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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 23:00

Cette étude révèle que les taux toxiques d’aluminium avec lesquels on vaccine les enfants peuvent provoquer des dommages neurologiques, ainsi que l’autisme

 

Bebe-en-pleurs-Ch.England.jpg  

Christina England, Vactruth, 28 janvier 2014

 

Une étude récente réalisée par deux scientifiques canadiens, le Professeur Christopher Shaw et le Dr Lucija Tomljenovic a révélé que plus les enfants reçoivent de vaccins contenant l’adjuvant aluminique, plus ils ont de chances de développer ultérieurement de l’autisme, des maladies auto-immunes et des problèmes neurologiques.

 

Dans leur étude publiée en 2013 par Springer Science &Business Media et intitulée L'Aluminium dans le Système Nerveux Central : Toxicité chez les humains et les Animaux,- adjuvants vaccinaux et auto-immunité, les auteurs révèlent qu’au cours d’une période de 17 ans, les taux d’autisme ont considérablement augmenté dans les pays qui administraient le plus de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Une corrélation hautement significative

 

Les chercheurs ont comparé le nombre de vaccins recommandés par les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) au cours de la période 1991 à 2008, ainsi que les changements intervenus dans les taux d’autisme au cours de la même période. Ils écrivent :

 

« L’ensemble des données comparées graphiquement les unes avec les autres, montrent une corrélation marquée et statistiquement très significative entre le nombre de vaccins avec aluminium  et les variations des taux d’autisme. . D’autres données ont montré qu’il existe une corrélation significative entre les quantités d’aluminium administrées aux enfants en âge préscolaire et les taux actuels de cas d’autisme dans sept pays occidentaux. Les pays qui avaient le plus grand nombre de vaccins adjuvantés à l’aluminium avaient aussi les taux les plus élevés d’autisme. » [1] (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Les auteurs ont aussi relevé que :

 

« La corrélation observée entre le nombre de vaccins adjuvantés à l’aluminium et les troubles du spectre autistique (TSA) a également été testée en utilisant les critères de Hill. Huit de ces critères sur neuf montraient que les vaccins qui contenaient de l’aluminium étaient très susceptibles d’être au moins partiellement la cause de l’autisme. »

 

Pour les personnes qui ne connaissent pas les « critères de Hill », il s’agit  d’une technique utilisée pour déterminer un lien de causalité entre un facteur déterminé et une maladie. On pourrait prendre l’exemple suivant : l’excès de tabac peut-il provoquer le cancer du poumon ? Les scientifiques qui cherchent à établir un lien de causalité valable entre un agent pathogène potentiel utilisent fréquemment la technique qui a été développée par le statisticien médical britannique Austin Bradford Hill. [2]

 

Le Pr Shaw et le Dr Tomljenovic poursuivent :

 

« Il existe d’autres liens entre l’exposition/toxicité à l’aluminium et les troubles du spectre autistique (TSA). Il s’agit notamment de ce qui suit : une étude pilote a montré qu’il existait des taux d’aluminium plus élevés que la normale dans les cheveux, le sang et/ou l’urine d’enfants autistes ; les enfants étant régulièrement exposés à des taux d’aluminium plus élevés dans les vaccins que les adultes (par rapport au poids corporel). On ne connaît pratiquement rien de la pharmacocinétique et de la toxicodynamique de l’aluminium des vaccins chez les enfants. L’aluminium des vaccins a été lié à des troubles neurologiques graves, à la fatigue chronique et à l’auto-immunité. »

 

Si le Professeur Shaw et le Dr Tomljenovic ont raison, alors les résultats qu’ils ont obtenus sont extrêmement préoccupants, d’autant plus que l’autisme n’est pas le seul problème que leur étude lie à l’adjuvant aluminium.

 

En fait, leur étude montre aussi un lien entre l’aluminium et l’augmentation de l’incidence de la maladie d’Alzheimer, le syndrome de la guerre du Golfe et un syndrome relativement nouveau l’ASIA (syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants) identifié par les scientifiques l’année dernière.

 

Niveaux toxiques d’aluminium dans les vaccins

 

En 2012, un article écrit par Stéphanie Seneff, Robert M. Davidson et Jingjing intitulé : « Des données empiriques confirment les symptômes de l’autisme suite à une exposition à l’aluminium et à l’acétaminophène » confirme également que l’exposition à un grand nombre de vaccins contenant l’adjuvant aluminique à un jeune âge était la cause la plus probable de l’augmentation de l’autisme et autres effets indésirables des vaccins. Ils écrivent :

 

 « Dans cet article, nous avons présenté des analyses sur base des données du VAERS qui suggèrent que l’aluminium dans les vaccins est toxique pour les enfants vulnérables. Bien que nous n’ayons pas montré que l’aluminium soit la cause directe de l’autisme, les preuves irréfutables disponibles dans la littérature sur la toxicité de l’aluminium, combinées avec les éléments que nous présentons par rapport aux réactions indésirables graves survenant après l’administration de vaccins contenant de l’aluminium, suggère que les lésions neuronales dues à la pénétration de l’aluminium dans le système nerveux peuvent représenter un facteur significatif de l’autisme. Le fait que les cas d’autisme augmentent régulièrement et de manière concomitante à l’augmentation de l’aluminium des vaccins est très évocateur. » [3]

 

Il s’agit ici d’une information particulièrement inquiétante pour les parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants, étant donné qu’un nombre croissant de vaccins contiennent de l’aluminium.

 

Ceci a été expliqué en détail par le pédiatre Robert Sears dans son excellent article publié dans le magazine « Mothering » en 2008.

 

Le Dr Sears est un autre professionnel de Santé très préoccupé par les effets que peut avoir l’aluminium sur la santé des enfants. Dans un article  mettant les mamans en garde par rapport aux dangers des vaccins contenant cet adjuvant et portant le titre "L’aluminium serait-il le nouveau thiomersal ?", le Dr Sears explique que l’aluminium a été ajouté aux vaccins pour les rendre plus efficaces.

 

Il a déclaré que bien que ce ne soit pas normalement un problème du fait que l’aluminium est un élément naturellement présent partout dans notre environnement, y compris dans les aliments, l’eau, l’air et le sol, il avait commencé à s’inquiéter par rapport aux effets que l’aluminium pourrait avoir sur la santé des enfants parce qu’il avait commencé à se demander si quelqu’un avait déjà effectivement testé le niveau de sécurité de l’aluminium injecté.

 

Au cours de ses recherches, il était tombé sur un nombre de documents extrêmement préoccupants. Peu nombreux étaient ceux qui étaient aussi inquiétants que celui qui émanait de la Société Américaine pour la Nutrition Entérale et Parentérale (ASPEN). Décrivant le document en profondeur, le Dr Sears écrit :

 

« L’origine (source) de la limite journalière de 4 à 5 mcg d’aluminium par kg de poids corporel cité par l'ASPEN semble être une étude qui a comparé le développement neurologique d’environ 100 bébés prématurés nourris avec une solution standard intraveineuse contenant de l’aluminium au développement de 100 autres bébés prématurés qui recevaient la même solution dont la quasi-totalité de l’aluminium avait été éliminée par filtration. Cette étude avait été motivée par une série de faits bien établis : l’aluminium injecté peut s’accumuler dans le sang à des niveaux toxiques, dans les os et le cerveau ; les prématurés ont des fonctions rénales affaiblies, donc un risque plus élevé de toxicité ; une autopsie pratiquée sur un bébé prématuré dont la mort subite inexpliquée avait révélé des concentrations élevées d’aluminium dans le cerveau ; la toxicité de l’aluminium peut aussi causer une démence progressive. »

 

Il a poursuivi en donnant quelques faits extrêmement alarmants dont peu de parents sont informés :

 

« Toutefois, aucun de ces documents ou études ne mentionnent les vaccins ; ils ne prennent en considération que les solutions injectables et les perfusions. L'agence américaine des médicaments (= FDA) n’exige pas non plus des étiquettes sur les vaccins pour avertir des dangers et de la toxicité de l’aluminium, alors que ces étiquettes sont exigées pour tous les autres médicaments injectables. Toutes ces études et mises en garde semblent s’appliquer essentiellement aux prématurés et aux insuffisants rénaux. Qu’en est-il des bébés plus âgés, nés à terme et dont les reins sont en bon état ? »

 

Il a expliqué :

 

« Toutefois, ces documents ne nous disent pas quelle est la dose maximale de sécurité pour un bébé ou un enfant en bonne santé. Cette information, je ne puis la trouver nulle part. C’est probablement la raison pour laquelle le groupe ASPEN suggère, et que la FDA exige que toutes les solutions injectables soient limitées à 25 mcg ; nous savons au moins que ce niveau est sûr. »

 

Si tel est le cas, pourquoi les vaccinations infantiles recommandées dépassent-elles largement les doses recommandées ? Selon le Dr Sears, les taux d’aluminium que l’on trouve dans les vaccins destinés aux enfants sont les suivants :

 

*  DTCa (diphtérie, tétanos coqueluche) :  170-625 mcg, selon le fabricant

 

*  Hépatite A : 250 mcg

 

*  Hépatite B : 250 mcg

 

*  Hib (contre la méningite ; le seul PedVaxHib) : 225 mcg

 

*  HPV : 225 mcg

 

*  Pediarix ( DTCa-Hépatite B- Polio combinés) : 850 mcg

 

*  Pentacel ( DTCa _Hib – Polio combinés) : 330 mcg

 

*  Pneumocoque: 125 Mcg

 

(Souligné par l’auteur de l’article)

 

Vous n’avez pas à être médicalement qualifié pour comprendre que ces niveaux dépassent de loin les niveaux de sécurité recommandés par l'ASPEN, surtout quand on considère qu’un nouveau-né reçoit le vaccin contre l’hépatite B, qui contient 250 mcg d’aluminium, le jour de sa naissance !

 

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En fait, et selon le Dr Sears, la FDA a déclaré que :

 

« Bien que la toxicité de l’aluminium ne soit pas couramment détectée cliniquement, elle peut être grave dans certaines populations de patients, telles que les nouveau-nés et peut être plus fréquente qu’on le reconnaît. » [4] (souligné par l’auteur de l’article).

 

Si cela est vrai, pourquoi tous les nouveau-nés, y compris les prématurés sont-ils vaccinés à la naissance contre l’hépatite B qui contient des taux d’aluminium plus élevés que ceux qui sont recommandés ?

 

Autres préoccupations pour les prématurés

 

Il est connu que beaucoup de bébés naissent prématurément. Aujourd’hui un bébé peut survivre à l’extérieur de l’utérus dès l’âge de 24 semaines de gestation. Cela signifie que beaucoup de bébés très prématurés sont vaccinés avec des quantités massives d’aluminium le jour de leur naissance.

 

Si la chose n’était pas déjà suffisamment grave, à l’âge de huit semaines, et en conformité avec les programmes de vaccinations recommandés par le CDC, ces minuscules bébés immatures doivent recevoir pas moins de neuf vaccins en une seule journée. [5]

 

Pour des bébés de 24 semaines, cela signifie que l’on joue à un jeu encore plus dangereux quand ils sont vaccinés parce qu’ils ont « huit semaines de moins » et non « huit semaines de plus » au moment de la vaccination (ils sont donc vaccinés en âge réel et non en âge corrigé). En fait, beaucoup d’entre eux sont retirés de leur incubateur pour être légalement vaccinés par des professionnels médicaux au moyen de vaccins qui pourraient potentiellement les tuer (les vaccins provoquent des apnées -pouvant s'avérer mortelles- chez les prématurés comme l'a montré l'étude Pourcyrous, parue en 2007) !

 

Conclusion

 

Comme ces documents l’ont montré, l’aluminium est extrêmement toxique, en particulier lorsque des enfants sont vaccinés de façon répétée avec des vaccins contenant de l’aluminium à des doses qui dépassent les limites recommandées. La FDA et l’ASPEN recommandent 25 mcg comme limite sûre, et cependant, comme le Dr Sears l’a montré dans son article, de nombreux vaccins destinés aux enfants contiennent des doses d’aluminium qui dépassent ces limites sûres.

 

Les documents que j’ai étudiés montrent qu’il est parfaitement clair que plus les enfants reçoivent des vaccins contenant de l’aluminium, plus grands sont les risques qu’ils puissent ultérieurement développer de l’autisme, des maladies auto-immunes, la maladie d’Alzheimer et des troubles neurologiques.

 

En tant que parents, il est de notre devoir de protéger nos enfants à tout prix. Et pourtant, combien d’entre nous savent ce que les vaccins recommandés contiennent ? Les parents doivent faire plus de recherche approfondie sur les ingrédients des vaccins qu’ils veulent faire administrer à leurs enfants, comme sur les effets possibles que ces ingrédients peuvent avoir sur leur santé.

 

Pour la majorité des enfants, l’autisme c’est pour la vie. Cette maladie peut affecter tous les aspects de leur développement. Il est certain que nous devons à nos enfants d’être pleinement conscients des dangers possibles des vaccinations avant de les soumettre à 39 vaccins depuis leur naissance jusqu’à ce qu’ils aient atteint l’âge de six ans. Nous devons aussi prendre conscience  que ces vaccins peuvent contenir de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et d’autres ingrédients potentiellement dangereux.

 

S’il vous plaît donnez-vous la peine de lire les documents repris ci-dessous avant de faire vacciner votre enfant ou consultez la liste des différents ingrédients.

 

Références

 

www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23609067

http://www.drabruzzi.com/hills_criteria_of_causation.htm

http://www.mdpi.com/1099-4300/14/11/2227 (full text is downloadable)

www.sarahjmuma.files.wordpress.com/…/aluminum-new-thimerosal-sears.pdf

http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/easy-to-read/child.html

 

Pour une recherche plus approfondie :

http://www.vaclib.org/intro/howmanyb4six2011.htm

http://wakeupgethealthy.wordpress.com/2011/08/18/toxic-overload-children-vaccinated-to-extreme/

http://vactruth.com/2014/01/28/toxic-levels-of-aluminum/

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:50

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

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Le dernier rapport publié en 2013 par le Ministère de la Justice («Tribunal des Vaccins ») concernant les dédommagements, par les services de la Santé (Health & Human Services), des personnes dont la santé a été endommagée ou qui sont mortes à la suite de vaccinations, a été rendu public en décembre 2013. Ce rapport couvre la période du 16/08/2013 au 15/11/2013. Le rapport est disponible sous forme de Power Point: ICI.

 

139 plaintes ont été traitées au cours de cette période. Pour 70 d’entre elles, un dédommagement a été accordé. Ainsi, un peu plus de 50% des personnes qui avaient introduit une plainte pour dommages vaccinaux ont été indemnisées  pour cette période.

 

Le plus grand pourcentage pour dommages indemnisés concernait le vaccin contre la grippe. Les dommages les plus fréquemment enregistrés étaient de type Guillain-Barré (SGB). Pourtant, ces faits dissimulés dans un fichier du ministère de la Santé et des Services Sociaux ne sont jamais rapportés dans les médias traditionnels. Nous allons donc les signaler ici. 

  

Sur les 70 cas qui furent indemnisés, 42 concernaient le vaccin contre la grippe. Donc 60% de ces cas pour lesquels un dédommagement a été accordé concernaient  des dommages de santé ou des décès dus au vaccin contre la grippe. Le total global des  40% restants concernaient les vaccins suivants : Hépatite B, Tétanos, HPV, DTCa (diphtérie-tétanos-coqueluche), ROR, IPV (polio injectable), PCV (= pneumocoques= Prevenar), Hib, Vaccin contre le méningocoque, TD (tétanos- diphtérie).

 

Jugements et règlements des cas pour la période du 16/08/2013 au 15/11/2013

 

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Les indemnisations obtenues pour les dommages ou les décès provoqués par le vaccin contre la grippe  sont supérieures aux indemnisations payées pour les onze autres vaccins. Pourtant, si l’on cherche à savoir quels sont les vaccins les plus vendus, on se rend compte que le vaccin contre la grippe arrive  seulement en 5ème position après le Prevnar, le Gardasil, le PENTAct-Hib et l’Infanrix/Pediatrix.

 

Lorsque vous recevez votre vaccin antigrippal de « routine », êtes-vous au courant de ces statistiques ?

 

Et ceci ne concerne qu’une seule période de 3 mois en 2013. Quand nous avons publié le dernier rapport de 2013 pour la période allant du 16/05/2013 au 15/08/2013, les chiffres étaient très semblables : 77 cas indemnisés pour dommages à la santé ou pour des décès dus aux vaccins. Parmi ces 77 cas, 50 concernaient le vaccin contre la grippe. 

 

Il est clair qu’aujourd’hui, en Amérique, le vaccin contre la grippe est le plus dangereux. Mais cette information n’est pas reprise dans les médias traditionnels et il y a peu de chance que vous en soyez informé par votre médecin.

 

Ces cas concernent les indemnités pour dommages ou décès dus aux vaccins ne représentent que 50% des plaintes déposées. Les autres 50% pour dommages ou décès à la suite des vaccins n’ont en fait rien reçu parce que leurs avocats n’ont pas été en mesure de l’emporter sur les avocats du gouvernement (payés par vos impôts). Nous savons aussi qu’il existe une sous-déclaration manifeste par rapport à toutes ces plaintes qui ont été déposées.

 

Le procureur Howard Gold qui s’est occupé d’un cas de Guillain Barré provoqué par le vaccin en 2011 a déclaré :

 

Les victimes ont 3 ans à partir de la date où le dommage est survenu pour déposer une plainte ou deux ans après un décès. Gold précise que cette procédure n’est pas utilisée comme elle devrait l’être parce que le public américain n’est tout simplement pas au courant qu’elle existe.  Je reçois au moins 5 demandes par mois de personnes qui ne peuvent obtenir une indemnisation parce que la date limite est dépassée. Ces personnes ont été informées trop tardivement. Nous devons tous faire un effort pour faire savoir autour de nous que ce programme existe.

 

En novembre 2013, un jeune-homme de 19 ans en parfaite santé est décédé à la suite d’un examen médical qui incluait le vaccin contre la grippe. Chandler Webb a reçu le vaccin contre la grippe le 15 octobre et il est décédé le 19 novembre, 28 jours plus tard. Etant donné que le vaccin contre la grippe est, dans le monde médical, considéré comme étant sans danger, les médecins ont attendu trop longtemps pour réaliser que le vaccin contre la grippe aurait pu être la cause de la détérioration rapide de la santé de Chandler, a déclaré sa maman. Cette dernière croit vraiment que si les médecins s’étaient donné la peine de faire les recherches qui s’imposaient par rapport aux effets secondaires possibles du vaccin, son fils serait peut-être toujours vivant aujourd’hui.

 

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Voir la vidéo en anglais : ICI 

 

Comme on le voit dans les cas indemnisés par le « Tribunal des Vaccins » pour dommages  causés à la santé ou pour des décès dus au vaccin contre la grippe, la majorité des cas sont des Guillain-Barré.

 

Qu’est-ce en fait que le Guillain-Barré ? Voici la définition que le CDC en donne :

 

« Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie rare au cours de laquelle le propre système immunitaire d’une personne provoque des dommages aux cellules nerveuses, entraînant une faiblesse musculaire et parfois des paralysies Le SGB peut provoquer des symptômes qui durent quelques semaines. La plupart des personnes se remettent complètement, mais certaines gardent des lésions nerveuses permanentes. Dans de très rares cas, des personnes sont mortes de cette maladie, habituellement suite à des difficultés respiratoires. »

 

Il est intéressant de comparer ce qui précède à la définition que le CDC donne de la polio :

 

« La polio est une maladie infectieuse provoquée par un virus qui vit dans la gorge et dans le tractus intestinal. Jusqu’à 72% environ des personnes sensibles et infectées par le virus de la polio ne présentent aucun symptôme. Toutefois, des personnes infectées ne présentant aucun symptôme peuvent néanmoins transmettre le virus qui pourra provoquer la maladie chez d’autres personnes. Environ 24% des personnes sensibles infectées présentent des symptômes mineurs tels que fièvre, maux de gorge, maux d’estomac, des symptômes pseudo-grippaux, tout en ne présentant aucune paralysie ou symptômes graves. Environ 1 à 5% développent une méningite aseptique avec raideur du dos ou des jambes. Certaines personnes  ressentiront des sensations anormales pendant quelques jours, avant que ces problèmes mineurs se résorbent. Ces symptômes durent généralement de deux à dix jours avant une récupération complète. Moins de 1% des cas de poliomyélite peuvent entraîner la paralysie des membres (habituellement les jambes). 5 à 10% des personnes atteintes de paralysies décèdent lorsque leurs muscles respiratoires sont paralysés. »

 

[…] Les symptômes de la polio et du Guillain-Barré sont à ce point semblables que certains pensent que le président Franklin Delano Roosevelt avait fait un Guillain-Barré et non une poliomyélite. A son époque, le vaccin contre la polio n'existait pas encore mais il existait déjà d'autres vaccins comme ceux contre la tuberculose, la diphtérie et le tétanos.

  

Pour pouvoir comprendre comment les dommages et les décès que provoquent les vaccins sont examinés par un tribunal spécial « vaccins » créé par le Congrès qui a octroyé l’immunité juridique aux sociétés pharmaceutiques en 1986 pour dommages causés par les vaccins (ce qui fut ensuite confirmé par la Cour Suprême en 2011), il suffit de jeter un coup d’œil aux excellentes vidéos du journaliste Ben Swann, de même qu’à la vidéo de Rob Schneider.

  

Source: Health Impact News

 
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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:45

VACCINATION CONTRE LA GRIPPE DES FEMMES ENCEINTES

 

Pic de 4.250% des rapports de mortalité fœtale ! 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE   22 janvier 2014

 

National Coalition of Organized Women

 

Eileen Dannemann

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a induit les nations en erreur (dans les domaines de l’obstétrique et de la gynécologie), en dissimulant le plus grand nombre de rapports de morts fœtales de l’histoire du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System), et associées à la vaccination contre la grippe.

 

L’étude du Dr Gary Goldman portant sur le pic de 4.250% des rapports de mortalité fœtale  au cours de la « pandémie » de grippe H1N1 de 2009, est aujourd’hui disponible gratuitement pour le public. L’étude fut initialement rejetée par l’American Journal of Obstetrics & Gynecology (AJOG), aujourd’hui accusé par la Coalition Nationale de Femmes (NCOW) de complicité  dans une énorme opération de camouflage et de manipulation de données en relation avec les morts fœtales de la saison grippale 2009/10). Par la suite, l’étude de Goldman qui fut publiée dans le journal Human & Experimental Toxicology (HET), est aujourd’hui référée dans Pub Med comme « Free PMC article » (site gratuit d'archivage numérique de la recherche en sciences de la santé soumise à l'examen des pairs.)

 

L’étude :

 

« Comparaison des rapports du VAERS concernant les pertes fœtales au cours de trois saisons grippales consécutives : y a-t-il eu une toxicité fœtale synergique associée aux deux vaccins des saisons grippales 2009/10 ? » Goldman GS. Hum. Exp. Tocicol. 2013, May ;32(5) : 464-75.

 

Malgré la piste d’apparente collusion et de faute grave du CDC et de l’AJOG (Elsevier), ainsi que de 9 associations à buts non lucratifs dont March of Dimes, ces résultats alarmants de l’expérimentation vaccinale H1N1 de 2009 sur les fœtus de femmes enceintes a été camouflée avec succès par le CDC jusqu’à ce que le Dr Goldman  dévoile les statistiques et explique, au cours de sa dernière publication tout le mal qui a été fait.

 

Le Dr Marie McCormick, Présidente du groupe de travail du CDC sur les risques et la sécurité du vaccin H1N1 (VSRAWG) a témoigné et a présenté les rapports trompeurs au Département de la Santé et des Services Humains (HHS), rapports qui ne relevaient aucun signe inhabituel, ni aucun effet secondaire sur les femmes enceintes au cours de l’expérimentation de 2009/10 sur les femmes enceintes.

 

Cependant, pressé par les statistiques dévoilées par la Coalition Nationale des Femmes (NCOW), statistiques qui provenaient des propres données du gouvernement, le Dr Shimabukuro du CDC a corroboré ces données de la Coalition Nationale des Femmes (NCOW) en octobre 2010 au cours d’une conférence publique (dia n°20) à Atlanta, Géorgie.

 

Cette contradiction par rapport au témoignage du Dr McCormick met en évidence que le CDC était effectivement au courant de l’augmentation des rapports de morts fœtales en temps quasi réel.

 

Pourtant, le CDC a omis d’informer les services d’obstétrique et de gynécologie du pays qui, n’étant pas au courant, ont continué d’administrer les vaccins contre la grippe qui furent fatals aux foetus et qui comportaient jusqu’à 50 microgrammes de mercure. En raison du succès de ce camouflage bien orchestré et de la complicité de l’AJOG et des associations à buts non lucratifs, les femmes enceintes subissent aujourd’hui des pressions pour 4 doses de vaccin  (Grippe, Diphtérie, Tétanos, coqueluche acellulaire). Ces pauvres femmes se voient ensuite obligées  de faire administrer 49 doses de vaccins à leurs enfants survivants pour qu’ils puissent fréquenter l’école.

 

Au-delà d’une science de pacotille

 

«Si les vaccinations étaient basées sur une véritable science, on peut dire que cette expérimentation est un échec », déclare Madame Dannemann, Directrice  de la Coalition Nationale des Femmes (NCOW) et fondatrice de « Vaccine Liberation Army ». Alors, pourquoi continuons-nous d’administrer de plus en plus de vaccins à des femmes enceintes alors qu’il n’existe aucune science  qui prouve que les vaccins sont sans danger pour l’enfant en développement ? Les données disponibles à partir de cette expérimentation publique imposée aux femmes enceintes à leur insu, prouvent justement tout le contraire: les vaccins contre la grippe sont dangereux et entraînent des morts fœtales. »

 

En 2009/10, le CDC a lancé un vaste essai clinique, dont les résultats, terriblement morbides furent camouflés, tordus par les rédacteurs de revues médicales, des organismes gouvernementaux et organisations à but non lucratif afin de fournir une base trompeuse et contre-nature pour une campagne de publicité dans le monde entier : « Le vaccin contre la grippe est sans danger pour les femmes enceintes ». Le succès de cette manipulation et de cette collusion continue de se traduire par un nombre sans cesse croissant de recommandations de vaccins pour les femmes enceintes, étant donné que l’on met en avant le fait non prouvé du transfert des anticorps au fœtus.

 

(Aux USA), les fabricants de vaccins sont protégés contre toute poursuite judiciaire par rapport aux dommages que pourraient provoquer les vaccins. La loi fédérale empêche de poursuivre les fabricants de vaccins de même que l’Agence fédérale chargée de veiller à la sécurité des vaccins. Toutefois, le personnel du gouvernement peut être tenu responsable pour faute intentionnelle, mais la décision est subordonnée à l’approbation du secrétaire d’HHS. […]

 

Une lettre commune  émise par le CDC et co-signée par 9 associations sans but lucratif a été envoyée à l’automne 2010 aux Centre nationaux d’obstétrique et de gynécologie qui, sur recommandation du CDC avaient fait injecter aux femmes enceintes deux différents vaccins contre la grippe : le vaccin contre la grippe saisonnière et le vaccin H1N1, contenant chacun 25 mcgs de mercure totalisant 50 mcgs de mercure, sans tenir compte de la période de grossesse  ou du poids du fœtus. La lettre, omettant stratégiquement  la référence  aux donnés du VAERS  et au thiomersal (mercure), recommandait un seul vaccin pour la grippe saisonnière pour l’année suivante. Comme il s’agissait d’un vaccin trivalent, il possédait bien entendu toutes les souches nécessaires et limitait la dose toxique de mercure à 25 mcgs au lieu des 50 mcgs qui pouvaient s’avérer fatals pour les fœtus. Si 50mcgs sont capables de tuer un fœtus, peut-on considérer que 25 mcgs ne pourront pas nuire aux survivants ? Où est la science ?

