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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 19:55

On ne reviendra jamais assez sur les tentatives diverses et nombreuses que l'establishment utilisera de plus en plus à l'avenir pour continuer à tout prix à vous fourguer de plus en plus de vaccins en dépit des réticences croissantes. Une des astuces de choix de l'establishment consistera incontestablement à lisser l'image violente (d'effraction) des vaccins pour les banaliser... or quoi de mieux que l'idée de patches autocollants à cet égard?!

La dangereuse tromperie des "vaccins sans aiguilles"

Alors que le public comprend en effet de plus en plus que:

 

- Les vaccins ne sont pas la panacée ou l'outil préventif indispensable qu'on a voulu faire croire;

 

Les vaccins court-circuitent et abîment clairement le système immunitaire en le leurrant et en ne respectant pas le mode d'entrée classique des microbes naturels dans l'organisme (l'injection court-circuitant les étapes cutanéo-muqueuses initiales);

 

Les vaccins sont bien davantage une affaire de pouvoir et d'argent qu'une affaire de santé;

 

Le business des vaccins est énorme avec des pharmas qui ont près de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline et les préparations incessantes aux pandémies vont bien sûr de pair avec ce business car faire peur avec une "grande méchante pandémie" est évidemment une des rares ficelles de choix sur lesquelles l'establishment peut espérer tabler pour redorer substantiellement l'image des vaccins et tenter de les refaire passer pour vitaux aux yeux de l'opinion publique;

 

- Les pressions vaccinales sont tout à fait disproportionnées au regard des risques statistiques dus aux maladies naturelles;

 

- Le corps médical est de plus en plus mal à l'aise car il veut piquer et continuer à s'enrichir sans pour autant assumer les risques juridiques associés à son non respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé;

 

Dans ce contexte, il est clair que les patches vaccinaux (qui inclueront bien des nanoaiguilles perçant le derme de façon anti-physiologique!) sont une "merveille" de perversité qui contribuera à banaliser le geste vaccinal aux yeux des plus crédules, c'est-à-dire d'une majorité de sujets ("plus d'aiguille, plus de mal lors de l'administration, donc c'est que c'est anodin"!) mais surtout qu'ils amèneront une dilution totale et dramatique de la responsabilité car ce sera au final les patients qui seront sommés d'apporter les preuves qu'ils se sont bien auto-administrés ces patches dans le triste confort de leurs habitations. Et comme d'habitude, pour ne rien changer, tous les désastres qui découleront de ce type de procédé vaccinal relifté seront étiquetés de malheureuses "coïncidences" car soyons bien certains que la sécurité de ces nouveaux vaccins ne sera absolument pas améliorée par rapport aux vaccins actuels dont les essais cliniques pré-autorisation de mise sur le marché sont déjà biaisés de fond en comble...

 

Un petit exemple pour que vous vous rendiez vraiment mieux compte de la pertinence qu'il y a à refuser fermement ces faux nouveaux progrès que l'on vous présentera sous peu car rien ne vaut les informations concrètes et immédiatement vérifiables...

 

Voici le type d'article racoleur que vous trouverez sans peine dans les médias et surtout, surtout, à sa suite, le type d'information VITALE sur les dangers concrets que ces patches vous feront bien sûr encourir mais que vous ne trouverez sans doute jamais dans aucun média....

 

25 mai 2015. Par Alexis Chavetnoir

 

Un patch qui permet la vaccination sans seringue !

 

Les vaccins sauvent des vies mais la plupart d’entre eux sont délivrés par piqûre. Si certains ont une peur bleue des seringues pour d’autres, c’est le manque de moyens sanitaires qui posent souvent problème. Kasia Sawicka, une bio-ingénieure américaine, vient d’inventer une alternative indolore. Un patch appelé ImmunoMatrix qui peut vacciner sans percer la peau.

 

Voici l’ImmunoMatrix, un patch révolutionnaire qui peut fournir des vaccins et d’autres médicaments par voie intradermique (dans la peau), sans aiguille. Non seulement il est indolore et à peu près aussi effrayant qu’un pansement, mais le patch peut être auto-administré. Facilement transportable et ne nécessitant pas de conditions de stockage frigorifiques aussi strictes que les vaccins traditionnels, le patch et sa forme solide de vaccin est stable à température ambiante pendant au moins huit semaines. De plus, il ne produit pas de déchets comme les aiguilles et les seringues, un énorme avantage lorsqu’on fait face à une pandémie infectieuse comme la récente épidémie d’Ebola.

 

La peau ne pouvant pas absorber de grosses molécules facilement, l’ingénieure s’est penchée sur un polymère appelé polyvinylpyrrolidone qui absorbe l’eau de manière très efficace. Elle a constaté que la polyvinylpyrrolidone pouvait également agir sur la peau. De ce fait, lorsque le patch est posé sur la peau, la couche externe permet à des molécules plus grandes de s’insérer dans l’organisme.

 

Depuis près de 10 ans, Kasia Sawicka met au point un processus qui consiste à combiner le polymère avec une solution de vaccin. Les premiers tests effectués sur des rats et des peaux humaines synthétiques montrent que le patch permet à la peau d’absorber 250 fois plus de molécules qu’à l’accoutumée.

 

Cette technologie peut radicalement changer la façon dont les vaccins sont délivrés, en particulier durant les pandémies et permettrait aux pays les plus pauvres faisant face au manque d’infrastructures (transport, réfrigérateur, clinique) d’avoir un accès rapide à la vaccination.

 

Source : Sciencepost.fr

 

La polyvinylpyrrolidone (PVP) : Risque pour la santé

 

Si le monomère est cancérigène et très toxique pour la vie aquatique, l'additif E1201, de forme polymère, serait inoffensif, mais il contient des traces de forme monomère préoccupantes. Ces résidus sont aujourd'hui théoriquement limités à 10 mg/kg d'additif. Au Centre International de Recherches sur le Cancer, la polyvinylpyrrolidone est « inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme », tandis que l'Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse (ARTAC, France) la classe parmi les additifs certainement cancérigènes.

 

Utilisations

 

E1201 est listé comme raffermissant, stabilisant et agent de dispersion, le codex Alimentarius l'attribue à certains spiritueux (bières comprises), vinaigres, concentrés pour boissons aromatisées, édulcorants de table (jusque 3 000 mg/kg), chewing-gums (jusque 10 000 mg/kg), compléments alimentaires (sans limite (BPF)) et fruits frais traités en surface.

 

L'industrie répertorie également la polyvinylpyrrolidone dans les cosmétiques (fixateur capillaire, liant, antistatique, émulsifiant, etc.), et certains produits pharmaceutiques. Comme telle, elle est utilisée dans les plasmas sanguins ou comme adjuvant en raison de sa solubilité dans l'eau et les solvants polaires[5]. Son aptitude à former des films est remarquable. Les domaines d'application sont vastes et vont des produits d'hygiène (shampoing, dentifrice…) au papier pour imprimantes photo et peintures[6],[7],[8].

 

Source : Wikipedia

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Cette « brillante » chercheuse ne voit sans doute pas où est le problème puisque les vaccins sont de toute façon dispensés de test de leur potentiel cancérogène ; elle ne voit sans doute pas non plus où est le problème de rajouter dans la peau de l’humanité toute entière (qui croule déjà sous les produits toxiques divers, cosmétiques, « sanitaires », « alimentaires » si on peut appeler encore ça de l’alimentation,.. etc.) un surplus de produits chimiques cancérigènes car en cas de cancer, on dira que c’est juste « la faute à pas de chance » ou à force, que c’est juste « normal » ou « dû à l’âge/au vieillissement » et que c’est « multifactoriel » donc on ne sait pas pointer vraiment LE responsable. Face à pareille absurdité, voyons ENFIN clair et rendons-nous compte que ces chercheurs ont le cerveau lessivé et qu’ils ont perdu tout bon sens et tout souvenir du principe hippocratique de base « D’abord ne pas nuire »… Fuyons donc ces mauvais génies qui ne feront juste que semer un peu plus de malheur sur terre…

 

Voir aussi

 

Vaccins par nanopatches: l'arme ultime pour combattre la défiance envers les vaccins?

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 14:07

Enfants victimes de vaccins défectueux :

un grand procès s'ouvre en France

 

240 familles françaises ont porté plainte après que leur enfant ait été vacciné avec un produit défectueux contenant des métaux lourds dangereux pour la santé. (Sud Ouest21 septembre 2015)

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché  © AFP PHILIPPE MERLE

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché © AFP PHILIPPE MERLE

Vacciner des enfants contre la méningite avec des lots défectueux, contenant des métaux lourds, a-t-il eu des conséquences sur leur santé ? La justice civile de Clermont-Ferrand examinera mardi les plaintes de 240 familles qui ont assigné le distributeur français du Meningitec.

 

"On va demander au cours de cette audience des expertises pour chaque enfant", a expliqué Me Emmanuel Ludot, qui défend 80 familles, avant une deuxième audience, prévue le 20 octobre. 

 

Ces familles venues de toute la France reprochent au laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), situé à Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), d'avoir acheminé des seringues contenant du vaccin Méningitec, défectueuses car contenant des résidus de métaux lourds. 

 

Symptômes persistants

 

Des analyses capillaires ont permis de détecter des concentrations de plomb, étain, silicium et aluminium dans les cheveux des personnes vaccinées. Ces dernières, dont de très nombreux enfants, souffriraient depuis de symptômes persistants (diarrhées aiguës, nausées, irritabilité, fortes poussées de fièvre, troubles du sommeil, éruptions cutanées...). 

 

"Quand mon médecin me l'a prescrit pour ma fille, alors âgée d'un an, je lui ai fait confiance", a raconté Coralie, une mère de famille habitant la région rennaise, qui viendra mardi à l'audience avec d'autres parents. 

 

Le vaccin a provoqué chez la fillette des réactions en chaîne : "Je me suis retrouvée toute seule avec mes inquiétudes. J'ai appelé mon médecin, mon pharmacien, ils n'étaient pas au courant. Le laboratoire ne m'a pas non plus donné plus de réponse", a-t-elle dit. 

 

En furetant sur internet, elle découvre que 21 lots de ce vaccin, produit par le laboratoire américain Nuron Biotech, ont été retirés du marché à titre de précaution le 24 septembre 2014, par l'intermédiaire de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

"Scandale sanitaire"

 

"Encore hier, ma fille (aujourd'hui âgée de 2 ans et demi), pleurait à chaudes larmes, pliée en deux, à cause de migraines abdominales, dont on ne connaît pas l'origine", a déclaré Coralie, qui a retrouvé sur la toile d'autres parents de victimes. 

 

"On est très inquiets. Les métaux lourds, on ne s'en débarrasse pas comme ça. Quand on démarre sa vie à 2 ans avec des métaux lourds dans le corps, je me demande quelles seront les conséquences pour ma fille dans 10 ans", s'est-elle alarmée. 

