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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:48

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

 

Daisy Luther, 17 février 2014

L’arrogance suprême des pédiatres qui refusent de s’occuper des enfants non vaccinés

Quelle est la signification de cette suprême arrogance (ou « complexe divin », à savoir « se prendre pour Dieu » littéralement) ? Wikipédia la définit comme suit :

 

« Croyance inébranlable, caractérisée par des sentiments privilégiés de toute puissance, de surestimation de soi ou d’infaillibilité. Une personne atteinte du « complexe divin » peut refuser d’admettre la possibilité qu’elle soit dans l’erreur ou l’échec, même face à des problèmes complexes et difficiles, voire face à des tâches  impossibles. Elle peut considérer ses opinions personnelles comme étant incontestablement correctes. »

 

Beaucoup de parents n’éprouveront guère de difficulté à trouver l’exemple concret et vivant d’une personne souffrant de cette suprême arrogance sans devoir aller chercher plus loin que le cabinet de leur pédiatre.

 

Un tel exemple est le pédiatre anonyme qui a écrit cet article publié dans « The Daily Beast ».

 

« Je demande toujours si les enfants sont vaccinés, ou si les parents ont l’intention de faire vacciner l’enfant  dès après la naissance. Si la réponse est « non », je leur dis poliment et respectueusement qu’ils ne se sont pas adressés à la bonne personne. Nous n’acceptons pas comme patients, les enfants que les parents ne font pas vacciner. »

 

Quand j’ai lu l’article précité, je me suis senti obligé de vérifier pour savoir s’il s’agissait d’un article satirique. Malheureusement, ce n’était pas le cas !

 

Certains médecins que vous payez pour prendre soin de votre enfant se sentent parfois à ce point tout puissants que l’on en reste bouche-bée. Qu’une personne ayant juré de ne pas nuire (Serment d’Hippocrate) veuille à ce point, et à tout prix imposer sa volonté à des parents en dit long sur la haute opinion qu’elle a d’elle- même, bien qu’elle prétende que ce n’est pas le cas.

 

La relation médecin-patient, comme tant d’autres relations humaines exige la confiance. Je ne veux évidemment pas non plus que l’on en revienne à l’esprit paternaliste d’antan du « médecin qui sait mieux ». J’ai cependant besoin de savoir que le médecin qui s’occupera de mes enfants puisse respecter ma formation et ma recherche.

 

Partout dans le pays, des médecins refusent maintenant de s’occuper des enfants qui ne sont pas vaccinés. Selon moi, il s’agit tout juste d’une autre tactique d’intimidation destinée à forcer la main des parents. Pareille situation angoisse les parents par rapport aux visites médicales de routine, à la manière dont ils pourront se procurer les antibiotiques nécessaires pour une simple infection de l’oreille. Avec l’ « Obamacare », on peut s’attendre à une standardisation des soins encore plus poussée,  et à une politique vaccinale encore plus agressive.

 

Le pédiatre qui a écrit cet article est apparemment quelque peu lâche par rapport à ses propres convictions pour qu’il se sente contraint d’utiliser un pseudonyme afin d’appuyer la propagande officielle dans le paragraphe qui suit :

 

«  Il y a très peu de questions auxquelles on a apporté des réponses aussi complètes que celles qui traitent de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins. »

 

Le vaccin rougeole-oreillons- rubéole ne provoque pas l’autisme.

 

Le vaccin HPV est sans danger

 

Le Thiomersal ne présente aucun danger pour la santé publique

 

En réponse à ces affirmations, j’ajoute mes liens à moi :

 

Les tribunaux ont décidé du dédommagement de nombreuses familles, et reconnu que le vaccin ROR peut provoquer l’autisme

 

Le vaccin contre le HPV est une arnaque mortelle

 

Le thimerosal alias mercure est bel et bien toxique.

 

Finalement, je dois dire que je serais ravie d’être chassée de son bureau parce que je pense vraiment qu’il a une approche erronée. Je pense sincèrement qu’il croit ce qu’il veut faire passer, mais je crois aussi qu’il n’est pas complètement informé et qu’il a subi un lavage de cerveau. […]

 

C’est mon droit le plus élémentaire de faire les meilleurs choix possibles pour la santé de mes enfants – choix qui sont basés sur mes convictions  personnelles mais surtout sur les recherches approfondies que j’ai effectuées. La médecine ne doit pas être une dictature dans laquelle vous êtes tenu de vous incliner devant les décisions d’un médecin. Personnellement, je tiens à ce que mon médecin soit un partenaire par rapport aux soins que j’ai à donner à mon enfant et nullement un être arrogant, omniscient, autoritaire et inflexible vêtu d’un tablier de laboratoire.

 

Si votre pédiatre vous traite avec condescendance, refuse de se conformer à vos souhaits pour le traitement de vos enfants, refuse de prendre votre avis en considération comme de s’occuper de vos enfants, peut-être est-ce là la meilleure chose qui puisse vous arriver.

 

Le Dr Joseph Mercola résume tout :

 

« Il va sans dire que lorsque vous choisissez un médecin, ce médecin travaille pour vous. Qu’un pédiatre mette un patient à la porte ne constitue-t-il pas un oxymore ? Plus précisément, c’est à vous qu’appartient le choix de la personne qui vous aidera à prendre soin de votre santé et de celle  de vos enfants.

 

C’est donc vous qui êtes toujours libre de VIRER votre médecin. C’est tout à fait VOTRE droit et VOTRE choix de vous occuper de la santé de votre famille et vous ne devriez jamais permettre à un médecin d’interférer avec ce droit. Cela dit, il existe bel et bien des rapports de pédiatres qui ostracisent les patients qui sont en désaccord avec le programme de vaccinations passe-partout du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies). Certains pédiatres vont même jusqu’à refuser de répondre à des questions ou préoccupations de parents au sujet des vaccinations. »

 

Je trouve intéressant cependant que l’un des points les plus saillants soulevés dans l’article de Time Magazine ne vienne en fait pas de l’auteur lui-même, mais de sa fille de 4 ans qui, après avoir reçu 5 vaccins, a demandé :

 

Pourquoi ai-je dû recevoir ces vaccins pour me donner la santé ?

 

Il s’agit ici bien sûr d’une fameuse bonne question.

 

Source : The organic prepper

 

Voir aussi

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc de l'INPES

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:53

DECES après le vaccin Gardasil

Plainte déposée

 

Par  Norma Erickson, 11 novembre 2015

 

Un infarctus fatal du myocarde survenu chez un adolescent a fait l’objet d’une plainte devant un tribunal fédéral américain

 

Cette plainte (N°15-0160V) a été déposée par le cabinet d’avocats Roberts de Newport Beach, au nom d’Adan Gomez et Raquel Ayon au sujet du décès de leur fils Joël survenu après l’administration du vaccin Gardasil.

 

C’est le 19 juin 2013 que Joël Gomez a reçu sa première dose du vaccin Gardasil. Le 19 août 2013, le garçon recevait sa seconde dose. Il est mort pendant son sommeil le jour suivant, soit le 20 août 2013. Le décès a, en fait, été causé par le vaccin Gardasil.

 

Cette déclaration est renforcée par le Rapport d’expert rédigé par Sin Hang Lee, M.D. qui précise :

 

Le Gardasil a causé ou contribué à provoquer un infarctus du myocarde chez l’enfant défunt. La seconde dose du Gardasil a, dans ce cas, finalement provoqué une hypotension mortelle le jour de la vaccination.

 

Il n’y a pas eu d’autre cause possible de la mort de Joël Gomez la nuit du 19 août 2013.

