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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 22:54

Les vaccins provoquent des dommages cardio-respiratoires graves chez les prématurés 

   

Une des pratiques courantes de la médecine moderne est la vaccination de pratiquement tous les nourrissons selon un calendrier vaccinal qui est d’application même quand les bébés sont prématurés. Une étude montre clairement que cette pratique est susceptible d’entraîner de graves dommages chez les bébés prématurés. Pourtant, les autorités de santé et les médecins ne semblent nullement vouloir freiner cette course folle qui consiste à piquer et à piquer les plus vulnérables d’entre nous.

 

Premature-sur-un-bras.jpg

Neonate in Sepia, by Chris & Laura Pawluk (cropped)

 

Par Heidi Stevenson

 

Les bébés prématurés sont vaccinés d’une manière aussi agressive que les bébés qui sont nés à terme. Cette pratique se perpétue en dépit du fait que des études documentent clairement des taux élevés de préjudices cardio-respiratoires chez ces nouveau-nés.

 

L’étude connue sous le nom de « Pourcyrous study » a révélé que pas moins de 85% de ces enfants qui reçoivent le vaccin multiple standard à l’âge de deux mois présenteront une élévation anormale de la protéine C-réactive, une mesure de l’inflammation qui indique la présence d’une infection ou d’une autre maladie.

 

La toute première question qu’il y a à se poser est celle-ci : Pourquoi la profession médicale accepte-t-elle d’avoir recours à des gestes médicaux dont on sait qu’ils peuvent être dangereux ?

 

Pire encore, pourquoi a-t-on recours à de tels procédés pour les plus démunis et les plus faibles d’entre nous ?

 

L’Académie Américaine de Pédiatrie conseille de vacciner les bébés prématurés ou les bébés de faible poids selon le même schéma de vaccination que les bébés nés à terme. Tout ceci est évidemment basé sur… et bien, c’est une excellente question. Cette pratique n’est évidemment basée sur aucune preuve sérieuse.

 

Allons-nous enfoncer un autre clou dans le cercueil de la « médecine fondée sur les preuves » ?

 

Les auteurs de l’étude Pourcyrous (du nom du chercheur principal le Dr Massroor Pourcyrous,MD ) ont relevé des taux élevés de problèmes cardio-respiratoires (entre 23 et 47%) chez les enfants prématurés qui avaient reçu la vaccination DTaP (Diphtérie,Tétanos, Coqueluche acellulaire) à l’âge de deux mois. Ils écrivent :

 

« Les effets secondaires après des vaccinations ne sont pas rares chez les nourrissons ; ils peuvent parfois  ressembler à de graves infections chez ces nourrissons. La protéine C-réactive (CRP) est un marqueur d’inflammation ou d’infection chez les nourrissons. Une augmentation constante de la CRP a été observée chez des prématurés après la vaccination DTwP (Diphtérie-tétanos-coqueluche à cellules entières) ; les réponses CRP pour le vaccin DTaP et autres vaccins n’ont pas été étudiées. »

 

Ils ont dès lors décidé d’étudier la question.

 

L’étude

 

Les chercheurs ont étudié 239 bébés prématurés âgés de plus ou moins deux mois programmés pour recevoir les vaccins standards. Les nourrissons qui n’étaient pas gravement malades, qui souffraient d’infections bactériennes ou étaient suspectés de souffrir de problèmes de santé, furent exclus de l’étude.

 

Les nourrissons ont reçu des vaccins simples et des vaccins multiples.- 168 des 239 bébés prématurés ont reçu une seule injection ; 71 autres ont reçu des  vaccins multiples. Il est à noter que le terme « vaccins simples »  se réfère au nombre d’injections et non au nombre d’antigènes. Les vaccins qui ont été administrés sont les suivants :

 

DTaP (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche acellulaire)

Hib (Haemophilus Influenza)

IPV (Vaccin polio injectable inactivé)

HBV (Vaccin contre l’hépatite B)

PCV7 (vaccin pneumococcique à 7 valences = l'ancienne version du Prevenar)

 

Les enfants qui ont reçu des vaccins multiples ont eu 2 injections ou plus en une seule journée. Le personnel des soins intensifs néonataux a gardé ces enfants sous monitoring cardio-respiratoire et surveillance de l’oxygène et du pouls pendant trois jours.

 

Les chercheurs ont commenté les résultats

 

Apnées (arrêt temporaire de la respiration)

Bradycardie (rythme cardiaque anormalement lent)

O2 désaturation en oxygène

 

Tout événement cardio-respiratoire a été évalué pour la septicémie. Ces enfants ont reçu des antibiotiques suivant les prescriptions des médecins traitants.

 

La CRP  qui a été testée avant l’administration des vaccins, a été répétée toutes les 12 heures, soit 3  fois après la vaccination. Tout résultat anormal a été suivi par des tests journaliers jusqu’à ce que la CRP soit redevenue normale.

 

Résultats

 

Des niveaux élevés de protéine C réactive (CRP) indiquent une forte inflammation et pas uniquement une réaction locale. Normalement la CRP ne peut être détectée par des tests sanguins. Pour cette étude, une CRP entre 7 et 1,6mg/dL a été qualifiée  « détectable ». Toutes les valeurs qui dépassaient ces chiffres ont été considérées « anormales ».

 

Dans l’ensemble, 17% des nourrissons étudiés avaient des taux de CRP détectables. 43% présentaient des taux élevés de CRP, autrement dit des résultats très inquiétants. Pire encore, le fait que 85% des bébés auxquels on administrait des injections multiples souffraient de CRP élevées !

 

D’un intérêt tout particulier est le fait que deux vaccins multiples, le DTaP qui contient 3 antigènes et le PVC7 qui contient 7 antigènes, ces vaccins ont provoqué 2 des 3 plus fortes augmentations de la CRP. C’est le vaccin Hib qui a produit le résultat le plus significatif quant au taux de CRP : 70% des résultats concernant les nouveau-nés présentaient des niveaux anormaux.

 

Problèmes cardio-respiratoires rencontrés chez les nouveau-nés vaccinés : 11% de ces bébés ont dû recevoir de l’oxygène ; 20% de ceux qui avaient reçu des injections multiples ont dû recevoir de l’oxygène. En ce qui concerne la CRP, les pires résultats ont été trouvés chez les bébés qui ont reçu les vaccins DTaP, le Prevenar (7) et le Hib.

 

Dans l’ensemble, 5% des bébés ont dû recevoir une assistance respiratoire.- 13% des bébés qui avaient reçu des vaccins multiples ont effectivement reçu cette assistance respiratoire. Des interventions cardio-respiratoires ont été nécessaires chez 16% des bébés. Ces interventions ont été de 32% chez les enfants qui avaient eu des injections multiples.

 

DTaP vs DTwP

 

Les auteurs ont voulu faire savoir qu’ils voulaient vérifier si les niveaux de CRP augmentaient après le DTaP et d’autres vaccins comme cela avait été le cas avec le DTwP (Diphtérie, Tétanos Coqueluche à germes entiers).  Ce qui est clair à partir de ces résultats est que le problème existe avec la CRP pour la nouvelle forme du vaccin DTaP de même qu’avec le Prevenar, le Hib et les vaccins à injections multiples.

 

Une médecine basée sur les preuves ?

 

Ces résultats sont très inquiétants. Ils indiquent que la vaccination systématique des bébés prématurés peut produire des dommages significatifs.  Des taux élevés d’inflammation ne sont généralement et normalement pas ignorés, alors que l’on administre systématiquement à ces enfants qui sont les plus démunis de tous les êtres humains, des traitements dont nous savons aujourd’hui qu’ils pourraient provoquer d’importants dommages.

 

Nous possédons cette information depuis des années et il n’y a pas eu la moindre velléité de modifier le calendrier vaccinal pour ces enfants prématurés. Veuillez prendre connaissance de ce rapport qui documente plusieurs études montrant également des niveaux élevés de CRP  chez les prématurés après des vaccinations.

 

(Malheureusement, l’objectif de cette étude n’a pas été de suggérer l’arrêt de la vaccination des prématurés. Elle propose au contraire davantage d’intervention médicale, cette fois sous la forme d’antibiotiques.)

 

Ce qui est cependant le plus troublant, c’est qu’on n’a même pas envisagé de mettre fin à la pratique qui consiste à  faire plusieurs injections en une fois.

 

Il est évident que les autorités de santé, et apparemment les médecins eux-mêmes n’ont pas le moindre intérêt pour une médecine basée sur les preuves, à moins que celle-ci leur dise exactement ce qu’ils veulent bien entendre. Le suivi de ces nouveau-nés après vaccination n’a pas soulevé le moindre intérêt et ce, en dépit du fait que les preuves ont été apportées que ces enfants courent d’énormes risques.

 

Il faut absolument que les parents se réveillent par rapport au fait que les agences gouvernementales ni apparemment même leurs médecins n’ont véritablement à cœur l’intérêt de leurs enfants quand ils poussent à la vaccination de ces petits êtres innocents. Bien qu’ils puissent continuer à prétendre que leur position est basée sur des preuves – ce qui est montré ici explique bien clairement le contraire. Le bien-être des enfants ne peut pas être leur première préoccupation. Ces problèmes ne semblent même pas avoir quelque impact que ce soit sur leurs programmes ; ils ne semblent même pas prêts à étudier de plus près ces cas de prématurés qui courent pareils risques étant donné qu’ils sont mis sur le même pied que les autres enfants qui suivent le programme officiel de vaccinations.

 

Nous ne pouvons cependant nous empêcher de nous demander si les enfants nés normalement et qui suivent les programmes standards de vaccinations sont vraiment en sécurité. Où se trouvent les études qui pourraient le démontrer ? Le fait est qu’elles n’existent pas.

 

Etude originale : Primary Immunization of Premature Infants with Gestational Age<35 Weeks: Cardiorespiratory Complications and C-Reactive Protein Responses Associated with Administration of Single and Multiple Separate Vaccines Simultaneously; Journal of Pediatrics; Massroor Pourcyrous, MD, Sheldon B. Korones, MD, Kristopher L. Arheart, PhD, Henrietta S. Bada, MD; 10.1016/j.jpeds.2007.02.059

 

Source: Gaia Health

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 22:50

Vaccination Hépatite B interrompue 

 après le décès de 3 nouveau-nés

 

Par Missy Fluegge, 24 juillet 2013

 

Mere-et-enfant---Vietnam.jpg

 

Selon les rapports [1], trois bébés sont morts peu de temps après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B.

 

Les familles des trois bébés qui sont décédés après voir reçu leur vaccin de routine contre l’hépatite B pleurent la perte de leurs enfants. Les bébés qui ont été vaccinés au Vietnam dans le cadre du programme élargi de vaccination, sont morts le 20 juillet dans la province centrale de Quang Tri. [1]

 

Le Ministère Vietnamien de la Santé a depuis choisi de cesser d’utiliser les deux lots de vaccins dans tout le pays pour protéger les autres bébés  de pareil destin tragique.

 

Selon les responsables officiels, la date d’expiration des vaccins n’était pas dépassée et les règles d’une bonne conservation avaient été respectées. Les vaccins ont été administrés par une infirmière qui avait plus de vingt ans d’expérience. [2]

 

Le 21 juillet, le Ministre de la Santé Nguyen Thi Kim Tien a fait parvenir ses condoléances aux familles des enfants décédés et a ordonné que des experts soient désignés pour enquêter sur la tragédie.

 

Les enquêtes préliminaires ont attribué les décès à un choc anaphylactique. Le président du programme de vaccination a demandé aux parents de « garder leur calme » et de continuer à faire vacciner leurs enfants.

 

Les représentants de la Santé se sont rendus au domicile des parents pour évaluer les dommages. Chaque famille a reçu la somme  de 377 dollars et s’est vue offrir des soins gratuits pour des soins hospitaliers.

 

Que savons-nous de l’hépatite B ?

 

Avez-vous déjà interrogé votre médecin au sujet de cette maladie ? Connaissez-vous des enfants qui ont contracté l’hépatite B ? …

 

Vous ne connaissez sûrement pas d’enfants qui ont contracté l’hépatite B pour la simple raison qu’il s’agit d’une maladie d’adultes. Malgré ce fait, on continue de vacciner les nouveau-nés contre cette maladie.

 

L’hépatite B est une infection virale du foie. Elle se transmet uniquement par contact direct avec du sang ou autres liquides corporels. Ceux qui sont le plus à risque de contracter l’hépatite B sont les adultes de 20 à 50 ans faisant partie de catégories de personnes à haut risque, les homosexuels, les personnes ayant reçu des transfusions dont le sang était infecté, les hétérosexuels à partenaires multiples., le personnel de santé qui est entré en contact avec du sang ou des produits corporels infectés. [3 ]

 

En 2010, il n’y eut aux Etats-Unis que 3.374 cas aigus d’hépatite B. Mais, il est troublant de constater que, selon le NVIC (National Vaccine Information Center, mars 2012), le VAERS (organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins), a recensé 1500 décès ayant fait suite à la vaccination contre l’hépatite B, dont certains ont été classés sous la rubrique « mort subite du nourrisson ». En plus de ce nombre élevé de décès, le VAERS a enregistré un  total de 66.654 effets secondaires qui comprenaient, mais pas exclusivement, des inflammations du cerveau, des convulsions, des scléroses en plaques, des maux de tête, de l’irritabilité, des lupus, des polyarthrites rhumatoïdes, ainsi que le syndrome de Guillain Barré.

 

Pire encore, comme nous le savons, de nombreux effets secondaires indésirables après vaccinations ne sont pas rapportés. Sur le site même du VAERS on peut lire : « Le VAERS ne reçoit qu’une petite fraction des effets secondaires indésirables (réels) » [3].

 

Pourquoi les bébés sont-ils vaccinés contre l’hépatite B ?

 

Aux Etats-Unis, jusqu’en 2013, neuf enfants seraient morts après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B [4]

 

L’hépatite B est une maladie rare chez les enfants, mais ces petits sont vaccinés contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance. A moins que la mère ne soit déjà infectée par l’hépatite B au moment où elle accouche, les nouveau-nés ne rentrent dans aucune catégorie à risque pour cette maladie. [5]

 

Les faits qui suivent sont extrêmement importants et devraient dissuader toutes les mères de faire vacciner leurs enfants contre l’hépatite B. Il serait facile de faire passer un test aux mères pour vérifier si elles sont infectées ou non. En outre, la validité maximale du vaccin contre l’hépatite B est de 20 ans, âge auquel le nouveau-né pourrait être à risque d’attraper la maladie s’il choisit de s’engager dans des comportements à risques.[6]

 

Malheureusement ces nouveau-nés sont vaccinés sur l’insistance d’ agents de santé publique  qui n’ont pas réussi à persuader les utilisateurs de drogues injectables et les personnes sexuellement actives ayant de multiples partenaires de se faire vacciner. La situation se traduit pas des millions de dollars de profits pour les fabricants de vaccins.

 

Le Dr Jane Orient, membre de l’Association Américaine des Médecins et des Chirurgiens (AAPS), a témoigné devant le Congrès Américain contre l’utilisation des vaccins contre l’hépatite B.

 

« L’obligation du vaccin contre l’hépatite B (avec quelques exceptions) est beaucoup moins convaincante que celle de la vaccination  contre la variole et la poliomyélite, vaccins qui protègent contre des maladies mortelles ou invalidantes, relativement communes et facilement transmissibles…Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave à la suite du vaccin peut être 100 fois plus grand que de faire une hépatite B. » [7]

 

Ironiquement, malgré le fait que 42% des adultes américains  à risque de contracter l’hépatite B sont vaccinés et que 65% du personnel de santé aient été vaccinés contre la coqueluche, l’incidence de cette infection a peu changé depuis que le premier vaccin a été disponible en 1998 pour les adultes à haut risque.

 

Une étude qui se base sur des données de 6 années montre que les bébés (garçons) qui reçoivent le vaccin contre l’hépatite B sont trois fois plus susceptibles de développer un trouble du spectre autistique. [8]

 

On a aussi montré que le vaccin contre l’hépatite B avait provoqué la mort de cellules du foie, comme l’apparition de maladies du foie.

 

Pourquoi injectons-nous aux bébés des vaccins génétiquement modifiés, alors que ces bébés ne sont pas à haut risque de faire cette maladie ?...

 

Savez-vous qu’avec la vaccination on injecte aux nouveau-nés quantités de produits chimiques dont ils n’ont même pas besoin ? Pensez-vous que ces produits chimiques font partie de leur tout jeune système immunitaire ?

 

Conclusion

 

Les statistiques montrent clairement que ce vaccin s’est montré inefficace depuis sa création  et que le nombre d’enfants qui ont connu des effets indésirables dépasse de loin le nombre de décès dus à cette maladie aux Etats-Unis ?

 

Les parents de ces trois bébés vietnamiens vont pleurer la perte de leurs enfants pour le reste de leur vie, tout comme ces 9 familles des Etats-Unis qui ont aussi perdu leur bébé après la vaccination. Tous ces parents ont fait entière confiance au personnel de santé et aux représentants du gouvernement qui les ont assurés que ces vaccins étaient sans danger !

 

Les parents qui choisissent de faire vacciner leurs enfants placent une confiance implicite, tacite dans le fait que les fabricants de vaccins ne peuvent fournir que des vaccins absolument sûrs et sans danger. De plus en plus nombreuses sont les personnes qui, aujourd’hui, savent qu’il s’agit de l’un des meilleurs exemples au monde de contradiction.

 

Un vaccin sûr et sans danger, ça n’existe pas …

 

Payer quelques centaines de dollars pour ces jeunes vies et tous les rêves qu’elles pouvaient porter n’est tout simplement qu’une écœurante insulte aux parents partout dans le monde. Si vous êtes indignés et attristés par ces décès d’enfants parfaitement inutiles, je voudrais me permettre de vous suggérer  de transformer votre empathie pour ces parents en action pour pouvoir aider et éclairer d’autres familles.

 

Références

 

1. http://www.saigon-gpdaily.com.vn/Health/2013/7/105692/

2. http://www.saigon-gpdaily.com.vn/Health/2013/7/105702/

3. https://vaers.hhs.gov/data/index

4. http://www.medalerts.org/vaersdb/findfield.php

5. http://www.nvic.org/vaccines-and-diseases/Hepatitis-B.aspx

6. http://www.greenmedinfo.com/blog/hepb-vaccine-causes-liver-disease-science-shows-how

7. http://www.aapsonline.org/testimony/hepbcom.htm

8. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2009…

9. http://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/b/excipient-table-2.pdf

 

Source: Vactruth

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 20:10

Polio : les parents sous-informés sur les effets secondaires 

  

Kinshasa, mardi 23 juillet 2013

 

enfant-polio.jpg

 

 

Plusieurs centres de santé ont enregistré un taux important  d’enfants amenés en urgence, souffrant de vomissements et diarrhée, la semaine dernière. Certains de ces enfants dont l’âge varie entre zéro et cinq ans ont dû être hospitalisés pour suivre de soins appropriés.


Cela s’est malheureusement passé  tout juste après la dernière  campagne de vaccination ou le rappel de vaccination contre la poliomyélite et l’administration du mebendazole  contre les vers intestinaux.

Ces symptômes ont sérieusement entamé le moral de beaucoup de parents qui ne savaient pas à quel saint se vouer et dont certains envisagent sérieusement le boycott de ces campagnes dites de « porte à porte ».

 

Source: Mediacongo

 

NB: Le vaccin oral (de type Sabin) encore utilisé au Congo fut utilisé en Belgique jusque l'an 2000... et les parents n'étaient certainement pas mieux informés des risques chez nous!

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 21:20

Novartis: revers à Londres sur le vaccin contre la méningite B

 

24 JUILLET 2013 - 16H55  

 

Novartis-11.jpg

 

Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

AFP - Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

Dans un rapport intermédiaire, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI), le comité chargé de conseiller les départements de la santé outre-Manche, a considéré qu'il ne pouvait pas recommander ce produit dans les programmes de vaccinations de routine pour des raisons de coûts.

 

"Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts", a indiqué le comité dans son rapport.

 

En janvier, l'Union européenne avait donné son feu vert à la commercialisation de ce vaccin, destiné à prévenir le méningocoque B, responsable de la grande majorité des méningites graves.

 

Dans un communiqué, le groupe bâlois s'est dit déçu par cette position provisoire du comité, estimant que cette décision n'allait pas dans l'intérêt du public.

 

"Il est décevant de voir que la décision a été motivée principalement par des considérations financières et sans aucune discussion sur les prix avec Novartis", a déclaré Andrin Oswald, directeur de la division Vaccins et Diagnostiques, cité dans un communiqué.

 

Il a ajouté que les modèles d'évaluation ne rendaient pas justice à ce vaccin, qui permet de lutter contre cette infection à l'origine de décès ou de séquelles graves chez les nourrissons et les jeunes enfants.

 

Le groupe suisse a précisé qu'il entend fournir davantage d'informations sur ce vaccin avant la décision finale du comité.

 

En février, Novartis avait déjà subi un revers au Royaume-Uni sur Javaki, les autorités britanniques ayant jugé trop onéreux ce traitement pour une forme rare de cancer du sang.

 

Les groupes pharmaceutiques sont actuellement confrontés à des pressions croissantes sur les prix alors que de nombreux États cherchent à réduire leurs dépenses de santé pour équilibrer leur budget.

 

Source : France24 avec l’AFP.

 

Cet article montre ce que nous avons plus d’une fois expliqué : que le soutien (financier) des autorités publiques est ESSENTIEL pour écouler les vaccins. Quand les gens paient de leur poche, ils ont en effet tendance à davantage s’informer ou à ne pas se lancer dans des investissements qui peuvent être trop risqués (à tous points de vue). Quand les vaccins sont gratuits en revanche, ça donne l’illusion trompeuse à beaucoup de gens que c’est sûr et valable. Les gens ont souvent la tendance à « prendre tout ce qu’ils peuvent de gratuit ».

 

Que le Comité Britannique des Vaccinations (JCVI) ait rejeté l’idée de rembourser et d’inclure ces vaccins dans le calendrier officiel, est aussi indicatif. Ces gens-là doivent sans doute aussi « sentir le vent tourner » étant donné que trente années de documents confidentiels ont montré à quel point ils étaient capables de taire des données essentielles de sécurité au public pour sauver la poursuite des programmes de vaccination !!

 

 

Voir aussi: Novartis obtient le Prix Galien pour son vaccin Bexsero... qu'est-ce que ça prouve?

 

Le Royaume-Uni change d'avis et recommande désormais encore un vaccin de plus aux nourrissons: le Bexsero de Novartis

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:29

Chine : le scandale GSK s’étend à d’autres labos

 

Les autorités chinoises enquêtent sur une vaste affaire de corruption. Des centaines de millions d’euros sont en jeu. 

 

24 juillet 2013

 

Pouille, Jordan

 

chine-GSK--1-.jpgDes dirigeants de GSK auraient versé 372 millions d’euros de pots-de-vin, à des médecins et officiels d’hôpitaux. Alexander F. Yuan/AP

 

Après la mémorable bataille de Wahaha contre Danone, on aurait pu craindre que Pékin ne se lance à nouveau dans une lutte protectionniste, cette fois-ci, en faveur de son industrie pharmaceutique. Sauf qu’il ne s’agit pas d’un complot.

 

Aux enquêteurs chinois, Abbas Hussein, directeur international pour l’Europe et l’Asie chez GSK, a déclaré en ce début de semaine reconnaître la responsabilité de son entreprise dans une corruption massive de personnels hospitaliers, afin qu’ils prescrivent en priorité ses onéreux médicaments : « Certains de nos dirigeants de GSK Chine, qui connaissent bien notre façon de fonctionner, semblent avoir agi en dehors de nos processus et contrôles, d’une façon qui enfreint la loi chinoise. »

 

Les dirigeants en question sont le directeur des opérations, le directeur des ressources humaines, le directeur juridique et le responsable des stratégies de développement. Tous de nationalité chinoise, ils auraient déjà confessé leurs crimes : 372 millions d’euros de pots-de-vin à des médecins et officiels d’hôpitaux. Une trentaine d’autres salariés de GSK sont toujours consignés à domicile. Steve Nechelput, citoyen britannique et directeur financier de l’antenne chinoise, ne peut quitter le territoire chinois depuis le 27 juin.

 

Lors d’une conférence de presse à la mi-juillet, le chef de l’enquête, Gao Feng, avait d’abord comparé la firme à un cartel mafieux. « GSK ne présente pas de corruption dans ses comptes. Mais l’entreprise a utilisé des agences de voyages comme plateformes. Cela ressemble à une organisation criminelle dont GSK serait le parrain, le principal responsable », avait-t-il indiqué.

 

Avant leurs premières arrestations, les limiers chinois ont d’abord épluché la trésorerie florissante de nombreuses agences de voyages shanghaïennes depuis 2007. Et démontré comment GSK leur confiait l’organisation de conventions fictives. L’argent était finalement expédié sur les comptes bancaires des médecins, peu après leurs généreuses prescriptions. Les cadres chinois de GSK s’octroyaient au passage une grande part du butin. Conséquence directe de ces malversations : un surcoût du médicament d’« environ 20 % », a estimé Liang Hong devant les policiers, selon Les Nouvelles de Pékin.

 

Depuis lundi, l’enquête s’accélère. Trois membres chinois du labo britannique AstraZeneca ont été entendus par la police shanghaïenne. Le ministère de la Santé a annoncé l’arrestation de 39 employés d’un hôpital du Guangdong, au sud du pays. Enfin, selon le New York Times, les groupes Merck, Roche, Sanofi et Novartis auraient collaboré avec l’une des agences de voyages impliquées dans le versement de pots-de-vin de GSK. Un ressortissant américain aurait également été arrêté dans le cadre de ce vaste coup de filet.

 

Depuis les années 1980, la Chine a ajouté dix ans d’espérance de vie à sa population, Mais la couverture santé, dont bénéficient officiellement 96 % des Chinois, peine à assumer le véritable coût des soins, poussant les familles à épargner massivement, en cas de pépin. En ville, la consultation d’un médecin généraliste est quasiment gratuite, mais expéditive. Et le patient repart, malgré lui, avec des ordonnances à rallonge, aux montants rédhibitoires. Ces enquêtes en cours devraient changer la donne.

 

Source: Le Figaro

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:25

Oreillons : le grand retour en France :

 

AUTEUR: Dr Myriam Lainé-Régnié

 

Publié le 24.07.2013

 

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) vient de déclarer une recrudescence des oreillons principalement dans les internats, grandes écoles, universités et casernes. Depuis début 2013, plus de 13 000 personnes auraient contracté cette affection, alors que moins de 4 000 cas avaient été signalés sur toute l’année 2012.

 

Plus inquiétant, les premiers résultats d’une étude menée dans cinq régions françaises rapportent que la maladie se serait déclarée dans la majorité des cas chez des personnes correctement vaccinées.

 

L'efficacité du vaccin ROR dans le temps pose question

 

Ainsi sur 124 personnes touchées, 73 % d’entre elles avaient reçu les deux injections recommandées du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole).

 

Des épidémies du même ordre dans d’autres pays viennent conforter ce phénomène puisque 60 à 80 % des personnes ayant contracté les oreillons étaient normalement vaccinées

 

La question se pose actuellement d’un éventuel épuisement de l’efficacité du vaccin dans le temps. Toutefois, les experts n’envisagent pas pour l’instant de modifier le schéma vaccinal (première dose à 12 mois, deuxième dose entre 16 et 18 mois).

 

Ils recommandent toutefois en cas d’épidémie dans une collectivité, de proposer systématiquement une troisième dose si la seconde a été  administrée depuis plus de 10 ans.

 

Source : SanteMagazine.fr

 

Voir aussi les articles connexes:

 

Oreillons: 97% des cas avaient été vaccinés!

 

Epidémie d'oreillons à l'Université de Gand en dépit du vaccin

 

Epidémie d'oreillons chez les étudiants de Liège: la faute au vaccin?

