaires et des troubles de la concentration. C'est vraiment problématique pour mes études. Je manque souvent mes cours à cause de tous ces effets secondaires.

 

Je ne vis pas la vie de jeune fille que je devrais avoir. Les sorties avec les amies en journée ou en soirée, c'est fini: je suis épuisée. Les virées à la plage que j'aime tant (j'habite près de la mer, dans la région des Landes), c'est fini: je ne supporte plus la chaleur et le soleil. Je suis étudiante et j'aimerais travailler, faire des jobs d'été, cela ne m'est pas possible vu mon état.

 

Les sels d'aluminium contenus dans le vaccin Gardasil seraient impliqués dans ce qui m'arrive. Et alors que partout en France, des plaintes se multiplient contre le vaccin, que de plus en plus de médecins doutent de son utilité, que les autorités sanitaires reconnaissent que la généralisation du frottis est efficace pour dépister le cancer de l'utérus, le gouvernement souhaite cependant étendre cette vaccination à l'ensemble des jeunes filles!

 

Il est urgent d'agir pour que le gardasil ne fasse pas de nouvelles victimes. Avec le soutien des associations E3M, REVAHB, CNMSE et Amalyste, je lance donc cette pétition pour appeler la ministre des Affaires Sociales Marisol Touraine à déclarer un moratoire sur la généralisation de cette vaccination et la mise en place d'une étude impartiale sur son utilité.

 

Nous devrons être nombreux pour que le gouvernement nous entende au lieu d'écouter l'industrie pharmaceutique. Merci de signer et de diffuser cet appel.

 

Pour signer la pétition, cliquez ICI !

 

Plus d'infos sur www.moratoire-gardasil.fr 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:30

«C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer»

14 avril 2014 à 18:46. Libération.

FOTOLIA-tele.jpgC’était la semaine dernière, à l’Institut Pasteur, lors des «Jeudis de la santé». Pour la première fois, elle parlait en public. Sarah-Gabrielle a 19 ans et lorsqu’elle était en troisième, elle a été vaccinée contre le papillomavirus, à l’origine du cancer du col de l’utérus.

 

Trois injections de Gardasil. «C’est moi qui avais voulu, j’avais entendu cela à la télévision», nous raconte-t-elle. «J’ai même dû convaincre ma mère, qui ne voulait pas trop.»


Aujourd’hui, près de six années plus tard, cela ne va pas. Il y a un an, un service spécialisé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, lui a diagnostiqué une hypersomnie idiopathique, maladie rare qui se traduit par une envie perpétuelle de dormir, mais aussi par de fortes douleurs articulaires. «C’est à cette occasion, en discutant avec les médecins de l’hôpital, qu’on est remontés jusqu’à ma vaccination. Je me suis rendu compte que c’est à partir de là, quand j’étais en troisième, que j’ai eu ces ennuis de santé. J’avais 14 ans

Sarah-Gabrielle n’a rien d’une pasionaria antivaccin. Elle raconte, tout doucement : «Cela a commencé par des essoufflements, puis des malaises, je tremblais souvent. Et puis j’ai commencé à ne plus supporter la chaleur.»

Et, surtout, ce besoin de dormir : plus de seize heures par jour. L’été 2013, elle traîne beaucoup sur Internet et s’attarde sur le site Lesfillesetlegardasil.com. «Je lisais des témoignages qui ressemblaient complètement au mien, cela m’a troublée, rassurée aussi. Puis j’ai entendu une avocate, Camille Kouchner, qui avait l’intention de défendre les jeunes filles

En décembre, avec sept autres jeunes filles, elle décide de porter plainte. «Notre but n’est pas du tout de mener un combat contre la vaccination en général, ni contre le Gardasil en particulier, explique Camille Kouchner. C’est simplement de demander à la justice de regarder les faits et d’établir s’il y a un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie qui s’est développée. On demande la recherche de vérité.» C’est tout. Et c’est déjà beaucoup. «Si cela va mieux ? Non, c’est même pire, raconte Sarah-Gabrielle. Aujourd’hui, j’essaye seulement d’accepter et de ne pas être trop déprimée. J’essaye de composer

Après avoir commencé des études de droit, trop fatiguée, elle a bifurqué pour entamer des études d’architecte d’intérieur. «C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer. Mais je continue, je ne veux pas m’arrêter.»

Eric FAVEREAU

Source : Libération

Photo d'illustration: Fotolia.

Quel gâchis inimaginable de santés et de vies humaines, avec tout l’impact familial, professionnel que cela implique… un inquiétant et gravissime NIVELLEMENT PAR LE BAS DE LA COLLECTIVITE TOUT ENTIERE !

 

Ce qui est certain à ce stade c’est que ces vaccins sont DANGEREUX. Hélas en contrepartie, il n’existe toujours aucune CERTITUDE que ces vaccins vous protègeront ou protégeront vos filles contre le cancer du col ! Pour cela, il faudra attendre encore une vingtaine d’années au moins vu la lenteur du développement de ce type de cancer. Allons-nous tolérer que des jeunes filles soient encore sacrifiées par milliers pour satisfaire les pseudo-experts et les apprentis-sorciers qui ont encore des centaines d’autres vaccins dans leurs tiroirs ? Nous serions vraiment stupides de succomber à cette propagande qui utilise une souffrance réelle (celles des femmes atteintes de cancer du col) pour agiter de FAUSSES solutions, toujours lucratives pour les mêmes !

 

Voir les conflits d'intérêts des experts qui défendent la poursuite de la vaccination.

 

Voir aussi ici le powerpoint en français diffusé à Paris le 2 avril dernier au sujet du drame de cette vaccination HPV, pourvoyeuse d'un nombre très important d'effets secondaires.

 

Voir enfin également cette vidéo-ci réalisée par des victimes françaises du Gardasil:

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:16

GARDASIL : deux injections de trop pour ma fille !


Par Lone Frederiksen, 13 avril 2014


 

Avant de commencer à vous raconter mon histoire, je tenais à dire que ma fille Karina (24 ans) était une fille très active avant qu’elle ne reçoive son vaccin Gardasil. Elle adorait surtout nager. Elle se rendait à la piscine 5 à 7 fois par semaine pour y nager environ deux heures. Elle a dû abandonner la natation quand elle est rentrée à l’université. La plupart du temps, elle faisait à vélo le trajet de la maison à l’université (17 Km) aller et retour. Karina étudie les sciences naturelles et les technologies de l’information. Elle se spécialise en biologie moléculaire et en biotechnologie à l’université de Copenhague. Malheureusement depuis qu’elle est devenue malade après sa vaccination, elle éprouve des difficultés avec ses examens et est très déçue de voir que ses résultats ne sont pas aussi bons qu’elle l’aurait espéré si elle n’avait pas été malade.

 

Si Karina a reçu cette vaccination alors qu’elle était plus âgée, c’est parce que le gouvernement a introduit un programme temporaire de vaccination à partir du 27 août 2012. Cela signifiait que le vaccin contre le HPV était gratuit pour les filles nées entre le 1er janvier 1985 et décembre 1992. Nous avons donc accepté la vaccination en pensant que la protection contre le cancer du col de l’utérus était du plus grand intérêt de notre fille. – Si au moins nous avions pu imaginer que ce que nous pensions qui devait la protéger, allait lui provoquer de graves problèmes de santé ! Avant de se faire vacciner, Karina était une jeune femme en parfaite santé – tous ses dossiers médicaux peuvent en témoigner.

 

C’est le 30 août 2012 que Karina a reçu son premier vaccin. Pendant environ un mois, elle a eu d’importantes douleurs dans le bras. Nous avons alors cru qu’il s’agissait d’un effet secondaire habituel qui ne devait pas être très grave. Une semaine plus tard, elle a commencé à avoir des maux d’estomac et à vomir. Encore une fois, nous n’avons pas fait le lien avec la vaccination. Deux semaines avant qu’elle ne reçoive sa deuxième injection, elle a eu de très fortes douleurs dans l’aine. Les douleurs n’ayant cessé de s’aggraver, elle alla consulter un médecin. Le test urinaire ayant fait apparaître des bactéries et du sang, il fut décidé que Karina devait être mise sous antibiotiques. Le jour suivant, après avoir reçu sa deuxième injection, elle dut être  transportée à l’hôpital Hvidovre avec une température qui n’arrêtait pas de monter. Karina avait toujours des problèmes dans la région de l’aine et certains ganglions lymphatiques étaient pas mal gonflés. Les analyses d’urine se sont révélées négatives, bien qu’elles contenaient toujours du sang, comme ce fut encore le cas au cours des analyses pratiquées au cours des 3 ou 4 mois suivants.

 

L’hôpital savait que Karina venait tout juste de recevoir son deuxième vaccin Gardasil, mais les médecins ont nié que ses problèmes de santé avaient quoi que ce soit à voir avec le vaccin. Bien qu’aucune bactérie n’ait été trouvée dans les analyses de sang, les médecins ont décidé de la mettre à nouveau sous antibiotiques. A partir de ce moment, sa santé n’a fait qu’empirer. Sa température avait atteint les 40° Celsius. C’est aussi à cette époque que Karina a développé une grave éruption cutanée que le personnel de l’hôpital a attribuée à une réaction aux antibiotiques. Maintenant que j’en connais un peu plus, je suis tout à fait certaine que ses éruptions ont été provoquées et par les antibiotiques et par le vaccin. Alors que son corps avait dû se battre après avoir reçu le second vaccin, on lui administra d’autres poisons qui n’ont fait qu’aggraver ses problèmes de santé. Alors qu’elle était toujours à l’hôpital, elle a recommencé à vomir. Elle ne pouvait rien garder ; elle était vraiment très malade et j’avais peur de ne plus jamais la revoir à la maison.

