Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 11:04

Un bébé de deux mois meurt après la vaccination

Les autorités lancent une enquête sur l'incident survenu à l'hôpital

 

(ANSA) - Rome, 2 juillet 2015 - Les autorités italiennes ont lancé une enquête après la mort d'un bébé de deux mois, survenue après une vaccination obligatoire effectuée dans un hôpital sicilien.

 

Le bébé est décédé le 29 juin dernier après avoir été vacciné à l'hôpital Maria Paterno Arezzo de Ragusa, au sud de la Sicile.

 

La police a requis une autopsie après que les parents de l'enfant aient introduit une plainte.

 

Les investigations sont "destinées à établir avec certitude les causes du décès du nourrisson, avec l'objectif de faire la lumière sur toute responsabilité ou négligence éventuelle de la part du personnel médical de l'hôpital" a déclaré le procureur dans un communiqué. 

 

Source: Ansa.it

 

Une fois encore, un décès de trop, mais un décès tellement prévisible pour ceux qui ont la volonté et le courage de voir et de comprendre les raisons fondamentales de l'insécurité inévitable des vaccins, tous expérimentaux autant qu'ils sont! Combien de décès d'enfants et d'enfants handicapés à vie faudra-t-il encore pour que les crédules restants voient clair et puissent protéger leur santé et celle de leurs enfants? Il ne faut pas oublier que pour un décès médiatisé, il y en a derrière des dizaines d'autres dont on n'entend jamais parler et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés officiellement, de l'aveu même de plusieurs publications médicales officielles!

 

Pour la minorité de décès post-vaccinaux faisant l'objet d'une médiatisation officielle, soyez bien certains qu'on aura à chaque fois droit au même baratin stéréotypé affirmant soit qu' "une enquête est en cours pour faire toute la lumière" et/ou qu'un lot donné de vaccins a été suspendu "par sécurité" ou "par précaution" le temps de faire toute la lumière". Ceci est un discours de crise parfaitement recraché par les officiels qui ne font en fait là qu'appliquer docilement les recommandations de l'OMS sur la communication de crise autour des vaccins, communication bien entendu bien davantage destinée à protéger à tout prix l'image de la vaccination qu'à sauvegarder réellement la santé publique! Il est du reste beaucoup plus commode d'évoquer des "négligences du personnel" que l'empoisonnement que constitue la vaccination elle-même avec le scandale supplémentaire que représente toute obligation en la matière. Il aurait pourtant été fort intéressant que ce communiqué détaille les noms exacts des vaccins reçus, fort probablement Infanrix hexa et Prevenar, un cocktail explosif et indéfendable dont la co-administration multiplie par trois les risques neurologiques. Il ne faut pas oublier non plus que le fabricant du vaccin Infanrix hexa liste lui-même plus de 800 effets secondaires possibles, susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps dont de nombreux effets gravissimes à même de déboucher sur un décès (dont la mort subite) Quant au fabricant du vaccin Prevenar, il chiffre à 3% (1 enfant sur 33) le taux d'effets secondaires graves au cours de ses essais cliniques. Dans ces conditions, il n'est plus du tout évident -que du contraire! - que la vaccination fasse beaucoup plus de bien que de tort...ce discours des officiels est un discours idéologique qui a perdu tout contact avec la réalité du terrain et hélas, il est évident que la sécurité concrète des enfants (et des adultes) en pâtit.

 

Voir aussi

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa et Prevenar

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins!"

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Eric, la tragédie d'une vie....

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

 

Décès d'un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

A la mémoire d'Otto, mort après un vaccin administré sans le consentement de sa mère

 

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

 

Décès de la petite Haylee cinq heures après son vaccin contre l'hépatite B

 

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

 

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Décès d'un nourrisson de 4 mois possiblement lié aux vaccins

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:14

La patiente était donc bien vaccinée mais qu'à cela ne tienne, voilà que les officiels se saisissent aussi de ce cas pour désinformer de plus belle. Décryptage pour les personnes soucieuses de leur santé et curieuses de pouvoir comparer cette analyse indépendante ci-dessous au verbiage stérile de médias ne relayant comme d'habitude que le seul baratin des idéologues officiels.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

Voyons tout d'abord ce que la presse anglosaxonne officielle a relayé sur cette affaire dans la traduction ci-dessous avant d'en retirer les seules informations décisives en termes de santé publique globale...

 

La femme qui est morte de rougeole était vaccinée: c'est le premier patient à mourir de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans en raison de problèmes de santé.

 

3 juillet 2015. Par un journaliste de l'Associated Press

 

Il a été révélé que la première personne à succomber de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans avait bien été vaccinée.

 

Les officiels ont dit que cette femme avait été vaccinée quand elle était enfant mais qu'elle est morte de la maladie parce que son système immunitaire était compromis/déficient. 

 

Le Dr Jeanette Stehr-Green, officielle de santé du Comté de Clallam a dit à Komo-TV que cette femme avait bien été vaccinée enfant mais qu'elle avait d'autres problèmes de santé et qu'elle prenait des médicaments interférant avec sa réponse immunitaire et qu'elle n'était du coup "pas protégée".

 

Une autopsie a révélé qu'une femme de l'état de Washington est décédée de la rougeole au printemps dernier, ce qui constitue le premier décès dû à la rougeole aux Etats-Unis depuis 2003.

 

Cette personne, décédée au printemps dernier, ne présentait pas les symptômes habituels de la maladie, comme l'éruption caractéristique et donc cette infection ne fut pas découverte avant l'autopsie, a déclaré Donn Moyer, porte-parole du Ministère de la Santé de l'état de Washington.

 

Moyer a rajouté que cela était le 11ème cas de rougeole dans l'état de Washington -et le 6ème dans le comté de Clallam- cette année.

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse qui se diffuse par voie aérienne, quand une personne infectée respire, tousse ou éternue. Cependant décéder de cette maladie est extrêmement rare a dit Moyer.

 

Les officiels n'ont pas dit à quand remontait la vaccination de cette patiente, se bornant à dire que son système immunitaire était déficient. Les officiels n'ont pas révélé l'âge de la personne décédée pour protéger son identité mais ont admis qu'elle n'était pas âgée.

 

La patiente fut hospitalisée pour plusieurs problèmes de santé au printemps dernier dans un service médical du comté de Clallam. Elle était présente dans le même timing qu'une personne qui a ultérieurement développé une éruption rougeoleuse et qui était contagieuse pour la maladie, a déclaré Moyer. C'est le moment où cette patiente a été le plus probablement exposée.

 

Elle prenait des médicaments qui affaiblissaient son système immunitaire.

 

Après avoir été prise en charge dans le comté de Clallam, cette patiente a été transférée au Centre Médical de l'Université de Washington, à Seattle, où elle est décédée. Une autopsie a conclu que la cause du décès était une pneumonie causée par la rougeole.

 

"Cette tragique situation illustre l'importance de vacciner autant de personnes que possible pour fournir de hauts taux de protection contre la maladie" a dit Moyer. Les personnes dont le système immunitaire est compromis ne peuvent pas être vaccinées contre la rougeole. Et même quand elles ont été déjà antérieurement vaccinées, elles peuvent ne pas répondre adéquatement à la maladie et peuvent être tout spécialement vulnérables lors d'épidémies de la maladie."

 

Le dernier cas actif de rougeole dans l'état de Washington a été rapporté en avril dernier. 

 

La rougeole peut se développer endéans les 3 semaines qui suivent l'exposition a rajouté Moyer. Comme plus de trois semaines se sont écoulées depuis ce dernier cas et qu'il n'y a pas eu d'autres personnes atteintes, aucune des personnes ayant eu contact avec ce patient n'est plus à risque.

 

Source: DailyMail

 

Un autre article sur un média américain (CNBC) reprend ces propos et "informations" mais en ajoute quelques autres:

 

"Les officiels ont dit que le décès de cette femme montrait l'importance des vaccins".

 

[...] " Nous savons que la rougeole peut être mortelle" a déclaré le Dr Anne Schuchat, directrice du centre des maladies respiratoires au Centre de Contrôle des Maladies (CDC). "Nous pensons qu'une personne sur 2000... mourra de la rougeole même si elle est médicalement prise en charge. Nous sommes très tristes de cela parce que nous pensons que la rougeole peut en général être prévenue." Et la rougeole peut rendre les gens très malades. Schuchat a rappelé qu'une personne sur quatre qui fait la rougeole aux USA doit être hospitalisée et une personne sur 1000 développe une complication neurologique grave (encéphalite) pouvant mettre sa vie en jeu.

 

[...] "Même vaccinées, les personnes (immunodéficientes) peuvent ne pas présenter une réponse immunitaire suffisante quand elles sont exposées aux germes; elles peuvent être tout spécialement vulnérables aux épidémies de la maladie. Les officiels de santé publique recommandent donc à toute personne-cible de cette vaccination contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) de recevoir le vaccin en vue de se protéger elles-mêmes, leurs familles ainsi que les personnes vulnérables de leur communauté."

 

L'épidémie de rougeole à Disneyland a ravivé le débat sur la vaccination obligatoire. L'état de Californie avait des lois libérales permettant aux personnes de refuser la vaccination de leurs enfants pour des motifs personnels. Mais après que le CDC ait dit qu'il y avait des poches de sujets non vaccinés qui contribuaient à la propagation de la rougeole, les législateurs ont changé la loi. Selon la loi que le gouverneur californien Brown a signée mardi passé, les enfants ne peuvent désormais plus échapper aux vaccins que sur base d'une contre-indication médicale.

 

L'état de Washington a indiqué dans sa déclaration que "la rougeole est une maladie très contagieuse avant que l'éruption n'apparaisse et peut se répandre facilement quand une personne respire, tousse ou éternue. Si vous n'êtes pas protégé, vous pouvez attraper la rougeole simplement en déambulant dans la même pièce où une personne contagieuse se trouvait dans les quelques heures qui ont précédé".

 

[…] "La rougeole est rare aux Etats-Unis. La dernière grosse épidémie remonte à 1989-1991, avec 55 000 cas rapportés et 123 décès d'enfants. Les efforts de vaccination depuis lors ont fait cessé cette épidémie."

