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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:43

Nigeria : les journalistes ayant relayé des thèses contre la vaccination anti-polio libérés sous caution

KANO (Nigeria) - Deux journalistes et un imam nigérians ont été libérés sous caution jeudi après avoir été inculpés pour la diffusion d’une émission critiquant le vaccin de la poliomyélite, juste avant les attaques meurtrières de cliniques d’où étaient organisées des vaccinations contre cette maladie.

 

Dix personnes ont été tuées le 8 février dernier dans l’attaque de deux cliniques à Kano, dans le nord du Nigeria. Quelques jours auparavant, la radio Wazobia FM avait diffusé un reportage renouvelant les critiques selon lesquelles de nombreuses vaccinations étaient faites de force.

 

Un des journalistes de Wazobia FM explique ainsi qu’il a été battu et que son matériel a été volé au domicile de l’imam Abubakar Rabo, les autorités sanitaires voulant forcer l’imam à faire vacciner ses enfants.

 

L’émission renouvelait aussi des théories de la conspiration et des critiques selon lesquelles les vaccins anti-polio font partie d’une conspiration de l’Occident contre les musulmans.

 

Les deux journalistes de Wazobia FM et l’imam avaient été inculpés mardi, et leur demande de libération sous caution initialement rejetée.

 

Jeudi, le juge Ibrahim Bello les a libérés sous caution contre 100 000 naira chacun (soit 475 euros) et deux garants par personne.

 

Dans la loi nigériane, toute accusation qui entraîne une condamnation inférieure à trois ans de prison permet une libération sous caution, a expliqué Ibrahim Bello.

 

La peine maximale qui peut être prononcée contre les trois suspects est trois ans de prison, la cour autorise donc la libération sous caution des accusés, a-t-il poursuivi.

 

Les charges retenues contre eux sont la conspiration criminelle, l’incitation au désordre, l’injure délibérée, l’obstruction faite à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, la diffamation et la calomnie.

 

La théorie selon laquelle le vaccin anti-polio rend les musulmans stériles est très répandue dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman. Elle a souvent été relayée par les politiciens locaux et les responsables religieux, rendant difficiles les efforts réalisés pour enrayer la propagation de la maladie.

 

Depuis 2003, la ville de Kano est particulièrement frappée par le virus de la polio en raison notamment de la suspension pendant 13 mois du programme d’immunisation à cause de ces théories.

 

Le Nigeria est, avec le Pakistan et l’Afghanistan, l’un des trois pays au monde où la polio reste endémique.

 

On ignore encore qui est responsable des attaques du 8 février et rien ne permet pour l’instant d’établir un lien direct entre celles-ci et l’émission de Wazobia.

 

Le groupe islamiste Boko Haram a mené plusieurs attaques à Kano, mais des bandes armées liées à des politiciens locaux opèrent également dans la ville.

 

Le Comité de protection des journalistes (CPJ) basé à New York avait réclamé mercredi via un communiqué l’abandon des charges pesant contre les journalistes par les autorités nigérianes.

 

Nous sommes très inquiets des accusations criminelles qui pèsent sur les journalistes de Wazobia FM après la diffusion d’une émission qui s’interrogeait sur la gestion de la campagne de vaccination anti-polio par le gouvernement nigérian, a déclaré Mohamed Keita, le consultant du CPJ pour l’Afrique de l’est.

 

Source: All Sud

 

Dans nos pays occidentaux, la question se pose moins parce que les crèches vont par exemple faire un odieux chantage vaccinal.

 

Les journalistes ne se hasarderaient jamais à questionner le vaccin anti-polio et surtout, se permettraient-ils de s’indigner de la réalisation de vaccinations forcées ?

 

Oui, peut-être s’ils en venaient à craindre pour leur propre liberté et leur propre santé ou celle de leurs enfants, ce qui explique sans doute le relai médiatique accru à l’occasion du H1N1, compte tenu de la menace réelle de vaccination obligatoire qui a plané.

 

Mais lorsqu’on voit que la presse n’avait même pas daigné relayer notre lettre recommandée très dérangeante à l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance, équivalent belge francophone de la PMI française) sur l’insécurité des vaccins qu’elle exige, on conçoit que la presse ne sert certainement pas en priorité l’intérêt des citoyens et leur droit à l’information. Dans nos pays aussi, la presse n’est donc PAS LIBRE.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins
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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:25

23 août 2013 - Site www.infirmiers.com

 

La vaccination contre la grippe des soignants ne permettrait pas de protéger les personnes âgées dont elles s'occupent, selon une revue de la littérature publiée en ligne en juillet 2013 par The Cochrane Library.

 

[...] D'après l'intégration des données des trois études randomisées remplissant leur critères de qualité, sur un total de 5.896 patients, la vaccination ne modifie ni l'incidence des infections grippales ni celle des hospitalisations.[...]. Les auteurs indiquent donc qu'ils n'ont pas identifié de bénéfice de la vaccination du personnel soignant pour protéger les personnes âgées institutionnalisées de l'infection grippale et ses complications.

 

[...]

 

Lire l'entièreté de l'article sur le site: Infirmiers.com

 

A transmettre et à diffuser dans toutes les maisons de retraite et services hospitaliers de gériatrie ! Que vous soyez patient, soignant ou médecin, transmettre et diffuser cette info, c’est relayer un message scientifique tout en évitant de graves effets secondaires de vaccins pourtant inutiles. De la vraie prévention en somme !

 

Et puis pourquoi ne pas aussi envoyer l’info à la Cour des Comptes qui déplorait dans son dernier rapport d’octobre 2012 la trop faible couverture vaccinale contre la grippe (une vaccination qui coûte PLUS DE 20 MILLIONS d’euros annuels aux contribuables français !!) et qui insistait sur le fait que les soignants devaient « montrer l’exemple » et être vaccinés eux-mêmes pour effectuer une promotion vaccinale plus convaincante !!

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 22:33

Ce 12 août 2013, dès 12H40, l'émission RTL + était consacrée au développement des (nouveaux) vaccins avec, comme deux SEULS invités, le Pr Yves Van Laethem, infectiologue au CHU Saint-Pierre de Bruxelles, et Oberdan Léo, le Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi.

 

RTL----1-.JPG

 

Tous les deux ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, bien que cela n'ait hélas pas été communiqué par RTL aux téléspectateurs!!

 

Yves Van Laethem est lié à divers fabricants de vaccins, comme il l'avait lui-même déclaré avant une présentation sur les leçons de la grippe H1N1 en mai 2010 à l'INAMI. Le journal Le Soir aussi a parlé de ses liens d'intérêts.

 

Van-Laethem.JPG

 

Quant à l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi (dont Oberdan Léo est directeur), son financement et donc sa viabilité découlent d'un partenariat entre la Région Wallone, l'Université Libre de Bruxelles (ULB) ET GSK, fabricant mondial de vaccins. Un des projets qui y est actuellement développé et qui est notamment financé grâce à l'argent du Télévie, consiste à utiliser des agents pharmacologiques pour accélérer le processus naturel de développement du système immunitaire des enfants (NB: le système immunitaire des enfants n'est pas pleinement mature avant l'âge de 6-7 ans) dans le sombre but de pouvoir vacciner plus tôt, dès la naissance sans doute ou peut-être un jour déjà in utero?

 

Oberdan-Leo.JPG

 

Le fait que RTL n'ait pas mentionné d'entrée de jeu ces éléments, pourtant fondamentaux, constitue déjà une forme évidente de manipulation médiatique à l'encontre des spectateurs.

 

Mais passons ensuite aux points suivants. A savoir les vraies questions que pose le développement des nouveaux vaccins et que RTL a bien sûr soigneusement évité d'aborder, tant elles sont commercialement dérangeantes.

 

Avant toute chose, la question des exigences règlementaires auxquelles les vaccins sont soumis avant leur mise sur le marché. L'émission a ainsi soigneusement omis de rappeler que les vaccins actuels comme les vaccins en cours de développement sont dispensés d'études contre vrais groupes placebo pour le volet "tolérance" des essais cliniques de vaccins; que les effets secondaires ne sont évalués que sur quelques jours ou tout au plus quelques semaines; que les vaccins sont dispensés d'analyses pharmacocinétiques qui consistent pourtant à évaluer le devenir précis des divers composants des vaccins une fois injectés; et qu'enfin, ils ne sont jamais soumis à des tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène , mutagène ou tératogène, c'est à dire leur faculté de provoquer des cancers, des mutations de notre ADN ou des malformations et maladies chez la descendance de gens vaccinés.....

 

Tous les vaccins sont donc expérimentaux, et pas seulement les nouveaux vaccins en cours de développement. Ceci est déjà un premier point capital à savoir dont l'immense majorité du public, abreuvé par une presse manipulatrice, n'a tout simplement pas assez conscience.

 

Les invités ont eu tout le loisir de distiller un discours convenu qui prend garde de ne surtout jamais entrer dans les détails concrets des effets secondaires des vaccins, qu'il s'agisse de leur variété, leur fréquence et de leur gravité possibles. Ainsi, dans le contexte actuel et dans une tentative de paraître aussi crédible que possible, le Pr Van Laethem s'est cru obligé de reconnaître que "tout n'est pas bon dans le vaccin" mais tout en se contentant toujours de rester très général en affirmant de façon gratuite que si on recommande un vaccin, c'est que ses avantages sont soi-disant toujours largement supérieurs aux risques. Une affirmation sans valeur compte tenu des carences règlementaires évoquées ci-dessus.

 

Les deux moments "majeurs" de cette émission assez insipide furent les questions faussement impertinentes et toutes gentillettes de quelques téléspectateurs triés sur le volet qui ont ainsi "osé" interroger les deux grands experts sur le plateau sur le lien entre autisme et vaccins d'une part et également sur l'âge très précoce auquel on commence à vacciner.

 

Sur la question de l'autisme, bien sûr, c'est du Pr Van Laethem qu'il y a lieu de rire étant donné qu'il ne semble avoir entendu parler QUE du seul Dr Wakefield et pas du tout de tous les autres scientifiques qui ont eux aussi montré l'évidence d'un lien plus que probable entre les vaccins et l'autisme. [Infos plus détaillées à ce sujet dans la réponse au journal La Croix ici !]

 

Ainsi,  l'"expert" Yves Van Laethem prétend que la question du lien entre vaccins et autisme aurait été entièrement montée à la manière d'une pièce de théâtre (sic!) mais voici à présent la réponse d'une experte d'une autre envergure puisqu'elle a dirigé le très célèbre National Institute of Health (Institut National de Santé, appelé NIH), aux USA. Voici ce que le Dr Bernadine Healy déclarait sur CBS en 2008 au sujet de ce lien entre vaccins et autisme:

 

"Quand j'ai entendu parler la première fois de la question d'un lien entre vaccins et autisme, j'ai d'abord trouvé que cela n'avait aucun sens. Mais si on regarde la Science de base, les études qui ont été menées chez les animaux, ainsi que plusieurs cas individuels d'autisme et si on regarde aussi les preuves selon lesquelles il n'y aurait pas de lien, ce qui me vient alors à l'esprit c'est que la question n'a tout simplement pas encore été résolue."

 

Mais le Dr Healy explique évidemment bien plus en détail le peu de fondement scientifique d'affirmations hâtives comme celles du Dr Van Laethem. Vous trouverez plus de précisions sur la teneur de ses propos ICI.

 

Et lorsqu'un téléspectateur demande si on ne vaccine pas trop tôt, le Dr Van Laethem s'empresse de dire que le bon âge est celui auquel on commence à risquer telle ou telle maladie et que la vaccination fonctionne si on présente bien le microbe. Oberdan Léo se met alors ensuite à semer la confusion en mélangeant volontairement tout: il affirme alors que c'est l'absence de stimulations par des microbes qui favorise les problèmes immunitaires chez les enfants, comme si la vaccination était une stimulation normale et bienfaisante équivalente aux microbes naturels! En réalité, c'est "l'hygiénisme" poussé à l'extrême et qui est en fait symbolisé par le triomphe de la vaccination et des antibiotiques à la moindre occasion, qui a favorisé les allergies et autres maladies immunitaires en aseptisant peu à peu nos univers. Les microbes naturels ont en revanche aussi un rôle favorable dans la maturation normale du système immunitaire des jeunes enfants, ce qui explique que les enfants non vaccinés sont nettement moins souvent malades, consomment près de 3 fois moins d'antibiotiques, souffrent nettement moins d'allergies, d'asthme, d'eczéma, etc.

 

Initiative Citoyenne avait soumis plusieurs questions pertinentes en temps et en heure sur le site de RTL + mais celles-ci furent publiées avec une étrange sélectivité. Expliquons-nous:

 

- Initialement (la première réaction), nous avions soumis textuellement le message suivant:

 

Nous voudrions soumettre aux invités les propos convergents et récents de deux médecins qu'on ne peut pourtant pas suspecter d'être anti-vaccins et qui ont justement trait au développement des nouveaux vaccins:

 

- Tout d'abord ceux du Dr Anne-Marie Moulin, du CNRS, qui déclarait dans le documentaire "Vaccins, le virus du doute" qu' : «Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. »

 

- Les seconds sont ceux du Dr Jean-François Saluzzo, qui est Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et également consultant pour l'OMS. Dans un cours de vaccinologie en ligne, il déclare « Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. […] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire

 

Au vu de ces aveux inquiétants dont ne sont jamais informés les vaccinés, nous voudrions demander aux invités s'ils estiment que le développement de nouveaux vaccins devra aussi s'accompagner d'une information autrement plus éthique, correcte et rigoureuse des citoyens, dans le respect de la loi des patients du 22 août 2002?

 

 

"Comme par hasard", cette première soumission n'est jamais parue, bien que d'autres commentaires soumis postérieurement par d'autres internautes apparaissaient pourtant sur le site de RTL...

 

Nous repostons alors une deuxième réaction, plus brève, avec les seuls propos du Dr Anne-Marie Moulin. Là encore, ces propos ne passaient pas, bien que d'autres commentaires d'autres gens venaient à leur suite et qu'eux, étaient autorisés!

 

A la troisième tentative, nous demandons ouvertement dans notre commentaire à RTL pourquoi nous avons été censurés lors des deux premiers messages. Ce message-là ne passe pas non plus mais peu après, RTL autorisera finalement ce deuxième message avec les propos d'Anne-Marie Moulin. Nos 4 autres questions bien embêtantes auraient pu être posées lors de l'émission mais elles ne furent publiées qu'après sur le site de la chaîne et encore, seules 3 de ces 4 questions.

 

Ces 4 autres questions concernaient toutes des aspects scientifiquement et éthiquement fondamentaux du développement des nouveaux vaccins:

 

- Les projets d'apprentis-sorciers sans aucun contrôle démocratique

- Le détournement financier d'argent nettement plus urgent à dépenser ailleurs (eau, aliments)

- Les incohérences avec les anticorps en matière de SIDA et le rôle relatif des anticorps

- Le risque de malignité (cancer) posé notamment par les vaccins produits par génie génétique, càd les "nouveaux vaccins" (HPV, HB), soi-disant "plus purs", et reconnus par l'OMS elle-même dans son rapport n°747 dès 1987!

 

Voici quelle était la teneur de notre question sur les projets d'apprentis-sorciers comme on en trouve à l'IMI, dirigé par Oberdan Léo:

 

Selon l'ancien Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale qui s'exprimait dans la revue de l'ULB Esprit Libre de février 2005, un des projets de nouveaux vaccins développés sur ce site de Charleroi consiste, nous citons, à " accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique." Si l'évolution a retenu un temps de maturation du système immunitaire d'une durée de 6 à 7 ans dans l'espèce humaine, ne peut-on pas présupposer que c'est pour de bonnes raisons qu'il serait hasardeux d'évacuer??
Source (Esprit Libre, ULB): http://www.ulb.ac.be/espritlibre/html/el022005/26.html

 

Voici quelle était notre question sur le gaspillage d'argent dans les nouveaux vaccins, au détriment de dépenses autrement plus vitales et urgentes pour les pays pauvres:

 

On n'arrête pas d'introduire de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal des pays d'Afrique, sous prétexte d'égalité avec les enfants occidentaux. Diverses associations internationales viennent ainsi d'acheter pour 1 MILLIARD de dollars des centaines de millions de doses de vaccins contre le pneumocoque car l'OMS estime que cela tue 800 000 enfants chaque année dans le monde. Mais dans le même temps, 1,1 milliard de gens sur terre n'ont toujours pas accès à l'eau potable et selon la FAO, 925 millions de gens souffrent chroniquement de la faim dans le monde soit un enfant qui meurt de faim toutes les 6 secondes. Comment expliquer que le premier poste budgétaire de l'OMS reste la vaccination et que l'eau et la nourriture n'arrivent qu'en 5° position?? N'y a-t-il pas un problème de priorité??

 

Précisons au sujet de ces vaccins destinés aux pays pauvres, qu'il fut bien sûr aussi question dans cette émission du fameux vaccin anti-malaria. Les "experts" en plateau ont pu vanter l'aide "bien nécessaire" de fondations comme celle de Bill & Melinda Gates pour financer ce genre de vaccins. Un vaccin qui n'est en réalité "efficace" que dans 30% des cas chez les nourrissons. Mais voyons à présent le contraste saisissant entre les efforts pour développer un vaccin peu efficace aux multiples effets secondaires (le RTS-S) et l'énorme efficacité du MMS, un produit à base de chlore, visiblement très simple et sûr d'utilisation, tel qu'il a notamment été essayé par des gens de la Croix Rouge (mais la pression étant telle en faveur du "dieu vaccin" que ces gens de la Croix Rouge semblent à présent nier leur implication dans cette évaluation du MMS sur le terrain, en dépit de photos locales pourtant difficilement contestables...). On peut également visualiser dans la vidéo suivante l'implication de la Croix Rouge dans l'expérimentation particulièrement réussie des effets curatifs du MMS sur les états déclarés de malaria:

 

 

Ci-dessous, voici cette fois quelle était la question en matière de SIDA (posée de façon indirecte) et sur le rôle relatif des anticorps (mais exagéré dans le système de croyances des vaccinalistes):

 

Toute la vaccinologie est basée sur la volonté de faire produire à l'organisme des anticorps qui sont censés être la preuve que l'organisme est bien protégé. Pourtant, dans le cas du SIDA, c'est la présence d'anticorps qui signe l'infection et non la protection contre celle-ci, ce qui semble incohérent. Par ailleurs, tout miser sur les anticorps nous semble simpliste car comme le montre la récente recherche de Moseman parue début 2012 dans le Journal Immunity, la présence d'anticorps n'est pas strictement nécessaire pour se défendre contre divers types de virus.

 

La question la plus gênante n'est évidemment pas passée, et ne fut donc même pas publiée sur le site, bien que la base documentaire de celle-ci n'était autre que le rapport n°747 de 1987 de l'OMS sur l'acceptabilité des substrats cellulaires qui avait été dûment communiqué dans le message soumis, sous forme de lien direct vers ce rapport.

 

Dans ce rapport était évoqué le risque de MALIGNITE (c'est à dire de cancer) posé par la présence d'un ADN étranger (on parle d' "ADN hétérogène") issu du processus de fabrication des vaccins dont la pureté ne peut jamais être parfaite. Ce risque étant évidemment d'autant plus élevé que ce genre de vaccins sont administrés de façon précoce et répétée au cours de la vie.

 

Voici les propos exacts issus du rapport (cf pages 6 et 7/36 du pdf du rapport de l'OMS):

 

« Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un A.D.N contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

 

Qu'auraient franchement eu à répondre à cela les deux "experts" invités? Puisque l'OMS est vraiment leur référence suprême! Chose intéressante à ce propos, c'est de lire aussi avec grande attention l'insouciance et le ton tout à fait inadapté des "experts" de l'OMS dans ce rapport n°747 puisque malgré cette inquiétude concrète sur le risque de cancer, pourtant ouvertement formulée, ils arrivent à conclure sur dieu sait quelle "preuve" (en réalité inexistante!) qu' "il ne semble pas que l'utilisation d'une lignée cellulaire continue fasse courir au malade un risque réel." ou encore "Jusqu'ici, l'impression générale des groupes qui ont étudié ces questions, est que, quels qu'aient pu être les risques potentiels, les données en faveur de l'innocuité de ces produits justifient leur acceptation."

 

Il est donc fort probable que ces experts nationaux invités par RTL auraient répercuté et imité cette même insouciance auprès du public avec des "il ne semble pas" ou encore "on a l'impression que". C'est avec ce genre de décryptage nettement plus approfondi et qui incomberait normalement à des médias dignes de ce nom -qu'on pourrait alors réellement considérer comme un véritable "4° pouvoir"- qu'on se rend mieux compte du manque criant de solidité scientifique sous-tendant la vaccinologie et la prétendue grande sécurité des vaccins. Car le processus de développement des nouveaux vaccins a beau prendre plusieurs années en tout, on en reste à des imprécisions telles que les prétendus experts ne peuvent en réalité que se baser sur de "vagues impressions" bien trop subjectives. Nous ne sommes plus ici dans le concept de Science mais bien de pseudo Science, et ce glissement implique hélas des risques aussi graves que celui du cancer pour des millions d'individus vaccinés en toute ignorance des dangers encourus. Mais bien sûr, l'establishment espère que nous nous jeterons aussi sur les "vaccins anti-cancer" en cours de développement!

 

Ecouter ou réécouter cette émission de RTL+ du 12 août dernier.

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 16:00
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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 15:48

Cet exemple est très révélateur de la manipulation médiatique ambiante...

 

Le journal La Croix titre en effet "Le "mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme." et classe l'article dans la rubrique "Supercheries de la Science"!

 

La-Croix--autisme.JPG

 

Peut-on parler dans ce cas de "bonne foi journalistique"??

 

Voici les critères de cette "bonne foi journalistique" comme le rappelait Edwy Plenel de Mediapart,  le 22 juin 2010,  en pleine affaire Bettencourt:

 

- légitimité du but poursuivi

- sérieux de l'enquête

- RESPECT DU CONTRADICTOIRE

- modération dans l'expression

- absence d'animosité personnelle

 

Et de préciser que ces critères sont au coeur de la jurisprudence du droit de la presse...

 

En fait, le journal La Croix n'a pas du tout respecté ces critères. Au contraire, en donnant unilatéralement la parole à des officiels comme Daniel Floret (qui ne sont pas neutres, bien au contraire, à en juger par leur triste palmarès en lien d'intérêts avec les fabricants de vaccins!), le journal n'a fait que colporter des inexactitudes flagrantes et autres raccourcis scientifiques préjudiciables à la santé publique.

 

Car en fait, si on peut bien sûr être d'accord sur le fait que la vaccination n'est pas la seule cause possible de l'autisme, elle est une des causes certaines de cette pathologie, comme plusieurs études scientifiques en attestent, et pas uniquement la publication incriminée de Wakefield.

 

Pour ne citer que quelques exemples, on peut parler de la publication des chercheurs de la Wake Forest University de Caroline du Nord qui ont reproduit les résultats de Wakefield, comme en a témoigné le Daily Mail. A ce propos, il est tout de même important de retranscrire plusieurs propos de cet article du Daily Mail, parce que les affirmations du journal La Croix n'apportent absolument aucune réfutation valable de ceux-ci:

 

"Des scientifiques craignent que le (vaccin) ROR soit lié à l'autisme." (titre)

 

Une nouvelle recherche américaine montre qu'il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR controversé, l'autisme, et les maladies intestinales chez les enfants.

 

Il apparaît que l'étude confirme les résultats du médecin britannique Andrew Wakefield qui avaient provoqué une tempête en 1998 en suggérant un lien.

 

Maintenant, une équipe de chercheurs de l'Ecole de Médecine de la Wake Forest University de Caroline du Nord, sont en train d'examiner 275 enfants atteints d'autisme régressif et présentant une maladie intestinale - et sur les 82 enfants déjà testés à ce stade, 70 sont positifs au virus (vaccinal) de la rougeole.

