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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 21:50

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C'est tout de même un "drôle" de hasard que l'on crée subitement un nouveau groupe cible pour le vaccin anti-méningocoque C qui est justement en perte de vitesse depuis plusieurs mois chez les enfants où il fait de moins en moins recette (et pour cause vu que le vaccin est statistiquement plus risqué que la maladie, c'est prouvé!)...

-26% des ventes en France de ce vaccin anti-méningocoque C en 2012.

 

Difficile dans ces conditions de ne pas voir la volonté des pouvoirs publics de sauver les parts de marchés des fabricants qu'ils considèrent, de l'aveu même d'un rapport du Sénat français de 2007, comme leurs "partenaires naturels"!

 

L'excuse invoquée est qu'il y aurait eu 3 cas d'infections invasives à méningocoque de type C chez des homosexuels de sexe masculin, en Île de France entre le 13 et le 20 juin dernier et que 2 d'entre eux auraient fréquenté des établissements gays endéans les 10 jours qui auraient précédé leur hospitalisation.

 

Entre 2010 et 2013 dit aussi l'article, 22 cas d'infections invasives à méningocoque ont été décelés dans la communauté gay de New York  avec 7 décès. Les autorités locales ont alors recommandé le vaccin contre la méningite C aux homosexuels et cela aurait, selon l'article toujours, évité la survenue du moindre cas de méningite C chez les gays de cette ville depuis février 2013. (Quelle rapidité d'action pffffiou, miracle!!! Sauf que la méningite C survient par vagues et jamais de façon constante)

 

22 cas pour une communauté gay d'une ville aussi grande que New York et pour une période de 3 ans, ça fait 7 cas par an et 2,3 décès par an en moyenne. On ne peut pas parler d'épidémie, ni justifier non plus avec ça les risques de ce vaccin, au demeurant plus élevés que la probabilité statistique de contracter cette maladie. On ne fournit aucun chiffre du nombre d'homosexuels vaccinés qui ont pu souffrir d'effets secondaires graves du vaccin en comparaison.

 

Ce serait l'Europride, manifestation gay européenne, qui aurait justifié "la prudence" des autorités françaises mais il faut savoir compter et savoir aussi que ces manifestations européennes rassemblent souvent plusieurs centaines de milliers de participants, un juteux business qui n'est donc pas à dédaigner par Big Pharma, avec un vaccin qui coûte environ 25 euros la dose.

 

Les vaccins contre la méningite C contiennent par ailleurs tous de l'aluminium, qui est une substance notoirement toxique pour le système nerveux et d'ailleurs de plus en plus remise en cause, en France notamment.

  

Après le juteux business des pharmas assuré par l'obligation vaccinale pour TOUS les pèlerins qui se rendent à la Mecque, voici maintenant un business du même genre mais sans obligation stricte. Tel un lézard qui arrive à se faufiler partout, la pression vaccinale mute et se transforme au gré de l'évolution sociale. A la manière d'un caméléon, elle ne cesse d'inventer de nouvelles incitations et de nouvelles contraintes déguisées.

 

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Source de cette info sur cette nouvelle recommandation vaccinale: Yagg.com

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 20:55

Emission télévisée VTM : VACCINER OU NON ?

 

D’après Rob, ‘t Prikje, Juin 2013

 

Dessin--t-Prikje--1-.jpg

 

Certains d’entre vous m’ont peut-être vu avec Zoé dans l’émission télévisée « Telefacts » sur la vaccination du 5 février 2013. Plusieurs personnes m’ont fait connaître leurs réactions : elles regrettaient que l’émission n’ait pas été neutre et surtout équilibrée. J’ai eu personnellement le même avis. Ce fut en fait un parfait échantillon de manipulation et de désinformation des téléspectateurs. Bien que j’aie eu l’occasion de m’entretenir pendant plus d’une heure avec les journalistes et malgré leur promesse de faire « un reportage équilibré », nous avons eu droit à des demi-vérités, ainsi qu’à une série de purs mensonges. Je dois vous dire avoir été très déçu de ce manque d’honnêteté des personnes qui ont réalisé cette émission.

 

Quelques mensonges

 

Le professeur Van Damme déclare que les « vaccins sont sans risques ». Voilà le mensonge le plus hallucinant de ce reportage !

 

« Sans risques » : même les fabricants ne le prétendent pas ! Dans un rapport de la firme GSK, on peut, en résumé, trouver ceci : « entre octobre 2009 et octobre 2011, environ 1750 effets secondaires de notre vaccin Infanrix Hexa ont été rapportés, parmi lesquels on trouve 36 décès ».L’Infanrix Hexa (6 vaccins en un) est celui que les enfants de deux mois reçoivent normalement en Belgique et ailleurs. Il s’agissait ici d’un rapport confidentiel destiné aux autorités sanitaires mais pas au grand public.

 

« Ont été rapportés » : donc, comme on sait que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont officiellement rapportés (***), selon un calcul rapide, le nombre total de décès se situerait entre 200 et 2.000, et le nombre total d’effets secondaires entre 8.000 et 80.000 ; et ce, pour ce seul vaccin combiné !

 

Les journalistes de VTM savaient la chose; je le leur avais précisé au cours de notre entretien et donné le lien vers le document confidentiel de GSK.

 

Comment est-il donc possible que ces journalistes ont, sans broncher, permis au Pr Van Damme de prétendre que ces vaccins étaient « sans risques ». Comment est-il possible que les médias soient à ce point « corrompus » ?...

 

Une étude de fin 2011 compare 34 pays développés et conclut : au plus on vaccine dans un pays, au plus la mortalité infantile de ce pays augmente. Les chercheurs ont, d’une manière très claire, mis en valeur le parallélisme entre le nombre de vaccins administrés et le nombre de décès. – La chose n’est-elle pas incroyable ?

 

Pour les détails : https://pdfzen.com/2522fe ou  https://pdfzen.com/4ee347

 

En bref : mortalité infantile :

 

3,36/1000 dans les pays qui administrent de 12 – 14 vaccins aux bébés

3,89/1000                                                        15 -  17

4,28/1000                                                        18 -  20

4,97/1000                                                        21 -  23

5,19/1000                                                        24 -  26

 

Conclusion des chercheurs : une bonne partie de la mortalité infantile est peut-être due à la vaccination. Mais, dans les statistiques, cette conclusion reste camouflée sous d’autres appellations, comme par exemple la « mort subite du nourrisson ».

 

Pourquoi ce professeur aurait-il des raisons de mentir ?

 

J’étais déjà quelque peu au courant que notre professeur Van Damme n’était pas à un mensonge près, vu que ses dernières interventions dans les médias étaient parsemées d’erreurs, d’inexactitudes assez faciles à déceler pour une personne qui a déjà creusé certains sujets.

 

Aujourd’hui je comprends mieux le pourquoi : mercredi dernier, j’ai appris par des connaissances que son Centre de Recherches était en grande partie financé par GSK et autres firmes pharmaceutiques.

 

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Ne me croyez pas

 

Mon conseil est donc de ne plus jamais croire ces professeurs. Je vous demande également de ne pas me croire. Mais, si le sujet vous intéresse, lisez et renseignez-vous. Selon mon expérience, c’est la seule manière de savoir ce qu’il en est effectivement. Pour un excellent départ, vous avez le merveilleux site d’une maman néerlandaise qui en sait encore beaucoup plus que moi : www.vaccinvrij.nl

 

Personnellement vous pourrez trouver mes écrits aux adresses suivantes : https://pdfzen.com/2522fe  et https://pdfzen.com/4ee347

 

Revirement d’opinion

 

Comme je l’ai déjà dit, j’étais en colère et choqué à la suite de ce reportage. Mais aujourd’hui, j’y vois malgré tout un aspect positif, car, comme me l’a écrit un ami : le revirement d’opinion sur la vaccination a commencé – parce qu’autrement ils n’auraient jamais fait pareil reportage. »

 

En d’autres mots, de plus en plus de gens commencent à prendre conscience des mensonges que nous font gober les médias (et les autorités), et des discours comme ceux du professeur Van Damme ressemblent plus à des derniers soubresauts d’agonie ou à des combats d’arrière garde destinés à faire peur aux gens ou à les rendre fous. J’espère que ce ne sera pas le cas pour vous !!

 

Pour papa Rob en tout cas pas !!

 

Rob

 

(***) - David A. Kessler, M.D. JAMA, June 2, 1993, V.269, n°21 p. 2765

 

Seul environ 1% des réactions graves (des médicaments) sont rapportées à la FDA

 

- Hazell,L., Shakir SA :Drug Saf. 2006;29:385-96

 

“La déclaration spontanée est loin d’être exhaustive, puisqu’on estime que seuls 1 à 10% des EI graves sont notifiés.”

 

‘t Prikje , Juin 2013

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 20:36

Zie hier

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:08

Chili : le virus H1N1 se propage au nord

 

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Mis à jour le 05/07/2013 à 07:29 Publié le 05/07/2013 à 07:18

 

Le Collège médical du Chili a exprimé hier ses inquiétudes face à la propagation du virus AH1N1, appelé aussi grippe porcine, dans la région de Tarapaca, dans le nord du pays. Il y a été été enregistré sept fois plus de cas que sur le reste du territoire et au moins 11 morts.

 

"La moyenne (de personnes touchées) dans tout le pays est de 24 patients pour 100.000 habitants, et dans la région de Tarapaca au cours de la dernière semaine, la proportion était de 148 patients pour 100.000 habitants", a déclaré hier après-midi le président du Collège médical, Enrique Paris.

 

Le ministre de la Santé Jaime Manalich a annoncé pour sa part qu'il se rendrait aujourd'hui dans la région, située à quelque 1900 km au nord de Santiago, à la frontière avec la Bolivie et peuplée d'environ 300.000 habitants. Le ministre a aussi indiqué que la région recevrait 115.000 vaccins afin d'immuniser la population.

 

Source : Le Figaro

 

Quid du risque de narcolepsies ? Les Chiliens en seront-ils informés ? Quid si le risque de narcolepsie est supérieur au risque de décès par H1N1, ce qui est hautement probable ??

 

Le recours systématique aux vaccins en cas de maladies infectieuses constitue un réflexe conditionné mais IRRATIONNEL. Il est tellement clair que les gens ont été conditionnés à cela que la simple idée de ne pas vacciner leur laisse inévitablement un grand vide qui les fait paniquer (mais alors sans vaccins, que va-t-on devenir, que fait-on ?!) et tout le bon sens des solides remèdes naturels passe alors sous le tapis. Avec la peur et le conditionnement, il n’y a plus aucune place pour la réflexion et les solutions efficaces et intelligentes.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 14:59

C'est en effet ainsi que se termine un récent article du Figaro consacré aux prérogatives accrues des pharmaciens en matière de dépistage.

 

En plus d'évaluer la glycémie, les pharmaciens peuvent aussi dépister angines bactériennes et la grippe... histoire de mieux les préparer à leur futur rôle de vaccinateur ou de distributeur de Tamiflu à l'occasion de la prochaine pandémie?

 

Ce qui est clair et le but est affiché, c'est de rattraper les gens qui ont échappé au système de soins classique... l'étau se ressert toujours davantage... au nom de la santé publique.

 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 22:32

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Voici une information que nous a communiquée une journaliste d'une grande chaîne avec comme commentaire que ces nouvelles prérogatives européennes rendront encore moins contrôlable l'achat de vaccins lors des futures pandémies (tant attendues)...

 

Comme nous le verrons plus bas, dans l'encadré, toutes les pièces du "puzzle" sont en train d'être imbriquées les unes dans les autres et tout est hélas fin prêt pour l'émergence d'un nouveau scandale sanitaire. Il est essentiel qu'un maximum de citoyens soient informés de ces "différentes pièces" à mettre bout à bout, pour qu'ils soient en mesure de comprendre les vrais enjeux et le "puzzle" global le moment venu.

  

Pandémies : l'UE renforce son système d'alerte et de réaction

 

Session plénière Santé publique − 03-07-2013

 

La capacité de l'UE à faire face aux menaces transfrontalières pour la santé, telles que le coronavirus, l'épidémie E. coli de 2011 ou la grippe H1N1 de 2009 sera renforcée par une législation adoptée ce mercredi. Le texte instaure un système d'alerte précoce, facilite l'achat commun de vaccins et permettra de décréter l'urgence sanitaire au niveau européen en cas de crise.

 

La législation tire les leçons des récentes crises, telles que l'épidémie d'infections provoquées par la bactérie Escherichia coli en 2011, le nuage de cendres volcaniques en 2010 ou la pandémie de la grippe H1N1 en 2009. Le dispositif européen existant sera renforcé afin de permettre une coordination et une réaction plus rapides à l'échelle de l'UE.

