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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:55

VACCINATIONS OBLIGATOIRES AUX USA (et ailleurs!)

 

Un stratagème pour y échapper ?

 

Les vaccinations deviennent-elles obligatoires dans votre ville, dans votre état ? Il existe une solution qui pourrait s’avérer pratique pour ceux qui ne veulent pas de ces produits et qui pourrait s’avérer être un moyen juridique efficace pour arrêter cette tyrannie vaccinale.

 

Par Makia Freeman, ZenGardner.com, 30 octobre 2015

 

Vaccinations obligatoires : les projets de loi

 

15 états américains tentent d’une manière ou d’une autre de rendre les vaccinations obligatoires et de supprimer le droit des citoyens de décider du traitement médical qu’ils souhaitent. Ces états semblent vouloir obtenir pleine autorité sur tout ce qui peut rentrer dans le corps des citoyens. Le programme de vaccinations obligatoires représente une véritable agression vis-à-vis de notre souveraineté corporelle. Cela équivaut à dire : « vous ne savez pas ce qui est bon pour vous – nous, nous le savons. »

 

Du point de vue des droits et libertés, la chose est complètement inacceptable, même si les vaccins étaient la plus extraordinaire invention médicale jamais vue – et c’est loin, bien loin d’être le cas, comme on peut s’en rendre compte avec l’inclusion dans les vaccins d’adjuvants toxiques, de tissus de fœtus avortés et de leur propension, dans certains cas à permettre l’excrétion virale et la contagion. 

 

Comme jamais, tout est fait pour rendre les vaccinations obligatoires.

 

Le programme de vaccinations obligatoires – à toute vapeur !

 

Le programme des vaccinations obligatoires est bel et bien en route aux Etats-Unis. Il se développe aussi dans d’autres pays comme l’Australie. Aux Etats-Unis, la Californie a été le premier état à introduire l’obligation vaccinale pour les enfants et les adultes (Propositions de loi SB277 et SB 792). Imposer la vaccination obligatoire, c’est attaquer, sous tous les angles, le droit des individus à la liberté médicale avec des tentatives de limiter les exemptions philosophiques et religieuses.

 

Vous avez des problèmes avec la vaccination obligatoire ? Demandez à votre médecin de signer un document attestant de l’innocuité du vaccin – demandez-lui aussi prendre la responsabilité juridique s’il devait arriver que le vaccin endommage votre santé de quelque manière que ce soit. Si le médecin refuse de signer, à votre tour, refusez le vaccin et rendez la chose publique.

 

Une manière de mettre fin à cette tyrannie médicale scandaleuse est de faire valoir vos droits d’une manière non violente, mais cependant légale et efficace, en exigeant que les auteurs de ce système prennent l’entière responsabilité individuelle de leurs actes. Certes, nous savons que le cartel pharmaceutique a utilisé le chantage et le soudoiement pour obtenir l’immunité juridique par rapport à leurs produits toxiques. Cela ne signifie pas pour autant que vous ne puissiez pas exiger la responsabilité juridique individuelle de votre médecin, d’une infirmière ou d’un autre professionnel de santé qui tenterait de vous administrer un vaccin.

 

Ci-dessous le type de formulaire que vous pourriez présenter :

 

En signant le présent formulaire, je soussigné…….. (reprendre le nom du professionnel de santé) -, affirme et atteste les éléments suivants :

 

- Que j’ai effectué une recherche approfondie sur les ingrédients et les effets de ce vaccin que je suis sur le point d’administrer;

 

- Que je suis conscient que les vaccins contiennent généralement de nombreux produits reconnus cancérogènes comme d’autres produits toxiques comprenant de l’aluminium, du sulfate d’ammonium, des cellules d’origine animale,  des antibiotiques (fabriqués à partir d’OGM) du formladéhyde, des cellules diploïdes humaines (provenant de fœtus humains avortés), du MSG, de l’huile d’arachide # 65, du phénoxyethanol (antigel), du squalène et du thimerosal (mercure)

 

- Que j’ai pris les mesures suivantes pour assurer la sécurité de mon patient par rapport aux divers adjuvants toxiques :

 

Liste des mesures prises ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

- Que je suis conscient que dans le passé 98 millions d’Américains au moins ont été infectés par un virus cancérogène qui contaminait le vaccin polio (Virus simien SV40)

 

- Que je suis conscient qu’il a été prouvé que les vaccins ont été utilisés comme procédé de stérilisation des personnes dans certains pays du Tiers Monde, de même que sur des citoyens pauvres ou défavorisés.

 

- Que je suis suffisamment confiant dans l’innocuité du vaccin pour que je sois prêt professionnellement, éthiquement et juridiquement à m’en porter garant.

 

- Que si des dommages  de santé  devaient survenir chez un patient auquel j’aurais administré ce vaccin, j’en assumerai personnellement et pleinement la responsabilité juridique, y compris, -mais non limité- à la couverture des frais de soins et de traitements, comme aussi de tous les frais juridiques.

 

Signature : ____________________________________

Date : ________________________________________

 

 

Quelles sont les chances que N’IMPORTE QUEL  professionnel de santé vous signe ce document ?

 

Quelle conclusion tirer s’ils ne veulent pas signer ce formulaire ?

 

Indépendamment des menaces que représentent ces types de législation rendant la vaccination obligatoire à l’échelle nationale de tel ou tel état, les citoyens disposent encore de possibilités car il existe encore un réel pouvoir au niveau local. Dans votre situation, vous avez encore le pouvoir de faire incomber la totale responsabilité juridique au médecin – sinon il devra cesser de vous contraindre à accepter une vaccination obligatoire qui est contraire aux règles de l’éthique.

 

Si le médecin ne veut pas signer, cela peut vouloir dire  qu’il n’est pas prêt  à prendre la responsabilité de ce qu’il veut vous injecter dans le corps – ce qui conduit immanquablement à la conclusion qu’après tout le vaccin n’est pas sans danger.

 

Si vous vous trouvez dans une situation où vous êtes pénalisé (par exemple refus de scolarisation) vous pouvez menacer de rendre la chose publique et provoquer chez les « autorités » le fameux cauchemar dans le domaine des « relations publiques ».

 

Dans votre cas, il est à parier que les « autorités » laisseront tomber l’exigence de la vaccination obligatoire et permettront en douce que vos enfants soient admis à l’école dans l’espoir que vous ne recommenciez plus jamais pareil scénario.

 

Quelques articles anglophones sur la tyrannie vaccinale et les raisons de s’y opposer:

 

http://healthimpactnews.com/2015/vaccine-war-in-america-attempts-to-legislate-mandatory-vaccines-all-across-the-u-s/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/toxic-vaccine-adjuvants-the-top-10/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/vaccines-aborted-fetal-tissue/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/herd-immunity-vs-viral-shedding/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/mandatory-vaccinations-afoot-medical-fascism/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/gmo-australia-vaccine-australia/

http://preventdisease.com/news/12/050212_If-Your-Doctor-Insists-That-Vaccines-Are-Safe-Have-Them-Sign-This-Form.shtml

http://www.toolsforfreedom.com/Sovereignty-s/75.htm  

Vaccinations obligatoires se multipliant aux USA (et ailleurs): la meilleure stratégie légale de réponse?
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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:47

Vaccins : parents, au tribunal !

 
 
Publié le 20-09-2015. Par Cécile Deffontaines, Nouvel Obs.
Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Les époux Larère ont comparu devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette. Une affaire qui dépasse leur cas personnel.

 
 
Les époux Larère ont comparu jeudi 17 septembre devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette, L. Cette histoire s’inscrit sur fond de défiance grandissante à l’encontre des vaccins, qui touche les pays occidentaux. "L’affaire Larère" est un procès emblématique qui dépasse donc les simples individus, et pourrait n’être qu’une première.
 

Pourquoi ce procès ?

 

Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour "soustraction par un parent à ses obligations légales comportant la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant." En cause : leur refus de se plier à l’obligation vaccinale. En France, vacciner son enfant contre la diphtérie, la polio et le tétanos est obligatoire (vaccin DT-polio), et ne pas le faire vous fait plonger dans l’illégalité. C’est un délit pénal. Les autres vaccins existants ne sont que "recommandés".

 

Ne pas vacciner est considéré comme une forme de "maltraitance", et cela peut nuire à la sociabilisation de l’enfant, puisque l’inscription à l’école lui sera refusée à ses 6 ans (scolarité obligatoire). Les Larère ont été dénoncés par un médecin.

 

L’affaire paraît folle puisque leur petite L., aujourd’hui âgée de 3 ans, se porte très bien et n’est pas victime de mauvais traitements. Elle n’est juste pas immunisée contre des maladies potentielles.

 

Le procureur a requis 4 mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende à leur encontre – ils encouraient jusqu’à 2 ans de prison et 30.000 euros d’amende; leur avocat a demandé leur relaxe. Le jugement sera prononcé le 29 octobre.

 

Une vraie lacune de notre système vaccinal

 

L’argumentaire de Marc Lalère est simple. Il affirme ne pas être opposé aux vaccins dans l’absolu. Il ne peut juste pas souscrire à l’obligation vaccinale car il lui est impossible de trouver le vaccin obligatoire sur le marché.

 

En effet, le DT-Polio seul n’existe plus dans les frigos des pharmacies. Les laboratoires-fabricants lui ajoutent d’autres vaccins, "recommandés" ceux-là. Ainsi, l’enfant subit moins d’injections. C’est du "tout en un". Sauf qu’en cas d’accident vaccinal, le parent vaccinateur pourra se demander éternellement si c’est le vaccin "non indispensable" (au regard de la loi) qui a provoqué la maladie de son enfant.

 

"J’ai agi en bon père de famille et en citoyen éclairé", a donc insisté Marc Larère, droit dans ses bottes."

 

Plaidant la "liberté vaccinale", son avocat avait par ailleurs soulevé il y a quelques mois une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pertinente : contraindre ainsi à la vaccination est-il conforme à la Constitution ? Le Conseil constitutionnel a tranché en mars, répondant que oui. "En imposant ces obligations de vaccination, le législateur a entendu lutter contre trois maladies très graves et contagieuses ou susceptibles d'être éradiquées", ont dit les Sages. 

 

Un procès qui ne devrait pas être le dernier...

 

Il suffisait de regarder dans la salle d’audience. Derrière le banc du prévenu (son épouse étant absente car elle venait de donner naissance à leur 3e enfant), une petite foule d’une cinquantaine de personnes était présente. Venues de toute la France, elles se retrouvaient autour de leur peur des vaccins et étaient venues soutenir un couple "courageux".

 

Il y avait là des mamans, comme Jennifer, agent des impôts de 36 ans, qui refuse d’injecter des produits à sa fille :

 

"Moi aussi je suis hors-la-loi, ça y est, dit-elle. La première injection doit avoir été faite pour les 18 mois et ma fille vient de les passer." 

 

Mais aussi un papa dans la souffrance, comme Lionel, dont le petit garçon de 5 ans a été (pense-t-il, le lien de causalité n’ayant pas encore été reconnu) victime d’une vaccination. "Même pas quinze jours après le vaccin, il s’est mis à marcher à quatre pattes en rentrant ses pouces, puis sur les poings, puis il a été incapable de se déplacer : il glissait et se cassait la figure comme Bambi. Il ne marchera et ne parlera jamais." 

 

Déjà, le groupe Facebook "Info vaccins Prévenar" annonçait vendredi 18 septembre qu’un "monsieur L." avait reçu une convocation en justice pour les mêmes faits que ceux reprochés aux Larère… Ca se passera au tribunal de Strasbourg, en novembre.

 

Cécile Deffontaines., Nouvel Obs.

 

Voir ici pour le compte-rendu d'audience du jeudi 17 septembre à Auxerre.

 

Anti-vaccins : les époux Larère à nouveau convoqués au tribunal

 

Par Delphine Martin, France Bleu Auxerre et France Bleu

 

Jeudi 29 octobre 2015

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Ces parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans. Ce jeudi, la justice devait rendre son jugement. Mais elle a décidé de rouvrir les débats, le 14 décembre prochain. Pour le couple et leur avocat, c’est une victoire qui ne dit pas son nom.

 

« C’est une façon élégante, pour la justice, de sortir d’une mauvaise histoire.» Me Emmanuel Ludot, l’avocat de Marc et Samia Larère, ne cache pas sa satisfaction. Ces deux parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans contre le DT Polio (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Le tribunal correctionnel d'Auxerre, qui avait examiné l’affaire en septembre, devait rendre son jugement ce jeudi. Mais il décide de rouvrir les débats en vue d’une éventuelle requalification des faits. Une nouvelle audience est donc fixée au 14 décembre.

 

Jusqu'ici, Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour négligence, précisément pour "soustraction par un parent à ses obligations légales compromettant la santé (...) de son enfant". La justice souhaite débattre d'une requalification pour "refus de vacciner", une infraction qui figure dans le code de la santé et qui est punie d’une contravention, qui sera prescrite.

 

Pour Emmanuel Ludot, l’avocat du couple auxerrois, la justice n’aura qu’un seul choix: celui de constater que les faits sont prescrits. Selon lui, les époux Larère ne seront pas condamnés. Mais ils ne seront pas relaxés non plus. Une manière habile de mettre un terme aux poursuites en évitant une condamnation.