 

Le dossier montre que Joël Gomez, un jeune de 14 ans, avait toujours été en bonne santé. Depuis sa naissance, il avait fait des contrôles réguliers chez le pédiatre. Il n’y a jamais eu aucune preuve de problèmes préexistants, aucune anomalie cardiaque ou troubles psychologiques; jamais non plus de toxicomanie. L’adolescent avait, deux mois avant sa mort participé, à raison de 4 à 5 heures par jour, à l’entraînement de football de l’école sans le moindre incident.

 

Le 19 juin 2013, il reçut, dans le bras gauche, la première dose du Gardasil dans le bureau du médecin. Aucune réaction particulière ne fut signalée, ni à sa famille, ni au médecin. Comme convenu dans le bureau du médecin, le garçon reçut sa deuxième dose de Gardasil dans le même bureau du médecin le 19 août 2013. Il rentra ensuite à la maison et alla dormir. Le lendemain matin, soit le 20 août 2013 à 7 heures du matin, on retrouva l’enfant sans plus aucune réaction.

 

Des ambulanciers furent appelés et le garçon fut transporté à l’hôpital. Il fut déclaré mort à 9h.07, le 20 août 2013.

 

Une autopsie fut effectuée le 23 août 2013 par un médecin légiste de Los Angeles.

 

Le rapport d’autopsie rapporta plusieurs anomalies […].

 

De l’avis même du médecin légiste, l’enfant serait mort d’une myocardite qui était apparemment tout à fait asymptomatique. Selon les examens histologiques, la maladie aurait déjà été présente depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines et la cause reste inconnue.

 

Le Dr Lee qui a passé en revue les lames microscopiques, a conclu que la lésion du cœur était un infarctus du myocarde en voie de guérison depuis quelques semaines après la vaccination Gardasil. Selon lui, les fragments d’ADN du gène HPV L1 qui sont liés à l’adjuvant aluminique du Gardasil peuvent provoquer une poussée soudaine et inattendue de nécrose tumorale, facteur- α et autres cytokines. Certaines cytokines libérées par les macrophages sont de puissants dépresseurs myocardiques capables de provoquer de l’hypotension chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou physiquement.

 

Pourquoi s’agit-il ici d’une affaire importante ?

Infarctus du myocarde

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil

Il s’agissait d’un jeune garçon, en bonne santé, athlétique qui avait été surveillé médicalement depuis sa naissance. L’infarctus du myocarde s’est produit entre deux injections de Gardasil, comme décrit dans le rapport du médecin légiste. Selon le Dr Lee, un infarctus qui commence à guérir à l’âge de 14 ans est pratiquement une chose inconnue. En fait, le Dr Lee a souligné que, dans ce cas, le cœur présente une description classique que l’on retrouve d’habitude chez des patients beaucoup plus âgés qui ont déjà connu l’une ou l’autre crise cardiaque. Les seuls facteurs qui, dans la vie de ce garçon, ont changé ce sont les vaccins Gardasil.

 

Les plaignants soutiennent que la myocardite dont Joël souffrait a été causée par le vaccin Gardasil. Les plaignants soutiennent que la suite logique montre que la vaccination a été la cause de la mort… Le fait que Joël était un garçon de 14 ans en parfaite santé est une preuve circonstancielle forte que la mort a été causée par le vaccin Gardasil.

 

Tout ceci montre qu’il n’est pas possible de savoir combien de jeunes-filles vaccinées avec le Gardasil ont connu des dommages cardiaques.Que maintenant on les appelle myocardites ou infarctus, peu importe étant donné que l’un comme l’autre peuvent être des pathologies cardiaques silencieuses…

 

Au cours d’une conversation téléphonique avec le Dr Lee sur la signification de ce cas pour les parents comme pour les professionnels de santé, le Dr Lee a dit :

 

Les adolescents vaccinés avec le Gardasil devraient s’abstenir de sport de compétition et devraient se soumettre à un électrocardiogramme pour pouvoir exclure la possibilité de l’infarctus du myocarde silencieux s’il y a le moindre problème de syncope, de gêne thoracique, de tachycardie ou d’hypotension dans les deux mois qui suivent la vaccination Gardasil.

 

Pétition disponible sur demande – envoyer un mail à admin@sanevax.org ou sanevax@gmail.com

 

Source: Sanevax

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:57
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

La maman d’un enfant gravement handicapé à vie à la suite de vaccins se mobilise et réclame d’urgence pour tous les parents le droit de pouvoir dire : « NON MERCI !» Laura HAYES, « Age of Autism » Commentaire par mail du 4 novembre 2015.

 

Je veux préciser que ma thèse principale va au-delà du consentement éclairé. Nous devons de toute urgence nous battre pour le rétablissement complet des droits individuels et des droits des parents, en particulier en ce qui concerne les décisions de vacciner ou pas. Nous devons travailler à rétablir ce droit des individus et des parents de refuser un ou plusieurs vaccins pour eux-mêmes ou leurs enfants sans  qu’il y ait ingérence du gouvernement, coercition ou pénalité.

 

Les obligations vaccinales sont en elles-mêmes une violation des droits et des libertés les plus élémentaires. En outre, nous ne devrions pas avoir à signer quelque exemption que ce soit tant qu’elles sont encore autorisées. Ces exemptions impliquent souvent des coûts, une perte de temps, parfois un harcèlement parce que ces exemptions ne sont pas toujours acceptées comme valides.

 

Dans ce qui est censé être un pays « libre », les obligations vaccinales constituent une violation de nombreux droits et libertés. Les vaccinations obligatoires constituent une violation flagrante de nos droits naturels à l’intégrité physique, du droit des parents à élever et à éduquer leurs enfants comme ils l’entendent, le droit le plus fondamental qui soit à l’intégrité corporelle. Les obligations vaccinales violent la Constitution des Etats-Unis sur de nombreux points, comme le Code de Nuremberg et autres codes internationaux d’éthique auxquels ont adhéré les Etats-Unis.

 

L’obligation vaccinale est LE problème, comme aussi le fait d’avoir à signer et à fournir un document d’exemption sous quelque forme que ce soit. Il est cependant aussi essentiel que les médecins, les infirmières, les pharmaciens permettent et favorisent un consentement éclairé.

 

Malheureusement, nous savons que le consentement éclairé est rarement rendu possible avant la vaccination. Qu’il y ait obligation ou non, l’information faisant partie du consentement éclairé devrait aussi être de mise.

 

Mais avoir le consentement éclairé sans avoir la possibilité de dire « Non Merci »  est pratiquement inutile. Quel intérêt, si de toute manière on vous oblige à vous faire vacciner ou à vacciner votre enfant ? Je prétends que la toute première chose que nous ayons à faire est de mettre un terme définitif au plus gros des problèmes ayant trait à la vaccination, à savoir l’obligation.

 

Il n’y a actuellement rien de plus urgent que de mettre fin à l’holocauste vaccinal dirigé contre nos enfants qui est en train de s’élargir à toutes les couches de la population. Le discours doit absolument changer. Nous avons mis en lumière les dangers et l’inefficacité des vaccins, comme aussi, souvent, leur absence de nécessité. Il nous appartient aujourd’hui de mettre fin pour toujours aux obligations vaccinales.

 

Sans notre droit absolu et illimité de dire NON, nous et nos enfants risquons d’être empoisonnés, de souffrir de maladies chroniques, d’invalidité permanente et/ou de mourir prématurément.

 

En ce qui me concerne, je suis écoeurée, et j’en ai assez quand, chaque jour, j’apprends que la santé d’un bébé, d’un enfant ou d’un adulte a été endommagée ou que ces personnes sont décédées à la suite de vaccinations. Cette folie vaccinale doit s’arrêter tout de suite. La chose ne pourra se produire que quand les obligations auront été abolies et que les droits parentaux et individuels auront été pleinement restaurés. Il faut que ces vérités soient radicalement proclamées, en particulier par ceux et celles qui se sont battus depuis des années et qui savent que la seule manière de se protéger et de protéger ses enfants des préjudices que peuvent entraîner les vaccins est la possibilité libre et sans restriction de tout simplement dire : « NON MERCI !»  Laura HAYES (Californie).

