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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 06:59

Un enfant expulsé de l’école pour ne pas s’être fait vacciner malgré une formelle contre-indication médicale

 

D’après Dave Mihalovic, 22 septembre 2013-09-23

 

Enfant-expulse-de-l-ecole-Dave-Mihalovic.jpg 

 

Une école de l’Etat de New York a mis fin aux droits d’un enfant de suivre les cours de son école  sur la seule base du fait qu’il n’était pas vacciné. Et ce, malgré la contre-indication formelle du médecin traitant qui a stipulé qu’étant donné l’état de santé de l’enfant, la vaccination pouvait lui être fatale. La maman a décidé de déposer plainte contre l’Etat.

 

La maman : quand Mary est née, et comme pratiquement tous les parents, je ne connaissais pas les ingrédients qui font partie des vaccins. J’avais été conditionnée à penser que je devais vacciner mon enfant comme les normes sociales américaines nous le faisaient comprendre. J’avais en fait eu l’esprit totalement lessivé.

 

C’est comme cela que Mary a été vaccinée comme tous les nouveau-nés de ce pays. Après chaque vaccination, Mary a eu des réactions négatives et les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait.

 

Quand nous y repensons aujourd’hui et avec l’information que nous avons récoltée, nous savons que les plus gros problèmes ont commencé avec les vaccins DTaP (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) qu’elle a reçus le 9 juillet 2007 et le 13 août 2007.

 

Mary a eu des problèmes intestinaux graves. Du mucus coulait de ses yeux, de son vagin, la région de l’anus était toute rouge, toute enflammée. Elle ne parvenait plus à absorber de nourriture ; elle ne grandissait plus.

 

Après avoir reçu son vaccin Comvax le 29 août 2007, elle n’a pas arrêté de pleurer. Rien ne pouvait la consoler. Elle eut les mêmes symptômes que ceux qu’elle avait eus après ses vaccins DTaP.

 

Le médecin lui prescrivit des suppositoires antibiotiques pour ses infections de l’oreille. Mais cette prescription contribua encore à affaiblir son système immunitaire et à aggraver son état : un vrai désastre. Moins de vingt secondes après qu’on lui ait administré quelque produit (non naturel) que ce soit, elle faisait un choc anaphylactique ; elle commençait ensuite à vomir, à faire des convulsion, ses yeux se révulsaient  et de l’eau qui s’écoulait de son rectum…

 

Après des examens, des tests et des traitements qui ont duré des années, nous avons finalement appris qu’elle avait un système immunitaire hyperactif. De ce fait, elle ne tolère aucun agent de conservation ou ingrédient artificiel. Mary est très allergique au gluten, à la caséine, etc.  Les colorants, les conservateurs, les produits non naturels la rendent très malade.

 

Pour pouvoir fréquenter l’école, nous avons, en 2010, pensé à demander l’exemption religieuse pour les vaccinations. Mais en 2012, la santé de Mary s’aggrava ; elle dut être hospitalisée. Notre médecin nous a expliqué que nous pouvions aussi demander une exemption médicale de vaccinations. Ce médecin nous a confirmé que des vaccinations pourraient compromettre son système immunitaire. Il a  précisé :

 

«  A mon avis, Mary Check ne peut plus tolérer quelque agression que ce soit sur son système immunitaire, aussi minimes soient-elles, car ces dernières pourraient produire chez elle des réactions anaphylactiques. Sont concernés : les vaccins, les médicaments et certains aliments. »

 

J’expliquai cette situation au directeur de l’école en évoquant le fait que je pouvais recourir à des dispenses religieuses et médicales. Mais, quand je voulus concrétiser mes demandes pour pouvoir obtenir ces dispenses, il s’avéra que le délai était passé.

 

24 heures après, l’affaire était classée et Mary se vit refuser ses droits médicaux et fut expulsée de l’école.

 

J’ai été contrainte de porter l’affaire devant un tribunal fédéral pour prouver que ma demande d’exemption religieuse était légitime et pour déposer plainte contre le Système Educatif…

 

Que l’on soit pour ou contre les vaccinations, le droit des parents au choix doit absolument être respecté. Les parents doivent pouvoir choisir les traitements qui sont appliqués à leurs enfants.

 

Les paroles de Barbara Loe Fisher (Présidente du NVIC) m’ont été droit au cœur : «  Nous les parents, nous aimons et connaissons mieux nos enfants que quiconque. Ce sont, et les lois américaines et les impératifs moraux qui font de nous parents, les gardiens de nos enfants jusqu’à ce qu’ils aient l’âge de prendre par eux-mêmes des décisions majeures et vitales. Nous sommes responsables de leur bien-être et ce sont nous les parents qui portons le fardeau des peines, des maladies ou qui faisons le deuil quand il arrive que nos enfants décèdent. Comme nous sommes la voix de nos enfants, nous devrions, après avoir été parfaitement et totalement informés, être autorisés à prendre nous-mêmes des décisions rationnelles, volontaires par rapport à leurs maladies, par rapport aux risques des vaccins que nous acceptons de prendre sans craindre des représailles de la part des employés de l’Etat. »

 

Nous acceptons de discuter, d’être informés, d’éventuellement changer d’avis, mais de grâce, ne nous poursuivez pas et ne nous forcez pas à violer notre conscience et à renier nos croyances. Nous demandons également que les avis de nos médecins soient respectés…

 

Source: Naturalblaze.com

 

 « Il n’est pas possible d’être en présence d’une enfant dont la santé a été profondément dévastée par les vaccinations, et ne pas penser que cet enfant pourrait être le vôtre. Il n’est pas possible de tenter de réconforter une maman qui vient juste d’enterrer son enfant décédé des suites d’un vaccin…et ne pas savoir que vous pourriez être la personne qui se trouve là debout au bord de la tombe. Quand pareil drame arrive à votre enfant, les risques sont de 100 pour cent. »      

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 13 mai 1996

 

Voir le parallèle malheureusement parfait avec l'attitude de crèches francophones soutenues par l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) ici en Belgique, qui n'hésitent pas à virer des enfants vaccinés des crèches quand ils ont mal réagi à de précédentes doses et qu'ils sont sous certificat médical de contre-indication, l'Office n'hésitant pas à prétexter que la vaccination doit se poursuivre mais en milieu hospitalier! En réalité, nous sommes arrivés à un degré de tyrannie tel que les idéologues estiment implicitement que c'est aux enfants de s'adapter aux vaccins et non l'inverse. Les enfants sous contre-indication médicale sont donc progressivement assimilés à des coupables qui empêchent les rêves totalitaires des idéologues de se réaliser (taux de vaccination à la soviétique de 100%)

 

Ecoutez cette vidéo incontournable à ce propos:

 

 

 Voir aussi: Lettre à la presse et à l'ONE sur ce scandale vaccinal qui ne peut plus durer

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 21:50

C'est avec tristesse que nous avons appris la victoire du "Oui" (à raison d'environ 60%) lors de la votation suisse du 22 septembre dernier en matière de révision de la loi sur les épidémies.

 

Il s'agit d'une loi floue, et potentiellement très liberticide. D'un autre côté, on peut aussi se réjouir que quasi la moitié de la population ait décidé de voter "NON"! Il faut dire que la population avait été manipulée et effrayée par les gens du camp du "Oui" tels que Claire-Anne Siegrist (détentrice de la Chaire de Vaccinologie Mérieux de l'Université de Genève et qui n'avait pas hésité à affirmer un jour dans la presse que sans vaccins, l'espérance de vie des hommes ne dépasserait pas 35 ans!)

 

Voici, ICI, la réaction très pertinente en vidéo d'un opposant à cette loi qui explique ce que nous avions déjà dit dès la fausse pandémie de H1N1:

 

- qu'il y aura bien d'autres pandémies qui nous attendent

- qu'il est très dangereux de donner autant de pouvoir à des instances internationales opaques comme l'OMS

- que la vaccination est source de graves effets secondaires et que dès lors, elle ne devrait JAMAIS pouvoir être rendue obligatoire en quelque circonstance que ce soit!

etc etc.

 

Suisse-opposant-loi-sur-les-epidemies.JPG

  

giorgio-tremante-300x298.jpg

Cette crédulité abusive d'une majorité de citoyens qui ont ainsi cru "se protéger" en votant en faveur de cette loi, contraste fortement avec l'abnégation et les résultats salutaires obtenus grâce au travail d'un seul homme (ou presque, tant il est charismatique!), en Italie voisine: Giorgio Tremante dont deux de ses fils ont été tués par le vaccin anti-polio et un troisième (Alberto, ici en photo avec son père) rendu handicapé à vie suite à cette même vaccination imposée.

 

Dans son pays, nous tenons à rappeler que Giorgio Tremante a réussi à arracher la mise en place par l'Etat d'un système d'indemnisation des victimes de vaccins, ce qui a mécaniquement décidé les autorités à abolir dans les faits les obligations vaccinales parce qu'un nombre croissant de victimes venaient à se faire connaître avec la charge financière qui peut aller de pair...

 

plaque frères tremante

Dans son pays également, Giorgio a aussi réussi à faire placer une plaque officielle, tout à fait symbolique, en mémoire de ses deux fils décédés. Cette plaque instaurée avec l'aval des autorités véronaises (localité où GSK a d'ailleurs un siège...) mentionne ainsi explicitement, aux yeux de tous, que Marco et Andrea Tremante sont décédés suite à une vaccination obligatoire.

 

Voici à ce propos l'interview intéressante de Giorgio Tremante qu'a réalisée le Dr Françoise Berthoud, pédiatre homéopathe, membre du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins et du Forum Européen de Vaccinovigilance (EFVV), également auteure de plusieurs ouvrages sur la santé de l'enfant et la bonne santé des enfants non vaccinés:

 

Interview de Giorgio Tremante dix ans après la publication du livre

 

Françoise: Peux-tu nous parler de l’évolution des obligations vaccinales dans les diverses provinces italiennes ainsi que de celle de la compensation des dommages vaccinaux?

Giorgio: L’obligation vaccinale en Italie n’a été officiellement annulée que dans la région de Vénétie, en janvier 2008. J’ai dû exercer une forte pression au niveau de l’Institut Supérieur de Santé Publique jusqu’à ce qu’ils m’invitent en qualité d’expert à donner une information dans leurs locaux sur les méfaits des vaccinations. J’avais alors déjà été nommé, en 2007, par le Ministère de la Santé, comme Représentant des dommages vaccinaux en Italie. Je dois certainement une partie du mérite de cette charge à FlavioTosi, qui était à ce moment-là Assesseur de Santé de la Vénétie et qui est aujourd’hui titulaire d’un deuxième mandat comme Maire de Vérone.

 

Toutes les autres régions d’Italie ont maintenu l’obligation vaccinale pendant un certain temps, puis, les années passant, grâce à la pression exercée par les groupes de parents, d’autres régions d’Italie ont commencé – non officiellement, mais officieusement – à laisser les parents libres de choisir s’ils veulent ou non vacciner leurs enfants, en leur faisant signer un document attestant qu’ils en prennent la responsabilité. En 1992, j’ai lutté pour faire passer une loi prévoyant une indemnisation en cas de reconnaissance de l’état de «personne lésée par les vaccins». Ce fut grâce à cela que l’obligation fut supprimée, car le Ministère a vu arriver d’innombrables demandes de recherche des causes de problèmes de santé accompagnées de demandes d’indemnisation. En face de cette situation qui impliquait de grosses sommes d’argent à débourser, l’Etat a cherché à se protéger en annulant les obligations vaccinales, se déchargeant ainsi des problèmes d’indemnisation. Ainsi, la totale responsabilité incombe aux parents qui choisissent librement de vacciner leurs enfants en dehors de toute obligation.

Françoise : Parle-nous de la plaque commémorative se trouvant dans le petit parc près de chez toi.


Giorgio : Je pense que le parc dédié à mes fils «Marco et Andrea décédés à cause de la vaccination obligatoire» est actuellement UNIQUE AU MONDE. Elle est une conséquence logique de la lutte que j’ai menée depuis 40 ans et la preuve de cette vérité dérangeante, niée par une certaine classe médicale pleine d’a priori.


Cette plaque dédiée à mes fils est un acte «officiel» offert par l’administration de la ville de Vérone où je suis né et où je réside, non pas en reconnaissance à ma personne, mais à la mémoire de mes fils, victimes innocentes d’une obligation absurde et anachronique qui a trop duré et persiste encore en partie.

Françoise : Parle-nous un peu de tes luttes depuis la publication du livre.

Giorgio : Parmi les nombreuses actions menées pendant toutes ces années, j’en citerai quelques-unes qui ont certainement contribué à l’histoire des vaccinations en Italie.

En 1992, j’avais dénoncé à la Magistrature le Ministre de la Santé de cette époque, Francesco de Lorenzo qui avait imposé l’obligation de la vaccination contre l’hépatite B. En effet, la multinationale Smithkline-Becman avait payé à De Lorenzo près de dix millions d’euros pour rendre cette vaccination obligatoire. Pour ce faire, il avait publié un nombre de cas d’hépatites B dans un bourg près de Naples qui était supérieur au nombre de ses habitants! Lorsque la proposition d’obligation fut présentée au Parlement et que plusieurs parlementaires qui avaient compris ses manoeuvres lui posèrent problème, il se justifia en assurant que cette vaccination empêcherait les enfants italiens de devenir toxicodépendants. Cette phrase suffit alors pour faire passer cette loi d’obligation!


Plus tard, en 2008, j’ai dénoncé à la Magistrature la société multinationale Glaxo-SmitKline dont le siège italien est à Vérone où j’habite. Leur vaccin contre l’hépatite B contenait des produits transgéniques absolument illégaux.


Conclusion du Dr Françoise Berthoud : Le succès du travail incessant et courageux de Giorgio Tremante dans sa province est remarquable.


Voir la liberté vaccinale essaimer dans d’autres provinces grâce aux craintes des autorités devant les indemnités dues aux enfants lésés par les vaccins et grâce à la pression des parents et de la société civile est un résultat réjouissant. On peut espérer que l’épidémie de liberté s’étende dans tout le pays, et, pourquoi pas, passe les frontières et envahisse l’Europe, comme l’a déjà officiellement souhaité en 2005 le Forum Européen de Vigilance Vaccinale.


Merci à toutes celles et tous ceux qui travaillent dans ce sens, afin que tous nos enfants puissent jouir de la «Bonne Santé des Enfants non Vaccinés».

 

Dr Françoise Berthoud,

Pédiatre et homéopathe

 

Source de cette interview et introduction sur le livre écrit par Giorgio, ICI (Alternatif Bien-Etre)

 

La lutte collective peut réellement aboutir lorsqu'elle est légitime, juste et bien structurée. C'est ce qui s'est par exemple passé dans l'état américain du Vermont, où les activistes du National Vaccine Information Center (NVIC) ont réussi à réinformer correctement les parlementaires locaux sur les véritables enjeux et les véritables risques de supprimer leurs "clauses de consciences" qui sont en fait là-bas des exemptions soit religieuses soit philosophiques, en plus des exemptions médicales classiques. A notre époque toutefois, où les contre-indications médicales à la vaccination ont été réduites à peau de chagrin et où de dangereux fanatiques exhortent à présent les parents à vacciner un enfant ayant déjà mal réagi en milieu hospitalier (plutôt que de s'abstenir et de tout interrompre!), l'existence d'échappatoires est ESSENTIELLE, qu'il s'agisse de refus rangés dans les refus religieux ou philosophiques ou bien de l'instauration d'une clause de conscience. L'injection forcée de vaccins expérimentaux contenant divers produits toxiques constitue le comble de la tyrannie et ceci n'est nullement acceptable dans un état dit "de droit", sous aucun prétexte!!!!!!

 

   

non vaccination obligatoire!

 

 

Voir aussi ce que nous avions publié sur cette mauvaise et dangereuse loi suisse: ICI, ICI et ICI.

 

Les lecteurs suisses ne doivent pas hésiter à se rapprocher des groupes suisses qui ont milité pour le NON (il y a aussi infovaccins.ch etc.) car ils sont l'origine d'informations indépendantes et rigoureuses qui ne sont que trop rarement ou en tout cas pas assez (comparativement au camp opposé) diffusées dans les médias...

 

Nous vous rappelons pour terminer, à l’instar des médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, la jurisprudence extrêmement claire de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH, Salvetti, Décision 9.7.2002) en matière d’obligation vaccinale : «En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée ».

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:31

radioactivite.png

Cela fait déjà des années que nous mettons en garde (et nous ne sommes d'ailleurs par les seuls...) contre la dérive des pandémies tant attendues, et à ce point préparées qu'on peut au moins commencer à douter de leur arrivée purement naturelle.

 

La question à se poser est résumée en une ligne de la façon suivante:

 

masque-grippe-aviaire.jpg

"Pourquoi le Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis vient d'accorder un contrat, à la société américaine de biotechnologie Amgen, de production de plus de 2.79 million de doses d'une drogue expérimentale pour combattre en même temps les radiations nucléaires et la grippe (H7N9)??"

 

http://conscience-du-peuple.blogspot.be/2013/09/pourquoi-le-departement-de-la-sante-et.html 

 

https://www.fbo.gov/index?s=opportunity&mode=form&id=b1b11226f1bbe85b8b19a2244100e83e&tab=core&_cview=1

 

http://www.youtube.com/watch?v=kqaj772FkGk

 

 

Voir aussi les articles suivants:

 

- Sur la radioactivité, le rôle opaque de l'OMS et aussi

- Sur la préparation fébrile au point d'en être suspecte à cette nouvelle grippe aviaire H7N9.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:07

Voici un article extrêmement éclairant sur la déliquescence des contenus de publications qui se prétendent scientifiques, comme le Journal International de Médecine (JIM).... elles relayent ainsi en leur sein les "bons conseils" des pharmas (LEEM) en matière de désaffection vaccinale, et ceci sans le moindre esprit critique.

 

Oser laisser passer dans leurs pages que "les lieux de vaccination sont trop restreints et que cela ne favorise pas "un accès naturel des citoyens à la vaccination", à notre époque où les gens sont littéralement harcelés et assommés en permanence pour se faire vacciner, c'est vraiment se moquer du monde et finalement, la preuve qu'ils ont peu d'égard pour leur propre crédibilité. On pourrait ainsi renvoyer à un de nos précédents articles qui s'intitulait "Ethique vaccinale & prostitution de la Science."

 

Voici maintenant cette "perle" de plus, parue dans le JIM, ... un de leurs lecteurs médecins qui nous a envoyé copie de cet article en vient à se demander si on ne va pas sous peu se mettre aussi à vacciner dans les épiceries...

 

Les propositions du LEEM pour une meilleure couverture vaccinale

 

Publié le 23/09/2013

 

 

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Paris le lundi 23 septembre 2013 - Bien que 56 vaccins soient actuellement commercialisés en France, le maintien d’une bonne couverture vaccinale demeure un enjeu de santé publique. Le nouveau calendrier vaccinal 2013 a déjà été simplifié dans cet objectif, mais il faut aller plus loin, et rétablir la confiance des Français dans la vaccination.

 

La désaffection à l’égard de la vaccination augmente dans notre pays en particulier chez les jeunes adultes. Résultat, on assiste en France à un retour de maladies telles que la rougeole et la coqueluche. La population a changé d’attitude. Polémiques telles que celle de la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A, et controverses sur les risques, ont incité nombre de Français à remettre en cause la vaccination.

 

Une confiance en baisse

 

Leur confiance est écornée, indique le LEEM (= Les entreprises du médicament). Les résultats de son Observatoire sociétal du médicament mettent en évidence une baisse de 6 points de la confiance dans les vaccins : « 77 % des Français déclarent avoir confiance dans les vaccins en 2013, contre 83 % en 2012 ». Un Français sur 5 a déjà refusé un vaccin ou un rappel ! Cette attitude est particulière à notre pays.

