Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 16:50

Une nouvelle étude revue par des pairs établit un lien fort entre le diabète de type 1 induit par les vaccins et l’autisme

 

Jeannie Stokowski-Bisanti - Health News 14 juillet 2013

 

Dr-John-Barthelow-Classen--MD.png

Le vendredi 12 juillet, la société Classen d’Immunothérapies a envoyé un communiqué de presse au sujet d’une nouvelle étude revue par les pairs qui a été publiée dans la dernière édition en libre accès des Scientific Reports (Volume 2, Issue 3, 2013) et qui lie l’épidémie d’autisme à l’épidémie de diabète de type 1 liée aux vaccins.

 

Des preuves de plus en plus nombreuses montrent qu’un pourcentage important des cas d’autisme ont une composante inflammatoire ou auto-immune. Les toute dernières données montrent que l’autisme est fortement lié au diabète de type 1, une autre maladie épidémique inflammatoire. Il a été montré que cette épidémie était causée par les vaccins.

 

C’est l’immunologiste J. Bart Classen, MD qui est l’auteur du document. Dans ce communiqué de presse, le Dr Classen dit : « Depuis de nombreuses années, nous avons publié des documents montrant que l’inflammation induite par le vaccin provoque une épidémie de diabète de type 1, ainsi que d’autres maladies. Les dernières données en notre possession, de même que les données détaillées  provenant d’autres sources concernant le rôle que joue l’inflammation dans le développement de l’autisme, laissent peu de doute que les vaccins jouent un rôle important dans l’épidémie d’autisme. »  

 

Le grand nombre de vaccins administrés conduit à une épidémie d’inflammations chroniques. Cette situation entraîne des épidémies de maladies auto-immunes et des allergies, selon les recherches effectuées par le Dr Classen.

 

Un tribunal italien a tranché en faveur de la famille Bocca, dont le fils de 9 ans est devenu autiste après avoir reçu le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). Voir ici.

 

Sources: examiner.com & yahoo.com

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:10

Les 15 vaccins

les plus vendus en 2012

  Dollars vaccins

 

 Norma Erickson, 14 juillet 2013

 

Le « Miracle Médical »  des vaccins s’est avéré tout particulièrement miraculeux dans au moins un domaine, celui de la finance. Les investisseurs dans la fabrication, la distribution et l’administration des vaccins ont récolté de coquettes sommes depuis la création de la Loi sur les dommages causés par les vaccins (National Childhood Vaccine Injury Act – NCVIA)

 

Selon les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

« C’est vers le milieu des années 1970 que le thème de l’innocuité des vaccins est devenu important suite à l’augmentation des procès intentés au nom des personnes dont la santé aurait été endommagée par les vaccins diphtérie, tétanos coqueluche (DTC). Des décisions de justice ont été rendues et des dédommagements ont été octroyés en dépit du manque de preuves scientifiques pour appuyer ces plaintes pour des dommages qui auraient été provoqués par les vaccins. A la suite de ces décisions, les prix ont grimpé et l’accent a davantage été mis sur les responsabilités. En conséquence, certaines firmes ont arrêté leur production. Une pénurie de vaccins s’en est suivie et les responsables de la Santé Publique se sont dits préoccupés par le retour des épidémies. Pour réduire les responsabilités et répondre aux préoccupations de Santé Publique, le Congrès a adopté le National Childhood Vaccine Injury Act en 1986. »

 

Cette évolution en matière de responsabilité a créé un environnement  où les fabricants de vaccins qui menaçaient de fermer leur entreprise (production de vaccins) ont connu une situation à ce point favorable qu’elle a, en 2012, permis d’atteindre les niveaux de ventes suivants [1] :

 

1. Prevnar 13 ® - 3,718 milliards de $ - Pfizer [Info sur ce vaccin ICI, ICI et ICI]

2. Gardasil ® - 1,900 milliard de dollars - Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

3. PENTAct-HIB – 1,522 milliard de $ - Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

4. Infanrix / Pediarix – 1,183 milliard de $ - par GlaxoSmithKline

5. Fluzone – 1,152  milliard de $ - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

6. Hépatite franchise - 986 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

7. Varivax - 846 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

8. Menactra - 735 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur

9. Zostavax - 651 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

10. RotaTeq ® - 648 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

11. Synflorix ® - 587 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

12. Pneumovax ® de 23 à 580 millions de $ - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

13. Rotarix - 549 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

14. Adacel - 469 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

15. Prevnar - 399 millions de dollars - par Pfizer

 

Les 5 premiers producteurs totalisent 15, 925 milliards de dollars ; pas mal du tout pour une industrie qui était menacée de fermer il y a quelque 30 ans !

Apparemment la responsabilité limitée fait des merveilles !

 

Il reste à savoir si la nature miraculeuse de la responsabilité limitée en matière de programmes vaccinaux instituée depuis l’instauration du Vaccine Injury Compensation Program (VICP) s’étend aussi à la sécurité et à l’efficacité des vaccins. Ces questions restent âprement débattues.

 

Par exemple, en 1980, trois vaccins administrés en cinq fois étaient recommandés avant l’âge de 2 ans : DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche), ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et vaccin polio oral (OPV). Le taux de l’autisme était, en 1980 estimé à 2 cas pour 10.000. Aujourd’hui, alors que les enfants reçoivent 24 vaccins jusqu’à l’âge de deux ans (avec jusqu’à cinq vaccins au cours d’une seule visite médicale) [1] le taux de l’autisme est passé à 1 cas pour 88 [2].

 

Bien sûr, cette information ne prouve pas la relation de cause à effet. Toutefois, la corrélation ne peut échapper à toute personne raisonnable. Et cette corrélation doit être soigneusement étudiée par des personnes qui ne sont pas parties prenantes dans les vaccins ou les programmes de vaccination.

 

Jusqu’à ce que cette recherche soit effectuée, il appartient à tout un chacun d’exercer son droit à un consentement éclairé. [4] et de faire sa propre recherche.

 

Il serait utile que vous puissiez répondre aux questions suivantes avant de prendre la décision de vous faire vacciner ou de faire vacciner votre enfant :

 

·        Quelle est la gravité de la maladie contre laquelle vous voulez vous faire vacciner ?

·        Quelles sont les chances que vous avez d’être exposé(e) à cette maladie ?

·        Quelles sont les suites normales de cette maladie (si vous la contractez)?

·        Quel est exactement le pire scénario au cas où vous contracteriez cette maladie ?

·        Quels sont les ingrédients de ce vaccin ?

·        Ai-je une allergie à l’un des constituants de ce vaccin ?

·        Quelle est l’efficacité de ce vaccin ?

·        Quels sont les effets secondaires de ce vaccin ( à court, moyen et long terme) ?

·        Ai-je déjà connu des effets secondaires après une vaccination antérieure ?

·        L’histoire de ma famille me prédispose-t-elle à faire une réaction à tel ou tel vaccin ?

·        Mon état de santé actuel me permet-il de me faire vacciner maintenant ? Ne devrais-je pas attendre un peu ou ne pas du tout me faire vacciner ?

·        De quels moyens alternatifs puis-je disposer pour me protéger de telle ou telle maladie ?

 

Surtout, n’oubliez pas que les vaccins peuvent provoquer des dommages ou même la mort chez certaines personnes.

 

Il ne s’agit pas en l’occurrence de jouer à la roulette russe – il faut évaluer les risques et les alternatives. Il s’agit de devenir un consommateur de soins médicaux parfaitement conscient !

 

Références:

 

1. Top 15 Selling Vaccines of 2012, Genetic Engineering & Biotechnology News, July 2013

2.  History of Vaccine Schedule, The Children’s Hospital of Philadelphia, reviewed by Paul A. Offit, MD

3.  Autism Spectrum Disorders (ASD), CDC

4.  Informed Consent, Medline Plus, National Institutes of Health

 

Source: SaneVax

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 17:10

Ca a toujours été, c'est et ça sera toujours au nom de la sécurité des gens qu'on restreindra leurs libertés. C'est une constante. A chaque fois que des libertés ont été resteintes, on a invoqué pour ce faire qu'il fallait assurer la sécurité des gens. Ce monde fou où on finit par vouloir le bien des gens malgré eux est une dictature qui ne dit pas son nom.

 

LO-homeopathie.JPG

 

Mme Onkelinx invoquait sur la RTBF, le 12 juillet dernier, le "principe de précaution" pour justifier ce genre de restrictions et le fait que seuls les médecins, dentistes ou sages femmes pourront donc pratiquer l'homéopathie, alors que ce principe de précaution n'est cependant jamais de mise quand il s'agit de dogmes intouchables comme celui des vaccins, vache sacrée des pharmas s'il en est!

 

Où est le principe de précaution de Mme Onkelinx avec l'aluminium vaccinal de plus en plus décrié et au sujet duquel de nombreuses publications scientifiques attestent pourtant de sa toxicité évidente??????

 

Où est le principe de précaution lorsqu'on vaccine quasiment 100% des bébés avec le vaccin pédiatrique Infanrix hexa (comprenant la valence anti-hépatite B qui n'est PAS une maladie d'enfants) alors que son fabricant liste pourtant 825 complications possibles dont de nombreuses complications graves et plusieurs mortelles, dans un document confidentiel destiné aux autorités?

 

Où est encore le principe de précaution lorsque les autorités préconisent d'administrer ensembe, un même jour, les vaccins pour enfants Infanrix Hexa ET Prevenar alors que selon d'autres documents confidentiels des fabricants et pourtant bien connus de ces autorités, cette co-administration de vaccins multiplie inutilement par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques?

 

Où fut le principe de précaution avec l'usage de vaccins H1N1 au squalène alors que cette substance fait partie de notre corps et qu'il était évident que cela risquait de générer des troubles auto-immuns, comme par exemple la narcolepsie?!

  

Mme Onkelinx tient aussi à préciser que l'effet des médicaments homéopathiques (pourtant consommés par 40% des Belges, excusez du peu!) n'est pas scientifiquement prouvé et que cela est pour ça qu'ils ne seront pas remboursés. Mais la pertinence des vaccins H1N1 qu'elle a commandés, fût-ce sur les mauvais conseils de l'OMS, était-elle scientifiquement et factuellement prouvée? L'exemple de la Pologne qui n'a pas vacciné montre très clairement le contraire. En outre, lorsque Mme Onkelinx déclare que l'aluminium vaccinal ou la sécurité de tel ou tel vaccin ne pose pas de problème de sécurité particulier, elle ne base pas non plus sa déclaration sur des preuves scientifiques compte tenu que les exigences règlementaires pour l'évaluation des vaccins sont insuffisantes et font incontestablement de tous les vaccins des produits expérimentaux (mais cependant remboursés à 100%!)

 

Les patients auront-ils encore le droit de se procurer des produits homéopathiques en vente libre, sans être obligés de passer par un professionnel de santé? Si ce n'est pas le cas, le scandale est évidemment encore plus grand car ils peuvent cependant se procurer sans ordonnance toutes sortes de produits de Big Pharma qui ne sont pas exempts de risques et d'effets secondaires pour autant... sans parler de toute l'expérience non négligeable d'homéopathes non médecins qui peuvent être tout aussi compétents dans leur champ d'action et qui sera jetée aux orties suite à l'arrêté royal d'exécution de la Loi Colla.

 

Les médias donnent lamentablement la parole à des "experts" officiels qui s'estiment être experts de tout (alors qu'ils sont déjà si peu compétents et informés dans leur propre domaine de la vaccinologie!) et qui s'arrogent le droit d'affirmer de façon gratuite que "l'homéopathie ne marche pas." comme l'a fait Marc Van Ranst sur la VRT. L'ignorance et l'arrogance de ces experts juges et parties et en conflits d'intérêts avec des grosses pharmas comme GSK, est dangereuse pour la santé publique et l'intérêt des citoyens. Leur manque de culture historique aussi est regrettable car à l'époque de la grippe espagnole, la mortalité était dix fois moindre chez les gens soignés par homéopathie que par ceux traités en médecine conventionnelle avec de l'aspirine... non crédible donc de mettre cette réduction spectaculaire de la mortalité sur le compte du seul "effet placebo" qu'aurait alors tout aussi bien pu entraîner l'aspirine en médecine allopathique....

 

A Cuba et au Brésil, de larges expériences financées par les pouvoirs publics ont objectivé l'efficacité réelle et concrète de produits homéopathiques pour prévenir avantageusement et en toute sécurité des maladies infectieuses comme la leptospirose ou encore la méningite à méningocoques, des maladies qui ne sont pas forcément bénignes, au contraire. [Références de ces expériences dans les notes en bas de cet article. ]

 

Evidemment, en Belgique, pays des vaccins où GSK a son siège mondial de fabrication et où tantôt les Ministres concluent des pactes de stabilité avec le secteur, tantôt ont des liens d'intérêts (même indirects!) non révélés au public avec ce genre de firmes, il n'est guère étonnant qu'on ait à constater et à déplorer pareille fermeture intellectuelle sur toutes les alternatives potentielles...

 

Et pendant ce temps-là, en dépit des évidences scientifiques les plus tonitruantes sur le danger et le gaspillage que pourrait représenter une vaccination généralisée des enfants contre la grippe, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) faisait récemment savoir son adhésion à ce genre de politique vaccinale. Le même Centre qui se prétend indépendant et qui avait bâclé son "expertise" sur le rapport coût/bénéfices réel de l'homéopathie...

 

 

 

Sources de cette actualité: RTBF Info, Le Vif

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 16:15

WORLD-WAR-Z.JPG

190 MILLIONS DE DOLLARS... c'est le prix qu'a coûté cette super production hollywoodienne dans laquelle joue Brad Pitt... déjà plus d'un million deux cent milles entrées en France pour ce film qui vient de sortir et qui est inspiré d'un roman de Max Brooks.

 

Difficile vu le budget du film de ne pas imaginer que les producteurs ont pu recevoir un petit coup de pouce des pharmas et de l'OMS qui ne rêvent que de ça, une pandémie mondiale avec à la clé aussi, une vaccination mondiale. Les projets de nouveaux vaccins n'arrêtent pas de se succéder, avec le H7N9 notamment. L'OMS vient encore il y a peu de modifier une nouvelle fois sa définition de pandémie, tout étant fait pour assouplir cette définition et pouvoir décréter quasiment à tout moment une pandémie de ceci ou de ça.

 

Et cette suspicion nous semble d'autant plus fondée que la fin initialement envisagée du film n'est pas celle qui fut finalement retenue. En effet, initialement, il n'était pas prévu qu'on finisse par trouver un vaccin. Le site de Lavoixdunord titre en effet un article "World War Z: découvrez la fin étonnante qui a été annulée par le studio." : « La fin de World War Z telle qu'on peut la voir au cinéma n'est pas du tout (mais alors pas du tout) la même que celle qui était prévue au départ. Rien à voir avec ce qu'on a pu voir au cinéma donc, et le "vaccin" n'est donc jamais trouvé. Une fin plus facile pour lancer une suite mais qui ne devait pas convenir au studio car bien trop sombre pour un film interdit aux moins de 13 ans. »

 

Dans ce film, on tente évidemment de préparer l'opinion publique à une vaccination massive et profilée comme "salvatrice", tout en faisant passer pour respectables et utiles des institutions comme l'ONU ou l'OMS.

 

Le film présente la Nature comme coupable et pourrie (sic!) et raconte une pandémie dans laquelle les zombies s'attaquent aux gens sains et non aux malades, pseudo raison pour laquelle les gens ne pourraient soi-disant se protéger qu'en s'infectant avec des virus pour lesquels il existerait "fort heureusement" des vaccins, comme... le virus du H1N1!

 

Il s'agit donc clairement d'un film qui essaie de blanchir la gestion calamiteuse du H1N1 par l'OMS tout en essayant de redorer l'image des vaccins. Il s'agit donc d'un film politique commandité par ceux qui trouvent leurs casseroles trop lourdes à traîner dans la perspective des prochaines pandémies tant attendues... Evidemment, les gens incultes ou crédules n'y verront que du feu. Ce n'est pas le premier film qui véhicule de gros messages subliminaux. Hollywood a de tout temps été un instrument socio-politique non négligeable. Et la critique est comme par hasard dithyrambique. La critique va souvent dans le sens de ce que le système souhaite en général...

 

L'analyse suivante est très intéressante sur ce film et mérite d'être lue.

 

Pour tous les analystes sérieux du domaine de la vaccination, il est évident qu'il y a une préparation et un rêve de certains d'une vaccination massive, mondiale et si possible forcée, sous couvert de telle ou telle menace grave. Tous les signaux l'indiquent. Notre site regorge d'indices à ce propos. Mais ça fait sans doute peur à certains qui préfèrent se mettre la tête dans le sable... jusqu'au jour où. La vraie menace n'est pas un microbe X ou Y mais le prétexte qui sera pris de vacciner massivement avec des vaccins forcément expérimentaux.



Voir aussi cette vidéo-ci de Christophe Alévêque qui oppose finalement "le salut du bon sens citoyen" à la dictature et à la tyrannie des technocrates et autres "experts" de l'OMS ou d'ailleurs....



 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 15:25

Des inventeurs d'OGM primés, des Ministres gaspilleurs et menteurs qui reçoivent la Légion d'Honneur, finalement, si on voit "le verre à moitié plein" plutôt qu'à moitié vide, on pourrait presque en arriver à dire que c'est tout de même une bonne nouvelle, parce que tous ces excès, ce véritable COMBLE DE L'ABSURDE offre ainsi une chance réellement inédite aux plus crétins d'entre nous d'enfin comprendre qu'on se fout de leur tête du matin au soir.

