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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:00

L’OMS refuse de publier un rapport sur l’utilisation d’uranium appauvri en Irak par les États-Unis

 

OMS uranium omerta

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) refuse catégoriquement de publier le rapport sur l’utilisation par l’armée US de l’uranium appauvri et autres armes de même type qui ont tué de nombreux Irakiens et dont les conséquences sont la naissance d’enfants malformés. C’est en violation de son mandat de porter les preuves de cette utilisation à la connaissance de tous.

 

Cette question a été abordée en 2004 dans un rapport d’un expert de l’OMS sur « la santé à long terme de la population irakienne résultant des armes à l’uranium appauvri (UA) ». Ce premier rapport avait été considéré « comme secret » et comme tel enterré par l’OMS.

 

L’étude conduite par trois scientifiques de la radiation lançait un avertissement aux enfants et adultes qui pouvaient être atteints de cancer après avoir inhalé des poussières d’uranium appauvri, toxique et radioactif. Mais l’Organisation a bloqué sa publication selon son principal auteur, le Dr Keith Baverstock, conseiller principal en radiation de l’OMS, ce que dément cette organisation [1].

 

 Source: Wikistrike

    

Voici quelques photos pour MIEUX SE RENDRE COMPTE des risques graves de l'uranium au sujet desquels l'OMS juge bon de maintenir "un certain secret" et demandons-nous alors quel égard l'OMS pourra réserver aux victimes de vaccins et si elle n'estimera là pas aussi qu'il vaut mieux que cela "reste secret"..... ATTENTION, PHOTOS CHOQUANTES!!

 

URANIUM-1.JPG

  uranium-trio.JPG

  uranium-3.JPG

 

URANIUM-4.JPG

 

Les responsables militaires et politiques ont décidé de nucléariser les guerres qu’ils mènent sans vergogne à travers le monde en recourant à l’Uranium Appauvri dont les dommages collatéraux demeurent à jamais l’héritage radioactif de ces guerres insensées et cruelles.

 

L’Uranium Appauvri est utilisé par les armées pour mieux percer le blindage des chars et autres véhicules blindés.

 

L’Uranium Appauvri est l’arme qui continue de détruire. La demi-vie de l’Uranium-238 est de 4.5milliards d’années, l’âge de la terre. Et comme l’Uranium-238 dégénère en sous-produits radioactifs en 4 étapes avant de se transformer en graphite, il continue d’émettre des radiations à chaque étape. Il n’y a pas moyen de l’arrêter ; il n’y a pas moyen de le nettoyer. Il s’accorde avec la propre définition du gouvernement US des Armes de Destruction Massive. »

 

VIDEO (Sous-titrage FRANÇAIS) : Uranium Appauvri (UA) en Irak – des générations détruites pour des millions d’années.

 

Ministere-de-l-Environnement-Irakien.JPG

 

« L’armement avec lequel ils nous ont frappés aura des effets sur nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants pendant des générations, probablement jusqu’à la fin des temps. »  Kheyrya Aboud, Directrice Régionale du Ministère de l’Environnement Irakien

 

U.A.-Camion-contamine.JPG

 

En France, Alain ACARIES est un père inconsolable. Son fils est mort en 1997 d’un cancer des glandes lymphatiques. – Ludovic était militaire et conduisait un camion en Bosnie, un camion contaminé depuis la guerre du Golfe par des poussières d'uranium appauvri, assure Alain Acaries.

  

Extraits du film : Uranium appauvri, un tueur très présentable (France 5) :

http://www.dailymotion.com/video/x14aois_uranium-appauvri-un-tueur-tres-

presentable_tech

 

Si l’OMS ne se préoccupe pas des risques graves liés à l’uranium appauvri, comment donc aurait-elle la moindre volonté de s’occuper du désastre des vaccins sur les milliards d’enfants qui y sont exposés de force grâce à ses bonnes recommandations ? Un peu de logique dans ce monde écervelé que diable…

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 14:10

Une Xième nouvelle étude est encore venue enfoncer une nouvelle porte ouverte en matière de narcolepsie: oui, le vaccin H1N1 cause bien cette maladie grave et handicapante pour laquelle il n'existe pas de remède connu.

 

L'étude publiée par l'équipe du Pr Yves Dauvilliers de Montpellier il y a quelques semaines dans la revue Brain, révèle en effet que la vaccination H1N1 multiplie par 6,5 le risque d'apparition d'une narcolepsie chez les enfants par 4,7 chez les adultes. (voir ici l'article du JIM à ce sujet)

 

Mais on remarquera que tout le vaste champ des autres effets secondaires graves de vaccins ne bénéficie absolument pas de la même ténacité ni de la même analyse.

 

En fait, dans un contexte où l'insécurité des vaccins devient de plus en plus évidente pour beaucoup de gens, l'establishment s'est senti obligé de donner au moins l'impression que la sécurité des vaccins est une priorité absolue.

 

L'aveu du lien entre vaccins et narcolepsie, c'est vraiment l'exception qui confirme la règle, la règle étant l'habituel déni et l'invocation de simples "coïncidences". Les officiels et l'establishment médico-pharmaceutique le savent ou s'en doutent: investiguer de la sorte tous les effets secondaires supposés des vaccins, c'est véritablement risquer d'ouvrir la boîte de Pandore et mettre en danger l'avenir même de la vaccination. Voilà pourquoi l'establishment n'imagine pas avoir le moindre autre choix que de continuer dans sa même politique de déni. Ce déni et la révolte citoyenne croissante qu'il soulève sont admirablement bien représentés par les deux dessins suivants du dessinateur René Bickel (www.bickel.fr)

 

bickel-deni.jpg

 

bickel victimes révoltées

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:20

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...

 

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

 

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

 

 

 

 

 

  

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 20:45

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La fin de la carte SIS a été évoquée récemment sur le site de la mutualité belge Euromut.

 

En Belgique, la carte SIS est l'équivalent français de la "carte vitale". Elle sert de "sésame" aux patients pour se faire soigner dans les hôpitaux ou ailleurs.

 

Euromut annonce en fait la fin programmée de la carte SIS car celle-ci va être intégrée dans la carte d'identité.

 

Les pharmacies du pays sont désormais prêtes à cette grande "interconnexion" via le réseau "Mycare.net" mais elles disposeront d'une période de 6 mois pour utiliser ce nouveau système "sur base volontaire". Cela signifie donc que dès le 1er janvier 2014, les gens qui ne souhaiteraient par exemple pas présenter leur carte d'identité à un pharmacien, parce que cela leur semblerait abusif, payeront leurs médicaments divers au prix plein (mettons des hormones thyroïdiennes, des antibiotiques, etc). Cela s'appelle une dictature. Mais bien sûr, on prétend toujours que cela poursuit un but de simplification administrative, que cela sera plus pratique, etc.

 

Lier la carte d'identité à la carte SIS nous paraît hasardeux car toute centralisation abusive de données intimes et personnelles, ne nous paraît jamais bonne et saine pour les libertés publiques. Combien de citoyens refuseront de tendre leur carte d'identité si c'est pour payer plus cher leurs médicaments? Toujours ce bon vieux système de la carotte et du bâton...Et un public qui méconnaît le pouvoir réel qu'il aurait de faire échouer ce genre de systèmes s'il réagissait de façon solidaire et cohérente!

 

Et puis, peut-être, un jour, vu les informations trop nombreuses et trop importantes qui seront concentrées dans les cartes d'identité, finira-t-on par nous imposer un système encore "plus pratique" et empêchant un vol: le puçage avec des nanotechnologies qui sont de plus cancérigènes?

 

En Belgique, les citoyens sont habitués à tolérer (beaucoup) trop de choses. Un système de contrôle des empreintes digitales des élèves est d'ailleurs déjà en vigueur dans plusieurs écoles du pays! Les gens semblent s'en indigner dans divers commentaires mais cela se soldera-t-il par des actes et des décisions concrètes des parents et des citoyens?

 

Si nous voulons un autre monde que celui de l'hypercontrôle et de l'hypersurveillance, nous devrons faire plus que parler et le critiquer, nous aurons aussi besoin d'agir concrètement et individuellement dans nos vies quotidiennes et à défaut, les générations futures auront raison de nous reprocher de ne pas l'avoir fait à temps.

 

Passivite-le-plus-grand-danger.jpg

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:00

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

 

Richard Smith (BMJ Group), 10 septembre 2013

Richard Smith fut rédacteur en chef du British Medical Journal jusqu'en 2004.

 

photos-richard-smith-et-dr-gostch-copie-1.JPG

                                   Richard Smith                                          Dr. Peter Gøtzsche

 

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (“Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

 

Corruption systématique

 

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

 

Deadly-Medicine-and-organised-crime.jpg

 

Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir  que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

 

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

 

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

 

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

 

Source: blogs.bmj.com

 

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 

«  Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

 

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 14:55

Le côté obscur du Gardasil

 

Par Ashley Adair, 11 septembre 2013 (SaneVax)

 

Ashley-Adair.jpg

   

Je m’appelle Ashley Adair. J’ai souffert pendant cinq ans des effets secondaires de quelque chose qui était censé me venir en aide. J’ai accepté de me faire vacciner avec le Gardasil parce que les gens et les médecins qui m’entouraient n’arrêtaient pas de me dire : « Oh, ce vaccin est la meilleure chose que l'industrie médicale ait jamais mis au point ! » Evidemment ma mère et moi-même avons pensé que c’était vrai comme d’ailleurs aussi beaucoup d’autres. Aujourd’hui, je veux que les gens sachent qu’il y a un côté obscur à toute cette affaire.

 

Avant que je ne reçoive ce vaccin contre le HPV, j’étais une fille bourrée d’énergie. Après avoir passé 8 heures à l’école, j’allais faire de la gymnastique pendant 3 heures et je faisais ensuite mes devoirs jusque tard dans la nuit. Mes week-ends, je les passais à des tournois de gymnastique. J’ai fait de la compétition, je suis devenue dirigeante d’un club. Je vivais pour la gym, j’adorais la gym. J’étais heureuse. J’étais en parfaite santé.

 

J’ai reçu ma première injection en avril 2008. Cette injection m’a fait un peu plus mal qu’une injection habituelle. J’ai eu une légère douleur, ainsi qu’une rougeur de la peau. A cette époque, les symptômes que je présentais ne m’inquiétaient nullement. J’étais un peu plus fatiguée et parfois, j’avais très mal à la gorge. J’avais des problèmes à la langue que j’attribuais à une réaction allergique au chlore parce que je nageais très souvent.

 

Mon cauchemar a commencé en juin 2008. Quand j’ai reçu ma deuxième injection, j’ai remarqué qu’elle m’avait fait plus mal que la première fois. J’ai même eu envie de pleurer ; ce qui ne me ressemble pas du tout. Je me suis aussi sentie un peu étourdie, mais une demi-heure après, je me suis de nouveau sentie bien.

 

Le soir suivant, j’ai dit à ma mère que je me sentais vraiment malade. Je pleurais de douleur : mon bassin et mes jambes me faisaient souffrir atrocement. J’avais de la fièvre et des nausées. Mes parents m’ont conduite aux urgences. Les médecins ne se sont occupés que d’un symptôme, il m’ont dit que j’avais un virus à l’estomac, qu’ils ne pouvaient rien faire et m’ont renvoyée à la maison.

 

Le lendemain, j’étais à ce point épuisée que j’ai dormi jusqu’à trois heures de l’après-midi. Quand ma mère est rentrée du travail, on a remarqué que j’avais une espèce d’éruption cutanée sur tout le corps. On aurait dit que quelqu’un avait pris un marqueur rouge et qu’il l’avait passé sur tout mon corps. Ma mère m’a immédiatement conduite chez notre pédiatre. Celui-ci n’a pas pu comprendre ce qui m’arrivait. Il m’a fait plusieurs prises de sang et nous sommes rentrés à la maison.

 

Vers 9 heures, ma mère a reçu l’un des plus affreux coups de fil de sa vie. Notre médecin lui a dit que je devais me rendre dès que possible aux urgences parce que mes analyses de sang étaient mauvaises et que je souffrais d’une éruption pétéchiale. Mes globules rouges et mes globules blancs étaient presqu’anéantis. Ils m’ont dit que si je devais prendre certaines positions, mes gencives risquaient de se mettre à saigner et que je pourrais saigner jusqu’à en mourir. Si j’attrapais un rhume, mon corps ne serait pas en mesure de le combattre et que je pourrais aussi en mourir.

 

Au cours des 6 semaines qui ont suivi, j’ai souffert d’éruptions cutanées, de fatigue extrême, de douleurs articulaires, de douleurs dans les jambes, aux épaules, j’avais aussi des étourdissements et une pression artérielle trop basse.

 

Nous nous sommes finalement rendus chez un spécialiste des maladies infectieuses. Ce dernier me conseilla de ne pas faire la troisième injection du vaccin, sinon je risquais de ne plus être là.

 

Peu à peu, j’ai commencé à aller mieux. A 15 ans, je n’avais toujours pas de règles. J’ai été trouver un gynécologue qui m’a mise sous pilule pour que je puisse avoir mes premières règles. Ca aurait pu vouloir dire que la situation s’améliorait, mais je n’ai malheureusement jamais retrouvé mon énergie.

 

Ashley-gencives.jpg

J’ai fait un hémangiome sur la lèvre; chose étrange, car ce sont la plupart du temps les bébés qui ont pareil problème, et pas les adultes. Après cet hémangiome, je suis devenue très malade. J’ai raté des semaines d’école. J’attrapais toujours de graves bronchites dont je ne parvenais pas à me débarrasser. J’ai à nouveau dû reconsulter un médecin parce que j’étais très déprimée. On m’a donné du Zoloft (= un antidépresseur).

 

Mes professeurs m’ont heureusement beaucoup aidée et j’ai ainsi pu réussir mon année avec des A et des B.

 

Au cours des 5 années qui ont suivi cette deuxième et dernière injection, j’étais pratiquement toujours comme endormie, sans énergie. J’avais des douleurs que j’étais tentée d’attribuer à la croissance. Mais en 2012, ces douleurs s’aggravèrent dans les genoux et les jambes. Les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait. On m’a mis une attelle au genou et on m’a donné des médicaments. Comme je recommençais à me sentir de plus en plus mal, le médecin ordonna de nouvelles analyses de sang. Ces analyses ont montré que je souffrais d’hypothyroïdie pour laquelle on m’a donné des médicaments.

 

J’ai eu 8 injections épidurales de stéroïdes, mais aucune n’a donné de résultats. J’ai finalement reçu le diagnostic de fibromyalgie. Mon taux d'anticorps contre la mononucléose (Ig G Epstein Barr) était de 544 alors que la normale est de 16,0 ou moins encore. J’ai aussi eu des problèmes de coagulation.

 

Depuis juin 2012, je souffre tous les jours terriblement. Les douleurs se situent surtout dans le bas du dos, la région pelvienne, les hanches, les jambes et genoux.  Il arrive que mes jambes soient violacées et même presque noires et le phénomène descend jusqu’à mes pieds.

 

Au cours de l’IRM que j’ai dû faire pour mon dos, on a découvert que je n’avais plus qu’un ovaire et que j’avais une masse sur l’utérus.

 

Quand j’ai été trouver le gynécologue, il a fait une échographie et n’a pu retrouver ni la masse ni mon ovaire. Il m’a renvoyé comme s’il n’y avait pratiquement pas de problème. Maintenant, je ne sais vraiment plus quoi penser. Cette situation m’a fait découvrir que certains médecins n’essaient vraiment pas de vous aider. Souvent, ils ne vous croient pas ou vous envoient tout simplement chez un confrère parce qu’ils ne peuvent pas trouver de quoi vous souffrez.

 

Tout cela a provoqué de sérieux problèmes dans la famille. Certains membres de la famille ne peuvent pas croire ce que vous racontez, ce que vous devez endurer. Ce que je veux, c’est simplement faire connaître à tous ce qui m’est arrivé pour qu’aucune autre fille ou garçon ne soit obligé de passer par les misères au travers lesquelles j’ai moi-même dû passer.

Je veux que mes terribles souffrances puissent servir.

 

Source: SaneVax

 

Les chiffres des victimes des vaccins HPV aux USA (actualisation des chiffres du VAERS de juillet 2013) :

 

VAERS-july-2013.JPG

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 15:38

 

 

Cette vidéo est très rélévatrice de la médecine idéologique (et non plus scientifique) et robotisée qui est en train de niveler par le bas l'ensemble de la santé publique de tous les pays du monde. Le plus grave ici, c'est finalement le fait que la santé de générations entières est impactée sans que les principaux intéressés (c'est à dire les enfants qui subissent) aient véritablement leur mot à dire! Comme cela a déjà été rappelé dans un précédent témoignage, les bébés et les jeunes enfants n'ont tout simplement pas les mots et donc les outils pour dénoncer le drame qu'ils peuvent vivre dans leur chair (et malheureusement aussi, parfois pas tout de suite, pas immédiatement!). Tout ceci est donc une véritable aubaine pour les pharmas qui ont encore énormément de vaccins dans leur pipeline à écouler.
 
Avec les vaccins, il s'agit en permanence de manipuler les parents en jouant sur la peur de complications minoritaires de maladies hypothétiques en y substituant des vaccins mal évalués aux effets secondaires notoirement sous-estimés. Que les firmes pharmaceutiques s'adonnent à ce sinistre jeu est déjà grave en soi mais "logique". Mais que les autorités publiques cautionnent pareille fuite en avant, en n'hésitant par exemple pas à diffuser des PUBLICITES TROMPEUSES (et reconnues comme telles par le Jury d'Ethique Publicitaire par exemple) est scandaleux et révoltant.
 
Au niveau international, diverses instances comme l'UNICEF répondent par exemple à leurs donateurs déçus qui sont venus lire sur ce site , qu'ils n'entrent « pas dans le débat « pour ou contre la vaccination » et nous voulons simplement que chaque enfant ait accès aux soins de santé et puisse grandir en bonne santé. C’est leur droit le plus strict. ». Ainsi donc, il suffit d'évoquer la Convention relative aux Droits de l'Enfant pour arriver avec une facilité déconcertante à échapper à toute démonstration scientifique du bienfondé médical de la vaccination et faire des vaccins des "droits". Quel glissement, quelle façon de procéder!
 
Mais en attendant, les enfants, eux, continuent de trinquer. Et les parents de jouer aux complices bien malgré eux. Quelle tragédie!
 