 

Marc et Samia Larère n’étaient pas au tribunal d’Auxerre pour l’annonce du jugement. Leur avocat non plus.

 

Il y a quelques mois, ce couple auxerrois est passé dans tous les journaux, sur toutes les télés et sur toutes les radios. Parce qu’ils ont refusé de faire vacciner leur fille de 3 ans contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie. Les trois seuls vaccins obligatoires en France.

 

Pour expliquer leur décision, ils affirment qu’ils refusent simplement de faire encourir à leurs enfants d’éventuels effets secondaires.

 

Lors de la première audience devant le tribunal correctionnel d'Auxerre, en octobre 2014, leur avocat avait déposé une "question prioritaire de constitutionnalité", parce que le sujet de la libre vaccination méritait, selon lui, un vrai débat de société. En mars, le conseil constitutionnel avait rendu sa réponse : Oui, la vaccination obligatoire d'un enfant est conforme à la Constitution. L’affaire avait débuté après un signalement du conseil général de l’Yonne.

 

Source: FranceBleu.fr

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille strasbourgeoise dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Comprendre réellement et objectivement les enjeux de ce type de dossier est absolument fondamental car d'une part ces cas de résistance à l'oppression ne feront à l'avenir que se multiplier et d'autre part, on va assister à une tentative de la part des officiels pour diviser la population et monter une frange des citoyens contre une autre mais pour de mauvais motifs. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons à prendre dûment connaissance des différentes informations ci-dessous qui vous permettront de juger de la sagesse des uns et des autres (des parents, des juges, des officiels) à la lueur des véritables "pièces à conviction" si on peut dire et pas sur base de croyances ou de préjugés du café du commerce.
 
- Demandez-vous en effet pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir que leur enfant reçoive des vaccins non obligatoires quand on sait les risques exorbitants (plus de 800!) que le fabricant associe à ces cocktails vaccinaux dans ses propres documents confidentiels et que PERSONNE n'assumera le moindre de ces risques?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces cocktails vaccinaux non obligatoires alors que, selon une enquête officielle de l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes français, 58% d'entre eux ont avoué se poser des questions sur l'utilité de ces vaccins et 31% sur leur sécurité?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins multivalents non obligatoires alors qu'on peut lire dans la littérature médicale officielle que la mortalité infantile dans les pays occidentaux est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins très hasardeux mais si lucratifs pour les firmes qui dictent véritablement leur loi aux autorités sanitaires complices (qui, si elles avaient réellement estimé ces vaccinations DTP tellement sine qua non, avaient parfaitement le pouvoir juridique et administratif d'exiger de la firme dès 2008 qu'elle continue de produire l'ancien DTP sans aluminium, nettement moins cher que les vaccins hexavalents... notons à ce propos que quantité de vaccins ayant déjà entraîné des décès et des handicaps n'ont encore jamais fait l'objet d'un retrait et encore moins d'un retrait définitif, et qu'après des retraits, le vaccin est généralement très vite remis sur le marché. Lisez ici l'article de Politis du 28 octobre sur les firmes qui font la loiEt l'enquête minutieuse de l'association E3M sur le retrait de l'ancien DTP pour de faux motifs. (+ les preuves de l'escroquerie dans cette vidéo).
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins présentés comme étant au-dessus de tout soupçon par des médecins dont c'est une part non négligeable du business annuel, alors que les parlementaires et finalement la société tout entière restent profondément divisés sur le bien-fondé de vaccinations tous azimuts (avec leur lot de poisons comme l'aluminium et autres). Nous vous encourageons à lire ici les échanges très instructifs sur ces questions au Sénat français le 28 septembre dernier car certains parlementaires sont visiblement encore capables d'utiliser normalement leur cerveau et d'autres non. Jetez un oeil, c'est important!!
 
 

Séance du 28 septembre 2015 (compte rendu intégral des débats) - Vaccins

 

Mme Laurence Cohen. Je suis extrêmement étonnée des arguments qui nous sont opposés. Je pense qu’un débat renseigné vaut mieux que des rumeurs, qui sont toujours susceptibles d’inquiéter.

 

Comment prétendre que nous ne disposons d’aucune étude, alors que j’ai mentionné notamment, à l’appui de ma demande de moratoire, les travaux du professeur Gherardi menés sur des souris et en partie subventionnés. Les résultats de son étude ont été rendus publics et présentés lors de différents colloques. Ils démontrent la migration de l’aluminium dans le cerveau et ses effets sur les souris. Il ne s’agit aucunement d’ouï-dire ou de rumeurs.

 

Sans être scientifique – je suis parlementaire, comme le plus grand nombre d’entre nous ce soir –, je suis sensible aux travaux qui ont été menés. On m’a alertée et j’ai pu constater par moi-même que la myofasciite à macrophages est une maladie extrêmement invalidante, dont le diagnostic est difficile. Il est donc nécessaire de poursuivre les recherches et, en attendant d’en savoir davantage, de suspendre le recours à des vaccins dont les adjuvants peuvent se révéler toxiques pour un certain nombre de patients.

 

Or on nous dit systématiquement que ce n’est pas le bon moment, qu’il faut attendre 2017 et la conclusion des travaux commandés. Ce faisant, c’est plutôt vous qui êtes en train d’inquiéter et non de rassurer.

 

Les laboratoires, qui sont tout-puissants dans ce pays, ont décidé de retirer les vaccins sans adjuvants aluminiques.Et eux, vous les écoutez ! Vous écoutez les laboratoires et vous nous demandez d’attendre encore deux ou trois ans, quitte à considérer de grands professeurs, en France, en Europe et dans le monde, comme de simples amateurs. C’est cette attitude-là qui entraîne des préventions vis-à-vis de la vaccination !

 

Un moratoire n’a rien d’irréversible. Il s’agit de nous donner du temps et de montrer que nous tenons compte des patients qui souffrent aujourd’hui terriblement du fait de ces adjuvants aluminiques.

 

M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Lenoir, pour explication de vote.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Madame la ministre, j’approuve entièrement vos propos. Je ne souhaite pas que l’on oppose de manière systématique, dans cette assemblée, des avis scientifiques à d’autres avis scientifiques. (Exclamations sur les travées du groupe CRC.) Finalement, on fait peur à tout le monde !

 

Certes, on peut toujours citer une personne autorisée qui aurait soutenu une thèse. Cependant, tous les scientifiques, tous les chercheurs sont-ils d’accord ? Non !

 

Mme Laurence Cohen. Justement !

 

M. Jean-Claude Lenoir. Vous entretenez, par ce genre d’initiative, l’idée qu’il faut se méfier de tout, de tous les remèdes, de tous les vaccins. Face à de tels arguments, Pasteur aurait eu les plus grandes difficultés à faire accepter son vaccin contre la rage.

 

Comme l’a dit Mme la ministre, attendons sereinement les résultats des travaux menés. De toute façon, la communauté scientifique ne sera jamais d’accord sur les conclusions à en tirer : il se trouvera toujours quelqu’un – après tout, c’est la vie ! – pour contester les avis des autres, fussent-ils ceux du plus grand nombre.

 

Il serait dommage de relayer dans cet hémicycle des peurs entretenues par une plume autorisée et parfois connue qui avance des thèses contestables. C'est la raison pour laquelle, madame la ministre, il me semble sage de suivre votre avis.

 

Mme Laurence Cohen. C’est Sanofi qui va être content !

 

M. le président. La parole est à M. Gérard Roche, pour explication de vote.

 

M. Gérard Roche. Je sais combien notre collègue Laurence Cohen tient à ce dossier, qu’elle défend avec fougue et générosité, sans doute pour avoir été confrontée à des gens ayant souffert de myofasciite à macrophages.

 

L’aluminium a toujours été considéré comme un neurotoxique. On a pu le constater dans toutes les recherches menées sur les maladies neurologiques – inflammatoires ou dégénératives –, notamment sur la maladie d’Alzheimer, assez récemment.

 

Sans être immunologue, mon expérience personnelle me permet d’affirmer que des maladies auto-immunes sont présentes dans certaines familles. Il peut donc exister une prédisposition génétique à certaines maladies auto-immunes, dont l’émergence peut être provoquée par une réaction à la vaccination.

 

Toutefois, nous ne disposons d’aucune certitude absolue nous permettant de trancher entre votre théorie et celle d’une maladie génétique qui s’éveillerait à l’occasion d’un désordre immunitaire provoqué par la vaccination. Il nous faut donc rester prudents. En effet, il ne faudrait pas qu’une campagne anti-vaccination, même limitée à l’adjuvant, participe au discrédit de la vaccination.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Cette campagne fait des ravages !

 

M. Gérard Roche. Par ailleurs, les anciennes vaccinations que vous prônez n’apportaient pas d’immunité tissulaire. Leur effet était donc beaucoup plus labile et moins pérenne que les vaccins actuels.

 

Plusieurs thèses s’opposent. Il me semble plus sage d’attendre les résultats des études en cours.

 

M. le président. La parole est à M. Georges Labazée, pour explication de vote.

 

M. Georges Labazée. Je serai bref, car ce débat n’est pas près d’être clos.

 

Disposer d’un rapport d’étape, rédigé par les équipes de chercheurs que vous avez mandatées, madame la ministre, permettrait peut-être, sinon d’apporter de la sérénité, du moins de montrer que ces équipes, très fortement engagées, sont capables de fournir des résultats tangibles.

 

M. le président. La parole est à M. Gilbert Barbier, pour explication de vote.

 

M. Gilbert Barbier. Mon cher collègue, demander un rapport d’étape n’est pas très raisonnable.

 

Nous devons pouvoir disposer d’une étude suffisamment randomisée, portant sur un certain nombre d’éléments et d’observations pendant un certain temps. On ne peut publier des résultats du jour au lendemain, sur un problème aussi délicat.

 

A-t-on mesuré les conséquences d’un moratoire sur l’efficacité vaccinale ? Dans tout problème médical, qu’il s’agisse de vaccination ou de prise d’un médicament, se pose la question du rapport bénéfice-risque. Or le risque est grand que l’instauration d’un moratoire, quel que soit le type de vaccination, se révèle beaucoup plus dangereuse que le statu quo actuel.

 

Membre du conseil d’administration de l’ANSM, je sais qu’une étude sérieuse est engagée. Il n’est pas possible de fournir le moindre résultat dans un laps de temps aussi restreint. Votre proposition n’est pas sérieuse, monsieur Labazée ! Il s’agit d’un sujet suffisamment difficile et polémique pour que nous laissions travailler nos agences dans la sérénité.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 778.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

M. le président. L'amendement n° 1110, présenté par Mme Archimbaud, M. Desessard et les membres du groupe écologiste, est ainsi libellé :

 

Après l’article 32

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3111-… ainsi rédigé :

« Art. L. 3111-... – Les producteurs ont pour obligation d’assurer la possibilité de substitution aux vaccins antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique contenant un adjuvant avec aluminium par des vaccins équivalents contenant un adjuvant sans aluminium. »

 

La parole est à Mme Aline Archimbaud.

 

Mme Aline Archimbaud. Sur le même sujet que précédemment, il s’agit ici d’instaurer une liberté de choix. Cet amendement a pour objet de rétablir la possibilité, en ce qui concerne les trois valences obligatoires pour inscrire son enfant à l’école – diphtérie, tétanos, poliomyélite –, de choisir un vaccin sans adjuvant aluminique.

 

Un tel choix était possible jusqu’en 2008, puisque les vaccins DT-Polio Pasteurs et Mérieux sans adjuvant ont donné satisfaction durant plus de quarante ans.

 

Les vaccins sans aluminium ont néanmoins été retirés de la vente, en raison d’une prétendue recrudescence, discutée et discutable, de cas d’allergies, privant ainsi les patients de leur liberté de choix.

 

Or cette liberté est d’autant plus essentielle qu’un certain nombre d’études internationales indiquent qu’il y a danger, même si nous ne disposons d’aucune certitude absolue.

 

Cet amendement est inspiré non pas par le souhait d’une politique anti-vaccinale, mais par le principe de précaution. Un certain nombre de débats très vifs sont d'ores et déjà engagés – je ne citerai pas les revues scientifiques de renom qui font état de doutes importants s'agissant de l’aluminium –, raison pour laquelle je plaide pour l’application de ce principe de précaution.

 

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

 

M. Alain Milon, corapporteur. Avis défavorable, comme pour l’amendement précédent.

 

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

 

Mme Marisol Touraine, ministre. Avis défavorable également, monsieur le président.

 

M. le président. La parole est à Mme Annie David, pour explication de vote.

 

Mme Annie David. Notre groupe votera l’amendement qui vient d’être présenté par notre collègue Aline Archimbaud.

 

Parce qu’il existe des suspicions concernant ces fameux vaccins sans sels d’aluminium, on les retire de la vente, tandis que les vaccins avec des sels d’aluminium, pour lesquels il existe également des suspicions, continuent d’être proposés aux patients. Je dois l’avouer, je suis étonnée ! Je ne suis ni scientifique ni médecin, mes chers collègues, mais je dois reconnaître que la logique d’une telle situation m’échappe.

