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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:15

« On a volé ma vie »

Vaccin H1N1 & narcolepsie: on a volé ma vie

Madame Heather McFarlane était enceinte quand elle fut vaccinée contre la grippe porcine. Elle explique que cette vaccination a déclenché une narcolepsie qui fait qu’elle tombe endormie HUIT fois par jour…Elle espère pouvoir obtenir un dédommagement d’un million de livres sterling.

 

The Informed Parent, issue two 2015 (Extraits)

 

Quand Madame McFarlane, qui était enceinte, reçut une lettre  des services officiels de la Santé (NHS) lui conseillant de se faire vacciner contre la grippe porcine pour la protéger elle, ainsi que son fœtus, elle n’a pas hésité une minute.

 

Cependant, Madame McFarlane (40 ans) explique que l’injection qui lui fut administrée en 2009 quand elle était enceinte a eu comme effet de déclencher une narcolepsie invalidante (trouble du sommeil).

 

Cette maman de trois enfants explique qu’à cause de sa maladie elle s’endort jusqu’à huit fois par jour.

 

Madame McFarlane, enseignante à Glasgow, explique aussi qu’elle est constamment épuisée et qu’elle peut tomber endormie en faisant la vaisselle, en descendant les escaliers ou juste en parlant à ses trois enfants.. Il ne lui est plus possible de conduire et elle fait régulièrement des « siestes » au travail.

 

Alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant, on lui administra le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine, comme recommandé par les autorités de Santé (NHS) pour les femmes enceintes. Elle explique que ses avocats sont en train de négocier un dédommagement d’un million de livres sterling avec le fabricant du vaccin GlaxoSmithKline sans passer par les procédures de la justice.

 

La narcolepsie se développe quand le système immunitaire détruit des neurones dans une région du cerveau appelée hypothalamus. Les scientifiques poursuivent leurs recherches pour comprendre comment le Pandemrix peut provoquer cette maladie.

 

Madame McFarlane est en colère parce qu’elle a si peu l’occasion de voir grandir ses enfants, étant donné qu’elle s’endort souvent à des moments-clé où ses enfants auraient besoin d’elle.

 

Elle explique : «  la narcolepsie a dévasté ma vie. La plupart des gens pourraient croire que c’est un véritable bonheur que de pouvoir dormir ainsi tout le temps. Mais pour moi, précise-t-elle, c’est un véritable cauchemar. Son travail est régulièrement interrompu par des périodes de sommeil et elle a l’impression de perdre les meilleures années de sa vie.

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il est prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Ses avocats lui ont dit qu’elle peut réclamer un dédommagement d’un million de livres sterling pour avoir apparemment développé une narcolepsie à la suite d’une injection qui était sensée la protéger de la grippe porcine. L’affaire est sur le point d’être réglée en dehors des tribunaux.

 

Au moment où elle fut vaccinée, il y avait de sérieuses craintes qu’une épidémie puisse éclater au Royaume-Uni. Mais Madame McFarlane affirme que sa vie a commencé à tourner au cauchemar après avoir subi l’injection du vaccin.

 

Madame McFarlane souffre aussi de catalepsie, une paralysie terrifiante qui signifie qu’elle peut faire de terribles convulsions au cours desquelles elle est conciente de tout ce qui se passe autour d’elle, tout en étant incapable de dire ou de faire quoi que ce soit.

 

Cette dame laisse tomber tout ce qu’elle a dans les mains quand elle se trouve devant l’évier, quand elle parle à ses enfants ou même quand elle commence à rire – des émotions toutes simples comme la tristesse, la colère ou même le rire semblent être des déclencheurs de réactions dans le cerveau.

 

Tous les aspects de sa vie comme le simple fait de descendre les escaliers affectent la qualité de sa vie. Elle a besoin constant du soutien de sa mère et elle est terrifiée par la paralysie qui semble s’éveiller.

 

« Au cours de la catalepsie, je puis être pleinement consciente tout en étant affreusement paralysée. La narcolepsie me fait en outre dormir. Je laisse tomber des assiettes, je tombe endormie en préparant le repas. Les enfants en prennent un coup. »

 

« On m’a volé ma vie et mes enfants sont privés de leur maman. »

 

« Je suis tout le temps trop fatiguée et je m’endors à tout bout de champ. »

 

Les autres mamans peuvent passer du bon temps avec leurs enfants. Elles peuvent sortir avec eux, aller aux concerts, aux musées, aux spectacles etc.

 

Je dois dépendre de mon mari Kevin, de ma maman Elly,  de ma sœur Lorna et d’amis pour m’aider sans arrêt. »

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il était prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Il s’agit surtout de sages-femmes, de médecins, d’infirmières, de pharmaciens, car ce personnel des soins de santé ont été pressés de se faire vacciner pour éviter d’exposer le public à des risques. Un porte-parole de GSK a déclaré que la société procédait activement à des recherches pour pouvoir comprendre le lien éventuel entre le Pandemrix et la narcolepsie. Chez les personnes concernées, il se pourrait qu’il y ait interaction entre le vaccin et d’autres facteurs de risque. L’ampleur et la rapidité avec lesquels les programmes de vaccination contre le H1N1 ont été mis sur pied sont sans précédent. Pour ces raisons, GSK et les gouvernements se sont mis d’accord pour gérer et partager la responsabilité en répondant aux réclamations et en couvrant les frais d’investigation et d’indemnisation s’il pouvait être démontré que les plaintes étaient fondées.

 

Tout au cours de la mise au point des vaccins contre la grippe H1N1, aucune donnée n’a pu permettre de penser qu’il existait une augmentation du risque de narcolepsie.

 

Madame Mc Farlane explique que c’est pour ses enfants Molly, 14 ans, Maisie, 11 ans et Dougie, 5 ans que ce syndrome des coups de sommeil a été le plus pénible.

 

J’aimerais tant pouvoir prendre la voiture pour aller faire des emplettes avec mes filles, mais c’est impossible.

 

Je suis remplie de tristesse en pensant à toutes ces choses qui me manquent. Comme les crises se présentent sans avertir, Madam Fralane se sent complètement épuisée. La narcolepsie perturbe sérieusement  les véritables rythmes de son sommeil. Le pire aspect de son calvaire a été le réveil de la paralysie dont elle souffre.

 

Il suffit parfois, qu’au cours d’un programme de télévision, je commence à rire pour me sentir à nouveau paralysée. Je me sens alors totalement impuissante, incapable de parler pour pouvoir communiquer.

 

Quand la chose m’est arrivée la première fois, mon mari a cru que je m’étais endormie – mais ce n’était pas le cas, et il m’était même impossible de lui dire que j’étais parfaitement consciente. C’est véritablement horrible et effrayant !

 

Tout ceci est arrivé parce que j’ai suivi les conseils du NHS en me faisant vacciner contre la grippe porcine pour éviter l’épidémie.

 

Madame McFarlane de Jordanhill, près de Glasgow a développé cette maladie après avoir reçu le vaccin Pandemrix comme l’avait conseillé le NHS pour les femmes enceintes.

 

J’ai reçu plusieurs courriers qui me conseillaient de me faire vacciner et j’avais peur de ce qui aurait pu m’arriver si je ne le faisais pas, explique-t-elle.

 

Ils ne m’ont évidemment pas dit qu’il n’y avait pas eu suffisamment de tests de sécurité long terme. Si j’avais su la chose, jamais je n’aurais accepté que l’on m’injecte le vaccin.

 

Les symptômes ont commencé à se manifester peu de temps après la naissance de Dougie en 2010.

 

Je luttais chaque fois pour me maintenir éveillée attribuant ces crises à l’énorme travail que doit accomplir une maman.

 

Après plusieurs mois de tests peu agréables, le médecin spécialiste du sommeil a suggéré que la narcolepsie de Madame McFarlane pouvait avoir un rapport avec l’injection qu’elle avait eue. Après avoir manifesté ces symptômes pendant plus d’un an et après avoir fait quantité de tests pour n’aboutir à aucun résultat fiable, mon médecin de famille m’a adressé à un neurologue.

 

On me soumit à nouveau à toute une série de tests, mais, à nouveau, sans résultat.

 

Après toutes ces recherches effectuées à l’hôpital Gartnavel, je fus orientée vers un spécialiste des troubles du sommeil. C’est alors que l’effrayante vérité a pu émerger.

 

Ce spécialiste m’a immédiatement demandé si j’avais reçu le vaccin contre la grippe. Ce spécialiste devait déjà avoir vu d’autres patients présentant les mêmes symptômes, et voilà qu’il tombait su un nouveau cas.

 

J’étais heureuse d’avoir enfin reçu un diagnostic, mais j’étais choquée de découvrir qu’il n’y avait pas de traitement.

 

Madame McFarlane doit prendre quotidiennement de puissants médicaments qui n’ont cessé de la faire grossir. Mais ce qui la rend la plus furieuse c’est tout ce temps qu’elle a perdu et qui ne peut plus être rattrapé. Elle regrette tellement de réaliser que ses enfants n’ont pas la maman qu’ils méritent. […]

 

Le porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré : «  Nous comprenons à quel point la narcolepsie peut être une maladie angoissante. »

 

Le Pandemrix a été utilisé pour prévenir une maladie grave et des décès au cours de la pandémie de grippe porcine de 2009/10.

 

A cette époque, l’association possible avec la narcolepsie n’était pas connue.

 

«  Nous travaillons avec le fabricant de vaccins et les demandeurs » déclarent les avocats pour prendre au plus vite en compte les plaintes des patients.

 

Source : The Informed Parent, issue two, 2015 (Extraits)

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:17

La triste vérité sur le vaccin contre la coqueluche

 

Jeremy R. Hammond, 14 septembre 2015

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

The New York Times fait état d’une nouvelle étude qui conclut que le plus grand risque pour les nourrissons d’être infectés par la bactérie qui provoque la coqueluche, peut, en fait, venir de leurs frères et sœurs plus âgés. The Times explique qu’il s’agit « probablement de la situation qui résulte  du déclin de l’immunité chez les enfants et adolescents qui avaient reçu le vaccin DTCa ».

 

En effet, la baisse d’immunité est un problème sérieux du vaccin combiné DTCa (qui contient des antigènes de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche). Une étude récente publiée dans Pediatrics a conclu : « La protection du DTCa  diminue au cours des 2 à 4 années qui suivent la vaccination. Le manque de protection à long terme après la vaccination contribue probablement à l’augmentation de la coqueluche chez les adolescents. »

 

Mai le Times induit ses lecteurs en erreur en ne parlant que d’une partie de l’histoire, donnant aux lecteurs l’impression que l’administration de plusieurs rappels pourrait solutionner le problème.

 

Il n’en est rien.

 

Les personnes vaccinées propagent la maladie

 

La baisse de l’immunité n’explique pas par elle-même la tendance décrite. Comme une autre étude récente le précise dans le journal «Clinical Infectious Diseases » La coqueluche est actuellement la maladie évitable par la vaccination la moins bien contrôlée malgré une excellente couverture vaccinale et 6 doses de vaccins recommandés entre l’âge de 2 mois et l’adolescence (souligné par l’auteur de l’article). La sous-vaccination est à peine le problème.

 

Un élément essentiel de l’information dont le Times ne parle pas à ses lecteurs est le fait que le vaccin NE prévient PAS la transmission de la maladie. Au lieu de cela, les individus vaccinés peuvent devenir des porteurs asymptomatiques.