 

Mais c'est bien connu, plus c'est gros, plus ça passe. Alors le système en profite et continue au nez et à la barbe des gens... au point d'offrir finalement un éloge déguisé aux conflits d'intérêts et une Légion d'Honneur au dogme des vaccins!

 

roselyne-bachelot-devenue-chroniqueuse-tele.jpg

Roselyne Bachelot, l'ancienne ministre de la Santé devenue chroniqueuse télé, le 8 janvier 2013 à Paris. (PIERRE VERDY / AFP)

 

C'est à côté de personnalités comme le dessinateur Uderzo, la sportive Marie-José Pérec ou l'actrice Line Renaud que Bachelot a été nominée. A noter: la récompense lui est remise sous un gouvernement de gauche (et non de droite), alors que l'actuelle Ministre PS de la Santé Marisol Touraine avait fait semblant de critiquer la gestion calamiteuse du H1N1 par sa prédécesseur. Tout ceci montre donc les dessous du cirque "gauche-droite" où les uns font exactement la même chose que les autres, dans le domaine des vaccins comme dans beaucoup d'autres, notamment au niveau de la soumission aux diktats européens.

 

Sur le site du Huffington Post, cet article sur la Légion d'Honneur notamment remise à Roselyne Bachelot, a déjà suscité près de 200 commentaires parce que oui, avoir nommé la Roselyne chevalier, c'est... comment dire, un brin cavalier, vous ne trouvez pas?!

 

Sur le site du Quotidien du Médecin, 4 commentaires de médecins plutôt négatifs. En voici la teneur:  « Un scandale ! Une honte ! L'incompétence et le mépris pour les médecins récompensés. Napoléon avait raison en parlant de "ce hochet" qu'il venait de créer : la Légion d'honneur. »  

 

Roselyne qui n'a jamais eu peur du ridicule, s'est reconvertie entretemps en chroniqueuse télé, comme si on ne l'avait pas déjà assez vue...

 

Et pour se rafraîchir un peu la mémoire sur le palmarès de la brillante ex-Ministre, voici quelques vidéos, celle de Christian Cotten sur les mensonges de Roselyne; celle de Christophe Alévec sur le bilan d'après la fausse pandémie et une vidéo de Roselyne "dans un lieu où souffle l'esprit", toute fière qu'elle était de remettre le Prix Galien au vaccin très controversé Gardasil (un prix qu'avait aussi reçu le Vioxx, entretemps retiré du marché et responsable de plus de 55 000 décès si on ne compte que ceux survenus aux USA...)

 

 
 
 
 
Ne l'oubliez pas... les industries pharmaceutiques sont économiquement considérées par les autorités comme "des partenaires naturels" et le secteur juteux des vaccins est assimilé dans les faits à "une Raison d'Etat"...on l'a notamment vu lors de l'énorme scandale de la campagne massive anti-hépatite B en France dans les années 90': les contestataires étaient fichés et les Renseignements Généraux chargés d'essayer de relier ces gens à "des sectes". C'est ce qui figure dans une note claire du Ministère de l'Intérieur aux RG à la fin du livre de Lucienne Foucras "Le nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B."
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Conflits d’intérêts -experts
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 14:11

Les OGM reprogramment-ils notre ADN ?

 

De nouvelles études en recherche cellulaire soulèvent de nouvelles questions alarmantes concernant les OGM, et l’une d’elles en particulier fait ressembler l'insuffisance hépatique ou le cancer à un jeu d’enfant comparée aux choquantes possibilités soulevées si nous commençons à analyser la manière dont les aliments génétiquement modifiés peuvent altérer notre ADN.

 

D’abord, mettons les choses au clair. Toutes sortes de choses peuvent altérer notre ADN, pour le meilleur ou pour le pire. Bruce Lipton, un scientifique pionnier en biologie, a prouvé que les émotions peuvent altérer l’ADN; la recherche a montré que même l’exercice ou la chimiothérapie peuvent altérer notre ADN. ; les anciennes cultures savaient que le son peut affecter notre ADN, et les recherches les plus récentes déclarent que nous ne sommes pas condamnés à un destin spécifique par nos gènes, mais il semble que nos cerveaux soient reprogrammés via l’ADN pour devenir des humains nouveaux.

 

Notre ADN contient deux brins de nucléotides qui lui donnent sa structure en escalier. Chaque nucléotide contient une des quatre bases (adénine, thymine, guanine, cytosine), une molécule formée par un groupe phosphate et un sucre. Les bases contiennent de l'azote, reliée de manière très spécifique. La façon dont les quatre bases vont se connecter pour une espèce donnée sera très différente de celle qui s'organise dans une autre espèce.

 

En fait, un OGM à double hélice d'ARN (ARNd) créé par Monsanto peut censément désactiver certains signaux génétiques et en activer d’autres. Habituellement, en insérant un gène de Roundup Ready dans une plante, il faut une protéine qui peut fabriquer une plante Roundup Ready pouvant résister au Roundup et continuer à grandir. Le nouveau ARNd peut survivre sans synthèse de protéine. Ce qui permet au dARN de modifier les gènes.

 

Chez des souris nourries avec cet ARNd, le foie a complètement changé son organisation cellulaire, et les souris se sont développées bizarrement. On a trouvé cette même désorganisation quand ces ARNd ont été ajoutés à des cellules humaines. On suppose que cette alimentation avec OGM peut activer des gènes provoquant le cancer, ou affaiblir notre système immunitaire. Dans un contexte différent, le blé que nous consommons est tellement différent d'un blé biologique qu'il nous rend "accro". Certains nomment cela du bioterrorisme pour cette raison.

 

Les plantes alimentaires OGM fabriquent ces nouveaux ARNd pour faire taire ou amplifier la structure génétique de manière très spécifique. La FDA (Food and Drug Administration = organisme américain de contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques) n'a pas fait d’évaluation sur ces ARNd et la manière dont ils vont affecter nos gènes, et Monsanto travaille sur la technologie ARNd, en rachetant des compagnies qui l'utilisent pour l'introduire en tant que prochaine série d’aliments OGM à nous balancer contre notre gré.

 

Des chercheurs d'Australie et de Nouvelle Zélande dévoilent ce problème. Une simple inhalation des pulvérisations d'OGM peut changer la manière dont nos corps produisent l’ADN et les protéines associées. Le plus effrayant est le fait que cet ARNd peut se transmettre à la descendance de ceux qui y sont exposés. Au Canada, une nouvelle recherche montre que le sang de femmes enceintes contenait des traces des toxines trouvées dans des produits alimentaires OGM. Qui sait quelles seront les conséquences à long terme du bricolage de notre structure génétique, mais elles ne peuvent pas être prometteuses étant donné les performances archivées jusqu'à aujourd'hui de Monsanto.

 

"Découvrir que des toxines génétiquement modifiées et aussi des résidus d’herbicides sont absorbés dans le sang de consommateurs et par des fœtus, montre qu'une alimentation biologique et sans OGM devrait être le premier choix pour les familles et surtout pour les femmes enceintes", a dit Steffan Browning, porte parole de "Terre et Santé – Le Bio".

 

Il y a des projets d'introduction de cet ARNd dans l’alimentation, les médicaments, les vaccins et les épandages de pesticides. A moins de vouloir jouer au jeu de "attendre et voir" avec votre évolution génétique personnelle, il serait temps de passer au tout biologique jusqu’à ce qu’il y ait davantage d’informations données sur le sujet des OGM et de l’altération de l’ADN.

 

Source

 

http://worldtruth.tv/is-gmo-rewiring-our-dna/

 

Traduit par le BBB.

http://bistrobarblog.blogspot.be/2013/07/ogm-et-adn.html

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Citoyenneté active
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 13:35

GSK Chine: quatre cadres arrêtés

 

Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 15/07/2013 à 09:39 Publié le 15/07/2013 à 09:37

 

La police chinoise a arrêté quatre cadres supérieurs du groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) en Chine,soupçonnés de corruption, d'infractions économiques "graves" et de délits fiscaux, ont rapporté lundi des médias officiels. Les quatre cadres arrêtés avaient respectivement des responsabilités dans les ressources humaines, les affaires juridiques, le développement commercial ainsi que dans la direction des opérations du groupe en Chine, a indiqué l'agence d'Etat Chine nouvelle.


L'agence ne précise pas leur nationalité, mais les quatre noms cités sont de consonnance chinoise. Selon le quotidien "Les Nouvelles de Pékin", plus d'une vingtaine de personnes -- dont des fonctionnaires en lien avec les secteurs de la pharmacie ou des agences de voyage -- ont été interpellées dans le cadre de l'enquête, qui avait été dévoilée la semaine dernière par le ministère de la Sécurité publique. 

Les autorités chinoises avaient indiqué que GSK China avait "abondamment versé des pots-de-vin au cours des dernières années à des fonctionnaires du gouvernement, à un certain nombre de groupes pharmaceutiques et à des fonds, des hôpitaux et des médecins" pour promouvoir ses produits. Ces avantages étaient accordés "par l'intermédiaire d'agences de voyages et d'autes canaux, sous la forme de corruption directe ou de parrainage", avait précisé le ministère. Le versement de pots-de-vin aux médecins et aux hôpitaux est une pratique courante en Chine pour les groupes pharmaceutiques qui souhaitent que leurs produits soient utilisés.

Au moins un des cadres de GSK a également bénéficié de prestations sexuelles, dans ce que la loi chinoise appelle "corruption à caractère sexuel", ont rapporté lundi les "Nouvelles de Pékin". Une porte-parole de GSK basée en Chine s'est refusée à tout commentaire, et un porte-parole du groupe basé à Singapour n'était pas en mesure de répondre aux demandes de l'AFP.


Une porte-parole de GSK avait déclaré jeudi que l'entreprise était prête à coopérer dans cette enquête et "prenait très au sérieux toutes les allégations de corruption". Elle avait cependant précisé dans un email à l'AFP qu'"aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires du gouvernement" n'avait été découverte en Chine.

 

_________________________________________

 

2 - Pékin dénonce l’«immense» scandale GlaxoSmithKline

   

Publié le 11/07/2013 à 18:15 | Mise à jour le 11/07/2013 à 18:16 

 

Le géant pharmaceutique britannique est accusé d’avoir versé des pots de vin et d’avoir gonflé ses prix. GSK prend les accusations «au sérieux» et promet de «coopérer» avec les autorités chinoises.

 

Hongkong

 

Le scandale est «immense», assurent les autorités chinoises. Jeudi, le ministère chinois de la Sécurité publique a annoncé que des dirigeants de GlaxoSmithKline (GSK) auraient avoué à la police des pratiques de corruption et de fraude fiscale de très grande ampleur en Chine. «Après de premiers interrogatoires, les suspects ont reconnu ces délits et l’enquête se poursuit», annonce le ministère sur son site Internet. Aucun détail sur ces suspects n’a été fourni si ce n’est que des «mesures coercitives» ont été prises à leur égard. Selon le communiqué, le groupe pharmaceutique britannique aurait versé régulièrement des pots-de-vin à des fonctionnaires, des associations médicales, des hôpitaux et des médecins pour gonfler ses ventes et ses prix.

 

Le groupe est également soupçonné de fraude fiscale par les autorités chinoises. Des preuves formelles auraient été rassemblées à travers la Chine, dans des villes comme Shanghai, Changsha et Zhengzhou. De nombreux employés seraient impliqués et les sommes d’argent visées constitueraient un montant «colossal». «Nous prenons au sérieux toutes les accusations de corruption», a fait savoir à son tour GlaxoSmithKline dans un communiqué, se disant prêt à coopérer avec les autorités chinoises.

 

Vente de Botox

 

«Nous surveillons en permanence nos activités afin de nous assurer qu’elles respectent strictement nos procédures et nous n’avons découvert à ce jour en Chine aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires… mais si une telle preuve était fournie, nous agirions immédiatement», a-t-il affirmé, conscient des enjeux d’une telle enquête dans un marché devenu stratégique, à l’heure où les ventes ralentissent dans les pays occidentaux.

 

Lundi dernier, le groupe pharmaceutique s’était déjà défendu dans une autre affaire, portant plus spécifiquement sur des soupçons de pots-de- vin versés à des médecins pour favoriser la vente de Botox en Chine. Des soupçons écartés par GSK qui avait déclaré qu’une enquête interne n’avait fourni jusqu’à présent aucune preuve de corruption. Le groupe pharmaceutique a beau se défendre, il apparaît plus que jamais dans le collimateur des autorités chinoises. Il est déjà visé par une enquête sur sa politique tarifaire, comme d’autres laboratoires étrangers.

 

Depuis plusieurs mois, la Chine attaque de plus en plus en systématiquement les entreprises étrangères sur le front des prix et sur des pratiques commerciales, les forçant à défendre leur réputation dans un pays ou les marques internationales ont souvent un précieux avantage sur les concurrents locaux en termes de confiance du public.

 

Source: Le Figaro

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 12:00

Quels médecins savent détailler à leurs patients les différents ingrédients des vaccins et leurs effets toxicologiques respectifs ?

 

Quels médecins qui prescrivent par exemple l'Infanrix Hexa + le Prevenar à leurs patients savent que, selon des documents confidentiels des fabricants, ces deux vaccins co-administrés lors d'une même consultation multiplient INUTILEMENT par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques chez leurs patients ?

 

Quels médecins savent le nombre de complications possibles que la firme GSK liste en lien avec son vaccin Infanrix hexa dans un autre document confidentiel ?

 IC--le-site-que-des-medecins-revent-de-pouvoir-visiter-.JPGwww.bickel.fr (*)

 

Quels médecins savent qu'il existe plus de mille études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins ?

 

Quels médecins sont au courant qu'au moins 5 études sont en faveur du lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques en dépit des dénégations officielles ?

 

Quels médecins savent qu'en dehors du débat sur le Dr Andrew Wakefield, la question du lien entre vaccins et autisme n'est toujours pas tranchée, que du contraire...?

 

Quels médecins sont suffisamment au courant de tous les conflits d'intérêts qui peuvent gangréner le jugement des "leaders d'opinion" qu'ils peuvent parfois suivre trop facilement ?

 

Quels médecins savent que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" et qu'elles se sont déjà rendues coupables de publicité trompeuse en matière de vaccins ?

 

Quels médecins savent qu'ils peuvent être condamnés à plusieurs milliers d'euros pour ne pas avoir informé correctement les patients AVANT la vaccination, des effets secondaires graves possibles ?

 

Quels médecins savent que les rares données comparatives qui existent entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés (0 vaccins) montrent toutes que la santé des seconds est bien meilleure que celle des premiers ?

 

Quels médecins savent que parmi les pays industrialisés, la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?

 

Quels médecins savent reconnaître précocément les signes parfois subtils d'effets secondaires neurologiques post-vaccinaux pouvant se solder par des troubles cognitifs et des difficultés d'apprentissage ?

 

Quels médecins savent que TOUS les vaccins qu'ils administrent, quels qu'ils soient, sont expérimentaux et pourquoi il en est ainsi depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale ?

 

Quels médecins savent que même les employés médecins des firmes pharmaceutiques admettent qu'ils "ne savent pas comment marchent les vaccins" ?

 

Vous êtes médecin et vous ne savez pas répondre à toutes ces questions, alors il est évident que ce site est aussi fait pour vous. La sécurité et la légalité de votre pratique ne pourront qu'en être améliorées. Et c'est d'ailleurs bien pourquoi les médecins sont de plus en plus nombreux à nous lire même s'ils ne se sentent pas pour autant libres de prendre nommément la parole sur ce site, via des commentaires ou un témoignage (pressions de l'Ordre des Médecins obligent!)

 

Vous n'êtes pas sûr que votre médecin saurait répondre à ces questions? Alors il est tout aussi évident que vous devriez suggérer à votre praticien de visiter notre site internet. C'est aussi un excellent test pour voir si vos médecins sont suffisamment ouverts et curieux et respectueux de votre santé et de votre intégrité. Ne pas savoir est déjà très problématique vu les conséquences possibles mais refuser d'apprendre par arrogance et par suffisance est autrement plus grave. Si votre praticien refuse d'apprendre, un bon conseil dans votre intérêt... changez-en!

 

(*) Un chaleureux merci au dessinateur de talent René Bickel!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:55

Vacciner-sans-rien-savoir.jpg

Plusieurs personnes nous ont déjà demandé en matière de vaccination "Qui faut-il croire?". Pour nous, très clairement, cette question est hélas mal posée car celui qui croit s'en remet en fait à des arguments d'autorité, alors que celui qui préfère SAVOIR, fait le choix d'informations objectives, dont la valeur et la pertinence sont universelles, indépendamment de celui qui les expose ou de la langue utilisée.

 

La question centrale en matière de vaccination et qui concerne en fait tous les vaccins, quels qu'ils soient, est donc la suivante: CROIRE ou SAVOIR?

 

Croire que les vaccins sont bien évalués ou SAVOIR et surtout COMPRENDRE en quoi et pourquoi tous les vaccins sont des produits expérimentaux et les vaccinés, des cobayes qui s'ignorent.

 

Comme vous allez vous en rendre compte, les exigences règlementaires imposées aux vaccins sont nettement plus laxistes que ne le sont celles imposées aux autres médicaments en général, et même aux cosmétiques....