 

Tant que l’on n’a pas de certitude concernant les vaccins avec des sels d’aluminium, on les laisse en vente, et on ne laisse d’ailleurs qu’eux. Cependant, on retire les autres, pour lesquels on suspecte des effets allergiques…

 

Monsieur le corapporteur, madame la ministre, permettez-moi d’avouer ma grande perplexité en la matière. Vous le savez très bien, si nos collègues Laurence Cohen et Georges Labazée s’inquiètent de ces vaccins à base de sels d’aluminium, ce n’est pas pour mener une campagne anti-vaccin. Il ne faudrait pas le laisser penser. Si nous sommes tous très conscients de l’utilité des vaccins, nous connaissons aussi les risques pouvant découler d’une vaccination.

 

Dans le cas présent, j’avoue que je reste sans voix. D’un côté, il y a des risques, mais cela ne fait rien ; comme le disait tout à l’heure ma collègue Laurence Cohen, Sanofi sera très content. De l’autre, on retire le vaccin du marché. Pourtant, le libre choix devrait prévaloir, puisque la libre concurrence est normalement la règle en France et en Europe, en vertu de laquelle on met bien souvent en concurrence les peuples. Dans le cas présent, elle n’existe pas, puisqu’une seule sorte de vaccin est commercialisée…

 

Je ne puis vraiment pas vous comprendre ni vous suivre. L’argumentation que vous avez développée s’agissant du précédent amendement se contredit d’elle-même.

 

Nous voterons donc cet amendement.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 1110.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

Source: Sénat.fr

 

 

Et si nous laissions le mot de la fin au Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur (par ailleurs aussi expert pour l'OMS), en espérant que certains parlementaires incultes puissent en prendre de la graine? Car le Dr Saluzzo qui en sait plus que les parlementaires, même parmi les plus arrogants d'entre eux, a avoué dans un cours de vaccinologie destiné aux médecins, et qui est consultable en ligne, qu'ils ne savent tout simplement PAS comment marchent les vaccins et que si à l'avenir, on souhaite faire des progrès dans le domaine des nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier la réponse immunitaire...alors oui, comprenons bien ce que cela signifie... que la communauté médico-scientifique n'en sait tout simplement pas assez pour pouvoir nier le domino morbide exact qui peut découler de l'acte vaccinal, a fortiori s'il implique des tas de valences et s'il est répété à de nombreuses reprises sur un système immunitaire infantile (immature jusque 6 à 7 ans d'âge) > Cela implique donc que le bénéfices/risques GLOBAL de ces vaccinations de masse n'a encore jamais été SCIENTIFIQUEMENT évalué, la seule chose (biaisée) qui a donc été "évaluée" jusqu'à présent c'est une comparaison d'un seul terme face à lui-même, à savoir les bénéfices attribués aux vaccins par les partisans des vaccins et qu'ils ont en somme comparé avec un simple risque de fièvre ou de simple "douleur au point d'injection", tous les autres effets restant idéologiquement niés et taxés de "malheureuses coïncidences".

 
 
Voir aussi
 
 
 

 

Autre cas de parents bientôt au tribunal pour les mêmes motifs

 

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AJOUTER CALVAIRE ALUMINIUM VACCIN. MENSONGES ALUMINIUM ASSEMBLEE E3M

Vaccination: condamner les Larère serait une provocation sans précédent et une insulte à l'humanité tout entière
Vaccination: condamner les Larère serait une provocation sans précédent et une insulte à l'humanité tout entière

Vaccination : nous avions vu juste 

 

Jean-Luc Martin Lagardette, 16 octobre 2007

 

Notre enquête sur l’obligation vaccinale avait affirmé que le durcissement des sanctions contre les réfractaires aux vaccins n’était pas justifié. Nous avions analysé la politique vaccinale actuelle et conclu qu’elle devait plutôt évoluer vers une levée de l’obligation. Un rapport remis récemment au ministère de la Santé, consulté après notre enquête, conforte l’essentiel de notre analyse.

 

En conclusion de notre enquête sur la sévérisation des sanctions contre les réfractaires aux vaccinations obligatoires, nous avions marqué le surprenant décalage qu’il y avait entre cette décision autoritaire, résultant d’une loi récente, et les réalités de la vaccination aujourd’hui en France (pour plus de détails, voir l’enquête).

 

D’un côté, en effet, on accroît le poids du gourdin pour menacer les réfractaires ; de l’autre, l’obligation vaccinale est de plus en plus remise en question, y compris par nombre de médecins. Même les pouvoirs publics réfléchissent sur les modalités de sa levée.

 

A preuve, cet ouvrage, intitulé Droit, éthique et vaccination ; l’obligation vaccinale en question, paru l’an dernier aux éditions des Etudes hospitalières sous la direction de Michel Béranger. Cet ouvrage collectif est le fruit d’une commande de l’Etat (ministère de la Santé et des Solidarités) à l’Agisdes, Association du groupement d’intérêt scientifique en droit européen de la santé, que préside M. Béranger. Il constitue l’édition commerciale du rapport remis par l’association au ministère il y a tout juste deux ans et qui avait pour but d’étudier « les implications juridiques et éthiques d’une abrogation des obligations vaccinales ».

 

Nous pouvons nous réjouir du travail effectué : les conclusions de cet ouvrage rejoignent en effet, en très large part, celles de notre enquête participative.

 

L’analyse des experts

 

- Deux logiques s’affrontent dans la vaccination: la première est collective; la seconde avance l’argument de la liberté individuelle pour réfuter la vaccination obligatoire. D’un côté, le droit à la santé (avec en corollaire le principe de sécurité sanitaire) ; de l’autre, le principe de sauvegarde de la dignité de la personne, lui aussi principe constitutionnel.

 

- L’objectif est d’organiser une politique vaccinale rationnelle, c’est-à-dire non seulement médicale et sanitaire, mais aussi juridique et éthique.

 

- Le dogme de la vaccination généralisée pourrait disparaître au profit de celui de la vaccination ciblée avec utilisation de critères d’alerte.

 

- Au cœur de tous les scénarii envisageables (abrogation, maintien ou suspension), la question de la responsabilité, notamment juridique, de l’Etat demeure (il n’y a pas de différences de nature sur ce plan entre la recommandation vaccinale et l’obligation vaccinale. Il est souhaitable que les vaccinations recommandées soient assimilées juridiquement aux vaccinations obligatoires).

 

Conclusions des experts

 

 

- « L’idée d’une refonte du système de vaccination s’impose maintenant, à la fois pour résoudre les problèmes spécifiques (liés au financement de la politique vaccinale, ou encore résultant des difficultés de la couverture vaccinale) et pour éviter les excès d’une mise en jeu exacerbée de la responsabilité de l’Etat. L’idée de vaccination à la carte apparaît alors utile (...). Elle permet en effet de cibler des groupes à risques (professionnels, voyageurs, SDF, immigrés...) : on peut parler alors, non pas d’une individualisation du geste vaccinal, mais d’une collectivisation ciblée. Une réponse éthique acceptable semble ainsi apportée, qui correspond à un compromis entre la systématisation de la vaccination et le rejet du principe même de l’obligation vaccinale. »

 

- Le rapport suggère « l’assouplissement des procédures d’indemnisation (notamment par leur diversification) et l’augmentation du montant des indemnisations ».

 

- « La stratégie étatique française doit assurément manifester, à l’avenir, une plus grande souplesse. Un certain nombre de textes juridiques (législatifs comme réglementaires), adoptés depuis le début des années 2000, vont déjà dans ce sens ».

 

Les arguments pour une levée de l’obligation

 

La décision récente d’accroître les sanctions contre les réfractaires est ainsi très surprenante. D’autant plus qu’elle témoigne d’une grave méconnaissance des réalités. En effet, elle ne tient pas compte de différents éléments précisés dans ce livre :

 

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- « L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

- « Le rôle des vaccins dans l’effondrement de la mortalité infectieuse en Europe [est] modeste. » (source INED)

 

- La revendication du « droit à la non-vaccination n’exprime pas nécessairement un refus de la vaccination, mais traduit plutôt une “grande désillusion”. »

 

- En Europe, la « tendance générale est à la limitation sinon au rejet de l’obligation vaccinale ». La Suède indemnise le patient en cas de « forte probabilité de dommage » et non de cause directe prouvée comme en France.

 

- Si le médecin a « un rôle central » dans la politique vaccinale, le corps médical est sous-informé dans ce domaine. « Cette lacune se double d’une surveillance épidémiologique insuffisante, notamment quand une maladie infectieuse a disparu, alors que l’étude devrait s’étendre aux tranches d’âges supérieures qui y ont échappé. »

 

- « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. »

 

- « Les enquêtes montrent au demeurant que les obstacles à la vaccination tiennent essentiellement à la motivation des médecins au regard des politiques vaccinales. Les publics réfractaires à la vaccination restent au contraire très minoritaires. C’est donc plus d’information que de sanction dont a besoin le développement d’une politique vaccinale effective. (...) L’actuel volet répressif, dans sa double dimension pénale et administrative, manque ainsi dans une large mesure sa cible. L’existence de mécanismes de sanction ne donne en soi aucune garantie quant à l’effectivité pratique des plans de vaccinations décidées par les pouvoirs publics. »

 

- « Les différentes réformes envisagées depuis quinze ans (...) ont très largement préparé le terrain [à la suspension des obligations] et permettent dès à présent d’accompagner l’abrogation des obligations vaccinales à portée générale sans qu’il soit porté une atteinte excessive à la protection de la santé publique, exigence de nature constitutionnelle. »

 

Au vu de tous ces éléments, on peut dire que le récent durcissement des sanctions contre les réfractaires ne va pas dans le sens de l’Histoire. On peut même supposer qu’il sera, plus ou moins tard, source d’embarras pour les pouvoirs publics. La loi du 4 mars 2002, qui a renforcé la condition du consentement à l’acte médical, l’essor de la démocratie sanitaire, ainsi que la judiciarisation croissante des affaires pour effets secondaires dus aux vaccins, conduiront sans doute le gouvernement à changer bientôt son fusil d’épaule...

 

Source: Agoravox

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:42

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

 

(Diphtérie-Tétanos- Coqueluche- Haemophilus influenza-Hépatite B)

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

NGHE AN (VNS), 21 octobre 2015

 

Un nourrisson de 3 mois serait mort hier après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1: Diphtérie-Tétanos-Coqueluche-Haemophilus Influenzae-Hépâtite B - Quinvaxem), au  Centre de Santé de la commune de Quang Phong dans le centre de la province de Nghe An (Vietnam)

 

Le petit garçon a hurlé, son corps est devenu tout pale et il s’est évanoui quatre minutes après avoir été vacciné.

 

En dépit de tous les efforts des médecins pour sauver l’enfant, celui-ci est décédé quelques instants plus tard.

 

Le vaccin qui avait été utilisé pour vacciner le petit garçon  a été mis sous scellés et les analyses sont en cours pour pouvoir déterminer la cause du décès de l’enfant.

 

Quinvaxem est un vaccin liquide qui avait été pré-qualifié par l’Organisation Mondiale de la Santé et qui était destiné à immuniser les bébés contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus Influenza, type B.

 

En mai 2013, l’utilisation du Quinvaxem a été suspendue dans tout le pays après qu’une série de réactions indésirables aient été signalées. La vaccination a été reprise en octobre 2015 après que des tests aient montré sa sécurité et son efficacité. – VNS. 

 

Source: Vietnamnews

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

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Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:55

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon

de 2 mois après une série de vaccins

 

Par Becky Hastings, Journey Boost, 28 octobre 2015

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon de 2 mois après une série de vaccins

Mon histoire.

 

Je veux que le monde entier sache !

 

S’il vous plaît, copiez, partagez, citez- faites tout ce que vous pouvez pour que le monde sache !

 

LES DOMMAGES CAUSES PAR LES VACCINS SONT BIEN REELS !

 

Le RISQUE EXISTE VRAIMENT ! Votre enfant n’est nullement à l’abri. Les vaccins peuvent frapper ceux qui s’y attendent le moins – comme ce fut mon cas.

 

Je m’appelle Suzanne Fuhri. J’ai deux filles qui sont nées en 1994 et 1995. Mes filles ont reçu leurs vaccins quand elles étaient petites. Je n’ai dès lors pas pensé qu’il me fallait faire une recherche personnelle quand mon petit garçon est né. Je ne savais pas que le programme de vaccinations avait été modifié. Aujourd’hui, les bébés reçoivent beaucoup plus de vaccins.

 

Mon fils, Tommy est né le 28 septembre 2012. Le 29 novembre 2012, alors qu’il avait deux mois, je l’ai conduit à sa première visite médicale. Deux jours plus tard, il était mort !

 

Je vis ma vie de tous les jours avec un cœur brisé. En ce qui vous concerne, vous avez le pouvoir d’éviter pareil drame à votre famille.

 

C’est chaque jour que je me pose la même question : comment ai-je pu les laisser faire pareille chose à mon bébé ?

 

Le médecin a injecté tous ces vaccins à mon petit garçon, et je lui faisais confiance ! Je croyais en toute confiance que les vaccins qu’il administrait à mon petit étaient tout à fait sans danger.

 

Ce médecin et tout son personnel ont été mis au courant du décès de mon fils – ils n’ont cependant jamais pris la peine de téléphoner ou d’envoyer le moindre mot. Ils savaient pourtant que Tommy était mort. Ils ne s’en sont guère souciés. Se seraient-ils dit qu’ils ne feraient plus d’argent avec nous parce qu’il n’y aurait jamais plus de visite médicale et des VACCINS POISONS ?