 

« Si on autorise la médicine officielle à fouler aux pieds les objections philosophiques et religieuses des parents, de même qu’à violer le corps de nos enfants avec des dizaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux de tissues de foetus humains avortés, de CELLULES CANCEREUSES, il est impératif que l’origine de ces lois soit scrupuleusement examinée. » Dr Suzanne HUMPFRIES, MD (néphrologue)  

 

 

Auditions au Comté et de la Ville de San Francisco

Témoignage de Mme J. Miller

 

10 novembre 2015

Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

Au cours de leurs interventions lors de l’audition publique du Comté et de la Ville de San Francisco (10 novembre 2015), Madame J. Miller, et autres citoyens  ont tenu à rappeler qu’en matière de vaccinations :

 

« Le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits «inévitablement dangereux». Ces produits sont susceptibles d’endommager la santé et de tuer. Et, poursuit-elle : je le redis : le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits « inévitablement dangereux ». Nous ne savons pas qui va être touché. Comme nous n’avons pas de test, nous jouons en fait à la roulette russe pour nous et nos enfants avec ces vaccinations  légalement obligatoires. Ne vous leurrez pas : les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces ! 

 

Sachez aussi que les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique. Ils ne peuvent pas être poursuivis en cas de dommages ou de décès. Sachez aussi que l’Etat américain a déjà dû débourser plus de 3 milliards de dollars pour dédommager les victimes de vaccins (dommages et décès) ! »

 

Source : Comté de San Francisco (auditions)

 

Les choses sont très claires: la vaccination EST un terrorisme sanitaire car l'on SAIT qu'il y aura forcément des victimes mais on ne sait pas sur qui ça tombera. La peur (des infections naturelles) est instrumentalisée car elle sert de chantage et de moyen d'oppression... En ces temps où on ne parle que de terrorisme, il est aussi devenu urgent d'avoir une réflexion cohérente et lucide sur toutes les formes de terrorisme, car certaines formes non discernées comme telles peuvent hélas s'avérer ô combien meurtrières même si elles ne revendiquent pas officiellement la mort et la désolation mais promettent au contraire le salut et la solidarité.

 

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 10:27

  Décès d’un bébé de l’Indiana après 6 vaccins

 

Augustina Ursino, 6 novembre 2015 (Extraits)

Indiana: décès d'un bébé après 6 vaccins

C’est avec une profonde tristesse qu’une famille de Columbia City (Indiana) nous a raconté comment leur petit garçon a perdu la vie après avoir reçu les vaccinations de routine et du Tylenol.

 

Michael Whitesell aimait beaucoup jouer avec son grand frère, Keegan. Ils étaient toujours ensemble. Personne n’aurait pu prévoir qu’ils allaient être séparés après que Michael fut vacciné.

 

Michael Eugene Whitesell est né le 30 septembre 2014.

 

Le 19 octobre 2015, alors qu’il avait un an, il fut conduit à sa première visite médicale où il reçut le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le vaccin contre la varicelle, l’hépatite A et le vaccin contre la grippe, soit 6 doses de vaccin.

 

Trois jours après sa visite médicale, Michael a fait un peu de fièvre. Le pédiatre avait suggéré à ses parents de lui administrer un médicament pour réduire la fièvre. Ses parents lui ont donné du Tylenol et la fièvre de Michael est tombée.

 

Michael a semblé être normal et avoir retrouvé sa forme habituelle. Il mangeait bien. Tout semblait bien aller. Il est allé dormir à l’heure habituelle et est vite tombé endormi dans son berceau.

 

Tôt le lendemain, juste un peu après 7 heures, sa maman Brittney l’a trouvé couché sur le ventre. Il était froid, bleu et sans vie. La maman a de suite appelé le 911.

 

Pendant que la maman était au téléphone, Thomas, le papa de Michael tentait de le réanimer. Mais le petit était déjà parti. Rien de ce qu’ils ont pu faire n’a réussi à le ramener à la vie.

 

Michael est décédé le 23 octobre 2015, moins de quatre jours après avoir été vacciné et avoir reçu du Tylénol.

 

Bien que Michael ait été retrouvé couché sur le ventre, le médecin légiste a voulu préciser qu’il n’est pas mort de suffocation. Une autopsie a été pratiquée, mais les résultats ne seront pas connus de la famille avant deux mois ou plus.

 

Les parents de Michael ont été interrogés et le frère aîné de Michael a été enlevé par les services de protection de l’enfance 

 

Après avoir, en vain, attendu des années pour avoir un enfant, Brittney et Thomas ont trouvé leur bonheur dans l’accueil de leurs neveux. Ils étaient enfin heureux d’être des parents et c’était leur bonheur d’élever Michael et Keegan.

 

Quand le temps de la première visite médicale fut venu, Brittney et Thomas n’ont pas hésité un instant à faire totale confiance aux médecins. Ils ont accepté que leur enfant soit vacciné parce que c’était précisément ce que le médecin avait recommandé.

 

Ils ne savaient pas à quel point les vaccins pouvaient être dangereux, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Après le décès de Michael, une enquête de routine a été effectuée par les services de protection de l’enfance et le frère aîné fut enlevé à la famille parce que Brittney et Thomas n’étaient pas les parents biologiques de l’enfant.

 

Faire l’objet d’une enquête quand un enfant meurt à la maison après une vaccination est ce à quoi doivent s’attendre les parents. Les enquêteurs sont parfois tentés de blâmer les parents au lieu de mettre les vaccins en cause.

 

Après avoir dû accepter que Michael décède et que son grand frère leur soit enlevé, Thomas écrivait : «  C’est terrible de ne pas pouvoir faire notre deuil avec notre petit garçon de trois ans. Ils nous traitent comme des criminels alors que nous n’avons rien fait de mal. »

 

La notice du vaccin ROR  mentionne les décès comme un risque possible du vaccin                          

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) et les fabricants de vaccins admettent la possibilité de réactions allergiques et de décès après avoir reçu un vaccin. [1]

Indiana: décès d'un bébé après 6 vaccins

Le vaccin ROR que Michael a reçu est un vaccin 3 en 1. La notice du vaccin évoque clairement les problèmes de santé dont a souffert Michael. Les enquêteurs nous ont pris Keegan et ne se sont pas souciés de la notice du vaccin.

 

Beaucoup trop de parents ont connu pareille situation ; ce sont eux qui ont été blâmés pour les dommages de santé de leurs enfants. Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer le problème des vaccins ; ils endommagent la santé des gens et même le gouvernement lui-même l’admet puisqu’il dédommage les accidents vaccinaux.

 

Le simple fait que le décès est repris dans les risques possibles devrait à lui seul suffire à attirer l’attention des enquêteurs après le décès d’un enfant quand ce dernier sort d’une visite médicale récente. Il faut vraiment que les parents lisent les notices des vaccins que l’on administre à leurs enfants, qu’ils se tiennent au courant des risques que leurs enfants peuvent encourir. [2]

 

Les enquêteurs ne possèdent pas les moyens de prouver que les vaccins peuvent tuer.

 

Le fait d’administrer plus d’un vaccin à la fois, d’administrer une combinaison de vaccins contribue à aider les fabricants de vaccins à camoufler les dommages parce qu’il est trop difficile de prouver que tel ou tel vaccin a causé un dommage. Il est dès lors impossible à un médecin légiste de prouver que tel vaccin ou que tous les vaccins que Michael a reçus ont provoqué sa mort.