 

La nuit dernière, le directeur de l'équipe, le Dr Stephen Walker a déclaré: "Sur base des résultats dont nous disposons à ce stade, tous les tests positifs sont relatifs à une souche vaccinale du virus (de la rougeole) et pas à une souche sauvage du virus."

 

"Cette recherche prouve la présence du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de nombre d'enfants diagnostiqués avec un autisme régressif.  

 

Ce que cela signifie, c'est que l'étude précédemment faite par le Dr Wakefield et publiée en 1998 est correcte. Cette étude n'a pas tiré la moindre conclusion au sujet de ce que cette présence virale dans l'intestin signifie mais le fait que ce virus ait été retrouvé là implique que cela pourrait venir du ROR. Si cela est le cas, et si ce virus vivant persiste dans le système gastro-intestinal de certains enfants, qui se mettent peu après à souffrir d'inflammation gastro-intestinale et d'autres problèmes, cela pourrait être lié au ROR."

 

[...] C'est la seconde étude INDEPENDANTE qui confirme les résultats obtenus par le Dr Wakefield. En 2001, John O'Leary, Professeur de Pathologie à l'Hôpital St James et au Trinity College de Dublin, avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield.

 

Le Dr Wakefield qui a réagi à la publication de ces résultats a déclaré la nuit passée "Cette nouvelle étude confirme ce que nous avons trouvé chez des enfants britanniques et ce que le Pr O'Leary a également retrouvé. La seule voie d'exposition (au virus de la rougeole) que ces enfants ont eue, c'est le vaccin ROR. Ils se sont développés normalement jusqu'au moment où ils ont commencé à régresser. Ils souffrent maintenant d'autisme et de maladies intestinales.

 

"Le Ministère de la Santé et certains médias ont essayé d'étouffer notre recherche au motif qu'elle serait insignifiante. Leur prétexte était que personne d'autre n'avait obtenu les mêmes résultats que nous. Mais ce qu'ils n'ont pas dit, c'est que personne n'avait vraiment cherché à vérifier."

 

Un porte-parole du Ministère de la Santé a dit qu'il n'avait pas lu la publication américaine mais a ajouté que "le ROR restait le meilleur moyen de se protéger contre la rougeole, les oreillons et la rubéole."

 

Cette dernière phrase des gens du Ministère démontre bien qu'ils n'ont AUCUNEMENT la volonté d'évaluer réellement le véritable rapport bénéfices/risques sur base d'une littérature médicale propre et objective mais bien de défendre une idéologie car quand on défend une idéologie, un principe, on ne trouve jamais la moindre gêne à prétendre dans le flou que telle méthode reste "la meilleure" si on n'a pas encore lu des rapports qui évoquent ses risques possibles.

 

Entretemps, il faut aussi savoir qu'une haute juridiction britannique a blanchi le Pr Walker-Smith, gastro-entérologue très réputé qui avait également cosigné cette pubication avec Wakefield, le juge ayant pris soin de mentionner la véritable chasse aux sorcières dont Wakefield et ses collègues ont fait l'objet.

 

Concernant la "saga Wakefield", nous invitons les lecteurs à lire ou relire notre article "Ethique vaccinale & prostitution de la Science" car cela fournit beaucoup d'explications déjà, aux multiples aberrations de cet article de La Croix.

 

callous-disregard-book.jpg

Dans le livre que Wakefield a écrit (et que le journaliste de la Croix n'a certainement pas lu!), "Callous Disregard", on peut notamment lire la préface du Dr Peter Fletcher qui est l'ex Directeur Médical et Scientifique en charge du Comité britannique de Sécurité des Médicaments. Dans cette préface, ce médecin explique noir sur blanc que si ça n'avait tenu qu'à sa décision, il aurait REFUSE d'approuver la mise sur le marché du vaccin ROR parce que les essais cliniques soumis par les fabricants portaient à la fois sur un nombre très insuffisant d'enfants mais aussi parce que ceux-ci étaient suivis sur un laps de temps beaucoup trop court. En d'autres mots, la sécurité de ce vaccin n'a pas été évaluée sérieusement du tout mais le journaliste du journal La Croix espérait peut-être qu'il suffisait de donner le micro au Pr Floret pour que nous prenions tous ses affirmations gratuites comme Parole d'Evangile.

 

Le Dr Fletcher est-il le seul à estimer que la sécurité de ce vaccin n'a pas été correctement évaluée? Non hélas...

 

En 2008 déjà, sur la chaîne CBS, le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du très célèbre National Institute of Health déclarait:  « On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...] » 

 

Aux USA, où les médias sont encore un petit peu plus libres qu'en francophonie, le débat fait rage. L'actrice Jenny Mc Carthy dont le fils est devenu autiste suite aux vaccins mais qu'elle a réussi à guérir avec l'approche (appelée "BioMed") s'apprête à participer à une émission sur la chaîne ABC en septembre pour évoquer le rôle causal des vaccins, une démarche qui n'est évidemment pas du goût des fanatiques des vaccins, comme le très célèbre Paul Offit, lié aux pharmas par de nombreux liens d'intérêt et qui n'avait pas hésité à déclarer par exemple qu'on pouvait vacciner sans problème les enfants avec 10 000 vaccins à la fois ou encore que "les vaccins sont la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans nos organismes"! 

 

Toujours aux USA, plusieurs parlementaires se sont indignés de l'insouciance avec laquelle on prétend évaluer les vaccins, comme par exemple le député Bill Posey, qui a fait reconnaître aux officiels des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) qu'ils n'avaient en fait JAMAIS comparé des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin, un biais évidemment majeur dans la validité des études menées et pourtant érigées systématiquement en gage de sécurité absolue! Au contraire, les rares enquêtes et études indépendantes que des associations bénévoles ont mené de façon à comparer valablement des enfants vaccinés à des enfants jamais vaccinés, montre toutes que l'autisme est nettement moins fréquent, pour ne pas dire absent ou presque chez les enfants non vaccinés (cfr ici et ici notamment).

 

En fait, on procède toujours avec des biais. Par exemple, les officiels ont relativement  récemment conçu une étude biaisée dès le départ qui consiste à évaluer si les enfants autistes ont reçu plus d'antigènes vaccinaux que les autres enfants, une absurdité compte tenu que quasiment 100% des enfants reçoivent tous les vaccins du calendrier vaccinal! En outre, l'étude ne s'est focalisée que sur les antigènes alors que les vaccins ne sont jamais composés que des seuls antigènes mais aussi de toute une série d'additifs, de conservateurs, de métaux etc...

  

C'est important de comprendre et de rappeler qu'un mécanisme causal d'induction de l'autisme par les vaccins n'en exclut pas forcément un autre. Les vaccins contiennent un grand nombre de substances toxiques. Ils constituent un véritable court-circuitage du système immunitaire naturel qui prévoit des portes d'entrée très strictes pour l'entrée des microbes dans l'organisme que sont la peau et les muqueuses. Quiconque s'intéresse un peu à l'immunologie se rend vite compte que c'est là quelque chose de merveilleusement complexe et conçoit alors que le simplisme du vaccin artificiel qu'on injecte aveuglément et qui est du reste si mal évalué est tout à fait en mesure de déséquilibrer de multiples façons différentes ce fragile équilibre que constitue la santé!

 

JUDY-CONVERSE.jpg

C'est cette variété de mécanismes pathologiques possibles des vaccins, notamment en matière d'autisme, qui explique la pluralité d'études sur le sujet: certaines études comme celles des chercheurs américains Geier & Geier s'intéressent au rôle du mercure vaccinal, d'autres études, comme celle des chercheurs du MIT se focalise davantage sur le rôle néfaste de l'aluminium vaccinal (qui est neurotoxique), y compris dans l'induction de l'autisme. Le vaccin ROR n'est pas du tout le seul à même de déclencher l'autisme. C'est par exemple aussi le cas du vaccin contre l'hépatite B. Le livre de Judy Converse est tout entier consacré au lien entre autisme et vaccin anti-hépatite B. Une publication américaine a par exemple suivi des jeunes primates vaccinés le jour de leur naissance (comme ça se fait aux USA) avec un vaccin anti-hépatite B adjuvé de thimérosal (mercure) et ils ont pu constater que cette vaccination précoce provoquait des modifications neurologiques chez les jeunes singes, qu'ils perdaient précocément leurs réflexes de survie, etc

 

Dans les documents confidentiels que nous avons publiés sur ce site et qui ont notamment trait au vaccin "6 en un" Infanrix Hexa, GSK elle-même reprend l'autisme parmi la liste des effets secondaires inventoriés. Ce vaccin comprend notamment la valence anti-hépatite B.

 

La chercheuse indépendante Dr Hélène Ratajczak a par exemple aussi publié un papier intitulé "Theoretical Aspects of autism: causes- a review" dans le Journal of Immunotoxicology, en 2011.

 

L'autisme qui se produit après les vaccins est la forme d'autisme majoritaire, à savoir l'autisme régressif. Cette forme d'autisme se caractérise par une soudaine régression de l'enfant après un développement tout à fait normal. C'est souvent au Xième vaccin que la régression se produit, les parents pensant alors parfois au rôle vaccinal lorsqu'ils ont l'idée de comparer l'état de leur enfant par exemple sur des vidéos en fonction des diverses dates de vaccination inscrites dans le carnet médical.

  

Mais l'article comporte bien d'autres inepties, par exemple la "bouée de secours" des officiels qui n'ont plus aucun argument et qui essaient alors de s'en tirer en prétendant qu'une contestation sur tel ou tel aspect de la vaccination serait géographiquement limitée à tel ou tel pays! Prétendre que le problème de l'aluminium vaccinal est soi-disant strictement franco-français ressemble beaucoup aux bobards sur les effets secondaires strictement franco-français du vaccin anti-hépatite B et le fameux nuage de Tchernobyl qui s'arrêtait aussi soi-disant à la frontière. La réalité est que l'autisme lié au ROR et aussi à d'autres vaccins (le ROR n'est pas le seul à pouvoir engendrer l'autisme!) préoccupe des gens de tous les pays du monde. Idem pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B qui préoccupent tout autant les anglo-saxons. L'aluminium vaccinal préoccupe tout autant des chercheurs canadiens qu'anglais ou français mais la stratégie des vaccinalistes en perdition consiste entre autres à essayer de diviser les gens pour retarder de quelques années cet éclatement programmé de la bulle vaccinale et c'est là juste une stratégie parmi beaucoup d'autres.

 

L'article donne par exemple aussi la parole à Daniel Floret pour critiquer les grandes revues qui seraient ainsi "coupables" d'avoir laissé passer la publication de Wakefield (co-signée par ailleurs par une dizaine d'autres scientifiques!)... un comble quand on sait que ces grandes revues, qui ont des partenariats avec de grands fabricants de vaccins, sont le lieu de prédilection des grandes firmes qui y font passer leurs études vaccinales pré-commercialisation avec une facilité déconcertante, quand il ne s'agit pas pour elles de faire passer tout aussi facilement des publications bidons rédigées par des "auteurs fantômes" et signées officiellement par des leaders d'opinion très connus.

 

Enfin, l'article essaie de mélanger la question des risques du vaccin avec le fait qu'un certain nombre de cas de rougeole se soient déclarés. 23 000 cas de rougeole et dix décès depuis 2008, sur une population comme celle de la France? Il fut un temps où le nombre de cas de rougeoles (et de décès) était largement plus important sans que cela ne fasse les gros titres des journaux et par ailleurs, il semble vraiment peu crédible qu'il n'y ait pas eu largement plus de décès et autres complications graves liées à ce vaccin ROR administré à plus de 90% de TOUS les enfants (mais au sujet desquels l'immense majorité des gens ne pensent jamais à faire le lien!). Voir notamment cet exemple attristant du petit Nello, victime grave du ROR.

 

En France, selon ce site, il y aurait 440 000 autistes soit l'équivalent de la ville de Lyon! Sur cet autre site, il est plutôt question de 640 000 autistes en France. 80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés. S'occuper d'un enfant autiste peut coûter jusqu'à 4000 euros par mois, du moins pour ceux qui peuvent assumer ce genre de montants...  L'autisme était ainsi "grande cause nationale 2012" et pourtant, 1/3 des médecins ne savent pas ce que c'est l'autisme! Est-ce alors si étonnant si autant de praticiens ne savent même pas ce qu'est cette maladie, qu'ils soient encore davantage incapables de s'intéresser à ses véritables causes possibles?? Surtout que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes, la vaccination représente respectivement 12,6% et 33% des revenus des médecins généralistes et des pédiatres, et encore, sans compter leurs suites (et donc les autres consultations médicales qui en découlent!).

 

Parmi les devoirs élémentaires de tout journaliste, tels que repris dans le Code de Déontologie énoncé par les syndicats européens, on retrouve l'obligation de "rectifier toute information publiée qui se trouve être inexacte."

 

Pierre Bienvault de la Croix qui a signé cet article affligeant et désinformateur en aura-t-il seulement le courage et la liberté de la part de sa rédaction? D'ores et déjà, nous prenons le parti de lui écrire de ce pas, pour lui faire part à posteriori de la solidité toute relative du papier qu'il a publié.

 

Copie du mail envoyé au journaliste Pierre Bienvault (Pour ceux qui veulent aussi réagir, la manière de contacter les journalistes est indiquée sur le site du journal La Croix):

 

Bonjour Monsieur,

 

Voici notre réponse détaillée à cet article qui a réussi à abasourdir plusieurs médecins et journalistes de notre entourage, de par sa partialité... "Le Mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme"...

 

N'est-ce pas Edwy Plenel de Mediapart qui avait rappelé en pleine affaire Bettencourt en 2010 que les critères de "bonne foi journalistique" qui se trouvent au cœur de la jurisprudence du droit de la presse comprennent notamment le sérieux de l'enquête et le respect du contradictoire?!

 

Pourquoi n'avez-vous pas indiqué par exemple que le Pr Floret a qui vous donnez la parole est bourré de liens d'intérêts avec les pharmas?

 

Pourquoi avoir été aussi partial et inexact au point de ne parler que de la seule affaire Wakefield alors que bien d'autres scientifiques ont reproduit et confirmé ses résultats sans être pour autant victimes de la même chasse aux sorcières (c'était dans le Daily Mail depuis 2006, il s'agissait de savoir manier Google...)?

 

Pourquoi ne pas avoir non plus rappelé les propos accablants du Dr Healy, ancienne Directrice du prestigieux NIH (National Institute of Health) des USA qui déclarait très clairement sur CBS en 2008 que la question du lien entre vaccins et autisme n'était toujours pas résolue, qu'elle n'avait pas été proprement investiguée en raison des craintes irrationnelles de l'establishment que les gens puissent se détourner des vaccins. Elle déclarait d'ailleurs aussi toute sa déception qu'on sacrifie des enfants plus fragiles au lieu de leur éviter une vaccination délétère, tout comme elle disait aussi sa déception d'une Science qui s'empêche d'évaluer ce qu'elle a tout simplement peur de trouver?

 

Combien d'enfants pourraient devenir autistes parce que leurs parents auront été rassurés à tort par des articles désinformateurs comme le vôtre?

 

En espérant que vous ferez mieux la prochaine fois. La santé des enfants le mérite, nous en sommes vraiment persuadées!

 

Bien à vous,

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Sophie Meulemans, Muriel Desclée, Marie-Rose Cavalier.

 

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 20:52

Notre petit ange Brandon a eu le cerveau endommagé par un vaccin 

 

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Cette vidéo en anglais montre comment la santé du petit Brandon a été détériorée par un vaccin. Depuis, Brandon et sa famille n’ont plus jamais pu connaître une vie normale.

 

Depuis sa naissance, le petit garçon avait toujours été en parfaite santé ; c’était un beau petit garçon.

 

Brandon--2-.JPG

 

Alors qu’il avait 5 mois et demi, il reçut sa deuxième dose du vaccin DTC (Diphtérie,Tétanos, Coqueluche).

 

C’est environ 5 à 6 heures après avoir reçu le vaccin qu’il fit sa première crise d’épilepsie. Il a évidemment dû être hospitalisé. A cette époque nous avions pensé qu’il s’agissait  d’un incident isolé, mais ce ne fut malheureusement pas le cas.

 

En ce mois de janvier 2009, Brandon aura 17 ans et il continue à faire des crises d’épilepsie pratiquement tous les jours.

 

Brandon--3-.JPG

 

Ces quelques photos montrent comment sa santé a pu se détériorer physiquement et mentalement au cours des années à cause du vaccin DTC.

 

Brandon--4-.JPG

 

« On t’aime beaucoup, Brandon. Que Dieu te bénisse, tu es notre ange adoré »

 

http://www.youtube.com/watch?v=BG2fXNg7j88

 

Voir aussi:   "Epilepsie et vaccins : le lien"

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 23:30

Un bébé de 5 mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins:

Les parents sont accusés de meurtre!

 

Christina England, 17 août 2013

 

Bebe-de-5-mois-decede-apres-8-vaccins-1-.jpg

 

Le bébé « A » est mort peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Ses parents sont maintenant accusés de meurtre.

 

Ces parents d’Afrique du Sud sont menacés de prison à vie pour l’assassinat de leur petite fille qui est décédée quelques jours après avoir reçu toute une série de vaccins de routine. Le bébé avait reçu tous ses vaccins à temps. Le 25 septembre 2012, alors qu’elle avait juste cinq mois, ses parents l’ont emmenée à la clinique locale où elle a reçu un total de huit vaccins, puis ont été renvoyés chez eux.

 

La maman du bébé a expliqué à « Vactruth » que les vaccins avaient été administrés d’une manière extrêmement brutale ; l’infirmière semblait comme « poignarder » sauvagement  notre petite fille avec une variété d’aiguilles. Notre petite fille a reçu huit vaccins au total : le Pentaxim (cinq vaccins en un) contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (acellulaire), l’Haemophilus influenza de type B (Hib),  la polio, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin contre le rotavirus et un vaccin  destiné à protéger les bébés contre le pneumocoque, le Prenevar/Prenvar.

 

La maman  explique, qu’après son calvaire, son bébé était irritable et très perturbé. Le lendemain, pendant plusieurs jours, la petite fille n’a plus pu bouger ses jambes qui étaient gonflées et dures surtout autour du site d’injection. Ce n’était en fait pas la première fois que le bébé souffrait de ce même effet secondaire. Sa maman a expliqué à « Vactruth »  que les jambes du bébé avaient également gonflé et étaient restées gonflées pendant plusieurs semaines après de précédentes vaccinations. Quand les parents ont demandé aux infirmières de la clinique pourquoi les jambes de leur petite fille étaient gonflées, il leur fut répondu que c’était peut-être en raison de la technique utilisée pour la vaccination. Les infirmières ont consigné cette réaction dans le carnet de vaccination de l’enfant et conseillé à la mère de masser les jambes de l’enfant avec une serviette chaude. Quand la petite fille a de nouveau souffert des mêmes effets secondaires après les vaccins administrés le 25 septembre 2012, la maman a de suite eu recours à la serviette chaude pour masser les jambes du bébé et tenter de réduire l’enflure.

 

Pourquoi les médecins ne se sont-ils pas sentis concernés par ce type de réaction ?

 

« Quand elle est devenue bleue, elle a été soumise à une réanimation cardio- pulmonaire »

 

Le 9 octobre 2012, la petite fille nous a paru tout à fait normale ; elle jouait, souriait, mais le lendemain les choses ont pris une toute autre allure. La maman explique :

 

« Quand la petite s’est réveillée elle semblait ne pas se sentir bien et faisait une forte fièvre. Elle semblait s’apaiser quand nous la prenions dans les bras. Ce jour-là, quand j’eus fini de lui donner sa panade, je lui ai tamponné le visage avec une serviette fraîche pour faire baisser la fièvre. A environ 15h30 alors que je venais de terminer de la nourrir, j’ai remis la petite dans les bras de mon mari pour qu’elle puisse faire son rot. A ce moment, mon mari se rendit compte qu’elle essayait de prendre de l’air, et quand j’ai regardé l’enfant, elle s’était effondrée sur l’épaule de mon mari et ne respirait plus. Elle est devenue toute bleue ; c’est alors que nous avons tenté une réanimation cardio-respiratoire (RCP). A peine avions-nous commencé, qu’elle se mit à vomir. Nous avons alors constaté qu’elle ne respirait toujours plus.

 

Nous avons alors décidé de l’emmener d’urgence à l’hôpital le plus proche. Nous n’avons guère eu de chance, car, à la suite de l’intense trafic nous ne sommes arrivés à l’hôpital qu’aux environs de 16 heures. Nous avons conduit l’enfant à l’unité de traumatologie. L’enfant a été emmenée et nous avons dû attendre dans une pièce séparée. Après avoir réussi à la réanimer, les médecins l’ont emmenée aux soins intensifs néonataux pour faire un scanner. Ils ont ensuite précisé qu’il fallait encore faire des radiographies. »

 

Après ce qui leur a semblé être une éternité, un médecin est venu informer les parents inquiets que le cerveau de l’enfant paraissait avoir eu des hémorragies et que l’enfant semblait avoir été secoué, qu’il présentait plusieurs fractures des os longs.

 

Quand les parents ont demandé au médecin ce qui était arrivé à leur fille, ce dernier a répondu brusquement : « Je ne sais pas, je n’étais pas là ; pourquoi ne me racontez-vous pas ce qui s’est passé ? »

 

La maman a raconté à Vactruth que le commentaire de ce médecin lui paraissait  déplacé, insultant et qu’elle ne comprenait pas  ce que ce médecin pouvait bien insinuer. Elle a ajouté :

 

« Nous étions tellement bouleversés. Comment a-t-il pu dire une chose pareille ? Qu’est-ce qu’il a voulu sous-entendre ? Notre bébé était là et nous ne parvenions pas à savoir ce qui s’était passé. »

 

La maman s’est alors adressée au médecin qui s’occupait de l’enfant et lui a dit :

 

«  Vous êtes médecin, vous êtes censé nous aider. Et voilà que tout d’un coup, nous perdons tout ce que nous avions ; toute notre vie s’écroule. Nous ne savons plus faire qu’une seule chose c’est attendre qu’on veuille bien nous expliquer pourquoi notre enfant est ici. Je ne sais pas du tout ce que veut dire ce « syndrome du bébé secoué » ; personne n’a secoué notre petite fille. C’est nous qui étions là. Ce que vous nous avez dit n’est pas une réponse et nous avons besoin d’une réponse. »

 

«  Nous avons décidé de débrancher le respirateur »

 

Bebe-de-5-mois--2-.jpg

 Notre petite fille avant qu’elle ne soit vaccinée

 

Malheureusement, les parents n’ont jamais pu obtenir de réponses à leurs questions.

 

Trois jours plus tard, ils ont remarqué que les mains, les pieds, la tête et les yeux  semblaient gonflés. Inquiets, ils ont demandé aux infirmières ce qui n’allait pas. On leur répondit que le gonflement était dû à un manque d’oxygène au cerveau.

 

La maman précise qu’à cette époque le pédiatre a demandé une biopsie afin de tester le collagène pour la maladie « des os de verre ». Les résultats de ce test ne sont pas connus  parce que les dossiers médicaux de la petite ont, depuis, disparu.

 

Le lendemain, le médecin a suggéré aux parents qu’il était peut-être temps de débrancher le respirateur. Il a expliqué que la petite n’allait pas se réveiller et a demandé aux parents s’ils pouvaient envisager des dons d’organes. Le couple dévasté a refusé pour des motifs religieux. Le cinquième jour, le gonflement s’était encore accentué et six jours après l’admission de l’enfant à l’hôpital, le personnel médical ne parvenait plus à ouvrir les yeux de la petite fille. C’est à ce stade que les parents du bébé ont décidé que leur précieuse petite fille avait assez souffert. La maman explique :

 

« Nous avons décidé de faire débrancher le respirateur pour permettre à notre bébé de reposer en paix. Nous avons eu une réunion avec les infirmières et les médecins. Nous leur avons demandé de débrancher les appareils à 7 heures. Les infirmières nous ont dit qu’il faudrait faire une autopsie. Le pédiatre s’y est opposé alors que les infirmières continuaient d’insister.