 

Mon petit me manque tellement !

 

Aujourd’hui ça me fend le cœur de réaliser que je n’avais pas fait mes propres recherches sur les vaccins. Pourtant l’information était disponible à peu près partout. Il suffisait que je me donne la peine de me renseigner.

 

Je pensais vraiment bien faire.

 

Je pensais que je faisais la meilleure chose au monde pour mon petit Tommy.

 

C’est après la toute première série de vaccins que j’ai perdu mon petit garçon.

 

Aujourd’hui mes bras sont vides, douloureusement vides !

 

A vous, parents, je voudrais vous prier de permettre que ma douleur puisse vous aider à prendre une décision sage. J’avais pensé qu’il n’y aurait aucun problème avec Tommy. J’avais tort ! Impossible de « retirer » une vaccination une fois qu’elle a été faite !

 

Comment est-il pensable que l’on puisse injecter tous ces ingrédients toxiques dans un petit corps  fragile qui ne peut  se défendre ET QUE L’ON INJECTE AUTANT DE VACCINS A LA FOIS !

 

IL EST TERRIBLE DE REALISER QU’IL EST IMPOSSIBLE DE REVENIR EN ARRIERE ! MON PETIT TOMMY EST PARTI !

 

Je pensais avoir un médecin de confiance, aimable, rempli de compassion. Je pensais que les vaccins étaient sans danger.

 

Les médecins sont payés. Ils injectent des vaccins qui peuvent s’avérer mortels ou provoquer de graves dommages chez certains bébés. Ils savant que ces risques existent, mais chaque vaccination rapporte de l’argent…

 

Même un seul vaccin peut être le vaccin de trop !

 

Il a malheureusement fallu que je perde mon petit garçon pour pouvoir apprendre la vérité, pour pouvoir apprendre que les vaccins peuvent être dangereux. Pourquoi n’ai-je pas fait confiance à la Nature ? Elle nous a donné un système immunitaire pour nous défendre contre les infections et les maladies.

 

Je vous en prie, ne prenez pas le risque. Cela n’en vaut pas la peine. Il y a tellement de choses qu’il est possible de faire pour se maintenir en bonne santé. Les vaccins sont TROP DANGEREUX !

 

Je ne puis malheureusement faire revenir mon petit garçon, mais je puis évoquer ma douleur pour avertir d’autres parents. Je voudrais vous exhorter de faires les recherches que j’ai omises de faire.

 

Source: Vaccine Impact

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 21:06

Alors qu'on lave à longueur de journée le cerveau des jeunes dans les écoles, lycées et universités en leur répétant à foison que nous vivons dans des "démocraties", dans la pratique, il s'avère hélas que les citoyens n'ont même pas le choix pour ce qui est pourtant de leur bien le plus précieux: la santé. Dans ce secteur où les enjeux physiques, psychologiques, moraux mais aussi médicaux, scientifiques et juridiques sont si importants, les citoyens sont en réalité réduits au non choix, c'est-à-dire à un esclavage pur et simple vis-à-vis d'une idéologie commerciale lucrative pour une minorité mais éminemment destructrice pour la majorité.

"On a un décalage absolu entre les discussions des gens par rapport à la médecine et la réalité pratique: les médecins en ce moment n'ont plus le droit de soigner librement les patients. Il faut absolument que tout le monde s'en rende compte."

"On a un décalage absolu entre les discussions des gens par rapport à la médecine et la réalité pratique: les médecins en ce moment n'ont plus le droit de soigner librement les patients. Il faut absolument que tout le monde s'en rende compte."

D'année en année, les impôts des citoyens servent donc à financer leur propre mise en esclavage avec une Assurance Maladie qui ment et des autorités sanitaires qui opèrent des choix illégitimes au détriment évident du plus grand nombre. Dans ce contexte, il est urgent que les citoyens se réinvestissent et réintègrent le débat public, dans leur propre intérêt comme dans celui des générations futures. Voici à cette fin une comparaison brève mais ô combien parlante que nous vous proposons, deux vidéos qui parlent in fine d'un même sujet (le pluralisme thérapeutique) mais deux types de modèles qui sont évoqués: un modèle intégratif et un modèle exclusif.

 

Bien entendu, la très vaste majorité des médecins et des hôpitaux s'inscrivent dans un modèle exclusif, hégémonique et disons-le, franchement totalitaire. Maintenant... c'est l'heure du choix, d'un choix tout à fait urgent et crucial... partagez cette comparaison, faites connaître et n'oubliez pas non plus les jeunes pour qui ce type de comparaison pédagogique pourra avoir un "effet déclic" susceptible de leur faire prendre conscience des vrais enjeux pour eux demain...

 

Dr Nicole Delépine, chef honoraire d'oncologie pédiatrique au CHU de Garches (son service ayant été honteusement fermé par les tenants de la pensée unique), filmée à l'occasion du grand Congrès de l'IPSN à Paris les 3 & 4 octobre derniers. La médecine coercitive résumée en quelques minutes:

Maintenant, un autre visage d'une autre médecine (mais comment arrivera-t-elle à se maintenir et à s'étendre sans une lutte active des citoyens??), avec l'expérience séduisante au Centre chirurgical Montagard d'Avignon:

Le droit de choisir ses traitements est un droit inaliénable (mais pourtant hélas aliéné par des autorités sans scrupule!) de tout patient et de tout médecin. Battons-nous pour la vie et la pleine santé, c'est maintenant que ça se joue!!

 

Mise à jour du 6 novembre 2015: Lire l'excellente tribune du Dr Marie-Hélène Rougié paru hier dans la Tribune et intitulée "La loi Santé impose aux médecins de bafouer le serment d'Hippocrate"... il y a VRAIMENT urgence, lisez plutôt!

 

 

La loi Santé impose aux médecins de bafouer le serment d'Hippocrate

 

Par le Dr Marie-Hélène Rougié, 5 novembre 2015

 

 

Le projet de loi de modernisation du système de santé va entraîner la perte totale d'indépendance des médecins et de la liberté de choix du patient. Par le docteur Marie-Hélène Rougié, porte-parole de la Coordination des Médecins Libres et Indépendants de la Haute-Garonne. 

 

La Loi Santé n'est pas ce qu'elle prétend être. Dès l'article 1, la Loi dite de Modernisation de la Santé portée (1) par Marisol Touraine annonce le séisme qu'elle constituera pour le système de santé français, notamment pour la médecine libérale et le secteur d'hospitalisation privée. Elle annonce aussi un changement complet et définitif de paradigme qu'elle induira, en affirmant que l'Etat est responsable de la politique de santé, là où elle disait auparavant que l'Etat est responsable de l'évaluation de la politique de santé.

 

Ainsi, l'Etat, à travers les Agences Régionales de Santé, va décider de tout en matière de médecine de ville et dans les établissements privés: projets de soins, bonnes pratiques, cadres de prescriptions selon des considérations purement comptables, regroupements de services ou de praticiens, répartition des professionnels de santé. Cette loi correspond à une étatisation de la médecine libérale dans son organisation.

 

Vers une perte totale d'indépendance du médecin

 

Le tiers payant généralisé (TPG) n'est pas un dispositif visant à améliorer l'accès aux soins puisque le tiers payant social existe déjà pour les personnes les plus en difficulté et qu'il ne les aidera en rien à accéder aux soins les moins bien remboursés. Mais c'est un dispositif d'assujettissement du médecin au financeur qui se trouve être aussi désormais l'organisateur des soins.

 

On comprend dès lors la perte totale de liberté et d'indépendance du médecin pourtant indispensables à sa bonne pratique et le conflit d'intérêt que constitue cette dépendance, entravant l'obligation de moyen qu'il doit à son patient dans le code de déontologie. A noter que pour bénéficier du TPG, les patients devront accepter la création du dossier médical partagé, la prescription exclusive de génériques et le prélèvement direct par l'Assurance maladie des franchises sur leur compte bancaire. Des franchises pourtant tant décriées par l'actuelle majorité quand elle était dans l'opposition.

 

Vers la fin de la liberté de choix du patient

 

Ce tiers payant généralisé va permettre de désengager peu à peu, de façon discrète, l'assurance maladie, du remboursement des soins au profit des mutuelles. Dès lors que ces dernières participeront pour plus de 50% dans le remboursement des frais, elles pourront créer des réseaux de soins, comme elles le font déjà pour les soins dentaires (loi Le Roux). Certains groupes mutualistes à ce jour ont déjà contacté les directions des cliniques pour proposer des réseaux de soin en chirurgie orthopédique. Ces réseaux imposent par exemple, des matériaux à bas coût aux praticiens qui travaillent avec eux, influencent leurs pratiques et imposent aux patients le médecin et le chirurgien qui les suivra.

 

C'est donc la perte de la liberté de choix du patient et une médecine tirée vers le bas, vers des soins low-cost basés sur le volume et la rentabilité mais pas sur l'excellence. Le dossier médical partagé (DMP) n'est pas un outil de partage de données médicales entre médecins, mais bel et bien un dossier contenant toutes les informations médicales, sociales et administratives de tous les patients, consultable par toute personne intervenant dans leur prise en charge y compris le personnel non soignant des mutuelles et des assurances.

 

Vers la disparition du secret médical

 

L'Etat se donne en outre le droit de créer une base de donnée patients, big data comportant des données sociales, administratives et les données médicales issues du SNIIRAM (Système National d'Information Inter-Régime de l'Assurance Maladie) et du PMSI (Programme Médicalisé des Systèmes d'Information) dont il pourra communiquer et même vendre les informations à tout institut privé dès lors que celui-ci démontrera que l'exploitation de ces données a un quelconque intérêt de santé publique. Ces deux éléments abolissent la notion de secret médical.

 

Cette loi bafoue donc les valeurs fondamentales de la médecine, déchire le serment d'Hippocrate en s'attaquant à des valeurs qui doivent rester inaliénables: l'indépendance du médecin, le libre choix du patient et le secret médical, raisons pour lesquelles l'ensemble des médecins s'oppose à cette loi avec force et détermination, soutenu par le Conseil National de l'Ordre des Médecins, l'Académie de Médecine et l'Académie de Chirurgie.

 

Vers la fin du serment d'Hippocrate

 

En outre, cette loi va asphyxier les établissements privés, exclus des missions de service public, tenus de présenter leur bilan comptable puis taxés si le bénéfice est jugé, selon des critères non précisés, trop important. Elle prend donc le risque de déséquilibrer totalement et gravement l'organisation de la santé en France qui fonctionne harmonieusement sur la collaboration et la complémentarité public / privé et partant, de mettre en danger nos concitoyens.

 

De la même façon, en voulant la mort de la médecine libérale - propos tenus publiquement sur France Culture en avril 2015 par Brigitte Dormont, économiste proche de l'élaboration de cette loi -, cette loi prend le risque d'aggraver encore les problèmes de démographie médicale et des déserts médicaux.

 

C'est pourquoi les médecins de la France entière, séparément ou regroupés en collectifs dont plus de soixante ont fleuri depuis quelques mois, ont décidé de dénoncer publiquement les dessous de cette loi. Ils la jugent dangereuse et non éthique et s'opposent farouchement à son passage. Car elle leur impose de bafouer le serment d'Hippocrate, ce qu'aucun médecin ne pourra jamais accepter. Car un serment est sacré.

 

(1)  Elle est sur le point de passer en deuxième et dernière lecture à l'Assemblée Nationale

 

Source: La Tribune.fr  (+ voir aussi le site de la Coordination des Médecins libres de Haute Garonne)

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:09

La campagne vaccinale bat son plein: la pub trompeuse passe en boucle sur France Télévisions depuis quelques jours; l'Assurance Maladie a également envoyé un courrier de propagande à pas moins de 10 millions de personnes en France, peut-être à vous ou à vos parents. Mais quelque chose fait plus que clocher et le temps presse pour ceux qui n'ont pas encore été piqués: où donc trouver une information claire, précise et fiable sur les risques réels des vaccins antigrippaux remboursés par l'Assurance Maladie? Une chose est sûre, ne comptez pas sur cette même Assurance Maladie pour vous informer sur ces risques puisque sa communication mensongère se borne à dire que "le vaccin est sans danger" et les effets secondaires "sans gravité" (sic!). 

 

Dans un précédent article, nous avions déjà repris à titre d'exemple la notice professionnelle du vaccin Influvac mais, ci-dessous, nous avons souhaité mettre à votre disposition les notices des différents vaccins antigrippaux remboursés par l'Assurance Maladie française (Fluarix, Agrippal, Immugrip et Vaxigrip) telles qu'on peut les trouver dans la base de données médicales indépendante Thériaque, une base de données faite par des professionnels pour les professionnels, sous le contrôle du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament.

 

Lisez donc ci-dessous pour vous-même et vos proches ce qui peut advenir suite à ces vaccins aux effets  soi-disant "sans gravité" et demandez-vous alors comment il se peut que vous risquiez par exemple en vous faisant vacciner une encéphalite, une névrite optique ou une insuffisance rénale qui vous mènera peut-être droit à la dialyse... l'Assurance Maladie vous aurait-elle menti? A vous de juger!

 

FLUARIX SUSP INJ SER 0,5ML + 2AIG
FLUARIX, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

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TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

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Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

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AGRIPPAL SUSP INJ SER 0,5ML
AGRIPPAL, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A ANTIGENES DE SURFACE. SAISON 2015/2016.