 

Les fabricants de vaccins sont tenus de publier la liste des effets secondaires possibles sur les notices, mais ce ne sont là que des données « corrélatives », et ce n’est pas du tout la même chose que d’affirmer que les vaccins provoquent ces dommages. Ce fait limite les possibilités que les dommages causés soient effectivement reconnus.

 

Vous trouverez beaucoup de personnes favorables aux vaccins qui vous diront qu’il n’y a pas de preuve que Michael ou d’autres personnes sont mortes à la suite des vaccinations. Essayez de vous en rappeler la raison : comme les fabricants de vaccins ne sont pas contraints de publier des données montrant la relation de cause à effet, mais seulement des données « corrélatives », les officiels de santé et les fabricants de vaccins peuvent continuer d’affirmer qu’il n’existe pas de preuve que les vaccins provoquent effectivement l’une ou l’autre des réactions reprises sur la notice, y compris la mort.

 

Il s’agit ici de l’une des principales raisons pour lesquelles les vaccins ne sont pas repris dans les rapports d’autopsie ou repris comme cause de la mort de personnes qui ont subi une ou plusieurs vaccinations. Tout au plus, on dit parfois aux parents qu’il existe un lien plausible, mais jamais une réponse claire et nette.

 

Cependant le bon sens et la simple observation montrent que les vaccins tuent beaucoup d’enfants et d’adultes. Michael était en parfaite santé quand nous nous sommes rendus chez le médecin et tout a changé après les vaccins.

 

Les parents en ont marre de tout ce qu’on leur cache dans le domaine des vaccins. Ce qu’ils demandent c’est la vérité au sujet du rapport d’autopsie et du certificat de décès. Quand on observe que de nombreux enfants en bonne santé finissent par mourir peu de temps après les vaccinations, on peut clairement dire que les vaccins en sont la cause et que la corrélation peut être mise sur le même pied que la causalité.

 

Nous voulons espérer que le rapport d’autopsie de Michael révélera qu’il avait été récemment vacciné, qu’il avait reçu 6 doses de vaccin et que le médecin avait conseillé à ses parents de lui administrer du Tylenol, sans préciser que des dommages pouvaient s’ensuivre.

 

Les parents de Michael savent que ce sont les vaccins qui lui ont volé la vie, peu importe ce que l’on puisse écrire sur un bout de papier. Les parents de Michael ont appris d’autres parents ce à quoi ils devaient s’attendre, à savoir que les vaccins ne seraient surement pas mentionnés sur le rapport d’autopsie. Sur ce point précis, les parents sont confrontés à un énorme problème.

 

Les parents devraient être en mesure de pouvoir refuser une autopsie qui ne reflète pas la vérité

 

Il est tout à fait inacceptable qu’un médecin légiste ne soit pas contraint de mentionner les vaccins sur son rapport, ou quand il y a recours aux urgences pour un enfant qui vient d’être vacciné et qui décéderait dans la suite.

 

Les parents attendent qu’on leur dise la vérité sur les rapports d’autopsie. Ceci suppose bien entendu que l’on mentionne les vaccins (quand c’est le cas) comme une cause possible du décès.

 

Quand un enfant décède après des vaccinations, qu’il porte encore les marques de l’injection, qu’il porte encore son pansement, même dans pareil cas les vaccins ne sont pas mentionnés. Il y a d’énormes intérêts à maintenir les parents dans l’ignorance, de leur cacher la vérité. L’industrie des vaccins survit  au détriment de la vie des plus innocents. Quand un bébé décède après des vaccinations, c’est sa famille qui souffre le plu, et non les véritables responsables, même pas le médecin vaccinateur. Les médecins et les infirmières ignorent souvent ce à quoi ils participent et continuent à vacciner d’autres enfants. Comment peut-on imaginer jouer pareillement avec la vie des autres, surtout avec celle d’enfants innocents qui n’ont pas leur mot à dire. Les parents ne supporteront plus pareille situation fort longtemps.

 

Au lieu d’essayer de démontrer que l’injection de ces vaccins multiples, est sûre et sans danger, on s’est affairé à créer des lois qui accordent l’impunité juridique aux fabricants de vaccins. Cette situation ne les incite guère à fabriquer des vaccins plus sûrs, mais au contraire les incite à ajouter de plus en plus de vaccins au programme sans que l’on s’occupe de tester si l’administration simultanée de plusieurs vaccins  est véritablement sans danger.

 

Administrer du Tylenol après des vaccinations peut s’avérer dangereux

 

Le manuel de Merck signale que l’acétaminophène, l’ingrédient actif du Tylénol pour enfants peut épuiser les taux de glutathion dans le corps et provoquer des dommages au foie.

 

Les médecins se doivent d’avertir les parents que les enfants auxquels on administrerait du Tylénol après des vaccinations pourraient voir leurs enfants encourir des risques supplémentaires, tout spécialement s’il s’agit du vaccin ROR que Michael a reçu. Les enfants qui ont reçu le vaccin ROR et auxquels on a donné de l’acétaminophène présentent un risque plus élevé de souffrir d’autisme provoqué par le vaccin et l’acétaminophène. « Cette étude préliminaire a montré que l’utilisation d’acétaminophène après la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR) a été associée à des troubles autistiques. [6]

 

Les vaccinations font rentrer dans le corps des virus, des bactéries, des métaux lourds, de l’ADN contaminant provenant de plantes ou d’animaux, des produits chimiques, des organismes génétiquement modifiés. Il existe une documentation qui montre que certains de ces ingrédients sont susceptibles de provoquer le cancer.

 

Le glutathion est nécessaire pour aider le corps à se débarrasser des produits toxiques.

 

Consommer de l’acétaminophène après une vaccination peut provoquer un effet de cascade, empêchant le corps de se débarrasser suffisamment vite des produits chimiques toxiques qui ont été injectés dans le corps avec la vaccination. Les complications vaccinales peuvent inclure une insuffisance respiratoire ou la mort. Administrer du Tylenol après des vaccinations peut augmenter les risques de pareilles complications.

 

Conclusion

 

Quand d’autres familles étaient en train de fêter Halloween, les parents de Michael assistaient aux funérailles de leur petit garçon. Michael a été inhumé le 30 octobre 2015.

 

Si vous n’avez jamais entendu parler des effets secondaires des vaccins, cet article peut présenter un caractère difficile mais il peut être d’une importance capitale pour vous et indispensable à assimiler. Nos pensées vont à tous ces enfants et à toutes ces familles qui ont souffert. Nous voudrions vous prier d’effectuer une recherche sur tout vaccin que vous auriez l’intention d’administrer à vos enfants ou de vous faire administrer. Prenez, de grâce, le temps d’apprendre ce qu’il vous faudra faire si la santé de votre enfant est endommagée par un vaccin. N’hésitez pas à entrer en contact avec des parents d’enfants vaccinés et non vaccinés pour que vous puissiez vous rendre compte quel groupe d’enfants sont en meilleure santé. Nous voudrions vous supplier de faire votre propre recherche. Aucun parent ne pense évidemment que pareil désastre puisse arriver à leur enfant.

 

Nous voulons partager avec vous le message de Thomas :

 

« Michael était un gentil petit garçon. Il était en parfaite santé. Son sourire vous touchait en plein cœur.

 

Je sais que ce sont les vaccins qui l’ont tué. Je veux présenter mes condoléances aux familles qui ont eu à traverser l’épreuve qui a été la nôtre. Cela nous aide. Il nous est encore difficile de comprendre ce qui nous est arrivé et à aucun prix je ne voudrais que plus personne n’ait à traverser pareilles souffrances.