 

[…]  Le plus flagrant, de l’avis même de la Coalition Nationale des Femmes, est que l’agence sensée informer les médecins et protéger la santé du public a choisi, de ne pas avertir en temps réel les Centres nationaux d’obstétrique et de gynécologie, faisant ainsi passer le programme de vaccination avant la santé de la population pour pouvoir sauver  de l’effondrement qu’il mérite, ce programme de vaccination en expansion. Plus hypocrite encore : malgré les données troublantes du VAERS, la lettre précise :

 

«  Le vaccin contre la grippe est sans danger » parce que :

 

« Les vaccins contre la grippe ont été administrés à des millions de femmes enceintes au cours des dix dernières années et n’ont pas montré d’effets néfastes pour les femmes ou leurs nourrissons. »

 

« Attendez » dit Madame Dannemann. « Les fabricants de vaccins eux-mêmes précisent et ont précisé au cours des dix dernières années qu’il n’existait pas d’études adéquates sur l’effet des vaccins sur les fœtus humains ou sur la reproduction. Dans les notices des fabricants, catégorie « C » grossesse on peut lire et je cite : « Les études de reproduction chez l’animal ont montré un effet négatif sur les fœtus et il n’existe pas d’études adéquates et contrôlées chez l’homme. »

 

Comment le CDC a-t-il pu s’en sortir avec la recommandation de la vaccination pour les femmes enceintes au cours des dix dernières années sans preuve de sécurité ? La loi exige la preuve de sécurité ! Et bien, il existe une étude de sécurité, mais cette dernière montre les tristes résultats d’une autre expérimentation imposée à un public inconscient, » déclare Madame Dannemann, « c’est l’étude du Dr Goldman » !

 

Ces organismes sans but lucratif peuvent-ils être tenus responsables de cette collusion qui a trompé le public ? Le CDC a-t-il averti « March of Dimes »  avant qu’ils ne signent la lettre commune pressant les Centres de gynécologie et d’obstétrique de continuer à vacciner les femmes enceintes. Le CDC a-t-il averti que le résultat de l’initiative gouvernementale de 2009/10 de vacciner les femmes enceintes contre la grippe a entraîné la hausse la plus marquée de rapports de mortalité fœtale de l’histoire du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) ?

 

Ou bien, le CDC aurait-il délibérément trompé March of Dimes, ainsi que les autres organisations sans but lucratif, en omettant de signaler les données morbides pour les séduire et les engager dans une campagne ciblant les médecins tout en trompant le public, en vue d’empêcher que le programme mal fondé de vaccination contre la grossesse ne s’effondre ? Pourquoi le public américain ne dispose-t-il pas d’un mécanisme qui lui permette d’enquêter sur l’inconduite du CDC qui permet à cet organisme de continuer à nuire à la population alors qu’il est censé la protéger ?

 

Qui a le pouvoir, au nom de la population, au nom de l’humanité d’obtenir réponse à cette très simple question : les 9 associations sans but lucratif ont-elles été complices  en consignant le lettre induisant tous les médecins du pays en erreur ? Le HHS (Health & Human Services) a-t-il été induit en erreur lorsque le Dr Mc Cormick a omis de faire état des données mensuelles du VAERS ? « Parce que le public n’a apparemment pas de champion ou de moyen de pouvoir enquêter sur cette prétendue collusion, sur le programme de vaccination des femmes enceintes qui continue à handicaper les nouvelles générations par l’affaiblissement des fœtus, comme à saboter la formation et le bien-être des fœtus.. ! Exhorte Madame Dannemann.

 

Les notices des fabricants de vaccins précisent qu’aucune étude n’a été faite sur l’effet que les vaccins pourraient avoir sur les fœtus ou la reproduction, et pourtant, malgré l’absence d’études de sécurité prévues par la loi, la lettre commune du CDC admet  que, depuis une dizaine d’années, le vaccin contre la grippe a été administré à des femmes enceintes.

 

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Sur quelle espèce de science se fonde la rhétorique du CDC pour prétendre qu’il n’y a pas d’effets négatifs, alors que l’autisme, les allergies, l’asthme, le diabète juvénile, l’obésité et les soi-disant « maladies mentales » sont observées chez les enfants à un très jeune âge pour atteindre des proportions épidémiques et qui présentent un parallélisme étonnant avec l’augmentation des obligations vaccinales ?

 

Comment cette augmentation des maladies chroniques de l’enfance correspondant à l’augmentation des obligations vaccinales, peut-elle justifier l’affaiblissement des nouvelles générations suite à des agressions in utero ? A la lumière de ce qu’a dû jusqu’ici endurer le public suite à des statistiques bidon, alors qu’aucune étude de sécurité n’a été réalisée par les fabricants, comment peut-on encore penser à vacciner les femmes enceintes ? S’interroge la présidente directrice de la Coalition Nationale des Femmes.

 

En outre, une autre étude de Brown et al., (2012) qui vient d’être publiée confirme les données de Goldman. Elle a trait à l’analyse du transfert du mercure au fœtus en développement Les résultats de cette étude ont montré que l’exposition au Hg (mercure), particulièrement au cours du premier trimestre de la grossesse (à des doses bien établies en fonction du poids) produisait de graves dommages chez l’homme, y compris la mort. (Brown IA, Austin, DW. Maternal transfer of mercury to the developing embryo/fetus: Is there a safe level?)

 

Malheureusement, en raison de la dissimulation du CDC, il n’y a pas de suivi officiel des enfants qui ont survécu à cette période catastrophique dans l’histoire des vaccinations. L’asthme, le diabète, les allergies, l’autisme, les troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité, les troubles bipolaires associés aux dommages causés par les vaccins, tous ces problèmes sont à la hausse.

 

« Compte tenu de la récente publication des études de Goldman et Brown, le CDC n’est-il pas obligé d’alerter les pédiatres et les parents du pays de l’existence d’une crise sanitaire chez les enfants auxquels on a, en 2009/10, injecté in utero 50 mcgs de thiomersal (mercure), pour qu’ils puissent réfléchir à la situation et adopter des traitements adéquats ? Ou alors, les médias, les médecins, les professionnels de santé, les officiels du HHS et les législateurs vont-ils, dans une sorte d’impuissance apathique, continuer à permettre au CDC de tout fourrer sous le tapis dans le but de cacher la nature préjudiciable des arrogants et coûteux programmes vaccinaux des femmes enceintes et des enfants ?» comme le dit Madame Dannemann.

 

Accès à tous les liens : ICI

 

Ces données éclairent encore d’un jour nouveau l’irresponsabilité de tous ceux, « experts » mais aussi politiques et journalistes qui se rendent complices de cette propagande désinformatrice en vantant la vaccination des femmes enceintes. Citons par exemple le Pr Van Laethem, source fréquente du Soir et de ses journalistes. Le Dr Van Laethem n’a pas hésité à dire dans un article qu’il était personnellement favorable à la vaccination des femmes enceintes dès le 1er trimestre de la grossesse, affirmant sans preuves qu’aux deuxième et troisième trimestres, il n'y a « plus de risques du tout » ( !!!). La journaliste Violaine Jadoul a pour sa part signé un article intitulé « Vaccin grippe : les femmes (enceintes) d’abord » ! Si on ajoute à « ce beau monde », la complaisance des gens du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ) qui avaient débouté notre plainte suite à ce genre d’articles partiaux ou encore les relais dociles comme la RTBF en faveur de la vaccination des femmes enceintes (dans le cadre d’ « Air des familles » en partenariat avec…l’ONE), on se rend compte que beaucoup d’enfants non encore nés sont pourtant déjà en danger !

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:15

La vitamine C a guéri une pneumonie en 3 heures

 

Paul Fassa, 21 janvier 2014

 

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Des milliers de personnes ont été sauvées de la mort ou de maladies virales meurtrières comme la double pneumonie, la poliomyélite et autres problèmes de santé grâce à l’injection de méga-doses d’acide ascorbique, de perfusions ou d’injections intraveineuses d’ascorbate de sodium. Aujourd’hui, la technologie d’encapsulation liposomale permet à l’absorption de 6 grammes de vitamine C par voie orale de donner  les résultats cliniques que pourraient donner des méga-doses de 25 à 50 grammes de vitamine C par voie intraveineuse.

 

La vitamine C Liposomale pénètre beaucoup plus facilement dans les cellules que les solutions aqueuses des perfusions ou injections intraveineuses. La vitamine C liposomale est aussi plus accessible que les traitements par perfusions ou injections. [1]

 

Traitements remarquables à la vitamine C

 

Jonathan Landsman (Natural News Talk)  a récemment interviewé le Dr Andrew Saul, PhD, sur la manière dont il a pu guérir sa pneumonie en trois heures grâce à la vitamine C. C’est le Dr Saul qui a écrit les deux livres suivants : Virez votre médecin  et Soignez-vous vous-même. Il possède un site qui porte son nom. [2]

 

Les quantités de vitamine C que le Dr Saul a utilisées sont exorbitantes. Mais sa pneumonie a été guérie en 3 heures. Aujourd’hui la vitamine C liposomale peut faire plus avec beaucoup moins. La pneumonie est la huitième maladie mortelle dans le monde. Une grande partie des statistiques (bidon) du CDC concernant les décès dus, chaque année à la grippe, ont trait aux complications de la maladie qui conduisent à la pneumonie.

 

C’est généralement la grippe qui est le tueur. Voir le bref interview du Dr Saul.

 

Une autre guérison fantastique grâce à la vitamine C a été celle d’Alan Smith de Nouvelle Zélande, il y a quelques années. (Voir article d’Initiative Citoyenne ci-dessous) Il était si mal en point avec une double pneumonie, en plus d’une leucémie que l’hôpital était sur le point de débrancher les appareils qui le maintenaient artificiellement en vie. Mais la famille s’interposa et insista pour que l’on essaie des perfusions de méga-doses de vitamine C.

 

L’hôpital est finalement revenu sur sa décision. C’est ainsi qu’Alan put recevoir des perfusions de  doses importantes de vitamine C et finit par récupérer suffisamment pour pourvoir respirer sans appareil. La famille a ensuite découvert la vitamine C liposomale. Après avoir pris cette vitamine pendant 6 jours, Alan sortait de l’hôpital !

 

Visionnez les 17 minutes de l’émission télévisée « 60 minutes » qui a raconté l’histoire. C’est à la barre des 15 minutes qu’il est question de la vitamine C liposomale.

   

Plus ample information sur la vitamine C liposomale dans cette interview du PDG de Lypo-Spheric. C’est la marque utilisée par Alan Smith pour reproduire, avec seulement 6 grammes de vitamine C liposphérique, l’effet clinique de 25 à 50 grammes de perfusion intraveineuse.

 

Cela signifie qu’il ne vous sera pas nécessaire d’aller aux extrêmes comme l’a fait le Dr Saul au cours de sa pneumonie.  Voir l'interview: ICI (en anglais)

 

Durant les années 1940 et les années 1950, quand la poliomyélite était assez répandue, un médecin de Caroline du Nord, le Dr Fredéric Robert Klenner, MD a régulièrement guéri des pneumonies et des poliomyélites dans son petit bureau, ainsi qu’à l’hôpital où il pratiquait et jouissait de certains privilèges. En 1949 il donna une conférence à l’Association Médicale Américaine (AMA) d’Atlantic City où il présenta des cas parfaitement documentés. Cette information fut purement et simplement ignorée.

 

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Le Dr Klenner affirmait : « Quand les quantités apropriées de vitamine C sont utilisées, elles sont capables de détruire tous les virus. Ne vous attendez donc pas à contrôler les virus avec 100 ou 400 mg de vitamine C. » 

 

Il a également ajouté : « Certains médecins préféraient ne pas bouger et voir mourir leurs patients plutôt que de leur administrer de l’acide ascorboquie (vit.C) parce que dans leur petit esprit, l’acide ascorbique n’est qu’une simple vitamine. ». [3]

 

Le Dr Klenner a expliqué ses protocoles concernant la vitamine C pour différentes maladies et ses notes extraites de plus de 30 années d’application de ses traitements avec la vitamine C ont été résumés par le Dr Lendon H. Smith, M.D. Le document est accessible à la note [4] ci-dessous.

 

Et voici en super-prime – un accès libre au livre du biochimiste Irwin Stone, fruit de 40 années de recherches sur « la vitamine C, facteur de guérison ». [5]

 

Sources :

 

[1] http://www.naturalhealth365.com/vitamin_c
[2] http://www.naturalhealth365.com/natural_cures/pneumonia.html
[3] http://www.naturalnews.com/035696_polio_vitamin_C_history.html
[4] http://www.seanet.com
[5] http://vitamincfoundation.org/stone/

 

Au sujet de l’auteur:

 

Paul Fassa  consacre ses journées à donner au grand public les moyens d’obtenir une santé optimale comme aussi à le à mettre en garde par rapport à la corruption actuelle en matière d’alimentation et de médecine.

 

Source: NaturalNews

 

Le cas d’Alan Smith

 

Guérison spectaculaire d’un mourant grâce à la vitamine C

pourtant refusée par l’hôpital:

 

ALAN SMITH 1

+ d'infos en français sur ce cas d'Alan Smith, ici sur le site d'Initiative Citoyenne 

 

Vitamine C : une arme thérapeutique miraculeuse

 

Dr Glen Dettman,  Dr Archie Kalokerinos,  Dr Ian Dettman

 

« Si l’on  vous offrait une substance qui pourrait aider dans la production endogène d’interféron et PGE1, qui activerait les systèmes enzymatiques, qui aiderait à l’assimilation des minéraux et à la production de collagène, qui favoriserait la guérison, empêcherait la fragilité capillaire, stimulerait la fonction rénale, serait capable de guérir les infections virales et bactériennes, serait un agent efficace de détoxification par rapport aux drogues et aux morsures venimeuses, qui serait utilisé de plus en plus dans le traitement  des maladies dégénératives, vous éclateriez  probablement de rire. Et d’autant plus facilement si l’on vous disait que cette substance est la vitamine C. Et bien toutes ces prétentions comme aussi bien d’autres ont été parfaitement documentées et ont fait l’objet d’études cliniques. » (1)  Dr Dettman G, Dr Kalokerinos A.

 

« Un enfant sur deux »

 

Dans son livre " Every second Child ", le Dr Archie Kalokerinos, médecin formé à Londres, explique comment il est passé dans son petit hôpital de la plus forte mortalité infantile au monde (1 enfant sur deux) à la mortalité zéro. Ceci à partir du moment où il comprit le rôle néfaste des vaccins sur le taux de vitamine C.

Après avoir, pendant 9 ans, cherché explications et solutions, il demanda l'aide d'un spécialiste de Sydney. Il vit, sous ses yeux, un enfant dans le coma en sortir dans la demi-heure avec une seule injection intramusculaire de vitamine C.

 

LE  TETANOS

 

Une étude de DEY (1966) (2) fait état de tests sur des animaux auxquels ont été administrées des quantités identiques de toxine tétanique.

 

Dans le premier groupe auquel on a administré la toxine et rien qu’elle, tous les animaux sont  morts endéans les 47 à 65 heures.

 

Dans le second groupe qui, avec la  toxine tétanique, a reçu de l’acide ascorbique (1 gramme par kilo) deux fois par jour et pendant trois jours, tous les animaux ont survécu et ont présenté de très faibles symptômes.

 

Les animaux du troisième groupe avaient, eux, reçu de l’acide ascorbique trois jours avant que ne leur soit inoculée la toxine tétanique. Ils continuèrent à en recevoir pendant les trois jours qui suivirent. Tous ces animaux ont non seulement survécu,  mais n’ont pas manifesté le moindre symptôme d’empoisonnement.

 

Au quatrième groupe, on injecta la toxine tétanique  mais  l’acide ascorbique ne fut administré qu’après l’apparition des premiers symptômes du tétanos (de seize à vingt-six heures plus tard). L’acide ascorbique fut administré (inoculé)  (1 gramme par kilo de poids) deux fois par jour et pendant trois jours. L’acide ascorbique empêcha l’extension  des symptômes et tous les animaux survécurent.

 

Dans le cinquième groupe, l’administration d’acide ascorbique fut postposée de 40 à 47 heures jusqu’à ce que les symptômes apparaissent clairement. Tous les animaux survécurent.

 

Ce qui vient d’être décrit est au cœur même des succès qui auraient dû entraîner de larges recherches au sujet d’une maladie pour laquelle la médecine n’a pu produire de traitement efficace. Les doses utilisées par Dey, correspondent pour un adulte  de 70 Kg à 140 g par jour. Certains s’étonneront de pareilles quantités, bien  que cette dose ne soit pas tellement éloignée des 70 grammes employés en  intraveineuse pour réduire la pression  intraoculaire dans  les cas de glaucome. De nouvelles recherches devraient pouvoir donner plus de précisions sur  les doses à employer.

 

Les extraordinaires résultats du Dr F. Klenner

 

« Les résultats obtenus par le Dr F.Klenner  au cours de sa pratique clinique en Caroline du Nord frisent l’extraordinaire » Dr Raymond Obomsawin

 

Le Dr Klenner fait état de l’efficacité de la vitamine C pour la prévention et la guérison de très nombreux problèmes de santé comme :

 

L’hépatite infectieuse

Le virus de la pneumonie

La grippe

La diphtérie

Le virus de l’encéphalite

La poliomyélite

La coqueluche

La rougeole

La varicelle

Les oreillons

Le tétanos

La mononucléose

La scarlatine

Le bacille de la dysenterie

Les tumeurs

Troubles cardiovasculaires

Hémorragies après accouchement ( prévention)

Ulcères duodénaux et peptiques

Pancréatites

Graves brûlures

Troubles dus aux radiations

Empoisonnement au monoxyde de carbone

Empoisonnements aux barbituriques

Botulisme

Intoxication aux métaux lourds

Morsures d’araignées de serpents, piqûres d’insectes (3)

 

Vitamin C :Nature’s Miraculous Healing Missile

 

Dr Glen Dettman, Dr Archie Kalokerinos, Dr Ian Dettman

 

Forword by Prof. Linus Pauling, Dr Alan Lane and Dr Nell McLeod

Frederick todd Melbourne, 1993

 

Le Dr Cathcart et la saturation de l’organisme par la vitamine C

  

Le Dr Cathcart estime qu'avec sa méthode, on peut faire disparaître environ 90% des symptômes typiques d'une maladie donnée. L'effet est, selon lui, particulièrement spectaculaire avec des maladies éprouvantes comme la mononucléose ou l'hépatite. En plus, on peut dans ces cas prouver la présence du virus par des tests et donc l'efficacité de sa méthode. Ceci dit, malgré l'absence de fatigue importante, le malade doit continuer à prendre des doses importantes de vitamine C pendant souvent plusieurs semaines jusqu'à la guérison complète.

 

Apparemment, depuis la dernière guerre mondiale différents praticiens, sur la base de leur expérience clinique, ont proposé des systèmes similaires à celui du Dr Cathcart, sans être entendus. Le premier d'entre eux, le Dr Klenner, a inspiré les recherches de Cathcart (Klenner ayant quant à lui beaucoup plus travaillé avec la vitamine C injectable). Il est vrai que si de telles informations étaient confirmées, elles entraîneraient une véritable révolution médicale, ce que évidemment personne ne souhaite, sauf, peut-être, quelques malades bien informés et de trop rares médecins persécutés par l'establishment !

 

Qu'on songe au bouleversement complet de la pédiatrie que cela entraînerait pour toutes les petites maladies infectieuses de l'enfance. On peut supposer que la vitamine C, en permettant un libre déploiement du système immunitaire de l'enfant, donnerait à ceux-ci une exceptionnelle robustesse et lui éviterait par la suite d'innombrables maladies chroniques et dégénératives de l'âge adulte ! Dans la lutte contre le vieillissement, toutes les maladies infectieuses et traînantes seraient dans la grande majorité des cas circonscrites et n'entraîneraient plus une sévère usure de l'organisme comme c'est actuellement le cas. On ne peut aussi s'empêcher de penser aux ravages que font en milieu hospitalier les maladies nosocomiales, qui se développent le plus souvent à la faveur d'une sévère oxydation de l’organisme (et donc d’une carence en antioxydants comme la vitamine C)…Ajoutons que lors des interventions chirurgicales, il semble qu'elle puisse jouer un rôle décisif dans les suites d'anesthésies et pour la cicatrisation... Un tel produit polyvalent, sans danger, non breveté et économique ne peut donc que s'attirer les foudres de l'establishment médical et des multinationales pharmaceutiques!

http://gestionsante.free.fr/vitamine_c.htm



Si  le public savait comment utiliser les doses massives d’ascorbate par voie orale ou intraveineuse, ça représenterait un désastre financier pour l’industrie  pharmaceutique.

 

La grosse question est la suivante : LE SECRET CONCERNANT LA VITAMINE C peut-il encore se maintenir secret puisqu'avec internet la vérité peut être criée sur tous les toits.

 

D’énormes intérêts financiers peuvent conditionner les chaînes de télévision, la radio,  les magazines, les hommes de loi, les politiciens et les éditeurs de revues scientifiques, mais avec internet ça ne marche plus. Le secret de la vitamine C coûte en fait des trillions de dollars comme aussi des millions de vies humaines au cours des années.Dr Robert F. Cathcart, M.D. http://www.orthomed.com

 

(1) Dettman G. and Kalokerinos K. “The spark of life”, Health and Healing: Journal of Alternative Medicine Vol. 1,N°1,1981. (This article was originally accepted by the Royal Australian college of Practitioners, but not  published because…  “an article giving a contrary opinion…was not attainable.”

 

(2) P.K.DEY, Efficacy of Vitamin C in counteracting Tetanus toxin toxicity.- Naturwissenschaften, vol.53:p.310. 1966

 

(3) Klenner F. “Observations on the dose and administration  of Ascorbic acid when employed Beyond the Range of A vitamin in Human Pathology” The Journal of applied Nutrition, La Habra, Calif. V.23,N°3 and 4, Winter 1971 , pp.60-89

 

« Klenner a réalisé que le secret de ses succès résidait dans les doses massives (de vitamine C) qu’il employait. »   Dr Irwin Stone

 

MALADIE NOSOCOMIALE OU SCORBUT HOSPITALIER ?

LA VITAMINE C : UN ANTIPOISON MAJEUR

« MORT SUBITE DU NOURRISSON »

 

Dr. Gilbert H. CRUSSOL, Dr. C.D., F.I.C.D.

Ex-Intern Harvard Forsyth Center, Boston, USA

Member International Academy of Oral Medicine and Toxicolgy

Diplômé de Criminalistique de la Faculté de Médecine Légale de Paris

 

 

"Dans un silence et une discrétion exemplaires, Scorbut, Hypoascorbémie et Anascorbémie tuent chaque année plus d’humains que toutes les autres maladies réunies." Dr G.H. Crussol 

 

INTRODUCTION   

 

La terrible situation où se retrouvent environ 10% des patients hospitalisés et qui désarçonne médecins et infirmières pourrait être évitée dans la majorité des cas, en oubliant l’approche pasteurienne pour se concentrer sur les aspects toxique et nutritionnel.

 

L’aspect toxique, car on tient pour acquis que les produits utilisés sur les patients le sont pour leur bien alors qu’ils ont été mis sur le marché par une industrie beaucoup plus concernée par ses résultats financiers ou sa cotation en bourse. Ceux qui en doutent devront se référer aux variations en bourse de ces sociétés associées à des campagnes de terreur concernant des épidémies peut- être à venir, ayant abouti à des commandes de l’ordre de plusieurs milliards de la part des pays riches. Elles ont été obtenues par la peur résultant de battages médiatiques, en passant sous silence les leçons du passé.

 

L’aspect nutritionnel, parce que l’ensemble des populations des pays dits civilisés est nourri artificiellement avec des aliments trop riches en calories et trop pauvres en nutriments. […]

 

DESCRIPTION

 

Officiellement, c’est une infection, le patient est contaminé par un microbe. On pense d’abord à une erreur du personnel médical. Une infection est dite nosocomiale si elle était absente à l’entrée à l’hôpital. La maladie nosocomiale est, dans la majorité des textes, considérée comme une infection consécutive à un séjour dans un hôpital. La loi considère que sa responsabilité est engagée par principe. Il s’agit donc d’une responsabilité sans faute, c’est-à-dire engagée sans qu’il soit nécessaire au malade de prouver l’origine. Curieusement, dans les cas d’une maladie nosocomiale contractée dans un établissement privé, le malade doit prouver la faute pour que la responsabilité de cet établissement soit engagée.

 

Pour nous, la maladie nosocomiale n’est pas, comme nous allons le montrer, seulement une infection, mais le résultat d’erreurs de diagnostic, de prescription, de nutrition et d’absence d’humanité ; on doit lui attribuer presque toutes les complications post-opératoires, les retards de cicatrisation, les douleurs osseuses et bien des décès « inexpliqués ». Elle n’est que la conséquence de l’orientation « intégriste » de la médecine de Louis Pasteur.

 

Une étude réalisée par Robert Meynet portant sur 512 malades hospitalisés entre mai 1977 et avril 1978 dans deux services de chirurgie digestive a montré que 79 de ces malades, soit 15,4%, avaient contracté une infection au cours de leur séjour à l’hôpital. (Médecine Moderne, no 82, 1996).

 

L’HYGIENE, UNE CONDITION NÉCESSAIRE MAIS PAS SUFFISANTE.

 

On a tort aujourd’hui de choisir comme boucs émissaires médecins et infirmières qui sont, dans une énorme majorité, dévoués, compétents et parfaitement formés, à l’hygiène hospitalière […]

 

Mais, peut-on parler de l’indispensable hygiène sans évoquer Ignaz Philipp Semmelweis (1.7.1818 - 13.8.1865). Ce médecin d’origine hongroise qui arrive dans un service de maternité à Vienne en 1844. Choqué par la mortalité importante qui sévissait dans ce service, accepté avec un fatalisme détaché par les autres médecins, il en rechercha d’autant plus les raisons que dans une maternité des sages-femmes, celle-ci était très basse. Ce fût la mort, en 1847, d’un confrère et ami de Semmelweis qui se coupa avec un bistouri au cours d’une autopsie qui le mit sur la voie, car celui-ci mourut de symptômes très similaires à ceux des parturientes, ceux de la fièvre puerpérale. Il semble difficile de nos jours d’imaginer l’état de saleté des mains et des blouses des médecins de cette époque. Les mêmes mains, jamais lavées des étudiants en médecine, ces mains qui venaient de pratiquer des autopsies sur des cadavres, touchaient les futures accouchées afin de les examiner, ou les aidaient à mettre au monde leur progéniture.

 

80% DES FEMMES SURVIVAIENT…?

 

Ce qui m’a toujours surpris, eu égard aux circonstances, n’est pas que meurent 20% de ces pauvres femmes, c’est que 80% ne meurent pas. Si on pouvait imaginer que certaines survivaient à cette fièvre puerpérale, il n’est pas du tout fait mention des bébés qui, eux aussi, subissaient l’horrible agression de ces mains polluées et infectées, mais à cette époque un nombre très élevé de bébés mouraient de toute façon. La question est : « Pourquoi 80% des femmes ne mouraient pas ? »

 

a) Si le jour de leur accouchement ne coïncidait pas avec des jours d’autopsie, les femmes étaient examinées ou délivrées par des mains moins sales.

 

b) Les samedis et dimanches un effectif plus réduit réduisait les risques.

 

c) Les fruits et les légumes provenaient le plus souvent d’un jardin potager proche et étaient encore riches en vitamines et nutriments.

 

d) Surtout, sans doute, la « sélection naturelle » s’exerçant, seules les plus résistantes se trouvaient en état de mettre des enfants au monde.

 

Les femmes affublées d’une nombreuse progéniture mouraient très jeunes. Seules les plus résistantes survivaient. Si de nos jours, des femmes sur le point d’accoucher, couchées dans des draps sales, respirant une atmosphère sanieuse, étaient examinées par des médecins et étudiants aux mains et aux blouses sanglantes et souillées, ce n’est pas 20% des femmes qui mourraient, mais près de 100%. On sait que le Dr. Semmelweis, en forçant les médecins à se laver les mains, fit chuter le nombre de décès aux environs de 2% avant que l’obscurantisme et l’intégrisme de ses confrères ne le chasse et que la mortalité n’atteigne de  nouveau des sommets.

 

LES ORIGINES INTERNES DE LA MALADIE.

 

Les cardiologues et les néphrologues sont très conscients de l’incidence des infections d’origine buccale ou autre sur les succès de leurs interventions. Mais, l’hôpital est un lieu clos et protégé, il est rare qu’ils obtiennent ce qu’ils demandent. […]

 

UNE ALIMENTATION CARENCEE.

 

Dans un article intitulé « L’hôpital nourrit mal », Science et Vie 959, août 1997, fait le point sur la nourriture hospitalière ; elle est carencée.