 

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IMMUGRIP SUSP INJ SER 0,5ML
IMMUGRIP, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

 

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VAXIGRIP SUSP INJ SER 0,5ML
VAXIGRIP, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

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- Effets indésirables cliniques

Tout médecin est éthiquement et juridiquement tenu d'informer les patients sur les bénéfices mais aussi les risques (fréquente, nature, gravité, etc.) et les alternatives des traitements proposés, cela se trouve notamment stipulé dans les lois sur les droits des patients! 

Aurez-vous encore confiance en l'Assurance Maladie après ça?

Aurez-vous encore confiance en l'Assurance Maladie après ça?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 22:48

Chaque année, c'est la même comédie - ou plutôt tragédie car cela n'a rien de drôle!-, celle consistant à faire croire au public qu'il a absolument besoin d'une vaccination aussi dangereuse qu'inefficace. 

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

A grand renfort de campagnes médiatiques, de courriers aux médecins (dans le style "dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!" ou bien "il faut atteindre tel pourcentage de couverture vaccinale car la Commission Européenne l'a décidé") et de véritables programmes ministériels prioritaires, la vaccination doit être vantée comme un salut total qui n'a pas à se discuter. Comme d'habitude, pas un mot sur les risques gravissimes, l'inefficacité patente de cette vaccination et l'absence de choix pour des milliers de personnes âgées claquemurées dans des maisons de retraite avec des médecins ou des proches désinformés qui décident à leur place. Cette année, une nouveauté est à souligner en prenant toutefois bien soin de la distinguer de la notion de "progrès" (nous verrons pourquoi plus bas): un vaccin tétravalent (donc dirigé contre 4 souches au lieu de 3) est mis sur le marché de même qu'un vaccin nasal (= vaccin à virus vivants), véritable cadeau empoisonné aux enfants mais aussi à tout leur environnement qui sera le réceptacle inévitable de ces virus vaccinaux indésirables. 

 

Puisque notre site rassemble déjà près de 80 articles détaillés sur les risques et l'inefficacité des vaccins contre la grippe saisonnière (cf. rubrique "Grippe saisonnière" des catégories situées dans la colonne droite du site), nous allons tenter de reprendre ici les points saillants de cette propagande vaccinale grippée pour cette saison hivernale 2015-2016. L'intérêt est ici double: vous informer vous-même mais aussi et surtout tous vos proches (y compris les plus fragiles qui risquent sinon de n'avoir même pas le droit de choisir), tout en sachant que si le vaccin de cette année a déjà été fait, ces informations vous seront toujours utiles pour l'année prochaine et les années suivantes, bien que la vaccination antigrippale soit hélas source de décès et que certains vaccinés cette année en décèderont clairement.

 

Tout d'abord, attention à la propagande médiatique et institutionnelle!

 

Si vous êtes désireux de vraiment SAVOIR et analyser froidement le rapport bénéfices/risques de la vaccination, vous allez inévitablement devoir d'abord prendre un certain recul face aux pressions et à la précipitation que l'establishment (aidé de journalistes vraiment peu glorieux mais eux-mêmes désinformés) tente de vous imprimer. Comme toujours, cette propagande éhontée est culpabilisante, infantilisante, simpliste. Il s'agit toujours d'agiter un épouvantail (cette année plus expressément dans la pub-propagande celui des hospitalisations), jusqu'à vous faire oublier qu'en réalité, la vaccination est elle-même source d'hospitalisations et de décès. On est donc comme toujours en matière de vaccination dans l'inversion la plus totale sur fond hélas de gaspillage des deniers publics mais ça, nous y reviendrons plus bas.

 

Analysons tout d'abord quelques exemples de cette propagande médiatique et institutionnelle qui visent à vous faire décider à la va-vite et voyons alors ensuite en quoi ces personnages publics comme Julien Lepers, William Leymergie, Sophie Davant, Laurent Romejko, Cyril Féraud et Marina Carrère d'Encausse traîneront encore très longtemps derrière eux ce type de participation comme une véritable casserole de plomb aux yeux d'une frange croissante mais de plus en plus lucide de la population...

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, pas de champion et pas de question mais une affirmation : la grippe est une maladie dangereuse, surtout pour les seniors et tous ceux qui souffrent de certaines maladies chroniques. Il y a pourtant un moyen simple de l’éviter : LE VACCIN CONTRE LA GRIPPE ! En étant vacciné, vous la combattez mieux et vous limitez les risques de complications. Et vous, vous êtes vacciné ? »          

Julien Lepers.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!
Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

«  Ca va bien ? Oui ! Vous êtes en forme et jeune, comme moi ? Mais certains d’entre vous ne se méfient pas de la grippe et pourtant, après 65 ans, le risque d’hospitalisation est multiplié par 3. Un autre chiffre : l’hiver dernier, 91% des personnes décédées à cause de la grippe étaient des seniors. Moi, j’ai choisi le vaccin. Et vous, vous êtes vacciné ? » William Leymergie.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Un simple vaccin suffit pour limiter les risques de complications ! » Laurent Romejko.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Protéger ma famille, c’est une priorité. La grippe, c’est 3 millions de consultations l’hiver dernier. C’est une maladie grave pour les plus fragiles et elle se transmet très facilement. Alors s’il y a des seniors ou des malades chroniques dans votre entourage, rappelez-leur que le vaccin est le moyen le plus efficace de se protéger et de protéger ses proches. Et vous, vous êtes vacciné ? » Sophie Davant

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, je voudrais vous parler du vaccin contre la grippe. Ce vaccin sauve des vies car oui, la grippe peut tuer ! Après 65 ans ou si vous avez une maladie chronique, vous êtes plus fragile face au virus. Le vaccin limite les complications et réduit de 35% le risque de décès chez les seniors. C’est le moyen le plus efficace de vous protéger. Et vous, vous êtes vacciné ? » Marina Carrère d’Encausse (co-auteur d’un livre simpliste à la gloire des vaccins avec son ami Michel Cymes et avec le Pr Bricaire, qui a des conflits d'intérêts avec les labos)

 

Ces messages simplistes répétés sont concoctés par des agences de relations publiques et autres boîtes de pub. Ils ont un effet "lavage de cerveau" et statistiquement, ils auront un certain impact (effet d'usure) sur les personnes les plus crédules et les plus fragiles psychologiquement. Leur but n'est bien sûr aucunement d'informer mais ils visent uniquement à susciter l'instinct grégaire ("Et vous, vous êtes aussi vacciné? Comme moi je le fais et que je trouve cela important même si je suis lamentablement désinformé, vous devriez le faire aussi et donc me suivre"). On voit ici la "solidité" de ce type d'arguments et l'irrationalité du message qui n'a donc rien de qualitatif, tout se situant du côté du "quantitatif". C'est finalement, en d'autres mots, ce que Goebbels lui-même avait déjà donné comme recette lorsqu'il déclarait "un mensonge répété fix fois reste un mensonge mais répété dix mille fois, il devient une vérité"

 

En quoi ces messages n'informent-ils pas ni ne démontrent rien de façon valable? C'est simple, ils se contentent de lier et d'associer des éléments pour tenter de vous persuader de choses non démontrées ou franchement discutables tout en se dispensant de fournir la moindre preuve. Exemples: les messages-propagande de ces journalistes veulent à tout prix vous persuader:

 

- de la dangerosité de la grippe (et de votre grande fragilité!) que vous n'auriez pas remarquée. En gros, vous êtes vulnérable mais vous ne le savez pas encore.

- que parce que les taux de décès et d'hospitalisations sont plus élevés en hiver chez les seniors (tous types de virus et microbes confondus d'ailleurs!), d'office cela voudrait dire: 1. que le vaccin est pour cela efficace (bien que non prouvé) et  2. que le vaccin serait LA grande solution aux décès et aux hospitalisations (alors qu'une majorité d'autres microbes sont surtout impliqués, sur lesquels dans tous les cas ce vaccin n'a aucun effet bénéfique, que du contraire!)

- que le vaccin serait non seulement le meilleur moyen de vous protéger mais aussi le seul (tout le reste ne serait que du vent, de l'anti-science, de la charlatanerie...)

- que le vaccin suffirait à empêcher des complications ce qui revient donc à nier qu'il puisse lui-même être source de graves complications, incluant hospitalisations et décès. > On est donc ici dans le même cadre de publicité vaccinale trompeuse que celui pour lequel Initiative Citoyenne avait déjà obtenu gain de cause auprès du Jury d'Ethique belge publicitaire contre les autorités sanitaires belges en novembre 2011.

 

Il faut dire que le Ministère de la Santé (qui a la tutelle sur l'Assurance Maladie) a annoncé dès le printemps dernier son intention de mettre la gomme à l'automne avec cette vaccination inutile et de plus en plus boudée par le public. L'enjeu pour les firmes n'est pas nul, puisque selon le rapport de la Cour des Comptes d'octobre 2012 sur la politique vaccinale française, le coût des vaccins antigrippaux représente plus de 20 MILLIONS d'euros annuellement. (cf. p. 78 du rapport).

 

Or, il se trouve justement qu'en 2007, un rapport du Sénat français indiquait que les autorités considèrent clairement les pharmas comme "leurs partenaires naturels". Ce petit rappel permet donc de mieux comprendre tout le tintamarre tout à fait disproportionné des autorités sur la grippe et sa "redoutable dangerosité" sensée surtout servir la vaccination qui est à vous fourguer à tout prix. Pour les firmes, partenaires naturels de l'Etat, il est clair que l'érosion de confiance en faveur du vaccin contre la grippe (70% des Français disant n'avoir pas l'intention de se faire vacciner dans les derniers sondages) risque de se cristalliser en plombant les profits des décennies à venir et c'est pourquoi, elles ont donc impérativement besoin d'une caution publique pour réaugmenter leurs parts de marché. Voilà donc aussi pourquoi, cette année encore, l'Assurance Maladie (qui porte décidément bien son nom!) a envoyé des courriers oppressants à la population -à pas moins de 10 millions de Français!- pour les inciter à courir se faire vacciner.

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

Quelles sont les preuves que le vaccin contre la grippe vous protégera réellement?

 

A y regarder de plus près, ces preuves sont tout à fait absentes. Les chiffres officiels de décès supplémentaires soi-disant attribuables à la grippe l'année dernière sont d'une opacité absolue. Ils incluent tous les décès, y compris ceux attribuables à d'autres germes susceptibles d'être responsables de "syndromes pseudo grippaux" sans confirmation biologique précise pour chaque cas. Quand le vaccin ne marche pas du tout (zéro efficacité au lieu d'un pourcentage infime), les officiels vont s'empresser de vous dire que c'est de la faute du virus qui a muté et surtout, que "sans vaccin, ça aurait sûrement encore été pire" ! En France, on a parlé de soi-disant "18 000 décès supplémentaires" liés à la grippe, en Belgique, pays comptant 6 fois moins d'habitants, on a eu encore la main plus leste sur ces chiffres puisqu'on a attribué 6000 décès supplémentaires liés à la grippe! Etrange puisqu'en Belgique où les personnes sont encore plus dociles qu'en France, la couverture vaccinale des seniors est au moins 20% plus élevée... mais nous ne sommes pas à une contradiction près avec les menteurs professionnels que sont les vaccinologues!

 

La réalité est qu'il n'existe pas de méthode standardisée à l'international pour évaluer l'efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière. Et pour cause, car comme l'a admis le très vaccinophile Jean-Yves Nau, "évaluer l'impact de la grippe sans diagnostic virologique est une imposture". Par conséquent, comment voulez-vous que l'on puisse affirmer un degré fiable de protection si on ne sait déjà pas établir avec précision l'impact réel de la maladie naturelle...

 

Lorsqu'on vous affirme que le vaccin antigrippal peut vous donner 60 à 70% d'efficacité, il s'agit d'une astuce assez grossière puisqu'en fait, dans les essais cliniques, on considère que le vaccin donne lieu à une "protection" de 50% si deux personnes sur 100 font la grippe dans le groupe non vacciné au lieu d'une dans le groupe vacciné. Donc vous n'avez pas en valeur absolue jusqu'à 7 chances sur 10 d'éviter la grippe en recevant le vaccin mais 1,5% au lieu de 1% tout au plus. Cette "efficacité" tout à fait médiocre découle du fait qu'il existe un grand nombre de microbes à même de donner lieu à un même ensemble de symptômes hivernaux mais aussi du postulat immunologique simpliste et erroné qui est à la base de la vaccination et qui assimile à tort production d'anticorps et protection réelle (et qui sont deux choses différentes; or les études pré-commercialisation de vaccins n'évaluent jamais le degré de protection effective mais seulement des taux abstraits d'anticorps).