 

Le septième jour arriva, c’était le 17 octobre 2012. Dès que nous sommes arrivés ils ont sorti la petite de son lit, nous ont demandé de nous asseoir, nous ont mis notre petite dans les bras et ont débranché le respirateur. Ils ne nous ont même pas accordé cinq minutes pour que nous restions seuls avec elle pour  lui dire au-revoir !

 

 Dans la suite, après son décès, nous sommes restés avec elle dans une salle d’attente avant qu’ils n’emportent le corps. Nous avons encore dû attendre deux ou trois heures, quand finalement ils nous annoncèrent qu’ils attendaient que la police vienne pour prendre le corps et l’emmener à la morgue pour une autopsie. »

 

Des médecins qui blâment les parents pour des dommages dus aux vaccins

 

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Carnet de vaccinations de la petite fille décédée.

 

Voici encore un cas tragique où des parents sont accusés d’avoir secoué leur bébé après que des vaccins aient possiblement pu entraîner des dommages. Le carnet  de vaccinations montre qu’à l’âge tendre de cinq mois, la petite avait reçu un total de 21 vaccins de routine. Il s’agit d’un nombre énorme de vaccins. Il devient de plus en plus évident que beaucoup de bébés de cet âge ne peuvent tolérer pareilles attaques de toxines, de produits chimiques et de poisons.

 

Il est important de reconnaître que certains parents abusent physiquement de leurs enfants et bien que je comprenne que la chose est inacceptable, il est urgent que les médecins puissent  réaliser que les dommages ne sont pas tous à mettre sur le dos d’abus d’enfants.

 

Au cours des dernières années, il y a eu une augmentation spectaculaire du nombre de parents qui ont été accusés du syndrome du bébé secoué après que la santé d’enfants ait été possiblement endommagée après des vaccins.

 

En 1998, le Dr Viera Scheibner n’a pas hésité à qualifier « d’épidémie » l’augmentation de ces cas. Elle écrivait dans la revue Nexus :

 

« Il y a quelque temps, j’ai commencé à recevoir des demandes d’avocats ou de parents qui souhaitaient avoir des rapports d’expert. Une étude approfondie de l’histoire de ces cas a pu révéler une chose nettement inquiétante et sinistre : dans presque chaque cas, les symptômes apparaissaient peu de temps après que les bébés aient reçu leurs vaccins. » [1]

 

Personnellement, je voudrais aller plus loin que le Dr Scheibner, et dire que cette épidémie est devenue une « pandémie du syndrome du bébé secoué ».

 

Le carnet de vaccinations de la petite fille stipule que le 25 septembre, elle a reçu le Prevanar, un vaccin qui est connu pour causer des réactions indésirables graves, y compris des convulsions, des difficultés respiratoires, le gonflement du visage, des mains et des pieds, ainsi que la mort.  [2]

 

Serait-il possible que le gonflement des mains, des pieds de la tête et des yeux soit une preuve que la petite souffrait d’effets secondaires des vaccins ?

 

Encore plus de décès dus à ce dangereux vaccin 

 

Beaucoup diront que ce gonflement s’est produit deux semaines après que le vaccin ait été administré, mais je voudrais contre argumenter en précisant qu’il n’y a pas de délai fixe pour qu’une réaction indésirable se produise. Les jambes du bébé avaient gonflé après qu’il ait reçu ses premiers vaccins et étaient restées gonflées pendant plusieurs semaines.

 

Selon l’Agence Reuters, en 2009, les autorités néerlandaises ont interdit le vaccin Prevenar après que trois enfants soient morts dans les deux semaines qui ont suivi l’administration du vaccin. Ce fut dans le même laps de temps après l’administration du vaccin que la petite fille est décédée.

 

Un porte-parole de l’Institut néerlandais de Santé RIVM a déclaré :

 

« Environ cinq à dix décès en moyenne sont signalés après que des bébés aient reçu des vaccins. Maintenant, nous avons trois cas au cours d’une courte période. La chose est inhabituelle et c’est la raison  pour laquelle l’administration de ce lot a été suspendue.» [3]

 

Les décès aux Pays-Bas ne sont  pas les seuls décès qui aient été rapportés.

 

En 2000, Michael Horwin, MA,  a signalé qu’au cours des essais cliniques du vaccin Prevenar dont il s’occupait, douze enfants sont morts.

 

Dans la partie 3 de son article intitulé : Prevnar : examen critique d’un nouveau vaccin pour  les enfants, Horwin écrivait :

 

« En outre, la notice nous dit que, «  Douze décès (5 Morts Subites du Nourrisson et 7 d’une autre cause précise) se sont produits chez des sujets qui ont reçu le Prevnar. «  Ce nombre est inférieur aux 21 décès (8 Morts Subites du Nourrisson, 12 autres causes précisées et un décès  chez un enfant plus âgé à la suite d’un problème  ressemblant à une Mort Subite du Nourrisson) qui se sont produits dans le groupe de contrôle. Toutefois, les deux groupes (Prevnar et le contrôle) ont reçu une certaine forme de vaccin expérimental. Par conséquent, tout ce que nous savons, c’est que 33 enfants sont morts et qu’au moins 13 sont décédés de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN). » [4] (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Ce document a aussi révélé que plusieurs médecins impliqués dans les essais cliniques ont déclaré avoir eu des conflits d’intérêts. Si cela est vrai, alors l’efficacité de ce vaccin  était douteuse avant qu’il n’ait été approuvé. Cela a été confirmé par le site « Prévention de la grippe et traitements  - Naturellement »  qui a déclaré lors d’une enquête auprès du Système VAERS (Organisme officiel Américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) que 28.317 effets secondaires avaient été rapportés depuis que le vaccin avait été approuvé en 2000. Ces effets secondaires comprenaient :

 

  • 558 morts
  • 555 maladies potentiellement mortelles
  • 238 invalidités permanentes
  • 2.584 hospitalisations
  • 101 hospitalisations prolongées
  • 8.166 recours aux urgences
  • 16.155 pas très graves   [5]

 

Conclusion

 

Comme dans beaucoup de ces cas, la petite fille n’a pas reçu qu’un seul vaccin. Il est donc difficile de déterminer exactement quel vaccin, le cas échéant, peut l’avoir conduite à la mort. Il est cependant essentiel que les médecins impliqués dans cette affaire comme dans tous les autres cas puissent envisager que les vaccins puissent être un facteur contributif possible.

 

Malheureusement, ces parents ont été accusés et inculpés de meurtre de leur petite fille sans qu’il y ait de preuves substantielles. Il semble même n’y avoir aucun signe de blessures externes à la tête ou d’ecchymoses sur la partie supérieure du corps qui indiqueraient que le bébé ait été secoué.

 

Je crois que si le bébé avait été secoué il y aurait des preuves de blessures, soit sur le dos, soit sur le cou parce qu’un bébé de cinq mois n’a pas encore un plein contrôle des muscles qui soutiennent la tête.

 

Tous les vaccins et tous les médicaments comportent un risque d’effets secondaires. Après avoir reçu 21 vaccins, il est hautement probable que la petite fille soit morte d’un empoisonnement dû à des produits toxiques. Si c’est le cas, sa mort a été causée, non pas par ses parents, mais par le grand nombre de vaccins approuvés par le gouvernement et par le fait que l’hôpital n’a pas reconnu la possibilité que cette petite fille ait pu souffrir d’une mauvaise réaction à la vaccination.

 

Note de l’éditeur : Les noms ont été modifiés pour des raisons juridiques.

 

Références

 

1. http://www.nexusmagazine.com/index.php?option=com_virtuemart…

2. www.medsafe.govt.nz/consumers/cmi/p/prevenar.pdf‎

3. http://uk.reuters.com/article/2009/11/05/dutch-deaths…

4. http://nvkp.nl/informatie/nieuws/nieuws-item…

5. http://www.flu-treatments.com/prevnar-vaccine.html

 

Source: Vactruth 

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 21:35

Ma fille après le vaccin Cervarix :

 

Diagnostic d’encéphalomyélite myalgique (EM) et du syndrome de fatigue chronique (SFC) : des coïncidences ?

 

Par Carol Green , 14 août 2013 

 

Katie-Green-Cervarix.jpg

Katie, Cervarix & EM/SFC 

 

L’encéphalomyélite myalgique (EM) et le syndrome de fatigue chronique (SFC) est une maladie grave et complexe. Il s’agit d’une maladie acquise, avec de nombreux symptômes liés principalement à un dysfonctionnement du cerveau, de l’appareil gastro-intestinal et des systèmes immuns, endocriniens et cardiaques. Notre famille n’avait pas la moindre idée à quel point nous deviendrions familiers  avec cette maladie particulière après avoir fait vacciner notre fille de 15 ans avec le Cervarix pour « la protéger » du cancer du col de l’utérus.

 

Quand Katie a reçu le Cervarix en 2009, elle avait 15 ans et fréquentait la Haute Ecole d’Hanley Castle. Elle réussissait très bien à l’école, avait d’excellentes notes et espérait aller à l’Université. Avant la vaccination, elle était en excellente forme ; elle jouait dans l’équipe régionale de rugby et fréquentait l’Académie de haute performance pour les filles de moins de 18 ans à Bristol. Elle se préparait à la sélection pour le groupe de rugby d’Angleterre des filles de moins de 18 ans. Katie a également joué pour le comté de cricket féminin.

 

Effet immédiat de la deuxième dose de Cervarix :

 

Le lendemain de la vaccination, il nous fallut réveiller Katie parce qu’elle avait dormi beaucoup plus longtemps que d’habitude. Elle se sentait groggy ; elle avait des nausées et des vertiges. Elle avait même fait pipi au lit ! Bien qu’il lui était alors encore possible de manger, elle se sentait tout de suite malade après avoir avalé une bouchée. Une énorme grosseur rouge de la taille d’un oeuf s’était formée au site d’injection (environ 3 fois la taille de la grosseur apparue après la première dose du vaccin.) Comme ces symptômes étaient mentionnés sur la notice, nous avons pensé que Katie allait rapidement récupérer.

 

Malheureusement, la semaine suivante elle eut grand peine à suivre les cours et sa santé continua à se détériorer. Elle éprouvait de tels vertiges qu’elle pouvait à peine marcher. Il lui était devenu impossible de se concentrer surtout quand elle devait lire. Elle ne pouvait plus manger que de faibles quantités de nourriture réduite en purée vu qu’elle avait constamment des nausées et se sentait extrêmement fatiguée.

 

A ce stade nous avons consulté notre médecin de famille qui l’a directement envoyée à l’hôpital. Malgré toute une série de tests approfondis, il ne fut pas possible de trouver la cause de ses problèmes. Katie fut donc renvoyée à la maison.

 

Finalement, en 2011, un diagnostic d’encéphalomyélite myalgique (EM) et de syndrome de fatigue chronique(SFC) fut  confirmé par un spécialiste en immunologie et maladies infectieuses.

 

Les effets durables de la vaccination

 

La vie de Katie a été gravement affectée par ces maladies (EM/SFC). Elle fut clouée à la maison pendant au moins 3 mois. Elle savait à peine marcher  et, pendant 5 mois, elle ne parvenait à avaler que des aliments sous forme liquide. Elle avait tellement peu d’énergie qu’elle devait se reposer et dormir presque toute la journée.

 

Elle souffrait de manière intermittente de douleurs inexpliquées – dans les articulations, l’abdomen ; elle souffrait de migraines qu’elle n’avait jamais connues auparavant. . En janvier et février 2011, souffrant  d’une forme extrême d’insomnie, elle n’en pouvait plus, était complètement épuisée et incapable de faire quoi que ce soit !

 

Aujourd’hui, elle peut faire un peu plus ; elle peut marcher lentement, faire un peu de shopping. Mais, si elle exagère quelque peu, elle retombe dans sa fatigue pour un jour ou deux. Elle a essayé de retourner à l’école, mais elle n’a pas pu tenir le coup ; c’était trop pour elle. Se concentrer, se rappeler des mots lui paraissait vraiment trop difficile. Tout  travail mental l’épuisait littéralement. Après sa troisième tentative de reprise des cours, elle parvint à tenir le coup pendant deux semaines, puis son médecin lui recommanda d’arrêter parce qu’elle était de nouveau tellement mal.

 

Actuellement

 

A l’heure actuelle, alors qu’elle sollicite une allocation de soutien, une récente évaluation médicale a conclu qu’elle n’avait aucune raison médicale de ne pas travailler et ce, malgré le soutien de son médecin. Nous avons alors décidé de faire appel de cette décision et de porter l’affaire devant un tribunal.

 

La demande d’indemnisation pour dommages dus au vaccin que nous avions introduite a également été rejetée. Le processus d’appel a encore été retardé car notre avocat nous a fait savoir qu’il ne lui était pas possible de prouver le lien de causalité nécessaire (et ce, malgré le lien temporel et la lettre de notre médecin de famille). Comme, dans cette affaire, nous nous sentions totalement impuissants à poursuivre seuls, nous avons rencontré notre députée locale Harriet Baldwin.

 

Sources: SaneVax & Stop Gardasil

    

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 15:25

Des scientifiques expliquent pourquoi les vaccins HPV sont dangereux

 

Il n’existe aucune preuve que le Gardasil et le Cervarix puissent mieux prévenir le cancer qu’un bon programme traditionnel de dépistage. Par contre, il existe de solides preuves qui montrent que ces vaccins peuvent produire des dommages graves et potentiellement mortels. Ce rapport réalisé par quatre scientifiques montre comment la science a été détournée et corrompue pour promouvoir ces vaccins meurtriers.

 

Fille-libellule-Stavenson.jpgBy Catarina Carneiro de Souza

 

Par Heidi Stevenson, 5 août 2013

 

Des scientifiques qui ont effectué des recherches approfondies sur les troubles auto-immuns pouvant être causés par la vaccination, ont publié un nouveau papier dans l'American Journal of Reproductive Immunology (Journal Américain d'Immunologie de la Reproduction) au terme duquel ils estiment qu' « Il appartient aux médecins de rester dans les règles rigoureuses de la médecine fondée sur les preuves afin de pouvoir adéquatement évaluer les risques et les avantages de la vaccination contre le HPV. »

 

Dans leur article, il apparaît clairement qu’il n’existe pas de preuves d’un rapport bénéfices/risques positif pour les vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), Gardasil et Cervarix.

 

Insuffisance ovarienne

 

Le document débute par la description et l’étude du cas de trois jeunes femmes dont le développement avait été tout à fait normal, mais qui ont souffert d’une insuffisance ovarienne après avoir été vaccinées contre le HPV. Ces trois cas ont fait l’objet d’une recherche approfondie et, à part le vaccin qui semble être le seul élément provocateur, toutes les autres causes possibles ont été écartées. Les auteurs font également allusion à un autre cas similaire bien documenté.

 

Il ne s’agit ici « que » de quatre cas de jeunes femmes dont la santé a été détériorée. Mais il est courant que les jeunes filles vaccinées soient aussi sous contraception hormonale (pilule) or celle-ci est hélas en mesure de masquer les symptômes d’une insuffisance ovarienne. La vérité est donc qu’il ne nous est pas possible de savoir combien de personnes ont ainsi eu leur fertilité altérée, et nous ne le saurons probablement  pas avant plusieurs années.

 

Ces cas ont été comparés à ceux de personnes ayant souffert d’un syndrome décrit il y a peu de temps : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA) caractérisé par l’existence de plusieurs critères. Tous les cas des filles étudiées correspondent à la définition donnée.

 

Ci-dessous, voici une copie du tableau qui indique quels sont les symptômes dont chaque fille souffre:

 

tableau-HPV-vaccins.jpg

 

Il s’agit de noter qu’un diagnostic de  syndrome « ASIA » nécessite que la personne souffre d’au moins deux  symptômes majeurs et de deux symptômes mineurs. En fait, les trois jeunes femmes ont  bien souffert du syndrome ASIA induit par le vaccin.

 

Le syndrome ASIA inclut le syndrome de la guerre du Golfe, la myofasciite à macrophages, le syndrome de fatigue chronique, et une auto-immunité induite (comme à la suite d’implants au silicone par exemple)

 

Les auteurs soulignent que les symptômes d’ASIA « sont tous trop facilement ignorés ou négligés comme non pertinents, comme non liés à la vaccination, non seulement par les patients et les médecins, mais aussi par les scientifiques impliqués dans la conception des essais vaccinaux. Néanmoins, de nombreux problèmes de santé mal définis qui tombent sous le spectre d’ASIA, sont souvent invalidants et sont donc d’une importance clinique significative. »

 

En d’autres mots, bien que beaucoup trop de cliniciens, médecins et chercheurs ignorent les symptômes d’ASIA, les qualifiant de « non pertinents et non liés au vaccin », le fait est qu’ils sont très certainement associés à des conditions de santé gravement invalidantes.

 

Les vaccins HPV et les maladies auto-immunes

 

Le document poursuit en abordant les vaccins HPV en rapport à l’auto-immunité.

 

Les auteurs de l’article soulignent que la littérature documente actuellement :

 

« … de nombreux cas qui soulignent le lien entre les réactions immunitaires indésirables et les vaccins contre le HPV, y compris pour des réactions ayant entraîné la mort. »

 

Ils citent le cas d’une adolescente qui a souffert d’étourdissements, de paresthésie, de troubles de la mémoire, de fatigue excessive, de sueurs nocturnes, de perte de la capacité d’utiliser des objets communs, de douleurs thoraciques intermittentes, d’accélération soudaine du rythme cardiaque après la vaccination contre le HPV. Cette jeune fille est morte subitement six mois après la troisième injection du Gardasil. L’autopsie n’a pas pu identifier les causes toxicologiques, microbiologiques ou anatomiques de la mort. Toutefois, les enquêtes menées par un chercheur ont montré que le sang et la rate avaient été contaminés par des fragments du gène HPV-16 L1 qui correspondaient aux fragments trouvés dans les flacons du vaccin Gardasil et provenant de lots différents. Les auteurs de conclure :

 

« Ces résultats suggèrent que le vaccin quadrivalent contre le HPV était en effet le facteur causal le plus probable dans ce cas particulier. Plus précisément, les fragments d’ADN du HPV détectés dans les flacons de Gardasil et qui semblent être fortement liés à l’adjuvant aluminium utilisé dans la formulation du vaccin, ont vraisemblablement été protégés de la dégradation enzymatique par des nucléases endogènes. »

 

Les auteurs soulignent ensuite que la vaccination contre le HPV a été associée à plusieurs maladies auto-immunes, y compris le syndrome de Guillain-Barré, des neuropathies démyélinisantes, des lupus érythémateux disséminés, des pancréatites, vascularites, purpuras thrombocytopéniques et l’hépatite commune. Les maladies auto-immunes les plus courantes associées aux vaccins anti- HPV sont d’ordre neurologique.

 

Après avoir passé en revue plusieurs cas bien documentés de maladies neurologiques auto-immunes survenues après la vaccination HPV, les auteurs  affirment :

 

« En effet, le Gardasil semble avoir échoué à répondre au moindre des quatre critères requis par la FDA pour accorder l’autorisation d’une approbation accélérée. »

 

La sécurité du vaccin contre le HPV n’a pas été évaluée

 

Il est connu que plusieurs ingrédients des deux vaccins HPV posent problème. Le premier a trait à l’utilisation de la levure commune Saccharomyces cerevisiae dans laquelle l’antigène du Gardasil est développé. Il est connu que le S. cerevisiae peut déclencher des réponses auto-immunes, comme discuté récemment dans les maladies auto-immunes liées à la levure dans les vaccins. Le Cervarix cependant a été produit avec un moyen différent, le Trichoplusiani.

 

Les deux vaccins, Gardasil et Cervarix, présentent encore d’autres différences, l’un par rapport à l’autre. Le Gardasil contient un simple adjuvant le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium, tandis que le Cervaric utilise une combinaison d’hydroxide d’aluminium et de monophosphoryl-lipide A (MPL), à base d’huile.

 

Ces différences qui impliquent l’hyperactivation du système immunitaire et donc une capacité accrue pour l’un des deux vaccins de déclencher des maladies auto-immunes, a fait dire à une étude qu’il n’existait en somme pas d’effet secondaire avec l’un comme l’autre des deux vaccins.

 

Les auteurs notent qu’il existe des biais importants dans l’étude :

 

  • Seules les femmes qui n’avaient finalement reçu qu’une seule dose de vaccin ont été reprises dans l’étude, « ce qui rendait cette population moins sensible à la détection d’effets indésirables graves (étant donné que de tels événements se produisent à des fréquences moindres lorsque le nombre de doses est moins élevé) »
  • Les maladies auto-immunes qui ont fait l’objet de l’étude sont : troubles rhumatologiques, troubles auto-immuns divers, troubles neurologiques et ophtalmiques. Pourtant, pas un seul médecin qui examinait les participants n’était impliqué dans aucun de ces domaines !
  • Le Comité s’occupant des questions de sécurité a omis de prendre en considération le fait que « les maladies auto-immunes pouvaient être non spécifiques, ne pas correspondre parfaitement à une maladie auto-immune bien définie bien que gravement invalidante. »
  • L’étude a été financée par Merck qui fabrique le Gardasil et tous les autres auteurs de l’étude avaient des liens financiers avec Merck.

 

Plus important encore, dans chaque essai clinique destiné à évaluer la sécurité et du Gardasil et du Cervarix, les soi-disant groupes placebo ont reçu des injections qui comprenaient un adjuvant d’aluminium actif !

 

Bien que ce soit pratique courante dans les essais vaccinaux, cela constitue évidemment un moyen absolument évident de biaiser les résultats.

 

Peut-on dès lors s’étonner que ces chercheurs aient conclu qu’il n’existait pas de base de données probante pour documenter la sécurité du Gardasil et du Cervarix ?

 

Il est cependant clair que tout médecin qui se soucie sincèrement de la sécurité de ses patients doit traiter ce manque de preuves de sécurité comme une condamnation des vaccins contre le HPV. Et comme les auteurs ont également déclaré dans leurs conclusions :

 

« Etant donné que les femmes continuellement infectées par le HPV ne semblent pas développer de cancer si elles sont régulièrement examinées et que les avantages cliniques à long terme de la vaccination contre le HPV sont toujours sujets à caution, il serait recommandé de procéder à une évaluation plus rigoureuse des risques et des bénéfices des vaccins. Ainsi, les médecins devraient s’en tenir aux règles rigoureuses de la médecine fondée sur les preuves, afin de pouvoir évaluer adéquatement les risques et les avantages de la vaccination contre le HPV. »

 

Il n’existe aucune raison légitime de « pousser » ces vaccins alors qu’il existe au contraire de sérieuses preuves indiquant non seulement que ces vaccins contre le HPV sont susceptibles d’induire de graves problèmes de santé et même des décès, mais aussi que les preuves de leur efficacité continuent de manquer.

 

Référence de l’étude : Human Papilloma Virus Vaccine and Primary Ovarian Failure: Another Facet of the Autoimmune/Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants; American Journal of Reproductive Immunology; Colafrancesco S, Perricone C, Tomljenovic L, Shoenfeld Y; doi: 10.1111/aji.12151.

 

Source: Gaia Health

 

Mme Laanan avait déclaré au sujet des vaccins HPV, et notamment dans le cadre scolaire étant donné qu'à la rentrée prochaine, ce sera la troisième année de contrat conclu avec GSK pour l'achat de Cervarix administré par la médecine scolaire, qu'il n'y aurait aucun problème à reconsidérer le rapport bénéfices/risques de cette vaccination HPV si d'autres données complémentaires venaient à être publiées.

