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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 20:18

Pour vous vendre des vaccins, on vous fait peur par rapport à la maladie : Rapport du British Medical Journal

 

Les vaccins antigrippaux sont des tueurs, des destructeurs de vie. Ils ne présentent que peu ou pas d’avantages. La preuve est claire. Un rapport publié dans le British Medical Journal clarifie la manière dont ces faits sont ignorés par les Organismes de santé. Pour obtenir ce qu’ils veulent, ils se contentent de pousser les vaccins par la peur de la maladie jusqu’à l’absurde. Mais le CDC et autres Agences de santé n’ont pas d’autres moyens de vendre ce qui est invendable.

 

peur-de-la-maladie.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 1er octobre 2013

 

Le British Medical Journal (BMJ), l’un des plus prestigieux journaux médicaux, célèbre pour la qualité de ses articles scientifiques et médicaux, a publié un article qui condamne les vaccins antigrippe, ainsi que leur commercialisation.

 

L’article se termine par cette phrase :

 

« Il n’est pas étonnant que beaucoup de gens pensent que « les vaccins contre la grippe » ne fonctionnent pas : pour la plupart des cas de grippe, ils ne peuvent pas fonctionner. » [1]

 

Les vaccins antigrippaux ne fonctionnent pas, comme la chose avait d’ailleurs déjà été annoncée. Néanmoins, ils sont largement commercialisés par les Agences gouvernementales grâce à une tactique efficace: la peur. Le Dr Doshi décrit la manière dont les vaccins contre la grippe sont commercialisés :

 

« L’influenza est une maladie grave, nous sommes tous à risques de complications de la grippe, le vaccin antigrippal est presque sans risque, et la vaccination sauve des vies. »

 

En d’autres termes, il dit que les Centres de Contrôle  des Maladies (CDC) qui seraient supposés exister dans l’intérêt de la santé des populations, s’occupe de faire vendre des vaccins contre la grippe en tentant d’effrayer les gens. Il s’agit de pur alarmisme, et comme nous allons le voir plus loin, de mensonges éhontés pour commercialiser les vaccins contre la grippe. Il continue par dire que si on scrute les techniques marketing des vaccins du CDC, on a l’impression que : Le manque de disponibilité du vaccin contre la grippe pour les 315 millions de citoyens US semble friser le manque d’éthique. Pourtant, à travers le pays, les politiques de vaccinations obligatoires contre la grippe ont été d’application un peu partout, en particulier dans les établissements de santé, précisément parce qu’il y a du personnel qui ne veut pas de cette vaccination. La contrainte est donc le seul moyen de pouvoir atteindre des taux élevés de vaccination.

 

Le Dr Doshi nous explique que l’on utilise maintenant la combinaison de la peur et de la force pour contraindre les gens à accepter des vaccinations forcées. Il précise :

 

Un examen plus approfondi des politiques de vaccination contre la grippe montre que si ses partisans utilisent la rhétorique de la science, les études qui sous-tendent leur politique sont souvent de mauvaise qualité, et ne corroborent pas les affirmations des fonctionnaires officiels.

 

La science qui sous-tend la vaccination contre la grippe est mauvaise. Certes le CDC doit le savoir. Après tout, c’est leur boulot de savoir ! Donc, le fait qu’ils utilisent une science de pacotille pour soutenir leur programme massif de vaccinations n’inspire pas confiance au public. Il ne peut y avoir aucune explication à ce manque de devoir, autre que celui de s’être vendus aux fabricants, ainsi qu’au système médical lui-même.

 

Ces citations proviennent toutes du premier paragraphe du rapport du Dr Doshi. Ces déclarations sont toutes provocatrices ; le Dr Doshi le manifeste avec force et clarté.

 

Qui est à risque ?

 

Lorsque le vaccin contre la grippe fut recommandé aux Etats-Unis en 1960, seuls les adultes de 65 ans ou plus étaient considérés comme personnes à risque si elles attrapaient la grippe. Maintenant, le CDC considère que tout le monde âgé de 6 mois ou plus est considéré comme étant « à risque ». S’il faut en croire le CDC, toute la population actuelle est maintenant dans un état d’aussi grande faiblesse que les personnes de plus de 65 ans il y a de cela environ 50 ans.

 

Est-ce que le vaccin contre la grippe sauve des vies ?

 

Le CDC veut nous faire croire à tous que les vaccins sauvent des vies. Cependant, comme le souligne le Dr Doshi, ces prétentions ne sont pas confirmées par des preuves. Les soi-disant preuves avancées par le CDC contiennent  des défauts et des lacunes si graves qu’elles devraient être revues complètement. Le Dr Doshi signale une étude qui semble montrer une amélioration considérable par rapport à la probabilité de décès dus à la grippe. Mais, cette étude a été réalisée en dehors de la saison grippale, à une période de l’année « au cours de laquelle il est difficile d’imaginer que le vaccin puisse apporter quelque bénéfice que ce soit. ». Même les auteurs de l’étude semblent avoir trouvé que les résultats étaient invraisemblables quand ils affirment dans leurs conclusions :

 

…c’est tout simplement invraisemblable, et probablement le résultat de la « bonne santé de l’utilisateur ».

 

Le Dr Doshi souligne que ces mêmes biais existent dans de nombreuses études. En outre, il souligne que le CDEC lui-même reconnaît ce biais particulier dans les études. Ils se sont évidemment arrangés pour « enterrer » ce biais à l’intérieur d’un document de 68 pages :

 

Ces études ont été contestées en raison de préoccupations concernant le contrôle adéquat des différences existant entre des personnes en bonne santé et des personnes en moins bonne santé. Les personnes en bonne santé auraient une propension plus forte à recevoir des vaccins que des personnes en moins bonne santé. [2]

 

Ce point ne représente qu’une faille dans les études menées par le CDC. Il est également significatif que le CDC ignore complètement les études qui ne soutiennent pas le programme de vaccinations qu’ils ont choisi. Ils ne peuvent tout simplement pas admettre qu’il existe des preuves  qui ne confirment tout simplement pas leur prétention : « des vies sont sauvées ».

 

Le vaccin contre la grippe est-il sûr ?

 

Le CDC prétend que le vaccin contre la grippe est sûr. La réalité s’est avérée être tout le contraire. L’Institut National de Santé (NIH) a travaillé activement à promouvoir une vidéo de leur directeur Anthony S. Fauci au cours de laquelle, ce dernier déclare :

 

« En ce qui concerne les effets secondaires graves du vaccin, le suivi [du vaccin H1N1] est très bon. Il est très, très, très  rare que l’on puisse découvrir quoique ce soit qui soit associé au vaccin et qui constitue un événement grave.

 

Alors que ce même vaccin contre la grippe porcine a donné lieu à des effets secondaires massifs :

 

  • Il a été suspendu en Australie chez les enfants de moins de 5 ans en raison de convulsions fébriles. 1 enfant sur 110 a été touché.
  • Il a provoqué la narcolepsie, une maladie neurologique aux effets dévastateurs qui a touché des centaines d’adolescents en Europe. 1 adolescent sur 55.000 a vu son avenir s’évanouir à la suite de la narcolepsie provoquée par le vaccin. [3]
  • Ce n’est que tout récemment que le Royaume Uni a admis que le vaccin pouvait provoquer la narcolepsie. [4]

 

Pourtant le CDC continue à affirmer que ces vaccins sont sans danger !

 

Les vaccins contre la grippe ont-ils réduit la mortalité ?

 

Les partisans du choix en matière de vaccins ont souligné que la vaccination n’a pas affecté les taux de mortalité. Le Dr Doshi fait la même remarque à propos des vaccins contre la grippe et publie un graphique qui illustre la chose.

 

Graphique mortalité grippe Gaia

 

Comme chacun peut s’en rendre compte, il est évident que les avantages ont, au mieux, été minimes et tournent en ridicule les prétentions du CDC selon lesquelles ce sont des milliers de personnes qui meurent de la grippe chaque année.

 

Combien de cas de grippe sont vraiment des cas d’influenza ?

 

Le Dr Doshi est particulièrement troublé par les abus de langage. Il explique :

 

« L’aspect peut-être le plus habile de la stratégie de marketing de la grippe concerne l’affirmation selon laquelle « grippe » et « influenza » seraient une seule et même chose. La distinction parait subtile et purement sémantique. Le manque général de prise de conscience de la différence qui existe entre les deux termes pourrait être la raison principale pour laquelle peu de gens peuvent réaliser  que même un vaccin idéal contre la grippe, et qui serait parfaitement adapté aux souches de grippe sauvage et capable d’arrêter  tous les virus grippaux en circulation, ne pourrait en fait que traiter une toute petite partie du problème de la « grippe » parce que la plupart des « grippes » semblent ne rien avoir affaire avec l’influenza. »

 

Graphique grippe influenza

 

 

Le Dr Doshi met l’accent sur la distinction entre la vraie grippe et le syndrome grippal. Les gens disent parfois qu’ils ont la « grippe » alors qu’en fait, ils ne l’ont pas. Il arrive aussi que les médecins diagnostiquent une grippe qui n’en est pas une.

 

Il est un fait que la plupart des cas de « grippe » n’en sont pas. Ce sont en fait des maladies de type grippal et ces maladies sont nombreuses.

 

Ce graphique montre le nombre très restreint de personnes qui ont reçu le diagnostic de grippe et qui ont effectivement fait la maladie. Il s’agit ici  de l’une des astuces les plus sournoises utilisées par le CDC, le NIH et autres Agences de par le monde.

 

Ces Agences donnent l’impression que la grippe est une maladie beaucoup plus fréquente qu’elle n’est en réalité. Ce truc est utilisé pour susciter plus de peur afin de pouvoir vendre plus de vaccins.

 

S’agit-il d’une critique légitime ?

 

Comme la science de pacotille est beaucoup plus répandue qu’on ne le pense pour pouvoir vendre tel ou tel produit, c’est toujours une bonne question à poser.

Pourquoi donc cet auteur aurait-il écrit cet article ?

 

Le Dr Peter Doshi est un chercheur post-doctorat de l’Université John Hopkins School of Medicine qui est considérée comme l’une des plus prestigieuses Facultés de Médecine au monde. ..La seule conclusion que l’on peut tirer est que le Dr Doshi se sent tenu en conscience de dire la vérité et d’informer le public sur le fait que les vaccins contre la grippe sont à la fois dangereux, et, si pas totalement inefficaces, le seul avantage qu’ils puissent présenter est certainement minime.

 

Le Dr Doshi a pratiquement vidé de toute substance les revendications en faveur de la vaccination antigrippale, de même que la nature intrinsèque de nos Agences de Santé Publique.

 

Allons-nous donc voir un changement  dans les pressions qu’exercent les Agences de Santé pour vacciner chaque être humain ou chaque animal à la surface de la terre ?

 

Pas la moindre chance. Le CDC et virtuellement toutes les soi-disant agences de santé publique ont en fait, depuis des décennies, cessé d’être les protectrices de la santé des gens, si elles ne l’ont jamais été. Ces Agences ne représentent rien d’autres qu’une vitrine commerciale  pour Big Pharma et Big Medicine.

 

Références:

 

1.Influenza:marketing vaccine by marketing disease; British Medical Journal; Peter Doshi; 346 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.f3037.

2. Prevention and control of influenza with vaccines: recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2010.

3. Swine Flu Vaccine Caused Narcolepsy in Thousands: BMJ Claim

4. U.K. gov makes U-turn on link between GSK vaccine and narcolepsy

 

Source: Gaia Health

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 20:15

Récemment informés d'un retard de vaccins antigrippaux pour des raisons de "souches difficiles à stabiliser", nous voici à présent informés d'une bizarrerie supplémentaire, qui concerne à présent un changement soudain de seringues, voyez plutôt (merci à l'informatrice de cette précieuse info):

 

« Influvac (Abbott), également sur la liste des vaccins antigrippaux disponibles en Belgique, est remplacé par le nom 'Batrevac', à cause d'un récent changement de seringue (ils disent : même produit, même méthode de production). Changement de nom seulement pour cette raison??? Bizarre, bizarre... A noter, surtout la mention que "ce changement est temporaire (Batrevac) et que « vous serez informé quand Intravac, avec sa nouvelle seringue, sera à nouveau disponible. »...... cela pose plusieurs questions, en effet!

 

Sources: SNPG.nl (= programme de vaccination antigrippal hollandais) & RIVM

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 18:00

Voici ce que les médecins du CHU Brugmann à Bruxelles ont reçu dans leur boîte mail:

 

> De : HERMUS Karine de la part de BRUGMANN
> Date d'envoi : vendredi 27 septembre 2013 11:15
> À : Tous les utilisateurs de Horta; Tous les utilisateurs de Reine Astrid; Tous les utilisateurs de Brien
> Objet : Retard vaccins anti-grippe 2013-2014 Vertraging anti-griepvaccins
>
>
> Chers confrères,
> Chers collègues,
>
> Le vaccin anti-grippe 2013-2014 sera à notre disposition seulement aux alentours de la mi-octobre (retard par rapport aux années précédentes ) .
>
> Cette arrivée tardive est justifiée par une nouvelle composition dont une souche très compliquée à stabiliser dans la formulation .
>
> Je reste à votre disposition pour plus d’informations .
>
>
> Dr Bachra NACEUR
>
>
>
>
> Beste confraters,
> Beste collega's,
>
> Het anti-griepvaccin 2013-2014 zal pas ter beschikking zijn rond midden oktober (vertraging tegenover de vorige jaren).
>
> Deze vertraging is te wijten aan een nieuwe samenstelling waarin een zeer ingewikkeld te stabiliseren afstamming in de formulering zit.
>
> Ik blijf tot uw dienst voor verdere inlichtingen.
>
> Dr Bachra NACEUR

 

 

La question est maintenant la suivante :

 

Qu’est-ce que cela cache une fois encore (compte tenu des innombrables mensonges des officiels sur les vaccins depuis des décennies, compte tenu aussi de l’écart entre le contenu de divers documents confidentiels et le discours officiel?

 

A-t-on affaire une fois encore à une variante de la « fausse pénurie » (sur le principe que ce qui est retardé ou très attendu est censé être perçu comme davantage « désirable », dans un contexte où les vaccins le sont au contraire de moins en moins) ?

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:05

« Je n’aurais jamais pu imaginer qu’à la suite de la folle décision que j’ai prise de me faire vacciner, ma vie aurait pu être changée pour toujours »

 

Par Elisabeth Wagner, 25 septembre 2013

 

Gardasil-Elisabeth-Wagner-Sanevax.jpg

 

J’ai pensé qu’il valait mieux prévenir que guérir. Je ne me doutais pas à quel point ma décision d’ajouter le Gardasil à ma stratégie de prévention du cancer aurait pu me causer pareils problèmes de santé ! Parfois, je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière, qu’il soit possible que je n’aie jamais reçu ce vaccin !

 

Avant le Gardasil, j’étais une jeune femme de 26 ans en parfaite santé et fort active. Je faisais beaucoup de sport et travaillais cinq jours par semaine. Je prenais beaucoup de plaisir à une carrière parfaitement réussie. Depuis 5 ans, je n’avais plus consulté le moindre médecin. A l’époque, j’étais fiancée et j’avais toute la vie devant moi.

 

Comme beaucoup de parents concernés par la santé de leurs enfants, ma mère a, un jour, pensé que ce serait une bonne idée de me faire vacciner contre le HPV pour m’éviter d’éventuellement faire un jour un cancer. Mon médecin n’en voyait pas parfaitement l’utilité vu que je n’avais pas encore été sexuellement active et que mon fiancé ne souffrait d’aucune maladie sexuellement transmissible. Même si la chose n’avait pas beaucoup de sens pour moi, ni mon médecin, nous avons foncé et c’est comme cela que j’ai eu ma première dose de ce vaccin.

 

C’est en mai 2007 que j’ai reçu ma première injection de Gardasil. Quelques jours après l’injection, je suis retournée voir mon médecin. Je me plaignais de douleurs à la main, de douleurs articulaires, de nausées et de maux de tête.

 

Mon médecin n’a pas mentionné le fait que le vaccin aurait pu être à l’origine de ces troubles, et il m’envoya chez un spécialiste. Après m’avoir examinée et testée, ce dernier n’a rien trouvé.

 

Les mois ont passé et j’ai continué à me sentir terriblement fatiguée, usée. J’avais d’horribles maux de tête. Je ne me reconnaissais plus. La douleur irradiait dans tout mon corps. J’avais l’impression que l’on m’enfonçait des poignards brûlants dans tous les muscles. De toute ma vie, je n’avais jamais ressenti pareilles douleurs. En plus de ces douleurs, j’ai commencé à sentir comme un « brouillard » dans ma tête. Tout me semblait confus. J’éprouvais beaucoup de difficultés à trouver mes mots, à exprimer mes pensées. Il me paraît évident que mon système immunitaire avait été ébranlé. J’ai aussi connu des allergies alimentaires : au gluten, aux produits laitiers, au soja, aux crevettes. Peu de temps après le vaccin, mes règles sont devenues très irrégulières. J’ai fait de l’endométriose et développé un kyste ovarien. Sur le plan santé, les choses ne faisaient qu’empirer. J’ai continué à voir régulièrement mon médecin dans l’espoir qu’il trouve ce qui n’allait pas.

 

Comment était-il possible qu’une femme dynamique et en parfaite santé puisse comme cela brusquement être prise au piège dans un corps qui se détériorait aussi vite ? Finalement, mon handicap a été reconnu. J’étais tellement malade que je n’ai pu participer aux fêtes du Thanksgiving et de la Noël 2008. J’étais incapable de vivre normalement.

 

Les médecins qui étaient à court d’explications en sont finalement arrivés à la conclusion que tous mes problèmes venaient d’une « dépression ». Ils m’ont prescrit beaucoup d’antidépresseurs, des antibiotiques, des relaxants musculaires et des anxiolytiques. Je n’ai jamais pris tous ces médicaments.

 

J’ai alors voulu chercher de l’aide à la Clinique Mayo. Pendant mon séjour à la Clinique, j’ai eu environ 50 rendez-vous avec différents médecins pour faire des tests, de scanners, des biopsies afin d’essayer de trouver ce qui dévorait ainsi ma vie. Le résultat de toutes ces investigations fut une fois de plus que j’étais « déprimée », et c’était là ce qui devait expliquer tous mes problèmes de santé.

 

Je commençais à perdre espoir. Je savais sans aucun doute que tous mes problèmes n’étaient évidemment pas dans ma tête.

 

Après avoir vu une douzaine de médecins différents y compris des chiropracticiens, des naturopathes, des spécialistes, un médecin a enfin pris le temps de s’asseoir et de regarder dans le détail mon dossier médical pour pouvoir y voir plus clair.

 

En remettant tous les éléments sur la table, il devint clair comme le jour que tous mes problèmes de santé avaient commencé exactement après que je j’aie reçu le vaccin contre le HPV. Après avoir fait une recherche personnelle, je me suis vite rendue compte qu’il était parfaitement connu que le vaccin contre le HPV était l’un des vaccins les plus dévastateurs. Il avait causé 30.000 effets secondaires chez des femmes qui étaient même plus jeunes que moi. Plusieurs d’entre elles avaient passé des années sans pouvoir se rétablir.

 

Au cours de ce périple pour retrouver la santé, j’ai changé beaucoup de choses dans ma vie qui, je l’espère, pourront m’aider  à finalement guérir. Je ne mange pratiquement plus que des aliments biologiques. Je vois régulièrement un chiropracticien ; je prends des probiotiques tous les jours, des suppléments naturels. Je consulte maintenant un médecin qui s’est spécialisé dans le traitement homéopathique des dommages vaccinaux.

 

J’ai heureusement un mari qui m’aide beaucoup. Les membres de ma famille m’encouragent énormément et font beaucoup pour moi.

 

Je n’aurais jamais pu imaginer un seul instant qu’une seule injection après une seule décision folle aurait pu ainsi changer ma vie pour toujours. J’ai maintenant un fils, mais il ne sera jamais vacciné. Les risques de maladies auto-immunes possibles, les allergies, l’asthme et autres dommages généraux,  parfois irréversibles sont beaucoup trop graves et trop tragiques pour que je puisse prendre le risque de faire vacciner mon enfant.

 

S’il vous plait, faites vos propres recherches sur chaque vaccin avant de prendre une décision qui pourrait s’avérer irréversible pour vos enfants.

 

Source: SaneVax

 

Voyez aussi quelques extraits ci-dessous de la vidéo du Dr Dreidre Little, gynécologue depuis 27 ans, sur les effets dévastateurs de ces vaccins HPV (traduction ci-dessous):

 

 

Med. Journ. Austr., April 2013-09-25

 

“If circumstances do not permit a rigorous assessment of a vaccine’s safety before licensure, this important caveat should be communicated to providers and consumers.”

 

«Si les circonstances ne permettent pas une évaluation rigoureuse de la sécurité d'un vaccin avant l'homologation, cette importante mise en garde doit être communiquée aux fournisseurs et aux consommateurs. »

 

Studies after licensing

 

Video: 29.34

 

“107 serious systemic adverse events recorded in vaccine trials (rate 1:100) , the investigators decided only 5 were vaccine related. Discounted all cardiac events, 4/5 neurological events, all mental health events.”

 

«107  événements indésirables systémiques graves ont été constatés au cours des essais vaccinaux (taux 1:100). Les enquêteurs ont décidé que 5 seulement étaient liés au vaccin. Tous les événements cardiaques, les 4/5 des manifestations neurologiques, et tous les événements de santé mentale ont été rejetés ».

 

 

Placebo confusion : Aluminium placebo instead of saline almost entirely.

“Aluminium hydroxyl phosphate sulphate” indistinguishable from the adjuvant in the vaccine.

 

Confusion au sujet du placebo: Le placebo constitué presque entièrement d’aluminium au lieu d'une solution saline. Le "Sulfate d'aluminium phosphate hydroxyle" indiscernable de l'adjuvant dans le vaccin.

  

HPV studies after licensing

 

Canada Communicable Disease Report:

 

It is important to reiterate that decisions relating adverse events to vaccination were based on the judgment of the investigator at the study site reporting the event.”  2012

 

 «Il est important de rappeler que les décisions concernant les événements indésirables de la vaccination étaient basées sur le jugement de l'investigateur sur le site d'étude rapportant l'événement. »

  

Source: SaneVax 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:00

Avec une position aussi irresponsable et aussi inconsistante sur le plan scientifique, le journal Le Soir dont le lectorat n'a cessé de dégringoler au fil des années, confirme vraiment qu'il n'a plus du tout le statut ni l'envergure d'un journal "de référence"!

 

Des lecteurs outrés nous ont ainsi informés de la phrase en une (en rouge) publiée chaque jour sur le site du Soir désormais, et du fait qu'hier, cette phrase était "Le vaccin contre la grippe: un must pour les femmes enceintes."

 

L'article, signé Violaine Jadoul, donne un triste aperçu du degré de partialité dont la presse est capable (et coupable!): toujours le même "expert" qui est interrogé (Y. Van Laethem), toujours la même façon de taire les conflits d'intérêts de l'orateur alors qu'ils devraient déontologiquement pourtant systématiquement être rappelés. Et puis ne parlons même pas de la logique et de l'esprit critique qu'on devine chez cette journaliste!

 

Le titre est le même que l'an passé : "Vaccin grippe: les femmes (enceintes) d'abord." En matière de propagande vaccinaliste, il faut dire qu'on ne se renouvelle pas beaucoup (dans la même veine, on réentend par exemple aussi passer la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles alors que sa date de diffusion était censée se terminer en octobre 2012)

 

L'article comprend des propos criants d'illogisme de la part d'Yves Van Laethem, une personnalité qui présente de nombreux conflits d'intérêts avec les industriels du secteur.

 

Voici un extrait très révélateur de la teneur surréaliste de cet article:

 

"Le Conseil Supérieur de la Santé conseille aux femmes enceintes de se faire vacciner dès le deuxième trimestre de la grossesse. Ce que confirme Yves Van Laethem: "Moi je suis favorable à la vaccination dès 1er trimestre, mais certains gynécologues craignent que cela ait des impacts négatifs sur le foetus alors qu'aux deuxième et troisième trimestre, tout est en place. Le bébé "n'a plus qu'à" grandir. Il n'y a alors plus de risques du tout. Aujourd'hui, certaines femmes sont immunisées contre le virus H1N1 car elles y ont été exposées les années précédentes, mais les autres ne le sont pas. Et pour elles, le virus reste toujours aussi virulent."

 

Que le Conseil Supérieur de la Santé opère une telle recommandation n'a rien de très rassurant, de nombreux membres permanents étant liés aux industries pharmaceutiques. Il est du reste assez inquiétant que des gens qui se disent "experts" osent affirmer péremtoirement qu'il n'y a "plus de risque du tout" en vaccinant au-delà du premier trimestre et si c'était tellement évident, le temps de gestation des bébés humains serait de 3 mois et non de 9. La réalité, accessible à tous ceux qui ont encore du bon sens, c'est que le bébé se développe pendant 9 mois et que par conséquent, cette période est fragile et délicate, et ce durant toute la durée de la grossesse, même si certaines périodes peuvent évidemment être encore plus critiques que d'autres. 

 

Faire croire aux femmes enceintes que ce virus H1N1 serait vraiment une menace conséquente et très importante pour elles, ce n'est ni juste ni exact. Il faut voir les chiffres en valeur absolue et lorsqu'on procède ainsi, on se rend compte que le risque du vaccin apparaît plus problématique que le risque d'une infection naturelle.

 

Et ceci pour de multiples raisons. Parmi celles-ci, on pourrait notamment citer le fait qu'une réaction inflammatoire pendant la grossesse expose l'enfant a un risque accru d'autisme. Or une réaction inflammatoire survient en cas d'infection naturelle (= incertaine) mais aussi en cas de vaccination (où là, il s'agit d'une réaction certaine). Les femmes vaccinées troquent donc à cet égard un risque incertain de voir s'accroître le risque d'autisme chez l'enfant à naître contre un risque certain d'accroître cette éventualité. Il s'agit donc de bien réfléchir et de ne plus s'arrêter aux vues simplistes et dangereusement réductionnistes d'"experts" qui jouissent malheureusement de toutes les tribunes médiatiques possibles et imaginables.

 

En outre, on pourrait aussi s'inquiéter et s'alarmer de pareils conseils irresponsables de la part d'une certaine communauté scientifique alors que les notices de divers vaccins contre la grippe précisent que la sécurité et l'efficacité de ces vaccins n'ont pas été établies chez les femmes enceintes:

 

AGRIFLU

AFLURIA

FLULAVAL

FLUBLOK

FLUCELVAX

FLUZONE

FLUZONE HIGH DOSE

FLUZONE INTRADERMAL

 

"Pour le vaccin FLUVIRIN, on ne sait pas si la vaccin Fluvirin peut provoquer des dommages au foetus quand le vaccin est administré aux femmes enceintes ou s'il peut affecter la capacité de reproduction."

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 23:00

COMMENT FONCTIONNE LA MEDECINE OFFICIELLE? QUELQUES ELEMENTS POUR COMPRENDRE.

 

Dr Jacques Lacaze

 

Institut-G_-Roussy.jpg

 

1) La médecine officielle est complètement dépendante de l'industrie pharmaceutique, donc il faut se poser la question du fonctionnement de Big-pharma en premier.

 

2) Le seul but de Big-pharma est de gagner de l'argent, beaucoup d'argent rapidement et à moindre frais. Il en découle plusieurs conséquences. En voici quelques unes :

 

 - Chercher les créneaux rentables. Et là, c’est tout simple : viser les maladies chroniques, mais aussi les situations de la vie comme la ménopause où on propose une « solution » sous forme d’hormones. On connaît les résultats des milliers de cancers du sein chez les femmes à qui ont a mensongèrement proposé ces produits. On a créé de toutes pièces une maladie imaginaire « le cholestérol ». D’ou un créneau très, très juteux pour l’industrie. Les anti-cholestérols sont sans doute intéressants pour des excès de cholestérol d’origine familiale qui sont très peu fréquents, mais donner ces médicaments qui ne sont pas sans risque avec des études truquées, c’est inadmissible. Pour les maladies dites orphelines (rares) pas de recherche pas de médicaments

 

 - Big-pharma n’a donc strictement aucun intérêt à guérir les maladies : il en vit comme toute une partie du corps médical et des activités connexes. L’exemple du cancer est significatif. Des campagnes médiatiques nous annoncent depuis des décennies la victoire est proche, encore un effort pour la recherche. Et en réalité, cette fameuse science progresse par sauts de puce. Grande nouvelle : la survie sous tel traitement a permis de progresser d’un mois, parfois plus, pour des prix astronomiques - qui tombent souvent sur la patient et la famille -. C'est naturel et normal, chacun de nous est prêt à tout pour garder un être cher. A coté de cette pratique franchement odieuse, des moyens thérapeutiques qui ont fait leur preuve, CE QUI SERAIT TRES FACILE DE VERIFIER, sont criminalisés, pourchassés. Une véritable  guerre contre ces chercheurs et ces praticiens  est organisée. Comme le remarque la philosophe Isabelle Stengers: le charlatan (pour la médecine officielle) est celui qui guérit et qui veut le prouver (en s’opposant bien sûr au circuit officiel de l’Evidence Based Medecine (voir plus loin).

 

 - développer des médicaments très dangereux comme le Médiator en France et le Vioxx aux USA : 30 000 décès au minimum (je dis bien trente milles).

 

 - la nécessité de réduire au maximum le prix de production des médicaments. La solution la plus simple est de faire produire dans les pays Inde, Chine en particulier) où la "main d'œuvre" est très bon marchée, ce qui veut dire que les travailleurs sont très mal payés. D’où l’invention des médicaments  génériques. Ce sont des médicaments qui ont la même formule chimique que le médicament de référence qui n’est plus protégé par un brevet, mais pas le même mode de fabrication (qui reste protégé). Il en résulte des différences très importantes. Autre conséquence, la sécu oblige, d’utiliser ce type de médicaments.

 

 - comme toutes les industries, Big-pharma est maintenant sur le marché mondial. Il en résulte qu’il y a concurrence au détriment de la qualité et surtout spéculation, comme sur les matières premières alimentaires. D’où des ruptures de stock de certains médicaments qui vont désormais devenir fréquentes. Bref, la mondialisation s’attaque aux pauvres  en provoquant des famines et aux malades et les privant de certains médicaments.

 

3) Les profits de Big-pharma permettent d’offrir des avantages  aux médecins, spécialement aux leaders qui par leur notoriété influencent l’ensemble du corps médical. En général, ces Professeurs, dirigent un secteur de recherche, appartiennent à une institution qui conseille le pouvoir politique (comme l’Académie de Médecine, ou les société savantes de tel ou tel domaine) et enfin sont conseillés de l’industrie pharmaceutique et grassement rémunérés. C’est ce qu’on appelle les 3 casquettes. J’imagine qu'aucun d’entre nous n’a entendu un épicier dire qu’il vend des produits avariés. Et bien ces Professeurs, qui dans leur secteur ont mis un produit au point, l’on fait commercialiser par Big-pharma et vont ensuite conseiller aux institutions ad hoc de le faire admettre, ne savent que faire des louanges pour leurs produits qui bien sûr n'ont aucun défaut.

 

4) Durant la dernière guerre et sous l’impulsion de l’occupant, a été créé l’Ordre des Médecins qui, quoi qu’on en dise, a été purement et simplement prorogé à la Libération. Sa fonction, s’assurer que les médecins restent dans les clous et qu’il ne leur vient pas l’idée d’aller voir ailleurs au détriment du business de big-pharma. Bref une police des médecins. Pour en savoir plus regarder sur ce site la page : MON MEMOIRE PRESENTE DEVANT L'ORDRE REGIONAL DES MEDECINS

 

5) Dernière pièce importante de ce dispositif : la médecine fondée sur les preuves : l’Evidence Based Medecine (EBM pour les initiés). Elle nous vient tout droit des USA et a été popularisée par la fondation Rockfeller. Elle se fonde tout simplement sur ce qu’on appelle le double aveugle. Je ne rentre pas dans les détails, que je reprendrai un jour, mais c’est une escroquerie scientifique. Elle consiste à comparer l’effet d’un médicament à celui d’un placébo (un faux médicament sans action en principe) ou d’un autre médicament. Ceci avec une méthodologie draconienne : ni le malade, ni l’expérimentateur ne savent ce que les personnes incluses dans l'essai utilisent. Ceci, à partir de la sélection de cobayes ayant la même maladie et des caractéristiques biologiques proches. En général, le résultat (quand c'est positif) est 80% d’effets positifs et 20% d’effets négatifs (aggravation …) et nuls. Je ne rentre pas dans le détail, sauf pour dire que quand un médicament a fait ses preuves il devient Le Médicament de telle maladie et a force de loi. Le médecin est obligé de le donner et est en faute s’il ne le donne pas. Si vous êtes dans les 20%, c’est comme au loto : vous avez perdu. La sanction peut être parfois très lourde: décès, infirmités etc. Mais vous n’avez rien à dire, le médicament est « scientifiquement prouvé".

 

Je passe pour le moment sur les aspects stupides du procédé pour indiquer deux choses : d’autres méthodes scientifiques sont possibles, mais rejetées. Et la 2éme chose, c’est que ce procédé du double aveugle a l’énorme avantage de disqualifier systématiquement les médicaments et médecines venues d’ailleurs ou partant d’autres expériences et conceptions. Le ridicule ne tuant pas, des pratiques plus que millénaires comme l’acuponcture sont ainsi disqualifiées mais aussi la médecine indienne et bien d’autres médecines, l’homéopathie et la médecine des plantes en premier. Je rappelle que le diplôme d’herboriste a été supprimé par un décret du gouvernement collaborationniste de Vichy et n’a jamais été rétabli depuis.

 

6) Dernier point important : la médecine officielle, Big-pharma en tête n’a que faire de la prévention. La prévention est pour eux l'horreur. Ils assimilent hypocritement la prévention à la prise de médicaments comme les anticholetérols, les hormones,  ou l'administration de vaccins aux conséquences souvent désastreuses. La vraie prévention est ailleurs. Elle est fondée certes sur l'élimination des causes des maladies  (pollutions de toutes sortes, malbouffe, stress, conditions de travail dans l'industrie en particulier  etc.) et sur la connaissance des mécanismes pour pouvoir intervenir avec précision. C'est le cas de la prévention active des cancers proposée par le Docteur Gernez.

 

Source: site du Dr Jacques Lacaze

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 22:15

Voici un article paru dans Le Quotidien du Médecin qui a franchement de quoi écoeurer ET alarmer... mais l'Histoire n'est-elle pas un éternel recommencement ?

 

Lire ce qui suit puis l'analyse que nous en faisons ensuite, c'est comprendre pourquoi il est nécessaire et urgent de soutenir des investigations et des prises de position citoyennes comme les nôtres mais c'est aussi reconquérir son pouvoir réel de citoyen ayant la capacité de dire "NON, STOP, JE NE VEUX PLUS DE CETTE DANGEREUSE MASQUARADE!" le moment venu car il est absolument sûr que ce moment arrivera....

 

(en fluo jaune, les informations nécessitant un certain "décryptage", cf l'encadré ci-dessous!)

 

Un candidat vaccin contre H7N9 en phase 2 aux États-Unis

 

19/09/2013

   

Des chercheurs américains ont commencé les essais d’un candidat vaccin contre la grippe aviaire à H7N9, associé ou non à deux types d’adjuvants.

 

Les deux études de phase II, se déroulant sur 9 sites aux États-Unis et supervisées par le NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) américain, vont réunir des informations sur la sécurité et la réponse immunitaire, d’un candidat vaccin élaboré à partir d’une souche de H7N9 inactivé isolée à Shanghai en 2013 (développé par Sanofi-Pasteur).

 

Les adjuvants

 

Le vaccin va être testé avec ou sans adjuvant. Les recherches antérieures sur les virus influenza H7 ont suggéré que deux doses de vaccin sans adjuvant pourraient ne pas produire une réponse immunitaire adéquate. Les adjuvants sont utiles dans les situations de pandémie comme facteur d’économie des doses de vaccins, rappellent les spécialistes du NIAID.

 

Il est prévu d’inclure des sujets de 19 à 64 ans en bonne santé. La première étude (Mark Mulligan, Emory University, Atlanta), va faire inclure 700 participants qui vont être divisés en 7 groupes, pour tester différents dosages (3,75 µg, 15 µg, 7,5 µg, et 45 µg), avec deux administrations à 21 jours d’intervalle. Cinq groupes vont recevoir le produit avec un adjuvant nommé MF59, développé par Novartis. Cet adjuvant fait partie de la composition des vaccins contre la grippe saisonnière utilisés en Europe et au Canada.

 

Mille participants

 

La deuxième étude (Lisa Jackson, Seattle) va faire enrôler 1000 participants, et cet effectif va être divisé en 10 groupes. Les mêmes dosages vont être administrés, en deux injections séparées de 21 jours. Là, un autre adjuvant va être évalué, AS03 (développé par GlaxoSmithKline), qui a été utilisé dans le vaccin contre H1N1 en Europe (pandémie de 2009-2010).

 

Les conclusions de ces deux études sont prévues pour être rendues en décembre 2014. Les cas humains d’infection par le H7N9 ont commencé en Chine en février 2013. Au mois d’août, 135 cas confirmés et 44 décès ont été enregistrés par l’OMS. La plupart des cas sont survenus chez des personnes en contact avec de la volaille. Il n’y a pas eu de cas recensés à l’extérieur de la Chine et la transmission entre les individus n’est probablement pas importante. Mais les autorités de santé se préoccupent de mutations possibles, pouvant changer la donne en termes de menace pour la santé publique.

 

Dr BÉATRICE VUAILLE

 

Comment décrypter cette information importante? Quels sont les points-clés d'un tel article, à la lueur, bien entendu, du précédent de la fausse pandémie de H1N1??

 

loupe 

1°) On était à des essais cliniques de vaccin H7N9 en phase 1 il y a quelques semaines encore et nous voilà déjà à la phase suivante, ce qui est donc dire la rapidité et le bâclage de ces tests (comme ils furent tout autant bâclés avec les vaccins anti-H1N1 et on a vu ce que ça a donné avec les narcolepsies post-vaccinales qui n’étaient en réalité que la pointe émergée de l’iceberg !!)

 

2°) Le nombre de sites d’évaluation est assez élevé : 9 sites. Pourquoi une telle obstination ? Une telle répartition ? Donner l’impression qu’il y a eu plusieurs évaluations qui se recoupent ?

 

3°) Un autre point important, c’est le nombre bien sûr ridiculement faible et insuffisant de sujets enrôlés dans les essais cliniques : 700, 1000. C’est nettement trop faible. Pour vous donner une plus juste idée du problème, il faut par exemple savoir qu’il faut en réalité des dizaines et mêmes des centaines de milliers de sujets pour valablement pouvoir évaluer le risque d’effets secondaires plus rares mais très graves et qui risquent donc d’être quantitativement non négligeable en cas de vaccination massive.  C’est un « aveu », une constatation qu’a notamment faite la Revue du Praticien de novembre 2011 qui est une revue professionnelle.

 

4°) Important également à relever, le fait que les sujets enrôlés sont tous en bonne santé et que ce ne sont que des adultes (dont l’âge ne dépasse pas 64 ans). Cela pose de nombreux problèmes car on recommande pourtant en priorité ce genre de vaccination aux gens dits « fragiles » (les malades chroniques, les femmes enceintes, les enfants aussi parfois) ! On va donc une fois encore faire un « chèque en blanc » aux gens en leur jurant que ces vaccins furent bien évalués alors qu’ils ont en réalité les plus grandes chances du monde d’altérer leur santé de multiples manières (fausses couches, décès prématuré, aggravation des pathologies sous-jacentes avec hospitalisations conséquentes etc.) et que les pseudos experts n’auront aucun retour d’expérience des dégâts possibles sur des publics encore plus sensibles !

 

5°) On nous refait aussi le coup des adjuvants, avec le discours habituel qu’ils sont une aide bien utile en cas de pandémie, de façon à pouvoir économiser les antigènes (= substance-même du vaccin) et donc produire suffisamment de vaccins pour tous. C’est donc le fameux principe « Dépêchez-vous, il n’y en en aura pas pour tout le monde » qui sous-tend ce genre de discours (ce qui est rare ou susceptible de l’être étant perçu, parfois à tort comme précieux ou indispensable…). Avec le H1N1, on a bien vu qu’un pays comme la Pologne qui n’avait pas vacciné, a eu proportionnellement moins de cas et de décès et le contraste a évidemment été très fort avec les pays qui avaient acheté des tonnes de vaccins qu’ils ont dû revendre à la hâte ou « donner à l’OMS » (pour de fausses « bonnes actions » dans les pays pauvres), de façon surtout à sauver la face à leurs différentes opinions publiques.

 

6°) Les adjuvants utilisés sont les mêmes que ceux qui furent utilisés dans les vaccins expérimentaux H1N1, c'est-à-dire à base de squalène (MF59, AS03) et qui sont extrêmement périlleux par rapport au risque d’induire des maladies auto-immunes, cette substance, le squalène, faisant naturellement partie de notre propre organisme. Sous ces noms de code ésotériques pour certains se cache ainsi ce même type d’émulsion « huile dans l’eau » qui est entre autre la cause des narcolepsies survenues après la vaccination H1N1. Il faut tout de même se rappeler que cette relation causale a été évaluée par plusieurs études convergentes et aussi que la narcolepsie est une maladie neurologique et auto-immune extrêmement invalidante et pour laquelle il n’existe toujours aucun traitement curatif !

 

7°) Le corollaire du point précédent, c’est évidemment la question de l’éthique qui sous-tend ces essais en cours : les cobayes humains qui ont été enrôlés dans ces essais ont-ils correctement été informés que les adjuvants utilisés sont ceux qui ont déjà déclenché des narcolepsies et d’autres maladies auto-immunes ou bien ne leur signale-t-on que ces noms de codes opaques qui ne leur disent sans doute rien ?

 

Les cobayes humains auraient-ils accepté, même contre rémunération, d’encourir ce genre de risque pour évaluer des vaccins contre des grippes qui pourraient être nettement mieux prévenues et traitées par des méthodes naturelles moins iatrogènes ? 

 

8°) Agiter le spectre de la mutation est habituel, c'est très commode et ça permet ainsi de façon assez simple d'inverser complètement le sens et la logique du "principe de précaution". C'est d'ailleurs aussi ce qui avait été exploité pour pousser des tas de gens dont des éleveurs de volaille de commencer à se faire vacciner contre la grippe saisonière en 2005, quand on parlait de la grippe aviaire, du risque de recombinaison etc. etc. Il ne faut pas non plus oublier à cet égard que les vaccins peuvent aussi en eux-mêmes favoriser des mutations et d'autres perturbations des équilibres de divers microbes: vacciner peut donc créer une "pression sélective" qui peut par effet domino sélectionner d'autres variants encore plus virulents. Ces phénomènes compensatoires sont fréquents et bien documentés. Cela s'est déjà passé avec des souches de méningocoques, avec des souches de pneumocoques (d'où que le Prevenar a eu un effet contre-productif et qu'une nouvelle version a vu le jour uniquement pour maintenir les profits de Pfizer car il s'agit du vaccin le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins en valeur absolue) et cela se passera aussi avec les vaccins anti-HPV qui vont sûrement provoquer des modifications compensatoires des divers sérotypes également, et plusieurs données le laissent déjà clairement entrevoir à l'heure actuelle!

 

Mais le pire finalement dans tout ça, c'est que ces mêmes autorités officielles qui disent redouter ces mutations, financent en fait avec les deniers publics de dangereux chercheurs (qu'on devrait plutôt appeler "apprentis-sorciers") qui créent de toutes pièces en laboratoire ces mutations pour soi-disant mieux les prévenir et mieux fabriquer de nouveaux vaccins efficaces.

 

9°) La question finale que pose un tel article est incontestablement la suivante: jusqu'où la population acceptera-t-elle de se faire berner avec les mêmes ficelles aussi grossières? Jusqu'où le public se permettra-t-il de négliger la chance possible de tirer les leçons des expériences passées?? Certaines personnes seront malheureusement encore capables de foncer dans le mur malgré ce genre de "preuve par 9"...

 

  

baettig.JPG

Nous ne saurions vous conseiller assez de lire en complément de cet article, les propos de Dominique  Baettig, psychiatre et ex conseiller régional suisse, à l'occasion de la défaite lors de la votation suisse (sorte de referendum) du 22 septembre dernier relative à la révision de la loi sur les épidémies:

 

« Tous ceux qui ont aimé la manière dont la grippe porcine a été traitée, la fameuse épidémie H1N1 il y a quelques années, vont adorer la suite, parce que ça va venir !

 

Et puis maintenant, il y aura la légitimité augmentée de l’Office Fédéral de  de la Santé Publique de dicter des directives, des normes, des mesures peut-être coercitives, en tout cas incitatives. Le travail sera encore beaucoup plus facile pour les autorités à l’avenir que ça a été le cas il y a de cela quelques années.

 

C’est vraiment dommage, dans ce pays, que l’on fasse comme cela d’abord une confiance aveugle à la bureaucratie fédérale, et puis ensuite aux instances internationales qui dictent les normes, les règles et les imposent ensuite aux nations souveraines. C’est, à mon avis très risqué, très dangereux. […] Le vaccin doit rester une option individuelle conseillée par le médecin traitant, et ne doit en tout cas pas être imposée par l’Etat. Le peuple a aussi assez de bon sens pour savoir s’il faut se faire vacciner ou pas. On n’a pas besoin de l’intervention de bureaucrates et de gens qui sont largement influencés par les pharmas et par les organisations internationales de la Santé.

 

Quand vous avez des campagnes tendancieuses, on alarme les gens. On met en évidence des incidents disproportionnés pour les pousser à se faire vacciner. On est quand même dans une forme de contrainte morale, disons une sorte de harcèlement psychologique qui induit les gens à se faire vacciner, alors qu’il n’y aurait pas de raison de le faire.

 

Je crois que les gens savent s’ils doivent avoir recours à un vaccin ou pas. On n’a pas besoin de l’Administration Fédérale ni des recommandations des experts liés aux pharmas pour savoir ce qu’il faut faire.

 

Il n’y a pas encore une analyse assez approfondie de ce qui se passe derrière ces grandes instances internationales. C’est dommage que le peuple suisse fasse comme cela une confiance aveugle aux grandes institutions internationales. Il lui faudra peut-être encore un peu de temps pour se rendre compte que ce n’est pas forcément du bon argent qu’on leur vend.

 

Il faut toujours rester méfiant vis-à-vis de la bureaucratie et des grandes institutions internationales ; toujours garder sa liberté d’appréciation et de décision. »

 

Source: RTS

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 20:54

Chers amis,

 

Trop c'est trop ! Quels que soient nos efforts de pédagogie, quoi que nous fassions, le Ministère de la Santé semble parfaitement sourd et aveugle lorsque nous clamons sans relâche que détruire la médecine libérale est une folie. Mais il faut sans doute augmenter d'un cran encore la pression pour contraindre ceux qui nous verraient bien disparaître à reculer. Pour cela, nous avons un outil excessivement puissant : nos cabinets de consultation et notre million de consultants quotidien.

 

Ma Liberté de Santé est une page Facebook destinée à envoyer des messages à destination des citoyens. Cette page est là pour leur faire comprendre aux Français qu'ils doivent faire pression sur les politiques pour arrêter le délire actuel. En quelques mois, cette page compte déjà 3000 fans et permet de faire comprendre aux Français la gravité de la situation.

 

Elle relaye également les messages de tous ceux qui partagent notre constat : il n'est pas possible de continuer avec le système actuel sans le modifier profondément. Les approches des différents contributeurs sont bien entendu variées mais le constat commun est indiscutablement le même.

 

Alors mettez le feu dans vos cabinets : apposez l'affiche jointe et distribuez un tract à chaque patient. En quelques semaines, ce seront des dizaines de milliers de Français qui seront sur la page et les politiques ne pourront plus l'ignorer.

 

L'équipe de Ma Liberté de Santé.

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 20:40

24 septembre 2013, par Me Philippe Vanlangendonck, avocat au Barreau de Bruxelles.

 

BIG-BROTHER-IS-watching-you.jpg

Le 26 juillet 2013, l'hebdomadaire « Le Vif » titrait que: « La loi "Big Brother " passe comme une fleur ». C'est probablement en raison de la période estivale que cette annonce relativement fort importante à bien des égards, a pourtant fait l'objet d'un très modeste écho médiatique et politique, pour cette loi votée, peut-être pas vraiment tout-à-fait par hasard, la veille des vacances parlementaires.

 

Il est en tout cas remarquable qu'une loi ainsi clairement qualifiée de « loi Big Brother » puisse en réalité être adoptée dans un tel climat d'indifférence aussi généralisée, alors qu'elle touche aux fondements même de la liberté d'expression, la présomption d'innocence, et ainsi que de la protection de la vie privée et de la confidentialité de plusieurs professions (médecins, journalistes, avocats, ...).

 

Une telle indifférence a de quoi interpeller sérieusement sur le plan de la santé de notre société dite démocratique, à moins de refléter plutôt gravement à quel degré la démocratie en réalité ne règnerait-elle déjà plus entièrement en Belgique en 2013.

 

Nous avions déjà eu l'occasion au printemps 2013 dans un ouvrage collectif paru chez L'Harmattan[2], de souligner jusqu'à quel point la démocratie se livre à un véritable bras de fer avec la particratie en Belgique[3].

 

Comme le relevait George ORWELL dans « 1984 »[4], « L'hérétique, l'ennemi de la société, existera toujours pour être défait et humilié toujours. Tout ce que vous avez subi depuis que vous êtes entre nos mains, tout cela continuera, et en pire. L'espionnage, les trahisons, les arrêts, les tortures, les exécutions, les disparitions, ne cesseront jamais. Autant qu'un monde de triomphe, ce sera un monde de terreur. Plus le Parti sera puissant, moins il sera tolérant. Plus faible sera l'opposition, plus étroit sera le despotisme. ».

 

Plus précisément, la loi « Big Brother » en question, s'intitule : « Projet de Loi portant modification des articles 2, 126 et 145 de la loi du 13 juin 2005 relative aux communications électroniques et de l'article 90decies du Code d'instruction criminelle. »[5]

 

Cette loi a été votée à la Chambre et au Sénat respectivement les 17 et 18 juillet 2013, le Sénat ayant  décidé de ne pas l'amender, seul Ecolo-Groen avaient proposé des amendements [6].

 

Pratiquement, cette loi sur la " détention de données " obligera les opérateurs télécom à conserver durant un an le détail des courriels (reçus et envoyés) et communications téléphoniques de leurs clients - à l'exception du
contenu.

 

Sous couvert de lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, on prévoit de surveiller tous les habitants du royaume.[7] Ettore Rizza relève que « Chez nous, la directive a suscité une levée de boucliers de la Ligue des droits de l'homme, qui y voit une atteinte inutile à la présomption d'innocence, mais aussi des organisations professionnelles de médecins, avocats et journalistes, arc-boutés sur leur sacro-saint secret professionnel. « Nous avons fait part de nos craintes au cabinet de la Justice, sans recevoir ne serait-ce qu'un accusé de réception », s'émeut Laurence Evrard, de l'Ordre des barreaux francophones et germanophones. »

 

Comme l'explique Le Vif, cette loi « Big Brother » part de la directive européenne 2006/24/CE, rédigée sur les décombres des attentats londoniens de 2005, qui visait à harmoniser la conservation de données télécom au sein des vingt-sept.

 

Il ne fait pas l'ombre d'un doute que cette loi comporte des atteintes majeures au secret professionnel des avocats (outre les médecins et les journalistes) et à la confidentialité de leurs relations avec leurs clients.

 

Plus généralement cette loi « Big Brother » permet facilement de trouver un prétexte pouvant autoriser n'importe quelle espèce de « chasse aux sorcières », que ce soit dans le domaine de la liberté thérapeutique, de la liberté religieuse et de croyance, d'enseignement, ou de la liberté d'association, sans aucun respect des normes constitutionnelles applicables en la matière :

 

- L'art. 29 de la Constitution dispose que : « Le secret des lettres est inviolable. »

- L'art. 12 de la constitution belge dispose que : « La liberté individuelle est garantie. Nul ne peut être poursuivi que dans les cas prévus par la loi, et dans la forme qu'elle prescrit. »

 

Cette loi « Big Brother » est contraire à « la liberté de manifester ses opinions en toute matière » telle que visée à l'article 19 de la constitution belge, puisqu'elle visera des écarts par rapport à des conformités sociale et idéologiques et non des transgressions de dispositions pénales.

 

Cette loi « Big Brother », sans viser une transgression de norme(s) à part entière, équivaudra aussi à une violation de l'art. 27 de la constitution disposant que «Les Belges ont le droit de s'associer; ce droit ne peut être soumis à aucune mesure préventive. », dans son impact à titre préventif, voire « proactif ».

 

Pour l'ensemble des citoyens, et non seulement les professions tenues au respect du secret professionnel, chacun est visé en violation de son droit au respect de sa vie privée.

 

En effet, si nous comparons avec les services de LA POSTE, cela équivaut à la tenue d'une double liste d'une part de tous les expéditeurs de vos courriers reçus comme professionnel et/ou privé et d'autre part, un liste de tous les destinataires de vos courriers envoyés comme professionnel et/ou privé, avec dans les deux cas, le titre (l'objet, le sujet) de chacune de ces lettres, même si la Loi en question ne porte pas sur le contenu en tant que tel des courriers électroniques ...

 

Ce n'est pas parce qu'il s'agit de courriers électroniques au lieu de courriers papiers, que les règles fondamentales permettant aux professionnels (médecins, avocats, journalistes) d'être actifs dans l'exercice de leur métier de matière autonome et indépendante, pourraient ainsi être bafouées de manière systématique et souterraine.

 

La sûreté de l'Etat dans le cadre de ses activités peut utiliser cette loi, dans le cadre de "la recherche, l'analyse et le traitement du renseignement relatif à toute menace contre la pérennité de l'ordre démocratique et constitutionnel ainsi que contre le potentiel scientifique et économique du pays et d'en informer le gouvernement."[8]

 

Alors comment se fait-il que cette loi « Big Brother » ait pu passer si discrètement en plein été, la veille des vacances parlementaires, en dessous de tous les radars protecteurs de la bonne vieille démocratie belge ? George ORWELL nous éclaire à nouveau sur un tel climat d'adhésion sans faille : « Tel est le monde que nous préparons, Winston. Un monde où les victoires succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes ; un monde d'éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la puissance. Vous commencez, je le vois, à réaliser ce que sera ce monde, mais à la fin, vous ferez plus que le comprendre. Vous l'accepterez, vous l'accueillerez avec joie, vous en demanderez une part. »[9].

 

De l'indifférence actuelle à la « joie » évoquée par ORWELL, il ne reste qu'un petit pas ...

 

Le plus ridicule avec cette loi « Big Brother », c'est qu'en réalité son objectif certain d'être réalisé, c'est de réussir le flicage de monsieur et madame tout-le-monde, puisque sur le plan technique, une simple configuration technique permet de passer d'un serveur mail SMTP à une connexion cryptée SSH avec un webmail à distance, en sorte qu'il est relativement aisé en faisant usage des bonnes configurations de base disponibles, d'envoyer et de recevoir vos emails en totale indépendance par rapport à votre opérateur télécom.

 

A bon entendeur, Salut !

 

Références

 

[1]http://www.levif.be/info/actualite/technologie/la-loi-big-brother-passe-comme-une-fleur/article-4000359611187.htm

[2] http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39769

[3]Philippe VANLANGENDONCK, Analyse de la notion de « dérives sectaires »
Illustration d'un bras de fer entre la démocratie et la particratie en Belgique,
Le (mal) traitement des nouveaux
hérétiques, L'Harmattan, 2013 , pages 59 à 77.

[4]George ORWELL, « 1984 », Folio, page 354.

[5] http://www.dekamer.be/FLWB/pdf/53/2921/53K2921006.pdf

[6] http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/53/2921/53K2921005.pdf

[7] http://www.levif.be/info/actualite/belgique/big-brother-a-la-belge/article-4000351628500.htm

[8]http://www.comiteri.be/index.php?option=com_content&task=view&id=53&Itemid=152&lang=FR

[9] George ORWELL, « 1984 »,


Folio, page 354.

 

Source: Droit-Technologie.org.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 06:59

Un enfant expulsé de l’école pour ne pas s’être fait vacciner malgré une formelle contre-indication médicale

 

D’après Dave Mihalovic, 22 septembre 2013-09-23

 

Enfant-expulse-de-l-ecole-Dave-Mihalovic.jpg 

 

Une école de l’Etat de New York a mis fin aux droits d’un enfant de suivre les cours de son école  sur la seule base du fait qu’il n’était pas vacciné. Et ce, malgré la contre-indication formelle du médecin traitant qui a stipulé qu’étant donné l’état de santé de l’enfant, la vaccination pouvait lui être fatale. La maman a décidé de déposer plainte contre l’Etat.

 

La maman : quand Mary est née, et comme pratiquement tous les parents, je ne connaissais pas les ingrédients qui font partie des vaccins. J’avais été conditionnée à penser que je devais vacciner mon enfant comme les normes sociales américaines nous le faisaient comprendre. J’avais en fait eu l’esprit totalement lessivé.

 

C’est comme cela que Mary a été vaccinée comme tous les nouveau-nés de ce pays. Après chaque vaccination, Mary a eu des réactions négatives et les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait.

 

Quand nous y repensons aujourd’hui et avec l’information que nous avons récoltée, nous savons que les plus gros problèmes ont commencé avec les vaccins DTaP (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) qu’elle a reçus le 9 juillet 2007 et le 13 août 2007.

 

Mary a eu des problèmes intestinaux graves. Du mucus coulait de ses yeux, de son vagin, la région de l’anus était toute rouge, toute enflammée. Elle ne parvenait plus à absorber de nourriture ; elle ne grandissait plus.

 

Après avoir reçu son vaccin Comvax le 29 août 2007, elle n’a pas arrêté de pleurer. Rien ne pouvait la consoler. Elle eut les mêmes symptômes que ceux qu’elle avait eus après ses vaccins DTaP.

 

Le médecin lui prescrivit des suppositoires antibiotiques pour ses infections de l’oreille. Mais cette prescription contribua encore à affaiblir son système immunitaire et à aggraver son état : un vrai désastre. Moins de vingt secondes après qu’on lui ait administré quelque produit (non naturel) que ce soit, elle faisait un choc anaphylactique ; elle commençait ensuite à vomir, à faire des convulsion, ses yeux se révulsaient  et de l’eau qui s’écoulait de son rectum…

 

Après des examens, des tests et des traitements qui ont duré des années, nous avons finalement appris qu’elle avait un système immunitaire hyperactif. De ce fait, elle ne tolère aucun agent de conservation ou ingrédient artificiel. Mary est très allergique au gluten, à la caséine, etc.  Les colorants, les conservateurs, les produits non naturels la rendent très malade.

 

Pour pouvoir fréquenter l’école, nous avons, en 2010, pensé à demander l’exemption religieuse pour les vaccinations. Mais en 2012, la santé de Mary s’aggrava ; elle dut être hospitalisée. Notre médecin nous a expliqué que nous pouvions aussi demander une exemption médicale de vaccinations. Ce médecin nous a confirmé que des vaccinations pourraient compromettre son système immunitaire. Il a  précisé :

 

«  A mon avis, Mary Check ne peut plus tolérer quelque agression que ce soit sur son système immunitaire, aussi minimes soient-elles, car ces dernières pourraient produire chez elle des réactions anaphylactiques. Sont concernés : les vaccins, les médicaments et certains aliments. »

 

J’expliquai cette situation au directeur de l’école en évoquant le fait que je pouvais recourir à des dispenses religieuses et médicales. Mais, quand je voulus concrétiser mes demandes pour pouvoir obtenir ces dispenses, il s’avéra que le délai était passé.

 

24 heures après, l’affaire était classée et Mary se vit refuser ses droits médicaux et fut expulsée de l’école.

 

J’ai été contrainte de porter l’affaire devant un tribunal fédéral pour prouver que ma demande d’exemption religieuse était légitime et pour déposer plainte contre le Système Educatif…

 

Que l’on soit pour ou contre les vaccinations, le droit des parents au choix doit absolument être respecté. Les parents doivent pouvoir choisir les traitements qui sont appliqués à leurs enfants.

 

Les paroles de Barbara Loe Fisher (Présidente du NVIC) m’ont été droit au cœur : «  Nous les parents, nous aimons et connaissons mieux nos enfants que quiconque. Ce sont, et les lois américaines et les impératifs moraux qui font de nous parents, les gardiens de nos enfants jusqu’à ce qu’ils aient l’âge de prendre par eux-mêmes des décisions majeures et vitales. Nous sommes responsables de leur bien-être et ce sont nous les parents qui portons le fardeau des peines, des maladies ou qui faisons le deuil quand il arrive que nos enfants décèdent. Comme nous sommes la voix de nos enfants, nous devrions, après avoir été parfaitement et totalement informés, être autorisés à prendre nous-mêmes des décisions rationnelles, volontaires par rapport à leurs maladies, par rapport aux risques des vaccins que nous acceptons de prendre sans craindre des représailles de la part des employés de l’Etat. »

 

Nous acceptons de discuter, d’être informés, d’éventuellement changer d’avis, mais de grâce, ne nous poursuivez pas et ne nous forcez pas à violer notre conscience et à renier nos croyances. Nous demandons également que les avis de nos médecins soient respectés…

 

Source: Naturalblaze.com

 

 « Il n’est pas possible d’être en présence d’une enfant dont la santé a été profondément dévastée par les vaccinations, et ne pas penser que cet enfant pourrait être le vôtre. Il n’est pas possible de tenter de réconforter une maman qui vient juste d’enterrer son enfant décédé des suites d’un vaccin…et ne pas savoir que vous pourriez être la personne qui se trouve là debout au bord de la tombe. Quand pareil drame arrive à votre enfant, les risques sont de 100 pour cent. »      

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 13 mai 1996

 

Voir le parallèle malheureusement parfait avec l'attitude de crèches francophones soutenues par l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) ici en Belgique, qui n'hésitent pas à virer des enfants vaccinés des crèches quand ils ont mal réagi à de précédentes doses et qu'ils sont sous certificat médical de contre-indication, l'Office n'hésitant pas à prétexter que la vaccination doit se poursuivre mais en milieu hospitalier! En réalité, nous sommes arrivés à un degré de tyrannie tel que les idéologues estiment implicitement que c'est aux enfants de s'adapter aux vaccins et non l'inverse. Les enfants sous contre-indication médicale sont donc progressivement assimilés à des coupables qui empêchent les rêves totalitaires des idéologues de se réaliser (taux de vaccination à la soviétique de 100%)

 

Ecoutez cette vidéo incontournable à ce propos:

 

 

 Voir aussi: Lettre à la presse et à l'ONE sur ce scandale vaccinal qui ne peut plus durer

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 21:50

C'est avec tristesse que nous avons appris la victoire du "Oui" (à raison d'environ 60%) lors de la votation suisse du 22 septembre dernier en matière de révision de la loi sur les épidémies.

 

Il s'agit d'une loi floue, et potentiellement très liberticide. D'un autre côté, on peut aussi se réjouir que quasi la moitié de la population ait décidé de voter "NON"! Il faut dire que la population avait été manipulée et effrayée par les gens du camp du "Oui" tels que Claire-Anne Siegrist (détentrice de la Chaire de Vaccinologie Mérieux de l'Université de Genève et qui n'avait pas hésité à affirmer un jour dans la presse que sans vaccins, l'espérance de vie des hommes ne dépasserait pas 35 ans!)

 

Voici, ICI, la réaction très pertinente en vidéo d'un opposant à cette loi qui explique ce que nous avions déjà dit dès la fausse pandémie de H1N1:

 

- qu'il y aura bien d'autres pandémies qui nous attendent

- qu'il est très dangereux de donner autant de pouvoir à des instances internationales opaques comme l'OMS

- que la vaccination est source de graves effets secondaires et que dès lors, elle ne devrait JAMAIS pouvoir être rendue obligatoire en quelque circonstance que ce soit!

etc etc.

 

Suisse-opposant-loi-sur-les-epidemies.JPG

  

giorgio-tremante-300x298.jpg

Cette crédulité abusive d'une majorité de citoyens qui ont ainsi cru "se protéger" en votant en faveur de cette loi, contraste fortement avec l'abnégation et les résultats salutaires obtenus grâce au travail d'un seul homme (ou presque, tant il est charismatique!), en Italie voisine: Giorgio Tremante dont deux de ses fils ont été tués par le vaccin anti-polio et un troisième (Alberto, ici en photo avec son père) rendu handicapé à vie suite à cette même vaccination imposée.

 

Dans son pays, nous tenons à rappeler que Giorgio Tremante a réussi à arracher la mise en place par l'Etat d'un système d'indemnisation des victimes de vaccins, ce qui a mécaniquement décidé les autorités à abolir dans les faits les obligations vaccinales parce qu'un nombre croissant de victimes venaient à se faire connaître avec la charge financière qui peut aller de pair...

 

plaque frères tremante

Dans son pays également, Giorgio a aussi réussi à faire placer une plaque officielle, tout à fait symbolique, en mémoire de ses deux fils décédés. Cette plaque instaurée avec l'aval des autorités véronaises (localité où GSK a d'ailleurs un siège...) mentionne ainsi explicitement, aux yeux de tous, que Marco et Andrea Tremante sont décédés suite à une vaccination obligatoire.

 

Voici à ce propos l'interview intéressante de Giorgio Tremante qu'a réalisée le Dr Françoise Berthoud, pédiatre homéopathe, membre du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins et du Forum Européen de Vaccinovigilance (EFVV), également auteure de plusieurs ouvrages sur la santé de l'enfant et la bonne santé des enfants non vaccinés:

 

Interview de Giorgio Tremante dix ans après la publication du livre

 

Françoise: Peux-tu nous parler de l’évolution des obligations vaccinales dans les diverses provinces italiennes ainsi que de celle de la compensation des dommages vaccinaux?

Giorgio: L’obligation vaccinale en Italie n’a été officiellement annulée que dans la région de Vénétie, en janvier 2008. J’ai dû exercer une forte pression au niveau de l’Institut Supérieur de Santé Publique jusqu’à ce qu’ils m’invitent en qualité d’expert à donner une information dans leurs locaux sur les méfaits des vaccinations. J’avais alors déjà été nommé, en 2007, par le Ministère de la Santé, comme Représentant des dommages vaccinaux en Italie. Je dois certainement une partie du mérite de cette charge à FlavioTosi, qui était à ce moment-là Assesseur de Santé de la Vénétie et qui est aujourd’hui titulaire d’un deuxième mandat comme Maire de Vérone.

 

Toutes les autres régions d’Italie ont maintenu l’obligation vaccinale pendant un certain temps, puis, les années passant, grâce à la pression exercée par les groupes de parents, d’autres régions d’Italie ont commencé – non officiellement, mais officieusement – à laisser les parents libres de choisir s’ils veulent ou non vacciner leurs enfants, en leur faisant signer un document attestant qu’ils en prennent la responsabilité. En 1992, j’ai lutté pour faire passer une loi prévoyant une indemnisation en cas de reconnaissance de l’état de «personne lésée par les vaccins». Ce fut grâce à cela que l’obligation fut supprimée, car le Ministère a vu arriver d’innombrables demandes de recherche des causes de problèmes de santé accompagnées de demandes d’indemnisation. En face de cette situation qui impliquait de grosses sommes d’argent à débourser, l’Etat a cherché à se protéger en annulant les obligations vaccinales, se déchargeant ainsi des problèmes d’indemnisation. Ainsi, la totale responsabilité incombe aux parents qui choisissent librement de vacciner leurs enfants en dehors de toute obligation.

Françoise : Parle-nous de la plaque commémorative se trouvant dans le petit parc près de chez toi.


Giorgio : Je pense que le parc dédié à mes fils «Marco et Andrea décédés à cause de la vaccination obligatoire» est actuellement UNIQUE AU MONDE. Elle est une conséquence logique de la lutte que j’ai menée depuis 40 ans et la preuve de cette vérité dérangeante, niée par une certaine classe médicale pleine d’a priori.


Cette plaque dédiée à mes fils est un acte «officiel» offert par l’administration de la ville de Vérone où je suis né et où je réside, non pas en reconnaissance à ma personne, mais à la mémoire de mes fils, victimes innocentes d’une obligation absurde et anachronique qui a trop duré et persiste encore en partie.

Françoise : Parle-nous un peu de tes luttes depuis la publication du livre.

Giorgio : Parmi les nombreuses actions menées pendant toutes ces années, j’en citerai quelques-unes qui ont certainement contribué à l’histoire des vaccinations en Italie.

En 1992, j’avais dénoncé à la Magistrature le Ministre de la Santé de cette époque, Francesco de Lorenzo qui avait imposé l’obligation de la vaccination contre l’hépatite B. En effet, la multinationale Smithkline-Becman avait payé à De Lorenzo près de dix millions d’euros pour rendre cette vaccination obligatoire. Pour ce faire, il avait publié un nombre de cas d’hépatites B dans un bourg près de Naples qui était supérieur au nombre de ses habitants! Lorsque la proposition d’obligation fut présentée au Parlement et que plusieurs parlementaires qui avaient compris ses manoeuvres lui posèrent problème, il se justifia en assurant que cette vaccination empêcherait les enfants italiens de devenir toxicodépendants. Cette phrase suffit alors pour faire passer cette loi d’obligation!


Plus tard, en 2008, j’ai dénoncé à la Magistrature la société multinationale Glaxo-SmitKline dont le siège italien est à Vérone où j’habite. Leur vaccin contre l’hépatite B contenait des produits transgéniques absolument illégaux.


Conclusion du Dr Françoise Berthoud : Le succès du travail incessant et courageux de Giorgio Tremante dans sa province est remarquable.


Voir la liberté vaccinale essaimer dans d’autres provinces grâce aux craintes des autorités devant les indemnités dues aux enfants lésés par les vaccins et grâce à la pression des parents et de la société civile est un résultat réjouissant. On peut espérer que l’épidémie de liberté s’étende dans tout le pays, et, pourquoi pas, passe les frontières et envahisse l’Europe, comme l’a déjà officiellement souhaité en 2005 le Forum Européen de Vigilance Vaccinale.


Merci à toutes celles et tous ceux qui travaillent dans ce sens, afin que tous nos enfants puissent jouir de la «Bonne Santé des Enfants non Vaccinés».

 

Dr Françoise Berthoud,

Pédiatre et homéopathe

 

Source de cette interview et introduction sur le livre écrit par Giorgio, ICI (Alternatif Bien-Etre)

 

La lutte collective peut réellement aboutir lorsqu'elle est légitime, juste et bien structurée. C'est ce qui s'est par exemple passé dans l'état américain du Vermont, où les activistes du National Vaccine Information Center (NVIC) ont réussi à réinformer correctement les parlementaires locaux sur les véritables enjeux et les véritables risques de supprimer leurs "clauses de consciences" qui sont en fait là-bas des exemptions soit religieuses soit philosophiques, en plus des exemptions médicales classiques. A notre époque toutefois, où les contre-indications médicales à la vaccination ont été réduites à peau de chagrin et où de dangereux fanatiques exhortent à présent les parents à vacciner un enfant ayant déjà mal réagi en milieu hospitalier (plutôt que de s'abstenir et de tout interrompre!), l'existence d'échappatoires est ESSENTIELLE, qu'il s'agisse de refus rangés dans les refus religieux ou philosophiques ou bien de l'instauration d'une clause de conscience. L'injection forcée de vaccins expérimentaux contenant divers produits toxiques constitue le comble de la tyrannie et ceci n'est nullement acceptable dans un état dit "de droit", sous aucun prétexte!!!!!!

 

   

non vaccination obligatoire!

 

 

Voir aussi ce que nous avions publié sur cette mauvaise et dangereuse loi suisse: ICI, ICI et ICI.

 

Les lecteurs suisses ne doivent pas hésiter à se rapprocher des groupes suisses qui ont milité pour le NON (il y a aussi infovaccins.ch etc.) car ils sont l'origine d'informations indépendantes et rigoureuses qui ne sont que trop rarement ou en tout cas pas assez (comparativement au camp opposé) diffusées dans les médias...

 

Nous vous rappelons pour terminer, à l’instar des médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, la jurisprudence extrêmement claire de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH, Salvetti, Décision 9.7.2002) en matière d’obligation vaccinale : «En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée ».

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:31

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Cela fait déjà des années que nous mettons en garde (et nous ne sommes d'ailleurs par les seuls...) contre la dérive des pandémies tant attendues, et à ce point préparées qu'on peut au moins commencer à douter de leur arrivée purement naturelle.

 

La question à se poser est résumée en une ligne de la façon suivante:

 

masque-grippe-aviaire.jpg

"Pourquoi le Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis vient d'accorder un contrat, à la société américaine de biotechnologie Amgen, de production de plus de 2.79 million de doses d'une drogue expérimentale pour combattre en même temps les radiations nucléaires et la grippe (H7N9)??"

 

http://conscience-du-peuple.blogspot.be/2013/09/pourquoi-le-departement-de-la-sante-et.html 

 

https://www.fbo.gov/index?s=opportunity&mode=form&id=b1b11226f1bbe85b8b19a2244100e83e&tab=core&_cview=1

 

http://www.youtube.com/watch?v=kqaj772FkGk

 

 

Voir aussi les articles suivants:

 

- Sur la radioactivité, le rôle opaque de l'OMS et aussi

- Sur la préparation fébrile au point d'en être suspecte à cette nouvelle grippe aviaire H7N9.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:07

Voici un article extrêmement éclairant sur la déliquescence des contenus de publications qui se prétendent scientifiques, comme le Journal International de Médecine (JIM).... elles relayent ainsi en leur sein les "bons conseils" des pharmas (LEEM) en matière de désaffection vaccinale, et ceci sans le moindre esprit critique.

 

Oser laisser passer dans leurs pages que "les lieux de vaccination sont trop restreints et que cela ne favorise pas "un accès naturel des citoyens à la vaccination", à notre époque où les gens sont littéralement harcelés et assommés en permanence pour se faire vacciner, c'est vraiment se moquer du monde et finalement, la preuve qu'ils ont peu d'égard pour leur propre crédibilité. On pourrait ainsi renvoyer à un de nos précédents articles qui s'intitulait "Ethique vaccinale & prostitution de la Science."

 

Voici maintenant cette "perle" de plus, parue dans le JIM, ... un de leurs lecteurs médecins qui nous a envoyé copie de cet article en vient à se demander si on ne va pas sous peu se mettre aussi à vacciner dans les épiceries...

 

Les propositions du LEEM pour une meilleure couverture vaccinale

 

Publié le 23/09/2013

 

 

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Paris le lundi 23 septembre 2013 - Bien que 56 vaccins soient actuellement commercialisés en France, le maintien d’une bonne couverture vaccinale demeure un enjeu de santé publique. Le nouveau calendrier vaccinal 2013 a déjà été simplifié dans cet objectif, mais il faut aller plus loin, et rétablir la confiance des Français dans la vaccination.

 

La désaffection à l’égard de la vaccination augmente dans notre pays en particulier chez les jeunes adultes. Résultat, on assiste en France à un retour de maladies telles que la rougeole et la coqueluche. La population a changé d’attitude. Polémiques telles que celle de la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A, et controverses sur les risques, ont incité nombre de Français à remettre en cause la vaccination.

 

Une confiance en baisse

 

Leur confiance est écornée, indique le LEEM (= Les entreprises du médicament). Les résultats de son Observatoire sociétal du médicament mettent en évidence une baisse de 6 points de la confiance dans les vaccins : « 77 % des Français déclarent avoir confiance dans les vaccins en 2013, contre 83 % en 2012 ». Un Français sur 5 a déjà refusé un vaccin ou un rappel ! Cette attitude est particulière à notre pays.

 

La France est ainsi « l’un des pays au monde où la proportion des messages négatifs sur la vaccination est l’une des plus élevées », indique une étude sur la confiance dans les vaccins réalisée grâce à l’analyse d’un système de veille media.

Renforcer le rôle du pharmacien

 

Le LEEM a présenté 16 propositions pour améliorer notre couverture vaccinale, dont plusieurs concernent des actions d’information, d’éducation pédagogique, et de sensibilisation. Un rôle sur mesure pour le pharmacien d’officine qui pourrait y tenir une place de choix en tant qu’interlocuteur de proximité. « Les missions du pharmacien d’officine ont évolué vers davantage de prévention et de suivi vaccinal », souligne le LEEM. Il propose notamment de « réfléchir, dans le cadre de concertations régulières avec les représentants des professions concernées (médecins, pharmaciens) à comment accompagner et renforcer leur mission de conseil vaccinal et de suivi du statut vaccinal ». Un de ses engagements est par ailleurs de renforcer l’expertise des professionnels de santé, l’un des moyens étant de soutenir les formations « en partenariat avec les organismes de formation continue des médecins et des pharmaciens ».

 

Afin de faciliter les modalités d’accès à la vaccination, le LEEM insiste d’autre part sur les possibilités de collaboration entre professionnels de santé, encore trop limitées, notamment par « l’impossibilité donnée à certains acteurs de proximité de réaliser, ou de faire réaliser, l’acte de vaccination (pharmaciens), ou encore le recours trop limité à la médecine du travail ». Les entreprises du médicament considèrent aussi que les lieux de vaccination sont trop restreints, ne favorisant pas « un accès naturel du citoyen à la vaccination ». Il souligne la sous exploitation de lieux de vaccination plus accessibles tels que « centres d’examen et de santé, écoles, entreprises ou même pharmacies ».

 

Dominique Monnier

 

Source : JIM (= Journal International de Médecine)

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:54

Le consentement désinformé

 TV tentacules DEES

 

    Par Shawn Siegel, 19 septembre 2013

 

Nous vivons à l’âge du consentement désinformé. Les parents présument que leurs médecins et les autorités de Santé Publique leur fournissent toutes les informations pertinentes sur les vaccins. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité.

 

Il est évident que si les vaccins peuvent tuer et provoquer de graves dommages à vie – ce qu’ils peuvent provoquer et que d’ailleurs, ils provoquent – la personne qui administre le/les vaccins doit fournir cette information au patient, d’une manière non équivoque, quelle que soit l’ampleur du risque estimé. Cette obligation éthique s’impose, mais en fait, elle n’est jamais respectée dans les faits. A cela il y a une raison fondamentale : les facultés de médecine  ne fournissent pas d’enseignement sur l’histoire, la nature des dommages vaccinaux et les décès qui font suite à certaines vaccinations ; il en va de même pour les écoles d’infirmières et les facultés de pharmacie.

 

Pourtant, ce sont des médecins, des infirmières et, de nos jours des pharmaciens qui sont mandatés pour administrer les vaccins, et c’est sur eux que nous comptons pour obtenir une information complète sur la question. Il semble bien y avoir une volonté consciente de taire la réalité des effets secondaires graves des vaccins au cours de ces différents programmes d’études.

 

Beaucoup de médecins qui ont été les témoins de dommages vaccinaux – heureusement pas tous – ne possèdent pas l’intégrité professionnelle nécessaire pour se poser des questions, sans même parler d’une volonté de recherche. C’est là la chose la plus troublante dans l’ensemble des contradictions sur le problème des vaccins. Ces personnes qui sont formées à l’observation, semblent néanmoins être aveugles pour envisager ne fût-ce que la possibilité d’une relation de cause à effet.

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC n’a pas averti le public américain en 1999 de la corrélation directe existant entre la quantité de mercure contenue dans les vaccins et l’apparition des troubles de la parole, des troubles d’apprentissage et de l’autisme qu’il avait cependant trouvée dans ses propres études internes : un processus de décision conscient et intolérable. [1]

 

Il y a une raison pour laquelle les études du Dr Viera Scheibner  qui, depuis des décennies, ont montré un lien convaincant entre les vaccins administrés aux nourrissons et l’incidence de la mort subite du nourrisson (MSN), ne sont jamais mentionnées par les responsables de la Santé Publique ; il s’agit apparemment d’une décision apparemment bien consciente. [2]

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (USA) ne mentionne jamais que ce sont les changements radicaux qu’ils ont apporté à la définition et au diagnostic de la polio, juste après l’introduction du vaccin, qui a éliminé la plupart des cas de la maladie et non le vaccin : une décision consciente et délibérée de manipuler le public par rapport aux décisions qu’il est amené à prendre au sujet des vaccins. Pas plus qu’ils ne mentionnent qu’une fois que le vaccin fut autorisé, les anciens diagnostics furent éliminés. L’inclusion automatique dans les statistiques annuelles de polio des cas rapportés par des cabinets de médecins privés ou provenant des services locaux de Santé Publique fut refusée. Le CDC déclarant qu’il était le seul, après examen approfondi et analyses de laboratoire, à pouvoir officiellement valider un dossier. [3]

 

Il y a une raison pour laquelle, parallèlement aux modifications apportées au diagnostic, à l’étiquetage, une modification radicale a été apportée à la définition d’une épidémie de polio, passant de 20 cas pour 100.000 à 35 cas pour 100.000, ce qui permettait de réduire de près de moitié la probabilité que toute flambée soit étiquetée épidémie. – modification qui semble totalement aléatoire, à l’exception du fait que brusquement la polio était présentée comme étant une maladie moins grave ou moins contagieuse ou mieux maîtrisée : une décision consciente pour renforcer l’illusion de l’efficacité du vaccin. [3]

     

Il y a une raison pour laquelle les médias en général n’accorderont aucune place significative à une réelle information sur les pièges et les dangers des vaccins : c’est une décision consciente des éditeurs.

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne discute pas le fait que pendant des années, des adjuvants tels que ceux qui sont utilisés dans la plupart des vaccins, ont été injectés à des animaux de laboratoire pour déclencher des arthrites rhumatoïdes et autres maladies auto-immunes : une décision consciente pour maintenir le public dans l’ignorance du dilemme éthique. On n’a ensuite pas hésité à recommander leur utilisation pour des injections à des nouveau-nés, des nourrissons, des petits enfants, comme compromis macabre par rapport à des maladies aiguës temporaires.

 

Les effets de ces mêmes adjuvants chez l’homme ont bel et bien été établis par des immunologistes. [4, 5]

 

Il y a une raison pour laquelle chaque médecin ou scientifique qui s’est publiquement exprimé contre les vaccins, a été accusé d’être un charlatan, quelle que soit son irréprochable réputation jusqu’alors : une campagne délibérée pour maintenir le mythe de l’innocuité des vaccins, de leur efficacité et de leur nécessité.

 

Il y a une raison pour laquelle L’Association des Publicistes Américains (AAP) a été jusqu’à suggérer que les parents qui refusent les vaccinations soient châtiés parce que jugés irresponsables et représentant une menace pour la population : une décision  bien consciente.

 

Il y a une raison pour laquelle le Dr Paul Offit a personnellement examiné et approuvé pour publication sur le site de l’Hôpital pour Enfants de Philadelphie un article sur la valeur du vaccin contre la varicelle qui précise que ce vaccin est parfaitement sûr, malgré les rapports post-marketing de réactions  catastrophiques reprises sur la notice du vaccin ; réactions comprenant le choc anaphylactique, l’encéphalite, le Guillain-Barré, ainsi que les données fournies par le VAERS : une décision bien consciente et délibérée. [6, 7, 8 ]

 

Il y a une raison pour laquelle, nulle part dans les grands médias, on a mentionné le fait que, lorsque l’équipe de médecins du Royal Free Hospital a traité douze enfants (Lancet) pour les inflammations qu’ils présentaient aux intestins, leurs symptômes d’autisme ont été considérablement allégés : une information à ce point réjouissante qu’elle aurait dû être claironnée dans les grands titres de la presse mondiale : une décision bien consciente destinée à soutenir l’affirmation selon laquelle il n’existe aucun lien entre ce nouveau syndrome de l’intestin décrit par l’équipe médicale – aujourd’hui corroboré par le Dr Arthur Krigsman, gastroentérologue – et l’autisme. [9, 10]

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne répondra pas à la divulgation du fait que parmi les 50.000 patients de la Clinique Homefirst Health de Chicago, (le personnel est au courant), il n’y a que quelques cas d’autisme et pratiquement aucun cas d’asthme, d’allergies ou de diabète – des statistiques plus qu’étonnantes avec des implications stupéfiantes et évidentes. Dans la population générale, on pourrait s’attendre à voir 250 ou 300 cas d’autisme ou davantage et des milliers  d’incidents ou troubles auto-immuns. [11]

 

De même, il y a une raison pour laquelle des médecins du CDC qui devaient comparaître devant un Comité du Congrès Américain sur l’autisme étaient à ce point mal préparés à répondre à des questions directes que cela devenait quasi burlesque,  alors que des milliers de parents d’enfants devenus autistes après une série de vaccinations ne pouvaient que regarder ahuris et impuissants : une directive consciente de maintenir une position obtuse [12]

 

Il y a aussi une raison pour laquelle les gens du CDC ne répondront jamais aux arguments de ceux qui voudraient que l’on compare la santé des enfants complètement vaccinés à celle des enfants qui n’ont jamais été vaccinés ; ils prétendront qu’il n’est pas éthique de mener une telle étude en double aveugle, prétendant que le groupe de contrôle ne pourrait dans ce cas bénéficier de la protection du ou des vaccins. On tourne en rond, étant donné que c’est la sécurité et l’efficacité mêmes des vaccins dont il est précisément question. Tout ce qui serait seulement nécessaire, serait d’analyser les données disponibles d’un million ou plus d’Américains qui n’ont jamais été vaccinés par choix personnel : une décision consciente de ne pas débusquer et révéler la vérité.

 

Le comportement de l’industrie du vaccin – du gouvernement, des fabricants, d’une grande partie de l’establishment médical et des grands médias dépourvus d’esprit d’investigation quand il s’agit de vaccins- est vraiment répréhensible. Ces gens-là connaissent très bien la manipulation, la tromperie et la peur. Parfaitement conscients des dégâts catastrophiques qu’engendrent les vaccins, ils s’attèlent à nier farouchement la réalité, ainsi qu’à étouffer et supprimer l’information, alors qu’ils savent pertinemment que cette information est essentielle aux parents pour leur permettre de prendre des décisions responsables en matière vaccinale.

 

Le refus conscient de l’information critique est de la désinformation.

 

Références

 

1. David Kirby, Evidence of Harm, 2005, pp 127 – 131.

2. http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

3. https://www.facebook.com/notes/great-mothers-and-others-questioning-vaccines/now-ya-see-it-the-polio-caper/522168097823233

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12086312?dopt=Abstract

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19880572

6. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/a-look-at-each-vaccine/varicella-chickenpox-vaccine.html 

7. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax/varivax_pi.pdf

8. At http://wonder.cdc.gov/vaers.html  , do the following: Click on Request Form; group results by Event Category; under vaccine products, select Varcel; at number 5, select All Locations; and click Send.

9. The first ten minutes of the following interview with Dr. Andrew Wakefield: http://www.youtube.com/watch?v=fdwk6AdaD4w 

10. https://www.youtube.com/watch?v=U83U0AWTnmg 

11. Start at 14:00 into the interview with Dr. Mayer Eisenstein: http://www.youtube.com/watch?v=NfaISU0AmZ8  

12. Video of the first segment of the Committee on Oversight and Government Reform hearing on autism, November 29,2012: http://thestir.cafemom.com/toddler/147700/congress_discusses_autismvaccine_link_

And http://www.vaccinationcouncil.org/2013/09/19/disinformed-consent-by-shawn-siegel/

 

L’un des médecins auteurs du Code de Nuremberg, le Pr, Dr Jay Katz, spécialiste des questions éthiques a déclaré : «  Si ce n’est explicitement, pour le moins implicitement, il faut que le principe qui régit l’avancement de la science s’incline devant un principe plus élevé : celui de la protection et de l’inviolabilité de l’individu. Les droits de l’individu à une auto détermination et autonomie complètes doivent primer. Les avancées scientifiques pourraient s’en trouver entravées, peut-être même parfois devenir impossibles à réaliser, mais le prix à payer en vaut absolument la peine ».

 

Dans un autre article , le Dr Katz a déclaré que les juges du tribunal de Nuremberg, accablés par ce qu’ils avaient appris «  envisageaient un monde dans lequel des hommes et des femmes libres, pourraient, après avoir été correctement informés, prendre eux-mêmes les bonnes ou même les mauvaises décisions en lieu et place de se voir imposer celles-ci par l’autorité de l’état, de la science ou de la médecine sans avoir été parfaitement informés. »

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:44

Faites vacciner tout votre personnel et...

 le gouvernement vous accordera un surplus financier de 1,4 million de livres Sterling !

 

Christina England, 20 septembre 2013

 

Billets-de-banque-C.England.jpg   

 

 

Le gouvernement Britannique paie maintenant pour que les professionnels de Santé se fassent vacciner.

 

Selon MK News, le gouvernement Britannique a décidé qu’il y avait bien plus d’une façon de contraindre le personnel hospitalier à se faire vacciner contre la grippe cette année.

 

Sachant que de nombreux hôpitaux sont en difficulté financière, le gouvernement a décidé d’avoir recours au chantage, en offrant des liquidités supplémentaires aux hôpitaux (« dependent hospitals »), à la condition qu’ils vaccinent, cette année, tout leur personnel avec le vaccin contre la grippe.

 

MK News qui a rapporté la chose déclare :

 

«  Les chiffres ont révélé que moins de la moitié de tout le personnel NHS de première ligne étaient vaccinés contre la grippe et que dans certains hôpitaux, cela pouvait tomber jusqu’à une personne sur cinq. Mais afin de motiver les hôpitaux à recevoir ces sommes supplémentaires, il a été décidé que ces fonds ne seraient octroyés  que s’ils parvenaient à atteindre l’objectif ambitieux de faire vacciner 75% de leur personnel contre la grippe. […] Les hôpitaux qui n’atteindront pas ces chiffres, auront, l’année suivante, un montant modifié. »

 

Ce que cela signifie c’est que n’importe quel hôpital qui, cette année, n’atteindra pas les objectifs fixés, perdra non seulement le financement supplémentaire de cette année, mais aussi celui de l’année suivante.

 

Le Secrétaire Britannique à la Santé, Jeremy Hunt a fait savoir qu’il voulait que chaque hôpital NHS s’arrange, cette année, pour faire vacciner plus de 75% de son personnel afin de protéger les patients vulnérables. [2]

 

Un mandat non officiel, contraire à l’éthique, et illogique

 

La vaccination forcée serait-elle maintenant la voie à suivre ?

 

Nombreux sont les membres du personnel hospitalier qui sont en colère. Ils accusent le gouvernement Britannique de recourir au chantage affectif. Ils estiment que cette initiative est contraire à l’éthique. Un membre du personnel de santé a déclaré au Nursing Times :

 

«  Ces façons de faire ne permettent plus aux gens de choisir de se faire vacciner ou non…[…] De toute manière, les vaccins contre la grippe ne représentent nullement une garantie que les personnes vaccinées ne devront pas se précipiter aux urgences cet hiver. Cela voudrait-il aussi dire que les gens qui ne travaillent pas dans le réseau hospitalier ou qui n’ont pas la possibilité d’avoir recours aux urgences n’auront aucun souci à se faire ?

 

J’aimerais en premier lieu que les chefs, les directeurs, les cadres supérieurs et les politiciens se fassent vacciner les premiers, puis retournent au travail entre Noël et Nouvel An afin de vraiment donner l’exemple. »

 

Alors que ces idiots veulent forcer le personnel hospitalier dans tout le Royaume-Uni à se faire vacciner, en se servant de l’argent comme de belles carottes juteuses, je me demande si ces gens-là se sont donné la peine d’informer le personnel hospitalier des effets secondaires possibles du vaccin, s’ils leur ont dit, qu’au lieu de les protéger de la grippe, le vaccin pourrait la leur communiquer !

 

Le CDC (Centre officiels Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) précise :

 

«  Le spray nasal (aussi appelé LAIV ou FluMist) : Les virus contenus dans le vaccin administré par vaporisation nasale sont affaiblis et ne provoquent pas de symptômes graves souvent associés à la maladie de la grippe. (Dans les études cliniques, la transmission du virus vaccinal à des contacts proches ne s’est produite que très rarement.)

 

Chez les enfants, les effets secondaires du LAIV ( FluMist) peuvent inclure :

 

  • Nez qui coule
  • Respiration sifflante
  • Maux de tête
  • Vomissements
  • Douleurs musculaires
  • Fièvre    

 

Chez les adultes, les effets secondaires du LAIV (FluMist) peuvent inclure :

 

  • Nez qui coule
  • Maux de tête
  • Maux de gorge
  • Toux [4]

 

La liste des effets secondaires impressionnants du vaccin proposée par le CDC m’apparaît correspondre aux symptômes-mêmes de la grippe. Donc, quel est le sens d’administrer ce vaccin à des infirmières -  qui s’occupent de patients vulnérables - et qui pourra leur provoquer les symptômes qu’elles veulent précisément éviter ?  

 

Le vaccin contre la grippe peut entraîner la mort

 

En 2011, Mary Tocco co-fondatrice de « Campagne Sécuritaire pour les Ecoles » a écrit qu’il était de notoriété publique que la vaccination contre la grippe pouvait entraîner des effets secondaires graves, y compris des décès :

 

« Ils combinent différentes souches de virus contre la grippe sur base de jugements approximatifs, puis recommandent le vaccin à tout le monde, y compris aux enfants et aux femmes enceintes. Selon le Rapport de Statistiques 1999-2003 du CDC, les décès d’enfants  en dessous de 5 ans suite à la grippe, ont monté en flèche à partir du moment où on a commencé à vacciner les enfants contre la grippe. De 1999 au début de 2002, les taux de mortalité ont diminué de 25 à 10 par an. Ensuite, au cours de la deuxième moitié de 2002, alors que  le CDC avait rendu le vaccin contre la grippe obligatoire pour les enfants, le taux de mortalité est passé de 25 par an à plus de 90 en 2002 ! La mort est un fort mauvais effet secondaire du vaccin ! » [5]

 

Compte tenu de son témoignage, je crois personnellement qu’il est beaucoup plus sûr de faire une grippe, que de risquer une vaccination pratiquement non testée et concoctée sur base de jugements approximatifs.

 

Conclusion

 

On a toujours considéré que les infirmières étaient des aides précieuses. Les forcer à se faire vacciner en agitant une belle carotte juteuse accrochée à une seringue, en leur faisant croire qu’elles mettent leurs patients en danger si elles ne se font pas vacciner n’est tout simplement pas correct du tout. Il ne s’agit de rien d’autre que de chantage affectif.

 

Pourquoi le gouvernement devrait-il penser qu’il est juste de priver certains hôpitaux des sommes dont ils ont un impérieux besoin. Pourquoi le gouvernement se permet-il de dire que ces sommes d’argent ne seront disponibles que si le personnel hospitalier se fait vacciner avec des vaccins inutiles et dangereux ?

 

Avouons-le. Si tous les membres du personnel décident de se faire vacciner contre la grippe, «  pour le bien de leurs patients » et que 90% d’entre eux attrapent la grippe, que va alors faire le gouvernement ? Je puis à peine imaginer que le Premier Ministre britannique, David Cameron, et le Vice-Premier Ministre, Nick Clegg aillent s’occuper de changer les draps de lit et fournir les bassins pour les besoins naturels des patients qui les demanderont.    

 

Références

 

1.http://www.mkweb.co.uk/News/Community/Big-cash-boost-for-hospital-dependent-on-flu-vaccinations-20130910191711.htm

2. http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/nhs-make-sure-75-staff-2263045

3.http://www.nursingtimes.net/nursing-practice/clinical-zones/immunology/staff-flu-vaccination…

4. http://www.cdc.gov/flu/protect/keyfacts.htm

5. http://www.newswithviews.com/Tocco/mary108.htm

 

Source: Vactruth 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 19:39

Couillet: Les parents de Stacy, décédée après avoir été vaccinée, contestent la régularité de l'instruction

 

Rédaction en ligne, Nouvelle Gazette, 19 septembre 2013.

 

Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont poursuivent leur combat. Vendredi, la chambre des mises de Mons se saisira du dossier en appel.

 

Stacy, leur bébé de deux mois était décédée quelques jours après avoir été vaccinée.

 

Raph---Bea-1.jpg

N.M.  La lutte continue pour les parents de Stacy. Lesly, sa jumelle vient d’avoir 2 ans

 

Le drame s’était produit en octobre 2011. Stacy, deux mois, avait été foudroyée par une septicémie à méningocoque associée à un purpura fulminans. Lesly, sa sœur jumelle, avait elle aussi fait des complications. Pour les parents éplorés, la coïncidence avec la triple vaccination que les bébés avaient reçue quelques jours auparavant est troublante. Ils avaient donc déposé plainte contre X. «  Tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur la mort de notre bébé, sur ses facteurs déclencheurs, nous ne pourrons pas faire notre deuil…».

 

Depuis, l’instruction est toujours en cours… Mais Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont en contestent la régularité. Ils demandent en substance la récusation du médecin légiste qui a estimé qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre le décès de la petite Stacy et les vaccins reçus. « On nous verrouille une porte alors que l’instruction doit agir à charge et à décharge » estime Me Philippe Vanlangendonck, le conseil des parents.

 

Vous retrouverez tous les détails et le témoignage des parents dans la Nouvelle Gazette de Charleroi.

 

Source : La Nouvelle Gazette

 

jumelle décédée après vaccin 

 Lire la suite de l'article paru dans la Nouvelle Gazette (cliquez sur le lien)

 

 

Bravo à ces parents. Il est manifeste que tout est fait pour empêcher la vérité d’éclater en matière de vaccination. Après le décès de Xandro à Renaix, une semaine aussi après les vaccins, l’autopsie avait comme par hasard conclu à une absence de lien. Un autre enfant d’Audenarde qui est décédé d’un arrêt cardiaque à la crèche à 4 mois et demi était lui aussi classé dans les « morts naturelles ».

 

Si on compare le contenu des documents confidentiels accablants sur la dangerosité des vaccins au discours littéralement surréaliste et INTENABLE de l’ONE affirmant qu’il n’y a « pas de complication grave des vaccins » (sic !), on conçoit que l’Office de la Naissance et de l’Enfance est en très mauvaise posture, et qu’il se trouve en fait très menacé juridiquement parlant si la « digue » vaccinale venait à lâcher, compte tenu surtout de ses obligations de 8 vaccins pour l’admission en crèches et en milieux d’accueil !

 

Au Royaume-Uni, 30 années de documents confidentiels ont montré que les officiels britanniques des comités de vaccination ont tout fait pour DISSIMULER les risques au public et le RASSURER A TORT ! En Belgique, les autorités officielles s’adonnent aussi à de la publicité trompeuse sur les vaccins. Ces instances nationales suivent en fait les « bons conseils » d’autres instances supranationales de nature assez totalitaire, comme l’OMS, gangrénée par la corruption depuis déjà des décennies et qui a même osé rejeter la responsabilité du fiasco du H1N1 sur « internet ».

 

Découvrez sans plus attendre sur notre site les horreurs dont sont capables l’OMS mais aussi nos propres gouvernements nationaux, comme avec la signature du contrat secret d’achat de vaccins H1N1 avec GSK qui jetait finalement en pâture la sécurité sanitaire de TOUS les citoyens et qu’aucun citoyen honnête n’aurait osé signer en tant que Ministre ! Mais ceci est donc bien la preuve que nous gouvernants n’ont plus aucune liberté, la souveraineté nationale n’existe plus et les pressions énormes qui se sont exercées sur la Ministre polonaise de la Santé (qui avait refusé d’acheter ces vaccins) l’ont d’ailleurs bien montré. Les Ministres en matière de Santé ne sont plus que les marionnettes de l’OMS. Compte tenu de ce système en « poupées russes », essayez donc de vous demander comment une instruction qui impliquerait la vaccination avec le risque de médiatisation qui en découle, pourrait vraiment se dérouler correctement et en toute transparence ?!

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 18:52

18 septembre 2013 (Le Figaro)

 

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Les accidents type Mediator vont se répéter

Le Dr Véronique Vasseur publie “Santé, le grand fiasco” chez Flammarion. Interview exclusive

 

Par Dalila Kerchouche

 

On se souvient d’elle pour son ouvrage sur la prison de la Santé, dont elle fut médecin-chef. Aujourd’hui à l’hôpital Saint-Antoine, cette femme de cran récidive avec Santé, le grand fiasco (1), que Lefigaro.fr/madame a lu en avant-première. Failles de la sécurité sanitaire, lobbying agressif des labos, boulimie chimique des Français… Elle nous livre un diagnostic inquiétant.

 

Lefigaro.fr/madame. - Des dizaines de molécules aussi dangereuses que celles du Mediator circulent encore, écrivez-vous. Comment l’expliquez-vous ?

 

Dr Véronique Vasseur. - Par le lobbying intensif et souvent sans scrupule de l’industrie pharmaceutique, qui s’exerce à l’Assemblée nationale, chez les médecins et les associations de malades… Résultat : un médicament sur deux est inutile, et 5 % sont potentiellement dangereux. Citons l’Arcoxia, par exemple, un anti-inflammatoire non stéroïdien toujours en vente, alors que sa molécule voisine, le Vioxx, a été supprimée en 2004 en raison de sa dangerosité ! Chaque année, 18 000 personnes meurent en France à cause des effets secondaires des médicaments.

 

Le Figaro: La réforme engagée par le ministère de la Santé après le scandale du Mediator, cet antidiabétique détourné comme coupe-faim qui aurait causé entre 1 300 et 1 800 décès, vous semble insuffisante. Pourquoi ?

 

Car les failles des agences de sécurité sanitaire existent toujours. La transparence entre laboratoires et médecins, qui devait être l’axe fort de la loi Bertrand, votée fin 2011, n’est pas totale.

 

À ces conflits d’intérêts s’ajoutent le manque de réactivité et de poids de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). On l’a vu lors du scandale de la Diane 35, un antiacnéique utilisé à tort comme pilule. Interdit par l’ANSM au vu des risques de thrombose, il va bientôt revenir sur le marché sous la pression de la Commission européenne ! Je pense que les accidents type Mediator vont se répéter. Par ailleurs, la plupart des grands scandales sanitaires (pilules de 3e et 4e génération, THS, prothèses PIP, Distilbène…) concernent la santé des femmes, car elles sont plus vulnérables socialement.

 

Véronique Vasseur, médecin à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris.

 

Photo Félicien Delorme

 

Sante--le-grand-fiasco.jpg

Les labos tirent profit de nos peurs

 

Le Figaro: Vous pointez aussi la boulimie chimique des Français…

 

VV: Nous consommons une boîte de médicaments par semaine et par habitant – un record mondial. Certains patients viennent me voir à l’hôpital Saint-Antoine avec des listes de produits à commander. Je leur dis : « Vous n’êtes pas à l’épicerie ! » La santé devient un bien de consommation comme un autre. Et les labos tirent profit de nos peurs, inventant, tel des Dr Knock, des pathologies imaginaires pour vendre des médicaments aux bien-portants. Grâce au prétendu « syndrome de la bedaine », le laboratoire Sanofi a commercialisé pendant un an et demi l’Acomplia (rimonabant), avant de le retirer de la vente en 2008 en raison d’effets secondaires trop importants. L’inflation est sidérante : on dénombre sur le marché plus de 9 000 médicaments, dont 6 000 remboursés par la Sécu. Alors que l’OMS n’en juge que 350 essentiels. Et les risques d’effet cocktail sont nombreux…

 

D’autant que les médecins sont mal formés en pharmacologie. Cette surconsommation entraîne des risques pour la santé, ainsi qu’un surcoût pour la collectivité inacceptable en période de crise. Chaque année, nous jetons l’équivalent de 5 milliards d’euros de médicaments à la poubelle, dont 4 milliards sont remboursés par la Sécurité sociale. Cette manne attire les escrocs. L’Ordre national des pharmaciens vient de repérer des centaines de sites pirates d’officines en ligne, et a porté plainte contre neuf d’entre eux. Pour lutter contre cette consommation excessive, le projet que le gouvernement envisage de mettre en place pour 2014 serait de contraindre les labos à afficher sur les boîtes des médicaments remboursables le service médical rendu, estimé « important », « modéré » ou « insuffisant ». Mais pourquoi rembourser des médicaments inefficaces ? Mieux vaut les retirer du marché ! Ce gâchis m’indigne d’autant plus que j’ai beaucoup travaillé avec des populations démunies, prisonniers, toxicomanes ou travailleurs pauvres, qui auraient le plus besoin d’être aidées.

 

« Santé, le grand fiasco », de Véronique Vasseur et Clémence Thévenot (éd. Flammarion).

Photo DR

 

Le Figaro: Vous appelez à une écologie du soin. Quelle est-elle ?

 

VV: Il faut réduire les autorisations de mise sur le marché des traitements non innovants. Rappelons qu’aucun médicament miracle ne remplacera le sport, une nourriture saine et une bonne hygiène de vie. Les médecins doivent marteler ce message préventif. Cette éducation pourrait commencer à l’école, par des cours d’équilibre alimentaire dès la maternelle. Les Français, comme la Sécu, s’en porteraient mieux.

 

Avec Clémence Thévenot. Le 25 septembre chez Flammarion.

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:00

L’OMS refuse de publier un rapport sur l’utilisation d’uranium appauvri en Irak par les États-Unis

 

OMS uranium omerta

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) refuse catégoriquement de publier le rapport sur l’utilisation par l’armée US de l’uranium appauvri et autres armes de même type qui ont tué de nombreux Irakiens et dont les conséquences sont la naissance d’enfants malformés. C’est en violation de son mandat de porter les preuves de cette utilisation à la connaissance de tous.

 

Cette question a été abordée en 2004 dans un rapport d’un expert de l’OMS sur « la santé à long terme de la population irakienne résultant des armes à l’uranium appauvri (UA) ». Ce premier rapport avait été considéré « comme secret » et comme tel enterré par l’OMS.

 

L’étude conduite par trois scientifiques de la radiation lançait un avertissement aux enfants et adultes qui pouvaient être atteints de cancer après avoir inhalé des poussières d’uranium appauvri, toxique et radioactif. Mais l’Organisation a bloqué sa publication selon son principal auteur, le Dr Keith Baverstock, conseiller principal en radiation de l’OMS, ce que dément cette organisation [1].

 

 Source: Wikistrike

    

Voici quelques photos pour MIEUX SE RENDRE COMPTE des risques graves de l'uranium au sujet desquels l'OMS juge bon de maintenir "un certain secret" et demandons-nous alors quel égard l'OMS pourra réserver aux victimes de vaccins et si elle n'estimera là pas aussi qu'il vaut mieux que cela "reste secret"..... ATTENTION, PHOTOS CHOQUANTES!!

 

URANIUM-1.JPG

  uranium-trio.JPG

  uranium-3.JPG

 

URANIUM-4.JPG

 

Les responsables militaires et politiques ont décidé de nucléariser les guerres qu’ils mènent sans vergogne à travers le monde en recourant à l’Uranium Appauvri dont les dommages collatéraux demeurent à jamais l’héritage radioactif de ces guerres insensées et cruelles.

 

L’Uranium Appauvri est utilisé par les armées pour mieux percer le blindage des chars et autres véhicules blindés.

 

L’Uranium Appauvri est l’arme qui continue de détruire. La demi-vie de l’Uranium-238 est de 4.5milliards d’années, l’âge de la terre. Et comme l’Uranium-238 dégénère en sous-produits radioactifs en 4 étapes avant de se transformer en graphite, il continue d’émettre des radiations à chaque étape. Il n’y a pas moyen de l’arrêter ; il n’y a pas moyen de le nettoyer. Il s’accorde avec la propre définition du gouvernement US des Armes de Destruction Massive. »

 

VIDEO (Sous-titrage FRANÇAIS) : Uranium Appauvri (UA) en Irak – des générations détruites pour des millions d’années.

 

Ministere-de-l-Environnement-Irakien.JPG

 

« L’armement avec lequel ils nous ont frappés aura des effets sur nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants pendant des générations, probablement jusqu’à la fin des temps. »  Kheyrya Aboud, Directrice Régionale du Ministère de l’Environnement Irakien

 

U.A.-Camion-contamine.JPG

 

En France, Alain ACARIES est un père inconsolable. Son fils est mort en 1997 d’un cancer des glandes lymphatiques. – Ludovic était militaire et conduisait un camion en Bosnie, un camion contaminé depuis la guerre du Golfe par des poussières d'uranium appauvri, assure Alain Acaries.

  

Extraits du film : Uranium appauvri, un tueur très présentable (France 5) :

http://www.dailymotion.com/video/x14aois_uranium-appauvri-un-tueur-tres-

presentable_tech

 

Si l’OMS ne se préoccupe pas des risques graves liés à l’uranium appauvri, comment donc aurait-elle la moindre volonté de s’occuper du désastre des vaccins sur les milliards d’enfants qui y sont exposés de force grâce à ses bonnes recommandations ? Un peu de logique dans ce monde écervelé que diable…

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 14:10

Une Xième nouvelle étude est encore venue enfoncer une nouvelle porte ouverte en matière de narcolepsie: oui, le vaccin H1N1 cause bien cette maladie grave et handicapante pour laquelle il n'existe pas de remède connu.

 

L'étude publiée par l'équipe du Pr Yves Dauvilliers de Montpellier il y a quelques semaines dans la revue Brain, révèle en effet que la vaccination H1N1 multiplie par 6,5 le risque d'apparition d'une narcolepsie chez les enfants par 4,7 chez les adultes. (voir ici l'article du JIM à ce sujet)

 

Mais on remarquera que tout le vaste champ des autres effets secondaires graves de vaccins ne bénéficie absolument pas de la même ténacité ni de la même analyse.

 

En fait, dans un contexte où l'insécurité des vaccins devient de plus en plus évidente pour beaucoup de gens, l'establishment s'est senti obligé de donner au moins l'impression que la sécurité des vaccins est une priorité absolue.

 

L'aveu du lien entre vaccins et narcolepsie, c'est vraiment l'exception qui confirme la règle, la règle étant l'habituel déni et l'invocation de simples "coïncidences". Les officiels et l'establishment médico-pharmaceutique le savent ou s'en doutent: investiguer de la sorte tous les effets secondaires supposés des vaccins, c'est véritablement risquer d'ouvrir la boîte de Pandore et mettre en danger l'avenir même de la vaccination. Voilà pourquoi l'establishment n'imagine pas avoir le moindre autre choix que de continuer dans sa même politique de déni. Ce déni et la révolte citoyenne croissante qu'il soulève sont admirablement bien représentés par les deux dessins suivants du dessinateur René Bickel (www.bickel.fr)

 

bickel-deni.jpg

 

bickel victimes révoltées

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:20

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...

 

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

 

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

 

 

 

 

 

  

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 20:45

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La fin de la carte SIS a été évoquée récemment sur le site de la mutualité belge Euromut.

 

En Belgique, la carte SIS est l'équivalent français de la "carte vitale". Elle sert de "sésame" aux patients pour se faire soigner dans les hôpitaux ou ailleurs.

 

Euromut annonce en fait la fin programmée de la carte SIS car celle-ci va être intégrée dans la carte d'identité.

 

Les pharmacies du pays sont désormais prêtes à cette grande "interconnexion" via le réseau "Mycare.net" mais elles disposeront d'une période de 6 mois pour utiliser ce nouveau système "sur base volontaire". Cela signifie donc que dès le 1er janvier 2014, les gens qui ne souhaiteraient par exemple pas présenter leur carte d'identité à un pharmacien, parce que cela leur semblerait abusif, payeront leurs médicaments divers au prix plein (mettons des hormones thyroïdiennes, des antibiotiques, etc). Cela s'appelle une dictature. Mais bien sûr, on prétend toujours que cela poursuit un but de simplification administrative, que cela sera plus pratique, etc.

 

Lier la carte d'identité à la carte SIS nous paraît hasardeux car toute centralisation abusive de données intimes et personnelles, ne nous paraît jamais bonne et saine pour les libertés publiques. Combien de citoyens refuseront de tendre leur carte d'identité si c'est pour payer plus cher leurs médicaments? Toujours ce bon vieux système de la carotte et du bâton...Et un public qui méconnaît le pouvoir réel qu'il aurait de faire échouer ce genre de systèmes s'il réagissait de façon solidaire et cohérente!

 

Et puis, peut-être, un jour, vu les informations trop nombreuses et trop importantes qui seront concentrées dans les cartes d'identité, finira-t-on par nous imposer un système encore "plus pratique" et empêchant un vol: le puçage avec des nanotechnologies qui sont de plus cancérigènes?

 

En Belgique, les citoyens sont habitués à tolérer (beaucoup) trop de choses. Un système de contrôle des empreintes digitales des élèves est d'ailleurs déjà en vigueur dans plusieurs écoles du pays! Les gens semblent s'en indigner dans divers commentaires mais cela se soldera-t-il par des actes et des décisions concrètes des parents et des citoyens?

 

Si nous voulons un autre monde que celui de l'hypercontrôle et de l'hypersurveillance, nous devrons faire plus que parler et le critiquer, nous aurons aussi besoin d'agir concrètement et individuellement dans nos vies quotidiennes et à défaut, les générations futures auront raison de nous reprocher de ne pas l'avoir fait à temps.

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:00

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

 

Richard Smith (BMJ Group), 10 septembre 2013

Richard Smith fut rédacteur en chef du British Medical Journal jusqu'en 2004.

 

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                                   Richard Smith                                          Dr. Peter Gøtzsche

 

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (“Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

 

Corruption systématique

 

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

 

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Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir  que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

 

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

 

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

 

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

 

Source: blogs.bmj.com

 

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 

«  Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

 

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 14:55

Le côté obscur du Gardasil

 

Par Ashley Adair, 11 septembre 2013 (SaneVax)

 

Ashley-Adair.jpg

   

Je m’appelle Ashley Adair. J’ai souffert pendant cinq ans des effets secondaires de quelque chose qui était censé me venir en aide. J’ai accepté de me faire vacciner avec le Gardasil parce que les gens et les médecins qui m’entouraient n’arrêtaient pas de me dire : « Oh, ce vaccin est la meilleure chose que l'industrie médicale ait jamais mis au point ! » Evidemment ma mère et moi-même avons pensé que c’était vrai comme d’ailleurs aussi beaucoup d’autres. Aujourd’hui, je veux que les gens sachent qu’il y a un côté obscur à toute cette affaire.

 

Avant que je ne reçoive ce vaccin contre le HPV, j’étais une fille bourrée d’énergie. Après avoir passé 8 heures à l’école, j’allais faire de la gymnastique pendant 3 heures et je faisais ensuite mes devoirs jusque tard dans la nuit. Mes week-ends, je les passais à des tournois de gymnastique. J’ai fait de la compétition, je suis devenue dirigeante d’un club. Je vivais pour la gym, j’adorais la gym. J’étais heureuse. J’étais en parfaite santé.

 

J’ai reçu ma première injection en avril 2008. Cette injection m’a fait un peu plus mal qu’une injection habituelle. J’ai eu une légère douleur, ainsi qu’une rougeur de la peau. A cette époque, les symptômes que je présentais ne m’inquiétaient nullement. J’étais un peu plus fatiguée et parfois, j’avais très mal à la gorge. J’avais des problèmes à la langue que j’attribuais à une réaction allergique au chlore parce que je nageais très souvent.

 

Mon cauchemar a commencé en juin 2008. Quand j’ai reçu ma deuxième injection, j’ai remarqué qu’elle m’avait fait plus mal que la première fois. J’ai même eu envie de pleurer ; ce qui ne me ressemble pas du tout. Je me suis aussi sentie un peu étourdie, mais une demi-heure après, je me suis de nouveau sentie bien.

 

Le soir suivant, j’ai dit à ma mère que je me sentais vraiment malade. Je pleurais de douleur : mon bassin et mes jambes me faisaient souffrir atrocement. J’avais de la fièvre et des nausées. Mes parents m’ont conduite aux urgences. Les médecins ne se sont occupés que d’un symptôme, il m’ont dit que j’avais un virus à l’estomac, qu’ils ne pouvaient rien faire et m’ont renvoyée à la maison.

 

Le lendemain, j’étais à ce point épuisée que j’ai dormi jusqu’à trois heures de l’après-midi. Quand ma mère est rentrée du travail, on a remarqué que j’avais une espèce d’éruption cutanée sur tout le corps. On aurait dit que quelqu’un avait pris un marqueur rouge et qu’il l’avait passé sur tout mon corps. Ma mère m’a immédiatement conduite chez notre pédiatre. Celui-ci n’a pas pu comprendre ce qui m’arrivait. Il m’a fait plusieurs prises de sang et nous sommes rentrés à la maison.

 

Vers 9 heures, ma mère a reçu l’un des plus affreux coups de fil de sa vie. Notre médecin lui a dit que je devais me rendre dès que possible aux urgences parce que mes analyses de sang étaient mauvaises et que je souffrais d’une éruption pétéchiale. Mes globules rouges et mes globules blancs étaient presqu’anéantis. Ils m’ont dit que si je devais prendre certaines positions, mes gencives risquaient de se mettre à saigner et que je pourrais saigner jusqu’à en mourir. Si j’attrapais un rhume, mon corps ne serait pas en mesure de le combattre et que je pourrais aussi en mourir.

 

Au cours des 6 semaines qui ont suivi, j’ai souffert d’éruptions cutanées, de fatigue extrême, de douleurs articulaires, de douleurs dans les jambes, aux épaules, j’avais aussi des étourdissements et une pression artérielle trop basse.

 

Nous nous sommes finalement rendus chez un spécialiste des maladies infectieuses. Ce dernier me conseilla de ne pas faire la troisième injection du vaccin, sinon je risquais de ne plus être là.

 

Peu à peu, j’ai commencé à aller mieux. A 15 ans, je n’avais toujours pas de règles. J’ai été trouver un gynécologue qui m’a mise sous pilule pour que je puisse avoir mes premières règles. Ca aurait pu vouloir dire que la situation s’améliorait, mais je n’ai malheureusement jamais retrouvé mon énergie.

 

Ashley-gencives.jpg

J’ai fait un hémangiome sur la lèvre; chose étrange, car ce sont la plupart du temps les bébés qui ont pareil problème, et pas les adultes. Après cet hémangiome, je suis devenue très malade. J’ai raté des semaines d’école. J’attrapais toujours de graves bronchites dont je ne parvenais pas à me débarrasser. J’ai à nouveau dû reconsulter un médecin parce que j’étais très déprimée. On m’a donné du Zoloft (= un antidépresseur).

 

Mes professeurs m’ont heureusement beaucoup aidée et j’ai ainsi pu réussir mon année avec des A et des B.

 

Au cours des 5 années qui ont suivi cette deuxième et dernière injection, j’étais pratiquement toujours comme endormie, sans énergie. J’avais des douleurs que j’étais tentée d’attribuer à la croissance. Mais en 2012, ces douleurs s’aggravèrent dans les genoux et les jambes. Les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait. On m’a mis une attelle au genou et on m’a donné des médicaments. Comme je recommençais à me sentir de plus en plus mal, le médecin ordonna de nouvelles analyses de sang. Ces analyses ont montré que je souffrais d’hypothyroïdie pour laquelle on m’a donné des médicaments.

 

J’ai eu 8 injections épidurales de stéroïdes, mais aucune n’a donné de résultats. J’ai finalement reçu le diagnostic de fibromyalgie. Mon taux d'anticorps contre la mononucléose (Ig G Epstein Barr) était de 544 alors que la normale est de 16,0 ou moins encore. J’ai aussi eu des problèmes de coagulation.

 

Depuis juin 2012, je souffre tous les jours terriblement. Les douleurs se situent surtout dans le bas du dos, la région pelvienne, les hanches, les jambes et genoux.  Il arrive que mes jambes soient violacées et même presque noires et le phénomène descend jusqu’à mes pieds.

 

Au cours de l’IRM que j’ai dû faire pour mon dos, on a découvert que je n’avais plus qu’un ovaire et que j’avais une masse sur l’utérus.

 

Quand j’ai été trouver le gynécologue, il a fait une échographie et n’a pu retrouver ni la masse ni mon ovaire. Il m’a renvoyé comme s’il n’y avait pratiquement pas de problème. Maintenant, je ne sais vraiment plus quoi penser. Cette situation m’a fait découvrir que certains médecins n’essaient vraiment pas de vous aider. Souvent, ils ne vous croient pas ou vous envoient tout simplement chez un confrère parce qu’ils ne peuvent pas trouver de quoi vous souffrez.

 

Tout cela a provoqué de sérieux problèmes dans la famille. Certains membres de la famille ne peuvent pas croire ce que vous racontez, ce que vous devez endurer. Ce que je veux, c’est simplement faire connaître à tous ce qui m’est arrivé pour qu’aucune autre fille ou garçon ne soit obligé de passer par les misères au travers lesquelles j’ai moi-même dû passer.

Je veux que mes terribles souffrances puissent servir.

 

Source: SaneVax

 

Les chiffres des victimes des vaccins HPV aux USA (actualisation des chiffres du VAERS de juillet 2013) :

 

VAERS-july-2013.JPG

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 15:38

 

 

Cette vidéo est très rélévatrice de la médecine idéologique (et non plus scientifique) et robotisée qui est en train de niveler par le bas l'ensemble de la santé publique de tous les pays du monde. Le plus grave ici, c'est finalement le fait que la santé de générations entières est impactée sans que les principaux intéressés (c'est à dire les enfants qui subissent) aient véritablement leur mot à dire! Comme cela a déjà été rappelé dans un précédent témoignage, les bébés et les jeunes enfants n'ont tout simplement pas les mots et donc les outils pour dénoncer le drame qu'ils peuvent vivre dans leur chair (et malheureusement aussi, parfois pas tout de suite, pas immédiatement!). Tout ceci est donc une véritable aubaine pour les pharmas qui ont encore énormément de vaccins dans leur pipeline à écouler.
 
Avec les vaccins, il s'agit en permanence de manipuler les parents en jouant sur la peur de complications minoritaires de maladies hypothétiques en y substituant des vaccins mal évalués aux effets secondaires notoirement sous-estimés. Que les firmes pharmaceutiques s'adonnent à ce sinistre jeu est déjà grave en soi mais "logique". Mais que les autorités publiques cautionnent pareille fuite en avant, en n'hésitant par exemple pas à diffuser des PUBLICITES TROMPEUSES (et reconnues comme telles par le Jury d'Ethique Publicitaire par exemple) est scandaleux et révoltant.
 
Au niveau international, diverses instances comme l'UNICEF répondent par exemple à leurs donateurs déçus qui sont venus lire sur ce site , qu'ils n'entrent « pas dans le débat « pour ou contre la vaccination » et nous voulons simplement que chaque enfant ait accès aux soins de santé et puisse grandir en bonne santé. C’est leur droit le plus strict. ». Ainsi donc, il suffit d'évoquer la Convention relative aux Droits de l'Enfant pour arriver avec une facilité déconcertante à échapper à toute démonstration scientifique du bienfondé médical de la vaccination et faire des vaccins des "droits". Quel glissement, quelle façon de procéder!
 
Mais en attendant, les enfants, eux, continuent de trinquer. Et les parents de jouer aux complices bien malgré eux. Quelle tragédie!
 

Beaucoup trop de médecins marchent comme de bons petits soldats. Hélas, en coulisses, c'est souvent la sinistre politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais!" qui prévaut comme le montre noir sur blanc le résultat d'enquêtes au sein de la profession, officielles mais dérangeantes au point de ne pas être publiées! Il faut dire que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations  représentent au minimum 12, 6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres mais ces chiffres-là ne comprennent que le prix des consultations pour l'administration des vaccins et n'incluent donc pas toutes les rentrées qui découlent des nombreuses consultations pour effets secondaires de ces mêmes vaccins. Dans le business vaccinal, il y a donc les vaccins ET LEURS SUITES (qui elles ne sont jamais calculées) alors que de l'aveu même de l'ONE et Provac, au moins 1 enfant sur 20 (5%) est obligé de consulter endéans les 48H pour effets secondaires après les vaccins (cf. p 43/54). Et ceci, c'est donc pour la seule période des 48H post-vaccination mais donc combien de consultations évitables pour effets secondaires ont-elles lieu dans la semaine, dans les deux semaines, dans le mois ou même l'année après chaque vaccin??

 
Les propos suivants du Dr Pilette sont une conclusion d'une rare justesse à l'obligation vaccinale qui, pour les enfants, concerne toujours 100% des vaccins étant donné qu'ils restent liés et contraints aux décisions le plus souvent non éclairées de leurs parents "qui font confiance à leur médecin":

 

"La vaccination, ce n'est pas un drame, ce sont d'innombrables drames. Des enfants gravement abîmés par un vaccin devront, jour après jour, leur vie durant, en supporter les conséquences. Bien souvent, à leur handicap physique, s'ajoutera la douleur morale de n'être ni compris, ni soutenu dans leur démarche de faire reconnaître ce vaccin comme la cause de leur drame. Omissions, mensonges ou tout simplement ignorance, se retrouvent dans les discours de certains défenseurs des vaccins, et tout cela est curieusement mélangé à des considérations philanthropiques. Pour ces défenseurs-là de la vaccination, l'obligation vaccinale est une nécessité. Etre obligé de subir une vaccination potentiellement dangereuse est inadmissible. Nous devons demander la suppression de l'obligation vaccinale. Nous devons exiger des pouvoirs publics la liberté de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Que chacun puisse, après s'être informé des avantages et des inconvénients de la vaccination, décider, en âme et conscience, de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Appliquons le premier principe d'Hippocrate: "Primum non nocere"- "D'abord ne pas nuire".  (Dr Jean Pilette)

 

PS: Vous pourrez aussi remarquer, au niveau de la teneur des commentaires sous cette vidéo de Youtube, que la plupart des gens manquent l'essentiel, ils manquent toutes ces considérations les plus importantes sur les effets réels et parfois différés de tous ces cocktails vaccinaux qu'ils ne connaissent en réalité pas du tout; à la place, ils se focalisent sur le fait que la petite fille semble "courageuse", qu'elle ne pleure pas, etc. Derrière les apparences toutefois, et compte tenu de cette expérimentation à l'insu de la petite fille (première intéressée), il y a toutefois plus que jamais de quoi pleurer.

 

Voir aussi les deux articles suivants du blog Expovaccins :

 

Cinq tactiques psychologiques utilisées par les médecins pour vacciner vos enfants

 

Non à la survaccination des nourrissons… sachez compter les vaccins !

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 20:55

Accident Post vaccinal : "Je n'étais pas assez informée"  

enfant en otage

 

Moi, C, maman d'un petit garçon d'aujourd'hui 7 mois, Y., né le 31/01/2013, souhaite témoigner de l'accident post-vaccinal dont ce dernier a été victime suite à une double injection à l'âge de quatre mois. Son père et moi-même avons décidé de prendre cette mesure afin de conserver une trace de ce qu'il s'est passé, dans le but de protéger notre fils si éventuellement il en gardait des séquelles mais aussi de nous protéger nous-mêmes au cas où l'on essaierait de nous contraindre à vacciner de nouveau notre enfant malgré nos alertes auprès des médecins que nous avons consultés. Ces derniers ont reconnu officieusement pour la plupart le lien de cause à effet entre la réaction de notre enfant et sa vaccination mais ils n'ont rien fait pour faire remonter l'information aux autorités de pharmacovigilance compétentes et l'ont souvent minimisée sans toutefois être en mesure de nous expliquer ce qui s'est produit. Par ailleurs, ils nous ont tous poussés à continuer la vaccination selon le calendrier de recommandations vaccinales en vigueur, malgré les consignes énoncées par le Ministère de la Santé

 (http://www.sante.gouv.fr/dossiers/cshpf/r_mt_0104_coqueluche.pdf)

 

"En cas de forte réaction survenue dans les 48 heures suivant une injection vaccinale antérieure (fièvre supérieure ou égale à 40 °C, syndrome du cri persistant, convulsion fébrile ou non fébrile, syndrome d'hypotonie-hyporéactivité) l'attitude classique consiste à contre-indiquer la poursuite de la vaccination coquelucheuse. Dans ces cas, la vaccination doit être poursuivie avec un vaccin ne comportant pas de valence coquelucheuse".

 

Tout d'abord, je tiens à préciser qu'ayant moi-même été vaccinée contre toutes les maladies et /ayant eu des parents très "sécuritaires", j'étais plutôt favorable à la vaccination même si j'appréhendais un peu que mon fils, nourrisson, soit vacciné si petit...

 

En réalité, jeune maman peu informée sur la vaccination, j'ai fait pleinement confiance au calendrier vaccinal et à mon médecin traitant lorsqu'il a prescrit à mon fils d'un mois une série de vaccins à réaliser à l'âge de deux mois. Bien évidemment, je trouvais que mon bébé était bien trop petit pour ça et comme je l'allaitais, je pensais qu'il serait au moins partiellement protégé via mon système immunitaire. J'aurais voulu avoir des renseignements sur la vaccination en général, sur les injections obligatoires et non obligatoires, sur ces vaccins qu'il venait de me prescrire... Mais mon médecin m'a tout de suite arrêtée net et s'est tout de suite ouvertement moqué de ma naïveté ("non il n'y a pas de bébé trop petit pour la vaccination et non l'allaitement maternel ne protège pas un enfant... De plus, tous les vaccins sont obligatoires sauf celui de l'hépatite B qui est sujet à controverse mais elle n'est pas vraiment justifiée car le vaccin est sûr et il n'y aucun risque à vacciner bébé...) Un peu bousculée mais rassurée, j'ai fait confiance car après tout, à qui peut-on faire confiance si ce n'est pas à son médecin...? Et puis mes questions étaient peut-être un peu stupides après tout, il connaît son métier le docteur hein? 

 

Et voilà qu'à deux mois et à peine plus de trois kilos, je fais subir à mon petit bébé deux injections combinant au total 19 valences vaccinales (ce que je ne savais pas à l'époque, mon médecin s'était bien gardé de me l'expliquer) via l'Infanrix hexa et le Prevenar 13... Mon petit cœur pleure énormément mais je me dis que c'est sûrement normal après une vaccination... il est amorphe et semble éteint quelques heures après les injections et ce pendant quelques jours... Ça aussi, je me dis que ça doit être normal... Et puis, il dort beaucoup mais je ne me pose pas davantage de questions car je me dis aussi qu'après tout, mon médecin n'injecterait pas quoi que ce soit qui puisse faire du mal à mon bébé et que des millions d'enfants se font vacciner chaque année à travers le monde... alors pourquoi m'inquiéter?

 

Nous voilà donc partis pour réaliser les injections du troisième mois chez un pédiatre... oui parce qu'on m'a dit qu'il était important de faire suivre un enfant par un spécialiste des enfants, spécialiste qui ajoutera d'ailleurs au cocktail prévu pour le mois d'après (Infanrix Hexa+ Prevenar 13) un autre vaccin à réaliser dès que possible (Méningitec)... 

 

Suite à la double injection de ce troisième mois (Infanrix Quinta + Prevenar 13), notre petit coeur réagira de la même façon qu'après celles du deuxième mois sauf qu'il fera également de la fièvre, laquelle restera peu élevée (39°C) puisque la pédiatre nous avait conseillé de lui administrer préventivement du Doliprane. On ne se pose toujours pas de questions: les réactions après un vaccin, c'est normal paraît-il...

 

Mais suite aux injections du quatrième mois (Infanrix Hexa + Méningitec: heureusement la pédiatre a jugé bon de ne pas lui administrer la dose de Prevenar 13 en même temps sinon je n'ose imaginer ce qui se serait passé...), notre bout de chou a vraiment mal réagi: à peine sorti du cabinet, notre fils était complètement apathique, comme drogué, amorphe, somnolent pendant plusieurs heures... J'étais très inquiète... Puis, 5 à 6 heures après les injections, toujours amorphe, il s'est mis à hurler à la mort, sans raison. Un cri strident, des pleurs inconsolables, comme pour crier une douleur... Des pleurs que nous ne sommes parvenus à calmer qu'après plusieurs heures et après lui avoir administré une bonne dose de Doliprane, selon les conseils de la pédiatre que nous avons contactée en panique...

  

Nous n'avions jamais vu ni entendu notre enfant dans un tel état... Il semblait beaucoup souffrir et nous ne parvenions pas à le soulager ni à l'apaiser en dépit de tous nos soins et nos efforts... Ce furent les pires heures de notre vie...  

 

La pédiatre qui l'avait vacciné et que nous avons alors contactée par téléphone a bien reconnu le lien de cause à effet entre l'état dans le quel se trouvait notre enfant et la vaccination mais elle n'a répondu à aucune autre de nos questions, nous laissant dans la panique la plus totale, la peur et l'incompréhension... Aux questions: "qu'est-ce qu'il se passe? Est-ce qu'il souffre? On ne l'a jamais vu comme ça, doit-on aller à l'hôpital?", elle a brièvement répondu: "donnez-lui du paracétamol dans un premier temps et on avisera après"... Il était presque 19h et son cabinet allait fermer. Alors, qu'est-ce qu'on allait faire si la situation ne s'arrangeait pas... Mais elle semblait mal à l'aise et incapable de se prononcer quant au dénouement de notre affaire... Elle a donc coupé court à notre conversation en raccrochant brutalement...

 

Désemparés, nous avons suivi son conseil, lui avons donné du Doliprane et avons attendu que notre petit bébé se calme sous nos soins, nos mots doux et nos caresses, ce qui s'est produit au bout de quelques heures... Ces heures où nous l'avons entendu gémir de douleur et pleurer de souffrance furent une vraie torture...  

 

Et oui, je dis bien SOUFFRIR! Nous en sommes bien certains à 100% malgré ce qu'a osé prétendre notre médecin traitant auquel nous avons exposé la situation et lequel nous a rétorqué que "les pleurs des bébés sont soumis à interprétation par les parents" ...  "Parce que, vous, en tant que parent, vous ne savez pas faire la différence entre les pleurs lambda de l'un de vos enfants et ses cris lorsque quelque-chose ne tourne vraiment pas rond et qu'il souffre???", lui ai-je répondu... Ce à quoi il n'a su que répondre.

 

C'est bien plus tard que j'ai compris que l'incapacité des nourrissons à dire leur douleur est bien commode lorsqu'il s'agit de vaccination.... Et que la mort subite du nourrisson a probablement bon dos... 

 

Après cette troisième série de vaccins, notre bébé a perdu certains de ses acquis (il ne maîtrisait plus la préhension alors qu'il l'avait acquise parfaitement, il ne souriait et ne babillait presque plus alors qu'il s'agissait de ses deux activités préférées), son regard sombrait souvent dans le vague et nous avions du mal à attirer son attention. Notre fils, jusqu'alors très interactif, était comme éteint. Il dormait plus aussi, semblait beaucoup moins tonique et éveillé... Et puis, de gros problèmes digestifs sont apparus (RGO, constipation/diarrhées, gaz et ballonnements intestinaux) et sa croissance s'est beaucoup ralentie.

 

C'est bien à ce moment que nous nous sommes posé des questions, que tout ça nous est apparu anormal et que les pièces du puzzle ont commencé à s'imbriquer dans nos têtes... Notre questionnement s'est d'ailleurs accentué face au "nihilisme" du corps médical qui a continué à nier l'évidence et à faire comme si de rien n'était, sans jamais remettre en cause la vaccination. Nous avons eu affaire à un médecin généraliste et deux pédiatres auxquels nous avons expliqué ce à quoi nous avions été confrontés et deux types de réactions se sont distingués:

 

- l'un a nié toute possibilité de cause à effet et a remis en cause notre appréciation de la situation (les vaccins sont sûrs, votre jugement de parent ne l'est pas)

 

- les deux autres ont reconnu officieusement ou à demi-mot la relation de cause à effet tout en tentant de la minimiser.

 

Quoi qu'il en soit, aucun d'entre eux n'a jugé utile de faire remonter l'information, ni d'interrompre la vaccination comme le stipule pourtant le Ministère de la Santé et les notices des vaccins en cas de réactions importantes telles que celles qu'a faites notre fils (hypotonie, hyporéactivité, syndrome du cri persistant, fièvre...)

 

Aujourd'hui, malgré ce qui s'est passé, on nous pousse à poursuivre la vaccination de notre enfant en nous faisant croire, qui plus est, que tous les vaccins sont obligatoires, ce qui est faux et parfaitement illégal! En effet, lorsque l'on prend le temps de se renseigner un peu par soi-même, on réalise que seule la vaccination contre le DTP est légalement obligatoire! 

 

La pression vaccinale latente est très forte et nous peinons, malgré les antécédents de notre fils et tous nos efforts pour expliquer la situation, à trouver un médecin qui appliquerait tout simplement le principe de précaution... C'est bien simple, lorsqu'on parle vaccination avec un médecin, on a l'impression de parler d'un sujet tabou et qu'il faut marcher sur des œufs!

 

Si j'avais su que ces injections pouvaient faire du mal à mon enfant, je m'en serai bien évidemment abstenue ou tout du moins, j'aurais opté pour le strict minimum... Mais je pensais le protéger, pas lui faire du mal!!!

 

Bref, tout ça pour dire qu'à l'heure d'aujourd'hui, notre fils semble (et je dis bien semble car étant donné qu'il n'a pas achevé son développement psycho-moteur, nous ne pouvons en être certains à 100%) avoir récupéré ses capacités et il semble aller bien même s'il a conservé ses troubles digestifs et que nous peinons à lui faire prendre du poids...

 

Nous avons eu très peur pendant quelques semaines et quoique les médecins en disent, nous savons pertinemment qu'il s'est passé quelque-chose de grave suite à ces vaccins et qu'il aurait pu ou pourrait en conserver des séquelles... A cause de la valence coquelucheuse, à cause de la vaccination multiple, à cause de l'aluminium, à cause des différents produits chimiques et/ou toxiques contenus dans les vaccins ou peut-être bien le cocktail explosif que tous ces éléments représentent pour un si petit être humain dont on ne connait rien (de sa santé, de ses constantes biologiques, de sa potentielle sensibilité aux différents produits alimentaires et environnementaux) et dont le système immunitaire est encore complètement immature.... 

 

En tant que maman, je m'en veux atrocement d'avoir fait subir ça à mon enfant... Et surtout je m'en veux d'avoir fait aveuglément confiance à des médecins, qui lorsque nous avons eu besoin d'eux, de leur soutien, de leur écoute... nous ont fermé la porte, ont décrédibilisé nos propos en ignorant tout bonnement le principe de précaution et en nous incitant sciemment à exposer de nouveau notre enfant aux risques de la vaccination qu'ils sacralisent plus que tout au détriment de la santé des patients dont ils sont pourtant censés être les garants, vaccination qui lui a pourtant déjà été de toute évidence préjudiciable...

 

Il m'est aujourd'hui inconcevable d'imaginer que la grande majorité des parents exposent ainsi, sans le savoir, leur enfant à un risque qu'ils ignorent via un acte qui leur semble anodin et ordinaire alors qu'il peut pourtant être très lourd de conséquences... La propagande pro-vaccination est partout, via des publicités vantant les mérites de nouveaux vaccins dont on a aucun retour et jouant sur la peur que les parents ressentent à l'idée que leurs enfants contractent une maladie... Mais le corps médical et les autorités sanitaires se montrent néanmoins beaucoup moins loquaces quant on leur pose des questions liées aux effets indésirables possibles ou des interrogations inhérentes à la balance bénéfice/risque... Pire, remettre la vaccination en question est quasiment un crime! 

 

Il ne faut pas être né de la dernière pluie pour comprendre où sont les conflits d'intérêts dans cette affaire et il est évident que lorsqu'on commence à s'informer sur le sujet, l'acte vaccinal est rapidement remis en question... C'est ainsi que pas mal d'interrogations me sont venues :

 

- Pourquoi nous pousse-t-on à penser que tous les vaccins sont obligatoires alors que seul le DTP l'est en réalité en France?

 

- Seul le DTP est obligatoire en France, ce qui signifie qu'il est possible d'opter pour une vaccination minimale alors pourquoi ce vaccin n'existe-t-il plus sur le marché? (en effet le DTP est aujourd'hui systématiquement combiné avec AU MINIMUM la coqueluche sous la forme de l'Infanrix Tetra ou du Tetravac)

 

- Etant donné que seule la vaccination contre le DTP est obligatoire en France, en cas d'accident post-vaccinal suite à une vaccination combinant plusieurs autres valences vaccinales, il semblerait que c'est la responsabilité parentale qui est engagée et non plus celle de l'industrie pharmaceutique, de l'état ou du médecin vaccinateur... alors pourquoi ce DTP SEUL n'est-il plus disponible sur le marché? Et qui paye les pots cassés lorsqu'un enfant reste sur le carreau suite à l'une de ces vaccinations multiples?

 

- Il semblerait que les médecins soient incités par l'ordre des médecins à procéder au signalement de parents qui, afin de protéger leur enfant, souhaitent retarder la vaccination, refusent de soumettre leur enfant au programme de vaccination établi par le calendrier des recommandations (qui n'est pourtant pas obligatoire!) ou souhaitent simplement se limiter à l'obligation vaccinale légale. Ces parents sont alors stigmatisés comme étant maltraitants alors même que la loi va dans leur sens en exigeant seulement de commencer la vaccination contre le DTP comme suit:

 

---> Diphtérie : (Loi 1938) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel un an après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

--->Tétanos : (Loi 1940) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun  autre rappel n’est exigé.

 

---> Polio : (Loi 1964) CSP Art. L 3111­3. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

Je précise qu'un signalement aboutit parfois à un placement de l'enfant, lequel est alors dans ce cas totalement abusif! 

 

(http://www.conseil-national.medecin.fr/derives-sectaires-1256)

(http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspa20111213_defoblvacadinde.pdf)

 

- Les médecins, insoumis quant à la politique vaccinale promue seraient menacés de radiation par l'ordre des médecins... Pourquoi alors même qu'ils appliquent tout bonnement le principe de précaution et respectent le serment d'Hippocrate? ("Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.")

 

- La vaccination est aujourd'hui au coeur d'une polémique et elle est soupçonnée d'être à l'origine de différentes pathologies plus ou moins méconnues: myofasciite à macrophages, lupus, autisme, sclérose en plaques (et j'en passe et des meilleurs) mais aussi et surtout la mort subite du nourrisson...

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas (comme la population Amish), l'autisme est-il inexistant?

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas les enfants avant deux ans, la mort subite du nourrisson est-elle également inexistante?

 

---> Pourquoi les enfants non vaccinés sont-ils en meilleure santé que les enfants vaccinés?

 

---> Pourquoi les enfants vaccinés selon les recommandations contractent-ils quand même les maladies contre lesquelles ils devraient être protégés?

 

---> Pourquoi ne fait-on rien pour ôter l'aluminium et le mercure présents dans les vaccins actuels, métaux lourds dont la dangerosité et la toxicité neurologique ne sont plus à prouver, lesquels ont pourtant déjà été retirés d'autres objets de notre quotidien (thermomètres, piles, déodorants...) car hautement cancérigènes? (surtout qu'il existe des adjuvants non toxiques et biodégradables...)

 

---> Pourquoi nous pousse-t-on à vacciner les enfants si petits alors même que leur système immunitaire est immature et qu'on ne connait encore rien de leur santé? (il est certain qu'un accident post-vaccinal chez un bébé, ça passe plus facilement inaperçu: un bébé ça ne parle pas et ça pleure déjà beaucoup... Et quand bien même cette vaccination laisserait des séquelles, la mort subite du nourrisson, le syndrome du bébé secoué, les retards mentaux et autres déficits neurologiques en tous genres sont des termes fourre-tout qui ont très bon dos...)

 

- Pourquoi la balance bénéfices/risques (qui est capitale pour connaître le plus scientifiquement possible l’intérêt d’un vaccin) n’a-t-elle pas été scientifiquement calculée (pour les vaccins obligatoires) depuis le lancement de l’obligation vaccinale il y a plus de 50 ans???

 

- Malgré les nombreux antécédents de catastrophes sanitaires dues à la vaccination et aux médicaments en général, pourquoi ne pas appliquer tout simplement le principe de précaution?

 

Voici quelques faits historiques qui étayent ces questions:

 

Aux Etats-Unis en 1960, deux virologues ont découvert que les deux vaccins contre la polio avaient été contaminés par le virus SV40 qui cause le cancer chez les animaux ainsi que des changements dans les cultures cellulaires des tissus humains. Des millions d’enfants ont reçu ces vaccins. (Med Jnl de l’Australie 17/3/1973 P555)

 

• En 1871-2, l’Angleterre, avec 98% des personnes âgées entre 2 et 50 ans vaccinées contre la variole, a connu sa pire épidémie de variole avec 45.000 morts. Pendant la même période en Allemagne, avec un taux de vaccination de 96%, il existait plus de 125.000 décès dus à la variole. (http://www.soilandhealth.org/02/020 …) Le Hadwen Documents

 

• En Allemagne, la vaccination de masse obligatoire contre la diphtérie a commencé en 1940, et en 1945, les cas de diphtérie ont augmenté de 40.000 à 250.000. (Don’t Get Stuck, Hannah Allen)

 

 • En 1967, le Ghana a été déclaré libéré de la rougeole par l’ OMS (Organisation mondiale de la santé), après que 96% de sa population eut été vaccinée. En 1972, le Ghana a connu l'’une de ses pires épidémies de rougeole en atteignant son plus haut taux de mortalité. (Dr H Albônico, des vaccins ROR campagne en Suisse, Mars 1990)

 

• En 1977, le Dr Jonas Salk, qui a développé le premier vaccin antipoliomyélitique, a témoigné avec d’autres scientifiques, que la vaccination de masse contre la poliomyélite a été la cause de la plupart des cas de poliomyélite à travers les USA depuis 1961. (Science 4/4/77 « Résumés»)

 

• Au Royaume-Uni entre 1970 et 1990, plus de 200.000 cas de coqueluche sont survenus chez des enfants vaccinés. (Community Disease Surveillance Centre, UK)

 

• Dans les années 1970, un essai du vaccin contre la tuberculose en Inde impliquant 260.000 personnes a révélé que plus de cas de tuberculose sont survenus chez les vaccinés que les non vaccinés. (The Lancet 12/1/80 p73)

 

• En 1978, une enquête auprès de 30 États aux États-Unis a révélé que plus de la moitié des enfants qui ont contracté la rougeole avaient été correctement vaccinés. (The People’s docteur, le Dr R. Mendelsohn)

 

• En Février 1981, le Journal  « Journal of the American Medical Association » a révélé que 90% des obstétriciens et 66% des pédiatres ont refusé de prendre le vaccin contre la rubéole.

 

• En 1979, la Suède a abandonné le vaccin contre la coqueluche en raison de son inefficacité: 5140 cas en 1978, et il a été constaté que 84% avaient été vaccinés trois fois! (BMJ 283:696-697, 1981)

 

• Aux USA, le coût du vaccin DTC (diphtérique- tétanique- coqueluche) est passé de 11 cents en 1982 à 11,40 $ en 1987. Les fabricants du vaccin mettaient de côté 8 $ pour couvrir les frais juridiques et les dommages qu’ils payaient aux parents des enfants aux cerveaux endommagés et aux parents d’enfants qui sont morts après la vaccination. (Le Vine, n o 7, Janvier 1994, Nambour, Qld)

 

Selon moi, tout est fait pour que l'on n'ait pas le loisir de penser, réfléchir, questionner l'acte vaccinal de façon à choisir librement en étant tout à fait bien informé...

Pourtant, chacun est en droit de savoir, et il revient à chacun de s'informer par ses propres moyens afin d'être en mesure de choisir librement de se faire vacciner... partiellement, totalement ou pas! 

 

Personnellement notre malheureuse expérience m'a servi de leçon et je ne ferai pas l'autruche car ce serait aussi me rendre complice du prochain scandale sanitaire... 

 

Bien évidemment, nous ne nous ferons plus vacciner tant qu'un vaccin dont la totale innocuité ne sera pas prouvée avant d'être mis sur le marché... Ce qui, selon toute vraisemblance, n'arrivera pas avant très longtemps.

  

Source: site de la Fondation Stacy

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