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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 22:06

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Cette vidéo montre un bébé en train de faire des convulsions. Ces images pourraient choquer certaines personnes

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Les convulsions de Lorrin ont commencé deux heures après qu’elle eût reçu un vaccin.

Le Tribunal Américain qui eût à traiter de l’affaire a conclu que la cause de ces problèmes était le vaccin.

Les dommages subis par l’enfant étaient à ce point grave qu’ils entrainèrent son décès.

 

PRESERVEZ LE CHOIX DES PARENTS PAR RAPPORT AUX VACCINATIONS         

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:46

Serge Rader : « 11 vaccins obligatoires ? On marche sur la tête ! »

Serge Rader, pharmacien et lanceur d'alerte

Le nouveau ministre de la Santé, Agnès Buzyn, envisagerait de rendre onze vaccins obligatoires (contre trois aujourd’hui). Pour Serge Rader, le lobby pharmaceutique a encore frappé ! Ce n’est pas du tout, martèle-t-il, une priorité de Santé publique.

Serge Rader, vous avez 61 ans. Vous avez publié Le Racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir. Cela tombe très bien puisque la ministre de la santé, madame Agnès Buzyn, réfléchirait à rendre 11 vaccins obligatoires. Que vous inspire cette décision ?

 

Je dis qu’on marche sur la tête. Les vaccins ne sont pas une priorité de santé publique par rapport à d’autres infections. Je m’aperçois que le lobby pharmaceutique a encore frappé. Cela ne m’étonne pas.


J’ai beaucoup d’estime pour madame Buzyn, mais qu’elle n’aille pas sur le chemin de l’obligation vaccinale à 11 vaccins sinon je vais monter au créneau. On ne peut pas laisser faire.


En Italie, un décret vient de sortir le 07 juin pour obliger à 12 vaccins avec un quadrivalent, c’est-à-dire un vaccin avec 4 virus vivants atténués. On voudrait en faire autant en France, ou plutôt le lobby vaccinal voudrait en faire autant en obligeant à 11 vaccins qui ne sont pas une urgence de santé publique.


Je peux l’expliquer. Elle a cité le cas de la rougeole et de la méningite. Ce qui se passe avec ces maladies est parfaitement explicable, mais ce n’est pas vraiment une priorité de santé publique. La rougeole en France en 2012, c’est 859 cas. En 2013, c’est 259 cas. En 2014, c’est 267 cas. En 2015, c’est 364 cas. En 2016, 79 cas ! On vaccine de plus en plus. Alors qu’on vous dit le contraire.


Le vaccin ROR, alors qu’on pourrait au moins avoir le monovalent uniquement de la rougeole à 2 doses, représentait 85 % de couverture vaccinale en 2008. En 2015, il représentait 93 % de couverture vaccinale. On nous annonce maintenant un chiffre dont je ne sais pas d’où il sort de 75 %. Plus on vaccine, plus on aurait de cas de rougeole. Ce qui s’explique parfaitement par les effets secondaires des vaccinations de masse. On peut l’expliquer pour tous les vaccins, pour la diphtérie, pour la variole etc.


Les vaccinations de masse, ce n’est sûrement pas la solution. On vaccine de plus en plus et il y aurait soi-disant de plus en plus de cas et même des morts. J’aimerais savoir d’où sortent ces morts. Entre mourir de la rougeole et mourir avec la rougeole, il y a une nuance. On mélange tout et n’importe quoi, tout cela pour augmenter le nombre de vaccinations et donc le business. La Suède, par exemple, vient pourtant de décréter inconstitutionnelle l’obligation vaccinale.


Je dis que si on va vers une obligation vaccinale, je monterai au créneau. Il existe toute une batterie de textes pour défendre la liberté de l’individu à se vacciner ou pas avec des informations qui soient transparentes. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. Je veux citer l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il y a aussi la loi Kouchner du 4 mars dit qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé de la personne. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical.

Nous n’en resterons donc pas là! 

Source : Boulevard Voltaire

NB: Prenez le temps de comparer le discours de bon sens, précis et rigoureux, du pharmacien Serge Rader ci-dessus avec ce qui vient encore de paraître dans la presse, un appel affligeant signé par soi-disant "200 grands noms" de médecins et praticiens hospitaliers en faveur de la vaccination obligatoire sur laquelle planche la Ministre Agnès Buzyn. Le moins qu'on puisse dire est qu'il ne s'agit certainement pas de grands noms de l'histoire de la médecine à laquelle ils ne connaissent visiblement rien de rien puisqu'ils affirment que la vaccination systématique a permis l'éradication de la variole là où le rapport final d'éradication de l'OMS qu'ils n'ont à l'évidence jamais lu stipule pourtant en toutes lettres:  « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Voir aussi

 

Suède: le parlement déclare les obligations vaccinales inconstitutionnelles

 

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Bénéfices/risques du vaccin ROR: c'est à vous de décider!

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Vaccin ROR: les aveux accablants d'un officiel de santé britannique dès 2006 dans le Daily Mail...

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:25

Vaccin contre l’hépatite B: la Cour de Luxembourg reconnaît le lien avec la sclérose en plaques!

 

21 juin 2017

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

Le vaccin contre l'hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire... la Cour de Justice de l'Union Européenne vient de lui confirmer qu'elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l'entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn...

 

Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l'Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d'une question préjudicielle, qu'il était conforme au droit de l'Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l'hépatite B et la sclérose en plaques.

 

L'affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.

 

Jusqu'ici, la directive de l'Union sur le sujet imposait aux plaignants d'établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s'appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.

 

Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.

 

Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi... et pour Agnès Buzyn.

 

Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi. En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur). La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive.

