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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:09

La campagne vaccinale bat son plein: la pub trompeuse passe en boucle sur France Télévisions depuis quelques jours; l'Assurance Maladie a également envoyé un courrier de propagande à pas moins de 10 millions de personnes en France, peut-être à vous ou à vos parents. Mais quelque chose fait plus que clocher et le temps presse pour ceux qui n'ont pas encore été piqués: où donc trouver une information claire, précise et fiable sur les risques réels des vaccins antigrippaux remboursés par l'Assurance Maladie? Une chose est sûre, ne comptez pas sur cette même Assurance Maladie pour vous informer sur ces risques puisque sa communication mensongère se borne à dire que "le vaccin est sans danger" et les effets secondaires "sans gravité" (sic!). 

 

Dans un précédent article, nous avions déjà repris à titre d'exemple la notice professionnelle du vaccin Influvac mais, ci-dessous, nous avons souhaité mettre à votre disposition les notices des différents vaccins antigrippaux remboursés par l'Assurance Maladie française (Fluarix, Agrippal, Immugrip et Vaxigrip) telles qu'on peut les trouver dans la base de données médicales indépendante Thériaque, une base de données faite par des professionnels pour les professionnels, sous le contrôle du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament.

 

Lisez donc ci-dessous pour vous-même et vos proches ce qui peut advenir suite à ces vaccins aux effets  soi-disant "sans gravité" et demandez-vous alors comment il se peut que vous risquiez par exemple en vous faisant vacciner une encéphalite, une névrite optique ou une insuffisance rénale qui vous mènera peut-être droit à la dialyse... l'Assurance Maladie vous aurait-elle menti? A vous de juger!

 

FLUARIX SUSP INJ SER 0,5ML + 2AIG
FLUARIX, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

 

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AGRIPPAL SUSP INJ SER 0,5ML
AGRIPPAL, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A ANTIGENES DE SURFACE. SAISON 2015/2016.

 

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IMMUGRIP SUSP INJ SER 0,5ML
IMMUGRIP, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

 

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VAXIGRIP SUSP INJ SER 0,5ML
VAXIGRIP, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A VIRION FRAGMENTE

 

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Tout médecin est éthiquement et juridiquement tenu d'informer les patients sur les bénéfices mais aussi les risques (fréquente, nature, gravité, etc.) et les alternatives des traitements proposés, cela se trouve notamment stipulé dans les lois sur les droits des patients! 

Aurez-vous encore confiance en l'Assurance Maladie après ça?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 22:48

Chaque année, c'est la même comédie - ou plutôt tragédie car cela n'a rien de drôle!-, celle consistant à faire croire au public qu'il a absolument besoin d'une vaccination aussi dangereuse qu'inefficace. 

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

A grand renfort de campagnes médiatiques, de courriers aux médecins (dans le style "dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!" ou bien "il faut atteindre tel pourcentage de couverture vaccinale car la Commission Européenne l'a décidé") et de véritables programmes ministériels prioritaires, la vaccination doit être vantée comme un salut total qui n'a pas à se discuter. Comme d'habitude, pas un mot sur les risques gravissimes, l'inefficacité patente de cette vaccination et l'absence de choix pour des milliers de personnes âgées claquemurées dans des maisons de retraite avec des médecins ou des proches désinformés qui décident à leur place. Cette année, une nouveauté est à souligner en prenant toutefois bien soin de la distinguer de la notion de "progrès" (nous verrons pourquoi plus bas): un vaccin tétravalent (donc dirigé contre 4 souches au lieu de 3) est mis sur le marché de même qu'un vaccin nasal (= vaccin à virus vivants), véritable cadeau empoisonné aux enfants mais aussi à tout leur environnement qui sera le réceptacle inévitable de ces virus vaccinaux indésirables. 

 

Puisque notre site rassemble déjà près de 80 articles détaillés sur les risques et l'inefficacité des vaccins contre la grippe saisonnière (cf. rubrique "Grippe saisonnière" des catégories situées dans la colonne droite du site), nous allons tenter de reprendre ici les points saillants de cette propagande vaccinale grippée pour cette saison hivernale 2015-2016. L'intérêt est ici double: vous informer vous-même mais aussi et surtout tous vos proches (y compris les plus fragiles qui risquent sinon de n'avoir même pas le droit de choisir), tout en sachant que si le vaccin de cette année a déjà été fait, ces informations vous seront toujours utiles pour l'année prochaine et les années suivantes, bien que la vaccination antigrippale soit hélas source de décès et que certains vaccinés cette année en décèderont clairement.

 

Tout d'abord, attention à la propagande médiatique et institutionnelle!

 

Si vous êtes désireux de vraiment SAVOIR et analyser froidement le rapport bénéfices/risques de la vaccination, vous allez inévitablement devoir d'abord prendre un certain recul face aux pressions et à la précipitation que l'establishment (aidé de journalistes vraiment peu glorieux mais eux-mêmes désinformés) tente de vous imprimer. Comme toujours, cette propagande éhontée est culpabilisante, infantilisante, simpliste. Il s'agit toujours d'agiter un épouvantail (cette année plus expressément dans la pub-propagande celui des hospitalisations), jusqu'à vous faire oublier qu'en réalité, la vaccination est elle-même source d'hospitalisations et de décès. On est donc comme toujours en matière de vaccination dans l'inversion la plus totale sur fond hélas de gaspillage des deniers publics mais ça, nous y reviendrons plus bas.

 

Analysons tout d'abord quelques exemples de cette propagande médiatique et institutionnelle qui visent à vous faire décider à la va-vite et voyons alors ensuite en quoi ces personnages publics comme Julien Lepers, William Leymergie, Sophie Davant, Laurent Romejko, Cyril Féraud et Marina Carrère d'Encausse traîneront encore très longtemps derrière eux ce type de participation comme une véritable casserole de plomb aux yeux d'une frange croissante mais de plus en plus lucide de la population...

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, pas de champion et pas de question mais une affirmation : la grippe est une maladie dangereuse, surtout pour les seniors et tous ceux qui souffrent de certaines maladies chroniques. Il y a pourtant un moyen simple de l’éviter : LE VACCIN CONTRE LA GRIPPE ! En étant vacciné, vous la combattez mieux et vous limitez les risques de complications. Et vous, vous êtes vacciné ? »          

Julien Lepers.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!
Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

«  Ca va bien ? Oui ! Vous êtes en forme et jeune, comme moi ? Mais certains d’entre vous ne se méfient pas de la grippe et pourtant, après 65 ans, le risque d’hospitalisation est multiplié par 3. Un autre chiffre : l’hiver dernier, 91% des personnes décédées à cause de la grippe étaient des seniors. Moi, j’ai choisi le vaccin. Et vous, vous êtes vacciné ? » William Leymergie.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Un simple vaccin suffit pour limiter les risques de complications ! » Laurent Romejko.

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Protéger ma famille, c’est une priorité. La grippe, c’est 3 millions de consultations l’hiver dernier. C’est une maladie grave pour les plus fragiles et elle se transmet très facilement. Alors s’il y a des seniors ou des malades chroniques dans votre entourage, rappelez-leur que le vaccin est le moyen le plus efficace de se protéger et de protéger ses proches. Et vous, vous êtes vacciné ? » Sophie Davant

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

« Aujourd’hui, je voudrais vous parler du vaccin contre la grippe. Ce vaccin sauve des vies car oui, la grippe peut tuer ! Après 65 ans ou si vous avez une maladie chronique, vous êtes plus fragile face au virus. Le vaccin limite les complications et réduit de 35% le risque de décès chez les seniors. C’est le moyen le plus efficace de vous protéger. Et vous, vous êtes vacciné ? » Marina Carrère d’Encausse (co-auteur d’un livre simpliste à la gloire des vaccins avec son ami Michel Cymes et avec le Pr Bricaire, qui a des conflits d'intérêts avec les labos)

 

Ces messages simplistes répétés sont concoctés par des agences de relations publiques et autres boîtes de pub. Ils ont un effet "lavage de cerveau" et statistiquement, ils auront un certain impact (effet d'usure) sur les personnes les plus crédules et les plus fragiles psychologiquement. Leur but n'est bien sûr aucunement d'informer mais ils visent uniquement à susciter l'instinct grégaire ("Et vous, vous êtes aussi vacciné? Comme moi je le fais et que je trouve cela important même si je suis lamentablement désinformé, vous devriez le faire aussi et donc me suivre"). On voit ici la "solidité" de ce type d'arguments et l'irrationalité du message qui n'a donc rien de qualitatif, tout se situant du côté du "quantitatif". C'est finalement, en d'autres mots, ce que Goebbels lui-même avait déjà donné comme recette lorsqu'il déclarait "un mensonge répété fix fois reste un mensonge mais répété dix mille fois, il devient une vérité"

 

En quoi ces messages n'informent-ils pas ni ne démontrent rien de façon valable? C'est simple, ils se contentent de lier et d'associer des éléments pour tenter de vous persuader de choses non démontrées ou franchement discutables tout en se dispensant de fournir la moindre preuve. Exemples: les messages-propagande de ces journalistes veulent à tout prix vous persuader:

 

- de la dangerosité de la grippe (et de votre grande fragilité!) que vous n'auriez pas remarquée. En gros, vous êtes vulnérable mais vous ne le savez pas encore.

- que parce que les taux de décès et d'hospitalisations sont plus élevés en hiver chez les seniors (tous types de virus et microbes confondus d'ailleurs!), d'office cela voudrait dire: 1. que le vaccin est pour cela efficace (bien que non prouvé) et  2. que le vaccin serait LA grande solution aux décès et aux hospitalisations (alors qu'une majorité d'autres microbes sont surtout impliqués, sur lesquels dans tous les cas ce vaccin n'a aucun effet bénéfique, que du contraire!)

- que le vaccin serait non seulement le meilleur moyen de vous protéger mais aussi le seul (tout le reste ne serait que du vent, de l'anti-science, de la charlatanerie...)

- que le vaccin suffirait à empêcher des complications ce qui revient donc à nier qu'il puisse lui-même être source de graves complications, incluant hospitalisations et décès. > On est donc ici dans le même cadre de publicité vaccinale trompeuse que celui pour lequel Initiative Citoyenne avait déjà obtenu gain de cause auprès du Jury d'Ethique belge publicitaire contre les autorités sanitaires belges en novembre 2011.

 

Il faut dire que le Ministère de la Santé (qui a la tutelle sur l'Assurance Maladie) a annoncé dès le printemps dernier son intention de mettre la gomme à l'automne avec cette vaccination inutile et de plus en plus boudée par le public. L'enjeu pour les firmes n'est pas nul, puisque selon le rapport de la Cour des Comptes d'octobre 2012 sur la politique vaccinale française, le coût des vaccins antigrippaux représente plus de 20 MILLIONS d'euros annuellement. (cf. p. 78 du rapport).

 

Or, il se trouve justement qu'en 2007, un rapport du Sénat français indiquait que les autorités considèrent clairement les pharmas comme "leurs partenaires naturels". Ce petit rappel permet donc de mieux comprendre tout le tintamarre tout à fait disproportionné des autorités sur la grippe et sa "redoutable dangerosité" sensée surtout servir la vaccination qui est à vous fourguer à tout prix. Pour les firmes, partenaires naturels de l'Etat, il est clair que l'érosion de confiance en faveur du vaccin contre la grippe (70% des Français disant n'avoir pas l'intention de se faire vacciner dans les derniers sondages) risque de se cristalliser en plombant les profits des décennies à venir et c'est pourquoi, elles ont donc impérativement besoin d'une caution publique pour réaugmenter leurs parts de marché. Voilà donc aussi pourquoi, cette année encore, l'Assurance Maladie (qui porte décidément bien son nom!) a envoyé des courriers oppressants à la population -à pas moins de 10 millions de Français!- pour les inciter à courir se faire vacciner.

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

L'année passée, en France, un senior sur deux a vu clair sur le vaccin contre la grippe et a eu la bonne idée de l'éviter, évitant du même coup d'échanger des risques inutiles d'effets secondaires contre une efficacité médiocre ou nulle

Quelles sont les preuves que le vaccin contre la grippe vous protégera réellement?

 

A y regarder de plus près, ces preuves sont tout à fait absentes. Les chiffres officiels de décès supplémentaires soi-disant attribuables à la grippe l'année dernière sont d'une opacité absolue. Ils incluent tous les décès, y compris ceux attribuables à d'autres germes susceptibles d'être responsables de "syndromes pseudo grippaux" sans confirmation biologique précise pour chaque cas. Quand le vaccin ne marche pas du tout (zéro efficacité au lieu d'un pourcentage infime), les officiels vont s'empresser de vous dire que c'est de la faute du virus qui a muté et surtout, que "sans vaccin, ça aurait sûrement encore été pire" ! En France, on a parlé de soi-disant "18 000 décès supplémentaires" liés à la grippe, en Belgique, pays comptant 6 fois moins d'habitants, on a eu encore la main plus leste sur ces chiffres puisqu'on a attribué 6000 décès supplémentaires liés à la grippe! Etrange puisqu'en Belgique où les personnes sont encore plus dociles qu'en France, la couverture vaccinale des seniors est au moins 20% plus élevée... mais nous ne sommes pas à une contradiction près avec les menteurs professionnels que sont les vaccinologues!

 

La réalité est qu'il n'existe pas de méthode standardisée à l'international pour évaluer l'efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière. Et pour cause, car comme l'a admis le très vaccinophile Jean-Yves Nau, "évaluer l'impact de la grippe sans diagnostic virologique est une imposture". Par conséquent, comment voulez-vous que l'on puisse affirmer un degré fiable de protection si on ne sait déjà pas établir avec précision l'impact réel de la maladie naturelle...

 

Lorsqu'on vous affirme que le vaccin antigrippal peut vous donner 60 à 70% d'efficacité, il s'agit d'une astuce assez grossière puisqu'en fait, dans les essais cliniques, on considère que le vaccin donne lieu à une "protection" de 50% si deux personnes sur 100 font la grippe dans le groupe non vacciné au lieu d'une dans le groupe vacciné. Donc vous n'avez pas en valeur absolue jusqu'à 7 chances sur 10 d'éviter la grippe en recevant le vaccin mais 1,5% au lieu de 1% tout au plus. Cette "efficacité" tout à fait médiocre découle du fait qu'il existe un grand nombre de microbes à même de donner lieu à un même ensemble de symptômes hivernaux mais aussi du postulat immunologique simpliste et erroné qui est à la base de la vaccination et qui assimile à tort production d'anticorps et protection réelle (et qui sont deux choses différentes; or les études pré-commercialisation de vaccins n'évaluent jamais le degré de protection effective mais seulement des taux abstraits d'anticorps).

 

Plus on vous vaccine année après année contre la grippe, et moins la vaccination est efficace (elle qui l'est déjà si peu...) car le système immunitaire continue de se baser sur "la serrure" originaire (soit les antigènes du premier vaccin) pour élaborer des anticorps qui ne sont nullement comparables à ceux qu'octroie une infection naturelle. Le Dr Dominique Dupagne écrit ainsi sur son site:

 

"L’immunité conférée par le vaccin antigrippal saisonnier n’a rien à voir avec celle conférée par la grippe elle-même. Cette immunité vaccinale est modeste et éphémère[...] Or, que se passera-t-il dans quelques années, lorsque la tranche d’âge 80-100 ans aura été vaccinée tous les ans depuis 30 ans, et donc empêchée de développer une puissante immunité naturelle contre les virus grippaux ? Si un nouvel échec vaccinal survient, ces vieillards fragiles seront démunis face à l’épidémie. Privés depuis 30 ans de la forte protection naturelle induite par la maladie, et ayant reçu un vaccin inefficace, ils seront privés de défenses face au virus circulant. Il est hautement probable que la mortalité de ces vieillards sera alors dramatique. J’ai le sentiment que cette éventualité qui n’a rien d’absurde a été totalement négligée par nos autorités sanitaires.

 

En 1993, la Caisse primaire d'assurance maladie de Nantes avait déjà mené une enquête visant à comparer les dépenses de santé de ses assurés selon qu'ils étaient ou non vaccinés contre la grippe. Michel Georget, agrégé de biologie rappelle ainsi dans son livre "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce propos: "Pendant les semaines 47 à 50 de 1993, la C.P.A.M de Nantes a étudié les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8381 personnes vaccinées et toutes âgées de 60 à 69 ans. Les dépenses de santé ont été de 294 F par personne non vaccinée et de 382 F par personne vaccinée, soit 30% de plus, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin...et tout cela pour aboutir au fait que 14% des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13% des non-vaccinés. Où est le bénéfice pour la santé publique et pour la Sécurité sociale, surtout si on élargit le calcul à la France entière et à l'ensemble des personnes âgées de plus de 60 ans pour lesquelles la vaccination antigrippale est recommandée?"

 

Mais les investigations et enquêtes sur l'"efficacité" du vaccin antigrippal ne se sont pas arrêtées dans les années 90'...

 

 

Si la vaccination antigrippale était tellement efficace, elle aurait dû permettre une réduction drastique de la mortalité dans un pays comme les Etats-Unis lorsque la couverture vaccinale a augmenté de 50% entre 1980 et nos jours mais il n'en fut hélas rien. De même, d'autres études à large échelle ont bien montré qu'il n'y avait pas de bénéfice probant de la vaccination antigrippale des adultes ni de réduction des complications et du risque d'hospitalisation (Cochrane, 2014 par exemple). En cela, on voit déjà que les messages des journalistes de France Télévisions sont contraires aux faits puisqu'ils prétendent que vous faire vacciner réduira vos risques de complications et d'hospitalisation.

 

En réalité, loin de vous protéger, il s'avère hélas plutôt que le vaccin antigrippal augmente votre risque d'hospitalisation et de décès. Une étude scientifique parue dans Clinical Infectious Diseases de 2012 fait état d'un risque 5,5 fois plus important pour les vaccinés de contracter une infection respiratoire que les non vaccinés, ce qui démontre bien sûr tout le non sens qu'il y a à se faire vacciner. Chez le sujet âgé, ces infections respiratoires favorisées par la vaccination pourront bien sûr aussi être sources d'hospitalisations et de décès.

 

Le fait que le vaccin augmente le risque d'infections ne doit pas étonner outre mesure, c'est assez logique si on veut bien voir un petit peu plus large que la seule équation périmée "anticorps= protection". En effet, la vaccination opère comme un court-circuit du système immunitaire en ne respectant pas les barrières muqueuses, étape indispensable dans la réponse immunitaire que le corps apporte normalement face à un agent microbien naturel/non trafiqué. Faut-il dès lors s'étonner que cette vaccination antigrippale donne lieu à un surplus d'infections? Et qu'elle soit en mesure (c'est avéré) de fausser un test HIV en le positivant à tort? 

 

Même chez les enfants, cette vaccination antigrippale se solde par un risque accru d'hospitalisation et de décès. 

 

Aux USA, où la mode est au tout vaccin absolu, ils ont commencé à généraliser la vaccination antigrippale à tous les enfants dès 2002. Le graphe ci-dessous montre de façon très parlante le "bel" effet que ce type de vaccination a eu sur la mortalité infantile liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans:

 

 

La vaccination antigrippale par voie nasale (donc en spray) est aussi concernée dans ce fiasco puisque si la vaccination antigrippale injectable des enfants est associée à un risque d'hospitalisation de 2,6% (ce qui est déjà énorme), la vaccination par voie nasale est associée à un risque exorbitant d'hospitalisation de 6,1% (soit largement plus que la grippe naturelle!). Ce risque accru d'hospitalisation se prolonge dans les 6 mois qui suivent la vaccination, ce qui n'est donc pas rien! S'agissant des enfants, il faut surtout retenir que les vacciner contre la grippe multipliera par 3 leur risque d'hospitalisation

 

Ni chez les enfants, ni chez les adultes il n'est donc pertinent de vacciner car c'est exactement l'inverse d'une protection que vous obtiendrez (et ne parlons pas des fumeurs que le Pr Joyeux conseillait de tous vacciner, ce qui est tout à fait absurde quand on sait qu'ils sont déjà à risque accru de cancer et que le vaccin antigrippal contient du formaldéhyde qui est un cancérigène certain)! Si vous souhaitez plus d'informations sur l'inefficacité prouvée de cette vaccination contre la grippe, lisez attentivement cet article-ci... vous y découvrirez le sans gêne et l'insouciance avec lesquels des médecins promeuvent impunément cette vaccination sur des plateaux télés en ignorant complètement les données élémentaires de leur propre littérature... EFFARANT! Mais n'oubliez pas que c'est ce genre de médecins qui vous piqueront car ils auront suivi docilement les "recommandations venues d'en haut"!

 

Que peut-on dire de prouvé et de fiable sur les risques réels de cette vaccination?

 

Il y a énormément de choses à savoir sur les risques de la vaccination antigrippale, c'est pourquoi nous allons vraiment essayer ici de vous résumer les choses car les risques, multiples, se situent par définition à de multiples niveaux. Mais voyons d'abord ce que vous disent les vaccinologues, véritables menteurs professionnels et tous leurs relais officiels (journalistes dociles, courriers de l'assurance maladie etc.) à ce sujet, si tant est qu'ils vous disent seulement quelque chose?

 

Pour ce qui est des brillants journalistes de France Télévisions, ils n'en parlent même pas, c'est plus simple. Pensez-vous, car ça aurait gâché leurs spots coûteux... bien trop rebutant tout cela bien sûr, puis la loi sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé, ils ne doivent pas connaître ça non plus ! Et pour ce qui est des courriers de l'Assurance Maladie et les petits tracts qu'elle joint à ceux-ci? Voici à quoi cela ressemble car ne dit-on pas que rien ne vaut "l'étude des sources"...

 

 

Sans danger, vraiment ?

 

Attention les yeux à présent parce qu'il va vous falloir comparer cette affirmation de l'Assurance Maladie à la vérité toute nue telle qu'on peut par exemple la trouver dans la banque de données médicales indépendante Thériaque (une banque de données médicales conçue par les professionnels et pour les professionnels, indépendante de tout financement industriel et dépendant du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament). Voici le copier-coller des effets secondaires dûment énumérés pour un vaccin antigrippal très connu et très utilisé comme le vaccin INFLUVAC:

 

INFLUVAC SUSP INJ SER 0,5ML
INFLUVAC, SUSPENSION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN GRIPPAL INACTIVE A ANTIGENES DE SURFACE

Fiche(s) d'identité interopérable
Historique des références officielles

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

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TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE

 

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TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES


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TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

Alors... c'est vraiment ce qu'on peut appeler un vaccin "sans danger", vous ne trouvez pas??!

 

Mais à cet égard, vous ne devez pas non plus oublier que seuls 1 à 10% (comme c'est admis dans les revues médicales officielles) des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement rapportés pour compiler ce genre de base de données, ce qui signifie que le tort causé par ces vaccins s'étend bien au-delà de ces seuls effets énumérés. Quantité d'autres effets graves que le vaccin antigrippal peut très bien causer également ne sont donc pas repris dans la liste. Quelques exemples concrets pour mieux se rendre compte de la gravité de la situation et de l'amateurisme littéralement criminel qui est celui des autorités sanitaires en la matière et qui coûte immanquablement des vies:

 

* Les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est une substance reconnue comme cancérigène certain (cancérigène de classe I) depuis 2004 par le Centre International de Recherche sur le Cancer qui dépend de l'OMS. Dès lors que TOUS les vaccins restent depuis toujours dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène, c'est-à-dire leur capacité à pouvoir causer des cancers, et qu'ils sont en outre aussi administrés à des patients cancéreux (eh oui!), personne ne peut valablement et scientifiquement nier que ces vaccinations puissent éventuellement contribuer de façon décisive au déclenchement de X centaines ou milliers de cancers annuellement. Les idéologues vont s'entêter à le nier en disant "ce n'est pas prouvé". Mais le contraire n'est donc pas prouvé non plus, loin s'en faut! Entre la grippe et le cancer, il faut donc aussi être capable de réfléchir intelligemment compte tenu de ce genre d'incertitude conséquente...

 

* Les vaccins antigrippaux sont en mesure de favoriser la très fréquente (et ô combien plus grave et plus irréversible que la grippe!) maladie d'Alzheimer. C'est ce qu'a montré notamment une publication du Pr Hugh Fudenberg, immunogénéticien auteur de très nombreuses publications dans des journaux peer-reviewed, en lien avec le mercure contenu dans plusieurs vaccins antigrippaux: 5 vaccinations antigrippales consécutives multiplient déjà votre risque de maladie d'Alzheimer par 10... et dire que dans les homes, les malades d'Alzheimer sont piqués systématiquement sans jamais avoir la capacité de dire non... si ce n'est pas plus qu'indigne et révoltant....

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

D'autres scientifiques ont pointé la responsabilité des ARN double brins (= un des composés de plusieurs vaccins antigrippaux servant en quelque sorte d'adjuvant dans ces vaccins ne contenant pas d'aluminium) dans la genèse de maladies d'Alzheimer en post-vaccination. Mais donc hélas, plusieurs scientifiques relient clairement par divers mécanismes (qui ne s'excluent pas forcément les uns les autres) les vaccins antigrippaux au risque de maladie d'Alzheimer. Par conséquent, s'entêter à nier ces problèmes pour maintenir à tout prix la vaccination est irresponsable et surtout très incohérent avec le discours officiel sur le poids de plus en plus lourd de la maladie d'Alzheimer, qu'il faut maintenir les efforts de recherches pour trouver un traitement et blablabla...

 

* Les vaccins antigrippaux sont aussi suspectés de pouvoir favoriser les AVC (accidents cérébraux vasculaires). En effet, des chercheurs américains ont pu montrer sur base de la base de données VAERS (qui regroupe un certain nombre, mais pas tous, de signalements d'effets secondaires possiblement attribués aux vaccins) une distribution anormale des cas d'AVC dans les six semaines qui suivaient une vaccination avec un pic dans les deux premières semaines. Si la vaccination n'avait aucun lien avec la survenue d'AVC, la distribution devrait rester aléatoire sans concentration temporelle. Ces chercheurs ont aussi montré que la vaccination la plus associée à ce phénomène était... la vaccination antigrippale! Un comble par conséquent que les autorités continuent aveuglément de la préconiser aussi massivement aux sujets âgés (déjà plus à risque d'AVC de par leur âge). Là encore, quand on sait que l'AVC est bien plus grave que la grippe en termes de risques de décès et de séquelles (c'est la troisième cause de mortalité annuelle en France, avec 110 000 hospitalisations annuelles soit un AVC toutes les 4 minutes!)

 

Vous pourriez fort logiquement vous demander comment cela se fait-il que tous ces risques (et bien d'autres encore) ne soient pas plus connus et mieux investigués. Mais en fait, il faut remonter à la racine du problème qui se situe clairement au niveau des essais cliniques menés avant la commercialisation. Bien sûr, les firmes ont une responsabilité mais comme tous les vendeurs et autres bonimenteurs, leur seul objectif est de vendre à tout prix. La principale responsabilité (outre celle des médecins qui vaccinent comme des robots bien sûr, ce qui est inexcusable) réside dans le chef des autorités dites "publiques" qui trahissent à tout va la confiance des citoyens: en effet, si vous analysez le contenu des notices (écrit volontairement en très petit) sur les pubs des vaccins pourtant autorisés, vous pouvez par exemple lire que la sécurité du vaccin Influvac n'a pas été évaluée au cours d'études cliniques contrôlées (mais seulement au cours d'études cliniques ouvertes non contrôlées) et surtout que ces études ont porté sur un très petit nombre de personnes (au moins 50 personnes âgées de 18 à 60 ans et 50 personnes de 61 ans et plus) en se limitant seulement aux trois jours qui suivent la vaccination! Pas difficile dès lors de comprendre qu'avec ces biais-là (études non contrôlées, très faible nombre de sujets et délai de seulement 3 jours), on puisse si facilement arriver à ficeler un dossier concluant au soi-disant bon rapport bénéfices/risques du vaccin en vue de son autorisation de mise sur le marché!

 

La vaccination antigrippale est celle (parmi tous les autres vaccins) qui donne le plus lieu à des indemnisations de victimes dans un pays comme les Etats-Unis (et cela est d'ailleurs régulièrement confirmé au fil des mois et années). Une fois encore, mettez cela en perspective avec les essais cliniques biaisés en pré-commercialisation et aussi avec la liste tout à fait irréfutable de quelques complications non exhaustives (mais déjà tellement nombreuses!) que ces vaccins peuvent engendrer selon cette base de données médicales professionnelle et indépendante. Donc oui, clairement, la vaccination antigrippale est dangereuse et cela ressort parfaitement de la littérature médicale officielle, déjà indiquée sur notre site sans aucune prétention à l'exhaustivité. Après, que des journalistes peu scrupuleux, qui ne connaissent pas grand chose à ce dossier (et qui n'ont bien sûr aucun accès à des banques de données professionnelles fiables comme Thériaque) trouvent confortable de rester dans des affirmations gratuites et autres procès d'intention stériles pendant que les droits les plus élémentaires des citoyens-patients sont indiscutablement bafoués, ça regarde leur éthique et leur conscience professionnelle comme on dit.... Et pour que "cela en jette" comme disait ce cher Olivier Postel-Vinay dans Libération du 6 octobre dernier, nous vous proposons de comparer les informations dûment vérifiables sur l'inefficacité de la vaccination antigrippale et ses risques telles que reprises ci-dessus aux propos que ce journaliste a tenus, visiblement convaincu que toutes les études en défaveur du vaccin sont forcément biaisées et illusoires et que toutes celles en faveur du vaccin sont, elles, par contre toujours valables et fiables:

 

L’illusoire autorité de la science, par Olivier Postel-Vinay

 

De nombreux articles publiés dans des revues scientifiques prestigieuses sont plus que biaisés.

 

Le site antivaccins Initiative citoyenne présente une liste effrayante de «complications» dues à la vaccination antigrippale : «réaction allergique fatale» et tutti quanti. La liste est assortie de 98 références en anglais : des articles scientifiques publiés dans des revues dites à comité de lecture, autrement dit respectant la procédure de validation par les pairs. Cela en jette, mais la référence à l’autorité de la science est là pour faire illusion. Si le vaccin contre la grippe n’est pas une panacée, il est bien établi qu’il réduit le taux de mortalité chez les plus de 65 ans."

 

Apparemment, le personnel soignant sait que des propos comme ceux d'Olivier Postel-Vinay n'ont absolument aucune pertinence, tant au sujet d'une prétendue efficacité qu'au sujet des risques exorbitants que cette pratique fait encourir. En octobre 2011, la presse belge (médicale ou non) rappelait que seul un soignant sur trois accepte en moyenne de se faire vacciner contre la grippe. Au CHU du Sart-Tilman, les articles de presse indiquaient à cette date qu'ils avaient décidé de ne même plus organiser de campagne de vaccination contre la grippe pour leur personnel, jugeant tout à fait dérisoire le nombre de grippes prétendument contractées à l'hôpital au vu du nombre d'admissions totales (seulement 4 cas de grippe potentiellement acquise au CHU pour un total de 3000 admissions par mois!)

 

Voici ce que déclarait aussi Catherine Goor, infirmière et directrice d'une maison de retraite bruxelloise pour personnes démentes: 

 

« Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opération. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!).

 

Et combien de décès sont causés en réalité par cette vaccination aberrante? Nous ne le saurons sans doute jamais même si nous pouvons bien sûr, nous qui sommes au quotidien confrontés à la multiplication épouvantable de ces désastres individuels, nous en faire une idée approximative. Cet été encore, Monique nous écrivait pour nous tenir au courant de l'issue tragique qui a été celle de son mari, Willy, vacciné contre la grippe en septembre 2013 et décédé le 6 juin 2015 "après 18 mois de souffrances jour et nuit" (il avait développé suite au vaccin un syndrome de Guillain-Barré et une maladie de Waldenström). Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le vaccin ne tue pas que les seniors mais aussi des jeunes, enfants et adolescents (là où la probabilité qu'une grippe naturelle emporte un adulte ou un enfant en bonne santé ne se situe qu'entre 1/100 000 et 1/ 1 000 000...). 

 

Le cas de Joan, une ex infirmière est un autre cas littéralement infernal même si non- mortel. Mais voyez plutôt en quoi la vie de cette femme survivante consiste:

Hors de ces handicaps irréversibles et de ces décès, n'oublions pas non plus tous les récits innombrables de personnes (nous en connaissons tous et toutes!) qui nous ont raconté à quel point elles s'étaient "senties mal comme jamais" après avoir reçu un vaccin antigrippal ou celles aussi qui constataient qu'elles faisaient la grippe chaque année quand elles étaient vaccinées et n'ont plus jamais été malades le jour où elles ont compris qu'il était plus sage d'interrompre ce rituel annuel. L'expérience du terrain (duquel s'est dangereusement et lamentablement détachée la science biaisée et commerciale actuelle) ne ment pas. Elle converge et rend cohérente toutes les autres données scientifiques qui sont déjà là à portée pour ceux ne se laissant pas aveugler par une idéologie quelconque.

 

Que peut-on dire plus spécifiquement sur les nouveaux vaccins actuellement disponibles pour les adultes et les enfants?
 
Cette année, deux nouveaux types de vaccins antigrippaux sont disponibles en pharmacie, sans qu'il faille hélas y voir le moindre progrès substantiel tant en matière d'efficacité que de sécurité. La première "nouveauté" est un vaccin injectable tétravalent (Fluarix Tetra) et la seconde, l'arrivée du vaccin nasal/ à virus vivants (Fluenz-Tetra). 
 
S'agissant du vaccin tétravalent injectable, le prétendu surplus d'efficacité sera tout à fait marginal et insignifiant. Voici ce que relatait la presse canadienne il y a peu à ce propos: 
 

Quadrivalent peu avantageux

Selon le Dr De Serres, il y a très peu d'avantages à débourser plus cher pour un vaccin quadrivalent qui n'est pas aussi efficace que le laissent croire les compagnies pharmaceutiques. «Compte tenu de l'ensemble des virus qui circulent, le gain additionnel qu'on aurait serait très petit. On parle d'un rendement additionnel de 5 à 10 %, sans plus», affirme le médecin épidémiologiste de l'INSPQ.

Le Centre d'Expertise des soins de santé belge (KCE) parle également d'une "efficacité marginalement supérieure" dont l'"impact sur le choix des stratégies serait très faible".(p. 33/40)

S'agissant maintenant plus spécifiquement du vaccin nasal (Fluenz Tetra). Il faut bien comprendre que c'est un vaccin à virus vivants. La vaccination des enfants (ou d'adultes) avec un tel vaccin les rend clairement et volontairement contagieux pour leur entourage, non seulement familial mais aussi scolaire, social etc. Cela signifie qu'ils vont répandre des virus vaccinaux bricolés dans leur entourage même si cet entourage ne souhaitait pas être volontairement mis au contact de ces virus vaccinaux... Nous sommes donc là face à un problème éthique car il ne s'agit pas ici d'être involontairement exposé à un virus naturel mais de se rendre volontairement contaminant par le biais d'un cocktail de virus vaccinaux artificiellement trafiqués. 

 

"Le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. " Beau programme donc pour les proches du sujet vacciné avec ce vaccin nasal ! Mais pour le vacciné aussi puisque le risque d'hospitalisation est de 6,1% et qu'il se répercute endéans les 6 mois qui suivront une telle vaccination

 

Chez les enfants vaccinés de moins de trois ans utilisant le Flu-Mist (appelé Fluenz Tetra en Europe), le risque de maladies respiratoires réactionnelles est multiplié par 4 et pourtant, cela n’empêche pas des soi-disant « experts » de dire qu’il faut réserver un tel vaccin à des enfants atteints par exemple de… mucoviscidose ! On aura vraiment tout lu et tout entendu…

 

Une recherche récente (de 2014) avait par ailleurs aussi montré de façon accablante chez la souris que le vaccin antigrippal à virus vivant (Flumist & Fluenz) multiplie par 100 la colonisation des souris vaccinées par des bactéries dangereuses comme le staphylocoque, par rapport aux souris non vaccinées. Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Comment se protéger mieux et donc forcément autrement ?

 

Contrairement au baratin distillé entre autres dans les spots-lavages-de-cerveau de France Télévisions, le vaccin n'est pas LE SEUL moyen à envisager (que du contraire!) pour vous protéger non seulement efficacement mais sans risque de vous détraquer irréversiblement la santé...

 

De nombreux moyens naturels et sûrs sont à votre disposition tant en prévention qu'en traitement précoce des syndromes grippaux (et de type grippaux). Citons-en quelques uns, sans aucune prétention à l'exhaustivité... à chacun de trouver ce qui lui conviendra le mieux!

 

* D'abord et avant tout, combler les carences nutritionnelles! (plus fréquentes qu'on ne pense et surtout que les médecins de terrain ne le savent et vous le disent...): aucun vaccin ne viendra jamais vous apporter ces nutriments qui peuvent vous faire défaut et personne n'a jamais fait une grippe à cause d'un manque de vaccin là où des sujets peuvent faire des grippes favorisées par diverses carences! Tout d'abord, la carence en vitamine D, très fréquente et associée à un risque accru de grippe et autres infections respiratoires (mais aussi de cancers, de certaines maladies neurologiques comme la sclérose en plaques etc....). Combien de sujets vaccinés font des dosages sanguins pour vérifier leur taux et reçoivent une supplémentation adaptée, bien plus nécessaire que le moindre vaccin? Pensez à choisir une formule qui adjoint aussi de la vitamine K, c'est mieux. Pour ce qui est d'autres carences encore assez fréquentes aussi, songez à des carences en zinc, en cuivre, en fer (vérifiez dans vos prises de sang!) mais pensez aussi à la vitamine C dont les apports recommandés sont très inférieurs à ce qui serait nécessaire avec nos modes de vie stressés et nos aliments dénaturés. 

 

* Les huiles essentielles: les huiles essentielles sont des substances qui ont de nombreuses propriétés pharmacologiques et notamment de très fortes propriétés microbicides (tant bactéricides que virucides et anti-fongiques sans effet de résistance). Plus de 10 000 études scientifiques prouvent l'efficacité de ces substances dans de tas d'indications médicales. Procurez-vous un bon guide sur le sujet (plusieurs existent, rédigés par des médecins ou des pharmaciens spécialistes) pour les manier en toute sécurité et de façon efficace tant chez l'adulte que chez l'enfant -chez ce dernier, seules certaines huiles sont indiquées. Vous découvrirez ainsi des huiles précieuses comme eucalyptus radié, eucalyptus globuleux, niaouli, Cannelle de Ceylan, sariette des montagnes, ravintsara et bien d'autres. Plusieurs de ces huiles sont en outre très utiles aussi en diffusion pour assainir des hall d'hôpitaux, des classes d'enfants, des maisons de retraite, des salles d'attente de cabinets médicaux, dentaires, ostéopathiques ou son propre intérieur familial tout simplement!

 

* L'homéopathie: souvent raillée par des personnes dogmatiques (plutôt que pragmatiques), cette médecine est beaucoup plus difficile à manier que la recette "la même pour tous" de l'allopathie puisqu'il s'agit surtout ici d'individualiser le traitement au profil particulier du patient, raison pour laquelle les essais classiques (destinés à évaluer de façon biaisée qui plus est les médicaments classiques) ne se prêtent pas par définition à l'évaluation de traitements affinés au cas par cas. Pourtant, l'homéopathie, que cela plaise ou non, s'est déjà révélée efficace tant en prévention d'épidémies diverses (dont celles de maladies graves, voir ici ou ici par exemple) qu'en traitement d'infections graves (la mortalité liée à la grippe espagnole était jusqu'à dix fois plus faible chez les patients traités en homéopathie par rapport à ceux traités en médecine classique ...). Des remèdes comme Gelsemium et Bryonia ont par exemple fait vraiment merveille dans le management de cette grippe espagnole. 

 

* La phytothérapie: nombreuses sont les plantes qui peuvent stimuler le système immunitaire en renforçant ainsi ses capacités. Là encore, l'achat d'un bon guide pourrait vous être utile. Citons des plantes comme l'échinacée, l'éleuthérocoque, l'astragale etc. (attention en cas de maladie auto-immune, renforcer le système immunitaire n'est pas forcément une bonne idée et il est plus sage de privilégier alors une autre option naturelle, cf. ci-dessus ). On pourrait aussi citer le sureau noir (sambuccus nigra), aussi utilisé en homéopathie pour ses propriétés intéressantes. C'est aussi ce principe actif qui est utilisé dans un produit comme le Sambucol (qui existe en comprimés effeverscents et en sirop, y compris pour enfants) qui est d'autant plus efficace qu'il est donné dès les premiers symptômes. Ce produit peut se trouver en magasin bio et dans plusieurs pharmacies. 

 

* Chlorure de magnésium: démontré déjà empiriquement efficace par plusieurs médecins sur des maladies comme la polio, le tétanos et la diphtérie, le chlorure de magnésium est apprécié de nombreuses personnes qui le prennent en hiver préventivement ou dès les premiers signes de refroidissement. Voir par exemple un livre comme "Les vertus curatives du magnésium" de Raoul Vergini. 

 

* Propolis: produit végétal à part et très efficace, y compris sur de nombreuses bactéries (sorte d'antibiotique végétal à large spectre), il est bon de le diluer dans un peu d'eau en plusieurs prises quotidiennes (c'est un peu piquant!). La propolis est en outre fort bienfaisante en cas de cancer également

 

* Probiotiques (bonnes bactéries intestinales): la nourriture dénaturée favorise le dévoiement de notre flore intestinale normale or le gros de notre immunité réside au niveau intestinal, raison pour laquelle entretenir sa flore aura aussi des effets immunitaires intéressants. Demandez conseil à votre pharmacien ou trouvez-vous un bon guide (comme celui de la pharmacienne Danièle Festy) sur Amazon ou chez un libraire!

 

Voilà, en conclusion, on l'aura bien compris, il y a moyen de se protéger de la grippe sans se nuire et ceci, dans l'intérêt de tous. Inutile de rappeler ici le nombre d'effets secondaires graves et de décès (tant liés à la grippe qu'au vaccin) qu'on pourrait éviter s'il y avait une réelle volonté politique et si les journalistes insouciants et ignorants qui passent en boucle avec leur propagande bas de gamme sur France Télévisions diffusaient plutôt des informations sur les moyens naturels efficaces et sûrs que nous venons d'énumérer ci-dessus... 

 

L'Assurance Maladie qui est financée avec vos impôts vous a menti et garder ce fait à l'esprit vous sera en outre très utile car ce n'est ni le premier ni le dernier mensonge des officiels auquel vous serez confronté en matière de vaccination et de "santé" en général. N'oubliez pas qu'en cas d'effets secondaires graves, vous serez lamentablement abandonnés à vous-mêmes puisque ceux qui vous auront préconisé et administré ce vaccin resteront  fort logiquement tenus et englués dans leurs mensonges précédents ("le vaccin antigrippal est sûr et sans danger"... ils ne pourront donc pas se tirer une balle dans le pied!).

 

Nous vous invitons par conséquent chaleureusement à participer activement à la diffusion de ces informations indépendantes et d'intérêt public, en vous suggérant trois pistes concrètes d'actions citoyennes constructives:  

 

1) Visitez notre rubrique spécialement consacrée aux vaccins contre la grippe saisonnière et à leurs effets concrets (ignorés par une vaste majorité de médecins vaccinateurs) et informez vos proches, vos amis, vos médecins! N 'oubliez pas les homes car c'est là que la désinformation a les effets les plus cruels et les plus inhumains. Nous devrions pourtant tous et toutes être le plus égaux possibles quant à notre droit à l'information....  Et si vous vous estimez victime d'une vaccination, surtout portez plainte et n'oubliez pas non plus la responsabilité des médecins qui ont piqué!

 

2) Faire connaître les informations détaillées ci-dessus et votre avis sur leur participation aux divers journalistes de France Télévisions impliqués dans ces vidéos de propagande en faveur du vaccin: de nombreux lecteurs de ce site auront sûrement envie de le leur faire savoir, via leurs pages Facebook ou divers sites (de France Télévisions, dans les commentaires d'articles de presse évoquant ces grandes campagnes, etc...) Car enfin, dans un Etat de droit, les victimes qui auront succombé à cette propagande télé et qui en auront été les victimes devraient facilement pouvoir poursuivre ces journalistes pour mise en danger d'autrui et abus de faiblesse...

 

3) Introduire au plus vite et massivement des plaintes en ligne (individuelles mais aussi de la part de diverses organisations citoyennes) auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire pour PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE de la part de l'Assurance Maladie sur France Télévisions, les données détaillées ci-dessus, tant sur l'inefficacité que sur les risques vaccinaux (tout bonnement et honteusement passés sous silence par ces spots) suffisant amplement à établir la tromperie de la démarche. C'est d'ailleurs dans pareil contexte d'exagération criante d'une efficacité vaccinale et d'un passage absolu des risques sous silence que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait décrétée trompeuse la publicité vaccinale des autorités belges en novembre 2011...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Tous les sondages l'indiquent: le public est en train d'ouvrir grand les yeux et il est plausible que le regain de propagande en faveur du vaccin à tout prix aura l'effet inverse que celui que les autorités souhaitent...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

Les directions de maisons de retraite soulagées quand des vaccinés meurent de la grippe... car ils sont alors morts "dans les règles" et personne ne soupçonnera les vaccins d'avoir activement pu contribuer à leurs décès...

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:17

Le problème des anticorps…

 

Par Raymond Obomsawin

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

« L’immunité »  induite par les vaccins est-elle véritable et fiable ?

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

Une étude britannique datant du milieu du 20ème siècle a porté sur la relation entre la présence d’anticorps et de son incidence sur la diphtérie. On a remarqué qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.

 

« Les chercheurs ont trouvé que des personnes qui étaient hautement résistantes avaient des taux d’anticorps extrêmement bas et des gens qui ont développé la maladie avec des taux d’anticorps élevés. »

 

Burnet M. : Auto Immunity and Auto Immune Disease, MTP Press, Lancaster, U.K, 1973, Ch.3

 

Source : Extrait du diaporama de R.Obomsawin : Infections, Disease & Vaccinations

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 21:06

Décès après vaccination – L’histoire de Suzanne F.

 

Dernière mise à jour : 13/1/2014

 

Ci-dessous l’histoire de Suzanne et de la perte de son fils.

 

Voici l’histoire de mon fils Thomas :

 

« Je suis né en parfaite santé le 28 septembre 2012. On m’a administré le premier vaccin requis par la loi de l’Illinois, le vaccin contre l’hépatite B le jour de ma naissance à la maternité. Trois jours plus tard je suis rentré à la maison et tout semblait bien se passer. J’ai commencé à grandir petit à petit, j’étais heureux. Mes parents m’aimaient beaucoup. »

 

Le 29 novembre 2012, j’ai reçu ma première série de vaccins au cours de la visite médicale. On m’a injecté des poisons. Ma maman ne savait pas mieux. Elle a fait totale confiance au médecin qui lui a dit que les vaccins qu’on m’administrait étaient sans danger. Ma maman a pris la mauvaise décision. Elle n’aurait pas pu se douter qu’ils m’avaient empoisonné. Moi, évidemment, je ne savais pas m’exprimer. Je ne voulais pas que l’on m’injecte ces produits avec pareille aiguille pointue, mais maman les a laissé faire.

 

Un jour et demi plus tard, le 1er décembre 2012, j’ai quitté ce monde.

 

Je vois souvent maman pleurer. Je sais que, chaque jour, elle se réveille dans la douleur. Parfois, les forces lui manquent même pour aller faire des courses. Elle a du mal à dormir la nuit, peut-être parce que je ne suis plus là. Je sais qu’elle adorait me prendre dans ses bras. Maintenant ce n’est plus possible. Mais elle se rappelle toujours le bonheur qu’elle éprouvait quand elle posait sa tête contre la mienne.

 

Je sais à quel point je faisais le bonheur de mes parents. Ils m’aimaient beaucoup. Ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour moi, mais quand maman m’a conduit chez le médecin pour me faire vacciner, ce n’est pas ce qu’elle aurait dû faire car à la suite de cela je ne suis plus avec eux. Je me suis endormi et ne me suis plus jamais réveillé. Ma maman m’a trouvé sans vie ce matin-là et son cœur s’est brisé.

 

Elle ne sera plus jamais la même. Plus d’un an plus tard, elle pleure encore tous les jours parce qu’elle ne peut accepter m’avoir perdu. Elle vit une grande culpabilité et n’arrête pas de se répéter des si, et des si…J’aurais dû rester près d’elle, mais ce n’est pas le cas.

 

Les médecins n’ont eu aucune idée de la douleur que j’ai ressentie quand ils m’ont injecté ces vaccins. Les compagnies pharmaceutiques ne ressentent non plus aucune douleur et ne se soucient guère que ma maman m’ait perdu. Les membres du gouvernement ne ressentent pas non plus la douleur que maman doit endurer chaque jour parce qu’il ne s’agit pas de leur enfant à eux.

 

Ci-dessus la photo qui a été prise le lendemain de la vaccination. Mes yeux ne semblent pas normaux. On dirait que je me suis drogué ou que j’ai été empoisonné, ce qui est le cas. J’ai pratiquement dormi tout le temps, n’ai presque rien mangé et le matin suivant, j’ai dû quitter mes parents ! MA MAMAN ME MANQUE TELLEMENT !

 

Source : Nevermindthem

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 13:48

Un drame de la vaccination – un papa témoigne de son cauchemar

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

D’après l’Interview de Harry Tembenis sur les dommages vaccinaux et la mort de son petit garçon, Soap TV – Age of Autism, 13 octobre 2015.

 

Je sais que le problème de la vaccination est très controversé. Je suis sur ce plateau de télévision pour présenter une autre face de la question dont on nous rabat les oreilles quasi tous les jours. Le gouvernement et les politiciens ne nous parlent jamais que d’une seule face de la réalité. En ce qui me concerne, je veux parler des effets secondaires qui peuvent parfois se produire pour que les parents puissent décider et choisir en connaissance de cause (consentement éclairé).

 

Notre histoire a commencé en 2000 après la naissance de notre petit garçon. C’était un très beau bébé, heureux et en parfaite santé. On pouvait vraiment dire qu’il était la lumière de nos deux familles.

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

Le lendemain de Noël, ma femme et moi avons conduit notre petit à sa première consultation médicale. Ce jour-là, il a reçu 4 vaccins : un dans chaque épaule et un dans chaque cuisse. J’ai tenu mon petit garçon contre moi pendant qu’on lui administrait ces vaccins recommandés par le CDC et les instances pédiatriques. Alors qu’on lui injectait un de ces vaccins, son petit corps s’est raidi comme une planche et il a commencé à hurler et à pleurer d’une manière à vous déchirer le cœur. Pendant que ma femme était en train d’essayer de le consoler, je me suis approché du pédiatre et lui ai demandé ce qui était en train de se passer. Je lui ai fait remarquer que je n’avais jamais vu que l’on faisait ainsi 4 vaccins à la fois ! Le pédiatre m’a répondu que c’était ce que l’on faisait maintenant d’après les recommandations du CDC pour tous les nourrissons des Etats-Unis. Il a ajouté que ce n’était pas 4 vaccins, mais bien 9 (9 antigènes). Je me suis esclaffé en disant que ce n’était pas possible. Le pédiatre m’a répondu que cela se faisait pourtant ainsi aujourd’hui  et qu’il n’y avait qu’à s’y accommoder.

 

Je réfléchissais : 4 injections pour 9 maladies en un seul jour chez un bébé de quatre mois ! Je ne pouvais pas imaginer que chose pareille soit possible. Mais en fait cela n’a été que le début de notre cauchemar. Quand nous sommes rentrés à la maison, le petit était vraiment très difficile et dans un état vraiment misérable.

 

Le lendemain à 4 heures du matin nous avons entendu des bruits bizarres venant de la chambre de l’enfant. Ma femme est allée voir et peu de temps après je l’ai entendue crier et pleurer. Je me suis précipité. Nous nous sommes alors rendu compte que ça n’allait pas du tout : le petit était tout bleu et en pleine crise de convulsions ; de la mousse sortait de sa bouche. C’était terrifiant. Je voudrais dire que je souhaite qu’aucun parent ne puisse voir pareil spectacle !

 

Nous n’avons pas voulu attendre l’ambulance. Nous avons enveloppé le petit dans une couverture et l’avons directement emmené à l’hôpital.

 

Nous avons expliqué que notre fils venait de faire une réaction aux vaccins qu’il avait reçus et qu’il faisait une crise de convulsions. J’ai expliqué la chose de cette manière à l’officier de police, à l’administrateur de l’hôpital, au neurologue, au médecin des urgences, aux infirmières… et quand nous avons finalement quitté l’hôpital, aucune réaction aux vaccins n’était mentionnée sur le rapport ! Ils m’ont tous répondu, droit dans les yeux qu’il n’y avait aucune relation entre l’état de santé de l’enfant et les vaccins qu’il avait reçus. Ils me donnaient tous un peu l’impression de répéter une leçon apprise par cœur et qu’ils régurgitaient !

 

Au cours des années qui ont suivi, j’ai entendu plusieurs fois la même rengaine. Un jour, je ne me suis pas gêné pour dire à un pédiatre que les doses de vaccins qui avaient été administrées à mon fils auraient été capables de tuer un éléphant !

 

Mon fils a encore reçu d’autres vaccins dans les temps qui ont suivi. Et chaque fois dans les 24 heures il refaisait les mêmes crises de convulsions. C’était ensuite l’ambulance et les secours d’urgence. Tous les médicaments anticonvulsifs qu’on lui administrait alors ne faisaient qu’empirer la situation. Je dois ajouter qu’il a aussi reçu le diagnostic d’autisme.

 

Nous avons finalement déposé plainte auprès du tribunal des vaccins. Il a fallu 11 ans pour que l’affaire soir réglée, alors que d’habitude tout se fait en l’espace de deux ans.

 

Un jour, après une de ces crises de convulsions, notre petit garçon a fait un arrêt cardiaque qui l’a emporté.

 

La plainte que nous avions introduite pour « dommages vaccinaux » a été redéfinie en plainte pour « décès à la suite de vaccinations ».

 

Les tout premiers problèmes sont apparus alors que mon fils avait 9 mois. Il est décédé après une crise qu’il a faite quand il avait 7 ans. Le tribunal des vaccins a établi le rapport entre les vaccinations que mon fils avait reçues, les dommages qu’il avait subis dans la suite et son décès.

 

A la suite d’une épidémie de rougeole à Disney Land, de nombreux états américains ont voulu faire abolir les lois d’exemptions à la vaccination (religieuse, philosophique). Partout, ils ont échoué, sauf en Californie où les vaccins ont été rendus obligatoires. Il semblerait qu’ils veulent rendre les vaccins obligatoires pour tout le monde, adultes y compris, pour l’année 2020.

 

Je voudrais dire que mon souhait le plus vif c’est qu’aucun autre parent n’ait à subir le cauchemar par lequel il nous a fallu passer. - Harry Tembenis 

 

Source: Age of Autism

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 19:31

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Par Christina England, 8 octobre 2015, Health Impact News

 

Une femme enceinte fera naturellement tout pour protéger son enfant à naître. Par conséquent quand on lui proposera une série de vaccinations pour protéger son bébé à naître de la maladie au cours des quelques premières semaines de sa vie, elle n’hésitera probablement pas à accepter des vaccinations sans la moindre hésitation.

 

Cependant, marquerait-elle son accord aussi facilement si elle savait que son bébé à naître allait être utilisé dans le cadre d’une expérimentation vaccinale menée par les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) et par les fabricants de vaccins ?

 

Le fœtus en croissance désigné pour être le dernier cobaye de Big Pharma ?

 

Selon les documents du CDC, tant le TDaP (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche acellulaire) et le DtaP sont des vaccins qui sont offerts aux femmes enceintes pour soi-disant protéger leur bébé de la coqueluche au cours des premières semaines de vie.

 

Cependant, malgré que ces vaccins soient recommandés pour toutes les femmes enceintes, le CDC admet dans sa propre documentation qu’aucun de ces vaccins n’a jamais été testé pour sa sécurité au cours de grossesses. Le CDC ajoute qu’ils n’ont aucune idée si ces vaccins pourraient nuire au fœtus en croissance.

 

En d’autres mots, en recommandant ces vaccins aux femmes enceintes, le CDC est tout à fait prêt à se servir de ces enfants à naître dans le cadre d’une vaste expérimentation vaccinale. Ce qui est plus inquiétant encore, c’est qu’en faisant cela, ils mettent potentiellement en péril la vie de millions d’enfants à naître.

 

Pourquoi le CDC ferait-il une chose pareille ?

 

Health Impact News a décidé d’enquêter plus profondément sur la question. Ce que nous avons découvert pourrait vous choquer et vous horrifier.

 

Trois années peuvent faire une fameuse différence

 

En 2008, comme recommandé par le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation (ACIP), le CDC a précisé ce qui suit au début du rapport MMWR intitulé : Prévention de la coqueluche, du tétanos et de la diphtérie chez les femmes enceintes, les femmes qui ont accouché et leurs nourrissons – Recommandations du Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP)

 

« Les preuves disponibles ne traitent pas suffisamment de la sécurité du TDaP pour les femmes enceintes, leurs fœtus ou des résultats de la grossesse. Les données disponibles n’indiquent pas non plus si les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP peuvent fournir une protection précoce contre la coqueluche des nourrissons ou interférer avec les réponses immunitaires du nourrisson à l’administration des vaccins pédiatriques de routine. »

 

Ces quelques phrases indiquent que ce vaccin est clairement dangereux pour les femmes enceintes et qu’il n’existe pas de données qui pourraient faire penser que ce vaccin serait susceptible d’offrir une protection précoce.

 

Le CDC soutient également cette perspective en fournissant les informations suivantes dans l’introduction de son rapport :

 

« La sécurité et l’efficacité du TDaP n’ont pas été démontrées chez les femmes enceintes et le TDaP n’est recommandé chez les femmes enceintes dans aucun pays. Il n’existe aucune preuve de surmorbidité ou de décès parmi les femmes enceintes qui seraient dus à la coqueluche. Il n’existe aucune preuve que :

 

- Le TDaP peut endommager le fœtus chez les femmes enceintes ou augmenter le risque de problèmes durant la grossesse;

 

- les anticorps maternels transplacentaires induits par le TDaP administré pendant la grossesse protégeront les nourrissons de la coqueluche, ou

 

- que les anticorps maternels transplacentaires induits par le DTaP auront un impact négatif sur la réponse immunitaire protectrice du nourrisson à l’administration ultérieure d’un vaccin DTaP pédiatrique de routine, comme à l’administration de vaccins multiples contenant l’anatoxine tétanique ou l’anatoxine diphtérique. »

Votre enfant à naître fait-il partie d’une expérimentation vaccinale ?

Ayant cette information à l’esprit, nous devons nous demander comment il se fait que trois années plus tard, le TDaP, un vaccin non testé et non recommandé puisse brusquement être recommandé comme, non seulement sûr, mais aussi nécessaire par le CDC pour être offert à toutes les femmes enceintes pour protéger leur nouveau-né de la coqueluche.

 

Ceci est particulièrement inquiétant si l’on considère le fait que les fabricants de vaccins eux-mêmes ne peuvent fournir quelque preuve que ce soit qui pourrait suggérer que le vaccin est  sûr ou efficace.

 

Les fabricants de vaccins admettent que ces vaccins n’ont pas été testés pour les cas de grossesse

 

Commençons d’abord par étudier les fiches d’information qui accompagnent les deux vaccins que le CDC recommande pour les femmes enceintes, l’Adacel et le Boostrix, deux vaccins destinés à assurer une protection contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche.

 

L’Adacel, un vaccin fabriqué par Sanofi Pasteur

 

Dans la section 8 de la notice du vaccin intitulée Utilisation dans des populations particulières, Sanofi Pasteur déclare :

 

 « 8.1. Catégorie grossesse C

 

On n’a pas réalisé d’études sur la reproduction animale avec le vaccin Adacel. On ne sait pas non plus si le vaccin Adacel peut provoquer des dommages au fœtus quand il est administré à des femmes enceintes ou affecter la capacité de la reproduction. Le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si la chose est clairement nécessaire (souligné par l’auteur de l’article).

 

Dans sa fiche d’information, Sanofi Pasteur fait référence au fait qu’ils ont effectué des tests limités sur des animaux en gestation ; ils ont cependant très clairement indiqué qu’Adacel n’avait jamais été testé pour sa sécurité chez les femmes enceintes et dès lors ne savent pas si le vaccin serait susceptible de nuire à la croissance du fœtus.

 

Il est aussi intéressant de remarquer que le fabricant a stipulé que le vaccin Adacel ne devrait être administré à une femme enceinte que si celui-ci est « clairement nécessaire ». Ils ne précisent cependant pas ce que suppose ou veut dire « clairement nécessaire ».

 

Comment un vaccin quel qu’il soit pourrait-il JAMAIS être « clairement nécessaire » chez des femmes enceintes ?

 

Nous allons ensuite jeter un coup d’œil à la notice de Boostrix, fabriqué par GlaxoSmithKline et destiné une fois de plus à protéger du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche.

 

Boostrix, un vaccin fabriqué par GlaxoSmithKline

 

Une fois de plus, dans la section 8 intitulée utilisation pour des populations spécifiques, le fabricant a précisé :

 

« 8.1 Grossesse

 

Grossesse Catégorie B

 

Une étude de toxicité sur le développement a été effectuée sur des rats femelles à une dose approximativement 40 fois la dose administrée à des humains (sur base de poids ajusté). Cette étude n’a révélé aucune preuve que le Boostrix ait causé des dommages aux fœtus. On n’a pas réalisé d’études avec Boostrix sur la fertilité animale. Il n’existe aucune étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes. Du fait que les études de reproduction animales ne sont pas toujours prophétiques par rapport aux réponses que l’on pourrait attendre d’êtres humains, Boostrix ne devrait être administré à une femme enceinte que si le vaccin est clairement nécessaire. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Une fois de plus, le fabricant de Boostrix a également mentionné que le vaccin avait été testé sur des animaux gestants. Cependant, GlaxoSmithKline avait déclaré qu’aucune étude adéquate ou parfaitement contrôlée n’avait été réalisée chez les femmes enceintes. En d’autres mots, ils n’avaient non plus aucune idée si leur vaccin pouvait être sûr pendant la grossesse ou aurait pu nuire aux fœtus en croissance.

 

GlaxoSmithKline avait également déclaré que ce vaccin ne devait seulement être administré à une femme enceinte que si la chose était clairement nécessaire.

 

Le CDC est prêt à mettre les bébés à naître en péril

 

Malgré l’absence de preuves que ces vaccinations étaient sans danger pour les femmes enceintes, le CDC décida en 2011 d’effectuer un revirement complet. Ils décidèrent donc d’aller de l’avant et de recommander le vaccin de toute manière.

 

Le CDC est-il une organisation qui se soucie de savoir si ces vaccins sont sûrs pour être injectés à des femmes enceintes ? Comme nous l’avons déjà signalé dans Health Impact News, le CDC est le plus grand  acheteur de vaccins, dépensant plus de 4 milliards de dollars par an dans ce but, ce qui représente un grave conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins. (Voir : le CDC achète pour 4 milliards de vaccins, un conflit d’intérêts par rapport à la supervision de la sécurité des vaccins.)

 

L’année au cours de laquelle le CDC a recommandé des vaccins non testés à des femmes enceintes

 

En 2011, le CDC a commencé à mettre ses recommandations à jour en expliquant que la majorité des enfants hospitalisés qui mouraient de coqueluche et qui n’avaient pas encore atteint l’âge de deux mois étaient dès lors trop jeunes pour être vaccinés. C’est la raison pour laquelle, le CDC a pensé qu’il était nécessaire de mettre une nouvelle stratégie en place.

 

Pour rassurer le public, faire comprendre que tout était bien parce qu’ils avaient vérifié la sécurité des vaccins, le CDC a expliqué que, bien qu’ils étaient parfaitement conscients que les vaccins n’avaient pas été testés pour la sécurité au cours de la grossesse, ils ont néanmoins utilisé les registres de grossesse mis en place par les fabricants de vaccins, ainsi que de petites études pour recueillir des données de sécurité mises à jour.

 

Encore une fois, en utilisant le conseil qui lui avait été fourni par l’AICP, le CDC a déclaré :

 

« …L’ACIP a fait des recommandations pour l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes non vaccinées et mises à jour sur le cocooning et les situations spéciales. »

 

En faisant cette déclaration, le CDC a indiqué qu’il était d’accord avec l’ACIP et a recommandé que le TDaP soit offert aux femmes enceintes pour la protection de leur fœtus au cours des premières semaines de leurs vies.

 

Le CDC a précisé :

 

« Au cours des évaluations préalables à l’homologation, la sécurité de l’administration d’une dose de rappel du TDaP à des femmes enceintes n’avait pas été étudiée. »

 

Ils ont cependant tenté de rassurer les femmes enceintes en déclarant que :

 

« A la suite du manque d’information sur l’utilisation du TDaP chez les femmes enceintes, les deux fabricants du TDaP ont établi des registres pour récolter de l’information sur les grossesses de femmes vaccinées avec le TDaP. Les données concernant la sécurité de l’administration du TDaP à des femmes enceintes sont maintenant disponibles. L’ACIP a examiné les données des registres publiées et non publiées du VAERS, de Sanofi Pasteur (Adacel) et de GlaxoSmithKline (Boostrix), ainsi que les petites études auxquelles il a été fait allusion. L’ACIP a conclu que les données disponibles de ces études ne suggèrent aucune fréquence élevée ou des types d’effets indésirables inhabituels chez les femmes enceintes qui ont reçu le TDaP et que les quelques effets graves rapportés n’étaient vraisemblablement pas causés par le vaccin. (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le public est-il averti par les médecins des risques et des inconnues concernant la sécurité de ce vaccin qui est administré aux femmes enceintes ?

 

Qu’en est-il du protocole vaccinal ?

 

Avant que tout vaccin soit commercialisé comme étant sûr et efficace, il doit passer par une série d’essais cliniques. Ces essais comportent généralement trois phases. La phase 1 comprend des études de sécurité et d’immunogénicité réalisées sur un petit nombre de sujets suivis de très près. La phase 2 concerne des études ayant trait au problème des doses. Elles peuvent porter sur des centaines de sujets. Finalement, les essais de phase 3 portent sur des milliers d’individus et fournissent une documentation cruciale sur l’efficacité, ainsi que sur des données importantes de sécurité requises pour l’obtention des licences.

 

Cette procédure est généralement mise en place par la FDA

 

Si un vaccin doit être recommandé pour un groupe particulier d’individus, on pourrait s’attendre à ce que les fabricants aient préalablement réalisé des essais exhaustifs tout spécialement s’il s’agit de personnes vulnérables comme les femmes enceintes et leurs bébés à naître.

 

Le système VAERS (Rapports des effets secondaires des vaccins) et les registres des fabricants sont incapables de fournir les preuves scientifiques de la sécurité d’un vaccin. Cela s’explique parce qu’il n’y a pas de groupes de contrôle (non randomisés et en double aveugle). Dès lors, leurs données ne possèdent aucune validité pour établir des dossiers de sécurité en ce qui concerne leur utilisation pour l’indication du vaccin chez des femmes enceintes.

 

Deux études ont fourni des preuves insignifiantes pour déterminer la sécurité du vaccin

 

En lisant attentivement le document 2011 du CDC, vous pourrez remarquer qu’il fait référence à deux petites études qui ont été utilisées pour servir de preuves que les vaccins destinés aux femmes enceintes sont sûrs. Nous pensons cependant que le nombre de participants était beaucoup trop réduit pour fournir de la substance à leurs revendications.

 

La première étude référencée par le CDC était intitulée : Vaccination maternelle avec le vaccin tétanos-diphtérie-coqueluche : effet sur les niveaux d’anticorps sériques maternels et néonataux. L’étude a été réalisée par Stanley A.Gall,MD.,John Myers, PhD et Michael Pichichero, MD.

 

Les chercheurs ont étudié le cas de 104 femmes enceintes et ont vacciné 52 d’entre elles. Bien que les chercheurs aient affirmé qu’il n’y avait eu aucune réaction indésirable, aucune donnée de sécurité n’a été fournie ; nous ne disposons dès lors que de leur parole.

 

Les chercheurs ont conclu :

 

« L’administration du TDaP au cours de la grossesse augmente les titres d’anticorps contre la diphtérie et la coqueluche. Le TDaP peut prévenir l’infection néonatale de la coqueluche. (souligné par l’auteur de l’article)

 

Compte tenu que ces vaccins sont conseillés aux femmes enceintes pour protéger leurs nourrissons de la coqueluche au cours des huit premières semaines de vie, cette étude ne fournit aucune preuve substantielle qui confirmerait la sécurité ou l’efficacité de ces vaccins. Cette étude n’apporte non plus pas de preuves que ce vaccin puisse effectivement protéger les nourrissons de l’infection coquelucheuse.

 

Ceci est particulièrement inquiétant étant donné que les chercheurs ont déclaré que l’objectif de cette étude était de déterminer si oui ou non le fait d’offrir le TDaP au cours de la grossesse protégeait les nourrissons contre la coqueluche :

 

« Nous avons cherché à déterminer si le fait de vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (TDaP) au cours de la grossesse fournissait aux nouveau-nés des anticorps contre la coqueluche si on les comparait aux bébés de mères mères qui n’avaient pas reçu le TDaP »

 

Il est également intéressant de signaler que le chercheur principal Stanley A.Gall, MD avait reçu des subventions  et du soutien pour la recherche de deux grands fabricants de vaccins, GlaxoSmithKline, le fabricant de Boostrix et Merck où il avait été consultant.

 

Le site Protect cme.org stipule que :

 

 «  Le Dr Stanley Gall a reçu des subventions et du soutien pour le recherche de GalxoSmithKline et de Merck. »

 

Etant donné que le chercheur principal de l’étude avait des conflits d’intérêts, comment peut-on utiliser cette étude en guise de preuve ?

 

La deuxième étude citée a été réalisée par Elizabeth A. Talbot, Kristin H. Brown, Kathryn B. Kirkland, andrew L. Baughman, Scott. Elle est intitulée : Sécurité de la vaccination avec le vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (acellulaire) (TDaP) moins de deux ans après une précédente vaccination antitétanique : expérience d’une campagne de vaccination de masse du personnel de santé au cours  de l’éclosion d’une maladie respiratoire.

 

Une fois de plus cette étude s’est montrée moins que convaincante du fait que les chercheurs n’ont vacciné que 16 femmes enceintes avec le TDaP. Et, bien que plusieurs effets indésirables aient été signalés tout au cours de l’étude, ils furent ignorés par le CDC dans son rapport comme n’ayant aucun lien avec le vaccin.

 

Conclusion : il n’est pas possible de faire confiance au CDC en ce qui concerne la sécurité du vaccin pour les enfants à naître

 

Selon notre enquête, il est clair que le CDC a décidé de recommander aux femmes enceintes une vaccination potentiellement dangereuse et inefficace, même s’il est dans l’impossibilité de fournir des données convaincantes qui pourraient rassurer les mères que le vaccin ne pourra nuire à la croissance de leur fœtus.

 

Les deux études utilisées par le CDC n’ont testé qu’un petit groupe de personnes ne pouvant fournir que des données insuffisantes qui permettraient de prouver la sûreté des vaccins. Tous les effets indésirables qui ont été rapportés par les chercheurs ont été ignorés par le CDC. Il a été précisé qu’il était peu plausible que ces problèmes aient été causés par le vaccin.

 

Comment les parents peuvent-ils avoir confiance dans la sûreté de ce vaccin vu que le CDC n’a pas présenté d’études longitudinales pour démontrer que ce vaccin était susceptible de nuire ou non à leurs enfants ?

 

Remerciements : l’aide d’un grand chercheur israélien qui préfère rester anonyme a été beaucoup appréciée.  

 

Source : Health Impact News

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 19:09

Dédommagement de 61 millions de dollars pour un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins

61 millions de dollars pour indemniser un enfant victime de vaccins

La Cour fédérale américaine de Justice a accordé une somme de 61 millions de dollars pour le cas d’un enfant qui a subi une réaction indésirable grave après une vaccination. Les avocats du cabinet Maglio Christopher & Toale, P.A. pensent que l’affaire est clairement le résultat d’une réaction au vaccin DTCa. Les documents judiciaires montrent que c’est seulement quelques heures après que le bébé ait reçu sa vaccination de routine contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (v.acellulaire) qu’il a commencé à faire des convulsions, à présenter une respiration anormale, des pulsations irrégulières du cœur. Le matin suivant le cœur de l’enfant s’est arrêté complètement à 6h.05. Il a fallu 6 minutes de réanimation cardiorespiratoire pour ranimer l’enfant. Au cours des 6 dernières années, l’enfant a souffert de retards cognitifs, de paralysie cérébrale, d’encéphalopathie et de troubles épileptiques. Les avocats de la famille disent que les 61 millions de dollars contribueront à payer les soins médicaux que l’enfant devra recevoir pour le restant de ses jours.

 

Le bébé S.M., une petite fille, est née normale et en parfaite santé en août 2005. Deux mois plus tard, sa courte vie saine a changé tragiquement à la suite d’une réaction rare et grave au vaccin.

 

Les avocats qui se sont occupés de l’affaire ont fait valoir que le cas (N°08-463V) était clairement le résultat d’une terrible réaction à la vaccination DTCa. En fait,après avoir examiné le cas soumis par le cabinet d’avocats à la Division du « Vaccine Injury Compensation of the Department of Health and Human Services, il a été convenu que S.M. avait en fait droit à un dédommagement, car, comme le précise l’avocat de la famille, Anne Carrion Toale, la petite fille S.M. aura besoin de soins médicaux journaliers pour le restant de ses jours. Le dédommagement de 61 millions de dollars est destiné à couvrir ces frais.

 

Ce cas d’effets secondaires au vaccin est médicalement très complexe et les besoins futurs de l’enfant sont énormes. L’avocat Toale fait comprendre que sans représentation juridique, les choses auraient pu évoluer d’une manière complètement différente. « C’est pourquoi, nous recommandons fortement que les personnes qui veulent envisager le dépôt d’une plainte, aient recours à un avocat expérimenté dans ce genre d’affaires pour les représenter. » Maglio Christopher & Toale,P.A. ont représenté des personnes dont la santé avait été endommagée par les vaccins et ce, depuis plus d’une dizaine d’années. Ce bureau d’avocats continue de représenter des centaines de patients qui ont présenté des réactions indésirables aux vaccins, et ce, dans l’ensemble des Etats-Unis. […]

 

Source: Prweb

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:34

Des professionnels de santé réputés viennent de faire paraître ce jour une tribune dans le journal québécois Le Devoir pour faire cesser ce dramatique fiasco vaccinal. Vos filles sont en danger et d'ailleurs, peut-être sont-elles déjà touchées/victimes sans le savoir? Parlez largement autour de vous et relayez enfin les bonnes informations car elles sauveront des vies. De nos jours, oeuvrer dans le secteur de l'humanitaire ne se résume plus à offrir des boîtes de conserves, parrainer un enfant du Tiers-Monde ou aider à construire des puits, mais cela inclut aussi le fait d'oser réinformer ses proches pour éviter des drames sanitaires et sociaux épouvantables qui coûteront à l'ensemble de la communauté. Car hélas, il ne faudra pas vraiment compter sur l'honnêteté et/ou l'efficacité des personnalités politiques (Touraine, De Block etc.) ni sur celle des parlementaires ou des journalistes....

 

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

5 octobre 2015. 

 

Geneviève Rail, Luisa Molino et Abby Lippman - Chercheures à l’Université Concordia et chercheure et professeure émérite à l’Université McGill.

 

Depuis 2008, le ministère québécois de la Santé finance des campagnes de vaccination contre les infections par les virus du papillome humain (VPH). Dès la 4e année du primaire, les jeunes Québécoises reçoivent gratuitement ce vaccin. Compte tenu des études en cours (dont la nôtre) et des événements actuels à l’échelle de la planète, nous croyons qu’il faut de toute urgence cesser d’administrer ce vaccin. Voici les raisons qui motivent notre demande d’un moratoire.

 

Une vaccination sans consentement éclairé : les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé puisqu’ils ne sont pas mis au courant des véritables bénéfices (s’ils existent) et des effets indésirables possibles du vaccin Gardasil©, énumérés par la compagnie Merck Frosst elle-même : anémie hémolytique auto-immune, purpura, embolie pulmonaire, pancréatite, asthénie, maladies auto-immunes, réactions d’hypersensibilité, réactions anaphylactiques, bronchospasmes, urticaire, arthralgie, myalgie, thrombose veineuse, encéphalomyélite aiguë, vertiges, syndrome de Guillain-Barré, maladies des motoneurones, paralysie, convulsions, syncopes, pseudo-épilepsie, myélite, mort.

 

Des effets indésirables : il n’existe pas de recherche longitudinale fiable sur l’innocuité du vaccin anti-VPH, mais les effets secondaires graves semblent présents pour un pourcentage non négligeable de jeunes filles vaccinées (par exemple, au Japon, 3200 pour 100 000 filles/année). Des articles scientifiques et des rapports sur les dangers du vaccin sont apparus un peu partout dans le monde à la suite d’un nombre disproportionné de problèmes graves. Aux États-Unis, le système gouvernemental qui permet de rapporter les effets indésirables des vaccins (VAERS) a répertorié, en date de juillet 2015, plus de 40 000 cas de filles et de femmes gravement affectées après avoir reçu le vaccin anti-VPH (dont 232 morts, plus de 1300 qui sont restées handicapées et près de 8000 qui n’ont pas récupéré). Le Danemark a récemment ouvert cinq Centres régionaux d’évaluation des effets indésirables sérieux liés au vaccin anti-VPH (1200 jeunes filles se sont déjà inscrites), tandis qu’au Japon, en Israël et en Italie, la recommandation pour le vaccin anti-VPH a été retirée.

 

Un système de pharmacovigilance déficient : au Québec et au Canada, lorsque des jeunes filles ont été gravement affectées par le vaccin anti-VPH, le système de pharmacovigilance a été déficient. Notre étude en cours (subventionnée par les Instituts de recherche en santé du Canada) fait état de parents qui, à la suite du décès ou des graves problèmes de santé de leur fille, n’ont eu aucune écoute de la part des professionnels de la santé, tous convaincus de l’innocuité du vaccin et donc refusant de rapporter les effets indésirables.

 

Ces trois raisons à elles seules devraient suffire pour convaincre notre ministère de la santé de l’urgence d’un moratoire. Mais il y a plus.

 

Une fausse priorité en santé publique : à l’aide d’un battage publicitaire, Merck Frosst a convaincu les professionnels de la santé et le public que le cancer du col de l’utérus constituait une priorité alors qu’il n’est pas dans la liste des 50 causes les plus importantes de décès chez les femmes au Québec (Statistique Canada, 2015), ou des 10 premières dans le monde (OMS, 2011). Grâce au dépistage à l’aide du test Pap, l’incidence du cancer du col de l’utérus et la mortalité due à ce cancer sont clairement en recul en Occident, y compris au Canada où seulement 1,6 femme pour 100 000/année décède de ce cancer (Statistique Canada, 2015) ;

 

Un mécanisme méconnu : le cancer du col de l’utérus prend de 20 à 40 ans pour se développer. Il existe plus de 100 types de VPH et 12 types ont été recensés comme étant à « haut risque » puisqu’ils sont associés au cancer du col de l’utérus. Cependant, la très grande majorité des filles et des femmes qui ont des VPH à haut risque ne développent pas de cancer puisque ces VPH ne peuvent pas, à eux seuls, causer le cancer. D’ailleurs, dans 90 % des cas, les VPH disparaissent naturellement du corps dans les deux ans qui suivent l’infection.

 

Une efficacité vaccinale non prouvée : puisque le cancer du col de l’utérus prend des décennies à se développer, il n’y a pas encore d’étude sur l’efficacité du vaccin. Jusqu’à maintenant, on a plutôt examiné l’impact du vaccin sur l’incidence des lésions précancéreuses. Or, selon ces études, le vaccin Gardasil n’est pas efficace pour réduire l’incidence globale des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Pire, des essais cliniques indiquent que lorsque les variantes 16 et 18 des VPH sont déjà installées chez les filles ou les femmes, la vaccination au Gardasil pourrait augmenter leur risque d’avoir des lésions précancéreuses.

 

Un marketing frauduleux : l’approbation accélérée du Gardasil est le résultat du marketing frauduleux de la compagnie Merck Frosst qui a créé de toutes pièces un marché pour son vaccin, présenté comme étant « anticancer », en engendrant la peur d’une crise en santé publique.

 

Une approbation précipitée : le vaccin Gardasil a reçu une approbation précipitée de Santé Canada puisqu’il a été approuvé avant que ne soient terminées les études sur l’innocuité et l’efficacité du vaccin.

 

Partout sur la planète, les jeunes filles vaccinées sont les protagonistes au coeur d’un drame dont seules les compagnies pharmaceutiques ont le secret. À tout le moins, notre ministre de la santé devrait imposer un moratoire pour que des recherches indépendantes soient entreprises au sujet d’un vaccin soupçonné d’entraîner des effets secondaires extrêmement sérieux. Les recherches actuelles ne sont pas indépendantes ou encore utilisent des critères de temps (trop court) ou de symptômes (trop restreints) qui ne permettent pas de détecter la majorité des jeunes filles aux prises avec de sérieux effets indésirables. 

 

Source: Le Devoir

 

Emission du lundi 5 octobre sur Radio Ici Cadana à écouter ci-dessous:

Mise à jour du 1er novembre 2015: 

 

La réplique › Vaccination contre les VPH

Contre la loi du silence

 

29 octobre 2015, in Le Devoir

 

Geneviève Rail et Luisa Molino - Chercheuses de l’Université Concordia et chercheuse et professeure émérite de l’Université McGill
Abby Lippman.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Dans un récent article publié dans ces pages (Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH, Le Devoir, 5 octobre 2015), nous demandions un moratoire sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) au Québec, puisque notre étude en cours ainsi que plusieurs autres au Canada comme ailleurs dans le monde nous amènent à remettre en question l’approbation précipitée de ce vaccin (innocuité et efficacité réelles), son administration sans consentement éclairé des parents et le fait que notre système de pharmacovigilance ne nous permet pas de bien saisir l’impact de ce vaccin sur nos jeunes Québécoises.

 

Depuis, des critiques nous ont été adressées dans quelques médias canadiens et notamment dans Le Devoir (Une prise de position irresponsable !, page Idées du 8 octobre 2015). Nous sommes ravies qu’un débat s’installe sur cette vaccination au Québec et ailleurs. Ce débat, à lui seul, justifie la demande d’un moratoire.

 

Une campagne de peur, un pari risqué

 

L’industrie pharmaceutique a gagné des prix en marketing pour avoir convaincu les professionnels de la santé et le public du lien « direct » entre une infection aux VPH et le cancer du col de l’utérus. Il faut toutefois rappeler que l’infection à un VPH à haut risque est une condition nécessaire pour qu’un cancer se développe, mais qu’elle n’est pas une condition suffisante. La grande majorité des infections à VPH à haut risque disparaissent d’elles-mêmes en une ou deux années sans causer de cancer.

 

Le test Pap demeure le seul moyen bien établi pour détecter le cancer du col de l’utérus et c’est très probablement grâce à lui que l’incidence de ce cancer au Canada a baissé de 1,4 % par année entre 1998 et 2007, c’est-à-dire avant l’arrivée du coûteux vaccin anti-VPH. Le cancer du col de l’utérus est seulement la 51e cause de décès chez les femmes au Québec. Si l’on se fie aux dernières statistiques disponibles (78 décès sur 29 183 en 2009), cela veut dire que 99,7 % des Québécoises mourront d’autre chose que du cancer du col de l’utérus. Comme ce type de cancer est plutôt rare, nous estimons que l’administration du vaccin anti-VPH chez des filles en santé constitue un pari risqué qui ne devrait pas être une priorité de santé publique.

 

L’innocuité du vaccin: des questions qui dérangent

 

Nos critiques insistent sur le fait que le vaccin anti-VPH est sécuritaire, que des études le prouvent, que les preuves d’effets indésirables n’existent pas et que le système de pharmacovigilance canadien est exemplaire. Pourtant, les fabricants du Gardasil eux-mêmes listent 21 effets indésirables graves. Du côté des États-Unis, le Programme national de compensation pour les victimes des vaccins a déjà versé des millions aux parents de jeunes filles blessées ou décédées à cause de la vaccination au Gardasil. Il existe de multiples publications scientifiques sur les effets indésirables graves liés au vaccin anti-VPH.

 

De plus, notre étude nous a permis d’interviewer de jeunes filles et des parents de jeunes filles aux prises avec des effets indésirables sévères. La non-reconnaissance de leurs expériences par les professionnels de la santé a motivé notre intervention. […] L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer, au moyen d’une étude indépendante, sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

 

L’omerta

 

Il y a une telle omerta sur la vaccination dans les milieux médico-pharmaceutiques qu’il est de mise de vouloir faire disparaître l’expérience des effets indésirables graves (ou leur divulgation dans les médias) en répétant que le vaccin est sécuritaire et efficace. […] Notre étude nous a permis de constater que les discours de multiples experts et expertes, organismes, chercheurs indépendants et chercheuses indépendantes (dont nous sommes) sur la vaccination des jeunes filles contre les VPH diffèrent sensiblement des messages issus des fabricants et relayés par les autorités en santé publique et autres intervenants et intervenantes du milieu de la vaccination anti-VPH.

 

Nous nous inquiétons du fait qu’une grande partie d’entre eux et elles (médecins, chercheurs et chercheuses) soit financée par Merck Frosst ou GlaxoSmithKline (VPH : des chercheurs financés par les pharmaceutiques, La Presse, 2 septembre 2011) ou qu’un proche conseiller de l’ex-premier ministre Stephen Harper ait été recruté en 2007 par la première compagnie fabriquant le vaccin, au moment même où 300 millions de dollars étaient rendus disponibles par le gouvernement fédéral pour offrir le vaccin aux jeunes Canadiennes (Des lobbyistes aussi chez Harper et Mulcair, Le Devoir, 17 octobre 2015).

 

Comment ne pas qualifier de paternalistes les critiques qui déclarent déraisonnable de mettre en doute le milieu médical qui recommande le vaccin ? Rappelons ici qu’en santé des femmes, l’histoire est jonchée d’avis médicaux abandonnés après avoir été remis en question par des femmes avisées ; elles ont appliqué avec sagesse le précepte « Primum non nocere » : d’abord, ne pas nuire. Au final, nous répliquons que de ne pas vouloir de moratoire et d’étude indépendante sur le vaccin anti-VPH au Québec constitue une prise de position irresponsable.

 

Source: Le Devoir

 

Voir aussiLe Gardasil 9: les nouvelles magouilles de Merck

 

Les victimes du papillomavirus sont-elles celles que l'on croit ? (Dr Pierre Biron)

 

Gardasil: nos arguments contre le vaccin réaffirmés (Drs Nicole & Gérard Delépine)

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination anti-HPV (Gardasil etc.)
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:15

« On a volé ma vie »

Vaccin H1N1 & narcolepsie: on a volé ma vie

Madame Heather McFarlane était enceinte quand elle fut vaccinée contre la grippe porcine. Elle explique que cette vaccination a déclenché une narcolepsie qui fait qu’elle tombe endormie HUIT fois par jour…Elle espère pouvoir obtenir un dédommagement d’un million de livres sterling.

 

The Informed Parent, issue two 2015 (Extraits)

 

Quand Madame McFarlane, qui était enceinte, reçut une lettre  des services officiels de la Santé (NHS) lui conseillant de se faire vacciner contre la grippe porcine pour la protéger elle, ainsi que son fœtus, elle n’a pas hésité une minute.

 

Cependant, Madame McFarlane (40 ans) explique que l’injection qui lui fut administrée en 2009 quand elle était enceinte a eu comme effet de déclencher une narcolepsie invalidante (trouble du sommeil).

 

Cette maman de trois enfants explique qu’à cause de sa maladie elle s’endort jusqu’à huit fois par jour.

 

Madame McFarlane, enseignante à Glasgow, explique aussi qu’elle est constamment épuisée et qu’elle peut tomber endormie en faisant la vaisselle, en descendant les escaliers ou juste en parlant à ses trois enfants.. Il ne lui est plus possible de conduire et elle fait régulièrement des « siestes » au travail.

 

Alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant, on lui administra le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine, comme recommandé par les autorités de Santé (NHS) pour les femmes enceintes. Elle explique que ses avocats sont en train de négocier un dédommagement d’un million de livres sterling avec le fabricant du vaccin GlaxoSmithKline sans passer par les procédures de la justice.

 

La narcolepsie se développe quand le système immunitaire détruit des neurones dans une région du cerveau appelée hypothalamus. Les scientifiques poursuivent leurs recherches pour comprendre comment le Pandemrix peut provoquer cette maladie.

 

Madame McFarlane est en colère parce qu’elle a si peu l’occasion de voir grandir ses enfants, étant donné qu’elle s’endort souvent à des moments-clé où ses enfants auraient besoin d’elle.

 

Elle explique : «  la narcolepsie a dévasté ma vie. La plupart des gens pourraient croire que c’est un véritable bonheur que de pouvoir dormir ainsi tout le temps. Mais pour moi, précise-t-elle, c’est un véritable cauchemar. Son travail est régulièrement interrompu par des périodes de sommeil et elle a l’impression de perdre les meilleures années de sa vie.

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il est prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Ses avocats lui ont dit qu’elle peut réclamer un dédommagement d’un million de livres sterling pour avoir apparemment développé une narcolepsie à la suite d’une injection qui était sensée la protéger de la grippe porcine. L’affaire est sur le point d’être réglée en dehors des tribunaux.

 

Au moment où elle fut vaccinée, il y avait de sérieuses craintes qu’une épidémie puisse éclater au Royaume-Uni. Mais Madame McFarlane affirme que sa vie a commencé à tourner au cauchemar après avoir subi l’injection du vaccin.

 

Madame McFarlane souffre aussi de catalepsie, une paralysie terrifiante qui signifie qu’elle peut faire de terribles convulsions au cours desquelles elle est conciente de tout ce qui se passe autour d’elle, tout en étant incapable de dire ou de faire quoi que ce soit.

 

Cette dame laisse tomber tout ce qu’elle a dans les mains quand elle se trouve devant l’évier, quand elle parle à ses enfants ou même quand elle commence à rire – des émotions toutes simples comme la tristesse, la colère ou même le rire semblent être des déclencheurs de réactions dans le cerveau.

 

Tous les aspects de sa vie comme le simple fait de descendre les escaliers affectent la qualité de sa vie. Elle a besoin constant du soutien de sa mère et elle est terrifiée par la paralysie qui semble s’éveiller.

 

« Au cours de la catalepsie, je puis être pleinement consciente tout en étant affreusement paralysée. La narcolepsie me fait en outre dormir. Je laisse tomber des assiettes, je tombe endormie en préparant le repas. Les enfants en prennent un coup. »

 

« On m’a volé ma vie et mes enfants sont privés de leur maman. »

 

« Je suis tout le temps trop fatiguée et je m’endors à tout bout de champ. »

 

Les autres mamans peuvent passer du bon temps avec leurs enfants. Elles peuvent sortir avec eux, aller aux concerts, aux musées, aux spectacles etc.

 

Je dois dépendre de mon mari Kevin, de ma maman Elly,  de ma sœur Lorna et d’amis pour m’aider sans arrêt. »

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il était prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Il s’agit surtout de sages-femmes, de médecins, d’infirmières, de pharmaciens, car ce personnel des soins de santé ont été pressés de se faire vacciner pour éviter d’exposer le public à des risques. Un porte-parole de GSK a déclaré que la société procédait activement à des recherches pour pouvoir comprendre le lien éventuel entre le Pandemrix et la narcolepsie. Chez les personnes concernées, il se pourrait qu’il y ait interaction entre le vaccin et d’autres facteurs de risque. L’ampleur et la rapidité avec lesquels les programmes de vaccination contre le H1N1 ont été mis sur pied sont sans précédent. Pour ces raisons, GSK et les gouvernements se sont mis d’accord pour gérer et partager la responsabilité en répondant aux réclamations et en couvrant les frais d’investigation et d’indemnisation s’il pouvait être démontré que les plaintes étaient fondées.

 

Tout au cours de la mise au point des vaccins contre la grippe H1N1, aucune donnée n’a pu permettre de penser qu’il existait une augmentation du risque de narcolepsie.

 

Madame Mc Farlane explique que c’est pour ses enfants Molly, 14 ans, Maisie, 11 ans et Dougie, 5 ans que ce syndrome des coups de sommeil a été le plus pénible.

 

J’aimerais tant pouvoir prendre la voiture pour aller faire des emplettes avec mes filles, mais c’est impossible.

 

Je suis remplie de tristesse en pensant à toutes ces choses qui me manquent. Comme les crises se présentent sans avertir, Madam Fralane se sent complètement épuisée. La narcolepsie perturbe sérieusement  les véritables rythmes de son sommeil. Le pire aspect de son calvaire a été le réveil de la paralysie dont elle souffre.

 

Il suffit parfois, qu’au cours d’un programme de télévision, je commence à rire pour me sentir à nouveau paralysée. Je me sens alors totalement impuissante, incapable de parler pour pouvoir communiquer.

 

Quand la chose m’est arrivée la première fois, mon mari a cru que je m’étais endormie – mais ce n’était pas le cas, et il m’était même impossible de lui dire que j’étais parfaitement consciente. C’est véritablement horrible et effrayant !

 

Tout ceci est arrivé parce que j’ai suivi les conseils du NHS en me faisant vacciner contre la grippe porcine pour éviter l’épidémie.

 

Madame McFarlane de Jordanhill, près de Glasgow a développé cette maladie après avoir reçu le vaccin Pandemrix comme l’avait conseillé le NHS pour les femmes enceintes.

 

J’ai reçu plusieurs courriers qui me conseillaient de me faire vacciner et j’avais peur de ce qui aurait pu m’arriver si je ne le faisais pas, explique-t-elle.

 

Ils ne m’ont évidemment pas dit qu’il n’y avait pas eu suffisamment de tests de sécurité long terme. Si j’avais su la chose, jamais je n’aurais accepté que l’on m’injecte le vaccin.

 

Les symptômes ont commencé à se manifester peu de temps après la naissance de Dougie en 2010.

 

Je luttais chaque fois pour me maintenir éveillée attribuant ces crises à l’énorme travail que doit accomplir une maman.

 

Après plusieurs mois de tests peu agréables, le médecin spécialiste du sommeil a suggéré que la narcolepsie de Madame McFarlane pouvait avoir un rapport avec l’injection qu’elle avait eue. Après avoir manifesté ces symptômes pendant plus d’un an et après avoir fait quantité de tests pour n’aboutir à aucun résultat fiable, mon médecin de famille m’a adressé à un neurologue.

 

On me soumit à nouveau à toute une série de tests, mais, à nouveau, sans résultat.

 

Après toutes ces recherches effectuées à l’hôpital Gartnavel, je fus orientée vers un spécialiste des troubles du sommeil. C’est alors que l’effrayante vérité a pu émerger.

 

Ce spécialiste m’a immédiatement demandé si j’avais reçu le vaccin contre la grippe. Ce spécialiste devait déjà avoir vu d’autres patients présentant les mêmes symptômes, et voilà qu’il tombait su un nouveau cas.

 

J’étais heureuse d’avoir enfin reçu un diagnostic, mais j’étais choquée de découvrir qu’il n’y avait pas de traitement.

 

Madame McFarlane doit prendre quotidiennement de puissants médicaments qui n’ont cessé de la faire grossir. Mais ce qui la rend la plus furieuse c’est tout ce temps qu’elle a perdu et qui ne peut plus être rattrapé. Elle regrette tellement de réaliser que ses enfants n’ont pas la maman qu’ils méritent. […]

 

Le porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré : «  Nous comprenons à quel point la narcolepsie peut être une maladie angoissante. »

 

Le Pandemrix a été utilisé pour prévenir une maladie grave et des décès au cours de la pandémie de grippe porcine de 2009/10.

 

A cette époque, l’association possible avec la narcolepsie n’était pas connue.

 

«  Nous travaillons avec le fabricant de vaccins et les demandeurs » déclarent les avocats pour prendre au plus vite en compte les plaintes des patients.

 

Source : The Informed Parent, issue two, 2015 (Extraits)

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:17

La triste vérité sur le vaccin contre la coqueluche

 

Jeremy R. Hammond, 14 septembre 2015

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

The New York Times fait état d’une nouvelle étude qui conclut que le plus grand risque pour les nourrissons d’être infectés par la bactérie qui provoque la coqueluche, peut, en fait, venir de leurs frères et sœurs plus âgés. The Times explique qu’il s’agit « probablement de la situation qui résulte  du déclin de l’immunité chez les enfants et adolescents qui avaient reçu le vaccin DTCa ».

 

En effet, la baisse d’immunité est un problème sérieux du vaccin combiné DTCa (qui contient des antigènes de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche). Une étude récente publiée dans Pediatrics a conclu : « La protection du DTCa  diminue au cours des 2 à 4 années qui suivent la vaccination. Le manque de protection à long terme après la vaccination contribue probablement à l’augmentation de la coqueluche chez les adolescents. »

 

Mai le Times induit ses lecteurs en erreur en ne parlant que d’une partie de l’histoire, donnant aux lecteurs l’impression que l’administration de plusieurs rappels pourrait solutionner le problème.

 

Il n’en est rien.

 

Les personnes vaccinées propagent la maladie

 

La baisse de l’immunité n’explique pas par elle-même la tendance décrite. Comme une autre étude récente le précise dans le journal «Clinical Infectious Diseases » La coqueluche est actuellement la maladie évitable par la vaccination la moins bien contrôlée malgré une excellente couverture vaccinale et 6 doses de vaccins recommandés entre l’âge de 2 mois et l’adolescence (souligné par l’auteur de l’article). La sous-vaccination est à peine le problème.

 

Un élément essentiel de l’information dont le Times ne parle pas à ses lecteurs est le fait que le vaccin NE prévient PAS la transmission de la maladie. Au lieu de cela, les individus vaccinés peuvent devenir des porteurs asymptomatiques.

 

Une étude menée par la FDA et publiée dans la revue PNAS a constaté que les babouins vaccinés « ont été protégés contre les symptômes graves associés à la coqueluche, mais pas contre la colonisation ; ils n’ont pas éliminé l’infection plus rapidement que les animaux non vaccinés et ont facilement transmis la B. Pertussis aux contacts non vaccinés. »

 

Les chercheurs  ont estimé que cela était dû aux différences existant entre le type d’immunité conférée par une infection naturelle et celle conférée par le vaccin. L’infection naturelle confère une immunité à médiation cellulaire robuste que la vaccination empêche en favorisant l’immunité humorale. Ce qui revient à dire que le vaccin stimule la production d’anticorps mais pas la « mémoire » cellulaire requise pour une immunité robuste et durable.

 

Comme la FDA l’a résumé dans un communiqué de presse, leurs résultats suggèrent que « bien que les individus immunisés [sic] avec un vaccin contre la coqueluche acellulaire puissent être protégés de la maladie, ils peuvent néanmoins être infectés par les bactéries sans toujours tomber malades. Ils sont en outre capables de propager l’infection à d’autres, y compris à de jeunes enfants. »

 

Le directeur du Centre de la FDA (Center for Biologics Evaluation and Research) où l’étude a été menée a décrit la chose comme étant « d’une importance cruciale pour comprendre les raisons qui expliquent la hausse des taux de coqueluche. »

 

Le New York Times a incidemment signalé les résultats de l’étude de la FDA qui précise que « les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à propager l’infection sans devenir malades. »  Le journal a cité l’auteur principal de l’étude qui explique: « Quand vous venez d’être récemment vacciné, vous êtes porteur asymptomatique. La chose est bonne pour vous, mais pas pour la population. »

 

C’est exactement le contraire de ce que l’on raconte généralement aux parents quant à la nécessité des vaccinations. On leur dit que la collectivité doit être vaccinée pour protéger ceux qui sont trop jeunes pour recevoir des vaccins : les nourrissons. En fait, la conclusion logique  de cette constatation est que les parents qui font vacciner un enfant qui a un frère ou une sœur mettent cet enfant en danger.

 

Et ce sont précisément les nourrissons et non les enfants plus âgés qui sont le plus à risque de faire les graves complications de la maladie.

 

Inutile de dire que les parents ne sont pas régulièrement informés des risques par leur pédiatre (ou par les médias, comme le Times le démontre si bien dans ce cas.)

 

Mais ce n’est pas tout. Il y a un autre risque de la vaccination dont les parents ne sont pas informés.

 

Politique vaccinale et sélection génétique

 

L’utilisation généralisée du vaccin contre la coqueluche semble avoir abouti à la sélection naturelle (ou plutôt non naturelle) de souches bactériennes qui sont non seulement plus résistantes à la vaccination, mais qui auraient effectivement une préférence pour les personnes vaccinées.

 

Tout comme la surutilisation des antibiotiques a conduit à l’augmentation alarmante de la résistance des « superbactéries » aux antibiotiques, la pression qu’exercent les vaccins sur les virus et bactéries contribue à sélectionner des souches plus résistantes et potentiellement plus virulentes.

 

Dans le cas de la coqueluche, le CDC a noté en interne que « la récente résurgence des cas de coqueluche a été associée à un affaiblissement de l’immunité au cours du temps chez les personnes ayant reçu le vaccin anticoquelucheux acellulaire ». Mais une étude récente suggère une autre explication pour la diminution de l’efficacité du vaccin, à savoir une augmentation des éléments du Bordetella pertussis (isolats) présentant un manque de pertactin (PRN) – un composant antigène-clé du vaccin anticoquelucheux acellulaire. Une étude qui a porté sur les souches de B. Pertussis qui furent isolées entre 1935 et 2012 pour l’insertion de gènes  qui empêchent la production de PRN a pu trouver une augmentation significative  des isolats déficients en PRN dans l’ensemble des Etats-Unis. La première souche déficiente en PRN a été isolée en 1994. En 2012, le pourcentage d’isolats déficients en PRN dépassait les 50%.

 

Les chercheurs du CDC ont examiné les données dans les états de Washington et du Vermont. Voici ce qu’ils ont trouvé :

 

Les recherches ont montré que 85% des isolats étaient déficients en PRN et que les patients vaccinés avaient plus de chances que le non vaccinés d’être infectés par des souches déficientes en PRN. En outre, lorsque des patients ayant reçu le DTCa furent comparés à des patients non vaccinés, les chances d’être infectés par des souches déficientes en PRN augmentaient, ce qui signifie que les bactéries PRN peuvent être davantage susceptibles d’infecter des personnes qui ont reçu le vaccin DTCa.

 

Donc, pour résumer :

 

Le vaccin contre la coqueluche n’empêche pas la transmission de la maladie (il peut même en fait augmenter le risque de transmission du fait que les individus vaccinés sont susceptibles d’être asymptomatiques et que dès lors aucune précaution particulière n’est prise dans les familles pour ne pas exposer les nourrissons.)

 

La plupart des souches de B. Pertussis actuellement en circulation aux Etats-Unis sont déficientes en PRN.

 

Les individus vaccinés sont à risque plus élevé d’infection par des souches déficientes en PRN que les individus non vaccinés.

 

Le corollaire inévitable est que maintenant et ironiquement, suite à la politique de vaccination des enfants contre la coqueluche, ce ne sont pas uniquement les nourrissons de la famille qui sont à risque de faire la maladie, mais cette situation comporte aussi un risque plus grand pour les enfants vaccinés eux-mêmes.

 

Une étude ultérieure du journal médical Clinical infectious Diseases s’est penchée sur les données émanant de huit états. Elle a fait ressortir que 85% des isolats de coqueluche étaient carencés en PRN, avec une fourchette allant de 67% dans le Colorado à 100% au Nouveau Mexique.

 

En outre, les individus vaccinés avaient « des risques significativement plus élevés » d’avoir des B. pertussis plus carencés en PRN que les individus qui n’avaient pas été vaccinés.

 

En utilisant le terme « significativement », ils ont voulu dire que les personnes vaccinées avaient deux fois plus de risques d’être infectées que les non vaccinés. En fait, les chercheurs ont constaté que les patients complètement vaccinés présentaient de « 2 à 4 fois plus de risques » d’avoir des B. Pertussis déficients que les non vaccinés. […]

 

On pourrait évidemment penser que ces résultats seraient susceptibles de remettre en question la politique vaccinale officielle. Mais il existe une myopie institutionnelle qui fait en sorte qu’il est hors de question de critiquer la politique officielle. L’étude de la FDA qui a pu montrer que les vaccins contre la coqueluche n’empêchent pas la transmission de la maladie a, par exemple, conclu que la solution était à rechercher dans « le développement de vaccins améliorés. »

 

La notion toute simple que le corps humain a été naturellement conçu pour permettre à son système immunitaire de repousser les maladies infectieuses, et qu’il nous appartient de concentrer tous nos efforts sur les moyens qui permettent de développer une immunité naturelle optimale, grâce à une alimentation de qualité etc. relève pratiquement de l’anathème pour la théorie sur laquelle s’appuie la politique vaccinale officielle (tout ceci sans même évoquer le problème des méga-profits réalisés par les compagnies pharmaceutiques auxquelles le gouvernement fédéral a accordé l’immunité juridique par rapport aux dommages qui pouvaient être causés par les vaccinations.)

 

A tout le moins, les parents devraient être correctement informés par les médias, les responsables de la santé publique et les pédiatres. Mais pour que l’obtention de ce strict minimum puisse se généraliser, la route risque d’être longue et difficile pour tous ceux qui veulent envers et contre tout défendre le principe du consentement éclairé.

 

Source : Jeremy Hammond

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