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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 22:20

Un vaccin aux effets inquiétants

 

PUBLIÉ LE 21/11/2013

Par Pauline VINATIER

 

jean-andre-Paris.jpg

 

ANDELAIN (02). Des équidés présentent de violentes réactions après vaccin. L’un d’entre eux doit même être euthanasié. Leur propriétaire s’interroge.

 

« Complètement sonné ». C’est ainsi que Jean-André Paris, à la tête de l’écurie de compétition Team JA Paris se sent après ce qui vient d’arriver à son cheptel : « Je ne comprends pas qu’une simple vaccination puisse mettre des animaux dans cet état », dit-il avec colère.

 

Il y a six semaines, sur les conseils de son vétérinaire cet homme de cheval avait décidé de procéder à des vaccinations. Un acte de routine. Le vaccin obligatoire contre la grippe et le tétanos avait été couplé avec celui contre la rhinopneumonie, fortement recommandé pour les animaux de compétition.

 

Le cheval fou de douleur

 

Après les piqûres, la réaction des chevaux, des poneys et de l’âne a été spectaculaire. « Le comportement de la totalité du cheptel a été modifié. Les animaux avaient beaucoup de fièvre, au-dessus de 40ºC pour plusieurs d’entre eux, des hématomes énormes au niveau du point d’injection, des tremblements, une perte d’équilibre », décrit Jean-André Paris. Le cheptel a dû être mis sous traitement anti-inflammatoire ce qui a paralysé l’écurie pendant 15 jours.

 

Contacté, le vétérinaire traitant estime que « cette réaction a été exceptionnelle par son intensité et surtout parce qu’elle a touché tous les animaux. Je fais très souvent des vaccins et ce ne sont pas des choses que j’ai l’habitude de voir ».

 

Il assure avoir pris les précautions d’usage pour le stockage des produits, mais n’a pas hésité à faire deux vaccins en même temps avec le même point d’injection, alors que la notice d’EHV 1,4 contre la rhinopneumonie déconseille de les « mélanger ».

 

Quoi qu’il en soit, même isolé le vaccin contre la rhinopneumonie pourrait provoquer des troubles. Début novembre, dans le cadre d’une seconde injection prévue par le protocole, le praticien a cette fois découplé les deux vaccins, commençant par la rhinopneumonie. « Dans les minutes qui ont suivi la plupart des animaux étaient à nouveaux fiévreux », informe Jean-André Paris.

 

Le lendemain Caprice, un cheval de 8 ans s’est trouvé encore plus mal. « Un quart d’heure après avoir mangé, il s’est mis à s’agiter et s’est jeté violemment au sol. Il avait l’air de souffrir de façon intolérable ». Ce faisant, l’animal s’est cassé une patte contre la mangeoire. « L’os était complètement pulvérisé, le membre pendouillait. Il a fallu l’euthanasier », raconte Jean-André Paris, les larmes aux yeux, et qui a l’impression d’avoir « trahi son partenaire ».

 

Le cheval n’était en outre pas assuré et son propriétaire estime que le préjudice financier atteint 40 000 €.

 

Les premières conclusions, macroscopiques, de l’autopsie pratiquée au laboratoire départemental par des experts indépendants n’ont rien expliqué. Des prélèvements doivent encore être soumis à analyse.

 

Quel rôle a joué le vaccin dans ce regrettable enchaînement ? Jean-André Paris veut soulever la question. Assisté d’un avocat, il envisage d’assigner en justice le laboratoire Zoetis : « S’il n’y avait eu que le premier épisode, j’aurais pu passer l’éponge. Mais je ne veux pas que mon cheval soit mort pour rien et je ne peux pas envisager que cela soit un cas unique. » Il appelle toutes les personnes qui auraient été confrontées à des réactions similaires à le contacter au plus vite.

 

Il se demande aussi pourquoi aucune analyse n’a été pratiquée par le vétérinaire traitant sur le cheptel après la première réaction, car « aujourd’hui il est trop tard ».

 

Après ces longs ennuis vétérinaires et la perte de son « cheval de tête », Jean-André Paris, qui vient de s’installer à Andelain, sait que sa première saison de courses indoor est compromise. Il aura d’autant plus du temps à consacrer à ses dossiers.

 

Contact : 06 58 11 52 71 ou par courriel : equifun@live.fr

 

Source: L'Unionpresse.fr

 

Jusqu’ici, à en lire ce qui se disait sur les forums, une immense majorité de propriétaires de chevaux croyaient que les vaccins étaient vitaux à la santé de leurs chevaux. Il est donc véritablement salutaire que la presse se mette à aborder la toxicité des vaccins y compris ceux pour des animaux (car tout est évidemment lié, des produits très risqués pour le vivant ne vont pas être anodins chez les humains et mal tolérés chez les animaux ou vice-versa, les mêmes causes produisant les mêmes effets.)

 

Autre point « positif» aussi dans ce malheur, c’est que le propriétaire a pu par la répétition des effets néfastes (là encore les mêmes causes produisant les mêmes effets) comprendre avec bon sens qu’il ne s’agissait pas du hasard et ainsi, même si ce désastre vaccinal a conduit à la mort d’un de ses chevaux, il faut espérer que la prise de conscience de ce propriétaire permettra à l’avenir d’épargner la vie et la santé d’autres animaux.

 

Ce genre de drame est aussi l’occasion pour les gens qui n’avaient pas conscience des risques semblables des vaccins pour enfants et adultes de « faire le lien » et de percevoir ainsi l’unicité d’un même scandale.

 

Parmi les éléments qu’il faut souligner et rappeler et que nous ne manquerons pas de signaler au propriétaire concerné, c’est que les autopsies réalisées dans ce contexte NE REVELENT JAMAIS RIEN (c’est par exemple ce qu’on a prétendu pour le décès du petit Xhandro, d’un autre enfant d’Audenarde, tous fraîchement vaccinés et on pourrait encore continuer longtemps alors pour des chevaux, vous imaginez !). Pourquoi : pour une raison fort simple et implacable qui est que les effets des vaccins n’étant pas correctement étudiés et tous ces produits étant expérimentaux, les légistes ne savent tout simplement pas quoi chercher. Si on ajoute le caractère dogmatique évident des effets graves des vaccins au business gigantesque que cela représente pour les vétérinaires (aussi enrichis par le business des vaccins et de leurs suites que les pédiatres avec les pauvres bébés piqués aveuglément à tout va), on se rend compte que les vaccins ne peuvent qu’être que blanchis. « On n’a pas de preuve » parce qu’on n’a plus le bon sens de simplement observer et utiliser les signaux clairs qu’on observe (en pharmacovigilance, la répétition d’un même effet après l’administration répétée d’un même produit constitue pourtant un signal assez fort, on parle en jargon technique de « rechallenge ».) Alors on se borne à dire « qu’on ne comprend pas » et on prend cette sotte incompréhension comme un prétexte fumeux pour continuer les larges politiques vaccinales !

 

Il est intéressant de noter à cet égard ce que reconnaissaient des auteurs dans la Revue du Praticien de novembre 2011 en matière de vaccination humaine (mais cela vaut bien sûr totalement pour la vaccination animale également et cela sera particulièrement utile à ce propriétaire dans le cadre d’une procédure judiciaire dans laquelle il sera confronté fort probablement à la mauvaise foi des industriels fabricants de vaccins) :

 

"Il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un EI.(effet indésirable)"

 

Donc, en d’autres termes, la communauté médicale ne SAIT PAS quel est le timing de survenue ni le type de symptômes à observer pour incriminer un vaccin dans la survenue d’un effet secondaire de vaccin ! En voilà un « superbe » indice du caractère expérimental et bâclé de l’évaluation des divers vaccins !

 

Et que dire aussi des propos du chef de la direction des vaccins pour animaux de Sanofi Pasteur, le Dr Saluzzo, également consultant pour l’OMS, qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire (sic !).

 

Quand on court-circuite le système immunitaire d’un animal comme d’un humain (l’homme étant aussi un animal) en administrant de façon forcée dans le corps des microbes bricolés et autres substances toxiques en lieu et place d’une entrée normalement prévue par les voies muqueuses, il ne faut pas s’étonner de pouvoir observer le pire, des paralysies, des drames, des décès. C’est là le B.A.-BA de l’immunologie et partir de cette différence fondamentale entre le mécanisme d’un vaccin (artificiel) et celui d’une infection classique (naturelle) constitue la base même d’un raisonnement correct pour aborder de façon sérieuse et objective la compréhension du mécanisme d’effets secondaires graves d’un processus artificiel gravement dénué de fondements biologiques et scientifiques.

 

Que pourra penser ce propriétaire de chevaux en comprenant que le vétérinaire qui a conseillé tous ces vaccins à ses chevaux n’avait en réalité AUCUNE IDEE des effets possibles des vaccins qu’il allait injecter aveuglément ?? Ne serait-il pas aussi INDISPENSABLE de poursuivre également le vétérinaire sans se contenter d’attaquer la firme productrice car il est bien évident qu’il est urgent de RESPONSABILISER les praticiens qui piquent aveuglément en se réfugiant de façon bien commode derrière « les conseils des autorités » ou ceux des associations professionnelles. Seuls les patients et les propriétaires pourront faire évoluer ces médecins et vétérinaires piqueurs engoncés dans leurs habitudes et dans leurs certitudes périmées. L’évolution est en tout cas en marche !

 

Nous finirons par un indice assez accablant en défaveur du vétérinaire. Ceux-ci sont en effet tous censés savoir ce qui peut arriver à leurs propres doigts/mains si jamais ils venaient à se piquer par mégarde avec ces « bons vaccins »… ils risquent l’amputation si la dénudation chirurgicale n’est pas menée à temps, c’est donc dire le côté redoutable des composants de ces vaccins bâclés (source de l’info ? L’Office fédéral vétérinaire suisse, tout ce qu’il y a donc de plus officiel !) Et pour "la petite histoire", les gens doivent savoir que les adjuvants huileux évoqués par l'Office fédéral vétérinaire suisse sont de même type que ceux injectés aux gens avec le vaccin H1N1. Qu'il s'agisse d'adjuvants huileux ou minéraux (aluminium et cie), le problème de sécurité a pour dénominateur commun une évaluation laxiste et bâclée de leurs effets en termes de durée mais aussi de variété possible.

 

Ce serait intéressant que le propriétaire jette un œil détaillé à la notice du vaccin concerné (ou plutôt DES vaccins car plusieurs ont été administrés en même temps), le vaccin viral contre la rhinopneumonie équine EQUIP EHV 1,4 (Zoetis) qui contient notamment du CARBOPOL comme adjuvant (ces mêmes adjuvants très agressifs fréquents en vaccinologie animale qui peuvent même mener à l’amputation des doigts des vétérinaires.)Concernant l'aluminium vaccinal, le Dr Nathalie Garçon qui est responsable du Centre mondial des adjuvants chez la firme mondiale de vaccins humains GSK a admis dans un colloque en 2002 aux USA qu'ils n'avaient absolument aucune idée de la biodistribution de l'aluminium c'est à dire de la façon dont cette substance se répand dans l'organisme et elle a aussi ajouté que selon elle si l'aluminium arrivait maintenant sur le marché, il ne serait pas accepté. Voici ses propos exacts et la source tout à fait vérifiable et officielle des actes de ce colloque de 2002 qui prouvent que ce sont bien les propos que cette spécialiste des adjuvants a tenus:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Comment imaginer franchement que l'aluminium non étudié chez les humains l'aurait été chez les chevaux?? Comment s'étonner que des chevaux perdent l'équilibre alors qu'il existe des centaines d'études sur la toxicité de l'aluminium, une substance qui n'a rien à faire dans aucun organisme vivant?!

 

Si on prend le vaccin multivalent DUVAXYN IE PLUS T de Eli Lilly (contre le tétanos et la grippe), on peut voir qu’il rassemble à la fois un adjuvant à base d’aluminium (= neurotoxique et cancérigène) et de carbomère 934P, des noms obscurs qui cachent le plus souvent des adjuvants très mal étudiés et remplacés en douce sans que personne ne le sache.

 

Dans une revue officielle de Médecine vétérinaire (Annales de Médecine Vétérinaire), on pouvait par exemple lire en 2003, nous citons:

 

« Les connaissances concernant les effets des adjuvants sont cependant loin d’être complètes et certains aspects de leur activité peuvent ne pas avoir été étudiés. »

 

On vous propose un vaccin à vous ou à votre animal par automatisme (comme c’est toujours le cas) ? Montez sur vos grands chevaux !

 

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 15:30

Quelques lignes de commentaire dans cet article sur de nouveaux CONTRASTES en matière vaccinale, et plus spécifiquement ici en matière de vaccination contre la grippe.

 

Vous vous souvenez bien sûr tous de l'énorme propagande en faveur des vaccins H1N1 achetés dans un esprit mégalomaniaque (ou dictatorial vu que la possibilité de vaccination obligatoire avait été envisagée) n'est-ce pas?

 

Tout était alors pour le mieux dans le meilleur des mondes à écouter ce que disait des Ministres comme Roselyne Bachelot ou Laurette Onkelinx. Le vaccin avait été bien testé et en cas d'effets secondaires, l'Etat se porterait garant.

 

Ce discours n'avait en fait (comme cela était hélas prévisible) pas plus de consistance que celui des bonimenteurs qui tentent de vendre toutes sortes d'objets aux touristes sur base d'arguments tous plus fallacieux les uns que les autres.

 

Or aujourd'hui, que voit-on? On voit, comme en faisait état le Figaro que l'Etat réchigne et freine des quatre fers pour indemniser les victimes atteintes de narcolepsie (l'article évoque le cas de la France mais cela ne veut pas dire que ce pays soit le seul concerné). Et en outre, l'article n'évoque que le cas de la seule narcolepsie mais il y aurait beaucoup à dire sur le déni général des états par rapport à l'ensemble des effets secondaires qu'on peut logiquement attendre des vaccins.

 

UNE FOIS que de malheureux crédules sont en quelque sorte "tombés dans la gueule du loup" et que leur corps a servi à écouler un vaccin expérimental de plus parmi les millions de doses achetées, on les traite à la manière d'animaux ou d'ustensiles qu'on envoie au rebus.

 

Pour résumer le tragique de la situation, on pourrait ainsi paraphraser La Fontaine:

 

"Vous y avez cru? Et bien pleurez maintenant!"

 

Voici un extrait de cet article du Figaro très explicite pour une fois, et qui se décide enfin à faire le lien entre le déni observé avec l'indemnisation des victimes du Mediator et l'omerta vaccinale:

 

« La France s'était engagée en 2009 à prendre en charge les éventuels effets secondaires liés aux millions de doses de vaccins achetées en urgence, mais les malades peinent aujourd'hui à se faire indemniser auprès de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), créé en 2002 et placé sous tutelle du ministère de la Santé. Soit les dossiers sont en attente depuis des mois, soit l'office fait des propositions très faibles. Seules deux victimes se sont vu faire des offres: un adulte (20.000 euros) et un enfant de 6 ans (14.000 euros). Des sommes dérisoires quand on sait que la narcolepsie est une pathologie particulièrement invalidante et incurable.

 

L'Oniam s'était déjà retrouvé sous les feux des projecteurs avec l'affaire Mediator l'hiver dernier à cause du collège d'experts indépendants dont il n'assure que la logistique. Ces derniers avaient été accusés de sous-évaluer les pathologies des malades souffrant d'effets secondaires après avoir pris le médicament de Servier, de rejeter un nombre important de dossiers et de ralentir excessivement le processus d'indemnisation.

 

Le rapport d'expertise du 2 octobre 2012 établi par le Dr François Chédru, neuropsychiatre, expert près la cour d'appel de Paris et mandaté par l'Oniam est éloquent. Il conclut à «un lien hautement probable, sinon direct et certain, entre [la] vaccination anti-H1N1 et [la] narcolepsie» de Vincent (*), un petit garçon de 6 ans, atteint par la maladie depuis l'âge de 4 ans. Pour le Dr Chédru, Vincent «doit bénéficier d'une aide humaine de 2 heures par jour» (à la charge des parents) en plus de «la nécessité d'une assistante de vie scolaire 12 heures par semaine» (à la charge de l'Éducation nationale). Or, charges comprises, ces deux heures quotidiennes représentent un coût de 1.000 euros par mois. La somme proposée par l'Oniam permet donc aux parents de couvrir une année scolaire et demie, alors que le handicap durera toute sa vie. «La maladie frappe un enfant en cours d'acquisition avec les inconvénients que cela comporte sur sa scolarisation, comme sur sa vie sociale, écrit le neuropsychiatre. Il est à craindre que malgré l'assistance d'une assistante de vie scolaire, l'enfant soit très pénalisé dans sa scolarité et qu'il ne puisse acquérir la formation lui permettant l'insertion professionnelle à laquelle il aurait pu prétendre.

 

Contacté par Le Figaro, l'Oniam par la voix de son directeur, Erik Rance, explique que la somme de 14.000 euros pour Vincent n'est qu'une «provision» qui sera rediscutée à sa majorité. «Il nous faut des certitudes scientifiques sur le lien de causalité, plaide Erik Rance. L'an dernier, l'Agence du médicament ne disait pas clairement qu'il y avait un lien entre la vaccination et la narcolepsie. Cette année, elle a un peu évolué mais nous attendons un point concerté avec le ministère de la Santé avant de statuer

 

 

On voit bien qu'il s'agit là d'une question de bonne ou mauvaise foi. Prétendre que le lien n'est pas certain est un procédé classique. Non seulement le système juridique reconnaît qu'un faisceau d'indices graves et concordants peut constituer une preuve mais en plus, nous n'en sommes plus avec la narcolepsie à de simples indices mais bien à des preuves extrêmement solides tirées d'une littérature médico-scientifique qui est aussi censée être celle de ces gens-là!

 

Pas étonnant dès lors que les gens soient de moins en moins enclins à accepter les vaccins et notamment ce vaccin antigrippal. C'est une sorte de retour du bon sens ou d'"effet boomerang" salutaire.

 

Mais que fait alors l'establishment contre ce qu'il considère alors être une "décadence" de son influence en matière vaccinale?

 

> Il tente de développer toutes sortes de subterfuges destinés à faire accepter à tout prix une vaccination indépendamment de son efficacité et de ses risques possibles.

 

Comment? Voici un petit exemple parmi d'autres mais qui montre bien jusqu'à quelles aberrations l'idéologie vaccinaliste peut aller:

 

Utiliser un vaccin par voie nasale ou par patch à appliquer sur les gencives (!)

 

Voici l'aveu de leur volonté de vacciner à tout prix dans cet article canadien:

 

« C'est un problème à l'heure actuelle, parce que les campagnes de vaccination plafonnent pour toutes sortes de raisons, mais entre autres parce que les gens n'aiment pas ça, se faire vacciner avec des aiguilles », explique celui qui a déjà publié des résultats de recherches concluants sur l'administration du vaccin par gouttes intranasales chez les animaux.

 

Quant à celles par «patch», elles sont en cours avec un partenaire français qui développe le produit dans lequel est incorporé le vaccin. En Suède, la population consomme de la nicotine de cette façon, c'est-à-dire en plaçant sur leur gencive supérieure des petites pochettes de poudre de tabac. « La gencive, c'est un milieu qui a beaucoup de vaisseaux sanguins, ça absorbe très bien », explique le Dr Boivin.

   

La « grandeur » ou plutôt la folie des grandeurs des idéologues de la vaccination est donc aussi intimement liée à la décadence : décadence de leurs illusions avec la prise de conscience progressive du public mais aussi décadence de la santé publique d’une façon générale compte tenu de tous les crédules déjà entretemps tombés dans le panneau !

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:44

Découvrez tout d'abord les deux textes de propagande vaccinale et de harcèlement/intimidation sur lesquels nous basons notre communiqué de presse de ce jour. Ces textes concernent des établissements et des élèves/des étudiants de la région de Namur (en Belgique) mais il est malheureusement assez probable que ces pressions et cette désinformation éhontée se passent aussi dans bien d'autres régions du pays et même au-delà, dans d'autres pays....

 

* Texte du Centre Médico-Psychologique (CMP) de l'Unamur en faveur de la vaccination contre la diphtérie et le tétanos

 

* Texte du Centre de Promotion de la Santé de Namur centre en faveur de la vaccination HPV

 

 

Si vous lisez attentivement les documents et que vous confrontez leur contenu à celui de notre communiqué de presse de ce jour, vous vous rendrez compte qu'UNE FOIS ENCORE, des dizaines d'étudiants risquent d'être victimes d'une désinformation et d'une politique éhontée de la peur qui fait fi des droits des patients les plus élémentaires.

 

Ca se passe en Belgique, près de chez nous à notre époque de la soi-disant "information" et c'est TOUT A FAIT ACTUEL  puisque ces vaccinations seront organisées le mardi 21 novembre prochain et le jeudi 23 novembre pour l'Université de Namur  et dès le samedi 23 novembre pour les élèves du secondaires à Namur (première dose de vaccin HPV).

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:20

Journal Le Soir de ce jour:

 

Appel à la vigilance face à un nouveau type de grippe aviaire chez l’humain

 

"...nécessité de se préparer sans relâche à une pandémie de virus de l’influenza aviaire, complexe et imprévisible."

 

Et "comme par hasard" des scientifiques ( apprentis sorciers plutôt) travaillent SANS RELÂCHE depuis des mois à faire se croiser les virus porcins et aviaires et aviaires entre eux pour les rendre à la fois plus virulents et plus contagieux et donc aussi plus aptes à infecter des humains!!

 

Ils prétendent faire cela "pour mieux prévenir" une pandémie.

 

Dans le même temps - pensez aussi à TOUTES les pièces du puzzle svp, pensez à avoir le réflexe d'analyse globale de la problématique !- on a aussi les éléments suivants:

 

- Ces manoeuvres d'apprentis-sorciers sont autorisées par les autorités publiques et même financées avec des fonds publics!

 

- Les industries pharmaceutiques misent de plus en plus sur les vaccins compte tenu de l'arrivée à expiration de nombreux brevets et une rarification des nouvelles molécules réellement innovantes. Les vaccins coûtent relativement peu à produire mais rapportent beaucoup (marge bénéficiaire élevée) en plus de s'adresser à tous les biens portants et pas seulement aux malades. En 2009-2010, les pharmas ont donc eu une très bonne année financièrement parlant.

 

- Dans un rapport du Sénat français de 2007, on peut lire que les autorités publiques considèrent les pharmas comme, nous citons "leurs partenaires naturels"

 

- L'OMS a encore une fois assoupli il y a peu les critères de pandémie pour qu'on soit en alerte permanente. (après la précédente manoeuvre d'assouplissement de la définition très peu avant l'apparition du H1N1, ce qui a permis de déclencher aussi facilement le niveau 6, soit le niveau maximal d'alerte pandémique qui active du même coup la production de vaccins par les fabricants.)

 

- Des gens comme Madame Testori (non élue) de la DG Santé de la Commission Européenne ont publiquement exprimé après le H1N1 leur souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux à l'occasion des prochaines pandémies sur base de décisions contraignantes (entendez évidemment "obligations"!) décidées par des instances non démocratiques comme la Commission!

 

- Le site de Sciences & Avenir apporte les précisions suivantes:

 

« MUTATION. Le virus isolé a été identifié comme étant un virus influenza A de type inconnu. En séquençant les gènes de l'hémagglutinine et de la neuraminidase (voir encadré) du virus, l'équipe a découvert qu'il s'agissait d'un A(H6N1), une espèce encore jamais isolée chez l'homme. D’autres analyses ont confirmé qu’il était lié au virus H6N1 des poulets taïwanais mais qu’il présente une substitution (appelée G228S) sur le gène codant l'hémagglutinine qui pourrait favoriser sa contagiosité pour l’homme. En augmentant l'affinité de l'hémagglutinine virale pour le récepteur de l'acide sialique humain alpha2-6, cette mutation permet en théorie au virus de se répliquer chez l'homme. »

 

OR l'équipe de Fouchier et une autre équipe également travaillent à CREER de toutes pièces des mutations pour rendre les virus aviaires davantage à même de se répliquer.... ils croisent des virus dont ils ne savent pas quelle sera la résultante (virus inconnu, encore jamais apparu chez l'homme etc.)

 

Mettre ces éléments bout à bout, ce n'est pas être parano ou complotiste mais faire œuvre de lucidité et de vigilance citoyennes. Dresser ce tableau général, c'est un peu comme faire une enquête quand on découvre un cadavre et qu'on veut établir les causes du décès. Ici, on nous parle d'une menace contre laquelle il faudrait se prémunir sans relâche en nous garantissant qu'elle va arriver. Mais on ne peut pas faire fi de tous ces autres éléments contextuels qui donnent un tout autre éclairage à cette situation que ce que la grand presse (grande pas sa diffusion bien que celle-ci ne cesse de se réduire et non par la qualité informationnelle de ses articles).



Pour mieux réaliser et comprendre, il est souvent bon de comparer des situations. C'est alors que le bon sens a le plus de chance de refaire surface chez ceux chez qui il était encore endormi. Si autant d'indices factuels et contextuels étaient ignorés dans le cadre mettons d'une enquête pour suspicion de meurtre (échelon individuel donc), il est évident que l'avocat de la défense crierait au scandale et que la presse se mettrait à relayer ce point de vue et cette partialité interpellante. Pourtant avec les vaccins, l'establishment (et donc aussi les médias) s'entêtent à ne JAMAIS aborder tous les éléments contextuels troublants, intimement liés à cette véritable obsession suspecte de préparation pandémique et de vaccination à tout crin.



L'article de Science & Avenir évoque aussi une soi-disant efficacité du Tamiflu, là aussi, quel "heureux" hasard vu toutes les études déjà publiées sur son inefficacité, le fait que Roche avait refusé de communiquer ses données issues des essais cliniques au British Medical Journal qui lui en avait fait la demande, que le Tamiflu engendre des résistances, qu'il fut un sacré business en lien avec l'ex homme politique américain Ronald Rumsfeld, etc etc.



Au lieu de gober les étiquettes grotesques de "parano" ou de "complotiste", gardez bien aussi à l'esprit qu'une des caractéristiques de base de l'intelligence et de la pensée humaine est sa capacité à mettre les éléments en relation les uns avec les autres (être capable de voir les liens qui existent entre tel sujet, tel élément et tel autre). C'est d'ailleurs comme ça, par ce genre de procédé associatif que sont nées les premières vraies découvertes scientifiques (mathématiques) réalisées par des mathématiciens et philosophes grecs du 6° siècle avant notre ère (Pythagore, Thalès etc. qui ont été capables de mettre en lien tel aspect, telle partie de tringle avec une autre). S'ils n'y avaient pas pensé, les mathématiques et tout ce qui a pu en découler auraient pu ne pas exister ou n'apparaître que des siècles plus tard.



Si nous ne sommes pas capables de penser à établir des liens entre plusieurs aspects particulièrement troublants du volet "grippe aviaire" ou plus largement "grippe pandémique" ou "pandémie à gogo", il pourrait être trop tard pour l'humanité, pour les libertés publiques et le droit de millions de gens à la (vraie) santé...



Le philosophe Nietzsche écrivait par exemple avec lucidité que « La maîtrise de la Nature implique pour l’être humain de se mettre lui-même en danger. »

 

Voir aussi le courrier recommandé que nous avions écrit en avril 2013 à la Ministre Laurette Onkelinx au sujet des préparatifs pour le H7N9 (le contenu de la lettre restant tout à fait d’actualité pour ce nouveau AH6N1..) : ICI

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 19:45

Article rédigé par Susan Rohwer et traduit en français par IC (bien sûr, notre réponse se trouve plus bas ci-dessous car comment ne pas commenter pareille "mythologie"?!

Publié dans le Los Angeles Times en date du 5 novembre 2013:

Mouvement anti-vaccinal: il est temps que les médecins prennent position

Les médecins sont-ils en train de nourrir malgré eux le mouvement anti-vaccinal?

Une étude publiée lundi dans The Journal of Pediatrics a analysé plus de 100 discussions impliquant 16 professionnels de santé et a trouvé que la façon dont les médecins formulent la question des vaccins avait un impact sur la décision de vacciner ou pas des parents indécis.

L’étude a trouvé que lorsque les médecins disent aux parents qu’il est temps de vacciner (« C’est le moment pour Bobby de recevoir ses vaccins. ») plutôt que de présenter les choses sous forme de question (« Que souhaitez-vous faire au sujet des vaccinations de Bobby ? »), les parents étaient plus enclins à accepter la vaccination. Comme le suggère l’étude du Dr Douglas Opel, professeur assistant de pédiatrie à l’école de Médecine de l’Université Washington de Seattle, il est nécessaire que les médecins cessent de présenter la vaccination comme une question et qu’ils promeuvent avec plus d’assertivité les vaccinations pouvant potentiellement sauver la vie de jeunes enfants.

Bien sûr, les parents ne devraient pas être mis sous pression pour vacciner. Ils devraient recevoir des réponses à leurs questions et ils devraient prendre des décisions sur base d’un consentement éclairé. Mais d’un point de vue de santé publique, la vaccination ne devrait pas être présentée comme un choix, impliquant des options équitablement valables, et ceci plus particulièrement encore dans le contexte d’une désinformation rampante en matière de vaccination.

Depuis la conception (de l’enfant), les parents d’aujourd’hui sont noyés dans un torrent d’informations qui constituent un obstacle sans fin aux choix à poser. Internet regorge d’informations relatives à chaque choix imaginable qu’un parent doit poser. Les parents n’ont pas besoin d’aller très loin pour trouver une opposition à la vaccination, que ce soit dans des groupes de jeu ou en ligne. Bien que la suspicion à l’encontre des vaccins ne soit pas neuve, une étude de 1998 à présent largement discréditée liant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme, a porté la panique au sujet des vaccins à son paroxysme. Et les zélés de l’anti-vaccination comme Jenny Mc Carthy continuent d’accroître la « controverse ». (le « débat »)

Alors que les communautés médicale et scientifique continuent de supporter massivement la vaccination, le scepticisme au sujet de la sécurité et de l’efficacité des vaccins est devenu vraiment très commun. Tout comme ceux qui nient les changements climatiques, le mouvement anti-vaccinal continue de semer le doute en présentant le consensus scientifique à la manière d’une controverse.

Les parents essaient habituellement de faire ce qu’il y a de mieux pour leurs familles. Pourtant, la décision de vacciner ou non affecte non seulement la famille individuellement mais aussi la communauté toute entière. A la lueur des épidémies de coqueluche et de rougeole liées au refus de vaccination, il est nécessaire que les médecins, les scientifiques et les parents repensent à la façon dont ils parlent des vaccins. Il y a trop d’échappatoires possibles à la vaccination pour le public qui peut ainsi décider de refuser la vaccination pour des raisons philosophiques ou religieuses, alors que les conséquences de ce choix peuvent être fatales.

Il est nécessaire que les médecins et les professionnels de santé prennent position par rapport au mouvement anti-vaccinal et qu’ils reprennent leur expertise. Les rapports entre les patients et les médecins ont changé de manière significative depuis le modèle paternaliste des années ’60 où le médecin était « celui qui savait le mieux » pour évoluer vers un modèle de partenariat davantage orienté vers le client/patient. Bien que ce changement de modèle ait été une bonne chose en bien des façons – permettant aux parents de prendre la responsabilité des décisions de santé pour leurs familles -, cela a aussi eu pour conséquence inattendue d’ouvrir la possibilité pour les parents désinformés de prendre des décisions médicalement insensées. L’abondance des informations disponibles en ligne a instillé le sentiment que nous serions tous experts, juste parce que nous utilisons Google. Mais n’oublions pas qu’une session de recherche sur le Web ne peut pas remplacer les années d’études, d’entraînement et de recherche qui vont de pair avec l’expertise médicale et scientifique.

Les médecins sont en mesure d’influencer les parents indécis qui se posent des questions sur la vaccination, et cette étude montre que cette influence est puissante. Le parent peut individuellement penser qu’il ou elle effectue un choix pour son seul enfant, mais sa décision s’avère avoir un impact sur l’ensemble de la communauté.

IC's answer to Susan Rohwer's article in LA Times (sent to the newspaper)

Réponse d'Initiative Citoyenne en français ci-dessous:

Rapport bénéfices/risques des vaccins:

 il est temps pour les citoyens de choisir entre la croyance et la connaissance

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Nous souhaitions réagir par rapport au récit particulièrement édulcoré que Susan Rohwer nous a offert il y a peu dans ce journal sur les vaccins car le conte de fée qu’elle a dépeint est malheureusement très éloigné de la réalité concrète des choses.

 

En ces temps de rage vaccinatoire, où l’establishment médico-pharmaceutique tente de faire croire que « plus (de vaccins), c’est forcément mieux » [1], l’immense majorité des études consiste à étudier le meilleur discours possible pour persuader les gens de se faire vacciner à tout prix plutôt qu’à évaluer sérieusement leur véritable rapport bénéfices/risques, rapport qui est toujours considéré comme positif à priori, à la manière d’un dogme inquestionnable.

 

Partant de là, obligatoirement, il n’y a plus de place pour la connaissance neutre et objective du sujet et pour la prise en compte des aveux et des données toutes plus accablantes les unes que les autres qui émanent finalement des firmes productrices de vaccins elles-mêmes. Données et aveux dont Mme Rohwer semble n’avoir aucune idée, peut-être parce qu’elle n’a pas su manier et utiliser internet de façon suffisamment habile ?

 

Car tout de même, quand elle tente de faire croire à la fausse unanimité médicale autour de la vaccination, il y a vraiment de quoi bondir… dans la réalité, c’est plutôt le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » qui prévaut et c’est d’ailleurs si vrai qu’une enquête officielle réalisée par l’Institut National français de Prévention et d’Education à la Santé (INPES) en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes a montré que 58% d’entre eux se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité[2]. Comme par hasard, ces résultats dérangeants pour l’establishment n’ont pas été publiés. Car le public doit bien sûr continuer d’être maintenu dans une illusion.

 

Mme Rohwer estime que les médecins doivent promouvoir la vaccination auprès du public et qu’ils doivent reprendre leur expertise. Mais c’est vraiment à se demander de quelle expertise elle parle, compte tenu des aveux fracassants du Dr Jean-François Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS qui avouait dans un cours de vaccinologie en ligne qu’ « ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins » et que « si on veut développer d’autres nouveaux vaccins dans le futur, il faut commencer par étudier le système immunitaire » ![3]  La vaccinologie apparaît donc pour ce qu’elle est, une fausse science au service d’un commerce mais dont la substance est tout à fait vide.

 

Nous pourrions aussi reprendre d’autres propos comme ceux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre mondial des adjuvants de GSK qui avouait dans un symposium de 2002 aux USA que personne ne connaît la biodistribution de l’aluminium dans le corps et que selon elle, si l’aluminium arrivait aujourd’hui sur le marché, elle pense qu’il ne serait pas accepté.[4]

 

Comment Mme Rohwer explique-t-elle aussi que les vaccins soient dispensés d’analyse de leur potentiel cancérigène et mutagène alors que des cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires, y soient soumis ? Pourtant, une majorité de vaccins contiennent du formaldéhyde qui a été reconnu depuis 2004 cancérigène certain par le CICR qui dépend de l’OMS.[5] Pourquoi ce refus de savoir, ce refus de la Science ?

 

Pourquoi ne pas oser enfin comparer pendant plusieurs années des sujets et des enfants vaccinés à des sujets non vaccinés (0 vaccins), de façon à ne pas biaiser la comparaison et à ne pas présenter les vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont ?

 

Comment parler aussi de « consentement éclairé » vu l’ampleur des inconnues volontairement entretenues par l’establishment sur les effets à court, moyen ou long terme des vaccins ? Mais peut-être que Mme Rohwer considère que le consentement est déjà libre et éclairé si on se limite à évoquer la simple douleur ou rougeur au point d’injection ? Nous avons pourtant publié sur notre site internet en décembre 2012 et en janvier 2013 plusieurs documents confidentiels de GSK et de Pfizer qui sont accablants : plus de 800 effets secondaires possibles et différents pour l’Infanrix hexa dont des cas listés comme tels par la firme d’autisme, de mort subite, de diabète et même aussi de syndrome du bébé secoué pour n’en citer que quelques uns ! [6] En outre, les officiels sont aussi au courant que la co-administration du vaccin Infanrix hexa et du Prevenar lors d’une même consultation, comme cela se fait en Europe, multiplie par 3 le risque d’effets secondaires neurologiques [7] mais tout continue malgré tout comme si de rien n’était !

 

Alors où est-il l’intérêt des enfants et de la communauté quand on transforme par milliers des biens portants en malades en oubliant au passage qu’ils avaient déjà, à la base, un système immunitaire merveilleusement perfectionné ? Où est-il l’intérêt de la communauté quand on restreint les libertés publiques au point d’enfermer des enfants dans des palais de justice comme au Maryland, pour les piquer de force contre la varicelle et l’hépatite B [8] ? Où est-il Mme Rohwer l’intérêt public quand on en vient à priver des chercheurs de crédits de recherche parce que ça dérange qu’ils étudient les risques vaccinaux ou qu’on les interdise de conférence de presse, comme ce fut le cas du neuropédiatre français Pr Marc Tardieu parce qu’il avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques après le vaccin anti-hépatite B (journal français Libération du 14 octobre 2008)[9] ?

 

Où est aussi l’intérêt de la communauté quand des journalistes mal informés se contentent d’essayer de salir le Dr Wakefield en omettant (sciemment ou non) de rappeler que ses travaux ont déjà été plusieurs fois confirmés[10] et reproduits par d’autres équipes de chercheurs sans que ces derniers soient salis de la sorte ? Sans parler des autres études incriminant la vaccination dans la genèse de l’autisme par d’autres mécanismes ou avec d’autres vaccins (les uns n’excluant pas les autres !) [11]

 

La société à laquelle Mme Rohwer aspire est une société qui substitue la croyance à la connaissance, une société qui agite l’altruisme pour culpabiliser les parents et les pousser à vacciner mais qui applique en réalité une fausse solidarité, qui est à sens unique car elle laisse honteusement une majorité de victimes graves de vaccins à leur triste sort (nous rappelons à ce propos que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés ; le Dr Kessler parlait de 1% dans JAMA en 1993. [12] La Revue française du Praticien évoquait 1 à 10% d’effets graves en novembre 2011).[13]

 

Nous, nous voulons la vraie Science et le choix et si cette vraie Science fait défaut, alors il devient éthiquement indéfendable de vouloir imposer quoi que ce soit à quiconque. Souvenons-nous aussi pour conclure de quelques chiffres forts : 65% de gens dociles obéissant aveuglément aux ordres d’une autorité extérieure susceptible de les « impressionner » selon l’expérience de Milgram dans les années 60 ; respectivement 12,6% et 33% au moins des revenus annuels des médecins généralistes et pédiatres qui découlent de la vaccination selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française. [14]

 

Références

 

[1] http://www.pharmatimes.com/Article/12-04-24/US_biopharma_nearly_300_vaccines_in_R_D.aspx#.T5hUbtlFLuM.facebook

 

[2] http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

(voir en page 12 du livret (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

 

[3] http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_fabrication_et_controle_des_vaccins.7080 (temps 51 ième minute)

 

[4] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/NATHALIE-GARCON--ADJUVANTS.pdf (p 220)

 

[5] International Agency for Research on Cancer (June 2004). IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans Volume 88 (2006): Formaldehyde, 2-Butoxyethanol and 1-tert-Butoxypropan-2-ol. Retrieved June 10, 2011, from: http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol88/index.php .

 

[6] http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

[7] http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

[8] http://www.youtube.com/watch?v=r6Vj0EX_STU

 

http://www.youtube.com/watch?v=G6z3htbpq70

 

[9] http://www.liberation.fr/sciences/2008/10/14/cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir_114959

 

[10]  http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR-link-autism.html

 

[11] http://mercury-freedrugs.org/docs/00mmdd_EISAbstractSubmission_IncreasedRiskOfDevelopmentalNeurologicImpairmentAfterHighExposureToThimerosal-containingVaccine_.pdf

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/MIT--aluminium--autisme.pdf

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20424565

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3774468/

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20628444

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21299355

 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

[12] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/KESSLER--JAMA--1993.pdf

 

[13] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf

 

[14] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Rapport-2013-Cour-des-Comptes-vaccinations.pdf (p 114)

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:19

De nos jours, même les gens franchement peu malins comprennent que la vaccination des femmes enceintes constitue vraiment le faux pas de trop de l'establishment, le harcèlement vaccinal de trop, une bêtise franchement flagrante en plus d'être tout à fait irresponsable et hasardeuse.

 

Mais c'est alors qu'il faut en remettre en une couche, compter sur de dociles médias qui sont prêts à relayer sans la moindre réflexion ou le moindre esprit critique la moindre ânerie, pourvu qu'elle soit soi-disant sous-tendue par une publication scientifique, quel que soit son contenu.

 

Et là, pour faire fort, la presse canadienne fait fort (mais la presse européenne va sûrement ressasser ça aussi avec quelques jours de retard...). Alors que la vaccination constitue déjà une cause majeure d'allergies tant chez les adultes que les enfants, on conseille AUX FEMMES ENCEINTES ALLERGIQUES de recevoir une vaccination de plus en prétendant que cela sera favorable à leur bébé!!!!!!!!!!!!

 

Grossesse: le vaccin contre les allergies est efficace pour le bébé

 

http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/11/20131113-110459.html

 

13/11/2013 11h04 

 

Les femmes enceintes qui ont des allergies devraient donc considérer une vaccination additionnelle à leur carnet.Selon une étude publiée par MedicalNewsToday, les effets anti-allergènes du vaccin auraient des répercussions positives pour le bébé à naître.


La bonne nouvelle a été annoncée lors de l'Annual Scientific Meeting of the American College of Allergy, Asthma and Immunology (ACAAI). Jay Lieberman, allergologue, a déclaré lors de la rencontre : « Nos recherches démontrent que les femmes qui reçoivent une injection contre les allergies avant ou pendant la grossesse réduisent aussi les risques d’allergies comme l’asthme, les allergies alimentaires et l’eczéma chez leur enfant ».


Malgré le fait qu’aucune médication sur le marché ne puisse enrayer totalement les allergies, l’immunothérapie est connue pour modifier et prévenir l’aggravation des maladies à caractère allergique.


Sachez que si les 2 parents souffrent d’allergies (diverses), les enfants ont 75 % des chances de développer eux aussi des allergies. Ce risque diminue de 30 à 40 % si uniquement un des parents en souffre (ou autre membre de la famille proche). Si aucun des parents n’a de problème allergique, les risques descendent entre 10 et 15 %.


Une réduction des coûts de santé jusqu’à 41 % pourrait être envisagée en effectuant un traitement d’immunothérapie chez la femme enceinte, selon Warner Carr, allergologue et membre du conseil de la ACAAI.

 

 

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire bon sang!!!!!!!!

 

On marche donc vraiment sur la tête parce qu'on se propose ainsi d'injecter (avant de finir par l'imposer?) des produits susceptibles de causer des allergies à des femmes déjà allergiques et qui en plus, sont dans un double état de fragilité vu leur grossesse.

 

Il apparaît de plus en plus clair que SI les générations futures en seront du moins encore intellectuellement capables, elles risquent réellement de MAUDIRE leurs ancêtres d'avoir contribué à dégrader à ce point l'ADN humain par toutes sortes de pollutions inutiles et stupides imposées de générataions en générations sur base de dogmes mercantiles, comme cela se produit avec la vaccination. Le taux de maladies prétendument "orphelines" continue d'exploser et une masse trop crédule continue de croire qu'on n'a aucune explication, que personne ne sait d'où ça vient et qu'il n'y a qu'une seule chose à faire: continuer à verser de l'argent à de prétendues associations caritatives.

 

Voilà le triste monde que les citoyens sont en train de concocter malgré eux pour accueillir les générations futures. Hauts les coeurs?

 

Lire la récente mise au point sur la vaccination des femmes enceintes (Barbara Loe Fisher) 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:10

Vaccination pendant la grossesse : SANS DANGER ??

  Barbara-Loe-Fisher.JPG

 

Je m’appelle Barbara Loe Fisher. La santé de mon fils a été endommagée par le vaccin DTC en 1980. L’article qui suit est présenté par le NVIC (National Vaccine Information Center).

 

C’est en 1977 que je me suis aperçue que j’allais devenir maman. Je savais instinctivement que je devais faire attention pendant que j’étais enceinte, surtout pendant les deux premiers trimestres quand les organes les plus importants du fœtus se développent à un rythme rapide. Dans les années 1960, on avait beaucoup parlé de bébés qui étaient décédés ou qui étaient nés sans bras ni jambes parce que leurs mères avaient pris un médicament (thalidomide) pour les nausées matinales au cours des premier et deuxième trimestres de leur grossesse [1] et je voulais m’assurer que je faisais tout ce qui était possible pour protéger ma santé et celle de mon bébé avant et après la naissance.

 

Les futures mères de ma génération ont appris à prendre des suppléments vitaminiques, à manger des aliments nutritifs, mais surtout d’éviter tout ce qui pourrait nuire au fœtus en développement comme : l’alcool, la fumée de cigarette, les médicaments, les radiations, les produits d’entretien, et autres produits toxiques.

 

Certaines d’entre nous étaient conscientes des risques que pouvaient comporter des anesthésies au cours de l’accouchement, et avaient rejoint des groupes de femmes qui voulaient se préparer à un accouchement sans drogue, bien que beaucoup de gynécologues le déconseillaient. Nous avons aussi choisi d’allaiter, même si de nombreux pédiatres  recommandaient le biberon et les formules habituelles.

 

Aujourd’hui, les femmes enceintes font face à une série de questions différentes pour se garder elles et leurs bébés en bonne santé. Parmi ces questions difficiles, il y a la vaccination. Faut-il ou non, pendant la grossesse faire ces vaccinations que les officiels de Santé publique, les gynécologues, et les pédiatres recommandent pour protéger les mères et leurs bébés contre la grippe et la coqueluche ?

 

Intoxication & espoir de sécurité – S’agit-il d’une bonne idée ?

 

Même si depuis les années 1970, les officiels de Santé publique ont recommandé la vaccination contre la grippe pour les femmes enceintes au deuxième ou troisième trimestre de la grossesse [2], relativement peu d’obstétriciens ont recommandé le vaccin jusqu’à la dernière décennie. En 2006, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont renforcé leurs recommandations : toutes les femmes enceintes en bonne santé ou non devaient se faire vacciner contre la grippe. [3] En 2011, le DTaP contenant le vaccin contre la coqueluche a été recommandé pour toutes les femmes enceintes, de préférence après 20 semaines de gestation. [4]

 

Les recommandations pour ces deux vaccins [5, 6, 7] ont été approuvées par le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (ACOG) [8,9], l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et autres associations médicales. [10,11]

 

Avec ces recommandations, la règle séculaire qui commandait d’éviter toute exposition à des produits potentiellement toxiques pouvant interférer avec le développement normal du fœtus,  a été suspendue et remplacée par l’hypothèse que la vaccination pendant la grossesse était sans danger. Mais où se trouve la preuve scientifique que cette hypothèse soit parfaitement justifiée ?

 

Manque flagrant de tests de sécurité

 

Pour répondre rapidement à cette question, Il ne faut pas chercher plus loin que l’information qui se trouve dans les notices des fabricants et mises en ligne par la Food & Drug Administration (FDA) et les Centres de Contrôle des Maladies (CDC).

 

FAIT # 1 : les compagnies pharmaceutiques n’ont pas testé l’innocuité et l’efficacité du vaccin contre la grippe et le DTaP sur les femmes enceintes avant que ces vaccins soient autorisés aux Etats-Unis. [12, 13] Il n’existe pratiquement pas de données concernant les réponses biologiques ou inflammatoires de ces vaccins  qui pourraient avoir un impact sur la grossesse et la naissance. [14]

 

FAIT # 2 : la Food and Drug Administration (FDA) classe le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP soit dans la catégorie « B grossesse », soit dans la catégorie «C  Biologicals » [15], ce qui signifie que les tests adéquats n’ont pas été faits chez l’homme pour démontrer leur innocuité pour les femmes enceintes. On ne sait pas non plus si ces vaccins peuvent s’avérer nocifs pour les fœtus ou affecter la capacité de reproduction. Les fabricants  du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP signalent que les études concernant la toxicité humaine et la fertilité sont insuffisantes. Ils signalent que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP  ne devraient être administrés à des femmes enceintes que si la chose est vraiment nécessaire. [16, 17, 18]

 

FAIT # 3 : Dans le vaccin contre la grippe et dans le vaccin DTaP, il y a des ingrédients qui n’ont pas été complètement évalués par rapport à leur potentiel génotoxique [19] ou par rapport à d’autres effets indésirables sur le fœtus en développement et qui pourraient aussi affecter la santé du bébé après la naissance. Ces ingrédients comprennent les adjuvants aluminiques, les conservateurs à base de mercure (Thimérosal), ainsi que beaucoup d’autres ingrédients bioactifs et potentiellement toxiques. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29]

 

FAIT # 4 : Il y a de sérieux problèmes avec les procédures de tests périmés pour la détermination de la toxicité des vaccins anticoquelucheux. Certains scientifiques souhaitent voir établir des limites quant au niveau de toxines contenues dans les vaccins contre la coqueluche. [30]

 

femme-enceinte.jpg

 

FAIT # 5 : aucune étude des mécanismes biologiques qui évaluerait le statut de santé avant la vaccination n’a été publiée. Aucune étude non plus  qui mesurerait les modifications possibles au niveau cérébral, la fonction immunitaire et l’intégrité chromosomique après la vaccination des femmes enceintes comme de leurs bébés en développement. [31]

 

FAIT # 6 : depuis que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP ont été autorisés, il n’y a pas eu d’études prospectives bien contrôlées pour comparer l’état de santé de grands groupes de femmes qui recevaient le vaccin contre la grippe et le DTaP au cours de leur grossesse, soit séparément soit simultanément, et comparativement aux femmes qui ne recevaient pas le vaccin. Il n’y a pas eu non plus de comparaison semblable quant à l’état de santé des nouveau-nés à la naissance et au cours de leur première année de vie.

 

Les évaluations de sécurité et d’efficacité qui ont été menées et qui sont soit  trop réduites [32], soit  rétrospectives [33,34] comparent des femmes vaccinées à des femmes elles aussi vaccinées [35], ou ont été réalisées par des compagnies pharmaceutiques ou des officiels gouvernementaux de Santé publique qui ont utilisé des données non publiées. [36]

 

FAIT # 7 : La FDA a autorisé les vaccins DTaP pour être administrés une seule fois en tant que simple dose de vaccin coquelucheux aux personnes de plus de 10 ou 11 ans. La recommandation du CDC faite aux médecins d’administrer le vaccin DTaP à chaque femme enceinte au cours de chaque grossesse – indépendamment de savoir si une de ces femmes a déjà reçu une dose de DTaP -  est hors indication. [37]

 

FAIT # 8 : les dommages et les décès dus aux vaccins qui contiennent la valence coqueluche concernent les plaintes qui donnent suite au plus grand nombre de dédommagements dans le Programme Fédéral de Dédommagement pour risques Vaccinaux (VICP). Les dommages et les décès dus au vaccin contre la grippe arrivent en second lieu en ce qui concerne les plaintes et demandes de dédommagement. [38]

 

FAIT # 9 : une étude publiée en 2013, et reprise dans le Système VAERS (U.S. Vaccine Adverse Events Reporting System), ainsi que dans le Système européen de déclaration des effets secondaires de vaccins sur l’évaluation des rapports d’encéphalomyélite disséminée (ADEM) à la suite de vaccinations, a pu montrer que le vaccin contre la grippe saisonnière a été la cause la plus fréquemment soupçonnée de l’inflammation du cerveau après 18 ans, ce qui représente 32 % du total de cas rapportés. Le vaccin contre la coqueluche (DTaP a été parmi les vaccins les plus fréquemment associés à des inflammations du cerveau chez les enfants entre la naissance et l’âge de 5 ans. [39]

 

FAIT # 10 : quand la santé d’une femme enceinte est endommagée par un vaccin contre la grippe ou par le vaccin DTaP, les compagnies pharmaceutiques qui vendent le vaccin aux Etats-Unis, les médecins  et autres fournisseurs de vaccins sont à l’abri de toute poursuite [40], mais il est difficile de savoir si les dommages occasionnés à un fœtus dans le ventre de sa maman pourront donner droit à un dédommagement. [41] 

 

Courrez vous faire vacciner : la politique précède la Science

 

En plus du manque de preuves scientifiques crédibles pour démontrer l’innocuité [42,43], du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP, il n’existe pas de preuves quant aux mécanismes épidémiologique et biologique suffisamment crédibles pour démontrer  que ces vaccins sont efficaces et nécessaires  [44,45,46,47] pour chaque femme enceinte, et pour chaque grossesse. La précipitation pour faire vacciner les femmes enceintes, en vue de vacciner passivement le fœtus en développement [48,49] est un exemple évident d’une politique qui passe avant la science.

 

Un vaccin expérimental à nanoparticules génétiquement modifié pour le virus respiratoire syncytial (VRS) et un autre pour les streptocoques du groupe B sont en phase avancée d’essais cliniques. Ils pourraient être exclusivement recommandés pour les femmes enceintes après avoir été approuvés. [50] Avec de nouveaux vaccins à l’horizon pour les femmes enceintes, il est extrêmement important que la mauvaise politique  ne précède pas la bonne science vaccinale.

 

Les femmes enceintes doivent aujourd’hui porter une attention toute spéciale aux avantages théoriques annoncés, ainsi qu’aux risques de se faire vacciner pendant la grossesse avant de prendre toute décision de se faire vacciner. La chose est d’autant plus importante  qu’il y a de nombreux signes avant-coureurs qui montrent que les enfants et les adultes très vaccinés du 21ème siècle ne sont pas en très bonne santé.

 

Les statistiques de mortalité maternelle et infantile constituent une mesure classique de l’état de la santé publique d’une nation. Dans ce pays, les signaux rouges ne peuvent plus être ignorés fort longtemps.

 

Les taux de mortalité maternelle et infantile sont élevés en Amérique

 

Combien de jeunes couples en âge de procréer savant que les femmes enceintes ou qui accouchent en Amérique aujourd’hui ont deux fois plus de risque de mourir pendant la grossesse ou après avoir donné naissance qu’il y a seulement trois décennies ? [51, 52] Les femmes qui ont des bébés meurent en plus grand nombre  d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infections du sang, de diabète, de caillots dans le sang parce que les taux de mortalité en Amérique n’ont pas cessé de grimper depuis 1987. [53] Nous nous classons maintenant au pitoyable 50ème rang de la mortalité maternelle dans le monde. Situation qui s’avère pire que dans la plupart des pays Européens, certains pays d’Asie et du Moyen Orient. [54]

 

Tout aussi choquant est le fait que les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé de mortalité à la naissance parmi tous les pays industrialisés [55]. Ils se situent au 31ème rang des nations pour la mortalité des nourrissons. [56]

 

Les taux de naissances prématurées ont augmenté de 36% depuis le début des années 1980 [57]. - 6 enfants sur 1000 nés en Amérique décèdent avant leur premier anniversaire. [58]

 

Les malformations congénitales, les lésions chromosomiques, les naissances prématurées, le syndrome de la mort subite du nourrisson sont les principales causes de décès pour environ 23.000 nouveau-nés chaque année [59]. La moitié de ces décès surviennent le premier jour après la naissance. Un bébé qui nait en Amérique est deux fois plus susceptible de mourir endéans les 24 premières heures que des bébés nés dans l’Union Européenne. [60]

 

Pourquoi la santé aux Etats-Unis accuse-t-elle une si forte baisse ?

 

Les responsables de la Santé publique des Etats-Unis disent qu’il n’y a pas de réponses claires pour expliquer la montée en flèche du taux de mortalité maternelle. [61] Ils ne savant pas pourquoi un si grand nombre de nos bébés meurent le premier jour ou la première année de leur vie, à l’opposé de nombreux autres pays où les taux de mortalité maternelle et infantile sont en baisse.

 

Les responsables de la Santé publique ne peuvent également pas comprendre pourquoi tant de nourrissons et d’enfants d’Amérique souffrent de dommages cérébraux ou de troubles du système immunitaire. L’épidémie sans précédent et inexpliquée de maladies chroniques et d’invalidités [62] n’a fait qu’empirer au cours des trois dernières décennies – avec 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage ; [63] 1 enfant sur 9 atteint d’asthme ; [64] 1 enfant sur 50 ayant développé l’autisme ; [65] 1 sur 400 devenu diabétique [66] et des millions d’autres souffrant de graves problèmes d’allergies alimentaires, [67], de maladies inflammatoires de l’intestin, [68] et autres maladies chroniques. [69,70]

 

La santé des adultes américains s’est également détériorée au cours des trois dernières décennies par rapport à d’autres pays riches où la santé s’améliore [71]. Il faut aussi noter que notre espérance de vie est bien moins bonne que dans de nombreux autres pays. [72] Le CDC  dit qu’aujourd’hui les maladies chroniques sont les causes les plus fréquentes et les plus coûteuses de décès et d’invalidité alors qu’ environ la moitié de tous les adultes sont atteints d’au moins une maladie chronique. [73]

 

Les Etats-Unis, numéro un du marché des médicaments et des vaccins

 

Ce qui ne figure pas sur la liste des causes possibles de cet échec dans le domaine de la santé est le problème de l’accès aux médicaments et aux vaccins. Avec une population de 316 millions de personnes sur un total, pour la terre entière, de 7 milliards, les Etats-Unis dépensent environ 3 trillions de dollars par an en matière de soins de santé [74] – plus que dans n’importe quel autre pays du monde [75,76] – et consomment 40% de tous les médicaments vendus dans le monde. [77, 78, 79]. En outre, l’Amérique est le principal acheteur de vaccins avec un marché des vaccins de 32 milliards de dollars [80, 81, 82].

 

Depuis 1981, 95% de tous les enfants qui entrent à l’école maternelle ont reçu de multiples doses de 7 vaccins, y compris les vaccins contre la coqueluche et la rougeole.  [83] En 1991, le CDC a recommandé que tous les nourrissons reçoivent un vaccin contre l’hépatite B 12 heures après la naissance [84] et en 2012, plus de 70% de tous les nouveau-nés avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, alors que de 80 à 90% des enfants de trois ans avaient reçu de multiples doses de onze vaccins. [85]

 

Dans une croisade pour éliminer la liste croissante des microbes, les autorités sanitaires américaines poussent les pédiatres à administrer 49 doses de 14 vaccins à l’âge de six ans, en commençant à la naissance avec plus de deux douzaines de doses qui sont administrées jusqu’au premier anniversaire du bébé. [86] Plus de deux douzaines supplémentaires sont recommandées ou rendues obligatoires pour les adolescents et les adultes, y compris les vaccins annuels contre la grippe tout au cours de la vie. [87]

 

L’utilisation obligatoire de plus en plus de vaccins aurait-elle compromis la santé des Américains ?

 

Chaque état américain possède des lois qui exigent des dizaines de vaccinations pour la garderie et la fréquentation scolaire [88] contrairement à ce qui se passe dans des pays voisins comme le Mexique et le Canada qui recommandent, mais n’exigent pas ces vaccins (Une disposition dans la constitution du Canada interdit en fait la vaccination obligatoire). [89]

 

Le Japon, La Nouvelle Zélande, l’Australie, l’Islande et la Norvège recommandent, mais ne rendent pas les vaccins légalement obligatoires.  15 pays de l’Union européenne dont le Royaume Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Grèce, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et l’Autriche recommandent eux aussi les vaccins mais ne les rendent pas obligatoires. [90] Tous ces pays ont des taux de mortalité infantile inférieurs à ceux des Etats-Unis. Ces pays ne recommandent pas non plus que les bébés de moins d’un an reçoivent autant de vaccins que n’en reçoivent les nourrissons américains. [91] En fait, aucun autre pays n’exige légalement [92] autant de vaccinations qu’aux Etats-Unis pour permettre aux enfants de fréquenter les garderies ou l’école, ou pour permettre aux adultes de garder leur job. [93]

 

Il n’est donc pas étonnant que de plus en plus d’américains se posent des questions sur les raisons qui font que nos enfants auraient besoin d’autant de vaccins et pourquoi les adultes auraient besoin de se faire vacciner chaque année – même pendant la grossesse – alors que notre population est déjà la plus vaccinée du monde, mais hélas en moins bonne santé que dans d’autres pays qui ne prescrivent, ni ne recommandent autant de vaccins.

 

Exigez la Science

 

Si vous êtes enceinte, et avez d’autres enfants, sachez que l’Académie Américaine de Pédiatrie exhorte les pédiatres à vacciner les parents (qui élèvent des enfants) au cours des visites médicales. Et ce sont surtout les femmes enceintes qui sont visées.[94]

 

Si un obstétricien ou un pédiatre exerce sur vous des pressions pour que vous vous fassiez vacciner alors que vous êtes enceinte, demandez à votre médecin de vous montrer la Science. Si vous devez conclure que les avantages du vaccin ne l’emportent pas sur les risques (pour vous-même et pour votre bébé), mais qu’en outre, vous vous sentiez menacée ou sanctionnée de quelque manière que ce soit pour pouvoir faire un choix éclairé, il vous faudra alors trouver un autre médecin qui vous traitera avec respect et prendra vos choix de santé en considération.

 

Contactez le NVIC.org pour en savoir plus et ainsi travailler à protéger la liberté de pouvoir prendre des décisions éclairées dans votre état.

 

Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre choix.

 

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93 Fisher BL. Women, Vaccin

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 18:49

sylvie simon

 

C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès ce jour de Sylvie Simon, personnalité d'exception, de par sa lucidité, son courage, sa ténacité et sa détestation des mensonges en tous genres comme elle se plaisait à le dire.

 

Des milliers de chercheurs de Vérité sont aujourd’hui dans la peine : ils ont perdu aujourd'hui une très chère amie, une merveilleuse soeur, une exceptionnelle inspiratrice.

 

Sylvie Simon, notre toute Grande Dame, vient de passer de l’autre côté du voile… Si elle nous laisse  en quelque sorte orphelins, elle fait aussi de nous les héritiers d’une immense richesse : le fruit de toutes ses recherches, ses nombreux ouvrages qui cernaient toujours l’essentiel pour plus de clarté, plus de vérité, plus de justice, plus de santé,  plus de paix.

 

Inlassablement, pendant des années et jusque dans les derniers temps, Sylvie Simon aura parcouru les pays et les salles de conférence pour avertir la population en toute indépendance des conséquences graves de la désinformation en matière vaccinale mais aussi en matière de santé en général tant les scandales en tous genres ne manquent malheureusement pas.

 

Sylvie Simon laisse un immense vide derrière elle mais il est évident qu'elle aurait souhaité que le combat pour une véritable information juste et équitable se poursuive et c'est là notre tâche à toutes et à tous, par de-là les âges, les pays et les différentes catégories sociales.

 

L'oeuvre de Sylvie Simon, immense par sa qualité et son envergure, aura permis de sauver des milliers de vies d'une destruction implaccable par une vaccination pratiquée dans un contexte d'opacité et d'oppression, et bien sûr, elle continuera de le faire car ses ouvrages et ses nombreux articles ne disparaîtront pas de si tôt.

 

Chère Sylvie, sache que tu resteras toujours vivante en nos coeurs et reçois notre plus vibrant MERCI au nom de l'humanité toute entière!

 

Consultez ce lien direct Amazon.fr pour avoir un aperçu des nombreux ouvrages de qualité que Sylvie a sortis.

 

Voici ci-dessous quelques vidéos importantes de Sylvie Simon (non exhaustif!):

 

La coupe est pleine, excellente vidéo impossible à intégrer mais consultable ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 etc etc.....

 

Voir aussi le site de Sylvie Simon

 

Et puis comme une image vaut parfois mieux qu'un long discours....

 

fleurs-fotolia.jpg

PS: La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 13 novembre à 10 h 30 en la basilique Ste-Clotilde, 12 rue de Martignac, 75007 Paris. La famille invite ses amis à y participer en grand nombre.

 

Quelques messages reçus par IC au sujet de l'admirable parcours de vie de Sylvie Simon:

 

« Le vrai courage est de chercher la Vérité et de la dire, car la Vérité est révolutionnaire. Continuons sur le chemin tracé par ces personnalités d'exception comme Sylvie Simon, dont la disparition laisse un vide béant et un travail interrompu brutalement alors qu'elle avait tant de projets à réaliser. Merci Sylvie, nous persévérerons dans la voie où nous sommes maintenant, sans toi, engagés. » Dr Jacques Lacaze

 

« Je suis infiniment attristé, je crois qu'elle est irremplaçable. Ses écrits la garderont vivante dans nos cœurs. Et sans doute qu'un jour, l'Histoire lui rendra hommage. C'était une grande résistante. » Dr B.P

 

« Notre Sylvie sera contente de voir que sur les millions de graines qu'elle a semé, beaucoup ont poussé et vont continuer à le faire pour remplir la place qu'elle laisse. Elle a beaucoup donné et fait progresser la connaissance et a participé très largement à l'éveil de bien des consciences  À nous de continuer son œuvre. » Dr Martine Gardénal

 

« J'étais très touché de la rencontrer lors des journées (Sortons de la Marmite) chez Muriel. Ses articles étaient toujours très bien écrits, je les lisais entre autres dans Nexus. Un toute petit bout de femme avec un cœur énorme, et avec un message énorme à transmettre.  Il y a en effet un vide palpable après son départ, et en même temps quelle inspiration pour la VIE ! » Dr Eric Beeth

 

« C’était une femme persévérante, animée par le souci d’informer les citoyens des multiples dangers et obstacles à leur épanouissement personnel. Elle demeure pour moi une source d’inspiration et de motivation dans le journalisme indépendant. Elle avait préfacé mon livre La Société Toxique, en mars 2010. Afin de lui rendre hommage, je reproduis ci-dessous cet article que j’ai publié sur Ouvertures.net en mars 2012» Pryska Ducoeurjoly [Lire le bel article de Pryska sur Sylvie Simon]

 

« Elle avait compris bien avant moi  que, si la cause était juste, il fallait impérativement surmonter ses peurs et ne pas céder à l´adversité quelque soit le prix à payer  ensuite.

 

Avec son décès, une icône de la défense des libertés fondamentales et du droit à l’information pour tous vient de nous quitter et nous, ses amis, sommes maintenant  devenus orphelins !

 

Que ceux qui lors d´un moment de doute ont envie de céder à l´adversité par lâcheté ou par fatigue se rappellent le parcours de Sylvie et qu´ils n´oublient pas que l´on devient très fort lorsque l´on a réussi à vaincre ses propres peurs ! » Dr Didier Moulinier [Lire l'hommage complet ici]

 

« Très informée, elle est un auteur trop peu écoutée, l'époque étant à la désinformation au bourrage de crâne au triomphe de l'ombre.

 

Je garde un souvenir ému d'une femme ouverte, accueillante, pleine de bon sens, combattante d'avant garde.

 

Je m'honore de son amitié. Que son œuvre soit connue, que son message de mère protectrice nous incite à suivre son exemple : ce sera le meilleur hommage de sympathie et de reconnaissance qu'on puisse lui faire» Pr Bernard Herzog [lire la totalité de l'hommage ici]

 

Hommage du Dr Martine Gardénal:

 

Hommage-du-Dr-Martine-Gardenal-a-Sylvie-Simon.JPG

 

Voir aussi une interview inédite de Sylvie Simon sur l'inefficacité du vaccin antigrippal (publiée sur le site Ouvertures.net)

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:44

Voici le contenu d'un mail reçu hier de la part d'une lectrice (Isabelle, de France) :

 

« Bonjour,

 

Tout d'abord, permettez-moi de vous féliciter pour votre site que je consulte très régulièrement et la qualité (et quantité) de votre travail. 

 

Depuis des années, je fais moi aussi d'innombrables recherches sur les vaccins : sur internet et lectures d'ouvrages. Convaincue depuis un bon moment déjà (et surtout après le cinéma du H1N1) que les vaccins  nuisaient énormément à la santé, il est toutefois très difficile de convaincre mon entourage. J'ai huit petits-enfants, mes filles "m'entendent" bien lorsque je leur parle de la toxicité des vaccins mais elles se laissent toujours finalement influencer par leurs médecin ou pédiatres (ce sont les pires !). Alors je croise les doigts lorsque je sais que l'un d'eux va recevoir leur dose de poison…

 

Je vous écris également ce message pour vous signaler que l'ANSM* vient de mettre en ligne un lien pour permettre aux particuliers de déclarer les effets indésirables des médicaments. Après en avoir fait le tour, et sauf erreur de ma part, il semblerait qu'ils n'aient pas prévu le cas d'effets secondaires post vaccination !!!!

 

Formulaire de report d'effets secondaires de l'ANSM

 

Encore merci et bon courage pour continuer votre travail édifiant. »

  

* ANSM= Agence Nationale de Sécurité du Médicament (= ex Afssaps)



Voici maintenant la réaction d'un médecin français à ce mail d'une lectrice:

 

« Je me suis amusé à essayer d'utiliser le dispositif de signalement, en temps que médecin, par exemple pour une de mes patientes infirmières qui profite d'une fibromyalgie après vaccination obligatoire. Eh bien ce n’est pas gagné...

 

Outre que les vaccins ne font pas partie des choses à signaler, se mouvoir dans ce dédale de déclaration est un véritable parcours du combattant.

 

Essayez et vous verrez.

 

On voudrait nous décourager qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Je comprends pourquoi les effets indésirables ne sont signalés que dans 1 à 10 cent des cas... »



Commentaire d'Initiative Citoyenne:



- Ces agences nationales sont largement financées par les redevances des firmes pharmaceutiques (en général à hauteur de 80%).



- Ces agences sont conscientes du problème évident de la sous-estimation notoire des effets secondaires de vaccins. La Revue du Praticien de Novembre 2011 mentionnait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins étaient effectivement comptabilisés et en 2007 déjà, l'ex Afssaps donc l'actuelle ANSM présentait de la façon suivante le problème de cette sous-notification évidente dans un document relatif à la pharmacovigilance des vaccins (pharmacovigilance signifiant "le suivi des effets secondaires"):

AFSSAPS sous notification



- Les effets secondaires de vaccins sont tabous. Les chercheurs qui veulent publier sur le sujet sont soit privés de crédit de recherche (exemple ici avec une chercheuse qui voulait justement étudier le lien entre vaccination et survenue de fibromyalgie) soit interdits de conférence de presse, comme par exemple le Pr Tardieu (parce que son étude avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B comme le rapportait le journal Libération du 14 octobre 2008)

 

- Une étude de 2011 a révélé que 61% de ceux qui administrent le vaccin contre la grippe sont incapables de reconnaître un effet secondaire (or s'ils ne sont pas capables d'en reconnaître -on ne leur apprend que l'acte technique de piquer-, comment pourraient-ils être capables de les rapporter à la pharmacovigilance??) Evidemment, on voit assez mal en quoi ces statistiques ne pourraient pas être étendues à l'ensemble des vaccins, elles valent assurément pour tous et selon nous, elles sont encore largement optimistes. Les raisons de ce phénomène sont à rechercher dans plusieurs causes, outre l'apprentissage, il y a aussi la question de la responsabilité personnelle et l'intérêt financier évident que représentent la vaccination pour le business individuel des généralistes, pédiatres etc.

 

- Pour "boucler la boucle", il faut enfin aussi rappeler ce qu'on pouvait notamment lire dans un rapport de 2007 du Sénat français, à savoir que les élus de la Nation et les autorités considèrent les pharmas comme des "partenaires naturels"...

 

Mettez tous ces éléments du puzzle ensemble, et vous comprendrez donc enfin pourquoi le scandale vaccinal n'a toujours pas éclaté, là où le moindre constructeur de voitures qui aurait produit des véhicules aussi meurtriers (même s'ils eurent pu être utiles notez bien!) aurait déjà été lynché en place de Grève!!

 

puzzles-fotolia.jpg

 

Voir aussi :

 

Vaccins: des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Effets secondaires de vaccins: le grand tabou

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:56

Comment injecter 5 doses de vaccins (avec de multiples valences)

au cours d’une seule visite chez le médecin

 

Comment injecter 7 doses de vaccins (avec de multiples valences)

au cours d’une seule visite chez le médecin

 

 

Page extraite d’un manuel de santé à destination des médecins du Colorado

 

Bebe-Bras---jambres.JPG

 

 

Commentaire du Dr A.Wakefield, gastroentérologue:

 

« Cette manière de procéder n’a jamais, au grand jamais,

fait l’objet de quelque étude que ce soit. »

 

http://www.youtube.com/watch?v=C4LYvjSFuLA

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:50

gARDASIL.jpg

Voici un exemple extrêmement concret de la façon dont le système vaccinal totalitaire et autoritaire fonctionne: après avoir lourdement culpabilisé les mères pour les inciter à vacciner leur(s) fille(s) avec 3 injections de vaccins HPV (Gardasil ou Cervarix), voilà qu'on peut lire aujourd'hui dans les médias qu'une seule dose serait finalement suffisante...

 

Comme nous allons le voir, cette information soulève des questions extrêmement lourdes de sens et de conséquences. Et en même temps qu'elle soulève des questions, elle fournit d'ailleurs aussi des réponses à tous ceux à qui il reste encore un tout petit peu de bon sens.

 

Pour discuter valablement de ce sujet, jetons prioritairement un oeil sur 3 types d'informations qui ont justifié la rédaction de cet article:

 

1°) Un courrier type possiblement intimidant pour certains parents de la médecine scolaire (région namuroise, Belgique) à l'attention des parents au sujet de la vaccination anti-HPV "proposée" dans le cadre scolaire. On notera tout particulièrement cette phrase fallacieuse-ci, de nature à faire croire que la vaccination a un caractère contraignant et que la poursuite des 2ièmes et 3ièmes doses de vaccins est impérative: 

 

"Si, pour différentes raisons, vous ne vous présentez pas lors de nos permanences pour la 2ième et/ou la troisième dose, vous devez les programmer chez votre médecin traitant."  

 

Et d'ajouter: "Pour une vaccination HPV efficace, les 3 doses de la vaccination sont indispensables."

 

2°) Le contenu d'un article du Soir de ce jour sur la possibilité d'une dose au lieu de 3

 

3°) La rubrique "Col de l'utérus/HPV" de ce site qui aborde abondamment les innombrables victimes qui se sont manifestées après cette vaccination (et qui ne représentent bien sûr que la partie émergée de l'iceberg) et qui montre sur base de nombreux cas (encore ici, le dernier cas publié) que les effets secondaires les plus graves et les plus irréversibles surviennent le plus souvent après une deuxième ou une troisième dose de vaccin.

 

Et maintenant, que peut-on dégager de ces trois types d'informations, comment les décrypter?

 

Tout d'abord, on peut observer le contraste saisissant entre le degré d'affirmation et de certitude qui se dégage du courrier autoritaire de la médecine scolaire quant au nombre de doses à administrer et les "données les plus actuelles de la Science". Cela nous fournit donc déjà un premier indice très éclairant sur l'extrême fragilité des recommandations officielles.

 

Ensuite, on peut (et on doit même) être capable de réaliser que si cette information sur le nombre exact de doses requises n'était pas connue plus tôt (alors que ces vaccins sont tout de même sur le marché depuis 2006 et 2007!), c'est que c'est du même coup bien la preuve que l'évaluation des vaccins est en réalité bâclée et que nous sommes avec la vaccination dans un vaste processus expérimental et donc aussi dans une expérimentation humaine illicite car sans consentement, situation posant d'énormes problèmes éthiques (cf aussi ici les autres explications incontournables sur le caractère expérimental tout à fait certain et facile à établir de TOUS les vaccins.) 

 

On peut en outre se demander comment des milliers de victimes dont la vie a définitivement chaviré après une deuxième et une troisième doses vont réagir à cette nouvelle: réaliser qu'à quelques années près, si elles avaient par exemple été deux ou trois ans plus jeunes ou plus âgées, elles auraient pu "passer entre les mailles" de ce sinistre filet vaccinal et leur vie être tellement plus légère et normale... réaliser à quoi cela peut-il tenir, à seulement quelques années et à quelques avis d' "experts"...

 

Mais cela est bien sûr considéré comme monnaie négligeable par les officiels qui se considèrent depuis fort longtemps comme "les partenaires naturels" des industries pharmaceutiques (ils n'ont même plus honte de le dire, comme on peut le lire dans un rapport du Sénat français de 2007) et dont ils considèrent aussi qu'il faut accroître et hâter le business le plus possible, prétendûment au nom de l'emploi (la bonne blague)!

 

L'article du Soir (qui donne de nouveau unilatéralement la parole au Pr Van Laethem, consultant pour plusieurs fabricants de vaccins et donc en conflits d'intérêts) signale aussi plusieurs choses qui devraient tous nous faire réagir:

 

- Que les chercheurs/auteurs d'une étude sur la possibilité d'une seule injection ont analysé les taux d'anticorps dans le sang des femmes du Costa Rica qui ont reçu accidentellement une seule dose de Cervarix. (Bizarre que ce genre d' "accident" soit à ce point systématique qu'il rende possible la constitution d'un groupe homogène qui pourra servir de base à une étude; ca fait vraiment penser aussi à toutes ces femmes du Costa Rica et de quelques autres pays pauvres qui avaient elles aussi reçu dans les années 90' soi-disant "par accident" des vaccins contre le tétanos qui contenant de l'hormone HCG, de sorte que celles-ci allaient développer des anticorps anti-HCG et devenir stériles du même coup. Là aussi la notion d'"accident" était d'autant plus contestable qu'un projet de vaccin anti-fertilité était encouragé et en cours d'évaluation par des instances comme l'OMS avant la survenue de ce soi-disant accident.)

 

Ces populations pauvres ont avant tout besoin d'eau et de nourriture (1 milliard de gens ont faim dans le monde et le même nombre est toujours privé d'eau potable au 21° siècle!) et aussi de programmes organisés de dépistage (ils n'en n'ont pas et c'est cette absence de dépistage couplé au manque d'eau, de nourriture et d'hygiène qui font que les taux de cancers du col de l'utérus sont nettement plus fréquents dans ces pays que chez nous) plutôt que d'une rage vaccinatoire accrue !

 

- L'article affirme que les infections aux virus HPV sont la cause de lésions précancéreuses du col. En réalité, les infections aux virus HPV ne sont JAMAIS à elles seule une cause suffisante. Elles sont nécessaires mais jamais suffisantes, il y a d'autres co-facteurs nécessaires et c'est ainsi malhonnête de ne pas le rappeler (tabagisme, partenaires multiples, contraception hormonale, terrain socio-économique défavorisé etc etc.). La médecine actuelle a l'habitude de s'attaquer aux "fausses causes" ou causes secondaires, ce qui ne résout jamais vraiment les problèmes mais contribue à offrir de juteuses niches commerciales aux firmes commercialisant de pseudos-traitements faussement indispensables mais eux-mêmes générateurs d'autres types d'effets néfastes.

 

- L'article évoque aussi les proportions de taux d'anticorps après vaccination HPV. Ce passage est particulièrement intéressant parce qu'il révèle toute l'étroitesse intellectuelle de ceux qui baignent à plein dans l'idéologie vaccinale en vigueur au sein de l'establishment médico-pharmaceutique. On peut lire que les chercheurs ont constaté chez les jeunes filles (vaccinées avec seulement une dose de vaccin HPV), "qu'après quatre ans, elles présentaient un taux d'anticorps cinq fois plus élevé que les femmes n'ayant jamais été vaccinées mais qui avaient été précédemment infectées par le virus du papillome humain (HPV). Avec deux doses, le taux était 24 fois plus élevé."

 

Ce qui est absolument fallacieux ici, c'est qu'on donne à penser que "plus, c'est forcément mieux" ou que la Nature serait mal faite (alors qu'on sait bien que rien, ni aucun vaccin n'égale en qualité et en durée la protection conférée par une immunisation naturelle!).

 

Pas un seul instant le journaliste ou l'"expert" interrogé ne semble en mesure de se demander si le fait justement d'obtenir de telles disproportions dans les taux d'anticorps avec une vaccination (par rapport à ceux que le corps peut naturellement générer) ne constitue pas un forcing immunologique potentiellement très lourd de conséquences.

 

Avec la vaccination contre le tétanos (le parallèle est très intéressant), les officiels considèrent aussi qu'il vaut mieux une vaccination de plus qu'une de moins tout étant axé sur une obsession quantitative d'anticorps, oubliant cependant de rappeler aux gens qu'on peut tout de même encore faire un tétanos malgré de forts taux d'anticorps (plusieurs études scientifiques sont là pour le prouver!) mais aussi que plus le taux d'anticorps résiduels liés à une précédente vaccination est élevé au moment du rappel et plus grand aussi est le risque d'effets secondaires lors d'une prochaine dose!

 

Tout ceci montre donc bien que la Nature est infiniment plus complexe que ce que le réductionnisme vaccinaliste voudrait nous faire croire et d'ailleurs, il faut savoir qu'un tiers des personnes qui contractent le virus du papillome peuvent parfaitement s'en débarraser sans jamais développer d'anticorps. L'étude de Moseman et al. de 2012 a bien montré que les anticorps ne sont pas nécessaires à l'organisme dans sa défense contre divers virus.  Or tout l'édifice vaccinal est bâti sur cette seule obsession des anticorps (on ne compte d'ailleurs plus les publications "scientifiques" uniquement focalisées sur les capacités de tel ou tel vaccin à faire produire plus de taux d'anticorps que tel autre!)

 

En réalité, cette annonce selon laquelle une dose de vaccin suffirait au lieu de trois s'inscrit dans un contexte de désaffection croissante pour cette vaccination, dénoncée dans le monde entier non seulement pour son coût exorbitant mais aussi et surtout pour sa dangerosité tout à fait flagrante. Dans les essais cliniques, et même après la mise sur le marché, diverses études et enquêtes convergentes ont montré un (trop) important taux de déperdition entre la première et la troisième dose de vaccin, ce qui constitue un signal de pharmacovigilance particulièrement fiable pour supposer une très mauvaise tolérance du vaccin.

 

En affirmant qu'une seule dose de vaccin suffit, on espère ainsi rebuter moins de jeunes filles (trois injections, c'est forcément plus contraignant qu'une seule.) et éviter une rupture trop nette des profits dans les pays occidentaux où les prix ne sont pas bradés comme dans le Tiers-monde mais où ils sont simplement "épongés" par les deniers des contribuables. Mais on espère aussi pouvoir affirmer plus facilement aux jeunes filles qui souffriront déjà d'effets secondaires après la seule et première dose que c'est juste "le hasard" (la notion de "rechallenge" c'est à dire le fait qu'une nouvelle administration d'un même médicament suspecté donne à nouveau lieu au même type d'effets secondaires dont on le suspectait d'être la cause, constitue un signal assez fiable d'une relation de causalité en matière de pharmacovigilance.)

 

Et si on rajoute à l'accablant volet de la "tolérance" celui de "l'efficacité" avec un caractère contre-productif de cette vaccination tout à fait prévisible au niveau de l'épidémiologie des différents sérotypes de HPV (= l'équilibre des différentes souches de ce virus qui peut être modifié sous l'effet d'une vaccination étendue, comme cela s'est par exemple déjà vu avec les vaccins contre les pneumocoques, avec un phénomène de compensation par des souches non incluses/non couvertes par la vaccination), on conçoit sans peine que l'industrie va redoubler d'inventivité pour essayer de sauver ses parts de marché: passer de trois doses à une (il ne faut pas oublier que l'industrie finance une majorité des études scientifiques de ce type destinées à faire prescrire ou modifier tel ou tel schéma de prescription) ou encore travailler déjà sur un nouveau vaccin qui lavera plus blanc que blanc et sera donc encore plus parfait que les précédents (comme le fait Merck, fabricant du Gardasil en train de travailler sur un nouveau vaccin anti-HPV)...

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site médical Caducée.net suite à leur article sur le caractère suffisant d'une dose de vaccin HPV Cervarix (!):

 

Commentaire-d-Initiative-Citoyenne--site-Caducee.JPG

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:47

Le Gardasil a volé ma santé

  

Par Katie Davis, Tennessee, 2 novembre 2013

 

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Je m’appelle Katie Davis. J’ai 23 ans, et je vis la vie comme si j’étais coincée dans le corps d’une personne âgée. Je vis sans arrêt dans la douleur et dans la peur de ne jamais trouver un soulagement à mes tourments. C’est le 22 mai 2009, que pour moi, la vie que je connaissais a cessé d’exister. Ce fut le jour où j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil.

 

Avant le Gardasil, j’étais une adolescente pleine de santé et active. Je jouais du softball, j’aimais être à l’extérieur et je me sentais en pleine forme. Je n’avais jamais eu de problèmes de santé, et c’est très rarement que je voyais un médecin. . J’étais heureuse, sans souci et j’aimais tellement apprendre. J’aimais passer beaucoup de temps avec mes parents et avec des amis. Deux fois par an, je me rendais au Colorado pour rendre visite à mes frères et à mon père. Nous allions camper et nous étions heureux d’être ensemble. Je rêvais de devenir une joueuse professionnelle de softball ou une infirmière.

 

C’est en 2008 que j’ai eu ma fille. Je n’ai pas cessé d’être active et pleine de santé. Ma vie a repris son train habituel, mais j’avais en plus une jolie fille dont j’aimais m’occuper. Je n’avais alors aucune idée de la manière dont les choses pouvaient changer brusquement.

 

Le Gardasil est administré en une série de 3  injections. Peu de temps après la première injection en mai 2009, j’ai commencé à avoir de fortes douleurs à l’estomac. J’en ai parlé à ma mère qui m’a dit que c’était probablement une suite de l’accouchement, et qu’avec le temps tout allait s’arranger. Mais après des mois de ce qui m’apparaissait être une véritable agonie, la douleur n’avait toujours pas disparu. – elle s’était même aggravée. J’ai consulté beaucoup de médecins, mais je n’ai pu obtenir aucune réponse.

 

Des mois plus tard, soit le 8 septembre 2009, j’ai été consulter un médecin au sujet de mes nouveaux problèmes de santé. Au cours de cette visite, le médecin a constaté que je n’avais toujours pas reçu ma seconde dose de Gardasil. Personne n’avais jusqu’alors établi quelque rapport que ce soit entre mes problèmes d’estomac et  le Gardasil. Mais on me dit alors que, comme j’avais des problèmes d’estomac, je pourrais être davantage sujette à contracter le cancer du col de l’utérus. Comme je me sentais terrifiée et menacée par cette déclaration, je me suis immédiatement décidée à recevoir la seconde dose.

 

Peu de temps après, j’ai commencé à avoir de graves problèmes d’anxiété. J’ai de nouveau consulté plusieurs médecins et je n’ai, une nouvelle fois, pas pu obtenir réponse à mes questions. Ces médecins m’ont prescrit davantage de médicaments qui n’ont fait qu’empirer ma situation.

 

J’ai lutté pendant des années pour essayer d’accepter le fait que finalement c’était cela ma vie. Bien que je continuais à chercher des moyens qui auraient pu soulager mes douleurs. C’était déprimant. Même ma propre famille allait jusqu’à se demander si tout n’était pas dans ma tête parce que tous les médecins que j’avais vus n’avaient rien trouvé. Je me sentais si seule et coupée des autres. Il n’est jamais venu à l’idée de personne, y compris à moi-même que mes nouveaux symptômes auraient pu être liés aux injections du Gardasil. En dépit du fait que le Gardasil est normalement administré au cours d’une période de six mois, le médecin qui, le 5 mars 2012, avait remarqué que je n’avais pas reçu la troisième injection, se décida de me l’administrer. C’est après cette dernière dose du vaccin que mon état de santé s’aggrava sérieusement.

 

Je souffrais des problèmes suivants :

 

  • Sensation de brûlures dans les doigts et la clavicule
  • Douleurs au poignet et dans les doigts
  • Migraines
  • Douleurs oculaires, vision double, parfois perte de la vue.
  • Confusion, cerveau embrouillé
  • Problèmes de mémoire
  • Essoufflement
  • Frissons et tremblements
  • Bouffées de chaleur et variations de température
  • Douleurs à la hanche, aux genoux et aux pieds
  • Pieds enflés
  • Maux d’estomac et maux de dos
  • Nausées
  • Vertiges
  • Augmentation du rythme cardiaque
  • Ecchymoses inexpliquées
  • Fatigue
  • Impression de ne pas pouvoir contrôler le corps
  • Douleurs pelviennes
  • Fausse couche
  • Kystes ovariens
  • Sautes d’humeur, colère, agressivité.

 

Je pourrais continuer la liste car ma situation change tous les jours. En général, un nouveau symptôme apparaît tous les jours et mes maux d’estomac continuent d’empirer. Maintenant, j’ai des kystes partout sur les ovaires. Je viens d’avoir une fausse couche alors que j’étais enceinte de 14 semaines.

 

J’ai une petite fille de 5 ans et il faut que je me batte pour pouvoir me lever et jouer un peu avec elle. Je ne puis malheureusement pas profiter du bonheur de la voir grandir. Parfois je me demande s’il sera possible que j’aie encore des enfants.

 

Le Gardasil m’a non seulement pris la santé, mais aussi la personne que j’étais

J’ai perdu ma personnalité quelque part au cours de cette horrible maladie. Chaque jour, c’est la bataille entre moi et mon corps. Mon corps me fait comprendre  que je ne puis rien faire d’autre que de rester allongée dans le lit et dans la douleur. Mon cœur aurait envie de dire : lève-toi  et bats-toi. Certaines nuits, je suis éveillée, je me sens épuisée et je me demande si c’est de ces problèmes de santé que je vais mourir. Je commence alors à paniquer car pour moi la mort c’est l’horreur. Mais ma vie ne vaudrait-elle finalement pas la peine d’être vécue ?

 

Ce qui me parait le plus dur, c’est que je n’ai vraiment personne avec qui je pourrais vraiment parler ; personne qui pourrait vraiment comprendre ce que je vis. J’ai eu beaucoup de problèmes, et j’ai tout gardé à l’intérieur parce que j’étais fatiguée de réaliser que personne ne voulait ou ne pouvait me croire. Je ne puis décrire le sentiment d’isolement que pareille situation engendre.

 

C’est après qu’une personne de ma famille ait connu les mêmes problèmes après avoir été vaccinée avec le Gardasil que les choses ont commencé à changer. Maintenant que nous sommes deux de la même famille à connaître les mêmes souffrances, cette dernière commence peu à peu à réaliser à quel point ces souffrances affectent nos vies. Ils commencent tous à voir que le seul dénominateur commun est le Gardasil.

 

Le Gardasil représente pour moi un combat que je vais livrer tous les jours parce que je ne veux pas perdre cette guerre. Je veux partager mon histoire parce que je ne veux pas que d’autres se sentent seuls dans leur lutte contre les effets du Gardasil.

Je veux tout faire pour qu’il y ait moins de victimes du Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013.

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 23:29

Voici la vidéo de la conférence internationale sur l'aluminium vaccinal qui s'est tenue le 12 novembre 2012 à Paris à l'initiative de l'eurodéputée française Michèle Rivasi:

 

  

 

Rappel important: la toxicité de l'aluminium vaccinal constitue seulement UN des innombrables risques associés aux vaccins. Par divers autres aspects et mécanismes, les vaccins peuvent entraîner des effets secondaires graves, pouvant induire parfois des symptômes identiques, parfois totalement différents de ceux décrits dans cette vidéo.
 
Il est important de rappeler aussi que les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés en fréquence, en gravité et en variété.

 

Comme le Pr Gherardi le mentionne dans la vidéo, il peut souvent y avoir un intervalle libre important entre le déclenchement des symptômes et la vaccination (plusieurs mois ou plus), cela signifie donc que les troubles peuvent apparaître de façon différée dans le temps, avec pour conséquence que les patients ne pensent alors plus facilement à faire le lien.
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:35

Gardasil : mon pire cauchemar

 

« J’espère et prie pour que cette histoire vous parvienne à temps… »

 

Par Julie Davidson, 31 octobre 2013

 

Julie-Davidson-Gardasil.jpg

 

Je m’appelle Julie et j’ai 26 ans. Je n’ai pas fait beaucoup de bruit depuis que j’ai été vaccinée avec le Gardasil parce qu’il m’est très pénible d’évoquer les préjudices que j’ai dû subir. Les douleurs intérieures que j’ai vécues étaient à ce point extrêmes que ça a été plus facile pour moi de tout faire pour essayer d’oublier que le Gardasil ait jamais existé. Au cours des deux dernières années, j’ai essayé de faire comme si ma vie ne m’avait pas été volée et de tenter d’oublier que j’avais été empoisonnée. Malheureusement, je ne parviens pas à oublier parce que, chaque jour je me réveille dans un véritable cauchemar.

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler parce que chaque jour j’apprends qu’une autre fille souffre des mêmes problèmes inexplicables de santé. On dit à ces jeunes filles qu’elles sont folles ou qu’il n’est pas possible de leur venir en aide. Quel est ce lien entre moi et ces milliers d’autres  jeunes filles ? -  Le Gardasil.

 

C’est une étrangère que je vois quand je repense à la fille que j’étais avant de me faire vacciner avec le Gardasil. Cette vaccination a bouleversé ma vie de fond en comble. D’une certaine manière, il y a un côté positif au fait de ne plus être la même fille, car aujourd’hui je puis beaucoup mieux comprendre celles qui vivent des problèmes de santé débilitants. Au lieu de passer devant une personne en fauteuil roulant sans penser plus loin, je salue la personne et commence à pleurer. Je pleure parce que je sais les luttes que ces personnes traversent ; je pleure parce que je sais  qu’il y a tellement peu de gens qui s’inquiètent du sort de ces malheureuses personnes. Au travers de mes souffrances, j’ai pu savoir quelle était ma véritable famille, quels étaient mes vrais amis. J’ai aussi appris toute l’importance qu’il y a à rechercher la vérité au lieu de faire aveuglément confiance à la médecine. J’ai surtout appris la vraie valeur de la santé parce que sans la santé, nous avons tout perdu. Je suis extrêmement triste de réaliser que la fille que j’étais m’a littéralement été volée. Avant la vaccination, j’étais en parfaite santé, j’étais très active et pleine d’énergie. J’étais entraîneur, j’adorais tout ce qui avait trait à la santé, au fitness, aux activités de plein air et tout ce qui relevait un peu de l’aventure. J’avais l’esprit libre et je recherchais partout la beauté de la vie. A 23 ans, je faisais beaucoup de rêves et je m’enthousiasmais pour l’avenir.

 

Gardasil et vaccin antitétanique après une infection des sinus – Mais pourquoi donc ai-je écouté mon médecin ?

 

C’est le 26 mars 2011, j’avais alors 23 ans, que j’ai consulté un médecin pour une infection des sinus. A cette époque, ce médecin pensait qu’il serait sage de m’administrer le vaccin Gardasil, ainsi que le vaccin contre le tétanos.

 

Immédiatement après, j’ai regretté, parce que je me sentais bizarre, et j’ai pensé que ça n’avait pas beaucoup de sens de me faire vacciner alors que mon système immunitaire était occupé  à combattre une infection des sinus. Je me rappelle avoir appelé ma mère parce que je pleurais et j’avais peur que quelque chose de grave me soit arrivé. Mon intuition était juste. Dans les jours qui ont suivi les vaccinations, j’ai développé une fatigue extrême. Il m’était difficile d’accomplir les tâches journalières. J’étais tout le temps étourdie et souvent éteinte. J’ai aussi souffert de douleurs pelviennes, de nausées, de vomissements. Je perdais l’appétit et du poids : environ 15 Kg en deux mois. J’éprouvais d’énormes difficultés à faire mon travail d’entraineuse parce que j’avais  tout le temps l’impression d’avoir la grippe. En juillet, les choses s’aggravèrent très rapidement. J’avais de fortes douleurs thoraciques qui s’étendaient tout le long de mon bras gauche et me provoquaient des arythmies cardiaques. A trois reprises, tout mon corps frissonnait et s’engourdissait. A ce moment là, j’ai commencé à réaliser que j’avais quelque chose de grave, mais je n’aurais jamais pu imaginer à quel point ça allait encore s’aggraver.

 

Paralysie post Gardasil et lésions du système nerveux central

 

Le 6 août 2011, en me levant, pour sortir de mon lit, je suis tombée par terre. Etendue par terre, j’ai vite pu réaliser que je ne pouvais plus bouger ma jambe gauche. Quelques jours plus tard, la même chose arriva à ma jambe droite. Mes deux jambes étaient paralysées, je ne pouvais plus ni marcher, ni me tenir debout. J’ai été admise à l’hôpital où je suis restée dix jours. J’ai subi tous les examens et tests possibles : deux ponctions lombaires, tomodensitométrie, résonnance magnétique du cerveau, de la colonne vertébrale, électrocardiogramme, scanner abdominal et quantité de prises de sang. Comme les médecins ne comprenaient pas ce dont je souffrais, on m’administra de fortes doses de stéroïdes avant de me renvoyer à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

En septembre, je me suis réveillée en constatant qu’il m’était impossible de bouger quoi que ce soit en dessous de ma tête. J’étais paralysée à partir du cou. J’ai été conduite dans un autre centre d’urgences où je suis restée une semaine. J’ai passé des tests plus poussés encore, et une fois de plus les médecins m’ont dit qu’ils ne savaient pas ce dont je souffrais. Ils m’ont envoyé dans un service ambulatoire pour y rencontrer un spécialiste des problèmes neuro-musculaires. Finalement je suis rentrée à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

Ce fut là le début d’un périple parmi des spécialistes qui devait durer deux ans. J’ai vu de nombreux neurologues, des spécialistes des problèmes neuro-musculaires, de nombreux rhumatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un neuro-immunologue, un neurophysiologiste. Les seules découvertes qui ont pu être réalisées au travers des tests, c’est que mon système immunitaire ne fonctionnait pas correctement et que mon corps était enflammé. On a aussi diagnostiqué que j’avais un sphincter hyperactif.

 

Pourquoi une jeune fille de 23 ans en parfaite santé devrait-elle soudainement souffrir d’une vessie hyperactive, de problèmes neurologiques inexplicables sans qu’il y ait une véritable cause ?

 

Pendant tout un temps, les rhumatologues me renvoyaient aux  neurologues et vice versa, pensant que l’autre spécialiste arriverait finalement à poser un diagnostic. Finalement un rhumatologue et un neurophysiologiste ont décidé de travailler ensemble pour pouvoir me venir en aide. Ces deux spécialistes suspectèrent que je devais souffrir de myélite transverse. Les examens et mes symptômes montraient qu’il y avait un problème neurologique et moteur. Ils m’ont expliqué que l’inflammation détectée par les tests devait vraisemblablement provenir de dommages à mon cerveau et/ou à ma moelle épinière. Ils m’expliquèrent qu’il n’y avait rien à faire, sauf attendre et compter sur le temps. A ce jour, personne n’est capable d’expliquer mes symptômes comme les dommages de santé dont je souffre.

 

Le tableau des symptômes post-Gardasil

 

Depuis ma vaccination avec le Gardasil, j’ai présenté les symptômes suivants : Paralysies, troubles de la marche, paresthésies, hypersensibilité aux sons et au toucher, tremblement de l’ensemble du corps, raideur et douleurs aux articulations, pieds et mains qui deviennent rouges et bleues , insuffisance surrénale, problèmes endocriniens,  perte de poids, nausées, vomissements, hyperventilation, pleurs ou rires incontrôlables, hypoglycémie, extrême sensibilité aux odeurs et produits chimiques, intolérance au chaud comme au froid, perte d’appétit, douleurs pelviennes, incontinence urinaire, douleurs de poitrine, essoufflement, gonflement des ganglions, perte de mémoire, trous de mémoire, confusion, perte de cheveux, étourdissements, fatigue telle qu’il est impossible d’accomplir les tâches quotidiennes.

 

Mes symptômes physiques ont été difficiles à supporter, mais les bouleversements émotionnel et mental que mon état a entraînés ont encore été plus difficiles à vivre.

 

Cette fille qui avait l’esprit clair et libre a aujourd’hui peur de la vie. -  Ma grande fatigue, mon esprit confus et la crainte de voir mes jambes se paralyser font que j’ai peur de conduire. Je sais que je pourrais m’endormir au volant. J’ai peur de participer à des fêtes, de voyager à cause des germes que je pourrais rencontrer. Je tombe malade au moins une fois par mois, c’est un gros rhume ou un virus, et chaque fois que je tombe malade, les progrès que j’avais faits s’estompent. Alors que j’étais une femme indépendante, je suis maintenant devenue complètement dépendante de mon mari. Jadis, j’étais tellement pleine d’énergie, alors qu’aujourd’hui je croule de fatigue. La fille qui ne rêvait que de sorties et d’aventures, a maintenant peur de sortir de chez elle à la suite des nouvelles allergies qui sont récemment apparues. Quand ces allergies apparaissent, mon système immunitaire s’emballe et tous mes symptômes réapparaissent plus fort que jamais.

 

Ce qui m’apparaît le plus dur, c’est de réaliser tout ce que je pourrais faire et réaliser si je n’étais pas tombée malade. J’aurais peut-être pu terminer mes études et me lancer dans la formation personnelle ou fonder une famille avec mon mari. Je ne puis m’empêcher de voir les autres vivre leurs vies alors que je reste clouée à la maison. Certains ont la possibilité de réaliser leurs rêves et d’autres gaspillent le précieux don qu’ils ont reçu. J’aspire tellement à une vie normale, mais j’en suis incapable à cause de ma grande fatigue et de ma faiblesse. Le Gardasil m’a mis dans une prison à l’intérieur de mon propre corps. Je ne puis plus me permettre de penser au futur parce que je ne sais pas si mon corps me permettra jamais de réaliser mes rêves.

 

Mais tu n’as pas l’air malade

 

Bien que je n’arrête pas de me battre pour aller mieux, je ne puis compter le nombre de fois où on m’a dit que je ne donnais pas l’impression d’être malade. Il est vrai que je fais des efforts pour ne pas montrer ces côtés affreux de ma maladie. Je sais que comme des milliers d’autres filles je n’arrête pas de souffrir jour après jour. Nous nous sentons seules parce que personne ne nous comprend. Nous sommes obligées de souffrir en silence puisque tout le monde nous dit que nous n’avons pas l’air d’êtes malades, qu’on ne peut rien faire pour nous, que tout est dans notre tête. Il nous arrive aussi de rencontrer des personnes qui ne veulent pas nous entendre ou nous croire parce que nous ne portons pas « l’étiquette  d’une maladie. C’est quand nous avions le plus besoin d’amitié que nous avons perdu nos amis. Même certaines de nos relations familiales sont devenues tendues en raison du manque de compréhension. Les personnes que j’ai rencontrées après que je sois tombée malade, ne connaitront jamais la vraie fille que j’étais et qui s’est fait piéger dans sa maladie. Mon mari n’a même pas pu expérimenter la vie avec la femme qu’il avait épousée. Il passe ses journées à prendre soin de moi au lieu de pouvoir vivre le bonheur d’un jeune marié. C’est le Gardasil qui nous a volé tout cela.

 

Tenter de guérir après le Gardasil

 

Aujourd’hui, je mange, je respire, je dors et me focalise sur tout ce qui pourrait m’aider à guérir.  Je suis obligée de vivre en quelque sorte dans une bulle pour m’assurer que rien ne pourra me faire régresser, et pour qu’un jour je puisse avoir un avenir. Le seul spécialiste qui a pu m’aider pratique une médecine naturelle et fonctionnelle. C’est grâce à mon régime alimentaire strict, aux suppléments que je commence à remarcher après avoir passé  deux ans dans un fauteuil roulant, bien que j’aie encore à lutter chaque jour. En janvier 2014, je prévois de demander l’aide d’un homéopathe pour détoxifier mon corps et le libérer du vaccin grâce à la thérapie CEASE .

 

Après deux ans, j’ai choisi de partager mon histoire parce que je ne puis plus rester les bras croisés et voir de belles vies détruites par une chose qui était censée les protéger. Je ne puis qu’espérer et prier pour comprendre que tout ce qui m’est arrivé avait un sens. -  Si mon histoire ne vous a pas convaincu vous ou d’autres personnes par rapport à ce vaccin, j’ose au moins espérer que j’ai pu vous convaincre de faire davantage de recherches avant de faire votre choix. La recherche parlera d’elle-même. C’est parce que je n’ai pas été avertie et parce que je n’ai effectué aucune recherche que j’ai été forcée de vivre tout ce qui m’est arrivé. J’espère et je prie pour que cette histoire vous parvienne à temps afin qu’elle vous permette de vous protéger vous et ceux que vous aimez du vaccin Gardasil.

 

Source: SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 11:30

« J’ai vécu le cauchemar du Gardasil »

 

Lisa de Spokane, Washington, 30 octobre 2013

 

Lisa--Gardasil-.jpg

 

 

Je m’appelle Lisa. J’ai fait une horrible réaction à l’ensemble des doses du vaccin Gardasil. Il m’a fallu presque six ans pour redevenir à peu près normale.

 

En 2007, quand j’avais 22 ans, je me suis rendue à une visite médicale routinière. Mon test s’est avéré positif. J’avais des « cellules anormales ». Il s’agissait de cellules cancéreuses causées par le HPV.

 

Après m’être soumise à la procédure habituelle « couper et brûler », mon médecin m’a dit qu’il existait un nouveau vaccin appelé Gardasil et qui était destiné à protéger contre le cancer du col de l’utérus. Le médecin m’a dit que je devais faire ce vaccin pour ne plus refaire un cancer ou perdre ma fertilité. Comme mon assurance couvrait les frais, j’ai dit : « allez-y, je ne veux plus faire de cancer. »

 

Et bien, après que le médecin m’ait eu administré le premier des trois vaccins, j’ai commencé à ressentir des vertiges. Le médecin m’a répondu : c’est normal ; je vous reverrai pour la seconde dose. »

 

J’ai donc quitté le bureau du médecin et ai pris l’ascenseur dans lequel je finis par m’évanouir. Heureusement,  une personne est parvenue à me ramener dans le bureau du médecin. Après 15 à 20 minutes, j’ai finalement pu reprendre ma voiture, mais je me sentais vraiment « lourde ». Je n’y ai pas prêté beaucoup d’attention et j’ai voulu me sortir tout cela de la tête.

 

Au cours des quelques semaines qui suivirent, j’ai commencé à avoir des migraines horribles qui me faisaient hurler ; la douleur persistait pendant 3 ou 4 jours ! Je perdis toute sensation dans mes mains et je sentais des picotements partout dans mes bras. Mon visage et mes lèvres étaient engourdis et de travers. Je finis par perdre la vue. Je ne pouvais plus parler. Les mots ne se formaient pas dans mon esprit. J’étais terriblement effrayée.

 

On m’a conduite aux urgences parce que je pensais souffrir d’un AVC. On m’a dirigé vers un neurologue. Ce médecin me diagnostiqua une migraine chronique et me proposa des calmants. Je ne les ai pas acceptés et ai demandé s’il n’y avait pas un moyen de régler totalement le problème.

 

Après deux mois, je suis allée recevoir ma seconde dose de Gardasil. Les mêmes phénomènes se sont à nouveau reproduits, mais cette fois j’y étais en quelque sorte préparée et décidai de rester pendant 30 minutes après l’injection dans le bureau du médecin.

 

Après cette seconde injection mes migraines empirèrent. Mon cerveau me faisait tellement mal ! Le sang coulait si abondamment de mon nez  que je me demandais si je n’allais pas me vider de mon sang. J’ai commencé à me sentir mal en conduisant ; je ne parvenais plus à réaliser si un feu vert signifiait qu’il fallait m’arrêter ou si je pouvais continuer ma route. Un jour, alors que je me rendais à mon travail,  je n’ai pas été capable de freiner et suis allée emboutir les escaliers de béton du bâtiment.

 

Mon patron n’a su quoi me dire. Il ne savait comment me venir en aide. Il m’a finalement dit que je devais prendre un jour de congé. Avec ces horribles migraines, j’ai dû appeler mon fiancé pour rentrer à la maison pour éviter un accident. Je ne savais plus lire les panneaux de signalisation. Je ne parvenais plus à comprendre les mots.

 

J’ai, une fois de plus, été consulter la neurologue. Elle me dit qu’avec de pareilles migraines, la confusion est tout à fait normale.

 

Et bien, après être passée pendant 6 mois par ces douleurs horribles, ces hémorragies, cette confusion, ces engourdissements, ces problèmes de vue et d’ouïe, je suis allée me faire injecter la troisième dose de Gardasil, en ne réalisant même pas que tous ces problèmes pouvaient être liés au vaccin !

 

Après toutes ces souffrances qui ne recevaient pas de véritables explications, j’ai pris la décision d’effectuer une recherche sur tous les symptômes que j’avais connus. J’ai tout d’abord découvert que je n’étais pas seule. J’ai trouvé quelques groupes de soutien et des blogs de mamans et d’adolescentes qui avaient été aux prises avec les mêmes symptômes que ceux que j’avais. Pour certains, la situation était même pire, d’autres étaient même décédées.

 

La seule chose que nous avions en commun était le fait que nous avions toutes reçu le vaccin contre le HPV, le vaccin Gardasil. Je ne crois vraiment pas qu’il s’agisse d’une coïncidence.

 

J’ai ainsi souffert pendant 5 ans avant de penser à chercher d’autres moyens qui pourraient soulager mes symptômes. J’ai appris à me détoxiquer, à changer mon alimentation, à utiliser des méthodes naturelles alternatives.

 

Il m’a fallu utiliser ces différentes méthodes (nourriture biologique, détoxification des métaux lourds, sels d’Epson, etc., pendant une année entière avant de commencer à voir un peu de lumière au bout du tunnel. Aujourd’hui mes symptômes sont loin d’être aussi horribles que ceux que j’avais précédemment connus.

 

J’ai encore des périodes où mes mains s’engourdissent et où je ne les sens même plus, mais c’est plutôt rare. Je suis malgré tout heureuse que le plus gros soit passé.

 

Avant que vous vous décidiez à vous faire vacciner avec le Gardasil, je vous prie de faire vos propres recherches. Les examens cervicaux réguliers ne m’auraient jamais causé toutes les souffrances que j’ai eu à endurer avec le Gardasil.

 

Source : SaneVax

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:05

La RTBF nous traite de complotistes mais...

nous ne sommes pas des pigeons!

 

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Ceux qui connaissent un peu le domaine des vaccins et de leurs effets secondaires savent que c'est un sujet tabou à propos duquel les médias ne sont tout simplement pas libres de faire preuve d'une objectivité et d'une impartialité totales.

 

Mais s'il en était besoin, voici encore un nouvel exemple particulièrement révélateur: l'extrait d'interview audio d'Initiative Citoyenne diffusée ce mardi dans le JT de la radio RTBF La Première au sujet de la vaccination obligatoire des enfants (la RTBF souhaitant rebondir sur l'article particulièrement dérangeant d'une maman dans la Libre Belgique de ce week-end).

 

 

Lundi en fin de matinée, le journaliste de la RTBF Maxime Paquay, qui a réalisé le reportage, contacte par mail Initiative Citoyenne en vue de réaliser son sujet. L'interview est réalisée le même jour par téléphone aux alentours de midi et dure environ 10-15 minutes.

 

Plusieurs questions ont été posées par le journaliste et notamment la question (habituelle) demandant si nous considérions qu'il s'agit d'un complot des autorités en lien avec l'industrie pharmaceutique. Nous répondons extrêmement clairement que nous ne voyons pas les choses ainsi, insistant sur les passe-droits en matière de règlementation pharmaceutique qui sont accordés aux pharmas en ce qui à trait aux vaccins (et qui sont un fait incontestable et vérifiable dès lors que les vaccinés ne sont pas comparés à des non vaccinés; que l'évaluation des effets secondaires se fait sur un temps beaucoup trop bref et sur un nombre beaucoup trop faible de sujets, qu'on n'évalue pas leur potentiel cancérogène, contrairement aux cosmétiques etc.).

 

De même, nous mentionnons également l'exemple incontournable de la publicité trompeuse (et reconnue comme telle par le JEP) de la Communauté Française en faveur des vaccins tout au long de la vie, une pub qui était un véritable cadeau (payé par le contribuable) pour le business des pharmas et que la RTBF a continué à diffuser bien après que le Jury d'Ethique Publicitaire l'ait considérée comme trompeuse en novembre 2011!

 

Nous indiquons également dans le cours de l'interview qu'il y a, selon nous, des indices graves que le rapport bénéfices/risques des vaccins est défavorable et loin de ce que des instances officielles comme l'ONE affirment (évoquant par exemple le hiatus hallucinant entre leur affirmation selon laquelle "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins" et les plus de 2,7 milliards de $ déjà déboursés à ce stade par les autorités américaines en dédommagement des victimes d'effets secondaires vaccinaux qui sont donc loin d'être si rares que cela.)

 

Nous n'avons pas indiqué que nous vaccinons contre des maladies qui ont quasiment disparu ni formulé les choses ainsi, nous avons au contraire tenté de faire passer la nuance suivante: vacciner... mais à quel prix?

 

Nous avons parlé au journaliste du caractère expérimental des vaccins mais nous avons fourni de solides preuves concrètes de cette affirmation qui ne se retrouvent étrangement pas dans cet extrait soigneusement sélectionné. Nous avons par exemple rappelé les propos du Dr Jean-François Saluzzo qui est tout de même Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS et qui avoue de façon limpide dans un cours de vaccinologie en ligne qu'"ils ne savent pas comment marchent les vaccins" et qu' "à l'avenir, si on veut développer d'autres nouveaux vaccins il faudrait commencer par étudier le système immunitaire." Si cela n'est pas la preuve que les vaccins sont tous et depuis le début des produits expérimentaux, on se demande ce que c'est?

 

Mr Paquay a sûrement un diplôme universitaire mais il n'a visiblement pas pu (ou voulu?) comprendre cela... et c'est d'ailleurs d'autant plus décevant que nous avions d'emblée commencé l'entretien en signalant notre volonté d'étayer nos propos, en proposant bien sûr de lui fournir toutes les preuves qu'il souhaiterait quant à nos affirmations/nos déclarations, proposition qu'il a déclinée prétextant avoir déjà largement parcouru notre site internet.

 

Mr Paquay a manifestement préféré s'en remettre aux apparences des diplômes et des titres de personnes ou d'institutions (indépendamment des liens d'intérêts accablants qui les concernent!) oubliant au passage le plus élémentaire bon sens puisqu'il a laissé dire au Dr Van Laethem dans sa sélection visiblement très partiale que nous serions "à 95% dans les mensonges scientifiques" ALORS même (cf plus haut pour la source) que le Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur et également consultant pour l'OMS a révélé en une seule phrase tout le toc de la vaccinologie qui n'est qu'une fausse science, parfaitement vide et creuse, dont les moindres affirmations ne reposent malheureusement que sur du vent (la base élémentaire des données sur les effets immunologiques des vaccins faisant totalement défaut) !

 

S'il n'y a pas d'indices graves de collusion entre les industries pharmaceutiques, que Mrs Paquay et Van Laethem expliquent donc au public (s'ils en sont du moins capables) pourquoi:

 

- L'ONE dit qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins et que les documents confidentiels des firmes pharmaceutiques listent pour un seul vaccin plus de 800 effets secondaires possibles dont plusieurs dizaines de décès de nourrissons, dont l'autisme, dont la mort subite du nourrisson, dont même aussi le syndrome de l'enfant maltraité/secoué ?

 

- Les autorités qui ont connaissance de ces dossiers confidentiels des firmes pharmaceutiques n'en font jamais part aux parents en se contentant de leur parler de simple douleur, rougeur au point d'injection et cela même alors que ce sont ces mêmes autorités qui ont hypocritement fait passer la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients qui prévoit en son article 8 l'obligation d'informer suffisamment complètement et objectivement les patients sur les bénéfices des traitements mais aussi sur leurs risques (en termes de nature des risques, gravité et fréquence possibles)??

 

- Pourquoi aussi les autorités n'imposent-elles pas des évaluations réellement scientifiques, c'est à dire avec une méthodologie suffisamment rigoureuse, aux firmes pharmaceutiques AVANT d'autoriser la moindre mise sur le marché du moindre vaccin? Peut-être que Mr Paquay devrait oser regarder la vidéo ci-dessous qui est celle d'une officielle américaine, ex directrice du National Institute of Health des USA (un poste sans commune mesure avec celui de Mr Van Laethem...) qui expliquait elle aussi que les autorités se refusent à des évaluations sérieuses de peur de ce qu'elles pourraient trouver, c'est à dire qu'elles se refusent à une véritable Science tout en sacrifiant inutilement des enfants, chose qui la déçoit elle aussi (mais devient-elle alors elle aussi pour autant "complotiste"????):

 

 

On notera que le Dr Healy affirme que la question du lien entre vaccins et autisme n'est donc toujours pas réglée/tranchée alors que le Dr Van Laethem osait lui affirmer dans une émission sur RTL que cette histoire d'autisme en lien avec les vaccins a été "montée à la manière d'une pièce de théâtre"!! C'est donc dire tout le sérieux scientifique des invités conviés par la RTBF censés jeter plein de poudre aux yeux aux citoyens du haut de leur titre qui ne semble malheureusement pas aller de pair avec une simple lecture des données scientifiques et des carences méthodologiques existantes.

 

Si le Dr Van Laethem affirme que nous sommes "à 95% dans le mensonge scientifique", c'est qu'il n'a du reste pas dû lire non plus le célèbre journal JAMA du 3 septembre 2008 dans lequel l'ex éditrice en chef  du prestigieux New England Journal of Medicine, le Dr Marcia Angell déclarait, nous citons : « […] Il serait naïf de conclure que les conflits d’intérêts et les biais qu’ils induisent ne sont que le fait de quelques instances isolées. En réalité, ils imprègnent le système dans son ensemble. Les médecins ne peuvent plus compter sur la littérature médicale comme une source d’informations valides et fiables. C’est la conclusion que j’ai dû tirer, à contrecœur, vers la fin de mes 20 ans à la tête de la rédaction du New England Journal of Medicine, et cette conclusion n’a fait que se renforcer depuis. Les cliniciens n’ont plus moyen de savoir quels sont l’efficacité et le profil de sécurité réels des médicaments qu’ils prescrivent, et il est fort probable que ces produits sont loin d’avoir les qualités que leurs prêtent les publications médicales. » (lire la suite des propos de Marci Angell ici)

 

Les lecteurs et visiteurs intéressés compareront aussi l'idéologie du Dr Van Laethem et des médias complaisants qui lui ont déroulé le tapis rouge aux propos pondérés et rationnels du pédiatre américain Dr Lawrence Palevsky:

 

 

Pour les êtres d'intelligence même moyenne, il n'est guère difficile de se rendre compte que le secteur vaccinal fait partie des secteurs économiques stratégiques des Etats qui les hébergent (USA, France, Grande-Bretagne, Belgique,...) et qu'ils sont dès lors assimilés pour cela à une sorte de "raison d'Etat" qui passe évidemment bien avant les victimes d'effets secondaires soi-disant si rares des vaccins.

 

Cela s'est vu en France lors de la campagne de propagande monstre en faveur des vaccins anti-hépatite B dans les années 90 (lors de laquelle les contestataires étaient fichés par les Renseignements généraux - ça ne s'invente pas - que Mr Paquay ose donc prendre connaissance de la copie d'une note officielle des Ministères français à cette époque, reproduite dans le livre de Lucienne Foucras, "Le Nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" !).

 

Dans un rapport du Sénat français de 2007, les autorités déclarent que le secteur pharmaceutique est "leur partenaire naturel". (là encore ce sont leurs mots que nous reprenons fidèlement... on notera qu'ils n'écrivent pas que les citoyens sont leurs "partenaires naturels" en revanche, juste de vulgaires électeurs dans leur esprit probablement.)

 

Le 14 octobre 2008, le journal Libération rapportait que le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre, avait été interdit de conférence de presse pour qu'il ne puisse ainsi pas trop faire de bruit au sujet des résultats dérangeants qu'il avait obtenus et qui montraient que le vaccin anti-hépatite B de GSK (qui est inclus dans le vaccin hexavalent Infanrix hexa) entraîne un sur-risque de sclérose en plaques.

 

Le contrat léonin d'achat de vaccins H1N1 (qui était confidentiel et est "tombé du camion") a lui aussi montré une proximité nettement plus grande entre l'Etat et GSK que ce qu'on veut bien dire et un article de ce contrat indiquait même expressément que les 2 co-contractants devaient se garder d'attitudes pouvant laisser penser qu'ils sont plus que 2 simples co-contractants! Lors de nos actions en justice contre l'Etat belge dans le contexte du H1N1 fin 2009 et début 2010, nous avions demandé la publication de ce contrat d'achat de vaccins H1N1, une demande rejetée, bien que l'Etat n'avait en réalité fourni dans le cadre de ces procédures qu'une partie ridicule (4% seulement!) du texte et que celui-ci avait été largement caviardé, comme la comparaison avec le texte intégral a pu le montrer quand celui-ci a été révélé en mai 2010 par Le Soir.

 

En Grande-Bretagne, trente années de documents confidentiels des autorités en matière d'effets secondaires de divers vaccins ont pu être obtenus en vertu du Freedom of Information Act (Loi sur le droit d'accès à l'information) et leur contenu montre sans l'ombre d'un doute possible tous les efforts de dissimulation délibérés déployés par les membres du Comité de Vaccination anglais pour que les programmes vaccinaux continuent à tout prix et que le public ne soit pas informé de ces risques. En outre, révéler au public la situation telle qu'est est pose aussi un problème de responsabilité juridique insurmontable pour les autorités qui ont recommandé de façon inconséquente tous ces vaccins depuis autant d'années.

 

Dans n'importe quel autre domaine, avec de tels indices aussi solides et aussi convergents, chacun se sentirait obligé de conclure à juste titre qu'il y a une situation au minimum anormalement laxiste vis-à-vis du secteur industriel concerné. Mais non, ici, on ne peut surtout rien dénoncer sans se faire traiter de complotistes. Tout simplement parce que les officiels n'ont plus que ce pseudo-argument, cette seule béquille-là (et souvenez-vous bien qu'ils nous ont fait le même coup au moment du H1N1, essayer de diviser l'opinion en 2 fausses catégories avec d'une part un public raisonnable et docile qui croyait le baratin officiel sur le bienfondé du vaccin et de l'autre, tous les gens qui contestaient sur base de fantasmes car ils étaient paranos et "dans la théorie du complot"... entre temps, les données statistiques ont montré qu'un pays comme la Pologne qui n'a pas acheté de vaccins, a eu moins de cas, moins de décès et aussi que ces vaccins hasardeux et coûteux étaient responsables sans le moindre doute possible d'effets neurologiques et auto-immuns graves comme la narcolepsie, toujours incurable et redoutable pour les malheureux enfants et adultes qui en sont les victimes)

 

Ce qui est ici le plus grave, c'est finalement que les médias n'ont plus l'intelligence, le bon sens mais surtout l'humanité et la liberté d'inciter le public à se réunir largement, au-delà des clivages, pour exiger enfin conjointement la vraie Science. Parce qu'il y a urgence mais aussi parce que tous les citoyens gagnent à ce que les exigences règlementaires des vaccins soient durcies de façon à pouvoir prouver qu'ils sont réellement si sûrs que cela!

 

En lieu et place, nous avons des médias qui diffusent des publicités trompeuses en faveur des vaccins, qui travestissent le discours de certains intervenants selon les consignes éditoriales qu'ils reçoivent et qui se refusent à faire barrage aux lamentables tentatives de division du public par des officiels davantage soucieux de monter les gens les uns contre les autres (pour faire diversion) que de régler valablement et courageusement la situation.

 

La bulle vaccinale (comme toutes les bulles) éclatera tôt ou tard. C'est là une certitude, la seule question étant de savoir combien de victimes en auront fait les frais d'ici là. Difficile à calculer précisément mais guère difficile de voir qui aura à cet égard eu une responsabilité. Celle des médias apparaît d'emblée éclatante (et cette responsabilité était d'ailleurs déjà dénoncée en 1875 par des médecins à une époque où il n'existait encore qu'un seul vaccin, c'est donc dire si les procédés n'ont malheureusement pas changé!).

 

Pour ce qui est d'Initiative Citoyenne et compte tenu que c'est loin d'être la première fois que la RTBF déforme nos propos (droit de réponse refusé en mai 2012, reportage de Question à la Une biaisé et orienté en octobre 2012 pour nous assimiler là aussi plus ou moins subtilement à des complotistes,...), nous leur fermons la porte, estimant que la confiance est définitivement rompue. Cela sera désormais à eux de prouver qu'ils respectent leur public et son droit à l'information et qu'ils traitent suffisamment impartialement le sujet.

 

Dans le même temps, chacun restera libre aussi de se demander s'il trouve sain et normal que:

 

- La ministre de tutelle de la RTBF soit la même Ministre que celle ayant en charge la Santé (Mme Laanan)?

 

- Que la Ministre de tutelle de la RTBF soit aussi la ministre de tutelle de l'ONE (?) et que par ailleurs,

 

- la Ministre de tutelle de l'ONE, de la RTBF et aussi de la Santé ait deux de ses soeurs qui travaillent chez GSK bien qu'elle n'avait jamais signalé cela clairement au public avant son entrée en fonction ?

 

Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :

 

« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

La stratégie de développement des vaccins: les vraies questions qui se posent



Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Liberté vaccinale & information (conférence d'Initiative Citoyenne en mars 2012 à Sart- Bernard)

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:03

Voici une vidéo qui parle d'elle-même et qui pourrait résumer à elle-seule l'urgence qu'il y a d'agir, tout simplement parce que nous ne pouvons plus avoir confiance dans les promoteurs d'une fausse Science mais surtout parce qu'il y a des enfants à sauver et dont les droits les plus élémentaires à l'intégrité physique sont bafoués tous les jours dans notre pays (et pas juste dans les pays lointains comme croient souvent les plus crédules d'entre nous!):

 

 

Sous l’égide de l’UNESCO se réunirent à Tokyo, en automne 1995, des savants du monde entier pour essayer de « réconcilier le savoir et la sagesse » et de déterminer si les nouvelles technologies sont au service de l’homme ou l’homme au service des technologies… Michel Random, écrivain et philosophe qui participa au Colloque, en a fait la synthèse dans un ouvrage collectif LA MUTATION DU FUTUR paru en 1996 aux éditions Albin Michel. Il écrit :

 

« Il est clair qu’il existe aujourd’hui deux sciences qui n’ont heureusement plus rien de commun, une science réductionniste et sans conscience et une science holistique et visionnaire qui associe le réel à la conscience. Cette seconde science est probablement celle qui peut donner un sens nouveau à notre présent et à notre futur. Certes, elle connaît la présence de gaz dans la chambre mais elle ouvre la fenêtre alors qu’il en est encore temps. »

 

Sylvie Simon : la dictature médico-scientifique, p. 263

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:00

 HERITAGE INCERTAIN : EFFETS TRANSGENERATIONNELS

DES EXPOSITIONS ENVIRONNEMENTALES

 

http://ehp.niehs.nih.gov/121-A298/

 

Dr-Palevsky-avec-enfant.jpg

 

Commentaires du Dr Palevsky , MD, (Pédiatre): Depuis un an et demi, on a assisté à une véritable explosion d’études sur les effets transgénérationnels  de l’exposition à un large éventail de facteurs environnementaux de stress… C’est un domaine qui commence vraiment à « décoller » …Les derniers résultats nous forcent à réévaluer la manière dont les scientifiques perçoivent les menaces de l’environnement sur la santé.

 

Nous devons penser à plus long terme l’impact des produits chimiques auxquels nous sommes régulièrement exposés. Ces nouvelles études tendent à montrer qu’ils pourraient avoir des conséquences non seulement sur notre propre santé, mais aussi sur la santé des générations à venir.

 

On a rapporté des effets transgénérationnels  pour des produits chimiques comme la perméthrine, le DEET, le bisphénol A, certains phtalates, des dioxines, des mélanges de kérosène, la nicotine, le tributylétain, entre autres. La plupart des résultats proviennent d’études sur les rongeurs.

 

Genes.jpg

 

L’exposition à des produits chimiques contenus dans les vaccins qui constituent cependant  des importants facteurs de stress environnementaux, n’a pas encore fait l’objet de recherches. Beaucoup de personnes se font la réflexion suivante : « Moi j’ai été vacciné(e) et je me porte bien. » Ces personnes se servent ensuite de pareil raisonnement comme preuve suffisante pour affirmer que les vaccins sont sûrs. A l’insu de ces personnes, et en dépit du fait qu’elles n’ont pas eu de réaction apparente et immédiate de cause à effet après avoir été vaccinées, ces personnes n’ont aucune idée de l’effet sournois que l’exposition à des ingrédients de vaccins pourrait avoir sur leur matériel génétique, qu’elles transmettront ensuite à leurs enfants et petits-enfants, et pouvant conduire à l’expression de maladies débilitantes inflammatoires et neurologiques chroniques. 

 

Dr Palevsky’s Newsletter, 29 octobre 2013

 

Voir aussi les articles liés suivants:

 

Effets toxiques des substances chimiques à faibles doses

 

Gardasil: le Ministre français de la Santé reconnaît le caractère reprotoxique du borax

 

L'emballage du vaccin Gardasil portera-t-il le logo à tête de mort?

 

Interview du pédiatre Palevsky sur la vaccination des enfants:

 

 

Le Dr Bernadine Healy sur le fait qu'on sacrifie des enfants en les vaccinant aveuglément:

 

 

 

IL EST URGENT D’AGIR CAR PENDANT QUE CERTAINS SE DISENT QUE « SI C’ETAIT VRAI, CA SE SAURAIT », DES ENFANTS (PARFOIS CEUX DE CES PERSONNES) EN FONT LES FRAIS ET CELA, SANS QU’ILS AIENT JAMAIS LEUR MOT A DIRE….

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 22:05

Obligation vaccinale et vérités cachées

 

CONTRIBUTION EXTERNE Publié le samedi 26 octobre 2013

 

Pourquoi cette obligation ? Pourquoi taire les informations sur les conséquences graves ? Pourquoi cette politique de la peur ? Pourquoi le lobbying et l’argent priment-ils sur la santé de nos concitoyens ?

 

En Belgique, le seul vaccin obligatoire est celui contre la poliomyélite.

 

Etrangement (ou pas), le parent non averti, lors du premier vaccin, est déjà confronté à une violation de son droit à soigner son enfant comme il l’entend puisque ce vaccin obligatoire est combiné avec trois autres qui ne le sont pas : la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Vous me direz qu’il est possible de se fournir un vaccin polio monovalent. Mais quel parent souhaiterait consciemment injecter du formaldéhyde, substance cancérigène de classe 1 classée comme telle par le CIRC en 2004 ?

 

Où est passée la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient ? L’article 8 exige le consentement libre et pleinement éclairé pour tout acte médical, aucune exception n’étant explicitement faite dans la loi, en matière de vaccins. Le médecin doit communiquer à temps les informations relatives aux bénéfices, mais aussi aux risques et aux alternatives possibles. Nous sommes libres d’accepter ou de refuser tout acte médical et c’est la loi !

 

Je rassemble quelques informations sur les vaccins combinés à celui de la polio :

 

1/ le tétanos : maladie qui n’est pas contagieuse ! En France, la moyenne d’âge des personnes qui ont contracté la maladie est de 78 ans, avec une mortalité de 30 %. On vaccine donc nos enfants pour une maladie qui touche les personnes âgées. Aucune étude scientifique ne prouve l’efficacité de ce vaccin.

 

2/ la coqueluche : lorsque ce vaccin a été ajouté au DiTePol, les accidents vaccinaux ont commencé à se multiplier, surtout les encéphalites. Ce vaccin a été, à titre d’exemple, interdit en Allemagne en 1973, la fréquence de cette atteinte cérébrale étant jugée trop importante… Depuis que l’Allemagne a renoncé à imposer cette vaccination, aucune catastrophe sanitaire due à la coqueluche n’a été signalée.

 

3/ la diphtérie : cette maladie est absente de nos pays, et, de plus, facilement curable par des antibiotiques. Ce vaccin ne peut empêcher la contagion.

 

Je récapitule : le seul vaccin obligatoire (antipolio) chez nous correspond à une maladie qui n’existe plus chez nous et qui donc ne peut y « prospérer ». Ce vaccin est combiné avec trois autres, tous inutiles et dangereux pour la santé.

 

On pourrait se dire qu’au moins il existe un système d’indemnisation en cas de complication du vaccin obligatoire, mais non, rien en Belgique. Alors qu’en France, un système d’indemnisation est accessible pour les victimes de vaccins obligatoires.

 

C’est quand même étrange que la vaccination obligatoire soit toujours d’actualité alors que rien n’est prévu pour indemniser les victimes. En parlant d’obligation vaccinale, je tiens à ajouter qu’en France, selon la jurisprudence (arrêt Courty), les crèches n’ont juridiquement pas le droit d’exiger d’autres vaccins que ceux rendus obligatoires par le législateur (tétanos, diphtérie, polio) donc les crèches n’ont aucun droit, là-bas, d’exiger des valences comme coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole ou haemophilius influenza de type b (Hib) alors que l’ONE nous impose tout cela.

 

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Pour son entrée en crèche, ma fille, qui naîtra en janvier, devra donc recevoir un autre cocktail de vaccins. Alors que ces vaccins protègent moins bien et moins longtemps que si on laisse l’enfant faire ces maladies. De plus, on observe un déplacement de la maladie. C’est-à-dire que ce ne sont plus les enfants qui la font, mais bien les adolescents et les adultes (pourtant vaccinés petits). A cet âge, les complications de la maladie sont plus fréquentes et importantes.

 

On note un lien troublant entre le vaccin contre la rougeole et la multiplication des cas d’autisme.

 

Pour les oreillons, maladie en général très bien supportée par les enfants, les études de Michel Georget notent une inquiétante augmentation de la fréquence des diabètes juvéniles.

 

La rubéole est bénigne, sauf pour les femmes enceintes. Mais de nouveau, empêcher un enfant de faire cette maladie, c’est, comme pour les autres citées ci-dessus, assurer la déficience du système immunitaire. Une étude (JAMA, n°214, 2012) a démontré que 78 % des généralistes et 91 % des obstétriciens et gynécologues refusent de se faire vacciner contre la rubéole…

 

Trop protéger les petits contre tout type d’infections les empêche de créer une immunité solide. Dans chaque étude (une des dernières en date : KIGGS, article dans la revue ALIS, octobre 2011) portant sur la comparaison d’enfants vaccinés et d’enfants non vaccinés, ceux qui résistaient le mieux aux infections et qui étaient le moins malades sont ceux qui n’ont pas de couverture vaccinale, mais qui se sont immunisés naturellement.

 

Je ne vais pas passer tous les vaccins en revue. Cela serait bien trop long. Mais, je souhaite rappeler que dans ces vaccins on trouve des traces de mercure, d’aluminium, d’antibiotiques, de borate de sodium, de squalène, etc. Chacun avec son lot de complications, chacun mis en cause pour des problèmes neurologiques, rénaux, troubles du comportement et j’en passe.

 

Tout n’est qu’une question d’argent, de lobby et non de santé publique.

 

Le droit de chacun (la jurisprudence extrêmement claire de la Cour européenne des droits de l’homme, CEDH, Salvetti, Décision 9.7.2002, en matière d’obligation vaccinale dit notamment ceci : "En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée") est bafoué par toutes ces obligations vaccinales qui, au final, ne laissent aucun choix aux parents raisonnables et informés qui souhaitent ne pas vacciner leur enfant, ou dans une juste mesure. Rien n’est proposé comme alternative à la nocivité des vaccins et tout va jusqu’aux pressions policières.

 

Pourquoi tant de vaccins néfastes ? Pourquoi taire les informations ? Pourquoi cette politique de la peur ? Pourquoi, encore et toujours, l’argent prime-t-il sur la santé de nos concitoyens ? Jamais, au grand jamais l’argent ne devrait primer sur la santé.

 

N’est-il pas nécessaire de revoir la politique de la Belgique quant à la vaccination obligatoire, forcée ? Je demande à Madame la ministre de la Santé puisque je ne vais pas avoir le choix, de recevoir une lettre de sa part, m’assurant que ma fille ne risque aucun effet secondaire et que je vais pouvoir me procurer le seul vaccin contre la poliomyélite sans aucun adjuvant néfaste à son organisme. Je souhaite également, Madame la ministre de la Santé, recevoir une lettre signée de votre main qui reconnaît comme discriminatoire un quelconque refus d’inscription dans une crèche ou une école. Merci.

 

Charlotte Renwa

Mère de famille et enseignante

 

Source : La Libre

 

Lire aussi: A qui profitent les vaccins?

 

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 21:53

 ESPAGNE : VACCIN CONTRE LE HPV

 

… Et le principe médical : «d’abord ne pas nuire » ?

 

Alicia Capilla, 25 octobre 2013

 

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En réponse directe à ce qui semble être un mépris total pour la santé et la sécurité des jeunes femmes de la part des autorités sanitaires espagnoles, en ce qui concerne les politiques de vaccination contre le HPV, l’Association AAVP (Association des personnes touchées par les vaccins HPV et la Liga para la Libertad de Vaccunacion (Ligue pour la Liberté des Vaccinations) se sont réunies pour publier Documentos 6 para la Reflexion, un dossier d’information sur les vaccins HPV.

 

Ce dossier contient de précieux articles écrits par des spécialistes de la Santé qui pensent que les vaccins contre le HPV doivent être retirés du calendrier espagnol de vaccinations. Des professionnels médicaux et des scientifiques de renom ont librement fait part de leur point de vue sur la sécurité, l’efficacité, ainsi que sur le rapport bénéfices/risques des vaccins contre le HPV. Parmi eux on retrouve le Dr Juan Gervas, médecin généraliste et promoteur de l’équipe CESCA ; Dra Flora Luna , Présidente du Conseil de Surveillance de l’Association Médicale Péruvienne, Maximo Sandin, Docteur en Biologie à l’Université de Madrid ; les études traduites de Chris Shaw, Lucija Tomljenovic et J.P. Spinosa, Neural Dynamics Research Group, Department of Ophtalmology and Visual Sciences, University of British Columbia, Teresa Forcades, Santé Publique ; Carlos Alvarez-Dardet, Professeur de Médecine Préventive et de Santé Publique à l’Université d’Alicante ; Dra Coro-Goitia et Xavier Uriarte.

 

Pourquoi ces experts médicaux se sont-ils sentis obligés de dénoncer les vaccins contre le HPV ?

 

Alicia Capilla explique dans son éditorial que l’Espagne a autorisé l’inclusion des vaccins contre le HPV dans son calendrier vaccinal le 24 août 2007.Il semble que le Ministre Bernat Soria ait abrégé les procédures légales et administratives pour que ces vaccins soient inclus dans le programme vaccinal à une vitesse sans précédent. Il semble que l’on n’ait pas accordé d’importance aux données officielles qui montraient que l’incidence de la maladie que ces vaccins étaient destinés à empêcher (cancer du col de l’utérus) était très faible et se retrouvait principalement chez les femmes âgées. (2/100.000 femmes d’âge moyen de 63 ans). On ne semblait non plus pas accorder d’importance au fait que la vaccination ne pouvait remplacer le dépistage annuel. Le fait que les vaccins contre le HPV ne sont pas des vaccins contre le cancer, mais contre deux des dizaines de souches de HPV impliquées dans le développement du cancer du col de l’utérus (malgré la publicité trompeuse) ne semblait non plus pas avoir grande importance.

 

Immédiatement après l’approbation du Ministre Soria, les deux laboratoires des vaccins contre le HPV (Merck-Sanofi (Gardasil) et GlaxoSmithKline (Cervarix) ont subventionné la mise en œuvre du programme de leurs vaccins dans un grand nombre de régions, à peu près comme ils l’avaient fait dans d’autres pays.

 

La Présidente de l’AAVP, une organisation à but non lucratif, dont le but est de favoriser l’obtention de soins médicaux décents pour les personnes qui ont souffert des effets indésirables de la vaccination contre le HPV, explique

 

« Alors que les vaccins contre le HPV ont d’abord été commercialisés dans notre pays et que notre gouvernement enregistrait des plaintes concernant les pratiques commerciales, que des pressions étaient exercées par les compagnies pharmaceutiques pour augmenter la vente de leurs  vaccins, il est impératif que nous gardions à l’esprit que dans d’autres pays où le vaccin contre le HPV avait été utilisé comme par exemple aux Etats-Unis, des milliers de rapports d’effets secondaires après le Gardasil et le Cervarix parvenaient aux autorités sanitaires.»

 

Un groupe important de professionnels de santé en Espagne a appelé à un moratoire par rapport aux vaccins contre le HPV. Ces professionnels de santé prétendaient avoir de sérieux doutes quant à l’efficacité de ces vaccins et s’inquiétaient de leur coût énorme pour le système de Santé Publique. Ils ont recueilli beaucoup de signatures et appelé à la prudence. Le Ministre de la Santé a ignoré leurs préoccupations.

 

Une campagne de marketing sans précédent ignora la plupart des effets secondaires signalés dans d’autres pays. Il n’avait pas fallu longtemps dans ces pays pour que l’on puisse se rendre compte du côté sombre de ces vaccins contre le HPV. Les mêmes effets secondaires qui avaient été signalés dans d’autres pays avaient aussi commencé à se manifester chez des jeunes femmes en Espagne.

 

Le 4 et le 6 février 2009, deux jeunes filles ont été admises dans le même hôpital de Valence. Toutes deux se trouvaient dans un état critique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Dans le même temps, une jeune fille de Majorque présentait les mêmes symptômes que celles de Valence.

 

Dans un premier temps, les autorités sanitaires de Valence ont reconnu une relation de causalité possible entre les vaccins contre le HPV et les convulsions des jeunes filles. Les autorités s’étaient alors engagées à trouver ce qui s’était passé.

 

Malgré leur engagement écrit à découvrir ce qui s’était passé, il est apparu au cours des rencontres qui ont eu lieu avec les officiels du Ministère de la Santé que ces personnes avaient changé d’avis. Aucune enquête sérieuse ne devait dès lors se produire.

 

Le 9 juillet 2009, une pétition qui demandait un Moratoire au sujet de l’utilisation du vaccin contre le HPV a été remise au Ministère de la Santé de la Communauté de Valence, ainsi qu’au Ministère Espagnol de la Santé. Cette pétition fut pratiquement ignorée.

 

Le 23 décembre 2009, le Ministère de la Santé a reçu une pétition de plus de 9.500 signatures de personnes qui voulaient que les autorités de Santé reconnaissent les effets secondaires des vaccins contre le HPV dont avaient souffert des jeunes filles. Une fois de plus, il n’y eut pas de réponse adéquate de la part du Ministère de la Santé.

 

L’Association AAVP a demandé à plusieurs reprises la reconnaissance des dommages, la possibilité d’un consentement éclairé (en fonction des témoignages d’effets secondaires graves), ainsi que le retrait des vaccins contre le HPV par les autorités de Santé Espagnoles.

 

Etant donné ces circonstances, le décès d’une adolescente de 13 ans à Gijon en septembre 2012 est totalement inacceptable.

 

En conséquence, nous demandons aux praticiens de fournir des informations appropriées aux familles avant d’administrer le vaccin. Nous demandons au Ministère de la Santé de créer un fonds d’indemnisation pour les personnes qui souffrent d’effets secondaires des vaccins et de retirer les vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal pour les jeunes filles tout en excluant leur extension aux enfants pour deux raisons  principales :

 

- Les risques que ces vaccins inutiles font courir à la population des jeunes alors que des mesures préventives efficaces et sûres sont disponibles comme la cytologie, les préservatifs et l’éducation sexuelle, étant donné que l’infection s’acquiert par contact sexuel.

 

- Les coûts injustifiés pour le système de Santé espagnol alors que nous subissons des coupes aveugles qui constituent des menaces pour les soins de santé eux-mêmes et compromettent l’équité.

 

Nos efforts pour être reçus par l’un des Ministres de la Santé au cours des quatre dernières années ont été vains. Aucun des Ministres n’a daigné répondre à nos demandes d’audience, une attitude incompréhensible de la part de ceux qui ont l’obligation de veiller à la santé des citoyens, et ce, tout spécialement quand certains d’entre eux ont encouru des risques de santé qui résultent de décisions plus politiques que médicales.

 

Modestement, mais d’une manière persistante, notre Association va continuer à travailler pour que justice soit rendue à ces victimes. La publication de Documentos 6 para la Reflexion est simplement une autre étape dans les efforts déployés pour la protection de nos enfants par rapport aux risques inutiles qui sont pris pour contrôler une maladie qu’ils ont vraiment peu de chances de voir se développer.

 

Source: SaneVax

 

NB: Merci à tous ceux qui comprennent l'espagnol ou connaissent des personnes maîtrisant cette langue de répandre ce dossier qui pourra incontestablement sauver des vies et épargner la santé de nombreuses jeunes filles.

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 20:38

VACCINS : une descente dans la folie

 

  Par Trine Villemann, 17 octobre 2013

 

Trine-Villeman-and-Malcolm-Brabant.jpg

  Le vaccin contre la fièvre jaune a provoqué la folie

 

Jusqu’au 15 avril 2011, je croyais vraiment aux vaccins. Mon fils qui est né prématurément, était très malade, et pour le protéger, je lui ai fait administrer tous les vaccins disponibles parce que j’avais confiance dans les médecins et les compagnies pharmaceutiques qui me disaient que les vaccins étaient sans danger et qu’ils pouvaient empêcher des maladies et des décès.

 

Maintenant je connais beaucoup mieux le problème – et c’est parce qu’un désastre nous a frappés une après-midi d’avril. Mon mari, Malcolm Brabant, qui était correspondant de la BBC,  s’est adressé à un centre de vaccination dans les faubourgs d’Athènes, Grèce, où nous vivions, pour se faire vacciner contre la fièvre jaune. Il devait en effet partir en voyage d’affaires à la Côte d’Ivoire en Afrique.

 

20 minutes plus tard, il était de retour. A ce moment là, je ne me doutais pas que le vaccin avait déjà commencé son parcours dévastateur dans son corps pour atteindre le cerveau.

 

Le signal d’alarme a retenti moins de 24 heures plus tard, quand j’ai trouvé mon mari dans le salon brûlant de fièvre. Nous avons immédiatement réalisé qu’il s’agissait d’une réaction à la vaccination. On avait dit à mon mari qu’il pourrait s’attendre à des « symptômes ressemblant à ceux de la grippe », mais sa fièvre dépassait les 40° (104 F) et ses frissons étaient si violents que notre grand lit double était à ce point secoué que des objets tombaient de la table de nuit adjacente. J’ai pu faire tomber la fièvre jusqu’à 38° avec de l’ibuprofène, mais dès que l’action du médicament  cessait, la fièvre remontait de plus belle.

 

C’est alors que les insomnies ont commencé. Mon mari qui s’endort habituellement dans la minute où il a posé sa tête sur l’oreiller, ne pouvait plus dormir. Il est devenu irritable et irrationnel. Il a commencé à faire des choses tout à fait bizarres – ainsi, une après-midi il a décidé d’aller s’asseoir au soleil sur notre terrasse vêtu d’un épais manteau d’hiver, d’une grosse écharpe de laine, un short et des pantoufles… Parce qu’il allait « faire sortir la fièvre » !

 

Mon mari a finalement dû être hospitalisé. Le médecin qui s’occupait de lui le connaissait bien. Il l’avait traité pour une pneumonie deux ans plus tôt.

 

Nous avons récemment revu ce médecin qui s’est replongée dans les notes qu’elle avait prises au cours de son admission à l’hôpital.

 

« Confus – animé – et agressif », tels étaient les mots  avec lesquels elle décrivait l’état mental de mon mari.

 

Le lendemain de son admission, il est devenu encore plus évident que quelques chose ne tournait pas rond avec mon « doux géant de mari ». Il avait chassé un médecin de sa chambre, apparemment, comme mon mari me l’a dit, parce qu’il avait posé des questions inappropriées.

 

Le résultat des analyses biochimiques de mon mari étaient anormaux. Ses enzymes hépatiques étaient trop élevées et se sont maintenues à ces niveaux au cours des jours suivants. La fièvre persistait. Les médecins l’ont soumis à toute une série de tests, mais rien ne pouvait expliquer la forte fièvre ni les résultats anormaux des examens sanguins – hormis le vaccin contre la fièvre jaune.

 

Mentalement, il se retrouvait dans un état où il était de plus en plus difficile de le suivre. Il me racontait, par exemple, que son lecteur électronique portatif volait à travers la chambre. Il a commencé à envoyer des e-mails fous et n’arrêtait pas de pleurer.

 

Il a commencé à se prendre pour le Messie et il m’expliquait à quel point certains de ses chers amis disparus l’enthousiasmaient  - c’est comme cela qu’il me parlait des messages qu’il recevait et qui lui disaient ce qu’il devait faire.

 

Le 28 avril 2011, - 13 jours après que mon mari ait été vacciné – les médecins grecs ont fait baisser la fièvre en utilisant des stéroïdes. Mais, il est devenu à ce point perturbé mentalement qu’il fut transféré dans une clinique psychiatrique quelques jours plus tard.

 

Le psychiatre diagnostiqua chez mon mari une « psychose organique aiguë » C’est cet état qui a continué à hanter mon mari plus d’un an après la vaccination. Il a dû passer plus de huit mois enfermé dans un pavillon psychiatrique. Il a souffert au-delà de ce qu’on peut imaginer.

 

Sanofi Pasteur, le fabricant du vaccin contre la fièvre jaune, nie tout lien entre le vaccin et la maladie de mon mari. Cependant en mai 2013, le fabricant de vaccins a, pour la première fois, admis que le cas de mon mari n’était pas le seul qui avait été atteint de folie après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune. Sanofi Pasteur a admis  que «  moins de 10 rapports de troubles mentaux ont été liés au vaccin, y compris le cas de Mr Brabant. » Personnellement, j’ai effectué une recherche et en ai trouvé des centaines d’autres.

 

Au Centre de surveillance de l’OMS à Uppsala, ils ont recueilli au moins 400 rapports d’effets secondaires du vaccin contre la fièvre jaune impliquant des troubles mentaux au cours des dix dernières années.

 

Comme il n’y a que de 3 à 10% des effets secondaires des médicaments qui sont rapportés, on peut se douter qu’il puisse y avoir des milliers de personnes qui ont été atteintes de folie après le vaccin contre la fièvre jaune. Je suis en contact avec des personnes de plusieurs pays qui, toutes, ont souffert de troubles psychotiques après avoir fait le vaccin contre la fièvre jaune de Sanofi Pasteur.

 

Avec autant de rapports d’effets secondaires faisant suite à la vaccination contre la fièvre jaune et impliquant des troubles mentaux, il est juste de dire que Sanofi Pasteur et les organismes de régulation compétents, savent depuis des années que le vaccin contre la fièvre jaune peut causer ces problèmes. Pourtant, ils n’ont absolument rien fait pour enquêter sur ce vaccin et les complications psychiatriques qu’il peut causer.

 

Il y a cependant une prise de conscience croissante que le vaccin contre la fièvre jaune est dangereux et instable. Le Dr Thomas Monath est considéré comme un des meilleurs experts mondiaux du vaccin contre la fièvre jaune. Il a récemment participé à une émission (PBS-Programme) intitulée «  Les grandes fièvres »  et a déclaré, à propos du vaccin contre la fièvre jaune :

 

« Ce vaccin a été considéré comme un des vaccins les plus sûrs qui aient jamais été développés, et il n’y a jamais eu de réelles préoccupations au sujet de sa sécurité. Cela a maintenant changé au cours de la dernière décennie et nous reconnaissons maintenant qu’il y a des effets indésirables vraiment graves, des effets secondaires importants, »

 

La question de la sécurité de tous les vaccins de Sanofi Pasteur a dernièrement refait surface. En 2012, la FDA a écrit une lettre d’ avertissement à Sanofi Pasteur après que des inspections aient trouvé de nombreuses failles par rapport à la sécurité dans leurs usines de production en France et au Canada. Il y a quelques semaines, j’ai été contactée par un lanceur d’alertes qui m’a permis de prendre connaissance de quelques documents internes très inquiétants de Sanofi Pasteur. Ce lanceur d’alertes affirme que Sanofi Pasteur serait impliqué dans des comportements illégaux qui auraient pour but de dissimuler des problèmes de sécurité récurrents à propos de ses vaccins.

 

Dès que Sanofi Pasteur a eu connaissance que j’étais en possession de ces documents, ils ont, sur un plan juridique, envoyé leurs chiens d’attaque contre moi. Je n’ai personnellement pas peur de Sanofi Pasteur, et j’ai remis ces documents aux autorités compétentes.

 

Sanofi Pasteur n’a rien fait pour venir en aide à mon mari. Nous leur avions cependant fait parvenir tous nos dossiers médicaux. Ils refusent de communiquer le moindre élément de la recherche qu’ils disent avoir réalisée. Sanofi Pasteur a demandé et reçu la liste de tous les médecins qui ont soigné mon mari, mais ils n’en ont contacté aucun. – le fabricant du vaccin contre la fièvre jaune ne semble nullement intéressé de trouver la vérité.

 

Mon mari va maintenant mieux, mais il est toujours sous médicaments et le pronostic de son état mental est incertain. Bien que notre famille essaie de tout faire pour retrouver une existence normale après ce qui est arrivé à mon mari à la suite de ce vaccin, notre vie en a cependant été complètement bouleversée. Nous essayons de vivre un jour à la fois. Nous ne pouvons plus nous permettre de faire des projets ; nous n’osons plus espérer.

 

Une chose est cependant certaine : je vais continuer à lutter pour la justice et je n’abandonnerai pas jusqu’à ce que Sanofi Pasteur reconnaisse que son vaccin contre la fièvre jaune a rendu mon mari fou.

 

L'histoire de Malcolm Brabant est disponible dans ce livre (en anglais)

 

Malcolm livre

   

Source: SaneVax

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Un célèbre journaliste de la BBC devenu psychotique après le vaccin contre la fièvre jaune

 

Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins." !

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 19:58

PREVENTION DE LA GRIPPE

 

La vitamine D prouvée plus efficace que les antiviraux et les vaccins

 

Marco Torres, 22 octobre 2013

 

Prevent Disease – Waking Times (Extraits)

 

Nuages-soleil.jpg

 

Des médecins japonais ont trouvé que le risque des enfants d’attraper la grippe pouvait être réduit de 50% s’ils prenaient de la vitamine D. Cette découverte a bien entendu des implications pour les épidémies de grippe étant donné que la vitamine D qui est produite naturellement par le corps humain quand celui-ci est exposé directement aux rayons du soleil, n’a pas d’effets secondaires importants, ne coûte presque rien et peut être plusieurs fois plus efficace que les médicaments anti-viraux, ou les vaccins, selon une étude du Journal of Clinical Nutrition.

 

Au cours d’un essai clinique, seul un enfant sur dix, âgé de 15 ans qui prenait de la vitamine D (la vitamine du soleil) a été touché par la grippe comparativement à un enfant sur 5 à qui on avait donné une pilule factice (placebo).

 

Mitsuyoshi Urashima, le médecin qui a dirigé les essais cliniques a déclaré au Times que la vitamine D était plus efficace que les vaccins pour éviter la grippe.

 

La vitamine D s’est montrée encore plus efficace quand la comparaison a été faite avec des enfants qui, en dehors de l’étude, prenaient déjà de la vitamine D sur le conseil de leurs parents. Il a donc été montré que le fait de prendre de la vitamine D réduisait le risque d’attraper la grippe à un tiers de ce qui se produirait autrement.

 

Le Dr Damien Downing, médecin consultant a déclaré publiquement que les gouvernements « aiment » les épidémies parce qu’elles constituent une chance d’imposer leur volonté. Ce médecin de Londres a conseillé à ses patients d’augmenter leur dose de vitamine D plutôt que de se faire vacciner.

 

Vous pourriez être surpris d’apprendre que de nombreux médecins au Canada et aux Etats-Unis prescrivent jusqu’à 50.000 UI de vitamine D par jour pour le traitement d’une longue série de maladies chroniques.

 

Le Dr John Cannel, MD, suggère que dès le premier signe de rhume ou de grippe, l’on prenne pendant 3 jours une haute dose de vitamine D (50.000 UI). En cas d’infection, vous avez besoin de plus de vitamine D, c’est un fait. En d’autres mots, la vitamine D agit comme un antibiotique naturel. Elle est efficace contre toutes sortes de microbes (virus, bactéries, champignons et parasites).

 

La carence en vitamine D est fréquente durant les mois d’hiver, en particulier dans les pays qui se trouvent au nord de l’équateur.. La vitamine D agit comme modulateur du système immunitaire, empêchant la production excessive de cytokines inflammatoires et favorisant l’activité des macrophages (type de globules blancs). La vitamine D stimule également la production de puissants peptides anti-microbiens dans d’autres globules blancs et dans les cellules épithéliales qui tapissent les voies respiratoires, protégeant ainsi les poumons contre l’infection.

 

Grâce à la vitamine D : 50% de réduction des infections dues à la grippe

 

Au total 354 enfants ont pris part aux essais cliniques. Il a été montré que la vitamine D protégeait contre la grippe A mais pas contre la grippe B, une variété plus rare de la grippe.

 

L’étude qui a été faite en double aveugle, randomisée, contrôlée scientifiquement a été menée par des médecins et des scientifiques de la Faculté de Médecine de l’Université Jikel à Tokyo, Japon.

 

Les enfants ont reçu une dose quotidienne de 1200 UI (unités internationales) de vitamine D sur une période de trois mois. Au cours du premier mois, les enfants qui prenaient de la vitamine sont tombés malades aussi souvent que ceux qui prenaient un placebo. Mais au cours du deuxième mois, quand les taux de vitamine dans le sang furent plus élevés, les avantages de la vitamine D ont été très clairs.

 

Les scientifiques japonais qui ont publié dans l’American Journal of Clinical Nutrition ont dit que les médicaments antiviraux Zanamivir et Oseltamivir réduisaient les risques d’infection de la grippe de 8% chez les enfants qui avaient été exposés à l’infection, comparativement à une réduction de 50% ou plus pour ceux qui avaient pris de la vitamine D.

 

[…] Le Dr John Oxford, professeur de virologie à la Faculté de Médecine Queen Mary School de Londres a déclaré : «  Il s'agit d'une étude qui arrive en temps opportun. Elle sera remarquée par les scientifiques. Elle correspond aux tendances saisonnières de la grippe. Le fond scientifique solide rend l'histoire de la vitamine D crédible. »

 

La dose et les niveaux de vitamine D sont essentiels

 

Les chercheurs ont récemment mis en évidence les mécanismes qui permettent à la vitamine D » de renforcer le système immunitaire et pourquoi cette vitamine est à ce point essentielle à notre santé.

 

La vitamine D n'est en fait pas une véritable vitamine, mais plutôt un précurseur des hormones stéroïdes, qui a des effets profonds sur l'immunité innée.

 

La quantité de vitamine D que l'on retrouve dans la plupart des aliments et dans les préparations multivitamines sont vraiment insuffisantes.

 

La dose quotidienne correcte de vitamine D pour les adultes est d'environ 5.000 UI/jour et non de 200 à 600 UI comme recommandées par l'Institut de Médecine, le National Institute of Medicine et la FDA.

 

[…] Les taux corrects de vitamine D dans le sang varient entre 70 et 90 ng/ml. On retrouve ces taux chez moins de 5% des américains.

 

Le mécanisme d'action de la vitamine D qui, dans les infections, augmente considérablement la production d'antibiotiques naturels à large spectre, donne à penser que les doses de 1000 UI par kilo de poids corporel/jour pendant plusieurs jours permettra de traiter efficacement, non seulement la grippe et le rhume, mais aussi une foule d'autres infections saisonnières, y compris la méningite, la septicémie et la pneumonie, chez les enfants et les adultes.

 

Sources :

 

ncbi.nlm.nih.gov

ajcn.nutrition.org

mydoctor.ca

timesonline.co.uk

 

Source: Waking Times 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:40

L’ histoire tragique de 37 décès d'enfants 

à la suite d’un « bon vaccin »

 

Sifty News.- Source IANS , 19 oct.2013

 

Enfant-vaccine-qui-pleure-Eileen-Dannemann.jpg

  

Le 11 octobre, deux enfants sont morts au Kashmir après avoir reçu le vaccin Pentavalent (5 souches)  portant à 6 le nombre de décès en une semaine et à 8 pour les trois dernières semaines. Selon les rapports parus dans les journaux locaux, les décès auraient été attribués à une réaction allergique au vaccin.

 

Ces décès surviennent dans le sillage d’un communiqué de presse du Ministère de la Santé du 10 octobre qui précise qu’un comité s’est penché sur le problème des 15 décès survenus au Kérala après des vaccinations.

 

Le comité a déclaré que ces décès n’avaient pas été causés par le vaccin, mais qu’il s’agissait de pures coïncidences. Le communiqué de presse a aussi annoncé que le vaccin Pentavalent devait être déployé à l’échelle nationale. Une semaine auparavant, un autre porte-parole du Ministère avait reconnu que 29 décès s’étaient produits dans tout le pays après la vaccination. Aujourd’hui, le nombre des décès se chiffre à 37.

 

Les 29 décès se sont produits après que 82 doses (lakh) aient été administrées (et que 27 enfants aient été immunisés. Ceci correspond à plus d’un décès par 100.000 vaccinés. Il faudrait donc s’attendre à ce que 300 enfants meurent chaque année à la suite du vaccin si toute la cohorte des nouveau-nés était vaccinée. Il faut garder à l’esprit que les effets indésirables font l’objet d’une surveillance passive qui, selon la FDA américaine, n’enregistre seulement qu’un dixième du nombre réel des effets indésirables.

 

Co-morbidité comme cause des décès ?

 

Il a été suggéré que certains décès dans le Kérala s’étaient produits chez des enfants atteints d’une maladie cardiaque sous-jacente. Beaucoup d’enfants qui sont morts au Sri Lanka après avoir reçu le même vaccin avaient eu des problèmes cardiaques similaires. S’ils n’avaient pas été vaccinés, le taux de mortalité aurait évidemment été moins élevé.

 

Ce n’est évidemment pas une proposition pratique. Dans des zones rurales éloignées, les vaccinations sont administrées par des agents de santé qui sont à peine alphabétisés. La détection d’un souffle cardiaque à l’auscultation est une compétence que beaucoup de pédiatres doivent parfaire au fil des années de formation. En l’absence d’une telle formation des vaccinateurs, est-il encore possible de justifier la poursuite du programme de vaccination ?

 

Au Sri Lanka, la vaccination a été arrêtée après cinq décès. Mais sous la pression des organisations internationales, le programme a été relancé. Après cela, il y a eu 12 décès de plus. Le Dr Yogesh Jain qui s’est adressé à la Cour Suprême, pour qu’elle ordonne la supervision d’un tribunal en vue de pouvoir empêcher que de telles pression puissent encore influencer les décisions prises en Inde.

 

Les décès dus au vaccin doivent être considérés dans le contexte de la meilleure étude qui ait été réalisée sur le Hib (Haemophilus influenzae, bactérie type b), l’étude appelée « The Minz Study ». Cette étude suggère que quelque 175 enfants pourraient mourir de la méningite Hib sur une période de cinq ans. Un nombre égal  pourrait aussi  mourir de la pneumonie Hib. Les chiffres de cette grande étude minutieuse effectuée sur une population de 600.000 personnes examinées toutes les deux semaines et qui a duré deux ans, sont clairement gênants. C’est précisément le cas de dire que le traitement (décès dus aux vaccins) est pire que la maladie. C’est très rarement que le gouvernement cite l’étude Minz . Il se base plutôt sur des estimations qui ne sont pas fondées sur des preuves empiriques.

 

Une cellule centrale du Kashmir déclare que le vaccin est sûr

 

Après les huit décès du Kashmir, une équipe sous la direction du Dr N.K. Arora     qui travaille pour l’INCLEN Trust s’est rendue sur place, a visité l’hôpital, ainsi que les maisons des enfants décédés, et a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’il n’y avait pas de preuve concluante que les décès étaient dus au vaccin. La septicémie, la pneumonie et la méningite ont été évoquées sans que l’on puisse expliquer comment des enfants qui étaient tout à fait asymptomatiques et assez bien pour recevoir une vaccination préventive pourraient mourir  de septicémie, de pneumonie immédiatement après avoir reçu le vaccin. En d’autres mots, comment un personnel médical pourrait-il administrer le vaccin Pentavalent à des enfants à bout de souffle avec une pneumonie ou en état de choc dû à une septicémie et sur le point de mourir ?

 

Pour être certain que le vaccin est la cause d’une réaction, cette dernière doit se reproduire chez la même personne si on lui administre une deuxième fois le même vaccin. Comme ce type  de vérification est impossible lorsqu’il y a décès, l’équipe d’experts déclare généralement que « la relation causale à la vaccination n’a pu être établie avec certitude. » C’est presque comme si on disait  qu’on ne croirait pas que le vaccin est en cause, à moins que l’enfant ne  ressuscite d’entre les morts pour pouvoir être à nouveau revacciné et vérifier s’il va mourir une seconde fois !

 

Nous devons utiliser les mêmes critères sévères et appliquer les mêmes exigences de preuves dans les cas de Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN), comme dans les cas de comorbidité (septicémies et pneumonies préexistantes). Ce sont malheureusement des choses qui ne se font pas.

 

Les colles de l’Académie de Pédiatrie

 

L’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) a récemment tenu une réunion pour se pencher sur les décès et a posé les questions suivantes au Ministère de la Santé :

 

  • Comme le pic d’incidence de la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN) se produit au cours de la première enfance, une relation temporelle étroite entre la MSNI et le vaccin Pentavalent qui se produirait par hasard ne permettrait pas d’attribuer les décès au Kérala au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.

 

  • Les décès attribués à la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson au Kérala sont cinq fois plus élevés que le taux de mortalité toutes causes confondues (dans l’état). Quelle est l’explication possible de cette poussée de décès qui se sont produits après l’introduction du vaccin Pentavalent ?

 

  • Le pic des décès (MSIN) se produit le troisième mois (ce qui correspond à la seconde dose), mais, il se fait que la majorité des décès furent rapportés après la première dose.

 

  • Les conditions de comorbidité qui auraient pu entraîner la mort après la vaccination n’ont pas été éclaircies.

 

  • On n’a pas expliqué pourquoi le vaccin a été administré aux enfants malades.

 

  • Les maladies cardiaques congénitales sous-jacentes utilisées pour expliquer les décès n’étaient pas suffisamment graves pour entraîner une insuffisance cardiaque et la mort.

 

  • Certains enfants avaient une fièvre élevée et des pleurs excessifs. Certains ont fait des convulsions après la vaccination. Ces convulsions peuvent clairement être attribuées à des effets indésirables de la vaccination.

 

  • Les résultats d’autopsies font apparaître un état de choc et une hypersensibilité – comment ces résultats devraient-ils être interprétés ?  Cela ne signifierait-t-il pas une hypersensibilité au vaccin ?

 

L’IAP (Académie Indienne de Pédiatrie) a discuté du problème avec le Dr Ajay Khera, commissaire adjoint au Ministère de la Santé (Santé Maternelle et Infantile). Ce dernier a été incapable de donner des précisions. Il a dit attendre le rapport final de la commission d’enquête sur les décès.

 

Pourtant, après la réunion, un communiqué de presse IAP  faisait état de l’approbation du vaccin en dépit de toutes ces questions qui n’avaient pas reçu réponse !

 

Si les réponses à ces questions simples ne sont pas connues du Ministre de la Santé, comment, dès lors, est-il possible que l’on puisse pousser le vaccin dans le reste du pays ?

 

Nous devons absolument comprendre que le mandat des services de santé, comme celui des médecins est de protéger la vie des enfants et non de promouvoir des vaccins dont l’utilité et la sécurité sont douteuses.

 

(10.10.20123 – Jacob Puliyel est le chef Du Département de Pédiatrie à l’Hôpital St. Stephens à Delhi. Il est membre du Groupe Technique Consultatif National sur les Problèmes d’Immunisation et a publié de nombreux ouvrages sur les vaccins. Il peut être contacté à l’adresse mail suivante : puliyel@gmail.com)

 

 Source: Samachar.com

 

Voir aussi: le Rapport de Neil Z. Miller sur le lien entre mort subite & vaccins  

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:22

Initiative Citoyenne a achevé la traduction française intégrale d'un rapport de l'auteur américain Neil Z. Miller au sujet des causes de décès des nourrissons, en ce compris bien sûr l'orgine vaccinale des décès.

 

Il s'agit d'un rapport très important pour les parents d'enfants décédés après des vaccins et  aussi pour tous ceux dont l'enfant décédera (fort malheureusement!) encore dans les prochaines semaines, mois ou années et qui, avec l'augmentation de la circulation des informations, pourront ainsi prendre connaissance de ce triste "pot aux roses".

 

A l'heure actuelle, tout est fait, y compris au niveau des médecins légistes pour que cette origine vaccinale ne puisse même pas être envisagée ou "sélectionnée" dans une liste au moment du décès ou après l'autopsie (c'est simple cette cause ne fait même pas partie de ces listes!). Etrange n'est-ce pas puisque même les documents confidentiels des fabricants de vaccins font état de toute une kyrielle de décès post-vaccinaux dans les heures, jours ou semaines qui suivent.

 

... Et dire encore avec tout ça que des médecins de l'ONE et de Kind & Gezin affirment que les cas graves sont de 1 sur 1 million ou même "mieux" (pire c'est selon) qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins!!!!!!! (voir encore ici, un sinistre exemple récent avec une doctoresse de Kind & Gezin)

 

 

 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:13

COUTS DES  DOMMAGES VACCINAUX AUX USA

 

Catherine Frompovich, 18 octobre 2013 (Extraits)

 

Selon le CDC et la FDA, les vaccins sont censés être sûrs. Comment se fait-il dès lors que la Division HRSA du Département Américain de la Santé et des Services Humains ait publié ses Rapports Statistiques [1] pour la période qui se termine le 3 septembre 2013 et qu’elle y fournisse  des données attestant que les vaccins provoquent des dommages de santé et peuvent même tuer ?

 

La période en question couvre les années fiscales depuis février 1989 jusqu’à février 2013. Au cours de cette période, il y a eu 3.387 plaintes qui ont fait l’objet de dédommagement et 9.651 plaintes qui ont été rejetées, un fameux camouflet par rapport aux intentions qui avaient présidé à l’élaboration du Programme National d’Indemnisation Pour Dommages Vaccinaux, et qui fut créé par le Congrès et repris dans la Loi 99-660. (selon l’auteur de cet article).

 

Le Tribunal Fédéral des Plaintes (AKA, le Tribunal des vaccins) a versé 2.569.336.538,59 $ en dédommagements et 104.202.681,85 $ pour les honoraires des avocats des victimes. Le tribunal a aussi payé les sommes de 56.375.431, 34 $ plus 15.190.454,29 $ pour les frais des avocats qui se sont occupés de plaintes rejetées, ainsi que pour les avocats intérimaires. A en juger par les sommes payées aux avocats, il semblerait que ces derniers soient bien mieux lotis que les plaignants qu’ils défendent et dont le tribunal a rejeté les plaintes.

 

Concrètement les rapports abordent les sujets suivants : dommages de santé, décès, plaintes avec dédommagement, plaintes rejetées.

 

Si l’on étudie soigneusement les données, on pourra noter que les vaccins qui ont provoqué le plus de dommages sont :

 

DTC : 3.284 ; Grippe (Trivalent) : 1.108 ; MMR : 860 ; Hépatite B : 591 ; DTaP : 353 ;OPV (polio oral) : 280.

 

Le vaccin qui aurait causé le plus grand nombre de décès est le DTC avec 696 décès.

 

Par coïncidence, parmi les 32 vaccins énumérés, seuls 5 n’ont entraîné aucun décès.

 

Le tableau ci-dessous est pratiquement un copié collé à partir du site HRSA (Health Resources and Services Administration)

 

Plaintes déposées – Dédommagements accordés ou rejetés - 3 septembre 2013

 

                       Vaccins répertoriés comme rapportés par les plaignants

 

Cout-des-dedomagements-USA--1-.JPG

Graph-cout-des-dedommagements--2-.JPG

 

Pour chaque vaccin le graphique distingue trois grandes catégories : 1. le nombre de plaintes (Dommages – Décès - Total), 2. Les vaccins pour lesquels un dédommagement a été accordé 3. Les vaccins pour lesquels les plaintes ont été rejetées.

 

[…] Le nombre total de vaccins administrés pendant la période susmentionnée est de 1.968.399.297 - pratiquement deux milliards de vaccins.

 

Il est à noter que les chiffres repris dans ce tableau ne sont pas juxtaposables avec ceux du VAERS  (Système officiel de déclaration des effets secondaires des vaccins)

 

Pour se faire une idée plus exacte de l’effet des vaccins, il est nécessaire de consulter les données du VAERS, comme de lire des déclarations du type de celles qui suivent :

 

  • Plus de 10 millions de vaccins sont, chaque année administrés aux enfants de moins d’un an, généralement entre 2 et 6 mois. C’est à cet âge que les nourrissons courent le plus grand risque d’effets secondaires, y compris des fièvres élevées, des convulsions, la mort subite et inexpliquée du nourrisson (MSIN). C’est peu de temps après les vaccinations que certains nourrissons feront ces complications « par coïncidence ».

 

  • Ces « coïncidences » rendent difficile l’évaluation d’un effet indésirable : est-il le résultat d’un mauvais état de santé ou d’une vaccination ? C’est la raison pour laquelle les personnes qui vaccinent sont encouragées à signaler tous les événements indésirables qui surviennent après la vaccination et ce, qu’ils croient ou non que la vaccination en soit la cause.

 

Il est utile que le lecteur se rende compte que les effets secondaires des vaccins soient très souvent attribués à des « coïncidences ». Mais, si les nourrissons courent les plus grands risques d’effets secondaires entre 2 et 6 mois, pourquoi ne pas postposer les vaccinations. A ce sujet le Japon possède un programme de vaccination intéressant. (Voir : Immunization Law and Voluntary Vaccination)

 

[…] HRSA précise que VAERS est un système de déclaration passive et « la sous-déclaration est l’une des principales limitations des systèmes de surveillance passifs, ce qui est le cas pour VAERS. »  - Le terme « sous-déclaration » se réfère au fait que les rapports que VAERS reçoit ne concernent qu’une petite partie des réactions indésirables réelles. »

 

Cette dernière phrase est claire et concrète. L’ancien commissaire de la FDA, David Kessler estime en 1993 que moins d’un pour cent des médecins rapportent les effets indésirables des médicaments. [2] Les vaccins sont des médicaments !

 

Et enfin, le taux actuel de l’autisme aux USA est de un sur 50, soit 2 pour cent des enfants âgés de 6 à 17 ans, tandis qu’à la fin des années 1970, il était de 1 pour 10.000.

 

Quels ont été les facteurs déclencheurs ? Certains prétendent maintenant que c’est la pollution. Il est évident que les produits chimiques sont des polluants. Les médicaments et les vaccins sont fabriqués à partir de produits chimiques toxiques. Les neuf vaccins actifs qui sont administrés avec leur neurotoxines au cours d’une seule visite chez le médecin déversent pas mal de produits chimiques dans le corps des nourrissons.

 Graph-autisme-C.-Frompovich.JPG

 Source Wikipedia

 

De 1996 à 2007- douze ans – les déclarations de cas d’autisme par 1.000 enfants ont augmenté de moins d’un cas à plus de cinq cas ! Nous sommes maintenant en 2013. Peut-on deviner ce qu’il en est de la situation actuelle ? Et bien, en 2012 le taux s’était élevé à 11,3 pour 1000 d’après le CDC américain. De 2007 à 2012 – en tout juste six ans – le taux d’autisme est passé d’un peu plus de 5 à 11,3 pour 1.000 enfants.

 

Réfléchissons quelque peu : en 1940 nous n’avions que deux vaccinations, le DTC et la variole. En 1980, on est passé à 9 vaccins. En 2012, on avait rendu obligatoires 49 doses de 14 vaccins pour les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans. [3]

 

Qu’est-ce qui se passe finalement ? Pour une information approfondie sur les vaccins, sur leurs ingrédients toxiques, sur la politique vaccinale, les lecteurs peuvent s’en référer à l’ouvrage que je viens de publier : Vaccination Voodo, What YOU don’t Know About Vaccines disponible su Amazon.com  ( Le Voodo Vaccinal. Ce que VOUS ignorez au sujet des vaccins)

 

Références:

 

[1] http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/statisticsreports.html

[2] Kessler, DA. “Introducing MEDWatch,” JAMA, June 2, 1993: 2765-2768

[3] Proud Parents of Unvaccinated Children on Facebook
 

 

https://www.facebook.com/pages/New-Proud-Parents-of-Unvaccinated-Children/113991452086710

 

Source : Activist Post

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