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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:28

Une maladie infectieuse rare et incurable, ressemblant à la polio est apparue en Californie où elle affecte un petit nombre d'enfants (vaccinés), ont annoncé des chercheurs de l'Université de Stanford.


vaccins-forces-enfants-violes.jpg

 

Les universitaires ont présenté dimanche cinq cas de paralysie soudaine chez des enfants, lors d'un congrès de l'Académie américaine de neurologie à Philadelphie.


"Bien que le virus de la polio ait été pratiquement éradiqué dans monde, d'autres virus peuvent affecter la moelle épinière, faisant apparaître un syndrome proche de celui de la polio", a déclaré le neurologue de Stanford, Keith Van Haren, principal auteur de cette étude de cas.


"Au cours de la dernière décennie, le lien a été fait entre de nouvelles formes d'entérovirus et l'apparition de ce syndrome semblable à la polio chez des enfants en Asie et en Australie", a expliqué le chercheur.


"Ces cinq nouveaux cas mettent en lumière la possibilité de l'émergence d'un syndrome semblable à celui de la polio en Californie", a-t-il dit.


La poliomyélite a été largement éradiquée dans le monde, grâce à l'introduction d'un vaccin dans les années 1950, mais la maladie continue de faire des ravages dans certains pays comme le Pakistan, le Nigeria et l'Afghanistan.


En Californie, les cinq enfants atteints par le nouveau syndrome avaient tous été vaccinés contre la polio, et leurs tests de la polio étaient négatifs. Ils présentaient tous les mêmes symptômes : une perte subite de mouvement d'un de leurs membres suivie d'une paralysie dans les deux jours.


Trois d'entre eux souffraient d'une maladie respiratoire avant l'apparition de ces symptômes.



Deux d'entre eux étaient porteurs de l'entérovirus-68, un virus rare qui a été associé à l'apparition de la maladie, dont les trois autres n'étaient pas porteurs, et les médecins recherchent toujours les causes de leur paralysie.


AFP

 

Source : RTBF


Il ne serait guère étonnant qu’on finisse un jour par dire « il faut produire un nouveau vaccin contre l’entérovirus 68 ». La réalité, et ce n’est pas un phénomène nouveau, c’est que la vaccination a des effets négatifs directs ET INDIRECTS qui s’exercent tant au niveau individuel que collectif :

 

- Oui entre autres, les vaccins peuvent donner lieu à une gamme infiniment étendue de pathologies neurologiques au rang desquelles diverses paralysies ou autres syndromes pouvant associer une paralysie au tableau clinique mais aussi

 

- Les vaccins induisent une pression de sélection au niveau du monde microbien : concrètement, cela découle du fait que « la Nature a horreur du vide » et que donc, toute tentative de faire baisser la circulation d’un germe est à même d’entraîner une sorte de reconfiguration/rééquilibrage des souches (tant virales que bactériennes) avec pour corollaire possible l’émergence de nouvelles variantes moins connues ou de souches souvent plus virulentes et plus problématiques.

 

Ici par conséquent, rien ne nous apparaît forcément neuf. On détecte 5 paralysies chez des enfants vaccinés. Ok mais combien d’enfants américains les vaccins paralysent-ils chaque année ? Fort évidemment, les parents s’entendent dire dans la majorité des cas que ces paralysies n’ont aucun lien avec un vaccin et encore, quand ils pensent à soulever la question ! Par ailleurs, il est un fait connu depuis déjà des décennies que la vaccination massive contre la polio a été associée à une explosion des méningites aseptiques qui n’est pas sans lien avec la hausse compensatoire d’autres virus comme les Echovirus et aussi d’autres entérovirus comme les Coxsackies (dont certains peuvent donner lieu à des symptômes paralytiques).

 

Ces informations médiatiques devraient donc être prises comme une occasion de plus de bien percevoir toute l’urgence qu’il y a à remettre en cause une « logique » vaccinale en définitive aussi absurde que contre-productive.

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 15:36

 Colloque international sur les risques des vaccins Gardasil & Cervarix 

 

« Pour la première fois dans l’histoire des campagnes publiques de vaccination, des fonctionnaires du gouvernement sont prêts, au sujet des politiques vaccinales, à écouter la voix de scientifiques et de professionnels de la Santé réellement indépendants. C’est une chose qui aurait dû avoir lieu il y a plusieurs décennies. Il est possible que ces réunions au Japon puissent annoncer le début d’un nouveau paradigme médical. » - Norma Erickson

  

Japon colloque 2 seringues

 

 

Par Norma Erickson, Présidente de SaneVax Inc., 24 février 2014

 

Le 25 février, 2 heures 30, heure de Tokyo marquera le début d’un Symposium international sur les effets indésirables qui ont affecté des jeunes-filles  vaccinées contre le papillomavirus humain. Ce Symposium  a été organisé par un groupe de chercheurs qui ont voulu émettre une mise en garde au sujet des effets indésirables induits par les vaccins contre le papillomavirus humain, avec la collaboration du Dr Harumi Sakai, ancien professeur à la Faculté de Médecine de l’université de Tokai, du Dr Shohei Matsuzaki, professeur émérite de la Faculté de Médecine  de l’université de Tokai, de Mutsuo Fukushima  de Kyoto News International, et de SaneVax Inc.

 

Cet événement servira en quelque sorte de porte-parole à des milliers de jeunes-femmes et leurs familles qui dans le monde entier ont souffert des effets secondaires débilitants et parfois mortels de la vaccination contre le HPV. On a expliqué à beaucoup de ces familles que ces problèmes étaient psychosomatiques ou dus à des coïncidences.

 

En effet, le 20 janvier 2014, le conseil consultatif du gouvernement japonais a publié un rapport officiel tout à fait typique de ceux qui ont été publiés dans d’autres pays et qui rejetait tous les symptômes qui s’étaient manifestés dans le corps des jeunes-filles vaccinées comme étant les conséquences de « réactions psychosomatiques », de réactions mentales de filles qui, comme le suggérait le conseil consultatif de manière sophistiquée, auraient pu être influencées par des mères qui ne savaient pas comment discipliner leurs filles. Selon Mutsuo Fukushima, reporter à Kyoto News, le promoteur de cette théorie est le Dr Yutaka Ohno de l’université de Keio qui a déclaré publiquement :

 

« Il est impossible de trouver des causes physiques pour les effets indésirables allégués et  présumés de ces jeunes-filles vaccinées. Dès lors, on ne peut s’empêcher de conclure que leurs soi-disant réactions indésirables sont les simples conséquences de réactions psychosomatiques. Le gouvernement devrait prodiguer des conseils à ces filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques.»

 

Les organisateurs de ce Symposium, ainsi que d’innombrables autres personnes trouvent que ce manque cynique de préoccupation pour les victimes de ces réactions indésirables des vaccinations HPV est franchement épouvantable. Ils veulent que le monde sache qu’il existe plusieurs mécanismes d’action biologiquement plausibles par lesquels le Gardasil et le Cervarix pourraient précipiter ces événements. Ils veulent que le monde sache ce que leur recherche a pu montrer dans l’espoir de mettre un terme aux campagnes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que ces mécanismes d’action soient identifiés et quantifiés pour que les personnes les plus à risque puissent être écartées de tous les programmes de vaccination contre le HPV. Ils veulent par-dessus tout que le monde sache que nombreux sont ceux qui sont décidés à ne jamais abandonner jusqu’à ce que prenne fin le désastre lié aux suites de la vaccination HPV de masse.

 

Symposium Building

Tokyo, Symposium building

 

 

Participants au Symposium:

 

- Organisateur: Harumi Sakai, MD, former Professor, Tokai University School of Medicine

- Co-organisateur: Shohei Matsuzaki, MD, Professor Emeritus, Tokai University School of Medicine

- Interprête: Mutsuo Fukushima, Reporter, Kyodo News, International Department

- Sin Hang Lee, MD, former Yale University Associate Professor, Pathologist at Milford Hospital, Director of Milford Medical Laboratory, Inc.

- Franҫois-Jerome Authier, MD, Universite Paris XII, Systeme Hospital Henri Mondor de Paris

- Lucija Tomljenovic, PhD, Research Associate, British Columbia University, Canada

- Mirna Hajjar, MD, Department of Neurology, Hartford Hospital, Hartford Connecticut

- Masayuki Sasaki, MD, National Center of Neurology and Psychiatry, Director of Child Neurology

- Shunichi Shiozawa, MD, Professor, Kyushu University Hospital

- Uhide Kiyoshi, MD, Assistant Professor, Kanazawa University

- Rokuro Hama, MD, Director, Japan Institute of Pharmacovigilance (non-profit organization) 

 

Matsuo Fukushima, journaliste au Kyoto News a informé le groupe Sanevax que, selon certaines rumeurs, une délégation du ministère de la santé japonaise avait l’intention de se rendre à Londres en octobre pour entamer des discussions sur les vaccins HPV avec des fonctionnaires du ministère britannique de la santé et de l’Agence de régulation des produits de santé (MHRA). Certains ont pensé que cette délégation pourrait être disposée à échanger avec des experts scientifiques et médicaux indépendants de l’industrie pharmaceutique.

 

Avant la confirmation officielle de cette réunion, Norma Erickson, présidente de Sanevax et Freda Birrell, la secrétaire avaient pris l’initiative de fournir à leurs futurs contacts quantité d’informations relatives à de nombreux cas de jeunes-filles dont la santé avait été endommagée à la suite de la vaccination contre le HPV (Gardasil et Cervarix) dans d’autres parties du monde. Les effets secondaires rapportés au Japon étaient pratiquement identiques à ceux qui avaient été rapportés dans les pays où ces vaccins avaient été administrés. Ce simple fait semble bien indiquer que les effets indésirables ne doivent pas être considérés comme des coïncidences. Toute l’équipe de SaneVax  a pensé qu’il était essentiel de démontrer qu’il s’agissait d’un problème mondial. Les jeunes femmes japonaises n’étaient en fait pas les seules à souffrir après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Au plus les contacts japonais ont reçu de l’information,  au plus tous se sont mis d’accord sur la nécessité d’entendre des experts indépendants.

 

Après de nombreuses discussions, SaneVax obtint confirmation de M. Tetsuya Miyamoto, directeur du bureau sur la politique vaccinale au Ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être, ainsi que d’un médecin expert pour une mission concernant les vaccins HPV. M. Tetsuya, que lui et son équipe seraient prêts à rencontrer des scientifiques indépendants, ainsi qu’un médecin de Londres le 7 octobre 2013 au « Double Tree » près de l’hôtel Hilton à Londres.

 

La réunion devait commencer à 14 heures et durer deux heures. L’équipe japonaise comprenait des médecins de premier plan et provenant de deux des six hôpitaux universitaires japonais qui avaient reçu la mission de faire la lumière sur la relation possible de cause à effet entre les vaccins HPV et les effets secondaires subis par des jeunes-filles au Japon.

 

Les participants du groupe SaneVax à cette réunion importante étaient : le Dr Sin Hang Lee, MD, pathologiste de l’hôpital Milford, directeur du laboratoire Milford , ancien professeur agrégé de pathologie à l’université de Yale, le professeur François Jerome Authier, MD, PhD, Centre de référence pour les troubles neuromusculaires, Hôpital Henri Mondor à Paris et le Dr Damien Downing, MB, BS, MIBiol de Londres et pionnier en médecine écologique. Assistaient également à cette réunion Madame Freda Birrell, secrétaire de SaneVax Inc. et son mari David Birrell, analyste et chercheur dans les données du VAERS.

 

Notre équipe à Londres a été traitée avec le plus grand respect par M. Miyamoto et ses collègues médecins. Ils ont écouté attentivement tout ce qui a été dit, et suivi avec grande attention l’excellente présentation power-point qu’il a fallu arrêter à plusieurs reprises pour permettre de répondre à des questions très importantes. Un interprète japonais était également présent.

 

A cette époque, nous avons réalisé qu’une autre réunion serait envisageable à Washington DC quand la délégation japonaise se rendrait à la FDA et au CDC. Cette réunion à Washington n’a malheureusement pas pu avoir lieu en raison de différents facteurs.

 

De ce fait, la réunion de Londres a pris une importance toute particulière, car elle s’est avérée être le catalyseur  d’événements historiques qui auront lieu au Japon les 25 et 26 février 2014.

 

Pour la première fois dans l’histoire des campagnes publiques de vaccination, des fonctionnaires du gouvernement sont prêts, au sujet des politiques vaccinales, à écouter la voix de scientifiques et de professionnels de la Santé réellement indépendants. C’est une chose qui aurait dû avoir lieu il y a plusieurs décennies. Il est possible que ces réunions au Japon puissent annoncer le début d’un nouveau paradigme médical.

 

A tout le moins, ces réunions serviront en quelque sorte de porte-paroles pour les milliers de jeunes et leurs familles qui ont à faire face aux effets parfois débilitants de la vaccination contre le HPV.

 

L’équipe de SaneVax  tient à exprimer ses sincères remerciements aux personnes qui ont organisé ce colloque. Ce fut un grand honneur pour nous de faire partie d’un tel événement historique. Cela pourrait être le commencement de la fin pour les troubles dévastateurs que certaines familles ont dû subir après les vaccinations contre le HPV.

 

Source: SaneVax

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:00

Le vaccin qui est presque toujours un échec

 

Bob Livingston, 22 février 2014

 

Zona-Shingles.jpg

 

Le zona est causé par une réactivation du virus dormant de la varicelle. La maladie est plus fréquente chez les personnes âgées et chez celles dont le système immunitaire a été affaibli par le stress, des altérations de santé, des médicaments ou autres raisons.

 

Le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) recommande le vaccin contre le zona «  pour réduire les risques de zona et son cortège de souffrances pour les personnes âgées de 60 ans et plus ». - Selon le Dr David Brownstein, MD, la question qui revient le plus souvent chez ses patients est la suivante :« Est-ce que je dois me faire vacciner contre le zona ? »

 

Mauvaise recommandation ?

 

Comme le vaccin est recommandé par le CDC, il devrait y avoir des preuves qu’il est efficace. L’analyse effectuée par le Dr Brownstein des preuves fournies dans le document «  Prévention du zona chez les personnes âgées » indique que le vaccin n’est pas aussi efficace que le CDC voudrait nous faire croire

 

Dans la partie «  indications pratiques », le Dr Brownstein a découvert ces quelques perles :

 

« L’auteur précise que sur 52.000 participants et au cours d’une période de surveillance de 3 à 12 ans, il y a eu une réduction du risque relatif de 51% des cas confirmés de zona chez les personnes qui ont reçu le vaccin. En outre, l’auteur a précisé que pour les personnes âgées de 60 à 69 ans, il fallait traiter 50 personnes  pour prévenir un cas de zona. Pour les personnes de 70 ans et plus, il fallait en traiter 100. »

 

« Ces chiffres montrent que chez les personnes âgées de 60-69 ans, le vaccin contre le zona a été inefficace chez 98% (quarante-neuf sur cinquante) des personnes étudiées. Pour les personnes âgées de 70 ans et plus, le vaccin a été inefficace à 99%, du fait que 99 personnes sur 100 n’ont pu recevoir aucun bénéfice. »

 

Ainsi, selon ces données, ce vaccin contre le zona a été un échec dans 98 à 99% des cas. Il a en outre été observé que pour 2,8 patients vaccinés, un patient présentait des effets secondaires. On a aussi observé que pour 100 personnes vaccinées, une personne souffrait de réactions plus graves comme : éruption cutanée, fièvre ou hospitalisation.

 

Le Dr Brownstein  a  présenté ces preuves sous la forme d’une lettre à l’éditeur de l’ American Family Physician Journal. Cette lettre a été rejetée sans explication.

 

Devez-vous donc vous faire vacciner contre le zona ? Les preuves présentées semblent bien montrer que « Non ». Ces preuves semblent aussi indiquer que l’establishment médical ne veut pas que vous soyez informés de cette situation.

 

Le meilleur produit que nous ayons trouvé pour soulager la douleur et soigner les cloques est la L-Lysine, un acide aminé essentiel qui se trouve dans n’importe quelle pharmacie ou magasin d’aliments de santé. Ce produit est disponible sous forme de supplément oral et sous forme d’onguent. Il est également excellent pour le soulagement de l’herpès labial causé par le virus de l’herpès simplex.

 

Source: Easyhealthoptions.com

 

 

Et c’est ce vaccin qui a été inclus au calendrier vaccinal de l’adulte en France, relativement récemment…Non contentes de déjà dilapider près de 500 MILLIONS d’euros par an en vaccins de toutes sortes qui creusent d’autant plus le trou de la Sécu qu’ils sont de grands pourvoyeurs de maladies chroniques, les autorités françaises préconisent désormais à toute personne dès l’âge de 65 ans de recevoir une dose de vaccin contre le zona, avec un « généreux rattrapage » pour les personnes de 75 à 79 ans, histoire de bien lancer cette Xème vaccination.

Il faut aussi savoir que dans les essais cliniques du vaccin anti-zona (le Zostavax), il y a eu 2% d'effets secondaires GRAVES (mais comme d'habitude et comme par magie, 0% de ces effets secondaires graves ont été attribués par les expérimentateurs (= liés au fabricant) au vaccin cf. page 51 de ce ppt). Pour avoir une petite idée, cela veut dire qu'il y aura 1 effet secondaire grave sur 50 injections alors que l'incidence du zona dans le groupe d'âge des 60 à 69 ans en Belgique est de 11,8/ 1000 personnes. D'un côté un risque d'effets secondaires graves du vaccin de 20 pour 1000 et de l'autre, un taux d'incidence de 11,8 sur 1000 donc faire le vaccin est deux fois plus risqué que le risque naturel d'incidence de la maladie.

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:15

fOTOLIA pinochio

Beaucoup de gens sont encore dans la croyance malheureuse (pour eux et leur propre sécurité sanitaire) que le médecin sait forcément mieux que les autres en matière de vaccination.


Hélas, il n'en est rien et en règle générale, les médecins savent fort peu de choses en réalité. Ils ne savent déjà pas ce qu'ils injectent en termes de composants pour la plupart d'entre eux quand ils administrent un vaccin (= ce dont vous pourrez notamment vous rendre compte en visionnant ce documentaire-ci)


Ensuite, on voit assez mal comment ils pourraient avoir la moindre connaissance fiable étant donné que les connaissances élémentaires sur le fonctionnement du système immunitaire font encore largement défaut. Et ce n'est pas nous qui suçons ce constat de notre pouce, ce n'est autre que le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l'OMS qui l'avouait non sans un certain malaise d'être filmé dans un cours de vaccinologie en ligne destiné... aux médecins! En effet, il déclarait alors:


« On ne comprend pas comment marchent les vaccins.[…] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »


La vaccination consiste donc à utiliser des produits interférant avec un système immunitaire dont on ne connaît pas suffisamment le fonctionnement et les réactions possibles mais surtout, elle consiste à utiliser des produits qui sont eux-mêmes insuffisamment évalués. Etudes biaisées qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés (= faux placebos), études qui portent sur un temps ridiculement faible, études qui n'impliquent pas d'analyser le devenir des divers composants du vaccin une fois dans le corps (= absence d'analyse pharmacocinétique), études qui n'incluent aucune évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène c'est à dire des risques d'induire des cancers, des altérations de notre ADN et des tares dans la descendance,...et c'est sur une base aussi vaseuse et aussi incomplète que divers experts-apprentis- sorciers viennent clamer sur les plateaux télé que les vaccins sont sûrs et qu'il n'existe aucune preuve de tel ou tel danger?!! 


pinocchio mensonge fotolia

1er exemple. La Société des Obstétriciens et Gynécologues du Canada (SOGC) et la vaccination de la femme dans le cadre d'une grossesse.

 

Dans une page web intitulée "La vaccination avant et pendant la grossesse", plusieurs inepties lourdes de conséquences sont reprises. Etant donné que la grossesse constitue un moment de la vie où les femmes sont le plus médicalisées et où elles vont le plus consulter, cette association médicale des gynécologues canadiens y voit là "une bonne occasion" de mettre à jour leurs vaccins.