 

Nous savons que l’homme moderne se nourrit mal ou très mal, le drame est qu’il aime cela ou plus exactement que la  nourriture industrielle est calculée pour faire de chacun d’entre nous des accros au sucre etc…

 

Malgré la présence de nutritionnistes, cette situation ne changera pas tant que les besoins théoriques ne seront pas revus et adaptés à l’état de maladie. La nutrition fait partie intégrante du système de soins.

 

La présence de sucre raffiné dans l’alimentation hospitalière est une atteinte au système immunitaire dont il diminue le potentiel.

 

L’HYPO-ASCORBEMIE

 

Il est bon de rappeler que la vitamine C apparaît avec la vie, aussi bien dans le règne animal que végétal. Elle apparaît dans la graine au moment de la germination (pas avant). Elle apparaît dans l’œuf, après fécondation, au moment des premières divisions cellulaires (pas avant). La vitamine C est une substance normalement présente dans l’organisme vivant, à l’exception de quelques espèces dont l’être humain qui doit l’obtenir dans son alimentation.

 

Contrairement à la faim et à la soif, le corps hypo-ascorbémique ne lance d’autres signaux d’alarme qu’une dégradation des performances de la santé. (Crussol)

 

Le manque relatif de vitamine C entraîne dans le corps des adaptations inévitables. Les organes normalement suralimentés se verront rationnés, l’énergie disponible le sera également (fatigue). Il se produira un ralentissement des fonctions vitales et du fonctionnement des glandes à sécrétion interne dont certaines pourront cesser de fonctionner. Mais on sait que tout phénomène d’adaptation a ses limites. Un tiers des protéines de notre corps est constitué de collagène et la qualité de ce collagène dépend de l’apport en vitamine C. L’hypo-ascorbémie a pour effet de faire d’effondrer le système immunitaire ce qui est la porte ouverte vers les affections opportunistes, souvent mortelles, comme la septicémie.

 

On sait aussi que l’alimentation médiocre de notre mode de vie est incapable de subvenir aux besoins de notre corps, particulièrement en période de crise de santé (hospitalière).

 

Le scorbut est un état terminal précédé d’un état d’hypo-ascorbémie (préscorbutique).

 

L’effet de la chirurgie sur le taux d’acide ascorbique plasmatique des échantillons de sang prélevés juste avant l’acte chirurgical et juste après, correspond à une réduction de 17% du taux d’acide ascorbique plasmatique. D’après Crandon, J.-H. Landau, B. Mikal.

 

Personne n’a mieux décrit l’aspect protecteur de la vitamine C contre les infections qu’Albert Szent-Györgyi, MD, PhD, Prix Nobel de médecine 1937 :

 

« Si vous manquez de vitamines, vous attrapez un rhume, qui se poursuit par une pneumonie. Votre diagnostic ne sera pas ‘manque de vitamine C, mais ‘pneumonie’ ». Alors, vous faites immédiatement fausse route. »

 

Les principaux agresseurs de notre système immunitaire sont le stress, le tabac ou l’alcool en consommation excessive, la pollution par les métaux lourds, les traitements par chimiothérapie, radiothérapie, les anti-inflammatoires, antalgiques, antibiotiques, l’anesthésie, la chirurgie, les vaccinations, les tranquillisants, neuroleptiques, pilule contraceptive etc.

 

Les substances chimiques utilisées à notre insu pour conserver et stocker les denrées alimentaires que nous consommons se trouvent également présentes dans l’eau que nous buvons et dans l’air que nous respirons, suite aux épandages et aux pulvérisations effectuées par les agriculteurs sur leurs récoltes que nous consommons également.

 

La carence en vitamine C s’installe en silence, insidieusement en chacun d’entre nous. Elle a pour conséquences l’apparition de rhume, de grippe, de fatigue chronique qui s’installe  progressivement, de saignement de gencives intempestif lors du brossage dentaire, de bleus sur la peau au moindre choc, des varices, des hernies, d’un stress métabolique responsable d’intolérances, d’allergies et de la dégradation progressive de toutes nos fonctions pouvant aboutir à la mort.

 

Mais, dans certains cas, l’anascorbémie peut être instantanée à la suite d’un piqûre d’insecte, tique, moustique (Chicungunya), araignée ou d’une vaccination.

 

A ce propos, on a pu observer chez une patiente victime du Chicungunya, la disparition des tous les symptômes d’un bras qui perduraient depuis un mois, un quart d’heure après le début d’une perfusion de vitamine C suivie d’une spectaculaire amélioration générale.

 

Les descriptions des symptômes de la grippe de 1918 font penser à un scorbut d’origine toxique (Viral).

 

« Les gens pouvaient constater le contraste existant entre le discours officiel ‘grippe ordinaire’ et la réalité. Ils voyaient leur conjoint mourir en 24 heures, saignant des yeux, des oreilles, du nez, de la bouche, la couleur de son corps devenant si noire qu’on aurait pu penser à la mort noire (peste). »

 

La carence en vitamine C entraîne une fragilité des capillaires sanguins ayant pour conséquence des saignements de nez par rupture des parois des petits vaisseaux, des hémorragies rétiniennes chez les diabétiques, des dégénérescences tissulaires plus importantes chez les personnes âgées : arthrose, ostéoporose, déchaussement des dents, lésions oculaires (de macula ou cataracte)…

 

« La vitamine C est beaucoup plus qu’une vitamine, elle est un véritable aliment essentiel, dont le besoin dans les populations du monde industrialisé se situerait entre 1 et 3 g par jour.»  – Dr. S. HICKEY

 

Les apports quotidiens de vitamine C doivent être permanents pour prévenir l’installation de cette carence. En effet, la vitamine C ne se stocke pas dans notre organisme, l’acide ascorbique (vitamine C) devient de l’acide déhydroascorbique (forme oxydée de la vitamine C) lorsque la vitamine C est utilisée dans les échanges cellulaires et cet acide déhydroascorbique est ensuite rejeté dans les urines tandis qu’une partie de la vitamine C urinaire est réabsorbée par les reins après avoir contribué à l’assainissement des voies urinaires. (Oscar Falconi).

 

L’absence de vitamine C dans les urines doit être considérée comme très préoccupante chez le nourrisson. Dettman et Kalokerinos considèrent que l’enfant est alors en danger de mort.

 

SUR LA RAPIDITE DE DISPARITION DE LA VITAMINE C DANS LE SANG.

 

Le Dr. Hugh Riordan, Directeur du « Center for the Improvement of Human Functioning International » célèbre pour ses découvertes sur l’utilisation de la vitamine C contre le cancer, se faisait quotidiennement dans le cadre de ses recherches, un taux de vitamine C dans le sang. Un jour, il est piqué par une araignée venimeuse, son taux de vitamine C sanguine tombe à zéro.

 

Il reçoit alors, quatre jours de suite, quatre perfusions de 15 g de vitamine C, pour un total de 60 g sans que la vitamine C ne réapparaisse dans son sang. Il fallut attendre le cinquième jour, pour que son taux recommence à monter.

 

On comprend alors, à quel point les thérapeutiques puissantes vont facilement et instantanément effondrer le taux de vitamine C. Les conséquences iatrogènes sont incommensurables.

 

Si l’on pose une perfusion de vitamine C sur le bras droit d’un cancéreux, et que quelque dix minutes après, en pleine perfusion, on fait une prise de sang sur le bras gauche, dans la majorité des cas, la vitamine C sera totalement absente, elle a été utilisée durant le trajet…

 

IMPORTANCE DE L’INDEX VITAL.

 

Le rapport acide ascorbique sur acide déhydro-ascorbique dans le sang, appelé index vital, est de 14 chez les personnes en bonne santé (C’est-à-dire qu’il y a 14 fois plus de vitamine C utilisable dans leur sang que de vitamine C oxydée). Ce rapport est inversé lorsque les personnes sont gravement malades pour atteindre le chiffre fatidique de 0,3 lorsque les personnes sont à l’article de la mort (méningite).

 

On comprend aisément qu’il est plus facile et rapide d’agir sur la quantité de vitamine C disponible que sur les agresseurs du système immunitaire souvent responsables de l’installation de cette situation critique. Le besoin en vitamine C peut alors devenir très élevé, soit des maxi-doses en IV pour des adultes allant de 0,2 à 2 g/kg-j pendant quelques jours. Dans ces cas-là, cette vitamine C est entièrement et instantanément utilisée par l’organisme.

 

ANTISEPTIQUES, UTILES, NUISIBLES, MORTELS ?

 

Si la propreté des locaux est importante, si des antiseptiques peuvent être utilisés pour y contribuer, nous pensons que leur utilisation sur les tissus vivants est un leurre et une grave erreur. C’est ainsi que 40 nouveau-nés atteints d’omphalocèle (= absence de fermeture de la paroi abdominale antérieure du fœtus)  ont été empoisonnés par du Mercurochrome.

 

« Iatrogenic neonatal mercury poisoning from Mercurochrome treatment of a large omphalocele. » Mullins, ME, Horowitz, BZ.

 

L’onguent gris aujourd’hui interdit, était préparé à partir de mercure métallique appliqué au patient jusqu’à déterminer chez lui une intense salivation.

 

« Le mercure est souverain pour faire disparaître la vérole : lorsqu’il ne supprime pas la maladie, il supprime le malade. » (Un chroniqueur d’antan)

 

Or, il est toujours utilisé dans de nombreux vaccins.

 

L’alcool ne présente aucune qualité antiseptique et va brûler les plaies. L’utilisation, comme le font certains chirurgiens, de « Betadine » diluée sur des plaies ouvertes ou même versée avec abondance dans les cavités abdominales comme me confirmait un grand chirurgien, est une hérésie, en outre, le Vidal ne fait mention que d’une utilisation externe.

 

Il y a des décennies que nous avons cessé d’utiliser des antiseptiques et les antibiotiques principalement à cause de leur très importante toxicité pour les remplacer par la vitamine C suivant un protocole de nutrition cellulaire localisée. Le nettoyage des plaies avec une solution de « C-salts », le poudrage des plaies avec la poudre de « C-salts » micronisée donne des résultats exceptionnels, y compris sur les brûlures (Dr. Corson, Dr. Crussol).

 

« Parmi les avantages, on peut noter : absence d’apparition de douleur post-opératoire, cicatrisation accélérée, absence de suites opératoires et d’infection. » (Crussol)

 

LA SYNERGIE ANTIBIOTIQUES / VITAMINE C.       

 

Un rapport de l’OMS publié cette année 2005 déclare :

 

« Nous assistons à une érosion des progrès accomplis au cours des dernières décennies. Les germes de la quasi-totalité des grandes maladies infectieuses commencent à résister aux médicaments disponibles. »

 

L’efficacité des antibiotiques dépend évidemment de la qualité du système immunitaire, donc de la qualité du milieu intérieur du patient dont le facteur essentiel est le taux de vitamine C (acide ascorbique) dans le corps. Certains antibiotiques ne sont efficaces qu’en présence d’une ascorbémie  correcte. Si elle est faible, ces antibiotiques aggravent la carence.

 

Wlodkowski fit une communication où il montra la potentialisation de plusieurs antibiotiques par la vitamine C entre 50 et 75%.

 

Wlodkowski, A., « Abstracts of the Annual Meeting of the American Society of Microbiology.” AAM ASM A41; 1977.

 

RESISTANCE, ALLERGIE / ANTIBIOTIQUES?

 

Il est très probable que l’allergie aux antibiotiques et la prétendue résistance aux antibiotiques soient associées à une carence (Hypo-ascorbémie iatrogène). Crussol, Conférence 1990.

 

En neuf ans, le Dr. Cathcart n’a jamais rencontré d’allergie à la pénicilline qu’il ne prescrit jamais sans avoir donné préalablement de la vitamine C. Ce qui sous-entend qu’en réalité, ces allergies aux antibiotiques qui, on le sait, peuvent être mortelles, ne sont rien d’autre qu’un scorbut iatrogène, c’est-à-dire provoqué par les traitements. Cela semble signifier également que dans certaines circonstances, l’abus d’antibiotiques et, en particulier les plus toxiques, peut provoquer la mort.

 

LA VITAMINE C, UN ANTI-POISON MAJEUR

 

Ignoré des centres anti-poisons, à l’exception d’un seul (grâce au Dr. Bastien, Remiremont), la puissance de la vitamine C est utilisée par le corps contre : métaux lourds, polluants, poisons, piqûres d’insecte, de serpent, infections, virus, barbituriques, stress, benzène, drogues, cyanure, mercure, plomb, arsenic, chrome, toxine tétanique etc. à condition bien sûr, qu’elle soit disponible, immédiatement ou le plus tôt possible en quantité suffisante. Toutes les preuves scientifiques et cliniques existent et le prouvent.

 

LA VITAMINE C ET L’OXYGENE.

 

En 1938, on savait déjà que l’utilisation de la vitamine C rétablissait la tolérance aux hautes altitudes pour les troupes à ski. […]

 

Krasno & coworkers ont montré en 1950 dans une expérimentation humaine durant laquelle des sujets étaient soumis d’une manière répétitive à une altitude des 18.000 pieds une utilisation massive de leur vitamine C suivie d’une carence grave.

 

Chez le rat, qui synthétise, à la demande, de la vitamine C dans son foie, un manque d’oxygène chronique aboutit à une élévation importante de la concentration de vitamine C dans la presque totalité des organes. Schreiber M, Novy P, Trojan S.

 

On comprend mieux alors que les conséquences des anesthésies générales chez l’homme qui dépend de la nourriture hospitalière.

 

CES PLAIES QUI NE GUERISSENT PAS

 

James Lind en 1753 décrivit dans son « Treatise of Scurvy » les difficultés des blessures à guérir chez le marin scorbutique.

 

Sokolow en 1932, Colp en 1934, Fallis en 1937 ( ?), Ingalls & Warren en 1937 au Peter Bent Brigham Hospital à Boston conclurent que l’hypo-ascorbémie ou le scorbut asymptomatique étaient très probablement responsables des déhiscences cicatricielles.

 

La vitamine C est indispensable à la synthèse de tous nos collagènes, protéines assurant le maintien de nos organes. La carence en vitamine C aboutit à une résistance tissulaire et osseuse (« os de verre ») diminuée.

 

Le professeur Clemetson, dans son livre « Vitamin C », chapitre 1, Tome II, décrit la fragilité tissulaire due à la carence de vitamine C et l’on comprend alors mieux ce qui peut se passer après la pose d’une sonde urinaire ou oesophagienne, d’une intubation : les tissus vont être gravement sollicités, blessés.

 

Les escarres disparaissent avec une supplémentation orale d’au moins 1 g de vitamine C ou avec seulement 300 mg de vitamine C ajoutés à la perfusion journalière, selon l’expérience récente de quelques médecins hospitaliers.

 

Effets comparés (double-aveugle) de bioflavonoides de citron, vitamine C2 (900 mg par jour), sur les blessures par contact chez les joueurs de l’équipe de Football de l’université de Louisiane, USA, durant la saison 1962. On observa une diminution de 50% du nombre des entorses par rapport aux équipes recevant un placebo et, lorsqu’ils sont blessés, font un séjour à l’hôpital, quatre fois plus court.

 

HEPATITE B POST-TRANSFUSION.

 

Depuis que la vitamine C est utilisée avant toute transfusion sanguine, l’incidence d’hépatite B au Japon est passée de 7 à 0%.

 

« Vitamin C for Prophylaxis of Viral Hepatitis B in Transfused Patients », Journal of the International Academy of Preventive Medicine », #5, 1978, pp 54-58; Morishige F., Murata, A.

 

LES CHOCS OPERATOIRES

 

Un grand nombre d’articles a été publié autour des années autour des années 1940 à 1960 sur l’utilisation pré- et post-opératoire de la vitamine C. Nous en citerons trois ici, ainsi qu’un cas clinique :

 

C.P. Stewart et al. “Intraveinous Ascorbic Acid in Experimental Acute Haemorrhage.” Lancet, vol 1; pp 208-211;1944

G. Ungar “Experimental Traumatic ‘Shock’.” Lancet, vol 1; pp 421-424; 1942

Z. Pataki et al. “Vitamin C in the Control and Prevention of Surgical Shock.”

Zentralblatt für Chirurgie, vol 82; pp 883-887; 1957.

 

Un homme de 65 ans se prépare à l’ablation d’une prostate tumorale en recevant deux perfusions de vitamine C de 30 g deux fois par semaine. L’opération par laparotomie dure huit heures au lieu des deux heures prévues. Il perd environ 4 l de sang qui lui sont remplacés par transfusion. Le chirurgien décide, sans en exprimer la raison, de recommencer à opérer le lendemain et l’opération de nouveau sous anesthésie générale dure deux nouvelles heures. Le patient qui a reçu de nouvelles perfusions de vitamine C se porte très bien.

 

QUELQUES CAS CLINIQUES REMARQUABLES.

 

Une femme à qui un chirurgien esthétique a posé deux implants en silicone au niveau des pommettes, présente depuis six mois un abcès énorme rebelle à tout traitement et qui doit être ponctionné chaque jour. Depuis six mois la patiente est porteuse, sur le visage, d’une compresse et d’un sparadrap. La situation rentre dans l’ordre après quelques jours d’une dizaine de grammes de vitamine C par voie buccale et l’implant en silicone peut être conservé.

 

Une femme de 84 ans, opérée d’un cancer intestinal, développe sur le dos une escarre de 30 cm de diamètre qui l’empêche de s’allonger sur le dos et dont les soins quotidiens la font affreusement souffrir. Sa nièce lui fait boire une dizaine de grammes de vitamine C pendant quelques jours. Trois jours plus tard, elle cesse de souffrir et 12 jours plus tard, la plaie est pratiquement cicatrisée…

 

Une femme dans sa trentaine est hospitalisée, atteinte d’une septicémie tellement rebelle que les médecins avouent leur impuissance en admettant qu’elle va mourir dans les deux jours. Persuadée de vivre ses derniers instants, cette mère de cinq enfants distribue ses enfants à ses amis les plus proches. Puis, avec 25 g de vitamine C dans une perfusion, chaque jour pendant deux jours, elle rentre chez elle par ses propres moyens.

 

Jeune fille de 18 ans atteinte de la « maladie du Légionnaire » et dont on a prédit la mort prochaine à ses parents. Elle respire à peine, double pneumonie. 60 g de vitamine C par jour en perfusion ; le 4e jour elle veut aller danser… Fin du drame !

 

Femme de 35 ans, mère d’une fillette, atrocement brûlée dans un accident de voiture. Greffée du visage et des mains par 40 opérations sur quatre ans. Elle est dépressive, son visage est figé et impressionnant, son ouverture de bouche est d’un cm, agoraphobe, son foie est en capilotade. Elle ne peut plus écrire. Grâce à 10 g de vitamine C par jour par voie buccale, l’agoraphobie et la dépression disparaissent en un mois, l’ouverture de bouche double, le visage retrouve peu à peu de la mobilité. Son foie récupéré n’a plus d’exigence. Dans les deux ou trois mois, après quatre ans d’incapacité, elle retrouve un usage complet de ses mains, elle peut écrire et dessiner à 100%. Une 41e opération est effectuée sur son nez, elle prend toujours ses 10 g de vitamine C par jour. Pour la première fois depuis les 40 opérations, la greffe prend si bien et si vite qu’aucun antibiotique n’a le temps d’être prescrit, le service est en émoi, la surprise règne, les médecins défilent pour voir le miracle. Tout cela pour seulement quelques dizaines de grammes journaliers d’un nutriment essentiel à la vie !

 

SUR LA MORT SUBITE DU NOURRISSON.

 

Elle est, dans la majorité des cas, manifestement d’origine nosocomiale et iatrogène, comme le démontre l’aventure d’un médecin australien. Dans son livre « Every Second Child », en 1981, le Dr. Archie Kalokerinos, médecin australien formé à Londres, explique comment il est passé dans son petit hôpital de la plus forte mortalité infantile au monde, un enfant sur deux, à la mortalité zéro, lorsqu’il comprit le rôle néfaste des vaccinations sur le taux de vitamine C. Après avoir, pendant neuf ans, cherché explications et solutions, il demanda l’aide d’un spécialiste de Sydney et vit, sous ses yeux, après un diagnostic instantané de scorbut infantile, un enfant dans le coma, en sortir dans la demi-heure avec une seule injection intramusculaire de vitamine C.

 

Enfin, où est donc ce fameux « principe de précaution » dont la France se vante alors que le risque de la présence de sels de mercure et d’aluminium dans de nombreux vaccins n’est pas pris en compte, spécialement lorsque ces vaccins sont administrés aux nouveau-nés, en une seule fois, à des « doses équivalant à 30 vaccins administrés le même jour à un adulte de 70 kg. » ? (Pr. Boyd Haley)

 

Hélas, pour protéger les laboratoires, on parle de mort inexpliquée ou bien on essaye de faire condamner les parents pour mauvais traitement ou maltraitance.

 

Chez les nourrissons, on verra des hémorragies cérébrales (Syndrome de l’Enfant Secoué), des lésions observées dans la macula qui sont impossibles à reproduire par des chocs, qui entraîneront l’injuste condamnation des parents. En Angleterre, 250 jugements semblables ont été cassés.

 

Le syndrome des « Os de Verre », la maladie de Paget, présentent un facteur d’origine scorbutique et sont améliorés spectaculairement par la supplémentation de vitamine C.

 

CE QUI DOIT CHANGER.

 

Il est inacceptable qu’une radio panoramique numérique, lue et diagnostiquée par un praticien rompu (ils sont très rares) au dépistage des foyers buccaux, n’accompagne pas les patients dans les différents services. Il est inacceptable qu’un nettoyage buccal total ne soit pas fait dans les règles très contraignantes (comme le demandent trop gentiment les cardiologues et néphrologues).

 

LA COUVERTURE ASCORBIQUE.

 

Il est inacceptable que le patient ne reçoive pas des perfusions de vitamine C systématiquement avant et après toute intervention.

 

Il est inacceptable que la nourriture des hôpitaux soit dépourvue de vitamine C et que les patients ne soient pas complémentés et supplémentés au moins par voie buccale alors que la perte de vitamine C est considérable dans ces conditions. C’est la « couverture ascorbique » (Crussol) qui doit intervenir avant tout traitement antibiotique ou « couverture antibiotique ». Ainsi disparaîtront : la résistance aux antibiotiques, les maladies nosocomiales et les hospitalisations prolongées. Il est inacceptable que l’optimisation de la nourriture ne fasse pas partie du traitement.

 

INCREDULITE, EGO, INTEGRISME, SOUMISSION.

 

Lorsqu’en 1999, j‘ai eu l’honneur de faire, devant une assemblée de médecins et d’infirmières, une conférence sur la maladie nosocomiale, l’accueil a été mitigé. Les infirmières étaient ravies, les médecins étaient, dans l’ensemble, furieux !

 

Lorsque le Dr. Kalokerinos s’est rendu à Naples, accompagné d’une équipe de télévision australienne, afin d’expliquer avec beaucoup de tact qu’il connaissait les causes et la solution pour empêcher les enfants de mourir de ce que les médecins napolitains appelaient la « Maladie Noire ». Il fut reçu et écouté très poliment tandis que sous ses yeux et ceux d‘une mère décomposée, un enfant mourut.

 

Lorsqu’un an après, il revint, il n’a pu que constater que, pas une seule fois, l’injection salvatrice de vitamine C n’avait été tentée. Quelle honte : cela marche à 100% ! (Bande-vidéo TV australienne). Tout cela pour protéger son territoire, son ego, son industrie.

 

LES MEDECINS PARALYSES.

 

Est-ce la peur des responsabilités, la soumission à l’autorité, le phénomène de validation subjective, la peur d’être rayé de l’Ordre des Médecins pour utilisation de « technique non éprouvée », le respect aveugle de la doctrine orthodoxe ?

 

Des médecins et des traitements médicaux de consensus sont omniprésents dans la plupart des décès. Il serait juste que la justice pose enfin la question de savoir si une grossière erreur de concept (pasteurisme), une grave omission (vitamine C), une lenteur de réaction, n’est pas le facteur principal ou associé.

 

On doit rappeler que les experts sont frileux et sous influence du juge, du tribunal, de l’ordre, des confrères, des institutions et des laboratoires (Cours de Criminalistique de la Faculté de Médecine de Paris). Un de mes amis policiers me confiait l’impossibilité de conduire une enquête en milieu hospitalier. […]

 

 « Le malade n’a d’autre choix que d’être patient, le médecin hospitalier d’être obéissant et l’hôpital de suivre aveuglément la « Doctrine Orthodoxe ». Crussol

 

La médecine n’est pas une science, elle est devenue une industrie. Cependant, le contrôle de l’exercice des médecins hospitaliers est un rêve pour la CNAM, ce qui explique sans aucun doute l’offensive contre ceux qui se croient encore un peu « libéraux »[…]

 

EN CONCLUSION

 

La Médecine et les Patients sont victimes d’un état de malnutrition primaire amplifié par une alimentation déficiente et des soins hospitaliers iatrogènes.

 

« Par ses carences, ses excès, son inadaptation à l’état de maladie ou de santé, cette combinaison est à l’origine de la dépression du système immunitaire et participe à la majorité des maladies nosocomiales. Le malade est dans une situation où, chaque jour, il brûle des quantités de vitamine C alors que son apport est quasiment nul. Un état pré-scorbutique accompagné de troubles graves de la glycémie s’installe et s’aggrave de jour en jour. Après un mois le scorbut est flagrant, mais jamais reconnu. » G.H. Crussol

 

Confronté à des ecchymoses, des hématomes, des pétéchies, des hémorragies, des plaies qui ne cicatrisent pas, le médecin hospitalier se doit de penser au scorbut hospitalier et d’en assurer la correction. Il n’est point besoin de se lancer dans des tests de taux sanguin de vitamine C, car ils présentent deux dangers majeurs :

 

a) perte de temps qui pourra être fatal au malade (Glen Dettman, Archie Kalokerinos)

 

b) un taux « normal » pourra inciter les praticiens à ne pas supplémenter, ce qui pourra être fatal au patient. En outre, le taux sanguin n’est nullement représentatif des besoins immédiats. Seul l’index vital sanguin est représentatif de l’état du patient, mais il est long à déterminer.  Or un excès de vitamine C est toujours sans danger. 

 

Les patients doivent enfin réaliser qu’un mode de vie inadéquat se paye le prix fort, soit par une espérance de vie raccourcie, soit par les maladies nosocomiales. Celui qui s’auto-contrôle en permanence, se complémente chaque jour et se supplémente quand l’occasion  le nécessite (sports, stress, pollution, vaccins, maladie, hospitalisation, voyages lointains) sera récompensé par une diminution importante des risques.

 

Il est seulement essentiel de fournir au corps des quantités de vitamine C adaptées pour se défendre contre les virus, bactéries et agressions diverses. 

 

On comprendra que l’affolement et l’acharnement thérapeutique en l’absence de couverture ascorbique va contribuer à aggraver dangereusement l’hypo-ascorbémie.

 

« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. » - Jean de la Fontaine

 

Il est tout aussi essentiel de supprimer dans les plus brefs délais toutes les sources buccales ou autres de radicaux libres, de toxiques et de toxines.

 

On devra se souvenir que l’origine des problèmes est souvent multifactorielle et donc mener toutes investigations et actions utiles.

 

On peut dire que l’absence de prise en compte du facteur ascorbique et l’emploi de produits inappropriés entraînent des morts innocentes.

 

Dans un silence et une discrétion exemplaires, Scorbut, Hypoascorbémie et Anascorbémie tuent chaque année plus d’humains que toutes les autres maladies réunies.

 

Trop d’acteurs de la maladie ont intérêt à le cacher et à maintenir les médecins dans l’ignorance totale de la physiologie et des possibilités de la vitamine C.

 

La désinformation, le contrôle des connaissances et des institutions étant aux mains de groupes de financiers puissants, notre seul espoir à court terme est que quelques médecins, odonto-stomatologistes et infirmières, puissent utiliser cette approche pour sauver beaucoup de vies, pour éviter beaucoup de douleur ; c’est si facile…

 

Dans ce texte, il ne nous a pas été possible de revoir et de détailler les différentes formes de vitamine C et leur utilisation, mais il est bon de faire remarquer que toutes les fabrications contenant du sucre, des colorants, des conservateurs sont à éviter car, si elles flattent la gourmandise, elles n’ont aucune effet positif sur la santé, bien au contraire.