 

Voici les quatre grandes raisons qui font de tous les vaccins, depuis toujours, c'est à dire depuis plus de 200 ans, des produits expérimentaux et de la vaccination en général, la plus grande expérimentation sans consentement jamais réalisée dans toute l'histoire de l'humanité:

 

1°) On ne compare JAMAIS les vaccins à des placebos réels (= substances neutres, inertes) pour évaluer valablement leurs effets secondaires réels; on donne alors des autres vaccins ou d'autres substances intrinsèquement toxiques comme l'aluminium dans le faux groupe placebo, de façon à "diluer" les effets secondaires du nouveau vaccin testé puisque, par contraste, les effets secondaires du faux groupe placebo se trouvent ainsi gonflés avec une telle astuce bien commode, ce qui permet ainsi aux fabricants de conclure que "le nouveau vaccin a un profil de sécurité acceptable par rapport au (faux) groupe placebo!" Un des pseudo-arguments scandaleux des officiels pour justifier la non réalisation de telles études réellement scientifiques et donc réellement comparatives, est de décréter que cela ne serait pas éthique !!!! Mais dire cela, c'est donc décréter a priori, de façon dogmatique et non scientifique que les vaccins font donc forcément GLOBALEMENT plus de bien que de tort!  

 

La VRAIE Science ne refuse jamais de savoir par peur de ce qu'elle risque de trouver et qui pourrait malmener les intérêts financiers en jeu. On est donc dans un système hypocrite qui estime plus éthique de préserver les intérêts de Big Pharma, quitte à imposer à tous des vaccins expérimentaux qui font de nous tous des cobayes qui s'ignorent!! (NB: en fait, pour être complet et précis, ils recourent à des placebos pour le volet "efficacité" donc évaluation des taux d'anticorps produits par un nouveau vaccin; du coup, le mot "placebo" apparaît dans les comptes-rendus d'études que lisent les médecins pressés dans leurs revues sponsorisées mais peu si pas aucun ne se rend compte du drame sanitaire que représente le fait de se priver de vrais groupes neutres en matière d'évaluation de la tolérance!!)

 

2°) Aucune étude des effets secondaires à long terme alors que les maladies auto-immunes post-vaccinales peuvent prendre des mois voire des années à se déclarer! Gardasil? Des effets secondaires évalués sur seulement 14 jours après chacune des doses? Engerix B (= vaccin hépatite B)? 5 jours seulement!! Twinrix (vaccin anti-hépatite B et A imposé aux professionnels de santé)? 4 jours seulement selon des documents confidentiels de la firme elle-même que nous avons pu consulter!!! Et là aussi, ce sont des vaccins contenant notamment de l'aluminium. Par comparaison, il faut savoir que les effets des contraceptifs oraux ont eux été évalués sur des décennies! [Lire aussi la lettre qu'avait écrit le Dr J. B Classen au British Medical Journal en 1999 pour s'indigner de cette absence d'études à long terme.]

 

3°) Autre passe-droit, les vaccins sont dispensés de la moindre analyse pharmacocinétique, contrairement aux autres médicaments. On peut en effet lire en page 4 de ce document règlementaire de l'Agence européenne des Médicaments (EMEA) et de son Comité des Médicaments à usage humain (CHMP): "Etudes pharmacocinétiques. Elles ne sont généralement pas exigées pour les vaccins parce que les propriétés cinétiques des antigènes ne fournissent pas d'informations utiles pour déterminer les recommandations du nombre de doses. Cependant de telles études pourraient être d'application en cas de recours à des nouveaux systèmes d'administration ou d'emploi de nouveaux adjuvants ou d'excipients."

 

Cette analyse n'est donc pas effectuée car on part du principe qu'elle devrait avant tout servir la logique idéologique étroite qui sous-tend la vaccination (à savoir qu'un bon vaccin prétendument efficace doit avant tout générer des anticorps et qu'il faut à tout prix faire produire ces anticorps et donc focaliser toute l'attention sur le nombre de doses et les seuls antigènes dans cette optique-là.) Mais cette analyse, qui est pourtant capitale puisqu'elle consiste très précisément à étudier le devenir et la répartition des différents composants du médicament une fois administré (donc comment les composants se diffusent, où ils vont se loger, s'ils persistent ou non et si oui où et combien de temps, comment ils sont métabolisés, comment ils sont éliminés et par quelle voie etc.) n'a jamais été menée de façon rigoureuse pour chaque composant de chaque vaccin pris individuellement ni non plus vaccin par vaccin pour chaque ensemble de composants (dont on sait bien qu'ils peuvent aussi interférer entre eux et créer des synergies négatives). Ce genre d'études serait pourtant d'autant plus importante pour les vaccins que, contrairement aux autres médicaments, en cas d'effets secondaires, on ne sait pas arrêter la prise, une fois que c'est injecté, c'est irréversible! Si cela avait été réalisé, des milliers de cas inutiles de maladies, notamment dégénératives, auraient pu être évités et l’aluminium, qui migre notamment au cerveau, cessé d’être utilisé dans les vaccins alors qu’il l’est depuis… 1926.

 

Chose intéressante à ce sujet, les aveux accablants du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre Mondial des Adjuvants chez GSK, au sujet de l'aluminium vaccinal. Cette doctoresse déclarait en effet en 2002 aux USA à l'occasion d'un symposium sur la sécurité des adjuvants que: "En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Si "personne ne sait" ce qu'il advient d'une telle substance faisant partie d'une majorité de vaccins une fois qu'ils sont injectés, on est donc bien clairement dans quelque chose d'expérimental et les mots ne sont donc ni trop forts, ni exagérés, ni usurpés. Il faut pouvoir appeler un chat, un chat!

 

4°) Enfin, Xième passe-droit dramatique, les vaccins sont aussi dispensés, là encore contrairement aux autres médicaments (et même aux cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires!) de tests destinés à évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène, c'est à dire leur capacité d'induire un cancer, une mutation de notre ADN (dont certaines débouchent aussi sur des cancers) et des maladies chez la descendance (alors qu'on préconise désormais la vaccination aux femmes enceintes... y compris contre la grippe & bientôt aussi contre la coqueluche). Les notices francophones ne mentionnent plus que les vaccins sont dispensés de ces tests, sans doute pour ne plus trop rebuter les patients, mais les notices américaines des vaccins identiques, de même composition, continuent elles de le mentionner (cf. point 13.1). Ce passe-droit est d'autant plus scandaleux que les vaccins contiennent pourtant plusieurs composants notoirement cancérogènes (pensons au formaldéhyde, reconnu comme cancérigène certain par le CICR qui dépend pourtant de l'OMS!!)!

 

Le Dr Deborah Novicki de Novartis a confirmé que ces tests pour évaluer la cancérogénicité n'avaient pas été effectués sur l'adjuvant à base de squalène des vaccins H1N1 (le MF59) ni sur aucun des vaccins du groupe et qu'il n'était pas prévu que cela se fasse. « Nous n’avons pas testé le potentiel cancérogène du squalène MF59 de notre vaccin H1N1 ni d’aucun autre de nos vaccins et nous n’avons pas l’intention de le faire. » a-t-elle déclaré lors d'une réunion à l'Agence Américaine du Médicament (FDA). [cfr p. 391]

 

Si ces études avaient été réalisées de façon rigoureuse et indépendante, vaccin par vaccin, avant de comparer des populations ayant reçu plusieurs types de vaccins à la fois, et que ce genre d'études avaient réellement montré que la santé des gens vaccinés n'est pas sensiblement moins bonne que celle des gens réellement non vaccinés, alors et seulement alors cela aurait du sens et ce serait éthique de promouvoir la vaccination. Alors et seulement alors, on pourrait dire que la vaccination n'est pas expérimentale et qu'elle a réellement été évaluée scientifiquement. Alors et seulement alors, les experts officiels seraient crédibles quand ils affirment que la vaccination est non dangereuse. 

 

Mais à l'heure actuelle, compte tenu de ces carences graves dans l'évaluation de TOUS les vaccins, l'attitude des pouvoirs publics et de tous les prosélytes de la vaccination consiste à promouvoir dans les faits une EXPERIMENTATION HUMAINE SANS CONSENTEMENT, ce qui est illégal et contraire au Code de Nuremberg.

 

Pour aboutir à la rédaction de ce Code de Nuremberg, il est tout de même bon de se rappeler qu'il a fallu deux Guerres Mondiales et des millions de morts, peut-être des gens de VOTRE famille. De même, il est aussi fondamental de se rappeler que TOUTES les expérimentations sans consentement sont prohibées en vertu de ce Code, "même si l'expérimentation est motivée par des besoins de santé publique."

 

Voici en effet un extrait d'une présentation disponible sur youtube du Dr Delépine sur les essais cliniques en cancérologie:

 

Nuremberg--experiences-illegales-meme-si-objectif-de-san.JPG

 

Voilà, vous savez maintenant l'essentiel, la véritable quintessence de la question des vaccins, le noeud du problème et le point commun entre tous les vaccins, quels qu'ils soient.

 

Vous savez maintenant pourquoi la lutte actuelle en France contre l'aluminium vaccinal est totalement incomplète et ne s'attaque en réalité qu'à "un seul tentacule de la pieuvre." (les vaccins au phosphate de calcium n'ayant par ailleurs jamais satisfait aux critères énumérés ci-dessus non plus)

 

Sachant ces informations, vous avez à présent LE CHOIX d'accepter ou de refuser en conscience pour vous et vos enfants des produits expérimentaux dont l'infinité et la gravité des conséquences possibles n'ont donc encore jamais été évaluées scientifiquement.

 

A ce propos, sachez que même des médecins des firmes pharmaceutiques, comme par exemple le Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur (aussi consultant pour l'OMS!) admettent qu'ils ne savent tout simplement PAS comment marchent les vaccins... Or s'ils ne le savent pas, c'est bien parce que la vaccination n'est pas sous-tendue par une Science rigoureuse, solide et véritable!

 

Médecins, journalistes, avocats, hommes ou femmes politiques, adolescents, futurs parents, malades chroniques, voyageurs, ... nous sommes tous concernés et nous devons, sur base de ces carences règlementaires graves, savoir désormais QUOI réclamer, quoi exiger, quoi dire devant les tribunaux et quoi modifier au niveau des législations concernées.

 

L'avenir, la santé et l'intégrité des générations futures dépendront en grande partie de notre capacité collective à exiger et à obtenir ces modifications règlementaires, même bien sûr au prix de devoir arrêter complètement la vaccination aux termes de résultats probablement accablants que craignent comme la peste les fabricants et les autorités depuis maintenant bien trop d'années déjà....

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 12:15

VACCINS :

Quels risques?

 

cinq-flacons.jpg

 

Par Catherine J. Frompovich, 10 juillet 2013

 

L’édition du 29 juin 2013 du Lancet présente un article particulièrement intéressant avec comme titre: «  L’Ukraine risque une flambée de poliomyélite » [1]. Cet article a bien entendu attiré mon attention et suscité chez moi d’autant plus de curiosité que plusieurs des dernières épidémies de polio se sont précisément déclarées après des campagnes de vaccination. Tout particulièrement en Inde en avril 2012 où il a été signalé que « les cas de paralysie sont montés en flèche après l’introduction du vaccin polio oral. » [2]. Les conclusions des médecins indiens ont été publiées dans The Indian Journal of Medical Ethics.

 

Il convient en outre de signaler que les médecins ont fourni cette information troublante :

 

« En 2011, il y a eu, en Inde, 47.500 nouveaux cas de paralysies flasques aiguës (NPAFP) cliniquement indiscernables des paralysies provoquées par la polio, mais deux fois plus meurtrières. L’incidence de ces paralysies NPAFP était directement proportionnelle aux doses de vaccin polio oral reçues. [3] [Commentaire en italique de l’auteur]. La paralysie flasque aiguë non polio (NPAFP) est une autre dénomination pour une paralysie que la médecine ne veut pas voir associée à la poliomyélite et qui peut apparemment être contractée soit par le vaccin antipoliomyélitique oral ou par des tiers qui entrent en contact avec des sujets vaccinés. Les maladies contre lesquelles un enfant est vacciné peuvent être contractées par le vacciné lui-même, ou se propager à d’autres. [4],[5] à partir de vaccins comme celui de la rougeole, de la rubéole, de la varicelle, du vaccin oral contre la polio, du vaccin Flumist (grippe) et peut-être du vaccin contre le rotavirus (RotaTeq). » [6]

 

Apparemment le CDC a dû admettre que :

 

« De 1980 à 1999,  162 cas confirmés de poliomyélites paralytiques ont été rapportés. Parmi ces 162 cas, huit se sont produits à l’extérieur des Etats-Unis et ont été importés. Le dernier cas importé et provoqué par le virus sauvage de la polio aux Etats-Unis a été signalé en 1993. Les 154 cas restants ont été associés au vaccin antipoliomyélitique, donc causés par le vaccin antipoliomyélitique oral vivant (OPV) » [7]. [Commentaire en italique de l’auteur de l’article].

 

Le 19 juin 1999, le New York Times publiait ceci:

 

« Un Comité Consultatif Fédéral Américain a recommandé de remplacer le vaccin antipoliomyélitique oral par la version injectable dans le but de réduire le risque de contracter la maladie paralysante. » [8]

 

Alors, pourquoi tous ceux qui connaissent les faits au sujet des vaccins, en particulier les groupes pro-vaccins comme la Fondation Bill & Melinda Gates [9] parcourent-ils le monde pour distribuer le vaccin antipoliomyélitique oral ? Est-ce que les 47.500 cas de paralysies flasques aiguës (NPAFP) en Inde n’ont pas fait comprendre que les vaccins, notamment le vaccin oral contre la polio ne sont pas dignes de confiance pour empêcher des paralysies de se produire quel que soit le nom que l’on puisse leur donner ? Le Brésil [10], le Nigéria [11], le Pakistan [12] ont connu des campagnes de vaccination antipoliomyélitique (orale) et ont aussi connu des poussées de paralysies flasques aiguës non polio (NPAFP). Mais pas un mot de tout cela dans la presse « libre » américaine qui semble être contrainte de ne pas signaler pareils problèmes de santé publique résultant des vaccinations. Ces informations effraieraient à tel point les parents que ceux-ci prendraient leurs distances vis à cis des vaccinations. Cette information finit cependant par se transmettre de bouche à oreille.

 

En cette année 2013, un tribunal italien a accordé, en dédommagement, une indemnisation de 200.000 Euros à une famille dont la petite fille de six-mois est décédée après avoir reçu le vaccin obligatoire hexavalent, ainsi que deux autres vaccins facultatifs. [13] Selon le site Examiner.com, le tribunal, se basant sur les avis d’une série de spécialistes, a pu établir une relation causale entre le vaccin hexavalent et le décès de la petite fille…

 

Le vaccin hexavalent comprenait les valences suivantes : polio, diphtérie, tétanos, hépatite B, coqueluche et haemophilus. [14]

 

Pour en revenir  à l’article du Lancet, qui évoque le risque de polio en Ukraine, ce que je trouve personnellement très intrigant, c’est que l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF se demandent pourquoi le tiers des parents ukrainiens sont contre les vaccinations. Il n’est pas impossible que partout dans le monde, les parents commencent à comprendre les risques que peuvent comporter les vaccinations. Comme le notait l’article du Lancet, il est possible que beaucoup de parents avouent en privé être conscients des risques que peut comporter le fait de ne pas faire vacciner leurs enfants, mais ils ajoutent qu’ils préfèrent prendre ces risques plutôt que ceux des vaccins. [15]

 

En outre, que feraient les parents, s’ils savaient que le vaccin contre les oreillons aux USA ne correspondait pas à ce qu’il aurait dû être, et que le gouvernement américain a poursuivi le fabricant Merck en justice parce que :

 

« Les scientifiques affirment que Merck aurait escroqué le gouvernement américain en lui faisant acheter, chaque année, et pendant dix ans, quelque quatre millions de doses de vaccin ROR faussement étiquetées. Situation qui a contribué à provoquer les deux dernières épidémies d’oreillons que ce vaccin était supposé prévenir. »[16] [Commentaire en italique de l’auteur de l’article].

 

Pour ceux qui veulent en savoir davantage sur le manque d’efficacité du vaccin contre les oreillons, il suffit de consulter l’article du Dr S. Humphries MD.

 

Soit dit en passant, si des lecteurs ont été choqués parce qu’ils ont récemment découvert au sujet des écoutes téléphoniques, de l’espionnage des mails aux Etats-Unis,  etc. qu’ils essaient d’imaginer ce que pourraient éprouver ces personnes si elles savaient comment fonctionne la science des vaccins et tout particulièrement si elles étaient informées de l’identité de ceux qui financent les études ayant trait à « l’efficacité » des vaccins avant que celles-ci ne soient présentées pour approbation à la FDA. - Voir ici.

 

Il est probable que rien n’est plus éclairant par rapport aux questions qui se posent en Ukraine que ce qui suit :

 

« Il existe un autre obstacle important à l’augmentation des taux de vaccination et c’est le personnel de santé lui-même. Certains médecins commencent à révéler ouvertement des arguments contre la vaccination. L’Organisation Mondiale de la Santé elle-même reconnaît qu’elle a identifié une certaine apathie parmi le personnel de santé par rapport à la promotion de la vaccination. – cette attitude remonte au scandale de 2008. Nitzan explique dans le Lancet : « Nombreuses sont les personnes faisant partie du personnel de santé qui ne font plus la promotion active des vaccinations. Ces personnes craignent, comme en 2008, que si elles vaccinent une personne qui finit par tomber malade, ce soit sur elles que la faute risque de retomber. »[17]

 

Un scandale concernant la vaccination en 2008 ? Se pourrait-il qu’ils s’en réfèrent à ce qui s’est passé au Brésil quand le Ministre de la Santé Jose Gomes Temporao a décidé de lancer une campagne de vaccination, ou à ce qui s’est passé en Argentine avec le vaccin contre la rubéole ? (Selon LifeSitenews.com , 14 août 2008)

 

C’est Temporao qui a organisé un programme obligatoire de vaccination pour 70 millions de Brésiliens, une des plus vastes campagnes de vaccination de l’histoire.

