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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:50

"Beau" tour de force d'une nouvelle publication scientifique publiée relativement récemment dans le British Medical Journal (revue ayant pignon sur rue) au sujet de la prétendue sécurité des vaccins anti-HPV. 

 

L'étude a été menée dans les pays du Nord de l'Europe (Suède, Danemark). Elle a porté sur un groupe total de 997 585 jeunes femmes âgées de 10 à 17 ans dont 296 826 ont reçu au moins une dose de vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Parmi ces 296 826 jeunes femmes ayant reçu la vaccination anti-HPV, seuls 80% de ce nombre ont reçu une deuxième dose et à peine plus de la moitié  ont été jusqu'au bout des 3 doses prévues (ce qui en dit évidemment long sur la très mauvaise tolérance du vaccin!). Les autres jeunes filles ont évidemment reçu déjà au cours de leur vie différents autres vaccins, hormis le vaccin HPV.

 

L'étude évalue la survenue d'effets secondaires endéans les 6 mois suivant chacune des injections soit une période ne dépassant pas 1 an après la première dose de vaccination. Un des problèmes malgré ce délai plus élevé que les quelques jours sur lesquels portent les essais cliniques pré-commercialisation, c'est que de nombreux patients atteints de maladies chroniques errent parfois pendant de nombreux mois avant qu'un diagnostic ne tombe.

 

L'étude conclut qu'il n'y a pas plus de maladies auto-immunes, neurologiques et thrombo-emboliques chez les jeunes femmes vaccinées contre le HPV. Dans sa newsletter n°21 de novembre, la revue Vaxinfo (financée à 100% par GSK) fait référence à cette étude comme une donnée "rassurante". Mais cette étude signale toutefois quand on la lit bien un taux significativement accru de maladie de Raynaud, de diabète de type 1 (= insulino-dépendant) et de maladie de Behcet chez les jeunes filles vaccinées contre le HPV. Bien sûr, comme d'habitude, on sort toutes sortes d'excuses pour essayer de noyer le poisson et de dire que cela ne prouve pas grand chose. Mais s'il s'agissait de complications de maladies chez des non vaccinés, les mêmes s'empresseraient sûrement d'utiliser cet argument pour vacciner encore plus.

 

Faites attention, renseignez-vous bien avant d'accepter une vaccination car il est manifeste que ceux qui vous conseillent les vaccins n'assumeront nullement les conséquences possibles de leurs bons conseils.

 

Si vous voulez vraiment vous renseigner sur la vaccination, ce n'est certainement pas en lisant votre journal du dimanche ou en croyant comme parole d'Evangile votre médecin traitant "que vous trouvez sympa" que vous arriverez à glaner les informations les plus essentielles à mettre en balance pour effectuer une décision éclairée.

 

Il se peut aussi que ces données brutes vous semblent trop compliquées, trop rebutantes et que vous trouviez "plus confortable" de faire aveuglément confiance à tel ou tel...Alors dans ce cas, personne d'indépendant ne pourra rien pour vous et il y a peu de chances que ce site puisse vous être de la moindre utilité! Continuez donc à suivre votre médecin traitant dont 12,6% des revenus découlent au minimum de la vaccination (sans parler des suites) selon un rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française.

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 13:09

Une étude financée par GSK et publiée il y a quelques jours dans le New England Journal of Medicine sur la vaccination antigrippale (quadrivalente) chez les enfants met une nouvelle fois en lumière:

 

- le recours à de faux placebos pour biaiser les études et faire ainsi passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ici, le faux placebo est un autre vaccin du groupe, le vaccin Havrix (= anti-hépatite A). GSK avait déjà fait pareil pour d'autres vaccins: dans son étude Patricia, le fabricant avait comparé son vaccin Cervarix à son vaccin hépatite A Havrix. Sans surprise pour nous, il y avait eu 9% d'effets secondaires graves dans le groupe de filles vaccinées avec Cervarix contre 8,9% dans le groupe ayant reçu l'Havrix.

 

- la décision opaque et opportuniste de n'attribuer aux vaccins de l'étude qu'à peine plus de 1% de tous les effets secondaires constatés endéans les 28 jours après la vaccination! De même sur les 60 effets secondaires GRAVES constatés (sur 5168 enfants vaccinés!), GSK ne relie que 2,5% d'entre eux à ses deux vaccins! Dans son étude Patricia, GSK a fait pareil, elle n'a attribué que 0,1% des effets secondaires graves (qui étaient respectivement de 9 et de 8,9% dans les groupes Cervarix et Havrix) à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

 

La tableau ci-dessous est issu de cette étude de GSK sur le vaccin antigrippal chez les enfants et il reprend les données de "sécurité" dans les deux cohortes d'enfants (le groupe ayant reçu ce qu'ils appellent le "QIV" c'est à dire le vaccin antigrippal quadrivalent, à 4 souches donc et le faux groupe contrôle qui a été piqué avec le vaccin anti-hépatite A):

 

NEJM-safety-vaccin-grippe-enfants.JPG

 

On peut voir sur base des chiffres que sur les 5168 sujets vaccinés (avec un vaccin quadrivalent contre la grippe ou un vaccin anti-hépatite A), il y a eu dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination: 843 + 855 effets secondaires soit 1698 effets secondaires!

Mais, étrangement, GSK n'en garde que 67...ce qui revient à attribuer au hasard les 1631 restants. Comme tout cela est crédible!

 

Ce qu’il est important de réaliser en tant que parent, c’est que le risque absolu que l’enfant souffre d’une complication grave et irréversible d’une grippe ou d’une hépatite A est infiniment moindre que le risque d’avoir un effet secondaire vaccinal. Si les fabricants avaient  en plus eu l'obligation de comparer des enfants vaccinés avec des enfants vierges de tout vaccin, imaginez la différence: leur vaccin en serait devenu de facto invendable! D'où l'astuce de comparer des enfants vaccinés à d'autres aussi vaccinés (ça "dilue" ainsi le pot aux roses en tentant de le banaliser et de le faire passer comme normal.)

 

Là où les parents se font souvent avoir dans le « raisonnement » des idéologues de la vaccination, c’est qu’ils pensent qu’il faut absolument un monde où plus aucune maladie n’existerait (ce qui est évidemment impossible) or pour évaluer valablement le ratio bénéfices/risques des vaccins, il faut comparer non pas le risque (incidence) de faire la maladie au risque d’avoir un effet secondaire de vaccin mais bien le risque d’avoir une complication grave de ces maladies naturelles (ce qui est tout différent) au risque d’avoir un effet secondaire grave de vaccination.

 

En matière de vaccination, le mensonge est omniprésent. En effet, qui n'a pas entendu à de multiples reprises les affirmations gratuites des officiels qui prétendaient que les risques graves des vaccins c'était "1 cas sur 1 million" ou "1 sur 100 000", quand ils ne prétendent pas carrément que cela n'existe pas (comme l'ONE en Belgique qui a même osé affirmer que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins" (sic!)) Ici, on a donc vraiment une occasion de plus de voir l'énorme fossé entre les propos édulcorés aux lourdes conséquences des officiels et la dure réalité. Du "1 sur 1 million" on passe donc déjà ici à plus de 1 sur 100. Soit nettement plus de risque d'être estropié ou lésé que de gagner à l'Euromillion!

 

Aux USA, depuis qu’ils ont généralisé la vaccination antigrippale annuelle chez les enfants de moins de 5 ans, cela a élevé la mortalité due à la grippe dans ce groupe d’âge, comme le montre le graphique ci-dessous… cherchez l’erreur là aussi !

 

En outre, le vaccin antigrippal en spray (qui est un vaccin à virus vivants) qui est largement répandu aux Etats-Unis et qui pourrait sous peu être largement utilisé en Europe aussi entraîne un risque accru d’hospitalisation PENDANT LES 6 MOIS qui suivent la vaccination des enfants (mais on nous parlera encore après d’une « excellente tolérance » de ces vaccins, vous verrez !!)

 graphe-mortalite-enfants-de---de-5-ans-grippe-USA.jpg

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:30

Comme "on n'arrête pas le progrès", surtout en matière de propagande et de désinformation dans nos sociétés dites "démocratiques", nous en profitons pour vous faire part ici de prétendus "progrès" ou "avancées" dans le domaine de cette fausse science qu'on nomme "vaccinologie":

 

Le laser à la rescousse du vaccin contre la grippe

  

Ecrit par Frédéric Laroche. Jeudi 12 décembre 2013

 

laser

Une récente étude de l'Hôpital Général du Massachusetts présente une solution qui promet de rendre plus efficace le vaccin contre la grippe qui comme on le sait, ne s'avère pas toujours aussi performant pour chaque personne. Les scientifiques ont remarqué qu'un prétraitement avec un laser pointé à l'endroit où sera administré le vaccin pourrait permettre d'augmenter de beaucoup l'efficacité tout en réduisant les effets secondaires du vaccin. Les tests auprès de souris en laboratoire ont été très positifs selon l'équipe du Massachusetts General Hospital qui a trouvé la bonne calibration du laser pour précéder l'injection. Déjà, on pense à la production d'un laser de petite taille pour les cabinets de médecins.

 

Source: game-focus.com

 

Autre perle...



Ajout du vaccin contre le zona au calendrier vaccinal des aînés (mais qu'on se rassure, il pourra être administré en même temps que les autres: grippe, pneumocoques etc..)

 

Recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur le vaccin zostavax®

 

Le Haut Conseil de la santé publique, dans son avis du 25 octobre 2013 mis en ligne le 11 décembre 2013, définit les recommandations du vaccin Zostavax® en soulignant qu'aucune alternative préventive et thérapeutique n'est actuellement satisfaisante.

 

Compte tenu du fardeau de la maladie et d'une meilleure efficacité de vaccination chez les sujets plus jeunes, le choix est de vacciner dès 65 ans. En conséquence, le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination contre le zona chez les adultes âgés de 65 à 74 ans révolus avec un schéma vaccinal à une dose. Durant la première année suivant l'inscription du vaccin au calendrier vaccinal, les personnes âgées de 75 à 79 ans révolus pourront être vaccinées dans le cadre d'un rattrapage.

 

Schéma vaccinal du vaccin Zostavax®

 

Le vaccin est administré par voie sous-cutanée en une dose, la nécessité d'une dose de rappel n'étant pas connue actuellement.

 

Il peut être administré de façon concomitante en des sites d'injection différents avec d'autres vaccins tels que le vaccin grippal et le vaccin pneumococcique polyosidique.

 

Source : mesvaccins.net

 

Voilà où veulent vous mener les « zonards de la vaccinologie » : Vous bourrer de vaccins, vous faire accepter des artifices grotesques en prétendant que cela diminue le risque d’effets secondaires alors que ces gens-là ne connaissent RIEN de RIEN aux effets des vaccins sur le système immunitaire (cf aveux du Dr J-F Saluzzo de chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS) ni sur les autres systèmes du corps !

 

La vaccination contre la grippe ayant de moins en moins la cote, s’agit-il ici d’une nouvelle ficelle pour contrer cette perte de profits des firmes ?

 

Les sujets les plus sensibles au zona sont les sujets immunodéprimés qui ne pourront pas recevoir ce vaccin car il est à virus vivants et en outre, toute vaccination, y compris la vaccination antigrippale, contribue à induire un état d’immunodépression, c'est-à-dire de fragilité immunitaire au cours duquel un zona risque bien davantage de se produire. Ca c’est la triste réalité, il est donc utile de l’avoir toujours à l’esprit et de bien comprendre alors le sinistre non sens d’accepter les vaccins à la chaîne : grippe, zona etc.

 

Si on veut éviter la grippe, le zona et bien d’autres affections dont chacun a envie de se passer, la première logique, c’est de ne PAS aller affaiblir son système immunitaire, que ça soit avec des vaccins ou avec un mode de vie inadapté, des pollutions en tous genres de la vie courante etc. A cela, il est souvent très utile d’ajouter la nutrithérapie qui consiste à combler les carences en éléments essentiels de notre organisme qui sont ultra-fréquentes même chez les gens « mangeant équilibré ». Ces éléments-clés qui sont nécessaires à la bonne marche du système immunitaire ne peuvent jamais être remplacés par des vaccins remplis de produits chimiques hasardeux. On retrouve notamment parmi ces éléments essentiels que les vaccins ne pourront jamais remplacer : la vitamine D, la vitamine C, le zinc, etc etc..

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:21

Une maman de l’Utah affirme que son fils est

mort du vaccin contre la grippe

 

D’après Gene Kennedy, 22 novembre 2013

 

Maman-et-fils-de-l-Utah.jpg 

Un jeune-homme diplômé de la Haute Ecole de Brighton est mort et sa maman croit que c’est à cause du vaccin contre la grippe.

 

Lori Webb est infiniment reconnaissante vis-à-vis des médecins qui ont tenté de sauver son fils. Elle ajoute que même ces médecins n’ont pas pu se mettre d’accord sur ce qui a pu provoquer la mort de Chandler Webb (19 ans).

 

La maman dit que sa santé s’est dégradée tout juste après le vaccin contre la grippe. Les officiels de Santé disent que si c’était effectivement le vaccin qui l’avait tué, ce serait le premier cas en Utah.

 

« On ne peut pas décrire la douleur que représente la perte d’un enfant » a déclaré Lori Webb. « Pour moi, c’est l’horreur de devoir enterrer mon fils. »

 

Il y a un mois, Chandler était heureux et en parfaite santé. En vue de se préparer à une mission, Chandler s’est rendu chez un médecin de la ville pour y subir un examen médical.  «C’était son premier vaccin contre la grippe, il n’avait jamais eu de vaccin contre la grippe auparavant », déclare Lori Webb.

 

Moins de 24 heures plus tard, Chandler est devenu gravement malade. « Il a dit que ça n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie », dit Lori Webb. «  Il souffrait des pires migraines et vomissait. »

 

Le 23 octobre, il fut conduit à un Centre IMC à Murray où une équipe de six médecins ont essayé de comprendre pourquoi le jeune homme de 19 ans était si malade. «  Ils ont vérifié tous les virus, tous les champignons, les tiques » déclare Lori Webb.

 

Les tests sont revenus négatifs. Lori dit que la plupart des médecins ont rejeté la responsabilité du vaccin contre la grippe. Un seul médecin cependant a dit que cela pouvait être une possibilité. A ce moment, le cerveau de Chandler a commencé à gonfler et il est tombé dans le coma pour ne plus jamais se réveiller.

 

«  Il avait 19 ans et il était si heureux » dit Lori Webb. J’ai horreur de tout ce qu’il a pu vivre à l’hôpital. Quand vous êtres dans le coma, vous continuez parfois à souffrir. »

 

Fatal-flu-shot.JPG

 

Le Docteur Allyn Nakashima est l’épidémiologiste de l’Etat. Elle est au courant de ce qui est arrivé à Chandler. Les responsables de la Santé ont déclaré que, dans la mesure de leurs connaissances, ils n’avaient jamais vu un décès après le vaccin contre la grippe en Utah, mais le Dr Nakashima a dit que la chose était possible.

 

Le Dr Nakashima a précisé : « Nous avons certainement vu des associations d’encéphalites ou de types d’encéphalites après le vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Nakashima. « La chose est très rare, et on ne peut pas nécessairement dire  qu’il y ait ici une relation de cause à effet, nous pouvons seulement dire qu’il y a une association. »

 

Si c’est la vaccin contre la grippe qui a enlevé la vie de Chandler Webb, il s’agit d’un cas extrêmement rare a affirmé le Dr Nakashima. Elle espère que cela ne va pas décourager le public de se faire vacciner contre la grippe. 

 

Source: FoxNow

 

Cet article permet de dégager deux informations essentielles, les aviez-vous repérées ?

 

* La première, c’est la médicalisation INJUSTIFIEE du patient (bureaucratisation, contrôle au nom de la sécurité) : la mode des examens médicaux quand on se sent bien est dangereuse parce qu’elle débouche souvent sur des actes inutiles basés sur une ignorance et une arrogance médicales délétères. C’est alors que des médecins-robots qui ne savent rien à la vraie santé s’imaginent faire mieux que bien et apportent leurs petits cadeaux piquants soi-disant gage d’une encore meilleure santé… quel leurre, quelle errance !

 

* La deuxième chose, c’est après, quand il est trop tard, quand on constate avec amertume que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le moment où on se prend en pleine figure la mauvaise foi des officiels qui d’un côté affirment que les dégâts sont possibles et de l’autre ressortent encore et toujours (c’est systématique notez bien !) leur bonne vieille phrase selon laquelle il n’y a pas de preuve d’un lien de cause à effet. La question à leur retourner serait : quels sont les éléments que vous attendriez pour enfin admettre qu’il y ait un lien de cause à effet, au moins jusqu’à preuve du contraire car enfin, une encéphalite venue de nulle part chez un jeune homme en parfaite santé ou une encéphalite provoquée par le court-circuitage du système immunitaire avec un cocktail de produits chimiques toxiques, tout qui a un peu de bon sens peut comprendre l’origine la plus vraisemblable. Et tout qui a un peu de bon sens ne peut aussi que se rendre compte du caractère systématiquement intouchable et TABOU des effets secondaires de vaccins. Ce côté tabou explique que les victimes et les soignants n'osent pas en parler, que les effets secondaires de vaccins restent ainsi largement sous-diagnostiqués, sous rapportés et donc aussi que les officiels puissent continuer sur base d'une telle omerta des victimes de prétendre impunément que ces effets sont "très rares". Ces affirmations inconsistantes n'ont aucune valeur et ne sont que le reflet de ce triste cerce vicieux. Seuls 10% au maximum des effets secondaires graves de vaccins sont officiellement comptabilisés et cela, c'est admis dans les revues médicales les plus officielles alors rendez-vous bien compte de l'amas de décès, handicaps et maladies en tous genres que TOUS les vaccins ont pu induire sur des milliards de gens vaccinés depuis plus de 200 ans... oui, vous avez compris, c'est une véritable hécatombe silencieuse, un gâchis inimaginable de santés et de vies au nom d'une pareille idéologie.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:00

                       GARDASIL : « si seulement j’avais su ! »

 

Par Wendy Stec, 8  décembre 2013

Jenni-Gardasil.jpg Gardasil :  consentement éclairé ?

 

Malheureusement, notre histoire de souffrances, d’adversité, et de mystères médicaux n’a pas commencé avec le vaccin Gardasil. Ma fille Jenni (18 ans), autiste a dû lutter avec la douleur et les problèmes depuis son premier jour.

 

A peine née, elle était extrêmement irritable. On a de suite diagnostiqué des coliques. Elle était très sensible aux bruits et a continué à souffrir de coliques. Avant son premier anniversaire, Jennifer avait déjà été soignée en ergothérapie et physiothérapie pour des retards au niveau moteur et des faiblesses musculaires. Un mois avant son premier anniversaire, elle a fait une crise d’épilepsie et a continué à faire plusieurs crises au cours des deux mois qui ont suivi. Après avoir pris des médicaments antiépileptiques pendant un an, tout en continuant à souffrir d’un retard considérable de développement, Jennifer a cessé de prendre ses médicaments. Elle a encore fait deux crises à l’âge de 3 ans et à l’âge de 9 ans.

Les convulsions, le retard de développement, l’irritabilité constante n’étaient en fait que le début des défis qui nous attendaient.

 

Jenni serait-elle vraiment le type de personne à laquelle on penserait  offrir un vaccin hautement toxique contre le HPV ?

 

Si j’avais pu savoir que la série des trois vaccins Gardasil que nous avons commencée  en janvier 2009 pour terminer en septembre 2009, n’aurait fait qu’ajouter plus de souffrances, de misère, et d’effets secondaires potentiellement dangereux, jamais je n’aurais autorisé que l’on fasse ces injections à Jenni.

 

J’avais toujours veillé à ce que mes enfants soient « à jour » avec leurs vaccins et j’avais confiance que notre médecin n’aurait jamais pu nous suggérer quoi que ce soit  qui aurait pu avoir des effets négatifs sur la santé déjà si fragile de ma fille.

A mon avis, le personnel médical avait dû être conscient des effets indésirables que beaucoup de filles éprouvaient. Je pense qu’ils auraient dû savoir qu’avec les crises que ma fille avait eu à traverser, on n’aurait jamais dû lui proposer ce vaccin.

 

Avant cette visite chez le médecin, je n’avais jamais entendu parler du Gardasil et n’avais donc aucune raison de suspecter quelque problème que ce soit.

 

Voici la liste des symptômes de Jennifer depuis octobre 2009 :

 

  • Etat de fièvre chronique
  • Maux de tête (forte douleurs d’un seul côté)
  • Nausées
  • Douleurs abdominales
  • Vertiges
  • Vision trouble
  • Problèmes cardiaques (accélération cardiaque ; elle entend le pouls dans sa tête)
  • Douleurs dans les jambes et picotements
  • Problèmes articulaires surtout aux genoux
  • Fatigue
  • Irritations et démangeaisons vaginales

 

Pendant plusieurs années, les visites médicales comme les visites chez des spécialistes ont fait partie intégrante de notre routine mensuelle. Jennifer n’était jamais bien ! Toujours fatiguée, prise de vertiges, de nausées, confuse. Elle était désespérée en pensant que ça n’irait jamais mieux. Elle avait des périodes d’extrême anxiété en raison de son rythme cardiaque et des sensations inexplicables qu’elle avait dans sa tête et dans tout le corps.

 

Avant 2009, Jennifer était rarement malade. Elle ne voyait le médecin que très rarement. Bien que tous ses tests semblaient normaux, sa vie à elle était tout sauf normale.

 

L’année après la vaccin Gardasil, Jennifer eu un malaise pendant quelques secondes et tomba en arrière. C’est alors qu’elle se blessa aux genoux. Depuis lors, elle ne peut plus marcher sans douleurs

 

A certains moments, elle dit  qu’elle a l’impression que ses yeux se retournent dans sa tête et qu’elle se sent « étrange ».

 

Un des problèmes avec Jennifer, c’est qu’elle ne sait pas bien expliquer les symptômes dont elle souffre et je dois lui poser des tas de questions pour pouvoir comprendre exactement ce dont elle souffre.

 

En repensant à tout ce qui s’est passé, je me sens terriblement moche parce qu’au début je ne réalisais pas bien l’horreur de sa souffrance et avais tendance à penser qu’elle était juste un peu trop sensible.

 

Pour moi, la chose la plus difficile à accepter, c’est que je suis à blâmer pour avoir accepté que ce vaccin pénètre dans son corps. J’aurais dû en savoir plus, j’aurais dû poser plus de questions, j’aurais dû chercher plus d’informations.