 

Puis, de nouveaux symptômes ont commencé à apparaître. La jambe gauche de Karina a commencé à lui faire de plus en plus mal ; son pied a commencé à gonfler de même que les articulations de la cheville et du genou. Elle souffrait beaucoup. Des scanners ont révélé que ses ganglions lymphatiques avaient atteint la taille de châtaignes. Les responsables de l’hôpital s’en sont beaucoup inquiété et se sont demandé si Karina ne faisait pas un cancer. Elle a alors dû subir une scintigraphie totale, ainsi que trois examens de la région pelvienne. Les résultats de ces examens se sont avérés normaux, ce qui nous a grandement soulagés. Nous n’avons cessé de demander si le vaccin contre le HPV pouvait  avoir un rapport avec les problèmes de santé de Karina et nous avons toujours reçu la même réponse : «  Il n’y a aucun rapport avec le vaccin contre le HPV »

 

Les résultats des biopsies pratiquées dans les ganglions lymphatiques ont été négatifs. Le gonflement de l’aine a commencé à régresser, mais Karina pouvait encore sentir ses glandes et savait que le problème n’était pas encore résolu.

 

Karina a ensuite été transférée à l’hôpital Glostrup pour vérifier si elle ne souffrait pas d’une forme ou l’autre de rhumatisme. A nouveau les tests revinrent négatifs. Nous n’étions à nouveau pas plus avancés et ne savions toujours pas ce qui avait rendu notre fille aussi malade.

 

Finalement, en novembre 2013, nous avons reçu un diagnostic officiel : syndrome de  tachycardie orthostatique posturale (STOP). Des tests avaient été effectués parce qu’elle éprouvait des battements de cœur si forts qu’elle avait l’impression que son cœur aurait pu sortir de sa poitrine. Elle était comme étourdie et avait très mal à la tête 24 heures sur 24. Elle souffrait aussi de nausées et ne pouvait garder quoi que ce soit.

 

C’est depuis sa seconde vaccination que Karina s’est sentie faible et malade. Voici la liste des effets secondaires dont elle a souffert et c’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision de ne pas lui faire injecter la troisième dose de Gardasil. Ce fut notre décision et non celle du médecin.

 

Gonflement des ganglions (cou, aisselles et aine)

Douleurs articulaires

Maux de tête parfois 24 heures par jour

Fatigue inhabituelle et faiblesse.

Tension et douleurs dans le cou et le dos.

Malaise

Douleurs dans les bras et les jambes

Essoufflements

Douleurs à la poitrine

Douleurs musculaires

Douleurs abdominales presque tous les jours

Saignements et ecchymoses

Douleurs dans le ventre

Augmentation de la faim

Faiblesses musculaires

Perte de cheveux

Douleurs et raideurs musculaires

Insomnie

Problèmes de mémoire et de concentration

 

Alors que j’écris ces lignes, je vois que ma fille souffre terriblement dans l’aine, dans son côté, à la cheville, au genou et dans plusieurs autres parties du corps. Je vois que la santé de ma merveilleuse fille est en train de se délabrer, elle qui avait été si active. Je ne reconnais plus la même belle jeune fille qu’elle était avant de se faire vacciner. Karina commence à perdre le sens et le goût de la vie.

 

Elle fait tellement d’efforts pour poursuivre ses études sans même savoir si elle pourrait un jour travailler ou même terminer ses études. Malgré qu’elle se bat énormément, ses notes sont mauvaises suite à ses faibles niveaux de concentration. Elle ne parvient plus à se rappeler des tas de choses ; alors qu’auparavant ça n’arrivait pratiquement jamais. Avant le Gardasil, Karina était une étudiante heureuse.  Une partie de ses études devait se faire en Ecosse, mais malheureusement la chose n’est plus possible vu qu’elle est trop malade pour pouvoir voyager.

 

Le médecin de Karina n’est pas un mauvais médecin, mais il ne sait tout simplement quoi faire pour aider ma fille. Il a, malgré tout, signalé son cas comme étant une réaction au vaccin Gardasil. Mais nous ne savons malheureusement pas comment nous pourrions rendre la santé à notre fille.

 

Karina en est arrivée à un point où elle ne veut plus voir de médecins, se rendre à l’hôpital, accepter des prises de sang parce qu’elle pense que tout cela ne sert pas à grand-chose. Elle pense que les médecins ne savent tout simplement pas comment pouvoir la soigner ;

 

Elle souffre parfois terriblement ; elle a eu des règles qui ont duré 14 jours qui l’ont fait affreusement souffrir. Elle n’a pas voulu voir de médecin parce qu’elle a perdu confiance et qu’elle se rend compte que les médecins ne peuvent l’aider ;

 

Nous pensons que le médecin aurait au moins dû connaître certains des effets secondaires dont a souffert Karina s’il s’était seulement donné la peine de lire la notice du fabricant destinée au patient.

 

Nous avons également tendance à croire que l’infirmière qui administre les vaccins n’a pas, elle non plus lu la notice. Nous nous posons la question. Mais pourquoi cela ?

 

Malheureusement on a fait croire aux médecins que le Gardasil ne présentait pas d’effets secondaires, et au lieu d’effectuer leurs propres recherches, ces gens ont tout simplement accepté ce qu’on leur racontait. Comme le médecin de Karina ne peut lui venir en aide, ses problèmes de santé se maintiennent ; elle ne va vraiment pas mieux.

 

Tout ce que souhaite notre fille c’est de recouvrer la santé -  serait-ce trop demander en ce 21èmesiècle ?

 

Source : SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires  du VAERS  (Vaccine Adverse Events Reporting System)

Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 09:00
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:55
 
 
Voir également, concernant la question de l'efficacité des vaccins, cette courte vidéo qui présente très brièvement le dernier livre du biologiste Michel Georget, auteur de "Vaccinations, les vérités indésirables" et de "L'apport des vaccinations à la santé publique" (chez Dangles):

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 17:45

 

 

Plan d'action mondial pour les vaccins (2011-2020)

 

L'OMS veut concrétiser l'idéal d'un monde où la vaccination est appréciée

 

Politique & corruption à l'OMS (par le Dr Pascal Sacré)

 

H1N1: l'OMS, malmenée, se défend d'avoir subi des pressions pour déclarer la pandémie

 

Grippe H1N1: c'est la faute à Internet dit l'OMS!!!

 

L'OMS modifie une nouvelle fois ses critères de pandémie!

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Aluminium vaccinal: déni risible de l'OMS

 

 OMS: manipuler pour mieux vacciner [l'exemple de la semaine africaine de la vaccination]

 

Afrique & vaccination (violences au Congo pour vacciner dans des campagnes OMS)

 

OMS & mondialisation: un marché de dupes (comment l'OMS prive les pauvres de remèdes sûrs, pas chers et très efficaces contre des maladies graves)

 

Grippe aviaire: l'OMS et son partage opaque de virus

 

L'OMS: pourquoi il ne faut plus la suivre ni en faire partie

 

L'OMS dit aussi tout et son contraire (deux exemples non exhaustifs: elle dit désormais que la variole a été vaincue par la vaccination alors que son propre rapport final d'éradication publié en 1980 disait le contraire, c'est à dire que les campagnes vaccinales de masse furent la plupart des cas UN ECHEC et qu'il fallut changer de stratégie!; autre exemple: l'aveu d'un risque de malignité des vaccins produits par génie génétique, sur des lignées cellulaires continues, dans un rapport de 1987 alors que l'OMS prétend que les vaccins sont sûrs... avec ce risque de cancer, sans compter tous les autres risques qui s'additionnent, on n'en doute pas!!!):

 

La vérité sur l'élimination de la variole et les conditions exactes de cette élimination

 

Rapport n°747 de 1987 sur l'acceptabilité des substrats cellulaires

 

OMS: faites ce que je dis... mais pas ce que je fais (revue Prescrire, 2007)

 

L'OMS refuse de publier un rapport sur l'utilisation de l'uranium appauvri par les Américains en Irak

 

La lutte anti-obésité de l'OMS est biaisée: elle a accepté de l'argent de l'industrie du fast-food

 

L'OMS: une agence de plus en plus privée

 

OMS-bateau-ivre-sante-publique.jpg

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 15:00

Concernant Marianne (devenu M.Belgique) et leur conception du droit de réponse:

 

 

Concernant la RTBF (qui n'en n'est pas à son coup d'essai en matière d'intox et d'enfumage sur les vaccins, voir notamment ICI, ICI, ICI et ICI), elle avait fait une émission radio biaisée sur les vaccins le 6 mars dernier sur la Première [Ecoutez ou réécoutez ici cette émission biaisée] puis visionnez notre réponse en vidéo et puis plus bas, sous la vidéo, voyez enfin la copie de ce que nous avions envoyé la veille de l'émission au journaliste Robin Cornet par mail:

 

 

Echange de mails avec la RTBF peu avant cette émission radio "Connexions" sur les vaccins:

 

From: "Robin CORNET" <rcor@rtbf.be>

Sent: Wednesday, March 05, 2014 8:35 PM

To: <initiative.citoyenne@live.be>

Subject: Connexions, RTBF La Première

 

Bonsoir,

Ce jeudi à 8h40, l’émission citoyenne participative Connexions, sur La Première, sera consacrée à la vaccination. Je n’ai pas été en mesure de trouver un numéro de téléphone pour vous contacter mais si vous souhaitez donner votre point de vue dans l’émission, contactez nous au 02 737 23 48. Vous pouvez également enregistrer un commentaire, en sélectionnant vos principaux arguments, sur le répondeur de l’émission au 02 737 33 33. Nous le diffuserons et y ferons réagir notre invité.