 

Le coût de la maladie devenant une charge insupportable, il faut rêver à une prise de conscience collective des risques de la médecine allopathique et du besoin d’un enseignement individuel de base sur la santé.

 

Pour en savoir plus :

 

Alan B. Clemetson : Vitamin C. 3 volumes, 1989. Boca Raton, FL, CRC Press

 

Cheraskin E., Dunbar LB. and Flynn FH. : The Intradermal Ascorbic Acid Test. III. A Study of 42 Dental Students.” Journal of Dental Medicine 13: #3, 135-155, July 1958

 

Cheraskin E., Ringsdorf WM. Jr. et Medford FH:  „„Daily Vitamin Consumption and Fatigability. Journal of the American Geriatrics society 24: #3, 136-137, March 1976

 

Ascorbate – The Science of Vitamin C; Dr Steve Hickey & Dr Hilary Roberts, 2004; www.lulu.com , ISBN 1-4116-0724-4 

 

Vitamin C, Infectious Diseases and Toxins – Curing the Incurable. Thomas E. Levy, MD, JD, XLibris, 2002, ISBN 1-4010-6963-0

 

« Maltraitance et mort inexpliquée de l’enfant ». Mémoire de criminalistique du Dr. Gilbert H. Crussol

 

« Every Second Child », (Crib Death solved) Archie Kalokerinos, MD

 

“Miracle of Vitamin C”, Oscar Falconi

 

Gilbert H. CRUSSOL – crussol@mac.com

 

Avec tous mes remerciements à mon ami Gérard Forterre pour ses encouragements et son aide précieuse.

 

AVERTISSEMENT. Les conditions de santé spécifiques contre-indiquant la vitamine C tout court OU dans certains cas, uniquement la vitamine C à forte dose incluent :

 

- Hémochromatose (accumulation de fer dans l'organisme).

- Calculs rénaux (d'origine oxalique en particulier).

Déficit en glucose 6 phosphate déshydrogénase (maladie aussi appelée « favisme »)

- Insuffisance rénale.

 

Par sécurité, dans tous ces cas-là, parlez-en à votre professionnel de santé AVANT toute prise.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 12:00

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins !

 

Christina England, Vactruth, 16.01.2014

 

Père condamné à la prison à perpétuité 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

 

Le 15 janvier 2014, Monsieur John Sanders a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération pour le meurtre de sa petite fille Ja’Nayah âgée de 12 semaines et qui est décédée 24 heures après avoir reçu 8 vaccins en une seule journée.

 

Quand elle est née, Ja’ Nahah était un bébé normal, en parfaite santé et, avant de quitter l’hôpital, elle a reçu, comme d’ailleurs aussi sa maman Marrie, les vaccinations de routine. Deux jours plus tard, au cours d’un examen de routine, le médecin a dit à Marrie que son bébé avait perdu du poids (quelques livres) depuis la naissance et lui a demandé de ramener l’enfant le lendemain pour effectuer des tests.

 

La maman a préféré ignorer le conseil du médecin jusqu’au prochain rendez-vous, date à laquelle le bébé devait recevoir ses vaccins de routine, car elle pensait qu’il n’y avait aucun problème avec sa petite fille.

 

Une histoire tragique de vaccins ?

 

C’est une décision que Marrie regrette aujourd’hui amèrement, parce que peu de temps avant le rendez-vous suivant, la santé de Ja’Nayah a commencé à se détériorer ; elle n’arrêtait pas de vomir. Comme Marie était fort inquiète au sujet de la santé de l’enfant, elle en fit part au médecin au cours de la visite suivante.

 

Toutefois, le médecin parut quelque peu indifférent et dit à Marrie que sa petite fille mangeait probablement beaucoup trop. Au lieu d’examiner à fond l’enfant, comme on aurait pu s’y attendre, le médecin, ignorant les signes avant-coureurs d’une altération possible de la santé de l’enfant, administra huit vaccins à cet enfant malade comme il était prévu dans le carnet de vaccinations : le triple vaccin DTCa, le vaccin polio, le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin contre la méningite et le vaccin Hib.

 

Marrie a expliqué à Vactruth :

 

« Après que Ja’Nayah fut de retour à la maison après avoir reçu ses vaccins, elle n’était plus du tout le même bébé. Avant les vaccins, c’était un bébé heureux et gai. Mais après, elle n’a plus été aussi gaie et rayonnante. Elle a commencé à avoir une respiration sifflante ; elle était congestionnée et n’arrêtait pas de vomir. Quand elle pleurait, elle émettait un cri inhabituel comme si elle pleurait de douleur. Après les vaccins, son père a acheté du Tylénol pour nourrissons. On lui en administrait deux fois par jour. »

 

Une fois encore, Marrie décida de ne pas importuner le médecin parce qu’il lui avait dit que les bébés ne sont souvent pas très bien après les vaccins.

 

Il s’agit ici d’un mythe que l’on répète chaque jour aux mamans au sujet des vaccinations. Selon moi, rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Il va de soi que si les vaccins étaient si bons, ils ne provoqueraient pas de la fièvre chez les bébés en bonne santé et ne provoqueraient pas des éruptions cutanées ou des crises.

 

Bien que Marrie s’était séparée de son partenaire, elle décida de lui rendre visite avec Ja’Nayah quelques semaines plus tard.

 

Marrie raconte :

 

« La nuit avant la rencontre avec John, Ja’Nayah avait été très difficile et irritée. Je lui ai finalement donné un biberon et elle a fini par s’endormir. Le lendemain matin je dus m’absenter et je confiai Ja’Nayah à John. Moins d’une heure après mon départ, je reçus un message de John me disant que l’enfant avait cessé de respirer et qu’il avait été transporté à l’hôpital. L’ayant rappelé, il m’expliqua que le bébé s’était réveillé en hurlant. Pendant qu’il se trouvait dans la cuisine pour lui préparer un biberon, le bébé avait cessé de hurler, et quand il s’approcha de l’enfant, celle-ci ne réagissait plus.

 

Quand je l’ai conduite à l’hôpital, où nous sommes restés environ une heure, elle était inconsciente. Elle a ensuite dû être transférée dans un autre hôpital où elle a eu un CT-scan. Le médecin qui l’avait examinée me dit qu’étant donné l’hémorragie qu’il avait vu au cerveau, il avait l’impression que l’enfant avait l’air d’avoir été secoué. J’ai immédiatement téléphoné à John pour lui demander pourquoi il avait secoué notre bébé. Il me répondit qu’il n’avait nullement fait pareille chose.

 

Quand nous étions à l’hôpital, la petite a dû subir une chirurgie du cerveau et recevoir des transfusions sanguines. Elle est finalement morte dans mes bras après avoir passé 12 heures à l’hôpital. »

 

Marrie dit qu’elle croit absolument que John n’a pas secoué Ja’Nayah. Ce n’est qu’après avoir reçu ses vaccins de routine que la petite est devenue malade. Cependant malgré ce fait, John fut immédiatement arrêté pour avoir tué la petite Ja’Nayah de 12 semaines.

 

Depuis, il a été emprisonné à vie  sans possibilité de libération pour avoir commis un meurtre.

 

Qu’est-ce qui a tué la petite Ja’Nayah ?

 

Alors, John est-il responsable du décès de Ja’Nayah, ou l’enfant a-t-elle souffert de graves réactions à la suite des vaccinations, comme le suspecte sa maman ?

 

Quand j’ai pris connaissance du rapport d’autopsie, j’ai réalisé qu’il était rempli d’inexactitudes et soulevait pas mal de questions. A la page1 du rapport, il est précisé :

 

« Ja’Nayah Sanders, un bébé de 3  mois de sexe féminin, aurait été présenté au centre de Santé Mc Laren en arrêt cardio-respiratoire. Après réanimation, le bébé a été transféré à l’hôpital de Sparrow. Un CT Scan a montré une hémorragie sous durale. Au cours d’une craniotomie, il fut noté que le cerveau ne pulsait plus. Les complications des lésions cérébrales ont entraîné l’hypoxie, une coagulation intravasculaire disséminée, une acidose métabolique et une pneumonie. L’enfant est mort au cours de l’hospitalisation. C’est le 04.01.2013 que l’enfant a été admis à l’hôpital. Le bébé a été déclaré mort à 22h.30.

 

Selon les témoignages, Ja’Nayah n’avait pas été malade dans un passé récent. Le bébé n’avait pas reçu de médicaments. Aucune malformation congénitale n’avait été notée ; l’enfant avait reçu les visites appropriées. Dans un passé récent, l’enfant n’avait pas été en contact avec des personnes ou des animaux malades. Il n’avait non plus pas été placé en garderie. La maman a commencé les soins prénataux à 8 semaines de grossesse. A la naissance qui a été normale (vaginale), le bébé n’a pas eu de problèmes de santé. Le bébé est né à terme. Il a été nourri au lait maternisé Enfamil. L’enfant aurait été normal, heureux et ludique 24 heures avant d’être incapable de réagir. La température du corps était de 96 degrés (système américain). Entre 8 et 9 heures du matin, le jour du décès, le père signale avoir été préparer un biberon pour le bébé et pendant qu’il était en train de le remplir, le bébé a cessé de pleurer. Il est allé voir ce qui se passait. C’est à ce moment qu’il s’est aperçu que l’enfant était sans réactions  et ne respirait pas. Le père de Ja’Nayah a de suite appelé son oncle. Ce dernier est arrivé en voiture et a emmené Monsieur Sanders et le bébé à l’hôpital McLaren à Lansing, Michigan. (passages soulignés par l’auteur de l’article). »

 

Le rapport du médecin légiste ne semble pas du tout correspondre à ce qu’a déclaré la maman.

 

Il est clair que cette petite fille était malade les deux fois qu’elle avait été vue par le médecin. Malgré ce fait, le médecin a omis d’examiner Ja’Nayah et à continué de la vacciner bien que l’enfant était clairement malade.

 

Il est intéressant de relever ce que le rapport d’autopsie précise également :

 

« Système gastro-intestinal : des sections représentatives des petit et gros intestins sont exemptes d’anomalies histopathologiques importantes. La muqueuse superficielle de l’estomac montre que des hémorragies se sont produites assez tôt. » 

 

Cela pourrait vouloir dire que le bébé avait souffert  d’un certain degré de gastrite. Ce fait aurait pu expliquer les vomissements continuels de l’enfant et ultérieurement les saignements de l’estomac. [1]

 

Le médecin légiste a également signalé que les poumons de Ja’Nayah étaient congestionnés. Cela pourrait correspondre aux déclarations de Marrie qui évoquait  la respiration sifflante et la congestion observées après que l’enfant ait reçu ses huit vaccins.

 

Le nom d’une autre enfant apparaît sur les scans

 

Le rapport d’autopsie n’est pas le seul à poser de sérieuses questions sur la manière dont les preuves ont été recueillies et présentées au tribunal. Il est apparu  que plusieurs analyses (scans) utilisées comme preuves pour condamner Monsieur Sanders semblent être au nom d’un autre enfant !!! Comment chose pareille est-elle possible ?

 

Les analyses de Ja ‘Nayah se sont-elles trouvées dans le dossier d’un autre enfant ? Il s’agirait alors d’une faute médicale grave de la part de l’hôpital qui soulève de nombreuses questions à propos de la manière dont cette affaire a été traitée pour préparer le procès.

 

Ja’Nayah souffrait-elle d’un problème de santé sous- jacent ?

 

Bebe-Ja-Nayah.jpg

   

La petite Ja’Nayah est morte 24 jours après avoir reçu huit vaccins en un seul jour.

 

Serait-il possible que Ja’Nayah ait souffert d’une carence en vitamine C ? Cette carence est souvent causée par l’administration de plusieurs vaccins.

 

En 2006, le Dr Michael Innis a écrit un article qui a été publié dans le «  Journal des Médecins et des Chirurgiens Américains » dont le titre était : « Les vaccins, menaceraient-ils le pronostic vital ? - Maladie de Barlow et questions au sujet du syndrome du bébé secoué », article dans lequel il se demandait si oui ou non les ecchymoses  inexpliquées, les hémorragies subdurales, les hémorragies rétiniennes actuellement diagnostiquées comme faisant partie du syndrome du bébé secoué, étaient causées par les parents qui secouaient violemment leurs enfants, ou plutôt par une carence en vitamine C, suite à l’administration de plusieurs vaccins. [2]

 

Son article examinait  deux affaires distinctes de bébés qui étaient tombés malades  peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Les deux enfants avaient souffert de fractures et d’hémorragies cérébrales.

 

Dans son analyse, le Dr Innis précisait :

 

«  Pour autant que nous sachions, personne n’a mesuré les taux sanguins de vitamine C ou d’histamine dans les cas supposés de mort subite du nourrisson. L’existence possible d’une carence en vitamine C est une hypothèse qui s’appuie sur des résultats cliniques, radiologiques ou de laboratoire. Il y a plusieurs caractéristiques communes aux deux cas qui font penser, et qui sont compatibles  avec un diagnostic de carence en vitamine C :

 

1. Il avait été signalé que les mères avaient eu des problèmes nutritionnels et ne s’étaient pas senties bien au cours de leur grossesse.

 

2. Les mères ont fumé pendant leurs grossesses, ce qui a contribué à réduire leurs taux de vitamine C, comme celui de leurs nourrissons

 

3. Les deux bébés étaient  nourris au biberon (formule pour nourrissons) alors qu’ils étaient malades. On n’a pas invité les mères à donner un supplément de vitamine C.

 

4. Les deux parents ont rapporté les premiers signes compatibles avec la maladie de Barlow : ecchymoses spontanées chez un nourrisson et cicatrisation retardée chez l’autre.

 

5. Les deux enfants avaient des carences en acides aminés essentiels et non essentiels  nécessaires à la production  du collagène, ce qui est vraiment essentiel pour prévenir le scorbut.

 

6. Les deux nourrissons présentaient des signes de dysfonctionnement du foie.

 

7. Des fractures inexpliquées ont été observées chez les deux enfants.

 

En plus des niveaux faibles d’acides aminés pour le deuxième nourrisson, il existait des preuves supplémentaires de malnutrition (l’albumine sérique, les taux de calcium et d’hémoglobine étaient tous peu élevés.)

 

L’expérimentation animale a montré que l’administration de vitamine C peut contrer certains effets néfastes de la nicotine chez les nouveau-nés. Ceci suggère que les mères qui fument peuvent compromettre les taux de vitamine C de leurs enfants. »

 

Le Dr Innis a étudié tout le dossier de Ja’Nayah. Il a confirmé que cet enfant avait une maladie sous-jacente et que les vaccinations auraient pu le conduire à la mort.

Un appel va être lancé pour libérer le père de la prison à vie.

 

D’autres preuves montrent les dangers que représentent les vaccinations multiples

 

Il semble que les recherches et les travaux du Dr Innis rejoignent un article écrit par le regretté Dr A.Kalokerinos, MD intitulé : « Les bébés secoués » dans un passage qui porte le titre : « Le rôle joué par l’administration de vaccins ».

 

Le Dr Kalokerinos précisait :

 

«  Je voudrais pouvoir éviter de parler de ce sujet mais ne le puis. Il n’est pas question de se demander s’il faut oui ou non administrer des vaccins. La question à se poser est la suivante : «  Les vaccins jouent-ils un rôle dans la pathogenèse du syndrome du bébé secoué ?

 

Dans plusieurs cas (probablement un nombre important), l’effondrement final se produit dans un délai assez court après l’administration d’un vaccin. Dans le cas de Sally Clark, la chose s’est produite pour les deux bébés. La mère a refusé que son troisième bébé soit vacciné. Ce bébé est né après qu’elle fut inculpée.

 

Il n’existe pas le moindre doute dans mon esprit (ce que je dis se base sur une très longue expérience) que, malgré les avis contraires, il n’est pas sage d’administrer des vaccins chez des nourrissons malades- y compris chez des enfants qui font un « rhume ». Ceci, parce qu’au cours d’infections (y compris les « rhumes ») des endotoxines sont susceptibles d’être produites dans le tube digestif en quantités excessives et les processus de détoxification du foie sont susceptibles d’être débordés.- Certains praticiens répliqueront que dans de nombreuses situations, les enfants « ont toujours un rhume ». Ceci s’applique tout particulièrement aux aborigènes australiens. La réponse à ce problème est l’administration de vitamine C et de zinc qui permet de réduire énormément les risques (mais pas nécessairement complètement)

 

Les mécanismes impliqués dans l’administration des vaccins comprennent la formation excessive d’endotoxines. Le fait d’avoir connaissance de la chose permet de suivre la voie vers le développement des pathologies rencontrées dans les cas de soi-disant « bébés secoués ». (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Il a conclu :

 

«  Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. Et le plus triste dans tout cela est ceci : alors que des médecins de renom s’affairent à rassembler des  « preuves » pour soutenir l’accusation, des questions essentielles qui pourraient sauver de nombreuses vies sont, non seulement ignorées, mais combattues, détruites avec une hostilité redoublée. (Souligné par l’auteur de l’article) [3]

 

Il s’agit d’un excellent article  dans lequel le Dr Kalokerinos explique très clairement son point de vue.

 

Dr Kalokerinos buste

 

Conclusion

 

Malgré les préoccupations évidentes  de Marrie au sujet de ce que sa petite fille avait peut-être eu à souffrir à la suite des vaccins, ces derniers auraient été la dernière chose qui soit venue à l’esprit de quiconque quant il s’est agi de condamner Monsieur Sanders. En fait, absolument aucun expert de quelque domaine de la médecine que ce soit n’a été invité à témoigner pour la défense de Monsieur Sanders. Cette affaire a été traitée unilatéralement sur base de preuves floues et fragiles.

 

La seule chose qui aurait permis à l’accusation de savoir vraiment si Monsieur Sanders avait secoué sa petite fille à mort aurait été une vidéo ou la version d’un témoin oculaire crédible. Etant donné  qu’il n’y avait ni vidéo, ni récit de témoin crédible, les soi-disant « preuves » ne devraient être considérées que comme de simples rumeurs ou conjectures.

 

Ce cas démontre une fois encore que d’autres causes possibles de la détérioration de la santé de l’enfant, y compris les effets secondaires des vaccins, ont été ignorées pour permettre de rejeter le blâme sur une personne. Monsieur Sanders devrait être libéré immédiatement. Il devrait pouvoir poursuivre cet hôpital  pour incompétence médicale, faute médicale et séquestration abusive.

 

Références

 

1.http://www.merckmanuals.com/professional/gastrointestinal_disorders/gastritis_and_peptic_ulcer_disease/gastritis.html

2. www.jpands.org/vol11no1/innis.pdf

3. http://www.freeyurko.bizland.com/kaloksb1.html

 

Source: Vactruth 

 

« Il existe des preuves scientifiques qui montrent que les nourrissons peuvent, à des moments critiques, faire de graves réactions aux vaccinations. Les vaccinations sont la cause le plus probable de la mort subite du nourrisson et du syndrome du bébé secoué. » Dr Viera Scheibner, Ph.D

VACCINATION AND THE DYNAMICS OF CRITICAL DAYS by Viera Scheibner, PhD

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 22:30

GARDASIL : le cauchemar de Savannah

 

Becky Goins, Sanevax 18 janvier 2014

 

Gardasil-Savannah.jpg

 

Je souhaiterais que notre famille n’ait jamais entendu le mot « Gardasil » ! Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’un « simple » vaccin aurait pu faire à ma fille. Nous avons passé des années à essayer de lui rendre un semblant de santé normale.

 

Savannah a toujours débordé d’énergie et elle sortait beaucoup. Elle était heureuse, positive, adorait se trouver en compagnie de sa famille et de ses amis. Elle était très sportive. Le football était son sport de prédilection. Elle a remporté de nombreux prix pour ses qualités. Elle ne vivait que pour son sport favori ; le foot était vraiment sa passion. ..Savannah avait beaucoup d’amis. Ses week-ends étaient habituellement réservés aux soirées, au cinéma, au shopping et autres activités. Elle menait une vie d’adolescente normale et heureuse.

 

Mai 2009 : Savannah a reçu les vaccins qu’elle devait avoir pour sa septième année. Elle a reçu le Gardasil, deux autres vaccins et le vaccin contre la grippe « flumist ». J’étais très nerveuse par rapport au fait qu’elle devait recevoir le Gardasil du fait que ce vaccin était si nouveau. Je ne me tracassais pas tellement pour les autres vaccins du fait qu’elle les avait déjà reçus précédemment.

 

Dans les semaines et les mois qui ont suivi, Savannah est devenue malade ; elle avait des nausées, vomissait et était très faible. Je m’en rappelle comme si c’était hier, car ces problèmes semblaient toujours lui tomber dessus quand elle était la plus active ; ça la frappait soudainement. Je me rappelle de plusieurs parties de foot où ça est arrivé. A ce moment-là je m’imaginais qu’elle faisait une mauvaise grippe ou qu’elle avait attrapé un virus et je ne me tracassais pas plus que cela. Je dois avouer que j’avais quand même des doutes au sujet du Gardasil. C’est la raison pour laquelle je ne me suis pas pressée de lui faire injecter la seconde dose. J’ai même pensé à ne pas lui faire administrer ce vaccin. Ce vaccin était en fait tellement nouveau et il ne s’était pas écoulé assez de temps pour que l’on puisse juger des effets secondaires possibles. J’ai donc décidé d’attendre encore un peu avant de lui faire administrer la seconde dose.

 

Octobre 2011 : Savannah a finalement reçu sa deuxième injection de Gardasil. Comme je n’avais jamais entendu parler de réactions négatives ou d’effets secondaires à ce vaccin, nous nous sommes décidés à faire la deuxième dose. Si au moins j’avais pu faire quelques recherches supplémentaires ! La seule information dont je disposais provenait de la firme Merck. Ils précisaient que le vaccin était sûr à l’exception de quelques effets secondaires mineurs.

 

Tout a changé dans la vie de Savannah après qu’elle ait reçu la seconde dose de Gardasil. Endéans la semaine, elle est devenue très malade. Nous avons consulté un spécialiste des soins primaires. A ce moment-là, elle avait des nausées et vomissait ; elle avait une sensibilité particulière à la lumière, des migraines épouvantables, des spasmes et des douleurs dans le dos et les jambes qui l’obligeaient à m’appeler à la rescousse pendant la nuit. Elle était faible, extrêmement fatiguée, prise de vertiges, de pertes de mémoire ; elle était irritable. Je me demandais ce qui était en train d’arriver à ma fille.

 

J’ai souvent dormi avec elle pour être plus vite disponible quand il fallait masser son dos ou ses jambes, quand il fallait l’assister lors de ses nausées et vomissements, quand il fallait l’aider et la réconforter à cause de ses atroces maux de tête. Il fallait que je la rassure et lui dise que tout allait s’arranger. Elle était alors si mal ! Certaines nuits, je voulais rester éveillée pour surveiller sa respiration. Qu’allait-elle devenir ?

 

Au cours des rares nuits où elle parvenait à dormir un peu, elle était constamment agitée. Au cours des premières semaines de sa maladie, il lui arrivait de dormir jusqu’à 15 heures par jour et même davantage. Au fur et à mesure que sa maladie a évolué, elle ne pouvait plus dormir du tout. Elle se tournait et se retournait sans arrêt ; elle voulait tellement dormir pour oublier ses douleurs et sa maladie, mais le sommeil ne venait pas. On aurait dit que tout ce qu’elle mangeait la rendait malade. Son état n’arrêtait pas de s’aggraver. Je ne savais plus que faire.

 

C’est à cette époque que j’ai décidé de rédiger un calendrier pour essayer de mieux comprendre ce qui se passait. Nous avons vu plusieurs médecins pour tenter de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Octobre 2011 : Visite au ministère de la Santé. La deuxième dose du Gardasil lui fut administrée  au ministère de la Santé. Au cours de la première semaine, elle a commencé à avoir des nausées, à vomir, à se sentir très fatiguée, à avoir des maux de tête. Elle a commencé à manquer de nombreux jours d’école. Elle a dû en partie abandonner le football. Pour elle, abandonner le football était chose terrible ; elle a beaucoup pleuré.

 

Janvier 2012 : toujours très malade avec des nausées, vomissements et grande fatigue, spasmes dans tout le corps. Nombreux jours d’absence à l’école….Elle finit par être malade tous les jours.

 

Mai 2012 : Dernière visite au ministère de la Santé. Comme Savannah était trop malade, Ils ne la verront plus. Mais au cours de sa dernière visite, on lui demanda si elle voulait recevoir sa troisième dose de Gardasil. Elle répondra qu’elle n’en voulait pas. « Non, je me sens beaucoup trop malade ». (Je revois sans cesse ce moment où Savannah a exprimé ces paroles. Que serait-il arrivé si elle avait reçu sa troisième injection ?)

 

Rendez-vous chez le médecin généraliste. Savannah est très malade : chaque jour nausées, vomissements fatigue, spasmes, sensibilité à la lumière, migraines fréquentes. Le médecin fait le diagnostic de stress et prescrit du Phenergan.

 

Juin 2012 : rendez-vous chez un autre généraliste. Savannah est très malade, n’arrête pas de vomir, se sent extrêmement mal. On doit lui donner du Zofran pour qu’elle puisse quitter le cabinet du médecin. Le médecin promet  qu’il va pouvoir éclaircir le problème. Savannah continue à prendre du Zofran chaque matin et aussi l’après-midi. Malgré cela les maux d’estomac continuent, la grande fatigue se maintient, elle est toujours ultra sensible à la lumière et transpire abondamment.

 

Nous décidons de changer son alimentation. Nous achetons beaucoup de fruits et de légumes bio .Savannah boit beaucoup d’eau, du V8, mais elle continue à se sentir très malade. Le Zofran semble ne plus faire d’effet. Nous ne savons plus quoi faire.

Nous consultons un spécialiste qui prescrit une endoscopie et 3 biopsies.

 

Juillet 2012 : les résultats de l’endoscopie et des biopsies sont normaux. Le médecin prescrit du Pinactin à prendre chaque soir.

 

Nouvelle visite chez un généraliste. J’évoque le lien possible entre le Gardasil et la maladie de Savannah. Le médecin répond : « Je ne suis pas certain, mais on ne sait jamais, ce serait possible. »

 

Ce médecin précise qu’il va faire des recherches et qu’il rappellera. En fait, il ne rappellera pas et au cours de la visite suivante, nous dit qu’il n’a pas eu le temps.

 

Août 2012 – Juillet 2013 : Savannah consulte un naturopathe/chiropracticien. J’étais sceptique mais à court d’autres options. J’avais lu que beaucoup de parents dont les enfants avaient été malades après le Gardasil, avaient eu du succès avec la naturopathie.

 

Le naturopathe demanda des analyses de sang afin de pouvoir déterminer les éléments qui manquaient au  corps. Nous l’avons rencontrée régulièrement. Elle a donné du P5P, du calcium, du magnésium, a fait des manipulations vertébrales et plusieurs tests musculaires.

 

L’année suivante Savannah a dû prendre plusieurs compléments alimentaires, faire un régime de détoxification et subir un traitement par laser froid.

 

Mon scepticisme initial  se transforme enfin en espoir. Savannah fait des progrès ; elle se sent mieux. Elle commence, pour la première fois, depuis sa deuxième injection de Gardasil en octobre 2011, à passer de meilleures journées après 6 mois de traitement homéopathique. Elle a encore du mal à se lever le matin ; manger lui semble toujours difficile, mais dans l’ensemble, l’amélioration est énorme. Elle reprend de l’énergie et elle parait être en meilleure forme.

 

Août 2012- Juillet 2013 : le médecin généraliste nous interroge sur les résultats de la naturopathie. Nous lui répondons que la naturopathie a pu faire plus que toutes les autres tentatives. Le médecin nous encourage à continuer. Une infirmière me dit qu’elle se demande comment Savannah a pu tenir le coup en étant si malade ; elle nous dit que si elle avait dû subir pareil  sort, elle se serait retrouvée au fond de la dépression. Elle nous dit que Savannah et une fille courageuse et forte.

 

Juillet 2013 : Par manque d’argent, nous avons dû arrêter les traitements chez le naturopathe. L’assurance ne rembourse pas ces frais ; nous avons gratté tous les tiroirs et la situation nous effraie….

