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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 17:16

Extrait du Courrier des lecteurs de la revue belge néerlandophone 't Prijke:

 

Complications après la vaccination contre la polio

 Dessin--Prikje.jpg

 

Bonjour,

 

14 jours après son deuxième vaccin contre la polio (16 mois), ma petite fille a présenté une sérieuse réaction au vaccin. Il s’agit de mon opinion personnelle car la chose n’est pas confirmée officiellement.

 

Sans que l’on ne puisse s’y attendre, elle a, le soir, fait une forte fièvre. Une heure plus tard, elle a commencé à vomir et a immédiatement perdu connaissance. Pendant plus de 5 minutes elle est devenue grise, avait les yeux grand-ouverts et ne montrait plus le moindre signe de vie.

 

Un voisin est venu à la rescousse pour pratiquer une réanimation. On a alors pu voir qu’elle commençait à réagir.

 

Au moment où l’ambulance est arrivée, elle avait repris conscience et avait encore 39,8° de fièvre, mais un de ses yeux était complètement de travers. A l’hôpital, ils ont fait une prise de sang, l’ont retournée dans tous les sens, mais tout était parfaitement en ordre. Le lendemain elle n’avait plus de fièvre et l’appétit était revenu.

 

Diagnostic : fièvre convulsive à la suite d’une infection, en dépit du fait que les analyses sanguines étaient normales. Le pédiatre a dû reconnaître qu’il s’agissait d’un cas sérieux de fièvre convulsive et il m’a conseillé de faire examiner ma petite fille par un neurologue. Mais là non plus, l’examen n’a rien donné.

 

Maintenant, je dois d’urgence lui faire administrer son troisième vaccin. J’ai déjà 5 mois de retard. La commune m’a permis de postposer la vaccination, étant donné que j’avais l’attestation de la précédente vaccination.

 

Mais malgré qu’il s’agisse d’un vaccin tué qui est obligatoire en Belgique, j’hésite beaucoup à le faire administrer à ma petite fille.

Qu’en est-il si ça tourne mal ?

 

Salutations distinguées

 

-------------------------------------------------------------------------

 

Réponse :

 

Chère Madame,

 

Il ne peut absolument pas être question d’une troisième vaccination !!!!!!! Votre fille risque de graves dommages neurologiques si le scénario précédent se répète, et ce risque est très réel.

 

Bien que la règle veuille que trois doses du vaccin polio soient obligatoirement administrées, une attestation de votre médecin ou de votre pédiatre pourra exempter l’enfant de cette obligation pour raisons médicales.

 

Il est en outre très important que tout ce qui s’est passé après la dernière vaccination soit repris en détails dans son dossier médical et que vous en conserviez une copie, de même que la trace du séjour de l’enfant à l’hôpital.

 

Il arrive parfois assez souvent que ces rapports disparaissent comme par hasard, alors qu’ils pourraient s’avérer fort utiles dans la suite.

 

Il est aussi très important de noter que ces convulsions se sont produites après la vaccination. Les médecins ont en effet tendance à négliger ce rapport possible.

 

Il vaut aussi vraiment mieux ne pas administrer d’autres vaccins. Dans beaucoup de cas, les réactions ne sont pas provoquées par l’antigène du vaccin (dans ce cas le poliovirus), mais par les autres composants du vaccin qui se trouvent également dans d’autres vaccins.

 

J’espère avoir pu vous être utile.

 

Salutations amicales

 

Dr Gaublomme

 

‘t Prikje Décembre 2013, p.22

 

Ajout d'Initiative Citoyenne/ Suggestion de confrontation avec l'information suivante:

 

Quinze jours de prison (et 275 euros) d'amende pour avoir refusé de faire vacciner (7 sur7)

 

(Nombreux commentaires éclairants qui montrent que le public est globalement moins crédule qu'il y a 10 ou 15 ans d'ici... Petit exemple:

 

« Je trouve scandaleux le fait de porter atteinte à l'intégrité physique de quelqu'un en ne lui laissant pas le choix. Parce qu'aujourd'hui, seul ce vaccin est obligatoire, mais demain, on peut nous imposer tout et n'importe quoi. Quand on réfléchit un peu, on ne connait pas réellement les effets des produits pharmaceutiques. » )

 

PS: A ceux qui soumettent leurs choix de santé à leur "crainte du gendarme" qu'ils sachent ou qu'ils se rappellent que ces décisions servent davantage à "faire peur", à "faire des exemples" mais que les prisons sont déjà pleines en Belgique. Dans notre pays comme dans d'autres, les vrais cirminels (dont ceux en col blanc) ont hélas souvent droit à bien plus de laxisme que les honnêtes gens qui ont commis le seul crime de REFLECHIR en adultes.

 

Révisez l'expérience de Milgram et ses résultats, tout était déjà dit. Obéir aveuglément aux autorités "parce que c'est obligatoire" est délétère et cela peut coûter des vies (le cas de cette maman qui avait tellement intégré l'idée de soumission est à cet égard exemplaire... sans un message de prudence du Dr Gaublomme, elle aurait sûrement refait vacciner l'enfant, peut-être jusqu'à la mort comme cela arrive à plusieurs familles!)

 

Forcer quiconque à recevoir un produit chimique injecté dans son corps au nom de n'importe quel prétexte est un abus de droit incommensurable, injustifiable et inexcusable!! Que ceux qui veulent se faire injecter ces cocktails chimiques sur base de croyance, ça les regarde mais qu'au nom de ces croyances (et non connaissances ce qui est différent) ils entendent forcer la liberté la plus fondamentale et le droit le plus essentiel à la santé d'autrui constitue un acte d'une violence inouïe digne des pires régimes qui soient au monde!!

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:04

Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin anti-grippe

  

D’après Lily Dane, the Daily Sheeple, 23 décembre 2013

 

No-Thanks--.jpg 

Une infirmière de Pennsylvanie a été licenciée pour avoir refusé de se faire vacciner contre la grippe.

 

Dreonna Breton a pris la décision de refuser le vaccin parce qu’elle était enceinte et  qu’elle avait une histoire de fausses couches.

 

« Je veux donner le meilleur vaccin à mon bébé. Par rapport au vaccin contre la grippe il y a des choses que l’on ne connaît pas, comme par exemple la façon dont il peut affecter la croissance d’un bébé », déclare Madame Breton. […]

 

L’ancien employeur de Madame Breton acceptait les exemptions religieuses et médicales aux vaccins. Madame Breton dit qu’elle a fait part de ses inquiétudes à son nouvel employeur au sujet du vaccin. Elle lui a même remis le rapport écrit d’un médecin au sujet de son histoire de fausses couches. Son médecin avait écrit : « A mon avis, se faire vacciner contre la grippe aurait un impact significatif et négatif sur sa santé en raison de ses craintes,  de l’anxiété que la vaccination créerait, ainsi que de l’impact émotionnel qu’une nouvelle fausse couche pourrait avoir sur elle. »

 

L’hôpital a fait savoir à Madame Breton que les raisons qu’elle avait de refuser la vaccination n’étaient pas valables et elle fut congédiée.

 

Carolyn Carlson, infirmière et présidente d’ « Horizon » a expliqué dans un mail à PennLive que les demandes d’exemption sont examinées par un comité de médecins. Elle a aussi précisé que la vaccination contre la grippe est une condition d’emploi parce que le vaccin protège les patients, les employés, ainsi que la communauté par rapport à une infection qui pourrait être grave.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins fournit les informations suivantes sur le vaccin contre la grippe pendant la grossesse :

 

Au cours des années précédentes, la grossesse faisait partie des contre-indications à la vaccination contre la grippe, mais aujourd’hui le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisations (ACIP)  des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) recommande le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes de plus de 14 semaines.

 

« Les notices publiées par les fabricants de vaccins contre la grippe indiquent que des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées pour le vaccin à virus de la grippe. On ne sait pas non plus si le vaccin contre le virus de la grippe peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Bien que des études sur la reproduction animale n’aient pas été réalisées, le médecin prescripteur se doit d’être au courant des recommandations du comité consultatif sur les pratiques de vaccination. L’ACIP précise que s’il est utilisé après 14 semaines de gestation, l’administration du vaccin  contre le virus de la grippe peut être préférable pour éviter une association fortuite entre le vaccin et une fausse couche précoce. »

 

Les femmes enceintes doivent être conscientes que le vaccin contre la grippe contient du Thimerosal, un dérivé du mercure ; Le mercure est toxique pour le cerveau et a été associé à des lésions cérébrales, ainsi qu’à des retards de développement chez les bébés dont les mères ont été exposées à des niveaux élevés de mercure pendant la grossesse.

 

Les avertissements repris dans les notices du type celle qui suit concernent bien entendu le cas de Madame Breton : « Le Fluzone ne devrait être administré à une femme enceinte que  si la chose est clairement nécessaire. » Madame Breton explique avoir fait des recherches approfondies sur le vaccin contre la grippe et « s’est donnée beaucoup de peine pour trouver des éléments scientifiques solides qui pourraient justifier l’obligation de la vaccination contre la grippe. » 

 

« Ce serait une fausse déclaration que de dire que le vaccin contre la grippe est sans danger quand il est administré pendant la grossesse. », précise-t-elle. J’ai perdu mon travail, un travail que j’aime beaucoup et dans lequel j’excelle ; tout cela parce que j’ai choisi de faire ce que je crois être la meilleure chose pour mon bébé. » a-t-elle déclaré.

 

Au cours de la saison grippale 2012-2013, il a été montré que l’efficacité du vaccin contre la grippe était juste de 56% pour tous les groupes d’âges examinés par le CDC, soit l’équivalent statistique d’un tirage au sort. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, l’efficacité du vaccin contre la grippe aux Etats-Unis n’était que de 9%.

 

Quel est le sens de contraindre une femme enceinte à se faire injecter un vaccin toxique, d’une faible efficacité qui pourrait nuire à l’enfant à naître ? Madame Breton est une nouvelle victime de cet ultimatum insensé qui menace les infirmières et le personnel de soins : «  faites vous vacciner ou c’est la porte ! »

 

Source : The Dailysheeple.com

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:00

La Chine interdit le vaccin de l'hépatite B de la société BioKangtai à Shenzhen

  

Mis à jour le 21-12-2013

 

Fotolia labo fabrication

 

L'Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques (ANPAP) et la Commission nationale de la santé et de la planification familiale (CNSPF) ont lancé une circulaire conjointe interdisant l'utilisation du vaccin recombinant de l'hépatite B produit par BioKangtai, entreprise basée à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

D'après la circulaire, quatre cas de mort d'enfants ont été rapportés dans les provinces du Hunan, du Guangdong et du Sichuan après l'injection de ce vaccin.

 

L'ANPAP et la CNSPF mèneront une enquête plus approfondie sur ces cas et une inspection au sein de l'entreprise, indique la circulaire.

 

Sources: Agence de presse Xinhua et french.china.org

 

Mise à jour du 27 décembre 2013

 

Déjà 9 morts et plus 4... ET POUR COMBIEN D'AUTRES QU'ON IGNORE??

 

Chine : mort d'un neuvième nourrisson après une vaccination contre l'hépatite B

  

Mis à jour le 27-12-2013

 

Les autorités de la santé de la Chine centrale ont annoncé vendredi qu'elles avaient ouvert une enquête sur une nouvelle mort de nourrisson liée à la vaccination contre l'hépatite B, le neuvième cas depuis novembre.

 

Le dernier cas rapporté concernait un garçon de deux mois, décédé mercredi à Loudi dans la province du Hunan, sept heures seulement après avoir été vacciné contre l'hépatite B.

 

Le vaccin avait été produit à Beijing. Les autorités de Loudi ont suspendu l'utilisation de ce lot de vaccins et le Centre provincial de contrôle des maladies a ouvert une enquête sur cette affaire.

 

Le Hunan a déjà signalé trois morts de nourrissons. Un garçon âgé d'un mois est décédé le 6 décembre et un autre enfant de huit mois le 9 décembre. Les vaccins utilisés avaient été fabriqués par BioKangtai à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

Parmi les neuf victimes, quatre sont du Guangdong, trois du Hunan et deux du Sichuan. La majorité des décès se sont produits après que les victimes ont reçu une injection de vaccin produit par BioKangtai.

 

L'utilisation de tous les vaccins anti-hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans tout le pays. L'enquête sur les décès est en cours.

 

Source : French.cina.org

 

Nouvelle (triste) mise à jour du 31 décembre 2013 car les décès ont encore augmenté, on est à 11 maintenant... triste "Nouvelle Année" pour les petits Chinois piqués contre leur gré!

 

Déjà 11 décès de nourrissons officiellement détectés en Chine après le vaccin anti-hépatite B mais l'OMS continue d'affirmer qu'il est sûr! 

 

Encore une autre mise à jour vu l'augmentation des décès à 17 (en date du 4/1/14)

 

Triste à dire mais ce genre de communiqué donne par contraste la mesure de la liberté de nos médias occidentaux si prompts à donner des leçons de démocratie aux autres pays… ce genre de communiqués aurait-il seulement pu passer avec nos agences de presse ?? On peut se poser la question….

 

Les vaccins recombinants contre l’hépatite B sont aussi utilisés chez nous (« recombinant » signifie « fabriqué par génie génétique » = transgénique =  ce qui est le cas de TOUS les vaccins anti-hépatite B utilisés actuellement dans le monde, et notamment ceux inclus dans le vaccin Infanrix hexa (« 6 en 1 ») administré à plus de 90% des enfants belges dès 2 mois… Le document confidentiel du fabricant GSK sur l'Infanrix hexa que nous avons publié sur notre site en décembre 2012 relève lui aussi plusieurs décès d’enfants.

 

En règle générale, il ne faut pas se leurrer, les « enquêtes plus approfondies » sont davantage destinées à faire croire au public qu’on va investiguer objectivement la situation plutôt que de le faire réellement et les conclusions sont donc connues d’avance (comme quand on fait une autopsie après un décès chez un enfant vacciné ou même qu’on la refuse comme c’est arrivé après le décès de la petite Stacy).

 

La citation du Prix Nobel de Littérature George Bernard Shaw qui date du début du XX° siècle est éminemment révélatrice puisqu’elle était déjà d’actualité à une époque où il y avait infiniment moins de vaccins qu'aujourd'hui : « Si l'on pouvait mettre à jour tous les cas de décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

 

Voir aussi ici car hélas, les morts d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!!

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 13:12

Graves dommages cérébraux chez un enfant vacciné:

la famille porte plainte

 

Maman-et-bebe-australiens.jpg

 

 Christina England, 3  juillet 2013

 

Une famille de Perth en Australie réclame des dédommagements à la compagnie pharmaceutique CSL limited.  Leur petite fille Saba est devenue gravement handicapée après avoir reçu le vaccin Fluvax contre la grippe en 2010. La famille de Saba porte plainte contre CSL limited pour les souffrances de leur petite fille, son handicap profond, sa perte de jouissance de la vie, les soins médicaux et les déplacements que son état nécessite. Les parents précisent que le Fluvax a gravement endommagé le cerveau de leur petite fille et l’a rendue presque complètement aveugle.

 

Monsieur et Madame Button précisent que leur petite fille a reçu le vaccin contre la grippe le 19 avril 2010. L’enfant a dû être ensuite transporté à l’hôpital Princess Margaret alors qu’il souffrait de convulsions. Aujourd’hui, Saba a quatre ans ; elle est tétraplégique et presque complètement aveugle. Les rapports indiquent que trois ans après le vaccin, elle souffre régulièrement de convulsions. Son état nécessite des soins médicaux constants.

 

Trois jours trop tard

 

Le cas des Button est traité par la Cour Fédérale. Si la famille gagne, elle pourrait recevoir le dédommagement le plus important qui ait jamais été octroyé en Australie.

 

Le journal The West Australian a rapporté l’histoire :

 

« … L’avocate de CSL Belinda Thompson a précisé que Saba avait eu deux autres vaccins le même jour, le Neisvac et le Priorix, et a prétendu  que ces vaccins pouvaient avoir provoqué la fièvre et des convulsions fébriles.

 

Madame Thompson a dit que le CSL n’avait pas été obligé d’effectuer des études cliniques pré-commercialisation des vaccins contre la grippe saisonnière. Elle a déclaré que son client n’avait pas été informé  qu’au moins 90 autres enfants avaient été conduits à l’hôpital Princess Margaret parce qu’ils avaient eu des effets indésirables – 19 d’entre eux avaient fait des convulsions et des crises d’épilepsie après avoir reçu le Fluvax entre le 18 mars et le 15 avril.

 

Elle devait aussi préciser que le Ministère de la Santé de l’Ouest australien avait officiellement été informé de ces cas le 16 avril. La campagne de vaccination contre la grippe a été suspendue le 22 avril.

 

Le jour suivant, le médecin chef du Commonwealth  a conseillé que ce vaccin ne soit pas administré aux enfants de cinq ans ou plus jeunes. » [1]

 

Plus tard, au cours de la même année, le Fluvax a été suspendu et a finalement été complètement interdit pour une utilisation dans les groupes d’âges de moins de cinq ans.

 

Quand un vaccin est interdit pour des enfants d’un  certain âge, on pourrait s’attendre à ce que plus aucun enfant de ces groupes ne soit vacciné. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas, parce que le 22 avril 2013, The Medical Observer devait signaler que onze enfants avaient été vaccinés par erreur avec ce même vaccin, dont trois enfants dans la région NSW. [2]

 

Ceci se passait trois années après que le vaccin ait été interdit pour les enfants de moins de cinq ans.

 

Le 16 avril 2013, the Medical Observer déclarait  que le risque de convulsions fébriles chez les enfants vaccinés avec le vaccin trivalent inactivé de CSL (Fluvax) était de 3-10 pour 1000 enfants et que ce vaccin n’était plus homologué pour les enfants en Australie, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. [3]

 

Le CDC demande d’éviter de donner ce vaccin à de jeunes enfants

 

En août 2010, les Centres de Contrôle des Maladies ont publié un important communiqué de presse au sujet de ce vaccin. Ils ont déclaré :

 

«  Au cours de la saison grippale 2010 en Australie, l’administration dans l’hémisphère sud d’un vaccin inactivé contre la grippe saisonnière (TIV) (Fluvax Junior et Fluvax) fabriqués par CSL Biotherapies a été associé à une fréquence accrue de cas de fièvre et de convulsions fébriles chez les enfants de 6 mois à 4 ans.

 

Une surveillance post-commercialisation a fait ressortir une augmentation des cas de fièvre chez les enfants âgés de 5-8 ans après la vaccination avec le Fluvax comparativement aux saisons précédentes. Un vaccin antigénique équivalent du vaccin contre la grippe (TIV) (2010-11 Hémisphère Nord), l’Afluria fabriqué par CSL Biotherapies a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) pour les personnes âgées de   6 mois aux Etats-Unis. » [4]

 

J’ai trouvé le passage suivant de leur déclaration particulièrement intéressant et je me demande combien de parents ont eu accès à cette information avant de faire vacciner leur enfant.

 

«  Les renseignements posologiques  pour la formulation Afluria 2010-2011 comprennent l’avertissement suivant : «  L’administration du vaccin de CSL contre la grippe (Hémisphère sud) a été associée à une augmentation des rapports post-commercialisation de fièvre et de convulsions fébriles surtout chez les enfants de moins de 5 ans par rapport aux années précédentes. »

 

Le CDC a déclaré qu’aux Etats-Unis, le vaccin contre la grippe est recommandé pour toutes les personnes de 6 mois et plus. Le 5 août 2010, le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) a recommandé que le vaccin Afluria ne soit pas administré à des enfants âgés de 6 mois à 8 ans. En lieu et place, ils devraient recevoir d’autres vaccins agréés contre la grippe. -  Ils ont dit :

 

Si aucun autre vaccin inactivé et agréé contre la grippe saisonnière n’est disponible pour les enfants de 5 à 8 ans qui auraient des problèmes de santé pouvant augmenter augmenter le risque de complications, Afluria peut être utilisé, mais les prestataires doivent discuter avec les parents ou soignants des avantages et des risques que pourrait présenter l’utilisation d’Afluria avant d’administrer ce vaccin aux enfants âgés de 5 à 8 ans. »

 

Quel est le danger de la grippe ?

 

Dans un article qu’elle a écrit et intitulé « la Santé, la Maladie et un peu d’histoire de la Médecine »,  Le Dr Jayne Donegan, médecin généraliste et homéopathe, explique que l’essentiel de la médecine occidentale est basé sur « la théorie des germes ». Elle précise que, selon cette théorie des germes, si vous entrez en contact avec une bactérie ou un virus, vous attraperez la maladie, à moins que vous n’ayez fait cette maladie et soyez immunisé contre elle.

 

Le Dr Donegan dit que si la théorie des germes était exacte, toutes les personnes d’un bus qui transporterait un individu atteint de la grippe, feraient elles-mêmes la grippe, alors qu’il n’en n’est rien. Les seules personnes qui feront une grippe  sont celles qui sont susceptibles de l’attraper.