Bien à vous,

 

Robin Cornet

 

From: Initiative Citoyenne  

Sent: Thursday, March 06, 2014 12:42 AM

To: Robin CORNET

Subject:AU CAS où les liens indiqués dans le précédent mail n'étaient pas activés/cliquables, voici le renvoi du mail précédent.

 

Bonsoir Monsieur Cornet,

 

Certains lecteurs nous ont en effet informé de cette émission.  Nous avons appris qu'il n'y aura qu'un seul invité et qu'il s'agit du Pr Jack Lévy, quelqu'un qui est donc en conflit d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique, notamment GSK (il est expérimentateur clinique donc rémunéré par la firme pour un vaccin contre le cytomégalovirus notamment, voir ici:
http://www.gsk-clinicalstudyregister.com/study/113134#loc )

 

Or selon une publication de la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva sur les conflits d'intérêts (que nous citons):

 

" En Belgique, la déclaration de conflits d’intérêts est loin d’être systématique et, de plus, son intérêt est souvent remis en cause. Les personnes interrogées à ce sujet déclarent souvent que leur jugement médical n‘est en rien influencé par des contacts ou des cadeaux, petits ou grands, sous quelque forme que ce soit. De nombreuses études ont pourtant montré l’influence de conflits d’intérêts, survenant quand des praticiens ont des motifs ou se trouvent dans des situations dans lesquelles de bons observateurs peuvent conclure que la rigueur morale de leur rôle de médecin est ou pourrait être compromise 1. Dans le cadre d’influences possibles de l’industrie, des conflits d’intérêts financiers surgissent quand le praticien est tenté de s’écarter de ses obligations professionnelles en raison d’un bénéfice personnel économique ou autre, et ce n’est certes pas l’importance du cadeau qui modifie le libre arbitre. De nombreuses études ont montré que le comportement d‘un individu n’était pas toujours rationnel, qu’un cadeau modifiait l’objectivité et influençait le choix, appelait à une réciprocité 1. Pour les praticiens notamment, leurs prescriptions étaient substantiellement plus importantes après des visites de délégués médicaux, après une participation à un symposium sponsorisé par une firme ou après acquisition d’échantillons.  Une synthèse méthodique de la littérature 2 montre qu’une écrasante majorité de ces interactions produit des effets négatifs sur les soins cliniques. L’introduction de ce biais nuit à l’intégrité de jugement en situation, au respect des références en matière d’intégrité scientifique, mais surtout, in fine, aux intérêts du patient1. Il est donc indispensable de témoigner d’une totale transparence des conflits d’intérêts potentiels. La seule déclaration de conflits d’intérêts suffit-elle, cependant, à résoudre le problème ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non."

 

Source : http://www.minerva-ebm.be/fr/article.asp?vol=6&nr=5

 

La question est donc de savoir pour nous s'il est encore utile de participer à un faux débat déséquilibré avec un "expert" dont la situation "nuit à sa propre intégrité scientifique ainsi qu'à l'intérêt de ses patients comme de vos auditeurs." ?

 

Il y aurait 1000 questions à poser à votre auditeur et à dire à l'antenne mais ce que ce genre d'invités n'apprécient guère, c'est le risque d'un débat en direct et en face à face. C'est cela que les gens attendent et qu'ils sont, selon nous, en droit de recevoir.  Compte tenu de ce précédent-ci avec la RTBF:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-la-rtbf-nous-traite-de-complotistes-mais-nous-ne-sommes-pas-des-pigeons-120862554.html

 

Nous nous posons par exemple la question de savoir si votre émission va par exemple oser rappeler que:

 

- En novembre 2011, suite à notre plainte, le Jury d'Ethique Publicitaire a reconnu comme TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur" la publicité vaccinale de la Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur des vaccins tout au long de la vie, publicité qui aura coûté 80 000 euros d'argent public et que votre chaîne a continué de diffuser des mois et des mois après cette décision. Il y est tout de même dit, et ce n'est pas rien (!) que les exigences de loyauté et de véracité ont été violées, en présentant les avantages de façon trop absolue et en taisant les risques graves!

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-jury-d-ethique-publicitaire-donne-raison-a-initiative-citoyenne-88379580.html

 

- La loi sur les droits des patients du 22 août 2002 et plus spécialement son article 8 alinéa 2 est quotidiennement et systématiquement bafouée en matière de vaccination puisque l'immense majorité des vaccinateurs n'évoquent jamais que la douleur ou rougeur au point d'injection alors que des documents confidentiels des fabricants (GSK notamment) tels que fuités de l'Agence belge du Médicament et tels que publiés sur notre site internet, listent plus de 800 effets secondaires possibles pouvant affecter tous les systèmes dont autisme, diabète, épilepsie, mort subite, syndrome du bébé secoué etc. http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

- Le fait d'administrer l'Infanrix hexa et le Prevenar lors d'une même séance de vaccination, comme cela reste officiellement recommandé, multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques, comme cela est pourtant CONNU par les autorités européennes, les fabricants et les autorités sanitaires belges, cf ces documents confidentiels-ci:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

- L'ONE (ni aucun "expert" auquel nous avons posé des questions) n'a jamais pu ou voulu répondre sur le fond aux questions que nous lui avions adressées par recommandé fin 2011:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-securite-des-vaccins-l-one-se-derobe-et-n-assume-pas-ses-propos-94164173.html

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-dr-kinda-schepers-ne-sait-elle-pas-repondre-109573083.html

 

- Pourquoi les vaccins sont-ils dispensés contrairement aux autres médicaments de l'évaluation de leur potentiel cancérogène alors qu'ils contiennent pourtant différents composants cancérogènes, comme le formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe 1) et qu'un rapport de 1987 de l'OMS évoque expressément un risque de malignité??
http://whqlibdoc.who.int/trs/WHO_TRS_747_fre.pdf

 

- Pourquoi les experts continuent-ils d'affirmer DANS LE VENT ET LE VIDE que le rapport bénéfices/risques reste positif alors qu'ils n'en savent strictement RIEN et cela transparaît en définitive des aveux du Dr Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et aussi consultant pour l'OMS quand il avoue dans un cours de vaccinologie en ligne "qu'ils ne savent pas comment marchent les vaccins et que si on veut développer de nouveaux vaccins à l'avenir, il faudra d'abord commencer par étudier le système immunitaire" ce qui signifie clairement que ceux qui recommandent les vaccins n'ont absolument aucune idée claire du domino morbide précis qui peut découler d'un tel acte sur un système immunitaire éminemment complexe et encore en bonne partie méconnu:

http://www.youtube.com/watch?v=rnKnp_nuMeA

 

- Pourquoi les officiels continuent de faire croire de façon mensongère que c'est la baisse des vaccinations qui est responsable de la hausse des cas de coqueluche et qu'il faut vacciner les adultes et ados pour protéger les plus jeunes nourrissons alors que 1) Une étude très rigoureuse parue en mars 2012 dans Clinical Infectious Disease par l'équipe du Pr De Serres de l'Université Laval a montré que cette stratégie "cocon" était INEFFICACE dans nos pays occidentaux et 2) Même un journal officiel comme le New York Times a bien dû admettre que la hausse des cas de coqueluche constatée aux Etats-Unis était bien davantage due à l'inefficacité du vaccin qu'aux réticences des parents à vacciner.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-coqueluche-l-echec-cuisant-de-la-vaccination-cocoon-102102298.html

 

http://www.greenmedinfo.com/blog/finally-truth-emerges-about-whooping-cough-vaccine-obs-and-pediatricians-stand-1

 

Etc Etc.

 

Donc voilà, nous n'avons rien à vendre. Vous faites ce que vous voulez, si vous avez envie de reprendre à l'antenne en les lisant des passages de ce mail-ci, libre à vous.
Nous ne serons pas disponibles à l'heure dite demain de toute façon. Vous avez cependant ci-dessus des éléments à la fois utiles, importants si vous souhaitez servir à la fois la déontologie journalistique mais surtout la santé de vos auditeurs. A vous de pouvoir discerner si ces éléments relèvent du "complot"  ou de "rumeurs" comme disent quasiment hebdomadairement les experts interviewés par les médias, pourtant bien incapables de répondre concrètement à ces interpellations et d'ailleurs de plus en plus embarrassés de la perspicacité du public.

 

Bien à vous,

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

 

Concernant Le Soir, voir leur article tout à fait biaisé et partial du 5 mars dernier puis notre réponse en vidéo:

 

 

Rarement, vous avez l'un ou l'autre média qui fait encore quelque chose de correct ou d'équilibré mais ça ne dure jamais car les officiels manquant d'arguments, ils n'ont guère envie de débats contradictoires qui les mettent mal à l'aise et permettent de montrer les invraisemblances de leurs discours! Voyez ici un exemple typique d'un débat équilibré qui met à mal les officiels et leur baratin (inutile de vous dire que les autres "Forums de Midi" alignaient toujours après ça 3 invités strictement sur la même ligne à la gloire des vaccins!):

 


 

 

 

 

Il y a un gros problème dans le chef de beaucoup de journalistes: ils n'ont plus les capacités et/ou LA LIBERTE rédactionnelle de faire un minimum de travail d'INVESTIGATION. Ce faisant, ils ne cherchent qu'à régurgiter pour beaucoup des dépêches d'agences (AFP, Belga, Reuters etc) ou alors uniquement à ne relayer QUE des témoignages (pour le côté vendeur et sensationnel que ça donne). Entendons-nous bien: les témoignages ont toute leur place MAIS en se bornant à ne relayer que ça, on donne à tort au public l'impression que ce n'est "que" du sensationnel alors que c'est avant tout un DRAME qui est scientifiquement explicable et qu'on pouvait totalement prévoir et éviter au vu d'une abondante littérature médicale pré-existante mais taboue. C'est ainsi que des journalistes attachent la charrue avant les boeufs et attendent que des témoignages leur arrivent ALORS même qu'ils n'ont jamais informé leur lectorat au préalable des symptômes concrets déjà rencontrés dans d'autres pays et des analyses scientifiques pré-existantes qui auraient permis à ces lecteurs de FAIRE LE LIEN entre des dégradations de leur santé et la vaccination!! De là à déduire à tort que dans notre pays, il n'y aurait pas de problème de sécurité, il n'y a qu'un pas que des journalistes peu prudents peuvent évidemment franchir allègrement!