 

Je veux partager ce que nous avons vécu parce qu’il faut que de plus en plus de gens puissent comprendre ce qui pourrait arriver quand ils conduisent leur enfant à ces visites médicales. Je suis vraiment bien placé pour savoir la douleur que représente la perte d’un petit garçon après des vaccinations, alors que nous pensions que tout cela était pour son plus grand bien.

 

Je ne savais vraiment pas que le fait de lui donner du Tylenol après qu’il ait reçu ses vaccins n’était pas bon pour lui. Nous avions fait confiance aux médecins. Nous avions pensé que nous ne possédions pas de formation médicale et que nous n’avions pas étudié la question. Mais maintenant après tout ce que nous avons appris, j’aurais peur de donner quoi que ce soit à mon enfant qui m’aurait été recommandé par un médecin. Nous leur avons fait confiance en ce qui concerne la vie de notre petit garçon et maintenant nous venons d’enterrer notre cher petit.

 

Ce fut la pire chose au monde que de perdre Michael. Je ne suis même pas capable de décrire tout ce que je ressens. »

 

Nous ne t’oublierons jamais Michael. Nous savons que tu as donné ta très courte vie pour empêcher que d’autres enfants subissent le sort qui a été le tien.

 

Références

 

  1. http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/side-effects.htm
  2. http://www.immunize.org/packageinserts/
  3. http://vactruth.com/2012/08/21/autopsy-medical-tests/
  4. http://www.merckmanuals.com/professional/injuries-poisoning...
  5. https://web.archive.org/web/20150411063151/...
  6. https://web.archive.org/web/20150607053737/...
  7. http://vactruth.com/2012/11/08/brainwashed-police-ignore-vaccine-injuries/
  8. http://www.nvic.org/injury-compensation.aspx
  9. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/vaccinetable.html
  10. https://vaers.hhs.gov/index

 

Source : Vactruth

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:20
Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 21:55

Une chercheuse du MIT (Massachussets Institute of Technology), le Dr Stephanie Seneff a averti il y a quelques mois qu'au train où vont les choses, un enfant américain sur deux pourrait être affecté d'une forme d'autisme d'ici 2025. Cette chercheuse pointait notamment du doigt le glyphosate (utilisé dans le Roundup) dans le cadre de sa dernière étude: ce produit aurait pour effet d'augmenter les taux de maladie coeliaque et d'intolérance au gluten. 

 

Malheureusement, il n'y a pas que le Roundup qui est en cause ni les seuls Etats-Unis à être confrontés à cette explosion alarmante des cas d'autisme. Les vaccins (et pas que le seul vaccin ROR) sont associés de longue date au déclenchement de l'autisme. Il n'y a pas eu que les seuls travaux du Dr Wakefield (qui d'ailleurs avaient été confirmés par d'autres équipes de chercheurs). Il y a plusieurs livres entièrement consacrés à ce sujet (ex: ici, ici ou ici); des officiels qui ont avoué clairement qu'il y avait des problèmes à ce niveau et plusieurs études scientifiques traitant de ce sujet (cf ici ou ici par exemple) Mais tout ce dossier est solidement verrouillé et vous comprendrez mieux le contexte général en lisant cet article-ci.

 

Tous ces facteurs toxiques agissent en synergie négative pour maximiser les probabilités que votre enfant devienne autiste (le glyphosate n'exclut hélas pas le rôle des vaccins, des métaux dentaires etc etc.). Après une période de développement le plus souvent parfaitement normal, votre enfant se met à régresser et vous ne comprenez pas pourquoi. Mais ne comptez hélas pas sur votre médecin pour vous avouer "les vaccins que j'ai administrés à votre enfant ont pu contribuer à le rendre autiste!". Le seul discours auquel les parents auront droit de la part du corps médical classique sera d'autant plus dramatique pour l'enfant qu'il consistera à affirmer aux parents qu'ils doivent absolument arriver à faire le deuil de "leur enfant d'avant" et que leur enfant "ne sera plus jamais comme avant"... ce discours est mortifère et ô combien délétère car il condamne doublement l'enfant: celui-ci, déjà malade, ne peut compter QUE sur l'énergie et la détermination de ses parents pour trouver UNE VRAIE SOLUTION plutôt que d'être condamné tôt ou tard à aller dans une institution sans aucune autonomie. Or si le corps médical convainct à tort (par ignorance!) les parents qu'il faut baisser les bras, l'enfant est ainsi doublement condamné.

 

L'autisme coûte cher en souffrances, en énergie et en moyens financiers. Le coût mensuel de prise en charge d'un enfant autiste peut atteindre les 4000 euros. Oui, vous avez bien lu! Des sommes qui ne vous seront jamais versées ou proposées par les médecins qui vous auront préconisé docilement l'entièreté du calendrier vaccinal et qui n'auront plus la moindre pensée pour votre enfant une fois rentrés chez eux! L'autisme touche environ 600 000 personnes en France et environ 110 000 en Belgique, des chiffres qui n'ont rien d'anodin. De telles hausses des cas au fil des années ne peuvent absolument pas s'expliquer par la génétique ou de meilleurs diagnostics, la grande cause étant la pollution accrue, multiforme (et bien sûr les vaccins jouent un rôle non négligeable, très précoce, et répété qui plus est et avec de plus en plus de vaccins au fil des décennies, qui ont augmenté en parallèle de la hausse exponentielle des cas).

 

Si votre enfant est autiste ou si vous connaissez un proche, une amie ou un collègue de travail qui a un enfant autiste, les informations ci-dessous vous seront TRES, TRES utiles, elles peuvent changer votre vie et celle de l'enfant concerné et elles n'ont tout simplement pas de prix. Ne pas tenter sérieusement ces approches pour essayer d'aider un enfant autiste à aller mieux voire à guérir totalement, c'est lui faire perdre des chances substantielles de santé et de mieux-être....

 

Extrait de la conférence de Senta Depuydt, maman d'un enfant guéri de l'autisme avec l'approche "BIOMED", donnée dans le cadre du colloque sur la liberté de soigner, organisé le 4 avril 2014 à la Pitié Salpétrière, à Paris, par le service d'oncologie pédiatrique de Garches du Dr Nicole Delépine:

Plus d'informations sur les traitements alternatifs de l'autisme:

 

Comment guérir de l'autisme (bon résumé de base des approches Biomed. Selon Senta Depuydt: une vraie réserve sur le MMS mentionné)

 

Sortir de l'autisme, c'est possible

 

ET alors... ne manquez pas le Grand Congrès "SORTIR de l'AUTISME" les 30 & 31 janvier prochains à Paris, avec de nombreux témoignages et présence de médecins ouverts et informés (Pr Luc Montagnier, Dr Natasha Campbell, Dr Clavera, Dr Berthoud, Dr Skorupka,...)

On l'aura compris, ce ne sont pas des "plans autisme" officiels successifs qui apporteront la solution aux enfants mais une réorientation de toute la pensée médicale erronée qui s'aveugle et refuse de voir les vraies causes

On l'aura compris, ce ne sont pas des "plans autisme" officiels successifs qui apporteront la solution aux enfants mais une réorientation de toute la pensée médicale erronée qui s'aveugle et refuse de voir les vraies causes

Infos & inscriptions pour le Congrès de Paris au lien suivant:

 

www.congressortirdelautisme.com

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 10:06

Après les parents Larère (dont l'affaire est toujours en cours et sera réouverte le 14 décembre prochain), c'est sur les Lecomte que s'acharnent cette fois les officiels avec un procès qui s'ouvre aujourd'hui même. Alors que les médias se jettent sur ces affaires pour étiqueter ces parents d' "antivaccins", nous vous rappelons que ce terme ne veut plus rien dire dans un contexte où la pression vaccinale a atteint des sommets et où les vaccins obligatoires (sans autres valences ajoutées) ont été rendus volontairement indisponibles par une collusion entre l'establishment et les firmes, celles-ci étant qualifiées de "partenaires naturels" dans un rapport du Sénat français de 2007.