 

A la question "Les vaccins sont-ils sûrs?", on retrouve les lieux communs habituels "les réactions graves sont très rares. Pour 100 000 doses de vaccin administrées, seulement une ou deux donnera lieu à des effets néfastes graves."

 

Ils poursuivent sous la rubrique "Innocuité de l'immunisation pendant la grossesse": « Des données scientifiques indiquent que la plupart des types de vaccins sont sûrs pendant la grossesse. Ce qui comprend les vaccins passifs et certains vaccins actifs. Les vaccins à virus vivant atténué ne sont pas administrés si une patiente sait qu’elle est enceinte, parce qu’il existe un risque potentiel pour son bébé. Cependant, dans les cas où les vaccins à virus vivant atténué sont administrés aux femmes qui ne savent pas qu’elles sont enceintes, aucune donnée n’indique des résultats néfastes.


Une personne qui habite avec une femme enceinte peut être immunisée au moyen de tout type de vaccin sans crainte d’exposer la mère et son foetus à des risques. »

 

Ils indiquent également que "Le vaccin contre l'hépatite B peut être administré sans danger pendant la grossesse" ou encore que "Tous les types de vaccins sont sûrs pour les femmes qui allaitent."

 

Que peut-on répondre à tous ces dangereux mensonges? 

 

Plusieurs faits précis et concrets (contrairement aux affirmations floues et générales de ce site visiblement pas très sérieux):


1°) L'affirmation de 1 ou 2 cas graves sur 100 000 vaccinations ne repose sur aucune donnée scientifique sérieuse. Selon les chiffres qui ressortent de l'étude Kiggs, les effets graves sont plutôt de l'ordre de 2% soit 2 cas graves sur 100 vaccinations = 1 cas grave sur 50 soit 2000 fois plus. Le montant officiel des indemnisations de victimes aux USA est de plus de 2,7 milliards de dollars depuis 1986 en sachant que, d'une part deux tiers des plaintes sont rejetées d'emblée et que d'autre part, le maximum alloué est de 25 000 $, en cas de décès. Selon les études officielles, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés. Donc il semble bien que ces chiffres inconsistants donnés par cette Société médicale soient ceux qui sont non ajustés, c'est à dire ceux qui ne tiennent volontairement pas compte de la sous-notification avérée des cas graves, de façon à pouvoir ainsi rassurer à tort.

 

2°) Sur le fait que les données indiqueraient que la plupart des vaccins sont sûrs pendant la grossesse: là aussi, rien n'est plus faux. En réalité, il n'existe pas de données sur les vaccinations pendant la grossesse car les fabricants n'incluent pas cette population dans les essais cliniques. C'est pourquoi les notices de vaccins indiquent cette absence d'évaluation. Mais cela n'a hélas pas empêché les idéologues-apprentis-sorciers de profiter de la fausse pandémie de H1N1 pour inclure les femmes enceintes dans une population à vacciner sans état d'âme comme les autres... Les résultats ont été désastreux, comme on pouvait s'y attendre, puisque cela a induit un pic de 4250% de mortalité foetale aux USA où ils n'avaient cependant pas opté pour un vaccin avec adjuvant. Sans surprise là encore, la vaccination anti-HPV (avec Gardasil) de femmes enceintes qui ignoraient leur grossesse a donné lieu à des malformations et à des fausses couches. Ces vaccins HPV sont des vaccins produits par génie génétique et qui contiennent une dose non négligeable d'aluminium, un poison pour le système nerveux à fortiori celui du foetus qui est encore en plein développement. Le vaccin anti-hépatite B que cette Société gynécologue affirme sûr pendant la grossesse est lui aussi fabriqué par génie génétique et contient également de l'aluminium ainsi que des traces de mercure. Mais étrangement, il deviendrait sûr pendant la grossesse, simplement parce que cette Société médicale le décrète?!

 

3°) Sur l'absence de danger qu'il y aurait à vacciner l'entourage des femmes enceintes avec tout type de vaccin. C'est faux là encore, les vaccins à virus vivants donnés à l'entourage peuvent donner lieu à des réactivations de maladies virales (varicelle, rubéole, rougeole, vaccin polio oral..) chez les vaccinés qui peuvent ainsi être sources d'infection pour la femme enceinte avec qui ils seraient en contact. Aux Etats-Unis, les enfants sont massivement vaccinés avec un vaccin nasal en spray, c'est à dire un vaccin à virus vivant (qui devrait être massivement utilisé sous peu en Grande-Bretagne), ce qui suppose que ce virus pourrait très facilement infecter des femmes enceintes vaccinées ou non. Or une étude a montré qu'une réponse inflammatoire pendant la grossesse - réponse qui peut être induite soit par une infection naturelle soit aussi par tout type de vaccination- pouvait augmenter le risque d'autisme chez l'enfant à naître. Mais à suivre les idéologues, si on vaccine, il n'y aurait pas de risque, si on avait une grippe naturelle bien...on le voit: la contradiction et le mensonge sont vraiment partout dans le domaine de la vaccinologie!!


4°) Sur l'absence de risques de tous les vaccins chez la femme allaitante = dangereux mensonge


C'est là encore totalement faux. Une publication scientifique de février 2011 stipule clairement le risque d'encéphalite chez l'enfant dont la mère est vaccinée contre la fièvre jaune pendant l'allaitement car le virus vivant atténué du vaccin peut en effet passer dans le lait et nuire au délicat et sensible système nerveux du bébé allaité. L'article fait état du cas d'un jeune enfant de 5 semaines qui était jusque là en parfaite santé. Quand il eût 10 jours, sa mère se fit conseiller de recevoir divers vaccins du voyage dont ceux contre la typhoïde et la fièvre jaune. L'allaitement fut alors poursuivi et l'enfant n'avait encore reçu aucune vaccination à ce stade. L'enfant a dû être amené à l'hôpital car il avait eu notamment des convulsions. Il a dû passer toutes sortes de tests, y compris des tests invasifs comme une ponction lombaire. Il a également passé une IRM cérébrale et un électroencéphalogramme. On lui a diagnostiqué une méningo-encéphalite. Il est important de bien noter que l'enfant n'avait aucune marque de piqûre d'insecte malgré son séjour au Vénézuéla et aussi que les cultures sont revenues négatives. On a dû lui administrer de l'aciclovir (= un antiviral). Pour les auteurs de cette publication, la présentation clinique des troubles, la relation temporelle avec la vaccination de la mère et l'absence de mise en évidence de toute autre cause infectieuse plaident très nettement en faveur d'une infection aiguë du système nerveux central de l'enfant due à la souche vaccinale de fièvre jaune inoculée à sa mère. L'enfant a eu de la chance et il a  heureusement pu récupérer mais tout médecin sait que les encéphalites peuvent déboucher sur des séquelles lourdes pouvant être définitives. Même ce site d'infectiologie qui met pourtant la vaccination à toutes les sauces et qui recommande encore des stratégies vaccinales inefficaces et périmées (comme celle de la stratégie "cocoon" en matière de risque de coqueluche), stipule que la vaccination contre la fièvre jaune n'est pas indiquée dans la période du post-partum soit la période qui suit l'accouchement (et pour cause!)

 

Ce site des Gynécologues canadiens doit donc susciter la circonspection d'autant qu'ils ne semblent même pas connaître la différence fondamentale qui existe entre les termes "immunisation" (= processus qui découle d'une infection NATURELLE et qui est le plus souvent durable à vie) et "vaccination" (= processus artificiel qui maintient les sujets dans la dépendance en leur proposant une pseudo-protection transitoire).

 

Voici, avant de passer à l'exemple suivant, les captures d'écran attestant des propos préoccupants affichés par cette Association SOGC sur son site internet au moment de publier cet article :


SOGC-1.png

SOGC-2.png

 SOGC-3.png

SOGC-4.png

 

2ème exemple:  le Collège des Médecins de Famille du Canada et le vaccin anti-hépatite B chez les enfants

 

Dans un de ses articles intitulés " La vaccination des enfants. Ce que sont les vaccins et pourquoi votre enfant en a besoin.", cette Association médicale ose notamment écrire que "Le vaccin contre le virus de l'hépatite B (= VHB) ne provoque aucun effet secondaire grave chez les enfants."


vaccin-HB-CFPC.ca.png

Nombreuses sont hélas les preuves attestant du contraire. Par quoi commencer? Sans être forcément exhaustifs, donnons donc ici quelques éléments de réponse consistants:

 

- Les chiffres du VAERS (= registre américain de notification des effets secondaires de vaccins) indiquent ceci pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B chez les enfants de moins de 6 ans entre 1999 et 2002: 13 363 effets secondaires signalés dont 1840 hospitalisations et 642 décès. Il serait intéressant de savoir combien de décès au total l'hépatite B aurait-elle engendré chez les enfants de moins de 6 ans non vaccinés pendant ce même laps de temps...

 

- L'équipe du Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à l'hôpital parisien de la Pitié Salpétrière, a montré un risque accru de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B et le fait que ce risque accru perdure au-delà d'un délai de 3 ans après la vaccination. Comme cette découverte est dérangeante pour l'establishment médico-pharmaceutique qui n'a jamais cessé de rassurer à tort pendant toutes ces années et aussi bien sûr pour les autorités sanitaires dont les mensonges ont conduit plus de 30 millions de gens à se faire vacciner contre cette maladie -qui n'est nullement une urgence de santé publique- avec tous les risques de responsabilité juridique que cela implique, le Pr Tardieu a tout simplement été interdit de conférence de presse à l'époque de la parution de son étude. Aussi simple que cela. Et bien sûr, cette information n'émane pas d'Initiative Citoyenne mais a été révélée par le journal Libération du 14 octobre 2008 dans un article intitulé "Cachez ce risque que je ne saurais voir."

 

- Le petit Achraf Diwane était un enfant parfaitement sain avant qu'il ne reçoive le vaccin Engerix B Junior à l'âge de 2 ans dans son pays natal (le Maroc). 48 heures plus tard, il devenait tétraplégique et cela de façon malheureusement irréversible. Après de multiples mensonges des autorités et du fabricant qui prétendaient tantôt que l'effet était survenu trop tôt tantôt trop tard pour pouvoir incriminer le vaccin, le tribunal a tranché conformément au rapport de l'expert désigné, en faveur d'un lien de causalité direct et a condamné le fabricant à plusieurs millions de dirhams de dédommagement. 


ACHRAF-2.jpg

- La vaccination contre l'hépatite B détruit les cellules du foie, un comble pour un vaccin censé protéger cet organe. C'est ce qui a notamment été montré in vitro sur des cellules hépatiques humaines mises en contact avec le vaccin anti-hépatite B. Une autre publication a mis en évidence en 1993 et en 1994 un taux 2,57 fois plus grand de pathologies hépatiques chez les enfants vaccinés par rapport aux enfants non vaccinés, chez les moins de 6 ans. 


- Les documents confidentiels de la firme GSK au sujet de son vaccin "6 en 1" Infanrix hexa qui comprend la valence anti-hépatite B, font état d'une liste de plus de 800 effets secondaires possibles pouvant toucher tous les systèmes du corps. Parmi ces effets secondaires possibles (eh oui, il n'y a pas que le ROR qui peut jouer un rôle!) listés par le fabricant lui-même, il y a diverses pathologies neurologiques dont l'autisme. C'est important de le savoir bien sûr dans un contexte où un enfant sur 50 est maintenant touché aux Etats-Unis, où il y a en France plus de 400 000 autistes et plus de 100 000 dans un pays comme la Belgique. L'auteur Judy Converse a d'ailleurs consacré un livre entier à la question du lien entre Autisme & vaccin anti-hépatite B. Carolyn Gallagher et Melody Goodman ont publié un papier dans la prestigieuse revue Annals of Epidemiology en septembre 2009 dans lequel on peut lire noir sur blanc que le vaccin anti-hépatite B triple le risque d'autisme chez les garçons par rapport aux garçons non vaccinés. Si on rajoute à tous ces risques les risques de mort subite, ceux propres aux vaccins fabriqués par génie génétique (= risques de malignité = risques de cancer avoués dans un rapport de 1987 par l'OMS), on se rend compte à quel point les propos faussement rassurants de divers médecins peuvent induire les parents en erreur et amener leurs familles à des tragédies sanitaires et sociales évitables pour une maladie pourtant réellement rare chez les enfants d'âge concerné. 


Hélas, ces données pourraient être multipliées pour ce vaccin comme pour les autres. Il est urgent et éminemment nécessaire de comprendre que les médecins ne disent pas la vérité au sujet des risques vaccinaux pour l'immense majorité d'entre eux. Ignorance, peur, opportunisme et intérêt financier,... nombreuses sont les raisons qui peuvent expliquer ce discours peu fiable sur les vaccins de la part des médecins. Mais ce qui est sûr, c'est que ce ne sont pas les "cours de vaccinologie" ajoutés à leur cursus pour soi-disant mieux les informer sur le contenu d'une fausse science qui n'existe pas qui vont changer quoi que ce soit. Le véritable objectif de ces cours est surtout de faire croire aux gens que les médecins sauront alors ce qu'ils feront tout en continuant pourtant de promouvoir les vaccins aveuglément/ à tout prix.


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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:53

Etant donné que tout ce qui ne 'leur' convient pas est taxé de "désinformation" ou de "fausse rumeur"...


Hallucinant : Project Pheme. L’Europe finance un projet informatique de censure globale !


CENSURE JCVI UK

 

Publié le 22 février 2014


Par Charles Sannat sur Le Contrarien Matin


C’est un article du Parisien  intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’Union soviétique.


« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »


« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs. Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur Twitter ou encore Facebook. Un projet ambitieux qui, selon le New York Times, pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »


« Ce programme de «fact checking» (vérification des faits en direct) automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe. Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises. Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »


« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.


Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables : les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation. Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : l’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information. Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »


Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.


Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes.


Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial. Même la Chine n’y a pas pensé. Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.


Retenez bien. Projet Pheme. Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez le Contrarien (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présente des contenus subversifs. Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »… signé le ministère de l’Amour.



Charles SANNAT


Lire l’article du Parisien consacré au projet Pheme et qui fait mine de ne pas en comprendre les implications parfaitement liberticides.


Sources: Le Contrarien Matin ; Blogapares.com ; Le Parisien.fr


Ben voyons…aider à lutter contre « les rumeurs » ! Ce sera surtout l’aide tant attendue par les idéologues de tous poils qui n’arrivent plus à persuader grand monde : dogme de l’Europe et de l’Euro, dogme des vaccins,…Les fanatiques autoritaires de tous bords qui veulent imposer leurs vues aux autres au nom « du plus Grand Bien » n’aiment évidemment pas la liberté d’internet et ce qu'ils craignent plus que tout, c'est le risque de renversement, de basculement, de retour en arrière qui est rendu possible par une prise de conscience croissante.

 

Le fait que ce projet va entre autres consister à apposer des étiquettes sur les sites et les blogs y compris sur des questions controversées ce qui signifie par définition intellectuellement et factuellement non tranchées, est en lui-même indicatif du caractère éminemment inquiétant et liberticide de ce projet. Les mass médias dont la partialité et la docilité ne sont quasi plus ignorées de personne, vont aussi y trouver leur compte puisque si leurs ventes sont en chute libre, c'est aussi et surtout parce que le public a facile de comparer en termes de précocité et de diversité d'information la richesse du net à l'incapacité d'investigation de la caste journalistique (à de très rares exceptions près).

 

Nous suggérons de lire cet article-ci de Santelog qui démontre tout le malaise des gens de l’OMS face aux sites internet critiquant les vaccins. Comme le contenu de cet article le démontre, les auteurs n’entendent nullement s’interroger sur l’insécurité de l’objet (ici celle des vaccins) mais bien sur les manières de persuader à tout prix les gens d’y recourir. On est là en plein dans le domaine de l’idéologie et de la foi, mais certainement plus dans celui d’une Science respectable et respectueuse des plus élémentaires principes de nos Etats dits « démocratiques »

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:00

LE VACCIN GARDASIL A CHANGE MA VIE

 

Par Mia Hahn Zeerow, 20 février 2014

 Gardasil Témoignage Mia Hahn Zeerow 

Je suis une jeune-fille danoise de 17 ans. Le vaccin contre le HPV a malheureusement endommagé ma santé comme c’est le cas pour des milliers de filles dans le monde.. Je n’aurais jamais imaginé que ce vaccin aurait pu me voler tant d’énergie. Pendant deux ans, j’ai presque tout fait pour améliorer ma situation de santé. Avant que l’on ne m’injecte le Gardasil, j’étais toujours pleine d’énergie. J’étais très positive, j’adorais la gymnastique et j’étais instructeur assistante dans un groupe de jeunes. C’était vraiment là que je me relaxais et que je m’amusais beaucoup. Mes week-ends étaient généralement réservés à des tournois, des fêtes, des achats etc. Je me réjouissais toujours de voir arriver le week-end.

 

Janvier/Mars/Septembre 2009 : C’est au cours de ma huitième année de classe que j’ai reçu tous les vaccins Gardasil. Ma sœur jumelle les a reçus en même temps que moi. Nous n’avions pas la moindre inquiétude au sujet de ces vaccins du fait que les autorités nous encourageaient à nous faire vacciner au travers de nombreuses campagnes d’information. Nous n’avions aucune appréhension par rapport à d’éventuels effets secondaires parce que les filles que nous connaissions et qui s’étaient faites vacciner ne nous avaient jamais dit quelles avaient eu des réactions graves. Nous avons eu les trois vaccins et rien de spécial ne s’est passé pendant un an et demi après la vaccination. Puis, soudainement, les choses ont commencé à changer.

 

[Note de l’éditeur :les dommages causés par le vaccin sont inquiétants, mais il existe un autre aspect insidieux à cette procédure médicale supposée empêcher les maladies, et c’est le déclenchement à long terme de problèmes auto-immuns.]

 

Dans la vidéo présentée ci-dessous, le Dr Yehuda Shoenfelf, immunologiste, explique que la plupart des vaccins peuvent déclencher la formation d’auto-anticorps six mois après la vaccination, et que des maladies auto-immunes peuvent apparaître jusqu’à huit années plus tard. (1)

 

Eté 2011 : Tout à coup, toutes sortes de maladies ont commencé à apparaître. C’était l’été ; j’étais à l’entraînement quand j’ai commencé à sentir des troubles digestifs surtout quand je mangeais des aliments qui contenaient du gluten. J’ai commencé à avoir des nausées tous les jours. A ce moment-là, je ne pensais pas qu’il puisse y avoir quelque rapport que ce soit avec le Gardasil, du fait que j’avais reçu le vaccin un an et demi plus tôt. J’ai commencé à éliminer les produits qui contenaient du gluten, mais malheureusement sans résultat. J’ai tout fait pour ignorer mes problèmes dans l’espoir qu’un jour mes symptômes disparaîtraient.

 

Automne/Hiver 2011/ 2012 : Au cours de cette période, j’ai continué à avoir des nausées et des ballonnements. Je me sentais beaucoup plus mal. Au cours de l’automne 2011, j’ai connu une période au cours de laquelle je ne parvenais plus à digérer quoi que ce soit.  Je me sentais malade chaque fois que j’essayais de manger quelque chose ; je devais me forcer pour le peu que je parvenais à manger. C’est à cette même époque que j’ai brusquement réalisé  que mes mains et mes pieds devenaient violets bien qu’il ne faisait pas froid du tout.

 

Ces ennuis ont disparu pendant un petit temps, mais les symptômes sont réapparus au printemps 2012 ; j’ai alors perdu 3 kilos. Ces symptômes se sont maintenus jusqu’à la fin de 2012

 

Mars – Mai 2013 : mes nausées et mes ballonnements ont continué. J’étais en plus atteinte de fatigue chronique, de crampes, de constipation alternant avec des diarrhées. Le médecin que j’avais consulté m’avait dit que j’étais dépressive. Je n’étais pas dépressive, j’étais tout simplement malade. Au cours de ces mois, j’ai vu tout mon monde s’effondrer. La plupart du temps je me sentais mal et je commençais à pleurer chaque fois que je rencontrais mes compagnes de classe. J’ai finalement dû rester à la maison pendant une semaine avec l’espoir que les choses pourraient s’arranger.

 

Mai 2013 : Une fois de plus, j’ai dû consulter le médecin qui m’a suggéré de ne plus consommer de produits contenant du gluten et ce, pendant au moins trois mois. L’alimentation sans gluten a pu m’aider pendant les deux premiers mois, puis mon estomac a commencé à gonfler comme si j’étais enceinte, j’étais en plus constipée. Je me sentais très mal. Je me souviens avoir pleuré pendant des jours parce que les souffrances étaient intolérables.

 

Septembre 2013 :après avoir cru tout un temps que le gluten était la cause de mes problèmes, j’ai appris que mes parents étaient par hasard tombés sur un article qui décrivait les effets secondaires du vaccin Gardasil. Suite à cette information, il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser qu’il y avait aussi d’autres filles qui avaient subi des effets indésirables du vaccin. Je me suis rendue à une réunion que ces filles organisaient pour pouvoir échanger avec elles et me rendre compte de ce qu’elles avaient vécu depuis la vaccination. Il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser qu’en comparant mes symptômes aux leurs, ma santé avait aussi dû être endommagée par le Gardasil. J’ai décidé de ne plus prendre de produits laitiers. Cette mesure m’a aidée par rapport à mes ballonnements.

 

Décembre/ Janvier 2013/2014 : Je souffrais de mauvaise digestion et bien que j’avais perdu tout appétit, mon estomac a recommencé à gonfler. Je me sentais  à nouveau malade toute la journée. Je suis passée de 53 Kg à 50,4 Kg ; Je souffre encore de constipation tenace malgré tous les pruneaux et les raisins que je prends. Rien ne semble marcher.

 

Les effets indésirables que j’ai connus :

 

- Douleurs abdominales

- Constipation chronique

- Allergie au gluten et aux produits laitiers

- Vertiges

- Insomnies

- Perte de poids

- Troubles de mémoire, douleurs lombaires, crampes

- incapacité à se concentrer

- Nausées, ballonnements

- Mains et pieds froids virant au violet

- Fatigue

- peau tachetée par périodes

 

En comparant mes notes avec celles des filles dont la santé a été affectée par le Gardasil, et en continuant mes recherches pour trouver ce qui peut apporter de l’aide, je fais tout ce que je peux pour tenter d’améliorer ma santé. Au plus profond de mon cœur, je sais que mes problèmes de santé sont dus au Gardasil.

 

Référence :

 

1. http://vaccinesafetyconference.com/videos.html

 

Source: SaneVax

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 18:00

Que ce soit parce que leurs enfants ont été endommagés par les vaccins pédiatriques ou pour éviter que d'autres jeunes adolescentes ne soient littéralement sacrifiées en vain par les dangereux vaccins HPV (Gardasil & Cervarix), des parents et un médecin ont récemment écrit au Président François Hollande.


LIRE ICI la lettre des parents d'enfants victimes de vaccins au Président Hollande (Ne pas hésiter à relayer et à faire de même en écrivant au Président Hollande, les frais de port sont gratuits quand les gens écrivent au Président... ou alors, écrire en ligne en cliquant sur ce lien) Plus d'infos sur le parcours de ces familles.


Découvrir ici le nouveau site consacré à un des enfants victimes, le petit Nello...


Nello-victime-du-vaccin.jpg

 

LIRE ICI au sujet de la lettre envoyée par le médecin réunionais Dr de Chazournes au Président Hollande au sujet des vaccins HPV. Relai médiatique de cette lettre ici.

 

LIRE ICI la lettre d'Océance Bourguignon et de ses parents à la Ministre Marisol Touraine. La réponse reçue au nom de Hollande. La réponse reçue à ce courrier de la part de M. Touraine.

 

Rien n’est pire que ne pas agir face à un tel scandale : écrire est à la portée de tous. Ce qui est arrivé à ces enfants et à toutes ces jeunes filles n’est rien de moins que le sacrifice pur et simple (et complètement inutile) de la qualité de vie d’individus que rien, éthiquement, ne pourrait venir justifier !

Cliquez ici pour écrire au Président Hollande.

 

 

Documentaire indispensable à visionner sur le drame des vaccins:

 

 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:30

Pourquoi la vaccination contre le HPV devrait être arrêtée immédiatement (en attendant les études de sécurité)

 Fille-que-l-on-vaccine--HPV-.jpg

http://www.drfranklipman.com/what-you-need-to-know-about-the-hpv-vaccine/

 

Par Sayer Ji, 17 février 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Autoimmunity Reviews en janvier 2014 et intitulée « Sur la relation entre le vaccin contre le papillomavirus humain et les maladies auto-immunes » (*) est susceptible de rouvrir la controverse sur les dommages induits par la vaccination. En effet, quantité d'effets secondaires sont apparus depuis que le Gardasil de Merck & Co est arrivé sur le marché et que cette vaccination a été largement utilisée . [i]

 

L’étude souligne : « Avec l’introduction des vaccins contre le HPV, plusieurs cas d’apparition ou d’aggravation de maladies auto-immunes après la vaccination ont été rapportés dans la littérature et dans les données de pharmacovigilance. Ces cas ont déclenché des préoccupations quant à la sécurité du vaccin. »

 

Après un examen approfondi de la littérature médicale, les auteurs ont énuméré les conditions dans lesquelles la vaccination contre le HPV  est  probablement liée au développement de maladies auto-immunes (avec la remarque qu’il s’agit seulement de liens possibles et non de liens totalement confirmés). Il s’agit des maladies suivantes :

 

- Encéphalomyélite aiguë disséminée et autres maladies démyélinisantes du  système nerveux central

-Sclérose en plaques

- Insuffisance ovarienne primaire

- Syndrome de Guillain-Barré                               

- Dermatite Iga de Bullosus

- Purpura rhumatoïde

- Vascularite cutanée

- Maladie de Kikuch-Fujimoto

- Erythème polymorphe

- Ataxie cérébrale aiguë

- Purpura thrombocytopénique immunitaire

 

Les auteurs soulignent que « la décision de vacciner avec le vaccin contre le HPV est une décision personnelle et non une décision prise pour une question de santé publique. Le HPV n’est pas une maladie mortelle dans 95% des infections; les 5% restants peuvent être détectés et traités au cours de stades précancéreux. »

 

Les vaccins contre le HPV pourraient permettre au système immunitaire de se retourner pour attaquer le corps

 

Comment est-il possible qu’un vaccin qui a été déclaré sûr et efficace dans le monde entier soit éventuellement lié à un tel éventail de maladies auto-immunes ?

 

Une partie de l’explication réside dans le phénomène appelé « mimétisme moléculaire ». Dans pareil cas, le système immunitaire  pourrait confondre une structure propre au corps avec un peptide étranger (provenant généralement d’un pathogène) et ainsi causer des lésions auto-immunes. Les anticorps, par exemple, qui sont produits contre un agent pathogène spécifique peuvent réagir de façon croisée avec des protéines du corps qui ont une séquence identique ou similaire.

 

Cette possibilité est abordée dans un article révolutionnaire intitulé « Quantifier le risque possible de réactivité croisée d’un vaccin HPV16 », publié en 2009 dans le Journal of Experimental Therapeutics and Oncology. Cet article décrit l’arrière-plan du sujet comme suit :

 

Les effets indésirables potentiels associés à la vaccination contre les maladies infectieuses soulignent la nécessité d’une analyse et d’une définition efficaces des effets secondaires possibles du vaccin. En utilisant le protéome du HPV16 comme modèle, nous avons quantifié les risques réels et théoriques de la vaccination anti-HPV16, et défini le spectre potentiel de la maladie provenant de réactions croisées concomitantes à l’organisme humain.

 

Le protéome du HPV16 est tout le spectre des protéines produites par le virus HPV16 qui sont présentes dans les vaccins Cervarix et Gardasil. Chaque protéine comporte un risque d’induire une réponse immunitaire qui pourrait, en théorie,  se « retourner » contre les structures propres au protéome humain. Ayant cette possibilité à l’esprit, les chercheurs ont utilisé une méthode particulière pour déterminer la probabilité d’un tel événement […]

 

Les résultats de leur recherche ont mis à jour un profond degré de correspondance : le protéome humain contient 82 heptapeptides et deux octapeptides trouvés dans le HPV16.

 

[…] Le nombre de correspondances virales, ainsi que leur localisation font que l’apparition de réactions croisées auto-immunes secondaires chez l’hôte humain après la vaccination à base de HPV16 est pratiquement inévitable (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le caractère soi-disant « inéluctable » de « réactions croisées auto-immunes chez l’être humain après vaccination à base de HPV16 » est profondément inquiétant, tout spécialement si l’on réalise qu’il y a 4 souches au total dans le vaccin Gardasil et deux dans le Cervarix. Ceci augmente de manière significative la gamme de chevauchement protéomique entre protéines virales  et protéines humaines en tant que mimétisme moléculaire.

 

Il est aussi important de reconnaître que le vaccin n’a jamais empêché un seul cas de décès à la suite du cancer du col de l’utérus, alors que des millions de personnes sont exposées à ce que l’on peut probablement qualifier de risques de santé inévitables.

 

Les vaccins HPV ne fonctionnent pas comme prévu et leur sécurité n’est pas assurée

 

Dans un article paru en 2013 dans le journal Infectious Agent Cancer, intitulé « Vaccins contre le HPV et prévention du cancer-  la science contre l’activisme », la raison d’être des programmes actuels de vaccination contre le HPV dans le monde entier est remise en question.

 

Le principe de base des campagnes mondiales de vaccination est décrit comme suit : 1) les vaccins contre le HPV éviteront des cancers du col de l’utérus et sauveront des vies, 2) les vaccins ne comportent pas de risques d’effets secondaires graves.

 

Dès lors, des efforts devraient être déployés pour vacciner un maximum de pré-adolescentes pour réduire le fardeau du cancer du col utérin.

 

Malgré cela, les auteurs affirment : « Une analyse minutieuse des données pré- et post autorisation montrent que ces deux  prémisses sont en contradiction avec des preuves concrètes, et proviennent en grande partie d’une mauvaise interprétation significative des données disponibles. »

 

Comment cela ?

 

Les auteurs expliquent :

 

En dépit de beaucoup d’optimisme injustifié et prématuré, il est un fait que les vaccins contre le HPV n’ont jusqu’ici pas empêché un seul cas de cancer (encore moins un décès par cancer du col utérin). Au lieu de cela, ce que les essais cliniques ont montré c’est que les vaccins contre le HPV peuvent prévenir certaines lésions pré-cancéreuses (CIN 2/3) associées aux infections à HPV-16 et HPV-18. Une grande partie de ces infections peut se résoudre spontanément indépendamment du statut vaccinal. [2-4]. Par exemple, chez les adolescentes et les femmes de 13 à 24 ans, 38% des lésions CIN2 se résolvent après un an, 63% après deux ans et 68% après trois ans. [5]. En outre, la validité des CIN2 qui seraient des précurseurs du cancer est douteuse en raison des taux élevés d’erreurs de classification et d’une mauvaise reproductibilité dans les diagnostics, ainsi que des taux élevés de régression. [6-9]  Selon Castle et al. [7], le CIN2 est le moins reproductible de tous les diagnostics histopathologiques et peut refléter en partie l’erreur d’échantillonnage.

 

Alors que le CIN3 est un marqueur plus fiable pour la progression du cancer que le CIN2, l’utilisation de ce marqueur n’est pas non plus sans présenter de réserves. [2,10]. En outre, la sécurité présumée des vaccins contre le HPV n’est pas étayée par les faits :

 

De même, l’idée que les vaccins contre le HPV ont un profil de sécurité impressionnant ne peut être pris en considération qu’à la suite d’une conception très imparfaite des tests de sécurité. [2,13] et est contraire à l’accumulation des preuves émanant des données de surveillance et de rapports de cas qui continuent de lier la vaccination contre le HPV à des effets indésirables graves (y compris des décès et des invalidités permanentes. [2, 4,14]. Par exemple, et par rapport à tous les autres vaccins faisant partie du calendrier vaccinal des Etats-Unis, le Gardasil à lui seul est associé à 61% de toutes les réactions indésirables graves (y compris 63,8% de tous les décès et 81,2% des cas d’invalidités permanentes) chez les femmes de moins de 30 ans. [12]

 

Bien qu’un rapport de surveillance (de l’innocuité des vaccins) ne prouve pas par lui-même que le vaccin ait provoqué une réaction indésirable, la fréquence anormalement élevée des effets indésirables liés aux vaccins contre le HPV déclarés dans le monde entier, ainsi que leur tendance constante (troubles liés au système nerveux ayant la fréquence la plus élevée) indiquent une potentielle relation causale [2]. En outre, et en correspondance avec les données de surveillance, on observe un nombre croissant de rapports de cas d’effets indésirables graves liés à l’administration du vaccin contre le HPV avec des troubles auto-immuns et du système nerveux les plus fréquemment rapportés dans la littérature médicale. [15-24]

 

Les auteurs de l’article résument comme suit leurs recherches :

 

En résumé, les déclarations optimistes selon lesquelles les vaccins HPV préviendront des cancers du col utérin, sauveront des vies, et sont des vaccins extrêmement sûrs, ces déclarations reposent sur des hypothèses qui sont mal interprétées et qui sont présentées au public comme étant des preuves factuelles.

 

Nous concluons donc que l’objectif de réduction des cancers du col utérin pourrait être mieux atteint en optimisant le dépistage (qui ne comporte aucun risque grave pour la santé) tout en préférant cibler d’autres facteurs favorisant la maladie que d’avoir recours aux vaccins qui ont des profils d’efficacité et de sécurité douteux. [2,25]

 

Remarques finales :

 

En prenant en compte le fait que l’on vient de découvrir que les vaccins HPV ne sont pas efficaces pour assurer la protection des femmes Afro-Américaines, les décideurs doivent s’  atteler à reformuler leur message pour un large éventail de raisons. Le fait que ces vaccins ne présentent pas l’efficacité qui avait été annoncée et que l’assurance de leur sécurité n’a pas été parfaitement et indépendamment établie, renvoie à la question du consentement éclairé. Si on ne fournit pas au public les informations nécessaires pour un consentement éclairé, si la politique de vaccination est basée sur la culture de la foi en une autorité supérieure et non sur les preuves et faits eux-mêmes, le temps est clairement venu pour le public de prendre le contrôle de sa propre santé, en commençant peut-être par une recherche plus approfondie sur le sujet.

 

Pour une recherche complémentaire sur les effets secondaires du vaccin HPV, voir : http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-hpv-gardisil

 

Notes:

 

(*)http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=autoimmunity+reviews+hpv+vaccination

(NB: l'étude intégrale est payante d'où que toutes les références mentionnées ci-dessus ne sont pas consultables gratuitement); l'auteur du présent article traduit ci-dessus a, lui, acheté l'étude intégrale et pu consulter ces références.)

 

[i] Merck Reports Double-Digit Earnings-Per-Share Growth for Second Quarter 2007

 

Cet article a d’abord été publié en anglais sur GreenMedinfo le 17 février 2014 et retransmis par Catherine Frompovich le 19 février 2014

 

Source: Greenmedinfo


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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 10:36

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir". 

 

Petite-fille-vaccinee--Le-veilleur-.jpg

(Traduction d'extraits)

 

La vaccination par opposition à l’immunisation

 

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…

 

La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

 

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

 

Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.

 

Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !

 

Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.

 

Recherche biaisée :

 

La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).

 

Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.

 

Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.

 

Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.

 

Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?

 

Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]

 

Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.

 

Les rappels :

 

Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.


Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.

 

Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?

 

Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.

 

Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.

 

Source: Health Impactnews

 

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:10

GARDASIL : Ashlie a été jusqu’au seuil de la mort !

 

Par Shawna Snyder, 17 février 2014  

  Ashlie--Guillain-Barre.jpg

 

Qui aurait jamais pu penser qu’une seule injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil aurait pu conduire ma fille chérie au bord de la mort ? Mes deux filles Ashlie et Lyndsie ont toutes les deux reçu le vaccin Gardasil le même jour. Heureusement Lyndsie n’a pas connu d’effet secondaire. Ashlie n’a pas eu la même chance. Ashlie avait toujours été pleine de vie. Elle parvenait à gérer n’importe quoi. A quatre ans, Ashlie avait décidé qu’elle serait danseuse. Comme elle était quelque peu timide et n’aimais pas trop qu’on la regarde, nous nous étions dit que son projet ne se maintiendrait pas. Nous n’aurions pas pu davantage nous tromper. Quand elle devint plus âgée, nous avons bien dû nous rendre compte qu’elle avait trouvé et sa passion et sa carrière pour la vie. Elle était pratiquement sur le point de devenir danseuse professionnelle ; elle était en tout cas en bonne voie.

 

Comment aurions nous pu savoir  qu’un vaccin allait changer sa vie et nos vies d’une manière aussi radicale ?

 

C’est à la mi-juin 2009 qu’Ashlie a reçu son premier et unique vaccin Gardasil. Je remercie le ciel que Lyndsie qui a reçu le Gardasil le même jour n’ai pas eu de réaction négative au vaccin.

 

Environ 16 jours plus tard, Ashlie a commencé à se plaindre parce que, disait-elle, ses jambes ne fonctionnaient pas correctement. Personnellement je ne savais pas ce qui se passait et je lui ai donné du tylenol. Le lendemain matin quand je suis descendue, Ashlie était étendue sur le canapé en train de regarder la télévision. Elle m’expliqua qu’elle avait dû ramper de sa chambre comme pour descendre les escaliers pour pouvoir atteindre le canapé. Elle m’expliqua qu’elle ne savait plus marcher. Je lui ai alors demandé d’essayer de se tenir debout. Elle a tout fait pour y parvenir puis elle est tombée sur le sol.

 

Nous l’avons immédiatement conduite aux urgences. Le médecin a levé les mains en l’air en disant qu’il ne savait pas ce qui se passait ; il constatait que c’étaient simplement des douleurs qui étaient en train d’augmenter. On lui donna des béquilles et une prescription pour des stéroïdes. J’ai reconduit ma fille à la maison convaincue que le médecin avait tort, parce que j’avais eu 5 filles et je n’avais jamais vu des douleurs qui augmentaient de pareille façon.

 

Quand elle avait dix ans on avait décelé de l’épilepsie chez Ashlie. J’ai pensé qu’elle était peut-être en train de faire une nouvelle crise et j’ai téléphoné à un neurologue. Ce dernier m’a assuré qu’il ne pouvait pas s’agir d’une crise d’épilepsie. Il m’a demandé de conduire ma fille aux urgences le matin pour qu’elle soit examinée le plus vite possible et qu’elle puise rentrer le plus tôt possible à la maison.

 

Ce soir-là, j’ai dî aider Ashlie à rentrer et à sortir de la baignoire. J’ai voulu lui tendre quelque chose et à ma grande horreur, j’ai dû réaliser que ses bras et ses mains ne fonctionnaient pas non plus. Elle n’est pas parvenue à saisir ce que je lui présentais.

 

Après quelques coups de fil, j’ai à nouveau reconduit Ashlie aux urgences. Il n’a pas fallu une heure pour qu’elle soit à nouveau examinée. J’avais téléphoné à mon père dont l’ami est médecin. Ce dernier lui conseilla de demander s’il ne s’agissait pas d’une « paralysie ascendante ». Après avoir posé cette question au médecin, celui-ci répondit Que « oui ».Il semblait qu’Ashlie souffrait du syndrome de Guillain-Barré (SGB)

 

Le médecin ma demandé si elle avait été malade. Je répondis que non. Je ne pouvais absolument pas imaginer qu’elle avait pu attraper une chose pareille.

 

Elle resta aux urgences jusqu’à ce qu’une chambre se libère. A ce moment-là, je ne réalisais toujours pas l’extrême gravité du problème. Une fois qu’elle fut dans sa chambre, on me proposa des articles sur le syndrome de Guillain-Barré. La réponse à la toute première question que je me posais se trouvait maintenant en toutes lettres dans la première phrase que j’ai lue, Le Guillain-Barré peut s’attraper par un vaccin et Ashlie venait d’être vaccinée. Elle avait reçu une dose de Gardasil au début du mois. 

 

Ashlie-Syndrome-de-Guillain-Barre.jpg

  Ashlie après sa première injection du Gardasil

 

Quand j’ai vu Ashlie dans son lit d’hôpital je ne pouvais plus reconnaître la jeune fille pleine de santé et dynamique que j’avais connue. Maintenant, elle ne savait plus marcher ; elle était incapable de se lever toute seule, d’aller aux toilettes. Elle ne savait plus manger. On devait la nourrir au travers d’un tube qui lui rentrait par le nez. On lui avait administré des immunoglobulines par voie intraveineuse pour pouvoir arrêter la paralysie.

 

Elle a commencé à délirer, à parler comme un bébé dans son sommeil. Elle souffrait beaucoup et en ce qui me concerne, je ne savais que faire. Je ne réalisais même pas pleinement à quel point le Guillain-Barré était grave.

 

En 24 heures la situation empira encore. Son système respiratoire ne fonctionnait pratiquement plus. Elle fut alors transportée aux soins intensifs. A peine arrivée dans la salle, elle arrêta de respirer. Il fallut d’urgence parer à la situation. Je ne parvenais pas à croire ce que j’étais en train de voir. Ma fille chérie était en train de mourir sous mes yeux.

 

Elle ne savait plus parler et essayait de faire des signes pour tenter de communiquer. On a dû la mettre sous respirateur et le 1er juillet 2009, elle fut intubée car elle ne pouvait plus respirer par elle-même. C’était la machine qui devait l’aider à respirer. Son cœur s’emballait 160-180 bpm. Elle avait l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine. Au cours des deux semaines et demi qui ont suivi, j’étais assise à côté d’elle et je voyais que la situation empirait.

 

Le syndrome de Guillain-Barré est plus fréquent chez des personnes âgées, mais pas chez des enfants. C’était le cas le plus grave qu’ils avaient vu à l’hôpital depuis 3  ans. L’hôpital a dû adapter les traitements prévus pour adulte au cas d’Ashlie qui n’avait que 12 ans. Elle reçut encore des immunoglobulines par voie intraveineuse, passa un IRM et plusieurs tests pour le système nerveux. Les dommages neurologiques qu’elle avait subis étaient horribles. Le Guillain-Barré n’avait pas seulement détruit sa myéline, mais il avait commencé à détruire l’axone.

 

Finalement la maladie commença à régresser et son corps commença peu à peu à guérir. Après avoir été entubée pendant 3 semaines, elle a commencé à respirer par elle-même et fut extubée. Elle souffrait alors atrocement. Elle souffrait tellement qu’elle avait l’impression qu’on lui arrachait la peau si on la touchait. Après être encore restée une semaine dans cet hôpital, elle fut transportée à l’hôpital des enfants  pour réhabilitation. C’est ainsi qu’Ashlie dut encore passer 4 semaines loin de la maison pour  des thérapies 7 jours par semaine. Elle était fatiguée de tout cela, tout son corps lui faisait mal et on la voyait souvent pleurer. Après qu’elle eût fêté son 13ème anniversaire à l’hôpital, nous avons décidé qu’il était temps pour elle de rentrer à la maison pour commencer une nouvelle vie.

 

A la maison Ashlie a poursuivi ses thérapies. Nous avons tout fait pour lui rendre la vie la plus normale possible. Elle a doucement repris des cours de danse, mais d’une manière très limitée. Elle se rendait aussi régulièrement à l’hôpital pour compléter ses thérapies.

 

Après 6 mois les thérapeutes nous ont dit qu’ils ne pouvaient pas en faire plus. Ce n’était évidemment pas la réponse que je souhaitais entendre. Elle n’avait que 13 ans.

 

Nous avons continué à multiplier les contacts, les recherches. Finalement on nous a conseillé la méthode Pilates qui améliora quelque peu la situation. Malgré que certains points s’amélioraient, la santé d’Ashlie se modifiait : il lui était maintenant impossible de garder les aliments. Dès qu’elle mangeait, elle devenait très malade et vomissait. Elle avait aussi des étourdissements et s’évanouissait. Ses douleurs nerveuses aussi étaient telles que personne ne pouvait la toucher. De nouveau elle avait l’impression qu’on lui arrachait le peau. Combien de fois aussi ne l’ai-je pas vue perdre connaissance et devoir lutter pour respirer. Son pouls est aussi beaucoup trop rapide. Nous avons continué à la conduire chez des médecins, des spécialistes. On a une fois été à un doigt de devoir faire une chirurgie cardiaque pour éviter le pire. Pendant 30 jours  elle a été reliée à des moniteurs cardiaques alors qu’elle voulait reprendre la danse.

 

Au cours des 4 dernières années, nous l’avons conduite dans plusieurs services d’urgence et chaque fois on nous a dit la même chose: les médecins disaient qu’ils ne détectaient rien et que tout se passait dans sa tête.

 

Finalement au cours de l’été 2013, j’ai eu l’occasion de lire l’histoire d’une fille dont la santé avait été endommagée par le Gardasil. D’habitude, je ne lis jamais les commentaires au sujet de ces articles parce que je les trouve trop critiques ou trop grossiers.

 

Dans cet article, une dame parlait d’un médecin qui avait beaucoup aidé sa nièce. Je profitai de l’occasion pour les contacter tous les deux. Nous avons consulté le médecin en septembre 2013 et avons commencé un traitement en octobre. La route a été longue. – Ashlie a complètement dû changer ses habitudes alimentaires et prendre de nombreux suppléments. Elle consulte ce médecin toutes les 4 à 6 semaines.

 

L’un de ses objectifs principaux était de retrouver sa souplesse. En tant que danseuse, c’était pour elle très important. Elle y arrive petit à petit. Il y a quelques jours je l’ai vue faire un exercice dont je la croyais totalement incapable. J’étais quasi certaine qu’elle ne pourrait jamais plus y arriver.

 

Tous les jours je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin, mais d’autre part, je suis heureuse qu’elle a été battante et n’a jamais abandonné la lutte. La mère et la fille ont été ensemble dans cette épreuve et jamais elles n’abandonneront. Nous espérons également que tout ce que nous pourrons réaliser pour Ashlie pourra profiter à beaucoup d’autres dont la santé a aussi été gravement endommagée par le vaccin Gardasil.

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

Mise à jour des chiffres au mois de Janvier 2014  pour les Vaccins contre le cancer du col de l’utérus.

 

Rapports d’effets secondaires (publié par Sanevax)

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

32.995

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 14:17

Canard-Enchaine-du-12-fevrier-2014.JPG

 

Mise à jour au 10/09/14: Le sinistre projet de vaccination scolaire se poursuit en France: VOIR ICI

En Belgique francophone, il a d'ailleurs fait un flop, moins de 20% des parents des jeunes filles ciblées ayant accepté. Voir aussi ICI et ICI

L'aveu que ces programmes de vaccination HPV ne remportent un taux élevé d'adhésion que dans les pays qui la pratiquent dans un cadre scolaire constitue un AVEU d'échec d'adhésion spontanée et véritable car il y a toujours dans ce type de situation un nombre conséquent de gens qui pensent à tort qu'une vaccination effectuée en milieu scolaire est obligatoire et bien sûr, les officiels jouent évidemment pleinement sur une telle ambiguïté. D'où leur illusion de "succès". Le programme français (de vaccination scolaire) pourrait toutefois s'avérer à long terme "un mal pour un bien" s'il entraîne fort logiquement encore plus de victimes, ce qui induira un relai médiatique croissant etc. (jusqu'à ce que le public comprenne avec évitement à long terme d'un nombre encore plus grands de victimes "silencieuses"). Une autre option, plus crédible vu le contexte déjà existant de prise de conscience de la dangerosité de cette vaccination parmi d'autres, est que cette initiative soit un flop, comme en Belgique. A ceci près que le projet français prévoit explicitement de faire face au refus et réticences des parents en essayant de les contourner et de faciliter ainsi la vaccination de jeunes filles (bonjour la manipulation et l'esprit de troupeau, bien connu en psychologie sociale!) à l'insu des parents...

Et de façon convergente avec la stratégie de vaccination scolaire, il est aussi question d'essayer de vacciner les jeunes filles de + en + tôt contre le HPV, dès l'âge de 9 ans! Ce faisant, les officiels veulent cette fois agir non plus sur les réticences des parents mais sur la possibilité/probabilité que les jeunes filles puissent décider par elles-mêmes, en allant par exemple lire sur internet (ce que les jeunes filles de 9 ans ont sans doute moins le réflexe de faire sur des sujets de santé que les jeunes de 15 ou 16 ans). Dans les deux cas, la vaccination scolaire et l'abaissement de l'âge de la vaccination, il s'agit donc d'une approche négative, une approche par l'évitement: éviter que plus de gens encore refusent la vaccination effrénée. Il n'empêche, le Titanic de la vaccination sombre chaque jour un petit peu plus et ce ne sont pas ces ficelles ultra-voyantes synonymes d'échec qui vont redonner confiance aux gens...


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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 09:54

Le cerveau d’un bambin endommagé après un vaccin antigrippal pour adultes : il ne sait plus parler ni marcher

 

D’après Jane Hansen, The Sunday Telegraph, 9 novembre 2013

 

Balancoire.jpg

Lachlan Neylan a souffert de dommages cérébraux après avoir reçu un vaccin interdit aux moins de 5 an (Source: News Limited)

 

Enfant-fauteuil-roulant.jpg

 Lachlan a souffert de graves dommages cérébraux, de convulsions,

d’œdème cérébral après son vaccin (Source: News Limited)

 

Après que Lachlan ait été conduit chez le médecin pour recevoir son vaccin  contre la grippe, il n’a plus pu ni parler ni marcher. Le vaccin qui lui fut administré était interdit pour les enfants de moins de 5 ans.

 

Lachlan Neylan a souffert d’une encéphalopathie après qu’un généraliste lui ait, par erreur, administré le vaccin contre la grippe pour adultes en mars de l’année dernière.

 

Ses parents expliquent que sa température s’est rapidement élevée et il a commençé à faire des convulsions dans les sept heures qui ont suivi l’injection.

 

« Il s’est effondré et a commencé à faire des convulsions » dit M. Neylan. «  Les médecins pensaient qu’il ne survivrait pas jusqu’au week-end. C’était terrifiant. »

 

M. Neylan précise qu’avant l’injection, son enfant parlait et marchait. Après l’injection, « il avait régressé jusqu’à un stade de trois mois ; il ne savait plus ni s’asseoir, ni marcher ni utiliser ses bras ».

 

Bien que d’autres vaccins contre la grippe soient approuvés pour les enfants, le vaccin que Lachlan a reçu avait, en 2010, été interdit pour les enfants en-dessous de 5 ans après que des vaccinations de masse aient  entraîné des convulsions fébriles chez un enfant sur 100, soit 10 fois plus que ce qui était attendu.

 

La famille a fait savoir son inquiétude par rapport au fait que des médecins utilisaient le Fluvax pour les enfants malgré l’interdiction. Un porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré qu’il y avait eu « 43 notifications de CSL Fluvax administré aux enfants de moins de 5 ans, cette année en Australie. »

 

Le médecin généraliste a admis son erreur et le rapport gouvernemental d’effets secondaires admet aussi l’erreur. « Ca a été une erreur ; le médecin l’a également admis, mais ça continue à se produire et nous ne voulons pas que quiconque puisse encore passer par ce que nous avons dû vivre », a déclaré M. Neylan.

 

Enfant-et-pigeons.jpg

 Lachlan est photographié ici avant la vaccination (Source: Supplied/fourni par la famille)

 

L’expert, le professeur Robert Booy de l’université de Sydney a précisé que le Fluvax était bien toléré chez les adultes et sauvait des vies, mais que le taux de convulsions fébriles chez les enfants de moins de 5 and en 2010 était de 1 sur 150 et un enfant sur 2.500 souffrait de complications plus graves.

 

« Bien que le but des vaccins soit de prévenir les handicaps et les décès, il arrive parfois que les vaccins ne soient pas administrés au bon enfant ou au bon adulte » a déclaré le Pr. Booy.

 

La famille de Lachlan a dû déménager à Sydney pour être plus proche de l’hôpital pour enfants de Westmead. Leur maison a été louée et transformée en un centre de réadaptation pour Lachlan, maintenant âgé de trois ans. Le petit garçon réapprend à ramper.

 

La famille est frustrée d’avoir eu à assumer tous les frais; elle n’a encore reçu aucune indemnisation. La compagnie d’assurance médicale a voulu discuter. Elle a prétendu que le cerveau de Lachlan était en développement et qu’il fallait tirer le meilleur parti de cette neuroplasticité, a expliqué M. Neylan.

 

Source : Daily Telegraph

 

Et les autorités prétendent encore à qui veut les croire que les vaccins antigrippaux classiquement administrés aux adultes sont sûrs : quand on voit ce que ces substances à peine plus dosées (et parfois aux dosages identiques !) sont à même de provoquer chez des enfants, on peut sérieusement en douter. Voir aussi ici : Le vaccin antigrippal est le plus dangereux selon les statistiques d’indemnisation de victimes aux Etats-Unis.

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 22:20

VERS-a-soie-fotolia.jpg

La vieille méthode des oeufs de poule embryonnés prend trop de temps pour les apprentis-sorciers qui rêvent déjà de vacciner le monde entier en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, à l'occasion d'une future pandémie tant attendue. Oui, après les millions investis par des compagnies comme Medicago pour développer des vaccins soi disant sûrs et "naturels" à base de plants de tabac, d'autres misent sur... les vers à soie (cf l'info ci-dessous parue sur le site bulletins-électroniques.com).

 

Les deux points les plus saillants à, selon nous, bien décrypter sont:

 

1°) Le côté hasardeux d'aller introduire dans le génome (= dans l'ADN) d'animaux qui n'étaient naturellement pas rendus réceptifs à ces virus, des gènes synthétiques codant pour des protéines de virus grippal! C'est une véritable perversion des barrières entre espèces qui risque de se payer d'autant plus cher que ces méthodes sont de plus en plus généralisées dans divers domaines. Souvenons-nous que ces barrières ont été établies et maintenues par la Nature (sûrement pour d'excellentes raisons) depuis des MILLIONS d'années!

 

2°) La confusion grotesque, visiblement volontaire, entre "efficacité" du vaccin et production d'anticorps. Ils prétendent ici que le vaccin produit à base de ces vers à soie serait "100 fois plus efficace" qu'un vaccin classique alors que traditionnellement, ce qu'on appelle "efficacité" du vaccin n'est autre qu'un simple taux d'anticorps sans aucune corrélation avec un évitement concret de la maladie dans la réalité (de l'aveu des fabricants de vaccins eux-mêmes!). Faire produire à tout prix des taux artificiels souvent explosifs et nettement plus grands d'anticorps que ce qui se produit en cas d'infection naturelle n'est pas forcément sans risque non plus!

 

Un puissant vaccin contre la grippe à partir de vers à soie

   

14/02/2014

 

Des chercheurs japonais ont annoncé avoir développé une nouvelle méthode pour produire de grandes quantités de vaccins contre la grippe en exploitant le code génétique du vers à soie. Le procédé serait plus rapide et moins coûteux que les méthodes conventionnelles. L'un des composants principaux des vaccins contre la grippe est une protéine particulière qui est présente à la surface des virus et qu'il est nécessaire de produire en grande quantité.


L'équipe de Kuniaki Nerome, directeur du centre des ressources biologiques de Nago à Okinawa a synthétisé des séquences d'ADN qui permettent de produire une protéine en s'appuyant sur les informations génétiques d'un virus grippal. Les scientifiques ont ensuite introduit cet ADN de synthèse au sein du code génétique des vers à soie. Après que les vers se soient transformés en chrysalides, Nerome et ses collègues les ont broyés et ont purifié la poudre obtenue. Ils ont constaté que la protéine spéciale était présente en grande quantité et en forte pureté à la surface des particules pulvérisées.


Ils ont aussi découvert que la structure des particules était identique à celle des virus grippaux ce qui signifie que les vaccins faits à partir de cette poudre sont fortement susceptibles de fournir des traitements très efficaces. Des études détaillées ont par ailleurs révélé que les vaccins développés à l'aide de cette nouvelle méthode étaient environ 100 fois plus efficaces que les vaccins existants.


Les chercheurs pensent ainsi que leur procédé permettra aux scientifiques de développer des vaccins contre de nouvelles souches grippales plus rapidement. En effet, la technologie conventionnelle nécessite l'emploi d'une large quantité d'œufs de poulet spécialement préparés pour la culture de virus grippaux. Cela prend alors généralement plus de 6 mois pour créer un vaccin quand un nouveau type de grippe apparaît. En revanche, cette nouvelle technique qui s'appuie sur le vers à soie devrait permettre de produire un vaccin en seulement 3 mois. Et d'ailleurs, l'équipe de Nerome a déjà commencé à travailler sur un prototype de vaccin contre la souche H7N9 de la grippe aviaire qui a déjà causé plus d'une centaine de nouveaux cas en Asie et particulièrement en Chine depuis le début de l'année ; ils travaillent également sur la souche H1N1 plus ancienne mais toujours très préoccupante.


Leurs travaux ont été menés en partenariat avec une université indonésienne, et sont soutenus par le gouvernement préfectoral d'Okinawa. L'équipe espère réduire les coûts de 90% par rapport aux niveaux actuels pour pouvoir commercialiser un vaccin à partir des vers à soie. Ce vaccin ne servirait toutefois pas pour l'homme, mais dans un premier temps à vacciner les élevages de volailles, et de poulets en particulier. Les chercheurs prévoient d'évaluer plus tard la sûreté et l'efficacité de leur technologie pour un traitement chez l'homme et envisagent une mise sur le marché d'un vaccin contre la grippe à partir de vers à soie pour l'homme d'ici plusieurs années.

 

Source: Bulletins électroniques

 

Pouvons-nous réellement imaginer une fois encore que tout cet argent investi dans de futurs vaccins à produire toujours plus rapidement en vue de futures pandémies, ne soit jamais « rentabilisé » par la survenue d’une pandémie tant annoncée ???

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 22:00

ROTAVIRUS-ROTATEQ.jpg

Il faut croire que les pharmas ont dû beaucoup insister pour en arriver au remboursement des vaccins anti-rotavirus (= diarrhée du nourrisson) pour tous les enfants en France!

 

En Belgique, ces vaccins sont remboursés depuis juin 2006. En France, le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) avait jusque-là refusé en raison d'une part du risque connu d'invagination intestinale, un état grave, pouvant se solder par le décès du nourrisson et requérant toujours une opération chirurgicale lourde et à haut risque vital et d'autre part, parce que ces vaccins anti-rotavirus avaient aussi fait scandale en raison de leur contamination par des circovirus porcins.

 

Comme par "magie" et comme l'avait ardemment souhaité l'ex Ministre déchu Cahuzac, ces vaccins sont désormais recommandés à tous les nourrissons en France, ce qui creusera encore un peu plus le trou de la sécu, car l' "efficacité" de ces vaccins ne dépasse par 50 à 60% contre près de 100% pour ce qu'on appelle les "solutés de réhydratation orale". Ces solutés, qu'on trouve facilement en pharmacie coûtent seulement 6,2 euros pour 10 sachets contre 131 à 150 euros pour les 2 ou 3 doses de vaccins selon les marques!

 

Dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", la journaliste Virginie Belle nous rafraîchit la mémoire sur les risques statistiques d'invagination intestinale après cette vaccination. Elle rappelle les propres données du HCSP soit "un risque d'invagination intestinale multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose de vaccin par rapport aux autres périodes post-vaccinales". Concrètement, et sur base des données françaises entre janvier 2007 et février 2010, l'incidence de l'invagination intestinale a été de 11,6 cas pour 100 000 enfants vaccinés avec le Rotarix de GSK et de 12,4 cas pour 100 000 enfants vaccinés avec le vaccin Rotateq de Merck.

 

Si on prend les chiffres des naissances annuelles en France, par exemple 792 000 enfants en 2012, et si 100% de ces enfants recevaient l'un de ces deux vaccins, on pourrait avoir plus de 90 cas d'invagination intestinale par an dus à cette vaccination (et là-dedans, combien de décès??). L'argument invoqué par les officiels est de prétendre que la vaccination pourrait réduire de 80% le chiffre traditionnellement affirmé de 18 000 hospitalisations annuelles d'enfants à cause de cette gastroentérite à rotavirus ainsi que d'éviter les décès (9 par an). Mais ces hospitalisations de sécurité servent surtout à réhydrater les enfants de façon à éviter les complications. Avec la vaccination, on va faire encourir des risques graves statistiquement supérieurs parce que les enfants vaccinés qui vont être hospitalisés devront passer par le bistouri au lieu d'une simple réhydratation sous surveillance médicale...

 

Les officiels affirment aussi sans aucune preuve solide que la présence de circovirus de porcs dans ces vaccins ne pose pas de problème de sécurité chez l'homme mais cette affirmation n'a aucun fondement scientifique dès lors que le recul de plusieurs années et même dizaines d'années fait défaut pour évaluer de façon comparative les conséquences potentielles entre des enfants vaccinés avec de tels vaccins contaminés par rapport à des enfants non vaccinés. Avec le virus simien cancérigène SV40 qui a pourtant contaminé des DIZAINES DE MILLIONS DE GENS via les vaccins polio dans les années '50 et '60 (et qu'on a retrouvé ensuite dans des tumeurs cancéreuses de diverses localisations comme cela fut publié dans de nombreux articles médicaux), le public avait déjà eu droit au même discours fumeux et faussement rassurant. Il serait donc hautement profitable à la population qu'elle n'ait pas la mémoire trop courte et qu'elle sache ainsi utiliser à bon escient les expériences passées tragiques de façon à éviter à temps de les reproduire avec d'autres vaccins!

 

Lire l'article du 14/2 publié à ce sujet dans la revue Le Généraliste:

 

La vaccination anti rotavirus recommandée pour tous les nourissons 

  

14.02.2014

 

Ça y est ! Après plusieurs avis négatif, le HCSP vient de recommander la vaccination anti-rotavirus pour tous les nourrissons. Pour arriver à cette décision de rupture, le Haut Conseil de la santé publique a pris en considération « l’impact bénéfique, dans les pays industrialisés, de cette vaccination qui réduit le taux d’hospitalisation de plus de 80 % ; les données en faveur d’une immunité de groupe en cas de couverture vaccinale élevée ; et l’évaluation désormais précise du risque de survenue d’invaginations intestinales aiguës (IIA) post-vaccination, pour les deux vaccins existants ».

 

En 2010, c’est en effet l’existence d’un signal en faveur d’une augmentation faible de risque d’invagination intestinale aiguë (et dans une moindre mesure l’identification de circovirus porcins dans les vaccins) qui avaient conduit le HCSP à ne pas recommander la vaccination antirotavirus. Depuis, les résultats des études de sécurité post-AMM conduites au Mexique, au Brésil, en Australie, et aux Etats-Unis et ceux d’une analyse de l’Inserm conduite sur les cas mondiaux, confirment certes l’augmentation du risque d’IIA, mais « comparé à la fréquence des IIA spontanées, ce risque est faible (1 à 6 cas pour 100 000 enfants vaccinés) et essentiellement limité à la période de 7 jours suivant l’administration de la première dose », indique le HCSP. De plus, l’absence de conséquences sur la santé humaine de la présence de fragments de circovirus porcins présents dans les deux vaccins a pu être établie.

 

Deux vaccins disponibles

 

Suite à ces données rassurantes, le HCSP préconise donc la vaccination des nourrissons âgés de moins de 6 mois selon un schéma vaccinal à 2 doses (2 et 3 mois de vie) pour le vaccin monovalent (Rotarix®) et à 3 doses (2, 3 et 4 mois de vie) pour le vaccin pentavalent (Rotateq®). Ces vaccins administrés par voie orale peuvent être co-administrés avec les vaccins du calendrier vaccinal du nourrisson. Reste la question du prix, le HCSP émettant cette recommandation« sous réserve d’une politique tarifaire conduisant à des ratios coût/efficacité acceptables pour les deux vaccins disponibles».

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 10:58

Compte tenu de tous ces FAITS vérifiables et précis, nous devons, pour nous-mêmes et pour nous enfants, avoir la liberté de CHOISIR et pas nous laisser imposer des discours fumeux de pseudo-experts qui fuient tout débat de fond risquant de dévoiler leur incompétence!

 

2% d'effets secondaires GRAVES selon l'étude KIGGS: concrètement, cela signifie que si on vaccine 40 MILLIONS de gens, il y aura au moins 800 000 effets secondaires graves...
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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 19:23

 

 

Et dire qu'ici en Belgique, la Ministre de la Santé fédérale, Laurette Onkelinx, avait déclaré à la Chambre qu'on ne réutiliserait l'adjuvant vaccinal en cause dans ces vaccins (le squalène) qu' "en cas de nécessité absolue" (cf p. 34)! Entendez par là : si les mêmes experts réaffirment qu'il faut vacciner contre un futur virus pandémique dans un contexte où des Etats financent des recherches étrangement destinées à croiser des virus grippaux pour les rendre plus virulents et plus transmissibles! Mais même si un virus était véritablement virulent, rendez-vous bien compte à quel point il est inacceptable d'imposer ou de recommander aux personnes des vaccins capables de donner lieu à pareilles tragédies.... même s'il ne s'agissait que d'1 cas sur 1 milliard et c'est hélas infiniment plus!!!!!!!!!!! Le caractère "absolu" de la prétendue nécessité de vacciner ne doit jamais être laissée à l'appréciation de quelque expert que ce soit, pour la simple et bonne raison que les plus grands vaccinologues ont avoué ne même pas savoir ou comprendre comment marchent les vaccins... Triste bilan humain de ces manoeuvres d'apprentis-sorciers!

 

En Belgique, selon les chiffres officiels, 12 699 enfants ont reçu ce vaccin H1N1 adjuvanté avec une répartition par âge telle que celle-ci:

 

- 1323 enfants de - de 4 ans

- 2586 enfants entre 5 et 9 ans

- 3489 enfants entre 10 et 14 ans

- 5301 ados entre 15 et 19 ans 

 

Pour eux, le vaccin a multiplié le risque de narcolepsie par au moins 14 selon les données de l'étude du British Medical Journal. Et quid de tous les autres risques d'autres maladies associées à ce vaccin et pouvant survenir à court, moyen et long terme (alors que les essais cliniques eux, n'ont porté que sur quelques jours!)?? Comme par hasard, aucun cas de narcolepsie post-vaccinale n'aurait été signalé en Belgique... mais le Dr Saluzzo, médecin de Sanofi Pasteur et consultant OMS avait aussi affirmé dans une vidéo que "par chance" le virus de singe cancérigène  SV40 qui a infecté des dizaines de millions de gens dans les années 50 et 60 via les vaccins polio n'était pas... cancérigène (contrairement à d'autres publications qui ont retrouvé de façon convergente ce virus dans de nombreuses tumeurs de localisations diverses: système nerveux, os, plèvre etc.). Prudence donc avec ces affirmations faussement rassurantes qui sont somme toute assez peu crédibles au regard des cas à l'échelle du monde.

 

Dr Saluzzo: faut-il rire ou pleurer, s'inquiéter ou se rassurer? Nous vous laissons juges....

 

 

NB: Il est intéressant mais aussi effrayant de noter dans ce compte rendu parlementaire, en p.35, à quel point Laurette Onkelinx nie les derniers résultats (donc des informations nouvelles tombées au fur et à mesure, y compris des confirmations) sur les risques de l'adjuvant AS03 et à quel point elle essaie de couvrir son choix d'achat des seuls vaccins adjuvantés...De deux choses l'une: ou bien elle était déjà au courant des risques au moment de l'achat et alors celui-ci était d'autant plus criminel ou bien elle n'était pas au courant et alors elle doit avoir le courage et l'honnêteté de reconnaître le caractère nouveau des publications et des confirmations du risque de narcolepsie associé à cet adjuvant à base de squalène. Au lieu de ça, c'est un entêtement préoccupant qu'elle "offre" si on peut dire à un public qui mérite mieux!

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 22:07

Voici l'exposé du Dr Didier Tarte, médecin du travail, dans le cadre de la grande conférence "Vaccins, cancers etc: les dangers d'une médecine autoritaire" qui s'est tenue le 29 novembre dernier au Palais des Congrès de Namur:

 

 

 

  Témoignage sur un aspect de mon expérience au cours de mes 13 années d’activité en tant que médecin du travail.

 

En tant que médecin du travail dans un Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale, j’ai été amené à suivre une formation de 2 ans qui s’est achevée avec un examen et la présentation en Octobre 2003 d’un mémoire en rapport avec mon activité sur le terrain, auprès des agents de la fonction publique.

 

J’ai décidé de présenter un mémoire sur la situation de santé de 57 ripeurs éboueurs en activité dans une communauté de communes.

 

 J’ai en effet pris en charge ces agents en 2001 et j’étais préoccupé par les troubles musculo- squelettiques qui les touchaient entraînant des arrêts de travail répétés et parfois prolongés. La santé de ces agents était préoccupante et pour certains il y avait même une menace pour leur emploi. De plus, cette situation posait de sérieux et difficiles problèmes pour la gestion de ce groupe concernant les congés et les remplacements ainsi que pour la formation des équipes de trois personnes, un chauffeur et 2 ripeurs, autour de chaque véhicule.

 

Pour ce mémoire, j’ai suivi une procédure en essayant de retrouver l’historique des symptômes de chacun des agents le plus en amont possible à partir des visites annuelles réalisées par les précédents médecins du travail qui suivaient ce groupe.

 

Ainsi pour chaque agent, j’ai regroupé toutes les informations que je pouvais recueillir concernant les dates des symptômes, examens et interventions réalisés ainsi que les vaccins reçus. Ensuite, j’ai étudié particulièrement les 10 personnes ayant eu le moins d’arrêt de travail et les 10 autres ayant eu le plus d’arrêt de travail au cours des 7 années précédentes. Le temps d’arrêt de travail étant un indice fiable en rapport avec leur état de santé, ainsi que les symptômes, examens et interventions reçus.

 

Il s’est alors trouvé que l’étude des dossiers de chacun de ces 2 groupes faisait apparaitre que le groupe des personnes avec le plus d’arrêt de travail était celui dont les agents avaient reçu le plus de vaccins dont particulièrement le vaccin contre l’hépatite B entre 1995 et 1998. La somme des arrêts de travail de ce groupe était trois à quatre fois plus importante que celui des personnes avec le moins d’arrêt. Et pour certains, cela pouvait atteindre presque une année, témoin alors du retentissement sur la santé de ces agents.

 

Conscient de la présentation délicate de ce que cette étude faisait apparaitre auprès du directeur de mon mémoire et plus tard pour le jury, j’ai simplement mis en interrogation la possibilité d’une manifestation inflammatoire plus ou moins prononcée entraînant ces troubles musculo-squelettiques en fonction du nombre de vaccins reçus.

 

Tout au long de cette activité j’ai tenu informé de mon travail mon directeur de mémoire. Par ailleurs il a reçu ce mémoire un mois avant la présentation devant le jury. Je n’ai reçu pendant tout ce temps aucune remarque particulière ou critique sur la rédaction et la présentation de ce mémoire.

 

Vint alors le jour de la présentation. A ma grande surprise je découvre que parmi la vingtaine de collègues qui présentent eux aussi un mémoire pour la qualification de leur activité, je suis le seul où parmi les 3 membres du jury,  mon directeur de mémoire n’est pas présent. De plus on me fait passer en dernier.

 

A peine ai-je commencé à présenter mon travail que le président du jury m’admoneste de façon très incisive et déterminée, critiquant la méthode suivie pas digne, d’après lui, du niveau demandé. Un bon savon, repris par chacun des autres membres du jury qui laissent entendre que je dois revoir complètement mon travail dans les deux mois, si je veux avoir la validation de mon activité. J’avais alors 60 ans, il me restait à priori 5 années d’activité qui risquaient d’être compromises avant ma retraite.

 

J’étais complètement abasourdi par la situation et la manœuvre sournoise qui venait de me tomber dessus. J’étais devant une stratégie bien étudiée et délibérée pour me casser visant surtout à faire disparaître ce que j’avais fait apparaître avec cette interrogation sur l’influence probable des vaccins.En effet, à aucun moment mon directeur de mémoire n’avait manifesté la moindre critique ou objection concernant mon travail. Est-ce que c’était la raison pour laquelle il ne faisait pas partie du jury, contrairement à la règle habituelle ?

 

Si la méthode que j’ai suivie n’était pas très orthodoxe, car ne suivant pas une méthode statistique élaborée et classique, des professeurs dignes de confiance et respectueux d’un travail attaché à se préoccuper de la santé des agents ainsi que de ce qui mettait en cause leur santé, auraient pu dès le départ m’aider à suivre ce projet et donc à améliorer la méthode utilisée et par là même à rendre particulièrement crédible cette démonstration.

 

Il n’en a rien été. Il s’agissait de me contrôler entièrement et de faire disparaitre la moindre interrogation concernant les vaccins et surtout celui des vaccins contre l’hépatite B (VHB), reçus sans réelle justification par les agents entre 1995 et 1998, car le risque de contamination par le virus de l’HB était quasiment nul dans le contexte de leur activité.

 

Par ailleurs, il n’est pas inutile de faire remarquer qu’à aucun moment les différents médecins du travail qui m’avaient précédé, ils étaient 3 ou 4, ne se sont posés de question sur l’apparition des symptômes qui surgissaient et des arrêts de travail qui suivaient en conséquence. Et ne parlons pas des autres médecins, médecins traitants ou les différents spécialistes -radiologues, rhumatologues et même chirurgiens- amenés à suivre ces agents pour explorer ou soigner ces personnes. Ils ne semblent pas s’être interrogés sur l’origine de ces symptômes dans le parcours de soins ou de travail de ces agents.

 

Et donc en conséquence, même si parfois des facteurs traumatiques apparaissaient provoqués par le travail, la cause de ces troubles étant due ou aggravée le plus souvent par des vaccins, les thérapies proposées à base d’anti-inflammatoires, d’antalgiques ou de cortisone apportaient peu d’amélioration et faisaient avancer ces agents dans une chronicité préoccupante. A signaler enfin qu’un rappel vaccinal venait parfois aggraver les troubles présents, sans que personne ne s’interroge sur l’origine de cette aggravation.

 

Voici donc comment fonctionne une institution ou une profession créditée de rationalité et de rigueur morale portée à son plus haut niveau et qui, comme toute formation universitaire, prétend en suivre les règles supérieures et former ses membres sur ces valeurs.

 

 Docteur Didier Tarte

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 21:17

La vaccination constitue vraiment la clé de tous les passe-droits et la justification de toutes les atteintes aux libertés! Voici quelques passages du courrier de réponse de la Commission de la Vie Privée suite à notre interpellation concernant le dispositif E-Vax qui est une sorte de banque de données électroniques des vaccinations reçues par les patients.

 

Dans sa réponse du 11 février dernier, la Commission de la Vie Privée nous signale notamment:

 

« Tel que le prévoit la délibération de 2012, "l'enregistrement des vaccins administrés par le médecin vaccinateur permet d'une part de vérifier si les vaccins ont effectivement été administrés aux personnes du groupe-cible présupposé et offre d'autre part la possibilité d’établir, au fur et à mesure des enregistrements des vaccinations dans le système, un «quota de commande » qui peut donner lieu à une commande de vaccins ou à un réassortiment De plus, l'enregistrement des vaccins administrés au niveau individuel engendre un produit dérivatif, une banque de données des vaccinations qui doit, d'une part, fournir les informations nécessaires au respect de la politique de vaccination et d'autre part, permettre aux médecins de consulter par voie électronique le dossier de vaccination du patient avec lequel ils sont en contact. Un médecin peut ainsi contrôler si cette personne doit encore recevoir un vaccin déterminé ou si elle l'a déjà reçu. » (nous soulignons !)

 

« Concernant le droit d'opposition, l'article 12 de la loi vie privée prévoit en son paragraphe 1, alinéa 2 la possibilité pour toute personne de s'opposer, pour des raisons sérieuses et légitimes tenant à une situation particulière, à ce que des données la concernant fassent l'objet d'un traitement. Ce droit d'opposition peut s'exercer à tout moment. Interrogé à cet égard, la Communauté française m'a répondu que les parents peuvent s'opposer à l'enregistrement des données de vaccination de leurs enfants et ce, sans limite de temps. Ils peuvent également demander à ce que les données enregistrées soient supprimées. De telles demandes peuvent être effectuées soit auprès des vaccinateurs ayant administré les doses soit être adressées par courrier à ia Direction générale de la Santé de la Communauté française. » (c’est la Commission de la Vie Privée qui souligne !)

 

Que peut-on tirer comme enseignements de cette réponse?

 

1. Ce système n'est pas motivé par l'intérêt des patients/con-sommateurs mais plutôt par la volonté de "respecter" (nb: à tout prix!) la "politique vaccinale", c'est à dire obtenir des pourcentages de couverture vaccinale, indépendamment de la dégradation constante de la santé globale des populations.

 

 2. Ce système place les médecins dans une position de "contrôleurs" ce qui constitue une forme de militarisation de la "santé" avec des patients de plus en plus infantilisés et harcelés. Dans le même temps, il faut tout de même rappeler que les médecins y trouveront un intérêt financier: suivant le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française en effet, l'acte vaccinal (sans compter les reconsultations pour effets secondaires) représente 12,6% des motifs de consultations et donc des revenus en moyenne pour les médecins généralistes et pas moins d'un tiers de ceux des pédiatres. Par conséquent, un tel contrôle servira de facto les intérêts financiers des médecins mais il n'existe hélas aucune preuve (que du contraire) que ce type de "contrôle accru" des patients aille de pair avec une amélioration de leur santé globale.

 

Il est intéressant de noter à quel point le texte même de la Commission de la Vie Privée, vraiment révélateur de toute une mentalité, renverse les rôles des différents acteurs en transformant le patient (qui doit être le véritable décideur) en objet/sujet passif et le médecin censé n'être qu'un conseiller en celui qui "doit contrôler (et donc décider) si un patient doit recevoir un vaccin déterminé"!

 

3. Ce genre de dispositif liberticide va encore une fois prospérer sur un terreau d'opacité et de contradictions puisque cette réponse tente à la fois de faire croire que tous les parents pourront s'opposer à ce type de dispositif en refusant que les données de leur(s) enfant(s) y figurent (dixit la Communauté Française) et de l'autre, en indiquant que le refus devra mentionner des raisons sérieuses et légitimes et qu'il ne relèvera que de situations particulières. Il est évident qu'on a donc affaire ici à de véritables idéologues qui font évidemment peu de cas de la légitimité de TOUS à refuser pareil encodage. Dans le contexte que nous connaissons de harcèlement vaccinal croissant (qui va aussi de pair avec la hausse des vaccins produits par les pharmas), ces systèmes d'encodage ne vont servir qu'à affiner les stratégies marketings et à écouler toujours plus de vaccins.

 

Il est à prévoir hélas que dans cette ambiguïté volontairement entretenue, une majorité de parents qui ne souhaiteraient cependant pas que leur(s) enfant(s) fassent partie de ce système d'encodage électronique, ne viendront pas lire sur ce site qu'ils ont le droit de refuser et s'y résigneront dans un certain fatalisme en se croyant obligés d'y participer....

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 12:10

GARDASIL : Le voyage de Jordan dans l’inconnu

 

Par Kami Wightman, Bitley Michigan, 11 février 2014

 

Jordan-Sanevax.jpg

 

Ma fille était une véritable athlète ! Le volley, le wakeboard étaient toute sa vie. Aujourd’hui, nous sommes très heureux quand elle peut tenir une journée à l’école sans parler de son accès au sport. -  Tout ceci a commencé une semaine après que ma fille ait reçu sa première injection de Gardasil. Ses articulations ont commencé à gonfler et à lui faire terriblement mal. Son genou était tout particulièrement en mauvais état, il était vraiment très gonflé comme l’étaient d’ailleurs aussi son cou  et ses chevilles. Les médecins ont pensé qu’elle était atteinte d’arthrite rhumatoïde juvénile. Un an plus tard, on ne constate toujours aucune amélioration. En fait les choses se sont même aggravées.

 

Maintenant, Jordan a des problèmes d’estomac ; elle a des nausées et n’a pratiquement jamais envie de manger. Elle a également des douleurs thoraciques et d’horribles maux de dos. Tout ce que j’entreprends de faire pour pouvoir l’aider, soulager ses douleurs ne semble servir à rien. Pour compliquer la situation, les doigts de Jordan deviennent bleus, elle a des éruptions sur tout le corps, des problèmes oculaires, des essoufflements et de terribles maux de tête.

 

Ce qui nous a le plus effrayés dans les tout derniers temps est le fait que Jordan s’évanouit et fait des convulsions. Au début, elle faisait des convulsions une fois par mois jusqu’à deux fois par semaine mais maintenant elle fait ses convulsions tous les jours et parfois plusieurs fois par jour.

 

Pour pouvoir obtenir de l’aide, nous nous sommes rendus dans plusieurs hôpitaux. Nous ne pouvons réaliser qu’ils ne puissent pas nous aider à comprendre le pourquoi de ces crises qui sont si éprouvantes.

 

C’est très pénible pour moi de voir ma fille dans cet état en me sentant impuissante à pouvoir lui venir en aide.

 

Si les problèmes de ma fille étaient dus à un médicament, elle pourrait arrêter de le prendre et guérir progressivement. Mais le vaccin… impossible désormais de le lui enlever ! Je donnerais n’importe quoi pour que l’on puisse parvenir à éliminer complètement le Gardasil de son corps.

 

Source : SaneVax

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 20:13

LES VACCINS CONTRE LE CANCER :

 

Le prochain grand marché pour Big Pharma  dépend du fait qu’il n’y ait pas de traitements efficaces (officiels) contre le cancer

 

cancer-vaccine-research.jpg

 

Health Impact News, 8 février 2014

 

L’industrie du cancer est probablement l’activité la plus lucrative aux Etats-Unis.

 

Six milliards de dollars provenant des impôts du contribuable sont redistribués à des agences fédérales qui s’occupent de la recherche sur le cancer, tels que l’Institut National du Cancer (NCI). Le NCI reconnaît que les frais médicaux en matière de traitements du cancer s’élèvent à 125 milliards de dollars, avec une augmentation prévue de 39%, soit 173 milliards de dollars pour 2020. Est-il possible de trouver une autre industrie pouvant afficher pareils chiffres et pareille croissance ?

 

Pour que le cancer (ou toute autre maladie) puisse représenter un marché profitable, il semble évident que le marché et le potentiel de croissance doivent reposer sur le fait qu'il n'existe PAS de traitement réellement curatif. Si l’on trouvait un traitement efficace pour la maladie, notamment un remède naturel qui ne nécessiterait pas l’achat de produits pharmaceutiques coûteux, le business du cancer disparaîtrait. Il y aurait une perte d’énormes revenus fiscaux et de centaines de milliards de dollars provenant des ventes. Il y aurait des dizaines de milliers, si pas des centaines de milliers de personnes qui perdraient leur travail dans le domaine médical du moins dans le cadre du système traditionnel actuel.

 

Pour pouvoir comprendre comment le système médical envisage le cancer comme une maladie rentable pour l’investissement, il suffit de s’en référer au communiqué de presse du « Market Reports Online » qui documente le potentiel de marché pour les nouveaux vaccins contre le cancer.

 

Les vaccins contre le cancer représentent une option viable pour le traitement de plusieurs types de cancers pour lesquels on ne possède aujourd’hui pas de traitement efficace. (Il est à noter que l’on admet que les produits d’une industrie de plus de 100 milliards de dollars utilisés pour traiter le cancer, soient inefficaces).

 

Les vaccins thérapeutiques et prophylactiques contre le cancer constituent les deux grands secteurs du marché de ce type de vaccins.

 

Avec l’approbation des dépenses prévues pour le cancer de la prostate (Provenge by Dendreon), le domaine des vaccins contre le cancer a reçu un coup de pouce sans précédent. On s’attend en conséquence à ce que de nombreuses compagnies fassent leur entrée dans ce domaine hautement profitable de la prévention, du traitement et potentiellement de la guérison du cancer. (Il convient de noter que chaque médicament ayant trait au cancer doit tout d’abord recevoir « l’approbation » du gouvernement, de la FDA. Donc, cette première « approbation » des dépenses pour un vaccin contre le cancer pourra permettre à d’autres compagnies de sauter sur le marché et de créer leurs propres vaccins, comme de solliciter un financement à partir de vos impôts pour mettre ces médicaments au point.)

 

Le marché des vaccins, en particulier celui des vaccins contre le cancer a bien résisté à la crise économique mondiale, contrairement à de nombreux secteurs des sciences de la vie qui ont été sérieusement touchés.

 

En raison de l’assèchement des pipelines et de la pression croissante qu’exerçait l’expiration des brevets, les grandes compagnies pharmaceutiques ont vu dans le marché du vaccin une ressource potentielle pour les investisseurs. Il est connu que les vaccins contre le cancer permettent des gains plus importants que les médicaments génériques du fait de la nature même de la maladie et de la demande urgente de pareils vaccins. (Etant donné l’expiration des brevets d’anciens médicaments, Il convient de noter que la motivation pour développer des vaccins contre le cancer présente une rentabilité plus élevée. – L’efficacité du médicament n’est ni examinée ni discutée. Pourquoi le serait-elle ? Cela tuerait le marché.)

 

En 2012, le marché américain des vaccins contre le cancer a été estimé à 14 milliards de dollars. Le marché s’attend à ce que les diagnostics de cancer touchent, chaque année, 1,5 million de personnes supplémentaires. Avec une telle augmentation, le marché du vaccin contre le cancer devrait s’accroître de 10% pour dépasser les 20 milliards de dollars en 2018. Le marché des vaccins contre le cancer est en nette phase de croissance aux Etats-Unis et serait, semble-t-il, très prometteur. (Il est intéressant de noter que les possibilités de pareille croissance explosive du marché des vaccins contre le cancer repose sur le fait que l’on ne guérira pas ou que l’on ne diminuera pas le nombre des cancers – sinon le marché s’effondrerait.)

 

Intégralité du communiqué de presse: ICI 

  

Ce qui n’est pas mentionné dans ce communiqué de presse c’est la raison pour laquelle le marché du vaccin est en général si lucratif. Contrairement à n’importe quel autre produit pharmaceutique, il ne vous est pas possible de poursuivre une compagnie pharmaceutique en justice pour des vaccins défectueux, des dommages ou des décès dus aux vaccins. La raison de cela, c’est que dans les années 1980, les plaintes déposées en justice pour dommages ou décès dus aux vaccins ont été si nombreuses, que les fabricants de médicaments ont fait du chantage  auprès du Congrès en faisant savoir qu’ils ne pourraient désormais plus fabriquer de vaccins s’ils n’obtenaient pas l’immunité juridique par rapport à des poursuites. Le Congrès s’est donc senti obligé d’adopter une législation pour empêcher quiconque de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour dommages ou décès dus aux vaccins et la Cour Suprême a confirmé cette mesure en 2011.

 

C’est donc bien la raison principale pour laquelle les vaccins représentent un marché aussi lucratif. Le gouvernement a soutenu, avec les vaccins, la plus grande bulle financière de tous les temps. Pour une plus ample information sur cette authentique bulle financière, il suffit de jeter un coup d’œil  sur l’exposé de Michael Belkin, un analyste financier de renommée mondiale : « La bulle des vaccins »

 

Les compagnies pharmaceutiques ne pourraient en fait jamais survivre avec leurs vaccins dans un marché vraiment libre. Elles ont besoin de la protection du gouvernement pour pouvoir vendre leurs produits. Le gouvernement a fait pour ces compagnies un excellent travail en les aidant à commercialiser leurs produits, et les grand médias ont fait leur part en ne dévoilant pas les véritables effets secondaires que ces produits défectueux  causent dans la vie des gens.

 

Ben Swann est ce journaliste primé qui a quitté les grands médias pour pouvoir enfin dire la vérité. Il a produit une excellente vidéo (Truth in Media : Vaccine Court and Autism Cover-up exposed – La vérité des medias: le tribunal des vaccins et l’autisme dévoilés Cette vidéo explique comment fonctionne le Tribunal des Vaccins et pourquoi les histoires ayant trait aux dommages et aux décès causés par les vaccins n’apparaissent presque jamais dans les médias grand public.

 

Nous sommes en fait en train de nous pencher sur le mariage de deux marchés très lucratifs qui sont en train de s’unir pour produire la plus grande vache à lait que l’industrie pharmaceutique ait jamais connue : le traitement du cancer et les vaccins.

 

Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, et comme le communiqué de presse sur les marchés l’a admis, ces produits reposent sur le fait que le cancer n’est pas guéri. Un traitement qui amènerait la guérison du cancer ne peut être commercialisé.

 

J’ai utilisé le mot « commercialisé »  au lieu de « développé », parce que plusieurs traitements efficaces du cancer ont déjà été mis au point. Mais ces traitements ne sont pas approuvés par la FDA ; ils existent dans la clandestinité ou à l’extérieur des Etats-Unis. On retrouve plusieurs d’entre eux au sud de la frontière mexicaine. Pour avoir un excellent résumé des traitements alternatifs et efficaces du cancer (bien qu’ayant été attaqués par le gouvernement), voir la vidéo « Cancer : the Forbidden Cures » (Cancer : les traitements interdits)

 

Dans les temps actuels, le Dr Burzynski a lutté pendant des années pour que son traitement du cancer parfaitement documenté et efficace soit reconnu aux Etats-Unis. Si cependant il réussissait, il serait la première personne qui obtiendrait un brevet et dont le traitement du cancer serait approuvé en dehors des sociétés pharmaceutiques. Pouvons-nous imaginer à quel point cela pourrait affecter le marché et le business du cancer, comme décrit plus haut ? Pour plus d’informations sur le Dr Burzynski, voir « Cancer patients Die as FDA Restricts Dr Burzynski’s Treatment. » (Des patients atteints de cancer meurent parce que la FDA restreint les traitements du Dr Burzynski)

 

Un film primé a été tourné sur ces traitements et en voici la bande de lancement.

 

Comme nous l’avons indiqué ci-dessus, le marché pharmaceutique américain ne peut survivre dans un marché libre. Le gouvernement doit le soutenir. Il ne manque pas non plus de faire des recettes provenant des royalties avec des vaccins comme le vaccin contre le HPV.

 

La seule chose qui puisse les arrêter, c’est VOUS, le consommateur, tant que vous en avez encore le choix. Seules des personnes en bonne santé pourront renverser cette énorme industrie pharmaceutique – qui doit pouvoir disposer de gens malades pour pouvoir survivre. Il suffit de dire « NON » aux médicaments et aux vaccins.

 

Le traitement du cancer du Dr Burzynski que la FDA a tenté de supprimer :

 

http://www.tropicaltraditions.com/burzynski-the-movie.htm

 

http://healthimpactnews.com/2014/cancer-vaccines-the-next-huge-market-for-big-pharma-depends-on-no-cures-for-cancer/

 

Pour en savoir plus :

Truth in the Media : Vaccine Court and Autism

http://www.youtube.com/watch?v=wfqpZqEP6gg

 

CANCER: The forbidden cures

http://www.youtube.com/watch?v=EtjvbE9w58A

 

Témoignage impressionnant du père d’un enfant traité par le Dr Burzynski (anglais)

http://www.youtube.com/watch?v=0QqAzs0TF6A

 

CANCER : les traitements interdits – Le cancer est la seule maladie qui ait été vaincue des douzaines de fois sans que le public en soit informé. Pourquoi ?

 

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Ces explications apportent un nouvel éclairage sur le déni dramatique des officiels vis-à-vis des effets secondaires particulièrement graves, nombreux et inquiétants des vaccins HPV Gardasil et Cervarix. Plusieurs études scientifiques ont pu objectiver, chiffres à l’appui, à quel point ces vaccins donnent lieu à davantage d’effets secondaires que les autres (qui ne sont déjà pas en reste !). Mais voilà, comme on a collé (frauduleusement puisque cela n’a encore été jamais vérifié) l’étiquette de « vaccins anti-cancer » sur le Gardasil et le Cervarix, il s’agit pour l’establishment de défendre bec et ongles ces vaccins et de tenter en cela de protéger le reste du « concept » et tous les autres vaccins « anti-cancer » à venir. Et peu importe pour les milliers de jeunes filles (et maintenant aussi les jeunes hommes puisqu’on vaccine aussi les hommes contre le HPV au Canada, aux USA et en Australie) qui seront sacrifié(e)s sur l’autel de ce concept mercantile absurde.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 20:00

Effets secondaires des vaccins?

Cinq familles devant la justice

 

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Les parents des 5 familles qui incriminent les vaccins dans le handicap de leur enfant. Les enfants, de g. à d.: Naomie, Lolita, Lucia, et Terry. Nello, hospitalisé ce jour-là, n'apparaît pas sur la photo. © DR

 

Le 07 février 2014

Mise à jour le 07 février 2014


Vanessa Boy-Landry

 

Ensemble, cinq familles demandent des comptes aux laboratoires GSK, Pfizer, et Sanofi. Elles attendent de la justice la reconnaissance des effets secondaires des vaccins et une indemnisation pour leurs enfants aujourd’hui handicapés. Me Hartemann, leur avocat, a plaidé leurs dossiers, vendredi dernier, devant le Tribunal de Bobigny.

 

A l’issue d’une heure trente de plaidoirie, Me Hartemann se dit « plutôt agréablement surpris » par le verdict de l’audience : les laboratoires ne s’opposent pas au lancement d’expertises médicales pour quatre des cinq dossiers. Un premier feu vert qui, s’il est confirmé, ouvrira la voie à des examens complémentaires et à la recherche de maladies rares chez ces enfants qui, après avoir reçu des injections de vaccins ont présenté des troubles neurologiques graves. « Des séquelles comparables à des traumatismes crâniens ou à des épilepsies énormes qui auraient endommagé le cerveau », précise l’avocat. « Il s’agit d’enfants qui ne présentaient aucun problème de santé », explique l’avocat qui insiste sur la similitude des histoires, «et qui, suite à la première injection ou au rappel, ont d’un seul coup arrêté d’évoluer et présenté des dommages très importants ».

 

Sandrine: «Qu'est-ce qui a pu enlever à Nello la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur?»

 

Nello (3 ans), Naomie (4 ans et demi), Lucia (3 ans), Lolita (18 mois), Terry (15 ans)… des enfants qui se développaient tout à fait normalement et dont l’état s’est progressivement dégradé dans les jours ou semaines qui ont suivi les vaccinations. Très forte fièvre, pleurs impossibles à calmer, perte du tonus musculaire, raidissement du corps… autant de signes alarmants observés par leurs parents. Aujourd’hui, ces enfants ne marchent pas ou plus, ne parlent pas, ne tiennent pas leur tête, ont des difficultés pour manger, boire, saisir les objets… Les divers examens et prélèvements réalisés en neuropédiatrie n’ont pas permis d’identifier la cause de leur affection. Nello a fait une très forte fièvre suite à un rappel de Priorix (vaccin du laboratoire GSK contre la rougeole, les oreillons, la rubéole), à 19 mois. [Photo: Nello et son papa].

 

NELLO et son papa

Une semaine après, ses parents remarquent qu’il fait du « quatre pattes » les pouces repliés à l’intérieur des mains. Huit jours plus tard, il prend appui sur les poings, et chute comme « Bambi sur la glace ». Un mois plus tard, Nello part aux urgences : il pousse des hurlements de douleur, son corps est en boule, ses muscles rigidifiés. Une IRM de son cerveau a mis en évidence une atrophie de la substance blanche (myéline). La batterie d’examens qu’il a subis ont écarté les causes génétiques, infectieuses et traumatologiques.

 

«Qu’est-ce qui a pu lui enlever la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur? », demande Sandrine, sa mère.

 

« Naomie, née prématurée, allait très bien jusqu’à ce qu’elle reçoive, à 14 mois, une première injection d’Infanrix Hexa (vaccin du laboratoire GSK contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, et l’haemophilus influenzae type B) et de Prevenar 13 (vaccin du laboratoire Pfizer contre les infections à pneumocoque)», raconte Sabrina, sa mère. Après une semaine de pleurs incessants, la petite part aux urgences : strabisme et perte du tonus musculaire (elle ne tient plus assise). Les médecins ne posent pas de diagnostic.

 

Lucia a failli mourir d'une encéphalite qui l'a laissée aveugle et tétraplégique

 

Deux mois après que Lucia, à 18 mois, ait reçu les rappels d’Infanrix Hexa et de Priorix, sa mère la retrouve inconsciente dans son lit, « comme une poupée de chiffon ». A l’hôpital, les médecins constatent une inflammation au niveau du cerveau. Trois jours après, elle est opérée en urgence d’une encéphalite qui a failli lui coûter la vie et dont elle s’est réveillée, après un mois de coma, aveugle et tétraplégique. Ni maladie inflammatoire ni virus n’ont été mis en évidence dans cette atteinte neurologique.

 

Pas plus de diagnostic pour la petite Lolita, 18 mois, chez qui les premiers troubles sont apparus quinze jours après la première injection d’Infanrix Hexa et de Prevenar 13, à 2 mois, lorsqu’elle fait une sorte de malaise avant de revenir à elle: « Le corps raidi, elle râlait, bavait, et ne réagissait plus à la lumière », raconte sa mère. Suite à la deuxième injection, à 3 mois, la petite part aux urgences ophtalmologiques : «Ma fille était comme une larve, les mains fermées, le pouce à l’intérieur, et ne tenait plus sa tête.» Pour Lolita, à ce jour, les recherches génétiques n’ont rien donné.

  

Atteint d’une encéphalite « non étiquetée » à 12 mois, Terry, 15 ans, est aujourd’hui handicapé à 80%. Chez lui, les premiers signes sont apparus après la première injection, à 2 mois et demi, de Pentacoq, (vaccin Sanofi retiré du marché en 2005, contre la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite): forte fièvre, cris persistants, bronchite chronique et, trois semaines après, paralysie du côté  gauche (de la hanche au bras).    

 

Tous les parents témoignent de l’impossibilité d’envisager, auprès des médecins, la responsabilité des vaccins. « Professeurs, médecins et neuropédiatres, tous ont refusé cette hypothèse. C’est un sujet totalement tabou », raconte Lionel, le papa de Nello. «Pour eux, le lien avec les vaccins est impossible car aucune étude scientifique ne le montre», ajoute Sabrina, la mère de Lucia, qui évoque le terrain génétique : « C’est peut-être un risque rare, sur une certaine population d’enfants. »

 

Le Dr Claude Béraud met en garde sur les conséquences des polémiques sur les vaccins

 

Dans un point nuancé sur les polémiques autour de certains vaccins, le Dr Claude Béraud rappelle que les risques de maladies neurologiques n’ont pas été démontrés par des études cliniques, biologiques, et épidémiologiques. Et précise, pour l’hépatite B et le risque de sclérose en plaques que « si les études ne confirment pas le lien, elles ne permettent pas davantage de l’exclure ». Pour le médecin, les conséquences de ces polémiques sont graves car « elles induisent, dans  une partie de la population le rejet de l’ensemble des vaccins, qui constituent avec les antibiotiques, les deux classes de médicaments les plus utiles à la santé des hommes ».

 

Aujourd’hui, seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, et la polio sont obligatoires. Mais il n’est plus possible pour un enfant de moins de 6 ans de recevoir le DTPolio, qui a disparu du marché en 2008. Les parents, amers, dénoncent un manque d’information de la part des médecins. Pour la plupart, ils ignoraient le mélange des vaccins obligatoires et recommandés dans le geste médical. « Cet état de fait soulève, selon un expert du médicament, la question des interactions vaccinales, qui est un non-dit. Et cela pose un problème juridique. » Dans le schéma existant, l’Etat, au titre de la solidarité nationale, répare un dommage imputable directement à une vaccination obligatoire à travers l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux). « Même si les juges reconnaissent que c’est bien le vaccin qui a causé l’encéphalopathie, le fait qu’il y ait des valences non obligatoires peut empêcher l’indemnisation de la famille. » Comment prouver que le dommage a été causé par le vaccin obligatoire ?