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 10:48

Suite à la pétition française déjà signée par plusieurs centaines de médecins et sage-femmes sur les vaccins HPV, des grands pontes "prennent peur" et s'affairent à faire croire qu'il n'y aurait pas de problème....Pire, des gens comme le Dr Guy Vallancien en appelle à des sanctions contre ceux qui ne pensent pas comme lui en la matière!!

 

Voir notamment ici, un bon résumé des choses par un médecin généraliste français.

 

Mais Guy Vallancien dit-il vrai et a-t-il la moindre crédibilité pour souhaiter des sanctions contre les analystes indépendants??

 


Voici aussi une capture d'écran issue du site de Guy Vallancien attestant de ses liens d'intérêts avec Sanofi notamment, qui est la firme qui commercialise le vaccin Gardasil (comme par hasard!):

 

Guy-Vallancien--liens-d-interets-sur-son-site-1.JPG

 

Voyons à présent du côté d'Infovac, ce groupe coordonné par le Dr Robert Cohen et le Pr Claire-Anne Siegrist qui se prétend composé d'experts indépendants....

 

 

Comparez les propos de ce Dr Vallancien et d'Infovac à d'autres données indépendantes:

 

 

Il y aurait en effet tant à dire... comme par exemple qu'en février 2012, la Haute Autorité de Santé française écrit elle-même dans son rapport que "L'efficacité des deux vaccins n'a PAS été établie en prévention du cancer du col."

 

 

Voir aussi notre article sur "Les grands experts dans leurs petits souliers"

 

Dr Dalbergue (ex-médecin de Merck, fabricant du Gardasil): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps."

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 22:56

L'interview du Dr Dalbergue, ancien médecin dans l'industrie pharmaceutique (chez Merck, fabricant du Gardasil notamment) dans Principes de Santé n°66 d'avril 2014 vaut vraiment le détour. Vous pouvez la lire ici .

 

Dr-Bernard-Dalbergue.JPG

 

Extraits:

 

« Prenez le Gardasil, il faut bien mesurer l’étendue du scandale : tout le monde savait au moment de l’obtention de l’autorisation américaine de mise sur le marché que ce vaccin n’apporterait strictement rien ! Diane Harper, qui était un leader d’opinion aux États-Unis, avait tiré très tôt la sonnette d’alarme en pointant du doigt la fumisterie et l’arnaque.

 

[ …] Le Gardasil ne sert à rien et on le paye une fortune ! Et tous les échelons décisionnaires le savent !

 

[ …] Quel que soit le vaccin, on peut trouver des cas de syndrome de Guillain-Barré, de paralysie des membres inférieurs, des scléroses en plaques induites, des encéphalites induites.

 

[…] Je prédis que le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps. Parce qu’à un moment on va prouver par A + B que ce vaccin, pour prouesse technique et scientifique qu’il soit, n’a aucun effet sur le cancer du col de l’utérus et que les très nombreux cas d’effets indésirables qui détruisent des vies, voire tuent, ne sont là que pour le seul profit des laboratoires.

 

[…] Les intérêts financiers sont beaucoup trop importants pour que les médicaments soient retirés. 

 

En Chine, on exécute les opposants d’une balle dans la nuque. Les exécutions sont diffusées à la télé et, pire, on fait payer à la famille le prix de la balle utilisée. Pour moi, ces 18 000 à 30 000 morts par prise médicamenteuse, c’est la même chose : on fait payer aux malades le prix de la balle qui les tue. »

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 18:11

Fotolia mère et fille

Valérie, une maman française raconte:

 

Comment ai-je déduit que tous les problèmes de ma fille venaient peut-être, sûrement de la vaccination ?

 

[…] Après l’opération de ma fille, mon amie, me transfère un témoignage, un simple mail et la lumière s’est allumée. Le témoignage d’un papa qui vivait les mêmes choses que moi avec son enfant. Ce papa parlait de candida, de vaccination, de problèmes digestifs et il finissait par les solutions qu’il avait trouvées et comment son fils allait mieux maintenant.

 

Et plus je lis, vos témoignages, les publications scientifiques de tous pays, plus j'analyse et plus je crois que toute la médecine qui m'entoure aujourd’hui, est passée à côté du primordial....

 

Pour aider à comprendre, pour ne pas passer pour une simple rebelle ou une utopiste, pour convaincre les plus cartésiens et pour me convaincre moi même, j’écris la vie de ma fille sur un tableau Excel. Quoi de plus cartésien qu’un beau tableau avec des lignes bien droites et une ligne Maginot bien droite en « rouge » apparaît.

 

Toutes ses pathologies commencent sur la même ligne que ses dernières vaccinations, la même année !!! Mon cœur s’emballe, une clé en rouge apparaît sous mes yeux....mais je me rends compte aussi que plus j’avance dans le tableau et plus il est fourni ; je vais passer du format A4 au format A3, ce n’est pas possible, il faut que ça cesse... il faut que j’écoute mon instinct, le meilleur médecin d’un enfant n’est il pas sa mère quand elle laisse parler son instinct.

 

Alors, je trouve une Naturopathe, une homéopathe uniciste, je prends RDV.

 

Ma fille a toujours refusé toutes les médecines qu'on lui a proposé pour l'aider : psy, neurologues, néphrologues... et même l'orthophoniste comme si elle savait (parce que les enfants savent tout) qu'ils ne pourraient rien pour elle et qu'ils n'avaient pas trouvé, surtout rien compris.

 

Quand je la vois en consultation avec eux, elle est absente, impatiente, elle souffle, devient irritable et me fait la tête....Quand je l'ai emmenée voir la naturopathe, elle n'était pas contente du tout !!! Allez un de plus, encore et encore...."Maman, je veux juste jouer, aller à la danse, faire du cheval, dormir chez ma copine...rire, chanter, danser...vivre mes 12 ans sans les médecins, sans l’hôpital....juste vivre mes 12 ans et faire ma crise d’ado comme toutes mes copines." "Je sais, je sais, ma fille, mais là, ça sera peut être les derniers, allez encore une fois, ceux là, ils sont différents, il faut y aller parce que je t'aime" résignée, elle me suit.

 

Mais quand elle a été avec la naturopathe, son comportement si en retrait d’habitude a changé petit à petit, comme apprivoisée, elle s'est intéressée a ce qu'elle disait et quand elle a montré le schéma de l'intestin pour expliquer les dégâts qu'il pouvait y avoir dus au candida et aux vaccins, elle s'est jetée sur le bureau et a écouté avec une attention que je ne lui avais jamais vue.

 

Quand la naturopathe a proposé un autre RDV la semaine d’après, je m'attendais (comme d'habitude) à ce qu'elle souffle et se referme, là, elle a souri et a dit de-suite "ok" et a même proposé le jour....

 

Donc, elle sait, elle a compris que la solution est là, plus très loin...

 

Le soir même avec ses amis (chose aussi surprenante) car d’habitude elle cache ses histoires de médecins, de maladies, elle ne veut surtout pas qu'on en parle, se met en colère si je dis "un mot", elle a honte et refuse d'être différente aux yeux des autres.

 

Et là, c'est elle qui leur a tout raconté, leur a expliqué ce qu'elle avait fait, elle leur a même parlé de la vaccination, elle a expliqué que tout ce qu'elle avait, venait de la piqure qu'on lui avait faite quand elle était petite... dans sa bouche c'était clair et limpide...elle était heureuse, souriante et n'avait pas honte....

 

Pourtant, la naturopathe ne lui en a pas plus expliqué que les autres médecins qu'elle a vus ; à la limite les autres étaient plus convaincants puisque ce sont des "MEDECINS" et le processus de soin qu'elle lui propose va être aussi long et contraignant que ce que les médecins proposent mais là je crois qu'elle sait au fond d'elle que la vraie guérison arrivera enfin !!!

 

Et vous savez ce qu’elle m’a dit :« Maman, ces gens là qui fabriquent les vaccins, on va les mettre en prison » j’ai répondu « oufff ça, ça m’étonnerait » et elle m’a répondu, en balayant son corps de la main « mais Maman, tu as vu ce qu’ils ont fait de moi. ». A ces mots, mon cœur et mon ventre se sont serrés, il y avait donc, tant de souffrances derrière son si joli sourire.

 

Ce que j'en retiens, c'est qu'au milieu de toutes ces choses mauvaises et douloureuses, il peut exister le miracle et la beauté. Un "pas grand chose" devient un miracle, devient un soleil pour celui qui le reçoit, il n'a s'agit que d'un simple mail de la part de mon amie mais sans amour, elle ne l'aurait pas fait...je la remercie de m'aimer et d'aimer ma famille car sans cet amour qu’elle nous porte, le miracle n'aurait pas eu lieu.

 

Voilà, j'avais envie d'écrire ça ce matin, que les mots que j'ai dans ma tête se gravent et deviennent témoignages...et redonnent de l’espoir...