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Pour vous tenir informés sur ce dossier que vous ne connaissez peut-être pas encore, nous vous mettons ci-dessous quelques comptes-rendus médiatiques (avec la prudence qui s'impose comme toujours quand les médias mainstream traitent de ces sujets qu'ils connaissent si peu...) ainsi que les communiqués de presse de plusieurs associations citoyennes comme par exemple, la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) et Infovaccins France.

 

Article du Nouvel Obs du 9 novembre 2015, "Mickaël Lecomte, un père anti-vaccins au tribunal"

 

"Ils refusent de faire vacciner leur enfant" (par la rédaction d'Allodocteurs)

 

Communiqué de presse de l'association Info Vaccins France 

 

Communiqué de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations 

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille Larère dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Avis à tous les parents dont les médecins essayeraient de les abuser

On ne peut imposer de force le vaccin Infanrix Tetra, Quinta ou Hexa

 

Article L122-1 du Code de la Consommation:

 

"Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit ou la prestation d'un service, sauf motif légitime, et de subordonner la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit."  

Strasbourg : relaxe pour des parents accusés de ne pas avoir fait vacciner leur bébé

 

mis à jour le 09/11/2015

 

Le tribunal correctionnel de Strasbourg a relaxé lundi un couple poursuivi pour avoir refusé l'administration à son fils du vaccin obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DT Polio), a-t-on appris auprès des avocats.

 

"Ils ont été relaxés car l'infraction n'était pas constituée au moment des faits, en raison de l'âge de l'enfant", qui n'avait alors que 14 mois, tandis que la loi impose la vaccination DT Polio avant l'âge de 18 mois, a expliqué à l'AFP Me Fabienne Hagemann, avocate de l'association Themis, désignée par le parquet pour représenter l'intérêt de l'enfant.


L'affaire avait démarré au mois de mai lorsqu'un médecin du centre de vaccination international de Strasbourg avait refusé de vacciner le bébé contre la fièvre jaune, après avoir constaté qu'il n'avait pas reçu le DT Polio. La famille était venue le consulter afin de pouvoir partir au Gabon où la mère de famille, militaire, devait être affectée. Elle est depuis partie seule au Gabon, au mois de juillet, laissant en France son compagnon et son fils, aujourd'hui âgé de 21 mois. "Il n'y a pas d'étude sur le long terme sur les effets de la vaccination", a expliqué lundi à l'AFP Mickaël Lecomte, le père de famille, présent seul au tribunal. "Eux défendent la vaccination, moi je défends mon enfant", a-t-il ajouté. L'association Info Vaccins France, qui soutient M. Lecomte, a souligné dans une lettre adressée à François Hollande que le vaccin "DTP n'est plus disponible sur le marché français depuis 2008".

Demandant l'"abrogation de toutes les lois d'obligations vaccinales", cette association déplore qu'on ne trouve plus dans les pharmacies françaises de vaccins trivalents (DT Polio), mais des vaccins tétravalents, pentavalents, voire hexavalents, censés protéger également contre la coqueluche, une forme de méningite et l'hépathite B, alors que la vaccination contre ces maladies n'est pas obligatoire. Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, a reconnu que "la situation actuelle est intenable: il y a une vaccination obligatoire contre trois maladies, mais en pratique il est extrêmement difficile de ne recevoir que ces vaccins".

M. Floret a toutefois souligné qu'"on court beaucoup plus de risques d'avoir une coqueluche ou une hépatite à haemophilus" en Afrique, "où on ne vaccine pas contre l'haemophilus que d'avoir le diphtérie ou le tétanos".

 

Source : France3régions.fr

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 09:42

Vanessa Boy-Landry, 7 novembre 2015, Paris Match

 

Des centaines d'enfants présentent des symptômes inexpliqués depuis qu'ils ont été vaccinés avec des lots défectueux d'un vaccin contre la méningite. Aujourd'hui, 550 familles assignent en justice le distributeur français du Meningitec devant le TGI de Clermont-Ferrand. L'audience très attendue aura lieu le 24 novembre prochain.

 
Vaccin Meningitec: 550 familles au cœur d'une affaire troublante

L’affaire prend de l’ampleur. A quinze jours du rendez-vous devant le tribunal de Grande Instance de Clermont-Ferrand, ce sont 550 familles qui assignent en justice le laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), distributeur français du Meningitec, pour avoir acheminé des seringues défectueuses de ce vaccin contre la méningite. «La seule chose que nous pouvons affirmer, c’est que nos enfants ne sont plus les mêmes depuis ce vaccin», lance Valérie*, désemparée devant les symptômes persistants de son fils, depuis qu’il a reçu le Meningitec il y a un an: fièvres inexpliquées, douleurs abdominales, diarrhées, vomissements, troubles du comportement... «Il est très nerveux, très irritable depuis ce vaccin, alors qu’il n’a jamais fait de colère étant petit», raconte la maman du garçon de 9 ans.

 

Coralie: "Mon pédiatre ne savait pas que des lots de vaccins étaient défectueux"

 

«Ma fille était tout le temps malade et les médecins ne savaient pas ce qu’elle avait. Cela a commencé par des troubles de l’alimentation, des éruptions cutanées à répétition. Puis quotidiennement des douleurs aux articulations, à l’abdomen, des maux de tête. Elle fait aussi de longues crises de pleurs la nuit alors qu’elle dormait très bien avant», raconte Coralie, dont la petite a été vaccinée en février 2014, à l’âge de 13 mois. Coralie explique alors qu'elle se met à chercher de l'information sur Internet et tombe, fin septembre 2014, sur un communiqué de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) qui signale le retrait du marché de 21 lots de vaccins Meningitec «en raison d’un problème de qualité rencontré lors de la fabrication du médicament». Une mesure «à titre de précaution» car aucun effet indésirable en lien avec ce défaut de qualité n’a alors été signalé, ni à l’Agence ni au laboratoire, sur ces lots produits depuis 2012. Ce rappel des 21 lots distribués en France par le laboratoire CSP faisait suite à l’information des autorités européennes par Nuron Biotech, le fabricant du vaccin, de la présence anormale de «particules» dans les seringues de certaines doses du Meningitec. «Quand j’en ai parlé à mon pédiatre, il n’était pas au courant», poursuit Coralie, qui explique qu’aucun parent dont l’enfant avait reçu un vaccin contaminé n’a été alerté par son médecin quand l’information de l’Agence est tombée. Plus grave, probablement plusieurs vaccins ont été vendus au-delà de la date de retrait, comme ce fut le cas pour Valérie dont le fils a été vacciné une semaine après.

 

Les médecins ne veulent pas explorer la piste du vaccin

 

Ne se sentant ni rassurée ni informée par les médecins sur la possibilité d’un lien entre le vaccin défectueux et la santé de sa fillette, Coralie cherche d’autres parents dans sa situation et trouve sur Internet un groupe de mamans qui décrivent globalement les mêmes symptômes chez leurs enfants suite au Meningitec. Toutes racontent qu’aucun médecin ne veut explorer la piste du vaccin. «Nous restions avec nos questions et nos inquiétudes», raconte Coralie qui, avec Valérie, propose alors aux parents de se regrouper en collectif pour agir. Après un courrier envoyé à Marisol Touraine en mars, resté sans réponse, les 40 familles lancent en juillet une procédure judiciaire à l’encontre du laboratoire français et relaient l’information sur Facebook.

