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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 18:28

Les vaccins modifient-ils les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons?

Les vaccins modifient-ils les gènes au point de causer la fragilité des os chez les nourrissons?

Commentaire : Brian Shilhavy, Rédacteur en chef de Health Impact News, 21 juin 2015

 

Depuis que nous avons lancé le site MedicalKidnap.com fin de 2014, nous avons fait état de nombreuses histoires où les enfants sont enlevés à leurs familles aimantes tout simplement parce que l’on a découvert des preuves  de fractures et autres traumatismes du squelette. Des recherches de plus en plus nombreuses montrent aujourd’hui que d’autres conditions médicales peuvent provoquer pareils traumatismes en dehors du « syndrome du bébé secoué » et qu’il ne s’agit pas nécessairement de maltraitance d’enfants.

 

Certains de ces enfants ont des marqueurs génétiques spécifiques qui les rendent davantage sujets à ces types de dommages, comme le syndrome d’Ehlers-Danlos et l’ostéogenèse imparfaite. On dit que ces types de maladies sont héréditaires, mais leur augmentation conduit des personnes honnêtes à chercher d’autres causes en dehors de la génétique. L’ensemble des domaines de l’épigénétique nous a montré ces dernières années que des modifications génétiques peuvent aussi se produire à cause de facteurs externes et environnementaux. Du fait que l’augmentation de ces troubles génétiques coïncide aussi avec l’augmentation du nombre de vaccins ajoutés au programme vaccinal, j’ai demandé à Christina England d’effectuer une recherche sur ce problème et de me fournir un rapport (que vous pourrez trouver ci-dessous).

 

Le programme américain d’indemnisation des victimes des vaccins a déjà payé plusieurs millions de dollars à des individus et des familles dont la santé a été endommagée ou sont décédés après des vaccins. Aucune recherche destinée à examiner pourquoi certains enfants sont davantage susceptibles de souffrir des effets indésirables des vaccinations n’a été entreprise. Au lieu de cela, les législateurs des Etats-Unis tentent d’éliminer les exemptions et d’appliquer une politique passe-partout de vaccination publique.

 

Etant donné que les compagnies pharmaceutiques bénéficient d’une immunité juridique par rapport à la production de vaccins qui peuvent s’avérer dangereux, comment pouvoir penser que ces industries se sentiraient motivées à fabriquer des vaccins plus sûrs ? Que faudra-t-il pour pouvoir ralentir le rythme de plus en plus effréné de la production de nouveaux vaccins, comme pour consacrer du temps à la recherche en vue d’améliorer les vaccins existants, Combien d’enfants devront-ils encore être sacrifiés sur l’autel du « plus grand bien » ?

 

Il est peut-être temps pour le Congrès de réexaminer la pertinence  du programme de dédommagement des victimes de vaccins qui accorde l’immunité aux compagnies pharmaceutiques par rapport à leur marché, et qui ne les incite pas à fabriquer des vaccins plus sûrs. Les Etats-Unis se classent en bien mauvaise place parmi les pays développés en ce qui concerne les problèmes de santé de l’enfance. Les Etats-Unis sont aussi en tête pour le nombre de vaccins qui d’après le calendrier vaccinal doivent être administrés aux enfants.

 

Les vaccinations pourraient-elles être responsables de la modification des gènes ?

 

Par Christina England

 

Au cours des dernières années, les médecins ont vu une augmentation du nombre d’enfants souffrant de maladies génétiques comme le Syndrome d’Ehlers-Danlos et l’ostéogenèse imparfaite. Beaucoup se sont demandé si l’augmentation du nombre de vaccinations ne pourrait pas être en cause. Alors que pour la majorité d’entre nous, tout ceci pourrait paraître relever davantage de la science-fiction que de la réalité, d’autres envisagent la possibilité que ces deux conditions sont liées à des mutations de gènes causées par les vaccinations.

 

Un autre facteur inquiétant est le fait qu’un nombre croissant de parents ont signalé que leur enfant était en parfaite santé avant de recevoir ses vaccins et que les problèmes ne se sont développés qu’après avoir reçu les vaccins.

 

L’examen des faits

 

Le syndrome d’Ehlers-Danlos est un trouble héréditaire du tissu conjonctif caractérisé par une hypersensibilité de la peau (une peau qui présente la caractéristique de pouvoir être davantage étirée qu’une peau normale), une peau douce et fragile, des retards dans la cicatrisation des plaies, ainsi que la formation de cicatrices atrophiques, des ecchymoses et une hypermobilité articulaire généralisée.

 

Selon le site  web Genetics Home Reference – Your Guide to Understanding Genetic Conditions, certaines mutations des gènes ADAMTS2, COL1A1, COL1A2, COL3A1, COL5A1, COL5A2, PLOD1 et TNXB sont responsables de l’apparition du syndrome d’Ehlers-Danlos.

 

Certains de ces gènes (COL1A1, COL1A2, COL3A1, COL5A1 et COL5A2) fournissent les instructions pour produire des protéines  qui sont utilisées pour assembler différents types de collagène. Les collagènes sont des molécules qui donnent la structure et la résistance aux tissus conjonctifs de l’ensemble du corps. D’autres gènes (ADAMTS2, PLOD1 et TNXB) fournissent les instructions pour la fabrication de protéines qui interagissent avec le collagène.

 

Les mutations qui provoquent les différentes formes du syndrome d’Ehlers-Danlos perturbent la structure, la production ou le traitement du collagène. De ce fait, les molécules ne peuvent s’assembler correctement. Ces défauts affaiblissent les tissus conjonctifs de la peau, des os, ainsi que d’autres parties du corps entraînant les traits caractéristiques de cette affection.

 

L’ostéogenèse imparfaite est une maladie génétique qui fait que les os se brisent très facilement parce que les défauts génétiques empêchent le corps de produire des os sains, forts et solides. La mutation des gènes est aussi responsable de la maladie génétique ostéogenèse imparfaite que l’on appelle parfois le syndrome des os fragiles.

 

Sur le site web Genetics Home Reference – Your Guide to Understanding Genetic Conditions, il est précisé :

 

Des mutations des gènes COL1A1, COL1A2, CRTAP et P3H1 provoquent l’ostéogenèse imparfaite.

 

Des mutations dans les gènes COL1A1 et COL1A2 sont responsables de plus de 90% de tous les cas  d’ostéogenèse imparfaite. Ces gènes fournissent les instructions pour l’élaboration des protéines qui sont utilisées pour permettre l’assemblage du collagène de type I. C’est ce type de collagène qui est la protéine la plus importante dans les tissus osseux, de la peau et autres tissus conjonctifs qui fournissent la structure et la résistance à ces parties du corps.

 

Les vaccins provoquent-ils la mutation de nos gènes ?

 

Bien que ces deux conditions soient dites héréditaires, un nombre inhabituellement élevé de parents signalent que leur enfant a développé ces conditions après avoir été vacciné. Si ceci est vrai, se pourrait-il que ce soit dû au fait que leurs enfants possédaient déjà les marqueurs génétiques de ces conditions et que les vaccinations auraient entraîné leurs corps à déclencher la maladie ?

 

M. Lloyd W. Phillips pense que c’est ce qui se passe en réalité. Dans une étude intitulée « Etude de 4 ans et Analyse des effets indésirables du vaccin Gardasil contre le HPV », publié par Americans disabled by vaccines, il explique que quand des enfants qui possédaient le marqueur génétique pour l’EDS (Syndrome d’Ehlers-Danlos) recevaient le vaccin Gardasil contre le HPV, beaucoup d’entre eux développaient le syndrome d’Ehlers-Danlos (EDS)

 

Phillips écrivait: « L’hypermobilité est un facteur de risque». Il poursuit: « L’activité physique comme facteur de risque d’une réaction indésirable au vaccin. »

 

« Nous avons pu observer que les enfants qui paraissaient être particulièrement en bonne santé avant de recevoir le vaccin Gardasil et qui étaient les plus physiquement actifs après la vaccination (sports divers, danse, vélo, patinage, ou toute autre activité physique) souffraient le plus de symptômes débilitants, y compris des troubles de la marche ou tout simplement l’incapacité de marcher. Cet état est vraisemblablement dû à une plus ample circulation des éléments vaccinaux dans tout le corps suite à l’exercice, et à un système cardio-vasculaire plus robuste. Ces filles se plaignaient aussi davantage de douleurs à la poitrine dans la région du cœur. Les médecins et les hôpitaux refusaient généralement de lancer des enquêtes à la suite de ces plaintes, mais se contentaient de tests de grossesse et de drogues avant de renvoyer ces patientes avec un diagnostic de « Trouble de conversion ».

 

Dans la version simplifiée de son article, Phillips a donné plus d’explications :

 

Un français du nom de Ramon avait remarqué que si on administrait un vaccin contenant de l’aluminium à un cheval qui faisait une infection, le système immunitaire de l’animal se mettait à produire un nombre élevé et imprévisible d’anticorps. Malheureusement pour de nombreux ancêtres irlandais, suédois, anglais, français, danois et autres chercheurs des pays de l’Europe de l’ouest et du nord, les gens qui présentaient certaines mutations génétiques pouvaient parfaitement abriter de nombreux autres agents pathogènes tout en tombant rarement malades… jusqu’à ce qu’ils reçoivent un vaccin. Le vaccin commence à s’attaquer aux virus et aux bactéries que ces personnes ont pu rencontrer dans leur vie, y compris des germes dormants qu’elles pensaient avoir été détruits depuis longtemps.

 

Mr Phillips a poursuivi en expliquant que les vaccins ont été conçus pour des personnes en parfaite santé, avec des systèmes immunitaires parfaitement intacts et sans aucune mutation génétique.

 

Cependant comme beaucoup d’entre nous en sont conscients, en réalité cela est virtuellement impossible parce que des millions de mutations génétiques se produisent régulièrement. Et si un enfant a, dès sa naissance, été vacciné contre l’hépatite B, les chances qu’il possède encore un système immunitaire intact sont minces. Voir pour plus de détails l’article Vaccines and Immune Suppression.

 

Si les vaccinations favorisent dans le corps des enfants les marqueurs génétiques pouvant conduire au syndrome d’Ehlers-Danlos, pourrait-on dire la même chose pour l’ostéogenèse imparfaite ?

 

Je pose la question parce qu’au cours de ma recherche j’ai découvert un article intitulé Pediatrics in Tulsa & Eastern Oklahoma, écrit par Robert Kendall Enders, M.D. en 2009. Selon le Dr Enders, des cas de la maladie génétique ostéogenèse imparfaite se sont multipliés à des taux alarmants depuis la première partie du 20ème siècle.

 

Au cours de la première partie du 20ème siècle, on rapportait de 20 à 60 cas. Après l’article qui est paru dans JAMA en 1962, on relevait 10.000 cas, en 1976 environ 669.000 cas et en 1978 quelque 836.000 cas. Il a été estimé qu’en 1992 il y avait trois millions de cas dans le monde, et en 2000 environ 4 millions de cas (P.77/78)

 

Cette énorme augmentation du nombre de cas rapportés semble coïncider avec l’augmentation du nombre de vaccins administrés aux jeunes enfants. Evidemment, il peut s’agir de coïncidences, mais quand ces données sont mises en relation avec les travaux des Docteurs David Ayoub et Edward Yazbak dans « Fausses accusations du syndrome du bébé secoué », la chose a de quoi étonner. (Voir : « Is Shaken Baby Syndrome often misdiagnosed and caused by vaccine-induced Rickets ? »)

 

Des preuves supplémentaires viennent à la lumière pour expliquer la mutation

 

Dans un article écrit par le Dr Harold E. Buttram,M.D., Susan Kreider, RN, et Alan R. Yurko, intitulé Vaccines and Genetic Mutation, les auteurs expliquent qu’ils ont découvert des preuves que des modifications génétiques surviennent chez des personnes qui ont eu des réactions indésirables aux vaccins. Les auteurs suggèrent un lien de causalité.

 

Leur article commente le travail de John Martin, M.D., PhD, Howard B. Urnovitz, PhD et le Dr MG Montinari. Ils reconnaissent clairement que n’étant pas des autorités en matière de génétique et d’immunologie, ils pensent néanmoins que des non-experts peuvent avoir une vue assez objective des choses, et ils écrivent :

 

« Ce que nous espérons pouvoir établir à partir du travail de ces chercheurs est qu’il est à la fois possible et plausible que des modifications génétiques subtiles mais très répandues puissent survenir à la suite des programmes actuels de vaccination des enfants, et qu’il est possible que ce phénomène affecte un grand nombre d’enfants. »

 

Le Dr Buttram et son équipe poursuivent :

 

« Le travail d’Urnovitz jette un fameux éclairage sur le fait que les vaccins peuvent induire des modifications génétiques. A la naissance, nos parents nous ont transmis des gènes particuliers. Il semble maintenant que ce matériel génétique brut puisse être malléable à la suite d’influences environnementales, y compris avec des produits chimiques toxiques et avec les vaccins. Sur base de l’information qui précède, il est à la fois possible et plausible que des translocations génétiques se produisent à la suite des vaccins. Il est certain qu’il s’agit là d’une raison d’inquiétude. »

 

Dans leur conclusion, le Dr Buttram et son équipe ont baptisé les modifications génétiques provoquées par les vaccins: « le trou noir de la connaissance scientifique ». Ils écrivent :

 

« Même si les choses se passent comme décrit plus haut, sommes-nous en possession de la technologie pour pouvoir les identifier, et sinon, disposons-nous du temps nécessaire pour attendre que les lents processus de la science puissent prouver pareille relation ?

 

Des études d’Afrique, d’Angleterre, de Suède et de Nouvelle Zélande ont toujours montré une incidence plus importante des problèmes allergiques comme l’asthme et l’eczéma avec un nombre croissant de maladies chez les enfants complètement vaccinés comparativement à des enfants qui ont reçu peu de vaccins ou pas de vaccins du tout.

 

Il nous semble inconcevable que la génétique puisse être une chose et la santé une autre, ou que la détérioration de la santé ne correspondrait pas du tout à des modifications génétiques. »

 

Puisse le travail de ces chercheurs, ainsi que les autres documents auxquels nous avons fait référence commencer à expliquer pourquoi  tant d’enfants apparemment en bonne santé développent des troubles génétiques potentiellement mortels,  qui étaient  très rares avant l’élargissement du calendrier vaccinal ?

 

Conclusion – Des recherches en matière de génétique sont absolument nécessaires pour permettre la mise au point de vaccins plus sûrs.

 

Bien que nous ne puissions pas prouver de manière concluante que les vaccinations sont à l’origine du développement de troubles génétiques chez les enfants, la chose  semble cependant extrêmement probable si nous prenons en compte toutes les études qui soulignent le fait que les vaccinations sont à l’origine de la mutation et de la modification des gènes.

 

Il est certain que tous les enfants devraient, dès la naissance, être examinés par rapport à ces problèmes avant de recevoir leurs premières vaccinations. Pareille politique épargnerait aux enfants vulnérables le développement de troubles génétiques dont les conséquences pourraient s’avérer mortelles après qu’ils aient été vaccinés.

 

Voir aussi :

 

Are Parents Going to Jail for Vaccine Injuries?

New Film Exposes Shaken Baby Syndrome Myth – Opponents Want to Silence it at Film Festivals

Mainstream Media Finally Exposing Shaken Baby Syndrome as False Diagnosis – How Many Innocent Parents Have Suffered?

Is Shaken Baby Syndrome Often Misdiagnosed and Caused by Vaccine-Induced Rickets?

Families Ripped Apart By False Accusations of Child Abuse – Vaccine Injuries Often to Blame

 

Source: Health Impact News

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:08

Décès de Karen (16 ans) après  des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

D’après Norma Erickson (Extraits)

 

Peu avant son décès, et malgré ses souffrances, Karen a voulu réaliser une courte vidéo pour avertir les autres des conséquences possibles de la vaccination Gardasil.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Le 22 mai 2015, Karen Duran-Cantor est décédée à la suite de complications liées à de nouveaux troubles auto-immuns qui auraient été déclenchés par deux injections de Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain actuellement administré aux filles d’âge scolaire dans tout le pays (Colombie).

 

Karen a reçu sa première injection du Gardasil fin 2013 et la seconde quelques mois plus tard, au début de 2014. Selon sa maman, les mains de Karen ont commencé à gonfler immédiatement. Elle a commencé à souffrir de douleurs articulaires. Le diagnostic : Arthrite rhumatoïde juvénile. En dépit du traitement médical suivi, la maladie de Karen a continué de progresser. Les intenses douleurs constantes l’ont forcée à abandonner ses études.

 

Karen et sa famille ont demandé un deuxième avis à la Clinique Colsubsidio de Bogota qui a diagnostiqué un épanchement pleural nécessitant des ponctions pour l’aider à respirer. A partir de ce moment, elle n’a plus pu marcher. Elle ne pouvait même plus se rendre dans la salle de bains pour y prendre une douche. Elle souffrait de douleurs constantes sur le côté droit de son corps (le côté du corps où l’injection du Gardasil avait été pratiquée). Karen se plaignait souvent d’être à court de souffle. Elle avait beaucoup de difficultés à respirer. Juste un peu avant sa mort elle dut recevoir de l’oxygène. Elle a finalement dû être transportée aux soins intensifs de l’hôpital « La Samaritana » de Bogota où elle a développé une insuffisance respiratoire fatale.

 

En plus de la douleur et du chagrin que cette famille a eu à endurer, il lui reste un long chemin à parcourir pour trouver un expert médico-légal qui pourrait déterminer la cause exacte de la mort de leur fille.

 

La famille de Karen n’est pas la seule dans ce cas. Des centaines de filles ont connu des problèmes de santé qui pourraient avoir été déclenchés par le récent programme de vaccinations obligatoires en Colombie. L’Institut National Colombien de la Santé a diligenté une enquête. Le chercheur principal, le Dr Fernando De la Hoz, célèbre épidémiologiste, a démissionné après avoir conclu que les effets secondaires développés par les jeunes-filles étaient le résultat d’une maladie psychogène.

 

Karen, avant le Gardasil qui l'a littéralement massacrée

Commentaire de Norma ERICKSON de SaneVax :

 

Les vaccins contre le HPV sont-ils la cause numéro un des coïncidences dans la monde ? Sommes-nous confrontés à l’une des pires épidémies d’hystérie de masse que le monde ait jamais connue ? Apparemment, les autorités sanitaires du monde entier voudraient nous faire croire à la réalité de l’un de ces deux scénarios.

 

Presque sans aucune exception, les nouveaux troubles de santé qui surviennent chez les survivant(e)s des vaccins Gardasil ou Cervarix sont mis sur le compte de coïncidences, d’hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, etc., etc… ad nauseam. Les autorités de santé d’un pays comme la Colombie ont été jusqu’à attribuer les troubles qui surviennent après l’injection du Gardasil à une surutilisation du Ouija !

 

Si tout ce qui précède ne fonctionne pas, l’étape suivante consiste à attribuer la responsabilité des nouveaux symptômes aux parents en évoquant le syndrome de Münchausen par procuration, des troubles factices, des maladies inventées fabriquées, une recherche d’attention, l’ envie de se faire un peu d’argent, etc.

 

Le tout premier problème avec toutes ces théories c’est qu’elles sont souvent avancées alors que peu de véritables examens médicaux ont été réalisés ou pas d’examen du tout. Les parents qui faisaient confiance aux autorités de santé et qui avaient fait injecter le nouveau vaccin miracle à leur fille se retrouvent perdus, abandonnés, trahis par ceux-là même en qui ils avaient placé leur confiance pour protéger la santé et le bien-être de leurs enfants.

 

Le second problème, avec toutes ces théories, est qu’elles contribuent à retarder les traitements qui pourraient sauver des vies si de véritables enquêtes avaient eu lieu et si des diagnostics précis avaient été posés pour pouvoir proposer des traitements.

Karen Duran-Cantor, pressentant sans doute le pire qui allait lui arriver a généreusement tenu à alerter les autres jeunes filles sur les redoutables dangers de ce vaccin destructeur

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 10:19

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

D’après Carioline Wheeler, 7 juin 2015

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

Rebecca est décédée un an après avoir reçu le vaccin.

 

Rebecca Kerr est décédée d’une forme rare de leucémie. Ses parents croient qu’elle est morte des suites du vaccin HPV qu’elle avait reçu.

 

Ce vaccin empêche l’infection par le papillomavirus humain sexuellement transmissible qui est à l’origine de la majorité des cas de cancer du col utérin.

 

Hier soir, le père de la fille, David, 53 ans, ingénieur de l’Essex a déclaré que sa fille est devenue malade dans les semaines qui ont suivi la deuxième dose du vaccin, juste avant son 13ème anniversaire.

 

L’adolescente qui était étudiante à l’école Francis Bardsley à Romford est décédée un an plus tard d’un lymphome lymphoblastique.

 

Monsieur Kerr a déclaré : « Avant le vaccin, elle s’est très rarement sentie mal, pourtant elle est très vite tombée malade après avoir reçu le vaccin. Il n’y a pas le moindre doute dans notre esprit qu’il y a un lien avec le vaccin. Bien que les médecins continuent de nous dire qu’ils ne savent pas pourquoi les enfants font des leucémies. »

 

Les chiffres officiels publiés en vertu du « Freedom of Information Act » montrent que des décès ont été associés au programme de vaccination contre le HPV.

 

L’un de ces rapports avait trait à une issue fatale due à une leucémie.

 

Une autre fille est décédée d’une tumeur, alors que les deux autres victimes suspectées sont mortes de leucémie et d’empoisonnement du sang. Ces chiffres proviennent  de l’Agence de règlementation des produits de santé du gouvernement.

 

Ces accidents mortels figurent parmi les quelque 8.000 rapports d’effets secondaires possibles du vaccin Cervarix qui a fait partie du programme de vaccination de 2008.

 

Jackie Fletcher, fondatrice de « Jabs », un groupe de soutien pour les parents qui croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins, a demandé hier soir que le programme de vaccination soit suspendu.

 

L’agence des médicaments signale que l’enregistrement des réactions aux médicaments « ne constitue pas nécessairement une preuve que le symptôme ou l’événement rapporté constitue un véritable effet secondaire provoqué par le vaccin. »

 

Pour les quatre décès, il n’a pas été spécifié que le vaccin ait été la cause: "Un rapport lié à une tumeur existante, un ayant trait à un cas d'infection bactérienne concomittante, un autre concernait le décès d'un bébé prématuré et le dernier était un cas mortel de leucémie."

 

D’autres chiffres publiés la semaine dernière ont révélé que des milliers d’adolescentes ont souffert de maladies graves après avoir été vaccinées. L’Agence a cependant demandé aux parents de ne pas se tracasser, en précisant que les bénéfices l’emportaient sur les risques. GSK qui a fourni le vaccin jusqu’en 2012 a précisé que cette analyse « n’était pas suggestive » d’un risque accru.

 

Sanofi Pasteur, l’actuel fournisseur a déclaré que le vaccin était soumis à des tests rigoureux.

 

Source : Express.co.uk

 

Voir aussi:

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemak: le documentaire

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 11:06

« Nous ne renoncerons pas à notre droit de protéger notre vie et celle de nos enfants. »

 

Devant le Parlement de Sacramento (Californie)

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 9 Juin 2015

(National Vaccine Information Center)

 

Mamans et papas de Californie, vous êtes venus aujourd’hui à Sacramento pour participer au fonctionnement de notre démocratie et défendre votre liberté.

 

Vous êtes ici parce que vous aimez vos enfants. Il n’y a pas sur terre de pouvoir plus grand que celui que nous donne l’amour de nos enfants.

 

Le droit que s’arroge l’Etat de nous dire ce qui convient à nos corps comme aux corps de nos enfants s’arrête là où commence notre droit de protéger nos vies et celles de nos enfants.

 

Aucun médecin que ce soit dans le gouvernement ou à l’extérieur du gouvernement ne devrait avoir le pouvoir de nous punir si nous choisissons de ne pas jouer à la roulette vaccinale sans que quiconque en assume la responsabilité.

 

Pour nous, chaque vie a toute son importance. Nous ne détournerons pas le regard tant que les plus vulnérables aux dommages et aux décès que peuvent provoquer les vaccins seront sacrifiés au nom du plus grand bien.

 

Si l’Etat considère que l’un d’entre nous est susceptible d’être sacrifié, alors nous devenons tous susceptibles d’être sacrifiés.

 

Nous ne renoncerons pas à nos droits humains pour nos droits civils. Nous n’abandonnerons pas notre droit humain au consentement éclairé vis-à-vis de risques médicaux pour pouvoir exercer notre droit civil à l’éducation, aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes les filles et les fils de la Liberté. Nous défendrons la liberté de pensée, d’expression, de religion et de conscience dans ce grand pays qui est le nôtre parce que c’est cela qui nous définit en tant qu’Américains.

 

Nous viendrons et reviendrons encore devant ce parlement, devant chaque parlement pour nous battre pour nos droits humains, pour nos droits civils.

 

A la fin de ce 20ème siècle, un petit groupe de parents, dont les enfants s’étaient retrouvés handicapés après les vaccins, ont lancé le mouvement américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. Peu importe ce que cette législature ou ce que le gouverneur choisissent de faire, le jour d’aujourd’hui marque le début d’une lutte historique du peuple pour la liberté vaccinale et la liberté de choix dans ce 21ème siècle.

 

La Californie ouvre la voie.

 

Qu’est-ce que nous voulons ?

 

La Liberté

Notre mission continue.

 

Le Comité Santé de Californie a voté à la majorité pour rejeter des droits humains, civils et parentaux

 

Des milliers de parents provenant de grandes et petites villes de Californie qui ont, cette année, fait le pèlerinage à Sacramento pour manifester leur opposition au projet de loi SB277 qui devait éliminer les possibilités d’exemptions vaccinales pour raisons religieuses ou de conscience, ont assisté à une politique très embarrassante ce 9 juin 2015 quand l’Assemblée a voté  12 voix contre 6 pour approuver le projet de loi. Des centaines de parents et leurs enfants, dont certains avaient voyagé en bus pendant 7 heures pour simplement venir devant un micro, donner leur nom, leur ville et dire :«Je m’oppose », sont restés debout impuissants dans les couloirs et les salles du parlement bourrées de monde quand le président du comité a décidé de clôturer l’audition sans permettre à ces centaines de personnes de témoigner.

 

Avant que l’audition ne soit brusquement interrompue, 70 personnes avaient témoigné en faveur du projet de loi et 624 avaient témoigné contre. C’était le combat de David contre Goliath au cours duquel les riches et puissantes industries médicales et pharmaceutiques appuyées par le gouvernement s’arrangèrent pour écraser des citoyens de tous bords qui s’étaient levés pour défendre leurs droits humains, civils et parentaux.

 

Des audiences bloquées

 

Après que Pan et Allen eurent présenté leur projet de loi, 25 minutes furent accordées à l’opposition pour présenter ses témoignages. Purent ainsi témoigner contre la proposition de loi: la présidente du NVIC, Barbara Loe Fisher, l’avocat George Fatheree, père d’un garçon gravement handicapé, le Dr Jay Gordon, pédiatre, la statisticienne Melissa Floyd et l’éducatrice Bianca Amann. Allison Folmer, avocate spécialisée en droits civiques de la Fondation « Droits Parentaux » devait, elle aussi témoigner. Comme les 25 minutes étaient écoulées, elle n’a pas pu présenter son témoignage.

 

Aucune autre audience publique n’est prévue. Certains membres du comité de Santé craignent que le projet de loi n’ait été traité de manière précipitée par les initiateurs du projet de loi, le pédiatre Richard Pan et l’avocat Ben Allen sans que soient entendues les délibérations d’autres comités compétents.

 

Si le projet de loi SB277 devait être approuvé par l’Assemblée et signé par le Gouverneur, les parents de la Californie seraient obligés de faire administrer à leurs enfants plus de 40 doses de 10 vaccins ou organiser l’école à la maison à moins qu’ils ne puissent trouver un médecin qui leur fournirait un document d’exemption médicale, alors que les médecins refusent la chose dans 99,99 % des cas.

 

Pas de vaccination forcée. Pas en Amérique !

 

Source : NVIC

 

Voir aussi

 

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

 

Une maman de deux enfants handicapés par les vaccins écrit au gouverneur de Californie

 

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie

 

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale?

 

Une maman de deux enfants handicapés après vaccinations écrit au juge Lipman

 

Des "vaccins sûrs": un oxymore!

 

Est-il possible d'être à la fois pro-science et pro-vaccins?

 

Tyrannie vaccinale en Californie: des parents proposent un "formulaire de responsabilité"

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 19:53

Grande manifestation à Sacramento et auditions au Parlement de Californie contre le projet de loi SB277 qui veut rendre les vaccinations obligatoires et supprimer les exemptions

 

« Ce projet de loi (SB277) n’a rien à voir avec la rougeole ou la coqueluche, déclare Barbara Loe Fisher, Présidente du « National Vaccine Information Center ». Il veut  essentiellement enlever aux pères et aux mères le pouvoir de faire des choix sur des questions médicales à risque pour leurs jeunes enfants, et  remettre ce pouvoir dans les mains des médecins. Ainsi sera mise en place une politique de vaccination passe-partout sans que quiconque prenne la moindre responsabilité pour les dommages éventuels. » - Barbara Loe Fisher.

 

Karman Willmer (gauche) et Shelby Messenger manifestaient devant le Sénat de Sacramento le 9 juin dernier contre le SB277, une mesure qui veut rendre les vaccins obligatoires pour tous les enfants scolarisés 

Témoignage crucial d'une des victimes des vaccins mystérieusement escamoté au cours d'une audition au Parlement de Sacramento

 

Témoignage de Joshua Coleman

 

Je m’appelle Joshua Coleman et voici mon fils Otto (6 ans). Quand il est né, Otto était en parfaite santé. A chaque visite chez le pédiatre, Otto a été la cible d’une série de vaccins.  Il a reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel. Quand Otto a eu 17 mois, il a reçu quatre vaccins qui contenaient six valences différentes. A cette époque, il marchait, courait, faisait de « l’escalade » tout comme les petits garçons de son âge. Un matin, quand je suis rentré dans sa chambre, peu de temps après qu’il eût reçu ses 6 vaccins, j’ai eu la peur de ma vie car il ne parvenait plus à se tenir debout. Nous l’avons immédiatement conduit aux urgences. Au cours des jours qui ont suivi, Otto a dû endurer une pénible ponction lombaire,  un scanner du cerveau et une IRM. On a découvert qu’il souffrait  d’une réaction auto-immune qui s’appelle myélite transverse. Les médecins nous ont expliqué à ma femme et à moi que son système immunitaire s’était embrouillé et qu’il avait commencé à attaquer sa propre moelle épinière, causant ainsi de graves dommages.

 

Nous avons demandé pourquoi tout cela était arrivé. Le médecin nous a dit qu’il était très probable que ce soit une réaction à un vaccin, ou à un virus. La dernière hypothèse a de suite été rejetée parce qu’Otto n’avait présenté aucun signe de maladie. C’est alors que le médecin claqua la porte mettant ainsi fin à toute discussion qui aurait pu nous faire comprendre comment notre fils qui était en bonne santé et qui savait marcher s’était brusquement retrouvé paralysé. Aucune enquête ultérieure ne fut réalisée pour pouvoir déterminer ce qui avait fait que notre petit qui marchait et courait se retrouvait brusquement dans un fauteuil roulant pour le restant de ses jours. Plus tard, nous avons emmené notre petit garçon à l’hôpital John Hopkins pour de nouveaux examens. Là, les médecins ont envisagé toutes les raisons possibles qui auraient pu expliquer  la paralysie de notre fils. Toutes les raisons possibles à l’exception des vaccins. Tout cela n’avait pas de sens et n’a toujours pas de sens aujourd’hui, alors que chaque médecin qui avait examiné Otto dans quatre autres hôpitaux différents avait mentionné que les vaccins que notre fils avait reçus à proximité de sa paralysie pouvaient être le coupable le plus vraisemblable.

 

En tant que parents, nous revivons les moments qui ont précédé la paralysie de notre fils pour essayer de voir plus clair dans cette situation qui a mal tourné. Nous pensons revenir sur le fait que nous n’avons absolument pas eu la moindre occasion de donner un consentement éclairé par rapport à ce qui fut fait à notre fils de 17 mois dans le bureau de ce médecin. Le pédiatre ne nous a demandé aucun renseignement sur l’histoire de notre famille. Notre pédiatre ne nous a pas demandé si Otto, ma femme ou moi étions allergiques à l’un des ingrédients des vaccins que notre fils allait recevoir. Il n’a pas non plus examiné les notices avec nous, les contre-indications, les effets secondaires possibles, les signaux d’alerte pour nous permettre d’être à l’affût de tout signe qui nécessiterait une intervention médicale immédiate comme cela se fait avec toute autre espèce de médicament prescrit, à l’exception des vaccins. Non seulement il n’a pas examiné tous ces éléments avec nous, mais ne nous les a même pas montrés pour que nous puissions en prendre connaissance ! Il a également omis de mentionner que pas un seul vaccin n’a jamais été testé en respectant la norme d’or scientifique, celle d’une étude en double aveugle contrôlée contre placebo (solution neutre ou une solution saline). Au lieu de cela, les vaccins sont testés par rapport à d’autres vaccins, des combinaisons de vaccins, adjuvants ou ingrédients susceptibles eux-mêmes de provoquer des dommages. Pour ajouter au choc que nous avons reçu et à l’horreur, la combinaison des vaccins multiples qui sont administrés en une fois n’a jamais fait l’objet d’étude, en dépit du fait qu’ils sont administrés dans un ordre aléatoire, dans de multiples combinaisons jour après jour à des millions d’enfants !

 

Pas un seul médecin n’a pensé à prendre contact avec la FDA, le CDC, le CHPH ou le HHS après les dommages subis par notre fils après la vaccination. Pas un seul médecin n’a fait le moindre rapport au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), comme requis par la loi nationale de 1986 sur les dommages vaccinaux.

 

Parmi tous les médecins que nous avons consultés, pas un seul ne nous a parlé du VAERS, de leur obligation légale de faire parvenir un rapport ou de nous suggérer de rédiger nous-mêmes un rapport. On n’a jamais envoyé des échantillons de sang à des experts pour être examinés. Les numéros de lots des vaccins multiples qu’Otto a reçus n’ont jamais été signalés pour éventuellement détecter des « hot lots » pour s’assurer que ce qui était arrivé à notre fils n’arrive pas à d’autres enfants. Réalisons comment les choses auraient pris une toute autre tournure si Otto avait contracté la maladie de la vache folle à partir d’un hamburger qu’il aurait mangé : des appels auraient immédiatement été lancés, des rapports auraient immédiatement été déposés, une enquête aurait immédiatement été diligentée. On aurait lancé des avertissements, les médias auraient été alertés. Quand il s’agit de dommages vaccinaux ou de décès après des vaccins, rien de ceci ne se produit. Comme résultat : Otto est maintenant cloué dans un fauteuil roulant.

 

Pour ajouter l’insulte à l’injure, pas un seul médecin n’a eu la décence et la compassion de nous parler  du programme de dédommagement (Vaccine Injury Compensation Program (VICP). Au moment où nous en avons entendu parler par d’autres parents, il était légalement trop tard pour déposer plainte pour notre fils Otto…le bref délai de prescription de 3 ans avait expiré. Nous avons donc dû survivre sur les revenus d’un seul traitement étant donné les soins constants que nécessitait la paralysie d’Otto. L’entièreté du fardeau pour subvenir aux nécessités de la famille, ainsi que les énormes factures de l’hôpital reposaient entièrement sur les épaules d’une seule personne. La surtaxe de 75 cents prélevée sur chaque vaccin, seule police d’assurance des parents par rapport à des dommages vaccinaux, aura été versée en pure perte… on nous a en fait refusé la possibilité de déposer plainte.

 

Il est tragique de constater que l’affaire d’Otto n’a absolument rien fait bouger. Les souffrances qu’il endure maintenant, son incapacité permanente, rien  ne sera fait pour éviter que ces malheurs touchent d’autres enfants. Votre enfant ou votre petit-fils pourraient très bien être les suivants.

 

Je vous en prie, essayez d’imaginer mon extrême frustration, la frustration de beaucoup d’autres parents présents aujourd’hui à cette audition lorsque nous entendons des gens dans cette salle clamer cavalièrement le mensonge que « les vaccins sont sûrs ». Je vous en prie, demandez-vous comment des vaccins pourraient être tout à fait sûrs comme vantés par les sénateurs Pan et Allen, alors que dans le même temps la Cour Suprême des Etats-Unis et le Congrès les a déclarés « unavoidably unsafe », en d’autres termes intrinsèquement dangereux ?

 

Ce ne sont pas seulement les organismes de réglementation gouvernementaux ou les fabricants de vaccins qui reconnaissent que ces derniers peuvent nuire et même tuer. La chose est maintenant de notoriété publique en raison du nombre croissant des victimes. C’est la raison pour laquelle il y a de plus en plus de californiens opposés au nouveau projet de loi qui assistent aux audiences. Ils dépassent en nombre les partisans dans une proportion de 15 à 1. Les dommages vaccinaux sont donc bien vrais et pas aussi rares qu’on veut bien nous le faire croire. Et ce sont les parents qui veulent pouvoir choisir les risques qu’ils veulent ou non prendre pour leurs enfants. Si les dommages vaccinaux sont rares comme le disent les défenseurs du projet de loi, à savoir une complication par million de doses, il ne devrait pas y avoir aujourd’hui plus de 39 personnes (victimes des vaccinations) devant le parlement d’un état de 39 millions de personnes. Puis-je, s’il vous plait demander un vote à mains levées ? … Combien parmi vous ont eu un enfant victime des vaccinations ou ont été elles-mêmes victimes des vaccinations ? - Cela me semble de loin dépasser les 39 dans un seul local !

 

J’espère que vous comprendrez maintenant pourquoi ma femme et moi, ne pourrons plus jamais, en conscience, permettre qu’Otto reçoive encore un seul vaccin. Idem pour son frère cadet. Comme il n’y a pas eu d’enquête,  nous n’avons aucune idée de l’ingrédient vaccinal ou de la combinaison d’ingrédients qui a ou ont provoqué la paralysie. Nous sommes décidés à ne plus sacrifier aveuglément nos enfants sur l’autel des vaccins. Ces vaccins que nous savons dangereux et mal étudiés. Nous aurions préféré prendre le risque que nos enfants fassent la maladie (naturelle) que de recevoir ces injections de vaccins multiples. Nous en savons assez à ce sujet pour pouvoir dire que nous n’en voulons plus.

 

Si ce projet de loi devait être voté, Otto risquerait de ne plus pouvoir fréquenter l’école. Il est incroyable qu’il n’ait pas le droit à une exemption médicale. Si le projet de loi SB277 venait à passer, Otto ne pourra plus fréquenter l’école publique. Et je le répète… ma femme et moi ne permettrons plus jamais qu’il reçoive ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Otto a payé le prix ultime et il ne sera plus jamais le même. En guise de merci on lui a enlevé son droit le plus élémentaire à une scolarisation normale. L’école à domicile  ne nous convient pas financièrement, ni pratiquement.

 

Allez-vous, Messieurs les Sénateurs, voter pour lui enlever le droit de se rendre à l’école ?

 

Otto ? voudrais-tu dire quelque chose ?

 

«  J’aime aller à l’école. S’il vous plaît ne m’en empêchez pas ! »

 

Les interventions se succèdent en Californie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Prise de parole du Dr Toni Bark, M.D. à la manifestation contre le projet de loi SB277: "On nous a menti !  " NB: L'audition du Dr Toni Bark, pédiatre, qui était initialement prévue a aussi été mystérieusement annulée.

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!
Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

Présentation du message de Louis FARRAKHAN : «  Cet abominable projet de loi a attiré l’attention de toute la communauté noire. Ce combat (pour la protection de nos enfants) est un combat universel. »

 

Le mouvement de Louis Farrakhan veut rassembler 1 million de personnes à Atlanta en octobre.

 

    BRIAN HOOKER et sa recherche opiniâtre pour démasquer la supercherie

Projet vaccinal liberticide en Californie: voici comment les auditions de témoins sont biaisées!

BRIAN HOOKER, père d’un enfant handicapé par les vaccins : « Depuis 1990, le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 500.000 effets secondaires de vaccins. Ce chiffre est censé représenter de 1 à 10% de ce qui se passe en réalité. On peut donc estimer au moins 5 millions d’effets secondaires aux Etats-Unis depuis cette date. » https://www.youtube.com/watch?v=VL6ggyI_P-w

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 21:24

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

 

Par Augustina Ursino, 3 juin 2015

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

Des parents de Memphis dans le Tennessee pleurent la perte de leur petite fille Ja’Liyah Cortize Turner, après qu’elle soit décédée pendant son sommeil moins de quatre jours après avoir reçu 7 vaccins. Sa maman Quavia s’est sentie pressée de faire vacciner sa petite fille bien qu’au fond d’elle-même, elle ne le voulait pas parce que sa petite fille avait déjà fait une mauvaise réaction après la première série de vaccins.

 

L’autopsie de Ja’Liyah ne mentionne pas les vaccins bien qu’elle avait toujours des nodules sur ses jambes aux différents sites d’injection. La cause de son décès a été qualifiée : « cause inconnue, non déterminée ».Le rapport d’autopsie précise qu’il n’y avait aucun antécédent médical important qui aurait pu contribuer à sa mort. . Pourtant, il est très important que Ja’Liyah venait de recevoir 7 vaccins quatre jours plus tôt.

 

Le Tennessee est classé en troisième place pour avoir les taux de mortalité infantile parmi les plus élevés des Etats-Unis [1]. Le CDC, ainsi que les fabricants de vaccins admettent que des réactions allergiques meurtrières et la mort peuvent résulter de l’administration de n’importe quel vaccin [2]. Quand des enfants reçoivent plusieurs vaccins au cours d’une visite chez le pédiatre, comme ce fut le cas pour Ja’Liyah, cela peut augmenter le risque de faire une réaction mortelle à la suite d’une stimulation excessive d’un système immunitaire insuffisamment développé. [3]

 

Le risque qu’une personne puisse faire une mauvaise réaction au vaccin est plus important si la personne en question est porteuse de certains gènes qui les rendent plus sensibles aux dommages que peuvent causer les vaccins ou s’il existe une maladie sous-jacente au moment de la vaccination [4]

 

Les nourrissons Afro-Américains et Amérindiens souffrent deux à trois fois plus souvent du syndrome de la mort subite du nourrisson que les autres bébés. [5] Ja’Liyah est née de parents Afro-Américains et Américains. Cette origine ethnique suggère qu’elle avait une probabilité plus élevée de porter un gène spécifique associé à un risque accru de dommage vaccinal. Ses parents ne possédaient malheureusement pas cette information.

 

On trouve des groupes sensibles dans tous les types de populations. Le dépistage génétique avant ces visites pédiatriques au cours desquelles de nombreux vaccins sont administrés devraient être une priorité absolue. Plutôt que de financer des études qui aideraient à dépister ces enfants avant qu’ils ne soient vaccinés dans les délais prévus, le CDC a déployé tous ses efforts pour mettre fin à plusieurs études destinées à identifier les individus à risque. [6]

 

L’ancienne directrice de l’Institut National de Santé (NIH), le Dr Berdadine Healy, a fait part de ses préoccupations sur la limitation des recherches parce qu’il est vraiment nécessaire de protéger les enfants qui peuvent être vulnérables aux divers vaccins.[7]

 

La vie de Ja’Liyah nous a été enlevée beaucoup trop tôt. Quavia veut partager avec nous ce qu’a été la vie de sa famille après qu’elle ait perdu sa petite fille. Elle voudrait pouvoir fermer ce chapitre de sa vie, mais veut  cependant continuer à informer les autres par rapport à cette terrible vérité, à savoir que les dommages vaccinaux   sont camouflés par les officiels de santé, pour faire croire que les vaccins sont plus sûrs qu’il n’apparait.

 

«  Nous pensions qu’en la faisant vacciner, nous la protégions »

 

Quavia raconte ce qui est arrivé à sa famille :

 

« Quand ma petite fille est née le 29 novembre 2013, elle pesait 5 livres et 6 onces. Le vaccin contre l’hépatite B lui a été administré immédiatement après sa naissance. J’ai tout enregistré sur vidéo et ça me fait hurler quand je revois ces images.

 

A la visite médicale de deux mois, on lui a administré 8 vaccins. (DTCa, Polio,Hib, Hépatite B, Prevenar (pneumocoques), ainsi que le vaccin contre le Rotavirus. Tout cela se passait le 29 janvier 2014. Après la visite chez le médecin, elle a fait une forte fièvre mais n’a pas reçu des médicaments contre la douleur, parce qu’elle était trop jeune. Sur les nodules qu’elle avait sur ses jambes aux endroits où les vaccins avaient été injectés, j’ai mis des serviettes chaudes. Le l’ai finalement emmenée aux urgences. Personne n’a pu me dire ce que représentaient ces symptômes et que de nouveaux vaccins ne pouraient pas empirer son cas. On me précisa qu’il s’agissait de réactions normales et que je ne devais pas m’inquiéter.

 

Un mois et demi plus tard quand Ja’Liyah avait 3 mois et 1/2, il ne m’a plus été possible de l’allaiter.Ca m’inquiétait beaucoup. Nous avons dû lui donner du lait en poudre pour bébés.

 

Inconsciente comme j’étais, j’ai écouté les conseils du médecin qui lui a administré 7 vaccins au cours de la visite du 14 avril 2014. Elle a reçu le DCaT (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche, Hib, le vaccin contre le pneumocoque (PCV), ainsi que le vaccin contre le Rotavirus ».

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins
                                                                                                                           Carnet de vaccination de JaLiyah

Carnet de vaccination de JaLiyah

Après la visite médicale, elle a été difficile. Elle souffrait mes mêmes réactions qu’à la première série de vaccinations. Je l’ai emmenée aux urgences la nuit qui a suivi parce qu’elle commençait à nouveau à faire une forte fièvre. Le personnel soignant nous a dit que c’était normal et nous a renvoyés à la maison. On ne lui a pas administré des médicaments contre la douleur parce qu’elle était trop jeune. Sa fièvre est finalement tombée. Je continuais à lui mettre des compresses chaudes sur les nodules, là où les vaccins avaient été injectés. Quelques jours plus tard, elle a semblé aller mieux, elle était pratiquement normale, mais les nodules étaient toujours présents sur ses jambes.

 

Trois jours après qu’elle ait reçu ses vaccins, nous avons pris le repas et un peu joué. J’ai alors changé ma petite fille, je l’ai nourrie et suis allée la mettre au lit ; elle s’est de suite endormie. Le vendredi matin, vers 7 heures je l’ai de nouveau changée et nourrie. Elle a pris le biberon et a souri. Je l’ai ensuite déposée dans son lit, puis nous sommes de nouveau allés dormir. Ce fut la dernière fois où je vis mon amour vivante…

 

Etant entrée dans la chambre et voyant que les enfants dormaient toujours profondément, j’ai décidé de brosser, laver et de me préparer pour notre déménagement. Nous étions prêts à changer de maison parce que la nôtre devenait trop petite.

 

Aux environs de 19 heures, je me suis rendue dans la chambre des enfants. Pensant que Ja Liyah était réveillée. Quand d’habitude je m’assieds sur le bord du lit, elle commence à s’agiter, mais cette fois-ci, elle ne bougeait pas. Je lui ai caressé la tête, mais ne répondait toujours pas. Je l’ai bien regardée parce qu’il me semblait que quelque chose ne tournait pas rond du tout. J’essayais de voir les mouvements de sa respiration, mais rien ne bougeait Je me rappelle tout juste avoir hurlé : ma petite est partie, elle est partie…

 

Je me rappelle bien les hurlements de son petit frère Duke. Je me rappelle que son papa Jarvis est entré dans la chambre, l’a prise dans ses bras en essayant de la réanimer pendant que j’essayais d’essuyer sa bouche et son nez. Il y avait un mélange de liquides épais et du sang qui sortait de sa bouche, de son nez et même de ses oreilles. Je l’essuyai pendant que mon mari tentait toujours de la réanimer. Bien que nous tentions constamment de l’essuyer, les mêmes liquides continuaient à couler, nos habits en étaient tout tachés.

 

J’ai appelé le 911. Il a semblé qu’il leur a fallu une éternité pour arriver. Quand ces ambulanciers sont arrivés, ils ont mis ma petite par terre. J’étais terriblement choquée. Je me souviens de l’expression des visages de mon mari et de mon fils quand les infirmiers nous ont dit que nous ne pouvions pas accompagner Ja Liyah à l’hôpital. Elle a dû partir toute seule à l’hôpital…

 

Ma petite fille a reçu ses vaccins de 4 mois lundi 14 avril 2014 et elle est morte très tôt le matin du vendredi 18 avril 2014. Vraiment, quand tout cela est arrivé, je ne savais pas ce qui s’était passé. J’ai fait l’objet d’une inspection pour voir s’il n’y avait pas quelque chose de louche. Ils ont affecté une aide sociale à notre famille pour s’assurer que tout était en ordre. Tout cela ne m’a pas beaucoup plu car une de leurs premières questions fut de me demander si mon fils était en sécurité. Un peu comme laisser entendre que nous avions quelque chose à voir avec la mort de La Liyah. Ils cherchaient apparemment à blâmer quelqu’un et nous ont demandé si nous n’avions pas fait de mal à notre fils.

 

Ce sont des choses que je ne tolère pas. Ils ne m’ont heureusement rien pris. Ils ont posé des tas de questions et pris des photos. Tous ceux qui nous connaissent savent que nous somme de bons parents.

 

L’autopsie a été réalisée le lendemain de son décès, le 19 avril 2014. Après que son corps soit revenu aux pompes funèbres, j’ai voulu voir Ja’Liyah. J’ai demandé au directeur de pouvoir la voir. Il fallait que je la voie. Ca m’a brisé le cœur de la voir comme cela. On lui avait placé des boules de coton dans le nez et son teint s’assombrissait.

 

La cause de sa mort fut déclarée inconnue, indéterminée. Les vaccins qu’on venait de lui administrer n’étaient même pas mentionnés dans le rapport, ni sa visite aux urgences, ni les réactions qu’elle avait eues après le vaccin. Le rapport précisait  qu’il n’y avait aucun antécédent médical qui soit significatif. Toutes ces informations avaient cependant bel et bien toute leur importance. Néanmoins elles furent volontairement ignorées. »

Rapport d'autopsie de Ja'Liyah

Rapport d'autopsie de Ja'Liyah

Le médecin légiste m’a expliqué que le syndrome de mort subite du nourrisson est un peu là pour camoufler certaines choses, pour donner un nom à ce que l’on ne connait pas ou ne comprend pas. Il me précisa que la petite avait dû quitter ce monde comme si elle sortait de chez elle. Elle s’est simplement endormie. Il m’a dit que son décès avait été classé comme syndrome de mort subite du nourrisson, mais que ce syndrome n’existait pas. C’est juste un vocable destiné à quelque peu apaiser les gens qui ne savent pas.

 

A partir de cette époque j’ai commencé à chercher et à chercher pour finalement trouver. J’ai appris pourquoi on n’avait pas parlé des vaccins dans son rapport d’autopsie. J’ai appris que c’était l’habitude de ne pas mentionner les vaccins dans les rapports d’autopsie, bien que de nombreux bébés meurent après avoir été vaccinés. Il y a tellement de parents qui en parlent, et qui ont vécu le même drame.

 

Le rapport signale que ma petite fille n’avait aucun précédent médical important. Comment pareille chose est-elle possible alors que l’on venait de lui administrer 7 vaccins ? Le fait que Ja Liyah ait reçu 7 vaccins quelques jours plus tôt était en lui-même une information très importante et significative. Quand j’ai lu les notices des vaccins, on y mentionne la mort subite du nourrisson, des décès, des allergies, des chocs anaphylactiques, de même qu’une liste d’autres effets secondaires. Dans notre cas, on ne parlait même pas des vaccinations !!

 

J’ai finalement senti que tout cela était de ma faute. Après les réactions qu’elle avait eues à la suite de ses vaccinations de deux mois, je n’ai plus voulu faire le moindre vaccin, point. Je me suis dans la suite finalement sentie intimidée. Je me suis interrogée sur les vaccins et me suis finalement dit que rien ne se passerait. J’avais cependant une amie qui ne vaccine pas et qui m’a recommandé de ne pas le faire. Ma mère qui est naturopathe m’a aussi recommandé de ne pas faire cette vaccination parce qu’elle avait précédemment fait des recherches sur la question. Mais je n’ai pas voulu écouter !!

 

J’ai voulu me persuader que je faisais la meilleure chose qui soit. Au Tennessee, on a l’habitude de juger indignes les personnes qui ne se font pas vacciner. On tente de vous faire croire que vous n’avez pas le choix de faire ou non vacciner vos enfants. Si vous refusez, on menace de vous prendre vos enfants parce que les gens autour de vous vous considèrent comme une mère indigne.

 

Je me suis vraiment sentie très mal. Je sentais que je risquais d’agir à l’encontre de mon propre jugement et finalement j’ai donné aux médecins la priorité par rapport à ce que je sentais profondément.

 

On a finalement compris qu’on nous avait menti. On pensait pouvoir protéger nos enfants pour qu’ils ne deviennent pas des rats de laboratoire. Il nous aurait fallu comprendre avant que tout ce malheur nous tombe dessus. Une partie de moi avait cependant cru bien faire avant que le malheur n’arrive.

 

Ma vie est maintenant devenue un combat perpétuel. Quand je suis au pied de sa tombe, je ne puis m’empêcher de la voir vivante près de moi et pas à six pieds sous terre. Je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir encore, une seule fois, jouer avec elle. Il y a une chose qui ne devrait arriver à aucune maman au monde : célébrer le premier anniversaire de sa petite fille, alors qu’elle a disparu.

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

Le pédiatre de Ja’Liyah admet que plusieurs bébés meurent chaque année

 

Quavia consultait toujours le même pédiatre pour ses enfants. Son fils Duke a reçu les six vaccins que proposait le programme officiel. L’histoire médicale de Duke révèle qu’il souffrait de problèmes de santé qui se trouvaient repris dans la notice du vaccin sur la liste des risques. Mais aucune remarque ne fut faite. Et on n’en tint pas compte.

 

Si des médecins avaient informé Quavia l’avaient informée que les problèmes de santé de son fils pouvaient être mis en relation avec les vaccins, comme repris sur la notice, elle aurait arrêté les vaccinations et elle n’aurait pas vacciné sa petite fille. Elle aurait pu sauver sa vie.

 

Les médecins doivent s’interroger sur ce qu’on leur apprend au cours de leurs études. S’ils veulent véritablement connaître la vérité, ils doivent poursuivre leurs recherches au-delà de ce qui leur est enseigné et des études qui sont financées par l’industrie pharmaceutique qui a intérêt à faire vendre ses produits.

 

La vérité sur les dangers des vaccins n’est pas révélée au public, et les pédiatres qui n’ont pas poussé plus loin leur propre recherche continueront à vacciner et à prétendre que ces vaccins n’auront que très rarement des effets secondaires. Pourtant, on sait que les dommages vaccinaux ne sont pas rares.

 

Bien que le pédiatre de Ja’Liyah n’ai jamais infirmé ou confirmé que la mort de Ja’Liyah ait été causée par le vaccin, il n’a cependant jamais arrêté de vacciner, mais a commencé à respecter le choix des parents de vacciner ou pas. Ce même médecin a finalement admis que, dans sa clientèle, au moins trois nourrissons meurent chaque année de la mort subite du nourrisson.

 

Quavia déclarent qu’ils ne vaccineront jamais plus leurs enfants après avoir perdu leur petite fille à la suite des vaccins. Tout simplement parce que les officiels de la santé camouflent tous ces décès et font tout pour éviter qu’il soit fait mention de vaccins dans le rapport d’autopsie. Alors que pour Ja Liyah la cause la plus plausible de son décès, ce sont les vaccins.

 

Les victimes de la vaccination doivent alerter le monde

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

Bien que décédée, Ja Liyah aura bien contribué à alerter le monde. Elle a figuré parmi photos de victimes des vaccinations devant le parlement de Californie au cours d’une manifestation contre le projet de loi SB277 qui vise à supprimer les exemptions et rendre les vaccinations obligatoires. Si cette loi devait passer, les parents verraient leurs droits civils violés, leur liberté de choix supprimée et la tyrannie médicale serait en bonne voie.

 

Dernier mot de la maman

 

J’ai voulu raconter mon histoire pour que tous les parents du monde puissent ressentir la douleur que nous avons éprouvée. Je puis vous assurer que plus aucun de nos enfants ne sera vacciné.

 

Le sourire et toutes les attitudes de Ja Liyah me manquent énormément. Je suis tellement triste de ne pas pouvoir la voir courir dans la maison, jouer avec ses frères, être prise dans les bras de son père. Je voudrais tellement pouvoir l’habiller, la coiffer. Elle était mon amour et ma lumière. »

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 09:21

Arrêtez les essais « criminels » de vaccins au Ghana (Ghana-Coalition)

Les essais forcés du vaccin Ebola se poursuivent au Ghana

30 mai 2015

 

La Coalition pour l’Indépendance du Ghana (CGIN) a déclaré être « déçue » de voir que le gouvernement du Ghana puisse autoriser que l’on utilise ses citoyens pour des essais cliniques concernant un vaccin contre Ebola.

 

Il y a quelques jours,Starrfmonline.com a annoncé que l’Université de la Santé et des Sciences Connexes était le fer de lance du projet qui devrait débuter sous peu à Hohoe dans la région de la Volta.

 

La Food and Drug Administration (FDA) a confirmé à Starrfmonline.com qu’elle était en train de tester le vaccin avant qu’elle ne puisse donner le feu vert pour que l’essai clinique puisse débuter. Des fonctionnaires ont déjà approché des étudiantes de l’Ecole de Formation des Sages-femmes de Hohoe pour qu’elles puissent se porter volontaires pour l’essai.

 

Des documents cités par Starrmonline.com indiquent que l’on a promis 200 Ghe à chaque  étudiant(e), ainsi que des téléphones portables. Ces étudiants recevront également  d’autres compensations telles que des tarifs spéciaux pour les transports, tout ceci en fonction de la manière dont se déroulera l’essai.

 

La Coalition a déclaré dans un communiqué : « Les enquêtes menées par Starr M sous une équipe de couverture, ont pu rendre publique une tentative clandestine d’utiliser les élèves sages-femmes à Hohoe dans la région de la Volta pour réaliser une expérience humaine sur le vaccin contre l’Ebola dans une région non touchée par la maladie.

 

« Nous voulons, sans crainte ni sans retirer quelque avantage que ce soit, faire savoir qu’Ebola n’est pas seulement une maladie, mais plutôt une entreprise bien planifiée. Un business où des gens qui ont créé un problème artificiel  sont maintenant à la recherche d’un marché pour vendre leur produit. Nous voulons, à l’avance, dire aux Ghanéens qu’il n’y aura aucune possibilité pour eux de passer par cette expérimentation humaine sans que l’Ebola se répande dans tout le pays. »

 

«  Nous voudrions aussi que les Ghanéens sachent que, du fait qu’il n’y a aucun cas d’Ebola au Ghana, des gens en bonne santé devraient être infectés par le virus Ebola avant que l’on puisse jouer (parier) à leur administrer ledit vaccin.»

 

« C’est donc à partir du scénario illogique évoqué ci-dessus que nous considérons que l’expérimentation humaine sur Ebola au Ghana est criminelle, que c’est la négation des droits de l’homme, qu’il s’agit d’un vol et d’un manque total de respect des Ghanéens en tant qu’êtres humains. »

 

Il a été précisé: « Le CGIN ne crie pas au loup quand il n’y a personne. Nous sommes guidés par l’histoire, la logique, l’esprit critique ainsi que par notre responsabilité en tant que citoyens. Nous voulons jouer notre rôle dans la sécurité nationale.»

 

« Si on devait autoriser que ces essais sur l’homme se poursuivent, l’épidémie d’Ebola qui aurait 100% de chances de se produire, constituerait la plus grande menace pour la sécurité nationale à laquelle notre pays aurait à jamais faire face. Les fabricants de ce soi-disant vaccin Ebola attendront qu’un plus grand nombre  de Ghanéens soient tués par la maladie avant de libérer le vaccin. Cette situation contraindrait le gouvernement à acheter le vaccin à n’importe quel prix. »

 

Source: Starrfmonline.com

 

Voir aussi

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

 

Ebola: prétexte en or pour une vaccination forcée? Enquête...

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Ebola: "le vaccin est sûr... mais les effets secondaires sont intenses"!

 

Compte-rendu sur Ebola du Dr Broussalian s'étant rendu sur place en novembre 2014

 

Bill Gates & sa propagande de peur: "une pandémie peut faire 33 millions de morts en 250 jours" (NB: Bill Gates est un des premiers financiers de la vaccination dans le monde, pour le plus grand bonheur de l'OMS. Gates est actionnaire de l'industrie pharmaceutique qui fabrique des vaccins tandis que l'OMS qui déclenche les alertes pandémiques maximales (qui font automatiquement produire les vaccins "pandémiques) est largement financée et influencée par les industriels comme l'a tristement montré la saga du H1N1)

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 11:19

L'information est est tombée il y a quelques jours dans la presse espagnole et la presse habituelle l'a reprise sans la moindre objectivité, comme on pouvait s'y attendre. 

 

Un enfant de 6 ans, résident de Olot, localité proche de la ville catalane de Girone a contracté la diphtérie et serait dans "un état sérieux" à l'hôpital du Val d'Hebron de Barcelone selon la presse espagnole. L'enfant n'aurait pas été vacciné selon cette même presse qui claironne aussi que ce serait le 1er cas de diphtérie depuis près de 30 ans, ce qui est déjà un beau gros mensonge compte tenu que la vaccination n'a jamais eu d'action sur la bactérie (n'empêchant donc pas sa circulation) mais uniquement sur la toxine que la bactérie produit, ce qui est très différent. 

Le bacille de la diphtérie

Le bacille de la diphtérie

Ce cas arrive donc bien opportunément pour les autorités des divers pays qui font face à des critiques de toutes parts en raison de leur folie vaccinale et ravivées par la pétition sur le vaccin DTP du Pr Joyeux qui a d'ailleurs suscité plusieurs débats dans divers médias (voir ici, ici et ici notamment).

 

Le discours simpliste des Diafoirus consiste inévitablement à dire "vous voyez, l'enfant n'était pas vacciné, c'est la preuve que le vaccin est indispensable, c'est à cause des antivaccins!" Les parents eux-mêmes ont fini par être instrumentalisés, pensant avoir été "trompés" par une information plus objective et critique sur les vaccins, là où le discours officiel n'aborde quant à lui jamais que la "petite douleur ou rougeur au point d'injection" en violation de leurs droits de parents/tuteurs à un consentement réellement libre et informé... Si donc l'enfant était mort ou handicapé par le vaccin, soyez donc bien certains que cette même presse ne se serait pas pressée pour écrire un article selon lequel les parents se sentiraient trompés par des autorités publiques qu'ils pensaient loyales et bienfaisantes. Et pourtant, ces parents-là, ils se comptent par milliers et ne sont hélas guère difficiles à trouver!

 

MAIS l'essentiel de ce que vous devez savoir pour ne pas tomber dans le piège de ce discours consistant à monter vainement les gens les uns contre les autres, c'est que:

 

1. L'inefficacité de la vaccination antidiphtérique a été maintes fois prouvée:

 

Le Dr Jean Méric signale dans son livre « Vaccinations, je ne serai plus complice » les données factuelles suivantes :

 

En Russie, 85% des diphtéries ont lieu chez des personnes vaccinées. En France, les quatre derniers cas ont eu lieu, pour deux d’entre eux, sur des individus parfaitement vaccinés, ce qui veut dire vaccinés depuis moins de dix ans. Il est donc inexact de dire que les diphtéries ont lieu uniquement chez les non vaccinés. » (source : Maurice, J., « Diphtérie : l’épidémie se lève à l’est », J.Int.Med. T343, 1995, p.1213.)

 

La maladie a régressé de façon spectaculaire dans tous les pays d’Europe, après 1950, de façon constante, que l’on ait vacciné beaucoup ou pas du tout. (source : Rendu, R., « Résultats comparés de la vaccination et de la non vaccination dans la lutte contre la diphtérie », Journal de la Médecine de Lyon, n°819, 1954.)

 

La France, championne de la vaccination, après dix-huit ans de vaccinations inefficaces, passe de 45.000 cas en 1945 à quelques cas en 1960.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

En Ecosse, sans aucune vaccination, la diphtérie a régressé dans les mêmes proportions (10.000 cas en 1945 à 100 en 1960). (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale. Rapport du département de la santé, Ecosse, le Seuil, p.16.)

 

En Allemagne, l’étude est particulièrement intéressante et instructive. Avant la fin de la guerre 40-45, ce pays a massivement vacciné. Pendant la période où la vaccination était obligatoire, le nombre des malades est passé de 30.000 cas en 1926 à 153.000 cas en 1945. Après la guerre, constatant l’absence de résultat, l’Allemagne, pour des raisons économiques, n’a plus vacciné. Oh ! miracle, elle est alors passée de 153.000 cas en 1945 à 20.952 et quelques cas seulement en 1960 ! (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale, le Seuil, p.20-21.)

 

En Suisse, nous constatons la même diminution de la maladie dans tous les cantons. Certains cantons vaccinaient beaucoup, comme le canton de Genève, d’autres vaccinaient facultativement et 24 d’entre eux ne vaccinaient pas du tout.

 

En France, comment pouvait-on attribuer la victoire de la diphtérie à la vaccination ? La mortalité par diphtéries avait régressé de façon identique chez les enfants de 1 à 14 ans vaccinés et chez les nouveau-nés non encore vaccinés. (source : Delarue, F., « Expériences comparatives réalisées pendant la seconde guerre mondiale et depuis », in L’Intoxication vaccinale. Le Seuil, p.19.)

 

La vaccination n’était, en effet, effectuée qu’à partir de l’âge de un an. Nous ne pouvons attribuer la régression de la mortalité, chez les nouveau-nés à l’absence de contagion au contact des vaccinés, puisque les vaccinés contaminés par le bacille diphtérique sont contagieux pour leur entourage. La vaccination ne peut pas empêcher la diphtérie, elle ne peut que la rendre asymptomatiqueElle ne peut neutraliser que la  toxine, pas le bacille. Le vaccin n’a donc aucune action sur la contagion. Les malades nouveau-nés auraient dû être aussi nombreux qu’avant la vaccination.

 

Statistiquement, il est impossible d’attribuer la baisse des diphtéries à la vaccination. Au contraire, partout où elle a été appliquée, nous avons eu d’abord une forte augmentation de la maladie.

 

Il est intéressant de connaître les bases épidémiologiques qui ont permis à la médecine d’imposer à tous ce vaccin. En 1925, la diphtérie sévissait dans l’armée du Rhin ; voilà l’occasion, pour l’Institut Pasteur, de tester en milieu épidémique le nouveau vaccin de Ramon. (source : Rendu, R., « Fréquence comparée de la diphtérie chez les vaccinés et les non vaccinés », Acta Medica Scandinavia.T126, p.528-540, 1947.)

 

Cette étude fut confiée au médecin militaire M. Zoeller qui étudia auparavant le vaccin antitétanique. Les appelés du contingent étaient de bons cobayes, dociles et sans recours. Les vaccins étaient testés sur eux. De nos jours, nous allons tester les nouveaux vaccins en Afrique, pour les mêmes raisons. On vaccina 305 soldats avec l’anatoxine diphtérique (avec deux doses à trois semaines d'intervalle). Le reste du régiment, 700 recrues servant de témoins, échappèrent à la vaccination. Après la première injection, onze cas de diphtérie se déclenchèrent chez les vaccinés et un seul chez les témoins, soit 22 fois plus de cas chez les vaccinés. M. Zoeller déclara qu’on ne pouvait prendre en compte ces diphtéries apparues chez les vaccinés, dans les jours qui suivirent la vaccination, car ils n’avaient pas eu le temps de s’immuniser. On comptabilisa ces douze cas chez les non vaccinés et, ô miracle de la médecine, on passa ainsi de 0 cas chez les vaccinés à 12 cas chez les non vaccinés. Ainsi, le vaccin démontra sa merveilleuse efficacité. La moindre des choses quand nous nous voulons scientifiques et que nous constatons un fait qui ne plaide pas en faveur de l’hypothèse retenue, c’eût été de reprendre l’étude sur le terrain et de voir si cela se reproduisait. Mais non, on déclare d’emblée l’utilité de la vaccination. Pourtant de nombreux médecins constatèrent le même effet chez les vaccinés. Des diphtéries graves apparaissaient dans les 24 à 48 heures après la vaccination, mais bien sûr pas de remise en cause de la part des décideurs. Il ne fallait surtout pas nuire à la vaccination.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

L'OMS admettait par exemple en 1962 qu' "Il est vrai, cependant, que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination." (source: "Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles", Cahiers de santé publique O.M.S, n°8, p.64; 1962)

 

Dans un autre document de l'OMS (de 1975) intitulé "Quelques problèmes non résolus dans la diphtérie" , on peut notamment lire que "Le degré de protection conféré par la vaccination avec l'antitoxine n'est souvent guère satisfaisant. 7 à 10 % des cas de diphtérie signalés aux États-Unis se déclarent chez des sujets complètement immunisés selon leur dossier, selon le rapport annuel de surveillance de la Diphétrie de l'US Communicable Disease Centre". Deuxièmement, ce rapport indique aussi que, comme il a été clairement montré par Frost en 1928, l'immunité antidiphtérique est fréquente au cours de la première enfance à la suite d'infections cutanées impliquant C.Diphtheria (diphtérie cutanée) et dont les signes cliniques sont très ténus sinon absents. Il n'est donc pas possible de savoir dans quelles proportions l'immunité est acquise par voie de vaccination ou autrement ».

 

2. Il n'existe pas d'essais contrôlés (donc rigoureux) sur l'efficacité de ce vaccin:

 

Dans la même source de l'OMS de 1962 susmentionnée, on peut trouver d'autres aveux sur l'absence d'évaluation rigoureuse et scientifique du bienfondé de la vaccination antidiphtérique:

 

Michel Georget, L'apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe (Dangles)

3. Le vaccin présente aussi des risques qui ne sont pas nuls:

 

N'oublions pas que lorsque des enfants meurent ou subissent de lourds handicaps après vaccination, ils sont systématiquement classés dans les "coïncidences" et jamais les médias n'iront évoquer cette ampleur alarmante des cas graves, donc leur aspect quantitatif (les cas, sous forme de faits divers, qui sont repris par les médias ne sont donc qu'épisodiques, à la manière d'exceptions qui continuent donc de confirmer l'impitoyable règle du tabou...). Ce premier rappel était d'autant plus important qu'il a suffi d'un seul décès d'un bébé allemand après la rougeole (sans qu'on dispose de données suffisantes sur l'état de santé global de l'enfant) pour remettre sur la table le débat sur la liberté vaccinale dans ce pays, là où des milliers d'handicaps graves post-vaccinaux ne suffisent toujours pas pour avoir le centième de cet effet médiatique.

 

Quels sont les risques du vaccin antidiphtérique? Quelle est leur nature?

 

Le Dr Méric écrit dans son ouvrage précédemment mentionné : "La généralisation de la vaccination dans une population mal nourrie et chez les alcooliques, à l'époque, a donné lieu à de sévères critiques suite aux réactions et effets secondaires qu'elle a entraînés (poussées d'urticaire, accidents rénaux, rhumatisme et surtout diabète). Nous avons dû créer un nouveau médicament antidiabète, la cocarboxilase." (Vaccination, je ne serai plus complice, p.64)

 

Parmi les autres complications recensées dans la littérature médicale: Troubles nerveux, encéphalites, troubles psychiques et retards mentaux. Les réactions d'arthus sont aussi à craindre. Le phénomène d'arthus est une réaction d'hypersensibilité grave et pouvant être très douloureuse, qui correspond à une vascularite aiguë expérimentale, liée à une réaction à "complexes immuns" (des anticorps précédents s'accouplent aux antigènes des vaccins et vont se loger dans les vaisseaux, les membranes synoviales etc...)

 

Et bien sûr aussi, le risque de décès dû au vaccin

 

DIPHTERIE : préface de "ON PEUT TUER TON ENFANT" du Dr PAUL CHAVANON

 

Comment j'ai tué mon enfantPréface du Dr Pierre COIGNET 

Mon enfant, Anne-Marie COIGNET, âgée de trois ans, n'avait eu pour seule maladie qu'une otite simple, guérie en quelques jours à l'âge de deux ans. Elle était forte, vigoureuse, pleine d'entrain, appétit excellent. A la suite d'une épidémie de diphtérie dans ma clientèle, je décidai de la vacciner, car je l'avais fait quatre ans auparavant, à sa sœur aînée, sans accident. Je lui fis, le dimanche 7 novembre, à 10 heures du matin, une injection d'anatoxine de Ramon, (l'étiquette portait : " Allonge 1160-1162 -Durée du vaccin : décembre 1940 ") Le soir même, à 17 heures, l'enfant est très maussade et refuse toute distraction. Le lendemain, 39,5° le matin et 39° le soir ; et de même pendant huit jours ; alimentation difficile à faire accepter (bouillons de légumes et infusions ) Puis disparition de la température du lundi au jeudi  avec apparition, le mardi et le vendredi , de nausées répétées. Le jeudi , vomissements à chaque absorbtion alimentaire. L'examen ne montre qu'une diminution des urines. On essaie alors tous les traitements habituels des vomissements, de concert avec un médecin consultant réputé, qui attribuait, lui-même, ces phénomènes à une " sidération du foie" par l'injection d'anatoxine. L'emploi de l'extrait perhépatique, citrosodine, bicitrol... etc ...ne donne aucun résultat. 

 

Les vomissements durent pendant huit jours, jusqu'à l'apparition subite d'un demi-coma le samedi suivant. Le mardi il se complique de mouvements convulsifs. Injection de sérum bicarbonaté intraveineux. Le mercredi matin, examen de sang (chlore glob. 1,13 -Chlore plasmatique 2,48 - Rapport chlore global /  chlore plasmatique =0,45 ; CO2 de plasma = 66%)  Puis alternatives d'injections de sérum bicarbonaté et de sérum physiologique, puis de sérum glucosé. Le jeudi nouvel examen de sang : (chlore global = 1,77; chlore plasmatique  = 5,19 ; leur rapport = 0,55 ; CO2 = 53 %) et fortes crises convulsives répétées, urines extrêmement rares, albuminurie et sucre en quantité formidable, impossible à doser. Le samedi soir, coma total et décès, (juste huit jours après l'état de demi-coma.)Donc évolution en trois semaines. Je signale que, après une semaine de température basse à 36,4° 36,6°,  a commencé, cinq jours avant la fin, une température de 39,2° le mardi soir, puis 38,4° le lendemain matin, 39,7° le soir ; puis le surlendemain, 38,9° puis 39,1 ° ; puis 37,7° et mort. La veille du décès, l'examen d'urines montrait 13,50 gr de sucre.                                                                                                                                                

Il est pénible, pour un père médecin, de constater que cette observation de mon enfant est calquée littéralement sur d'autres observations envoyées à mon confrère le Dr Paul CHAVANON, que j'ai malheureusement connues trop tard. Si j'avais eu connaissance des accidents qu'il a publiés comme survenant après l'anatoxine diphtérique, si j'avais eu connaissance de certaines observations qu'il possède, où l'on trouve à peu près les mêmes accidents toxi-infectieux (évolution de la température identique, vomissements, même durée totale ) je n'aurais pas fait cette piqûre meurtrière à mon enfant, et elle serait encore vivante. Dans les pages qui suivent, le Dr CHAVANON va vous reproduire, parmi les autres exemples qu'il peut hélas citer, une longue observation prise heure par heure, où je crois relire en partie, celle de ma propre fille. Il hésitait, en raison de sa longueur, à la publier intégralement; je l'en ai prié quand même, car je tiens à ce que tous les confrères qui liront ce livre n'oublient jamais de tels exemples et refusent d'admettre l'idée que l'on peut rendre obligatoire un vaccin qui peut tuer de petits êtres bien portants, comme il a tué ma fille.        

                                                                                                                                        

Docteur P. COIGNET, de Cagnes-sur-Mer ( A.M.)         

 

 

4. Les bonnes questions que la presse ne posera jamais: 

 

L'enfant était-il réellement non vacciné? Où sont les preuves formelles?

 

Ensuite, que sait-on au juste de l'état de santé global de cet enfant et aussi de son statut détaillé en nutriments? Car, il faut le rappeler, les formes graves de la diphtérie sont étroitement liées au taux de fer libre dans le sang (or un nombre non négligeable d'enfants, parmi les palôts, sont anémiés...). Voici ce qu'il faut à ce sujet rappeler sur le mécanisme exact de la maladie. 

 

Le Dr Jean Méric explique: "La diphtérie maladie est une toxi-infection grave due à l’action de la toxine produite par le corynébactérium-diphtériae. Ce bacille, encore appelé bacille de Klebs-Löffler, est faiblement pathogène pour l’homme. Dans la majorité des cas, la maladie est inapparente, elle ressemble le plus souvent à une maladie bénigne (angine pharyngite). En période épidémique, des études ont montré que 90% des français faisaient une maladie inapparente et de ce fait avaient des anticorps antitoxine dans le sang. Un Français sur 2000 faisait une vraie diphtérie.

 

Il n’y a maladie que si le bacille (corynébactérium) est envahi par un phage Bêta. Ce phage est en quelque sorte un virus bactérien. C’est le phage Bêta qui amène le gène responsable de la production de la toxine. Sans ce gène, le bacille n’est pas pathogène pour l’homme. Pour qu’il y ait la maladie diphtérique, il est nécessaire que les malades soient atteints par le bacille infecté par le phage Bêta . Dans tous les livres de bactériologie, nous pouvons lire pointant ce type de phrases. « Quelques fois, rarement, ce bacille est infecté à son tour, par un phâge Bêta qui pénètre dans la bactérie et amène avec lui le gêne responsable de la production de la toxine diphtérique ». Comment peut-on dire « quelquefois, « rarement » ? Ce quelquefois, rarement, mis en avant par nos experts n’était pas aussi rare que cela, car, comment expliquer que 90% des français fabriquaient des anticorps antitoxine ? Pour avoir des anticorps antitoxine dans le sang, il fallait nécessairement être infecté par la bactérie et le phage Bêta.. Comment font ces 90% de français immunisés en période endémique pour avoir des anticorps antitoxine, s’ils ne sont pas infectés par le phage Bêta ?

 

La toxine, au cours de la maladie diphtérique, est à l’origine des troubles cardiaques, neurologiques, hépatiques et rénaux C’est elle qui est responsable des troubles et de la gravité de la maladie. Pour bien comprendre la maladie, il est nécessaire de rappeler le point primordial : le gène toxine, amené par le bacille, est normalement inhibé par un répresseur chromosomique. C’est d’ailleurs pour cela que 90% des Français, malgré la présence du gêne Bêta ne déclaraient pas pour autant la maladie. Ce répresseur chromosomique ne peut s’exprimer, il ne peut empêcher la maladie, que s’il est associé à un métal, le fer. Il est absolument nécessaire que ce fer soit sous forme libre dans le sang du malade. La seule présence de ce fer libre suffit pour empêcher le gène Bêta de produire sa toxine. La présence de ce fer libre entraîne l’expression du gène chromosomique qui empêche la maladie. Le gène toxine est alors réprimé. Avec la présence de fer libre dans le sang du malade, nous avons une diphtérie asymptomatique. En l’absence d’un taux suffisant de fer libre (100 µg), nous avons une diphtérie maladie."

 

Donc que savait-on au juste du taux exact de fer libre de cet enfant espagnol? Et qu'en savait donc la presse?  Est-ce juste de s'en prendre à ceux qui critiquent les vaccins ou ne devrait-on pas plutôt pointer du doigt l'ignorance désastreuse des médecins actuels en matiète de nutrithérapie et de biochimie? Si cet enfant avait reçu un supplément de fer, il n'en serait donc peut-être pas arrivé là. Mais ça, ne comptez pas sur la presse pour oser évoquer ce type d'hypothèse tout à fait plausible, ce serait bien sûr trop lui demander! Car la presse maintenant plus que jamais, c'est zéro investigation, c'est la course au copier-coller des agences de presse, le recours aux experts officiels appointés avec retranscription sans aucun esprit critique de leur docte parole!

 

Par ailleurs, il ne faut pas non plus compter sur la presse pour évoquer les traitements alternatifs qui auraient pu, s'ils étaient mieux connus du grand public et du corps médical, profiter à cet enfant dès les premiers signes en évitant ainsi qu'il arrive en soins intensifs... Comme nous allons le voir ci-dessous, le silence et la lâcheté insoutenables des médias condamnent inutilement des enfants et des adultes à la maladie et à la mort, tout en les enchaînant au dogme aliénant des vaccins censés occulter tout le reste des autres solutions préventives et thérapeutiques qui s'offrent pourtant à eux. Ignorer pourtant les informations qui suivent constitue de la part de tout journaliste une violation flagrante de la déontologie journalistique et du devoir élémentaire d'objectivité, qu'on se le dise...

 

Extrait très révélateur du livre de Michel Georget, "Vaccinations, les vérités indésirables", 1ère édition, Dangles, 2000, pp. 202-203:

 

Comment traiter la diphtérie ?

 

Pendant longtemps, la diphtérie a été traitée par sérothérapie, c’est-à-dire par injection de sérum prélevé sur des chevaux préalablement immunisés par injection de toxine diphtérique. Ce procédé découvert par Roux, collaborateur de Pasteur, ne fut pas aussi efficace qu’on l’espérait [27] et surtout il a été à l’origine de nombreux accidents anaphylactiques. (source/référence : Madsen, T. & Madsen, S., « Diphteria in Denmark », Danish medical bulletin, t.3 [4], p. 112-121 ; 1956).

 

En 1932, un humble médecin de campagne, le Dr Neveu, qui exerçait en Charente-Maritime, au village du Breuil-Magné près de Rochefort, constata que l’absorption d’une solution de chlorure de magnésium guérissait rapidement la diphtérie. Neveu avait été l’élève du Pr Delbet qui, durant la guerre 1914-1918, avait observé que les blessures tamponnées avec cette solution guérissaient plus vite. Il avait appelé cette méthode «  traitement cytophylactique ».

 

Se souvenant de cette découverte de son maître, Neveu eut l’idée de l’appliquer à une fillette atteinte d’une angine suspecte, dans l’attente du résultat de l’analyse du prélèvement effectué dans sa gorge. Quelle ne fut pas sa surprise de constater le lendemain la guérison de la fillette alors que le résultat de l’analyse était positif pour le bacille de la diphtérie. Ayant obtenu le même résultat sur d’autres malades, Neveu en fit part à plusieurs de ses confrères et informa Delbet des succès obtenus. Quand, en 1943, la diphtérie atteignit des sommets avec plus de 45.000 cas et que le sérum devint rare, Neveu publia quelques lignes dans Le Concours Médical : « Le sérum antidiphtérique ne se trouvant plus en quantité suffisante, je me fais un devoir de faire connaître la médication (solution de chlorure de magnésium à 20 gr. par litre) qui m’a donné les meilleurs résultats, sans la sérothérapie. » (source: Neveu, A., « Traitement de la diphtérie par le chlorure de magnésium », Concours Médical, 1er janvier 1944, p.13).

 

Parallèlement, Delbet voulut présenter les résultats de son élève à l’Académie de Médecine dont il était membre. Après bien des difficultés, il obtint enfin, le 20 juin 1944, de pouvoir lire sa communication sur le traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique mais le bureau de l’Académie refusa d’en publier le contenu dans le Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine.

 

Cette triste histoire a été relatée en détail dans Les nouveaux Parias (Delarue, F. 1971, épuisé), livre dans lequel sont rapportés les échanges de courrier entre Neveu et Delbet avec reproduction en fac-similé des lettres originales. Quand j’ai lu ce livre, l’histoire m’a paru tellement invraisemblable que j’ai voulu vérifier par moi-même. Effectivement, rien n’est mentionné pour la séance du 20 juin 1944 (source : Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine, (t.128 [23 et 24], p.29 ; 1944) mais dans le compte-rendu de la séance de la semaine suivante (27 juin) on peut lire, au sommaire, à la rubrique « communications » : Pr Delbet – Traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique (communication faite à la séance du 20 juin). Sans autre commentaire ni insertion de la communication. Ainsi, par son coupable silence, l’Académie a-t-elle littéralement condamné à mort des milliers d’enfants qui auraient pu être sauvés par ce traitement. Pour quelle raison ? On ose à peine le croire mais la réponse figure dans une des lettres du Pr Delbet : « Le conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. » Sans doute n’était-il pas souhaitable qu’au pays de Pasteur, Roux, Ramon, la découverte d’un humble médecin de campagne ruine le prestige de deux découvertes françaises : la sérothérapie et la vaccination antidiphtériques. »

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

Pour rappel, l'Académie Nationale française de médecine ne considère pas que les OGM font courir des risques graves à la population, elle minimise aussi pour ne pas dire tait totalement les risques liés à la pollution électromagnétique (les ondes donc antennes, wifi etc.) et elle soutenait encore l'amiante six mois avant son interdiction finale -alors que des preuves de la toxicité de cette substance étaient alors déjà disponibles et connues depuis 90 ans- donc à la question de savoir si cette instance a encore la moindre crédibilité ou légitimité à vos yeux, sachez aussi tenir compte de son "palmarès de lucidité" global...  [Pour vous informer sur l'Académie française de Médecine, lisez absolument ceciceci et ceci]

NB: En Belgique, depuis 2003, les "bons experts" ont décidé que chaque personne recevant un rappel de vaccin contre le tétanos devait forcément au minimum recevoir aussi dans la même seringue le vaccin contre la diphtérie (un pur non sens dès lors que les situations à risque de tétanos ne sont pas du tout les mêmes que celles à risque de diphtérie). Peu de personnes le savent car le nom du vaccin "Tedivax" laisse entrevoir le nom du tétanos mais peu de personnes songent qu'il y a aussi la valence diphtérique dedans (surtout quand ils sont vaccinés aux urgences où ils ne voient même pas le nom du vaccin et où on ne leur parle jamais de la valence diphtérie injectée "pour leur bien")! La valence diphtérique est assez réactogène chez l'adulte et peut être source de plusieurs complications inutiles. La Belgique décrète qu'il faut absolument faire un rappel tétanos/diphtérie tous les 10 ans, alors que la France a changé sa recommandation en disant que c'était tous les 20 ans... La France préconisait initialement pour les nourrissons 4 doses de vaccin "6 en 1" (Infanrix hexa) qui contient la valence diphtérique avant de réduire ce nombre à 3 doses mais la Belgique elle, reste toujours à 4 doses or il faut quand même savoir que la valence diphtérique chez les enfants (30 U.I) est 15 fois plus dosée que pour les adultes (2 U.I), le système immunitaire des enfants n'étant pas pleinement mature...

 

Tout ceci montre donc que ce qui est jugé "absolument nécessaire" et vital dans un pays ne l'est pas dans un autre. Le fait que l'on prétende des années après la mise sur le marché que 3 doses seraient suffisantes au lieu de 4 démontre que l'évaluation des vaccins avant leur mise sur le marché est biaisée et tout à fait insuffisante. Quid aussi pour les enfants qui deviendront handicapés après la 4e dose à laquelle ils auraient par exemple pu échapper s'ils vivaient dans le pays voisin? Le bon sens conduit donc inévitablement à conclure que la vaccinologie est une fausse science de a à z et qu'elle ne repose que sur du vent, raison pour laquelle vous rencontrerez fréquemment ces incohérences d'un pays à l'autre (tout simplement parce que ce n'est PAS scientifique!)

 

Mise à jour du 14 juillet, complétée par celle du 20 juillet 2015 : Entre-temps, 8 autres enfants espagnols (vaccinés) ont déjà été détectés comme porteurs du bacille diphtérique... Signalons aussi le décès, annoncé le 27 juin dernier, de l'enfant initialement atteint mais son décès laisse entière la pertinence des explications ci-dessus. La létalité de la diphtérie ne dépasse en général pas 15 à 20%. Cet enfant avait donc 80 à 85% de chances de s'en sortir sans séquelles, vacciné ou non. La prise en charge de cet enfant a été tardive et en outre, rien ne dit qu'il n'est pas finalement mort du sérum ou du médicament antitoxique administré tardivement (intolérances, allergies qui ne sont pas si exceptionnelles que ça avec ces substances-là, produites à partir d'animaux comme les chevaux, les moutons, les chèvres ou les lapins) - qui avait transité par la Russie puis par l'ambassadeur- plutôt que de la maladie elle-même. L'enfant n'aurait-il pas pu survivre s'il avait bénéficié précocément de chlorure de magésium ou de vitamine C, honnis de la vision ultra obtuse de la médecine conventionnelle? Rien ne permet de l'exclure, bien au contraire. Par conséquent, un grand nombre de questions demeurent donc non résolues dans ce cas espagnol et celles-ci ne permettent absolument pas le simplisme qui est celui des grands médias et de la propagande vaccinaliste habituelle au sujet de ce cas.

 

Rapport de la Ligue espagnole pour les libertés des vaccinations sur ce cas (en espagnol)

 

Rapport de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations en anglais.

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 15:46

La nourriture de bébé est bio… mais les vaccins ne le sont pas 

 

A travers toute l’Amérique, les mamans lisent soigneusement toutes les étiquettes, elles évitent les ingrédients non alimentaires, les aliments contaminés par des pesticides, ainsi que les aliments génétiquement modifiés. Elles en reviennent aux biberons en verre pour éviter le plastic. Elles apprennent à éviter les articles qui contiennent des retardeurs de flamme toxiques. Cependant beaucoup de mamans doivent encore beaucoup apprendre au sujet des dangers que représentent les quelques 70 doses de vaccins que beaucoup de parents autorisent toujours à laisser injecter dans le corps de leurs enfants. Les vaccins seront encore plus nombreux si les mamans autorisent qu’on les vaccine quand elles sont enceintes (En fait, elles autorisent que l’on commence déjà à vacciner leur enfant in utero !)

 

Les mères doivent être averties, et on doit leur déconseiller les ingrédients vaccinaux qui sont susceptibles, d’endommager la santé et d’entraver le bon développement de leurs enfants. Il appartient à ceux d’entre nous qui connaissent bien les faits troublants et révoltants au sujet des vaccins de continuer  à dévoiler la vérité pour que s’arrête enfin l’empoisonnement des enfants.

 

Quelle maman empoisonnerait volontairement son propre enfant ?

 

Seules celles à qui on a menti. Quand une mère permet à un médecin, à une infirmière ou à un pharmacien de vacciner son enfant, elle permet en fait que cette personne empoisonne son enfant. Vous pensez peut-être que c’est trop fort, que j’exagère ?

 

Quelle est la maman qui permettrait que l’on injecte du plomb à son enfant ?

 

Réponse : aucune. Elles savent toutes que cette injection entraînerait des dommages cérébraux. Et cependant des millions de mères aux Etats-Unis permettent aux médecins d’injecter du mercure et de l’aluminium à leurs enfants. Ces deux produits sont particulièrement neurotoxiques (le mercure est plusieurs fois plus toxique que le plomb… et oui, le mercure se trouve toujours  dans les vaccins que l’on administre aux nourrissons et aux enfants, en plus de ceux qui sont administrés aux femmes enceintes). Pour aggraver encore les choses, le mercure et l’aluminium entrent en synergie neurotoxique. Ce qui signifie que quand on les administre ensemble, comme cela se fait souvent lors de la vaccination, leur toxicité individuelle est multipliée plusieurs fois, rendant la situation bien pire. Dans notre pays, nous avons un record de lésions cérébrales chez des enfants. S’agit-il d’une coïncidence ?

 

Quelle est la maman qui accepterait que l’on injecte une substance cancérogène à son enfant, comme par exemple de l’amiante ?

 

Réponse : aucune. Elles savent toutes que le cancer est souvent apparenté à une condamnation à mort, si pas dans les premiers temps, du moins à plus long terme. Cependant des millions de mamans aux Etats-Unis permettent aux médecins d’injecter du formaldéhyde, du phénol et du MSG à leurs enfants… Tous ces produits sont des cancérigènes connus. Il n’est donc pas étonnant que les compagnies pharmaceutiques ne font pas de tests pour voir si les produits qui se trouvent dans leurs vaccins ne causent pas le cancer. Mais ils connaissent déjà la réponse. Au lieu de donner cette réponse, ils écrivent tout simplement sur leurs notices : « n’a pas été testé pour la cancérogénicité », et nos autorités de règlementation sanitaire, apparemment pas tellement au fait de l’éthique, laissent faire toutes ces choses. Nous atteignons dans notre pays un nombre record d’enfants atteints de leucémies et autres cancers. S’agit-il encore de coïncidences ?

 

Quelle est la maman qui accepterait que l’on injecte à son enfant des substances comme l’aluminium, substances susceptibles de provoquer des maladies auto-immunes, et qui pourraient s’avérer mortelles ?

 

Réponse : aucune. Ils savent que les maladies auto-immunes sont progressives et peuvent conduire à la mort. Cependant des millions de mamans aux Etats-Unis permettent aux médecins d’injecter non seulement de l’aluminium, mais aussi du mercure, du polysorbate 80, des rétrovirus de porcs, de souris, de singes et autres animaux, de l’ADN de tissus humains, plus spécialement de fœtus humains avortés, de différents animaux, de virus et retrovirus vivants ou tués d’animaux ou d’humains. Ils sont pratiquement tous susceptibles de provoquer des maladies auto-immunes. Nous voyons actuellement un nombre record d’enfants souffrant de diabète de type 1, d’asthme, maladie de Crohn, arthrite rhumatoïde juvénile,  démyélinisation, colite ulcéreuse, et de bien d’autres maladies auto-immunes. Coïncidence ?

 

Quelle est la maman  qui accepterait que l’on injecte à son bébé des produits qui pourraient modifier son comportement, lui provoquer des crises d’asthme potentiellement mortelles, ainsi que des allergies ?

 

Réponse : aucune. Les mamans savent que l’asthme, ainsi que les allergies  peuvent, à bien des égards, fortement limiter les possibilités de vie d’un enfant et même parfois  entraîner la mort. Cependant des millions de mamans dans toute l’Amérique permettent aux médecins d’injecter des protéines (que le sang est incapable de dégrader en acides aminés, ce qui entraîne de l’inflammation), des antibiotiques tels que la néomycine, la streptomycine, des produits chimiques toxiques, ainsi que des adjuvants (par exemple l’aluminium) qui sont conçus pour stimuler artificiellement le système immunitaire.  Ceci entraîne des maladies qui peuvent être parfois mortelles, comme l’asthme et les allergies. Nous avons maintenant un nombre record d’enfants souffrant d’asthme et d’allergies potentiellement mortelles, de nombreux types d’allergies ou intolérances alimentaires et environnementales. Coïncidence ?

 

Quelle est la maman qui autoriserait que l’on injecte à son enfant des produits qui pourraient entraîner la stérilité ?

 

Réponse : aucune. Elles savent, qu’à aucun prix, elles ne voudraient détruire les possibilités de reproduction future de leurs enfants. Cependant, des millions de mamans à travers l’Amérique permettent aux médecins d’injecter à leurs enfants du polysorbate 80, produit connu pour affecter négativement la fertilité. Et qui sait l’effet que peuvent avoir sur la fertilité des produits comme l’éthylène glycol (antigel), le triton X100 (détergent) l’aluminium, le mercure, des fragments d’ADN étrangers, ainsi que la myriade d’autres ingrédients des vaccins ? Il n’est pas étonnant que les compagnies pharmaceutiques ne réalisent pas de tests pour vérifier si oui ou non leurs produits pourraient conduire à la stérilité. Mais ils connaissent déjà la réponse. Sur leurs notices, ils écrivent : « pas de tests sur l’altération de la fertilité », et nos autorités de santé, apparemment guère au fait de l’éthique, laissent faire. Il est intéressant de noter que nous assistons à un record du nombre de couples aux prises avec des problèmes de stérilité. Coïncidence ?

 

Quelle est la maman qui permettrait que l’on injecte dans le corps de son enfant en parfaite santé un produit qui pourrait le tuer ?

 

Réponse : aucune. Les mères donneraient leur vie pour leurs enfants. Jamais, elles ne voudraient délibérément les mettre en danger. Cependant des millions de mamans à travers l’Amérique permettent aux médecins d’injecter de plus en plus de vaccins à leurs enfants, ne sachant pas que chaque vaccin porte un risque de décès d’autant plus important qu’il s’agit de vaccins combinés. C’est là une pratique de plus en plus répandue.- Il est intéressant de noter que nous assistons actuellement à un nombre record de bébés qui meurent aux Etats-Unis avant leur premier anniversaire, dont de nombreux cas de mort subite du nourrisson « MSN » ou « SIDS » (il s’agit du nom que des médecins guère au fait de l’éthique utilisent pour les décès induits par les vaccins au lieu de les appeler par leur vrai nom… des décès dus aux vaccins). Coïncidence ?

 

Alors, quelle mère voudrait encore volontairement empoisonner, son enfant avec les vaccins recommandés par le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies), vaccins qui sont ensuite rendus obligatoires par l’état dans lequel elles vivent ?

 

Seules les mères qui ne sont pas informées, celles qui ne savent pas encore que des gens en qui elles mettaient toute leur confiance leur ont menti : la FDA, le CDC, l’AMA, l’AAP, les fabricants de vaccins, leurs médecins et les grands médias.

 

S’il vous plaît, veuillez contribuer à aider  ces mamans qui n’ont pas la moindre idée qu’elles permettent l’empoisonnement de leurs propres enfants.

 

S’il vous plaît, veuillez contribuer à informer les législateurs qui exigent que les mères autorisent leurs enfants à être empoisonnés pour que ceux-ci puissent fréquenter l’école. Il se fait que ces enfants sont dans les mains de ceux qui ont fait le serment d’Hippocrate qui décrète : « En tout premier lieu ne pas nuire »

 

S’il vous plaît, contribuez à arrêter cette folie vaccinale, cet holocauste vaccinal dirigé contre nos enfants (La définition du mot holocauste : destruction à grande échelle, c’est exactement l’effet du programme national de vaccination)

 

S’il vous plaît, veuillez contribuer à restaurer la santé des enfants de notre pays. Ce sont nos enfants qui en sont le futur.

La nourriture de bébé est bio… mais les vaccins ne le sont pas

 

Comment ?

 

En luttant pour éliminer les obligations vaccinales.

 

En luttant pour que soit abrogée la loi qui protège les compagnies pharmaceutiques (National Childhood Vaccine Injury Act, 1986) et tous ceux qui administrent les vaccins de toute responsabilité pour les dommages et les décès que les vaccins peuvent causer.

 

Informez toutes les personnes que vous connaissez sur les dangers, l’inefficacité, l’inutilité des vaccins. Enseignez-leur les moyens naturels et sans risques de se protéger, de se maintenir, et d’améliorer leur santé et celle de leurs enfants.

 

MERCI.

 

Laura Hayes

La nourriture de bébé est bio… mais les vaccins ne le sont pas

Laura Hayes est la maman d’un enfant de 21 ans gravement et définitivement handicapé à cause de ses vaccins de « routine ». On lui a administré ces vaccins sans le consentement éclairé de ses parents. « Notre fils est maintenant dépendant pour le restant de ses jours. Les vaccins ont détruit sa jeunesse, sa vie d’adulte, son indépendance, ainsi que toutes les possibilités qu’il aurait pu rencontrer au cours de sa vie. Quand il est né, il était en parfaite santé. Les vaccins ont détruit sa santé, son développement et la possibilité qu’il aurait eue d’avoir une vie bien remplie et indépendante.

 

Source : Age of autism

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:58

Lancement d'un nouveau groupe de soutien pour les survivantes irlandaises du vaccin HPV Gardasil

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

Swords, Irlande, 23 mai 2015

 

Le groupe de soutien appelé R.E.G.R.E.T. a été lancé récemment en Irlande par des parents d’adolescentes, malades chroniques. Ces parents mettent en cause une injection que leurs filles ont reçue à l’école et qui serait la cause de leur maladie. La vaccination en question s’appelle Gardasil, et est commercialisée comme vaccin anti-cancer. R.E.G.R.E.T. est un acronyme pour « Reactions and Effects of Gardasil Resulting in Extreme Trauma. »

 

Les membres de dix familles de tout le pays se sont réunis pour partager leurs expériences et leur exaspération devant l’incapacité des autorités de Santé de reconnaître les raisons profondes des réactions indésirables graves que leurs enfants ont connues à la suite du vaccins, alors que jusqu’à l’injection, elles jouissaient d’ une vie parfaitement saine et active.

 

Un des principaux griefs soulevés à la réunion concernait les informations fournies par le HSE (dans le cadre du « consentement éclairé ») et que le groupe considérait comme extrêmement trompeuses, particulièrement en ce qui concerne la sécurité du vaccin.

 

Une incidence élevée de réactions graves a été signalée aux Etats-Unis depuis que le Gardasil a été commercialisé en 2006. Même les propres essais cliniques du fabricant révèlent qu’il y a eu 1 réaction grave sur 40 (2,5%)*, mais on dit encore aux parents irlandais que le Gardasil est « très sûr ».

 

Bien qu’il n’ait jamais été prouvé que le vaccin  pouvait protéger du cancer, le HSE insiste pour dire que les avantages du Gardasil l’emportent sur les risques. Ces gens-là prétendent même que le produit a été « entièrement testé ». Ceci, en dépit des tests limités dus à un processus de tests accélérés pour ce « vaccin salvateur ».

 

Le HSE n’a pas informé les parents que le Gardasil contenait de l’ADN recombinant non humain génétiquement modifié, dont les effets sont inconnus et imprévisibles lorsque ces produits sont injectés à un être humain.

 

Les types de conditions de santé débilitante à long terme dont ont fait part, dans de nombreux cas, les parents irlandais ont empêché leurs filles de poursuivre normalement leurs études.

 

Les médecins irlandais n’ont pas pu trouver de traitements adéquats pour ces types de maladies chroniques. A de très rares exceptions près, les médecins rejettent ces réactions graves comme étant de pures coïncidences sans rapport avec le Gardasil. Lorsque les tests sont négatifs, on dit aux parents que leurs filles souffrent simplement de problèmes psychologiques/psychosomatiques.

 

Le groupe des parents a aussi lancé le site www.Regret.ie sur lequel les parents peuvent lire les comptes rendus de première main des victimes irlandaises et de leurs familles. Ce site est destiné à sensibiliser d’autres parents dont les filles doivent encore recevoir l’injection en conformité avec le programme de vaccination dans les écoles, et qui devrait reprendre en septembre.

 

Le groupe peut être contacté à Support@Regret.ie

 

Selon Catherine Weitbrecht, porte-parole du groupe « Regret »:

 

« Depuis que le groupe a été formé, 4 nouveaux parents avec leurs filles sont venus nous rejoindre grâce à notre site. Deux de ces histoires sont particulièrement horribles. L’une de ces filles est à ce point déprimée qu’elle doit être surveillée 24 heures sur 24 et tous les jours de la semaine. L’autre a une maladie sanguine si grave qu’elle pourrait avoir des hémorragies qui pourraient la conduire à la mort s’il lui arrivait d’avoir un accident même mineur. La troisième souffre du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et la troisième fait des convulsions».

 

*Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation de naissance, ou exigence d’intervention pour prévenir une détérioration définitive de santé.

 

Source: SaneVax

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