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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 10:24

Décès d’un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

 

Par Chandigarh, Express News Service, 28 avril 2015

Décès d’un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

Deux jours après que le décès d’un nourrisson ait été signalé, prétendument après l’administration du vaccin pentavalent, le contrôle des médicaments de l’UT a interrompu la vente du lot particulier du Pentavax et a fait parvenir des échantillons à l’Institut Central de Recherches pour examen.

 

Le vaccin pentavalent fournit une protection aux enfants contre cinq maladies mortelles : la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, l’hépatite B et l’Haemophilus influenzae de type B.

 

Ce vaccin est administré à des centaines de nourrissons dans les hôpitaux de la ville. Cependant, quelques cas de décès ont été signalés après la prise du vaccin et ont maintes et maintes fois déclenché des débats quant à sa sécurité. […]

 

Le 23 avril, le vaccin pentavalent a été administré à un nourrisson de deux mois et demi au Centre de pédiatrie avancée. Quelques heures plus tard, l’état du bébé a commencé à se détériorer et deux jours plus tard, le bébé est décédé.

 

Le papa du bébé raconte : « Mon enfant était en parfaite santé avant que nous le conduisions à l’hôpital pour le faire vacciner. Quelques heures après être rentrés de l’hôpital, sa santé a commencé à se détériorer. Il est mort deux jours après avoir reçu le vaccin. Je ne sais pas ce qui a mal tourné. La seule chose que je sais c’est que j’ai perdu mon enfant. »

 

En mai 2013, un cas similaire de décès d’enfant après l’administration du vaccin pentavalent avait déjà été rapporté. Cependant, les échantillons du vaccin ont été dégagés de tout soupçon par le CRI.

 

Le père de l’enfant avait acheté ce vaccin pentavalent dans un centre de soins pour bébés. Le contrôleur de l’UT a perquisitionné la boutique et scellé les stocks de vaccins Pentavac. La vente de ce lot de vaccins a été interdite dans la ville jusqu’à nouvel ordre. […]

 

Source: Indian Express

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 19:19

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV

 

Par le Dr Atsuo Yanagisawa, MD, Ph.D (OMNS, 7 mai 2015)

 

La vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV) a eu comme objectif d’empêcher le cancer du col de l’utérus. Le premier vaccin contre le HPV appelé « Gardasil » (Merck) a été approuvé en 2006 et un second vaccin appelé « Cervarix » (GSK) a été introduit en 2007. A la fin de 2013, environ 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix avaient été distribuées dans le monde entier. En 2010, les deux vaccins ont été largement administrés aux jeunes-filles japonaises. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté les deux vaccins au calendrier vaccinal.

 

Forte incidence d’effets secondaires

 

En juin 2013, deux mois seulement après que la loi ait été votée, le gouvernement japonais a suspendu la recommandation pour ces vaccins. Une nouvelle étude a fait apparaitre que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient de 1,7 à 3,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Un groupe de travail gouvernemental a analysé les rapports d’effets secondaires de ces vaccins contre le HPV. Ils ont examiné 2.500 cas et trouvé que 617 d’entre eux,  soit 25% pouvaient être considérés comme étant des cas « graves ».

 

Etonnamment, le groupe officiel de travail a ensuite publié cette déclaration :

 

« Ne trouvant aucune cause physique aux effets indésirables présumés de ces jeunes-filles vaccinées, il ne nous est pas possible de recommander une thérapie spécifique. Nous en concluons que leurs soi-disant réactions indésirables sont de nature psychosomatique. Le gouvernement devrait fournir des conseils à ces jeunes-filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques. »

 

Gravité des effets secondaires

 

Lorsque d’autres experts de santé ont réévalué ces différents cas, ils ont trouvé que 1.112 (44%) d’entre eux étaient graves. L’apparition  initiale des symptômes a eu lieu plusieurs semaines à un an après que le vaccin contre le HPV ait été administré. Ces effets secondaires comprenaient : maux de tête, étourdissements, faiblesse musculaire, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné.

 

Les diagnostics des filles qui ont connu des effets indésirables de la vaccination contre le HPV ont été diversement diagnostiqués. Ces jeunes-filles ont souffert de :

 

Dysfonctionnement supérieur cérébral

Syndrome de Guillain-Barré

Sclérose en plaques

Encéphalomyélite aiguë disséminée

Panencéphalite subaiguë sclérosante

Syndrome douloureux régional complexe

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Syndrome des anticorps antiphospholipides

Lupus érythémateux disséminé

Polyarthrite rhumatoïde

Syndrome de fatigue chronique

Fibromyalgie

Syndrome de Cushing

Maladie d’Hashimoto (attaque de la glande thyroïde)

Hyperprolactinémie

 

Les résultats de laboratoire mettent en valeur :

 

Chimie normale du sang

Aucun signe d’une condition inflammatoire dans le sang

Augmentation des cytokines pro-inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien (IL-2, IL-10,TNF-a)

Réduction de la circulation sanguine du cerveau (scintigraphie par perfusion)

Sensibilité élevée des leucocytes contre l’aluminium.

 

Les vaccins contre le HPV contiennent de l’aluminium toxique

 

Les vaccins contiennent souvent un adjuvant qui est un produit chimique destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Les vaccins contre le HPV contiennent un adjuvant avec un composé d’aluminium, le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS)

 

La recherche actuelle implique fortement les adjuvants d’aluminium dans divers troubles neurologiques inflammatoires et auto-immuns chez les humains et les animaux. Par exemple, un document de recherche récente a expliqué que les nanomatériaux  tel que l’adjuvant aluminium peuvent être transportés par les cellules du système immunitaire dans le sang, les ganglions lymphatiques et la rate. Dans certains cas, l’aluminium peut pénétrer dans le cerveau. [1] Cette possibilité d’accès dans tout le corps est potentiellement mortelle. Les symptômes qui se manifestent au niveau du cerveau  sont souvent les plus retardés du fait qu’il faut à l’aluminium un certain temps pour voyager dans le sang et traverser la barrière hémato-encéphalique.

 

L’aluminium s’accumule dans les neurones du cerveau. Il est toxique pour les neurones et provoque une variété de conditions pathologiques. Il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, à la confusion et à la désorientation. Des expériences faites sur animaux, notamment sur des lapins auxquels on avait administré de l’aluminium ont mis en valeur des problèmes de mémoire, comme des difficultés d’apprentissage.

 

Traitements efficaces pour les réactions indésirables de la vaccination contre le HPV

 

Protocole 1:

Cocktail de Vitamine C & Glutathion, administré par voie intraveineuse (Dr. Yanagisawa)

 

 

Eau stérile, 250ml
Vitamine C, 12.5g - 25g (12 500 – 25 000 mg)
Glutathion, 800 – 1 200mg
0.5 M Sulfate de Magnésium, 10-20ml
8.5% Gluconate de Calcium, 2ml
Complexe de Vitamines du groupe  B (B1, B2, B3, B5, B6, B12)

 

Rapport de cas: jeune-femme de 17 ans.

 

23 mai 2014. Quand elle fréquentait la clinique, elle ne pouvait pas marcher sans aide. Elle se plaignait de fatigue généralisée, de douleurs articulaires et de fréquents mouvements involontaires. La patiente a été traitée par le cocktail intraveineux de Myers contenant de la vitamine C (12,5 g) et du glutathion (1200 mg) et des suppléments nutritionnels oraux (vitamine C, vitamines du groupe B, curcumine, S-Adenosyl-L-Méthionine (= SAM-e.) etc. Après 10 jours de traitement avec la vitamine C et le glutathion, elle pouvait marcher sans assistance. En décembre 2014, elle pouvait jouer au tennis. La fréquence et la durée des mouvements involontaires fut réduite et la fatigue ainsi que la douleur ont drastiquement diminué.

 

Protocole 2:

Vitamine C, Glutathion & EDTA, administrés par voie intraveineuse (Dr. Claus Hancke, Danemark)

 

Glucose à 5%, 250ml
Vitamine C (500mg/ml), 50ml (25 000mg)
Na2-EDTA (= Calcium-EDTA) (150mg/ml), 10ml (1.5g)
Bicarbonate de soude à 8,4%, 10ml
Sulfate de magnésium (2mmol/ml), 4ml
Quand la perfusion est presque finie, ajouter 4ml de Glutathion à concentration de 150 mg/ml (600 mg)

 

Protocole 3:

Thérapie d’échange par Phospholipides et Gluathion par intraveineuse (Dr Damien Downing, Royaume-Uni)


 

Ce protocole stabilisateur de la membrane (cellulaire) constitue une version étroitement surveillée du « Lipid Rescue », un protocole d’urgence utilisé par les médecins anesthésistes dans des cas aigus et urgents d’intoxications. Comme avec tous les traitements intraveineux, ceci doit seulement être mis en place par une personne dûment entraînée/qualifiée.

 

Phosphatidylcholine (sous forme liposoluble ou bien pur)1 250mg ainsi que
Leucovorin (acide folinique) 10mg et aussi
Glutathion 1 000mg

 

Protocole 4:
Suppléments oraux (Dr. Claus Hancke et Dr. Atsuo Yanagisawa)

 

Multivitamines et minéraux

 

2, 3x par jour (A augmenter lentement de 1/jour à 6/jour)

Acides gras EPA/DHA/GLA

2 x 3 doses par jour

Vitamine D (1500 UI)

1 x 3 doses par jour

Citrate de magnésium

1 x 2

Vitamine C, 750mg

2 x 2

Vitamines du groupe B (complexe)

1 x 2

Thiamine (B1), 300mg

1 x 1

Probiotiques

1 x 2

Curcuma

1 x 2

Acide alphalipoïque, 300mg

1 x 2

Coenzyme Q10, 100mg

1 x 1

S-adenosylmethionine (SAMe)

400mg/jour

MTHF 5- methyltetrahydrofolate (MTHF)

5mg/jour

 

Protocole 5:
Mesures diététiques/alimentaires (Dr. Claus Hancke)

 

 

Aliments alcalins, sans poisson, sans sucre, sans blé et sans lait.

Pas de produits chimiques ou d’aluminium dans la nourriture (par exemple de sel de table conventionnel car celui-ci contient de l’aluminium)

Plus de verdures, de noix et de baies.

Usage de graisses et d’huiles saines : huile d’olive, huile de coco, beurre bio

Préférer le thé au café
Pas d’alcool ni de tabac.

 

Pour alcaliniser davantage le corps, prendre un verre d’eau avec une cuillère à café de bicarbonate et le jus d’un citron 3 ou 4 fois par jour.

 

Autres options de traitement:

 

  1. L’acide férulique issu du son de riz contre les pertes de mémoire et les troubles de l’apprentissage.  
  2. Faibles doses de théophylline pour les maux de tête, 50-100 mg le matin (excellents résultats chez certaines personnes)
  3. Faibles doses de naltrexone pour l’hypersomnie (excès de sommeil) et les maux de tête, 3mg au coucher.
  4. Suppléments spécifiques pour les douleurs articulaires, les troubles de la démarche et de la marche et pour améliorer la libération des cellules souches.  

Résumé

 

Le timing et la forme des effets secondaires et des symptômes liés aux vaccins HPV varient pour chaque patient. Ces symptômes diffèrent de tout ce dont nous avions auparavant l’expérience. Malheureusement, les gouvernements et la profession médicale n’ont pas fait face de façon proactive à cette situation. Bien que des traitements de médecine orthomoléculaire aient pu être utiles dans beaucoup de cas, ils ne suffisent cependant pas toujours à revenir en arrière et à inverser le cours des effets chez les patients. Dans le but d’établir un protocole efficace, les scientifiques et les cliniciens doivent travailler ensemble et collaborer.

 

La survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV se produit plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile de faire le lien avec le vaccin HPV. Au Japon, plus de 1200 filles ont été considérées comme des « cas graves » et les cas de plusieurs autres patientes sont encore enregistrés chaque jour. Nous estimons à plus de 100 000 les cas non reconnus d’effets secondaires légers à modérés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Parmi les symptômes qui affectent ces jeunes filles (qui s’ignorent en tant que victimes des vaccins HPV), on retrouve entre autres la fatigue, les douleurs musculaires, les maux de tête, les troubles de l’apprentissage, les difficultés au réveil (réveils difficiles), l’hypersomnie, les troubles des menstruations (règles irrégulières).

 

Les médecins devraient être conscients des effets secondaires des vaccins HPV. Malheureusement, il n’y a pas de preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, en tant que médecin, mon opinion est que nous devrions interrompre le plus vite possible cette dangereuse vaccination HPV.

 

Remerciements

 

Je voudrais remercier le Dr Damien Downing, président de la société britannique de médecine écologique, et le Dr Claus Hancke (FACAM), spécialiste en médecine générale, pour leur importante contribution à ce présent article.

 

L’auteur de cet article : Dr Atsuo Yanagisawa est président du Collège japonais de thérapie intraveineuse. Il fut précédemment Professeur de médecine clinique à l’Ecole des Sciences de la Santé de l’Université de Kyorin, et Professeur de cardiologie clinique à l’hôpital universitaire de Kyorin. Le Dr Yanagisawa est l’auteur de 140 publications scientifiques en anglais et en japonais et il a publié plusieurs livres. Le présent article constitue une version condensée de la présentation du Dr Yanagisawa à la Conférence de Médecine orthomoléculaire de 2015 à Toronto. (http://www.orthomed.org/omt/omt.html)

 

Références:

 

1. Khan Z, Combadière C, Authier F-J et al. Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. BMC Medicine 2013, 11:99. DOI: 10.1186/1741-7015-11-99.

 

Vidéo sur le cas rapporté ci-dessus: https://www.youtube.com/watch?v=GO2i-r39hok

 

La médecine nutritionnelle est la médecine orthomoléculaire

 

La médecine orthomoléculaire utilise une thérapie sûre et efficace pour combattre la maladie. Pour plus d’information : http://www.orthomolecular.org

 

Trouvez un médecin

 

Pour trouver  un médecin qui pratique la médecine orthomoléculaire près de chez vous : http://orthomolecular.org/resources/omns/v06n09.shtml

 

Source : Orthomolecular.org

 

Avertissement: les présentes informations fournies par le Dr Yanagisawa ne sont PAS un encouragement à se soigner tout seul mais au contraire une aide pour les patientes concernées dans leur dialogue avec les professionnels de santé auxquels elles auront affaire, de façon à leur offrir les meilleures chances d'amélioration maintenant que le mal est fait et compte tenu de la pauvreté des options disponibles dans le cadre si étroit de la seule médecine conventionnelle.

 

Voir aussiJapon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 21:10

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

 

Trois dames de la République Tchèque ont connu des expériences similaires après avoir décidé de se protéger contre le cancer du col en se faisant vacciner avec le  Silgard ou Cervarix. (Note : le Gardasil et le Silgard sont le même produit commercialisé sous des noms différents selon le pays dans lequel ils sont vendus)

 

Petra de Pizen, République Tchèque

 

On m’a injecté 3 doses de Gardasil (Silgard) en 2009. Mon gynécologue croyait qu’il s’agissait d’un excellent vaccin pour la prévention du col du cancer du col de l’utérus, et il a soutenu ma décision de me faire vacciner. Jusqu’alors, mes tests de dépistage du cancer du col avaient toujours été normaux.

 

Après avoir reçu le vaccin, les choses ont changé rapidement. Ce n’est que peu de temps après les injections que mes frottis vaginaux ont commencé à empirer. Moins de 3 ans plus tard, j’ai commencé à développer une grave dysplasie  (CIN3 (PAP IV A. J’ai dû subir une chirurgie de conisation pour enlever la partie de mon col utérin qui était touchée.

 

Six mois plus tard, j’ai fait un autre test qui a montré les résultats suivants : (CIN1 (PAPIII D). J’ai dû subir une nouvelle opération qui ne m’a plus laissé qu’1/3 de mon col utérin.

 

On m’a conseillé d’avoir des enfants le plus vite possible. On m’a dit que si je traînais trop, je ne pourrais probablement ne plus en avoir.

 

Il est clair que mon col a commencé à changer pour devenir cancéreux après que j’aie été vaccinée avec le Silgard. J’ai eu une très longue relation avec la même personne avant et après la vaccination, de sorte qu’il est peu probable que le cancer se soit développé à cause de moi ou de mon partenaire.

 

Nous n’avons jamais discuté de ce lien possible avec ma gynécologue. Il est donc probable qu’elle continue à recommander ce vaccin.

 

Michaela d’Olomouc, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai 29 ans. J’ai été vaccinée avec le Cervarix en 2008, à l’âge de 23 ans. Mon père m’a conseillé de me faire vacciner, car il pensait que c’était pour moi la meilleure chose à faire. Nous avons dû payer ce vaccin parce qu’il ne fait pas partie du programme national de vaccination du pays.

 

J’ai toujours été en bonne santé et n’ai jamais souffert du moindre problème. J’ai eu un bébé par césarienne en décembre 2012. Au cours de l’examen post-natal on m’a informé que quelque chose n’était pas normal dans mon col. Au printemps 2014, on m’a dit que les résultats du dépistage montraient une dysplasie cervicale anormale (entre CIN 2 et 3)

 

Après d’autres tests, je fus informée qu’en dehors des autres virus présents dans mon col, on avait également trouvé ceux qui faisaient partie du vaccin, à savoir les types HPV 16 et 18. Il est donc évident que le vaccin ne m’a pas protégée contre les types HPV 16 et 18.

 

A l’automne 2014, j’ai subi une biopsie et un mois plus tard, on a dû effectuer une conisation. Ma santé est bonne pour le moment, mais personne ne sait ce qui pourrait arriver dans le futur.

 

Jana de Brono, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai été vaccinée avec le Silgard (Gardasil) en 2007 alors que j’avais 47 ans. A l’époque on a diagnostiqué que j’étais porteuse du virus HPV16. Mon gynécologue et mon médecin traitant ont été unanimes pour me conseiller de faire ce vaccin qui pourrait empêcher le virus de provoquer un cancer dans le futur.

 

Depuis la vaccination, mon système immunitaire a commencé à se détériorer. En 2008, je me suis retrouvée deux fois avec une névralgie du trijumeau et avec des névralgies intercostales.

 

Un an plus tard, en 2009, j’ai fait une phlébothrombose et j’ai commencé à me sentir chaque jour de plus en plus fatiguée. J’ai aussi souffert d’infections par le candida dont il est très difficile de se débarrasser, car elles réapparaissent sans cesse.

 

En 2011, j’ai, à nouveau, développé une névralgie du trijumeau, et me suis retrouvée en congé de maladie pour toute une année.

 

En décembre 2012, j’ai failli m’évanouir à la suite d’une très forte fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires. Depuis lors, je me sens tout le temps épuisée et souffre énormément de douleurs musculaires et articulaires. En fait, c’est tout mon corps qui me fait mal. J’ai de graves problèmes neurologiques. Une partie de mes nerfs sont endommagés.

 

J’ai aussi développé une dysplasie précancéreuse grade 3, et ai dû subir une intervention chirurgicale (vulvectomie) en décembre 2014. Je suis en attente d’une nouvelle intervention chirurgicale pour une excision au laser, ainsi qu’un curetage de l’utérus en mars 2015 à Prague.

 

En plus de ces problèmes, j’ai aussi, depuis la vaccination, souffert d’insomnie et de problèmes gastro-intestinaux.

 

J’ai dû abandonner mon travail depuis novembre 2013 suite à mes douleurs et à une fatigue extrême. Bien sûr, les médecins ne semblent pas voir de lien entre le vaccin et mes différents problèmes de santé. Personnellement, je suis certaine que tous ces problèmes ont été causés par le vaccin Silgard.

 

Avant de me faire vacciner, j’avais une excellente carrière en tant que manager pour une société étrangère. Mais aujourd’hui, je ne travaille pratiquement plus étant pour l’essentiel du temps sous le régime d’invalidité, ce qui n’est guère réjouissant. J’espère pouvoir retravailler dans le futur. Mes ressources actuelles ne suffisent pas à couvrir mes dépenses les plus élémentaires. Il reste la toute grande question pour laquelle je n’ai pas de réponse : serai-je jamais capable de retravailler étant donné la gravité de tous mes problèmes de santé.

 

Source : SaneVax

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 14:48

Problèmes de santé soudains ?

Avez-vous reçu le vaccin contre le HPV (Gardasil, Cervarix) ?

 

 

Teresa Allen, 26 septembre 2009.

 

(Nous suggérons à toute personne qui a reçu le vaccin Gardasil et qui n’a pas eu d’effets secondaires ou de symptômes particuliers, de faire effectuer un frottis le plus vite possible. Nous recevons des rapports de filles qui n’ont pas eu d’effets secondaires après le vaccin et qui, maintenant, présentent des lésions cervicales  ou un cancer du col de l’utérus. Si donc vous connaissez quelqu’un qui a reçu le Gardasil sans présenter d’effets secondaires, veuillez s’il vous plaît lui suggérer de faire immédiatement effectuer un frottis.)

 

Quand ma fille de 16 ans a soudainement commencé à présenter des symptômes tels que des engourdissements, des picotements dans les deux jambes et dans le bras gauche, une faiblesse générale, des maux d’estomac, des pressions douloureuses dans la tête, des maux de cou et de dos, le cerveau embrouillé, des étourdissements, l’augmentation du rythme cardiaque, des problèmes respiratoires, de vision, je n’ai pas immédiatement associé ces problèmes à la vaccination Gardasil.

 

Mais après avoir reçu une information sur le Gardasil et les effets secondaires que connaissent beaucoup de nos jeunes-filles, j’ai pu voir une relation possible.

 

Bien sûr, le médecin qui nous avait pratiquement forcées à faire ce vaccin a nié tout lien possible avec le Gardasil. De nombreux tests ont été réalisés et chaque fois les résultats étaient normaux.

 

Ma fille a continué à présenter ces mêmes symptômes. Je l’ai conduite chez plusieurs médecins. On a même dû l’emmener d’urgence à l’hôpital à la suite de problèmes respiratoires. J’ai alors commencé à approfondir mes propres recherches.

 

J’ai trouvé TELLEMENT d’autres mamans qui avaient traversé les mêmes problèmes ! Leurs filles avaient eu toute une série de symptômes qui ressemblaient à ceux dont avait souffert notre fille. Plusieurs de ces filles ont aussi fait des convulsions, ont été paralysées, ont perdu connaissance ou sont même mortes.

 

Je fais partie d’un groupe Yahoo dans lequel se trouvent d’autres mamans qui, elles aussi, cherchent des réponses.. Nous essayons de faire passer le mot à tous ceux que nous pouvons sur les dangers du Gardasil comme sur les dangereux effets secondaires dont les médecins ne touchent pas mot à leurs patientes.

 

Symptômes :

 

Maux de tête

Faiblesse

Vertiges

Problèmes d’estomac

Douleurs diverses

Engourdissement : Picotements des extrémités

Diarrhée

Vomissements

Evanouissement

Convulsions

Caillots

Accélération du rythme cardiaque

Difficultés respiratoires

Douleurs thoraciques

Mal au dos

Douleurs aux bras ou aux jambes

Pancréatite

Cerveau embrouillé

Problèmes de vision

Perturbations du cycle menstruel

Fatigue

Paralysie

Perte de cheveux

Migraines

Sérieuses douleurs articulaires et musculaires (arthralgies)

Sensibilité à la lumière

Problèmes respiratoires

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Troubles gastro-intestinaux

Douleurs des nerfs

Brûlure de la peau

Faiblesse musculaire

Essoufflement

Ganglions lymphatiques enflés

Et encore bien d’autres symptômes…

 

Source : The Legal Examiner

 

Voir aussi

 

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:03

Communiqué de presse de SANEVAX

 

 

Gardasil : tempête au Danemark

 

Par Norma Erickson

 

En mars 2015, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire traitant des jeunes-filles dont la santé aurait pu être endommagée par le vaccin Gardasil contre le HPV. Immédiatement après la diffusion de l’émission, des jeunes-filles ayant vécu des expériences similaires ont commencé à se manifester. Pratiquement toutes les filles avaient la même histoire à raconter.

 

Elles ont commencé à connaître de graves états de santé peu de temps après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Elles ont pratiquement toutes dû consulter un médecin. Selon Luise Juellund, la grande majorité des médecins leur ont dit que les vaccins contre le HPV ne pouvaient pas présenter d’effets secondaires graves. Comme explication alternative à leurs symptômes, les médecins ont évoqué des causes psychologiques.

 

Luise qui est parfaitement au courant de ce problème déclare que la santé de sa fille a été gravement endommagée. On ne peut plus la laisser seule à la maison parce qu’elle fait des convulsions tous les jours et qu’elle perd conscience pendant des heures. Après avoir expliqué les nouveaux symptômes qu’elle a éprouvés après le Gardasil, elle a dû subir une évaluation  psychologique. Les psychiatres ont fait savoir qu’ils ne pouvaient rien faire, et l’ont renvoyée chez elle. Finalement le diagnostic est tombé : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), un effet secondaire soupçonné des vaccins contre le HPV.

 

Selon Peter la Cour, chef du Centre pour les Troubles Fonctionnels de Copenhague, la pratique qui consiste à refuser la possibilité d’examens et de traitements médicaux, au motif que des problèmes psychologiques peuvent provoquer des symptômes similaires est vraiment terrible. Il déclare :

 

"Le groupe de filles que j’ai vues ne relevaient pas de la catégorie des malades mentaux ; elles étaient physiquement très malades et handicapées. Nous ne pouvons pas nous permettre de rejeter des personnes malades sous prétexte qu’elles sont dérangées mentalement. Aucun d’entre nous ne sait quoi que ce soit au sujet des raisons pour lesquelles ces personnes sont à ce point malades. La mise en avant de soi-disant raisons psychologiques présente le caractère scandaleux d’un assassinat de ces jeunes-filles."

 

Les effets indésirables graves atteignent la proportion de Une sur 500

 

Le Danemark est divisé en cinq régions de soins de santé. Le 1er juin, le gouvernement a créé un centre unique dans chacune de ces régions pour recevoir et examiner toute personne soupçonnée d’avoir fait une réaction négative au Gardasil. La réaction du public a été impressionnante.

 

L’afflux de jeunes-filles en quête de soins était de 60% plus élevée que prévu. Ce qui suggère que les effets secondaires du vaccin étaient nettement plus importants que ce que les autorités sanitaires avaient prévu. Au 9 juin, la liste d’attente des personnes qui devaient se faire examiner était d’au moins de six à neuf mois (voir la carte ci-dessous) Deux des cinq centres ne pouvaient même pas évaluer combien de temps les jeunes-filles allaient devoir attendre.

 

Jesper Mehlsen de l’hôpital Synkopcenteret à Frederiksberg est l’un des spécialistes qui s’occupe des jeunes-filles. Il a déclaré :

 

Nous avions pensé que le taux des effets secondaires graves pouvait être de l’ordre de 1 sur 10.000. Maintenant, il se trouve qu’il y a au moins deux cas graves sur 10.000.- Les taux d’effets secondaires ont soudainement été doublés.

 

Liste d’attente au 9 juin 2015

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

Malheureusement, l’avalanche de jeunes-filles qui cherchent des diagnostics et des traitements médicaux après leur vaccination contre le HPV a continué d’augmenter.

 

Seulement deux jours plus tard, soit le 11 juin, le Dr Jesper Mehlsen a dû réviser son estimation du nombre de filles dont la santé avait été endommagée. Il a déclaré :

 

Une estimation réaliste est qu’une jeune-fille sur 500 – soit 1.000 jeunes-filles sur 500.000 vaccinées ont eu à souffrir d’effets secondaires graves.

 

Le Dr Mehlsen a participé à la recherche qui se faisait sur le vaccin HPV et a personnellement vacciné 3.000 jeunes-filles. Il travaille actuellement au Centre régional de Frederiksberg et va être en charge de la coordination de la recherche à travers tout le pays. Au 11 juin, il a noté que 360 filles s’étaient présentées pour examen.

 

Le Dr Stig Gerdes craint que ces chiffres ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg. Il a déclaré :

 

« Cela ne me surprendrait pas si nous découvrions que plusieurs milliers de filles soient devenues malades. Personnellement j’ai arrêté d’administrer le Gardasil il y a quelques années après avoir vacciné environ 100 personnes.

 

Plus qu’une poignée d’entre ces filles sont tombées malades après le vaccin. La santé de plusieurs d’entre elles a été très gravement et complètement dévastée. »

 

L’innocuité du vaccin contre le HPV est-elle basée sur une simple conjecture ?

 

Le Ministre danois de la santé, Nick Haekkerup, et le Conseil National de la Santé continuent de défendre l’utilisation du vaccin Gardasil contre le HPV alors que plus de 600 jeunes-filles sont soupçonnées d’être devenues gravement malades à la suite de la vaccination. Ces deux personnalités continuent de prétendre que le vaccin est sûr et que les bénéfices l’emportent sur les risques.

 

Les experts qui s’occupent des jeunes filles ne peuvent évidemment pas marquer leur accord. Le coordinateur des lignes directrices nationales relatives à la vaccination contre le HPV, et qui fait partie de la Société Danoise d’Obstétrique et de Gynécologie, Jeppe Schroll déclare :

 

« Nous ne pouvons tout simplement rien dire parce qu’en fait nous ne savons pas. Il y a tant d’incertitudes dans les études qui ont été faites sur ce vaccin ! – il ne s’agit que de pures suppositions. Il est possible que les autorités de Santé aient raison, mais cela pourrait tout juste être le contraire. »

 

Son opinion est renforcée par la déclaration du Dr Diane Harper qui a participé au développement du Gardasil pour Merck. Elle a déclaré :

 

« Il n’existe pas de données qui permettent de confirmer que les avantages l’emportent sur les risques. La vérité est que nous savons très peu de choses sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV ».

 

Le Dr Schroll relève que  la propre analyse de Merck des effets secondaires graves possibles est basée sur un questionnaire que les participants aux essais cliniques ont complété deux semaines après que le vaccin leur ait été administré. Dans les années qui ont suivi on a demandé aux femmes si elles avaient connu de nouveaux problèmes de santé.

 

Selon le Dr Schroll, cela ne peut donner qu’un degré élevé d’incertitude. Certaines personnes peuvent tomber malades pendant les 14 premiers jours, mais les femmes qui tombent malades plus tard pourraient ne pas établir de relation avec le vaccin.

 

Le Dr Schroll a déclaré qu’une autre source d’erreurs est à chercher dans le fait que la dernière grande étude Suédoise/danoise qui a porté sur un million de jeunes-filles ne s’est intéressée qu’à celles qui avaient un diagnostic et pas nécessairement à celles qui avaient une liste de symptômes comme des paralysies débilitantes des bras et des jambes, des douleurs, de la fatigue chronique, des évanouissements quotidiens, des migraines quotidiennes, des vertiges – comme c’est le cas pour plus de 600 jeunes-filles danoises qui doivent aujourd’hui être examinées.

 

Selon le Dr Jeppe Schroll :

 

« Je pense que la raison pour laquelle ils n’ont pas trouvé d’effets secondaires au cours de leur étude, est tout simplement qu’ils ne les ont pas recherchés. »

 

Les experts influencent la politique de la vaccination contre le HPV

 

Les médecins généralistes danois pensent qu’il convient d’examiner les nombreuses filles malades qui sont soupçonnées d’avoir eu des réactions indésirables à la suite du Gardasil avant d’envisager d’adopter le Gardasil 9.

 

Le Vice-Président de l’OLP et membre du Conseil du Comité santé, section vaccination, Niels Urich Holm marque son accord et déclare :

 

« Nous savons trop peu de choses sur les effets secondaires. Nous avons d’abord craint que le Gardasil 9 puisse présenter plus d’effets secondaires que l’actuel Gardasil qui présente cependant plus d’effets secondaires que les autres vaccins. En second lieu, nous pensons qu’il serait prudent d’attendre les résultats des enquêtes en cours dans toutes les régions; résultats qui pourraient nous faire connaître les maladies et les symptômes observés chez un certain nombre de jeunes-filles et qui pourraient avoir été causés par le vaccin. Par conséquent, avant d’introduire le nouveau vaccin contre le HPV qui est en voie d’approbation au Danemark, il faut attendre que les cinq centres régionaux aient étudié les cas de filles malades et qui ont reçu l’actuel vaccin dans les règles. »

 

La porte-parole du parti populaire socialiste, Ozlem Cekic a également soutenu les médecins généralistes qui demandaient que le principe de précaution soit respecté quand elle a déclaré :

 

« Je ne comprends pas pourquoi le Conseil National de Santé est si désireux de lancer un nouveau vaccin contre le HPV. Je pense que, dans l’ensemble, l’Agence a agi stupidement, ou qu’elle a été trop lente à réagir. Nous pouvons constater que de nombreuses jeunes-filles ont pu devenir gravement malades à la suite des effets secondaires. Tout cela doit faire l’objet d’une enquête approfondie. »

 

Elle a également déclaré que le Parti populaire socialiste mettra cette question du vaccin HPV sur le plan politique et qu’après les élections le parti exigera des connaissances plus approfondies de toute la documentation qui a trait au vaccin.

 

Liselott Blixt, rapportrice pour les problèmes de santé du Parti populaire danois a été l’une des personnes qui a déployé tous ses efforts pour que le vaccin contre le HPV soit introduit au Danemark en 2008. Elle veut maintenant que ce vaccin soit aboli. Elle déclare :

 

« Le fait que nous ayons un si grand nombre, peut-être jusqu’à 5000 jeunes femmes qui sont devenues soudainement malades doit avoir pour conséquence que nous arrêtions tout simplement d’utiliser ce vaccin. J’ai été la première à dire un grand « oui », mais maintenant je serai aussi la première à demander que l’on abolisse cette vaccination, parce que nous, politiciens devons prendre nos responsabilités par rapport au fait que nous l’avions adopté. Et cela d’autant plus que nous ne disposons d’aucun traitement à offrir aux plus malades. »

 

Espérons que les autorités danoises suivront l’avis des experts et s’assureront que la santé des jeunes femmes ne soit plus sacrifiée pour la promesse d’un avantage qui ne se révélera que dans quinze ou vingt ans.

 

Aucune jeune femme en bonne santé ne devrait avoir à sacrifier sa santé pour voir si l’expérimentation par rapport à la prévention du cancer fonctionne vraiment !

 

Sources:

 

 

Source : SaneVax

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark
Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 18:28

Les vaccins modifient-ils les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons?

Les vaccins modifient-ils les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons?

Commentaire : Brian Shilhavy, Rédacteur en chef de Health Impact News, 21 juin 2015

 

Depuis que nous avons lancé le site MedicalKidnap.com fin de 2014, nous avons fait état de nombreuses histoires où les enfants sont enlevés à leurs familles aimantes tout simplement parce que l’on a découvert des preuves  de fractures et autres traumatismes du squelette. Des recherches de plus en plus nombreuses montrent aujourd’hui que d’autres conditions médicales peuvent provoquer pareils traumatismes en dehors du « syndrome du bébé secoué » et qu’il ne s’agit pas nécessairement de maltraitance d’enfants.

 

Certains de ces enfants ont des marqueurs génétiques spécifiques qui les rendent davantage sujets à ces types de dommages, comme le syndrome d’Ehlers-Danlos et l’ostéogenèse imparfaite. On dit que ces types de maladies sont héréditaires, mais leur augmentation conduit des personnes honnêtes à chercher d’autres causes en dehors de la génétique. L’ensemble des domaines de l’épigénétique nous a montré ces dernières années que des modifications génétiques peuvent aussi se produire à cause de facteurs externes et environnementaux. Du fait que l’augmentation de ces troubles génétiques coïncide aussi avec l’augmentation du nombre de vaccins ajoutés au programme vaccinal, j’ai demandé à Christina England d’effectuer une recherche sur ce problème et de me fournir un rapport (que vous pourrez trouver ci-dessous).

 

Le programme américain d’indemnisation des victimes des vaccins a déjà payé plusieurs millions de dollars à des individus et des familles dont la santé a été endommagée ou sont décédés après des vaccins. Aucune recherche destinée à examiner pourquoi certains enfants sont davantage susceptibles de souffrir des effets indésirables des vaccinations n’a été entreprise. Au lieu de cela, les législateurs des Etats-Unis tentent d’éliminer les exemptions et d’appliquer une politique passe-partout de vaccination publique.

 

Etant donné que les compagnies pharmaceutiques bénéficient d’une immunité juridique par rapport à la production de vaccins qui peuvent s’avérer dangereux, comment pouvoir penser que ces industries se sentiraient motivées à fabriquer des vaccins plus sûrs ? Que faudra-t-il pour pouvoir ralentir le rythme de plus en plus effréné de la production de nouveaux vaccins, comme pour consacrer du temps à la recherche en vue d’améliorer les vaccins existants, Combien d’enfants devront-ils encore être sacrifiés sur l’autel du « plus grand bien » ?

 

Il est peut-être temps pour le Congrès de réexaminer la pertinence  du programme de dédommagement des victimes de vaccins qui accorde l’immunité aux compagnies pharmaceutiques par rapport à leur marché, et qui ne les incite pas à fabriquer des vaccins plus sûrs. Les Etats-Unis se classent en bien mauvaise place parmi les pays développés en ce qui concerne les problèmes de santé de l’enfance. Les Etats-Unis sont aussi en tête pour le nombre de vaccins qui d’après le calendrier vaccinal doivent être administrés aux enfants.

 

Les vaccinations pourraient-elles être responsables de la modification des gènes ?

 

Par Christina England

 

Au cours des dernières années, les médecins ont vu une augmentation du nombre d’enfants souffrant de maladies génétiques comme le Syndrome d’Ehlers-Danlos et l’ostéogenèse imparfaite. Beaucoup se sont demandé si l’augmentation du nombre de vaccinations ne pourrait pas être en cause. Alors que pour la majorité d’entre nous, tout ceci pourrait paraître relever davantage de la science-fiction que de la réalité, d’autres envisagent la possibilité que ces deux conditions sont liées à des mutations de gènes causées par les vaccinations.

 

Un autre facteur inquiétant est le fait qu’un nombre croissant de parents ont signalé que leur enfant était en parfaite santé avant de recevoir ses vaccins et que les problèmes ne se sont développés qu’après avoir reçu les vaccins.

 

L’examen des faits

 

Le syndrome d’Ehlers-Danlos est un trouble héréditaire du tissu conjonctif caractérisé par une hypersensibilité de la peau (une peau qui présente la caractéristique de pouvoir être davantage étirée qu’une peau normale), une peau douce et fragile, des retards dans la cicatrisation des plaies, ainsi que la formation de cicatrices atrophiques, des ecchymoses et une hypermobilité articulaire généralisée.

 

Selon le site  web Genetics Home Reference – Your Guide to Understanding Genetic Conditions, certaines mutations des gènes ADAMTS2, COL1A1, COL1A2, COL3A1, COL5A1, COL5A2, PLOD1 et TNXB sont responsables de l’apparition du syndrome d’Ehlers-Danlos.

 

Certains de ces gènes (COL1A1, COL1A2, COL3A1, COL5A1 et COL5A2) fournissent les instructions pour produire des protéines  qui sont utilisées pour assembler différents types de collagène. Les collagènes sont des molécules qui donnent la structure et la résistance aux tissus conjonctifs de l’ensemble du corps. D’autres gènes (ADAMTS2, PLOD1 et TNXB) fournissent les instructions pour la fabrication de protéines qui interagissent avec le collagène.

 

Les mutations qui provoquent les différentes formes du syndrome d’Ehlers-Danlos perturbent la structure, la production ou le traitement du collagène. De ce fait, les molécules ne peuvent s’assembler correctement. Ces défauts affaiblissent les tissus conjonctifs de la peau, des os, ainsi que d’autres parties du corps entraînant les traits caractéristiques de cette affection.

 

L’ostéogenèse imparfaite est une maladie génétique qui fait que les os se brisent très facilement parce que les défauts génétiques empêchent le corps de produire des os sains, forts et solides. La mutation des gènes est aussi responsable de la maladie génétique ostéogenèse imparfaite que l’on appelle parfois le syndrome des os fragiles.

 

Sur le site web Genetics Home Reference – Your Guide to Understanding Genetic Conditions, il est précisé :

 

Des mutations des gènes COL1A1, COL1A2, CRTAP et P3H1 provoquent l’ostéogenèse imparfaite.

 

Des mutations dans les gènes COL1A1 et COL1A2 sont responsables de plus de 90% de tous les cas  d’ostéogenèse imparfaite. Ces gènes fournissent les instructions pour l’élaboration des protéines qui sont utilisées pour permettre l’assemblage du collagène de type I. C’est ce type de collagène qui est la protéine la plus importante dans les tissus osseux, de la peau et autres tissus conjonctifs qui fournissent la structure et la résistance à ces parties du corps.

 

Les vaccins provoquent-ils la mutation de nos gènes ?

 

Bien que ces deux conditions soient dites héréditaires, un nombre inhabituellement élevé de parents signalent que leur enfant a développé ces conditions après avoir été vacciné. Si ceci est vrai, se pourrait-il que ce soit dû au fait que leurs enfants possédaient déjà les marqueurs génétiques de ces conditions et que les vaccinations auraient entraîné leurs corps à déclencher la maladie ?

 

M. Lloyd W. Phillips pense que c’est ce qui se passe en réalité. Dans une étude intitulée « Etude de 4 ans et Analyse des effets indésirables du vaccin Gardasil contre le HPV », publié par Americans disabled by vaccines, il explique que quand des enfants qui possédaient le marqueur génétique pour l’EDS (Syndrome d’Ehlers-Danlos) recevaient le vaccin Gardasil contre le HPV, beaucoup d’entre eux développaient le syndrome d’Ehlers-Danlos (EDS)

 

Phillips écrivait: « L’hypermobilité est un facteur de risque». Il poursuit: « L’activité physique comme facteur de risque d’une réaction indésirable au vaccin. »

 

« Nous avons pu observer que les enfants qui paraissaient être particulièrement en bonne santé avant de recevoir le vaccin Gardasil et qui étaient les plus physiquement actifs après la vaccination (sports divers, danse, vélo, patinage, ou toute autre activité physique) souffraient le plus de symptômes débilitants, y compris des troubles de la marche ou tout simplement l’incapacité de marcher. Cet état est vraisemblablement dû à une plus ample circulation des éléments vaccinaux dans tout le corps suite à l’exercice, et à un système cardio-vasculaire plus robuste. Ces filles se plaignaient aussi davantage de douleurs à la poitrine dans la région du cœur. Les médecins et les hôpitaux refusaient généralement de lancer des enquêtes à la suite de ces plaintes, mais se contentaient de tests de grossesse et de drogues avant de renvoyer ces patientes avec un diagnostic de « Trouble de conversion ».

 

Dans la version simplifiée de son article, Phillips a donné plus d’explications :

 

Un français du nom de Ramon avait remarqué que si on administrait un vaccin contenant de l’aluminium à un cheval qui faisait une infection, le système immunitaire de l’animal se mettait à produire un nombre élevé et imprévisible d’anticorps. Malheureusement pour de nombreux ancêtres irlandais, suédois, anglais, français, danois et autres chercheurs des pays de l’Europe de l’ouest et du nord, les gens qui présentaient certaines mutations génétiques pouvaient parfaitement abriter de nombreux autres agents pathogènes tout en tombant rarement malades… jusqu’à ce qu’ils reçoivent un vaccin. Le vaccin commence à s’attaquer aux virus et aux bactéries que ces personnes ont pu rencontrer dans leur vie, y compris des germes dormants qu’elles pensaient avoir été détruits depuis longtemps.

 

Mr Phillips a poursuivi en expliquant que les vaccins ont été conçus pour des personnes en parfaite santé, avec des systèmes immunitaires parfaitement intacts et sans aucune mutation génétique.

 

Cependant comme beaucoup d’entre nous en sont conscients, en réalité cela est virtuellement impossible parce que des millions de mutations génétiques se produisent régulièrement. Et si un enfant a, dès sa naissance, été vacciné contre l’hépatite B, les chances qu’il possède encore un système immunitaire intact sont minces. Voir pour plus de détails l’article Vaccines and Immune Suppression.

 

Si les vaccinations favorisent dans le corps des enfants les marqueurs génétiques pouvant conduire au syndrome d’Ehlers-Danlos, pourrait-on dire la même chose pour l’ostéogenèse imparfaite ?

 

Je pose la question parce qu’au cours de ma recherche j’ai découvert un article intitulé Pediatrics in Tulsa & Eastern Oklahoma, écrit par Robert Kendall Enders, M.D. en 2009. Selon le Dr Enders, des cas de la maladie génétique ostéogenèse imparfaite se sont multipliés à des taux alarmants depuis la première partie du 20ème siècle.

 

Au cours de la première partie du 20ème siècle, on rapportait de 20 à 60 cas. Après l’article qui est paru dans JAMA en 1962, on relevait 10.000 cas, en 1976 environ 669.000 cas et en 1978 quelque 836.000 cas. Il a été estimé qu’en 1992 il y avait trois millions de cas dans le monde, et en 2000 environ 4 millions de cas (P.77/78)

 

Cette énorme augmentation du nombre de cas rapportés semble coïncider avec l’augmentation du nombre de vaccins administrés aux jeunes enfants. Evidemment, il peut s’agir de coïncidences, mais quand ces données sont mises en relation avec les travaux des Docteurs David Ayoub et Edward Yazbak dans « Fausses accusations du syndrome du bébé secoué », la chose a de quoi étonner. (Voir : « Is Shaken Baby Syndrome often misdiagnosed and caused by vaccine-induced Rickets ? »)

 

Des preuves supplémentaires viennent à la lumière pour expliquer la mutation

 

Dans un article écrit par le Dr Harold E. Buttram,M.D., Susan Kreider, RN, et Alan R. Yurko, intitulé Vaccines and Genetic Mutation, les auteurs expliquent qu’ils ont découvert des preuves que des modifications génétiques surviennent chez des personnes qui ont eu des réactions indésirables aux vaccins. Les auteurs suggèrent un lien de causalité.

 

Leur article commente le travail de John Martin, M.D., PhD, Howard B. Urnovitz, PhD et le Dr MG Montinari. Ils reconnaissent clairement que n’étant pas des autorités en matière de génétique et d’immunologie, ils pensent néanmoins que des non-experts peuvent avoir une vue assez objective des choses, et ils écrivent :

 

« Ce que nous espérons pouvoir établir à partir du travail de ces chercheurs est qu’il est à la fois possible et plausible que des modifications génétiques subtiles mais très répandues puissent survenir à la suite des programmes actuels de vaccination des enfants, et qu’il est possible que ce phénomène affecte un grand nombre d’enfants. »

 

Le Dr Buttram et son équipe poursuivent :

 

« Le travail d’Urnovitz jette un fameux éclairage sur le fait que les vaccins peuvent induire des modifications génétiques. A la naissance, nos parents nous ont transmis des gènes particuliers. Il semble maintenant que ce matériel génétique brut puisse être malléable à la suite d’influences environnementales, y compris avec des produits chimiques toxiques et avec les vaccins. Sur base de l’information qui précède, il est à la fois possible et plausible que des translocations génétiques se produisent à la suite des vaccins. Il est certain qu’il s’agit là d’une raison d’inquiétude. »

 

Dans leur conclusion, le Dr Buttram et son équipe ont baptisé les modifications génétiques provoquées par les vaccins: « le trou noir de la connaissance scientifique ». Ils écrivent :

 

« Même si les choses se passent comme décrit plus haut, sommes-nous en possession de la technologie pour pouvoir les identifier, et sinon, disposons-nous du temps nécessaire pour attendre que les lents processus de la science puissent prouver pareille relation ?

 

Des études d’Afrique, d’Angleterre, de Suède et de Nouvelle Zélande ont toujours montré une incidence plus importante des problèmes allergiques comme l’asthme et l’eczéma avec un nombre croissant de maladies chez les enfants complètement vaccinés comparativement à des enfants qui ont reçu peu de vaccins ou pas de vaccins du tout.

 

Il nous semble inconcevable que la génétique puisse être une chose et la santé une autre, ou que la détérioration de la santé ne correspondrait pas du tout à des modifications génétiques. »

 

Puisse le travail de ces chercheurs, ainsi que les autres documents auxquels nous avons fait référence commencer à expliquer pourquoi  tant d’enfants apparemment en bonne santé développent des troubles génétiques potentiellement mortels,  qui étaient  très rares avant l’élargissement du calendrier vaccinal ?

 

Conclusion – Des recherches en matière de génétique sont absolument nécessaires pour permettre la mise au point de vaccins plus sûrs.

 

Bien que nous ne puissions pas prouver de manière concluante que les vaccinations sont à l’origine du développement de troubles génétiques chez les enfants, la chose  semble cependant extrêmement probable si nous prenons en compte toutes les études qui soulignent le fait que les vaccinations sont à l’origine de la mutation et de la modification des gènes.

 

Il est certain que tous les enfants devraient, dès la naissance, être examinés par rapport à ces problèmes avant de recevoir leurs premières vaccinations. Pareille politique épargnerait aux enfants vulnérables le développement de troubles génétiques dont les conséquences pourraient s’avérer mortelles après qu’ils aient été vaccinés.

 

Voir aussi :

 

Are Parents Going to Jail for Vaccine Injuries?

New Film Exposes Shaken Baby Syndrome Myth – Opponents Want to Silence it at Film Festivals

Mainstream Media Finally Exposing Shaken Baby Syndrome as False Diagnosis – How Many Innocent Parents Have Suffered?

Is Shaken Baby Syndrome Often Misdiagnosed and Caused by Vaccine-Induced Rickets?

Families Ripped Apart By False Accusations of Child Abuse – Vaccine Injuries Often to Blame

 

Source: Health Impact News

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:08

Décès de Karen (16 ans) après  des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

D’après Norma Erickson (Extraits)

 

Peu avant son décès, et malgré ses souffrances, Karen a voulu réaliser une courte vidéo pour avertir les autres des conséquences possibles de la vaccination Gardasil.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Le 22 mai 2015, Karen Duran-Cantor est décédée à la suite de complications liées à de nouveaux troubles auto-immuns qui auraient été déclenchés par deux injections de Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain actuellement administré aux filles d’âge scolaire dans tout le pays (Colombie).

 

Karen a reçu sa première injection du Gardasil fin 2013 et la seconde quelques mois plus tard, au début de 2014. Selon sa maman, les mains de Karen ont commencé à gonfler immédiatement. Elle a commencé à souffrir de douleurs articulaires. Le diagnostic : Arthrite rhumatoïde juvénile. En dépit du traitement médical suivi, la maladie de Karen a continué de progresser. Les intenses douleurs constantes l’ont forcée à abandonner ses études.

 

Karen et sa famille ont demandé un deuxième avis à la Clinique Colsubsidio de Bogota qui a diagnostiqué un épanchement pleural nécessitant des ponctions pour l’aider à respirer. A partir de ce moment, elle n’a plus pu marcher. Elle ne pouvait même plus se rendre dans la salle de bains pour y prendre une douche. Elle souffrait de douleurs constantes sur le côté droit de son corps (le côté du corps où l’injection du Gardasil avait été pratiquée). Karen se plaignait souvent d’être à court de souffle. Elle avait beaucoup de difficultés à respirer. Juste un peu avant sa mort elle dut recevoir de l’oxygène. Elle a finalement dû être transportée aux soins intensifs de l’hôpital « La Samaritana » de Bogota où elle a développé une insuffisance respiratoire fatale.

 

En plus de la douleur et du chagrin que cette famille a eu à endurer, il lui reste un long chemin à parcourir pour trouver un expert médico-légal qui pourrait déterminer la cause exacte de la mort de leur fille.

 

La famille de Karen n’est pas la seule dans ce cas. Des centaines de filles ont connu des problèmes de santé qui pourraient avoir été déclenchés par le récent programme de vaccinations obligatoires en Colombie. L’Institut National Colombien de la Santé a diligenté une enquête. Le chercheur principal, le Dr Fernando De la Hoz, célèbre épidémiologiste, a démissionné après avoir conclu que les effets secondaires développés par les jeunes-filles étaient le résultat d’une maladie psychogène.

 

Karen, avant le Gardasil qui l'a littéralement massacrée

Commentaire de Norma ERICKSON de SaneVax :

 

Les vaccins contre le HPV sont-ils la cause numéro un des coïncidences dans la monde ? Sommes-nous confrontés à l’une des pires épidémies d’hystérie de masse que le monde ait jamais connue ? Apparemment, les autorités sanitaires du monde entier voudraient nous faire croire à la réalité de l’un de ces deux scénarios.

 

Presque sans aucune exception, les nouveaux troubles de santé qui surviennent chez les survivant(e)s des vaccins Gardasil ou Cervarix sont mis sur le compte de coïncidences, d’hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, etc., etc… ad nauseam. Les autorités de santé d’un pays comme la Colombie ont été jusqu’à attribuer les troubles qui surviennent après l’injection du Gardasil à une surutilisation du Ouija !

 

Si tout ce qui précède ne fonctionne pas, l’étape suivante consiste à attribuer la responsabilité des nouveaux symptômes aux parents en évoquant le syndrome de Münchausen par procuration, des troubles factices, des maladies inventées fabriquées, une recherche d’attention, l’ envie de se faire un peu d’argent, etc.

 

Le tout premier problème avec toutes ces théories c’est qu’elles sont souvent avancées alors que peu de véritables examens médicaux ont été réalisés ou pas d’examen du tout. Les parents qui faisaient confiance aux autorités de santé et qui avaient fait injecter le nouveau vaccin miracle à leur fille se retrouvent perdus, abandonnés, trahis par ceux-là même en qui ils avaient placé leur confiance pour protéger la santé et le bien-être de leurs enfants.

 

Le second problème, avec toutes ces théories, est qu’elles contribuent à retarder les traitements qui pourraient sauver des vies si de véritables enquêtes avaient eu lieu et si des diagnostics précis avaient été posés pour pouvoir proposer des traitements.

Karen Duran-Cantor, pressentant sans doute le pire qui allait lui arriver a généreusement tenu à alerter les autres jeunes filles sur les redoutables dangers de ce vaccin destructeur

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 10:19

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

D’après Carioline Wheeler, 7 juin 2015

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

Rebecca est décédée un an après avoir reçu le vaccin.

 

Rebecca Kerr est décédée d’une forme rare de leucémie. Ses parents croient qu’elle est morte des suites du vaccin HPV qu’elle avait reçu.

 

Ce vaccin empêche l’infection par le papillomavirus humain sexuellement transmissible qui est à l’origine de la majorité des cas de cancer du col utérin.

 

Hier soir, le père de la fille, David, 53 ans, ingénieur de l’Essex a déclaré que sa fille est devenue malade dans les semaines qui ont suivi la deuxième dose du vaccin, juste avant son 13ème anniversaire.

 

L’adolescente qui était étudiante à l’école Francis Bardsley à Romford est décédée un an plus tard d’un lymphome lymphoblastique.

 

Monsieur Kerr a déclaré : « Avant le vaccin, elle s’est très rarement sentie mal, pourtant elle est très vite tombée malade après avoir reçu le vaccin. Il n’y a pas le moindre doute dans notre esprit qu’il y a un lien avec le vaccin. Bien que les médecins continuent de nous dire qu’ils ne savent pas pourquoi les enfants font des leucémies. »

 

Les chiffres officiels publiés en vertu du « Freedom of Information Act » montrent que des décès ont été associés au programme de vaccination contre le HPV.

 

L’un de ces rapports avait trait à une issue fatale due à une leucémie.

 

Une autre fille est décédée d’une tumeur, alors que les deux autres victimes suspectées sont mortes de leucémie et d’empoisonnement du sang. Ces chiffres proviennent  de l’Agence de règlementation des produits de santé du gouvernement.

 

Ces accidents mortels figurent parmi les quelque 8.000 rapports d’effets secondaires possibles du vaccin Cervarix qui a fait partie du programme de vaccination de 2008.

 

Jackie Fletcher, fondatrice de « Jabs », un groupe de soutien pour les parents qui croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins, a demandé hier soir que le programme de vaccination soit suspendu.

 

L’agence des médicaments signale que l’enregistrement des réactions aux médicaments « ne constitue pas nécessairement une preuve que le symptôme ou l’événement rapporté constitue un véritable effet secondaire provoqué par le vaccin. »

 

Pour les quatre décès, il n’a pas été spécifié que le vaccin ait été la cause: "Un rapport lié à une tumeur existante, un ayant trait à un cas d'infection bactérienne concomittante, un autre concernait le décès d'un bébé prématuré et le dernier était un cas mortel de leucémie."

 

D’autres chiffres publiés la semaine dernière ont révélé que des milliers d’adolescentes ont souffert de maladies graves après avoir été vaccinées. L’Agence a cependant demandé aux parents de ne pas se tracasser, en précisant que les bénéfices l’emportaient sur les risques. GSK qui a fourni le vaccin jusqu’en 2012 a précisé que cette analyse « n’était pas suggestive » d’un risque accru.

 

Sanofi Pasteur, l’actuel fournisseur a déclaré que le vaccin était soumis à des tests rigoureux.

 

Source : Express.co.uk

 

Voir aussi:

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 11:06

« Nous ne renoncerons pas à notre droit de protéger notre vie et celle de nos enfants. »

 

Devant le Parlement de Sacramento (Californie)

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 9 Juin 2015

(National Vaccine Information Center)

 

Mamans et papas de Californie, vous êtes venus aujourd’hui à Sacramento pour participer au fonctionnement de notre démocratie et défendre votre liberté.

 

Vous êtes ici parce que vous aimez vos enfants. Il n’y a pas sur terre de pouvoir plus grand que celui que nous donne l’amour de nos enfants.

 

Le droit que s’arroge l’Etat de nous dire ce qui convient à nos corps comme aux corps de nos enfants s’arrête là où commence notre droit de protéger nos vies et celles de nos enfants.

 

Aucun médecin que ce soit dans le gouvernement ou à l’extérieur du gouvernement ne devrait avoir le pouvoir de nous punir si nous choisissons de ne pas jouer à la roulette vaccinale sans que quiconque en assume la responsabilité.

 

Pour nous, chaque vie a toute son importance. Nous ne détournerons pas le regard tant que les plus vulnérables aux dommages et aux décès que peuvent provoquer les vaccins seront sacrifiés au nom du plus grand bien.

 

Si l’Etat considère que l’un d’entre nous est susceptible d’être sacrifié, alors nous devenons tous susceptibles d’être sacrifiés.

 

Nous ne renoncerons pas à nos droits humains pour nos droits civils. Nous n’abandonnerons pas notre droit humain au consentement éclairé vis-à-vis de risques médicaux pour pouvoir exercer notre droit civil à l’éducation, aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes les filles et les fils de la Liberté. Nous défendrons la liberté de pensée, d’expression, de religion et de conscience dans ce grand pays qui est le nôtre parce que c’est cela qui nous définit en tant qu’Américains.

 

Nous viendrons et reviendrons encore devant ce parlement, devant chaque parlement pour nous battre pour nos droits humains, pour nos droits civils.

 

A la fin de ce 20ème siècle, un petit groupe de parents, dont les enfants s’étaient retrouvés handicapés après les vaccins, ont lancé le mouvement américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. Peu importe ce que cette législature ou ce que le gouverneur choisissent de faire, le jour d’aujourd’hui marque le début d’une lutte historique du peuple pour la liberté vaccinale et la liberté de choix dans ce 21ème siècle.

 

La Californie ouvre la voie.

 

Qu’est-ce que nous voulons ?

 

La Liberté

Notre mission continue.

 

Le Comité Santé de Californie a voté à la majorité pour rejeter des droits humains, civils et parentaux

 

Des milliers de parents provenant de grandes et petites villes de Californie qui ont, cette année, fait le pèlerinage à Sacramento pour manifester leur opposition au projet de loi SB277 qui devait éliminer les possibilités d’exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou de conscience, ont assisté à une politique très embarrassante ce 9 juin 2015 quand l’Assemblée a voté  12 voix contre 6 pour approuver le projet de loi. Des centaines de parents et leurs enfants, dont certains avaient voyagé en bus pendant 7 heures pour simplement venir devant un micro, donner leur nom, leur ville et dire :«Je m’oppose », sont restés debout impuissants dans les couloirs et les salles du parlement bourrées de monde quand le président du comité a décidé de clôturer l’audition sans permettre à ces centaines de personnes de témoigner.

 

Avant que l’audition ne soit brusquement interrompue, 70 personnes avaient témoigné en faveur du projet de loi et 624 avaient témoigné contre. C’était le combat de David contre Goliath au cours duquel les riches et puissantes industries médicales et pharmaceutiques appuyées par le gouvernement s’arrangèrent pour écraser des citoyens de tous bords qui s’étaient levés pour défendre leurs droits humains, civils et parentaux.

 

Des audiences bloquées

 

Après que Pan et Allen eurent présenté leur projet de loi, 25 minutes furent accordées à l’opposition pour présenter ses témoignages. Purent ainsi témoigner contre la proposition de loi: la présidente du NVIC, Barbara Loe Fisher, l’avocat George Fatheree, père d’un garçon gravement handicapé, le Dr Jay Gordon, pédiatre, la statisticienne Melissa Floyd et l’éducatrice Bianca Amann. Allison Folmer, avocate spécialisée en droits civiques de la Fondation « Droits Parentaux » devait, elle aussi témoigner. Comme les 25 minutes étaient écoulées, elle n’a pas pu présenter son témoignage.

 

Aucune autre audience publique n’est prévue. Certains membres du comité de Santé craignent que le projet de loi n’ait été traité de manière précipitée par les initiateurs du projet de loi, le pédiatre Richard Pan et l’avocat Ben Allen sans que soient entendues les délibérations d’autres comités compétents.

 

Si le projet de loi SB277 devait être approuvé par l’Assemblée et signé par le Gouverneur, les parents de la Californie seraient obligés de faire administrer à leurs enfants plus de 40 doses de 10 vaccins ou organiser l’école à la maison à moins qu’ils ne puissent trouver un médecin qui leur fournirait un document d’exemption médicale, alors que les médecins refusent la chose dans 99,99 % des cas.

 

Pas de vaccination forcée. Pas en Amérique !

 

Source : NVIC

 

Voir aussi

 

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

 

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 19:53

Grande manifestation à Sacramento et auditions au Parlement de Californie contre le projet de loi SB277 qui veut rendre les vaccinations obligatoires et supprimer les exemptions

 

« Ce projet de loi (SB277) n’a rien à voir avec la rougeole ou la coqueluche, déclare Barbara Loe Fisher, Présidente du « National Vaccine Information Center ». Il veut  essentiellement enlever aux pères et aux mères le pouvoir de faire des choix sur des questions médicales à risque pour leurs jeunes enfants, et  remettre ce pouvoir dans les mains des médecins. Ainsi sera mise en place une politique de vaccination passe-partout sans que quiconque prenne la moindre responsabilité pour les dommages éventuels. » - Barbara Loe Fisher.

 

Karman Willmer (gauche) et Shelby Messenger manifestaient devant le Sénat de Sacramento le 9 juin dernier contre le SB277, une mesure qui veut rendre les vaccins obligatoires pour tous les enfants scolarisés 

Témoignage crucial d'une des victimes des vaccins mystérieusement escamoté au cours d'une audition au Parlement de Sacramento

 

Témoignage de Joshua Coleman

 

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto (6 ans). Quand il est né, Otto était en parfaite santé. A chaque visite chez le pédiatre, Otto a été la cible d’une série de vaccins.  Il a reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel. Quand Otto a eu 17 mois, il a reçu quatre vaccins qui contenaient six valences différentes. A cette époque, il marchait, courait, faisait de « l’escalade » tout comme les petits garçons de son âge. Un matin, quand je suis rentré dans sa chambre, peu de temps après qu’il eût reçu ses 6 vaccins, j’ai eu la peur de ma vie car il ne parvenait plus à se tenir debout. Nous l’avons immédiatement conduit aux urgences. Au cours des jours qui ont suivi, Otto a dû endurer une pénible ponction lombaire,  un scanner du cerveau et une IRM. On a découvert qu’il souffrait  d’une réaction auto-immune qui s’appelle myélite transverse. Les médecins nous ont expliqué à ma femme et à moi que son système immunitaire s’était embrouillé et qu’il avait commencé à attaquer sa propre moelle épinière, causant ainsi de graves dommages.

 

Nous avons demandé pourquoi tout cela était arrivé. Le médecin nous a dit qu’il était très probable que ce soit une réaction à un vaccin, ou à un virus. La dernière hypothèse a de suite été rejetée parce qu’Otto n’avait présenté aucun signe de maladie. C’est alors que le médecin claqua la porte mettant ainsi fin à toute discussion qui aurait pu nous faire comprendre comment notre fils qui était en bonne santé et qui savait marcher s’était brusquement retrouvé paralysé. Aucune enquête ultérieure ne fut réalisée pour pouvoir déterminer ce qui avait fait que notre petit qui marchait et courait se retrouvait brusquement dans un fauteuil roulant pour le restant de ses jours. Plus tard, nous avons emmené notre petit garçon à l’hôpital John Hopkins pour de nouveaux examens. Là, les médecins ont envisagé toutes les raisons possibles qui auraient pu expliquer  la paralysie de notre fils. Toutes les raisons possibles à l’exception des vaccins. Tout cela n’avait pas de sens et n’a toujours pas de sens aujourd’hui, alors que chaque médecin qui avait examiné Otto dans quatre autres hôpitaux différents avait mentionné que les vaccins que notre fils avait reçus à proximité de sa paralysie pouvaient être le coupable le plus vraisemblable.

 

En tant que parents, nous revivons les moments qui ont précédé la paralysie de notre fils pour essayer de voir plus clair dans cette situation qui a mal tourné. Nous pensons revenir sur le fait que nous n’avons absolument pas eu la moindre occasion de donner un consentement éclairé par rapport à ce qui fut fait à notre fils de 17 mois dans le bureau de ce médecin. Le pédiatre ne nous a demandé aucun renseignement sur l’histoire de notre famille. Notre pédiatre ne nous a pas demandé si Otto, ma femme ou moi étions allergiques à l’un des ingrédients des vaccins que notre fils allait recevoir. Il n’a pas non plus examiné les notices avec nous, les contre-indications, les effets secondaires possibles, les signaux d’alerte pour nous permettre d’être à l’affût de tout signe qui nécessiterait une intervention médicale immédiate comme cela se fait avec toute autre espèce de médicament prescrit, à l’exception des vaccins. Non seulement il n’a pas examiné tous ces éléments avec nous, mais ne nous les a même pas montrés pour que nous puissions en prendre connaissance ! Il a également omis de mentionner que pas un seul vaccin n’a jamais été testé en respectant la norme d’or scientifique, celle d’une étude en double aveugle contrôlée contre placebo (solution neutre ou une solution saline). Au lieu de cela, les vaccins sont testés par rapport à d’autres vaccins, des combinaisons de vaccins, adjuvants ou ingrédients susceptibles eux-mêmes de provoquer des dommages. Pour ajouter au choc que nous avons reçu et à l’horreur, la combinaison des vaccins multiples qui sont administrés en une fois n’a jamais fait l’objet d’étude, en dépit du fait qu’ils sont administrés dans un ordre aléatoire, dans de multiples combinaisons jour après jour à des millions d’enfants !

 

Pas un seul médecin n’a pensé à prendre contact avec la FDA, le CDC, le CHPH ou le HHS après les dommages subis par notre fils après la vaccination. Pas un seul médecin n’a fait le moindre rapport au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), comme requis par la loi nationale de 1986 sur les dommages vaccinaux.

 

Parmi tous les médecins que nous avons consultés, pas un seul ne nous a parlé du VAERS, de leur obligation légale de faire parvenir un rapport ou de nous suggérer de rédiger nous-mêmes un rapport. On n’a jamais envoyé des échantillons de sang à des experts pour être examinés. Les numéros de lots des vaccins multiples qu’Otto a reçus n’ont jamais été signalés pour éventuellement détecter des « hot lots » pour s’assurer que ce qui était arrivé à notre fils n’arrive pas à d’autres enfants. Réalisons comment les choses auraient pris une toute autre tournure si Otto avait contracté la maladie de la vache folle à partir d’un hamburger qu’il aurait mangé : des appels auraient immédiatement été lancés, des rapports auraient immédiatement été déposés, une enquête aurait immédiatement été diligentée. On aurait lancé des avertissements, les médias auraient été alertés. Quand il s’agit de dommages vaccinaux ou de décès après des vaccins, rien de ceci ne se produit. Comme résultat : Otto est maintenant cloué dans un fauteuil roulant.

 

Pour ajouter l’insulte à l’injure, pas un seul médecin n’a eu la décence et la compassion de nous parler  du programme de dédommagement (Vaccine Injury Compensation Program (VICP). Au moment où nous en avons entendu parler par d’autres parents, il était légalement trop tard pour déposer plainte pour notre fils Otto…le bref délai de prescription de 3 ans avait expiré. Nous avons donc dû survivre sur les revenus d’un seul traitement étant donné les soins constants que nécessitait la paralysie d’Otto. L’entièreté du fardeau pour subvenir aux nécessités de la famille, ainsi que les énormes factures de l’hôpital reposaient entièrement sur les épaules d’une seule personne. La surtaxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin, seule police d’assurance des parents par rapport à des dommages vaccinaux, aura été versée en pure perte… on nous a en fait refusé la possibilité de déposer plainte.

 

Il est tragique de constater que l’affaire d’Otto n’a absolument rien fait bouger. Les souffrances qu’il endure maintenant, son incapacité permanente, rien  ne sera fait pour éviter que ces malheurs touchent d’autres enfants. Votre enfant ou votre petit-fils pourraient très bien être les suivants.

 

Je vous en prie, essayez d’imaginer mon extrême frustration, la frustration de beaucoup d’autres parents présents aujourd’hui à cette audition lorsque nous entendons des gens dans cette salle clamer cavalièrement le mensonge que « les vaccins sont sûrs ». Je vous en prie, demandez-vous comment des vaccins pourraient être tout à fait sûrs comme vantés par les sénateurs Pan et Allen, alors que dans le même temps la Cour Suprême des Etats-Unis et le Congrès les a déclarés « unavoidably unsafe », en d’autres termes intrinsèquement dangereux ?

 

Ce ne sont pas seulement les organismes de réglementation gouvernementaux ou les fabricants de vaccins qui reconnaissent que ces derniers peuvent nuire et même tuer. La chose est maintenant de notoriété publique en raison du nombre croissant des victimes. C’est la raison pour laquelle il y a de plus en plus de californiens opposés au nouveau projet de loi qui assistent aux audiences. Ils dépassent en nombre les partisans dans une proportion de 15 à 1. Les dommages vaccinaux sont donc bien vrais et pas aussi rares qu’on veut bien nous le faire croire. Et ce sont les parents qui veulent pouvoir choisir les risques qu’ils veulent ou non prendre pour leurs enfants. Si les dommages vaccinaux sont rares comme le disent les défenseurs du projet de loi, à savoir une complication par million de doses, il ne devrait pas y avoir aujourd’hui plus de 39 personnes (victimes des vaccinations) devant le parlement d’un état de 39 millions de personnes. Puis-je, s’il vous plait demander un vote à mains levées ? … Combien parmi vous ont eu un enfant victime des vaccinations ou ont été elles-mêmes victimes des vaccinations ? - Cela me semble de loin dépasser les 39 dans un seul local !

 

J’espère que vous comprendrez maintenant pourquoi ma femme et moi, ne pourrons plus jamais, en conscience, permettre qu’Otto reçoive encore un seul vaccin. Idem pour son frère cadet. Comme il n’y a pas eu d’enquête,  nous n’avons aucune idée de l’ingrédient vaccinal ou de la combinaison d’ingrédients qui a ou ont provoqué la paralysie. Nous sommes décidés à ne plus sacrifier aveuglément nos enfants sur l’autel des vaccins. Ces vaccins que nous savons dangereux et mal étudiés. Nous aurions préféré prendre le risque que nos enfants fassent la maladie (naturelle) que de recevoir ces injections de vaccins multiples. Nous en savons assez à ce sujet pour pouvoir dire que nous n’en voulons plus.

 

Si ce projet de loi devait être voté, Otto risquerait de ne plus pouvoir fréquenter l’école. Il est incroyable qu’il n’ait pas le droit à une exemption médicale. Si le projet de loi SB277 venait à passer, Otto ne pourra plus fréquenter l’école publique. Et je le répète… ma femme et moi ne permettrons plus jamais qu’il reçoive ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Otto a payé le prix ultime et il ne sera plus jamais le même. En guise de merci on lui a enlevé son droit le plus élémentaire à une scolarisation normale. L’école à domicile  ne nous convient pas financièrement, ni pratiquement.

 

Allez-vous, Messieurs les Sénateurs, voter pour lui enlever le droit de se rendre à l’école ?

 

Otto ? voudrais-tu dire quelque chose ?

 

«  J’aime aller à l’école. S’il vous plaît ne m’en empêchez pas ! »

 

Les interventions se succèdent en Californie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Prise de parole du Dr Toni Bark, M.D. à la manifestation contre le projet de loi SB277: "On nous a menti !  " NB: L'audition du Dr Toni Bark, pédiatre, qui était initialement prévue a aussi été mystérieusement annulée.

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!
Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Présentation du message de Louis FARRAKHAN : «  Cet abominable projet de loi a attiré l’attention de toute la communauté noire. Ce combat (pour la protection de nos enfants) est un combat universel. »

 

Le mouvement de Louis Farrakhan veut rassembler 1 million de personnes à Atlanta en octobre.

 

    BRIAN HOOKER et sa recherche opiniâtre pour démasquer la supercherie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

BRIAN HOOKER, père d’un enfant handicapé par les vaccins : « Depuis 1990, le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 500.000 effets secondaires de vaccins. Ce chiffre est censé représenter de 1 à 10% de ce qui se passe en réalité. On peut donc estimer au moins 5 millions d’effets secondaires aux Etats-Unis depuis cette date. » https://www.youtube.com/watch?v=VL6ggyI_P-w

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