 

La France est ainsi « l’un des pays au monde où la proportion des messages négatifs sur la vaccination est l’une des plus élevées », indique une étude sur la confiance dans les vaccins réalisée grâce à l’analyse d’un système de veille media.

Renforcer le rôle du pharmacien

 

Le LEEM a présenté 16 propositions pour améliorer notre couverture vaccinale, dont plusieurs concernent des actions d’information, d’éducation pédagogique, et de sensibilisation. Un rôle sur mesure pour le pharmacien d’officine qui pourrait y tenir une place de choix en tant qu’interlocuteur de proximité. « Les missions du pharmacien d’officine ont évolué vers davantage de prévention et de suivi vaccinal », souligne le LEEM. Il propose notamment de « réfléchir, dans le cadre de concertations régulières avec les représentants des professions concernées (médecins, pharmaciens) à comment accompagner et renforcer leur mission de conseil vaccinal et de suivi du statut vaccinal ». Un de ses engagements est par ailleurs de renforcer l’expertise des professionnels de santé, l’un des moyens étant de soutenir les formations « en partenariat avec les organismes de formation continue des médecins et des pharmaciens ».

 

Afin de faciliter les modalités d’accès à la vaccination, le LEEM insiste d’autre part sur les possibilités de collaboration entre professionnels de santé, encore trop limitées, notamment par « l’impossibilité donnée à certains acteurs de proximité de réaliser, ou de faire réaliser, l’acte de vaccination (pharmaciens), ou encore le recours trop limité à la médecine du travail ». Les entreprises du médicament considèrent aussi que les lieux de vaccination sont trop restreints, ne favorisant pas « un accès naturel du citoyen à la vaccination ». Il souligne la sous exploitation de lieux de vaccination plus accessibles tels que « centres d’examen et de santé, écoles, entreprises ou même pharmacies ».

 

Dominique Monnier

 

Source : JIM (= Journal International de Médecine)

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:54

Le consentement désinformé

 TV tentacules DEES

 

    Par Shawn Siegel, 19 septembre 2013

 

Nous vivons à l’âge du consentement désinformé. Les parents présument que leurs médecins et les autorités de Santé Publique leur fournissent toutes les informations pertinentes sur les vaccins. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité.

 

Il est évident que si les vaccins peuvent tuer et provoquer de graves dommages à vie – ce qu’ils peuvent provoquer et que d’ailleurs, ils provoquent – la personne qui administre le/les vaccins doit fournir cette information au patient, d’une manière non équivoque, quelle que soit l’ampleur du risque estimé. Cette obligation éthique s’impose, mais en fait, elle n’est jamais respectée dans les faits. A cela il y a une raison fondamentale : les facultés de médecine  ne fournissent pas d’enseignement sur l’histoire, la nature des dommages vaccinaux et les décès qui font suite à certaines vaccinations ; il en va de même pour les écoles d’infirmières et les facultés de pharmacie.

 

Pourtant, ce sont des médecins, des infirmières et, de nos jours des pharmaciens qui sont mandatés pour administrer les vaccins, et c’est sur eux que nous comptons pour obtenir une information complète sur la question. Il semble bien y avoir une volonté consciente de taire la réalité des effets secondaires graves des vaccins au cours de ces différents programmes d’études.

 

Beaucoup de médecins qui ont été les témoins de dommages vaccinaux – heureusement pas tous – ne possèdent pas l’intégrité professionnelle nécessaire pour se poser des questions, sans même parler d’une volonté de recherche. C’est là la chose la plus troublante dans l’ensemble des contradictions sur le problème des vaccins. Ces personnes qui sont formées à l’observation, semblent néanmoins être aveugles pour envisager ne fût-ce que la possibilité d’une relation de cause à effet.

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC n’a pas averti le public américain en 1999 de la corrélation directe existant entre la quantité de mercure contenue dans les vaccins et l’apparition des troubles de la parole, des troubles d’apprentissage et de l’autisme qu’il avait cependant trouvée dans ses propres études internes : un processus de décision conscient et intolérable. [1]

 

Il y a une raison pour laquelle les études du Dr Viera Scheibner  qui, depuis des décennies, ont montré un lien convaincant entre les vaccins administrés aux nourrissons et l’incidence de la mort subite du nourrisson (MSN), ne sont jamais mentionnées par les responsables de la Santé Publique ; il s’agit apparemment d’une décision apparemment bien consciente. [2]

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (USA) ne mentionne jamais que ce sont les changements radicaux qu’ils ont apporté à la définition et au diagnostic de la polio, juste après l’introduction du vaccin, qui a éliminé la plupart des cas de la maladie et non le vaccin : une décision consciente et délibérée de manipuler le public par rapport aux décisions qu’il est amené à prendre au sujet des vaccins. Pas plus qu’ils ne mentionnent qu’une fois que le vaccin fut autorisé, les anciens diagnostics furent éliminés. L’inclusion automatique dans les statistiques annuelles de polio des cas rapportés par des cabinets de médecins privés ou provenant des services locaux de Santé Publique fut refusée. Le CDC déclarant qu’il était le seul, après examen approfondi et analyses de laboratoire, à pouvoir officiellement valider un dossier. [3]

 

Il y a une raison pour laquelle, parallèlement aux modifications apportées au diagnostic, à l’étiquetage, une modification radicale a été apportée à la définition d’une épidémie de polio, passant de 20 cas pour 100.000 à 35 cas pour 100.000, ce qui permettait de réduire de près de moitié la probabilité que toute flambée soit étiquetée épidémie. – modification qui semble totalement aléatoire, à l’exception du fait que brusquement la polio était présentée comme étant une maladie moins grave ou moins contagieuse ou mieux maîtrisée : une décision consciente pour renforcer l’illusion de l’efficacité du vaccin. [3]

     

Il y a une raison pour laquelle les médias en général n’accorderont aucune place significative à une réelle information sur les pièges et les dangers des vaccins : c’est une décision consciente des éditeurs.

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne discute pas le fait que pendant des années, des adjuvants tels que ceux qui sont utilisés dans la plupart des vaccins, ont été injectés à des animaux de laboratoire pour déclencher des arthrites rhumatoïdes et autres maladies auto-immunes : une décision consciente pour maintenir le public dans l’ignorance du dilemme éthique. On n’a ensuite pas hésité à recommander leur utilisation pour des injections à des nouveau-nés, des nourrissons, des petits enfants, comme compromis macabre par rapport à des maladies aiguës temporaires.

 

Les effets de ces mêmes adjuvants chez l’homme ont bel et bien été établis par des immunologistes. [4, 5]

 

Il y a une raison pour laquelle chaque médecin ou scientifique qui s’est publiquement exprimé contre les vaccins, a été accusé d’être un charlatan, quelle que soit son irréprochable réputation jusqu’alors : une campagne délibérée pour maintenir le mythe de l’innocuité des vaccins, de leur efficacité et de leur nécessité.

 

Il y a une raison pour laquelle L’Association des Publicistes Américains (AAP) a été jusqu’à suggérer que les parents qui refusent les vaccinations soient châtiés parce que jugés irresponsables et représentant une menace pour la population : une décision  bien consciente.

 

Il y a une raison pour laquelle le Dr Paul Offit a personnellement examiné et approuvé pour publication sur le site de l’Hôpital pour Enfants de Philadelphie un article sur la valeur du vaccin contre la varicelle qui précise que ce vaccin est parfaitement sûr, malgré les rapports post-marketing de réactions  catastrophiques reprises sur la notice du vaccin ; réactions comprenant le choc anaphylactique, l’encéphalite, le Guillain-Barré, ainsi que les données fournies par le VAERS : une décision bien consciente et délibérée. [6, 7, 8 ]

 

Il y a une raison pour laquelle, nulle part dans les grands médias, on a mentionné le fait que, lorsque l’équipe de médecins du Royal Free Hospital a traité douze enfants (Lancet) pour les inflammations qu’ils présentaient aux intestins, leurs symptômes d’autisme ont été considérablement allégés : une information à ce point réjouissante qu’elle aurait dû être claironnée dans les grands titres de la presse mondiale : une décision bien consciente destinée à soutenir l’affirmation selon laquelle il n’existe aucun lien entre ce nouveau syndrome de l’intestin décrit par l’équipe médicale – aujourd’hui corroboré par le Dr Arthur Krigsman, gastroentérologue – et l’autisme. [9, 10]

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne répondra pas à la divulgation du fait que parmi les 50.000 patients de la Clinique Homefirst Health de Chicago, (le personnel est au courant), il n’y a que quelques cas d’autisme et pratiquement aucun cas d’asthme, d’allergies ou de diabète – des statistiques plus qu’étonnantes avec des implications stupéfiantes et évidentes. Dans la population générale, on pourrait s’attendre à voir 250 ou 300 cas d’autisme ou davantage et des milliers  d’incidents ou troubles auto-immuns. [11]

 

De même, il y a une raison pour laquelle des médecins du CDC qui devaient comparaître devant un Comité du Congrès Américain sur l’autisme étaient à ce point mal préparés à répondre à des questions directes que cela devenait quasi burlesque,  alors que des milliers de parents d’enfants devenus autistes après une série de vaccinations ne pouvaient que regarder ahuris et impuissants : une directive consciente de maintenir une position obtuse [12]

 

Il y a aussi une raison pour laquelle les gens du CDC ne répondront jamais aux arguments de ceux qui voudraient que l’on compare la santé des enfants complètement vaccinés à celle des enfants qui n’ont jamais été vaccinés ; ils prétendront qu’il n’est pas éthique de mener une telle étude en double aveugle, prétendant que le groupe de contrôle ne pourrait dans ce cas bénéficier de la protection du ou des vaccins. On tourne en rond, étant donné que c’est la sécurité et l’efficacité mêmes des vaccins dont il est précisément question. Tout ce qui serait seulement nécessaire, serait d’analyser les données disponibles d’un million ou plus d’Américains qui n’ont jamais été vaccinés par choix personnel : une décision consciente de ne pas débusquer et révéler la vérité.

 

Le comportement de l’industrie du vaccin – du gouvernement, des fabricants, d’une grande partie de l’establishment médical et des grands médias dépourvus d’esprit d’investigation quand il s’agit de vaccins- est vraiment répréhensible. Ces gens-là connaissent très bien la manipulation, la tromperie et la peur. Parfaitement conscients des dégâts catastrophiques qu’engendrent les vaccins, ils s’attèlent à nier farouchement la réalité, ainsi qu’à étouffer et supprimer l’information, alors qu’ils savent pertinemment que cette information est essentielle aux parents pour leur permettre de prendre des décisions responsables en matière vaccinale.

 

Le refus conscient de l’information critique est de la désinformation.

 

Références

 

1. David Kirby, Evidence of Harm, 2005, pp 127 – 131.

2. http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

3. https://www.facebook.com/notes/great-mothers-and-others-questioning-vaccines/now-ya-see-it-the-polio-caper/522168097823233

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12086312?dopt=Abstract

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19880572

6. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/a-look-at-each-vaccine/varicella-chickenpox-vaccine.html 

7. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax/varivax_pi.pdf

8. At http://wonder.cdc.gov/vaers.html  , do the following: Click on Request Form; group results by Event Category; under vaccine products, select Varcel; at number 5, select All Locations; and click Send.

9. The first ten minutes of the following interview with Dr. Andrew Wakefield: http://www.youtube.com/watch?v=fdwk6AdaD4w 

10. https://www.youtube.com/watch?v=U83U0AWTnmg 

11. Start at 14:00 into the interview with Dr. Mayer Eisenstein: http://www.youtube.com/watch?v=NfaISU0AmZ8  

12. Video of the first segment of the Committee on Oversight and Government Reform hearing on autism, November 29,2012: http://thestir.cafemom.com/toddler/147700/congress_discusses_autismvaccine_link_

And http://www.vaccinationcouncil.org/2013/09/19/disinformed-consent-by-shawn-siegel/

 

L’un des médecins auteurs du Code de Nuremberg, le Pr, Dr Jay Katz, spécialiste des questions éthiques a déclaré : «  Si ce n’est explicitement, pour le moins implicitement, il faut que le principe qui régit l’avancement de la science s’incline devant un principe plus élevé : celui de la protection et de l’inviolabilité de l’individu. Les droits de l’individu à une auto détermination et autonomie complètes doivent primer. Les avancées scientifiques pourraient s’en trouver entravées, peut-être même parfois devenir impossibles à réaliser, mais le prix à payer en vaut absolument la peine ».

 

Dans un autre article , le Dr Katz a déclaré que les juges du tribunal de Nuremberg, accablés par ce qu’ils avaient appris «  envisageaient un monde dans lequel des hommes et des femmes libres, pourraient, après avoir été correctement informés, prendre eux-mêmes les bonnes ou même les mauvaises décisions en lieu et place de se voir imposer celles-ci par l’autorité de l’état, de la science ou de la médecine sans avoir été parfaitement informés. »

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:44

Faites vacciner tout votre personnel et...

 le gouvernement vous accordera un surplus financier de 1,4 million de livres Sterling !

 

Christina England, 20 septembre 2013

 

Billets-de-banque-C.England.jpg   

 

 

Le gouvernement Britannique paie maintenant pour que les professionnels de Santé se fassent vacciner.

 

Selon MK News, le gouvernement Britannique a décidé qu’il y avait bien plus d’une façon de contraindre le personnel hospitalier à se faire vacciner contre la grippe cette année.

 

Sachant que de nombreux hôpitaux sont en difficulté financière, le gouvernement a décidé d’avoir recours au chantage, en offrant des liquidités supplémentaires aux hôpitaux (« dependent hospitals »), à la condition qu’ils vaccinent, cette année, tout leur personnel avec le vaccin contre la grippe.

 

MK News qui a rapporté la chose déclare :

 

«  Les chiffres ont révélé que moins de la moitié de tout le personnel NHS de première ligne étaient vaccinés contre la grippe et que dans certains hôpitaux, cela pouvait tomber jusqu’à une personne sur cinq. Mais afin de motiver les hôpitaux à recevoir ces sommes supplémentaires, il a été décidé que ces fonds ne seraient octroyés  que s’ils parvenaient à atteindre l’objectif ambitieux de faire vacciner 75% de leur personnel contre la grippe. […] Les hôpitaux qui n’atteindront pas ces chiffres, auront, l’année suivante, un montant modifié. »

 

Ce que cela signifie c’est que n’importe quel hôpital qui, cette année, n’atteindra pas les objectifs fixés, perdra non seulement le financement supplémentaire de cette année, mais aussi celui de l’année suivante.

 

Le Secrétaire Britannique à la Santé, Jeremy Hunt a fait savoir qu’il voulait que chaque hôpital NHS s’arrange, cette année, pour faire vacciner plus de 75% de son personnel afin de protéger les patients vulnérables. [2]

 

Un mandat non officiel, contraire à l’éthique, et illogique

 

La vaccination forcée serait-elle maintenant la voie à suivre ?

 

Nombreux sont les membres du personnel hospitalier qui sont en colère. Ils accusent le gouvernement Britannique de recourir au chantage affectif. Ils estiment que cette initiative est contraire à l’éthique. Un membre du personnel de santé a déclaré au Nursing Times :

 

«  Ces façons de faire ne permettent plus aux gens de choisir de se faire vacciner ou non…[…] De toute manière, les vaccins contre la grippe ne représentent nullement une garantie que les personnes vaccinées ne devront pas se précipiter aux urgences cet hiver. Cela voudrait-il aussi dire que les gens qui ne travaillent pas dans le réseau hospitalier ou qui n’ont pas la possibilité d’avoir recours aux urgences n’auront aucun souci à se faire ?

 

J’aimerais en premier lieu que les chefs, les directeurs, les cadres supérieurs et les politiciens se fassent vacciner les premiers, puis retournent au travail entre Noël et Nouvel An afin de vraiment donner l’exemple. »

 

Alors que ces idiots veulent forcer le personnel hospitalier dans tout le Royaume-Uni à se faire vacciner, en se servant de l’argent comme de belles carottes juteuses, je me demande si ces gens-là se sont donné la peine d’informer le personnel hospitalier des effets secondaires possibles du vaccin, s’ils leur ont dit, qu’au lieu de les protéger de la grippe, le vaccin pourrait la leur communiquer !

 

Le CDC (Centre officiels Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) précise :

 

«  Le spray nasal (aussi appelé LAIV ou FluMist) : Les virus contenus dans le vaccin administré par vaporisation nasale sont affaiblis et ne provoquent pas de symptômes graves souvent associés à la maladie de la grippe. (Dans les études cliniques, la transmission du virus vaccinal à des contacts proches ne s’est produite que très rarement.)

 

Chez les enfants, les effets secondaires du LAIV ( FluMist) peuvent inclure :

 

  • Nez qui coule
  • Respiration sifflante
  • Maux de tête
  • Vomissements
  • Douleurs musculaires
  • Fièvre    

 

Chez les adultes, les effets secondaires du LAIV (FluMist) peuvent inclure :

 

  • Nez qui coule
  • Maux de tête
  • Maux de gorge
  • Toux [4]

 

La liste des effets secondaires impressionnants du vaccin proposée par le CDC m’apparaît correspondre aux symptômes-mêmes de la grippe. Donc, quel est le sens d’administrer ce vaccin à des infirmières -  qui s’occupent de patients vulnérables - et qui pourra leur provoquer les symptômes qu’elles veulent précisément éviter ?  

 

Le vaccin contre la grippe peut entraîner la mort

 

En 2011, Mary Tocco co-fondatrice de « Campagne Sécuritaire pour les Ecoles » a écrit qu’il était de notoriété publique que la vaccination contre la grippe pouvait entraîner des effets secondaires graves, y compris des décès :

 

« Ils combinent différentes souches de virus contre la grippe sur base de jugements approximatifs, puis recommandent le vaccin à tout le monde, y compris aux enfants et aux femmes enceintes. Selon le Rapport de Statistiques 1999-2003 du CDC, les décès d’enfants  en dessous de 5 ans suite à la grippe, ont monté en flèche à partir du moment où on a commencé à vacciner les enfants contre la grippe. De 1999 au début de 2002, les taux de mortalité ont diminué de 25 à 10 par an. Ensuite, au cours de la deuxième moitié de 2002, alors que  le CDC avait rendu le vaccin contre la grippe obligatoire pour les enfants, le taux de mortalité est passé de 25 par an à plus de 90 en 2002 ! La mort est un fort mauvais effet secondaire du vaccin ! » [5]

 

Compte tenu de son témoignage, je crois personnellement qu’il est beaucoup plus sûr de faire une grippe, que de risquer une vaccination pratiquement non testée et concoctée sur base de jugements approximatifs.

 

Conclusion

 

On a toujours considéré que les infirmières étaient des aides précieuses. Les forcer à se faire vacciner en agitant une belle carotte juteuse accrochée à une seringue, en leur faisant croire qu’elles mettent leurs patients en danger si elles ne se font pas vacciner n’est tout simplement pas correct du tout. Il ne s’agit de rien d’autre que de chantage affectif.

 

Pourquoi le gouvernement devrait-il penser qu’il est juste de priver certains hôpitaux des sommes dont ils ont un impérieux besoin. Pourquoi le gouvernement se permet-il de dire que ces sommes d’argent ne seront disponibles que si le personnel hospitalier se fait vacciner avec des vaccins inutiles et dangereux ?

 

Avouons-le. Si tous les membres du personnel décident de se faire vacciner contre la grippe, «  pour le bien de leurs patients » et que 90% d’entre eux attrapent la grippe, que va alors faire le gouvernement ? Je puis à peine imaginer que le Premier Ministre britannique, David Cameron, et le Vice-Premier Ministre, Nick Clegg aillent s’occuper de changer les draps de lit et fournir les bassins pour les besoins naturels des patients qui les demanderont.    

 

Références

 

1.http://www.mkweb.co.uk/News/Community/Big-cash-boost-for-hospital-dependent-on-flu-vaccinations-20130910191711.htm

2. http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/nhs-make-sure-75-staff-2263045

3.http://www.nursingtimes.net/nursing-practice/clinical-zones/immunology/staff-flu-vaccination…

4. http://www.cdc.gov/flu/protect/keyfacts.htm

5. http://www.newswithviews.com/Tocco/mary108.htm

 

Source: Vactruth 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 19:39

Couillet: Les parents de Stacy, décédée après avoir été vaccinée, contestent la régularité de l'instruction

 

Rédaction en ligne, Nouvelle Gazette, 19 septembre 2013.

 

Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont poursuivent leur combat. Vendredi, la chambre des mises de Mons se saisira du dossier en appel.

 

Stacy, leur bébé de deux mois était décédée quelques jours après avoir été vaccinée.

 

Raph---Bea-1.jpg

N.M.  La lutte continue pour les parents de Stacy. Lesly, sa jumelle vient d’avoir 2 ans

 

Le drame s’était produit en octobre 2011. Stacy, deux mois, avait été foudroyée par une septicémie à méningocoque associée à un purpura fulminans. Lesly, sa sœur jumelle, avait elle aussi fait des complications. Pour les parents éplorés, la coïncidence avec la triple vaccination que les bébés avaient reçue quelques jours auparavant est troublante. Ils avaient donc déposé plainte contre X. «  Tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur la mort de notre bébé, sur ses facteurs déclencheurs, nous ne pourrons pas faire notre deuil…».

 

Depuis, l’instruction est toujours en cours… Mais Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont en contestent la régularité. Ils demandent en substance la récusation du médecin légiste qui a estimé qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre le décès de la petite Stacy et les vaccins reçus. « On nous verrouille une porte alors que l’instruction doit agir à charge et à décharge » estime Me Philippe Vanlangendonck, le conseil des parents.

 

Vous retrouverez tous les détails et le témoignage des parents dans la Nouvelle Gazette de Charleroi.

 

Source : La Nouvelle Gazette

 

jumelle décédée après vaccin 

 Lire la suite de l'article paru dans la Nouvelle Gazette (cliquez sur le lien)

 

 

Bravo à ces parents. Il est manifeste que tout est fait pour empêcher la vérité d’éclater en matière de vaccination. Après le décès de Xandro à Renaix, une semaine aussi après les vaccins, l’autopsie avait comme par hasard conclu à une absence de lien. Un autre enfant d’Audenarde qui est décédé d’un arrêt cardiaque à la crèche à 4 mois et demi était lui aussi classé dans les « morts naturelles ».

 

Si on compare le contenu des documents confidentiels accablants sur la dangerosité des vaccins au discours littéralement surréaliste et INTENABLE de l’ONE affirmant qu’il n’y a « pas de complication grave des vaccins » (sic !), on conçoit que l’Office de la Naissance et de l’Enfance est en très mauvaise posture, et qu’il se trouve en fait très menacé juridiquement parlant si la « digue » vaccinale venait à lâcher, compte tenu surtout de ses obligations de 8 vaccins pour l’admission en crèches et en milieux d’accueil !

 

Au Royaume-Uni, 30 années de documents confidentiels ont montré que les officiels britanniques des comités de vaccination ont tout fait pour DISSIMULER les risques au public et le RASSURER A TORT ! En Belgique, les autorités officielles s’adonnent aussi à de la publicité trompeuse sur les vaccins. Ces instances nationales suivent en fait les « bons conseils » d’autres instances supranationales de nature assez totalitaire, comme l’OMS, gangrénée par la corruption depuis déjà des décennies et qui a même osé rejeter la responsabilité du fiasco du H1N1 sur « internet ».

 

Découvrez sans plus attendre sur notre site les horreurs dont sont capables l’OMS mais aussi nos propres gouvernements nationaux, comme avec la signature du contrat secret d’achat de vaccins H1N1 avec GSK qui jetait finalement en pâture la sécurité sanitaire de TOUS les citoyens et qu’aucun citoyen honnête n’aurait osé signer en tant que Ministre ! Mais ceci est donc bien la preuve que nous gouvernants n’ont plus aucune liberté, la souveraineté nationale n’existe plus et les pressions énormes qui se sont exercées sur la Ministre polonaise de la Santé (qui avait refusé d’acheter ces vaccins) l’ont d’ailleurs bien montré. Les Ministres en matière de Santé ne sont plus que les marionnettes de l’OMS. Compte tenu de ce système en « poupées russes », essayez donc de vous demander comment une instruction qui impliquerait la vaccination avec le risque de médiatisation qui en découle, pourrait vraiment se dérouler correctement et en toute transparence ?!

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 18:52

18 septembre 2013 (Le Figaro)

 

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Les accidents type Mediator vont se répéter

Le Dr Véronique Vasseur publie “Santé, le grand fiasco” chez Flammarion. Interview exclusive

 

Par Dalila Kerchouche

 

On se souvient d’elle pour son ouvrage sur la prison de la Santé, dont elle fut médecin-chef. Aujourd’hui à l’hôpital Saint-Antoine, cette femme de cran récidive avec Santé, le grand fiasco (1), que Lefigaro.fr/madame a lu en avant-première. Failles de la sécurité sanitaire, lobbying agressif des labos, boulimie chimique des Français… Elle nous livre un diagnostic inquiétant.

 

Lefigaro.fr/madame. - Des dizaines de molécules aussi dangereuses que celles du Mediator circulent encore, écrivez-vous. Comment l’expliquez-vous ?

 

Dr Véronique Vasseur. - Par le lobbying intensif et souvent sans scrupule de l’industrie pharmaceutique, qui s’exerce à l’Assemblée nationale, chez les médecins et les associations de malades… Résultat : un médicament sur deux est inutile, et 5 % sont potentiellement dangereux. Citons l’Arcoxia, par exemple, un anti-inflammatoire non stéroïdien toujours en vente, alors que sa molécule voisine, le Vioxx, a été supprimée en 2004 en raison de sa dangerosité ! Chaque année, 18 000 personnes meurent en France à cause des effets secondaires des médicaments.

 

Le Figaro: La réforme engagée par le ministère de la Santé après le scandale du Mediator, cet antidiabétique détourné comme coupe-faim qui aurait causé entre 1 300 et 1 800 décès, vous semble insuffisante. Pourquoi ?

 

Car les failles des agences de sécurité sanitaire existent toujours. La transparence entre laboratoires et médecins, qui devait être l’axe fort de la loi Bertrand, votée fin 2011, n’est pas totale.

 

À ces conflits d’intérêts s’ajoutent le manque de réactivité et de poids de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). On l’a vu lors du scandale de la Diane 35, un antiacnéique utilisé à tort comme pilule. Interdit par l’ANSM au vu des risques de thrombose, il va bientôt revenir sur le marché sous la pression de la Commission européenne ! Je pense que les accidents type Mediator vont se répéter. Par ailleurs, la plupart des grands scandales sanitaires (pilules de 3e et 4e génération, THS, prothèses PIP, Distilbène…) concernent la santé des femmes, car elles sont plus vulnérables socialement.

 

Véronique Vasseur, médecin à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris.

 

Photo Félicien Delorme

 

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Les labos tirent profit de nos peurs

 

Le Figaro: Vous pointez aussi la boulimie chimique des Français…

 

VV: Nous consommons une boîte de médicaments par semaine et par habitant – un record mondial. Certains patients viennent me voir à l’hôpital Saint-Antoine avec des listes de produits à commander. Je leur dis : « Vous n’êtes pas à l’épicerie ! » La santé devient un bien de consommation comme un autre. Et les labos tirent profit de nos peurs, inventant, tel des Dr Knock, des pathologies imaginaires pour vendre des médicaments aux bien-portants. Grâce au prétendu « syndrome de la bedaine », le laboratoire Sanofi a commercialisé pendant un an et demi l’Acomplia (rimonabant), avant de le retirer de la vente en 2008 en raison d’effets secondaires trop importants. L’inflation est sidérante : on dénombre sur le marché plus de 9 000 médicaments, dont 6 000 remboursés par la Sécu. Alors que l’OMS n’en juge que 350 essentiels. Et les risques d’effet cocktail sont nombreux…

 

D’autant que les médecins sont mal formés en pharmacologie. Cette surconsommation entraîne des risques pour la santé, ainsi qu’un surcoût pour la collectivité inacceptable en période de crise. Chaque année, nous jetons l’équivalent de 5 milliards d’euros de médicaments à la poubelle, dont 4 milliards sont remboursés par la Sécurité sociale. Cette manne attire les escrocs. L’Ordre national des pharmaciens vient de repérer des centaines de sites pirates d’officines en ligne, et a porté plainte contre neuf d’entre eux. Pour lutter contre cette consommation excessive, le projet que le gouvernement envisage de mettre en place pour 2014 serait de contraindre les labos à afficher sur les boîtes des médicaments remboursables le service médical rendu, estimé « important », « modéré » ou « insuffisant ». Mais pourquoi rembourser des médicaments inefficaces ? Mieux vaut les retirer du marché ! Ce gâchis m’indigne d’autant plus que j’ai beaucoup travaillé avec des populations démunies, prisonniers, toxicomanes ou travailleurs pauvres, qui auraient le plus besoin d’être aidées.

 

« Santé, le grand fiasco », de Véronique Vasseur et Clémence Thévenot (éd. Flammarion).

Photo DR

 

Le Figaro: Vous appelez à une écologie du soin. Quelle est-elle ?

 

VV: Il faut réduire les autorisations de mise sur le marché des traitements non innovants. Rappelons qu’aucun médicament miracle ne remplacera le sport, une nourriture saine et une bonne hygiène de vie. Les médecins doivent marteler ce message préventif. Cette éducation pourrait commencer à l’école, par des cours d’équilibre alimentaire dès la maternelle. Les Français, comme la Sécu, s’en porteraient mieux.

 

Avec Clémence Thévenot. Le 25 septembre chez Flammarion.

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:00

L’OMS refuse de publier un rapport sur l’utilisation d’uranium appauvri en Irak par les États-Unis

 

OMS uranium omerta

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) refuse catégoriquement de publier le rapport sur l’utilisation par l’armée US de l’uranium appauvri et autres armes de même type qui ont tué de nombreux Irakiens et dont les conséquences sont la naissance d’enfants malformés. C’est en violation de son mandat de porter les preuves de cette utilisation à la connaissance de tous.

 

Cette question a été abordée en 2004 dans un rapport d’un expert de l’OMS sur « la santé à long terme de la population irakienne résultant des armes à l’uranium appauvri (UA) ». Ce premier rapport avait été considéré « comme secret » et comme tel enterré par l’OMS.

 

L’étude conduite par trois scientifiques de la radiation lançait un avertissement aux enfants et adultes qui pouvaient être atteints de cancer après avoir inhalé des poussières d’uranium appauvri, toxique et radioactif. Mais l’Organisation a bloqué sa publication selon son principal auteur, le Dr Keith Baverstock, conseiller principal en radiation de l’OMS, ce que dément cette organisation [1].

 

 Source: Wikistrike

    

Voici quelques photos pour MIEUX SE RENDRE COMPTE des risques graves de l'uranium au sujet desquels l'OMS juge bon de maintenir "un certain secret" et demandons-nous alors quel égard l'OMS pourra réserver aux victimes de vaccins et si elle n'estimera là pas aussi qu'il vaut mieux que cela "reste secret"..... ATTENTION, PHOTOS CHOQUANTES!!

 

URANIUM-1.JPG

  uranium-trio.JPG

  uranium-3.JPG

 

URANIUM-4.JPG

 

Les responsables militaires et politiques ont décidé de nucléariser les guerres qu’ils mènent sans vergogne à travers le monde en recourant à l’Uranium Appauvri dont les dommages collatéraux demeurent à jamais l’héritage radioactif de ces guerres insensées et cruelles.

 

L’Uranium Appauvri est utilisé par les armées pour mieux percer le blindage des chars et autres véhicules blindés.

 

L’Uranium Appauvri est l’arme qui continue de détruire. La demi-vie de l’Uranium-238 est de 4.5milliards d’années, l’âge de la terre. Et comme l’Uranium-238 dégénère en sous-produits radioactifs en 4 étapes avant de se transformer en graphite, il continue d’émettre des radiations à chaque étape. Il n’y a pas moyen de l’arrêter ; il n’y a pas moyen de le nettoyer. Il s’accorde avec la propre définition du gouvernement US des Armes de Destruction Massive. »

 

VIDEO (Sous-titrage FRANÇAIS) : Uranium Appauvri (UA) en Irak – des générations détruites pour des millions d’années.

 

Ministere-de-l-Environnement-Irakien.JPG

 

« L’armement avec lequel ils nous ont frappés aura des effets sur nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants pendant des générations, probablement jusqu’à la fin des temps. »  Kheyrya Aboud, Directrice Régionale du Ministère de l’Environnement Irakien

 

U.A.-Camion-contamine.JPG

 

En France, Alain ACARIES est un père inconsolable. Son fils est mort en 1997 d’un cancer des glandes lymphatiques. – Ludovic était militaire et conduisait un camion en Bosnie, un camion contaminé depuis la guerre du Golfe par des poussières d'uranium appauvri, assure Alain Acaries.

  

Extraits du film : Uranium appauvri, un tueur très présentable (France 5) :

http://www.dailymotion.com/video/x14aois_uranium-appauvri-un-tueur-tres-

presentable_tech

 

Si l’OMS ne se préoccupe pas des risques graves liés à l’uranium appauvri, comment donc aurait-elle la moindre volonté de s’occuper du désastre des vaccins sur les milliards d’enfants qui y sont exposés de force grâce à ses bonnes recommandations ? Un peu de logique dans ce monde écervelé que diable…

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 14:10

Une Xième nouvelle étude est encore venue enfoncer une nouvelle porte ouverte en matière de narcolepsie: oui, le vaccin H1N1 cause bien cette maladie grave et handicapante pour laquelle il n'existe pas de remède connu.

 

L'étude publiée par l'équipe du Pr Yves Dauvilliers de Montpellier il y a quelques semaines dans la revue Brain, révèle en effet que la vaccination H1N1 multiplie par 6,5 le risque d'apparition d'une narcolepsie chez les enfants par 4,7 chez les adultes. (voir ici l'article du JIM à ce sujet)

 

Mais on remarquera que tout le vaste champ des autres effets secondaires graves de vaccins ne bénéficie absolument pas de la même ténacité ni de la même analyse.

 

En fait, dans un contexte où l'insécurité des vaccins devient de plus en plus évidente pour beaucoup de gens, l'establishment s'est senti obligé de donner au moins l'impression que la sécurité des vaccins est une priorité absolue.

 

L'aveu du lien entre vaccins et narcolepsie, c'est vraiment l'exception qui confirme la règle, la règle étant l'habituel déni et l'invocation de simples "coïncidences". Les officiels et l'establishment médico-pharmaceutique le savent ou s'en doutent: investiguer de la sorte tous les effets secondaires supposés des vaccins, c'est véritablement risquer d'ouvrir la boîte de Pandore et mettre en danger l'avenir même de la vaccination. Voilà pourquoi l'establishment n'imagine pas avoir le moindre autre choix que de continuer dans sa même politique de déni. Ce déni et la révolte citoyenne croissante qu'il soulève sont admirablement bien représentés par les deux dessins suivants du dessinateur René Bickel (www.bickel.fr)

 

bickel-deni.jpg

 

bickel victimes révoltées

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:20

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...

 

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

 

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

 

 

 

 

 

  

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 20:45

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La fin de la carte SIS a été évoquée récemment sur le site de la mutualité belge Euromut.

 

En Belgique, la carte SIS est l'équivalent français de la "carte vitale". Elle sert de "sésame" aux patients pour se faire soigner dans les hôpitaux ou ailleurs.

 

Euromut annonce en fait la fin programmée de la carte SIS car celle-ci va être intégrée dans la carte d'identité.

 

Les pharmacies du pays sont désormais prêtes à cette grande "interconnexion" via le réseau "Mycare.net" mais elles disposeront d'une période de 6 mois pour utiliser ce nouveau système "sur base volontaire". Cela signifie donc que dès le 1er janvier 2014, les gens qui ne souhaiteraient par exemple pas présenter leur carte d'identité à un pharmacien, parce que cela leur semblerait abusif, payeront leurs médicaments divers au prix plein (mettons des hormones thyroïdiennes, des antibiotiques, etc). Cela s'appelle une dictature. Mais bien sûr, on prétend toujours que cela poursuit un but de simplification administrative, que cela sera plus pratique, etc.

 

Lier la carte d'identité à la carte SIS nous paraît hasardeux car toute centralisation abusive de données intimes et personnelles, ne nous paraît jamais bonne et saine pour les libertés publiques. Combien de citoyens refuseront de tendre leur carte d'identité si c'est pour payer plus cher leurs médicaments? Toujours ce bon vieux système de la carotte et du bâton...Et un public qui méconnaît le pouvoir réel qu'il aurait de faire échouer ce genre de systèmes s'il réagissait de façon solidaire et cohérente!

 

Et puis, peut-être, un jour, vu les informations trop nombreuses et trop importantes qui seront concentrées dans les cartes d'identité, finira-t-on par nous imposer un système encore "plus pratique" et empêchant un vol: le puçage avec des nanotechnologies qui sont de plus cancérigènes?

 

En Belgique, les citoyens sont habitués à tolérer (beaucoup) trop de choses. Un système de contrôle des empreintes digitales des élèves est d'ailleurs déjà en vigueur dans plusieurs écoles du pays! Les gens semblent s'en indigner dans divers commentaires mais cela se soldera-t-il par des actes et des décisions concrètes des parents et des citoyens?

 

Si nous voulons un autre monde que celui de l'hypercontrôle et de l'hypersurveillance, nous devrons faire plus que parler et le critiquer, nous aurons aussi besoin d'agir concrètement et individuellement dans nos vies quotidiennes et à défaut, les générations futures auront raison de nous reprocher de ne pas l'avoir fait à temps.

 

Passivite-le-plus-grand-danger.jpg

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:00

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

 

Richard Smith (BMJ Group), 10 septembre 2013

Richard Smith fut rédacteur en chef du British Medical Journal jusqu'en 2004.

 

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                                   Richard Smith                                          Dr. Peter Gøtzsche

 

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (“Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

 

Corruption systématique

 

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

 

Deadly-Medicine-and-organised-crime.jpg

 

Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir  que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

 

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

 

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

 

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

 

Source: blogs.bmj.com

 

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 

«  Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

 

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 14:55

Le côté obscur du Gardasil

 

Par Ashley Adair, 11 septembre 2013 (SaneVax)

 

Ashley-Adair.jpg

   

Je m’appelle Ashley Adair. J’ai souffert pendant cinq ans des effets secondaires de quelque chose qui était censé me venir en aide. J’ai accepté de me faire vacciner avec le Gardasil parce que les gens et les médecins qui m’entouraient n’arrêtaient pas de me dire : « Oh, ce vaccin est la meilleure chose que l'industrie médicale ait jamais mis au point ! » Evidemment ma mère et moi-même avons pensé que c’était vrai comme d’ailleurs aussi beaucoup d’autres. Aujourd’hui, je veux que les gens sachent qu’il y a un côté obscur à toute cette affaire.

 

Avant que je ne reçoive ce vaccin contre le HPV, j’étais une fille bourrée d’énergie. Après avoir passé 8 heures à l’école, j’allais faire de la gymnastique pendant 3 heures et je faisais ensuite mes devoirs jusque tard dans la nuit. Mes week-ends, je les passais à des tournois de gymnastique. J’ai fait de la compétition, je suis devenue dirigeante d’un club. Je vivais pour la gym, j’adorais la gym. J’étais heureuse. J’étais en parfaite santé.

 

J’ai reçu ma première injection en avril 2008. Cette injection m’a fait un peu plus mal qu’une injection habituelle. J’ai eu une légère douleur, ainsi qu’une rougeur de la peau. A cette époque, les symptômes que je présentais ne m’inquiétaient nullement. J’étais un peu plus fatiguée et parfois, j’avais très mal à la gorge. J’avais des problèmes à la langue que j’attribuais à une réaction allergique au chlore parce que je nageais très souvent.

 

Mon cauchemar a commencé en juin 2008. Quand j’ai reçu ma deuxième injection, j’ai remarqué qu’elle m’avait fait plus mal que la première fois. J’ai même eu envie de pleurer ; ce qui ne me ressemble pas du tout. Je me suis aussi sentie un peu étourdie, mais une demi-heure après, je me suis de nouveau sentie bien.

 

Le soir suivant, j’ai dit à ma mère que je me sentais vraiment malade. Je pleurais de douleur : mon bassin et mes jambes me faisaient souffrir atrocement. J’avais de la fièvre et des nausées. Mes parents m’ont conduite aux urgences. Les médecins ne se sont occupés que d’un symptôme, il m’ont dit que j’avais un virus à l’estomac, qu’ils ne pouvaient rien faire et m’ont renvoyée à la maison.

 

Le lendemain, j’étais à ce point épuisée que j’ai dormi jusqu’à trois heures de l’après-midi. Quand ma mère est rentrée du travail, on a remarqué que j’avais une espèce d’éruption cutanée sur tout le corps. On aurait dit que quelqu’un avait pris un marqueur rouge et qu’il l’avait passé sur tout mon corps. Ma mère m’a immédiatement conduite chez notre pédiatre. Celui-ci n’a pas pu comprendre ce qui m’arrivait. Il m’a fait plusieurs prises de sang et nous sommes rentrés à la maison.

 

Vers 9 heures, ma mère a reçu l’un des plus affreux coups de fil de sa vie. Notre médecin lui a dit que je devais me rendre dès que possible aux urgences parce que mes analyses de sang étaient mauvaises et que je souffrais d’une éruption pétéchiale. Mes globules rouges et mes globules blancs étaient presqu’anéantis. Ils m’ont dit que si je devais prendre certaines positions, mes gencives risquaient de se mettre à saigner et que je pourrais saigner jusqu’à en mourir. Si j’attrapais un rhume, mon corps ne serait pas en mesure de le combattre et que je pourrais aussi en mourir.

 

Au cours des 6 semaines qui ont suivi, j’ai souffert d’éruptions cutanées, de fatigue extrême, de douleurs articulaires, de douleurs dans les jambes, aux épaules, j’avais aussi des étourdissements et une pression artérielle trop basse.

 

Nous nous sommes finalement rendus chez un spécialiste des maladies infectieuses. Ce dernier me conseilla de ne pas faire la troisième injection du vaccin, sinon je risquais de ne plus être là.

 

Peu à peu, j’ai commencé à aller mieux. A 15 ans, je n’avais toujours pas de règles. J’ai été trouver un gynécologue qui m’a mise sous pilule pour que je puisse avoir mes premières règles. Ca aurait pu vouloir dire que la situation s’améliorait, mais je n’ai malheureusement jamais retrouvé mon énergie.

 

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J’ai fait un hémangiome sur la lèvre; chose étrange, car ce sont la plupart du temps les bébés qui ont pareil problème, et pas les adultes. Après cet hémangiome, je suis devenue très malade. J’ai raté des semaines d’école. J’attrapais toujours de graves bronchites dont je ne parvenais pas à me débarrasser. J’ai à nouveau dû reconsulter un médecin parce que j’étais très déprimée. On m’a donné du Zoloft (= un antidépresseur).

 

Mes professeurs m’ont heureusement beaucoup aidée et j’ai ainsi pu réussir mon année avec des A et des B.

 

Au cours des 5 années qui ont suivi cette deuxième et dernière injection, j’étais pratiquement toujours comme endormie, sans énergie. J’avais des douleurs que j’étais tentée d’attribuer à la croissance. Mais en 2012, ces douleurs s’aggravèrent dans les genoux et les jambes. Les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait. On m’a mis une attelle au genou et on m’a donné des médicaments. Comme je recommençais à me sentir de plus en plus mal, le médecin ordonna de nouvelles analyses de sang. Ces analyses ont montré que je souffrais d’hypothyroïdie pour laquelle on m’a donné des médicaments.

 

J’ai eu 8 injections épidurales de stéroïdes, mais aucune n’a donné de résultats. J’ai finalement reçu le diagnostic de fibromyalgie. Mon taux d'anticorps contre la mononucléose (Ig G Epstein Barr) était de 544 alors que la normale est de 16,0 ou moins encore. J’ai aussi eu des problèmes de coagulation.

 

Depuis juin 2012, je souffre tous les jours terriblement. Les douleurs se situent surtout dans le bas du dos, la région pelvienne, les hanches, les jambes et genoux.  Il arrive que mes jambes soient violacées et même presque noires et le phénomène descend jusqu’à mes pieds.

 

Au cours de l’IRM que j’ai dû faire pour mon dos, on a découvert que je n’avais plus qu’un ovaire et que j’avais une masse sur l’utérus.

 

Quand j’ai été trouver le gynécologue, il a fait une échographie et n’a pu retrouver ni la masse ni mon ovaire. Il m’a renvoyé comme s’il n’y avait pratiquement pas de problème. Maintenant, je ne sais vraiment plus quoi penser. Cette situation m’a fait découvrir que certains médecins n’essaient vraiment pas de vous aider. Souvent, ils ne vous croient pas ou vous envoient tout simplement chez un confrère parce qu’ils ne peuvent pas trouver de quoi vous souffrez.

 

Tout cela a provoqué de sérieux problèmes dans la famille. Certains membres de la famille ne peuvent pas croire ce que vous racontez, ce que vous devez endurer. Ce que je veux, c’est simplement faire connaître à tous ce qui m’est arrivé pour qu’aucune autre fille ou garçon ne soit obligé de passer par les misères au travers lesquelles j’ai moi-même dû passer.

Je veux que mes terribles souffrances puissent servir.

 

Source: SaneVax

 

Les chiffres des victimes des vaccins HPV aux USA (actualisation des chiffres du VAERS de juillet 2013) :

 

VAERS-july-2013.JPG

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 15:38

 

 

Cette vidéo est très rélévatrice de la médecine idéologique (et non plus scientifique) et robotisée qui est en train de niveler par le bas l'ensemble de la santé publique de tous les pays du monde. Le plus grave ici, c'est finalement le fait que la santé de générations entières est impactée sans que les principaux intéressés (c'est à dire les enfants qui subissent) aient véritablement leur mot à dire! Comme cela a déjà été rappelé dans un précédent témoignage, les bébés et les jeunes enfants n'ont tout simplement pas les mots et donc les outils pour dénoncer le drame qu'ils peuvent vivre dans leur chair (et malheureusement aussi, parfois pas tout de suite, pas immédiatement!). Tout ceci est donc une véritable aubaine pour les pharmas qui ont encore énormément de vaccins dans leur pipeline à écouler.
 
Avec les vaccins, il s'agit en permanence de manipuler les parents en jouant sur la peur de complications minoritaires de maladies hypothétiques en y substituant des vaccins mal évalués aux effets secondaires notoirement sous-estimés. Que les firmes pharmaceutiques s'adonnent à ce sinistre jeu est déjà grave en soi mais "logique". Mais que les autorités publiques cautionnent pareille fuite en avant, en n'hésitant par exemple pas à diffuser des PUBLICITES TROMPEUSES (et reconnues comme telles par le Jury d'Ethique Publicitaire par exemple) est scandaleux et révoltant.
 
Au niveau international, diverses instances comme l'UNICEF répondent par exemple à leurs donateurs déçus qui sont venus lire sur ce site , qu'ils n'entrent « pas dans le débat « pour ou contre la vaccination » et nous voulons simplement que chaque enfant ait accès aux soins de santé et puisse grandir en bonne santé. C’est leur droit le plus strict. ». Ainsi donc, il suffit d'évoquer la Convention relative aux Droits de l'Enfant pour arriver avec une facilité déconcertante à échapper à toute démonstration scientifique du bienfondé médical de la vaccination et faire des vaccins des "droits". Quel glissement, quelle façon de procéder!
 
Mais en attendant, les enfants, eux, continuent de trinquer. Et les parents de jouer aux complices bien malgré eux. Quelle tragédie!
 

Beaucoup trop de médecins marchent comme de bons petits soldats. Hélas, en coulisses, c'est souvent la sinistre politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais!" qui prévaut comme le montre noir sur blanc le résultat d'enquêtes au sein de la profession, officielles mais dérangeantes au point de ne pas être publiées! Il faut dire que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations  représentent au minimum 12, 6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres mais ces chiffres-là ne comprennent que le prix des consultations pour l'administration des vaccins et n'incluent donc pas toutes les rentrées qui découlent des nombreuses consultations pour effets secondaires de ces mêmes vaccins. Dans le business vaccinal, il y a donc les vaccins ET LEURS SUITES (qui elles ne sont jamais calculées) alors que de l'aveu même de l'ONE et Provac, au moins 1 enfant sur 20 (5%) est obligé de consulter endéans les 48H pour effets secondaires après les vaccins (cf. p 43/54). Et ceci, c'est donc pour la seule période des 48H post-vaccination mais donc combien de consultations évitables pour effets secondaires ont-elles lieu dans la semaine, dans les deux semaines, dans le mois ou même l'année après chaque vaccin??

 
Les propos suivants du Dr Pilette sont une conclusion d'une rare justesse à l'obligation vaccinale qui, pour les enfants, concerne toujours 100% des vaccins étant donné qu'ils restent liés et contraints aux décisions le plus souvent non éclairées de leurs parents "qui font confiance à leur médecin":

 

"La vaccination, ce n'est pas un drame, ce sont d'innombrables drames. Des enfants gravement abîmés par un vaccin devront, jour après jour, leur vie durant, en supporter les conséquences. Bien souvent, à leur handicap physique, s'ajoutera la douleur morale de n'être ni compris, ni soutenu dans leur démarche de faire reconnaître ce vaccin comme la cause de leur drame. Omissions, mensonges ou tout simplement ignorance, se retrouvent dans les discours de certains défenseurs des vaccins, et tout cela est curieusement mélangé à des considérations philanthropiques. Pour ces défenseurs-là de la vaccination, l'obligation vaccinale est une nécessité. Etre obligé de subir une vaccination potentiellement dangereuse est inadmissible. Nous devons demander la suppression de l'obligation vaccinale. Nous devons exiger des pouvoirs publics la liberté de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Que chacun puisse, après s'être informé des avantages et des inconvénients de la vaccination, décider, en âme et conscience, de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Appliquons le premier principe d'Hippocrate: "Primum non nocere"- "D'abord ne pas nuire".  (Dr Jean Pilette)

 

PS: Vous pourrez aussi remarquer, au niveau de la teneur des commentaires sous cette vidéo de Youtube, que la plupart des gens manquent l'essentiel, ils manquent toutes ces considérations les plus importantes sur les effets réels et parfois différés de tous ces cocktails vaccinaux qu'ils ne connaissent en réalité pas du tout; à la place, ils se focalisent sur le fait que la petite fille semble "courageuse", qu'elle ne pleure pas, etc. Derrière les apparences toutefois, et compte tenu de cette expérimentation à l'insu de la petite fille (première intéressée), il y a toutefois plus que jamais de quoi pleurer.

 

Voir aussi les deux articles suivants du blog Expovaccins :

 

Cinq tactiques psychologiques utilisées par les médecins pour vacciner vos enfants

 

Non à la survaccination des nourrissons… sachez compter les vaccins !

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 20:55

Accident Post vaccinal : "Je n'étais pas assez informée"  

enfant en otage

 

Moi, C, maman d'un petit garçon d'aujourd'hui 7 mois, Y., né le 31/01/2013, souhaite témoigner de l'accident post-vaccinal dont ce dernier a été victime suite à une double injection à l'âge de quatre mois. Son père et moi-même avons décidé de prendre cette mesure afin de conserver une trace de ce qu'il s'est passé, dans le but de protéger notre fils si éventuellement il en gardait des séquelles mais aussi de nous protéger nous-mêmes au cas où l'on essaierait de nous contraindre à vacciner de nouveau notre enfant malgré nos alertes auprès des médecins que nous avons consultés. Ces derniers ont reconnu officieusement pour la plupart le lien de cause à effet entre la réaction de notre enfant et sa vaccination mais ils n'ont rien fait pour faire remonter l'information aux autorités de pharmacovigilance compétentes et l'ont souvent minimisée sans toutefois être en mesure de nous expliquer ce qui s'est produit. Par ailleurs, ils nous ont tous poussés à continuer la vaccination selon le calendrier de recommandations vaccinales en vigueur, malgré les consignes énoncées par le Ministère de la Santé

 (http://www.sante.gouv.fr/dossiers/cshpf/r_mt_0104_coqueluche.pdf)

 

"En cas de forte réaction survenue dans les 48 heures suivant une injection vaccinale antérieure (fièvre supérieure ou égale à 40 °C, syndrome du cri persistant, convulsion fébrile ou non fébrile, syndrome d'hypotonie-hyporéactivité) l'attitude classique consiste à contre-indiquer la poursuite de la vaccination coquelucheuse. Dans ces cas, la vaccination doit être poursuivie avec un vaccin ne comportant pas de valence coquelucheuse".

 

Tout d'abord, je tiens à préciser qu'ayant moi-même été vaccinée contre toutes les maladies et /ayant eu des parents très "sécuritaires", j'étais plutôt favorable à la vaccination même si j'appréhendais un peu que mon fils, nourrisson, soit vacciné si petit...

 

En réalité, jeune maman peu informée sur la vaccination, j'ai fait pleinement confiance au calendrier vaccinal et à mon médecin traitant lorsqu'il a prescrit à mon fils d'un mois une série de vaccins à réaliser à l'âge de deux mois. Bien évidemment, je trouvais que mon bébé était bien trop petit pour ça et comme je l'allaitais, je pensais qu'il serait au moins partiellement protégé via mon système immunitaire. J'aurais voulu avoir des renseignements sur la vaccination en général, sur les injections obligatoires et non obligatoires, sur ces vaccins qu'il venait de me prescrire... Mais mon médecin m'a tout de suite arrêtée net et s'est tout de suite ouvertement moqué de ma naïveté ("non il n'y a pas de bébé trop petit pour la vaccination et non l'allaitement maternel ne protège pas un enfant... De plus, tous les vaccins sont obligatoires sauf celui de l'hépatite B qui est sujet à controverse mais elle n'est pas vraiment justifiée car le vaccin est sûr et il n'y aucun risque à vacciner bébé...) Un peu bousculée mais rassurée, j'ai fait confiance car après tout, à qui peut-on faire confiance si ce n'est pas à son médecin...? Et puis mes questions étaient peut-être un peu stupides après tout, il connaît son métier le docteur hein? 

 

Et voilà qu'à deux mois et à peine plus de trois kilos, je fais subir à mon petit bébé deux injections combinant au total 19 valences vaccinales (ce que je ne savais pas à l'époque, mon médecin s'était bien gardé de me l'expliquer) via l'Infanrix hexa et le Prevenar 13... Mon petit cœur pleure énormément mais je me dis que c'est sûrement normal après une vaccination... il est amorphe et semble éteint quelques heures après les injections et ce pendant quelques jours... Ça aussi, je me dis que ça doit être normal... Et puis, il dort beaucoup mais je ne me pose pas davantage de questions car je me dis aussi qu'après tout, mon médecin n'injecterait pas quoi que ce soit qui puisse faire du mal à mon bébé et que des millions d'enfants se font vacciner chaque année à travers le monde... alors pourquoi m'inquiéter?

 

Nous voilà donc partis pour réaliser les injections du troisième mois chez un pédiatre... oui parce qu'on m'a dit qu'il était important de faire suivre un enfant par un spécialiste des enfants, spécialiste qui ajoutera d'ailleurs au cocktail prévu pour le mois d'après (Infanrix Hexa+ Prevenar 13) un autre vaccin à réaliser dès que possible (Méningitec)... 

 

Suite à la double injection de ce troisième mois (Infanrix Quinta + Prevenar 13), notre petit coeur réagira de la même façon qu'après celles du deuxième mois sauf qu'il fera également de la fièvre, laquelle restera peu élevée (39°C) puisque la pédiatre nous avait conseillé de lui administrer préventivement du Doliprane. On ne se pose toujours pas de questions: les réactions après un vaccin, c'est normal paraît-il...

 

Mais suite aux injections du quatrième mois (Infanrix Hexa + Méningitec: heureusement la pédiatre a jugé bon de ne pas lui administrer la dose de Prevenar 13 en même temps sinon je n'ose imaginer ce qui se serait passé...), notre bout de chou a vraiment mal réagi: à peine sorti du cabinet, notre fils était complètement apathique, comme drogué, amorphe, somnolent pendant plusieurs heures... J'étais très inquiète... Puis, 5 à 6 heures après les injections, toujours amorphe, il s'est mis à hurler à la mort, sans raison. Un cri strident, des pleurs inconsolables, comme pour crier une douleur... Des pleurs que nous ne sommes parvenus à calmer qu'après plusieurs heures et après lui avoir administré une bonne dose de Doliprane, selon les conseils de la pédiatre que nous avons contactée en panique...

  

Nous n'avions jamais vu ni entendu notre enfant dans un tel état... Il semblait beaucoup souffrir et nous ne parvenions pas à le soulager ni à l'apaiser en dépit de tous nos soins et nos efforts... Ce furent les pires heures de notre vie...  

 

La pédiatre qui l'avait vacciné et que nous avons alors contactée par téléphone a bien reconnu le lien de cause à effet entre l'état dans le quel se trouvait notre enfant et la vaccination mais elle n'a répondu à aucune autre de nos questions, nous laissant dans la panique la plus totale, la peur et l'incompréhension... Aux questions: "qu'est-ce qu'il se passe? Est-ce qu'il souffre? On ne l'a jamais vu comme ça, doit-on aller à l'hôpital?", elle a brièvement répondu: "donnez-lui du paracétamol dans un premier temps et on avisera après"... Il était presque 19h et son cabinet allait fermer. Alors, qu'est-ce qu'on allait faire si la situation ne s'arrangeait pas... Mais elle semblait mal à l'aise et incapable de se prononcer quant au dénouement de notre affaire... Elle a donc coupé court à notre conversation en raccrochant brutalement...

 

Désemparés, nous avons suivi son conseil, lui avons donné du Doliprane et avons attendu que notre petit bébé se calme sous nos soins, nos mots doux et nos caresses, ce qui s'est produit au bout de quelques heures... Ces heures où nous l'avons entendu gémir de douleur et pleurer de souffrance furent une vraie torture...  

 

Et oui, je dis bien SOUFFRIR! Nous en sommes bien certains à 100% malgré ce qu'a osé prétendre notre médecin traitant auquel nous avons exposé la situation et lequel nous a rétorqué que "les pleurs des bébés sont soumis à interprétation par les parents" ...  "Parce que, vous, en tant que parent, vous ne savez pas faire la différence entre les pleurs lambda de l'un de vos enfants et ses cris lorsque quelque-chose ne tourne vraiment pas rond et qu'il souffre???", lui ai-je répondu... Ce à quoi il n'a su que répondre.

 

C'est bien plus tard que j'ai compris que l'incapacité des nourrissons à dire leur douleur est bien commode lorsqu'il s'agit de vaccination.... Et que la mort subite du nourrisson a probablement bon dos... 

 

Après cette troisième série de vaccins, notre bébé a perdu certains de ses acquis (il ne maîtrisait plus la préhension alors qu'il l'avait acquise parfaitement, il ne souriait et ne babillait presque plus alors qu'il s'agissait de ses deux activités préférées), son regard sombrait souvent dans le vague et nous avions du mal à attirer son attention. Notre fils, jusqu'alors très interactif, était comme éteint. Il dormait plus aussi, semblait beaucoup moins tonique et éveillé... Et puis, de gros problèmes digestifs sont apparus (RGO, constipation/diarrhées, gaz et ballonnements intestinaux) et sa croissance s'est beaucoup ralentie.

 

C'est bien à ce moment que nous nous sommes posé des questions, que tout ça nous est apparu anormal et que les pièces du puzzle ont commencé à s'imbriquer dans nos têtes... Notre questionnement s'est d'ailleurs accentué face au "nihilisme" du corps médical qui a continué à nier l'évidence et à faire comme si de rien n'était, sans jamais remettre en cause la vaccination. Nous avons eu affaire à un médecin généraliste et deux pédiatres auxquels nous avons expliqué ce à quoi nous avions été confrontés et deux types de réactions se sont distingués:

 

- l'un a nié toute possibilité de cause à effet et a remis en cause notre appréciation de la situation (les vaccins sont sûrs, votre jugement de parent ne l'est pas)

 

- les deux autres ont reconnu officieusement ou à demi-mot la relation de cause à effet tout en tentant de la minimiser.

 

Quoi qu'il en soit, aucun d'entre eux n'a jugé utile de faire remonter l'information, ni d'interrompre la vaccination comme le stipule pourtant le Ministère de la Santé et les notices des vaccins en cas de réactions importantes telles que celles qu'a faites notre fils (hypotonie, hyporéactivité, syndrome du cri persistant, fièvre...)

 

Aujourd'hui, malgré ce qui s'est passé, on nous pousse à poursuivre la vaccination de notre enfant en nous faisant croire, qui plus est, que tous les vaccins sont obligatoires, ce qui est faux et parfaitement illégal! En effet, lorsque l'on prend le temps de se renseigner un peu par soi-même, on réalise que seule la vaccination contre le DTP est légalement obligatoire! 

 

La pression vaccinale latente est très forte et nous peinons, malgré les antécédents de notre fils et tous nos efforts pour expliquer la situation, à trouver un médecin qui appliquerait tout simplement le principe de précaution... C'est bien simple, lorsqu'on parle vaccination avec un médecin, on a l'impression de parler d'un sujet tabou et qu'il faut marcher sur des œufs!

 

Si j'avais su que ces injections pouvaient faire du mal à mon enfant, je m'en serai bien évidemment abstenue ou tout du moins, j'aurais opté pour le strict minimum... Mais je pensais le protéger, pas lui faire du mal!!!

 

Bref, tout ça pour dire qu'à l'heure d'aujourd'hui, notre fils semble (et je dis bien semble car étant donné qu'il n'a pas achevé son développement psycho-moteur, nous ne pouvons en être certains à 100%) avoir récupéré ses capacités et il semble aller bien même s'il a conservé ses troubles digestifs et que nous peinons à lui faire prendre du poids...

 

Nous avons eu très peur pendant quelques semaines et quoique les médecins en disent, nous savons pertinemment qu'il s'est passé quelque-chose de grave suite à ces vaccins et qu'il aurait pu ou pourrait en conserver des séquelles... A cause de la valence coquelucheuse, à cause de la vaccination multiple, à cause de l'aluminium, à cause des différents produits chimiques et/ou toxiques contenus dans les vaccins ou peut-être bien le cocktail explosif que tous ces éléments représentent pour un si petit être humain dont on ne connait rien (de sa santé, de ses constantes biologiques, de sa potentielle sensibilité aux différents produits alimentaires et environnementaux) et dont le système immunitaire est encore complètement immature.... 

 

En tant que maman, je m'en veux atrocement d'avoir fait subir ça à mon enfant... Et surtout je m'en veux d'avoir fait aveuglément confiance à des médecins, qui lorsque nous avons eu besoin d'eux, de leur soutien, de leur écoute... nous ont fermé la porte, ont décrédibilisé nos propos en ignorant tout bonnement le principe de précaution et en nous incitant sciemment à exposer de nouveau notre enfant aux risques de la vaccination qu'ils sacralisent plus que tout au détriment de la santé des patients dont ils sont pourtant censés être les garants, vaccination qui lui a pourtant déjà été de toute évidence préjudiciable...

 

Il m'est aujourd'hui inconcevable d'imaginer que la grande majorité des parents exposent ainsi, sans le savoir, leur enfant à un risque qu'ils ignorent via un acte qui leur semble anodin et ordinaire alors qu'il peut pourtant être très lourd de conséquences... La propagande pro-vaccination est partout, via des publicités vantant les mérites de nouveaux vaccins dont on a aucun retour et jouant sur la peur que les parents ressentent à l'idée que leurs enfants contractent une maladie... Mais le corps médical et les autorités sanitaires se montrent néanmoins beaucoup moins loquaces quant on leur pose des questions liées aux effets indésirables possibles ou des interrogations inhérentes à la balance bénéfice/risque... Pire, remettre la vaccination en question est quasiment un crime! 

 

Il ne faut pas être né de la dernière pluie pour comprendre où sont les conflits d'intérêts dans cette affaire et il est évident que lorsqu'on commence à s'informer sur le sujet, l'acte vaccinal est rapidement remis en question... C'est ainsi que pas mal d'interrogations me sont venues :

 

- Pourquoi nous pousse-t-on à penser que tous les vaccins sont obligatoires alors que seul le DTP l'est en réalité en France?

 

- Seul le DTP est obligatoire en France, ce qui signifie qu'il est possible d'opter pour une vaccination minimale alors pourquoi ce vaccin n'existe-t-il plus sur le marché? (en effet le DTP est aujourd'hui systématiquement combiné avec AU MINIMUM la coqueluche sous la forme de l'Infanrix Tetra ou du Tetravac)

 

- Etant donné que seule la vaccination contre le DTP est obligatoire en France, en cas d'accident post-vaccinal suite à une vaccination combinant plusieurs autres valences vaccinales, il semblerait que c'est la responsabilité parentale qui est engagée et non plus celle de l'industrie pharmaceutique, de l'état ou du médecin vaccinateur... alors pourquoi ce DTP SEUL n'est-il plus disponible sur le marché? Et qui paye les pots cassés lorsqu'un enfant reste sur le carreau suite à l'une de ces vaccinations multiples?

 

- Il semblerait que les médecins soient incités par l'ordre des médecins à procéder au signalement de parents qui, afin de protéger leur enfant, souhaitent retarder la vaccination, refusent de soumettre leur enfant au programme de vaccination établi par le calendrier des recommandations (qui n'est pourtant pas obligatoire!) ou souhaitent simplement se limiter à l'obligation vaccinale légale. Ces parents sont alors stigmatisés comme étant maltraitants alors même que la loi va dans leur sens en exigeant seulement de commencer la vaccination contre le DTP comme suit:

 

---> Diphtérie : (Loi 1938) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel un an après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

--->Tétanos : (Loi 1940) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun  autre rappel n’est exigé.

 

---> Polio : (Loi 1964) CSP Art. L 3111­3. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

Je précise qu'un signalement aboutit parfois à un placement de l'enfant, lequel est alors dans ce cas totalement abusif! 

 

(http://www.conseil-national.medecin.fr/derives-sectaires-1256)

(http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspa20111213_defoblvacadinde.pdf)

 

- Les médecins, insoumis quant à la politique vaccinale promue seraient menacés de radiation par l'ordre des médecins... Pourquoi alors même qu'ils appliquent tout bonnement le principe de précaution et respectent le serment d'Hippocrate? ("Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.")

 

- La vaccination est aujourd'hui au coeur d'une polémique et elle est soupçonnée d'être à l'origine de différentes pathologies plus ou moins méconnues: myofasciite à macrophages, lupus, autisme, sclérose en plaques (et j'en passe et des meilleurs) mais aussi et surtout la mort subite du nourrisson...

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas (comme la population Amish), l'autisme est-il inexistant?

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas les enfants avant deux ans, la mort subite du nourrisson est-elle également inexistante?

 

---> Pourquoi les enfants non vaccinés sont-ils en meilleure santé que les enfants vaccinés?

 

---> Pourquoi les enfants vaccinés selon les recommandations contractent-ils quand même les maladies contre lesquelles ils devraient être protégés?

 

---> Pourquoi ne fait-on rien pour ôter l'aluminium et le mercure présents dans les vaccins actuels, métaux lourds dont la dangerosité et la toxicité neurologique ne sont plus à prouver, lesquels ont pourtant déjà été retirés d'autres objets de notre quotidien (thermomètres, piles, déodorants...) car hautement cancérigènes? (surtout qu'il existe des adjuvants non toxiques et biodégradables...)

 

---> Pourquoi nous pousse-t-on à vacciner les enfants si petits alors même que leur système immunitaire est immature et qu'on ne connait encore rien de leur santé? (il est certain qu'un accident post-vaccinal chez un bébé, ça passe plus facilement inaperçu: un bébé ça ne parle pas et ça pleure déjà beaucoup... Et quand bien même cette vaccination laisserait des séquelles, la mort subite du nourrisson, le syndrome du bébé secoué, les retards mentaux et autres déficits neurologiques en tous genres sont des termes fourre-tout qui ont très bon dos...)

 

- Pourquoi la balance bénéfices/risques (qui est capitale pour connaître le plus scientifiquement possible l’intérêt d’un vaccin) n’a-t-elle pas été scientifiquement calculée (pour les vaccins obligatoires) depuis le lancement de l’obligation vaccinale il y a plus de 50 ans???

 

- Malgré les nombreux antécédents de catastrophes sanitaires dues à la vaccination et aux médicaments en général, pourquoi ne pas appliquer tout simplement le principe de précaution?

 

Voici quelques faits historiques qui étayent ces questions:

 

Aux Etats-Unis en 1960, deux virologues ont découvert que les deux vaccins contre la polio avaient été contaminés par le virus SV40 qui cause le cancer chez les animaux ainsi que des changements dans les cultures cellulaires des tissus humains. Des millions d’enfants ont reçu ces vaccins. (Med Jnl de l’Australie 17/3/1973 P555)

 

• En 1871-2, l’Angleterre, avec 98% des personnes âgées entre 2 et 50 ans vaccinées contre la variole, a connu sa pire épidémie de variole avec 45.000 morts. Pendant la même période en Allemagne, avec un taux de vaccination de 96%, il existait plus de 125.000 décès dus à la variole. (http://www.soilandhealth.org/02/020 …) Le Hadwen Documents

 

• En Allemagne, la vaccination de masse obligatoire contre la diphtérie a commencé en 1940, et en 1945, les cas de diphtérie ont augmenté de 40.000 à 250.000. (Don’t Get Stuck, Hannah Allen)

 

 • En 1967, le Ghana a été déclaré libéré de la rougeole par l’ OMS (Organisation mondiale de la santé), après que 96% de sa population eut été vaccinée. En 1972, le Ghana a connu l'’une de ses pires épidémies de rougeole en atteignant son plus haut taux de mortalité. (Dr H Albônico, des vaccins ROR campagne en Suisse, Mars 1990)

 

• En 1977, le Dr Jonas Salk, qui a développé le premier vaccin antipoliomyélitique, a témoigné avec d’autres scientifiques, que la vaccination de masse contre la poliomyélite a été la cause de la plupart des cas de poliomyélite à travers les USA depuis 1961. (Science 4/4/77 « Résumés»)

 

• Au Royaume-Uni entre 1970 et 1990, plus de 200.000 cas de coqueluche sont survenus chez des enfants vaccinés. (Community Disease Surveillance Centre, UK)

 

• Dans les années 1970, un essai du vaccin contre la tuberculose en Inde impliquant 260.000 personnes a révélé que plus de cas de tuberculose sont survenus chez les vaccinés que les non vaccinés. (The Lancet 12/1/80 p73)

 

• En 1978, une enquête auprès de 30 États aux États-Unis a révélé que plus de la moitié des enfants qui ont contracté la rougeole avaient été correctement vaccinés. (The People’s docteur, le Dr R. Mendelsohn)

 

• En Février 1981, le Journal  « Journal of the American Medical Association » a révélé que 90% des obstétriciens et 66% des pédiatres ont refusé de prendre le vaccin contre la rubéole.

 

• En 1979, la Suède a abandonné le vaccin contre la coqueluche en raison de son inefficacité: 5140 cas en 1978, et il a été constaté que 84% avaient été vaccinés trois fois! (BMJ 283:696-697, 1981)

 

• Aux USA, le coût du vaccin DTC (diphtérique- tétanique- coqueluche) est passé de 11 cents en 1982 à 11,40 $ en 1987. Les fabricants du vaccin mettaient de côté 8 $ pour couvrir les frais juridiques et les dommages qu’ils payaient aux parents des enfants aux cerveaux endommagés et aux parents d’enfants qui sont morts après la vaccination. (Le Vine, n o 7, Janvier 1994, Nambour, Qld)

 

Selon moi, tout est fait pour que l'on n'ait pas le loisir de penser, réfléchir, questionner l'acte vaccinal de façon à choisir librement en étant tout à fait bien informé...

Pourtant, chacun est en droit de savoir, et il revient à chacun de s'informer par ses propres moyens afin d'être en mesure de choisir librement de se faire vacciner... partiellement, totalement ou pas! 

 

Personnellement notre malheureuse expérience m'a servi de leçon et je ne ferai pas l'autruche car ce serait aussi me rendre complice du prochain scandale sanitaire... 

 

Bien évidemment, nous ne nous ferons plus vacciner tant qu'un vaccin dont la totale innocuité ne sera pas prouvée avant d'être mis sur le marché... Ce qui, selon toute vraisemblance, n'arrivera pas avant très longtemps.

  

Source: site de la Fondation Stacy

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 20:30

Vous pouvez lire ici le communiqué co-signé par six médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, au sujet de cette dangereuse loi qui gagne réellement à être rejetée lors de la votation prévue le 22 septembre prochain.

 

Nous vous rappelons que vous pouvez aussi écouter ou réécouter l'interview audio du Dr J-P. Ecklin sur ce même sujet il y a encore quelques jours. Vous pouvez aussi visiter l'excellent site trilingue du groupe à l'origine de la possibilité de voter pour ou contre cette loi: www.non-a-la-vaccination-obligatoire.ch

 

Informez-vous, lisez, c'est MAINTENANT qu'il faut le faire et pas regretter par après d'avoir contribué à son propre escalavage et à sa propre mise en danger!

 

manif-suisse-votation.jpg

Séance d'information à Lausanne au sujet de la future loi sur les épidémies  

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 20:55

Une Loi du Minnesota interdit le formaldéhyde cancérigène dans les objets pour enfants, à l’exception des vaccins

 

Par Jeffry John Aufderheide, 8 septembre 2013

 

Formaldehyde-ban--enfant-.jpg

 

Le formaldéhyde est désormais interdit dans les produits pour enfants mais une exception ait été faite pour les vaccins.

 

Les législateurs de l’Etat du Minnesota ont décidé que le formaldéhyde, agent cancérigène connu, était trop dangereux pour qu’il puisse se trouver dans les produits pour enfants.

 

Conformément à l’article 325F.175–(HF458), les produits contenant du formaldéhyde sont interdits à la vente à partir du 1er août 2014 pour les fabricants, et à partir du 1er août 2014 pour les détaillants][1]

 

Enfin une réponse à l’un des nombreux ingrédients toxiques injectés dans le corps des enfants ?

 

Pas si vite. A première vue, il semble que le Minnesota s’attaque à au moins l’un des nombreux produits chimiques toxiques que l’on trouve dans les vaccins. Toutefois, un paragraphe soigneusement pensé, crée une exception pour exclure les vaccins de cette interdiction.

 

L’échappatoire pharmaceutique

 

Comment se fait-il que le formaldéhyde soit interdit dans les jouets et les vêtements pour enfants et qu’il puisse encore se trouver dans les vaccins ? La nouvelle loi du Minnesota fait une exception pour les vaccins dans la section « 325F.174-Définitions »

 

On y lit :

 

 « Produit pour enfant » s’applique à tout produit conçu ou destiné par le fabricant pour être en contact physique ou pour être introduit dans le corps d’un enfant, y compris tout article utilisé en tant que composant d’un produit, à l’exclusion de tout aliment, boisson, complément alimentaire, produit pharmaceutique ou biologique, jouets qui sont couverts par la norme ASTM International F963 sécurité des jouets ou d’un dispositif médical tel que défini dans le « Federal Food,Drug, and cosmetic Act,United States Code, title 21, section 321(h), tel que modifié au 15 février 2013. » [1] (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Franchement, je reste perplexe. Les législateurs ne veulent pas que votre enfant puisse jouer ou mettre dans sa bouche des produits qui contiennent du formaldéhyde, mais si votre médecin injecte un vaccin contenant du formaldéhyde, là il n’y aurait aucun problème ?

 

Quels sont les vaccins qui contiennent du formaldéhyde ?

 

On pourrait tout d’abord se poser la question de savoir pourquoi on trouve du formaldéhyde dans les vaccins ?

 

En résumé, on peut dire que ce produit chimique a été utilisé dans le processus de fabrication des vaccins pendant plus d’un demi siècle. On a commencé à l’utiliser pour inactiver le virus de la polio dans les premiers vaccins mis au point par Jonas Salk à la fin des années 1940 et au début des années 1950. [2]

 

Boite-vac--polio.JPG

Le formaldéhyde n’a pu inactiver tous les virus du vaccin.- Le vaccin polio a été contaminé par le virus simien cancérogène SV40

 

Après avoir été utilisé dans le vaccin polio, le formaldéhyde a été largement utilisé dans la fabrication des vaccins pédiatriques.

 

Pour nous rendre compte du nombre de vaccins qui contiennent ce produit chimique cancérogène, jetons un coup d’œil au site de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie. Par rapport à la teneur en formaldéhyde des vaccins homologués pour utilisation aux Etats-Unis, la quantité par dose a été convertie de mg en mcg [3] :

 

Nom commercial / Quantité (par dose)

 

  • Td / DT:  ≤ 20 mcg – 100 mcg
  • Daptacel: ≤ 100 mcg
  • Infanrix: ≤ 100 mcg
  • Tripedia: ≤ 100 mcg
  • Pediarix: ≤ 100 mcg
  • Havrix: ≤ 50 mcg (pediatric)
  • Vaqta: 4 mcg (pediatric)
  • Twinrix: ≤ 100 mcg
  • Comvax: < 0.4 mcg
  • IPOL: ≤20 mcg
  • JE-Vax: < 200 mcg
  • ADACEL: < 5 mcg
  • Boostrix: < 100 mcg
  • Fluarix: ≤ 5 mcg
  • FluLaval: < 25 mcg
  • Fluzone – intradermal: < 20 mcg

 

Il est important de jeter un coup d’œil au calendrier de vaccinations (USA) pour se rendre compte des doses de formaldéhyde qui seront injectées à votre enfant :

http://vactruth.com/baby-vaccine-schedule/

 

Que disent les experts ?

 

Il semble bien y avoir divergences de vues par rapport à la sûreté du formaldéhyde.

 

D’une part, la recherche sur le site de l’Environmental Protection Agency (EPA), nous met en garde en disant : «  Le formaldéhyde peut endommager les cellules en se liant à l’ADN et ainsi former des adduits ADN de formaldéhyde ; ce processus peut interférer avec la réplication de l’ADN et conduire à des mutations comme à des tumeurs cancéreuses. » (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Cela devrait être extrêmement préoccupant parce que dans chaque notice de vaccin http://vactruth.com/vaccine-inserts/ on peut trouver le passage suivant « Ce vaccin n’a pas été évalué pour ses effets cancérogènes [qui peut provoquer le cancer], ses potentiels mutagènes ou l’altération de la fertilité. »

 

Personnellement, je prends cela comme un avertissement très sérieux étant donné qu’il est donné par la Food and Drug Administration (FDA).

 

L’autre aspect de l’argument avancé par la FDA et qui justifie la présence de formaldéhyde dans les vaccins est le suivant : «  La quantité de formaldéhyde présente dans certains vaccins administrés aux nourrissons est si faible par rapport à la concentration qui se produit naturellement  dans le corps qu’elle ne pose pas un problème de sécurité, selon une étude utilisant un modèle mathématique mis au point par des scientifiques de la FDA américaine. » [5]  (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Il s’agit de ne pas oublier ce point : l’hypothèse est basée sur un modèle mathématique. ..

 

Ci-dessous 7 questions fondamentales que chaque parent devrait pouvoir poser :

 

- Ce modèle mathématique a-t-il été le seul critère utilisé pour déterminer si le formaldéhyde ne présentait aucun danger quand il est injecté à des bébés ?

 

- Le formaldéhyde a-t-il été testé sur des animaux ? Si oui, quels en  sont les résultats et ou se trouvent ces données ?

 

- Quelles sont les mesures scientifiques qui ont été utilisées pour évaluer les dommages possibles chez les nourrissons ?

 

 - A quel type de test puis-je m’en référer pour vérifier si le formaldéhyde n’a pas endommagé la santé de mon enfant ?

 

- Tous les bébés ne sont pas identiques et ne possèdent pas le même métabolisme. Les modèles mathématiques ont-t-ils pu prendre en compte et assurer les compensations qui s’imposent pour les différences sur le plan génétique, ou ont-ils considéré que tous les enfants étaient les mêmes ?

 

- Quelle attention a-t-on porté au fait que ce produit chimique est administré de manière répétée aux nourrissons. Ce produit ne pourrait-il pas être susceptible de les sensibiliser et de créer des allergies à vie ?

 

De nombreux pharmaciens recommandent de ne pas mélanger les médicaments. Les vaccins ne seraient-ils pas après tout aussi des médicaments ?

Quels sont les effets synergiques de vaccins multiples, d’ingrédients multiples comme le mercure, l’aluminium que l’on injecte parfois en même temps à des bébés ?

 

La littérature pharmaceutique met en garde les scientifiques arrogants par rapport à de grandes hypothèses concernant l’impact d’ingrédients « inoffensifs » sur les enfants.

 

«  Les produits pharmaceutiques peuvent contenir, en plus de l’agent actif ou thérapeutique, une variété d’autres ingrédients considérés comme inertes ou inactifs et qui sont classés comme excipients ou additifs (aromatisants, édulcorants, conservateurs, stabilisants, diluants, lubrifiants, etc.). Pour certains excipients, les mots « inertes » ou « inactifs » peuvent être erronément désignés comme tels parce qu’il a été montré que certains pouvaient provoquer des effets indésirables. Les nouveau-nés et les jeunes enfants courent plus de risques d’avoir des effets indésirables parce qu’ils pourraient ne pas être capables de métaboliser ou d’éliminer tel ou tel ingrédient d’un produit pharmaceutique de la même manière que pourrait le faire un adulte. » (pp.344) (L’auteur souligne) Swarbrick, James and Boylan, James C. Encyclopedia of Pharmaceutical Technology. Vol. 11. 1995. New York: Marcel Dekker, Inc.

 

[…]

 

Conclusion

 

Si la législature est préoccupée par les vêtements ou les jouets d’enfants qui contiennent du formaldéhyde, pourquoi peut-on sans problème accorder un passe-droit à des produits pharmaceutiques qui en contiennent ?

 

En fin de compte, les responsables gouvernementaux ne connaissent ni le nom ni le visage de votre enfant. Ils se préoccupent de garder leur poste en veillant à respecter les politiques mises en place. La vérité toute crue est la suivante : s’il arrive que votre enfant soit victime d’un effet secondaire de vaccin, les fabricants, eux, sont protégés par la loi.

 

Enfin, comme point de départ, je vous recommande la lecture d’un document plus ancien qui explique ce qui arrive quand on injecte du formaldéhyde à des animaux :   Martin H. Fisher : « Les effets toxiques du Formaldéhyde et du formol. » [6]

 

Références

 

1. https://www.revisor.mn.gov/bills/text.php?number=HF458…

2. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2537623/pdf/bullwho00525-0116.pdf

3. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/vaccine-safety…

4.http://cfpub.epa.gov/ncer_abstracts/index.cfm/fuseaction/display.abstractDetail/abstract/2338

5. http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/ScienceResearch/ucm349473.htm

6. http://jem.rupress.org/content/6/4-6/487.full.pdf+html

 

"En tant qu’êtres intelligents, c’est notre incapacité à voir les effets des faibles niveaux de toxicité chronique sur la santé qui a été et qui reste notre échec le plus retentissant." Pr Dr Boyd HALEY, Université du Kentucky

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

Tapis-Puzzle vs Vaccins: quelle politique pour les produits contenant des substances toxiques voire cancérigènes?

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 20:25

science et vie 001

Une lectrice nous a fait parvenir un ancien numéro de Science & Vie (de septembre 2012) dans lequel on peut lire l'article intitulé "Les vaccins à la loupe; ceux qui sont indispensables... et les autres."

 

Faire croire à priori et sans évaluer la situation particulière des gens que certains vaccins seraient vraiment indispensables relève bien davantage d'une tentative d'aider un establishment vaccinaliste à la dérive que d'une vraie Science intelligente, lucide et objective.

 

Mais il est bien évident qu'au fur et à mesure que la désaffection vaccinale va augmenter, certains, au nom des meilleures intentions du monde, vont tout faire pour essayer de "sauver les meubles" comme on dit.

 

Avant de commencer, voici déjà comment la revue explique la méthode qu'elle a utilisée pour classer les vaccins en trois catégories: indispensables, recommandés et "on peut s'en passer".

 

"Pour établir cette classification de la pertinence des vaccins en fonction des maladies, nous nous sommes basés sur le calendrier vaccinal 2012 élaboré par le Ministère de la Santé à partir des recommandations du Comité Technique des Vaccinations. Pour chaque maladie, nous avons examiné les données épidémiologiques (incidence, mortalité, risques de séquelles) publiées par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Institut National de Veille Sanitaire (INVS), complétés par une série d'entretiens avec des membres du Comité Technique des Vaccinations et de l'INVS."

 

Plus loin dans l'article, Science & Vie précise encore "avoir été chercher les informations OFFICIELLEMENT disponibles" pour établir son classement.

 

Tout ceci pose donc déjà d'emblée un énorme problème d'objectivité et de rigueur journalistique compte tenu de solides précédents historiques que des journalistes compétents ne peuvent ignorer (information officielle parcellaire, complaisante avec les intérêts des laboratoires, conflits d'intérêts majeurs au Comité Technique des Vaccinations & à l'OMS; erreurs d'appréciation manifestes dans le chef de l'INVS comme quand le Dr Françoise Weber de cette instance affirmait péremptoirement à la télé en 2009 que ce qui était certain, c'est que le H1N1 ferait un plus grand nombre de malades et de décès qu'une grippe saisonnière saisonnière, cf temps 1'21'' dans cette vidéo.). Combien d'autres documents confidentiels (cf. ici, ici ou ici) et donc généralement indisponibles ne sont pas venus montrer, une fois révélés, à quel point il est DANGEREUX et même irresponsable de ne baser ses choix que sur cette "information officiellement disponible"??

 

La parole est une fois encore donnée dans cet article à l'indéboulonnable Daniel Floret, sans que ses lourds conflits d'intérêts soient ici rappelés.

 

Finalement, pour Science & Vie, quasi tous les vaccins sont "indispensables" ou "recommandés" avec juste un ou deux étiquetés "on peut s'en passer", sans doute pour faire croire qu'ils peuvent aussi avoir l'esprit critique. Mais l'illusion sera de courte durée quand on lit par exemple dans un encadré en page  127 que "Certains vaccins peu ou pas utiles pendant l'enfance peuvent le devenir avec l'entrée dans la vie d'adulte. C'est par exemple le cas des vaccins contre les infections sexuelles transmissibles comme l'hépatite B et les papillomavirus (HPV). La vaccination contre l'hépatite B semble alors indispensable pour tous. Celle contre les HPV est à recommander aux jeunes filles qui souhaitent bénéficier d'une protection complémentaire au dépistage préventif par frottis."

 

Seuls les vaccins BCG et hépatite B sont donc notés comme "on peut s'en passer" et encore, avec toute une série de précautions oratoires.

 

Science & Vie ose même noter que le vaccin anti-hépatite B est "très efficace et bien toléré" mais si cela était réellement le cas, non seulement l'industrie pharmaceutique ne travaillerait pas à une nouvelle génération de vaccins anti-hépatite B mais aussi, cette vaccination n'aurait pas été responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance comme en atteste pourtant le rapport Dartigues!!

 

Quant aux vaccins anti-HPV, la revue fait évidemment fi des risques conséquents du Gardasil et du Cervarix qui pèsent évidemment hélas plus lourd que des prétendues protections, toujours inconsistantes et bien trop limitées pour les jeunes filles cobayes qui le subissent. C'est si vrai que la contestation populaire augmente contre ces vaccins, y compris par exemple au Japon où ils ont cessé de la recommander officiellement et aussi en Israël où des associations de victimes demandent également sa suspension.

 

Le vaccin contre la méningite C est classé comme "indispensable" alors que les générations antérieures ont très bien vécu sans, que cette maladie est très rare et surtout, que les chiffres disponibles montrent que les complications graves du vaccin sont plus fréquentes que le risque statistique d'attraper naturellement une telle maladie! La "justification" affligeante de Science & Vie est que cette affection aurait touché 125 personnes en France en 2009 dont 16% de décès et ce sur plus de 61 millions d'habitants! Les chiffres d'effets secondaires GRAVES d'un vaccin comme le Meningitec sont selon son fabricant de 4 pour 100 000 vaccinations et selon des études indépendantes, ces chiffres sont plus de 100 fois plus importants avec un taux réel de 459 effets graves dont des cas neurologiques irréversibles sur 100 000 vaccinations. Avec ces chiffres, le calcul est très vite fait et on voit aisément que si on vaccine tous les enfants et les adolescents en France, le taux d'effets graves sera sûrement supérieur aux taux de complications de la maladie naturelle. En outre, il serait intéressant de pouvoir disposer de données nettement plus détaillées sur les dossiers médicaux individuels et les paramètres immunitaires ainsi que le mode de vie des victimes de cette maladie naturelle.

 

Le vaccin contre la rubéole est lui aussi présenté comme indispensable (pour tous) alors que Science & Vie admet pourtant que le bénéfice est en réalité nul pour les hommes et les garçons. L'excuse de Science & Vie est de dire que si on ne faisait pas une vaccination généralisée, l'effet pervers de... la vaccination serait que les femmes précédemment vaccinées (càd dans l'enfance) seraient davantage enclines à contracter la maladie au mauvais moment c'est à dire en cours de grossesse. Quelle incohérence, c'est incroyable! C'est en fait admettre qu'il est tout à fait ABSURDE de vacciner les enfants dont les fillettes qui n'encourent à ce jeune âge absolument aucun risque-que du contraire!- en contractant une rubéole naturelle qui les immunisera de façon durable contrairement à la vaccination qui les laissera en réalité vulnérables au moment d'entamer une grossesse. La vaccination généralisée des enfants est donc un triste exemple du caractère idéologique de la vaccination et il s'agit bien entendu d'une fausse protection. D'autant que plus qu'avant l'introduction du vaccin, plus de 90 à 95% des jeunes femmes étaient déjà NATURELLEMENT immunisées à l'âge où elles pouvaient être mères.

 

Chose "étrange", c'est aussi l'incohérence de Science et Vie qui n'hésite pas à qualifier la varicelle de maladie bénigne dans l'enfance et de ne recommander ainsi cette vaccination qu'à l'âge adulte si la personne n'a pas été naturellement immunisée avant, mais qui n'applique par exemple pas ce genre de recommandation pour la rubéole alors que cette maladie est tout aussi bénigne dans l'enfance et encore même plus!

 

Pour la vaccination contre la rougeole, c'est la même recette de peur et d'incohérence et elle est donc classée "indispensable". Les chiffres avancés sont de 714 pneumopathies graves, de 16 complications neurologiques, 6 décès depuis 2008 sur un total de 15 000 cas. Hélas, sur plusieurs centaines de milliers de jeunes enfants vaccinés et même revaccinés avec une deuxième dose de ROR (qui double ainsi les risques par enfant ne l'oublions pas!) chaque année, il n'est pas du tout évident que le taux de décès et de complications neurologiques irréversibles ne soit pas supérieur avec la vaccination que sans, d'autant plus que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés.

 

La très inutile et très risquée vaccination contre les pneumocoques (Prevenar) est elle aussi classée dans les "indispensables" avec le prétexte que les pneumocoques peuvent générer des méningites mais sans bien sûr avouer que cette vaccination a en réalité augmenté les méningites à pneumocoques en France, comme le rappelait le Figaro en octobre 2011 (or cette revue de Science & Vie fut publiée quasi un an plus tard, en septembre 2012, c'est donc dire si leurs journalistes se tiennent au courant!). En outre, cette vaccination a engendré plusieurs décès, des comas, des cas d'enfants qui crachent du sang etc. Des séquelles neurologiques aussi (lire par exemple ICI, ICI et ICI pour + d'infos)

 

La vaccination antitétanique est classée dans les "indispensables" sur base du seul critère de gravité possible de la maladie. C'est donc une sorte de pensée magique qui est à l'oeuvre ici, si la maladie est grave, d'office, ça mérite le vaccin (et finalement, peu importe ses risques liés à ses composants, peu importe si on peut faire quand même la maladie en ayant été bien vacciné et en ayant suffisamment d'anticorps). 14 cas de tétanos sur plus de 61 millions d'habitants en 2010. A comparer aux accidents de la route...

 

La vaccination contre la coqueluche est elle encore classée dans les "indispensables" avec l'indication qu'une vaccination est aussi conseillée à l'entourage du nourrisson alors qu'une publication canadienne rigoureuse a pourtant clairement démontré dès février 2012 l'inefficacité flagrante d'une telle stratégie ("cocoon") de vaccination !! Là encore, on peut vraiment se demander si les journalistes de cette revue se tiennent au courant?!

 

La vaccination anti-haemophilius (Hib) est également classée dans les "indispensables" mais là encore, rien n'est dit sur ses effets secondaires ni sur le fait que des générations entières ont très bien vécu sans! Quid par exemple du risque de diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant, autrement plus grave en terme d'irréversibilité qu'une infection par Hib statistiquement parlant!) qui selon des auteurs comme Classen est supérieur au bénéfice qu'on peut vraiment attendre de cette vaccination Hib? Là encore, l'information était diffusée depuis des années puisque le Dr Classen sonnait déjà l'alerte dans le British Medical Journal en 1999!! Science & Vie affirme que cette vaccination évite "à coup sûr" les infections à Hib mais jamais aucun vaccin ne protège à coup sûr car aucun n'a jamais une efficacité de 100%, les individus étant immunologiquement différents les uns des autres!

 

La vaccination contre la diphtérie est classée dans les "recommandées" alors que c'est l'une des moins efficaces et des plus inutiles. Malgré une vaccination obligatoire à l'époque de la Seconde Guerre Mondiale, cela n'a NULLEMENT empêché un pic de cas et de décès, preuve que c'est avant tout les conditions sociales et socio-économiques qui sont les plus déterminantes pour ce genre de "maladie de la pauvreté" dont les complications graves se produisent lorsque le taux de fer libre est insuffisant dans le sang. La vaccination n'a d'ailleurs aucun impact sur la bactérie puisqu'elle est dirigée contre la toxine or toutes les bactéries ne sont pas pathogènes, il faut pour cela qu'elles aient été infectées par un virus spécial (phage bêta).

 

La vaccination contre la poliomyélite est quant à elle aussi classée dans celles recommandées. La revue signale la baisse des cas depuis plusieurs décennies mais elle ne rappelle pas le changement de définition de la maladie qui est intervenu peu après l'introduction des vaccins (et qui a évidemment joué à la baisse sur le nombre de cas recensés car ces critères avaient été durcis), ni les revers accablants des programmes (comme les plus de 47 000 cas de paralysie flasque aiguë, deux fois plus meurtière, survenus en Inde rien qu'en 2011 grâce au vaccin!). Rien n'est dit non plus sur les dizaines de millions de gens qui ont été contaminés par le virus simien cancérogène SV40 par le biais de ces vaccins produits sur cultures de cellules de reins de singes. En France, au pic de l'épidémie, c'était 4500 cas qui étaient recensés au maximum mais dont tous ne se soldaient évidemment pas par une paralysie ou une séquelle définitive. Normalement, seul un cas de polio naturelle sur 200 est à même de déboucher sur une paralysie.

 

Au terme de ce petit tour d'horizon sur le sérieux des infos vaccinales fournies par Science & Vie, on est donc en droit de se demander si le magazine sert vraiment l'intérêt et la santé de ses lecteurs ou plutôt l'establishment médico-pharmaceutique. Les lecteurs de ce site jugeront!

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 15:40

Le journal Le Soir a publié dans l'édition de ces 7 et 8 septembre un article des plus inquiétants sur l'avènement (ou presque) du fichage ADN généralisé.

 

On commence doucement mais selon nous, il est évident que l'argent sera trouvé et que ce genre de projet sera promu "au nom de la Science", de potentielles découvertes positives etc etc.

 

Mais le fait est que le séquençage de l'ADN de milliers de nourrissons débute déjà aux USA à l'heure actuelle. Tous ces enfants auraient-ils marqué leur accord s'ils étaient en âge de le faire? L'accord de tous les parents a-t-il vraiment été sollicité? Nous pouvons à tout le moins être très sceptiques et circonspects sur ce point aussi.

 

Détectera-t-on des mutations ou finira-t-on aussi peut-être par en provoquer pour prétendument mieux les étudier? (ce qui est le même genre de "raisonnement" que celui des apprentis sorciers qui ont déjà croisé les virus H1N1 et H5N1 mais aussi H7N9 et H5N1 pour soi-disant mieux prévenir et mieux préparer une future pandémie!)

 

ADN-sequencage.jpg

A, T, C, G, les "lettres de base" qui composent l'alphabet général (le génome). L'information génétique des êtres vivants se retrouve au niveau du noyau de toutes les cellules et sa nature dépend de l'ordre d'enchaînement de ces "lettres". L'ADN a une structure en "double hélice" et les nucléotides (associations d'un sucre à cinq atomes de carbone, d'un groupement phosphate et d'une baze azotée (A, T, C ou G) ) ne s'apparient pas n'importe comment entre les deux brins de cette double hélice. Les bases A s'associent toujours sur l'autre branche de l'hélice à un T et vice-versa. De même, les bases C s'associent toujours à G et vice-versa, aucune autre combinaison n'étant possible entre les deux brins. On a longtemps pensé que l'ADN commandait l'aval sans que l'aval (influences extérieures diverses) puisse cependant aussi influencer en retour l'ADN ce qui est pourtant bien le cas. 

 

Là encore, qui en profitera le plus? Big Pharma avec des traitements déjà tout prêts en embuscade, qui ne manqueront pas d'occulter toutes les autres possibilités de traitements et de prévention. C'est le même danger et le même carcan idéologique qui est ici à l'oeuvre que celui des vaccins ou encore tout le vaste champ d'une médecine purement symptomatique.

 

Avec les vaccins, on simplifie de façon éhontée les mécanismes immunologiques, on se trouve dans un cadre conceptuel qui est à mille lieues de la complexité réelle du système immunitaire. Le "tout vaccin" est le pendant, en matière de vaccinologie, du réflexe des médicaments symptomatiques à la moindre occasion en médecine en général (antibiotiques, cortisone, médicaments pour faire baisser la fièvre etc).

 

Avec l'origine génétique, on est souvent dans le même type de simplisme, parce que quelque part, ce serait psychologiquement plus confortable pour toute une série de malades de se décharger de leur responsabilité personnelle dans l'apparition de telle ou telle maladie chronique (bien davantage liée au mode de vie qu'à des déterminants purement génétiques!). Dans cette situation, on peut alors affirmer "C'est la faute à pas de chance, j'avais les mauvais gènes!" Mais il ne faudrait pas oublier que seule une infime minorité de maladies sont des maladies génétiques pures c'est à dire des maladies qui sont entièrement conditionnées par la présence ou l'absence de telle ou telle version d'un ou de plusieurs gènes qui suffit alors à elle seule à faire apparaître un état pathologique. Dans les autres cas, l'implication des gènes ne pèse en moyenne jamais plus de 30% dans la responsabilité globale de tel ou tel état morbide.

 

Les questions éthiques risquent évidemment de recouper celles liées aux vaccinations forcées ou encore au puçage. Il est absurde et hallucinant que l'ADN des gens puisse être séquencé ou même analysé/interprété sans leur accord, même au nom de soi-disant grandes avancées scientifiques!. Dénuder ainsi le patrimoine génétique des populations est extrêmement risqué parce que cela ouvre ainsi la porte à toutes les dérives possibles, y compris de la part des dirigeants eux-mêmes ou des instances internationales noyautées par toutes sortes de lobbies, devant lesquelles les dirigeants nationaux se prosternent.

 

Nous sommes à une époque où nous ne pouvons plus faire une joyeuse et sincère confiance dans la Science pour la simple et bonne raison qu'elle est largement prostituée. Or, pour faire une analogie qui a ici vraiment tout son sens, que se passe-t-il si une personne qui fréquente les prostituées ou si les prostituées elles-mêmes ne pensent pas suffisamment à se protéger? Ils risquent des maladies sexuelles transmissibles. Eh bien ici c'est pareil, si nous ne pensons pas suffisamment à nous protéger des influences générales que peuvent avoir sur nous toutes sortes d'instances, de gouvernements ou d'idéologies, nous risquons bien entendu d'en payer le TRES GROS PRIX.

 

A une époque, Mayer Amschell Rotschild disait "Donnez-moi le droit d'émettre et de contrôler l'Argent d'une Nation et alors, peut m'importe qui fait ses lois.". Mais on pourrait avec cette affaire de séquençage ADN généralisé paraphraser ses propos en disant "Donnez-moi le droit de connaître et de contrôler l'ADN d'une Nation et alors peu m'importe le droit des gens d'être en bonne santé en se soignant comme ils le veulent."

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 22:25

Le vaccin contre la grippe n'est pas anodin

 

7 septembre 2013.

 

Un vaccin qui n’est pas anodin 


Dr-F.-Choffat.jpg

par Dr François Choffat, Médecin FMH, homéopathe, (auteur de La grippe? Pas de panique !)

 

Commentaire sur l'article paru dans 24heures, journal suisse, 7-8 septembre 2013 "Vaud Futur: Le vaccin universel contre la grippe, c'est pour bientôt"

 
Il y a trente ans, la grippe passait pour une maladie hivernale banale, sauf pour les personnes âgées, considérées comme plus vulnérables. Mais aujourd’hui, il faudrait vacciner les enfants, les femmes enceintes, et finalement la population mondiale. Cette tendance s’inscrit dans la politique des laboratoires pharmaceutiques en panne d’innovations lucratives. Le marché de la maladie étant moins rentable, ils se tournent vers la population en bonne santé, sous le couvert de prévention. Plus soucieux de formater une nouvelle clientèle que de trouver de nouveaux médicaments, ils consacrent trois fois plus de ressources dans le marketing que dans la recherche.


Parrainés par les laboratoires, les gouvernements et l’OMS ont suscité deux alertes mondiales concernant la grippe. En 2004, c’était pour une forme aviaire qui ne menaçait pas les êtres humains, et en 2009, c’était la pandémie mexicaine dont on savait dès le début qu’elle était particulièrement bénigne. Ces événements ont permis d’exhumer un médicament peu efficace, le Tamiflu, puis de justifier des achats massifs de vaccins.


Livre grippe Choffat

Le public suisse n’a pas été dupe, mais au lieu de tirer les conclusions de ces cafouillages, nos autorités ont mitonné une nouvelle loi sur les épidémies qui prévoit de réintroduire des obligations vaccinales. Elle sera soumise au peuple le 22 septembre.

Le vaccin de la grippe n’est pas anodin, il contient des perturbateurs immunitaires capables de causer des maladies sévères. Jusqu’ici, la vaccination n’a guère contribué à diminuer la mortalité due aux complications de la grippe. Les centaines de milliers de morts, qu’on lui attribue chaque année concernent surtout des personnes affaiblies, pour qui elle n’est que la goutte qui noie la dernière étincelle de vie.

Comme seulement 10% des états grippaux sont dus au virus contre lequel on vaccine, on peut penser qu’un nouveau vaccin, même efficace et durable, ne serait pas utile.

 

Source: MieuxPrévenir2.blogspot.fr

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 22:40

Une mère perchée sur le toit de l'école à Allevard-les-Bains (Isère)

 

Par Céline Aubert (France 3), le 5 septembre 2013

 

Troisième rentrée sans école pour les enfants Guéret. Depuis 2011, Tiwan et Kali sont déscolarisés. A l'origine, parce qu'ils n'avaient pas reçu le DT Polio, vaccin obligatoire. Aujourd'hui ils pourraient être scolarisés, dans un autre établissement. Impensable pour les parents.

 

toit-ecole-allevard-les-bains--gueret.jpg

 

A 8 heures ce jeudi 5 septembre au matin, Stéphanie Guéret s'est hissée sur le toit du gymnase de l'école d'Allevard-les-Bains. Maman de trois enfants dont deux en âge d'être scolarisés, elle et son compagnon Rémi sont entrés en guerre contre la direction de l'établissement qui refuse d'admettre Tiwan (8 ans) et Kali (6 ans) depuis deux ans. 


Les parents affirment aujourd'hui que l'aîné présenterait bien tous les vaccins obligatoires et pour la fillette, ils disent avoir obtenu un certificat de contre-indication. L'Inspection académique accepte donc de les scolariser, mais à Saint-Maximin, les rapports avec l'école d'Allevard étant trop tendus. Pour les parents, c'est inacceptable. Ils ne comprennent pas pourquoi leurs enfants ne peuvent pas aller à l'école dans leur village.  

 

Deux ans de tension 

 
Deux ans donc que la tension monte entre les parents Guéret et la direction de l'école d'Allevard-les-Bains. A l'origine de la mésentente, le DTPolio, que Stéphanie et Rémi Guéret auraient refusé de donner à leur fils Tiwan, car celui-ci était devenu asthmatique juste après un rappel de vaccin. Pour autant, les parents ont toujours nié être des "anti-vaccins". C'était en 2011. Les parents avaient alors manifesté devant l'école pendant près de 15 jours, faisant mine de faire cours dans la rue, banderoles brandies à bout de bras. 

 

En 2012, nouvelle rentrée sans école. Stéphanie Guéret fait classe à ses petits à la maison. Tiwan et Kali ne sont toujours pas scolarisés. L'aîné a pourtant tous ses vaccins, d'après les parents. Quant à la fillette, ils expliquent avoir un certificat de contre-indication, comme le veut la loi. Problème, le carnet de santé a été perdu par les parents, le document de contre-indication égaré par l'Inspection académique.  

 

Cet après-midi, un conseiller du recteur a tenté de dialoguer avec Stéphanie Guéret, mais celle-ci refuse de descendre tant qu'elle n'aura pas en mains les certificats de scolarité de ses enfants à Allevard.

 

Source : France 3 (= diverses vidéos sur cet épisode)

  

Un grand BRAVO à ces parents et à tous ceux qui sont déterminés à ne pas laisser la tyrannie vaccinale encore gagner un peu plus de terrain !

 

Dans un état normal, avec un public suffisamment mature et conscient des enjeux, ces parents seraient nettement plus soutenus que ce qu’ils sont déjà car il y va de l’avenir, de la liberté et de la santé de toutes les générations futures.

 

Alors que ces enfants respectent les critères des lois en vigueur, on crée un régime d’exception qui permet à la tyrannie vaccinale de gagner encore du terrain. Dans le même temps, il ne faudrait pas non plus l’oublier,  cette même tyrannie vaccinale a encore grignoté du terrain en supprimant l’ancien vaccin obligatoire DTP sans aluminium pour imposer à tous de l’aluminium notoirement neurotoxique et ce encore plus, à fortiori, pour de jeunes enfants.

 

L’aluminium peut favoriser les troubles du développement et de l’apprentissage, l’autisme et l’hyperactivité (entre autres nombreux méfaits !) et donc qu’un établissement scolaire accepte de cautionner pareil empoisonnement forcé et idéologique est plus qu’affligeant. Mais n'est-ce pas là un fameux indice qu’une bonne partie des enseignants et des établissements n’ont même pas la saine tournure d’esprit indispensable quand on prétend participer à l’éducation de générations futures lucides, intelligentes et responsables?

 

Au lieu de cela, l’éducation se transforme en véritable « lavage de cerveau », comme le montrent notamment divers programmes de télévision (pour ne pas dire d’endoctrinement) à destination des jeunes enfants, dans le but de leur faire gober presque dès le berceau le baratin vaccinal !

 

L’omerta vaccinale vacille parce que de plus en plus de parents vont parler, dénoncer, réclamer réparation ou le respect de leurs droits actuels et ceux de leurs enfants. C’est TOUS ENSEMBLE que nous pourrons renverser pareille tyrannie. Cela n’est plus qu’une question de temps. Dès lors, si tous les gens un peu timorés pouvaient comprendre l’importance et l’intérêt « d’apporter leur pierre », ce serait une énorme avancée sanitaire et démocratique que nous pourrions offrir aux générations futures et cela dès que possible. Le plus tôt sera vraiment le mieux!

 

 

 Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Acharnement inacceptable sur les parents Guéret, dans l'Isère

 

Après les enfants Guéret, c'est la petite Luna qui est exclue de l'école pour cause de vaccin DTP indisponible!

 

Fondation Stacy: un nouveau partenaire belge dans le domaine de la santé & de la vaccination

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 20:59

ISRAEL : des citoyens demandent l’interdiction des vaccins contre le  HPV

 

Sanevax, 5 septembre 2013

 

Maman enfant vaccin Santé nature innovation

photo: SanteNatureInnovation.com

 

[SaneVax : Les citoyens israéliens ne sont pas plus enthousiastes que les citoyens japonais en ce qui concerne le vaccin contre le HPV. Des citoyens israéliens veulent l’arrêt de la vaccination contre le HPV ; ils veulent aussi que la licence pour le Gardasil et le Cervarix soit supprimée.

 

S’en référant à l’absence de bénéfices potentiels, ainsi qu’aux risques importants que ces vaccins font courir aux jeunes-filles, Mr Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins, a fait parvenir la lettre suivante à l’Autorité de Santé Publique d’Israël.

 

Nombreuses sont les personnes en Israël qui pensent que le rapport bénéfices/risques est particulièrement clair – et n’est certainement pas en faveur du Gardasil et du Cervarix. ]

 

15 août 2013

 

A la bonne attention du Prof. Itamar Grotto, Ministre de la Santé Publique d’Israël

 

De la part de M. Mor Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins

                                         

Au sujet de la recommandation des vaccins contre le HPV en Israël

 

Cher Professeur Grotto,

 

Considérant d’une part l’augmentation des effets indésirables observés à la suite des vaccins contre le HPV (Autorisation de Mise sur le Marché en 2006) et d’autre part les faibles bénéfices qu’en retire la population d’Israël, comme détaillé ci-dessous, nous vous demandons :

 

·      D’annuler la décision de vacciner toutes les jeunes-filles de 14 ans comme recommandé dans le programme routinier de vaccination, et ce pour l’année scolaire qui commence.

·      De bien vouloir reconsidérer l’octroi de la l'autorisation de mise sur le marché pour le Gardasil et le Cervarix en Israël.

·      De publier, à l’adresse du public, une notice d’avertissement concernant les effets secondaires graves possibles de ces vaccins, ainsi que d’établir une coordination avec le Ministère de l’Education Nationale pour pouvoir répondre aux besoins d’éventuelles victimes dans les écoles.

 

Les étapes reprises ci-dessus se justifient par les informations qui n’ont cessé de s’accumuler sur ces vaccins, comme aussi en fonction des éléments suivants :

 

Bénéfices possibles

 

·      Le vaccin peut, au maximum, prévenir une infection chez seulement 130 femmes par an (diagnostic de cancer du col de l’utérus avec preuves qu’il s’agit des souches des vaccins)

·      Les vaccins peuvent empêcher la propagation de 4 souches de papillomavirus, mais ne peuvent pas nécessairement empêcher le cancer du col de l’utérus.

·      Le taux d’anticorps résultant de la vaccination diminue de manière significative dans les 18 mois qui suivent la vaccination.

·      Après 5 ans, il n’y a plus aucun taux d’anticorps détectable. [1],[2].Dans combien de ces 130 femmes y aura-t-il encore assez d’anticorps quand elles commenceront à avoir des relations sexuelles ?

·      Selon le Dr Diane Harper, la mesure la plus efficace pour prévenir le cancer du col dans des pays comme Israël est le frottis (PAP-test), procédure qui réduit considérablement les avantages potentiels d’un vaccin. Le Dr Diane Harper est expert mondial en la matière. Elle a participé aux phases II et III des effets cliniques du vaccin Gardasil. Elle est co-auteur de la plupart des recherches publiées sur ces vaccins. Elle a été consultante payée pour le fabricant de vaccins Merck.

·      Il y a plusieurs années que le cancer du col existe. Le vaccin étant apparu relativement récemment, on peut estimer que de nombreuses années seront encore nécessaires avant que l’on puisse affirmer la contribution (clinique) de ces vaccins dans la baisse de l’incidence du cancer du col utérin.

 

Les risques des vaccins

 

Le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 76 rapports de décès depuis 2008, en plus de 25.000 effets secondaires de degrés divers.

 

Une étude de 2006-2009 a montré que le vaccin augmentait de dix fois le risque de Guillain-Barré. En outre, les rapports des Etats-Unis ont enregistré 8,5 fois plus d’admissions en urgence dans les cliniques après la vaccination Gardasil et 12,5 fois plus d’hospitalisations après le Gardasil en comparaison avec les femmes vaccinées contre la grippe et le HIB [3]

 

Une autre étude au cours de laquelle des femmes ont été suivies pendant 180 jours après l’administration du vaccin a montré une augmentation de 29% des diagnostics de la maladie d’Hashimoto (maladie auto-immune affectant la glande thyroïde) comparativement à des femmes non vaccinées. [4]

 

Des études établissent des liens entre le vaccin Gardasil et des effets indésirables graves, y compris des maladies auto-immunes et des décès. [5,6]

 

D’autres réactions indésirables rapportées après l’administration du Gardasil comprennent : des convulsions chez des femmes de 9 à 26 ans à des fréquences plus élevées que dans la population générale. [7,8], des myélites transverses, une maladie inflammatoire de la moelle épinière [8],des maladies neurologiques [8].

25% des femmes qui ont reçu le vaccin en étant enceintes ont eu des avortements spontanés après l’administration du vaccin. [9]

 

Le Dr Diane Harper affirme que les effets indésirables, y compris les décès rapportés après l’administration du Gardasil, dépassent en nombre les effets secondaires graves de la maladie elle-même, ce qui rend le vaccin plus dangereux que le cancer du col qu’il est censé éviter. [10]

 

En juin 2013, suite à la prévalence élevée des effets indésirables rapportés, le Japon a arrêté de recommander les vaccins contre le HPV, deux mois après que ces derniers aient été ajoutés au schéma de vaccinations recommandées. [11]

 

Internet est inondé de centaines de cas de victimes après les vaccins contre le HPV , comme c’est par exemple le cas sur le site www.sanevax.org

 

Considérant qu’il existe des preuves de l’effet que peuvent avoir, après des années, les vaccins sur les mutations de souches de virus/germes (coqueluche, pneumocoque, Haemophilus influenzae), il n’est pas du tout impossible que dans le futur on puisse découvrir des souches plus virulentes de HPV.

 

Le Dr Diane Harper a critiqué publiquement l’utilisation de ce vaccin dans les pays développés. Le Dr Harper souligne le fait que l’efficacité du vaccin n’est pas évidente après 5 ans. On peut dès lors penser que vacciner des jeunes-filles des années avant  le début de leurs relations sexuelles ne constitue nullement une politique qui favorise la santé publique. Le cancer du col de l’utérus peut être guéri dans presque tous les cas quand il est dépisté à temps par le frottis (PAP-test) [10]

 

Pour le Professeur Grotto, la relation bénéfices/ risques dans le cas des vaccins contre le HPV est particulièrement claire : on doit s’attendre à ce que les vaccins exposent de plus en plus de jeunes-filles à de graves effets secondaires, y compris des incapacités permanentes ou des décès, par rapport à seulement quelques jeunes-filles qui, grâce aux vaccins, pourront jouir d’une protection dans le futur. Nous en appelons à votre autorité pour que vous puissiez reconsidérer l’autorisation de ces vaccins contre le HPV en Israël, et tout spécialement quant à leur introduction dans le calendrier vaccinal recommandé pour la prochaine année scolaire.   

                                         

     Sincèrement vôtre,

     

     Mor Sagmon, Président du Centre Israélien pour l’Information sur les Vaccins

 

     Copie de la présente est envoyée à Madame Yael German, Ministre de la Santé ;

 

     Au Professeur Rony Gamzo, directeur général au Ministère de la Santé ;

 

     A Madame Dalit Shtauber, directrice Générale du Ministère de l’Education ;

 

     A M. Haim Katz Président du Comité : « Santé, bien-être et Travail »

 

Références

 

1. Olsson SE, Villa LL, Costa RL, Petta CA, Andrade RP, Malm C, Iversen OE, Høye J, Steinwall M, Riis-Johannessen G, Andersson-Ellstrom A, Elfgren K, von Krogh G, Lehtinen M, Paavonen J, Tamms GM, Giacoletti K, Lupinacci L, Esser MT, Vuocolo SC, Saah AJ, Barr E. Induction of immune memory following administration of a prophylactic quadrivalent human papillomavirus (HPV) types 6/11/16/18 L1 virus-like particle (VLP) vaccine. Vaccine. 2007; 25:4931-9

2. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

3. Souayah N, Michas-Martin PA, Nasar A, Krivitskaya N, Yacoub HA, Khan H, Qureshi AI. Guillain-Barré syndrome after Gardasil vaccination: data from Vaccine Adverse Event Reporting System 2006-2009. Vaccine. 2011; 29:886-9

4. Chao C, Klein NP, Velicer CM, Sy LS, Slezak JM, Takhar H, Ackerson B, Cheetham TC, Hansen J, Deosaransingh K, Emery M, Liaw KL, Jacobsen SJ. Surveillance of autoimmune conditions following routine use of quadrivalent human papillomavirus vaccine. J Intern Med. 2012; 271:193-203.

5. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

6. Tomljenovic L, Shaw CA. Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds? Ann Med. 2011 Dec 22

7. Crawford NW, Clothier HJ, Elia S, Lazzaro T, Royle J, Buttery JP. Syncope and seizures following human papillomavirus vaccination: a retrospective case series. Med J Aust. 2011;194:16-8

8. Álvarez-Soria MJ, Hernández-González A, Carrasco-García de León S, del Real-Francia MÁ, Gallardo-Alcañiz MJ, López-Gómez JL. [Demyelinating disease and vaccination of the human papillomavirus]. Rev Neurol. 2011;52:472-6

9. Presentation by Nancy Miller, MD, CBER, FDA May 18, 2006, Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting

10. Sharyl Attkisson, Gardasil Researcher Speaks Out, CBS News, August 29, 2009

11. The Japan Times News, Cervix vaccine issues trigger health notice, June 15, 2013

 

Source: SaneVax

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 20:34

Vous pourriez vous demander en quoi cela est-il lié au sujet des vaccinations ou de la santé?Mais que se passerait-il si, comme en 2009, une nouvelle loi d'exception (comme on en prépare d'ailleurs aussi en Suisse) rendait de nouveau possible une vaccination obligatoire ?

 

Qui peut affirmer que les contestataires ne seront pas rangés bien commodément du côté des "terroristes" si nos bons experts habituels décrètent que la stabilité du pays dépendait d'une telle vaccination hasardeuse? (Lire aussi ICI notre précédent article à ce sujet.)

 

Recours en annulation contre la loi anti-terroriste



La Ligue des droits de l'Homme, le Syndicat des avocats pour la démocratie, la FGTB et la CNE ont introduit auprès de la Cour Constitutionnelle un recours en annulation contre une disposition de la loi anti-terroriste du 18 février 2013, annoncent dans un communiqué commun la LDH et le SAD. La Ligue des droits de l'Homme avait appelé en février dernier le Sénat à postposer l'examen du projet de loi, estimant que la nouvelle loi fera peser d'importantes menaces sur l'exercice de la liberté d'expression de certains mouvements sociaux.

    Source : 7sur7.be

La loi du 18 février 2013 est une transposition en droit belge de la décision-cadre européenne du 28 novembre 2008 en matière de lutte contre le terrorisme. Ce texte prévoit notamment l'introduction d'une disposition dans le Code pénal, l'article 140bis, rendant punissable l'incitation à commettre un acte terroriste. "Une personne, qui tiendrait un discours n'appelant aucunement à la commission d'infractions terroristes, pourrait se voir condamnée même en l'absence de toute commission d'infraction, parce qu'un juge aurait le sentiment d'y déceler un discours caché incitant à la commission d'un tel acte", dénonce la Ligue des droits de l'homme. Celle-ci exige le retrait de la notion d'incitation indirecte à la commission d'une infraction terroriste.



La LDH estime que la nouvelle incrimination risque d'avoir des conséquences indésirables en matière de liberté d'expression et pourrait nuire au travail notamment des organisations de protection des droits humains mais aussi des enseignants et chercheurs ou des journalistes. Plus largement, "cette loi peut porter atteinte à la liberté d'expression de tous, et en particulier de celles et ceux qui sont à l'origine de mouvements sociaux et dont la mission est, entre autres, de dénoncer l'injustice sous toutes ses formes", ajoute la LDH. Celle-ci invite le Parlement à reprendre l'évaluation de la législation anti-terroriste initiée fin 2008 " avec l'objectif de la rendre conforme au respect des droits et libertés fondamentaux"

 
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 23:00

Le Japon exige la divulgation des

effets secondaires du vaccin anti- HPV

 

maman d'une victime japonaise du Cervarix

 Maman d’une victime japonaise du vaccin contre le HPV

 

Par Norma Erickson 29 août 2013 – Sanevax

 

L’encéphalomyélite aiguë disséminée et le syndrome de Guillain-Barré constituent-ils des réactions indésirables aux vaccins contre le HPV ? Pour le moment, les autorités sanitaires japonaises ne sont pas sûres, mais elles ont choisi d’appliquer le principe de précaution et d’informer le public au cas où. - De toute évidence, les autorités japonaises croient à un consentement éclairé.

 

Le 26 mars 2013, le Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance a informé GlaxoSmithKline qu’ils avaient 30 jours pour modifier la notice du Cervarix en ajoutant à la rubrique « Précautions/ section effets indésirables » ce qui suit :

 

« Encéphalomyélite aiguë disséminée : il est possible que l’encéphalomyélite aiguë disséminée puisse se produire. Dans pareils cas, de la fièvre, des céphalées, des convulsions, des troubles du mouvement, des perturbations de la conscience se produisent généralement dans les quelques jours et jusqu’à deux semaines après la vaccination. Si l’on suspecte une encéphalomyélite aiguë disséminée, un diagnostic doit être effectué par IRM et des mesures appropriées doivent être prises. »

 

Cette directive n’a pas été adressée à Merck parce que la notice du Gardasil avait déjà fait référence aux risques d’encéphalomyélite aiguë et de Guillain-Barré au moment où la directive a été émise.

 

Quelle est la raison de cette action ?

 

Au cours des trois premières années de l’utilisation des vaccins HPV, 3 cas d’encéphalomyélite aiguë et 5 cas de Guillain-Barré avaient déjà été rapportés après des injections pour lesquelles un lien de causalité avec le vaccin ne pouvait pas être exclu. [1]

 

A titre de référence, il y a eu aux Etats-Unis 31 cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée et 121 rapports du syndrome de Guillain-Barré qui ont été communiqués au VAERS (Organisme officiel Américain auquel sont rapportés les cas d’effets secondaires des vaccins) au cours des 7 dernières années. [2] La FDA américaine n’a pas demandé que ces problèmes soient repris dans les notices. Comment pouvoir comprendre pareille chose ?

 

Dans votre pays, combien de rapports d’encéphalomyélites disséminées et combien de cas de Guillain-Barré ont été rapportés après les vaccinations contre le HPV ? Les responsables de Santé Publique ont-ils exigé que des modifications soient apportées aux notices ?

 

Pourquoi le Japon a-t-il pris pareille initiative audacieuse ?

 

A première vue, l’action du Ministère japonais peut donner l’impression qu’il a agi en fonction de son attachement au principe du consentement éclairé.

 

Cependant, Toshie Ikeda, secrétaire général de l’Association Nationale des Victimes du vaccin contre la cancer du col de l’utérus et leurs parents, ainsi que le Dr Sotaro Sato, directeur du service de médecine interne de l’hôpital d’Osaki - (préfecture de Miyagi, croient que l’action du Ministère exige une analyse plus profonde. Il semble que deux motivations puissent expliquer l’action du Ministère. L’une cependant l’emportant sur l’autre.

 

Ils ont précisé que le premier motif possible était un désir sincère de conscientiser les médecins et autres intellectuels de la nature essentielle des graves effets indésirables des vaccins contre le HPV, Garsasil et Cervarix, afin de prévenir de nouveaux cas de graves dommages à la santé chez des millions d’adolescentes qui, à l’avenir seraient susceptibles de recevoir l’un ou l’autre de ces vaccins.

 

L’autre possibilité est la crainte de poursuites qui seraient déposées par l’Association des Victimes pour le compte de nombreuses familles désespérées, et dont les chères filles, précédemment en bonne santé, auraient été gravement atteintes, paralysées ou dont la santé aurait été horriblement dévastée par la vaccination contre le HPV.

 

Les tribunaux japonais auraient alors été susceptibles de mettre en valeur la responsabilité des bureaucrates de la Santé qui n’auraient pas pris les mesures de précaution et qui n’auraient pas laissé des preuves pouvant ensuite être utilisées pour prouver qu’ils ont au moins tenté de faire quelque chose pour arrêter la multiplication des troubles de santé pour les futures générations de jeunes-filles.

 

Le problème aurait été énorme si le gouvernement avait décidé – sous la pression d’universitaires ayant des liens financiers ou d’autres liens avec les fabricants de vaccins, d’activités de lobbying, d’ « experts » conseils embauchés par les fabricants, de politiciens - de recommander à nouveau l’utilisation de ces vaccins au cours de l’exercice en cours qui se termine le 31 mars 2014.

 

Il faut savoir que, selon les lois japonaises, les bureaucrates qui ont été jugés coupables d’avoir négligé leur devoir d’informer les consommateurs de soins médicaux de graves risques impliqués dans la prise de médicaments, vaccins et autres produits médicaux peuvent être poursuivis et sévèrement punis.

 

Un précédent très important a eu lieu en 2008 lorsque la Cour Suprême a confirmé une décision de la Haute Cour de Tokyo qui a imposé une peine d’un an d’emprisonnement à l’ancien bureaucrate principal du Ministère, Akihito Matsumara, avec deux ans de sursis, pour avoir négligé son obligation d’ordonner aux firmes pharmaceutiques de cesser de vendre des coagulants sanguins non chauffés qui étaient contaminés par le virus du sida.

 

Le juge principal Yuki Furuta de la plus Haute Cour du pays a précisé dans sa décision prise le 3 mars :

 

« Dans ce cas, des produits sanguins non chauffés ont largement été utilisés à l’époque de cet incident (infection). Un nombre important de ces produits étaient contaminés par le virus du sida. L’accusé aurait pu prévoir que si ces produits étaient utilisés, de nombreuses personnes seraient presqu’inévitablement infectées par le virus et développeraient un sida susceptible de finalement provoquer le décès de nombreuses personnes. »

 

Madame Ikeda qui a dirigé l’Association des victimes est actuellement assistée par certains des meilleurs médecins et scientifiques du pays, par certains politiciens honnêtes et courageux et qui sont préoccupés par le sort de nombreuses adolescentes qui ont été victimes des vaccins ou qui pourraient le devenir, à moins que la politique vaccinale concernant le vaccin contre le HPV soit interrompue.

 

Madame Ikeda a déclaré samedi :

 

« On ne sait toujours pas quelle est la motivation principale qui a constitué la toute première préoccupation des bureaucrates quand ils ont demandé la révision de la notice le 26 mars. Mais les mouvements de l’Association ont été étroitement surveillés par la bureaucratie du Ministère de la Santé. »

 

Le Dr Sato a déclaré vendredi qu’il était également conscient de deux implications possibles par rapport à la directive du Ministère. Il explique :

 

« Il est véritablement louable que certains bureaucrates consciencieux du Ministère semblent avoir fait de sérieux efforts pour alerter les personnes concernées par la directive, comme pour demander aux fabricants de produits pharmaceutiques d’ajouter à leur notice des références à des cas possibles d’encéphalomyélites aiguës disséminées et de Guillain-Barré.

 

Le désir des bureaucrates est d’éviter d’être ultérieurement tenus responsables devant les tribunaux pour avoir négligé leurs devoirs de supervision et de réglementation. Ainsi, l’augmentation du nombre des victimes semble avoir joué un rôle plus important dans la motivation du Ministère à émettre la directive.

 

La révision de la notice d’accompagnement ferait ainsi une différence significative si une plainte était déposée. Avec la publication de la directive, les fonctionnaires seraient en mesure de dire aux victimes, aux parents et à leurs partisans que le Ministère avait émis un avertissement important sur les effets indésirables possibles et que ce sont les victimes elles-mêmes qui sont responsables étant donné qu’elles n’ont tout simplement pas pris en compte la référence aux risques inclus dans la notice. »

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur la coïncidence des dates : L’Association des victimes a tenu sa première réunion des victimes et de leurs parents le 25 mars – un jour avant la publication de la directive. Le Ministère doit avoir suivi la série des événements qui ont mené à la création de l’Association pour laquelle des gens de bonne volonté ont uni leurs forces pour soulager l’agonie des victimes et empêcher les fabricants de vaccins, les associations médicales et le gouvernement de faire encore davantage de victimes, que ce soit involontairement, dans une semi-conscience et connaissance des effets secondaires ou par totale indifférence vis-à-vis des graves conséquences possibles des vaccins contre le HPV sur la santé des jeunes-filles.

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur un autre aspect essentiel de la question au sujet de la vaccination contre le HPV et qui se pose actuellement pour de nombreux médecins au Japon et ailleurs quand il a déclaré :

 

« Quand un médecin voit une jeune-fille qui a développé certains symptômes de l’encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré à la suite d’une vaccination, il ne sera pas nécessairement capable de reconnaître ces symptômes comme étant ceux d’une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré, à moins que ce médecin ait une connaissance approfondie des troubles et maladies neurologiques. Il ’est pas facile pour les médecins d’associer les symptômes qu’il voit à une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré. Au Japon, le pourcentage des médecins qui peuvent reconnaître les symptômes que présentent des jeunes-filles qui viennent les trouver pour les conséquences d’une encéphalomyélite aiguë disséminée doit être inférieur à 0,1%. »

 

Les autorités gouvernementales doivent établir et publier les critères de diagnostic unifiés pour aider les médecins à reconnaître les symptômes induits par une encéphalomyélite aiguë disséminée ou un Guillain-Barré et attirer l’attention des médecins sur lesdits critères. La plupart des médecins qui verront ce type de jeunes-filles à l’avenir doivent être familiers avec ces symptômes.

 

Le Dr Sato a averti :

 

« Se contenter d’obtenir des fabricants de vaccins une modification de notice n’est pas suffisant pour accroître la sensibilisation des médecins et des consommateurs de soins de santé aux risques potentiels de ces deux vaccins. A moins que le gouvernement fasse des efforts très sérieux pour attirer l’attention sur les effets néfastes et horribles de ces vaccins, il est probable que de nombreux médecins vont continuer à administrer des injections de vaccins sans être en mesure d’avoir le niveau d’attention nécessaire pour pouvoir établir un lien causal entre les vaccins et leurs effets secondaires. »

 

Les politiciens japonais commencent à parler

 

Le 28 mars 2013, un comité de sélection pour la Santé, les Affaires sociales et le Travail a tenu une séance spéciale pour voir si le sujet des vaccins contre le HPV pouvait être abordé avant un vote parlementaire sur l’opportunité d’ajouter trois maladies, dont le cancer du col de l’utérus à la liste des vaccins dont le coût devait être entièrement couvert par le gouvernement en vertu de la loi existante sur la prévention par la vaccination [3]

 

Sur les 722 membres du Parlement japonais, deux voix ont, à plusieurs reprises, mis fortement en question le sens que pouvait avoir une vaccination universelle contre le HPV. Ces deux voix se sont fait entendre au Parlement et dans les médias. L’une d’elle était celle de Mdame Tomoko Hata qui était membre du Parlement, mais pas membre du Comité de la Santé, du bien-être et du travail. L’autre personne était Madame Eriko Yamatani, ancienne collaboratrice du Premier Ministre Shinzo Abe. […]

 

Madame Hata a tout fait pour que les personnes présentes à la séance des questions et réponses soient mises au courant des faits suivants concernant le HPV et le cancer du col de l’utérus au Japon :

 

- La proportion des femmes japonaises porteuses des types HPV 16/18 est beaucoup plus faible que celle des femmes des pays occidentaux (0,5% pour le HPV 16 et 0,2% pour le HPV 18)

 - Plus de 99,1% des personnes porteuses du papillomavirus humain ne développeront pas de cancer ;

 - Chez 90% des personnes qui ont été exposées au HPV, le virus disparaîtra endéans les deux ans.

- 90% des personnes qui présentent les premiers signes de cancer du col utérin (dysplasie cervicale) vont guérir spontanément.

 - Le nombre des effets secondaires graves rapportés a été 52 fois plus élevé après le Cervarix qu’après les vaccinations contre la grippe et 26 fois plus élevé après le Gardasil qu’après les vaccinations contre la grippe.

 

Le même jour, le Parlement japonais a voté pour inclure le cancer du col de l’utérus dans la liste des maladies figurant dans les lois japonaises sur la vaccination. Madame Hata a voté contre l’inclusion proposée, tandis que Yamatani et quelques autres se sont abstenus. […]

 

Les victimes du vaccin contre le cancer du col de l’utérus et les parents s’organisent

 

Pendant ce temps, les victimes d’effets indésirables graves se sont organisées dans tout le Japon sous le nom suivant : Association Nationale des Victimes du Vaccin Contre le Cancer du Col de l’Utérus et leurs Parents.

 

Grâce à la collecte de rapports d’événements indésirables de particuliers [4], le public a commencé à comprendre que les événements indésirables signalés officiellement ne représentaient que la pointe émergée de l’iceberg.

 

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Conférence de presse des membres de l'Association des Victimes du Vaccin contre le HPV à Tokyo - photo Japan Times du 24 août 2013.

 

Cette organisation fait actuellement circuler une pétition à l’adresse des responsables de la Santé pour :


- Faire interdire l’utilisation des vaccins contre le HPV dans tout le pays et faire reconnaître les dommages que peuvent causer les vaccins contre le HPV.

 - Mettre au point  des traitements pour les victimes des vaccinations contre le HPV.

 - Fournir une aide financière aux victimes de la vaccination contre le HPV

 - Mener des enquêtes auprès de tous ceux qui ont été vaccinés contre le HPV.

 - Faire participer les meilleurs experts en neuroscience (et qui ont vu des dizaines de victimes) à un Comité ministériel de Santé sur le problème des vaccins.

 

Le Japon suspend la recommandation du vaccin contre le HPV

 

L’Association des Victimes des Vaccins Contre le Cancer du Col et leurs parents a apparemment fait impression sur les responsables de la Santé du gouvernement.

 

Dans un geste sans précédent, et moins de trois mois après avoir recommandé les vaccins contre le HPV, les responsables gouvernementaux du Japon ont suspendu cette recommandation en attendant le résultat des enquêtes sur la sécurité du Gardasil et du Cervarix. [5] [6]

 

Le jour même où la recommandation du vaccin a été suspendue, soit le 14 juin 2013, le Ministère de la Santé a publié une autre directive à l’adresse du président de la Commission sur la sécurité des médicaments (Fédération des fabricants de produits pharmaceutiques du Japon), au nom de M. Tomiko Tawaragi, directeur de la Division Sécurité (Bureau de la Sécurité alimentaire et des produits pharmaceutiques) [7]

 

Cette lettre exigeait que les fabricants du Gardasil et du Cervarix ajoutent ce qui suit au texte traitant des « Précautions » :

 

« Bien que les mécanismes de pathogenèse ne soient pas clairs, de fortes douleurs qui ne sont pas nécessairement localisées au site d’injection ( par exemple : douleurs musculaires, arthralgie, douleurs au niveau de la peau, etc.), engourdissement, faiblesse, etc. peuvent se produire après la vaccination et ces symptômes peuvent persister longtemps. Il faudrait conseiller aux personnes vaccinées et à leurs tuteurs de consulter un médecin qui pourrait fournir les soins médicaux appropriés et donner un diagnostic différentiel neurologique et immunologique si des anomalies se présentaient après la vaccination. »

 

Veuillez noter que le paragraphe ci-dessus indique que les sujets vaccinés et/ou leurs tuteurs doivent consulter un médecin si quelque anomalie que ce soit est observée après la vaccination.

 

Les consommateurs de soins médicaux de votre pays ont-ils été mis au courant de ces effets indésirables possibles ?

 

Les actions menées au Japon soulèvent des questions pour les consommateurs de soins médicaux dans le monde entier.


- Les autorités de Santé de mon pays croient-elles à la valeur du consentement éclairé.

 

- Les risques associés aux vaccins HPV seront-ils aussi bien expliqués que leurs avantages ?

 

- Les mesures alternatives de prévention du cancer du col sont-elles clairement expliquées ?

 

- Les autorités de Santé de mon pays réalisent-elles bien quels sont les effets indésirables possibles des vaccins contre le HPV ?

 

- Est-ce que les médecins sont formés à reconnaître ces événements comme des réactions possibles du vaccin ?

 

- Que va-il se passer si je fais une réaction négative au vaccin ?

 

Réfléchissez bien, - si les vaccins contre le HPV sont aussi bons qu’ils devraient l’être, alors répondre à ces questions devrait être chose très facile. Vous avez le droit de savoir. On appelle cela le droit au consentement éclairé.


Qu’est-ce qui vous importe le plus – la sécurité du vaccin ou le nombre de personnes qu’il faut vacciner ?

 

Références

 

[1] Pharmaceuticals and Medical Devices Safety Information, no. 301, May 2013 (pages 7-13); Pharmaceutical and Food Safety Bureau, Ministry of Health, Labor and Welfare, Japan

[2] VAERS search for ADEM; VAERS search for GBS; conducted 25 Aug 20113

[3] Health, Welfare and Labor ~ question HPV vaccine (translation of video kindly provided for SaneVax by Shinji Sato)

[4] Individual Adverse Event Reports from Japan – collected by MS Toshie Ikeda (G=Gardasil; S=Cervarix; each vertical line is one person, with their symptoms indicated by a green circle)

[5] Breaking News: Japan Suspends Recommendation of HPV Vaccines, Erickson, June 2013

[6] HPV Vaccines: Japan Leads the Way; Erickson, June 2013

[7] Letter from Director of Safety, Ministry of Health, Labor and Welfare to Chairman of Federation of Pharmaceutical Manufacturers’ Association of Japan, June 14, 2013

 

Source: SaneVax

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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