 

Plus on vous vaccine année après année contre la grippe, et moins la vaccination est efficace (elle qui l'est déjà si peu...) car le système immunitaire continue de se baser sur "la serrure" originaire (soit les antigènes du premier vaccin) pour élaborer des anticorps qui ne sont nullement comparables à ceux qu'octroie une infection naturelle. Le Dr Dominique Dupagne écrit ainsi sur son site:

 

"L’immunité conférée par le vaccin antigrippal saisonnier n’a rien à voir avec celle conférée par la grippe elle-même. Cette immunité vaccinale est modeste et éphémère[...] Or, que se passera-t-il dans quelques années, lorsque la tranche d’âge 80-100 ans aura été vaccinée tous les ans depuis 30 ans, et donc empêchée de développer une puissante immunité naturelle contre les virus grippaux ? Si un nouvel échec vaccinal survient, ces vieillards fragiles seront démunis face à l’épidémie. Privés depuis 30 ans de la forte protection naturelle induite par la maladie, et ayant reçu un vaccin inefficace, ils seront privés de défenses face au virus circulant. Il est hautement probable que la mortalité de ces vieillards sera alors dramatique. J’ai le sentiment que cette éventualité qui n’a rien d’absurde a été totalement négligée par nos autorités sanitaires.

 

En 1993, la Caisse primaire d'assurance maladie de Nantes avait déjà mené une enquête visant à comparer les dépenses de santé de ses assurés selon qu'ils étaient ou non vaccinés contre la grippe. Michel Georget, agrégé de biologie rappelle ainsi dans son livre "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce propos: "Pendant les semaines 47 à 50 de 1993, la C.P.A.M de Nantes a étudié les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8381 personnes vaccinées et toutes âgées de 60 à 69 ans. Les dépenses de santé ont été de 294 F par personne non vaccinée et de 382 F par personne vaccinée, soit 30% de plus, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin...et tout cela pour aboutir au fait que 14% des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13% des non-vaccinés. Où est le bénéfice pour la santé publique et pour la Sécurité sociale, surtout si on élargit le calcul à la France entière et à l'ensemble des personnes âgées de plus de 60 ans pour lesquelles la vaccination antigrippale est recommandée?"

 

Mais les investigations et enquêtes sur l'"efficacité" du vaccin antigrippal ne se sont pas arrêtées dans les années 90'...

 

 

Si la vaccination antigrippale était tellement efficace, elle aurait dû permettre une réduction drastique de la mortalité dans un pays comme les Etats-Unis lorsque la couverture vaccinale a augmenté de 50% entre 1980 et nos jours mais il n'en fut hélas rien. De même, d'autres études à large échelle ont bien montré qu'il n'y avait pas de bénéfice probant de la vaccination antigrippale des adultes ni de réduction des complications et du risque d'hospitalisation (Cochrane, 2014 par exemple). En cela, on voit déjà que les messages des journalistes de France Télévisions sont contraires aux faits puisqu'ils prétendent que vous faire vacciner réduira vos risques de complications et d'hospitalisation.

 

En réalité, loin de vous protéger, il s'avère hélas plutôt que le vaccin antigrippal augmente votre risque d'hospitalisation et de décès. Une étude scientifique parue dans Clinical Infectious Diseases de 2012 fait état d'un risque 5,5 fois plus important pour les vaccinés de contracter une infection respiratoire que les non vaccinés, ce qui démontre bien sûr tout le non sens qu'il y a à se faire vacciner. Chez le sujet âgé, ces infections respiratoires favorisées par la vaccination pourront bien sûr aussi être sources d'hospitalisations et de décès.

 

Le fait que le vaccin augmente le risque d'infections ne doit pas étonner outre mesure, c'est assez logique si on veut bien voir un petit peu plus large que la seule équation périmée "anticorps= protection". En effet, la vaccination opère comme un court-circuit du système immunitaire en ne respectant pas les barrières muqueuses, étape indispensable dans la réponse immunitaire que le corps apporte normalement face à un agent microbien naturel/non trafiqué. Faut-il dès lors s'étonner que cette vaccination antigrippale donne lieu à un surplus d'infections? Et qu'elle soit en mesure (c'est avéré) de fausser un test HIV en le positivant à tort? 

 

Même chez les enfants, cette vaccination antigrippale se solde par un risque accru d'hospitalisation et de décès. 

 

Aux USA, où la mode est au tout vaccin absolu, ils ont commencé à généraliser la vaccination antigrippale à tous les enfants dès 2002. Le graphe ci-dessous montre de façon très parlante le "bel" effet que ce type de vaccination a eu sur la mortalité infantile liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans:

 

 

La vaccination antigrippale par voie nasale (donc en spray) est aussi concernée dans ce fiasco puisque si la vaccination antigrippale injectable des enfants est associée à un risque d'hospitalisation de 2,6% (ce qui est déjà énorme), la vaccination par voie nasale est associée à un risque exorbitant d'hospitalisation de 6,1% (soit largement plus que la grippe naturelle!). Ce risque accru d'hospitalisation se prolonge dans les 6 mois qui suivent la vaccination, ce qui n'est donc pas rien! S'agissant des enfants, il faut surtout retenir que les vacciner contre la grippe multipliera par 3 leur risque d'hospitalisation

 

Ni chez les enfants, ni chez les adultes il n'est donc pertinent de vacciner car c'est exactement l'inverse d'une protection que vous obtiendrez (et ne parlons pas des fumeurs que le Pr Joyeux conseillait de tous vacciner, ce qui est tout à fait absurde quand on sait qu'ils sont déjà à risque accru de cancer et que le vaccin antigrippal contient du formaldéhyde qui est un cancérigène certain)! Si vous souhaitez plus d'informations sur l'inefficacité prouvée de cette vaccination contre la grippe, lisez attentivement cet article-ci... vous y découvrirez le sans gêne et l'insouciance avec lesquels des médecins promeuvent impunément cette vaccination sur des plateaux télés en ignorant complètement les données élémentaires de leur propre littérature... EFFARANT! Mais n'oubliez pas que c'est ce genre de médecins qui vous piqueront car ils auront suivi docilement les "recommandations venues d'en haut"!

 

Que peut-on dire de prouvé et de fiable sur les risques réels de cette vaccination?

 

Il y a énormément de choses à savoir sur les risques de la vaccination antigrippale, c'est pourquoi nous allons vraiment essayer ici de vous résumer les choses car les risques, multiples, se situent par définition à de multiples niveaux. Mais voyons d'abord ce que vous disent les vaccinologues, véritables menteurs professionnels et tous leurs relais officiels (journalistes dociles, courriers de l'assurance maladie etc.) à ce sujet, si tant est qu'ils vous disent seulement quelque chose?

 

Pour ce qui est des brillants journalistes de France Télévisions, ils n'en parlent même pas, c'est plus simple. Pensez-vous, car ça aurait gâché leurs spots coûteux... bien trop rebutant tout cela bien sûr, puis la loi sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé, ils ne doivent pas connaître ça non plus ! Et pour ce qui est des courriers de l'Assurance Maladie et les petits tracts qu'elle joint à ceux-ci? Voici à quoi cela ressemble car ne dit-on pas que rien ne vaut "l'étude des sources"...

 

 

Sans danger, vraiment ?

 

Attention les yeux à présent parce qu'il va vous falloir comparer cette affirmation de l'Assurance Maladie à la vérité toute nue telle qu'on peut par exemple la trouver dans la banque de données médicales indépendante Thériaque (une banque de données médicales conçue par les professionnels et pour les professionnels, indépendante de tout financement industriel et dépendant du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament). Voici le copier-coller des effets secondaires dûment énumérés pour un vaccin antigrippal très connu et très utilisé comme le vaccin INFLUVAC:

 

INFLUVAC SUSP INJ SER 0,5ML
INFLUVAC, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A ANTIGENES DE SURFACE

Fiche(s) d'identité interopérable
Historique des références officielles

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE

 

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TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

Alors... c'est vraiment ce qu'on peut appeler un vaccin "sans danger", vous ne trouvez pas??!

 

Mais à cet égard, vous ne devez pas non plus oublier que seuls 1 à 10% (comme c'est admis dans les revues médicales officielles) des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement rapportés pour compiler ce genre de base de données, ce qui signifie que le tort causé par ces vaccins s'étend bien au-delà de ces seuls effets énumérés. Quantité d'autres effets graves que le vaccin antigrippal peut très bien causer également ne sont donc pas repris dans la liste. Quelques exemples concrets pour mieux se rendre compte de la gravité de la situation et de l'amateurisme littéralement criminel qui est celui des autorités sanitaires en la matière et qui coûte immanquablement des vies:

 

* Les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est une substance reconnue comme cancérigène certain (cancérigène de classe I) depuis 2004 par le Centre International de Recherche sur le Cancer qui dépend de l'OMS. Dès lors que TOUS les vaccins restent depuis toujours dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène, c'est-à-dire leur capacité à pouvoir causer des cancers, et qu'ils sont en outre aussi administrés à des patients cancéreux (eh oui!), personne ne peut valablement et scientifiquement nier que ces vaccinations puissent éventuellement contribuer de façon décisive au déclenchement de X centaines ou milliers de cancers annuellement. Les idéologues vont s'entêter à le nier en disant "ce n'est pas prouvé". Mais le contraire n'est donc pas prouvé non plus, loin s'en faut! Entre la grippe et le cancer, il faut donc aussi être capable de réfléchir intelligemment compte tenu de ce genre d'incertitude conséquente...

 

* Les vaccins antigrippaux sont en mesure de favoriser la très fréquente (et ô combien plus grave et plus irréversible que la grippe!) maladie d'Alzheimer. C'est ce qu'a montré notamment une publication du Pr Hugh Fudenberg, immunogénéticien auteur de très nombreuses publications dans des journaux peer-reviewed, en lien avec le mercure contenu dans plusieurs vaccins antigrippaux: 5 vaccinations antigrippales consécutives multiplient déjà votre risque de maladie d'Alzheimer par 10... et dire que dans les homes, les malades d'Alzheimer sont piqués systématiquement sans jamais avoir la capacité de dire non... si ce n'est pas plus qu'indigne et révoltant....

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

D'autres scientifiques ont pointé la responsabilité des ARN double brins (= un des composés de plusieurs vaccins antigrippaux servant en quelque sorte d'adjuvant dans ces vaccins ne contenant pas d'aluminium) dans la genèse de maladies d'Alzheimer en post-vaccination. Mais donc hélas, plusieurs scientifiques relient clairement par divers mécanismes (qui ne s'excluent pas forcément les uns les autres) les vaccins antigrippaux au risque de maladie d'Alzheimer. Par conséquent, s'entêter à nier ces problèmes pour maintenir à tout prix la vaccination est irresponsable et surtout très incohérent avec le discours officiel sur le poids de plus en plus lourd de la maladie d'Alzheimer, qu'il faut maintenir les efforts de recherches pour trouver un traitement et blablabla...

 

* Les vaccins antigrippaux sont aussi suspectés de pouvoir favoriser les AVC (accidents cérébraux vasculaires). En effet, des chercheurs américains ont pu montrer sur base de la base de données VAERS (qui regroupe un certain nombre, mais pas tous, de signalements d'effets secondaires possiblement attribués aux vaccins) une distribution anormale des cas d'AVC dans les six semaines qui suivaient une vaccination avec un pic dans les deux premières semaines. Si la vaccination n'avait aucun lien avec la survenue d'AVC, la distribution devrait rester aléatoire sans concentration temporelle. Ces chercheurs ont aussi montré que la vaccination la plus associée à ce phénomène était... la vaccination antigrippale! Un comble par conséquent que les autorités continuent aveuglément de la préconiser aussi massivement aux sujets âgés (déjà plus à risque d'AVC de par leur âge). Là encore, quand on sait que l'AVC est bien plus grave que la grippe en termes de risques de décès et de séquelles (c'est la troisième cause de mortalité annuelle en France, avec 110 000 hospitalisations annuelles soit un AVC toutes les 4 minutes!)

 

Vous pourriez fort logiquement vous demander comment cela se fait-il que tous ces risques (et bien d'autres encore) ne soient pas plus connus et mieux investigués. Mais en fait, il faut remonter à la racine du problème qui se situe clairement au niveau des essais cliniques menés avant la commercialisation. Bien sûr, les firmes ont une responsabilité mais comme tous les vendeurs et autres bonimenteurs, leur seul objectif est de vendre à tout prix. La principale responsabilité (outre celle des médecins qui vaccinent comme des robots bien sûr, ce qui est inexcusable) réside dans le chef des autorités dites "publiques" qui trahissent à tout va la confiance des citoyens: en effet, si vous analysez le contenu des notices (écrit volontairement en très petit) sur les pubs des vaccins pourtant autorisés, vous pouvez par exemple lire que la sécurité du vaccin Influvac n'a pas été évaluée au cours d'études cliniques contrôlées (mais seulement au cours d'études cliniques ouvertes non contrôlées) et surtout que ces études ont porté sur un très petit nombre de personnes (au moins 50 personnes âgées de 18 à 60 ans et 50 personnes de 61 ans et plus) en se limitant seulement aux trois jours qui suivent la vaccination! Pas difficile dès lors de comprendre qu'avec ces biais-là (études non contrôlées, très faible nombre de sujets et délai de seulement 3 jours), on puisse si facilement arriver à ficeler un dossier concluant au soi-disant bon rapport bénéfices/risques du vaccin en vue de son autorisation de mise sur le marché!

