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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:18

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»

 

Créé le 01-08-2013 à 16h02 - Mis à jour le 03-08-2013 à 17h57

 

Par Anne Crignon (Nouvel Obs)

 

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose. Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale. Rencontre, et extraits de son livre.

 

A.-Wasselin.jpg

Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

 

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.1

 

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

 

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

 

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

 

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo: «Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

 

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste.».

 

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

 

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

 

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres. «Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela

 

Anne Crignon

 

Source : Le Nouvel Observateur

 

Lire la suite et des extraits du livre de cette ex-visiteuse médicale : ICI

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 14:15

Voici un article très intéressant de novembre dernier, qui fut publié sur le site du journaliste indépendant Jean-Luc Martin Lagardette... il concerne une fois encore la partialité saisissante des grands médias qui ne cessent de désinformer les gens. 

 

1/11/12

 

Pour Sciences & Avenir, l’ouverture d’esprit est un “risque de dérive sectaire”

 

C’est du moins ce que semble penser Olivier Hertel, journaliste “scientifique” à Science & Avenir de novembre 2012. Il y présente son enquête, intitulée, en couverture du magazine, “Les sectes entrent à l’hôpital”. Et dans le corps du texte, il prétend apporter “les preuves des risques de dérives sectaires” causées par la présence de “médecines parallèles à l’hôpital”.


Le lecteur aura beau chercher : nulle trace de la moindre “secte” mais des méthodes thérapeutiques complémentaires, innovantes ou traditionnelles, mais “non validées scientifiquement”. C’est cela que le journaliste “scientifique” nomme “secte”.


Le terme de “secte”, pourtant, n’a aucune valeur juridique ni même scientifique, du moins dans le sens dans lequel il emploie ce mot, c’est-à-dire mouvement coercitif à visée mafieuse.


O. Hertel n’apporte pas des “preuves” de dérives sectaires, mais des “preuves des risques de dérives sectaires”. La nuance semble faible mais elle est capitale. En effet, elle permet à tous les adversaires des médecines non conventionnelles d’agiter le drapeau rouge pour effrayer le bon peuple et favoriser des mesures de répression sans avoir besoin de s’appuyer sur des faits avérés, ni encore moins de réels dommages. Non, il suffit de dire qu’il y a des “risques” pour être entendu.

Bien sûr, on ne peut nier l’existence de dérives entraînant des pertes de chance pour les malades ou des dégâts réels dans ces pratiques. Mais elles sont exceptionnelles : quelques affaires par an. En comparaison, les dégâts causés, eux, chaque année par la médecine “officielle”, par l’usage des médicaments “normaux” (et normés !) et par les pratiques médicales iatrogènes, s’élèvent à plus de 34 000 morts ! Ajoutons à cela les effets délétères de l’abus des prescriptions d´antidépresseurs et autres psychotropes...

Mais, dans cette affaire, il y a deux poids, deux mesures. Si vous êtes médecin de médecine “officielle” et que vos malades meurent dans vos bras, vous avez la bénédiction des autorités. Les 145 000 morts par le cancer chaque année sont désormais un chiffre statistique qui ne fait pas scandale.


En revanche, si vous pratiquez une médecine douce non validée par les autorités, vous risquez la radiation et l’opprobre national, même si aucun malade ne s’est plaint ! Normal, vous rentrez dans la catégorie des “risques” dits sectaires…


Combler les manques de la médecine classique


Le journaliste de Sciences (!) & Avenir prétend démasquer les “sectes” s’infiltrant dans les hôpitaux et les institutions médicales : reiki, réflexologie plantaire, méthode Louise Bourbeau, sophrologie, traitement Burzinski, compléments alimentaires à base d’algues, fasciathérapie, médecine chamanique, etc.


Si des hôpitaux accueillent, très parcimonieusement d’ailleurs, ces médecines douces, ce n’est pas parce qu’ils sont “infiltrés” par des “sectes”, comme veut le faire croire Sciences (!) & Avenir. Ils le font en connaissance de cause et parce qu’il faut bien apporter des réponses aux douloureux manques de la médecine classique. Ils le font avec responsabilité et parce qu’ils ont l’esprit ouvert.


Il est vrai que les autorités ont longtemps failli en laissant s’épanouir cette multitude d’approches sans les encadrer un minimum. Aujourd’hui, et la presse avec elles, elles surréagissent, les accusant d’être des “sectes” pour justifier leur répression voire leur interdiction.


Mieux vaudrait, comme le propose d’ailleurs le Centre d´analyse stratégique (CAS) dans sa récente note sur “Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles ?”, créer un label pour ces approches nouvelles.

Le CAS comme la Miviludes sont rattachés aux services du premier ministre. Le premier n’est qu’un organe consultatif, la seconde milite dans toutes les administrations et dans les enceintes parlementaires pour diffuser sa vision des choses. Vu la psychose anti-sectes entretenue en France depuis des lustres, nul doute que c’est la vision “dure” de la Miviludes qui l’emportera…

Jean-Luc Martin-Lagardette

 

Source : site de Jean-Luc Martin Lagardette

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:

 

Cet Olivier Hertel (qui fait décidément feu de tout bois!) nous a fait penser au « journaliste scientifique » belge Frédéric Soumois (du Journal Le Soir), qui lui aussi est dans le deux poids deux mesures, toujours en faveur des pratiques officielles et de Big Pharma. Mr Soumois relayait par exemple SANS PREUVES le discours officiel selon lequel il n’y aurait soi-disant aucun risque de vacciner les femmes enceintes (ben voyons…). Son manque d’objectivité certaine n’avait même pas été sanctionné par le très complaisant Centre de Déontologie Journalistique (CDJ) !



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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 22:40

Voici un article de mai dernier du journal L' Union-l'Ardennais qui montre toute l'inertie et la naïveté "de la masse"... on ne pense qu'à l'emploi, toujours l'emploi, mais pour les gens qui seront handicapés par ces futurs vaccins (peut-être aussi des gens du lieu), l'emploi n'aura plus aucun sens ni aucune importance, malheureusement!

 

Il importe aussi de rappeler QUI est le gestionnaire de cet entrepôt. Car c'est ce même l'EPRUS  (Etablissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires) qui avait signé, au nom de la Ministre, le contrat d'achat de vaccins H1N1 en France, un contrat tout à fait contraire aux intérêts les plus élémentaires des citoyens en termes de sécurité sanitaire. Comme quoi, l'Histoire n'est vraiment qu'un éternel recommencement....les Guerres, quelles qu'elles soient, auraient-elles jamais pu avoir lieu et tué autant de gens si les protestations et critiques l'avaient emporté?! Quiconque troque sa liberté au nom de sa sécurité (y compris d'emploi!) aura hélas tôt fait de perdre les deux...  dans une démocratie saine, l'armée n'a rien à voir avec la santé!!!!!!!!!

 

Marolles / Masques, gants, vaccins, médicaments… stockés sur le terrain militaire. Élus et habitants se disent favorables

 

PUBLIÉ LE 06/05/2013 - MIS À JOUR LE 06/05/2013 À 13:00

Par L'Union-L'Ardennais

 

L'enquête publique vient de s'achever. Les habitants n'ont émis aucune remarque. Ils semblent favorables à la construction d'un vaste entrepôt de matériel sanitaire à Marolles.

  

EPRUS.jpg

Un bâtiment de 36 000 m2 doit sortir de terre dans l'enceinte même de l'Etablissement de Ravitaillement Sanitaire des Armées (Ersa)

 

«Il n'y a pas une seule remarque, pas une seule objection. » À la mairie de Marolles, le commissaire enquêteur, François Stupp, n'a pas vu une seule personne lors de ses permanences.

 

Après la fin de l'enquête publique samedi dernier, force est de constater qu'élus et habitants soutiennent la construction d'une plate-forme de stockage de matériel sanitaire dans l'enceinte même de l'Établissement de ravitaillement sanitaire des armées (Ersa), à Marolles.

 

Un bâtiment de 36 000 m2 doit sortir de terre à côté de l'ancien gymnase, là où se dressait l'ancien hôpital militaire américain. À l'intérieur, un entrepôt standard où seront stockés les masques, gants, seringues et autres dispositifs médicaux ; un entrepôt pharmaceutique ; une chambre froide destinée à conserver des vaccins par exemple ; et deux bureaux. Entre 266 364 et 304 416 m3 au total de matériel sanitaire doivent y être stockés.

 

« Les emplois sont confortés »

 

En cas de crise sanitaire grave, cette plate-forme centralisatrice, gérée par l'Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), doit distribuer en produits de santé et dispositifs médicaux la France entière, via sept plates-formes logistiques réparties dans l'Hexagone. Trois personnes devraient travailler toute l'année sur le site, du personnel de l'Ersa pourrait être appelé en renfort en cas de crise sanitaire grave, voire même des intérimaires.

 

Pour Évelyne Piombini, maire de Marolles et Charles de Courson, député UDI de la Marne, cette nouvelle implantation va « consolider l'Ersa de Marolles » et donc «stabiliser les emplois ». Un avis partagé par les habitants. « Les emplois sont confortés. Avec la crise économique, on en a bien besoin », confie Laurence Diot, employée au bureau de tabac-presse et matériel de pêche « Le News ». L'Ersa emploie actuellement près d'une centaine de personnes.

 

Au Champ Margot qui se trouve juste à côté du futur entrepôt, les résidents se disent favorables au projet. Ils ne craignent pas les nuisances. « Le quartier est calme et il le restera. Nous ne sommes pas à côté d'un terrain militaire avec des manœuvres incessantes », déclare un habitant de 49 ans qui a emménagé il y a un an. « On n'entend rien ici. L'entrée de l'établissement se trouve de l'autre côté, sur la RD 396, poursuit Serge, commercial de 44 ans qui vit là depuis cinq ans. Et puis, les masques, gants, vaccins… il faut bien les stocker quelque part ! » « Il y a peu d'activité sur le site. Suivant la direction du vent, on n'entend plus le bruit des trains que l'Établissement de santé, fait remarquer Fabrice, commercial de 40 ans, qui habite le quartier depuis quatre ans. Si ça peut créer des emplois, il ne faut pas hésiter ! »

 

Le permis de construire a été approuvé le 18 juin 2012. Désormais, le commissaire enquêteur a un mois pour donner son avis au préfet de la Marne et adresser une copie au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

 

Stéphanie GRUSS

 

Source: L'Union-L'Ardennais

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

H5N1: exercice de préparation "grandeur nature" en Polynésie française

 

H1N1: Bachelot sort les contrats des labos mais efface les prix

 

(H1N1) Le contrat entre l'Etats belge et GSK est révélé

 

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 22:10

HCSP.jpg

Comme on pouvait s'y attendre, le Haut Conseil de Santé Publique français a rendu un rapport aux conclusions connues d'avance à la Direction Générale de la Santé sur la question des vaccins à base d'aluminium.

 

Les conclusions sont de type émotionnel et basées sur la peur (imaginez les conséquences possibles si la couverture vaccinale diminue!) plus que sur une analyse objective et courageuse des risques avérés, et qui oserait ainsi tenir aussi compte de leur sous-estimation évidente.

 

Les médias, peu courageux eux aussi, relaient donc un message biaisé, une fois encore.

 

"Mieux vaut des vaccins contenant de l'aluminium... que pas de vaccin" titre Le Point. Evidemment, il s'agit là d'une affirmation qui n'a rien de scientifique.

 

L'article du Point qui relaie en fait benoîtement l'avis du HCSP est truffé de contre-vérités et simplismes vraiment très (trop) grossiers:

 

- Il mentionne que la controverse sur l'aluminium n'aurait finalement vraiment émergé qu'en France alors que la toxicité de cette substance a été mise en lumière sur base d'études inernationales publiées depuis des décennies par des chercheurs de différents pays du monde.

 

- L'article évoque la balance bénéfices/risques des vaccins, alors que celle-ci, compte tenu du caractère expérimental propre à TOUS les vaccins, n'a en réalité jamais été établie pour AUCUN des vaccins actuellement disponibles sur le marché ou qui l'ont un jour été!

 

VACCIN-17.jpg

- L'article précise qu'aucun lien de causalité n'a été formellement établi entre la lésion de myofasciite et les symptômes associés. Mais dans ce cas-là, on peut faire une croix sur beaucoup de causalités pourtant déjà établies par la médecine officielle sur base du même genre d'association. Le problème ici, c'est qu'on touche au dogme des vaccins et qu'il est par définition intouchable. Mais quand on a éliminé toutes les autres causes possibles, qu'on a épluché les études sur les propriétés connues de l'aluminium, qu'on constate la chronologie des symptômes en post-vaccination, qu'on constate une lésion et une migration notamment cérébrale de l'aluminium vaccinal, il faut vraiment être intellectuellement peu honnête pour nier le bienfondé du lien de causalité à établir dans le cas d'espèce.

 

- L'article ne détaille pas la question des différents modes d'administration: ingestion (voie orale), injection (voie sous-cutanée ou au contraire intra-musculaire). Or cette question est pourtant fondamentale lorsqu'il s'agit d'examiner objectivement la toxicité d'une substance. En effet, le filtre digestif apporte une sécurité par rapport à l'absence de filtre protecteur, comme cela est le cas avec le larguage par surprise de l'aluminium par voie injectable. La voie intra-musculaire est quant à elle encore plus péjorative que la voie sous-cutanée vu qu'elle enferme et enfonce encore plus profondément l'aluminium dans l'organisme, sans que la Nature ait par ailleurs jamais prévu une telle offense.

 

- L'article pointe que la majorité de cas diagnostiqués (ne parlons pas de la partie émergée et majoritaire de l'iceberg bien sûr) l'a été par une même équipe avec un taux de détection nettement moins par d'autres équipes. La raison principale est que les autres équipes n'avaient pas réalisé de biopsies au lieu exact d'injection (deltoïde) mais dans la cuisse ou ailleurs. Par conséquent, il est logique que le taux de détection ait pu être moindre. Et puis, même si cette maladie peut être ancienne au niveau de ses symptômes, les moyens de sa détection ne sont pas si vieux que ça. Standardiser des approches diagnostiques peut prendre du temps à l'échelon international.

 

- L'article relaie aussi une ineptie de plus de la part du HCSP: celui-ci prétend en effet que ces symptômes n'ont pas été décrits chez les nourrissons qui sont pourtant le public le plus exposé au niveau du nombre et de la fréquence des vaccinations, à base d'aluminium notamment. A cela, il y a deux remarques logiques et limpides à faire: la première, c'est que les nourrissons sont incapables de verbaliser les malaises et les symptômes qu'ils peuvent présenter. Par conséquent, des douleurs articulaires ou musculaires chez des nourrissons peuvent rester purement et simplement indécelables par les médecins, ce genre de problèmes pouvant ne se traduire que par des pleurs, des modifications d'appétit, du sommeil, autant de symptômes secondaires qui ne permettront donc pas forcément de remonter aux symptômes primaires plus spécifiques au terme d'investigations diagnostiques plus poussées. Idem pour l'altération parfois subtile du développement neurologique des enfants due à l'aluminium neurotoxique des vaccins puisque ces effets pourront par exemple ne se remarquer vraiment qu'au fur et à mesure du développement neuro-cognitif des enfants concernés. La deuxième remarque à faire à ce niveau, c'est  qu'il y a aussi un phénomène de bioaccumulation des métaux: le corps a une certaine capacité de supporter les poisons, à la manière d'un vase qui se remplit, jusqu'au jour où... le vase déborde! Avec les vaccins, c'est aussi souvent ce qui peut se passer, et donc il n'est pas du tout impossible que ce phénomène soit aussi à l'oeuvre ici: un risque possiblement plus grand chez les adultes du fait d'une accumulation de vaccins à base d'aluminium qui accroît statistiquement et quantitativement ce risque au cours de la vie.

 

On le voit: tout est fait pour blanchir l'aluminium et ne pas remettre la sombre politique vaccinale en cause. Dans le même temps, il s'agit d'essayer de faire "bonne figure" en préconisant officiellement d'autres recherches sur les adjuvants, d'éviter si possible le recours aux adjuvants pour les futurs vaccins pandémiques dont on parle décidément de plus en plus etc etc. La priorité n'est pas la sécurité publique mais la poursuite des relations amicales avec les pharmas, la poursuite aussi du suivisme docile par rapport aux diktats internationaux (OMS et cie), tout en minimisant aussi le risque juridique de procès en masse pour mise en danger des patients depuis des décennies avec ce genre d'imprudence caractérisée.

 

Lire ici la réplique de l'Association E3M aux affirmations gratuites du HCSP

 

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 16:55

Responsabilité médicale : la Cour de cassation se prononce sur le lien entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques

 

balance-justice-2.jpg

 

Le 28 juillet 2013. Par Arnaud Gossement, avocat.

Ce 10 juillet 2013, la première chambre civile de la Cour de cassation vient de rendre un arrêt particulièrement important pour le droit de la responsabilité médicale. Un arrêt qui intervient dans le contentieux, en cours depuis plusieurs années, relatif aux conséquences possibles de la vaccination contre l’hépatite B.

L’arrêt rendu ce 10 juillet 2013 par la Cour de cassation peut être consulté ici et ici. Il s’agit d’une décision très importante dont le modeste écho médiatique est sans doute dû à la période estivale. Car la portée juridique de cette décision est certaine. À titre personnel, j’ai consacré une partie non négligeable de mes années de thèse au lien de causalité entre le fait générateur et le préjudice en matière de responsabilité médicale, et ce, pour identifier l’émergence de la présomption de lien de causalité dans ce domaine, particulièrement en matière de vaccination. 

Dans cette affaire, la requérante avait reçu plusieurs injections de vaccins contre l’hépatite B. Elle s’est par la suite "plainte d’épisodes de paresthésie des mains" puis "d’un état de fatigue et de troubles sensitifs, qu’elle a dû cesser de travailler (..) le diagnostic de sclérose en plaques a été posé en décembre 1998".

Cette personne a alors recherché la responsabilité du fabricant des produits injectés.

L’arrêt rendu par la Cour de cassation est intéressant à plusieurs titres en ce qu’il confirme une jurisprudence sur la présomption du lien de causalité et en ce qu’il démontre l’interaction entre la responsabilité médicale et celle du fait des produits défectueux.

Lire la suite de cet article: ICI 

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 16:15

enfant-malnutri-II.jpg

Alors que le prix des vaccins distribués en grand nombre dans les pays pauvres pourrait avantageusement être transformé en substances autrement plus vitales comme l'eau et la nourriture, des organisations internationales continuent d'investir des centaines de millions de dollars dans l'achat de "nouveaux vaccins" pour les populations de ces pays qui n'en sont absolument pas demandeuses!!

 

Bien sûr, la presse aux ordres présente les choses d'une façon "généreuse", comme si cela était une vraie bonne action de la part du fabricant...

 

"Pfizer rend un vaccin abordable aux pays pauvres" titre l'Associated Press, relayée par divers médias canadiens.

 

Vraiment? Ce qui est malhonnêtement présenté comme un "don" représente bien davantage la stratégie des soldes. En effet, 260 millions de doses de Prevenar 13 (contre les pneumocoques) dont 80% rapporteront chacune 3,30 dollars à Pfizer et les 20% restants, 6,80 dollars, cela constitue tout de même un magot de 1 MILLIARD et 40 millions de dollars pour le fabricant!!! Bien sûr, il y a le coût de fabrication, mais il faut savoir que les vaccins figurent parmi les médicaments dont la marge bénéficiaire est la plus forte.

 

Etrangement, aucune association humanitaire d'aucune sorte n'arriverait jamais à réunir une telle somme en faveur de l'eau ou de la nourriture. Rien que cela suffit déjà à démontrer que le slogan de l'OMS et de l'UNICEF, est en déphasage profond avec ce qu'elles cautionnent dans les faits!

 

Car si l'OMS prétend que les pneumocoques font 1,6 million de morts chaque année dans le monde dont la moitié chez des enfants de moins de 5 ans - une affirmation qu'on est censé croire comme parole d'Evangile mais dont on peut se demander par qui elle a réellement été vérifiée et confirmée - , combien de MILLIONS de gens et d'enfants meurent chaque année dans le monde d'un manque d'eau et de nourriture dont la substitution n'induit aucun effet secondaire????

 

Sur le site de la FAO, on peut lire qu'il y a 925 MILLIONS de gens qui souffrent chroniquement de la faim dans le monde. En matière de décès, on est très loin devant les décès qui seraient liés aux pneumocoques!  Un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS DE DECES annuels d'enfants!

 

Bien sûr, officiellement, on prétend que la réduction de la faim dans le monde est en position n°1 parmi les Objectifs de Développement du Millénaire. Mais si cela était sincèrement vrai et que l'OMS était honnête, il est évident que l'argent donné à Pfizer l'aurait été en achat d'eau et de nourriture pour sauver plus sûrement et plus efficacement bien plus de gens d'une mort absolument certaine!

 

Dans le journal Le Monde, on pouvait en effet lire en 2008:

 

"Pour Action contre la faim, entre 1,5 et 3 milliards d'euros par an permettraient de traiter toutes les personnes touchées par la malnutrition aiguë sévère, dernier stade avant la mort. Les victimes sont avant tout des enfants de moins de cinq ans, 19 millions seraient concernés à travers le monde. Cet argent servirait à financer l'organisation des soins et l'achat des produits thérapeutiques."

 

Ne pas gaspiller près d'1 milliard de dollars en vaccins risqués et pourvoyeurs d'effets secondaires qui ne peuvent à leur tour QUE favoriser et entretenir la pauvreté, cela permettrait d'arriver à réunir ces sommes et à sauver tous ces enfants de la mort. Quand on est honnête, qu'on voit ces chiffres, on ne peut que critiquer l'idéologie vaccinale criminelle qui coûte des vies, une fois encore au seul bénéfice des pharmas.

 

L'OMS, en 2012-2013, avait encore en poste budgétaire n°1... la vaccination avec un chiffre de 679,5 MILLIONS de dollars contre seulement 1,3 MILLION de dollars pour les situations d'urgence y compris les besoins en eau, assainissement et en nutrition!!

 

1 MILLIARD de dollars, c'est donc une somme qui représente près de 769 FOIS le budget annuel de l'OMS pour les besoins d'urgence en eau et en nourriture! Rendez-vous compte!!

 

La réalité, c'est que le faux "don" du fabricant suit tout à fait l'idéologie politique (et non sanitaire!) d'une instance comme l'OMS dont le but est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies avec un maximum de vaccins existants, et entre autres aussi, d'introduire sans cesse de nouveaux vaccins dans les pays qui ne les ont pas encore introduits. Par principe, plus que par volonté de sauver des vies, comme on vient de le démontrer efficacement ci-dessus. 

 

Ceci étant expliqué, on a donc la réponse à l'étonnement de Virginie Belle dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", lorsqu'elle écrit: "La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d'égalité. On en est très loin.  Et de rajouter "Comme le rappelle Marc Gentilini (professeur honoraire de maladies infectieuses à la Pitié Salpétrière, à Paris): "la priorité dans les pays en voie de développement, c'est l'eau potable. C'est une priorité encore plus importante que la vaccination. L'eau, c'est la vie." "L'eau, c'est la clé. Mais il n'y a pas de profit à faire." ajoute le professeur et Prix Nobel Luc Montagnier."

 

Il ne faut pas demander aux idéologues de réfléchir avec leur coeur ni de faire preuve de compassion, non, tout ce qui compte, c'est leur obsession, ici en l'occurence, la vaccination.

 

Pour ce qui est des fabricants, les choses sont très simples: il est préférable de vendre quand même à moindre coût et en grand nombre (principe des soldes) plutôt que de ne pas du tout avoir ce marché. Et quand l'appât du gain se mêle à l'idéologie, cela donne un beau gros gâchis de santés et de vies!

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!

 

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 13:34

25 juillet 2013. Par Anne-Laure Grillo

 

Tué par la Médecine Conventionnelle

 

stethoscope.JPG

Quelque chose ne tourne pas rond quand on entend les Organisations de Santé dire que les vitamines sont dangereuses, ignorant les statistiques qui prouvent que le gouvernement sanctionne la vérité pour mettre en avant les médicaments qui sont un réel danger.

 

Voici quelques données concernant les Etats-Unis:

 

Des chercheurs se sont penchés sur le sujet et ont fait une découverte choquante. “Choquante”, mais pas pour tout le monde.

 

Leurs résultats montrent que le nombre de personnes qui se trouvent à l’hôpital et qui sont sujettes aux effets secondaires de leurs médicaments avoisine les 2.2 millions par année.

 

Le nombre d’antibiotiques prescrits inutilement pour des infections virales s’élève à 20 millions par an. Sans compter les 7.5 millions d’interventions médicales et chirurgicales non nécessaires ainsi que les hospitalisations annuelles de 8.9 millions de personnes sans raisons valables.

 

Le plus impressionnant dans tout ça, c’est le fait que le nombre de personnes décédées à cause de la médecine conventionnelle est de 783 936 par an.

 

Pour la France maintenant:

 

Chaque année les effets secondaires des médicaments tuent au minimum 18 000 personnes.

 

Soit beaucoup plus que les accidents de la route (avec une prévention routière dans notre hexagone qui frôle le ridicule)!

 

Selon les chiffres de la sécurité routière, pour 2012 il y a eu 3 645 personnes tuées sur les routes.

 

D’ après le Docteur Bernard Bégaud:

 

Mourir pour un produit dont vous n’avez pas besoin est quelque chose de très grave”, a souligné le professeur. Il a pointé du doigt la mauvaise formation des médecins en pharmacologie, la science des médicaments. “Les alertes sur les effets indésirables d’un médicament proviennent à 85 % des hôpitaux et seulement à 15 % des médecins libéraux”.

 

source (www.lemonde.fr)

 

Il y a en France 150 000 hospitalisations annuelles dues aux médicaments.

 

Il est raisonnable de supposer que la grande majorité des médecins se soucient légitimement de la santé et du bien être de leurs patients (cela avant d’être blasés par le système de santé de notre pays).

 

Ce problème (la confiance aveugle en nos médecins) fait partie des plus grands problèmes qui évoluent dans notre monde moderne.

 

Les médecins sont formés pour traiter les symptômes de la maladie et non la cause. Ce qui engendre une grande catastrophe médicale. Toute maladie doit être soignée à sa source. Les médicaments ne font que masquer le problème tout en rajoutant de nombreux effets indésirables pouvant entraîner la mort dans certains cas, de part leurs molécules synthétiques entre autres, sans soigner la maladie.

 

Si on rajoute les additifs alimentaires, la malbouffe, le stress, la pollution, le tabagisme, la consommation d’alcool… ce qui malheureusement est le quotidien d’un trop grand nombre d’individus, et cela dès la petite enfance…

 

Vivre en bonne santé n’est pas un art, ni un snobisme mais une réelle écoute de soi et des besoins de son propre organisme. Tout le contraire de ce que nous indique la société actuelle.

  

Source: La Santé et les Plantes.com

 

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 15:52

C'est ce qui ressort d'une récente publication de ce mois dans le British Medical Journal qui conclut, sur base des données relatives à l'épidémie de coqueluche de 2010 en Californie,  à  une efficacité de seulement 53 à 64% des rappels de vaccination contre la coqueluche chez les enfants à partir de 11 ans et les adultes.

 

Les chercheurs concluent à la nécessité de développer de nouveaux vaccins plus efficaces...

 

Mais en attendant bien sûr, les autorités continuent de recommander ces rappels sans jamais fournir d'informations suffisamment objectives sur les risques réellement encourus en se faisant vacciner avec ce genre de vaccins à base d'aluminium.

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 22:15

Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent

plus être commercialisées

 

23 juillet 2013

 

La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l'interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen. Ecolo propose une réforme de la réglementation, qualifiée d'"absurde".

 

Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces semences.

 

Pourtant, il suffirait d'inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles. "A cause de cette réglementation, il y a plus de 80% de la biodiversité qui a disparu", dit-elle.

 

semences.JPG

 

Il ne suffit pas de payer pour inscrire une semence au catalogue officiel, il faut aussi que l'espèce réponde aux critères de Distinction, Homogénéité, Stabilité (DHS). Ces critères sont discriminants, selon Kokopelli, "puisqu’ils impliquent que les semences soient… très peu variées. Seules des variétés hybrides F1 ou des variétés lignées, quasi cloniques, répondent à ces critères, qui ont été établis dans le seul but d’augmenter la productivité selon des pratiques industrielles".

 

Malgré un assouplissement de ces critères pour les variétés dites de conservation, ceux-ci restent inadaptés pour les variétés traditionnelles. Pour Nature & Progrès et les défenseurs des semences paysannes, "cette décision est un contresens historique grave qui s’apparente à un déni de la sélection végétale réalisée par l’être humain depuis 10 000 ans".

 

Certains producteurs alternatifs comme Semailles ne comptent pas arrêter la commercialisation de leurs semences, qu'ils considèrent comme un produit vivant et non un produit d'usine.

 

L'industrie, elle défend les variétés nouvelles: la réglementation permet de garantir le financement de la recherche. Pour le Prof. Bernard Bodson de Gembloux Agro Bio Tech ULg, les variétés issues de la recherche sont plus résistantes et plus productives.

 

B.-Bodson.JPG

 

De là à parler de concurrence déloyale, il y a peut-être un pas à ne pas franchir... On pourrait pourquoi pas classer les anciennes variétés au patrimoine naturel sans que cela ne gêne la création de nouvelles variétés plus standardisées pour les agriculteurs.

 

Ecolo réagit

 

"Ecolo, comme de nombreuses organisations agricoles et environnementales, juge pour l'heure cette réglementation parfaitement contraire à la sauvegarde de notre biodiversité et aux intérêts des cultivateurs. L'absurde rigidité du catalogue officiel des semences commercialisables menace en effet de nombreuses semences anciennes et semble tout simplement taillée sur mesure pour les quelques grandes multinationales du secteur", selon un communiqué.

 

Le parti écologiste entend "marquer son soutien plein et entier aux nombreuses associations qui, à l'instar de Kokopelli, luttent pour la sauvegarde de variétés anciennes ou locales, et permettent de nous offrir ainsi une alimentation variée et de qualité au quotidien". Ecolo compte peser au niveau européen et au niveau national pour faire modifier la législation.

 

JFH avec Pascale Bollekens

 

Source : RTBF Info

 

Voilà une information merveilleusement révélatrice… le parallèle avec la vaccination est flagrant : car bientôt, après ce genre de décision, qui peut jurer qu’il ne deviendra pas aussi carrément interdit de contracter une maladie naturelle avec obligation de recourir aux vaccinations artificielles ? 

 

Dans les deux cas (vaccinations et semences), on a affaire au même « duel » entre le bon sens dont chaque citoyen est capable et la dangereuse arrogance des « experts » ! Il ne faut en effet pas être très intelligent pour se rendre compte que si la Nature a prévu une telle biodiversité, c’est justement pour assurer les meilleures chances de survie et de secours en cas de problèmes. Pareil avec l’extrême complexité de notre système immunitaire que les vaccinologues ne se sont jamais décidés à étudier à fond avant d’inonder les corps de vaccins ! Là encore, ils se permettent d'affirmer péremptoirement qu'il "suffit" de développer des anticorps pour être soi-disant protégés tout en réalisant des économies! Comme si seuls les anticorps avaient de l'importance, sans lien avec la globalité de tous les autres éléments alentour. Aucune vision d'ensemble, aucune vision responsable à long terme, voilà ce qui caractérise toujours les apprentis-sorciers quels que soient les secteurs où ils exercent, pour le plus grand malheur de l'Humanité et des générations futures....

  

Nous ne pourrons en tout cas pas compter sur une quelconque "justice" à la solde des gros lobbys financiers. Soyons-en bien conscients car il est assez évident que nous nous dirigeons vers d'autres pandémies tant attendues et si bien préparées, avec des vaccins expérimentaux forcés dans "les cartons" de ceux qui préparent activement tout cela!

 

 

 

 

 

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 23:54

MMR-ROR-vaccin.jpg

Nouveau jeu d'équilibriste! Alors qu'une Cour américaine spécialement dédiée aux préjudices vaccinaux, vient de dédommager à nouveau un enfant devenu autiste après le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), les autorités de ce pays se sont maladroitement empressées de déclarer qu'il n'y avait aucun lien entre l'autisme et le ROR et que leur rôle était seulement d'"aider les familles"!!

 

Chose remarquable, cette Cour sans jurés qui est "pilotée" par le Ministère de la Santé prétend pourtant -en dépit des données scientifiques existantes- qu'il n'existe aucune publication scientifique en faveur du lien entre autisme et vaccins!

 

Il convient de rappeler que ces Cours ne sont pas des cours de justice classiques. Il s'agit d'un système spécial pour les vaccins, parce que ceux-ci jouissent d'une impunité juridique (en matière civile). Cette impunité a été accordée aux fabricants par la Cour Suprême de ce pays pour éviter la faillite aux producteurs de ces produits "inévitablement dangereux". Des produits qui, décidément, n'arrêtent pas de bénéficier d'un régime de faveur et de divers passe-droits tout à fait aberrants. Les vaccins peuvent en effet faire l'objet de publicité directe contrairement à tous les autres médicaments sur ordonnance. Ils jouissent en outre de règles beaucoup plus laxistes que tous les autres médicaments en ce qui concerne l'évaluation de leur sécurité (ce sont en fait des produits expérimentaux).

 

Mais ce qui est aussi vraiment "piquant" (c'est le cas de le dire ;-) ), c'est la façon partiale et intellectuellement peu honnête dont divers sites ou médias présentent ce genre d'épisodes...

 

Ainsi, sur le site techniques-ingenieur.fr, qui évoquait ce cas il y a 4 jours, on pouvait constater que la moitié du communiqué est consacré à la gloire du vaccin (ROR) et à la minimisation/réfutation des données existantes en faveur du lien entre vaccins et autisme.

 

Encore et toujours, on assiste à la même désinformation au sujet de Wakefield dont les auteurs n'ont manifestement jamais lu le livre (et donc instruit à charge et à décharge!), qu'on essaie aussi de faire passer comme le seul tenant de cette thèse, en affirmant de façon mensongère que ses résultats n'ont jamais été reproduits, alors qu'ils ont en réalité été reproduits par plusieurs équipes dans différents pays du monde.

 

Le texte se termine par le rappel de ce qui est préconisé en France, soit deux doses de ROR par enfant, dont la première au plus tard aux 12 mois des bambins. Autre problème d'objectivité encore une fois: la non mention des autres récents revers du vaccin avec notamment, le grand retour des oreillons en France aussi, dont 73% des cas se sont produits chez des individus qui avaient pourtant reçu les deux doses de ROR recommandées, amenant ainsi les autorités dans une nouvelle fuite en avant qui consiste à préconiser désormais une troisième dose de ROR si la précédente dose remonte à plus de 10 ans (et puis ça sera 4, 5, etc). Inévitablement.

 

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 23:22

La levure des vaccins liée aux maladies auto-immunes ?

 

La levure est associée à toutes sortes d’éléments de la vie quotidienne comme le pain et la bière. Alors pourquoi devrions-nous nous inquiéter de sa présence dans un grand nombre de vaccins ? Une nouvelle étude révèle que l’injection de levure pourrait être la cause de l’épidémie de maladies auto-immunes qui dévaste la vie de millions de personnes.

 

Seringue-Yeast.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

Il est bien connu que les maladies auto-immunes ont pris d’énormes proportions. Une nouvelle étude fait ressortir un facteur important qui pourrait en expliquer une des causes, et qui s’avérerait être la simple levure utilisée par les boulangers et les brasseurs, Saccharomyces cerevisiae [1]. Cette levure se retrouve dans plusieurs vaccins, y compris le vaccin contre l’hépatite B qui, aux Etats-Unis, est administré à presque tous les nouveau-nés qui ont à peine un jour.

 

La partie spécifique de S.cerevisiae [1] qui est préoccupante est le « mannane » (polysaccharide de la paroi cellulaire) des levures, ainsi que les glycoprotéines de mammifères. Ces glycoprotéines se trouvent dans les parois cellulaires, les tissus conjonctifs comme le collagène, les sécrétions muqueuses gastro-intestinales et le plasma sanguin. Elles remplissent de nombreuses fonctions. Il est évident que si le système immunitaire commence à attaquer le mannane, les effets peuvent être désastreux. Cela semble bien être le cas dans de nombreuses maladies-auto-immunes.

 

Ces maladies apparaissent quand le propre système de défense du corps se retourne contre lui-même, ce qui entraîne des maladies dévastatrices comme l’arthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, des maladies intestinales inflammatoires, le lupus érythémateux disséminé, la sclérose en plaques, le diabète mellitus de type 1, le syndrome des anti-phospholipides et même des maladies cardiaques.

 

Les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) n’ont aucun doute quant à l’augmentation des maladies auto-immunes [2] Le NIH (L’Institut National Américain de Santé) a produit un excellent document décrivant la manière de les traiter. Le « plan de recherches sur les maladies auto-immunes » [3] décrit la manière d’aborder ces maladies ; décrivant même le type de recherches qu’ils appuient. Mais, nulle part dans ce document, on ne peut trouver la moindre indication que les vaccinations pourraient être envisagées comme des causes potentielles.

 

Evidemment on ne trouve que ce que l’on veut bien chercher. Il est clair que le CDC ne favorise guère une véritable enquête en vue de trouver les causes des maladies auto-immunes. Ils seraient prêts à envisager tout et n’importe quoi… à l’exception de l’éléphant planté en plein milieu de la pièce et qui s’appelle : vaccination.

 

Comme c’est le cas pour l’autisme, on continue d’ignorer complètement l’absurdité qui consiste à mettre en cause les gènes pour les nouvelles maladies non infectieuses.

 

Comment la levure peut-elle provoquer d’aussi terribles maladies ?

 

On utilise, bien sûr, la levure pour faire lever le pain ou produire l’alcool de la bière.

 

Alors, comment peut-elle brusquement se transformer en ennemi ? La réponse à cette question réside essentiellement dans la manière dont elle pénètre dans l’organisme (court-circuitant les premières barrières de défense de l’organisme : peau, muqueuses etc.) et ce qui entre avec elle. Le but d’un vaccin est de créer une « tempête » localisée dans le système immunitaire de sorte qu’il réponde à une substance co-injectée qui peut être un microbe affaibli ou une partie de microbe pour que des anticorps puissent être créés et  dirigés contre lui.

 

C’est la substance irritante qu’on appelle adjuvant qui provoque la « tempête » dans le système immunitaire. C’est le microbe que l’on appelle antigène. Le hic, c’est que d’autres substances injectées avec l’antigène et l’adjuvant peuvent aussi être perçues par le corps comme étant des antigènes. Si jamais l’une de ces substances ressemble à celles qui existent naturellement dans l’organisme, alors le système immunitaire peut créer des anticorps  contre certaines parties de son propre corps, créant ainsi une maladie auto-immune.

 

Des parties de mannane  de la levure sont semblables, voire identiques à certains éléments du corps humain. C’est ainsi que S.cervisiae, autrement dit la levure utilisée dans les vaccins, possède le potentiel de provoquer des maladies auto-immunes. En fait, C.cerevisiae est utilisée de différentes manières dans les vaccins. Il s’agit en fait d’un puissant adjuvant quand il est utilisé seul. [4] En plus de cela, on utilise la manipulation génétique pour créer des anticorps artificiels [4], donc, S.cerevisiae est utilisé de plus en plus fréquemment dans les vaccins.

 

Les auto-anticorps de S.cerevisiae

 

Les chercheurs qui se sont penchés sur les aspects auto-immuns de S.cerevisiae (levure) ont trouvé des corrélations significatives  entre le mannane de la levure et  les antigènes connus dans différentes maladies auto-immunes. Dans certains cas, les chercheurs ont trouvé des correspondances proches et parfois exactes avec les différentes séquences génétiques.

 

La correspondance parfaite avec une molécule peut ne pas être nécessaire pour provoquer une réponse auto-immune. Cependant, au plus il y a correspondance entre la molécule et l’antigène, au plus il est probable que la réponse auto-immune se produise.

 

Bien que l’on ne pense généralement pas qu’une maladie cardiaque soit une maladie auto-immune, certaines formes de cette maladie, comme les cardiopathies rhumatismales semblent bien y correspondre et comme cette étude semble le montrer d’autres formes peuvent aussi en être les conséquences.

 

Il convient de noter que le syndrome des antiphospholipides a été associé au vaccin antitétanique.

 

Savons-nous en toute certitude que les vaccins qui contiennent S.cerevisiae provoquent des maladies auto-immunes ? Tout simplement non. Mais nous disposons cependant aujourd’hui d’informations qui établissent des liens forts entre les maladies auto-immunes et les levures des vaccins. Et nous n’avons absolument aucune autre indication qui préciserait qu’il n’y a aucun rapport.

 

En fait, non seulement nous savons qu’il existe une forte corrélation entre  les auto-anticorps S.cerevisiae et les protéines contenant du mannane, mais nous savons aussi que les taux de maladies auto-immunes ne cessent de grimper et semblent correspondre à l’élargissement des programmes vaccinaux dans tous les pays du monde.

 

tableau-vaccins-levure.jpg

Tableau des vaccins contenant des levures

 

 

Les maladies auto-immunes sont dévastatrices pour notre santé et innombrables sont  les personnes qui souffrent d’une qualité de vie dramatiquement diminuée à cause de cela. Ces maladies n’ont pas des origines génétiques. Continuer à le prétendre relève d’une insulte à l’intelligence.

 

Le coût de ces drames pour les individus et la société est énorme et incalculable.

Il est plus que grand temps d’envisager sérieusement et honnêtement les risques des vaccins, y compris l’utilisation de la levure comme ingrédient.

 

Au lieu de cela, nous sommes entraînés dans une course folle qui crée de plus en plus de vaccins contenant la levure parce que les technologies modernes de l’ADN recombinant permettent de produire des vaccins beaucoup plus facilement, beaucoup plus rapidement et à moindre prix. Faire marche-arrière et appliquer le principe de précaution ne rapporte rien. Ainsi, il nous faudrait nous résigner à voir de plus en plus de ces problèmes, peu importe les dégâts qu’ils occasionnent ! 

  

Références

 

1. Anti-Saccharomyces cerevisiae Autoantibodies in Autoimmune Diseases: from Bread Baking toAutoimmunity; Clinical Reviews in Allergies and Immunology; Maurizio Rinaldi, Roberto Perricone, Miri Blank, Carlo Perricone, & Yehuda Shoenfeld; DOI 10.1007/s12016-012-8344-9

2.Autoimmune Disease Rates Increasing

3.Autoimmune Diseases Research Plan

4.Saccharomyces cerevisiae: a versatile eukaryotic system in virology; Microbial Cell Factories; Rui P Galao, Nicoletta Scheller, Isabel Alves-Rodrigues, Tanja Breinig, Andreas Meyerhans and Juana Díez; doi:10.1186/1475-2859-6-32

 

Source: Gaia Health

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 22:54

Les vaccins provoquent des dommages cardio-respiratoires graves chez les prématurés 

   

Une des pratiques courantes de la médecine moderne est la vaccination de pratiquement tous les nourrissons selon un calendrier vaccinal qui est d’application même quand les bébés sont prématurés. Une étude montre clairement que cette pratique est susceptible d’entraîner de graves dommages chez les bébés prématurés. Pourtant, les autorités de santé et les médecins ne semblent nullement vouloir freiner cette course folle qui consiste à piquer et à piquer les plus vulnérables d’entre nous.

 

Premature-sur-un-bras.jpg

Neonate in Sepia, by Chris & Laura Pawluk (cropped)

 

Par Heidi Stevenson

 

Les bébés prématurés sont vaccinés d’une manière aussi agressive que les bébés qui sont nés à terme. Cette pratique se perpétue en dépit du fait que des études documentent clairement des taux élevés de préjudices cardio-respiratoires chez ces nouveau-nés.

 

L’étude connue sous le nom de « Pourcyrous study » a révélé que pas moins de 85% de ces enfants qui reçoivent le vaccin multiple standard à l’âge de deux mois présenteront une élévation anormale de la protéine C-réactive, une mesure de l’inflammation qui indique la présence d’une infection ou d’une autre maladie.

 

La toute première question qu’il y a à se poser est celle-ci : Pourquoi la profession médicale accepte-t-elle d’avoir recours à des gestes médicaux dont on sait qu’ils peuvent être dangereux ?

 

Pire encore, pourquoi a-t-on recours à de tels procédés pour les plus démunis et les plus faibles d’entre nous ?

 

L’Académie Américaine de Pédiatrie conseille de vacciner les bébés prématurés ou les bébés de faible poids selon le même schéma de vaccination que les bébés nés à terme. Tout ceci est évidemment basé sur… et bien, c’est une excellente question. Cette pratique n’est évidemment basée sur aucune preuve sérieuse.

 

Allons-nous enfoncer un autre clou dans le cercueil de la « médecine fondée sur les preuves » ?

 

Les auteurs de l’étude Pourcyrous (du nom du chercheur principal le Dr Massroor Pourcyrous,MD ) ont relevé des taux élevés de problèmes cardio-respiratoires (entre 23 et 47%) chez les enfants prématurés qui avaient reçu la vaccination DTaP (Diphtérie,Tétanos, Coqueluche acellulaire) à l’âge de deux mois. Ils écrivent :

 

« Les effets secondaires après des vaccinations ne sont pas rares chez les nourrissons ; ils peuvent parfois  ressembler à de graves infections chez ces nourrissons. La protéine C-réactive (CRP) est un marqueur d’inflammation ou d’infection chez les nourrissons. Une augmentation constante de la CRP a été observée chez des prématurés après la vaccination DTwP (Diphtérie-tétanos-coqueluche à cellules entières) ; les réponses CRP pour le vaccin DTaP et autres vaccins n’ont pas été étudiées. »

 

Ils ont dès lors décidé d’étudier la question.

 

L’étude

 

Les chercheurs ont étudié 239 bébés prématurés âgés de plus ou moins deux mois programmés pour recevoir les vaccins standards. Les nourrissons qui n’étaient pas gravement malades, qui souffraient d’infections bactériennes ou étaient suspectés de souffrir de problèmes de santé, furent exclus de l’étude.

 

Les nourrissons ont reçu des vaccins simples et des vaccins multiples.- 168 des 239 bébés prématurés ont reçu une seule injection ; 71 autres ont reçu des  vaccins multiples. Il est à noter que le terme « vaccins simples »  se réfère au nombre d’injections et non au nombre d’antigènes. Les vaccins qui ont été administrés sont les suivants :

 

DTaP (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche acellulaire)

Hib (Haemophilus Influenza)

IPV (Vaccin polio injectable inactivé)

HBV (Vaccin contre l’hépatite B)

PCV7 (vaccin pneumococcique à 7 valences = l'ancienne version du Prevenar)

 

Les enfants qui ont reçu des vaccins multiples ont eu 2 injections ou plus en une seule journée. Le personnel des soins intensifs néonataux a gardé ces enfants sous monitoring cardio-respiratoire et surveillance de l’oxygène et du pouls pendant trois jours.

 

Les chercheurs ont commenté les résultats

 

Apnées (arrêt temporaire de la respiration)

Bradycardie (rythme cardiaque anormalement lent)

O2 désaturation en oxygène

 

Tout événement cardio-respiratoire a été évalué pour la septicémie. Ces enfants ont reçu des antibiotiques suivant les prescriptions des médecins traitants.

 

La CRP  qui a été testée avant l’administration des vaccins, a été répétée toutes les 12 heures, soit 3  fois après la vaccination. Tout résultat anormal a été suivi par des tests journaliers jusqu’à ce que la CRP soit redevenue normale.

 

Résultats

 

Des niveaux élevés de protéine C réactive (CRP) indiquent une forte inflammation et pas uniquement une réaction locale. Normalement la CRP ne peut être détectée par des tests sanguins. Pour cette étude, une CRP entre 7 et 1,6mg/dL a été qualifiée  « détectable ». Toutes les valeurs qui dépassaient ces chiffres ont été considérées « anormales ».

 

Dans l’ensemble, 17% des nourrissons étudiés avaient des taux de CRP détectables. 43% présentaient des taux élevés de CRP, autrement dit des résultats très inquiétants. Pire encore, le fait que 85% des bébés auxquels on administrait des injections multiples souffraient de CRP élevées !

 

D’un intérêt tout particulier est le fait que deux vaccins multiples, le DTaP qui contient 3 antigènes et le PVC7 qui contient 7 antigènes, ces vaccins ont provoqué 2 des 3 plus fortes augmentations de la CRP. C’est le vaccin Hib qui a produit le résultat le plus significatif quant au taux de CRP : 70% des résultats concernant les nouveau-nés présentaient des niveaux anormaux.

 

Problèmes cardio-respiratoires rencontrés chez les nouveau-nés vaccinés : 11% de ces bébés ont dû recevoir de l’oxygène ; 20% de ceux qui avaient reçu des injections multiples ont dû recevoir de l’oxygène. En ce qui concerne la CRP, les pires résultats ont été trouvés chez les bébés qui ont reçu les vaccins DTaP, le Prevenar (7) et le Hib.

 

Dans l’ensemble, 5% des bébés ont dû recevoir une assistance respiratoire.- 13% des bébés qui avaient reçu des vaccins multiples ont effectivement reçu cette assistance respiratoire. Des interventions cardio-respiratoires ont été nécessaires chez 16% des bébés. Ces interventions ont été de 32% chez les enfants qui avaient eu des injections multiples.

 

DTaP vs DTwP

 

Les auteurs ont voulu faire savoir qu’ils voulaient vérifier si les niveaux de CRP augmentaient après le DTaP et d’autres vaccins comme cela avait été le cas avec le DTwP (Diphtérie, Tétanos Coqueluche à germes entiers).  Ce qui est clair à partir de ces résultats est que le problème existe avec la CRP pour la nouvelle forme du vaccin DTaP de même qu’avec le Prevenar, le Hib et les vaccins à injections multiples.

 

Une médecine basée sur les preuves ?

 

Ces résultats sont très inquiétants. Ils indiquent que la vaccination systématique des bébés prématurés peut produire des dommages significatifs.  Des taux élevés d’inflammation ne sont généralement et normalement pas ignorés, alors que l’on administre systématiquement à ces enfants qui sont les plus démunis de tous les êtres humains, des traitements dont nous savons aujourd’hui qu’ils pourraient provoquer d’importants dommages.

 

Nous possédons cette information depuis des années et il n’y a pas eu la moindre velléité de modifier le calendrier vaccinal pour ces enfants prématurés. Veuillez prendre connaissance de ce rapport qui documente plusieurs études montrant également des niveaux élevés de CRP  chez les prématurés après des vaccinations.

 

(Malheureusement, l’objectif de cette étude n’a pas été de suggérer l’arrêt de la vaccination des prématurés. Elle propose au contraire davantage d’intervention médicale, cette fois sous la forme d’antibiotiques.)

 

Ce qui est cependant le plus troublant, c’est qu’on n’a même pas envisagé de mettre fin à la pratique qui consiste à  faire plusieurs injections en une fois.

 

Il est évident que les autorités de santé, et apparemment les médecins eux-mêmes n’ont pas le moindre intérêt pour une médecine basée sur les preuves, à moins que celle-ci leur dise exactement ce qu’ils veulent bien entendre. Le suivi de ces nouveau-nés après vaccination n’a pas soulevé le moindre intérêt et ce, en dépit du fait que les preuves ont été apportées que ces enfants courent d’énormes risques.

 

Il faut absolument que les parents se réveillent par rapport au fait que les agences gouvernementales ni apparemment même leurs médecins n’ont véritablement à cœur l’intérêt de leurs enfants quand ils poussent à la vaccination de ces petits êtres innocents. Bien qu’ils puissent continuer à prétendre que leur position est basée sur des preuves – ce qui est montré ici explique bien clairement le contraire. Le bien-être des enfants ne peut pas être leur première préoccupation. Ces problèmes ne semblent même pas avoir quelque impact que ce soit sur leurs programmes ; ils ne semblent même pas prêts à étudier de plus près ces cas de prématurés qui courent pareils risques étant donné qu’ils sont mis sur le même pied que les autres enfants qui suivent le programme officiel de vaccinations.

 

Nous ne pouvons cependant nous empêcher de nous demander si les enfants nés normalement et qui suivent les programmes standards de vaccinations sont vraiment en sécurité. Où se trouvent les études qui pourraient le démontrer ? Le fait est qu’elles n’existent pas.

 

Etude originale : Primary Immunization of Premature Infants with Gestational Age<35 Weeks: Cardiorespiratory Complications and C-Reactive Protein Responses Associated with Administration of Single and Multiple Separate Vaccines Simultaneously; Journal of Pediatrics; Massroor Pourcyrous, MD, Sheldon B. Korones, MD, Kristopher L. Arheart, PhD, Henrietta S. Bada, MD; 10.1016/j.jpeds.2007.02.059

 

Source: Gaia Health

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 22:50

Vaccination Hépatite B interrompue 

 après le décès de 3 nouveau-nés

 

Par Missy Fluegge, 24 juillet 2013

 

Mere-et-enfant---Vietnam.jpg

 

Selon les rapports [1], trois bébés sont morts peu de temps après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B.

 

Les familles des trois bébés qui sont décédés après voir reçu leur vaccin de routine contre l’hépatite B pleurent la perte de leurs enfants. Les bébés qui ont été vaccinés au Vietnam dans le cadre du programme élargi de vaccination, sont morts le 20 juillet dans la province centrale de Quang Tri. [1]

 

Le Ministère Vietnamien de la Santé a depuis choisi de cesser d’utiliser les deux lots de vaccins dans tout le pays pour protéger les autres bébés  de pareil destin tragique.

 

Selon les responsables officiels, la date d’expiration des vaccins n’était pas dépassée et les règles d’une bonne conservation avaient été respectées. Les vaccins ont été administrés par une infirmière qui avait plus de vingt ans d’expérience. [2]

 

Le 21 juillet, le Ministre de la Santé Nguyen Thi Kim Tien a fait parvenir ses condoléances aux familles des enfants décédés et a ordonné que des experts soient désignés pour enquêter sur la tragédie.

 

Les enquêtes préliminaires ont attribué les décès à un choc anaphylactique. Le président du programme de vaccination a demandé aux parents de « garder leur calme » et de continuer à faire vacciner leurs enfants.

 

Les représentants de la Santé se sont rendus au domicile des parents pour évaluer les dommages. Chaque famille a reçu la somme  de 377 dollars et s’est vue offrir des soins gratuits pour des soins hospitaliers.

 

Que savons-nous de l’hépatite B ?

 

Avez-vous déjà interrogé votre médecin au sujet de cette maladie ? Connaissez-vous des enfants qui ont contracté l’hépatite B ? …

 

Vous ne connaissez sûrement pas d’enfants qui ont contracté l’hépatite B pour la simple raison qu’il s’agit d’une maladie d’adultes. Malgré ce fait, on continue de vacciner les nouveau-nés contre cette maladie.

 

L’hépatite B est une infection virale du foie. Elle se transmet uniquement par contact direct avec du sang ou autres liquides corporels. Ceux qui sont le plus à risque de contracter l’hépatite B sont les adultes de 20 à 50 ans faisant partie de catégories de personnes à haut risque, les homosexuels, les personnes ayant reçu des transfusions dont le sang était infecté, les hétérosexuels à partenaires multiples., le personnel de santé qui est entré en contact avec du sang ou des produits corporels infectés. [3 ]

 

En 2010, il n’y eut aux Etats-Unis que 3.374 cas aigus d’hépatite B. Mais, il est troublant de constater que, selon le NVIC (National Vaccine Information Center, mars 2012), le VAERS (organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins), a recensé 1500 décès ayant fait suite à la vaccination contre l’hépatite B, dont certains ont été classés sous la rubrique « mort subite du nourrisson ». En plus de ce nombre élevé de décès, le VAERS a enregistré un  total de 66.654 effets secondaires qui comprenaient, mais pas exclusivement, des inflammations du cerveau, des convulsions, des scléroses en plaques, des maux de tête, de l’irritabilité, des lupus, des polyarthrites rhumatoïdes, ainsi que le syndrome de Guillain Barré.

 

Pire encore, comme nous le savons, de nombreux effets secondaires indésirables après vaccinations ne sont pas rapportés. Sur le site même du VAERS on peut lire : « Le VAERS ne reçoit qu’une petite fraction des effets secondaires indésirables (réels) » [3].

 

Pourquoi les bébés sont-ils vaccinés contre l’hépatite B ?

 

Aux Etats-Unis, jusqu’en 2013, neuf enfants seraient morts après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B [4]

 

L’hépatite B est une maladie rare chez les enfants, mais ces petits sont vaccinés contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance. A moins que la mère ne soit déjà infectée par l’hépatite B au moment où elle accouche, les nouveau-nés ne rentrent dans aucune catégorie à risque pour cette maladie. [5]

 

Les faits qui suivent sont extrêmement importants et devraient dissuader toutes les mères de faire vacciner leurs enfants contre l’hépatite B. Il serait facile de faire passer un test aux mères pour vérifier si elles sont infectées ou non. En outre, la validité maximale du vaccin contre l’hépatite B est de 20 ans, âge auquel le nouveau-né pourrait être à risque d’attraper la maladie s’il choisit de s’engager dans des comportements à risques.[6]

 

Malheureusement ces nouveau-nés sont vaccinés sur l’insistance d’ agents de santé publique  qui n’ont pas réussi à persuader les utilisateurs de drogues injectables et les personnes sexuellement actives ayant de multiples partenaires de se faire vacciner. La situation se traduit pas des millions de dollars de profits pour les fabricants de vaccins.

 

Le Dr Jane Orient, membre de l’Association Américaine des Médecins et des Chirurgiens (AAPS), a témoigné devant le Congrès Américain contre l’utilisation des vaccins contre l’hépatite B.

 

« L’obligation du vaccin contre l’hépatite B (avec quelques exceptions) est beaucoup moins convaincante que celle de la vaccination  contre la variole et la poliomyélite, vaccins qui protègent contre des maladies mortelles ou invalidantes, relativement communes et facilement transmissibles…Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave à la suite du vaccin peut être 100 fois plus grand que de faire une hépatite B. » [7]

 

Ironiquement, malgré le fait que 42% des adultes américains  à risque de contracter l’hépatite B sont vaccinés et que 65% du personnel de santé aient été vaccinés contre la coqueluche, l’incidence de cette infection a peu changé depuis que le premier vaccin a été disponible en 1998 pour les adultes à haut risque.

 

Une étude qui se base sur des données de 6 années montre que les bébés (garçons) qui reçoivent le vaccin contre l’hépatite B sont trois fois plus susceptibles de développer un trouble du spectre autistique. [8]

 

On a aussi montré que le vaccin contre l’hépatite B avait provoqué la mort de cellules du foie, comme l’apparition de maladies du foie.

 

Pourquoi injectons-nous aux bébés des vaccins génétiquement modifiés, alors que ces bébés ne sont pas à haut risque de faire cette maladie ?...

 

Savez-vous qu’avec la vaccination on injecte aux nouveau-nés quantités de produits chimiques dont ils n’ont même pas besoin ? Pensez-vous que ces produits chimiques font partie de leur tout jeune système immunitaire ?

 

Conclusion

 

Les statistiques montrent clairement que ce vaccin s’est montré inefficace depuis sa création  et que le nombre d’enfants qui ont connu des effets indésirables dépasse de loin le nombre de décès dus à cette maladie aux Etats-Unis ?

 

Les parents de ces trois bébés vietnamiens vont pleurer la perte de leurs enfants pour le reste de leur vie, tout comme ces 9 familles des Etats-Unis qui ont aussi perdu leur bébé après la vaccination. Tous ces parents ont fait entière confiance au personnel de santé et aux représentants du gouvernement qui les ont assurés que ces vaccins étaient sans danger !

 

Les parents qui choisissent de faire vacciner leurs enfants placent une confiance implicite, tacite dans le fait que les fabricants de vaccins ne peuvent fournir que des vaccins absolument sûrs et sans danger. De plus en plus nombreuses sont les personnes qui, aujourd’hui, savent qu’il s’agit de l’un des meilleurs exemples au monde de contradiction.

 

Un vaccin sûr et sans danger, ça n’existe pas …

 

Payer quelques centaines de dollars pour ces jeunes vies et tous les rêves qu’elles pouvaient porter n’est tout simplement qu’une écœurante insulte aux parents partout dans le monde. Si vous êtes indignés et attristés par ces décès d’enfants parfaitement inutiles, je voudrais me permettre de vous suggérer  de transformer votre empathie pour ces parents en action pour pouvoir aider et éclairer d’autres familles.

 

Références

 

1. http://www.saigon-gpdaily.com.vn/Health/2013/7/105692/

2. http://www.saigon-gpdaily.com.vn/Health/2013/7/105702/

3. https://vaers.hhs.gov/data/index

4. http://www.medalerts.org/vaersdb/findfield.php

5. http://www.nvic.org/vaccines-and-diseases/Hepatitis-B.aspx

6. http://www.greenmedinfo.com/blog/hepb-vaccine-causes-liver-disease-science-shows-how

7. http://www.aapsonline.org/testimony/hepbcom.htm

8. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2009…

9. http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/b/excipient-table-2.pdf

 

Source: Vactruth

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 20:10

Polio : les parents sous-informés sur les effets secondaires 

  

Kinshasa, mardi 23 juillet 2013

 

enfant-polio.jpg

 

 

Plusieurs centres de santé ont enregistré un taux important  d’enfants amenés en urgence, souffrant de vomissements et diarrhée, la semaine dernière. Certains de ces enfants dont l’âge varie entre zéro et cinq ans ont dû être hospitalisés pour suivre de soins appropriés.


Cela s’est malheureusement passé  tout juste après la dernière  campagne de vaccination ou le rappel de vaccination contre la poliomyélite et l’administration du mebendazole  contre les vers intestinaux.

Ces symptômes ont sérieusement entamé le moral de beaucoup de parents qui ne savaient pas à quel saint se vouer et dont certains envisagent sérieusement le boycott de ces campagnes dites de « porte à porte ».

 

Source: Mediacongo

 

NB: Le vaccin oral (de type Sabin) encore utilisé au Congo fut utilisé en Belgique jusque l'an 2000... et les parents n'étaient certainement pas mieux informés des risques chez nous!

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 21:20

Novartis: revers à Londres sur le vaccin contre la méningite B

 

24 JUILLET 2013 - 16H55  

 

Novartis-11.jpg

 

Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

AFP - Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

Dans un rapport intermédiaire, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI), le comité chargé de conseiller les départements de la santé outre-Manche, a considéré qu'il ne pouvait pas recommander ce produit dans les programmes de vaccinations de routine pour des raisons de coûts.

 

"Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts", a indiqué le comité dans son rapport.

 

En janvier, l'Union européenne avait donné son feu vert à la commercialisation de ce vaccin, destiné à prévenir le méningocoque B, responsable de la grande majorité des méningites graves.

 

Dans un communiqué, le groupe bâlois s'est dit déçu par cette position provisoire du comité, estimant que cette décision n'allait pas dans l'intérêt du public.

 

"Il est décevant de voir que la décision a été motivée principalement par des considérations financières et sans aucune discussion sur les prix avec Novartis", a déclaré Andrin Oswald, directeur de la division Vaccins et Diagnostiques, cité dans un communiqué.

 

Il a ajouté que les modèles d'évaluation ne rendaient pas justice à ce vaccin, qui permet de lutter contre cette infection à l'origine de décès ou de séquelles graves chez les nourrissons et les jeunes enfants.

 

Le groupe suisse a précisé qu'il entend fournir davantage d'informations sur ce vaccin avant la décision finale du comité.

 

En février, Novartis avait déjà subi un revers au Royaume-Uni sur Javaki, les autorités britanniques ayant jugé trop onéreux ce traitement pour une forme rare de cancer du sang.

 

Les groupes pharmaceutiques sont actuellement confrontés à des pressions croissantes sur les prix alors que de nombreux États cherchent à réduire leurs dépenses de santé pour équilibrer leur budget.

 

Source : France24 avec l’AFP.

 

Cet article montre ce que nous avons plus d’une fois expliqué : que le soutien (financier) des autorités publiques est ESSENTIEL pour écouler les vaccins. Quand les gens paient de leur poche, ils ont en effet tendance à davantage s’informer ou à ne pas se lancer dans des investissements qui peuvent être trop risqués (à tous points de vue). Quand les vaccins sont gratuits en revanche, ça donne l’illusion trompeuse à beaucoup de gens que c’est sûr et valable. Les gens ont souvent la tendance à « prendre tout ce qu’ils peuvent de gratuit ».

 

Que le Comité Britannique des Vaccinations (JCVI) ait rejeté l’idée de rembourser et d’inclure ces vaccins dans le calendrier officiel, est aussi indicatif. Ces gens-là doivent sans doute aussi « sentir le vent tourner » étant donné que trente années de documents confidentiels ont montré à quel point ils étaient capables de taire des données essentielles de sécurité au public pour sauver la poursuite des programmes de vaccination !!

 

 

Voir aussi: Novartis obtient le Prix Galien pour son vaccin Bexsero... qu'est-ce que ça prouve?

 

Le Royaume-Uni change d'avis et recommande désormais encore un vaccin de plus aux nourrissons: le Bexsero de Novartis

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:29

Chine : le scandale GSK s’étend à d’autres labos

 

Les autorités chinoises enquêtent sur une vaste affaire de corruption. Des centaines de millions d’euros sont en jeu. 

 

24 juillet 2013

 

Pouille, Jordan

 

chine-GSK--1-.jpgDes dirigeants de GSK auraient versé 372 millions d’euros de pots-de-vin, à des médecins et officiels d’hôpitaux. Alexander F. Yuan/AP

 

Après la mémorable bataille de Wahaha contre Danone, on aurait pu craindre que Pékin ne se lance à nouveau dans une lutte protectionniste, cette fois-ci, en faveur de son industrie pharmaceutique. Sauf qu’il ne s’agit pas d’un complot.

 

Aux enquêteurs chinois, Abbas Hussein, directeur international pour l’Europe et l’Asie chez GSK, a déclaré en ce début de semaine reconnaître la responsabilité de son entreprise dans une corruption massive de personnels hospitaliers, afin qu’ils prescrivent en priorité ses onéreux médicaments : « Certains de nos dirigeants de GSK Chine, qui connaissent bien notre façon de fonctionner, semblent avoir agi en dehors de nos processus et contrôles, d’une façon qui enfreint la loi chinoise. »

 

Les dirigeants en question sont le directeur des opérations, le directeur des ressources humaines, le directeur juridique et le responsable des stratégies de développement. Tous de nationalité chinoise, ils auraient déjà confessé leurs crimes : 372 millions d’euros de pots-de-vin à des médecins et officiels d’hôpitaux. Une trentaine d’autres salariés de GSK sont toujours consignés à domicile. Steve Nechelput, citoyen britannique et directeur financier de l’antenne chinoise, ne peut quitter le territoire chinois depuis le 27 juin.

 

Lors d’une conférence de presse à la mi-juillet, le chef de l’enquête, Gao Feng, avait d’abord comparé la firme à un cartel mafieux. « GSK ne présente pas de corruption dans ses comptes. Mais l’entreprise a utilisé des agences de voyages comme plateformes. Cela ressemble à une organisation criminelle dont GSK serait le parrain, le principal responsable », avait-t-il indiqué.

 

Avant leurs premières arrestations, les limiers chinois ont d’abord épluché la trésorerie florissante de nombreuses agences de voyages shanghaïennes depuis 2007. Et démontré comment GSK leur confiait l’organisation de conventions fictives. L’argent était finalement expédié sur les comptes bancaires des médecins, peu après leurs généreuses prescriptions. Les cadres chinois de GSK s’octroyaient au passage une grande part du butin. Conséquence directe de ces malversations : un surcoût du médicament d’« environ 20 % », a estimé Liang Hong devant les policiers, selon Les Nouvelles de Pékin.

 

Depuis lundi, l’enquête s’accélère. Trois membres chinois du labo britannique AstraZeneca ont été entendus par la police shanghaïenne. Le ministère de la Santé a annoncé l’arrestation de 39 employés d’un hôpital du Guangdong, au sud du pays. Enfin, selon le New York Times, les groupes Merck, Roche, Sanofi et Novartis auraient collaboré avec l’une des agences de voyages impliquées dans le versement de pots-de-vin de GSK. Un ressortissant américain aurait également été arrêté dans le cadre de ce vaste coup de filet.

 

Depuis les années 1980, la Chine a ajouté dix ans d’espérance de vie à sa population, Mais la couverture santé, dont bénéficient officiellement 96 % des Chinois, peine à assumer le véritable coût des soins, poussant les familles à épargner massivement, en cas de pépin. En ville, la consultation d’un médecin généraliste est quasiment gratuite, mais expéditive. Et le patient repart, malgré lui, avec des ordonnances à rallonge, aux montants rédhibitoires. Ces enquêtes en cours devraient changer la donne.

 

Source: Le Figaro

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:25

Oreillons : le grand retour en France :

 

AUTEUR: Dr Myriam Lainé-Régnié

 

Publié le 24.07.2013

 

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) vient de déclarer une recrudescence des oreillons principalement dans les internats, grandes écoles, universités et casernes. Depuis début 2013, plus de 13 000 personnes auraient contracté cette affection, alors que moins de 4 000 cas avaient été signalés sur toute l’année 2012.

 

Plus inquiétant, les premiers résultats d’une étude menée dans cinq régions françaises rapportent que la maladie se serait déclarée dans la majorité des cas chez des personnes correctement vaccinées.

 

L'efficacité du vaccin ROR dans le temps pose question

 

Ainsi sur 124 personnes touchées, 73 % d’entre elles avaient reçu les deux injections recommandées du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole).

 

Des épidémies du même ordre dans d’autres pays viennent conforter ce phénomène puisque 60 à 80 % des personnes ayant contracté les oreillons étaient normalement vaccinées

 

La question se pose actuellement d’un éventuel épuisement de l’efficacité du vaccin dans le temps. Toutefois, les experts n’envisagent pas pour l’instant de modifier le schéma vaccinal (première dose à 12 mois, deuxième dose entre 16 et 18 mois).

 

Ils recommandent toutefois en cas d’épidémie dans une collectivité, de proposer systématiquement une troisième dose si la seconde a été  administrée depuis plus de 10 ans.

 

Source : SanteMagazine.fr

 

Voir aussi les articles connexes:

 

Oreillons: 97% des cas avaient été vaccinés!

 

Epidémie d'oreillons à l'Université de Gand en dépit du vaccin

 

Epidémie d'oreillons chez les étudiants de Liège: la faute au vaccin?

 

Oreillons: les chefs de clinique savent l'inutilité du vaccin, mais le dogme est plus fort que tout

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 17:12

Le 19 juillet 2013. Par Florian Kaplar (Naturo-Passion)

 

SORTIR-MON-pere-du-cancer.jpg

Je viens de finir la lecture de ce témoignage poignant d’un fils qui lorsqu’il a appris le cancer (avancé et envahissant) de son père, a remué ciel et terre pour le sortir de cet enfer et conjurer le terrible pronostic des médecins : « un an, peut-être deux, si tout va bien ».

 

Ce récit confortera ceux qui connaissent déjà les bienfaits sur la santé d’une alimentation saine, à dominante végétale, de préférence biologique, et supplémentée en vitamines, minéraux et antioxydants.

 

Vraisemblablement, il laissera la plupart sceptiques ou songeurs tant le discours officiel contribue à dénigrer ce genre d’approches.

 

Dans l’interview ci-après que l’auteur m’a accordée, vous verrez qu’il cherche avant tout à redonner espoir aux patients atteints du cancer. Il ne promeut absolument pas de solution miracle « clé en main ». Il invite au contraire ses lecteurs à se documenter pour se faire une idée par eux-mêmes grâce au partage des différentes sources qu’il a mis des jours et des nuits à compiler et exploiter.

 

Lire cette belle interview sur le site Naturo-Passion: ICI

 

« Mieux vaut mourir dans les règles que réchapper hors des règles. » disait Molière en observant les comportements de son temps (à cette époque-là aussi...)

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 16:15

Santé-UE - Lettre d'information 113 - Coup de projecteur

 

 

Les citoyens seront mieux protégés contre les menaces transfrontalières sur la santé

 

tonio-borg.jpg

Par Tonio Borg, commissaire européen chargé de la santé

 

Je me réjouis du récent accord intervenu entre le Parlement européen et le Conseil sur la décision relative aux menaces transfrontalières graves pour la santé. Cet accord constitue une avancée majeure pour améliorer la sécurité sanitaire dans l'Union européenne et protéger les citoyens, partout en Europe, contre les futures pandémies, catastrophes environnementales ou chimiques et autres menaces pour la santé.

 

La nouvelle législation va désormais permettre de faire face aux différents types de menaces transfrontalières graves pour la santé de manière cohérente à l'échelle de l'UE, en tirant parti de l'expérience acquise ces 20 dernières années lors des nombreuses épidémies et situations d'urgence.

 

Ces menaces, qui ne connaissent pas de frontières, peuvent se propager en quelques heures à l'ère de la mondialisation. Il est donc particulièrement important que l'Union européenne et ses États membres soient parfaitement préparés à réagir de manière coordonnée et efficace dans de telles situations. C'est précisément l'objectif de cette décision, qui encourage la coordination des plans nationaux de préparation aux menaces transfrontalières. Elle renforce également la gestion des risques et des crises au niveau de l'Union. Le comité de sécurité sanitaire existant, composé de représentants des États membres et de la Commission, dispose désormais d'un mandat précis pour coordonner les efforts déployés en vue de lutter contre ces menaces, et pour adresser un message clair aux autorités publiques et aux professionnels de la santé dans ce contexte. 

  

L'un des aspects fondamentaux de l'accord est l'établissement d'une base juridique permettant de coordonner la mise à disposition de vaccins et d'autres mesures dans toute l'UE. Les États membres qui participent à ce processus pourront ainsi se préparer à de futures pandémies dans de meilleures conditions que par le passé. La position de l'UE en cas d'urgence sanitaire a par ailleurs été renforcée: pour la première fois, l'UE peut déclarer une situation d'urgence sanitaire publique afin d'accélérer la fourniture des vaccins ou médicaments nécessaires, conformément à la législation pharmaceutique européenne.

 

Source: Newsletter Santé de l'UE n°113 du 19 juillet 2013

 

Il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir que des vaccins expérimentaux puissent être achetés plus facilement et qu’une législation plus contraignante facilite une future obligation vaccinale…Encore une fois, ces préparations incessantes aux futures pandémies sont plus que suspectes. Ce que l’Union souhaite en fait corriger, ce sont les moyens qui ont permis aux gens de s’informer sur le caractère hasardeux et non nécessaire des vaccins anti-H1N1. Nous sommes ici dans ce que Mme Testori de la DG Santé appelait déjà de ses vœux en octobre 2010: une base juridique forte pour permettre, à l’occasion des prochaines pandémies, la vaccination des humains à la façon de ce qui se passe pour les animaux d’élevage, c'est-à-dire de façon contraignante. Si l’Union Européenne c’est aussi des citoyens, ils devraient avoir quelque chose à dire et pouvoir refuser ce genre de cirque. Si ce sont des gens non élus et que la population n’a rien à dire, alors elle n’a pas non plus à reconnaître la légitimité des décisions adoptées…

 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 20:00

Il y a peu, nous consacrions justement un article à l'élargissement suspect de la vaccination par le Prevenar 13 aux plus de 50 ans mais aussi à toutes sortes de malades chroniques.

 

Mais voilà maintenant "la suite" (prévisible) de cette saga...encore plus de vaccins pour encore plus de gens!

 

L'Europe autorise le vaccin Prévenar® pour tous les âges

  

Auteur : Aude Lecrubier

 

19 juillet 2013

  

Londres, Royaume Uni - Commercialisé depuis juin 2010, le vaccin antipneumococcique conjugué Prevenar 13® (Pfizer/Wyeth Pharmaceuticals France) était déjà autorisé chez les enfants de 6 semaines à 17 ans et chez les adultes à partir de 50 ans. L'Europe a décidé d'élargir son indication à tous les adultes, selon un communiqué des laboratoires Pfizer [1].

Le vaccin conjugué immunise les patients contre 13 souches de Steptococcus Pneumoniae responsables d'infections invasives à pneumocoque.

« Prevenar 13® est désormais le seul vaccin antipneumococcique en Europe à offrir une protection contre cette maladie invasive pendant l'enfance et à l'âge adulte », indique le laboratoire.

Déjà, fin 2011, l'Agence européenne du médicament (EMA), d'abord, puis l'Agence américaine de sécurité sanitaire, la Food and Drug Administration (FDA) avaient élargi l'indication du vaccin Prevenar 13® à l'adulte à partir de 50 ans.

La nouvelle décision de la Commission Européenne repose sur l'évaluation des données d'un essai en ouvert de phase 3 chez des adultes sains âgés de 18 à 49 ans.

L'étude a montré que Prevenar 13® était au moins aussi immunogène dans cette tranche d'âge que chez les adultes de 60 à 64 ans, d'après les mesures réalisées un mois après la vaccination. En outre, Prevenar 13® avait un profil de sécurité favorable et a été généralement bien toléré.

« Les adultes de 18 à 49 ans avec certaines maladies sous-jacentes pourraient être les principaux bénéficiaires de Prevenar 13® en raison d'un risque accru de maladie pneumococcique », a précisé le Pr Luis Jodar, vice président du développement global des vaccins chez Pfizer.

RÉFÉRENCE

 

Communiqué Pfizer. Pfizer Receives European Approval To Expand Use Of Prevenar 13 To Adults Aged 18 To 49 Years For The Prevention Of Invasive Pneumococcal Disease. 10 juillet 2013.

 

Source: Medscape.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 19:50

Revue des risques et des bénéfices de la vaccination

contre la fièvre jaune + nouvelles analyses 

 

fievre-jaune.jpg

 

Expert Rev Vaccines 2012, Apr., 11(4) : 427-48.

 

Kleiner Perkins, Caufield & Byers, Menlo Park,CA,USA tmonath@kpcb.com

 

Résumé

 

Le vaccin à virus vivant contre la fièvre jaune (YF) 17D offre une immunité très efficace et durable. Il est largement utilisé pour les voyageurs et les habitants des zones endémiques d’Amérique du Sud et d’Afrique. Des effets indésirables graves neurotropes et viscérotropes associés à ces vaccins se produisent rarement, mais la maladie viscérotrope (Yel-AVD)  associée au vaccin (YF 17D) est remarquable pour sa létalité.

 

Il semble y avoir deux types distincts de risques pour YEL-AVD : le premier concerne les personnes plus jeunes, particulièrement les femmes atteintes de troubles de l’immunité innée. Chez ces personnes, les taux de mortalité sont plus élevés. Le deuxième type concerne les personnes âgées, plus particulièrement les hommes avec un système immunitaire affaibli en fonction de l’âge et qui présentent néanmoins un taux de mortalité plus faible.

 

De 1990  à aujourd’hui, le nombre de cas (n=31) et de décès (n=12) de YEL-AVD par rapport au nombre de voyageurs a dépassé le nombre des rapports de fièvre jaune (YF) (n=6) dus à l’infection naturelle. Ces chiffres soulèvent la question de savoir si le risque de la vaccination dépasse les bénéfices pour les voyageurs. Pour fournir quelques indications sur ce point, le taux des complications dues au vaccin a été comparé au taux de maladies naturelles dans une nouvelle analyse qui estime la sensibilité immunologique à la fièvre jaune dans les zones endémiques et épidémiques. Depuis plusieurs années, en Amérique du Sud le risque de maladies et de décès causés par le vaccin était similaire au risque de maladie et de décès faisant suite à une infection naturelle (Fièvre jaune). En Afrique par contre, les risques dus à la maladie sauvage étaient sensiblement plus élevés que les risques liés au vaccin.

 

De multiples facteurs doivent être pris en considération dans la prise de décision au sujet de la vaccination contre la fièvre jaune, comme la destination spécifique, la saison de l’année, les données locales concernant la transmission de la fièvre, la probabilité d’exposition aux moustiques vecteurs de la maladie, comme aussi les facteurs de risques individuels par rapport à YEL-AVD, avec l’objectif  soit d’augmenter la couverture vaccinale pour se rendre dans les zones à haut risque ou de réduire le nombre de vaccinations inutiles. L’étude aborde également les perspectives pour de futurs vaccins plus sûrs.

 

Source: Pubmed

 

Expert Rev Vaccines. 2012 Apr;11(4):427-48. doi: 10.1586/erv.12.6.

 

Review of the risks and benefits of yellow fever vaccination including some new analyses.

 

Monath TP.

 

Kleiner Perkins Caufield & Byers, Menlo Park, CA, USA. tmonath@kpcb.com

 

Liste-des-pays--fievre-jaune.jpg

A noter: dans les "travel clinics", ils vont pousser à la vaccination, même si elle n'est pas obligatoire, amenant pour les voyageurs une confusion entre l'obligation stricte et la recommandation.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:50

Place du vaccin Epaxal, premier vaccin virosomal inactivé de l’hépatite A

 

17/07/2013

 

Présentation du vaccin Epaxal

 

Virus-hepatite-A

Le vaccin Epaxal est un vaccin monovalent contre l'hépatite A. Son caractère innovant réside dans ses propriétés car il s'agit du premier vaccin virosomal développé pour la prévention de l'hépatite A. Chaque dose de vaccin est composée de virus d'hépatite A (VHA) cultivé sur cellules MRC5 et inactivé par le formaldéhyde (ce qui est classique pour la fabrication des vaccins contre l'hépatite A). Puis les VHA sont associés à des virosomes : il s'agit de pseudoparticules virales constituées d'une double membrane de phospholipides et de glycoprotéines de surface de virus grippal A, qui interviennent comme adjuvant, favorisant la mémoire immunitaire et la production d'anticorps post-vaccinaux.

 

Le vaccin Epaxal se différencie des autres vaccins monovalents par l'absence d'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant.

 

La firme pharmaceutique (Jansen) ayant décidé de commercialiser ce vaccin en France, le Haut Conseil de la santé publique s'est auto-saisi afin de déterminer la place de ce nouveau vaccin parmi les vaccins monovalents disponibles en France. Il est à noter qu'Epaxal est déjà commercialisé en Suisse et dans de nombreux pays d'Europe. Le vaccin Epaxal devrait être prochainement disponible en France (pharmacies d'officine, centres de santé et centres de vaccinations internationales).

 

Schéma vaccinal d'Epaxal

 

Ce vaccin peut être administré à partir de l'âge de 1 an. Le schéma vaccinal complet comprend 2 doses séparées de 6 à 12 mois, avec une possible administration de la 2ème dose après un délai de 4 ans.

 

Efficacité et tolérance du vaccin Epaxal

 

Les données d'immunogénicité (taux de séroprotection), sont comparables à celles obtenues avec un autre vaccin monovalent contre l'hépatite A.

 

Le vaccin contre l'hépatite A étant un vaccin du voyageur, l'association vaccinale avec le vaccin contre la fièvre jaune a été testée (administration des 2 vaccins dans 2 sites différents). Il a été observé une diminution de la réponse immunitaire contre le virus de l'hépatite A, tandis que celle du vaccin contre la fièvre jaune n'était pas connue.

 

Le profil de tolérance est comparable à celui des vaccins contre l'hépatite A inactivés disponibles, qui est excellent. Du fait de sa composition (présence de protéines de virus grippal), il est contre-indiqué de principe chez les personnes allergiques à l'œuf.

 

Recommandations du vaccin Epaxal.

 

Elles sont identiques à celles des autres virus monovalents contre l'hépatite A, avec des recommandations particulières en milieu professionnel et chez le voyageur.

 

Lien: http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20130524_hepApla...

 

En savoir plus sur : Hépatite A - EPAXAL®

 

Auteur : Elisabeth NICAND - Biographie et Liens d'intérêt

 

Source: Mesvaccins.net

 

L’essentiel à retenir au sujet de cette vaccination anti-hépatite A :

 

- Avec ou sans aluminium, la sécurité des vaccins est mal évaluée, et les effets ne sont JAMAIS évalués à long terme. Par conséquent, quand on affirme que la tolérance des vaccins est « excellente », cette affirmation n’a aucune valeur. Et cela vaut donc aussi pour ce vaccin-ci.

 

- Les procédés d’apprentis-sorciers consistant à utiliser des virosomes, mélanger des antigènes d’un virus X (ici l’hépatite A) à des protéines d’un virus Y (ici grippe A) ne sont pas évaluées correctement car tous les vaccins quels qu’ils soient sont évalués de façon laxiste, ce qui en fait toujours des produits expérimentaux.

 

- La faible dangerosité du virus de l’hépatite A (qui entraîne parfois des effets gênants mais statistiquement largement bénins et réversibles !) doit faire réfléchir au bienfondé de se faire vacciner, même avant un long séjour. D’autant plus qu’il n’est pas si difficile que ça d’éviter une hépatite A par des mesures d’hygiène simple (éviter les glaces, les crudités, ne boire que de l’eau en bouteilles scellées, faire bouillir l’eau, etc) En outre, l’idée de se rendre dans une « travel clinic », par exemple pour certaines vaccinations obligatoires comme la vaccination contre la fièvre jaune pour certaines destinations, se solde le plus souvent par l’administration inutile et non obligatoire du vaccin contre l’hépatite A, fait vraiment pour un oui ou pour un non. Lorsqu’on voit que la co-administration de ce genre de vaccins (fièvre jaune et hépatite A) se solde par une moindre réponse au vaccin contre l’hépatite A, il convient donc de réfléchir d’autant plus à accepter autant de vaccins à la fois, car le « bénéfice » prétendu du vaccin anti-hépatite A se réduit alors qu’il n’en est pas de même pour les risques. En cas d’effets secondaires graves, pouvant même hypothéquer le voyage (même les compagnies de voyage reconnaissent cette éventualité dans le cadre de leur assurance annulation…), comment les patients pourront-ils facilement déterminer si les effets sont imputables au vaccin contre l’hépatite A dont on jure que la tolérance est « excellente » ou au vaccin contre la fièvre jaune dont on dit aussi que la tolérance est excellente alors qu’il a déjà donné lieu ceci dit à plusieurs décès et que des scientifiques déclarent dans des revues médicales que le nombre de maladies et de décès post-vaccinaux chez des voyageurs excèdent depuis 1990 le taux d'infections naturelles ?!

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:15

Congrès

 

Le vaccin, pas obligatoire?

 

Le Journal de Saône et Loire, 18 juillet 2013

 Congres-ALIS-Saone---Loire.jpgUn Congrès très suivi dans la salle de réunion du Foyer Saint Ex. Photo Er.D.

 

 

L’association Alis remet en cause la nécessité de la vaccination obligatoire. Ses journées d’été rassemblent scientifiques et parents.

 

Jusqu’à ce soir, l’Association liberté information santé (Alis) tient ses journées d’été à Autun. Cette association d’envergure nationale regroupe des adeptes de la remise en question du caractère obligatoire de la vaccination.

 

Conférences, assemblée générale et rencontres animent ce congrès où il est question d’organiser et d’apporter des réponses aux problématiques de l’obligation de vaccination face aux libertés fondamentales, et à la vérité scientifique.

 

Des découvertes médicales remettent en cause le vaccin

 

Ainsi, mardi soir, à l’Espace Saint-Ex, dans sa conférence, le biologiste Michel Georget expliquait que des vaccins pouvaient perturber l’immunité naturelle innée et gêner la production d’anticorps dans un deuxième temps. Il appuyait sa démonstration sur des travaux menés par le franco-luxembourgeois Jules Hoffman, Prix Nobel de médecine en 2011 sur l’immunité innée.

 

Aujourd’hui, jeudi 18 juillet, se tient la dernière conférence, dès 9 h, toujours à l’Espace Saint-Ex. Le journaliste Jean-Luc Lagardette exposera comment la position de l’État contre les médecines douces représente une perte de chance pour les malades et pour le budget de la Sécurité sociale.

 

La conférence et le débat sont ouverts à tous.

 

Source: lejsl.com

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:15

Un vaccin contre l’herpès en cours de préparation

  

herpes-genital.jpg

 

Un site internet fait état des développements en cours au sujet d'un futur vaccin contre l'herpès génital, un virus sexuellement transmissible.

 

Dans l'article du site en question, on peut lire à quel point cette infection est pénible, que ce virus menacerait deux millions de Français, des nouveau-nés et même qu'il faciliterait le VIH. Un tableau bien noir donc.

 

L'entreprise Coridon Pty Ltd commencera bientôt la phase 1 des essais du vaccin contre l'herpès simplex virus 2 à Brisbane, en Australie, et ce en collaboration avec l'Université du Queensland (les fameux "partenariats public-privé").

 

Dans cet article, on peut aussi lire tout l'enthousiasme du Pr Ian Frazer, celui qui a mis au point le vaccin anti-HPV, et qui dirige également le développement de ce nouveau vaccin contre l'herpès. Il s'est réjoui que cette nouvelle technique de mise au point du vaccin pourrait à la fois avoir un rôle préventif et curatif de ce genre d'infections. Selon lui, ce serait aussi un moyen efficace contre des maladies incurables comme le VIH.

 

L'OMS -dont on connaît bien la volonté de vacciner le monde entier- ne manque jamais à l'appel quand il s'agit d'en remettre une couche avec des chiffres dramatisants destinés à légitimer des politiques massives de vaccination. Selon cette organisation controversée qui continue de maintenir la vaccination comme premier poste budgétaire, bien loin devant les financements en eau et en aliments (alors que plus d'un milliard de gens sont toujours privés d'une source d'eau potable sur terre et 2,6 milliards d'un système d'assainissement de base!), un demi-milliard de personnes âgées de 19 à 45 ans vivent avec une infection à herpès simplex de type 2 dans le monde.


Autre point préoccupant, le vaccin ne va être injecté qu'à 20 volontaires sains pour ce qui concerne l'évaluation de sa sécurité! Ridicule donc quand on repense à ce qui était écrit déjà en novembre 2011 dans la Revue du Praticien à savoir que les effectifs classiques des essais pré-commercialisation (d'ordinaire de l'ordre de quelques centaines ou même milliers de sujets, soit un nombre déjà bien plus élevé que 20), restent insuffisants pour pouvoir valablement étudier le risque d'effets secondaires graves AVANT la mise sur le marché...

  

Les sirènes concernent également l'impact de l'infection à herpès simplex virus 2 sur les enfants car, c'est bien connu, quand on joue sur la corde sensible des mères vis-à-vis de leurs bébés ou futurs bébés, c'est toujours commercialement plus porteur. C'est en fait une culpabilisation subtile, mais une culpabilisation tout de même. Au secours du vaccin...

 

On rappelle aussi qu'on ne peut supprimer l'infection elle-même (sous-entendant mieux vaut prévenir que guérir donc vacciner...) mais ces affirmations ne sont bien sûr valables que dans le seul cadre de la médecine officielle, étant entendu que dans le domaine naturel, il existe un grand nombre de solutions efficaces en matière virale, dont notamment celle des huiles essentielles qu'on a hélas coutume à réduire aux seuls "petits bobos" alors qu'il existe plus de 10 000 études scientifiques officielles sur leurs vertus établies et notamment leur très grand pouvoir anti-microbien (tant anti-bactérien qu'antiviral).

 

Pour Ian Frazer, c'est "le début d'une période passionnante" qui s'ouvre avec ce nouveau vaccin.

 

NB: Nous avions initialement posté par erreur un copier-coller de l'article du site Civilisation2.org en lieu et place de la présente analyse ci-dessus qui figurait juste en-dessous dans notre fichier Word original, consacré à ce dossier. Nous présentons donc nos excuses aux lecteurs et au site Civilisation2.org qui n'est donc aucunement lié à la position qui est la nôtre.

    

Ca y est, tout recommence, tous les ingrédients sont de nouveau-là :

 

- les sirènes de l’OMS qui se réjouit de vacciner la terre entière quoi qu’il arrive.

- la noirceur de l’agent microbien « soupçonné de favoriser le VIH » en plus !

- la corde sensible des mères car « la santé de leur enfant peut être en jeu »… vers une possible vaccination supplémentaire des femmes enceintes… tant qu’on y est ?!

- la tolérance du futur vaccin évaluée sur un nombre ridiculement faible (20 sujets !)

- les passions des idéologues chercheurs pendant que les autres effets secondaires de tous les vaccins existants, déjà bien trop nombreux, continuent de faire des ravages ! 

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 17:55

ma-vie-foutue--merci-alu.jpg

Lire cet article du Dauphiné Libéré du 12 juillet dernier (victimes de vaccins à base d'aluminium & actions en justice de plusieurs d'entre elles.)

 

Mais d'autres victimes peuvent aussi pâtir de vaccins sans aluminium, comme par exemple Robert Fletcher, qui ne sait plus ni parler, ni manger seul ni marcher depuis une encéphalite faite après le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) vers l'âge de 1 an. Le gouvernement britannique a été obligé de verser 90 000 £ à la famille après 18 années de combat judiciaire... et bien que cette somme soit évidemment dérisoire au regard de la gravité et de l'irréversibilité des dommages occasionnés, cette décision de justice doit redonner courage aux milliers de victimes qui souffrent en silence des effets dévastateurs du dogme vaccinal, ce dogme continuant hélas toujours sa route, tel un véritable rouleau compresseur...

 

   Robert Fletcher avant le ROR, un enfant tout à fait normal....

ROBERT-FLETCHER-NORMAL-avant-le-vaccin-ROR.jpg

 

 

                                    Robert Fletcher avec sa maman à l'âge de 14 ans...

Robert-Fletcher.jpg

 

 

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