 

Quand Jennifer a peur, ou quand elle est couchée sur son lit avec de terribles maux de tête ou d’estomac, je me joins à elle, je me blottis contre elle pour lui dire combien je suis désolée pour tout ce qu’elle a à souffrir. Je lui dis aussi que je ne cesserai jamais d’essayer de trouver des moyens pour qu’elle puisse se sentir mieux. Je lui dis aussi que nous essayons d’aider les autres en les informant des dangers du Gardasil et que peut-être, grâce à nos efforts nous pourrons empêcher que d’autres soient obligés de passer par les mêmes souffrances, les mêmes douleurs.

 

Source: SaneVax

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 20:17

Santé : le Gardasil, nouveau scandale en vue

 

Le vaccin contre le cancer de l’utérus aurait des effets secondaires très graves. Le récit des trois années de calvaire d'une jeune étudiante bayonnaise. Elle vient de déposer plainte.

 

Marie-Oceane-Gardasil.JPG

Vaccinée contre le cancer de l'utérus à 15 ans, Marie-Océane Bourguignon

souffre depuis de troubles de santé. (Philippe Taris)


Elle a juste 18 ans et, selon ses propres dires, « a peur du futur ». Avant, elle était très active, toujours souriante, pratiquait la danse et se préparait à entrer dans un lycée hôtelier pour suivre la voie familiale. Aujourd’hui, Marie-Océane Bourguignon est toujours fatiguée, ne peut plus se mettre au soleil, a beaucoup de mal à finir une semaine entière de scolarité dans son lycée bayonnais et est plus accro aux informations judiciaires qu’aux lectures de son âge. Entre-temps, elle aura passé un an entre hospitalisations et déplacements en fauteuil roulant.

 

Première dose à 15 ans


Le 11 octobre 2010 - à 15 ans - Océane reçoit une première dose de vaccin Gardasil, préconisé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est l’époque où la pub du labo bat son plein sur les écrans de télé, poussant les mères à « protéger » leurs filles. C’est aussi l’époque où le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, prend fait et cause pour cette vaccination. D’ailleurs, note Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat bordelais qui a pris en main la défense de Marie-Océane, « l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil avait été accordée en septembre 2006, avant la fin de l’étude rendue en mai 2007 par le laboratoire ».

 

Le 13 décembre 2010, la jeune fille subit une deuxième injection du vaccin. Alors qu’après la première, Marie-Océane avait souffert d’une faiblesse motrice de quelques secondes pendant quelques jours, elle est cette fois victime à la mi-février 2011 d’épisodes de vertiges avec vomissements, d’une faiblesse généralisée et d’une instabilité à la marche. Elle est hospitalisée en mars à l’hôpital de Dax, les médecins suspectant soit une encéphalomyélite aiguë dissimulée (Emad), soit une sclérose en plaques (SEP). Elle suit un traitement par corticoïdes, mais en avril ne peut plus marcher. Réhospitalisée au CHU de Bordeaux, elle bénéficie d’échanges plasmiques. Mais, en août, une nouvelle poussée inflammatoire avec perte de la vue, de la marche et paralysie faciale la fait admettre en urgence au CHU de Bordeaux. Son état ne se stabilisera qu’en août 2012.

 

La commission d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine ordonne une double expertise qui amène la même conclusion : « Il existe un lien de causalité entre la première injection de Gardasil et la survenue d’une réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central qui, dans un deuxième temps, après la seconde injection, a décompensé un processus immunitaire. » Et ajoute : « La cascade inflammatoire démyélinisante post-vaccinale ayant atteint l’intéressée présente tous les caractères objectifs d’imputabilité médico-légale. »

 

Risque absent de la notice

 

Vendredi dernier, Me Coubris a donc déposé une plainte auprès du tribunal de Bobigny contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

 

Me Coubris fait remarquer que la notice d’information du vaccin ne mentionne à aucun moment le risque inflammatoire pour le système nerveux central, alors que le député Gérard Bapt assure : « Les chiffres de la pharmacovigilance montrent que les effets indésirables graves liés à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin. » Le Gardasil ne protège en fait que contre quatre souches de papillomavirus, mais il en existe huit autres. Le Gardasil a aussi été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine sans expliquer pourquoi. La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement. Mais son injection peut le faire considérer par le système immunitaire comme un ennemi.


Sanofi dément tout lien entre vaccin et sclérose en plaques

 

Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques. Le laboratoire "conteste" les conclusions la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux.

 

"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique. 

 

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué. 

 

Selon Sanofi Pasteur MSD, plus de 136 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde depuis son lancement en juin 2006. 

 

Le vaccin est recommandé par l'OMS, les autorités sanitaires américaines (FDA), l'Agence européenne du médicament et le haut conseil de la santé publique en France, rappelle le laboratoire. 

 

AFP

 

Source : Sud Ouest

 

Marie-Océane et sa famille, compte tenu du préjudice incommensurable qui a été subi, ont pris la meilleure décision qu’ils pouvaient prendre, en choisissant de déposer plainte. Tout simplement parce qu’il y a des limites à la tromperie et à la désinformation. Tant que la responsabilité pénale individuelle des coupables ne sera pas ciblée et entérinée et ces coupables en prison, rien jamais n'avancera dans ce domaine et les vaccinés continueront tous autant qu'ils sont à servir de cobayes.

 

Il n’est plus possible de prétendre avec mauvaise foi qu’il n’y a aucune preuve scientifique ou encore que ce n’est que « le hasard » ou « une coïncidence » si des centaines de jeunes filles (en réalité des milliers et même des dizaines de milliers) sombrent brusquement dans la maladie après cette vaccination hasardeuse au développement bâclé.

 

Les patients doivent savoir que les notices ne fournissent que des renseignements très incomplets. En matière de vaccination, les lois sur les droits des patients et sur le consentement libre et éclairé sont QUOTIDIENNEMENT bafouées et c’est là une véritable honte pour les états hypocritement appelés « démocratiques » qu’on devrait plutôt renommer « états mercatocratiques » (ou commerciocratiques !)

 

Les laboratoires ont toujours ce « magnifique réflexe » de rappeler que leurs vaccins sont recommandés par toutes sortes d’instances officielles, de l’OMS aux agences nationales en passant par le degré européen. Nous disons « magnifique » car ce réflexe qui est le leur traduit parfaitement la collusion qui existe entre les industriels et les faux évaluateurs non indépendants qui n’ont, à raison, plus aucune crédibilité auprès d’un public de moins en moins dupe.

 

LIRE AUSSI ICI, UN ARTICLE DU NOUVEL OBS DU 5 décembre 2013 qui traduit un réel changement de ton dans les informations qui commencent enfin à filtrer !

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 21:57

Un vaccin contre la tuberculose (le BCG), aux lourds effets secondaires, fabriqué avec de la bile de boeuf, pour soi-disant traiter la sclérose en plaques!! Un vaccin dont l'inefficacité était connue depuis les années 60' mais qui est cependant resté obligatoire pendant 57 ans en France (obligation instaurée en 1950 grâce à la collusion d'élus et des firmes pharmas et une levée de l'obligation en 2007!)

 

Un vaccin qui continue à être largement administré dans les pays pauvres alors qu'il n'est pas du tout un obstacle contre la maladie, comme l'OMS le sait depuis plusieurs décennies et comme cela ressort de son rapport technique n°651 de 1980.

 

GRAPHE-BCG-FRANCE-HOLLANDE.jpg

 

Graphe tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget (éditions Dangles) montrant l'évolution de la mortalité tuberculeuse dans deux pays différents selon qu'ils ont ou non instauré une obligation vaccinale. On remarque pourtant que le taux de mortalité était comparable au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

 

Mais voilà qu'on vient lui trouver un nouvel usage, une certaine façon de le "recycler" et de rattraper des profits perdus d'une main, de l'autre... le vaccin anti-hépatite B a largement contribué à faire passer les 20 à 30 000 cas de scléroses en plaques d'avant la grande campagne des années 90' aux plus de 80 000 cas que compte la France actuellement.

 

Voilà donc une façon de "limiter la casse" pour les pharmas avec un vaccin devenu moins rentable.

 

Lire ici sur l'expérience des chercheurs en faveur du BCG

 

Pour prévenir la sclérose en plaques (avant même de devoir en camoufler les premiers signes), il conviendrait d'oser analyser tout d'abord les antécédents vaccinaux des malades car il est hautement probable que l'incidence de la maladie soit nettement plus élevée chez les vaccinés que chez les non vaccinés d'une part et que cette incidence soit aussi d'autant plus élevée proportionnellement que les gens ont reçu beaucoup de vaccins. Mais il conviendrait aussi de repenser tout le rapport aux diverses pollutions qui affectent la vie humaine par de nombreux biais majeurs (alimentation, OGM, pesticides,  métaux lourds, des amalgames dentaires notamment, pollution électromagnétique), vérifier aussi le statut des populations en vitamine D, une vitamine dont quasi 100% des gens sont déficients alors qu'elle joue un rôle efficace en prévention des poussées de scléroses en plaques.

 

Mais tout cela, qui relève de la vraie prévention, et de la vraie santé publique, efficace, intègre et courageuse, cela ne va évidemment pas dans le sens du business des pharmas dont le développement économique, en dépit de leurs slogans hypocrites ("l'essentiel c'est la santé") se bâtit sur la maladie chronique et les rentes médicamenteuses à vie plutôt que sur la santé réelle qui implique une non consommation pharmaceutique.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:27

Si les vaccins étaient des biens de consommation habituels, seraient-ils encore sur le marché ?

 

Injection-the-greater-good.JPG

Stephen Tunley, Directeur de Sanevax Inc., 2 décembre 2013 (Extraits)

 

Les dernières statistiques du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis.) concernant le vaccin Gardasil,  ont de quoi faire froid dans le dos.

 

En résumé, la consultation des données chiffrées du VAERS, - dont on sait qu’elles ne représentent que 1 à 10% des effets secondaires réels -  révèle, entre autres, les chiffres suivants :

 

 

1.  148 décès après les vaccinations contre le HPV :

2.  Plus de 3.000 hospitalisations et

3.  Plus de 6.000 personnes  qui n’ont pas pu se rétablir après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

Le tableau n’est guère réjouissant ! Et si, à ces chiffres, vous ajoutez un zéro ou deux zéros en fonction de la sous-déclaration, le tableau devient effrayant ! Il est aussi important de noter que ces statistiques ne concernent principalement que les Etats-Unis. Elles ne tiennent pas compte de ce qui se passe dans les autres pays qui sont confrontés à des problèmes très semblables.

 

Par rapport au Gardasil, - et pour une raison quelconque, -  les exigences de sécurité  qui concernent le matériel de puériculture, les pneus, le beurre d’arachide, ne sont pas d’application. Les vaccins semblent soumis à des normes très différentes ; des normes où il est tout à fait acceptable d’avoir des décès, des cas où la vie est mise en danger, où apparaissent des maladies qui modifient complètement la santé de ceux qui ont reçu le vaccin.

 

Il existe des normes qui sont le fruit de maigres rapports réalisés par des fabricants, par ces soi-disant experts qui ont des liens étroits et inquiétants avec l’industrie pour laquelle ils sont censés investiguer.

 

Pour mettre la chose en perspective,  imaginez que le Gardasil soit une voiture et qu’elle ait entraîné le même taux de décès (148 à ce jour) et des dizaines de milliers d’effets secondaires graves, peut-on penser que pareille voiture circulerait encore sur les routes ? Nous ne le pensons pas.

 

Le 21 janvier 2010, Toyota a rappelé 4,1 millions de voitures vendues aux Etats-Unis et en Europe pour réparer une pédale d’accélérateur défectueuse qui provoquait parfois une accélération involontaire. En novembre  de l’année précédente, 5,3 millions de voitures ont été rappelées pour des tapis de sol mal ajustés qui risquaient de se prendre dans les pédales. Au total, Toyota a rappelé plus de 9 millions de voitures dans le monde pour des défauts liés à des pédales. C’est presque le même nombre que celui  de tous les véhicules vendus aux Etats-Unis en 2009. Le Comité de Surveillance et de Réforme du gouvernement a annoncé son intention de lancer une enquête pour voir si le constructeur automobile japonais n’avait pas mis la vie du public en danger.

 

Quel est le Comité  qui est chargé d’examiner les graves problèmes de santé qui ont trait aux vaccins contre le HPV ? A ce jour, il n’y en a aucun.

 

Si le Gardasil était un porte-bébé, il aurait été retiré du marché après seulement 3 décès, comme ce fut le cas pour le porte-bébé Infantino.  – Là, c’est un million de porte-bébés qui ont été rappelés en mars 2010.

 

Plus de 400.000 berceaux abaissables fabriqués par la firme Simplicity aux Etats-Unis ont été rappelés en juillet 2009 après qu’un bébé de huit mois ait étouffé à Houston.

 

Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de réactions indésirables graves et plus de 148 décès temporellement associés au Gardasil ne semblent pas faire lever les sourcils des personnes chargées de veiller à la sécurité, que ce soit aux Etats-Unis, (FDA), en Europe (EMA) ou en Australie (TGA) !

 

En 1982, Tylenol a rappelé 31 millions de bouteilles du produit après 7 décès. J’ai hésité à mettre le mot « juste » avant le chiffre 7 parce qu’il aurait encore davantage mis les problèmes liés au Gardasil en perspective.

 

Alors, pourquoi le Gardasil doit-il être traité différemment ? Il ne devrait en tout cas pas l’être du tout. C’est un produit comme le Tylenol ou Toyota. Ce sont les consommateurs qui payent (directement ou indirectement par le biais des impôts). On devrait lui appliquer les mêmes règles que pour n’importe quel autre produit. S’il advenait que le produit  n’est pas propre à l’utilisation, il devrait  immédiatement être retiré du marché.

 

Je ne puis imaginer qu’une personne saine d’esprit puisse acheter un porte-bébé qui aurait  ou pourrait causer un seul décès.

 

Mais, ne voit-on pas des parents conduire joyeusement leur fille ou leur fils dans les Centres de santé pour leur faire injecter un vaccin qui a été associé à des problèmes considérables et très graves de santé ?

 

Mais il y a pire. Il n’y a pas que le nombre de décès et de graves problèmes de santé qui sont associés à ce vaccin, il y a le fait qu’il n’existe pas de preuve qu’il fonctionne !

 

Manque d’efficacité prouvée :

 

- Il n’a pas été prouvé que les vaccins contre le HPV aient pu prévenir ne fût-ce qu’un seul cas de cancer du col de l’utérus.

 

- Les infections à HPV ne sont que l’un des facteurs de risque qui contribuent au développement du cancer du col de l’utérus.

 

- Au moins 50% des hommes et des femmes sexuellement actifs sont exposés au HPV à un moment donné de leur vie.

 

- 90% de ces infections disparaissent spontanément endéans les deux ans sans le moindre incident.

 

- Les personnes exposées aux types de HPV repris dans les vaccins peuvent courir un risque accru de lésions précancéreuses si elles sont vaccinées.

 

- Les vaccins contre le HPV devraient être efficaces pendant au moins 15 ans pour pouvoir assurer la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

- Pourtant, l’efficacité du vaccin HPV commence à décliner après 5 ans !

 

- Mais les symptômes ressentis après la vaccination HPV durent malheureusement plus longtemps que 5 ans chez certaines filles.

 

- Il a déjà été démontré que le frottis était un moyen sûr et efficace de lutte contre le cancer du col de l’utérus. Il est également peu coûteux et ne pose pas de problèmes de santé importants. Personne n’est jamais mort d’un frottis.

 

- Selon le Dr Diane Harper, chercheuse qui a été impliquée dans les essais de sécurité et d’efficacité du vaccin contre le HP -Gardasil, 11% de la population a été exposée au HPV indépendamment du statut sexuel.

 

- Dans un article publié dans « Journal of Vaccines & Vaccination », cette chercheuse précise : « Nous ne savons pas combien de temps va durer l’efficacité du vaccin. Les types de HPV couverts par le vaccin sont limités. L’alternative très sûre que représente le test par frottis, permettant à la fois une détection précoce et un traitement adéquat, s’est avérée être un programme couronné de succès. Dans les pays où se pratique le dépistage par frottis, le Gardasil n’est pas susceptible de prolonger la vie des femmes qui y ont recours. »

 

- Dans la déclaration finale de la FDA (Septembre 2008) sur le Gardasil, il a été noté qu’au cours des essais cliniques 73,3% des filles ont développé de « nouvelles conditions médicales » après la vaccination. 17 filles sont mortes pendant les essais cliniques. (Aucun placebo inerte n’a été utilisé au cours de la majorité des essais cliniques ; ce qui signifie qu’on n’a pas pu montrer que les vaccins étaient plus dangereux que les ingrédients actifs de la solution de contrôle).

 

- Des fragments d’ADN du gène recombinant ADN HPV L1 éventuellement attachés à l’adjuvant aluminium, ont été découverts dans 100% des échantillons de Gardasil testés en 2011. A ce jour aucune enquête sérieuse n’a été faite pour en vérifier les impacts potentiels sur la santé. La FDA a simplement déclaré que la présence « attendue » d’ADN résiduel n’était pas un facteur ayant trait à la sécurité. Aucun document n’a été fourni à l’appui de cette affirmation. On a complètement ignoré le fait que les vaccins contre le HPV avaient été  approuvés par les gouvernements du monde entier sur base des affirmations des fabricants que les vaccins ne contenaient « aucun ADN viral » [5, 6] On, a également ignoré la possibilité que des fragments d’ADN de HPV recombinants soient attachés à des particules de l’adjuvant aluminium.

 

- Un des antigènes utilisés dans le Gardasil a été découvert dans les échantillons du système nerveux central de deux filles qui sont mortes après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Dans ces deux cas, aucune cause de la mort n’a pu être identifiée à l’autopsie.

 

- Des fragments d’ADN du gène HPV-16 L1 d’origine vaccinale apparemment attachés à des particules de l’adjuvant aluminium ont été découverts dans le sang et la rate d’échantillons post-mortem d’une fille qui est morte 6 mois après les injections de Gardasil. […]

 

Une dernière chose et pas des moindres. Si un produit automobile s’avère défectueux et si on peut prouver qu’il a entraîné un décès, le fabricant sera traîné devant les tribunaux, poursuivi si le cas est prouvé, et rendu responsable des dommages causés.

 

Ce n’est pas le cas avec les vaccins où la possibilité de poursuivre les fabricants  a été enlevée aux citoyens par le Vaccine Injury Compensation Program en 1988.

 

http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html). Les victimes des vaccins  ont la possibilité de demander une indemnisation en vertu du VICP qui est financé par la taxe prélevée sur chaque vaccin administré.

 

Maintenant, les pouvoirs en place ajoutent l’insulte à l’injure. Si les dommages causés par un vaccin ne figurent pas sur le tableau très limité des complications vaccinales et ne se produisent pas dans la fenêtre de temps précisée, il appartient alors au consommateur de trouver des experts qui devront prouver que les dommages de santé ont été causés ou aggravés par le vaccin. S’il s’agit du vaccin contre le HPV, le consommateur se retrouvera sans moyens parce qu’aucun dommage n’est repris dans le tableau prévu par le VICP – ces vaccins étant trop récents pour que l’on ait pu établir un bilan des dommages.

 

Si l’on compare cela à une affaire judiciaire normale, il incomberait normalement au fabricant de prouver que son produit n’a pas causé les dommages.

 

Malheureusement, la même chose est également vraie dans de nombreux pays où la possibilité de poursuivre un fabricant de vaccins a été limitée ou tout simplement supprimée de par la loi.

 

CEPENDANT, il existe un pays  où les agents de santé du gouvernement semblent réellement se préoccuper de ce qui arrive à leurs concitoyens après les vaccinations. Fait intéressant, le Japon a récemment cessé de recommander l’utilisation continue des vaccins contre le HPV jusqu’à ce qu’une enquête de sécurité soit effectuée.

 

Vous avez donc compris : un ensemble de règles pour les fabricants de vaccins et un ensemble de règles complètement différentes pour tous les autres.

 

Il est grand temps que cette mascarade, que cette imposture s’arrête. Il n’existe absolument aucun fondement qui démontrerait que le Gardasil est un produit propre à l’utilisation. Il ne fait pas ce qu’il est censé réaliser. Chez ceux qui le reçoivent, les dommages sont beaucoup trop importants. Ce vaccin a des conséquences horribles sur la santé des récipiendaires.  Pourtant le producteur reste protégé de toute poursuite en raison de la législation.

 

Ce produit doit être rappelé, et tout de suite. Une enquête véritablement indépendante doit être mise en place pour que l’on sache ce qui s’est passé et pourquoi. Avec aussi la possibilité de modifier ou d’abroger les lois, de réorganiser les organismes de réglementation, comme d’assurer la divulgation des conflits qui existent entre les experts soi-disant indépendants des fabricants et les organismes de réglementation.

 

Dans le même temps, il faut que tous les parents se réveillent et fassent leur propre recherche avant de vacciner car leur enfant pourrait être un cas de plus à  figurer dans les statistiques du VAERS.  – Est-ce là l’avenir que vous souhaitez pour vos propres enfants ?            

 

Source : SaneVax

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:31

Dommages vaccinaux aux Etats-Unis

 

Ben Swann, 3 déc. 2013 (Extraits)

 

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-  Protection des fabricants de vaccins contre toute poursuite en justice

-  Pas de responsabilité des fabricants quant à l’information donnée ou omise

 

Aux Etats-Unis, la véritable histoire des vaccins commence en 1986.

 

C’est en effet en 1986 que le Congrès américain a créé le « National Childhood Vaccine Injury Act ». Ce seul fait mérite toute une histoire, car ce que la plupart des Américains ne savent pas c’est qu’une famille qui a un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins ne peut tout simplement pas poursuivre le fabricant en justice.

 

Avec la loi de 1986, le Congrès a enlevé ce pouvoir aux familles et, à la place a créé le « tribunal des vaccins ».

 

 

Alors, qu’est-ce que ce tribunal des vaccins ? C’est un tribunal Fédéral de revendications qui traite spécifiquement du cas des familles qui demandent des dédommagements pour un enfant dont la santé a été endommagée par un vaccin.

 

Le nom officiel est « Programme de compensation  pour dommages causés par les vaccins » (VICP – Vaccine Injury Compensation Program). Bien sûr, ce programme est considéré comme nécessaire parce que pratiquement tous les enfants qui fréquentent une école maternelle, une garderie, une école publique ou privée doivent se faire vacciner

 

Quel est donc le problème ?

 

En 1986, quand le VICP a été créé, les fabricants de vaccins ont été protégés des poursuites que le public aurait pu entamer à leur égard. Le VICP dégage en fait les fabricants de vaccins  de toute responsabilité et exige que les requérants se retournent uniquement contre le HHS. Il n’est pas possible aux victimes de poursuivre les fabricants ou les professionnels de santé. La justification de cette protection de l’industrie et des professionnels de santé était d’assurer un approvisionnement stable de vaccins pour les enfants et de maintenir des prix abordables.