 

Suite du témoignage:

 

Bonjour à tous, je relis, mon témoignage, vos réponses....et je n'ai aucun regret, je vous remercie chaleureusement pour la chaleur, le soutien et les conseils dont vous avez essayé de m'entourer.....je me rends compte que ça fait du bien de voir et ressentir que d'autres pensent comme nous car c'est un combat difficile et solitaire en son âme et conscience....

 

Pour vous donner des nouvelles, hier j'ai appelé l'orthophoniste les larmes aux yeux....et lui ai demandé....j'ai bien lu votre compte rendu, pour rappel : «difficulté à inscrire les apprentissages dans la durée et difficulté d'accès à ces connaissances aussi bien à l'oral qu'à l'écrit » j'en suis malade, on fait quoi maintenant ? On va ou ? On fait quoi d'un enfant «comme ça » ? 

 

Mais chaque jour, chaque heure, chaque instant de l'école est fait d’oral et d’écrit, alors on fait quoi, on fait quoi « merde », je fais quoi, elle va faire quoi cette petite, vivre l’enfer de jour en jour....et là...on se sent seule comme au milieu d’une île déserte avec juste sa petite fille qu’on tient par la main....

 

Et là l’orthophoniste me lâche, « je crois que vous avez raison, je n’arrive pas à dire clairement que c’est une dyslexie ou une dysphasie primaire, je dirais plutôt, un trouble cognitif transversal, comme si tout ça était causé par une cause, une cause que personne n’a soupçonnée ou trouvée, une cause qui est peut être celle à la quelle vous pensez : la vaccination et elle m’encourage : continuez, continuez dans ce sens ».

 

Enfin une profession officielle entourant ma fille reconnaît qu’il peut y avoir autre chose....et là vous vous répétez ses mots et vous réalisez qu’elle vous prend au sérieux...c’est comme une explosion de couleurs...une envie de faire un sprint pour rattraper le temps perdu, pour que les dégâts s’arrêtent, pour ne pas qu’on me dise « trop tard, c’est irréversible »

 

Il faut que je trouve, il faut que je sois le plus GRAND des Professeurs, le plus GRAND des prix Nobel....il faut chercher, il faut trouver, il faut la sauver....je sais qu’elle a confiance en moi, je sais aussi qu’elle croit dur comme fer que « Maman va la sortir de l’enfer »...parce qu’elle a décidé de se battre....parce qu’après 2 mois d’arrêt d’école où elle a vécu la douleur, la pression, la mise à l’écart, l’angoisse...parce qu’après une opération....parce qu’après un spécialiste de plus....elle décide de retourner à l’école, dans une autre école, elle reprend les armes....son leitmotiv :« je ne suis pas différente, je suis comme les autres, j’aime l’école et j’y retourne avec mon cartable de cahiers, avec mon cartable de douleurs et de différences mais j’y retourne...comme tous les enfants de mon âge, parce que ma maman va trouver, parce que ma maman est mon génie »

 

Alors, il faut faire vite, il faut l’aider, il faut la laisser repartir à l’école avec l’angoisse au ventre qu’elle se prenne une claque de plus. Le puits de ses forces et de son courage est- il encore suffisamment profond pour nous laisser le temps d’effacer les intoxications et réorganiser ce que les vaccins ont désorganisé. Ca fait 5 ans qu’elle a été vaccinée, 5 ans de dégâts, s’il vous plaît « que ce ne soit pas trop tard » !

 

Si ce dernier bilan est irréversible comment vont être sa vie, ses journées, c’est si long 1 heure pour un enfant...Si vous saviez comme j’ai peur qu’on n’y arrive pas, que le système me la happe, me la vole. Ils parlent déjà d’écoles pour enfants handicapés...je la connais, elle ne supportera pas....parce qu’elle n’est pas née ainsi, ils l’ont rendue ainsi, et là , est toute la différence !!!

 

Source: témoignage d'une maman du groupe Facebook Info Vaccin Prevenar

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 17:41

Vaccin Gardasil

Le front de la critique

Le-front-de-la-critique article landscape pm v8 Le vaccin Gardasil du laboratoire Sanofi. © Julio Pelaez/Maxppp

 

10 avril 2014. Vanessa Boy-Landry

 

Le vaccin Gardasil était à l’ordre du jour, mercredi dernier, de la conférence de presse organisée par Michèle Rivasi (Verts/ALE). Alors que vacciner pour prévenir du cancer du col de l’utérus reste recommandé en France, la députée européenne a rassemblé plusieurs voix qui en contestent l’efficacité et alertent sur le risque d’effets secondaires graves.

 

Le vaccin Gardasil, un scandale sanitaire international?  C’était la question soulevée lors de la conférence de presse initiée par Michèle Rivasi, mercredi dernier, qui en préambule précise qu’elle n’est «absolument pas anti-vaccin», mais souhaite «donner la parole à des lanceurs d’alerte et à des chercheurs sans conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique» sur les risques potentiels graves du Gardasil. Bien que la balance bénéfice-risque du vaccin ne soit pas remise en cause par les autorités de santé dans le monde, la députée rappelle qu’il a cessé d’être recommandé au Japon en 2013 et retiré du calendrier vaccinal en Autriche, dès 2008, suite à des effets secondaires graves. La députée dit s’interroger sur la sécurité d’un produit dont la mise sur le marché a été précipitée tant aux Etats-Unis qu’en France, et dont l’efficacité, depuis 2007, ne cesse d’être contestée par plusieurs médecins et chercheurs dans le monde. 

 

“Quand les victimes déclarent des effets secondaires graves d'un vaccin, elles deviennent suspectes”

 

Rappelant que plus deux millions de jeunes femmes sont aujourd’hui vaccinées en France, Michèle Rivasi se demande si François Hollande travaille pour l’intérêt public ou pour les laboratoires, quand celui-ci projette de doubler la couverture vaccinale chez les adolescentes afin «d’éradiquer la maladie», comme il l’a annoncé, début février, lors de sa présentation du plan cancer 2014.  Cette réhabilitation du vaccin, trois mois après la plainte au pénal de Marie-Océane, 18 ans, contre le laboratoire Sanofi, est un choc pour les familles des victimes qui souffrent d’un «déni sociétal». «Il est temps de se faire reconnaître en tant que victimes par ces laboratoires de plus en plus puissants!», lance, ému, le père de Marie-Océane, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë disséminée (sclérose en plaques) suite à des injections de Gardasil. Bien que pour la première fois en France, l’expertise a révélé l’imputabilité du vaccin dans l’apparition de la maladie auto-immune, Sanofi ne l’entend pas de cette oreille et réfute la preuve scientifique. «Sera-t-on un jour informé loyalement des risques de ce vaccin? Y aura-t-il une jurisprudence Gardasil?», ajoute Me Coubris, l’avocat de la famille, qui annonce 25 plaintes supplémentaires pour la fin du mois. «Quand les victimes osent déclarer les effets secondaires graves d’un vaccin, elles deviennent suspectes», s’indigne Mme Lochu, qui s’exprime en tant que «mère et soignante», et dont la fille Orianne, 24 ans, est atteinte d’une myofasciite à macrophages, une maladie dégénérative suspectée d’être induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant, notamment dans le Gardasil. Des risques rares et méconnus dont la sous-notification est importante, tant en France (entre 1 et 10% des effets secondaires graves sont déclarés) qu’outre-Atlantique (moins de 10%).

 

Pour le neurologue Christopher Shaw (University of British Columbia), «des cas comme celui de Marie-Océane sont hélas de moins en moins rares». D’après le chercheur, les atteintes du système neurologique sont plus fréquentes avec le Gardasil qu’avec d’autres vaccins. A l’international, de forts soupçons pèsent sur l’innocuité de l’aluminium dans les vaccins. En France, l’ANSM participe depuis 2013 au financement d’une étude de l’Inserm (Henri Mondor) sur l’épineuse question de cet adjuvant. Avec le Pr Romain Gherardi, le Pr Jérôme Authier, du centre des maladies neuromusculaires (Henri Mondor), a démontré le lien entre l’aluminium vaccinal et la myofasciite à macrophages. «Ce n’est pas parce que l’on est vacciné qu’on développe la maladie», précise-t-il, mais on détecte la présence de cristaux d’aluminium (lésions dans le tissu musculaire) parfois des années après l’injection. On relève une persistance anormalement prolongée de ces lésions chez des gens qui souffrent de douleurs musculaires, articulaires, de troubles cognitifs, de sclérose en plaques. Le refus de prendre en compte ces pathologies, de faire le lien avec les vaccins, relève de la maltraitance pour les patients.»

 

"Une généralisation du dépistage par frottis suffirait à faire chuter la mortalité de ce cancer”

 

Au-delà de ces risques encore méconnus et controversés, le Gardasil rend-il un service à la société en termes de santé publique? Est-il efficace? Pour les chercheurs réunis par la députée, les promesses des laboratoires sont loin d’être tenues. Promu comme étant efficace sur 70% des lésions responsables du cancer du col de l’utérus, il ne protège en fait que sur 16,9% des infections, et sur une durée inconnue, les femmes vaccinées avant le démarrage de leur vie sexuelle. Est-il utile? Le dépistage par frottis, qui reste recommandé par l’Ansm (Agence nationale de sécurité du médicament) en complément de la vaccination, évite 80% des cancers du col utérin. Or le risque est fort que les femmes ne se fassent plus dépister par frottis, une fois vaccinées. «Aujourd’hui, 50% des femmes ne se font pas dépister par frottis. Or, une généralisation de cette prévention suffirait à réduire la mortalité de 1 000 à 100 femmes par an», précise Serge Rader, pharmacien lanceur d’alerte. Alors que des doutes pèsent sur l’efficacité et l’innocuité du Gardasil, généraliser un vaccin à 120 euros la dose contre 15,40 pour le frottis, laisse à penser, ajoute-t-il, que «les intérêts financiers priment sur ceux de la santé publique». 