 

Achat commun de médicaments et vaccins

 

Les députés instaurent également une procédure qui va permettre aux États membres d'acheter conjointement des médicaments, plutôt que de lancer des appels d'offres séparés. "C'est sans aucun doute le plus grand succès de cette décision", a déclaré le rapporteur Gilles Pargneaux (S&D, FR). "L'accès aux vaccins sera plus équitable car ils seront à des prix plus justes, une avancée qui est la bienvenue, particulièrement chez les plus petits États membres qui ne pouvaient tout simplement pas se permettre de payer les prix exorbitants appliqués pendant les récentes pandémies", a-t-il ajouté.

 

Lors de la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009, les États membres se faisaient mutuellement concurrence pour se procurer des vaccins qui n’étaient disponibles qu’en quantité limitée.

 

Situation d'urgence sanitaire à l'échelle européenne

 

Le texte introduirait également la possibilité de reconnaître une "situation d'urgence sanitaire" européenne dans le but d’accélérer la mise à disposition de médicaments nécessaires à la lutte contre la crise. Conformément à la législation en vigueur, l'UE doit attendre l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déclarer une urgence internationale sur tous les continents.

 

Certaines épidémies récentes étant liées à des souches virales d'origine aviaire ou porcine, l'interopérabilité entre le secteur vétérinaire et celui de la santé est renforcée.

 

Indépendance des experts

 

Le texte insiste sur l'indépendance et la transparence dont doivent faire preuve les experts impliqués dans le système. Lorsque des experts sont consultés, ils devraient déclarer la présence ou l'absence de tout intérêt, direct ou indirect, qui pourrait être considéré comme préjudiciable à leur indépendance.

 

Prochaines étapes

 

La décision entrera en vigueur le jour de sa publication au Journal officiel.

 

Procédure: codécision (procédure législative ordinaire), accord de première lecture

 

Ces informations sont extrêmement inquiétantes. POURQUOI :

 

- Parce que l’achat groupé de vaccins n’est profitable qu’aux seuls fabricants qui éviteront ainsi les invendus mais avec une pression renforcée sur les citoyens pour qu’ils « consomment » les vaccins que les Etats auront achetés en leur nom.

 

- Parce que l’achat groupé éliminera la possibilité de COMPARER la situation entre les pays qui auront acheté des vaccins et ceux qui n’en auront pas achetés. A chaque fois, c’est pareil, on empêche de comparer pour prétendre que la vaccination est absolument indispensable (la Pologne a bien montré que cela n’était pas le cas avec le H1N1) et que tous les effets secondaires sont des coïncidences. On procède aussi ainsi en ne comparant jamais officiellement des vaccinés à des non vaccinés dans les essais cliniques lorsqu’il s’agit d’évaluer la « sécurité » des vaccins.

 

- Le texte issu d’un site européen est rédigé comme si l’Europe n’avait aucune honte des décisions vaccinales qui ont été prises lors du H1N1, avec les narcolepsies qui s’en sont suivi, on continue donc à dire que les leçons ont été tirées mais elles l’ont uniquement été sous l’angle de « Comment vacciner toujours plus de gens lors des prochaines pandémies tant attendues ? » Il ne s’agit donc aucunement d’une vraie remise en cause structurelle de ce qui s’est passé. L’idéologie reste inchangée.

 

- Le fait que l’UE. acquière une autonomie pour décréter elle aussi un état d’alerte sanitaire, indépendamment de l’OMS qui avait déjà assoupli fameusement ses propres critères, multiplie aussi les possibilités de contraintes et de pressions vaccinales. D’ailleurs le but est clairement affiché : pouvoir utiliser plus vite des médicaments, ce qui inclut évidemment aussi des vaccins dont le développement sera aussi bâclé que pour les vaccins H1N1 générateurs de narcolepsies…

 

Et cela est d’ailleurs d’autant plus dangereux que cette faculté de l’UE de décréter un état d’urgence sanitaire s’ajoute à la volonté de l’Union de pouvoir EXPERIMENTER SANS CONSENTEMENT des médicaments (donc y compris des vaccins) AU MOTIF DE L’URGENCE. On voit donc comment les pièces du puzzle s’imbriquent les unes dans les autres : on décrète une urgence pour pouvoir dire que les vaccins sont absolument incontournables et que cela vaut la peine alors d’expérimenter sans le consentement des gens sur le public,… et puis comme de toute façon cela risque d’être le lot de tous les européens avec 100% des pays européens qui devront marcher au pas et utiliser les vaccins achetés… comme ça au moins, dans ce véritable nivellement par le bas, tous les citoyens seront « égaux » face aux risques vaccinaux inacceptables. Mme Testori de la DG Sanco avait même dit son souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux, à l'occasion des prochaines pandémies, sur base de décisions arbitraires et illégitimes de la Commission Européenne constituée de gens non élus comme elle...

 

En approuvant ces mesures, les eurodéputés ont une fois encore trahi le public qu’ils sont censés représenter et déforcé les générations futures, leur intégrité et la qualité de leur ADN, car selon plusieurs spécialistes, les vaccins ne sont hélas pas sans risque sur la stabilité et l’intégrité de l’ADN, leur potentiel mutagène n’étant jamais évalué. Nous sommes dans un contexte où les maladies dites « orphelines » explosent, des maladies dans lesquelles une ou plusieurs mutations de l’ADN qui sont loin de ne pouvoir s’expliquer que par le seul « hasard », jouent un rôle crucial. Les vaccinations incessantes en 200 années de temps ont déjà plus qu’affaibli les générations futures et la robustesse de leur santé. Et ce ne sera évidemment pas la vaccination des femmes enceintes, comme préconisé de façon criminelle des dernières années qui va arranger les choses !!!!!

 

 

 Voir aussi l'article connexe: L'U.E gaspille l'argent des citoyens en vaccins

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 20:50

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N'importe qui a un peu de bon sens a la capacité de s'interroger sur le bienfondé de vacciner plusieurs milliers de personnes avec le vaccin expérimental contre la méningite B14 (qui n'a même pas une autorisation de mise sur le marché règlementaire mais qui est au contraire autorisé "sous des conditions exceptionnelles" sur base de seulement 6 cas déclarés de méningite de cette souche...

 

Ce vaccin, le MenBVac, est un vaccin riche en aluminium. Des médecins français viennent justement de lancer une pétition pour des vaccins sans aluminium, précisément parce qu'ils savent le caractère toxique notoire de cet adjuvant.

 

En outre, ce vaccin a déjà fait l'objet d'un scandale en Norvège et en Nouvelle-Zélande où il a été utilisé sur une population de cobayes non informés et donc par définition non consentants. Les effets secondaires de ce vaccin avaient été complètement passés sous silence par les autorités de ces pays et des victimes désinformées en ont hélas fait les frais. C'est précisément l'objet du documentaire norvégien "The vaccine experiment; in the service of Good".

 

Initialement utilisé dans la région de Dieppe, on prétexte maintenant quelques cas pour aller aussi vacciner dans la région des Pyrénées-Atlantiques. 6 cas seulement (de la souche visée par le vaccin) en l'espace d'environ un an dans ces régions! Tous les habitants de 2 mois à 24 ans sont ciblés.

 

Voici par exemple ce qu'on pouvait lire sur le site de SudOuest il y a environ une semaine:

 

« Suite aux récents cas d’infections invasives à méningocoque B14 survenus dans le département des Pyrénées-Atlantiques et particulièrement sur les cantons de Lagor et de Navarrenx, l’Agence régionale de santé d’Aquitaine met en place une campagne de prévention par la vaccination". Le courrier envoyé par l'ARS aux habitants des deux cantons a été suivi d'effets ce lundi.

 

Les premiers vaccins ont été administrés en début d'après-midi, sur les cantons de Lagor et Monein. La campagne vise en tout 7000 personnes, agées de 2 mois à 24 ans.

 

A l'origine de cette action préventive et bien sûr facultative : les 15 cas de méningite B, dont 6 de méningite B14 recensés dans le département entre décembre 2011 et novembre 2012. Quatre patients touchés résidaient dans les cantons de Navarrenx et Lagor



En mars 2012, le site Paris-Normandie.fr publiait un article intitulé "Méningite: le décès qui interroge en Normandie." Dans cet article, on pouvait notamment lire ceci au sujet de ce décès:

  

"Santé : après la mort d'une adolescente vaccinée, une enquête est en cours.

 

La souche circulant toujours, les quatre doses assurent une meilleure immunité.

 

Le décès de Mathilde, 15 ans, adolescente de Bazinval, scolarisée au lycée d'Eu, est le premier depuis 2008 consécutif à une méningite B14 en Seine-Maritime. La victime a succombé le 25 février à une forme grave de l'affection contre laquelle elle avait pourtant été vaccinée dans son collège de la Somme en 2009, avec trois injections du vaccin norvégien MenBVac selon le protocole en vigueur. En avril, elle aurait dû, comme ses camarades, recevoir une quatrième injection de nature à garantir une meilleure immunité.


Par mesure de précaution, la vaccination a été recommandée à l'entourage de l'adolescente. Et les séances d'injections prévues dans son lycée en avril vont être organisées de manière anticipée à la rentrée des congés scolaires."

 

Au lieu de tirer les conclusions sur les risques qu'on fait encourir aux vaccinés en l'échange de bénéfices aussi faibles, on a changé le schéma de vaccination initialement prévu de 3 doses en en préconisant 4!! On marche donc vraiment sur la tête. Car en réalité, le taux d'efficacité du vaccin n'aurait jamais été jugé suffisant pour avoir une autorisation de mise sur le marché classique.

 

Qui dit même aussi que le décès de cette adolescente n'a pas été favorisé par le fait qu'elle avait été vaccinée, étant donné le fait que tout vaccin affaiblit le système immunitaire et le laisse tout un temps plus réceptif à toutes sortes d'infections opportunistes dont certaines peuvent hélas s'avérer mortelles.

 

Récemment un nouveau vaccin censé être efficace sur toutes les souches de méningocoque du groupe B, le vaccin Bexsero de Novartis, a reçu le feu vert européen pour être mis sur le marché. Il a même reçu le prix Galien, bien que cela ne prouve en réalité rien, vu sa précédente attribution à des médicaments très toxiques comme le Vioxx (retiré du marché depuis) et le Gardasil, des plus controversés.

 

Pourquoi continue-t-on alors à injecter le MenBVac qui n'a pas d'autorisation règlementaire de mise sur le marché et pas le vaccin Bexsero censé couvrir plus de souches du groupe B et qui lui dispose à ce stade d'une autorisation dite "règlementaire"? Les recommandations vaccinales vont-elles rester inchangées ou va-t-on substituer le Bexsero au MenBVac?

 

Ce qui se passe avec la vaccination ne serait en réalité toléré dans aucun autre domaine, ce degré d'opacité et de désinformation dépassant vraiment l'entendement.

 

Il est en tout cas manifeste que les gens qui accourent se faire vacciner contre la méningite B14 sur base des courriers racoleurs des agences régionales de santé, font partie de ces plus de 70% de gens capables d'obéir sans réfléchir aux injonctions des autorités, comme l'avait très bien mis en évidence le célèbre psychologue Stanley Milgram dans sa célèbre expérience.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:40

union-europeenne-nous-enchaine.JPG

En pleine crise financière, dans un contexte où les dirigeants européens illégitimes ne cessent d'exiger toujours plus de rabotages budgétaires de la part des Etats membres, il se trouve que l'Union dilapide les deniers des Européens dans divers projets de vaccins (comme si on n'en avait pas déjà assez de vaccins, et assez de malades chroniques et de victimes de ces mêmes vaccins!)

 

Le 21 juin dernier, on apprenait par un média suisse que la société AmVac avait obtenu l'accord de l'UE pour le financement de deux de ses candidats vaccins contre la grippe et la leishmaniose, à concurrence respectivement de 6 et 5,5 millions d'euros sur une période de 5 ans. Même si l'euro ne vaut quasi plus rien- il suffit de le constater en faisant ses courses au supermarché-il s'agit tout de même de plus de 250 millions de francs belges à chaque fois!

 

AmVac embarque dans ses projets de vaccin universel contre la grippe un adjuvant sans doute de type "huile dans l'eau" (comme le squalène responsable de narcolepsies après le vaccin H1N1), le MALP pour "monophosphoryl lipide A purifié" sans doute. Un adjuvant d'ailleurs déjà inclus dans le vaccin anti-HPV Cervarix en combinaison avec de l'aluminium, ce vaccin n'étant là aussi pas sans poser de problèmes (cfr ici, ici et ici notamment.)

 

Le projet de vaccin contre la leishmaniose viserait quant à lui aussi un juteux marché de touristes, les "pigeons" voyageurs qui sont déjà bombardés de vaccins et de rappels à la moindre occasion dans les travel clinics.