 

La vaccination antigrippale est celle (parmi tous les autres vaccins) qui donne le plus lieu à des indemnisations de victimes dans un pays comme les Etats-Unis (et cela est d'ailleurs régulièrement confirmé au fil des mois et années). Une fois encore, mettez cela en perspective avec les essais cliniques biaisés en pré-commercialisation et aussi avec la liste tout à fait irréfutable de quelques complications non exhaustives (mais déjà tellement nombreuses!) que ces vaccins peuvent engendrer selon cette base de données médicales professionnelle et indépendante. Donc oui, clairement, la vaccination antigrippale est dangereuse et cela ressort parfaitement de la littérature médicale officielle, déjà indiquée sur notre site sans aucune prétention à l'exhaustivité. Après, que des journalistes peu scrupuleux, qui ne connaissent pas grand chose à ce dossier (et qui n'ont bien sûr aucun accès à des banques de données professionnelles fiables comme Thériaque) trouvent confortable de rester dans des affirmations gratuites et autres procès d'intention stériles pendant que les droits les plus élémentaires des citoyens-patients sont indiscutablement bafoués, ça regarde leur éthique et leur conscience professionnelle comme on dit.... Et pour que "cela en jette" comme disait ce cher Olivier Postel-Vinay dans Libération du 6 octobre dernier, nous vous proposons de comparer les informations dûment vérifiables sur l'inefficacité de la vaccination antigrippale et ses risques telles que reprises ci-dessus aux propos que ce journaliste a tenus, visiblement convaincu que toutes les études en défaveur du vaccin sont forcément biaisées et illusoires et que toutes celles en faveur du vaccin sont, elles, par contre toujours valables et fiables:

 

L’illusoire autorité de la science, par Olivier Postel-Vinay

 

De nombreux articles publiés dans des revues scientifiques prestigieuses sont plus que biaisés.

 

Le site antivaccins Initiative citoyenne présente une liste effrayante de «complications» dues à la vaccination antigrippale : «réaction allergique fatale» et tutti quanti. La liste est assortie de 98 références en anglais : des articles scientifiques publiés dans des revues dites à comité de lecture, autrement dit respectant la procédure de validation par les pairs. Cela en jette, mais la référence à l’autorité de la science est là pour faire illusion. Si le vaccin contre la grippe n’est pas une panacée, il est bien établi qu’il réduit le taux de mortalité chez les plus de 65 ans."

 

Apparemment, le personnel soignant sait que des propos comme ceux d'Olivier Postel-Vinay n'ont absolument aucune pertinence, tant au sujet d'une prétendue efficacité qu'au sujet des risques exorbitants que cette pratique fait encourir. En octobre 2011, la presse belge (médicale ou non) rappelait que seul un soignant sur trois accepte en moyenne de se faire vacciner contre la grippe. Au CHU du Sart-Tilman, les articles de presse indiquaient à cette date qu'ils avaient décidé de ne même plus organiser de campagne de vaccination contre la grippe pour leur personnel, jugeant tout à fait dérisoire le nombre de grippes prétendument contractées à l'hôpital au vu du nombre d'admissions totales (seulement 4 cas de grippe potentiellement acquise au CHU pour un total de 3000 admissions par mois!)

 

Voici ce que déclarait aussi Catherine Goor, infirmière et directrice d'une maison de retraite bruxelloise pour personnes démentes: 

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opération. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!).

 

Et combien de décès sont causés en réalité par cette vaccination aberrante? Nous ne le saurons sans doute jamais même si nous pouvons bien sûr, nous qui sommes au quotidien confrontés à la multiplication épouvantable de ces désastres individuels, nous en faire une idée approximative. Cet été encore, Monique nous écrivait pour nous tenir au courant de l'issue tragique qui a été celle de son mari, Willy, vacciné contre la grippe en septembre 2013 et décédé le 6 juin 2015 "après 18 mois de souffrances jour et nuit" (il avait développé suite au vaccin un syndrome de Guillain-Barré et une maladie de Waldenström). Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le vaccin ne tue pas que les seniors mais aussi des jeunes, enfants et adolescents (là où la probabilité qu'une grippe naturelle emporte un adulte ou un enfant en bonne santé ne se situe qu'entre 1/100 000 et 1/ 1 000 000...). 

 

Le cas de Joan, une ex infirmière est un autre cas littéralement infernal même si non- mortel. Mais voyez plutôt en quoi la vie de cette femme survivante consiste:

Hors de ces handicaps irréversibles et de ces décès, n'oublions pas non plus tous les récits innombrables de personnes (nous en connaissons tous et toutes!) qui nous ont raconté à quel point elles s'étaient "senties mal comme jamais" après avoir reçu un vaccin antigrippal ou celles aussi qui constataient qu'elles faisaient la grippe chaque année quand elles étaient vaccinées et n'ont plus jamais été malades le jour où elles ont compris qu'il était plus sage d'interrompre ce rituel annuel. L'expérience du terrain (duquel s'est dangereusement et lamentablement détachée la science biaisée et commerciale actuelle) ne ment pas. Elle converge et rend cohérente toutes les autres données scientifiques qui sont déjà là à portée pour ceux ne se laissant pas aveugler par une idéologie quelconque.

 

Que peut-on dire plus spécifiquement sur les nouveaux vaccins actuellement disponibles pour les adultes et les enfants?
 
Cette année, deux nouveaux types de vaccins antigrippaux sont disponibles en pharmacie, sans qu'il faille hélas y voir le moindre progrès substantiel tant en matière d'efficacité que de sécurité. La première "nouveauté" est un vaccin injectable tétravalent (Fluarix Tetra) et la seconde, l'arrivée du vaccin nasal/ à virus vivants (Fluenz-Tetra). 
 
S'agissant du vaccin tétravalent injectable, le prétendu surplus d'efficacité sera tout à fait marginal et insignifiant. Voici ce que relatait la presse canadienne il y a peu à ce propos: 
 

Quadrivalent peu avantageux

Selon le Dr De Serres, il y a très peu d'avantages à débourser plus cher pour un vaccin quadrivalent qui n'est pas aussi efficace que le laissent croire les compagnies pharmaceutiques. «Compte tenu de l'ensemble des virus qui circulent, le gain additionnel qu'on aurait serait très petit. On parle d'un rendement additionnel de 5 à 10 %, sans plus», affirme le médecin épidémiologiste de l'INSPQ.

Le Centre d'Expertise des soins de santé belge (KCE) parle également d'une "efficacité marginalement supérieure" dont l'"impact sur le choix des stratégies serait très faible".(p. 33/40)

S'agissant maintenant plus spécifiquement du vaccin nasal (Fluenz Tetra). Il faut bien comprendre que c'est un vaccin à virus vivants. La vaccination des enfants (ou d'adultes) avec un tel vaccin les rend clairement et volontairement contagieux pour leur entourage, non seulement familial mais aussi scolaire, social etc. Cela signifie qu'ils vont répandre des virus vaccinaux bricolés dans leur entourage même si cet entourage ne souhaitait pas être volontairement mis au contact de ces virus vaccinaux... Nous sommes donc là face à un problème éthique car il ne s'agit pas ici d'être involontairement exposé à un virus naturel mais de se rendre volontairement contaminant par le biais d'un cocktail de virus vaccinaux artificiellement trafiqués. 

 

"Le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. " Beau programme donc pour les proches du sujet vacciné avec ce vaccin nasal ! Mais pour le vacciné aussi puisque le risque d'hospitalisation est de 6,1% et qu'il se répercute endéans les 6 mois qui suivront une telle vaccination

 

Chez les enfants vaccinés de moins de trois ans utilisant le Flu-Mist (appelé Fluenz Tetra en Europe), le risque de maladies respiratoires réactionnelles est multiplié par 4 et pourtant, cela n’empêche pas des soi-disant « experts » de dire qu’il faut réserver un tel vaccin à des enfants atteints par exemple de… mucoviscidose ! On aura vraiment tout lu et tout entendu…

 

Une recherche récente (de 2014) avait par ailleurs aussi montré de façon accablante chez la souris que le vaccin antigrippal à virus vivant (Flumist & Fluenz) multiplie par 100 la colonisation des souris vaccinées par des bactéries dangereuses comme le staphylocoque, par rapport aux souris non vaccinées. Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Comment se protéger mieux et donc forcément autrement ?

 

Contrairement au baratin distillé entre autres dans les spots-lavages-de-cerveau de France Télévisions, le vaccin n'est pas LE SEUL moyen à envisager (que du contraire!) pour vous protéger non seulement efficacement mais sans risque de vous détraquer irréversiblement la santé...

 

De nombreux moyens naturels et sûrs sont à votre disposition tant en prévention qu'en traitement précoce des syndromes grippaux (et de type grippaux). Citons-en quelques uns, sans aucune prétention à l'exhaustivité... à chacun de trouver ce qui lui conviendra le mieux!

 

* D'abord et avant tout, combler les carences nutritionnelles! (plus fréquentes qu'on ne pense et surtout que les médecins de terrain ne le savent et vous le disent...): aucun vaccin ne viendra jamais vous apporter ces nutriments qui peuvent vous faire défaut et personne n'a jamais fait une grippe à cause d'un manque de vaccin là où des sujets peuvent faire des grippes favorisées par diverses carences! Tout d'abord, la carence en vitamine D, très fréquente et associée à un risque accru de grippe et autres infections respiratoires (mais aussi de cancers, de certaines maladies neurologiques comme la sclérose en plaques etc....). Combien de sujets vaccinés font des dosages sanguins pour vérifier leur taux et reçoivent une supplémentation adaptée, bien plus nécessaire que le moindre vaccin? Pensez à choisir une formule qui adjoint aussi de la vitamine K, c'est mieux. Pour ce qui est d'autres carences encore assez fréquentes aussi, songez à des carences en zinc, en cuivre, en fer (vérifiez dans vos prises de sang!) mais pensez aussi à la vitamine C dont les apports recommandés sont très inférieurs à ce qui serait nécessaire avec nos modes de vie stressés et nos aliments dénaturés. 

 

* Les huiles essentielles: les huiles essentielles sont des substances qui ont de nombreuses propriétés pharmacologiques et notamment de très fortes propriétés microbicides (tant bactéricides que virucides et anti-fongiques sans effet de résistance). Plus de 10 000 études scientifiques prouvent l'efficacité de ces substances dans de tas d'indications médicales. Procurez-vous un bon guide sur le sujet (plusieurs existent, rédigés par des médecins ou des pharmaciens spécialistes) pour les manier en toute sécurité et de façon efficace tant chez l'adulte que chez l'enfant -chez ce dernier, seules certaines huiles sont indiquées. Vous découvrirez ainsi des huiles précieuses comme eucalyptus radié, eucalyptus globuleux, niaouli, Cannelle de Ceylan, sariette des montagnes, ravintsara et bien d'autres. Plusieurs de ces huiles sont en outre très utiles aussi en diffusion pour assainir des hall d'hôpitaux, des classes d'enfants, des maisons de retraite, des salles d'attente de cabinets médicaux, dentaires, ostéopathiques ou son propre intérieur familial tout simplement!

 

* L'homéopathie: souvent raillée par des personnes dogmatiques (plutôt que pragmatiques), cette médecine est beaucoup plus difficile à manier que la recette "la même pour tous" de l'allopathie puisqu'il s'agit surtout ici d'individualiser le traitement au profil particulier du patient, raison pour laquelle les essais classiques (destinés à évaluer de façon biaisée qui plus est les médicaments classiques) ne se prêtent pas par définition à l'évaluation de traitements affinés au cas par cas. Pourtant, l'homéopathie, que cela plaise ou non, s'est déjà révélée efficace tant en prévention d'épidémies diverses (dont celles de maladies graves, voir ici ou ici par exemple) qu'en traitement d'infections graves (la mortalité liée à la grippe espagnole était jusqu'à dix fois plus faible chez les patients traités en homéopathie par rapport à ceux traités en médecine classique ...). Des remèdes comme Gelsemium et Bryonia ont par exemple fait vraiment merveille dans le management de cette grippe espagnole. 

 

* La phytothérapie: nombreuses sont les plantes qui peuvent stimuler le système immunitaire en renforçant ainsi ses capacités. Là encore, l'achat d'un bon guide pourrait vous être utile. Citons des plantes comme l'échinacée, l'éleuthérocoque, l'astragale etc. (attention en cas de maladie auto-immune, renforcer le système immunitaire n'est pas forcément une bonne idée et il est plus sage de privilégier alors une autre option naturelle, cf. ci-dessus ). On pourrait aussi citer le sureau noir (sambuccus nigra), aussi utilisé en homéopathie pour ses propriétés intéressantes. C'est aussi ce principe actif qui est utilisé dans un produit comme le Sambucol (qui existe en comprimés effeverscents et en sirop, y compris pour enfants) qui est d'autant plus efficace qu'il est donné dès les premiers symptômes. Ce produit peut se trouver en magasin bio et dans plusieurs pharmacies. 

 

* Chlorure de magnésium: démontré déjà empiriquement efficace par plusieurs médecins sur des maladies comme la polio, le tétanos et la diphtérie, le chlorure de magnésium est apprécié de nombreuses personnes qui le prennent en hiver préventivement ou dès les premiers signes de refroidissement. Voir par exemple un livre comme "Les vertus curatives du magnésium" de Raoul Vergini. 

 

* Propolis: produit végétal à part et très efficace, y compris sur de nombreuses bactéries (sorte d'antibiotique végétal à large spectre), il est bon de le diluer dans un peu d'eau en plusieurs prises quotidiennes (c'est un peu piquant!). La propolis est en outre fort bienfaisante en cas de cancer également

 

* Probiotiques (bonnes bactéries intestinales): la nourriture dénaturée favorise le dévoiement de notre flore intestinale normale or le gros de notre immunité réside au niveau intestinal, raison pour laquelle entretenir sa flore aura aussi des effets immunitaires intéressants. Demandez conseil à votre pharmacien ou trouvez-vous un bon guide (comme celui de la pharmacienne Danièle Festy) sur Amazon ou chez un libraire!

 

Voilà, en conclusion, on l'aura bien compris, il y a moyen de se protéger de la grippe sans se nuire et ceci, dans l'intérêt de tous. Inutile de rappeler ici le nombre d'effets secondaires graves et de décès (tant liés à la grippe qu'au vaccin) qu'on pourrait éviter s'il y avait une réelle volonté politique et si les journalistes insouciants et ignorants qui passent en boucle avec leur propagande bas de gamme sur France Télévisions diffusaient plutôt des informations sur les moyens naturels efficaces et sûrs que nous venons d'énumérer ci-dessus... 

 

L'Assurance Maladie qui est financée avec vos impôts vous a menti et garder ce fait à l'esprit vous sera en outre très utile car ce n'est ni le premier ni le dernier mensonge des officiels auquel vous serez confronté en matière de vaccination et de "santé" en général. N'oubliez pas qu'en cas d'effets secondaires graves, vous serez lamentablement abandonnés à vous-mêmes puisque ceux qui vous auront préconisé et administré ce vaccin resteront  fort logiquement tenus et englués dans leurs mensonges précédents ("le vaccin antigrippal est sûr et sans danger"... ils ne pourront donc pas se tirer une balle dans le pied!).

 

Nous vous invitons par conséquent chaleureusement à participer activement à la diffusion de ces informations indépendantes et d'intérêt public, en vous suggérant trois pistes concrètes d'actions citoyennes constructives:  

 

1) Visitez notre rubrique spécialement consacrée aux vaccins contre la grippe saisonnière et à leurs effets concrets (ignorés par une vaste majorité de médecins vaccinateurs) et informez vos proches, vos amis, vos médecins! N 'oubliez pas les homes car c'est là que la désinformation a les effets les plus cruels et les plus inhumains. Nous devrions pourtant tous et toutes être le plus égaux possibles quant à notre droit à l'information....  Et si vous vous estimez victime d'une vaccination, surtout portez plainte et n'oubliez pas non plus la responsabilité des médecins qui ont piqué!

 

2) Faire connaître les informations détaillées ci-dessus et votre avis sur leur participation aux divers journalistes de France Télévisions impliqués dans ces vidéos de propagande en faveur du vaccin: de nombreux lecteurs de ce site auront sûrement envie de le leur faire savoir, via leurs pages Facebook ou divers sites (de France Télévisions, dans les commentaires d'articles de presse évoquant ces grandes campagnes, etc...) Car enfin, dans un Etat de droit, les victimes qui auront succombé à cette propagande télé et qui en auront été les victimes devraient facilement pouvoir poursuivre ces journalistes pour mise en danger d'autrui et abus de faiblesse...

 

3) Introduire au plus vite et massivement des plaintes en ligne (individuelles mais aussi de la part de diverses organisations citoyennes) auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire pour PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE de la part de l'Assurance Maladie sur France Télévisions, les données détaillées ci-dessus, tant sur l'inefficacité que sur les risques vaccinaux (tout bonnement et honteusement passés sous silence par ces spots) suffisant amplement à établir la tromperie de la démarche. C'est d'ailleurs dans pareil contexte d'exagération criante d'une efficacité vaccinale et d'un passage absolu des risques sous silence que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait décrétée trompeuse la publicité vaccinale des autorités belges en novembre 2011...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:17

Le problème des anticorps…

 

Par Raymond Obomsawin

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

« L’immunité »  induite par les vaccins est-elle véritable et fiable ?

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

Une étude britannique datant du milieu du 20ème siècle a porté sur la relation entre la présence d’anticorps et de son incidence sur la diphtérie. On a remarqué qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.

 

« Les chercheurs ont trouvé que des personnes qui étaient hautement résistantes avaient des taux d’anticorps extrêmement bas et des gens qui ont développé la maladie avec des taux d’anticorps élevés. »

 

Burnet M. : Auto Immunity and Auto Immune Disease, MTP Press, Lancaster, U.K, 1973, Ch.3

 

Source : Extrait du diaporama de R.Obomsawin : Infections, Disease & Vaccinations

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 21:06

Décès après vaccination – L’histoire de Suzanne F.

 

Dernière mise à jour : 13/1/2014

 

Ci-dessous l’histoire de Suzanne et de la perte de son fils.

 

Voici l’histoire de mon fils Thomas :

 

« Je suis né en parfaite santé le 28 septembre 2012. On m’a administré le premier vaccin requis par la loi de l’Illinois, le vaccin contre l’hépatite B le jour de ma naissance à la maternité. Trois jours plus tard je suis rentré à la maison et tout semblait bien se passer. J’ai commencé à grandir petit à petit, j’étais heureux. Mes parents m’aimaient beaucoup. »

 

Le 29 novembre 2012, j’ai reçu ma première série de vaccins au cours de la visite médicale. On m’a injecté des poisons. Ma maman ne savait pas mieux. Elle a fait totale confiance au médecin qui lui a dit que les vaccins qu’on m’administrait étaient sans danger. Ma maman a pris la mauvaise décision. Elle n’aurait pas pu se douter qu’ils m’avaient empoisonné. Moi, évidemment, je ne savais pas m’exprimer. Je ne voulais pas que l’on m’injecte ces produits avec pareille aiguille pointue, mais maman les a laissé faire.

 

Un jour et demi plus tard, le 1er décembre 2012, j’ai quitté ce monde.

 

Je vois souvent maman pleurer. Je sais que, chaque jour, elle se réveille dans la douleur. Parfois, les forces lui manquent même pour aller faire des courses. Elle a du mal à dormir la nuit, peut-être parce que je ne suis plus là. Je sais qu’elle adorait me prendre dans ses bras. Maintenant ce n’est plus possible. Mais elle se rappelle toujours le bonheur qu’elle éprouvait quand elle posait sa tête contre la mienne.

 

Je sais à quel point je faisais le bonheur de mes parents. Ils m’aimaient beaucoup. Ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour moi, mais quand maman m’a conduit chez le médecin pour me faire vacciner, ce n’est pas ce qu’elle aurait dû faire car à la suite de cela je ne suis plus avec eux. Je me suis endormi et ne me suis plus jamais réveillé. Ma maman m’a trouvé sans vie ce matin-là et son cœur s’est brisé.

 

Elle ne sera plus jamais la même. Plus d’un an plus tard, elle pleure encore tous les jours parce qu’elle ne peut accepter m’avoir perdu. Elle vit une grande culpabilité et n’arrête pas de se répéter des si, et des si…J’aurais dû rester près d’elle, mais ce n’est pas le cas.

 

Les médecins n’ont eu aucune idée de la douleur que j’ai ressentie quand ils m’ont injecté ces vaccins. Les compagnies pharmaceutiques ne ressentent non plus aucune douleur et ne se soucient guère que ma maman m’ait perdu. Les membres du gouvernement ne ressentent pas non plus la douleur que maman doit endurer chaque jour parce qu’il ne s’agit pas de leur enfant à eux.

 

Ci-dessus la photo qui a été prise le lendemain de la vaccination. Mes yeux ne semblent pas normaux. On dirait que je me suis drogué ou que j’ai été empoisonné, ce qui est le cas. J’ai pratiquement dormi tout le temps, n’ai presque rien mangé et le matin suivant, j’ai dû quitter mes parents ! MA MAMAN ME MANQUE TELLEMENT !

 

Source : Nevermindthem

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 13:48

Un drame de la vaccination – un papa témoigne de son cauchemar

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

D’après l’Interview de Harry Tembenis sur les dommages vaccinaux et la mort de son petit garçon, Soap TV – Age of Autism, 13 octobre 2015.

 

Je sais que le problème de la vaccination est très controversé. Je suis sur ce plateau de télévision pour présenter une autre face de la question dont on nous rabat les oreilles quasi tous les jours. Le gouvernement et les politiciens ne nous parlent jamais que d’une seule face de la réalité. En ce qui me concerne, je veux parler des effets secondaires qui peuvent parfois se produire pour que les parents puissent décider et choisir en connaissance de cause (consentement éclairé).

 

Notre histoire a commencé en 2000 après la naissance de notre petit garçon. C’était un très beau bébé, heureux et en parfaite santé. On pouvait vraiment dire qu’il était la lumière de nos deux familles.

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

Le lendemain de Noël, ma femme et moi avons conduit notre petit à sa première consultation médicale. Ce jour-là, il a reçu 4 vaccins : un dans chaque épaule et un dans chaque cuisse. J’ai tenu mon petit garçon contre moi pendant qu’on lui administrait ces vaccins recommandés par le CDC et les instances pédiatriques. Alors qu’on lui injectait un de ces vaccins, son petit corps s’est raidi comme une planche et il a commencé à hurler et à pleurer d’une manière à vous déchirer le cœur. Pendant que ma femme était en train d’essayer de le consoler, je me suis approché du pédiatre et lui ai demandé ce qui était en train de se passer. Je lui ai fait remarquer que je n’avais jamais vu que l’on faisait ainsi 4 vaccins à la fois ! Le pédiatre m’a répondu que c’était ce que l’on faisait maintenant d’après les recommandations du CDC pour tous les nourrissons des Etats-Unis. Il a ajouté que ce n’était pas 4 vaccins, mais bien 9 (9 antigènes). Je me suis esclaffé en disant que ce n’était pas possible. Le pédiatre m’a répondu que cela se faisait pourtant ainsi aujourd’hui  et qu’il n’y avait qu’à s’y accommoder.

 

Je réfléchissais : 4 injections pour 9 maladies en un seul jour chez un bébé de quatre mois ! Je ne pouvais pas imaginer que chose pareille soit possible. Mais en fait cela n’a été que le début de notre cauchemar. Quand nous sommes rentrés à la maison, le petit était vraiment très difficile et dans un état vraiment misérable.

 

Le lendemain à 4 heures du matin nous avons entendu des bruits bizarres venant de la chambre de l’enfant. Ma femme est allée voir et peu de temps après je l’ai entendue crier et pleurer. Je me suis précipité. Nous nous sommes alors rendu compte que ça n’allait pas du tout : le petit était tout bleu et en pleine crise de convulsions ; de la mousse sortait de sa bouche. C’était terrifiant. Je voudrais dire que je souhaite qu’aucun parent ne puisse voir pareil spectacle !

 

Nous n’avons pas voulu attendre l’ambulance. Nous avons enveloppé le petit dans une couverture et l’avons directement emmené à l’hôpital.

 

Nous avons expliqué que notre fils venait de faire une réaction aux vaccins qu’il avait reçus et qu’il faisait une crise de convulsions. J’ai expliqué la chose de cette manière à l’officier de police, à l’administrateur de l’hôpital, au neurologue, au médecin des urgences, aux infirmières… et quand nous avons finalement quitté l’hôpital, aucune réaction aux vaccins n’était mentionnée sur le rapport ! Ils m’ont tous répondu, droit dans les yeux qu’il n’y avait aucune relation entre l’état de santé de l’enfant et les vaccins qu’il avait reçus. Ils me donnaient tous un peu l’impression de répéter une leçon apprise par cœur et qu’ils régurgitaient !

 

Au cours des années qui ont suivi, j’ai entendu plusieurs fois la même rengaine. Un jour, je ne me suis pas gêné pour dire à un pédiatre que les doses de vaccins qui avaient été administrées à mon fils auraient été capables de tuer un éléphant !

 

Mon fils a encore reçu d’autres vaccins dans les temps qui ont suivi. Et chaque fois dans les 24 heures il refaisait les mêmes crises de convulsions. C’était ensuite l’ambulance et les secours d’urgence. Tous les médicaments anticonvulsifs qu’on lui administrait alors ne faisaient qu’empirer la situation. Je dois ajouter qu’il a aussi reçu le diagnostic d’autisme.

 

Nous avons finalement déposé plainte auprès du tribunal des vaccins. Il a fallu 11 ans pour que l’affaire soir réglée, alors que d’habitude tout se fait en l’espace de deux ans.

 

Un jour, après une de ces crises de convulsions, notre petit garçon a fait un arrêt cardiaque qui l’a emporté.

 

La plainte que nous avions introduite pour « dommages vaccinaux » a été redéfinie en plainte pour « décès à la suite de vaccinations ».

 

Les tout premiers problèmes sont apparus alors que mon fils avait 9 mois. Il est décédé après une crise qu’il a faite quand il avait 7 ans. Le tribunal des vaccins a établi le rapport entre les vaccinations que mon fils avait reçues, les dommages qu’il avait subis dans la suite et son décès.

 

A la suite d’une épidémie de rougeole à Disney Land, de nombreux états américains ont voulu faire abolir les lois d’exemptions à la vaccination (religieuse, philosophique). Partout, ils ont échoué, sauf en Californie où les vaccins ont été rendus obligatoires. Il semblerait qu’ils veulent rendre les vaccins obligatoires pour tout le monde, adultes y compris, pour l’année 2020.

 

Je voudrais dire que mon souhait le plus vif c’est qu’aucun autre parent n’ait à subir le cauchemar par lequel il nous a fallu passer. - Harry Tembenis 

 

Source: Age of Autism

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