Beaucoup trop de médecins marchent comme de bons petits soldats. Hélas, en coulisses, c'est souvent la sinistre politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais!" qui prévaut comme le montre noir sur blanc le résultat d'enquêtes au sein de la profession, officielles mais dérangeantes au point de ne pas être publiées! Il faut dire que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations  représentent au minimum 12, 6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres mais ces chiffres-là ne comprennent que le prix des consultations pour l'administration des vaccins et n'incluent donc pas toutes les rentrées qui découlent des nombreuses consultations pour effets secondaires de ces mêmes vaccins. Dans le business vaccinal, il y a donc les vaccins ET LEURS SUITES (qui elles ne sont jamais calculées) alors que de l'aveu même de l'ONE et Provac, au moins 1 enfant sur 20 (5%) est obligé de consulter endéans les 48H pour effets secondaires après les vaccins (cf. p 43/54). Et ceci, c'est donc pour la seule période des 48H post-vaccination mais donc combien de consultations évitables pour effets secondaires ont-elles lieu dans la semaine, dans les deux semaines, dans le mois ou même l'année après chaque vaccin??

 
Les propos suivants du Dr Pilette sont une conclusion d'une rare justesse à l'obligation vaccinale qui, pour les enfants, concerne toujours 100% des vaccins étant donné qu'ils restent liés et contraints aux décisions le plus souvent non éclairées de leurs parents "qui font confiance à leur médecin":

 

"La vaccination, ce n'est pas un drame, ce sont d'innombrables drames. Des enfants gravement abîmés par un vaccin devront, jour après jour, leur vie durant, en supporter les conséquences. Bien souvent, à leur handicap physique, s'ajoutera la douleur morale de n'être ni compris, ni soutenu dans leur démarche de faire reconnaître ce vaccin comme la cause de leur drame. Omissions, mensonges ou tout simplement ignorance, se retrouvent dans les discours de certains défenseurs des vaccins, et tout cela est curieusement mélangé à des considérations philanthropiques. Pour ces défenseurs-là de la vaccination, l'obligation vaccinale est une nécessité. Etre obligé de subir une vaccination potentiellement dangereuse est inadmissible. Nous devons demander la suppression de l'obligation vaccinale. Nous devons exiger des pouvoirs publics la liberté de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Que chacun puisse, après s'être informé des avantages et des inconvénients de la vaccination, décider, en âme et conscience, de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Appliquons le premier principe d'Hippocrate: "Primum non nocere"- "D'abord ne pas nuire".  (Dr Jean Pilette)

 

PS: Vous pourrez aussi remarquer, au niveau de la teneur des commentaires sous cette vidéo de Youtube, que la plupart des gens manquent l'essentiel, ils manquent toutes ces considérations les plus importantes sur les effets réels et parfois différés de tous ces cocktails vaccinaux qu'ils ne connaissent en réalité pas du tout; à la place, ils se focalisent sur le fait que la petite fille semble "courageuse", qu'elle ne pleure pas, etc. Derrière les apparences toutefois, et compte tenu de cette expérimentation à l'insu de la petite fille (première intéressée), il y a toutefois plus que jamais de quoi pleurer.

 

Voir aussi les deux articles suivants du blog Expovaccins :

 

Cinq tactiques psychologiques utilisées par les médecins pour vacciner vos enfants

 

Non à la survaccination des nourrissons… sachez compter les vaccins !

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 20:55

Accident Post vaccinal : "Je n'étais pas assez informée"  

enfant en otage

 

Moi, C, maman d'un petit garçon d'aujourd'hui 7 mois, Y., né le 31/01/2013, souhaite témoigner de l'accident post-vaccinal dont ce dernier a été victime suite à une double injection à l'âge de quatre mois. Son père et moi-même avons décidé de prendre cette mesure afin de conserver une trace de ce qu'il s'est passé, dans le but de protéger notre fils si éventuellement il en gardait des séquelles mais aussi de nous protéger nous-mêmes au cas où l'on essaierait de nous contraindre à vacciner de nouveau notre enfant malgré nos alertes auprès des médecins que nous avons consultés. Ces derniers ont reconnu officieusement pour la plupart le lien de cause à effet entre la réaction de notre enfant et sa vaccination mais ils n'ont rien fait pour faire remonter l'information aux autorités de pharmacovigilance compétentes et l'ont souvent minimisée sans toutefois être en mesure de nous expliquer ce qui s'est produit. Par ailleurs, ils nous ont tous poussés à continuer la vaccination selon le calendrier de recommandations vaccinales en vigueur, malgré les consignes énoncées par le Ministère de la Santé

 (http://www.sante.gouv.fr/dossiers/cshpf/r_mt_0104_coqueluche.pdf)

 

"En cas de forte réaction survenue dans les 48 heures suivant une injection vaccinale antérieure (fièvre supérieure ou égale à 40 °C, syndrome du cri persistant, convulsion fébrile ou non fébrile, syndrome d'hypotonie-hyporéactivité) l'attitude classique consiste à contre-indiquer la poursuite de la vaccination coquelucheuse. Dans ces cas, la vaccination doit être poursuivie avec un vaccin ne comportant pas de valence coquelucheuse".

 

Tout d'abord, je tiens à préciser qu'ayant moi-même été vaccinée contre toutes les maladies et /ayant eu des parents très "sécuritaires", j'étais plutôt favorable à la vaccination même si j'appréhendais un peu que mon fils, nourrisson, soit vacciné si petit...

 

En réalité, jeune maman peu informée sur la vaccination, j'ai fait pleinement confiance au calendrier vaccinal et à mon médecin traitant lorsqu'il a prescrit à mon fils d'un mois une série de vaccins à réaliser à l'âge de deux mois. Bien évidemment, je trouvais que mon bébé était bien trop petit pour ça et comme je l'allaitais, je pensais qu'il serait au moins partiellement protégé via mon système immunitaire. J'aurais voulu avoir des renseignements sur la vaccination en général, sur les injections obligatoires et non obligatoires, sur ces vaccins qu'il venait de me prescrire... Mais mon médecin m'a tout de suite arrêtée net et s'est tout de suite ouvertement moqué de ma naïveté ("non il n'y a pas de bébé trop petit pour la vaccination et non l'allaitement maternel ne protège pas un enfant... De plus, tous les vaccins sont obligatoires sauf celui de l'hépatite B qui est sujet à controverse mais elle n'est pas vraiment justifiée car le vaccin est sûr et il n'y aucun risque à vacciner bébé...) Un peu bousculée mais rassurée, j'ai fait confiance car après tout, à qui peut-on faire confiance si ce n'est pas à son médecin...? Et puis mes questions étaient peut-être un peu stupides après tout, il connaît son métier le docteur hein? 

 

Et voilà qu'à deux mois et à peine plus de trois kilos, je fais subir à mon petit bébé deux injections combinant au total 19 valences vaccinales (ce que je ne savais pas à l'époque, mon médecin s'était bien gardé de me l'expliquer) via l'Infanrix hexa et le Prevenar 13... Mon petit cœur pleure énormément mais je me dis que c'est sûrement normal après une vaccination... il est amorphe et semble éteint quelques heures après les injections et ce pendant quelques jours... Ça aussi, je me dis que ça doit être normal... Et puis, il dort beaucoup mais je ne me pose pas davantage de questions car je me dis aussi qu'après tout, mon médecin n'injecterait pas quoi que ce soit qui puisse faire du mal à mon bébé et que des millions d'enfants se font vacciner chaque année à travers le monde... alors pourquoi m'inquiéter?

 

Nous voilà donc partis pour réaliser les injections du troisième mois chez un pédiatre... oui parce qu'on m'a dit qu'il était important de faire suivre un enfant par un spécialiste des enfants, spécialiste qui ajoutera d'ailleurs au cocktail prévu pour le mois d'après (Infanrix Hexa+ Prevenar 13) un autre vaccin à réaliser dès que possible (Méningitec)... 

 

Suite à la double injection de ce troisième mois (Infanrix Quinta + Prevenar 13), notre petit coeur réagira de la même façon qu'après celles du deuxième mois sauf qu'il fera également de la fièvre, laquelle restera peu élevée (39°C) puisque la pédiatre nous avait conseillé de lui administrer préventivement du Doliprane. On ne se pose toujours pas de questions: les réactions après un vaccin, c'est normal paraît-il...

 

Mais suite aux injections du quatrième mois (Infanrix Hexa + Méningitec: heureusement la pédiatre a jugé bon de ne pas lui administrer la dose de Prevenar 13 en même temps sinon je n'ose imaginer ce qui se serait passé...), notre bout de chou a vraiment mal réagi: à peine sorti du cabinet, notre fils était complètement apathique, comme drogué, amorphe, somnolent pendant plusieurs heures... J'étais très inquiète... Puis, 5 à 6 heures après les injections, toujours amorphe, il s'est mis à hurler à la mort, sans raison. Un cri strident, des pleurs inconsolables, comme pour crier une douleur... Des pleurs que nous ne sommes parvenus à calmer qu'après plusieurs heures et après lui avoir administré une bonne dose de Doliprane, selon les conseils de la pédiatre que nous avons contactée en panique...

  

Nous n'avions jamais vu ni entendu notre enfant dans un tel état... Il semblait beaucoup souffrir et nous ne parvenions pas à le soulager ni à l'apaiser en dépit de tous nos soins et nos efforts... Ce furent les pires heures de notre vie...  

 

La pédiatre qui l'avait vacciné et que nous avons alors contactée par téléphone a bien reconnu le lien de cause à effet entre l'état dans le quel se trouvait notre enfant et la vaccination mais elle n'a répondu à aucune autre de nos questions, nous laissant dans la panique la plus totale, la peur et l'incompréhension... Aux questions: "qu'est-ce qu'il se passe? Est-ce qu'il souffre? On ne l'a jamais vu comme ça, doit-on aller à l'hôpital?", elle a brièvement répondu: "donnez-lui du paracétamol dans un premier temps et on avisera après"... Il était presque 19h et son cabinet allait fermer. Alors, qu'est-ce qu'on allait faire si la situation ne s'arrangeait pas... Mais elle semblait mal à l'aise et incapable de se prononcer quant au dénouement de notre affaire... Elle a donc coupé court à notre conversation en raccrochant brutalement...

 

Désemparés, nous avons suivi son conseil, lui avons donné du Doliprane et avons attendu que notre petit bébé se calme sous nos soins, nos mots doux et nos caresses, ce qui s'est produit au bout de quelques heures... Ces heures où nous l'avons entendu gémir de douleur et pleurer de souffrance furent une vraie torture...  

 

Et oui, je dis bien SOUFFRIR! Nous en sommes bien certains à 100% malgré ce qu'a osé prétendre notre médecin traitant auquel nous avons exposé la situation et lequel nous a rétorqué que "les pleurs des bébés sont soumis à interprétation par les parents" ...  "Parce que, vous, en tant que parent, vous ne savez pas faire la différence entre les pleurs lambda de l'un de vos enfants et ses cris lorsque quelque-chose ne tourne vraiment pas rond et qu'il souffre???", lui ai-je répondu... Ce à quoi il n'a su que répondre.

 

C'est bien plus tard que j'ai compris que l'incapacité des nourrissons à dire leur douleur est bien commode lorsqu'il s'agit de vaccination.... Et que la mort subite du nourrisson a probablement bon dos... 

 

Après cette troisième série de vaccins, notre bébé a perdu certains de ses acquis (il ne maîtrisait plus la préhension alors qu'il l'avait acquise parfaitement, il ne souriait et ne babillait presque plus alors qu'il s'agissait de ses deux activités préférées), son regard sombrait souvent dans le vague et nous avions du mal à attirer son attention. Notre fils, jusqu'alors très interactif, était comme éteint. Il dormait plus aussi, semblait beaucoup moins tonique et éveillé... Et puis, de gros problèmes digestifs sont apparus (RGO, constipation/diarrhées, gaz et ballonnements intestinaux) et sa croissance s'est beaucoup ralentie.

 

C'est bien à ce moment que nous nous sommes posé des questions, que tout ça nous est apparu anormal et que les pièces du puzzle ont commencé à s'imbriquer dans nos têtes... Notre questionnement s'est d'ailleurs accentué face au "nihilisme" du corps médical qui a continué à nier l'évidence et à faire comme si de rien n'était, sans jamais remettre en cause la vaccination. Nous avons eu affaire à un médecin généraliste et deux pédiatres auxquels nous avons expliqué ce à quoi nous avions été confrontés et deux types de réactions se sont distingués:

 

- l'un a nié toute possibilité de cause à effet et a remis en cause notre appréciation de la situation (les vaccins sont sûrs, votre jugement de parent ne l'est pas)

 

- les deux autres ont reconnu officieusement ou à demi-mot la relation de cause à effet tout en tentant de la minimiser.

 

Quoi qu'il en soit, aucun d'entre eux n'a jugé utile de faire remonter l'information, ni d'interrompre la vaccination comme le stipule pourtant le Ministère de la Santé et les notices des vaccins en cas de réactions importantes telles que celles qu'a faites notre fils (hypotonie, hyporéactivité, syndrome du cri persistant, fièvre...)

 

Aujourd'hui, malgré ce qui s'est passé, on nous pousse à poursuivre la vaccination de notre enfant en nous faisant croire, qui plus est, que tous les vaccins sont obligatoires, ce qui est faux et parfaitement illégal! En effet, lorsque l'on prend le temps de se renseigner un peu par soi-même, on réalise que seule la vaccination contre le DTP est légalement obligatoire! 

 

La pression vaccinale latente est très forte et nous peinons, malgré les antécédents de notre fils et tous nos efforts pour expliquer la situation, à trouver un médecin qui appliquerait tout simplement le principe de précaution... C'est bien simple, lorsqu'on parle vaccination avec un médecin, on a l'impression de parler d'un sujet tabou et qu'il faut marcher sur des œufs!

 

Si j'avais su que ces injections pouvaient faire du mal à mon enfant, je m'en serai bien évidemment abstenue ou tout du moins, j'aurais opté pour le strict minimum... Mais je pensais le protéger, pas lui faire du mal!!!

 

Bref, tout ça pour dire qu'à l'heure d'aujourd'hui, notre fils semble (et je dis bien semble car étant donné qu'il n'a pas achevé son développement psycho-moteur, nous ne pouvons en être certains à 100%) avoir récupéré ses capacités et il semble aller bien même s'il a conservé ses troubles digestifs et que nous peinons à lui faire prendre du poids...

 

Nous avons eu très peur pendant quelques semaines et quoique les médecins en disent, nous savons pertinemment qu'il s'est passé quelque-chose de grave suite à ces vaccins et qu'il aurait pu ou pourrait en conserver des séquelles... A cause de la valence coquelucheuse, à cause de la vaccination multiple, à cause de l'aluminium, à cause des différents produits chimiques et/ou toxiques contenus dans les vaccins ou peut-être bien le cocktail explosif que tous ces éléments représentent pour un si petit être humain dont on ne connait rien (de sa santé, de ses constantes biologiques, de sa potentielle sensibilité aux différents produits alimentaires et environnementaux) et dont le système immunitaire est encore complètement immature.... 

 

En tant que maman, je m'en veux atrocement d'avoir fait subir ça à mon enfant... Et surtout je m'en veux d'avoir fait aveuglément confiance à des médecins, qui lorsque nous avons eu besoin d'eux, de leur soutien, de leur écoute... nous ont fermé la porte, ont décrédibilisé nos propos en ignorant tout bonnement le principe de précaution et en nous incitant sciemment à exposer de nouveau notre enfant aux risques de la vaccination qu'ils sacralisent plus que tout au détriment de la santé des patients dont ils sont pourtant censés être les garants, vaccination qui lui a pourtant déjà été de toute évidence préjudiciable...

 

Il m'est aujourd'hui inconcevable d'imaginer que la grande majorité des parents exposent ainsi, sans le savoir, leur enfant à un risque qu'ils ignorent via un acte qui leur semble anodin et ordinaire alors qu'il peut pourtant être très lourd de conséquences... La propagande pro-vaccination est partout, via des publicités vantant les mérites de nouveaux vaccins dont on a aucun retour et jouant sur la peur que les parents ressentent à l'idée que leurs enfants contractent une maladie... Mais le corps médical et les autorités sanitaires se montrent néanmoins beaucoup moins loquaces quant on leur pose des questions liées aux effets indésirables possibles ou des interrogations inhérentes à la balance bénéfice/risque... Pire, remettre la vaccination en question est quasiment un crime! 

 

Il ne faut pas être né de la dernière pluie pour comprendre où sont les conflits d'intérêts dans cette affaire et il est évident que lorsqu'on commence à s'informer sur le sujet, l'acte vaccinal est rapidement remis en question... C'est ainsi que pas mal d'interrogations me sont venues :

 

- Pourquoi nous pousse-t-on à penser que tous les vaccins sont obligatoires alors que seul le DTP l'est en réalité en France?

 

- Seul le DTP est obligatoire en France, ce qui signifie qu'il est possible d'opter pour une vaccination minimale alors pourquoi ce vaccin n'existe-t-il plus sur le marché? (en effet le DTP est aujourd'hui systématiquement combiné avec AU MINIMUM la coqueluche sous la forme de l'Infanrix Tetra ou du Tetravac)

 

- Etant donné que seule la vaccination contre le DTP est obligatoire en France, en cas d'accident post-vaccinal suite à une vaccination combinant plusieurs autres valences vaccinales, il semblerait que c'est la responsabilité parentale qui est engagée et non plus celle de l'industrie pharmaceutique, de l'état ou du médecin vaccinateur... alors pourquoi ce DTP SEUL n'est-il plus disponible sur le marché? Et qui paye les pots cassés lorsqu'un enfant reste sur le carreau suite à l'une de ces vaccinations multiples?

 

- Il semblerait que les médecins soient incités par l'ordre des médecins à procéder au signalement de parents qui, afin de protéger leur enfant, souhaitent retarder la vaccination, refusent de soumettre leur enfant au programme de vaccination établi par le calendrier des recommandations (qui n'est pourtant pas obligatoire!) ou souhaitent simplement se limiter à l'obligation vaccinale légale. Ces parents sont alors stigmatisés comme étant maltraitants alors même que la loi va dans leur sens en exigeant seulement de commencer la vaccination contre le DTP comme suit:

 

---> Diphtérie : (Loi 1938) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel un an après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

--->Tétanos : (Loi 1940) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun  autre rappel n’est exigé.

 

---> Polio : (Loi 1964) CSP Art. L 3111­3. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

Je précise qu'un signalement aboutit parfois à un placement de l'enfant, lequel est alors dans ce cas totalement abusif! 

 

(http://www.conseil-national.medecin.fr/derives-sectaires-1256)

(http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspa20111213_defoblvacadinde.pdf)

 

- Les médecins, insoumis quant à la politique vaccinale promue seraient menacés de radiation par l'ordre des médecins... Pourquoi alors même qu'ils appliquent tout bonnement le principe de précaution et respectent le serment d'Hippocrate? ("Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.")

 

- La vaccination est aujourd'hui au coeur d'une polémique et elle est soupçonnée d'être à l'origine de différentes pathologies plus ou moins méconnues: myofasciite à macrophages, lupus, autisme, sclérose en plaques (et j'en passe et des meilleurs) mais aussi et surtout la mort subite du nourrisson...

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas (comme la population Amish), l'autisme est-il inexistant?

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas les enfants avant deux ans, la mort subite du nourrisson est-elle également inexistante?

 

---> Pourquoi les enfants non vaccinés sont-ils en meilleure santé que les enfants vaccinés?

 

---> Pourquoi les enfants vaccinés selon les recommandations contractent-ils quand même les maladies contre lesquelles ils devraient être protégés?

 

---> Pourquoi ne fait-on rien pour ôter l'aluminium et le mercure présents dans les vaccins actuels, métaux lourds dont la dangerosité et la toxicité neurologique ne sont plus à prouver, lesquels ont pourtant déjà été retirés d'autres objets de notre quotidien (thermomètres, piles, déodorants...) car hautement cancérigènes? (surtout qu'il existe des adjuvants non toxiques et biodégradables...)

 

---> Pourquoi nous pousse-t-on à vacciner les enfants si petits alors même que leur système immunitaire est immature et qu'on ne connait encore rien de leur santé? (il est certain qu'un accident post-vaccinal chez un bébé, ça passe plus facilement inaperçu: un bébé ça ne parle pas et ça pleure déjà beaucoup... Et quand bien même cette vaccination laisserait des séquelles, la mort subite du nourrisson, le syndrome du bébé secoué, les retards mentaux et autres déficits neurologiques en tous genres sont des termes fourre-tout qui ont très bon dos...)

 

- Pourquoi la balance bénéfices/risques (qui est capitale pour connaître le plus scientifiquement possible l’intérêt d’un vaccin) n’a-t-elle pas été scientifiquement calculée (pour les vaccins obligatoires) depuis le lancement de l’obligation vaccinale il y a plus de 50 ans???

 

- Malgré les nombreux antécédents de catastrophes sanitaires dues à la vaccination et aux médicaments en général, pourquoi ne pas appliquer tout simplement le principe de précaution?

 

Voici quelques faits historiques qui étayent ces questions:

 

Aux Etats-Unis en 1960, deux virologues ont découvert que les deux vaccins contre la polio avaient été contaminés par le virus SV40 qui cause le cancer chez les animaux ainsi que des changements dans les cultures cellulaires des tissus humains. Des millions d’enfants ont reçu ces vaccins. (Med Jnl de l’Australie 17/3/1973 P555)

 

• En 1871-2, l’Angleterre, avec 98% des personnes âgées entre 2 et 50 ans vaccinées contre la variole, a connu sa pire épidémie de variole avec 45.000 morts. Pendant la même période en Allemagne, avec un taux de vaccination de 96%, il existait plus de 125.000 décès dus à la variole. (http://www.soilandhealth.org/02/020 …) Le Hadwen Documents

 

• En Allemagne, la vaccination de masse obligatoire contre la diphtérie a commencé en 1940, et en 1945, les cas de diphtérie ont augmenté de 40.000 à 250.000. (Don’t Get Stuck, Hannah Allen)

 

 • En 1967, le Ghana a été déclaré libéré de la rougeole par l’ OMS (Organisation mondiale de la santé), après que 96% de sa population eut été vaccinée. En 1972, le Ghana a connu l'’une de ses pires épidémies de rougeole en atteignant son plus haut taux de mortalité. (Dr H Albônico, des vaccins ROR campagne en Suisse, Mars 1990)

 

• En 1977, le Dr Jonas Salk, qui a développé le premier vaccin antipoliomyélitique, a témoigné avec d’autres scientifiques, que la vaccination de masse contre la poliomyélite a été la cause de la plupart des cas de poliomyélite à travers les USA depuis 1961. (Science 4/4/77 « Résumés»)

 

• Au Royaume-Uni entre 1970 et 1990, plus de 200.000 cas de coqueluche sont survenus chez des enfants vaccinés. (Community Disease Surveillance Centre, UK)

 

• Dans les années 1970, un essai du vaccin contre la tuberculose en Inde impliquant 260.000 personnes a révélé que plus de cas de tuberculose sont survenus chez les vaccinés que les non vaccinés. (The Lancet 12/1/80 p73)

 

• En 1978, une enquête auprès de 30 États aux États-Unis a révélé que plus de la moitié des enfants qui ont contracté la rougeole avaient été correctement vaccinés. (The People’s docteur, le Dr R. Mendelsohn)

 

• En Février 1981, le Journal  « Journal of the American Medical Association » a révélé que 90% des obstétriciens et 66% des pédiatres ont refusé de prendre le vaccin contre la rubéole.

 

• En 1979, la Suède a abandonné le vaccin contre la coqueluche en raison de son inefficacité: 5140 cas en 1978, et il a été constaté que 84% avaient été vaccinés trois fois! (BMJ 283:696-697, 1981)

 

• Aux USA, le coût du vaccin DTC (diphtérique- tétanique- coqueluche) est passé de 11 cents en 1982 à 11,40 $ en 1987. Les fabricants du vaccin mettaient de côté 8 $ pour couvrir les frais juridiques et les dommages qu’ils payaient aux parents des enfants aux cerveaux endommagés et aux parents d’enfants qui sont morts après la vaccination. (Le Vine, n o 7, Janvier 1994, Nambour, Qld)

 

Selon moi, tout est fait pour que l'on n'ait pas le loisir de penser, réfléchir, questionner l'acte vaccinal de façon à choisir librement en étant tout à fait bien informé...

Pourtant, chacun est en droit de savoir, et il revient à chacun de s'informer par ses propres moyens afin d'être en mesure de choisir librement de se faire vacciner... partiellement, totalement ou pas! 

 

Personnellement notre malheureuse expérience m'a servi de leçon et je ne ferai pas l'autruche car ce serait aussi me rendre complice du prochain scandale sanitaire... 

 

Bien évidemment, nous ne nous ferons plus vacciner tant qu'un vaccin dont la totale innocuité ne sera pas prouvée avant d'être mis sur le marché... Ce qui, selon toute vraisemblance, n'arrivera pas avant très longtemps.

  

Source: site de la Fondation Stacy

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 20:30

Vous pouvez lire ici le communiqué co-signé par six médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, au sujet de cette dangereuse loi qui gagne réellement à être rejetée lors de la votation prévue le 22 septembre prochain.

 

Nous vous rappelons que vous pouvez aussi écouter ou réécouter l'interview audio du Dr J-P. Ecklin sur ce même sujet il y a encore quelques jours. Vous pouvez aussi visiter l'excellent site trilingue du groupe à l'origine de la possibilité de voter pour ou contre cette loi: www.non-a-la-vaccination-obligatoire.ch

 

Informez-vous, lisez, c'est MAINTENANT qu'il faut le faire et pas regretter par après d'avoir contribué à son propre escalavage et à sa propre mise en danger!

 

manif-suisse-votation.jpg

Séance d'information à Lausanne au sujet de la future loi sur les épidémies  

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 20:55

Une Loi du Minnesota interdit le formaldéhyde cancérigène dans les objets pour enfants, à l’exception des vaccins

 

Par Jeffry John Aufderheide, 8 septembre 2013

 

Formaldehyde-ban--enfant-.jpg

 

Le formaldéhyde est désormais interdit dans les produits pour enfants mais une exception ait été faite pour les vaccins.

 

Les législateurs de l’Etat du Minnesota ont décidé que le formaldéhyde, agent cancérigène connu, était trop dangereux pour qu’il puisse se trouver dans les produits pour enfants.

 

Conformément à l’article 325F.175–(HF458), les produits contenant du formaldéhyde sont interdits à la vente à partir du 1er août 2014 pour les fabricants, et à partir du 1er août 2014 pour les détaillants][1]

 

Enfin une réponse à l’un des nombreux ingrédients toxiques injectés dans le corps des enfants ?

 

Pas si vite. A première vue, il semble que le Minnesota s’attaque à au moins l’un des nombreux produits chimiques toxiques que l’on trouve dans les vaccins. Toutefois, un paragraphe soigneusement pensé, crée une exception pour exclure les vaccins de cette interdiction.

 

L’échappatoire pharmaceutique

 

Comment se fait-il que le formaldéhyde soit interdit dans les jouets et les vêtements pour enfants et qu’il puisse encore se trouver dans les vaccins ? La nouvelle loi du Minnesota fait une exception pour les vaccins dans la section « 325F.174-Définitions »

 

On y lit :

 

 « Produit pour enfant » s’applique à tout produit conçu ou destiné par le fabricant pour être en contact physique ou pour être introduit dans le corps d’un enfant, y compris tout article utilisé en tant que composant d’un produit, à l’exclusion de tout aliment, boisson, complément alimentaire, produit pharmaceutique ou biologique, jouets qui sont couverts par la norme ASTM International F963 sécurité des jouets ou d’un dispositif médical tel que défini dans le « Federal Food,Drug, and cosmetic Act,United States Code, title 21, section 321(h), tel que modifié au 15 février 2013. » [1] (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Franchement, je reste perplexe. Les législateurs ne veulent pas que votre enfant puisse jouer ou mettre dans sa bouche des produits qui contiennent du formaldéhyde, mais si votre médecin injecte un vaccin contenant du formaldéhyde, là il n’y aurait aucun problème ?

 

Quels sont les vaccins qui contiennent du formaldéhyde ?

 

On pourrait tout d’abord se poser la question de savoir pourquoi on trouve du formaldéhyde dans les vaccins ?

 

En résumé, on peut dire que ce produit chimique a été utilisé dans le processus de fabrication des vaccins pendant plus d’un demi siècle. On a commencé à l’utiliser pour inactiver le virus de la polio dans les premiers vaccins mis au point par Jonas Salk à la fin des années 1940 et au début des années 1950. [2]

 

Boite-vac--polio.JPG

Le formaldéhyde n’a pu inactiver tous les virus du vaccin.- Le vaccin polio a été contaminé par le virus simien cancérogène SV40

 

Après avoir été utilisé dans le vaccin polio, le formaldéhyde a été largement utilisé dans la fabrication des vaccins pédiatriques.

 

Pour nous rendre compte du nombre de vaccins qui contiennent ce produit chimique cancérogène, jetons un coup d’œil au site de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie. Par rapport à la teneur en formaldéhyde des vaccins homologués pour utilisation aux Etats-Unis, la quantité par dose a été convertie de mg en mcg [3] :

 

Nom commercial / Quantité (par dose)

 

  • Td / DT:  ≤ 20 mcg – 100 mcg
  • Daptacel: ≤ 100 mcg
  • Infanrix: ≤ 100 mcg
  • Tripedia: ≤ 100 mcg
  • Pediarix: ≤ 100 mcg
  • Havrix: ≤ 50 mcg (pediatric)
  • Vaqta: 4 mcg (pediatric)
  • Twinrix: ≤ 100 mcg
  • Comvax: < 0.4 mcg
  • IPOL: ≤20 mcg
  • JE-Vax: < 200 mcg
  • ADACEL: < 5 mcg
  • Boostrix: < 100 mcg
  • Fluarix: ≤ 5 mcg
  • FluLaval: < 25 mcg
  • Fluzone – intradermal: < 20 mcg

 

Il est important de jeter un coup d’œil au calendrier de vaccinations (USA) pour se rendre compte des doses de formaldéhyde qui seront injectées à votre enfant :

http://vactruth.com/baby-vaccine-schedule/

 

Que disent les experts ?

 

Il semble bien y avoir divergences de vues par rapport à la sûreté du formaldéhyde.

 

D’une part, la recherche sur le site de l’Environmental Protection Agency (EPA), nous met en garde en disant : «  Le formaldéhyde peut endommager les cellules en se liant à l’ADN et ainsi former des adduits ADN de formaldéhyde ; ce processus peut interférer avec la réplication de l’ADN et conduire à des mutations comme à des tumeurs cancéreuses. » (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Cela devrait être extrêmement préoccupant parce que dans chaque notice de vaccin http://vactruth.com/vaccine-inserts/ on peut trouver le passage suivant « Ce vaccin n’a pas été évalué pour ses effets cancérogènes [qui peut provoquer le cancer], ses potentiels mutagènes ou l’altération de la fertilité. »

 

Personnellement, je prends cela comme un avertissement très sérieux étant donné qu’il est donné par la Food and Drug Administration (FDA).

 

L’autre aspect de l’argument avancé par la FDA et qui justifie la présence de formaldéhyde dans les vaccins est le suivant : «  La quantité de formaldéhyde présente dans certains vaccins administrés aux nourrissons est si faible par rapport à la concentration qui se produit naturellement  dans le corps qu’elle ne pose pas un problème de sécurité, selon une étude utilisant un modèle mathématique mis au point par des scientifiques de la FDA américaine. » [5]  (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Il s’agit de ne pas oublier ce point : l’hypothèse est basée sur un modèle mathématique. ..

 

Ci-dessous 7 questions fondamentales que chaque parent devrait pouvoir poser :

 

- Ce modèle mathématique a-t-il été le seul critère utilisé pour déterminer si le formaldéhyde ne présentait aucun danger quand il est injecté à des bébés ?

 

- Le formaldéhyde a-t-il été testé sur des animaux ? Si oui, quels en  sont les résultats et ou se trouvent ces données ?

 

- Quelles sont les mesures scientifiques qui ont été utilisées pour évaluer les dommages possibles chez les nourrissons ?

 

 - A quel type de test puis-je m’en référer pour vérifier si le formaldéhyde n’a pas endommagé la santé de mon enfant ?

 

- Tous les bébés ne sont pas identiques et ne possèdent pas le même métabolisme. Les modèles mathématiques ont-t-ils pu prendre en compte et assurer les compensations qui s’imposent pour les différences sur le plan génétique, ou ont-ils considéré que tous les enfants étaient les mêmes ?

 

- Quelle attention a-t-on porté au fait que ce produit chimique est administré de manière répétée aux nourrissons. Ce produit ne pourrait-il pas être susceptible de les sensibiliser et de créer des allergies à vie ?

 

De nombreux pharmaciens recommandent de ne pas mélanger les médicaments. Les vaccins ne seraient-ils pas après tout aussi des médicaments ?

Quels sont les effets synergiques de vaccins multiples, d’ingrédients multiples comme le mercure, l’aluminium que l’on injecte parfois en même temps à des bébés ?

 

La littérature pharmaceutique met en garde les scientifiques arrogants par rapport à de grandes hypothèses concernant l’impact d’ingrédients « inoffensifs » sur les enfants.

 

«  Les produits pharmaceutiques peuvent contenir, en plus de l’agent actif ou thérapeutique, une variété d’autres ingrédients considérés comme inertes ou inactifs et qui sont classés comme excipients ou additifs (aromatisants, édulcorants, conservateurs, stabilisants, diluants, lubrifiants, etc.). Pour certains excipients, les mots « inertes » ou « inactifs » peuvent être erronément désignés comme tels parce qu’il a été montré que certains pouvaient provoquer des effets indésirables. Les nouveau-nés et les jeunes enfants courent plus de risques d’avoir des effets indésirables parce qu’ils pourraient ne pas être capables de métaboliser ou d’éliminer tel ou tel ingrédient d’un produit pharmaceutique de la même manière que pourrait le faire un adulte. » (pp.344) (L’auteur souligne) Swarbrick, James and Boylan, James C. Encyclopedia of Pharmaceutical Technology. Vol. 11. 1995. New York: Marcel Dekker, Inc.

 

[…]

 

Conclusion

 

Si la législature est préoccupée par les vêtements ou les jouets d’enfants qui contiennent du formaldéhyde, pourquoi peut-on sans problème accorder un passe-droit à des produits pharmaceutiques qui en contiennent ?

 

En fin de compte, les responsables gouvernementaux ne connaissent ni le nom ni le visage de votre enfant. Ils se préoccupent de garder leur poste en veillant à respecter les politiques mises en place. La vérité toute crue est la suivante : s’il arrive que votre enfant soit victime d’un effet secondaire de vaccin, les fabricants, eux, sont protégés par la loi.

 

Enfin, comme point de départ, je vous recommande la lecture d’un document plus ancien qui explique ce qui arrive quand on injecte du formaldéhyde à des animaux :   Martin H. Fisher : « Les effets toxiques du Formaldéhyde et du formol. » [6]

 

Références

 

1. https://www.revisor.mn.gov/bills/text.php?number=HF458…

2. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2537623/pdf/bullwho00525-0116.pdf

3. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/vaccine-safety…

4.http://cfpub.epa.gov/ncer_abstracts/index.cfm/fuseaction/display.abstractDetail/abstract/2338

5. http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/ScienceResearch/ucm349473.htm

6. http://jem.rupress.org/content/6/4-6/487.full.pdf+html

 

"En tant qu’êtres intelligents, c’est notre incapacité à voir les effets des faibles niveaux de toxicité chronique sur la santé qui a été et qui reste notre échec le plus retentissant." Pr Dr Boyd HALEY, Université du Kentucky

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

Tapis-Puzzle vs Vaccins: quelle politique pour les produits contenant des substances toxiques voire cancérigènes?

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 20:25

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Une lectrice nous a fait parvenir un ancien numéro de Science & Vie (de septembre 2012) dans lequel on peut lire l'article intitulé "Les vaccins à la loupe; ceux qui sont indispensables... et les autres."

 

Faire croire à priori et sans évaluer la situation particulière des gens que certains vaccins seraient vraiment indispensables relève bien davantage d'une tentative d'aider un establishment vaccinaliste à la dérive que d'une vraie Science intelligente, lucide et objective.

 

Mais il est bien évident qu'au fur et à mesure que la désaffection vaccinale va augmenter, certains, au nom des meilleures intentions du monde, vont tout faire pour essayer de "sauver les meubles" comme on dit.

 

Avant de commencer, voici déjà comment la revue explique la méthode qu'elle a utilisée pour classer les vaccins en trois catégories: indispensables, recommandés et "on peut s'en passer".

 

"Pour établir cette classification de la pertinence des vaccins en fonction des maladies, nous nous sommes basés sur le calendrier vaccinal 2012 élaboré par le Ministère de la Santé à partir des recommandations du Comité Technique des Vaccinations. Pour chaque maladie, nous avons examiné les données épidémiologiques (incidence, mortalité, risques de séquelles) publiées par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Institut National de Veille Sanitaire (INVS), complétés par une série d'entretiens avec des membres du Comité Technique des Vaccinations et de l'INVS."

 

Plus loin dans l'article, Science & Vie précise encore "avoir été chercher les informations OFFICIELLEMENT disponibles" pour établir son classement.

 

Tout ceci pose donc déjà d'emblée un énorme problème d'objectivité et de rigueur journalistique compte tenu de solides précédents historiques que des journalistes compétents ne peuvent ignorer (information officielle parcellaire, complaisante avec les intérêts des laboratoires, conflits d'intérêts majeurs au Comité Technique des Vaccinations & à l'OMS; erreurs d'appréciation manifestes dans le chef de l'INVS comme quand le Dr Françoise Weber de cette instance affirmait péremptoirement à la télé en 2009 que ce qui était certain, c'est que le H1N1 ferait un plus grand nombre de malades et de décès qu'une grippe saisonnière saisonnière, cf temps 1'21'' dans cette vidéo.). Combien d'autres documents confidentiels (cf. ici, ici ou ici) et donc généralement indisponibles ne sont pas venus montrer, une fois révélés, à quel point il est DANGEREUX et même irresponsable de ne baser ses choix que sur cette "information officiellement disponible"??

 

La parole est une fois encore donnée dans cet article à l'indéboulonnable Daniel Floret, sans que ses lourds conflits d'intérêts soient ici rappelés.

 

Finalement, pour Science & Vie, quasi tous les vaccins sont "indispensables" ou "recommandés" avec juste un ou deux étiquetés "on peut s'en passer", sans doute pour faire croire qu'ils peuvent aussi avoir l'esprit critique. Mais l'illusion sera de courte durée quand on lit par exemple dans un encadré en page  127 que "Certains vaccins peu ou pas utiles pendant l'enfance peuvent le devenir avec l'entrée dans la vie d'adulte. C'est par exemple le cas des vaccins contre les infections sexuelles transmissibles comme l'hépatite B et les papillomavirus (HPV). La vaccination contre l'hépatite B semble alors indispensable pour tous. Celle contre les HPV est à recommander aux jeunes filles qui souhaitent bénéficier d'une protection complémentaire au dépistage préventif par frottis."

 

Seuls les vaccins BCG et hépatite B sont donc notés comme "on peut s'en passer" et encore, avec toute une série de précautions oratoires.

 

Science & Vie ose même noter que le vaccin anti-hépatite B est "très efficace et bien toléré" mais si cela était réellement le cas, non seulement l'industrie pharmaceutique ne travaillerait pas à une nouvelle génération de vaccins anti-hépatite B mais aussi, cette vaccination n'aurait pas été responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance comme en atteste pourtant le rapport Dartigues!!

 

Quant aux vaccins anti-HPV, la revue fait évidemment fi des risques conséquents du Gardasil et du Cervarix qui pèsent évidemment hélas plus lourd que des prétendues protections, toujours inconsistantes et bien trop limitées pour les jeunes filles cobayes qui le subissent. C'est si vrai que la contestation populaire augmente contre ces vaccins, y compris par exemple au Japon où ils ont cessé de la recommander officiellement et aussi en Israël où des associations de victimes demandent également sa suspension.

 

Le vaccin contre la méningite C est classé comme "indispensable" alors que les générations antérieures ont très bien vécu sans, que cette maladie est très rare et surtout, que les chiffres disponibles montrent que les complications graves du vaccin sont plus fréquentes que le risque statistique d'attraper naturellement une telle maladie! La "justification" affligeante de Science & Vie est que cette affection aurait touché 125 personnes en France en 2009 dont 16% de décès et ce sur plus de 61 millions d'habitants! Les chiffres d'effets secondaires GRAVES d'un vaccin comme le Meningitec sont selon son fabricant de 4 pour 100 000 vaccinations et selon des études indépendantes, ces chiffres sont plus de 100 fois plus importants avec un taux réel de 459 effets graves dont des cas neurologiques irréversibles sur 100 000 vaccinations. Avec ces chiffres, le calcul est très vite fait et on voit aisément que si on vaccine tous les enfants et les adolescents en France, le taux d'effets graves sera sûrement supérieur aux taux de complications de la maladie naturelle. En outre, il serait intéressant de pouvoir disposer de données nettement plus détaillées sur les dossiers médicaux individuels et les paramètres immunitaires ainsi que le mode de vie des victimes de cette maladie naturelle.

 

Le vaccin contre la rubéole est lui aussi présenté comme indispensable (pour tous) alors que Science & Vie admet pourtant que le bénéfice est en réalité nul pour les hommes et les garçons. L'excuse de Science & Vie est de dire que si on ne faisait pas une vaccination généralisée, l'effet pervers de... la vaccination serait que les femmes précédemment vaccinées (càd dans l'enfance) seraient davantage enclines à contracter la maladie au mauvais moment c'est à dire en cours de grossesse. Quelle incohérence, c'est incroyable! C'est en fait admettre qu'il est tout à fait ABSURDE de vacciner les enfants dont les fillettes qui n'encourent à ce jeune âge absolument aucun risque-que du contraire!- en contractant une rubéole naturelle qui les immunisera de façon durable contrairement à la vaccination qui les laissera en réalité vulnérables au moment d'entamer une grossesse. La vaccination généralisée des enfants est donc un triste exemple du caractère idéologique de la vaccination et il s'agit bien entendu d'une fausse protection. D'autant que plus qu'avant l'introduction du vaccin, plus de 90 à 95% des jeunes femmes étaient déjà NATURELLEMENT immunisées à l'âge où elles pouvaient être mères.

 

Chose "étrange", c'est aussi l'incohérence de Science et Vie qui n'hésite pas à qualifier la varicelle de maladie bénigne dans l'enfance et de ne recommander ainsi cette vaccination qu'à l'âge adulte si la personne n'a pas été naturellement immunisée avant, mais qui n'applique par exemple pas ce genre de recommandation pour la rubéole alors que cette maladie est tout aussi bénigne dans l'enfance et encore même plus!

 

Pour la vaccination contre la rougeole, c'est la même recette de peur et d'incohérence et elle est donc classée "indispensable". Les chiffres avancés sont de 714 pneumopathies graves, de 16 complications neurologiques, 6 décès depuis 2008 sur un total de 15 000 cas. Hélas, sur plusieurs centaines de milliers de jeunes enfants vaccinés et même revaccinés avec une deuxième dose de ROR (qui double ainsi les risques par enfant ne l'oublions pas!) chaque année, il n'est pas du tout évident que le taux de décès et de complications neurologiques irréversibles ne soit pas supérieur avec la vaccination que sans, d'autant plus que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés.

 

La très inutile et très risquée vaccination contre les pneumocoques (Prevenar) est elle aussi classée dans les "indispensables" avec le prétexte que les pneumocoques peuvent générer des méningites mais sans bien sûr avouer que cette vaccination a en réalité augmenté les méningites à pneumocoques en France, comme le rappelait le Figaro en octobre 2011 (or cette revue de Science & Vie fut publiée quasi un an plus tard, en septembre 2012, c'est donc dire si leurs journalistes se tiennent au courant!). En outre, cette vaccination a engendré plusieurs décès, des comas, des cas d'enfants qui crachent du sang etc. Des séquelles neurologiques aussi (lire par exemple ICI, ICI et ICI pour + d'infos)

 

La vaccination antitétanique est classée dans les "indispensables" sur base du seul critère de gravité possible de la maladie. C'est donc une sorte de pensée magique qui est à l'oeuvre ici, si la maladie est grave, d'office, ça mérite le vaccin (et finalement, peu importe ses risques liés à ses composants, peu importe si on peut faire quand même la maladie en ayant été bien vacciné et en ayant suffisamment d'anticorps). 14 cas de tétanos sur plus de 61 millions d'habitants en 2010. A comparer aux accidents de la route...

 

La vaccination contre la coqueluche est elle encore classée dans les "indispensables" avec l'indication qu'une vaccination est aussi conseillée à l'entourage du nourrisson alors qu'une publication canadienne rigoureuse a pourtant clairement démontré dès février 2012 l'inefficacité flagrante d'une telle stratégie ("cocoon") de vaccination !! Là encore, on peut vraiment se demander si les journalistes de cette revue se tiennent au courant?!

 

La vaccination anti-haemophilius (Hib) est également classée dans les "indispensables" mais là encore, rien n'est dit sur ses effets secondaires ni sur le fait que des générations entières ont très bien vécu sans! Quid par exemple du risque de diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant, autrement plus grave en terme d'irréversibilité qu'une infection par Hib statistiquement parlant!) qui selon des auteurs comme Classen est supérieur au bénéfice qu'on peut vraiment attendre de cette vaccination Hib? Là encore, l'information était diffusée depuis des années puisque le Dr Classen sonnait déjà l'alerte dans le British Medical Journal en 1999!! Science & Vie affirme que cette vaccination évite "à coup sûr" les infections à Hib mais jamais aucun vaccin ne protège à coup sûr car aucun n'a jamais une efficacité de 100%, les individus étant immunologiquement différents les uns des autres!

 

La vaccination contre la diphtérie est classée dans les "recommandées" alors que c'est l'une des moins efficaces et des plus inutiles. Malgré une vaccination obligatoire à l'époque de la Seconde Guerre Mondiale, cela n'a NULLEMENT empêché un pic de cas et de décès, preuve que c'est avant tout les conditions sociales et socio-économiques qui sont les plus déterminantes pour ce genre de "maladie de la pauvreté" dont les complications graves se produisent lorsque le taux de fer libre est insuffisant dans le sang. La vaccination n'a d'ailleurs aucun impact sur la bactérie puisqu'elle est dirigée contre la toxine or toutes les bactéries ne sont pas pathogènes, il faut pour cela qu'elles aient été infectées par un virus spécial (phage bêta).

 

La vaccination contre la poliomyélite est quant à elle aussi classée dans celles recommandées. La revue signale la baisse des cas depuis plusieurs décennies mais elle ne rappelle pas le changement de définition de la maladie qui est intervenu peu après l'introduction des vaccins (et qui a évidemment joué à la baisse sur le nombre de cas recensés car ces critères avaient été durcis), ni les revers accablants des programmes (comme les plus de 47 000 cas de paralysie flasque aiguë, deux fois plus meurtière, survenus en Inde rien qu'en 2011 grâce au vaccin!). Rien n'est dit non plus sur les dizaines de millions de gens qui ont été contaminés par le virus simien cancérogène SV40 par le biais de ces vaccins produits sur cultures de cellules de reins de singes. En France, au pic de l'épidémie, c'était 4500 cas qui étaient recensés au maximum mais dont tous ne se soldaient évidemment pas par une paralysie ou une séquelle définitive. Normalement, seul un cas de polio naturelle sur 200 est à même de déboucher sur une paralysie.

 

Au terme de ce petit tour d'horizon sur le sérieux des infos vaccinales fournies par Science & Vie, on est donc en droit de se demander si le magazine sert vraiment l'intérêt et la santé de ses lecteurs ou plutôt l'establishment médico-pharmaceutique. Les lecteurs de ce site jugeront!

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 15:40

Le journal Le Soir a publié dans l'édition de ces 7 et 8 septembre un article des plus inquiétants sur l'avènement (ou presque) du fichage ADN généralisé.

 

On commence doucement mais selon nous, il est évident que l'argent sera trouvé et que ce genre de projet sera promu "au nom de la Science", de potentielles découvertes positives etc etc.

 

Mais le fait est que le séquençage de l'ADN de milliers de nourrissons débute déjà aux USA à l'heure actuelle. Tous ces enfants auraient-ils marqué leur accord s'ils étaient en âge de le faire? L'accord de tous les parents a-t-il vraiment été sollicité? Nous pouvons à tout le moins être très sceptiques et circonspects sur ce point aussi.

 

Détectera-t-on des mutations ou finira-t-on aussi peut-être par en provoquer pour prétendument mieux les étudier? (ce qui est le même genre de "raisonnement" que celui des apprentis sorciers qui ont déjà croisé les virus H1N1 et H5N1 mais aussi H7N9 et H5N1 pour soi-disant mieux prévenir et mieux préparer une future pandémie!)

 

ADN-sequencage.jpg

A, T, C, G, les "lettres de base" qui composent l'alphabet général (le génome). L'information génétique des êtres vivants se retrouve au niveau du noyau de toutes les cellules et sa nature dépend de l'ordre d'enchaînement de ces "lettres". L'ADN a une structure en "double hélice" et les nucléotides (associations d'un sucre à cinq atomes de carbone, d'un groupement phosphate et d'une baze azotée (A, T, C ou G) ) ne s'apparient pas n'importe comment entre les deux brins de cette double hélice. Les bases A s'associent toujours sur l'autre branche de l'hélice à un T et vice-versa. De même, les bases C s'associent toujours à G et vice-versa, aucune autre combinaison n'étant possible entre les deux brins. On a longtemps pensé que l'ADN commandait l'aval sans que l'aval (influences extérieures diverses) puisse cependant aussi influencer en retour l'ADN ce qui est pourtant bien le cas. 

 

Là encore, qui en profitera le plus? Big Pharma avec des traitements déjà tout prêts en embuscade, qui ne manqueront pas d'occulter toutes les autres possibilités de traitements et de prévention. C'est le même danger et le même carcan idéologique qui est ici à l'oeuvre que celui des vaccins ou encore tout le vaste champ d'une médecine purement symptomatique.

 

Avec les vaccins, on simplifie de façon éhontée les mécanismes immunologiques, on se trouve dans un cadre conceptuel qui est à mille lieues de la complexité réelle du système immunitaire. Le "tout vaccin" est le pendant, en matière de vaccinologie, du réflexe des médicaments symptomatiques à la moindre occasion en médecine en général (antibiotiques, cortisone, médicaments pour faire baisser la fièvre etc).

 

Avec l'origine génétique, on est souvent dans le même type de simplisme, parce que quelque part, ce serait psychologiquement plus confortable pour toute une série de malades de se décharger de leur responsabilité personnelle dans l'apparition de telle ou telle maladie chronique (bien davantage liée au mode de vie qu'à des déterminants purement génétiques!). Dans cette situation, on peut alors affirmer "C'est la faute à pas de chance, j'avais les mauvais gènes!" Mais il ne faudrait pas oublier que seule une infime minorité de maladies sont des maladies génétiques pures c'est à dire des maladies qui sont entièrement conditionnées par la présence ou l'absence de telle ou telle version d'un ou de plusieurs gènes qui suffit alors à elle seule à faire apparaître un état pathologique. Dans les autres cas, l'implication des gènes ne pèse en moyenne jamais plus de 30% dans la responsabilité globale de tel ou tel état morbide.

 

Les questions éthiques risquent évidemment de recouper celles liées aux vaccinations forcées ou encore au puçage. Il est absurde et hallucinant que l'ADN des gens puisse être séquencé ou même analysé/interprété sans leur accord, même au nom de soi-disant grandes avancées scientifiques!. Dénuder ainsi le patrimoine génétique des populations est extrêmement risqué parce que cela ouvre ainsi la porte à toutes les dérives possibles, y compris de la part des dirigeants eux-mêmes ou des instances internationales noyautées par toutes sortes de lobbies, devant lesquelles les dirigeants nationaux se prosternent.

 

Nous sommes à une époque où nous ne pouvons plus faire une joyeuse et sincère confiance dans la Science pour la simple et bonne raison qu'elle est largement prostituée. Or, pour faire une analogie qui a ici vraiment tout son sens, que se passe-t-il si une personne qui fréquente les prostituées ou si les prostituées elles-mêmes ne pensent pas suffisamment à se protéger? Ils risquent des maladies sexuelles transmissibles. Eh bien ici c'est pareil, si nous ne pensons pas suffisamment à nous protéger des influences générales que peuvent avoir sur nous toutes sortes d'instances, de gouvernements ou d'idéologies, nous risquons bien entendu d'en payer le TRES GROS PRIX.

 

A une époque, Mayer Amschell Rotschild disait "Donnez-moi le droit d'émettre et de contrôler l'Argent d'une Nation et alors, peut m'importe qui fait ses lois.". Mais on pourrait avec cette affaire de séquençage ADN généralisé paraphraser ses propos en disant "Donnez-moi le droit de connaître et de contrôler l'ADN d'une Nation et alors peu m'importe le droit des gens d'être en bonne santé en se soignant comme ils le veulent."

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 22:25

Le vaccin contre la grippe n'est pas anodin

 

7 septembre 2013.

 

Un vaccin qui n’est pas anodin 


Dr-F.-Choffat.jpg

par Dr François Choffat, Médecin FMH, homéopathe, (auteur de La grippe? Pas de panique !)

 

Commentaire sur l'article paru dans 24heures, journal suisse, 7-8 septembre 2013 "Vaud Futur: Le vaccin universel contre la grippe, c'est pour bientôt"

 
Il y a trente ans, la grippe passait pour une maladie hivernale banale, sauf pour les personnes âgées, considérées comme plus vulnérables. Mais aujourd’hui, il faudrait vacciner les enfants, les femmes enceintes, et finalement la population mondiale. Cette tendance s’inscrit dans la politique des laboratoires pharmaceutiques en panne d’innovations lucratives. Le marché de la maladie étant moins rentable, ils se tournent vers la population en bonne santé, sous le couvert de prévention. Plus soucieux de formater une nouvelle clientèle que de trouver de nouveaux médicaments, ils consacrent trois fois plus de ressources dans le marketing que dans la recherche.


Parrainés par les laboratoires, les gouvernements et l’OMS ont suscité deux alertes mondiales concernant la grippe. En 2004, c’était pour une forme aviaire qui ne menaçait pas les êtres humains, et en 2009, c’était la pandémie mexicaine dont on savait dès le début qu’elle était particulièrement bénigne. Ces événements ont permis d’exhumer un médicament peu efficace, le Tamiflu, puis de justifier des achats massifs de vaccins.


Livre grippe Choffat

Le public suisse n’a pas été dupe, mais au lieu de tirer les conclusions de ces cafouillages, nos autorités ont mitonné une nouvelle loi sur les épidémies qui prévoit de réintroduire des obligations vaccinales. Elle sera soumise au peuple le 22 septembre.

Le vaccin de la grippe n’est pas anodin, il contient des perturbateurs immunitaires capables de causer des maladies sévères. Jusqu’ici, la vaccination n’a guère contribué à diminuer la mortalité due aux complications de la grippe. Les centaines de milliers de morts, qu’on lui attribue chaque année concernent surtout des personnes affaiblies, pour qui elle n’est que la goutte qui noie la dernière étincelle de vie.

Comme seulement 10% des états grippaux sont dus au virus contre lequel on vaccine, on peut penser qu’un nouveau vaccin, même efficace et durable, ne serait pas utile.

 

Source: MieuxPrévenir2.blogspot.fr

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 22:40

Une mère perchée sur le toit de l'école à Allevard-les-Bains (Isère)

 

Par Céline Aubert (France 3), le 5 septembre 2013

 

Troisième rentrée sans école pour les enfants Guéret. Depuis 2011, Tiwan et Kali sont déscolarisés. A l'origine, parce qu'ils n'avaient pas reçu le DT Polio, vaccin obligatoire. Aujourd'hui ils pourraient être scolarisés, dans un autre établissement. Impensable pour les parents.

 

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A 8 heures ce jeudi 5 septembre au matin, Stéphanie Guéret s'est hissée sur le toit du gymnase de l'école d'Allevard-les-Bains. Maman de trois enfants dont deux en âge d'être scolarisés, elle et son compagnon Rémi sont entrés en guerre contre la direction de l'établissement qui refuse d'admettre Tiwan (8 ans) et Kali (6 ans) depuis deux ans. 


Les parents affirment aujourd'hui que l'aîné présenterait bien tous les vaccins obligatoires et pour la fillette, ils disent avoir obtenu un certificat de contre-indication. L'Inspection académique accepte donc de les scolariser, mais à Saint-Maximin, les rapports avec l'école d'Allevard étant trop tendus. Pour les parents, c'est inacceptable. Ils ne comprennent pas pourquoi leurs enfants ne peuvent pas aller à l'école dans leur village.  

 

Deux ans de tension 

 
Deux ans donc que la tension monte entre les parents Guéret et la direction de l'école d'Allevard-les-Bains. A l'origine de la mésentente, le DTPolio, que Stéphanie et Rémi Guéret auraient refusé de donner à leur fils Tiwan, car celui-ci était devenu asthmatique juste après un rappel de vaccin. Pour autant, les parents ont toujours nié être des "anti-vaccins". C'était en 2011. Les parents avaient alors manifesté devant l'école pendant près de 15 jours, faisant mine de faire cours dans la rue, banderoles brandies à bout de bras. 

 

En 2012, nouvelle rentrée sans école. Stéphanie Guéret fait classe à ses petits à la maison. Tiwan et Kali ne sont toujours pas scolarisés. L'aîné a pourtant tous ses vaccins, d'après les parents. Quant à la fillette, ils expliquent avoir un certificat de contre-indication, comme le veut la loi. Problème, le carnet de santé a été perdu par les parents, le document de contre-indication égaré par l'Inspection académique.  

 

Cet après-midi, un conseiller du recteur a tenté de dialoguer avec Stéphanie Guéret, mais celle-ci refuse de descendre tant qu'elle n'aura pas en mains les certificats de scolarité de ses enfants à Allevard.

 

Source : France 3 (= diverses vidéos sur cet épisode)

  

Un grand BRAVO à ces parents et à tous ceux qui sont déterminés à ne pas laisser la tyrannie vaccinale encore gagner un peu plus de terrain !

 

Dans un état normal, avec un public suffisamment mature et conscient des enjeux, ces parents seraient nettement plus soutenus que ce qu’ils sont déjà car il y va de l’avenir, de la liberté et de la santé de toutes les générations futures.

 

Alors que ces enfants respectent les critères des lois en vigueur, on crée un régime d’exception qui permet à la tyrannie vaccinale de gagner encore du terrain. Dans le même temps, il ne faudrait pas non plus l’oublier,  cette même tyrannie vaccinale a encore grignoté du terrain en supprimant l’ancien vaccin obligatoire DTP sans aluminium pour imposer à tous de l’aluminium notoirement neurotoxique et ce encore plus, à fortiori, pour de jeunes enfants.

 

L’aluminium peut favoriser les troubles du développement et de l’apprentissage, l’autisme et l’hyperactivité (entre autres nombreux méfaits !) et donc qu’un établissement scolaire accepte de cautionner pareil empoisonnement forcé et idéologique est plus qu’affligeant. Mais n'est-ce pas là un fameux indice qu’une bonne partie des enseignants et des établissements n’ont même pas la saine tournure d’esprit indispensable quand on prétend participer à l’éducation de générations futures lucides, intelligentes et responsables?

 

Au lieu de cela, l’éducation se transforme en véritable « lavage de cerveau », comme le montrent notamment divers programmes de télévision (pour ne pas dire d’endoctrinement) à destination des jeunes enfants, dans le but de leur faire gober presque dès le berceau le baratin vaccinal !

 

L’omerta vaccinale vacille parce que de plus en plus de parents vont parler, dénoncer, réclamer réparation ou le respect de leurs droits actuels et ceux de leurs enfants. C’est TOUS ENSEMBLE que nous pourrons renverser pareille tyrannie. Cela n’est plus qu’une question de temps. Dès lors, si tous les gens un peu timorés pouvaient comprendre l’importance et l’intérêt « d’apporter leur pierre », ce serait une énorme avancée sanitaire et démocratique que nous pourrions offrir aux générations futures et cela dès que possible. Le plus tôt sera vraiment le mieux!

 

 

 Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Acharnement inacceptable sur les parents Guéret, dans l'Isère

 

Après les enfants Guéret, c'est la petite Luna qui est exclue de l'école pour cause de vaccin DTP indisponible!

 

Fondation Stacy: un nouveau partenaire belge dans le domaine de la santé & de la vaccination

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 20:59

ISRAEL : des citoyens demandent l’interdiction des vaccins contre le  HPV

 

Sanevax, 5 septembre 2013

 

Maman enfant vaccin Santé nature innovation

photo: SanteNatureInnovation.com

 

[SaneVax : Les citoyens israéliens ne sont pas plus enthousiastes que les citoyens japonais en ce qui concerne le vaccin contre le HPV. Des citoyens israéliens veulent l’arrêt de la vaccination contre le HPV ; ils veulent aussi que la licence pour le Gardasil et le Cervarix soit supprimée.

 

S’en référant à l’absence de bénéfices potentiels, ainsi qu’aux risques importants que ces vaccins font courir aux jeunes-filles, Mr Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins, a fait parvenir la lettre suivante à l’Autorité de Santé Publique d’Israël.

 

Nombreuses sont les personnes en Israël qui pensent que le rapport bénéfices/risques est particulièrement clair – et n’est certainement pas en faveur du Gardasil et du Cervarix. ]

 

15 août 2013

 

A la bonne attention du Prof. Itamar Grotto, Ministre de la Santé Publique d’Israël

 

De la part de M. Mor Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins

                                         

Au sujet de la recommandation des vaccins contre le HPV en Israël

 

Cher Professeur Grotto,

 

Considérant d’une part l’augmentation des effets indésirables observés à la suite des vaccins contre le HPV (Autorisation de Mise sur le Marché en 2006) et d’autre part les faibles bénéfices qu’en retire la population d’Israël, comme détaillé ci-dessous, nous vous demandons :

 

·      D’annuler la décision de vacciner toutes les jeunes-filles de 14 ans comme recommandé dans le programme routinier de vaccination, et ce pour l’année scolaire qui commence.

·      De bien vouloir reconsidérer l’octroi de la l'autorisation de mise sur le marché pour le Gardasil et le Cervarix en Israël.

·      De publier, à l’adresse du public, une notice d’avertissement concernant les effets secondaires graves possibles de ces vaccins, ainsi que d’établir une coordination avec le Ministère de l’Education Nationale pour pouvoir répondre aux besoins d’éventuelles victimes dans les écoles.

 

Les étapes reprises ci-dessus se justifient par les informations qui n’ont cessé de s’accumuler sur ces vaccins, comme aussi en fonction des éléments suivants :

 

Bénéfices possibles

 

·      Le vaccin peut, au maximum, prévenir une infection chez seulement 130 femmes par an (diagnostic de cancer du col de l’utérus avec preuves qu’il s’agit des souches des vaccins)

·      Les vaccins peuvent empêcher la propagation de 4 souches de papillomavirus, mais ne peuvent pas nécessairement empêcher le cancer du col de l’utérus.

·      Le taux d’anticorps résultant de la vaccination diminue de manière significative dans les 18 mois qui suivent la vaccination.

·      Après 5 ans, il n’y a plus aucun taux d’anticorps détectable. [1],[2].Dans combien de ces 130 femmes y aura-t-il encore assez d’anticorps quand elles commenceront à avoir des relations sexuelles ?

·      Selon le Dr Diane Harper, la mesure la plus efficace pour prévenir le cancer du col dans des pays comme Israël est le frottis (PAP-test), procédure qui réduit considérablement les avantages potentiels d’un vaccin. Le Dr Diane Harper est expert mondial en la matière. Elle a participé aux phases II et III des effets cliniques du vaccin Gardasil. Elle est co-auteur de la plupart des recherches publiées sur ces vaccins. Elle a été consultante payée pour le fabricant de vaccins Merck.

·      Il y a plusieurs années que le cancer du col existe. Le vaccin étant apparu relativement récemment, on peut estimer que de nombreuses années seront encore nécessaires avant que l’on puisse affirmer la contribution (clinique) de ces vaccins dans la baisse de l’incidence du cancer du col utérin.

 

Les risques des vaccins

 

Le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 76 rapports de décès depuis 2008, en plus de 25.000 effets secondaires de degrés divers.

 

Une étude de 2006-2009 a montré que le vaccin augmentait de dix fois le risque de Guillain-Barré. En outre, les rapports des Etats-Unis ont enregistré 8,5 fois plus d’admissions en urgence dans les cliniques après la vaccination Gardasil et 12,5 fois plus d’hospitalisations après le Gardasil en comparaison avec les femmes vaccinées contre la grippe et le HIB [3]

 

Une autre étude au cours de laquelle des femmes ont été suivies pendant 180 jours après l’administration du vaccin a montré une augmentation de 29% des diagnostics de la maladie d’Hashimoto (maladie auto-immune affectant la glande thyroïde) comparativement à des femmes non vaccinées. [4]

 

Des études établissent des liens entre le vaccin Gardasil et des effets indésirables graves, y compris des maladies auto-immunes et des décès. [5,6]

 

D’autres réactions indésirables rapportées après l’administration du Gardasil comprennent : des convulsions chez des femmes de 9 à 26 ans à des fréquences plus élevées que dans la population générale. [7,8], des myélites transverses, une maladie inflammatoire de la moelle épinière [8],des maladies neurologiques [8].

25% des femmes qui ont reçu le vaccin en étant enceintes ont eu des avortements spontanés après l’administration du vaccin. [9]

 

Le Dr Diane Harper affirme que les effets indésirables, y compris les décès rapportés après l’administration du Gardasil, dépassent en nombre les effets secondaires graves de la maladie elle-même, ce qui rend le vaccin plus dangereux que le cancer du col qu’il est censé éviter. [10]

 

En juin 2013, suite à la prévalence élevée des effets indésirables rapportés, le Japon a arrêté de recommander les vaccins contre le HPV, deux mois après que ces derniers aient été ajoutés au schéma de vaccinations recommandées. [11]

 

Internet est inondé de centaines de cas de victimes après les vaccins contre le HPV , comme c’est par exemple le cas sur le site www.sanevax.org

 

Considérant qu’il existe des preuves de l’effet que peuvent avoir, après des années, les vaccins sur les mutations de souches de virus/germes (coqueluche, pneumocoque, Haemophilus influenzae), il n’est pas du tout impossible que dans le futur on puisse découvrir des souches plus virulentes de HPV.

 

Le Dr Diane Harper a critiqué publiquement l’utilisation de ce vaccin dans les pays développés. Le Dr Harper souligne le fait que l’efficacité du vaccin n’est pas évidente après 5 ans. On peut dès lors penser que vacciner des jeunes-filles des années avant  le début de leurs relations sexuelles ne constitue nullement une politique qui favorise la santé publique. Le cancer du col de l’utérus peut être guéri dans presque tous les cas quand il est dépisté à temps par le frottis (PAP-test) [10]

 

Pour le Professeur Grotto, la relation bénéfices/ risques dans le cas des vaccins contre le HPV est particulièrement claire : on doit s’attendre à ce que les vaccins exposent de plus en plus de jeunes-filles à de graves effets secondaires, y compris des incapacités permanentes ou des décès, par rapport à seulement quelques jeunes-filles qui, grâce aux vaccins, pourront jouir d’une protection dans le futur. Nous en appelons à votre autorité pour que vous puissiez reconsidérer l’autorisation de ces vaccins contre le HPV en Israël, et tout spécialement quant à leur introduction dans le calendrier vaccinal recommandé pour la prochaine année scolaire.   

                                         

     Sincèrement vôtre,

     

     Mor Sagmon, Président du Centre Israélien pour l’Information sur les Vaccins

 

     Copie de la présente est envoyée à Madame Yael German, Ministre de la Santé ;

 

     Au Professeur Rony Gamzo, directeur général au Ministère de la Santé ;

 

     A Madame Dalit Shtauber, directrice Générale du Ministère de l’Education ;

 

     A M. Haim Katz Président du Comité : « Santé, bien-être et Travail »

 

Références

 

1. Olsson SE, Villa LL, Costa RL, Petta CA, Andrade RP, Malm C, Iversen OE, Høye J, Steinwall M, Riis-Johannessen G, Andersson-Ellstrom A, Elfgren K, von Krogh G, Lehtinen M, Paavonen J, Tamms GM, Giacoletti K, Lupinacci L, Esser MT, Vuocolo SC, Saah AJ, Barr E. Induction of immune memory following administration of a prophylactic quadrivalent human papillomavirus (HPV) types 6/11/16/18 L1 virus-like particle (VLP) vaccine. Vaccine. 2007; 25:4931-9

2. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

3. Souayah N, Michas-Martin PA, Nasar A, Krivitskaya N, Yacoub HA, Khan H, Qureshi AI. Guillain-Barré syndrome after Gardasil vaccination: data from Vaccine Adverse Event Reporting System 2006-2009. Vaccine. 2011; 29:886-9

4. Chao C, Klein NP, Velicer CM, Sy LS, Slezak JM, Takhar H, Ackerson B, Cheetham TC, Hansen J, Deosaransingh K, Emery M, Liaw KL, Jacobsen SJ. Surveillance of autoimmune conditions following routine use of quadrivalent human papillomavirus vaccine. J Intern Med. 2012; 271:193-203.

5. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

6. Tomljenovic L, Shaw CA. Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds? Ann Med. 2011 Dec 22

7. Crawford NW, Clothier HJ, Elia S, Lazzaro T, Royle J, Buttery JP. Syncope and seizures following human papillomavirus vaccination: a retrospective case series. Med J Aust. 2011;194:16-8

8. Álvarez-Soria MJ, Hernández-González A, Carrasco-García de León S, del Real-Francia MÁ, Gallardo-Alcañiz MJ, López-Gómez JL. [Demyelinating disease and vaccination of the human papillomavirus]. Rev Neurol. 2011;52:472-6

9. Presentation by Nancy Miller, MD, CBER, FDA May 18, 2006, Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting

10. Sharyl Attkisson, Gardasil Researcher Speaks Out, CBS News, August 29, 2009

11. The Japan Times News, Cervix vaccine issues trigger health notice, June 15, 2013

 

Source: SaneVax

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 20:34

Vous pourriez vous demander en quoi cela est-il lié au sujet des vaccinations ou de la santé?Mais que se passerait-il si, comme en 2009, une nouvelle loi d'exception (comme on en prépare d'ailleurs aussi en Suisse) rendait de nouveau possible une vaccination obligatoire ?

 

Qui peut affirmer que les contestataires ne seront pas rangés bien commodément du côté des "terroristes" si nos bons experts habituels décrètent que la stabilité du pays dépendait d'une telle vaccination hasardeuse? (Lire aussi ICI notre précédent article à ce sujet.)

 

Recours en annulation contre la loi anti-terroriste



La Ligue des droits de l'Homme, le Syndicat des avocats pour la démocratie, la FGTB et la CNE ont introduit auprès de la Cour Constitutionnelle un recours en annulation contre une disposition de la loi anti-terroriste du 18 février 2013, annoncent dans un communiqué commun la LDH et le SAD. La Ligue des droits de l'Homme avait appelé en février dernier le Sénat à postposer l'examen du projet de loi, estimant que la nouvelle loi fera peser d'importantes menaces sur l'exercice de la liberté d'expression de certains mouvements sociaux.

    Source : 7sur7.be

La loi du 18 février 2013 est une transposition en droit belge de la décision-cadre européenne du 28 novembre 2008 en matière de lutte contre le terrorisme. Ce texte prévoit notamment l'introduction d'une disposition dans le Code pénal, l'article 140bis, rendant punissable l'incitation à commettre un acte terroriste. "Une personne, qui tiendrait un discours n'appelant aucunement à la commission d'infractions terroristes, pourrait se voir condamnée même en l'absence de toute commission d'infraction, parce qu'un juge aurait le sentiment d'y déceler un discours caché incitant à la commission d'un tel acte", dénonce la Ligue des droits de l'homme. Celle-ci exige le retrait de la notion d'incitation indirecte à la commission d'une infraction terroriste.



La LDH estime que la nouvelle incrimination risque d'avoir des conséquences indésirables en matière de liberté d'expression et pourrait nuire au travail notamment des organisations de protection des droits humains mais aussi des enseignants et chercheurs ou des journalistes. Plus largement, "cette loi peut porter atteinte à la liberté d'expression de tous, et en particulier de celles et ceux qui sont à l'origine de mouvements sociaux et dont la mission est, entre autres, de dénoncer l'injustice sous toutes ses formes", ajoute la LDH. Celle-ci invite le Parlement à reprendre l'évaluation de la législation anti-terroriste initiée fin 2008 " avec l'objectif de la rendre conforme au respect des droits et libertés fondamentaux"

 
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 23:00

Le Japon exige la divulgation des

effets secondaires du vaccin anti- HPV

 

maman d'une victime japonaise du Cervarix

 Maman d’une victime japonaise du vaccin contre le HPV

 

Par Norma Erickson 29 août 2013 – Sanevax

 

L’encéphalomyélite aiguë disséminée et le syndrome de Guillain-Barré constituent-ils des réactions indésirables aux vaccins contre le HPV ? Pour le moment, les autorités sanitaires japonaises ne sont pas sûres, mais elles ont choisi d’appliquer le principe de précaution et d’informer le public au cas où. - De toute évidence, les autorités japonaises croient à un consentement éclairé.

 

Le 26 mars 2013, le Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance a informé GlaxoSmithKline qu’ils avaient 30 jours pour modifier la notice du Cervarix en ajoutant à la rubrique « Précautions/ section effets indésirables » ce qui suit :

 

« Encéphalomyélite aiguë disséminée : il est possible que l’encéphalomyélite aiguë disséminée puisse se produire. Dans pareils cas, de la fièvre, des céphalées, des convulsions, des troubles du mouvement, des perturbations de la conscience se produisent généralement dans les quelques jours et jusqu’à deux semaines après la vaccination. Si l’on suspecte une encéphalomyélite aiguë disséminée, un diagnostic doit être effectué par IRM et des mesures appropriées doivent être prises. »

 

Cette directive n’a pas été adressée à Merck parce que la notice du Gardasil avait déjà fait référence aux risques d’encéphalomyélite aiguë et de Guillain-Barré au moment où la directive a été émise.

 

Quelle est la raison de cette action ?

 

Au cours des trois premières années de l’utilisation des vaccins HPV, 3 cas d’encéphalomyélite aiguë et 5 cas de Guillain-Barré avaient déjà été rapportés après des injections pour lesquelles un lien de causalité avec le vaccin ne pouvait pas être exclu. [1]

 

A titre de référence, il y a eu aux Etats-Unis 31 cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée et 121 rapports du syndrome de Guillain-Barré qui ont été communiqués au VAERS (Organisme officiel Américain auquel sont rapportés les cas d’effets secondaires des vaccins) au cours des 7 dernières années. [2] La FDA américaine n’a pas demandé que ces problèmes soient repris dans les notices. Comment pouvoir comprendre pareille chose ?

 

Dans votre pays, combien de rapports d’encéphalomyélites disséminées et combien de cas de Guillain-Barré ont été rapportés après les vaccinations contre le HPV ? Les responsables de Santé Publique ont-ils exigé que des modifications soient apportées aux notices ?

 

Pourquoi le Japon a-t-il pris pareille initiative audacieuse ?

 

A première vue, l’action du Ministère japonais peut donner l’impression qu’il a agi en fonction de son attachement au principe du consentement éclairé.

 

Cependant, Toshie Ikeda, secrétaire général de l’Association Nationale des Victimes du vaccin contre la cancer du col de l’utérus et leurs parents, ainsi que le Dr Sotaro Sato, directeur du service de médecine interne de l’hôpital d’Osaki - (préfecture de Miyagi, croient que l’action du Ministère exige une analyse plus profonde. Il semble que deux motivations puissent expliquer l’action du Ministère. L’une cependant l’emportant sur l’autre.

 

Ils ont précisé que le premier motif possible était un désir sincère de conscientiser les médecins et autres intellectuels de la nature essentielle des graves effets indésirables des vaccins contre le HPV, Garsasil et Cervarix, afin de prévenir de nouveaux cas de graves dommages à la santé chez des millions d’adolescentes qui, à l’avenir seraient susceptibles de recevoir l’un ou l’autre de ces vaccins.

 

L’autre possibilité est la crainte de poursuites qui seraient déposées par l’Association des Victimes pour le compte de nombreuses familles désespérées, et dont les chères filles, précédemment en bonne santé, auraient été gravement atteintes, paralysées ou dont la santé aurait été horriblement dévastée par la vaccination contre le HPV.

 

Les tribunaux japonais auraient alors été susceptibles de mettre en valeur la responsabilité des bureaucrates de la Santé qui n’auraient pas pris les mesures de précaution et qui n’auraient pas laissé des preuves pouvant ensuite être utilisées pour prouver qu’ils ont au moins tenté de faire quelque chose pour arrêter la multiplication des troubles de santé pour les futures générations de jeunes-filles.

 

Le problème aurait été énorme si le gouvernement avait décidé – sous la pression d’universitaires ayant des liens financiers ou d’autres liens avec les fabricants de vaccins, d’activités de lobbying, d’ « experts » conseils embauchés par les fabricants, de politiciens - de recommander à nouveau l’utilisation de ces vaccins au cours de l’exercice en cours qui se termine le 31 mars 2014.

 

Il faut savoir que, selon les lois japonaises, les bureaucrates qui ont été jugés coupables d’avoir négligé leur devoir d’informer les consommateurs de soins médicaux de graves risques impliqués dans la prise de médicaments, vaccins et autres produits médicaux peuvent être poursuivis et sévèrement punis.

 

Un précédent très important a eu lieu en 2008 lorsque la Cour Suprême a confirmé une décision de la Haute Cour de Tokyo qui a imposé une peine d’un an d’emprisonnement à l’ancien bureaucrate principal du Ministère, Akihito Matsumara, avec deux ans de sursis, pour avoir négligé son obligation d’ordonner aux firmes pharmaceutiques de cesser de vendre des coagulants sanguins non chauffés qui étaient contaminés par le virus du sida.

 

Le juge principal Yuki Furuta de la plus Haute Cour du pays a précisé dans sa décision prise le 3 mars :

 

« Dans ce cas, des produits sanguins non chauffés ont largement été utilisés à l’époque de cet incident (infection). Un nombre important de ces produits étaient contaminés par le virus du sida. L’accusé aurait pu prévoir que si ces produits étaient utilisés, de nombreuses personnes seraient presqu’inévitablement infectées par le virus et développeraient un sida susceptible de finalement provoquer le décès de nombreuses personnes. »

 

Madame Ikeda qui a dirigé l’Association des victimes est actuellement assistée par certains des meilleurs médecins et scientifiques du pays, par certains politiciens honnêtes et courageux et qui sont préoccupés par le sort de nombreuses adolescentes qui ont été victimes des vaccins ou qui pourraient le devenir, à moins que la politique vaccinale concernant le vaccin contre le HPV soit interrompue.

 

Madame Ikeda a déclaré samedi :

 

« On ne sait toujours pas quelle est la motivation principale qui a constitué la toute première préoccupation des bureaucrates quand ils ont demandé la révision de la notice le 26 mars. Mais les mouvements de l’Association ont été étroitement surveillés par la bureaucratie du Ministère de la Santé. »

 

Le Dr Sato a déclaré vendredi qu’il était également conscient de deux implications possibles par rapport à la directive du Ministère. Il explique :

 

« Il est véritablement louable que certains bureaucrates consciencieux du Ministère semblent avoir fait de sérieux efforts pour alerter les personnes concernées par la directive, comme pour demander aux fabricants de produits pharmaceutiques d’ajouter à leur notice des références à des cas possibles d’encéphalomyélites aiguës disséminées et de Guillain-Barré.

 

Le désir des bureaucrates est d’éviter d’être ultérieurement tenus responsables devant les tribunaux pour avoir négligé leurs devoirs de supervision et de réglementation. Ainsi, l’augmentation du nombre des victimes semble avoir joué un rôle plus important dans la motivation du Ministère à émettre la directive.

 

La révision de la notice d’accompagnement ferait ainsi une différence significative si une plainte était déposée. Avec la publication de la directive, les fonctionnaires seraient en mesure de dire aux victimes, aux parents et à leurs partisans que le Ministère avait émis un avertissement important sur les effets indésirables possibles et que ce sont les victimes elles-mêmes qui sont responsables étant donné qu’elles n’ont tout simplement pas pris en compte la référence aux risques inclus dans la notice. »

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur la coïncidence des dates : L’Association des victimes a tenu sa première réunion des victimes et de leurs parents le 25 mars – un jour avant la publication de la directive. Le Ministère doit avoir suivi la série des événements qui ont mené à la création de l’Association pour laquelle des gens de bonne volonté ont uni leurs forces pour soulager l’agonie des victimes et empêcher les fabricants de vaccins, les associations médicales et le gouvernement de faire encore davantage de victimes, que ce soit involontairement, dans une semi-conscience et connaissance des effets secondaires ou par totale indifférence vis-à-vis des graves conséquences possibles des vaccins contre le HPV sur la santé des jeunes-filles.

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur un autre aspect essentiel de la question au sujet de la vaccination contre le HPV et qui se pose actuellement pour de nombreux médecins au Japon et ailleurs quand il a déclaré :

 

« Quand un médecin voit une jeune-fille qui a développé certains symptômes de l’encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré à la suite d’une vaccination, il ne sera pas nécessairement capable de reconnaître ces symptômes comme étant ceux d’une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré, à moins que ce médecin ait une connaissance approfondie des troubles et maladies neurologiques. Il ’est pas facile pour les médecins d’associer les symptômes qu’il voit à une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré. Au Japon, le pourcentage des médecins qui peuvent reconnaître les symptômes que présentent des jeunes-filles qui viennent les trouver pour les conséquences d’une encéphalomyélite aiguë disséminée doit être inférieur à 0,1%. »

 

Les autorités gouvernementales doivent établir et publier les critères de diagnostic unifiés pour aider les médecins à reconnaître les symptômes induits par une encéphalomyélite aiguë disséminée ou un Guillain-Barré et attirer l’attention des médecins sur lesdits critères. La plupart des médecins qui verront ce type de jeunes-filles à l’avenir doivent être familiers avec ces symptômes.

 

Le Dr Sato a averti :

 

« Se contenter d’obtenir des fabricants de vaccins une modification de notice n’est pas suffisant pour accroître la sensibilisation des médecins et des consommateurs de soins de santé aux risques potentiels de ces deux vaccins. A moins que le gouvernement fasse des efforts très sérieux pour attirer l’attention sur les effets néfastes et horribles de ces vaccins, il est probable que de nombreux médecins vont continuer à administrer des injections de vaccins sans être en mesure d’avoir le niveau d’attention nécessaire pour pouvoir établir un lien causal entre les vaccins et leurs effets secondaires. »

 

Les politiciens japonais commencent à parler

 

Le 28 mars 2013, un comité de sélection pour la Santé, les Affaires sociales et le Travail a tenu une séance spéciale pour voir si le sujet des vaccins contre le HPV pouvait être abordé avant un vote parlementaire sur l’opportunité d’ajouter trois maladies, dont le cancer du col de l’utérus à la liste des vaccins dont le coût devait être entièrement couvert par le gouvernement en vertu de la loi existante sur la prévention par la vaccination [3]

 

Sur les 722 membres du Parlement japonais, deux voix ont, à plusieurs reprises, mis fortement en question le sens que pouvait avoir une vaccination universelle contre le HPV. Ces deux voix se sont fait entendre au Parlement et dans les médias. L’une d’elle était celle de Mdame Tomoko Hata qui était membre du Parlement, mais pas membre du Comité de la Santé, du bien-être et du travail. L’autre personne était Madame Eriko Yamatani, ancienne collaboratrice du Premier Ministre Shinzo Abe. […]

 

Madame Hata a tout fait pour que les personnes présentes à la séance des questions et réponses soient mises au courant des faits suivants concernant le HPV et le cancer du col de l’utérus au Japon :

 

- La proportion des femmes japonaises porteuses des types HPV 16/18 est beaucoup plus faible que celle des femmes des pays occidentaux (0,5% pour le HPV 16 et 0,2% pour le HPV 18)

 - Plus de 99,1% des personnes porteuses du papillomavirus humain ne développeront pas de cancer ;

 - Chez 90% des personnes qui ont été exposées au HPV, le virus disparaîtra endéans les deux ans.

- 90% des personnes qui présentent les premiers signes de cancer du col utérin (dysplasie cervicale) vont guérir spontanément.

 - Le nombre des effets secondaires graves rapportés a été 52 fois plus élevé après le Cervarix qu’après les vaccinations contre la grippe et 26 fois plus élevé après le Gardasil qu’après les vaccinations contre la grippe.

 

Le même jour, le Parlement japonais a voté pour inclure le cancer du col de l’utérus dans la liste des maladies figurant dans les lois japonaises sur la vaccination. Madame Hata a voté contre l’inclusion proposée, tandis que Yamatani et quelques autres se sont abstenus. […]

 

Les victimes du vaccin contre le cancer du col de l’utérus et les parents s’organisent

 

Pendant ce temps, les victimes d’effets indésirables graves se sont organisées dans tout le Japon sous le nom suivant : Association Nationale des Victimes du Vaccin Contre le Cancer du Col de l’Utérus et leurs Parents.

 

Grâce à la collecte de rapports d’événements indésirables de particuliers [4], le public a commencé à comprendre que les événements indésirables signalés officiellement ne représentaient que la pointe émergée de l’iceberg.

 

Japon-conference-de-Presse---Vaccins-HPV.jpg

Conférence de presse des membres de l'Association des Victimes du Vaccin contre le HPV à Tokyo - photo Japan Times du 24 août 2013.

 

Cette organisation fait actuellement circuler une pétition à l’adresse des responsables de la Santé pour :


- Faire interdire l’utilisation des vaccins contre le HPV dans tout le pays et faire reconnaître les dommages que peuvent causer les vaccins contre le HPV.

 - Mettre au point  des traitements pour les victimes des vaccinations contre le HPV.

 - Fournir une aide financière aux victimes de la vaccination contre le HPV

 - Mener des enquêtes auprès de tous ceux qui ont été vaccinés contre le HPV.

 - Faire participer les meilleurs experts en neuroscience (et qui ont vu des dizaines de victimes) à un Comité ministériel de Santé sur le problème des vaccins.

 

Le Japon suspend la recommandation du vaccin contre le HPV

 

L’Association des Victimes des Vaccins Contre le Cancer du Col et leurs parents a apparemment fait impression sur les responsables de la Santé du gouvernement.

 

Dans un geste sans précédent, et moins de trois mois après avoir recommandé les vaccins contre le HPV, les responsables gouvernementaux du Japon ont suspendu cette recommandation en attendant le résultat des enquêtes sur la sécurité du Gardasil et du Cervarix. [5] [6]

 

Le jour même où la recommandation du vaccin a été suspendue, soit le 14 juin 2013, le Ministère de la Santé a publié une autre directive à l’adresse du président de la Commission sur la sécurité des médicaments (Fédération des fabricants de produits pharmaceutiques du Japon), au nom de M. Tomiko Tawaragi, directeur de la Division Sécurité (Bureau de la Sécurité alimentaire et des produits pharmaceutiques) [7]

 

Cette lettre exigeait que les fabricants du Gardasil et du Cervarix ajoutent ce qui suit au texte traitant des « Précautions » :

 

« Bien que les mécanismes de pathogenèse ne soient pas clairs, de fortes douleurs qui ne sont pas nécessairement localisées au site d’injection ( par exemple : douleurs musculaires, arthralgie, douleurs au niveau de la peau, etc.), engourdissement, faiblesse, etc. peuvent se produire après la vaccination et ces symptômes peuvent persister longtemps. Il faudrait conseiller aux personnes vaccinées et à leurs tuteurs de consulter un médecin qui pourrait fournir les soins médicaux appropriés et donner un diagnostic différentiel neurologique et immunologique si des anomalies se présentaient après la vaccination. »

 

Veuillez noter que le paragraphe ci-dessus indique que les sujets vaccinés et/ou leurs tuteurs doivent consulter un médecin si quelque anomalie que ce soit est observée après la vaccination.

 

Les consommateurs de soins médicaux de votre pays ont-ils été mis au courant de ces effets indésirables possibles ?

 

Les actions menées au Japon soulèvent des questions pour les consommateurs de soins médicaux dans le monde entier.


- Les autorités de Santé de mon pays croient-elles à la valeur du consentement éclairé.

 

- Les risques associés aux vaccins HPV seront-ils aussi bien expliqués que leurs avantages ?

 

- Les mesures alternatives de prévention du cancer du col sont-elles clairement expliquées ?

 

- Les autorités de Santé de mon pays réalisent-elles bien quels sont les effets indésirables possibles des vaccins contre le HPV ?

 

- Est-ce que les médecins sont formés à reconnaître ces événements comme des réactions possibles du vaccin ?

 

- Que va-il se passer si je fais une réaction négative au vaccin ?

 

Réfléchissez bien, - si les vaccins contre le HPV sont aussi bons qu’ils devraient l’être, alors répondre à ces questions devrait être chose très facile. Vous avez le droit de savoir. On appelle cela le droit au consentement éclairé.


Qu’est-ce qui vous importe le plus – la sécurité du vaccin ou le nombre de personnes qu’il faut vacciner ?

 

Références

 

[1] Pharmaceuticals and Medical Devices Safety Information, no. 301, May 2013 (pages 7-13); Pharmaceutical and Food Safety Bureau, Ministry of Health, Labor and Welfare, Japan

[2] VAERS search for ADEM; VAERS search for GBS; conducted 25 Aug 20113

[3] Health, Welfare and Labor ~ question HPV vaccine (translation of video kindly provided for SaneVax by Shinji Sato)

[4] Individual Adverse Event Reports from Japan – collected by MS Toshie Ikeda (G=Gardasil; S=Cervarix; each vertical line is one person, with their symptoms indicated by a green circle)

[5] Breaking News: Japan Suspends Recommendation of HPV Vaccines, Erickson, June 2013

[6] HPV Vaccines: Japan Leads the Way; Erickson, June 2013

[7] Letter from Director of Safety, Ministry of Health, Labor and Welfare to Chairman of Federation of Pharmaceutical Manufacturers’ Association of Japan, June 14, 2013

 

Source: SaneVax

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 19:12

Ce 3 septembre 2013, le Dr Jean-Paul Ecklin, médecin généraliste et membre du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, était interwiewé par la Radio Télévision Suisse.

 

ECOUTER CETTE INTERVIEW

 

 

Le bon sens de ses arguments devrait inciter tous les Suisses doués de raison à voter NON le 22 septembre prochain lors de la votation sur cette nouvelle loi!

 

 

C'est toujours sur le vague et le flou que les mesures liberticides peuvent prendre naissance. La loi d'exception prise en Belgique en 2009 comprenait aussi ce flou, ce qui avait justifié qu'Initiative Citoyenne entre en action pour empêcher qu'une vaccination puisse devenir obligatoire.

 CIBLE VACCINALE



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 18:55

2 septembre 2013, Christina England, Vactruth [Traduction]

 

Ces étranges nouvelles astuces pour vacciner votre enfant

 

gates-vactruth.JPGLa Fondation Bill & Melinda Gates finance différentes opérations vaccinales dans les pays du Tiers Monde.

 

Un récent rapport révèle que la Fondation Gates (qui a plus d’argent que de bon sens) a investi 100 000 $ dans le développement de petits bracelets roses et bleus en silicone destinés à rappeler aux mères qu’il est temps qu’elles fassent vacciner (ou revacciner) leur enfant.

 

Selon Change Generation, les enfants de 4 ans doivent avoir reçu 20 vaccinations pour être et rester en bonne santé. Chaque bracelet comporte une série de chiffres représentant les mois et les années, ainsi qu’une série de symboles représentant les diverses vaccinations requises.

 

Chaque fois qu’une mère visite une Clinique pour faire vacciner son enfant, l’infirmière « transperce » le petit symbole lié au vaccin correspondant et enregistre ainsi la dose reçue.

 

Change Generation a signalé que les infirmières locales sont continuellement en train d’arpenter les villages, pour essayer de localiser les mères des enfants qui échappent à leurs vaccinations. L’étudiant de l’Université de Cornell, Lauren Braun a estimé qu’une solution à ce problème était nécessaire et c’est pourquoi elle a spécifiquement conçu ces bracelets en silicone pour s’accommoder à ce genre de situation. Change Generation déclare :

 

« Si le projet pilote est un succès, Braun (qui fabrique les bracelets), va demander une subvention de 1 million de dollars répartie en deux phases. Cela lui permettrait de s’investir dans d’autres projets pilotes (elle est impatiente de l’essayer en Afrique) et de développer d’autres tailles de bracelets. La version actuelle ne comporte qu’une seule taille standard qui est trop petite pour des bébés plus âgés dont les poignets et les chevilles sont plus épais. »

 

Braun a déclaré aux journalistes qu’elle va prendre contact avec les entreprises pharmaceutiques pour envisager des partenariats public-privé, étant donné qu’elle croit que c’est de cette façon vraiment peu coûteuse que des résultats rapides à large échelle pourront être obtenus en matière de vaccination des enfants. [1]

 

Plus de trucs pour que les parents vaccinent

 

Des cartes de vœux dans votre boîte mail

Les mères du monde entier sont constamment bombardées de rappels et d’incitations à la vaccination. En avril dernier, j’avais déjà indiqué l’initiative vaccinale en vigueur dans 27 états des Etats-Unis, qui consiste à envoyer à chaque nouveau parent une carte de « félicitations pour la naissance de votre bébé ». [2]

 

Les gouverneurs de 27 Etats des Etats-Unis se sont liés à la firme éditrice de cartes de vœux Hallmark pour envoyer une carte à chaque nouveau parent après la naissance de leur enfant. Ces cartes incluent un message personnel du gouverneur de leur état, une courbe de croissance détachable et un calendrier de vaccination actualisé.

 

Examinons à présent quelques autres moyens par lesquels le gouvernement aide les entreprises pharmaceutiques à s’enrichir sur le dos de parents innocents.

 

En 2010-2011, un groupe de chercheurs américains a lancé une étude destinée à voir si les parents vaccinaient davantage leurs enfants lorsqu’ils sont sollicités par des rappels textuels de vaccination.

 

Un essai randomisé a été effectué au sein de quatre communautés pédiatriques de cliniques affiliées à l’Hôpital Presbytérien de New York ou au Centre Médical de l’Université de Columbia lors de la saison grippale 2010-2011. L’essai fut conçu pour évaluer s’il fallait ou non envoyer des messages textuels aux parents urbains à bas revenus pour les encourager à faire vacciner leurs enfants.

 

Les parents d’enfants et d’adolescents visés dans l’essai ont reçu une série de 5 rappels de vaccination antigrippale hebdomadaires automatiques, envoyés par sms sur leur gsm.

 

Les données publiées indiquent que le groupe test comme le groupe témoin ont été l’objet de l’attention habituelle : un rappel téléphonique automatique et l’accès aux flyers d’information disponibles dans les diverses cliniques fréquentées.

 

Les résultats mettent en lumière peu de différence entre les deux groupes. Cependant, parce que les taux de vaccination étaient 3,7% plus élevés chez ceux qui avaient continuellement reçu des messages textuels, le dispositif évoqué dans cette étude fut considérée comme un succès. [4]

 

Cependant, si cette façon de procéder fut considérée comme un succès, nous devons nous questionner sur la raison pour laquelle les gens recevant ces messages textuels ont aussi reçu en plus des rappels téléphoniques automatiques et les flyers promotionnels ? En quoi cela était-il aussi nécessaire ?

 

Des programmes de télévision destinés aux enfants

 

En 2009, le programme de télévision animé pour enfants Sid the Science Kid, destiné aux petits enfants, a diffusé un épisode spécialement destiné à encourager les enfants à se faire vacciner aux Etats-Unis. L’épisode, qui s’intitulait « Recevoir un vaccin : Tu peux y arriver ! », était particulièrement attrayant avec des personnages lumineux et colorés et des chansons attrayantes.

 

Pour ceux d’entre vous qui en sont parfaitement inconscients, Sid the Science Kid est un programme de télévision pour enfant conçu par ordinateur et destiné aux enfants de moins de 5 ans. Le personnage central est un petit garçon appelé Sid, qui essaie de découvrir pas à pas son environnement, en posant des questions et en utilisant les principes scientifiques de base.

 

L’épisode relatif à la vaccination commence avec Sid et ses amis qui expliquent à de jeunes enfants impressionnables et à leurs parents en train de visionner le programme, que recevoir une vaccination est réellement « une très bonne chose ». L’épisode tout entier fut conçu pour présenter les vaccinations comme une aventure excitante.

 

Sid commence par déclarer:

 

« Hey, les scientifiques, c’est moi, Sid. Ma grand-mère est une infirmière et donc, elle est en train de me vacciner moi et mes amis. Donc, moi et mes amis, on est en train de découvrir que quand on réfléchit  vraiment comme un scientifique, recevoir un vaccin est réellement une très bonne chose. »

 

La vaccination que Sid et ses amis reçoivent était la vaccination antigrippale et le programme tout entier était d’ailleurs à peine plus qu’un outil marketing destiné à présenter aux jeunes enfants la vaccination comme quelque chose de vraiment excitant. Considérant que cet épisode a été vu au moins 3 millions de fois sur YouTube, ce fut évidemment un large succès. [4]

 

Les Etats-Unis ne sont pas  le seul pays à avoir adapté le sujet des vaccinations à la télévision pour enfant. La chaîne britannique BBC a aussi couvert ce sujet récemment dans CBeebies. Anna Watson, du Réseau Arnica, a exprimé très clairement son opinion au sujet de l’épisode intitulé « Vacciner pour protéger » dans la revue The Economic Voice. Elle a dit :

 

Un homme en blouse blanche sourit et propose une injection à une marionnette représentant un enfant qui est seul. « La vaccination est un médicament parfait » dit-il à l’enfant, après avoir dansé et chanté avec une seringue. (Coupé par une infirmière racontant autre part aux enfants que s’ils sont vaccinés avec le vaccin ROR, ils n’attraperont pas la rougeole, les oreillons et la rubéole) « Est-ce que ça va faire mal, demande le garçon ? « Eh bien, ça se pourrait » répond le Dr Ranj. « Mais tu peux pleurer si tu veux. » Sans attendre pour un OK, le docteur pique le garçon qui déclare alors « Je ne suis pas sûr que je suis prêt pour l’injection. » mais le docteur a déclaré de façon émerveillée « Je l’ai déjà faite. » [5]

 

Malheureusement, je ne peux pas fournir aux lecteurs un lien vers cet épisode, étant donné qu’il s’agit d’un programme de la BBC inaccessible sur internet. Je peux cependant, fournir un lien qui prouve que ce programme existe. [6] Il y a aussi un exemple de ce délicieux programme sur le site internet de l’émission CBeebies, durant lequel ils chantent la chanson « Tu iras bientôt mieux. » pour accompagner des seringues qui dansent. [7]

 

Les trucs utilisés pour vendre les vaccins au public

 

Les publicités vaccinales peuvent être trouvées n’importe où de nos jours. Elles apparaissent dans les journaux, les magazines, à la télévision, dans les salles de cinéma et dans les transports publics. Voici ici plusieurs manières que j’ai découvertes et dont les compagnies pharmaceutiques et le gouvernement se servent pour promouvoir les vaccins auprès du public.

 

Publicités accompagnant les films

 

Imaginez que vous emmenez votre enfant regarder un film durant les vacances d’été et que vous soyez bombardé de publicités en faveur du vaccin HPV Gardasil ! Eh bien, c’est exactement ce qui est arrivé aux parents américains lorsqu’ils emmenaient leurs enfants voir le film l’Incroyable Hulk, en 2008.

 

Ceci s’expliquait parce que, tout comme les parents avaient décidé d’aller voir ce film, Merck avait aussi décidé de lier sa publicité à divers films. Un porte-parole de Merck a déclaré à CNBC News que les publicités en faveur du Gardasil seraient diffusées sur les écrans lors des films L’Incroyable Hulk, Get Smart, The Happening et You don’t mess with the Zohan, entre autres. [8]

 

La campagne « Comment être un super héros »

 

L’an passé, le Service National de Santé Britannique de Portsmouth, dans le Hampshire, a lancé une campagne publicitaire massive. La campagne affirmait que si les parents souhaitaient que leurs enfants deviennent un super héros, alors il fallait qu’ils les fassent vacciner avec les vaccinations officiellement recommandées.

 

Pendant des semaines, la ville de Portsmouth était placardée de posters de super héros colorés racontant aux parents les bénéfices de la vaccination.

 

La campagne était extrêmement impressionnante, avec des vidéos et des publicités vantant les affirmations suivantes :

 

- Sois un héros !

 

- Protégez vos enfants !

 

- La vision par rayons X et la super force, c’est super bien, mais vous pouvez être un héros en faisant une simple chose pour vos enfants : faites-les vacciner !

 

- Les vaccinations infantiles comme le ROR pourraient ne pas sembler aussi excitantes que sauver la planète, mais elles sont réellement importantes pour prévenir de graves maladies et même la mort !

 

- Les vaccinations aident à protéger votre enfant contre tous ces personnages diaboliques que sont – La rougeole, les oreillons, la rubéole, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la polio, la méningite C, les infections aux pneumocoques, le Hib et le HPV !

 

- Ne l’oubliez pas, les vaccinations sont sûres ! Sans elles, votre enfant est en danger !

 

- Le Système National de Santé de Portsmouth est déterminé à vacciner autant d’enfants que possible… Nous avons besoin de votre aide pour cela.

 

- Souvenez-vous, la vaccination peut sauver leur vie.

 

- Donc, allez-y papa et maman, protégez votre enfant.

 

- Parlez-en à votre infirmière aujourd’hui. [9]

 

Cependant, est-ce que faire une vaccination à votre enfant est réellement la bonne manière de faire de lui un super héros ? Vous avez besoin de vous demander pourquoi les industries pharmaceutiques et les gouvernements ciblent les esprits de vos enfants en utilisant de cette façon ce genre de publicités ?

 

Publicités à l’épicerie

 

Même le supermarché est vu comme une opportunité en or pour nous bombarder de rappels de vaccination. Fini les publicités pour des bonbons ou des gâteaux à la crème alléchants, elles ont depuis longtemps été remplacées pour les dernières vaccinations en date qui doivent être faites! [10]

 

Cependant, comme nous sommes déjà bombardés par des incitations à la vaccination dans chaque parcelle de nos vies quotidiennes, ces publicités sont-elles des rappels bienvenus de vaccination pour vous et vos enfants ou bien plutôt une intrusion indésirable ?

 

Un client en colère a filmé dans son magasin local le grand nombre de publicités destinées à promouvoir la vaccination antigrippale. Comme nous pouvons le voir lorsqu’il arpente chaque rayon, le nombre de publicités est ridiculement grand et je suis sûre que beaucoup d’entre nous seraient tout à fait d’accord pour considérer cette quantité comme franchement excessive. [11]

 

Conclusion

 

Voyons les choses en face – les vaccinations sont un énorme business. Où que vous alliez ou quoi que vous fassiez, les industries pharmaceutiques sont déjà arrivées les premières et vous attendent avec leur propagande vaccinale. Que vous croyez en la vaccination ou pas, la majorité d’entre nous serait d’accord pour dire que les vaccinations sont probablement le produit de consommation pour lequel on fait le plus de publicité sur notre planète.

 

Année après année, nous sommes confrontés à des publicités en faveur du vaccin antigrippal, du vaccin HPV ou encore du ROR. Les annonces sont diffusées sur des panneaux publicitaires, dans nos magasins, dans les magazines ou au cinéma. Les industries pharmaceutiques et nos gouvernements sont même tombés plus bas que jamais, en vendant leurs marchandises aux enfants d’âge préscolaire, via la télévision pour enfants.

 

Le lavage de cerveau de nos jeunes enfants est révoltant. Lorsque les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements manipulent de jeunes esprits impressionnables et encouragent leurs parents à croire qu’ils sont de mauvais parents s’ils ne font pas vacciner leurs enfants, cela constitue un abus de pouvoir manifeste.

 

Références

 

1. http://www.fastcoexist.com/3015834/cleverly-designed-bracelets…
2. http://vactruth.com/2013/04/15/hallmark-cards-vaccinations/
3. http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1148197
4. http://www.youtube.com/watch?v=eXvu3R-aYBo
5. http://www.economicvoice.com/bbc-misses-another-child-protection-issue/50033698
6.http://www.bbc.co.uk/iplayer/cbeebies/episode/b01p019d/Get_Well_Soon_Inject_to_Protect/
7. http://www.youtube.com/watch?v=gaNSMsXPdnM
8. http://www.cnbc.com/id/24929739
9. http://www.youtube.com/watch?v=CLU0y1WPnP8&feature=related

10. http://www.summithealth.com/immunization/
11. http://www.youtube.com/watch?v=ft0eJ4MuGXw

 

Source: Vactruth

 

Photo Credit

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 19:00

Nouvelle astuce de plus pour essayer de fourguer A TOUT PRIX des vaccins à la fois risqués et inefficaces mais ne l'oubliez pas, les autorités publiques l'ont avoué, elles considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels"... cela veut donc tout dire!

 

Le vaccin antigrippal est désormais 100% "gratuit" (quelle illusion!) pour les malheureux patients-pigeons dont les catégories ne cessent de s'étendre: femmes enceintes quel que soit le trimestre (!), personnes atteintes de maladies hépatiques avec ou sans cirrhose, obèses...

 

PLUS DE 20 MILLIONS D'EUROS GASPILLES AINSI CHAQUE ANNEE EN FRANCE alors qu'on ne cesse de rogner sur d'autres dépenses autrement plus utiles!

 

 

 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 22:06

La Mecque accueille DES MILLIONS de pèlerins chaque année : entre 3,5 et 5 millions (chiffre en hausse constante).

 

Pour pouvoir effectuer ce pèlerinage, la vaccination contre les méningocoques A, C, W135, Y est OBLIGATOIRE, sauf contre-indication médicale.

 

Le prix du vaccin combiné Nimenrix : 52,60 €. Le vaccin Mencevax ? 32,99 euros ! Faites le calcul !! Moralité : le hajj fait donc bien aussi les affaires des pharmas. 

  

A noter, cette vaccination n’a pas toujours été imposée. C’est en 1998 que les autorités d’Arabie Saoudite l’ont rendue obligatoire, plus que probablement poussées dans le dos par les diktats internationaux (OMS etc). En 2000, il y avait eu 27 cas de méningites à méningocoques, dont 4 chez des pèlerins et 15 chez des sujets contacts. Cela montre donc bien que l’obligation vaccinale n’exclut pas forcément des petits foyers cycliques de la maladie, qui restent toutefois non spectaculaires si on reporte ce nombre de cas aux millions de gens qui viennent à la Mecque chaque année !

 

Combien de pèlerins développeront-ils une maladie évitable suite aux effets secondaires de cette vaccination à répéter tous les 3 ans qui plus est? Et surtout, combien de gens parmi tous ceux-là penseront à établir un lien avec la vaccination?

 

Voir aussi notre précédent article sur la manipulation des groupes religieux par l'UNICEF en vue de promouvoir les vaccins.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 15:35

L’UNICEF surveille, diffame des sites consacrés à la santé et qui traitent du problème des vaccins

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

UNICEF-document-sur-les-vaccins--sites-.jpg

 

Un nouveau rapport très étonnant révèle que le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a surveillé les sites consacrés à la santé, ainsi que leurs utilisateurs dans le but d’identifier les « personnes d’influence anti-vaccins », ainsi que leur impact sur les faibles taux de vaccinations.

 

Un nouveau document du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et destiné à surveiller « la montée des sentiments anti-vaccination en ligne en Europe Centrale et Orientale »  identifie des sites consacrés à la santé comme GreenMedInfo.com,Mercola.com, NaturalNews.com et Vactruth parce qu’ils contribueraient à de trop faibles taux de vaccination.

 

Le rapport de l’UNICEF intitulé «  Surveillance du sentiment anti-vaccination dans les médias sociaux en Europe Centrale et Orientale » a confirmé que les parents utilisent les réseaux sociaux pour prendre la décision de faire  ou non vacciner leurs enfants.

 

Le rapport de 47 pages tente de répondre aux questions suivantes :

 

  • Pourquoi les parents refusent-ils la vaccination ?
  • Quelles sont les inquiétudes au sujet des vaccins ?
  • Quels sont leurs perceptions, leurs idéaux ?
  • Qui influence la discussion ?
  • Quels sont les réseaux utilisés ?
  • Où sont-ils situés ?
  • Comment répondre ?

 

En commençant par reprendre une citation de Mark Twain : « un mensonge aura déjà fait la moitié du tour du monde alors que la vérité a seulement commencé à mettre ses chaussures », le rapport cite les mouvements anti-vaccinations qui influencent l’information en ligne, comme :

 

GreenMedInfo.com

Mercola.com

Vactruth.com

Mothering.com

Dr. Tenpenny on Vaccines

Thinking Moms' Revolution

The Refusers

Natural News

Worldtruth.tv

Cafemom.com

VaccineInjury.info

EverydayHealth.org

LeftBrain/RightBrain

Zen Gardner – Just Wondering

 

La référence de l’UNICEF au “mensonge” (désinformation) qui serait répandu par les sites web repris ci-dessus indique que, même si le document est censé être analytique et descriptif, il semble bien être empreint de nuances normatives et ostracisantes et ne dissimule que difficilement  un programme visant à discréditer les points de vues opposés.

 

La position désobligeante de l’UNICEF  est d’autant plus surprenante que des sites comme GreenMedinfo.com diffusent et fournissent un accès à la recherche évaluée par les pairs sur les effets secondaires des vaccins, les problèmes de sécurité, autant d’informations qui proviennent directement de  l’ « US National Library of Medicine » et dont une grande partie provient de revues très importantes. [see data set here: vaccine research ].  En outre, des sites comme Mercola.com et Natural News ne font souvent que citer les mêmes données et faire rapport sur leurs implications.

 

Etiqueter d’ « anti-vaccin » la recherche qui contredit ou s’interroge sur la vision unilatérale qui considère que les vaccins sont toujours sûrs et efficaces, que leurs bénéfices l’emportent toujours sur leurs risques, ou que les sites qui hébergent ou traitent des informations ayant trait « au mouvement anti-vaccinal » est tout simplement polémique et malhonnête.

 

En effet, dans la mesure où bon nombre de sites que l’UNICEF qualifie d’ « anti-vaccins » n’hésitent pas à citer systématiquement des recherches publiées et évaluées par les pairs, n’est-on pas en droit de se demander si l’UNICEF ne risque pas de mettre en cause la crédibilité de son propre programme de vaccination à l’échelle mondiale qui est lui aussi apparemment basé sur les mêmes ensembles de preuves.

 

La méthodologie de collecte des données du rapport est décrite comme suit :

 

« Les chercheurs ont sélectionné les canaux des médias sociaux, les langues, ainsi que des mots-clés pour effectuer les recherches en ligne du 1er mai au 30 juin 2012. Les messages provenant de 22.300 participants utilisant l’anglais, le russe, le roumain et le polonais ont été suivis en fonction du volume (mentions, messages, vues), des canaux par lesquels s’opèrent les échanges, de l’engagement (manière dont les utilisateurs réagissent, apprécient et partagent l’information) et de l’analyse des sentiments (pour pouvoir détecter les attitudes positives et négatives). »

 

Les auteurs du rapport évoquent les « considérations éthiques » par rapport à la collecte et à l’analyse des comportements et des données du web concernant 22.300 utilisateurs pistés. Mais ils prétendent que le fait de ne pas publier les données IP spécifiques dans leur rapport ne viole aucune loi, même si  le rapport peut se permettre de violer les codes « moraux » par rapport à ceux qui font l’objet d’une surveillance alors qu’ils n’en ont jamais été avertis.

 

Les principales conclusions présentées :

 

Dans les quatre langues, les blogs constituent le moyen le plus fréquemment utilisé, suivi par Facebook. Twitter est la deuxième plus grande chaîne en russe.

 

La plupart des interactions se font dans les forums. Le public féminin a tendance à se focaliser sur des questions comme les troubles du développement, les produits chimiques, les toxines et les effets secondaires. Les hommes se concentrent davantage sur les arguments ayant trait aux théories du complot, aux croyances religieuses, aux problèmes éthiques. En ce qui concerne les échanges sur le thème de l’anti-vaccination, 56% étaient des femmes et 44% des hommes.

 

Au cours de la période d’étude, un nombre plus important de messages en anglais ont utilisé des mots-clés ayant trait aux théories du complot, de la méfiance envers les gouvernements et l’industrie pharmaceutique. En langue russe on relève surtout les thèmes suivants : croyance religieuses et problèmes d’éthique, méfiance envers les gouvernements américains et occidentaux.

 

Les leaders d’opinion des mouvements anti-vaccins dans le monde en ligne présentent des caractéristiques différentes. Certains ne possèdent pas de véritable formation universitaire, tandis que d’autres font partie du monde médical (comme par exemple les infirmières). Ces personnes paraissent souvent bien informées dans le domaine des médecines alternatives. Elles  s’abonnent à des canaux sociaux d’homéopathes et de défenseurs des médecines alternatives.

 

L’UNICEF Surveille, Diffame Des Sites Consacrés A La Santé Et Qui Traitent Du Problème Des Vaccins  (suite)

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

 

Selon le rapport : « L’étude révèle la nécessité urgente d’investir davantage dans l’analyse des hésitations qui se manifestent par rapport à la vaccination… pour pouvoir élaborer des stratégies conjointes en vue de lutter contre cette tendance. »

 

Le rapport fait également les recommandations suivantes :

 

"Les organisations internationales et les autres partenaires devront unir leurs forces et aider les gouvernements à inverser cette tendance contre-productive, et élaborer des stratégies communes pour promouvoir la vaccination comme l’une des interventions sanitaires les plus efficaces et rentables connues dans le monde." [Souligné par l’auteur de l’article]



Bien que ce rapport semble présenter l’objectivité et la crédibilité associées depuis longtemps aux Agences de Santé gouvernementales mondiales, L’UNICEF  ne fait pas grand-chose pour camoufler sa volonté de collaborer  et d’accepter de l’argent de sociétés qui peuvent avoir intérêt à discréditer des informations scientifiquement établies au sujet des effets secondaires inattendus des vaccins, à leur manque d’efficacité..

 

Ils annoncent ouvertement leur volonté de soutenir les sociétés multinationales http://www.unicef.org/corporate_partners/index.html, un système de marketing largement critiqué par les groupes d’intérêt public…

 

A titre d’exemple du manque de neutralité de l’UNICEF par rapport aux conflits d’intérêts, il est à rappeler qu’en juin de cette année, l’UNICEF s’est associée avec l’un des plus importants fabricants de vaccins, Merck & Co. http://en.wikipedia.org/wiki/Merck_%26_Co. qui a promis 500 millions de dollars « pour diminuer la mortalité des mères, le VIH et la prévalence de la tuberculose en Afrique du Sud.

 

Président et chef de la direction du Fonds Américain pour l’UNICEF, Caryl Stern a été cité en juin 2012  dans un article du Vaccine New Daily. Il disait : «  Merck est un partenaire précieux qui contribue à nous rapprocher du jour où plus aucun enfant (ZERO enfant) ne mourra d’une maladie évitable (de causes évitables). » [1]



Merck, tout en étant considéré par l’UNICEF comme « un partenaire important » peut difficilement être considéré comme étant une source crédible d’information sur la sécurité et l’efficacité de ses produits, comme en témoigne la décision (2011) du Ministère de la Justice Américain qui aurait contraint Merck à payer 950 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et clôturer les poursuites civiles fédérales liées à la commercialisation frauduleuse de son médicament meurtrier, le Viox. Ceci ne constitue en fait que la pointe émergée de l’iceberg des nombreux problèmes juridiques de Merck. Pour en savoir plus :

http://www.corp-research.org/merck

 

Une autre organisation a établi un partenariat avec l’UNICEF et accepté des contributions financières importantes de la fondation Bill & Melinda Gates qui a soutenu activement la surveillance en ligne de groupes soi-disant « anti-vaccins », comme nous l’avons documenté dans un document du 29 août 2012 : « La Fondation Gates finance la surveillance des groupes anti-vaccins »

 

Une subvention de $100K a  été récemment versée à Seth C. Kalichman, professeur au département de psychologie de l’université du Connecticut pour « établir un système de surveillance et d’alerte par rapport aux mouvements anti-vaccins » qui aurait pour objectif « d’établir un système rapide d’alerte internet mondiale pour trouver, analyser et contrer les campagnes de désinformation en ce qui concerne les vaccins et ce dans le but ultime de soutenir les efforts destinés à promouvoir la vaccination sur un plan mondial. »

 

La Fondation Gates est connue pour concentrer ses dons de charité sur le plan d’éradication mondial de la polio, alors qu’elle néglige de mettre l’accent sur des solutions durables pour prévenir la morbidité et la mortalité associées aux vecteurs de maladies infectieuses, à savoir l’amélioration de la nutrition, de l’assainissement et de l’hygiène.

 

Ironiquement, les programmes de l’UNICEF basés sur les vaccinations pour combattre la mortalité infantile en Afrique de l’Ouest semblent réduire la survie dans certaines régions qui sont hors de portée de leurs programmes.

 

Selon un rapport de 2010 de la BBC  http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/8455444.stm



« L’UNICEF aurait dépensé 27 millions de dollars (£17m) pour le déploiement de campagnes de vaccination, de pilules de vitamine A et de moustiquaires pour  protéger contre le paludisme, et ce, de 2001 à 2005 dans les régions de 11 pays. Il semble intéressant de noter que les chercheurs qui ont étudié des régions du Ghana, du Mali et du Bénin auraient déclaré que les enfants avaient souvent plus de chances de survivre à l’extérieur du système établi par les Nations Unies. »

 

En effet, la critique la plus connue de l’UNICEF, c’est qu’elle semble avoir fait très peu pour réduire la mortalité infantile (dans certaines régions Sub-Sahariennes d’Afrique, la mortalité a en fait augmenté), attestant ainsi que la priorité accordée à la vaccination, et aujourd’hui à la surveillance et au ciblage des associations « anti-vaccins » constitue une profonde erreur.

 

En fin de compte, le nouveau rapport de l’UNICEF représente davantage qu’une analyse objective des organisations soi-disant « anti-vaccins ». Il ressemble plutôt à un bout de propagande visant à dissuader des millions de personnes de consulter journellement des sites alternatifs pour obtenir de l’information qui n’a pu être validée par ces industries qui ont tout à gagner  en camouflant les effets secondaires pourtant bien connus de leurs produits et qui ont réussi à transformer de nombreuses agences gouvernementales de Santé - y compris des agences mondiales - en divisions de meneurs pour le marketing, la protection en matière de responsabilité et pour la surveillance.

 

Tracking anti vaccine-sentiment in Eastern European social media networks from UNICEF CEECIS




[1]  Vaccine News Daily, Merck for Mothers contributes to UNICEF's South African efforts, June 4th, 2013.

   

Avertissement : Cet article n’est pas destiné à fournir des conseils sur le plan médical, un diagnostic ou un traitement. Les vues exprimées ci-dessus ne reflètent pas nécessairement celles de Greenmedinfo ou de son personnel.

 

Source: Greenmed.info

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:55

29 août 2013

 

La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) s'est avérée efficace dans le traitement des patients du SRAS, de la grippe aviaire et d'autres maladies infectieuses apparues en Chine ces dix dernières années.

...

 

D'après les statistiques, les malades atteints du virus H7N9 soignés avec une combinaison de méthodes chinoises et occidentales présentent un taux de mortalité de 9,1%, contre 30% dans le cas d'une utilisation unique de la médecine occidentale.

 

La MTC peut en outre contribuer à réduire la durée d'une maladie et à améliorer la capacité des malades à endurer la douleur. Le faible coût de la MTC permet aussi de réduire les frais auxquels sont confrontés les malades, a ajouté M. Chen.

 

Cependant, les avantages de la MTC n'ont pas été pleinement mis en valeur dans le traitement des maladies infectieuses, en raison d'une faible promotion auprès du public et d'un manque de réglementation dans le système juridique, a-t-il indiqué.

 

Des technologies de MTC seront également développées pour contrôler les infections, notamment à l'hépatite et au VIH/sida.

 

Source : French.News.Cn

 

Mais à part ça, les officiels viendront nous ressortir dans l’urgence leur traditionnel couplet sur le fait qu’ils ne peuvent appliquer et recommander que « ce qui a été scientifiquement prouvé » !! Comme on le voit ici en Occident, ce qui est labélisé comme « scientifiquement prouvé » est uniquement ce qui arrange l’industrie pharmaceutique dominante et considérée comme « partenaire naturel » par nos bonnes autorités officielles !!

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 21:45

Caducee-2.JPG

Un article lénifiant paru sur le site de propagande Vaccines Today déplore le manque de prosélytisme vaccinal des jeunes médecins. Le site attribue cette défection au fait que les jeunes médecins n'auraient pas suffisamment conscience du risque infectieux parce qu'ils n'auraient pas constaté eux-mêmes les conséquences de ces maladies devenues nettement moins fréquentes.

 

Le site insiste sur l'importance que les médecins soient convaincus de la nécessité vaccinale parce que leurs patients suivront alors cet exemple. Selon ce site, ce serait des cours de vaccinologie insuffisants et des notions éclatées sur un nombre trop grand d'années du cursus qui seraient à l'origine de cette attitude vaccinale différente de la part des médecins plus jeunes.

 

Nous ne partageons bien sûr pas du tout cette analyse. Il nous semble que l'establishment vacille sur son socle et redoute en fait un grand changement des mentalités par rapport à un acte automatique et qui restait finalement trop confortablement inquestionnable depuis tant d'années.

 

Une des grandes raisons pour lesquelles la vaccination est restée inquestionnable jusqu'à présent, est l'énorme attrait financier qu'elle revêt pour ceux qui la pratiquent. En effet, selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations représentent au minimum 12,6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et ceci est sans compter les éventuels systèmes de primes (CAPI) pour les médecins les plus zélés, en matière de vaccination antigrippale par exemple. C'est aussi sans compter toutes les consultations additionnelles justifiées par la survenue d'effets secondaires postvaccinaux et ceci bien sûr, que les patients aient établi la connexion avec le vaccin ou pas. Selon un rapport de l'ONE & de Provac de 2009, 5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48H après vaccination pour effets secondaires. Ces chiffres ne concernent donc que les 48 premières heures mais combien en tout auraient pu éviter des consultations inutiles s'ils n'avaient pas reçu ces vaccins prétendument vitaux ? Lorsqu'on voit les chiffres comparatifs de maladies entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés, on a une plus juste idée du juteux business que toutes ces maladies inutiles peuvent représenter pour la communauté médicale dans son ensemble, même si celle-ci se défendra d'avoir une mauvaise intention. Or il ne s'agit pas ici de dire qui est gentil ou méchant, ni qui est bon ou mauvais mais d'analyser, d'autopsier et de comprendre qui, dans les faits, peut de façon incontestable retirer des avantages financiers de tout cela.

 

C'est d'ailleurs d'autant plus important à comprendre que les résultats d'une enquête menée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français (et dont les résultats n'ont comme par hasard jamais été publiés) démontrent de façon accablante l'absence totale d'unanimité médicale au sujet des vaccins. Sur ces 400 médecins en effet, pas moins de 58% s'interrogaient sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Mais ce que ces médecins ont accepté de dire dans ce genre d'enquêtes anonymes, ils n'osent évidemment pas le révéler à leur patientèle (peur de l'Ordre, responsabilité juridique s'ils ont déjà vacciné ces patients-là, aspect financièrement intéressant de la vaccination sur leurs revenus etc). La meilleure preuve de cette affirmation est le gouffre séparant ces dérangeants résultats et le taux de vaccination officiel. Beaucoup, si pas énormément de médecins vaccinent sans oser faire part de leurs doutes et sûrement aussi parce que ça rapporte bien financièrement (qu'ils s'en défendent ou non).

 

Les cours de vaccinologie n'apporteront aucun attrait supplémentaire à la pratique vaccinale puisqu'il s'agit en réalité d'une fausse science destinée à donner un vernis de scientificité aux vaccins qu'on refuse pertinemment d'évaluer correctement, de peur de ce qu'on trouvera. Et d'ailleurs, mêmes les enseignants en vaccinologie, issus des firmes pharmas et/ou consultants à l'OMS, reconnaissent eux-mêmes dans leurs cours en ligne l'ampleur de ce qui n'est pas connu car pas étudié: TOUT! Puisqu'ils avouent en effet ne même pas savoir comment marchent les vaccins!!

 

Les jeunes médecins sont beaucoup plus familiarisés que les anciens au "réflexe internet". A côté d' instances non crédibles comme l'OMS qui ont essayé en vain de diaboliser internet et même de lui attribuer la responsabilité dans le fiasco vaccinal issu de la fameuse manipulation H1N1, il y a aussi le bon sens citoyen (les médecins sont aussi des citoyens) qui consiste à se rendre compte qu'internet n'est qu'un cadre d'accès et pas une information en soi, et que dès lors, il permet d'accéder plus facilement à une information plus large et plus globale sur une question donnée, et bien sûr y compris sur la vaccination.

 

Cet accès plus large à l'information via internet, justifie sûrement au moins en partie le peu d'attrait que le vaccin antigrippal rencontre auprès des professionnels de santé, qui peuvent ainsi plus facilement se rendre compte de son inefficacité scientifiquement avérée (à de multiples reprises) car les revues de référence auxquelles ils peuvent être abonnés sont aussi hélas les revues les plus prisées des pharmas pour y faire paraître leurs résultats biaisés à la gloire du vaccin!!

 

Si on ajoute à cela le fait que des lois sur les droits des patients ont été adoptées plus récemment (2002 en France et en Belgique par exemple) et que ces lois imposent aux médecins d'informer de façon plus complète les patients des avantages comme des risques des traitements suggérés, on comprend que les plus jeunes médecins soient sans doute moins empressés que les anciens à vanter la vaccination. D'autant que des précédents judiciaires sont venus sonner le glas de l'impunité séculaire des praticiens, comme lorsque ce juge de Bordeaux a condamné par exemple un médecin à verser 3000 euros à un patient parce qu'il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B qu'il avait administré. Dans cet exemple, le juge a clairement estimé qu'il s'agissait d'une faute professionnelle et que cette faute avait causé un dommage moral nécessitant d'être réparé.

 

Les patients deviennent de plus en plus exigents, ils s'informent, tout simplement. De ce fait, la loi économique incontournable de l'offre et de la demande va tôt ou tard balayer les rêves de vaccination soviétique et totalitaire de diverses instances internationales antidémocratiques et elle ne pourra qu'ancrer plus profondément encore dans la pratique quotidienne des jeunes médecins une saine circonspection vis-à-vis du "tout vaccins".

 

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 20:40

Des traces de virus dans le FLUVAX provoqueraient l’augmentation des cas de convulsions et autres réactions indésirables chez les enfants

 

Ethan A. Huff (Natural News), 28.08.2013

 

Fluvax-natural-News.jpg

 

 

Un vaccin qui a été fortement “poussé” pour les enfants avant et après le grand canular de la grippe porcine de 2009, le Fluvax est de retour après que « CSL Biotherapies », la compagnie pharmaceutique qui fabrique le vaccin, a récemment attribué à un défaut de fabrication, les réactions indésirables graves chez des milliers d’enfants à travers le monde qui avaient reçu ce vaccin Fluvax.

 

L’ « Australian Life Scientist » rapporte qu’une enquête de deux ans ayant été mise sur pied pour savoir pourquoi le Fluvax avait provoqué un nombre alarmant de convulsions fébriles graves, ainsi que d’autres effets secondaires effrayants chez les enfants, a finalement révélé que le problème serait dû à un nombre exceptionnellement élevé de composants du virus dans le vaccin. Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), près d’1 enfant sur 100 a été touché par ces effets secondaires après avoir reçu le Fluvax.

 

Il semble que le processus destiné à éliminer les composants réactifs du virus du vaccin se soit avéré insuffisant. C’est ce qui pourrait expliquer pourquoi beaucoup d’enfants ayant reçu ce vaccin ont connu une réponse immunitaire plus forte. C'est la théorie de CSL pour expliquer pourquoi le Fluvax a engendré ces réactions chez un nombre inquiétant d’enfants.

 

Le CDC rapporte qu’au cours de la saison grippale 2010 en Australie, l’administration du vaccin trivalent inactivé contre la grippe (TIV) fabriqué dans l’Hémisphère Sud par « CSL Biotherapies » (marques Fluvax Junior et Fluvax) avait été associé à une fréquence plus élevée de fièvres et de convulsions fébriles chez les enfants âgés de six mois à quatre ans.

 

Le taux de convulsions fébriles après Fluvax ou Fluvax Junior a été estimé à environ un pour cent pour les doses administrées aux enfants de six mois à quatre ans.

 

En raison de ce taux d’incidents incroyable, les autorités australiennes ont retiré l’autorisation de mise sur le marché du vaccin (AMM) pour les enfants de moins de cinq ans. Le vaccin reste seulement recommandé pour les enfants âgés de cinq à neuf ans si aucun autre vaccin n’était disponible. Mais le Groupe Consultatif Technique Australien sur la vaccination semble encore vouloir recommander le Fluvax pour les enfants de 10 ans ou plus, bien que cette vaccination soit liée à une énorme augmentation (neuf fois) de la fièvre et des convulsions.

 

Pendant ce temps, CSL continue de prétendre qu’il ne peut pas dire d’une façon définitive pourquoi le Fluvax provoque plus de fièvre et de convulsions que d’autres vaccins similaires, tout en niant que les matières premières destinées à la fabrication du vaccin aient été défectueuses.

 

Selon certains rapports, beaucoup de médecins Australiens continuent d’administrer le Fluvax à des nourrissons et à de jeunes enfants malgré l’interdiction. (http://www.naturalnews.com/035636_flu_vaccine_banned_children.html)

Sources de cet article:


http://www.lifescientist.com.au

http://www.naturalnews.com/035009_Australia_flu_vaccine_dangers.html

http://www.cdc.gov/media/pressrel/2010/s100806.htm

Pour en savoir plus:

 

http://www.naturalnews.com/041812_Fluvax_vaccines_convulsions.html#ixzz2dHD4sxdn

 

http://www.naturalnews.com/041812_Fluvax_vaccines_convulsions.htm

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