 

Aujourd'hui, nous apprenons encore, via un site économique, que le projet Bellerophon reçoit un financement européen de 5,5 millions d'euros. Il s'agit d'un projet de vaccin contre le staphylocoque doré conduit conjointement par la société biopharmaceutique Imaxio, l'Institut Jenner (de l'Université d'Oxford), l'European Vaccine Initiative et Preclin Biosystems. Ce projet est officiellement justifié par la résistance croissante de cette bactérie aux antibiotiques et le fait qu'elle est impliquée dans 16 000 décès annuels d'Européens et de 19 000 décès annuels aux Etats-Unis.

 

Mais fort évidemment, recourir à des méthodes qui existent déjà et qui sont sûres, comme l'usage des huiles essentielles au pouvoir anti-bactérien et virucide démontrés, permettant ainsi de contourner cet obstacle de la résistance aux antibiotiques, n'est pas du goût de ces pharmas qui ne semblent pas s'embarrasser des précédents échecs de vaccins contre le staphylocoque doré qui se sont au contraire avérés plus que calamiteux. Merck avait en effet dû arrêter les essais de son vaccin V710 parce que la mortalité et la défaillance multiviscérales se sont révélées être plus élevées chez ceux qui avaient reçu ce candidat vaccin.

 

"Les derniers candidats-vaccins n’ayant pas montré d’efficacité suffisante lors d’essais cliniques à grande échelle, ce besoin médical reste très fort et insatisfait", explique Imaxio dans un communiqué.

 

En réalité, selon Merck, le vaccin dont les essais ont été arrêtés avait montré une excellente réponse immunitaire... c'est dire leurs critères!

 

Mais dans le contexte actuel de contrainte et de pressions vaccinales, il est hélas à craindre que ce genre de projet, s'il aboutissait, pourrait se solder par une obligation vaccinale pour tous les patients qui sont hospitalisés, ou à des chantages divers conditionnant par exemple la réalisation d'un acte technique ou chirurgical à l'administration préalable d'une telle vaccination, là encore soi-disant "pour le plus grand Bien" des gens.

 

Toutes ces subventions européennes s'inscrivent dans le 7° Programme Cadre pour la Recherche et le Développement (FP7) déployé par la Commission Européenne et ses critères d'octroi sont en définitive aussi démocratiques que ne le sont les critères de nomination des membres, tous non élus, de cette fameuse Commission Européenne.

 

Alors que les vaccins rebutent de plus en plus et que divers sondages indiquent clairement un ras-le bol des Européens pour ce "tout vaccins", voilà encore une raison de plus de devenir Eurosceptique....

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 15:05

 

Dr Dominique Eraud, Membre du Réseau Santé Environnement et Présidente de la Coordination Nationale Médicale Santé Environnement (CNMSE): "Les médecins parlent aux médecins..."

 

Signer la pétition pour les médecins: ICI
 
Signer la pétition pour les patients: ICI
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:59

Enquête sur le décès d’une jeune vietnamienne après le vaccin Cervarix

 

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D’après Thanhnien News, 1 juin 2013

 

 

D’après les autorités sanitaires d’Ho Chi Minh City, un lot de vaccin contre le cancer du col de l’utérus devra être testé pour clarifier le rôle qu’il aurait pu jouer dans la mort d’une jeune fille de 17 ans qui est décédée après avoir reçu un vaccin.

 

Le Département de la Santé a fait cette annonce alors qu’aucune conclusion n’avait été tirée sur la cause de la mort de Dang Kim Chi, bien qu’elle soit décédée depuis plus d’un mois.

 

Chi a été retrouvée morte le 6 avril, environ sept heures et demi après avoir reçu le vaccin au Centre de Santé Préventive du 9ème District.

 

A la réunion qui a fait suite à l’autopsie, il a été signalé que Chi était décédée d’un « œdème pulmonaire aigu », un état de santé au cours duquel le liquide s’accumule dans les poumons.

 

Plusieurs médicaments ont été trouvés dans le sang, les urines et dans l’estomac : du paracétamol qui est utilisé pour calmer la douleur ou contrôler la fièvre, du propranolol utilisé pour traiter les tremblements, les douleurs à la poitrine, l’hypertension artérielle, ainsi que de l’adrénaline utilisée pour traiter les arrêts cardiaques.

 

Il a été déclaré que la jeune femme ne montrait aucun signe de maladie et qu’avant son décès il n’y avait eu aucune trace de maladie héréditaire dans sa famille.

 

Selon le Département de la Santé (HCMC), d’autres flacons qui appartenaient au même lot que celui qui avait servi à vacciner Chi doivent encore subir des tests plus poussés.

 

Le Dr Le Thanh Thy, directeur du Centre de Santé Préventive du 9ème District, a déclaré que le lot de Cervarix avait été produit par l'entreprise GlaxoSmithKline; sa date d’expiration était le mois d’août 2015. Le Centre avait acheté 30 doses à la Compagnie Hoang Duc et en avait déjà utilisé 28.

 

Il devait ajouter qu’ils n’avaient jamais enregistré de réactions négatives chez des patients ayant reçu un vaccin du lot suspect.

 

Il a été signalé à la réunion que Chi avait reçu son premier vaccin Cervarix le 6 mars. Ce vaccin provenait d’un autre lot produit, lui aussi, par GSK. Ce lot avait la même date d’expiration.

 

Un mois plus tard, le 6 avril, Chi reçut son deuxième vaccin à 9 heures du matin.

 

A environ 16h30, le même jour, un de ses voisins était venu lui rendre visite  parce qu’elle s’était plainte de fatigue et de somnolence au téléphone.

 

Chi ne répondit pas, alors que son voisin continuait à frapper à la porte. Finalement le voisin força la porte et trouva Chi gisante dans la salle de bains.

 

Elle ne bougeait pas et n’eut aucune réaction lorsque son voisin la secoua.

 

La jeune femme fut transportée d’urgence à l’hôpital, alors que son corps devenait déjà bleu. On constata que son cœur avait cessé de battre et qu’elle ne respirait plus. Elle fut déclarée morte à son arrivée à l’hôpital.

 

La mort de Chi s’inscrit dans les scandales liés à des vaccins défectueux et qui ont frappé le Vietnam depuis le début de cette année.

 

Au début du mois dernier, le Ministère de la Santé a arrêté l’utilisation du Quinvaxem à la suite de la mort de neuf enfants qui décédèrent six mois après avoir reçu le vaccin. Beaucoup d’autres bébés âgés de deux à quatre mois (âge auquel les vaccins sont administrés) ont développé des complications.

 

Le vaccin utilisé pour immuniser les bébés contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et Hib (Haemophilus influenzae de type b) est actuellement testé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

 

Plus tard, ce mois-ci, un agent de Santé du Centre Médical de Tuy Hoa (Province de Phu Yen) a été pris en train d’administrer à deux garçons des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, alors que la date de péremption était dépassée.

 

Sources: SaneVax et Thanhniennews

 

Voir aussi CET ARTICLE-CI (récente décision japonaise sur ces vaccins)

 

et  le récent témoignage d'une maman dont la fille est victime du Cervarix

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:54

Le Sénat Australien veut mettre fin au consentement éclairé des parents

en matière de vaccination

 

AVN, (Australian Vaccination Network), 28 juin 2013

 

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Mardi dernier, le Sénat australien, à la demande du médecin porte-parole des Verts, le Sénateur Richard Di Natale, a adopté une motion concernant l’Australian Vaccination Network (AVN - Réseau Australien pour l’Information et la Liberté Vaccinale).

 

Le Sénat estime que les parents qui font des choix éclairés au sujet de la vaccination ou autres problèmes de santé constituent une menace sérieuse pour le reste de la population qui fait les « bons choix » en suivant les directives de leurs médecins sans poser de questions quand il s’agit de vaccination. Le Sénat a demandé de mettre un terme aux connaissances (diffusées) et d’en finir avec le choix éclairé comme avec le groupe AVN.

 

Notes :

 

- Les faibles taux de vaccination dans certaines parties de l’Australie et la menace que cela fait peser sur la santé des enfants Australiens.

 

- La campagne irresponsable menée par le Réseau AVN qui propage de la désinformation à propos des risques de la vaccination et décourage les parents de faire vacciner leurs enfants.

 

- En appelle à la dissolution immédiate de l’AVN pour que cesse cette campagne non scientifique de peur à l’égard des vaccins.

 

La véritable crise sanitaire

 

Il est un fait qu’il y a bel et bien une crise de santé publique en Australie – cette crise est causée par le gouvernement, de même que par son manque d’égard vis-à-vis des enfants et des familles. Voici en quoi consiste la crise :

 

  • Plus de 40% de nos enfants souffrent actuellement, ou sont traités pour au moins une maladie chronique - dans plusieurs cas, il s’agit même de plus d’une maladie.

 

  • Les taux d’autisme ont grimpé en flèche, passant de 1 sur 10.000 il y a vingt ans à plus de 1 sur 50 aujourd’hui. Des dizaines de milliers de parents déclarent que leurs enfants qui étaient en parfaite santé et se développaient normalement ont commencé à régresser rapidement après l’administration de vaccins. Au lieu de prendre ces parents au sérieux et d’enquêter d’urgence sur cette situation sanitaire véritablement préoccupante, le gouvernement déclare que quiconque affirme que les vaccins pourraient être associés à l’autisme (plaintes qui ont été portées devant les tribunaux du monde entier) doit être bâillonné.

 

  • Cette génération – la génération de nos enfants - va être la première génération de l’histoire à avoir une durée de vie plus courte que la génération qui l’a précédée. Grâce au « miracle » de la médecine moderne, nous mourons plus jeunes et nous vivons plus malades qu’avant. Le budget de la Santé étrangle le pays et les mêmes personnes responsables de ce désastre sont précisément celles qui disent que ceux qui critiquent leurs politiques doivent être arrêtés – nous critiquons effectivement leurs politiques. -  Ils vont même jusqu’à faire passer des lois spécifiques pour nous arrêter !

 

  • 18.000 à 54.000 Australiens sont tués chaque année à la suite des réactions indésirables aux médicaments correctement prescrits, des erreurs ou négligences médicales, des infections nosocomiales ou de graves négligences médicales. Le gouvernement le sait parce que ces données sont extrapolées à partir de leurs propres études. Alors que plus de 1.000 Australiens meurent chaque semaine suite à la consommation de médicaments approuvés par le gouvernement et les médecins qui les administrent, il nous faut entendre qu’il relève de la négligence que des citoyens australiens se regroupent pour partager de l’information et recevoir du soutien qui sont gratuitement disponibles dans les journaux médicaux et sur internet.

 

La liste pourrait s’allonger encore et encore. Mais le fait est que le gouvernement  ignore délibérément et supprime cette information. Les médias serviles font la même chose. Les Australiens vivent et meurent jeunes dans l’ignorance la plus complète des risques réels de ces procédures médicales qu’on leur a présentées « pour leur propre bien »… Et la seule organisation qui rappelle aux citoyens qu’ils ont le droit de s’informer, d’effectuer des recherches pour pouvoir, en connaissance de cause, faire des choix éclairés pour leur propre santé, ces gens-là doivent être censurés par ceux qui sont censés représenter un gouvernement démocratique.

 

Il ne s’agit pas de vaccination – il s’agit de vos choix personnels et de VOS droits d’êtres humains !

 

L’Association AVN veut informer tous les Australiens qui réfléchissent qu’il ne s’agit PAS d’une question de vaccination. Il ne s’agit même pas d’un problème de santé. Ce dont il s’agit ici c’est d’une question de droits humains fondamentaux. De droits qui sont inaliénables. Aucun gouvernement ne peut se croire autorisé à menacer quiconque de les lui enlever. Un gouvernement élu ou un parti politique qui s’engagerait dans pareilles menaces devrait immédiatement et démocratiquement être sanctionné par les urnes pour disparaître aussitôt.

 

[…] Nous avons l’intention de contester les lois qui vont virtuellement exiger la vaccination des enfants dans tous les états et territoires d’Australie. Nous prévoyons de frapper un grand coup pour la liberté, mais votre aide est nécessaire pour pouvoir mettre ces projets à exécution.

 

Australian Vaccination Network Newsletter, 28.06.2013, (Extraits)

 

Site internet de l'AVN: ICI

 

« Si vous préférez la richesse à la liberté, la tranquillité de la servitude aux luttes vivifiantes de la liberté, rentrez en paix chez vous. Nous ne vous demanderons ni conseil, ni appui armé. Aplatissez-vous et léchez les mains de ceux qui vous nourrissent. Puissent vos chaînes être légères et puisse la postérité oublier qu’un jour vous fûtes des nôtres. » Samuel Adams, signataire de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis.

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:20

Les nanoparticules sont extrêmement mal évaluées et font hélas déjà partie de nombreux produits dont on nous inonde (cosmétiques entre autres).

 

Mais qu'à cela ne tienne, puisque cela fait partie de la dernière lubie en date de certains apprentis-sorciers qui ont été "enrober" des tiges de nanoparticules d'or avec certaines fractions du virus de la bronchiolite (RSV)!

 

Leur dernière folie? Aller injecter des nanoparticules d'or, tout en prétendant que cela sera plus efficace et que cela sera bien toléré. Un discours qu'on ne connaît que trop bien pour tous les autres vaccins avec les résultats qu'on sait...

 

Franchement, aller injecter des nanoparticules d'or et des fractions de virus, qu'est-ce que tout cela va encore donner comme maladies incontrôlables, alors qu'adultes comme enfants, les gens sont de plus en plus souvent atteints de maladies chroniques.

 

Allons-y gaiement, remettons-en une couche!

 

Mais les pédiatres et autres médecins qui ne manqueront pas de recommander sûrement par pur opportunisme financier cet Xième vaccin, pourraient bien par là-même contribuer à l'éclatement de la bulle vaccinale. Ils devront en outre tôt ou tard rendre des comptes pour avoir été complices d'une expérimentation sans le consentement express des gens...

 

Des particules d'or dans les vaccins nanotechnologiques

 

Le vendredi 28 juin 2013 à 14 h 10 par Mathieu M.  

 

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Les particules d’or pourraient prochainement permettre de profiter d’un meilleur système de vaccination en se voyant directement injectés aux patients.

 

Aujourd’hui la vaccination repose sur l’injection d’un virus, mort ou modifié pour l’affaiblir ou le rendre inactif dans le but de stimuler les défenses immunitaires d’un patient.

 

Demain, la vaccination pourrait être tout à fait différente et beaucoup plus performante grâce à l’utilisation de nanoparticules d’or.

 

Des scientifiques américains viennent de créer une nouvelle méthode de vaccination qui repose sur l’utilisation de nanoparticules d’or capables de mimer un virus tout en transportant des protéines spécifiques jusqu’aux cellules immunitaires du corps.

 

Dans une récente étude, c’est le virus respiratoire syncytial (VRS) qui a été pris pour cible. Le VRS est un virus très contagieux qui mène à des infections respiratoires, principalement chez les nourrissons âgés de moins de deux ans.

 

Son action est principalement due à la protéine F qui entoure la surface du virus. Cette protéine permet au virus de pénétrer les cellules et les amène à coller les unes aux autres, le rendant difficile à éliminer. Les défenses naturelles du corps humain ciblent directement cette protéine, mais les chercheurs n’ont jamais été capables de proposer un vaccin efficace à son encontre.

 

Le nouveau système de vaccination développé pourrait ainsi amorcer une réponse immunitaire que le corps serait capable d’enregistrer pour intervenir immédiatement lorsqu’il rencontrera le vrai virus.

 

Pour les tests, les chercheurs ont créé des nanotiges d’or enrobées de protéines F du VRS. Les tests ont ensuite été créés sur du sang humain. Une fois analysé, il a été démontré que les nanoparticules ont été capables de mimer l’action du virus, de stimuler une réponse immunitaire, le tout sans se révéler toxique pour les cellules humaines.

 

Les chercheurs pensent que la technique déployée pourrait permettre de développer des vaccins qui n’existent actuellement pas encore et de pouvoir ainsi proposer des protections efficaces contre un grand nombre de maladies souvent mortelles ou très contagieuses.

 

En outre, la méthode employée pourrait également servir à créer des vaccins contre certaines bactéries ou certains champignons.

  

Source : Dvice

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 19:17

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Sachez-le car cette info vous sera très utile: c'est toujours quand un ou des vaccins sont le plus en perte de vitesse (cfr notamment la situation de crise au Japon) que vous pouvez vous attendre à la sortie d'études "de sauvetage" qui vont vanter les bénéfices, dire combien ces vaccins ont déjà réussi et sont efficaces, etc etc. C'est le coup classique.

 

Le 25 juin dernier, le Figaro publiait ainsi sous la plume de la journaliste-médecin Martine Perez un article intitulé "Papillomavirus: le vaccin réduit le risque d'infection." qui était consacré aux résultats d'une nouvelle étude attestant une baisse de 50% des infections après vaccination.

 

A une époque, on nous avait aussi sorti les belles statistiques australiennes attestant soi-disant de la grande efficacité des vaccins anti-HPV. Sauf qu'en 2007 par exemple, le Gardasil était responsable de 50% de TOUS les effets secondaires de médicaments utilisés dans ce pays.

 

L'an passé, la presse a aussi trompété sur les résultats soi-disant encourageants de la publication de Kahn et al. dans Pediatrics, selon laquelle la vaccination HPV protégerait aussi les non vaccinées. Sauf que là encore la presse a été terriblement partiale, sans jamais indiquer les autres résultats dérangeants de cette même étude de Khan qui montraient aussi une hausse globale des autres types de papillomavirus à haut risque (non inclus dans ces vaccins) une hausse qui était d'ailleurs plus importante chez les vaccinées, preuve d'un effet pervers non clairement signalé et explicité aux jeunes filles AVANT leur vaccination.

 

A ce stade, aucune réduction du moindre cancer déclaré n'a encore pu être constatée. D'ici à ce que cela soit vérifiable, c'est à dire d'ici une bonne quinzaine d'années au moins, on risque même de constater l'inverse vu que les souches de papillomavirus non incluses dans ces vaccins risquent bien de "reprendre le dessus" (comme ça a déjà par exemple été constaté avec les pneumocoques). C'est d'ailleurs si probable que Merck, le fabricant du Gardasil, travaille déjà depuis tout un temps sur un nouveau vaccin anti-HPV... c'est vraiment à se demander pourquoi si ce vaccin est aussi efficace que ce qu'on peut lire dans l'article de Martine Perez!

 

Mais ici, cette fois, que constate-t-on, quelle affreuse partialité nous a-t-on surtout offert en cadeau? Rien de moins que l'affirmation sous forme de sous-titre (au sujet de ces vaccins anti-HPV): "AUCUN EFFET INDESIRABLE MAJEUR"!!

 

On croit vraiment rêver. Que ce soit le rêve (idéologique) des autorités qui sont obligées de constater que ces vaccins rebutent de plus en plus et qui souhaitent cependant continuer à les fourguer est une chose, mais qu'une journaliste (médecin de surcroît) se fasse complice d'une telle affirmation contraire aux signalements de pharmacovigilance et même contraire à la notice de ces vaccins, dépasse vraiment l'entendement. Cela montre toute la crédibilité de ces médias grand public, encore plus quand il s'agit de vaccins. Cela montre aussi que le rôle des journalistes sous peine de ne plus être payés, se borne de plus en plus à un travail de recopiage plutôt qu'à un travail réel de recoupements et d'investigations.

 

« À ce jour, aucun effet indésirable majeur lié ce vaccin n'a été identifié, alors que 56 millions de doses ont été utilisées dans le monde. »

 

Comment Mme Perez explique-t-elle alors que les autorités américaines ont déjà déboursé près de 6 millions de dollars pour indemniser une petite cinquantaine de plaignants dont les proches de deux jeunes filles décédées après cette vaccination?

 

Oserait-elle expliquer à chaque fois par le hasard les plus de 136 décès et plus de 30 000 effets secondaires dont de trop nombreuses hospitalisations et séquelles graves, survenus après ces vaccinations par Gardasil et Cervarix depuis 2006?

 

A un moment donné, il faut regarder la vérité en face et tout simplement respecter le lecteur et son droit à un travail honnête d'information et de vérification des sources. Mme Perez ferait bien de s'en souvenir car sa crédibilité vient d'en prendre un très gros coup.

 

Voir aussi ici :

 

un autre exemple de travail journalistique bâclé au sujet d'un futur vaccin.



un article qui explique plusieurs dangers objectifs et irréfutables de ces vaccins



Deux témoignages (parmi beaucoup d'autres) de victimes de ces vaccins [ICI et ICI]

 

En France aussi des maladies neurologiques et invalidantes après ces vaccins!

 

Médecins hors la loi, médias complices?

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 19:00

Ma fille et le vaccin Cervarix:

                                                                                                     

« Des souffrances interminables face auxquelles je suis impuissante ! »

 

Par Christine Townsend, 27 juin 2013.

 

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« A un moment ou à un autre, chaque parent du monde prend une décision qu’il finit par regretter dans la suite. Qui aurait pu prévoir que la tentative de protéger ma fille du cancer du col de l’utérus via la vaccination anti-HPV, aurait pu transformer nos vies en un combat constant pour retrouver sa santé et maintenir son droit aux études ? Si seulement nous avions pu savoir… ! »

  

Permettez-moi d’introduire le cas de ma fille, Chelsea Sascha Townsend, de Peterborough (Cambridgeshire) au Royaume-Uni. Voici son histoire avec le Cervarix :

 

Avant que Chelsea reçoive son injection du vaccin Cervarix de GlaxoSmithKline, elle était une jeune fille très heureuse, très gaie, extravertie. C’était une jeune femme confiante qui, depuis l’école maternelle à l’âge de deux ans jusqu’à sa première injection de Cervarix à l’âge de 12 ans, n’avait manqué l’école qu’une seule fois pour cause de maladie. Chelsea était déterminée et très confiante dans ses possibilités. Elle ne se laissait nullement intimider par les défis que pouvaient lui lancer ses camarades. Elle repoussait toujours plus loin ses propres limites. Elle faisait beaucoup de vélo; elle aimait lire pendant des heures et des heures.

 

Après avoir reçu sa première injection (ma fille faisait partie du groupe de filles qui reçurent les premières injections du vaccin HPV - ses dates de vaccinations : Novembre 2008, Décembre 2008 et Mai 2009) – Chelsea commença à souffrir de terribles maux de tête qui furent traités par des médicaments anti-migraine. A la suite de ce traitement, elle commença à souffrir ce qu’elle qualifie « d’absences » quand elle était à l’école. Ca pouvait se passer en plein milieu d’un cours, pendant un temps de récréation, pendant qu’elle mangeait, et quand on lui parlait, elle ne parvenait pas à entendre ce qu’on lui disait comme si « elle n’était plus présente dans sa tête ». Elle fut renvoyée chez elle pour lui permettre de subir des examens car on craignait l’épilepsie. Mais naturellement, il ne s’agissait pas d’épilepsie.

 

Au cours des mois qui suivirent, ainsi qu’après les nouvelles injections du Cervarix, Chelsea commença  à souffrir de douleurs articulaires, de maux de têtes encore plus graves, ainsi que de grande fatigue. Les nausées qu’elle éprouvait, les maux de tête et les douleurs articulaires lui firent manquer l’école plusieurs jours par semaine. Alors qu’elle approchait de la fin de sa huitième année, il lui arrivait de manquer l’école pendant des semaines entières à la suite de tous ces effets secondaires, ainsi que suite à une fatigue extrême. C’est à cette époque qu’elle connut des pertes de mémoire à court terme, ne pouvait plus se concentrer et avait en outre des troubles visuels.

 

Au cours des vacances d’été de 2009, Chelsea fut complètement épuisée- elle dormait de plus en plus longtemps pendant la journée et n’avait plus l’énergie pour sortir avec des amis. Alors qu’elle était une fille qui n’arrêtait pas de rire, de sortir avec des amis, elle était maintenant devenue très introvertie, manquant totalement de confiance en elle et n’avait plus aucun intérêt pour la vie. Son appétit diminua et elle commença à perdre du poids. A la fin de l’été, ma merveilleuse fille était pratiquement tout le temps clouée au lit. Elle dormait alors plus de 20 heures par jour, et quand il lui arrivait de se sentir mieux, elle nous rejoignait pour le dîner tout en n’ayant toujours pas d’appétit. La seule odeur de la nourriture lui donnait des nausées. Comme j’étais son seul soutien matériel, j’étais obligée de me rendre chaque jour au boulot laissant Chelsea seule, si bien qu’elle finissait par dormir jour et nuit. Certaines fois, elle retrouvait un peu d’énergie pour sortir du lit et regarder un peu la télévision, mais après peu de temps, elle devenait toute pâle et ses yeux traduisaient un épuisement total.

 

Telle fut la vie que Chelsea vécut au cours des premiers dix-huit mois : clouée au lit pendant des semaines d’affilée avec de temps en temps un petit sursaut d’énergie pour sortir de son lit. Elle était devenue de plus en plus seule, ne voulant plus quitter la maison de peur que des amis de l’école la voient et lui disent qu’elle jouait la comédie. Il y avait même d’horribles bruits qui circulaient : on disait qu’elle s’absentait de l’école parce qu’elle était enceinte !