 

Autour de la table, plusieurs s’accordent à dire que le taux réel d’efficacité du vaccin est connu des autorités de santé. Pour la neurologue Lucija Tomljenovic (University of British Colombia), des dysfonctionnements (manque de moyens et de personnels) au sein de la FDA (Federal Drug Administration) ont pu constituer une source d’erreurs pour l’évaluation scientifique de ce vaccin dont la mise sur le marché a été accélérée (6 mois). «L’Agence américaine est la référence mondiale et les autorités de régulation continuent à perpétuer le message selon lequel le Gardasil va sauver des vies», ajoute-t-elle. «A la lumière de tous ces questionnements, il faut demander un moratoire et exiger des études indépendantes», conclut Michèle Rivasi. Alors que plus de 1000 professionnels de la santé en France réclament aujourd’hui la mise en place d’une mission parlementaire sur le Gardasil, le feu vert vient d’être donné par l’Europe à un schéma de vaccination en deux doses chez les enfants de 9 à 13 ans. Le Gardasil, une affaire à suivre...  

 

Source : Paris Match

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:48

Les autorités japonaises ne changent pas d'avis sur les vaccins HPV 

 

japon-conference.JPG

 

Par Norma Erickson, SaneVax, 8 avril 2014

 

L’équipe SaneVax souhaiterait partager une série d’événements qui se sont produits tout récemment au Japon et qui ont abouti à une décision  qui n’est rien moins que « miraculeuse ». Cette décision comme les événements qui l’ont précédée  offrent de l’espoir à des millions de familles dont la vie a été affectée après les vaccins Gardasil et Cervarix.

 

Grâce aux incessants efforts des victimes des vaccins contre le HPV, de leurs familles, de professionnels médicaux et scientifiques indépendants, désireux de faire état de leurs préoccupations, des enquêtes de médias intègres, de l’assistance du groupe SaneVax, de représentants politiques qui ont fait le travail pour lequel ils ont été élus, IL N’Y AURA PAS DE PROGRAMME DE VACCINATION RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT JAPONAIS POUR  AU MOINS UNE ANNEE.

 

Parce que tous les groupes qui viennent d’être mentionnés ont travaillé ensemble pour préserver la santé des jeunes-filles japonaises, plusieurs membres de la Chambre des conseillers, ainsi que le parti libéral-démocrate sont intervenus pour rendre impossible au ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Prévoyance  la recommandation officielle des vaccins contre le HPV (Gardasil et Cervarix) pour 2014.

 

Le débat sur le vaccin contre le HPV a fondamentalement opposé deux camps : le premier qui évoquait des causes psychosomatiques et le second qui s’en référait à la science. Et c’est la science qui l’a emporté !

 

25 février 2014 : Organisation d’un Symposium international sur les effets indésirables qui se sont manifestés chez les jeunes-filles qui avaient été vaccinées  contre le HPV suivi d’une conférence de presse.

 

26 février 2014 : audience publique parrainée par le gouvernement et débat sur les effets secondaires des vaccins contre le HPV avec le Comité consultatif composé de 15 scientifiques. Des scientifiques et des professionnels de la Santé des Etats-Unis, du Canada, de France et du Japon on apporté des preuves concernant les mécanismes potentiels d’action des vaccins contre le HPV susceptibles de provoquer des effets secondaires graves. L’audience publique fut suivie d’une conférence de presse.

 

27 février 2014 : la presse japonaise a signalé que tous ces événements avaient été bien suivis et positivement accueillis. Les grandes chaînes de télévision ont couvert les événements. La plupart des journaux ont donné des comptes rendus très précis de tous ces événements. Des médecins de tout le Japon ont commencé à envoyer des lettres pour faire savoir qu’à leur avis, il était scandaleux que des responsables de la santé publique aient tenté d’attribué les dommages de santé subis par les jeunes-filles à des troubles psychosomatiques. Dans la suite, les représentants du gouvernement ont envisagé une résolution en faveur d’une interdiction complète de la vaccination contre le HPV.

 

26 mars 2014 : Le ministère de la Santé du Travail et du Bien Etre a convoqué une réunion en vue de rétablir la recommandation du vaccin contre le HPV  qui avait été préalablement suspendue.

 

Etant donné qu’aucun communiqué officiel du Ministère de la Santé n’avait été publié pour la date limite fixée à début avril – la recommandation gouvernementale pour le vaccin contre le HPV reste donc suspendue pour l’année 2014.

 

Ce silence de la part du ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance en dit long. Cela signifie que les voix des victimes et de leurs familles ont été entendues. Ces personnes n’auront plus à craindre qu’on leur dise que leurs symptômes ne sont que dans leur tête, qu’ils relèvent de coïncidences ou qu’ils sont tout simplement accidentels.

 

Pour l’année prochaine (au moins) les femmes japonaises pourront, si elles le désirent, se procurer gratuitement le Gardasil ou le Cervarix. La différence maintenant, c’est que tout dépendra de leur décision et non du gouvernement. Si ces personnes désirent se faire vacciner, leur médecin devra obligatoirement leur signaler avant l’administration du vaccin que le vaccin n’est PAS recommandé par le gouvernement japonais.

 

Il s’agit ici d’une grande victoire pour toutes les familles qui, dans le monde entier, ont eu à souffrir pour avoir participé à une expérimentation mondiale menée au nom de la prévention du cancer du col de l’utérus au travers des programmes de vaccination contre le HPV.

 

Tout ce qui vient de se passer n’est pas arrivé par hasard. La décision du Japon est l’aboutissement d’un travail acharné combiné à une solide recherche scientifique, ainsi qu’à trois autres facteurs :

 

Les familles des personnes qui ont vécu des événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’ont pas baissé les bras. En dépit de leur douleur, elles se sont organisées, ont fait connaître les problèmes qu’elles vivaient et ont exigé une intervention des responsables de la Santé et des représentants politiques.

 

Malgré les intenses pressions exercées sur les professionnels de santé pour leur faire admettre que tous ces événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’étaient que le fruit du hasard, d’une hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, de maladies imaginaires ou de troubles génétiques, malgré toutes ces pressions, de nombreux professionnels de santé au Japon ont commencé à écouter véritablement ce que leurs patientes avaient à leur dire sur cette question; ils se sont décidés à faire leur propre recherche, ce qui leur a permis d’aboutir à leurs propres conclusions indépendantes. En plus de cela, ils ont eu le courage de parler au nom de ces personnes souffrantes et ont demandé que des enquêtes soient réalisées.

 

Les politiciens japonais ont eu l’intégrité d’écouter les deux thèses en présence en débat public comme en privé.

 

La société ne peut plus justifier de sacrifier la santé des enfants et peut-être leurs vies au nom du prétendu Bien Commun.  Le « plus grand bien »  n’est pas une excuse – chaque vie individuelle est sans prix – les organismes de Santé publique doivent commencer à s’inspirer de ces valeurs et à les mettre en pratique.

 

Le temps est venu pour les médecins d’établir des critères de diagnostic pour les dommages vaccinaux. Les scientifiques doivent déterminer quelles sont les personnes les plus susceptibles de souffrir d’une réaction indésirable après vaccination et en préciser le pourquoi. Plus important encore, des protocoles de traitements efficaces doivent être développés pour venir en aide aux personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

Il faut surtout que des débats scientifiques ouverts et honnêtes soient encouragés partout dans le monde sur le problème des vaccins contre le HPV.

 

Source: SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires (VAERS - USA)


Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:20

 

Message du Dr Edouard Broussalian sur son site :

 

hamlet

Pour tous ceux qui fréquentent le site et commencent vaguement à se douter qu’il y a quelque chose de pourri dans ce que nous appelons médecine, je vous prie de regarder ce reportage poignant.


Une fois que vous l’aurez vu, vous comprendrez qu’il n’y a rien de bon à attendre d’un système aussi répugnant et qu’il devient éthique de se révolter.


Nous manquons encore cruellement de vrais homéopathes capables de relever les défis médicaux faute de formation correcte mais nous nous y employons !


Pourront-ils éhontément et éternellement violer la nature, les lois biologiques, la société, la morale ? La réponse ne dépend plus que de vous. Honte à ceux qui ne se mobiliseront pas.

 


 

 

Le problème des patients cobayes ne se pose pas seulement dans les pays émergents mais aussi dans nos pays. Outre la totalité des vaccinations qui font toujours de tous les patients des cobayes qui s'ignorent vu la méthodologie douteuse avec lesquelles elles ont été évaluées, les patients sont aussi cobayes en cancérologie dans nos pays. Le Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue, pourrait d'ailleurs en parler de ces patients enrôlés de façon très systématique dans des essais en lieu et place de traitements plus éprouvés et plus efficaces. Nicole Delépine sera en direct jeudi 17 avril à 20H30 sur le plateau de Planète Homéo avec le Dr Edouard Broussalian. N'hésitez pas à appeler sur skype pour intervenir et poser des questions.

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Source: Planète homéo.org

 

VOIR AUSSI ICI.

 

 


 
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:30

Une preuve de plus du baclage évident des essais cliniques et du manque criant de recul dans l'évaluation du vaccin avant sa mise sur le marché: des 3 doses qui étaient soi-disant nécessaires, 2 seraient en fait suffisantes chez les enfants de 9 à 13 ans. [Voir ICI, communiqué de Sanofi Pasteur]

 

Si on analyse la situation avec l'ensemble des données, on se rend compte que cette modification d'autorisation de mise sur le marché du vaccin avec un tel schéma tel qu'approuvé par la Commission Européenne n'intervient pas dans l'importe quel contexte:

 

- Non seulement la Commission vient d'autoriser il y a peu un schéma en 2 doses pour le vaccin HPV concurrent Cervarix (et il ne faudrait donc pas "pénaliser" la concurrence avec la lourdeur d'une injection de plus)

 

- Mais en plus, le contexte est à une fronde croissante contre ces deux vaccins en raison de leur taux formidablement haut d'effets secondaires graves et invalidants, avec des pays comme le Japon qui décident de ne plus les recommander, avec des centaines de médecins qui signent une pétition en France contre cette vaccination et demandent une mission parlementaire pour réévaluer leur rapport bénéfices/risques réels.

 

Par conséquent, cette diminution du nombre de doses n'est pas une décision scientifiquement fondée (puisque les essais cliniques de ces vaccins ont été méthodologiquement biaisés dès le départ) mais commercialement réfléchie. Il est évident qu'en réduisant de 3 à 2 le nombre de doses chez un groupe d'âge qui a encore été peu vacciné à ce stade, cela va mécaniquement conduire à un nombre moins grand d'effets secondaires graves chez ce même groupe (puisque plus certains effets graves arrivent après une troisième dose par exemple et pas toujours après une première ou une deuxième). Donc, tout ceci va contribuer à noyer le poisson. Cette différence de "traitement" entre le groupe des 9-13 ans et des 14 ans et plus ne se justifie pas médicalement, il n'y a pas de différence à ce point significative à 3 ou 4 ans près en termes immunologiques pour justifier cette modification de schéma. La réalité, c'est qu'il serait à juste titre très mal accepté par les trop nombreuses jeunes filles déjà rendues malades par ces vaccins d'apprendre que finalement, la troisième dose de trop qui a parfois fait basculé leur vie à jamais était finalement superflue et qu'elle a été reçue inutilement.

 

Voilà les recettes les plus vraisemblables de la stratégie de communication et du "soin de l'image" de ces vaccins.

 

 

 

Voir aussi:

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Pétition de médecins et sages-femmes en France contre le Gardasil

 

A 9 ans, comme à 13 ans, comme à 16 ou 17, ces vaccins restent une absolue mauvaise idée avec des conséquences graves possibles qui sont nettement moins contrôlables et moins réversibles qu'une éventuelle anomalie du col détectée à temps par des frottis régulier. Il ne faut du reste jamais oublier non plus que, même en considérant qu'une vaccination pourrait dans certains cas réduire le risque de telle pathologie, la personne qui se fait vacciner troque ce risque ciblé d'UN type de pathologie contre des risques multiples d'effets secondaires très variés qui s'additionnent (susceptibles d'atteindre tous les systèmes du corps; par exemple plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant GSK après son vaccin Infanrix hexa!). Si on tient compte du fait que chez Mlle X cela donnera l'effet secondaire Y mais que chez Mlle Z, cela peut être l'effet P ou S, on conçoit que la réduction parfois très modérée d'un risque donné par une vaccination peut être très facilement et très rapidement compensée et même dépassée par la somme totale des nouveaux risques occasionnés par un vaccin qui se calcule en additionnant l'incidence d'un type d'effet secondaire à un autre type d'effet et ainsi de suite (avec par exemple plus de 800 effets secondaires possibles, on est évidemment pas sorti de l'auberge, surtout quand on sait, comme l'avouent les revues médicales officielles, que ces effets secondaires ne sont rapportés qu'à raison de 1 à 10% et qu'il faut donc tenir compte d'une telle sous-estimation !)

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:32

Nouveau syndrome d’auto-immunité lié

à l’aluminium dans les vaccins

 

Par Celeste McGovern, 1er avril 2014

 

« Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical. »

 

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Au Congrès International sur l’Immunité qui s'est tenu à Nice du 26 au 30 mars derniers, d’éminents immunologistes établissent un lien entre l’aluminium des vaccins et un nouveau syndrome post-vaccinal

 

Alors que des campagnes publiques accusent les « anti-vaccins » d’être alarmistes, rétrogrades et non scientifiques, voilà qu’un nombre croissant de recherches de pointe apparaissent dans les plus hautes sphères de l’immunologie médicale pour confirmer ce que des « illuminés »  ont dit depuis des années sur les effets dévastateurs des ingrédients vaccinaux.

 

Ce sont les plus grands noms dans le domaine de l’étude du système immunitaire et de la littérature immunologique la plus prestigieuse qui établissent maintenant des liens entre des ingrédients vaccinaux utilisés à large échelle, comme par exemple l’aluminium,  à des épidémies modernes terrifiantes de maladies auto-immunes comme l’autisme et l’Alzheimer. Ces scientifiques ont, en outre identifié un tout nouveau syndrome post-vaccin : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA – Autoimmune Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants - (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Et tandis que les études « ASIA » jettent une lumière particulière sur les mécanismes sous-jacents au travers desquels les ingrédients du vaccin déclenchent la maladie, elles font aussi apparaître au grand jour les failles d’une orthodoxie vaccinale qui date de plus d’un siècle.

 

Près de 3.000 médecine et scientifiques du monde entier se sont réunis la semaine dernière à Nice pour le 9ème Congrès International sur l’auto-immunité. Des dizaines de séminaires et de tables rondes ont été organisés dans le domaine des maladies auto-immunes. Mais l’une des quatre journées a été consacrée  au 3 ème Symposium International sur les vaccins sous l’égide de l’ ICA

 

Ignasi Rodriguez-Pinto, auto-immunologiste de l’Hôpital de Barcelone, et ancien collaborateur du célèbre Centre Zabludowicz pour maladies auto-immunes au Centre médical universitaire Sheba de Tel Aviv et qui participait au Symposium, a annoncé la création d’une registre mondial pour ASIA.

  

ASIA a été évoqué pour la première fois en 2011 par le Dr Yehuda Schoenfeld (fondateur du Centre Zabludowicz,  dans le Journal of Autoimmunology.

 

ASIA comprend un large éventail de troubles neurologiques et auto-immuns qui font suite aux injections vaccinales et qui résultent de l’exposition à leurs ingrédients, y compris l’aluminium.

 

Parmi les critères de diagnostic d’ASIA, on notera : faiblesse, anxiété, éruptions cutanées, fatigue chronique, troubles du sommeil, apparition d’une série de maladies auto-immunes, lupus érythémateux systémique, polyarthrite rhumatoïde, maladies qui apparaissent parfois des années après une première injection.

 

ASIA est parfois appelé « Syndrome de Schoenfeld ». Cet immunologiste a publié plus de 1.700 articles dans la littérature médicale et est reconnu comme étant la principale autorité mondiale en matière d’auto-immunité – ces maladies qui résultent de la perte de leur « privilège immunitaire » ou statut de protection. Le système de défense de l’organisme les prend à tort pour des envahisseurs étrangers et lance alors des attaques contre le propre corps du sujet.

 

« ASIA  est un vaste concept qui englobe tout facteur environnemental qui est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes » a déclaré Rodriguez-Pinto. Il a ajouté : les cas du Syndrome de la Guerre du Golfe qui ont été le résultat d’une exposition au squalène – un composant des vaccins utilisé  sur le personnel militaire pendant le Guerre du Golfe et la siliconose, -  symptômes à médiation immunitaire déclenchés par l’exposition au silicium dans le cas de prothèses et implants mammaires -  sont maintenant examinés dans le cadre d’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants. »

 

Le registre a été créé en janvier de cette année en tant qu’outil pour permettre aux chercheurs d’analyser globalement les cas d’ASIA, pour pouvoir également comparer les manifestations cliniques après exposition, pour établir les déclencheurs habituels d’auto-immunité, ainsi que pour comparer l’efficacité des traitements. Au cours du premier mois de fonctionnement,  283 cas confirmés du syndrome ont été enregistrés – 73% ont été observés à la suite de vaccinations. Les autres cas avaient été exposés à d’autres toxines connues.

 

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Mouton adulte touché par l’ASIA : cachexie extrême, perte de laine, rougeur de la peau,

atrophie des masses musculaires, faiblesse généralisée  suivie de la mort.

 

La plupart des cas d’ASIA enregistrés actuellement, déclare Rodriguez-Pinto, ont suivi la vaccination contre l’hépatite B (70,7%).

  

Quarante  pour cent de ces cas ont développé des maladies auto-immunes, y compris des scléroses en plaques.  Dans un sous-groupe de 20% on a diagnostiqué plus d’une maladie auto-immune.

 

« L’article publié dans le numéro de juillet 2013 du journal Immunologic Research  explique que les adjuvants ont été utilisés depuis des décennies pour améliorer la réponse immunitaire aux vaccins, et parmi toute une série, l’aluminium et la silicone sont les plus fréquemment décrits. Cet article a été signé par quatre grands immunologistes, dont le Dr Schoenfeld.

 

Bien que les vaccins soient rarement susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes, les rapports continuent de se multiplier chez des personnes génétiquement sensibles.La chose pourrait être attribuée à la présence d’adjuvants. La relation temporaire entre l’administration du vaccin et l’apparition de la maladie peut être de quelques semaines à plusieurs années. »

 

L’article  précise qu’ « une littérature abondante montre maintenant que l’exposition de personnes humaines ou d’animaux à l’aluminium provenant de diverses sources peut avoir des conséquences néfastes sur le système nerveux, en particulier chez les adultes. »

 

Parmi les auteurs de cette littérature abondante, il convient de citer Christopher Shaw du Canada, Président de l’INSTITUT DE Recherche sur la Sécurité Médicale des Enfants et chercheur à l’Université de Colombie Britannique qui, la semaine dernière au Congrès International sur l’Auto immunité a décrit l’aluminium comme  « insidieusement dangereux ».