 

"Jusqu'en 2010, nous voyions environ 30 à 50 cas par an" a déclaré le Dr Schuchat. Mais les chiffres sont beaucoup plus élevés depuis lors, avec 644 cas l'année passée."

 

"Nous avons vu une nouvelle tendance se dessiner ces cinq dernières années. Nous voyons beaucoup de cas chez des sujets qui n'ont pas été vaccinés, non pas parce que le système n'a pas pu les atteindre mais parce que leurs parents ne voulaient pas qu'ils soient vaccinés" a ajouté Schuchat.

 

Source: CNBC

 

Et maintenant, prenons en quelque sorte notre "loupe" pour analyser ce discours officiel et voir s'il est conforme à la réalité où s'il se nourrit au contraire de raccourcis et autres simplifications.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

1°) On remarquera tout d'abord le délai important entre le décès de cette femme et son annonce publique: cette femme est décédée au printemps et c'est seulement maintenant que l'affaire est médiatiquement relayée. Etrange. Pourquoi autant de mois pour révéler tout cela? Cela ne s'inscrit-il pas dans l'offensive médiatique des officiels désireux de justifier l'injustifiable, entre autres cette loi vaccinale liberticide récemment adoptée en Californie dont le fondement absurde (ou plutôt le prétexte) était les 150 cas de rougeole à Disneyland (on ne parle pas de 150 décès ou personnes handicapées mais de cas d'une maladie infectieuse aigüe majoritairement réversible sans séquelles!). Evoquer des décès en lien avec cette maladie est donc "vendeur" dans cette optique-là aux yeux des promoteurs effrénés de la vaccination puisque cette maladie est très rarement mortelle or TOUT le marketing vaccinal est essentiellement basé sur LA PEUR.

 

2°) Remarquons ensuite qu'une autopsie a été réalisée mais que dès lors qu'un bébé meurt peu après ses premiers vaccins et que l'autopsie est demandée dans les délais légaux (et normalement imposée par la loi belge), celle-ci est refusée par la justice... allez comprendre!

 

3°) Le rapport d'autopsie conclut à un décès par pneumonie due à la rougeole. Soit, peut-être, c'est possible mais quand une personne malade chronique décède alors qu'elle prenait déjà toutes sortes de médicaments chimiques (a fortiori immunosuppresseurs), rien  ne permet d'affirmer avec certitude que la pneumonie ou le virus de la rougeole a causé le décès à 100%, cela peut avoir joué un rôle à 50%, à 20% ou moins avec un rôle néfaste aussi de ses médicaments soi-disant là pour "la sauver" ou la protéger (il suffit de constater que la médecine conventionnelle est tout de même la troisième cause annuelle de décès dans un pays comme les Etats-Unis avec plus de 106 000 décès annuels directement liés aux effets secondaires des médicaments...).

 

4°) Les officiels cachent l'âge de la personne, soi-disant pour "protéger son identité". Maintenant que cette personne est décédée, il n'y a plus aucune raison de "protéger son identité" ni aucune honte ou problème pour sa famille que son âge soit révélé. La réalité est que les officiels n'ont aucune envie de révéler son âge tout simplement parce que sur base de son âge, les commentateurs indépendants pourront aisément décrypter qu'elle avait reçu sans doute pas juste une dose mais plus que probablement deux doses de vaccin ROR au moins et que la dernière ne remontait sans doute pas à  très longtemps ...

 

5°) Les officiels utilisent et exploitent ce décès en prétendant que cela démontre "l'importance des vaccins". MAIS c'est en revanche TOUT L'INVERSE car:

 

A. Cette personne décédée a encouru les risques du vaccin ROR en pure perte et rien ne dit d'ailleurs que sa maladie (auto-immune sans doute) n'a pas justement été causée par ce vaccin ou tous les autres qu'elle a dû recevoir au préalable, les vaccins étant une cause bien connue de maladies auto-immunes (voir par exemple ici, ici, ici ou ici) malgré les dénégations pathétiques des officiels. En d'autres termes, si cette personne n'avait pas reçu tous les vaccins qu'elle a reçus, il est aussi possible qu'elle n'ait jamais développé la maladie chronique dont elle était affectée, et qu'elle serait toujours encore en vie aujourd'hui. 

 

B. Prétendre ou sous-entendre que les vaccinés ne peuvent pas contaminer des personnes vulnérables est malhonnête. Le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) est un vaccin à virus vivants -atténués mais vivants- qui fait que 5% au moins des vaccinés vont faire une rougeole larvée. La notice du vaccin Proquad (=ROR & valence contre la varicelle) indique que les vaccinés excrètent des virus vivants comme celui de la rubéole jusqu'à 28 jours après leur vaccination! 

 

Cela n'est donc pas surprenant si, comme le rappellent à très juste titre des membres du groupe Facebook "Info Vaccin Prevenar", "le service des enfants leucémiques de Sainte Justine à Montréal a quant à lui bien précisé les choses. A l'entrée un grand panneau précise que les frères et soeurs récemment vaccinés avec un vaccin ROR ne sont pas autorisés à rendre visite à leur frère ou soeur en service d'enfants leucémiques".

 

C.  En outre, si elle avait eu la chance de faire une rougeole naturelle au cours de sa vie, il est vraisemblable que cette personne aurait joui d'une protection plus solide et durable à vie contre cette maladie que ce qu'aucune vaccination n'aurait jamais pu lui apporter. Il est essentiel de comprendre que la vaccination généralisée a enchaîné des populations entières à une vaccination qui n'était pas du tout considérée comme une urgence de santé publique à une époque où des dizaines de milliers de cas annuels survenaient chaque année chez les enfants de tous les pays (en majorité dans la seconde enfance où la maladie est la plus bénigne) en contrepartie d'une immunité à vie. La personne contagieuse, à laquelle on attribue l'infection de la victime décédée aurait dès lors très bien pu, en l'absence de vaccination généralisée, ne pas être contagieuse à ce moment-là car ayant déjà pu faire au préalable une rougeole naturelle qui l'aurait immunisée à vie. 

 

6°) La peur et l'exagération sont les seuls "arguments" restants aux officiels pour promouvoir une vaccination aveugle aussi large que possible. Les officiels n'ont qu'une seule obsession: vacciner à tout prix et le plus possible, raison d'ailleurs pour laquelle ce n'est pas un vaccin spécifique contre la rougeole qu'ils préconisent suite à ce décès mais bien le triple vaccin "rougeole-oreillons-rubéole". 

 

Pour faire peur, les officiels ont besoin d'agiter le spectre d'une contagion, d'un décès ou d'une encéphalite. Mais ils se gardent hélas bien d'évoquer les risques graves, y compris mortels, liés à cette même vaccination. Par exemple, les officiels disent qu'il y a un cas d'encéphalite pour 1000 infections mais selon le Dr Mendesohn, un pédiatre qui avait jadis beaucoup vacciné avant de réviser ses anciennes croyances, "l'incidence de 1/1000 est possible pour les enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition" mais pour toutes les autres personnes, "l'incidence des encéphalites véritables est probablement de l'ordre de 1/10 000 ou même de 1/100 000".

 

Nous souhaitons attirer votre attention sur les raccourcis et sur les non-dits des officiels quand il s'agit d'inciter à cette vaccination:

 

- Avant la vaccination, plusieurs dizaines de milliers de cas de rougeole avaient lieu chaque année chez les enfants américains (comme dans les autres pays) sans que cela ne fasse les gros titres des journaux ou que les médias ne fassent un énorme bruit autour des décès (dont le nombre avait déjà été divisé par dix avant l'introduction du moindre vaccin). En France par exemple, il y avait, selon les estimations avant la vaccination, 500 000 cas annuels de rougeoleavec de 15 à 35 décès par an, soit un taux de létalité de 3 à 7 pour 100 000. Depuis le vaccin, et pour une même maladie, le discours a changé et il suffit d'un seul cas malheureux comme le bébé allemand ou d'une centaine d'infections (sans séquelles particulières) pour remettre sur la table la question d'obligations vaccinales généralisées.

 

- Si on prend les chiffres cités dans les articles des médias officiels (mais sans les commentaires suffisants pour les décrypter avec pertinence), il faut les éclairer à la lueur des propos du fabricant Smith Kline. En effet, Smith Kline déclarait en 1995, à la page 995 du Vaccine Action n°1 de cette année-là: « Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux USA en 1990 qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés.»

 

Par conséquent, on voit bien que les déclarations des grands médias sont partiales et simplificatrices car elles amènent à penser exactement l'inverse que ce que l'on doit rationnellement conclure sur base des faits, de l'ensemble des faits. Les médias présentent ainsi la vaccination comme LE salut décisif à un état de chose (une maladie d'enfance naturelle) tout en amenant à conclure de façon fallacieuse qu'il serait bienfondé d'éradiquer absolument cette maladie, sans bien sûr s'attarder sur les conséquences épidémiologiques générales d'une telle obsession. La vérité est que la vaccination généralisée avec une dose n'a pas apporté le succès qui avait initialement été promis pour initier une telle vaccination généralisée. Et là encore, plutôt que de le reconnaître et donc de s'en tenir aux faits comme devrait le faire et l'exiger tout scientifique responsable digne de ce nom, on a assisté à un coup de barre donné une fois encore dans la mauvaise direction qui avait précisément mené à cet échec, en préconisant de s'enfoncer un petit peu plus dans le cercle vicieux vaccinal avec la préconisation d'une deuxième dose de vaccin. Certains considèrent cette deuxième dose comme un rappel et d'autres non. Le fabricant Smith Kline Becham écrit à propos de cette deuxième dose de vaccin ROR: "Il ne s'agit pas d'un rappel, le vaccin étant très immunogène : 95% de réponse après la 1ière dose et offrant une protection de longue durée. Il s'agit d'un rattrapage (BEH 22/ 1999 ) pour pallier à l'échec de la vaccination chez les vaccinés non répondeurs à une première dose pour un ou plusieurs antigènes. Ainsi, avec environ 95% de réponse à la 2 ième dose ,on arrive à un total de 98 à 99% d'enfants d'une même classe d'âge qui sont protégés." Plutôt que de pratiquer systématiquement un dosage d'anticorps de façon à éviter chez ces enfants des risques supplémentaires ET PARFAITEMENT INUTILES d'effets secondaires (qui vont de pair avec chaque vaccination), ce qui serait au moins faire preuve d'une certaine cohérence de la part des idéologues des vaccins sincèrement convaincus du bienfondé de leurs vues, ces dosages ne sont jamais effectués au motif que "cela coûterait trop cher" à la collectivité (comme si les effets secondaires vaccinaux, en majorité niés, ne coûtaient pas immensément plus dans les faits, sans parler des prix des vaccins décidément jamais trop chers pour les gouvernements successifs...).