 

Pour Me Ludot, le dossier du Meningitec est un "scandale sanitaire". "Il y a eu dans ce dossier des failles à tous les niveaux, des pharmaciens en passant par les laboratoires, les autorités sanitaires. Tout le monde a été curieusement négligent", a affirmé cet avocat du barreau de Reims.

 

"Comment expliquer que ce vaccin ait été encore prescrit trois mois après le retrait théorique des lots défectueux?" s'est-il interrogé. 

 

Des négligences à plusieurs niveaux

 

Selon lui, le distributeur auvergnat est "le premier maillon d'une longue chaîne".

 

"Dans ce dossier, il y a d'abord le problème de la vente de ce vaccin : des pharmaciens ont continué à le vendre alors qu'ils étaient informés de son retrait. Il y a eu aussi des retards dans l'alerte pour des raisons économiques évidentes. Les vaccins frelatés étaient connus depuis au moins un an", a-t-il ajouté. 

 

"Ce n'est pas une erreur de manipulation qui est en cause, mais le vaccin lui-même. Il semble bien que ce dernier, qui est d'ailleurs depuis retiré du marché, comportait des nanoparticules", a-t-il précisé. 

 

D'autres procédures judiciaires liés à ce même vaccin sont également en cours en Italie, au Brésil, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

 

Source: Sud Ouest

 

Pour bien comprendre cette actualité et sa portée exacte, il est essentiel d'avoir aussi à l'esprit que même lorsqu'ils ne sont pas déclarés défectueux, ces vaccins contre le méningocoque sont de 80 à 800 fois plus risqués que la maladie naturelle sur base des chiffres officiels français. En outre, TOUS les vaccins (pas seulement ceux contre le méningocoque) ont un dénominateur commun qui explique leur insécurité fondamentale et qui réside dans la méthodologie tout à fait biaisée qui est employée pour les évaluer au cours des essais cliniques avant leur commercialisation. C'est là que tout le problème se joue vraiment... Or ici, on ne parle que de vaccins encore plus dosés ou contaminés en métaux lourds et autres poisons. Voyons donc pour une fois au-delà du seul arbre qui cache la forêt des vaccins toxiques et réalisons que TOUS les vaccins, en tant qu'ils sont tous composés de produits toxiques aux effets profonds et durables insuffisamment évalués, consistent, en s'additionnant les uns aux autres, à remplir un grand VASE toxique qui ne peut que finir par déborder à court moyen ou long terme, plus ou moins rapidement selon les susceptibilités individuelles et l'état d'intoxication préalable des sujets vaccinés. Cette façon d'envisager le problème qui est criante de pertinence (jusqu'à preuve scientifique valable du contraire) permet d'ailleurs d'expliquer parfaitement pourquoi des parents ont parfois l'impression que leur enfant "supportait" très bien ses vaccins jusqu'au Xème vaccin (de trop) qui fait alors tout basculer de façon irréversible, laissant ces parents dans un état d'incompréhension et de perplexité le plus total.

 

Voir aussi:

 

La pétition des parents sur le vaccin Meningitec prend de l'ampleur (+ update pour écrire aussi à vos députés)

 

Vaccin Meningitec. 550 familles au coeur d'une affaire troublante (article Paris Match)

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:46

Vivre avec le Gardasil:

Ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même

 

Par Alicia Davis Boone, Maryland, 21 septembre 2015

 

Avant le Gardasil

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, ma fille était une athlète marante, confiante dans la vie. Elle pratiquait le football 3 à 4 heures par jour. Elle avait prévu de se spécialiser dans ce sport. Elle était tellement pleine de vie ! Son amour et sa passion pour les animaux maltraités l’a poussée à vouloir ouvrir son propre refuge pour animaux. Elle faisait des rêves tout en ayant des objectifs clairs et des plans pour y parvenir.Tout cela jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

 

C’est en janvier 2010 qu’elle a commencé la série des vaccins. Elle a reçu son second vaccin le 31/3 et le 10/5 nous avons dû consulter un médecin à la suite de ses difficultés respiratoires et de douleurs terribles dans les côtes et dans le dos. Depuis cette date, notre cauchemar n’a cessé de s’aggraver.

 

La vie d’Autumn après le Gardasil

 

Elle a continué à avoir des épisodes de terribles douleurs dans les côtes et dans le dos. Il ne lui était plus possible de se tenir debout ou de respirer profondément. Ces douleurs duraient jusqu’à 4 semaines. Nous devions sans cesse nous rendre aux urgences. Au cours de l’une de ces visites, on découvrit une masse de 6X12X9 dans le muscle abdominal sous la côte. Les médecins ont pensé qu’elle souffrait peut-être d’un cancer des os. Ils l’ont gardée jusqu’au lendemain pour faire une biopsie des os, mais le lendemain matin la masse avait disparu. Les médecins n’ont pas pu donner d’explications et n’ont pas poussé plus loin leurs investigations.

 

Sa vie a donc continué avec de constantes douleurs à la jambe et au genou. Elle souffrait aussi de fortes contractures musculaires, de douleurs articulaires, de congestion chronique, de maux de gorge, de douleurs à l’oreille, avec pertes régulière d’audition, des infections de la vessie, de sensibilité à la chaleur, des sensations de faiblesse quand elle prenait un bain ou une douche. Elle était de suite essoufflée quand elle montait quelques marches ou quand elle parlait trop longtemps. Elle avait des migraines insupportables qui la faisaient pleurer de douleur. Il arrivait aussi que son cœur s’accélère, qu’elle éprouve des douleurs à la poitrine et une sensibilité anormale à la lumière et au son.

 

 

Eruptions pétéchiales après le Gardasil

Elle souffrait aussi de lymphoadénopathie, d’espèces de petites « coupures » qui saignaient plus de 20 minutes, d’ecchymoses, d’éruptions pétéchiales. Parfois ses pieds devenaient mauves et froids. Les cycles menstruels étaient longs et difficiles. En plus de tout cela, elle souffrait de fatigue chronique. Elle dormait parfois 20 heures par jour, éprouvait des sensations bizarres de la peau, des lèvres. Des éruptions cutanées récurrentes couvraient son corps, y compris la muqueuse de la bouche et du nez,lui créant des difficultés respiratoires qui nous obligeaient à nous rendre aux urgences. Elle avait aussi des problèmes d’estomac qui provoquaient des ballonnements graves qui auraient pu faire croire qu’elle était enceinte de 6 mois. Ses douleurs étaient débilitantes, elle n’avait pas d’appétit, perdait du poids. Elle avait de fréquentes nausées : elle vomissait du sang et de la bile. Elle demandait que l’on ait pitié d’elle et demandait à mourir.

 

Autumn a vécu avec une paralysie de l’estomac qu’elle risque de garder pour le restant de ses jours. Pour le commun des mortels, il est difficile d’imaginer être incapable d’absorber de la nourriture et de souffrir de malnutrition chronique.

 

Avec Autumn, on a tout tenté pour lui permettre d’un peu retrouver la vie qu’elle avait avant de se faire vacciner. Mais finalement, elle a été forcée de quitter le football et l’école. Elle a reçu le diagnostic de dépression et d’anxiété. Elle continuait de souffrir de perte extrême de mémoire, d’insomnie, de sérieux problèmes cognitifs. Elle éclatait parfois en colère. Elle s’est finalement mutilée elle-même à la suite de tout ce qu’elle devait endurer jour après jour.

 

Les bénéfices du Gardasil l’ont-ils emporté sur les risques ? Absolument pas ! Qu’en est-il aujourd’hui de cette communauté médicale ? Ils disent avec désinvolture que notre fille est un cas compliqué et ne donnent aucune réponse nous souhaitant bonne chance en nous renvoyant chez nous.

 

S'il vous plaît, avertissez les autres!

Comme tant d’autres familles nous avons été livrés à nous-mêmes pour essayer de faire tout ce que nous pouvions. Il n’y a jamais eu la moindre reconnaissance que le Gardasil ait pu être la cause de la longue liste de terribles effets secondaires qu’a dû subir Autumn. Cette jeune femme a dû souffrir et se demander pourquoi tout cela lui était arrivé à elle et pourquoi aucun médecin n’a semblé se soucier véritablement de son cas.

 

Notre famille essaie de tout faire pour l’aider au maximum. La chose est loin d’être facile, mais c’est notre fille et nous l’aimons tellement.

 

Au fond de nos cœurs, nous savons que si nous avions pu retourner en arrière, notre fille n’aurait jamais reçu ces vaccins Gardasil et aujourd’hui notre vie serait parfaite pour elle comme pour nous. Si seulement… !!

 

S’IL VOUS PLAIT, PARTAGEZ ET DIFFUSEZ L’HISTOIRE D’AUTUMN- PUISSIEZ-VOUS CONTRIBUER A EVITER A D’AUTRES DE VIVRE PAREILS TOURMENTS .

 

Source: SaneVax

Après le Gardasil, ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 14:58

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

 

Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM, 18 septembre 2015

 

Les partisans de la vaccination défendent toujours les trois mêmes positions :

 

1. « J’ai vu mourir des enfants d’une maladie qui aurait pu être évitée par la vaccination. »

2. « Les enfants vaccinés sont protégés. »

3. « Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. »

 

Examinons chacun de ces points :

 

1. Il peut arriver que des enfants meurent d’une infection. Cette vérité est délicate et ne peut en aucune manière minimiser le drame de la mort d’un enfant (ou d’un adulte). Mais le fait qu’il existe un vaccin pour un agent pathogène particulier ne signifie pas automatiquement que « la maladie peut être évitée par la vaccination ». Il existe de nombreux exemples de maladies et même de décès qui se produisent chez des enfants complètement vaccinés. Ce qui est complètement occulté dans la discussion, c’est le nombre de ceux qui sont handicapés à vie ou qui sont décédés après avoir reçu des vaccins. Pourquoi ces histoires dramatiques ne sont-elles pas reprises par les grands médias ?

 

2. Les enfants vaccinés sont protégés. Le public accepte généralement et totalement le fait que les enfants vaccinés ne seront pas malades et que tous les enfants non vaccinés contracteront l’infection. Aucune exception n’est envisageable d’un côté comme de l’autre. Franchement, aucun de ces arguments ne s’avère exact. Beaucoup d’enfants vaccinés tomberont quand même malades et attraperont la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés. Les non-vaccinés tombent rarement malades… d’une infection « évitable par la vaccination » ou même de tout type d’infection. Les enfants non vaccinés prennent rarement des médicaments de manière habituelle et n’ont que très rarement des problèmes de santé à long terme.

 

3. Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. Prenez s’il vous plaît la peine de réfléchir une minute. Ceci pourrait être un des trucs, un des subterfuges les plus énormes de tous les temps. Les preuves scientifiques sont là pour prouver  que des individus qui ont reçu des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, la grippe (par voie nasale) peuvent excréter le virus pendant des semaines ou même des mois et peuvent infecter des personnes vaccinées et non vaccinées. Et, si je suis vacciné et que vous avez une mauvaise alimentation, que vous fumez, que vous ne vous lavez pas les mains, comment mon vaccin pourra-t-il vous empêcher de tomber malade ?

 

Ce concept a été largement diffusé parmi le personnel des soins de santé dans la plupart des états où ces personnes  doivent absolument recevoir le vaccin contre la grippe pour garder leur emploi.  En 2013, une méta-analyse de huit études montrait qu’il existait peu de preuves que la vaccination du personnel de santé offrait une protection pour les patients. Les travailleurs prennent donc tous les risques d’effets secondaires et les patients n’en retirent aucun bénéfice. Plus d’information sur ces études ICI.

 

La vaccination a été acceptée comme étant une protection sûre et efficace, alors qu’en vérité, aucune de ces prémisses n’a pu résister à un examen approfondi de la question. Les arguments des pro-vaccins sont régulièrement battus à plate couture. L’insistance à diaboliser les non vaccinés est totalement inappropriée et la vaccination forcée est la pire forme d’intimidation. La vaccination est devenue la vache sacrée médicale, elle est définie comme étant « une procédure médicale qui est, de manière injustifiée, à l’abri de la critique ». Les médecins et les patients qui s’autorisent à remettre les vaccins en question sont ridiculisés et marginalisés. Il est hérétique de suggérer que le statu quo est erroné.

 

La véritable « pseudo-science » vaccinale est enfin exposée pour ce qu’elle est : des anecdotes élaborées par les représentants de la Santé publique, de l’OMS, du CDC, puis régurgitées par des professionnels médicaux sous-informés à un public naïf dans le but de remplir les poches de l’industrie pharmaceutique.

 

Réveillez-vous les Américains (Note d’Initiative Citoyenne : et pas que les seuls Américains !). Votre ADN même est en train de se corrompre. A moins que nous nous levions et nous nous impliquions pour mettre fin à ces projets de loi – y compris celui qui concerne une marge de la population des adultes – nous aurons le gouvernement que nous méritons  et qui sera celui qui exigera de tout un chacun : «  montrez-nous votre carnet de vaccinations » !

 

Photo by GovernmentZA

 

Source: The Edgy Truth

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Sherri TENPENNY : Le problème du placebo

 

« Le vaccin Gardasil contient beaucoup d’aluminium. Cet aluminium provoque de nombreux effets secondaires neurologiques comme aussi des effets secondaires locaux : gonflements, rougeurs, problèmes dans le bras qui a reçu l’injection.

 

Au cours des premiers essais du Gardasil, le premier groupe a reçu le Gardasil et le second groupe a reçu un placebo avec de l’aluminium.

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Au vu des résultats, on a déclaré que le groupe qui avait reçu le Gardasil présentait le même nombre d’effets secondaires que le groupe placebo. On en a conclu que le vaccin était aussi sûr que le placebo. Ceci n’est rien d’autre qu’un mensonge parce qu’on a utilisé un produit chimique toxique en lieu et place d’une solution saline, stérile qui devait être complètement neutre. »

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 22:37

L’Université, nouveau temple de la pensée unique et du politiquement correct

 

Grâce à un matraquage éhonté, une rumeur bien étayée par une apparence scientifique et bien diffusée par les commerciaux, grâce aux techniques de communication, peut désormais charpenter un discours planétaire afin  de justifier certaines décisions gouvernementales. (Dr Boris  Cyrulnik – Médecin psychiatre)

 

Préambule

 

La faculté de médecine de Genève est aujourd’hui le temple et le siège du dogme politiquement correct, la vaccination sa nouvelle religion et sa papesse, la doctoresse Claire-Anne Siegrist. Les sceptiques sont considérés comme membres de sectes1 hérétiques et les médecins dissidents comme de vulgaires  charlatans. C’est une  vision réductionniste.

 

« Le dogme réductionniste mène à une « intelligence parcellaire, compartimentée, mécaniste, disjonctive, qui brise le complexe du monde en fragments disjoints, fractionne les problèmes, sépare ce qui est relié... Qu’il s’agit là, d’une intelligence à la fois myope, presbyte, daltonienne, borgne ; qui finit le plus souvent par être aveugle. Elle détruit dans l’œuf toutes les possibilités de compréhension et de réflexion, éliminant aussi toutes chances d’un jugement correctif ou d’une vue à long terme...Incapable d’envisager le contexte..., l’intelligence réductionniste aveugle rend inconscient et irresponsable. » Edgar Morin - Le besoin d’une pensée complexe, in 1966-1996, La passions des idées », Magazine littéraire, Hors-série, décembre 1996.

 

« Il faut penser global. Or aujourd’hui, vous avez toujours des experts, des spécialistes qui s’expriment, favorisant une réflexion compartimentée et parcellaire. » (Edgar Morin – l’Hebdo -27.08.15)

 

Pour comprendre la tactique permettant de museler toute information qui dérange, il faut en démonter les rouages l Selon M. Paul Moreira  (Les nouvelles censures - Ed. R.Laffont - 2007), on procède comme suit, à l’instar de l’Inquisition  du Moyen-Age :

 

« D'abord, cacher la vérité.  Si la vérité apparaît, contrôler les sources et faire pression sur les médiateurs capables de la relayer, les menacer, les terroriser, les séduire, les acheter. Si la vérité est diffusée par les médias, contrôler l'impact sur l'opinion et mettre tout en œuvre pour qu'elle ne soit pas entendue, et surtout qu'elle ne crée pas une émotion populaire ».

 

En pratique, comment s’y prend-t-on pour appliquer partout ces aimables directives : tout d’abord, les labos pharmaceutiques se chargent de noyauter les centres médicaux. Avec l’aval des politiques libérales, qui favorisent la  privatisation de secteurs entiers de la recherche scientifique, ils peuvent ensuite asservir l’Université et édicter les programmes de recherches pharmacologiques qui rapportent de l’argent. Puis, on dévoie les comités des revues scientifiques, d’où l’on évacue systématiquement tous les articles qui ne plaisent pas, tout en assurant la mise en condition des médecins, sous couvert de colloques ou de congrès dans des lieux de rêve et leur offrant par exemple du matériel informatique alléchant.

 

Dans ce contexte rigide et cloisonné,  il est totalement illusoire d’imaginer pouvoir y faire pénétrer un nouveau concept. Dans un récent numéro d’une revue dissidente, Causette (hors-série août-septembre 2015) sous le titre : Tous manipulés ? 100 pages de désintox, on peut lire le constat du Pr Philippe Even :

 

À la question : Comment est assurée la campagne d’un nouveau médicament ? Il répond : « Les lobbies peuvent compter sur leurs consultants, des médecins qu’ils payent pour ça. Ce sont des médecins expérimentés, parfois très charismatiques, qui jouissent d’une certaine notoriété. On ne finit par ne plus entendre qu’eux. Ces leaders d’opinion ont parfois l’impression d’être des missionnaires au service de cette nouvelle religion. »

 

On peut y lire aussi: Certains de nos professeurs sont le bras armé de l’industrie pharmaceutique dans les amphis et le formatage des étudiants commence très tôt. Et plus loin: L’industrie pharmaceutique tient la plume du médecin qui rédige l’ordonnance !

 

Aujourd’hui, la foi en la vaccination commence à s’émousser : une pétition anti-vaccination, dénonçant les effets nocifs des adjuvants, a vivement enflammé la Toile depuis sa publication. Face à la polémique, Marisol Touraine, la ministre de la santé française, pour qui sans vaccination point de salut, est passée à l’attaque, en décrédibilisant l'initiative de son auteur, le Professeur Henri Joyeux.  Ce dernier lui a rétorqué, à juste titre, qu’en tant qu’économiste, elle ne connaissait rien à la santé !

 

Pour les pharmas, c’est donc le moment de réagir, il est urgent de stopper dans les plus brefs délais la suspicion naissante à l’égard des vaccins, en ne lésinant pas sur les moyens : le coup d’envoi publicitaire fut donné ce 15 septembre à Genève avec 3 conférences offertes au grand public.  C’est à la grande prêtresse des vaccins, Anne-Claire Siegrist qu’est revenu l’honneur d’inaugurer en grande pompe ce cycle de promotion avec sa conférence  - Avec ou sans vaccin, un choix de société.

 

Rappelons à ceux qui l’ignorent les liens qui unissent la Faculté de médecine genevoise aux pharmas. La doctoresse A.C. Siegrist - experte attitrée des médias - est titulaire de la chaire de vaccinologie de la faculté de Médecine Genève, (unique en Europe), créée et subventionnée par le laboratoire Aventis-Pasteur, l’un des plus grands fabricants de vaccins et fournisseur de l’OMS.  Par ce lien financier, Mme Siegrist s’engage à défendre la cause de son sponsor et à  faire relayer le message par une presse plus que  docile. (Dr. Choffat – Hold Up sur la Santé)

 

La Tribune de Genève, semble avoir signé un pacte d’allégeance avec les HUG, vu la fréquence et l’espace qu’elle réserve en permanence aux propos tranchés et aux affirmations outrancières de la doctoresse A.C. Siegrist.

 

Sa présentation magistralement orchestrée, organisée en collaboration avec la ville de Genève, qui a décerné à la Doctoresse C-A. Siegrist le prix Culture et Société pour 2015, donna à Madame Sigrist l’occasion d’apporter la bonne parole à un auditoire dévot, afin de promouvoir l’importance de la vaccination sur les maladies mortelles, et de ses multiples vertus, en occultant délibérément leurs effets secondaires et en traitant les sceptiques d’ignorants dangereux et les collègues dissidents de mauvais médecins.

 

Le 15 septembre, on a donc pu assister à l’université, en présence du gratin bien pensant de la faculté, à une opération de séduction réussie, illustrant de façon flagrante les propos précités.

 

La conférence, résumée et adaptée

 

Après une brève introduction du nouveau recteur qui prétend ouvrir l’université à l’interdisciplinarité  et nous vante la création d’un Institut de Santé globale (dont le directeur est un ancien collaborateur de l’OMS), l’adjointe à la culture rempile et fait un panégyrique de la lauréate, dont le prix  récompense ceux qui savent innover en ouvrant les portes de l’avenir et contribuent au rayonnement de notre cité.

 

La parole est enfin donnée à la conférencière qui nous confie ses priorités :

 

1. Assurer la relève en formant des étudiants, 

2. Développer le carnet de vaccination électronique.

 

Puis, je n’entrerai pas dans le détail, (voir article de la Tribune de Genève – 12-13 sept.2015); elle parle de 4 virus qui l’interpellent en tant qu’épidémiologiste :

 

1. La polio, non éradiquée à cause des intégristes de tout bord, (pas à l’insalubrité des eaux et aux guerres.)

2. Le virus Ebola et la mise au point réussie du vaccin grâce à son staff.

3Les méfaits de la rougeole, à cause des irresponsables qui refusent des vacciner leurs enfants, etc... on connaît sa rengaine. Elle a quand même dit que la rougeole était dangereuse pour les enfants en mauvaise santé, alors, malgré les soins de la vaccination, nos enfants seraient-ils majoritairement en mauvaise santé ?

4. Le virus de l’hésitation vaccinale, le plus important, car pour l’instant, on n’a pas encore trouvé d’antidote. Il est très contagieux, représente 2 à 5% de la population et il se répand un peu partout, et il affecte toutes les catégories sociales, ce sont des gens sincèrement convaincus. Ce virus est le plus dangereux, et ceux qu’il contamine sont aussi de dangereux adversaires, car ils se croient bien informés, ce qui n’est pas le cas, ils sont très actifs et font de la propagande sur internet.

 

C’est très important d’avoir une chaire de vaccination, car il faut éduquer les gens. Il faut tenter de comprendre pourquoi les parents refusent de vacciner leur enfant et font courir des risques à leurs proches; la coqueluche, la grippe, la rougeole, ce n’est pas banal !!

 

La perception des risques n’a rien de rationnel. Le fait que grâce aux vaccins, les maladies disparaissent semble jouer un rôle, les gens minimisant la dangerosité de la maladie. Quant à l’Internet, son rôle est très néfaste, car cela diffuse de fausses informations, et colporte des faits sans références scientifiques crédibles sur les vaccins et provoque la défiance et la peur.

 

Pour elle, qui le clame haut et fort, il n’y a aucune corrélation entre :

 

- Les vaccins et l’autisme

- Les vaccins et la sclérose en plaques,

- Les vaccins et les effets secondaires dus au Gardasil

- Les vaccins et l’aluminium ou autre

- Les vaccins et la mort subite du nourrisson

- Les vaccins et l’émergence du cancer chez les enfants et adolescents

 

Si deux événements se suivent, c’est souvent le hasard ! Par exemple, si vous trouvez une vache dans l’eau, flottant à côté d’un dauphin, ça ne veut pas dire que les vaches sont des animaux marins, la vraie explication, c’est sans doute que la vache est tombée d’un bateau, ou que le bateau a fait naufrage, vous voyez !

 

Quels sont les facteurs qui influencent cette hésitation vaccinale, difficile à comprendre et à contrer :

 

La philosophie de vie, le contexte social, le rapport de confiance avec le thérapeute, la justesse de l’information, la sécurité liée à la composition des vaccins.

 

Quelles parades utiliser pour contrecarrer cette opposition :

 

Il faut donner une formation de base à  des professionnels, et former des conseillers en santé.

 

Nos étudiants en médecine par leur haute compétence, seront le nerf de la guerre, la courroie de transmission de notre  message.

 

Par exemple, les pédiatres sont de très efficaces relais et montrent l’exemple en vaccinant massivement leurs enfants !

 

Il faut cibler la population dans son ensemble, les enseignants, les journalistes, les autorités, les biologistes! Utiliser les compétences des professionnels de la communication.

 

Le virus de l’incrédibilité vaccinale augmente le coût de la santé, comme ce fut le cas dans la dernière épidémie de rougeole, mais il s’agit malheureusement d’une évolution sociétale inéluctable.

 

Afin d’améliorer la perception du choix vaccinal pour les citoyens, il faut fournir une information éclairée, créer des centres d’information participatifs de Santé collective.

 

Prenons exemple sur la stratégie efficace mise en place par les services de santé britanniques pour imposer la vaccination contre le cancer de l’utérus au plus grand nombre. Grâce à des moyens publicitaire énormes, qui ont ciblé les cabinets médicaux, les pharmacies, les journaux, les écoles, et aussi parce que les représentants de la santé publique sont allés à la rencontre des parents et de adolescentes pour les convaincre du bienfondé de ce vaccin, le résultat a été obtenu : 93,5% de couverture vaccinale.

 

En Suisse, la publicité éhontée et le matraquage  médical qui a en effet accompagné la  campagne  de promotion pour la  vaccination de tous les jeunes de  notre pays contre  le papillomavirus fournit un bon exemple de désinformation et lavage de cerveau.

 

Mme Siegrist est-elle consciente qu’elle avalise cette entreprise de marketing pharmaceutique et de manipulation frauduleuse appelée bourrage de crâne ?

 

A l’issue de cette conférence, l’éloquence de la conférencière a porté ses fruits, l’auditoire est majoritairement convaincu que Mme Siegrist  va sauver l’humanité du désastre.

 

Et à ma consternation, j’ai pu constater que sa pensée formatée trouve un écho favorable même au niveau de nos élites, qu’on croyait à l’abri des pensées arbitraires.

 

Après qu’on ait déjà inventé un médicament pour chaque émotion, le rêve de Mme Siegrist, c’est de fournir un vaccin pour chaque maladie, présente et à venir. Ce qui consiste à se vacciner contre la vie elle-même.

 

Ma conclusion

 

Systématiquement traité de sectaire si on a l’audace de s’interroger sur le rôle éventuel des vaccinations dans l’émergence des nouvelles maladies, il faut se rendre à l’évidence: les vaccins restent à l’heure actuelle un sujet absolument tabou.

 

Pour les vaccinalistes, tous les effets secondaires décrits, et potentiellement liés à une vaccination ne sont que coïncidences fortuites, aucune évidence scientifique, le déni est constant, c’est la faute à pas de chance ! On appelle ça  mentir par omission !

 

Bien  entendu, on peut toujours considérer systématiquement que les patients qui prétendent être victimes des effets secondaires des vaccins sont des affabulateurs hypocondriaques et que les médecins qui les cautionnent sont de dangereux illuminés et que tout ceci est du ressort de la psychiatrie.

 

Le Dr J. Wagensberg (dir. Musée de la Science, Barcelone) prétend qu’ « Un savant doit savoir avant tout qu’une vérité peut être changée et il en cherche de nouvelles. »

 

Face aux chantres inconditionnels de la théorie vaccinale qui défendent aveuglément des théories controversées par d’autres, aucune place n’est offerte pour un débat loyal, avec toutes les parties en présence. Pour l’instant, pas moyen de se faire entendre dans ce cadre universitaire figé.

 

La plupart des médecins subissent un tel endoctrinement qu’ils en deviennent totalement incapables de discernement ou alors ils manquent de courage pour se manifester, par peur de représailles et de mise au ban.

 

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

 

Certains médecins, et pas les moindres, se posent des questions et essayent de se faire entendre,  ils ne sont pas les bienvenus. Ceux qui émettent des réserves sur la vaccination tous azimuts sont systématiquement tenus à l’écart, ils n’ont aucun moyen de s’exprimer ni dans la presse, ni sur les ondes et encore moins à la télévision.

 

L’aide des journaux est indispensable  pour relayer l’info, mais dans la presse accréditée, impossible de lire ou d’exposer un avis divergent ou simplement plus nuancé ; reste la page des lecteurs, parfois un blog et pour le reste, se référer aux publications subversives comme Nexus, Books, puisque les critiques sont bannies des revues scientifiques officielles.

 

Quant aux associations de patients, elles sont majoritairement financées par les pharmas.

 

Quelle santé voulons-nous offrir en héritage aux générations futures ?

 

On nous dit que la Suisse figure parmi les pays les plus performants en matière de santé : moyenne d’espérance de vie élevée, très faible taux de mortalité infantile, taux de médecins pour mille habitants le plus haut du monde...etc.

 

Pourtant la santé des adolescents est alarmante : allergies, asthme, dépression, anorexie, boulimie, hyperactivité, suicide, etc... Les statistiques sont inquiétantes :

 

Un article émanant du Fonds National de la recherche scientifique (n°104) nous alerte : Le cancer est l’une des principales causes de décès chez les enfants et chez les adolescents !

 

Alors, vaccination et cancer, simple coïncidence ? Sans doute, telle est la rançon à payer par la 3ème génération de vaccinés !

 

En attendant qu’un hypothétique vaccin contre la bêtise soit éventuellement mis au point, cessons de jouer à l’apprenti sorcier, mais briser les tabous est une entreprise de longue haleine. 

 

Le rôle des associations de patients consiste à fournir sans restrictions les informations nécessaires pour que chacun puisse se forger lui-même une opinion et ce rôle, nous l’assumons.

 

Si le public doit à tout instant être en mesure de comprendre clairement si l’information qui lui est transmise est d’ordre  scientifique ou procède d’une démarche publicitaire, ce n’est pas forcément à la sauce concoctée par Mme Siegrist !

 

Aujourd’hui, vacciner tous azimuts n’est donc pas la solution unique, d’autres alternatives existent : de nouvelles thérapies scientifiques, basées sur des concepts biologiques révolutionnaires permettent, elles aussi, de prévenir, guérir et maintenir un capital santé optimum, tout en augmentant notre immunité naturelle. Elles devraient nous permettre de résister à la plupart des maladies infectieuses. Elles jouent en plus le rôle d’antidote efficace face aux effets secondaires consécutifs aux vaccinations.

 

Quant aux médecins récalcitrants ou dissidents, les brebis galeuses du corps médical ? 

 

Pr Montagnier, Pr Belpomme, Pr Even, Pr Debré, Dr Emmanuelli, Dr Frachon,  Dr Spinosa, Dr Curtay, etc...

 

Quant aux 420 médecins qui lancent une pétition contre le Gardasil, vaccin actuellement hautement controversé, faut-il employer les grands moyens pour faire taire ces dissidents, faut-il systématiquement les discréditer et les menacer de leur retirer leur diplôme, comme tente de le faire chaque fois qu’il en a la possibilité l’Ordre des médecins français, représentant de ces nouveaux inquisiteurs, garants de l’ordre établi ?

 

Faut-il rappeler que ces médecins ont réussi leurs études et qu’ils ont obtenu un doctorat, au même titre que leurs pairs.

 

Même le brillant Linus Pauling (double prix Nobel, Chimie et Paix) ne fut pas à l’abri des sarcasmes et  n’ayant pas voix au chapitre, nous a mis en garde :

 

« Ne permettez pas que les autorités médicales ou les politiciens puissent vous induire en erreur. Recherchez les faits et prenez vos propres décisions pour vivre heureux et travailler pour un monde meilleur. »

 

Edith Gallay, Présidente de l’association Spasmophilie Entraide, Genève, septembre 2015. 

 

1 Définition de secte selon le Petit Larousse: groupe animé par une idéologie doctrinaire. Selon le petit Robert : ensemble de personnes qui ont la même doctrine au sein d’une religion -  Ensemble de personnes qui professent une même doctrine.

 

Par conséquent, les vaccinalistes convaincus sont des gens affreusement partiaux et leur attitude n’est guère différente que celle qu’on attribue généralement aux sectes. On entre en vaccination comme on entre en religion. On peut retourner aux médecins vaccinalistes  les mêmes  critiques  qu’ils adressent eux-mêmes à l’encontre de leurs collègues homéopathes : aveuglement, sectarisme, entêtement …

 

Edith Gallay est titulaire d’une licence en chimie-biologique, avec une mention spéciale en endocrinologie, obtenue en mars 1964 à l’Université de Genève. Elle a  poursuivi sa formation aux USA dans le domaine des sciences de la nutrition, puis dans la détection de traces de pesticides et encore dans l'étude les enzymes de la digestion. De retour en Europe, elle a fait partie d’une équipe de recherche de pointe à la Faculté des Sciences de l'Université de Genève dans le domaine de la biologie moléculaire.

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Alors que les personnes les plus indépendantes, compétentes et intéressantes ne sont jamais relayées par les grands médias, les experts adoubés par les firmes reçoivent quant à eux toutes les tribunes qu'ils veulent...

Un bon exercice: comparez par exemple les explications ci-dessus et l'interview d'Edith Gallay (ici et ici) au discours affligeant et surrané du Dr Siegrist à qui des médias offrent encore la possibilité de leurrer son monde avec de belles phrases trompeuses...

Vaccins: l'endoctrinement commence dès l'université
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 21:03

A tous les parents qui vont docilement payer leur pédiatre pour faire vacciner leurs enfants, nous leur disons que leurs enfants méritent au moins qu'ils passent deux petites heures à écouter bien attentivement la conférence suivante de Sophie Guillot, Présidente d'Info Vaccins France. Comparez ensuite ce que vous aurez appris dans la vidéo suivante au discours stéréotypé que le pédiatre lambda vous régurgitera. Si vous payez le médecin, vous avez le droit de rentabiliser la consultation par des questions utiles à la santé de vos enfants. Ces questions que vous poserez vous permettront peut-être, en jaugeant les "compétences" du médecin vaccinateur, d'éviter le décès ou le handicap irréversible de vos enfants...

Vaccins & législation. Conférence de Sophie Guillot d'Info Vaccins France à Montpellier le 6 septembre 2015.

Voici aussi ci-dessous la vidéo de la maman d'Ariane Lochu, victime du Gardasil à laquelle Sophie Guillot fait référence dans sa conférence: 

Dans certains cas, même sans être obligatoires dans la loi, des vaccinations peuvent être considérées à tort comme indispensables en raison d'une désinformation éhontée du public (personnel soignant compris)

Et alors, pour répondre encore davantage à une des questions d'un participant à cette conférence (dans la seconde moitié de la vidéo) qui demandait "mais quel est LE problème avec les vaccins (supposément en général donc)" ?, il faut vous référer à l'article suivant qui explique et démontre quel est LE problème de fond avec TOUS les vaccins qui ont tous un même dénominateur commun à leur insécurité et qui réside au niveau des essais cliniques mis en oeuvre et de leur méthodologie précise.

 

Merci à Sophie Guillot pour cette brillante conférence qui rétablit bien des vérités et continuons à informer tous autant que nous sommes autour de nous. Nous sauverons ainsi à coup sûr des vies et des santés tout en protégeant les droits les plus élémentaires des générations futures. Toute obligation vaccinale est non seulement anti-scientifique mais aussi contraire à l'éthique et au droit!

Obligations vaccinales: indéfendables!
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 21:39

Les anti-vaccins veulent lancer leurs propres garderies d’enfants

 

Par Leah Blanc et Paul Corben, 3 septembre 2015

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

Nous ne voulons pas empoisonner nos enfants pour de l’argent

 

L’IDEE de démarrer un centre de garderie pour enfants non vaccinés dans la région de North Rivers a été accueillie d’une manière très critique par les experts de la santé qui disent que la non-vaccination met des vies en danger.

 

Juanita Halden « Wanda » explique que l’idée de lancer un tel centre de garderie a été suscitée par les changements dans la politique gouvernementale « Pas de vaccin -  pas de jeu - pas d’indemnités ».

 

Madame Halden précise que l’objectif de Centres pour enfants non vaccinés serait de « prévenir le risque de réactions négatives ou d’infections qui proviendraient d’enfants récemment vaccinés ou le risque de complications ou de décès comme effets secondaires des vaccins. »

 

Mais le directeur des services de santé du NSW, Paul Corben a souligné l’importance des vaccins pour prévenir de graves maladies comme la coqueluche, la rougeole, la diphtérie et la méningite.

 

Il a déclaré que la vaccination a été incroyablement efficace pour réduire la mortalité et la morbidité en Australie et partout dans le monde.

 

« Il existe de très bonnes preuves que les vaccins protègent de ces infections et qu’elles ont sauvé d’innombrables vies », a-t-il déclaré.

 

Madame Halden a souligné avoir déjà reçu des manifestations d’intérêt pour le projet, y compris de la part de fournisseurs de services de garderie privée, comme aussi de parents et de promoteurs immobiliers.

 

« Il a été prouvé dans de nombreux pays que les vaccinations multiples provoquent l’autisme, des réactions néfastes sur la santé, la transmission de maladies contagieuses, des dommages au sang, au cerveau, ainsi que des décès. » a précisé Madame Halden.

 

Ses principales références pour ne pas soutenir les projets de vaccination comprennent la page de Wikipedia (the vaccine Court), un article du Huffington Post, un article non revu par les pairs publié sur le site Pace Law, un site anti-vaccination et deux articles en ligne sur la toxicité du mercure.

 

Madame Halden a expliqué que les changements introduits dans la politique gouvernementale, et qui ont permis aux centres d’accueil de refuser les enfants non vaccinés relevaient de «  l’esclavage médical et de l’abus » et qu’ils étaient proches des « crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et de la violation des droits humains fondamentaux. »

 

Elle a exhorté les parents à effectuer davantage de « recherches indépendantes » en dehors des recherches universitaires sponsorisées par l’industrie pharmaceutique ou des publications gouvernementales.

 

M.Corben a précisé qu’en Australie, les vaccins passent par des évaluations rigoureuses de sécurité et d’efficacité avant qu’ils ne soient approuvés.

 

Il a ajouté qu’au cours des quelques premiers mois de la vie, les nourrissons étaient très sensibles aux infections graves et n’avaient pas encore pu profiter de la pleine protection des vaccinations.

 

«  Il est dès lors vital que les enfants et les adultes autour d’eux soient vaccinés pour enrayer la propagation des maladies évitables par la vaccination. » a-t-il dit.

 

Madame Halden a voulu souligner que l’idée des Centres d’accueil pour enfants non vaccinés n’était qu’un projet qui ne ferait l’objet de recherches et de développement qu’en 2016.

 

Northern Star

Des garderies pour enfants non vaccinés: une bonne idée qui fera inévitablement tache d'huile

13% des pédiatres ne suivraient pas le programme vaccinal du CDC (USA)

 

Etant donné le fait qu’un important pourcentage de pédiatres rejettent au moins quelques vaccins (si pas tous) pour leurs propres enfants et ne suivent donc pas les périodes proposées par le CDC pour vacciner leurs propres enfants, comment serait-il possible de justifier des lois qui n’accorderaient pas le même droit de refus aux parents comme ce qui se passe actuellement en Californie, au New Jersey et ailleurs ?

 

Source : The Healthy Economist

 

Est-ce étonnant que des parents ayant pris la peine de s'informer valablement et ayant découvert que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés (moins d'asthme, de diabète, d'autisme, d'épilepsie, de troubles du sommeil, d'infections ORL, de consommation d'antibiotiques etc.) réclament de pouvoir satisfaire la nécessité de faire garder leurs enfants mais sans pour autant hypothéquer irrémédiablement leur santé. Si d'autres parents veulent docilement faire vacciner leurs enfants selon les recommandations en vigueur car ils croient dur comme fer que les vaccins protègeront la santé de leur progéniture, ils ne doivent alors pas du tout ni s'inquiéter ni s'occuper du CHOIX des autres parents libres et responsables, désireux d'ouvrir des structures respectueuses de leur décision souveraine. De nos jours, il n'est absolument plus acceptable que les parents ayant fait l'effort de s'informer de façon indépendante et rigoureuse soient contraints d'adopter contre leur gré les exigences cautionnées par des parents dont la docilité envers le discours officiel finit par confiner à l'irresponsabilité la plus totale. Face au harcèement vaccinal qui ira forcément croissant, espérons un sursaut des foules pour préserver l'essentiel: la santé qui ne va bien sûr jamais sans liberté véritable!

 

Voir aussi

 

Une garderie d'Ottawa offre ses services pour des enfants non vaccinés

 

Cinq vaccins ont tué le petit Sebastian

 

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Prevenar & Infanrix hexa ( et entretemps décédée)

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar et Infanrix quinta

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc de l'INPES

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:38

Un nourrisson décède après avoir reçu 5 vaccins

 

Par Augustina Ursino, 5 septembre 2015

Cinq vaccins ont tué le petit Sebastian

Il est très dur de continuer à vivre après avoir perdu un petit chéri à la suite de vaccins. C’est avec un cœur bien lourd que nous voulons partager l’histoire de Sebastian Ryan Morley. Sebastian était un petit garçon en parfaite santé dont la vie a pris fin après les vaccinations de routine. La maman et la grand-maman, de Sebastian ont travaillé de nombreuses années dans les domaines de la santé humaine et  les services vétérinaires. Ce qu’elles ont appris au cours de leurs études, leur a fait croire que les vaccins étaient sans danger. Aujourd’hui plus jamais elles ne vaccineront. Nous voulons remercier la famille pour le partage d’une très importante information dont le public n’a généralement pas conscience.

 

La grand-maman de Sebastian, Valérie Murfin, explique :

 

« Le 11 décembre 2002, quand mon petit-fils eut sept mois, il passa le bilan de santé de ses six mois. Ma fille Natasha, sa maman ne fut pas victime d’intimidation pour faire vacciner son petit garçon. Elle ne fit que suivre ce qu’elle pensait alors être un bon conseil, et ce que nous avons tous pensé, à un moment donné, être un bon conseil.

 

Au cours de la visité médicale, Sebastian a reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib, Hépatite B., soit cinq doses de vaccins.

 

Deux jours plus tard, Sebastian a commencé à vomir et à souffrir de jaunisse. Après être devenu tout jaune autour de la bouche, le 15-12-02, sa maman le conduisit chez le médecin parce qu’il était devenu très léthargique. Sur la route qui devait les amener chez le médecin, la maman priait pour que son petit ne décède pas. Ils prirent ensuite la route de l’hôpital St. Peter à Olympia où ils séjournèrent deux jours.

 

Les tests qui furent effectués montrèrent que Sebastian souffrait de troubles du foie. Une échographie ultérieure montra que son foie s’était arrêté de gonfler et il put finalement rentrer à la maison. La maman fut avertie de veiller à ce qu’il ne se cogne pas la tête à gauche ou à droite pour éviter que des hémorragies se produisent.

 

Avant de quitter l’hôpital et après que tous les examens furent terminés, le médecin signala à ma fille qu’il reprendrait contact avec elle parce qu’il supposait bien que Sebastian devait souffrir d’hépatite C. Ceci se passait six jours après que Sebastian eût reçu ses vaccins, soit le 17-12-02. »

 

Le cerveau de Sebastian a commencé à gonfler et ses organes ont cessé de fonctionner

 

« Le 20-12, ma fille reçut un coup de fil qui lui fit immédiatement comprendre qu’il y avait urgence. Elle emmena Sebastian aux urgences de l’hôpital des enfants de Seattle. Sebastian y resta plus d’un mois et souffrit beaucoup.

 

Vers la fin de son séjour, ses yeux ne réagissaient plus et l’un d’eux était terriblement gonflé. Certains de ses réflexes avaient disparu. Je pense que son petit cerveau en avait eu assez de tous ces produits chimiques qu’il avait reçus au cours de son séjour à l’hôpital. Le cerveau de Sébastien avait tellement gonflé que les médecins avaient perdu espoir et voulaient débrancher les machines.

 

A un moment donné, ma fille sortit de la chambre qu’elle occupait, me regarda et me dit : «  Ne les autorise pas à tuer mon bébé, maman !» - J’ai malheureusement dû lui dire que Sebastian était déjà « parti ». C’est alors que j’ai vu la lumière s’éteindre dans les yeux de ma fille.

 

On a débranché les appareils et Sebastian mourut en quelque sorte dans les bras de son papa et de sa maman. Il mourut le 22 janvier 2003 à huit mois et demi, 42 jours après sa visite médicale. Plusieurs organes ont cessé de fonctionner et son petit corps n’a pas pu poursuivre la lutte.

 

Le moment où je vis l’échographie du cerveau de Sebasian a été le moment le plus terrible de ma vie. C’est après cela que ses organes ont cessé de fonctionner. Il fut alors immédiatement mis sous coma artificiel pendant ses cinq derniers jours. Après les trois premiers jours, les médecins lui avaient laissé la possibilité de se réveiller. Les deux derniers jours, il ne lui fut plus possible de sortir de l’anesthésie.

 

En fin de compte, s’il n’avait pas eu tous ces vaccins, rien de tout cela ne serait arrivé.

 

 

Ma fille a mis en cause les vaccins qui avaient été administrés à Sebastian. La première réponse du médecin fut qu’elle n’avait jamais vu cela. Plus tard, ce médecin reconnut que le fait que les vaccins ne pouvaient pas être exclus par rapport au drame qui s’était produit.

 

Le certificat de décès mentionnait : « Insuffisance Hépatique Fulminante d’Etiologie Inconnue », bien que le pathologiste avait clairement précisé : « du fait que cet enfant fut vacciné moins de 24 heures avant l’apparition de ses problèmes, nous ne pouvons PAS exclure que les vaccins puissent être mis en cause. »

 

Autant dire, comme n’importe qui le ferait remarquer que ce sont les vaccins qui ont été responsables. »

 

Les vaccins ont été la seule cause plausible de l’insuffisance hépatique de Sebastian

 

Pendant que Sebastian était dans les services pédiatriques de réanimation de l’hôpital, il fut l’objet de nombreux tests. Il n’existe aucune raison physiologique ou environnementale qui pourrait expliquer son insuffisance hépatique. Quand j’étais à l’hôpital, je n’ai cessé de répéter que Sebastian venait d’être vacciné et qu’il fallait se pencher sur ce problème, mais le personnel de l’hôpital n’y a vu aucun rapport.

 

Ma fille avait déjà fait le lien avec le vaccin quand Sebastian devint malade et fut transporté à l’hôpital et j’ai voulu m’assurer qu’elle était bien au courant.

 

De leur côté les médecins de l’hôpital n’ont cessé de nous dire que les vaccins ne produisent jamais de réactions. Si je n’avais pas mis le sujet sur la table, les médecins n’auraient sûrement jamais pensé à mettre les vaccins dans l’équation.

 

La pédiatre qui s’est occupée de Sebastian a été très utile. C’est elle qui a estimé qu’il était important de signaler les réactions de Sebastian au Système de Notification des Effets Secondaires des Vaccins (VAERS).

 

Nous avons apprécié qu’elle reconnaisse ce qui était arrivé à mon petit-fils, mais la mort de Sebastian ne l’a pas empêchée de continuer à vacciner d’autres enfants. [...]

 

Sebastian est devenu plus malade après chaque vaccin contre l’hépatite B

 

« Quand j’étais à l’hôpital avec Sebastian, j’ai surpris la conversation de deux infirmières dans le hall.

 

L’infirmière des soins néonataux disait à l’autre infirmière de l’unité de soins intensifs : «  Eh bien, nous venons de vacciner tous les bébés, j’espère que nous aurons assez de lits libres », cela voulait dire que certains bébés prématurés qui se portaient bien et qui venaient d’être vaccinés auraient probablement besoin d’être placés sous respirateurs aux soins intensifs. Donc, parce que l’on avait administré le vaccin contre l’hépatite B à ces prématurés, ils n’étaient brusquement plus en bonne santé ! Les médecins et les infirmières sont beaucoup plus conscients des effets secondaires des vaccins qu’ils voudraient nous faire croire. [...]

 

Ce n’est que quatre ans après le décès de Sebastian que nous avons été mises au courant qu’il existait un programme d’indemnisation pour les victimes des vaccins. Comme le délai de deux ans pour introduire une plainte était dépassé, nous n’avons pas pu utiliser ce recours.

 

Ma fille s’est rendu compte qu’elle était enceinte le lendemain des funérailles de Sebastian. Cette petite fille aura bientôt 12 mois en septembre. La petite sœur de Sebastian n’a jamais été vaccinée et est en parfaite santé. La pédiatre qui avait vacciné Sebastian a reconnu ce qui s’était passé et a voulu respecter le choix de ma fille de ne plus vacciner.

 

Nous pensons que c’est le troisième vaccin contre l’hépatite B qui a provoqué le déclin de la santé de Sebastian. Après chaque vaccin contre l’hépatite B, Sebastian est devenu de plus en plus malade. Après son premier vaccin contre l’hépatite B qu’il a reçu deux jours après sa naissance, il a fait une diarrhée et a eu de la fièvre. Il ne prenait plus le sein et finit par être déshydraté. Alors que son bébé avait à peine trois, quatre jours, ma fille était déprimée parce que déjà dès la première semaine , elle se voyait obligée de lui donner le biberon.

 

Après avoir reçu son second vaccin contre l’hépatite B avec les autres vaccins de deux mois, le papa de Sebastian appela la mère du petit pour lui dire que le petit était léthargique et avait de la fièvre.

 

Ce fut ensuite le tour de son dernier vaccin contre l’hépatite B. C’est alors que son foie s’est arrêté de fonctionner.

 

La raison pour laquelle nous pensons aussi que le vaccin contre l’hépatite B a joué un grand rôle dans ce qui est arrivé est le fait que personnellement je ne peux pas être vaccinée parce que mon système immunitaire imite la maladie si on veut me vacciner pour l’empêcher. Je crois que c’est de moi que Sebastian a hérité de cette caractéristique. Son système immunitaire a reconnu l’hépatite et a tué son foie. [...]

 

L’histoire de Sebastian n’a jamais été rapportée dans les médias

 

« Ce n’est pas le type d’histoire qu’un journaliste qui est au services des grands médias va pouvoir publier. A mon point de vue, tant que vous ne connaissez pas une réaction dans votre entourage immédiat, tant que vous n’êtes pas vous-même la victime, vous souhaiterez continuer à croire que ceux qui sont au pouvoir ont vos meilleurs intérêts à cœur. [...]

 

Les vaccins pour les humains sont tout aussi nocifs que les vaccins pour les animaux

 

« J’ai travaillé en médecine vétérinaire pendant 26 ans. J’ai administré des milliers de vaccins à des animaux de compagnie. J’ai peu à peu appris que les vaccins provoquaient de nombreux problèmes. Les doutes que j’ai eus à propos des vaccins pendant des années m’ont amenée à quitter cette pratique vétérinaire pour aller travailler dans un domaine spécialisé où il n’était plus question de vacciner. […]

 

Quand je travaillais à la clinique vétérinaire, j’ai pu constater que 85 à 90% des plus petits chiens en dessous de 20 livres réagissaient au vaccin contre la leptospirose. Les réactions étaient très diverses, certaines meurtrières et durables. Quelques petits chiens mouraient dans les heures qui suivaient la vaccination. Il était bien connu que les Bichons Frisés, les petits chiens à poils blancs pouvaient mourir après la vaccination. De nombreux éleveurs ou propriétaires de Bichons Frisés ne veulent plus vacciner leurs chiens. […]

 

Le vaccin contre la rage est le pire. Il provoquait de nombreux problèmes de santé, y compris des problèmes du système immunitaire ainsi que des problèmes intestinaux. J’ai personnellement été témoin du fait que certains chiens tombaient morts sur la table juste après avoir été vaccinés contre la rage.

 

J’ai aussi, chez les chats, vu une énorme incidence de carcinomes au site d’injection. Derrière les épaules où les vaccins étaient injectés, on voyait apparaitre d’énormes tumeurs. Même quand on avait recours à la chirurgie, ces chats finissaient par mourir…J’ai soulevé cette question à la représentante de la firme qui produit ces vaccins parce que j’étais inquiète par ce que j’observais. Il me fut répondu que je devais vacciner le plus bas possible sur les pattes en notant quelle patte avait été vaccinée et avec quel vaccin. De cette manière, me disait-on, si une tumeur apparaissait, il suffisait d’amputer.

 

A une époque, le vaccin contre la leucémie féline semblait être le coupable. Je crois maintenant que les fabricants de vaccins sont au courant que tous les vaccins peuvent s’avérer problématiques. En général n’importe quel vaccin peut causer des problèmes étant donné qu’ils ne sont pas testés pour leurs potentiels cancérogènes. Maintenant,  je comprends pourquoi on ne peut accuser les vaccins quand un cancer est provoqué.

 

Dans notre famille, on ne vaccinera jamais plus

 

Je me suis toujours demandé si les choses n’auraient pas été différentes si j’avais dénoncé, en dénonçant suffisamment fort  les dangers de la vaccination. Ma fille m’a assuré qu’elle faisait confiance à sa pédiatre et  aurait de toute manière suivi ses recommandations. Maintenant plus personne ne sera jamais vacciné dans notre famille…

 

Aujourd’hui, mon job est de raconter et partager l’histoire de Sebastian tout en luttant contre les obligations que l’on veut nous imposer. Cela prend un temps énorme. Nous devons parler pour ceux qui ne peuvent plus s’exprimer …

 

Je vous en  prie, mes amis, faites vos propres recherches. Informez-vous des risques d’infection de telle ou telle maladie si vous voulez vraiment vacciner. C’est quand il n’est pas perturbé chimiquement que notre système immunitaire fonctionne le mieux. J’encourage tous ceux qui me liront à partager l’histoire de mon petit-fils, Sebastian. C’est là la seule chose qui peut nous aider à supporter sa mort.

 

C’est moi qui ai donné le premier bain à Sebastian dans l’évier de la cuisine. C’est la photo que je préfère. Oh, si je pouvais seulement lui donner un bisous. Il aurait 13 ans cette année.

 

En toute sincérité, il nous manque tellement. Aucun jour ne passe sans qu’il ne soit dans nos pensées. Tous les jours les larmes continuent de couler. Nous donnerions n’importe quoi pour le voir aujourd’hui à l’âge de 13 ans.

 

Ce fut, pour nous, une chose terrible de le perdre. Comme ma fille le dit c’est un peu comme un film pour lequel on voudrait pouvoir revenir en arrière et réécrire le script.

 

La suite de ce drame, je l’espère, jettera un peu de lumière sur la face cachée de cette réalité, et contribuera à mettre fin à l’Holocauste Vaccinal. Nous avons perdu à la loterie vaccinale. Nous espérons que quantités d’autres ne seront pas forcés de subir le même sort.

 

Si une seule personne choisit de se renseigner, si une personne de plus se réveille, si une famille peut échapper à ce drame, alors nous pourrons trouver des bribes de paix. Cela donnera enfin une voix à ce petit garçon qui s’est tu depuis si longtemps.»

 

Nous t’aimons Sebastian. Jamais nous ne t’oublierons

 

Love, Ta grand-maman,

Valérie Murfin

 

Tu seras toujours présent dans nos cœurs

 

Sa maman, Natasha, a écrit : 

 

« Tu me manques tous les jours, mon petit chou. Certains jours sont  plus faciles que d’autres, mais la situation est toujours bien difficile à gérer. La vie de mon petit garçon ressemble un peu à un petit film. Il s’est terminé de la manière la plus triste qui soit. Je ne veux pas que ce drame arrive à qui que ce soit d’autre.»

 

Source: Vactruth 

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 22:33

"Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille du cauchemar du Gardasil"

 

 

Une semaine après la première injection du vaccin Gardasil, Andréa  fit  une violente infection urinaire avec poussée brutale de température à plus de 40°. Rapidement, les symptômes se sont installés les uns après les autres ou en même temps: une fatigue incompréhensible; une chute de cheveux très inquiétante; des douleurs musculaires au réveil comme si elle avait fait du sport toute la nuit; une allergie au soleil, aux acariens, aux médicaments; des bouffées de chaleur; des migraines.

 

Plus tard, des sommeils de plus en plus comateux (parfois plus de 2 heures pour la réveiller) avec des rêves tous plus terrifiants les uns que les autres; une tension très souvent à 6; une perte d’appétence; une quinzaine de gros ganglions dans la région pelvienne (ce qui fit qu’elle fut hospitalisée avec 41° de fièvre); toujours des bouffées de chaleur de jour comme de nuit; des œdèmes au visage, aux mains, aux intestins parfois très importants; des difficultés à s’exprimer, à réfléchir; des pertes de mémoire; des tensions très fortes dans la tête et les yeux accompagnées de migraines et de nausées… une allergie aux  anti inflammatoires stéroïdiens et  non stéroïdiens. Une constipation très inquiétante. Sans oublier les risques de thrombose.

 

En plus, elle a eu le papillomavirus HPV 16, alors qu'elle était sensée en être protégée !

 

Ce n’est pas faute d’avoir consulté pourtant tant les spécialistes que notre généraliste et ainsi de suite.  Pratiquement tous lui prescrivaient du Lexomil sans chercher à pousser  les recherches. C’était toujours le stress.

 

Vu que pour ces maladies les symptômes  apparaissent, disparaissent, puis ce sont d’autres très différents qui prennent le relais,  les médecins en perdaient leur latin. Il m’aura fallu deux ans voire un peu plus pour faire le lien entre le vaccin Gardasil et les symptômes,  ceci  grâce à une interview  de Maître Kouchner  à la télévision. Ensuite une autre année très difficile pendant laquelle nous avons été confrontées au refus des médecins d’envisager un vaccin dans la responsabilité des symptômes. C’était le stress ou l’hérédité, rien d’autre. Personne  dans  nos familles respectives à mon mari et moi n’avons de maladies auto-immunes. L’hôpital de l’Hôtel Dieu à Paris me dirigeât sur Marseille qui me répondit qu’ils ne faisaient de recherches génétiques que pour le cancer.

 

Si on ne peut le vérifier, alors est-ce scientifique de l’affirmer ?

 

Fin 2013, Andréa a dû  rentrer en catastrophe chez nous, dans le Sud, dans un état très grave. Hospitalisée un mois durant au CHU, ce n’est qu’au bout de 4 mois d’errements médicaux qu’ils ont diagnostiqué un lupus. Ensuite nous avons changé d’hôpital et donc de médecin  interniste qui, lui, nous a parlé tout de suite de connectivite mixte.

 

L’état de santé d'Andréa est très endommagé. Elle souffre de  plusieurs maladies autoimmunes avec leurs conséquences terribles. Ils appellent ça une connectivite mixte ou syndrome de Sharp.

 

La connectivite mixte est une maladie inflammatoire chronique. Le terme « mixte » décrit le fait que cette maladie emprunte les symptômes d’autres maladies comme le lupus systémique auquel s’accroche chez ma fille un syndrome de Raynaud complètement dément. Dans ce contexte on trouve aussi  la sclérodermie,  la polymyosite  et la polyarthrite. Et encore  pour ce qui concerne Andréa, la maladie du Gougerot-Sjögren.

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

J’ai lu quelque part que de nouveaux symptômes de maladies auto-immunes pouvaient apparaître jusqu’à dix ans après le début de la maladie. C’est vrai. D’autres symptômes nouveaux et effrayants  apparaissent de temps en temps. Cet hiver et au printemps : des fourmillements dans les jambes et bras, de nuit comme de jour, avec  des coups d’épingle dans les muscles; des palpitations cardiaques sur deux jours avec douleurs au bras gauche et à l’épaule accompagnées de coups de poing dans la poitrine si elle voulait se lever; de grosses difficultés à cicatriser en cas de coupures, des hématomes très bleus trop facilement sur le corps…

 

Ce que je voulais dire ici, dans ce témoignage qui ressemble peut être  à beaucoup d’autres, c'est que ma fille  n'a eu qu'une seule injection de ce vaccin Gardasil. Cela peut donc se produire dès la première injection, pas forcément à la deuxième ou troisième, et ça peut être dramatique tout de suite. Donc même si Sanofi ne préconise plus que deux injections maintenant au lieu de trop, ça reste potentiellement très grave.

 

Je voulais aussi dire que devant l'incompréhension médicale particulièrement difficile à vivre pour nous pendant  près de trois ans, et bien que maintenant Andréa ait  un très bon interniste (toutes les qualités d’un excellent  médecin – ça existe ! ) mais qui reste démuni  face au  manque de protocole de soins  allopathiques  si ce n’est le Plaquénil), en mars 2015 je me suis tournée vers l'homéopathie séquentielle et là, depuis avril 2015, nous avons des résultats probants. Les examens sanguins montrent toujours un taux d'anticorps antinucléaires à 1600 au lieu de 300 maxi, mais la tension n'est plus à 6 ou au mieux à 8. Elle est redevenue normale à 11 en moyenne.  La chute de  cheveux s’est pratiquement arrêtée, les symptômes se font plus rares et moins forts.

 

Ma fille, qui a vu ses idéaux et sa vie sentimentale s'écrouler à l’âge de 20 ans,   peut à nouveau se projeter dans l'avenir. Elle aura 23 ans le mois prochain.

 

En parallèle, je lui ai proposé le régime Seignalet (sans gluten, sans lactose) qu'elle suit au mieux. Il parait que ce régime obtient  de bons résultats en cas de maladie auto-immune.

 

Je recherche maintenant  un bon protocole de détoxification.

 

Je ne partirai pas en guerre contre les laboratoires, je n’en ai pas les moyens. Et puis, pourquoi je n'ai pas pensé venir avec  le carnet de vaccination lors de la visite médicale, ça  reste un grand mystère pour moi que je ne me pardonne pas. Sans doute, le fait qu'il y avait des années que je ne m'en étais pas servie.  Quant au vaccin reçu, je me souviens parfaitement que notre généraliste m'avait remis sa référence en main propre...mais où est- elle?  Il y a près de 5 ans, un vaccin pour moi n'était pas anodin mais restait sécurisé par le ministère de la santé.

 

Sur le moment, c'est sûr que je voulais défendre ma fille contre Sanofi. J’avais la haine de la voir dans cet état et que l’on me réponde que dans une société, il y en a toujours qui restent sur le bas- côté.

 

J'ai dénoncé son cas à la Pharmacovigilance (qui m’a répondu),  et  au laboratoire Sanofi (qui ne m’a jamais répondu), laboratoire que du reste  j'ai appelé directement pour exiger un protocole de soins de toute urgence...

 

Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille de ce cauchemar.

 

Je  voulais dire aux mamans et aux jeunes filles touchées qu’il existe d’autres méthodes  alternatives qui donnent des résultats dont on aurait tort de  se priver.


Pour notre part, nous les découvrons au fur et à mesure que nous tentons d’avancer et nous avons des résultats  incontestables.  De toutes façons nous ne pouvons que le faire seules puisque l’allopathie ne propose rien.

 

Je croise les doigts tous les jours pour que ma fille s’en sorte au mieux, qu’elle n’ait pas d’opération à venir (trop de risques de thrombose), qu’elle ne tombe pas enceinte (ce qui relancerait la maladie et provoquerait une fausse couche), qu’elle n’ait pas à subir un traitement médicamenteux par manque de connaissance médicale (ce qui pourrait la tuer du reste car  elle oublie souvent de sortir avec son carnet de santé),  que le traitement homéopathique continue de fonctionner pour lui éviter de sombrer à nouveau…  Je me suis demandé à certains moments dans quel pays je vivais.  Je reste stupéfaite par le manque d’implication des médecins dès lors  que les problèmes sont moins « classiques » que ceux qu’ils ont l’habitude de voir et donc du temps perdu pour le patient compte tenu de la non reconnaissance de l’état de santé ainsi que du manque de confiance ou de crédibilité qu’ils ont vis-à-vis de la parole des jeunes.

 

Je suis également outrée de voir notre ministre de la santé nous dire « un vaccin, ça ne se discute pas ! ». Lorsqu’on a vécu pendant tant de temps le parcours médical et donc  la souffrance  physique et psychologique de ma fille et de tant de jeunes filles  dont les vies, pour certaines, ne tiennent plus qu’à un fil ou pire encore, on ne peut qu’avoir un sentiment d’injustice et on ne peut plus entendre ni accepter de tels propos. 

 

Enfin, ce témoignage poursuit aussi l’objectif de prévenir à temps les mamans des toutes jeunes filles sur les dangers potentiels de ce vaccin.

 

Autre chose qui m’interpelle pour finir: pourquoi, lorsqu’on achète un produit alimentaire, on a la composition du produit sur l’emballage mais pas pour un vaccin ? Si l’on m’avait dit qu’il y  avait  de l’aluminium et d’autres adjuvants si dangereux dans ce vaccin, jamais je n’aurais autorisé notre médecin à le faire.

 

Elisabeth, maman d'Andréa

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 20:50

GARDASIL : une expérience qu’aucun enfant ne devrait vivre !

 

Par Tara Gramza, 24 août 2015

 

Le Gardasil a bouleversé ma vie

 

Je suis accoucheuse à Scottsdale Osborn, et j’étudie pour devenir infirmière. Ma fille est née le 6 décembre 1999. C’est quand elle eût 14 ans et deux mois qu’elle commença à souffrir des effets secondaires d’un vaccin.

 

J.G. était une adolescente tout à fait normale, heureuse et en  pleine santé. Tout cela a changé quand le médecin pédiatre lui a recommandé de se faire vacciner par le Gardasil en prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Comme j’étais maman et infirmière, j’avais toute confiance en la vaccination et voulais que J.G. soit vaccinée. C’est le 7 janvier 2012 que J.G. reçut sa première injection de Gardasil au Centre de pédiatrie de East Valley, Arizona. Tout fut normal dans les mois qui suivirent. J.G. n’avait montré aucun signe apparent d’effets secondaires de la vaccination.

 

Le 26 juillet 2012, J.G. reçut sa deuxième injection au Centre pédiatrique. A nouveau, elle ne montra aucun signe apparent d’un quelconque effet secondaire.

 

Le 23 janvier 2013, J.G. reçut sa troisième et dernière injection de Gardasil à East Valley Pediatrics.

 

En mars 2013,  je remarquai que J.G. faisait très facilement des ecchymoses, mais je pensais qu’elle manquait peut-être de fer. Après tout, elle se développait normalement et venait d’avoir ses premières règles. Cependant J.G. n’avait jamais fait pareilles ecchymoses auparavant et je n’en n’avais jamais vues de pareille ampleur. J’étais inquiète, mais je continuai à attribuer ce phénomène au fait qu’elle était très active et toujours en pleine croissance. En tant qu’infirmière, je n’ai pas vu d’autre motif de m’inquiéter.

 

Cependant, mes inquiétudes prirent de l’ampleur en juillet 2013 au cours des vacances que nous avions passées à Hawaï. Alors qu’elle jouait normalement, elle fut poussée contre le bord du bateau et sa hanche fut touchée.

 

Le lendemain, l’ecchymose qui s’était développée s’était étendue comme si quelqu’un l’avait lourdement frappée avec une base de base-ball. Je lui ai demandé si elle s’était cognée violemment contre le bateau.

 

Elle me répondit :« non pas tellement fort. Je suppose qu’il s’agit du faible taux de fer dont tu as parlé. »

 

Malgré ma formation d’infirmière, je continuais à penser qu’il ne s’agissait de rien de bien grave.

 

Finalement, fin janvier 2014, nous nous sommes rendues chez le médecin généraliste, le Dr Chapman pour un examen. Nous lui avons expliqué que J.G. faisait sans arrêt des ecchymoses, et ce, depuis plusieurs mois. Nous avons pensé qu’elle manquait de fer. Le Dr Chapman envoya les échantillons prélevés au laboratoire.

 

 

J’aurais souhaité ne pas recevoir l’injection

Le lendemain matin, nous avons reçu un coup de fil du Dr Chapman qui nous faisait savoir que les plaquettes étaient au plus bas et que J.G. devait voir une hématologue.

 

J.G. est restée à la maison pendant 2 jours jusqu‘à son rendez-vous. Quand nous sommes arrivées à l’hôpital des enfants de Phoenix, on lui préleva 14 fioles de sang pour confirmer le diagnostic. Le taux de ses plaquettes était de nouveau très bas. On nous a demandé depuis combien de temps nous avions observé ces symptômes, si son nez coulait et si  elle avait des taches sur la peau. A ce moment précis, elle ne présentait que quelques ecchymoses.

 

L’hôpital de Phoenix décida d’envoyer J.G. chez un rhumatologue, le Dr Ede, en demandant parallèlement un suivi par le Dr Shah, hématologue.

 

Au cours de notre entretien, le Dr Ede nous expliqua que J.G. ne présentait pas les symptômes d’un lupus. Il ajouta que l’analyse de ses urines ne montrait aucune indication négative par rapport au fonctionnement des reins, comme cela arrive chez les enfants qui font un lupus.

 

Il nous expliqua que les résultats de laboratoire étaient positifs pour les anticorps anti-phospholipides. Cela voulait dire  que J.G. courait un risque important de faire des caillots. Il voulait suivre son cas tout en estimant qu’il ne s’agissait pas d’un cas de lupus. Il a aussi demandé que les analyses de laboratoires soient faites en priorité avant tout traitement pour des taux peu élevés de plaquettes….

 

Finalement le diagnostic de J.G. tomba le 11 février 2014 : purpura thrombocytopénique immunologique (ITP).

 

Le Dr Shah nous expliqua que J.G. resterait sûrement quelques mois avec un taux plaquettaire de 30K et qu’elle aurait probablement besoin  de thérapies comme  les stéroïdes, le Rituximab et l’IGG.

 

On expliqua la question des antiphospholipides comme étant une possible réponse auto-immune. Les médecins n’ont pas pu dire avec certitude quelle maladie auto-immune s’était déclarée en tout premier lieu, le syndrome des anticorps antiphospholipîdes ou la thrombocytopénie.

 

Les médecins ont aussi précisé que les résultats de laboratoire étaient tous négatifs pour des virus ou autres causes d’ITP. Ils ont finalement décidé qu’il était plus probable qu’il s’agissait d’une thrombocytopénie chronique immunologique. Pendant plusieurs mois J.G. se maintint autour du taux 35 000 de plaquettes.

 

En mai 2014, J.G. a connu des périodes difficiles. Elle saignait du nez deux fois par jour presque sans interruption, et elle présentait de petites taches rouges sur les bras et les jambes. Nous l’avons conduite aux urgences de l’hôpital Phoenix. Là, on trouva que le taux des plaquettes de J.G. était à 14 000 (Note : une numérotation plaquettaire normale varie de 150.000 à 450.000)

 

La Gardasil m'a pris plus que ce qu'il ne m'a donné

 

C’est le Dr Williams, hématologue et le Dr Shah qui se sont occupés de J.G. Nous avons dû revenir le matin pour l’examen. Les échantillons de sang ont été transmis au laboratoire. La réponse des examens est revenue négative. Le Dr Ede a décidé de continuer à suivre notre fille, mais n’avait plus besoin de la revoir régulièrement parce qu’elle ne présentait pas les caractéristiques du lupus.

 

Quelque temps après, F.G. retrourna à l’hôpital pour faire tester ses taux de plaquettes. Ses taux avoisinaient les 75 000. Ils retombèrent malheureusement très vite à 10 000. Elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour un traitement. Ses taux remontèrent à 100 000 pour finalement retomber à 23 000.

 

Le Dr Williams pensa qu’il vaudrait mieux la mettre sous Rituximab dans le but d’inverser les effets de la réaction de son système immunitaire en réinitialisant ses cellules B qui entrainaient son corps à détruire les plaquettes.

 

La nuit suivante, J.G. recommença à saigner du nez, comme à présenter des taches rouges sur tout le corps avec d’importantes hémorragies menstruelles. On dut la reconduire aux urgences où on s’aperçut que sa numérotation plaquettaire était tombée à 4000. Le médecin en fit part à l’hématologue qui décida de la mettre sous forte dose de stéroïdes (Dexamethasone).

 

Elle dut prendre une très forte dose de stéroïdes pendant quelques jours pendant que le Rituximab accomplissait son travail. Les stéroïdes finirent par rendre J.G très malade : maux d’estomac, maux de tête, pouls accéléré. Elle commença aussi à prendre du poids. On lui administra des perfusions de Rituximab, administré en quatre doses pendant quatre semaines.

 

Les médecins acceptèrent que J.C. soit traitée en ambulatoire. Elle toléra bien le traitement. Elle dut cependant continuer de prendre des doses plus faibles de stéroïdes pendant plusieurs semaines pour que ses taux de plaquettes se maintiennent au-dessus de 25 000. Elle parvint à se maintenir aux environs de 30K pendant plusieurs semaines. En août 2014, ses taux de plaquettes finirent par atteindre plus de 150 000. Tout allait bien car elle répondait parfaitement au traitement. Elle put donc arrêter les stéroïdes. Elle a terminé le traitement au Rituximab le 24 juin 2014. Depuis juillet 2014, son taux de plaquettes est redevenu normal.

 

Nous avons passé quantités d’heures et dépensé quantités de dollars au cours de ces nombreux combats contre la maladie de J.G. qui avait été provoquée par le vaccin Gardasil.

 

Il y a pire encore, J.G. a perdu ses années d’adolescente en raison de sa mauvaise santé. Elle ne peut toujours pas vivre une vie normale. La crainte de refaire des ecchymoses et de voir chuter sa numérotation plaquettaire est sans cesse présente dans son esprit partout où elle va.

 

J.G. continue à être en rémission et à être suivie presque tous les mois par le Dr Williams.

 

Le Dr Williams a précisé que les anticorps antiphospholipides et l’ANA devraient disparaitre avec le temps. Cependant, elle reste toujours à haut risque de PTI chronique (Purpura thrombopénique immunologique) en fonction de son âge, de son histoire d’ecchymoses post-vaccinales, et de la présence d’autres anticorps.

 

Ses résultats de laboratoire continuent de rester positifs Elle aura toujours un risque élevé de faire des caillots,un risque d’avoir à nouveau des troubles sanguins, comme un risque élevé au cours d’une grossesse éventuelle. Tous les problèmes ne vont malheureusement pas disparaitre. Mais jusqu’ici tout va bien. Elle est encore en bonne santé.

 

Aucun enfant ne devrait vivre ce par quoi ma fille a dû passer.

 

Source: SaneVax

 

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