 

« Il est bien connu que l’ion aluminium est très toxique », a dit Shaw. « Sa toxicité a été reconnue il y a bien longtemps, en fait depuis 1911 et les preuves n’ont fait que s’accumuler depuis », et en particulier dans un nombre croissant de preuves que l’aluminium joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer et dans l’autisme.

 

Bien que l’on trouve l’aluminium dans certaines nourritures comme dans des eaux de source, c’est depuis 1920 qu’il a été utilisé dans un nombre croissant de vaccins ;a précisé Shaw,  et « l’endroit où vous l’introduisez  et la manière de l’administrer font en fait toute la différence. »

 

Il a ajouté : « l’aluminium est une neurotoxine ». «  De l’échelle moléculaire entre ions et molécules, du génome,  du niveau cellulaire et des protéines, il n’existe aucun niveau notamment du système nerveux que l’aluminium ne puisse impacter négativement. »

 

Shaw a parlé de sa recherche sur les souris auxquelles il avait injecté des doses d’aluminium équivalentes à celles utilisées pour les injections de vaccins. Ses études ont montré une perte progressive de la force musculaire et de l’endurance, ainsi qu’au niveau cellulaire, « une perte grave des neurones moteurs ». 

 

Shaw, ainsi que d’autres chercheurs ont également démontré « des déficits d’interaction sociale », ainsi que de l’anxiété chez des souris vaccinées se manifestant par une tendance obsessive à monter des escaliers et par une réticence à se déplacer  entre des régions claires et des régions sombres, par rapport aux témoins. Au cours de ses prochaines recherches, Shaw s’occupera à démontrer l’impact de l’aluminium sur les protéines des gènes, ainsi que sur l’expression des gènes en relation avec l’autisme.

 

Un directeur de recherches au Massachussetts Institute of Technology (MIT), Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants Stéphanie Seneff  a présenté un tour d’horizon des études décrivant l’effet de l’aluminium sur la glande pinéale, ainsi que son explication possible de la forte prévalence des troubles du sommeil chez les personnes souffrant du Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants (ASIA).

 

Le chercheur français Romain Gherardi a expliqué l’étude de 2013 réalisée par son équipe   et qui décrit une méningo-encéphalite grave chez la souris après vaccination, ainsi que le suivi des nanoparticules d’aluminium à des doses équivalentes à celles qu’une personne humaine pourrait recevoir. L’équipe de Gherardi a trouvé des dépôts d’aluminium encapsulés dans les macrophages – ces grandes cellules immunitaires qui absorbent des cellules étrangères – dans les ganglions lymphatiques, la rate et les tissus du cerveau seulement quatre jours après l’injection et pouvant durer jusqu’à un an après une seule injection. Les particules d’aluminium utilisées dans les vaccins sont biopersistantes  et neuromigratoires », a-t-il conclu. « Ces propriétés ont précédemment été sous-estimées ». Il a précisé qu’elles pourraient expliquer « les effets neurobiologiques indésirables ».

 

Un autre chercheur canadien, Lucija Tomljenovic, a décrit les mécanismes qui ont, pense-t-elle, été à l’œuvre dans le décès de deux jeunes-filles : une jeune-fille de 19 ans qui est décédée pendant son sommeil six mois après avoir reçu le vaccin contre le HPV et une fille de 14 ans qui est morte dans sa baignoire 15 jours après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre le HPV. Tomljenovic a coloré les échantillons de tissus provenant des cerveaux des deux filles et a trouvé les preuves que  l’aluminium a agi dans le cerveau comme un « cheval de Troie », emportant avec lui les composants du vaccin qui ont induit une attaque auto-immune de « réactivité croisée » et qui a provoqué une hémorragie cérébrale.

 

Bien qu’il n’y ait pas d’études réalisées sur l’homme, l’expérience du chercheur vétérinaire espagnol Lluis Lujan avec des moutons exposés à des vaccins contenant de l’aluminium est encore plus significative. Lujan  a souligné   les « conséquences dévastatrices »  d’une campagne de vaccination obligatoire contre la fièvre catarrhale en 2008 en Espagne et au cours de laquelle des quantités d’animaux sont morts – Ces cas sont aujourd’hui reconnus comme étant la version ovine de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Dans son étude de 2013 destinée à enquêter sur les causes sous-jacentes de l’épidémie a révélé que  seulement 0,5% des moutons inoculés avec des vaccins contenant de l’aluminium présentaient une réaction aiguë endéans les deux à six premiers jours, marquée par une série de signes nerveux, y compris la léthargie, une cécité transitoire, la stupeur, la prostration et des convulsions.

 

Cependant, après les décès qui ont suivi l’injection du vaccin contre la maladie, l’apparition ultérieure de la phase chronique de la maladie varie considérablement. Elle se manifeste dans 50 à 70% des troupeaux et touche parfois près de 100% des animaux d’un troupeau donné. Les réactions sont souvent déclenchées par une exposition au froid et débute par un comportement anormal : de l’agitation,  arrachement compulsif de la laine, rougeurs de la peau, faiblesse généralisée, perte de poids, tremblements, et enfin dans la phase terminale où les animaux tombent et ne savent plus se relever. Ils deviennent insensibles, tombent dans le coma et finalement décèdent. Les examens post-mortem ont révélé «  de graves nécroses neuronales » , ainsi que de l’aluminium dans les tissus nerveux.

 

«  Nous sommes censés comparer les avantages des vaccins par rapport aux effets indésirables » a déclaré Lujan. « Mais ce qu’on raconte c’est que les vaccins n’ont que des avantages et le reste est oublié, ignoré ou bien personne ne veut en entendre parler. »

 

Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical.

 

Il est à peine question de politique de santé publique alors que de plus en plus de nouveaux vaccins continuent d’être ajoutés aux programmes de vaccinations pédiatriques sans que l’on prenne en compte les charges toxiques d’aluminium. Et qui pourra définir la dose tolérable d’une neurotoxine dans un vaccin destiné à un nouveau-né en bonne santé ?

 

Il existe des carences stupéfiantes dans ce qu’on appelle le  consentement éclairé. C’est aussi un problème dont on ne s’occupe pas.

 

Combien de parents choisiraient-ils, par exemple, de faire vacciner leur nouveau né en parfaite santé contre un risque bien éloigné de contracter l’hépatite B face au risque que leur bébé puisse peut-être développer des maladies neuro-immunologiques irréversibles et mal comprises.

 

« D’abord ne pas nuire », a déclaré un scientifique apparemment frustré de la FDA américaine. « Quand on sait qu’une chose est toxique, , elle ne devrait jamais être administrée à des personnes surtout à celles qui sont  en bonne santé. Nous avons suffisamment de preuves aujourd’hui qu’il s’agit de produit toxique. Nous pouvons bien sûr faire des débats, mais selon ma propre expérience, il ne s’agit même pas d’un bon adjuvant. »

 

Personne ne semble mettre les géants pharmaceutiques au défi de retirer l’aluminium des vaccins. Bien que les scientifiques de l’ACI (Alliance Coopérative Internationale - IAC) seraient probablement les personnes les mieux désignées pour le faire.

 

Les victimes de l’ASIA sont prisonnières d’un système qui ignore quasi complètement le problème des adjuvants. Leurs symptômes, même ceux qui se produisent immédiatement après la vaccination ne sont pas reconnus par les médecins qui ont été endoctrinés par un siècle de dogme vaccinal. Ces pauvres victimes sont renvoyées d’un spécialiste à l’autre et aboutissent fréquemment chez des psychiatres.

 

Sarah Jensen, membre du conseil d’administration du forum sur la vaccination au Danemark, a l’intention de publier les détails d’un registre ASIA de 200 cas  de jeunes filles danoises de 14 à 25 ans qui ont connu de graves complications de santé après l’injection du vaccin Gardasil. Mais Jensen suppose que la majorité des victimes du Gardasil – comme celles qui disent que les dommages vaccinaux relèvent d’un mythe – n’ont jamais entendu parler de ce syndrome.

 

Alors que de nombreux médecins et chercheurs de l’ACI (IAC) ne voient dans ce problème que le simple remplacement de l’aluminium par un produit « plus sûr », l’étude de l’ASIA continue de soulever des questions plus fondamentales encore et qui restent suspens.

 

Si la toxicité de l’aluminium a été sous-estimée et/ou niée pendant près d’un siècle que faut-il dire alors des autres ingrédients comme les contaminants viraux d’ADN (discutés au congrès) et les agents infectieux eux-mêmes.

 

Que faire si l’ensemble du  modèle vaccinal relève d’un orgueil qui s’est trompé de paradigme « un médicament – un effet »,  et qui a largement sous-estimé la complexité spectaculaire du système immunitaire humain ?

 

La plupart des moutons de Lujan n’ont pas montré de traumatisme en phase aiguë après le vaccin. Qui peut prédire la latence chez les êtres humains ? Les moutons de Lujan ont souffert d’une toxicité de l’aluminium apparemment dépendante de la dose administrée. Qu’en serait-il si une seule injection d’aluminium précipitait le système immunitaire dans  une maladie neurologique ou immunologique qui serait déclenchée des années ou peut-être des décennies plus tard ? Si c’était le cas ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants) serait la pointe émergée d’un énorme iceberg.

 

Source: Greenmedinfo.com

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