 

Les parents ne sont donc pas informés du fait que lors d'une seconde dose de vaccin ROR, leur enfant a 95% de "chances" que le vaccin lui offre 0 bénéfices (donc AUCUN avantage) et donc QUE des risques à encourir. C'est ce que les parents du petit Nello ont amèrement vécu puisque la santé de leur fils a décisivement basculé après cette seconde dose de vaccin ROR. Dans le livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?"), le bénéfice individuel d'une seconde dose systématique de vaccin ROR est en tout cas clairement mis en doute. Peut-on réellement affirmer, et ceci alors que seuls 1 à 10 % des effets secondaires graves de vaccins sont réellement comptabilisés, que cette vaccination généralisée à tous les enfants n'entraîne pas à l'heure actuelle un taux d'effets secondaires graves (y compris des décès et des atteintes neurologiques irréversibles) supérieur au taux de létalité d'avant la vaccination qui était donc de 3 à 7/ 100 000 (donc de 15 à 35 décès annuels)?? Pour les adultes, la situation est déjà nettement moins favorable après la vaccination qu'avant son introduction puisqu'avec les "choix éclairés" des tous grands experts en vaccination, les adultes se sont vus imposés des risques neurologiques supplémentaires. Voici en effet ce qu'on peut lire en pages 4 et 5 d'un document européen sur la surveillance de la rougeole en France: "La mortalité a baissé régulièrement, passant d’une trentaine de décès par an dans les années 80 à moins de 10 maintenant. La proportion de décès survenant chez les enfants de moins de 5 ans a chuté de près de plus de 50 % en 1979 à moins de 5 % ces dernières années (figure 4). Dans la même période, les causes principales de décès se sont également modifiées. De 1979 à 1987, les causes autres qu’encéphalitiques représentaient la majorité des décès, les bronchopneumonies étant responsables de 34 % de ces autres causesDepuis 1987, les encéphalites sont les premières causes de décès reportées que ce soit les leucoencéphalites sclérosantes subaiguës (ou panencéphalites) survenant quelques années après la rougeole ou les encéphalites morbilleuses, survenant quelques jours (ou quelques mois pour les encéphalites aiguës retardées) après la rougeole." La suite démontre toute l'inconséquence de ces apprentis-sorciers pensant pouvoir jouer impunément avec la Nature en "éliminant" purement et simplement des microbes: « Du fait de la réduction de la circulation du virus, les cas de rougeole sont maintenant plus âgés. Or les complications sont plus fréquentes et la létalité plus élevée chez l’adulte avec comme première cause de décès, l’encéphalite aiguë (17). Ce déplacement de l’âge des cas pourrait ainsi expliquer partiellement la baisse moins rapide de la mortalité comparée à celle de la morbidité, un nombre stable des décès par encéphalite morbilleuse depuis 1988 et l’augmentation de l’âge des patients décédés. […] Ces effets paradoxaux de la vaccination liés au déplacement de l’âge ne peuvent être contrecarrés que par l’élimination de la maladie. Elle requiert une couverture vaccinale de plus de 95 % et l’administration de 2 doses d’un vaccin efficace. […] En conclusion, la France a amélioré sa couverture vaccinale mais le taux atteint permet la transmission de la maladie et déplace l’âge des cas, à un âge où complications et létalité sont plus élevées. Pour éliminer la maladie une couverture vaccinale à 2 doses à plus de 95 % devra être obtenue. »

 

La question de savoir s'il est malin de continuer à faire confiance à ces experts, qui ont déjà si peu intelligemment interagi avec la Nature en imposant aux adultes des risques auxquels ils n'ont jamais consenti, est donc tout à fait posée. D'autant que ces pseudo experts ont, pour la plupart, tous déjà eu la chance de faire la rougeole étant enfants et se moquent donc allègrement des effets de leurs politiques idéologiques sur l'ensemble de la population!

 

- La propagande de peur (consistant à vous dire "attention j'ai peut-être respiré dans une pièce où une personne en incubation et donc contagieuse se trouvait, je vais donc risquer une encéphalite etc.") est caractéristique du marketing sur lequel TOUT l'édifice vaccinal repose. Bien que décrétée "très contagieuse", une maladie d'enfance comme la rougeole ne survient pas automatiquement chez des individus qui ne l'ont jamais faite, comme ont déjà d'ailleurs pu le constater les parents d'enfants dont certains faisaient une rougeole et étaient donc en contact direct et étroit avec leurs autres enfants non immunisés... même en leur faisant manger avec la même cuillère, il est déjà arrivé que ces enfants n'ayant encore jamais fait la maladie ne la fassent malgré tout pas. Comment les zélateurs de la vaccination, qui estiment normal de forcer le système immunitaire avec des antigènes qui n'auraient pas spontanément et nécessairement "fait mouche" chez tel ou tel sujet, peuvent-ils justifier cela? Si on veut bien considérer cette observation élémentaire de personnes non immunisées qui même mise au contact direct du germe ne développent pas la maladie, on ne peut que mettre en doute la prétendue innocuité a priori de forcer ce phénomène en déposant directement dans l'organisme par injection ce microbe auquel le corps n'était donc pas particulièrement réceptif. Le public a d'ailleurs droit au même genre d'approximations scientistes quand on lui affirme (sans preuves suffisantes) que "cela n'est pas grave de vacciner une personne contre une maladie qu'elle a déjà faite".

 

Il incombe donc aux parents de se demander s'ils veulent vivre dans la hantise savamment construite autour de cette maladie tout en continuant d'ignorer les risques graves de décès et d'handicaps à vie que peuvent aussi induire de toutes pièces cette vaccination. Ci-dessous par exemple, le britannique Robert Fletcher, incapable de parler et de marcher depuis les dégâts neurologiques du vaccin ROR qu'il a reçu à l'âge de 1 an. Sa famille a dû se battre pendant 18 années en justice pour arriver à arracher 90 000 £ de la part du gouvernement (qui avait recommandé avec tant d'ardeur cette vaccination à tous les enfants) bien que cet argent ne lui rendra bien entendu jamais la santé perdue.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins Rougeole
commenter cet article
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 08:13

Dr TENT : Vaccins contaminés et maladies auto-immunes

Vaccins contaminés & maladies auto-immunes

Tous les vaccins sont contaminés. Absolument tous.

 

Les gens payent pour que leurs corps soient contaminés par des vaccins qui sont eux-mêmes contaminés.

 

En se faisant vacciner, les gens échangent un risque minime de contracter des maladies communes, rarement dangereuses et qui peuvent être traitées – contre une certitude absolue de mettre dans leur corps :

 

1.  Des virus cancérogènes ou infectieux

2.  De dangereuses bactéries

3.  Des produits chimiques faisant courir des risques de stérilité

 

Les gens agissent de cette manière parce qu’ils sont terrorisés par les fausses informations que leur fournit le gouvernement sur les risques de diverses maladies comme sur les informations critiques qui ont trait aux risques scientifiquement établis des vaccins et qui sont purement et simplement niés. Dr TENT

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 20:55

Comme la quasi totalité des parents, ceux du petit Livio ont été scandaleusement trompés et désinformés sur la nature, la fréquence et la gravité des risques que les vaccins soi-disant de "routine" allaient faire encourir à leur petit garçon de façon tristement irréversible...

 

Aujourd'hui, ces parents ont décidé de parler et de se battre, un combat que nous ne pouvons bien entendu que soutenir et saluer tant la situation vaccinale est devenue intenable et immensément plus dangereuse pour les enfants que les maladies infectieuses elles-mêmes.

 

Puisse le cas de Livio vous amener dès lors à ouvrir définitivement les yeux sur la tragédie des vaccins et éviter ainsi à d'autres enfants et à d'autres familles de vivre pareil calvaire évitable. Les innombrables parents dans des situations aussi tragiques ne doivent plus hésiter ni attendre à parler/témoigner et à agir en justice tant dans l'intérêt de leurs enfants que dans celui de la société toute entière!

 

Stanislas Geoffrit et son fils Livio. A 18 mois, Livio ne sait ni parler ni marcher...

 

Le petit Livio naît le 22 décembre 2013 au terme d'un accouchement normal et rentre chez lui en parfaite santé trois jours plus tard. A l'âge de deux mois, un pédiatre fait à Livio une première injection du vaccin Prevenar (contre les pneumocoques) et d'Infanrix Quinta (contre la polio, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l'haemophilius influenza de type b). Ce pédiatre a au préalable bien insisté auprès des parents sur l'importance de ces vaccins, leur caractère "obligatoire" (ce qui est faux puisque ni le Prevenar ni l'Infanrix quinta ne sont en réalité obligatoires) et à aucun moment il n'a informé les parents des risques graves possibles. 