 

Adolfo Castanéda (Human Life International) note qu’il y a deux ans, des chercheurs ont trouvé que le vaccin contre la rubéole qui avait été utilisé au cours d’une campagne similaire en Argentine contenait de la gonadotrophine chorionique humaine (HCG).

 

Quand le corps reçoit de la gonadotrophine chorionique (HCG) dans un vaccin, il la perçoit comme un intrus et crée des anticorps qui luttent contre la présence de cette hormone. C’est donc la réponse immunitaire de l’organisme qui se retourne contre la grossesse provoquant ainsi des avortements (les personnes deviennent stériles). [18]

 

La question du HCG argentin ne devrait-elle pas être considérée comme crime contre l’humanité ? Et cependant, beaucoup de parents continuent d’ignorer que les vaccins contiennent de nombreux produits toxiques, alors qu’en fait ils devraient obligatoirement en être informés. Combien de personnes sont réellement informées de ce que contiennent les vaccins ? Je parle de tous ces problèmes dans mon nouveau livre « Vaccination Voodoo, What YOU Don’t Know About Vaccines » qui va paraître sur Amazone en août 2013.

 

[…] Personne ne devrait accepter que l’on introduise quoique ce soit dans son corps et tout spécialement des vaccins a) dont le potentiel cancérogène n’a pas été évalué, dont on ne sait pas s’ils pourraient entraîner la stérilité ou des malformations. b) qui peuvent provoquer les maladies mêmes qu’ils sont censés prévenir, ou  c) qui contiennent des produits toxiques qui peuvent interférer avec les processus vitaux.

 

Au cours des dernières années, quand des épidémies de rougeole et de coqueluche se sont produites aux Etats-Unis, les autorités sanitaires ont tenté de rejeter la faute sur les enfants non-vaccinés. Or, selon les statistiques 90% ou plus des enfants qui faisaient une coqueluche étaient complètement vaccinés. Quelles conclusions tirer  de pareille situation ? Pour les autorités sanitaires, cela veut dire que les enfants ont besoin d’encore plus de vaccinations ! – Il semble qu’au plus on administre de vaccins, au plus les enfants courent le risque de faire des maladies chroniques. Les parents commencent à réaliser la chose qu’ils soient d’Ukraine, d’Inde ou des Etats-Unis. Par contre, ceux qui poussent à la consommation de vaccins ne semblent pas ou ne veulent pas comprendre ce qui se passe.

 

Personnellement, je pense qu’il existe un moyen précis et efficace pour convaincre les parents et c’est une étude rétrospective de l’état de santé des enfants non vaccinés  comparativement aux enfants qui ont reçu tous leurs vaccins.

 

On pourrait croire qu’en cette ère de la science que des études auraient pu prouver l’efficacité des vaccins, que ce type même d’études auraient dû être réalisées par les Services de Santé, les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention, par la Food and Drug Administration pour, une bonne fois pour toutes, prouver d’une manière claire et précise la justesse de la stratégie vaccinale au lieu de simplement l’affirmer ou d’obliger le peuple à y croire.

 

Je suis chercheur et j’ai connaissance qu’il existe des cohortes d’enfants non vaccinés aux Etats-Unis et en Europe qui pourraient participer à des études. Je souhaiterais que pareilles études soient entreprises au plus tôt par les autorités de Santé et sans la participation de Big Pharma. Les consommateurs, les enfants, les parents ont le droit de connaître les faits. Ils ne doivent pas s’incliner simplement parce que c’est Big Pharma qui l’a décrété. Il ne serait que juste également de s’interroger sur le fait que cette étude aurait dû être réalisée depuis belle lurette.

 

Notes:

[1] http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(13)61469-5/fulltext
[2] http://digitaljournal.com/article/323371
[3] Ibid.
[4] http://www.cdc.gov/flu/professionals/acip/laiv-shed.htm
[5] http://www.vaccineriskawareness.com/Vaccine-Shedding
[6] http://insidevaccines.com/wordpress/2008/02/24/secondary-transmission-%EF%BB%BFthe-short-and-sweet-about-live-virus-vaccine-shedding/
[7] http://www.cdc.gov/vaccines/vpd-vac/polio/dis-faqs.htm
[8] http://www.nytimes.com/1999/06/19/us/change-in-polio-vaccines-is-recommended.html
[9] http://en.wikipedia.org/wiki/Bill_%26_Melinda_Gates_Foundation
[10] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9292105
[11] http://www.kevinmd.com/blog/2009/08/did-the-oral-polio-vaccine-cause-an-outbreak-in-nigeria.html
[12] http://www.homeopathyworldcommunity.com/forum/topics/oral-anti-polio-vaccine-opv-in-pakistan
[13] http://www.examiner.com/article/baby-s-family-awarded-damages-after-hexavalent-vaccine-ruled-cause-of-her-death
[14] Ibid.
[15] http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(13)61469-5/fulltext
[16] http://www.forbes.com/sites/gerganakoleva/2012/06/27/merck-whistleblower-suit-a-boon-to-anti-vaccination-advocates-though-it-stresses-importance-of-vaccines/
[17] Ibid
[18] http://www.lifesitenews.com/news/archive//ldn/2008/aug/08081407

 

Source: Naturalblaze.com

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 11:56

Beaucaire : il veut supprimer l'aluminium des vaccins

 

Arles / Publié le vendredi 12 juillet 2013 à 17H55

 

beaucaire.jpg

 

Atteint d'une maladie très rare (note d’IC : pas si rare que cela…), Frédéric Graindorge se bat pour que les sels d'aluminium soient interdits dans les vaccins

 

 

Photo E.C.

 

Frédéric alerte sur les dangers des vaccins aux sels d'aluminium.

 

"Je n'ai plus d'énergie... pourtant, je vais puiser dans mes réserves. Car ce n'est pas pour moi, mais pour mes enfants, pour nos enfants à tous que je me bats." La maladie dont est atteint Frédéric Graindorge est très rare mais son combat et ses propos sont universels : la maladie qui le tourmente, décelée en 1993 seulement, pourrait bien toucher de nombreuses personnes encore ans les années à venir. "Un scandale pire que le Mediator" prédit Frédéric Graindorge, atteint d'une myofasciite à macrophages, c'est-à-dire une maladie dégénérative liée à la présence de sels d'aluminium dans le cerveau. Sels d'aluminium qui lui auraient été injectés lors de vaccins.

 

"Je ne sais pas si c'est celui de 1992 que l'on m'a fait à l'armée, ou si c'est celui de 1998 quand la médecine du travail m'a imposé de me faire vacciner contre l'hépatite B... Je suis resté des années sans savoir ce que j'avais, je suis tombé sur de nombreux médecins qui n'étaient pas informés et voulaient juste me gaver de médicaments...jusqu'à ce que l'un d'entre eux me fasse, enfin, faire une biposie musculaire." Car c'est seulement en pratiquant cet examen, à l'endroit précis où le vaccin a été effectué, que le diagnostic peut être posé.

 

"Personne ne pouvait mettre de nom sur ma maladie"

 

À partir de ce moment, Frédéric a pu connaître ce mal qui a fait d'un coiffeur travailleur et plein d'ambitions, un handicapé qui souffre et vit continuellement épuisé. "J'ai mal de partout, tout le temps, sans pause la nuit ou pour les vacances. J'ai mal jusqu'à épuisement parfois car je suis toujours fatigué, comme une pile déchargée" raconte celui qui a dû dire adieu à sa carrière et à son goût pour le rugby. "Je me suis séparé également...c'est dur pour les proches de me voir sans énergie, ils ne comprenaient pas ce qui m'arrivait, personne ne pouvait mettre de nom sur ma maladie."

 

Depuis, il a découvert l'Association entraide aux malades de myofasciite à macrophages (AE3M), qui milite pour que les vaccins ne contiennent plus de sels d'aluminium. "Le plus incompréhensible, c'est qu'avant 2008, il existait un vaccin contre le DTPolio qui ne contenait pas de sels d'aluminium ! Mais il a disparu sans raison et aujourd'hui, nous n'avons plus que le droit d'empoisonner nos enfants ! J'en ai la boule au ventre tous les jours d'avoir fait vacciner mes deux filles..."

 

Et le père de famille de s'inquiéter du manque d'information flagrant des parents mais surtout des professionnels de santé. "Pour moi, il est trop tard, je suis foutu... Mais quand je pense que chaque jour, des centaines d'enfants sont vaccinés, je ne peux le supporter !" 

  

Aveline Lucas

 

Source: La Provence

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 00:22

Un Tribunal Fédéral Américain reconnaît que :

 

Le vaccin contre l’hépatite B a provoqué

le syndrome de fatigue chronique

 

Par MB, 9 juillet 2013

 

Dangrer-vaccins.jpg

 

Un Tribunal Fédéral Américain a jugé qu’ « une dose du vaccin contre l’hépatite B a provoqué [chez un patient] le syndrome de fatigue chronique ».

 

Suite à ce jugement, le patient a reçu 1,1 million de dollars en dédommagement pour les frais médicaux de la première année, ainsi qu’une rente supplémentaire pour les dépenses de soins à vie.

 

Ce jugement devrait pouvoir représenter un avertissement clair pour tous ceux qui envisageraient de se faire vacciner contre l’hépatite B vu que leur santé pourrait être mise en danger.

 

Les femmes enceintes devraient être conscientes que, dans la plupart des hôpitaux,  ce vaccin est administré aux nouveau-nés sans la permission des parents. La chose se passe souvent quand l’enfant est retiré de sa mère peu de temps après la naissance.

 

La notice du vaccin RECOMBIVAX (contre l’hépatite B)  de Merck signale les effets secondaires suivants : fatigue, sclérose en plaques, crises convulsives, encéphalite, lupus et arthrite.

 

Si quelqu’un insiste pour que vous fassiez vacciner votre enfant contre l’hépatite B, vous avez le droit de refuser. 

 

Notice de ce vaccin Recombivax de Merck: ICI

 

Texte intégral du jugement : ICI

 

Source de cet article: The Refusers.com

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 22:53

Voici l'article du journal Le Soir de ce jour qui aborde ce thème.

 

Le 8 novembre 2011, Initiative Citoyenne avait déja "annoncé la couleur" en titrant un de ses articles "Grippe: Comment on prépare tout doucement l'opinion à la vaccination annuelle généralisée des enfants en Europe."

 

On est donc ici dans la suite logique du processus de folie vaccinatoire et très franchement, il faut maintenant vraiment vivre sur une autre planète pour ne pas se rendre compte que ça tourne à l'obsession et au harcèlement: malades chroniques, enfants, personnel soignant, femmes enceintes,... les patients sont tous transformés progressivement en chair à seringue!

 

Le 11 avril 2012, nous publiions un article consacré au vaccin antigrippal nasal pour enfants en titrant, sur base des informations publiées dans le Figaro "Grippe: la fausse bonne nouvelle du vaccin en spray pour enfants." Dans cet article, on pouvait tout de même lire le fait que ce vaccin nasal (qui est un vaccin à virus vivants) est d'une part une source de contamination des adultes vivant dans l'entourage des enfants ainsi vaccinés et d'autre part qu'il y a une augmentation des hospitalisations des enfants vaccinés avec le vaccin nasal endéans les 6 mois qui suivent cette vaccination!

 

En fait, la vaccination nasale est associée chez ces enfants à un taux d'hospitalisation de 6,1% (soit plus que le risque d'être hospitalisé suite à une grippe naturelle, ça fait tout de même plus d'un enfant vacciné sur 20 qui doit à cause de cela être hospitalisé, rendez-vous compte!!!!!) alors que la vaccination injectable des enfants de cette catégorie d'âge est associée à un risque d'hospitalisation de 2,6%. MAIS ce qu'on oublie toujours de rappeler, c'est que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés et qu'il est donc possible que toute une série d'hospitalisations en post-vaccination aient été bien commodément mises sur le compte d'un tout autre motif qu'une vaccination.

 

Par ailleurs, dans un autre article du 13 octobre 2012, nous rappelions aussi, là encore sur base de résultats d'études que les enfants vaccinés contre la grippe ont TROIS FOIS PLUS DE RISQUE de contracter la grippe et d'être hospitalisés que les non vaccinés.

 

Puisque la vaccination antigrippale classique (injectable) entraîne un risque d'hospitalisation et de grippe multipliés par 3 chez les enfants par rapport à ceux qui ne l'ont pas reçue, et que la vaccination nasale entraîne chez les enfants les plus jeunes, un risque d'hospitalisation encore plus grand que la vaccination injectable, on peut dire que le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé se moque vraiment du monde en prétendant qu'il serait "coût-efficace" de vacciner les enfants contre la grippe de façon généralisée avec un vaccin injectable ou nasal!

 

La vaccination des enfants aura en fait pour conséquence inévitable d'accroître les hospitalisations et les complications dans ce groupe d'âge déjà largement survacciné mais aussi, d'accroître le risque de contamination des adultes. En sachant qu'en temps normal, seul 1 adulte sur 10 risque de faire une grippe, il est éthiquement tout à fait inacceptable que des autorités irresponsables à la solde de Big Pharma s'arrogent le droit infâme d'augmenter de façon inutile le risque grippal de la population générale tout en prétendant hypocritement vouloir faire des économies et diminuer les décès liés à la maladie!

 

Puisque les gens sont harcelés quasiment tous les jours pour se faire vacciner,revacciner et rerevacciner et qu'ils s'entendent aussi dire que c'est "par altruisme", "pour le Bien de la Communauté" et "par solidarité" qu'ils doivent accepter de tendre le bras, il est urgent que cet argument fallacieux s'inverse ainsi de façon autrement plus légitime et que les non vaccinés se protègent du danger que représentent des enfants vaccinés contaminants.

 

La situation est loin d'être théorique. Imaginons par exemple le cas très concret d'enseignants qui n'ont pas envie d'attraper la grippe et qui ne l'attrapent jamais ou seulement très rarement mais qui sont obligés d'aller travailler. Ils devraient pouvoir refuser d'enseigner dans des classes où des enfants ayant reçu ces vaccins nasaux risquent de leur transmettre ces virus artificiels.

 

En fait, il semble bien que ces projets grotesques de vaccination (qui relèvent aussi, notons le au passage, toujours de copiage d'autres pays présentés comme des exemples) sont en train d'aider, à l'instar du canular du H1N1, Mr et Mme tout le monde à voir clair sur les intentions de ceux qui décident derrière les étiquettes trompeuses d'experts. Cf les réactions délectables du public sur divers sites de journaux (Dh, La Libre, Vers l'Avenir, etc) dont nous vous présentons un échantillon ci-dessous, à la suite du texte absolument risible du Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE). A noter: en temps de crise financière, des universités et des institutions publiques se permettent de gaspiller les deniers publics en allant étudier ... 5600 scénarios potentiels de vaccination... c'est donc dire l'obsession et le poids de l'idéologie sous-jacentes!! Et si on révélait plutôt à la place au public 5600 moyens simples et naturels de renforcer son système immunitaire pour éviter la grippe sans risques?

  

KCE-banniere.png

 

Faut-il vacciner les enfants contre la grippe?

 

Qui veut ?



Le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) a évalué différentes stratégies de vaccination antigrippale afin de déterminer celles qui génèreraient les plus grands bénéfices en termes de santé par euro dépensé. Des chercheurs de l'Université d'Anvers et de l'Université d’Hasselt ont modélisé plus de 5600 scénarios potentiels de vaccination. La vaccination universelle des enfants contre la grippe pourrait présenter un rapport coût-efficacité comparable à celui d’autres vaccins récemment introduits dans le calendrier vaccinal des enfants, pour autant que le coût de la vaccination puisse être réduit d’au moins 25%. Une telle diminution de coût pourrait être obtenue en administrant le vaccin par les services de santé scolaire ou par l’ONE, et en réduisant le prix des vaccins. Une augmentation de la vaccination des adultes de plus de 50 ans réduirait de manière significative le nombre d'hospitalisations et de décès liés à la grippe, mais entraînerait un coût élevé étant donné qu’il s’agit d’un très grand groupe.



Il est difficile de se l’imaginer au beau milieu de l'été, mais d’ici quelques mois la grippe saisonnière frappera de nouveau à nos portes. Chaque année, un Belge sur 10 est infecté par le virus de la grippe. Chez les sujets en bonne santé, la grippe ne provoque généralement que les symptômes bien connus, fièvre, douleurs musculaires et infections respiratoires, qui redisparaîtront spontanément après une petite semaine. Mais la grippe peut aussi être source de complications graves, comme la pneumonie, parmi les groupes plus vulnérables, tels les personnes âgées, les enfants et les patients souffrant de maladies chroniques.



La vaccination est l'un des moyens les plus efficaces pour protéger les gens contre la grippe. Cependant les vaccins antigrippaux étant encore produits principalement à partir d’œufs, il n'est pas possible d'augmenter aisément la production et le nombre de doses disponibles au niveau national est donc limité. Face à ce risque de pénurie des choix doivent être opérés. La Conférence interministérielle Santé publique a chargé le KCE d'entreprendre une étude pour déterminer quelles stratégies vaccinales génèreraient le plus de bénéfices en termes de santé par euro dépensé. Pour ce faire, les chercheurs de l'Université d'Anvers et de l'Université de Hasselt ont modélisé plus de 5600 scénarios de vaccination différents.



La vaccination des groupes à risque actuels : bon rapport coût-efficacité



Les chercheurs ont démontré un bon rapport coût-efficacité d’une augmentation de la vaccination des groupes à risque actuels, telle que recommandée par le Conseil Supérieur de la Santé. Ces groupes incluent les personnes de plus de 65 ans, les personnes souffrant d’affections chroniques sous-jacentes (entre autres les affections des poumons, du cœur, du foie, des reins, le diabète, les troubles neuromusculaires ou immunitaires), ainsi que les femmes enceintes. La vaccination du personnel soignant s'avère aussi coût-efficace.



La vaccination des enfants



Depuis quelques années, l’élargissement de la vaccination annuelle contre la grippe saisonnière aux enfants suscite un intérêt croissant. La vaccination des enfants, non seulement protégerait ces derniers contre la maladie, mais pourrait également protéger les adultes avec lesquels ils sont en contact, en diminuant la transmission du virus dans la population générale. Aux États-Unis, la vaccination des enfants de plus de 6 mois est recommandée depuis 2004. Le Royaume-Uni a récemment pris la décision de vacciner graduellement les enfants âgés de 2 à 17 ans via les écoles lors des prochaines saisons grippales. D’autres pays européens, tels l'Autriche, la Finlande, l'Estonie et la Slovénie, recommandent la vaccination antigrippale chez les moins de 18 ans.  



La vaccination des enfants n’est coût-efficace que si les coûts diminuent d'un quart



La vaccination universelle des enfants contre la grippe ne permet pas de protéger de manière suffisante les adultes (y compris ceux à risque). Elle ne peut dès lors pas remplacer la vaccination des adultes. En soi, la vaccination universelle des enfants pourrait être aussi coût-efficace que d’autres vaccins récemment évalués par le KCE et introduits dans le calendrier vaccinal, pour autant que le coût de la vaccination puisse être réduit d’au moins 25%. Une telle diminution de coût pourrait être obtenue en administrant le vaccin par les services de santé scolaire ou par l’ONE, et en réduisant le prix des vaccins.



Augmentation de la vaccination des personnes de plus de 50 ans combinée à la diminution de la vaccination chez les jeunes adultes en bonne santé



Une augmentation de la couverture vaccinale de tous les adultes de plus de 50 ans réduirait de manière significative le nombre d'hospitalisations et de décès dus à la grippe, mais entraînerait un coût élevé étant donné qu’il s’agit d’un très grand groupe. Ce coût élevé pourrait toutefois être compensé par une diminution correspondante de la vaccination des adultes en bonne santé entre 18-49 ans.



Les conclusions de cette étude s'appliquent également à la nouvelle génération de vaccins (quadrivalents) attendus prochainement.

 

   

Commentaires délectables du public qui commence à voir de plus en plus clair.... 

 

   12 juillet 2013 18h13 | Roger Hofer 

absurde, plus tu vaccines, plus tu diminues l’immunité naturelle. Sans parler de toutes les saloperies que contiennent les vaccins...

12 juillet 2013 17h43 | Marie Tinant

Pas d’accord avec ces mesures de vaccinations sauvages ! Décidément, les scrupules s’effondrent, lorsque l’appât du gain est en jeu, et on n’hésite pas à spéculer sur l’être humain en s’en servant comme d’une marionnette. Mis à part les personnes immuno-dépressives, Dame Nature nous a dotés de bons moyens de défense, capables de réagir en cas d’offensive, pour autant que l’on respecte une certaine hygiène de vie. Veut-on vraiment être transformé en vaccin ambulant ? À quand, le vaccin contre la manipulation ?

12 juillet 2013 15h20 | Roland Massart

Il faut faire le vaccin. C’est sans doute que Cruella s’est encore trompée dans le nombre de vaccins à commander ! On devrait lui en faire un fameux de vaccin à elle !

12 juillet 2013 15h13 | Roland Massart

Le gouvernement l’a dit il y a quelques semaines : si on veut sauver le pays, il faut consommer plus !

Le 12 juillet 2013 à 12:58, Christiane Baikry a dit :

Ah ! quand on veut s’enrichir, on le fait sur le dos de la population, en leur faisant courir des risques avec des produits hautement nocifs, mais divulgués seulement après bien des années, car bizarrement on se rend compte (?) que tous ces produits étaient dangereux pour la santé (j’ai déjà vu et lu ça quelque part…) et les immunisations que l’on acquiert en vivant normalement s’amenuisent, se détériorent à cause de tous ces vaccins inefficaces, mirobolants et pécuniaires ! Nous devenons les cobayes d’une société dirigeante hors de notre portée, mais qui nous tue plus vite en nous faisant peur. Ils peuvent la garder leur vaccination, et leur stock aussi !

Le 12 juillet 2013 à 12:43, Juliette Boualem a dit :

Je suis outrée de lire ça. Quand je faisais le vaccin, la semaine suivante, je faisais la grippe. Et elle était méchante, elle me clouait 3 à 4 jours au lit. C’est de la fumisterie pour enrichir les producteurs. Les vaccins sont mauvais pour la santé. Notre corps sait se défendre si on évite de couper la fièvre. N’achetez pas cette saloperie, elle vous intoxique avec les produits qu’ils mettent dedans. Les médecins le savent croyez-moi !

Le 12 juillet 2013 à 11:48, Eric Delfosse a dit :

Ça n’irait pas plus vite si la Belgique instaurait une loi obligeant chacun à se faire vacciner une fois par mois contre une maladie différente ? Ça me donnerait un bon prétexte pour quitter définitivement ce pays où la santé est bradée aux plus offrants parmi les industries pharmaceutiques ! Ça me fait ch... déféquer de lire que les vaccins sauvent des vies à tout bout de champ ! Ils en détruisent beaucoup plus qu’ils n’en sauvent ! À quand la promo vaccinale comme aux USA : un soda gratuit ou un bon d’achat alimentaire si vous achetez un vaccin contre la grippe (authentique, hein).                                          

Le 12 juillet 2013 à 11:21, Thierry de Spirlet a dit :

D’accord de vacciner les personnes à risque, mais non pour un processus large, c’est une erreur gravissime pour une maladie dont le taux de mortalité est faible (sauf pour certaines variantes qui l’on identifie la plupart du temps bien à l’avance).

Le 12 juillet 2013 à 10:41, Olivier Zanetti a dit :

@ Patricia : exactement ! J’ai mon dernier enfant qui revient de 2 semaines d’hôpital à cause d’un vaccin. On a tendance à oublier les risques que provoquent ces vaccins sur un pourcentage de la population.

 Le 12 juillet 2013 à 10:28, Grégory Gillardin a dit :

Ça devient vraiment n’importe quoi ! Tout ça pour enrichir un peu plus les sociétés pharmaceutiques ! Personne ne nous dit que la plupart des vaccins sont composés de produits toxiques : aluminium (neurotoxique), mercure, formaldéhyde (cancérigène), pourtant c’est bien le cas. De plus la plupart des vaccins se révèlent souvent inefficaces ! Combien de personnes vaccinées ont quand même eu la maladie pour laquelle ils étaient censés être protégés ? Des dizaines, des milliers…

 

Le 12 juillet 2013 à 10:09, Patricia Godart a dit :

Pourquoi vacciner autant de gens, il faut écouler le stock de vaccins ? Sans compter que faire un vaccin comporte toujours des risques.... On nous fait croire n’importe quoi...

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130713_00335582

13 juillet 2013 15h22 | Marie Tinant

Mis à part les personnes immuno-dépressives, Dame Nature nous a dotés de bons moyens de défense, capables de réagir en cas d’offensive, pour autant que l’on observe une bonne hygiène de vie. Veut-on vraiment être transformé en vaccin ambulant ? À quand, le vaccin contre la manipulation ?

13 juillet 2013 07h47 | Eric Vaguener

C’est surtout une histoire de gros sous !

 

http://comment.lalibre.be/ces/public/view/list/llb-article-51df7acc35707f483cad29aa

 

         Anatole France de Belgique

         12.07.2013 | 22:36

Encore une arnaque des multinationales du vaccin, auxquelles sont inféodés nos dirigeants. Il est prouvé depuis longtemps que les vaccins augmentent dangereusement le risque d’allergies diverses, ce qui fait une seconde fois les choux gras de ces mêmes multinationales, qui proposent des traitements contre les allergies qu’ils ont eux-mêmes provoquées. De plus, à force de vacciner à tour de bras pour varicelle, oreillons et autres maladies infantiles sans conséquence majeure lorsqu’elles sont faites à un jeune âge, on se prépare à des pléiades de varicelles et oreillons chez les adultes, puisqu’on n’a AUCUNE IDÉE de la durée d’efficacité de ces vaccins. Et à l’âge adulte, ces maladies sont autrement plus graves. Les multinationales de l’alimentation et de la pharmacie sont en train d’opérer une OPA catastrophique sur le droit de se nourrir et sur la santé de nos concitoyens, avec la complicité de nos ministres profondément incompétents...

 

         Deedee de Belgique

         12.07.2013 | 09:30

Dans mon entourage, certaines personnes âgées se font systématiquement vacciner contre la grippe. Sous couvert des "effets secondaires", peu après, elles développent TOUTES la grippe, et de façon plus violente. Moi qui ne me fais jamais vacciner contre la grippe, je ne l’attrape quasi jamais, et encore, ça dure 3 jours (merci l’homéopathie). Le calcul est vite fait. Laissez les enfants développer leur immunité. Pour les personnes atteintes notamment de troubles respiratoires, je peux comprendre l’intérêt de la vaccination, mais si vous êtes en bonne santé, la grippe (éventuelle) vous fera juste passer un mauvais moment. Et surtout, évitez de céder à la psychose des rumeurs répandues intentionnellement de soi-disant épidémies.

 

         dorimene de Belgique

         12.07.2013 | 09:06

Laissez les enfants attraper la grippe et faire leur immunité eux-mêmes ! La grippe ne rapporte rien à l’industrie pharmaceutique sauf le vaccin. Mais, il est plus rentable pour les hôpitaux et les labos qu’une personne âgée traîne un cancer 5 ans avant de mourir que de voir partir le pactole qu’elle représente à cause d’une simple grippe.

 

         oyé de Belgique

         12.07.2013 | 07:05

Parole aux VRAIS scientifiques : - Risques réels, avec et sans vaccin ? - État actuel des préventions utiles et des traitements de la grippe ? Commercialement : La vaccination OBLIGATOIRE des tranches de population faciles à obliger (les enfants) assure l’écoulement des pharmacopées fabriquées.

 

         mais encore de Belgique

         12.07.2013 | 06:23

         7 votes favorables

Début de la promotion de la campagne de vaccination... deviendrait-il plus difficile d’écouler le stock prévu ou attendrait-on un coup de pouce de la ministre ?

 

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/1017303/grippe-faut-il-vacciner-tous-les-enfants-

 

12/07/13 à 10h27

Posté par itap

En ce qui me concerne : pas question que je fasse vacciner mes enfants contre la grippe... même si ça devient obligatoire.Ils ont été vaccinés contre le H1N1 étant "à risques"... le résultat a été : 10 jours à 41° de température pour les 2... eh oui, ils ont fait la grippe suite au vaccin ! Donc, NON MERCI plus jamais ils n’auront ce vaccin.

 

12/07/13 à 07h46

Posté par Solaressa

Beau coup pour Big Pharma que de forcer un vaccin annuel contre la grippe à tous les enfants... alors qu’on connaît son efficacité très limitée et ses effets secondaires néfastes non négligeables pour l’affaiblissement général du système immunitaire à court et long terme. À lire : "La grippe ? Pas de panique ! Prévenir, soigner, guérir" du Dr François Choffat. Cela coûte moins cher et c’est bien meilleur pour la santé...

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
commenter cet article
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:30

La revue médicale Prescrire est favorable au vaccin anti-HPV : face à une protestation, elle admet des incertitudes, mais… maintient sa position. Un autre article de la revue en juillet reprend le classique Primum non nocere (D’abord ne pas nuire)

 

Au vu de la masse importante de données accablantes en défaveur des vaccins Gardasil et Cervarix, pourvoyeurs d'un nombre alarmant d'effets secondaires et de décès, nous estimons que cette revue qui se présente comme indépendante, va y perdre des plumes.

 

Mais il faut dire que la position de cette revue sur un vaccin aussi délétère que le vaccin anti-hépatite B était déjà peu courageuse. En médecine, il ne faut pas oublier que les vaccins sont LE tabou des tabous. Par conséquent, sonner le tocsin sur le Mediator était beaucoup moins politiquement incorrect que lever le voile sur le scandale de nettement plus grande ampleur des vaccins.

 

Pour se faire sa propre opinion, nous proposons notamment, de façon non exhaustive, la visite des articles et catégories suivantes:

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Catégorie de notre site sur les vaccins anti-HPV

 

Un article de mise au point sur les risques établis du vaccin anti-hépatite B

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins
commenter cet article
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:03

Suisse Centrale. 10 juillet 2013



Pas de vaccin, pas d'école!

 

Pour lutter contre les flambées de rougeole, des écoles ont exclu pendant trois semaines toutes les personnes non-vaccinées. Elles appliquent ainsi à la lettre les recommandations de l'Office de la santé publique.



rougeole.jpg 

Depuis début juin 2013, 29 cas ont été recensés en Suisse centrale et 8 autres cas au Tessin. (photo: Keystone)

 

L’objectif de la Confédération est ambitieux: éliminer la rougeole en Suisse d’ici 2015. Pour cela, l’Office fédéral de la santé publique a introduit en avril des directives de lutte très strictes. Une des mesures vise à exclure des structures collectives toute personne potentiellement transmetteuse et cela pendant 21 jours.

 

 Il y a quelques semaines, plusieurs écoles de Suisse centrale ont appliqué cette règle à la lettre, écrit la «NZZ». A la suite d’un cas de rougeole au lycée d’Ingenbohl (SZ), toutes les personnes non-vaccinées ont été mises en vacances d’été prématurément. D’autres établissements schwytzois ont fait de même, mais se sont contentés à renvoyer uniquement ceux étant dans la même classe que la personne malade. En cas de besoin, les écoles uranaises ont affirmé qu’elles feraient de même.

 

Depuis juin 2013, 29 cas de rougeole ont été recensés en Suisse centrale et 8 au Tessin.

 

(ofu)



Source: 20minutes.ch

 

Nos grands parents auraient dit « Tout ça pour ça ! ». Eux, ils se réjouissaient plutôt que leurs enfants puissent "profiter" de cette occasion pour s'immuniser  à vie et naturellement à l'âge le moins risqué. Ils auraient sûrement trouvé hasardeux de vacciner s'ils avaient disposé d'un vaccin en sachant que celui-ci peut entre autres causer l'autisme.   

 

Mais il est vrai que la Suisse est le pays qui héberge le siège de l’OMS... En attendant, ne pas oublier que les vaccinés aussi peuvent contacter la rougeole et parfois la transmettre aussi.   

 

Voir aussi: La vaccination provoque l'autisme. Voici ce qu'ils savent...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
commenter cet article
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:00
C'est vraiment délirant! Vacciner les seniors contre le zona alors qu'il s'agit d'une sorte de "méga vaccin contre la varicelle" (14 fois plus dosé et aussi à virus vivant) , que la grande majorité des gens âgés ont déjà fait cette maladie dans l'enfance et qu'il n'est pas forcément si anodin qu'on le dit de vacciner des gens contre des microbes qu'ils ont déjà précédemment contractés de façon naturelle.
 
Prenons aussi le cas de gens qui n'ont encore jamais contracté la varicelle et qui recevraient ce faux vaccin miracle contre le zona: comme le zona n'est qu'une réactivation d'une précédente infection par le virus de la varicelle, cette vaccination avec un virus vivant atténué les mettrait de facto plus à risque de faire un zona que s'ils ne l'avaient jamais reçu. Ce vaccin peut entraîner des varicelles chez des sujets contacts dont des enfants.
 
Mais qu'importe pour les pseudos experts puisque, disent-ils, au Canada tous les enfants ou presque sont déjà vaccinés contre la varicelle... quelle "merveilleuse" logique! D'autant que la généralisation de la vaccination contre la varicelle a augmenté très clairement l'incidence ... des zonas dans des pays qui l'ont déjà implémentée comme les USA et le Canada, ce qui a été prétexte à recommander la vaccination contre le zona et aussi des rappels de vaccin contre la varicelle... un vrai cercle vicieux qui ne profite donc une fois encore qu'à Big Pharma.
 
En outre, le vaccin contre la varicelle, pas plus que celui contre le zona ne garantissent une efficacité de 100%, les échecs sont loin d'être rares. Pour ce vaccin contre le zona, l'efficacité est assez médiocre puisqu'il y a 30% d'échec entre 50 et 69 ans et 62% d'échec chez les plus de 70 ans!! Mais nul doute bien sûr que certains médecins et "experts" viendront encore justifier que 30% d'efficacité c'est mieux que rien, et que cela justifie de vacciner autant de seniors que possible.
 
Comme d'habitude, la bonne vieille recette vendeuse en matière de vaccins consiste à insister sur le caractère effrayant de la maladie ("on ne sait plus marcher ni dormir en cas de zona" etc). Oui, c'est vrai, le zona est terriblement douloureux, mais on oublie de rappeler que les effets secondaires des vaccins peuvent aussi toucher très durement le système nerveux, engendrer nombre de cas de paralysies irréversibles et autres invalidités et même, dans certains cas, la mort.
 
zona-pub-dramatisante-de-merck.jpg
 
Voir aussi la vidéo publicitaire de Merck, ICI
 
"J'aurais donné n'importe quoi pour diminuer ma douleur pendant des semaines." dit la pub.
 
Nous pensons qu'il est pertinent que vous vous demandiez si vous êtres vraiment prêt à RISQUER N'IMPORTE QUOI, y compris ce genre d'effets-ci qui, eux, durent toute une vie:
 
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 20:25

Streptococcus_pneumoniae.jpgComment vacciner quasiment 100% d'une population sans en avoir l'air? C'est simple: il suffit de décréter un vaccin nécessaire chez des catégories tellement vastes de malades que dans notre société où les biens portants deviennent progressivement une denrée rare, tout le monde finit par entrer dans le groupe cible qui se superpose progressivement à la population générale.

 

Petit rappel: les pneumocoques sont des bactéries dont il existe environ 90 souches différentes. Ces bactéries peuvent être impliquées dans des otites, des pneumonies, des méningites. Les infections graves restent tout de même statistiquement assez rares. Cela n'a pas empêché que l'on ait initialement recommandé cette vaccination lucrative ET dangereuse à TOUS les jeunes enfants (sans parler qu'on la co-administre avec l'Infanrix hexa ce qui, selon des documents confidentiels des fabricants, multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques.).

 

Le Prevenar est le vaccin le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins. C'est vraiment ce qu'on appelle un "blockbuster" et bien sûr, ce jackpot financier n'a été possible QUE parce que les autorités officielles qui considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" ont apporté leur concours à cette vaccination en la recommandant et en la remboursant généreusement...

 

Malgré une large vaccination des enfants, et aussi parce que la Nature est plus complexe et plus intelligente que ce que les vaccinologues simplistes imaginent, la première version du Prevenar s'est soldée par une hausse des méningites à pneumocoques, la complication la plus grave qui était censée être diminuée par une vaccination massive. Cette vaccination a donc été un échec flagrant, elle a fait pire que bien. Mais comme il fallait sauver les profits du fabricant (Wyeth, "mangé" depuis par Pfizer), il fallait "trouver une astuce". Elle fut trouvée par la mise sur le marché d'une nouvelle version du Prevenar incluant 13 souches au lieu de 7, ce qui ne fera donc que déplacer le problème dans le temps.

 

En décembre 2011, on apprenait que l'Agence Européenne des Médicaments avait approuvé l'extension de l'autorisation de mise sur le marché du Prevenar pour qu'il puisse aussi être injecté aux plus de 50 ans.

 

Mais voilà qu'après l'étrange recommandation subite de la vaccination contre le méningocoque C aux homosexuels masculins en France, on apprenait récemment que l'on élargissait aussi la recommandation vaccinale du vaccin anti-pneumococcique à toutes sortes de catégories d'adultes, seuls les alcooliques et les fumeurs n'ayant pas été inclus, les officiels n'allant évidemment pas oser aller jusque-là car cela démasquerait trop leur volonté de vacciner vraiment 100% d'une population de façon purement idéologique.

 

Désormais sont donc aussi inclus dans cette recommandation: les asthmatiques, les gens avec bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), tous les insuffisants respiratoires, les insuffisants rénaux, les diabétiques (même ceux de type 2 s'ils ont la malchance de ne pas être "équilibrés"!), tous les immunodéprimés et tous ceux qui souffrent de maladies hépatiques chroniques aussi. Bref, en rajoutant tous les fumeurs et tous les alcooliques, n'aurait-on pas réussi à englober au moins 60% de l'ensemble de la population adulte?

 

Il ne faut plus seulement prendre en compte le critère d'âge selon le Haut Conseil de Santé Publique, donc en gros, il faut vacciner quand même les gens âgés mais le fait que d'autres gens soient plus jeunes ne doit pas dissuader de les vacciner aussi... ratissons aussi large que possible tant qu'on y est!

 

Pfizer avait obtenu une extension de l'autorisation de mise sur le marché de son vaccin Prevenar pour qu'il soit utilisable jusque 17 ans et aussi pour les 50 ans et + ? Qu'à cela ne tienne, grâce au fameux coup de pouce des autorités, leur vaccin sera sûrement aussi utilisé au-delà de ces "seuls" groupes d'âges déjà très vastes c'est à dire potentiellement à tout âge.

 

Source de cet info: Santemagazine.fr

 

Voir aussi Grande générosité de la Commission Européenne envers Pfizer: le Prevenar 13 désormais pour tous les âges!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:25

Les services de gènes express de GenScript aident Novavax à accélérer la mise au point d'un vaccin H7N9 en 28 jours

  

ADN-helice.jpg

ISCATAWAY, N.J., le 8 juill. 2013 /CNW/ - GenScript, le plus grand fournisseur mondial de gènes synthétiques, a aidé une importante société biopharmaceutique, Novavax, Inc. (NASDAQ : NVAX), à mettre au point un vaccin candidat contre la grippe aviaire de type A (H7N9) en synthétisant trois constructions contenant des gènes qui codent pour des protéines essentielles de vaccins en seulement six jours ouvrables. Le 10 mai 2013, Novavax a en effet annoncé que son vaccin candidat avait été développé et soumis à des essais précliniques en à peine 28 jours, soit moins de 6 semaines après que les premiers cas d'infections au virus H7N9 aient été signalés le 1er avril dernier.

 

La fabrication des constructions utilisées dans les vaccins candidats H7N9 de Novavax a été rendue possible grâce au service de gènes express (Rush Gene) de GenScript, qui consiste à synthétiser des séquences de gènes en 4 jours seulement. GenScript offre également une optimisation gratuite des séquences génétiques, ce qui est avantageux pour la production de vaccins et de produits biologiques à base de protéines. Habituellement, les chercheurs doivent se résoudre à utiliser des méthodes de laboratoire conventionnelles pendant au moins deux semaines avant de pouvoir assembler des constructions comme celles qui servent à la production d'un vaccin H7N9. Toutefois, la mise au point rapide du vaccin candidat de Novavax montre que la combinaison de l'optimisation génétique, de la synthèse express de gènes et du clonage personnalisé, facilitée par la plateforme de service unique de GenScript, peut réduire considérablement le temps d'assemblage et accélérer ainsi la recherche et le développement.

 

« Notre mission est de sauver des vies en aidant les scientifiques à accélérer leurs recherches. Dans le cas présent, nos services de gènes express sont le parfait exemple de notre dévouement à cette cause », souligne Frank Zhang, Ph.D., chef de la direction de GenScript. « Les progrès réalisés par les scientifiques de Novavax dans un si court laps de temps concernant leur vaccin candidat H7N9 est la raison pour laquelle nous nous engageons à fournir des services de première qualité tous les jours. »

 

Source: Lelezard.com

 

On ne peut pas assurer « des services de première qualité » avec un développement aussi rapide. Il est évident que la sécurité ne peut pas être assurée, puisqu’elle ne l’est déjà pas avec les vaccins dont le développement est plus long….en plus, il s’agit ici de vaccins transgéniques, or les vaccins, quels qu’ils soient, sont et restent dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène et mutagène (capacité d’entraîner des mutations de l’ADN pouvant être sources de maladies rares, auto-immunes, neurologiques ou de cancers…). Pourtant, en 1987 déjà, l’OMS signalait dans une conférence d’experts LE RISQUE DE MALIGNITE posé par les vaccins et autres produits biologiques produits par génie génétique, et le fait que ce risque est d’autant plus préoccupant que de jeunes enfants recevront de manière répétée ce genre de produits tout au long de leur vie……..

 

« Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un A.D.N contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. » (« Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques », Rapport technique OMS n°747 ; 1987.)

   

Ne soyons donc pas dupes, derrière les habituels slogans lénifiants selon lesquels le but de ces firmes et de « sauver des vies », il s’agit juste d’essayer d’être le plus rapide pour que des instances douteuses comme l’OMS usent de leur pouvoir d’influence et puisse favoriser commercialement telle ou telle firme!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article
10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 21:34

 Dédommagement maximum pour la mort d’un bébé

  

« Décès après un vaccin »

La famille reçoit 200.000 Euros de dédommagement

 

Deces-d-un-bebe-italien.JPG

 

Pesaro, 4 juillet 2013, Di Ale.Maz

 

Une petite fille est décédée après avoir reçu le vaccin hexavalent Infanrix hexa.

 

Avant-hier, un juge du Tribunal Civil de Pesaro qui a finalement considéré que le Ministère de la Santé était responsable, a attribué à la famille un dédommagement  de 200.000 euros en  plus d’une rente d’environ 700 euros par mois avec une indemnité complémentaire qui reste à définir.

 

La petite fille de Pesaro avait 6 mois quand elle est morte dans son lit en février 2003. Sur base de l’avis de sommités médicales et de consultants, le tribunal a reconnu un lien de causalité entre la vaccination avec Infanrix hexa et la mort de l’enfant.

 

Cette histoire tragique a été défendue par l’avocat Luc Ventaloro de Rimini, expert des droits de l’enfant. La petite fille, précise l’avocat, a très vite commencé à souffrir d’une série de symptômes qui pouvaient être liés à la vaccination : douleurs articulaires incessantes, perte totale d’appétit, inversion des rythmes veille- sommeil etc. La petite fille est morte pendant son sommeil un soir de février 2003. Une autopsie a déterminé que la cause du décès était une pneumonie interstitielle. Le vaccin hexavalent comprenait les valences suivantes : polio, diphtérie, tétanos, hépatite B coqueluche et haemophilus influenza de type b.

 

Les indemnisations suite à des décès après vaccinations sont régies par la loi 210 de 1992 qui a trait à l’indemnisation « en faveur des sujets dont la santé a été endommagée par des complications de type irréversible à la suite de vaccinations obligatoires et de transfusions.» L’indemnité devra être payée par le Ministère de la Santé

 

Source : ilrestodelcarlino.it

 

Trois choses sont très intéressantes au sujet d’un tel cas :

 

- La première c’est que les tribunaux italiens semblent plus courageux que ceux d’autres pays en matière de reconnaissance du lien entre vaccins et effets secondaires. Songeons notamment au retentissant procès de Rimini sur le lien entre vaccin ROR et autisme.

 

- La deuxième, c’est que l’Agence italienne des Médicaments semble plus honnête que celles d’autres pays en admettant plusieurs fois un lien probable entre décès d’enfants et vaccination avec Infanrix hexa dans ce pays (cfr rapports de décès dans le document confidentiel de GSK sur la pharmacovigilance de l’Infanrix hexa, tel que publié sur ce site)

 

- La troisième, c’est qu’en Italie, un décès post-vaccinal par pneumonie interstitielle est considéré comme pouvant être en lien avec un vaccin comme l’Infanrix hexa alors qu’en Belgique, il aurait sûrement été considéré cela comme indépendant… songeons au décès de la petite Stacy en octobre 2011 dans la région de Charleroi, une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins faits à l’ONE dont l’Infanrix hexa… son décès fut attribué à une infection grave avec empoisonnement du sang (septicémie). Mais qui peut affirmer sérieusement que tous ces vaccins administrés à un enfant dont le système immunitaire est encore si immature n’ont pas favorisé l’apparition d’une infection ? Personne sauf les pseudos experts aux bottes des pharmas et/ou ceux englués dans cette idéologie vaccinale anti-scientifique et contraire au plus élémentaire bon sens.

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 18:22

La vaccination provoque l’autisme

 

Voici ce qu’ils savent…

 

Autisme-fille-contre-un-mur.jpg

 

Christina England, 4 juillet 2013

 

Depuis de nombreuses années, des parents ont été convaincus que les vaccinations multiples ont provoqué l’autisme chez leurs enfants. Mais partout dans le monde, les gouvernements ont catégoriquement nié cette possibilité. Ils continuent à mettre leur tête dans le sable et à ignorer ce qui se passe. Ils refusent d’effectuer  les études pertinentes et ne veulent répondre à aucune question qui pourrait mettre la vérité sur les vaccins en pleine lumière.

 

Leurs actions sont clairement démontrées dans une vidéo publiée le 11 mai 2013, enregistrée au Congrès Américain et dans laquelle apparaissent les Députés Burton et Bill Posey et le Dr Weldon.

 

Cette vidéo  illustre ce qui s’est passé au fil des années derrière des portes closes. Elle donne aux parents l’occasion rare de pouvoir être les témoins directs des mensonges qui sont racontés au public, ainsi que de l’énormité de la supercherie en ce qui concerne les vaccins. [1]

 

Vaccins, mensonges et vidéo

 

Cette vidéo a commencé à être tournée en l’an 2000.

 

Le Député Dan Burton, président du la Commission de Réforme Gouvernementale sur l’autisme et les vaccinations pour enfants (2000) a ouvert la séance en déclarant que l’autisme, autrefois considéré comme une maladie rare, était quasi devenu une épidémie. Il devait préciser qu’il existait une priorité absolue à effectuer un maximum de recherches sur la relation possible entre les vaccins et l’autisme. Il a terminé son introduction en précisant qu’il nous fallait  cesser de nous mettre la tête dans le sable et ignorer cette possibilité.

 

S’adressant au Dr Coleen Boyle, Directrice du Centre National sur les Malformations Congénitales et les Troubles du Développement du CDC (Centres de Contrôle des Maladies), il a demandé :

 

« Nous avons vérifié tous les dossiers financiers de la FDA, du HHS, du CDC.- Pouvez-vous croire que quelqu’un qui reçoit des fonds de Merck ou d’autres sociétés pharmaceutiques  devrait figurer dans les Comités Consultatifs qui donnent leur avis sur des produits pharmaceutiques en provenance de ces sociétés, ou croyez-vous qu’on a, là affaire, à des conflits d’intérêts ? »

 

Pour la plupart d’entre nous, la réponse à cette question ne devrait poser aucun problème. La chose n’a pas été aussi simple pour le Dr Boyle qui a d’abord semblé être sans voix quand elle a finalement déclaré :

 

« Je pense qu’il est difficile de répondre à cette question. »

 

Le Député Burton s’est alors tourné vers le Dr Paul Offit, et lui a dit :

 

« Vous parlez de collaboration… je suppose que c’est avec la société pharmaceutique Merck ? »

 

A cette question, Offit  commença à bredouiller :

 

« Oui, je, euh, comme je, euh, l’ai écrit dans mon rapport, j’ai collaboré avec Merck & Company depuis 1992 pour le développement du vaccin contre le rotavirus. »

 

Le Député Burton a simplement répondu :

 

« Ce sont eux qui fabriquent le vaccin ROR, (Rougeole, Oreillons,Rubéole) n’est-ce pas ? »

 

Se retournant vers le Dr Boyle, Dan Burton lui demanda pourquoi le CDC n’avait pas, au cours de l’enquête, envisagé la possibilité que certains de ces vaccins aient pu provoquer l’augmentation de l’autisme. Burton lui demanda de vérifier ce fait. En dépit du fait qu’elle marqua son accord, il semble qu’une fois de plus cette tâche relativement simple ait été trop difficile pour le Dr Boyle, parce que treize ans plus tard, nous attendons toujours sa réponse.

 

Après avoir parlé à d’autres membres du Congrès, le Député Burton se retourna vers le Dr Boyle et lui dit sur un ton très ferme :

 

« Pour votre information, Dr Boyle, lors d’une réunion publique dans la région de Brick en 1997 avec le CDC et autres personnes (vous devez être au courant), plusieurs membres de l’auditoire ont posé des questions sur les vaccins et sur le lien possible qui pourrait exister avec l’autisme. Ces personnes ont demandé que des vérifications soient faites. »

 

Il poursuit :

 

« Et je soutiens que c’est peut-être, juste peut-être, parce que la compagnie pharmaceutique qui les fabrique avait  une certaine influence sur les gens assistant à cette réunion vu qu’ils ont dit : Hey, nous ne voulons pas entrer dans ces détails… Et je précise que si c’est le cas, cela frise le criminel ! »

 

Depute-Dan-Burton.JPG

 

Député Dan BURTON : audition au Congrès Américain

 

Mon petit-fils, comme des milliers d’enfants étaient en parfaite santé, jusqu’à ce qu’ils reçoivent ces vaccins multiples…Je veux que vous puissiez VOIR ce que ces parents doivent endurer avec ces enfants

 

 

Cfr temps entre 3'36'' et 4'00 environ

 

 

Femmes-qui-pleurent.JPG

 

En concluant la séquence 2000, je pense que c’est le Dr Rimland qui a fourni la réponse la plus honnête de la journée quand, après avoir écouté tous les commentaires et effectué sa propre recherche scientifique,  il a répondu à la question du Député Burton qui voulait savoir s’il existait une possibilité que les vaccins puissent contribuer à l’augmentation des cas d’autisme.

 

Dr-Rimland.JPG

 

Le Dr Rimland a répondu :

 

« Il y a non seulement une possibilité, mais une très forte probabilité à partir de toutes les preuves disponibles…Il est assez intéressant de constater que la plupart des autorités officielles ont choisi d’affirmer que l’augmentation des cas d’autisme n’avait aucun rapport avec les vaccinations. – J’ai l’habitude de m’en référer à une citation qui m’apparaît très juste : l’histoire des progrès de l’humanité s’est accomplie sur la réfutation d’arguments d’autorité. »

 

Ce sont là des mots forts. Pourquoi n’a-t-il pas été entendu ?

 

Les organismes gouvernementaux continuent d’ignorer les appels

 

Si l’on s’en réfère à l’année 2002, il semble bien que rien n’ait beaucoup changé. Le Député Dan Burton a une nouvelle fois présidé une réunion de Comité. Il a décidé d’ouvrir cette cession avec le film poignant et émouvant d’un enfant souffrant d’une forme grave d’autisme pour permettre à l’assemblée de se rendre compte de ce que des parents ont à souffrir jour après jour. Ce bout de film a ému l’assistance jusqu’aux larmes. Le Député Burton a ajouté que comme son petit fils, il y avait des milliers d’enfants dans le pays qui étaient parfaitement normaux jusqu’à ce qu’ils reçoivent des vaccins multiples. Il a poursuivi en des termes extrêmement durs :

 

« Nous ne pouvons pas permettre à l’industrie pharmaceutique et à notre gouvernement de camoufler ce gâchis, car il ne va pas disparaître et va coûter des milliards de plus aux contribuables si nous permettons à la FDA, au HHS et aux agences de santé de continuer à se cacher derrière une façade où ils prétendent que des études prouvent le contraire de manière concluante, alors que tout cela est faux ! »

 

En fait, comme le montre la vidéo, tout ce débat houleux dure depuis plus d’une décennie. Chaque année, ce sont les mêmes problèmes qui sont discutés, les mêmes questions qui sont soulevées et la Commission en arrive toujours aux mêmes conclusions que les études nécessaires n’ont pas été réalisées pour établir le lien entre vaccinations et autisme.

 

Alors, pourquoi pareille situation et pourquoi rien n’a-t-il été fait ?

 

La représentante (chercheuse) du gouvernement s’est montrée hésitante

 

En 2012, le Député Bill Posey a tenté à nouveau d’interroger l’insaisissable et maintenant grisonnante Dr Boyle du CDC sur les vaccinations et l’autisme. 

 

Le Député Posey pose alors la question :

 

« Dr Boyle, mon prédécesseur, le Député Welder est un médecin très compétent et respecté de tous. C’est de lui que j’ai appris qu’il pensait avec beaucoup de certitude que le thimérosal dans les vaccins était certainement un facteur qui contribuait à provoquer l’autisme. Je me demande donc si le CDC a déjà organisé ou facilité une étude qui comparerait des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés. L’avez-vous fait ? »

 

Comme on pouvait s’y attendre, au lieu de répondre à la question posée, le Dr Boyle évite complètement la question et répond :

 

« Nous avons réalisé un certain nombre d’études portant sur la relation entre le thimérosal et l’autisme et autres troubles du développement. »

 

Sans renoncer à sa première question, le Député Posey reformule sa question dans l’espoir d’obtenir une réponse claire et directe. Il demande :

 

« Donc, clairement, nettement et sans équivoque, avez-vous étudié des vaccinés comparativement à des non vaccinés ? »

 

Ce à quoi, le Dr Boyle a répondu :

 

« Nous n’avons pas étudié des vaccinés comparativement à des non vaccinés. »

 

Comme le Dr Boyle essayait de poursuivre dans une langue de bois, le Député Posey l’arrêta en disant :

 

« Peu importe, c’était le sens de ma question, vous m’avez fait perdre deux minutes de mon précieux temps. »

 

Il lui a alors demandé :

 

« Quelles sont les mesures qu’a prises le CDC pour s’assurer de l’intégrité de la recherche réalisée par le Dr Thorsen qui, comme vous le savez, a été inculpé pour faute grave par rapport à une mauvaise utilisation des ressources ? »

 

Une fois encore, on peut s’apercevoir que Boyle essaie d’esquiver la question. Au lieu de répondre directement au Député Posey, elle a essayé de s’en référer à des données incorrectes qui avaient trait au fait que le Dr Thorsen avait été co-investigateur dans seulement deux des études réalisées. Cette réponse fut immédiatement démentie par Posey qui a alors demandé si on pouvait l’autoriser à divulguer l’information selon laquelle le Dr Thorsen avait en fait été impliqué dans 21 des 24 études réalisées.

 

A aucun moment, et dans n’importe quelle partie de la vidéo, le Dr Boyle n’a répondu aux questions posées sans essayer d’éluder la question qui lui était posée, et même quand Posey lui a demandé :

 

« Etes-vous revenue pour valider les différentes études auxquelles Thorsen a participé ? Ce que je veux dire, c’est que vous savez pertinemment bien que ce type est  un monstrueux malfrat, un des hommes les plus recherchés de la planète, et c’est sur lui que vous comptez pour vous fournir les données qui vous permettront de décider si le thimérosal a des effets pervers ? »

 

Plutôt que d’admettre les défaillances du Dr Thorsen, le Dr Boyle s’est immédiatement attelée à la défense de Thorsen, alors même que cet homme se trouve en tête de liste des hommes  les plus recherchés de l’état fédéral pour 22 chefs d’accusation pour fraude électronique, blanchiment d’argent…. qui devraient lui valoir 260 ans de prison pour ses crimes. [2]

 

Conclusion

 

Après avoir vu la vidéo, il est évident  que pas une seule personne interrogée par le Député Burton ou par la Commission ne possédait la moindre preuve que les vaccins ne pouvaient pas provoquer l’autisme.

 

Au lieu de cela, les personnalités ont donné de fausses informations et ont tenté d’éviter toutes les questions qui leur étaient posées. Nombreuses étaient les personnes ayant des conflits d’intérêts avec l’industrie qui fabrique les vaccins et qui paradoxalement n’y voyaient aucun problème.

 

Les membres du CDC et de la FDA et autres organismes qui régulent le problème des vaccinations se doivent d’être totalement indépendants. Si, comme Paul Offit, ils détiennent des brevets relatifs aux vaccins ou collaborent avec les entreprises qui fabriquent les vaccins, il ne leur est pas possible d’être réellement indépendants comme de faire totalement preuve d’impartialité.

 

Il est certain que les parents qui font toute confiance aux fonctionnaires en ce qui concerne la vie de leurs enfants, méritent mieux que cela. Il est grand temps que les choses changent. Les parents qui font confiance au programme de vaccinations doivent impérativement être en possession des preuves concrètes que les vaccins qu’on leur propose sont sans danger. Au lieu d’ajouter sans cesse de nouveaux vaccins au programme et de tenter de les rendre obligatoires, les gouvernements et leurs représentants doivent d’abord répondre aux questions qui leur sont posées.

 

Cette vidéo représente une preuve concluante que ce n’est  toujours pas le cas.

 

The-rise-in-autism.JPG

 

Le plus grand crime jamais perpétré contre le public Américain

 

Député Dan Burton : « C’est pire qu’une épidémie; c’est un désastre absolu ! »

 

Références

 

1. http://www.youtube.com/watch?v=3wwDPcNdxJQ   (VIDEO)

2. http://www.sciencebasedmedicine.org/the-curious-case-of-poul-thorsen-fraud-and-embezzlement-and-the-danish-studies/

 

Source: Vactruth

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 13:20

 Les vaccins, mieux que la saignée ? 

 

saignee-2.jpg

 

I - Plus un médicament est puissant et actif, plus ses effets secondaires peuvent être défavorables.

 

Mais les vaccins échappent, de façon surprenante, à cette règle de la biologie. Il serait temps de se demander pourquoi ?

 

En effet, les vaccins sont parmi les médicaments les plus puissants puisqu'ils sont capables d'agir sur de longues durées : 1 an, 5 ans, 10 ans, voire plus. Et cependant on nous affirme que les effets secondaires sont rarissimes !

 

Notons en plus que si les médicaments sont donnés à des malades, les vaccins, eux, sont injectés à des personnes en bonne santé.

 

Les vaccins auraient donc des effets favorables au long cours.

 

Alors que leurs effets défavorables ne sont reconnus que dans les quelques jours qui suivent leur injection. Par exemple le VAERS, l'Agence gouvernementale américaine qui recense les accidents post-vaccinaux, n'accepte de reconnaître ces accidents que s'ils se manifestent dans les 7 jours après l'injection. Légalement cela signifie que si votre enfant décède le 8ème  jour après la vaccination, ou au delà, ce décès ne pourra être attribué au vaccin. Et vous ne pourrez prétendre à aucune compensation.

 

Sur ce même sujet des effets au long cours,  le potentiel cancérogène des vaccins n'a jamais été étudié, comme on peut s'en rendre compte en consultant le PDR (Physicians’Desk Reference). Et cependant des études montrent qu'entre 1960 et 1980,  l'augmentation des cancers des enfants n'a jamais eu son pareil dans l'histoire de l'humanité.

 

II - On sait, qu’au delà de 3 médicaments pris en même temps, des effets secondaires imprévisibles et aléatoires peuvent se présenter.

 

Mais les vaccins échappent à cette règle, sans poser aucun problème, prétendument. Ainsi les vaccins sont censés agir contre 3, 4, 5 et même 6 maladies d'un coup, peut-être même plus à l’avenir, sans que cela n’éveille de questionnement !

La nature quant à elle, n'apporte qu'une maladie à la fois, sauf de très rares exceptions.

 

III - On sait que le système immunitaire des enfants ne se met en place que progressivement et lentement.

 

Mais les vaccins n'ont pas besoin qu'il soit constitué !. Dés la première année, en France (pays champion de la vaccination obligatoire, mais aussi recommandée), le calendrier vaccinal prévoit que l'enfant va recevoir, 27 sollicitations. Dans l'histoire de la médecine, seul le crédit accordé à la saignée a réussi à provoquer autant d'acharnement.

 

Depuis 30 ans, les études sur le stress ont fait apparaître que le système immunitaire était beaucoup plus complexe que nous ne le soupçonnions, lors des premiers pas de la vaccination entre Pasteur (1880) et la mise au point du vaccin polio (1950). Les chercheurs parlent maintenant de l'axe Psycho-Neuro-Immunologique.

 

Les vaccinologistes, quant à eux, en sont toujours au premier étage. Ces découvertes laissent donc entendre que toute perturbation du système immunitaire peut influencer tout le système nerveux, mais aussi tout l'espace psychique des personnes. Une zone d'ombre inattendue et inquiétante dans la compréhension  simplificatrice de la vaccinologie. Quand cet assemblage diaboliquement complexe se dérègle, les conséquences peuvent être lourdes et graves. Il semble que cela ait échappé aux recherches à court terme de la vaccinologie.

 

IV - Il y a lieu de se pencher et de réfléchir au grave problème posé par le franchissement de la barrière des espèces.

 

Cette situation est en train de prendre une tournure qui semble peu angoisser les chercheurs, les politiques et les populations.

 

Mais on est obligé de constater que les vaccins ont été et restent un des plus grands acteurs de ce franchissement de la barrière des espèces. Toute la vaccinologie repose sur des mécanismes de transfert, qui au fond ne sont que des franchissements de la barrière des espèces. Ces mécanismes ont été de plus en plus élaborés, à partir du moment où on a commencé à comprendre l'interrelation entre les virus et les noyaux cellulaires. Ces premiers transferts ont été utilisés pour la mise au point du vaccin contre la polio. On s'est alors aperçu, tardivement, que ces vaccins étaient contaminés par le virus SV 40 du singe. Ce virus est, de façon surprenante, un cousin proche du virus du SIDA, dont les chercheurs estiment qu'il vient du singe, lui aussi.

 

Si on se penche sur les premiers OGM, dans l'industrie biomoléculaire, on constate que la première filière mise au point a été élaborée par la vaccinologie avec la production des vaccins contre l'hépatite B. C'est ce que décrit le professeur François Gros, ancien directeur de l'Institut Pasteur, qui rapporte l'épopée de la découverte du code génétique et de ses applications industrielles, dans un livre synthétique : « Les secrets du gène ».  De façon surprenante, les français qui semblent un des peuples le plus opposés aux OGM, sont cependant ceux qui ont été les plus vaccinés par ce premier vaccin OGM. Ce serait peut être l'explication de la polémique,  spécifiquement franco-française paraît-il, qui persiste toujours concernant l'innocuité et la sûreté prétendue de ce vaccin.

 

V - Et nous voici au niveau des lois, de la justice et de l'éthique.

 

Là un petit détour historique semble nécessaire pour éclairer notre lanterne. Il s'agit de se pencher sur la situation juridique des experts scientifiques et donc aussi souvent médicaux. En France, nous avons un lourd héritage de ce côté, si on regarde ce qui est advenu dans l'affaire du sang contaminé. Tout en se souvenant que la France, parmi les pays avec un développement comparable, a été le pays le plus gravement atteint par l'ampleur considérable de la contamination,  et même si d'après l'OMS, nous avons la meilleure qualité de soins au monde.

 

Les principaux acteurs ont été poursuivis et condamnés à la prison. Notamment le Dr Garetta avec 3 ans de prison.  Les politiques à leur tour ont été poursuivis par la justice, mais tous sauf un ont été blanchis après 10 ans de procédure. Qu'est-il arrivé aux experts-conseillers de ces ministres ? 15 ans de procédure ont abouti à un non lieu général, le 18 juin 2003.

 

Ainsi les experts scientifiques n'ont pas de compte à rendre de leurs agissements. 

 

Une réussite exceptionnelle de la démocratie, sans doute ?

 

Or, dans la longue polémique qui entoure le vaccin contre l'hépatite B, une conférence de consensus a été organisée rapidement, au mépris des règles de constitution de telles conférences, pour quelle se tienne dans les trois mois, soit le 11 septembre 2003. Elle a conclu que les avantages du vaccin contre l'hépatite B l'emportaient sur les risques d’effets secondaires.

 

Les experts en vaccin avaient compris la leçon délivrée trois mois plus tôt. Ils n'ont pas de compte à rendre. Ne sont-ils pas au dessus des lois ?

 

Conclusion : les vaccins sont au dessus des règles et des lois de la logique, de la biologie et de l’éthique !

 

Les vaccins sont un véritable défi au bon sens et aux règles touchant tous ces domaines. La vaccination est parvenue à s'imposer au point qu'elle a réussi ce qu'aucune religion ou idéologie n'avait réussi avant elle : d'être acceptée non seulement par toute l'humanité (aucune religion ou idéologie n'a réussi à convaincre tous les humains !) mais bien plus, à être injecté à tous les humains.

 

Un triomphe de la rationalité, de la science, de la technologie ? Un défi au bon sens ? Une mystification planétaire ?

 

Un mystère confondant en tout cas, où la peur et la manipulation ont réussi à contaminer tout un chacun au point de rendre incontestable une fausse réussite construite sur un aveuglement ou un mensonge collectif prolongé.           

                                                          

Dr Didier TARTE

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 19:15

VACCINS en Chine : plus de mal que de bien ?

 

Pour sauver une seule vie, les vaccins endommagent la santé de plus de 1000 enfants en Chine !!!

 

Chine trois photos

 

D’après : China Daily, 6 juillet 2013 – Asia News Network

 

 

CHINE – Plus d’un milliard de vaccins sont administrés aux Chinois chaque année, mais pour chaque vie qu’ils contribuent à sauver de la maladie – le redoutable vaccin nuit également à la santé de plus de 1.000 enfants, selon le Centre Chinois pour le Contrôle et la Prévention des Maladies.

 

Ces enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins souffrent de problèmes allant de lésions nerveuses jusqu’à la mort.

 

La plupart des pays possèdent des systèmes de vaccinovigilance en ligne, mais en Chine, tout le monde est d’accord pour dire que l’on pourrait faire beaucoup plus pour améliorer la politique de vaccination.

 

Wang Yu, directeur du CCDCP, dit qu’il existe des technologies vaccinales plus avancées utilisées dans certains pays. Mais la technologie chinoise de vaccination s’améliore très lentement ou même pas du tout. La Chine utilise encore les techniques de production d’il y a 30 ans.

 

Le professeur Wang Yuedan de l’Université de Pékin met en cause un manque de savoir faire.

 

« La raison de cette importante disparité est une question de talent. Dans le domaine de l’immunologie, les talents ont fait défaut suite aux bas salaires et au pauvre développement des carrières. L’immunologie est le cœur même de la biomédecine et, par rapport à la technologie vaccinale, l’Occident garde jalousement ses secrets. Si nous ne changeons pas de système, les talents vont continuer à nous faire défaut et il n’y aura pas d’amélioration substantielle dans ce domaine. »

 

Le vaccin contre le méningocoque

  

Chine-enfant-dans-les-bras.jpg

 

Li Baoxiang, dont le fils est resté paralysé après un vaccin contre la grippe H1N1 dans la ville de Linyl (Province de Shandong), écrit : «  La seringue du vaccin a atterri dans notre famille comme une bombe nucléaire; elle a détruit nos enfants et notre famille…Comme aucun pays ne peut assurer à 100% que le vaccin est sans danger, il devrait y avoir un système d’aide efficace pour ceux qui souffrent des effets indésirables. »

 

Le journal Southern Metropolis Daily a passé trois ans à suivre près de 50 familles qui ont connu des cas similaires.

 

Parmi elles, relevons le cas de Lu Jiarun. Elle avait à peine 7 mois et pouvait se tenir debout. Elle se réveillait chaque matin en criant « papa ». Ce papa se sentait l’homme le plus heureux du monde quand un vaccin qui était censé empêcher sa petite fille de tomber malade a fait tout le contraire et a ruiné son bonheur pour toujours.

 

C’est en 2009 que la maman de la petite fille la conduisit à un Centre local de santé pour la faire vacciner contre la méningite. A peine rentrée à la maison, la petite fille à commencé à pleurer avant de faire des convulsions. Après avoir subi des traitements dans plusieurs hôpitaux, l’état de santé de la petite fille se détériora. Les médecins ont reconnu que son état était dû à la réaction qu’elle avait faite à la suite du vaccin.

 

Après de nombreux rebondissements, et de démarches auprès de l’administration, la famille a finalement obtenu un dédommagement de 120.000 yuan du gouvernement local. Après des années de traitement l’enfant n’a toujours pas récupéré.

 

Le vaccin contre la grippe H1N1

 

En 2009, Fei Jingming, 17 ans avait une merveilleuse voix d’opéra et se réjouissait de suivre des cours dans une école d’art. En novembre, elle demanda à ses parents si elle devait se faire vacciner contre la grippe H1N1. Son père qui s’était déjà fait vacciner, lui conseilla d’accepter le vaccin. Mais dans la famille, ils regrettèrent tous cette décision.