 

Une étude menée par la FDA et publiée dans la revue PNAS a constaté que les babouins vaccinés « ont été protégés contre les symptômes graves associés à la coqueluche, mais pas contre la colonisation ; ils n’ont pas éliminé l’infection plus rapidement que les animaux non vaccinés et ont facilement transmis la B. Pertussis aux contacts non vaccinés. »

 

Les chercheurs  ont estimé que cela était dû aux différences existant entre le type d’immunité conférée par une infection naturelle et celle conférée par le vaccin. L’infection naturelle confère une immunité à médiation cellulaire robuste que la vaccination empêche en favorisant l’immunité humorale. Ce qui revient à dire que le vaccin stimule la production d’anticorps mais pas la « mémoire » cellulaire requise pour une immunité robuste et durable.

 

Comme la FDA l’a résumé dans un communiqué de presse, leurs résultats suggèrent que « bien que les individus immunisés [sic] avec un vaccin contre la coqueluche acellulaire puissent être protégés de la maladie, ils peuvent néanmoins être infectés par les bactéries sans toujours tomber malades. Ils sont en outre capables de propager l’infection à d’autres, y compris à de jeunes enfants. »

 

Le directeur du Centre de la FDA (Center for Biologics Evaluation and Research) où l’étude a été menée a décrit la chose comme étant « d’une importance cruciale pour comprendre les raisons qui expliquent la hausse des taux de coqueluche. »

 

Le New York Times a incidemment signalé les résultats de l’étude de la FDA qui précise que « les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à propager l’infection sans devenir malades. »  Le journal a cité l’auteur principal de l’étude qui explique: « Quand vous venez d’être récemment vacciné, vous êtes porteur asymptomatique. La chose est bonne pour vous, mais pas pour la population. »

 

C’est exactement le contraire de ce que l’on raconte généralement aux parents quant à la nécessité des vaccinations. On leur dit que la collectivité doit être vaccinée pour protéger ceux qui sont trop jeunes pour recevoir des vaccins : les nourrissons. En fait, la conclusion logique  de cette constatation est que les parents qui font vacciner un enfant qui a un frère ou une sœur mettent cet enfant en danger.

 

Et ce sont précisément les nourrissons et non les enfants plus âgés qui sont le plus à risque de faire les graves complications de la maladie.

 

Inutile de dire que les parents ne sont pas régulièrement informés des risques par leur pédiatre (ou par les médias, comme le Times le démontre si bien dans ce cas.)

 

Mais ce n’est pas tout. Il y a un autre risque de la vaccination dont les parents ne sont pas informés.

 

Politique vaccinale et sélection génétique

 

L’utilisation généralisée du vaccin contre la coqueluche semble avoir abouti à la sélection naturelle (ou plutôt non naturelle) de souches bactériennes qui sont non seulement plus résistantes à la vaccination, mais qui auraient effectivement une préférence pour les personnes vaccinées.

 

Tout comme la surutilisation des antibiotiques a conduit à l’augmentation alarmante de la résistance des « superbactéries » aux antibiotiques, la pression qu’exercent les vaccins sur les virus et bactéries contribue à sélectionner des souches plus résistantes et potentiellement plus virulentes.

 

Dans le cas de la coqueluche, le CDC a noté en interne que « la récente résurgence des cas de coqueluche a été associée à un affaiblissement de l’immunité au cours du temps chez les personnes ayant reçu le vaccin anticoquelucheux acellulaire ». Mais une étude récente suggère une autre explication pour la diminution de l’efficacité du vaccin, à savoir une augmentation des éléments du Bordetella pertussis (isolats) présentant un manque de pertactin (PRN) – un composant antigène-clé du vaccin anticoquelucheux acellulaire. Une étude qui a porté sur les souches de B. Pertussis qui furent isolées entre 1935 et 2012 pour l’insertion de gènes  qui empêchent la production de PRN a pu trouver une augmentation significative  des isolats déficients en PRN dans l’ensemble des Etats-Unis. La première souche déficiente en PRN a été isolée en 1994. En 2012, le pourcentage d’isolats déficients en PRN dépassait les 50%.

 

Les chercheurs du CDC ont examiné les données dans les états de Washington et du Vermont. Voici ce qu’ils ont trouvé :

 

Les recherches ont montré que 85% des isolats étaient déficients en PRN et que les patients vaccinés avaient plus de chances que le non vaccinés d’être infectés par des souches déficientes en PRN. En outre, lorsque des patients ayant reçu le DTCa furent comparés à des patients non vaccinés, les chances d’être infectés par des souches déficientes en PRN augmentaient, ce qui signifie que les bactéries PRN peuvent être davantage susceptibles d’infecter des personnes qui ont reçu le vaccin DTCa.

 

Donc, pour résumer :

 

Le vaccin contre la coqueluche n’empêche pas la transmission de la maladie (il peut même en fait augmenter le risque de transmission du fait que les individus vaccinés sont susceptibles d’être asymptomatiques et que dès lors aucune précaution particulière n’est prise dans les familles pour ne pas exposer les nourrissons.)

 

La plupart des souches de B. Pertussis actuellement en circulation aux Etats-Unis sont déficientes en PRN.

 

Les individus vaccinés sont à risque plus élevé d’infection par des souches déficientes en PRN que les individus non vaccinés.

 

Le corollaire inévitable est que maintenant et ironiquement, suite à la politique de vaccination des enfants contre la coqueluche, ce ne sont pas uniquement les nourrissons de la famille qui sont à risque de faire la maladie, mais cette situation comporte aussi un risque plus grand pour les enfants vaccinés eux-mêmes.

 

Une étude ultérieure du journal médical Clinical infectious Diseases s’est penchée sur les données émanant de huit états. Elle a fait ressortir que 85% des isolats de coqueluche étaient carencés en PRN, avec une fourchette allant de 67% dans le Colorado à 100% au Nouveau Mexique.

 

En outre, les individus vaccinés avaient « des risques significativement plus élevés » d’avoir des B. pertussis plus carencés en PRN que les individus qui n’avaient pas été vaccinés.

 

En utilisant le terme « significativement », ils ont voulu dire que les personnes vaccinées avaient deux fois plus de risques d’être infectées que les non vaccinés. En fait, les chercheurs ont constaté que les patients complètement vaccinés présentaient de « 2 à 4 fois plus de risques » d’avoir des B. Pertussis déficients que les non vaccinés. […]

 

On pourrait évidemment penser que ces résultats seraient susceptibles de remettre en question la politique vaccinale officielle. Mais il existe une myopie institutionnelle qui fait en sorte qu’il est hors de question de critiquer la politique officielle. L’étude de la FDA qui a pu montrer que les vaccins contre la coqueluche n’empêchent pas la transmission de la maladie a, par exemple, conclu que la solution était à rechercher dans « le développement de vaccins améliorés. »

 

La notion toute simple que le corps humain a été naturellement conçu pour permettre à son système immunitaire de repousser les maladies infectieuses, et qu’il nous appartient de concentrer tous nos efforts sur les moyens qui permettent de développer une immunité naturelle optimale, grâce à une alimentation de qualité etc. relève pratiquement de l’anathème pour la théorie sur laquelle s’appuie la politique vaccinale officielle (tout ceci sans même évoquer le problème des méga-profits réalisés par les compagnies pharmaceutiques auxquelles le gouvernement fédéral a accordé l’immunité juridique par rapport aux dommages qui pouvaient être causés par les vaccinations.)

 

A tout le moins, les parents devraient être correctement informés par les médias, les responsables de la santé publique et les pédiatres. Mais pour que l’obtention de ce strict minimum puisse se généraliser, la route risque d’être longue et difficile pour tous ceux qui veulent envers et contre tout défendre le principe du consentement éclairé.

 

Source : Jeremy Hammond

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Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:53

On ne le redira jamais assez: les mensonges sur les vaccins et leur prétendue sécurité ne pourront pas durer éternellement. Les gens découvrent de plus en plus la vérité toute nue, aussi dure soit-elle... ils découvrent par exemple que pour éviter une maladie dont la probabilité statistique (ou celle d'une complication grave de cette maladie naturelle) est infime, on leur fait encourir des risques exorbitants, beaucoup plus variés et péjoratifs (quant à leur issue, le plus souvent chronique/irréversible et à leur délai de survenue parfois plusieurs semaines, mois ou années après tel ou tel vaccin).

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Les cas sont en réalité innombrables mais une large majorité des victimes s'ignorent en attribuant la cause de ce qui leur arrive à la fatalité ou à autre chose. Or l'urgence, tant pour les victimes présentes que pour en éviter beaucoup d'autres à l'avenir, est de parler et surtout de porter plainte car ce scientisme vaccinal prospère avant tout sur la propagande, la pensée unique et l'omerta (médiatique, professionnelle,...) sans compter les pressions, les intimidations, amendes, menaces de peines de prison etc.

 

Voyez les informations ci-dessous, voyez ce qu'il en est de cas concrets et de l'importance de PORTER PLAINTE sans hésitation et en masse, pas seulement contre les firmes mais aussi et surtout contre les médecins et les pouvoirs publics (qui ont une très lourde responsabilité au vu de leurs recommandations vaccinales indéfendables, sans parler des lois d'obligations illégitimes). Un tournant jurisprudentiel s'opère pour ce qui est de la myofasciite à macrophages causée par l'aluminium des vaccins. Il faut continuer d'agir et de parler. Il y a va de l'avenir même des générations futures qui est en train d'être sacrifié dans l'oeuf avec un nombre toujours plus élevé de vaccins à tout prix...

Indre-et-Loire. 18 septembre 2015. La Nouvelle République

Malade depuis 23 ans elle demande réparation à l'État 

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Handicapée depuis 1991 suite à un vaccin, Christelle, 43 ans, demande réparation à l’État et réclame 1 million d’euros. Elle a entamé une grève de la faim.

 

J'avais 19 ans, j'étais à la fac, et j'avais trouvé un petit boulot à la clinique Saint-Grégoire. Pour travailler en milieu hospitalier, il était obligatoire de se faire vacciner contre l'hépatite B… Christelle Da Silva - Royer, 43 ans, revient sur l'origine du calvaire qu'elle subit depuis 24 ans.

 
Les symptômes de la maladie se sont manifestés rapidement. Chutes inexpliquées, difficultés de mouvement, grosse fatigue, douleurs musculaires et articulaires, début de paralysie faciale… Mais aucun médecin, aucune analyse ne diagnostiquaient l'origine du mal dont souffrait Christelle.


Il a fallu attendre qu'une biopsie, pratiquée à l'hôpital Henri-Mondor, à Paris, en 1998, révèle la vérité : Christelle était atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare, dégénérative, associée à la persistance pathologique de sels d'aluminium utilisés dans certains vaccins… Dont celui contre l'hépatite B. 


Elle est obligée de quitter son poste de responsable grands comptes dans une société de marketing parisienne où elle s'imaginait faire carrière.


En 2001, Christelle créée une association d'entraide aux personnes atteintes par cette maladie. Elle a multiplié les séjours à l'hôpital depuis vingt ans, et les traitements antidouleur les plus lourds. Elle ne se déplace plus qu'avec des béquilles ou une canne. Pendant deux ans, elle a eu recours au fauteuil roulant.


Bénéficiant d'une pension d'invalidité de 600 € par mois, Christelle n'a plus le droit de travailler. « Il y a douze ans, j'avais porté plainte contre l'État qui m'avait obligée à me faire vacciner. En vain. Cette fois, j'irai jusqu'au bout », dit-elle, dans la petite maison que ses parents lui louent à Saint-Branchs. Mardi matin, jour du marché à Montbazon, elle a débarqué à la permanence du député Jean-Louis Beffara, suppléant de Marisol Touraine, ministre de la Santé. Avec son duvet, son oreiller et sa télé, « pour entamer une grève de la faim ».


Les gendarmes sont intervenus. Le député a quitté le Palais Bourbon pour venir à la rencontre de Christelle Da Silva - Royer. « Jean-Marie Beffara a saisi immédiatement les services de la Sécurité sociale et de Pôle Emploi », indique Christelle, qui a cessé de s'alimenter « tant que Pôle Emploi ne m'aura pas versé les 286 € d'indemnités du mois d'août… »

 

Une somme qui peut paraître dérisoire, comparée au million d'euros que Christelle réclame à l'État pour réparer son préjudice physique et moral.


Une reconnaissance qu'elle réclame « quitte à mettre ma vie en danger. »

 

Pascal Landré

 

Source: La Nouvelle République

Les malades atteints de myofasciite à macrophage peuvent être lourdement handicapés tant au niveau moteur, musculaire et articulaire que cognitif. Un certain nombre d'entre eux passent une biopsie du deltoïde pour objectiver la stagnation d'aluminium vaccinal dans leur muscle (un signe dont l'establishment dénie la moindre valeur de preuve mais selon les travaux de l'équipe du CHU Henri Mondor, non seulement cet aluminium vaccinal va stagner dans le muscle mais une partie de celui-ci va aussi se loger dans le cerveau de manière irréversible, ce qui pourrait très bien, au vu de la neurotoxicité connue de cette substance, expliquer les troubles neurologiques divers qui sont observés chez les patients et dont le seuil exact (et inconnu) de sensibilité à ce toxique varie au cas par cas... il est toutefois plus difficile de proposer une biopsie du cerveau à tous les malades atteints de myofasciite à macrophages qui ont eu le malheur de se faire vacciner...)

 

Fabrice, victime du vaccin hépatite B vient de publier sur sa page Facebook quelques photos de sa récente biopsie du deltoïde, des photos qui sont éclairantes par rapport aux discours visant à faire passer les vaccinations comme sûres et anodines. Il est toutefois capital que les gens voient ces photos AVANT de continuer à recevoir d'autres vaccins, qu'elles aient bien conscience de l'enfer qu'elles pourraient bien subir après leur prochain vaccin: 

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Fabrice a aussi mis à la disposition du public un site d'information sur son handicap et ses implications (sociales, professionnelles, personnelles). Nous vous invitons très vivement à visiter ce site sur ce qu'il appelle sa "maladie fantôme".

Plongée dans l'univers d'une myopathie atypique: 

https://handicapinvisible.wordpress.com/ 

 

Vous pouvez aussi consulter le site suivant: https://www.vaccinssansaluminium.org/ MAIS ATTENTION, le problème de l'insécurité vaccinale ne se résume pas à cette seule question de l'aluminium et la seule suppression de l'aluminium n'est pas synonyme de sécurité vaccinale!

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

 

Myofasciites provoquées par l’aluminium du vaccin hépatite B:

le Conseil d’Etat reconnait la causalité

 

18 septembre 2015

 

Paris, France -- Deux femmes, qui ont présenté des myofasciites à macrophages dans les suites d’une vaccination obligatoire par le vaccin contre l’hépatite B, doivent être indemnisées par l’état. La décision a été prise par le Conseil d’Etat fin juillet 2015 en raison d’un lien de causalité entre un vaccin à adjuvant aluminique et la pathologie diagnostiquée à la suite de la vaccination.

 

Un parcours du combattant

 

La première des deux, manipulatrice en électroradiographie, avait présenté en 1994 à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B une asthénie et des myalgies qui ont été mises en 2003 après biopsie sur le compte d’une myofasciite à macrophages.

 

La seconde, auxiliaire en puériculture, a présenté des premiers signes cliniques dès 1996, à la suite elle aussi d’une vaccination contre l’hépatite B, et le diagnostic a été posé en 1998.

 

Les deux soignantes avaient saisi le Ministre de la santé en 2007, puis le tribunal administratif de Versailles en 2010 qui leur avait donné tort. L’appel avait été rejeté par la cour administrative d’appel en 2013.

 

C’est la raison pour laquelle le Conseil d’Etat a été saisi.

 

Une erreur de droit

 

Le Conseil d’Etat précise la cour a commis une erreur de droit « en écartant l'existence (…) d'un lien de causalité direct et certain, en l'état actuel des connaissances scientifiques, entre les lésions de myofasciite à macrophages apparues à l'emplacement des injections vaccinales et les signes cliniques tels que ceux dont Mme A. est atteinte. Par suite, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens du pourvoi, son arrêt doit être annulé ».

 

Le montant des indemnisations reste pour l’instant très limité – 3 500 euros pour chacune – mais c’est la 7ème et 8ème fois que le Conseil d’Etat rend une décision en ce sens et désormais les patients atteints de myofasciite peuvent fonder leurs plaintes sur une jurisprudence fournie. Il est aussi possible qu’ils saisissent à nouveau le tribunal administratif pour une indemnisation plus importante calculée après estimation du préjudice.

 

Un lien de causalité avec l’adjuvant aluminique

 

Le Conseil d’Etat insiste sur le lien entre myofasciite à macrophage et adjuvant aluminique : « considérant que, dans le dernier état des connaissances scientifiques, l'existence d'un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et certains symptômes (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) n'est pas exclue. Il existe une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être établi».

 

C’est le cas par exemple « lorsque la personne vaccinée, présentant des lésions musculaires de myofasciite à macrophages à l'emplacement des injections, est atteinte de symptômes, (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) soit postérieurement à la vaccination, soit, si certains de ces symptômes préexistaient, qu'ils se sont aggravés à un rythme et avec une ampleur qui n'étaient pas prévisibles au vu de l'état de santé antérieur à la vaccination».

 

Pour les deux patientes « il ne ressort pas des expertises versées au dossier que les symptômes pourraient résulter d'une autre cause que la vaccination».

 

Source : Medscape.fr

Fabricants de vaccins, Agence du médicament, Ministre de la Santé accusés de mensonge à l’Assemblée Nationale

 

Ce jeudi 22 octobre s’est tenu à l’Assemblée Nationale le colloque Désintoxiquons notre santé des lobbies. Organisé dans le cadre de l’opération Mains propres sur la santé, il réunissait de nombreux intervenants (politiques, ONG, associations, personnalités du monde médical…), dont l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) qui intervenait sur la pénurie de DTPolio sans aluminium, une pénurie qui ne doit rien au hasard.

 

Rappel des faits

 

Malgré son grand intérêt pour la santé publique (1 million de doses vendues chaque année, pour un coût unitaire de 6,70€), le vaccin DTPolio sans aluminium a été retiré du marché en juin 2008. Telle était la volonté du fabricant : il était plus intéressant de vendre un DTPolio avec aluminium (10,23€ la dose, soit +53%) ou un vaccin hexavalent contenant notamment l’hépatite B (40,76€).

 

Le fabricant (Sanofi Pasteur) a expliqué ce retrait du marché par le déclenchement soudain de nombreux effets indésirables.

 

Des données falsifiées

 

Or, une minutieuse analyse publiée par E3M en juillet 2013 a démontré, à partir de documents internes à Sanofi Pasteur, que les données fournies par le fabricant étaient falsifiées. E3M a aussitôt alerté les autorités sanitaires et les a informées de sa décision de déposer plainte pour faux, usage de faux et escroquerie. L’Agence du médicament et le ministère de la santé ont ignoré ces révélations et ont continué à répandre les propos mensongers du fabricant.

 

L’Agence du Médicament aurait dû contrôler la réalité de ces effets indésirables. La Ministre de la Santé aurait dû diligenter une enquête dès qu’elle a été informée des faits. Il n’en a rien été. Pour E3M, cette absence de réaction les rend complices de la falsification.

 

Voir l’intervention de Didier Lambert (Président d’E3M) à l’Assemblée Nationale :

En savoir plus sur ce dossier noir du DTPolio :

 

 

Source : Vaccinssansaluminium.org

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 10:27

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

 

Rougeole-Oreillons-Rubéole

 

D’après l’article d’Augustina Ursino, 24 septembre 2015

 

A la douce mémoire de Holly Marie Stavola

Décédée d’encéphalite aiguë après le vaccin ROR

 

Robin Stavola est la maman de la petite Holly qui est décédée tragiquement après avoir reçu la seconde dose du vaccin ROR qui était exigé pour que Holly puisse fréquenter l’école gardienne (dans le New Jersey).

 

Après que Holly ait fait une réaction grave au vaccin qui a entraîné des convulsions, des dommages cérébraux et une réanimation intensive, les médecins ont expliqué aux parents que Holly  ne pourrait pas guérir et resterait le restant de ses jours dans un état végétatif. Les parents de Holly se sont sentis perdus et ont, le cœur brisé, finalement dû accepter que les appareils qui maintenaient artificiellement leur petite fille en vie soient débranchés.

 

Après le décès de Holly, la maman Robin, a reçu un dédommagement après qu’il ait été déterminé que le vaccin ROR avait provoqué chez la petite fille une encéphalopathie aiguë.

 

Dans la suite, Robin a voulu se battre pour faire modifier la loi sur les dédommagements qui sont octroyés après des accidents vaccinaux

 

Alors que Holly a souffert pendant 65 heures dans les deux hôpitaux où elle avait été transférée, son pédiatre n’a même pas daigné venir la voir. Il arrive que certains pédiatres qui poussent les parents à faire vacciner les enfants ne se présentent même pas à l’hôpital pour prendre soin de ces enfants qu’ils ont vaccinés quand ceux-ci présentent des complications après les vaccins. Même l’aumônier de l’hôpital ne s’est guère montré sincère quand Holly se battait pour survivre. Les membres des familles en deuil ont tendance à croire que les aumôniers des hôpitaux sont là pour aider les affligés, mais certains d’entre eux seraient effectivement payés pour aider à accroître le nombre de dons d’organes.

 

« Nous avons cru les médecins quand ils nous ont dit que les vaccins étaient sans danger »

 

En l’honneur de la petite Holly, la maman nous raconte :

 

« Holly est née le 18 janvier 1995. Elle est née à terme ; il n’y a eu aucune complication. Le bébé était en parfaite santé. Nous avons fait confiance aux médecins et avons fait administrer à notre petite les vaccins recommandés par le programme de vaccinations.

 

On ne m’a pas donné de document informatif qui m’aurait permis de connaitre les réactions graves qui peuvent, dans certains cas, se produire après les vaccins. Holly a reçu, à temps, son premier vaccin ROR et le vaccin HiB à 16 mois.

 

Après avoir reçu ces vaccins, elle a fait de la fièvre, est devenue léthargique, n’avait plus d’appétit. Elle pleurait beaucoup plus que d’habitude, elle avait des maux d’oreille, ainsi qu’une toux qui a duré sept semaines consécutives. Pendant trois semaines, nous n’avons pas dû consulter le pédiatre. Nous sommes retournés à sa consultation une semaine et demi plus tard quand Holly recommença à faire de la fièvre et avait à nouveau perdu l’appétit. Nous avons encore dû reconsulter le pédiatre parce que la fièvre ne baissait pas.

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, onze jours après ces séries de visites chez le médecin parce que Holly était MALADE, le médecin décida de lui administrer le vaccin polio oral (OPV) et son quatrième DTCa.

 

On me raconta que Holly avait réagi normalement aux vaccinations précédentes et dès lors que l’on pouvait poursuivre les vaccinations. Le médecin ne sembla nullement préoccupé par le problème. Aucun médecin ne me fit remarquer que Holly ne devait plus recevoir de vaccins vu qu’elle aurait pu réagir de manière plus grave encore.

 

Jusqu’alors, j’avais totalement fait confiance à mon pédiatre et n’avais jamais entendu parler de réactions aux vaccins jusqu’en 1996. Au moment où les problèmes se sont présentés, nous n’avons pas eu l’occasion de contacter d’autres parents et de nous rendre compte de l’importance des effets secondaires qui se produisaient.

 

Le 18 janvier, 2000, Holly a célébré son cinquième anniversaire.

 

Le 25 janvier 2000, donc une semaine plus tard, je me suis rendue avec Holly à la visite pédiatrique de ses 5 ans. Holly y a reçu un autre vaccin contre la polio (vaccin oral). Ce vaccin ne fut plus recommandé à partir de janvier 2000. Holly le reçut de toute manière avec le ROR, le DTCa et le test tuberculinique. Le jour où Holly a reçu ses vaccins au cours de la visite médicale de ses 5 ans, ELLE N’ETAIT PAS MALADE !! […]

 

Holly s’est retrouvée aux soins intensifs

 

« Après la visite, nous sommes rentrés à la maison et Holly a commencé à se plaindre de douleurs au bras. Je ne me suis pas inquiétée outre mesure étant donné ce que j’avais lu dans les documents d’information. On me conseilla donc de ne pas m’inquiéter. A l’époque, je ne savais même pas que les enfants pouvaient faire de graves réactions après avoir reçu des vaccins. Comme on me l’avait seriné maintes et maintes fois, je croyais que les vaccins étaient sans danger.

 

Le samedi 30 janvier 2000, cinq jours après que les vaccins lui furent administrés, elle jouait dehors dans la neige, donc très peu de temps avant que l’effet indésirable ne se manifeste.

 

Holly s’est plainte de douleurs au bras pendant toute une semaine à la suite de cette visite chez le médecin. Bien que l’on m’ait assuré que tout était normal, ce n’en fut pas moins le début de l’horrible cauchemar par lequel il nous a fallu passer et qui a commencé sept jours après la visite chez le médecin.

 

Le 1er févier 2000, sept jours après avoir reçu son deuxième vaccin ROR, Holly faisait une température de 40° ; elle avait mal aux oreilles et avait mal à la gorge.

 

Nous nous sommes rendus chez le pédiatre uniquement pour qu’il nous prescrive des antibiotiques et n’avons pas pensé mentionner le ROR, Le vaccin oral polio, le cinquième vaccin DTCa et le test tuberculinique que Holly avait reçus sept jours avant. Le médecin ne sembla nullement se soucier des réactions qu’avait présentées Holly après le premier vaccin ROR.

 

Nous nous sommes rendus dans une pharmacie pour y acheter l’antibiotique Suprax (cefixitime) et je lui ai administré la première dose.

 

Sur l’heure de midi, Holly a fait une sieste de deux heures. A cette époque, Holly ne faisait plus aucune sieste, mais j’ai pensé qu’elle en avait besoin parce qu’elle ne se sentait pas bien. A part une infection, le pédiatre n’a pas pensé que quelque chose était inhabituel. C’est la raison pour laquelle, j’ai pensé qu’il n’y avait rien de bien grave. Mais tout a fini par changer.

 

J’étais assise sur le lit quand Holly s’est réveillée à huit heures. Elle s’est réveillée en faisant une crise d’épilepsie (grand mal) avec une température de 41,6. Ses yeux étaient révulsés et de la mousse sortait de sa bouche.

 

A partir de ce moment-là, les erreurs se sont accumulées. Ça a commencé avec l’opérateur du 911 qui était désagréable. Le délégué de l’EMS (Services médicaux d’urgence) n’a pas pu trouver notre maison. Finalement Holly fut conduite à l’hôpital.

 

Nous n’arrêtions pas de pleurer et de crier pour demander de l’aide. – Ils ont fait une ponction lombaire pour vérifier si Holly ne souffrait pas de méningite. Comme l’inflammation du cerveau ne cessait d’augmenter, cette ponction n’aurait pas dû être réalisée. Holly tremblait étant donné ce qu’on avait fait pour essayer de la refroidir après sa fièvre.

 

Holly fut ensuite transportée dans un autre hôpital qui n’a pas été capable de mieux s’occuper d’elle. Ma fille était nue en train de vomir ; elle pouvait à peine parler (ataxie), elle pleurait. Ses derniers mots furent : « Maman, aide-moi ! »

 

Elle avait été dans deux hôpitaux du comté de  Monmouth. Les soignants s’y étaient montrés désemparés et incapables de prendre soin d’une enfant qui présentait une encéphalomyélite aiguë disséminée jusqu’à ce que moi, la maman me suis sentie obligée d’alerter les médecins et de leur signaler qu’elle avait reçu des vaccinations une semaine auparavant.

 

Au second hôpital, j’ai demandé au neurologue si Holly avait reçu des calmants. Je l’ai ensuite entendu demander à une infirmière de lui donner du Fentanyl. Le Fentanyl est un opioïde que l’on désigne parfois sous le nom de stupéfiant.

 

Après des heures de crises épileptiques (grand mal), de la fièvre élevée (41,6 à 42,2), après de nombreuses prises de sang, une plasmaphérèse, un forage fut réalisé à travers le front pour libérer la pression intracrânienne. Après avoir dû traverser cet enfer, on nous apprit que Holly ne retrouverait jamais plus son état normal, qu’elle ne se réveillerait pas, qu’elle serait comme un légume incapable à jamais de pouvoir respirer par elle-même.

 

J’ai prié le chapelet pendant 65 heures et n’ai plus pu manger ou dormir. Les médecins nous ont suggéré de la débrancher, et aussi insupportable que ce geste nous apparaisse, nous avons finalement été contraints d’accepter.

 

Ainsi, le 4 février 2000, Holly Stavola, notre petite fille est décédée tragiquement et inutilement d’une encéphalopathie aiguë, suite au second vaccin ROR. L’hôpital et le pédiatre ont finalement conclu par ce diagnostic. »

 

[…] Le pédiatre de Holly et son équipe ont totalement échoué dans leur tâche  en ne nous informant pas des risques associés aux vaccins et en négligeant d’attribuer ses symptômes à une réaction possible de la vaccination, le jour où les graves complications ont commencé.

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

Vidéo en hommage de Holly réalisée par son petit frère:

J’ai finalement appris d’un pédiatre renommé que Holly aurait pu être sauvée si le personnel médical avait agi différemment.

 

Robin a été invitée à donner les organes de Holly

 

Lorsque Holly était aux soins intensifs, reliée à un respirateur et que le cerveau avait été déclaré cliniquement mort, sa maman fut approchée par l’aumônier qui lui a suggéré de donner les organes de Holly.

 

L’aumônier de l’hôpital semblait particulièrement attentionné et agréable jusqu’à ce que la maman de Holly lui dise qu’il n’était pas question du don des organes de sa petite fille. La maman Robin a trouvé la situation très étrange et a eu comme l’impression que l’hôpital venait de perdre une affaire.

 

La plupart des parents ne sont pas conscients que certains aumôniers seraient impliqués dans des affaires de trafic d’organes. Pour augmenter les chances de consentement pour les dons d’organes, certains aumôniers seraient embauchés par les hôpitaux pour aider à obtenir le consentement des parents et des proches pour le don d’organes.

 

Se servir d’aumôniers formés professionnellement dans un milieu hospitalier à aborder la question du don d’organes s’est avéré couronné de succès pour que davantage de familles donnent leur consentement au don d’organes.

Robin, la maman explique :

 

« Dans la situation que nous étions en train de vivre, il a été très décevant qu’une personne de plus, l’aumônier même de l’hôpital ne se soit pas montré sincère alors que nous vivions pareil cauchemar. L’aumônier était la dernière personne qu’on aurait pu soupçonner de manquer de sincérité.

 

Notre famille admire cependant toute personne en deuil qui fait le don d’organes de l’un de ses proches. Nous ne voulons pas être jugés pour la décision difficile que nous avons dû prendre trop rapidement à ce moment-là.»  [… ]

 

Les échantillons de sang de Holly ont été rejetés sans autorisation

 

La maman Robin écrit :

 

« Je savais qu’après le décès de Holly, nous devions demander une autopsie. C’est ce que nous avons fait. Nous avons demandé à l’hôpital de « conserver les échantillons de sang ». Nous avons reproduit cette demande sur le formulaire de demande d’autopsie.

 

Nous avons aussi demandé, et nous avons formulé notre demande par écrit, que la tête de notre enfant ne soit pas rasée. C’est horrible de devoir mettre tout cela par écrit comme de parler de la tête de notre petite fille décédée pour une autopsie, mais nous voulions que rien ne soit laissé au hasard.

 

Il est incroyable que le pathologiste « ait oublié de conserver des échantillons de sang ». Nous n’avons rien pu faire à ce sujet. »

 

Les symptômes de Holly ont été causés par la vaccination

 

« Les médecins ont éliminé toutes les infections possibles, toutes les maladies bactériennes ou virales ; tous les symptômes de Holly étaient dus au vaccin ROR.

 

Avant que Holly ne reçoive sa dernière série de vaccins, elle était en parfaite santé, lumineuse, gentille et belle. Le jour où Holly a reçu ses vaccinations au cours de la visite médicale de ses 5 ans, ELLE N’ETAIT PAS MALADE !!

 

Les pédiatres tenteront de minimiser la réaction de Holly en affirmant que cette tragédie s’est produite parce qu’elle était malade. Cela ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité.

 

Holly était une enfant en parfaite santé et n’était en aucune manière immunodéprimée.

 

L’encéphalopathie figure dans les tableaux de Département Américain de la Santé et des Services Sociaux (division HRSA). Cette complication peut se produire entre 5 et 15 jours après l’administration du vaccin comme figuré dans le tableau des complications. […]

 

Selon l’administration des ressources de santé, environ 74 pour cent des réclamations pour dommages/décès vaccinaux sont rejetées. »

 

Le vaccin ROR associé à des complications neurologiques

 

La maman de Holly explique :

 

« Les partisans des vaccins tiennent à préciser que la réaction de Holly représente « 1 cas sur un million de vaccinations ». La vérité est qu’un enfant sur 168 doit recourir aux services d’urgence après la vaccination.

 

La réaction de Holly n’était pas de nature allergique. L’information sur le ROR précise : «  des réactions allergiques graves se produisent dans (moins d’un cas par million de doses), «  cependant l’information précise «  les convulsions (crises) provoquées par la fièvre se produisent dans un cas sur 3000 (doses reçues) ».

 

Les partisans des vaccins aiment aussi dire que même si la famille a reçu un dédommagement, cela ne prouve rien bien que le gouvernement fédéral ait admis que le décès de Holly était indemnisable en raison d’une vaccination.

 

Le « Vaccine Injury compensation Program » (VICP) a déjà, à ce jour payé plus de 3,18 milliards de dollars de dédommagements.  