 

La loi de 1986 autorise également les fabricants de vaccins à ne pas divulguer aux parents et aux tuteurs les risques connus (par rapport aux personnes qui sont vaccinées). Sur  base de ce qu’on appelle la doctrine de « l’intermédiaire compétent » (« learned intermediary »), les fabricants de vaccins ne portent aucune responsabilité par rapport au fait de fournir ou de ne pas fournir une information précise et complète aux personnes vaccinées.

 

En échange du fait d’être soumis à cette juridiction concernant les vaccins, les familles dans lesquelles se sont produits des dommages vaccinaux, devaient être indemnisées par un processus administratif qui se base sur un tableau reprenant les dommages possibles dus aux vaccins.

 

A ses débuts, 90% des demandes étaient « sur la table ». Mais près de 30 ans plus tard, les choses ont bien changé. Aujourd’hui le calendrier vaccinal, c'est-à-dire la liste des vaccins proposés aux enfants a triplé et la liste des dommages prévus est devenue beaucoup plus restreinte. Elle force 90% des requérants à quitter la table des négociations. La situation s’est aggravée  parce qu’il y a, pour les familles, d’énormes obstacles à surmonter lorsqu’elles veulent obtenir dédommagement pour les accidents post-vaccinaux.

 

Source : freedomoutpost.com

 

VIDEO en anglais : http://benswann.com/truth-in-media-vaccine-court-and-autism/

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:50

Comment Le Système Médical Actuel  

   Vous Désinforme Sur Les Vaccins

 

Chirurgien-pince.jpg

D’après Shawn Siegel, Vactruth, 28.11.2013

 

Nous vivons à l’âge du consentement désinformé. Les parents imaginent que leurs médecins et les autorités de santé publique leur fournissent toutes les informations pertinentes et nécessaires sur les vaccins, alors que rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

 

De toute évidence, si les vaccins peuvent tuer et causer des dommages graves ou des handicaps à vie - ce qui se passe en réalité -, la personne qui administre les vaccins se doit de fournir une information au patient, de manière non équivoque, quelle que soit l’importance du risque. Il s’agit d’une obligation éthique, bien qu’elle ne soit jamais respectée. Il y a à cela une raison fondamentale : les facultés de médecine n’enseignent pas l’histoire des dommages vaccinaux, ni leur nature. Elles ne parlent pas non plus des décès. La même chose se passe dans les écoles d’infirmières et de pharmacie. Pourtant, aujourd’hui, ce sont les médecins, les infirmières et même les pharmaciens (USA)  qui administrent les vaccins et sur qui nous comptons pour avoir une information complète. Quelque part des décisions conscientes ont été prises pour exclure des programmes d’études ce qui constitue pourtant une réalité : les graves dommages causés par les vaccins.

 

La plupart des nombreux médecins  qui ont été témoins des dommages produits par les vaccins – heureusement pas tous – ne possèdent pas l’intégrité professionnelle nécessaire pour suivre les cas avec un esprit ouvert, sans même parler de la volonté d’effectuer une recherche personnelle. C’est là une des choses les plus troublantes dans toute l’affaire des vaccins; alors qu’ils sont formés à observer, beaucoup de médecins  semblent  atteints de cécité, par rapport à la simple  possibilité d’une relation causale avec les vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC n’a pas, en 1999, annoncé au public américain la corrélation directe entre la quantité de mercure dans les vaccins et l’incidence des troubles d’apprentissage et de d’autisme qu’il a trouvés dans sa propre étude interne : une décision consciente et intolérable. [1]

 

Il y a une raison pour laquelle les études qu’a réalisées le Dr Viera Scheibner grâce au moniteur respiratoire (Cotwatch) et qui ont permis de trouver un lien convaincant entre les vaccins administrés aux bébés et l’incidence de la mort subite du nourrisson (MSN) n’a jamais été mentionné par les responsables de la Santé publique : une décision consciente. [2]

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC ne mentionne jamais que ce sont les changements radicaux qu’ils ont apportés à la définition et au diagnostic de la poliomyélite, juste après l’introduction du vaccin qui ont éliminé la plupart des cas de maladie et non le vaccin : une décision consciente de manipuler le public par rapport aux décisions qu’il avait à prendre au sujet de la vaccination. Une fois que le vaccin a été homologué, le CDC a refusé l’inscription automatique dans les statistiques annuelles des cas de poliomyélite signalés par des services médicaux privés ou des services locaux de Santé publique, tout en déclarant  qu’ils étaient les seuls (le CDC), après examen et analyse approfondie en laboratoire, à pouvoir valider officiellement un dossier. [3]

 

Parallèlement aux changements de diagnostic et d’étiquetage effectués, un changement radical a été apporté à la définition même d’une épidémie de poliomyélite. On est passé de 20 cas sur 100.000 à 35 cas,  ce qui permettait de réduire de près de moitié les nouveaux foyers qui auraient normalement été qualifiés d’épidémies – un changement qui semble être l’effet du hasard, sauf qu’il avait comme effet de faire passer la poliomyélite comme moins grave ou moins contagieuse et mieux cernée : une décision consciente qui avait comme effet de renforcer l’illusion de l’efficacité du vaccin. [3]

 

Il y a une raison pour laquelle les grands médias en général ne donnent pas une place significative à une information pourtant véridique sur les pièges et les dangers de la vaccination : une décision consciente des éditeurs.

 

Il y a une raison pour laquelle  l’industrie du vaccin n’aborde pas le fait que, pendant des années, des adjuvants tels que ceux qui ont été utilisés dans la plupart des vaccins injectés à des animaux de laboratoire et ont déclenché de l’arthrite rhumatoïde et autres maladies auto-immunes : une décision consciente pour maintenir le public dans l’ignorance du dilemme éthique qui se posait : fallait-il recommander leur injection chez des nouveau-nés, des nourrissons, des tout-petits en contrepartie de maladies aiguës temporaires. Ce même effet des adjuvants chez l’homme a bel et bien été établi par des immunologistes ; [4, 5]

 

Il y a une raison pour laquelle tout médecin ou scientifique qui a pris publiquement position contre les vaccins a été qualifié de charlatan quelle que soit son irréprochable réputation jusqu’alors : une campagne délibérée pour maintenir le mythe de l’innocuité, de l’efficacité et de la nécessité des vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) s’est abaissée à tenter de punir les parents qui refusaient les vaccins, les traitant d’irresponsables et constituant une menace pour les masses vaccinées…

 

Il y a une raison pour laquelle le Dr Paul Offit a personnellement examiné et approuvé pour publication sur le site de l’Hôpital Des Enfants de Philadelphie, un article sur la valeur du vaccin contre la varicelle qui précise que la vaccination est parfaitement sûre, malgré les rapports post-marketing de réactions catastrophiques reprises sur la notice du vaccin comme des chocs anaphylactiques, des encéphalites et des Guillain-Barré, et ce qui est repris dans les rapports du VAERS ( Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis) : une décision consciente. [6- 8]

 

Il y a une raison pour laquelle, nulle part dans les principaux médias, n’a été mentionné le fait  que lorsque l’équipe de médecins de l’Hôpital Royal Free a traité douze enfants pour une inflammation de l’intestin, leurs symptômes de l’autisme ont été grandement atténués – une information importante et encourageante qui aurait dû être claironnée à l’échelle mondiale et faire les grands titres des journaux. : une décision consciente destinée à soutenir l’information selon laquelle il n’y a pas de lien entre le nouveau syndrome (de l’inflammation intestinale) décrit par l’équipe et l’autisme, et alors que la découverte de l’équipe du Royal Free a été corroborée  par un gastro-entérologue pédiatrique, le Dr Arthur Krigsman. [9, 10]

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne répondra pas à la divulgation que parmi les 50.000 patients non vaccinés de la Clinique « Homefirst Health Clinic » de Chicago, le personnel  est au courant de seulement quelques cas d’autisme et pratiquement pas de cas d’asthme, d’allergies ou de diabète – statistiques impressionnantes avec des implications énormes. Dans une population générale de la même importance, on pouvait s’attendre à voir de 250 à 300 cas d’autisme ou plus, et des milliers d’incidents et maladies auto-immunes. [11]

 

[…] Il y a aussi une raison pour laquelle le CDC ne répondra jamais aux demandes sans cesse réitérées de comparer la santé des enfants complètement vaccinés à celle d’enfants n’ayant jamais reçu le moindre vaccin. Ils prétendent qu’il ne serait pas éthique de réaliser pareille étude en double aveugle, parce que cela reviendrait à  priver de protection le groupe contrôle. On tourne manifestement en rond vu que la question qui se pose est justement la sécurité et l’efficacité des vaccins, et qu’il serait indispensable d’analyser les données disponibles sur le million (ou plus) d’américains qui n’ont jamais été vaccinés par choix personnel : une décision consciente pour éviter de débusquer et de révéler la vérité.

 

Le comportement de l’industrie du vaccin – du gouvernement, des fabricants, d’une partie de l’establishment médical général, des grands médias qui reculent devant le journalisme d’investigation quand il s’agit des vaccins -  tout cela est répréhensible et condamnable. Sur leurs cartes de visite figurent : la manipulation statistique, la tromperie et la peur. Alors qu’ils sont parfaitement conscients des dommages catastrophiques causés par les vaccins, ils continuent de nier fermement la réalité et de supprimer des données, alors qu’ils savent que ces informations sont essentielles et cruciales pour permettre aux parents de prendre leurs décisions en matière de vaccinations.

 

Le déni conscient d’une information critique s’appelle de la désinformation.   


Références

 

1. David Kirby, Evidence of Harm, 2005, pp 127 – 131.

2. http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

3. https://www.facebook.com/notes/great-mothers-and-others-questioning-vaccines/now-ya-see-it-the-polio-caper/522168097823233

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12086312?dopt=Abstract

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19880572

6. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/a-look-at-each-vaccine/varicella-chickenpox-vaccine.html

7. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax/varivax_pi.pdf

8. http://wonder.cdc.gov/vaers.html , do the following: Click on Request Form; group results by Event Category; under vaccine products, select Varcel; at number 5, select All Locations; and click Send.

9. The first ten minutes of the following interview with Dr. Andrew Wakefield: http://www.youtube.com/watch?v=fdwk6AdaD4w

10. https://www.youtube.com/watch?v=U83U0AWTnmg

Start at 14:00 into the interview with Dr. Mayer Eisenstein:

11. http://www.youtube.com/watch?v=NfaISU0AmZ8

 

Source: Vactruth 

 

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:33

La vérité émerge enfin à propos du vaccin contre la coqueluche:

  Pédiatres et obstétriciens, reculez avec vos aiguilles ! 

  

Dr Kelly Brogan, MD, 27 novembre 2013.

 

whooping_cough_vaccine_fails.jpgEchec du vaccin contre la coqueluche

 

 

Cette semaine, le New York Times a publié un article affirmant que le problème de la flambée des cas de coqueluche avait davantage rapport avec les défauts des vaccins actuels qu’avec la résistance des parents. La vérité sur les vaccins pourrait-elle commencer à éclater ?

   

Supposons que vous essayez de faire pousser une plante. Vous la mettez à l’intérieur, dans un petit pot. Vous lui donnez de l’engrais, vous la mettez sous une lampe et quand elle commence à se faner, vous vous arrangez pour la soutenir avec de «  petits bâtons, et des bandes adhésives ». Et quand vous vous rendez compte que rien ne marche, vous en ajoutez davantage. Mais finalement, la plante meurt.

 

Tout ce que cette plante voulait c’était du soleil, de l’air frais, de l’eau pure, et la magie d’un vrai sol naturel. C’est à cette image pathétique que je pense quand je réfléchis à l’absurdité de notre programme de vaccinations. Si la chose n’était seulement qu’absurde et non meurtrière, mes réflexions s’arrêteraient là. Mais je suis ici pour parler aux femmes enceintes, pour leur demander se s’armer de connaissances, et pour les avertir afin qu’il n’y ait pas de regrets.

 

Comme je l’ai déjà dit, je prends les interventions, les expositions épigénétiques (Les mécanismes épigénétiques peuvent être perturbés ou influencés in utero et dans l'enfance. La pollution chimique, les médicaments et les drogues, le vieillissement et l'alimentation sont des facteurs qui peuvent agir sur l'épigénome.) au cours de la grossesse très au sérieux. Après ma formation dans le traitement psychiatrique de ces femmes, je ne comprends que trop bien comment il est pratiquement impossible d’évaluer avec précision les effets des produits pharmaceutiques administrés au cours de la grossesse. Les systèmes passifs de notification et les registres tenus par l’industrie ne font pas le poids. Je voudrais vous emmener faire un petit tour d’investigation au sujet d’un produit que votre médecin pourrait vous recommander, qu’il pourrait vous fourguer ou vous intimider pour que vous puissiez l’accepter. Produit pour lequel le pédiatre de votre enfant reprendra le flambeau pour vous pousser à l’administrer à votre petit bébé : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (acellulaire).

 

A partir de 2012, ce vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire sera recommandé à toutes les femmes, après 20 semaines de gestation, indépendamment de toute considération individuelle ou de la relation bénéfices/risques.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Les cas de coqueluche ont spontanément chuté jusqu’à ce qu’apparaisse une obligation de vacciner dans 42 états. Depuis cette époque, et depuis l’introduction de ce vaccin « moins dangereux » (le vaccin à germes entiers avait été si clairement toxique que les convulsions et les fièvres avaient poussé les parents à s’abstenir de la vaccination ; malgré cela, il fallut encore attendre 50 ans pour que le produit soit modifié). Le vaccin acellulaire a été introduit en 1996, dix ans après que les compagnies pharmaceutiques aient obtenu l’immunité légale par rapport à des poursuites pour dommages vaccinaux.  (National Childhood Vaccine Injury Act) (C'est-à-dire dix ans après que l’industrie n’a plus été forcée  de fournir des vaccins absolument sûrs).

 

Comme les cas se multipliaient, on a ajouté de plus en plus de rappels pour compenser la « baisse de l’immunité » Maintenant, les enfants reçoivent 6 doses jusqu’à l’âge de 6 ans. Un autre « bout de bâton » utilisé pour soutenir la plante défaillante  a été la stratégie « cocooning »  selon laquelle les femmes et les membres de la famille devaient se faire vacciner immédiatement après la naissance de l’enfant pour «  protéger » ce nouveau-né vulnérable. Cette pratique a été abandonnée à cause de son inefficacité et des inquiétudes concernant une propagation active de la maladie chez les nourrissons. Aujourd’hui, la solution proposée est la vaccination avant la naissance. La chose semble logique, non ? Vacciner la maman pour que les anticorps passent chez le bébé avant la naissance. L’enfant serait donc protégé pour un bout de temps avant que l’on commence le long programme de vaccinations à vie. Le problème est que cette idée, aussi étrange qu’elle puisse paraître, n’a aucun fondement de preuve. Les discussions dans la littérature médicale ont, à plusieurs reprises souligné ce dilemme :

 

« Il existe un manque de preuves que les anticorps maternels induits par voie transplacentaire pendant la grossesse puissent protéger les nourrissons contre la coqueluche. »

 

« Parce qu’il n’y a pas d’indicateur de protection connu pour la coqueluche, il n’est pas certain que l’augmentation du taux d’anticorps puisse être considérée comme cliniquement protectrice. »

 

Il y a même plus, le CDC affirme :

 

«  En outre, une femme vaccinée avec le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire durant sa grossesse sera probablement protégée au moment de la naissance et donc moins susceptible de transmettre la coqueluche à son nourrisson. »

 

Malheureusement toutes ces « inconnues » et ces « probablement », ces « incertitudes » avec la reconnaissance claire que « au cours des évaluations pré-homologation, la sécurité d’une dose de rappel du vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire à des femmes enceintes n’a pas été étudiée »  n’empêche pas le CDC de faire la recommandation suivante :

 

«  Le personnel qui s’occupe de la santé des femmes doit mettre en œuvre un programme de vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire. pour les femmes enceintes qui n’ont pas encore reçu ce vaccin. Le personnel de Santé doit administrer le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire au cours de la grossesse, de préférence au cours du troisième trimestre ou à la fin du second (après 20 semaines de gestation). Si le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire n’avait pas été administré au cours de la grossesse, il devrait l’être immédiatement  après l’accouchement. »

 

Nous aimerions pouvoir retrouver notre immunité de groupe

 

La sagesse du système immunitaire est telle  que l’infection éduque le corps d’une manière que nous ne sommes pas encore capables de comprendre complètement (il s’agit de beaucoup plus que de la production d’anticorps !) Ensuite, l’exposition passive auprès de personnes infectées sert à rééduquer sans cesse la réponse immunitaire et à lui donner un coup de pouce pour maintenir la réinfection à distance.

 

Ca, les vaccins ne le font pas, ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Le vaccin diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire en est un parfait exemple.

 

Dans le cas des nourrissons, ces derniers hériteraient d’anticorps naturels qu’ils passeraient ensuite à leur descendance pour des années de protection- et ce, selon le plan même de l’évolution.

 

L’hypothèse que les anticorps induits par le vaccin et qui passent au travers du placenta pour assurer une protection, n’a jamais été démontrée. Il s’agit simplement d’une hypothèse. Nous avons également vu des déplacements de la charge de morbidité parmi les populations les plus vulnérables, et dans de nombreux cas, cette population est précisément celle des nouveau-nés, exactement celle que nous voudrions protéger. Finalement, la vérité commence à émerger.

 

Cette pseudo immunité, comme l’appelle le Dr Suzanne Humphries est ce qui oblige les femmes et les bébés à être continuellement vaccinés depuis le berceau jusqu’à la tombe dans l’espoir de réaliser une chose qui se rapprocherait de l’immunité naturelle.

 

Ainsi, le vaccin ne protégerait pas contre la maladie ?

 

Malgré les gigantesques efforts des médias, comme des auteurs d’articles médicaux pour blâmer la population non vaccinée, la vérité est finalement devenue trop évidente pour que l’on puisse désormais l’ignorer.

 

Après les foyers épidémiques qui se sont produits en Idaho, Cincinnati, Californie, Caroline du Nord où la majorité des populations infectées étaient vaccinées, nous voyons cette semaine un véritable couronnement dans une publication du New York Times qui précise :

 

« Mais les scientifiques disent que le problème de la flambée des cas de coqueluche a plus à voir avec les défauts des vaccins actuels, qu’avec les résistances des parents. Les nouvelles recherches suggèrent encore une autre faiblesse du vaccin – le fait que des personnes récemment vaccinées peuvent continuer de propager l’infection sans être elles-mêmes malades. »

 

Chaque fois que les scientifiques se soucient réellement d’étudier ces problèmes chez les primates, on voit apparaître des signaux de dommages dévastateurs. Pour explorer l’hypothèse que le vaccin qui est imposé aujourd’hui, puisse en fait, après pratiquement 20 ans, être non seulement inefficace, mais puisse contribuer à répandre la maladie, les chercheurs ont infecté des bébés babouins avec le vaccin à cellule entière et avec le vaccin acellulaire. Et ils ont trouvé que :

 

« Toutes ces données réunies constituent la principale conclusion de cette étude : les vaccins acellulaires n’empêchent pas l’infection ou la transmission de Bordetella Pertussis, même un mois après la fin du schéma de primo vaccination. »

 

Ils ont aussi noté des anomalies dans la réponse immunitaire

 

[…] Comme pour le vaccin contre l’hépatite B, http://www.greenmedinfo.com/blog/fail-infant-hep-b-vaccines-perform-shamefully-time-end-them, les « essais » ne vérifient pas les problèmes d’infection/colonisation . En fonction de ces éléments, les chercheurs affirment hardiment :

 

« Par conséquent, il n’existe pas de données expérimentales qui permettent de savoir si la vaccination empêche la colonisation et la transmission de B.pertussis chez l’homme. »

 

On semble préconiser l’utilisation de l’ancien vaccin à germes entiers auquel on attribuerait la baisse de l’incidence de la coqueluche après les années 1940, en lieu et place d’une redéfinition de la maladie comme cela a été fait avec la polio et en tenant compte d’une sous-déclaration importante.

 

Pourquoi le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne-t-il pas ?

 

  • Il commet le péché antigénique d’origine. Cela signifie que le vaccin déclenche une réponse immunitaire à des bactéries et non à la toxine par laquelle la bactérie fait ses dégâts. A cause de cela, le corps est induit en erreur par rapport à la réponse qu’il doit apporter, en rendant les vaccinés 4 à 15 fois plus vulnérables à une infection ultérieure.
  • Les vaccinés sont aussi colonisés et vulnérables au Parapertussis, une infection connexe.

 

Le vaccin ne protège pas, il répand la maladie et, il y a même plus ?

 

Quand finirons-nous par en avoir assez de cette liste d’horreurs : hémagglutinine filamenteuse, pertactine, franges, formaldéhyde, polysorbate 80 (Tween 80) glutaraldéhyde, 2-phénoxyéthanol, aluminium, thimérosal (mercure). ?

 

Il est inacceptable que l’on injecte à l’une de mes patientes des métaux, des produits cancérogènes, des neurotoxines, alors que nous avons passé des heures et des heures à renforcer leur immunité, leur santé, leur bien-être grâce à des régimes riches en nutriments ; grâce aussi à l’élimination des pesticides, des OGM, des produits chimiques environnementaux, grâce à la gestion du stress.

 

L’aluminium est un adjuvant impliqué dans la neuroinflammation, dans les troubles du spectre autistique. Il peut jouer un rôle important dans le processus de mimétisme moléculaire lié à des peptides communs à B. pertussis et au corps humain. Tout ceci sous-tend les résultats les plus dévastateurs associés à ces vaccins, y compris la mort subite du nourrisson, la myélite transverse, l’anémie hémolytique et autres problèmes documentés sur GreenMedinfo.

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte du gâchis que les « petits bâtons et les bandes adhésives » du CDC ont fait sur la santé et sur le système immunitaire de la population avec l’imposition d’un seul vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire.

 

Avant de livrer les femmes enceintes à ce ramassis d’idées qui ne tiennent pas la route, à toute cette négligence, tout ce dont nous avons besoin, c’est de mettre une limite, si ce n’est déjà fait pour beaucoup d’entre vous. Il est grand temps de prendre du recul et d’examiner très sérieusement ce qui arrive à notre santé, comme de nous rendre compte que nous ne pouvons plus continuer à suivre les recommandations des médecins qui font confiance aux entreprises qui se livrent régulièrement à des comportements relevant d’infractions pénales et qui refusent de reconnaître l’importance du style de vie, de l’alimentation, et de la génétique individuelle dans les maladies infectieuses. Après avoir pris des risques inacceptables  pendant des dizaines d’années, nous ne pouvons désormais plus attendre. Il nous faut sortir de cette expérimentation, car aucun de ceux qui y participent n’en sortiront indemnes.