 

Août 2013 – septembre 2013 : Savannah se porte maintenant plutôt bien. Elle semble avoir regagné de l’énergie. Elle prend de petites quantités de nourriture plusieurs fois par jour. Elle boit beaucoup d’eau. Dans la mesure de nos moyens, nous achetons des légumes, des fruits et de la viande biologique.

 

Savannah a rejoint un club de foot et essaye de rejouer un peu, mais l’énergie lui manque toujours pour terminer les parties. Elle se demande si elle sera encore capable de pouvoir jouer normalement. Bien qu’elle soit triste de constater la situation, elle veut continuer à espérer.

 

Octobre 2013 : Savannah retombe malade. De nouveau les nausées, les vomissements habituels. Elle ne mange pratiquement rien. Elle dit qu’elle devrait pouvoir retourner chez le naturopathe. Nous essayerons de le faire dès que la situation financière nous le permettra.

 

Je voudrais que l’on puisse poser un véritable diagnostic sur les souffrances de Savannah. Mais où aller ? A l’hôpital Vanderbilt ? A la clinique Mayo ? Je ne sais !

 

Résumé de notre histoire avec le Gardasil

 

Cette expérience a été la chose la plus difficile à laquelle Savannah et notre famille ayons eu à faire face. L’enfance de Savannah a sombré dans l’oubli.

 

Savannah connaît toujours de longues journées de maladie et des nuits sans repos. Elle souffre toujours des jambes et du dos. C’est le matin qu’elle est la plus malade ; c’est la partie de la journée la plus dure pour elle. Fréquenter l’école n’était plus possible. Elle suit maintenant des cours grâce à internet. Elle obtient de bons résultats dont elle est fière. Nous sommes aussi fiers d’elle.

 

Savannah regrette beaucoup l’école et le fait de ne plus pouvoir rencontrer ses amis. Mais la plupart d’entre eux ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a finalement pu trouver un petit job dans un restaurant. Elle travaille 2-3 heures le soir, 2 à 3 fois par semaine. Elle a malgré tout risqué de se faire virer parce que ses patrons ne comprennent pas qu’elle ne puisse pas travailler le matin ; ils ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a manifesté un grand courage au travers de toute cette épreuve. Elle garde les choses pour elle parce qu’elle ne veut pas que je me tracasse quand elle ne se sent pas bien. Son courage m’inspire beaucoup.

 

Elle aime tout particulièrement cette citation : « Vous ne pourrez savoir quelle est votre force que quand cette force sera votre seul choix possible. »

 

[…] Ceci constitue un aperçu de la lutte que Savannah et moi avons menée pendant deux ans. Si je pouvais prendre sa maladie et ses souffrances sur moi, elle pourrait enfin se sentir bien. Je le ferais si je le pouvais. Nous n’abandonnerons pas le combat. Je serai toujours aux côtés de ma fille pour pouvoir l’aider.

 

J’espère qu’un jour nous trouverons les réponses. J’espère qu’un jour nous trouverons le remède qu’il faut.

 

Source: SaneVax

  

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 19:12

Vaccin Revaxis : plainte contre Sanofi Pasteur pour «escroquerie»

 

Selon des victimes du Revaxis, un vaccin à l’aluminium, le laboratoire aurait surestimé les effets indésirables d’un autre vaccin, le DT Polio, pour des motifs financiers. Sanofidément.

 

ÉLISABETH FLEURY .16 janv. 2014

 

E3M

 

Argenton-sur-Creuse (Indre) hier. Danièle et son fils Stanley ont décidé de se battre contre Sanofi Pasteur depuis que le jeune homme de 19 ans a été diagnostiqué atteint de myofasciite à macrophages. (LP/Valérie Teppe.)

 

Pour la première fois, des malades ont décidé de s’attaquer frontalement aux laboratoires Sanofi Pasteur MSD, qui fabriquent et commercialisent un vaccin obligatoire, le Revaxis. Motif : ce dernier contient de l’aluminium qui, chez certains individus, peut causer une maladie très invalidante, la myofasciite à macrophages. Karen Bouillot et Stanley Annan  en souffrent. En leurs noms, Me Jean-Paul Teissonnière dépose aujourd’hui une plainte entre les mains du doyen des juges d’instruction pour « atteinte à l’intégrité de la personne », « mise en danger de la personne », mais surtout pour « faux » et « escroquerie ». Aux côtés de ces plaignants, l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) se constitue également partie civile.


Pourquoi une plainte pour « faux » et « escroquerie »? Le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) est obligatoire pour toute inscription en crèche, à l’école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d’enfants. Jusqu’en 2008, deux vaccins coexistaient : le Revaxis, contenant de l’aluminium et destiné aux enfants de plus de 6 ans, et le DT Polio, sans aluminium, qui pouvait être administré aux moins de 6 ans. En 2008, les laboratoires alertent les autorités sanitaires : une forte hausse des effets indésirables a été constatée sur le DT Polio.

En accord avec l’autorité de
santé (l’Afssaps, aujourd’hui ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament), ils décident d’en suspendre temporairement la commercialisation et de proposer en échange aux enfants de moins de 6 ans un kit vaccinal contenant de l’aluminium, le DTVAX. Dès lors, le choix entre aluminium et non-aluminium n’est plus possible. Or, cette hausse des effets indésirables « a été créée de toutes pièces par Sanofi Pasteur MSD », estiment les plaignants. « Les effets indésirables imputés à l’année 2008 sont en fait des effets indésirables de 2007 transférés administrativement vers 2008. »


Pourquoi les laboratoires se seraient-ils livrés à une telle manipulation? Après le rachat de Pasteur par Mérieux, en 1985, un souci de rationalisation de l’offre vaccinale se serait emparé des laboratoires, à en croire les plaignants : il faut réduire le nombre de vaccins proposés pour « baisser les coûts de production ». Le Revaxis est plus rentable que le DT Polio, assurent les plaignants. « Une dose de DT Polio coûtait à l’assurance maladie 6,70 € contre 10,23 € pour le Revaxis », avancent-ils. Conclusion : « Afin d’arrêter la distribution d’un vaccin peu rentable entraînant une production onéreuse, Sanofi Pasteur MSD a procédé volontairement à la décrédibilisation du vaccin DTpolio. »

 

 

Le lien entre la myofasciite à macrophages et les vaccins est-il établi? On a longtemps cru que l’organisme se débarrassait par voie urinaire, au bout de quinze jours, des sels d’aluminium. C’est d’ailleurs ce que continuent à affirmer les laboratoires Sanofi Pasteur MSD. Mais une équipe de chercheurs de l’hôpital Henri-Mondor, celle des professeurs Authier et Gherardi, a démontré le contraire grâce à des biopsies systématiques de malades. « Depuis 2001, le lien de causalité entre l’aluminium et la myofasciite à macrophages est certain », assure le professeur Gherardi, précisant toutefois que la maladie se développe chez des personnes « génétiquement prédisposées ». Après hésitation, à l’automne, l’ANSM leur a débloqué 150000 € de crédit pour qu’ils approfondissent leurs recherches.

  

Source: Le Parisien

 

Revoir la vidéo sur le cas de Stanley ici:

 


E3M porte plainte  pour « faux et escroquerie »

 

E3M, association regroupant les malades de myofasciite à macrophages, porte plainte contre X pour « faux, usage de faux, et escroquerie » devant le Procureur de la République. De plus, E3M se constitue partie civile aux côtés de Karen Bouillot et Stanley ANNAN pour « Atteinte à l’intégrité de la personne, Mise en danger de la personne/risques causés à autrui ». Karen et Stanley sont en effet atteints de myofasciite à macrophages suite à l’injection du REVAXIS (vaccin contre diphtérie, tétanos et poliomyélite) contenant des sels d’aluminium comme adjuvants.

 

Cette plainte sera déposée ce jour par Maître Jean-Paul Teissonnière au Tribunal de Grande Instance de Paris.

 

E3M rappelle qu’elle ne remet pas en cause le principe de la vaccination. Son action porte sur la question de la toxicité de l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal.

 

Pourquoi ces plaintes ?

 

En 2008, Sanofi Pasteur MSD a « suspendu la commercialisation » du DTPolio Mérieux, vaccin sans aluminium, pour une « hausse importante d’effets indésirables ».

 

E3M a toujours contesté la réalité de cette hausse. E3M apporte maintenant la preuve que celle-ci a été « fabriquée » : des effets indésirables survenus en 2007 ont été artificiellement reportés sur 2008.

 

suite du communiqué de presse d'E3M

PJ 1 : les preuves de la falsification - Synthèse

PJ 2 : La toxicité de l’aluminium vaccinal

PJ 3 : Les conflits d'intérêts experts/industrie du vaccin

PJ 4 : Le rôle des autorités sanitaires

Le dossier complet sur la suspension du DTPolio Mérieux sans aluminium (preuves, contexte, raisons, ...)


Toute la journée, des personnes atteintes de myofasciite à macrophages sont à votre disposition pour témoigner de ce qu'elles vivent au quotidien,

 

au CISP Kellerman, 17 Boulevard Kellermann  75013 PARIS


Pour tout contact:

Maître Jean-Paul Teissonnière : 06 07 88 17 55


Didier Lambert, Président E3M: 06 72 41 20 21

Suzette Pires, Vice-Présidente E3M : 06 86 81 17 18

Yves Ketterer, Administrateur E3M : 06 65 08 32 91

 

 

 

 

Voir aussi l'article de Golias Hebdo de février 2014

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:24

Et bien sûr, sans surprise, les soldats sont tombés malades. L'Etat israëlite a été obligé de les indemniser mais avec des montants dérisoires au regard du préjudice subi...

 

Les Etats et les apprentis-sorciers qui collaborent à ces vaccins hasardeux traitent les humains comme du vulgaire bétail, et encore même moins bien. A qui le tour?

 

NB: Fait intéressant, et ce n'est évidemment PAS le hasard, les journalistes essaient dans toute la mesure du possible d'éviter le mot "vaccin" dans le titre d'un article qui concerne des victimes de cet acte médical, de façon à alléger la charge et à protéger l'image des vaccins qui ne le mérite pourtant nullement. C'est ainsi que le titre de l'article suivant est volontairement estompé et désinformateur et omet sciemment le mot "vaccin contre l'anthrax" pour y substituer "Anthrax".

 

Faible indemnisation pour les soldats cobayes de l’Anthrax

 

14 janvier 2014

 

L’état va devoir indemniser les soldats qui ont servi à élaborer un vaccin contre l’anthrax. En 2008, on a découvert que 800 soldats d’unités d’élite des Forces de défense israéliennes avaient fait partie d’une expérience secrète entre 1998 et 2006, celle-ci visait à développer un vaccin contre la maladie de l’anthrax (ou maladie du charbon), une maladie infectieuse mortelle qui affecte la peau, les poumons et les intestins.

 

L’expérience connue sous le nom de code « Omer 2 », a été décidée à la suite d’une évaluation du Ministère de la Défense faite il y a 15 ans sur les bases qu’Israël pourrait avoir à faire face à une attaque bioterroriste. Dans le cadre de cette expérience, les soldats ont reçu des injections d’un vaccin mis au point par l’Institut israélien de recherche biologique, un institut de recherche gouvernemental spécialisé dans les domaines de la biologie, de la chimie médicinale et des sciences de l’environnement. Les recherches et les expériences qui ont suivi avaient pour but de développer un vaccin pour le grand public.


Apres quelques années, de nombreux soldats qui ont participé aux essais cliniques ont commencé à souffrir d’effets secondaires graves tels que des lésions de la peau, des tumeurs, des pneumonies sévères, des migraines, des bronchites, des crises d’épilepsie ainsi que d’autres maladies chroniques.


Devant la Cour du district de Petah Tikva, l’Etat a déclaré que l’objectif de l’expérience avait été atteint,  que si Israël devait faire face à une menace de l’anthrax, le vaccin développé grâce aux soldats qui se sont portés volontaires pour l’expérience pourra être utilisé et protéger à la fois les forces de sécurité d’Israël et le public.


L’Etat a reconnu que le succès de Omer 2 a été assombri par les troubles de santé qu’ont subis de nombreux bénévoles.

 

Pour eux, l’Etat d’Israël a joué avec leur santé avant de les abandonner. Les ministères de la Défense et de la Justice ont publié un communiqué conjoint annonçant le règlement de cette terrible affaire portée en justice par 92 anciens soldats qui en 2010 ont déposé un recours collectif contre le ministère de la Défense. Ce règlement stipule que les 92 plaignants recevront chacun une indemnité de 27.000 NIS plus 36.000 pour couvrir les frais juridiques. D’autre part un fonds de 21 millions de NIS sera mis en place pour couvrir les frais médicaux dépensés par des centaines d’autres soldats.

 

par Dan Amselem pour Tel-Avivre

 

Source : Tel Avivre

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 19:30

fotolia prison

Voici ci-dessous la lettre on ne peut plus juste mais aussi "cuisante" qu'un médecin généraliste belge (qui a encore le sens de son devoir d'efficacité et d'humanité envers ses patients) vient d'envoyer aux parlementaires belges sur l'immense scandale sanitaire qui est susceptible de nous concerner tous un jour ou l'autre au sujet des conditions d'accès de l'oxygène à domicile... Rappelons que ce n'est pas la première lettre que le Dr Caironi envoie aux parlementaires. Mais il le fait cette fois-ci après avoir été honteusement débouté par le Conseil d'Etat qui a osé qualifier sa requête d'"opportuniste"... qu'a-t-il pourtant à y gagner puisqu'il a lui-même payé cette procédure de sa poche? Tout cela montre de façon effrayante le peu d'indépendance de la justice (comme nous avions déjà pu le constater dans l'affaire du H1N1...)

 

Tous au cours de notre vie, nous sommes susceptibles d'avoir un jour besoin de bonbonnes d'oxygène à domicile dans le cadre d'une condition de santé particulière. Jusqu'à il y a peu, cette prescription sûre et efficace, qui ne peut apporter que du bien et un soulagement aux patients sans contrepartie en termes d'effets secondaires, pouvait être effectuée par le médecin traitant/médecin généraliste. Désormais, grâce à une soi-disant concertation de la Ministre Onkelinx avec des pseudos experts pneumologues et sous prétexte d'économie, les patients les plus démunis sur le plan financier seront OBLIGES de passer au moins une nuit à l'hôpital pour que cette prescription soit effectuée par des pneumologues hospitaliers. Un business de plus pour les hôpitaux mais absolument RIEN à y gagner pour les malheureuses personnes, souvent en fin de vie, ou atteinte de cancer ou de maladies incurables. Ces malheureux patients qui ont tout à gagner à ne pas se rendre à l'hôpital en termes de déplacement (beaucoup sont grabataires), en termes de stress aussi (l'hôpital entraîne un stress accru pour les malades, encore plus pour les seniors qui n'ont souvent plus que leur "chez soi" comme seul repère) et en termes de risque de contracter une affection nosocomiale qui pourrait bien leur coûter la vie, se retrouvent donc forcés sous peine d'asphyxier d'aller à l'hôpital. Dans le même temps, les plus riches d'entre nous pourront encore se payer ces bonbonnes hors circuit classique et donc hors remboursement. Inutile de rappeler qu'avec un salaire de 15 000 euros nets par mois, les Ministres n'ont donc pas à s'inquiéter pour eux-mêmes des mesures iniques qu'ils approuvent pour l'ensemble de leurs "dociles sujets"!

 

Si on ajoute à cela que plusieurs patients se sont vus retirer les bonbonnes à domicile dont ils disposaient en vertu de l'ancien système et que certains en ont fait une complication neurologique grave et irréversible (lésion du cerveau par anoxie =  manque d'oxygène) qui a imposé leur placement en institution de soins spécialisée et leur séparation de fait de leur conjoint, on mesure alors mieux l'ampleur de ce despotisme sanitaire implaccable et inexcusable qu'il serait urgent de combattre à la racine si on veut un jour ne pas avoir à en faire les frais.

 

 

 

Lettre aux Parlementaires belges

 

Brief aan de Belgische Parlementariërs

 

Place de la Nation

 

1008 Bruxelles

 

Le 4 janvier 2014

 

Madame, Monsieur le Député Fédéral, Dames en Heren Parlementariërs,

 

Concerne : oxygénothérapie à domicile ; A.R du 17.5.2012 ; Arrêt du Conseil d’Etat N° 221.728 du 13 décembre 2012, affaire A. 205.726/VII-38.598 (procédure en suspension) ; Arrêt du Conseil d’Etat N° 225.548 du 21 novembre 2013, (procédure an annulation) ; considérations post-mortem.

 

En tant que médecin suisse résidant en Belgique depuis ma naissance, j’ai mis ma vocation, mon altruisme, mon humanisme, et mes connaissances acquises grâce à vos universités, au service des malades – et de votre beau pays. J’en suis très fier. Cette fierté n’a d’égale que l’indignation qu’a suscitée l’Arrêté royal repris sous rubrique. J’en fais un court historique décrit par un médecin engagé, imprégné de l’Art de Guérir, imbu de ses prérogatives en la matière, pénétré du service à rendre au chevet des malades les plus démunis dans la plus grande détresse qui soit, celle où l’on respire à peine, où l’on étouffe : 

 

La loi en question fait fi d’un diplôme universitaire de sept (7) années d’études, réduit les connaissances d’un médecin généraliste à leur portion congrue, celle d’un faire-valoir, et, surtout, lui retire, sans aucune base scientifique et de manière totalement arbitraire, ses compétences historiques, scientifiques et cliniques, diagnostiques et thérapeutiques, en matière d’insuffisance cardio-respiratoire à domicile, ceci dans des conditions aiguës, souvent tragiques sur le plan social et humain. Cette loi inique, mue pas des impératifs économiques, initiée par une caste de spécialistes hospitaliers et d’experts en tout genre, provoque actuellement des drames quotidiens. L’oxygène à domicile, prescrite par un généraliste, mais refusée après trois mois de traitement, force des malades grabataires en insuffisance respiratoire grave, à quitter le lit, à risquer leur dernier souffle de vie dans des ambulances rudimentaires, d’où, extirpés après un folle équipée, ils deviennent le jouet de l’échelonnement horizontal qui fait florès au sein des entreprises hospitalières. Les liens ci-après permettent de se rendre compte de la gravité de la situation – et de la honte qui devrait submerger tout citoyen responsable prenant connaissance de ces articles ou de ces reportages : 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-chantage-a-l-air-que-nous-respirons-a-va-jusque-la-114100067.html 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-ces-experts-dont-le-manque-de-bon-sens-ruine-des-vies-117319458.html

  

A titre personnel, j’ai entamé, en mon âme et conscience, une procédure en suspension et annulation au Conseil d’Etat. La nuque ceinte d’une écharpe blanche, j’ai, aux côtés de mon avocat, pris la parole en néerlandais par respect pour votre multilinguisme que je ne connais que trop bien dans mon propre pays. J’ai dit aux juges l’altruisme, la dignité de ma fonction qui ont dicté et guidé ma démarche. Je me suis également adressé à vous dans un précédent courrier l’année passée. J’ai ainsi beaucoup appris sur le fonctionnement des institutions démocratiques belges. Le moins qu’on puisse dire est que votre système me semble très éloigné de celui de mon pays d’origine, imbibé des votations chères à la démocratie directe ! J’ai ainsi volé d’étonnement en étonnement. J’ai notamment appris que l’Arrêté royal en question n’a de royal que l’adjectif, qu’il n’est même pas proposé au Parlement en séance plénière, lequel, donc, ne le vote pas. Bien sûr, le texte en question a fait l’objet d’une discussion au sein d’un commission ad hoc composée de parlementaires de tout bord. Et c’est heureux, car certains d’entre vous y ont pris courageusement la parole pour clamer leur indignation. Je garde en mon cœur ce cri d’alarme lancé par le Député Damien Thiéry en date du 05/12/2012, en l’absence notoire de la Ministre : « C’est de la folie ». J’ai retenu aussi cette formule lapidaire à la fin des débats : « L’incident est clos ».

 

Le scandale de l’oxygénothérapie à domicile m’inspire ces lignes chères à Montesquieu (De l’Esprit des lois) : Lorsque dans la république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c’est une démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une aristocratie. Fin de citation.

 

Oui, Madame, Monsieur le Député fédéral, une certaine aristocratie s’est arrogée l’Art de Guérir, mais aussi le pouvoir de légiférer en la matière aux détriments du peuple et de la démocratie par lobbyistes, experts, et conseillers interposés. Vexatoires pour votre médecin, ses compétences et son aura, ces mesures touchent dangereusement votre famille, vos amis, vos électeurs et créent un véritable apartheid socio-économique. En effet, à raison de près de deux-cents (200) Euros tous les trois mois, les nantis se procurent de l’oxygène payant (…) sans aucune contrainte !

 

Je souhaiterais aussi vous faire part de quelques considérations toutes personnelles sur la séparation des pouvoirs. Ainsi, votre Conseil d’Etat prévoit des initiatives personnelles, insolites, mais citoyennes telles que la mienne, lorsqu’une loi pose question (s). Cette procédure est tout à votre honneur. Toutefois, il est communément admis que l’action de l’Auditorat se situe dans le prolongement de celle du Ministre et auteur de la proposition de loi. Il est également communément admis que les juges du Conseil d’Etat suivent l’avis de l’auditeur. Ce comportement est on ne peut plus logique puisqu’il s’agit de ne pas entraver la bonne marche d’un exécutif face à d’éventuels procéduriers. Dans ce contexte, j’ai été écouté poliment au Conseil d’Etat. Mais ai-je été entendu ? La question est posée. Sachez que je suis particulièrement choqué par une des formulations du jugement, qualifiant ma démarche de je cite « opportuniteitskritiek » ou critique opportuniste. 

 

Une telle vision de la séparation des pouvoirs, laquelle porte en soi et sciemment ou non le germe d’une continuité du pouvoir, ne peut fonctionner valablement que sous trois conditions : 1. Lorsque ladite loi a été bien pensée et savamment mûrie, à partir d’un tour de table le plus large possible incluant tous les acteurs de la société civile concernés au premier chef, en l’occurrence les malades et leur médecin généraliste. 2. Lorsque ladite loi, ensuite, a fait l’objet d’un projet, débattu sereinement, de manière contradictoire et visible, par une majorité des représentants du peuple. 3. Lorsque ladite loi, enfin, a été votée en toute clarté et en pleine lumière. Lorsque, dixit Montesquieu, l’aristocratie se substitue à la démocratie, la séparation des pouvoirs devient caduque, et le despotisme s’installe – accouchant de lois effrayantes.

 

Oui, Madame, Monsieur le Député fédéral, la loi sur l’oxygénothérapie à domicile est une loi effrayante. Il suffit, pour vous en rendre compte, de relire cette lettre en retenant votre respiration. Oppressante et opprimante à souhait, cette loi, incomprise de vos électeurs et de l’Histoire, risque de se rappeler à votre bon souvenir au crépuscule de votre vie. Ce n’est pas ce que je vous souhaite bien sûr, mais il est grand temps de penser et de légiférer avec le cœur.

 

Puisse mon action susciter un dernier baroud d’honneur au sein de votre haute Assemblée, et, ainsi, contribuer au bon fonctionnement de vos institutions en vous inspirant dans vos activités futures au service des gens et des malades les plus démunis au sein de notre société. C’est là tout le bonheur que je vous souhaite en cette fin de législature et en ce début de l’année 2014 que j’espère heureuse, épanouie, et emplie d’oxygène, bien sûr !

 

Bien respectueusement et cordialement vôtre,

 

Docteur Baudouin Caironi

 

PS : réponses stéréotypées, à partir d’un papier-collé de l’écrit d’un chef de groupe : s’abstenir.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:46

Gardasil : comment j’ai payé l’absence de consentement éclairé

 

Nicole Alexandra, 10 janvier

 

Gardasil-Nicole-aAexandra.jpg

 

« Le Gardasil a changé ma santé, ma vie et celle de ma famille pour toujours : physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement »

 

J’avais vu beaucoup de publicité à la télévision pour le Gardasil et je voulais être « une fille de moins » qui serait atteinte par le cancer du col de l’utérus. Mon médecin m’a dit que je devais faire le vaccin contre le HPV et j’ai fait confiance à l’information qui m’était donnée. J’ai cru que le vaccin était important pour ma santé et j’ai choisi de me faire vacciner.

 

On ne m’avait jamais dit que les frottis réguliers étaient un moyen efficace permettant de détecter des cellules anormales qui pouvaient être traitées avant qu’un cancer ne se développe. On ne m’avait jamais dit non plus que la majorité des infections HPV  se résorbaient spontanément sans aucune conséquence sur la santé. Je n’ai pas eu d’informations suffisantes sur les effets indésirables qui pouvaient survenir après la vaccination. Je n’ai non plus pas pris le temps d’effectuer des recherches sur le Gardasil ou sur les autres vaccins. Je croyais que les vaccins faisaient partie du système de « soins de santé », un système dans lequel j’avais confiance.

 

Je ne savais pas que le fait de recevoir un vaccin quand le système immunitaire était affaibli pouvait exacerber les risques de réactions vaccinales indésirables. Mes médecins ne m’ont pas avertie. Si au moins j’avais alors su ce que je sais aujourd’hui !

 

[…]

 

Ma première injection de Gardasil

 

C’est le 29 janvier 2011 (j’avais 23 ans) que je me suis rendue avec mon fiancé chez le gynécologue pour discuter de pilules contraceptives et du vaccin contre le HPV. Faisant confiance à l’avis du médecin j’ai eu la première injection du vaccin le jour même. Au cours des premiers jours après l’injection et durant toute la semaine, j’ai dû garder le lit parce que je me sentais mal. On croyait que je faisais une mauvaise grippe. Il était aussi possible que je faisais une réaction au retrait du relaxant musculaire que je prenais précédemment ou aux nouvelles pilules contraceptives qui m’avaient été prescrites. J’ai donc arrêté de prendre ces pilules et mes symptômes se sont aggravés.

 

Ma maman et mon fiancé se rappellent bien de tous les changements physiques qui se manifestaient. Pour moi ces souvenirs restent embrouillés tant j’étais malade. Au cours des jours, des semaines et des mois qui suivirent, j’ai vécu les pires nausées, la pire des faiblesses, les pires vomissements, les plus fortes douleurs à l’estomac et  dans tout le corps que j’avais jamais connues. Les maux de dos et d’estomac que j’avais connus avant n’étaient rien en comparaison de ce que je vivais après avoir été vaccinée avec le Gardasil.

 

Les médecins

 

Nous avons consulté quantité de médecins et nous avons fait toutes les analyses possibles. Les résultats des tests étaient toujours « normaux » (Ironie du sort, les médecins n’ont jamais effectué des tests pour vérifier l’empoisonnement par les métaux, alors que j’en manifestais les symptômes. Si n’importe quel médecin avait connu ces symptômes, (je les avais presque tous), je n’aurais peut-être pas souffert aussi longtemps. Aucun des médecins que j’ai consultés n’a dit qu’il pouvait y avoir un lien avec le Gardasil. En fait, la plupart d’entre eux m’ont dit tout juste le contraire, que mes symptômes n’étaient sûrement pas causés par le Gardasil. Ce n’est que quand, neuf mois plus tard, on a fait des examens sanguins en dehors du cabinet de mon médecin, que l’on a découvert un stress toxique, une quantité meurtrière de candida (levure), une intoxication  aux métaux et autres toxines qui passaient dans mon sang. (les ingrédients du Gardasil inclus) C’est alors que nous avons finalement pu établir la relation après avoir aussi effectué une recherche sur internet. Nous avons été bouleversés par les effets secondaires dont nous avons pris connaissance, comme par la similitude des effets secondaires que d’autres filles avaient connus. Au cours du mois qui a suivi ma première injection de Gardasil, ma santé s’était complètement modifiée, j’étais terriblement affaiblie.

 

Les douleurs et les nausées

 

Pendant plusieurs mois, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, j’avais des nausées, des maux d’estomac qui alternaient avec des vomissements. Je ne pouvais plus rien manger ni boire sans devenir malade. Il m’était très difficile et douloureux de digérer quoi que ce soit. Mon corps tout entier était dans une immense souffrance. Je n’avais jamais connu pareils symptômes débilitants et pareilles douleurs. Ces souffrances rendaient tous mes mouvements difficiles. La marche était très pénible. Je ne pouvais pratiquement plus rien faire. Pendant sept mois je n’ai même plus pu porter des jeans parce que c’était trop pénible pour mon estomac. J’ai aussi souffert de vertiges et ai failli m’évanouir plusieurs fois. J’ai rapidement perdu du poids, jusqu’à 15 livres par mois, malgré que mon activité était particulièrement réduite.

 

A gauche sur la photo en décembre 2010, un mois avant l’injection du Gardasil. A droite un an et demi plus tard après avoir perdu beaucoup de poids (100 livres en un an et demi) J’ai rapidement perdu mes cheveux au même rythme que ma perte de poids.

 

Le centre de ma langue est devenu gris-noir et mes yeux sont devenus légèrement jaunes. L’acupuncteur que je consultais avant l’injection du Gardasil  m’a décrit le déclin progressif de santé que j’avais vécu après l’injection : en un mot, le foie, la rate, les reins, la vésicule biliaire, le pancréas et les intestins ne fonctionnaient plus normalement et étaient soumis à un stress  important.

 

J’ai dû me rendre une fois à l’hôpital pour les douleurs que j’éprouvais sur le côté droit, comme à l’estomac. On m’a administré de la morphine, donné des analgésiques et renvoyée à la maison sans explication.

 

Les horribles problèmes gastro-intestinaux ont été une des choses les plus difficiles à supporter. Je n’oublierai jamais les douleurs que j’ai vécues alors. J’avais pratiquement mal dans tout le corps. Mon cerveau, mon esprit étaient comme dans un brouillard ; j’étais sans énergie et ne pouvais plus fixer mon attention. Je devais me battre pour pouvoir me concentrer, verbaliser mes sentiments, mon anxiété et mes frustrations. J’étais plus épuisée, plus fatiguée et plus en souffrance que je n’avais jamais été…

 

Les médecins m’ont finalement dit que je souffrais  du syndrome du colon irritable et m’ont conseillé de faire un régime à base de céréales. Je savais cependant qu’il me fallait trouver d’autres ressources.

 

Le soutien de la famille

 

Ma famille a tout fait pour pouvoir me venir en aide. J’ai suivi chaque semaine un traitement  non remboursé chez un acupuncteur. Nous avons acheté des vitamines, des plantes, des poudres de protéines, des enzymes digestives, des probiotiques, des fibres pour traiter le syndrome du colon irritable (ou colopathie fonctionnelle). Nous avons alors commencé le premier des nombreux régimes destinés à faciliter la guérison de l’intestin.

 

Des mois de ce régime n’ont apporté que de faibles résultats. Je souffrais toujours terriblement du dos, j’avais toujours des douleurs dans tout le corps. De ce fait, ma mobilité, mon énergie et ma force étaient particulièrement limitées.

 

Au cours des mois qui ont suivi, je m’efforçais de marcher comme je pouvais, mais j’étais très limitée. J’ai même essayé de nager, mais la nage augmentait considérablement mes douleurs. Mon thérapeute a fini par me faire comprendre que je ne pouvais pas espérer davantage.

 

En désespoir de cause

 

Nous étions au sommet du désespoir après avoir fait une petite sortie avec mon fiancé. Nous étions allés voir des amis, chose que je n’avais plus faite depuis un an. Nous avions fait cette tentative malgré tous mes problèmes de santé.

 

Ce fut merveilleux de pouvoir revoir tous ces amis, mais une fois rentrés à la maison, mon corps n’a pu récupérer de l’épuisement qu’avait provoqué cette sortie. Il nous fallait trouver une aide supplémentaire.

 

Les médecins que nous avions consultés ne nous avaient guère aidés. Certains ne m’aidaient pas du tout et ne se gênaient même pas pour nier mes symptômes. C’est l’acupuncteur qui a vraiment tout fait pour m’aider à guérir. On m’a finalement donné le nom d’un chiropraticien de la région et je me suis dit que ça valait peut-être la peine d’essayer.

 

La chiropraxie

 

L’une des plus grandes bénédictions au travers de tout ce calvaire a été la découverte du Dr McKillican qui était chiropraticien, un vrai médecin chaleureux et sincère. Il a pu se rendre vraiment compte de mon état de santé et a voulu faire l’impossible pour me venir en aide. Les manipulations qu’il a pu faire ont énormément amélioré mon état de santé. […]

 

Hématologie vitale et alimentation

 

Un spécialiste en hématologie vitale m’a aidée à détoxifier mon corps par des moyens naturels. Nous avons suivi un régime qui comprenait des jus de légumes, des fruits, des plantes, des multivitamines, des enzymes digestives, de l’argent colloïdal, de l’extrait de feuilles d’olivier, du glutathion et du jus d’aloe vera. Ce régime m’a beaucoup aidée par rapport à mes affreuses nausées chroniques.

 

J’ai aussi eu recours à un nutritionniste pour apporter soulagement et amélioration à mes problèmes  ayant trait aux troubles des glandes surrénales, aux faibles taux d’énergie, à la mémoire, au cerveau, comme à tous les dommages internes.

 

Je suis maintenant remplie de gratitude pour l’amélioration que j’ai pu obtenir. Je sens que mon corps est en train de se guérir petit à petit.

 

Deux ans et demi après le Gardasil

 

Deux ans et demi après le Gardasil, j’envisage mon processus de guérison sous des angles différents. Mon attention se porte maintenant principalement sur les problèmes d’auto-immunité et sur les niveaux de douleur. Ceci porte principalement sur les problèmes gastro-intestinaux, les douleurs du corps, les dérèglements de l’appétit, la mauvais assimilation des aliments, ma tension trop basse, mes vertiges, mon faible niveau d’énergie, ainsi que mon hypersensibilité au froid, aux odeurs et aux produits chimiques.

 

Mes problèmes d’appétit et tout ce qui est lié à la nourriture me fait pleurer tous les jours. Je n’ai soit aucune envie de manger, soit je suis tout de suite et beaucoup trop vite rassasiée. Ces problèmes sont vraiment complexes. […]

 

J’ai éliminé les aliments qui contiennent du gluten, des OGM et tous les aliments préparés. Je ne puis plus supporter les aliments épicés ou acides. Je n’absorbe que des jus de légumes crus parce que mes organes digestifs ne supportent plus d’autres formes de légumes. Je surveille d’assez près ma consommation de sucre, y compris les fruits. Je prends aussi de bonnes huiles, de bonnes graisses (beurre biologique, huile de coco) qui m’ont beaucoup aidée. Je consomme aussi des protéines d’origine biologique. […]

 

J’ai aussi recours à des lavements, et je bois de l’eau alcalinisée. Mon corps semble maintenant être sur la bonne voie après les atrocités que le Gardasil m’a fait vivre. Malgré mes douleurs et mes niveaux très différents d’énergie d’un jour à l’autre, je choisis maintenant de me concentrer sur les bénédictions que représentent mes améliorations de santé. Toutes ces expériences ont contribué à me rendre plus humble dans la vie.

 

Le soutien de ma famille

 

Mon extraordinaire maman et mon fiancé ont dépensé des sommes importantes d’argent, ont fait tellement de sacrifices, ont donné tellement de leur temps pour s’occuper de ma santé après que j’aie reçu cette injection de Gardasil. Ils continuent à me venir en aide chaque jour. Sans eux, tous ces progrès auraient été impossibles. Je suis remplie de gratitude et d’humilité pour être en vie, pour l’amour et tout le soutien des personnes avec lesquelles je vis. Jamais je n’aurais pu arriver où j’en suis sans l’aide de ces merveilleuses personnes.

 

Le Gardasil a changé ma santé, ma vie, celle de ma famille pour toujours: physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement.

 

Nous avons été contraints de nous renseigner sur la santé comme nous ne l’aurions jamais fait auparavant. Je suis tellement reconnaissante pour la vie qui m’est accordée aujourd’hui comparativement à l’état délabré dans lequel je me trouvais il y a presque trois ans. Il nous a fallu apprendre à lire, à nous informer et à chercher ce qui convenait à nos corps.

 

Nous voulons encourager tout un chacun à faire ses propres recherches par rapport à tout ce dont le corps a besoin et réunir un maximum d’information sur tout ce qui touche à des injections. Les effets indésirables de la vaccination contre le HPV ne s’arrêteront pas tant que l’on ne mettra pas fin à l’administration de ces vaccins.

 

Ce que je peux partager au travers de mon expérience est la vérité. Il s’agit bien de faits réels et d’expériences au travers desquelles j’ai dû passer après avoir reçu le Gardasil. Je continuerai à donner cette information jusqu’à ce qu’on supprime ce vaccin.

 

Source : SaneVax

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:49

On va sans doute voir fleurir ce phénomène dans les mois et années qui viennent: des groupes de parents poussés dans le dos par les pharmas et complètement instrumentalisés pour tenter de réagir sur un même plan que la contestation citoyenne qui s’est très légitimement mise en place et qui fait des ravages pour les profits des pharmas. La stratégie sous-jacente, c'est  "diviser pour mieux régner", faire semblant de monter les parents les uns contre les autres pour qu'au final, le profit des pharmas soit défendu de cette façon, par les cons-ommateurs dociles et crédules eux-mêmes.

 

Un exemple : cet article posté par une femme qui dit avoir été élevée par une fanatique de bio, ne pas avoir été vaccinée et avoir été tout le temps malade. Outre que son article comporte plusieurs incohérences, elle ne fait référence à aucun chiffre, ses informations restent non vérifiables. Elle évoque des prises fréquentes d’antibiotiques mais les maladies infantiles qu’elle évoque et pour lesquelles des vaccins existent sont majoritairement des maladies virales or tout médecin lambda sait que les antibiotiques n'ont aucune action sur les maladies virales.

 

Si on creuse un peu plus, on trouve que ce témoignage publié sur Slate.fr provient d’un site propret qui n’a pas l’air d’avoir envie de publier les noms de ses membres et qui a parmi son comité scientifique des gens comme… Paul Offit, le « grand expert » américain en lien avec les pharmas et détenteur d’un brevet de vaccin, celui-là même qui osait affirmer qu’on peut sans risque administrer 10 000 vaccins à la fois à un enfant!! Mais à part cela, ces parents disent vouloir défendre la Science, on croit vraiment rêver! Paul Offit parmi les conseillers scientifiques de ce site, c'est vraiment le cheval de troie des pharmas, pas étonnant dès lors que ces témoignages chargent aussi les médecines alternatives qui concurrencent les pharmas et sur lesquelles Offit tappe aussi parce que ça éloigne des parents des vaccins et qu'il tire de juteux bénéfices du brevet de vaccin qu'il possède.

 

Méfiance donc vis-à-vis de toutes les nouvelles stratégies que les officiels sont capables de déployer pour vous désinformer facilement.

 

Voici des captures d'écran du site en question "Voices for Vaccines" (un nom qui pue les slogans vides des pharmas car en effet, difficile de considérer en ces temps de harcèlement vaccinal que les vaccins ont encore besoin d'autres voix pour en parler....)

 

Voices-for-vaccines.JPG

 

Autre partie totalement RIDICULE du site et qui trahit ses fondements et ses commanditaires les plus probables, la partie où le groupe demande des dons... DES DONS POUR VACCINER, vous ne trouvez pas ça étrange alors que tous les vaccins sont "gratuits" car systématiquement achetés par les gouvernements aux pharmas et même obligatoires pour beaucoup d'entre eux dans toutes sortes de pays comme aux Etats-Unis???

 

voices-for-vaccines-1.JPG

Les pharmas ont déjà tout l'argent nécessaire et bien plus encore pour étouffer au maximum toute la communication peu flatteuse envers leurs produits aux effets catastrophiques. On peut douter franchement en ces temps de crise financière que la moindre personne censée aille verser un don pour aller encore accroître la propagande mensongère qui assomme déjà l'entièreté de la planète matin, midi et soir sur les vaccins....

 

Voir aussi: Grippe: la fausse bonne nouvelle du vaccin en spray (nasal) pour enfants

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:01

Coqueluche: un vaccin nasal testé avec succès sur l'homme

 

8 janv. 2014

 

coqueluche.jpg

Kevork Djansezian

 

Un vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One. Kevork Djansezian

 

Un vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One.


Pathologie respiratoire très contagieuse qui se traduit par des quintes de toux violentes, la coqueluche, d'origine bactérienne, continue à toucher plusieurs dizaines de millions de personnes et d'être à l'origine d'environ 300. 000 décès chaque année dans le monde, particulièrement chez les nourrissons trop jeunes pour être immunisés par les vaccins actuels.


Elle est en recrudescence depuis quelques années dans plusieurs pays occidentaux comme les Etats-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et la France.


Génétiquement modifié et spécialement conçu pour une administration nasale, le vaccin expérimental a été mis au point par une équipe de chercheurs européens dans le cadre d'un consortium européen piloté par des chercheurs de l'Inserm.


Selon Camille Locht, coordinateur du projet Child-Innovac, il a été testé avec succès chez 48 personnes adultes dans le cadre d'un essai de phase 1 qui a permis de mesurer principalement son innocuité.

 


Les adultes ont été répartis en 4 groupes, l'un recevant un placebo alors que les trois autres ont reçu différentes doses du vaccin.


Après six mois de suivi, les résultats ont montré qu'une seule administration nasale suffisait à induire rapidement une réponse immunitaire et que le vaccin ne présentait aucun effet secondaire comparé au placebo, même à forte dose", a indiqué M. Locht.


La prochaine étape consistera à "optimiser" la dose nécessaire et à "stabiliser" le vaccin - qui pour l'instant "ne l'est qu'à des températures de l'ordre de -80 degrés Celsius" - afin de pouvoir envisager un développement industriel, a-t-il ajouté.


Parmi les avantages du vaccin, le chercheur cite sa facilité d'administration et un coût bien moindre que les vaccins disponibles sur le marché.


Les vaccins existants nécessitent trois injections au total, généralement effectuées à 2, 3 et 4 mois, pour obtenir une protection optimale à partir de 6 mois, alors que la coqueluche est souvent grave, voire mortelle chez les bébés les plus jeunes.


Mis au point pour lutter contre la coqueluche, le vaccin nasal pourrait de surcroit être utilisé pour prévenir d'autres infections respiratoires comme la bronchiolite du nourrisson (essentiellement due à un virus, le VRS), un "effet positif auquel on ne s'attendait pas", a encore indiqué le chercheur.

 


Mis en place il y a deux ans et demi, le consortium européen Child-Innovac rassemble des experts originaires de sept pays européens et a bénéficié d'un financement de 5 millions d'euros accordé par la Commission européenne.

 

Source : Le Parisien

 

Un futur miracle contre une conséquence prévisible d’une vaccination massive et aveugle pendant les décennies précédentes ? C’est devenu un procédé classique : maintenir la population dans le cercle vicieux éternel des vaccins qui se succèdent. La recrudescence de la coqueluche n'est pas le seul retour de boomerang vaccinal, la bronchiolite est une affection évidemment favorisée par la vaccination précoce des jeunes nourrissons qui fragilise leur système immunitaire et le rend ainsi plus vulnérable à toutes sortes d'infections (dont celle à RSV impliquée dans la bronchiolite). Mais "comble du bonheur", la "bonne surprise" est que le vaccin a des effets imprévus contre la bronchiolite... un vaccin contre des effets de vaccins et la boucle infernale est bouclée!!

 

Autre astuce et autre ficelle, brandir la perspective d’une seule dose de vaccin ! Autre astuce là encore pour accroître l’acceptabilité des vaccins : l’absence d’aiguille, un vaccin nasal ! 

 

MAIS il s’agit d’un vaccin génétiquement modifié, quelles en seront les conséquences à long terme ? Comment la Nature risque de réagir à cette variante inconnue, ingérable et complètement non prévue par l’évolution des souches ??

 

Qu’en sera-t-il aussi du risque de diffusion de ces souches génétiquement modifiées incontrôlables qui seront plus que probablement vivantes car administrées par la muqueuse nasale ? La vérité, c’est que quasiment aucun vaccin n’a pu générer jusqu'ici une immunité réellement fiable parce chaque vaccination constitue un court-circuit du système immunitaire, un non respect des barrières muqueuses naturelles au niveau desquelles s’initie déjà un début de réponse immunitaire. On espère donc ainsi masquer un échec récurrent des politiques vaccinales passées. Mais à quel prix?

 

Comment fera-t-on pour que la liberté des gens qui souhaitent se faire vacciner ne vienne pas empiéter de façon scandaleuse sur la liberté des non vaccinés à ne pas vouloir être en contact avec ces souches de coqueluche génétiquement modifiées ??

 

L’article révèle que les méthodes n’ont pas changé : on ose prétendre évaluer la sécurité de ce vaccin sur base de…. 48 personnes, quel leurre !!! 48 personnes !! Même 10 000 sujets ce serait encore nettement trop faible ! Et on parle ici d'un "placebo" mais on serait étonné de savoir de quel placebo il s'agit étant donné que les groupes placebos sont toujours FAUX dans les essais cliniques de vaccins pour le volet "sécurité/tolérance", sans quoi le contraste serait beaucoup trop flagrant entre ceux qui ont reçu le vaccin et ceux qui auraient reçu une substance neutre réellement inoffensive!! Peut-être que le FAUX groupe "placebo" de ces essais cliniques regroupe donc des gens qui ont reçu un vaccin oral ou nasal contre la polio ou contre la grippe? Ce vaccin Flumist qui est un vaccin nasal à virus vivant contre la grippe et qui augmente PENDANT 6 MOIS le risque d'hospitalisation et de complications liées à la grippe chez les enfants vaccinés...

 

Les apprentis sorciers ont plus d’un tour dans leur sac, tout est bon pour sauver le dogme des vaccins.

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:15

Le CDC (*) surveille-t-il de près la sécurité des vaccins HPV ? 

FOTOLIA SURVEILLANCE

 Norma Erickson, 5 janvier 2014

 

(*) Centres américains de Contrôle et de Prévention des Maladies

 

Le 4 décembre 2013, l’émission télévisée de Katie Couric a consacré plusieurs segments de l’émission à la controverse qui entoure le vaccin HPV. En réponse à la tempête de critiques que l’émission a générée, Katie Couric a décidé d’inviter le Dr. Anne Schuchat, (chirurgienne générale adjointe et Directrice des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires),  à l’émission de vendredi afin qu’elle puisse « s’assurer que le public comprenne bien les faits au sujet de ce vaccin et du papillomavirus humain (HPV) ».

 

Vidéo en anglais : ICI

  

Les réponses que le Dr Schuchat a faites à Katie Couric sont reprises dans la vidéo ci-dessus. Au cours de l’interview, le Dr Schuchat a été interrogée sur la sécurité des vaccins HPV. Elle a déclaré :

 

« En tant que leader du programme d’immunisation du CDC, je puis dire que je me suis vraiment engagée à diriger un système de très forte surveillance de sécurité. Ce que je peux dire c’est que plus de 57 millions de doses ont été utilisées et qu’avec tous les tests et les systèmes  que nous suivons, nous ne trouvons aucun problème préoccupant. »

 

Vraiment, Dr Schuchat – Aucun problème préoccupant ?

 

Selon le CDC, les données du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA) sont surveillées pour :

 

*  Détecter des effets secondaires nouveaux, inhabituels et rares des vaccins,

*  Surveiller l’augmentation des effets indésirables connus.

*  Identifier les facteurs de risques potentiels pour les patients de types particuliers  d’effets indésirables.

*  Identifier les lots de vaccins qui présentent  des types ou des nombres particuliers  d’effets indésirables.

*  Evaluer la sécurité des vaccins nouvellement autorisés.

 

Apparemment le VAERS constitue la première ligne de défense en ce qui concerne la sécurité des vaccins. Malgré les limites évidentes qui ne permettent pas de tirer des conclusions définitives à partir des données du VAERS, ce dernier n’en fournit pas moins un excellent outil qui permet de détecter les signaux potentiels d’alarme au sujet de tel ou tel vaccin spécifique.

 

Cet article traitera de quelques points pouvant constituer des signaux d’alarme pour le consommateur de soins médicaux. Le Dr Schuchat pourra peut-être à son tour expliquer pourquoi ces signaux ne constituent pas des « problèmes préoccupants » pour la directrice du programme d’immunisation du CDC.

 

Selon la loi  de 2002 (Etats-Unis) sur les maladies rares, une maladie est considérée rare quand elle affecte moins de 200.000 personnes aux Etats-Unis. Il y a actuellement plus de 6.000 maladies rares connues. On pourrait sans risquer de se tromper, supposer que si une ou plusieurs de ces maladies rares ont commencé à apparaître avec une certaine régularité dans les bases de données du VAERS, il pourrait en fait s’agir d’un signal d’alarme – qui exigerait une enquête plus approfondie.

 

Jetons un coup d’œil à quelques exemples de données du VAERS qui devraient à tout le moins nous faire soulever les sourcils.

 

Les vaccins HPV et l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)

 

Selon L’Institut National de la Santé (NIH), l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)  est caractérisée par une inflammation brève, mais généralisée du cerveau et de la moelle épinière qui endommage la myéline – la gaine protectrice des fibres nerveuses. L’ADEM est souvent la suite d’infections virales ou bactériennes, ou moins souvent de vaccinations contre la rougeole, les oreillons ou la rubéole.

 

En d’autres termes, l’ADEM est un effet secondaire connu de certains vaccins. Elle est répertoriée comme maladie rare aux Etats-Unis et en Europe.

 

Le tableau suivant montre les rapports de cas d’encéphalomyélites aiguës disséminées (ADEM) survenues après tous les vaccins utilisés chaque année aux Etats-Unis depuis mai 1997 jusqu’à mai 2013, et qui ont été rapportés au VAERS.

 

 ENCEPHALOMYELITE AIGUË DISSEMINE

 (Global – tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction en 2006 du programme de vaccination HPV, il y a eu une augmentation de 8.100% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

Sanegraph-1.JPG

 

On pourrait penser qu’une augmentation moyenne de 8100 % de rapports de cette maladie rare après l’introduction des vaccins contre le HPV ait  pu représenter un fameux signal d’alarme. Ce n’est apparemment pas le cas pour le Dr  Schuchat, malgré le fait que l’ADEM  soit un effet indésirable connu de certains vaccins.

 

Les vaccins HPV et le Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale

 

Le syndrome de tachycardie orthostatique posturale fait partie d’un groupe de maladies rares qui ont une intolérance orthostatique comme principal symptôme… Dans  cette maladie, l’intolérance orthostatique provoque des étourdissements ou des évanouissements, et il y a aussi une augmentation rapide du rythme cardiaque.

 

Le graphique suivant montre les rapports que le VAERS a reçus au sujet du syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que les symptômes connexes après les vaccins contre le HPV par rapport au nombre de rapports envoyés au VAERS concernant tous les autres vaccins approuvés par la FDA.

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE 

 comparativement aux autres vaccins

 

(Toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013 (VAERS) -

Rouge : % de vaccins HPV ; bleu : % de tous les autres vaccins)

 

2-POTS-related-symptoms

 

Il y a plus de 80 vaccins approuvés par la FDA pour utilisation aux Etats-Unis. Si tous les vaccins étaient également sûrs, les vaccins contre le HPV représenteraient environ 3% du total des rapports transmis au VAERS. Comme vous pouvez clairement le voir selon les symptômes, les vaccins contre le HPV représentent un pourcentage disproportionné parmi les rapports déposés concernant le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et des symptômes qui lui sont liés. Qu’est-ce qui n’est pas normal dans ce graphique ?

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE  

(Tous âges - tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 137% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS  

 

Sanegraph-III.JPG

 

Toujours pas de problème pour le Dr Schuchat ? Même pas avec une augmentation moyenne par année de 137% des rapports ?

 

Les vaccins HPV et  le purpura thrombopénique idiopathique  (PTI)

 

Le purpura thrombopénique idiopathique (PTI) se produit lorsque les cellules  du système immunitaire produisent des anticorps qui détruisent les plaquettes qui sont nécessaires à la coagulation sanguine normale. Les anticorps se fixent aux plaquettes et la rate détruit les plaquettes qui portent des anticorps.

 

Le graphique ci-dessous montre le nombre moyen de rapports concernant le purpura sur une base annuelle pour tous les vaccins figurant dans la base de données du VAERS. Depuis l’introduction des vaccins contre le HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 68% du nombre moyen de cas de purpura signalés chaque année.

 

PURPURA THROMBOPENIQUE  

(Global – Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en juin 2006 il y a eu une augmentation de 68% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

Sanegraph-4-purpure.JPG

 

Sérieusement, Dr Schuchat, cette situation ne devrait-elle pas figurer dans la catégorie des effets indésirables inhabituels pour lesquels le système VAERS a été conçu, en vue de pouvoir alerter les membres de votre personnel et mettre en route une enquête ?

 

Les vaccins HPV et l’infertilité

 

Aux Etats-Unis, l’infertilité n’est pas un mince problème. Le CDC estime que 10,9% des femmes de 15 à 44 ans connaissent des problèmes de fertilité. Cette estimation a été faite à partir des données recueillies pour la période 2006-2010. Comme il ne s’agit pas d’une maladie rare, on pourrait penser que tout signal qui indique une tendance à exacerber le problème devrait être tout particulièrement préoccupante.

 

INFERTILITE  

(Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 790% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS.

Sanegraph-5-infertility.JPG  

Le graphique ci-dessus montre une augmentation substantielle des rapports concernant les problèmes de fertilité, en fait une augmentation de 790% en moyenne annuelle depuis le début de 2007. Qu’est-ce qui a bien pu causer pareille augmentation ?  Pourrait-il y avoir un rapport avec l’introduction des vaccins contre le HPV à la mi-2006 ?

 

Comparons maintenant le pourcentage de rapports d’infertilité après les vaccins HPV aux problèmes d’infertilité rapportés après tous les autres vaccins dans la base de données du VAERS de mai 2007 à novembre 2013.

 

« INFERTILITE »  

Nombre annuel de vaccins HPV par rapport à TOUS LES AUTRES vaccin

 (Rouge : Vaccins HPV ; bleu : tous les autres vaccins) 

    Sanegraph-6--Dernier-graph-.JPG

 

Dr Schuchat, comment les deux vaccins, le Gardasil et le Cervarix peuvent-ils représenter un si grand pourcentage de rapports d’infertilité (VAERS) pour une aussi longue période sans que cela ne suscite de sérieuses inquiétudes ?

 

Un dernier graphique...

 

Vaccins HPV versus les autres vaccins dans les données du VAERS

(Effets secondaires - rouge: % vaccins HPV ; bleu: % de tous les autres vaccins – 

     Totaux pour toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013)

 

7-Adverse-Event-comparison-copie-1.png 

Une fois de plus, Dr Schuchat, comment deux vaccins peuvent-ils représenter un pourcentage aussi important dans les données du VAERS ? Pourquoi cette situation n’est-elle pas l’objet de sérieuses préoccupations ?

 

Peut-être que l’énoncé de la mission du Centre National de l’Immunisation et des Maladies Respiratoires dit effectivement tout :

 

« La mission du Centre National d’Immunisation et des Maladies Respiratoires (NCIRD) est la prévention des maladies, l’invalidité et des décès par la vaccination et le contrôle des maladies respiratoires. »

 

La quantité de maladies, de handicaps, et de décès potentiellement causés par le Gardasil et le Cervarix ne semble manifestement pas représenter un « problème préoccupant » pour les personnes du CDC qui sont censées veiller à la sécurité du vaccin HPV.

 

Merci, Dr Schuchat, de rendre la chose parfaitement claire pour les consommateurs de soins médicaux aux Etats-Unis et partout dans le monde.

 

Source: SaneVax 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:05

Encore un autre visage, une autre victime, d'autres souffrances après l'arnaque monumentale appelée "GARDASIL":

 

Vaccin. Une Landivisienne accuse le Gardasil

  

nadeige-godefroid.jpg

Photo R.T.

 

9 décembre 2013

 

Accablée par la fatigue, Nadeige Godfroid s'apprête à porter plainte contre le Gardasil. Pour la Landivisienne, aucun doute : le vaccin anti-cancer est à l'origine de ses souffrances physiques qui durent depuis six ans.