 

Oreillons: les chefs de clinique savent l'inutilité du vaccin, mais le dogme est plus fort que tout

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 17:12

Le 19 juillet 2013. Par Florian Kaplar (Naturo-Passion)

 

SORTIR-MON-pere-du-cancer.jpg

Je viens de finir la lecture de ce témoignage poignant d’un fils qui lorsqu’il a appris le cancer (avancé et envahissant) de son père, a remué ciel et terre pour le sortir de cet enfer et conjurer le terrible pronostic des médecins : « un an, peut-être deux, si tout va bien ».

 

Ce récit confortera ceux qui connaissent déjà les bienfaits sur la santé d’une alimentation saine, à dominante végétale, de préférence biologique, et supplémentée en vitamines, minéraux et antioxydants.

 

Vraisemblablement, il laissera la plupart sceptiques ou songeurs tant le discours officiel contribue à dénigrer ce genre d’approches.

 

Dans l’interview ci-après que l’auteur m’a accordée, vous verrez qu’il cherche avant tout à redonner espoir aux patients atteints du cancer. Il ne promeut absolument pas de solution miracle « clé en main ». Il invite au contraire ses lecteurs à se documenter pour se faire une idée par eux-mêmes grâce au partage des différentes sources qu’il a mis des jours et des nuits à compiler et exploiter.

 

Lire cette belle interview sur le site Naturo-Passion: ICI

 

« Mieux vaut mourir dans les règles que réchapper hors des règles. » disait Molière en observant les comportements de son temps (à cette époque-là aussi...)

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 16:15

Santé-UE - Lettre d'information 113 - Coup de projecteur

 

 

Les citoyens seront mieux protégés contre les menaces transfrontalières sur la santé

 

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Par Tonio Borg, commissaire européen chargé de la santé

 

Je me réjouis du récent accord intervenu entre le Parlement européen et le Conseil sur la décision relative aux menaces transfrontalières graves pour la santé. Cet accord constitue une avancée majeure pour améliorer la sécurité sanitaire dans l'Union européenne et protéger les citoyens, partout en Europe, contre les futures pandémies, catastrophes environnementales ou chimiques et autres menaces pour la santé.

 

La nouvelle législation va désormais permettre de faire face aux différents types de menaces transfrontalières graves pour la santé de manière cohérente à l'échelle de l'UE, en tirant parti de l'expérience acquise ces 20 dernières années lors des nombreuses épidémies et situations d'urgence.

 

Ces menaces, qui ne connaissent pas de frontières, peuvent se propager en quelques heures à l'ère de la mondialisation. Il est donc particulièrement important que l'Union européenne et ses États membres soient parfaitement préparés à réagir de manière coordonnée et efficace dans de telles situations. C'est précisément l'objectif de cette décision, qui encourage la coordination des plans nationaux de préparation aux menaces transfrontalières. Elle renforce également la gestion des risques et des crises au niveau de l'Union. Le comité de sécurité sanitaire existant, composé de représentants des États membres et de la Commission, dispose désormais d'un mandat précis pour coordonner les efforts déployés en vue de lutter contre ces menaces, et pour adresser un message clair aux autorités publiques et aux professionnels de la santé dans ce contexte. 

  

L'un des aspects fondamentaux de l'accord est l'établissement d'une base juridique permettant de coordonner la mise à disposition de vaccins et d'autres mesures dans toute l'UE. Les États membres qui participent à ce processus pourront ainsi se préparer à de futures pandémies dans de meilleures conditions que par le passé. La position de l'UE en cas d'urgence sanitaire a par ailleurs été renforcée: pour la première fois, l'UE peut déclarer une situation d'urgence sanitaire publique afin d'accélérer la fourniture des vaccins ou médicaments nécessaires, conformément à la législation pharmaceutique européenne.

 

Source: Newsletter Santé de l'UE n°113 du 19 juillet 2013

 

Il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir que des vaccins expérimentaux puissent être achetés plus facilement et qu’une législation plus contraignante facilite une future obligation vaccinale…Encore une fois, ces préparations incessantes aux futures pandémies sont plus que suspectes. Ce que l’Union souhaite en fait corriger, ce sont les moyens qui ont permis aux gens de s’informer sur le caractère hasardeux et non nécessaire des vaccins anti-H1N1. Nous sommes ici dans ce que Mme Testori de la DG Santé appelait déjà de ses vœux en octobre 2010: une base juridique forte pour permettre, à l’occasion des prochaines pandémies, la vaccination des humains à la façon de ce qui se passe pour les animaux d’élevage, c'est-à-dire de façon contraignante. Si l’Union Européenne c’est aussi des citoyens, ils devraient avoir quelque chose à dire et pouvoir refuser ce genre de cirque. Si ce sont des gens non élus et que la population n’a rien à dire, alors elle n’a pas non plus à reconnaître la légitimité des décisions adoptées…

 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 20:00

Il y a peu, nous consacrions justement un article à l'élargissement suspect de la vaccination par le Prevenar 13 aux plus de 50 ans mais aussi à toutes sortes de malades chroniques.

 

Mais voilà maintenant "la suite" (prévisible) de cette saga...encore plus de vaccins pour encore plus de gens!

 

L'Europe autorise le vaccin Prévenar® pour tous les âges

  

Auteur : Aude Lecrubier

 

19 juillet 2013

  

Londres, Royaume Uni - Commercialisé depuis juin 2010, le vaccin antipneumococcique conjugué Prevenar 13® (Pfizer/Wyeth Pharmaceuticals France) était déjà autorisé chez les enfants de 6 semaines à 17 ans et chez les adultes à partir de 50 ans. L'Europe a décidé d'élargir son indication à tous les adultes, selon un communiqué des laboratoires Pfizer [1].

Le vaccin conjugué immunise les patients contre 13 souches de Steptococcus Pneumoniae responsables d'infections invasives à pneumocoque.

« Prevenar 13® est désormais le seul vaccin antipneumococcique en Europe à offrir une protection contre cette maladie invasive pendant l'enfance et à l'âge adulte », indique le laboratoire.

Déjà, fin 2011, l'Agence européenne du médicament (EMA), d'abord, puis l'Agence américaine de sécurité sanitaire, la Food and Drug Administration (FDA) avaient élargi l'indication du vaccin Prevenar 13® à l'adulte à partir de 50 ans.

La nouvelle décision de la Commission Européenne repose sur l'évaluation des données d'un essai en ouvert de phase 3 chez des adultes sains âgés de 18 à 49 ans.

L'étude a montré que Prevenar 13® était au moins aussi immunogène dans cette tranche d'âge que chez les adultes de 60 à 64 ans, d'après les mesures réalisées un mois après la vaccination. En outre, Prevenar 13® avait un profil de sécurité favorable et a été généralement bien toléré.

« Les adultes de 18 à 49 ans avec certaines maladies sous-jacentes pourraient être les principaux bénéficiaires de Prevenar 13® en raison d'un risque accru de maladie pneumococcique », a précisé le Pr Luis Jodar, vice président du développement global des vaccins chez Pfizer.

RÉFÉRENCE

 

Communiqué Pfizer. Pfizer Receives European Approval To Expand Use Of Prevenar 13 To Adults Aged 18 To 49 Years For The Prevention Of Invasive Pneumococcal Disease. 10 juillet 2013.

 

Source: Medscape.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 19:50

Revue des risques et des bénéfices de la vaccination

contre la fièvre jaune + nouvelles analyses 

 

fievre-jaune.jpg

 

Expert Rev Vaccines 2012, Apr., 11(4) : 427-48.

 

Kleiner Perkins, Caufield & Byers, Menlo Park,CA,USA tmonath@kpcb.com

 

Résumé

 

Le vaccin à virus vivant contre la fièvre jaune (YF) 17D offre une immunité très efficace et durable. Il est largement utilisé pour les voyageurs et les habitants des zones endémiques d’Amérique du Sud et d’Afrique. Des effets indésirables graves neurotropes et viscérotropes associés à ces vaccins se produisent rarement, mais la maladie viscérotrope (Yel-AVD)  associée au vaccin (YF 17D) est remarquable pour sa létalité.

 

Il semble y avoir deux types distincts de risques pour YEL-AVD : le premier concerne les personnes plus jeunes, particulièrement les femmes atteintes de troubles de l’immunité innée. Chez ces personnes, les taux de mortalité sont plus élevés. Le deuxième type concerne les personnes âgées, plus particulièrement les hommes avec un système immunitaire affaibli en fonction de l’âge et qui présentent néanmoins un taux de mortalité plus faible.

 

De 1990  à aujourd’hui, le nombre de cas (n=31) et de décès (n=12) de YEL-AVD par rapport au nombre de voyageurs a dépassé le nombre des rapports de fièvre jaune (YF) (n=6) dus à l’infection naturelle. Ces chiffres soulèvent la question de savoir si le risque de la vaccination dépasse les bénéfices pour les voyageurs. Pour fournir quelques indications sur ce point, le taux des complications dues au vaccin a été comparé au taux de maladies naturelles dans une nouvelle analyse qui estime la sensibilité immunologique à la fièvre jaune dans les zones endémiques et épidémiques. Depuis plusieurs années, en Amérique du Sud le risque de maladies et de décès causés par le vaccin était similaire au risque de maladie et de décès faisant suite à une infection naturelle (Fièvre jaune). En Afrique par contre, les risques dus à la maladie sauvage étaient sensiblement plus élevés que les risques liés au vaccin.

 

De multiples facteurs doivent être pris en considération dans la prise de décision au sujet de la vaccination contre la fièvre jaune, comme la destination spécifique, la saison de l’année, les données locales concernant la transmission de la fièvre, la probabilité d’exposition aux moustiques vecteurs de la maladie, comme aussi les facteurs de risques individuels par rapport à YEL-AVD, avec l’objectif  soit d’augmenter la couverture vaccinale pour se rendre dans les zones à haut risque ou de réduire le nombre de vaccinations inutiles. L’étude aborde également les perspectives pour de futurs vaccins plus sûrs.

 

Source: Pubmed

 

Expert Rev Vaccines. 2012 Apr;11(4):427-48. doi: 10.1586/erv.12.6.

 

Review of the risks and benefits of yellow fever vaccination including some new analyses.

 

Monath TP.

 

Kleiner Perkins Caufield & Byers, Menlo Park, CA, USA. tmonath@kpcb.com

 

Liste-des-pays--fievre-jaune.jpg

A noter: dans les "travel clinics", ils vont pousser à la vaccination, même si elle n'est pas obligatoire, amenant pour les voyageurs une confusion entre l'obligation stricte et la recommandation.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:50

Place du vaccin Epaxal, premier vaccin virosomal inactivé de l’hépatite A

 

17/07/2013

 

Présentation du vaccin Epaxal

 

Virus-hepatite-A

Le vaccin Epaxal est un vaccin monovalent contre l'hépatite A. Son caractère innovant réside dans ses propriétés car il s'agit du premier vaccin virosomal développé pour la prévention de l'hépatite A. Chaque dose de vaccin est composée de virus d'hépatite A (VHA) cultivé sur cellules MRC5 et inactivé par le formaldéhyde (ce qui est classique pour la fabrication des vaccins contre l'hépatite A). Puis les VHA sont associés à des virosomes : il s'agit de pseudoparticules virales constituées d'une double membrane de phospholipides et de glycoprotéines de surface de virus grippal A, qui interviennent comme adjuvant, favorisant la mémoire immunitaire et la production d'anticorps post-vaccinaux.

 

Le vaccin Epaxal se différencie des autres vaccins monovalents par l'absence d'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant.

 

La firme pharmaceutique (Jansen) ayant décidé de commercialiser ce vaccin en France, le Haut Conseil de la santé publique s'est auto-saisi afin de déterminer la place de ce nouveau vaccin parmi les vaccins monovalents disponibles en France. Il est à noter qu'Epaxal est déjà commercialisé en Suisse et dans de nombreux pays d'Europe. Le vaccin Epaxal devrait être prochainement disponible en France (pharmacies d'officine, centres de santé et centres de vaccinations internationales).

 

Schéma vaccinal d'Epaxal

 

Ce vaccin peut être administré à partir de l'âge de 1 an. Le schéma vaccinal complet comprend 2 doses séparées de 6 à 12 mois, avec une possible administration de la 2ème dose après un délai de 4 ans.

 

Efficacité et tolérance du vaccin Epaxal

 

Les données d'immunogénicité (taux de séroprotection), sont comparables à celles obtenues avec un autre vaccin monovalent contre l'hépatite A.

 

Le vaccin contre l'hépatite A étant un vaccin du voyageur, l'association vaccinale avec le vaccin contre la fièvre jaune a été testée (administration des 2 vaccins dans 2 sites différents). Il a été observé une diminution de la réponse immunitaire contre le virus de l'hépatite A, tandis que celle du vaccin contre la fièvre jaune n'était pas connue.

 

Le profil de tolérance est comparable à celui des vaccins contre l'hépatite A inactivés disponibles, qui est excellent. Du fait de sa composition (présence de protéines de virus grippal), il est contre-indiqué de principe chez les personnes allergiques à l'œuf.

 

Recommandations du vaccin Epaxal.

 

Elles sont identiques à celles des autres virus monovalents contre l'hépatite A, avec des recommandations particulières en milieu professionnel et chez le voyageur.

 

Lien: http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20130524_hepApla...

 

En savoir plus sur : Hépatite A - EPAXAL®

 

Auteur : Elisabeth NICAND - Biographie et Liens d'intérêt

 

Source: Mesvaccins.net

 

L’essentiel à retenir au sujet de cette vaccination anti-hépatite A :

 

- Avec ou sans aluminium, la sécurité des vaccins est mal évaluée, et les effets ne sont JAMAIS évalués à long terme. Par conséquent, quand on affirme que la tolérance des vaccins est « excellente », cette affirmation n’a aucune valeur. Et cela vaut donc aussi pour ce vaccin-ci.

 

- Les procédés d’apprentis-sorciers consistant à utiliser des virosomes, mélanger des antigènes d’un virus X (ici l’hépatite A) à des protéines d’un virus Y (ici grippe A) ne sont pas évaluées correctement car tous les vaccins quels qu’ils soient sont évalués de façon laxiste, ce qui en fait toujours des produits expérimentaux.

 

- La faible dangerosité du virus de l’hépatite A (qui entraîne parfois des effets gênants mais statistiquement largement bénins et réversibles !) doit faire réfléchir au bienfondé de se faire vacciner, même avant un long séjour. D’autant plus qu’il n’est pas si difficile que ça d’éviter une hépatite A par des mesures d’hygiène simple (éviter les glaces, les crudités, ne boire que de l’eau en bouteilles scellées, faire bouillir l’eau, etc) En outre, l’idée de se rendre dans une « travel clinic », par exemple pour certaines vaccinations obligatoires comme la vaccination contre la fièvre jaune pour certaines destinations, se solde le plus souvent par l’administration inutile et non obligatoire du vaccin contre l’hépatite A, fait vraiment pour un oui ou pour un non. Lorsqu’on voit que la co-administration de ce genre de vaccins (fièvre jaune et hépatite A) se solde par une moindre réponse au vaccin contre l’hépatite A, il convient donc de réfléchir d’autant plus à accepter autant de vaccins à la fois, car le « bénéfice » prétendu du vaccin anti-hépatite A se réduit alors qu’il n’en est pas de même pour les risques. En cas d’effets secondaires graves, pouvant même hypothéquer le voyage (même les compagnies de voyage reconnaissent cette éventualité dans le cadre de leur assurance annulation…), comment les patients pourront-ils facilement déterminer si les effets sont imputables au vaccin contre l’hépatite A dont on jure que la tolérance est « excellente » ou au vaccin contre la fièvre jaune dont on dit aussi que la tolérance est excellente alors qu’il a déjà donné lieu ceci dit à plusieurs décès et que des scientifiques déclarent dans des revues médicales que le nombre de maladies et de décès post-vaccinaux chez des voyageurs excèdent depuis 1990 le taux d'infections naturelles ?!

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 15:15

Congrès

 

Le vaccin, pas obligatoire?

 

Le Journal de Saône et Loire, 18 juillet 2013

 Congres-ALIS-Saone---Loire.jpgUn Congrès très suivi dans la salle de réunion du Foyer Saint Ex. Photo Er.D.

 

 

L’association Alis remet en cause la nécessité de la vaccination obligatoire. Ses journées d’été rassemblent scientifiques et parents.

 

Jusqu’à ce soir, l’Association liberté information santé (Alis) tient ses journées d’été à Autun. Cette association d’envergure nationale regroupe des adeptes de la remise en question du caractère obligatoire de la vaccination.

 

Conférences, assemblée générale et rencontres animent ce congrès où il est question d’organiser et d’apporter des réponses aux problématiques de l’obligation de vaccination face aux libertés fondamentales, et à la vérité scientifique.

 

Des découvertes médicales remettent en cause le vaccin

 

Ainsi, mardi soir, à l’Espace Saint-Ex, dans sa conférence, le biologiste Michel Georget expliquait que des vaccins pouvaient perturber l’immunité naturelle innée et gêner la production d’anticorps dans un deuxième temps. Il appuyait sa démonstration sur des travaux menés par le franco-luxembourgeois Jules Hoffman, Prix Nobel de médecine en 2011 sur l’immunité innée.

 

Aujourd’hui, jeudi 18 juillet, se tient la dernière conférence, dès 9 h, toujours à l’Espace Saint-Ex. Le journaliste Jean-Luc Lagardette exposera comment la position de l’État contre les médecines douces représente une perte de chance pour les malades et pour le budget de la Sécurité sociale.

 

La conférence et le débat sont ouverts à tous.

 

Source: lejsl.com

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:15

Un vaccin contre l’herpès en cours de préparation

  

herpes-genital.jpg

 

Un site internet fait état des développements en cours au sujet d'un futur vaccin contre l'herpès génital, un virus sexuellement transmissible.

 

Dans l'article du site en question, on peut lire à quel point cette infection est pénible, que ce virus menacerait deux millions de Français, des nouveau-nés et même qu'il faciliterait le VIH. Un tableau bien noir donc.

 

L'entreprise Coridon Pty Ltd commencera bientôt la phase 1 des essais du vaccin contre l'herpès simplex virus 2 à Brisbane, en Australie, et ce en collaboration avec l'Université du Queensland (les fameux "partenariats public-privé").

 

Dans cet article, on peut aussi lire tout l'enthousiasme du Pr Ian Frazer, celui qui a mis au point le vaccin anti-HPV, et qui dirige également le développement de ce nouveau vaccin contre l'herpès. Il s'est réjoui que cette nouvelle technique de mise au point du vaccin pourrait à la fois avoir un rôle préventif et curatif de ce genre d'infections. Selon lui, ce serait aussi un moyen efficace contre des maladies incurables comme le VIH.

 

L'OMS -dont on connaît bien la volonté de vacciner le monde entier- ne manque jamais à l'appel quand il s'agit d'en remettre une couche avec des chiffres dramatisants destinés à légitimer des politiques massives de vaccination. Selon cette organisation controversée qui continue de maintenir la vaccination comme premier poste budgétaire, bien loin devant les financements en eau et en aliments (alors que plus d'un milliard de gens sont toujours privés d'une source d'eau potable sur terre et 2,6 milliards d'un système d'assainissement de base!), un demi-milliard de personnes âgées de 19 à 45 ans vivent avec une infection à herpès simplex de type 2 dans le monde.


Autre point préoccupant, le vaccin ne va être injecté qu'à 20 volontaires sains pour ce qui concerne l'évaluation de sa sécurité! Ridicule donc quand on repense à ce qui était écrit déjà en novembre 2011 dans la Revue du Praticien à savoir que les effectifs classiques des essais pré-commercialisation (d'ordinaire de l'ordre de quelques centaines ou même milliers de sujets, soit un nombre déjà bien plus élevé que 20), restent insuffisants pour pouvoir valablement étudier le risque d'effets secondaires graves AVANT la mise sur le marché...

  

Les sirènes concernent également l'impact de l'infection à herpès simplex virus 2 sur les enfants car, c'est bien connu, quand on joue sur la corde sensible des mères vis-à-vis de leurs bébés ou futurs bébés, c'est toujours commercialement plus porteur. C'est en fait une culpabilisation subtile, mais une culpabilisation tout de même. Au secours du vaccin...

 

On rappelle aussi qu'on ne peut supprimer l'infection elle-même (sous-entendant mieux vaut prévenir que guérir donc vacciner...) mais ces affirmations ne sont bien sûr valables que dans le seul cadre de la médecine officielle, étant entendu que dans le domaine naturel, il existe un grand nombre de solutions efficaces en matière virale, dont notamment celle des huiles essentielles qu'on a hélas coutume à réduire aux seuls "petits bobos" alors qu'il existe plus de 10 000 études scientifiques officielles sur leurs vertus établies et notamment leur très grand pouvoir anti-microbien (tant anti-bactérien qu'antiviral).

 

Pour Ian Frazer, c'est "le début d'une période passionnante" qui s'ouvre avec ce nouveau vaccin.

 

NB: Nous avions initialement posté par erreur un copier-coller de l'article du site Civilisation2.org en lieu et place de la présente analyse ci-dessus qui figurait juste en-dessous dans notre fichier Word original, consacré à ce dossier. Nous présentons donc nos excuses aux lecteurs et au site Civilisation2.org qui n'est donc aucunement lié à la position qui est la nôtre.

    

Ca y est, tout recommence, tous les ingrédients sont de nouveau-là :

 

- les sirènes de l’OMS qui se réjouit de vacciner la terre entière quoi qu’il arrive.

- la noirceur de l’agent microbien « soupçonné de favoriser le VIH » en plus !

- la corde sensible des mères car « la santé de leur enfant peut être en jeu »… vers une possible vaccination supplémentaire des femmes enceintes… tant qu’on y est ?!

- la tolérance du futur vaccin évaluée sur un nombre ridiculement faible (20 sujets !)

- les passions des idéologues chercheurs pendant que les autres effets secondaires de tous les vaccins existants, déjà bien trop nombreux, continuent de faire des ravages ! 

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 17:55

ma-vie-foutue--merci-alu.jpg

Lire cet article du Dauphiné Libéré du 12 juillet dernier (victimes de vaccins à base d'aluminium & actions en justice de plusieurs d'entre elles.)

 

Mais d'autres victimes peuvent aussi pâtir de vaccins sans aluminium, comme par exemple Robert Fletcher, qui ne sait plus ni parler, ni manger seul ni marcher depuis une encéphalite faite après le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) vers l'âge de 1 an. Le gouvernement britannique a été obligé de verser 90 000 £ à la famille après 18 années de combat judiciaire... et bien que cette somme soit évidemment dérisoire au regard de la gravité et de l'irréversibilité des dommages occasionnés, cette décision de justice doit redonner courage aux milliers de victimes qui souffrent en silence des effets dévastateurs du dogme vaccinal, ce dogme continuant hélas toujours sa route, tel un véritable rouleau compresseur...

 

   Robert Fletcher avant le ROR, un enfant tout à fait normal....

ROBERT-FLETCHER-NORMAL-avant-le-vaccin-ROR.jpg

 

 

                                    Robert Fletcher avec sa maman à l'âge de 14 ans...

Robert-Fletcher.jpg

 

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 16:50

Une nouvelle étude revue par des pairs établit un lien fort entre le diabète de type 1 induit par les vaccins et l’autisme

 

Jeannie Stokowski-Bisanti - Health News 14 juillet 2013

 

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Le vendredi 12 juillet, la société Classen d’Immunothérapies a envoyé un communiqué de presse au sujet d’une nouvelle étude revue par les pairs qui a été publiée dans la dernière édition en libre accès des Scientific Reports (Volume 2, Issue 3, 2013) et qui lie l’épidémie d’autisme à l’épidémie de diabète de type 1 liée aux vaccins.

 

Des preuves de plus en plus nombreuses montrent qu’un pourcentage important des cas d’autisme ont une composante inflammatoire ou auto-immune. Les toute dernières données montrent que l’autisme est fortement lié au diabète de type 1, une autre maladie épidémique inflammatoire. Il a été montré que cette épidémie était causée par les vaccins.

 

C’est l’immunologiste J. Bart Classen, MD qui est l’auteur du document. Dans ce communiqué de presse, le Dr Classen dit : « Depuis de nombreuses années, nous avons publié des documents montrant que l’inflammation induite par le vaccin provoque une épidémie de diabète de type 1, ainsi que d’autres maladies. Les dernières données en notre possession, de même que les données détaillées  provenant d’autres sources concernant le rôle que joue l’inflammation dans le développement de l’autisme, laissent peu de doute que les vaccins jouent un rôle important dans l’épidémie d’autisme. »  

 

Le grand nombre de vaccins administrés conduit à une épidémie d’inflammations chroniques. Cette situation entraîne des épidémies de maladies auto-immunes et des allergies, selon les recherches effectuées par le Dr Classen.

 

Un tribunal italien a tranché en faveur de la famille Bocca, dont le fils de 9 ans est devenu autiste après avoir reçu le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). Voir ici.

 

Sources: examiner.com & yahoo.com

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:10

Les 15 vaccins

les plus vendus en 2012

  Dollars vaccins

 

 Norma Erickson, 14 juillet 2013

 

Le « Miracle Médical »  des vaccins s’est avéré tout particulièrement miraculeux dans au moins un domaine, celui de la finance. Les investisseurs dans la fabrication, la distribution et l’administration des vaccins ont récolté de coquettes sommes depuis la création de la Loi sur les dommages causés par les vaccins (National Childhood Vaccine Injury Act – NCVIA)

 

Selon les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

« C’est vers le milieu des années 1970 que le thème de l’innocuité des vaccins est devenu important suite à l’augmentation des procès intentés au nom des personnes dont la santé aurait été endommagée par les vaccins diphtérie, tétanos coqueluche (DTC). Des décisions de justice ont été rendues et des dédommagements ont été octroyés en dépit du manque de preuves scientifiques pour appuyer ces plaintes pour des dommages qui auraient été provoqués par les vaccins. A la suite de ces décisions, les prix ont grimpé et l’accent a davantage été mis sur les responsabilités. En conséquence, certaines firmes ont arrêté leur production. Une pénurie de vaccins s’en est suivie et les responsables de la Santé Publique se sont dits préoccupés par le retour des épidémies. Pour réduire les responsabilités et répondre aux préoccupations de Santé Publique, le Congrès a adopté le National Childhood Vaccine Injury Act en 1986. »

 

Cette évolution en matière de responsabilité a créé un environnement  où les fabricants de vaccins qui menaçaient de fermer leur entreprise (production de vaccins) ont connu une situation à ce point favorable qu’elle a, en 2012, permis d’atteindre les niveaux de ventes suivants [1] :

 

1. Prevnar 13 ® - 3,718 milliards de $ - Pfizer [Info sur ce vaccin ICI, ICI et ICI]

2. Gardasil ® - 1,900 milliard de dollars - Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

3. PENTAct-HIB – 1,522 milliard de $ - Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

4. Infanrix / Pediarix – 1,183 milliard de $ - par GlaxoSmithKline

5. Fluzone – 1,152  milliard de $ - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

6. Hépatite franchise - 986 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

7. Varivax - 846 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

8. Menactra - 735 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur

9. Zostavax - 651 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

10. RotaTeq ® - 648 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

11. Synflorix ® - 587 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

12. Pneumovax ® de 23 à 580 millions de $ - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

13. Rotarix - 549 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

14. Adacel - 469 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

15. Prevnar - 399 millions de dollars - par Pfizer

 

Les 5 premiers producteurs totalisent 15, 925 milliards de dollars ; pas mal du tout pour une industrie qui était menacée de fermer il y a quelque 30 ans !

Apparemment la responsabilité limitée fait des merveilles !

 

Il reste à savoir si la nature miraculeuse de la responsabilité limitée en matière de programmes vaccinaux instituée depuis l’instauration du Vaccine Injury Compensation Program (VICP) s’étend aussi à la sécurité et à l’efficacité des vaccins. Ces questions restent âprement débattues.

 

Par exemple, en 1980, trois vaccins administrés en cinq fois étaient recommandés avant l’âge de 2 ans : DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche), ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et vaccin polio oral (OPV). Le taux de l’autisme était, en 1980 estimé à 2 cas pour 10.000. Aujourd’hui, alors que les enfants reçoivent 24 vaccins jusqu’à l’âge de deux ans (avec jusqu’à cinq vaccins au cours d’une seule visite médicale) [1] le taux de l’autisme est passé à 1 cas pour 88 [2].

 

Bien sûr, cette information ne prouve pas la relation de cause à effet. Toutefois, la corrélation ne peut échapper à toute personne raisonnable. Et cette corrélation doit être soigneusement étudiée par des personnes qui ne sont pas parties prenantes dans les vaccins ou les programmes de vaccination.

 

Jusqu’à ce que cette recherche soit effectuée, il appartient à tout un chacun d’exercer son droit à un consentement éclairé. [4] et de faire sa propre recherche.

 

Il serait utile que vous puissiez répondre aux questions suivantes avant de prendre la décision de vous faire vacciner ou de faire vacciner votre enfant :

 

·        Quelle est la gravité de la maladie contre laquelle vous voulez vous faire vacciner ?

·        Quelles sont les chances que vous avez d’être exposé(e) à cette maladie ?

·        Quelles sont les suites normales de cette maladie (si vous la contractez)?

·        Quel est exactement le pire scénario au cas où vous contracteriez cette maladie ?

·        Quels sont les ingrédients de ce vaccin ?

·        Ai-je une allergie à l’un des constituants de ce vaccin ?

·        Quelle est l’efficacité de ce vaccin ?

·        Quels sont les effets secondaires de ce vaccin ( à court, moyen et long terme) ?

·        Ai-je déjà connu des effets secondaires après une vaccination antérieure ?

·        L’histoire de ma famille me prédispose-t-elle à faire une réaction à tel ou tel vaccin ?

·        Mon état de santé actuel me permet-il de me faire vacciner maintenant ? Ne devrais-je pas attendre un peu ou ne pas du tout me faire vacciner ?

·        De quels moyens alternatifs puis-je disposer pour me protéger de telle ou telle maladie ?

 

Surtout, n’oubliez pas que les vaccins peuvent provoquer des dommages ou même la mort chez certaines personnes.

 

Il ne s’agit pas en l’occurrence de jouer à la roulette russe – il faut évaluer les risques et les alternatives. Il s’agit de devenir un consommateur de soins médicaux parfaitement conscient !

 

Références:

 

1. Top 15 Selling Vaccines of 2012, Genetic Engineering & Biotechnology News, July 2013

2.  History of Vaccine Schedule, The Children’s Hospital of Philadelphia, reviewed by Paul A. Offit, MD

3.  Autism Spectrum Disorders (ASD), CDC

4.  Informed Consent, Medline Plus, National Institutes of Health

 

Source: SaneVax

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 17:10

Ca a toujours été, c'est et ça sera toujours au nom de la sécurité des gens qu'on restreindra leurs libertés. C'est une constante. A chaque fois que des libertés ont été resteintes, on a invoqué pour ce faire qu'il fallait assurer la sécurité des gens. Ce monde fou où on finit par vouloir le bien des gens malgré eux est une dictature qui ne dit pas son nom.

 

LO-homeopathie.JPG

 

Mme Onkelinx invoquait sur la RTBF, le 12 juillet dernier, le "principe de précaution" pour justifier ce genre de restrictions et le fait que seuls les médecins, dentistes ou sages femmes pourront donc pratiquer l'homéopathie, alors que ce principe de précaution n'est cependant jamais de mise quand il s'agit de dogmes intouchables comme celui des vaccins, vache sacrée des pharmas s'il en est!

 

Où est le principe de précaution de Mme Onkelinx avec l'aluminium vaccinal de plus en plus décrié et au sujet duquel de nombreuses publications scientifiques attestent pourtant de sa toxicité évidente??????

 

Où est le principe de précaution lorsqu'on vaccine quasiment 100% des bébés avec le vaccin pédiatrique Infanrix hexa (comprenant la valence anti-hépatite B qui n'est PAS une maladie d'enfants) alors que son fabricant liste pourtant 825 complications possibles dont de nombreuses complications graves et plusieurs mortelles, dans un document confidentiel destiné aux autorités?

 

Où est encore le principe de précaution lorsque les autorités préconisent d'administrer ensembe, un même jour, les vaccins pour enfants Infanrix Hexa ET Prevenar alors que selon d'autres documents confidentiels des fabricants et pourtant bien connus de ces autorités, cette co-administration de vaccins multiplie inutilement par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques?

 

Où fut le principe de précaution avec l'usage de vaccins H1N1 au squalène alors que cette substance fait partie de notre corps et qu'il était évident que cela risquait de générer des troubles auto-immuns, comme par exemple la narcolepsie?!

  

Mme Onkelinx tient aussi à préciser que l'effet des médicaments homéopathiques (pourtant consommés par 40% des Belges, excusez du peu!) n'est pas scientifiquement prouvé et que cela est pour ça qu'ils ne seront pas remboursés. Mais la pertinence des vaccins H1N1 qu'elle a commandés, fût-ce sur les mauvais conseils de l'OMS, était-elle scientifiquement et factuellement prouvée? L'exemple de la Pologne qui n'a pas vacciné montre très clairement le contraire. En outre, lorsque Mme Onkelinx déclare que l'aluminium vaccinal ou la sécurité de tel ou tel vaccin ne pose pas de problème de sécurité particulier, elle ne base pas non plus sa déclaration sur des preuves scientifiques compte tenu que les exigences règlementaires pour l'évaluation des vaccins sont insuffisantes et font incontestablement de tous les vaccins des produits expérimentaux (mais cependant remboursés à 100%!)

 

Les patients auront-ils encore le droit de se procurer des produits homéopathiques en vente libre, sans être obligés de passer par un professionnel de santé? Si ce n'est pas le cas, le scandale est évidemment encore plus grand car ils peuvent cependant se procurer sans ordonnance toutes sortes de produits de Big Pharma qui ne sont pas exempts de risques et d'effets secondaires pour autant... sans parler de toute l'expérience non négligeable d'homéopathes non médecins qui peuvent être tout aussi compétents dans leur champ d'action et qui sera jetée aux orties suite à l'arrêté royal d'exécution de la Loi Colla.

 

Les médias donnent lamentablement la parole à des "experts" officiels qui s'estiment être experts de tout (alors qu'ils sont déjà si peu compétents et informés dans leur propre domaine de la vaccinologie!) et qui s'arrogent le droit d'affirmer de façon gratuite que "l'homéopathie ne marche pas." comme l'a fait Marc Van Ranst sur la VRT. L'ignorance et l'arrogance de ces experts juges et parties et en conflits d'intérêts avec des grosses pharmas comme GSK, est dangereuse pour la santé publique et l'intérêt des citoyens. Leur manque de culture historique aussi est regrettable car à l'époque de la grippe espagnole, la mortalité était dix fois moindre chez les gens soignés par homéopathie que par ceux traités en médecine conventionnelle avec de l'aspirine... non crédible donc de mettre cette réduction spectaculaire de la mortalité sur le compte du seul "effet placebo" qu'aurait alors tout aussi bien pu entraîner l'aspirine en médecine allopathique....

 

A Cuba et au Brésil, de larges expériences financées par les pouvoirs publics ont objectivé l'efficacité réelle et concrète de produits homéopathiques pour prévenir avantageusement et en toute sécurité des maladies infectieuses comme la leptospirose ou encore la méningite à méningocoques, des maladies qui ne sont pas forcément bénignes, au contraire. [Références de ces expériences dans les notes en bas de cet article. ]

 

Evidemment, en Belgique, pays des vaccins où GSK a son siège mondial de fabrication et où tantôt les Ministres concluent des pactes de stabilité avec le secteur, tantôt ont des liens d'intérêts (même indirects!) non révélés au public avec ce genre de firmes, il n'est guère étonnant qu'on ait à constater et à déplorer pareille fermeture intellectuelle sur toutes les alternatives potentielles...

 

Et pendant ce temps-là, en dépit des évidences scientifiques les plus tonitruantes sur le danger et le gaspillage que pourrait représenter une vaccination généralisée des enfants contre la grippe, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) faisait récemment savoir son adhésion à ce genre de politique vaccinale. Le même Centre qui se prétend indépendant et qui avait bâclé son "expertise" sur le rapport coût/bénéfices réel de l'homéopathie...

 

 

 

Sources de cette actualité: RTBF Info, Le Vif

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 16:15

WORLD-WAR-Z.JPG

190 MILLIONS DE DOLLARS... c'est le prix qu'a coûté cette super production hollywoodienne dans laquelle joue Brad Pitt... déjà plus d'un million deux cent milles entrées en France pour ce film qui vient de sortir et qui est inspiré d'un roman de Max Brooks.

 

Difficile vu le budget du film de ne pas imaginer que les producteurs ont pu recevoir un petit coup de pouce des pharmas et de l'OMS qui ne rêvent que de ça, une pandémie mondiale avec à la clé aussi, une vaccination mondiale. Les projets de nouveaux vaccins n'arrêtent pas de se succéder, avec le H7N9 notamment. L'OMS vient encore il y a peu de modifier une nouvelle fois sa définition de pandémie, tout étant fait pour assouplir cette définition et pouvoir décréter quasiment à tout moment une pandémie de ceci ou de ça.

 

Et cette suspicion nous semble d'autant plus fondée que la fin initialement envisagée du film n'est pas celle qui fut finalement retenue. En effet, initialement, il n'était pas prévu qu'on finisse par trouver un vaccin. Le site de Lavoixdunord titre en effet un article "World War Z: découvrez la fin étonnante qui a été annulée par le studio." : « La fin de World War Z telle qu'on peut la voir au cinéma n'est pas du tout (mais alors pas du tout) la même que celle qui était prévue au départ. Rien à voir avec ce qu'on a pu voir au cinéma donc, et le "vaccin" n'est donc jamais trouvé. Une fin plus facile pour lancer une suite mais qui ne devait pas convenir au studio car bien trop sombre pour un film interdit aux moins de 13 ans. »

 

Dans ce film, on tente évidemment de préparer l'opinion publique à une vaccination massive et profilée comme "salvatrice", tout en faisant passer pour respectables et utiles des institutions comme l'ONU ou l'OMS.

 

Le film présente la Nature comme coupable et pourrie (sic!) et raconte une pandémie dans laquelle les zombies s'attaquent aux gens sains et non aux malades, pseudo raison pour laquelle les gens ne pourraient soi-disant se protéger qu'en s'infectant avec des virus pour lesquels il existerait "fort heureusement" des vaccins, comme... le virus du H1N1!

 

Il s'agit donc clairement d'un film qui essaie de blanchir la gestion calamiteuse du H1N1 par l'OMS tout en essayant de redorer l'image des vaccins. Il s'agit donc d'un film politique commandité par ceux qui trouvent leurs casseroles trop lourdes à traîner dans la perspective des prochaines pandémies tant attendues... Evidemment, les gens incultes ou crédules n'y verront que du feu. Ce n'est pas le premier film qui véhicule de gros messages subliminaux. Hollywood a de tout temps été un instrument socio-politique non négligeable. Et la critique est comme par hasard dithyrambique. La critique va souvent dans le sens de ce que le système souhaite en général...

 

L'analyse suivante est très intéressante sur ce film et mérite d'être lue.

 

Pour tous les analystes sérieux du domaine de la vaccination, il est évident qu'il y a une préparation et un rêve de certains d'une vaccination massive, mondiale et si possible forcée, sous couvert de telle ou telle menace grave. Tous les signaux l'indiquent. Notre site regorge d'indices à ce propos. Mais ça fait sans doute peur à certains qui préfèrent se mettre la tête dans le sable... jusqu'au jour où. La vraie menace n'est pas un microbe X ou Y mais le prétexte qui sera pris de vacciner massivement avec des vaccins forcément expérimentaux.



Voir aussi cette vidéo-ci de Christophe Alévêque qui oppose finalement "le salut du bon sens citoyen" à la dictature et à la tyrannie des technocrates et autres "experts" de l'OMS ou d'ailleurs....



 

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 15:25

Des inventeurs d'OGM primés, des Ministres gaspilleurs et menteurs qui reçoivent la Légion d'Honneur, finalement, si on voit "le verre à moitié plein" plutôt qu'à moitié vide, on pourrait presque en arriver à dire que c'est tout de même une bonne nouvelle, parce que tous ces excès, ce véritable COMBLE DE L'ABSURDE offre ainsi une chance réellement inédite aux plus crétins d'entre nous d'enfin comprendre qu'on se fout de leur tête du matin au soir.

 

Mais c'est bien connu, plus c'est gros, plus ça passe. Alors le système en profite et continue au nez et à la barbe des gens... au point d'offrir finalement un éloge déguisé aux conflits d'intérêts et une Légion d'Honneur au dogme des vaccins!

 

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Roselyne Bachelot, l'ancienne ministre de la Santé devenue chroniqueuse télé, le 8 janvier 2013 à Paris. (PIERRE VERDY / AFP)

 

C'est à côté de personnalités comme le dessinateur Uderzo, la sportive Marie-José Pérec ou l'actrice Line Renaud que Bachelot a été nominée. A noter: la récompense lui est remise sous un gouvernement de gauche (et non de droite), alors que l'actuelle Ministre PS de la Santé Marisol Touraine avait fait semblant de critiquer la gestion calamiteuse du H1N1 par sa prédécesseur. Tout ceci montre donc les dessous du cirque "gauche-droite" où les uns font exactement la même chose que les autres, dans le domaine des vaccins comme dans beaucoup d'autres, notamment au niveau de la soumission aux diktats européens.

 

Sur le site du Huffington Post, cet article sur la Légion d'Honneur notamment remise à Roselyne Bachelot, a déjà suscité près de 200 commentaires parce que oui, avoir nommé la Roselyne chevalier, c'est... comment dire, un brin cavalier, vous ne trouvez pas?!

 

Sur le site du Quotidien du Médecin, 4 commentaires de médecins plutôt négatifs. En voici la teneur:  « Un scandale ! Une honte ! L'incompétence et le mépris pour les médecins récompensés. Napoléon avait raison en parlant de "ce hochet" qu'il venait de créer : la Légion d'honneur. »  

 

Roselyne qui n'a jamais eu peur du ridicule, s'est reconvertie entretemps en chroniqueuse télé, comme si on ne l'avait pas déjà assez vue...

 

Et pour se rafraîchir un peu la mémoire sur le palmarès de la brillante ex-Ministre, voici quelques vidéos, celle de Christian Cotten sur les mensonges de Roselyne; celle de Christophe Alévec sur le bilan d'après la fausse pandémie et une vidéo de Roselyne "dans un lieu où souffle l'esprit", toute fière qu'elle était de remettre le Prix Galien au vaccin très controversé Gardasil (un prix qu'avait aussi reçu le Vioxx, entretemps retiré du marché et responsable de plus de 55 000 décès si on ne compte que ceux survenus aux USA...)

 

 
 
 
 
Ne l'oubliez pas... les industries pharmaceutiques sont économiquement considérées par les autorités comme "des partenaires naturels" et le secteur juteux des vaccins est assimilé dans les faits à "une Raison d'Etat"...on l'a notamment vu lors de l'énorme scandale de la campagne massive anti-hépatite B en France dans les années 90': les contestataires étaient fichés et les Renseignements Généraux chargés d'essayer de relier ces gens à "des sectes". C'est ce qui figure dans une note claire du Ministère de l'Intérieur aux RG à la fin du livre de Lucienne Foucras "Le nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B."
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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 14:11

Les OGM reprogramment-ils notre ADN ?

 

De nouvelles études en recherche cellulaire soulèvent de nouvelles questions alarmantes concernant les OGM, et l’une d’elles en particulier fait ressembler l'insuffisance hépatique ou le cancer à un jeu d’enfant comparée aux choquantes possibilités soulevées si nous commençons à analyser la manière dont les aliments génétiquement modifiés peuvent altérer notre ADN.

 

D’abord, mettons les choses au clair. Toutes sortes de choses peuvent altérer notre ADN, pour le meilleur ou pour le pire. Bruce Lipton, un scientifique pionnier en biologie, a prouvé que les émotions peuvent altérer l’ADN; la recherche a montré que même l’exercice ou la chimiothérapie peuvent altérer notre ADN. ; les anciennes cultures savaient que le son peut affecter notre ADN, et les recherches les plus récentes déclarent que nous ne sommes pas condamnés à un destin spécifique par nos gènes, mais il semble que nos cerveaux soient reprogrammés via l’ADN pour devenir des humains nouveaux.

 

Notre ADN contient deux brins de nucléotides qui lui donnent sa structure en escalier. Chaque nucléotide contient une des quatre bases (adénine, thymine, guanine, cytosine), une molécule formée par un groupe phosphate et un sucre. Les bases contiennent de l'azote, reliée de manière très spécifique. La façon dont les quatre bases vont se connecter pour une espèce donnée sera très différente de celle qui s'organise dans une autre espèce.

 

En fait, un OGM à double hélice d'ARN (ARNd) créé par Monsanto peut censément désactiver certains signaux génétiques et en activer d’autres. Habituellement, en insérant un gène de Roundup Ready dans une plante, il faut une protéine qui peut fabriquer une plante Roundup Ready pouvant résister au Roundup et continuer à grandir. Le nouveau ARNd peut survivre sans synthèse de protéine. Ce qui permet au dARN de modifier les gènes.

 

Chez des souris nourries avec cet ARNd, le foie a complètement changé son organisation cellulaire, et les souris se sont développées bizarrement. On a trouvé cette même désorganisation quand ces ARNd ont été ajoutés à des cellules humaines. On suppose que cette alimentation avec OGM peut activer des gènes provoquant le cancer, ou affaiblir notre système immunitaire. Dans un contexte différent, le blé que nous consommons est tellement différent d'un blé biologique qu'il nous rend "accro". Certains nomment cela du bioterrorisme pour cette raison.

 

Les plantes alimentaires OGM fabriquent ces nouveaux ARNd pour faire taire ou amplifier la structure génétique de manière très spécifique. La FDA (Food and Drug Administration = organisme américain de contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques) n'a pas fait d’évaluation sur ces ARNd et la manière dont ils vont affecter nos gènes, et Monsanto travaille sur la technologie ARNd, en rachetant des compagnies qui l'utilisent pour l'introduire en tant que prochaine série d’aliments OGM à nous balancer contre notre gré.

 

Des chercheurs d'Australie et de Nouvelle Zélande dévoilent ce problème. Une simple inhalation des pulvérisations d'OGM peut changer la manière dont nos corps produisent l’ADN et les protéines associées. Le plus effrayant est le fait que cet ARNd peut se transmettre à la descendance de ceux qui y sont exposés. Au Canada, une nouvelle recherche montre que le sang de femmes enceintes contenait des traces des toxines trouvées dans des produits alimentaires OGM. Qui sait quelles seront les conséquences à long terme du bricolage de notre structure génétique, mais elles ne peuvent pas être prometteuses étant donné les performances archivées jusqu'à aujourd'hui de Monsanto.

 

"Découvrir que des toxines génétiquement modifiées et aussi des résidus d’herbicides sont absorbés dans le sang de consommateurs et par des fœtus, montre qu'une alimentation biologique et sans OGM devrait être le premier choix pour les familles et surtout pour les femmes enceintes", a dit Steffan Browning, porte parole de "Terre et Santé – Le Bio".

 

Il y a des projets d'introduction de cet ARNd dans l’alimentation, les médicaments, les vaccins et les épandages de pesticides. A moins de vouloir jouer au jeu de "attendre et voir" avec votre évolution génétique personnelle, il serait temps de passer au tout biologique jusqu’à ce qu’il y ait davantage d’informations données sur le sujet des OGM et de l’altération de l’ADN.

 

Source

 

http://worldtruth.tv/is-gmo-rewiring-our-dna/

 

Traduit par le BBB.

http://bistrobarblog.blogspot.be/2013/07/ogm-et-adn.html

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 13:35

GSK Chine: quatre cadres arrêtés

 

Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 15/07/2013 à 09:39 Publié le 15/07/2013 à 09:37

 

La police chinoise a arrêté quatre cadres supérieurs du groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) en Chine,soupçonnés de corruption, d'infractions économiques "graves" et de délits fiscaux, ont rapporté lundi des médias officiels. Les quatre cadres arrêtés avaient respectivement des responsabilités dans les ressources humaines, les affaires juridiques, le développement commercial ainsi que dans la direction des opérations du groupe en Chine, a indiqué l'agence d'Etat Chine nouvelle.


L'agence ne précise pas leur nationalité, mais les quatre noms cités sont de consonnance chinoise. Selon le quotidien "Les Nouvelles de Pékin", plus d'une vingtaine de personnes -- dont des fonctionnaires en lien avec les secteurs de la pharmacie ou des agences de voyage -- ont été interpellées dans le cadre de l'enquête, qui avait été dévoilée la semaine dernière par le ministère de la Sécurité publique. 

Les autorités chinoises avaient indiqué que GSK China avait "abondamment versé des pots-de-vin au cours des dernières années à des fonctionnaires du gouvernement, à un certain nombre de groupes pharmaceutiques et à des fonds, des hôpitaux et des médecins" pour promouvoir ses produits. Ces avantages étaient accordés "par l'intermédiaire d'agences de voyages et d'autes canaux, sous la forme de corruption directe ou de parrainage", avait précisé le ministère. Le versement de pots-de-vin aux médecins et aux hôpitaux est une pratique courante en Chine pour les groupes pharmaceutiques qui souhaitent que leurs produits soient utilisés.

Au moins un des cadres de GSK a également bénéficié de prestations sexuelles, dans ce que la loi chinoise appelle "corruption à caractère sexuel", ont rapporté lundi les "Nouvelles de Pékin". Une porte-parole de GSK basée en Chine s'est refusée à tout commentaire, et un porte-parole du groupe basé à Singapour n'était pas en mesure de répondre aux demandes de l'AFP.


Une porte-parole de GSK avait déclaré jeudi que l'entreprise était prête à coopérer dans cette enquête et "prenait très au sérieux toutes les allégations de corruption". Elle avait cependant précisé dans un email à l'AFP qu'"aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires du gouvernement" n'avait été découverte en Chine.

 

_________________________________________

 

2 - Pékin dénonce l’«immense» scandale GlaxoSmithKline

   

Publié le 11/07/2013 à 18:15 | Mise à jour le 11/07/2013 à 18:16 

 

Le géant pharmaceutique britannique est accusé d’avoir versé des pots de vin et d’avoir gonflé ses prix. GSK prend les accusations «au sérieux» et promet de «coopérer» avec les autorités chinoises.

 

Hongkong

 

Le scandale est «immense», assurent les autorités chinoises. Jeudi, le ministère chinois de la Sécurité publique a annoncé que des dirigeants de GlaxoSmithKline (GSK) auraient avoué à la police des pratiques de corruption et de fraude fiscale de très grande ampleur en Chine. «Après de premiers interrogatoires, les suspects ont reconnu ces délits et l’enquête se poursuit», annonce le ministère sur son site Internet. Aucun détail sur ces suspects n’a été fourni si ce n’est que des «mesures coercitives» ont été prises à leur égard. Selon le communiqué, le groupe pharmaceutique britannique aurait versé régulièrement des pots-de-vin à des fonctionnaires, des associations médicales, des hôpitaux et des médecins pour gonfler ses ventes et ses prix.

 

Le groupe est également soupçonné de fraude fiscale par les autorités chinoises. Des preuves formelles auraient été rassemblées à travers la Chine, dans des villes comme Shanghai, Changsha et Zhengzhou. De nombreux employés seraient impliqués et les sommes d’argent visées constitueraient un montant «colossal». «Nous prenons au sérieux toutes les accusations de corruption», a fait savoir à son tour GlaxoSmithKline dans un communiqué, se disant prêt à coopérer avec les autorités chinoises.

 

Vente de Botox

 

«Nous surveillons en permanence nos activités afin de nous assurer qu’elles respectent strictement nos procédures et nous n’avons découvert à ce jour en Chine aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires… mais si une telle preuve était fournie, nous agirions immédiatement», a-t-il affirmé, conscient des enjeux d’une telle enquête dans un marché devenu stratégique, à l’heure où les ventes ralentissent dans les pays occidentaux.

 

Lundi dernier, le groupe pharmaceutique s’était déjà défendu dans une autre affaire, portant plus spécifiquement sur des soupçons de pots-de- vin versés à des médecins pour favoriser la vente de Botox en Chine. Des soupçons écartés par GSK qui avait déclaré qu’une enquête interne n’avait fourni jusqu’à présent aucune preuve de corruption. Le groupe pharmaceutique a beau se défendre, il apparaît plus que jamais dans le collimateur des autorités chinoises. Il est déjà visé par une enquête sur sa politique tarifaire, comme d’autres laboratoires étrangers.

 

Depuis plusieurs mois, la Chine attaque de plus en plus en systématiquement les entreprises étrangères sur le front des prix et sur des pratiques commerciales, les forçant à défendre leur réputation dans un pays ou les marques internationales ont souvent un précieux avantage sur les concurrents locaux en termes de confiance du public.

 

Source: Le Figaro

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 12:00

Quels médecins savent détailler à leurs patients les différents ingrédients des vaccins et leurs effets toxicologiques respectifs ?

 

Quels médecins qui prescrivent par exemple l'Infanrix Hexa + le Prevenar à leurs patients savent que, selon des documents confidentiels des fabricants, ces deux vaccins co-administrés lors d'une même consultation multiplient INUTILEMENT par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques chez leurs patients ?

 

Quels médecins savent le nombre de complications possibles que la firme GSK liste en lien avec son vaccin Infanrix hexa dans un autre document confidentiel ?

 IC--le-site-que-des-medecins-revent-de-pouvoir-visiter-.JPGwww.bickel.fr (*)

 

Quels médecins savent qu'il existe plus de mille études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins ?

 

Quels médecins sont au courant qu'au moins 5 études sont en faveur du lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques en dépit des dénégations officielles ?

 

Quels médecins savent qu'en dehors du débat sur le Dr Andrew Wakefield, la question du lien entre vaccins et autisme n'est toujours pas tranchée, que du contraire...?

 

Quels médecins sont suffisamment au courant de tous les conflits d'intérêts qui peuvent gangréner le jugement des "leaders d'opinion" qu'ils peuvent parfois suivre trop facilement ?

 

Quels médecins savent que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" et qu'elles se sont déjà rendues coupables de publicité trompeuse en matière de vaccins ?

 

Quels médecins savent qu'ils peuvent être condamnés à plusieurs milliers d'euros pour ne pas avoir informé correctement les patients AVANT la vaccination, des effets secondaires graves possibles ?

 

Quels médecins savent que les rares données comparatives qui existent entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés (0 vaccins) montrent toutes que la santé des seconds est bien meilleure que celle des premiers ?

 

Quels médecins savent que parmi les pays industrialisés, la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?

 

Quels médecins savent reconnaître précocément les signes parfois subtils d'effets secondaires neurologiques post-vaccinaux pouvant se solder par des troubles cognitifs et des difficultés d'apprentissage ?

 

Quels médecins savent que TOUS les vaccins qu'ils administrent, quels qu'ils soient, sont expérimentaux et pourquoi il en est ainsi depuis plus de 200 ans de pratique vaccinale ?

 

Quels médecins savent que même les employés médecins des firmes pharmaceutiques admettent qu'ils "ne savent pas comment marchent les vaccins" ?

 

Vous êtes médecin et vous ne savez pas répondre à toutes ces questions, alors il est évident que ce site est aussi fait pour vous. La sécurité et la légalité de votre pratique ne pourront qu'en être améliorées. Et c'est d'ailleurs bien pourquoi les médecins sont de plus en plus nombreux à nous lire même s'ils ne se sentent pas pour autant libres de prendre nommément la parole sur ce site, via des commentaires ou un témoignage (pressions de l'Ordre des Médecins obligent!)

 

Vous n'êtes pas sûr que votre médecin saurait répondre à ces questions? Alors il est tout aussi évident que vous devriez suggérer à votre praticien de visiter notre site internet. C'est aussi un excellent test pour voir si vos médecins sont suffisamment ouverts et curieux et respectueux de votre santé et de votre intégrité. Ne pas savoir est déjà très problématique vu les conséquences possibles mais refuser d'apprendre par arrogance et par suffisance est autrement plus grave. Si votre praticien refuse d'apprendre, un bon conseil dans votre intérêt... changez-en!

 

(*) Un chaleureux merci au dessinateur de talent René Bickel!

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:55

Vacciner-sans-rien-savoir.jpg

Plusieurs personnes nous ont déjà demandé en matière de vaccination "Qui faut-il croire?". Pour nous, très clairement, cette question est hélas mal posée car celui qui croit s'en remet en fait à des arguments d'autorité, alors que celui qui préfère SAVOIR, fait le choix d'informations objectives, dont la valeur et la pertinence sont universelles, indépendamment de celui qui les expose ou de la langue utilisée.

 

La question centrale en matière de vaccination et qui concerne en fait tous les vaccins, quels qu'ils soient, est donc la suivante: CROIRE ou SAVOIR?

 

Croire que les vaccins sont bien évalués ou SAVOIR et surtout COMPRENDRE en quoi et pourquoi tous les vaccins sont des produits expérimentaux et les vaccinés, des cobayes qui s'ignorent.

 

Comme vous allez vous en rendre compte, les exigences règlementaires imposées aux vaccins sont nettement plus laxistes que ne le sont celles imposées aux autres médicaments en général, et même aux cosmétiques....

 

Voici les quatre grandes raisons qui font de tous les vaccins, depuis toujours, c'est à dire depuis plus de 200 ans, des produits expérimentaux et de la vaccination en général, la plus grande expérimentation sans consentement jamais réalisée dans toute l'histoire de l'humanité:

 

1°) On ne compare JAMAIS les vaccins à des placebos réels (= substances neutres, inertes) pour évaluer valablement leurs effets secondaires réels; on donne alors des autres vaccins ou d'autres substances intrinsèquement toxiques comme l'aluminium dans le faux groupe placebo, de façon à "diluer" les effets secondaires du nouveau vaccin testé puisque, par contraste, les effets secondaires du faux groupe placebo se trouvent ainsi gonflés avec une telle astuce bien commode, ce qui permet ainsi aux fabricants de conclure que "le nouveau vaccin a un profil de sécurité acceptable par rapport au (faux) groupe placebo!" Un des pseudo-arguments scandaleux des officiels pour justifier la non réalisation de telles études réellement scientifiques et donc réellement comparatives, est de décréter que cela ne serait pas éthique !!!! Mais dire cela, c'est donc décréter a priori, de façon dogmatique et non scientifique que les vaccins font donc forcément GLOBALEMENT plus de bien que de tort!  

 

La VRAIE Science ne refuse jamais de savoir par peur de ce qu'elle risque de trouver et qui pourrait malmener les intérêts financiers en jeu. On est donc dans un système hypocrite qui estime plus éthique de préserver les intérêts de Big Pharma, quitte à imposer à tous des vaccins expérimentaux qui font de nous tous des cobayes qui s'ignorent!! (NB: en fait, pour être complet et précis, ils recourent à des placebos pour le volet "efficacité" donc évaluation des taux d'anticorps produits par un nouveau vaccin; du coup, le mot "placebo" apparaît dans les comptes-rendus d'études que lisent les médecins pressés dans leurs revues sponsorisées mais peu si pas aucun ne se rend compte du drame sanitaire que représente le fait de se priver de vrais groupes neutres en matière d'évaluation de la tolérance!!)

 

2°) Aucune étude des effets secondaires à long terme alors que les maladies auto-immunes post-vaccinales peuvent prendre des mois voire des années à se déclarer! Gardasil? Des effets secondaires évalués sur seulement 14 jours après chacune des doses? Engerix B (= vaccin hépatite B)? 5 jours seulement!! Twinrix (vaccin anti-hépatite B et A imposé aux professionnels de santé)? 4 jours seulement selon des documents confidentiels de la firme elle-même que nous avons pu consulter!!! Et là aussi, ce sont des vaccins contenant notamment de l'aluminium. Par comparaison, il faut savoir que les effets des contraceptifs oraux ont eux été évalués sur des décennies! [Lire aussi la lettre qu'avait écrit le Dr J. B Classen au British Medical Journal en 1999 pour s'indigner de cette absence d'études à long terme.]

 

3°) Autre passe-droit, les vaccins sont dispensés de la moindre analyse pharmacocinétique, contrairement aux autres médicaments. On peut en effet lire en page 4 de ce document règlementaire de l'Agence européenne des Médicaments (EMEA) et de son Comité des Médicaments à usage humain (CHMP): "Etudes pharmacocinétiques. Elles ne sont généralement pas exigées pour les vaccins parce que les propriétés cinétiques des antigènes ne fournissent pas d'informations utiles pour déterminer les recommandations du nombre de doses. Cependant de telles études pourraient être d'application en cas de recours à des nouveaux systèmes d'administration ou d'emploi de nouveaux adjuvants ou d'excipients."

 

Cette analyse n'est donc pas effectuée car on part du principe qu'elle devrait avant tout servir la logique idéologique étroite qui sous-tend la vaccination (à savoir qu'un bon vaccin prétendument efficace doit avant tout générer des anticorps et qu'il faut à tout prix faire produire ces anticorps et donc focaliser toute l'attention sur le nombre de doses et les seuls antigènes dans cette optique-là.) Mais cette analyse, qui est pourtant capitale puisqu'elle consiste très précisément à étudier le devenir et la répartition des différents composants du médicament une fois administré (donc comment les composants se diffusent, où ils vont se loger, s'ils persistent ou non et si oui où et combien de temps, comment ils sont métabolisés, comment ils sont éliminés et par quelle voie etc.) n'a jamais été menée de façon rigoureuse pour chaque composant de chaque vaccin pris individuellement ni non plus vaccin par vaccin pour chaque ensemble de composants (dont on sait bien qu'ils peuvent aussi interférer entre eux et créer des synergies négatives). Ce genre d'études serait pourtant d'autant plus importante pour les vaccins que, contrairement aux autres médicaments, en cas d'effets secondaires, on ne sait pas arrêter la prise, une fois que c'est injecté, c'est irréversible! Si cela avait été réalisé, des milliers de cas inutiles de maladies, notamment dégénératives, auraient pu être évités et l’aluminium, qui migre notamment au cerveau, cessé d’être utilisé dans les vaccins alors qu’il l’est depuis… 1926.

 

Chose intéressante à ce sujet, les aveux accablants du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre Mondial des Adjuvants chez GSK, au sujet de l'aluminium vaccinal. Cette doctoresse déclarait en effet en 2002 aux USA à l'occasion d'un symposium sur la sécurité des adjuvants que: "En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Si "personne ne sait" ce qu'il advient d'une telle substance faisant partie d'une majorité de vaccins une fois qu'ils sont injectés, on est donc bien clairement dans quelque chose d'expérimental et les mots ne sont donc ni trop forts, ni exagérés, ni usurpés. Il faut pouvoir appeler un chat, un chat!

 

4°) Enfin, Xième passe-droit dramatique, les vaccins sont aussi dispensés, là encore contrairement aux autres médicaments (et même aux cosmétiques qui eux ne sont jamais obligatoires!) de tests destinés à évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène, c'est à dire leur capacité d'induire un cancer, une mutation de notre ADN (dont certaines débouchent aussi sur des cancers) et des maladies chez la descendance (alors qu'on préconise désormais la vaccination aux femmes enceintes... y compris contre la grippe & bientôt aussi contre la coqueluche). Les notices francophones ne mentionnent plus que les vaccins sont dispensés de ces tests, sans doute pour ne plus trop rebuter les patients, mais les notices américaines des vaccins identiques, de même composition, continuent elles de le mentionner (cf. point 13.1). Ce passe-droit est d'autant plus scandaleux que les vaccins contiennent pourtant plusieurs composants notoirement cancérogènes (pensons au formaldéhyde, reconnu comme cancérigène certain par le CICR qui dépend pourtant de l'OMS!!)!

 

Le Dr Deborah Novicki de Novartis a confirmé que ces tests pour évaluer la cancérogénicité n'avaient pas été effectués sur l'adjuvant à base de squalène des vaccins H1N1 (le MF59) ni sur aucun des vaccins du groupe et qu'il n'était pas prévu que cela se fasse. « Nous n’avons pas testé le potentiel cancérogène du squalène MF59 de notre vaccin H1N1 ni d’aucun autre de nos vaccins et nous n’avons pas l’intention de le faire. » a-t-elle déclaré lors d'une réunion à l'Agence Américaine du Médicament (FDA). [cfr p. 391]

 

Si ces études avaient été réalisées de façon rigoureuse et indépendante, vaccin par vaccin, avant de comparer des populations ayant reçu plusieurs types de vaccins à la fois, et que ce genre d'études avaient réellement montré que la santé des gens vaccinés n'est pas sensiblement moins bonne que celle des gens réellement non vaccinés, alors et seulement alors cela aurait du sens et ce serait éthique de promouvoir la vaccination. Alors et seulement alors, on pourrait dire que la vaccination n'est pas expérimentale et qu'elle a réellement été évaluée scientifiquement. Alors et seulement alors, les experts officiels seraient crédibles quand ils affirment que la vaccination est non dangereuse. 

 

Mais à l'heure actuelle, compte tenu de ces carences graves dans l'évaluation de TOUS les vaccins, l'attitude des pouvoirs publics et de tous les prosélytes de la vaccination consiste à promouvoir dans les faits une EXPERIMENTATION HUMAINE SANS CONSENTEMENT, ce qui est illégal et contraire au Code de Nuremberg.

 

Pour aboutir à la rédaction de ce Code de Nuremberg, il est tout de même bon de se rappeler qu'il a fallu deux Guerres Mondiales et des millions de morts, peut-être des gens de VOTRE famille. De même, il est aussi fondamental de se rappeler que TOUTES les expérimentations sans consentement sont prohibées en vertu de ce Code, "même si l'expérimentation est motivée par des besoins de santé publique."

 

Voici en effet un extrait d'une présentation disponible sur youtube du Dr Delépine sur les essais cliniques en cancérologie:

 

Nuremberg--experiences-illegales-meme-si-objectif-de-san.JPG

 

Voilà, vous savez maintenant l'essentiel, la véritable quintessence de la question des vaccins, le noeud du problème et le point commun entre tous les vaccins, quels qu'ils soient.

 

Vous savez maintenant pourquoi la lutte actuelle en France contre l'aluminium vaccinal est totalement incomplète et ne s'attaque en réalité qu'à "un seul tentacule de la pieuvre." (les vaccins au phosphate de calcium n'ayant par ailleurs jamais satisfait aux critères énumérés ci-dessus non plus)

 

Sachant ces informations, vous avez à présent LE CHOIX d'accepter ou de refuser en conscience pour vous et vos enfants des produits expérimentaux dont l'infinité et la gravité des conséquences possibles n'ont donc encore jamais été évaluées scientifiquement.

 

A ce propos, sachez que même des médecins des firmes pharmaceutiques, comme par exemple le Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur (aussi consultant pour l'OMS!) admettent qu'ils ne savent tout simplement PAS comment marchent les vaccins... Or s'ils ne le savent pas, c'est bien parce que la vaccination n'est pas sous-tendue par une Science rigoureuse, solide et véritable!

 

Médecins, journalistes, avocats, hommes ou femmes politiques, adolescents, futurs parents, malades chroniques, voyageurs, ... nous sommes tous concernés et nous devons, sur base de ces carences règlementaires graves, savoir désormais QUOI réclamer, quoi exiger, quoi dire devant les tribunaux et quoi modifier au niveau des législations concernées.

 

L'avenir, la santé et l'intégrité des générations futures dépendront en grande partie de notre capacité collective à exiger et à obtenir ces modifications règlementaires, même bien sûr au prix de devoir arrêter complètement la vaccination aux termes de résultats probablement accablants que craignent comme la peste les fabricants et les autorités depuis maintenant bien trop d'années déjà....

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 12:15

VACCINS :

Quels risques?

 

cinq-flacons.jpg

 

Par Catherine J. Frompovich, 10 juillet 2013

 

L’édition du 29 juin 2013 du Lancet présente un article particulièrement intéressant avec comme titre: «  L’Ukraine risque une flambée de poliomyélite » [1]. Cet article a bien entendu attiré mon attention et suscité chez moi d’autant plus de curiosité que plusieurs des dernières épidémies de polio se sont précisément déclarées après des campagnes de vaccination. Tout particulièrement en Inde en avril 2012 où il a été signalé que « les cas de paralysie sont montés en flèche après l’introduction du vaccin polio oral. » [2]. Les conclusions des médecins indiens ont été publiées dans The Indian Journal of Medical Ethics.

 

Il convient en outre de signaler que les médecins ont fourni cette information troublante :

 

« En 2011, il y a eu, en Inde, 47.500 nouveaux cas de paralysies flasques aiguës (NPAFP) cliniquement indiscernables des paralysies provoquées par la polio, mais deux fois plus meurtrières. L’incidence de ces paralysies NPAFP était directement proportionnelle aux doses de vaccin polio oral reçues. [3] [Commentaire en italique de l’auteur]. La paralysie flasque aiguë non polio (NPAFP) est une autre dénomination pour une paralysie que la médecine ne veut pas voir associée à la poliomyélite et qui peut apparemment être contractée soit par le vaccin antipoliomyélitique oral ou par des tiers qui entrent en contact avec des sujets vaccinés. Les maladies contre lesquelles un enfant est vacciné peuvent être contractées par le vacciné lui-même, ou se propager à d’autres. [4],[5] à partir de vaccins comme celui de la rougeole, de la rubéole, de la varicelle, du vaccin oral contre la polio, du vaccin Flumist (grippe) et peut-être du vaccin contre le rotavirus (RotaTeq). » [6]

 

Apparemment le CDC a dû admettre que :

 

« De 1980 à 1999,  162 cas confirmés de poliomyélites paralytiques ont été rapportés. Parmi ces 162 cas, huit se sont produits à l’extérieur des Etats-Unis et ont été importés. Le dernier cas importé et provoqué par le virus sauvage de la polio aux Etats-Unis a été signalé en 1993. Les 154 cas restants ont été associés au vaccin antipoliomyélitique, donc causés par le vaccin antipoliomyélitique oral vivant (OPV) » [7]. [Commentaire en italique de l’auteur de l’article].

 

Le 19 juin 1999, le New York Times publiait ceci:

 

« Un Comité Consultatif Fédéral Américain a recommandé de remplacer le vaccin antipoliomyélitique oral par la version injectable dans le but de réduire le risque de contracter la maladie paralysante. » [8]

 

Alors, pourquoi tous ceux qui connaissent les faits au sujet des vaccins, en particulier les groupes pro-vaccins comme la Fondation Bill & Melinda Gates [9] parcourent-ils le monde pour distribuer le vaccin antipoliomyélitique oral ? Est-ce que les 47.500 cas de paralysies flasques aiguës (NPAFP) en Inde n’ont pas fait comprendre que les vaccins, notamment le vaccin oral contre la polio ne sont pas dignes de confiance pour empêcher des paralysies de se produire quel que soit le nom que l’on puisse leur donner ? Le Brésil [10], le Nigéria [11], le Pakistan [12] ont connu des campagnes de vaccination antipoliomyélitique (orale) et ont aussi connu des poussées de paralysies flasques aiguës non polio (NPAFP). Mais pas un mot de tout cela dans la presse « libre » américaine qui semble être contrainte de ne pas signaler pareils problèmes de santé publique résultant des vaccinations. Ces informations effraieraient à tel point les parents que ceux-ci prendraient leurs distances vis à cis des vaccinations. Cette information finit cependant par se transmettre de bouche à oreille.

 

En cette année 2013, un tribunal italien a accordé, en dédommagement, une indemnisation de 200.000 Euros à une famille dont la petite fille de six-mois est décédée après avoir reçu le vaccin obligatoire hexavalent, ainsi que deux autres vaccins facultatifs. [13] Selon le site Examiner.com, le tribunal, se basant sur les avis d’une série de spécialistes, a pu établir une relation causale entre le vaccin hexavalent et le décès de la petite fille…

 

Le vaccin hexavalent comprenait les valences suivantes : polio, diphtérie, tétanos, hépatite B, coqueluche et haemophilus. [14]

 

Pour en revenir  à l’article du Lancet, qui évoque le risque de polio en Ukraine, ce que je trouve personnellement très intrigant, c’est que l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF se demandent pourquoi le tiers des parents ukrainiens sont contre les vaccinations. Il n’est pas impossible que partout dans le monde, les parents commencent à comprendre les risques que peuvent comporter les vaccinations. Comme le notait l’article du Lancet, il est possible que beaucoup de parents avouent en privé être conscients des risques que peut comporter le fait de ne pas faire vacciner leurs enfants, mais ils ajoutent qu’ils préfèrent prendre ces risques plutôt que ceux des vaccins. [15]

 

En outre, que feraient les parents, s’ils savaient que le vaccin contre les oreillons aux USA ne correspondait pas à ce qu’il aurait dû être, et que le gouvernement américain a poursuivi le fabricant Merck en justice parce que :

 

« Les scientifiques affirment que Merck aurait escroqué le gouvernement américain en lui faisant acheter, chaque année, et pendant dix ans, quelque quatre millions de doses de vaccin ROR faussement étiquetées. Situation qui a contribué à provoquer les deux dernières épidémies d’oreillons que ce vaccin était supposé prévenir. »[16] [Commentaire en italique de l’auteur de l’article].

 

Pour ceux qui veulent en savoir davantage sur le manque d’efficacité du vaccin contre les oreillons, il suffit de consulter l’article du Dr S. Humphries MD.

 

Soit dit en passant, si des lecteurs ont été choqués parce qu’ils ont récemment découvert au sujet des écoutes téléphoniques, de l’espionnage des mails aux Etats-Unis,  etc. qu’ils essaient d’imaginer ce que pourraient éprouver ces personnes si elles savaient comment fonctionne la science des vaccins et tout particulièrement si elles étaient informées de l’identité de ceux qui financent les études ayant trait à « l’efficacité » des vaccins avant que celles-ci ne soient présentées pour approbation à la FDA. - Voir ici.

 

Il est probable que rien n’est plus éclairant par rapport aux questions qui se posent en Ukraine que ce qui suit :

 

« Il existe un autre obstacle important à l’augmentation des taux de vaccination et c’est le personnel de santé lui-même. Certains médecins commencent à révéler ouvertement des arguments contre la vaccination. L’Organisation Mondiale de la Santé elle-même reconnaît qu’elle a identifié une certaine apathie parmi le personnel de santé par rapport à la promotion de la vaccination. – cette attitude remonte au scandale de 2008. Nitzan explique dans le Lancet : « Nombreuses sont les personnes faisant partie du personnel de santé qui ne font plus la promotion active des vaccinations. Ces personnes craignent, comme en 2008, que si elles vaccinent une personne qui finit par tomber malade, ce soit sur elles que la faute risque de retomber. »[17]

 

Un scandale concernant la vaccination en 2008 ? Se pourrait-il qu’ils s’en réfèrent à ce qui s’est passé au Brésil quand le Ministre de la Santé Jose Gomes Temporao a décidé de lancer une campagne de vaccination, ou à ce qui s’est passé en Argentine avec le vaccin contre la rubéole ? (Selon LifeSitenews.com , 14 août 2008)

 

C’est Temporao qui a organisé un programme obligatoire de vaccination pour 70 millions de Brésiliens, une des plus vastes campagnes de vaccination de l’histoire.

 

Adolfo Castanéda (Human Life International) note qu’il y a deux ans, des chercheurs ont trouvé que le vaccin contre la rubéole qui avait été utilisé au cours d’une campagne similaire en Argentine contenait de la gonadotrophine chorionique humaine (HCG).

 

Quand le corps reçoit de la gonadotrophine chorionique (HCG) dans un vaccin, il la perçoit comme un intrus et crée des anticorps qui luttent contre la présence de cette hormone. C’est donc la réponse immunitaire de l’organisme qui se retourne contre la grossesse provoquant ainsi des avortements (les personnes deviennent stériles). [18]

 

La question du HCG argentin ne devrait-elle pas être considérée comme crime contre l’humanité ? Et cependant, beaucoup de parents continuent d’ignorer que les vaccins contiennent de nombreux produits toxiques, alors qu’en fait ils devraient obligatoirement en être informés. Combien de personnes sont réellement informées de ce que contiennent les vaccins ? Je parle de tous ces problèmes dans mon nouveau livre « Vaccination Voodoo, What YOU Don’t Know About Vaccines » qui va paraître sur Amazone en août 2013.

 

[…] Personne ne devrait accepter que l’on introduise quoique ce soit dans son corps et tout spécialement des vaccins a) dont le potentiel cancérogène n’a pas été évalué, dont on ne sait pas s’ils pourraient entraîner la stérilité ou des malformations. b) qui peuvent provoquer les maladies mêmes qu’ils sont censés prévenir, ou  c) qui contiennent des produits toxiques qui peuvent interférer avec les processus vitaux.

 

Au cours des dernières années, quand des épidémies de rougeole et de coqueluche se sont produites aux Etats-Unis, les autorités sanitaires ont tenté de rejeter la faute sur les enfants non-vaccinés. Or, selon les statistiques 90% ou plus des enfants qui faisaient une coqueluche étaient complètement vaccinés. Quelles conclusions tirer  de pareille situation ? Pour les autorités sanitaires, cela veut dire que les enfants ont besoin d’encore plus de vaccinations ! – Il semble qu’au plus on administre de vaccins, au plus les enfants courent le risque de faire des maladies chroniques. Les parents commencent à réaliser la chose qu’ils soient d’Ukraine, d’Inde ou des Etats-Unis. Par contre, ceux qui poussent à la consommation de vaccins ne semblent pas ou ne veulent pas comprendre ce qui se passe.

 

Personnellement, je pense qu’il existe un moyen précis et efficace pour convaincre les parents et c’est une étude rétrospective de l’état de santé des enfants non vaccinés  comparativement aux enfants qui ont reçu tous leurs vaccins.

 

On pourrait croire qu’en cette ère de la science que des études auraient pu prouver l’efficacité des vaccins, que ce type même d’études auraient dû être réalisées par les Services de Santé, les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention, par la Food and Drug Administration pour, une bonne fois pour toutes, prouver d’une manière claire et précise la justesse de la stratégie vaccinale au lieu de simplement l’affirmer ou d’obliger le peuple à y croire.

 

Je suis chercheur et j’ai connaissance qu’il existe des cohortes d’enfants non vaccinés aux Etats-Unis et en Europe qui pourraient participer à des études. Je souhaiterais que pareilles études soient entreprises au plus tôt par les autorités de Santé et sans la participation de Big Pharma. Les consommateurs, les enfants, les parents ont le droit de connaître les faits. Ils ne doivent pas s’incliner simplement parce que c’est Big Pharma qui l’a décrété. Il ne serait que juste également de s’interroger sur le fait que cette étude aurait dû être réalisée depuis belle lurette.

 

Notes:

[1] http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(13)61469-5/fulltext
[2] http://digitaljournal.com/article/323371
[3] Ibid.
[4] http://www.cdc.gov/flu/professionals/acip/laiv-shed.htm
[5] http://www.vaccineriskawareness.com/Vaccine-Shedding
[6] http://insidevaccines.com/wordpress/2008/02/24/secondary-transmission-%EF%BB%BFthe-short-and-sweet-about-live-virus-vaccine-shedding/
[7] http://www.cdc.gov/vaccines/vpd-vac/polio/dis-faqs.htm
[8] http://www.nytimes.com/1999/06/19/us/change-in-polio-vaccines-is-recommended.html
[9] http://en.wikipedia.org/wiki/Bill_%26_Melinda_Gates_Foundation
[10] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9292105
[11] http://www.kevinmd.com/blog/2009/08/did-the-oral-polio-vaccine-cause-an-outbreak-in-nigeria.html
[12] http://www.homeopathyworldcommunity.com/forum/topics/oral-anti-polio-vaccine-opv-in-pakistan
[13] http://www.examiner.com/article/baby-s-family-awarded-damages-after-hexavalent-vaccine-ruled-cause-of-her-death
[14] Ibid.
[15] http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(13)61469-5/fulltext
[16] http://www.forbes.com/sites/gerganakoleva/2012/06/27/merck-whistleblower-suit-a-boon-to-anti-vaccination-advocates-though-it-stresses-importance-of-vaccines/
[17] Ibid
[18] http://www.lifesitenews.com/news/archive//ldn/2008/aug/08081407

 

Source: Naturalblaze.com

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 11:56

Beaucaire : il veut supprimer l'aluminium des vaccins

 

Arles / Publié le vendredi 12 juillet 2013 à 17H55

 

beaucaire.jpg

 

Atteint d'une maladie très rare (note d’IC : pas si rare que cela…), Frédéric Graindorge se bat pour que les sels d'aluminium soient interdits dans les vaccins

 

 

Photo E.C.

 

Frédéric alerte sur les dangers des vaccins aux sels d'aluminium.

 

"Je n'ai plus d'énergie... pourtant, je vais puiser dans mes réserves. Car ce n'est pas pour moi, mais pour mes enfants, pour nos enfants à tous que je me bats." La maladie dont est atteint Frédéric Graindorge est très rare mais son combat et ses propos sont universels : la maladie qui le tourmente, décelée en 1993 seulement, pourrait bien toucher de nombreuses personnes encore ans les années à venir. "Un scandale pire que le Mediator" prédit Frédéric Graindorge, atteint d'une myofasciite à macrophages, c'est-à-dire une maladie dégénérative liée à la présence de sels d'aluminium dans le cerveau. Sels d'aluminium qui lui auraient été injectés lors de vaccins.

 

"Je ne sais pas si c'est celui de 1992 que l'on m'a fait à l'armée, ou si c'est celui de 1998 quand la médecine du travail m'a imposé de me faire vacciner contre l'hépatite B... Je suis resté des années sans savoir ce que j'avais, je suis tombé sur de nombreux médecins qui n'étaient pas informés et voulaient juste me gaver de médicaments...jusqu'à ce que l'un d'entre eux me fasse, enfin, faire une biposie musculaire." Car c'est seulement en pratiquant cet examen, à l'endroit précis où le vaccin a été effectué, que le diagnostic peut être posé.

 

"Personne ne pouvait mettre de nom sur ma maladie"

 

À partir de ce moment, Frédéric a pu connaître ce mal qui a fait d'un coiffeur travailleur et plein d'ambitions, un handicapé qui souffre et vit continuellement épuisé. "J'ai mal de partout, tout le temps, sans pause la nuit ou pour les vacances. J'ai mal jusqu'à épuisement parfois car je suis toujours fatigué, comme une pile déchargée" raconte celui qui a dû dire adieu à sa carrière et à son goût pour le rugby. "Je me suis séparé également...c'est dur pour les proches de me voir sans énergie, ils ne comprenaient pas ce qui m'arrivait, personne ne pouvait mettre de nom sur ma maladie."

 

Depuis, il a découvert l'Association entraide aux malades de myofasciite à macrophages (AE3M), qui milite pour que les vaccins ne contiennent plus de sels d'aluminium. "Le plus incompréhensible, c'est qu'avant 2008, il existait un vaccin contre le DTPolio qui ne contenait pas de sels d'aluminium ! Mais il a disparu sans raison et aujourd'hui, nous n'avons plus que le droit d'empoisonner nos enfants ! J'en ai la boule au ventre tous les jours d'avoir fait vacciner mes deux filles..."

 

Et le père de famille de s'inquiéter du manque d'information flagrant des parents mais surtout des professionnels de santé. "Pour moi, il est trop tard, je suis foutu... Mais quand je pense que chaque jour, des centaines d'enfants sont vaccinés, je ne peux le supporter !" 

  

Aveline Lucas

 

Source: La Provence

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