 

Fin 2010, elle finit par recevoir le diagnostic d’Encéphalomyélite Myalgique/ Syndrome de Fatigue Chronique, mais notre médecin de famille continuait de refuser de reconnaître que ses problèmes avaient débuté après la première injection du Cervarix.

 

A la suite de ce diagnostic, Chelsea eut droit à trois heures de cours spéciaux par semaine accordés par les autorités locales s’occupant de l’éducation. On s’aperçut très vite que ces cours ne correspondaient pas vraiment à ses besoins réels.

 

En plus du diagnostic de Fatigue Chronique, on finit, en 2011, par s’apercevoir que Chelsea souffrait d’une insuffisance thyroïdienne pour laquelle elle dut prendre des médicaments. (L-Thyroxine). Aucun problème thyroïdien n’avait cependant jamais existé dans notre famille.

 

Heureusement, en mai 2011, l’autorité locale permit à Chelsea d’avoir un professeur particulier. Grâce à son aide, Chelsea a commencé à reprendre progressivement confiance en elle-même. Je l’emmenais aussi chaque semaine à un Centre de Santé Mentale pour Enfants et Adolescents où elle rencontrait un psychologue qui lui prescrivait des antidépresseurs. Après trois mois d’utilisation, Chelsea arrêta de les prendre parce ces médicaments ne changeaient rien à sa situation. Chelsea reçut aussi des conseils pour retrouver un rythme normal de sommeil. A cette époque, il lui arrivait d’être éveillée pendant quelques heures. Comme cela lui arrivait aussi pendant la nuit alors que le reste de la maisonnée dormait, cela ne faisait qu’exacerber son sentiment d’isolation et de solitude. Elle dut finalement se faire « accompagner » par un thérapeute du CBT (Thérapie Cognitive et Comportementale).

 

C’était horrible d’avoir à la traîner aux rendez-vous, alors qu’elle avait l’impression que ces rencontres ne lui apportaient pas grand-chose ; c’était un peu comme si la personne qui devait s’occuper d’elle se contentait de lui faire des espèces de conférences.

 

Aujourd’hui cependant, alors qu’elle commence à étudier la psychologie (niveau A), elle se rend compte que son expérience au CBT lui a malgré tout été utile.

 

Nous avons connu des semaines de harcèlement de la part  des Services Locaux d’Education.qui semblaient considérer que Chelsea et moi étions de mèche - tout cela parce que j’enseignais dans l’école que Chelsea fréquentait. Les choses évoluèrent jusqu’au jour où la directrice des Services Locaux d’Education se pencha vers Chelsea pour lui souffler menaçante à l’oreille : « Chelsea est-ce que tu veux finalement que ta mère aille en prison ? »

 

Je n’ai pas besoin de souligner la colère qui s’est emparée de moi quand j’ai appris ce qui s’était passé et de la réponse enflammée qui est sortie de ma bouche.

 

Ils ont alors essayé une autre tactique. Ils m’ont suggéré d’emmener Chelsea à l’école avec moi le matin à huit heures. De ce fait, selon eux, j’étais obligée de la réveiller à temps, de la sortir du lit et ainsi accomplir mon devoir de parent….Ca a été le moment où je me suis effondrée en larmes. Chelsea pleurait aussi (il nous arrive à toutes les deux de pleurer quand la colère s’empare de nous et que nous avons affaire à une injustice). Ma réponse a été quelque chose du genre :

 

« Je doute vraiment qu’il vous soit jamais arrivé de devoir réveiller votre enfant qui n’est plus que l’ombre d’elle-même et prise au piège dans son propre corps. Elle peut vous entendre, mais il lui est impossible d’ouvrir les yeux, et encore moins de pouvoir soulever sa tête de l’oreiller.  Vous est-il déjà arrivé de voir remuer les lèvres de votre enfant en réponse à la question que vous lui avez posée et de constater qu’elle ne possède plus la force d’articuler le moindre son, pas même un murmure ? Avez-vous déjà connu cette situation où le fait d’ouvrir les yeux, de répondre à vos questions ou sortir du lit relevait d’une impossibilité physique totale ? Avez-vous déjà pu voir la pâleur envahir le visage de votre enfant lui donnant l’aspect d’une personne usée et à bout de forces ? Vous est-il déjà arrivé  de regarder votre enfant dans les yeux et de n’y voir que le « vide », des yeux sans vie, un peu comme si les yeux étaient noirs et morts ? »

 

La femme n’a pas sourcillé et m’a prévenu de la date du prochain rendez-vous après avoir consulté le tableau de mes heures de cours !! Ils n’avaient, bien entendu, pas compté sur le fait que nous ne nous plierions pas à leurs tactiques d’intimidation.

 

Dans la suite je leur ai fait parvenir une lettre de quatre pages leur précisant quand et comment ils avaient violé la loi et agi d’une manière sournoise. Et quand je les ai mis au défi de nous faire comparaître devant un tribunal, ils ont finalement reconnu le fait que Chelsea était la seule personne qui pouvait savoir ce qu’elle vivait dans son corps, comme de ses possibilités de suivre ou non les cours.

 

Quand ses résultats scolaires nous parvinrent en août 2011, nous avons été tellement heureux d’apprendre qu’elle avait pu obtenir cinq cotes « A », deux « B » et une distinction en science !

 

Dans la suite, sa condition physique s’est malheureusement et à nouveau détériorée ne lui permettant plus que de fréquenter l’école que deux demi-journées, ou un jour entier. Elle a aussi été obligée de laisser tomber une branche. Elle se propose d’entreprendre une année supplémentaire pour finalement pouvoir avoir accès à l’université.

 

Après une si longue lutte, et un volumineux courrier, Chelsea a dû travailler dur pour reconstruire sa confiance en elle-même. Ses professeurs lui font maintenant parvenir les matières correspondant à ses jours d’absences. L’école a fini par prendre conscience de sa responsabilité légale et des droits dont peut bénéficier Chelsea à la suite de sa maladie.

 

Ca a été un long et pénible travail pour en arriver là. Et tout n’est malheureusement pas encore terminé parce que, pour accéder à l’université, il lui faut encore continuer à lutter chaque jour contre son propre corps qui a été modifié de manière irréversible par le vaccin Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Combien de fois au cours des dernières années, n’ai-je pas dit à Chelsea que si au moins il m’était permis de lui enlever ses souffrances et de les prendre sur moi - comme je suis certaine que chaque maman souhaiterait pouvoir faire -, à chaque fois Chelsea me répondait : « maman, à aucun prix je ne voudrais que tu endures ce que j’ai à souffrir chaque jour. Je ne voudrais même pas le souhaiter à mon pire ennemi. »… En tapant ces mots, les larmes me montent aux yeux et j’ai une boule dans la gorge !

 

En tant que professeur de 7ème et 8ème année, je me fais un devoir de parler régulièrement du cas de Chelsea quelques mois avant que les filles ne reçoivent le vaccin dans l’espoir que ces élèves pourront relayer l’histoire de ma fille à leurs parents.

 

Je pense cependant que cela ne suffit pas. J’estime que je manquerais à mon devoir si je ne fournissais pas aux parents de ces filles une littérature récente sur les effets indésirables que ces vaccinations peuvent provoquer.

 

Je compte prendre contact avec le directeur d’Académie pour tenter de le convaincre que nos établissements scolaires sont aussi responsables du bien-être des jeunes qui nous sont confiés, que nous avons une obligation morale et éthique de fournir aux parents une information sur le « pour » et le « contre » de cette vaccination anti HPV.

 

Si je réussis à empêcher une seule jeune fille d’avoir à souffrir ce que ma fille a dû endurer avec une vie complètement bouleversée, alors, je pense  que la culpabilité que je ressens pour avoir en quelque sorte « joué » avec sa santé, sera quelque peu soulagée.

 

Après avoir pris contact avec plusieurs mamans dont les filles ont aussi mal réagi au Cervarix, je me sens moins seule et c’est en quelque sorte réconfortant. Nous connaissons nos filles mieux que quiconque. Nous savons que nos filles étaient en parfaite santé et heureuses avant la vaccination, que du jour au lendemain leurs vies ont basculé et que depuis nous n’avons pas arrêté de lutter.

 

La vérité finira par sortir et ceux qui auront refusé de nous aider, qui nous ont manqué de respect auront, un jour, à répondre de leurs actes.

 

Ah, si seulement je pouvais revenir en arrière !

 

Source: SaneVax

 

« Quand la science ne peut plus être remise en question, elle cesse d’être la science, elle devient une religion. » Tony Brown

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 22:18

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Un récent article de la presse canadienne évoquait la piste d'une guérison du diabète de type 1 par l'intermédiaire d'un vaccin selon les travaux d'une équipe de chercheurs de Stanford, en Californie.

 

L'article donne peu de détails mais il appelle toutefois quelques commentaires importants.

 

L'article indique que ce vaccin supprimerait la réaction auto-immune indésirable qui mène au diabète de type 1, ce qui permettrait d'en venir à bout.

 

Ce que l'article n'indique toutefois pas est que le diabète de type 1 est une affection de type lésionnel où il y a donc une destruction d'une zone de cellules du pancréas. Or en général, au moment du diagnostic, les gens sont déjà à un stade lésionnel avancé (car en fait le corps est capable de "compenser" tout un temps avant cela). On voit donc mal comment ce vaccin thérapeutique pourrait arriver à temps ou même ressusciter les précieuses zones-clés déjà détruites.

 

L'article dit aussi que "ce vaccin semble efficace sur une période de deux mois" et que des tests plus approfondis devront être menés.... 2 mois c'est vraiment court, combien de doses pourraient être requises et peut-être même à vie pour un nombreux et juteux marché de diabétiques de type 1 dans le monde?

 

Selon ces scientifiques, ce vaccin ne supprimerait que la réaction immunitaire indésirable qui se retourne contre le pancréas sans affecter le reste de la réponse immunitaire dans son ensemble.... ça, ça reste à prouver et à vérifier. Avec les autres vaccins en général aussi, on a l'habitude de nous dire qu'on en a les avantages sans (ou avec si peu) les inconvénients.

 

Mais surtout, ce qui importe, c'est de voir que ce futur vaccin ressemble au principe d'un vaccin contre les allergies, alors que le diabète de type 1 comme les allergies peuvent être causés par... des vaccins!

 

On en parle trop peu, et certainement pas dans les médias grand public mais les vaccins peuvent en effet causer le diabète de type 1. Plusieurs recherches l'ont démontré. Le vaccin contre l'haemophilius influenzae de type b fait à quasi tous les enfants (et inclus dans les vaccins pentavalents et hexavalents donc dans l'infanrix quinta/penta, le pentavac, l'infanrix hexa et l'hexyon) et la valence anti-hépatite B (aussi incluse dans les vaccins hexavalents) font donc des vaccins hexavalents des vaccins doublement diabétogènes. Mais à part ça certains font semblant de s'étonner de la hausse du diabète de type 1 chez les enfants, ... on marche vraiment sur la tête dans un monde bien hypocrite et très irresponsable!

 

Voici ce que le Dr Classen qui a étudié le lien entre vaccin hépatite B et diabète, déclare dans le livre "La santé publique en otage; les scandales du vaccin contre l'hépatite B." de Eric Giacometti:

 

« En 1996, j'ai publié dans le New Zealand Medical journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie autoimmune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l'époque, je voulais seulement lancer un signal d'alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet. Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n'avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d'ABC. J'ai été convoqué par le docteur Neal Hal sey, l'une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au john Hopkins Hospital, responsable de l'association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d'entretien, c'était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m'ont attaqué violemment, me reprochant d'avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j'ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n'ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d'exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver. »

 

Par la suite complète Eric Giacometti, auteur du livre « La Santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l’hépatite B. », j'apprendrai que le docteur Halsey, l'accusateur principal de Classen, entretient des liens financiers avec les fabricants de vaccins.

 

En 1999, le Dr J.B Classen écrivait une lettre au British Medical Journal dans laquelle il rappelait aussi les résultats de ses autres travaux sur le lien entre vaccin anti-haemophilius influenzae de type b (Hib) et diabète de type 1:

 

« En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b. »

 

Il semble donc que la première des priorités n'est pas de "trompéter" au sujet de ces nouvelles découvertes mais d'informer avant tout utilement le public pour essayer d'éviter la survenue initiale de cette maladie en recommandant de vacciner moins.

 

Dans un monde normal où les médias fonctionneraient bien, de façon libre et indépendante, il est évident que les journalistes auraient le droit et même le devoir déontologique de mentionner ces éléments qui éclairent d’un jour nouveau ce genre de « percée ». Mais voilà, il se trouve que les médias ne fonctionnent pas très bien, que donc leur lectorat ne cesse de baisser ce qui est logique, et aussi que les vaccins sont vraiment LE tabou des tabous. Du coup, ils ne relaieront que le côté « enthousiasmant » et partial de ce genre de nouvelle. C’est pourquoi cela reste très intéressant, et cela le sera de plus en plus, de varier ses sources d’information et de consulter par exemple le site très fourni d’Initiative Citoyenne !

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 23:20

logo vaccinews web

Voilà une question qui se pose vraiment au sujet de ce site et ce pour plusieurs raisons.

 

D'abord se pose la question de l'indépendance de ce site et de ce groupe dont le président, le virologue belge, Pr Marc Van Ranst...

  

Sur le site de la Revue Politique, on peut notamment lire: 

 

« Dans un rapport publié en juin 2007 par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) sur l’opportunité de vacciner les nourrissons contre la gastro-entérite à rotavirus, l’un des auteurs, le Prof. Marc Van Ranst, président du Commissariat interministériel « Influenza » et virologue à l’Institut Rega pour la recherche médicale (KUL), déclare un conflit d’intérêts : « Avoir reçu une rémunération pour des présentations sur le rotavirus lors de réunions de médecins généralistes ». De qui ? Le KCE ne le précise pas. Mais à l’époque de la rédaction du rapport, un seul vaccin était disponible en Belgique : le Rotarix de GlaxoSmithKline (GSK) »

 

Ensuite, ce site vient de publier un article sur la décision japonaise de cesser de recommander les vaccins anti-HPV.... il l'a publié parce qu'il n'avait d'autre choix. Mais la question de l'objectivité de ce site est clairement remise en question quand on sait qu'ils ont intitulé cet article en essayant de choisir le titre qui écornerait le moins l'image des vaccins: "Le Japon met en place une communication proactive au sujet de sa décision de ne plus recommander les vaccins anti-HPV."

 

Ce site donne évidemment la primeur aux discours minimisateurs qui consistent à essayer de faire croire qu'il n'y a pas de lien établi entre les effets secondaires constatés au Japon (mais aussi partout ailleurs dans le monde) et les vaccins Gardasil et Cervarix. Tout n'est donc finalement toujours que coïncidence en matière de risques vaccinaux, comme c'est crédible!!

 

C'est d'ailleurs aussi clairement ce qui transparaît de la petite vidéo simpliste dans laquelle on entend le Pr Van Ranst présenter le site VacciNews.net et ses objectifs affichés. Le tout avec une petite musique et des photos attendrissantes d'enfants. On entend ainsi cet expert non indépendant qu'est le Pr Van Ranst (et qui préside ce panel) évoquer l''indépendance de plusieurs experts qui seraient ainsi garants de la qualité des informations d'un tel site. Pour le sérieux du discours, il faudra toutefois repasser car on est ici dans une communication infantilisante typique, faite uniquement d'affirmations gratuites et autres arguments d'autorité qui ne convaincront vraiment que les plus crédules: "Pourquoi faire vacciner vos enfants? Parce que les vaccins sauvent des vies"; "Les vaccins ne causent pas l'autisme, cela a à chaque fois été vérifié" etc etc.

 

Van-Ranst--Vaccinews.JPG

 

Si on veut donc des informations un peu plus consistantes et étayées, on se référera au site d'Initiative Citoyenne qui signale et commente de nombreuses publications scientifiques mais qui donne aussi la parole à de nombreux acteurs de cette problématique, trop souvent exclus des grands médias (des victimes, des scientifiques, des médecins, etc).

 

On confrontera par exemple le sérieux de ce site et du discours du Pr Van Ranst à la rubrique "conflits d'intérêts" de notre site, mais aussi aux 23 articles suivants par exemple:

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

Alexis, 2 ans: encéphalopathie épileptogène après 4 vaccins faits le même jour

 

Victoire au Conseil d'Etat d'une enfant handicapée à 95% après le Pentacoq

 

Le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger?

 

"Ma fille est handicapée après le Prevenar et le ROR faits en même temps"

 

Sécurité des vaccins: l'ONE questionné par recommandé

 

Eric: la tragédie d'une vie (après des vaccins)

 

L'aluminium vaccinal responsable de maladies incurables... témoignage

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Graves dysfonctionnements à l'agence belge des Médicaments AFMPS

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

La publicité vaccinale des autorités reconnue comme TROMPEUSE par le JEP

 

Fatigue chronique, fibromyalgie & vaccinations

 

30 années de documents confidentiels sur les vaccins (Royaume-Uni)

 

L'avis du pédiatre américain Dr Palevsky sur les vaccins

 

Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé

 

Reconnaître des effets secondaires de vaccins (Dr G. Buchwald)

 

L'immunologie dévoyée par le dogme des vaccins

 

Le gâchis des vaccins et les solutions d'une immunologiste

 

Ce que les médecins pensent des vaccins: l'enquête choc non publiée de l'INPES

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:50

La variole n'avait-elle pas été déclarée "éradiquée" par l'Organisation Mondiale de la Santé en 1980?

 

Pourtant, le Comité des Médicaments à Usage Humain de l'Agence Européenne des Médicaments (CHMP) a remis le 30 mai dernier un avis positif sur le vaccin Imvanex de la société Bavarian Nordic.

 

 

bavarian nordic

 

Le vaccin Imvanex est un vaccin transgénique (càd produit par génie génétique) à virus vivant atténué, mais qui n'induit soi-disant pas de réplication virale au sein de l'organisme contrairement à la précédente version du vaccin, prétexte évidemment saisi par l'Agence Européenne du Médicament pour le décréter utilisable tant chez l'adulte sain que chez les patients immunodéprimés... et comme les gens sont de plus en plus malades, il s'agissait de ne pas "perdre" toutes ces cibles vaccinales-là...

 

Le vaccin est censé viser autant les gens qui n'ont encore jamais été vaccinés contre la variole que ceux qui ont déjà été précédemment vaccinés.

 

Le Comité a décidé que les bénéfices étaient plus grands que les risques sur base de 5 études principales. Toutefois, comme la variole n'existe plus et que des essais cliniques (dans le cadre desquels les gens auraient la possibilité d'être naturellement infectés) ne peuvent être menés, ce vaccin a été approuvé dans l'Union Européenne "sous des circonstances exceptionnelles".

 

En matière de sécurité, le Comité affirme que le vaccin est "généralement bien toléré", les effets secondaires les plus courants étant des maux de tête, des douleurs musculaires, des nausées, de la fatigue, un érythème et une douleur au site d'injection.

 

Comme il est à prévoir, la Commission Européenne dont l'accord purement formel suffit à valider définitivement l'autorisation de mise sur le marché, va suivre docilement l'avis de l'Agence Européenne des Médicaments.

 

Mais ce qui doit alerter ici, c'est le caractère étonnamment familier de ces affirmations venant de ce genre d'instances. Souvenez-vous leurs déclarations sur la soi-disant "bonne tolérance" du vaccin expérimental anti-H1N1 Pandemrix à base de squalène.... un vaccin qui lui, avait fait l'objet d'essais cliniques dans le cadre desquels il y a eu 7 décès sur 2000 patients.... un vaccin qui a engendré combien de centaines de cas de narcolepsies, une maladie neurologique auto-immune incurable et particulièrement invalidante.

 

Et répétons-le encore une fois, le Pandemrix, lui, avait pourtant fait l'objet d'essais cliniques, certes bâclés et aux conclusions bidouillées selon nous mais des essais cliniques tout de même. Ici, pour l'Imvanex, non. Mais on affirme qu'il est "généralement bien toléré". Mais quid si vous, votre conjoint ou votre enfant faisait partie sans évidemment le savoir à l'avance, de ceux dont la vie va dérailler à jamais après ce vaccin?

 

Si on prend par exemple un autre document, celui rédigé par le Centre Européen de Contrôle des Maladies (ECDC) à l'automne dernier sur l'introduction de la vaccination anti-HPV dans divers pays européens, on peut s'apercevoir que c'est le même angélisme qui est de mise, avec des affirmations tout à fait similaires selon lesquelles "ces vaccins (GARDASIL et CERVARIX donc) sont généralement bien tolérés". Et là, ces affirmations mensongères interviennent pourtant après plusieurs années d'utilisation et de controverse puisque rien qu'aux USA, alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont comptabilisés, plus de 30 000 effets secondaires et 136 décès ont déjà été notifiés depuis 2006 en lien avec l'usage du Gardasil et du Cervarix! Les autorités américaines ont déjà déboursé à ce stade plus de 6 millions de dollars pour indemniser une cinquantaine de plaignants dont deux familles dont la fille est morte après ces vaccins "généralement bien tolérés".

 

Et dernièrement, la décision japonaise de ne plus recommander officiellement les vaccins Gardasil et le Cervarix, suite à près de 2000 rapports d'effets secondaires, a elle aussi contribué à montrer tout le sérieux et toute la crédibilité qu'on peut encore accorder à ces Comités et instances européennes quand elles affirment, sur base d'arguments d'autorité que tel ou tel (nouveau ou ancien) vaccin est "généralement bien toléré".

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:24

Flu-gate: l'agence américaine de santé manipulerait les chiffres de la grippe

 

Par Bernard Dugué, le 23 juin 2013 (AGORAVOX)

 

flu-gate

Si ce qu’affirme le journaliste d’investigation Jon Rappoport dans son billet daté du 20 juin 2013, ce pourrait être le scandale du siècle, aussi choquant que l’espionnage des citoyens et tout aussi grave que les manigances géopolitiques ciblant le Moyen Orient. Ayant eu accès au dernier rapport du CDC (center for disease control) livrant des données statistiques sur la grippe, Rappoport n’hésite pas affirmer que cette agence de santé ment sur toute la ligne, rebaptisant non sans facétie le CDC en CDIC (center for information disease control). Son argument semble bien fondé. Page 89, ce rapport fait état des données suivantes : 50 097 décès par combinaison de grippe et pneumonie répartis en 500 décès par grippe et le reste, 49 597 décès, est dû à une pneumonie diagnostiquée.

 

Rappoport dénonce ensuite la communication de cette agence envers le public. 36 000 décès annuels, c’est le chiffre annoncé et clamé dans les médias par les experts médicaux. Plus récemment, ces mêmes experts chiffrent les décès causés par la grippe avec une fourchette comprise entre 3000 et 50 000 mais selon un autre document, la grippe ferait bien moins de 3 000 morts par an. Pour évaluer le nombre de morts d’origine purement grippale, il faudrait réaliser des analyses sur les dépouilles des patients décédés. C’est du reste ce qui a été fait selon Rappoport qui cite une étude publiée en 2001 par le CDC faisant état de la confirmation de 18 décès par grippe sur les 257 attribués (sans analyse virale) à la grippe, selon les diagnostics établis par les médecins traitants.



Lire la suite de cet article: SUR AGORAVOX

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 22:01

Médecins hors la loi, médias complices ?

 

Le 4 juin dernier, les sites du Nouvel Observateur et d'Atlantico publiaient un article sur le lien entre le cancer de la gorge de l'acteur Michael Douglas et les papillomavirus (HPV), en donnant unilatéralement la parole au Dr Joseph Monsonego. Ce gynécologue y regrettait même que cette vaccination controversée ne soit toujours pas recommandée aux garçons dans nos pays. Dans ces articles cependant, on ne trouvait aucune mention des conflits d'intérêts pourtant avérés de cet expert avec les fabricants de vaccin HPV, contrairement à ce que l'article 26 de la loi Kouchner du 4 mars 2002 impose aux professionnels de santé qui s'expriment dans les médias.

 

C'est dans ce contexte où il y a lieu de s'interroger sur la complicité des médias, que plusieurs citoyens, médecins et parents de victimes de vaccins ont décidé de rédiger une lettre commune de protestation. Une autre lettre commune a aussi été envoyée au Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins de la Ville de Paris pour réclamer la sanction du médecin fautif.

 

La loi du 4 mars 2002 relative aux « droits des malades et à la qualité du système de santé » oblige les médecins à faire état de leurs liens d’intérêts et cela à l’occasion de chaque manifestation publique : « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu'ils s'expriment lors d'une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits

 

Cet article de loi stipule également que « les conditions d'application (…) sont fixées par décret en Conseil d'Etat. »

 

C’est finalement le 25 mars 2007, cinq ans après la promulgation de la loi sur la transparence de l’information médicale et suite à une plainte, que paraît le décret précisant les modalités de déclarations des liens d’intérêts :

 

« L'information du public sur l'existence de liens directs ou indirects entre les professionnels de santé et des entreprises ou établissements mentionnés à l'article L 4113-13 est faite, à l'occasion de la présentation de ce professionnel, soit de façon écrite lorsqu'il s'agit d'un article destiné à la presse écrite ou diffusé sur internet, soit de façon écrite ou orale au début de son intervention, lorsqu'il s'agit d'une manifestation publique ou d'une communication réalisée pour la presse audiovisuelle. »

 

Hélas, comme le détaille l'UFC Que Choisir, cette loi n'est toujours pas appliquée...

