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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 19:00

Nouvelle astuce de plus pour essayer de fourguer A TOUT PRIX des vaccins à la fois risqués et inefficaces mais ne l'oubliez pas, les autorités publiques l'ont avoué, elles considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels"... cela veut donc tout dire!

 

Le vaccin antigrippal est désormais 100% "gratuit" (quelle illusion!) pour les malheureux patients-pigeons dont les catégories ne cessent de s'étendre: femmes enceintes quel que soit le trimestre (!), personnes atteintes de maladies hépatiques avec ou sans cirrhose, obèses...

 

PLUS DE 20 MILLIONS D'EUROS GASPILLES AINSI CHAQUE ANNEE EN FRANCE alors qu'on ne cesse de rogner sur d'autres dépenses autrement plus utiles!

 

 

 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 22:06

La Mecque accueille DES MILLIONS de pèlerins chaque année : entre 3,5 et 5 millions (chiffre en hausse constante).

 

Pour pouvoir effectuer ce pèlerinage, la vaccination contre les méningocoques A, C, W135, Y est OBLIGATOIRE, sauf contre-indication médicale.

 

Le prix du vaccin combiné Nimenrix : 52,60 €. Le vaccin Mencevax ? 32,99 euros ! Faites le calcul !! Moralité : le hajj fait donc bien aussi les affaires des pharmas. 

  

A noter, cette vaccination n’a pas toujours été imposée. C’est en 1998 que les autorités d’Arabie Saoudite l’ont rendue obligatoire, plus que probablement poussées dans le dos par les diktats internationaux (OMS etc). En 2000, il y avait eu 27 cas de méningites à méningocoques, dont 4 chez des pèlerins et 15 chez des sujets contacts. Cela montre donc bien que l’obligation vaccinale n’exclut pas forcément des petits foyers cycliques de la maladie, qui restent toutefois non spectaculaires si on reporte ce nombre de cas aux millions de gens qui viennent à la Mecque chaque année !

 

Combien de pèlerins développeront-ils une maladie évitable suite aux effets secondaires de cette vaccination à répéter tous les 3 ans qui plus est? Et surtout, combien de gens parmi tous ceux-là penseront à établir un lien avec la vaccination?

 

Voir aussi notre précédent article sur la manipulation des groupes religieux par l'UNICEF en vue de promouvoir les vaccins.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 15:35

L’UNICEF surveille, diffame des sites consacrés à la santé et qui traitent du problème des vaccins

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

UNICEF-document-sur-les-vaccins--sites-.jpg

 

Un nouveau rapport très étonnant révèle que le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a surveillé les sites consacrés à la santé, ainsi que leurs utilisateurs dans le but d’identifier les « personnes d’influence anti-vaccins », ainsi que leur impact sur les faibles taux de vaccinations.

 

Un nouveau document du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et destiné à surveiller « la montée des sentiments anti-vaccination en ligne en Europe Centrale et Orientale »  identifie des sites consacrés à la santé comme GreenMedInfo.com,Mercola.com, NaturalNews.com et Vactruth parce qu’ils contribueraient à de trop faibles taux de vaccination.

 

Le rapport de l’UNICEF intitulé «  Surveillance du sentiment anti-vaccination dans les médias sociaux en Europe Centrale et Orientale » a confirmé que les parents utilisent les réseaux sociaux pour prendre la décision de faire  ou non vacciner leurs enfants.

 

Le rapport de 47 pages tente de répondre aux questions suivantes :

 

  • Pourquoi les parents refusent-ils la vaccination ?
  • Quelles sont les inquiétudes au sujet des vaccins ?
  • Quels sont leurs perceptions, leurs idéaux ?
  • Qui influence la discussion ?
  • Quels sont les réseaux utilisés ?
  • Où sont-ils situés ?
  • Comment répondre ?

 

En commençant par reprendre une citation de Mark Twain : « un mensonge aura déjà fait la moitié du tour du monde alors que la vérité a seulement commencé à mettre ses chaussures », le rapport cite les mouvements anti-vaccinations qui influencent l’information en ligne, comme :

 

GreenMedInfo.com

Mercola.com

Vactruth.com

Mothering.com

Dr. Tenpenny on Vaccines

Thinking Moms' Revolution

The Refusers

Natural News

Worldtruth.tv

Cafemom.com

VaccineInjury.info

EverydayHealth.org

LeftBrain/RightBrain

Zen Gardner – Just Wondering

 

La référence de l’UNICEF au “mensonge” (désinformation) qui serait répandu par les sites web repris ci-dessus indique que, même si le document est censé être analytique et descriptif, il semble bien être empreint de nuances normatives et ostracisantes et ne dissimule que difficilement  un programme visant à discréditer les points de vues opposés.

 

La position désobligeante de l’UNICEF  est d’autant plus surprenante que des sites comme GreenMedinfo.com diffusent et fournissent un accès à la recherche évaluée par les pairs sur les effets secondaires des vaccins, les problèmes de sécurité, autant d’informations qui proviennent directement de  l’ « US National Library of Medicine » et dont une grande partie provient de revues très importantes. [see data set here: vaccine research ].  En outre, des sites comme Mercola.com et Natural News ne font souvent que citer les mêmes données et faire rapport sur leurs implications.

 

Etiqueter d’ « anti-vaccin » la recherche qui contredit ou s’interroge sur la vision unilatérale qui considère que les vaccins sont toujours sûrs et efficaces, que leurs bénéfices l’emportent toujours sur leurs risques, ou que les sites qui hébergent ou traitent des informations ayant trait « au mouvement anti-vaccinal » est tout simplement polémique et malhonnête.

 

En effet, dans la mesure où bon nombre de sites que l’UNICEF qualifie d’ « anti-vaccins » n’hésitent pas à citer systématiquement des recherches publiées et évaluées par les pairs, n’est-on pas en droit de se demander si l’UNICEF ne risque pas de mettre en cause la crédibilité de son propre programme de vaccination à l’échelle mondiale qui est lui aussi apparemment basé sur les mêmes ensembles de preuves.

 

La méthodologie de collecte des données du rapport est décrite comme suit :

 

« Les chercheurs ont sélectionné les canaux des médias sociaux, les langues, ainsi que des mots-clés pour effectuer les recherches en ligne du 1er mai au 30 juin 2012. Les messages provenant de 22.300 participants utilisant l’anglais, le russe, le roumain et le polonais ont été suivis en fonction du volume (mentions, messages, vues), des canaux par lesquels s’opèrent les échanges, de l’engagement (manière dont les utilisateurs réagissent, apprécient et partagent l’information) et de l’analyse des sentiments (pour pouvoir détecter les attitudes positives et négatives). »

 

Les auteurs du rapport évoquent les « considérations éthiques » par rapport à la collecte et à l’analyse des comportements et des données du web concernant 22.300 utilisateurs pistés. Mais ils prétendent que le fait de ne pas publier les données IP spécifiques dans leur rapport ne viole aucune loi, même si  le rapport peut se permettre de violer les codes « moraux » par rapport à ceux qui font l’objet d’une surveillance alors qu’ils n’en ont jamais été avertis.

 

Les principales conclusions présentées :

 

Dans les quatre langues, les blogs constituent le moyen le plus fréquemment utilisé, suivi par Facebook. Twitter est la deuxième plus grande chaîne en russe.

 

La plupart des interactions se font dans les forums. Le public féminin a tendance à se focaliser sur des questions comme les troubles du développement, les produits chimiques, les toxines et les effets secondaires. Les hommes se concentrent davantage sur les arguments ayant trait aux théories du complot, aux croyances religieuses, aux problèmes éthiques. En ce qui concerne les échanges sur le thème de l’anti-vaccination, 56% étaient des femmes et 44% des hommes.

 

Au cours de la période d’étude, un nombre plus important de messages en anglais ont utilisé des mots-clés ayant trait aux théories du complot, de la méfiance envers les gouvernements et l’industrie pharmaceutique. En langue russe on relève surtout les thèmes suivants : croyance religieuses et problèmes d’éthique, méfiance envers les gouvernements américains et occidentaux.

 

Les leaders d’opinion des mouvements anti-vaccins dans le monde en ligne présentent des caractéristiques différentes. Certains ne possèdent pas de véritable formation universitaire, tandis que d’autres font partie du monde médical (comme par exemple les infirmières). Ces personnes paraissent souvent bien informées dans le domaine des médecines alternatives. Elles  s’abonnent à des canaux sociaux d’homéopathes et de défenseurs des médecines alternatives.

 

L’UNICEF Surveille, Diffame Des Sites Consacrés A La Santé Et Qui Traitent Du Problème Des Vaccins  (suite)

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

 

Selon le rapport : « L’étude révèle la nécessité urgente d’investir davantage dans l’analyse des hésitations qui se manifestent par rapport à la vaccination… pour pouvoir élaborer des stratégies conjointes en vue de lutter contre cette tendance. »

 

Le rapport fait également les recommandations suivantes :

 

"Les organisations internationales et les autres partenaires devront unir leurs forces et aider les gouvernements à inverser cette tendance contre-productive, et élaborer des stratégies communes pour promouvoir la vaccination comme l’une des interventions sanitaires les plus efficaces et rentables connues dans le monde." [Souligné par l’auteur de l’article]



Bien que ce rapport semble présenter l’objectivité et la crédibilité associées depuis longtemps aux Agences de Santé gouvernementales mondiales, L’UNICEF  ne fait pas grand-chose pour camoufler sa volonté de collaborer  et d’accepter de l’argent de sociétés qui peuvent avoir intérêt à discréditer des informations scientifiquement établies au sujet des effets secondaires inattendus des vaccins, à leur manque d’efficacité..

 

Ils annoncent ouvertement leur volonté de soutenir les sociétés multinationales http://www.unicef.org/corporate_partners/index.html, un système de marketing largement critiqué par les groupes d’intérêt public…

 

A titre d’exemple du manque de neutralité de l’UNICEF par rapport aux conflits d’intérêts, il est à rappeler qu’en juin de cette année, l’UNICEF s’est associée avec l’un des plus importants fabricants de vaccins, Merck & Co. http://en.wikipedia.org/wiki/Merck_%26_Co. qui a promis 500 millions de dollars « pour diminuer la mortalité des mères, le VIH et la prévalence de la tuberculose en Afrique du Sud.

 

Président et chef de la direction du Fonds Américain pour l’UNICEF, Caryl Stern a été cité en juin 2012  dans un article du Vaccine New Daily. Il disait : «  Merck est un partenaire précieux qui contribue à nous rapprocher du jour où plus aucun enfant (ZERO enfant) ne mourra d’une maladie évitable (de causes évitables). » [1]



Merck, tout en étant considéré par l’UNICEF comme « un partenaire important » peut difficilement être considéré comme étant une source crédible d’information sur la sécurité et l’efficacité de ses produits, comme en témoigne la décision (2011) du Ministère de la Justice Américain qui aurait contraint Merck à payer 950 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et clôturer les poursuites civiles fédérales liées à la commercialisation frauduleuse de son médicament meurtrier, le Viox. Ceci ne constitue en fait que la pointe émergée de l’iceberg des nombreux problèmes juridiques de Merck. Pour en savoir plus :

http://www.corp-research.org/merck

 

Une autre organisation a établi un partenariat avec l’UNICEF et accepté des contributions financières importantes de la fondation Bill & Melinda Gates qui a soutenu activement la surveillance en ligne de groupes soi-disant « anti-vaccins », comme nous l’avons documenté dans un document du 29 août 2012 : « La Fondation Gates finance la surveillance des groupes anti-vaccins »

 

Une subvention de $100K a  été récemment versée à Seth C. Kalichman, professeur au département de psychologie de l’université du Connecticut pour « établir un système de surveillance et d’alerte par rapport aux mouvements anti-vaccins » qui aurait pour objectif « d’établir un système rapide d’alerte internet mondiale pour trouver, analyser et contrer les campagnes de désinformation en ce qui concerne les vaccins et ce dans le but ultime de soutenir les efforts destinés à promouvoir la vaccination sur un plan mondial. »

 

La Fondation Gates est connue pour concentrer ses dons de charité sur le plan d’éradication mondial de la polio, alors qu’elle néglige de mettre l’accent sur des solutions durables pour prévenir la morbidité et la mortalité associées aux vecteurs de maladies infectieuses, à savoir l’amélioration de la nutrition, de l’assainissement et de l’hygiène.

 

Ironiquement, les programmes de l’UNICEF basés sur les vaccinations pour combattre la mortalité infantile en Afrique de l’Ouest semblent réduire la survie dans certaines régions qui sont hors de portée de leurs programmes.

 

Selon un rapport de 2010 de la BBC  http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/8455444.stm



« L’UNICEF aurait dépensé 27 millions de dollars (£17m) pour le déploiement de campagnes de vaccination, de pilules de vitamine A et de moustiquaires pour  protéger contre le paludisme, et ce, de 2001 à 2005 dans les régions de 11 pays. Il semble intéressant de noter que les chercheurs qui ont étudié des régions du Ghana, du Mali et du Bénin auraient déclaré que les enfants avaient souvent plus de chances de survivre à l’extérieur du système établi par les Nations Unies. »

 

En effet, la critique la plus connue de l’UNICEF, c’est qu’elle semble avoir fait très peu pour réduire la mortalité infantile (dans certaines régions Sub-Sahariennes d’Afrique, la mortalité a en fait augmenté), attestant ainsi que la priorité accordée à la vaccination, et aujourd’hui à la surveillance et au ciblage des associations « anti-vaccins » constitue une profonde erreur.

 

En fin de compte, le nouveau rapport de l’UNICEF représente davantage qu’une analyse objective des organisations soi-disant « anti-vaccins ». Il ressemble plutôt à un bout de propagande visant à dissuader des millions de personnes de consulter journellement des sites alternatifs pour obtenir de l’information qui n’a pu être validée par ces industries qui ont tout à gagner  en camouflant les effets secondaires pourtant bien connus de leurs produits et qui ont réussi à transformer de nombreuses agences gouvernementales de Santé - y compris des agences mondiales - en divisions de meneurs pour le marketing, la protection en matière de responsabilité et pour la surveillance.

 

Tracking anti vaccine-sentiment in Eastern European social media networks from UNICEF CEECIS




[1]  Vaccine News Daily, Merck for Mothers contributes to UNICEF's South African efforts, June 4th, 2013.

   

Avertissement : Cet article n’est pas destiné à fournir des conseils sur le plan médical, un diagnostic ou un traitement. Les vues exprimées ci-dessus ne reflètent pas nécessairement celles de Greenmedinfo ou de son personnel.

 

Source: Greenmed.info

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:55

29 août 2013

 

La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) s'est avérée efficace dans le traitement des patients du SRAS, de la grippe aviaire et d'autres maladies infectieuses apparues en Chine ces dix dernières années.

...

 

D'après les statistiques, les malades atteints du virus H7N9 soignés avec une combinaison de méthodes chinoises et occidentales présentent un taux de mortalité de 9,1%, contre 30% dans le cas d'une utilisation unique de la médecine occidentale.

 

La MTC peut en outre contribuer à réduire la durée d'une maladie et à améliorer la capacité des malades à endurer la douleur. Le faible coût de la MTC permet aussi de réduire les frais auxquels sont confrontés les malades, a ajouté M. Chen.

 

Cependant, les avantages de la MTC n'ont pas été pleinement mis en valeur dans le traitement des maladies infectieuses, en raison d'une faible promotion auprès du public et d'un manque de réglementation dans le système juridique, a-t-il indiqué.

 

Des technologies de MTC seront également développées pour contrôler les infections, notamment à l'hépatite et au VIH/sida.

 

Source : French.News.Cn

 

Mais à part ça, les officiels viendront nous ressortir dans l’urgence leur traditionnel couplet sur le fait qu’ils ne peuvent appliquer et recommander que « ce qui a été scientifiquement prouvé » !! Comme on le voit ici en Occident, ce qui est labélisé comme « scientifiquement prouvé » est uniquement ce qui arrange l’industrie pharmaceutique dominante et considérée comme « partenaire naturel » par nos bonnes autorités officielles !!

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 21:45

Caducee-2.JPG

Un article lénifiant paru sur le site de propagande Vaccines Today déplore le manque de prosélytisme vaccinal des jeunes médecins. Le site attribue cette défection au fait que les jeunes médecins n'auraient pas suffisamment conscience du risque infectieux parce qu'ils n'auraient pas constaté eux-mêmes les conséquences de ces maladies devenues nettement moins fréquentes.

 

Le site insiste sur l'importance que les médecins soient convaincus de la nécessité vaccinale parce que leurs patients suivront alors cet exemple. Selon ce site, ce serait des cours de vaccinologie insuffisants et des notions éclatées sur un nombre trop grand d'années du cursus qui seraient à l'origine de cette attitude vaccinale différente de la part des médecins plus jeunes.

 

Nous ne partageons bien sûr pas du tout cette analyse. Il nous semble que l'establishment vacille sur son socle et redoute en fait un grand changement des mentalités par rapport à un acte automatique et qui restait finalement trop confortablement inquestionnable depuis tant d'années.

 

Une des grandes raisons pour lesquelles la vaccination est restée inquestionnable jusqu'à présent, est l'énorme attrait financier qu'elle revêt pour ceux qui la pratiquent. En effet, selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations représentent au minimum 12,6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et ceci est sans compter les éventuels systèmes de primes (CAPI) pour les médecins les plus zélés, en matière de vaccination antigrippale par exemple. C'est aussi sans compter toutes les consultations additionnelles justifiées par la survenue d'effets secondaires postvaccinaux et ceci bien sûr, que les patients aient établi la connexion avec le vaccin ou pas. Selon un rapport de l'ONE & de Provac de 2009, 5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48H après vaccination pour effets secondaires. Ces chiffres ne concernent donc que les 48 premières heures mais combien en tout auraient pu éviter des consultations inutiles s'ils n'avaient pas reçu ces vaccins prétendument vitaux ? Lorsqu'on voit les chiffres comparatifs de maladies entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés, on a une plus juste idée du juteux business que toutes ces maladies inutiles peuvent représenter pour la communauté médicale dans son ensemble, même si celle-ci se défendra d'avoir une mauvaise intention. Or il ne s'agit pas ici de dire qui est gentil ou méchant, ni qui est bon ou mauvais mais d'analyser, d'autopsier et de comprendre qui, dans les faits, peut de façon incontestable retirer des avantages financiers de tout cela.

 

C'est d'ailleurs d'autant plus important à comprendre que les résultats d'une enquête menée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français (et dont les résultats n'ont comme par hasard jamais été publiés) démontrent de façon accablante l'absence totale d'unanimité médicale au sujet des vaccins. Sur ces 400 médecins en effet, pas moins de 58% s'interrogaient sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Mais ce que ces médecins ont accepté de dire dans ce genre d'enquêtes anonymes, ils n'osent évidemment pas le révéler à leur patientèle (peur de l'Ordre, responsabilité juridique s'ils ont déjà vacciné ces patients-là, aspect financièrement intéressant de la vaccination sur leurs revenus etc). La meilleure preuve de cette affirmation est le gouffre séparant ces dérangeants résultats et le taux de vaccination officiel. Beaucoup, si pas énormément de médecins vaccinent sans oser faire part de leurs doutes et sûrement aussi parce que ça rapporte bien financièrement (qu'ils s'en défendent ou non).