 

Durant plusieurs jours après ces deux premières injections, Livio a présenté de la fièvre ainsi que des petits boutons et des lésions crouteuses à plusieurs endroits. Il avait en outre moins d'appétit et il se réveillait souvent en pleurs la nuit. Le jour, il dormait beaucoup plus qu'en temps normal et n'avait plus un contact habituel avec ses parents puisqu'il était moins calin et semblait préférer qu'on le laisse tranquille. Face à cet état inhabituel, les parents ont fort logiquement recontacté leur pédiatre pour l'en informer. Ce dernier a conseillé par téléphone de donner du doliprane et de l'advil. En outre, un nouveau rendez-nous est aussi fixé chez ce même pédiatre pour faire le point sur l'état de Livio un mois environ après ces deux premiers vaccins. Après avoir revu l'enfant, le pédiatre conclut que les lésions cutanées n'ont rien d'inquiétant de même que la fièvre et ne demande aucun examen complémentaire. Tout au plus prescrit-il une "pommade cache-symptôme" à base d'antibiotiques (fucidine) et la poursuite du doliprane + advil tandis qu'il refixe bien entendu rendez-vous pour la poursuite du programme vaccinal un mois plus tard (mais oui, pourquoi donc s'arrêter en si bon/sinistre chemin quand on est dans une idéologie tout en se croyant cependant dans la science?!).

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Une semaine après ces traitements purement symptomatiques (et non causaux), la fièvre et les boutons disparaissent mais le comportement de Livio n'était déjà plus le même -un symptôme qui n'est pas anodin et que d'innombrables parents rapportent ceci dit au passage suite à ces cocktails de vaccins "officiellement préconisés et adoubés". 

 

A l'âge de 4 mois, Livio se représente chez le pédiatre qui avait préconisé la poursuite de la vaccination, choisissant donc d'ignorer les premiers signaux d'alerte pourtant évidents que le petit avait déjà manifestés lors des doses précédentes. Le pédiatre conseille d'emblée de recourir "préventivement" au doliprane et à l'advil. Malgré tout, Livio fait une très forte fièvre après ces deux nouvelles injections vaccinales de Prevenar et d'Infanrix Quinta, il ne fait plus que pleurer et ne dort plus de la nuit. Là encore, les parents rappellent le pédiatre qui ne s'alarme toujours pas estimant que ce n'est que passager. Plusieurs jours passent. 

 

Devant la persistance de la fièvre, les parents de Livio décident de l'emmener aux urgences pédiatriques de Tulle le 16 mai 2014 et dans la foulée, Livio y est hospitalisé pour une soi-disant infection urinaire. L'état de l'enfant continue pourtant de se dégrader pendant ce temps-là et endéans les 24 heures suivantes, Livio manifeste une incapacité à évacuer ses selles. Sa maman demande alors de l'aide au personnel médical qui doit aider à l'évacuation fécale du petit qui se complique d'une diarrhée sanglante et d'une violente hémorragie qui conduit directement Livio en réanimation/soins intensifs. Vu la gravité de son état -puisqu'il s'agit d'un choc décompensé -, l'enfant doit être transféré au service de réanimation pédiatrique de l'Hôpital Mère-Enfant du CHU de Limoges.

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Sur place, à Limoges, l'enfant subit alors une foule d'examens parmi lesquels une fibroscopie gastrique qui retrouve un ulcère bulbaire de 2cm (score de Forrest 3) qui aurait pu selon le corps médical être à l'origine de l'hémorragie précédente. Le tableau clinique s'alourdit alors avec l'apparition de convulsions à type de clonies du membre supérieur gauche et du membre inférieur droit et d'une déviation de la tête. Une imagerie par résonance magnétique (IRM) retrouve une méningo-encéphalite avec un virus de l'herpès (de type 1) retrouvé à la ponction lombaire (bien que la maman ne soit pas la source de sa contamination par ce virus à l'accouchement car elle était négative pour ce virus). L'évolution initiale a été marquée par un comportement neurologique inquiétant avec des convulsions, une mauvaise qualité du contact oculaire, une grande agitation et gesticulation désordonnée, une dysoralité (= difficulté voire impossibilité pour l'enfant de se nourrir par la bouche),  une hypotonie axiale et périphérique (= trouble musculaire d'origine neurologique avec impossibilité ou difficulté à tenir la tête). Cette première IRM en mai 2014 retrouve de fait une nécrose bilatérale des lobes temporaux du cerveau de Livio.

 

Livio se retrouve donc avec un diagnostic de méningoencéphalite herpétique compliquée d'un choc hémorragique. Alors que l'enfant n'avait pas d'antécédents périnataux particuliers ni aucun trouble initial ou même retard  du développement psychomoteur avant ses vaccins, le tableau neurologique qu'il manifeste après ceux-ci est hélas accablant.

 

Ecoutez ici l'interview du papa de Livio (France Bleu Limousin, 25/06/2015)

 

En conclusion, Livio est un enfant de plus et un enfant de trop à tomber sous le poids des effets mortifères des vaccins. Son cas rappelle le désastre d'autres enfants dont nous avons déjà parlé plus ou moins récemment: AyanaNelloLolita,... Le contenu accablant des documents confidentiels de plusieurs fabricants de vaccins (Infanrix hexa, Prevenar) éclaire d'un jour nouveau tous les cas de ces enfants à chaque fois étiquetés de "coïncidences" ou de "cas malheureux et rares" dont on ne peut absolument pas affirmer en l'état qu'ils seraient minoritaires par rapport à un total de bénéfices hypothétiques dès lors qu'il est officiellement avoué dans la littérature médicale officielle qu'il "n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable (EI)." Donc, en d'autres termes, le corps médical n'est pas d'accord en son sein sur le timing de survenue et la nature du tableau clinique qu'un patient doit présenter pour pouvoir considérer qu'un vaccin est en cause. Partant de là, puisque cet accord sur la délimitation précise des effets graves des vaccins n'existe pas, on conçoit facilement que le bénéfices/risques fallacieusement évoqué ci-dessus dans l'enregistrement radio par une officielle d'une agence de santé n'a jamais pu être établi et que c'est un leurre! Par exemple, s'agissant du petit Livio, il faut savoir que le document confidentiel sur l'Infanrix hexa (si l'Hexa est capable de plus de 800 effets secondaires susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, on voit mal pourquoi le quinta serait tellement plus sûr...) reprend l'ulcère, et qu'il inclut plus de 100 effets secondaires neurologiques dont l'encéphalite et la méningite sans oublier aussi différents types d'infections herpétiques. Il est donc plus que temps d'ouvrir enfin les yeux sur la tragédie des vaccins et sur leur insécurité fondamentale à l'heure où une Ministre de la Santé affirme que "la vaccination, ça ne se discute pas", où  des praticiens comme le Pr Joyeux sont pourchassés par un Ordre des Médecins qui dénie tout danger grave des vaccins, où des journalistes médicaux comme Michel Cymes tentent de monter les gens les uns contre les autres au sujet des vaccins et où une pédiatre médiatique mais démodée comme Edwige Antier prétend n'avoir jamais vu aucune maladie induite par un vaccin en plus de 45 ans de carrière de pédiatrie...

 

Pour réagir et agir en tant que parents d'enfants victimes, ne pas hésiter à nous contacter et nous mettrons les parents en contact... l'union fait la force!

Voir la rubrique contact de ce site...

 

Pour faire un geste pour aider Livio qui a de nombreux besoins, cliquez ICI!

 

Voir aussi:

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa et Prevenar

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins!"

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Eric, la tragédie d'une vie....

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:03

« S’il vous plaît, ne m’empêchez pas d’aller à l’école ! »

 

 

Otto tient les pétitions destinées au Gouverneur de Californie, et qui ont été récoltées pour lui permettre de fréquenter l’école.

 

Après avoir reçu 6 vaccins à 17 mois il a fait une paralysie des deux jambes, une maladie auto-immune qui s’appelle myélite transverse.

 

Le projet de loi SB277 interdit l’accès aux écoles aux enfants qui n’ont pas reçu tous leurs vaccins. 

 

Allocution du papa d’Otto devant le Parlement de Californie

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto. Mon fils a reçu 6 vaccins quand il avait 17 mois. Il en a résulté une maladie auto-immune connue sous le nom de myélite transverse. Les médecins qui l’on suivi n’ont pas rapporté son cas au VAERS. Personne ne m’a parlé du programme d’indemnisation des victimes de vaccins.

 

Au début, j’ai pensé qu’Otto était un de ces rares cas malheureux. Mais en faisant mes recherches, j’ai découvert de nombreuses choses troublantes. J’ai d’abord réalisé que les vaccins ne sont pas testés de manière scientifique, c’est-à-dire selon la règle d’or de la science, à savoir test contrôlé en double aveugle avec placebo. Il est étonnant de constater que les vaccins pour les chiens sont testés selon les exigences de cette règle d’or de la science.

 

J’ai aussi découvert que l’administration simultanée de plusieurs vaccins n’a non plus jamais été testée.

 

Je ne sais pas ce que vous pensez, mais avant que quelqu’un injecte quoi que ce soit dans le corps de mon bébé, j’aimerais être assuré que tous les tests de sécurité aient été réalisés, et l’ont été selon tous les critères scientifiques exigés pour tous les médicaments disponibles.

 

Pat Brown a été gouverneur de Californie entre 1959 et 1967. En 1961, le gouverneur Pat Brown a signé la première loi d’exemption vaccinale pour raisons philosophiques (personnelles) en Californie.

 

On peut garder à l’esprit qu’en 1961 la vaccination contre la polio était déjà utilisée depuis 5 ans. Le gouverneur Pat Brown avait vécu 51 ans jusqu’à l’époque de la polio sans aucun vaccin. Il a, malgré tout, réalisé que la liberté de choix en matière de vaccination était d’une très grande importance. Il n’a pas voulu empêcher les parents qui ne vaccinaient pas leurs enfants de leur permettre de fréquenter l’école.

 

Cette exemption qui a pris cours en 1961 existe toujours aujourd’hui 54 ans plus tard.

 

Mais aujourd’hui, après un incident mineur à Disneyland, les sénateurs Pan et Allen veulent que le fils du gouverneur Pat Brown, le gouverneur Jerry Brown élimine les exemptions pour raisons personnelles que son propre père avait instituées.

 

Les sénateurs Pan et Allen disent que l’incident de Disneyland constitue la preuve que la Californie doit adopter le projet de loi SB277. Ils disent que nous avons besoin de ce projet de loi pour éviter une épidémie.

 

En ce qui me concerne, je vois l’incident de Disneyland d’une toute autre façon. Disneyland est le second business le plus important de la planète. Disneyland accueille en moyenne 40.000 visiteurs par jour. La rougeole est la maladie la plus contagieuse de la planète. Toutes les conditions semblent donc bien être réunies pour créer une épidémie. L’explication de ce qui s’est produit se base en fait sur deux extrêmes. 134 personnes ont fait une éruption, certaines autres ont fait un peu de fièvre et personne n’est mort. Tout cela est en fait une histoire qui ne devrait effrayer personne. Nous avons aussi la preuve que cette situation est sous contrôle et qu’une nouvelle loi n’est absolument pas nécessaire ! – Merci !

Tyrannie vaccinale en Californie: les enfants handicapés pourraient être privés d'école si le gouverneur signe la loi!
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 20:12

« Quelle est la mère qui consentirait volontairement à empoisonner son propre enfant ? -  Seule la mère à qui on aurait menti » -  Laura Hayes

 

Les Américains ne décolèrent pas, ils réclament plus que jamais la liberté vaccinale 

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

25 juin : nouvelle manifestation devant le parlement de Sacramento (Californie) contre le projet de loi SB277 visant à rendre les vaccinations obligatoires et à supprimer les exemptions religieuses et philosophiques

 

Discours de Laura Hayes, 25.06.2015

 

Il y a quinze jours, sur ces mêmes marches du Parlement, je me suis adressée à vous en posant cette question : comment en sommes-nous arrivés là, alors que nos législateurs violent délibérément la Constitution en éliminant les droits parentaux, jetant aux poubelles la liberté religieuse, et rendant obligatoire une médecine qui empêche les enfants de Californie de fréquenter l’école (s’ils ne sont pas complètement vaccinés) ?

 

La réponse d’il y a six semaines est la même aujourd’hui : des mensonges, des mensonges et encore des mensonges.

 

Aujourd’hui, il nous faut examiner deux événements historiques cruciaux. Evénement # 1 : 1905, l’affaire Jacobson contre le Massachusetts. La Cour Suprême des Etats-Unis a confirmé l’autorité des états de promulguer des lois qui rendraient la vaccination obligatoire. Mr. Henning Jacobson a été contraint de payer une amende de 5 dollars à l’état du MA parce qu’il ne voulait pas se soumettre à la vaccination.

 

C’est cette décision qui a déclenché le cauchemar que nous connaissons aujourd‘hui. Cette décision a permis au gouvernement d’inaugurer la médecine forcée …une médecine expérimentale...On n’a jamais pu prouver qu’un seul vaccin était sûr et efficace, pas un seul ! Ce sont des parents comme moi qui ont vu leurs enfants souffrir de lésions cérébrales catastrophiques, de maladies chroniques débilitantes, d’handicaps permanents et de décès après les vaccinations qui ont dédié leurs vies à se documenter à fond sur le thème des vaccins.

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

Ce que nous avons appris est que l’histoire des vaccinations est véritablement sordide et que la corruption qui sous-tend le programme de vaccination de notre pays est énorme. Nous avons découvert que nous avons été trompés de la pire des façons. En conséquence, nous avons naïvement  conduit nos enfants comme des agneaux à l’abattoir à chaque visite, à chaque check-up médical, pour ne jamais plus les retrouver en parfaite santé. Qu’est-ce que nous ne donnerions pas pour pouvoir, cette fois avec les connaissances que nous avons accumulées, revivre ces périodes.

 

Une fois que vous acceptez de vous faire injecter un vaccin…plus possible de faire marche arrière, c’est une voie à sens unique ! Et c’est souvent alors qu’une série d’événements cataclysmiques peuvent commencer à se manifester dans la vie de votre enfant : fortes poussées de fièvre, cris et pleurs inconsolables, convulsions, autisme, allergies gravissimes, dysbiose de Tourette, diabète de type 1 à l’âge de 10 ans. – Dans la famille, on ne parle déjà plus de diplôme, on parle de  chômage, d’un endroit où aller, de cette terrible impossibilité de réaliser quoi que ce soit, de placement en institution après le décès des parents, jusqu’à ce que ces pauvres enfants meurent à leur tour.

 

Ce que nous, les parents avons appris, c’est que les vaccins qui sont injectés aux enfants les plus vulnérables de notre société, n’ont pas été testés en respectant la règle d’or de la science, à savoir l’étude contrôlée en double aveugle contre placebo.

 

En lieu et place, les vaccins sont étudiés en les comparant à d’autres vaccins, à des vaccins multiples ou à des adjuvants toxiques (un adjuvant est un ingrédient vaccinal qui est susceptible de provoquer une réaction indésirable) mais les vaccins ne sont jamais testés contre d’authentiques placebos ! (qui doivent être neutres, comme par exemple une solution saline).

 

Nous avons aussi appris que seuls des individus en parfaite santé sont sélectionnés pour les essais, en dépit du fait que tous les enfants doivent les recevoir, indépendamment de leur état de santé, y compris la santé du nouveau-né ou du nourrisson dont on ne connait pas grand-chose.

 

Nous avons aussi appris que les ingrédients des vaccins ne devraient jamais et en aucune manière être injectés dans le corps humain, dans le flux sanguin, étant donné le fait que ces produits peuvent se faire piéger dans les organes, et dans le cerveau. Nous avons aussi appris que la manière dont les vaccins sont fabriqués est immorale et répugnante. Nous avons appris que quand les compagnies pharmaceutiques obtiennent des résultats de tests qu’ils jugent défavorables, elles les font disparaître, omettent de les mentionner ou les camouflent. Ces vérités qui dérangent  peuvent en fait produire d’horribles suites et même des décès. On les appelle souvent des « coïncidences qui n’ont aucun rapport avec les vaccins », puis on ne se gêne pas de déclarer que ces produits sont « sûrs ».- Et bien oui, ce sont les compagnies pharmaceutiques qui testent elles-mêmes leurs propres produits… puis elles disent au gouvernement qu’ils sont sans danger…et aucun test indépendant n’est requis. Il est choquant que notre gouvernement, les régulateurs de la FDA et du CDC approuvent et recommandent ces vaccins basés sur une science de pacotille et sur des mensonges. Ensuite, les législateurs qui ne sont pas conscients des fraudes et des tromperies et qui ne veulent rien entendre à ces sujets,  rendent finalement, et un par un, tous ces vaccins obligatoires.

 

Une fois rendus obligatoires, ces vaccins et leurs effets dévastateurs deviennent le pain quotidien de certains pédiatres qui se mettent la tête dans le sable en continuant, jour après jour, de nuire aux enfants avec des poisons connus, des produits cancérigènes connus et des ingrédients susceptibles de perturber et détruire le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et l’intestin. Ce sont ces mêmes médecins qui ont juré le serment d’Hippocrate : « tout d’abord ne pas nuire ». Ce sont ces médecins qui sont tenus de d’abord « obtenir le consentement éclairé de leurs patients », ce sont ces médecins auxquels il est clairement interdit de contraindre ou de forcer qui que ce soit à subir un traitement médical qui sont finalement devenus les auteurs de ces dommages qui parfois peuvent conduire à la mort, qu’ils soient prêts ou non à le voir.

 

Comment ces vaccins peuvent-ils, à la fois être déclarés « inévitablement dangereux » par la Cour Suprême des Etats-Unis et déclarés « sûrs » par les promoteurs de ce projet de loi ? Il n’est pas possible que ces deux déclarations soient vraies. L’une est tout à fait vraie, l’autre est fausse. Les vaccins sont intrinsèquement dangereux, ils ne sont pas sûrs.

 

Demandez-vous si les combinaisons de vaccins ont déjà été testées. Elles ne l'ont jamais été. Jamais aucune!

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons le « Vaccine injury Act » et le « Vaccine Adverse Events Reporting System » (VAERS). D’après cette dernière disposition, une surtaxe de 75 cents payée par les contribuables est prélevée sur chaque vaccin en vue de couvrir, comme le sait parfaitement le gouvernement, les frais entraînés par les dommages et les décès faisant suite aux vaccins (et comme le mentionnent les notices des vaccins)

 

D’autres preuves que les vaccins sont intrinsèquement dangereux : la mauvaise santé de quantités d’enfants et de jeunes adultes, ainsi que l’inexcusable taux de mortalité infantile qui arrive en deuxième rang des nations du monde.

 

Les vaccins ne sont rien d’autre que de la médecine expérimentale, et nos enfants en sont les cobayes que l’on teste environ 70 fois de la naissance à l’âge de 18 ans ou davantage encore si l’on vaccine la mère enceinte.

 

Evénement historique # 2 : En 1947, deux médecins américains ont participé à la rédaction du Code de Nuremberg. Ce Code international d’éthique est né de la prise de conscience du caractère atroce des expérimentations effectuées pendant la deuxième guerre mondiale sur des êtres humains sans leur consentement libre et éclairé, et même sans qu’ils en soient réellement conscients. C’est pour s’assurer que pareils crimes ne se reproduisent jamais que le Code de Nuremberg fut écrit. Ce sont les principes des droits de l’homme et du consentement éclairé faisant partie de ce Code, et qui vont de pair avec le serment d’Hippocrate, qui ont guidé l’éthique médicale de nombreux pays, dont les Etats-Unis et les professionnels de santé à travers le monde. Les normes rigoureuses que l’on trouve dans le Code de Nuremberg sont les normes qui doivent être utilisées dans toutes les procédures et les traitements médicaux… y compris les vaccins ! 1947 marque donc l’année à partir de laquelle les vaccinations obligatoires ne sont désormais plus éthiques.

 

La décision prise en 1905 aurait depuis longtemps dû être revue. Il s’agit de bien entendre : en remplaçant la décision de Jacobson de 1905, le Code de Nuremberg annule et interdit les obligations vaccinales. – Sur le plan de l’éthique, aucun médecin ne peut aujourd’hui marquer son accord pour des vaccinations obligatoires. Aucun gouvernement (d’état ou fédéral) américain ne peut non plus, sur le plan éthique  justifier les obligations vaccinales.