 

Source : Entreprise.news

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 12:07

L'Italie a adopté il y a peu l'obligation vaccinale scélérate contre 12 maladies. En vérité, cette étiquette de "contre 12 maladies" est des plus trompeuses, car on créera bien plus que 12 types de maladies différentes possibles (en termes d'effets secondaires) mais des dizaines d'autres pour des milliers d'enfants concernés. Les manifestations, protestations et démarches diverses des activistes sont en cours.... et il faut dire qu'il y a de quoi!

 

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manif censurée par tous les médias mainstream...

Voici ce que le Quotidien du Médecin a récemment publié sur la situation italienne:

 

Pas de vaccins ? Pas d’école. Pour obliger les parents à tourner le dos aux croyances des mouvances anti-vaccins, la ministre de la Santé Beatrice Lorenzin, a décidé de taper un grand coup.

 

Le décret-loi finalement adopté vendredi dernier en conseil des ministres après des discussions particulièrement virulentes entre les ministres de la Santé et de l’Education, cette dernière refusant les sanctions, introduit 12 vaccins obligatoires. Le dispositif qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine en septembre, comprend rougeole, rubéole, diphtérie, poliomyélite, tétanos, coqueluche, haemophilus B, méningocoques b et c, hépatite B, oreillons et la varicelle.

 

Déchéance de l'autorité parentale

 

Pour avoir accès aux crèches et à l’école maternelle, les parents devront donc faire obligatoirement vacciner leurs enfants. Faute de quoi, ils devront se replier sur les nounous. Cette partie du dispositif concerne les enfants de moins de six ans. En revanche, ils pourront inscrire leurs enfants dans le primaire mais devront payer une amende salée (entre 500 et 7 500 euros) s’ils ont oublié de faire vacciner leur progéniture. Par ailleurs, les parents réfractaires seront également signalés au tribunal des mineurs et pourront être temporairement déchus de leur autorité parentale. « L’objectif de ce décret est d’éviter que les difficultés se transforment en urgences », estime la ministre de la Santé. Urgences, cela veut dire épidémies et augmentation du taux de mortalité enfantine ce qui est le cas dans les régions notamment du nord où les mouvements anti-vaccins ont le vent en poupe. Et pour débusquer les parents qui feraient de la voltige anti-vaccins et les médecins complaisants prêts à signer de faux certificats, le ministère annonce des contrôles perlés et ponctuels dans les établissements italiens.

 

Bientôt obligation vaccinale pour les professionnels de santé

 

Le combat entrepris par le gouvernement et le ministère de la Santé contre les opposants à la vaccination touchera bientôt la communauté médicale. Dans un deuxième temps, en effet, le ministère de la Santé veut introduire la vaccination obligatoire pour les opérateurs de santé ce qui n’est pas le cas en l’état actuel. En fait, l’idée de Beatrice Lorenzin est d’augmenter le seuil de la couverture vaccinale qui a chuté en dessous des 85 %, un taux inadmissible qui favorise les épidémies. Cette politique, toutefois, suscite des réactions contrastées. Si les pro-vaccination applaudissent la décision ministérielle, en revanche les opposants entassent les sacs de sable et creusent les tranchées. Leur bataille sera toutefois difficile, l’ordre des médecins ayant commencé à radier les praticiens anti-vaccins.

 

Concernant l'Italie et le délire en cours là-bas, quelques rappels nous paraissent toutefois nécessaires pour se faire une plus juste idée du contexte. Car il s’agit bien d’un combat des autorités contre les libertés fondamentales des citoyens et donc contre leur propre population….

 

* C’est dans ce pays qu’une infirmière s’est récemment faite radiée de façon surréaliste parce que sur base de tests limités (démontrant une faible ou non production d’anticorps chez une vingtaine d’enfants seulement qu’elle aurait vaccinés –et ce sur plus de 5000 autres personnes visées), on a prétendu qu’elle n’aurait jamais vacciné réellement des milliers de patients ! C’est surréaliste car finalement, cela montre l’ampleur de l’épée de Damoclès qui pèse également sur la tête de milliers de « bons vaccinateurs » (dociles) qui sont à tout moment susceptibles d’être accusés d’avoir fait semblant de vacciner parce que les patients n’ont pas été immunologiquement de bons petits patients avec un sacrosaint taux d’anticorps jugé « anormal » (et ceci alors que les preuves scientifiques abondent pour montrer que quantité de gens ont déjà pu faire des maladies malgré la présence préalable d’anticorps à des taux jugés « protecteurs »….).

 

* C’est dans ce pays aussi que plusieurs médecins italiens consciencieux et appréciés de leurs patients ont été radiés et d’autres menacés/intimidés pour avoir osé parler des risques vaccinaux, sujet hautement tabou s’il en est. Citons le Dr Roberto Gava, le Dr Dario Medico (lequel participait par exemple en 2002 au Colloque sur les vaccinations organisé au sein du Parlement européen par l’ex député Paul Lannoye ; on peut d’ailleurs retrouver son intervention au sein du livre «Les vaccinations en question », la synthèse du colloque, aux éditions Frison-Roche).

 

* C’est dans ce pays toujours que Giorgio Tremante, père de deux fils morts suite au vaccin polio oral et d’un troisième fils (toujours vivant) handicapé à vie par le même vaccin, s’est battu sans relâche au cours de ces dernières décennies pour informer inlassablement le public, les médecins aussi et avait obtenu qu’on place une plaque commémorative à Vérone (ville hébergeant le siège central de GSK en Italie…) à la mémoire de ses deux fils tués « des suites d’une vaccination obligatoire ».

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

* Mais l’Italie, c'est aussi le pays de Francesco de Lorenzo, ex Ministre de la Santé qui, en 1991, a touché de nombreux pots de vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham. Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays. Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à 8 ans de prison ferme ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget et le Pr. Dulio Poggiolini, directeur de la Direction du médicament dans son pays, après avoir été Président de l’Ordre des médecins, mais aussi membre influent des instances européennes du Médicament. Plus d’une soixantaine d’autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifie de “ pratiques mafieuses ”.

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

* L’Italie, c’est aussi le pays originaire de Mme Testori-Coggi de la DG Santé de l’UE, laquelle avait fait part dès le 5 octobre 2010 de son souhait qu’à l’occasion des futures pandémies (si bien préparées notez…), ce soit la Commission européenne –donc des gens non élus- qui puissent décider sur une base juridique forte et contraignante et à l’instar de ce qui se fait déjà pour les animaux, qui doit être vacciné, en se félicitant que cela ne soit pas contesté pour ce qui est des animaux. 

 

* Tout récemment encore, des informations sont sorties sur la véritable fourmilière de conflits d’intérêts qui sont derrière la récente décision italienne prise par la Ministre De Lorenzin : le directeur du cabinet du ministère de la Santé italien siège en effet « comme par hasard » au conseil d'administration de GSK, qui rappelons-le a même reçu l'exclusivité pour la fourniture des vaccins obligatoires passés en force il y a quelques jours...

 

* L’Italie, c’est également le pays du Pr Carlo Ruta, professeur de médecine à l’université de Pérouse qui déclarait textuellement dans le New York Medical Journal en 1899 (époque où il n’existait encore qu’un seul vaccin, celui contre la variole, mais déjà pourvoyeur de très lourds effets secondaires….) : "La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin."

 

Malgré ces évidences, Agnès Buzyn, nouvelle ministre française de la Santé réfléchit à implémenter pareille obligation en France, suivant en cela la triste marche de sa prédécesseur pour laquelle "La vaccination, ça ne se discute pas!". Après les élucubrations de Touraine, Buzyn en rajoute donc une couche en osant de façon pitoyable affirmer que "cela permettra à la société d'évoluer" (!)... " Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. (...) Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer», défend-elle, citant en exemple l'obligation de la parité hommes-femmes dans les conseils d'administration.  > Tout le monde aura cependant compris qu'ici, il s'agira aussi d'un nivellement (d'une "parité") mais d'un nivellement par le bas car cela ne fera que rendre les enfants encore plus malades qu'ils ne le sont aujourd'hui...

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Agnès Buzyn n'évoque pas la clause d'exemption que proposait le Pr Fischer pour les parents qui refuseraient catégoriquement la vaccination – et qui s'est révélée difficilement applicable, après analyse juridique. Seul le Quotidien du Médecin évoque l'abandon de l'exemption… ben oui, laisser voir que les gens se jettent sur la clause d'exemption offrirait une chance supplémentaire que le public les désavoue!

Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et Buzyn en France qui a l'air de vouloir s'en inspirer....

Buzyn qui retarde à 1000% (vu le temps depuis lequel il est prouvé que non seulement la vaccination antigrippale des adultes ne permet pas d'éviter des décès, pas plus que ceux des seniors mais qu'en plus, elle majore les risques respiratoires) dit ainsi s'étonner de tous ces soignants qui ne font pas bêtement vacciner contre la grippe et compte en informer le Conseil de l'Ordre, en planchant sur une obligation vaccinale des soignants contre la grippe.... peut-être en effet que cela offrirait une occasion en or aux soignants d'enfin oser balancer tout ce qu'ils pensent sur les vaccins mais que, jusque là, ils n'osaient lâcher que dans le confort de leur anonymat? Comme ces résultats de l'enquête de l'INPES en 2005 sur une échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes de laquelle il ressortait que 58% se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité (là où le pipeau des médias habituels tend à faire croire que 99,99% des médecins seraient très très en faveur des vaccins...). Les soignants se trouvent en effet maintenant à un vrai carrefour et face à un vrai choix: là où jadis, ils en restaient majoritairement au "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" (que ce soit pour des raisons financières ou de prétendu confort vis-à-vis de l'Ordre), ils vont maintenant être obligés de constater que la défense loyale et courageuse de l'intérêt des patients permet la défense logique et efficace de leur propre intégrité physique et vice-versa. En ayant promu la division et le paternalisme médical, il est clair que le système a aussi largement voulu favoriser la soumission et la docilité. 

 

Une chose est certaine, c'est qu'Agnès Buzyn n'arrivera certainement pas à éluder le fond du dossier: que tous les vaccins sont expérimentaux de par la manière scandaleusement laxiste dont ils sont évalués et que la vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg, comme l'explique la docteure en droit et professeur d'univ Mary Holland à la tribune des Nations Unies, où elle y avait d'ailleurs été vivement applaudie....

 

Un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait déjà les laboratoires pharmaceutiques de "partenaires naturels des pouvoirs publics".... Michèle Rivasi, eurodéputée, vient d'ailleurs de sortir un communiqué de presse intitulé "11 vaccins obligatoires; dans l'intérêt de qui? Non à la vaccination forcée" pour dire à quel point ce genre d'obligation serait une erreur politique et sanitaire majeure.

 

Le 8 juillet prochain, et de façon convergente avec les manifestations qui auront lieu en Italie, diverses manifestations seront organisées dans plusieurs grandes villes françaises en faveur de la liberté vaccinale. Il est bien évident que nous appuyons la tenue de ces manifestations car le temps est maintenant venu pour chaque citoyen de prendre enfin ses responsabilités, sans se contenter de simples "like" sur facebook. Ne pas se retrousser les manches maintenant équivaudra à ne plus pouvoir se plaindre ensuite. L'avenir de générations entières d'enfants dépend de ce moment crucial.

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 13:56
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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 15:40

Les italiens descendent dans la rue pour protester contre les nouvelles lois rendant les vaccinations obligatoires

 

Par Brian Shilhavy, 9 Juin 2017, Vaccine Impact News

Les Italiens descendent dans la rue pour dire NON aux obligations vaccinales

Manifestations dans de nombreuses villes italiennes

 

Des lecteurs italiens ont contacté Health Impact News en nous demandant de parler des manifestations massives qui ont eu lieu dans toute l’Italie pour protester contre la nouvelle loi rendant les vaccinations obligatoires. Cette information a été censurée dans les grands médias américains.

 

Francesca Alesse qui a fait partie de l’équipe VAXXED et qui a sillonné l’Italie écrit :

 

Comme jamais auparavant, le décret-loi proposé par le Ministre de la Santé vient d’être signé par le Président italien Sergio Mattarella. Alors qu’en Italie seuls quatre vaccins avaient été rendus obligatoires, ce nombre a maintenant triplé pour atteindre 12 vaccins obligatoires.

 

Aucun décret-Loi n’a jamais été aussi rapidement adopté par le système législatif italien. Les raisons de cette précipitation sont incompréhensibles étant donné que  l’Instituto Superiore Di Sanita (Version italienne du CDC) avait lui-même déclaré que, contrairement à ce que précisait le décret lui-même, il n’y avait aucune urgence. Il n’y a pas d’épidémie, le nombre de cas de rougeole et de méningite au cours de cette année a été nettement inférieur à celui de l’année précédente.

 

Des milliers de parents  ont protesté contre la nouvelle loi le 3 juin dernier, des manifestations de protestation ont eu lieu dans 21 villes italiennes à travers tout le pays. Une grande manifestation nationale est prévue pour ce dimanche 11 juin.

Les Italiens descendent dans la rue pour dire NON aux obligations vaccinales

Manifestation à Florence

 

La nouvelle loi semble avoir de graves conséquences pour les parents qui ne voudront pas se conformer; ces parents risquent aussi de se voir enlever leurs enfants.

 

En plus du tollé public, il semble aussi y avoir une forte opposition politique à la loi.

 

Elisabetta Bressan fait le commentaire suivant sur Facebook :

 

Les protestations ne vont faire qu’augmenter face à cette loi qui rend 12 vaccins obligatoires. Comme l’a annoncé le Ministère de la Santé, 12 vaccinations seront obligatoires pour avoir accès au système préscolaire (0 à 6 ans). Sans vaccination aucune inscription ne sera possible, et il n’y aura pas d’exception. Pour les enfants  qui fréquentent l’école obligatoire (0 à 16 ans) et qui ne se feraient pas vacciner, les parents devront payer une amende qui, par an, variera entre 500 et 7.500 euros. Les parents qui ne pourront pas payer ces sommes  seront  traduits devant un tribunal qui pourrait suspendre les droits des parents et faire vacciner les enfants.

 

Une manifestation nationale de protestation aura lieu à Rome ce 11 juin.

 

Ces mesures prendront cours la prochaine année scolaire (Septembre 2017). Il a été calculé que 800.000 enfants devront recevoir une vaccination « massive » au cours d’une très courte période.

 

Comme vous le savez certainement, c’est l’Italie qui a été choisie en 2014 pour la campagne de vaccination de l’OMS, campagne cofinancée par la fondation Bill et Melinda Gates. Ce qui se passe aujourd’hui en Italie pourrait donc très bien affecter d’autres pays.

 

Dans d’autres commentaires postés sur Facebook, Elisabetta Bressan laisse entendre que la nouvelle loi rendant les vaccins obligatoires a de solides liens financiers avec le firme pharmaceutique GlaxoSmithKline qui pourrait bénéficier de plus d’un milliard d’euros investis en Italie au cours des 4 prochaines années.

 

Voir la vidéo : Manifestation à Florence

Les Italiens descendent dans la rue pour dire NON aux obligations vaccinales

Source: Vaccine Impact

 

 

130 familles Italiennes menacent de demander asile en Autriche pour échapper aux vaccinations obligatoires


Par Jack Kurtz/ Global Look Press, 9 juin 2017
 

Les Italiens descendent dans la rue pour dire NON aux obligations vaccinales

Plus de 130 familles italiennes du Sud Tyrol menacent de demander asile en Autriche, quelques jours seulement après que le Président italien ait signé un décret exigeant des vaccinations obligatoires pour l’admission à l’école.

 

« Les parents ont déjà écrit au Président italien Mattarella, au Président Autrichien Van der Bellen, de même qu’au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies à Genève » a déclaré l’activiste anti vaccins, Reinhold Holzer à l’Agence de Presse ANSA.

 

Selon les sources du Ministère, ceci s’est passé deux jours après que Mattarella ait signé un décret exigeant que, pour pouvoir fréquenter l’école, les enfants devront subir 12 vaccinations obligatoires.

 

Les enfants d’âge scolaire non vaccinés seront malgré tout autorisés à fréquenter l’école, mais leurs parents seront condamnés à une amende de 500 à 7.500 euros (soit 559 $ US à 8.386 $ US).

 

« Nous n’empoisonnerons pas nos enfants » a déclaré M. Holzer, ajoutant que l’asile n’est pas uniquement réservé pour ceux qui fuient la guerre, mais aussi pour ceux qui sont privés des Droits de l’Homme.

 

Holzer poursuit en décrivant les vaccins comme étant « un massacre chimique au détriment de nos enfants ».