 

Le Dr Donegan pense que faire telle ou telle maladie est une bonne chose. Elle pense que les enfants deviennent vulnérables aux maladies infectieuses à un âge acceptable, précisément au moment où leur système immunitaire a besoin d’apprendre, et quand ils ont besoin d’un nettoyage. Elle ajoute que quand ces enfants sont convenablement soignés, les parents remarquent souvent que les enfants ont progressé et acquis de nouvelles « compétences ». [5]

 

Elle a écrit son article de manière à permettre à tous les parents de comprendre l’essentiel en ce qui concerne la vaccination.

 

La grippe peut être dangereuse et conduire à des maladies mortelles comme la pneumonie. Cependant, en général, la plupart des personnes en bonne santé peuvent tout à fait facilement traverser une grippe sans séquelles. La plupart des médecins recommandent le repos au lit, beaucoup de liquides, du Calpol/Paracetamol/Advil pour réduire la fièvre.

 

Au cours de la saison 2012/2013 et malgré le battage médiatique, le nombre total de décès associés à la grippe en pédiatrie a, selon le CDC, été de 154, ce qui est minime compte tenu de la taille des Etats-Unis. [6]

 

Si tous les cas de grippe étaient mortels, toute personne soupçonnée de faire une grippe serait immédiatement transportée à l’hôpital comme on ferait avec une personne atteinte de méningite. Ce n’est évidemment pas le cas ; ceci montre que tous les cas de grippe sont loin d’être mortels. Je ne dis pas que la grippe n’est pas du tout dangereuse; ce que je dis c’est que la plupart des personnes en bonne santé traverseront une grippe comme s’il s’agissait d’un banal rhume.

 

Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe ?

 

La question la plus fréquente des parents est la suivante : Est-ce que le vaccin contre la grippe protégera mes enfants contre la grippe ? Malheureusement, la réponse à cette question est : Non, elle ne les protégera pas nécessairement. Des enfants vaccinés peuvent encore attraper la grippe.

 

En janvier 2013, The Daily Beast a rapporté que le directeur du CDC,  le Dr Thomas Frieden a reconnu que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% pour réduire les symptômes de la maladie. [7] Cela signifie que sur 100 personnes vaccinées contre la grippe, 38 feront la grippe de toute manière.

 

The Daily Beast a déclaré que, non seulement vous pouvez attraper la grippe après avoir reçu le vaccin, mais que l’on vous injectera des virus tués et dans la plupart des cas, des conservateurs à base de mercure et autres toxines destinées à stabiliser le vaccin. Le thimerosal contiendrait approximativement 49% d’éthylmercure, susceptible de provoquer des troubles du développement neurologique chez les enfants, des maux de tête, une détresse respiratoire et des troubles gastro-intestinaux.

 

J’ai vérifié une source supplémentaire pour confirmer que le directeur du CDC, le Dr Thomas Frieden, a effectivement déclaré que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% chez les personnes vaccinées. [8]

 

Conclusion

 

Après avoir lu quantité d’informations sur le vaccin contre la grippe, comme sur les cas tragiques d’enfants dont la santé a été endommagée par le vaccin, y compris le cas malheureux de Saba Button, je pense qu’un enfant court beaucoup plus de risques de souffrir des effets secondaires parfois graves du vaccin que de la grippe elle-même.

 

Cependant, malgré que de nombreux enfants aient été gravement malades après avoir reçu différents vaccins contre la grippe, les gouvernements du monde entier continuent de prétendre que le vaccin contre la grippe est sûr et efficace.

 

Beaucoup de vaccins contre la grippe contiennent encore du thimerosal, un ingrédient que l’on dit avoir été retiré des vaccins depuis 2007. [9] Depuis ce temps, cet ingrédient dangereux a été lentement glissé dans de nombreux vaccins pour enfants, mais à des taux plus réduits. Il convient de s’interroger sur ce qui se passe vraiment. A mon avis, les gouvernements doivent absolument prendre une décision. Le thimerosal est soit dangereux, soit il ne l’est pas. Les deux hypothèses ne peuvent être vraies en même temps.

 

Quand une saison grippale approche, les parents doivent absolument et complètement se renseigner sur les avantages et les inconvénients de la vaccination. Il est clair que des vaccins qui ont été interdits sont encore administrés à des enfants. Cela veut tout simplement dire que plus d’enfants encore courent le risque de devoir souffrir de graves dommages cérébraux, comme ce fut le cas pour Saba.

 

Ayons ensemble une pensée pour la petite Saba et sa famille dans cette épreuve difficile qu’ils ont à traverser !

 

Références

 

1.http://au.news.yahoo.com/thewest/a/-/wa/17845400/company-denies-fault-over- 

ill-baby/

2.http://www.medicalobserver.com.au/news/banned-flu-vax-given-to-children

3.http://www.medicalobserver.com.au/news/flu-vaccines-need-more-scrutiny-to-   

keep-public-trust

4.http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5931a4.htm

5.http://www.jayne-donegan.co.uk/free-articles/%post%

6.http://www.cdc.gov/flu/weekly/

7.http://www.thedailybeast.com/articles/2013/01/18/facts-for-fighting-the-flu.html

8.http://www.cdc.gov/media/releases/2013/t0111_flu_season.html

9.http://www.wired.com/wiredscience/2007/09/vaccine-experts/

 

Photo Credit

 

Sources : Vactruth & Activistpost

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 09:13

Le VACCIN PREVNAR  

 

Extrait de l’ouvrage du Dr Tim O’Shea «  La vaccination n’est pas l’immunisation ». Bien que ce vaccin soit obligatoire aux Etats-Unis, 90% des gens ne savent pas à quoi il sert, y compris parfois certains pédiatres.

 

Dr-Tim-O-Shea-Vaccination-is-not-Immunization.JPG

 

Depuis qu’il a fait partie du programme des vaccinations en 2002, le vaccin Prevnar (PCV) n’a cessé de faire l’objet de controverses. Le Prevnar contient des éléments de Streptoccocus pneumoniae, ainsi que des bactéries de la diphtérie. Il est commercialisé en tant que protecteur de l’otite moyenne et contre la méningite bactérienne.

 

Le premier problème avec ce vaccin, et le plus frappant c’est l’affirmation qu’il protège contre otitis media, qui est habituellement un simple mal d’oreille. Pratiquement tous les bébés font des otites temporaires qui ne sont pas graves du tout et qui guérissent en un jour ou deux. Même le PDR  de 2007 (Physicians’ Desk Reference) évoque le chiffre de 90% pour les otites infantiles. [244].

 

Il peut être surprenant de revoir la définition de l’otite moyenne : la membrane du tympan apparait anormale et suggère la possibilité d’un épanchement [227] (p. 3468). Cela signifie que lorsque l’on examine l’oreille du bébé, le tympan apparaît rouge. Ce symptôme peut apparaître après que le bébé ait pleuré. Aucun test sanguin, aucune culture, rien d’autre que l’examen de l’oreille n’est nécessaire pour diagnostiquer une otite banale, une inflammation qui n’est pas nécessairement une infection.

 

Alors pourquoi violer le sang d’un enfant avec un vaccin pour prévenir un problème aussi bénin ?

 

Y a-t-il des effets secondaires à ce vaccin peu important ? Ci-dessous une liste partielle selon le fabricant :

 

Fièvre

 

Choc anaphylactique

 

Convulsions

 

Urticaire

 

Insuffisance cardiaque

 

Gastroentérite

 

Conjonctivite

 

Muguet

 

Asthme

 

Etouffement

 

Pneumonie

 

Otite moyenne

 

2007 Physician Desk Reference (= équivalent du Vidal en France et du Compendium des médecins belges), p.3468 [227]

 

Attendez une minute. L’otite moyenne serait un effet secondaire du vaccin ? Le vaccin n’a-t-il pas été spécialement conçu pour l’éviter ? Et la pneumonie ? Est-ce une surprise que l’injection de Strep pneumoniae puisse provoquer la pneumonie ? Qu’en est-il aussi de tous les autres effets secondaires ?

 

Dans la description des premiers essais cliniques, le fabricant  précise que les sujets recevaient, en même temps, tous les autres vaccins classiques. Alors, combien parmi ces autres vaccins reprennent l’otite classique comme effet secondaire ? Réponse : 5.

 

Est-ce que cela veut dire que nous avions besoin de ce nouveau vaccin pour parer aux effets secondaires d’autres vaccins ? Il semble bien que oui ! Cette étude n’aurait pu être légitime que si le groupe de contrôle n’avait pas été vacciné du tout.

 

Par ailleurs, il y a eu 12 morts parmi les sujets. [227]

 

L’autre chose étonnante par rapport à la commercialisation du Prevnar est la prétention d’une protection contre la méningite bactérienne, une maladie très rare aux Etats-Unis. Le PDR 2007 affirme que l’incidence de la maladie est de 7 pour 100.000  [227] (p. 3463) et cite une étude parue le 2 octobre 1997 dans le New England Journal of Medicine [160].

 

Mais en examinant les chiffres réels cités dans l’étude du NEJM lui-même, on trouve qu’il s’agit de moins d’1 cas de méningite bactérienne sur 100.000 [160], (page 970).

On pourrait deviner que personne ne vérifiera les sources données par le PDR, sources qui sont généralement fiables. Ceci peut nous apprendre deux choses :

 

  1. Les sources du PDR ne sont pas nécessairement fiables, et
  2. L’incidence de la méningite bactérienne est 7 fois plus rare que ce qu’ils prétendent.

 

EFFICACITE PROUVEE ?

 

Est-ce que le Prevnar est efficace ? Ce sujet est abordé de front dans un article soigneusement étudié et intitulé : Prevnar : examen critique d’un  nouveau vaccin pour l’enfance par le professeur britannique Michael Horwin. [161] Les premiers essais cliniques sur le vaccin Prevnar n’ont abouti qu’à une réduction de 7% des otites à la suite de la vaccination.

 

C’est là le plus grand bénéfice auquel ils peuvent prétendre pour le Prevnar, ce vaccin pour un simple mal d’oreille des enfants avec tous les effets secondaires dangereux repris ci-dessus – ne serait efficace que dans 7% des cas.

 

[…]

 

CANCER ET STERILITE

 

La clause standard de non responsabilité apparaît dans la documentation 2007 du fabricant du Prevnar : «n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène ou pour l’altération de la fertilité » ( [227] p. 3467). Ce qui signifie qu’ils ne savent même pas si ce vaccin inutile n’est pas susceptible de provoquer le cancer ou rendre un enfant stérile à l’âge adulte.

 

Le choc final, c’est que les essais cliniques qui ont été effectués pour le Prevnar visaient l’otite moyenne et non pas la méningite. En ce qui concerne la méningite, le PDR ne fait aucune allégation à l’efficacité, alors que toute la littérature promotionnelle recommande ce vaccin contre la méningite en l’absence de tout soutien de la science. Tout ce qui est repris ci-dessus et qui dénature les statistiques de la méningite ne semble être que de la poudre aux yeux.

 

Ainsi, bien que le vaccin Prevnar soit commercialisé aux Etats-Unis contre l’otite moyenne et la méningite, le fabricant ne cite jamais d’étude qui ait été réellement réalisée pour la méningite. Il semble bien s’agir d’une revendication sans fondement, une technique de marketing.

 

Il est étonnant que quand le Prevnar a été introduit dans le programme de vaccinations obligatoire, on a recommandé 4 doses respectivement à 2, 4, 6 et 12 mois. La dose de deux mois, est administrée le même jour que 5 autres vaccins ! Cela reste le programme officiel obligatoire !

 

Les japonais sont apparemment un peu moins nonchalants que nous en ce qui concerne le Prevnar. En mars 2011, les vaccins Prevnar et H. Influenzae ont été interdits dans tout le pays après que 6 enfants soient morts. [12] Cette histoire n’a pas figuré dans les médias américains. On n’en a parlé qu’en Europe, en Asie et au Canada.

 

Essayez de demander à des parents américains à quoi servent ces deux vaccins. Allez-y ! Tous les deux se trouvent sur le programme officiel de vaccination : 22 vaccins.

 

LA NAISSANCE DE MALADIES THEORIQUES

 

Le vaccin Prevnar a marqué le début de la philosophie concernant l’obligation vaccinale : aujourd’hui, nous avons des vaccins pour des maladies théoriques. Dans le passé, les vaccins étaient estimés nécessaires pour prévenir des maladies infectieuses qui étaient prétendument causées par des agents pathogènes connus :  ROR, DTC, hépatite, variole. Mais dans le monde d’après le fameux « 11 septembre », il semble que les maladies n’ont plus besoin  d’être concrètes pour exiger un vaccin. Tout ce qui est nécessaire maintenant, c’est d’élaborer une étiquette pour pouvoir commercialiser une menace. N’importe quelle menace. Comme par exemple la rougeur du tympan.

 

Dr Tim O’Shea’ Newsletter, 25 décembre 2013.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 22:23

Même TF1 Canal + (qui parodie le journal de TF1 d'où la confusion) ose désormais dévoiler les dessous de la "mécanique vaccinale" avec ses "Guignols"... il est évident qu'ils n'auraient encore jamais osé faire ça il y a 10 ans... et pourtant, cela aurait alors permi d'éviter à bien des gens de tomber malades après l'inutile vaccin H1N1 ou avec l'énorme arnaque des vaccins HPV qui n'en finissent plus de faire scandale.

 

 
Que reste-t-il à faire si ce n'est vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année et le dévoilement décisif en 2014 du vrai visage de la vaccinologie??
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 19:00

Pour vous rafraîr la mémoire, nous avions déposé plainte le 15 octobre dernier auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire (JDP) pour publicité trompeuse au sujet de l'interview vidéo de Jenifer, la chanteuse marraine de l'opération vaccinale de Pampers (un vaccin tétanos par parquet de couches acheté) parce qu'elle y affirmait qu" "acheter un paquet de pampers sauve AUTOMATIQUEMENT une vie" (!)

  

Dans une remarquable décision qu'il vient de nous communiquer, le JDP nous donne tort tout en nous donnons raison: il déclare notre plainte recevable, valide quand on lit bien nos arguments sur le fond puis finit cependant par rejeter notre plainte... 

 

Notre plainte était basée sur le fait que cette vidéo qui est clairement d'ordre publicitaire puisqu'elle incite à l'achat, trompe et désinforme le télespectateur en TAISANT l'information essentielle que le tétanos peut encore survenir chez des sujets vaccinés (et des enfants de mères vaccinées) mais aussi que la vaccination elle-même peut parfois handicaper et même tuer donc voler la vie des gens et des enfants.

 

Il ne faut donc pas être scientifique pour se rendre compte immédiatement que cette publicité est trompeuse, qu'elle tait les risques et exagère les bénéfices:  non seulement parce que même les officiels les plus manipulateurs sont obligés de reconnaître que rien n'est parfait à 100% mais aussi parce que nous avions fourni des preuves scientifiques concrètes que des cas de tétanos sont déjà survenus malgré la présence d'un fort taux d'anticorps dû à de précédentes vaccinations (Or en Science et en logique aussi, un principe est fondamental, il suffit d'un seul contre-exemple pour annuler la validité d'une affirmation absolue/universelle et dans ce cas-ci, il y a bien plus qu'un seul contre-exemple!). C'est d'ailleurs dans un cas tout à fait similaire que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait lui, osé considérer la publicité vaccinae de la Fédération Wallonie-Bruxelles comme trompeuse et induisant le consommateur en erreur.

 

Mais voilà, notre plainte n'était pas dirigée contre l'épicier du coin ou contre Mme Tartempion mais bien contre l'entreprise conjointe de la grande firme Procter & Gamble et de la chanteuse Jenifer (d'ailleurs liés par un contrat commercial comme le confirme le texte de la décision du JDP, bien que Procter & Gamble ait eu l'outrecuidance de prétendre que cette vidéo n'était pas une publicité déguisée et qu'ils n'avaient eu aucun droit de regard dessus... franchement dans ces conditions, est-ce vraiment crédible????)

 

Procter & Gamble avait donc tout intérêt à contester la compétence du Jury, comme l'avait aussi fait la Fédération Wallonie-Bruxelles avec sa publicité trompeuse de 80 000 euros. Pour Procter & Gamble, le bon sens et le discernement seraient donc impossibles en la matière hors du monde scientifique dont on connaît l"'indépendance" en matière de vaccinations....

 

Autre anomalie qui pose aussi la question de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP, la décision communiquée à IC indique également que:

 

"Après visionnage attentif de cette interview vidéo et lecture de sa transcription sur le forum de Magicmaman, l'annonceur relève que la phrase faisant l'objet de la plainte "Achetez un paquet de Pampers car cela sauvera AUTOMATIQUEMENT une vie" est introuvable. Les mots exacts de la chanteuse sont: "En achetant un paquet de Pampers, c'est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle le fait vacciner.", ce qui est évidemment très différent."

 

Cette affirmation pose réellement le problème de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP car la vidéo de Jenifer se termine pourtant exactement, mot pour mot, par cette phrase!! Vérifiez-vous mêmes (du moins si la vidéo se maintient mais voici ici par sécurité, une sauvegarde audio de l'intégralité de l'interview):

 

 

Le JDP s'est senti obligé de reconnaître qu'un tétanos peut encore survenir malgré une vaccination. Toutefois, il laisse entendre que cette interview publicitaire ne serait pas trompeuse, même si Jenifer parle d'une protection AUTOMATIQUE contre le tétanos, au motif que Jenifer n'est pas médecin ou scientifique (même si, comme chacun sait, les people peuvent néanmoins avoir une large audience et une influence non négigeable sur un public pas toujours bien informé)

 

Mais ce qui est paradoxal dans tout ça, c'est que le JDP cite parmi les "cautions" scientifiques à sa décision l'Institut National de Prévention et d'Education à la Santé (= INPES) qui parle au sujet de la vaccination antitétanique "d’'innocuité et d'efficacité parfaites"!!

 

L'INPES, il faut le rappeler est cette instance qui a réalisé en 2005 un sondage auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres au sujet de ce qu'ils pensaient de la vaccination infantile et qui a sciemment décidé de ne pas en publier les résultats tant ils étaient dérangeants (et pour cause!): 58% des médecins disaient alors se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

(cf pages 12/14 et 35/37 du livret de l'INPES.) 

 

Le JDP cite aussi l'Institut de Veille Sanitaire qui aurait signalé dans un document de 2005-2007 que l'efficacité et l'innocuité du vaccin antitétanique étaient "QUASI parfaites." Le mot "QUASI" a ici toute son importance et le seul fait que le JDP mentionne cet avis de l'INVS constitue ainsi une preuve de plus de la pertinence de notre plainte et du fait qu'il fallait par conséquent la déclarer fondée et y donner suite.

 

Les autres "garants" de cette décision sont l'OMS et l'UNICEF, deux instances qui sont loin d'être indépendantes des firmes pharmaceutiques productrices de vaccins et qui ont déjà plus d'une fois montré leur capacité à inonder les pays pauvres de vaccins (même de vaccins H1N1 dont ils n'ont que faire!) par pure idéologie. Ce ne sont pas des sources crédibles.

 

Selon le JDP toujours, Jenifer n'aurait pas complètement occulté la question générale des risques vaccinaux parce "qu'à cet égard, elle précise qu'on peut légitimement hésiter à administrer certains vaccins à son enfant, de sorte que les risques associés à la vaccination en général ne sont pas occultés."

 

Jenifer dit surtout que pour elle, "c'est d'une telle évidence de faire vacciner son enfant si on a la chance de l'empêcher d'avoir une certaine maladie. En tout cas, je ne me suis jamais posé la question. Alors oui, il y a des nouveaux vaccins et on est quand même frileuse en tant que maman,  (de savoir) si c'est un vaccin qui ne sera pas nocif pour sa santé. Bref, là on parle du vaccin contre le tétanos donc évidemment ça va de soi, il faut le faire."

 

Le vaccin contre le tétanos peut tuer et handicaper à vie des gens. Il contient outre du formaldéhyde cancérigène (alors que les vaccins ne sont jamais testés quant à leur potentiel cancérogène !) de l’aluminium qui est une substance INCONTESTABLEMENT toxique pour le système nerveux et tous les autres systèmes du corps, comme quantité d’études scientifiques officielles en attestent.

 

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si un groupe de parlementaires français avaient demandé en mars 2012 un moratoire sur TOUS les vaccins à base d’aluminium en France.

 

Voyez donc ICI ce qui arrive quand on part du principe que des vaccins comme celui contre le tétanos ne se discutent pas et doivent aller de soi… cela revient à amener de façon irréversible de l’aluminium neurotoxique dans le cerveau des gens, y compris celui de fragiles nourrissons innocents et sans défense… va-t-on alors les sauver ou grever et hypothéquer leur vie pour les années à venir ?

 

A notre époque où l’information est nettement plus accessible qu’il y a 10 ou 20 ans (du moins pour ceux qui en ont vraiment la volonté), lourde est la responsabilité des people et des sites/médias qui contribuent à pareille désinformation aux si lourdes conséquences possibles.

 

La décision du JDP qui nous donne tort tout en nous donnant raison 

 

Le rappel des faits au sujet de Jenifer, Pampers et des vaccins

 

Une petite vidéo aussi qui montre la parfaite "innocuité" du vaccin (diphtérie-polio)-tétanos parfaitement à même de briser des vies et des santés chez des "jeunes" comme Jenifer ("qui n'a que 30 ans" comme elle le rappelait!):

 

  

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:24

Lundi 23 décembre 2013. France Bleu

 

Dix jeunes femmes ont déposé plainte contre le Gardasil.

 

Ce vaccin censé prévenir le cancer de l'utérus pourrait être à l'origine de maladies du système nerveux. Parmi les plaignantes, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans.

 

Morgane-Zampol.-Photo-Celine-Rousseau--Radio-France-.jpg

                 Morgane Zampol-Dorfner, 19 ans, a porté plainte contre le Gradasil- Céline Rousseau © Radio France

 

Le Gardasil est un vaccin conseillé aux jeunes filles pour prévenir le cancer de l'utérus. Mais il est aujourd'hui très critiqué. Plusieurs jeunes femmes ont déposé plainte contre X à Bobigny (Seine-saint-Denis) pour tromperie aggravée et atteinte à l'intégrité des personnes.


La semaine dernière une première plainte groupée de neuf femmes a été déposée. Elles veulent démontrer qu'il y a bien un lien entre leur vaccination et les maladies dont elles ont ensuite été victimes.

 

Morgane : "J'attends qu'on nous dise ce qu'il y a vraiment dans ce vaccin"

 

Parmi elles, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans. En 2008, trois mois après sa deuxième injection de Gardasil, Morgane a été victime du syndrôme de Guillain-Barré. Une maladie neurologique qui l'a complètement paralysée pendant une semaine. Il lui a fallu des mois pour retrouver sa mobilité.

 

 

 

Morgane Zampol : "Les médecins m'ont dit que c'était une gastro-entérite qui a mal tourné".

 

Pour son avocate, Me Camille Kouchner, le cas de sa cliente prouve bien que le laboratoire Sanofi n'a pas suffisamment indiqué les effets secondaires possibles du vaccin.

 

 

 

Me Camille Kouchner, l'avocate de Morgane.

 

Cinq ans après, Morgane garde des séquelles de sa maladie. Des tremblements permanents aux mains. Difficile pour la jeune femme qui souhaite travailler dans les laboratoires de la police scientifique.

 

Source: France Bleu

 

Voir aussi: 9 nouvelles plaintes contre le Gardasil pour atteinte à l'intégrité physique et tromperie aggravée.

 

A noter, c’est 3 mois APRES la vaccination que Morgane a développé une paralysie de Guillain-Barré, pas un jour ou deux plus tard OR les essais cliniques biaisés du Gardasil qui ont précédé la mise sur le marché n’ont porté QUE sur seulement 14 jours après chacune des doses.

 

Comment s’étonner alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient notifiés et recensés dans la réalité puisque les médecins qui ont vacciné sur bases des comptes-rendus trompeurs et racoleurs publiés dans les grandes revues sont peu enclins à se remettre en cause et qu’ils seront alors de façon biaisée amenés à ne pas établir de lien entre des effets graves et des vaccins si le délai dépasse les quelques jours « couverts » par l’essai clinique fallacieux ??

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:21

Vaccination en pharmacie possible dans cinq cantons, dont Neuchâtel

 

22 décembre 2013

 

VALISE ARGENT VACCINS

Il n'est pas toujours nécessaire d'aller chez le médecin pour se faire vacciner. Cinq cantons autorisent pour l'heure des pharmaciens à dispenser cette prestation à certaines conditions, principalement contre la grippe.


Neuchâtel, Zurich, le Tessin, Soleure et Bâle-Campagne offrent cette possibilité. Au total, plus de 400 pharmaciens sont autorisés à vacciner ou accomplissent la formation continue dans ce but, souligne à l'ats Stephanie Rohrer, responsable de la communication à la Société suisse des pharmaciens pharmaSuisse.


Les pharmaciens doivent remplir plusieurs conditions pour vacciner des patients. Ils doivent acquérir le certificat de formation continue FPH, attester qu'ils maîtrisent les techniques de sauvetage, disposer d'un local séparé et obtenir une autorisation du canton.

Condition dissuasive

 
Autre condition, plutôt dissuasive, regrette le secrétaire général de pharmaSuisse Marcel Mesnil, le patient doit présenter une ordonnance médicale. Certes, le document peut s'obtenir via télémédecine, mais une telle exigence vide de son sens tout l'intérêt de l'offre qui est dès lors peu demandée.


"C'est un problème", relève M. Mesnil. L'objectif est de sensibiliser les cantons afin qu'ils suppriment cette condition dans les ordonnances correspondantes, une compétence dont ils disposent.


Adultes en bonne santé 


Les pharmaciens se défendent de marcher sur les platebandes des médecins. Ils ciblent une autre clientèle: des adultes en bonne santé, sans suivi médical, et souvent même sans médecin traitant, a récemment précisé le président de la société des pharmaciens du canton de Fribourg Christian Repond sur les ondes de "La Télé". Ils espèrent augmenter la couverture vaccinale, contre la grippe en particulier.


Fribourg compte parmi les cantons où les pharmaciens revendiquent cette nouvelle prestation. Les autorités sanitaires sont chargées d'élaborer une loi dont M. Repond espère l'entrée en vigueur d'ici l'hiver 2014/15. A Genève, un texte de loi devrait aboutir ce printemps alors que dans le canton de Vaud, l'association des pharmaciens étudie le dossier.

 

Source : Swissinfo.ch

 

Avez-vous envie d’être ciblé à la manière d’un troupeau par des gens qui banalisent les effets possibles de la vaccination alors qu’ils doivent pourtant pour vacciner avoir été formés aux « conditions de sauvetage » (terme pudique pour réanimation en cas de vie en danger !) ? Le fait que les pharmaciens doivent disposer d’un local séparé n’est pas anodin, c’est surtout INDISPENSABLE pour éviter d’ouvrir les yeux à beaucoup de clients qui pourraient alors être « vaccinés à vie contre la vaccination » rien qu’en voyant le désastre immédiat qui peut survenir après un vaccin…Et puis cela aide aussi à lutter contre l’image réelle des vaccinations : un business à la chaîne sans aucun lien avec la santé.

 

Il est manifeste ici que chacun CIBLE « sa petite clientèle », l’article le montre, même ceux qui ne consultent pas de médecin CAR ILS N’EN N’ONT PAS BESOIN. La vaccination est ainsi une forme de médicalisation abusive particulièrement vicieuse car elle est source de problèmes et de maladies rentables pour le système médico-pharmaceutique et qui plonge les gens dans une véritable dépendance plutôt qu’une autonomie de santé.

 

Une autre incohérence monumentale ici est que les pharmaciens ne devront s’occuper que des patients en bonne santé. Ahh bon ? Pourquoi donc puisqu’ils devront être formés aux techniques de sauvetage et que, par ailleurs, les officiels nous affirment à longueur de temps par médias interposés que la vaccination des sujets à risque, des gens au sortir de chimiothérapies et même de gens présentant déjà des maladies auto-immunes ou neurodégénératives, est sans risque et qu’elle doit être effectuée aussi comme chez les biens portants ?

 

Chez les animaux de compagnie du reste, les notices recommandent de ne jamais vacciner que des animaux bien portants et jamais des animaux malades, ce qui témoigne là encore que ceux-ci ont droit à plus d’égard que nous en matière de vaccination !

 

La vaccination constitue un big business où tout est bon pour vous piquer à tout prix, quel que soit votre âge, votre statut, ou le vaccin en cause ou encore celui qui l’administre. Voilà le véritable visage de la vaccinologie : une pseudo-médecine commerçante truffée de mensonges et d’incohérences tous plus gros les uns que les autres !

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:30

vacc

Un article très intéressant se trouvait dans Le Soir de ces 21 et 22 décembre 2013, malheureusement en toute fin de journal. Il concerne le tennisman belge Joachim Gérard dont la combativité et le courage sont évidemment admirables.

 

Mais un passage de cet article sur l'origine de son handicap a retenu toute notre attention. Voici ce qui est écrit:

 

"Une double victoire due à une impressionnante volonté. Celle d'avoir surmonté une "anomalie" survenue peu après sa naissance, le 15 octobre 1988 à Uccle, un accident improbable dont il dit que ses parents n'ont jamais su la cause. " C'est arrivé quand j'avais 9 mois. Un matin, quand je me suis réveillé, ils ont vu que, sauf dans mon visage, je ne bougeais plus. Les médecins ont d'abord minimisé la chose, en disant que j'aurais fait une réaction à un vaccin. Puis, lors d'un second examen, on a vu que j'avais contracté le virus de la polio."

 

Reprenons donc depuis le début: ce jeune-homme est né le 15 octobre 1988. Il a développé sa paralysie à l'âge de 9 mois soit aux alentours du mois de juillet 1989 OR l'article dit qu'il aurait contracté le virus de la polio.

 

POURTANT, chose en tout cas interpellante, le site officiel de la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles désormais) en matière de vaccination, www.vaccination-info.be nous dit sur sa page consacrée à la vaccination anti-polio qu' "en Belgique, plus aucun cas de polio autochtone n'a été recensé après 1979." La France, elle, mentionne le dernier cas 10 ans plus tard, en 1989 mais cela n'est donc pas le cas de la Belgique. Ou alors c'est encore une preuve de plus que ce site de la Communauté Française n'est absolument pas fiable.

 

Voici une petite capture d'écran issue du site vaccination-info.be:

 

Vaccination-info.be-polio--dernier-cas-en-79.JPG

 

Comme à l'époque (en 1989), le diagnostic de polio n'était plus uniquement clinique (basé sur les signes) mais qu'il impliquait déjà une confirmation biologique systématique, il est évident que s'il s'était agi d'une polio naturelle, le site vaccinal de la Communauté Française n'aurait pas indiqué la date de 1979 pour le dernier cas belge de polio naturelle. Il y a donc d'excellentes raisons de penser qu'une fois encore, ce jeune homme pourrait être une victime de vaccins qui s'ignore. Car il faut le rappeler, la vaccination peut causer des paralysies et même des polios (vaccinales) quand il s'agit du vaccin anti-polio oral (à virus vivant), le vaccin Sabin, vaccin qui était en vigueur en Belgique à l'époque où ce jeune homme l'a reçu.

 

Rien qu'en 2011, pays où l'Inde a été déclarée "vierge de polio" par l'OMS, pas moins de 47 500 cas de paralysies flasques aiguës (PFA) directement causées par le vaccin polio oral (financé par les "philanthropes" Gates, Rotary etc) sont survenues chez des enfants au point d'émouvoir les médecins indiens et de les amener à s'en indigner dans des revues d'éthique médicale. Et il est bien évident que pour les enfants atteints, qu'il s'agisse de polio naturelle ou vaccinale n'a aucune importance, ils ont une paralysie irréversible qui grèvera leur vie à jamais.

 

En 1988, l'Encyclopedia Universalis faisait d'état d'une hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux que l'OMS avait innodés de vaccins polio oral!

 

Les cas pourraient être multipliés à l'infini. Dans cette revue (non exhaustive de la littérature), le Dr Viera Scheibner rappelle: "Henderson et al. (1964) ont écrit que depuis 1961, moment où les vaccins polio oraux ont été mis sur le marché et commencé à être largement utilisés aux USA, des cas épars de maladie paralytique ont été observés en lien avec ces vaccins. Beaucoup de ces cas ont été indistinguables des cas de polio paralytique."

 

En 1984, le Pr Robert Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, déjà bien conscient que le vaccin pouvait induire la maladie écrivait que "le moyen le plus efficace de protéger son enfant contre la polio est de s'assurer qu'il ne reçoive PAS le vaccin."

 

Il faut par ailleurs souligner qu'à l'âge de 9 mois, d'autres vaccins peuvent avoir été administrés (tétanos-diphtérie-coqueluche) qui peuvent eux aussi générer des paralysies aux effets identiques à une paralysie poliomyélitique. De même que le vaccin polio oral peut induire des paralysies que ce soit une réactivation du virus polio ou une paralysie non polio d'un autre type mais aux conséquences cliniques identiques (la littérature médicale regorge d'exemples et de cas!)

 

La page Wikipedia de ce joueur de tennis mentionne pourtant qu'il "contracte la polio à la jambe droite à l'âge de 9 mois". Plusieurs études ont montré que des injections (d'antibiotiques, de vaccination antidiphtérique ou autres) étaient à même de déclencher des cas de polio chez les gens qui étaient en incubation silencieuse. Car rappelons que la polio ne donne jamais lieu à une paralysie dans 100% des cas d'infection mais plutôt dans 1 cas sur 200, le reste des cas ne se compliquant pas et passant en général comme une banale angine non spécifique. Mais si à ce moment-là, quand la personne est en incubation, on lui administre une vaccination, cela démultiplie le risque de séquelles et donc de paralysie définitive. Fait particulièrement intéressant et qui atteste de façon indubitable de ce lien clair entre paralysie poliomyélitique et vaccinations (y compris d'autres vaccins comme celui contre la diphtérie qu'on utilisait déjà massivement dès les années 40' donc avant les "grandes épidémies" de polio sauvage), c'est que ces paralysies poliomyélitiques sont alors nettement plus fréquentes au niveau du membre injecté où elle se localise alors de façon privilégiée.

 

Ce fait n'a rien de très étonnant car l'injection (de vaccin ou autre) provoque alors une démultiplication virale locale suite à l'effraction de l'aiguille qui a blessé le muscle. Or où vaccine-t-on de façon privilégiée les petits enfants? Dans les jambes (les cuisses) et donc il est ultra probable que la paralysie de la jambe de ce tennisman concerne la jambe dans laquelle on lui a injecté les autres vaccins de l'époque (tétanos/diphtérie/coqueluche).

 

Les symptômes qu'il décrits (un corps qui ne bouge plus du tout) sont en tout cas communs à beaucoup d'effets secondaires graves de vaccination et quantité d'autres parents les ont déjà observés dans ce cadre. Ce qui est certain toutefois, c'est qu'il est plus politiquement correct de dire que l'on a été victime de la polio que du vaccin et bien plus commode aussi pour le corps médical de faire croire cela aux victimes après avoir préconisé aveuglément toutes ces vaccinations. Pour les parents et les victimes, se dire que l'on souffre d'une conséquence irréversible due à la médecine alors qu'on pensait bien faire en y recourant et en "faisant confiance" est souvent source de souffrances et de malaise. Alors on enterre souvent les choses et on se dit qu'on ne saura peut-être jamais.

 

Quoi qu'il en soit, ces données évoquées ci-dessus montrent qu'il n'est pas du tout évident ou certain que la paralysie soit le fait d'un virus sauvage. Les incohérences et contradictions rencontrées, notamment au niveau des dates, montrent qu'il est tout à fait plausible qu'il s'agisse d'une paralysie vaccinale due au vaccin polio oral Sabin (ce qui se traduit dans ce cas par un test biologique qui se positive alors au virus de la polio vu que ce vaccin est à virus vivant!), due aux autres vaccinations reçues à l'époque ou à une combinaison de ces deux types de vaccins (les vaccins injectables diphtérie/tétanos/coqueluche favorisant alors par l'effraction musculaire engendrée la réactivation séquellaire du ou des virus polio vaccinaux du vaccin oral, souvent administré en même temps).

 

Autre point intéressant encore, le fait que le dogme vaccinal a aussi empêché le public, dont cette famille, d'être au courant de l'utilité concrète du chlorure de magnésium, testé avec succès par le Dr Neveu sur des cas de paralysies poliomyélitiques déclarées...Qui peut donc dire que ce produit, simple et peur cher, n'aurait pas là aussi pu inverser cette paralysie précocément sans laisser de séquelles chez ce jeune homme, comme il a pu le faire dans bien d'autres cas?

 

Enfin, ce cas soulève aussi une réflexion sur l'éthique et le bienfondé de ce que les autorités imposent au public, à savoir l'obligation vaccinale polio. Jusque 2000, l'Etat belge imposait le vaccin polio oral, le même que ce jeune homme a reçu en vain et qui a fort probablement été la cause de sa paralysie. Songeons-bien à tout cela car ça concerne l'entièreté des citoyens et leur droit le plus fondamental à prendre les décisions qu'ils estiment les meilleures pour leur santé.

 

Voir aussi: Vaccination polio: la Cour de Cassation a montré son vrai visage 

 

Dr-Neveu--A-.jpg

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:00

Le Projet « Tycho » de Bill Gates et les Vaccins Vaudou

 

Gary Null, Ph. D & Richard Gale, 17 décembre 2013

 

bill-gates-22.jpg

                    Cet homme détient 500 000 actions de Monsanto, la compagnie la plus malfaisante au

                    monde mais il affirme cependant vouloir améliorer l'état du monde

 

 

Des groupes de population  et des études écologiques sont aujourd’hui devenues les normes pour déterminer l’efficacité d’un vaccin et servir de base à la croyance que c’est la vaccination qui a réduit (en toute sécurité) la propagation des maladies infectieuses et a sauvé des millions de vies.

 

Ce ne sont plus des normes de références scientifiques, mais des études de population qui constituent maintenant l’essentiel de l’arsenal clinique des défenseurs des vaccins pour discréditer un peu plus les arguments de la recherche biologique la plus factuelle qui sont en faveur des opposants aux vaccins.

 

Un article récent publié dans le numéro de Novembre 2013 du New England Journal of Medicine, « Les maladies contagieuses aux Etats-Unis de 1988 à nos jours », est en fait le premier d’une quantité d’autres futures études du genre destinées à convaincre les législateurs et le public que la vaccination devrait être rendue obligatoire pour assurer la santé de la nation. [1]

 

L’étude a été lancée à partir d’un nouveau projet  à l’université de Pittsburg, le projet « Tycho » ainsi nommé d’après le célèbre astronome et mathématicien du 16ème siècle, Tycho Brahe et mentor de Johannes Kepler.

 

Financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et le National Institute of Health, le projet est une énorme entreprise multi-niveaux destinée à enregistrer les données de mortalité de 56 maladies infectieuses entre 1888 et aujourd’hui en vue de créer de futures réserves de données et d’analyse et qui auraient comme objectif d’élaborer des stratégies politiques futures destinées à augmenter les taux de vaccination.

 

Les auteurs de l’article prétendent d’une manière extraordinaire que «  103 millions de cas de maladies infantiles (95% de celles qui auraient normalement dû avoir lieu) ont été évitées depuis 1924. Au cours de la seule dernière décennie, 26 millions de cas (99% des cas qui auraient dû se produire normalement) ont été évités grâce à la vaccination ».

 

Eternel valet obéissant aux diktats du CDC et de Big Pharma, le New York Times renchérit, en affirmant  qu’il s’agit « d’un type d’analyses qui ne peut être réalisée que lorsque d’énormes ensembles de données sont rassemblées et exploitées » [2].

 

Si cette analyse est en accord avec les faits, elle pourrait être saluée  comme l’une des réalisations les plus importantes destinées à soutenir l’action miraculeuse et les avantages des vaccins.

 

D’autre part, si l’analyse des chercheurs de l’université de Pittsburgh s’avérait scientifiquement peu fiable et éventuellement trompeuse à l’issue d’un examen empirique solide, alors cette étude relèverait en fait d’une escroquerie de propagande parmi les plus trompeuses qui aient été publiées au cours des dernières années dans la littérature médicale revue par les pairs.

 

Ce ne serait pas la première fois que  le NEJM ne réussirait pas à assurer une revue par les pairs suffisamment diligente et satisfaisante avant publication. Dans le passé, ce prestigieux journal n’a pas hésité à publier des articles scientifiques hypocrites qui pourraient être considérés comme relevant du racket médical.

 

Ce qui est le plus important c’est d’examiner les données sur lesquelles les scientifiques de Pittsburgh se sont basés pour arriver à leurs conclusions.

 

Un examen du site relatif au projet « Tycho » comme à sa base de données révèle l’absence de l’information critique nécessaire pour pouvoir historiquement prendre position sur l’efficacité d’un vaccin, sans parler du nombre de décès qui auraient été évités. [3]

 

La seule réalisation du projet est l’accumulation d’une grande quantité de données (200 millions de clics de souris) ayant trait aux statistiques de mortalité, (comprenant le temps et le lieu) pour 56 maladies infectieuses sur une période de 125 ans.

 

Les données scientifiques relatives aux statistiques ayant spécifiquement trait à la vaccination de huit maladies contagieuses reprises dans l’article du NEJM sont inexistantes. Il n’existe donc aucune donnée concernant le nombre de personnes vaccinées pour aucune des maladies visées dans quelque année ou dans quelque lieu que ce soit. Il n’existe pas non plus de données concernant le nombre de décès relevés parmi les personnes non vaccinées. Il n’existe pas non plus de données concernant les décès provoqués par une maladie infectieuse qui aurait pu être provoquée par un agent infectieux du vaccin ou des données concernant une population pour laquelle le vaccin s’est montré inefficace et n’a pu assurer de protection. En fait, le projet ne contient absolument aucune information ayant trait aux données de vaccination !!  

 

En outre, les données se basent sur l’hypothèse à priori qu’au cours de ces 125 ans, la cause des décès déclarés et dus aux maladies infectieuses est exacte. Il est cependant évident que pour cette période, les technologies permettant de confirmer le diagnostic d’infection comme cause probable de décès, soit n’existaient pas, soit n’étaient pas couramment appliquées.

 

Alors, comment les scientifiques de Pittsburgh tirent-ils leurs conclusions ?  Pour comprendre leur modus operandi, le lecteur est prié de mettre de côté les principes les plus fondamentaux de la méthode scientifique et de la pensée critique. Faudrait-il retourner 500 ans en arrière et adopter une pensée irrationnelle qui aurait plus de traits communs aux croyances alchimiques et magiques qu’à la science moderne ?

 

En l’absence de ces données cruciales qui permettraient d’obtenir des estimations mêmes rudimentaires pour les vaccinés et les non vaccinés (relativement à telle ou telle année) en vue de pouvoir faire des calculs appropriés, la méthode adoptée par la présente étude peut paraître très simple. «  Nous avons estimé le nombre de cas de polio, de rougeole, de rubéole, des oreillons, de l’hépatite A, de diphtérie et de  coqueluche qui ont été évités par les vaccins », le document précisant d’ailleurs que : « en soustrayant le nombre de cas hebdomadaires après l’introduction des vaccins à partir d’une simulation du nombre hypothétique de cas qui se seraient produits  (italiques des auteurs de l’article) en l’absence de la vaccination. »

 

La définition  du dictionnaire de « nombre hypothétique » a trait à quelque chose qui ne s’est pas produit ou à un cas qui n’existe pas. En d’autres termes, il s’agit d’un nombre magique évoqué en s’appuyant sur des algorithmes mathématiques sans véritable correspondance à la réalité des taux d’infection concrets. En outre, le document indique qu’il s’appuie sur « une histoire quantitative », ce qui ne fait que traduire en chiffres simples le nombre de décès sans préciser ce que ces chiffres représentent effectivement (par exemple vaccinés comparés à des non vaccinés, marges d’erreurs pour des diagnostics erronés par rapport aux causes de décès, le nombre croissant de cas de personnes qui ont contracté les infections contre lesquelles elles ont été vaccinées, etc.)

 

Le fait que les taux de mortalité pour la plupart des huit maladies infectieuses « évitables »  visées par l’enquête étaient déjà en déclin rapide avant l’introduction des vaccins est aussi catégoriquement ignoré. L’équipe de Pittsburgh ferme donc les yeux sur la diminution rapide du nombre de décès avant que n’apparaissent les vaccins spécifiques.

 

Le taux de mortalité dû à la rougeole est un excellent exemple. Avant que  la vaccination n’apparaisse en 1963, les taux de décès avaient spontanément chuté de 98,6% pour la période au sujet de laquelle les enregistrements de décès ont été faits. Cette baisse constante a commencé à se stabiliser à moins de 1 pour 100.000 en 1944 et a progressivement diminué au cours des dernières années, mis à part un pic anormal en 1990, après que le vaccin contre la rougeole ait fait partie intégrante du calendrier vaccinal. En 1959, le taux était d’environ 1 pour un demi million et s’approchant de zéro avant l’apparition du vaccin en 1963 [4].

 

Comme l’étude ignore tout des raisons possibles de la baisse spontanée de 98,6% de la mortalité rougeoleuse avant 1963, il n’y a aucune raison de conclure que le vaccin contre la rougeole ait empêché quelque décès que ce soit. Compte tenu des nombreuses décennies de déclin avant que n’apparaisse le vaccin, et quelle que soit la cause de ce mouvement vers le bas, il est très probable que ce mouvement aurait continué pour rejoindre les taux actuels de mortalité par rougeole, sans qu’aucun vaccin ait jamais été mis au point.

 

A titre d’exemple, bien qu’on n’ait  jamais mis au point un vaccin contre la scarlatine, cette maladie était, au Royaume Uni, l’une des maladies infectieuses parmi le plus mortelles avec un taux de mortalité de 160 pour 100.000 aux alentours de 1860 et ce taux est tombé à pratiquement zéro en 1940. De même, la coqueluche était déjà en rapide déclin avant que le vaccin ne soit largement utilisé à la fin des années 1940. [5]

 

Par rapport à ce qui est devenu une « agression normalisée » contre les parents qui retardent ou refusent la vaccination de leurs enfants, les auteurs de Pittsburgh veulent nous faire croire que les enfants non vaccinés sont responsables de l’augmentation récente des cas de coqueluche. Même en mettant de côté la liste des risques graves et meurtriers du vaccin contre la coqueluche, les données concernant son efficacité révèlent de plus en plus que ce vaccin constitue l’un des plus grands fiascos de la médecine. Les auteurs ne s’interrogent pas non plus sur la possibilité que le vaccin lui-même ait pu provoquer cette escalade.

 

Le Dr Ruiting Lan et ses collègues de l’Université de New South Wales ont identifié un nouveau génotype résistant du vaccin contre la coqueluche (ptxP3) qui a augmenté de façon spectaculaire. Il a été responsable d’environ 30% des cas de coqueluche avant l’épidémie de 2008, pour atteindre 84% des cas de coqueluche en Australie aujourd’hui. [6,7] Cette nouvelle souche plus meurtrière a, selon le CDC, été introduite aux Etats-Unis, et un nombre croissant de recherches tenteraient à montrer que les récentes épidémies de coqueluche pourraient être directement liées au vaccin. [8,9]

 

Cela seul pourrait expliquer l’augmentation des cas de coqueluche auxquels fait allusion l’article du NEJM et être une raison pour laquelle des enfants vaccinés attrapent aussi la maladie. Au lieu d’investir des millions de dollars dans des jeux informatiques qui jonglent avec des nombres magiques, la question la plus importante qui devrait préoccuper les scientifiques serait de déterminer si le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche est effectivement responsable de l’émergence d’épidémies de coqueluche résistantes au vaccin.

   

Il y a pourtant encore des recherches plus accablantes sur le vaccin contre la coqueluche et ses échecs. En 2009, le CDC a pu déterminer que 99,94 % des enfants Américains avaient été vaccinés contre la coqueluche ; par conséquent, le seuil d’immunité de groupe avait été dépassé et selon cette théorie non prouvée, il ne devrait y avoir aucune transmission.

 

Une récente étude biologique de la FDA réalisée sur de jeunes babouins a montré que le vaccin contre la coqueluche, censé protéger contre l’infection du virus sauvage, n’empêchait en fait pas l’infection. L’étude a, au contraire, montré que les babouins vaccinés étaient malgré tout colonisés par la bactérie et pouvaient la transmettre à d’autres. [10] Si cette recherche s’avère exacte, elle démystifie et fait perdre toute crédibilité à la notion d’immunité de groupe.

 

L’article fait aussi référence à la grande épidémie de coqueluche de 2010, mais omet de mentionner que, selon une étude publiée dans le numéro de décembre 2012 du Journal of Pediatrics, « parmi les quelque 9.000 cas et plus qui se sont produits en Californie (le plus grand des états américains), 91% étaient complètement « vaccinés conformément aux recommandations nationales. » [11]

 

Lors de l’épidémie de coqueluche de 1986 au Kansas, 90% des cas confirmés avaient été vaccinés. Ce pourcentage élevé de flambées de coqueluche chez les enfants vaccinés a été habituel au cours des derniers pics de coqueluche dans différents endroits. - Et donc quels sont ceux qui mettent la société en danger ?

 

Le vaccin contre la coqueluche est un exemple parmi d’autres des « retours de flamme » possibles après la généralisation d’une vaccination qui augmentent ainsi de façon contre-productive l’incidence des infections, des hospitalisations et des décès. Cependant aucune de ces statistiques historiques et qualitatives ne sont prises en compte dans les calculs du projet « Tycho ».

 

L’article de l’université de Pittsburgh paru dans le NEJM semble bien relever d’une grandiose entreprise de désinformation. Les chercheurs ont soit manqué, soit ignoré les données les plus critiques comme les statistiques nécessaires pour arriver à des conclusions médicales valables sur les causes des décès attribuables à une maladie infectieuse virale et bactérienne.

 

Par conséquent, le rapport est davantage perçu comme une tentative archaïque et pseudo-scientifique visant à discréditer ceux qui critiquent la vaccination et à faire progresser les ambitions de Bill Gates à savoir rendre la vaccination légalement obligatoire, comme enlever aux parents et à quiconque la liberté de prendre leurs propres décisions en ce qui concerne leur santé ou celle de leurs enfants.

 

Partout  où l’on retrouve des traces de financement de Bill Gates en rapport avec la vaccination, on  peut être certain que c’est dans le but de faire avancer ses projets de faire vacciner chaque nourrisson et chaque enfant de la planète quels que soient les dangers des vaccins, qu’ils soient ou non efficaces comme le prétendent cependant le CDC et les fabricants de vaccins.

 

Finalement, la présentation du projet « Tycho » dans les articles du NEJM et du New York Times donnent à réfléchir. Pourquoi un projet visant  à accroître les taux de vaccination, porterait-il le nom d’un astronome crédité pour avoir expliqué le fondement des lois de Kepler sur les mouvements planétaires ?

 

C’est en effet une excellente idée que celle de donner au Projet le nom d’un célèbre astronome danois du 16ème siècle. L’importance du nom de Tycho pour une initiative en matière de vaccins n’a en fait rien à voir avec l’observation du mouvement des corps célestes. Nous devons plutôt nous tourner vers le Tycho qui fut un célèbre alchimiste pour comprendre qui est le Saint Patron du Projet. C’est alors qu’il nous est possible de réaliser que l’alchimie de Tycho constitue en quelque sorte un reflet du soutien financier de Gates aux scientifiques qui en appellent aux statistiques magiques fallacieuses basées sur des algorithmes abstraits pour induire les médias et le public en erreur.

 

Une des plus grandes craintes des parents au sujet de la vaccination de leurs enfants concerne les nombreux produits chimiques et ingrédients toxiques des vaccins, comme leurs graves effets indésirables, potentiellement mortels.

 

Pendant de nombreuses décennies, la littérature scientifique a documenté une grande variété de troubles neurologiques et physiques attribués aux vaccins.

 

Beaucoup de ces réactions à long terme (troubles neurologiques, asthme, allergies, diabète de type 1, troubles gastro-intestinaux, etc.) sont maintenant observées dans des proportions épidémiques chez les enfants. Comme nous l’avons noté, les chercheurs de l’université de Pittsburgh ont, dans leur étude, complètement  ignoré les questions relatives à l’efficacité et à la sécurité du vaccin. Leur méthodologie reste strictement restreinte  au monde abstrait de mathématiques imaginaires, éloignée des sciences solides comme l’immunologie et la biologie moléculaire.

 

Leurs conclusions pour trouver une correspondance entre les taux de décès par maladies infectieuses et les mathématiques vaudou censés prouver le sauvetage de millions de vies grâce à une vaccination hypothétique, possèdent autant de crédibilité que les propres croyances de Tycho qui voyait une correspondance directe entre les planètes, certains métaux et les différents organes du corps.

 

C’est en 1901 et de nouveau en 2010 que le corps de Tycho fut exhumé pour expertise médicale. Les découvertes qui ont été faites pour trouver la cause du décès de Tycho ont fait apparaître une grave intoxication. Le crâne et les cavités nasales étaient verdâtres suite à une exposition excessive au cuivre. Des taux élevés de mercure furent aussi détectés qui provenaient vraisemblablement de ses nombreuses expériences alchimiques destinées à transformer le métal vulgaire en or et en argent. Le second but de la vie de ce savant était de trouver un remède universel pour guérir toutes les maladies. [12]

 

Bill Gates et l’université de Pittsburgh n’auraient pas pu trouver un personnage historique mieux approprié pour rendre hommage à leurs activités de surveillance (de plusieurs millions de dollars) et au projet d’exploration de données en vue de convaincre les législateurs de rendre la vaccination obligatoire pour tous les américains.

 

Il semble certain qu’à la suite de ses deux projets alchimiques, ce soit le propre orgueil de Tycho qui l’ait finalement tué. Tous les éléments qui ont poussé  l’alchimiste dans ses audacieuses recherches et expériences semblent bien trouver une correspondance dans ce que nous voyons aujourd’hui par rapport aux dangers que représentent les vaccins avec leurs douzaines de produits chimiques toxiques, l’épidémie croissante des problèmes de santé, les troubles du développement chez les enfants qui, souvent, les condamnent à une vie de souffrance et à une mort prématurée.

 

Par conséquent, le fait d’avoir dédié à Tycho ce projet extraordinaire de recueil de données est peut-être la seule chose pour laquelle Gates et l’université ne se sont pas trompés.

 

Références

 

[1] Van Panhuis WG, Greenfenstette J, Jung SY, Chok NS, Cross A, Eng H, Lee BY, Zdorozhny V, Brown S, Cummings D, Burke DS. "Contagious Diseases in the United States from 1888 to the Present." New England Journal of Medicine November 28, 2013, 369; 22.

 

[2] Lohr S. "The Vaccination Effect: 100 Million Cases of Contagious Disease Prevented," New York Times. November 27, 2013   

http://bits.blogs.nytimes.com/2013/11/27/the-vaccination-effect-100-million-cases-of-contagious-disease-prevented/?_r=0

 

[3] Project Tycho, University of Pittsburgh. http://www.tycho.pitt.edu

 

[4] Humphries, S, Bystrianyk R. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines and the Forgotten History.  Self-published.  www.dissolvingillusions.com

 

[5] Humphries, S.  Ibid.

 

[6] Lam, C., Octavia, S., Bahrame, Z., Sintchenko, V., Gilbert, G.L., & Lan, R. (2012) Selection and emergence of pertussis toxin promoter ptxP3 allele in the evolution of Bordetella Pertussis.Infection Genetics and Evolution. 12(2): 492-495;  Octavia, S., Sintchenko, V., Gilbert, G.L., Lawrence, A.L., Keil, A.D., Hogg, G., & Lan, R. (2012) "Newly emerging clones of bordetella Pertussis carrying prn2 and ptxP3 alleles implicated in australian pertussis epidemic in 2008-2010".Journal of Infectious Diseases. 205(8): 1220-1224

 

[7] Norrie J. "Vaccine Resistant Whooping Cough Takes Epidemic to New Level," The Conversation, March 21, 2012

 

[8] "New Wooping Cough Strain in US Raises Questions"  Fox News 

http://www.foxnews.com/health/2013/02/07/new-whooping-cough-strain-in-us-raises-questions/

 

[9] Mooi FR, van Loo I, van Gent M, He Q, Bart MJ, Heuvelman KJ, de Greeff S, Diavatopoulos D, Teunis P, Nagelkerke N, and Mertsola J, "Bordetella pertussis Strains with Increased Toxin Production Associated with Pertussis Resurgence" Centers for Disease Control and Prevention. 

http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/15/8/08-1511_article.htm

 

[10]  Mercola J. "FDA Pertussis Vaccine Study Shatters Illusions of Vaccine-Induced Immunity."  Mercola.com December 10, 2013.

 

[11] California Pertussis Epidemic 2010, Journal of Pediatrics 2012 Dec; 161 (6): 1091 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22819634

 

[12] Tycho Brahe Biography. Alchemy and Alchemists. http://alchemy-and-alchemists.blogspot.com/2010/07/tycho-brahe-biography.html

Wikipedia http://en.wikipedia.org/wiki/Tycho_Brahe

 

Source: Greenmedinfo.com

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:34

La facture de la grippe A s’alourdit

 

Publié le 20.12.2013, 08h06

 

VALISE-ARGENT-VACCINS-copie-1.jpg

La vaste campagne de vaccination contre la pandémie grippale, organisée par l’Etat à l’hiver 2009-2010, continue à susciter la polémique. Après la gabegie dénoncée par la Cour des comptes en son temps — 94 millions de doses de vaccin commandées pour 660 M€, alors que les Français avaient boudé l’injonction des pouvoirs publics d’aller se faire « piquer » sous des préaux ou dans des gymnases —, voici que surgit une nouvelle ardoise dans cette affaire.

 

Elle concerne les indemnisations que doit maintenant verser l’Etat aux victimes d’effets secondaires de ce vaccin.

 

Le vaccin… qui fait dormir. On savait déjà que le principal vaccin utilisé pendant la campagne, le Pandemrix du laboratoire GSK, pouvait provoquer une maladie du sommeil très invalidante, la narcolepsie-cataplexie. L’Agence nationale de sécurité du médicament avait même recensé en septembre dernier 61 cas en France, dont 56 liés au Pandemrix de GSK, et 3 au Panenza de Sanofi-Pasteur — deux n’étant pas identifiés. Ce que l’on ne savait pas, c’est que les pouvoirs publics, par le biais de l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), avaient décidé d’indemniser six personnes ayant contracté la maladie à la suite de la vaccination. Deux avaient déjà fait l’objet d’une première proposition en 2012, mais l’affaire n’avait pas été conclue, car le montant proposé ne satisfaisait pas les demandeurs. En plus, quinze autres dossiers seront étudiés prochainement. Les montants en cause, surtout, sont importants (voir ci-dessous l’interview d’Eric Rance), jusqu’à atteindre 300000 €. Les victimes étant le plus souvent des jeunes, elles ont droit à des indemnités élevées, car calculées en fonction de leur espérance de vie. Sachant que, en tout, 21 dossiers seront traités, l’enveloppe devrait être comprise entre 1 et 2M€! Lancée en grande pompe par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, pour s’achever en fiasco, cette campagne n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat.

 

Le laboratoire GSK cherche à comprendre. Sollicité pour donner son point de vue sur cette affaire, le laboratoire GSK — à qui l’Etat avait commandé la dose record de 50 millions de doses! — cherche à comprendre ce qui a pu se passer. « GSK reste engagé dans la poursuite de recherches additionnelles sur le rôle potentiel de Pandemrix dans le développement de la narcolepsie et soutient des travaux en cours menés par d’autres équipes et organisations. La narcolepsie est une pathologie complexe liée à des facteurs environnementaux et génétiques, dont la séquence n’est pas complètement connue à ce jour. », explique un porte-parole du laboratoire. Nouvelle plutôt rassurante néanmoins : il semble improbable que de nouveaux cas surviennent car la plupart des symptômes se développent dans les mois suivants la vaccination.

 

Source : Le Parisien

 

Cette campagne vaccinale qui s’est achevée en fiasco n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat ?? Et pourtant, si le public savait à quel point ils sont prêts à tout recommencer.. sur les bonnes injonctions de sainte OMS, l’intouchable OMS qui vient récemment d'assouplir une nouvelle fois ses critères de pandémie et devant laquelle chacun est censé se prosterner !

 

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:22

PARIS, 20 décembre (Reuters) - Une action de groupe est lancée aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l'efficacité du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques.

 

Sanofi a acquis le Lemtrada lors du rachat en 2011 de la biotech américaine Genzyme pour plus de 20 milliards de dollars. Les perspectives du Lemtrada ont été au coeur des tractations entre Sanofi et Genzyme et la transaction entre les deux sociétés prévoit le paiement aux actionnaires de Genzyme d'un CVC (certificat de valeur conditionnelle) lié au succès futur du médicament.

 

Le cabinet d'avocats Lieff Cabraser Heimann & Bernstein a fait savoir vendredi qu'il lançait une procédure au nom de tous les investisseurs ayant acquis des CVC du 6 mars 2012 au 7 novembre 2013.

 

Le cabinet soutient que durant cette période, Sanofi et certains de ses hauts dirigeants ont fait des déclarations fausses et trompeuses concernant les réalisations et les perspectives du Lemtrada, et ont induit en erreur les investisseurs sur les protocoles des essais cliniques.

 

Un porte-parole de Sanofi a indiqué que le groupe ne faisait pas de commentaire sur une affaire en cours.

 

Le mois dernier, un comité consultatif de l'agence américaine du médicament (FDA) a estimé que des questions de sécurité n'excluaient pas une autorisation du Lemtrada dans le traitement de la sclérose en plaques aux Etats-Unis, mais il a exprimé des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées.

 

La FDA doit dire d'ici au 27 décembre si elle accorde ou non son feu vert au Lemtrada.

 

Le Lemtrada a reçu en septembre un feu vert de l'agence européenne du médicament. (Natalie Huet, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Source : Capital.fr

 

Des victimes du Gardasil fabriqué par Merck et commercialisé en Europe par Sanofi Pasteur ont déposé il y a peu une plainte contre X pour atteinte à leur intégrité physique et tromperie aggravée.

 

Il est évident que les personnes les plus crédules ont maintenant toutes les cartes en main pour comprendre que les vaccins ne sont pas un petit « ilôt sacré » en matière de sécurité comme des discours officiels lénifiants tentent de nous le faire croire par presse interposée : « les vaccins font l’objet de règles de sécurité particulièrement drastiques » … La réalité est hélas toute autre : non seulement les fabricants de vaccins ont déjà maintes fois été impliqués dans divers scandales médicamenteux en ayant tu les risques et manipulé leurs données pré-commercialisation mais en plus, les vaccins font l’objet de divers passe-droits et sont donc évalués de façon nettement plus laxiste que tous les autres médicaments (un exemple révélateur parmi beaucoup d’autres : les vaccins sont dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel à déclencher un cancer…)

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 21:00

« Si les gens du peuple permettent au gouvernement de décider de leur nourriture et de leurs médicaments, leurs corps ne tarderont pas à présenter l’état pitoyable des âmes qui vivent sous la tyrannie. » Thomas JEFFERSON, (1743-1826) 3ième Président des Etats-Unis, auteur de la Déclaration d’Indépendance

 

 Seringue-Palevsky.jpg  

 

 Vaccination : condamnation confirmée

 

L’avenir ;  Jean-Pierre De Staercke

 

La vaccination contre la polio est obligatoire depuis 1966.

   

LESSINES - Acquitté à Tournai, un couple avait été condamné en appel pour avoir refusé de vacciner leur enfant. Ils se sont battus jusqu’en Cassation.

 

En vain.

 

Cette fois, la vérité judiciaire est définitive.

 

Un couple de parents de Lessines (J.D. et N.C.), tous deux âgés de 37 ans, sont définitivement condamnés à une amende de 143 euros, ainsi qu’aux frais de la procédure, soit quelque 500 euros. Une sanction somme toute symbolique mais un symbole de taille, aux yeux des autorités sanitaires de notre pays.

 

Les intéressés avaient été acquittés par le tribunal correctionnel de Tournai, le 16 mars 2011. Ils répondaient d’une infraction à la loi de 1966 rendant obligatoire le vaccin contre la poliomyélite. Car ils avaient refusé pendant plus de 3 ans de faire vacciner leur enfant né en août 2006.

 

Le libre consentement ?

 

Le juge avait suivi l’argument majeur de l’avocat de la défense, Me Philippe Vanlangendonck, qui avait fait valoir que la loi du 22 août 2002, garantissant le libre consentement du patient pour toute intervention médicale, devait primer sur celle de 1966. Mais le parquet avait immédiatement relevé appel du jugement. Et, à l’étage supérieur, à la cour d’appel de Mons, les magistrats avaient réformé la décision, condamnant chaque prévenu à l’amende de 143 euros.

 

Pour établir cette vérité judiciaire, le trio magistral avait longuement motivé son arrêt, le 25 mars dernier. De considérer notamment: «En tout état de cause, ce droit du patient de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel (et son droit au respect de la liberté thérapeutique) n’est pas absolu et spécialement lorsque l’obligation au traitement par le professionnel est fondée sur des considérations de protection de la santé, laquelle participe de l’ordre public ».

 

En d’autres mots, le libre consentement concerne les rapports entre le patient et son médecin. Par contre, la loi sur l’obligation de vacciner va bien plus loin et s’impose à tous.

 

L’ultime recours

 

Mais ni les condamnés ni leur conseil n’avaient digéré cette défaite qui n’avait pourtant rien d’une déroute. Et ils avaient saisi la Cour de cassation. Me Vanlangendonck a bataillé rude, à l’appui d’un écrit de conclusions – un mémoire – épais comme un bottin. Le plaideur s’était notamment indigné de la mise à l’écart de ses conclusions par la cour d’appel, celle-ci estimant qu’elles avaient été déposées tardivement. Il avait également brandi les droits de l’homme et l’absence de proportionnalité entre les effets de la loi de 1966 et l’objectif louable poursuivi par cette législation.

 

En vain. Hier, la haute Cour a validé l’arrêt montois.

 

Source : Vers l’Avenir

 

Lire l'arrêt de la Cour de Cassation du 18 décembre 2013: ICI

  

Avec les suites du "procès polio" comme on pourrait l'appeler, la Cour de Cassation avait une réelle occasion: faire évoluer une situation éthiquement IN-TE-NA-BL-E qui consiste à forcer soi-disant au nom de leur sécurité tous les citoyens à recevoir des injections de vaccins mal évalués faisant ainsi d'eux des cobayes qui s'ignorent.

 

Car il faut le rappeler encore et toujours: le vaccin polio, s'il ne contient pas d'aluminium lorsqu'il est monovalent (ex: Imovax Polio) contient néanmoins du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe I), répertorié ainsi par une instance qui dépend de l'OMS mais "fort étrangement", les vaccins restent pourtant depuis le début dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène, contrairement aux autres médicaments!

 

Les effets secondaires des vaccins ne sont pourtant jamais évalués sur plus de quelques jours ou quelques semaines (dans le meilleur des cas!) or des manifestations graves comme des cancers ou des maladies auto-immunes peuvent prendre des mois ou des années avant de se manifester. Ces manifestations pathologiques qui gangrènent largement la qualité de vie des citoyens du monde restent donc VOLONTAIREMENT confinées hors du champ de la recherche par des idéologues de la vaccination qui ont alors nettement plus facile pour affirmer (SUR BASE DE LA FOI et non de la Science!) qu'il n'y a aucun lien entre la vaccination et ces maladies.

 

L'être humain est pourtant un tout et chacun est immunologiquement différent de son voisin. Personne ne peut donc garantir que X doses de vaccins contenant du formaldéhyde cancérigène injecté ne vont pas être suffisantes chez un pourcentage donné de gens (quelques centaines ou milliers)  pour déclencher un cancer à la manière de la Xième goutte qui fait déborder le vase.

 

Au cours des années 50' et 60', des MILLIONS de gens dans le monde (y compris en Europe, en Belgique...) ont été contaminés par le virus simien cancérigène SV40 par le biais des vaccins polio (qui étaient produits à partir de cellules de reins de singes contaminés). Il y a eu des dizaines de publications scientifiques qui ont relevé la présence de ce virus au niveau de tumeurs diverses (plèvre, os, cerveau,...). Plusieurs études ont montré aussi que ce virus pouvait se transmettre de générations vaccinées à des générations non vaccinées par ces mêmes vaccins contaminés. Le risque de cancer cérébral et de leucémies est alors multiplié chez ces enfants nés de mères contaminées.

 

Le Dr Jean-François Saluzzo, chef de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur (qui produit l'Imovax Polio) et également consultant pour l'OMS avoue le sourire aux lèvres que ce genre de contaminations se reproduira encore. Il avoue également qu"ils ne savent pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire:

 

 

Vous rendez-vous compte oui ou non de ce que ces aveux signifient ? Ils signifient que PERSONNE, pas même les médecins des firmes ni les "grands experts" de l'OMS ne sait ce qui peut se passer ni quel domino morbide peut découler d'une vaccination. Or de cette méconnaissance les idéologues de la vaccination ont fait de façon intellectuellement frauduleuse une CERTITUDE que le rapport bénéfices/risques est positif. Intellectuellement, ce saut constitue un délire mais surtout une tragédie.

 

Prendre la gravité possible d'une maladie donnée comme justification suffisante à une vaccination X ou Y est une erreur funeste de raisonnement car la gravité possible d'une maladie ne rend pas de facto dans un rapport de cause à effet le vaccin forcément efficace et/ou sûr. En outre, il convient aussi de voir la fréquence des complications. Pour la polio, il faut savoir que la paralysie ne survient pas dans 100% des cas, loin s'en faut, elle survient dans environ 1 cas d'infection sur 200. Beaucoup de gens doivent leurs séquelles de la polio (qui se présente parfois sans symptômes ou à la façon d'une banale angine) à des imprudences médicales dues à l'ignorance: la mode de l'ablation des amygdales qui disséminait alors le virus en phase d'incubation et donnait lieu à des polios de type bulbaire particulièrement graves et souvent mortelles; les injections de vaccins ou d'antibiotiques sur des patients en incubation silencieuse qui provoquent une démultiplication des virus polio au niveau des récepteurs musculaires après l'effraction due à l'aiguille; la sinistre mode consistant à faire baisser la fièvre aussi or selon les travaux du Pr Lwoff (Prix Nobel), une fièvre de 39° stoppe naturellement le développement des virus polio (on imagine alors le nombre de gens infectés qui auraient pu ne jamais avoir de séquelles mais qui, parce que leur bon docteur a cru bien faire en leur donnant un antipyrétique, leur a donné une polio séquellaire!).

 

Dans le même temps, à cause du dogme vaccinal qui écrase, occulte et étouffe tout le reste, aucun citoyen n’est informé des travaux concrets du Dr Neveu qui a pu guérir complètement des paralysies poliomyélitiques déclarées avec administration précoce de chlorure de magnésium, un produit simple et peur cher. Des enfants qui continuent d’avoir la polio en Afrique et dans d’autres pays pauvres comme le Pakistan ou l’Afghanistan auraient ainsi pu ne pas être paralysés s’ils avaient pu bénéficier à temps de chlorure de magnésium mais non, les grands médias et l’establishment préfèrent mettre en scène le cas de ces enfants comme dans Envoyé Spécial sur France 2 avec le message simpliste que le refus de vaccination est lié à des arguments religieux ou simplistes !

 

La vaccination orale qu'on a imposée en Belgique contre la polio depuis 1966 a fait pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aigüe en Inde rien qu'en 2011, année où l'OMS a ironiquement déclaré le pays "vierge de polio"! Cette paralysie qui est directement causée par la vaccination est pourtant deux fois plus meurtrière que la polio. L’Encyclopedia Universalis elle-même en 1988 faisait état d’une hausse de 300% des cas de polio après les grandes campagnes vaccinales menées par l’OMS dans les pays subtropicaux avec le vaccin oral, celui-là même que les autorités réutilisent en Israël en ce moment!

 

Le vaccin contre la polio injectable qu'on impose actuellement en Belgique n'empêche pas les patients d'être porteurs du virus et de le transmettre comme cela s'est vu relativement récemment en Israël où des virus polio ont été retrouvés malgré une couverture totale de la population par le vaccin injectable.

 

Les gens jugent souvent de façon "émotionnelle" en disant "il n'y a plus de poumons d'acier". En fait, ce qui s'appelait poumons d'acier à l'époque a juste changé de nom et de forme mais cela existe encore, ce sont les "respirateurs" et ils sont toujours utilisés, notamment dans diverses paralysies dont certaines sont d'origine vaccinale (que les parents ou les gens fassent le lien ou pas!)

 

La Cour de Cassation n'hésite pas à tordre les lois pour leur faire dire le contraire de ce qu'elles établissaient. Prétendre que la loi sur les droits du patient relève de la sphère privée entre un patient et son médecin en opposition à une prétendue sphère publique est inopérant dès lors que chaque patient vacciné l'est toujours dans un cadre privé en lien avec un médecin et dans une relation de soins donnée. La Convention Européenne de Bioéthique d'Oviedo rappelle en son article 2 en outre que "L'intérêt et le bien-être de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la Science." Accepter l'idée de sacrifices humains, c'est retourner au temps des sociétés primitives qui noyaient l'individu dans une masse informe (mais qui avaient cependant un autre respect que nous de la Nature!).

 

Condamner les parents qui refusent que leurs enfants servent de cobayes, c'est retourner au Moyen Âge où on condamnait des thérapeutes en les qualifiant de "sorcières" et en prétendant de façon ridicule et inconsistante qu'elles avaient constitué un danger pour la société.

 

La Cour de Cassation nous fait revenir en ces temps-là  et cette décision est d'ailleurs d'autant plus inquiétante qu'elle servira sans doute de base pour justifier d'autres obligations vaccinales dans le cadre des futures pandémies tant attendues... Ce jour-là, ceux qui avaient naïvement pensé que cette décision de la Cour est une bonne chose au simple motif que "la polio leur fait peur" risquent malheureusement de comprendre trop tardivement l'ensemble du puzzle dont ils ne voulaient pas forcément.

 

Souvenons-nous à cet égard que l'Etat belge avait acheté assez de vaccins H1N1 pour vacciner l'ensemble de la population et que les officiels avaient initialement envisagé une vaccination obligatoire avec le vaccin expérimental Pandemrix qui avait fait sept morts sur 2000 patients dans les essais cliniques. Le Dr Daniel Reynders de la Cellule Infuenza avait d'ailleurs avoué (nous en avons le film) le 30 septembre 2009 à Ciney que les autorités avaient même envisagé de faire cette vaccination obligatoire à la manière nous citons d'un "week-end électoral" en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations!

 

Le vaccin contenait du squalène comme adjuvant, molécule hautement réactogène et dangereuse quand elle est injectée et les flacons d'adjuvant (AS03) continuent d'être conservés dans des casernes militaires en Belgique pour pouvoir reservir "en cas de besoin"! Les cas de narcolepsies ne sont que la partie émergée de l'iceberg et bien d'autres maladies ont découlé de cette vaccination.

 

Outre que cette sinistre décision de la Cour de Cassation était prévisible pour maintenir "l'effet d'entrain" qu'a cette obligation polio sur l'entièreté des autres vaccins pédiatriques, cette décision constitue donc aussi une volonté de ne pas mettre d'entrave juridique ou de créer de précédent dans la perspective de futures pandémies, de façon à ne pas compliquer davantage l'instauration d'une vaccination obligatoire "pour le plus Grand Bien de tous" bien entendu!!

 

 

Voir aussi : Procès polio: la liberté vaccinale coûte environ 900 euros par enfant en Belgique

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:55

Souffrir en silence après les vaccins contre le HPV       

 

Caitlin-silent-suffering.jpg Par Esther, La maman de Caitlin (Pays-Bas), 19 décembre 2013

 

C’est en 2011 que Caitlin a été vaccinée contre le HPV. Elle a reçu le vaccin Cervarix. C’est le 5 octobre qu’elle a reçu sa troisième injection. Cinq jours plus tard, alors qu’elle était dans la salle de bains, elle a commencé à éprouver des étourdissements. Elle pouvait alors à peine se tenir debout . J’ai immédiatement appelé le médecin et lui ai demandé si l’état de Caitlin ne pouvait pas avoir de rapport avec la vaccination. Le médecin a d’emblée répondu que la chose était impossible.

 

Caitlin est ensuite tombée malade ; elle a fait la grippe. Après avoir récupéré, elle est à nouveau tombée malade et ce scénario a continué pendant un certain temps. Les périodes où elle était malade s’allongeaient et les moments de récupération se raccourcissaient.

 

Le 22 décembre, on lui fit de nouveau une prise de sang. Les résultats montrèrent qu’il s’agissait d’une infection virale, un refroidissement ou la grippe. Nous n’avons pas eu besoin de médicaments. Au cours de cette période, Caitlin n’arrêtait pratiquement pas de dormir. Elle souffrait de nausées, de maux de tête, n’avait pas d’appétit et était extrêmement fatiguée.

 

Je me doutais de plus en plus que son état avait été provoqué par la vaccination. J’ai à nouveau demandé l’avis du médecin. Je lui ai demandé si d’autres filles ne souffraient pas des mêmes problèmes et s’il ne pouvait pas y avoir de relation avec les vaccins. Selon ce médecin c’était une chose impossible parce que le vaccin était sûr, qu’il avait été testé et que l’on ne connaissait aucun effet secondaire. La discussion a continué, mais je n’ai rien pu apprendre de plus.

 

Nous nous sommes ensuite rendues chez le pédiatre pour de nouveaux tests sanguins. Les résultats de tous ces tests, y compris ceux qui avaient été effectués à l’hôpital local pour les intestins revinrent négatifs. Le médecin a alors décidé de contacter Lareb, le Centre Gouvernemental néerlandais qui s’occupe de la recherche des effets secondaires et de statistiques. Lareb nous signala qu’il y avait quelques filles du même âge qui se plaignaient des mêmes problèmes, mais que ces problèmes pouvaient avoir des causes hormonales.

 

Dans la suite, j’ai dû conduire Caitlin en voiture à l’école parce que le vélo lui était devenu trop pénible.

 

C’est alors que j’eus l’occasion de lire le titre suivant dans un journal néerlandais (De Telegraaf) : « Agonie d’une fille après le vaccin ».

 

Je me décidai immédiatement à consulter un homéopathe. Ce dernier dut de suite constater que ses systèmes lymphatiques et nerveux ne fonctionnaient pas normalement. Ses batteries ne pouvaient plus se recharger.

 

Caitlin suivit un traitement chez ce médecin et c’est en mars-avril qu’elle commença à se rétablir. Au cours de l’été son état s’améliora encore de manière significative.

 

Mais malheureusement, en septembre, la grippe réapparut et elle ne put se rétablir. La même histoire recommençait une fois de plus. Plus d’énergie, quantités de maux de tête, nouvelles visites chez les médecins, nouveaux tests sanguins. Nous avons finalement eu la référence de l’hôpital universitaire de Gand en Belgique. C’est là qu’un pédiatre lui a fait passer des tests pour des virus ou bactéries éventuels. On soupçonna un moment la maladie de Lyme ; elle en présentait différents symptômes. Elle finit par passer un scanner du cerveau  suite à ses maux de tête, mais le neurologue ne put rien découvrir. Ces médecins pensaient qu’un lien avec le vaccin HPV était quelque peu tiré par les cheveux. Il fallait qu’elle prenne le temps de se rétablir.

 

J’ai alors demandé : « Si elle n’a rien pourquoi estimez-vous qu’il lui faille du temps pour se rétablir ? » Elle devait en fait apprendre à composer avec le syndrome de fatigue chronique.

 

Le médecin de l’hôpital nous précisa qu’il n’y avait pas mal de chimie dans son corps et que ça pouvait avoir causé des problèmes.

 

A partir de ce moment, ma fille n’a plus eu la possibilité d’avoir la moindre vie sociale. Les fêtes et les camps lui étaient désormais interdits. Parfois, je ne parviens pas à réveiller ma fille ; je dois la secouer pour la réveiller. Et après le dîner, elle tombe pratiquement endormie à table.

Suite à l’aide officielle que j’avais demandée, j’ai essuyé des « non » partout.

 

Je me suis ensuite documentée sur internet et ai pu constater que beaucoup de filles avaient connu les mêmes symptômes : nausées et vertiges. Caitlin avait aussi de terribles maux de tête, ne pouvait supporter le bruit et les lumières trop fortes.

 

Maintenant, deux ans ont passé et je continue à affirmer que tous ces problèmes ont bel et bien un rapport avec le vaccin HPV, mais je ne peux pas le prouver.

 

Entretemps, nous avons eu un nouveau médecin de famille. J’ai pensé que j’allais me risquer à reposer mes questions pensant qu’il pouvait avoir une opinion différente. Mais non, Caitlin était un cas spécial dont il n’avait jamais entendu parler. Les problèmes étaient peut-être dus à la puberté, aux hormones. Il est clair que ma fille avait bien fait la grippe, mais ce n’est qu’après le vaccin que les choses se sont aggravées. J’ai tout vu moi-même, j’ai vu comment les choses se sont passées. J’ai tout écrit. Lareb est un bon Institut, mais si aucun des 7 médecins que nous avons consultés ne fait un rapport pour le faire parvenir à Lareb, qu’est-ce qui peu changer ? Tout est alors inutile.

 

Pour Lareb, nous sommes un numéro. Mais pour moi, il s’agit de ma fille. Je regrette tellement de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV.

 

Nous lui avons fait administrer toutes les vaccinations recommandées. Et c’est avec les meilleures intentions du monde que j’ai fait administrer les vaccinations à ma fille.

 

Nous venions de perdre plusieurs membres de la famille à la suite de cancers quand nous avons reçu un flyer qui nous expliquait comment le vaccin contre le HPV devait nous protéger du cancer. Nous avons évidemment pensé que c’était la meilleure chose à faire. S’agit-il d’une information correcte de la part du gouvernement ? Je ne le savais pas. Je n’avais pas assez d’information sur le vaccin HPV. Sur l’information reçue, il n’était pas du tout question d’effets secondaires. Le vaccin était tout simplement bon pour vous parce qu’il vous protégeait contre le cancer.

 

Source: SaneVax

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 21:07

Les vaccins sont la cause principale des allergies alimentaires

 

Allergies alimentaires (barré)

 

Par Barbara Feick Gregory, Community Contributor


publié: 10 avril 2009; Alternativehealthjournal


Les allergies alimentaires sont un problème majeur! Dans les pays industrialisés, entre 6 et 10% des enfants ont des allergies alimentaires. [1] 


Les vaccins sont la cause principale des allergies alimentaires! Le fait que les vaccinations puissent causer des allergies semble avoir été oublié récemment. Il était connu depuis 1839 que les injections de protéines alimentaires causent des symptômes similaires à des allergies chez les animaux. [2] Il a été reconnu que la gélatine cause des allergies lorsqu'elle est injectée avec un adjuvant aluminique. [3] Les réactions de Jones-Mote, l'hypersensibilité à l'adjuvant et à la protéine, découlent du fait que "toute protéine pure mélangée à un adjuvant peut provoquer une réponse immunitaire." [4] Les injections de protéines alimentaires sont utilisées pour provoquer des allergies chez les animaux. [5] [6] Il a été reconnu que la protéine de l'œuf dans les vaccins peut causer des allergies à l'œuf chez les enfants. [7] Tous les ingrédients des vaccins peuvent provoquer une allergie. 

 

Le lait maternel est le premier aliment d'un bébé. Il n'est pas "normal" pour un bébé d'être allergique au lait de sa mère! [9] L'allergie au lait était inconnue jusqu'en 1901.[10] Depuis cette époque, de nombreux vaccins ont été utilisés. [11] L'allergie à la caséine (au lait) est due à la caséine et à l'adjuvant aluminique dans le vaccin contre l'hépatite B qui est souvent administré au nourrisson avant qu'il ne quitte l'hôpital, mais avant ses 2 mois.[12] [13] Étant donné que tous les bébés sont immédiatement nourris de lait sous n'importe quelle forme, c'est la première allergie à être diagnostiquée. 


L'allergie suivante, qui apparaît habituellement vers 3 mois, est l'allergie au lait de soja [14], due au bouillon de culture aux peptones de soja et à l'adjuvant aluminique[15] dans les vaccins antipneumococciques conjugués administrés vers 2 mois. Étant donné que les nourrissons reçoivent souvent du lait de soja, cette allergie se déclare tôt. 

D'autres ingrédients "connus" des vaccins peuvent provoquer des allergies. L'adjuvant aluminique peut provoquer des allergies à l'aluminium.[16]  Le sérum de veau[17] provoque l'allergie à la viande bovine. [18] Certaines personnes souffrent d'une allergie à la levure[19]. [20] Les cultures cellulaires d'embryon de poulet pour le ROR[21] sont connues pour causer des allergies à l'œuf. [22] La gélatine hydrolysée de porc est un ingrédient du vaccin contre la varicelle. [23] "La gélatine bovine hydrolysée de façon médiocre était immunogénique lorsqu'elle était administrée avec l'adjuvant aluminique." Même si la gélatine bovine "bien" hydrolysée est moins immunogénique, elle peut quand même provoquer des allergies. [24] Il est aussi possible que les cellules de reins de singe des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (DTP) [25] soient responsables de l'allergie à la fourrure de singe chez certains pilotes de voitures de courses. [26] Le "syndrome du restaurant chinois" provoque les mêmes symptômes que l'allergie au glutamate monosodique (GMS), qui pourrait être due au GMS utilisé dans le vaccin ROR. [27] [28] Un autre ingrédient du ROR qui provoque des allergies est la néomycine. [29] [30] Le Thimérosal, qui est toujours utilisé dans le vaccin Fluval, provoque également des allergies. [31] [32]

Ensuite, il y a les ingrédients "inconnus" des vaccins. Les huiles sont utilisées comme "transporteurs" depuis 1919. [33] Le livre "Peanut Allergy Answer" disait  que la première référence à une allergie aux arachides date de 1920. [34] "L'aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Un adjuvant est un composant du vaccin qui sert à stimuler la réponse immunitaire au vaccin. Les effets de l'aluminium en tant qu'adjuvant ont été découverts en 1926." [35] L'aluminum est utilisé dans les vaccins parce qu'il permet aux fabricants d'économiser de l'argent, et il augmente la réponse immunitaire du corps à la protéine contenue dans le vaccin. [36] Les fabricants de vaccins ne sont pas tenus de lister les ingrédients "inactifs" sur la notice de leurs vaccins. Toutes les différentes sortes d'huiles utilisées dans l'adjuvant des vaccins et tous les différents aliments utilisés dans les milieux de culture sont donc un secret commercial protégé. [37] [38] [39]


La seule chose que nous pouvons faire pour savoir quels ingrédients exacts sont utilisés dans les vaccins est de payer pour les faire analyser. Mais nous pouvons découvrir qu'il est probable que des aliments soient utilisés dans les vaccins en lisant les brevets pour les adjuvants vaccinaux et les milieux de culture. Pour chaque allergie alimentaire dont j'ai trouvé une mention sur Internet (avec une seule exception pour le calamar qui provoque des allergies au Japon), j'ai trouvé l'aliment incriminé listé comme ingrédient dans un adjuvant vaccinal ou un milieu de culture.

Toutes les pièces du puzzle concernant la plupart des allergies alimentaires concordent... L'éléphant sauvage souffrant d'une allergie au blé avait été vacciné. Nos chiens et chats souffrant d'allergies alimentaires ont été vaccinés. L'"épidémie" d'allergies alimentaires s'est déclarée lorsque le nombre de vaccins recommandés durant l'enfance a considérablement augmenté. 


Pour d'autres informations, visitez mon site web: http://barbfeick.com/vaccinations/

 

Références

 

[1] http://www.foodallergyalliance.org/   Food Allergy and Anaphylaxis Alliance, 2002


[2] The Complete Idiot's Guide to Food Allergies by Lee H. Freude, M.D., and Jeanne Rejaunier, Penguin Group, 2003, pg 14, "In 1839, the French physiologist Francois Magendie (1783-1855), while investigating the effects of substances on living organisms, created allergylike symptoms in animals, and found that animals sensitized to egg white by injection died after a subsequent injection."


[3] http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/full/113/1/170 ,  PEDIATRICS Vol. 113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD

 

[4] http://dermatology.cdlib.org/DOJvol5num1/reviews/black.html    , Delayed Type Hypersensitivity: Current Theories with an Historic Perspective, C. Allen Black, Ph.D., Dermatology Online Journal 5(1): 7 Department of Obstetrics, Gynecology and Reproductive Sciences Magee-Womens Research Institute Pittsburgh


[5] 
 ?Aktion=ShowFulltext&ArtikelNr=112498&Ausgabe=234225&ProduktNr=224161 http://content.karger.com/ProdukteDB/produkte.asp,

113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD A Neonatal Swine Model of Allergy Induced by the Major Food Allergen Chicken Ovomucoid (Gal d 1), "Methods: In order to induce Ovm sensitivity, piglets at days 14, 21 and 35 of age were sensitized by intraperitoneal injection of 100 µg of crude Ovm and cholera toxin (50, 25 or 10 µg). Controls received 50 µg of cholera toxin in phosphate-buffered saline."


[6] http://findarticles.com/p/articles/m i_m1200/is_/ai_104730216   , Immune cells rush to gut in food allergy, BNET, Science News, April 7, 2001, by N. Seppa, "Brandt and his colleagues induced an allergy to chicken eggs in a group of mice by injecting them with ovalbumin, an egg protein. Then they fed the mice ovalbumin, placed within coated pill-like beads to prevent the protein’s destruction in the stomach. The mice became unable to digest food, a sign that they were suffering a severe allergic reaction. A control group of mice that weren’t allergic to ovalbumin showed no signs of distress when fed the beads."

 

[7] http://www.mja.com.au/public/issues/184_04_200206/eld10500_fm.html , eMJA, The Medical Journal of Australia, Vaccine components and constituents: responding to consumer concerns, Barbara E Eldred, Angela J Dean, Treasure M McGuire and Allan L Nash, MJA 2006; 184 (4): 170-175, "Egg-related allergy is common, particularly in children with asthma or general allergies, and may be as high as 40% in children with moderate to severe atopic dermatitis. The risk of egg-related allergy after vaccination depends on the presence of egg protein in the final product."


[8]< /span> http://www.texaschildrens.org/carecenters/vaccine/Vaccines_SideEffects.aspx  , Texas Childrens Hospital, Center for Vaccine Awareness and Research, Vaccine side effects and allergies, "Just as drugs and certain foods can cause allergies, any individual can be allergic to a particular vaccine. In most cases, the allergy is caused...by some other vaccine component that is needed to stabilize or preserve the vaccine. "


[9]< /span> http://www.sciencedaily.com/releases/2009/01/090112201218.htm   , Of Mice And Peanuts: A New Mouse Model For Peanut Allergy, ScienceDaily (Jan. 14, 2009) , "The most significant obstacle to developing an animal model of food allergy is that animals are not normally allergic to food."


[10] Diseases of the small intestine in childhood , By John A. Walker-Smith, Simon Murch, page 206


[11] http://en.wikipedia.org/wiki/Timelin e_of_vaccines

 
[12] http://us.gsk.com/products/assets/us _engerixb.pdf  , ENGERIX-B®, [Hepatitis B Vaccine (Recombinant)], package insert


[13] http://www.parents.com/baby/ , Parents, Q & A on Children's Allergies, By Paul Ehrlich, MD, "Allergy symptoms can appear from the first few weeks to the first two months, depending on how sensitive your child is to the milk protein casein -- usually the cause of an allergy to cow's-milk formula."


[14] http://www.cpnonline.org/CRS/CRS / , Children's Physician Network, Written by Terri Murphy, RD, CDE for RelayHealth, Published by RelayHealth, Last modified: 2008-01-14, "A soy allergy is most common in infants and is usually noticed by 3 months of age. Most children outgrow this allergy by 2 or 3 years of age."


[15] http://www.fda.gov/cber/label/prevnarLB.pdf   , Pneumococcal 7-valent Conjugate Vaccine, (Diphtheria CRM197 Protein), Prevnar®, Wyeth Pharmaceuticals Inc., package insert


[16] http://www.medscape.com/viewarticle/516045_2 , Dermatitis. 2005;16(3):115-120., "...Cox and colleagues reported on an 18-month-old female child with dermatitis, characterized by acute weeping vesiculation at the vaccination site, that developed 6 months after she received diphtheria and tetanus toxoids and pertussis (DTP) triple vaccine. A patch-test result for aluminum was positive despite no known exposures to aluminum-containing products."


[17] http://us.gsk.com/products/assets/us _engerixb.pdf , ENGERIX-B®, [Hepatitis B Vaccine (Recombinant)], package insert


[18] http://www.aaaai.org/aadmc/ate/& nbsp; Beef allergy in children  Fiocchi A, Restani P, Riva E. Department of Pediatrics, San Paolo Biomedical Institute, University of Milan Medical School, Milan, Italy.


[19] http://www.fda.gov/cber/label/prevna rLB.pdf , Pneumococcal 7-valent Conjugate Vaccine
(Diphtheria CRM197 Protein), Prevnar®, Wyeth Pharmaceuticals Inc., package insert


[20] http://www.helpfoodallergy.com/  Food Allergy Help, 2008


[21] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/m/mmr_ii/mmr_ii_pi.pdf  Merck, M-M-R® II (MEASLES, MUMPS, and RUBELLA VIRUS VACCINE LIVE), package insert


[22] http://kidshealth.org/parent/medical/  KidsHealth®, The Nemours Foundation, 2009, All About Allergies


[23] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[24] http://pediatrics.aappublications.org/cgi/ content/full/113/1/170  PEDIATRICS Vol. 113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD, Laboratory of Viral Infection Control Kitasato Institutes for Life Sciences Tokyo 108-8641, Japan, Pediatric Allergy and Infectious Diseases Society of Sapporo Sapporo 004-0013, Japan


[25] http://us.gsk.com/products/assets/us _pediarix.pdf  GlaxoSmithKline , PEDIARIX®
[Diphtheria and Tetanus Toxoids and Acellular Pertussis Adsorbed, Hepatitis B (Recombinant) and Inactivated Poliovirus Vaccine Combined], package insert


[26] http://gridmotorsports.com/gmwc/team s/sdl/news/the-fur-is-flying-at-the-hlr-tracks/?searchterm =monkey  Grid Motorsports, The fur is flying at the HLR tracks..., by Dennis Loyer [posted 2008-11-11 19:20] Seattle, WA November 11, 2008 - SDL team members have been hampered in their recent attempts to attain the top spots in the GMWC's Hot Lap Rankings by severe allergic reactions resulting in watery eyes, sneezing, and in some cases, severe hives.


[27] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[28] http://www.holisticmed.com/  Monosodium Glutamate (MSG) Reaction Samples


[29] http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[30] http://archderm.ama-assn.org/cgi/content/< /a> , Archives of Dermatology, Vol. 144 No. 10, October 2008, Contact Allergy in Children Referred for Patch Testing, North American Contact Dermatitis Group Data, 2001-2004, Kathryn A. Zug, MD; Daniel McGinley-Smith, MD; Erin M. Warshaw, MD; James S. Taylor, MD; Robert L. Rietschel, MD; Howard I. Maibach, MD; Donald V. Belsito, MD; Joseph F. Fowler Jr, MD; Frances J. Storrs, MD; Vincent A. DeLeo, MD; James G. Marks Jr, MD; C. G. Toby Mathias, MD; Melanie D. Pratt, MD; Denis Sasseville, MD, Arch Dermatol. 2008;144(10):1329-1336


[31] http://www.fda.gov/cber/label/flulav alLB.pdf  GlaxoSmithKline, FLULAVAL® (Influenza Virus Vaccine), Suspension for Intramuscular Injection, 2008-2009 Formula, Initial U.S. Approval: 2006


[32] http://www.fda.gov/cber/vaccine/thimerosal.htm , Cox NH, Forsyth A. Thimerosal allergy and vaccination reactions. Contact Dermatitis 1988;18:229-233


[33] explorevaccines.wordpress.com/2008/08 , PRESENT STATUS OF PNEUMOCOCCUS VACCINE. Russell L. Cecil. Am J Public Health (N Y). 1919 August; 9(8): 589–592. "In this experiment we decided to substitute a pneumococcus lipovaccine for the saline vaccine which we had used at Camp Upton. This vaccine was prepared for us by Col. E.’ R. Whitmore of the Army Medical School, and the dose finally adopted after some preliminary experiments was 30 billion pneumococci (10 billion of each of the fixed types in one cc. of oil)."


[34]< /span> The Peanut Allergy Answer Book, by Michael C Young (Author), M.D. , Fair Winds Press (May 1, 2001)


[35]< /span>  http://www.chop.e du/consumer/jsp/division/generic.jsp?id=88173 , The Children’s Hospital of Philadelphia, June 2008, Parents Pack Newsletter, Possessing, Accessing and Communicating Knowledge About Vaccines

[36]< /span> The Vaccine Book by Dr. Robert Sears

[37] http://www.vran.org/vaccines/anaphylaxis/vaccine-ana.htm    , Vaccination Risk Awareness Network, "What is being injected into our children? Why can't we find out? What adjuvants are used in the vaccines? An Access to Information request to Health Canada for the 100% composition of vaccines given to infants received the response, "I regret to inform you that the exact composition of these vaccines cannot be disclosed to you as the information is protected under ATIA (Access to Information Act) Section 20(1)(a)(b)(c). This is a mandatory exemption which protects confidential business information." "The Act, under Third Party Information, states, 20. (1) Subject to this section, the head of a government institution shall refuse to disclose any record requested under this Act that contains a) trade secrets of a third party; b) financial, commercial, scientific or technical information that is confidential information supplied to a government institution by a third party and is treated consistently in a confidential manner by the third party; c) information the disclosure of which could reasonably be expected to result in material financial loss or gain to, or could reasonably be expected to prejudice the competitive position of, a third party; or d) information the disclosure of which could reasonably be expected to interfere with contractual or other negotiations of a third party." "

[38] http://www.techagreements.com/agreement-preview.aspx?num=616974&title=Avant%20Immunotherap eutics%20-%20Collaboration%20And%20License%20Agreement  , "VLP.
Drug delivery vehicles, adjuvants, and excipients shall not be deemed to be "active ingredients", except in the case where such delivery vehicle, adjuvant, or excipient is recognized as an active ingredient in accordance with 21 C.F.R. 210.3(b)(7)."


[39]http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?sec=health&res=9a00e2d8153ff934a15754c0a9609c8b 63 , New York Times, Maker Calls New Bird Flu Vaccine More Effective, By DENISE GRADY, Published: July 27, 2006, "The nature of GlaxoSmithKline's adjuvant is a trade secret, but David Stout, president for worldwide pharmaceuticals at the company, said the ingredients had already been given to people in other products, though not in this particular combination."

 

Source: Whale.to

 

(*) Image issue du blog suivant... + de 300 000 personnes ont des allergies alimentaires rien qu'au Québec... la bonne question serait, combien y aurait-il s'ils n'avaient pas été bombardés de vaccins, décennie après décennie??

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:45

Le vaccin contre l'hépatite B aussi a fait l'objet d'une plainte similaire incluant la tromperie aggravée... Intéressant aussi de constater que le vaccin anti-hépatite B comme le vaccin HPV font partie de ce qu'on nomme les "nouveaux vaccins" et de voir ce que des officiels comme le Dr Anne-Marie Moulin (du CNRS) qui ne sont pas hostiles à la vaccination disent de ces nouveaux vaccins:

 

« Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. » ("Vaccins, le virus du doute")

 

PROBLEME: cette donnée à été cachée aux vaccinées qui sont malades désormais et pas qu'à elles mais à toutes les jeunes filles vaccinées jusqu'ici. On a donc de façon indiscutable procédé à une EXPERIMENTATION HUMAINE ILLEGALE CAR SANS CONSENTEMENT, ce qu'il avait fallu DEUX GUERRES MONDIALES pour condamner au sein du célèbre Code de Nuremberg.

 

Gardasil : neuf plaintes de jeunes femmes contre X à Bobigny

 

gardasil-9-autres-plaintes-Liberation.jpg

Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

AFP, 17 décembre 2012

 

Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

Les plaintes ne visent pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Neuf femmes victimes des effets néfastes présumés du vaccin Gardasil ont déposé plainte mardi contre X pour «atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée» au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

 

La plainte ne vise pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus, car «il y a beaucoup d’intervenants et il faut chercher la responsabilité de chacun», a déclaré leur conseil, Me Camille Kouchner.

 

Selon l’avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, «ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux».

 

Nouveaux témoignages

 

Cinq d’entre elles ont contracté la maladie de Verneuil, une le lupus, une autre la maladie de Guillain-Barré, une est victime de myasthénie, et la dernière souffre d’hypersomnie idiopathique, selon le texte de la plainte de 74 pages.

 

Fin novembre, le cabinet d’avocat avait indiqué qu’il déposerait trois plaintes de victimes présumées du Gardasil à Bobigny. Ce chiffre a triplé «car chaque jour de nouveaux témoignages de jeunes femmes parviennent jusqu’à nous», a souligné Me Kouchner.

 

Parmi les plaignantes figure Julie Casellas, atteinte de la maladie de Verneuil, dont la mère Gilberte espère «que la plainte va permettre de faire toute la lumière sur ce médicament et en particulier sur sa composition». «On veut également que l’on reconnaisse le statut de malade et que l’on sache enfin qui est responsable de quoi», a déclaré cette Marseillaise.

 

Effets secondaires

 

Sa fille, âgée de 23 ans et vaccinée en 2008, «ne peut pas travailler en dépit d’un diplôme de secrétaire médicale», a-t-elle précisé. Fin novembre, une victime présumée du Gardasil vivant dans le Sud-ouest avait déposé plainte au parquet de Bobigny contre Sanofi Pasteur MSD et l’Agence du médicament pour «atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine».

 

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD avait démenti fin novembre tout lien entre le Gardasil et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques.

 

L’utilité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d’indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés, selon elles, au Gardasil.

  

Source: Libération

 

Voir aussi ici l'article de Vanessa Boy-Landry de Paris Match (commentaire d'IC)

 

 

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:00

Vaccin Gardasil

Tempête dans un verre d'eau ou scandale sanitaire ?

 

gardasil image

Le vaccin Gardasil est indiqué à partir de 9 ans pour la prévention des lésions génitales précancéreuses du col de l'utérus (HPV 16 et 18) et des verrues génitales (HPV 6 et 11). © Julien Cassagne/Maxppp

 

Le 17 décembre 2013.

Mise à jour le 18 décembre 2013


Vanessa Boy-Landry

 

Les instances sanitaires continuent de recommander le vaccin Gardasil, commercialisé en 2006 dans la prévention du cancer du col de l’utérus. Un vaccin qui fait débat au sein des professionnels de la santé et dont la controverse est née à l'étranger.

 

Il n’y a pas d’affaire Gardasil. Nos autorités de Santé et le Syndicat des gynécologues (Syngof) ont réaffirmé avec force l’intérêt démontré de ce vaccin recommandé par l’OMS, la FDA, et l’Agence européenne du médicament dans la prévention du cancer du col de l’utérus et dont « le bénéfice est supérieur au risque ». La bulle médiatique, fin novembre, déclenchée par la plainte de Marie-Océane, 18 ans, contre le laboratoire fabricant (Sanofi Pasteur MSD) a pourtant mis le feu aux poudres. Admise aux urgences hospitalières, fin 2010, avec une perte de la vue, de la marche, et une paralysie faciale, la jeune Bayonnaise vit un calvaire depuis qu’elle a reçu une deuxième injection de Gardasil. Probablement atteinte d’une sclérose ou plaques (ou d’une encéphalomyélite aigue disséminée), l’étudiante, qui vit toujours dans la peur d’une nouvelle poussée inflammatoire, incrimine le vaccin, armée d’une expertise de la Commission d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) qui montre un lien d’imputabilité. Sanofi Pasteur MSD conteste les conclusions de la CRCI qu’elle estime « en contradiction avec les données de la littérature scientifique et les avis des autorités de santé nationales et internationales ». Et regrette, alors qu'elles « ne sont fondées sur aucune preuve scientifique», qu'elles «jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV (papillomavirus humains) en général. »

 

Une controverse amplifiée dans le climat bouillonnant des dernières crises sanitaires. « Des effets pervers éventuels montés en épingle », réagissait dans « Le Point » le président du Comité des vaccinations, qui rappelait, sur RTL, la controverse sur le vaccin contre l’hépatite B, fin des années 90 : « Il n’y a qu’en France que l’on croit cela. Il n’existe aucune preuve à ce jour que le vaccin contre l’hépatite B donne la sclérose en plaques. Aujourd’hui, on repart là-dessus avec le Gardasil ». Constatant la montée d’un sentiment « anti-vaccin », comme il le déclarait à « Libération » en juin, le Pr Floret déplore que la vaccination par Gardasil, alors qu’elle a fait l’objet d’un suivi de pharmacovigilance renforcé, soit « plombée par une série de polémiques, d’articles de presse nationale, mettant en cause la sécurité d’emploi du vaccin et évoquant des incidents graves, peu nombreux et surmédiatisés». 

 

Elena Pasca : «Les critiques de la première heure sont venues d'Espagne, d'Allemagne, d'Autriche».

 

« On ne peut pas abattre le Gardasil sur la base d’histoires singulières, il faut une démonstration scientifique. Mais il existe un faisceau de présomptions à l’encontre de ce vaccin», affirme Elena Pasca, philosophe et chercheuse en sciences sociales, qui souligne avant tout qu’elle n’est pas une « anti-vaccin » et qui met en garde contre les interprétations faites « à la lumière des polémiques ».  Sorte de lanceur d’alerte, elle livre sur son blog* une expertise éthique de la commercialisation du Gardasil. Ses recherches ont démarré dès 2007 « sur la base des critiques médicales étrangères «   car « le débat scientifique, en France, n’a pas eu lieu ». « Aux Etats-Unis, où la vaccination a démarré, un certain nombre d’éditoriaux sont parus, dans des revues telles que le « New England Journal of Medicine » qui montrent l’absence de preuve d’efficacité du vaccin. Des médecins ont reporté et publié des effets secondaires graves possiblement liés au vaccin : nécrose du pancréas, problèmes allergiques et respiratoires... »

 

En Europe, les critiques de la première heure sont venues d’Allemagne, d’Espagne, et d’Autriche. Dans les trois pays, les « milieux indépendants dénoncent l’homologation trop rapide de ce vaccin onéreux [135 euros la dose, à raison de trois injections] qui ne fait ni la preuve de son efficacité ni de son utilité, alors que celle du dépistage par frottis est démontrée dans la prévention du cancer du col de l’utérus. En Autriche, le vaccin n’est plus recommandé depuis le décès, en 2008, d’une jeune fille de 17 ans. « Ce drame a été un accélérateur, mais la ministre de la Santé qui est aussi médecin, était déjà convaincue que ce vaccin n’avait pas de raison d’être. Elle s’est basée sur une étude réalisée par un institut indépendant pour arrêter de le recommander», précise Elena Pasca.  Le rapport en question est une modélisation qui démontre l’inefficacité du vaccin: « Même si l’on vaccinait 85% des jeunes filles de 12 ans par Gardasil jusqu’en 2060 - et ce en supposant qu’il est efficace à 100% et immunise à vie - on n’atteindrait au bout de 52 ans qu’une diminution de 10% des cas de cancer du col de l’utérus. Et la mortalité ne baisserait que de 13%... » En Allemagne, c’est la revue indépendante « Arznei-Telegramm » (l’équivalent de «Prescrire») qui épingle le Gardasil : après analyse des résultats des études, elle révèle que l’efficacité du vaccin n’est que de 17% sur la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Parmi la centaine de souches HPV, une quinzaine sont susceptibles de produire des cancers. « Quand on a un virus HPV à haut risque qui, pour différentes raisons, persiste dans les voies génitales, il va s’implanter sur le col de la femme et déclencher des lésions précancéreuses qui, si elles ne sont pas traitées, vont déclencher des cancers », explique le Dr Spinosa**, gynécologue en Suisse, qui précise que la maladie évolue naturellement lentement (depuis l’infection jusqu’au cancer), sur une quinzaine d’années. Comment le Gardasil, qui cible efficacement les virus les plus agressifs peut-il avoir une si mauvaise note en matière de prévention des cancers? Le gynécologue explique ce qui relève pour lui d’une erreur conceptuelle et d’une «tricherie» : « A la base de toute l’affaire, il y a un concept biologique qui semblait correct au départ et qui s’est révélé faux. On a créé un vaccin qui cible les virus 16 et 18 parce que les études démontrent qu’ils sont responsables de 70% des lésions précancéreuses. On a déduit que si on les anéantissait, on allait du coup diminuer le nombre de lésions précancéreuses, (et donc de cancers), à hauteur de 70%. Les études ont montré l’efficacité du vaccin proche de 100% sur les virus 16 et 18, et on s’est arrêté là. »

 

Dr Spinosa : «L'efficacité du Gardasil n'est pas au rendez-vous»

 

Pour le gynécologue, l’erreur de concept est de considérer uniquement la présence du virus dans l’apparition d’un cancer. « La maladie précancéreuse et cancéreuse est la conséquence de la présence d’un virus, mais aussi et surtout d’un déficit immunitaire. Sur un terrain « permissif », si ce n’est pas le virus 16 ou 18, ce sera un de ses «frères» (le 31, le 33…) qui déclenchera un cancer. Le fait de vous faire vacciner n’aura absolument rien changé. Les études sur lesquelles se base le monde entier reposent sur une efficacité spécifique du vaccin (les lésions précancéreuses liées aux virus 16 et 18), mais ça ne suffit pas ! Or l’efficacité sur l’ensemble des lésions précancéreuses a été évaluée, mais le chiffre n’a jamais été officialisé : 16,9%. On est très loin des 70% attendus. »

 

Un vaccin dont le résultat « n’est pas au rendez-vous » et dont l’utilité, dans nos sociétés industrialisées, est mise en doute par plusieurs études indépendantes (en Espagne, en Autriche, aux Etats-Unis), comme le signale Elena Pasca sur son blog, qui établissent la présence des souches 16 et 18, majoritairement dans les pays pauvres.

 

La médiatisation de l’hospitalisation de deux jeunes filles en 2009 (malaises, convulsions, pertes de connaissance) et le décès d’une troisième, en 2012, ont suscité beaucoup d’émoi en Espagne, où le mouvement de résistance civique est fort. L’épidémiologiste Carlos Alvarez-Dardet dénonce les conflits d’intérêts qui entourent la promotion du vaccin et parle même, dans la presse, d’une « expérimentation menée sur les jeunes filles ». Sur Internet, les témoignages dramatiques foisonnent à travers le monde. Autant de vies brisées par la maladie et que l’on associe à la vaccination Gardasil. « Fatigue chronique, hypersensibilité à la lumière, paralysie…», sont des symptômes qui reviennent souvent dans les troubles ressentis par les filles, raconte la mère de Julie, de l’association française « Les filles et le Gardasil ». Sclérose en plaques, encéphalite disséminée aigue, maladie de Verneuil, syndrome de Guillain Barré… autant de maladies diagnostiquées. 

 

Le lien entre le vaccin et des effets secondaires graves: rapidement écarté par les autorités?

 

Convaincue de la faible déclaration des effets secondaires graves auprès des instances, Sophie Meulemans, de l’association belge «Initiative Citoyenne»,  regrette que la déperdition importante du nombre de candidates au vaccin, surtout entre la deuxième et la troisième injection, n'ait pas constitué un signal de pharmacovigilance. Tout comme « Les signaux récurrents, sur Internet, dès 2007, de thromboses, de cycles menstruels perturbés, de décès brutaux...» Et cite l’exemple***, publié dans «The British Medical Journal» en 2012, d’une ménopause précoce survenue trois ans après l’injection du vaccin. Les auteurs décrivent un « possible effet secondaire de la vaccination qui pourrait soulever des implications potentielles en termes de santé publique et requiert des investigations urgentes. » Il semble, selon des chercheurs anglais**** que « de nombreuses autorités médicales ont trop rapidement écarté un lien possible entre les vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix) et des effets secondaires graves ».

 

Pour Elena Pasca et le Dr Spinosa, la question de l’effet secondaire ne devrait même pas se poser car «en l’absence de preuve d’efficacité d’un vaccin qu’on administre à des adolescentes en bonne santé, aucun risque n’est justifié ». D’autant que l’incidence et la mortalité de ce cancer ont chuté depuis l’amélioration de l’hygiène de vie et l’apparition du dépistage par frottis. Au point qu’il peut devenir demain, dans notre pays, une maladie rare, comme l’indique l’Institut de veille sanitaire. « Le faisceau de présomptions est fort et devrait inciter aujourd’hui l’Etat à financer une recherche sur des fonds publics. » La seule façon responsable, pour Elena Pasca, de sortir de la controverse.

 

* Le blog d'Elena Pasca, Pharmacritique.

** Jean-Pierre Spinosa, coauteur avec Catherine Riva de «La piqûre de trop», éd. Xenia.
*** Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Case Reports 2012.

**** Etude de Christopher A.Shaw et Lucija Tomljenovic, "Annals of Medicine" (2011).

 

Source: Paris-Match

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:58

Une étude parue dans la revue Vaccine le 7 décembre 2013 vient encore de confirmer ce qui est absolument non surprenant et relève du pur bon sens: administrer plusieurs vaccins à la fois accroît le risque de tuer l'enfant qu'on vaccine.

 

C'est pourtant ce qu'on continue à faire en administrant trois vaccins à la fois (et des dizaines d'antigènes différents inclus dans tous ces cocktails vaccinaux) dès l'âge de deux mois à la plupart des enfants de nos pays. Dans les pays pauvres du Tiers-Monde, les enfants ne sont pas mieux lotis grâce aux bons "soins" de l'OMS et de l'UNICEF qui engloutissent la plupart des fonds dans les vaccins plutôt que dans l'eau et la nourriture en priorité (et ce qui là aussi devrait relever du plus élémentaire bon sens!).

 

Dans ces pays pauvres, on administre à la fois le vaccin contre la fièvre jaune, le vaccin contre la rougeole et le vaccin pentavalent (5 valences qui sont différentes des 5 valences des vaccins occidentaux. Ici dans ces pays, ces valences sont: tétanos, diphtérie, coqueluche, Haemophilius influenzae de type B et hépatite B). Et cela sur des enfants malnourris, sans eau propre etc. Et puis on fait croire grâce à un tour de passe-passe nauséabond qu'on sauve grâce à la vaccination 2 ou 3 millions de vies chaque année et on est censé le croire sans pouvoir jamais le vérifier "parce que ça vient de l'OMS" dont les principaux baîlleurs de fonds sont fortement liés aux pharmas! Tous ceux qui meurent à CAUSE de l'idéologie vaccinale ne sont évidemment jamais mis en lumière et l'élite juge sans doute que leur vie à eux ne valait pas vraiment la peine qu'on s'y attarde.

 

Administrer le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche en même temps que le vaccin contre la rougeole multiplie par 3 le risque de décès des enfants endéans les 6 mois qui suivent.

 

Administrer le vaccin pentavalent en même temps que les vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune faits eux aussi le même jour multiplie par presque 8 le risque de décès endéans les 6 mois qui suivent par comparaison aux enfants ne recevant "que" les vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune en même temps.  

 

Ces données sont hélas cohérentes avec celles de Miller et al. qui ont mis en évidence un taux de mortalité infantile accru dans les payx occidentaux qui vaccinent le plus. Que ce soit dans les pays occidentaux ou à fortiori dans les pays pauvres où les populations sont encore plus fragiles, au plus on intoxique les corps avec des vaccins, au plus ils risquent d'en mourir.

 

Voici la traduction française du compte rendu (abstract) de cette étude publiée dans la revue Vaccine le 7 décembre dernier.

 

NB: Vous gagnez vraiment à comparer les conclusions de cette étude aux affirmations gratuites du "grand expert" Dr Paul Offit, lié à Merck, et qui avait déjà osé déclarer qu'on pouvait sans risque administrer 10 000 vaccins en un seul jour aux enfants sans aucun risque de surcharger leur système immunitaire (ICI)

 

La co-administration des vaccins vivants contre la rougeole, contre la fièvre jaune et du vaccin pentavalent inactivé est associée à une mortalité accrue par rapport  à l’administration des seuls vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune.

 

Fisker AB, Ravn H. Rodrigues A., Ostergaard MD, Bale C., Benn CS, Aaby P.

 

7 décembre 2013

 

Des études provenant de pays à faible revenu indiquent que la co-administration du vaccin inactivé Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et du vaccin vivant atténué contre la rougeole est associée à une mortalité accrue par rapport à la seule administration du vaccin atténué contre la rougeole. Le vaccin pentavalent (diphtérie-tétanos- coqueluche- Hib et hépatite B) remplace le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche dans de nombreux pays à faible revenu et le vaccin contre la fièvre jaune  a été introduit pour être administré avec le vaccin contre la rougeole.

 

Les vaccins pentavalents et les vaccins contre la fièvre jaune ont été introduits en Guinée-Bissau en 2008. Nous avons cherché à savoir si la co-administration du vaccin pentavalent, du vaccin contre la rougeole et du vaccin contre la fièvre jaune avait des effets similaires négatifs.

 

 

CONCLUSION : En concordance avec des études précédentes concernant les vaccins diphtérie-tétanos-coqueluche, les résultats actuels indiquent que la co-administration du vaccin pentavalent  avec le vaccin contre la rougeole et le vaccin contre la fièvre jaune est associée à une mortalité accrue.

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:50

"Beau" tour de force d'une nouvelle publication scientifique publiée relativement récemment dans le British Medical Journal (revue ayant pignon sur rue) au sujet de la prétendue sécurité des vaccins anti-HPV. 

 

L'étude a été menée dans les pays du Nord de l'Europe (Suède, Danemark). Elle a porté sur un groupe total de 997 585 jeunes femmes âgées de 10 à 17 ans dont 296 826 ont reçu au moins une dose de vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Parmi ces 296 826 jeunes femmes ayant reçu la vaccination anti-HPV, seuls 80% de ce nombre ont reçu une deuxième dose et à peine plus de la moitié  ont été jusqu'au bout des 3 doses prévues (ce qui en dit évidemment long sur la très mauvaise tolérance du vaccin!). Les autres jeunes filles ont évidemment reçu déjà au cours de leur vie différents autres vaccins, hormis le vaccin HPV.

 

L'étude évalue la survenue d'effets secondaires endéans les 6 mois suivant chacune des injections soit une période ne dépassant pas 1 an après la première dose de vaccination. Un des problèmes malgré ce délai plus élevé que les quelques jours sur lesquels portent les essais cliniques pré-commercialisation, c'est que de nombreux patients atteints de maladies chroniques errent parfois pendant de nombreux mois avant qu'un diagnostic ne tombe.

 

L'étude conclut qu'il n'y a pas plus de maladies auto-immunes, neurologiques et thrombo-emboliques chez les jeunes femmes vaccinées contre le HPV. Dans sa newsletter n°21 de novembre, la revue Vaxinfo (financée à 100% par GSK) fait référence à cette étude comme une donnée "rassurante". Mais cette étude signale toutefois quand on la lit bien un taux significativement accru de maladie de Raynaud, de diabète de type 1 (= insulino-dépendant) et de maladie de Behcet chez les jeunes filles vaccinées contre le HPV. Bien sûr, comme d'habitude, on sort toutes sortes d'excuses pour essayer de noyer le poisson et de dire que cela ne prouve pas grand chose. Mais s'il s'agissait de complications de maladies chez des non vaccinés, les mêmes s'empresseraient sûrement d'utiliser cet argument pour vacciner encore plus.

 

Faites attention, renseignez-vous bien avant d'accepter une vaccination car il est manifeste que ceux qui vous conseillent les vaccins n'assumeront nullement les conséquences possibles de leurs bons conseils.

 

Si vous voulez vraiment vous renseigner sur la vaccination, ce n'est certainement pas en lisant votre journal du dimanche ou en croyant comme parole d'Evangile votre médecin traitant "que vous trouvez sympa" que vous arriverez à glaner les informations les plus essentielles à mettre en balance pour effectuer une décision éclairée.

 

Il se peut aussi que ces données brutes vous semblent trop compliquées, trop rebutantes et que vous trouviez "plus confortable" de faire aveuglément confiance à tel ou tel...Alors dans ce cas, personne d'indépendant ne pourra rien pour vous et il y a peu de chances que ce site puisse vous être de la moindre utilité! Continuez donc à suivre votre médecin traitant dont 12,6% des revenus découlent au minimum de la vaccination (sans parler des suites) selon un rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française.

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 13:09

Une étude financée par GSK et publiée il y a quelques jours dans le New England Journal of Medicine sur la vaccination antigrippale (quadrivalente) chez les enfants met une nouvelle fois en lumière:

 

- le recours à de faux placebos pour biaiser les études et faire ainsi passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ici, le faux placebo est un autre vaccin du groupe, le vaccin Havrix (= anti-hépatite A). GSK avait déjà fait pareil pour d'autres vaccins: dans son étude Patricia, le fabricant avait comparé son vaccin Cervarix à son vaccin hépatite A Havrix. Sans surprise pour nous, il y avait eu 9% d'effets secondaires graves dans le groupe de filles vaccinées avec Cervarix contre 8,9% dans le groupe ayant reçu l'Havrix.

 

- la décision opaque et opportuniste de n'attribuer aux vaccins de l'étude qu'à peine plus de 1% de tous les effets secondaires constatés endéans les 28 jours après la vaccination! De même sur les 60 effets secondaires GRAVES constatés (sur 5168 enfants vaccinés!), GSK ne relie que 2,5% d'entre eux à ses deux vaccins! Dans son étude Patricia, GSK a fait pareil, elle n'a attribué que 0,1% des effets secondaires graves (qui étaient respectivement de 9 et de 8,9% dans les groupes Cervarix et Havrix) à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

 

La tableau ci-dessous est issu de cette étude de GSK sur le vaccin antigrippal chez les enfants et il reprend les données de "sécurité" dans les deux cohortes d'enfants (le groupe ayant reçu ce qu'ils appellent le "QIV" c'est à dire le vaccin antigrippal quadrivalent, à 4 souches donc et le faux groupe contrôle qui a été piqué avec le vaccin anti-hépatite A):

 

NEJM-safety-vaccin-grippe-enfants.JPG

 

On peut voir sur base des chiffres que sur les 5168 sujets vaccinés (avec un vaccin quadrivalent contre la grippe ou un vaccin anti-hépatite A), il y a eu dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination: 843 + 855 effets secondaires soit 1698 effets secondaires!

Mais, étrangement, GSK n'en garde que 67...ce qui revient à attribuer au hasard les 1631 restants. Comme tout cela est crédible!

 

Ce qu’il est important de réaliser en tant que parent, c’est que le risque absolu que l’enfant souffre d’une complication grave et irréversible d’une grippe ou d’une hépatite A est infiniment moindre que le risque d’avoir un effet secondaire vaccinal. Si les fabricants avaient  en plus eu l'obligation de comparer des enfants vaccinés avec des enfants vierges de tout vaccin, imaginez la différence: leur vaccin en serait devenu de facto invendable! D'où l'astuce de comparer des enfants vaccinés à d'autres aussi vaccinés (ça "dilue" ainsi le pot aux roses en tentant de le banaliser et de le faire passer comme normal.)

 

Là où les parents se font souvent avoir dans le « raisonnement » des idéologues de la vaccination, c’est qu’ils pensent qu’il faut absolument un monde où plus aucune maladie n’existerait (ce qui est évidemment impossible) or pour évaluer valablement le ratio bénéfices/risques des vaccins, il faut comparer non pas le risque (incidence) de faire la maladie au risque d’avoir un effet secondaire de vaccin mais bien le risque d’avoir une complication grave de ces maladies naturelles (ce qui est tout différent) au risque d’avoir un effet secondaire grave de vaccination.

 

En matière de vaccination, le mensonge est omniprésent. En effet, qui n'a pas entendu à de multiples reprises les affirmations gratuites des officiels qui prétendaient que les risques graves des vaccins c'était "1 cas sur 1 million" ou "1 sur 100 000", quand ils ne prétendent pas carrément que cela n'existe pas (comme l'ONE en Belgique qui a même osé affirmer que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins" (sic!)) Ici, on a donc vraiment une occasion de plus de voir l'énorme fossé entre les propos édulcorés aux lourdes conséquences des officiels et la dure réalité. Du "1 sur 1 million" on passe donc déjà ici à plus de 1 sur 100. Soit nettement plus de risque d'être estropié ou lésé que de gagner à l'Euromillion!

 

Aux USA, depuis qu’ils ont généralisé la vaccination antigrippale annuelle chez les enfants de moins de 5 ans, cela a élevé la mortalité due à la grippe dans ce groupe d’âge, comme le montre le graphique ci-dessous… cherchez l’erreur là aussi !