 

Elle répondait cela au Parlement début 2012, suite à la méta-analyse pourtant accablante de Shaw et Tomljenovic publiée dans Annals of Medicine fin décembre 2011. Cette méta-analyse qui passait alors en revue une centaine d'autres études scientifiques sur ces deux vaccins HPV, Gardasil et Cervarix, concluait déjà aux rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices largement DEFAVORABLES de ces deux vaccins produits par génie génétique.

 

Cette nouvelle publication parue dans le très officiel American Journal of Reproductive Immunology, apporte cette fois un éclairage nouveau sur d'autres risques trop peu explicités au grand public jusqu'ici, à savoir les risques tout à fait concrets d'atteinte à la fertilité des jeunes filles vaccinées, comme le montrent tristement plusieurs cas d'insuffisance ovarienne chez des jeunes filles en l'absence de la moindre autre explication plausible (le British Medical avait déjà publié cela au sujet du cas d'une jeune fille vaccinée avec Gardasil).

 

Ce risque est d'autant plus minimisé et sous-estimé qu'un grand nombre de jeunes filles vaccinées sont aussi sous pilule contraceptive au moment de la vaccination, ce qui bien sûr, peut masquer une insuffisance ovarienne et est de nature à retarder de plusieurs années le diagnostic, jusqu'à ce que la jeune fille tente d'avoir une grossesse et ne soit alors plus en mesure de penser à établir un tel lien chronologique.

 

Ces données éclairent également d'un jour nouveau la décision japonaise de cesser de recommander ces vaccins, compte tenu que tout ce qui est susceptible de baisser le taux de fertilité, déjà très bas au Japon, est de nature à mobiliser encore bien davantage l'opinion publique dans des pays comme celui-là.

 

Selon nous, et compte tenu aussi des nombreux témoignages de jeunes filles qui sont consultables sur internet sur divers forums francophones et anglophones depuis 2007 déjà (!) et qui évoquaient des troubles caractéristiques des règles en post-vaccination (règles devenues anormalement faibles, voire qui disparaissaient ou alors à l'inverse devenaient très douloureuses voire hémorragiques), il est assez évident que ces vaccins anti-HPV pourraient bien donner lieu d'ici quelques années à un scandale d'une toute autre ampleur que celui de la Thalidomide. Juste le temps que la masse critique de jeunes filles vaccinées commencent à essayer d'avoir des enfants...

 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 21:54

Un pédiatre déclare que le vaccin pentavalent promu par Bill Gates, le GAVI et l’OMS est susceptible de tuer 3125 bébés.

 

Seringue-rouge.jpg

 

Par Aaron Dikes et Melissa Melton, 30 juillet 2013

 

(Truthstream Media.com)

 

Si le but des vaccins est de « sauver les enfants », pourquoi administrer un vaccin pour lequel les statistiques montrent qu’il NUIRA plus aux enfants qu’il ne les AIDERA ?

 

Au moins 70 enfants répartis sur cinq pays en voie de développement sont morts peu de temps après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en un : diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et Hib) promu par l’Organisation Mondiale de la Santé et  le GAVI.

 

Selon un éditorial publié récemment dans le Journal d’Ethique Médicale (The Indian Journal of Medical Ethics IJME), par le Chef Pédiatre, le Dr Jacob Puliyel de l’hôpital St. Stevens de Delhi, on pourrait s’attendre à ce que des milliers d’autres bébés puissent mourir. Ces décès pouvant être considérés comme effet collatéral négligeable d’une campagne destinée à arrêter la maladie.

 

Le Bureau « Justice Médicale et Scientifique » a rapporté :

 

« Dans un éditorial percutant, le Journal Indien d’Ethique Médicale (IJME) a accusé l’OMS de promouvoir le vaccin Pentavalent «  en déclarant faussement qu’aucun effet indésirable (AEFI) n’a jamais été rapporté à la suite de l’administration de ce vaccin ».  Le Journal précise que ceci est contraire aux faits.

 

L’éditorial de l’IJME rédigé par le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stevens à New Delhi est basé sur une enquête approfondie qu’il a réalisée sur les décès d’enfants au Bhoutan, au Sri Lanka, en Inde et au Vietnam suite à l’utilisation du vaccin pentavalent.

 

L’éditorial de l’IJME signale que le 4 mai 2013, le Ministre de la Santé du Vietnam a suspendu le vaccin Quinvaxem – le vaccin pentavalent utilisé dans ce pays – après qu’il y ait eu 12 morts et 9 autres effets secondaires graves. Selon les médias locaux, tous les bébés qui sont décédés étaient en bonne santé avant la vaccination et ont souffert de graves troubles respiratoires avant de mourir peu de temps après.

 

Ce vaccin – qui n’est pas approuvé pour utilisation, même par la Food and Drug Administration Américaine (FDA - qui semble approuver pratiquement tout, soyons honnêtes) – a été particulièrement poussé dans les pays en voie de développement. C’est à plusieurs reprises que des décès de nourrissons ont été liés à l’utilisation du vaccin pentavalent. Le Bhutan, le Sri Lanka, le Pakistan et le Vietnam ont déjà interdit ce vaccin. Le Bhutan l’a interdit après le décès de quatre bébés, mais l’aurait apparemment rétabli suite aux exhortations de l’OMS, puis l’a, à nouveau interdit après la mort de quatre nouveaux bébés.

 

Bien que toutes les preuves  indiquent que le vaccin pentavalent est à tout le moins, dangereux, le GAVI fondé par Bill Gates (anciennement l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation) envisage de vacciner plus d’enfants encore avec ce même vaccin !

 

« A la fin de 2013 et avec le soutien de GAVI, on aura, avec ce vaccin pentavalent, vacciné comme projeté 200 millions d’enfants dans 72 pays en voie de développement…. Dès février 2013, un total de 550 millions de doses avaient été expédiées. Suite à sa réunion de consultation de Juin 2011, GAVI s’est maintenant engagé à immuniser 224 millions d’enfants de plus avec le vaccin pentavalent d’ici 2015. »

 

Comme l’a déclaré le Dr Puliyel dans son éditorial en demandant que l’Inde protège ses propres enfants de ce vaccin, « banaliser tous ces décès comme étant accidentels ou dus au syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN) revient à occulter la réalité de la situation. »

 

Ayant examiné les chiffres dans leurs moindres détails, le Dr Puliyel a déclaré qu’administrer ce vaccin aux enfants indiens n’avait aucun sens logique du point de vue des soins de santé parce qu’ « Il est évident que, le fait de vouloir sauver 350 vies (de la maladie Hib), pourrait entraîner la mort de 3.125 enfants suite aux effets secondaires du vaccin ».

 

Le Dr Puliyel qui avait précédemment étudié les données du projet de la surveillance de la poliomyélite en Inde a tiré le signal d’alarme quand plus de 47.500 cas de paralysies non polio ont été liés aux campagnes de vaccinations de l’OMS et du GAVI dans le pays. Bien qu’il ait été souligné que le poliovirus provoque rarement des symptômes chez la plupart des personnes qui possèdent un système immunitaire sain, Bill Gates croit que vacciner le monde est, selon ses propres termes, « faire œuvre de Dieu. »

 

Bien que ni l’OMS, ni GAVI (ni Gates d’ailleurs) ne pourront probablement jamais admettre que le vaccin pentavalent est derrière tous ces décès d’enfants, le seul hasard ne peut expliquer pourquoi tant de bébés en bonne santé dans de nombreux pays et qui ont reçu ce type de vaccin ont fait des fièvres, ont fait des crises de pleurs, des convulsions et puis sont morts.

 

Références /sources :

 

http://www.activistpost.com/2013/07/pediatrician-says-5-in-1-vaccine-pushed.html

 

http://healthimpactnews.com/2013/pediatrician-predicts-bill-gates-and-the-who-will-kill-3125-babies-with-their-5-in-1-vaccine/

 

http://therefusers.com/refusers-newsroom/pediatrician-predicts-bill-gates-and-the-who-will-kill-3125-babies-with-their-5-in-1-vaccine/

 

http://familysurvivalprotocol.com/2013/08/01/if-the-whole-purpose-of-vaccines-is-to-save-children-why-give-a-shot-that-statistics-indicate-will-harm-more-kids-than-it-will-help/

 

http://vaccineliberationarmy.com/2013/08/13/indian-journal-of-medical-ethics-ijme-who-backed-vaccine-programs-in-india-developing-nations/

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 14:45

VACCINS :

Des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Qu’arriverait-il si les vaccins étaient vendus comme des voitures ? Au lieu de vous les voir fourguer, qu’en serait-il si vous aviez un choix réel, avec une véritable documentation, des informations complètes et des produits compétitifs ? Maintenant qu’un nombre de plus en plus grand de personnes se comportent comme d’authentiques consommateurs et n’hésitent pas à poser maintes questions, l’OMS, L’UNICEF prennent des mesures pour contrer ce mouvement et certains projets sont carrément effrayants.

 

Voiture-a-vendre.jpg

     Voiture à vendre, Piwo Jasne

 

Comment agiriez-vous si vous aviez décidé d’acheter une nouvelle voiture ? Vous iriez sans aucun doute visiter des salles d’exposition de voitures, vous discuteriez avec les vendeurs, vous rassembleriez un maximum de littérature, vous visiteriez encore d’autres salles d’exposition, vous effectueriez une recherche sur internet, vous parleriez de votre projet à vos amis qui ont acheté une nouvelle voiture, vous échangeriez vos idées avec vos connaissances, vous interpelleriez des mécaniciens, vous souhaiteriez savoir si des gens ont eu des problèmes avec telle ou telle marque. Vous ne manqueriez surtout pas de vous renseigner sur les performances des voitures, les caractéristiques de sécurité et vous vous inquièteriez de savoir si la propagande, la littérature distribuées correspondent vraiment aux caractéristiques annoncées.

 

Les vendeurs de voitures comprennent les démarches de leurs clients et tiennent compte de leurs souhaits. Ils savent qu’il s’agit du comportement type de l’acheteur.

 

Les consommateurs sont exigeants, pointilleux ; ils essaient d’avoir le meilleur rapport qualité-prix. Ils ont chacun leurs goûts, leurs choix individuels qu’ils entendent voir respectés. Les fabricants répondent à leurs demandes en fabriquant  des voitures de qualité qui sont meilleures que celles de leurs concurrents. Ils prennent grand soin à la fois des performances de leur voiture comme des aspects sécurité qui doivent être au-dessus de tout reproche.

 

Mais que se passerait-il si les constructeurs automobiles s’arrangeaient pour former une seule association, un énorme lobby politique qui supprimerait toute concurrence ? Que se passerait-il si tous les vendeurs de voitures étaient formés par la même institution ? Que se passerait-il si les fabricants de voitures décidaient de ce que les vendeurs pouvaient lire et comprendre ? Que se passerait-il si les revendeurs pouvaient, sans problème, être révoqués s’ils ne parlaient pas le même langage ? Que se passerait-il s’il existait des lois pour les protéger de toute poursuite judiciaire ?

 

Vous savez ce qui se passerait, n’est-ce pas ? Vous savez que vous auriez affaire à un cartel ; un cartel qui prendrait les décisions et vous les imposerait. Vous finiriez par avoir des produits que vous ne voulez pas ; des produits qui ne seraient pas nécessairement performants et sûrs, qui ne seraient pas nécessairement garantis parce que tout simplement ça n’aurait pas grande importance.

 

L’ensemble du marché pharmaceutique est un tel cartel – et plus encore l’industrie du vaccin.

 

Le mouvement qui se forme contre les vaccins et soutenu tant par les victimes que par des médecins clairvoyants, est basé sur le modèle de comportement des bons consommateurs. Les gens comparent maintenant les produits, lisent les notices, prennent des informations sur internet, sur des forums de discussion et des médias sociaux ; ils parlent aux parents dont les enfants ou eux-mêmes ont connu des effets secondaires de vaccins ; ils lisent des livres qui leur donnent un aperçu de ce qui existe au-delà de la publicité.

 

L’OMS et l’UNICEF ne sont pas très heureux de pareille attitude

 

Dans deux documents publiés récemment, ces deux institutions qui, selon l’endoctrinement que nous avons reçu, auraient à cœur nos meilleurs intérêts, ont réagi assez fortement. Ils ont peut-être été contraints d’agir de la sorte par leurs bailleurs de fonds, des philanthropes ou des institutions qui excellent dans l’art de la philanthropie corporatiste. L’argent qu’ils reçoivent est rarement utilisé pour des programmes qui sont rarement au service direct du public. Il vous est loisible de vous documenter sur Bill Gates et George Soros, si vous ne l’avez déjà fait.

 

Afin de maintenir la fraternité médicale sous contrôle, ainsi que pour laisser la part belle à tous ceux qui ne font pas de vagues et obéissent au doigt et à l’œil pour les faveurs dont ils ont fait l’objet, l’OMS a élaboré un document intitulé « Evaluation de la causalité d’un événement indésirable faisant suite à une immunisation (AEFI) ».

 

Il s’agit de la classification révisée par l’OMS en fonction de la manière dont des produits récents comme le vaccin antipoliomyélitique oral (OPV), le vaccin pentavalent, le vaccin contre le rotavirus et les vaccins contre le HPV se sont comportés sur le marché.

 

Comme l’ont souligné des médecins en Inde, plusieurs pays ont suspendu  le vaccin pentavalent à la suite des décès survenus.

 

L’OMS n’a guère apprécié pareille attitude qui allait à l’encontre de sa politique d’imposition. Ils ont répondu en reclassant la façon dont les médecins doivent signaler les effets indésirables.

 

Précédemment, les médecins avaient davantage de choix, mais l’OMS les a réduits à deux. : soit « dû au vaccin », soit « pas dû au vaccin ». Après que le Dr Wakefield ait fait l’objet d’une véritable chasse aux sorcières, de moins en moins de médecins ont le courage d’associer quelque effet secondaire que ce soit à n’importe quel vaccin. C’est ainsi que les vaccins sont devenus sûrs étant donné que leurs effets secondaires n’ont pas été enregistrés comme directement liés aux vaccins.

 

Malheureusement, quelques moutons noirs n’ont pas apprécié la manière dont la question  a été traitée. Ils ont continué à souligner que les vaccins tuaient leurs enfants, étant donné qu’aucune autre cause ne pouvait expliquer les décès, et alors que les enfants étaient en parfaite santé juste avant la vaccination. Ces personnes ont également suggéré que les vaccins provoquaient des réactions allergiques et que la Mort Subite du Nourrisson (MSN) ne constituait nullement une explication adéquate parce que la Mort Subite du Nourrisson est un classement auquel on a recours quand il n’existe aucun facteur déclenchant connu. Or, dans le cas du vaccin pentavalent, il existait bel et bien un facteur possiblement déclenchant : le vaccin lui-même.

 

Au lieu de tester le vaccin sur des animaux de laboratoire pour vérifier s’il y avait possibilité de réactions allergiques, l’OMS s’est contentée d’étudier les contenus et de simplement répéter que le vaccin était sûr. L’OMS a également demandé l’approbation des associations financées par l’industrie du vaccin qui ont déclaré avoir utilisé ce vaccin sans effets secondaires, et que les décès survenus étaient des Morts Subites du Nourrisson. (MSN). Il ne semblait guère leur importer que le taux de mortalité après le vaccin pentavalent était plus élevé que le taux maximum de mortalité infantile attendu dans l’état.

 

L’OMS a réalisé qu’il lui fallait réagir avec la plus grande fermeté pour pouvoir empêcher l’écroulement de l’empire. Les médecins rebelles ont fait remarquer que la révision de la classification risquerait bien d’aboutir au fait qu’aucun vaccin ne risquerait désormais de présenter quelque effet secondaire.

 

Le Dr Paul King qui a étudié et travaillé à fond le document a suggéré une classification qui a choqué tout l’establishment  non parce qu’elle est invraisemblable, mais parce que c’est la bonne manière de reclasser un événement indésirable !

 

La classification du Dr King propose les choix suivants :

 

  • Causé par
  • Probablement causé par
  • Peut-être causé par
  • Inclassable à l’heure actuelle en raison du manque d’information critique.
  • Peut-être pas causé par
  • Probablement pas causé par
  • Prouvé que ce n’est pas causé par

 

Le dernier choix ne pouvant être fait qu’après une autopsie et après que toutes les autres possibilités aient été écartées par une équipe d’enquête impartiale.

 

Le Dr King écrit :

 

"En général, le fait de qualifier de « Mort Subite du Nourrisson », la mort d’un enfant suivant de près une vaccination est inapproprié en l’absence d’une autopsie complète et détaillée qui exclut toute inflammation du cerveau, du tronc cérébral ou du système cardiovasculaire, ainsi que toute aberration hors contrôle du système immunitaire. Ainsi, dans de nombreux cas, l’étiquette « Mort Subite du Nourrisson » (MSN) est utilisée à tort pour camoufler « un décès par vaccination », tout spécialement quand la fièvre est élevée, qu’il y a des pleurs incessantes, des convulsions, une rigidité ou flaccidité corporelle qui est observée après la vaccination."

 

Il reste à voir comment l’OMS répondra à ces suggestions. Comme on a pu s’en rendre compte dans le passé, cette auguste institution forge elle-même ses propres règles et ne tient pas compte des voix de sagesse.

 

L’UNICEF, réagissant au tollé public par rapport aux réactions aux vaccins et au mépris absolu de tous les appels à un système transparent et juste d’évaluation, a produit un document intitulé « Surveillance des Mouvements Anti-vaccins dans  les Réseaux Sociaux de l’Europe de l’Est ».

 

Ce document révèle l’évidence : aujourd’hui, les parents sont à la recherche de sources alternatives d’information et sont méfiants par rapport  aux documents officiels et aux assurances données que les vaccins sont sûrs et efficaces.

 

En d’autres mots, les parents commencent maintenant à agir comme de véritables consommateurs et plus comme des moutons comme ce fut le cas dans le passé. Il y a eu une réelle prise de conscience qui n’est pas prête de s’éteindre.

 

Une menace subtile est cependant enchâssée dans ce document. En faisant des recherches sur des personnes et des groupes publiant sur internet,  des chercheurs pourraient effectivement identifier les personnes, les lieux, les ordinateurs à partir desquels l’information est diffusée. Cependant, liée par l’éthique, l’Organisation déclare qu’elle n’a pas eu recours à cette information. Le message est clair : Nous pouvons vous avoir quand nous voulons.

 

Cet article se termine  en précisant qu’il s’agit essentiellement de théories conspirationnistes, de complots et de conflits d’intérêts. Il reconnaît également qu’il existe des « influenceurs » qui  ont une emprise considérable sur ceux qui cherchent de l’information. Dans certains chapitres, le document cote textuellement des phrases que les militants pourront identifier comme étant les leurs. Ces citations proviennent de personnes  qui expriment leurs préoccupations par rapport aux effets néfastes, aux troubles du développement, aux produits chimiques, aux toxines, aux produits contaminants, ainsi qu’aux valeurs religieuses et éthiques.

 

Le document recommande également l’utilisation de puissants moteurs de recherche pour détecter les « influenceurs », les groupes et leurs idées. Ces moteurs de recherche devraient également être améliorés pour que les personnes qui recherchent de l’information tombent en tout premier lieu sur les thèses officielles. Ce document préconise également que l’on fasse jouer l’attrait émotionnel pour les « membres de la sphère individuelle »  Il divise le public en trois catégories : « base »,  « intense » et « vigilant ». Il reconnaît que les deux premières catégories ont déjà fait leur choix. La catégorie « vigilants » est composée d’indécis qui devraient être ciblés par du personnel formé par des experts en communication.

 

Il est très intéressant de noter que l’UNICEF souhaite tirer avantage de son image de marque.  Ce qu’elle veut, c’est aider les personnes à poser de bonnes questions en fournissant des informations-clés. ..

 

Le public devrait maintenant être au courant de ce que font ces gens.  La technologie, l’argent, le pouvoir, les puissances institutionnelles, le pouvoir de l’endoctrinement, la division par l’information, le blocage de certains aspects, le pouvoir d’intimider et de menacer, le pouvoir de mentir avec des allures officielles qui en imposent : autant de moyens et d’outils grâce auxquels le dogme de la vaccination doit être promu.

 

Que le consommateur prenne garde et se renseigne !

 

Source: Gaia Health

 

« Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fier au jugement des médecins de confiance, ou à des directives médicales faisant autorité. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt années que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine. »  Dr Marcia ANGELL, MD

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 20:20

Quelques réflexions sur la nouvelle loi sur les épidémies (LEp), en marge de la votation du 22 septembre.

 

Dr Françoise Berthoud,

pédiatre homéopathe

 

Dr Françoise Berthoud

 

 

La lecture attentive des 88 articles de la (LEp) requiert pas mal de courage et de persévérance. On peut en trouver le texte sur le site http://www.nein-zum-impfzwang.ch/fr/ dont l’introduction se résume ainsi :

 

"Le Parlement fédéral a adopté en septembre 2012 la nouvelle loi sur les épidémies. Ce qui a été présenté d’abord au parlement et ensuite aux citoyens comme étant « une petite révision » donne en fait une très grande marge de manœuvre au Conseil fédéral et aux autorités fédérales et cantonales. Les importants changements ancrés dans la nouvelle Loi sur les épidémies ont motivé 80’000 citoyens à signer le référendum contre cette loi, laquelle n’a rien à voir avec l’approbation ou le refus des vaccins en général mais établit des mesures obligatoires adaptées au moment jugé adéquat par les autorités."

 

Il est facile de juger des forces politiques en présence en visitant les sites :

 

- Sur celui du OUI, une vingtaine d’associations et de fédérations, une centaine de conseillers nationaux et encore une vingtaine d’experts médecins souvent professeurs ou chefs de services hospitaliers.

 

- Sur celui du NON, neuf personnes politiques (le seul nom que je connaisse est celui d’Oskar Freysinger) et une dizaine de médecins dont aucun ne porte un titre redondant. C’est maigre et peu convaincant, malgré le gros travail  des militants d’outre Sarine grâce auxquels le référendum avait abouti.

 

Il faut vraiment se pousser pour rêver que le peuple suisse refuse cette LEp le 22 septembre.

 

Et pourtant, si cette loi passe, ce sera un coup dur pour la liberté des individus au niveau du choix thérapeutique en général, pas seulement dans le cadre des vaccinations.

 

Quelle que soit la couleur politique des tenants officiels du NON, il faudra voter avec eux le 22 septembre.

 

Lançons-nous dans une petite balade dans ce texte de la LEp.

 

Art. 2 But

 

1. La présente loi a pour but de prévenir et de combattre l’apparition et la propagation des maladies transmissibles.

 

La médecine officielle pasteurienne est basée sur la notion du germe tout puissant prêt à attaquer le corps de chaque citoyen, qu’il faut défendre à tout prix. Cette médecine guerrière est la seule acceptée chez nous, ainsi que par les autorités sanitaires de tous les pays du monde. L’OMS est l’Organisation Mondiale de la Santé, mais n’a en fait pas grand-chose à voir avec la santé.

 

Mon expérience de médecin qui a depuis 35 ans quitté les chemins battus enseignés en Faculté m’a montré qu’on ne peut nier l’existence des germes, mais que le terrain aussi est très important, plus important souvent.

 

Pourquoi les salades sont- elles plus belles sur une terre bien nourrie de compost ?

Pourquoi les enfants du Tiers Monde meurent-ils de rougeole alors que les gosses de chez nous (les rares qui ont encore eu la chance de rencontrer un virus sauvage à l’âge traditionnel de la rougeole, entre 5 et 9 ans) font très rarement des complications ?

 

L’enfant des pays pauvres voit son immunité ratiboisée par les parasites, la mal nutrition, souvent la tuberculose. L’enfant riche est le plus souvent dans des conditions de vie favorables au développement d’une immunité naturelle lui permettant  d’affronter sans risque les maladies d’enfance.