 

Les cours de vaccinologie n'apporteront aucun attrait supplémentaire à la pratique vaccinale puisqu'il s'agit en réalité d'une fausse science destinée à donner un vernis de scientificité aux vaccins qu'on refuse pertinemment d'évaluer correctement, de peur de ce qu'on trouvera. Et d'ailleurs, mêmes les enseignants en vaccinologie, issus des firmes pharmas et/ou consultants à l'OMS, reconnaissent eux-mêmes dans leurs cours en ligne l'ampleur de ce qui n'est pas connu car pas étudié: TOUT! Puisqu'ils avouent en effet ne même pas savoir comment marchent les vaccins!!

 

Les jeunes médecins sont beaucoup plus familiarisés que les anciens au "réflexe internet". A côté d' instances non crédibles comme l'OMS qui ont essayé en vain de diaboliser internet et même de lui attribuer la responsabilité dans le fiasco vaccinal issu de la fameuse manipulation H1N1, il y a aussi le bon sens citoyen (les médecins sont aussi des citoyens) qui consiste à se rendre compte qu'internet n'est qu'un cadre d'accès et pas une information en soi, et que dès lors, il permet d'accéder plus facilement à une information plus large et plus globale sur une question donnée, et bien sûr y compris sur la vaccination.

 

Cet accès plus large à l'information via internet, justifie sûrement au moins en partie le peu d'attrait que le vaccin antigrippal rencontre auprès des professionnels de santé, qui peuvent ainsi plus facilement se rendre compte de son inefficacité scientifiquement avérée (à de multiples reprises) car les revues de référence auxquelles ils peuvent être abonnés sont aussi hélas les revues les plus prisées des pharmas pour y faire paraître leurs résultats biaisés à la gloire du vaccin!!

 

Si on ajoute à cela le fait que des lois sur les droits des patients ont été adoptées plus récemment (2002 en France et en Belgique par exemple) et que ces lois imposent aux médecins d'informer de façon plus complète les patients des avantages comme des risques des traitements suggérés, on comprend que les plus jeunes médecins soient sans doute moins empressés que les anciens à vanter la vaccination. D'autant que des précédents judiciaires sont venus sonner le glas de l'impunité séculaire des praticiens, comme lorsque ce juge de Bordeaux a condamné par exemple un médecin à verser 3000 euros à un patient parce qu'il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B qu'il avait administré. Dans cet exemple, le juge a clairement estimé qu'il s'agissait d'une faute professionnelle et que cette faute avait causé un dommage moral nécessitant d'être réparé.

 

Les patients deviennent de plus en plus exigents, ils s'informent, tout simplement. De ce fait, la loi économique incontournable de l'offre et de la demande va tôt ou tard balayer les rêves de vaccination soviétique et totalitaire de diverses instances internationales antidémocratiques et elle ne pourra qu'ancrer plus profondément encore dans la pratique quotidienne des jeunes médecins une saine circonspection vis-à-vis du "tout vaccins".

 

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 20:40

Des traces de virus dans le FLUVAX provoqueraient l’augmentation des cas de convulsions et autres réactions indésirables chez les enfants

 

Ethan A. Huff (Natural News), 28.08.2013

 

Fluvax-natural-News.jpg

 

 

Un vaccin qui a été fortement “poussé” pour les enfants avant et après le grand canular de la grippe porcine de 2009, le Fluvax est de retour après que « CSL Biotherapies », la compagnie pharmaceutique qui fabrique le vaccin, a récemment attribué à un défaut de fabrication, les réactions indésirables graves chez des milliers d’enfants à travers le monde qui avaient reçu ce vaccin Fluvax.

 

L’ « Australian Life Scientist » rapporte qu’une enquête de deux ans ayant été mise sur pied pour savoir pourquoi le Fluvax avait provoqué un nombre alarmant de convulsions fébriles graves, ainsi que d’autres effets secondaires effrayants chez les enfants, a finalement révélé que le problème serait dû à un nombre exceptionnellement élevé de composants du virus dans le vaccin. Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), près d’1 enfant sur 100 a été touché par ces effets secondaires après avoir reçu le Fluvax.

 

Il semble que le processus destiné à éliminer les composants réactifs du virus du vaccin se soit avéré insuffisant. C’est ce qui pourrait expliquer pourquoi beaucoup d’enfants ayant reçu ce vaccin ont connu une réponse immunitaire plus forte. C'est la théorie de CSL pour expliquer pourquoi le Fluvax a engendré ces réactions chez un nombre inquiétant d’enfants.

 

Le CDC rapporte qu’au cours de la saison grippale 2010 en Australie, l’administration du vaccin trivalent inactivé contre la grippe (TIV) fabriqué dans l’Hémisphère Sud par « CSL Biotherapies » (marques Fluvax Junior et Fluvax) avait été associé à une fréquence plus élevée de fièvres et de convulsions fébriles chez les enfants âgés de six mois à quatre ans.

 

Le taux de convulsions fébriles après Fluvax ou Fluvax Junior a été estimé à environ un pour cent pour les doses administrées aux enfants de six mois à quatre ans.

 

En raison de ce taux d’incidents incroyable, les autorités australiennes ont retiré l’autorisation de mise sur le marché du vaccin (AMM) pour les enfants de moins de cinq ans. Le vaccin reste seulement recommandé pour les enfants âgés de cinq à neuf ans si aucun autre vaccin n’était disponible. Mais le Groupe Consultatif Technique Australien sur la vaccination semble encore vouloir recommander le Fluvax pour les enfants de 10 ans ou plus, bien que cette vaccination soit liée à une énorme augmentation (neuf fois) de la fièvre et des convulsions.

 

Pendant ce temps, CSL continue de prétendre qu’il ne peut pas dire d’une façon définitive pourquoi le Fluvax provoque plus de fièvre et de convulsions que d’autres vaccins similaires, tout en niant que les matières premières destinées à la fabrication du vaccin aient été défectueuses.

 

Selon certains rapports, beaucoup de médecins Australiens continuent d’administrer le Fluvax à des nourrissons et à de jeunes enfants malgré l’interdiction. (http://www.naturalnews.com/035636_flu_vaccine_banned_children.html)

Sources de cet article:


http://www.lifescientist.com.au

http://www.naturalnews.com/035009_Australia_flu_vaccine_dangers.html

http://www.cdc.gov/media/pressrel/2010/s100806.htm

Pour en savoir plus:

 

http://www.naturalnews.com/041812_Fluvax_vaccines_convulsions.html#ixzz2dHD4sxdn

 

http://www.naturalnews.com/041812_Fluvax_vaccines_convulsions.htm

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 20:05

Objet : Votations suisses du 22 sept : "Loi sur les Épidémies" : dites NON si vous voulez éviter fichage, criminalisation du simple citoyen, viol de son intégrité corporelle, et autres rétorsions...

 

SUISSE-VOTATION.jpg

 

Chers amis,


L'heure est grave. Dans un "quasi-silence assourdissant" sur ce sujet dans les médias depuis longtemps (ou alors avec la parole accordée très majoritairement toujours aux mêmes, représentants des intérêts des multinationales pharmaceutiques...), on nous a préparé un paquet de lois infâmes, indignes d'une démocratie !


Vous avez dit "gouvernement mondial" ? Celui-ci, je n'en veux pas. C'est celui qui orchestre la libéralisation générale, sous le nom de mondialisation, et qui ne favorise la liberté que des multinationales et de quelques entreprises pointues, pas celle des simples citoyens, coincés dans un système de guerre économique, et d'endettement artificiel habilement organisé...


Contraindre à se faire vacciner est un acte gravissime, pour qui connaît la composition complète des vaccins, et leurs risques cachés. Entre autres, une micro-encéphalite post-vaccinale est fréquente, entre autres. Heureusement, elle n'est que "micro-", la plupart du temps. Mais à force de répéter les vaccins....?!?


J’œuvre comme médecin, en cabinet privé depuis plus de 25 ans. Je ne peux rester muet face à ce qui se trame. Et n'ai qu'un regret : n'avoir pas eu la disponibilité de faire connaître ceci plus, plus tôt, plus vite...


On pourra lire la suite de mes réflexions plus loin. Je laisse d'abord ici la place à quelques références internet des référendaires contre cette loi : PRENEZ LE TEMPS DE LES LIRE :

C'EST ASSEZ EFFARANT !


Et à vous de jouer ensuite, pour transmettre à d'autres pendant qu'il est encore temps. Quoi qu'il puisse arriver, plus nous serons nombreux à savoir, et à agir en conséquence, et mieux nous laisserons de chances à une "santé autrement", et à une liberté de conscience, de survivre !!!

Faites un copier-coller des références dans votre moteur de recherche, et vous verrez !


http://loi-epidemies-attention.ch/fr/depliant
http://www.nein-zum-impfzwang.ch/fr  (français)
http://epidemiengesetz-achtung.ch/sites/default/files/LEp-NON-depliant.pdf  (français)
http://epidemiengesetz-achtung.ch/fr/en-resume  (français)
http://epidemiengesetz-achtung.ch/sites/default/files/LEp-NON-tract.pdf  (français)


Il y a 4 ans, (c'est déjà loin, on compte sur notre oubli ???), le spectre de la grippe H1N1 était brandi dans tous les medias, l'Organisation Mondiale de la Santé (financée pour moitié environ par les producteurs de vaccins) déclarait une pandémie mondiale, tous les gouvernements achetaient des millions de doses de vaccins, et de remèdes antiviraux chimiques prétendument efficaces, puis essayaient de les fourguer à tout le monde. Les 2/3 des infirmiers et infirmières, tout de même méfiants, refusaient de se faire vacciner. Surtout après les 1ères victimes chez les infirmières suédoises....

 

En Suisse, un médecin sur 2 était contre cette vaccination.... pour lui-même et sa famille. Mais parfois la pratiquait sur ses patients. Des millions de francs de vaccins et de médicaments jetés à la poubelle finalement...? Non, les produits seulement. Les francs, eux, sont partis sur les comptes en banque des pharmas... et de quelques autres intervenants probablement.


Et, ce dont on ne parle quasi jamais, mais dont un médecin comme moi sait que cela existe, des victimes d'effets secondaires parfois graves de ce vaccin (comme d'autres), et qui frappent à ma porte 1, 2, 3, voire 4 ans après, parfois au bord du suicide à force de souffrances non reconnues et non soulagées. Parfois, les médecines naturelles parviennent, non sans efforts coûteux, à "récupérer" ces personnes, à leur redonner une santé acceptable. Mais parfois non, ou pas assez.


Restent les yeux pour pleurer, et des consciences à réveiller. Pour que ça ne se reproduise pas.


Or, c'est ce qu'on nous prépare, avec cette nouvelle loi, et en pire ! Grâce à l'aventure H1N1, une partie importante des citoyens, surtout grâce à internet, a pu prendre la mesure du problème des vaccinations, prétendues efficaces et sans danger. Si elles l'étaient, il n'y aurait pas de problème, et aucun besoin de contrainte ou de menace pour que les gens courent se faire vacciner.  Bien conditionnés, certains courent de toute façon.


Mais, en rendant une vaccination obligatoire, on rend toute comparaison scientifique entre vaccinés et non-vaccinés impossible, pour cause d'inexistence des non-vaccinés !!! Or, l'histoire a montré clairement ceci (2 exemples parmi de nombreux autres) :


Aux Philippines au début du 20ème siècle, on a fait de multiples campagnes de vaccinations contre la variole. Résultats : le taux de variole a été multiplié par 6 à 10 (!!!) dans les îles vaccinées, et en particulier à Manille où tout le monde était survacciné, alors que sur l'île philippine de Mindanao, où les habitants avaient refusé d'être vaccinés, l'incidence de la variole était resté identique au point de départ.


En France, "avec la vaccination", la tuberculose a régressé et quasi disparu. Oui mais, ce qu'on ne dit ni ne montre, comme d'habitude :


1/ cette régression avait démarré bien avant l'introduction du vaccin, et était déjà très avancée lors de l'introduction du vaccin.


2/ aux Pays-Bas, où le vaccin n'était pas obligatoire, et où seuls 5 à 10 % de la population s'est fait vacciner volontairement : la régression s'est produite non seulement à la même vitesse qu'en France, mais a abouti à une disparition finalement plus rapide, car il n'y a pas eu les petites remontées momentanées (gommées dans les statistiques usuelles) liées aux campagnes de vaccination telles que pratiquées en France....


Par ailleurs, on nous bassine, malgré les faits ci-dessus et bien d'autres, avec une prétendue protection collective ! Si un vaccin était vraiment efficace et sans danger, le vacciné n'aurait rien à craindre d'un non-vacciné ! Pourquoi alors ce conformisme imposé, cette "chasse aux sorcières", cette suspicion jetée comme par hasard sur les réticents à l'industrie du médicament ?? Une personne, vaccinée ou pas, peut être un porteur sain de microbes. Ils se développent, ou pas, chez d'autres selon leur terrain biologique, leur santé, qui ne saurait pas tenir qu'à la question vacciné ou pas : tant de facteurs de santé interviennent ! Mais la majorité ne sont pas brevetables, donc peu rentables !

 

Combien de personnes savent que les vaccins contiennent pour la plupart des métaux lourds (Mercure, Aluminium), toxiques pour le cerveau, le foie, les reins, la thyroïde etc. ? Et aussi des impuretés génétiques issus des milieux de cultures (pour tous les vaccins viraux) : fragments d'ADN issus d'oeufs, de reins de singes, de foie de singes, de cellules cancéreuses humaines, etc, (tout ceci étant ou ayant été des milieux de culture des virus vaccinaux historiquement)... Etc, etc...


Se référer notamment au livre du Prof agrégé de biologie Michel Georget : " Vaccinations, les vérités indésirables ", éditions Dangles.


Et aux sites internet suivants

 

http://www.wikistrike.com/article-la-puce-rfid-dans-les-vaccins-86646465.html
http://www.youtube.com/watch?v=qyryg2Jckyc
http://www.youtube.com/watch?v=MUNa7SJxEp4
http://www.youtube.com/watch?v=26SSKYG6iWk
http://accord-nature.over-blog.com/article-le-vaccin-pour-la-sterilisation-definitive-de-l-humain-a-ete-teste-et-s-est-revele-efficace-sur-tous-117582270.html
http://www.sylviesimonrevelations.com
http://www.editions-jouvence.com/fr/ouvrages/fiche.cfm?ouvrage=K1443
http://artdevivresain.over-blog.com/article-la-cour-d-appel-de-rennes-reconnait-le-lien-entre-vaccination-et-une-sclerose-en-plaques-115835695.html
http://artdevivresain.over-blog.com/article-la-vaccination-tue-des-millions-d-enfants-dans-le-monde-116776767.html
http://www.bickel.fr/nouveausite/index.php
http://www.infovaccins.ch
http://www.santeglobale.info/category/sante/vaccins
http://www.micheldogna.fr/index.html
http://www.infomicheldogna.net
http://www.lesmotsontunsens.com


Les dizaines de médecins qui ont dénoncé les méfaits des vaccinations, au fil de nombreux livres et articles, n'ont eu aucun procès en diffamation ou calomnie. Même s'ils ont pu commettre, comme moi ce jour peut-être, quelques excès ou de menues erreurs ou approximations, le plus gros de leur argumentation étant très solide et imparable, il était toujours plus simple pour les pharmas de leur couper simplement le plus possible l'accès aux grands medias. Un procès aurait été trop de pub pour le point de vue critique contre les vaccins. Par contre, certains, comme le Professeur Marcel Ferru, Prof de pédiatrie en France, ont vu leur carrière tourner court, après la publication de " La faillite du BCG " (vaccin contre la tuberculose)....

 

Merci de votre attention et de ce que vous pourrez faire.


Dr Philippe Corajod


1635 La Tour-de-Trême


Suisse

 

 

« Post-scriptum : suite à ma prise de position en 2001 dans le cadre d’une campagne de vaccinations visant 11000 enfants et jeunes de ma région (suite à 3 cas de méningite bactérienne), une rumeur a été répandue selon laquelle j’arrêtais ma pratique de médecin. Volonté de nuire délibérée…. Puis, suite à celle que j’ai prise dans le cas de la grippe H1N1 en 2009, j’ai reçu la menace de devoir quitter le canton, ou même la Suisse. Les craintes ne doivent pas être exagérées, mais je constate que des rétorsions existent. INUTILE DE DIRE QU’UN MEDECIN HOSPITALIER OU INSTITUTIONNEL NE PEUT AVOIR MA LIBERTE DE PAROLE, sans risque encore beaucoup plus important… » [Lire aussi ce document que j'ai rédigé.]

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 14:40

Chers amis,

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue d'une grande conférence co-organisée avec l'IPSN (Institut pour la Protection de la Santé Naturelle) le vendredi 29 novembre prochain au Palais des Congrès de Namur sur les dangers d'une médecine autoritaire.

 

Vous trouverez toutes les infos dans l'affiche ci-dessous, que nous mettons également en pdf. N'hésitez donc pas à l'imprimer et à la diffuser près de chez vous. Merci d'avance!

 

AFFICHE CONFERENCE 29 NOVEMBRE 2013

 

Petit programme "rapide" :

 

Le Dr Didier Tarte traitera du thème "Désinformation & scandales vaccinaux" [Sylvie Simon étant fort malheureusement décédée !]

 

Le Dr Nicole Delépine évoquera "L'organisation totalitaire du traitement du cancer en France et les conséquences pour les patients."

 

Le Dr Edouard Broussalian parlera quant à lui de "La pensée unique d'une médecine de masse."

 

Il y aura ensuite un échange avec la salle et un temps suffisant pour les questions-réponses.

 

Réservations? Voir ci-dessous: 

 

 

Ceux qui souhaiteraient réserver par virement peuvent utiliser les coordonnées bancaires suivantes avec mention claire et INDISPENSABLE de la communication "Conférence du 29 novembre à Namur (+ le nombre de places souhaitées)" Leur nom figurera ainsi sur une liste dont disposeront les personnes qui gèreront l'accueil le jour J et il leur suffira de donner leur nom. Merci de veiller à ce que les réservations par virement aient été effectuées A TEMPS, c'est à dire pas le jour même de la conférence.

  

Initiative Citoyenne, Rue de Gesves, 22, 5340 Faulx-Les-Tombes, BELGIQUE.

Numéro de compte bancaire : 363-0594444-68

IBAN: BE82363059444468

BIC: BBRUBEBB

 

(*) Un clin d'oeil et un chaleureux merci au dessinateur de talent René Bickel pour sa précieuse aide dans la conception de cette affiche!!  www.bickel.fr

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:16

Pour un vaccin en perdition, il s'agit de trouver toutes les ficelles possibles: prétendre qu'il diminuerait le risque d'autisme chez l'enfant des mères vaccinées (alors que c'est l'inverse), prétendre qu'il réduirait les crises cardiaques... et puis quoi encore ?

 

Et on peut bien sûr compter sur de dociles médias pour relayer de telles absurdités. Car on voit du reste assez mal comment un vaccin inefficace sur le taux de grippe et la mortalité associée pourrait comme par miracle prévenir les infarctus!! (Entre parenthèse: n'oublions pas que c'est justement dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus que la mortalité infantile est la plus grande!!)

 

Cette affirmation sur le faux caractère protecteur du vaccin antigrippal vis-à-vis des crises cardiaques est d'ailleurs d'autant plus absurde que les vaccins, et notamment le vaccin antigrippal, favorisent les AVC (accidents vasculaires cérébraux) dont certains sont de type ischémiques (obstruction d'un vaisseau), un mécanisme similaire  à celui de l'infarctus!