 

En outre, le vaccin antigrippal en spray (qui est un vaccin à virus vivants) qui est largement répandu aux Etats-Unis et qui pourrait sous peu être largement utilisé en Europe aussi entraîne un risque accru d’hospitalisation PENDANT LES 6 MOIS qui suivent la vaccination des enfants (mais on nous parlera encore après d’une « excellente tolérance » de ces vaccins, vous verrez !!)

 graphe-mortalite-enfants-de---de-5-ans-grippe-USA.jpg

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:30

Comme "on n'arrête pas le progrès", surtout en matière de propagande et de désinformation dans nos sociétés dites "démocratiques", nous en profitons pour vous faire part ici de prétendus "progrès" ou "avancées" dans le domaine de cette fausse science qu'on nomme "vaccinologie":

 

Le laser à la rescousse du vaccin contre la grippe

  

Ecrit par Frédéric Laroche. Jeudi 12 décembre 2013

 

laser

Une récente étude de l'Hôpital Général du Massachusetts présente une solution qui promet de rendre plus efficace le vaccin contre la grippe qui comme on le sait, ne s'avère pas toujours aussi performant pour chaque personne. Les scientifiques ont remarqué qu'un prétraitement avec un laser pointé à l'endroit où sera administré le vaccin pourrait permettre d'augmenter de beaucoup l'efficacité tout en réduisant les effets secondaires du vaccin. Les tests auprès de souris en laboratoire ont été très positifs selon l'équipe du Massachusetts General Hospital qui a trouvé la bonne calibration du laser pour précéder l'injection. Déjà, on pense à la production d'un laser de petite taille pour les cabinets de médecins.

 

Source: game-focus.com

 

Autre perle...



Ajout du vaccin contre le zona au calendrier vaccinal des aînés (mais qu'on se rassure, il pourra être administré en même temps que les autres: grippe, pneumocoques etc..)

 

Recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur le vaccin zostavax®

 

Le Haut Conseil de la santé publique, dans son avis du 25 octobre 2013 mis en ligne le 11 décembre 2013, définit les recommandations du vaccin Zostavax® en soulignant qu'aucune alternative préventive et thérapeutique n'est actuellement satisfaisante.

 

Compte tenu du fardeau de la maladie et d'une meilleure efficacité de vaccination chez les sujets plus jeunes, le choix est de vacciner dès 65 ans. En conséquence, le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination contre le zona chez les adultes âgés de 65 à 74 ans révolus avec un schéma vaccinal à une dose. Durant la première année suivant l'inscription du vaccin au calendrier vaccinal, les personnes âgées de 75 à 79 ans révolus pourront être vaccinées dans le cadre d'un rattrapage.

 

Schéma vaccinal du vaccin Zostavax®

 

Le vaccin est administré par voie sous-cutanée en une dose, la nécessité d'une dose de rappel n'étant pas connue actuellement.

 

Il peut être administré de façon concomitante en des sites d'injection différents avec d'autres vaccins tels que le vaccin grippal et le vaccin pneumococcique polyosidique.

 

Source : mesvaccins.net

 

Voilà où veulent vous mener les « zonards de la vaccinologie » : Vous bourrer de vaccins, vous faire accepter des artifices grotesques en prétendant que cela diminue le risque d’effets secondaires alors que ces gens-là ne connaissent RIEN de RIEN aux effets des vaccins sur le système immunitaire (cf aveux du Dr J-F Saluzzo de chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS) ni sur les autres systèmes du corps !

 

La vaccination contre la grippe ayant de moins en moins la cote, s’agit-il ici d’une nouvelle ficelle pour contrer cette perte de profits des firmes ?

 

Les sujets les plus sensibles au zona sont les sujets immunodéprimés qui ne pourront pas recevoir ce vaccin car il est à virus vivants et en outre, toute vaccination, y compris la vaccination antigrippale, contribue à induire un état d’immunodépression, c'est-à-dire de fragilité immunitaire au cours duquel un zona risque bien davantage de se produire. Ca c’est la triste réalité, il est donc utile de l’avoir toujours à l’esprit et de bien comprendre alors le sinistre non sens d’accepter les vaccins à la chaîne : grippe, zona etc.

 

Si on veut éviter la grippe, le zona et bien d’autres affections dont chacun a envie de se passer, la première logique, c’est de ne PAS aller affaiblir son système immunitaire, que ça soit avec des vaccins ou avec un mode de vie inadapté, des pollutions en tous genres de la vie courante etc. A cela, il est souvent très utile d’ajouter la nutrithérapie qui consiste à combler les carences en éléments essentiels de notre organisme qui sont ultra-fréquentes même chez les gens « mangeant équilibré ». Ces éléments-clés qui sont nécessaires à la bonne marche du système immunitaire ne peuvent jamais être remplacés par des vaccins remplis de produits chimiques hasardeux. On retrouve notamment parmi ces éléments essentiels que les vaccins ne pourront jamais remplacer : la vitamine D, la vitamine C, le zinc, etc etc..

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:21

Une maman de l’Utah affirme que son fils est

mort du vaccin contre la grippe

 

D’après Gene Kennedy, 22 novembre 2013

 

Maman-et-fils-de-l-Utah.jpg 

Un jeune-homme diplômé de la Haute Ecole de Brighton est mort et sa maman croit que c’est à cause du vaccin contre la grippe.

 

Lori Webb est infiniment reconnaissante vis-à-vis des médecins qui ont tenté de sauver son fils. Elle ajoute que même ces médecins n’ont pas pu se mettre d’accord sur ce qui a pu provoquer la mort de Chandler Webb (19 ans).

 

La maman dit que sa santé s’est dégradée tout juste après le vaccin contre la grippe. Les officiels de Santé disent que si c’était effectivement le vaccin qui l’avait tué, ce serait le premier cas en Utah.

 

« On ne peut pas décrire la douleur que représente la perte d’un enfant » a déclaré Lori Webb. « Pour moi, c’est l’horreur de devoir enterrer mon fils. »

 

Il y a un mois, Chandler était heureux et en parfaite santé. En vue de se préparer à une mission, Chandler s’est rendu chez un médecin de la ville pour y subir un examen médical.  «C’était son premier vaccin contre la grippe, il n’avait jamais eu de vaccin contre la grippe auparavant », déclare Lori Webb.

 

Moins de 24 heures plus tard, Chandler est devenu gravement malade. « Il a dit que ça n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie », dit Lori Webb. «  Il souffrait des pires migraines et vomissait. »

 

Le 23 octobre, il fut conduit à un Centre IMC à Murray où une équipe de six médecins ont essayé de comprendre pourquoi le jeune homme de 19 ans était si malade. «  Ils ont vérifié tous les virus, tous les champignons, les tiques » déclare Lori Webb.

 

Les tests sont revenus négatifs. Lori dit que la plupart des médecins ont rejeté la responsabilité du vaccin contre la grippe. Un seul médecin cependant a dit que cela pouvait être une possibilité. A ce moment, le cerveau de Chandler a commencé à gonfler et il est tombé dans le coma pour ne plus jamais se réveiller.

 

«  Il avait 19 ans et il était si heureux » dit Lori Webb. J’ai horreur de tout ce qu’il a pu vivre à l’hôpital. Quand vous êtres dans le coma, vous continuez parfois à souffrir. »

 

Fatal-flu-shot.JPG

 

Le Docteur Allyn Nakashima est l’épidémiologiste de l’Etat. Elle est au courant de ce qui est arrivé à Chandler. Les responsables de la Santé ont déclaré que, dans la mesure de leurs connaissances, ils n’avaient jamais vu un décès après le vaccin contre la grippe en Utah, mais le Dr Nakashima a dit que la chose était possible.

 

Le Dr Nakashima a précisé : « Nous avons certainement vu des associations d’encéphalites ou de types d’encéphalites après le vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Nakashima. « La chose est très rare, et on ne peut pas nécessairement dire  qu’il y ait ici une relation de cause à effet, nous pouvons seulement dire qu’il y a une association. »

 

Si c’est la vaccin contre la grippe qui a enlevé la vie de Chandler Webb, il s’agit d’un cas extrêmement rare a affirmé le Dr Nakashima. Elle espère que cela ne va pas décourager le public de se faire vacciner contre la grippe. 

 

Source: FoxNow

 

Cet article permet de dégager deux informations essentielles, les aviez-vous repérées ?

 

* La première, c’est la médicalisation INJUSTIFIEE du patient (bureaucratisation, contrôle au nom de la sécurité) : la mode des examens médicaux quand on se sent bien est dangereuse parce qu’elle débouche souvent sur des actes inutiles basés sur une ignorance et une arrogance médicales délétères. C’est alors que des médecins-robots qui ne savent rien à la vraie santé s’imaginent faire mieux que bien et apportent leurs petits cadeaux piquants soi-disant gage d’une encore meilleure santé… quel leurre, quelle errance !

 

* La deuxième chose, c’est après, quand il est trop tard, quand on constate avec amertume que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le moment où on se prend en pleine figure la mauvaise foi des officiels qui d’un côté affirment que les dégâts sont possibles et de l’autre ressortent encore et toujours (c’est systématique notez bien !) leur bonne vieille phrase selon laquelle il n’y a pas de preuve d’un lien de cause à effet. La question à leur retourner serait : quels sont les éléments que vous attendriez pour enfin admettre qu’il y ait un lien de cause à effet, au moins jusqu’à preuve du contraire car enfin, une encéphalite venue de nulle part chez un jeune homme en parfaite santé ou une encéphalite provoquée par le court-circuitage du système immunitaire avec un cocktail de produits chimiques toxiques, tout qui a un peu de bon sens peut comprendre l’origine la plus vraisemblable. Et tout qui a un peu de bon sens ne peut aussi que se rendre compte du caractère systématiquement intouchable et TABOU des effets secondaires de vaccins. Ce côté tabou explique que les victimes et les soignants n'osent pas en parler, que les effets secondaires de vaccins restent ainsi largement sous-diagnostiqués, sous rapportés et donc aussi que les officiels puissent continuer sur base d'une telle omerta des victimes de prétendre impunément que ces effets sont "très rares". Ces affirmations inconsistantes n'ont aucune valeur et ne sont que le reflet de ce triste cerce vicieux. Seuls 10% au maximum des effets secondaires graves de vaccins sont officiellement comptabilisés et cela, c'est admis dans les revues médicales les plus officielles alors rendez-vous bien compte de l'amas de décès, handicaps et maladies en tous genres que TOUS les vaccins ont pu induire sur des milliards de gens vaccinés depuis plus de 200 ans... oui, vous avez compris, c'est une véritable hécatombe silencieuse, un gâchis inimaginable de santés et de vies au nom d'une pareille idéologie.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:00

                       GARDASIL : « si seulement j’avais su ! »

 

Par Wendy Stec, 8  décembre 2013

Jenni-Gardasil.jpg Gardasil :  consentement éclairé ?

 

Malheureusement, notre histoire de souffrances, d’adversité, et de mystères médicaux n’a pas commencé avec le vaccin Gardasil. Ma fille Jenni (18 ans), autiste a dû lutter avec la douleur et les problèmes depuis son premier jour.

 

A peine née, elle était extrêmement irritable. On a de suite diagnostiqué des coliques. Elle était très sensible aux bruits et a continué à souffrir de coliques. Avant son premier anniversaire, Jennifer avait déjà été soignée en ergothérapie et physiothérapie pour des retards au niveau moteur et des faiblesses musculaires. Un mois avant son premier anniversaire, elle a fait une crise d’épilepsie et a continué à faire plusieurs crises au cours des deux mois qui ont suivi. Après avoir pris des médicaments antiépileptiques pendant un an, tout en continuant à souffrir d’un retard considérable de développement, Jennifer a cessé de prendre ses médicaments. Elle a encore fait deux crises à l’âge de 3 ans et à l’âge de 9 ans.

Les convulsions, le retard de développement, l’irritabilité constante n’étaient en fait que le début des défis qui nous attendaient.

 

Jenni serait-elle vraiment le type de personne à laquelle on penserait  offrir un vaccin hautement toxique contre le HPV ?

 

Si j’avais pu savoir que la série des trois vaccins Gardasil que nous avons commencée  en janvier 2009 pour terminer en septembre 2009, n’aurait fait qu’ajouter plus de souffrances, de misère, et d’effets secondaires potentiellement dangereux, jamais je n’aurais autorisé que l’on fasse ces injections à Jenni.

 

J’avais toujours veillé à ce que mes enfants soient « à jour » avec leurs vaccins et j’avais confiance que notre médecin n’aurait jamais pu nous suggérer quoi que ce soit  qui aurait pu avoir des effets négatifs sur la santé déjà si fragile de ma fille.

A mon avis, le personnel médical avait dû être conscient des effets indésirables que beaucoup de filles éprouvaient. Je pense qu’ils auraient dû savoir qu’avec les crises que ma fille avait eu à traverser, on n’aurait jamais dû lui proposer ce vaccin.

 

Avant cette visite chez le médecin, je n’avais jamais entendu parler du Gardasil et n’avais donc aucune raison de suspecter quelque problème que ce soit.

 

Voici la liste des symptômes de Jennifer depuis octobre 2009 :

 

  • Etat de fièvre chronique
  • Maux de tête (forte douleurs d’un seul côté)
  • Nausées
  • Douleurs abdominales
  • Vertiges
  • Vision trouble
  • Problèmes cardiaques (accélération cardiaque ; elle entend le pouls dans sa tête)
  • Douleurs dans les jambes et picotements
  • Problèmes articulaires surtout aux genoux
  • Fatigue
  • Irritations et démangeaisons vaginales

 

Pendant plusieurs années, les visites médicales comme les visites chez des spécialistes ont fait partie intégrante de notre routine mensuelle. Jennifer n’était jamais bien ! Toujours fatiguée, prise de vertiges, de nausées, confuse. Elle était désespérée en pensant que ça n’irait jamais mieux. Elle avait des périodes d’extrême anxiété en raison de son rythme cardiaque et des sensations inexplicables qu’elle avait dans sa tête et dans tout le corps.

 

Avant 2009, Jennifer était rarement malade. Elle ne voyait le médecin que très rarement. Bien que tous ses tests semblaient normaux, sa vie à elle était tout sauf normale.

 

L’année après la vaccin Gardasil, Jennifer eu un malaise pendant quelques secondes et tomba en arrière. C’est alors qu’elle se blessa aux genoux. Depuis lors, elle ne peut plus marcher sans douleurs

 

A certains moments, elle dit  qu’elle a l’impression que ses yeux se retournent dans sa tête et qu’elle se sent « étrange ».

 

Un des problèmes avec Jennifer, c’est qu’elle ne sait pas bien expliquer les symptômes dont elle souffre et je dois lui poser des tas de questions pour pouvoir comprendre exactement ce dont elle souffre.

 

En repensant à tout ce qui s’est passé, je me sens terriblement moche parce qu’au début je ne réalisais pas bien l’horreur de sa souffrance et avais tendance à penser qu’elle était juste un peu trop sensible.

 

Pour moi, la chose la plus difficile à accepter, c’est que je suis à blâmer pour avoir accepté que ce vaccin pénètre dans son corps. J’aurais dû en savoir plus, j’aurais dû poser plus de questions, j’aurais dû chercher plus d’informations.

 

Quand Jennifer a peur, ou quand elle est couchée sur son lit avec de terribles maux de tête ou d’estomac, je me joins à elle, je me blottis contre elle pour lui dire combien je suis désolée pour tout ce qu’elle a à souffrir. Je lui dis aussi que je ne cesserai jamais d’essayer de trouver des moyens pour qu’elle puisse se sentir mieux. Je lui dis aussi que nous essayons d’aider les autres en les informant des dangers du Gardasil et que peut-être, grâce à nos efforts nous pourrons empêcher que d’autres soient obligés de passer par les mêmes souffrances, les mêmes douleurs.

 

Source: SaneVax

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 20:17

Santé : le Gardasil, nouveau scandale en vue

 

Le vaccin contre le cancer de l’utérus aurait des effets secondaires très graves. Le récit des trois années de calvaire d'une jeune étudiante bayonnaise. Elle vient de déposer plainte.

 

Marie-Oceane-Gardasil.JPG

Vaccinée contre le cancer de l'utérus à 15 ans, Marie-Océane Bourguignon

souffre depuis de troubles de santé. (Philippe Taris)


Elle a juste 18 ans et, selon ses propres dires, « a peur du futur ». Avant, elle était très active, toujours souriante, pratiquait la danse et se préparait à entrer dans un lycée hôtelier pour suivre la voie familiale. Aujourd’hui, Marie-Océane Bourguignon est toujours fatiguée, ne peut plus se mettre au soleil, a beaucoup de mal à finir une semaine entière de scolarité dans son lycée bayonnais et est plus accro aux informations judiciaires qu’aux lectures de son âge. Entre-temps, elle aura passé un an entre hospitalisations et déplacements en fauteuil roulant.

 

Première dose à 15 ans


Le 11 octobre 2010 - à 15 ans - Océane reçoit une première dose de vaccin Gardasil, préconisé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est l’époque où la pub du labo bat son plein sur les écrans de télé, poussant les mères à « protéger » leurs filles. C’est aussi l’époque où le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, prend fait et cause pour cette vaccination. D’ailleurs, note Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat bordelais qui a pris en main la défense de Marie-Océane, « l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil avait été accordée en septembre 2006, avant la fin de l’étude rendue en mai 2007 par le laboratoire ».

 

Le 13 décembre 2010, la jeune fille subit une deuxième injection du vaccin. Alors qu’après la première, Marie-Océane avait souffert d’une faiblesse motrice de quelques secondes pendant quelques jours, elle est cette fois victime à la mi-février 2011 d’épisodes de vertiges avec vomissements, d’une faiblesse généralisée et d’une instabilité à la marche. Elle est hospitalisée en mars à l’hôpital de Dax, les médecins suspectant soit une encéphalomyélite aiguë dissimulée (Emad), soit une sclérose en plaques (SEP). Elle suit un traitement par corticoïdes, mais en avril ne peut plus marcher. Réhospitalisée au CHU de Bordeaux, elle bénéficie d’échanges plasmiques. Mais, en août, une nouvelle poussée inflammatoire avec perte de la vue, de la marche et paralysie faciale la fait admettre en urgence au CHU de Bordeaux. Son état ne se stabilisera qu’en août 2012.

 

La commission d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine ordonne une double expertise qui amène la même conclusion : « Il existe un lien de causalité entre la première injection de Gardasil et la survenue d’une réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central qui, dans un deuxième temps, après la seconde injection, a décompensé un processus immunitaire. » Et ajoute : « La cascade inflammatoire démyélinisante post-vaccinale ayant atteint l’intéressée présente tous les caractères objectifs d’imputabilité médico-légale. »

 

Risque absent de la notice

 

Vendredi dernier, Me Coubris a donc déposé une plainte auprès du tribunal de Bobigny contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

 

Me Coubris fait remarquer que la notice d’information du vaccin ne mentionne à aucun moment le risque inflammatoire pour le système nerveux central, alors que le député Gérard Bapt assure : « Les chiffres de la pharmacovigilance montrent que les effets indésirables graves liés à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin. » Le Gardasil ne protège en fait que contre quatre souches de papillomavirus, mais il en existe huit autres. Le Gardasil a aussi été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine sans expliquer pourquoi. La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement. Mais son injection peut le faire considérer par le système immunitaire comme un ennemi.


Sanofi dément tout lien entre vaccin et sclérose en plaques

 

Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques. Le laboratoire "conteste" les conclusions la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux.

 

"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique. 

 

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué. 

 

Selon Sanofi Pasteur MSD, plus de 136 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde depuis son lancement en juin 2006. 

 

Le vaccin est recommandé par l'OMS, les autorités sanitaires américaines (FDA), l'Agence européenne du médicament et le haut conseil de la santé publique en France, rappelle le laboratoire. 

 

AFP

 

Source : Sud Ouest

 

Marie-Océane et sa famille, compte tenu du préjudice incommensurable qui a été subi, ont pris la meilleure décision qu’ils pouvaient prendre, en choisissant de déposer plainte. Tout simplement parce qu’il y a des limites à la tromperie et à la désinformation. Tant que la responsabilité pénale individuelle des coupables ne sera pas ciblée et entérinée et ces coupables en prison, rien jamais n'avancera dans ce domaine et les vaccinés continueront tous autant qu'ils sont à servir de cobayes.

 

Il n’est plus possible de prétendre avec mauvaise foi qu’il n’y a aucune preuve scientifique ou encore que ce n’est que « le hasard » ou « une coïncidence » si des centaines de jeunes filles (en réalité des milliers et même des dizaines de milliers) sombrent brusquement dans la maladie après cette vaccination hasardeuse au développement bâclé.

 

Les patients doivent savoir que les notices ne fournissent que des renseignements très incomplets. En matière de vaccination, les lois sur les droits des patients et sur le consentement libre et éclairé sont QUOTIDIENNEMENT bafouées et c’est là une véritable honte pour les états hypocritement appelés « démocratiques » qu’on devrait plutôt renommer « états mercatocratiques » (ou commerciocratiques !)

 

Les laboratoires ont toujours ce « magnifique réflexe » de rappeler que leurs vaccins sont recommandés par toutes sortes d’instances officielles, de l’OMS aux agences nationales en passant par le degré européen. Nous disons « magnifique » car ce réflexe qui est le leur traduit parfaitement la collusion qui existe entre les industriels et les faux évaluateurs non indépendants qui n’ont, à raison, plus aucune crédibilité auprès d’un public de moins en moins dupe.

 

LIRE AUSSI ICI, UN ARTICLE DU NOUVEL OBS DU 5 décembre 2013 qui traduit un réel changement de ton dans les informations qui commencent enfin à filtrer !

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