 

Après l’injection, Fei commença à éprouver des douleurs dans les articulations. Le jour suivant, ses yeux commencèrent à saigner. Le diagnostic tomba : troubles sanguins. Les médecins lui expliquèrent que le seul traitement possible était une greffe de moelle. Mais il ne fut malheureusement pas possible de trouver, à temps, un donneur compatible et, à partir du 8 mars 2010 sa santé se détériora et elle finit par mourir.

 

Dans la suite, la maman apprit que la compagnie qui avait produit le vaccin avait été suspendue pour avoir produit des vaccins contrefaits.

 

«  Comment est-il possible que des vaccins contrefaits puissent passer les différents tests et être achetés par le gouvernement ? Combien d’autres familles ont-elles dû subir la perte de leurs enfants à cause de vaccins contrefaits ? » a demandé la maman.

 

Chine-cimetierre.jpg

 

Le vaccin contre le méningocoque (encore)

 

En mai 2009, la naissance de Dong a apporté beaucoup de joie dans la famille. Sept mois plus tard, elle fut vaccinée contre la méningite. Très vite, elle développa des complications. Le jour même, elle fit de la fièvre et par après des convulsions.

 

Quelques jours plus tard, un médecin dut expliquer à la famille que l’enfant souffrait de lésions cérébrales irréversibles. La famille reçut finalement un dédommagement de 300.000 yuan.

 

Chine-meningocoque.jpg

 

 

Le vaccin contre la rougeole

 

Zhang Wen était une jeune fille en parfaite santé. Elle jouait de la batterie et se réjouissait de rentrer à l’école d’art.

 

En octobre 2009, un vaccin contre la rougeole est venu bouleverser sa vie. Une semaine après l’injection, Zhang commença à tousser et son nez n’arrêtait pas de couler. Plus tard, elle commença à souffrir de maux de dos. Elle éprouvait aussi de grosses difficultés pour aller aux toilettes. Elle avait aussi l’impression qu’elle portait des chaussures brulantes…Comme elle préférait mourir, elle demanda plusieurs fois qu’on arrête les traitements.

 

Après des années de traitement, Zhang est encore faible et ne peut fréquenter l’école qu’une demi- journée. Son kit de batterie qui a été rangé dans la cave est couvert de poussière.

 

Chine-rougeole.jpg

 

Sources: Asiaone & SaneVax

 

Ainsi donc l’excuse officielle serait que les vaccins chinois seraient tellement moins sûrs que les vaccins occidentaux….Comment se fait-il alors que l’OMS ait pré-qualifié en 2011 l’Agence Nationale Chinoise des Médicaments après une « collaboration technique approfondie » ?? Margaret Chan a également précisé que « quand des vaccins individuels sont pré-qualifiés par l’OMS, la capacité d’un pays à produire une grande quantité de vaccins à des prix très bas, est de nature à révolutionner le marché des vaccins et leur prix. »

 

La vérité, c’est que l’objectif vaccinal de l’OMS est purement idéologique, il est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies toujours et tout le temps et pas en tout premier lieu d’assurer la meilleure santé globale possible. C’est entre autres ce qui explique que le premier poste budgétaire de l’OMS en 2012-2013 reste consacré aux maladies infectieuses et aux vaccins alors que des dépenses fondamentales en faveur de l’eau et de la nourriture n’arrivent qu’en 5° position ! 2,6 milliards de gens sur terre ne disposent toujours pas d’un système d’assainissement de base pour l’eau et 1,1 milliard de gens n’ont même pas accès à une source d’eau potable. Dans le même temps aussi, seuls 3% des enfants atteints de formes sévères de malnutrition profitent des pâtes nutritives prêtes à l’emploi et 87% de ces enfants continuent de mourir de cette absence vitale de nourriture alors qu’on continue de les inonder par contre de vaccins.

 

Dans un tel contexte, il semble bien que la question du prix des vaccins est plus prioritaire aux yeux de l’OMS que leur sécurité. Les pré-qualifications de vaccins par l’OMS ne sont absolument pas une garantie. La preuve notamment avec le Quinvaxem qui avait été pré-qualifié lui aussi par l’OMS et qui a provoqué le décès de plusieurs dizaines d’enfants dans des pays pauvres.

 

La vérité, dure à admettre pour ceux qui avaient encore toutes leurs illusions, c’est que la sécurité des vaccins est mauvaise, où que l’on se trouve dans le monde ! Les vaccins ne sont pas et n’ont jamais été scientifiquement évalués en plus de 200 ans d’utilisation. Alors forcément, ça se ressent fortement en termes de santé publique globale. Nous sommes de plus en plus atteints de maladies chroniques et nos enfants aussi, y compris et même encore plus dans les pays les plus riches qui ont accès au plus grand nombre de vaccins, fussent-ils « améliorés ».

 

Alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés dans nos pays dits "avancés", il ne nous étonne nullement que le fait de sauver une vie (donc réduction de la mortalité d'un seul point) impose de rendre malades 1000 autres enfants. Quel nivellement de la santé publique par le bas! En fait, la vaccination ne consiste pas à assurer la santé de tous au prix d'un nombre soi-disant infime de victimes mais consiste au contraire à rendre patraque quasiment toute une population (qui ne s'en rend pas forcément compte car l'altération de la santé peut être subtile et progressive) pour ne sauver qu'une infime minorité de gens, le nombre de décès possibles étant statistiquement très très faible dans des pays comme les nôtres.

 

Et pendant ce temps-là, l’OMS, qui dit vouloir contribuer au bien-être de tous les citoyens du monde, rêve d’un monde idéal où les vaccins seraient enfin appréciés de tous

 

Ce n’est vraiment pas pour demain ! En Chine comme ici !!

 

 

 

chine--vaccins--OMS.JPG

 

Vu sur le site de l'Alliance Gavi, partenaire mondial de l'OMS et de la Fondation Gates en matière de vaccination

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 11:15

Par Sylvie Simon . 6 juillet 2013

   CRABE.jpg

  

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres qui ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

 

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire.

 

« Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement. » [1]

 

Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

 

Le 4 octobre 1985, le Pr. Georges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires de ce qu’il appelait la « cancer-connection », et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).

 

À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? »: « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

 

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

 

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». 

 

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien !

 

Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès.

 

« Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)

 

Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ».

 

Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »

 

Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans Le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable (…) aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901).

 

Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

 

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

 

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que Le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry [2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. »  Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. (…) Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car ils n’ont pas d’alternative. »

 

Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology) [3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient. Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité. [4]

 

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie.

 

Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques ». [5] Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

 

En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

 

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology [6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward [7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

 

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

 

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique [8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

 

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases.

 

Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie. Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

 

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire. La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuses contre la chimiothérapie. Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells ». [9]

 

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ».

 

Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique.

 

Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases. Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».

 

Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).

 

Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bons. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

 

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Médicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

 

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

 

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

 

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure », a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur.», a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé. Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé. Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes.

 

Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade. « Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades. Pourtant, trois médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail reste bien caché aux malades.

 

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. (…) Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

 

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

 

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est-à-dire nous tous, fera plier ce système.   

 

Sylvie Simon

 

[1]  Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

 

[2]  Equinox Press, 1996.

 

[3]   Membre de la National Academy of Sciences   , de l’Institute of Medicine    et de l’American Academy of Arts and Sciences   

 

[4]  Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

 

[5]  Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

 

[6]  « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[7]  Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[8]  Propriété qu'a un agent chimique ou biologique d'altérer et éventuellement détruire des cellules.

 

[9]  Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

 

Sources: Altermonde-sans-frontières  & site de Sylvie Simon  

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
commenter cet article
7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 16:40

AUSTRALIE

 

Un enfant gravement handicapé après un vaccin

Le fabricant nie toute responsabilité

 

D’après Rebecca Trigger, The West Australian, 3 juillet 2013

 

Bebe-Australie.jpg

 

Le fabricant d’un vaccin qui aurait provoqué de graves lésions cérébrales chez un jeune enfant de Perth, a nié toute responsabilité et prétend que le Ministre de la Santé et le gouvernement de cet état australien auraient été négligents et auraient dû suspendre la campagne de vaccination de 2010 contre la grippe.

 

Dans une affaire qui a mobilisé l’attention nationale, le bébé Saba Button de Watermans Bay, a dû être transporté d’urgence à l’hôpital le 19 avril 2010, après avoir reçu le Fluvax, un vaccin contre la grippe fabriqué par CSL.

 

La fillette a fait des convulsions fébriles qui l’ont laissée quadriplégique et presque complètement aveugle. Trois ans plus tard, Saba fait encore des crises régulières et nécessite des soins médicaux constants.

 

Les parents Mick et Kirsten Button ont poursuivi la firme CSL devant  le Tribunal Fédéral.

 

Cette affaire pourrait entraîner l’allocation d’une des plus importantes indemnités médicales jamais octroyées en Australie. Les parents exigent des dédommagements pour leur petite fille qui a maintenant quatre ans. Ces dédommagements sont réclamés pour la perte de joie de vivre de l’enfant, ses souffrances, son handicap profond, les frais occasionnés par les soins médicaux et les fréquents déplacements.

 

La semaine dernière, l’avocat de CSL, Belinda Thompson a affirmé que Saba avait eu deux autres vaccins  le même jour: le Neisvac (méningite C) et le Priorix ( = ROR), et a prétendu qu’ils auraient pu provoquer les convulsions fébriles.

 

Me Thompson a déclaré que CSL n’avait pas été tenue de réaliser des études cliniques pré-marketing pour les vaccins contre la grippe saisonnière. Elle a déclaré que son client n’avait pas été informé des cas de 90 autres enfants qui avaient dû être hospitalisés au Princess Margaret Hospital après avoir reçu le Fluvax entre le 18 mars et le 15 avril et dont 19 avaient fait des crises ou des convulsions après avoir reçu le vaccin.

 

L’avocate devait préciser que le Ministère de la Santé d’Australie de l’Ouest (WA) avait été officiellement informé de ces cas le 16 avril. La campagne de vaccination contre la grippe a été suspendue le 22 avril.

 

Le lendemain, le médecin en chef du Commonwealth a conseillé de ne pas administrer ce vaccin aux enfants âgés de cinq ans ou plus jeunes.

 

L’avocate, Me Thompson, a précisé qu’en mars et en avril 2010, le Ministre agissant pour le compte de l’Etat savait ou aurait dû avoir connaissance du nombre, ainsi que de la gravité des effets secondaires après ce vaccin contre la grippe saisonnière.

 

Elle a ajouté que le Département ou le Ministre auraient dû suspendre la campagne de vaccination de 2010 contre la grippe. Ils auraient aussi dû conseiller aux médecins de cesser d’administrer les vaccins aux enfants âgés de cinq ans ou plus jeunes, et préciser aux parents que ce vaccin n’était plus recommandé pour les enfants de cinq ans ou plus jeunes.

 

L’avocate a encore ajouté qu’en omettant de prendre ces mesures raisonnables pour ou avant le 18 avril, le Ministre et le gouvernement de l’Etat ont manqué à leur obligation (de soins de santé) vis-à-vis de Saba et devraient en prendre l’entière responsabilité juridique

 

Me Thompson a également précisé que CSL, habituée à s’en référer aux autorités de Santé, a attendu que les professionnels de la Santé et que les Agences de Santé du gouvernement du Commonwealth l’informent de tout effet secondaire signalé après la vaccination.

 

Me Julian Johnson, l’avocat de la famille Button, a déclaré que ses clients avaient été déçus par la réponse de CSL , comme par le refus de reconnaître les problèmes liés à ce vaccin contre la grippe ; déçus aussi de ne recevoir aucune explication par rapport au pourquoi des problèmes qui auraient pu être liés à leur produit.

 

Le Ministère de la Santé et le Ministre de la Santé, Kim Hames n’ont pas répondu à une demande de commentaires. Un porte-parole du Ministre a précisé que ce dernier était en congé.

 

Le porte-parole de CSL, Sharon Mc Hale, a voulu préciser que le cas de Saba était « tragique », mais qu’il s’agissait d’un cas complexe et que tous les faits n’étaient pas encore connus.

 

Sources: SaneVax & Yahoo.com

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 16:00

Les partisans des vaccins ne cessent de présenter la vaccination comme bénéfique et salvatrice.

 

Toutefois, ils se gardent toujours bien d'évoquer le retour de bâton épidémiologique qui amoindrit évidemment considérablement la partie "bénéfices" du ratio  bénéfices/risques de ces produits. Puisque les risques des vaccins sont déjà considérablement sous-estimés, mais qu'en plus leurs bénéfices sont aussi largement galvaudés, il est alors grand temps de repenser totalement le pseudo bienfondé du réflexe vaccinal.

 

Le retour de bâton épidémiologique... de quoi parle-t-on au juste?

 

Cela signifie en fait que "la Nature se venge de l'utilisation du vaccin" en quelque sorte, soit en compensant une vaccination de masse par une augmentation de la fréquence des infections par d'autres microbes, soit en augmentant la fréquence d'autres souches d'une même maladie mais qui n'ont pas été incluses dans un vaccin donné.

 

C'est un peu le même phénomène qu'avec la résistance aux antibiotiques de plusieurs bactéries parce qu'on en a trop utilisés. Sauf qu'en matière de vaccins, on n'a jamais eu le bon sens d'émettre des recommandations de modération et de mesure mais au contraire, on recommande sans cesse de vacciner plus, de faire encore plus de rappels, de développer d'autres vaccins dans une suite sans fin qui n'est génératrice d'espoirs que pour les seuls actionnaires des firmes pharmaceutiques.

 

Avec plusieurs exemples concrets, il sera plus facile de mieux comprendre.

 

- La vaccination contre la polio a engendré une hausse très importante des virus Coxsackies, des virus intestinaux assez proches qui peuvent eux aussi donner lieu à des pralaysies.

 

- La vaccination contre la variole augmentait le risque de syphillis.

 

- La vaccination contre la variole et contre la polio (vaccin oral) sont en mesure d'augmenter la susceptibilité des individus à la tuberculose.

 

- La vaccination généralisée contre le rotavirus augmente le taux d'infections à norovirus. Et que vient-on de mettre au point? Un vaccin contre les infections à norovirus, bien sûr!

 

- La vaccination contre la coqueluche multplie par 40 le développement du bacille proche (mais non couvert par le vaccin) de Bordetella Parapertussis, au niveau de l'arbre pulmonaire.

 

- Malgré les taux élevés de vaccination contre les oreillons, des épidémies refont surface avec des souches différentes de celle incluse dans le vaccin (mais qu'à cela ne tienne, on continue de recommander la vaccination!)

 

- La vaccination contre le papillomavirus avec le Gardasil et le Cervarix commence déjà à se solder par une hausse des infections aux autres souches de HPV à haut risque non couvertes par le vaccin (cfr ici et ici), raison pour laquelle le fabricant essaye de sauver des parts de marché en travaillant déjà sur le développement d'un nouveau vaccin, soi disant plus complet...

 

- La vaccination contre les pneumocoques avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7) s'est elle aussi soldée par une hausse tout à fait prévisible des infections invasives à pneumocoques, dont les méningites. Les fabricants, avec la complicité scandaleuse des autorités, ont trouvé "la solution": une autre version du Prevenar (Prevenar 14) qui ne fera que déplacer et reporter ce problème dans le temps compte tenu des nombreuses autres dizaines de souches mais voilà, le Prevenar est commercialement le vaccin le plus lucratif de l'histoire des vaccins jusqu'ici. Il ne fallait donc pas laisser filer une de leurs "poules aux oeufs d'or". Pour la sécurité de ce vaccin toutefois, on n'a que ses yeux pour pleurer....

 

- La vaccination contre l'haemophilius influenza de type B (introduite en 1993 dans nos pays) a augmenté le risque de méningites à méningocoques:

 

Hib_Meningocoques-11640-copie-4.JPG

    source: Preventie Vaccinatieschade

 

 

- La vaccination contre le méningocoque C a accru encore, par compensation, la proportion des méningites à méningocoque du groupe B. Mais "ouf", à présent cette méningite-là a aussi son vaccin!!

 

On le voit, lorsqu'on vaccine, on n'aboutit pas à une vraie "solution" simple et efficace mais à une équation beaucoup plus délicate que l'on pourrait résumer ainsi:

 

Bénéfices des vaccins = réductions des complications et des décès liés à une maladie + complications dues à la hausse des autres infections ou des autres souches de la maladie dues aux effets pervers des vaccins.

 

Risques des vaccins = multiplication par 10 à 100 au moins de tous les effets secondaires graves rapportés + tout le champ des inconnues (sur les chiffres exacts des effets secondaires réels) dues aux carences dans l’évaluation des vaccins (risques de cancers, d’allergies, d’auto-immunité, etc etc. que les officiels se permettent de déclarer nuls au simple prétexte qu’ils ont trop peur de les étudier)

 

Le ratio bénéfices/risques que prétendent ainsi évaluer les "experts" officiels n'est jamais analysé objectivement en ces termes, ces gens-là se contentant de mettre en balance le résultat de leurs croyances étayées par des "études" qui sont en réalité conçues dès le départ pour confirmer ces croyances (avec tous les biais méthodologiques nécessaires pour ce faire)

  cercle-vicieux-2.JPG

 

Plusieurs maladies induites et favorisées par les vaccins sont actuellement l'objet de recherches pour développer... des vaccins, dans une fuite en avant, réellement désespérante car ces vaccins généreront eux aussi d'autres effets secondaires et ainsi de suite.

 

Allergies, diabète, Alzheimer et bien d'autres maladies que les vaccins peuvent favoriser par divers mécanismes, auront sans doute un jour leur vaccin... une manne pour les pharmas pour qui cette fuite en avant est évidemment nettement plus intéressante commercialement parlant que si on commençait à cesser d'utiliser en amont les vaccins qui génèrent initialement de nombreux cas de ces maladies chaque année dans le monde!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA