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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 14:47

Une réflexion sur l'idéal d'éradication des maladies...

 

« Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions pas là sans elles. » Jean-Marie Pelt (1933-2015) – La raison du plus faible – 2011.

 

Jean-Pierre Eudier, 16 janvier 2016.

Infectiologie: l'obsession d'éradication des germes est contre-productive

Aucune vie sur terre n’est possible sans bactéries. Depuis la découverte des « microbes » au XIXe siècle, virus et bactéries sont habituellement considérés comme des ennemis ou des étrangers qui pénètrent par effraction dans l'organisme et s'y multiplient aux dépens des cellules (expression relevées communément dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s'exprimer que virus et bactéries sont redoutés et que la vaccination indifférenciée et universelle est la seule réponse. La relation "germe = agresseur" est logique dans une société où les drogués/intoxiqués de toutes sortes sont nombreux et où l'alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les germes provoqueraient des symptômes redoutables. Seule leur destruction, ou plutôt leur éradication, paraît alors capable de prévenir ou de guérir la maladie. Mais cette crainte du "méchant" germe n'a pas de raison d'être dans un contexte où il n'entraînerait aucun trouble, et encore moins si le germe a une fonction utile.

 

L’élimination d’une maladie est une aspiration universelle, mais le recours à la vaccination dans la prévention et l’éradication d’une maladie est de plus en plus contesté. L’ouverture d’un « débat sur la vaccination » ([1])  par nos autorités de santé s’oriente vers une cacophonie où les zélotes du principe pasteurien refusent toute intervention, toute opposition, toute remise en question d’un principe figé dans des théories développées au XIXe siècle au mépris des nouvelles connaissances en biologie et bactériologie ([2]). Toute interrogation est bâillonnée, toute remise en cause est stigmatisée, toute réflexion est interdite ou strictement réservée aux infectiologues, microbiologistes, épidémiologistes ou pédiatres interdisant mêmes aux autres spécialités médicales d’émettre une quelconque objection et encore moins des propositions, ce qui rend utopique la recherche du consensus nécessaire. Comment alors faire évoluer une législation rigide rédigée par une administration froide, aveugle, mais désemparée devant la désaffection grandissante de la population ?

 

Parmi les vaccinosceptiques chaque jour plus nombreux, les uns s’inquiètent de la présence d’adjuvants suspects de provoquer des troubles neurologiques, les autres de l’usage d’OGM dans la fabrication de ces vaccins, ou des risques de franchissement de la barrière d’espèces par des virus issus des souches cellulaires animales nécessaires à la culture du virus vaccinal ([3]) ; virus dont la raison d’être est de se combiner avec d’autres quand les conditions deviennent aussi favorables à leur mutation et à leur développement qu’in vivo.

 

Ces différents aspects, réels et avérés, sont certes préoccupants et pourtant, parmi toutes les questions justement posées, il serait aujourd’hui intéressant de s’intéresser à l’objectif affiché par les partisans de la vaccination : l’éradication de souches bactériennes ou virales responsables des maladies infectieuses ([4]), et aux possibles conséquences de cette stratégie.

 

L’histoire illustre que toutes les tentatives d’éradication, et dans quelque domaine que ce soit, aboutissent toujours à des bouleversements profonds des équilibres et à davantage de catastrophes que de solutions. Comment la médecine scientifique du XXIe siècle parviendrait-elle à s’affranchir de cette loi naturelle ?

 

L’exemple de l’agriculture où les politiques d’éradication se sont multipliées en moins d’un siècle en pure perte nous incite à réfléchir à leurs conséquences. Comme dans le domaine vaccinal qui nous préoccupe aujourd’hui, les inquiétudes sont multiples : à la fois philosophiques, politiques, biologiques et juridiques.

 

Sur les plans philosophique et politique, c'est le principe même de l'éradication, dont on connaît les vieux démons, qui est contestable. En effet, au cours de l’histoire, de nombreuses tentatives d'éradication se sont révélées dommageables ou catastrophiques.

 

Les tentatives d’éradication évoquent plusieurs évènements historiques d’une violence inouïe comme l’Inquisition, la conquête du nouveau monde, et plus récemment la solution finale en Allemagne ou les goulags de l’URSS ; par ailleurs, aujourd’hui encore, ce thème de l’éradication est remis au goût du jour au sujet du terrorisme islamique par exemple, que l’on tente d’éradiquer avec des stratégies qui peuvent laisser perplexe. A l’image de l’Hydre de Lerne ([5]), toute tentative d’éradication se heurte à des résistances, puis à des récidives plus dangereuses, plus coûteuses, et conduit finalement au déplacement des problèmes ([6]).

 

D’un point de vue agricole et biologique : les prédateurs, les rapaces et les serpents, espèces dites nuisibles, ont dû être protégées lorsque certaines d'entre elles ont été amenées au bord de l'extinction.

 

On peut évoquer également les zones humides que l'on a tenté, avec succès le plus souvent, d'éliminer, mais aujourd'hui érigées au rang "d'infrastructures naturelles" indispensables.

 

L'éradication se révèle un concept rétrograde : à l'heure de la COP 21 et de la préservation de la biodiversité, promouvoir l'éradication d'une espèce est régressif et dangereux.

 

En fait, et depuis longtemps déjà, dans le domaine de l'agriculture et de la sylviculture, la notion d'éradication a progressivement fait place à celle de seuil de dommage économique, ce qui semble un peu plus moderne.

 

En effet, cette évolution en agriculture consistant à remplacer le dogme de "l'éradication totale" par la notion de maintien des populations de ravageurs ou d'ennemis de l'Homme ou du bétail, au-dessous du "seuil de dommage économique" nous semble digne d'attention et d’évaluation compte tenu des découvertes et avancées récentes autour du microbiote et du microbiome([7]), partenaires incontournables de la vie et de la santé. Des réflexions dans cette direction s’imposent. Dans cet esprit, pourquoi ne pas substituer l’expression « seuil de dommage économique » au sacro-saint « rapport bénéfice/risque » ?

 

À l'heure où fleurissent les mesures environnementales, on ne peut que déplorer le maintien arbitraire d’obligations vaccinales sans nuances ni étude d'impact sur l’équilibre du microbiome ([8]) et son influence sur la santé et le bien-être des individus ([9]).

 

La systématisation de vaccins ambitionnant d’éradiquer des espèces bactériologiques ou virales ne risquerait-elle pas de se traduire par une véritable catastrophe écologique silencieuse et discrète, et de susciter autant d’inquiétudes que la disparition de l’orang-outan en même temps que les forêts de Bornéo ou des ours polaires et de la banquise arctique. En quoi l’éradication de quelques virus ou bactéries n’aurait-elle aucun impact sur des centaines de millions d'autres acteurs de la vie sur terre ?

 

Sur le plan juridique d'ailleurs, nous constatons de plus en plus les incohérences du système français et nous voyons des parents mis "hors la loi" faute d’avoir les moyens de se conformer à celle-ci en matière d’obligation vaccinale. Le « bannissement » juridique qui n’a pas lieu d’être souligne de ce fait l’obsolescence de la loi. Fondamentalement, nous nous interrogeons sur des modes qui prônent une chose à une période et le contraire quelques années plus tard : les exemples en médecine sont nombreux.

 

Comme en médecine générale, la médecine vétérinaire est un modèle. Chacun sait par exemple que la vaccination contre la fièvre aphteuse a d’abord été rendue obligatoire, et finalement a été interdite… pour des raisons économiques([10]).

 

Et pour illustrer les dérives des politiques d’éradication tentées en agriculture, nous pouvons citer : certaines variétés locales utilisées en agriculture ont été interdites puis aujourd’hui, on finance leur conservation génétique. Les haies, mares et autres fossés ont été supprimés dans le cadre des remembrements d'hier; aujourd'hui, dans bien des régions ayant subi quelques désastres, on tente de reconstituer ces éléments paysagers, mais surtout fonctionnels, à coup de subventions.

 

Les exemples pourraient être multipliés, peu importe ! Il faut prendre conscience que c'est la biodiversité qui paie, avec le contribuable souvent, le plus lourd tribut à des politiques dont la dimension environnementale reste cruellement absente ([11]).

 

C'est ainsi que de fil en aiguille, ou de normes en décrets, on arrive à une médecine de plus en plus normalisée par la standardisation progressive des protocoles thérapeutiques, laquelle ne laissent aucune place à l’unicité biologique de chacun, et par la mise en place d’une médecine bureaucratique, technicienne et impersonnelle ([12]).

 

 

Pour beaucoup d’entre nous, des questions se posent : à qui profitent ces obligations générales ? C’est pourquoi nous entrons en résistance devant une démarche particulièrement grave, mais traitée de façon si légère. Ne faut-il pas porter un nouveau regard sur la diversité microbiologique dont l’interaction entre espèces est largement méconnue et si subtile ?

 

M. Jean-Marie Pelt récemment disparu avait remarquablement expliqué l’un des risques des OGM en comparant le génome à une symphonie et en expliquant que l’introduction d’une note dans une partition pouvait considérablement modifier l’harmonie de l’œuvre. De même, l’éradication d’une note peut transformer cette harmonie en cacophonie.

 

Ces "Inquiétudes d'un biologiste" suscitent cette longue interrogation ; puisse le ciel, et la lecture des ouvrages de Jean-Marie Pelt, apporter bientôt de véritables réponses à toutes ces questions.

 

Jean-Pierre Eudier.

 

Article inspiré de l’article suivant :

L'éradication du varron « Inquiétudes d’un biologiste »

 

Voir aussi :

 

Certains vaccins pourraient doper les virus au lieu de les éradiquer

 


[1] Comme s’il n’y avait qu’un seul type de vaccination universel.

 

[2] « La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé. » Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique, lors d’une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980.

 

[3] Si de nombreux vaccins « modernes » sont produits par génie génétique, nombres de virus vaccinaux sont cultivés sur des cellules souche d’origine animale étrangère à l’espèce à laquelle ces vaccins sont destinés d’où les risques iatrogènes associés à de tels inoculations virales.

 

[4] À ce stade se pose la question de déterminer si le germe est la cause ou la conséquence de la pathologie et l’importance du terrain favorable ou non au développement du germe. Associer « Germe » à « cause de l’infection ».

 

[5] Monstre mythique possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Celles-ci se régénèrent doublement lorsqu'elles sont tranchées, et exhalent un dangereux poison, même durant le sommeil du monstre.

 

[6] « Et si ce que l’on nomme progrès n’était qu’une façon de changer de malheur » Françoise Giroud. Le progrès pour quoi faire ? http://www.francoisegiroud.fr/3.aspx?tid=938

 

[7] Le microbiote correspond à l’ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome, c'est-à-dire un milieu de vie bien défini.

 

[8] L’Homme est un microbiome abritant un microbiote intestinal composé des 100.000 milliards de bactéries vivant dans ses intestins.

 

Terre et mer sont aussi des microbiomes Ce terme est aussi utilisé pour décrire des communautés de micro-organismes peuplant entre autres les sols ou les océans. Les quelque 2,9×1029 êtres unicellulaires vivant dans le plancher océanique, un autre microbiome, forment ainsi le plus grand microbiote du monde.

 

[9] www.mynewgut.eu Un projet financé par l'UE étudie l'influence du microbiome intestinal sur la santé et le bien-être.

 

[11] Dans un tel contexte, l'herbivore n'est plus un facteur de maintien ou de restauration de biodiversité, il en devient au contraire l'un des pires ennemis, ce qui n'empêche pas, de temps à autre, de laisser planer un doute certain sur sa qualité, veau aux hormones ou vache folle obligent ! et d'écœurer le consommateur qui n'est plus d'accord avec ces techniques.

 

[12] Au risque d’être accusé d’approximations scientifiques, laissons nous aller à ces mêmes approximations sémantiques : Du pastoralisme traditionnel respectant l’individu par opposition au “pasteuralisme” industriel imposant la protection du troupeau (Argument des vaccinalistes pour justifier la vaccinale universelle)… De là à justifier l’euthanasie, il n’y a qu’un pas.  

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 22:44

Faites valoir vos droits car ce n'est pas l'establishment médico-pharmaceutique qui les respectera spontanément...

 

Hépatite B : un vaccin provoque une maladie musculaire 

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

©DENIS CHARLET / AFP Photo d'illustration

La cour administrative d'appel de Lyon a publié un arrêt daté du 4 mai pour réformer un jugement du tribunal administratif de Grenoble datant de 2014. Dans cet arrêt, la cour reconnaît qu'une auxiliaire de puériculture vaccinée contre l'hépatite B en 1993 et 1999 a développé une myofasciite à macrophages à cause du vaccin.

 

Thomas Nicolau. 10 mai 2016

 

La justice a reconnu le lien entre un vaccin de l'hépatite B réalisé il y a 23 ans et une maladie musculaire qui a forcé une auxiliaire de puériculture à un arrêt de travail non indemnisé depuis 2010. La plaignante, âgée aujourd'hui de 65 ans, avait reçu deux injections contre l'hépatite B en 1993 et 1999. En 2001, elle développe une myofasciite à macrophages, une maladie caractérisée par une fatigue chronique, des douleurs articulaires et musculaires ainsi que des troubles cognitifs. 

 

La cour précise que l'auxiliaire en puériculture n'avait "jamais manifesté de symptômes invalidants antérieurement" à ces vaccinations. De plus, "il ressort du rapport d’expertise du 26 août 2011 qu’elle présente des lésions musculaires de myofasciite à macrophages traduisant la persistance in situ, prolongée dans le temps, d’hydroxyde d’aluminium (stimulant immunitaire), des années après l’injection intramusculaire d’un vaccin contenant ce composé comme adjuvant".

 

La justice estime donc que le lien entre la vaccination et la maladie "doit être considéré comme établi". La cour prévoit également que la victime touche tous ses salaires depuis sa mise en disponibilité d'office en 2010.

 

Source: Lyon Capitale

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:10

Une vidéo tout bonnement incontournable avec des médecins de terrain... pour vous permettre de choisir à l'avenir si vous consentez ou non à jouer aux cobayes:

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 19:52

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Health Impact News Editor, 6 déc. 2013 (et pas 2016, il y a eu erreur dans la date initialement postée même si cela ne change pas le fond/le contenu sur ces vaccins de plus en plus contestés...)

 

Le journal « The Salt Lake Tribune « a rapporté aujourd’hui que le médecin qui dirige le Département de la Santé de l’Utah (Sud-Ouest) a décidé d’exclure le vaccin Gardasil  des cliniques de Santé publique.

 

Au cours d’une émission télévisée cette semaine, Katie Couric a évoqué le fait que le vaccin Gardasil faisait l’objet de controverse, affirmation pour laquelle elle a été largement critiquée et attaquée par les grands médias qui ont prétendu qu’il n’existait pas de controverse au sujet du Gardasil. Cette histoire suggère clairement que même aux Etats-Unis, le soutien du Gardasil par les médecins n’est pas aussi unanime que voudraient nous faire croire les médias traditionnels.

 

Il est aussi intéressant de noter de cette nouvelle de l’Utah n’est même pas nouvelle du tout parce que « la décision d’exclure ce vaccin des cliniques de Santé publique dans les comtés de Beaver, Iron, Garfield, Kane et Washington  a déjà été prise il y a plusieurs années… »

 

Le Dr David Blodgett, Directeur du Département de la Santé a, dans « Salt Lake Tribune » donné les raisons pour lesquelles les autorités ont décidé de ne pas stocker le vaccin Gardasil controversé : les réactions violentes par rapport au Gardasil ont été à ce point importantes qu’il n’y avait pas de raison d’en tenir compte. Personne ne veut de ce vaccin ; il est en outre beaucoup trop cher si les autorités de Santé ne décident pas à le rembourser. »

 

Blidgett évoque d’autres problèmes liés au Gardasil, notamment qu’il a fait l’objet d’une procédure accélérée grâce à la Food and Drug Administration (FDA) et qu’il existe une croyance que les bénéfices du vaccin ont été surestimés par le fabricant.

 

« Il ne s’agissait pas d’une science correcte… Des médecins de notre communauté  ont fait valoir qu’il n’y avait pas lieu de rendre ce vaccin disponible, a précisé Blodgett.

 

Il ne s’agit donc pas de l’avis d’un médecin isolé qui aurait exprimé ses doutes à propos du  Gardasil; il s’agit du fruit de la réflexion de nombreux médecins de la communauté .

 

Le Dr Blodgett a aussi évoqué les préférences du public. « Quand ce dernier évalue les risques, il ne veut pas du vaccin, a maintenu le Dr Blodgett. En outre ce problème contribue à éroder la confiance du public dans les programmes de vaccination. »

 

Donc, une partie de la motivation à ne pas stocker le vaccin Gardasil trouve son origine dans le fait que le public n’en veut pas et que tout le programme de vaccination était en danger. Ceci représente à peine un commentaire pour une personne qui est contre les vaccins !

 

On pouvait s’y attendre, The Salk Lake Tribune a publié une opinion contradictoire émanant d’un pédiatre local  qui a commenté : « il est déloyal de se laisser dissuader et de ne pas stocker des vaccins pour une question de coût, pour une faible demande de la part du public, surtout pour des personnes qui ont des responsabilités dans la protection de la Santé publique ».

 

Tout ce qui a trait à l’information sur les vaccins commence à devenir dangereux : ce que veut le public ne semble plus avoir d’importance; c’est à nous les médecins à prendre les décisions à la place du public parce que nous savons mieux.

 

Ce genre d’attitude ouvre la voie à des vaccinations obligatoires et à la tyrannie médicale. C’est cela qui est en train de se passer partout aux Etats-Unis. Il reste à espérer que l’on trouvera de plus en plus de médecins comme le Dr Blodgett qui pourront s’opposer à Big Pharma et feront passer en tout premier lieu les droits et la sécurité des patients.  Toute cette histoire pourrait lui coûter sa carrière de Directeur du Département de la Santé ou même sa carrière tout court.

 

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 16:21

L’acteur Aidan Quinn parle des vaccins qui ont rendu sa fille autiste

 

Jonathan Landsman, 25 avril 2016

L'acteur Aidan Quinn parle des vaccins qui ont rendu sa fille autiste

(NaturalHealth 365) En ce qui concerne les dangers des vaccins et leur lien avec l’autisme, l’acteur d’Hollywood Aidan Quinn n’a pas besoin d’un script. L’acteur est plus que prêt à partager l’expérience douloureuse de sa famille à la suite des dommages causés par le vaccin.

 

La fille aînée de Quinn est atteinte d’autisme, une maladie qu’il n’hésite pas à attribuer à la vaccination. Commençant par blâmer la cupidité des grandes sociétés pharmaceutiques, l’acteur est prompt à souligner que des normes plus rigides s’appliquent à tout ce qui concerne l’ameublement qu’à ce que l’industrie pharmaceutique est autorisée à mettre dans les vaccins.

 

Voir cette vidéo et entendre ce que dit Aidan Quinn :

« Le débat existe uniquement en fonction des milliards de dollars en cause », les milliards de dollars de Big Pharma

 

Dans une interview il y a quelques années au sujet d’un rôle récent, le reporter qui avait lu la biographie de Quinn, commença par lui demander si lui et sa femme avaient remarqué l’état de leur fille dès le début. Quinn a répondu : « Notre fille était une enfant tout à fait normale et c’est après avoir été vaccinée qu’elle a fait une réaction extrême ». Lorsque l’interviewer a fait remarquer qu’il existait un fameux débat sur le lien entre l’autisme et les vaccins, Quinn a simplement déclaré : « eh bien, c’est là ce qui est arrivé ».

 

Au cours d’une interview de 2012 avec un critique de films, Quinn a décrit plus en détails ce qui est arrivé à sa fille. « C’était une enfant tout à fait normale », dit-il. Elle était même nettement au-dessus de la normale. Puis elle a reçu un vaccin. Elle a fait une forte fièvre, est devenue bleue. Le lendemain matin quand elle s’est réveillée, nous avions un enfant dont la santé était complètement endommagée. Le diagnostic officiel est tombé : cas d’autisme grave.

 

Au cours d’une autre interview pour les médias, Quinn explique que sa fille marchait, parlait et se développait à un rythme supérieur à la moyenne. Mais après avoir reçu le vaccin ROR, elle a fait une forte fièvre et manifesté d’autres symptômes. Elle a commencé à présenter des mouvements désordonnés. «  Evidemment, les médecins ont tous dit que c’était normal.

 

Bien que les chiffres officiels du gouvernement (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) donnent une estimation d’un cas d’autisme sur 68 enfants américains, l’interview de l’Agence Nationale de Santé évoque la proportion d’un enfant autiste sur 45.

 

Quelle que soit la statistique en laquelle vous croyez, une chose est claire : il y a une tendance alarmante à la hausse du nombre d’enfants atteints d’autisme; un obstacle qu’il est difficile à surmonter pour ceux qui veulent poursuivre le débat. Quinn précise « le débat, c’est une affaire de milliards et de milliards de dollars – l’argent des compagnies pharmaceutiques.

 

Les dangers des vaccins continuent d’être ignorés : Big Pharma fait du profit sur des vaccins qui sont dangereux

 

L’une des vérités choquantes sur les dangers des vaccins est l’utilisation de produits toxiques dans leur fabrication. Comme le souligne Quinn, même la fabrication d’objets ménagers, que ce soient des meubles ou des tapis implique davantage de garanties pour éviter des réactions toxiques.

 

«On est autorisé à mettre dans les vaccins des produits que l’on ne serait pas autorisé  à mettre dans des tapis ou des meubles. Vous pouvez utiliser le formaldéhyde, des métaux lourds de l’aluminium… autant de produits permettant de d’augmenter les profits des firmes pharmaceutiques ».

 

« Nous continuons, nous continuons de les laisser faire. Ils veulent maintenant des vaccins contre la grippe obligatoires pour tout le monde… des vaccins contre la grippe qui ne sont pas efficaces. »

 

Quinn et son épouse Elisabeth Bracco ne sont pas les seules célébrités d’Hollywood qui parlent de plus en plus de leurs expériences à propos des dangers des vaccins. En outre, il y a Robert De Niro qui a parlé pour la première fois en public de l’autisme de son fils comme de son souhait d’une plus grande sécurité des vaccins. Il y a aussi Rob Scheidner, Charlie Sheen, Jim Carrey, Jenny McCarthy, Alicia Silverstone, Bill Maher, toni Braxton, ainsi que Kristie Alley. Tous ont déclaré publiquement leur opposition à la vaccination ou au moins ont manifesté leur inquiétude au sujet du danger des vaccins.

 

A la télévision, le Dr Oz a déclaré publiquement que lui et son épouse s’écartaient du calendrier vaccinal proposé par le CDC et refusaient absolument de donner le vaccin H1N1 à leurs enfants. Il faut aussi savoir que les célébrités sont aussi victimes de pressions pour ne pas remettre en cause la sécurité des vaccins. Katie Couric, qui présente les nouvelles à la télévision a dû s’incliner devant l’annulation de son émission fort suivie peu après avoir invité pour son émission deux mamans dont les filles avaient présenté de graves réactions après avoir reçu le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Il s’agit de faire face à un problème au sujet duquel les compagnies pharmaceutiques et la plupart des médecins ne veulent pas parler.

 

Il y a à peine 15 ans, le CDC signalait qu’un enfant sur 150 était atteint d’autisme ; Aujourd’hui, il s’agirait d’un enfant sur 45. Ce qui signifie que l’incidence de l’autisme est passée d’environ 0,6 % des enfants américains à plus de 2%.

 

En plus d’évoquer ce sujet, Quinn exhorte les personnes déjà atteintes à une détoxification. «  Avec l’autisme, au plus tôt vous prendrez des mesures pour effectuer une importante détoxification… c’est cela qu’il faut faire », dit-il. « C’est en faisant le mieux et le maximum que vous serez le plus aidés. »

 

Source : Naturalhealth365.com

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:58

Un vaccin contre la rage qui fait débat

 

Vaccine-t-on à bon escient contre la rage en France, pays où le risque d'infection est très faible ? Une association appelle le gouvernement à modifier la loi.

Un vaccin contre la rage qui fait débat

Publié le  Le Point.fr 
 
« J'ai eu tellement peur de le perdre. » Isabelle est encore sous le choc de la mésaventure arrivée à Happy, son petit bichon blanc âgé de trois ans. En janvier dernier, elle emmène son chien chez le vétérinaire pour un rappel du vaccin de la rage. « De retour à la maison, au bout d'une demi-heure, je me rends compte qu'Happy n'était pas bien du tout. Très agité, il haletait beaucoup, ses yeux et ses babines étaient devenus rouges », raconte Isabelle. Elle contacte alors son vétérinaire qui lui demande de revenir en urgence. Happy fait une violente réaction au vaccin. Une piqûre plus tard, le chien est sorti d'affaire et le vétérinaire programme un nouveau rappel de vaccin dans un an. Une échéance qu'Isabelle appréhende désormais. Elle n'est pas la seule à se poser des questions sur le lien entre la vaccination antirabique et les problèmes de santé de son animal. 14 000 Français ont signé la pétition de l'association Canis Ethica sur mesopinions.com qui dit halte à la survaccination des chiens et des chats contre la rage dans l'Hexagone. Sa présidente, Thilo Hane, s'étonne que les vaccins antirabiques proposés par les laboratoires pharmaceutiques aient une durée d'immunité d'un an en France, contre deux à trois ans dans le reste de l'Europe. « Ce sont pourtant les mêmes produits ! » dénonce-t-elle.
 

Harmoniser les protocoles au niveau européen

 

Son objectif : inciter le gouvernement à modifier l'article 3 de l'arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux domestiques afin qu'il respecte le bien-être animal et oblige les laboratoires Intervet, Virbac et Zoetis à harmoniser leurs protocoles vétérinaires au niveau européen. Ce que la société Merial a déjà fait en proposant depuis 2014 un vaccin avec une immunité de trois ans en France. « Harmoniser les protocoles coûte cher. C'est pour cela que les fabricants le font au fur et à mesure », explique Jean-Claude Rouby, chef de l'unité immunologie à l'Agence nationale du médicament vétérinaire. Ce dernier rappelle que la rage reste une maladie mortelle pour l'homme. Néanmoins, « il revient aux vétérinaires ainsi qu'aux propriétaires de chiens et de chats de prendre leurs responsabilités et de décider au cas par cas si le vaccin est nécessaire ou pas».

 

Nocivité de la vaccination annuelle

 

En effet, la vaccination contre la rage n'est obligatoire que pour les chiens dangereux et ceux voyageant en dehors du territoire. Mais, « comme il existe un risque de voir son chien ou chat abattu pour présomption de rage d'après l'article L223-9 du Code rural, la plupart des maîtres vaccinent leurs chiens chaque année », explique Thilo Hane. Pour cette dernière, la balance bénéfices/risques penche en faveur des risques. « Il existe de nombreuses preuves scientifiques françaises et étrangères de la nocivité manifeste de la vaccination annuelle », remarque-t-elle. Elle cite notamment le rapport de pharmacovigilance de l'Anses (2014) selon lequel 71 % des effets indésirables déclarés chez le chien pour les vaccins sont graves. « On crée un terrain favorable à l'immunodépression sur lequel se greffent tout un tas de pathologies », observe un vétérinaire qui préfère garder l'anonymat. Selon lui, les rappels au bout d'un an sont excessifs au vu des recommandations de l'Association vétérinaire mondiale des animaux de compagnie (Wsava) qui préconise que la fréquence d'administration des vaccins dits essentiels ne soit pas inférieure à trois ans. « Il y a des intérêts financiers en jeu pour les labos, mais aussi pour les vétérinaires, dont certains ne veulent pas se remettre en question », observe-t-il. Et pour cause, puisque, à chaque renouvellement de vaccin, les propriétaires déboursent entre 50 et 70 euros… Trois députés français de gauche et de droite ont récemment déposé des questions écrites au gouvernement afin de soulever ce problème qui concerne 20 millions de chats et de chiens dans l'Hexagone.

 

Source : Le Point

 

Voir aussi

 

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 22:58

Les experts indiens en matière de Santé s’interrogent sur le Programme Universel de Vaccination

 

Par Catherine J. Frompovich, 27 avril 2016 (Extraits)

Des experts indiens s'interrogent sur le programme de vaccination

L’adoption d’un vaccin pentavalent (5 valences dans un seul vaccin) par le système de Santé indien a provoqué une grande inquiétude, d’autant plus que « régulièrement un ou plusieurs enfants meurent après avoir reçu le vaccin pentavalent… Pourtant, bien que le nombre de décès ne cesse d’augmenter, il a été annoncé que le vaccin pentavalent allait être introduit dans 3 autres états… » [1]

 

Le vaccin 5 en 1 comprend les valences suivantes : diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Haemophilus Influenzae type B (Hib). Il semble que le vaccin hépatite B soit mis en question. Il ne protégerait pas les bébés des infections. - Intéressant ! En conséquence, les parents refusent de faire vacciner leurs enfants et les taux de vaccination ont chuté de façon spectaculaire – 25% au cours des 4 dernières années.

 

Les experts indiens de Santé, le Dr Amitav Banergee, le Dr Arun Gupta, le Dr BM Hgde, le Dr JP Dadhich, le Dr Jacob Puliyel, le Dr KP Kushawa, le Dr Ritu Priya, le Dr SK Mittal, le Dr S. Srinivasan ainsi que le Dr Vikas Bajpai ont écrit une lettre au cabinet du Premier Ministre indien [2].

 

L’étude menée par l’Institut des Sciences Médicales Sanjay Gandhi de Lucknow, ainsi que par l’Institut National de la Nutrition à Hyderabad, et reprise par deux éditoriaux dans le Journal Indian Paediatrics a soulevé plusieurs questions ayant trait au Programme Universel de Vaccination. Le Dr T. Jacob John a noté dans son éditorial que la fréquence des infections chroniques était similaire chez les vaccinés comme chez les non vaccinés – environ 0,15%. Le vaccin contre l’hépatite B est donc complètement inutile dans cette population. Le professeur Jacob John observe en outre que les résultats immunologiques et épidémiologiques du déploiement du vaccin anti-haemophilius influenza (HIb) ne sont pas surveillés comme ils devraient l’être et a conclu :

 

« En bref, des vaccins coûteux qui ont peu d’utilité sont distribués sans suivi par rapport aux bénéfices ou aux dommages, alors qu’ils peuvent causer des effets secondaires graves et des décès. En dépit des tentatives officielles de nier ces problèmes, il en résulte que le public est en train de perdre confiance dans tout le programme de vaccination. »

 

Ces dix experts de Santé ont exprimé leurs inquiétudes et ont formulé la même demande que celle de nombreux autres experts de Santé : une transparence au sein de l’organisation indienne qui pourrait donner le feu vert à l’utilisation de tel ou tel vaccin en Inde. Le cas de l’Inde, je signale, n’est ni unique, ni le seul en ce qui concerne la transparence.

 

D’après mes recherches sur les vaccins et les politiques de Santé depuis des décennies, j’ai pu constater qu’en matière de vaccins, chaque pays s’en réfère à la pseudo-science du CDC et de la FDA américaine. Il faut que tout cela s’arrête, tout spécialement quand on observe tant de fraude scientifique, quand les effets secondaires sont minimisés ou cachés aux organismes de santé et au public. Selon moi, il s’agit souvent très clairement de FRAUDE !

 

L’un des médecins, Jacob Puliyel, a soulevé la question de la participation et des conflits d’intérêts de la Fondation Bill et Melinda Gates ! Il semblerait que la Fondation soit impliquée dans de nombreux problèmes ayant trait aux programmes de vaccination de pays étrangers. Je me demande pourquoi ! – Eh bien, Il y a plusieurs années en Inde, 47.500 enfants ont été paralysés ; il y a eu aussi quelques morts après avoir reçu le vaccin polio par voie orale de la Fondation Gates [3], comme ce fut rapporté en 2013. Malgré cela, les responsables gouvernementaux n’ont toujours pas appris la leçon ; ils n’ont toujours pas appris que les vaccins pouvaient nuire !

 

En ce qui concerne le vaccin contre l’hépatite B, le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR) a, en 2014, réalisé une étude sur les bénéfices du vaccin. Les recherches ont montré qu’après 10 ans de vaccinations contre l’hépatite B, il n’y avait aucune différence entre les enfants qui avaient reçu le vaccin et ceux qui n’avaient pas été vaccinés ! La seule différence, pourrais-je ajouter, est que ceux qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B pourraient peut-être un jour souffrir des problèmes suivants :

 

  • Polyneuropathie inflammatoire auto-immune
  • Sclérose en plaques
  • Arthrite chronique
  • Autisme
  • Paralysie de Bell [4]

 

Le choc anaphylactique et la mort subite du nourrisson sont cependant des réactions plus immédiates qui poussent les médecins à soupçonner et à accuser les parents ou les soignants d’avoir exercé des violences physiques ou à les accuser du syndrome du bébé secoué.

 

Il semble que les responsables indiens de la Santé remettent en question l’efficacité  du vaccin Hib. Ils ont effectué plusieurs études et ont constaté « qu’il y avait plus de cas de pneumonies chez les enfants vaccinés, comme le déclare le Dr Puliyel. La même étude a été répétée au Bengladesh avec des résultats similaires. » Cela, je dois dire, n’est pas inhabituel, étant donné que les enfants vaccinés représentent un risque (pourcentage) plus élevé de contracter les maladies pour lesquelles ils ont été vaccinés. La chose a été démontrée par diverses données démographiques, y compris aux Etats-Unis.

 

Ce qui suit devrait représenter un signal d’alarme pour tous les habitants de l’Inde :

 

« Il ne s’agit pas d’un problème de pertinence, mais bien de risques pour les enfants auxquels on administre un mélange de cinq valences dans un seul vaccin comme dans le vaccin pentavalent. Trois décès ont été rapportés au Sri Lanka quand le vaccin pentavalent y a été introduit. Les décès ont probablement été causés par le vaccin étant donné que l’on n’a pu trouver d’autres raisons », comme le précisent des médecins critiques tel que le Dr Puliyel.

 

Les experts semblent avoir bafoué les normes standards de classification des effets secondaires des vaccinations. Ceci a été exposé dans un article publié par un groupe de critiques du British Medical Journal.

 

Quand le vaccin fut introduit en Inde en 2011, il a été limité à un seul état, le Kérala. Au cours de la première année, 12 décès ont été rapportés chez des enfants vaccinés. Le premier décès s’est produit le tout premier jour après la vaccination chez un enfant qui avait toujours été en bonne santé. [1] (…)

 

Le problème des vaccins en Inde a suscité l’inquiétude des responsables de la Santé depuis que les taux de vaccinations sont en baisse. Et cela, ils n’en veulent pas.

 

Le Professeur Dr Jacob John souligne que :

 

« Le programme de vaccination dans notre pays est aussi imparfait que les autres programmes de soins de santé. Il s’écarte des soins préventifs de santé qui supposeraient une surveillance des maladies, de leurs causes pour pouvoir mériter le nom d’une véritable prévention.

 

La façon dont nous vaccinons en Inde laisse beaucoup à désirer, comme l’a souligné le Dr Jacob Puliyel. La vaccination est destinée à la prévention des maladies, mais en Inde on ne vérifie pas si les vaccins préviennent les maladies dans la communauté. Il s’agit d’établir une « surveillance de santé publique », Mais en Inde, on ne suit pas ce principe. En Inde, les soins de santé et la vaccination constituent des espèces de rituels sans fondements raisonnables. » [1]

 

La vaccination, un rituel sans fondements raisonnables est une bonne façon de décrire ce que beaucoup qualifient de « croyance religieuse dans le dogme de la vaccination ». Cette croyance stipule dogmatiquement que les vaccins sont sûrs, indépendamment du fait qu’aucune étude n’a jamais été entreprise, soit rétrospectivement, soit en cours, sur l’interaction et/ ou les événements indésirables de l’administration de valences multiples en un seul vaccin. Surtout quand il s’agit d’administrer jusqu’à neuf valences à la fois à un nourrisson de moins de 25 livres !

 

Le Dr Puliyel résume les programmes de vaccination non seulement en Inde, mais aussi dans d’autres pays quand il prétend :

 

« Nous n’avons pas de programme pour « le contrôle des maladies transmissibles de l’enfance», alors que nous avons un système parfaitement organisé pour la livraison de vaccins. On distribue les vaccins comme s’il s’agissait de véritables rituels, et cela sans mesurer avec précision les résultats et sans étudier soigneusement chaque cas d’échec vaccinal. 

 

Il semble que les dirigeants du Ministère Indien de la Santé soient incroyablement stupides ou dépourvus de compassion. Peut-être même les deux. » [1]

 

Je soutiens les commentaires du Dr Puliyel : ils peuvent apparemment être appliqués à tous les pays qui mettent en œuvre des programmes de vaccination de masse en suivant les directives américaines du CDC ou de la FDA manifestement influencés par les intérêts de Big Pharma et les mandats des organismes fédéraux.

 

Après avoir pris conscience des effets néfastes sur la santé des vaccins contre le HPV, certains pays ont pris la décision de ne plus recommander officiellement ces vaccins. L’Inde et le Japon ont suspendu leur recommandation des vaccins contre le HPV. [5]

 

Il est temps qu’une véritable évaluation des aiguilles empoisonnées soit réalisée.

 

Références:


[1]http://www.governancenow.com/views/columns/needle-suspicion-vaccine-leaves-experts-pins-needles
[2]https://www.ihs.gov/ihm/index.cfm?module=dsp_ihm_circ_main&circ=ihm_circ_1506
[3]http://nsnbc.me/2013/05/08/bill-gates-polio-vaccine-program-caused-47500-cases-of-paralysis-death/
[4]http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/07/07/60-things-that-can-go-terribly-wrong-with-hepatitis-b-vaccination.aspx
[5]http://csis.org/files/publication/140514_Wilson_HPVVaccination_Web.pdf (p. 15)

 

Source : Activist post

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 11:11

« Deux jours après ses vaccinations, notre petit garçon était mort ! »

 

 Le Parquet enquête au sujet du décès suspect d’un petit garçon d’un an

Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille

Le décès du petit Milow deux jours après ses vaccins à Kind & Gezin n'est pas une coïncidence pour sa famille

Het Nieuwsblad, 14.04.2016

 

Le Parquet d’Ypres a entamé une enquête sur le décès suspect du petit Milow d’un an, originaire de Westrozebeke (Flandre Occidentale). Un mois après son décès, il n’y a toujours pas d’explication définitive sur la cause du décès. Les parents se doutent que le petit garçon est mort à la suite des vaccinations qu’il avait reçues deux jours plus tôt. «Deux injections de sept vaccins. Ce ne sont pas tous les enfants qui peuvent endurer pareil cocktail », déclare le papa.

 

C’est Finlay, la maman qui s’est aperçue que le petit garçon ne bougeait plus. « Je voulais lui apporter une panade de fruits, mais il ne bougeait plus dans son petit lit. Il m’apparaissait tout bleu. ». Le papa appela immédiatement les services de secours. Le petit put être réanimé pendant trois quarts d’heure, mais à l’hôpital de Roulers, les médecins n’ont rien pu faire d’autre que de constater le décès.

 

Un médecin urgentiste parla le jour même d’un décès suspect. La Police et le Parquet se sont  finalement concertés et une perquisition fut effectuée à la maison des jeunes parents. Une autopsie fut également réalisée. « Au début, on évoqua la mort subite du nourrisson », explique Lieve, la grand-mère du petit garçon. Mais le médecin urgentiste me fit comprendre que le décès de Milow ne devait pas être attribué à la mort subite du nourrisson, mais à une grave infection grippale avec convulsions fébriles ».

 

Deux jours avant son décès le petit Milow était en consultation chez « Kind en Gezin ». C’est au cours de cette visite que Milow reçut deux injections. Depuis un mois les parents et la grand-mère vivent avec la présomption que ce sont les injections que le petit a reçues qui sont la cause de sa mort. «  Nous nous posons énormément de questions sur la manière dont sont administrés les vaccins. En moins de cinq minutes, notre petit a reçu deux injections qui comportaient au total sept vaccins. Pareil cocktail est énorme. Tous les enfants ne peuvent pas supporter pareil traitement. Le matin qui a suivi l’administration des vaccins, Milow a immédiatement commencé à faire de la fièvre. Le jour suivant, sa santé a semblé s’améliorer, mais à midi il était mort.

 

Le Parquet d’Ypres dit bien comprendre le point de vue des parents. La piste des vaccins fait aussi l’objet de l’enquête. Mais le porte-parole du Parquet Johan Lescrauwaet déclare que pour le moment aucune piste ne peut être exclue.

 

Source: Het Nieuwsblad 

 

"La piste des vaccins fait aussi l'objet de l'enquête" dit l'article.... on n'en doute pas! Comme à chaque fois... mais derrière ce genre de phrases de convenance, il n'en reste pas moins que le caractère tout à fait expérimental des vaccins (qui dépend des critères laxistes qui président aux évaluations dans les essais cliniques) rend impossible aux médecins légistes l'analyse des corps selon des critères précis qui permettraient de faire des liens entre les vaccins et tous ces drames. En d'autres termes, ils ne savent donc pas ce qu'ils cherchent précisément comme constatations au niveau des organes, des tissus etc.... et, de cette situation de flou volontairement entretenue au bénéfice d'un business mortifère, les officiels tirent la conclusion générale erronnée et anti-scientifique qu'il n'y a jamais de lien, rejetant ainsi systématiquement toutes ces tragédies inutiles et évitables au simple rang de "coïncidences" et autres "corrélations temporelles et non causales"! Il est vraiment devenu plus urgent que jamais d'arrêter cette hypocrisie lamentable car des enfants (et des adultes!) continuent de le payer de leur vie.... où est donc l'éthique et la solidarité dans tout cela?

 

Posez-vous vraiment d'urgence toutes ces questions car aucun médecin ne les posera à votre place au moment de piquer de façon irréversible vos enfants. Il y aura dans quelques jours en Belgique une après-midi au Conseil Supérieur de la Santé autour notamment du thème de l'éthique en lien avec les obligations vaccinales. La moindre obligation vaccinale peut-elle être "éthique" pour quiconque quand on lit ce qu'on lit ci-dessus? Nous sommes actuellement aussi en pleine "Semaine européenne de la vaccination" -comme si franchement la vaccination avait encore besoin d'être promue encore plus là où l'establishment en fait déjà la propagande matin, midi et soir et ce, chaque jour de l'année- ... le thème de cette année est encore et toujours le thème culpabilisant de se faire vacciner par solidarité envers les autres.... alors une fois encore, demandez-vous donc quelle solidarité cette famille éplorée recevra-t-elle pour la perte définitive et indélébile de son enfant décédé fraîchement vacciné??       

 

Voir aussi: 

 

Décès d'un enfant à Renaix, une semaine après ses vaccins

 

Décès de Xandro: les résultats d'autopsie n'étaient que trop prévisibles

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 21:28

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois. – Les médecins ont osé pousser les parents à continuer la série des vaccinations !

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois

Beaucoup de parents cherchent désespérément de l’aide pour le rétablissement de leur enfant dont la santé a été endommagée par les vaccinations.

 

July Garza est une maman qui a toujours cru que les vaccins étaient importants. Elle n’aurait jamais pu imaginer les souffrances que son enfant aurait à traverser après l’avoir emmenée chez le médecin pour la faire vacciner.

 

A l’âge de 6 mois, sa fille Cerenity a reçu 8 doses de vaccins qui ont failli lui coûter la vie. Cerenity avait toujours été un bébé en parfaite santé avant qu’elle ne reçoive ses vaccins de 6 mois. Elle souffre maintenant de paralysie et de dommages cérébraux.

 

Le neurologue qui s’occupait de Cerenity a dit à ses parents qu’il n’y avait pas de raison suffisante pour arrêter la série des vaccinations, et ce, malgré le fait que les premiers vaccins qu’elle avait reçus avaient provoqué ces graves réactions. Plusieurs autres médecins ont à leur tour insisté sur le fait que les vaccins n’avaient rien à voir avec les graves problèmes dont Cerenity avait souffert.

 

Au cours d’une visite médicale ultérieure, le médecin a menti aux parents et a injecté d’autres vaccins à Cerenity sans que les parents aient pu donner leur consentement et en fait à l’encontre de ce qu’ils souhaitaient. Le résultat a été que la santé de l’enfant s’est encore aggravée.

 

Malgré que la santé de Cerenity se soit sérieusement aggravée, le médecin a encore insisté pour que l’enfant puisse continuer à recevoir d’autres vaccins, et a menacé les parents de ne plus pouvoir soigner l’enfant s’ils ne continuaient pas la série des vaccinations prévues au programme.

 

Cette histoire devrait servir de rappel aux parents que plusieurs médecins auxquels ils confient leurs enfants se soucient apparemment davantage d’injecter des produits toxiques susceptibles de provoquer de graves dommages pouvant mettre la vie en danger, que du bien-être même des enfants.

 

Suite à ce qui s’est passé avec leur petite fille, les parents de Cerenity, ne permettront plus jamais que leurs enfants soient vaccinés. Les parents sont à la recherche d’aides diverses pour tenter de réparer les dégâts que les vaccins ont causés à leur enfant.

 

Le cauchemar a commencé à la première visite médicale

 

La maman de Cerenity, July Garza veut raconter ce qui leur est arrivé.

 

«  Le 5-11-2012, ma petite fille Cerenity a eu 6 mois. C’était un bébé en parfaite santé qui n’avait connu aucun problème de développement. Elle savait ramper et s’asseoir toute seule. Comme elle venait d’avoir 6 mois, nous l’avons emmenée au Centre de Santé Antoine à Houston où on lui a administré ses vaccins.

 

Elle a reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib et polio injectable (5 vaccins en 1), le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin Prevnar 13 et le Rotavirus oral, soit un total de 8 doses de vaccin. Après avoir reçu ces vaccins, Cerenity a commencé à être difficile et à dormir beaucoup plus. Un mois plus tard, Cerenity est restée avec son papa, étant donné que j’étais partie travailler. Plus tard dans la journée j’ai reçu un message de ma sœur qui vit avec nous. Elle m’a expliqué que Cerenity qui était dans ses bras ne répondait plus à rien, que ses bras ne bougeaient plus, que sa tête allait dans tous les sens. Son père a essayé de la faire réagir, mais sans résultat, un peu comme si elle avait fait un accident vasculaire cérébral ou quelque chose du genre.

 

Le père de la petite est venu me chercher au travail et nous nous sommes immédiatement dirigés vers les urgences du Memorial Hermann Greater Heights Hospital. On s’est de suite rendus compte qu’elle avait de la fièvre. On lui a fait un scanner et une IRM. Le médecin a raconté à mon mari que bien qu’il pratiquait depuis 10 ans, il ne pouvait comprendre ce qui arrivait à ma petite fille.

Petite fille paralysée avec dommages cérébraux après ses vaccinations de 6 mois

Ils nous ont dit qu’ils ne pouvaient nous donner de réponse et qu’il fallait que nous consultions un pédiatre ce matin même pour un examen. J’avais tellement peur qu’on nous demande de la laisser à l’hôpital ! Finalement nous avons pu rentrer à la maison avec notre petite paralysée. Nous nous rendions alors à peine compte de ce qui se passait.

 

Le lendemain matin nous avons changé ses couches et avons remarqué qu’il ne lui était plus possible de s’asseoir, qu’elle ne pouvait plus bouger, qu’elle était bel et bien paralysée. Nous avons de suite appelé une ambulance qui l’a conduite aux soins intensifs de l’hôpital.

 

A l’hôpital, ils ont évoqué le syndrome du bébé secoué. La chose nous a vraiment choqués car la petite n’avait jamais été secouée. Ils se sont dans la suite excusés, parce qu’ils se sont rendu compte que le sang qu’ils avaient vu datait de la naissance de l’enfant. Les médecins nous ont alors dit que notre petite ne pourrait jamais plus ni ramper ni marcher.

 

Le 6/12/2012, ma petite fille qui avait été en si bonne santé, se retrouvait maintenant aux soins intensifs sous respirateur artificiel ! C’était horrible ! Cerenity est restée 8 jours aux soins intensifs où elle a été traitée au moyen de stéroïdes. C’est le 14.12.2012 qu’elle a pu quitter l’hôpital. Vous avez vu plus haut la photo de ma petite fille aux soins intensifs. Elle avait à ce moment des hémorragies cérébrales, elle était paralysée. Elle a reçu le diagnostic de myélite transverse et a finalement pu rentrer à la maison. On ne nous avait pas donné grand espoir qu’elle pourrait jamais marcher ou même ramper. »

 

Cerenity a survécu mais a souffert de nombreux problèmes de santé. Une année s’est écoulée. Cerenity ne sentait plus ses pieds. Elle éprouvait de grosses difficultés pour se déplacer, elle tombait souvent et souffrait d’affreux maux de tête, avait terriblement mal au dos et sa main se « coinçait ». Un moment donné, elle est tombée malade et n’a plus pu communiquer avec nous.

 

Nous avons dû l’emmener dans plusieurs hôpitaux pour demander de l’aide. […]

 

Nous avons été harcelés, intimidés pour que nous acceptions de poursuivre les vaccinations

 

« Je n’avais pas autorisé que Cerenity reçoive encore d’autres vaccins après ce qui s’était passé à sa visite de 6 mois. Son pédiatre n’a cependant pas hésité à nous dire que si nous n’acceptions pas la suite des vaccins, il ne pourrait plus nous recevoir.

 

Alors que ma petite fille n’avait pas encore récupéré des vaccins qu’elle avait reçus à 6 mois, le médecin a insisté pour que nous continuions à lui faire prendre d’autres vaccins alors que mon mari et moi-même nous y opposions.

 

Mon mari a alors demandé qui serait responsable si la santé de Cerenity s’aggravait à la suite de ces nouvelles vaccinations pour lesquelles les médecins insistaient tant.

 

Le médecin ne répondit pas, ne voulut pas répondre à la question. Il finit par hausser les épaules disant : « Je regrette, c’est notre politique ». Mon mari lui expliqua que nous avions vraiment peur de perdre notre petite fille. C’est alors qu’ils ont insisté sur le fait qu’ils ne lui administreraient pas plus de 2-3 vaccins à la fois dans le but de nous rassurer.

 

Ainsi, le 22.10.2015, nous avons été harcelés pour faire vacciner notre petite fille qui finit par recevoir deux injections alors que les médecins connaissaient notre position. Nous avions demandé expressément que Cerenity ne reçoive plus aucun vaccin. Ils nous ont rappelé que nous ne pourrions plus avoir accès à leurs soins si nous refusions.- Ces derniers vaccins ont encore aggravé l’état de santé de notre petite fille comme nous nous y attendions.

 

« Nous avons finalement découvert que le médecin nous avait menti »

 

« Quelques mois plus tard, l’hôpital refusa de nous donner les dossiers médicaux  que nous avions expressément demandés. On nous fit savoir que nous devions d’abord payer et qu’il était nécessaire que ce soit un médecin qui fasse la demande.

 

J’ai trouvé la chose bizarre du fait qu’il s’agissait d’une clinique gratuite, et me suis rendue personnellement à la clinique. J’ai finalement réussi à obtenir une copie des dossiers.

 

Nous avons finalement découvert qu’au cours de la dernière visite, le docteur nous avait menti. En effet, le médecin ne nous avait pas dit qu’il administrerait une combinaison de 5 vaccins en 1  (DTCa, Hép.B, Vaccin polio injectable et le vaccin HIB.) Au cours de la dernière visite, on nous avait pourtant affirmé que Cerenity ne recevrait que 2 ou 3 vaccins parce que nous étions inquiets. Mais le rapport indiquait et prouvait bel et bien que Cerenity avait reçu 6 doses de vaccin…

 

Jusqu’il y a peu, je ne m’étais pas rendue compte qu’ils avaient administré 6 doses. J’étais furieuse et complètement choquée. Et tout cela s’est produit avec des médecins en qui nous sommes sensés avoir confiance ! […]

 

J’ai voulu raconter l’histoire de mon bébé pour que d’autres parents ne fassent pas les mêmes erreurs que celles que nous avons faites. Je souhaiterais tellement pouvoir remonter dans le temps pour ne plus jamais permettre qu’on administre ces vaccins à ma petite fille. Nous nous sentons coupables de ne pouvoir permettre à notre petite fille d’avoir une vie normale…

 

Les réactions aux vaccins sont imprévisibles

 

Malgré tous les problèmes de santé dont Cerenity a eu à souffrir en recevant ces  8 doses de vaccins, aucun médecin n’a voulu admettre que c’étaient les vaccins qui avaient endommagé sa santé, bien que la notice du vaccin contre l’hépatite B reprend la liste de nombreuses réactions au vaccin dont Cerenity a eu à souffrir, y compris : dommages cérébraux, troubles de la vue, myélite transverse, paralysie, etc. tous ces problèmes sont apparus endéans le mois qui a suivi la vaccination. […]

 

Source : Vactruth

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 21:10

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

 

Par Catherine O ' Driscoll

Pourquoi je ne vaccine pas mon chien du tout

SYNTONIE ANIMALE- BIEN-ÊTRE ET SANTE DES CARNIVORES DOMESTIQUES

 

http://www.syntonieanimale.com

 

Les chiens se trouvent au milieu d'une épidémie. Il ne s'agit pas d'une épidémie de maladies virales, mais de problèmes chroniques de santé. Les chiens sont assiégés par une peau qui démange, chargée de pus, et galeuse, et les vomissements et diarrhées sont devenus la norme. Un chien sur cent souffre d'épilepsie et un nombre encore plus grand de chiens souffrent d'arthrite douloureuse. Les allergies ont également atteint des proportions épidémiques: les chiens deviennent allergiques à la vie !

 

Selon le Dr Jean W. Dodds, un éminent vétérinaire et chercheur, les maladies allergiques et auto-immunes ont augmenté depuis l'introduction des vaccins à virus vivant modifiés. Les maladies auto-immunes entraînent l'organisme à s'attaquer à lui-même; elles incluent le cancer, la leucémie, la maladie de la thyroïde, la maladie d'Addison (maladie surrénalienne chronique), l'anémie hémolytique auto-immune, la polyarthrite rhumatoïde, le diabète, le lupus, la thrombocytopénie (maladie des plaquettes sanguines), la défaillance multi-viscérale (état dans lequel un ou plusieurs organes se détériorent rapidement), les inflammations de la peau et plus encore.

 

Nous avons aussi un très grand nombre de chiens ayant des problèmes de comportement, en grande partie à cause de la vaccination excessive et des aliments transformés pour animaux (croquettes et pâtées industrielles). Les vaccins sont connus pour provoquer une inflammation du cerveau, ainsi que des lésions dans le cerveau et du système nerveux central. Le terme médical pour cela est "encéphalite" et le rôle des vaccins est reconnu dans le manuel de Merck. Merck est un fabricant de vaccins. 

 

Il y a des années de cela, j'étais un propriétaire de chiens typique et «responsable». Mes quatre Golden Retrievers ont été vaccinés chaque année, et ils ont été nourris avec des aliments commerciaux pour animaux familiers dits « complets et équilibrés», recommandés par mon vétérinaire. Le tapis rouge était déployé métaphoriquement chaque fois que je me rendais chez le vétérinaire avec un chien souffrant d'une maladie chronique. Finalement, les problèmes sont devenus plus graves : mes chiens ont commencé à mourir plusieurs années avant leur temps de vie normal.

 

Au cours des années, j'ai recueilli des documents de recherche pour m'aider à prendre des décisions concernant l'élevage de mes chiens et pour partager ce que j'ai appris avec d'autres amoureux des chiens. J'espérais aussi que les vétérinaires prendraient avis de ces recherches et arrêteraient de survacciner les animaux de compagnie. Toutes les interventions médicales comportent un risque – même une humble aspirine peut être mortelle. Il faut donc faire une analyse des risques/avantages, chaque fois que vous envisagez des médicaments. Quels sont les risques des vaccins ?

 

Des recherches de Frick et Brookes nous montrent que les vaccins peuvent déclencher l'atopie (allergies de la peau). (Am. J. Vet. res 1983 Mar;44(3):440-5). Dr Jean W Dodds nous dit que les maladies rétrovirales et adénovirales et les vaccins à virus vivants modifiés (MLV), sont associés au lymphome, à la leucémie, à la défaillance multi-viscérale, à la maladie de la thyroïde, aux maladies surrénaliennes, aux maladies du pancréas et à l'insuffisance médullaire.

 

Les vaccins causent le cancer chez les chats à leur point d'injection et, selon le Journal of Veterinary Medicine d'août 2003, les vaccins causent aussi le cancer chez les chiens à leur site d'injection. Les vaccins peuvent provoquer une anémie hémolytique auto-immune (JVM, Vol 10, no 5, septembre / octobre 1996; Merck Veterinary Manual), de l'arthrite (BVJ, mai 1995 et suis Coll Vet Intern Med, 2000; 14:381). L'épilepsie est un symptôme de l'encéphalite, qui, comme nous le savons déjà, peut être causée par les vaccins.

 

Selon le Dr Larry Glickman et son équipe de l'Université de Purdue, le sérum et les protéines étrangères dans les vaccins peuvent causer une auto-immunité (cancer, leucémie, défaillance multi-viscérale, etc..). Cette recherche indique également que des dommages génétiques sont possibles, puisque les chiens vaccinés développent des auto- anticorps pouvant attaquer leur propre ADN. Les recherches de l'Université de Genève font également écho à cette conclusion.

 

Au cours des années, de nombreux vétérinaires, notamment en Amérique, ont dit qu'ils pensent que les vaccins peuvent provoquer un large éventail de problèmes chez les animaux.

 

Par exemple, la vétérinaire Dr Christina Chambreau a déclaré:  "Les vaccinations de routine sont probablement la pire chose à faire pour nos animaux. Elles provoquent tous les types de maladies, mais pas directement, et avec le temps, nous ne faisons plus la corrélation, nous ne pouvons pas imaginer qu'elles puissent être causées par le vaccin".

 

Le Docteur Ch.Chambreau n'est pas la seule à penser de cette façon. Voir l'article du Vétérinaire Ch. Chambreau

 

Alors imaginez mon dilemme il y a dix ans, quand Edward et Daniel, mes chiens, sont arrivés chez moi. Ayant déjà vu mes précédents chiens vaccinés souffrir de maladies chroniques et mourir d'un cancer et d'une leucémie – sachant que les vaccins pourraient avoir causé ces maladies – que devais-je faire ?

 

J'ai conclu que je prendrais plutôt le risque d'une maladie virale avec mes chiens, que de les faire souffrir d'une épidémie de maladies chroniques et fatales qui atteignent fermement la population canine. J'étais consciente que certains allaient me considérer comme irresponsable. Mais, que courons-nous effectivement comme risque lorsque nous vaccinons?

 

OK, donc la maladie de carré est si rare que la plupart des vétérinaires ne l'ont pas vue depuis au moins dix ans. En outre, selon les chercheurs de premier plan, l'American Veterinary Medical Association a déclaré, qu'une fois immunisés contre la maladie virale, les chiens sont à l'abri pour des années ou à vie. Alors pourquoi les vétérinaires et les fabricants de vaccins tentent encore de faire vacciner les animaux contre la maladie virale tous les ans, ou même tous les trois ans – surtout quand on considère le risque ?

 

Selon la fiche technique Intervet, les chiens développent une immunité permanente à l'hépatite après l'âge de plus de 12 semaines. Alors pourquoi vacciner encore contre cela? La toux de chenil est traitée facilement dans la plupart des cas, et le vaccin n'est pas très efficace. La leptospirose est rare (mon vétérinaire me dit qu'il n'a pas vu de cas en dix ans), et le vaccin est associé à certaines des pires réactions indésirables. Ce vaccin ne représente-il pas un risque inacceptable ? Et le parvovirus est – selon Concise Oxford Dictionary Veterinary Dictionary - rarement un problème pour le chien adulte en bonne santé.

 

La question suivante, est bien sûr, comment obtenez-vous un chien adulte en bonne santé ? Ha, ha ! À mon avis, vous obtenez un chien adulte en bonne santé en ne vaccinant pas du tout ! Les vaccins déstabilisent le système immunitaire, menant à toutes sortes de maladies chroniques. De tout ce que j'ai vu et lu, les vaccins ne donnent pas une bonne santé à votre chien. Ils ont le potentiel de faire des chiens les ombres d'eux-mêmes, qui se démangent, ont un poil rugueux, des vomissements, des diarrhées des maladies qui ne sont pas normales et en attente pour des maladies plus graves, comme le cancer. Les vaccins représentent la recette parfaite pour l'épidémie des maladies chroniques, que j'ai décrites.

 

Cela veut-il dire que j'ai laissé Edward et Daniel ouverts et sans protection contre la maladie virale ? Non. Lorsqu'ils étaient chiots, ils reçurent le nosode homéopathique, une alternative plus sûre que le vaccin. Ils ont aussi été nourris naturellement toute leur vie, recevant des nutriments essentiels pour stimuler leur système immunitaire, et ils étaient bien préparés (renforcement du système immunitaire).

 

Ont-ils jamais souffert de récurrents points chauds, d'allergies, de troubles digestifs, d'infections oculaires et auriculaires ou toutes autres maladies chroniques ? Non. Sont-ils mort d'un cancer à l'âge de cinq ans ou d'une leucémie à l'âge de six ans ou d'une paralysie à l'âge de quatre ans, comme mes chiens précédents vaccinés ? Non. En fait, ils sont probablement très bien équipés au niveau immunitaire et assez sains pour dépasser la maladie, autrement je les aurais vaccinés de nouveau.

 

Est-ce probablement bon assez ? Eh bien, c'est la meilleure chose que tout le monde puisse faire. Parce que même les vaccins ne peuvent garantir l'immunité. Dois-je prendre l'option à plus haut risque ? Je ne pense pas. Il me semble que la bonne santé est un droit naturel. C'est seulement l'homme qui la place en haut du piédestal. L'ordre naturel est plus sage que n'importe lequel d'entre nous, et ceux d'entre nous qui ne pas vaccinent pas leurs chiens suivent les lois naturelles et ils ont raison.

 

Sur Catherine O' Driscoll

 

CATHERINE O'DRISCOLL est le fondateur de Canine Health Concernun organisme à but non lucratif qui vise à aider les propriétaires à élever des chiens en bonne santé, heureuse et dynamiques. Elle a mis en lumière la vérité sur les vaccins pour animaux de compagnie et fait la promotion de soins de santé canins naturels. Ses livres "Shock To The System” et “What Vets Don’t Tell You About Vaccines” ont ouvert les yeux de milliers de propriétaires d'animaux au niveau mondial.

 

Source : Dogsnaturallymagazine (traduction française: Syntonieanimale.com)

 

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