 

 Dr-Kelly-Brogan.jpg

 

Le Dr Brogan, MD a reçu une formation allopathique et holistique pour pouvoir plus spécialement s’occuper des problèmes féminins.

 

Pour plus d’informations sur le Dr Brogan :  www.kellybroganmd.com

 

(1) http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=1&

 

Source : Greenmed.info

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 21:38

Un implant sous-cutané activé à distance pour optimiser l'efficacité des vaccins

 

Vendredi 29 novembre 2013 à 15:10 par Mathieu M.  

 

Source initiale de l’info : The Verge

 

Bien que prouvant chaque jour son utilité, la vaccination reste une procédure médicale inconfortable et qui présente des aléas, principalement du fait de la nécessité d'une piqûre de rappel. Pourtant, une nouvelle technique impliquant un implant biotechnologique pourrait rendre ce type de traitement plus efficace.

 

Certaines procédures de vaccination se révèlent bien plus complexes qu'une simple piqûre associée à une piqûre de rappel. À quelques jours près, le rappel peut être effectué trop tôt, ou trop tard, et le vaccin se rendre inefficace chez certains patients.

 

Une situation d'autant plus vraie pour certains traitements qui impliquent plusieurs injections sur plusieurs semaines ou moins, mais aussi particulièrement vraies pour les jeunes enfants qui subissent une batterie de vaccinations dans les premières années de leur vie.

 

Des chercheurs en biotechnologie d'Europe viennent ainsi de présenter un nouveau système qui pourrait éviter les allers et retours chez le médecin et d'optimiser les vaccinations en facilitant la procédure de traitement.

 

Dans ce nouveau traitement décrit dans Advance Functional Materials, les patients n'auraient qu'à avaler une pilule qui activerait la libération d'une dose de vaccin stocké en attente dans un implant en gel placé sous la peau. De ce fait, une personne nécessitant trois doses de vaccin séparées de 2 semaines pourrait elle-même avaler ses pilules à la maison plutôt que de prendre rendez-vous chez son médecin.

 

Décrit comme un "dépôt télécommandé de médicament", l'implant est constitué d'un hydrogel biocompatible qui reste intact dans le corps humain tant qu'un catalyseur ne vient pas l'activer pour le dissoudre. La pilule associée une fois avalée contiendrait une substance qui permettrait d'activer l'implant pour qu'il libère une dose de vaccin. En fonction de la concentration de la substance d'activation, il serait en théorie possible de rendre un implant utilisable plusieurs fois.

 

Malheureusement pour ceux qui ne raffolent pas des aiguilles et des piqûres, la pose de l'implant nécessite une injection, plus douloureuse même que l'injection d'un vaccin.

 

Actuellement, les scientifiques n'en sont qu'aux phases préliminaires du développement de leur procédure. Si le système s'est montré efficace avec un vaccin contre le Papillomavirus humain (HPV) et l'hépatite B sur des souris, il faudra plusieurs années de recherche pour affiner le processus d'activation de l'implant sur l'homme puisque actuellement, chaque implant est à usage unique et ne permet pas de couvrir un traitement de plusieurs injections.

 

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/adfm.201370218/abstract

 

Hydrogels: Remote-Controlled Hydrogel Depots for Time-Scheduled Vaccination (Adv. Funct. Mater. 43/2013)

Raphael J. Gübeli1, Désirée Hövermann2, Hanna Seitz3, Balder Rebmann2, Ronald G. Schoenmakers2, Martin Ehrbar4, Ghislaine Charpin-El Hamri5, Marie Daoud-El Baba5, Martin Werner6, Martin Müller3, Wilfried Weber2,*

Article first published online: 15 NOV 2013

DOI: 10.1002/adfm.201370218

 

Copyright © 2013 WILEY-VCH Verlag GmbH & Co. KGaA, Weinheim

Issue

 

Advanced Functional Materials

Volume 23, Issue 43, page 5337, November 20, 2013

Source de l’article en français: Generation-nt.com

 

Que faut-il en penser?

 

Cette dérive inquiétante qui fait fi du moindre bon sens et qui considère l'organisme comme un simple réceptacle à vaccins (donc comme un objet) est le témoin indubitable des efforts effrénés d'idéologues fébriles conscients de jeter leurs derniers efforts dans la bataille pour repousser mais non empêcher l'éclatement inévitable de la bulle vaccinale (comme toutes les bulles). Conscients que la vaccination rebute à juste titre de plus en plus et conscients aussi des plus de 300 projets de nouveaux vaccins que les pharmas ont dans leur pipeline et qu'ils vont donc chercher à caser progressivement dans un calendrier vaccinal officiel déjà surchargé, il va donc de plus en plus s'agir dans le futur de ce genre de subterfuges destinés à banaliser la vaccination, à la rendre soi-disant "plus simple", "moins contraignante" mais cela ne sera que plus trompeur car parallèlement, et compte tenu de la défiance croissante pourtant parfaitement justifiée envers les vaccins, il sera aussi de plus en plus question de miser sur des moyens de vacciner les gens malgré eux. C'est dans ce sens que sont développés des aliments-vaccins ou par exemple aussi des "moustiques de synthèse" capables de piquer les gens de façon "incognito" pour injecter et même prélever des cellules ou de l'ADN à leur insu. Avoir conscience de ces réalités aura donc une importance capitale autant médicale qu'éthique, politique et juridique pour les citoyens du monde. Depuis déjà bien longtemps, il est clair que le sujet des vaccinations est loin de se cantonner au seul domaine médico-scientifique pour s'étendre à celui des libertés fondamentales.

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:31

Point.fr - Publié le 27/11/2013 à 09:04 - Modifié le 27/11/2013 à 09:53

 

Le docteur Véronique Chabernaud, oncologue et ancien cadre dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, explique au Point.fr ses doutes sur l'efficacité du vaccin.

 

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Le docteur Véronique Chabernaud. © DR

 

Pour limiter l'incidence du cancer du col de l'utérus à l'âge adulte, la recommandation officielle actuelle est de vacciner toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Pourtant, les plaintes déposées par des victimes du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, jettent le doute. Les avis sur la question sont partagés : nouveau manquement des labos et des instances ou vrai progrès ? Quels sont les bénéfices et les risques de ce vaccin ? Le Dr Véronique Chabernaud, médecin oncologue (cancérologue), a occupé des fonctions de cadre dirigeant dans l'industrie pharmaceutique. Aujourd'hui, alors qu'elle conseille les entreprises en matière de prévention santé, elle livre au Point.fr son analyse sur le Gardasil.

 

Le Point.fr : Comment le cancer du col de l'utérus se développe-t-il ?

 

Dr Véronique Chabernaud : Il s'agit d'un cancer à évolution lente lié dans 99 % des cas au HPV (infection à papillomavirus humain). Il existe 160 génotypes de papillomavirus humain et 40 concernent la sphère anogénitale. Parmi eux, 20 sont oncogènes, dont les HPV, 16 et 18 responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. La majorité des femmes (80 %) sont à un moment de leur vie infectées par un HPV anogénital (sauf celles qui n'ont pas d'activité sexuelle). La plupart du temps, le virus passe inaperçu et disparaît spontanément en un ou deux ans. Seules 10 % des femmes restent infectées, ce qui ne veut pas dire qu'elles vont avoir un cancer ! Encore faut-il que le HPV dont elles sont porteuses soit oncogène, puis qu'il participe au développement d'une lésion précancéreuse et qu'enfin cette lésion évolue vers un cancer du col de l'utérus en cinq à dix ans. Entre l'infection par HPV et le très éventuel cancer, quinze ans minimum s'écoulent. En général, les infections commencent avec la sexualité et les lésions précancéreuses qui s'ensuivent peuvent apparaître vers 30-35 ans. Quant aux éventuels cancers, leur incidence apparaît surtout vers l'âge de 35-40 ans

 

Le cancer du col de l'utérus peut-il être considéré comme un fléau de santé publique ?

 

Aujourd'hui, en France, il touche environ 3 000 femmes par an et entraîne près de 1 000 décès. C'est évidemment terrible pour les personnes qui en sont victimes, mais on est loin du fléau de santé publique que l'on nous décrit, si l'on rapporte ces chiffres à ceux du cancer du sein (55 000 cas par an), du cancer de la prostate (60 000 cas), du cancer du poumon (40 000) ou encore des millions de diabétiques en France !

 

Le dépistage par frottis permet-il de repérer à temps un éventuel cancer du col de l'utérus ?

 

Bien sûr. Avec un dépistage par frottis tous les trois ans, comme c'est recommandé, les lésions précancéreuses sont détectées et se soignent facilement par conisation (intervention locale). Si toutes les femmes suivaient les recommandations d'un dépistage par frottis tous les trois ans entre 25 et 65 ans, 90 % des cas de cancer du col de l'utérus disparaîtraient et leur incidence serait ramenée à 300 cas par an. Malheureusement, moins de 60 % des femmes en âge d'être suivies font ce test régulièrement. Organiser des dépistages systématiques est la première action à mettre en place pour une efficacité maximum et un coût moindre. Le frottis est remboursé à 70 %, son coût est d'environ 15 euros.

 

Les campagnes de vaccination vont-elles réduire le nombre de cancers du col de l'utérus ?

 

On n'en sait rien. En fait, les 3 000 femmes concernées par ce cancer appartiennent plus souvent à des classes sociales moins favorisées et éduquées, qui se dépistent peu par frottis. Au prix du vaccin - 125 euros l'unité à raison de 3 doses -, il est permis de douter que ces mêmes catégories sociales aient les moyens de débourser les 40 % restants à leur charge, soit 150 euros, pour faire vacciner leurs filles. En fait, les personnes qui auraient potentiellement besoin de ce vaccin - car elles ne font pas de frottis de dépistage - n'y ont pas accès, pour des raisons financières, culturelles et d'accès à l'information. Dans certains pays pauvres, où ce cancer est effectivement un fléau, le vaccin, si tant est qu'il soit efficace, est ainsi hors de portée des populations.

 

Le Gardasil protégerait contre 70 % des cas de cancer de l'utérus, est-ce vrai ?

 

Statistiquement, on pourrait penser que oui, puisqu'il cible les deux virus responsables de 70 % des cancers. L'hypothèse émise reste celle-ci : comme ce vaccin limite des infections de certains papillomavirus humains, par extrapolation scientifique, il protège des cancers liés à ces virus. La logique se tient mais n'est pas démontrée. Pour cela, il faudrait avoir quinze ou vingt ans de recul. Cette logique, dite de marqueurs intermédiaires, est utilisée couramment dans le développement de médicaments, mais ici, c'est de virus dont il est question et ceux-ci sont riches en capacité d'adaptation et de mutation. Actuellement, les HPV 16 et 18 sont les principaux responsables de cancers (70 %), mais qui dit qu'en les réprimant on ne va pas favoriser l'émergence d'autres souches ou de mutations ? Donc cette extrapolation mathématique est bancale pour le Gardasil et on ne peut pas affirmer que l'on comptera moins de cancers dans 20 ou 30 ans...

 

Au-delà des bénéfices contestables, les risques évoqués sur ce vaccin sont-ils réels ?

 

Le cas dramatique de cette jeune fille qui a porté plainte ne semble pas isolé. Cependant, il faut reconnaître que la pharmacovigilance mise en place pour le Gardasil est plutôt bien menée, elle est moins floue que certaines autres. Ce suivi ne permet pas à ce jour de montrer de différences statistiques entre un groupe vacciné et l'autre. En revanche, je trouve inquiétant que l'on préconise de rester allongée quinze minutes après l'injection en raison d'un risque de syncope vagale avec des convulsions. Ce produit n'est donc pas anodin et cela signifie que des effets neurologiques sont induits au moment de l'injection, avec le passage d'une substance dans le système nerveux.

 

Pensez-vous que ce vaccin puisse présenter des risques à long terme ?

 

La liste des troubles notifiés en pharmacovigilance n'est certes pas différente de ceux du groupe non vacciné. Cependant, ce qui est tout de même troublant, c'est la concomitance temporelle chez de si jeunes filles. Les laboratoires affirment que les victimes avaient des prédispositions. Si c'est le cas, il faudrait alors les connaître avant, ce qui est techniquement impossible : il faudrait faire passer un scanner ou de nombreux examens sophistiqués et coûteux avant toute injection de Gardasil !

 

Quelle est la position des autres pays dans le monde par rapport à ce vaccin ?

 

Depuis sa sortie en 2008, le Gardasil et son concurrent, le Cervarix, font du bruit et les attitudes sont très discordantes. L'Autriche a été le premier pays à le refuser et récemment le Japon vient de suspendre la recommandation ministérielle et oblige les médecins à prévenir les familles que le ministère ne le recommande plus. Aux États-Unis, à l'inverse, les recommandations de vaccination s'étendent désormais aussi aux garçons (qui sont également porteurs des virus) malgré le grand nombre de déclarations d'effets secondaires observés.

 

Vous avez une fille, que lui conseillez-vous ?

 

Le frottis est l'outil de base du dépistage, il est simple et efficace, de même que la protection lors des rapports sexuels, même si elle ne suffit pas. Donc, non je ne me risquerais pas à injecter ce vaccin à ma fille, pour ensuite m'assurer qu'elle ne convulse pas, puis surveiller d'éventuels effets sur le long terme ! On n'est pas au bout de la démonstration de l'efficacité de ce vaccin alors qu'on l'expérimente massivement. Trop de paramètres indiquent que l'on ne maîtrise pas vraiment ce médicament : le nombre d'injections nécessaires n'est pas encore vraiment clair, la durée de protection contre les lésions précancéreuses est inconnue et les facteurs favorisant le cancer du col de l'utérus restent encore à éclaircir (tabac, autres infections génitales, facteurs immunitaires, co-infection de plusieurs HPV...).

 

Source: Le Point

 

(C'est intéressant de comparer ces propos argumentés de cette cancérologue ci-dessus aux affirmations inconsistantes du gynécologue figurant dans la vidéo que le Point a intégrée à la fin de son article... Ce gynécologue affirme sans preuve que les femmes n'ont que des bénéfices à se faire vacciner et il espère être cru sur parole, sur base de son seul titre mais surtout, vu qu'il a déjà vacciné toute sa clientèle, il est assez mal mis pour reconnaître après coup qu'il aurait être dû plus prudent...)

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 17:53

Gardasil : le pire cauchemar de ma fille

 

« Ayant à peine survécu à la deuxième injection,

la troisième l’aurait sûrement tuée ! »

 

Donna-Malonne-s-daughter.jpg

 

 Par Donna Malone, Murfreesboro, 27 novembre 2013 (Sanevax)

 

Le mot « Cancer » est effrayant. Tous les parents du monde feraient n’importe quoi pour protéger leurs enfants de cette terrible maladie. Quand j’ai ajouté le Gardasil à toutes les précautions que nous avions prises pour la santé, notre vie est devenue un véritable cauchemar.

 

Allie est ma jolie jeune-fille de 12 ans. Elle est la plus jeune de mes trois enfants. Comme elle est née 12 ans après son frère et sa sœur, elle a été quelque peu gâtée.

 

Pour Allie, chaque jour était un jour de fête. Pendant des années, elle n’a cessé de nous faire rire surtout au cours des repas que nous prenions ensemble. Elle était très intelligente, drôle, pleine d’esprit ; elle nous faisait tout le temps rire. Elle avait toujours été en parfaite santé, à part une bronchite et quelques maux de gorge. Et c’est récemment que tout a changé …

 

Allie a reçu sa première injection du vaccin Gardasil le 2 février 2012 avec 3  autres vaccins, y compris un vaccin contre la méningite. Elle a passé le mois de février avec de graves maux de tête, des problèmes d’estomac, des saignements de nez. En un mot, elle ne se sentait pas bien. Je n’ai pas fait part de ces problèmes à notre médecin, car nous ne courions pas le consulter pour le moindre bobo. A cette époque, je ne me doutais toujours de rien.

 

Ensuite, au début mars, les cuisses d’Allie ont présenté un aspect bizarre. A l’époque, je ne savais pas qu’il s’agissait du Livedo Reticularis.- une indication de maladie auto-immune, éventuellement un lupus. Je n’ai pas voulu en faire part au médecin, mais je trouvais la chose tellement bizarre que je me suis décidée à prendre une photo.

 

Le 3 avril 2012, Allie a reçu sa deuxième injection du Gardasil. Après l’injection, elle a perdu connaissance. On l’a conduite à l’arrière du cabinet pour qu’elle puisse rester allongée.

 

Le 17 avril, Allie se plaignait de douleurs à la jambe…comme si un muscle avait été forcé. Le 18 avril à 10h. 30, elle ne pouvait plus se redresser dans son lit. On a dû la porter, la descendre  pour pouvoir atteindre la voiture  afin de nous rendre aux urgences. Elle est ressortie avec deux béquilles, car ses jambes ne pouvaient plus supporter le poids du corps. On nous a demandé d’aller consulter un médecin orthopédiste le lendemain. Ce dernier a ordonné une IRM qui a révélé  une petite infection près de son articulation sacro-iliaque. Le jour suivant nous sommes retournés voir l’orthopédiste.

 

Comme l’orthopédiste ne savait quoi faire, il a renvoyé Allie qui souffrait alors atrocement, chez son pédiatre. Comme le pédiatre n’avait aucune idée de la manière dont il fallait traiter la douleur, il nous a envoyées à l’hôpital Vanderbilt pour enfants.

 

Elle est rentrée le 20 avril 2012 à l’hôpital et y est restée 10 jours. Au cours des 6 premiers jours, il lui a été impossible de marcher. La seconde IRM a montré que l’infection était plus étendue, mais elle était trop profonde dans les muscles et les tissus de la hanche pour qu’il soit possible de pouvoir aspirer le liquide afin de pouvoir identifier le type d’infection. Son taux de CRP (protéine qui reflète l’inflammation aiguë) était de 166 alors que la normale est de 1-3.

 

A cette époque, Allie souffrait atrocement, même avec une perfusion de morphine. Elle a ensuite été mise sous oxygène et a reçu une grande quantité de médicaments : Clindamycine, Vancomycine, Oxycodone, Morphine, Toradal, Tylénol et Benadryl. Tous ceux qui connaissent la Vancomycine savent qu’il s’agit d’un des  antibiotiques les plus puissants. Les médecins nous avaient dit qu’endéans les 24-40 heures les souffrances d’Allie allaient fortement diminuer. Ce n’est que 80 heures après avoir pris la Vancomycine que nous avons pu voir quelque changement. Le fait qu’Allie était très anxieuse inquiétait les médecins. Ils ne semblaient pas comprendre qu’une jeune fille de 11 ans qui, quelques jours avant courait et jouait, était maintenant incapable de sortir de son lit. Allie avait l’impression qu’on ne lui disait pas tout. Quand je lui affirmé que si, elle m’a demandé si elle n’avait pas un cancer. J’ai immédiatement répondu que « NON », mais les mots étaient à peine sortis de ma bouche que je me suis rendue compte qu’au fait je n’étais pas certaine de ce que je disais étant donné que les médecins eux-mêmes ne comprenaient pas ce qui se passait. C’est à ce moment que mon cœur s’est brisé pour ma petite fille.

 

Au cours de l’hospitalisation d’Allie à Vanderbilt, j’ai demandé aux médecins si les symptômes qu’elle présentait ne pouvaient pas avoir un rapport avec les vaccins et ils ont répondu que non. Ils ont finalement diagnostiqué une Pyomyosite. Je crois qu’intérieurement je savais déjà que c’était le Gardasil, mais comme on le fait souvent, j’ai finalement voulu croire les médecins. Ne sont-ils pas les experts ?

 

Allie a dû faire tout un apprentissage pour se déplacer avec son déambulateur et des béquilles afin de pouvoir monter et descendre les escaliers. Elle avait en fait quitté l’hôpital avec des béquilles pour soulager sa hanche, et à ce moment là, elle était sous un puissant antibiotique, le Zyvox.

 

Allie est finalement retournée à l’école. Bien qu’elle n’y passait qu’une demi journée

Elle était épuisée. Après, elle s’est fortement repliée sur elle-même…

 

L’année suivante s’est passée sans trop de problèmes supplémentaires – elle saignait cependant toujours du nez, avait toujours ses problèmes de hanches et du bassin. On a consulté quelques fois le médecin. Elle devait rester inactive pour ne pas aggraver ses douleurs musculaires. Son pédiatre avait attribué ses douleurs à une croissance trop rapide. […]

 

Un jour, Allie a eu une attaque de panique. Je n’avais jamais vu chose pareille ; j’étais inquiète. Après avoir joué au « soccer », elle marchait comme un « Zombie ».

Je me suis de suite rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’une crise de croissance et nous nous sommes rendues chez le médecin.

 

En octobre 2013, 18 mois après sa première hospitalisation et sa seconde injection de Gardasil, elle dut suivre 3 semaines de thérapie physique. Et comme la douleur augmentait, les médecins ordonnèrent une nouvelle IRM pour sa hanche et la région pelvienne. L’IRM du 1 er octobre 2013 n’a plus montré d’infection, mais 3 petits kystes sur l’ovaire. Les médecins ont dit que les kystes de l’ovaire étaient trop petits pour causer pareilles douleurs et que le corps s’arrangerait avec ces kystes vu qu’ils sont communs chez des filles de 12 ans. Allie a donc poursuivi sa thérapie physique deux fois par semaine. Elle souffre toujours beaucoup tous les jours au niveau des hanches, de la région pelvienne et du coccyx.

 

Il y a peu, un de mes amis m’a suggéré de le retrouver sur Facebook parce que sa fille avait connu les mêmes problèmes que la mienne. C’est au cours de ces contacts que tout a commencé à se mettre en place dans ma tête. J’ai recherché les dates des vaccins, les dates d’hospitalisations et tout a commencé à vraiment prendre sens. Après avoir recueilli plusieurs informations et retrouvé la date de la dernière injection de Gardasil, je me souviens être restée clouée devant mon ordinateur pendant plus d’une heure en pleurant. J’étais maintenant CERTAINE que les problèmes d’Allie étaient liés aux injections de Gardasil.

 

Depuis, j’ai demandé à son pédiatre si ses problèmes étaient liés au Gardasil ou à d’autres vaccins, et il a de nouveau répondu que non. Il m’a cependant demandé si je pouvais lui remettre les informations que j’avais récoltées sur d’autres cas semblables à celui d’Allie, comme aussi tout l’histoire d’Allie que j’avais mise par écrit.  Quand il aura lu toute cette information, peut-être qu’il se rendra compte que les problèmes d’Allie étaient bien dus au Gardasil. Mais jusqu’à aujourd’hui, il nous a avoué qu’il n’était pas certain- la médecine étant vraiment très complexe. Ce médecin a malgré tout manifesté son intérêt en apprenant que j’avais signalé le cas d’Allie au VAERS. (Organisme officiel américain qui reçoit les rapports d’effets secondaires des vaccinations).

 

Je ne sais vraiment plus ce que je puis faire pour ma fille ! Elle était si heureuse et si gentille ; elle amusait et faisait rire tout le monde. Maintenant elle est repliée sur elle-même, ne parle presque plus à l’école. Elle n’arrête pas de souffrir de migraines, de douleurs à la hanche et voudrait tellement que toute cette souffrance se termine. - Elle se relève plusieurs fois la nuit parce qu’elle ne parvient pas à dormir. Elle est la plupart du temps très fatiguée et ne sait plus jouer avec ses amies comme auparavant.

 

Il y a peu, nous nous sommes rendus chez un homéopathe.Ca a été une rencontre très intéressante. Nous avons appris qu’en plus du trachome, son système était pollué par des niveaux élevés de béryllium et d’aluminium. On a également trouvé du formaldéhyde, des pesticides, de l’antimoine, des barbituriques, de l’arsenic, des insecticides et des herbicides qui empêchaient son corps de fonctionner normalement. Le niveau de CRP d’Allie est encore élevé (40). Elle prend maintenant des suppléments alimentaires pour aider à la désintoxication de son organisme.

 

Une fois qu’elle sera désintoxiquée, nous irons consulter un neurologue et un endocrinologue ; nous ferons aussi tester son taux de thiamine pour lui permettre de mieux se rétablir. Le mois prochain nous avons rendez-vous avec des spécialistes de maladies infectieuses, ainsi qu’avec un rhumatologue de l’hôpital Vanderbilt. Nous ferons tout pour pouvoir apaiser ses douleurs. Il n’est pas possible qu’une fille de douze ans vive sans arrêt avec pareilles souffrances !

 

A propos, j’ai décidé qu’il n’y aurait pas de troisième injection de Gardasil pour Allie !

C’est une décision qui n’est pas si facile pour moi, car ma mère est morte à 52 ans d’un cancer du sein avec métastases. Le cancer m’effraie, mais le fait d’avoir vu ma fille à l’hôpital dans des souffrances épouvantables pendant 10 jours me fait encore plus peur.

 

Je crois vraiment qu’Allie a été victime du Gardasil et je pense que si elle avait reçu sa troisième dose, le vaccin l’aurait tuée alors qu’elle a à peine survécu à la seconde dose. Tout cela, les autorités ne le reconnaissent pas encore, mais elles seront, un jour, obligées de le reconnaître. En attendant, je serai toujours là pour défendre ma fille.

 

Ce sera dorénavant à moi à décider des médicaments ou des vaccinations dont elle aura besoin ou pas. Je vais entamer des recherches plus approfondies sur les effets secondaires des médicaments, de tous les médicaments.

 

Je voudrais demander instamment à tous ceux et celles qui me liront de faire la même chose. Faites votre propre recherche, je vous en prie, et SACHEZ ce qu’ils veulent mettre dans le corps de vos enfants !

 

Source: SaneVax

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 00:30
Bonne nouvelle dans tout ce marasme et ce champ de ruine créé de toutes pièces par les vaccins pourrait-on dire: des victimes se mettent à intenter des actions en justice.

 

Selon nous, il serait toutefois utile d'élargir les cibles de ces actions sans se limiter au seul laboratoire fabricant car il est évident que les praticiens qui administrent aveuglément ces substances au mépris du serment qu'ils ont prêté (Primum non nocere) portent une responsabilité écrasante dans la poursuite de ce scandale qui a tout de même commencé il y a déjà 7 ans (en 2006)!

 

TF1 avec l’AFP. Dimanche 24 novembre 2013

 

Gardasil : des avocats annoncent plus d’une vingtaine de plaintes à venir

 

 

Alors qu'une jeune femme attaque en justice le laboratoire Sanofi Pasteur MSD qui commercialise le vaccin Gardasil, d'autres plaintes pénales devraient être déposées, annoncent plusieurs avocats ce dimanche.

 

C'est peut-être le début d'un nouveau scandale sanitaire. Après une première plainte déposée vendredi, un cabinet d'avocats parisiens, qui défend trois jeunes filles victimes d'effets néfastes présumés de la prise de Gardasil, a annoncé dimanche vouloir déposer "trois plaintes pénales d'ici quinze jours" contre le laboratoire produisant le vaccin contre le cancer du col de l'utérus. Parallèlement, l'avocat de la première plaignante a annoncé sur Le Point qu'une vingtaine de familles de jeunes victimes allaient bientôt porter plainte.  

 

"Les plaintes vont être déposées à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour blessures involontaires mais aussi pour des infractions connexes comme la publicité trompeuse et la prise illégale d'intérêts", a déclaré l'avocate Camille Kouchner à l'AFP. "Ces jeunes filles souhaitent que la justice se saisisse de leurs plaintes, afin qu'une enquête permette de constater le lien de causalité entre le vaccin et ces effets secondaires graves qui vont au-delà de la sclérose en plaques", ajoute-t-elle.

 

Maladie de Verneuil et polymyosite 

 

Selon le cabinet, deux jeunes filles ont pris le vaccin en 2008 et la troisième en 2010. Domiciliées aujourd'hui à Marseille, Toulon et dans l'Aisne et âgées entre 20 et 25 ans, elles souffrent pour d'eux d'entre elles de la maladie de Verneuil (maladie chronique de la peau) et la troisième de polymyosite (maladie qui touche le système musculaire et qui le paralyse petit à petit).

 

La plainte pourrait concerner davantage de victimes présumées car, selon le cabinet, "des témoignages de jeunes filles victimes du Gardasil se multiplient (...) dans ce qui semble s'annoncer comme un nouveau scandale sanitaire". Un avis partagé par Marie-Océane qui a porté plainte pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine". Dimanche, le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a démenti tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques.

 

Des précédents

 

L'utilité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d'indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés selon elles au Gardasil, lancé en 2006.

 

Source: TF1 avec l'AFP

 

Il est évident que le scandale du Gardasil (mais on pourrait évidemment inclure aussi le Cervarix) est loin de se limiter à la France, même si on peut s’attendre à ce que des pseudo-experts se répandent dans la presse prochainement pour nous refaire le coup du scandale du vaccin anti-hépatite B  qui n’aurait soi-disant suscité la polémique qu’en France (comme le nuage de Tchernobyl qui lui avait épargné la France miraculeusement !)

 

En France, le Ministre Xavier Bertrand porte une responsabilité écrasante, ayant personnellement accéléré le remboursement du Gardasil. Il a courageusement toujours refusé de s’en expliquer face caméra :

 

 

Son successeur, la brillante Roselyne Bachelot, ancienne visiteuse médicale, avait elle aussi flatté Sanofi Pasteur en félicitant le Gardasil pour le Prix Galien (qu’avait d’ailleurs aussi reçu le Vioxx qui avait fait plus de 55 000 décès rien qu’aux USA et avait fini par être retiré du marché ce qui est un sort tout à fait probable pour le Gardasil) :

 


 

Chez nous, en Belgique, la Ministre Onkelinx avait généreusement élargi l’âge de remboursement des vaccins HPV à 18 ans dans le cadre de son très efficace « plan Cancer ». Le Gardasil a déjà été administré à des dizaines de milliers de jeunes femmes dont les parents ont sans doute naïvement assimilé la gratuité au bienfondé. En Flandre, c’est le Gardasil qui est offert gratuitement (quel cadeau !) aux jeunes filles dans le cadre scolaire, là où la Communauté française a opté, histoire de ne pas faire de jaloux, pour le Cervarix de GSK, une Communauté française qui a pour Ministre de la Santé Mme Laanan dont deux sœurs travaillent chez GSK sans qu’elle l’ait jamais publiquement fait savoir depuis son entrée en fonction.

 

Si toutes les victimes du Gardasil (et plus largement de ces vaccins) établissaient la connexion et attaquaient les fabricants ET LES MEDECINS vaccinateurs sur base des données les plus accablantes (par exemple le risque de stérilité définitive qui affecte déjà sans doute des centaines de filles vaccinées sans qu'elles s'en soient encore rendu compte vu qu'elles sont sous pilule pour beaucoup), il est évident que ces firmes devraient fermer définitivement leurs portes sous le gouffre financier que cela représenterait et que les médecins n’oseraient plus jamais piquer comme ils le font à la manière de robots.

 

Ne manquez pas non plus un de ces messages altruistes d'avertissement des victimes du Gardasil. Si elles sont tombées dans le panneau au péril de leur santé et parfois de leur vie, ne faites pas de même, par respect pour elles et pour vous!

 

 

A toutes les victimes: pensez aussi à exiger via les procédures judiciaires tous les documents confidentiels de pharmacovigilance relatifs au Gardasil. Ces documents existent bel et bien et sont transmis aux Agences nationales et européenne des Médicaments sous le sceau de la confidentialité, au nom du "secret commercial". Nous avons pourtant apporté la preuve indubitable sur ce site que non seulement ces documents existent bel et bien mais aussi que leur contenu est éminemment différent des seuls petits effets secondaires anodins que les officiels daignent vous avouer quand il s'agit de vous convaincre de vous faire vacciner!

 

Ex: l'ONE qui affirme en Belgique qu'il n'y a pas de complications graves des vaccins et ne parle que de douleur et rougeur au point d'injection. La réalité? Plus de 800 effets secondaires possibles dont des dizaines de décès, des cas d'autisme, de scléroses en plaques, de diabètes de type 1, de mort subite du nourrison et bien d'autres horreurs listés par les fabricants eux-mêmes dans ces documents confidentiels...Indignez-vous comme aurait dit Stéphane Hessel car ici il y a vraiment plus que de quoi!!!!!

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 21:07

Lisez notre réponse à un étudiant en médecine piqué au vif au sujet de la vaccination...

 

Vacciner sans rien savoir Apprendre à piquer? Oui. Mais savoir vraiment les effets: NON!

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:23

GARDASIL : rien que de l’angoisse pour ma fille !

 

Par Lisa Haislip, Rockvale Tennessee, 20 novembre 2013 (Sanevax)

 

Gardasil-Lisa-Haislip.jpg

 

Le Gardasil a impacté nos vies d’une manière que nous n’aurions jamais pu imaginer. « Paralysée » est le mot qui parvient le mieux à décrire ce que j’ai vécu au cours des deux dernières années, alors que ma fille, Jennifer, a été très malade. Tout a commencé avec de graves douleurs abdominales et pelviennes. Sa santé s’est finalement dégradée avec des problèmes neurologiques, des convulsions et des migraines, situation qui ressemblait à un accident vasculaire cérébral.

 

Ma pauvre fille a dû être conduite aux urgences à plusieurs reprises. Elle a aussi été hospitalisée pour observation et pour subir des tests. En deux ans, elle a eu plusieurs rendez-vous  avec 15 ou 20 spécialistes, et a dû subir un nombre impressionnant de tests pour finalement ne trouver aucune explication à ses problèmes.

 

Jennifer s’est battue elle-même pour sa santé, car nous n’avons finalement pu trouver aucun médecin qui acceptait de revoir et d’étudier toute son histoire pour pouvoir déterminer la cause exacte de tous ses problèmes. Tous les médecins qu’elle a consultés ne voulaient que traiter les symptômes. Ma pauvre fille a passé des heures et des heures à chercher et à noter tous ses symptômes pour pouvoir les présenter aux médecins en demandant que certains tests soient effectués. Personnellement je n’en pouvais plus ; j’étais littéralement paralysée.  La force dont a fait preuve ma fille pour accomplir seule toutes ces démarches me stupéfie.

 

Les médecins les uns après les autres nous disaient que ma fille allait bien. Bien que l’on finit par diagnostiquer le syndrome du colon irritable, des migraines complexes, une carence en vitamine D, de la déshydratation, une parésie gastro, une dysfonction du plancher pelvien, une allergie/intolérance au gluten et aux produits laitiers.

 

Plusieurs fois, elle a été renvoyée parce qu’on lui attribuait des attaques de panique, de l’anxiété ou de la dépression. Jennifer et moi savions que quelque chose l’avait rendue malade alors qu’elle avait toujours été en parfaite santé. Elle avait toujours été très active et meneuse à l’école secondaire ! Alors qu’elle adorait même travailler dehors, elle ne pouvait maintenant plus préparer les repas de son enfant ou faire quelque lessive sans éprouver une extrême fatigue.

 

Jennifer a raté toutes les fêtes de Noël, les anniversaires, les mariages, les vacances et autres événements importants. Même quand elle parvenait à se rendre à quelque événement, elle n’était pas vraiment présente. Les lumières, les sons, les odeurs et la température ne convenaient jamais à son corps trop fragile. Les changements de temps ne convenaient non plus pas du tout à sa santé.

 

Dustin, le mari de Jennifer avait prévu un merveilleux voyage à Disney World en septembre 2012. Pour que Jennifer puisse regarder sa petite fille profiter des diverses attractions, elle a dû être poussée dans un fauteuil roulant. Cette jeune femme auparavant si pleine de santé, était maintenant trop faible et trop fatiguée pour traverser le « Règne animal », le « Royaume magique » ou le « Monde marin ».

 

Le 26 août 2013 je suis tombée sur un article de Facebook qui disait : «  Méfiez-vous du Gardasil ! » Je me suis dit : « Oh mon Dieu, est-ce que cela pourrait être… ? » Jennifer avait en effet reçu trois injections. Est-ce que cette vaccination aurait rendu ma Jennifer malade ? »

 

Je me suis immédiatement mise à rechercher les effets secondaires possibles du Gardasil. J’ai d’abord consulté le site de Merck. Je n’oublierai jamais. Parmi les effets graves et non graves on pouvait trouver : des céphalées, des nausées, des étourdissements, une fatigue inhabituelle, de la faiblesse, de la confusion, des convulsions, des sensations générales de malaise, des maux d’estomac, etc.. Je me suis dit : Oh mon Dieu, je pense que cette vaccination a rendu ma fille malade.

 

Malgré ses maux, ma fille est parvenue à établir toute la chronologie de ses problèmes de santé. Dans le calendrier qu’elle a pu établir, les dates des vaccins ne sont pas reprises parce que nous n’avions aucune idée que le vaccin aurait pu la rendre malade. Finalement quand j’ai pu retrouver les dates des injections, j’étais sidérée. Tout est devenu si clair à la minute même. J’étais certaine à 100% que c’était le Gardasil qui avait rendu ma fille malade.

 

Je me suis sentie encore davantage « paralysée quand nous sommes parvenus à déterminer la cause des problèmes de Jennifer. Grâce à Dieu nous avons rencontré des gens compétents qui nous aident à dresser un plan de traitement pour Jennifer. J’espère qu’un jour je parviendrai à surmonter cette sensation de paralysie que j’éprouve.»

 

Vous pouvez, au lien ci-dessous, lire toute la chronologie des problèmes de Jennifer et juger par vous-même.

 

Sources: SaneVax (et ici

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 22:20

Un vaccin aux effets inquiétants

 

PUBLIÉ LE 21/11/2013

Par Pauline VINATIER

 

jean-andre-Paris.jpg

 

ANDELAIN (02). Des équidés présentent de violentes réactions après vaccin. L’un d’entre eux doit même être euthanasié. Leur propriétaire s’interroge.

 

« Complètement sonné ». C’est ainsi que Jean-André Paris, à la tête de l’écurie de compétition Team JA Paris se sent après ce qui vient d’arriver à son cheptel : « Je ne comprends pas qu’une simple vaccination puisse mettre des animaux dans cet état », dit-il avec colère.

 

Il y a six semaines, sur les conseils de son vétérinaire cet homme de cheval avait décidé de procéder à des vaccinations. Un acte de routine. Le vaccin obligatoire contre la grippe et le tétanos avait été couplé avec celui contre la rhinopneumonie, fortement recommandé pour les animaux de compétition.

 

Le cheval fou de douleur

 

Après les piqûres, la réaction des chevaux, des poneys et de l’âne a été spectaculaire. « Le comportement de la totalité du cheptel a été modifié. Les animaux avaient beaucoup de fièvre, au-dessus de 40ºC pour plusieurs d’entre eux, des hématomes énormes au niveau du point d’injection, des tremblements, une perte d’équilibre », décrit Jean-André Paris. Le cheptel a dû être mis sous traitement anti-inflammatoire ce qui a paralysé l’écurie pendant 15 jours.

 

Contacté, le vétérinaire traitant estime que « cette réaction a été exceptionnelle par son intensité et surtout parce qu’elle a touché tous les animaux. Je fais très souvent des vaccins et ce ne sont pas des choses que j’ai l’habitude de voir ».

 

Il assure avoir pris les précautions d’usage pour le stockage des produits, mais n’a pas hésité à faire deux vaccins en même temps avec le même point d’injection, alors que la notice d’EHV 1,4 contre la rhinopneumonie déconseille de les « mélanger ».

 

Quoi qu’il en soit, même isolé le vaccin contre la rhinopneumonie pourrait provoquer des troubles. Début novembre, dans le cadre d’une seconde injection prévue par le protocole, le praticien a cette fois découplé les deux vaccins, commençant par la rhinopneumonie. « Dans les minutes qui ont suivi la plupart des animaux étaient à nouveaux fiévreux », informe Jean-André Paris.

 

Le lendemain Caprice, un cheval de 8 ans s’est trouvé encore plus mal. « Un quart d’heure après avoir mangé, il s’est mis à s’agiter et s’est jeté violemment au sol. Il avait l’air de souffrir de façon intolérable ». Ce faisant, l’animal s’est cassé une patte contre la mangeoire. « L’os était complètement pulvérisé, le membre pendouillait. Il a fallu l’euthanasier », raconte Jean-André Paris, les larmes aux yeux, et qui a l’impression d’avoir « trahi son partenaire ».

 

Le cheval n’était en outre pas assuré et son propriétaire estime que le préjudice financier atteint 40 000 €.

 

Les premières conclusions, macroscopiques, de l’autopsie pratiquée au laboratoire départemental par des experts indépendants n’ont rien expliqué. Des prélèvements doivent encore être soumis à analyse.

 

Quel rôle a joué le vaccin dans ce regrettable enchaînement ? Jean-André Paris veut soulever la question. Assisté d’un avocat, il envisage d’assigner en justice le laboratoire Zoetis : « S’il n’y avait eu que le premier épisode, j’aurais pu passer l’éponge. Mais je ne veux pas que mon cheval soit mort pour rien et je ne peux pas envisager que cela soit un cas unique. » Il appelle toutes les personnes qui auraient été confrontées à des réactions similaires à le contacter au plus vite.

 

Il se demande aussi pourquoi aucune analyse n’a été pratiquée par le vétérinaire traitant sur le cheptel après la première réaction, car « aujourd’hui il est trop tard ».

 

Après ces longs ennuis vétérinaires et la perte de son « cheval de tête », Jean-André Paris, qui vient de s’installer à Andelain, sait que sa première saison de courses indoor est compromise. Il aura d’autant plus du temps à consacrer à ses dossiers.

 

Contact : 06 58 11 52 71 ou par courriel : equifun@live.fr

 

Source: L'Unionpresse.fr

 

Jusqu’ici, à en lire ce qui se disait sur les forums, une immense majorité de propriétaires de chevaux croyaient que les vaccins étaient vitaux à la santé de leurs chevaux. Il est donc véritablement salutaire que la presse se mette à aborder la toxicité des vaccins y compris ceux pour des animaux (car tout est évidemment lié, des produits très risqués pour le vivant ne vont pas être anodins chez les humains et mal tolérés chez les animaux ou vice-versa, les mêmes causes produisant les mêmes effets.)

 

Autre point « positif» aussi dans ce malheur, c’est que le propriétaire a pu par la répétition des effets néfastes (là encore les mêmes causes produisant les mêmes effets) comprendre avec bon sens qu’il ne s’agissait pas du hasard et ainsi, même si ce désastre vaccinal a conduit à la mort d’un de ses chevaux, il faut espérer que la prise de conscience de ce propriétaire permettra à l’avenir d’épargner la vie et la santé d’autres animaux.

 

Ce genre de drame est aussi l’occasion pour les gens qui n’avaient pas conscience des risques semblables des vaccins pour enfants et adultes de « faire le lien » et de percevoir ainsi l’unicité d’un même scandale.

 

Parmi les éléments qu’il faut souligner et rappeler et que nous ne manquerons pas de signaler au propriétaire concerné, c’est que les autopsies réalisées dans ce contexte NE REVELENT JAMAIS RIEN (c’est par exemple ce qu’on a prétendu pour le décès du petit Xhandro, d’un autre enfant d’Audenarde, tous fraîchement vaccinés et on pourrait encore continuer longtemps alors pour des chevaux, vous imaginez !). Pourquoi : pour une raison fort simple et implacable qui est que les effets des vaccins n’étant pas correctement étudiés et tous ces produits étant expérimentaux, les légistes ne savent tout simplement pas quoi chercher. Si on ajoute le caractère dogmatique évident des effets graves des vaccins au business gigantesque que cela représente pour les vétérinaires (aussi enrichis par le business des vaccins et de leurs suites que les pédiatres avec les pauvres bébés piqués aveuglément à tout va), on se rend compte que les vaccins ne peuvent qu’être que blanchis. « On n’a pas de preuve » parce qu’on n’a plus le bon sens de simplement observer et utiliser les signaux clairs qu’on observe (en pharmacovigilance, la répétition d’un même effet après l’administration répétée d’un même produit constitue pourtant un signal assez fort, on parle en jargon technique de « rechallenge ».) Alors on se borne à dire « qu’on ne comprend pas » et on prend cette sotte incompréhension comme un prétexte fumeux pour continuer les larges politiques vaccinales !

 

Il est intéressant de noter à cet égard ce que reconnaissaient des auteurs dans la Revue du Praticien de novembre 2011 en matière de vaccination humaine (mais cela vaut bien sûr totalement pour la vaccination animale également et cela sera particulièrement utile à ce propriétaire dans le cadre d’une procédure judiciaire dans laquelle il sera confronté fort probablement à la mauvaise foi des industriels fabricants de vaccins) :

 

"Il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un EI.(effet indésirable)"

 

Donc, en d’autres termes, la communauté médicale ne SAIT PAS quel est le timing de survenue ni le type de symptômes à observer pour incriminer un vaccin dans la survenue d’un effet secondaire de vaccin ! En voilà un « superbe » indice du caractère expérimental et bâclé de l’évaluation des divers vaccins !

 

Et que dire aussi des propos du chef de la direction des vaccins pour animaux de Sanofi Pasteur, le Dr Saluzzo, également consultant pour l’OMS, qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire (sic !).

 

Quand on court-circuite le système immunitaire d’un animal comme d’un humain (l’homme étant aussi un animal) en administrant de façon forcée dans le corps des microbes bricolés et autres substances toxiques en lieu et place d’une entrée normalement prévue par les voies muqueuses, il ne faut pas s’étonner de pouvoir observer le pire, des paralysies, des drames, des décès. C’est là le B.A.-BA de l’immunologie et partir de cette différence fondamentale entre le mécanisme d’un vaccin (artificiel) et celui d’une infection classique (naturelle) constitue la base même d’un raisonnement correct pour aborder de façon sérieuse et objective la compréhension du mécanisme d’effets secondaires graves d’un processus artificiel gravement dénué de fondements biologiques et scientifiques.

 

Que pourra penser ce propriétaire de chevaux en comprenant que le vétérinaire qui a conseillé tous ces vaccins à ses chevaux n’avait en réalité AUCUNE IDEE des effets possibles des vaccins qu’il allait injecter aveuglément ?? Ne serait-il pas aussi INDISPENSABLE de poursuivre également le vétérinaire sans se contenter d’attaquer la firme productrice car il est bien évident qu’il est urgent de RESPONSABILISER les praticiens qui piquent aveuglément en se réfugiant de façon bien commode derrière « les conseils des autorités » ou ceux des associations professionnelles. Seuls les patients et les propriétaires pourront faire évoluer ces médecins et vétérinaires piqueurs engoncés dans leurs habitudes et dans leurs certitudes périmées. L’évolution est en tout cas en marche !

 

Nous finirons par un indice assez accablant en défaveur du vétérinaire. Ceux-ci sont en effet tous censés savoir ce qui peut arriver à leurs propres doigts/mains si jamais ils venaient à se piquer par mégarde avec ces « bons vaccins »… ils risquent l’amputation si la dénudation chirurgicale n’est pas menée à temps, c’est donc dire le côté redoutable des composants de ces vaccins bâclés (source de l’info ? L’Office fédéral vétérinaire suisse, tout ce qu’il y a donc de plus officiel !) Et pour "la petite histoire", les gens doivent savoir que les adjuvants huileux évoqués par l'Office fédéral vétérinaire suisse sont de même type que ceux injectés aux gens avec le vaccin H1N1. Qu'il s'agisse d'adjuvants huileux ou minéraux (aluminium et cie), le problème de sécurité a pour dénominateur commun une évaluation laxiste et bâclée de leurs effets en termes de durée mais aussi de variété possible.

 

Ce serait intéressant que le propriétaire jette un œil détaillé à la notice du vaccin concerné (ou plutôt DES vaccins car plusieurs ont été administrés en même temps), le vaccin viral contre la rhinopneumonie équine EQUIP EHV 1,4 (Zoetis) qui contient notamment du CARBOPOL comme adjuvant (ces mêmes adjuvants très agressifs fréquents en vaccinologie animale qui peuvent même mener à l’amputation des doigts des vétérinaires.)Concernant l'aluminium vaccinal, le Dr Nathalie Garçon qui est responsable du Centre mondial des adjuvants chez la firme mondiale de vaccins humains GSK a admis dans un colloque en 2002 aux USA qu'ils n'avaient absolument aucune idée de la biodistribution de l'aluminium c'est à dire de la façon dont cette substance se répand dans l'organisme et elle a aussi ajouté que selon elle si l'aluminium arrivait maintenant sur le marché, il ne serait pas accepté. Voici ses propos exacts et la source tout à fait vérifiable et officielle des actes de ce colloque de 2002 qui prouvent que ce sont bien les propos que cette spécialiste des adjuvants a tenus:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Comment imaginer franchement que l'aluminium non étudié chez les humains l'aurait été chez les chevaux?? Comment s'étonner que des chevaux perdent l'équilibre alors qu'il existe des centaines d'études sur la toxicité de l'aluminium, une substance qui n'a rien à faire dans aucun organisme vivant?!

 

Si on prend le vaccin multivalent DUVAXYN IE PLUS T de Eli Lilly (contre le tétanos et la grippe), on peut voir qu’il rassemble à la fois un adjuvant à base d’aluminium (= neurotoxique et cancérigène) et de carbomère 934P, des noms obscurs qui cachent le plus souvent des adjuvants très mal étudiés et remplacés en douce sans que personne ne le sache.

 

Dans une revue officielle de Médecine vétérinaire (Annales de Médecine Vétérinaire), on pouvait par exemple lire en 2003, nous citons:

 

« Les connaissances concernant les effets des adjuvants sont cependant loin d’être complètes et certains aspects de leur activité peuvent ne pas avoir été étudiés. »

 

On vous propose un vaccin à vous ou à votre animal par automatisme (comme c’est toujours le cas) ? Montez sur vos grands chevaux !

 

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 15:30

Quelques lignes de commentaire dans cet article sur de nouveaux CONTRASTES en matière vaccinale, et plus spécifiquement ici en matière de vaccination contre la grippe.

 

Vous vous souvenez bien sûr tous de l'énorme propagande en faveur des vaccins H1N1 achetés dans un esprit mégalomaniaque (ou dictatorial vu que la possibilité de vaccination obligatoire avait été envisagée) n'est-ce pas?

 

Tout était alors pour le mieux dans le meilleur des mondes à écouter ce que disait des Ministres comme Roselyne Bachelot ou Laurette Onkelinx. Le vaccin avait été bien testé et en cas d'effets secondaires, l'Etat se porterait garant.

 

Ce discours n'avait en fait (comme cela était hélas prévisible) pas plus de consistance que celui des bonimenteurs qui tentent de vendre toutes sortes d'objets aux touristes sur base d'arguments tous plus fallacieux les uns que les autres.

 

Or aujourd'hui, que voit-on? On voit, comme en faisait état le Figaro que l'Etat réchigne et freine des quatre fers pour indemniser les victimes atteintes de narcolepsie (l'article évoque le cas de la France mais cela ne veut pas dire que ce pays soit le seul concerné). Et en outre, l'article n'évoque que le cas de la seule narcolepsie mais il y aurait beaucoup à dire sur le déni général des états par rapport à l'ensemble des effets secondaires qu'on peut logiquement attendre des vaccins.

 

UNE FOIS que de malheureux crédules sont en quelque sorte "tombés dans la gueule du loup" et que leur corps a servi à écouler un vaccin expérimental de plus parmi les millions de doses achetées, on les traite à la manière d'animaux ou d'ustensiles qu'on envoie au rebus.

 

Pour résumer le tragique de la situation, on pourrait ainsi paraphraser La Fontaine:

 

"Vous y avez cru? Et bien pleurez maintenant!"

 

Voici un extrait de cet article du Figaro très explicite pour une fois, et qui se décide enfin à faire le lien entre le déni observé avec l'indemnisation des victimes du Mediator et l'omerta vaccinale:

 

« La France s'était engagée en 2009 à prendre en charge les éventuels effets secondaires liés aux millions de doses de vaccins achetées en urgence, mais les malades peinent aujourd'hui à se faire indemniser auprès de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), créé en 2002 et placé sous tutelle du ministère de la Santé. Soit les dossiers sont en attente depuis des mois, soit l'office fait des propositions très faibles. Seules deux victimes se sont vu faire des offres: un adulte (20.000 euros) et un enfant de 6 ans (14.000 euros). Des sommes dérisoires quand on sait que la narcolepsie est une pathologie particulièrement invalidante et incurable.

 

L'Oniam s'était déjà retrouvé sous les feux des projecteurs avec l'affaire Mediator l'hiver dernier à cause du collège d'experts indépendants dont il n'assure que la logistique. Ces derniers avaient été accusés de sous-évaluer les pathologies des malades souffrant d'effets secondaires après avoir pris le médicament de Servier, de rejeter un nombre important de dossiers et de ralentir excessivement le processus d'indemnisation.

 

Le rapport d'expertise du 2 octobre 2012 établi par le Dr François Chédru, neuropsychiatre, expert près la cour d'appel de Paris et mandaté par l'Oniam est éloquent. Il conclut à «un lien hautement probable, sinon direct et certain, entre [la] vaccination anti-H1N1 et [la] narcolepsie» de Vincent (*), un petit garçon de 6 ans, atteint par la maladie depuis l'âge de 4 ans. Pour le Dr Chédru, Vincent «doit bénéficier d'une aide humaine de 2 heures par jour» (à la charge des parents) en plus de «la nécessité d'une assistante de vie scolaire 12 heures par semaine» (à la charge de l'Éducation nationale). Or, charges comprises, ces deux heures quotidiennes représentent un coût de 1.000 euros par mois. La somme proposée par l'Oniam permet donc aux parents de couvrir une année scolaire et demie, alors que le handicap durera toute sa vie. «La maladie frappe un enfant en cours d'acquisition avec les inconvénients que cela comporte sur sa scolarisation, comme sur sa vie sociale, écrit le neuropsychiatre. Il est à craindre que malgré l'assistance d'une assistante de vie scolaire, l'enfant soit très pénalisé dans sa scolarité et qu'il ne puisse acquérir la formation lui permettant l'insertion professionnelle à laquelle il aurait pu prétendre.

 

Contacté par Le Figaro, l'Oniam par la voix de son directeur, Erik Rance, explique que la somme de 14.000 euros pour Vincent n'est qu'une «provision» qui sera rediscutée à sa majorité. «Il nous faut des certitudes scientifiques sur le lien de causalité, plaide Erik Rance. L'an dernier, l'Agence du médicament ne disait pas clairement qu'il y avait un lien entre la vaccination et la narcolepsie. Cette année, elle a un peu évolué mais nous attendons un point concerté avec le ministère de la Santé avant de statuer

 

 

On voit bien qu'il s'agit là d'une question de bonne ou mauvaise foi. Prétendre que le lien n'est pas certain est un procédé classique. Non seulement le système juridique reconnaît qu'un faisceau d'indices graves et concordants peut constituer une preuve mais en plus, nous n'en sommes plus avec la narcolepsie à de simples indices mais bien à des preuves extrêmement solides tirées d'une littérature médico-scientifique qui est aussi censée être celle de ces gens-là!

 

Pas étonnant dès lors que les gens soient de moins en moins enclins à accepter les vaccins et notamment ce vaccin antigrippal. C'est une sorte de retour du bon sens ou d'"effet boomerang" salutaire.

 

Mais que fait alors l'establishment contre ce qu'il considère alors être une "décadence" de son influence en matière vaccinale?

 

> Il tente de développer toutes sortes de subterfuges destinés à faire accepter à tout prix une vaccination indépendamment de son efficacité et de ses risques possibles.

 

Comment? Voici un petit exemple parmi d'autres mais qui montre bien jusqu'à quelles aberrations l'idéologie vaccinaliste peut aller:

 

Utiliser un vaccin par voie nasale ou par patch à appliquer sur les gencives (!)

 

Voici l'aveu de leur volonté de vacciner à tout prix dans cet article canadien:

 

« C'est un problème à l'heure actuelle, parce que les campagnes de vaccination plafonnent pour toutes sortes de raisons, mais entre autres parce que les gens n'aiment pas ça, se faire vacciner avec des aiguilles », explique celui qui a déjà publié des résultats de recherches concluants sur l'administration du vaccin par gouttes intranasales chez les animaux.

 

Quant à celles par «patch», elles sont en cours avec un partenaire français qui développe le produit dans lequel est incorporé le vaccin. En Suède, la population consomme de la nicotine de cette façon, c'est-à-dire en plaçant sur leur gencive supérieure des petites pochettes de poudre de tabac. « La gencive, c'est un milieu qui a beaucoup de vaisseaux sanguins, ça absorbe très bien », explique le Dr Boivin.

   

La « grandeur » ou plutôt la folie des grandeurs des idéologues de la vaccination est donc aussi intimement liée à la décadence : décadence de leurs illusions avec la prise de conscience progressive du public mais aussi décadence de la santé publique d’une façon générale compte tenu de tous les crédules déjà entretemps tombés dans le panneau !

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:44

Découvrez tout d'abord les deux textes de propagande vaccinale et de harcèlement/intimidation sur lesquels nous basons notre communiqué de presse de ce jour. Ces textes concernent des établissements et des élèves/des étudiants de la région de Namur (en Belgique) mais il est malheureusement assez probable que ces pressions et cette désinformation éhontée se passent aussi dans bien d'autres régions du pays et même au-delà, dans d'autres pays....

 

* Texte du Centre Médico-Psychologique (CMP) de l'Unamur en faveur de la vaccination contre la diphtérie et le tétanos

 

* Texte du Centre de Promotion de la Santé de Namur centre en faveur de la vaccination HPV

 

 

Si vous lisez attentivement les documents et que vous confrontez leur contenu à celui de notre communiqué de presse de ce jour, vous vous rendrez compte qu'UNE FOIS ENCORE, des dizaines d'étudiants risquent d'être victimes d'une désinformation et d'une politique éhontée de la peur qui fait fi des droits des patients les plus élémentaires.

 

Ca se passe en Belgique, près de chez nous à notre époque de la soi-disant "information" et c'est TOUT A FAIT ACTUEL  puisque ces vaccinations seront organisées le mardi 21 novembre prochain et le jeudi 23 novembre pour l'Université de Namur  et dès le samedi 23 novembre pour les élèves du secondaires à Namur (première dose de vaccin HPV).

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:20

Journal Le Soir de ce jour:

 

Appel à la vigilance face à un nouveau type de grippe aviaire chez l’humain

 

"...nécessité de se préparer sans relâche à une pandémie de virus de l’influenza aviaire, complexe et imprévisible."

 

Et "comme par hasard" des scientifiques ( apprentis sorciers plutôt) travaillent SANS RELÂCHE depuis des mois à faire se croiser les virus porcins et aviaires et aviaires entre eux pour les rendre à la fois plus virulents et plus contagieux et donc aussi plus aptes à infecter des humains!!

 

Ils prétendent faire cela "pour mieux prévenir" une pandémie.

 

Dans le même temps - pensez aussi à TOUTES les pièces du puzzle svp, pensez à avoir le réflexe d'analyse globale de la problématique !- on a aussi les éléments suivants:

 

- Ces manoeuvres d'apprentis-sorciers sont autorisées par les autorités publiques et même financées avec des fonds publics!

 

- Les industries pharmaceutiques misent de plus en plus sur les vaccins compte tenu de l'arrivée à expiration de nombreux brevets et une rarification des nouvelles molécules réellement innovantes. Les vaccins coûtent relativement peu à produire mais rapportent beaucoup (marge bénéficiaire élevée) en plus de s'adresser à tous les biens portants et pas seulement aux malades. En 2009-2010, les pharmas ont donc eu une très bonne année financièrement parlant.

 

- Dans un rapport du Sénat français de 2007, on peut lire que les autorités publiques considèrent les pharmas comme, nous citons "leurs partenaires naturels"

 

- L'OMS a encore une fois assoupli il y a peu les critères de pandémie pour qu'on soit en alerte permanente. (après la précédente manoeuvre d'assouplissement de la définition très peu avant l'apparition du H1N1, ce qui a permis de déclencher aussi facilement le niveau 6, soit le niveau maximal d'alerte pandémique qui active du même coup la production de vaccins par les fabricants.)

 

- Des gens comme Madame Testori (non élue) de la DG Santé de la Commission Européenne ont publiquement exprimé après le H1N1 leur souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux à l'occasion des prochaines pandémies sur base de décisions contraignantes (entendez évidemment "obligations"!) décidées par des instances non démocratiques comme la Commission!

 

- Le site de Sciences & Avenir apporte les précisions suivantes:

 

« MUTATION. Le virus isolé a été identifié comme étant un virus influenza A de type inconnu. En séquençant les gènes de l'hémagglutinine et de la neuraminidase (voir encadré) du virus, l'équipe a découvert qu'il s'agissait d'un A(H6N1), une espèce encore jamais isolée chez l'homme. D’autres analyses ont confirmé qu’il était lié au virus H6N1 des poulets taïwanais mais qu’il présente une substitution (appelée G228S) sur le gène codant l'hémagglutinine qui pourrait favoriser sa contagiosité pour l’homme. En augmentant l'affinité de l'hémagglutinine virale pour le récepteur de l'acide sialique humain alpha2-6, cette mutation permet en théorie au virus de se répliquer chez l'homme. »

 

OR l'équipe de Fouchier et une autre équipe également travaillent à CREER de toutes pièces des mutations pour rendre les virus aviaires davantage à même de se répliquer.... ils croisent des virus dont ils ne savent pas quelle sera la résultante (virus inconnu, encore jamais apparu chez l'homme etc.)

 

Mettre ces éléments bout à bout, ce n'est pas être parano ou complotiste mais faire œuvre de lucidité et de vigilance citoyennes. Dresser ce tableau général, c'est un peu comme faire une enquête quand on découvre un cadavre et qu'on veut établir les causes du décès. Ici, on nous parle d'une menace contre laquelle il faudrait se prémunir sans relâche en nous garantissant qu'elle va arriver. Mais on ne peut pas faire fi de tous ces autres éléments contextuels qui donnent un tout autre éclairage à cette situation que ce que la grand presse (grande pas sa diffusion bien que celle-ci ne cesse de se réduire et non par la qualité informationnelle de ses articles).



Pour mieux réaliser et comprendre, il est souvent bon de comparer des situations. C'est alors que le bon sens a le plus de chance de refaire surface chez ceux chez qui il était encore endormi. Si autant d'indices factuels et contextuels étaient ignorés dans le cadre mettons d'une enquête pour suspicion de meurtre (échelon individuel donc), il est évident que l'avocat de la défense crierait au scandale et que la presse se mettrait à relayer ce point de vue et cette partialité interpellante. Pourtant avec les vaccins, l'establishment (et donc aussi les médias) s'entêtent à ne JAMAIS aborder tous les éléments contextuels troublants, intimement liés à cette véritable obsession suspecte de préparation pandémique et de vaccination à tout crin.



L'article de Science & Avenir évoque aussi une soi-disant efficacité du Tamiflu, là aussi, quel "heureux" hasard vu toutes les études déjà publiées sur son inefficacité, le fait que Roche avait refusé de communiquer ses données issues des essais cliniques au British Medical Journal qui lui en avait fait la demande, que le Tamiflu engendre des résistances, qu'il fut un sacré business en lien avec l'ex homme politique américain Ronald Rumsfeld, etc etc.



Au lieu de gober les étiquettes grotesques de "parano" ou de "complotiste", gardez bien aussi à l'esprit qu'une des caractéristiques de base de l'intelligence et de la pensée humaine est sa capacité à mettre les éléments en relation les uns avec les autres (être capable de voir les liens qui existent entre tel sujet, tel élément et tel autre). C'est d'ailleurs comme ça, par ce genre de procédé associatif que sont nées les premières vraies découvertes scientifiques (mathématiques) réalisées par des mathématiciens et philosophes grecs du 6° siècle avant notre ère (Pythagore, Thalès etc. qui ont été capables de mettre en lien tel aspect, telle partie de tringle avec une autre). S'ils n'y avaient pas pensé, les mathématiques et tout ce qui a pu en découler auraient pu ne pas exister ou n'apparaître que des siècles plus tard.



Si nous ne sommes pas capables de penser à établir des liens entre plusieurs aspects particulièrement troublants du volet "grippe aviaire" ou plus largement "grippe pandémique" ou "pandémie à gogo", il pourrait être trop tard pour l'humanité, pour les libertés publiques et le droit de millions de gens à la (vraie) santé...



Le philosophe Nietzsche écrivait par exemple avec lucidité que « La maîtrise de la Nature implique pour l’être humain de se mettre lui-même en danger. »

 

Voir aussi le courrier recommandé que nous avions écrit en avril 2013 à la Ministre Laurette Onkelinx au sujet des préparatifs pour le H7N9 (le contenu de la lettre restant tout à fait d’actualité pour ce nouveau AH6N1..) : ICI

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 19:45

Article rédigé par Susan Rohwer et traduit en français par IC (bien sûr, notre réponse se trouve plus bas ci-dessous car comment ne pas commenter pareille "mythologie"?!

Publié dans le Los Angeles Times en date du 5 novembre 2013:

Mouvement anti-vaccinal: il est temps que les médecins prennent position

Les médecins sont-ils en train de nourrir malgré eux le mouvement anti-vaccinal?

Une étude publiée lundi dans The Journal of Pediatrics a analysé plus de 100 discussions impliquant 16 professionnels de santé et a trouvé que la façon dont les médecins formulent la question des vaccins avait un impact sur la décision de vacciner ou pas des parents indécis.

L’étude a trouvé que lorsque les médecins disent aux parents qu’il est temps de vacciner (« C’est le moment pour Bobby de recevoir ses vaccins. ») plutôt que de présenter les choses sous forme de question (« Que souhaitez-vous faire au sujet des vaccinations de Bobby ? »), les parents étaient plus enclins à accepter la vaccination. Comme le suggère l’étude du Dr Douglas Opel, professeur assistant de pédiatrie à l’école de Médecine de l’Université Washington de Seattle, il est nécessaire que les médecins cessent de présenter la vaccination comme une question et qu’ils promeuvent avec plus d’assertivité les vaccinations pouvant potentiellement sauver la vie de jeunes enfants.

Bien sûr, les parents ne devraient pas être mis sous pression pour vacciner. Ils devraient recevoir des réponses à leurs questions et ils devraient prendre des décisions sur base d’un consentement éclairé. Mais d’un point de vue de santé publique, la vaccination ne devrait pas être présentée comme un choix, impliquant des options équitablement valables, et ceci plus particulièrement encore dans le contexte d’une désinformation rampante en matière de vaccination.

Depuis la conception (de l’enfant), les parents d’aujourd’hui sont noyés dans un torrent d’informations qui constituent un obstacle sans fin aux choix à poser. Internet regorge d’informations relatives à chaque choix imaginable qu’un parent doit poser. Les parents n’ont pas besoin d’aller très loin pour trouver une opposition à la vaccination, que ce soit dans des groupes de jeu ou en ligne. Bien que la suspicion à l’encontre des vaccins ne soit pas neuve, une étude de 1998 à présent largement discréditée liant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme, a porté la panique au sujet des vaccins à son paroxysme. Et les zélés de l’anti-vaccination comme Jenny Mc Carthy continuent d’accroître la « controverse ». (le « débat »)

Alors que les communautés médicale et scientifique continuent de supporter massivement la vaccination, le scepticisme au sujet de la sécurité et de l’efficacité des vaccins est devenu vraiment très commun. Tout comme ceux qui nient les changements climatiques, le mouvement anti-vaccinal continue de semer le doute en présentant le consensus scientifique à la manière d’une controverse.

Les parents essaient habituellement de faire ce qu’il y a de mieux pour leurs familles. Pourtant, la décision de vacciner ou non affecte non seulement la famille individuellement mais aussi la communauté toute entière. A la lueur des épidémies de coqueluche et de rougeole liées au refus de vaccination, il est nécessaire que les médecins, les scientifiques et les parents repensent à la façon dont ils parlent des vaccins. Il y a trop d’échappatoires possibles à la vaccination pour le public qui peut ainsi décider de refuser la vaccination pour des raisons philosophiques ou religieuses, alors que les conséquences de ce choix peuvent être fatales.

Il est nécessaire que les médecins et les professionnels de santé prennent position par rapport au mouvement anti-vaccinal et qu’ils reprennent leur expertise. Les rapports entre les patients et les médecins ont changé de manière significative depuis le modèle paternaliste des années ’60 où le médecin était « celui qui savait le mieux » pour évoluer vers un modèle de partenariat davantage orienté vers le client/patient. Bien que ce changement de modèle ait été une bonne chose en bien des façons – permettant aux parents de prendre la responsabilité des décisions de santé pour leurs familles -, cela a aussi eu pour conséquence inattendue d’ouvrir la possibilité pour les parents désinformés de prendre des décisions médicalement insensées. L’abondance des informations disponibles en ligne a instillé le sentiment que nous serions tous experts, juste parce que nous utilisons Google. Mais n’oublions pas qu’une session de recherche sur le Web ne peut pas remplacer les années d’études, d’entraînement et de recherche qui vont de pair avec l’expertise médicale et scientifique.

Les médecins sont en mesure d’influencer les parents indécis qui se posent des questions sur la vaccination, et cette étude montre que cette influence est puissante. Le parent peut individuellement penser qu’il ou elle effectue un choix pour son seul enfant, mais sa décision s’avère avoir un impact sur l’ensemble de la communauté.

IC's answer to Susan Rohwer's article in LA Times (sent to the newspaper)

Réponse d'Initiative Citoyenne en français ci-dessous:

Rapport bénéfices/risques des vaccins:

 il est temps pour les citoyens de choisir entre la croyance et la connaissance

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Nous souhaitions réagir par rapport au récit particulièrement édulcoré que Susan Rohwer nous a offert il y a peu dans ce journal sur les vaccins car le conte de fée qu’elle a dépeint est malheureusement très éloigné de la réalité concrète des choses.

 

En ces temps de rage vaccinatoire, où l’establishment médico-pharmaceutique tente de faire croire que « plus (de vaccins), c’est forcément mieux » [1], l’immense majorité des études consiste à étudier le meilleur discours possible pour persuader les gens de se faire vacciner à tout prix plutôt qu’à évaluer sérieusement leur véritable rapport bénéfices/risques, rapport qui est toujours considéré comme positif à priori, à la manière d’un dogme inquestionnable.

 

Partant de là, obligatoirement, il n’y a plus de place pour la connaissance neutre et objective du sujet et pour la prise en compte des aveux et des données toutes plus accablantes les unes que les autres qui émanent finalement des firmes productrices de vaccins elles-mêmes. Données et aveux dont Mme Rohwer semble n’avoir aucune idée, peut-être parce qu’elle n’a pas su manier et utiliser internet de façon suffisamment habile ?

 

Car tout de même, quand elle tente de faire croire à la fausse unanimité médicale autour de la vaccination, il y a vraiment de quoi bondir… dans la réalité, c’est plutôt le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » qui prévaut et c’est d’ailleurs si vrai qu’une enquête officielle réalisée par l’Institut National français de Prévention et d’Education à la Santé (INPES) en 2005 auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes a montré que 58% d’entre eux se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité[2]. Comme par hasard, ces résultats dérangeants pour l’establishment n’ont pas été publiés. Car le public doit bien sûr continuer d’être maintenu dans une illusion.

 

Mme Rohwer estime que les médecins doivent promouvoir la vaccination auprès du public et qu’ils doivent reprendre leur expertise. Mais c’est vraiment à se demander de quelle expertise elle parle, compte tenu des aveux fracassants du Dr Jean-François Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS qui avouait dans un cours de vaccinologie en ligne qu’ « ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins » et que « si on veut développer d’autres nouveaux vaccins dans le futur, il faut commencer par étudier le système immunitaire » ![3]  La vaccinologie apparaît donc pour ce qu’elle est, une fausse science au service d’un commerce mais dont la substance est tout à fait vide.

 

Nous pourrions aussi reprendre d’autres propos comme ceux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre mondial des adjuvants de GSK qui avouait dans un symposium de 2002 aux USA que personne ne connaît la biodistribution de l’aluminium dans le corps et que selon elle, si l’aluminium arrivait aujourd’hui sur le marché, elle pense qu’il ne serait pas accepté.[4]

 

Comment Mme Rohwer explique-t-elle aussi que les vaccins soient dispensés d’analyse de leur potentiel cancérigène et mutagène alors que des cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires, y soient soumis ? Pourtant, une majorité de vaccins contiennent du formaldéhyde qui a été reconnu depuis 2004 cancérigène certain par le CICR qui dépend de l’OMS.[5] Pourquoi ce refus de savoir, ce refus de la Science ?

 

Pourquoi ne pas oser enfin comparer pendant plusieurs années des sujets et des enfants vaccinés à des sujets non vaccinés (0 vaccins), de façon à ne pas biaiser la comparaison et à ne pas présenter les vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont ?

 

Comment parler aussi de « consentement éclairé » vu l’ampleur des inconnues volontairement entretenues par l’establishment sur les effets à court, moyen ou long terme des vaccins ? Mais peut-être que Mme Rohwer considère que le consentement est déjà libre et éclairé si on se limite à évoquer la simple douleur ou rougeur au point d’injection ? Nous avons pourtant publié sur notre site internet en décembre 2012 et en janvier 2013 plusieurs documents confidentiels de GSK et de Pfizer qui sont accablants : plus de 800 effets secondaires possibles et différents pour l’Infanrix hexa dont des cas listés comme tels par la firme d’autisme, de mort subite, de diabète et même aussi de syndrome du bébé secoué pour n’en citer que quelques uns ! [6] En outre, les officiels sont aussi au courant que la co-administration du vaccin Infanrix hexa et du Prevenar lors d’une même consultation, comme cela se fait en Europe, multiplie par 3 le risque d’effets secondaires neurologiques [7] mais tout continue malgré tout comme si de rien n’était !

 

Alors où est-il l’intérêt des enfants et de la communauté quand on transforme par milliers des biens portants en malades en oubliant au passage qu’ils avaient déjà, à la base, un système immunitaire merveilleusement perfectionné ? Où est-il l’intérêt de la communauté quand on restreint les libertés publiques au point d’enfermer des enfants dans des palais de justice comme au Maryland, pour les piquer de force contre la varicelle et l’hépatite B [8] ? Où est-il Mme Rohwer l’intérêt public quand on en vient à priver des chercheurs de crédits de recherche parce que ça dérange qu’ils étudient les risques vaccinaux ou qu’on les interdise de conférence de presse, comme ce fut le cas du neuropédiatre français Pr Marc Tardieu parce qu’il avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques après le vaccin anti-hépatite B (journal français Libération du 14 octobre 2008)[9] ?

 

Où est aussi l’intérêt de la communauté quand des journalistes mal informés se contentent d’essayer de salir le Dr Wakefield en omettant (sciemment ou non) de rappeler que ses travaux ont déjà été plusieurs fois confirmés[10] et reproduits par d’autres équipes de chercheurs sans que ces derniers soient salis de la sorte ? Sans parler des autres études incriminant la vaccination dans la genèse de l’autisme par d’autres mécanismes ou avec d’autres vaccins (les uns n’excluant pas les autres !) [11]

 

La société à laquelle Mme Rohwer aspire est une société qui substitue la croyance à la connaissance, une société qui agite l’altruisme pour culpabiliser les parents et les pousser à vacciner mais qui applique en réalité une fausse solidarité, qui est à sens unique car elle laisse honteusement une majorité de victimes graves de vaccins à leur triste sort (nous rappelons à ce propos que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés ; le Dr Kessler parlait de 1% dans JAMA en 1993. [12] La Revue française du Praticien évoquait 1 à 10% d’effets graves en novembre 2011).[13]

 

Nous, nous voulons la vraie Science et le choix et si cette vraie Science fait défaut, alors il devient éthiquement indéfendable de vouloir imposer quoi que ce soit à quiconque. Souvenons-nous aussi pour conclure de quelques chiffres forts : 65% de gens dociles obéissant aveuglément aux ordres d’une autorité extérieure susceptible de les « impressionner » selon l’expérience de Milgram dans les années 60 ; respectivement 12,6% et 33% au moins des revenus annuels des médecins généralistes et pédiatres qui découlent de la vaccination selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française. [14]

 

Références

 

[1] http://www.pharmatimes.com/Article/12-04-24/US_biopharma_nearly_300_vaccines_in_R_D.aspx#.T5hUbtlFLuM.facebook

 

[2] http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/INPES--guide-pratique-pour-le-medecin.pdf

(voir en page 12 du livret (14 du curseur pdf) et en page 35 du livret (37 du curseur pdf)… « non publiée » !)

 

[3] http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_fabrication_et_controle_des_vaccins.7080 (temps 51 ième minute)

 

[4] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/NATHALIE-GARCON--ADJUVANTS.pdf (p 220)

 

[5] International Agency for Research on Cancer (June 2004). IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans Volume 88 (2006): Formaldehyde, 2-Butoxyethanol and 1-tert-Butoxypropan-2-ol. Retrieved June 10, 2011, from: http://monographs.iarc.fr/ENG/Monographs/vol88/index.php .

 

[6] http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

[7] http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

[8] http://www.youtube.com/watch?v=r6Vj0EX_STU

 

http://www.youtube.com/watch?v=G6z3htbpq70

 

[9] http://www.liberation.fr/sciences/2008/10/14/cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir_114959

 

[10]  http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR-link-autism.html

 

[11] http://mercury-freedrugs.org/docs/00mmdd_EISAbstractSubmission_IncreasedRiskOfDevelopmentalNeurologicImpairmentAfterHighExposureToThimerosal-containingVaccine_.pdf

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/MIT--aluminium--autisme.pdf

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20424565

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3774468/

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20628444

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21299355

 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

[12] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/KESSLER--JAMA--1993.pdf

 

[13] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf

 

[14] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Rapport-2013-Cour-des-Comptes-vaccinations.pdf (p 114)

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:19

De nos jours, même les gens franchement peu malins comprennent que la vaccination des femmes enceintes constitue vraiment le faux pas de trop de l'establishment, le harcèlement vaccinal de trop, une bêtise franchement flagrante en plus d'être tout à fait irresponsable et hasardeuse.

 

Mais c'est alors qu'il faut en remettre en une couche, compter sur de dociles médias qui sont prêts à relayer sans la moindre réflexion ou le moindre esprit critique la moindre ânerie, pourvu qu'elle soit soi-disant sous-tendue par une publication scientifique, quel que soit son contenu.

 

Et là, pour faire fort, la presse canadienne fait fort (mais la presse européenne va sûrement ressasser ça aussi avec quelques jours de retard...). Alors que la vaccination constitue déjà une cause majeure d'allergies tant chez les adultes que les enfants, on conseille AUX FEMMES ENCEINTES ALLERGIQUES de recevoir une vaccination de plus en prétendant que cela sera favorable à leur bébé!!!!!!!!!!!!

 

Grossesse: le vaccin contre les allergies est efficace pour le bébé

 

http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/11/20131113-110459.html

 

13/11/2013 11h04 

 

Les femmes enceintes qui ont des allergies devraient donc considérer une vaccination additionnelle à leur carnet.Selon une étude publiée par MedicalNewsToday, les effets anti-allergènes du vaccin auraient des répercussions positives pour le bébé à naître.


La bonne nouvelle a été annoncée lors de l'Annual Scientific Meeting of the American College of Allergy, Asthma and Immunology (ACAAI). Jay Lieberman, allergologue, a déclaré lors de la rencontre : « Nos recherches démontrent que les femmes qui reçoivent une injection contre les allergies avant ou pendant la grossesse réduisent aussi les risques d’allergies comme l’asthme, les allergies alimentaires et l’eczéma chez leur enfant ».


Malgré le fait qu’aucune médication sur le marché ne puisse enrayer totalement les allergies, l’immunothérapie est connue pour modifier et prévenir l’aggravation des maladies à caractère allergique.


Sachez que si les 2 parents souffrent d’allergies (diverses), les enfants ont 75 % des chances de développer eux aussi des allergies. Ce risque diminue de 30 à 40 % si uniquement un des parents en souffre (ou autre membre de la famille proche). Si aucun des parents n’a de problème allergique, les risques descendent entre 10 et 15 %.


Une réduction des coûts de santé jusqu’à 41 % pourrait être envisagée en effectuant un traitement d’immunothérapie chez la femme enceinte, selon Warner Carr, allergologue et membre du conseil de la ACAAI.

 

 

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire bon sang!!!!!!!!

 

On marche donc vraiment sur la tête parce qu'on se propose ainsi d'injecter (avant de finir par l'imposer?) des produits susceptibles de causer des allergies à des femmes déjà allergiques et qui en plus, sont dans un double état de fragilité vu leur grossesse.

 

Il apparaît de plus en plus clair que SI les générations futures en seront du moins encore intellectuellement capables, elles risquent réellement de MAUDIRE leurs ancêtres d'avoir contribué à dégrader à ce point l'ADN humain par toutes sortes de pollutions inutiles et stupides imposées de générataions en générations sur base de dogmes mercantiles, comme cela se produit avec la vaccination. Le taux de maladies prétendument "orphelines" continue d'exploser et une masse trop crédule continue de croire qu'on n'a aucune explication, que personne ne sait d'où ça vient et qu'il n'y a qu'une seule chose à faire: continuer à verser de l'argent à de prétendues associations caritatives.

 

Voilà le triste monde que les citoyens sont en train de concocter malgré eux pour accueillir les générations futures. Hauts les coeurs?

 

Lire la récente mise au point sur la vaccination des femmes enceintes (Barbara Loe Fisher) 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 22:10

Vaccination pendant la grossesse : SANS DANGER ??

  Barbara-Loe-Fisher.JPG

 

Je m’appelle Barbara Loe Fisher. La santé de mon fils a été endommagée par le vaccin DTC en 1980. L’article qui suit est présenté par le NVIC (National Vaccine Information Center).

 

C’est en 1977 que je me suis aperçue que j’allais devenir maman. Je savais instinctivement que je devais faire attention pendant que j’étais enceinte, surtout pendant les deux premiers trimestres quand les organes les plus importants du fœtus se développent à un rythme rapide. Dans les années 1960, on avait beaucoup parlé de bébés qui étaient décédés ou qui étaient nés sans bras ni jambes parce que leurs mères avaient pris un médicament (thalidomide) pour les nausées matinales au cours des premier et deuxième trimestres de leur grossesse [1] et je voulais m’assurer que je faisais tout ce qui était possible pour protéger ma santé et celle de mon bébé avant et après la naissance.

 

Les futures mères de ma génération ont appris à prendre des suppléments vitaminiques, à manger des aliments nutritifs, mais surtout d’éviter tout ce qui pourrait nuire au fœtus en développement comme : l’alcool, la fumée de cigarette, les médicaments, les radiations, les produits d’entretien, et autres produits toxiques.

 

Certaines d’entre nous étaient conscientes des risques que pouvaient comporter des anesthésies au cours de l’accouchement, et avaient rejoint des groupes de femmes qui voulaient se préparer à un accouchement sans drogue, bien que beaucoup de gynécologues le déconseillaient. Nous avons aussi choisi d’allaiter, même si de nombreux pédiatres  recommandaient le biberon et les formules habituelles.

 

Aujourd’hui, les femmes enceintes font face à une série de questions différentes pour se garder elles et leurs bébés en bonne santé. Parmi ces questions difficiles, il y a la vaccination. Faut-il ou non, pendant la grossesse faire ces vaccinations que les officiels de Santé publique, les gynécologues, et les pédiatres recommandent pour protéger les mères et leurs bébés contre la grippe et la coqueluche ?

 

Intoxication & espoir de sécurité – S’agit-il d’une bonne idée ?

 

Même si depuis les années 1970, les officiels de Santé publique ont recommandé la vaccination contre la grippe pour les femmes enceintes au deuxième ou troisième trimestre de la grossesse [2], relativement peu d’obstétriciens ont recommandé le vaccin jusqu’à la dernière décennie. En 2006, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont renforcé leurs recommandations : toutes les femmes enceintes en bonne santé ou non devaient se faire vacciner contre la grippe. [3] En 2011, le DTaP contenant le vaccin contre la coqueluche a été recommandé pour toutes les femmes enceintes, de préférence après 20 semaines de gestation. [4]

 

Les recommandations pour ces deux vaccins [5, 6, 7] ont été approuvées par le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (ACOG) [8,9], l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et autres associations médicales. [10,11]

 

Avec ces recommandations, la règle séculaire qui commandait d’éviter toute exposition à des produits potentiellement toxiques pouvant interférer avec le développement normal du fœtus,  a été suspendue et remplacée par l’hypothèse que la vaccination pendant la grossesse était sans danger. Mais où se trouve la preuve scientifique que cette hypothèse soit parfaitement justifiée ?

 

Manque flagrant de tests de sécurité

 

Pour répondre rapidement à cette question, Il ne faut pas chercher plus loin que l’information qui se trouve dans les notices des fabricants et mises en ligne par la Food & Drug Administration (FDA) et les Centres de Contrôle des Maladies (CDC).

 

FAIT # 1 : les compagnies pharmaceutiques n’ont pas testé l’innocuité et l’efficacité du vaccin contre la grippe et le DTaP sur les femmes enceintes avant que ces vaccins soient autorisés aux Etats-Unis. [12, 13] Il n’existe pratiquement pas de données concernant les réponses biologiques ou inflammatoires de ces vaccins  qui pourraient avoir un impact sur la grossesse et la naissance. [14]

 

FAIT # 2 : la Food and Drug Administration (FDA) classe le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP soit dans la catégorie « B grossesse », soit dans la catégorie «C  Biologicals » [15], ce qui signifie que les tests adéquats n’ont pas été faits chez l’homme pour démontrer leur innocuité pour les femmes enceintes. On ne sait pas non plus si ces vaccins peuvent s’avérer nocifs pour les fœtus ou affecter la capacité de reproduction. Les fabricants  du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP signalent que les études concernant la toxicité humaine et la fertilité sont insuffisantes. Ils signalent que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP  ne devraient être administrés à des femmes enceintes que si la chose est vraiment nécessaire. [16, 17, 18]

 

FAIT # 3 : Dans le vaccin contre la grippe et dans le vaccin DTaP, il y a des ingrédients qui n’ont pas été complètement évalués par rapport à leur potentiel génotoxique [19] ou par rapport à d’autres effets indésirables sur le fœtus en développement et qui pourraient aussi affecter la santé du bébé après la naissance. Ces ingrédients comprennent les adjuvants aluminiques, les conservateurs à base de mercure (Thimérosal), ainsi que beaucoup d’autres ingrédients bioactifs et potentiellement toxiques. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29]

 

FAIT # 4 : Il y a de sérieux problèmes avec les procédures de tests périmés pour la détermination de la toxicité des vaccins anticoquelucheux. Certains scientifiques souhaitent voir établir des limites quant au niveau de toxines contenues dans les vaccins contre la coqueluche. [30]

 

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FAIT # 5 : aucune étude des mécanismes biologiques qui évaluerait le statut de santé avant la vaccination n’a été publiée. Aucune étude non plus  qui mesurerait les modifications possibles au niveau cérébral, la fonction immunitaire et l’intégrité chromosomique après la vaccination des femmes enceintes comme de leurs bébés en développement. [31]

 

FAIT # 6 : depuis que le vaccin contre la grippe et le vaccin DTaP ont été autorisés, il n’y a pas eu d’études prospectives bien contrôlées pour comparer l’état de santé de grands groupes de femmes qui recevaient le vaccin contre la grippe et le DTaP au cours de leur grossesse, soit séparément soit simultanément, et comparativement aux femmes qui ne recevaient pas le vaccin. Il n’y a pas eu non plus de comparaison semblable quant à l’état de santé des nouveau-nés à la naissance et au cours de leur première année de vie.

 

Les évaluations de sécurité et d’efficacité qui ont été menées et qui sont soit  trop réduites [32], soit  rétrospectives [33,34] comparent des femmes vaccinées à des femmes elles aussi vaccinées [35], ou ont été réalisées par des compagnies pharmaceutiques ou des officiels gouvernementaux de Santé publique qui ont utilisé des données non publiées. [36]

 

FAIT # 7 : La FDA a autorisé les vaccins DTaP pour être administrés une seule fois en tant que simple dose de vaccin coquelucheux aux personnes de plus de 10 ou 11 ans. La recommandation du CDC faite aux médecins d’administrer le vaccin DTaP à chaque femme enceinte au cours de chaque grossesse – indépendamment de savoir si une de ces femmes a déjà reçu une dose de DTaP -  est hors indication. [37]

 

FAIT # 8 : les dommages et les décès dus aux vaccins qui contiennent la valence coqueluche concernent les plaintes qui donnent suite au plus grand nombre de dédommagements dans le Programme Fédéral de Dédommagement pour risques Vaccinaux (VICP). Les dommages et les décès dus au vaccin contre la grippe arrivent en second lieu en ce qui concerne les plaintes et demandes de dédommagement. [38]

 

FAIT # 9 : une étude publiée en 2013, et reprise dans le Système VAERS (U.S. Vaccine Adverse Events Reporting System), ainsi que dans le Système européen de déclaration des effets secondaires de vaccins sur l’évaluation des rapports d’encéphalomyélite disséminée (ADEM) à la suite de vaccinations, a pu montrer que le vaccin contre la grippe saisonnière a été la cause la plus fréquemment soupçonnée de l’inflammation du cerveau après 18 ans, ce qui représente 32 % du total de cas rapportés. Le vaccin contre la coqueluche (DTaP a été parmi les vaccins les plus fréquemment associés à des inflammations du cerveau chez les enfants entre la naissance et l’âge de 5 ans. [39]

 

FAIT # 10 : quand la santé d’une femme enceinte est endommagée par un vaccin contre la grippe ou par le vaccin DTaP, les compagnies pharmaceutiques qui vendent le vaccin aux Etats-Unis, les médecins  et autres fournisseurs de vaccins sont à l’abri de toute poursuite [40], mais il est difficile de savoir si les dommages occasionnés à un fœtus dans le ventre de sa maman pourront donner droit à un dédommagement. [41] 

 

Courrez vous faire vacciner : la politique précède la Science

 

En plus du manque de preuves scientifiques crédibles pour démontrer l’innocuité [42,43], du vaccin contre la grippe et du vaccin DTaP, il n’existe pas de preuves quant aux mécanismes épidémiologique et biologique suffisamment crédibles pour démontrer  que ces vaccins sont efficaces et nécessaires  [44,45,46,47] pour chaque femme enceinte, et pour chaque grossesse. La précipitation pour faire vacciner les femmes enceintes, en vue de vacciner passivement le fœtus en développement [48,49] est un exemple évident d’une politique qui passe avant la science.

 

Un vaccin expérimental à nanoparticules génétiquement modifié pour le virus respiratoire syncytial (VRS) et un autre pour les streptocoques du groupe B sont en phase avancée d’essais cliniques. Ils pourraient être exclusivement recommandés pour les femmes enceintes après avoir été approuvés. [50] Avec de nouveaux vaccins à l’horizon pour les femmes enceintes, il est extrêmement important que la mauvaise politique  ne précède pas la bonne science vaccinale.

 

Les femmes enceintes doivent aujourd’hui porter une attention toute spéciale aux avantages théoriques annoncés, ainsi qu’aux risques de se faire vacciner pendant la grossesse avant de prendre toute décision de se faire vacciner. La chose est d’autant plus importante  qu’il y a de nombreux signes avant-coureurs qui montrent que les enfants et les adultes très vaccinés du 21ème siècle ne sont pas en très bonne santé.

 

Les statistiques de mortalité maternelle et infantile constituent une mesure classique de l’état de la santé publique d’une nation. Dans ce pays, les signaux rouges ne peuvent plus être ignorés fort longtemps.

 

Les taux de mortalité maternelle et infantile sont élevés en Amérique

 

Combien de jeunes couples en âge de procréer savant que les femmes enceintes ou qui accouchent en Amérique aujourd’hui ont deux fois plus de risque de mourir pendant la grossesse ou après avoir donné naissance qu’il y a seulement trois décennies ? [51, 52] Les femmes qui ont des bébés meurent en plus grand nombre  d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infections du sang, de diabète, de caillots dans le sang parce que les taux de mortalité en Amérique n’ont pas cessé de grimper depuis 1987. [53] Nous nous classons maintenant au pitoyable 50ème rang de la mortalité maternelle dans le monde. Situation qui s’avère pire que dans la plupart des pays Européens, certains pays d’Asie et du Moyen Orient. [54]

 

Tout aussi choquant est le fait que les Etats-Unis possèdent le taux le plus élevé de mortalité à la naissance parmi tous les pays industrialisés [55]. Ils se situent au 31ème rang des nations pour la mortalité des nourrissons. [56]

 

Les taux de naissances prématurées ont augmenté de 36% depuis le début des années 1980 [57]. - 6 enfants sur 1000 nés en Amérique décèdent avant leur premier anniversaire. [58]

 

Les malformations congénitales, les lésions chromosomiques, les naissances prématurées, le syndrome de la mort subite du nourrisson sont les principales causes de décès pour environ 23.000 nouveau-nés chaque année [59]. La moitié de ces décès surviennent le premier jour après la naissance. Un bébé qui nait en Amérique est deux fois plus susceptible de mourir endéans les 24 premières heures que des bébés nés dans l’Union Européenne. [60]

 

Pourquoi la santé aux Etats-Unis accuse-t-elle une si forte baisse ?

 

Les responsables de la Santé publique des Etats-Unis disent qu’il n’y a pas de réponses claires pour expliquer la montée en flèche du taux de mortalité maternelle. [61] Ils ne savant pas pourquoi un si grand nombre de nos bébés meurent le premier jour ou la première année de leur vie, à l’opposé de nombreux autres pays où les taux de mortalité maternelle et infantile sont en baisse.

 

Les responsables de la Santé publique ne peuvent également pas comprendre pourquoi tant de nourrissons et d’enfants d’Amérique souffrent de dommages cérébraux ou de troubles du système immunitaire. L’épidémie sans précédent et inexpliquée de maladies chroniques et d’invalidités [62] n’a fait qu’empirer au cours des trois dernières décennies – avec 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage ; [63] 1 enfant sur 9 atteint d’asthme ; [64] 1 enfant sur 50 ayant développé l’autisme ; [65] 1 sur 400 devenu diabétique [66] et des millions d’autres souffrant de graves problèmes d’allergies alimentaires, [67], de maladies inflammatoires de l’intestin, [68] et autres maladies chroniques. [69,70]

 

La santé des adultes américains s’est également détériorée au cours des trois dernières décennies par rapport à d’autres pays riches où la santé s’améliore [71]. Il faut aussi noter que notre espérance de vie est bien moins bonne que dans de nombreux autres pays. [72] Le CDC  dit qu’aujourd’hui les maladies chroniques sont les causes les plus fréquentes et les plus coûteuses de décès et d’invalidité alors qu’ environ la moitié de tous les adultes sont atteints d’au moins une maladie chronique. [73]

 

Les Etats-Unis, numéro un du marché des médicaments et des vaccins

 

Ce qui ne figure pas sur la liste des causes possibles de cet échec dans le domaine de la santé est le problème de l’accès aux médicaments et aux vaccins. Avec une population de 316 millions de personnes sur un total, pour la terre entière, de 7 milliards, les Etats-Unis dépensent environ 3 trillions de dollars par an en matière de soins de santé [74] – plus que dans n’importe quel autre pays du monde [75,76] – et consomment 40% de tous les médicaments vendus dans le monde. [77, 78, 79]. En outre, l’Amérique est le principal acheteur de vaccins avec un marché des vaccins de 32 milliards de dollars [80, 81, 82].

 

Depuis 1981, 95% de tous les enfants qui entrent à l’école maternelle ont reçu de multiples doses de 7 vaccins, y compris les vaccins contre la coqueluche et la rougeole.  [83] En 1991, le CDC a recommandé que tous les nourrissons reçoivent un vaccin contre l’hépatite B 12 heures après la naissance [84] et en 2012, plus de 70% de tous les nouveau-nés avaient reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, alors que de 80 à 90% des enfants de trois ans avaient reçu de multiples doses de onze vaccins. [85]

 

Dans une croisade pour éliminer la liste croissante des microbes, les autorités sanitaires américaines poussent les pédiatres à administrer 49 doses de 14 vaccins à l’âge de six ans, en commençant à la naissance avec plus de deux douzaines de doses qui sont administrées jusqu’au premier anniversaire du bébé. [86] Plus de deux douzaines supplémentaires sont recommandées ou rendues obligatoires pour les adolescents et les adultes, y compris les vaccins annuels contre la grippe tout au cours de la vie. [87]

 

L’utilisation obligatoire de plus en plus de vaccins aurait-elle compromis la santé des Américains ?

 

Chaque état américain possède des lois qui exigent des dizaines de vaccinations pour la garderie et la fréquentation scolaire [88] contrairement à ce qui se passe dans des pays voisins comme le Mexique et le Canada qui recommandent, mais n’exigent pas ces vaccins (Une disposition dans la constitution du Canada interdit en fait la vaccination obligatoire). [89]

 

Le Japon, La Nouvelle Zélande, l’Australie, l’Islande et la Norvège recommandent, mais ne rendent pas les vaccins légalement obligatoires.  15 pays de l’Union européenne dont le Royaume Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Grèce, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et l’Autriche recommandent eux aussi les vaccins mais ne les rendent pas obligatoires. [90] Tous ces pays ont des taux de mortalité infantile inférieurs à ceux des Etats-Unis. Ces pays ne recommandent pas non plus que les bébés de moins d’un an reçoivent autant de vaccins que n’en reçoivent les nourrissons américains. [91] En fait, aucun autre pays n’exige légalement [92] autant de vaccinations qu’aux Etats-Unis pour permettre aux enfants de fréquenter les garderies ou l’école, ou pour permettre aux adultes de garder leur job. [93]

 

Il n’est donc pas étonnant que de plus en plus d’américains se posent des questions sur les raisons qui font que nos enfants auraient besoin d’autant de vaccins et pourquoi les adultes auraient besoin de se faire vacciner chaque année – même pendant la grossesse – alors que notre population est déjà la plus vaccinée du monde, mais hélas en moins bonne santé que dans d’autres pays qui ne prescrivent, ni ne recommandent autant de vaccins.

 

Exigez la Science

 

Si vous êtes enceinte, et avez d’autres enfants, sachez que l’Académie Américaine de Pédiatrie exhorte les pédiatres à vacciner les parents (qui élèvent des enfants) au cours des visites médicales. Et ce sont surtout les femmes enceintes qui sont visées.[94]

 

Si un obstétricien ou un pédiatre exerce sur vous des pressions pour que vous vous fassiez vacciner alors que vous êtes enceinte, demandez à votre médecin de vous montrer la Science. Si vous devez conclure que les avantages du vaccin ne l’emportent pas sur les risques (pour vous-même et pour votre bébé), mais qu’en outre, vous vous sentiez menacée ou sanctionnée de quelque manière que ce soit pour pouvoir faire un choix éclairé, il vous faudra alors trouver un autre médecin qui vous traitera avec respect et prendra vos choix de santé en considération.

 

Contactez le NVIC.org pour en savoir plus et ainsi travailler à protéger la liberté de pouvoir prendre des décisions éclairées dans votre état.

 

Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre choix.

 

Bibliographie

 

1 Zimmer C. Answers Begin to Emerge on How Thalidomide Caused Defects. New York Times March 15, 2010.

 

2 Osterholm MT, Kelley NS, Manske JM et al. The Compelling Need for Game-Changing Influenza Vaccines. CIDRAP October 2012.

 

3 Centers for Disease Control (CDC). Prevention and Control of Influenza. Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR July 28, 2006; 55(RR10): 1-42.

 

4 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011.MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.

 

5 CDC. Prevention and Control of Seasonal Influenza with Vaccines: Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices – United States, 2013-2014. MMWR Sept. 20, 2013; 2(RR07): 1-43.

 

6 CDC. Influenza Vaccination Coverage Among Pregnant Women – United States, 2012-2013 Influenza Season. MMWR Sept. 27, 2013; 2(38): 787-792.

 

7 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid, and Acellular Pertussis Vaccines (Tdap) in Pregnant Women – Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2012. MMWR Feb. 22, 2013; 62(07): 131-135.

 

8 American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG). Influenza Vaccination During Pregnancy. ACOG Committee on Obstetric Practice October 2010.

 

9 ACOG. Update on Immunization and Pregnancy Tetanus, Diphtheria and Pertussis Vaccination. ACOG committee on Obstetric Practice June 2013.

 

10 Department of Health and Human Services (DHHS). Influenza Vaccination of Pregnant Women Letter co-signed by American Academy of Pediatrics (AAP) and other medical trade associations. DHHS Dec. 5, 2011.

 

11 American Academy of Pediatrics (AAP). Pertussis Vaccine Outreach Letter co-signed by other medical trade associations. AAP 2012.  

 

12 Gruber MF. Maternal Immunization: US FDA Regulatory Considerations(Abstract). Vaccine 2003; 21(24): 3487-3491.

 

13 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011. Safety of Tdap Vaccine In Pregnant Women. MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.

 

14 Christian LM, Iams JD, Porter K, Glaser R. Inflammatory Responses to Trivalent Influenza Virus Vaccine Among Pregnant Women. Vaccine 2011; 29(48): 8982-8987.

 

15 Drugs.com. FDA Pregnancy Categories. Drugs.com October 2013.

 

16 NVIC.org. Influenza Vaccine Package Inserts (2013-2014): Important Information from Manufacturers. NVIC 2013.

 

17 Sanofi Pasteur. Adacel (Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis Vaccine, Adsorbed) Full Prescribing Information. Use in Specific Populations: 8.1 Pregnancy Category C. Sanofi Pasteur April 2013.

 

18 Glaxo-Smith Kline. BOOSTRIX (Tetanus Toxoid, Reducated Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis Vaccine, Adsorbed) Full Prescribing Information.  Specific Populations: 8.1 Pregnancy Category B.

 

19 Schmidt CW.Uncertain Inheritance: Transgenerational Effects of Environmental Exposures. Environmental Health Perspectives October 2013;12(10).

 

20 CDC. Vaccine Excipients & Media Summary (Vaccine Ingredients).Appendix B.The Pink Book, 12th Edition, Second Printing 2012.  Webpage last updated February 2012.

 

21 Tomlejenovic L, Shaw CA. Aluminum Vaccine Adjuvants: Are They Safe? Current Medicinal Chemistry 2011; 19(17): 2630-2637.

 

22 Krewski D, Yokel RA, Nieboer E et al. Human Health Risk Assessment for Aluminum, Aluminum Oxide, Aluminum Hydroxide. J Toxicol Environ Health B Crit Rev 2007; 10(Suppl 1); 1-269.

 

23 Ayoub D Yazbak FE. Influenza vaccination during pregnancy: A critical Assessment of the Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). Journal of American Physicians & Surgeons 2006; 11(2): 41-47.

 

24 Elce D, Celik A. Genotoxicity of thimerosal in cultured human lymphocytes with and without metabolic activation sister chromatid exchange analysis proliferation index and mitotic index. Toxicology in Vitro June 2008; 22(4): 927-934.

 

25 Speit G, Neuss S, Schutz P et al. The genotoxic potential of gluteraldehyde in mammalian cells in vitro in comparison with formaldehyde. Mutation Research 2008; 649: 146-154.

 

26 Toxicology Data Network. 2-Phenoxyethanol. National Library of Medicine. Webpage last reviewed Jan. 19, 2012.

 

27 ScienceLab.com. Material Safety Data Sheet: Polysorbate 80(Tween 80). ScienceLab.com. Webpage last updated May 21, 2013.  

 

28 Gajdova M, Jakubousky J, Valky J. Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Abstract. Food Chem

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29 FDA. Summary: Potential for contamination of biological products with the agent of bovine spongiform encephalopathy (BSE). Transmissable Spongiform Encephalopathies Advisory Committee (TSEAC) and Vaccines & Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC). July 27, 2000.

 

30 Corbel JJ, Xing DKL. Toxicity and potency evaluation of pertussis vaccines. Expert Rev. Vaccines 2004; 3(1): 89-101.

 

31 Food and Drug Administration (FDA). Guidance for Industry: Consideration for Developmental Toxicity Studies for Preventive and Therapeutic Vaccines for Infectious Disease Indications (Non-Binding Recommendations). Design of Developmental Toxicity Studies: General Considerations and Recommendations. Centers for Biologics Evaluation Research (CBER) February 2006. (Webpage updated April 19, 2012).  

 

32 Zeteyeva YA, Moro PL, Tepper HK et al. Adverse event reports after tetanus toxoid, reduced diphtheria toxoid and acelullar pertussis vaccines in pregnant women. Am J Obstet Gynecol 2012 207(1).

 

33 Mak TK, Mangtani P, Leese J et al. Influenza vaccination during pregnancy: current evidence and selected national policies. The Lancet 2008; 8(1): 44-52.

 

34 Munoz FM, Greisinger AJ, Wehrmanen DA. Safety of influenza vaccination during pregnancy. Am J Obstet Gynecol 2005; 192(4): 1098-1106.

 

35 Zaman K, Roy E, Arifeen SE et al. Effectiveness of maternal influenza immunization in mothers and infants. N Engl J Med 2008; 359: 1555-1564.

 

36 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011.Safety of Tdap in Pregnant Women. MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.  

 

37 Infectious Diseases in Children. ACIP recommends Tdap vaccine during each pregnancy. Healio.com November 2012. 

 

38 Health Resources Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report: Claims Filed and Compensated or Dismissed by Vaccine.DHHS: Oct. 17, 2013.

 

39 Pellegrino P, Carnovate C, Perrone V et al. Acute Disseminated Encephalomelitis Onset: Evaluation Based on Vaccine Adverse Events Reporting Systems. PLOS One October 2013; 8(10).

 

40 Businesswire. NVIC Cites “Betrayal” of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011.

 

41 Feemster KA. Advisory Commission on Childhood Vaccines Maternal Immunization Working Group Draft Recommendations. ACCV June 7, 2013.

 

42 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid, and Acellular Pertussis Vaccines (Tdap) in Pregnant Women – Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2012. Safety of Repeat Tdap Administration to Pregnant Women. MMWR Feb. 22, 2013; 62(07): 131-135.

 

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47 Hartert TV, Neuzil KM, Shintani AK, et al. Maternal morbidity and perinatal outcomes among pregnant women with respiratory hospitalizations during influenza season. Am J Obstet Gynecol 2003;189:1705–12.

 

48 CDC. Updated Recommendations for Use of Tetanus Toxoid, Reduced Diphtheria Toxoid and Acellular Pertussis (Tdap) in Pregnant Women and Persons Who Have or Anticipate Having Close Contact with an Infant Aged Under 12 Months – ACIP, 2011. Transplancental Maternal Antibodies and Interference with Infant Immune Response to Primary DTaP Vaccination. MMWR Oct. 21, 2011; 60(41): 1424-1426.

 

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93 Fisher BL. Women, Vaccin

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 18:49

sylvie simon

 

C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès ce jour de Sylvie Simon, personnalité d'exception, de par sa lucidité, son courage, sa ténacité et sa détestation des mensonges en tous genres comme elle se plaisait à le dire.

 

Des milliers de chercheurs de Vérité sont aujourd’hui dans la peine : ils ont perdu aujourd'hui une très chère amie, une merveilleuse soeur, une exceptionnelle inspiratrice.

 

Sylvie Simon, notre toute Grande Dame, vient de passer de l’autre côté du voile… Si elle nous laisse  en quelque sorte orphelins, elle fait aussi de nous les héritiers d’une immense richesse : le fruit de toutes ses recherches, ses nombreux ouvrages qui cernaient toujours l’essentiel pour plus de clarté, plus de vérité, plus de justice, plus de santé,  plus de paix.

 

Inlassablement, pendant des années et jusque dans les derniers temps, Sylvie Simon aura parcouru les pays et les salles de conférence pour avertir la population en toute indépendance des conséquences graves de la désinformation en matière vaccinale mais aussi en matière de santé en général tant les scandales en tous genres ne manquent malheureusement pas.

 

Sylvie Simon laisse un immense vide derrière elle mais il est évident qu'elle aurait souhaité que le combat pour une véritable information juste et équitable se poursuive et c'est là notre tâche à toutes et à tous, par de-là les âges, les pays et les différentes catégories sociales.

 

L'oeuvre de Sylvie Simon, immense par sa qualité et son envergure, aura permis de sauver des milliers de vies d'une destruction implaccable par une vaccination pratiquée dans un contexte d'opacité et d'oppression, et bien sûr, elle continuera de le faire car ses ouvrages et ses nombreux articles ne disparaîtront pas de si tôt.

 

Chère Sylvie, sache que tu resteras toujours vivante en nos coeurs et reçois notre plus vibrant MERCI au nom de l'humanité toute entière!

 

Consultez ce lien direct Amazon.fr pour avoir un aperçu des nombreux ouvrages de qualité que Sylvie a sortis.

 

Voici ci-dessous quelques vidéos importantes de Sylvie Simon (non exhaustif!):

 

La coupe est pleine, excellente vidéo impossible à intégrer mais consultable ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 etc etc.....

 

Voir aussi le site de Sylvie Simon

 

Et puis comme une image vaut parfois mieux qu'un long discours....

 

fleurs-fotolia.jpg

PS: La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 13 novembre à 10 h 30 en la basilique Ste-Clotilde, 12 rue de Martignac, 75007 Paris. La famille invite ses amis à y participer en grand nombre.

 

Quelques messages reçus par IC au sujet de l'admirable parcours de vie de Sylvie Simon:

 

« Le vrai courage est de chercher la Vérité et de la dire, car la Vérité est révolutionnaire. Continuons sur le chemin tracé par ces personnalités d'exception comme Sylvie Simon, dont la disparition laisse un vide béant et un travail interrompu brutalement alors qu'elle avait tant de projets à réaliser. Merci Sylvie, nous persévérerons dans la voie où nous sommes maintenant, sans toi, engagés. » Dr Jacques Lacaze

 

« Je suis infiniment attristé, je crois qu'elle est irremplaçable. Ses écrits la garderont vivante dans nos cœurs. Et sans doute qu'un jour, l'Histoire lui rendra hommage. C'était une grande résistante. » Dr B.P

 

« Notre Sylvie sera contente de voir que sur les millions de graines qu'elle a semé, beaucoup ont poussé et vont continuer à le faire pour remplir la place qu'elle laisse. Elle a beaucoup donné et fait progresser la connaissance et a participé très largement à l'éveil de bien des consciences  À nous de continuer son œuvre. » Dr Martine Gardénal

 

« J'étais très touché de la rencontrer lors des journées (Sortons de la Marmite) chez Muriel. Ses articles étaient toujours très bien écrits, je les lisais entre autres dans Nexus. Un toute petit bout de femme avec un cœur énorme, et avec un message énorme à transmettre.  Il y a en effet un vide palpable après son départ, et en même temps quelle inspiration pour la VIE ! » Dr Eric Beeth

 

« C’était une femme persévérante, animée par le souci d’informer les citoyens des multiples dangers et obstacles à leur épanouissement personnel. Elle demeure pour moi une source d’inspiration et de motivation dans le journalisme indépendant. Elle avait préfacé mon livre La Société Toxique, en mars 2010. Afin de lui rendre hommage, je reproduis ci-dessous cet article que j’ai publié sur Ouvertures.net en mars 2012» Pryska Ducoeurjoly [Lire le bel article de Pryska sur Sylvie Simon]

 

« Elle avait compris bien avant moi  que, si la cause était juste, il fallait impérativement surmonter ses peurs et ne pas céder à l´adversité quelque soit le prix à payer  ensuite.

 

Avec son décès, une icône de la défense des libertés fondamentales et du droit à l’information pour tous vient de nous quitter et nous, ses amis, sommes maintenant  devenus orphelins !

 

Que ceux qui lors d´un moment de doute ont envie de céder à l´adversité par lâcheté ou par fatigue se rappellent le parcours de Sylvie et qu´ils n´oublient pas que l´on devient très fort lorsque l´on a réussi à vaincre ses propres peurs ! » Dr Didier Moulinier [Lire l'hommage complet ici]

 

« Très informée, elle est un auteur trop peu écoutée, l'époque étant à la désinformation au bourrage de crâne au triomphe de l'ombre.

 

Je garde un souvenir ému d'une femme ouverte, accueillante, pleine de bon sens, combattante d'avant garde.

 

Je m'honore de son amitié. Que son œuvre soit connue, que son message de mère protectrice nous incite à suivre son exemple : ce sera le meilleur hommage de sympathie et de reconnaissance qu'on puisse lui faire» Pr Bernard Herzog [lire la totalité de l'hommage ici]

 

Hommage du Dr Martine Gardénal:

 

Hommage-du-Dr-Martine-Gardenal-a-Sylvie-Simon.JPG

 

Voir aussi une interview inédite de Sylvie Simon sur l'inefficacité du vaccin antigrippal (publiée sur le site Ouvertures.net)

 

 

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