 

C'était il y a cinq ans, à l'automne 2008. En consultant un médecin, Nadeige Godfroid apprend qu'elle souffre d'une mononucléose. Une maladie qui se caractérise, notamment, par une grande fatigue et des douleurs musculaires. Des symptômes qui collent parfaitement à ses maux de l'époque.Problème, aujourd'hui encore son état de santé demeure très précaire. « En fait, c'est comme si ma mononucléose ne s'était jamais arrêtée », résume la jeune femme âgée de 22 ans, originaire de Landivisiau (29).La fatigue. Voilà ce qui empoisonne sa vie. « Il me faut au moins quinze heures de sommeil par jour », raconte-t-elle, en expliquant être incapable de répéter les efforts. « Il m'est parfois arrivé de devoir être portée au bout de 200 m de marche », illustre la Landivisienne, embauchée comme serveuse dans un restaurant l'été dernier. Mais contrainte de se limiter à un mi-temps. « Car il m'a fallu trois jours pour récupérer de ma première journée de travail ».Pour Nadeige Godfroid, le coupable est tout trouvé : selon elle, il s'agit du Gardasil, le vaccin anti-cancer du col de l'utérus. Après chacune de ses trois injections, elle a ressenti des effets secondaires. Notamment lors de la deuxième, en novembre 2007. « J'ai fait un malaise avec perte de connaissance ».


« Je suis étudiante. Enfin, j'essaye... »


Courbatures, crampes, trous de mémoire, bouffées de chaleur... Les douleurs sont multiples depuis six ans. « Chaque mois, je mets deux semaines à récupérer de mes règles », exprime la jeune femme, qui compare ses symptômes à ceux d'une femme ménopausée. « Le sport est devenu une galère. J'ai dû abandonner l'athlétisme, alors que j'avais un bon niveau ».Pire, le cauchemar qu'elle vit au quotidien a des conséquences sur sa scolarité devenue chaotique. « Je suis étudiante. Enfin, j'essaye... », glisse la Landivisienne, qui n'est pas parvenue à intégrer une école d'ingénieur, comme ses trois frères et sa soeur avant elle. Un crève-coeur pour celle qui est aujourd'hui en fac d'anglais à Brest. Avec un statut de personne handicapée.

« On nous prenait pour des fous »


« Elle présente tous les signes de la myofasciite à macrophages, une maladie neuro-musculaire difficile à diagnostiquer », souligne Me Jean-Christophe Coubris, qui ne veut pas croire au hasard. Et qui se dit convaincu que le Gardasil est la cause des maux de sa cliente. « Le vaccin n'apporte pas la maladie mais il la déclenche », ajoute l'avocat bordelais, à l'origine de la première plainte déposée il y a quinze jours par une jeune femme de 18 ans. Nadeige Godfroid compte bien l'imiter en se retournant contre le laboratoire Sanofi et l'Agence nationale du médicament. Même si, selon le président du comité technique des vaccinations cité par le journal Le Point, « aucune preuve scientifique n'établit de lien entre le vaccin et une quelconque maladie auto-immune ».« On est parti pour un combat très long », prédit Jean-Christophe Coubris. Mais peu importe, Nadège Godfroid, pour qui « on a enfin l'espoir d'être entendus alors que jusqu'à maintenant, on nous prenait pour des fous ».

 

Ronan Tanguy

 

Source : Le Télégramme

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 22:59

  

Halte à la survaccination, halte à cet automatisme vaccinal délétère et anti-scientifique qui fait statistiquement nettement plus de victimes chaque année que tous les cas de tétanos dans le monde!
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 20:52

La Vie Hospitalière

 

mardi 7 janvier 2014

 

Vaccination et myalgie : un lien possible, selon le Conseil d'Etat

 

Le Conseil d'État vient, dans une décision, d'annuler un arrêt de la Cour administrative d'appel (CAA) de Marseille datant de novembre 2010 en rejetant une requête contre un jugement du Tribunal administratif (TA) de Montpellier prononcé en mars 2008. Le TA avait en effet refusé la demande d'une cadre de santé pour que la réparation de son dommage, imputé à une vaccination, "soit mise à la charge du CHRU de Montpellier". 

 

En janvier 2004, une cadre de santé du CHRU montpelliérain reçoit au sein du service de médecine préventive de l'établissement une injection de rappel du vaccin Revaxis contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. À la suite de cette vaccination, elle présente des myalgies qu'une biopsie conduit à diagnostiquer une myofasciite à macrophages. La victime et sa famille imputent cette affection et ses troubles à la vaccination, "en faisant valoir que le vaccin contenait un adjuvant aluminique" et que la victime présente des antécédents d'allergies. 

 

Le Conseil d'État indique que les connaissances scientifiques n'excluent pas un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et la combinaison de symptômes constitués de fatigue chronique, de douleurs articulaires et de troubles cognitifs. En outre, ce lien "revêt une probabilité suffisante pour qu'(il) puisse, sous certaines conditions, être regardé comme établi".

 

En excluant ce lien de causalité direct entre les troubles présentés par la cadre de santé et la vaccination subie, alors qu'il existait une "proximité temporelle entre la vaccination et les premiers troubles et qu'aucun facteur ne permettait de penser qu'elle en était déjà atteinte", la CAA a commis une erreur de droit. Il y a donc lieu de mettre à la charge du CHRU une somme de 3 500 euros à verser à la victime et à sa famille.

 

L'affaire est par ailleurs renvoyée à la CAA de Marseille. 

 

Source : La Vie hospitalière

 

TOUTES les victimes devraient porter systématiquement plainte, non seulement pour elles et parce que le dommage subi l’exige mais aussi pour faire sauter les carcans de cette fausse médecine qui sème la maladie et le désespoir à tous vents et qui constitue par là-même une menace majeure pour la santé et les libertés collectives.

 

Si toutes les victimes portaient plainte, cela permettrait en outre de relever le montant des indemnisations qui est encore ridiculement faible au regard de la qualité de vie lésée de manière irréversible. NB: On nous a signalé à juste titre que ce montant de 3500 euros n'était pas celui de l'indemnisation proprement dite du préjudice subi mais que cette somme correspond en fait aux frais de recours auprès du Conseil d'Etat. (Ceci étant dit, il n'en reste pas moins que les sommes allouées restent en majorité trop faibles au regard du préjudice infligé par les vaccins, ici encore un autre exemple, 3000 euros qu'a dû verser un médecin à un patient qu'il a désinformé en vaccinant contre l'hépatite B et qui est atteint de sclérose en plaques depuis lors.)

 

Ne vous dites plus « Je ne gagnerai jamais », « c’est long », « c’est coûteux », respectez vous vous-mêmes, vous avez des droits, une dignité et toute la légitimité à demander réparation. Les preuves de la tromperie et de la désinformation sont absolument innombrables en matière de vaccination et les preuves de leur toxicité sont plus qu’accablantes. Ayant conscience de cela, les victimes ne peuvent que comprendre qu’elles  ne peuvent que gagner et qu’elles gagnent à agir en nombre pour faire sauter ce mur de la honte et cette inqualifiable omerta vaccinale.

 

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 15:20

LIBERTes-fotolia.jpg

Ce système E-VAX, en vigueur depuis le 1er janvier 2014 sert à faire bonne figure face au système de tracking vaccinal déjà en vigueur en Flandre depuis des années (Vaccinet) mais surtout, ce dispositif s'inscrit dans une perspective de vaccination de plus en plus intensive et totalitaire.

 

Une preuve flagrante de cette situation inacceptable nous est donnée par la teneur surréaliste du courrier-type qui a dû être envoyé à des milliers de parents en Communauté française fin novembre 2013.

 

Vous pouvez lire ce courrier ici. Ce courrier, daté du 29 novembre avertit les parents de la mise en place du système E-VAX dès le 1er janvier 2014 en vantant les prétendus mérites de ce dispositif d'encodage électronique des vaccinations de l'enfant (pour éviter la survaccination disent-ils, sic!). Il s'agit d'une banque de données à laquelle auront à terme accès tous les médecins traitants, les médecins de l'ONE et les gens de Provac dont la responsable, le Dr Swennen, a des liens d'intérêts manifestes avec Big Pharma.

 

Mais surtout, la fin de ce courrier signale aux parents que, s'ils souhaitent s'opposer à cette collecte de données, ils sont "tenus d'en avertir les centres (médico-scolaires) par recommandé et avant le 31 décembre 2013"!

 

Les gens qui ne souhaitent donc pas cautionner un système qu'ils peuvent légitimement estimer autoritaire et superflu (à part pour les profits des pharmas bien sûr) sont donc obligés de payer le prix d'un recommandé et disposent d'un délai ridicule pour envoyer leur lettre!!

 

On croit vraiment rêver. Alors que les autorités ne cessent d'insister sur la prétendue "gratuité" (aux frais du contribuable) des vaccins, ici, les gens doivent payer pour refuser. Un pas de plus donc dans un totalitarisme vaccinal inacceptable et étouffant.

 

C'est d'ailleurs dans ce contexte qu'Initiative Citoyenne vient de saisir la Ministre Laanan sur le sujet ainsi que la Commission de la Vie Privée. Voici ci-dessous le copier-coller du mail qui leur a été envoyé ce matin avec notre lettre en pièce jointe ainsi que le document-type envoyé aux parents incluant la preuve de ce totalitarisme inquiétant. Peut-être ce mail pourrait-il vous inspirer et vous donner à vous aussi l'envie de faire connaître votre avis?

 

From: Initiative Citoyenne

Sent: Monday, January 06, 2014 9:29 AM

To: info.laanan@cfwb.be

Cc: commission@privacycommission.be

Subject: URGENT et IMPORTANT: concerne l'atteinte aux libertés parentales dans la mise en oeuvre du système E-VAX

 

Madame la Ministre, Madame, Monsieur de la Commission de la vie privée,

 

Vous trouverez ci-joint les motifs extrêmement clairs et concrets de notre inquiétude.

Nous attendons donc une réponse de votre part dans les plus brefs délais sur une atteinte aussi grave et flagrante à la liberté parentale et nous vous remercions d'avance pour l'attention que vous porterez à ce dossier.

 

Il va sans dire que plusieurs parlementaires seront tenus informés de ces échanges dans l'intérêt de notre état dit "de droit".

 

Nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, Madame, Monsieur de la Commission de la vie privée, l'expression de nos salutations distinguées.

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

  

 

fotolia-prison.jpg

 

Voir ici la réponse de la Commission de la Vie Privée, reçue en date du 11 février 2014.

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 17:14

FOTOLIA-AUTISME.jpgVoici ci-dessous une excellente traduction (merci au traducteur externe!) de quelques extraits issus d'une récente publication scientifique sur les liens entre autisme, mercure et vaccination antigrippale:

Janet K. Kern, Boyd E. Haley, David A. Geier, Lisa K. Sykes, Paul G. King and Mark R. Geier, "Thimerosal Exposure and the Role of Sulfation Chemistry and Thiol Availability in Autism." Int. J. Environ. Res. Public Health 2013, 10, 3771-3800.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23965928

Le trouble du spectre autistique (TSA) est un trouble neurologique qui affecte un nombre significatif d'enfants qui connaissent une régression au niveau du développement, caractérisée par une perte des capacités et des aptitudes préalablement acquises. Ce sont typiquement des pertes des capacités verbales, non verbales et sociales qui sont rapportées. De nombreuses études récentes suggèrent que les enfants avec un diagnostic de TSA présentent une chimie de sulfatation anormale, une disponibilité limitée du thiol, et une capacité de réserve du glutathion (GSH) diminuée, ce qui compromet la capacité d'oxydation-réduction (redox) et de désintoxication.

Malgré le fait que les raisons de la régression en cas de TSA restent controversées, des déclarations anecdotiques et une étude [13] suggèrent que la majorité des parents d'enfants avec un diagnostic de TSA (trouble du spectre autistique) qui ont connu une régression disent que leur enfant a régressé suite à des vaccinations.  Goldberg  et  al.  [13] a découvert que l'événement mentionné par la majorité des parents (67.6%) comme étant concomitant à la perte des capacités était la vaccination. D'un point de vue plus objectif, il est clair que l'émergence des symptômes de TSA (trouble du spectre autistique) après l'âge de 6 mois, telle que décrite dans la section susmentionnée, suit temporellement l'administration de nombreux vaccins de l'enfance, donnés selon le plan de vaccination au cours des 6 premiers mois de vie.

Avec un nombre croissant de vaccins sans thiomersal ou avec une quantité réduite de thiomersal sur le marché, l'on s'attendait à ce que l'exposition totale au thiomersal diminue nettement; cependant, cette supposition s'est avérée inexacte en raison des changements dans les recommandations en matière de vaccination. En avril 2002, pour la première fois, le Centers for Disease Control (CDC) a recommandé l'administration des vaccins contre la grippe aux nourrissons de 6 à 23 mois, alors que le seul vaccin contre la grippe approuvé pour ce groupe d'âge était le Fluzone® de Sanofi  Pasteur, avec du thiomersal comme conservateur [25].  En avril 2002,  le CDC  a réitéré sa recommandation d'administrer un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes au cours de leurs deuxième et troisième trimestres de grossesse, là aussi alors que tous les vaccins contre la grippe avaient du thiomersal comme conservateur. De plus, en 2010,  le CDC  a progressivement étendu la tranche d'âge pour la vaccination annuelle contre la grippe, jusqu'à ce que les jeunes enfants se voient effectivement recommander l'administration initiale de deux doses de vaccin contre la grippe, pour ensuite recevoir une dose supplémentaire chaque année pour le restant de leur vie. En ce qui concerne les femmes enceintes, le CDC a également supprimé la restriction du "deuxième-et-troisième-trimestre" concernant les vaccins contre la grippe [26–28].

L'on estime que la quantité maximale de thiomersal à laquelle une personne vaccinée peut être exposée au cours de sa vie représente désormais plus du double de ce qu'elle serait si le plan de vaccination antérieur à 2000 avait été maintenu.

De plus, étant donné l'exposition étendue et la toxicité signalée du thiomersal, une réponse supplémentaire est que le nombre d'enfants affectés est plus important que ce que la société ne réalise ou ne compte actuellement. Il existe des preuves suggérant que l'exposition au thiomersal est un facteur de risque pour d'autres troubles du développement que l'autisme.

Un autre exemple illustrant le fait que les effets secondaires associés au thiomersal ne sont généralement pas reconnus provient de la saison grippale de 2009/2010. Au cours de cette saison, l'exposition prénatale maximale relative à l’éthyl-mercure (Et-Hg) aux États-Unis a augmenté à 50 μg théoriquement pendant la saison grippale 2009/2010, par le biais des vaccins contre la grippe saisonnière recommandés en 2009/2010 et des vaccins contre la grippe H1N1 qui contenaient un niveau de conservation de thiomersal (une augmentation de 25 μg). Il est estimé que 43% de toutes les femmes enceintes aux États-Unis ont reçu le vaccin contre la grippe H1N1 en 2009 [159]. 

Les taux de déclaration de perte fœtale non ajustés pour les trois saisons consécutives de la grippe, à partir de la saison 2008/2009, étaient les suivants, en termes de déclarations par million de femmes enceintes vaccinées: 6.8 (pour la saison 2008/2009); 77.8 (pour la saison 2009/2010); et 12.6 (pour la saison 2010/2011)  [31].  Ainsi, sur la base des données tirées de l'article de Goldman [31], les taux de déclaration d'avortements spontanés et de mortinatalité relatifs au vaccin contre la grippe durant la saison grippale 2009–2010 (au système de déclaration des effets secondaires des vaccins du CDC, le VAERS) ont été multipliés par plus de 11 par rapport aux taux de déclaration lors de la saison grippale précédente. En 2010/11, lorsque la quantité de mercure provenant du thiomersal est redescendue au niveau nominal maximal de 25 μg, les taux de déclaration de pertes fœtales ont retrouvé des niveaux similaires à ceux de la saison grippale de 2008/2009.

Par ailleurs, une évaluation de 278'624 sujets (cohortes de naissance entre 1990 et 1996) au moyen des dossiers médicaux informatisés du Vaccine Safety Datalink (VSD) a révélé qu'il y avait une association entre la puberté prématurée et l'exposition au mercure des vaccins contenant du thiomersal [160].  Le mercure est connu pour être un perturbateur endocrinien [161], et les scientifiques ont exprimé leur inquiétude au sujet du rôle potentiel des produits chimiques perturbateurs endocriniens dans la tendance croissante de pubertés précoces chez les filles [162].  Un examen de la littérature concernant les effets du mercure sur le système endocrinien par Tan et  al. [163] a révélé que le mercure (Hg) s'accumule dans le système endocrinien, provoque des modifications dans la concentration hormonale, et interagit avec les hormones sexuelles.

Il est plausible que les conséquences associées au niveau du comportement et du développement en cas de TSA (Trouble du spectre autistique) représentent une manifestation de la toxicité du mercure Hg, étant donné que le cerveau est un organe cible pour les effets toxiques du thiomersal, ainsi qu'un organe cible pour la bioaccumulation des mercures toxiques, persistants, dérivés des expositions au composé éthyl-mercure (Et-Hg) injecté [95].

Avec un taux d'enfants présentant un diagnostic de TSA (Trouble du spectre autistique) dépassant désormais 1 enfant sur 50 aux USA [166], et un taux d'enfants présentant des troubles du neurodéveloppement et du comportement dépassant désormais 1 enfant sur 6 aux USA [167], et la preuve exposée précédemment montrant qu'il existe une vulnérabilité au thiomersal qui ne pourrait être connue sans des examens étendus, la prépondérance des preuves indique que le thiomersal devrait être éliminé de tous les vaccins.

Références :

13.   Goldberg,  W.A.;  Osann,  K.;  Filipek,  P.A.;  Laulhere,  T.;  Jarvis,  K.;  Modahl,  C.;  Flodman,  P.; Spence,  M.A.  Language  and  other  regression,  assessment  and  timing.  J.  Autism  Dev.  Disord. 2003, 33, 607–616.

25.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2002, 51 (RR-03), 1–31.

26.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2004, 53 (RR-06), 1–40.

27.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2006, 55 (RR10), 1–42.

28.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Seasonal  Influenza  with  Vaccines Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2009, 58 (RR08), 1–52.

31.   Goldman,  G.  Comparison  of  VAERS  fetal-loss  reports  during  three  consecutive  influenza seasons, was there a synergistic fetal toxicity associated with the two-vaccine 2009/2010 season? Hum. Exp. Toxicol. 2013, 32, 464–475.

95.   Takahashi,  T.;  Kimura,  T.;  Sato,  Y.;  Shiraki,  H.;  Ukita,  T.  Time-dependent  distribution of [203] Hg-mercury compounds in rat and monkey as studied by whole body autoradiography.  J. Hygenic. Chem. (Japan) 1971, 17, 93–107.

159.  Moro, P.L.; Broder, K.; Zheteyeva, Y.; Revzina, N.; Tepper, N.; Kissin, D.; Barash, F.; Arana, J.; Brantley, M.D.; Ding, H.; et al. Adverse events following administration to pregnant women of influenza A (H1N1) 2009 monovalent vaccine reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System. Am. J. Obstet. Gynecol. 2011, 205, 473, doi: 10.1016/j.ajog.2011.06.047.

160.  Geier, D.A.; Young, H.A.; Geier, M.R. Thimerosal exposure & increasing trends of premature puberty in the vaccine safety datalink. Indian J. Med. Res. 2010, 131, 500–507.

161.  Balabanič,   D.;   Rupnik,   M.;   Klemenčič,   A.K.   Negative   impact   of   endocrine-disrupting compounds on human reproductive health. Reprod. Fertil. Dev. 2011, 23, 403–416.

162.  Hotchkiss,  A.K.;  Rider,  C.V.;  Blystone,  C.R.;  Wilson,  V.S.;  Hartig,  P.C.;  Ankley,  G.T.;  Foster, P.M.; Gray, C.L.; Gray, L.E. Fifteen years after “Wingspread”—Environmental endocrine disrupters and human and wildlife health: Where we are today and where we need to go. Toxicol. Sci. 2008, 105, 235–259.

163.  Tan,  S.W.;  Meiller,  J.C.;  Mahaffey,  K.R.  The  endocrine  effects  of  mercury  in  humans  and wildlife. Crit. Rev. Toxicol. 2009, 39, 228–269.

166.  Blumberg, S.J.; Bramlett, M.D.; Kogan, M.D.; Schieve, L.A.; Jones, J.R.; Lu, M.C. Changes in Prevalence of Parent-Reported Autism Spectrum Disorder in School-Aged U.S. Children, 2007 to 2011–2012. Available online: http://www.cdc.gov/nchs/data/nhsr/nhsr065.pdf (accessed on 21 March 2013).

167.  Boyle,  C.A.;  Boulet,  S.;  Schieve,  L.A.;  Cohen,  R.A.;  Blumberg,  S.J.;  Yeargin-Allsopp,  M.; Visser, S.; Kogan, M.D. Trends in the prevalence of developmental disabilities in US children, 1997–2008. Pediatrics 2011, 127, 1034–1042.

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 15:37

De 4 décès, on était passé à 9 puis de 9 à 11 puis maintenant 17 après la vaccination anti-hépatite B de nourrissons mais tout doit se poursuivre comme si de rien n'était pour l'OMS et la Chine!! On peut et on doit vraiment parler de terrorisme sanitaire car le massacre va continuer sans qu'on sache quels seront les nouveaux-nés prochainement vaccinés qui y succomberont. C'est là bien la définition du terrorisme mais appliqué au domaine sanitaire sur de fragiles et innocents nourrissons. Au niveau politique, on invoque souvent un dieu pour justifier les massacres, ici on invoque le "Bien commun", la "santé" mais le processus est le même, la Médecine ayant ici juste remplacé la Religion. Vaccination = nouvelle religion totalitaire!

 

La Chine n'a-t-elle pas reçu "de près" les injonctions ou plutôt les injections du silence (sinistre jeu de mot!) de sa compatriote et directrice de l'OMS Margaret Chan, celle-là même qui s'était publiquement indignée que les pays pauvres ne puissent pas s'offrir ou plutôt s'encombrer des coûteux et inutiles vaccins H1N1, bien qu'elle n'était toujours pas vaccinée elle-même en décembre 2009, prétextant qu'elle était en vacances et qu'elle ne savait pas à quel service s'adresser pour se faire vacciner!!

 

La Chine nie, l'OMS nie, mais le monde lui va se réveiller de plus en plus sur le côté très sombre de cette véritable folie vaccinale inqualifiable.

 

Bickel cause à effet

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 13:20

Sur base de cinq décès prétendument causés par le H1N1 (alors que des centaines de décès mondiaux qui surviennent chaque année chez des gens sains fraîchement vaccinés sont systématiquement assimilés à de simples coïncidences!!), la province d'Alberta vient de réinstaurer des centres de vaccination pour recycler ses vieux vaccins anti-H1N1 en pressant tous les gens qui ne l'ont pas encore reçu de se faire piquer!!

 

Voyez ici: l'info est relayée par le Figaro.

 

Mais ce qui est finalement le plus corsé dans toute cette affaire, c'est la malhonnêteté flagrante ou, à tout le moins l'incompétence foncière des officiels qui osent encore recommander la vaccination alors qu'un document pdf qu'on peut trouver sur le site canadien de GSK (notice du vaccin Flulaval) avoue NOIR SUR BLANC la supercherie:

 

p.10/40 voici l'aveu en anglais original puis à sa suite la traduction:

 

Specific levels of hemagglutination inhibition (HI) antibody titer post-vaccination with inactivated influenza virus vaccines have not been correlated with protection from influenza illness but the antibody titers have been used as a measure of vaccine activity.”

 

 En Français =

 

«Les niveaux spécifiques des titres d’anticorps contre l’hémaglutinine obtenus après une vaccination contre la grippe à base de virus inactivé n’ont PAS été corrélés à une protection contre la maladie grippale mais les titres d’anticorps ont été utilisés comme une mesure de l’activité du vaccin. »

 

Les autorités osent donc promouvoir un acte dont l'efficacité n'est NULLEMENT avérée et ce alors que les effets secondaires du procédé n'ont pas été soigneusement évalués! Cette notice rappelle bien ces carences gravissimes dans l'évaluation de ces vaccins:

 

- un peu plus de 9000 personnes incluses dans trois essais cliniques en tout, ce qui représente un chiffre ridiculement bas tout à fait incompatible avec l'évaluation fiable des effets secondaires graves quand on vaccine massivement une population

 

- effets secondaires seulement évalués sur 4 jours.... 4 jours!!!!!!!

 

- pas d'évaluation contre véritable groupe placebo (= groupe neutre) pour l'évaluation de la sécurité donc on ne compare que des vaccinés à d'autres vaccinés et sur base d'une sorte de statu quo des effets secondaires, on fait un saut inacceptable consistant à affirmer frauduleusement que "la tolérance du vaccin est acceptable par rapport à celle du (faux) groupe placebo."

 

- pas d'évaluation du risque de mutation, de cancérisation et de problèmes chez la descendance des personnes vaccinées alors que l'acte vaccinal est un acte par définition irréversible (contrairement aux autres pilules dont on peut encore décider d'interrompre la prise), que les vaccins contiennent plusieurs produits notoirement cancérogènes (ex: formaldéhyde) et qu'ils sont également injectés aux femmes enceintes!!

 

Dans ces conditions, de plus en plus de gens considèrent qu'il s'agit d'une imprudence qu'on peut qualifier de criminelle, parce qu'elle fait courir de façon certaine des risques en échange d'une protection illusoire et jamais établie. Il devient vraiment urgent de comprendre ici qu'aucun terme n'est usurpé ou outrancier et affiché de façon gratuite mais que tout ceci est pesé et dûment justifié: les risques sont volontairement négligés et restent non évalués et la prétendue efficacité vaccinale est inventée de toutes pièces alors que les fabricants eux-mêmes l'avouent dans un jargon technique sur les notices qu'aucun patient ne lit jamais.

 

Réveillez-vous, il est plus que temps!

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:20

« On m’avait dit que les vaccins

étaient sûrs et efficaces »

 

Truth-behind-Dr-Palevsky.JPG  Dr Laurence PALEVSKY, M.D., Pédiatre

 

La vérité cachée des vaccins

(Aperçu de la vidéo : « The truth behind vaccinations »)

 

Dr L. PALEVSKY, Pédiatre

 

« A la Faculté de Médecine, on m’a appris que les vaccins étaient sûrs et efficaces et je n’avais aucune raison de penser autrement… Les choses en sont restées là jusqu’à ce que je réalise que l’on rendait la vaccination contre l’hépatite B obligatoire pour les nouveau-nés alors que ces derniers ne couraient aucun risque de faire cette maladie. On affirme que les vaccins sont sans danger, et la chose est considérée comme encore plus sûre qu’une affirmation, c’est un peu comme s’il s’agissait d’une loi inébranlable. Mais les choses ne sont guère aussi claires, et il y a de plus en plus de personnes qui s’interrogent sur ce problème, et à juste titre. Il n’existe aucune science qui prouve que les vaccins sont sans danger… Il y a environ 10 ans, une maman est venue me trouver et m’a demandé : « Docteur, savez-vous qu’il y a du mercure dans les vaccins ? Et bien, je n’en savais rien ! Ce n’est qu’alors que je me suis posé la question, et je me suis dit : s’il y a du mercure dans les vaccins, que peut-il aussi y avoir d’autre ? – J’ai lu les notices et j’ai vu qu’il y avait non seulement du mercure, mais de l’aluminium, du formaldéhyde, des antibiotiques, des conservateurs, du polysorbate 80. – J’ai alors demandé à une autorité en pédiatrie de me dire comment tous ces produits sont traités par le corps ? Je n’ai pas pu recevoir de réponse à ma question pour la bonne et simple raison que cette recherche n’a jamais été faite !  […] «  La plus grande partie de la recherche sur les vaccins est payée par les fabricants eux-mêmes. De sorte que ceux qui doivent approuver les vaccins se basent sur ce que disent les fabricants. » - Dr L. Palevsky, pédiatre.

 

Truth behind passant (2)

 

L'acteur et citoyen Rob Schneider : « Ma femme est enceinte depuis 5 mois. En ce qui me concerne, je défends les droits des parents et je suis contre les obligations gouvernementales en la matière. Il n’appartient pas au gouvernement de nous dire ce que nous pouvons faire ou pas faire en ce qui concerne la santé de nos enfants. On ne peut pas obliger les parents à faire ce qu’ils ne veulent pas faire. Toutes ces obligations vont à l’encontre du Code de Nuremberg. »

 

Truth-behind-Dr-Geier--3-.JPG

 

Dr Mark Geier, MD, PhD, généticien et David A. Geier, biochimiste

 

D.A.G. : «  C’est du thimérosal ! C’est un produit très toxique qui peut endommager les reins, le tissu respiratoire, le système nerveux. Il y a un avertissement sur la toxicité en matière de reproduction et de développement. C’est un produit affreusement toxique et c’est ce produit que l’on retrouve dans les vaccins ! La vaccination qui expose le plus au mercure est la vaccination contre la grippe. Ce vaccin est maintenant recommandé pour toutes les femmes enceintes, tous les nourrissons, tous les enfants, et cela chaque année. Dans le vaccin contre la grippe (Fluzone) on trouve  une dose de 25µg de thimérosal (dérivé du mercure). »

 

Dr. M.G. «  Il y a quantité de gens qui ne savent pas cela, et moi-même j’en étais ! J’ai administré quantité de vaccins pendant 35 ans et je ne savais pas que certains vaccins contenaient du thimérosal. Il y a quantité des médecins qui ne sont pas au courant. Il y a même des médecins qui ne savant pas que thimérosal veut dire mercure ! »

 

Commentateur : Dans ce pays, on établit un diagnostic d’autisme toutes les 20 minutes ! L’autisme n’est qu’une partie d’un problème plus important : 1 enfant sur 6 dans ce pays présente une forme ou une autre de handicap neurodéveloppemental.

 

Truth-behind-Autism-Alarm.JPG

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC : « aux Etats-Unis, des millions d’enfants sont malades et/ou handicapés. – On a enregistré la chose au cours de la même période où le nombre des vaccins administrés a été multiplié par 3 […] Ce n’est plus de la science, c’est de la politique. »

 

Dr Christopher A. Shaw, B.S., M.Sc., PhD

 

Truth-behind-Shaw.JPG

 

« Je suis chercheur en neurosciences. J’ai effectué des recherches sur la manière dont l’aluminium pouvait avoir un impact sur le système nerveux. Quand il est ingéré, l’aluminium est éliminé assez rapidement alors que ce n’est pas tout à fait le cas quand il est injecté. Après avoir injecté de l’aluminium dans les muscles de souris, on a pu observer des problèmes de comportement, ainsi que des troubles cognitifs. Nous avons trouvé d’importants dommages aux neurones. »

 

Dr Dwight Lindholm, MD, neuropédiatre

 

Truth-behind-Dr-Dwight.JPG

 

« … Quand j’ai vu cette patiente, elle faisait des convulsions et souffrait de terribles maux de tête. J’ai réalisé que ses problèmes étaient survenus après le vaccin Gardasil. A mon avis, il ne reste guère de place pour le doute ; ses problèmes ont sûrement été causés par le Gardasil. Chaque fois qu’elle a reçu une nouvelle injection, son état s’est aggravé. Je pense que ce vaccin devrait être retiré du marché. »

 

Dr Diane Harper, MD, MPH, MS, chef de recherche pour les essais cliniques sur le Gardasil

 

Truth behind Diane Harper (7)

 

« La FDA (Food & Drug Administration)  utilise une procédure particulière qui s’appelle « fast tracking » (procédure accélérée) quand un médicament apparaît prometteur. Pour le Gardasil, on avait planifié des essais cliniques pour une durée de 4 ans, mais après 15 mois, ils ont contacté la FDA et dit qu’étant donné qu’il n’existait pas de produit de ce type sur le marché, ils demandaient si la FDA ne pourrait pas leur accorder l’autorisation d’une procédure accélérée. La FDA a marqué son accord et endéans les 6 mois, ils ont approuvé le vaccin. Etant donné que le vaccin avait été approuvé, Merck a dit qu’ils ne poursuivraient plus les essais. »

 

FAST TRACKING (= Procédure accélérée, comme pour le H1N1!)

 

Truth behind Wagonet

   

Barbara Loe Fisher (NVIC) : «  Nous manifestons publiquement pour nos droits civils les plus élémentaires. Nous voulons suivre notre conscience quand il s’agit de prendre des décisions en ce qui concerne les vaccinations de nos enfants. »

 

Truth behind Manif

   

Truth behind Hepatitis B No way (10)

 

« Le vaccin contre l’hépatite B, le premier jour de ma vie ?? Ma maman dit : « Pas question ! »

 

Député Dan BURTON, Audition au Congrès Américain

 

Truth behind Dan Burton (A)

 

Question du Député aux représentants du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

«  Croyez-vous que ceux qui reçoivent des fonds de Merck ou d’une autre compagnie pharmaceutique devraient pouvoir figurer dans le Comité consultatif qui doit  rendre un avis au sujet d’un produit provenant de ces compagnies ou pensez-vous qu’il s’agit là de conflits d’intérêts ? » …

 

Dr John GREEN, MD, médecin généraliste

 

Truth behind Dr J. Green

 

« Nous savons que le mercure est neurotoxique ; il n’existe pas de controverse à ce sujet. Le mercure contribue à causer des dommages qui peuvent conduire à l’autisme. La recherche reste incomplète et les certitudes que les autorités veulent nous fournir au sujet des vaccins ne sont pas scientifiques. C’est chaque jour, chaque jour que je vois des enfants dont la santé a été endommagée, des désastres pour les familles à la suite des vaccins. »

 

Député Dan BURTON, Audition au Congrès Américain

 

Truth behind Dan Burton (B)

 

« Nous voulons savoir pourquoi on met du mercure dans les vaccins et pourquoi la chose n’a pas été testée depuis 1929 quand Eli Lilly l’a mis au point. Monsieur, est-ce que le thimérosal a été testé par une Agence de Santé ? …En 1929,  ils l’ont testé sur 27 personnes qui étaient en train de mourir de méningite. Toutes ces personnes sont mortes de méningite et on a dit qu’il n’y avait pas de relation entre leur décès et le mercure contenu dans le vaccin. C’est là le seul test qui a été fait sur le thimérosal. Pensez-vous qu’il y en a eu d’autres ? »

 

Réponse : sur des personnes, non !

 

VOIR LA VIDEO ORIGINALE (en anglais):

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 09:01

L'OMS est cynique au possible. Ca échappe désormais à de moins de moins gens. Alors que l'hépatite B est une maladie dont ne sont globalement pas affectés les enfants (hormis ceux nés de mères infectées ou les enfants victimes de pratiques de transfusion sanguine insécurisée) car c'est une maladie se transmet par le sang ou le sexe, l'OMS parle de "programme de vaccination très réussi" parce que 90% des 16 millions de nourrissons nés chaque année en Chine reçoivent le vaccin anti-hépatite B! Peu importe finalement les décès même si on fait toujours semblant de les investiguer car dixit l'OMS (rengaine habituelle): "Il est très difficile de faire le lien entre le décès et le vaccin" !

 

Rappelons pourtant que ces décès (qui sont passés de 4 à 9 puis maintenant à 11) surviennent à chaque fois dans les toutes premières heures qui suivent la vaccination. Quand on ne veut pas voir, on ne voit rien, il y aura toujours toutes les meilleures excuses du monde pour blanchir et excuser les vaccins. Prétendre du reste que sans vaccination, les taux de maladie vont "augmenter très vite" est d'autant plus absurde qu'entre l'âge des nourrissons et celui des premières relations sexuelles à risque, il s'écoule au moins une quinzaine d'années en moyenne!

 

Alors que l'hépatite B est une maladie évitable par des mesures de précaution simple pour éviter la transmission, les effets secondaires potentiellement mortels du vaccin restent TOTALEMENT incontrôlables et imprévisibles une fois le vaccin injecté!

 

Selon l'OMS, les vaccins chinois contre l'hépatite B sont sûrs

 

Mis à jour le 30-12-2013

 

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, les vaccins chinois sont produits et réglementés conformément aux normes internationales, et le programme de vaccination contre l'hépatite B est essentiel dans la protection des enfants contre la maladie.

 

Bernhard Schwartlander, représentant de l'organisation internationale pour la santé en Chine, a insisté jeudi sur ces points lors d'une interview avec le China Daily.

 

« Étant donné que le virus de l'hépatite B est toujours là, il est important que les bébés soient vaccinés », a-t-il dit.

 

Le bureau de l'OMS à Beijing a rencontré jeudi la Commission nationale de la santé et de la planification familiale pour discuter des derniers développements entourant l'incident au cours duquel 11 nouveau-nés sont morts après avoir été vaccinés contre l'hépatite B.

 

Selon M. Schwartlander, il est difficile d'établir un lien de causalité entre les vaccins et les décès des bébés, car presque tous les nourrissons en Chine reçoivent le vaccin dans le cadre d'un programme de vaccination très réussi.

 

Les statistiques de la Commission ont en effet montré que plus de 16 millions de bébés sont nés en Chine l'année dernière, et que 90% d'entre eux ont été couverts par le programme qui propose une vaccination gratuite contre l'hépatite B.

 

« Sans la couverture vaccinale, il pourrait y avoir une augmentation rapide de la maladie », a averti M. Schwartlander.

 

La Chine a lancé les vaccinations contre l'hépatite B en 2002 en vertu d'un programme de vaccination à l'échelle nationale qui a débuté en 1978 et vise à protéger les enfants contre les maladies qui peuvent être évitées.

 

Les vaccins, qui protègent contre plus de 10 maladies, sont tous fabriqués en Chine, a déclaré Zhao Kai, expert en vaccins et membre de l'Académie chinoise d'ingénierie.

 

M. Schwartlander a qualifié le programme de « très réussi », en disant que la prévalence de l'hépatite B chez les enfants chinois de moins de 5 ans est maintenant inférieure à 1%.

 

Mais il a concédé que certains risques liés à la vaccination ne peuvent être évités.

 

Selon les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies américains, le vaccin contre l'hépatite B est très sûr, et la plupart des bénéficiaires n'ont pas de problèmes avec lui. Les problèmes graves sont extrêmement rares. Les réactions allergiques dangereuses ne se produiraient qu'environ une fois sur 1,1 million de doses.

 

« La formation médicale est importante pour que le public puisse comprendre pleinement les bénéfices et les risques du vaccin, lui permettant ainsi de faire le bon choix », a déclaré M. Schwartlander.

 

Il est important que les gouvernements restent vigilants face aux problèmes de vaccins et prennent des mesures préventives, comme la suspension des produits lors des enquêtes, a-t-il dit. Mais « on peut faire confiance aux vaccins produits par les autres fabricants enregistrés », a-t-il ajouté.

 

Les autorités sanitaires de la province du Gansu ont déclaré vendredi qu'elles enquêtaient sur un nouveau décès lié à la vaccination contre l'hépatite B, le 11e de ce genre d'un nourrisson depuis novembre. Dans le dernier cas, un bébé est mort à Lanzhou après avoir reçu une injection du vaccin fabriqué par la société Dalian Hissen Bio-Pharm Inc.

 

Plus tôt, à Loudi, dans la province du Hunan, un garçonnet de 2 mois est décédé mercredi après avoir reçu une injection de vaccin contre l'hépatite B produit à Beijing. La plupart des autres décès sont survenus après la vaccination de produits fabriqués à Shenzhen par la société de biotechnologie BioKangtai. L'utilisation de tous les vaccins contre l'hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans l'ensemble du pays.

 

Source : French.China.org

 

Hélas, la "saga" n'est pas finie, le nombre de morts est déjà passé à 17 (en date du 4/1/14)

 

Voir aussi ici car hélas, les décès d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!

 

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 10:12

En voilà de beaux aveux que la grand presse n'est pas pressée de diffuser... 38,2% de gens en France qui auraient sérieusement commencé à réfléchir au point de voir que les vaccins ne sont sûrement pas ce qu'il y a de mieux pour leur santé et celle de leurs enfants (chiffres officiels Eurosurveillance cf ci-dessous).... ça en dit donc long sur l'ampleur des faux-certificats qui doivent être nettement plus fréquents qu'on ne pense (bien que nous n'ayons jamais fait la promotion de ce système de confort peu courageux et illégal) et d'autre part aussi sur le mythe qu'il faut absolument avoir 95 ou 99% de gens réellement vaccinés pour éviter des épidémies généralisées!!!!

 

Mais imaginez que cela se sache, que des gens non vaccinés par dizaines de % ne constituent aucunement un danger grave pour la population (mais bien au contraire une économie pour la Sécurité Sociale...), cela ferait s'écrouler le SEUL argument commercial d'ailleurs des pharmas et le meilleur alibi de leur business, le mythe que nous devons tous nous faire vacciner, par altruisme et par solidarité envers la communauté au nom du mythe ridicule de la couverture vaccinale. QUELLE PERTE POUR EUX!!

 

En 2010, nous avons observé un changement radical dans les attitudes de la population française à l'égard de la vaccination en général: les attitudes défavorables sont devenues beaucoup plus fréquentes, et le profil socio-démographique correspondant a également changé. Ces attitudes et profil socio-démographique doivent être étroitement surveillés à l'avenir car ce changement peut soit persister ou disparaître. En outre, la pandémie de 2009 de la grippe A (H1N1) a certainement contribué à ce bouleversement. Comme les attitudes et les comportements sont généralement compatibles l'une avec l'autre, ce phénomène pourrait avoir un impact considérable sur la couverture vaccinale à l’avenir. En conséquence, les autorités sanitaires doivent s'attaquer de toute urgence à ce manque de confiance dans la vaccination.

 

Les attitudes envers la vaccination 2000-2010


Les non-réponses sont très rares pour les trois vagues (<1%). Les distributions d'attitudes envers la vaccination en général étaient quasi identiques en 2000 et 2005. Attitudes défavorables ont été signalées par 8,5% des répondants en 2000 et 9,6% en 2005, mais cette proportion a considérablement augmenté en 2010, atteignant 38,2%

 

Impact de la grippe 2009 A (H1N1) sur les attitudes envers la vaccination.

 

Malgré la troisième limitation mentionnée ci-dessus, nos résultats suggèrent fortement que l'épisode 2009 de la grippe A (H1N1) a eu un impact dramatique sur les attitudes envers la vaccination en général, au moins chez les Français (hypothèse (i) confirmer). Au-delà de l'augmentation des attitudes négatives observées en 2009 et 2010, la moitié des répondants qui ont approuvé ces attitudes ont mentionné spontanément leur opposition à la grippe A (H1N1). Ces attitudes ont atteint un sommet en Décembre et Janvier, lorsque les autorités sanitaires françaises et l'Organisation mondiale de la santé ont commencé à être vivement critiquées dans les médias français pour avoir exagéré la menace de la grippe A (H1N1). Ce changement d'attitude illustre l'idée que beaucoup de gens qui acceptent les vaccins pourraient changer d'avis.

 

Source : Eurosurveillance.org

 

Ceux qui évoquent –seulement parce qu’ils sont acculés notez bien !- la possibilité de lever l’obligation vaccinale (style Floret ou autres) seront crus quand leurs prétendus souhaits auront été concrétisés et pas avant car ces gens-là savent aussi et certains, comme le Dr Snacken en Belgique (toujours des gens liés aux pharmas, comme Floret etc…) l’ont avoué, que les obligations vaccinales ont « un effet d’entrain » sur tous les autres vaccins. Retirer une carte, c’est risquer de faire tomber tout le château qui AUTOMATIQUEMENT finira toutefois par s’écrouler aussi de lui-même à un moment donné sous le poids des nouveaux vaccins qui seront inévitablement ajoutés parce qu’ils doivent être écoulés, logique commerciale oblige ! Les idéologues vaccinalistes savent donc que leur idéologie est vouée à l’échec et qu’elle ne tiendra pas la distance. Tout encore une fois n’est qu’une question de temps mais il est certain que beaucoup doivent regretter la gabegie et la grande arnaque du H1N1. Dommage pour eux qu’au lieu de la narcolepsie, il n’y ait pas eu un effet d’amnésie contagieux sur tous les vaccinés avec ces vaccins une fois encore bâclés et hasardeux, comme tous les autres !

 

Mais voilà, le public a encore des yeux pour voir et pour certains aussi la capacité de s’indigner que tous ces pseudos experts et ces officiels qui ne sont même pas fichus de répondre à nos questions éminemment logiques et légitimes, se permettant néanmoins d’imposer à tous une telle violation de leur intégrité physique !!

 

Soyons en tout cas tous très clairement conscients que ces gens qui n'ont comme SEUL but de promouvoir la vaccination par principe, ne comptent absolument pas s'attaquer aux raisons réelles qui font que les gens n'en veulent pas, c'est à dire au statut expérimental des vaccins et aux conditions d'évaluation bâclées de leur sécurité. Non, cela va rester ainsi par confort pour les donneurs d'ordre que sont les pharmas.

 

La "confiance" qu'ils entendent réinsuffler se basera sur des propos à l'eau de rose et des réassurances bidon qui n'engageront que ceux qui les croiront. Et dans le même temps, pour gagner du temps, toutes sortes de manoeuvres futiles et vaines seront déployées pour essayer de discréditer ceux qui mettent le doigt sur le véritable noeud du problème. On en a déjà un indice quand des chaînes publiques manipulent nos propos pour nous faire passer pour des "complotistes". On a d'autres exemples de ce genre de stratégie pour "gagner du temps" là encore avec les manoeuvres de Google qui a dû changer ses critères pour les sites dérangeants au point que les fréquentations de ce site via des moteurs de recherche comme Google ont été divisées par cinq en quatre ans alors que le nombre de visiteurs global, lui, n'a cessé d'augmenter. Pour bien comprendre ce phénomène, car c'est quelque chose d'important, il faut savoir que les sources d'accès au site peuvent être:

 

-Par hasard (via des moteurs de recherche donc les gens qui n'ont en général pas encore assez d'informations, en majorité les plus indécis, ceux que les officiels veulent empêcher de devenir "irrattrapables" en termes de future propagande)

- Ceux qui viennent directement parce qu'ils connaissent déjà notre site et son adresse

 -Ceux enfin qui nous lisent et viennent sur le site via des sites alliés qui relaient nos infos.

 

 C'est malgré tout l'hommage du vice à la vertu car c'est la preuve que nos informations sont dangereusement convaincantes et pour cause, tellement accablantes, qu'il en deviendrait après coup impossible de satisfaire intellectuellement la raison des lecteurs en se contentant de leur affirmer "Faites-vous vacciner, les vaccins sont sûrs et cela protègera la communauté!"

 

 

Allez, comme on ne s'en lasse pas, voici la petite vidéo du Directeur médical de la Production des Vaccins viraux chez Sanofi Pasteur, aussi consultant pour l'OMS, le Dr Saluzzo qui vous fait de beaux aveux de nature à augmenter encore le nombre de gens qui ouvrent les yeux sur l'ENORME problème lié aux vaccins:

 

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 17:16

Extrait du Courrier des lecteurs de la revue belge néerlandophone 't Prijke:

 

Complications après la vaccination contre la polio

 Dessin--Prikje.jpg

 

Bonjour,

 

14 jours après son deuxième vaccin contre la polio (16 mois), ma petite fille a présenté une sérieuse réaction au vaccin. Il s’agit de mon opinion personnelle car la chose n’est pas confirmée officiellement.

 

Sans que l’on ne puisse s’y attendre, elle a, le soir, fait une forte fièvre. Une heure plus tard, elle a commencé à vomir et a immédiatement perdu connaissance. Pendant plus de 5 minutes elle est devenue grise, avait les yeux grand-ouverts et ne montrait plus le moindre signe de vie.

 

Un voisin est venu à la rescousse pour pratiquer une réanimation. On a alors pu voir qu’elle commençait à réagir.

 

Au moment où l’ambulance est arrivée, elle avait repris conscience et avait encore 39,8° de fièvre, mais un de ses yeux était complètement de travers. A l’hôpital, ils ont fait une prise de sang, l’ont retournée dans tous les sens, mais tout était parfaitement en ordre. Le lendemain elle n’avait plus de fièvre et l’appétit était revenu.

 

Diagnostic : fièvre convulsive à la suite d’une infection, en dépit du fait que les analyses sanguines étaient normales. Le pédiatre a dû reconnaître qu’il s’agissait d’un cas sérieux de fièvre convulsive et il m’a conseillé de faire examiner ma petite fille par un neurologue. Mais là non plus, l’examen n’a rien donné.

 

Maintenant, je dois d’urgence lui faire administrer son troisième vaccin. J’ai déjà 5 mois de retard. La commune m’a permis de postposer la vaccination, étant donné que j’avais l’attestation de la précédente vaccination.

 

Mais malgré qu’il s’agisse d’un vaccin tué qui est obligatoire en Belgique, j’hésite beaucoup à le faire administrer à ma petite fille.

Qu’en est-il si ça tourne mal ?

 

Salutations distinguées

 

-------------------------------------------------------------------------

 

Réponse :

 

Chère Madame,

 

Il ne peut absolument pas être question d’une troisième vaccination !!!!!!! Votre fille risque de graves dommages neurologiques si le scénario précédent se répète, et ce risque est très réel.

 

Bien que la règle veuille que trois doses du vaccin polio soient obligatoirement administrées, une attestation de votre médecin ou de votre pédiatre pourra exempter l’enfant de cette obligation pour raisons médicales.

 

Il est en outre très important que tout ce qui s’est passé après la dernière vaccination soit repris en détails dans son dossier médical et que vous en conserviez une copie, de même que la trace du séjour de l’enfant à l’hôpital.

 

Il arrive parfois assez souvent que ces rapports disparaissent comme par hasard, alors qu’ils pourraient s’avérer fort utiles dans la suite.

 

Il est aussi très important de noter que ces convulsions se sont produites après la vaccination. Les médecins ont en effet tendance à négliger ce rapport possible.

 

Il vaut aussi vraiment mieux ne pas administrer d’autres vaccins. Dans beaucoup de cas, les réactions ne sont pas provoquées par l’antigène du vaccin (dans ce cas le poliovirus), mais par les autres composants du vaccin qui se trouvent également dans d’autres vaccins.

 

J’espère avoir pu vous être utile.

 

Salutations amicales

 

Dr Gaublomme

 

‘t Prikje Décembre 2013, p.22

 

Ajout d'Initiative Citoyenne/ Suggestion de confrontation avec l'information suivante:

 

Quinze jours de prison (et 275 euros) d'amende pour avoir refusé de faire vacciner (7 sur7)

 

(Nombreux commentaires éclairants qui montrent que le public est globalement moins crédule qu'il y a 10 ou 15 ans d'ici... Petit exemple:

 

« Je trouve scandaleux le fait de porter atteinte à l'intégrité physique de quelqu'un en ne lui laissant pas le choix. Parce qu'aujourd'hui, seul ce vaccin est obligatoire, mais demain, on peut nous imposer tout et n'importe quoi. Quand on réfléchit un peu, on ne connait pas réellement les effets des produits pharmaceutiques. » )

 

PS: A ceux qui soumettent leurs choix de santé à leur "crainte du gendarme" qu'ils sachent ou qu'ils se rappellent que ces décisions servent davantage à "faire peur", à "faire des exemples" mais que les prisons sont déjà pleines en Belgique. Dans notre pays comme dans d'autres, les vrais cirminels (dont ceux en col blanc) ont hélas souvent droit à bien plus de laxisme que les honnêtes gens qui ont commis le seul crime de REFLECHIR en adultes.

 

Révisez l'expérience de Milgram et ses résultats, tout était déjà dit. Obéir aveuglément aux autorités "parce que c'est obligatoire" est délétère et cela peut coûter des vies (le cas de cette maman qui avait tellement intégré l'idée de soumission est à cet égard exemplaire... sans un message de prudence du Dr Gaublomme, elle aurait sûrement refait vacciner l'enfant, peut-être jusqu'à la mort comme cela arrive à plusieurs familles!)

 

Forcer quiconque à recevoir un produit chimique injecté dans son corps au nom de n'importe quel prétexte est un abus de droit incommensurable, injustifiable et inexcusable!! Que ceux qui veulent se faire injecter ces cocktails chimiques sur base de croyance, ça les regarde mais qu'au nom de ces croyances (et non connaissances ce qui est différent) ils entendent forcer la liberté la plus fondamentale et le droit le plus essentiel à la santé d'autrui constitue un acte d'une violence inouïe digne des pires régimes qui soient au monde!!

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:04

Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin anti-grippe

  

D’après Lily Dane, the Daily Sheeple, 23 décembre 2013

 

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Une infirmière de Pennsylvanie a été licenciée pour avoir refusé de se faire vacciner contre la grippe.

 

Dreonna Breton a pris la décision de refuser le vaccin parce qu’elle était enceinte et  qu’elle avait une histoire de fausses couches.

 

« Je veux donner le meilleur vaccin à mon bébé. Par rapport au vaccin contre la grippe il y a des choses que l’on ne connaît pas, comme par exemple la façon dont il peut affecter la croissance d’un bébé », déclare Madame Breton. […]

 

L’ancien employeur de Madame Breton acceptait les exemptions religieuses et médicales aux vaccins. Madame Breton dit qu’elle a fait part de ses inquiétudes à son nouvel employeur au sujet du vaccin. Elle lui a même remis le rapport écrit d’un médecin au sujet de son histoire de fausses couches. Son médecin avait écrit : « A mon avis, se faire vacciner contre la grippe aurait un impact significatif et négatif sur sa santé en raison de ses craintes,  de l’anxiété que la vaccination créerait, ainsi que de l’impact émotionnel qu’une nouvelle fausse couche pourrait avoir sur elle. »

 

L’hôpital a fait savoir à Madame Breton que les raisons qu’elle avait de refuser la vaccination n’étaient pas valables et elle fut congédiée.

 

Carolyn Carlson, infirmière et présidente d’ « Horizon » a expliqué dans un mail à PennLive que les demandes d’exemption sont examinées par un comité de médecins. Elle a aussi précisé que la vaccination contre la grippe est une condition d’emploi parce que le vaccin protège les patients, les employés, ainsi que la communauté par rapport à une infection qui pourrait être grave.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins fournit les informations suivantes sur le vaccin contre la grippe pendant la grossesse :

 

Au cours des années précédentes, la grossesse faisait partie des contre-indications à la vaccination contre la grippe, mais aujourd’hui le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisations (ACIP)  des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) recommande le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes de plus de 14 semaines.

 

« Les notices publiées par les fabricants de vaccins contre la grippe indiquent que des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées pour le vaccin à virus de la grippe. On ne sait pas non plus si le vaccin contre le virus de la grippe peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Bien que des études sur la reproduction animale n’aient pas été réalisées, le médecin prescripteur se doit d’être au courant des recommandations du comité consultatif sur les pratiques de vaccination. L’ACIP précise que s’il est utilisé après 14 semaines de gestation, l’administration du vaccin  contre le virus de la grippe peut être préférable pour éviter une association fortuite entre le vaccin et une fausse couche précoce. »

 

Les femmes enceintes doivent être conscientes que le vaccin contre la grippe contient du Thimerosal, un dérivé du mercure ; Le mercure est toxique pour le cerveau et a été associé à des lésions cérébrales, ainsi qu’à des retards de développement chez les bébés dont les mères ont été exposées à des niveaux élevés de mercure pendant la grossesse.

 

Les avertissements repris dans les notices du type celle qui suit concernent bien entendu le cas de Madame Breton : « Le Fluzone ne devrait être administré à une femme enceinte que  si la chose est clairement nécessaire. » Madame Breton explique avoir fait des recherches approfondies sur le vaccin contre la grippe et « s’est donnée beaucoup de peine pour trouver des éléments scientifiques solides qui pourraient justifier l’obligation de la vaccination contre la grippe. » 

 

« Ce serait une fausse déclaration que de dire que le vaccin contre la grippe est sans danger quand il est administré pendant la grossesse. », précise-t-elle. J’ai perdu mon travail, un travail que j’aime beaucoup et dans lequel j’excelle ; tout cela parce que j’ai choisi de faire ce que je crois être la meilleure chose pour mon bébé. » a-t-elle déclaré.

 

Au cours de la saison grippale 2012-2013, il a été montré que l’efficacité du vaccin contre la grippe était juste de 56% pour tous les groupes d’âges examinés par le CDC, soit l’équivalent statistique d’un tirage au sort. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, l’efficacité du vaccin contre la grippe aux Etats-Unis n’était que de 9%.

 

Quel est le sens de contraindre une femme enceinte à se faire injecter un vaccin toxique, d’une faible efficacité qui pourrait nuire à l’enfant à naître ? Madame Breton est une nouvelle victime de cet ultimatum insensé qui menace les infirmières et le personnel de soins : «  faites vous vacciner ou c’est la porte ! »

 

Source : The Dailysheeple.com

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