 

Faut-il pour autant se résigner ? Prendre cela comme une fatalité ?

 

NON selon un collectif de citoyens déterminés, parmi lesquels des médecins, et des parents d'enfants victimes de divers vaccins.

 

A nos yeux, seule l'action citoyenne permettra d'éviter les dérives les plus graves. Or il est hélas évident que les médias ont un rôle central dans ces dérives. Ils les rendent en général possibles en ne faisant pas suffisamment preuve d'objectivité et/ou en n'alertant le public que trop tardivement après un danger donné.

 

A l'heure où le Japon vient pourtant de cesser de recommander ces vaccins et où certains médias font mine de façon affligeante de s'étonner d'une telle décision, il est bon de s'interroger sur la légitimité d'une sorte de publicité déguisée en faveur des vaccins HPV en perte de vitesse.

 

Les médias doivent selon nous respecter des exigences éthiques et déontologiques. Ils doivent pouvoir réagir et compléter leur information si de solides preuves leur sont apportées, comme c'est le cas ici. Les médias ont aussi selon nous un rôle à jouer dans le contrôle des conflits d'intérêts des experts qu'ils interrogent et dans la vérification que ceux-ci sont bien correctement déclarés, de façon à ne pas désinformer leur lectorat.

 

Quant à l'Ordre des Médecins, si prompt à considérer le refus de vaccins obligatoires comme "de la maltraitance aux enfants", il doit lui aussi assumer sa responsabilité et ne pas couvrir de façon complaisante des praticiens qui violent la loi. Stop aux deux poids, deux mesures !

 

C'est fort de ces convictions de bon sens, aussi partagées par des millions d'autres citoyens, que nous avons écrit aux médias concernés ainsi qu'au Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins de la Ville de Paris, tout en informant aussi de notre démarche l'UFC Que Choisir et l'Observatoire de la Déontologie de l'Information (ODI).

 

Vous pouvez lire ces courriers :

 

aux médias : ICI

 

et à l'Ordre des Médecins de Paris : ICI 

  

N'hésitez pas à nous indiquer par mail, sur notre site, si vous souhaitez vous aussi que votre nom s'ajoute à la liste des signataires.

 

Nous vous tiendrons informés via la partie "commentaires" de la suite réservée à ces courriers.

 

Un texte aussi publié sur AGORAVOX

 

Actualisation du 2 juillet 2013:

 

Le Dr Jean-Jacques Avrane de l'Ordre des Médecins de la Ville de Paris nous a indiqué par mail en date du 25 juin dernier qu'il fallait envoyer la plainte par voie postale avec l'adresse des signataires, ce que nous avons fait, et aussi, mentionner les manquements déontologiquement éventuellement reprochés.

 

Voici donc le courrier additionnel qui mentionne les manquements déontologiques du médecin en question, le Dr Joseph Monsonego.

 

Recepisse plainte Ordre Médecins

 

NB: A noter que l'Ordre des Médecins nous a répondu peu après que notre plainte n'était pas valide parce que non signée (manuscritement) par tous les signataires. Ceux-ci résidant en France, et en Belgique, il est malaisé de scanner les signatures de tous et de se renvoyer entre nous le document bien qu'évidemment, tous les signataires avaient dûment fait savoir leur accord par mail à Initiative Citoyenne quant à cette démarche commune. Cela montre en fait surtout la position corporatiste de l'Ordre des Médecins, qui loupe en fait une belle occasion de plus de joindre le geste à la parole au lieu de publier un Code de Déontologie auquel il accorde si peu de respect! 

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 21:24

Un "question-réponse-réplique" entre le député Ecolo Patrick Dupriez et la Ministre PS Laanan, qui vaut le coup d'être lu. Et qui en dit long sur la "compétence" des Ministres et leur amour du principe de précaution...

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 22:59

Jenny Tetlock, Californie

 

1994-2009

 

jenny--victime-du-Gardasil.jpg

 

Jenny était une jeune fille de 15 ans luttant contre une maladie dégénérative rapide, dont certains médecins pensent qu'elle était liée au vaccin anti-HPV Gardasil qu'elle avait reçu peu de temps avant que ses symptômes n'apparaissent. Et bien qu'il n'existe aucune preuve spécifique formelle d'un côté, le Dr Diane Harper qui a conçu et mené les essais de phase 2 et 3 avant la mise sur le marché du Gardasil et qui fut consultante pour Merck, estime que la possibilité que le vaccin puisse déclencher une maladie génétique familiale doive être sérieusement envisagée.

 

Ci-dessous, voici un extrait du "Parcours de Jenny", un site internet entretenu par la famille et les amis de Jenny dans le but d'aider à localiser d'autres cas similaires:

 

"Un après-midi ensoleillé de mai 2007, une Jenny en larmes a expliqué à sa mère comment sa classe de gym de septième année s'est moquée d'elle quand elle a trébuché sur un obstacle que tous franchissaient aisément. Quelques semaines plus tard, Jenny s'est mise à boiter. Progressivement, elle est devenue de plus en plus faible et ses muscles se sont atrophiés. Tout son univers s'est restreint.

 

Les parents de Jenny se sont alors tournés frénétiquement vers toute une panoplie de  spécialistes, en vain. Au printemps 2008, Jenny était devenue quadriplégique et ne pouvait plus respirer qu'avec l'aide d'une machine. Elle s'accrochait à la vie depuis plus d'un an mais elle n'a jamais pu connaître un autre printemps.

 

Personne ne sait exactement quand la maladie de Jenny a commencé ni quelle maladie elle avait. Des neurologues de renommée mondiale pensent qu'elle avait la maladie de Lou Gehrig (aussi appelée "maladie de Charcot" ou "sclérose latérale amyotrophique (SLA) ) Ce tueur implaccable épargne l'esprit, tout en détruisant méthodiquement les neurones moteurs de l'organisme, jusqu'à ce que le corps verse dans une paralysie irréversible.

 

Pour autant, les avis médicaux ne sont pas unanimes. Le Centre de Contrôle des Maladies estime le risque de SLA chez les adolescents à 1 sur 3 millions de sujets, soit inférieur au risque d'être frappé par la foudre. Parmi les causes beaucoup plus fréquentes de paralysie chez les adolescents, on retrouve les maladies auto-immunes."

 

Jenny est décédée le 15 mars 2009, entourée de sa famille.

 

Visitez le site "Le Parcours de Jenny" ("Jenny's Journey") pour plus de détails sur la maladie soudaine de cette jeune fille après le vaccin Gardasil. La famille de Jenny essaie également de localiser d'autres parents et d'identifier les symptômes vécus par leurs enfants également décédés après ce vaccin, de manière à pouvoir éviter que d'autres cas ne se reproduisent encore.

 

Source: SaneVax

 

Le livre « Le nouveau dossier noir du vaccin contre l’hépatite B » de Lucienne Foucras raconte le calvaire de son mari, décédé d’une sclérose latérale amyotrophique, après avoir reçu le vaccin anti-hépatite B.  Selon le neurologue canadien Christopher Shaw, qui a beaucoup étudié l’aluminium vaccinal (utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins, comme le vaccin anti-hépatite B, le Gardasil ou le Cervarix), ce métal toxique favorise diverses maladies neurologiques comme le Parkinson, l’Alzheimer et la sclérose latérale amyotrophique. Chez les souris qu’il a évaluées après leur avoir injecté des vaccins à base d'aluminium, il a pu observer après seulement quelques semaines une destruction de 35% des cellules nerveuses dans la zone du mouvement !

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 21:25

Le médecin et journaliste du Monde (qui écrit aussi pour le site Slate.fr) Jean-Yves Nau, fait mine dans son article de ne pas comprendre le sens de la décision japonaise de ne plus recommander les vaccins HPV....

Il embarque dans ses affirmations péremptoires tout le "vieux continent" qui ne comprend soi-disant  pas  les allégations contre les vaccins HPV et prétendre que ces notifications d'effets secondaires ne correspondent pas à ce qui a été enregistré en Europe.

En réalité, un nombre croissant de gens (y compris des victimes de ces vaccins) ne sont absolument pas étonnées que les effets délétères de cette vaccination soient dénoncés un peu partout dans le monde. En épluchant les documents confidentiels de pharmacovigilance des fabricants aux autorités européennes et nationales (des documents qui existent bien quelque part, comme ceux relatifs par exemple à l'(in)sécurité du vaccin Infanrix hexa qu'on prétendait si sûr), on aurait de grosses surprises sur la prétendue bonne tolérance de ces vaccins!

Lorsqu'on lit l'article autrement plus référencé et argumenté qu'Initiative Citoyenne a fait publier sur le site Agoravox et qui explique les nombreuses preuves d'insécurité propre à ces vaccins HPV, on se rend compte qu'on se trouve en fait face à un problème d'honnêteté intellectuelle et de bonne ou mauvaise foi.

Jean-Yves Nau ose réaffirmer dans son article, sans crainte du ridicule l'absence de preuves entre le risque de scléroses en plaques et la vaccination anti-hépatite B, un comble quand on sait que 5 études existent en faveur d'une telle relation, avec des chiffres français particulièrement accablants lorsqu'on analyse les cas de scléroses en plaques et d'affections démyélinisantes année par année en fonction des années où on a le plus vacciné en France.

Le Pr Marc Tardieu n'a-t-il pas été "interdit de conférence de presse" (selon Libération du 14 octobre 2008) parce qu'il avait osé montrer un risque accru de sclérose en plaques chez les jeunes vaccinés contre l'hépatite B? Par quelle pirouette Jean-Yves Nau tenterait-il d'expliquer ce tabou-là?

Il est vrai que la décision du Ministre japonais ressemble à celle de Bernard Kouchner qui n'avait fait lui aussi que prendre "une demi-mesure" face aux effets secondaires du vaccin anti-hépatite B. Tant au Japon qu'en France, les pressions internationales, à commencer par l'OMS et ses bailleurs de fonds, sont considérables et c'est précisément cela qui explique que les Ministres concernés n'aient tout simplement pas eu la liberté d'être plus cohérents et à juste titre plus radicaux dans leurs décisions, à savoir de cesser de rembourser ces vaccins et d'en ordonner le retrait du marché national.

Le vaccin contre l'hépatite B, selon le rapport Dartigues, est responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire française de la pharmacovigilance (tout de même). Les vaccins anti-HPV induisent quant à eux encore plus d'effets secondaires que les autres vaccins: 3 fois plus d'effets indésirables pour le Gardasil que pour tous les autres vaccins du programme américain réunis; et de 24 à 104 fois plus d'effets secondaires pour le Cervarix que pour n'importe quel autre vaccin du programme britannique pris tour à tour. Des données précises et concrètes que n'aborde évidemment pas Jean-Yves Nau!

Finalement, cet article de Jean-Yves Nau est un superbe exercice de vigilance citoyenne. Nous ne pouvons que conseiller aux lecteurs de lire intégralement cet article de Jean-Yves Nau d'abord et ensuite,  de visionner l'une après l'autre chacune de ces trois vidéos qui répondent tour à tour aux affirmations trop fragiles de ce journaliste médecin:

SUR LA SECURITE DU GARDASIL (NB: à ce stade, il y a plus de 136 décès aux USA, beaucoup plus que ce qui est donc dit à l'époque dans cette vidéo-là de M6.. mais pour l'ANSM et Jean-Yves Nau, c'est sans doute à chaque fois une "coïncidence"... très crédible!!)


 

SUR LA SECURITE DU VACCIN ANTI-HEPATITE B (et le bienfondé de la campagne):

 

 

SUR L'IDEOLOGIE VACCINALE qui est toujours à promouvoir en dépit des doutes:

 

 

Voir aussi la réponse inconsistante de la Ministre belge Fadila Laanan suite à la décision japonaise concernant ces vaccins

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 20:47

Par Antoine Flahaut, 13 juin 2013

 

La ronde des virus grippaux ne s'arrêtera donc jamais ? Après les craintes et la mobilisation internationale contre le risque d'une émergence pandémique de la grippe avaire H5N1, dans le sud-est asiatique, au début des années 2000, la pandémie que je dénommerai "de la controverse" en 2009 prenant tout le monde à contre-sens, le virus étant d'origine porcine, venant du Mexique, et s'appelant H1N1, et faisant moins de victimes que la grippe saisonnière, voilà qu'une autre menace semble se profiler, avec le virus H7N9, d'origine chinoise. Que doit-on craindre au juste ?

 

Les directeurs du National Institute of Allergies and Infectious Diseases (composante du NIH) a publié en date du 5 juin dernier en accès libre (en anglais) un commentaire dans le New England Journal of Medicine faisant le point sur le sujet. Pour résumer la position des auteurs (dont le chercheur Jeffery Taubenberger), il y a 17 variantes de l'hémagglutinine et 10 neuraminidases (protéines de surface qui donnent respectivement les combinaisons de lettres et de chiffres Hx et Ny au sous-type viral), mais seuls trois sous-types de mémoire d'homme ont été responsables de pandémies de grippe chez l'homme, H1, H2, et H3. Les autres sous-types infectent les mammifères, les volailles et des oiseaux sauvages, mais pas l'homme. Des hommes peuvent occasionnellement être infectés au contact étroit avec des animaux porteurs, mais alors il s'agit d'un "cul de sac" virologique, la transmission inter-humaine ne se produit pas en aval. En effet, l'homme est alors exposé dans ces cas (H5N1 ou H7N9 par exemple) à une sorte de "douche" de particules virales et pour ainsi dire à une intoxication par le virus qui peine ensuite à se multiplier dans nos cellules, n'étant pas équipé pour le faire. Le virus n'a pas les clés pour rentrer dans nos cellules et faire fonctionner notre matériel génétique pour sa propre multiplication. Certes des mutations peuvent intervenir qui "humanisent" le virus. C'est ce qui se produit sur les souches les plus récentes de H7N9 que l'on a pu identifier chez des hommes. Mais on l'avait aussi repéré de telles mutations humanisantes pour d'autres souches de virus de grippe aviaire, comme H5N1, sans qu'à ce jour ces virus n'aient jamais acquis de potentiel pandémique. Les scientifiques sont donc divisés sur la question du risque pandémique. Les uns pensant qu'il n'y aura jamais d'autres pandémies que H1, H2, H3 qui diffèrent de ceux qui pensent au contraire qu'un jour viendra la mutation scélérate, celle qui autorisera la transmission inter-humaine (ce que des chercheurs hollando-américains pensent avoir mis au point en laboratoire de haute sécurité l'an dernier avec H5N1).

 

Les auteurs du billet du NEJM concluent quant à eux que même improbable, il est important de rester vigilants et de se préparer à une possible pandémie beaucoup plus meurtrière que celles que nous avons connues. En 1918, "seuls" 2% des personnes infectées en sont décédées, alors que la létalité est respectivement de 59 et 28% pour H5N1 et H7N9 actuellement.

 

Pour ma part, je rejoins ceux qui pensent que l'on joue un peu ici à se faire peur (nous soutenions cela déjà en 2003, au moment de l'émergence H5N1). Certes l'hypothèse d'un scénario catastrophe n'est pas impossible, mais quelle est la probabilité qu'il se produise ? Et pendant que l'on distrait les investissements et les énergies à se préparer dans un désert des Tartares, ou à construire je ne sais quelle ligne Maginot (= les plans pandémiques), on ne se prépare pas ou mal à affronter les grippes saisonnières qui chaque hiver fauchent de nombreuses victimes, engorgent les hôpitaux, représentent un coût considérable en termes d'arrêts de travail et d'hospitalisations évitables. Je rejoins aussi certains de mes collègues qui ont la conviction que personne ne sait se préparer aux véritables catastrophes (notamment à celles que l'on n'a jamais connues), mais que l'on ne porte pas assez d'intérêt ni d'investissements à se préparer aux scénarios plus banals et communs, que représentent les risques de tous les jours : les virus saisonniers de la grippe, des gastroentétites, des arborviroses (dengue, chikungunya), nos addictions au tabac, à l'alcool, aux matières grasses, sucrées et salées, à notre sédentarité... Peut-être parce que cela semble moins fun à beaucoup de nos élus et de leurs électeurs ? Peut-être aussi, parce que nous ne savons pas bien porter les messages associés à la "normalité", préférant de beaucoup les grandes peurs, les catastrophes improbables, les pestes noires...

 

Source: Les Carnets de l'Université Paris Descartes

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 20:05

gardasil-ventes.jpgLe vaccin Gardasil quadrivalent de Merck a été mis sur le marché en 2006. Il couvre 4 souches de HPV, à savoir les sérotypes 6,11, 16 et 18, seuls les deux derniers étant en fait considérés comme "à haut risque" sur une bonne dizaine d'autres souches à haut risque parmi la centaine de papillomavirus existants. Selon une étude officielle (JAMA, Tome297, page 813, 2007), les souches 16 et 18 ne touchent que 2,3% des femmes aux USA!!

 

Dans deux précédents articles de notre site, nous évoquions le phénomène non surprenant de "compensation" des autres souches de HPV non couvertes par les vaccins, qui est à prévoir. (voir ici et ici)

 

Il semble bien que cette situation était elle aussi prévue par Merck puisque dans un article de BioPharm Insight du 30 juillet 2012, on peut lire que le géant pharmaceutique travaille déjà sur un autre vaccin anti-HPV, le V503, qui couvrira 5 fois plus de souches à haut risque que le Gardasil. Merck a donc déjà entamé des essais cliniques dans lesquels il compare des jeunes filles vaccinées avec le Gardasil à d'autres vaccinées avec le V503. Ces essais ont dû être prolongés parce que le taux d'infections aux virus HPV repris dans le vaccin V503 était trop faible, preuve que l'intérêt du vaccin sera faible et le rapport bénéfices/risques encore moins évident.

 

On remarquera aussi le nom de ce futur vaccin, le V503, un autre vaccin de Merck ayant été abandonné au cours des essais cliniques étant le V710... Va-t-on vers un système où les vaccins n'auront plus que des noms codés de ce style, une facilité de plus pour Big Pharma puisqu'ainsi formulés, il deviendra beaucoup plus difficile aux victimes de communiquer au reste du public le nom du ou des vaccins problématiques, que personne ne retiendra, en confondant tel vaccin à tel autre en fonction des chiffres.

 

Par ailleurs, dans  cet article préoccupant, on voit que toute une série de "leaders d'opinion" sont déjà en train de soutenir cette idée d'un autre vaccin (contre les effets pervers épidémiologiques du premier)

 

Alors que les vaccins anti-HPV rebutent de plus en plus, toutes les ficelles sont cependant bonnes pour en "remettre une couche"!

 

Se mettre à vacciner les garçons, envisager une vaccination HPV en 2 doses au lieu de 3 (car dixit ces "leaders d'opinion", il vaut mieux avoir reçu 2 doses qu'une seule ou même pas aucune, sic!), et même... préparer le terrain à un vaccin de nouvelle génération dont on pourra alors dire de façon facile et fausse qu'il protège contre 80 à 85% des cancers du col au lieu des très médiatisés 70%!

 

L'article prend le soin de préciser que les jeunes filles déjà vaccinées avec Gardasil ne devront pas être revaccinées avec cette nouvelle version (peu le voudraient de toute façon!) mais que les filles qui seront vaccinées dans le futur, le seront avec ce nouveau vaccin plutôt que le Gardasil... une affirmation qui interpelle et qui donne le sentiment que Merck sait en fait déjà d'avance qu'il obtiendra une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour ce nouveau vaccin, quoi qu'il arrive.

 

Et bien entendu, une des fausses justifications de la "nécessité" de ce nouveau vaccin est que... l'adhésion des jeunes filles aux vaccins actuels est encore trop faible, "seules" 30% environ des filles de 13 à 17 ans aux USA ayant été vaccinées selon le texte! Encore donc la faute du public, une nouvelle couche de culpabilisation en prime! Finalement, cette affaire de couverture vaccinale est vraiment l'aubaine des aubaines pour l'industrie pharmaceutique puisque cela lui permet de généraliser avec la complicité des autorités et au nom de "la santé publique" ses produits à la quasi totalité d'une population donnée et de justifier la moindre inefficacité par une couverture insuffisante, motif pour redoubler ses profits et pousser à une fuite en avant avec de nouvelles versions, de plus en plus lucratives.

 

Que ne faut-il pas faire pour protéger des marchés!

 

Voir aussi: Un nouveau Gardasil vient d'être approuvé... pour mieux masquer l'inefficacité du précédent! (décembre 2014)

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45

Nous apprenions il y a peu par un praticien attentif que le Pr Van Laethem, infectiologue au CHU St-Pierre de Bruxelles et aussi membre de la section "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé (sans oublier son poste dans la Commission "Transparence" du Ministère fédéral de la Santé et dans le fameux comité Influenza qui a recommandé à L. Onkelinx l'achat de tous ces vaccins H1N1), est venu faire une petite présentation aux médecins du CHU Brugmann le vendredi 24 mai dernier.

 

Son titre "Le petit monde négligé de la vaccination de l'adulte: Couverture vaccinale de 17 à..."

 

Un titre qui ne manque déjà pas de "saveur" quand on sait à quel point la population, y compris adulte, est déjà largement survaccinée, entre autres, à l'occasion du moindre voyage  en cas de passage par les fameuses "travel clinics".

 

La présentation que le Dr Van Laethem a faite devant ces médecins et que nous avons pu nous procurer est très intéressante, parce qu'elle confirme en fait le double discours omniprésent en matière de vaccinations et de médicaments, suivant que les informations sont données aux professionnels de santé OU au grand public.

 

Ce double discours était aussi présent avec le vaccin H1N1, saga au cours de laquelle la presse a mis en évidence, suite à nos indications, le scandale des doubles notices (notices patients versus notices professionnelles). Avec les vaccins pour enfants faits à l'ONE, les parents ne reçoivent aussi qu'une information biaisée et incomplète, là où les documents confidentiels de pharmacovigilance des firmes à destination des autorités recèlent des listes de centaines de complications possibles, dont plusieurs gravissimes et même mortelles. En 2005, l'Institut National de Prévention et d'Education à la Santé (INPES) a réalisé une enquête parmi un échantillon représentatif de 400 pédiatres et médecins généralistes français. Les résultats, trop dérangeants n'ont pas été publiés mais montraient que 58% de ceux-ci s'interrogent sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres qui tranchent donc avec la fausse unanimité médicale affichée officiellement en faveur des vaccins. Là encore donc, le public a droit à un double discours puisque ce que les médecins osent répondre anonymement, ils n'osent pas forcément l'avouer à leurs patients.

 

Avoir compris ce point important, permettra alors aux gens d'ouvrir les yeux sur la valeur des conseils officiels de santé qui peuvent leur être donnés par de prétendus "experts" gouvernementaux à qui les médias déroulent (trop) facilement le tapis rouge...

 

Dans cette présentation du Dr Van Laethem, il y a plusieurs perles à tel point qu'on ne sait pas toutes les énumérer.

 

La "perle centrale" est vraiment la suivante: Malgré le peu d'études randomisées et de qualité sur l'intérêt de la vaccination antigrippale chez le sujet âgé [...], il serait éthiquement difficile de supprimer un moyen prophylactique, peu coûteux, ponctuel et sans effets secondaires notables"!

 

Sans effets secondaires notables.... vraiment??

 

Que dire alors de ceci ou encore du cas de cette infirmière victime qui aurait sûrement de quoi répondre aux affirmations gratuites et péremptoires de l' "expert" Van Laethem...

 

 

 

 

Le Dr Van Laethem prétend aussi dans sa présentation que la vaccination antigrippale des sujets âgés réduit les hospitalisations pour infections pulmonaires alors qu'en réalité la vaccination antigrippale multiplie par 5,5 le risque d'infections pulmonaires par rapport aux non vaccinés...

 

Il a aussi cru bon de recommander la vaccination antigrippale des adultes en bonne santé pour des raisons "socio-économiques" mais "à condition de ne pas spolier les groupes prioritaires" (sic!) alors que, comme il l'a pourtant avoué, il y a un manque d'études randomisées et de bonne qualité pour attester l'utilité de cette vaccination chez les sujets âgés, qui font pourtant partie de ces fameux "groupes prioritaires". En effet, ils sont en fait le public N°1 auquel on impose cette vaccination sur base d'une propagande et aussi souvent d'une culpabilisation/intimidation, comme dans la plupart des maisons de retraite où quantité de personnes âgées démentes ou désorientées sont vaccinées chaque année sans avoir jamais leur mot à dire... 

 

Yves Van Laethem banalise et recommande aussi la vaccination des femmes enceintes. NO COMMENT tant c'est gros et ça manque du plus élémentaire bon sens (cfr notre rubrique sur la femme enceinte)

 

Ahh oui, le mot de la fin qui a toute son utilisé... le Dr Van Laethem est en conflits d'intérêts avec les différents fabricants de vaccins. A-t-il pensé le déclarer à son petit public de médecins du CHU Brugmann comme il l'avait fait lors d'une précédente présentation sur le H1N1 à l'INAMI (Assurance belge Maladie Invalidité)? Et si oui, pourquoi là encore ce double discours avec des conflits d'intérêts communiqués à ses collègues et pas au grand public à chaque fois qu'il l'abreuve de ses "bons conseils" via divers médias ayant pignon sur rue?!

 

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