 

Le premier écho médiatique qui a suivi a permis à Réjane, en août, de comprendre ce qui s’était passé pour Lubin, son fils de 13 ans, atteint de myasthénie oculaire, une maladie auto-immune qui touche les muscles de ses yeux et dont le diagnostic a été posé par les neurologues au bout de six mois. Les premiers signes se sont fait sentir après la vaccination, en octobre 2013, mais Lubin n’en parlait pas. Ses parents ont repéré les troubles chez leur fils quand ceux-ci sont devenus visibles, trois mois plus tard. «Quand nous regardions la télé ensemble, on le voyait pencher sa tête. Il nous expliquait qu’il voyait double, dans le sens de la hauteur et qu’il devait bouger pour que sa vision redevienne normale. C’est une maladie évolutive qui peut toucher d’autres muscles», explique la maman qui a rejoint la procédure. « J’ai toujours parlé de ce vaccin aux différents médecins avant même de savoir qu’il provenait d’un lot défectueux. On me répondait que cela n’avait rien à voir, sauf le remplaçant du médecin traitant qui a admis cette hypothèse et nous a aidés à signaler le cas de notre fils. »

 

Les tests capillaires des enfants révèlent une intoxication aux métaux lourds

 

La pétition lancée par les familles il y a trois semaines, sur Internet, affiche aujourd’hui plus de 60.000 signatures au compteur. Elle réclame l’ouverture d’une cellule de crise à la ministre de la Santé pour soutenir les parents qui ont  «besoin de savoir quels sont les risques pour la santé de leurs enfants et surtout ce qu’ils doivent faire». Car l’inquiétude grandit à mesure que les parents reçoivent les résultats des analyses de cheveux de leurs enfants. Ces tests, qui ont une valeur juridique en Allemagne notamment, mais pas en France, ont été réalisés par un laboratoire suisse. En révélant les niveaux de concentration dans les mèches, à la fois des éléments nutritifs (calcium, magnésium, phosphore...) et des éléments toxiques (cadmium, plomb, aluminium...), ils associent des pathologies aux carences ou excès toxiques extrêmes. «Les mèches de ma fille ont révélé un excès d'étain, d'arsenic, de plomb, d'aluminium, de cuivre, de fer, de zinc, de mercure... Les médecins nous rient au nez. Pour eux, cela n'a rien à voir avec le vaccin», raconte Coralie. «C’est pour tenter d’avoir des réponses que nous avons fait ces tests, même si nous ne savons pas s’il y a un lien avec la vaccination. Mon fils a une forte intoxication au cadmium, comme beaucoup d'autres. J'ai retrouvé la plupart de ses problèmes dans l'analyse (éruptions cutanées, allergies, troubles du sommeil, irritabilité) alors que le laboratoire ne connaissait pas ses symptômes», explique Valérie.

 

Me Ludot, avocat des familles: "C'est un scandale qui touche plusieurs pays"

 

Les enfants ont-ils été intoxiqués par le vaccin Meningitec ? Pour l’avocat des familles, Me Ludot, cela ne fait pas de doute. Et il va plus loin. Pour lui, ce n’est pas la contamination des seringues de certains lots, mais le vaccin lui-même qui pose problème. Il en veut pour preuve une analyse réalisée en Italie, où «la justice a fait son travail», qui révèlerait que «les vaccins retirés du marché contenaient des quantités importantes de métaux lourds sous forme de nanoparticules». Pour l’avocat spécialisé dans les affaires vaccinales, «la présence de traces d’oxyde de fer et d'acier oxydé invoquée par le laboratoire français» n’était qu’un «prétexte pour retirer les lots et arrêter la fabrication. Et le scandale est d’autant plus grave qu’il touche non seulement l’Italie, mais aussi la Suisse, le Brésil, la Nouvelle-Zélande, et l’Australie.»

 

Le 24 novembre, lors de l’audience au civil, l’avocat, qui ne croit pas aux procédures pénales en matière de santé publique, demandera des expertises pour chaque enfant. «Le but est de faire établir le lien de causalité entre les effets secondaires et le contenu du vaccin». Il tentera ensuite de «raccrocher» les familles françaises à la procédure italienne. Pour l’heure, silence radio du côté de l’Ansm comme du laboratoire français, qui ne souhaitent pas répondre à nos questions alors que la procédure est en cours. Le calme avant la tempête ?

 

*Le prénom a été changé.

 

Source: Paris Match

 

Il faut saluer ici un article de presse objectif (chose très rare en la matière, les connaisseurs le savent!). Deux points importants sont soulignés ici: le premier, fondamental, car il correspond à ce qui est SYSTEMATIQUEMENT constaté sur le terrain par toutes les victimes, tous vaccins confondus, c'est le déni total du corps médical qui a l'habitude d'affirmer péremptoirement "il n'y a aucun lien", en dépit des faits les plus élémentaires de l'observation (une situation qui n'est décryptable et compréhensible que par le fait que la toute première préoccupation des médecins est de se protéger juridiquement, ce qui induit assez spontanément dans l'esprit des vaccinateurs confrontés aux effets secondaires des produits qu'ils ont eux-mêmes administrés, d'affirmer l'absence de tout lien, pensant ainsi diminuer la probabilité que des victimes ou leurs familles les poursuivent en justice). Le deuxième point important dont fait état cet article, c'est le véritable blocage/barrage de ces dossiers sanitaires sur le plan pénal, l'ex juge d'instruction M. Odile Bertella-Geffroy, ayant elle aussi constaté à son ancien poste (et quel poste bien placé pour savoir!) le même phénomène, comme elle l'a expliqué sur RTL, en 2013.

 

Voir aussi

 

Vaccin Meningitec: 240 familles portent plainte

 

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 13:06

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

Le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) recommande le vaccin contre la grippe pour tout le monde et affirme que ce vaccin est sans danger.

 

Selon les parents de Brianna Browning, 9 ans, leur petite fille serait la dernière victime de la vaccination contre la grippe. Ses parents prétendent que c’est tout juste après avoir reçu le vaccin contre la grippe que leur petite fille a été paralysée et a eu de sérieux problèmes oculaires. Les parents affirment être certains que c’est le vaccin contre la grippe qui a provoqué cette situation alors que la fillette avait toujours été en parfaite santé.

 

La maman explique que c’est deux jours après la vaccination que la fillette a fait une crise de convulsion et a commencé à vomir. C’est à partir de là que sa santé s’est détériorée, qu’elle a commencé à être paralysée et a connu de graves problèmes de vue.

 

Les médecins de leur côté disent qu’ils ne savent pas ce qui s’est passé.

 

 Le beau-père témoigne :

Petite fille paralysée après le vaccin contre la grippe

"Nous savons que c’est la vaccination contre la grippe qui l’a rendue malade. Elle adorait tout ce qu’une petite fille de 9 ans peut aimer faire : jouer dans le sable, jouer avec les animaux…C’est horrible. Ca nous tue !"

 

Source : The flushotsite

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 10:22

Vaccins HPV en question au Parlement écossais

 

Intervention de Freda Birrell au Comité Ecossais des Pétitions 

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Je tiens à remercier le Comité de me donner l’occasion de fournir des informations complémentaires relatives à ma demande d’une « Table Ronde » à Edimbourg entre les scientifiques et les professionnels de Santé, et ce, des deux côtés du débat qui s’ouvre sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Je parle aujourd’hui, non seulement au nom de l’Association des filles britanniques dont la santé a été endommagée par les vaccins et dont la vie a été complètement bouleversée, mais aussi au nom des 2019 personnes de 55 pays qui ont signé parce que leurs expériences sont similaires et parce qu’elles veulent soutenir un débat scientifique véritablement ouvert sur la question.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

e[…] Un sénateur irlandais, Pashal Mooney, a fait un plaidoyer passionné aux fonctionnaires du gouvernement irlandais au sujet du programme de vaccination contre le HPV, l’absence de consentement éclairé et les effets dévastateurs que ces vaccins peuvent avoir sur les jeunes filles du pays. Il mentionne spécifiquement que certaines de ces filles irlandaises ont dû être admises dans des hôpitaux psychiatriques suite à l’administration du vaccin contre le HPV.