 

Ce n’est pas par hasard que j’évoque la rougeole, car il n’est pas exclu à mon avis qu’un jour la LEp rende son vaccin obligatoire. Et pourtant, dans mon expérience de pédiatre homéopathe à Genève, je n’ai vu aucune complication de cette maladie, jadis bénigne et maintenant grave à cause des vaccinations qui ne protègent que partiellement et font reculer l’âge de cette « maladie d’enfance ». Les hospitalisations et les quelques décès dus à la rougeole dans les pays riches sont des adolescents, des adultes et des nouveau-nés mal protégés par le fait que leurs mères ont été vaccinées, alors que les anticorps naturels suivant la rougeole sauvage protégeaient bien mieux les tout petits.

 

Il y aurait beaucoup à dire sur le terrain : le rôle de l’alimentation, celui des conséquences des pollutions environnementales, les facteurs familiaux, les déséquilibres émotionnels par exemple.

 

La médecine officielle, dans le domaine des maladies infectieuses en tout cas, ne tient compte que du corps physique. Or, nous sommes à une époque de l’histoire de l’humanité où s’est largement développée la vision holistique de la santé, qui tient compte des niveaux émotionnels, mentaux et même spirituel de l’être humain. Cette vision hélas est bien loin des préoccupations matérielles et rationnelles des autorités fédérales.

 

La santé, c’est plus subtil, plus compliqué que ce qu’elles croient.

 

Revenons au texte de loi.

 

Art.5

 

1. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) élabore, avec le concours des cantons, des programmes nationaux visant à détecter, à surveiller, à prévenir et à combattre les maladies transmissibles, en particulier dans les domaines suivants:

 

a. les vaccinations.

 

L’OSPF fait la distinction entre la situation particulière lors de laquelle peuvent être déclarées obligatoires des vaccinations pour les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et les personnes exerçant certaines activités et la Situation extraordinaire, où le Conseil fédéral peut ordonner les mesures nécessaires pour tout ou partie du pays. On peut se demander quels seront les critères de distinction entre la situation particulière et la situation extraordinaire, seront-ils dictés par l’OMS ?

 

Vacciner contre quoi ?

 

La maladie transmissible susceptible de déclencher une vaccination collective peut être due à un virus (grippe, rougeole, ou autre virus nouveau créant une panique) ou à une bactérie (méningite par exemple).

 

Si une vaccination est ou devient obligatoire, on s’attend logiquement à ce qu’il s’agisse d’une mesure améliorant la santé publique. Il faudrait pour cela deux conditions :

 

1. Qu’il soit scientifiquement prouvé que ce vaccin est utile, que son rapport bénéfice/risque est satisfaisant. Il suffit de lire « Vaccinations, les vérités indésirables » de Michel Georget pour en douter sérieusement. 

 

2. Que les décideurs en matière de santé soient indépendants des gens qui fabriquent les vaccins en cause. Dans le cas qui nous intéresse, la votation du 22 septembre, on sait que la moitié des personnes de la Commission qui a promulgué la révision de la loi sur les épidémies a des conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. J’en parlerai Plus loin.

 

Je ferai ici quelques remarques sur les obligations vaccinales pour les enfants. Ce n’est pas directement en rapport avec la LEp, mais me permet d’introduire quelques notions intéressantes.

 

Obligations vaccinales en Suisse

 

Il n’existe de mémoire d’homme aucune obligation vaccinale au nord de la Sarine.

 

Les cantons romands en avaient quelques-unes, qui ont progressivement disparu. Dans le canton de Vaud, l’annulation de cette obligation s’est faite il y a une vingtaine d’années « dans le cadre de l’Opération Orchidée » du département de la Santé. C’était donc une mesure de réduction des coûts administratifs et n’avait rien à voir avec la santé (personnelle ou publique). 

 

A Genève, ce vaccin contre la diphtérie est encore officiellement obligatoire et le Service du médecin cantonal maintient son budget à ce sujet. C’est illogique, quant on sait qu’il suffit de ne pas répondre à la lettre officielle et sévère adressée à tous les parents des enfants de deux ans (ni à ses deux rappels) pour être classé dans les « refus simples parentaux ». La majorité des parents ignore malheureusement ce fait.

 

Oui, j’ose affirmer que la situation à Genève est regrettable et d’autant plus illogique que la diphtérie a disparu de nos pays depuis des décennies, et que son vaccin (une anatoxine) n’a d’effet que sur la gravité de la maladie chez l’individu mais ne peut avoir aucune conséquence sur la contagion (les épidémies » sont dues à des facteurs environnementaux, les guerres par exemple)

 

Obligations vaccinales pour les enfants en Europe

 

Le clivage Nord Sud observé en Suisse se retrouve en Europe

 

Dans tous les pays, l’habitude de vacciner les enfants est bien ancrée et les taux de vaccinations atteignent en gros 90 % de la population enfantine. Il est intéressant de jeter un œil sur les tableaux d’obligations vaccinales pour savoir dans quels pays européens les enfants doivent être vaccinés comme condition à leur inscription à l’école ou en collectivité.

 

Je ne parle pas ici des obligations pour entrer en crèche, qui sont du ressort privé de ces dernières ou de leur association. Notons que le clivage Nord Sud règne aussi dans ce domaine : en Belgique, les crèches francophones wallonnes exigent huit vaccinations, et les néerlandophones flamandes…aucune !

 

Il n’existe aucune obligation légale en Scandinavie, Danemark, Allemagne, Grande Bretagne, Autriche, Espagne, ni dans les provinces du nord de l’Italie. En Belgique, seul le vaccin contre la polio est obligatoire. Au Portugal, en France et en Grèce persistent au moins trois obligations. La situation la plus contraignante se rencontre dans les pays ex-soviétiques où persistent neuf vaccins sévèrement obligatoires en Slovénie, onze en Croatie, par exemple. L’association « Forum Européen de Vigilance Vaccinale » (www.efvv.ch) a déposé en 2005 une motion au Conseil de l’Europe pour une harmonisation des obligations vaccinales qui est restée sans réponse à ce jour.

 

Obligations vaccinales pour les enfants aux Etats-Unis

 

Je cite ici Barbara Loe Fischer, mère d’un enfant lésé par les vaccinations en 1980 et co-fondatrice du très puissant National Vaccine Information Center (NVIC).

 

« Depuis 2008, les autorités médicales nord américaines conseillent aux pédiatres de donner aux fillettes 69 doses de 16 vaccins différents  (diphtérie, coqueluche, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hémophilus influenza B, rotavirus, pneumocoque, hépatite B, hépatite A, grippe, varicelle, méningocoques et papillomavirus). Pour les garçons, c’est 66 doses de 15 vaccins. Tout ceci de l’âge de 12 heures à l’âge de 18 ans. Les enfants américains sont ceux pour lesquels le nombre de vaccins obligatoires est le plus important en comparaison de toute autre population enfantine tout autour du monde. »

 

Vivre sans vaccins, traduction-adaptation (1)

 

Aucune étude n’a jamais démontré une meilleure santé de la population à la suite d’obligations vaccinales. Au contraire, de plus en plus d’études portant sur des dizaines de milliers d’enfants montrent que les non vaccinés sont nettement en meilleure santé que les vaccinés, aussi bien au niveau des allergies et autres problèmes  physiques qu’au niveau des troubles du comportement.

 

Plus grave encore une étude sérieuse parue en 2011 a démontré que la mortalité à l’âge d’une année dans les pays riches est proportionnelle au nombre de vaccins habituellement exigés ou recommandés dans un pays…les Etats-Unis en tête!

 

Art. 6

 

Dans la notion des groupes à risque, je suis particulièrement choquée quand y figurent les femmes enceintes, dans l’état d’ignorance totale où nous sommes des réactions immunitaires de l’enfant encore dans la matrice.

 

Art. 21

 

Les cantons peuvent proposer des vaccinations dans le cadre du service médical scolaire.

 

Les pédiatres sont en général peu enthousiastes de cette solution qui diminue bien sûr leurs revenus. Plus grave : la vaccination scolaire n’est plus un acte médical mais un acte administratif. Personne n’examine l’enfant pour s’assurer qu’il n’est pas enrhumé, ne sort pas d’une grippe ou ne se trouve pas dans de grosses difficultés émotionnelles qui pourraient altérer son immunité. De plus, le suivi d’éventuelles complications vaccinales risque d’être moins bon que si la vaccination était individualisée…encore faut-il que le praticien soit ouvert à ce qu’affirment les parents d’un enfant qui commence des problèmes de santé physiques ou présente des changements de comportement après une vaccination. Ces médecins sont malheureusement rares. On en a un exemple particulièrement grave en ce qui concerne l’autisme régressif apparaissant après une vaccination ROR (triple vaccination rougeole-oreillons-rubéole faite de routine au début de la deuxième année de vie de l’enfant) chez un enfant auparavant en excellente santé et se développant harmonieusement. J’en connais deux cas autour de moi, et la littérature médicale est riche à ce sujet, surtout depuis les travaux du Dr Andrew Wakefield à Londres dès les années 90.

 

Comme les conclusions de ses études menaçaient l’édifice vaccinal médico-industriel, ce médecin a perdu le procès que lui a intenté le « British Medical Council », perdant en même temps son droit de pratique au Royaume Uni et sa place de chercheur au Royal Free Hospital. Il continue son travail aux Etats-Unis mais est encore considéré comme un dangereux individu par les autorités médicales tout autour du monde. Madame Claire-Anne Siegrist, professeure de vaccinologie à Genève affirme sur les sites que l’autisme régressif n’existe pas. Il semble cependant impossible d’expliquer l’explosion des cas d’autisme tout autour du monde sans évoquer une cause environnementale. Et, dans ce domaine, la vérité à mon avis sort de la bouche des parents.

 

Les cantons peuvent effectuer des vaccinations gratuites ou remettre des vaccins à un prix  inférieur à celui du marché.

 

Ces vaccinations « gratuites » seront bien sûr à la charge des contribuables.

 

Lorsque quelques cas de rougeole furent diagnostiqués à l’Ecole Polytechnique de Lausane (EPFL) en 2008, branle-bas de combat ! Les étudiants étaient tenus de se faire vacciner et c’était gratuit,  mais le vaccin anti-rougeole était alors combiné à ceux des oreillons et de la rubéole (le ROR). Les autorités universitaires, étonnamment,  n’acceptaient même pas l’évidence d’une protection contre la rougeole prouvée par le taux d’anticorps dans le sang. Si l’étudiante ou l’étudiant préférait être vaccinée contre la rougeole uniquement, il fallait payer le vaccin.  J’avais à l’époque écrit à Madame Claire Anne Siegrist déjà évoquée plus haut, lui demandant si on avertissait les étudiantes du danger lors d’une éventuelle grossesse dans les trois mois suivant la vaccination contre la rubéole, précaution que tout médecin a reçu comme consigne. Cette consœur m’a répondu qu’avec les vaccins actuels, il n’y avait plus ce problème…ce qui ne m’a pas convaincue, ni personne autour de moi.

 

Art. 64 Indemnisation

 

1. Toute personne ayant subi un préjudice à la suite d’une vaccination ordonnée ou  recommandée par les autorités peut faire valoir un droit à indemnisation.

 

Des indemnisations sont donc aussi prévues en cas de complications d’une vaccination recommandée, ce qui est une bonne nouvelle. En France, ce sont seulement les vaccinations obligatoires qui peuvent donner droit à des indemnisations (après des démarches longues et difficiles, un vrai parcours du combattant) et la situation est compliquée par le fait que le vaccin ne contenant que les valences obligatoires n’est plus sur le marché français!

 

La Confédération a fixé dans la LEp le plafond de ces indemnités à 70 000 FCH…c’est peu, s’il s’agit de l’accompagnement à vie d’un enfant rendu autiste par une vaccination ROR!

 

Art. 70

 

« Si la Confédération recommande ou ordonne l’utilisation d’un produit thérapeutique en cas de situation particulière ou extraordinaire, elle peut s’engager à réparer le dommage subi par le producteur ». C’est l’impunité des pharmas, comme aux Etats-Unis …et les contribuables qui casquent. Et je ne parle pas des conflits d’intérêts des membres de la Commission de la nouvelle LEp !

 

**********

 

Après les vaccinations, voyons rapidement ce que dit la LEp des maladies infectieuses.

 

Art. 34 Surveillance médicale

 

Les personnes malades, présumées malades, infectées, présumées infectées ou qui excrètent des agents pathogènes peuvent être placées sous surveillance médicale.

 

Art. 37 Traitement médical

 

Les personnes malades, présumées malades, infectées, présumées infectées ou qui excrètent des agents pathogènes peuvent être tenues de suivre un traitement médical.

 

Quels critères sont-ils appliqués pour décider de la présomption d’infection ? Devant la justice, nous sommes tous présumés innocents. Serions-nous tous présumés infectés dans le domaine médical ?

 

Ceci m’amène inévitablement à évoquer le SIDA, sujet tabou entre tous.

 

En Suisse, à l'heure actuelle, adultes et enfants séropositifs subissent déjà des menaces d'amendes, prison, ou mise sous curatelle s'ils refusent les traitements de trithérapie.

 

Pourtant, les résultats au test HIV peuvent être positifs dans un pays et négatifs dans un autre. En plus, on trouve 80 conditions à même d'interférer avec le résultat du test du SIDA parmi lesquelles la tuberculose, malaria, les grossesses ou transfusions multiples et certains vaccins.

 

Force est aussi de constater en la matière que la présence d'anticorps est considérée comme le signe de la maladie et donc d'un danger de transmission alors que cela signe pour toutes les autres maladies infectieuses l'aptitude du système immunitaire à contrôler et à se débarrasser de l'envahisseur!

 

De plus, la trithérapie n’est pas dépourvue de sérieux effets secondaires.

 

 

********

 

Je terminerai en évoquant les trop nombreux conflits d’intérêts à tous les niveaux entre les autorités médicales et Big Pharma. L’OMS n’échappe pas à la règle.

 

Les personnes courageuses qui chaque jour depuis Tchernobyl demandent une OMS indépendante dans le domaine des conséquences sur la santé des centrales nucléaires en faisant par tous les temps le planton devant les bâtiments de l’OMS à Genève nous montrent la voie.

 

Peut-être allons-nous les rejoindre un jour au sujet des vaccinations, par exemple lors de la semaine européenne des vaccinations célébrée rituellement par l’OMS en chaque fin de mois d’avril.

 

Dr Françoise Berthoud

Pédiatre homéopathe

 

Auteure de « La bonne santé des enfants non vaccinés » chez Jouvence (réédition 2013) et de « Diagnostics néfastes; médecine, mensonges et gros sous » à l’Arbre d’Or (2013).

Traductrice du livre "Vivre sans vaccins; Témoignages de familles d'enfants non vaccinés." de Andreas Bachmair.

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 15:18

Conférence récente du journaliste INDEPENDANT Jean-Luc Martin Lagardette dans le cadre des dernières Journées d'Ete d'ALIS (Association Liberté Information Santé):

 

 

 

(*) MIVILUDES et CIAOSN sont respectivement les collectifs français et belge de lutte contre les sectes (et qui voient souvent des sectes partout, comme expliqué par le Prof. Anne Morelli de l'Université Libre de Bruxelles notamment)

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 15:10

La responsabilité des médias nous paraît ECRASANTE.

 

Lorsque ces médias grand public choisissent de ne donner la parole toujours qu'aux mêmes, c'est un CHOIX qu'ils opèrent.

 

Lorsque ces médias osent timidement ouvrir leurs plateaux à quelques voix dissidentes, et que celles-ci apportent DES PREUVES des mensonges officiels rabâchés sur leurs antennes des décennies durant, elles ont aussi un CHOIX: celui de la cohérence et de l'honnêteté intellectuelle ou celui d'une certaine schizophrénie qui sera de plus en plus sanctionnée au fil du temps par les téléspectateurs.

 

Nous souhaitions partager avec vous un exemple trop flagrant pour ne pas être commenté.

 

Le jeudi 8 août dernier, France 2 diffusait des propos FAUSSEMENT RASSURANTS sur l'aluminium des vaccins, suite au rapport absolument non crédible du Haut Conseil de Santé Publique (l'association E3M a d'ailleurs très bien débusqué toutes les inepties de ce rapport).

 

Voici ce que disait le reportage diffusé par France 2:

 

France-2--A-.JPG

C’est une question que de nombreuses mamans se posent depuis une quinzaine d’années :   l’aluminium des vaccins est-il dangereux ?

 

Un rapport remis au Ministre de la Santé est rassurant. Il affirme qu’il n’y a aucun lien entre l’usage de cet adjuvant et les troubles pour la santé.

 

France-2--B-.JPG

Simon Ricotier: C’est une polémique vieille de 15 ans. L’aluminium utilisé comme adjuvant dans certains vaccins est-il nocif ? La conclusion du Haut Conseil de la Santé Publique est sans appel : NON, répondent les experts dans un rapport remis à la Ministre de la Santé et consulté par Le Figaro.

 

 

France-2--C-.JPG

Selon le Haut Conseil, les données scientifiques disponibles à ce jour, ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins au regard de leur balance bénéfices / risques. Car des risques, il y en a, des lésions locales notamment relevées au niveau de l’épaule, là où l’aiguille est plantée, mais rien de dangereux pour la santé, surtout pas comme cela a été évoqué, de risques de contagion au cerveau. Les vaccins concernés, à savoir le DT Polio, les vaccins contre les hépatites A et B et le papillomavirus, contiennent tous un adjuvant à base d’aluminium, mais aucun ne présente à priori de risque sanitaire.

 

Ce reportage est en fait d'autant plus choquant (et hypocrite) que la même chaîne avait pourtant déjà diffusé des reportages et émissions évoquant clairement le caractère dangereux, neurotoxique et même cancérigène de l'aluminium vaccinal!!!!

 

Voici par exemple un extrait de l'émission C'est au Programme diffusé le 5 décembre 2012 sur France 2:

 

 
Voici maintenant un extrait de JT que France 3 ( c'est le même groupe de France Télévisions) diffusait le 13 juin dernier... écoutez bien la journaliste!
 
 

Il est assez logique de penser que "des ordres" ou consignes aient pu être donnés entretemps. Bien que le Journal belge Vers l'Avenir ait fait sa une en décembre 2012 au sujet des documents confidentiels de GSK sur l'Infanrix hexa, qui révélait par exemple l'ampleur des risques de ce vaccin qui a déjà tué et estropié des centaines d'enfants, cela ne l'a pas empêché de faire aussi sa une quelques mois plus tard à l'occasion de la sacrosainte "Semaine Européenne de la Vaccination" instaurée par l'OMS et qui constitue toujours une occasion de propagande forcée et automatique en faveur des intouchables vaccins dont il s'agit de faire lustrer le portrait!

 

Le véritable travail journalistique n'est plus vraiment mené, comme nous avons déjà plus d'une fois expliqué sur ce site. L'ampleur de la documentation disponible sur ce site le montre d'ailleurs, les journalistes n'ayant ni le temps NI LA LIBERTE de traiter ces sujets avec rigueur et objectivité. En lieu et place, c'est à une sorte de travail de recopiage brut des dépêches de Belga ou  de l'AFP que se livrent les journalistes des rédactions, ne pouvant s'essayer à un travail d'analyse et de recoupement des dires des uns et des autres sur les vaccins...

 

Par exemple, si un véritable travail journalistique avait été mené à l'occasion du rapport du Haut Conseil de Santé Publique sur l'aluminium, il aurait alors été incontournable en termes de déontologie, de détailler aux téléspectateurs QUI (QUELS experts?) se cachent inlassablement et trop confortablement derrière ce sigle de HCSP et quels sont leurs conflits d'intérêts. Parce que le fait est que la moitié de ces "experts" ont des liens d'intérêts avec les fabricants dont la majorité des vaccins contiennent un adjuvant à base d'aluminium. Nul doute que ces gens auront tôt ou tard à rendre des comptes et que la postérité devra retenir sa lourde responsabilité dans l'hypothèque regrettable de la santé de MILLIONS d'individus.

 

Voici la liste de tous ces experts dont la moitié sont en conflits d'intérêts et qui préfèrent sans nul doute rester à l'ombre du sigle HCSP plutôt que la mise en lumière sur le présent site...

 

Brigitte AUTRAN, HCSP-CTV

Jean BEYTOUT, HCSP-CTV

Daniel FLORET, HCSP-CTV

Alexis JACQUET, ANSM

Jean-Louis KOECK, Service de santé des Armées

Daniel LEVY-BRUHL, InVS

Isabelle MORER, ANSM

Henri PARTOUCHE, HCSP-CTV

Corinne LE GOASTER, SG-HCSP

Odile LAUNAY, HCSP-CTV

Didier TORNY, HCSP-CTV

 

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 21:20

Il n'y a pas que la France, la Belgique est aussi concernée par les revers infligés à l'idéologie vaccinale. La Belgique déplore donc aussi une hausse manifeste des cas d'oreillons.

 

Mais tout est évidemment fait pour MAINTENIR l'image de marque des vaccins. Il faut "sauver l'honneur" et cela, A TOUT PRIX!

 

Ainsi, lorsque le journal Le Soir évoquait hier le retour en force des oreillons en Belgique, il ne donnait la parole qu'aux mêmes "experts" habituels (Van Laethem, Goubeau, Swennen).

 

Leurs "arguments" sont en gros les suivants:

 

- La valence contre les oreillons est la moins efficace parmi les autres valences du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) mais il s'agit tout de même d'une efficacité de 95%.

 

- Les cas d'oreillons seraient dus à une variante "de Groeningen" qui serait apparue aux Pays-Bas dans des communautés qui refusent le vaccin (NB: c'est plutôt chez ceux qui refusent le vaccin que la Nature a le moins d'opportunité d'opposer une variante de la forme habituelle, ce genre de phénomène étant plutôt une réponse de la Nature à l'imposition du vaccin à tous, une sorte de compensation/contournement!)

 

- Ce n'est pas parce qu'il y a des cas d'oreillons que cela prouve l'inefficacité du vaccin (dixit Swennen), celle-ci se retranchant derrière le fait qu'aucun vaccin n'est efficace à 100%. Il convient tout de même de rappeler à cet égard que deux ex scientifiques de la firme Merck ont révélé les méthodes frauduleuses de la firme pour faire croire à une efficacité de 95% alors qu'elle est en réalité bien moindre.

 

- Grâce au vaccin, ceux qui font tout de même la maladie en dépit de ceui-ci, présenteraient des complications moins graves. On oublie bien sûr de dire à cet égard qu'une des complications graves est la stérilité et que celle-ci ne survient que chez les adolescents ou surtout les jeunes adultes, et que c'est DEPUIS L'INTRODUCTION DU VACCIN que ces groupes de gens sont devenus plus susceptibles de contracter la maladie à un âge plus tardif, au lieu de faire la maladie dans l'enfance où elle est la moins risquée, avec une immunité à vie à la clé.

 

 

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 15:15

Jenny McCarthy, victime d’une chasse aux sorcières 

parce qu’elle parle des vaccins ?

 

Par B. Loe Fisher,

Présidente du « National Vaccine Information Center » (NVIC)

 

Barbara L.F. août 2013

 

(Extraits) La chasse aux sorcières à l’encontre de Jenny MacCarthy pour l’empêcher de parler des vaccins au cours d’une prochaine émission télévisée « The View » de la chaîne ABC semble aussi être un appel à museler les mères dont les enfants ont été victimes des vaccinations, comme ce fut le cas pour le fils de l’actrice.

 

Parmi les critiques opposés à la participation de Jenny McCarthy à l’émission télévisée, les hommes étaient plus nombreux que les femmes à penser que les mères ne devraient pas être autorisées à parler des vaccinations en public à moins que leur script soit approuvé par un médecin (MD) ou un PhD (titulaire d’un doctorat).

 

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Les hurlements d’indignation ont dégénéré lorsque les producteurs de l’émission n’ont pas bronché face aux critiques. Des médias ne se sont pas gênés pour ridiculiser l’intelligence, les valeurs et les croyances des mères comme Jenny McCarthy qui, un jour, se sont décidées à prendre les choses en main quand leur enfant, qui avait toujours été en excellente santé auparavant, a soudain développé des troubles cérébraux ou du système immunitaire après la vaccination.

 

Les médecins ne sachant, ou ne pouvant expliquer ce qui se passait dans ces cas, leur ont attribué l’étiquette d’ « autisme » tout en mettant le problème sur le compte de « coïncidences » ou de mauvais gènes [22], [23]

 

Pourtant, un siècle de littérature médicale nous montre cependant que les vaccins sont bel et bien susceptibles d’engendrer pareils troubles :

 

  • Inflammation du cerveau
  • Dysfonctionnement chronique du système nerveux
  • Crises d’épilepsies
  • Arthrite
  • Infections virales dues à la souche vaccinale
  • Etat de choc
  • Pleurs prolongées et inconsolables
  • Décès.

 

Le fait incontestable que les vaccins peuvent produire pareilles réactions a été reconnu par l’Institut de Médecine (IOM) entre 1991 et 2013 [25], 26], [27], [28].

 

Le dernier de ces articles ayant fait remarquer qu’il n’existait pas de preuves suffisantes pour pouvoir déterminer si le programme actuel recommandé de 49 doses de 14 vaccins entre la naissance et l’âge de 6 ans est ou n’était pas associé au développement de toute une série de problèmes de santé chez les enfants, comme les maladies auto-immunes, les allergies, l’asthme, l’hyperactivité avec déficit de l’attention, les difficultés d’apprentissage et aussi… l’autisme. [30], [31, [32].

 

Le fait incontestable que les vaccins peuvent provoquer des dommages à la santé [33] et que les médecins ne savent toujours pas déterminer quels sont les individus qui sont biologiquement le plus susceptibles de souffrir d’effets secondaires des vaccins [33] a été codifié par le Congrès dans la loi appelée « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 [34].

 

C’est cette loi qui a permis de verser 2,7 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins et cela, en échange de l’impunité juridique des compagnies pharmaceutiques et des médecins vaccinateurs. [36], [37].

 

Comme l’échec des vaccinations parmi des populations d’enfants hyper vaccinés a joué un grand rôle dans les épidémies de coqueluche [37[, [38], on pourrait se demander si tout le battage médiatique déployé au sujet de Jenny McCarthy ne pourrait en fait pas représenter une manœuvre de diversion, une manière comme une autre de brouiller les pistes (et de gagner du temps ?)

 

Mais il faudra encore beaucoup plus de manœuvres de diversion pour distraire des millions de parents, et les empêcher de parler, comme de demander pourquoi aux Etats-Unis, 1 enfant sur 6 connaît des difficultés d’apprentissage [39], 1 enfant sur 9 souffre d’asthme [40], 1 enfant sur 50 est atteint d’autisme [41], ou pourquoi on n’a jamais mis sur pied une vaste étude qui aurait permis de comparer l’état de santé des enfants hyper vaccinés à celui d’enfants non ou peu vaccinés. [42]

 

Références

 

1   ABC. Jenny McCarthy Joins ‘The View’ As Co-Host Announcement. July 15, 2013

2   NVIC-Selected Mainstream Media Coverage of ABC TV’s Hiring of Jenny McCarthy for “The View” from July 9, 2013 to July 18, 2013. NVIC.org July 24, 2013

3   Felix Gillette. Putting Jenny McCarthy on ‘The View’ – Good Sex Over Bad Science. Businessweek July  18, 2013. Felix Gillette BIO

4   Tim Molloy. ‘View’ Host Jenny McCarthy’s Vaccine-Autism Claims: Beauty Versus Science. Reuters July 16, 2013. Tim Molloy BIO

5   Seth Mnookin. A Jenny McCarthy Reader Pt. 1: The Birth of a Star and an Embrace of ‘Crystal Children.’ PLOS.org July 15, 2013. Seth Mnookin BIO

6   Michael Specter. Jenny McCarthy’s Dangerous Views. New Yorker July 16, 2013. Michael Specter BIO

7   Alex Parene. Dear ABC: Putting Jenny McCarthy on ‘The View’ Will Kill Children. Salon.com July 16, 2013. Alex Pareene BIO

8   James Poniewozik. Viruses Don’t Care About Your View: Why ABC Shouldn’t Have Hired Jenny McCarthy. Time Magazine July 15, 2013. James Poniewozik BIO

9   David Kroll. Jenny McCarthy Is A Dangerous Example of Medical Celebrity. Forbes July 16, 2013. David Kroll BIO

10   Meredith Blake. Jenny McCarthy’s Hiring As ‘View’ Co-Host Is Matter of Contention. Los Angeles Times July 16, 2013. Meredith Blake BIO

11   Phil Plait. The View of Jenny McCarthy. Slate July 9, 2013. Phil Plait BIO

12   See ref 7

13   Jenny McCarthy. Louder Than Words: A Mother’s Journey in Healing Autism. Dutton: The Penguin Group 2007

14   Mary Elizabeth Williams. Don’t Put Jenny McCarthy on ‘The View.’ Salon.com July 11, 2013. Mary Elizabeth Williams BIO

15   Alexandra Petri. Jenny McCarthy on ‘The View’ – Not the Medically Correct View, Just the View. Washington Post July 15, 2013. Alexandra Petri BIO

16   Margaret Sullivan. Just the Facts, No False Balance Wanted Here. New York Times July 17, 2013. Margaret Sullivan BIO

17   Paul Thornton. Jenny McCarthy – Dangerous At Any Volume. Los Angeles Times July 16, 2013. Paul Thornton BIO

18   Brendan Nyhan. When ‘He Said,’ ‘She Said’ is Dangerous. Columbia Journalism Review July 16, 2013. Brendan Nyhan BIO

19   See References #6 and #9

20   See ref 7

21   Claire McCarthy, M.D. ABC’s Hiring of Jenny McCarthy: A Decision That Could Cost Lives. Boston  Globe July 16, 2013. Claire McCarthy BIO

22   David M. Perry. Destabilizing the Jenny McCarthy Public Health Industrial Complex. Atlantic Monthly July 11, 2013. And David M. Perry. Jenny McCarthy

23   Harold Maass. Jenny McCarthy, The View and Anti-Vaccination Quackery. The Week July 16, 2013. Harold Maass BIO

24   See References #5, #6, #8, #9, and #14

25   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines.  Washington, DC. The National Academies Press. 1991

26   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Neurologic Disorder

27   Institute of Medicine. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C. The National Academies Press 1994

28   Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Washington, DC

29   Centers for Disease Control. Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years

30   Businesswire. National Vaccine Information Center Supports Three of Five Recommendations of New IOM Report on US Childhood Immunization Schedule

31   The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies

32   Ibid. Review of Scientific Findings. Chapter 5: Pages 69 - 88

33   Ibid. Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events. Chapter 3: Page 82

34   NVIC.org. National Childhood Vaccine Injury Act of 1986

35  Health Resources Services Administration. National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report. June 26, 2013

36 National Vaccine Information Center Cites ‘Betrayal’ of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma

37 Kane J. Whooping cough Outbreak: Top 10 Things You Should Know - #6 Vaccine Refusals and Disease Importations Are Not to Blame for Outbreaks

38 Liz Szabo. US Whooping cough may be becoming resistant to vaccines. USA Today Feb. 18, 2013

39 Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997 – 2008

40 CDC. Asthma in the U.S.: Growing Every Year

41 Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011-2013

42 The Safety of the Childhood Vaccine Schedule: A Public Perspective

43 See References #7, #16, #18

44 See Reference #2

45 Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich 1985 (Warner 1986, Avery 1991, Penguin - current)

46 Jonathan Berr. How Autism Can Cost Families Millions. MSN Money Mar. 25, 2013

 

Extrait de l’intervention de Barbara Loe Fisher : « The Witch Hunt of Jenny McCarthy for Talking About Vaccines”(Site du Dr Joseph Mercola)

 

Source: site du Dr Mercola

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 21:20

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On vient à peine d'annoncer une transmission interhumaine probable en matière de virus H7N9 qu'on annonce aussi dans le même temps que des chercheurs (mais de quel droit? Au nom de leur "liberté académique" alors qu'ils sont financés avec les sous des contribuables?!) vont créer un virus H7N9 mutant, particulièrement transmissible entre humains ET hypervirulent/ résistant aux médicaments pour soi-disant mieux éviter une pandémie dévastatrice!!! Et cela, après avoir déjà fait le coup en croisant le H1N1 et le H5N1 il y a peu de temps... que va donner ce cocktail éventuellement détonnant s'ils finissaient alors par croiser leur "super mutant" "H5N1+ H1N1" et leur "super H7N9"??!!!!!!!!!!!! Un nouveau jackpot pour les pharmas? Le H7N9 ne pourrait-il d'ailleurs pas être la résultante de ce fameux mélange "H1N1 et H5N1" qui avait déjà fait couler beaucoup d'encre quelques mois avant son apparition??

 

Mais ce qui est le plus inquiétant, c'est la complaisance et l'adhésion tacite de l'OMS et de ses divers Etats membres (nations qui n'ont plus rien de souveraines...) à ces types de "recherche". Dans sa réponse à Initiative Citoyenne, Mme Onkelinx semblait trouver ces recherches nécessaires. Pourtant, c'est tellement abracadabrant que même un virologue officiel comme Patrick Goubeau (qui avait vanté la sécurité du vaccin expérimental H1N1 en son temps) estime ces manoeuvres hasardeuses et inutiles en vue de se protéger d'une quelconque pandémie (Journal Le Soir de ce vendredi 9 août 2013)

 

Cette fascination morbide pour toutes ces grippes aviaires, ces investissements de centaines de millions d'euros et de dollars en fabrication de nouveaux vaccins expérimentaux "au cas où",  ces films préparatoires de l'opinion sur des pandémies dévastatrices, autant d'éléments qui doivent nous amener à nous interroger sur d'autres buts, sans doute très éloignés de la santé publique, à même de justifier de façon plus satisfaisante un tel acharnement.

 

L'ex Prix Nobel de Médecine de l'UCL, Christian De Duve, décédé cette année, déclarait il y a quelques années dans le Journal du Médecin les propos suivants que chacun appréciera et évaluera bien sûr selon les informations complémentaires dont il dispose:

 

"Si nous continuons à nous multiplier au rythme actuel, nous courrons à la catastrophe. Durant ma vie, la population du monde aura quadruplé. C'est un train fou qui est lancé et cela ne peut que continuer de manière exponentielle si nous ne prenons pas de mesures adéquates. Il vaut mieux limiter les naissances plutôt que d'éliminer les gens par des guerres. Mais je sais que le contrôle démographique pose des questions éthiques. Je laisse ce type de discussions aux spécialistes, mais je leur dis quand même: faites-le comme vous voulez, pourvu que vous le fassiez. C'est le résultat qui compte."

 

Bill Gates avait pour sa part déclaré dans une vidéo disponible sur Youtube que le recours aux techniques de procréation médicalement assistée et aux vaccinations, pourrait permettre une réduction de 15% de la population mondiale.

 

Bill Gates et Christian De Duve doivent-ils être pris pour des clowns ou des rigolos quand ils tiennent ce style de propos? Christian De Duve le reconnaît: cela relève du champ ETHIQUE. Comme on a déjà pu le voir par le passé, l'éthique n'a pas toujours été le maillon fort dans le domaine des Sciences, de la Médecine et de l'Expérimentation Humaine. Un nombre non négligeable de hauts responsables estiment que nous sommes trop nombreux sur terre, pour le dire platement. Dire cela, ce n'est pas être "conspirationniste", c'est juste un travail de relai de type journalistique, bien que les grands médias n'aient pas la liberté d'aborder ce genre de débat hautement sensible. Si ce qui compte "c'est juste le résultat" soit moins de gens sur terre, on peut raisonnablement supposer qu'une pandémie très dévastatrice avec un virus mutant "hautement virulent" pourrait apporter sa contribution à l'objectif souhaité par certains.

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 15:50

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Souvenez-vous, en avril dernier, nous envoyions par recommandé une lettre de questions à la Ministre fédérale belge de la Santé, Laurette Onkelinx, au sujet de la grippe H7N9.

 

Vous trouverez ici la réponse que Laurette Onkelinx nous a fait parvenir et qui est datée du 5 juillet.

 

Et ici notre réaction argumentée à ces réponses de Laurette Onkelinx.

 

Cette actualité est d'autant plus importante QUE la presse vient encore de publier avant-hier deux "informations":

 

Un virus H7N9 mutant bientôt créé?

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/08/07/97001-20130807FILWWW00493-un-virus-h7n9-mutant-bientot-cree.php

 

Par lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 07/08/2013 à 22:30 Publié le 07/08/2013 à 22:24

 

Un groupe international de chercheurs a proposé aujourd'hui de créer en laboratoire un virus mutant de la grippe aviaire (H7N9) capable de se transmettre entre mammifères ou de résister aux antiviraux pour mieux combattre ( ????) cet agent pathogène dangereux et éviter une possible pandémie dévastatrice. Ce virus particulièrement virulent est apparu en Chine au début du printemps et a infecté plus de 130 personnes dans ce pays dont 43 sont mortes.


Mardi une étude parue dans le British Medical Journal fait part du premier cas de transmission entre humains de H7N9 en Chine. Les deux personnes infectées, le père et sa fille, sont décédées. De plus, le virus a montré des signes de résistance aux principaux antiviraux. L'épidémie est maintenant sous contrôle grâce à la fermeture de nombreux marchés de volailles, principale source d'infection et au fait que les températures sont plus chaudes en été. Mais expliquent ces chercheurs, dont notamment les virologues néerlandais Ron Fouchier (Rotterdam) et américain Yoshihiro Kawaoka de l'Université du Wisconsin-Madison, le virus pourrait réémerger avec des mutations à l'approche de l'hiver avec la capacité potentielle de se transmettre par voie aérienne entre humains.


Le Dr Fouchier et ses collègues décrivent dans leur lettre publiée dans la revue américaine Science et britannique Nature l'approche qu'ils entendent suivre pour décoder en laboratoire les processus moléculaires-clés de H7N9 avec des manipulations génétiques, créant en d'autres termes un virus mutant plus virulent, résistant aux antiviraux ou capable de se transmettre entre des mammifères, soit potentiellement entre humains.


Avec ces expériences, ils espèrent "trouver ce qui rend cet agent pathogène potentiellement mortel pour l'homme et les moyens d'arrêter sa possible propagation". Ils expliquent que dans ce cas, les études épidémiologiques classiques et la surveillance ne donnent pas assez de temps aux autorités sanitaires pour élaborer une réponse efficace contre une éventuelle pandémie. Ces chercheurs soulignent aussi qu'ils prendront les précautions qui s'imposent pour travailler avec des virus génétiquement modifiés et respecteront les réglementations mises en place en 2012 par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les Etats-Unis pour les travaux controversés sur le virus de la grippe H5N1.


Le Dr Fouchier et son collègue Yoshihiro Kawaoka avaient chacun de leur côté créé un virus mutant H5N1 de la grippe capable de se transmettre entre mammifères. Les autorités américaines avaient bloqué la publication de leurs études en 2011 et ce pendant plusieurs mois en avançant le risque bioterroriste ou qu'un tel virus s'échappe du laboratoire. Elles avaient demandé à ce que des mesures soient prises pour mener de telles recherches avant qu'elles puissent reprendre ce qui n'est toujours pas le cas aux Etats-Unis, selon Ron Fouchier. Il a précisé que les travaux sur le virus mutant H5N1 avaient recommencé dans son laboratoire à Rotterdam. Un groupe de 40 scientifiques avaient également accepté un moratoire sur ce type de recherche qui a été levé plus tôt cette année.


Les chercheurs soulignent dans leur lettre que la controverse suscitée par les recherches sur le virus mutant H5N1 "a été salutaire car elle a relancé le dialogue sur la sécurité sanitaire des laboratoires et sur le double usage des recherches", civiles et militaires. Aux Etats-Unis, des contrôles supplémentaires ont également été mis en place pour minimiser les risques dans les laboratoires, notent-ils. Dans une correspondance publiée mercredi, le ministère américain de la Santé indique que toutes les recherches qu'il finance visant à créer des virus H7N9 capable de se transmettre entre des mammifères par voie aérienne feraient l'objet d'un examen accru.

 

Grippe H7N9 : La première transmission interhumaine est confirmée

 

http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/Grippe-H7N9---La-premiere-transmission-interhumaine-est-confirmee---3349.html

 

par Afsané Sabouhi | Publié le 7 Août 2013

 

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 Zhang Guojun/CHINE NOUVEL/SIPA

 

 

H7N9 n'a pas encore muté en virus adapté à l'Homme mais des chercheurs chinois font état de la première transmission interhumaine « probable » de ce virus de grippe aviaire.

 

Le nouveau coronavirus qui sévit au Moyen-Orient en cette période de pèlerinage à haut risque de contamination l’aurait presque éclipsé. Pourtant la menace pandémique pourrait également venir d’Asie, comme le rappelle aujourd’hui une publication chinoise dans le British Medical Journal. Depuis l’identification du virus de grippe aviaire H7N9 en mars dans la région de Shanghaï, 133 personnes ont été infectées et 43 en sont mortes, dans toute la moitié Est de la Chine.

 

Jusqu’à présent, aucune transmission de l’homme à l’homme, susceptible de déclencher une pandémie n’avait été rapportée. Il semble que ce soit désormais chose faite, d’après des chercheurs du Centre de contrôle des maladies de la province du Jiangsu. Dans leur article, ils apportent la confirmation génétique qu’un homme de 60 ans et sa fille de 32 ans sont décédés en avril et mai dernier du fait de 2 souches virales quasiment identiques. Si le père a certainement attrapé le virus en fréquentant un marché aux volailles, sa fille, elle, n’a eu aucun contact avec des oiseaux. Elle a seulement soigné son père au début de sa grippe et attrapé le virus lors de ces contacts rapprochés.

 

Le virus H7N9 ne s’est pas encore adapté à l’Homme

 

« Ce premier cas de transmission interhumaine est probant mais il ne signifie pas que le virus aviaire H7N9 s’est adapté à l’Homme et qu’il est désormais capable de passer facilement d’un individu à l’autre », nuance le Pr Sylvie van der Werf, responsable du Centre national de référence des virus grippaux à l’Institut Pasteur à Paris. En d’autres termes, le virus est bien passé du père à sa fille garde-malade mais ce n’est pas pour autant qu’il a muté en un virus à haut risque facilement transmissible d’homme à homme, par la salive ou le contact des mains.
 

Ecoutez le Pr Sylvie van der Werf, responsable du Centre national de référence des virus grippaux à l’Institut Pasteur à Paris : « Il faut distinguer une transmission à la faveur d’un contact rapproché prolongé, comme c’est le cas ici et une adaptation du virus à l’Homme. H7N9 n’en est pas encore là. »

 

A tout moment, une conjonction de mutations peut permettre au virus H7N9 (Fouchier y travaille, cf. article ci-dessus, note d'IC) de s’adapter et d’acquérir cette grande capacité de transmissibilité interhumaine. Et plus il infecte de nouveaux individus, plus la probabilité qu’il s’adapte augmente.
 

Ecoutez le Pr Sylvie van der Werf, responsable du Centre national de référence des virus grippaux à l’Institut Pasteur à Paris : « Plus il y a de cas d’infection humaine, plus il y a d’opportunités pour que les variants du virus les plus adaptés à l’Homme soient sélectionnés

 

Or on sait que le virus H7N9 a d’ores et déjà une forte capacité d’infection de l’Homme car il possède à sa surface des protéines qui lui permettent de s’accrocher aux cellules qui tapissent les voies respiratoires humaines. C’est ce qui explique aussi que les personnes infectées souffrent d’infections respiratoires sévères. La plupart des victimes, dont le père et sa fille évoqués par les chercheurs chinois ont été hospitalisés pour une pneumonie rapidement dégradée en détresse respiratoire fatale.


La menace pandémique reste inchangée

 

Pour l’heure, ce cas avéré de transmission interhumaine ne modifie pas les recommandations des spécialistes, qui préconisaient déjà d’éviter tout contact prolongé avec des personnes malades. La proximité des volailles est également à éviter, d’autant plus qu’il est impossible de distinguer les animaux malades des animaux sains. « C’est la particularité du virus H7N9 qui nous pose des difficultés : il ne provoque pas de symptômes chez les volailles », souligne le Pr van der Werf. A la différence du virus H5N1 qui tuait la majorité des volailles infectées, H7N9 peut donc étendre silencieusement son réservoir animal et augmenter ainsi ses chances d’infecter l’Homme et de s’y adapter.

 

A CE STADE, UNE SEULE QUESTION ESSENTIELLE DEMEURE: PENSEZ-VOUS VRAIMENT QUE TOUS CEUX QUI ONT INVESTI DES CENTAINES DE MILLIONS D'EUROS DANS LA PREPARATION AUX PANDEMIES DE GRIPPE AVIAIRE DEPUIS LE DEBUT DES ANNEES 2000 POURRAIENT SE SATISFAIRE QU'ELLE N'ARRIVE JAMAIS ET QU'IL FAILLE ATTENDRE PENDANT DES DECENNIES, UNE AUTRE PANDEMIE "PLUS NATURELLE"?????????? 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 22:58

Une vidéo des parents du petit Nello d'Annecy (France) qui lancent une bouteille à la mer.

 

Beaucoup de parents ne savent toujours rien de ces drames individuels devenus finalement tellement nombreux qu'ils sont devenus une véritable tragédie collective.

 

Merci à ces parents d'avoir pris la peine d'informer d'autres parents. Et souhaitons que d'autres victimes et parents de victimes adoptent la même démarche proactive et constructive:

 

 

A comparer avec les propos tout à fait indécents de l'"expert" américain Dr Paul Offit qui osait encore affirmer cette année que "les vaccins sont la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans nos organismes " !!!
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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 15:45

Crise de confiance dans les  vaccins : les experts pètent les plombs !

 

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Les experts qui rêvaient de continuer à promouvoir les vaccins tous azimuts sans la moindre objection sont en train de faire un véritable « caca nerveux » et c’est rien de le dire…. Alors que le public en général et les parents en particulier sont en train de s’éveiller et de prendre conscience de l’ampleur de ce qu’on leur a caché depuis bien trop longtemps sur l’insécurité des vaccins, les autorités et leurs « experts » juges et parties à la solde de Big Pharma sont en train de nous offrir le plus merveilleux spectacle d’une débâcle inéluctable… l’éclatement programmé et inévitable de la bulle vaccinale, comme toutes les bulles…

 

Après les traditionnelles (et lénifiantes) dénégations que les vaccins puissent engendrer l’autisme ou même le moindre effet secondaire grave (comme l’ONE qui avait osé le nier…), voici une nouvelle sortie mémorable de l’homme qui valait 10 000 seringues, celui qui représente l’idole de tous les vaccinologues d’Europe et d’ailleurs, oui, certains auront deviné, Paul Offit lui-même !

 

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Paul Offit, pédiatre infectiologue et vaccinologue, membre du Comité américain des Vaccinations, détenteur du brevet d’un des vaccins contre le rotavirus fabriqué par Merck et qui avait déjà osé affirmer sans rire qu’on peut vacciner un enfant avec 10 000 vaccins le même jour sans risquer de surcharger ses capacités de réponse immunitaire…

 

Paul Offit est un puissant leader d’opinion dans le domaine de la vaccinologie et ses déclarations sont donc souvent reprises à l’unisson par une bande de fans fervents et pleins de dévotion à son égard. Mais qu’a bien pu encore ajouter cet expert suffisant (mais nettement moins assuré toutefois lorsqu’il fut remis à sa place par le député américain qui présidait une audition sur le lien entre autisme et vaccins…) ?

 

Eh bien, Paul Offit a rédigé un article, fièrement publié en avril dernier sur le site européen de l’OMS pour la Semaine Européenne de la Vaccination, et qui osait titrer : « Les vaccins : la chose la plus sûre que nous puissions introduire dans nos organismes ! » 

 

Voici la teneur incroyablement mensongère de son texte qui discrédite non seulement son auteur mais aussi l’OMS qui a reproduit son texte sans le moindre esprit critique ainsi que tous les autres « experts » béats qui s’en réfèrent à ce même Paul Offit comme à parole d’Evangile. Nous verrons ci-dessous en quoi les propos de Paul Offit ne sont même pas dignes d’une personne qui aurait suivi un cours de biologie d’une heure par semaine pendant ses études secondaires. [Chaque mensonge ou simplisme est mis en rouge, par souci de clarté.]

 

Les vaccins sont incontestablement plus sûrs et mieux testés que quoi que ce soit d’autre que nous puissions mettre dans nos organismes. Plus sûrs que les médicaments. Plus sûrs que les antibiotiques. Plus sûrs que les vitamines. La plupart des gens s’accorderaient  à dire que les vaccins sont probablement plus sûrs que les médicaments et les antibiotiques qui ont les uns et les autres des effets secondaires connus de tous. C’est un petit peu plus dur à croire pour les vitamines. Et pourtant.

 

Les vitamines aident à convertir les aliments en énergie. Sans elles, les gens souffrent de maladies comme le béribéri, la pellagre, le scorbut et le rachitisme causées respectivement par des carences en vitamines B1, B3, C et D. Pour cette raison, les nutritionnistes ont déterminé la quantité quotidienne de chaque vitamine nécessaire pour le maintien d’une bonne santé- ce qui s’appelle l’apport journalier recommandé (AJR). La plupart du temps, les gens peuvent disposer de toutes les vitamines dont ils ont besoin au travers d’une alimentation équilibrée. Même les gens qui ne mangent pas de façon équilibrée souffrent rarement de carences vitaminiques. Ceci s’explique par le fait que beaucoup d’aliments sont enrichis en vitamines. Dit en d’autres termes, combien connaissez-vous de gens qui souffrent du scorbut ou de rachitisme ? Néanmoins, beaucoup de gens dans les pays développés croient à leur détriment qu’ils devraient consommer des vitamines dans des ratios de 1 à 5 fois plus que ce qui est recommandé en vertu des apports journaliers préconisés.

 

A court terme, les méga doses de vitamines peuvent avoir de dangereux effets secondaires. Par exemple, la vitamine A peut être toxique pour le cerveau, le foie, la peau, les muscles et les os. La vitamine D peut causer le durcissement des artères, un arrêt de la croissance, une perte de poids, de la constipation, des douleurs musculaires, une hypertension artérielle et une insuffisance rénale fatale. La vitamine C peut entraver la croissance osseuse et causer des pierres aux reins. Et la vitamine E peut causer des maux de tête, des perturbations intestinales, une vision brouillée, des saignements et une baisse du taux de sucre sanguin.

 

A long terme, les méga doses de vitamines augmentent le risque de cancer et de maladies cardiaques et écourtent la vie. Bien que tout ceci puisse sembler étonnant, les études ont montré les unes après les autres que cela était vrai.

 

Les chercheurs ont appelé cela « le  Paradoxe des Antioxydants ».

 

En 1994, l’Institut National du Cancer, en collaboration avec l’Institut Finlandais National de Santé Publique, ont étudié 29 000 hommes Finlandais, tous fumeurs de longue date âgés de plus de 50 ans. Certains de ces sujets reçurent de la vitamine E, du bêta-carotène (un précurseur de la vitamine A) ensemble et d’autres aucun des deux. Ceux qui prenaient ces vitamines furent plus nombreux à mourir d’un cancer du poumon ou de maladies cardiaques.

 

En 1996, des chercheurs du Centre Hutchinson de Recherche sur le Cancer de Seattle ont étudié 18 000 personnes qui, parce qu’elles avaient été exposées à l’amiante, étaient davantage à risque de cancer du poumon. De nouveau, les sujets furent répartis en deux groupes selon le critère qu’ils avaient reçu des suppléments de vitamine A, de bêta-carotène ensemble ou aucun de ces deux suppléments.

 

Les investigateurs ont dû interrompre l’étude de façon soudaine lorsqu’ils ont réalisé que ceux qui prenaient ces méga doses de vitamines avaient respectivement 28% et 17% plus de risque de mourir d’un cancer ou d’une maladie cardiaque que ceux qui n’en prenaient pas.

 

En 2004, des chercheurs de l’Université de Copenhague ont passé en revue 14 essais randomisés impliquant plus de 170 000 personnes qui prenaient des suppléments de vitamines A, C, E et de bêta-carotène pour prévenir le cancer de l’intestin. Ceux qui prenaient des méga doses de vitamines avaient un taux de mortalité générale accru.

 

En 2005, des chercheurs de l’Ecole de Médecine Johns Hopkins ont évalué 19 études couvrant plus de 136 000 sujets au total et ils ont retrouvé un risque accru de décès associé aux suppléments de vitamine E. La même année, une étude sur plus de 9000 personnes a trouvé que ceux qui prenaient un supplément de vitamine E étaient plus à risque de développer une insuffisance cardiaque que ceux qui n’en prenaient pas.

 

En 2008, une revue de toutes les études existantes portant au total sur 230 000 personnes, a trouvé que les méga doses de vitamines augmentaient le risque de cancer et de maladies cardiaques.

 

En 2011, des chercheurs de la Clinique de Cleveland ont publié une étude portant sur 36 000 hommes qui prenaient de la vitamine E et du sélénium comparativement à ceux qui n’en prenaient aucun des deux. Ceux qui prenaient de la vitamine E avaient un risque 17 fois plus élevé de faire un cancer de la prostate.

 

Maintenant, imaginez que de tels résultats aient été mis en lumière pour les vaccins. Ils auraient été retirés du marché à la seconde. Mais les vaccins sont tenus de respecter des exigences beaucoup plus strictes de sécurité que les vitamines. Là où les vaccins sont très règlementés, les vitamines ne le sont pas du tout. C’est pourquoi les fabricants de vitamines n’ont aucune obligation de prouver leurs affirmations ou d’admettre les torts qu’elles causent. En conséquence, la plupart des gens ne savent tout simplement pas à quel point les vitamines peuvent être problématiques. Ils regardent les vaccins avec suspicion tandis qu’ils ouvrent grand les bras aux méga doses de vitamines.

 

Un jour, nous vivrons dans un monde où les gens prendront leurs décisions sur base de preuves supportées par des études scientifiques. Jusque là, la plupart des gens continueront à croire que les vitamines sont plus sûres que les vaccins, bien que cette notion ne saurait être plus éloignée de la vérité. (Fin du texte de Paul Offit sur le section européenne du site de l’OMS)

 

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Alors, avez-vous décelé tous les mensonges et approximations de ce texte de Paul Offit ? Vérifiez ci-dessous, il s’agit vraiment d’une excellente occasion d’exercer et d’aiguiser son esprit critique !

 

Les vaccins sont en réalité moins sûrs que tous les autres médicaments, moins sûrs que les antibiotiques et moins sûrs que les vitamines. En réalité, ils sont évalués de façon beaucoup plus laxiste que tous les autres médicaments et même que les cosmétiques qui eux, ne sont pourtant jamais rendus obligatoires ! Paul Offit qui n’est pourtant pas un spécialiste des vitamines ou de la nutrithérapie passe pourtant tout son texte à ne parler que de ça, plutôt qu’à aborder en détail et en profondeur l’épineux sujet de l’insécurité des vaccins, c’est donc dire si ce sujet le met très mal à l’aise. Il espère que ses arguments simplistes seront crus, simplement sur base de sa notoriété médiatique, à la façon d’un argument d’autorité classique.

 

Dire que les vaccins sont plus sûrs que les autres médicaments, que les antibiotiques et que les vitamines est une contre-vérité flagrante. Pourquoi :

 

- D’abord parce que les vaccins, contrairement à tout autre produit médicamenteux, aux antibiotiques et aux cosmétiques, comportent une notion flagrante d’irréversibilité : une fois qu’ils sont injectés, c’est irrattrapable, il n’y a plus possibilité d’atténuer, de revenir en arrière, là où on peut encore arrêter la prise des autres médicaments standards, des vitamines ou encore de cosmétiques qui seraient mal supportés. Chez des sujets bien portants, cette notion d’irréversibilité est plutôt péjorative au premier abord et nécessiterait que la réglementation appliquée aux vaccins soit au contraire plus stricte que pour les autres médicaments, bien que cela soit hélas le contraire.

 

-  Ensuite, les effets des vitamines sont nettement mieux connus et ont été beaucoup mieux étudiés que ceux des vaccins pour lesquels il existe un TABOU d’autant plus grand que ceux-ci s’adressent aussi à des bien portants et que leurs défenseurs savent pertinemment que toute médiatisation d’effets secondaires graves de vaccins va contribuer à rebuter encore davantage cette cible qui constituent le gros du marché des vaccinations. Avec les fanatiques de vaccins comme Paul Offit, il existe une confusion volontaire entre « effets mal étudiés ou insuffisamment étudiés » et absence de risques. Or comme dit le dicton de bon sens : absence de preuves n’est jamais égal à preuve de l’absence. En outre, les preuves des risques des vaccins sont déjà très conséquentes à l’heure actuelle et suffisamment alarmantes mais les fanatiques comme Paul Offit refusent de façon purement idéologique de prendre en compte la moindre étude scientifique qui égratigne leurs croyances anti-scientifiques, quasi mystiques en fait…

 

- Les effets à long terme des vitamines ont été étudiés, puisque Paul Offit peut en parler. En revanche, cela ne semble pas le faire rougir le moins du monde que les effets secondaires des vaccins ne sont JAMAIS évalués sur le long terme avant leur mise sur le marché ! Par exemple, dans les évaluations pré-commercialisation des vaccins Engerix B (hépatite B), Twinrix (hépatite A et B) et Gardasil (HPV), les effets secondaires ont été évalués respectivement sur une période de 5, 4 et 14 jours après chacune des injections !

 

- Le risque de cancer lié aux vitamines a aussi été étudié comme en parle Offit, alors que cela n’est absolument pas le cas pour les vaccins et que jamais ce genre de tests n’a été effectué pour le moindre vaccin en plus de 200 ans de temps (on voit pourtant la hausse alarmante des cancers dans des populations qui sont pourtant de plus en plus vaccinées). Ce manquement règlementaire est d’autant plus grave que les vaccins contiennent pourtant plusieurs substances qui ont un pouvoir cancérogène certain ou qui peuvent entraîner des mutations de l’ADN comme le formaldéhyde, le thimérosal etc. Dans les notices de vaccins utilisés aux USA et qui sont d’ailleurs exactement les mêmes que ceux utilisés en Europe, on peut clairement lire que ces analyses du potentiel cancérogène n’ont PAS été effectuées (cfr point 13.1 de cette notice-ci de l’Infanrix ou du Rotateq tiens, le vaccin de Merck dont Offit est détenteur du brevet !) Paul Offit a tellement peur que la moindre étude puisse montrer que la vaccination augmente considérablement le risque de souffrir d’un cancer au cours de sa vie, qu’il passe tout son texte à disserter sur les effets des vitamines et qu’il se satisfait d’une fausse Science qui décrète comme inexistant ce qu’elle a tout simplement peur de trouver. Récemment encore pourtant, les Centres de Contrôle des Maladies des USA ont encore reconnu que 10 à 30 millions d’Américains au moins ont été contaminés au virus de singe cancérogène du SV40 via les vaccins polio dans les années 50' et 60' (mais le tabou est tel que le CDC a très courageusement fini par retirer sa page). En 1987 déjà, un rapport de l’OMS évoquait le RISQUE DE MALIGNITE associé aux vaccins produits par génie génétique comme le vaccin hépatite B, le vaccin HPV ou encore les vaccins anti-rotavirus dont Mr Offit détient justement un brevet….

 

- La pharmacocinétique des vitamines et des autres médicaments est connue, pas celle des vaccins car des autorités soi-disant soucieuses de « notre santé et de notre bien-être » ont décrété que cela n’était pas nécessaire de soumettre les vaccins à ce genre d’évaluation pourtant fort importante puisqu’elle consiste à suivre le devenir des différents composants d’un produit une fois administré (comment il se diffuse/disperse, comment il est métabolisé, où il peut rester ou se stocker, comment et en combien de temps il est éliminé, etc).

 

- Paul Offit apporte aussi la preuve que les études sur les vitamines font appel à de véritables groupes placebo, c'est-à-dire de véritables groupes neutres (aussi appelés groupes contrôles ou groupes–témoins) avec des gens qui ne reçoivent rien, aucune vitamine. En revanche, avec les vaccins, nous n’avons JAMAIS droit à pareille comparaison fiable. Les vaccinés sont inlassablement comparés à d’autres vaccinés ou à des gens ayant reçu des substances toxiques en elles-mêmes (par ex : aluminium) ce qui augmente alors par voie de conséquence de façon artificielle le nombre d’effets secondaires soi-disant « normalement attendus » dans la population générale tout en permettant aux fabricants de faire passer leurs vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont. Tous ces manquements règlementaires font évidemment de tous les vaccins et depuis le tout début de la vaccination, des produits franchement expérimentaux. Or par définition, un produit expérimental ne peut jamais être décrété sûr, et encore moins assimilé à « la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans notre corps », à moins que la personne qui l’affirme soit un idéologue, ce qui semble bien être le cas ici, Mr Offit nous en offrant une flamboyante démonstration.

 

- Les vitamines, contrairement aux vaccins, ne sont pas des produits expérimentaux car leurs effets ont été très bien documentés. Il est certain que des méga doses peuvent comporter des risques qu’il ne faut pas négliger, sans essayer pour autant d’amalgamer malhonnêtement méga doses et doses physiologiques ni amalgamer toutes les vitamines ou minéraux ensemble. Les vitamines ont leur place dans le corps là où le corps n’a prévu AUCUNE place pour les produits chimiques toxiques qui abondent dans les vaccins, pas plus que pour les antigènes atténués ou génétiquement bricolés. En fait, c’est parce que le corps ne fournit en général aucune réponse à ces « faux microbes » du leurre vaccinal que les apprentis-sorciers qui les produisent se sont crus obligés de rajouter toutes sortes d’adjuvants et d’additifs pour poursuivre coûte que coûte leur idéologie du vaccin à tout prix avec l’obsession simpliste des anticorps miraculeux. Mais étrangement ici, alors que Paul Offit déclare que les méga doses de vitamines sont très dangereuses, il semble à ses yeux que les méga doses de vaccins et de produits chimiques qu’ils contiennent ne présentent pas le moindre danger, puisqu’il avait déclaré non problématique l’administration de 10 000 vaccins par jour à de jeunes bébés.

 

- Affirmer que la plupart des gens ne manqueront pas de vitamines s’ils mangent équilibré est une autre ânerie. Il est vrai qu’il fut un temps où cela devait être vrai, avant qu’on ne touche à la chimie (naturelle) du sol. En déstabilisant la nutrition des sols, comme l’a par exemple fait Liebig, père de l’agriculture chimique, qui préconisait de ne nourrir les terres qu’avec de l’azote, du potassium et du phosphore, on a appauvri tout ce qui sort de terre (raison vicieuse pour laquelle on essaie de masquer le problème des carences en vitamines en enrichissant ARTIFICIELLEMENT toutes sortes d’aliments industriels avec des vitamines de synthèse…). En fait, Liebig est à l’agriculture le médiocre que Louis Pasteur fut à l’infectiologie avec les erreurs et les conséquences funestes que l’on sait. Extrait très éclairant :

 

« L'empoisonnement du sol par les additifs artificiels a commencé au milieu du XIXe siècle. Justus von Liebig, le chimiste allemand « père de l'agriculture chimique », en est l'inconscient responsable. En observant une plante qu'il avait fait brûler, il avait conclu, à tort, que les éléments présents dans les cendres, azote (N), phosphore (P) et potasse ou carbonate de potasse (K), nourrissaient les plantes. C'est encore de nos jours cette triade NPK qui règne sur l'agriculture chimique. Liebig présenta sa découverte dans de nombreuses publications et les produits chimiques de synthèse connurent rapidement un développement commercial très lucratif. Séduits par la publicité, les agriculteurs du monde entier devinrent dépendants des mines allemandes, pour la fourniture des sels de potasse, appelés « chlorure de potasse ». Sans ces sels, affirmait la réclame, leurs terres deviendraient stériles. […] Avant Liebig, les sols vierges étaient très fertiles et pleins d'humus. On pensait avec raison que cette matière brune, pourrissante, était, à ses différents stades, la source principale d'alimentation des plantes. Liebig attaqua cette notion avec force : il n'y a pas l'ombre d'une preuve que l'humus, ou son dérivé l'acide humique, exerce la moindre influence sur la croissance des plantes, que ce soit en les nourrissant ou de toute autre manière. En 1875, William Steston, biographe de Liebig, écrivait : « Un homme raisonnable, écoutant les arguments et les faits présentés par Liebig, ne pouvait guère accepter la théorie de l'humus ». Dix ans plus tard, Liebig devait finalement admettre que le secret de la fertilisation du sol résidait précisément dans ses excrétions organiques, non chimiques. Mais il était déjà trop tard. A ce moment-là, les consortiums chimiques gagnaient déjà tellement d'argent qu'on ne put stopper leurs entreprises de destruction du sol et de tout ce qu'il porte. »

 

De nos jours, les carences sont fréquentes. Songeons par exemple au magnésium, impliqué pourtant dans plus de 300 réactions enzymatiques essentielles de l’organisme ou encore au zinc, dont 80% de la population est déficiente alors qu’il est impliqué dans le précieux mécanisme anti-cancer (p53) du corps, la plupart du temps déficient chez les cancéreux qu’on ne pense que très rarement à supplémenter. Le zinc est impliqué lui aussi dans des centaines de réactions essentielles du corps, du système immunitaire en passant par la régénérescence des articulations ou le bon fonctionnement de la glande thyroïde, véritable chef d’orchestre du métabolisme.

 

Songeons aussi à la fréquence des carences en fer chez les enfants alors qu’une carence en fer, même faible, affecte le développement du système nerveux et les capacités cognitives (les carences en fer engendrent chaque année des millions de perte de points de QI et donc de productivité au niveau économique…). Mais il est vrai que l’aluminium des vaccins concurrence le fer et engendre fréquemment des carences et des anémies bien que peu de parents connaissent ce lien et pensent à le faire. La carence en vitamines et en minéraux accroît la sensibilité aux infections et aux complications de maladies naturelles statistiquement bénignes. Par exemple, 40% des enfants occidentaux présentent une carence en vitamine A or une carence en vitamine A prédispose aux complications neurologiques graves en cas de rougeole. Mais cela évidemment ne doit pas être divulgué par des gens comme Offit qui pensent à promouvoir des produits artificiels AVANT de recommander avec bon sens de réduire les risques en apportant aux corps les molécules indispensables à son fonctionnement.

 

Une fois de plus donc, Paul Offit a déraillé, il a perdu les pédales. De rage ou de désespoir, il a sorti de nouvelles inepties. Il a espéré se profiler en porte-parole de la Science et des choix rationnels, alors qu’il n’a en réalité fait rien d’autre ci-dessus que partager sa croyance un peu comme on pourrait formuler une prière. Il espère que les gens finiront par croire le « berger » qu’il souhaite être, exactement comme l’OMS espère un monde idéal où chacun appréciera la vaccination.

 

Mais pendant que Paul Offit rêve en couleur, les chiffres des effets secondaires de vaccins continuent de s’alourdir, comme en témoignent les données du système VAERS américain bien que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient effectivement rapportés selon des revues médicales officielles ; des juges continuent de trancher en faveur du lien de causalité entre les vaccins et toutes sortes de troubles invalidants ; des documents confidentiels continuent de révéler DES CENTAINES de complications graves possibles des vaccins là où des experts menteurs n’en évoquent jamais qu’un ou deux et encore, tous bénins. Des programmes tout à fait officiels, comme il en existe au Québec, continuent de prévoir la possibilité pour des victimes de vaccins d’indemniser les dommages corporels, les incapacités de travail et même les frais de décès y compris les frais funéraires. La Cour Suprême des USA décrète que les vaccins sont des « produits inévitablement dangereux » et accorde complaisamment l’impunité juridique aux fabricants qu’affectionne tant Paul Offit. Mais oui, dans le rêve de ce type-là, sans doute que les vaccins sont bien « la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans notre corps ! »…

 

Voir cet excellent article qui en dit évidemment long sur les connaissances de l'arrogant Offit en matière de nutrithérapie:

 

"6 (mauvaises) raisons de ne pas prendre de compléments aimentaires"

 

Extrait:

 

« L’idée que l’alimentation ne couvre pas les besoins en nutriments essentiels d’une partie importante de la population est insupportable à de nombreux médecins, et inconcevables par les responsables politiques et les hauts fonctionnaires. La réglementation française impose d’ailleurs aux fabricants de compléments alimentaires de dire que « seule une alimentation variée et équilibrée est susceptible de couvrir les besoins quotidiens. Bizarrement, aucune des enquêtes conduites depuis 20 ans n’a réussi à prouver que l’alimentation des Français les met à l’abri de déficits micronutritionnels. Les chercheurs considèrent qu’une personne dont l’alimentation ne couvre pas les deux tiers des apports conseillés en micronutriments court un risque élevé de déficit. Selon des enquêtes françaises récentes, c’est le cas de 38% des femmes et 18,7% des hommes pour la vitamine E, 27% des femmes et 17% des hommes pour la vitamine C, 23% des femmes et 18% des hommes pour le magnésium, 57 à 79% des femmes et 25 à 50% des hommes pour le zinc… Pour le minéral-clé qu’est le sélénium, la consommation moyenne en France ne correspond qu’à 60% des apports conseillés. Enfin, 75% des adultes vivant en ville manquent en hiver de vitamine D. »

 

(*) Image: site de René Bickel: www.bickel.fr

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 15:15

La FDA est-elle en train d’essayer de vous supprimer vos vitamines?

Par Deirdre Imus

Green Your World

Publié le 20 Décembre 2011

FoxNews.com

 

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Ce qui a commencé comme une rumeur l’an passé, au sujet d’une possible interdiction de milliers de suppléments alimentaires aux Etats-Unis, a atteint un haut niveau de cacophonie ces derniers mois, lorsque la Food and Drug Administration (FDA) a indiqué son intention de réguler les « nouveaux ingrédients diététiques » dans les produits actuels et futurs.

 

Qu’est-ce que cela signifie ? Et plus important, comment cela pourrait-il vous affecter ainsi que votre santé ?

 

L’été passé, la FDA a publié un projet de recommandations conformes aux protocoles de notification des nouveaux ingrédients diététiques. Traduction : toute compagnie ou individu qui souhaite vendre ou développer un supplément contenant de nouveaux ingrédients devrait signaler son intention à la FDA. Un « nouvel » ingrédient est défini comme ayant été introduit après 1994, quand le Congrès a fait passer la Loi sur la Santé et l’Education en matière de Suppléments diététiques (DSHEA). Si la FDA suspecte un nouvel ingrédient d’être risqué ou non scientifique, l’ensemble du supplément alimentaire qui le contient est susceptible d’être retiré du marché. Aussi simple que cela.

 

Songez au nombre d’états pathogènes différents, graves ou non, que les gens traitent ou tiennent sous contrôle, au moyen de vitamines, minéraux, plantes ou autres thérapies alternatives. De l’arthrite ? Oui. Des maux de tête? Vérifiez, c’est également le cas. Les douleurs menstruelles? Absolument. Le cancer? Aboslument, vous pouvez aussi compter là-dessus. Pour quasiment tous les maux, douleurs et maladies, il existe des suppléments correspondants qui peuvent ou bien guérir, ou à tout le moins offrir des possibilités de soulagement, d’une façon nettement plus naturelle que via la médecine occidentale.

 

Encore plus inquiétant, les recommandations de la FDA de large portée, que certaines critiques qualifient même d’illégales, sont en mesure d’offrir des opportunités aux firmes pharmaceutiques en leur permettant de se réapproprier les affirmations et les suppléments naturels pour leur propre business.

Selon ceux qui s’opposent à ces recommandations sur les suppléments diététiques, une fois que certains de ces suppléments seront interdits, Big Pharma va probablement commencer à développer et à breveter les formules de ces produits.


Et comme ces grosses firmes, contrairement aux producteurs indépendants, sont bien davantage capables de financer les évaluations requises dans le processus règlementaire, ce seront sans doute elles qui vous vendront en même temps les médicaments chimiques habituels, en plus des suppléments naturels. En somme, récupérer d’une main l’argent perdu de l’autre.

 

Les recommandations relatives aux suppléments n’ont pas encore été imposées (en 2013, c’est pourtant le cas depuis lors, note d’IC) mais ce débat nous permet de mieux jauger le rôle des suppléments alimentaires dans nos vies quotidiennes. Même les gens qui sont assez chanceux d’être en assez bonne santé d’une façon générale, supplémentent en général leur régime alimentaire avec des multi-vitamines, des doses de vitamines D, ou C, ou des oméga 3. Les femmes enceintes et les jeunes mères sont aussi quasi toutes obligées de s’assurer qu’elles ont assez d’acide folique (= vitamine B9) dans leur corps de façon à permettre le bon développement de leur enfant.

 

D’innombrables produits sur les étagères des supermarchés –comme des céréales, du lait, des boissons protéinées, des yogourts et bien d’autres- prétendent être « enrichis » en vitamines- ceux-ci deviendront-ils illégaux aussi ?

 

Donc beaucoup des aliments que nous mangeons ont déjà été nutritionnellement appauvris au moment où ils arrivent dans les magasins en raison de modes de cuisson et de conservation irresponsables et contraires à la santé. La nécessité de supplémenter un régime alimentaire qui devrait être riche en vitamines et en minéraux, n’est même pas un luxe, c’est une nécessité.

 

Avec les suppléments alimentaires, les possibilités d’aider à guérir ou à soulager divers maux, sont infinies et en constante évolution. Bien que réviser et contrôler les ingrédients est indéniablement important, rendre en même temps leur vente illégale pourrait coûter des milliers de vies et d’emplois et des millions de dollars de dur labeur pour les Américains qui travaillent dans ce secteur comme indépendants. Cette tentative outrageante (mais non surprenante) de la FDA pour contrôler notre santé ne peut pas être prise à la légère. Il y a là en effet beaucoup trop à perdre pour beaucoup trop de gens, et à un coût beaucoup trop lourd pour notre bien-être collectif.

 

Deirdre Imus, Fondatrice du site dédié à la santé environnementale, dienviro.org, est aussi Présidente et Fondatrice du Deirdre Imus Environnemental Health Center au Centre médical Universitaire Hackensack et Directrice/co-fondatrice du Imus Cattle Ranch pour les enfants atteints de cancer. Elle est un auteur à succès pour le New York Times et une contributrice régulière de FoxNews Santé, FoxNews Business et FoxNews Channel.

 

Source: FoxNews 

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 21:34

Va-t-on vers une nouvelle contrainte pour les personnes hospitalisées? Seront-elles un jour obligées de se faire vacciner durant ou avant leur séjour? Y aura-t-il un jour un chantage vaccinal qui conditionnera l'accès aux soins et aux services... au nom des "économies de santé" à faire?? Cet exemple montre aussi toute l'étroitesse d'esprit de l'establishment qui n'envisage par exemple JAMAIS de faire ce qu'on appelle un "aromatogramme", c'est à dire une sorte d'antibiogramme mais relatif aux huiles essentielles (au pouvoir microbicide considérable), de façon à pouvoir contourner intelligemment la résistance aux antibiotiques et réduire de façon efficace, sans les risques du moindre vaccin, la mortalité liée à ces infections.

 

Sanofi Pasteur lance une étude de phase III d’un vaccin contre le Clostridium difficile

  

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Publié le Lundi 5 août 2013

 

Sanofi Pasteur, la division vaccins de Sanofi a annoncé le lancement des essais cliniques de phase III du programme Cdiffense, pour évaluer l’innocuité, l’immunogénicité et l’efficacité d’un vaccin candidat pour la prévention des infections primaires symptomatiques à Clostridium difficile (ICD).

 

Le Clostridium difficile (C. difficile) est une bactérie sporulée potentiellement mortelle qui cause des affections intestinales. Le risque de contracter le C. difficile augmente avec l’âge, les traitements antibiotiques et la durée des séjours à l’hôpital ou dans les maisons de soins, où le nombre de cas peut provoquer des épidémies. Le vaccin candidat est conçu pour aider à protéger les individus à risque contre le C. difficile, qui apparaît comme l’une des principales causes d’infections associées aux soins potentiellement mortelles dans le monde.

 

Les toxines de C. difficile provoquent des affections gastro-intestinales pouvant causer la mort chez environ 8 % à 15 % des personnes infectées. Étant donné que 20 % à 30 % des patients infectés connaissent une rechute d’ICD, les réhospitalisations et les séjours prolongés à l’hôpital demeurent fréquents. Des données combinées des États-Unis (U.S.) et de l’Union européenne (UE) indiquent que les systèmes de santé dépensent plus de 7 milliards de dollars américains par an pour les soins de courte durée visant à traiter les ICD. Au niveau mondial, on rapporte une augmentation de l’incidence et de la sévérité des ICD dans les pays d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie, probablement due à l’apparition de souches hypervirulentes. Le vaccin candidat contre le C. difficile est conçu pour déclencher une réponse immunitaire qui cible les toxines produites par la bactérie C. difficile pouvant causer une inflammation de la paroi intestinale et entraîner une diarrhée. A terme, le vaccin pourrait aider à prévenir les futures infections à C. difficile.

 

« Avec l’apparition de souches de C. difficile plus difficiles à contrôler au cours des dernières années, les ICD sont devenues plus fréquentes, plus graves et plus compliquées à traiter, ce qui soulève des inquiétudes concernant les méthodes de contrôle et de prévention de la transmission », a expliqué le Dr John Shiver, Senior Vice-Président pour la Recherche et le Développement chez Sanofi Pasteur. « En offrant une manière efficace et rentable de protéger des individus contre C. difficile, la vaccination pourrait devenir une mesure importante au service de la santé publique. »

 

Cdiffense, le programme clinique de l’étude de phase III, vient de commencer le recrutement de 15 000 volontaires adultes pour participer aux essais cliniques internationaux multicentriques randomisés en simple aveugle et contrôlés par placebo. Ces essais se dérouleront sur 200 sites répartis dans 17 pays. Pour cette étude, les volontaires doivent être âgés de 50 ans et plus, bénéficier d’une hospitalisation planifiée ou avoir été hospitalisés au moins deux fois au cours de la dernière année et traités par antibiotiques à action systémique.

 

Source : mypharma-editions.com

 

A noter: le "placebo" n'est jamais d'application QUE dans le seul volet "efficacité" (= immunogénicité, soit le dosage des taux d'anticorps) des études vaccinales, et jamais dans le volet "sécurité". Il s'agit là d'une nuance très importante et nous vous renvoyons pour de plus amples explications à nos articles intitulés:



TOUS les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi



Le vrai scandale des faux placebos

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:33

Ira-t-on jusqu’à administrer le vaccin anti-HPV

 aux nourrissons ?

 

Si on veut fourguer les vaccins les plus dangereux qui sont utilisés aujourd’hui sur les adolescentes et pré-adolescentes, ainsi qu’aux garçons du même âge sans qu’il y ait aucune preuve scientifique de leur efficacité, pourquoi hésiterait-on à les administrer à des nouveau-nés – avec un rappel dans la suite bien entendu ? Il semble bien que ce nouveau programme marketing entre dans les vues du complexe industriel pour le Gardasil et le Cervarix.

 

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 « Messager de la peur » par Cap CatRagu, seringues ajoutées

 

Par Heidi Stevenson, 1er août 2013.

 

Les bases de données du VAERS (Organisme officiel Américain auquel sont rapportés les effets secondaires des vaccins) montrent clairement que les effets indésirables les plus rapportés sont attribuables aux Gardasil et au Cervarix, les deux vaccins contre le papillomavirus humain (HPV). Ce serait évidemment une folie que d’abaisser l’âge auquel ces vaccins sont administrés – il semble cependant que ce soit là exactement ce qui aurait été prévu.

 

Comme Gaia Health l’a expliqué, il n’a pas encore été démontré que ces vaccins étaient efficaces dans la prévention du cancer ; ils pourraient même causer la maladie. En fait, dans le document que la FDA a publié pour justifier l’utilisation du Gardasil, il est précisé que les femmes qui ont déjà été infectées par le HPV au moment de la vaccination, ont 44,6% de risques supplémentaires de développer des dysplasies cervicales. [1] Bien qu’il ne s’agisse nullement d’un problème mineur,  cette question est systématiquement ignorée dans la course au vaccin.

 

Alors, pourquoi devrions-nous être surpris que l’on y « mette la gomme » pour rabaisser l’âge de la vaccination ?

 

La justification

 

Une étude publiée dans la revue « Vaccine » a été mise sur pied pour justifier l’injection du vaccin contre le HPV à de tout petits bébés. [2] Les auteurs de l’étude écrivent :

 

« A l’échelle mondiale, la vaccination des nouveau-nés et des nourrissons est bien établie. L’infrastructure qui a été développée s’est avérée être un succès. Les programmes de la vaccination contre le virus de l’hépatite B (VHB) offrent un modèle pour l’introduction du HPV. Cette vaccination des nouveau-nés et des nourrissons pourra permettre une rapide réduction de la prévalence  des taux de VHB dans les cohortes d’enfants vaccinés, comme des cas de cirrhose et de cancer du foie au cours des décennies ultérieures. » [Souligné par l’auteur de l’article]

 

Ils considèrent que le fait d’administrer le vaccin contre l’hépatite B aux nourrissons le jour de la naissance, constitue un modèle pour justifier l’administration du vaccin HPV à un plus jeune âge. Plutôt que de vacciner les filles peu de temps avant la puberté, on suggère aujourd’hui de vacciner les nouveau-nés.

 

Nulle part, dans le document, la possibilité d’effets secondaires n’est envisagée !

Le Gardasil a été récemment associé au développement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) [3], la maladie dont est atteint Stephen Hawking. Le Japon a cessé de recommander les vaccins contre le HPV en raison d’effets indésirables graves. [4]

 

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Le nombre d’effets indésirables du Cervarix rapportés au Royaume Uni est représenté dans ce graphique à partir d’une étude publiée dans le Current Pharmaceutical Design.[5]

 

Les préjudices occasionnés par ce vaccin éclipsent, en proportion, tous les autres effets secondaires des autres vaccins.

 

Pourtant, les auteurs de l’étude : « Recadrer la prévention du cancer du col de l’utérus: élargir le champ de la prévention des infections à papillomavirus humains et les maladies apparentées. » [2] veulent  repousser l’âge de la vaccination des enfants à celui des nourrissons. Par ailleurs, ils pensent aussi qu’il n’y aurait aucun problème à donner une dose de rappel quand les filles auront atteint l’âge auquel on les vaccine actuellement, comme si le vaccin ne pouvait provoquer aucun dommage !

 

Il n’y a aucune prise en compte d’effets indésirables ; aucune prise en compte non plus de la charge vaccinale accrue sur les bébés, non seulement avec un autre vaccin, mais avec celui qui est connu pour produire certains des effets indésirables les plus graves et les plus fréquents par rapport à ceux qui sont associés à n’importe quel autre vaccin.

 

Conflits d’intérêts

 

Ce projet a été financé par d’importantes agences gouvernementales, y compris la Commission européenne, l’Instituto de Salud CarlosII du gouvernement espagnol et l’Agencia de Gestio d’Ajuts Universitaris i de Recerca- Generalitat de Catalunya du gouvernement Catalan. Les auteurs et leurs employeurs sont les suivants :

 

F.Xavier Bosch : Programme de Recherche en Epidémiologie du Cancer (CERP) Institut Catala d’Oncologia – Catalan Institute of Oncology, L’Hospitalet de Llobregat (Barcelona), Espagne

 

Vivien Tsu : Directeur des projets de PATH sur le vaccin HPV, Seattle, WA, USA – partenaire de la Fondation Bill & Melinda Gates

 

Alex Vorsters et Pierre Van Damme : Centre for the Evaluation of Vaccination, Vaccine & infectious Disease Institute, University of Antwerp, Belgium.

 

Mark A. Kane: Consultant sur la Politique d’Immunisation, Mercer Island, WA, USA

 

Les employeurs de ces auteurs  sont évidemment et profondément liés à l’industrie du vaccin. Cependant, leurs liens personnels avec le complexe industriel du vaccin sont étonnants :

 

Bosch a réalisé des essais de vaccins contre le HPV, ainsi que des études épidémiologiques pour GlaxoSmithKline, Merck et Sanofi Pasteur MSD. Il a fait des essais de dépistage du HPV soutenus par Qiagen et reçoit des subventions (pour déplacements), ainsi que des honoraires de GlaxoSmithKline, Merck, Sanofi Pasteur MSD, roche et Qiagen.

 

Tsu n’a déclaré aucun conflit d’intérêt. Cependant, c’était elle qui était en charge d’un essai de vaccin en Inde contre le HPV et financé par la Fondation Gates. Cet essai a fait l’objet d’une attaque du gouvernement indien pour violation de l’éthique. Les sujets ont été choisis parmi des populations tribales, incultes et vulnérables. Le consentement de ces personnes n’a pas été obtenu correctement et les effets secondaires indésirables n’ont pas été correctement enregistrés. Tsu excuse les manquements à l’éthique parce qu’il s’agissait du genre de questions que l’étude avait à démêler. [6] Cela mis à part, on peut se demander comment elle peut suggérer qu’elle n’a pas de conflits d’intérêts alors que son salaire dépend de la promotion du vaccin qui fait l’objet de cette étude.

 

Van Damme est l’enquêteur en chef et directeur des essais de vaccins menés pour le compte de l’université d’Anvers qui reçoit des subventions de fabricants de vaccins. Il reçoit également des honoraires pour les conférences données sur les vaccins. Il est secrétaire du « Viral Hepatitis Prevention Board » (sponsorisé par divers fabricants de vaccins)

 

Vorsters est membre du secrétariat exécutif du Conseil sur la prévention de l’hépatite virale qui est soutenu par des subventions de GlaxoSmithKline Biologicals, Sanofi Pasteur MSD, et Merck.

 

Kane est membre du Conseil consultatif de Merck pour le vaccin contre le HPV et reçoit des honoraires de consultation, des honoraires et frais de déplacement de Merck.

 

Pourquoi devrions-nous faire confiance à une étude imprégnée de l’argent des sociétés de Big Pharma qui tireraient profit du déplacement de l’âge de la vaccination (âge des nourrissons) tout en ajoutant un rappel à l’âge auquel le vaccin est actuellement administré ?

 

L’absence totale de considération pour les dommages produits par les vaccins contre le HPV est choquant…

 

Vente de vaccins pour les nourrissons

 

L’article révèle subtilement que le vaccin contre le HPV n’a pas initialement été conçu pour être utilisé uniquement pour le cancer du col utérin de la femme, mais qu’en fait, il aurait été prévu pour toute une variété de cancers. Donc, apparemment, les filles ont été utilisées comme cobayes, à la fois pour réaliser la meilleure manière de vendre le vaccin et enregistrer les effets indésirables… ou, plus vraisemblablement, comme cette étude semble le montrer, pour voir jusqu’à quel point on pourra fourguer un vaccin comportant d’horribles et nombreux effets secondaires. Il semble certain que toutes les filles qui ont reçu le vaccin HPV ont et traitées d’une manière parmi les plus cavalières quand on apprend que le Gardasil a été testé sur des testicules de rats et non sur des ovaires !

 

Maintenant qu’il est devenu évident que le vaccin contre le HPV est exceptionnellement dangereux, il semble que tout l’effort se porte sur la manière dont on pourrait cacher ces risques.

 

S’il n’y avait pas eu le moindre problème, alors pourquoi ces auteurs ne se sont-ils pas donné la peine d’inclure les effets indésirables dans leurs calculs. ?

 

Le souci de ces auteurs ne semble rien à voir à faire avec des pertes de vies humaines ou des vies dévastées par la maladie. Ce qui semble surtout les intéresser, c’est  ce lamentable commerce du vaccin contre le HPV.

 

Ils pensent que le processus via lequel ils ont fourgué ce vaccin au peuple aurait été plus efficace si, au lieu de parler de « prévention du cancer », ils avaient simplement dit que les vaccins étaient destinés à prévenir « les maladies liées au HPV ».

 

Ainsi, on peut s’attendre à ce qu’apparaisse un changement subtil dans la façon dont les responsables se réfèrent au vaccin contre le HPV. Au lieu d’évoquer le cancer et en particulier le cancer du col de l’utérus, il est très probable  que l’on commence à entendre parler de « maladies liées au HPV avec l’accent mis sur le pluriel. Ils s’apprêtent donc à vendre la vaccination pour les nourrissons au nom de la prévention contre de multiples cancers. Les parents qui refuseront le vaccin HPV seront accusés de vouer leurs enfants à tout un éventail de cancers. A quelle technique de marketing avons-nous affaire ici ?

 

Références

 

1.Gardasil™ HPV Quadrivalent VaccineMay 18, 2006 VRBPAC Meeting, Table 17 on page 13

2. Reframing Cervical Cancer Prevention. Expanding the Field Towards Prevention of Human Papillomavirus Infections and Related Diseases; Vaccine; F. Xavier Bosch, Vivien Tsu, Alex Vorsters, Pierre Van Damme, Mark A. Kane;  doi.org/10.1016/j.vaccine.2012.05.090

3. CDC Takes Closer Look at Gardasil and Paralysis; U.S. News & World Report

4. Japan Withdraws HPV Vaccine Recommendation for Girls; Medscape

5. Human Papillomavirus (HPV) Vaccines as an Option for Preventing Cervical 6.Malignancies: (How) Effective and Safe?; Current Pharmaceutical Design; Tomljenovic L, Spinosa JP, Shaw CA.

7.Vaccine trial’s ethics criticized; Nature



Source: Gaia Health

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:18

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»

 

Créé le 01-08-2013 à 16h02 - Mis à jour le 03-08-2013 à 17h57

 

Par Anne Crignon (Nouvel Obs)

 

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose. Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale. Rencontre, et extraits de son livre.

 

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Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

 

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.1

 

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

 

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

 

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

 

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo: «Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

 

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste.».

 

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

 

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

 

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres. «Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela

 

Anne Crignon

 

Source : Le Nouvel Observateur

 

Lire la suite et des extraits du livre de cette ex-visiteuse médicale : ICI

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 14:15

Voici un article très intéressant de novembre dernier, qui fut publié sur le site du journaliste indépendant Jean-Luc Martin Lagardette... il concerne une fois encore la partialité saisissante des grands médias qui ne cessent de désinformer les gens. 

 

1/11/12

 

Pour Sciences & Avenir, l’ouverture d’esprit est un “risque de dérive sectaire”

 

C’est du moins ce que semble penser Olivier Hertel, journaliste “scientifique” à Science & Avenir de novembre 2012. Il y présente son enquête, intitulée, en couverture du magazine, “Les sectes entrent à l’hôpital”. Et dans le corps du texte, il prétend apporter “les preuves des risques de dérives sectaires” causées par la présence de “médecines parallèles à l’hôpital”.


Le lecteur aura beau chercher : nulle trace de la moindre “secte” mais des méthodes thérapeutiques complémentaires, innovantes ou traditionnelles, mais “non validées scientifiquement”. C’est cela que le journaliste “scientifique” nomme “secte”.


Le terme de “secte”, pourtant, n’a aucune valeur juridique ni même scientifique, du moins dans le sens dans lequel il emploie ce mot, c’est-à-dire mouvement coercitif à visée mafieuse.


O. Hertel n’apporte pas des “preuves” de dérives sectaires, mais des “preuves des risques de dérives sectaires”. La nuance semble faible mais elle est capitale. En effet, elle permet à tous les adversaires des médecines non conventionnelles d’agiter le drapeau rouge pour effrayer le bon peuple et favoriser des mesures de répression sans avoir besoin de s’appuyer sur des faits avérés, ni encore moins de réels dommages. Non, il suffit de dire qu’il y a des “risques” pour être entendu.

Bien sûr, on ne peut nier l’existence de dérives entraînant des pertes de chance pour les malades ou des dégâts réels dans ces pratiques. Mais elles sont exceptionnelles : quelques affaires par an. En comparaison, les dégâts causés, eux, chaque année par la médecine “officielle”, par l’usage des médicaments “normaux” (et normés !) et par les pratiques médicales iatrogènes, s’élèvent à plus de 34 000 morts ! Ajoutons à cela les effets délétères de l’abus des prescriptions d´antidépresseurs et autres psychotropes...

Mais, dans cette affaire, il y a deux poids, deux mesures. Si vous êtes médecin de médecine “officielle” et que vos malades meurent dans vos bras, vous avez la bénédiction des autorités. Les 145 000 morts par le cancer chaque année sont désormais un chiffre statistique qui ne fait pas scandale.


En revanche, si vous pratiquez une médecine douce non validée par les autorités, vous risquez la radiation et l’opprobre national, même si aucun malade ne s’est plaint ! Normal, vous rentrez dans la catégorie des “risques” dits sectaires…


Combler les manques de la médecine classique


Le journaliste de Sciences (!) & Avenir prétend démasquer les “sectes” s’infiltrant dans les hôpitaux et les institutions médicales : reiki, réflexologie plantaire, méthode Louise Bourbeau, sophrologie, traitement Burzinski, compléments alimentaires à base d’algues, fasciathérapie, médecine chamanique, etc.


Si des hôpitaux accueillent, très parcimonieusement d’ailleurs, ces médecines douces, ce n’est pas parce qu’ils sont “infiltrés” par des “sectes”, comme veut le faire croire Sciences (!) & Avenir. Ils le font en connaissance de cause et parce qu’il faut bien apporter des réponses aux douloureux manques de la médecine classique. Ils le font avec responsabilité et parce qu’ils ont l’esprit ouvert.


Il est vrai que les autorités ont longtemps failli en laissant s’épanouir cette multitude d’approches sans les encadrer un minimum. Aujourd’hui, et la presse avec elles, elles surréagissent, les accusant d’être des “sectes” pour justifier leur répression voire leur interdiction.


Mieux vaudrait, comme le propose d’ailleurs le Centre d´analyse stratégique (CAS) dans sa récente note sur “Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles ?”, créer un label pour ces approches nouvelles.

Le CAS comme la Miviludes sont rattachés aux services du premier ministre. Le premier n’est qu’un organe consultatif, la seconde milite dans toutes les administrations et dans les enceintes parlementaires pour diffuser sa vision des choses. Vu la psychose anti-sectes entretenue en France depuis des lustres, nul doute que c’est la vision “dure” de la Miviludes qui l’emportera…

Jean-Luc Martin-Lagardette

 

Source : site de Jean-Luc Martin Lagardette

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:

 

Cet Olivier Hertel (qui fait décidément feu de tout bois!) nous a fait penser au « journaliste scientifique » belge Frédéric Soumois (du Journal Le Soir), qui lui aussi est dans le deux poids deux mesures, toujours en faveur des pratiques officielles et de Big Pharma. Mr Soumois relayait par exemple SANS PREUVES le discours officiel selon lequel il n’y aurait soi-disant aucun risque de vacciner les femmes enceintes (ben voyons…). Son manque d’objectivité certaine n’avait même pas été sanctionné par le très complaisant Centre de Déontologie Journalistique (CDJ) !



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