 

Il poursuit en expliquant que la population du Sud Tyrol est « particulièrement sensible aux problèmes de santé et d’environnement. C’est ce qui expliquerait que le nombre d’ enfants non vaccinés soit particulièrement élevé. »

 

Cela semble être vrai, car, selon le journal italien Giornalettismo, les citoyens du Sud Tyrol auraient les taux de vaccination les plus bas du pays, en particulier pour l’hépatite B, le tétanos, et la rougeole.

 

L’Italie a connu un pic d’épidémie de rougeole cette année. Selon le Ministère de la Santé, 2.851 cas de rougeole auraient déjà été rapportés. 89% des personnes atteintes n’étaient pas vaccinées – une forte hausse par rapport aux 220 cas pour la même période de l’année précédente et 844 cas pour l’ensemble de l’année 2016, selon les chiffres de l’AFP.

 

Selon l’OMS, cette augmentation a suivi la chute du nombre des vaccinations d’enfants de deux ans qui est tombée de 88% en 2013 à 85,3% en 2015. Ces deux chiffres sont bien en-deçà du seuil de 95% préconisé par l’OMS.

 

La résurgence de la rougeole en Italie a été largement attribuée au mouvement populiste :  Mouvement Cinq Etoiles (M5S) qui a fait campagne sur une plate-forme anti-vaccinale, et a soutenu, à plusieurs reprises, les liens entre les vaccinations et l’autisme, la leucémie, le cancer et les allergies.

 

Selon l’OMS, la vaccination contre la rougeole a permis d’éviter 20,3 millions de décès dans le monde entre 2000 et 2015.

 

Source : Russia Today

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 11:52

POLOGNE

 

MANIFESTATIONS DE MASSE EN POLOGNE CONTRE LES VACCINATIONS OBLIGATOIRES -

LES DECES MONTENT EN FLECHE

Pologne: manifestations de masse contre les obligations vaccinales

                 Par Celia Farber et remerciements à Sheila Lewis, 14 mai 2017

 

Bienvenue en Pologne,

 

Le pays où les nouveau-nés reçoivent un vaccin à haut risque contre la tuberculose – le seul vaccin que l’Allemagne a retiré du marché, il y a 18 ans ! (1).

 

Le pays où même les bébés prématurés sont vaccinés contre l’hépatite B en raison du fait que les normes d’hygiène dans les établissements médicaux laissent à désirer. On offre aux nouveau-nés un vaccin coréen bon marché utilisé nulle part ailleurs en Europe ! (2)

 

Le pays qui continue à utiliser un vaccin à haut risque contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche déjà retiré dans certains pays européens. (3)

 

Le pays qui a soumissionné pour le vaccin anti-pneumococcique proposé par une société pharmaceutique dont certains cadres étaient auparavant employés par le Député, faisant partie du Ministère de la Santé. (4)

 

Le pays où les enfants reçoivent des vaccins jamais approuvés pour la mise sur le marché – mais uniquement selon les règlements en cours lors de… pandémies (5)

 

Pays où les parents reçoivent de lourdes amendes s’ils refusent de faire injecter à leurs enfants les « délicatesses » reprises ci-dessus. (6)

 

Le pays qui n’a pas ratifié la charte du comité de bioéthique et qui permet de tester la plus grande partie des vaccins utilisés en Europe, sur ses propres citoyens. (7)

 

Le pays où le gouvernement et les sociétés censurent les émissions de télévision au cours desquelles les familles d’enfants victimes des vaccinations racontent leur histoire. (8)

 

Pays où les médecins qui informent les parents des effets secondaires des produits pharmaceutiques sont punis (9).

 

Pays où les médecins sont incapables de reconnaître les effets indésirables des vaccins, ainsi que leurs conséquences. (10)

 

Pays qui a le taux de vaccination le plus élevé au monde, et le taux le plus bas de vaccination des médecins contre la grippe (11, 12).

 

Le pays dont la seule excuse pour ne pas vacciner un enfant est sa propre mort. (13)

 

Pays dont la seule exemption vaccinale est la mort. Pays où les compagnies pharmaceutiques sponsorisent les médias pour influencer la société contre les défenseurs des droits des patients, tout en introduisant de fausses épidémies (14).

 

Pays où un directeur sanitaire lance une chanson rap pour se moquer des victimes que le système néglige. (15, 16)

 

Pays où le vaccin polio oral dangereux est rendu obligatoire jusqu’à épuisement des stocks après cependant qu’il ait reçu le statut de « retrait immédiat » (17,18)

 

Pays où n’existe aucun programme de dédommagement des victimes et où les médecins et les officiels sont au-dessus de la loi (19).

 

LA POLOGNE est un pays où vous pouvez aller en prison si vous lancez une pétition qui demande une modification des irrégularités mentionnées ci-dessus.(20)

 

Participez au mouvement de protestation ! Envoyez-nous un courriel : stopnop@gmail.com

 

Source : Truthbarrier

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 22:40

Un enfant endommagé par les vaccins a été médicalement kidnappé parce que ses parents refusaient les produits chimiques toxiques de l’hôpital et avaient choisi une nourriture bio

Par Christina England, Health Impact News, 29 mai 2017

 

Chase Walker-Stevens

Le 19 mai 2017, Chase Walker-Stevens dont la santé avait été endommagée par les vaccins (Paralysie grave et épilepsie) a été arraché de force à ses parents parce que ces derniers avaient choisi de sevrer leur fils de tous les produits pharmaceutiques et de traiter ses problèmes de manière holistique.

 

Dans la vidéo qui a été prise quelques minutes après que Chase lui fut arraché, son papa, Marc Stevens était en pleurs quand il racontait à ses amis et supporters comment la police s’était engouffrée dans l’hôpital, l’avait enfermé dans la salle de bains et avait arraché Chase des bras de sa maman, avant de l’arrêter elle aussi.