 

Le Japon a annulé la recommandation du vaccin HPV qui avait été votée par le gouvernement. Le Japon a aussi lancé des études pour pouvoir déterminer s’il existait une relation causale entre le vaccin HPV et les complications qui s’en sont suivies. Il a aussi lancé une étude de 21 ans qui devrait pouvoir déterminer si le vaccin contre le HPV a un impact sur les taux de cancers du col de l’utérus.

 

Au Danemark, l’Association Nationale des personnes qui ont eu à souffrir des effets secondaires du HPV a organisé un symposium pour réunir le 31 octobre les familles, les autorités sanitaires, les professionnels de santé en vue d’explorer les options de traitement et les recours légaux possibles. Le Danemark vient aussi de prendre la décision de passer du Gardasil au Cervarix.

 

Le 24 octobre 2015, suite à la demande pressante de Liselott Blixt, politicienne danoise dont la fille avait subi des dommages de santé à la suite de l’administration du Gardasil, le gouvernement danois a pris la décision de consacrer 7 millions de couronnes à une enquête indépendante sur le vaccin HPV et ses effets secondaires.

 

Notre association est en train de compiler les informations à soumettre à l’EMA pour examen lors de leur évaluation de la sécurité du vaccin contre le HPV. Parmi les 88 rapports analysés à ce jour : 68% des familles rapportent que leurs filles ont connu de graves problèmes de santé qui ont perturbé leurs études; 24% ont rapporté des symptômes à ce point graves que ces filles n’ont plus eu la possibilité de participer à des activités éducatives; 70% de ces filles ont dû avoir recours à des soins quotidiens et pour 91% d’entre elles on a attribué l’origine de leurs troubles à des problèmes psychologiques !

 

Origine psychologique ?

 

Il est intéressant de noter que les autorités nationales de santé danoises, norvégiennes, japonaises, françaises, espagnoles, colombiennes, irlandaises et combien d’autres pays ont conduit les médecins à croire que les problèmes expérimentés par ces filles après l’administration du vaccin HPV étaient vraisemblablement d’origine psychosomatique. […]

 

Selon la notice du Gardasil 9 de Merck, 3,3% des participants qui ont reçu le Gardasil au cours des plus récents essais cliniques « ont connu des états de santé qui pouvaient faire croire à des troubles auto-immuns. » (3.300 /100.000 participants)

 

Selon un communiqué de presse de Sanofi-Pasteur MSD en date du 17 juin 2015, 183 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde entier.

 

Si l’on utilise le propre pourcentage de Merck, cela signifie qu’il pourrait y avoir 6.039.000 de filles dans le monde qui souffriraient de troubles auto-immuns qui pourraient avoir une incidence sur leur santé et le reste de leur vie.

 

Selon la World Cancer Research Foundation, 528.000 cas de cancer du col avaient été diagnostiqués dans le monde au cours de l’année 2012.

 

Cela vaut-il la peine de prendre le risque ? Je suis particulièrement consciente que la question est controversée et que ces informations mettent l’Ecosse  à la croisée des chemins quant à une décision difficile à prendre.

 

Devons-nous accepter ce que disent les fabricants et leurs experts, à savoir que les vaccins contre le HPV sont sûrs et efficaces et qu’il existe une épidémie mondiale de troubles psychosomatiques qui affectent certains jeunes qui n’ont qu’une seule chose en commun : l’injection du vaccin contre les HPV ?

 

Ou, ne devrions-nous pas écouter les experts des deux côtés, en essayant de découvrir quelle est exactement la situation pour pouvoir y apporter remède ?

 

Devrions-nous, sous prétexte de troubles psychologiques, glisser ces problèmes sous le tapis et continuer d’ignorer la misère de ces filles ? Ne devrions-nous pas, au contraire les traiter avec la dignité et le respect qu’elles méritent en utilisant tous les moyens à notre disposition pour identifier les personnes qui sont à risque, tout en faisant l’impossible pour mettre au point des protocoles de traitement pour ceux et celles qui souffrent ?

 

S’il vous plaît, veuillez montrer au monde que l’Ecosse est encore un pays qui ne reste pas insensible à la souffrance des innocents. Montrez que l’Ecosse ne craint pas les débats scientifiques ouverts et honnêtes quelque soit le degré de controverse dont fait partie ce thème.

 

Sur la vidéo, l’intervention de Freda commence au repérage 1:00.00.

Références:

 

1. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM426457.pdf

2. http://www.multivu.com/players/English/7543051-sanofi-pasteur-gardasil9/   

3. http://www.wcrf.org/int/cancer-facts-figures/worldwide-data

 

Source: SaneVax

 

DANEMARK

 

Le gouvernement danois a décidé de consacrer 7 millions de couronnes pour financer une étude sur les cas de filles dont la santé a été endommagée par les vaccins HPV.

 

Le gouvernement tente actuellement d’établir une série de critères diagnostics et d’envisager tous les protocoles de traitements possibles pour les filles dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

C’est Liselott Blixt, politicienne danoise, dont la fille a été victime des effets secondaires du vaccin qui a demandé que l’on réunisse les fonds nécessaires.

Il est prévu que l’étude soit menée à l’hôpital Fredricksberg

 

JAPON

 

Le Japon poursuit une étude sur les effets secondaires de ce vaccin, en plus d’une étude sur l’efficacité du vaccin qui doit durer 21 ans. Les résultats de cette étude ne seront connus que dans plusieurs décennies.

 

 

PARLEMENT IRLANDAIS – Vaccination contre le HPV

 

Intervention du Sénateur MOONEY, 8 octobre 2015

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Le Sénateur Paschal MOONEY qualifie le programme irlandais de vaccinations de "honte nationale". Il condamne les autorités de santé parce qu’elles ignorent le droit fondamental au consentement éclairé et parce qu’elles font la sourde oreille aux plaidoyers des familles touchées par les effets secondaires du vaccin contre le HPV.

 

Le Sénateur dépose une résolution visant à contraindre l’Agence Nationale de Santé (HSE) à rencontrer les familles touchées et à répondre à leurs questions.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Et pendant ce temps-là, pendant qu'un nombre croissant de citoyens et de pays s'éveillent sur le véritable désastre que représentent ces vaccins HPV, la France vient de classer sans suite les plaintes des victimes au pénal contre le Gardasil (voir aussi ici)

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, il y a quelques jours encore, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

" Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Les médecins qui ont vacciné à tout de bras s'empresseront sans doute de répéter comme des perroquets le tout récent communiqué de l'Agence Européenne des Médicaments (dont le contenu était finalement connu d'avance puisque les vaccins se situent dans le champ de l'idéologie et non de la science) sur la prétendue sécurité de ces vaccins HPV... bien sûr, ne comptons pas sur les médias dociles pour faire un travail soigneux d'investigation et pour rappeler l'essentiel. Or l'essentiel est que cette Agence Européenne des Médicaments est financée à hauteur de plus de 80% par l'industrie pharmaceutique. Il est donc commercialement logique qu'elle couvre systématiquement les vaccins (en 2008, elle avait annoncé avec des mois de retard le décès de deux jeunes femmes, une en Allemagne et une en Autriche, décédées peu après ces  vaccins HPV mais bien entendu pour s'empresser d'affirmer qu'il n'y avait aucun lien avec la vaccination!)

 

Lisez donc ici ces articles du Formindep pour mieux comprendre:

 

De qui se moque l'Agence Européenne du Médicament?

 

Scandale à l'Agence Européenne du Médicament

 

Il y aura d'autres Mediator

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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