 

Il faut que nous apportions toute la lumière sur cette vérité. Les vaccins sont soumis aux mêmes codes d’éthique que toutes les autres procédures ou traitements médicaux… ils n’en sont nullement exemptés.

 

Le tout premier principe du Code de Nuremberg qui s’applique à toutes les procédures médicales et à tous les traitements stipule :

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Ceci veut dire que la personne concernée qui doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, devrait être capable de pouvoir exercer ses choix sans l’intervention de tout élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte ou de toute autre forme de coercition. Cette personne  devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments impliqués qu’elle doit pouvoir comprendre pour lui permettre de prendre une décision éclairée.

 

Je suis la maman d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je puis absolument assurer qu’avant que mes enfants ne reçoivent une série de vaccins, je n’ai absolument pas pu donner un consentement libre et éclairé. Ces vaccins contenaient des ingrédients que ni vous  ni moi  n’accepterions au grand jamais que nos enfants puissent consommer. C’est involontairement que nous avons autorisé les médecins à injecter ces produits dans les muscles et le sang de nos enfants. Les muscles et le flux sanguin qui sont des systèmes clos dans lesquels ces produits dégoûtants et dangereux peuvent commencer à provoquer des dommages et des maux qui peuvent ne jamais se terminer.

 

Quelle est la mère qui consentirait à empoisonner volontairement son propre enfant ? Seule celle à qui on aurait menti !

 

Il est vrai qu’aujourd’hui les mamans permettent que l’on empoisonne leurs enfants via la vaccination… au moyen d’ingrédients qu’aucun médecin ne devrait jamais permettre d’injecter dans le corps d’un enfant en développement…Ces ingrédients sont toxiques et provoquent de l’inflammation. Ces deux choses sont les plus dommageables pour un nourrisson, un bébé ou un jeune enfant. Nous ne pouvons désormais plus tolérer que les médecins restent volontairement ignorants de l’empoisonnement des enfants avec les vaccins. Il ne faut pas être un grand savant pour comprendre que ce qu’ils injectent dans le corps de nos enfants avec les vaccins est bel et bien toxique, dangereux, dommageable. Sans que des médecins s‘en mêlent, des millions de mamans de par le monde ont compris cela. Il ne faut pas non plus être un grand savant pour voir que nos écoles sont remplies d’enfants malades parfois handicapés et dont le développement a été cassé. Nous avons grand besoin d’infirmières, d’enseignants, de directeurs, de surintendants pour parler de la mauvaise santé, des retards de développement de tant d’enfants.

 

Pour gouverner, nos législateurs doivent s’en référer à nouveau à la Constitution américaine. Ils doivent cesser  de s’entendre avec des lobbyistes de l’industrie, du commerce et commencer à écouter leurs électeurs.

 

Ils doivent sortir de leur tour d’ivoire ici au parlement pour se rendre dans les classes et les familles dont les enfants ont été victimes des vaccinations. Pour que, de leurs propres yeux, ils puissent découvrir l’immense étendue des problèmes créés par les vaccinations.

 

Pourquoi ces législateurs ont-ils refusé d’écouter et de croire les nombreux parents qui leur ont expliqué ce que les vaccins ont fait à leurs enfants. Comment se fait-il que quand des parents signalent que leur enfant a été touché et blessé par une voiture, tout le monde les croit… mais quand des parents rapportent que la santé de leur enfant a été endommagée par les vaccins ou en est mort, on leur dit qu’ils ont tort… que ce à quoi ils ont assisté relève de coïncidences ?

 

Et bien devinez quoi…

 

Il semble bien que nous soyons en train de vivre une épidémie de coïncidences à la suite des vaccinations dans ce pays !

 

Nous voulons rappeler à nos législateurs que l’infraction maximale admissible à nos libertés individuelles que le gouvernement puisse prendre pour protéger la santé publique, c’est la quarantaine…Il s’agit d’une mesure de confinement pratique, efficace et sage.

 

Tout législateur qui votera « oui » pour le projet de loi SB277 sera moralement responsable pour les enfants de Californie dont la santé sera endommagée ou qui décèderont à la suite des vaccinations qu’ils auront rendues obligatoires. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre des décisions en matière de vaccination ou de toute autre intervention médicale. C’est là essentiellement l’affaire des parents.

 

Enfin, un message à l’adresse du Gouverneur Brown. Nous demandons qu’il fasse preuve de force et de sagesse. L’héritage que vous laisserez, Gouverneur, sera-t-il indiscernable  d’un gouvernement cruel et fasciste ou celui qui aura présenté un budget plus modeste et qui aura pris le parti d’une énergie propre ? La décision vous appartient.

Vaccinations obligatoires : le plus grand bien ou la plus grande cupidité ?

 

Interview remarquable d’une juriste, Mary Holland (En anglais) 

"Beaucoup de gens, surtout des ignorants, voudraient vous punir parce que vous dites la vérité. Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être vous-même, ou d’être des années en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en avez conscience, dites ce que vous pensez. Même si vous êtes minoritaire et seul. La vérité sera toujours la vérité." - GANDHI

Repost 0
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 12:08

A la mémoire de notre cher petit Otto

 

Otto Geiger et sa maman

Par Jessica Geiger 1er juin 2015

 

Notre petit Otto est né le 3 août 2014. Juste avant d’avoir ses deux mois, il a reçu sa série de vaccins. Deux semaines plus tard, je l’ai emmené à l’hôpital après avoir trébuché alors que je le portais, pour vérifier que tout allait bien. Effectivement tout allait bien.

 

Avant de quitter l’hôpital, une infirmière lui a injecté un vaccin contre la grippe sans avoir obtenu mon consentement.

 

Mon père et moi avons réalisé que l’infirmière lui a administré le vaccin quand j’avais quitté la chambre et que mon père qui le surveillait venait de se rendre dans la salle de bains.

 

Les bébés de deux mois ne doivent pas recevoir de vaccin contre la grippe. Mais c’était fait. Je me sentais impuissante parce qu’il était trop tard , c’était fait. Je n’aurais jamais accepté qu’on lui administre un vaccin contre la grippe. Ils ne nous ont rien demandé.

 

Quelques jours plus tard, nous l’avons retrouvé tout bleu dans son berceau, le pouls était très faible. Nous avons pratiqué des exercices de réanimation et avons appelé les services d’urgence. L’hôpital où il avait été emmené le fit transporter par hélicoptère dans un autre hôpital où il fut mis aux soins intensifs. Il était paralysé à partir de la taille et avait un caillot de sang dans le cou. Le médecin expliqua qu’ils avaient des moyens de faire disparaître le caillot pour permettre au sang d’irriguer le cerveau.

 

Le médecin nous expliqua finalement que le cerveau avait été endommagé et  qu’il fallait le débrancher des appareils. Nous lui avons expliqué que nous n’étions pas d’accord, et que nous pensions même que ce qui nous était dit n’était pas vrai.. Nous savions que ces médecins pouvaient faire beaucoup plus pour sauver la vie de notre petit. Nous leur avons dit que nous voulions qu’ils lui donnent une chance. Nous les avons suppliés de faire tout ce qu’ils pouvaient.

 

Au lieu de prêter une oreille attentive à nos supplications, ils ont insisté pour que je débranche moi-même ou qu’alors ils s’en chargeraient même si je n’étais pas présente.

 

On nous a fait comprendre qu’il n’y avait plus aucun espoir et plus aucun choix. Ils m’ont même demandé si j’accepterais de donner les organes de mon petit. J’ai répondu catégoriquement que non.

 

J’ai pris mon petit dans les bras alors qu’une infirmière débranchait les appareils après que le médecin ait renoncé. Mon petit Otto est donc mort dans mes bras le 5 novembre 2014. Il venait juste d’avoir 3 mois.

 

Nous avons essayé d’obtenir son dossier de l’hôpital. Ils nous ont fait attendre des mois disant que le dossier serait maintenu sous clé jusqu’à ce qu’ils reçoivent copie du rapport d’autopsie. Ils ont récemment reçu le rapport d’autopsie et nous ont fait savoir qu’il nous fallait payer 300 dollars pour en recevoir copie. Le rapport d’autopsie a prouvé que le cerveau de notre petit n’avait pas été endommagé.

 

Voilà comment notre famille a été traitée dans un hôpital bien connu de Pennsylvanie.

 

Pour le moment, j’ai besoin d’aide. J’ai besoin d’aide pour pouvoir survivre et que justice soit faite pour Otto pour les traitements erronés dont il a fait l’objet. Combien d’autres bébés doivent-ils subir pareils drames ? Ils ont abandonné les traitements alors que je savais dans mon cœur qu’il aurait pu vivre.

 

J’ai pris récemment contact avec deux avocats pour obtenir de l’aide. L’un est spécialisé dans les cas de fautes médicales et l’autre dans les cas de dommages dus aux vaccins.

 

Nous avons besoin de votre aide parce que nous voulons que ces gens soient tenus responsables pour ce qu’ils ont fait et pour qu’on arrête de camoufler ce qu’ils font aux nourrissons comme ce fut le cas pour notre petit garçon.

 

C’est dur de continuer à vivre quand on perd un enfant. Je refuse malgré tout d’abandonner.  Nous n’allons pas nous taire. Nous vous remercions pour tout soutien que vous pourriez nous apporter et pour vos prières. Nous en avons besoin.

 

Nous voulons que les gens sachent pour pouvoir aider d’autres familles. Otto devrait toujours être en vie. Deux médecins sont impliqués. Ce sont eux qui ont permis que l’on débranche Otto. Nous leur avions demandé de ne pas le faire. Ils n’ont eu que faire de notre demande.

 

Source : Ottogeigermemorial

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 10:24

Décès d’un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

 

Par Chandigarh, Express News Service, 28 avril 2015

Décès d’un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

Deux jours après que le décès d’un nourrisson ait été signalé, prétendument après l’administration du vaccin pentavalent, le contrôle des médicaments de l’UT a interrompu la vente du lot particulier du Pentavax et a fait parvenir des échantillons à l’Institut Central de Recherches pour examen.