 

Me Hartemann, qui sait que les labos vont se battre sur la causalité du vaccin dans le dommage, espère qu’un arrêt de jurisprudence va peser dans la balance. En 2012, après 17 années de procédure, le Conseil d’Etat a reconnu la responsabilité du vaccin Pentacoq (5 virus) dans l’apparition d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois.  Pour l’expert du médicament, « c’est un revirement favorable probablement dû à la conscience des juges. Ils ont eu pour la première fois le raisonnement inverse : parce que le Pentacoq mélange les vaccins obligatoires et recommandés, ils ont considéré, par assimilation, que le dommage avait tout aussi bien pu être causé par un vaccin obligatoire ».

 

L'avocat compte aussi sur le faisceau d’éléments (temporalité, enfants en bonne santé avant la vaccination…) pour que les familles obtiennent réparation. Pour le dossier le plus ancien, celui de Terry, les laboratoires invoquent la prescription. A moins que ne soit prouvée la responsabilité de Sanofi pour produit défectueux. Prochain rendez-vous le 19 février : les familles sauront si les expertises médicales sont accordées.

 

Source : Paris Match

  

Initiative Citoyenne félicite et apporte tous ses encouragements aux courageux parents d’enfants dont la vie a basculé après une vaccination et qui ont choisi de ne pas subir pareille injustice en silence et de se battre par amour pour eux. Il est évident au vu des statistiques mondiales d’effets secondaires de vaccins que ceux-ci sont DRAMATIQUEMENT sous-estimés et qu’ils grèvent donc lourdement la qualité de vie de la société et des individus, que ceux-ci en soient conscients ou non. Le tabou que ces parents pointent dans le chef du corps médical est une réalité que nous dénonçons déjà depuis des années. Les effets secondaires graves de vaccins qui sont officiellement recensés ne correspondent qu’à 1 à 10% tout au plus des effets graves réellement attribuables aux vaccins selon des publications scientifiques convergentes (JAMA 1993, Revue du Praticien novembre 2011). Pour comprendre cette tragédie évitable, il faut oser pointer les vrais problèmes qui sont hélas communs à tous les vaccins et qui concernent la méthodologie précise avec laquelle on évalue leur prétendue sécurité. Comme l’ont notamment signalé plusieurs auteurs dans la Revue du Praticien -qui est une revue médicale officielle- les essais cliniques pré-commercialisation des vaccins portent sur un nombre insuffisant de sujets pour évaluer les risques statistiquement plus rares mais très graves. En outre, ils ne portent que sur quelques jours ou semaines et jamais au-delà or on sait de nos jours que les mécanismes du système immunitaire peuvent prendre des mois à « dérailler ». Comment éthiquement accepter aussi que les vaccinés dans les essais cliniques ne soient jamais comparés à un groupe d’enfants non vaccinés (donc un vrai groupe neutre/groupe placebo), de façon à pouvoir réellement objectiver une sécurité vaccinale qu’on nous prétend pourtant si mirifique que l’ONE ose sans rire encore affirmer que ces cas ne concernent qu’ « un enfant sur 1 million » ?!! C’est en fait parce que cette méthodologie est biaisée à la base et que la comparaison est rendue volontairement impossible (les enfants vaccinés étant comparés à d’autres enfants ayant reçu d’autres vaccins eux aussi pourvoyeurs de lourds effets secondaires) que l’ONE se croit autorisé à faire croire indéfiniment aux gens que la sécurité des vaccins est bonne.

 

Selon Initiative Citoyenne, il est indispensable que les médecins qui vaccinent soient également poursuivis et ciblés au même titre que les autorités qui ont conseillé aveuglément des vaccins dont elles ignorent la balance bénéfices/risques globale. Conseiller aveuglément ou même imposer des vaccinations mal évaluées constitue au regard du droit non seulement un délit mais aussi un crime aux conséquences incalculables. Nous pouvons constater dans les faits que la loi sur les droits des patients n’est jamais respectée par les médecins en matière de vaccins et comme cela a déjà été démontré, les autorités officielles comme celles de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont déjà rendues coupables de publicité vaccinale trompeuse (Jury d’Ethique Publicitaire, décision du 9 novembre 2011). Si nous ajoutons à cette insouciance, cette ignorance et cette malhonnêteté les conflits d’intérêts à tous les étages, il n’est alors guère difficile de comprendre que SEUL le recours en justice systématique de tous ceux qui s’estiment lésés par les vaccins permettra réellement de rompre la chape de plomb qui pèse sur ce qui est incontestablement le plus grand scandale que la médecine ait jamais connu, que ce soit en termes de durée ou de nombre de victimes. Mais pendant ce temps bien sûr, certaines « bonnes âmes » appartenant à des médias comme Marianne estiment encore dans leurs pages qu’il est impensable de questionner des vaccins autres que ceux contre le H1N1 ou le HPV.

 

Le temps presse à nos yeux car la santé générale de la population par ailleurs de plus en plus vaccinée ne cesse de se détériorer en Belgique comme dans le monde:

 

- la consommation médicamenteuse explose

- les taux de cancers ne cessent d’augmenter

- les familles d’autistes qui sont plus de 100 000 en Belgique se font entendre

- un nouveau plan « Maladies rares » vient d’être lancé par Mme Onkelinx mais ce plan qui concerne 700 000 patients en Belgique (près d’1 personne sur 10 !!!!!!!!!!!) ne fait qu’accompagner les malades dans le système médical classique sans s’intéresser le moins du monde aux CAUSES possibles de cette explosion de « maladies rares ».

 

« Comme par hasard », les rares études et enquêtes menées en comparant des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin ont toutes montré que ces derniers jouissaient d’une bien meilleure santé avec moins de maladies neurologiques, de maladies allergiques, auto-immunes etc…

 

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 14:49

GARDASIL : la décision que nous regretterons toujours !

 

D’après Kim Robinson, 4 février 2014

 

Gardasil Katie

Katie

 

Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions.

 

A tous points de vue, notre fille a toujours eu une santé normale avant de recevoir le vaccin contre le HPV. Katie réussissait bien à l’école. Elle adorait avoir de beaux résultats. Elle aimait la danse et avait pris des cours de danse depuis ses trois ans. Elle dansait partout où elle pouvait. Elle était très active et en pleine forme.

 

Nous nous sommes fort préoccupés de la santé de nos enfants. Nous leur faisions passer des tests chaque année et suivions les recommandations de notre pédiatre quant au programme de vaccinations. Le pédiatre nous a recommandé le vaccin Gardasil qui faisait aussi l’objet d’une énorme publicité à la télévision. Nous avons lu la notice. Elle disait que ce vaccin ne devait pas être administré aux personnes atteintes du Sida. Comme Katie n’avait pas le Sida, nous avons signé le document marquant notre accord.

 

C’est le 2 septembre 2010 alors qu’elle avait 11 ans que Katie reçut la première dose du vaccin Gardasil. C’est le 7 septembre 2010 qu’elle est rentrée à l’école secondaire. Nous avons attribué la fatigue qu’elle manifestait et ses maux de tête au fait qu’elle devait se lever beaucoup plus tôt que d’habitude pour aller à l’école. En fait, elle n’a jamais pu s’adapter à sa nouvelle vie d’étudiante, et ses symptômes n’ont pas tardé à exploser. Elle nous disait souvent : «  je ne sais pas ce qui m’arrive , je ne me sens vraiment pas bien. » Elle a alors commencé à dormir énormément – plus de 12 heures par jour et davantage au cours des week-ends. Elle récupérait alors un peu pour s’effondrer à nouveau dans la suite. Elle a dû s’absenter plusieurs jours de l’école et de ses cours de danse. Sa maladie devint bientôt visible de l’extérieur. On voyait qu’elle n’était pas bien. Elle avait de grands cercles noirs en-dessous des yeux, sa peau était livide et elle était devenue apathique.

 

Il nous semblait que ses symptômes devaient être reliés au Gardasil. Ses premiers symptômes étaient apparus tout juste après l’injection du vaccin. Nous avons effectué des recherches sur internet, mais n’avons trouvé que des informations vagues, en fait rien qui ne correspondait aux symptômes que présentait notre fille. Nous avons demandé à notre pédiatre, ainsi qu’à d’autres spécialistes s’il ne pouvait pas y avoir de lien avec le Gardasil. Ils ont de suite répondu qu’il n’y avait aucun lien avec sa maladie. Voici les premiers symptômes dont souffrait Katie au début de sa maladie : migraines ou maux de tête ininterrompus qui ne répondaient à aucun analgésique, douleurs aux oreilles, au ventre, nausées, douleurs articulaires, fatigue que des heures de sommeil ne parvenaient pas à diminuer. Nous avons conduit Katie chez toutes sortes de spécialistes : neurologues, gynécologues…et avons dû plusieurs fois nous rendre aux urgences. Elle a eu  de nombreuses prises de sang, examens TDM, IRM. Rien ne pouvait soulager Katie. En fait, les médicaments prescrits pour la soulager ne faisaient qu’aggraver son état. Notre pédiatre et les autres médecins que nous avons consultés nous ont suggéré que la maladie de Katie pouvait être symptomatique. Ils nous ont conseillé d’aller voir un psychologue.

 

Nous avons vite réalisé que nous étions livrés à nous-mêmes par rapport à ce problème médical auquel personne ne comprenait rien, mais nous n’arrêtions pas de tout essayer pour soulager notre fille. Nous avons pensé un moment qu’il pouvait éventuellement s’agir de la maladie de Lyme mais les médecins nous ont fait comprendre que ce n’était pas le cas.  En avril 2011, Katie n’a plus pu se rendre à l’école ni à ses cours de danse ; - les douleurs et la fatigue étaient trop importantes. Rien de ce que les médecins prescrivaient ne pouvait l’aider. Ils refusaient tous d’envisager qu’il pourrait s’agir d’une maladie de Lyme ou d’une suite du vaccin Gardasil.

 

La liste des symptômes de katie comprenait : migraines, maux de tête, d’oreille, hyperacousie, fatigue, douleurs abdominales, nausées douleurs articulaires, constants maux de gorge, troubles visuels, sensibilité à la lumière, troubles cognitifs, problèmes de mémoire et de compréhension graves, engourdissement, picotements, faiblesse généralisée (Katie éprouvait de grandes difficultés à s’asseoir, à prendre une douche), étourdissements, évanouissements et palpitations cardiaques. Elle dormait de longues heures et se réfugiait dans sa chambre pour échapper aux bruits de la vie quotidienne.

 

En mai, nous avons demandé des tests d’un laboratoire spécialisé dans le dépistage des maladies de tiques. Les résultats furent positifs pour Bartonella Henselae, une maladie transmise par les tiques , connue aussi comme étant une co-infection de la maladie de Lyme. Les résultats de laboratoire étaient aussi positifs pour le Mycoplasma Pneumoniae. Les tests ont aussi montré que son système immunitaire était en difficulté. Le test Western Blot de katie pour la maladie de Lyme s’est finalement avéré négatif.

 

Nous avons transmis tous ces résultats à un Centre de diagnostic, comme aussi à un neurologue. Katie présentait l’éruption classique du Bartonella (genre de vergetures rouges violètes) autour des seins et des hanches ce qui semblait bien confirmer que l’infection à Bartonella était active. Les médecins nous ont cependant fait remarquer que les résultats de ces tests montraient que Katie avait été « exposée »  au Bartonella, mais que cela ne signifiait pas qu’elle avait eu une infection active. Les deux médecins consultés sont arrivés à la même conclusion, à savoir que les éruptions n’étaient finalement que des vergetures. Nous avons eu beaucoup de peine à croire à ce diagnostic. Katie avait toujours été mince mais bien musclée suite à tous ses exercices de danse. Aucun de ces deux médecins ne parut préoccupé par l’infection « Mycoplasma Pneumoniae », ni par le fait que le système immunitaire avait été affaibli.

 

Le Centre de diagnostic avait relevé le fait que Katie présentait les première formes de la dysautonomie (mauvais fonctionnement du système immunitaire). Il nous fut précisé qu’il n’existait pas de remède et que les symptômes devaient être gérés par des médicaments.

 

Le neurologue n’était pas d’accord avec les indications du Centre de diagnostic. En fait, il s’en est tenu à son tout premier diagnostic : migraine chronique et douleurs chroniques de l’oreille. Ce neurologue nous a demandé de poursuivre le même traitement de 20 comprimés par jour, bien que ce traitement ne faisait rien d’autre qu’augmenter les nausées et les douleurs à la tête ! Nous ne croyions plus à rien, nous étions désespérés et pleins de colère.

 

Un groupe de soutien de personnes souffrant de la maladie de Lyme nous a orientés vers un spécialiste de ces maladies. (LLMD) Nous avons obtenu un rendez-vous en juin 2011. Le médecin a passé une heure entière à examiner les rapports, les analyses et nous a posé quantité de questions qui ne nous avaient jamais été posées. Il a posé le diagnostic de maladie de Lyme et a confirmé ce que de précédents tests avaient révélé quant à l’infection Bartonella Henselae et au Mycoplasma Pneumoniae. Il nous précisa que Katie était très malade. -  Ironie du sort, après avoir entendu son avis, nous avons éprouvé du soulagement parce qu’en fait depuis le début de la maladie de katie, c’était le premier médecin qui reconnaissait vraiment que katie était bel et bien malade. Depuis cette époque, Katie a reçu le diagnostic suivant : Strep chronique, HHV6, hypo-coagulation, susceptibilité à des bio-toxines et maladie auto-immune de la thyroïde.

 

Il y a trois ans et demi que Katie a reçu le vaccin Gardasil et depuis, elle est toujours et encore malade chronique. Elle n’a pas pu suivre les cours en 7ème et en 8ème . Katie a décidé de refaire sa 8ème. Bien que son horaire ait été aménagé, elle est toujours trop malade pour pouvoir suivre les cours régulièrement. Des professeurs viennent à la maison pour l’aider à revoir ses matières, mais certains jours, les douleurs sont tellement fortes qu’elle ne peut même plus se faire aider. Bien qu’elle rêve de pouvoir danser un jour, elle est contrainte de passer ses journées à dormir dans sa chambre ou à essayer de supporter ses douleurs.

 

A 14 ans, la vie de Katie ressemble davantage à celle d’une personne âgée malade, alors qu’elle devrait être une adolescente débordante de vie.

 

Après que le diagnostic ait révélé que la maladie de katie était due à des tiques, nous avons mis de côté notre suspicion initiale que ses problèmes pouvaient être dus au Gardasil. Comme le traitement des maladies dues aux tiques évolue régulièrement, je me suis fait un devoir de consulter régulièrement internet pour y découvrir une information sur les derniers traitements de cette maladie. A mon plus grand étonnement, je suis tombée sur un article qui expliquait que le vaccin Gardasil pouvait activer une infection latente à Bartonella qui, autrement aurait été supprimée par un système immunitaire en bon état comme il l’était avant la vaccination. Suite à cette information, nous nous rendons maintenant compte que nos premiers soupçons étaient bien fondés.

 

Nous avons trouvé beaucoup d’histoires sur les effets dévastateurs des vaccins. Pour katie, la plupart de ces histoires lui paraissaient très familières. On sait maintenant que le vaccin Gardasil peut activer des infections latentes comme l’Epstein Barr et la Bartonella. En déréglant le système immunitaire, le vaccin Gardasil permet le développement de virus et d’infections qui ne se seraient pas produits avec un système immunitaire robuste et sain. On a aujourd’hui des preuves que le vaccin HPV est lié au développement de maladies auto-immunes.

 

Nous avons récemment consulté deux médecins qui s’étaient occupés d’elle et qui avaient examiné ses dossiers. Tous les deux ont reconnu que le système immunitaire de katie avait été endommagé par le vaccin Gardasil et que ce dernier avait servi de catalyseur à ses problèmes de santé en cascade et à sa maladie chronique.

 

L’un de ces médecins traite maintenant Katie pour les dommages causés par le vaccin comme pour les maladies de tiques, d’autres infections et pour la maladie auto-immune de sa glande thyroïde.

 

Au point où nous en sommes, l’assurance ne nous couvre plus et presque tout est à nos frais. Les frais occasionnés par les traitements de katie dépassent largement nos propres revenus. Mais le coût le plus important est de loin celui de la dégradation de la santé et du bien-être de katie. Nous nous demandons si elle sera en mesure de retrouver un jour sa santé pour pouvoir vivre normalement et sans douleurs.

 

Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions. C’est de la manière la plus dure que notre famille a dû découvrir qu’un vaccin peut avoir des effets secondaires durables et dévastateurs.

 

Source: SaneVax 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

= Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus. - Rapports d’effets secondaires      

                                              

Description

  Total

 

 

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires sont généralement rapportés

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:55

Un indice de plus que gauche et droite sont plus qu'interchangeables! Après la pitoyable remise du Prix Galien (un Prix qui ne prouve absolument rien, le Vioxx qui  l'avait reçu, ayant été retiré du marché après avoir fait  55 000 décès aux USA et combien ailleurs...) par Roselyne Bachelot au vaccin Gardasil fin 2007, voici que le président français en plein déclin, François Hollande, s'est cru obligé de soutenir ces vaccins on ne peut plus hasardeux que sont Gardasil et Cervarix!

 

Il faut croire que la "Loi de l'Attraction" a fonctionné ici à plein: ceux qui sont sur le déclin s'attirant les uns les autres, François Hollande entraînant ainsi ces vaccins un peu plus dans sa chute et vice-versa.

 

Rappelons-nous déjà ici le triste "palmarès de la médiocrité" auquel avait aussi pleinement participé la droite française avec le vaccin Gardasil.

 

Ici, les sombres manoeuvres de l'ex-Ministre de la Santé français Xavier Bertrand qui avait hâté personnellement le remboursement du vaccin Gardasil en février 2007 en court-circuitant le Comité Technique des Vaccinations qui devait normalement rendre son avis en avril. Non seulement Xavier Bertrand a étrangement quitté son poste un mois après cette décision mais aussi, il a refusé de s'expliquer aux journalistes de M6 sur la raison de son empressement à rembourser ce vaccin de sa propre initiative:

 

 

En octobre 2007, la brillante Roselyne se fendait d'un discours dont elle seule a le secret, rappelant à quel point elle sait "la joie et la fierté" que l'on peut ressentir en recevant ce genre de Prix, l'ayant elle-même vécu quand elle était visiteuse pour un laboratoire pharmaceutique. Roselyne professait alors sa "grande fraternité" avec l'équipe de Sanofi Pasteur...

 

 

 

Le Président Hollande essaie de "sauver" l'image des vaccins HPV car ces grosses pharmas qui les produisent ou qui les commercialisent sont considérées comme de gros employeurs et donc aussi comme "raison d'Etat". Dans un rapport du Sénat français de 2007, il est clairement avoué sans la moindre honte que les pharmas sont considérées comme "partenaires naturels" des autorités alors qu'aucun rapport de ce genre n'attribue aux simples citoyens-électeurs ce statut de "partenaire naturel" et surtout celui de partenaire et même décideur autrement plus légitime...
 
Comment Hollande s'y prend-t-il? En essayant de mélanger le vrai et le faux, en diluant ainsi dans un océan de vérité (= le fait que l'extension du frottis de dépistage de 60 à 80% des femmes concernées permettrait une réduction de 30% des cancers en 10 ans) une fameuse goutte de mensonge consistant à affirmer que ces vaccins anti-HPV feraient partie d'une approche préventive bien qu'il n'existe jusqu'ici au contraire AUCUNE PREUVE SCIENTIFIQUE de leur capacité à réduire le taux global de lésions cancéreuses ou précancéreuses. C'est ainsi qu'Hollande inclut l'idée de ces vaccins anti-HPV dans le cadre d'un Xième plan Cancer aussi inefficace que les précédents. En Belgique, la Ministre Onkelinx avait fait la même chose en 2008 avec l'extension d'âge pour le remboursement du vaccin anti-HPV là aussi dans le cadre d'un Plan Cancer coûteux et aussi inefficace.
 