 

Nous avons pu être les témoins de la manière dont la famille et les supporters ont été aspergés au poivre par la police alors qu’ils assistaient à la scène d’enlèvement de Cini, la maman qui se débattait en hurlant.

 

Selon les rapports, la naissance de Chase avait été tout à fait normale. On lui injecta de la vitamine K dans les minutes qui suivirent. Endéans les deux heures, Chase commença à faire des crises d’épilepsie. Le médecin qui l’examina posa le diagnostic de choc anaphylactique, une réaction allergique grave pouvant s’avérer mortelle suite à l’injection de vitamine K. Quelques jours plus tard, Chase reçut une ou deux doses du vaccin contre l’hépatite B.

 

Meryl Dorey, représentante de l’Australian Vaccine Network (AVN), précise que les crises se sont aggravées après que les vaccinations aient été administrées.

 

Madame Dorey explique à Health Impact News :

 

Chase qui fut vacciné selon le programme officiel a vu ses crises s’aggraver  et se faire hospitaliser après chaque série de vaccins. A ce jour, il a reçu 27 vaccins des 31 prévus par le programme officiel.

 

Après avoir reçu ses vaccins, les médecins diagnostiquèrent chez Chase une paralysie cérébrale et des troubles épileptiques. Selon les rapports publiés dans la presse, et jusqu’à tout récemment, Chase faisait approximativement jusqu’à 100 crises d’épilepsie par jour. Ce nombre de crises a évidemment provoqué des dégâts au cerveau.

 

La maman croit que l’hôpital est à 100% responsable des dommages de santé dont son fils a été affecté.

Un enfant endommagé par les vaccins médicalement kidnappé à ses parents

Depuis qu’il a reçu ses vaccins Chase fait des crises d’épilepsie incontrôlables et souffre de paralysie cérébrale.

 

Dans un document de 1997 intitulé : L’histoire biaisée du DTC, son auteur, le Dr Harold Stearley a écrit :

 

Il n’est pas question de nier que le vaccin DTC sauve des vies ; les décès annuels par coqueluche sont tombés de 1.000 par an à moins de 10.

 

Malheureusement, comme il fut rapporté par le National Vaccine Information Center (NVIC), le type de vaccin utilisé et autorisé par le CDC tue lui aussi quelque 900 enfants par an et provoque des dégâts cérébraux permanent chez un enfant sur 62.000. Ces risques sont-ils vraiment acceptables ?

 

Le Dr Stearly poursuit :

 

En 1977, le chercheur britannique, le Dr Gordon T.Stewart de l’Université de Glasgow a étudié les effets secondaires du vaccin DTC et a évalué le rapport bénéfices/risques pour les enfants du Royaume-Uni. Sa recherche a montré que d’autres symptômes pouvaient aussi se produire : accès de hurlements, état de choc, absence de réactions, vomissements, paralysies et convulsions.

 

Parmi les 160 cas de complications qu’il eût à examiner, 40% avaient trait à de l’hyperkinésie (état d’hyperactivité en relation avec un dysfonctionnement cérébral), à des spasmes infantiles, des cas de paralysie flasque, des cas de graves retards mentaux.

 

Il put déterminer que les effets secondaires des vaccins étaient gravement sous rapportés ou même complètement négligés, que la protection contre la maladie était du domaine du possible chez les bébés, que l’affirmation des officiels précisant que les risques de la coqueluche étaient plus importants que ceux de la vaccination était très discutable. Il a pu estimer que le risque transitoire de dommage cérébral ou de troubles mentaux apparaissait chez 1 enfant sur 10.000 vaccinés, et que le risque de dommage cérébral irréversible s’observait chez un enfant sur 20.000 à 60.000 enfants vaccinés.

 

Les médecins ont conseillé aux parents de Chase de rentrer à la maison et de s’occuper des préparatifs pour les funérailles !

 

Cette information fut reprise dans un excellent article publié dans l’Australian National Review. L’article précisait :

 

A peine 2 mois après sa dernière série de vaccins, les médecins diagnostiquèrent chez Chase une infection pulmonaire. Il fut à nouveau admis à l’hôpital où il passa une semaine aux soins intensifs. Selon Cini, c’est à ce moment que les médecins lui expliquèrent, ainsi qu’à Marc, son mari qu’ils devaient rentrer chez eux et s’occuper des préparatifs pour les funérailles. Mais, heureusement, Chase parvint à s’en sortir. C’est à ce moment que Cini et son mari ont commencé à se méfier des conseils que leur donnaient leurs médecins et qu’ils décidèrent que Chase ne serait plus jamais vacciné.

 

Jusqu’alors, bien que Chase ait reçu toute l’attention des experts médicaux que son état réclamait, les parents ne purent accepter la sentence de mort prononcée par les médecins, et décidèrent de changer complètement le type d’alimentation (qui comportait pas mal de toxines) que l’hôpital administrait par sonde gastrique à leur fils, au profit d’une nourriture biologique réduite en purée.

 

Le traitement du Dr Katelaris

 

Le traitement du Dr Katelaris s’est révélé être un succès étant donné qu’il parvint à réduire les 100 crises journalières à 4 crises par semaine. Les parents de Chase ont raconté aux journalistes que le petit recommençait à rire, à parler, à saisir des objets pour la première fois depuis qu’il avait reçu sa série de 18 vaccins.

 

Ce fait a été rapporté dans The Australian National Review.

 

A l’époque où Chase faisait encore 100 crises par jour alors qu’il était sous médicaments contre ses crises d’épilepsie, ses parents ayant eu vent des succès que le cannabis médicinal opérait, se décidèrent à adopter cette forme de traitement. En quelques jours, les crises diminuèrent singulièrement. Alors que Chase ne prenait plus aucun des médicaments qui avaient été prévus pour son état, les crises d’épilepsie finirent par disparaitre complètement.

 

Alors qu’une personne saine d’esprit aurait pu imaginer que le personnel de l’hôpital n’aurait pu que se réjouir de la remarquable amélioration de l’état de santé de Chase, ses parents durent se battre pour la garde de leur enfant vis-à-vis de plusieurs organismes de protection de l’enfance. Le staff de l’hôpital avait prétendu que Chase risquait un arrêt cardiaque parce qu’il avait perdu du poids et ne recevait plus son cocktail de toxines médicamenteuses via sa sonde gastrique […].

 

L’hôpital voulait absolument remettre Chase sous médicaments en le nourrissant comme précédemment, tout en supprimant la médication à base d’huile médicale de cannabis. Comme tout un chacun pourra aisément le comprendre, Marc et Cini refusèrent la proposition  de l’hôpital. Les conséquences de ce refus ne se firent pas attendre : 9 tentatives de kidnapping médical et deux recours devant les tribunaux. En fin de compte tout finit par s’arranger en faveur de la position des parents.

Les parents, Marc et Cini ont adopté une nourriture biologique à base de fruits et de légumes biologiques, ainsi qu’un traitement à base d’huile médicale de cannabis. Ce traitement mit fin aux 100 crises que l’enfant vivait chaque jour de la semaine.

 

Les photos qui suivent montrent les changements qui se sont produits dans la santé de Chase. Mais, en dépit des soins extraordinaires que ces parents courageux ont pu donner à leur enfant, et malgré toutes les améliorations qui se sont manifestées, ces merveilleux parents aimants ont été traités comme des criminels.

 

Un enfant endommagé par les vaccins médicalement kidnappé à ses parents
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 12:09

Un médecin pro-vaccin examine les deux aspects du débat avec un esprit ouvert. Il finit par changer de position

Un médecin pro-vaccin examine les deux aspects du débat et finit par changer de position

Vaccine Impact, 8 avril 2017

 

L’équipe du film VAXXED vient d’interviewer le Dr Douglas Mackenzie de Californie.

 

Le Dr Mackenzie est  actuellement chirurgien plasticien. Précédemment, il travaillait dans la division « immunologie » de l’armée américaine. A l’origine, il était pro-vaccin parce qu’il n’avait aucune idée qu’un médecin puisse s’interroger sur la question des vaccins étant donné qu’il ne s’était jamais donné la peine d’approfondir ses recherches sur la question.

 

Comme il envisageait de devenir papa, il s’est décidé à approfondir ses connaissances sur les vaccins. Dans son interview, il précise qu’il n’avait aucun grief contre quiconque ou quoi que ce soit. La seule chose qui le préoccupait était de vraiment chercher la vérité.

 

Il a voulu lire les livres du Dr Andrew Wakefield, ainsi que ceux du Dr Suzanne Humphries. Il a aussi voulu lire les livres de ceux qui s’occupaient de promouvoir la vaccination, comme ceux du Dr Paul Offit.

 

Le Dr Mackenzie déclare :

 

Tout médecin qui acceptera de réaliser sa propre recherche, qui acceptera d’approfondir la science, qui étudiera les deux faces du débat, qui prendra conscience des préjugés, de la mauvaise épidémiologie, ne pourra finalement que revoir complètement ses positions initiales. Cela suppose aussi que pareils médecins n’aient pas grand-chose à perdre.

 

Source: Vaccine Impact

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 15:30

                                                - VACCINS -

        Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate :

« D’ABORD NE PAS NUIRE »

Interview du Dr Anthony Phan, M.D. par Polly Tommey (VAXXED)

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Dr A. Phan : Je suis originaire du Vietnam. A cette époque, un chaos total régnait dans le pays. Les enfants étaient séparés de leurs parents. Mon frère et moi avons aussi été séparés de nos parents. Nous nous sommes enfuis du Vietnam pour rejoindre les Etats-Unis. A cette époque, mes parents pensaient, à juste titre, qu’un système qui possédait un contrôle total sur nos vies, sur ce que nous mangions, lisions, sur ce que nous devions penser, était vraiment injuste, immoral et malfaisant.

 

Mon frère et moi avons été séparés de nos parents. C’est finalement bien plus tard que nous nous sommes retrouvés aux Etats-Unis. Quand j’ai eu 11, 12 ans, j’ai voulu devenir médecin. Après avoir lu quantité d’ouvrages sur la médecine, je me suis inscrit à la Faculté de médecine et ai poursuivi mes études.

 

Je me suis longtemps penché sur le « Sement Hippocratique », et en tout premier lieu, j’ai longuement réfléchi sur le tout premier principe qui exige que le médecin ne fasse pas de mal: « D’abord ne pas nuire ».

 

J’ai bien compris que ce serment concernait avant tout le patient et non le CDC, le gouvernement ou la FDA, mais essentiellement le patient.

 

Un jour, je fus averti que si je prenais conscience que, si ces trois-là se retrouvaient dans le même lit, j’aurais à me montrer particulièrement prudent. On m’avait donc bien averti que si je voyais que les compagnies pharmaceutiques partageaient le même lit avec le gouvernement pour contrôler la situation, j’aurais à bien réfléchir à ma carrière de médecin et sûrement à prendre d’importantes décisions. J’aurais peut-être à prendre ma pension, donner ma démission parce qu’alors je serais de nouveau plongé dans la même situation de contrôle qui avait forcé ma famille à quitter le Vietnam des années auparavant. Je savais que ceux qui contrôlent la santé, contrôlent en fait aussi le peuple.

 

Mon expérience avec les vaccins a commencé aux environs de l’an 2000. Je m’interrogeais déjà alors sur ce qui n’allait pas dans la pratique médicale. J’avais aussi remarqué que quand j’administrais le vaccin contre la grippe à des personnes âgées, ces patients finissaient par devenir très malades. Ils faisaient des infections respiratoires, des pneumonies, Certains faisaient de graves complications, puis mouraient. J’administrais ces vaccins parce qu’en fait ils étaient recommandés par le CDC avant que la saison grippale ne débute.

 

Polly (maman d’un enfant gravement handicapé après des vaccinations) : Quand vous avez fait vos études de médecine, vous a-t-on donné des cours sur les effets secondaires des vaccins ?

 

Dr Phan : Zéro ! Rien du tout ! Quand les patients venaient me voir après avoir été vaccinés, ils me disaient : après avoir été vaccinés, j’ai fait une infection respiratoire pendant 15 jours. D’autres me racontaient s’être retrouvés à l’hôpital pour une pneumonie après avoir reçu le vaccin.

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Les médecins doivent se réveiller, je suis tellement désolé!

 

Toutes ces observations m’ont bien fait réfléchir à la relation de confiance qui doit exister entre le médecin et son patient. Cette relation de confiance me parait essentielle.

 

Après avoir administré plusieurs vaccins contre la grippe, je me suis demandé ce qui se passait et j’ai fini par décider d’arrêter.

 

J’ai alors commencé à approfondir mes connaissances dans ce domaine. Un jour, j’ai découvert un article sur un lanceur d’alerte du CDC. Cet article parlait de fraude, de fausses données. J’ai donc commencé à prendre mes distances par rapport au CDC car je voulais obtenir des données claires et sûres. J’ai commencé à réaliser que le mercure pouvait avoir un impact négatif sur le cerveau. Après toute une série de découvertes, l’idée m’est venue d’arrêter de vacciner mes patients.

 

Au cours des dernières années, j’ai été stupéfait d’apprendre que dans certaines régions, les vaccins étaient devenus obligatoires. – Les vaccins ne doivent au grand jamais être rendus obligatoires. Même s’il s’agit d’un bon, d’un merveilleux médicament, si le patient décide de ne pas le prendre, c’est très bien, c’est son choix à lui. Il s’agit bien ici de la relation de confiance entre le médecin et son patient. Cette relation est en quelque sorte sacrée.et ne peut être mise en cause par personne, même pas par le gouvernement . Celui-ci peut, bien entendu, proposer des directives. – Je ne suis nullement anti- médecin, ni anti-science. Par contre, je suis contre la mauvaise et la fausse science. Je suis aussi contre la mauvaise médecine. Je suis aussi contre tout ce qui est imposé par la contrainte, par la force ou rendu obligatoire. Mon expérience m’a rendu très sceptique par rapport à la FDA et au CDC.

 

J’ai accepté cette interview parce que je veux, en quelque sorte, provoquer les médecins en leur proposant de voir le film documentaire VAXXED, de la dissimulation à la catastrophe.

 

Je me suis rendu compte que des « ennemis » parvenaient à s’infiltrer dans l’institution médicale. On apprend, par exemple, aux étudiants en médecine, aux jeunes médecins de virer les patients qui posent trop de questions sur les vaccins tout en les vaccinant envers et contre tout ! Qu’est-ce cela pour un enseignement ? Tout cela est inadmissible ; cette attitude dépasse de loin les questions d’argent et d’avidité. Avec cet endoctrinement des jeunes médecins, nous avons affaire ici à des attitudes maléfiques.

 

Comme je discute souvent avec une amie pédiatre, j’ai pu me rendre compte qu’elle n’était pas informée. Toute l’information qu’elle recevait provenait du CDC.

 

Par le biais de cette interview, je voudrais pouvoir lui dire ceci : avant de vacciner le prochain enfant, pourrais-je te demander de visionner le documentaire VAXXED. J’ose espérer qu’elle pourra voir le film et changera d’avis, car, il faut aussi savoir que les pédiatres qui effectuent l’entièreté du programme vaccinal officiel reçoivent de l’argent. […]

 

Après la guerre du Vietnam, les autorités en place ont envoyé des médecins, des enseignants dans les camps de concentration. Ces personnes-là ne sont jamais revenues. Je sais que l’on désinforme et que l’on fait peur aux médecins. Personnellement, j’ai reçu une lettre de menace de Medicare à propos des dossiers médicaux que je ne voulais pas communiquer. Tout le monde doit savoir que ces dossiers sont strictement confidentiels. Le gouvernement voudrait tout savoir sur ces dossiers privés. J’ai refusé de donner ces informations. Le second point du Serment d’Hippocrate concerne justement la protection des données privées du patient. Je leur ai dit que les médecins qui acceptaient ces choses, cessaient automatiquement d’être des médecins.

 

Je voudrais demander à tous les médecins de relire le texte de leur Serment d’Hippocrate.- Quand j’ai vu le film documentaire hier soir, je me suis surpris à pleurer. S’adressant à Polly qui l’interviewait, et dont l’enfant est resté handicapé à vie à la suite de vaccinations, le Dr Phan, la larme à l’oeil, lui a dit : je suis si triste pour votre enfant ; je regrette tellement, je regrette tellement !

Vaccins: Un médecin décidé à respecter son Serment d’Hippocrate : « D’ABORD NE PAS NUIRE »

Tout ému, le Dr Phan dit à Polly : je suis tellement désolé, tellement désolé     pour votre enfant !

 

Polly : Docteur, je vous remercie infiniment, et vous suis tellement reconnaissante pour ce que vous avez dit. Si tous les médecins avaient votre courage, Tous ces problèmes seraient réglés, car, de par le monde, il y a des millions de personnes et d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins.

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