 

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:49

Dernière minute : 

Le Japon et le vaccin HPV

 

Japon HPV dernière minute

 

Sanevax Adm., 24 août 2013

 

[SaneVax : des citoyens japonais souffrant de convulsions, d’épilepsie, de graves maux de tête, de paralysies partielles et de quantité d’autres effets secondaires des vaccins contre le HPV, ont adressé une pétition aux autorités de Santé et ont demandé au gouvernement de suspendre définitivement l’utilisation des vaccins contre le « cancer du col de l’utérus »

 

Ci-dessous, le témoignage que le  Dr Sotaro Sato a présenté au Ministère de la Santé, après avoir examiné beaucoup de jeunes filles dont la santé avait été endommagée :

 

« Les convulsions, l’incapacité de marcher, les mouvements involontaires des mains et des pieds ont été provoqués par des encéphalomyélites ou inflammation du cerveau et de la moelle épinière. Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus qui sont chimiquement liés à certains types d’adjuvants, déclenchent souvent des encéphalomyélites. Comme ces vaccins déclenchent la production d’anticorps qui s’attaquent aux fibres neuronales du cerveau, ils sont susceptibles, dans de nombreux cas, de déclencher des troubles de démyélinisation. Ces vaccins ont aussi provoqué de nombreux cas de vascularite cérébrale. » ]

 

 

Les victimes du vaccin contre le cancer du col de l’utérus demandent l’arrêt définitif de cette vaccination

 

 

TOKYO, 24 août, Kyodo – Huit adolescentes souffrant de graves effets secondaires du vaccin HPV, ainsi que leurs parents ont, vendredi, fait appel au Ministre de la Santé Norihisa Tamura  pour qu’il mette définitivement fin au programme de subvention du gouvernement pour ces vaccins. Ces jeunes-filles âgées de 14 à 18 ans, dont quatre sont en fauteuil-roulant, ainsi que leurs parents sont membres de l’Association Nationale des Victimes du Vaccin contre le HPV.

Cette demande a été introduite au cours d’une réunion avec le Ministre de la Santé, du Travail et de la Protection Sociale.

 

L’Association a remis cinq pétitions à M. Tamura en le suppliant de décider en toute première priorité de l’abolition de ce programme de vaccination.

 

Parmi les différentes pétitions remises au Ministre certaines demandent l’intensification des efforts du gouvernement pour identifier les causes de ces effets secondaires, notamment les convulsions, les crises d’épilepsie, les maux de tête graves, les paralysies partielles afin de pouvoir y apporter remède.

 

Faisant état d’un lien possible entre les effets secondaires chroniques et les vaccins, le Ministère a, le 15 juin , demandé aux gouvernements locaux de ne plus recommander les vaccins Gardasil et  Cervarix aux adolescentes.

 

En avril, le Parlement a révisé la loi sur les vaccinations préventives et a proposé une vaccination gratuite pour les filles de 14 à 18 ans.

 

Toutefois, par la suite, un Comité consultatif du Ministère a fait savoir que la recommandation vaccinale pour les jeunes-filles devait être suspendue après l’analyse de différents cas de jeunes-filles  qui avaient souffert de douleurs chroniques et dont les symptômes sont apparus après la vaccination. Le Ministère s’est finalement conformé à l’ avis du Comité.

 

Au cours de l’entrevue avec le Ministre Tamura, les jeunes-filles, leurs parents et l’Association ont demandé au gouvernement de bien vouloir revoir la loi sur la vaccination et d’éliminer les vaccins contre le cancer du col de l’utérus de la liste des vaccins subsidiée par le gouvernement central. Une élève de 17 ans du lycée de Yokohama a déclaré aux journalistes :

 

" Il n’y a pas un seul moment où je ne suis pas accablée de douleurs, et je veux que le gouvernement puisse trouver une solution. Je ne veux pas que le gouvernement puisse à nouveau recommander ce vaccin, a déclaré la jeune-fille qui avait reçu sa troisième dose de Cervarix en avril 2011." Elle expliquait qu’elle souffrait de fortes douleurs partout dans le corps jusque dans la tête.

 

Une jeune universitaire en fauteuil roulant dont les mains et les jambes n’arrêtaient pas d’être secouées par des mouvements convulsifs au cours de l’entrevue avec le Ministre, a déclaré au cours de la conférence de presse :

 

« Il doit y avoir de nombreuses filles qui souffrent des mêmes symptômes que moi sans savoir que la détérioration de leur santé a fait suite aux vaccinations. J’ai pris la décision de parler à la presse parce que je veux que ces autres filles puissent faire le lien entre les vaccins et leurs problèmes de santé. »

 

Toshie Ikeda, secrétaire général de l’Association et qui avait accompagné les jeunes-filles lors de l’entretien avec le Ministre Tamura, reprend les termes du Ministre quand il s’est adressé aux victimes :

 

« Je suis conscient de la nécessité de créer une équipe pour étudier ce problème et recueillir des informations sur les dommages qu’ont subi les vaccinés et ce, sur un  plan national. »

 

Monsieur Matsufuji dont la fille était l’une des quatre jeunes-filles en fauteuil roulant a cité le Ministre Tamura quand ce dernier a déclaré aux requérants que le gouvernement décidera de la manière dont il faudra réagir après que l’enquête sera terminée.

 

Le Dr Sotaro Sato, qui a examiné nombre de victimes du vaccin contre le HPV, a déclaré à la conférence de presse que les convulsions, l’incapacité de marcher, les mouvements involontaires des mains et des pieds ont été provoqués par des encéphalomyélites ou par une inflammation de la moelle épinière et du cerveau.

 

« Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus sont chimiquement liés à des types particuliers d’adjuvants qui déclenchent souvent des encéphalomyélites. Comme ces vaccins déclenchent la production d’anticorps qui s’attaquent aux fibres neuronales du cerveau, ils sont susceptibles, dans de nombreux cas, de déclencher des troubles de démyélinisation. Ces vaccins ont aussi provoqué de nombreux cas de vascularite cérébrale. »

 

Au cours d’une vascularite cérébrale, le système immunitaire attaque ses propres vaisseaux sanguins dans le cerveau ; ce qui conduit finalement à des hémorragies, explique Sato qui dirige un hôpital à Osaki dans la préfecture de Miyagi.

 

C’est en 2009 que le Ministère a approuvé la commercialisation au Japon du Cervarix, vendu par GlaxoSmithKline de Grande-Bretagne. Puis en 2011, il a approuvé la commercialisation du Gardasil de Merck Sharp & Dohme, connu sous le nom de Merck aux Etats-Unis.

 

Le Ministère reconnaît avoir reçu un total de 1968 rapports d’effets secondaires parmi les 3,28 millions de jeunes-filles qui ont été vaccinées jusqu’au 31 mars.

 

Pour l’association de victimes de ces vaccins, ces chiffres ne représenteraient que la partie émergée de l’iceberg.

 

AFSSAPS sous notification

Façon dont l'Agence Française du Médicament représentait déjà la sous-notification des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 (cf. page 5)

 

M. Ikeda a déclaré que les médecins rejettent souvent les demandes que leur adressent les parents de victimes pour qu’ils rédigent un rapport à la suite des effets secondaires des vaccins, or ces rapports médicaux sont indispensables pour permettre aux parents d’obtenir des dédommagements. Beaucoup de médecins refusent parce qu’ils réalisent que leur responsabilité pourrait être mise en cause pour les conséquences des vaccins qu’ils ont eux-mêmes injectés. Il arrive aussi que le refus des médecins soit dû à leur manque de connaissances par rapport aux effets secondaires possibles des vaccins.

 

Source : SaneVax

 

Voir aussi: Japon, le Ministère retire sa recommandation en faveur du Gardasil & du Cervarix

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:34

Efficacité des vaccins ??

 

Interview du Dr Sherri Tenpenny (Extraits)

 

Dr-Sherri-Tenpenny-Aout-13--1AA-.JPG

 

Tout le problème de l’efficacité des vaccins repose sur le fait que l’on nous a toujours dit que les vaccins étaient sans danger, mais l’autre face de la question n’a jamais été explorée.

 

Les vaccins pourraient-ils présenter des dangers ?

 

Les études sur la sécurité des vaccins sont courtes, leurs conclusions sont peu concluantes, elles ne s’étendent pas sur une période suffisamment longue.

 

Toutes les études sont réalisées sur des enfants qui ne sont pas malades, qui ne prennent aucun médicament et qui, par définition, sont en parfaite santé.

 

Mais quand le vaccin est approuvé pour la commercialisation, il est administré à TOUS les enfants, tous les adultes, même ceux qui ont été atteints de maladies chroniques et qui prennent toutes sortes de médicaments.

 

Quand j’ai commencé à faire mes recherches sur l’efficacité des vaccins (parce qu’on avait toujours dit que les vaccins étaient  sûrs et efficaces), il m’a fallu tout un temps pour me rendre compte de ce que voulait vraiment dire le terme « efficace ».

 

En tant que médecins, cliniciens et même parents, quand nous entendons ce mot « efficace », nous supposons, présumons que les vaccins sont sans danger et nous empêchent de tomber malades. Mais quand on se donne la peine de creuser un peu plus profondément, on finit par s’apercevoir de ce que la recherche scientifique veut vraiment dire quand elle utilise le mot « efficace ». Quand une substance est injectée dans le corps, elle est susceptible de permettre la création d’anticorps. Et si un vaccin parvient à générer des anticorps, alors la science dit que ce vaccin est efficace puisqu’il réalise en fait ce pourquoi il a été mis au point : créer des anticorps.

 

Mais en formulant ainsi cette hypothèse, on fait un énorme bond en avant en nous faisant croire que le fait d’avoir des anticorps va automatiquement nous protéger et nous empêcher de tomber malades. Il existe un important volume d’informations qui montrent que les anticorps ne produisent pas nécessairement ce que l’on attend d’eux et ce que leur présence signifie en fait. Leur présence indique-t-elle que la personne est devenue malade chronique, qu’elle a été exposée à telle ou telle maladie, que, en dépit d’un nombre X d’anticorps vous puissiez encore attraper la maladie ?

 

Quand la littérature scientifique emploie le mot « efficace », elle s’en réfère essentiellement au fait que la création d’anticorps s’est produite. Mais la chose ne se traduit pas nécessairement par le fait que les personnes sont protégées de la maladie.

 

Au cours des dernières années, on assisté à des épidémies d’oreillons et de coqueluche. Dans l’épidémie d’oreillons qui s’est produite en Iowa, on a remarqué que 67% des enfants qui avaient contracté les oreillons avaient été vaccinés au moins une fois. Plusieurs enfants avaient été vaccinés deux fois par le vaccin ROR (Rougeole,Oreillons,Rubéole). Ces enfants auraient donc dû être protégés contre les oreillons.

 

Au cours de l’épidémie de coqueluche en Californie, la vaste majorité des enfants avaient été vaccinés contre la coqueluche et avaient reçu toute la série des vaccins.

 

A l’armée, le fait que des militaires qui avaient été complètement vaccinés, n’a pas empêché l’apparition d’épidémies de rubéole et de rougeole.

 

Dans la littérature médicale, nous trouvons des gens qui ont été complètement vaccinés contre le tétanos, qui ont reçu quatre doses du vaccin ou même davantage ; ces gens possédaient des taux d’anticorps qui, dans la littérature médicale, sont considérés comme étant protecteurs contre le tétanos. Ces personnes ont malgré tout contracté la maladie.

 

Le fait d’avoir le taux d’anticorps requis ne veut donc pas nécessairement dire que vous serez protégé de la maladie.

 

Nous utilisons les mots « vaccination » et « immunisation » comme s’ils étaient synonymes. Or, ce n’est pas du tout le cas.  Par définition, la vaccination désigne l’acte d’injecter une substance vaccinale. L’immunisation désigne le fait d’être réellement immunisé. Un vaccin n’immunise pas nécessairement. Le fait d’être immunisé signifie que vous avez fait une infection naturelle.

 

Source: Personalhealthinformationguide

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:15

A la suite de notre récent article sur les parents accusés du meurtre de leur petite fille décédée et fraîchement vaccinée, nous avons reçu le message suivant d'une visiteuse:

 

"J'ai lu votre article hier, je n'osais me prononcer par manque d'infos, l'envie de creuser pour en savoir plus sur ces effets secondaires ressemblant au syndrome du bébé secoué, c'est dans ma nature de ne pas tout prendre pour vérité et pourtant, je ne remets pas en cause vos actions, loin de là. Bref, hier votre article et aujourd'hui, dans les colonnes de mon canard : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130819_00348548  

 

Or que dit cet article de Vers l'Avenir??

 

Il parle du décès par arrêt cardiaque d'un bébé de 4 mois et demi (= en plein dans la période d'acharnement vaccinal!) au sujet duquel on suspectait initialement qu'il aurait pu être secoué...

 

Notre site a déjà abordé le fait que le syndrome du bébé secoué peut aussi être dû aux vaccinations infantiles. Voir les nombreux liens d'information à ce sujet: ICI.

 

Le décès a eu lieu en avril dernier dans une crèche d'Audenarde. Lundi dernier, le parquet a indiqué que l'enfant n'avait pas fait l'objet d'une manipulation brutale. Un groupe d'"experts" a finalement conclu à une mort naturelle.

 

Mais c'est évidemment là que tout le problème réside puisque le citoyen ne reçoit en réalité jamais le moindre détail sur les éléments qui fondent la sacrosainte décision de ces "experts".

 

Un arrêt cardiaque n'est pas chose commune chez un si jeune enfant. De combien de jours dataient ses dernières vaccinations? De quelles vaccinations s'agissait-il? Certainement de vaccinations multiples injectées en cocktail, vu la triste manie actuelle...

 

C'est capital de rappeler ici ce qui se trouve dans les revues médicales officielles au sujet des effets secondaires de vaccins. Ainsi, dans la Revue du Praticien de Novembre 2011, trois éléments-clés étaient exposés:

 

1°) Le nombre d'effets secondaires GRAVES des vaccins est largement sous-estimé, seuls 1 à 10% de l'ensemble de ceux-ci étant effectivement comptabilisés.

 

2°) "Il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un EI.(effet indésirable)". Ce point est réellement central ici parce que s'il n'y a aucun accord au sein de la communauté médicale sur les critères de temps et de symptômes à réunir pour pouvoir incriminer un vaccin dans la genèse d'un effet morbide ou même létal, comment accorder une foi sans faille à la conclusion des experts qui innocentent ainsi d'emblée la très dérangeante implication possible des vaccins?? Plusieurs études ont déjà montré que les vaccinations favorisaient la mort subite du jeune enfant qui inclut aussi un arrêt cardiaque et des perturbations respiratoires préalables, parfois très subtiles et échappant à la vigilance de l'entourage (parents, gardiennes, etc). Et là encore, dans le cas des morts subites du nourrisson, l'implication des vaccins est le tabou des tabous!

 

3°) Troisième aveu de poids issu, nous vous le rappelons, d'une revue médicale tout à fait officielle: le nombre de sujets inclus dans les essais cliniques de vaccins pré-commercialisation est largement insuffisant pour pouvoir détecter et évaluer la fréquence réelle des effets secondaires rares mais beaucoup plus graves. En d'autres termes, cela signifie que les vaccinés sont des cobayes et que le vrai rapport bénéfices/risques n'est JAMAIS connu des pseudos experts au moment où le vaccin est ajouté au calendrier vaccinal, remboursé et administré très largement à une population ignorante et crédule! C'est d'ailleurs si vrai que c'est pour cela que le politiquement correct insiste de façon faussement rassurante sur la grande importance de la pharmacovigilance post-commercialisation mais qui ne survient alors qu'à posteriori, "quand le mal est déjà fait"... histoire de faire semblant d'être très prudent!

 

Si on ajoute à ces éléments importants, le lien idéologique ET financier qui unit le corps médical d'une façon générale aux vaccins, on se rend compte que les prétendus experts mandatés par le tribunal n'ont tout simplement pas pu aboutir à une conclusion fiable et objective!

 

Car il ne faut pas l'oublier, selon le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccinations constituent 12,6% des consultations (et donc des revenus) en médecine générale -sans compter les primes additionnelles (CAPI de + de 7000 euros par an) et 33% des rentrées des pédiatres. Ces chiffres ne comptent que pour l'acte vaccinal (injection) et pas pour les suites des vaccins car les effets secondaires de vaccins amènent inévitablement d'autres consultations et sont donc une autre source indéniable de revenus, même si cela gène très fortement les médecins que ce constat incontournable soit ainsi mis par écrit. "Comme si nous voulions sciemment nuire aux patients!" les entend-t-on déjà pester.

 

Mais, même avec les meilleures intentions du monde, il n'empêche que les effets secondaires des vaccins sont aussi une autre source de consultations et donc de revenus... Un rapport conjoint de l'ONE et de PROVAC de 2009 affirmait d'ailleurs clairement qu' au moins 5% des enfants vaccinés (1 enfant sur 20 donc, tout de même!) est obligé de consulter un médecin pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination. Mais quel pourcentage d'enfants sont obligés de consulter un médecin pour effets secondaires de vaccins toute limite de temps confondue? Certainement bien plus que 5% mais on retombe à ce niveau sur l'aberration d'études cliniques pré-commercialisation des vaccins qui n'évaluent les effets secondaires que sur quelques jours ou tout au plus (dans le meilleur des cas!) sur quelques semaines!!!

 

Donc voilà, faites bien attention quand vous lisez des informations dans les médias, songez toujours à tous les sujets encombrants qui peuvent finalement "briller par leur absence", comme les vaccins ou bien d'autres "sujets chauds", dans bien d'autres domaines. Les avis d'experts ne doivent jamais être pris à priori pour argent comptant, comme on a pu le voir ci-dessus, et même quand ces experts sont impliqués dans une procédure judiciaire (au contraire, c'est encore pire, car les enjeux sont toujours accrus, incriminer des vaccins ou d'autres sujets tabous dans des procédures judiciaires, c'est un risque encore accru de médiatisation avec son cortège d'effets commercialement indésirables pour tous ceux qui en retirent de l'argent...)

 

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 21:45

«La loi sur les épidémies attaque la liberté individuelle»

 

Votations du 22 septembre - Un comité référendaire contre la loi sur les épidémies soumise au peuple en votation le 22 septembre a estimé jeudi qu'elle s'en prenait à la liberté individuelle et au rôle des médecins de famille.

 

epidemies.jpg

Pour les opposants au texte, il s’agit d’une «violation de la souveraineté des cantons», compétents pour les questions de santé publique.

 

Les référendaires font recours contre la brochure des votations

 

Les opposants à la nouvelle loi sur les épidémies ont fait recours à cause d’une erreur glissée dans la brochure des votations du 22 septembre. Ils veulent une correction du texte qui prétend que les droguistes font partie du camp du «oui» alors qu’ils n’ont pas donné de mot d’ordre et sont divisés.

 

La nouvelle loi sur les épidémies, trop vague et équivoque, empiète sur la liberté individuelle des citoyens et sur le rôle des médecins de famille. Le comité référendaire, emmené par le naturopathe Daniel Trappitsch, a expliqué jeudi à Berne pourquoi il juge le texte qui sera soumis au peuple le 22 septembre indigne de la démocratie directe.

 

Cette loi amènera l’Etat à créer «un jardin d’enfants sécuritaire qui court-circuitera le rôle des médecins de famille», dénonce le médecin Dominique Bättig, ancien conseiller national UDC jurassien et responsable de la campagne des référendaires pour la Suisse Romande. Il s’agit d’une «violation de la souveraineté des cantons», compétents pour les questions de santé publique.

 

La révision revoit la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques pour prévenir les épidémies, mais les cantons resteront compétents pour l’exécution. Les référendaires n’en rejettent pas moins une «centralisation abusive».

 

Des experts en droit parlent même d’une loi «extrêmement totalitaire», souligne Daniel Trappitsch. Le président de l’association «Netzwerk Impfentscheid» (réseau de décision sur les vaccins) s’en prend avant tout aux obligations de vaccination. Selon lui, elles ne devraient s’appliquer que lorsque le danger est élevé pour une grande partie de la population, et non dans des «situations particulières».

 

«Médecine préventive étatiste»

 

Les référendaires dénoncent ce type de tournures équivoques et les termes juridiques «mal définis» utilisés dans les articles de loi. Si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) perçoit une situation similaire à celle de quelques cas de rougeole en été 2013 en Suisse, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) pourra déjà proclamer un état d’urgence épidémiologique, regrette Daniel Trappitsch.

 

«L’Etat rend obligatoires les vaccinations et les firmes pharmaceutiques vendent les produits, l’urgence les dispensant de réaliser des études de risques et d’examiner les effets secondaires potentiels», ajoute Dominique Bättig, qui parle de «médecine préventive étatiste globale». Un Etat de droit ne peut violer l’intégrité d’un citoyen que lorsque l’intérêt public prévaut, relève Urs Gasche, conseiller national PBD bernois.

 

Connivence internationale

 

D’après les référendaires, il ne faut pas donner davantage de pouvoir décisionnel à l’OFSP ou à d’autres organes centralisés dont l’indépendance par rapport au lobby de l’industrie pharmaceutique n’est pas garantie. Et de rappeler la grippe porcine en 2009 et 2010, où le médicament de Roche, le Tamiflu, s’est vendu comme des petits pains grâce à l’alarmisme de l’OMS et de la Confédération.

 

La grippe porcine s’est finalement révélée «moins dangereuse que la grippe saisonnière», déplore Yvonne Gilli, médecin et conseillère nationale verte st-galloise.

 

Les premiers à pâtir d’une situation où la Confédération décréterait l’état d’urgence sont les gens dans les écoles et les crèches ainsi que le personnel des hôpitaux refusant de se faire vacciner ou de vacciner des êtres humains contre leur gré.

 

Hausse des primes

 

Ceux-ci seraient alors menacés de suspension ou même de licenciement. En outre, «on court le risque de voir s’accélérer la hausse des primes des caisses maladie», la nouvelle loi ne réduisant pas les coûts mais les augmentant, assure Daniel Trappitsch.

 

Le président de «Netzwerk Impfentscheid» soutient que la prise en charge par patient atteint au moins 1000 francs en cas d’effets secondaires graves. D’après l’Institut allemand d’épidémiologie Robert Koch, ceux-ci concernent en moyenne 2% des vaccinations. «Sur les 4 millions de vaccinations effectuées chaque année en Suisse, le coût se monte déjà à 80 millions par an», relève le naturopathe.

 

La nouvelle loi offre toutefois la possibilité d’une indemnisation en cas de problème lié à un vaccin. Le ministre de la santé Alain Berset a aussi assuré que personne ne pourra être vacciné contre son gré. Le texte conservera la pratique actuelle en matière de vaccination, reposant sur une base volontaire, a-t-il ajouté. Par ailleurs, les cantons peuvent aujourd’hui déjà déclarer les vaccinations obligatoires.

 

www.non-a-la-vaccination-obligatoire.ch

 

(ats/Newsnet)

 

Source: Le Matin.ch

 

Nos amis suisses font un excellent travail d’information et dénoncent exactement ce que nous dénoncions déjà en 2009, dans le contexte de loi d’exception: des vaccins risqués au développement bâclé, vendu au seul bénéfice des pharmas lesquelles jouissent en plus d’une impunité juridique, le tout grâce à la complicité scandaleuse de l’OMS ! Et le risque bien sûr de vaccinations forcées sur base de textes flous et d’alertes mouvantes. (même si pour faire passer la loi, les politiciens assurent déjà que personne ne sera obligé de se faire vacciner contre son gré… mais alors, pourquoi la loi prévoit-elle cette possibilité ?!)

 

C’est pourquoi nous leur apportons tout notre soutien et leur adressons nos plus vifs encouragements lorsqu’ils disent « NON aux aventures liées à la globalisation, à la vaccination obligatoire et aux techniques génétiques » !

 

Nous vous invitons à visiter leur site trilingue très bien fait et à diffuser des informations autour de vous en vue de la votation du 22 septembre prochain.

 

LES ARGUMENTS DU CAMP DU « NON » :

 

- LOI CAOUTCHOUC

- AVENTURE TRANSGENIQUE

- VACCINATIONS OBLIGATOIRES

- PERTE DE SOUVERAINETE

Etc etc.

 

Voir aussi le texte du Dr Françoise Berthoud, pédiatre, sur cette nouvelle loi liberticide.

 

 

    

 non vaccination obligatoire!

Vaccination forcée? Par respect pour vous-mêmes, dites NON!

LE 22 SEPTEMBRE, VOTEZ "NON" !

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 21:09

Le Soir nous en donnait un petit aperçu ce vendredi 23 août.

 

N'oublions pas que tous ceux qui ont investi des centaines de millions d'euros dans la préparation et l'achat de ces futurs autres vaccins pandémiques, n'imaginent pas une seule seconde que cela ne soit jamais "rentabilisé". Pour eux, que cela soit avec le H7N9 ou une autre souche, cela relève donc du détail...

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:43

Nigeria : les journalistes ayant relayé des thèses contre la vaccination anti-polio libérés sous caution

KANO (Nigeria) - Deux journalistes et un imam nigérians ont été libérés sous caution jeudi après avoir été inculpés pour la diffusion d’une émission critiquant le vaccin de la poliomyélite, juste avant les attaques meurtrières de cliniques d’où étaient organisées des vaccinations contre cette maladie.

 

Dix personnes ont été tuées le 8 février dernier dans l’attaque de deux cliniques à Kano, dans le nord du Nigeria. Quelques jours auparavant, la radio Wazobia FM avait diffusé un reportage renouvelant les critiques selon lesquelles de nombreuses vaccinations étaient faites de force.

 

Un des journalistes de Wazobia FM explique ainsi qu’il a été battu et que son matériel a été volé au domicile de l’imam Abubakar Rabo, les autorités sanitaires voulant forcer l’imam à faire vacciner ses enfants.

 

L’émission renouvelait aussi des théories de la conspiration et des critiques selon lesquelles les vaccins anti-polio font partie d’une conspiration de l’Occident contre les musulmans.

 

Les deux journalistes de Wazobia FM et l’imam avaient été inculpés mardi, et leur demande de libération sous caution initialement rejetée.

 

Jeudi, le juge Ibrahim Bello les a libérés sous caution contre 100 000 naira chacun (soit 475 euros) et deux garants par personne.

 

Dans la loi nigériane, toute accusation qui entraîne une condamnation inférieure à trois ans de prison permet une libération sous caution, a expliqué Ibrahim Bello.

 

La peine maximale qui peut être prononcée contre les trois suspects est trois ans de prison, la cour autorise donc la libération sous caution des accusés, a-t-il poursuivi.

 

Les charges retenues contre eux sont la conspiration criminelle, l’incitation au désordre, l’injure délibérée, l’obstruction faite à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions, la diffamation et la calomnie.

 

La théorie selon laquelle le vaccin anti-polio rend les musulmans stériles est très répandue dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman. Elle a souvent été relayée par les politiciens locaux et les responsables religieux, rendant difficiles les efforts réalisés pour enrayer la propagation de la maladie.

 

Depuis 2003, la ville de Kano est particulièrement frappée par le virus de la polio en raison notamment de la suspension pendant 13 mois du programme d’immunisation à cause de ces théories.

 

Le Nigeria est, avec le Pakistan et l’Afghanistan, l’un des trois pays au monde où la polio reste endémique.

 

On ignore encore qui est responsable des attaques du 8 février et rien ne permet pour l’instant d’établir un lien direct entre celles-ci et l’émission de Wazobia.

 

Le groupe islamiste Boko Haram a mené plusieurs attaques à Kano, mais des bandes armées liées à des politiciens locaux opèrent également dans la ville.

 

Le Comité de protection des journalistes (CPJ) basé à New York avait réclamé mercredi via un communiqué l’abandon des charges pesant contre les journalistes par les autorités nigérianes.

 

Nous sommes très inquiets des accusations criminelles qui pèsent sur les journalistes de Wazobia FM après la diffusion d’une émission qui s’interrogeait sur la gestion de la campagne de vaccination anti-polio par le gouvernement nigérian, a déclaré Mohamed Keita, le consultant du CPJ pour l’Afrique de l’est.

 

Source: All Sud

 

Dans nos pays occidentaux, la question se pose moins parce que les crèches vont par exemple faire un odieux chantage vaccinal.

 

Les journalistes ne se hasarderaient jamais à questionner le vaccin anti-polio et surtout, se permettraient-ils de s’indigner de la réalisation de vaccinations forcées ?

 

Oui, peut-être s’ils en venaient à craindre pour leur propre liberté et leur propre santé ou celle de leurs enfants, ce qui explique sans doute le relai médiatique accru à l’occasion du H1N1, compte tenu de la menace réelle de vaccination obligatoire qui a plané.

 

Mais lorsqu’on voit que la presse n’avait même pas daigné relayer notre lettre recommandée très dérangeante à l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance, équivalent belge francophone de la PMI française) sur l’insécurité des vaccins qu’elle exige, on conçoit que la presse ne sert certainement pas en priorité l’intérêt des citoyens et leur droit à l’information. Dans nos pays aussi, la presse n’est donc PAS LIBRE.

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 20:25

23 août 2013 - Site www.infirmiers.com

 

La vaccination contre la grippe des soignants ne permettrait pas de protéger les personnes âgées dont elles s'occupent, selon une revue de la littérature publiée en ligne en juillet 2013 par The Cochrane Library.

 

[...] D'après l'intégration des données des trois études randomisées remplissant leur critères de qualité, sur un total de 5.896 patients, la vaccination ne modifie ni l'incidence des infections grippales ni celle des hospitalisations.[...]. Les auteurs indiquent donc qu'ils n'ont pas identifié de bénéfice de la vaccination du personnel soignant pour protéger les personnes âgées institutionnalisées de l'infection grippale et ses complications.

 

[...]

 

Lire l'entièreté de l'article sur le site: Infirmiers.com

 

A transmettre et à diffuser dans toutes les maisons de retraite et services hospitaliers de gériatrie ! Que vous soyez patient, soignant ou médecin, transmettre et diffuser cette info, c’est relayer un message scientifique tout en évitant de graves effets secondaires de vaccins pourtant inutiles. De la vraie prévention en somme !

 

Et puis pourquoi ne pas aussi envoyer l’info à la Cour des Comptes qui déplorait dans son dernier rapport d’octobre 2012 la trop faible couverture vaccinale contre la grippe (une vaccination qui coûte PLUS DE 20 MILLIONS d’euros annuels aux contribuables français !!) et qui insistait sur le fait que les soignants devaient « montrer l’exemple » et être vaccinés eux-mêmes pour effectuer une promotion vaccinale plus convaincante !!

 

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 22:33

Ce 12 août 2013, dès 12H40, l'émission RTL + était consacrée au développement des (nouveaux) vaccins avec, comme deux SEULS invités, le Pr Yves Van Laethem, infectiologue au CHU Saint-Pierre de Bruxelles, et Oberdan Léo, le Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi.

 

RTL----1-.JPG

 

Tous les deux ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, bien que cela n'ait hélas pas été communiqué par RTL aux téléspectateurs!!

 

Yves Van Laethem est lié à divers fabricants de vaccins, comme il l'avait lui-même déclaré avant une présentation sur les leçons de la grippe H1N1 en mai 2010 à l'INAMI. Le journal Le Soir aussi a parlé de ses liens d'intérêts.

 

Van-Laethem.JPG

 

Quant à l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI) de Charleroi (dont Oberdan Léo est directeur), son financement et donc sa viabilité découlent d'un partenariat entre la Région Wallone, l'Université Libre de Bruxelles (ULB) ET GSK, fabricant mondial de vaccins. Un des projets qui y est actuellement développé et qui est notamment financé grâce à l'argent du Télévie, consiste à utiliser des agents pharmacologiques pour accélérer le processus naturel de développement du système immunitaire des enfants (NB: le système immunitaire des enfants n'est pas pleinement mature avant l'âge de 6-7 ans) dans le sombre but de pouvoir vacciner plus tôt, dès la naissance sans doute ou peut-être un jour déjà in utero?

 

Oberdan-Leo.JPG

 

Le fait que RTL n'ait pas mentionné d'entrée de jeu ces éléments, pourtant fondamentaux, constitue déjà une forme évidente de manipulation médiatique à l'encontre des spectateurs.

 

Mais passons ensuite aux points suivants. A savoir les vraies questions que pose le développement des nouveaux vaccins et que RTL a bien sûr soigneusement évité d'aborder, tant elles sont commercialement dérangeantes.

 

Avant toute chose, la question des exigences règlementaires auxquelles les vaccins sont soumis avant leur mise sur le marché. L'émission a ainsi soigneusement omis de rappeler que les vaccins actuels comme les vaccins en cours de développement sont dispensés d'études contre vrais groupes placebo pour le volet "tolérance" des essais cliniques de vaccins; que les effets secondaires ne sont évalués que sur quelques jours ou tout au plus quelques semaines; que les vaccins sont dispensés d'analyses pharmacocinétiques qui consistent pourtant à évaluer le devenir précis des divers composants des vaccins une fois injectés; et qu'enfin, ils ne sont jamais soumis à des tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène , mutagène ou tératogène, c'est à dire leur faculté de provoquer des cancers, des mutations de notre ADN ou des malformations et maladies chez la descendance de gens vaccinés.....

 

Tous les vaccins sont donc expérimentaux, et pas seulement les nouveaux vaccins en cours de développement. Ceci est déjà un premier point capital à savoir dont l'immense majorité du public, abreuvé par une presse manipulatrice, n'a tout simplement pas assez conscience.

 

Les invités ont eu tout le loisir de distiller un discours convenu qui prend garde de ne surtout jamais entrer dans les détails concrets des effets secondaires des vaccins, qu'il s'agisse de leur variété, leur fréquence et de leur gravité possibles. Ainsi, dans le contexte actuel et dans une tentative de paraître aussi crédible que possible, le Pr Van Laethem s'est cru obligé de reconnaître que "tout n'est pas bon dans le vaccin" mais tout en se contentant toujours de rester très général en affirmant de façon gratuite que si on recommande un vaccin, c'est que ses avantages sont soi-disant toujours largement supérieurs aux risques. Une affirmation sans valeur compte tenu des carences règlementaires évoquées ci-dessus.

 

Les deux moments "majeurs" de cette émission assez insipide furent les questions faussement impertinentes et toutes gentillettes de quelques téléspectateurs triés sur le volet qui ont ainsi "osé" interroger les deux grands experts sur le plateau sur le lien entre autisme et vaccins d'une part et également sur l'âge très précoce auquel on commence à vacciner.

 

Sur la question de l'autisme, bien sûr, c'est du Pr Van Laethem qu'il y a lieu de rire étant donné qu'il ne semble avoir entendu parler QUE du seul Dr Wakefield et pas du tout de tous les autres scientifiques qui ont eux aussi montré l'évidence d'un lien plus que probable entre les vaccins et l'autisme. [Infos plus détaillées à ce sujet dans la réponse au journal La Croix ici !]

 

Ainsi,  l'"expert" Yves Van Laethem prétend que la question du lien entre vaccins et autisme aurait été entièrement montée à la manière d'une pièce de théâtre (sic!) mais voici à présent la réponse d'une experte d'une autre envergure puisqu'elle a dirigé le très célèbre National Institute of Health (Institut National de Santé, appelé NIH), aux USA. Voici ce que le Dr Bernadine Healy déclarait sur CBS en 2008 au sujet de ce lien entre vaccins et autisme:

 

"Quand j'ai entendu parler la première fois de la question d'un lien entre vaccins et autisme, j'ai d'abord trouvé que cela n'avait aucun sens. Mais si on regarde la Science de base, les études qui ont été menées chez les animaux, ainsi que plusieurs cas individuels d'autisme et si on regarde aussi les preuves selon lesquelles il n'y aurait pas de lien, ce qui me vient alors à l'esprit c'est que la question n'a tout simplement pas encore été résolue."

 

Mais le Dr Healy explique évidemment bien plus en détail le peu de fondement scientifique d'affirmations hâtives comme celles du Dr Van Laethem. Vous trouverez plus de précisions sur la teneur de ses propos ICI.

 

Et lorsqu'un téléspectateur demande si on ne vaccine pas trop tôt, le Dr Van Laethem s'empresse de dire que le bon âge est celui auquel on commence à risquer telle ou telle maladie et que la vaccination fonctionne si on présente bien le microbe. Oberdan Léo se met alors ensuite à semer la confusion en mélangeant volontairement tout: il affirme alors que c'est l'absence de stimulations par des microbes qui favorise les problèmes immunitaires chez les enfants, comme si la vaccination était une stimulation normale et bienfaisante équivalente aux microbes naturels! En réalité, c'est "l'hygiénisme" poussé à l'extrême et qui est en fait symbolisé par le triomphe de la vaccination et des antibiotiques à la moindre occasion, qui a favorisé les allergies et autres maladies immunitaires en aseptisant peu à peu nos univers. Les microbes naturels ont en revanche aussi un rôle favorable dans la maturation normale du système immunitaire des jeunes enfants, ce qui explique que les enfants non vaccinés sont nettement moins souvent malades, consomment près de 3 fois moins d'antibiotiques, souffrent nettement moins d'allergies, d'asthme, d'eczéma, etc.

 

Initiative Citoyenne avait soumis plusieurs questions pertinentes en temps et en heure sur le site de RTL + mais celles-ci furent publiées avec une étrange sélectivité. Expliquons-nous:

 

- Initialement (la première réaction), nous avions soumis textuellement le message suivant:

 

Nous voudrions soumettre aux invités les propos convergents et récents de deux médecins qu'on ne peut pourtant pas suspecter d'être anti-vaccins et qui ont justement trait au développement des nouveaux vaccins:

 

- Tout d'abord ceux du Dr Anne-Marie Moulin, du CNRS, qui déclarait dans le documentaire "Vaccins, le virus du doute" qu' : «Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. »

 

- Les seconds sont ceux du Dr Jean-François Saluzzo, qui est Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi et également consultant pour l'OMS. Dans un cours de vaccinologie en ligne, il déclare « Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. […] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire

 

Au vu de ces aveux inquiétants dont ne sont jamais informés les vaccinés, nous voudrions demander aux invités s'ils estiment que le développement de nouveaux vaccins devra aussi s'accompagner d'une information autrement plus éthique, correcte et rigoureuse des citoyens, dans le respect de la loi des patients du 22 août 2002?

 

 

"Comme par hasard", cette première soumission n'est jamais parue, bien que d'autres commentaires soumis postérieurement par d'autres internautes apparaissaient pourtant sur le site de RTL...

 

Nous repostons alors une deuxième réaction, plus brève, avec les seuls propos du Dr Anne-Marie Moulin. Là encore, ces propos ne passaient pas, bien que d'autres commentaires d'autres gens venaient à leur suite et qu'eux, étaient autorisés!

 

A la troisième tentative, nous demandons ouvertement dans notre commentaire à RTL pourquoi nous avons été censurés lors des deux premiers messages. Ce message-là ne passe pas non plus mais peu après, RTL autorisera finalement ce deuxième message avec les propos d'Anne-Marie Moulin. Nos 4 autres questions bien embêtantes auraient pu être posées lors de l'émission mais elles ne furent publiées qu'après sur le site de la chaîne et encore, seules 3 de ces 4 questions.

 

Ces 4 autres questions concernaient toutes des aspects scientifiquement et éthiquement fondamentaux du développement des nouveaux vaccins:

 

- Les projets d'apprentis-sorciers sans aucun contrôle démocratique

- Le détournement financier d'argent nettement plus urgent à dépenser ailleurs (eau, aliments)

- Les incohérences avec les anticorps en matière de SIDA et le rôle relatif des anticorps

- Le risque de malignité (cancer) posé notamment par les vaccins produits par génie génétique, càd les "nouveaux vaccins" (HPV, HB), soi-disant "plus purs", et reconnus par l'OMS elle-même dans son rapport n°747 dès 1987!

 

Voici quelle était la teneur de notre question sur les projets d'apprentis-sorciers comme on en trouve à l'IMI, dirigé par Oberdan Léo:

 

Selon l'ancien Directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale qui s'exprimait dans la revue de l'ULB Esprit Libre de février 2005, un des projets de nouveaux vaccins développés sur ce site de Charleroi consiste, nous citons, à " accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique." Si l'évolution a retenu un temps de maturation du système immunitaire d'une durée de 6 à 7 ans dans l'espèce humaine, ne peut-on pas présupposer que c'est pour de bonnes raisons qu'il serait hasardeux d'évacuer??
Source (Esprit Libre, ULB): http://www.ulb.ac.be/espritlibre/html/el022005/26.html

 

Voici quelle était notre question sur le gaspillage d'argent dans les nouveaux vaccins, au détriment de dépenses autrement plus vitales et urgentes pour les pays pauvres:

 

On n'arrête pas d'introduire de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal des pays d'Afrique, sous prétexte d'égalité avec les enfants occidentaux. Diverses associations internationales viennent ainsi d'acheter pour 1 MILLIARD de dollars des centaines de millions de doses de vaccins contre le pneumocoque car l'OMS estime que cela tue 800 000 enfants chaque année dans le monde. Mais dans le même temps, 1,1 milliard de gens sur terre n'ont toujours pas accès à l'eau potable et selon la FAO, 925 millions de gens souffrent chroniquement de la faim dans le monde soit un enfant qui meurt de faim toutes les 6 secondes. Comment expliquer que le premier poste budgétaire de l'OMS reste la vaccination et que l'eau et la nourriture n'arrivent qu'en 5° position?? N'y a-t-il pas un problème de priorité??

 

Précisons au sujet de ces vaccins destinés aux pays pauvres, qu'il fut bien sûr aussi question dans cette émission du fameux vaccin anti-malaria. Les "experts" en plateau ont pu vanter l'aide "bien nécessaire" de fondations comme celle de Bill & Melinda Gates pour financer ce genre de vaccins. Un vaccin qui n'est en réalité "efficace" que dans 30% des cas chez les nourrissons. Mais voyons à présent le contraste saisissant entre les efforts pour développer un vaccin peu efficace aux multiples effets secondaires (le RTS-S) et l'énorme efficacité du MMS, un produit à base de chlore, visiblement très simple et sûr d'utilisation, tel qu'il a notamment été essayé par des gens de la Croix Rouge (mais la pression étant telle en faveur du "dieu vaccin" que ces gens de la Croix Rouge semblent à présent nier leur implication dans cette évaluation du MMS sur le terrain, en dépit de photos locales pourtant difficilement contestables...). On peut également visualiser dans la vidéo suivante l'implication de la Croix Rouge dans l'expérimentation particulièrement réussie des effets curatifs du MMS sur les états déclarés de malaria:

 

 

Ci-dessous, voici cette fois quelle était la question en matière de SIDA (posée de façon indirecte) et sur le rôle relatif des anticorps (mais exagéré dans le système de croyances des vaccinalistes):

 

Toute la vaccinologie est basée sur la volonté de faire produire à l'organisme des anticorps qui sont censés être la preuve que l'organisme est bien protégé. Pourtant, dans le cas du SIDA, c'est la présence d'anticorps qui signe l'infection et non la protection contre celle-ci, ce qui semble incohérent. Par ailleurs, tout miser sur les anticorps nous semble simpliste car comme le montre la récente recherche de Moseman parue début 2012 dans le Journal Immunity, la présence d'anticorps n'est pas strictement nécessaire pour se défendre contre divers types de virus.

 

La question la plus gênante n'est évidemment pas passée, et ne fut donc même pas publiée sur le site, bien que la base documentaire de celle-ci n'était autre que le rapport n°747 de 1987 de l'OMS sur l'acceptabilité des substrats cellulaires qui avait été dûment communiqué dans le message soumis, sous forme de lien direct vers ce rapport.

 

Dans ce rapport était évoqué le risque de MALIGNITE (c'est à dire de cancer) posé par la présence d'un ADN étranger (on parle d' "ADN hétérogène") issu du processus de fabrication des vaccins dont la pureté ne peut jamais être parfaite. Ce risque étant évidemment d'autant plus élevé que ce genre de vaccins sont administrés de façon précoce et répétée au cours de la vie.

 

Voici les propos exacts issus du rapport (cf pages 6 et 7/36 du pdf du rapport de l'OMS):

 

« Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un A.D.N contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

 

Qu'auraient franchement eu à répondre à cela les deux "experts" invités? Puisque l'OMS est vraiment leur référence suprême! Chose intéressante à ce propos, c'est de lire aussi avec grande attention l'insouciance et le ton tout à fait inadapté des "experts" de l'OMS dans ce rapport n°747 puisque malgré cette inquiétude concrète sur le risque de cancer, pourtant ouvertement formulée, ils arrivent à conclure sur dieu sait quelle "preuve" (en réalité inexistante!) qu' "il ne semble pas que l'utilisation d'une lignée cellulaire continue fasse courir au malade un risque réel." ou encore "Jusqu'ici, l'impression générale des groupes qui ont étudié ces questions, est que, quels qu'aient pu être les risques potentiels, les données en faveur de l'innocuité de ces produits justifient leur acceptation."

 

Il est donc fort probable que ces experts nationaux invités par RTL auraient répercuté et imité cette même insouciance auprès du public avec des "il ne semble pas" ou encore "on a l'impression que". C'est avec ce genre de décryptage nettement plus approfondi et qui incomberait normalement à des médias dignes de ce nom -qu'on pourrait alors réellement considérer comme un véritable "4° pouvoir"- qu'on se rend mieux compte du manque criant de solidité scientifique sous-tendant la vaccinologie et la prétendue grande sécurité des vaccins. Car le processus de développement des nouveaux vaccins a beau prendre plusieurs années en tout, on en reste à des imprécisions telles que les prétendus experts ne peuvent en réalité que se baser sur de "vagues impressions" bien trop subjectives. Nous ne sommes plus ici dans le concept de Science mais bien de pseudo Science, et ce glissement implique hélas des risques aussi graves que celui du cancer pour des millions d'individus vaccinés en toute ignorance des dangers encourus. Mais bien sûr, l'establishment espère que nous nous jeterons aussi sur les "vaccins anti-cancer" en cours de développement!

 

Ecouter ou réécouter cette émission de RTL+ du 12 août dernier.

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 16:00
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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 15:48

Cet exemple est très révélateur de la manipulation médiatique ambiante...

 

Le journal La Croix titre en effet "Le "mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme." et classe l'article dans la rubrique "Supercheries de la Science"!

 

La-Croix--autisme.JPG

 

Peut-on parler dans ce cas de "bonne foi journalistique"??

 

Voici les critères de cette "bonne foi journalistique" comme le rappelait Edwy Plenel de Mediapart,  le 22 juin 2010,  en pleine affaire Bettencourt:

 

- légitimité du but poursuivi

- sérieux de l'enquête

- RESPECT DU CONTRADICTOIRE

- modération dans l'expression

- absence d'animosité personnelle

 

Et de préciser que ces critères sont au coeur de la jurisprudence du droit de la presse...

 

En fait, le journal La Croix n'a pas du tout respecté ces critères. Au contraire, en donnant unilatéralement la parole à des officiels comme Daniel Floret (qui ne sont pas neutres, bien au contraire, à en juger par leur triste palmarès en lien d'intérêts avec les fabricants de vaccins!), le journal n'a fait que colporter des inexactitudes flagrantes et autres raccourcis scientifiques préjudiciables à la santé publique.

 

Car en fait, si on peut bien sûr être d'accord sur le fait que la vaccination n'est pas la seule cause possible de l'autisme, elle est une des causes certaines de cette pathologie, comme plusieurs études scientifiques en attestent, et pas uniquement la publication incriminée de Wakefield.

 

Pour ne citer que quelques exemples, on peut parler de la publication des chercheurs de la Wake Forest University de Caroline du Nord qui ont reproduit les résultats de Wakefield, comme en a témoigné le Daily Mail. A ce propos, il est tout de même important de retranscrire plusieurs propos de cet article du Daily Mail, parce que les affirmations du journal La Croix n'apportent absolument aucune réfutation valable de ceux-ci:

 

"Des scientifiques craignent que le (vaccin) ROR soit lié à l'autisme." (titre)

 

Une nouvelle recherche américaine montre qu'il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR controversé, l'autisme, et les maladies intestinales chez les enfants.

 

Il apparaît que l'étude confirme les résultats du médecin britannique Andrew Wakefield qui avaient provoqué une tempête en 1998 en suggérant un lien.

 

Maintenant, une équipe de chercheurs de l'Ecole de Médecine de la Wake Forest University de Caroline du Nord, sont en train d'examiner 275 enfants atteints d'autisme régressif et présentant une maladie intestinale - et sur les 82 enfants déjà testés à ce stade, 70 sont positifs au virus (vaccinal) de la rougeole.

 

La nuit dernière, le directeur de l'équipe, le Dr Stephen Walker a déclaré: "Sur base des résultats dont nous disposons à ce stade, tous les tests positifs sont relatifs à une souche vaccinale du virus (de la rougeole) et pas à une souche sauvage du virus."

 

"Cette recherche prouve la présence du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de nombre d'enfants diagnostiqués avec un autisme régressif.  

 

Ce que cela signifie, c'est que l'étude précédemment faite par le Dr Wakefield et publiée en 1998 est correcte. Cette étude n'a pas tiré la moindre conclusion au sujet de ce que cette présence virale dans l'intestin signifie mais le fait que ce virus ait été retrouvé là implique que cela pourrait venir du ROR. Si cela est le cas, et si ce virus vivant persiste dans le système gastro-intestinal de certains enfants, qui se mettent peu après à souffrir d'inflammation gastro-intestinale et d'autres problèmes, cela pourrait être lié au ROR."

 

[...] C'est la seconde étude INDEPENDANTE qui confirme les résultats obtenus par le Dr Wakefield. En 2001, John O'Leary, Professeur de Pathologie à l'Hôpital St James et au Trinity College de Dublin, avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield.

 

Le Dr Wakefield qui a réagi à la publication de ces résultats a déclaré la nuit passée "Cette nouvelle étude confirme ce que nous avons trouvé chez des enfants britanniques et ce que le Pr O'Leary a également retrouvé. La seule voie d'exposition (au virus de la rougeole) que ces enfants ont eue, c'est le vaccin ROR. Ils se sont développés normalement jusqu'au moment où ils ont commencé à régresser. Ils souffrent maintenant d'autisme et de maladies intestinales.

 

"Le Ministère de la Santé et certains médias ont essayé d'étouffer notre recherche au motif qu'elle serait insignifiante. Leur prétexte était que personne d'autre n'avait obtenu les mêmes résultats que nous. Mais ce qu'ils n'ont pas dit, c'est que personne n'avait vraiment cherché à vérifier."

 

Un porte-parole du Ministère de la Santé a dit qu'il n'avait pas lu la publication américaine mais a ajouté que "le ROR restait le meilleur moyen de se protéger contre la rougeole, les oreillons et la rubéole."

 

Cette dernière phrase des gens du Ministère démontre bien qu'ils n'ont AUCUNEMENT la volonté d'évaluer réellement le véritable rapport bénéfices/risques sur base d'une littérature médicale propre et objective mais bien de défendre une idéologie car quand on défend une idéologie, un principe, on ne trouve jamais la moindre gêne à prétendre dans le flou que telle méthode reste "la meilleure" si on n'a pas encore lu des rapports qui évoquent ses risques possibles.

 

Entretemps, il faut aussi savoir qu'une haute juridiction britannique a blanchi le Pr Walker-Smith, gastro-entérologue très réputé qui avait également cosigné cette pubication avec Wakefield, le juge ayant pris soin de mentionner la véritable chasse aux sorcières dont Wakefield et ses collègues ont fait l'objet.

 

Concernant la "saga Wakefield", nous invitons les lecteurs à lire ou relire notre article "Ethique vaccinale & prostitution de la Science" car cela fournit beaucoup d'explications déjà, aux multiples aberrations de cet article de La Croix.

 

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Dans le livre que Wakefield a écrit (et que le journaliste de la Croix n'a certainement pas lu!), "Callous Disregard", on peut notamment lire la préface du Dr Peter Fletcher qui est l'ex Directeur Médical et Scientifique en charge du Comité britannique de Sécurité des Médicaments. Dans cette préface, ce médecin explique noir sur blanc que si ça n'avait tenu qu'à sa décision, il aurait REFUSE d'approuver la mise sur le marché du vaccin ROR parce que les essais cliniques soumis par les fabricants portaient à la fois sur un nombre très insuffisant d'enfants mais aussi parce que ceux-ci étaient suivis sur un laps de temps beaucoup trop court. En d'autres mots, la sécurité de ce vaccin n'a pas été évaluée sérieusement du tout mais le journaliste du journal La Croix espérait peut-être qu'il suffisait de donner le micro au Pr Floret pour que nous prenions tous ses affirmations gratuites comme Parole d'Evangile.

 

Le Dr Fletcher est-il le seul à estimer que la sécurité de ce vaccin n'a pas été correctement évaluée? Non hélas...

 

En 2008 déjà, sur la chaîne CBS, le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du très célèbre National Institute of Health déclarait:  « On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...] » 

 

Aux USA, où les médias sont encore un petit peu plus libres qu'en francophonie, le débat fait rage. L'actrice Jenny Mc Carthy dont le fils est devenu autiste suite aux vaccins mais qu'elle a réussi à guérir avec l'approche (appelée "BioMed") s'apprête à participer à une émission sur la chaîne ABC en septembre pour évoquer le rôle causal des vaccins, une démarche qui n'est évidemment pas du goût des fanatiques des vaccins, comme le très célèbre Paul Offit, lié aux pharmas par de nombreux liens d'intérêt et qui n'avait pas hésité à déclarer par exemple qu'on pouvait vacciner sans problème les enfants avec 10 000 vaccins à la fois ou encore que "les vaccins sont la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans nos organismes"! 

 

Toujours aux USA, plusieurs parlementaires se sont indignés de l'insouciance avec laquelle on prétend évaluer les vaccins, comme par exemple le député Bill Posey, qui a fait reconnaître aux officiels des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) qu'ils n'avaient en fait JAMAIS comparé des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin, un biais évidemment majeur dans la validité des études menées et pourtant érigées systématiquement en gage de sécurité absolue! Au contraire, les rares enquêtes et études indépendantes que des associations bénévoles ont mené de façon à comparer valablement des enfants vaccinés à des enfants jamais vaccinés, montre toutes que l'autisme est nettement moins fréquent, pour ne pas dire absent ou presque chez les enfants non vaccinés (cfr ici et ici notamment).

 

En fait, on procède toujours avec des biais. Par exemple, les officiels ont relativement  récemment conçu une étude biaisée dès le départ qui consiste à évaluer si les enfants autistes ont reçu plus d'antigènes vaccinaux que les autres enfants, une absurdité compte tenu que quasiment 100% des enfants reçoivent tous les vaccins du calendrier vaccinal! En outre, l'étude ne s'est focalisée que sur les antigènes alors que les vaccins ne sont jamais composés que des seuls antigènes mais aussi de toute une série d'additifs, de conservateurs, de métaux etc...

  

C'est important de comprendre et de rappeler qu'un mécanisme causal d'induction de l'autisme par les vaccins n'en exclut pas forcément un autre. Les vaccins contiennent un grand nombre de substances toxiques. Ils constituent un véritable court-circuitage du système immunitaire naturel qui prévoit des portes d'entrée très strictes pour l'entrée des microbes dans l'organisme que sont la peau et les muqueuses. Quiconque s'intéresse un peu à l'immunologie se rend vite compte que c'est là quelque chose de merveilleusement complexe et conçoit alors que le simplisme du vaccin artificiel qu'on injecte aveuglément et qui est du reste si mal évalué est tout à fait en mesure de déséquilibrer de multiples façons différentes ce fragile équilibre que constitue la santé!

 

JUDY-CONVERSE.jpg

C'est cette variété de mécanismes pathologiques possibles des vaccins, notamment en matière d'autisme, qui explique la pluralité d'études sur le sujet: certaines études comme celles des chercheurs américains Geier & Geier s'intéressent au rôle du mercure vaccinal, d'autres études, comme celle des chercheurs du MIT se focalise davantage sur le rôle néfaste de l'aluminium vaccinal (qui est neurotoxique), y compris dans l'induction de l'autisme. Le vaccin ROR n'est pas du tout le seul à même de déclencher l'autisme. C'est par exemple aussi le cas du vaccin contre l'hépatite B. Le livre de Judy Converse est tout entier consacré au lien entre autisme et vaccin anti-hépatite B. Une publication américaine a par exemple suivi des jeunes primates vaccinés le jour de leur naissance (comme ça se fait aux USA) avec un vaccin anti-hépatite B adjuvé de thimérosal (mercure) et ils ont pu constater que cette vaccination précoce provoquait des modifications neurologiques chez les jeunes singes, qu'ils perdaient précocément leurs réflexes de survie, etc

 

Dans les documents confidentiels que nous avons publiés sur ce site et qui ont notamment trait au vaccin "6 en un" Infanrix Hexa, GSK elle-même reprend l'autisme parmi la liste des effets secondaires inventoriés. Ce vaccin comprend notamment la valence anti-hépatite B.

 

La chercheuse indépendante Dr Hélène Ratajczak a par exemple aussi publié un papier intitulé "Theoretical Aspects of autism: causes- a review" dans le Journal of Immunotoxicology, en 2011.

 

L'autisme qui se produit après les vaccins est la forme d'autisme majoritaire, à savoir l'autisme régressif. Cette forme d'autisme se caractérise par une soudaine régression de l'enfant après un développement tout à fait normal. C'est souvent au Xième vaccin que la régression se produit, les parents pensant alors parfois au rôle vaccinal lorsqu'ils ont l'idée de comparer l'état de leur enfant par exemple sur des vidéos en fonction des diverses dates de vaccination inscrites dans le carnet médical.

  

Mais l'article comporte bien d'autres inepties, par exemple la "bouée de secours" des officiels qui n'ont plus aucun argument et qui essaient alors de s'en tirer en prétendant qu'une contestation sur tel ou tel aspect de la vaccination serait géographiquement limitée à tel ou tel pays! Prétendre que le problème de l'aluminium vaccinal est soi-disant strictement franco-français ressemble beaucoup aux bobards sur les effets secondaires strictement franco-français du vaccin anti-hépatite B et le fameux nuage de Tchernobyl qui s'arrêtait aussi soi-disant à la frontière. La réalité est que l'autisme lié au ROR et aussi à d'autres vaccins (le ROR n'est pas le seul à pouvoir engendrer l'autisme!) préoccupe des gens de tous les pays du monde. Idem pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B qui préoccupent tout autant les anglo-saxons. L'aluminium vaccinal préoccupe tout autant des chercheurs canadiens qu'anglais ou français mais la stratégie des vaccinalistes en perdition consiste entre autres à essayer de diviser les gens pour retarder de quelques années cet éclatement programmé de la bulle vaccinale et c'est là juste une stratégie parmi beaucoup d'autres.

 

L'article donne par exemple aussi la parole à Daniel Floret pour critiquer les grandes revues qui seraient ainsi "coupables" d'avoir laissé passer la publication de Wakefield (co-signée par ailleurs par une dizaine d'autres scientifiques!)... un comble quand on sait que ces grandes revues, qui ont des partenariats avec de grands fabricants de vaccins, sont le lieu de prédilection des grandes firmes qui y font passer leurs études vaccinales pré-commercialisation avec une facilité déconcertante, quand il ne s'agit pas pour elles de faire passer tout aussi facilement des publications bidons rédigées par des "auteurs fantômes" et signées officiellement par des leaders d'opinion très connus.

 

Enfin, l'article essaie de mélanger la question des risques du vaccin avec le fait qu'un certain nombre de cas de rougeole se soient déclarés. 23 000 cas de rougeole et dix décès depuis 2008, sur une population comme celle de la France? Il fut un temps où le nombre de cas de rougeoles (et de décès) était largement plus important sans que cela ne fasse les gros titres des journaux et par ailleurs, il semble vraiment peu crédible qu'il n'y ait pas eu largement plus de décès et autres complications graves liées à ce vaccin ROR administré à plus de 90% de TOUS les enfants (mais au sujet desquels l'immense majorité des gens ne pensent jamais à faire le lien!). Voir notamment cet exemple attristant du petit Nello, victime grave du ROR.

 

En France, selon ce site, il y aurait 440 000 autistes soit l'équivalent de la ville de Lyon! Sur cet autre site, il est plutôt question de 640 000 autistes en France. 80% des enfants autistes ne sont pas scolarisés. S'occuper d'un enfant autiste peut coûter jusqu'à 4000 euros par mois, du moins pour ceux qui peuvent assumer ce genre de montants...  L'autisme était ainsi "grande cause nationale 2012" et pourtant, 1/3 des médecins ne savent pas ce que c'est l'autisme! Est-ce alors si étonnant si autant de praticiens ne savent même pas ce qu'est cette maladie, qu'ils soient encore davantage incapables de s'intéresser à ses véritables causes possibles?? Surtout que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes, la vaccination représente respectivement 12,6% et 33% des revenus des médecins généralistes et des pédiatres, et encore, sans compter leurs suites (et donc les autres consultations médicales qui en découlent!).

 

Parmi les devoirs élémentaires de tout journaliste, tels que repris dans le Code de Déontologie énoncé par les syndicats européens, on retrouve l'obligation de "rectifier toute information publiée qui se trouve être inexacte."

 

Pierre Bienvault de la Croix qui a signé cet article affligeant et désinformateur en aura-t-il seulement le courage et la liberté de la part de sa rédaction? D'ores et déjà, nous prenons le parti de lui écrire de ce pas, pour lui faire part à posteriori de la solidité toute relative du papier qu'il a publié.

 

Copie du mail envoyé au journaliste Pierre Bienvault (Pour ceux qui veulent aussi réagir, la manière de contacter les journalistes est indiquée sur le site du journal La Croix):

 

Bonjour Monsieur,

 

Voici notre réponse détaillée à cet article qui a réussi à abasourdir plusieurs médecins et journalistes de notre entourage, de par sa partialité... "Le Mythe" du vaccin qui serait à l'origine de l'autisme"...

 

N'est-ce pas Edwy Plenel de Mediapart qui avait rappelé en pleine affaire Bettencourt en 2010 que les critères de "bonne foi journalistique" qui se trouvent au cœur de la jurisprudence du droit de la presse comprennent notamment le sérieux de l'enquête et le respect du contradictoire?!

 

Pourquoi n'avez-vous pas indiqué par exemple que le Pr Floret a qui vous donnez la parole est bourré de liens d'intérêts avec les pharmas?

 

Pourquoi avoir été aussi partial et inexact au point de ne parler que de la seule affaire Wakefield alors que bien d'autres scientifiques ont reproduit et confirmé ses résultats sans être pour autant victimes de la même chasse aux sorcières (c'était dans le Daily Mail depuis 2006, il s'agissait de savoir manier Google...)?

 

Pourquoi ne pas avoir non plus rappelé les propos accablants du Dr Healy, ancienne Directrice du prestigieux NIH (National Institute of Health) des USA qui déclarait très clairement sur CBS en 2008 que la question du lien entre vaccins et autisme n'était toujours pas résolue, qu'elle n'avait pas été proprement investiguée en raison des craintes irrationnelles de l'establishment que les gens puissent se détourner des vaccins. Elle déclarait d'ailleurs aussi toute sa déception qu'on sacrifie des enfants plus fragiles au lieu de leur éviter une vaccination délétère, tout comme elle disait aussi sa déception d'une Science qui s'empêche d'évaluer ce qu'elle a tout simplement peur de trouver?

 

Combien d'enfants pourraient devenir autistes parce que leurs parents auront été rassurés à tort par des articles désinformateurs comme le vôtre?

 

En espérant que vous ferez mieux la prochaine fois. La santé des enfants le mérite, nous en sommes vraiment persuadées!

 

Bien à vous,

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Sophie Meulemans, Muriel Desclée, Marie-Rose Cavalier.

 

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 20:52

Notre petit ange Brandon a eu le cerveau endommagé par un vaccin 

 

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Cette vidéo en anglais montre comment la santé du petit Brandon a été détériorée par un vaccin. Depuis, Brandon et sa famille n’ont plus jamais pu connaître une vie normale.

 

Depuis sa naissance, le petit garçon avait toujours été en parfaite santé ; c’était un beau petit garçon.

 

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Alors qu’il avait 5 mois et demi, il reçut sa deuxième dose du vaccin DTC (Diphtérie,Tétanos, Coqueluche).

 

C’est environ 5 à 6 heures après avoir reçu le vaccin qu’il fit sa première crise d’épilepsie. Il a évidemment dû être hospitalisé. A cette époque nous avions pensé qu’il s’agissait  d’un incident isolé, mais ce ne fut malheureusement pas le cas.

 

En ce mois de janvier 2009, Brandon aura 17 ans et il continue à faire des crises d’épilepsie pratiquement tous les jours.

 

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Ces quelques photos montrent comment sa santé a pu se détériorer physiquement et mentalement au cours des années à cause du vaccin DTC.

 

Brandon--4-.JPG

 

« On t’aime beaucoup, Brandon. Que Dieu te bénisse, tu es notre ange adoré »

 

http://www.youtube.com/watch?v=BG2fXNg7j88

 

Voir aussi:   "Epilepsie et vaccins : le lien"

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 23:30

Un bébé de 5 mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins:

Les parents sont accusés de meurtre!

 

Christina England, 17 août 2013

 

Bebe-de-5-mois-decede-apres-8-vaccins-1-.jpg

 

Le bébé « A » est mort peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Ses parents sont maintenant accusés de meurtre.

 

Ces parents d’Afrique du Sud sont menacés de prison à vie pour l’assassinat de leur petite fille qui est décédée quelques jours après avoir reçu toute une série de vaccins de routine. Le bébé avait reçu tous ses vaccins à temps. Le 25 septembre 2012, alors qu’elle avait juste cinq mois, ses parents l’ont emmenée à la clinique locale où elle a reçu un total de huit vaccins, puis ont été renvoyés chez eux.

 

La maman du bébé a expliqué à « Vactruth » que les vaccins avaient été administrés d’une manière extrêmement brutale ; l’infirmière semblait comme « poignarder » sauvagement  notre petite fille avec une variété d’aiguilles. Notre petite fille a reçu huit vaccins au total : le Pentaxim (cinq vaccins en un) contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (acellulaire), l’Haemophilus influenza de type B (Hib),  la polio, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin contre le rotavirus et un vaccin  destiné à protéger les bébés contre le pneumocoque, le Prenevar/Prenvar.

 

La maman  explique, qu’après son calvaire, son bébé était irritable et très perturbé. Le lendemain, pendant plusieurs jours, la petite fille n’a plus pu bouger ses jambes qui étaient gonflées et dures surtout autour du site d’injection. Ce n’était en fait pas la première fois que le bébé souffrait de ce même effet secondaire. Sa maman a expliqué à « Vactruth »  que les jambes du bébé avaient également gonflé et étaient restées gonflées pendant plusieurs semaines après de précédentes vaccinations. Quand les parents ont demandé aux infirmières de la clinique pourquoi les jambes de leur petite fille étaient gonflées, il leur fut répondu que c’était peut-être en raison de la technique utilisée pour la vaccination. Les infirmières ont consigné cette réaction dans le carnet de vaccination de l’enfant et conseillé à la mère de masser les jambes de l’enfant avec une serviette chaude. Quand la petite fille a de nouveau souffert des mêmes effets secondaires après les vaccins administrés le 25 septembre 2012, la maman a de suite eu recours à la serviette chaude pour masser les jambes du bébé et tenter de réduire l’enflure.

 

Pourquoi les médecins ne se sont-ils pas sentis concernés par ce type de réaction ?

 

« Quand elle est devenue bleue, elle a été soumise à une réanimation cardio- pulmonaire »

 

Le 9 octobre 2012, la petite fille nous a paru tout à fait normale ; elle jouait, souriait, mais le lendemain les choses ont pris une toute autre allure. La maman explique :

 

« Quand la petite s’est réveillée elle semblait ne pas se sentir bien et faisait une forte fièvre. Elle semblait s’apaiser quand nous la prenions dans les bras. Ce jour-là, quand j’eus fini de lui donner sa panade, je lui ai tamponné le visage avec une serviette fraîche pour faire baisser la fièvre. A environ 15h30 alors que je venais de terminer de la nourrir, j’ai remis la petite dans les bras de mon mari pour qu’elle puisse faire son rot. A ce moment, mon mari se rendit compte qu’elle essayait de prendre de l’air, et quand j’ai regardé l’enfant, elle s’était effondrée sur l’épaule de mon mari et ne respirait plus. Elle est devenue toute bleue ; c’est alors que nous avons tenté une réanimation cardio-respiratoire (RCP). A peine avions-nous commencé, qu’elle se mit à vomir. Nous avons alors constaté qu’elle ne respirait toujours plus.

 

Nous avons alors décidé de l’emmener d’urgence à l’hôpital le plus proche. Nous n’avons guère eu de chance, car, à la suite de l’intense trafic nous ne sommes arrivés à l’hôpital qu’aux environs de 16 heures. Nous avons conduit l’enfant à l’unité de traumatologie. L’enfant a été emmenée et nous avons dû attendre dans une pièce séparée. Après avoir réussi à la réanimer, les médecins l’ont emmenée aux soins intensifs néonataux pour faire un scanner. Ils ont ensuite précisé qu’il fallait encore faire des radiographies. »

 

Après ce qui leur a semblé être une éternité, un médecin est venu informer les parents inquiets que le cerveau de l’enfant paraissait avoir eu des hémorragies et que l’enfant semblait avoir été secoué, qu’il présentait plusieurs fractures des os longs.

 

Quand les parents ont demandé au médecin ce qui était arrivé à leur fille, ce dernier a répondu brusquement : « Je ne sais pas, je n’étais pas là ; pourquoi ne me racontez-vous pas ce qui s’est passé ? »

 

La maman a raconté à Vactruth que le commentaire de ce médecin lui paraissait  déplacé, insultant et qu’elle ne comprenait pas  ce que ce médecin pouvait bien insinuer. Elle a ajouté :

 

« Nous étions tellement bouleversés. Comment a-t-il pu dire une chose pareille ? Qu’est-ce qu’il a voulu sous-entendre ? Notre bébé était là et nous ne parvenions pas à savoir ce qui s’était passé. »

 

La maman s’est alors adressée au médecin qui s’occupait de l’enfant et lui a dit :

 

«  Vous êtes médecin, vous êtes censé nous aider. Et voilà que tout d’un coup, nous perdons tout ce que nous avions ; toute notre vie s’écroule. Nous ne savons plus faire qu’une seule chose c’est attendre qu’on veuille bien nous expliquer pourquoi notre enfant est ici. Je ne sais pas du tout ce que veut dire ce « syndrome du bébé secoué » ; personne n’a secoué notre petite fille. C’est nous qui étions là. Ce que vous nous avez dit n’est pas une réponse et nous avons besoin d’une réponse. »

 

«  Nous avons décidé de débrancher le respirateur »

 

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 Notre petite fille avant qu’elle ne soit vaccinée

 

Malheureusement, les parents n’ont jamais pu obtenir de réponses à leurs questions.

 

Trois jours plus tard, ils ont remarqué que les mains, les pieds, la tête et les yeux  semblaient gonflés. Inquiets, ils ont demandé aux infirmières ce qui n’allait pas. On leur répondit que le gonflement était dû à un manque d’oxygène au cerveau.

 

La maman précise qu’à cette époque le pédiatre a demandé une biopsie afin de tester le collagène pour la maladie « des os de verre ». Les résultats de ce test ne sont pas connus  parce que les dossiers médicaux de la petite ont, depuis, disparu.

 

Le lendemain, le médecin a suggéré aux parents qu’il était peut-être temps de débrancher le respirateur. Il a expliqué que la petite n’allait pas se réveiller et a demandé aux parents s’ils pouvaient envisager des dons d’organes. Le couple dévasté a refusé pour des motifs religieux. Le cinquième jour, le gonflement s’était encore accentué et six jours après l’admission de l’enfant à l’hôpital, le personnel médical ne parvenait plus à ouvrir les yeux de la petite fille. C’est à ce stade que les parents du bébé ont décidé que leur précieuse petite fille avait assez souffert. La maman explique :

 

« Nous avons décidé de faire débrancher le respirateur pour permettre à notre bébé de reposer en paix. Nous avons eu une réunion avec les infirmières et les médecins. Nous leur avons demandé de débrancher les appareils à 7 heures. Les infirmières nous ont dit qu’il faudrait faire une autopsie. Le pédiatre s’y est opposé alors que les infirmières continuaient d’insister.

 

Le septième jour arriva, c’était le 17 octobre 2012. Dès que nous sommes arrivés ils ont sorti la petite de son lit, nous ont demandé de nous asseoir, nous ont mis notre petite dans les bras et ont débranché le respirateur. Ils ne nous ont même pas accordé cinq minutes pour que nous restions seuls avec elle pour  lui dire au-revoir !

 

 Dans la suite, après son décès, nous sommes restés avec elle dans une salle d’attente avant qu’ils n’emportent le corps. Nous avons encore dû attendre deux ou trois heures, quand finalement ils nous annoncèrent qu’ils attendaient que la police vienne pour prendre le corps et l’emmener à la morgue pour une autopsie. »

 

Des médecins qui blâment les parents pour des dommages dus aux vaccins

 

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Carnet de vaccinations de la petite fille décédée.

 

Voici encore un cas tragique où des parents sont accusés d’avoir secoué leur bébé après que des vaccins aient possiblement pu entraîner des dommages. Le carnet  de vaccinations montre qu’à l’âge tendre de cinq mois, la petite avait reçu un total de 21 vaccins de routine. Il s’agit d’un nombre énorme de vaccins. Il devient de plus en plus évident que beaucoup de bébés de cet âge ne peuvent tolérer pareilles attaques de toxines, de produits chimiques et de poisons.

 

Il est important de reconnaître que certains parents abusent physiquement de leurs enfants et bien que je comprenne que la chose est inacceptable, il est urgent que les médecins puissent  réaliser que les dommages ne sont pas tous à mettre sur le dos d’abus d’enfants.

 

Au cours des dernières années, il y a eu une augmentation spectaculaire du nombre de parents qui ont été accusés du syndrome du bébé secoué après que la santé d’enfants ait été possiblement endommagée après des vaccins.

 

En 1998, le Dr Viera Scheibner n’a pas hésité à qualifier « d’épidémie » l’augmentation de ces cas. Elle écrivait dans la revue Nexus :

 

« Il y a quelque temps, j’ai commencé à recevoir des demandes d’avocats ou de parents qui souhaitaient avoir des rapports d’expert. Une étude approfondie de l’histoire de ces cas a pu révéler une chose nettement inquiétante et sinistre : dans presque chaque cas, les symptômes apparaissaient peu de temps après que les bébés aient reçu leurs vaccins. » [1]

 

Personnellement, je voudrais aller plus loin que le Dr Scheibner, et dire que cette épidémie est devenue une « pandémie du syndrome du bébé secoué ».

 

Le carnet de vaccinations de la petite fille stipule que le 25 septembre, elle a reçu le Prevanar, un vaccin qui est connu pour causer des réactions indésirables graves, y compris des convulsions, des difficultés respiratoires, le gonflement du visage, des mains et des pieds, ainsi que la mort.  [2]

 

Serait-il possible que le gonflement des mains, des pieds de la tête et des yeux soit une preuve que la petite souffrait d’effets secondaires des vaccins ?

 

Encore plus de décès dus à ce dangereux vaccin 

 

Beaucoup diront que ce gonflement s’est produit deux semaines après que le vaccin ait été administré, mais je voudrais contre argumenter en précisant qu’il n’y a pas de délai fixe pour qu’une réaction indésirable se produise. Les jambes du bébé avaient gonflé après qu’il ait reçu ses premiers vaccins et étaient restées gonflées pendant plusieurs semaines.

 

Selon l’Agence Reuters, en 2009, les autorités néerlandaises ont interdit le vaccin Prevenar après que trois enfants soient morts dans les deux semaines qui ont suivi l’administration du vaccin. Ce fut dans le même laps de temps après l’administration du vaccin que la petite fille est décédée.

 

Un porte-parole de l’Institut néerlandais de Santé RIVM a déclaré :

 

« Environ cinq à dix décès en moyenne sont signalés après que des bébés aient reçu des vaccins. Maintenant, nous avons trois cas au cours d’une courte période. La chose est inhabituelle et c’est la raison  pour laquelle l’administration de ce lot a été suspendue.» [3]

 

Les décès aux Pays-Bas ne sont  pas les seuls décès qui aient été rapportés.

 

En 2000, Michael Horwin, MA,  a signalé qu’au cours des essais cliniques du vaccin Prevenar dont il s’occupait, douze enfants sont morts.

 

Dans la partie 3 de son article intitulé : Prevnar : examen critique d’un nouveau vaccin pour  les enfants, Horwin écrivait :

 

« En outre, la notice nous dit que, «  Douze décès (5 Morts Subites du Nourrisson et 7 d’une autre cause précise) se sont produits chez des sujets qui ont reçu le Prevnar. «  Ce nombre est inférieur aux 21 décès (8 Morts Subites du Nourrisson, 12 autres causes précisées et un décès  chez un enfant plus âgé à la suite d’un problème  ressemblant à une Mort Subite du Nourrisson) qui se sont produits dans le groupe de contrôle. Toutefois, les deux groupes (Prevnar et le contrôle) ont reçu une certaine forme de vaccin expérimental. Par conséquent, tout ce que nous savons, c’est que 33 enfants sont morts et qu’au moins 13 sont décédés de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN). » [4] (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Ce document a aussi révélé que plusieurs médecins impliqués dans les essais cliniques ont déclaré avoir eu des conflits d’intérêts. Si cela est vrai, alors l’efficacité de ce vaccin  était douteuse avant qu’il n’ait été approuvé. Cela a été confirmé par le site « Prévention de la grippe et traitements  - Naturellement »  qui a déclaré lors d’une enquête auprès du Système VAERS (Organisme officiel Américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) que 28.317 effets secondaires avaient été rapportés depuis que le vaccin avait été approuvé en 2000. Ces effets secondaires comprenaient :

 

  • 558 morts
  • 555 maladies potentiellement mortelles
  • 238 invalidités permanentes
  • 2.584 hospitalisations
  • 101 hospitalisations prolongées
  • 8.166 recours aux urgences
  • 16.155 pas très graves   [5]

 

Conclusion

 

Comme dans beaucoup de ces cas, la petite fille n’a pas reçu qu’un seul vaccin. Il est donc difficile de déterminer exactement quel vaccin, le cas échéant, peut l’avoir conduite à la mort. Il est cependant essentiel que les médecins impliqués dans cette affaire comme dans tous les autres cas puissent envisager que les vaccins puissent être un facteur contributif possible.

 

Malheureusement, ces parents ont été accusés et inculpés de meurtre de leur petite fille sans qu’il y ait de preuves substantielles. Il semble même n’y avoir aucun signe de blessures externes à la tête ou d’ecchymoses sur la partie supérieure du corps qui indiqueraient que le bébé ait été secoué.

 

Je crois que si le bébé avait été secoué il y aurait des preuves de blessures, soit sur le dos, soit sur le cou parce qu’un bébé de cinq mois n’a pas encore un plein contrôle des muscles qui soutiennent la tête.

 

Tous les vaccins et tous les médicaments comportent un risque d’effets secondaires. Après avoir reçu 21 vaccins, il est hautement probable que la petite fille soit morte d’un empoisonnement dû à des produits toxiques. Si c’est le cas, sa mort a été causée, non pas par ses parents, mais par le grand nombre de vaccins approuvés par le gouvernement et par le fait que l’hôpital n’a pas reconnu la possibilité que cette petite fille ait pu souffrir d’une mauvaise réaction à la vaccination.

 

Note de l’éditeur : Les noms ont été modifiés pour des raisons juridiques.

 

Références

 

1. http://www.nexusmagazine.com/index.php?option=com_virtuemart…

2. www.medsafe.govt.nz/consumers/cmi/p/prevenar.pdf‎

3. http://uk.reuters.com/article/2009/11/05/dutch-deaths…

4. http://nvkp.nl/informatie/nieuws/nieuws-item…

5. http://www.flu-treatments.com/prevnar-vaccine.html

 

Source: Vactruth 

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 21:35

Ma fille après le vaccin Cervarix :

 

Diagnostic d’encéphalomyélite myalgique (EM) et du syndrome de fatigue chronique (SFC) : des coïncidences ?

 

Par Carol Green , 14 août 2013 

 

Katie-Green-Cervarix.jpg

Katie, Cervarix & EM/SFC 

 

L’encéphalomyélite myalgique (EM) et le syndrome de fatigue chronique (SFC) est une maladie grave et complexe. Il s’agit d’une maladie acquise, avec de nombreux symptômes liés principalement à un dysfonctionnement du cerveau, de l’appareil gastro-intestinal et des systèmes immuns, endocriniens et cardiaques. Notre famille n’avait pas la moindre idée à quel point nous deviendrions familiers  avec cette maladie particulière après avoir fait vacciner notre fille de 15 ans avec le Cervarix pour « la protéger » du cancer du col de l’utérus.

 

Quand Katie a reçu le Cervarix en 2009, elle avait 15 ans et fréquentait la Haute Ecole d’Hanley Castle. Elle réussissait très bien à l’école, avait d’excellentes notes et espérait aller à l’Université. Avant la vaccination, elle était en excellente forme ; elle jouait dans l’équipe régionale de rugby et fréquentait l’Académie de haute performance pour les filles de moins de 18 ans à Bristol. Elle se préparait à la sélection pour le groupe de rugby d’Angleterre des filles de moins de 18 ans. Katie a également joué pour le comté de cricket féminin.

 

Effet immédiat de la deuxième dose de Cervarix :

 

Le lendemain de la vaccination, il nous fallut réveiller Katie parce qu’elle avait dormi beaucoup plus longtemps que d’habitude. Elle se sentait groggy ; elle avait des nausées et des vertiges. Elle avait même fait pipi au lit ! Bien qu’il lui était alors encore possible de manger, elle se sentait tout de suite malade après avoir avalé une bouchée. Une énorme grosseur rouge de la taille d’un oeuf s’était formée au site d’injection (environ 3 fois la taille de la grosseur apparue après la première dose du vaccin.) Comme ces symptômes étaient mentionnés sur la notice, nous avons pensé que Katie allait rapidement récupérer.

 

Malheureusement, la semaine suivante elle eut grand peine à suivre les cours et sa santé continua à se détériorer. Elle éprouvait de tels vertiges qu’elle pouvait à peine marcher. Il lui était devenu impossible de se concentrer surtout quand elle devait lire. Elle ne pouvait plus manger que de faibles quantités de nourriture réduite en purée vu qu’elle avait constamment des nausées et se sentait extrêmement fatiguée.

 

A ce stade nous avons consulté notre médecin de famille qui l’a directement envoyée à l’hôpital. Malgré toute une série de tests approfondis, il ne fut pas possible de trouver la cause de ses problèmes. Katie fut donc renvoyée à la maison.

 

Finalement, en 2011, un diagnostic d’encéphalomyélite myalgique (EM) et de syndrome de fatigue chronique(SFC) fut  confirmé par un spécialiste en immunologie et maladies infectieuses.

 

Les effets durables de la vaccination

 

La vie de Katie a été gravement affectée par ces maladies (EM/SFC). Elle fut clouée à la maison pendant au moins 3 mois. Elle savait à peine marcher  et, pendant 5 mois, elle ne parvenait à avaler que des aliments sous forme liquide. Elle avait tellement peu d’énergie qu’elle devait se reposer et dormir presque toute la journée.

 

Elle souffrait de manière intermittente de douleurs inexpliquées – dans les articulations, l’abdomen ; elle souffrait de migraines qu’elle n’avait jamais connues auparavant. . En janvier et février 2011, souffrant  d’une forme extrême d’insomnie, elle n’en pouvait plus, était complètement épuisée et incapable de faire quoi que ce soit !

 

Aujourd’hui, elle peut faire un peu plus ; elle peut marcher lentement, faire un peu de shopping. Mais, si elle exagère quelque peu, elle retombe dans sa fatigue pour un jour ou deux. Elle a essayé de retourner à l’école, mais elle n’a pas pu tenir le coup ; c’était trop pour elle. Se concentrer, se rappeler des mots lui paraissait vraiment trop difficile. Tout  travail mental l’épuisait littéralement. Après sa troisième tentative de reprise des cours, elle parvint à tenir le coup pendant deux semaines, puis son médecin lui recommanda d’arrêter parce qu’elle était de nouveau tellement mal.

 

Actuellement

 

A l’heure actuelle, alors qu’elle sollicite une allocation de soutien, une récente évaluation médicale a conclu qu’elle n’avait aucune raison médicale de ne pas travailler et ce, malgré le soutien de son médecin. Nous avons alors décidé de faire appel de cette décision et de porter l’affaire devant un tribunal.

 

La demande d’indemnisation pour dommages dus au vaccin que nous avions introduite a également été rejetée. Le processus d’appel a encore été retardé car notre avocat nous a fait savoir qu’il ne lui était pas possible de prouver le lien de causalité nécessaire (et ce, malgré le lien temporel et la lettre de notre médecin de famille). Comme, dans cette affaire, nous nous sentions totalement impuissants à poursuivre seuls, nous avons rencontré notre députée locale Harriet Baldwin.

 

Sources: SaneVax & Stop Gardasil

    

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 15:25

Des scientifiques expliquent pourquoi les vaccins HPV sont dangereux

 

Il n’existe aucune preuve que le Gardasil et le Cervarix puissent mieux prévenir le cancer qu’un bon programme traditionnel de dépistage. Par contre, il existe de solides preuves qui montrent que ces vaccins peuvent produire des dommages graves et potentiellement mortels. Ce rapport réalisé par quatre scientifiques montre comment la science a été détournée et corrompue pour promouvoir ces vaccins meurtriers.

 

Fille-libellule-Stavenson.jpgBy Catarina Carneiro de Souza

 

Par Heidi Stevenson, 5 août 2013

 

Des scientifiques qui ont effectué des recherches approfondies sur les troubles auto-immuns pouvant être causés par la vaccination, ont publié un nouveau papier dans l'American Journal of Reproductive Immunology (Journal Américain d'Immunologie de la Reproduction) au terme duquel ils estiment qu' « Il appartient aux médecins de rester dans les règles rigoureuses de la médecine fondée sur les preuves afin de pouvoir adéquatement évaluer les risques et les avantages de la vaccination contre le HPV. »

 

Dans leur article, il apparaît clairement qu’il n’existe pas de preuves d’un rapport bénéfices/risques positif pour les vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), Gardasil et Cervarix.

 

Insuffisance ovarienne

 

Le document débute par la description et l’étude du cas de trois jeunes femmes dont le développement avait été tout à fait normal, mais qui ont souffert d’une insuffisance ovarienne après avoir été vaccinées contre le HPV. Ces trois cas ont fait l’objet d’une recherche approfondie et, à part le vaccin qui semble être le seul élément provocateur, toutes les autres causes possibles ont été écartées. Les auteurs font également allusion à un autre cas similaire bien documenté.

 

Il ne s’agit ici « que » de quatre cas de jeunes femmes dont la santé a été détériorée. Mais il est courant que les jeunes filles vaccinées soient aussi sous contraception hormonale (pilule) or celle-ci est hélas en mesure de masquer les symptômes d’une insuffisance ovarienne. La vérité est donc qu’il ne nous est pas possible de savoir combien de personnes ont ainsi eu leur fertilité altérée, et nous ne le saurons probablement  pas avant plusieurs années.

 

Ces cas ont été comparés à ceux de personnes ayant souffert d’un syndrome décrit il y a peu de temps : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA) caractérisé par l’existence de plusieurs critères. Tous les cas des filles étudiées correspondent à la définition donnée.

 

Ci-dessous, voici une copie du tableau qui indique quels sont les symptômes dont chaque fille souffre:

 

tableau-HPV-vaccins.jpg

 

Il s’agit de noter qu’un diagnostic de  syndrome « ASIA » nécessite que la personne souffre d’au moins deux  symptômes majeurs et de deux symptômes mineurs. En fait, les trois jeunes femmes ont  bien souffert du syndrome ASIA induit par le vaccin.

 

Le syndrome ASIA inclut le syndrome de la guerre du Golfe, la myofasciite à macrophages, le syndrome de fatigue chronique, et une auto-immunité induite (comme à la suite d’implants au silicone par exemple)

 

Les auteurs soulignent que les symptômes d’ASIA « sont tous trop facilement ignorés ou négligés comme non pertinents, comme non liés à la vaccination, non seulement par les patients et les médecins, mais aussi par les scientifiques impliqués dans la conception des essais vaccinaux. Néanmoins, de nombreux problèmes de santé mal définis qui tombent sous le spectre d’ASIA, sont souvent invalidants et sont donc d’une importance clinique significative. »

 

En d’autres mots, bien que beaucoup trop de cliniciens, médecins et chercheurs ignorent les symptômes d’ASIA, les qualifiant de « non pertinents et non liés au vaccin », le fait est qu’ils sont très certainement associés à des conditions de santé gravement invalidantes.

 

Les vaccins HPV et les maladies auto-immunes

 

Le document poursuit en abordant les vaccins HPV en rapport à l’auto-immunité.

 

Les auteurs de l’article soulignent que la littérature documente actuellement :

 

« … de nombreux cas qui soulignent le lien entre les réactions immunitaires indésirables et les vaccins contre le HPV, y compris pour des réactions ayant entraîné la mort. »

 

Ils citent le cas d’une adolescente qui a souffert d’étourdissements, de paresthésie, de troubles de la mémoire, de fatigue excessive, de sueurs nocturnes, de perte de la capacité d’utiliser des objets communs, de douleurs thoraciques intermittentes, d’accélération soudaine du rythme cardiaque après la vaccination contre le HPV. Cette jeune fille est morte subitement six mois après la troisième injection du Gardasil. L’autopsie n’a pas pu identifier les causes toxicologiques, microbiologiques ou anatomiques de la mort. Toutefois, les enquêtes menées par un chercheur ont montré que le sang et la rate avaient été contaminés par des fragments du gène HPV-16 L1 qui correspondaient aux fragments trouvés dans les flacons du vaccin Gardasil et provenant de lots différents. Les auteurs de conclure :

 

« Ces résultats suggèrent que le vaccin quadrivalent contre le HPV était en effet le facteur causal le plus probable dans ce cas particulier. Plus précisément, les fragments d’ADN du HPV détectés dans les flacons de Gardasil et qui semblent être fortement liés à l’adjuvant aluminium utilisé dans la formulation du vaccin, ont vraisemblablement été protégés de la dégradation enzymatique par des nucléases endogènes. »

 

Les auteurs soulignent ensuite que la vaccination contre le HPV a été associée à plusieurs maladies auto-immunes, y compris le syndrome de Guillain-Barré, des neuropathies démyélinisantes, des lupus érythémateux disséminés, des pancréatites, vascularites, purpuras thrombocytopéniques et l’hépatite commune. Les maladies auto-immunes les plus courantes associées aux vaccins anti- HPV sont d’ordre neurologique.

 

Après avoir passé en revue plusieurs cas bien documentés de maladies neurologiques auto-immunes survenues après la vaccination HPV, les auteurs  affirment :

 

« En effet, le Gardasil semble avoir échoué à répondre au moindre des quatre critères requis par la FDA pour accorder l’autorisation d’une approbation accélérée. »

 

La sécurité du vaccin contre le HPV n’a pas été évaluée

 

Il est connu que plusieurs ingrédients des deux vaccins HPV posent problème. Le premier a trait à l’utilisation de la levure commune Saccharomyces cerevisiae dans laquelle l’antigène du Gardasil est développé. Il est connu que le S. cerevisiae peut déclencher des réponses auto-immunes, comme discuté récemment dans les maladies auto-immunes liées à la levure dans les vaccins. Le Cervarix cependant a été produit avec un moyen différent, le Trichoplusiani.

 

Les deux vaccins, Gardasil et Cervarix, présentent encore d’autres différences, l’un par rapport à l’autre. Le Gardasil contient un simple adjuvant le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium, tandis que le Cervaric utilise une combinaison d’hydroxide d’aluminium et de monophosphoryl-lipide A (MPL), à base d’huile.

 

Ces différences qui impliquent l’hyperactivation du système immunitaire et donc une capacité accrue pour l’un des deux vaccins de déclencher des maladies auto-immunes, a fait dire à une étude qu’il n’existait en somme pas d’effet secondaire avec l’un comme l’autre des deux vaccins.

 

Les auteurs notent qu’il existe des biais importants dans l’étude :

 

  • Seules les femmes qui n’avaient finalement reçu qu’une seule dose de vaccin ont été reprises dans l’étude, « ce qui rendait cette population moins sensible à la détection d’effets indésirables graves (étant donné que de tels événements se produisent à des fréquences moindres lorsque le nombre de doses est moins élevé) »
  • Les maladies auto-immunes qui ont fait l’objet de l’étude sont : troubles rhumatologiques, troubles auto-immuns divers, troubles neurologiques et ophtalmiques. Pourtant, pas un seul médecin qui examinait les participants n’était impliqué dans aucun de ces domaines !
  • Le Comité s’occupant des questions de sécurité a omis de prendre en considération le fait que « les maladies auto-immunes pouvaient être non spécifiques, ne pas correspondre parfaitement à une maladie auto-immune bien définie bien que gravement invalidante. »
  • L’étude a été financée par Merck qui fabrique le Gardasil et tous les autres auteurs de l’étude avaient des liens financiers avec Merck.

 

Plus important encore, dans chaque essai clinique destiné à évaluer la sécurité et du Gardasil et du Cervarix, les soi-disant groupes placebo ont reçu des injections qui comprenaient un adjuvant d’aluminium actif !

 

Bien que ce soit pratique courante dans les essais vaccinaux, cela constitue évidemment un moyen absolument évident de biaiser les résultats.

 

Peut-on dès lors s’étonner que ces chercheurs aient conclu qu’il n’existait pas de base de données probante pour documenter la sécurité du Gardasil et du Cervarix ?

 

Il est cependant clair que tout médecin qui se soucie sincèrement de la sécurité de ses patients doit traiter ce manque de preuves de sécurité comme une condamnation des vaccins contre le HPV. Et comme les auteurs ont également déclaré dans leurs conclusions :

 

« Etant donné que les femmes continuellement infectées par le HPV ne semblent pas développer de cancer si elles sont régulièrement examinées et que les avantages cliniques à long terme de la vaccination contre le HPV sont toujours sujets à caution, il serait recommandé de procéder à une évaluation plus rigoureuse des risques et des bénéfices des vaccins. Ainsi, les médecins devraient s’en tenir aux règles rigoureuses de la médecine fondée sur les preuves, afin de pouvoir évaluer adéquatement les risques et les avantages de la vaccination contre le HPV. »

 

Il n’existe aucune raison légitime de « pousser » ces vaccins alors qu’il existe au contraire de sérieuses preuves indiquant non seulement que ces vaccins contre le HPV sont susceptibles d’induire de graves problèmes de santé et même des décès, mais aussi que les preuves de leur efficacité continuent de manquer.

 

Référence de l’étude : Human Papilloma Virus Vaccine and Primary Ovarian Failure: Another Facet of the Autoimmune/Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants; American Journal of Reproductive Immunology; Colafrancesco S, Perricone C, Tomljenovic L, Shoenfeld Y; doi: 10.1111/aji.12151.

 

Source: Gaia Health

 

Mme Laanan avait déclaré au sujet des vaccins HPV, et notamment dans le cadre scolaire étant donné qu'à la rentrée prochaine, ce sera la troisième année de contrat conclu avec GSK pour l'achat de Cervarix administré par la médecine scolaire, qu'il n'y aurait aucun problème à reconsidérer le rapport bénéfices/risques de cette vaccination HPV si d'autres données complémentaires venaient à être publiées.

 

Elle répondait cela au Parlement début 2012, suite à la méta-analyse pourtant accablante de Shaw et Tomljenovic publiée dans Annals of Medicine fin décembre 2011. Cette méta-analyse qui passait alors en revue une centaine d'autres études scientifiques sur ces deux vaccins HPV, Gardasil et Cervarix, concluait déjà aux rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices largement DEFAVORABLES de ces deux vaccins produits par génie génétique.

 

Cette nouvelle publication parue dans le très officiel American Journal of Reproductive Immunology, apporte cette fois un éclairage nouveau sur d'autres risques trop peu explicités au grand public jusqu'ici, à savoir les risques tout à fait concrets d'atteinte à la fertilité des jeunes filles vaccinées, comme le montrent tristement plusieurs cas d'insuffisance ovarienne chez des jeunes filles en l'absence de la moindre autre explication plausible (le British Medical avait déjà publié cela au sujet du cas d'une jeune fille vaccinée avec Gardasil).

 

Ce risque est d'autant plus minimisé et sous-estimé qu'un grand nombre de jeunes filles vaccinées sont aussi sous pilule contraceptive au moment de la vaccination, ce qui bien sûr, peut masquer une insuffisance ovarienne et est de nature à retarder de plusieurs années le diagnostic, jusqu'à ce que la jeune fille tente d'avoir une grossesse et ne soit alors plus en mesure de penser à établir un tel lien chronologique.

 

Ces données éclairent également d'un jour nouveau la décision japonaise de cesser de recommander ces vaccins, compte tenu que tout ce qui est susceptible de baisser le taux de fertilité, déjà très bas au Japon, est de nature à mobiliser encore bien davantage l'opinion publique dans des pays comme celui-là.

 

Selon nous, et compte tenu aussi des nombreux témoignages de jeunes filles qui sont consultables sur internet sur divers forums francophones et anglophones depuis 2007 déjà (!) et qui évoquaient des troubles caractéristiques des règles en post-vaccination (règles devenues anormalement faibles, voire qui disparaissaient ou alors à l'inverse devenaient très douloureuses voire hémorragiques), il est assez évident que ces vaccins anti-HPV pourraient bien donner lieu d'ici quelques années à un scandale d'une toute autre ampleur que celui de la Thalidomide. Juste le temps que la masse critique de jeunes filles vaccinées commencent à essayer d'avoir des enfants...

 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 21:54

Un pédiatre déclare que le vaccin pentavalent promu par Bill Gates, le GAVI et l’OMS est susceptible de tuer 3125 bébés.

 

Seringue-rouge.jpg

 

Par Aaron Dikes et Melissa Melton, 30 juillet 2013

 

(Truthstream Media.com)

 

Si le but des vaccins est de « sauver les enfants », pourquoi administrer un vaccin pour lequel les statistiques montrent qu’il NUIRA plus aux enfants qu’il ne les AIDERA ?

 

Au moins 70 enfants répartis sur cinq pays en voie de développement sont morts peu de temps après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en un : diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et Hib) promu par l’Organisation Mondiale de la Santé et  le GAVI.

 

Selon un éditorial publié récemment dans le Journal d’Ethique Médicale (The Indian Journal of Medical Ethics IJME), par le Chef Pédiatre, le Dr Jacob Puliyel de l’hôpital St. Stevens de Delhi, on pourrait s’attendre à ce que des milliers d’autres bébés puissent mourir. Ces décès pouvant être considérés comme effet collatéral négligeable d’une campagne destinée à arrêter la maladie.

 

Le Bureau « Justice Médicale et Scientifique » a rapporté :

 

« Dans un éditorial percutant, le Journal Indien d’Ethique Médicale (IJME) a accusé l’OMS de promouvoir le vaccin Pentavalent «  en déclarant faussement qu’aucun effet indésirable (AEFI) n’a jamais été rapporté à la suite de l’administration de ce vaccin ».  Le Journal précise que ceci est contraire aux faits.

 

L’éditorial de l’IJME rédigé par le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stevens à New Delhi est basé sur une enquête approfondie qu’il a réalisée sur les décès d’enfants au Bhoutan, au Sri Lanka, en Inde et au Vietnam suite à l’utilisation du vaccin pentavalent.

 

L’éditorial de l’IJME signale que le 4 mai 2013, le Ministre de la Santé du Vietnam a suspendu le vaccin Quinvaxem – le vaccin pentavalent utilisé dans ce pays – après qu’il y ait eu 12 morts et 9 autres effets secondaires graves. Selon les médias locaux, tous les bébés qui sont décédés étaient en bonne santé avant la vaccination et ont souffert de graves troubles respiratoires avant de mourir peu de temps après.

 

Ce vaccin – qui n’est pas approuvé pour utilisation, même par la Food and Drug Administration Américaine (FDA - qui semble approuver pratiquement tout, soyons honnêtes) – a été particulièrement poussé dans les pays en voie de développement. C’est à plusieurs reprises que des décès de nourrissons ont été liés à l’utilisation du vaccin pentavalent. Le Bhutan, le Sri Lanka, le Pakistan et le Vietnam ont déjà interdit ce vaccin. Le Bhutan l’a interdit après le décès de quatre bébés, mais l’aurait apparemment rétabli suite aux exhortations de l’OMS, puis l’a, à nouveau interdit après la mort de quatre nouveaux bébés.

 

Bien que toutes les preuves  indiquent que le vaccin pentavalent est à tout le moins, dangereux, le GAVI fondé par Bill Gates (anciennement l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation) envisage de vacciner plus d’enfants encore avec ce même vaccin !

 

« A la fin de 2013 et avec le soutien de GAVI, on aura, avec ce vaccin pentavalent, vacciné comme projeté 200 millions d’enfants dans 72 pays en voie de développement…. Dès février 2013, un total de 550 millions de doses avaient été expédiées. Suite à sa réunion de consultation de Juin 2011, GAVI s’est maintenant engagé à immuniser 224 millions d’enfants de plus avec le vaccin pentavalent d’ici 2015. »

 

Comme l’a déclaré le Dr Puliyel dans son éditorial en demandant que l’Inde protège ses propres enfants de ce vaccin, « banaliser tous ces décès comme étant accidentels ou dus au syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN) revient à occulter la réalité de la situation. »

 

Ayant examiné les chiffres dans leurs moindres détails, le Dr Puliyel a déclaré qu’administrer ce vaccin aux enfants indiens n’avait aucun sens logique du point de vue des soins de santé parce qu’ « Il est évident que, le fait de vouloir sauver 350 vies (de la maladie Hib), pourrait entraîner la mort de 3.125 enfants suite aux effets secondaires du vaccin ».

 

Le Dr Puliyel qui avait précédemment étudié les données du projet de la surveillance de la poliomyélite en Inde a tiré le signal d’alarme quand plus de 47.500 cas de paralysies non polio ont été liés aux campagnes de vaccinations de l’OMS et du GAVI dans le pays. Bien qu’il ait été souligné que le poliovirus provoque rarement des symptômes chez la plupart des personnes qui possèdent un système immunitaire sain, Bill Gates croit que vacciner le monde est, selon ses propres termes, « faire œuvre de Dieu. »

 

Bien que ni l’OMS, ni GAVI (ni Gates d’ailleurs) ne pourront probablement jamais admettre que le vaccin pentavalent est derrière tous ces décès d’enfants, le seul hasard ne peut expliquer pourquoi tant de bébés en bonne santé dans de nombreux pays et qui ont reçu ce type de vaccin ont fait des fièvres, ont fait des crises de pleurs, des convulsions et puis sont morts.

 

Références /sources :

 

http://www.activistpost.com/2013/07/pediatrician-says-5-in-1-vaccine-pushed.html

 

http://healthimpactnews.com/2013/pediatrician-predicts-bill-gates-and-the-who-will-kill-3125-babies-with-their-5-in-1-vaccine/

 

http://therefusers.com/refusers-newsroom/pediatrician-predicts-bill-gates-and-the-who-will-kill-3125-babies-with-their-5-in-1-vaccine/

 

http://familysurvivalprotocol.com/2013/08/01/if-the-whole-purpose-of-vaccines-is-to-save-children-why-give-a-shot-that-statistics-indicate-will-harm-more-kids-than-it-will-help/

 

http://vaccineliberationarmy.com/2013/08/13/indian-journal-of-medical-ethics-ijme-who-backed-vaccine-programs-in-india-developing-nations/

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 14:45

VACCINS :

Des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Qu’arriverait-il si les vaccins étaient vendus comme des voitures ? Au lieu de vous les voir fourguer, qu’en serait-il si vous aviez un choix réel, avec une véritable documentation, des informations complètes et des produits compétitifs ? Maintenant qu’un nombre de plus en plus grand de personnes se comportent comme d’authentiques consommateurs et n’hésitent pas à poser maintes questions, l’OMS, L’UNICEF prennent des mesures pour contrer ce mouvement et certains projets sont carrément effrayants.

 

Voiture-a-vendre.jpg

     Voiture à vendre, Piwo Jasne

 

Comment agiriez-vous si vous aviez décidé d’acheter une nouvelle voiture ? Vous iriez sans aucun doute visiter des salles d’exposition de voitures, vous discuteriez avec les vendeurs, vous rassembleriez un maximum de littérature, vous visiteriez encore d’autres salles d’exposition, vous effectueriez une recherche sur internet, vous parleriez de votre projet à vos amis qui ont acheté une nouvelle voiture, vous échangeriez vos idées avec vos connaissances, vous interpelleriez des mécaniciens, vous souhaiteriez savoir si des gens ont eu des problèmes avec telle ou telle marque. Vous ne manqueriez surtout pas de vous renseigner sur les performances des voitures, les caractéristiques de sécurité et vous vous inquièteriez de savoir si la propagande, la littérature distribuées correspondent vraiment aux caractéristiques annoncées.

 

Les vendeurs de voitures comprennent les démarches de leurs clients et tiennent compte de leurs souhaits. Ils savent qu’il s’agit du comportement type de l’acheteur.

 

Les consommateurs sont exigeants, pointilleux ; ils essaient d’avoir le meilleur rapport qualité-prix. Ils ont chacun leurs goûts, leurs choix individuels qu’ils entendent voir respectés. Les fabricants répondent à leurs demandes en fabriquant  des voitures de qualité qui sont meilleures que celles de leurs concurrents. Ils prennent grand soin à la fois des performances de leur voiture comme des aspects sécurité qui doivent être au-dessus de tout reproche.

 

Mais que se passerait-il si les constructeurs automobiles s’arrangeaient pour former une seule association, un énorme lobby politique qui supprimerait toute concurrence ? Que se passerait-il si tous les vendeurs de voitures étaient formés par la même institution ? Que se passerait-il si les fabricants de voitures décidaient de ce que les vendeurs pouvaient lire et comprendre ? Que se passerait-il si les revendeurs pouvaient, sans problème, être révoqués s’ils ne parlaient pas le même langage ? Que se passerait-il s’il existait des lois pour les protéger de toute poursuite judiciaire ?

 

Vous savez ce qui se passerait, n’est-ce pas ? Vous savez que vous auriez affaire à un cartel ; un cartel qui prendrait les décisions et vous les imposerait. Vous finiriez par avoir des produits que vous ne voulez pas ; des produits qui ne seraient pas nécessairement performants et sûrs, qui ne seraient pas nécessairement garantis parce que tout simplement ça n’aurait pas grande importance.

 

L’ensemble du marché pharmaceutique est un tel cartel – et plus encore l’industrie du vaccin.

 

Le mouvement qui se forme contre les vaccins et soutenu tant par les victimes que par des médecins clairvoyants, est basé sur le modèle de comportement des bons consommateurs. Les gens comparent maintenant les produits, lisent les notices, prennent des informations sur internet, sur des forums de discussion et des médias sociaux ; ils parlent aux parents dont les enfants ou eux-mêmes ont connu des effets secondaires de vaccins ; ils lisent des livres qui leur donnent un aperçu de ce qui existe au-delà de la publicité.

 

L’OMS et l’UNICEF ne sont pas très heureux de pareille attitude

 

Dans deux documents publiés récemment, ces deux institutions qui, selon l’endoctrinement que nous avons reçu, auraient à cœur nos meilleurs intérêts, ont réagi assez fortement. Ils ont peut-être été contraints d’agir de la sorte par leurs bailleurs de fonds, des philanthropes ou des institutions qui excellent dans l’art de la philanthropie corporatiste. L’argent qu’ils reçoivent est rarement utilisé pour des programmes qui sont rarement au service direct du public. Il vous est loisible de vous documenter sur Bill Gates et George Soros, si vous ne l’avez déjà fait.

 

Afin de maintenir la fraternité médicale sous contrôle, ainsi que pour laisser la part belle à tous ceux qui ne font pas de vagues et obéissent au doigt et à l’œil pour les faveurs dont ils ont fait l’objet, l’OMS a élaboré un document intitulé « Evaluation de la causalité d’un événement indésirable faisant suite à une immunisation (AEFI) ».

 

Il s’agit de la classification révisée par l’OMS en fonction de la manière dont des produits récents comme le vaccin antipoliomyélitique oral (OPV), le vaccin pentavalent, le vaccin contre le rotavirus et les vaccins contre le HPV se sont comportés sur le marché.

 

Comme l’ont souligné des médecins en Inde, plusieurs pays ont suspendu  le vaccin pentavalent à la suite des décès survenus.

 

L’OMS n’a guère apprécié pareille attitude qui allait à l’encontre de sa politique d’imposition. Ils ont répondu en reclassant la façon dont les médecins doivent signaler les effets indésirables.

 

Précédemment, les médecins avaient davantage de choix, mais l’OMS les a réduits à deux. : soit « dû au vaccin », soit « pas dû au vaccin ». Après que le Dr Wakefield ait fait l’objet d’une véritable chasse aux sorcières, de moins en moins de médecins ont le courage d’associer quelque effet secondaire que ce soit à n’importe quel vaccin. C’est ainsi que les vaccins sont devenus sûrs étant donné que leurs effets secondaires n’ont pas été enregistrés comme directement liés aux vaccins.

 

Malheureusement, quelques moutons noirs n’ont pas apprécié la manière dont la question  a été traitée. Ils ont continué à souligner que les vaccins tuaient leurs enfants, étant donné qu’aucune autre cause ne pouvait expliquer les décès, et alors que les enfants étaient en parfaite santé juste avant la vaccination. Ces personnes ont également suggéré que les vaccins provoquaient des réactions allergiques et que la Mort Subite du Nourrisson (MSN) ne constituait nullement une explication adéquate parce que la Mort Subite du Nourrisson est un classement auquel on a recours quand il n’existe aucun facteur déclenchant connu. Or, dans le cas du vaccin pentavalent, il existait bel et bien un facteur possiblement déclenchant : le vaccin lui-même.

 

Au lieu de tester le vaccin sur des animaux de laboratoire pour vérifier s’il y avait possibilité de réactions allergiques, l’OMS s’est contentée d’étudier les contenus et de simplement répéter que le vaccin était sûr. L’OMS a également demandé l’approbation des associations financées par l’industrie du vaccin qui ont déclaré avoir utilisé ce vaccin sans effets secondaires, et que les décès survenus étaient des Morts Subites du Nourrisson. (MSN). Il ne semblait guère leur importer que le taux de mortalité après le vaccin pentavalent était plus élevé que le taux maximum de mortalité infantile attendu dans l’état.

 

L’OMS a réalisé qu’il lui fallait réagir avec la plus grande fermeté pour pouvoir empêcher l’écroulement de l’empire. Les médecins rebelles ont fait remarquer que la révision de la classification risquerait bien d’aboutir au fait qu’aucun vaccin ne risquerait désormais de présenter quelque effet secondaire.

 

Le Dr Paul King qui a étudié et travaillé à fond le document a suggéré une classification qui a choqué tout l’establishment  non parce qu’elle est invraisemblable, mais parce que c’est la bonne manière de reclasser un événement indésirable !

 

La classification du Dr King propose les choix suivants :

 

  • Causé par
  • Probablement causé par
  • Peut-être causé par
  • Inclassable à l’heure actuelle en raison du manque d’information critique.
  • Peut-être pas causé par
  • Probablement pas causé par
  • Prouvé que ce n’est pas causé par

 

Le dernier choix ne pouvant être fait qu’après une autopsie et après que toutes les autres possibilités aient été écartées par une équipe d’enquête impartiale.

 

Le Dr King écrit :

 

"En général, le fait de qualifier de « Mort Subite du Nourrisson », la mort d’un enfant suivant de près une vaccination est inapproprié en l’absence d’une autopsie complète et détaillée qui exclut toute inflammation du cerveau, du tronc cérébral ou du système cardiovasculaire, ainsi que toute aberration hors contrôle du système immunitaire. Ainsi, dans de nombreux cas, l’étiquette « Mort Subite du Nourrisson » (MSN) est utilisée à tort pour camoufler « un décès par vaccination », tout spécialement quand la fièvre est élevée, qu’il y a des pleurs incessantes, des convulsions, une rigidité ou flaccidité corporelle qui est observée après la vaccination."

 

Il reste à voir comment l’OMS répondra à ces suggestions. Comme on a pu s’en rendre compte dans le passé, cette auguste institution forge elle-même ses propres règles et ne tient pas compte des voix de sagesse.

 

L’UNICEF, réagissant au tollé public par rapport aux réactions aux vaccins et au mépris absolu de tous les appels à un système transparent et juste d’évaluation, a produit un document intitulé « Surveillance des Mouvements Anti-vaccins dans  les Réseaux Sociaux de l’Europe de l’Est ».

 

Ce document révèle l’évidence : aujourd’hui, les parents sont à la recherche de sources alternatives d’information et sont méfiants par rapport  aux documents officiels et aux assurances données que les vaccins sont sûrs et efficaces.

 

En d’autres mots, les parents commencent maintenant à agir comme de véritables consommateurs et plus comme des moutons comme ce fut le cas dans le passé. Il y a eu une réelle prise de conscience qui n’est pas prête de s’éteindre.

 

Une menace subtile est cependant enchâssée dans ce document. En faisant des recherches sur des personnes et des groupes publiant sur internet,  des chercheurs pourraient effectivement identifier les personnes, les lieux, les ordinateurs à partir desquels l’information est diffusée. Cependant, liée par l’éthique, l’Organisation déclare qu’elle n’a pas eu recours à cette information. Le message est clair : Nous pouvons vous avoir quand nous voulons.

 

Cet article se termine  en précisant qu’il s’agit essentiellement de théories conspirationnistes, de complots et de conflits d’intérêts. Il reconnaît également qu’il existe des « influenceurs » qui  ont une emprise considérable sur ceux qui cherchent de l’information. Dans certains chapitres, le document cote textuellement des phrases que les militants pourront identifier comme étant les leurs. Ces citations proviennent de personnes  qui expriment leurs préoccupations par rapport aux effets néfastes, aux troubles du développement, aux produits chimiques, aux toxines, aux produits contaminants, ainsi qu’aux valeurs religieuses et éthiques.

 

Le document recommande également l’utilisation de puissants moteurs de recherche pour détecter les « influenceurs », les groupes et leurs idées. Ces moteurs de recherche devraient également être améliorés pour que les personnes qui recherchent de l’information tombent en tout premier lieu sur les thèses officielles. Ce document préconise également que l’on fasse jouer l’attrait émotionnel pour les « membres de la sphère individuelle »  Il divise le public en trois catégories : « base »,  « intense » et « vigilant ». Il reconnaît que les deux premières catégories ont déjà fait leur choix. La catégorie « vigilants » est composée d’indécis qui devraient être ciblés par du personnel formé par des experts en communication.

 

Il est très intéressant de noter que l’UNICEF souhaite tirer avantage de son image de marque.  Ce qu’elle veut, c’est aider les personnes à poser de bonnes questions en fournissant des informations-clés. ..

 

Le public devrait maintenant être au courant de ce que font ces gens.  La technologie, l’argent, le pouvoir, les puissances institutionnelles, le pouvoir de l’endoctrinement, la division par l’information, le blocage de certains aspects, le pouvoir d’intimider et de menacer, le pouvoir de mentir avec des allures officielles qui en imposent : autant de moyens et d’outils grâce auxquels le dogme de la vaccination doit être promu.

 

Que le consommateur prenne garde et se renseigne !

 

Source: Gaia Health

 

« Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fier au jugement des médecins de confiance, ou à des directives médicales faisant autorité. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt années que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine. »  Dr Marcia ANGELL, MD

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