 Très important: souvenez-vous que c'est en mélangeant les chiffres français et ceux des pays pauvres en matière d'incidence de l'hépatite B que les autorités sont parvenues à faire adhérer sur des bases frauduleuses plus de la moitié de la population française à une vaccination responsable d'un des plus grands taux d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française (rapport Dartigues) et qui a tristement réussi à faire passer le nombre de scléroses en plaques en France d'environ 20 000 à plus de 80 000 (aucune autre cause épidémiologique possible n'ayant jamais pu expliquer un tel boom en si peu d'années...)
 
Nous ne pourrions vous conseiller assez de COMPARER le discours vide et creux du Président François Hollande (qui espère uniquement aider ces vaccins sur base d'un argument de type subjectif/argument d'autorité et non un quelconque argument rationnel ou scientifique) au sujet de ces vaccins aux explications de plusieurs médecins sérieux, pondérés et indépendants.
 
Voici ici sur le malencontreux coup de pouce inutile de Hollande aux vaccins HPV:
 

François Hollande réhabilite le vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

Publié le 05 février 2014, à 08h56

 

Régulièrement accusé par certains médecins et patientes de susciter trop effets secondaires, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a trouvé un soutien de poids avec le président de la République. De quoi réjouir les trois laboratoires qui le fabriquent.

 

Il fait régulièrement polémique, accusé par certains médecins et patientes de provoquer des effets secondaires trop importants pour un vaccin préventif. Ce mardi 4 février, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a pourtant trouvé un soutien de poids : François Hollande. En présentant le troisième plan Cancer, qui s’étendra de 2014 à 2018, le président de la République a choisi de mettre l’accent sur le dépistage et la prévention.

  

Plus question, pour lui, de se limiter au cancer du sein et au cancer colorectal. "Le cancer du col de l’utérus fera l’objet d’un dépistage systémique, a-t-il promis. La généralisation du frottis tous les trois ans pour 80% des femmes, contre 60% aujourd'hui, réduira la mortalité de 30% en dix ans."

 

"LE VACCIN A FAIT LA PREUVE DE SON EFFICACITÉ"

 

Chaque année, 3 000 femmes sont victimes de lésions causées dans l’utérus par le papillomavirus (également appelé HPV), et 1 000 en décèdent. Alors qu’elle est recommandée par les institutions sanitaires, la vaccination contre ce cancer suscite encore beaucoup de méfiance en France. Dernier exemple en date, la plainte déposée fin novembre par une jeune femme contre Sanofi Pasteur MSD (joint-venture européenne dans les vaccins entre le français Sanofi Pasteur et l'américain Merck) et l’Autorité sanitaire française, accusant le vaccin Gardasil d’être à l’origine d’une maladie nerveuse.

 

Résultat, le taux de vaccination des jeunes filles en France est encore très faible. Pourtant, assure François Hollande, "le vaccin a fait la preuve de son efficacité, aussi d’ici cinq ans nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l’utérus". Dans l’espoir d’éradiquer à terme cette maladie.

 

UN MARCHÉ DÉTENU PAR GSK, MERCK ET SANOFI 

 

Cette décision devrait réjouir les trois industriels qui se partagent le marché avec seulement deux produits commercialisés. Le Gardasil est vendu en Europe par Sanofi Pasteur MSD et par Merck dans le reste du monde, et le Cervarix du laboratoire anglais GSK, qui le produit notamment sur le site de Saint-Amand-Les-Eaux, dans le Nord-Pas-De-Calais. Selon le cabinet Seeking Alpha, le premier, véritable "blockbuster", a généré 1,6 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2012 pour Merck. Tandis que le second a rapporté 428 millions de dollars à GSK.

 

Gaëlle Fleitour

 

Source: Usinenouvelle.com

 

Parce que ces vaccins sont une duperie de plus et qu'ils sont pourvoyeurs d'effets secondaires tragiques aussi inutiles qu'évitables mais aussi parce que les gens s'informent de plus en plus, il est évident que le voeu de François Hollande de doubler le taux de vaccination anti-HPV d'ici 5 ans est aussi réaliste que sa chance d'être réélu en 2017. En Belgique, on a également pu constater ce que valaient les espoirs de tel ou tel objectif chiffré en matière vaccinale: la Ministre Laanan qui semble bien davantage préoccupée par les pourcentages de couverture vaccinale (censés prouver à Dieu sait quels crédules qu'elle et son gouvernement n'ont finalement pas contribué à gaspiller l'argent public en achetant pour 4 ans à GSK des vaccins à administrer dans le cadre scolaire) espérait un taux d'adhésion à cette vaccination de 60% la première année du programme et de 80% la deuxième. Ils en sont à 20%. Alors bien sûr, acculés politiquement, il faut trouver des pseudo-explications en rejetant la responsabilité de l'échec sur "des rumeurs" ou des groupes "antivaccination". Mais la réalité, c'est que la vraie cause de ce refus se situe dans le bon sens des gens, de plus en plus désireux d'une vraie Science propre et honnête et non d'affirmations simplistes et brouillonnes. La vraie cause de ce refus, c'est la capacité des gens à mieux évaluer les risques et à comprendre qu'ils risquent infiniment plus de problèmes en se faisant vacciner avec des vaccins non évalués plutôt que de risquer  une infection qui reste hypothétique et surtout qui, même lorsqu'elle survient, n'est pas systématiquement mortelle ou source de complications intraitables et/ou irréversibles.

 

Lire ici l'interview du Dr Philippe de Chazournes dans l'Express en novembre 2013:

"Gardasil: contre le cancer du col de l'utérus, préférez le frottis"

 

Lire ici l'avis des médecins indépendants du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins: "Vaccination contre le papillomavirus: rétablissons la vérité"

 

Et n'oubliez pas non plus de jeter un oeil aux rubriques très fournies et instructives consacrées à ces vaccins sur le site Pharmacritique.

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 23:13

Ce vaccin qui tue

 

dans Bioéthique et Santé / Par Jean-Pierre Dickès / le 31 janvier 2014

 

Francis Mutsuo Fukushima est mon correspondant au Japon ; c’est un journaliste catholique – d’où son prénom- qui travaille à la Japan’s Kyodo News l’équivalent de l’AFP ou de Reuter dans ce pays. C’est l’agence de nouvelles la plus importante et connue au Pays du Soleil Levant. Il me communique le dossier d’une affaire qui fait grand bruit dans le pays.

 

Yui Ito est une jeune fille qui a eu 18 ans le 11 janvier dernier. Elle est surdouée. Elle pratique le violon dans le cadre de la prestigieuse Toho Gakuen Music High School d’où est issu le chef d’orchestre de renommée internationale Seiji Ozawa fondateur du  Nouvel orchestre philharmonique du Japon, et de l’Orchestre International Saito Kinen. Pour ceux qui croient encore à cette médaille galvaudée par la présence des Giscard, Halimi, Veil, ce musicien est officier de la Légion d’Honneur.

 

Les talents de Yui Ito lui permettront de jouer le 26 mai prochain le 3ème concerto pour violon et orchestre de Camille Saint Saens accompagnée par le Grand Orchestre du Japon ,au  Bunkyo Civic Hall de Tokyo. Cette jeune musicienne espérait pouvoir jouer à Paris dans le cadre de cet orchestre. En réalité les mélomanes connaissent tous les qualités d’interprétation des Japonais en matière de musique classique européenne. 

 

Un jeune talent littéralement détruit

 

Le 31 juillet 2010 Yui Ito se fait vacciner contre le papillome virus nommé HPV. Le vaccin est commercialisé sous deux noms de spécialités : Gardasil et Cervarix. Le virus concerné est responsable du cancer du col de l’utérus qui survient à l’âge adulte et se transmet par les relations sexuelles. Or à partir de 2011, elle subit des paralysies partielles itératives avec des souffrances atroces appelées « tempêtes de cytokines » documentées biologiquement. Elle a l’impression d’être piquée de l’intérieur par une multitude d’aiguilles. Lors de ses épisodes elle hurle de douleur. Elle ne peut plus tenir debout et doit désormais avoir un fauteuil roulant qui la suit.

 

Masayuki, directeur du département de neurologie infantile du National Center of  Neurology  and Psychiatry l’a examinée quatre fois. Son diagnostic est formel. « Il y a une relation causale entre cette douleur intense et la vaccination Cervarix ». De son côté, Harumi Sakai un chercheur en immunologie de la branche médicale de l’Université du Texas affirme : « Yui a passablement de chance : cela aurait pu être pire. Son cerveau aurait pu être endommagé et dans ce cas elle ne serait plus capable de jouer du violon ».

 

jeune-virtuose-detruite-par-vaccin-Cervarix-1.jpg

 

Un vaccin dangereux

 

Apparemment 3 millions 380.000 jeunes Japonaises ont reçu ce vaccin depuis octobre 2009. Au Japon, 1.968 cas de ce genre ont été diagnostiqués et notifiés aux laboratoires GlaxoSmitKline et Merck, auteurs des vaccins.

 

Aux Etats-Unis selon l’office gouvernemental chargé de surveiller les incidents liés aux vaccins (Vaccine Adverse Event Reporting System), il faut rattacher à ceux-ci 149 décès de filles ou de garçons l’ayant reçu et 11.054 cas d’hospitalisations en services d’urgence.

 

Il y a une centaine de virus HPV. Seule une quinzaine d’entre eux sont pathogènes. Deux (HPV 16 et 18) ont été retenus pour servir de base d’étude concernant un éventuel vaccin. C’est dire que seulement 17 % des cancers du col de l’utérus peut être évité par la vaccination. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Apparemment selon le chercheur de la Tohoku University, la vaccination déclenche des maladies auto-immunes ; l’organisme en quelque sorte se détruit lui-même. Sont atteints notamment le cerveau sous forme d’encéphalites, mais aussi la substance des nerfs et de la moelle épinière.

 

Reste à savoir pourquoi et comment le processus d’élaboration du vaccin peut rendre celui-ci toxique ? Est mis en question un adjuvant qui accroît la réponse immunitaire contre le virus, ou bien l’antigène, c’est-à-dire le virus atténué qui doit aboutir à une réaction de l’organisme.

 

jeune-virtuose-detruite-par-Cervarix-2.jpg

 

La réponse du gouvernement face à cette question a été d’interdire la vaccination chez les jeunes filles. Or en France il est demandé de l’effectuer entre 11 et 14 ans, précisément au moment où se mettent en action les mécanismes hormonaux dépendant des gènes. Plus grave est l’impression de fausse sécurité donnée par le vaccin et facilitant les relations sexuelles précoces avec la kyrielle de maladies qui leur sont liées comme la syphilis et le sida. C’est une décision grave prise au nom de la liberté sexuelle. Or si Dieu pardonne toujours, l’homme parfois, la nature, elle, se venge toujours.

                                                      

Jean-Pierre Dickès

 

Note : Les photos jointes m’ont été envoyées personnellement par Francis Mutsuo Fukushima

 

Source: Médias-presse.info

 

Et c’est ce vaccin que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acheté à GSK pour l’administrer dans le cadre scolaire à des jeunes filles qui ont été, ainsi que leurs parents, désinformés en amont par une propagande élaborée par des instances comme Provac et qui ne signale jamais dans ses communications officielles ces effets gravissimes ni leur fréquence exacte, d’ailleurs non évaluée dans les essais cliniques biaisés pré-commercialisation.

 

Comme ce vaccin crée de plus en plus la polémique en raison de ses lourds effets secondaires (en Belgique, dans un document, l’INAMI écrit noir sur blanc dans une réponse au fabricant GSK que le taux d'effets secondaires de ce vaccin est assez élevé !), l’astuce va consister à le promouvoir non plus sur base d’un schéma en 3 doses mais désormais en 2 doses. Le fabricant GSK a en effet obtenu il y a peu de l’Agence Européenne du Médicament une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour un schéma en 2 doses. Non seulement cela démontre que ce vaccin n’avait pas étudié correctement lorsqu’il a été initialement mis sur le marché, mais cela montre aussi la rapacité autant que l’idéologie de certains à vouloir le promouvoir et l’administrer à tout prix, conscients qu’ils sont que leur schéma en 2 doses (au lieu de 3) apparaîtra sans doute aux yeux des plus crédules comme moins contraignant et donc plus acceptable.

 

Mais comme cette jeune virtuose est très loin d’être la seule victime de cette vaccination désastreuse, songez à vous familiariser à temps avec la musique mensongère des fabricants de vaccins et des autorités (condamnées d’ailleurs pour publicité trompeuse sur les vaccins) de façon à protéger efficacement votre santé, celle de vos enfants et de tous ceux qui vous sont chers !

 

 

Voir aussi :

 

Le Japon retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 22:56

- Article complété avec le scan de l'article original (papier) comme plusieurs l'avaient à juste titre demandé; en bas de cet article, l'encadré final qui a été rajouté il y a quelques jours apporte déjà aussi quelques éléments d'explication possibles sur cette contradiction entre la version papier et la version électronique de l'article sur le site du journal...-

 

Intéressante information que l'on a eu la gentillesse de nous signaler: le journal Le Parisien indiquait en date du 26 janvier dernier que 75 cas liés à la grippe auraient abouti en réanimation. Et de préciser: "L'âge des 75 patients admis en réanimation variait de 10 mois à 90 ans, mais les malades étaient majoritairement des adultes vaccinés."

 

Malgré cet aveu, l'article signé Christine Mateus ose encore relayer qu'il est d'autant plus important de se faire vacciner et qu'il n'est pas trop tard évoquant une prétendue "virulence" du virus H1N1!

 

En réalité, ces chiffres ne sont guère étonnants et ils ne sont qu'une petite partie des chiffres des hospitalisations pouvant être liées aux effets désastreux des vaccins. Car l'article semble ici ne sous-entendre qu'une inefficacité du vaccin antigrippal dans les cas indiqués alors qu'il faut aussi, selon nous, pointer les effets secondaires graves de ces vaccins (directs ou indirects) qui peuvent en eux-mêmes être source d'admission en réanimation!

 

Les vaccins antigrippaux qu'on recommande prioritairement aux sujets âgés et aux malades chroniques (en particulier ceux atteints de troubles respiratoires ou cardiaques) peuvent exacerber l'asthme, provoquer des Guillain-Barré qui sont des syndromes pouvant donner lieu à des paralysies et à des asphyxies par paralysie des muscles respiratoires. Sans compter que les vaccins et en numéro un les vaccins antigrippaux semblent aussi à même de favoriser les accidents vasculaires cérébraux. C'est ce qui relève d'une investigation préliminaire de chercheurs américains qui ont en effet pu remarquer une distribution inégale dans le temps (donc non aléatoire) des cas d'accidents vasculaires cérébraux après une vaccination sur base des données du VAERS américain (= système de collecte des effets secondaires de vaccins). En effet, selon cette enquête, il y a un surplus de cas endéans les deux semaines qui suivent la vaccination et tout particulièrement la vaccination anti-grippale qu'on ne manque pourtant pas de recommander aux gens ayant fait un AVC, là aussi cherchez l'erreur!

 

Si on ajoute à cela l'effet immunosuppresseur de tous les vaccins, c'est à dire le fait, dûment prouvé et documenté, que toute vaccination, en ce qu'elle leurre et détourne le système immunitaire avec des faux microbes, détourne et affaiblit l'organisme par rapport aux véritables menaces infectieuses qui peuvent se présenter à lui, on comprend que les personnes vaccinées (y compris les enfants qui reçoivent déjà tant de vaccins avant l'âge de 10 mois mentionné dans l'article (!)) ont plus de risque d'aboutir en réanimation que les personnes au système immunitaire non agressé et non court-circuité peu avant par des vaccinations hasardeuses!

 

On l'aura compris, si on veut éviter son risque d'aller en réanimation à cause de la grippe comme d'un vaccin, on doit commencer par respecter son système immunitaire en essayant d'en optimiser le fonctionnement naturel, ce qui n'est évidemment pas possible en le court-circuitant chimiquement. Il faut commencer par respecter les règles de base d'une bonne hygiène de vie: sommeil suffisant, alimentation et eau de qualité, sans pesticides, polluants et colorants. Et bien entendu avoir à l'esprit que nombre d'entre nous sommes carencés en éléments essentiels à la bonne marche de notre système immunitaire et cela même "en mangeant varié et équilibré" (car depuis Liebig et sa modification absurde des principes d'alimentation des sols en agriculture, tous les aliments ont été considérablement appauvris en nutriments vitaux par rapport à ceux dont pouvaient jouir d'antan nos ancêtres). Très fréquemment, les sujets sont carencés en nutriments aussi décisifs pour notre système immunitaire que le zinc, la vitamine C, la vitamine D, le magnésium etc...

 

Par la suite, quand ces conditions sont remplies, il reste encore aux personnes une foule de solutions naturelles pour booster sans risque leur système immunitaire et éviter ou limiter les éventuels "maux" de l'hiver: une homéopathie personnalisée, le recours en préventif et/ou en curatif (en diffusion, en inhalation ou par voie orale) aux huiles essentielles dont le pouvoir microbicide remarquable (tant antiviral qu'antibactérien) a été établi par des centaines d'études scientifiques en bonne et due forme. On pourrait bien sûr encore citer des tas de méthodes utilisées avec succès par de très nombreuses personnes pour écourter ou prévenir les grippes et autres syndromes hivernaux comme le miel, le thym, la propolis etc. Partant, et vu la richesse exceptionnelle des solutions sûres et efficaces que la Nature nous offre, il est non seulement malhonnête mais aussi socialement et médicalement contre-productif de continuer à prétendre comme le font les autorités, les médias complices et les médecins- robots que "la vaccination est la seule solution" (pour la grippe ou d'autres maladies). Ce genre de mensonge médical et scientifique est réellement devenu plus qu'indigne de nos jours et même carrément indécent. La logique d'avenir est de renforcer de façon respectueuse son système immunitaire en vue de prévenir non pas une maladie en particulier mais bien de réduire sa susceptibilité à l'ensemble des infections possibles!

 

Important: Plusieurs personnes nous ont signalé le lien vers l'article online du Parisien en s'étonnant que cet article en ligne mentionne une majorité de cas survenus chez  des adultes non vaccinés. Nous disposons pourtant d'une photocopie de l'article original en version papier qui indique le contraire: la voici.

 

Quel est le fin mot de cette affaire? Ont-ils corrigé une info après coup dans leur version en ligne ou bien, suite à des pressions, ont-ils changé le mot dans la version en ligne en ces temps où la vaccination inspire à juste titre de plus en plus la méfiance? Rappelons tout de même certains éléments importants et intéressants à cet égard, comme par exemple les nombreux témoignages de terrain relatifs à des sujets âgés rapidement détériorés voire décédés suite à une vaccination antigrippale dans des maisons de retraite même quand ils étaient jusque là en bonne santé. Par ailleurs, il faut aussi rappeler comme l'avait fait la brillante Sylvie Simon en son temps les subterfuges médiatiques dont la presse est capable quand il s'agit d'un sujet aussi tabou que les vaccins. Sylvie Simon rappelait sur son site: . Autre exemple encore : un article du Figaro avait disparu anormalement rapidement du net alors qu’il révélait de façon accablante l’échec monumental de la vaccination contre les pneumocoques (= vaccination la plus lucrative de toutes en termes de business global pour le fabricant concerné) avec une hausse des méningites à pneumocoques malgré une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar. Heureusement, Initiative Citoyenne avait eu le temps d'en faire un copier-coller avant cette suppression sous forme de page "erreur 404 page indisponible" seulement quelques jours après sa mise en ligne....

« Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d’informations ont signalé que Jean Marais venait d’être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L’information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au Journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure était intervenue et la mention de la vaccination anti-grippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue. »

 

En matière grippale, nombreuses sont les publications qui ont montré une efficacité médiocre du vaccin chez les sujets âgés (c'est d'ailleurs si vrai que les fabricants souhaitant fourguer leur camelote à tout pris ont alors entrepris d'ajouter un adjuvant, de rajouter une souche au vaccin antigrippal trivalent etc.). Par conséquent, dans la réalité, chaque service de réanimation doit accueillir des adultes vaccinés dans les périodes de grippe et la question de savoir si ces adultes ont abouti là en dépit ou à cause du vaccin demeure donc particulièrement cuisante et urgente à se poser.

 

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