 

Source : Vactruth

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 19:55

"Vaccin ou pas vaccin ? Comment s'y retrouver sans perdre sa santé ?"

 

Mercredi 23 septembre de 16h à 17h sur Sud Radio

Participants : Pr Henri JOYEUX, Me Jean-Pierre JOSEPH, Coralie MUHAMAD, Marc LARÈRE, Bernard GUENNEBAUD,  Jean-Pierre AUFFRET

 

http://www.sudradio.fr/Podcasts/Sud-Radio-c-est-vous/Vaccins-or-not-vaccin 

 

La partie 1 de l'émission peut être écoutée ici

La partie 2 de l'émission peut être écoutée ici

 

Le ton change, les journalistes tombent de leurs chaises, le grand public commence à prendre la mesure de l'ampleur de la désinformation sur le sujet...

Vaccin ou pas vaccin? Comment s'y retrouver sans perdre sa santé?

NB: Sud Radio se distingue qualitativement jusqu'ici de beaucoup de médias concurrents et avait déjà organisé un débat radio appréciable en juillet dernier sur le sujet. C'est tout à son honneur d'oser donner la parole aux dissidents car cela donne ainsi l'occasion aux auditeurs d'apprendre des informations neuves, solides et dûment vérifiables plutôt que de ne faire que les abreuver de lieux communs habituels et autres affirmations simplistes et scientistes jamais vérifiées mais à la gloire des sacrosaints vaccins.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 19:55

On ne reviendra jamais assez sur les tentatives diverses et nombreuses que l'establishment utilisera de plus en plus à l'avenir pour continuer à tout prix à vous fourguer de plus en plus de vaccins en dépit des réticences croissantes. Une des astuces de choix de l'establishment consistera incontestablement à lisser l'image violente (d'effraction) des vaccins pour les banaliser... or quoi de mieux que l'idée de patches autocollants à cet égard?!

La dangereuse tromperie des "vaccins sans aiguilles"

Alors que le public comprend en effet de plus en plus que:

 

- Les vaccins ne sont pas la panacée ou l'outil préventif indispensable qu'on a voulu faire croire;

 

Les vaccins court-circuitent et abîment clairement le système immunitaire en le leurrant et en ne respectant pas le mode d'entrée classique des microbes naturels dans l'organisme (l'injection court-circuitant les étapes cutanéo-muqueuses initiales);

 

Les vaccins sont bien davantage une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé;

 

Le business des vaccins est énorme avec des pharmas qui ont près de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline et les préparations incessantes aux pandémies vont bien sûr de pair avec ce business car faire peur avec une "grande méchante pandémie" est évidemment une des rares ficelles de choix sur lesquelles l'establishment peut espérer tabler pour redorer substantiellement l'image des vaccins et tenter de les refaire passer pour vitaux aux yeux de l'opinion publique;

 

- Les pressions vaccinales sont tout à fait disproportionnées au regard des risques statistiques dus aux maladies naturelles;

 

- Le corps médical est de plus en plus mal à l'aise car il veut piquer et continuer à s'enrichir sans pour autant assumer les risques juridiques associés à son non respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé;

 

Dans ce contexte, il est clair que les patches vaccinaux (qui inclueront bien des nanoaiguilles perçant le derme de façon anti-physiologique!) sont une "merveille" de perversité qui contribuera à banaliser le geste vaccinal aux yeux des plus crédules, c'est-à-dire d'une majorité de sujets ("plus d'aiguille, plus de mal lors de l'administration, donc c'est que c'est anodin"!) mais surtout qu'ils amèneront une dilution totale et dramatique de la responsabilité car ce sera au final les patients qui seront sommés d'apporter les preuves qu'ils se sont bien auto-administrés ces patches dans le triste confort de leurs habitations. Et comme d'habitude, pour ne rien changer, tous les désastres qui découleront de ce type de procédé vaccinal relifté seront étiquetés de malheureuses "coïncidences" car soyons bien certains que la sécurité de ces nouveaux vaccins ne sera absolument pas améliorée par rapport aux vaccins actuels dont les essais cliniques pré-autorisation de mise sur le marché sont déjà biaisés de fond en comble...

 

Un petit exemple pour que vous vous rendiez vraiment mieux compte de la pertinence qu'il y a à refuser fermement ces faux nouveaux progrès que l'on vous présentera sous peu car rien ne vaut les informations concrètes et immédiatement vérifiables...

 

Voici le type d'article racoleur que vous trouverez sans peine dans les médias et surtout, surtout, à sa suite, le type d'information VITALE sur les dangers concrets que ces patches vous feront bien sûr encourir mais que vous ne trouverez sans doute jamais dans aucun média....

 

25 mai 2015. Par Alexis Chavetnoir

 

Un patch qui permet la vaccination sans seringue !

 

Les vaccins sauvent des vies mais la plupart d’entre eux sont délivrés par piqûre. Si certains ont une peur bleue des seringues pour d’autres, c’est le manque de moyens sanitaires qui posent souvent problème. Kasia Sawicka, une bio-ingénieure américaine, vient d’inventer une alternative indolore. Un patch appelé ImmunoMatrix qui peut vacciner sans percer la peau.

 

Voici l’ImmunoMatrix, un patch révolutionnaire qui peut fournir des vaccins et d’autres médicaments par voie intradermique (dans la peau), sans aiguille. Non seulement il est indolore et à peu près aussi effrayant qu’un pansement, mais le patch peut être auto-administré. Facilement transportable et ne nécessitant pas de conditions de stockage frigorifiques aussi strictes que les vaccins traditionnels, le patch et sa forme solide de vaccin est stable à température ambiante pendant au moins huit semaines. De plus, il ne produit pas de déchets comme les aiguilles et les seringues, un énorme avantage lorsqu’on fait face à une pandémie infectieuse comme la récente épidémie d’Ebola.

 

La peau ne pouvant pas absorber de grosses molécules facilement, l’ingénieure s’est penchée sur un polymère appelé polyvinylpyrrolidone qui absorbe l’eau de manière très efficace. Elle a constaté que la polyvinylpyrrolidone pouvait également agir sur la peau. De ce fait, lorsque le patch est posé sur la peau, la couche externe permet à des molécules plus grandes de s’insérer dans l’organisme.

 

Depuis près de 10 ans, Kasia Sawicka met au point un processus qui consiste à combiner le polymère avec une solution de vaccin. Les premiers tests effectués sur des rats et des peaux humaines synthétiques montrent que le patch permet à la peau d’absorber 250 fois plus de molécules qu’à l’accoutumée.

 

Cette technologie peut radicalement changer la façon dont les vaccins sont délivrés, en particulier durant les pandémies et permettrait aux pays les plus pauvres faisant face au manque d’infrastructures (transport, réfrigérateur, clinique) d’avoir un accès rapide à la vaccination.

 

Source : Sciencepost.fr

 

La polyvinylpyrrolidone (PVP) : Risque pour la santé

 

Si le monomère est cancérigène et très toxique pour la vie aquatique, l'additif E1201, de forme polymère, serait inoffensif, mais il contient des traces de forme monomère préoccupantes. Ces résidus sont aujourd'hui théoriquement limités à 10 mg/kg d'additif. Au Centre International de Recherches sur le Cancer, la polyvinylpyrrolidone est « inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme », tandis que l'Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse (ARTAC, France) la classe parmi les additifs certainement cancérigènes.

 

Utilisations

 

E1201 est listé comme raffermissant, stabilisant et agent de dispersion, le codex Alimentarius l'attribue à certains spiritueux (bières comprises), vinaigres, concentrés pour boissons aromatisées, édulcorants de table (jusque 3 000 mg/kg), chewing-gums (jusque 10 000 mg/kg), compléments alimentaires (sans limite (BPF)) et fruits frais traités en surface.

 

L'industrie répertorie également la polyvinylpyrrolidone dans les cosmétiques (fixateur capillaire, liant, antistatique, émulsifiant, etc.), et certains produits pharmaceutiques. Comme telle, elle est utilisée dans les plasmas sanguins ou comme adjuvant en raison de sa solubilité dans l'eau et les solvants polaires[5]. Son aptitude à former des films est remarquable. Les domaines d'application sont vastes et vont des produits d'hygiène (shampoing, dentifrice…) au papier pour imprimantes photo et peintures[6],[7],[8].

 

Source : Wikipedia

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Cette « brillante » chercheuse ne voit sans doute pas où est le problème puisque les vaccins sont de toute façon dispensés de test de leur potentiel cancérogène ; elle ne voit sans doute pas non plus où est le problème de rajouter dans la peau de l’humanité toute entière (qui croule déjà sous les produits toxiques divers, cosmétiques, « sanitaires », « alimentaires » si on peut appeler encore ça de l’alimentation,.. etc.) un surplus de produits chimiques cancérigènes car en cas de cancer, on dira que c’est juste « la faute à pas de chance » ou à force, que c’est juste « normal » ou « dû à l’âge/au vieillissement » et que c’est « multifactoriel » donc on ne sait pas pointer vraiment LE responsable. Face à pareille absurdité, voyons ENFIN clair et rendons-nous compte que ces chercheurs ont le cerveau lessivé et qu’ils ont perdu tout bon sens et tout souvenir du principe hippocratique de base « D’abord ne pas nuire »… Fuyons donc ces mauvais génies qui ne feront juste que semer un peu plus de malheur sur terre…

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 14:07

Enfants victimes de vaccins défectueux :

un grand procès s'ouvre en France

 

240 familles françaises ont porté plainte après que leur enfant ait été vacciné avec un produit défectueux contenant des métaux lourds dangereux pour la santé. (Sud Ouest21 septembre 2015)

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché  © AFP PHILIPPE MERLE

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché © AFP PHILIPPE MERLE

Vacciner des enfants contre la méningite avec des lots défectueux, contenant des métaux lourds, a-t-il eu des conséquences sur leur santé ? La justice civile de Clermont-Ferrand examinera mardi les plaintes de 240 familles qui ont assigné le distributeur français du Meningitec.

 

"On va demander au cours de cette audience des expertises pour chaque enfant", a expliqué Me Emmanuel Ludot, qui défend 80 familles, avant une deuxième audience, prévue le 20 octobre. 

 

Ces familles venues de toute la France reprochent au laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), situé à Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), d'avoir acheminé des seringues contenant du vaccin Méningitec, défectueuses car contenant des résidus de métaux lourds. 

 

Symptômes persistants

 

Des analyses capillaires ont permis de détecter des concentrations de plomb, étain, silicium et aluminium dans les cheveux des personnes vaccinées. Ces dernières, dont de très nombreux enfants, souffriraient depuis de symptômes persistants (diarrhées aiguës, nausées, irritabilité, fortes poussées de fièvre, troubles du sommeil, éruptions cutanées...). 

 

"Quand mon médecin me l'a prescrit pour ma fille, alors âgée d'un an, je lui ai fait confiance", a raconté Coralie, une mère de famille habitant la région rennaise, qui viendra mardi à l'audience avec d'autres parents. 

 

Le vaccin a provoqué chez la fillette des réactions en chaîne : "Je me suis retrouvée toute seule avec mes inquiétudes. J'ai appelé mon médecin, mon pharmacien, ils n'étaient pas au courant. Le laboratoire ne m'a pas non plus donné plus de réponse", a-t-elle dit. 

 

En furetant sur internet, elle découvre que 21 lots de ce vaccin, produit par le laboratoire américain Nuron Biotech, ont été retirés du marché à titre de précaution le 24 septembre 2014, par l'intermédiaire de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

"Scandale sanitaire"

 

"Encore hier, ma fille (aujourd'hui âgée de 2 ans et demi), pleurait à chaudes larmes, pliée en deux, à cause de migraines abdominales, dont on ne connaît pas l'origine", a déclaré Coralie, qui a retrouvé sur la toile d'autres parents de victimes. 

 

"On est très inquiets. Les métaux lourds, on ne s'en débarrasse pas comme ça. Quand on démarre sa vie à 2 ans avec des métaux lourds dans le corps, je me demande quelles seront les conséquences pour ma fille dans 10 ans", s'est-elle alarmée. 

 

Pour Me Ludot, le dossier du Meningitec est un "scandale sanitaire". "Il y a eu dans ce dossier des failles à tous les niveaux, des pharmaciens en passant par les laboratoires, les autorités sanitaires. Tout le monde a été curieusement négligent", a affirmé cet avocat du barreau de Reims.

 

"Comment expliquer que ce vaccin ait été encore prescrit trois mois après le retrait théorique des lots défectueux?" s'est-il interrogé. 

 

Des négligences à plusieurs niveaux

 

Selon lui, le distributeur auvergnat est "le premier maillon d'une longue chaîne".

 

"Dans ce dossier, il y a d'abord le problème de la vente de ce vaccin : des pharmaciens ont continué à le vendre alors qu'ils étaient informés de son retrait. Il y a eu aussi des retards dans l'alerte pour des raisons économiques évidentes. Les vaccins frelatés étaient connus depuis au moins un an", a-t-il ajouté. 

 

"Ce n'est pas une erreur de manipulation qui est en cause, mais le vaccin lui-même. Il semble bien que ce dernier, qui est d'ailleurs depuis retiré du marché, comportait des nanoparticules", a-t-il précisé. 

 

D'autres procédures judiciaires liés à ce même vaccin sont également en cours en Italie, au Brésil, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

 

Source: Sud Ouest

 

Pour bien comprendre cette actualité et sa portée exacte, il est essentiel d'avoir aussi à l'esprit que même lorsqu'ils ne sont pas déclarés défectueux, ces vaccins contre le méningocoque sont de 80 à 800 fois plus risqués que la maladie naturelle sur base des chiffres officiels français. En outre, TOUS les vaccins (pas seulement ceux contre le méningocoque) ont un dénominateur commun qui explique leur insécurité fondamentale et qui réside dans la méthodologie tout à fait biaisée qui est employée pour les évaluer au cours des essais cliniques avant leur commercialisation. C'est là que tout le problème se joue vraiment... Or ici, on ne parle que de vaccins encore plus dosés ou contaminés en métaux lourds et autres poisons. Voyons donc pour une fois au-delà du seul arbre qui cache la forêt des vaccins toxiques et réalisons que TOUS les vaccins, en tant qu'ils sont tous composés de produits toxiques aux effets profonds et durables insuffisamment évalués, consistent, en s'additionnant les uns aux autres, à remplir un grand VASE toxique qui ne peut que finir par déborder à court moyen ou long terme, plus ou moins rapidement selon les susceptibilités individuelles et l'état d'intoxication préalable des sujets vaccinés. Cette façon d'envisager le problème qui est criante de pertinence (jusqu'à preuve scientifique valable du contraire) permet d'ailleurs d'expliquer parfaitement pourquoi des parents ont parfois l'impression que leur enfant "supportait" très bien ses vaccins jusqu'au Xème vaccin (de trop) qui fait alors tout basculer de façon irréversible, laissant ces parents dans un état d'incompréhension et de perplexité le plus total.

 

Voir aussi:

 

La pétition des parents sur le vaccin Meningitec prend de l'ampleur (+ update pour écrire aussi à vos députés)

 

Vaccin Meningitec. 550 familles au coeur d'une affaire troublante (article Paris Match)

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:46

Vivre avec le Gardasil:

Ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même

 

Par Alicia Davis Boone, Maryland, 21 septembre 2015

 

Avant le Gardasil

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, ma fille était une athlète marante, confiante dans la vie. Elle pratiquait le football 3 à 4 heures par jour. Elle avait prévu de se spécialiser dans ce sport. Elle était tellement pleine de vie ! Son amour et sa passion pour les animaux maltraités l’a poussée à vouloir ouvrir son propre refuge pour animaux. Elle faisait des rêves tout en ayant des objectifs clairs et des plans pour y parvenir.Tout cela jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

 

C’est en janvier 2010 qu’elle a commencé la série des vaccins. Elle a reçu son second vaccin le 31/3 et le 10/5 nous avons dû consulter un médecin à la suite de ses difficultés respiratoires et de douleurs terribles dans les côtes et dans le dos. Depuis cette date, notre cauchemar n’a cessé de s’aggraver.

 

La vie d’Autumn après le Gardasil

 

Elle a continué à avoir des épisodes de terribles douleurs dans les côtes et dans le dos. Il ne lui était plus possible de se tenir debout ou de respirer profondément. Ces douleurs duraient jusqu’à 4 semaines. Nous devions sans cesse nous rendre aux urgences. Au cours de l’une de ces visites, on découvrit une masse de 6X12X9 dans le muscle abdominal sous la côte. Les médecins ont pensé qu’elle souffrait peut-être d’un cancer des os. Ils l’ont gardée jusqu’au lendemain pour faire une biopsie des os, mais le lendemain matin la masse avait disparu. Les médecins n’ont pas pu donner d’explications et n’ont pas poussé plus loin leurs investigations.

 

Sa vie a donc continué avec de constantes douleurs à la jambe et au genou. Elle souffrait aussi de fortes contractures musculaires, de douleurs articulaires, de congestion chronique, de maux de gorge, de douleurs à l’oreille, avec pertes régulière d’audition, des infections de la vessie, de sensibilité à la chaleur, des sensations de faiblesse quand elle prenait un bain ou une douche. Elle était de suite essoufflée quand elle montait quelques marches ou quand elle parlait trop longtemps. Elle avait des migraines insupportables qui la faisaient pleurer de douleur. Il arrivait aussi que son cœur s’accélère, qu’elle éprouve des douleurs à la poitrine et une sensibilité anormale à la lumière et au son.

 

 

Eruptions pétéchiales après le Gardasil

Elle souffrait aussi de lymphoadénopathie, d’espèces de petites « coupures » qui saignaient plus de 20 minutes, d’ecchymoses, d’éruptions pétéchiales. Parfois ses pieds devenaient mauves et froids. Les cycles menstruels étaient longs et difficiles. En plus de tout cela, elle souffrait de fatigue chronique. Elle dormait parfois 20 heures par jour, éprouvait des sensations bizarres de la peau, des lèvres. Des éruptions cutanées récurrentes couvraient son corps, y compris la muqueuse de la bouche et du nez,lui créant des difficultés respiratoires qui nous obligeaient à nous rendre aux urgences. Elle avait aussi des problèmes d’estomac qui provoquaient des ballonnements graves qui auraient pu faire croire qu’elle était enceinte de 6 mois. Ses douleurs étaient débilitantes, elle n’avait pas d’appétit, perdait du poids. Elle avait de fréquentes nausées : elle vomissait du sang et de la bile. Elle demandait que l’on ait pitié d’elle et demandait à mourir.

 

Autumn a vécu avec une paralysie de l’estomac qu’elle risque de garder pour le restant de ses jours. Pour le commun des mortels, il est difficile d’imaginer être incapable d’absorber de la nourriture et de souffrir de malnutrition chronique.

 

Avec Autumn, on a tout tenté pour lui permettre d’un peu retrouver la vie qu’elle avait avant de se faire vacciner. Mais finalement, elle a été forcée de quitter le football et l’école. Elle a reçu le diagnostic de dépression et d’anxiété. Elle continuait de souffrir de perte extrême de mémoire, d’insomnie, de sérieux problèmes cognitifs. Elle éclatait parfois en colère. Elle s’est finalement mutilée elle-même à la suite de tout ce qu’elle devait endurer jour après jour.

 

Les bénéfices du Gardasil l’ont-ils emporté sur les risques ? Absolument pas ! Qu’en est-il aujourd’hui de cette communauté médicale ? Ils disent avec désinvolture que notre fille est un cas compliqué et ne donnent aucune réponse nous souhaitant bonne chance en nous renvoyant chez nous.

 

S'il vous plaît, avertissez les autres!

Comme tant d’autres familles nous avons été livrés à nous-mêmes pour essayer de faire tout ce que nous pouvions. Il n’y a jamais eu la moindre reconnaissance que le Gardasil ait pu être la cause de la longue liste de terribles effets secondaires qu’a dû subir Autumn. Cette jeune femme a dû souffrir et se demander pourquoi tout cela lui était arrivé à elle et pourquoi aucun médecin n’a semblé se soucier véritablement de son cas.

 

Notre famille essaie de tout faire pour l’aider au maximum. La chose est loin d’être facile, mais c’est notre fille et nous l’aimons tellement.

 

Au fond de nos cœurs, nous savons que si nous avions pu retourner en arrière, notre fille n’aurait jamais reçu ces vaccins Gardasil et aujourd’hui notre vie serait parfaite pour elle comme pour nous. Si seulement… !!

 

S’IL VOUS PLAIT, PARTAGEZ ET DIFFUSEZ L’HISTOIRE D’AUTUMN- PUISSIEZ-VOUS CONTRIBUER A EVITER A D’AUTRES DE VIVRE PAREILS TOURMENTS .

 

Source: SaneVax

Après le Gardasil, ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 14:58

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

 

Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM, 18 septembre 2015

 

Les partisans de la vaccination défendent toujours les trois mêmes positions :

 

1. « J’ai vu mourir des enfants d’une maladie qui aurait pu être évitée par la vaccination. »

2. « Les enfants vaccinés sont protégés. »

3. « Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. »

 

Examinons chacun de ces points :

 

1. Il peut arriver que des enfants meurent d’une infection. Cette vérité est délicate et ne peut en aucune manière minimiser le drame de la mort d’un enfant (ou d’un adulte). Mais le fait qu’il existe un vaccin pour un agent pathogène particulier ne signifie pas automatiquement que « la maladie peut être évitée par la vaccination ». Il existe de nombreux exemples de maladies et même de décès qui se produisent chez des enfants complètement vaccinés. Ce qui est complètement occulté dans la discussion, c’est le nombre de ceux qui sont handicapés à vie ou qui sont décédés après avoir reçu des vaccins. Pourquoi ces histoires dramatiques ne sont-elles pas reprises par les grands médias ?

 

2. Les enfants vaccinés sont protégés. Le public accepte généralement et totalement le fait que les enfants vaccinés ne seront pas malades et que tous les enfants non vaccinés contracteront l’infection. Aucune exception n’est envisageable d’un côté comme de l’autre. Franchement, aucun de ces arguments ne s’avère exact. Beaucoup d’enfants vaccinés tomberont quand même malades et attraperont la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés. Les non-vaccinés tombent rarement malades… d’une infection « évitable par la vaccination » ou même de tout type d’infection. Les enfants non vaccinés prennent rarement des médicaments de manière habituelle et n’ont que très rarement des problèmes de santé à long terme.

 

3. Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. Prenez s’il vous plaît la peine de réfléchir une minute. Ceci pourrait être un des trucs, un des subterfuges les plus énormes de tous les temps. Les preuves scientifiques sont là pour prouver  que des individus qui ont reçu des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, la grippe (par voie nasale) peuvent excréter le virus pendant des semaines ou même des mois et peuvent infecter des personnes vaccinées et non vaccinées. Et, si je suis vacciné et que vous avez une mauvaise alimentation, que vous fumez, que vous ne vous lavez pas les mains, comment mon vaccin pourra-t-il vous empêcher de tomber malade ?

 

Ce concept a été largement diffusé parmi le personnel des soins de santé dans la plupart des états où ces personnes  doivent absolument recevoir le vaccin contre la grippe pour garder leur emploi.  En 2013, une méta-analyse de huit études montrait qu’il existait peu de preuves que la vaccination du personnel de santé offrait une protection pour les patients. Les travailleurs prennent donc tous les risques d’effets secondaires et les patients n’en retirent aucun bénéfice. Plus d’information sur ces études ICI.

 

La vaccination a été acceptée comme étant une protection sûre et efficace, alors qu’en vérité, aucune de ces prémisses n’a pu résister à un examen approfondi de la question. Les arguments des pro-vaccins sont régulièrement battus à plate couture. L’insistance à diaboliser les non vaccinés est totalement inappropriée et la vaccination forcée est la pire forme d’intimidation. La vaccination est devenue la vache sacrée médicale, elle est définie comme étant « une procédure médicale qui est, de manière injustifiée, à l’abri de la critique ». Les médecins et les patients qui s’autorisent à remettre les vaccins en question sont ridiculisés et marginalisés. Il est hérétique de suggérer que le statu quo est erroné.

 

La véritable « pseudo-science » vaccinale est enfin exposée pour ce qu’elle est : des anecdotes élaborées par les représentants de la Santé publique, de l’OMS, du CDC, puis régurgitées par des professionnels médicaux sous-informés à un public naïf dans le but de remplir les poches de l’industrie pharmaceutique.

 

Réveillez-vous les Américains (Note d’Initiative Citoyenne : et pas que les seuls Américains !). Votre ADN même est en train de se corrompre. A moins que nous nous levions et nous nous impliquions pour mettre fin à ces projets de loi – y compris celui qui concerne une marge de la population des adultes – nous aurons le gouvernement que nous méritons  et qui sera celui qui exigera de tout un chacun : «  montrez-nous votre carnet de vaccinations » !

 

Photo by GovernmentZA

 

Source: The Edgy Truth

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Sherri TENPENNY : Le problème du placebo

 

« Le vaccin Gardasil contient beaucoup d’aluminium. Cet aluminium provoque de nombreux effets secondaires neurologiques comme aussi des effets secondaires locaux : gonflements, rougeurs, problèmes dans le bras qui a reçu l’injection.

 

Au cours des premiers essais du Gardasil, le premier groupe a reçu le Gardasil et le second groupe a reçu un placebo avec de l’aluminium.

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Au vu des résultats, on a déclaré que le groupe qui avait reçu le Gardasil présentait le même nombre d’effets secondaires que le groupe placebo. On en a conclu que le vaccin était aussi sûr que le placebo. Ceci n’est rien d’autre qu’un mensonge parce qu’on a utilisé un produit chimique toxique en lieu et place d’une solution saline, stérile qui devait être complètement neutre. »

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 22:37

L’Université, nouveau temple de la pensée unique et du politiquement correct

 

Grâce à un matraquage éhonté, une rumeur bien étayée par une apparence scientifique et bien diffusée par les commerciaux, grâce aux techniques de communication, peut désormais charpenter un discours planétaire afin  de justifier certaines décisions gouvernementales. (Dr Boris  Cyrulnik – Médecin psychiatre)

 

Préambule

 

La faculté de médecine de Genève est aujourd’hui le temple et le siège du dogme politiquement correct, la vaccination sa nouvelle religion et sa papesse, la doctoresse Claire-Anne Siegrist. Les sceptiques sont considérés comme membres de sectes1 hérétiques et les médecins dissidents comme de vulgaires  charlatans. C’est une  vision réductionniste.

 

« Le dogme réductionniste mène à une « intelligence parcellaire, compartimentée, mécaniste, disjonctive, qui brise le complexe du monde en fragments disjoints, fractionne les problèmes, sépare ce qui est relié... Qu’il s’agit là, d’une intelligence à la fois myope, presbyte, daltonienne, borgne ; qui finit le plus souvent par être aveugle. Elle détruit dans l’œuf toutes les possibilités de compréhension et de réflexion, éliminant aussi toutes chances d’un jugement correctif ou d’une vue à long terme...Incapable d’envisager le contexte..., l’intelligence réductionniste aveugle rend inconscient et irresponsable. » Edgar Morin - Le besoin d’une pensée complexe, in 1966-1996, La passions des idées », Magazine littéraire, Hors-série, décembre 1996.

 

« Il faut penser global. Or aujourd’hui, vous avez toujours des experts, des spécialistes qui s’expriment, favorisant une réflexion compartimentée et parcellaire. » (Edgar Morin – l’Hebdo -27.08.15)

 

Pour comprendre la tactique permettant de museler toute information qui dérange, il faut en démonter les rouages l Selon M. Paul Moreira  (Les nouvelles censures - Ed. R.Laffont - 2007), on procède comme suit, à l’instar de l’Inquisition  du Moyen-Age :

 

« D'abord, cacher la vérité.  Si la vérité apparaît, contrôler les sources et faire pression sur les médiateurs capables de la relayer, les menacer, les terroriser, les séduire, les acheter. Si la vérité est diffusée par les médias, contrôler l'impact sur l'opinion et mettre tout en œuvre pour qu'elle ne soit pas entendue, et surtout qu'elle ne crée pas une émotion populaire ».

 

En pratique, comment s’y prend-t-on pour appliquer partout ces aimables directives : tout d’abord, les labos pharmaceutiques se chargent de noyauter les centres médicaux. Avec l’aval des politiques libérales, qui favorisent la  privatisation de secteurs entiers de la recherche scientifique, ils peuvent ensuite asservir l’Université et édicter les programmes de recherches pharmacologiques qui rapportent de l’argent. Puis, on dévoie les comités des revues scientifiques, d’où l’on évacue systématiquement tous les articles qui ne plaisent pas, tout en assurant la mise en condition des médecins, sous couvert de colloques ou de congrès dans des lieux de rêve et leur offrant par exemple du matériel informatique alléchant.

 

Dans ce contexte rigide et cloisonné,  il est totalement illusoire d’imaginer pouvoir y faire pénétrer un nouveau concept. Dans un récent numéro d’une revue dissidente, Causette (hors-série août-septembre 2015) sous le titre : Tous manipulés ? 100 pages de désintox, on peut lire le constat du Pr Philippe Even :

 

À la question : Comment est assurée la campagne d’un nouveau médicament ? Il répond : « Les lobbies peuvent compter sur leurs consultants, des médecins qu’ils payent pour ça. Ce sont des médecins expérimentés, parfois très charismatiques, qui jouissent d’une certaine notoriété. On ne finit par ne plus entendre qu’eux. Ces leaders d’opinion ont parfois l’impression d’être des missionnaires au service de cette nouvelle religion. »

 

On peut y lire aussi: Certains de nos professeurs sont le bras armé de l’industrie pharmaceutique dans les amphis et le formatage des étudiants commence très tôt. Et plus loin: L’industrie pharmaceutique tient la plume du médecin qui rédige l’ordonnance !

 

Aujourd’hui, la foi en la vaccination commence à s’émousser : une pétition anti-vaccination, dénonçant les effets nocifs des adjuvants, a vivement enflammé la Toile depuis sa publication. Face à la polémique, Marisol Touraine, la ministre de la santé française, pour qui sans vaccination point de salut, est passée à l’attaque, en décrédibilisant l'initiative de son auteur, le Professeur Henri Joyeux.  Ce dernier lui a rétorqué, à juste titre, qu’en tant qu’économiste, elle ne connaissait rien à la santé !

 

Pour les pharmas, c’est donc le moment de réagir, il est urgent de stopper dans les plus brefs délais la suspicion naissante à l’égard des vaccins, en ne lésinant pas sur les moyens : le coup d’envoi publicitaire fut donné ce 15 septembre à Genève avec 3 conférences offertes au grand public.  C’est à la grande prêtresse des vaccins, Anne-Claire Siegrist qu’est revenu l’honneur d’inaugurer en grande pompe ce cycle de promotion avec sa conférence  - Avec ou sans vaccin, un choix de société.

 

Rappelons à ceux qui l’ignorent les liens qui unissent la Faculté de médecine genevoise aux pharmas. La doctoresse A.C. Siegrist - experte attitrée des médias - est titulaire de la chaire de vaccinologie de la faculté de Médecine Genève, (unique en Europe), créée et subventionnée par le laboratoire Aventis-Pasteur, l’un des plus grands fabricants de vaccins et fournisseur de l’OMS.  Par ce lien financier, Mme Siegrist s’engage à défendre la cause de son sponsor et à  faire relayer le message par une presse plus que  docile. (Dr. Choffat – Hold Up sur la Santé)

 

La Tribune de Genève, semble avoir signé un pacte d’allégeance avec les HUG, vu la fréquence et l’espace qu’elle réserve en permanence aux propos tranchés et aux affirmations outrancières de la doctoresse A.C. Siegrist.

 

Sa présentation magistralement orchestrée, organisée en collaboration avec la ville de Genève, qui a décerné à la Doctoresse C-A. Siegrist le prix Culture et Société pour 2015, donna à Madame Sigrist l’occasion d’apporter la bonne parole à un auditoire dévot, afin de promouvoir l’importance de la vaccination sur les maladies mortelles, et de ses multiples vertus, en occultant délibérément leurs effets secondaires et en traitant les sceptiques d’ignorants dangereux et les collègues dissidents de mauvais médecins.

 

Le 15 septembre, on a donc pu assister à l’université, en présence du gratin bien pensant de la faculté, à une opération de séduction réussie, illustrant de façon flagrante les propos précités.

 

La conférence, résumée et adaptée

 

Après une brève introduction du nouveau recteur qui prétend ouvrir l’université à l’interdisciplinarité  et nous vante la création d’un Institut de Santé globale (dont le directeur est un ancien collaborateur de l’OMS), l’adjointe à la culture rempile et fait un panégyrique de la lauréate, dont le prix  récompense ceux qui savent innover en ouvrant les portes de l’avenir et contribuent au rayonnement de notre cité.

 

La parole est enfin donnée à la conférencière qui nous confie ses priorités :

 

1. Assurer la relève en formant des étudiants, 

2. Développer le carnet de vaccination électronique.

 

Puis, je n’entrerai pas dans le détail, (voir article de la Tribune de Genève – 12-13 sept.2015); elle parle de 4 virus qui l’interpellent en tant qu’épidémiologiste :

 

1. La polio, non éradiquée à cause des intégristes de tout bord, (pas à l’insalubrité des eaux et aux guerres.)

2. Le virus Ebola et la mise au point réussie du vaccin grâce à son staff.

3Les méfaits de la rougeole, à cause des irresponsables qui refusent des vacciner leurs enfants, etc... on connaît sa rengaine. Elle a quand même dit que la rougeole était dangereuse pour les enfants en mauvaise santé, alors, malgré les soins de la vaccination, nos enfants seraient-ils majoritairement en mauvaise santé ?

4. Le virus de l’hésitation vaccinale, le plus important, car pour l’instant, on n’a pas encore trouvé d’antidote. Il est très contagieux, représente 2 à 5% de la population et il se répand un peu partout, et il affecte toutes les catégories sociales, ce sont des gens sincèrement convaincus. Ce virus est le plus dangereux, et ceux qu’il contamine sont aussi de dangereux adversaires, car ils se croient bien informés, ce qui n’est pas le cas, ils sont très actifs et font de la propagande sur internet.

 

C’est très important d’avoir une chaire de vaccination, car il faut éduquer les gens. Il faut tenter de comprendre pourquoi les parents refusent de vacciner leur enfant et font courir des risques à leurs proches; la coqueluche, la grippe, la rougeole, ce n’est pas banal !!

 

La perception des risques n’a rien de rationnel. Le fait que grâce aux vaccins, les maladies disparaissent semble jouer un rôle, les gens minimisant la dangerosité de la maladie. Quant à l’Internet, son rôle est très néfaste, car cela diffuse de fausses informations, et colporte des faits sans références scientifiques crédibles sur les vaccins et provoque la défiance et la peur.

 

Pour elle, qui le clame haut et fort, il n’y a aucune corrélation entre :

 

- Les vaccins et l’autisme

- Les vaccins et la sclérose en plaques,

- Les vaccins et les effets secondaires dus au Gardasil

- Les vaccins et l’aluminium ou autre

- Les vaccins et la mort subite du nourrisson

- Les vaccins et l’émergence du cancer chez les enfants et adolescents

 

Si deux événements se suivent, c’est souvent le hasard ! Par exemple, si vous trouvez une vache dans l’eau, flottant à côté d’un dauphin, ça ne veut pas dire que les vaches sont des animaux marins, la vraie explication, c’est sans doute que la vache est tombée d’un bateau, ou que le bateau a fait naufrage, vous voyez !

 

Quels sont les facteurs qui influencent cette hésitation vaccinale, difficile à comprendre et à contrer :

 

La philosophie de vie, le contexte social, le rapport de confiance avec le thérapeute, la justesse de l’information, la sécurité liée à la composition des vaccins.

 

Quelles parades utiliser pour contrecarrer cette opposition :

 

Il faut donner une formation de base à  des professionnels, et former des conseillers en santé.

 

Nos étudiants en médecine par leur haute compétence, seront le nerf de la guerre, la courroie de transmission de notre  message.

 

Par exemple, les pédiatres sont de très efficaces relais et montrent l’exemple en vaccinant massivement leurs enfants !

 

Il faut cibler la population dans son ensemble, les enseignants, les journalistes, les autorités, les biologistes! Utiliser les compétences des professionnels de la communication.

 

Le virus de l’incrédibilité vaccinale augmente le coût de la santé, comme ce fut le cas dans la dernière épidémie de rougeole, mais il s’agit malheureusement d’une évolution sociétale inéluctable.

 

Afin d’améliorer la perception du choix vaccinal pour les citoyens, il faut fournir une information éclairée, créer des centres d’information participatifs de Santé collective.

 

Prenons exemple sur la stratégie efficace mise en place par les services de santé britanniques pour imposer la vaccination contre le cancer de l’utérus au plus grand nombre. Grâce à des moyens publicitaire énormes, qui ont ciblé les cabinets médicaux, les pharmacies, les journaux, les écoles, et aussi parce que les représentants de la santé publique sont allés à la rencontre des parents et de adolescentes pour les convaincre du bienfondé de ce vaccin, le résultat a été obtenu : 93,5% de couverture vaccinale.

 

En Suisse, la publicité éhontée et le matraquage  médical qui a en effet accompagné la  campagne  de promotion pour la  vaccination de tous les jeunes de  notre pays contre  le papillomavirus fournit un bon exemple de désinformation et lavage de cerveau.

 

Mme Siegrist est-elle consciente qu’elle avalise cette entreprise de marketing pharmaceutique et de manipulation frauduleuse appelée bourrage de crâne ?

 

A l’issue de cette conférence, l’éloquence de la conférencière a porté ses fruits, l’auditoire est majoritairement convaincu que Mme Siegrist  va sauver l’humanité du désastre.

 

Et à ma consternation, j’ai pu constater que sa pensée formatée trouve un écho favorable même au niveau de nos élites, qu’on croyait à l’abri des pensées arbitraires.

 

Après qu’on ait déjà inventé un médicament pour chaque émotion, le rêve de Mme Siegrist, c’est de fournir un vaccin pour chaque maladie, présente et à venir. Ce qui consiste à se vacciner contre la vie elle-même.

 

Ma conclusion

 

Systématiquement traité de sectaire si on a l’audace de s’interroger sur le rôle éventuel des vaccinations dans l’émergence des nouvelles maladies, il faut se rendre à l’évidence: les vaccins restent à l’heure actuelle un sujet absolument tabou.

 

Pour les vaccinalistes, tous les effets secondaires décrits, et potentiellement liés à une vaccination ne sont que coïncidences fortuites, aucune évidence scientifique, le déni est constant, c’est la faute à pas de chance ! On appelle ça  mentir par omission !

 

Bien  entendu, on peut toujours considérer systématiquement que les patients qui prétendent être victimes des effets secondaires des vaccins sont des affabulateurs hypocondriaques et que les médecins qui les cautionnent sont de dangereux illuminés et que tout ceci est du ressort de la psychiatrie.

 

Le Dr J. Wagensberg (dir. Musée de la Science, Barcelone) prétend qu’ « Un savant doit savoir avant tout qu’une vérité peut être changée et il en cherche de nouvelles. »

 

Face aux chantres inconditionnels de la théorie vaccinale qui défendent aveuglément des théories controversées par d’autres, aucune place n’est offerte pour un débat loyal, avec toutes les parties en présence. Pour l’instant, pas moyen de se faire entendre dans ce cadre universitaire figé.

 

La plupart des médecins subissent un tel endoctrinement qu’ils en deviennent totalement incapables de discernement ou alors ils manquent de courage pour se manifester, par peur de représailles et de mise au ban.

 

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 

Certains médecins, et pas les moindres, se posent des questions et essayent de se faire entendre,  ils ne sont pas les bienvenus. Ceux qui émettent des réserves sur la vaccination tous azimuts sont systématiquement tenus à l’écart, ils n’ont aucun moyen de s’exprimer ni dans la presse, ni sur les ondes et encore moins à la télévision.

 

L’aide des journaux est indispensable  pour relayer l’info, mais dans la presse accréditée, impossible de lire ou d’exposer un avis divergent ou simplement plus nuancé ; reste la page des lecteurs, parfois un blog et pour le reste, se référer aux publications subversives comme Nexus, Books, puisque les critiques sont bannies des revues scientifiques officielles.

 

Quant aux associations de patients, elles sont majoritairement financées par les pharmas.

 

Quelle santé voulons-nous offrir en héritage aux générations futures ?

 

On nous dit que la Suisse figure parmi les pays les plus performants en matière de santé : moyenne d’espérance de vie élevée, très faible taux de mortalité infantile, taux de médecins pour mille habitants le plus haut du monde...etc.

 

Pourtant la santé des adolescents est alarmante : allergies, asthme, dépression, anorexie, boulimie, hyperactivité, suicide, etc... Les statistiques sont inquiétantes :

 

Un article émanant du Fonds National de la recherche scientifique (n°104) nous alerte : Le cancer est l’une des principales causes de décès chez les enfants et chez les adolescents !

 

Alors, vaccination et cancer, simple coïncidence ? Sans doute, telle est la rançon à payer par la 3ème génération de vaccinés !

 

En attendant qu’un hypothétique vaccin contre la bêtise soit éventuellement mis au point, cessons de jouer à l’apprenti sorcier, mais briser les tabous est une entreprise de longue haleine. 

 

Le rôle des associations de patients consiste à fournir sans restrictions les informations nécessaires pour que chacun puisse se forger lui-même une opinion et ce rôle, nous l’assumons.

 

Si le public doit à tout instant être en mesure de comprendre clairement si l’information qui lui est transmise est d’ordre  scientifique ou procède d’une démarche publicitaire, ce n’est pas forcément à la sauce concoctée par Mme Siegrist !

 

Aujourd’hui, vacciner tous azimuts n’est donc pas la solution unique, d’autres alternatives existent : de nouvelles thérapies scientifiques, basées sur des concepts biologiques révolutionnaires permettent, elles aussi, de prévenir, guérir et maintenir un capital santé optimum, tout en augmentant notre immunité naturelle. Elles devraient nous permettre de résister à la plupart des maladies infectieuses. Elles jouent en plus le rôle d’antidote efficace face aux effets secondaires consécutifs aux vaccinations.

 

Quant aux médecins récalcitrants ou dissidents, les brebis galeuses du corps médical ? 

 

Pr Montagnier, Pr Belpomme, Pr Even, Pr Debré, Dr Emmanuelli, Dr Frachon,  Dr Spinosa, Dr Curtay, etc...

 

Quant aux 420 médecins qui lancent une pétition contre le Gardasil, vaccin actuellement hautement controversé, faut-il employer les grands moyens pour faire taire ces dissidents, faut-il systématiquement les discréditer et les menacer de leur retirer leur diplôme, comme tente de le faire chaque fois qu’il en a la possibilité l’Ordre des médecins français, représentant de ces nouveaux inquisiteurs, garants de l’ordre établi ?

 

Faut-il rappeler que ces médecins ont réussi leurs études et qu’ils ont obtenu un doctorat, au même titre que leurs pairs.

 

Même le brillant Linus Pauling (double prix Nobel, Chimie et Paix) ne fut pas à l’abri des sarcasmes et  n’ayant pas voix au chapitre, nous a mis en garde :

 

« Ne permettez pas que les autorités médicales ou les politiciens puissent vous induire en erreur. Recherchez les faits et prenez vos propres décisions pour vivre heureux et travailler pour un monde meilleur. »

 

Edith Gallay, Présidente de l’association Spasmophilie Entraide, Genève, septembre 2015. 

 

1 Définition de secte selon le Petit Larousse: groupe animé par une idéologie doctrinaire. Selon le petit Robert : ensemble de personnes qui ont la même doctrine au sein d’une religion -  Ensemble de personnes qui professent une même doctrine.

 

Par conséquent, les vaccinalistes convaincus sont des gens affreusement partiaux et leur attitude n’est guère différente que celle qu’on attribue généralement aux sectes. On entre en vaccination comme on entre en religion. On peut retourner aux médecins vaccinalistes  les mêmes  critiques  qu’ils adressent eux-mêmes à l’encontre de leurs collègues homéopathes : aveuglement, sectarisme, entêtement …

 

Edith Gallay est titulaire d’une licence en chimie-biologique, avec une mention spéciale en endocrinologie, obtenue en mars 1964 à l’Université de Genève. Elle a  poursuivi sa formation aux USA dans le domaine des sciences de la nutrition, puis dans la détection de traces de pesticides et encore dans l'étude les enzymes de la digestion. De retour en Europe, elle a fait partie d’une équipe de recherche de pointe à la Faculté des Sciences de l'Université de Genève dans le domaine de la biologie moléculaire.

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Un bon exercice: comparez par exemple les explications ci-dessus et l'interview d'Edith Gallay (ici et ici) au discours affligeant et surrané du Dr Siegrist à qui des médias offrent encore la possibilité de leurrer son monde avec de belles phrases trompeuses...

Vaccins: l'endoctrinement commence dès l'université
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