 

Le vaccin pentavalent fournit une protection aux enfants contre cinq maladies mortelles : la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, l’hépatite B et l’Haemophilus influenzae de type B.

 

Ce vaccin est administré à des centaines de nourrissons dans les hôpitaux de la ville. Cependant, quelques cas de décès ont été signalés après la prise du vaccin et ont maintes et maintes fois déclenché des débats quant à sa sécurité. […]

 

Le 23 avril, le vaccin pentavalent a été administré à un nourrisson de deux mois et demi au Centre de pédiatrie avancée. Quelques heures plus tard, l’état du bébé a commencé à se détériorer et deux jours plus tard, le bébé est décédé.

 

Le papa du bébé raconte : « Mon enfant était en parfaite santé avant que nous le conduisions à l’hôpital pour le faire vacciner. Quelques heures après être rentrés de l’hôpital, sa santé a commencé à se détériorer. Il est mort deux jours après avoir reçu le vaccin. Je ne sais pas ce qui a mal tourné. La seule chose que je sais c’est que j’ai perdu mon enfant. »

 

En mai 2013, un cas similaire de décès d’enfant après l’administration du vaccin pentavalent avait déjà été rapporté. Cependant, les échantillons du vaccin ont été dégagés de tout soupçon par le CRI.

 

Le père de l’enfant avait acheté ce vaccin pentavalent dans un centre de soins pour bébés. Le contrôleur de l’UT a perquisitionné la boutique et scellé les stocks de vaccins Pentavac. La vente de ce lot de vaccins a été interdite dans la ville jusqu’à nouvel ordre. […]

 

Source: Indian Express

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 19:19

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV

 

Par le Dr Atsuo Yanagisawa, MD, Ph.D (OMNS, 7 mai 2015)

 

La vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV) a eu comme objectif d’empêcher le cancer du col de l’utérus. Le premier vaccin contre le HPV appelé « Gardasil » (Merck) a été approuvé en 2006 et un second vaccin appelé « Cervarix » (GSK) a été introduit en 2007. A la fin de 2013, environ 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix avaient été distribuées dans le monde entier. En 2010, les deux vaccins ont été largement administrés aux jeunes-filles japonaises. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté les deux vaccins au calendrier vaccinal.

 

Forte incidence d’effets secondaires

 

En juin 2013, deux mois seulement après que la loi ait été votée, le gouvernement japonais a suspendu la recommandation pour ces vaccins. Une nouvelle étude a fait apparaitre que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient de 1,7 à 3,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Un groupe de travail gouvernemental a analysé les rapports d’effets secondaires de ces vaccins contre le HPV. Ils ont examiné 2.500 cas et trouvé que 617 d’entre eux,  soit 25% pouvaient être considérés comme étant des cas « graves ».

 

Etonnamment, le groupe officiel de travail a ensuite publié cette déclaration :

 

« Ne trouvant aucune cause physique aux effets indésirables présumés de ces jeunes-filles vaccinées, il ne nous est pas possible de recommander une thérapie spécifique. Nous en concluons que leurs soi-disant réactions indésirables sont de nature psychosomatique. Le gouvernement devrait fournir des conseils à ces jeunes-filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques. »

 

Gravité des effets secondaires

 

Lorsque d’autres experts de santé ont réévalué ces différents cas, ils ont trouvé que 1.112 (44%) d’entre eux étaient graves. L’apparition  initiale des symptômes a eu lieu plusieurs semaines à un an après que le vaccin contre le HPV ait été administré. Ces effets secondaires comprenaient : maux de tête, étourdissements, faiblesse musculaire, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné.

 

Les diagnostics des filles qui ont connu des effets indésirables de la vaccination contre le HPV ont été diversement diagnostiqués. Ces jeunes-filles ont souffert de :

 

Dysfonctionnement supérieur cérébral

Syndrome de Guillain-Barré

Sclérose en plaques

Encéphalomyélite aiguë disséminée

Panencéphalite subaiguë sclérosante

Syndrome douloureux régional complexe

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Syndrome des anticorps antiphospholipides

Lupus érythémateux disséminé

Polyarthrite rhumatoïde

Syndrome de fatigue chronique

Fibromyalgie

Syndrome de Cushing

Maladie d’Hashimoto (attaque de la glande thyroïde)

Hyperprolactinémie

 

Les résultats de laboratoire mettent en valeur :

 

Chimie normale du sang

Aucun signe d’une condition inflammatoire dans le sang

Augmentation des cytokines pro-inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien (IL-2, IL-10,TNF-a)

Réduction de la circulation sanguine du cerveau (scintigraphie par perfusion)

Sensibilité élevée des leucocytes contre l’aluminium.

 

Les vaccins contre le HPV contiennent de l’aluminium toxique

 

Les vaccins contiennent souvent un adjuvant qui est un produit chimique destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Les vaccins contre le HPV contiennent un adjuvant avec un composé d’aluminium, le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS)

 

La recherche actuelle implique fortement les adjuvants d’aluminium dans divers troubles neurologiques inflammatoires et auto-immuns chez les humains et les animaux. Par exemple, un document de recherche récente a expliqué que les nanomatériaux  tel que l’adjuvant aluminium peuvent être transportés par les cellules du système immunitaire dans le sang, les ganglions lymphatiques et la rate. Dans certains cas, l’aluminium peut pénétrer dans le cerveau. [1] Cette possibilité d’accès dans tout le corps est potentiellement mortelle. Les symptômes qui se manifestent au niveau du cerveau  sont souvent les plus retardés du fait qu’il faut à l’aluminium un certain temps pour voyager dans le sang et traverser la barrière hémato-encéphalique.

 

L’aluminium s’accumule dans les neurones du cerveau. Il est toxique pour les neurones et provoque une variété de conditions pathologiques. Il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, à la confusion et à la désorientation. Des expériences faites sur animaux, notamment sur des lapins auxquels on avait administré de l’aluminium ont mis en valeur des problèmes de mémoire, comme des difficultés d’apprentissage.

 

Traitements efficaces pour les réactions indésirables de la vaccination contre le HPV

 

Protocole 1:

Cocktail de Vitamine C & Glutathion, administré par voie intraveineuse (Dr. Yanagisawa)

 

 

Eau stérile, 250ml
Vitamine C, 12.5g - 25g (12 500 – 25 000 mg)
Glutathion, 800 – 1 200mg
0.5 M Sulfate de Magnésium, 10-20ml
8.5% Gluconate de Calcium, 2ml
Complexe de Vitamines du groupe  B (B1, B2, B3, B5, B6, B12)

 

Rapport de cas: jeune-femme de 17 ans.

 

23 mai 2014. Quand elle fréquentait la clinique, elle ne pouvait pas marcher sans aide. Elle se plaignait de fatigue généralisée, de douleurs articulaires et de fréquents mouvements involontaires. La patiente a été traitée par le cocktail intraveineux de Myers contenant de la vitamine C (12,5 g) et du glutathion (1200 mg) et des suppléments nutritionnels oraux (vitamine C, vitamines du groupe B, curcumine, S-Adenosyl-L-Méthionine (= SAM-e.) etc. Après 10 jours de traitement avec la vitamine C et le glutathion, elle pouvait marcher sans assistance. En décembre 2014, elle pouvait jouer au tennis. La fréquence et la durée des mouvements involontaires fut réduite et la fatigue ainsi que la douleur ont drastiquement diminué.

 

Protocole 2:

Vitamine C, Glutathion & EDTA, administrés par voie intraveineuse (Dr. Claus Hancke, Danemark)

 

Glucose à 5%, 250ml
Vitamine C (500mg/ml), 50ml (25 000mg)
Na2-EDTA (= Calcium-EDTA) (150mg/ml), 10ml (1.5g)
Bicarbonate de soude à 8,4%, 10ml
Sulfate de magnésium (2mmol/ml), 4ml
Quand la perfusion est presque finie, ajouter 4ml de Glutathion à concentration de 150 mg/ml (600 mg)

 

Protocole 3:

Thérapie d’échange par Phospholipides et Gluathion par intraveineuse (Dr Damien Downing, Royaume-Uni)


 

Ce protocole stabilisateur de la membrane (cellulaire) constitue une version étroitement surveillée du « Lipid Rescue », un protocole d’urgence utilisé par les médecins anesthésistes dans des cas aigus et urgents d’intoxications. Comme avec tous les traitements intraveineux, ceci doit seulement être mis en place par une personne dûment entraînée/qualifiée.

 

Phosphatidylcholine (sous forme liposoluble ou bien pur)1 250mg ainsi que
Leucovorin (acide folinique) 10mg et aussi
Glutathion 1 000mg

 

Protocole 4:
Suppléments oraux (Dr. Claus Hancke et Dr. Atsuo Yanagisawa)

 

Multivitamines et minéraux

 

2, 3x par jour (A augmenter lentement de 1/jour à 6/jour)

Acides gras EPA/DHA/GLA

2 x 3 doses par jour

Vitamine D (1500 UI)

1 x 3 doses par jour

Citrate de magnésium

1 x 2

Vitamine C, 750mg

2 x 2

Vitamines du groupe B (complexe)

1 x 2

Thiamine (B1), 300mg

1 x 1

Probiotiques

1 x 2

Curcuma

1 x 2

Acide alphalipoïque, 300mg

1 x 2

Coenzyme Q10, 100mg

1 x 1

S-adenosylmethionine (SAMe)

400mg/jour

MTHF 5- methyltetrahydrofolate (MTHF)

5mg/jour

 

Protocole 5:
Mesures diététiques/alimentaires (Dr. Claus Hancke)

 

 

Aliments alcalins, sans poisson, sans sucre, sans blé et sans lait.

Pas de produits chimiques ou d’aluminium dans la nourriture (par exemple de sel de table conventionnel car celui-ci contient de l’aluminium)

Plus de verdures, de noix et de baies.

Usage de graisses et d’huiles saines : huile d’olive, huile de coco, beurre bio

Préférer le thé au café
Pas d’alcool ni de tabac.

 

Pour alcaliniser davantage le corps, prendre un verre d’eau avec une cuillère à café de bicarbonate et le jus d’un citron 3 ou 4 fois par jour.

 

Autres options de traitement:

 

  1. L’acide férulique issu du son de riz contre les pertes de mémoire et les troubles de l’apprentissage.  
  2. Faibles doses de théophylline pour les maux de tête, 50-100 mg le matin (excellents résultats chez certaines personnes)
  3. Faibles doses de naltrexone pour l’hypersomnie (excès de sommeil) et les maux de tête, 3mg au coucher.
  4. Suppléments spécifiques pour les douleurs articulaires, les troubles de la démarche et de la marche et pour améliorer la libération des cellules souches.  

Résumé

 

Le timing et la forme des effets secondaires et des symptômes liés aux vaccins HPV varient pour chaque patient. Ces symptômes diffèrent de tout ce dont nous avions auparavant l’expérience. Malheureusement, les gouvernements et la profession médicale n’ont pas fait face de façon proactive à cette situation. Bien que des traitements de médecine orthomoléculaire aient pu être utiles dans beaucoup de cas, ils ne suffisent cependant pas toujours à revenir en arrière et à inverser le cours des effets chez les patients. Dans le but d’établir un protocole efficace, les scientifiques et les cliniciens doivent travailler ensemble et collaborer.

 

La survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV se produit plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile de faire le lien avec le vaccin HPV. Au Japon, plus de 1200 filles ont été considérées comme des « cas graves » et les cas de plusieurs autres patientes sont encore enregistrés chaque jour. Nous estimons à plus de 100 000 les cas non reconnus d’effets secondaires légers à modérés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Parmi les symptômes qui affectent ces jeunes filles (qui s’ignorent en tant que victimes des vaccins HPV), on retrouve entre autres la fatigue, les douleurs musculaires, les maux de tête, les troubles de l’apprentissage, les difficultés au réveil (réveils difficiles), l’hypersomnie, les troubles des menstruations (règles irrégulières).

 

Les médecins devraient être conscients des effets secondaires des vaccins HPV. Malheureusement, il n’y a pas de preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, en tant que médecin, mon opinion est que nous devrions interrompre le plus vite possible cette dangereuse vaccination HPV.

 

Remerciements

 

Je voudrais remercier le Dr Damien Downing, président de la société britannique de médecine écologique, et le Dr Claus Hancke (FACAM), spécialiste en médecine générale, pour leur importante contribution à ce présent article.

 

L’auteur de cet article : Dr Atsuo Yanagisawa est président du Collège japonais de thérapie intraveineuse. Il fut précédemment Professeur de médecine clinique à l’Ecole des Sciences de la Santé de l’Université de Kyorin, et Professeur de cardiologie clinique à l’hôpital universitaire de Kyorin. Le Dr Yanagisawa est l’auteur de 140 publications scientifiques en anglais et en japonais et il a publié plusieurs livres. Le présent article constitue une version condensée de la présentation du Dr Yanagisawa à la Conférence de Médecine orthomoléculaire de 2015 à Toronto. (http://www.orthomed.org/omt/omt.html)

 

Références:

 

1. Khan Z, Combadière C, Authier F-J et al. Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. BMC Medicine 2013, 11:99. DOI: 10.1186/1741-7015-11-99.

 

Vidéo sur le cas rapporté ci-dessus: https://www.youtube.com/watch?v=GO2i-r39hok

 

La médecine nutritionnelle est la médecine orthomoléculaire

 

La médecine orthomoléculaire utilise une thérapie sûre et efficace pour combattre la maladie. Pour plus d’information : http://www.orthomolecular.org

 

Trouvez un médecin

 

Pour trouver  un médecin qui pratique la médecine orthomoléculaire près de chez vous : http://orthomolecular.org/resources/omns/v06n09.shtml

 

Source : Orthomolecular.org

 

Avertissement: les présentes informations fournies par le Dr Yanagisawa ne sont PAS un encouragement à se soigner tout seul mais au contraire une aide pour les patientes concernées dans leur dialogue avec les professionnels de santé auxquels elles auront affaire, de façon à leur offrir les meilleures chances d'amélioration maintenant que le mal est fait et compte tenu de la pauvreté des options disponibles dans le cadre si étroit de la seule médecine conventionnelle.

 

Voir aussiJapon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

Repost 0
25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 21:10

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

 

Trois dames de la République Tchèque ont connu des expériences similaires après avoir décidé de se protéger contre le cancer du col en se faisant vacciner avec le  Silgard ou Cervarix. (Note : le Gardasil et le Silgard sont le même produit commercialisé sous des noms différents selon le pays dans lequel ils sont vendus)

 

Petra de Pizen, République Tchèque

 

On m’a injecté 3 doses de Gardasil (Silgard) en 2009. Mon gynécologue croyait qu’il s’agissait d’un excellent vaccin pour la prévention du col du cancer du col de l’utérus, et il a soutenu ma décision de me faire vacciner. Jusqu’alors, mes tests de dépistage du cancer du col avaient toujours été normaux.

 

Après avoir reçu le vaccin, les choses ont changé rapidement. Ce n’est que peu de temps après les injections que mes frottis vaginaux ont commencé à empirer. Moins de 3 ans plus tard, j’ai commencé à développer une grave dysplasie  (CIN3 (PAP IV A. J’ai dû subir une chirurgie de conisation pour enlever la partie de mon col utérin qui était touchée.

 

Six mois plus tard, j’ai fait un autre test qui a montré les résultats suivants : (CIN1 (PAPIII D). J’ai dû subir une nouvelle opération qui ne m’a plus laissé qu’1/3 de mon col utérin.

 

On m’a conseillé d’avoir des enfants le plus vite possible. On m’a dit que si je traînais trop, je ne pourrais probablement ne plus en avoir.

 

Il est clair que mon col a commencé à changer pour devenir cancéreux après que j’aie été vaccinée avec le Silgard. J’ai eu une très longue relation avec la même personne avant et après la vaccination, de sorte qu’il est peu probable que le cancer se soit développé à cause de moi ou de mon partenaire.

 

Nous n’avons jamais discuté de ce lien possible avec ma gynécologue. Il est donc probable qu’elle continue à recommander ce vaccin.

 

Michaela d’Olomouc, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai 29 ans. J’ai été vaccinée avec le Cervarix en 2008, à l’âge de 23 ans. Mon père m’a conseillé de me faire vacciner, car il pensait que c’était pour moi la meilleure chose à faire. Nous avons dû payer ce vaccin parce qu’il ne fait pas partie du programme national de vaccination du pays.

 

J’ai toujours été en bonne santé et n’ai jamais souffert du moindre problème. J’ai eu un bébé par césarienne en décembre 2012. Au cours de l’examen post-natal on m’a informé que quelque chose n’était pas normal dans mon col. Au printemps 2014, on m’a dit que les résultats du dépistage montraient une dysplasie cervicale anormale (entre CIN 2 et 3)

 

Après d’autres tests, je fus informée qu’en dehors des autres virus présents dans mon col, on avait également trouvé ceux qui faisaient partie du vaccin, à savoir les types HPV 16 et 18. Il est donc évident que le vaccin ne m’a pas protégée contre les types HPV 16 et 18.

 

A l’automne 2014, j’ai subi une biopsie et un mois plus tard, on a dû effectuer une conisation. Ma santé est bonne pour le moment, mais personne ne sait ce qui pourrait arriver dans le futur.

 

Jana de Brono, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai été vaccinée avec le Silgard (Gardasil) en 2007 alors que j’avais 47 ans. A l’époque on a diagnostiqué que j’étais porteuse du virus HPV16. Mon gynécologue et mon médecin traitant ont été unanimes pour me conseiller de faire ce vaccin qui pourrait empêcher le virus de provoquer un cancer dans le futur.

 

Depuis la vaccination, mon système immunitaire a commencé à se détériorer. En 2008, je me suis retrouvée deux fois avec une névralgie du trijumeau et avec des névralgies intercostales.

 

Un an plus tard, en 2009, j’ai fait une phlébothrombose et j’ai commencé à me sentir chaque jour de plus en plus fatiguée. J’ai aussi souffert d’infections par le candida dont il est très difficile de se débarrasser, car elles réapparaissent sans cesse.

 

En 2011, j’ai, à nouveau, développé une névralgie du trijumeau, et me suis retrouvée en congé de maladie pour toute une année.

 

En décembre 2012, j’ai failli m’évanouir à la suite d’une très forte fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires. Depuis lors, je me sens tout le temps épuisée et souffre énormément de douleurs musculaires et articulaires. En fait, c’est tout mon corps qui me fait mal. J’ai de graves problèmes neurologiques. Une partie de mes nerfs sont endommagés.

 

J’ai aussi développé une dysplasie précancéreuse grade 3, et ai dû subir une intervention chirurgicale (vulvectomie) en décembre 2014. Je suis en attente d’une nouvelle intervention chirurgicale pour une excision au laser, ainsi qu’un curetage de l’utérus en mars 2015 à Prague.

 

En plus de ces problèmes, j’ai aussi, depuis la vaccination, souffert d’insomnie et de problèmes gastro-intestinaux.

 

J’ai dû abandonner mon travail depuis novembre 2013 suite à mes douleurs et à une fatigue extrême. Bien sûr, les médecins ne semblent pas voir de lien entre le vaccin et mes différents problèmes de santé. Personnellement, je suis certaine que tous ces problèmes ont été causés par le vaccin Silgard.

 

Avant de me faire vacciner, j’avais une excellente carrière en tant que manager pour une société étrangère. Mais aujourd’hui, je ne travaille pratiquement plus étant pour l’essentiel du temps sous le régime d’invalidité, ce qui n’est guère réjouissant. J’espère pouvoir retravailler dans le futur. Mes ressources actuelles ne suffisent pas à couvrir mes dépenses les plus élémentaires. Il reste la toute grande question pour laquelle je n’ai pas de réponse : serai-je jamais capable de retravailler étant donné la gravité de tous mes problèmes de santé.

 

Source : SaneVax

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA