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10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 23:25

La Belgique se prépare à une pandémie de grippe: "C'est nécessaire" selon les experts

Emmanuel Dupond et Regjep Ahmetaj, publié le 02 février 2019

capture d'écran vidéo RTL

capture d'écran vidéo RTL

La ministre de la santé veut préparer notre pays à une épidémie mondiale de grippe. Maggie De Block annonce que la Belgique va participer à un marché public européen. Son but: garantir la disponibilité de vaccins en cas de pandémie.

En 2009, plus de 70 pays à travers le monde doivent faire face à une pandémie grippale. Le virus AH1N1 fait près de 17.000 victimes. Notre pays n’est pas épargné : 17 belges sont mortellement touchés. Problème, les vaccins sont insuffisants.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "En 2009, la dernière pandémie, on sait que certains pays n'ont pas eu la quantité de vaccins qu'ils souhaitaient, ou l'ont eu trop tard par rapport à l'arrivée du virus dans le territoire et donc on craignait qu'en cas de pandémie plus sévère, plus mortelle que celle de 2009, le même genre de scénarios se reproduise..."

Depuis trois ans, une quinzaine de pays européens se sont regroupés pour lancer un appel d’offre à plusieurs firmes pharmaceutiques. Objectif: obtenir la garantie qu’elles puissent fournir des vaccins à temps. Maggie De Block a annoncé hier qu’un accord allait être signé avec deux sociétés.

Maggie De Block, ministre de la santé: "On s’est inscrit dans ce projet Européen de fourniture de vaccins, ce qui nous permettra d’obtenir 6 millions de vaccins en cas de pandémie de grippe".

La Belgique va débourser deux millions d’euros par an pendant 4 ans, pour avoir l’assurance d’obtenir ces vaccins. Un budget important, mais une assurance nécessaire pour certains experts.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "C'est permettre surtout d'assurer notre sécurité sanitaire, et comme c'est les firmes pharmaceutiques qui font les vaccins, il n'y a pas d'autre solution. Il n'y a pas de laboratoire d'état qu'il le fait. Il faut bien payer quelqu'un pour, à la fois, financer la recherche et fournir la capacité de production rapide si nécessaire."

La grippe pandémique n’est pas une grippe saisonnière. La dernière épidémie remonte à 2009. Notre pays peut décider dans 4 ans de renouveler le contrat, ou d’y mettre fin.

Source : RTL.be

Affligeant. Surréaliste, écœurant... la même clique (et ses conflits d'intérêts) recommence le pitoyable scénario du "c'est nécessaire", "au cas où", "il faut se préparer" et blablabla. On remarquera que l'on a de nouveau droit à une même litanie de mensonges, sans que les journalistes n'apportent le moindre démenti ou la moindre information contradictoire correctrice, le champ est de nouveau laissé complètement libre aux fieffés menteurs de service qui prétendent agir au nom de la santé publique! Oser dire que les vaccins étaient insuffisants en 2009 confine littéralement au délire merdiatique le plus pur, alors que des millions de doses périmées ont été détruites, quand les autres ont été écoulées inutilement aux malheureux Africains, comme s'en indignait à l'époque le Pr Gentilini, infectiologue et membre de l'Académie de Médecine...

 

Il faut le dire et le redire: cet affairement au sujet des pandémies n'est pas normal. L'OMS avait modifié ses critères de pandémie en 2009, très peu avant que la fausse pandémie ne soit déclarée et les vaccins décrétés indispensables et "salvateurs". On a hélas vu ce qui s'est produit avec les nombreux effets secondaires, comme la narcolepsie, à tel point que même le Commissaire européen à la Santé a déclaré que toute une série d'enfants souffrent d'effets secondaires "terrifiants" suite à ces vaccins... Les pays comme la Pologne, qui ont tenu bon et refusé d'acheter ces vaccins expérimentaux hasardeux, n'ont pas eu proportionnellement plus de cas et ont fait au passage de fameuses économies.

 

Mais voilà, il fallait éviter à l'avenir ce genre de "vilain petit canard" permettant ce genre de contraste dérangeant et dès lors concevoir un modèle d'achat européen aliénant toujours plus les Etats-membres à ce modèle contre-productif et iatrogène à souhait, à l'exclusion évidemment de tout autre approche intelligente, naturelle, qui respecterait les souhaits d'une large partie de la population et le plus élémentaire bon sens, tout simplement. Il faut dire qu'il existe des plans mondiaux de vaccination et tout un agenda pour assommer de plus en plus les populations par des batteries de plus en plus fournies et incessantes de vaccins, qui sont, à l'évidence, une des hontes les plus flagrantes de la médecine, devenue en réalité un si triste pharma-business.

 

L'OMS crée une "nouvelle maladie X" comme cadre d'accueil des prochaines pandémies tant attendues et aussi si bien annoncées à longueur d'année par des gens comme Bill Gates (un des plus grand contributeur privé au budget de l'OMS). Il est donc plus que grand temps de se réveiller, le piège étant de nouveau béant. Mais c'est bien connu, plus c'est gros, plus ça passe. Le H1N1 n'était en réalité qu'un exercice grandeur nature, une phase de test en vue d'une suite... histoire de toujours mieux rôder la désinformation, la coercition et la manipulation.

10 ans après le H1N1, l'Etat belge recommande 6 millions de vaccins pandémiques!
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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 22:00

La FDA américaine admet que le gouvernement recommande l’utilisation de vaccins non testés et non homologués pour les femmes enceintes

Par « Children Health Defense » -  Health Impact News, 11 février 2019

Aveu de l'agence FDA: les vaccins recommandés aux femmes enceintes par le gouvern&ment sont non testés et non homologués

Robert F. Kennedy Jr. a déclaré : «  En tant que nation, nous ne pouvons plus prétendre que nos Agences de confiance protègent nos enfants. Il est temps de demander des comptes aux Agences fédérales. »

 

WASHINGTON ,D.C. Feb. 11, 2019 – En réponse à un procès ayant trait à la loi sur la liberté de l’information (FOIA), la FDA (Food and Drug Administration) a admis pour la première fois que des Agences gouvernementales, y compris le CDC recommandent des vaccins pour les femmes enceintes qui n’ont été ni homologués par la FDA pour les femmes enceintes, ni testés pour leur sécurité au cours d’essais cliniques.

Le procès intenté par l’avocat du Centre de Défense pour la Protection Santé des enfants, Robert F.Kennedy, Jr. au nom de l’Informed Consent Action Network (ICAN) un groupe de défense de la sécurité des vaccins, visait à obtenir toutes les données d’essais cliniques utilisées par la FDA pour pouvoir approuver les vaccins antigrippaux destinés aux femmes enceintes.

La réponse succincte de la FDA : « Nous ne possédons aucun enregistrement qui corresponde à vos demandes. »

Les fabricants de vaccins contre la grippe et le Tdap mettent en garde contre leur utilisation par les femmes enceintes, car leur sécurité n’a jamais été établie. Les notices expliquent que l’on ne sait pas si ces vaccins « vont nuire à l’enfant à naître » et que les données sont insuffisantes par rapport à l’utilisation de ces vaccins, notamment par rapport aux risques qui pourraient être associés aux vaccins.

Les réglementations de la FDA interdisent formellement aux sociétés pharmaceutiques de commercialiser des produits destinés à des utilisations « non autorisées ». Les entreprises qui ne se conformeraient pas à ces règles sont régulièrement poursuivies criminellement et civilement et paient des milliards de dollars en poursuites et règlements.

Le CDC recommande néanmoins activement la vaccination antigrippale à n’importe quel trimestre de la grossesse depuis 2004 et a recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le dcaT (pour le tétanos, la diphtérie et la coqueluche ) depuis 2011.

La FDA est responsable de la sécurité des vaccins et de la délivrance des licences, mais dans les documents judiciaires récemment publiés, elle admet qu’elle ne dispose d’aucune donnée de sécurité permettant d’appuyer les recommandations concernant la grossesse. Le site web de la FDA indique qu’elle n’a jamais officiellement approuvé des vaccins destinés spécifiquement à être utilisés pendant la grossesse pour protéger les nourrissons.

Les recommandations générales concernant la vaccination pendant la grossesse sont une proposition dangereuse en raison de la capacité de la vaccination à activer une réponse immunitaire maternelle susceptible d’endommager le cerveau en développement du fœtus, comme le font parfois les infections pendant la grossesse.

En 2008, le neuroscientifique Paul Patterson avait averti : « Même si cela se produit moins de 1% du temps, la vaccination de toute une population de femmes enceintes pourrait toucher des milliers d’enfants… »

Les études d’innocuité à long terme n’ont pas été conçues pour détecter les lésions fœtales liées au vaccin, mais l’étude Kaiser menée en 2017 auprès de 45.000 femmes (publiée dans JAMA Pediatrics) a montré un risque élevé de malformations congénitales et un risque 20% plus élevé d’autisme chez les enfants dont les mères avaient reçu un vaccin antigrippal au cours du premier trimestre de grossesse.

Après que les auteurs eurent appliqué une correction statistique réduisant l’association significative, le célèbre statisticien de l’UCLA, Sander Greenland, critiqua la décision méthodologiquement « inappropriée », soulignant que les chercheurs des firmes pharmaceutiques utilisaient cette technique quand ils n’aimaient pas un résultat et « veulent voir s’ils peuvent obtenir d’autres résultats en « se débarrassant » du problème »

Les données du CDC montrent que les femmes qui ont reçu certains vaccins antigrippaux de 2010 à 2012 avaient 7,7 fois plus de risques de fausses couches que les femmes n’ayant pas reçu ces vaccins. Le CDC a publié l’étude dans « Vaccine », mais a omis les conclusions de son communiqué de presse, laissant les femmes enceintes ignorantes des véritables risques associés aux vaccins.

Le Président du CHD, Robert F.Kennedy, Jr. note que la plupart des vaccins antigrippaux administrés aux femmes enceintes contiennent encore (pour la conservation) du thiomersal à base de mercure. Le thiomersal est reconnu dans la proposition 65 en Californie comme un produit toxique pour la reproduction. L’exposition à ce produit pendant la grossesse peut causer à la descendance des problèmes d’apprentissage et de comportement. Le dcaT contient de l’aluminium que la FDA régule en tant que toxine dans l’alimentation parentérale, mais pas dans les vaccins !

Le fait que le CDC recommande des vaccins que la FDA n’a pas autorisés à utiliser chez les femmes enceintes fait suite à une autre divulgation forcée par une poursuite de l’ICAN/ CHD. La précédente action en justice demandait que le HHS fournisse une documentation sur le respect des exigences légales en matière d’examens réguliers de la sécurité des vaccins pour enfants et des rapports au Congrès.

La réponse du  Ministère de la Santé ( = HHS) précise : « les recherches n’ont pas permis de localiser les enregistrements correspondant à votre demande », indique que le HHS ne s’est plus conformé – depuis plus de 30 ans – aux exigences en matière d’examens réguliers de la sécurité vaccinale et n’a pas communiqué au Congrès des mesures visant à améliorer la sécurité vaccinale. La loi nationale sur les traumatismes liés aux vaccins infantiles a établi les exigences, tout en éliminant essentiellement la responsabilité légale des fabricants pour les dommages liés aux vaccins infantiles.

Sources: Childrenhealthdefense & Health Impact News

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 13:05

Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, ordonne la Haute Cour de Delhi

Manu Sebastian, 16 janvier 2019

Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, a ordonné la Haute Cour de Delhi

La Haute Cour a établi que la vaccination ne peut être administrée qu’après le consentement informé des parents ou des gardiens.

La Haute Cour de Delhi a suspendu hier la campagne de vaccination du gouvernement de Delhi contre la rougeole et la rubéole, qui prévoyait la vaccination obligatoire des enfants même sans le consentement de leurs parents ou tuteurs. L’ordonnance a été adoptée à la suite d’une pétition de parents de six enfants qui contestaient l’instruction donnée par le gouvernement de Delhi, le 19 décembre et qui concernait toutes les écoles de Delhi, comme celles de la région de la capitale nationale qui avait mis en œuvre un programme de vaccination obligatoire des enfants âgés de 9 mois à 15 ans, ayant débuté le 16 janvier 2019.

Selon les pétitionnaires, les instructions du gouvernement de Delhi sont contraires aux instructions du Ministère de la Santé et du Bien-être de la Famille de l’Union, selon lesquelles le vaccin ne serait pas injecté de force aux enfants sans en informer les parents en vue d’un possible consentement. Le juge Vibhu Bakhru a suspendu les instructions après avoir constaté que le dossier des requérants était fondé. La Haute Cour a donc estimé que la vaccination ne pouvait être administrée qu’avec le consentement éclairé des parents ou des tuteurs. Il a également enjoint le gouvernement de diffuser des informations (annonces) par divers moyens, y compris les quotidiens nationaux, expliquant le vaccin et ses avantages, afin de permettre aux personnes de donner leur consentement en connaissance de cause.

L’avocat des requérants, Abhinav Mukherjee, a affirmé que la vaccination forcée sans consentement éclairé violait « l’autonomie corporelle » et la « confidentialité des informations », qui sont considérées comme des facettes du droit fondamental à la vie privée, et ce, en vertu de l’article 21 de la loi, conformément à la décision du CS dans l’affaire Puttaswamy.

« C’est ce principe bien établi que le choix d’un individu, même en cas de traitement médical vital, constitue un élément indissociable de la dignité humaine qui doit être protégé ;…

La loi et la procédure, autorisant toute forme d’atteinte à la liberté individuelle, au droit et au respect de la vie privée, doit également être juste, équitable et non pas arbitraire, fantaisiste et oppressante», a précisé la pétition. Elle a également mis en exergue les reportages sur les décès d’enfants au Gujarat, au Punjab, au Maharashtra, ainsi qu’en UP en 2018 après l’administration d’un nouveau vaccin MR.

Après de tels rapports, la Food and Drug Administration (FDA) a enjoint aux responsables d’arrêter immédiatement certains lots de vaccins. Le nouveau vaccin MR s’ajoute au vaccin déjà répandu contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (ROR), administré depuis plusieurs années.  Les pétitionnaires n’ont pas fourni d’informations sur la nécessité d’une « dose supplémentaire » de vaccin.

Dans ce contexte, les étudiants ont affirmé qu’une information adéquate sur les essais cliniques et les effets indésirables du nouveau vaccin devrait être fournie pour apaiser les craintes légitimes concernant sa sécurité et son efficacité.

Source : Livelaw.in

Voilà qui devrait faire réfléchir Mme Buzyn, l’ONE et combien d’autres tyrans, aux Etats-Unis, en Argentine, en Italie, ou plus près de chez nous…

 

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 11:11

Un vaccin contre la fièvre jaune tue un célèbre cancérologue en quelques minutes

 

Le docteur Martin Gore, un célèbre cancérologue reconnu pour avoir «sauvé des milliers de vies», est décédé des suites d’une «défaillance totale d’un organe» quelques minutes seulement après avoir reçu un vaccin hier. Le Dr Gore était professeur de cancérologie à l’Institut du cancer, basé à Londres. Il « est décédé subitement hier après une vaccination systématique contre la fièvre jaune », rapporte le Times (Royaume-Uni) .

«Son décès met en évidence les risques accrus associés au vaccin pour le nombre croissant de voyageurs âgés se rendant dans des destinations exotiques», explique le journal.

Jusqu’à présent, les médias américains ont complètement obscurci l’histoire dans un effort supplémentaire visant à faire taire toute vérité sur les dangers mortels des vaccins. Il n’y a pas un seul établissement d’information aux États-Unis qui ait rapporté avec précision le décès soudain d’un cancérologue provoqué par un vaccin. En vérité, les vaccins tuent des gens , mais les médias américains dirigés par les CDC prétendent que personne ne meurt des vaccins dans le but d’induire délibérément le public en erreur, ce qui ferait encore plus de victimes par suite de blessures causées par les vaccins .

La BBC ment sur le décès du médecin, affirmant que «la cause du décès est inconnue» et élimine le mot «vaccin» de son titre.

La BBC a également tenté de cacher la vérité sur cette fatalité provoquée par un vaccin en éliminant tout mot de «vaccin» dans le titre de l’histoire annonçant sa mort. «Martin Gore, grand spécialiste du cancer chez Royal Marsden, meurt», déclare BBC News , délibérément en trompant les lecteurs, car la BBC est, bien entendu, une fausse nouvelle gérée par l’État.

La BBC affirme même à tort que «la cause de son décès n’est pas connue». Nous nous demandons ce que penserait le Dr Gore s’il savait que la BBC profite de sa mort pour promouvoir davantage de vaccins qui tueront plus de personnes tout en les enterrant. la vérité sur les risques graves associés aux vaccins.

Le quotidien britannique Daily Mail a relaté l’histoire avec une plus grande précision: «Martin Gore, âgé de 67 ans, est décédé des suites d’une défaillance totale d’un organe peu de temps après l’injection, ce qui est recommandé à quiconque se rend en Afrique subsaharienne, en Amérique du Sud et centrale et dans les Caraïbes.». Le Daily Mail cite même une étude qui décrit certains des effets secondaires graves du vaccin contre la fièvre jaune:

Les effets indésirables graves enregistrés dans l’étude comprenaient l’hospitalisation, une maladie potentiellement mortelle, une invalidité permanente et le décès. Cinq personnes sont décédées des suites de cette attaque au cours de cette période.

Le Dr Martin Gore faisait partie d’une équipe d’examinateurs qui a exposé des fautes professionnelles commises au sein du Royal Marsden.

Ajoutant à l’intrigue de l’histoire, le Dr Gore a mené en 2013 une enquête qui révélait les fautes professionnelles commises par d’autres médecins du cancer travaillant à Royal Marsden. « Un grand cancérologue a admis que des erreurs avaient été commises dans les soins d’un enfant en bas âge décédé après que les médecins eurent omis de détecter son état cérébral fatal à temps pour la sauver. », Rapporte le UK Mirror . « Le professeur Martin Gore, directeur médical du Royal Marsden, qui a mené une enquête sur les soins d’Alice à l’hôpital et à l’hôpital de Kingston après sa mort, a constaté plus d’une douzaine d’échecs de la part du personnel médical. »

Le Royal Marsden est le même hôpital qui a tenté de détruire la carrière d’un chirurgien spécialisé dans le cancer, Joseph Meirion Thomas, qui a dénoncé les fraudes médicales commises à l’hôpital. Comme Natural News l’a signalé le 29 août 2015 : 

Une campagne de haine vicieuse a été menée contre un chirurgien du cancer de renommée internationale, Joseph Meirion Thomas. Au début, ses supérieurs dans le système médical ont essayé de le faire taire, mais maintenant ils ont eu recours à son licenciement.

Le courageux chirurgien âgé de 69 ans a été renvoyé de l’hôpital Royal Marsden de Londres parce qu’il avait commencé à dire la vérité sur les fautes du National Health Service (NHS) au Royaume-Uni tout en remettant en question la qualité des soins fournis par les médecins généralistes.

Par Mike Adams.

Références:

https://www.thetimes.co.uk/article/cancer-pioneer-martin-gore-dies-after-jab-for-yellow-fever-vccwwxdq2

https://www.dailymail.co.uk/news/article-6579561/Leading-cancer-expert-dies-suddenly-routine-yellow-fever-jab.html

https://www.naturalnews.com/2019-01-11-vaccine-shot-killed-famed-cancer-doctor-in-mere-minutes-total-organ-failure.html

Source: Lyme Métaux Lourds 

Voir aussi

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

Un célèbre journaliste de la BBC devenu psychotique après le vaccin anti-fièvre jaune

Vaccins: une descente dans la folie [témoignage de la femme d'un ex journaliste de la BBC, victime du vaccin contre la fièvre jaune]

Vaccination contre la fièvre jaune: quel bénéfice/risque?

Vaccination des femmes qui allaitent: quels risques pour les nourrissons? (encéphalite infantile causée par le virus vaccinal de la fièvre jaune inoculé à la mère allaitante, et qui a alors contaminé son bébé)

Fièvre jaune: les rappels sont inutiles (et c'est seulement maintenant qu'on le dit!)

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1 janvier 2019 2 01 /01 /janvier /2019 18:52

Comme pour le Levothyrox, un dossier dans lequel, là encore, la composition officielle indiquée dans la notice ne correspondait pas à ce qui fut retrouvé après analyse de laboratoire indépendante (le tout couvert par l'Etat au nom du "secret des affaires"...), on a donc affaire ici à une nouvelle fraude de la part de l'industrie pharmaceutique mafieuse et des autorités de santé qui en sont complices. On vend donc aux gens un triple mensonge: que la vaccination protégera de maladies (alors qu'on ne retrouve pas trace des antigènes dans le vaccin, donc de la substance même censée "vacciner"), que la vaccination est bien étudiée et qu'elle n'entraînera pas de risque. La réalité est hélas tout autre: les vaccins entraînent des risques graves à une fréquence inacceptable, et quand on voit la soupe chimique incommensurable qu'ils peuvent contenir, comment  franchement s'en étonner..... Comme l'avait déjà dit il y a quelques années le Dr Marcia Angell, ex rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (NEJM), "Il n'y a plus de confiance qui tienne" !!

 

Vaccingate: L'Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins

Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!

L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite, antigènes  pour l'Haemophilius influenza de type b, et antigène de surface de l’hépatite B.

Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Non seulement aucun antigènes vaccinaux n’ont été détectés, mais ils ont trouvé ce qui suit :

– Des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication.

– Toxines chimiques.

– Toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes.

– Macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa du groupe Corvelva sur leur site.

Ici, le rapport des premiers résultats détaillés d'analyse d'Infanrix hexa

Le 24 décembre, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN.

L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIH, d’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine, de Viagra, … !!

La présence d’ADN fœtal en grande quantité a aussi été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60.

Source : Corvelva

Conclusion: Les enfants reçoivent des vaccins qui ne contiennent pas ce que les notices indiquent (pour cause d'obligations vaccinales car bien des parents ne sont évidemment pas très enclins, et on les comprend!), les enfants sont donc des cobayes forcés et cela est inacceptable. Si les parents acceptent cela, ils sacrifient alors sciemment l'intégrité physique de leurs enfants et ils ouvrent la porte à ce qui suit, c'est-à-dire ce qui se constate déjà en Argentine, une dictature vaccinale, également pour les adultes, où Big Pharma et/ou l'Etat aura le pouvoir de vous administrer sous n'importe quel prétexte fumeux (d'urgence, fausse pandémie etc.) n'importe quel produit chimique. Il est temps de se réveiller et de prendre conscience que l'acceptation par trop de gens du principe de l'obligation vaccinale a ouvert la voie à des abus dont il ne faut pas penser naïvement qu'ils sont "réversibles", ponctuels, exceptionnels. Dans le domaine pharmaceutique, toutes les preuves sont hélas là depuis longtemps pour montrer que les malhonnêtetés sont bien plus la règle que l'exception.... L'OBLIGATION VACCINALE N'A PAS, N'A JAMAIS EU ET N'AURA JAMAIS LA MOINDRE LEGITIMITE POSSIBLE, D'AUCUNE SORTE... NULLE PART DANS LE MONDE....

 

Ci-dessous, quelques captures d'écran pour se rappeler la non surprenante similarité de ce qui se produit au niveau pharmaceutique.... malgré l'évidence d'analyses indépendantes qui démontrent noir sur blanc les mensonges des notices, les firmes continuent de nier (avec la complaisance des Etats)....

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 19:06

La théorie vaccinale, toujours rentable pour les mêmes, colle-t-elle aux FAITS: cette vaccination anti-HPV est-elle efficace? NON, et même pire, elle est contre-productive et contribue à augmenter les risques de cancer invasif du col (si on ajoute à ça les effets secondaires dramatiques de ce vaccin, il n'y a pas besoin d'autre introduction à l'interview qui suit...). Attention, les jeunes filles vaccinées ayant un risque accru de développer un cancer du col dans les 5 à 10 ans qui suivent leur vaccination, elles doivent vraiment faire des frottis suffisamment réguliers ...

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 22:39

Un de nos lecteurs médecin- que nous remercions- a eu la gentillesse de nous faire parvenir l'information importante suivante: le CDC américain dont on connaît pourtant les liens troubles avec les pharmas et avec l'idéologie vaccinale (cf notamment le documentaire Vaxxed) a donc modifié et élargi, dans une mise à jour du 12 février dernier, la liste des contre-indications à la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR), lesquelles incluent donc désormais aussi:  un historique de problème immunitaire chez un parent ou dans la fratrie.

 

Ceci inclut donc un nombre potentiellement très important de maladies avec composante immunitaire ou auto-immune: sclérose en plaques, diabète de type I, lupus, thyroïdite de Hashimoto, spondylarthrite ankylosante, maladie de Crohn, maladie coeliaque, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, autisme, périartrite noueuse (PAN), PANDAS, asthme, rhinite allergique, eczéma, vitiligo, psoriasis,.... autrement dit, un nombre énorme de personnes et d'enfants concernés, l'édifice vaccinaliste s'effritant véritablement de toutes parts....

 

Parmi les risques graves (autre qu'auto-immunitaires et immunitaires) pour les sujets vaccinés, la page du CDC mentionne "la surdité, les convulsions à long terme, le coma, la baisse de conscience et les dommages cérébraux" même s'ils estiment que "recevoir le vaccin ROR est beaucoup plut sûr qu'attraper la rougeole, les oreillons ou la rubéole" (ce qui reste évidemment d'autant plus à prouver après avoir visionné le documentaire Vaxxed, qui a montré à souhait à quel point cette instance a déjà couvert une fraude criante au sujet de ce même vaccin ROR, consistant à dissimuler un sur-risque exorbitant d'autisme, tout particulièrement pour les enfants afro-américains vaccinés...)

 

Lire la fiche du CDC mise à jour du vaccin ROR

 

PS: Il faut croire que les avis (datant d'il y a déjà une dizaine d'années!) comme celui qu'avait donné la Dre Bernadine Healy, ex Directrice du National Institute of Health (NIH), laquelle s'indignait que tellement d'enfants seraient sacrifiés par une vaccination aveugle sans prise en compte suffisante de contre-indications, ait fini par trouver un certain écho, quelques dizaines de milliers de victimes innocentes plus tard.... visionnez sans attendre, si vous ne l'aviez pas encore fait, cette courte vidéo sous-titrée en français pour comprendre l'immense gâchis de santés qu'on aurait tellement pu éviter depuis toutes ces années, avec plus de bon sens, d'intelligence et de coeur et moins d'idéologie:

NB: Correctif sur la date (celles-ci étant inversées aux USA mais cela ne change rien au fond): la mise à jour par le CDC datant du 12 février et pas du 2 décembre 2018

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 21:55

Une vidéo (certes de quasi 2H), pour ne plus jamais vous faire embobiner par quelque discours simpliste sur le sujet du moindre médecin, "expert" officiel, médecin ONE/PMI etc....

 

Source: Agoravox

 

Voir aussi ici Le documentaire "L'aluminium, les vaccins, et les deux lapins"

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 22:53

Un manque d’études sur la sécurité des vaccins dans :

Questions éditoriales du British Medical Journal (BMJ)

By TVR Staff, 14 nov. 2018

Editorial du British Medical Journal: pas assez d'études pour affirmer la sécurité des vaccins

Dans un éditorial publié dans le British Medical Journal et intitulé : « Nous avons besoin d’un aperçu des politiques et des programmes de vaccination », Allan Cunningham, MD écrit qu’il souscrivait au récent témoignage de Bernadette Pajer,  paru de l’Informed Choice Washington, à l’adresse du Conseil de santé de l’Etat de Washington concernant la nécessité d’examiner de manière réfléchie l’effet des politiques de vaccination sur le public américain. [1,2,3]

Le Dr Cunningham a déclaré : «  Bernadette Pajer a absolument raison de reprocher à la communauté médicale de ne pas avoir pris du recul pour examiner l’impact global des programmes de vaccination sur la santé publique. » [1]

Le Dr Cunningham a déclaré que, tout en estimant que les vaccins avaient contribué à la réduction de l’incidence de maladies infectieuses, telles que la rougeole et la polio, il était important d’inclure une évaluation des «effets bénéfiques ou néfastes non spécifiques à plus long terme » des programmes de vaccinations actuellement recommandés. Il a déclaré : « A mesure que les calendriers de vaccination se sont développés, notre ignorance des risques et des avantages globaux s’est également élargie. » [1]

Le Dr Cunningham semble craindre que la science vaccinale, comme celle de leurs effets secondaires ne soit pas aussi bien définie que le pensent beaucoup de responsables de la santé publique, ainsi que des médecins. Il a cité un lien présumé entre les vaccins et l’autisme. « Je doute que les vaccins soient une cause majeure de l’augmentation de l’autisme, mais sans essais contrôlés, nous ne pouvons ni prouver, ni exclure le lien de causalité, contrairement à ce que nous disent sans cesse les autorités responsables de la politique vaccinale », a déclaré Cunningham, qui a cité une étude marquante de la sante publique.

L’épidémiologiste Andrew Mawson compare les résultats pour la santé des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés. [1]

« Une étude menée auprès d’enfants américains scolarisés à domicile a révélé que les troubles du développement neurologique, y compris l’autisme, étaient 3 à 4 fois plus fréquents chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés : p<0,001. Les enfants partiellement vaccinés présentaient des risques intermédiaires », a déclaré Cunningham. [1,4]

Selon Claire Dwoskin, fondatrice de l’Institut de recherche sur la sécurité médicale des enfants (CMSR), « l’étude [Mawson] a conclu que les enfants vaccinés étaient beaucoup plus susceptibles d’avoir reçu un diagnostic de maladie chronique (y compris des allergies et des troubles de l’apprentissage) que des enfants non vaccinés. En outre, 7,5% des 666 enfants de l’étude avaient été diagnostiqués avec un trouble neurodéveloppemental (DDN). » [5]

Cunningham a également évoqué les « maladies mystérieuses » et le peu d’attention qui a été prêté à la possibilité d’une association avec des vaccins ou le calendrier de vaccinations. Il a souligné :

« Il existe d’autres « maladies mystérieuses » telles que le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) et la maladie de Kawasaki qui ont été associées à la vaccination, et qui ont été rejetées par les autorités responsables, là encore sans essais contrôlés. La dernière maladie mystérieuse est la myélite flaccide aiguë (MFA). Cette maladie affecte principalement les enfants qui rentrent à l’école en septembre. Un rôle a été suggéré par rapport aux vaccinations : la « paralysie par provocation ». Jusqu’à présent, les autorités de santé publique n’en ont pas encore étudié la possibilité. » [1]

Cunningham a spécifiquement cité le cas de Jonathan Daniel Ramirez Porter, âgé de 6 ans, habitant Ferndale, dans l’état de Washington, et qui est décédé des suites d’une « maladie de type MFA avec encéphalite. » le 30 octobre 2016. «  Il avait reçu plusieurs vaccins, dont un vaccin contre la grippe, 14 jours avant le début de la maladie qui lui fut fatale, écrit Cunningham ». [1,6]

Les vues de Cunningham coïncident avec celles de Barbara Loe Fisher du Centre national d’information sur les vaccins (NVIC), qui a souvent souligné le problème de la pénurie d’études méthodologiques épidémiologiques, biologiques et rationnelles pouvant démontrer clairement la sécurité des vaccins pour les enfants.

En 2013, Fisher a déclaré que l’Institut de médecine (IOM) avait « souligné à maintes reprises l’étonnant manque d’études scientifiques de qualité qui pourraient prouver la sécurité du nombre de doses recommandées par le CDC et du calendrier de vaccinations des enfants de 0 à 6 ans. »

Le comité a confirmé l’existence d’importantes lacunes dans les connaissances, en particulier concernant les enfants présentant une susceptibilité biologique accrue aux réactions et aux dommages dus à la vaccination. [7,8]

Références :

1 Roy We DO need a broad look at vaccination policies and programsThe BMJ Sept. 25, 2018.
2 Informed Choice Washington. 
Brave Mom Exposes Vaccine Corruption to Washington Board of HealthThe Vaccine Reaction (via YouTube.com) Nov. 7, 2018.
3 Informed Choice WA. InformedChoiceWA.com.
4 Mawson AR, Ray BD, Bhuiyan AR, Jacob B. 
Pilot comparative study on the health of vaccinated and unvaccinated 6- to 12-year-old U.S. children.  J Transl Sci 2017; 3:1.
5 Dwoskin C. 
First of Its Kind Survey Shows Vaccinated Children Get SickerThe Vaccine Reaction Aug. 19, 2017.
6 Hurley D. 
More cases reported of a mysterious polio-like illness that killed a 6-year-oldThe Washington Post Nov. 3, 2016.
7 Fisher BL. 
IOM Issues Report on Safety of the Child Vaccine Schedule: When Will the Real Science Begin? NVIC Newsletter Jan. 16, 2013.
8 Cáceres M. Safety of Childhood Vaccination Schedule Still UnprovenThe Vaccine Reaction Jan. 10, 2018.

9 Responses to "BMJ Editorial Questions Lack of Vaccine Safety Studies"  

 

Source : The Vaccine Reaction

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 13:18

Le Mans : lourdement handicapé après son vaccin contre la variole, il demande 400.000 € à l’Etat

Lu sur Actu.fr, 6 nov. 2018. 

Un habitant du Mans, lourdement handicapé après son vaccin contre la variole en 1969, a porté l'affaire devant la justice. Il a partiellement obtenu gain de cause.

La cour administrative d’appel de Nantes a donné en partie raison, ce lundi 5 novembre 2018, à un quinquagénaire du Mans(Sarthe), handicapé à 70 % depuis qu’il a reçu le vaccin obligatoire contre la variole en octobre 1969 à l’âge de 10 mois.

Cet habitant du Mans avait 10 mois quand il a reçu le vaccin qui allait ruiner sa vie

Cet habitant du Mans avait 10 mois quand il a reçu le vaccin qui allait ruiner sa vie

Bertrand – représenté en justice par sa mère, devenue sa représentante légale – demandait initialement une provision de 400.000 € à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) après l’aggravation de son état de santé en décembre 2009 : alors âgé de 41 ans, il avait commencé à perdre la vue, ce qui l’avait privé de la possibilité de conduire.

Un an plus tard, une « hypoacousie » l’avait contraint à porter une prothèse auditive.

Un coma après sa vaccination et une chute en 1969

Pour rappel, ses tout premiers symptômes étaient survenus une semaine après sa vaccination, en 1969, quand il était encore enfant : il avait fait sans raison apparente deux chutes dans la même journée. La seconde avait alors entraîné un coma, avec une hémorragie méningée et un hématome sous-dural.

En avril 2018, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes n’avait donc accordé qu’une provision de 50.000 € au requérant.

L’Oniam avait fait appel de la décision, estimant que l’indemnisation devait se limiter à 20.000 € tout au plus : son état initial était « particulièrement lourd » et avait été jugé « consolidé » en 1986, il y a trente-deux ans.

La mère de Bertrand avait également contesté cette ordonnance, pour que le montant alloué à son fils soit sensiblement réévalué.

"Il n’est pas contesté (…) que les troubles visuels et auditifs subis par M. Hérault (…) constituent une aggravation de son état de santé en lien avec l’accident dont il a été victime à la suite d’une vaccination obligatoire, dont les conséquences doivent être prises en charge (…) par la solidarité nationale », tranche la cour administrative d’appel de Nantes.

 « En l’état de l’instruction, l’existence d’un préjudice d’agrément, d’une perte de revenus et d’un préjudice professionnel n’est pas établie, en l’absence (…) de pièces justificatives », poursuivent les juges.

En revanche, (…) M. Hérault a subi (…) un déficit fonctionnel temporaire qui s’ajoute au déficit fonctionnel permanent arrêté en 1986. »

L’aggravation de son handicap, passé de 60 à 70 %, nécessite ainsi l’assistance par une « tierce personne » trois heures de plus dans la semaine.

La cour administrative d’appel de Nantes a donc porté à 80.000 € la provision que l’Oniam devra verser à la mère du requérant. A cette somme, devront s’ajouter 1.500 € pour ses frais de justice.

Compte-rendu Guillaume Frouin/ PressPepper  

Source: Actu.fr

L'encadré ci-dessous ainsi que l'image ne sont pas de l'article original:

Cette décision est absolument capitale car elle montre plusieurs choses :

- La prétendue  « solidarité » évoquée par les officiels pour pousser un max de gens à se faire vacciner est évidemment un leurre géant (puisque par la suite, quand le mal est fait, l’ONIAM donc l’Office d’indemnisation des accidents médicaux, organisme d’Etat, agit CONTRE l’intérêt des patients en faisant des pieds et des mains pour payer le moins possible et tout contester !)

- Les vaccins obligatoires constituent, de par leur risques graves évidents, en mesure de ruiner des vies et des familles entières, une atteinte à l’intégrité physique et au respect de la vie privée et familiale.

- Il doit y avoir un nombre très nettement supérieur à ce que vous auriez pu penser en première intention de personnes abîmées, handicapées à 70,80,90% ou + qui moisissent dans leur coin, sans aide suffisante parce qu’elles ou leurs parents ont été manipulés par le corps médical, constamment dans le déni au sujet des risques vaccinaux graves. Imaginez un peu si toutes les victimes graves saisissaient la justice… le mythe des « grands vaccins sauveurs » s’effondrerait instantanément…

- L'élargissement des obligations vaccinales va inévitablement multiplier des cas comme celui-là, que cela soient avec de futures actions en justice ou "des cas de l'ombre" avec la même détresse, mais la médiatisation en moins.

- Cette décision montre aussi qu’il y a moyen de saisir la justice longtemps après le préjudice vaccinal et attire l’attention aussi sur les effets à long terme des vaccins : bien loin des seules « douleur, rougeur au point d’injection ou fièvre », il y a quantité d’effets neurologiques, auto-immuns et autres qui seront à subir toute une vie durant, comme conséquence de la folie furieuse vaccinaliste qui a cru agir avec discernement, en réalité au nom d’un scientisme qui ne dit pas son nom.

 

Voir aussi

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole et polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Vaccins (variole): ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

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Leicester: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale

 

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