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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 22:58

Arrêt de la distribution d'un vaccin contre la typhoïde après une contamination

 

Par AFP le 19 juin 2013

 

salmonella-typhi-kunkel-96430dg-wm.jpg

 

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a arrêté temporairement la distribution de son vaccin Typhim contre la fièvre typhoïde après la découverte d'une contamination bactérienne sur un des composants du vaccin fabriqué sur son site de Marcy-l'Etoile près de Lyon, a-t-on appris auprès du laboratoire.

 

"Nous avons détecté la présence d'une bactérie particulière et arrêté la production d'un des composants du vaccin le 10 juin", a déclaré un porte-parole de Sanofi-Pasteur, confirmant en partie des informations parues dans Le Canard enchaîné.

 

Il a ajouté que cet incident avait conduit le laboratoire à bloquer la distribution du vaccin "pour une durée indéterminée" mais qu'il n'existait "pas de risque de rupture de stock" pour l'instant.

 

"Le laboratoire a signalé un défaut qualité, en l'occurrence une contamination, sur sa chaîne de production qui a été arrêtée", a confirmé pour sa part l'agence du médicament ANSM.

 

Mais comme le défaut qualité porte sur des lots non distribués, aucun rappel de lots ne devrait intervenir, a-t-elle ajouté.

 

Le site de Marcy-l'Etoile est un site de recherche et de production de vaccins, destinés en majorité à l'exportation.

 

La production du vaccin Typhim avait déjà été perturbée en septembre dernier lorsque le laboratoire avait décidé de procéder au retrait de deux lots de ces vaccins après avoir découvert "des concentrations antigéniques hétérogènes", c'est-à-dire des doses ne permettant pas, dans certains cas, de produire suffisamment d'anticorps après l'injection.

 

Le retrait de ces lots avait entraîné des problèmes d'approvisionnement qui risquent de se reproduire si l'arrêt de production actuel perdure, relève l'ANSM.

 

L'agence précise avoir inspecté le site de Marcy-l'Etoile à plusieurs reprises dans le passé, la dernière en date remontant à fin 2012-début 2013.

 

Selon Sanofi Pasteur, l'agence américaine du médicament FDA procède actuellement à une inspection "de routine" sur le site, comme le droit international l'y autorise puisque les vaccins sont massivement utilisés sur le territoire américain.

 

L'inspection fait suite à une première inspection effectuée l'an dernier par la FDA.

 

Le vaccin Typhim est utilisé dans la prévention de la fièvre typhoïde, une maladie provoquée par l'ingestion d'eau ou d'aliments ayant subi une contamination fécale d'origine humaine par des Salmonella typhi.

 

La vaccination est recommandée aux adultes et aux enfants de plus de 2 ans séjournant dans des pays endémiques de manière prolongée ou dans de mauvaises conditions d'hygiène.

 

Source : Notre Temps

 

Voici une actualité intéressante à commenter !

 

Remarquez bien la phrase suivante : « Mais comme le défaut qualité porte sur des lots non distribués, aucun rappel de lots ne devrait intervenir . »

 

Comme c’est merveilleux ! Quel heureux hasard, aucun vaccin contaminé n’a donc été injecté à qui que ce soit ? ! Et nous sommes franchement censés les croire sur parole ?! CAR…. Légèrement plus bas dans l’article, ils attribuent à « des concentrations hétérogènes en antigènes » la suspension du même vaccin à l’automne 2012.

 

Toutefois, en 2005, Sanofi retirait son vaccin Hexavac du marché et le faisait sous de faux prétextes d’efficacité insuffisante pour la valence anti-hépatite B. Cette Xième affaire trouble est bien racontée dans le dernier livre de Virginie Belle « Faut-il faire vacciner son enfant ? » Grâce à la complicité de l’Agence Européenne des Médicaments, la firme a pu ne pas justifier ce retrait par le fait que ce vaccin était suspecté d’induire des œdèmes cérébraux mortels du nourrisson.

 

Il est moins dérangeant de dire qu’on retire un vaccin parce qu’il est moins efficace que prévu plutôt que parce qu’il est plus risqué que prévu….

 

En 2008, Sanofi retirait le vaccin DTP sans aluminium sous le prétexte non crédible de réactions allergiques soudaines alors que sa composition n’avait pas varié depuis des décennies (et alors que les vaccins ne sont jamais retirés définitivement du marché pour cette seule raison temporaire). Là encore les raisons réelles de ce retrait ont été réarrangées pour masquer la vérité au public, car il s’agissait en fait de pouvoir substituer à ce vaccin un vaccin plus combiné et au moins 4 fois plus cher, qui inonde les corps d’aluminium en plus de forcer la main aux parents. Cet épisode-là est également bien expliqué avec de plus amples détails dans le livre précité de Virginie Belle.

 

Par conséquent, il s’agit de prendre avec la plus grande circonspection les causes officielles de retrait ou de suspension de vaccins, les vaccins en général les plus risqués n’étant jamais retirés du marché alors qu’à l’inverse, d’autres vaccinations peuvent être retirées pour des raisons de stratégie commerciale et financière.

 

Article du 19 juin 2013 du Canard Enchaîné

 

Canard enchaîné, 19 juin 2013, typhoïde

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 20:40

contradictions

Une millième incohérence de plus vient émailler le long chemin dogmatique des vaccinations à tout crin.

 

Il s'agit d'une étude publiée dans la revue Environemental Health Perspectives qui atteste que l'exposition des femmes enceintes à divers polluants augmente de façon conséquente le risque qu'elles aient un enfant autiste.

 

Entamée en 1989 et portant sur 116 430 femmes (infirmières de profession), l'étude a analysé le risque d'avoir un enfant autiste selon le degré d'exposition des mères à divers polluants comme les particules de diesel, le plomb, le manganèse, le chlorure de méthylène ou encore le mercure.

 

Sans grande surprise, lorsque les chercheurs ont comparé dans ces effectifs 325 femmes ayant eu un enfant autiste à 22 000 autres femmes n'ayant pas eu d'enfant autiste, ils ont pu observer que les femmes les plus exposées aux polluants pouvaient voir leur risque doubler par rapport aux femmes moins exposées.

 

Selon ces chercheurs, 20 à 60% des femmes américaines pourraient se trouver dans des zones plus à risque de pollution.

 

Il faut dire que dénoncer la pollution en général est assez politiquement correct, mais entrer dans les détails des différentes facettes de cette même pollution devient généralement plus périlleux.

 

C'est dans ce contexte que ce genre d'études ne soulèvera aucune levée de boucliers, alors que sa suite logique qui serait de ne SURTOUT PAS vacciner les femmes enceintes avec des vaccins contenant divers polluants (comme le mercure ou le formaldéhyde) susciterait des palabres sans fin, de la part de mandarins juges et parties, le plus souvent.

 

Si l'exposition des femmes enceintes aux polluants comme ceux évoqués ci-dessus pose problème, c'est parce que ceux-ci ne sont pas neutres sur le fragile développement du système nerveux de l'enfant à naître. Cependant, grâce à un fabuleux tour de baguette magique, les officiels essaient de faire croire que la vaccination des femmes enceintes à n'importe quel trimestre de la grossesse qui plus est, serait sûre et globalement protectrice pour la santé du bébé!

 

Il y a une bonne trentaines d'années, Fernand Delarue, de la Ligue Nationale française pour la Liberté des Vaccinations plaçait déjà en premier lieu des dangers à éviter LA POLLUTION DU SANG. Or il est bien évident que les vaccinations, qu'on le veuille ou non, sont une forme de pollution directe du flux sanguin, encore plus directe et sournoise que ne le sont des toxiques inhalés ou ingérés. La vaccination, elle, amène diverses substances toxiques, par une voie absolument non prévue par la Nature et non équipée de barrières spécifiques comme le sont les voies digestives ou respiratoires. La vaccination ne respecte pas la voie d'entrée cutanée et/ou muqueuse pour la pénétration des microbes dans l'organisme et elle prend ainsi le corps par surprise, au dépourvu, ce qui faisait notamment reconnaître au Pr Bastin que "toute vaccination est toujours biologiquement et immunologiquement une offense pour l'organisme."

 

Comment s'étonner alors qu'une inflammation pendant la grossesse puisse augmenter la survenue d'autisme chez les enfants de la femme ainsi concernée, comme en atteste une autre étude? Paradoxalement, cette étude-là a été prise en fait comme prétexte pour vacciner les femmes enceintes contre la grippe, tout en prétendant que cela protégerait leurs enfants de l'autisme car le fait de faire une grippe s'accompagne d'un phénomène inflammatoire, propre à la réaction immunitaire. Ce qu'on a toutefois omis d'expliquer aux gens est que toute vaccination va elle aussi entraîner un phénomène inflammatoire et donc un risque concret et réel pour l'enfant à naître. Echanger ainsi le risque incertain d'une réaction inflammatoire due à une grippe naturelle contre un risque absolument certain d'inflammation en cas de vaccination, c'est là le fort mauvais deal proposé par les autorités à toutes les femmes enceintes, au détriment des foetus.

 

Chose intéressante également, c'est que cette étude sur l'exposition des femmes enceintes aux polluants, a porté sur des infirmières, soit des femmes particulièrement exposées aux vaccins, puisqu'aux USA, un nombre élevé d'infirmières sont obligées de se faire vacciner contre l'hépatite B, la grippe etc., souvent sous peine de licenciement. Or ces vaccinations contiennent divers polluants comme le mercure, le formaldéhyde, l'aluminium etc., des polluants qui vont donc s'accumuler, un peu à la façon d'un grand "vase toxique" qui se remplit petit à petit. Comment s'étonner alors que les femmes proportionnellement les plus exposées aux polluants et donc celles chez qui ce grand "vase toxique" sera le plus rempli (entre autres via les vaccins) aient le plus de risques d'avoir un enfant autiste?

 

Bien entendu, nous parions que ces chercheurs n'ont pas osé franchir cette grande barrière quasi infranchissable dans ces milieux-là du politiquement correct, et qu'ils n'ont pas inclus dans les paramètres d'exposition aux toxiques, la vaccination d'éventuelles femmes enceintes, une mode instaurée relativement récemment, mais aussi tous les autres antécédents vaccinaux avec l'accumulation des différentes vaccinations et rappels.

 

La vaccination des femmes enceintes vous semble-t-elle encore à ce stade une vraie bonne idée?

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 19:10

Le journal du Médecin du vendredi 14 juin dernier (N°2322) consacrait quasi une page entière sur le fait que "l'ONE manque de moyens" pour l'instauration d'un carnet électronique de vaccination.

 

Ainsi, ces gens qui ne répondent même pas aux questions précises qui leur sont pourtant envoyées par recommandé, au sujet de la sécurité des vaccins, ont visiblement parmi leurs priorités cette idée inquiétante d'informatisation et en définitive de contrôle de leurs (trop nombreuses) exigences vaccinales.

 

L'article de Vincent Liévin (qui a un pied à Marianne et un autre au journal du Médecin) rappelle que cela fait déjà des mois que ce projet devait être mis sur pied mais qu'il a pris du retard, faute de moyens budgétaires suffisants.

 

Ainsi, avant d'équiper l'ONE pour cette procédure de flicage informatique supplémentaire, une procédure qui engloutira au moins 1 335 000 euros selon les estimations du Ministère, on la mettra d'abord à disposition de la médecine scolaire et des pédiatres et généralistes privés.

 

S'ensuit un lénifiant plaidoyer qui fait vraiment pitié de la part d'une députée socialiste (c'est souvent comme ça, en Belgique, les députés socialistes étant en général mais pas exclusivement ceux qui poussent le plus à la vaccination, sans qu'il apparaisse par ailleurs évident qu'ils se soient suffisamment informés sur ses risques...), une certaine Olga Zrihen, qui a quasiment pour tout "argument" que ce système a déjà été instauré en Suisse et qu'il y aurait été "bien accueilli". Cette élue semble aussi se réjouir des capacités de rappel (qui ressemblent en fait davantage à du harcèlement) des dates de vaccination. Un tel système est clairement banalisé par les propos d'une telle députée, comme si c'était finalement aussi simple et naturel qu'une carte d'identité!

 

La députée en question fait aussi un lien entre cette (fausse) nécessité de carnet de vaccination et la résurgence d'épidémies que l'article a le mauvais goût et la malhonnêteté d'attribuer à des taux de vaccination insuffisants plutôt qu'au un problème patent de l'inefficacité vaccinale (oreillons, coqueluche...). Ainsi, au lieu d'encourager l'industrie à développer des vaccins qui seraient réellement plus efficaces pour protéger les individus qui voudraient y recourir, tout en foutant enfin la paix à ceux qui n'en veulent pas, il s'agit dans un système rampant de plus en plus liberticide, de continuer cette fuite en avant idéologique et non scientifique en faveur du "tout vaccins"!

 

La Ministre Laanan renvoie la patate chaude d'un tel dossier à son collègue "Ecolo" (qui n'a ainsi plus d'Ecolo que l'étiquette!) qui semble en fait vouloir en faire une priorité, le Ministre Nollet devant en fait avoir une définition de l'"écologie" très différente de la nôtre et de beaucoup de citoyens de ce pays.

 

Ce système de carnet de vaccination électronique permettra, selon ce que l'article du JDM renseigne, de "constituer progressivement une banque de données vaccinales personnelle". Il est en outre aussi précisé qu' "à partir de septembre 2013, ces informations seront uniquement accessibles aux vaccinateurs pour des raisons de fiabilité et de responsabilité." Un phrasé pour le moins humoristique ou ironique, c'est selon, quand on sait que les vaccinateurs ne respectent pas les responsabilités qui sont les leurs en termes de fiabilité de l'information à fournir, notamment sur les risques des vaccins, conformément à leurs obligations légales reprises dans la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients.

 

Nous sommes en réalité à un tournant. Ce site comporte plus de 1200 articles bourrés de références factuelles et scientifiques rigoureuses et facilement vérifiables. Il faut réellement être aveugle ou maladivement naïf pour ne pas voir sur cette base que les vaccins posent un gigantesque problème de sécurité dont la simple évocation génère un énorme malaise donnant lieu à une véritable omerta parmi les officiels.

 

Qu'il s'agisse de la Direction Médicale de l'ONE qui défend pourtant toutes ces obligations vaccinales ou des parlementaires qui les ont juridiquement permises et qui continuent de les soutenir par leur consentement tacite, chacun peut se rendre compte que ces gens-là n'assument aucunement les conséquences de leurs CHOIX puisqu'ils ne se donnent même pas la peine de répondre à des sollicitations pourtant extrêmement argumentées.

 

Si ceux qui exigent des vaccins n'ont à répondre de rien, alors le public doit vraiment se réveiller dans l'intérêt premier de ses enfants.

 

Si des millions d'euros sont engloutis dans des priorités futiles et accessoires en lieu et place de la sécurité des vaccins qu'on ne tente en réalité absolument pas d'améliorer, alors le public doit vraiment se réveiller dans son intérêt, et cela, qu'il soit partisan ou non des vaccinations!

 

Le refus de ce système de carnet de vaccination électronique est non seulement possible mais également souhaitable. Il ne sera de toute façon pas utilisé pour rendre la vaccination plus sûre. Si la volonté d'améliorer réellement la sécurité des vaccins avait existé, cela fait longtemps qu'elle se serait concrétisée par des résultats tangibles, bien avant qu'on nous sorte, comme un lapin d'un chapeau, cet Xième outil de contrôle médical supplémentaire.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 16:25

IC-RFLO-SUITE.jpgHier, Initiative Citoyenne a réécrit aux Associations de Parents et aux Directions d'Ecoles secondaires en Belgique francophone.

 

Notre nouveau courrier fait suite à la récente décision japonaise de ne plus recommander les vaccins anti-HPV, pourtant utilisés en Belgique dans le cadre de la médecine scolaire, suite à un contrat conclu entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et GSK pour une durée d'au moins 4 ans.

 

En 2011 déjà, Initiative Citoyenne avait écrit aux Associations de Parents UFAPEC et FAPEO ainsi qu'aux directions d'établissements secondaires, sur cette même question.

 

Bien que plusieurs parlementaires aient été informés, coupures de presse à l'appui, il est prudent vu leur inertie scandaleuse, de compter avant tout sur le bon sens des intervenants de première ligne, et en premier lieu sur celui des parents. (actualisation au vu des réactions récentes: lire ici la salutaire interpellation de la Ministre Laanan par le député Patrick Dupriez) 

 

From: Initiative Citoyenne

Sent: Monday, June 17, 2013 5:08 PM

To: secretariat@fapeo.be ; info@ufapec.be

Subject: Vaccination scolaire anti-HPV.... Le Japon vient cependant de cesser de recommander les vaccins HPV Gardasil et Cervarix!

 

Mesdames, Messieurs représentants des Associations de Parents,

 

Nous vous avions déjà écrit en août 2011 sur le sujet.

 

Nous souhaitions toutefois vous tenir informés de la toute récente (et officielle) décision du Ministère japonais de la Santé - annoncée dans le Japan Times, journal japonais officiel- de cesser de recommander les vaccins anti-HPV Gardasil et Cervarix, suite à près de 2000 rapports d'effets secondaires. Le panel d'experts appointés par le Ministère a déjà conclu à ce stade que la relation causale avec cette vaccination était "hautement possible", même si les investigations se poursuivent et prendront encore plusieurs mois.

 

Vous trouverez plus d'informations factuelles et scientifiques rigoureuses sur cette situation au lien suivant ainsi qu'en pièce jointe:

 

http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/Le-japon-cesse-de-recommander-les-vaccins-Gardasil---Cervar.doc  [Aussi publié ce jour sur le site Agoravox]

 

Les données scientifiques actuelles ne sont hélas guère rassurantes comme vous pourrez le lire dans cet article ci-dessus (les sources officielles sont dans les liens cliquables, nous n'affirmons rien sans preuve!)

 

En Belgique, où la Fédération Wallonie-Bruxelles a acheté des vaccins pour 4 ans dans le cadre de la médecine scolaire, tout va donc continuer dès la prochaine rentrée scolaire, dans le même contexte d'opacité et de désinformation et ce que nous déplorons, c'est que l'immense majorité des parents que vos associations représentent, risquent de ne pas pouvoir bénéficier de ces informations scientifiques et factuelles, pourtant déterminantes pour la réalisation d'un REEL CHOIX et l'exercice de leur droit, pourtant reconnu dans la loi de 2002, à un consentement libre et pleinement éclairé!

 

A nos yeux, le non relai par des médias suffisamment objectifs de telles informations, est de nature à faire courir un risque de santé aux enfants des parents que vous représentez. Ce risque, il existe, il est concret et nous n'inventons rien. Vous pouvez vous-mêmes lire les témoignages de plusieurs parents de victimes (y compris des décès), dans la partie "commentaires" de ce lien: http://laura-vaccin-gardasil.centerblog.net/1-presentation

 

Nous espérons que vous ferez ainsi tout ce qui est en votre pouvoir pour minimiser ce risque par le seul moyen utile, efficace et gratuit: le partage de l'information.

 

Merci de votre attention.

 

Bien cordialement,

 

Pour Initiative Citoyenne, collectif 100% indépendant (et fier de l'être!),

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 18:50

10 juin 2013

 

Une nouvelle loi est passée la semaine dernière dans l'état américain d'Orégon et elle autorise l'usage de la technologie RFID pour le contrôle de la fréquentation scolaire.

 

Cette loi fut adoptée avec 28 voix contre 2 et elle va contraindre les écoles intéressées par ce suivi RFID des étudiants, d'informer les élèves, les parents et le Département d'Etat de l'Education avant la mise en oeuvre de cette technologie.

 

La technologie RFID, ou  "Méthode d'Identification par Radio-fréquence", avait déjà été utilisée pour la surveillance des troupeaux de bétail et d'autres produits de consommation mais son usage pour la surveillance des étudiants est relativement nouveau.

 

La technologie RFID peut être intégrée aux cartes d'identification des étudiants ou être attachée aux vêtements, et elle pourrait servir à localiser très précisément les étudiants sur le campus et constituer une aide dans le contrôle de la fréquentation scolaire.

 

Bien que cette loi est déjà passée (et effective), aucune école en Orégon n'a encore mis en oeuvre cette méthode de suivi des étudiants par RFID. Il y a cependant certaines écoles qui ont déjà franchi le pas, au Texas, et en Californie.

 

En fait, le parlementaire Phil Barnhart qui est à l'origine de cette loi, a expliqué que celle-ci a été précipitée par une histoire dont il a eu vent dans une école supérieure au Texas où un élève a été suspendu parce qu'il avait refusé de porter une carte d'étudiant avec la technologie RFID intégrée.

 

Des inquiétudes sur la vie privée émergent déjà largement depuis le passage de la loi, et Barnhart est très conscient des conséquences de celle-ci.

 

"Vous pouvez sans difficulté imaginer un tas de raisons très utiles et très bénéfiques de connaître précisément où se trouvent les étudiants, mais je peux aussi penser à un tas de raisons pour lesquelles cela peut être préjudiciable." a-t-il déclaré.

 

Les défenseurs de ce système de surveillance par RFID estiment que cette technologie va constituer un outil rentable en matière de sécurité, qui permettra de localiser très rapidement les étudiants en cas d'urgence.

 

Jim Gingo, un représentant de l'Association des Industries dans le Domaine de la Sécurité, a écrit dans son témoignage officiel que "Nous avons besoin de savoir en permanence qui se trouve à l'intérieur de nos écoles."

 

"Ceci n'est pas différent de demander à une personne de fournir un document officiel de l'état qui l'identifie, faire un appel des noms avant l'entrée en classe ou encore scanner un code-barre. La seule différence avec la technologie RFID est qu'elle peut être utilisée rapidement et de façon automatique." a ajouté Gingo

 

La question de la surveillance par RFID a fait émerger des positions très opposées. D'un côté, Gingo et d'autres partisans de la solution RFID estiment qu'étouffer à ce stade une telle technologie pourrait décourager les écoles de profiter d'un moyen fiable d'assurer la sécurité sur les campus. De l'autre côté, cette méthode soulève des inquiétudes sur la restriction des libertés civiles et du droit à la vie privé des étudiants.

 

Conformément au souhait exprimé par les écoles de l'état, la loi attribue au Département d'état de l'Education le pouvoir de régulation de cette technologie RFID. Avant son adoption, les écoles seront tenues d'informer les élèves et les parents de leur droit à refuser de porter ce type d'outils de surveillance.

 

Source: cr80news.com

 

Encore une méthode liberticide en puissance qu'on tente de faire passer en douce comme un "atout" en termes de sécurité! C'est chaque fois la même chose, et ces procédés avancent de façon rampante,... ici on les tente même dans des crèches en France:

 

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:00

Le Ministère japonais de la Santé retire ses recommandations en faveur des vaccins contre le cancer du col de l’utérus 

 (aussi publié sur Agoravox)

 

15 juin 2013 

 

Association-japonaise--danger-vaccins-HPV.JPG

Mika Matsufuji, deuxième à partir de la droite, et d’autres membres du groupe citoyen “Zenkoku Shikyukeigan Vaccine Higaisha Renrakukai” lors d'une conférence de presse le 25 mars dernier à Tokyo sur les effets secondaires des vaccins HPV. (Asahi Shimbun file photo)

 

 

Le Ministre de la Santé japonais a décidé le 14 juin de retirer ses recommandations en faveur de la vaccination destinée à protéger les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus, suite à des centaines de plaintes concernant les possibles effets secondaires, incluant des douleurs et des phénomènes chroniques d’engourdissements et d’insensibilité.

 

Le Ministère de la Santé, du travail et du bien-être ne suspend pas l’usage de la vaccination, mais a donné l’instruction aux gouvernements locaux de ne plus promouvoir l’usage de ces vaccins, bien que des études soient en cours sur le sujet.

 

« La décision (de ne plus recommander cette vaccination) ne signifie pas que le vaccin lui-même soit problématique du point de vue de sa sécurité » a déclaré Mariko Momoi, Vice-Président de l’Université Internationale de la Santé et du Bien-Etre, qui dirige un groupe de travail du Ministère sur la question. « En s’engageant dans des investigations, nous voulons fournir une information qui pourra permettre aux gens d’être plus à l’aise.»

 

C’est rare pour un Ministre de la Santé de retirer une recommandation pour un vaccin qui est utilisé en routine par les gouvernements locaux et qui est pourtant mentionné dans une loi.

 

Les filles peuvent encore recevoir cette vaccination gratuitement, bien que les institutions médicales doivent à présent les informer au préalable que le Ministère ne la recommande plus.

 

Le programme de vaccination contre le cancer du col de l’utérus subsidié par le gouvernement avait commencé en 2010. La vaccination commença a être utilisée en routine en avril de cette année, après la révision de la loi sur les Vaccinations Préventives.

 

Les jeunes filles visées par cette vaccination avaient entre 12 et 16 ans d'âge.

 

A ce stade, on estime que 3,28 millions de jeunes filles ont déjà reçu cette vaccination. Cependant, 1968 cas d’effets secondaires possibles ont été rapportés, incluant diverses douleurs.

 

Le groupe de travail ministériel a débattu de 43 de ces cas. Cependant, une relation de cause à effet entre la vaccination, les douleurs et les phénomènes d’engourdissements n’a pas pu être établie, d’où que les membres du groupe de travail ont recommandé au Ministre de plus amples études.

 

Le 14 juin, le groupe de travail a conclu que le Ministre devrait retirer sa recommandation au sujet de ces vaccins, jusqu’à ce qu’il puisse au moins être en mesure de fournir une information appropriée sur la cause de ces douleurs et engourdissements.

 

L’investigation du Ministère prendra plusieurs mois. Il sera alors décidé au terme de celle-ci si la recommandation vaccinale doit être réinstaurée ou si, au contraire, le Ministère doit persister à ne plus la faire.

 

« Nous saluons cette décision de ne plus recommander cette vaccination. Il s'agit d'une étape importante » a déclaré Mika Matsufuji, présidente d’un groupe de parents qui estiment que leurs filles souffrent des effets secondaires de cette vaccination. « Les parents peuvent ainsi décider  si leurs enfants devraient recevoir ou non cette vaccination. »

 

Le risque de cancer du col de l’utérus augmente chez les femmes au cours de la vingtaine ou de la trentaine d’années. Environ 9000 personnes contractent l’infection aux HPV chaque année au Japon et environ 2700 en meurent annuellement.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande la vaccination qui est d’usage dans différents pays.

 

Source: The Asahi Shimbun

 

Le journal Japan Times apporte des renseignements complémentaires.

 

Selon celui-ci, les experts du Ministère ont déclaré sur base de 38 cas d'effets secondaires qu'une relation causale avec la vaccination ne pouvait pas être exclue. Au contraire, le panel a estimé qu'il y avait même une "forte possibilité" que la vaccination ait causé toutes sortes d'effets secondaires problématiques.

 

Selon un officiel, même si les gouvernements locaux vont probablement maintenir la gratuité de cette vaccination, il est certain que le taux de vaccination va rapidement baisser de façon importante suite à cette décision du Ministère.

 

Mika Matsufuji, 46 ans (au centre de la photo ci-dessous), représente une association de parents d'enfants victimes. Elle estime qu' "il s'agit d'une étape importante". Sa fille ne sait plus marcher et se trouve en fauteuil roulant depuis sa vaccination avec le Cervarix en 2011.

 

maman-d-une-victime-japonaise-du-Cervarix.jpg

 

Mieux vaut tard que jamais! Mais comme le dit l’article, plus de 3 MILLIONS de jeunes filles ont donc déjà joué aux cobayes sans le savoir dans ce pays.

 

Ce qui est étrange, c’est que la vaccination reste gratuite dans ce pays, sans doute pressions internationales obligent…. (OMS et compagnie !).

 

Il est bon de rappeler aussi que ce Ministre ne fait qu’imiter avec 5 ans de retard la décision de la Ministre Autrichienne de la Santé de l’époque, le Dr Andrea Kdolsky, qui avait pour sa part décidé de façon pertinente et cohérente de cesser définitivement de recommander ces vaccins, mais aussi de cesser de les rembourser !

 

Que va faire la presse européenne de cette information ? Et les parlementaires ? Combien d’autres victimes inutiles doivent encore se faire connaître pour que cesse cette mascarade morbide qui se fait financièrement au détriment d’un outil beaucoup plus sûr et efficace qu’est le frottis de dépistage qui lui n’est toujours pas gratuit (contrairement au vaccin !) et auquel seules 60% des femmes concernées recourent ! Le frottis du col de l’utérus a permis à lui seul une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer.

 

 

Voir aussi notre article plus complet publié sur AGORAVOX (ou ici, au format Word)

 

l'Article du Soir du 18 juin 2013 à ce sujet.

 

La réponse inconsistante de la Ministre Laanan sur cette décision japonaise


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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:10

L'insécurité des vaccins rebute de plus en plus, et pour cause.

 

Mais fort évidemment, vu toute l'industrie lucrative qui repose sur ce gigantesque marché, il y a de quoi s'agiter. C'est dans ce contexte que les travaux de l'ingénieur biomédical Mark Kendall sur les nanopatchs vaccinaux, avancent à grand pas.

 

Ces nanopatchs faciliteront nous dit-on une vaccination rapide, à moindre coût, à très large échelle, avec soi-disant toutes sortes d'avantages: caractère non douloureux du vaccin, meilleure conservation, etc.

 

En fait, cette innovation permettra sûrement de continuer à banaliser la vaccination et à édulcorer ses risques graves possibles, auprès des plus crédules. Si ces travaux aboutissent d'ici à 5 ans sur une mise sur le marché, la question est de savoir s'ils arriveront toutefois à temps pour empêcher la bulle vaccinale d'exploser. Peut-être aura-t-elle même déjà explosé d'ici là...

 

Les nanotechnologies ne sont pas sans risque. Mais si ce patch jouira du même laxisme règlementaire que celui dont profitent déjà les vaccins depuis plus de 200 ans de vaccination, il ne faut alors guère espérer avoir une juste idée de ses risques réels d'ici sa mise sur le marché. Il ne faut pas non plus se leurrer, dans le sens où ce patch, qu'on les sente ou non, comporte des milliers de micro-projections qui ont l'effet d'une aiguille, ne mimant toujours pas ainsi le réel processus de pénétration des microbes dans l'organisme à l'état Naturel, qui se fait en réalité sans injection, lors du contact de la peau ou des différentes muqueuses. On prévoit de tester ce patch d'ici deux ans, et de le mettre sur le marché d'ici 5 ans tout au plus, ... une fois encore donc, on n'aura aucune idée des risques graves sur le long terme et les gens seront de nouveau cobayes sans le savoir!

 

Les chercheurs évoquent 17 millions de morts par an liés aux maladies infectieuses dans le monde, mais combien de millions d'autres victimes des vaccins chaque année, sur des milliards de gens survaccinés? Le fait que l'immense majorité des victimes de vaccins s'ignorent et ne penseront jamais à faire le lien ne permet absolument pas de nier ces dommages et d'affirmer péremptoirement qu'ils sont forcément inférieurs aux "bénéfices"!

 

Faciliter la vaccination avec des patchs plutôt que des seringues

 

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L'ingénieur biomédical australien Mark Kendall a présenté à la conférence TEDGlobal cette semaine à Edimbourg un patch qui pourrait avantageusement remplacer "d'ici à cinq ans" les seringues dans l'administration des vaccins, rendant les campagnes de vaccination beaucoup plus aisées. (Hector Retamal)

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L'ingénieur biomédical australien Mark Kendall a présenté à la conférence TEDGlobal cette semaine à Edimbourg un patch qui pourrait avantageusement remplacer "d'ici à cinq ans" les seringues dans l'administration des vaccins, rendant les campagnes de vaccination beaucoup plus aisées.

 

C'est dans la capitale écossaise qui a vu la naissance de la seringue en 1853 que ce chercheur a présenté aux 900 participants du forum de discussions TEDGlobal son Nanopatch, conçu à l'université australienne du Queensland.

 

Ce petit carré d'environ 1 cm2 est doté "de près de 4.000 micro-projections" qui pénètrent dans "la couche externe de la peau" sans causer la moindre douleur.

 

Il a rappelé les risques d'utilisation de seringues, du fait de la transmission de virus notamment. Sur 16 milliards d'injections annuelles faites dans le monde, 1,3 million entraînent la mort selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Il a aussi souligné que, contrairement au patch, "la seringue injecte le liquide dans le muscle et qu'en conséquence celui-ci ne pénètre pas dans les cellules du système immunitaire de la peau", les plus propices pour accueillir le vaccin qui immunisera contre la maladie concernée.

 

Cette optimisation de la diffusion permet d'administrer une quantité de vaccin près de "100 fois moins importante", selon lui.

 

Ainsi, "un vaccin qui coûtait dix dollars (en injection) reviendrait alors à dix cents en patch, une différence considérable dans les pays en développement", a-t-il fait valoir.

 

Autre atout essentiel du patch, il contient le vaccin sous forme "sèche" ce qui permet, selon ses travaux, de le transporter ou de le "stocker à 23 degrés Celsius pendant plus d'une année sans aucune perte d'efficacité".

 

Sous la forme liquide actuelle, le vaccin doit absolument être "réfrigéré de sa création jusqu'à son injection sans interruption".

 

"C'est un gros problème parce que, selon l'OMS, la moitié des vaccins utilisés en Afrique ne sont pas efficaces parce que la chaîne du froid a été rompue à un moment donné", a-t-il ajouté.

 

Ces patchs ont été présentés l'année dernière au personnel de santé en Papouasie-Nouvelle Guinée pour le vaccin du papillomavirus, qui peut provoquer des cancers du col de l'utérus. Ils doivent faire l'objet d'essais cliniques sur des humains "dans les deux ans", a dit Mark Kendall à l'AFP, reconnaissant ne pas disposer encore de l'ensemble du financement.

 

D'autres essais humains menés sur le vaccin de la grippe à Brisbane sont quant eux assurés d'avoir lieu "dans l'année à venir", a-t-il ajouté.

 

Le patch a d'ores et déjà donné des résultats concluants sur les animaux pour le papillomavirus humain, la grippe, le chikungunya, le virus du Nil occidental, l'herpès (HSV2), et récemment la malaria, a expliqué M. Kendall.

 

Quant à la commercialisation, "mon observation dans le domaine des vaccins est que pour passer de l'idée au marché il faut environ 15 ans". Le Nanopatch, "si tout se passe bien, pourrait être sur le marché dans les cinq ans", a-t-il prédit.

 

Plusieurs autres programmes de recherche portent actuellement sur des patchs de vaccination, notamment à la Emory University Medical School et au Georgia Institute of Technology d'Atlanta.

 

"Il y a plusieurs patchs à l'étude, on sent que c'est un terrain d'avenir mais de notre point de vue, nous avons un mode d'action unique et différent" des autres études avec "une réponse immunitaire améliorée", assure, Mark Kendall.

 

Interrogée par la BBC, la société britannique d'immunologie a salué ces travaux tout en mettant en garde contre de possibles limites à leur utilisation.

 

"Cette approche permet d'espérer l'émergence d'une vaccination facile et à grande échelle", a déclaré à la BBC le Dr Diane Williamson.

 

"Cependant, un des problèmes potentiels est le temps de transit et la difficulté de s'assurer de l'apport d'une dose de vaccin suffisante pour être efficace". "En outre il peut y avoir des problèmes de tolérance". Mais "si ces questions peuvent être surmontées, il est envisageable de renoncer à l'idée d'une administration classique de vaccins par les aiguilles intramusculaires", a-t-elle jugé.

 

"J'aimerais partager un souhait avec vous, celui d'un avenir dans lequel les 17 millions de morts que nous déplorons actuellement chaque année à cause des maladies infectieuses ne soit plus qu'un mauvais souvenir", a conclu mercredi soir Mark Kendall, sous un tonnerre d'applaudissements de l'assemblée de TEDGlobal composée de scientifiques, de politiques et d'artistes.

 

Sources : AFP et France 24

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 14:45

C'est une fois encore un site boursier qui fait partie des premiers à annoncer l'information... cela n'est en effet pas par hasard, la vaccination antigrippale constituant, de par son renouvellement annuel, une véritable manne financière pour les labos!

 

Toutefois, avec l'accumulation de publications scientifiques qui taclent l'inefficacité et l'inutilité de cette vaccination, ces profits vont être de plus en plus menacés au fil du temps. Différentes stratégies sont alors imaginées par les fabricants: l'idée de faire croire qu'avec des vaccins comportant plus de souches, le taux de grippe sera moins important ou encore une stratégie de vaccination universelle qui ne comportera, paraît-il, qu'une seule dose, sauf que celle-ci sera alors sûrement un prétexte pour une vaccination de tous, quel que soit l'âge ou l'état de santé réel (élargissant ainsi la cible commerciale actuelle).

 

 

fluzone quadrivalent

 

 

Ce qui devrait finalement le plus faire réfléchir Mr et Mme tout le monde (et les médecins désintéressés qui acceptent de faire passer l'intérêt des patients avant leurs intérêts financiers personnels), c'est l'évaluation objective du rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination et son impact sur une donnée tout de même clé et souvent oubliée, c'est à dire la mortalité.

 

Ainsi, quand on leur agitera de belles statistiques souvent trompeuses selon lesquelles ils auront moins de chance de faire la grippe et de souffrir de complications graves s'ils sont vaccinés, il est important qu'ils puissent se rappeler que cette vaccination multiplie par 5,5 leur risque d'infections respiratoires en général (toutes infections confondues donc et pas que la grippe!), ce qui ne réduira donc en rien leur mortalité, que du contraire!

 

La vaccination fragilise le système immunitaire et donc les individus qui reçoivent les vaccins. Il n'y a en définitive que les cotations boursières des firmes productrices qui ne soient pas fragilisées par les ventes de vaccins. En attendant, il s'écoulera encore sûrement des décennies avant que les médecins n'osent plus affirmer sans rire que si les gens n'avaient pas fait le vaccin, "leur grippe aurait encore été pire!"

 

Sanofi:  la FDA autorise un nouveau vaccin antigrippal 

Cercle Finance le 10/06/2013 à 09:17

 

(CercleFinance.com) - Sanofi a annoncé lundi que la FDA américaine avait autorisé la mise sur le marché du nouveau vaccin quadrivalent contre la grippe de sa filiale Sanofi Pasteur.

La licence de produit biologique (sBLA) sur le Fluzone Quadrivalent, pour utilisation pédiatrique et adulte, concerne une formulation sur quatre souches de virus de la grippe.

Le vaccin sera mis à la disposition des professionnels de santé aux Etats-Unis pour la saison grippale 2013-2014 sous la forme de seringues pré-remplies et de flacons à dose unique destinées à une administration intramusculaire.

Il s'agira de la première saison au cours de laquelle les vaccins quadrivalents seront disponibles aux Etats-Unis.

Jusqu'à maintenant, les vaccins antigrippaux saisonniers ne comprenaient qu'un seul virus grippal de type B.

 

 

Source: Cercle Finance (= site boursier)

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:35

  

Vous êtes vous aussi victime de ce vaccin? Vous pouvez le signaler à Initiative Citoyenne pour apporter votre témoignage et ainsi éviter des problèmes aux autres, ou également contacter l'association "Les filles et le Gardasil" dont les coordonnées de contact se trouvent au lien suivant
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 15:15

Alors que l'OMS avait déjà modifié ses critères de définition d'une pandémie au printemps 2009, très peu de temps avant l'annonce de l'émergence du virus H1N1, voici qu'à présent, elle remet le couvert!!

 

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En 2009, l'OMS avait en fait supprimé la notion de mortalité (nécessité d'un grand nombre de morts) pour pouvoir enclencher l'alerte pandémique maximale, qui conditionne en fait le début de la production de vaccins. Cette modification des critères avait donc permis aux fabricants de vaccins de s'enrichir de façon scandaleuse avec la vente de vaccins expérimentaux contre une grippe H1N1 qui faisait pourtant très peu de morts et qui était même plus bénigne que la traditionnelle grippe saisonnière.

 

Voici à présent ce qui est annoncé dans la presse, y compris médicale (ici, dans le Quotidien du Médecin):

 

Pandémie grippale: l'OMS simplifie son système d'alerte

 

12 juin 2013

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de publier un nouveau système d’alerte et de gestion du risque de pandémie grippale. Le nouveau document intitulé « Pandemic Influenza Risk Management » tire les leçons de la pandémie de grippe A(H1N1) de 2009 au cours de laquelle la gestion de l’OMS avait suscité de vives critiques. Il s’agit d’une version provisoire que les États pourront amender d’ici à fin août, avec la publication définitive au cours de cette année.

 

L’organisation rappelle que la pandémie grippale de 2009 a été la première du XXIe siècle et la première à bénéficier d’un système d’alerte international. « Les États membres se sont préparés à une pandémie de haute gravité et ont été incapables d’adapter leurs réponses nationales et locales à une épidémie de gravité moyenne », souligne l’OMS. La non prise en compte de la sévérité des épidémies avait été un des reproches adressés à l’OMS au cours de la crise de 2009. Le mode de communication également avait été un des points faibles du dispositif, ce qui avait exposé les ministres de la Santé à une certaine pression.

 

Quatre phases

 

Le nouveau dispositif « repose beaucoup plus sur le risque », a expliqué le Pr David Harper (OMS). Plus « flexible », il est conçu de telle sorte à être intégré aux systèmes de gestion des risques déjà en place dans les pays qui ont la possibilité d’évaluer eux-mêmes la situation et le risque au niveau national. En fonction de cette évaluation nationale qui devra tenir compte des estimations faites par l'OMS, les États pourront prendre les mesures nécessaires.

 

Quatre phases (interpandémie, alerte, pandémie, transition) sont prévues contre sept précédemment (la pandémie constituant la phase 6). Dans l’ancien système, la pandémie se caractérisait par l’observation d’une transmission interhumaine dans au moins deux pays d’une Région de l’OMS et de flambées dans au moins un pays d’une autre Région de l’OMS. Désormais, la pandémie correspond à « une période de propagation mondiale de la grippe humaine ». En cas de menace pandémique, le Secrétariat de l’OMS convoque un comité d’urgence d’experts qui fait des recommandations au patron de l’OMS, qui prend seul la décision finale.

 

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H7N9 et H5N1, la vigilance

 

Selon les nouvelles règles, l’OMS considère que le monde est en phase dite « d’alerte » pour les virus H7N9 et H5N1 de la grippe aviaire alors que dans l’ancienne nomenclature, il aurait été en phase 3. Cette phase qui correspond à l’identification d’une nouvelle souche chez l’homme implique une forte vigilance.

 

Elle précède la phase pandémique et se caractérise par une large diffusion de la nouvelle souche. Le passage d’une phase à l’autre peut être plus ou moins rapide en fonction du risque. Suit la phase de transition qui se caractérise par une désescalade progressive des mesures.

 

Dr LYDIA ARCHIMÈDE

 

Décryptage de cette information capitale pour tous les citoyens du monde :

 

- La première chose à comprendre, c’est que l’OMS a tiré les leçons du H1N1 au nom des fabricants qui la noyautent et pas dans l’intérêt réel des citoyens. Le but de ce nouveau changement de définition d’une pandémie n’est donc pas de mieux protéger les gens mais de maintenir la possibilité plus fréquente qu’avant pour les fabricants de vaccins de pouvoir passer à la caisse à la moindre occasion d’une nouvelle « pandémie. »

 

- La deuxième chose à noter, c’est que pour l’OMS, la « pandémie » de 2009 était une pandémie véritable et non une fausse pandémie. Ce point est particulièrement important car les spécialistes s’accordent à dire qu’il y a maximum 3 à 4 pandémies par siècle or donc seulement 4 ans après cette « pandémie » de 2009, nous sommes déjà aux portes d’une nouvelle (H7N9 ou autre) selon l’OMS…

 

- La troisième chose à voir c’est que le système va devenir moins précis, donc PLUS FLOU avec passage de 7 critères à 4, ce flou allant évidemment profiter aux fabricants de vaccins et d’antiviraux, bien davantage qu'à la sécurité réelle des citoyens. Au prétexte d’être basé sur « le risque », il sera en réalité plutôt basé sur « la possibilité d'un risque hypothétique » avec maintien quasi permanent des citoyens les plus crédules dans « la peur de la pandémie à venir » ! Finalement, la phase de transition se confondra tôt ou tard avec la phase d’ « interpandémie » et nous serons donc maintenus dans une sorte d'état d'alerte permanent pour le plus grand bonheur de Big Pharma et de ses investissements !

 

- La quatrième chose intéressante à déceler, c’est le glissement de critères généraux de pandémie vers le modèle de la propagation de virus grippaux en particulier, un glissement pour le moins troublant et énigmatique puisqu’en principe, au-delà de la fascination morbide et suspecte d’apprentis-sorciers pour ces virus aviaires, personne n’est censé savoir la nature exacte du germe d’une future pandémie, à moins bien sûr, de l'organiser soi-même!

 

- Le cinquième élément enfin, c’est le modus operandi opaque inchangé au niveau du fonctionnement de l’OMS. Celle-ci garde son influence dictatoriale puisque les Etats qui pourront soi-disant évaluer eux-mêmes le risque au niveau national  mais « devront tenir compte des estimations faites par l’OMS ». Et par ailleurs, la décision finale quant aux pandémies reste aux mains d’une seule personne, le directeur de l’OMS, qui continuera de se faire conseiller par le même genre de petit « comité d’experts», qui fut pourtant à la base de tout le fiasco et de tout le gaspillage inimaginables du H1N1 !

 

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 14:36

C'est la folle ambition de chercheurs aveuglés par leur idée obsessionnelle de vaccination des voyageurs. La tourista ou "diarrhée des voyageurs" est certes fréquente, mais vraiment peu grave.

 

En revanche, il s'agira d'un vaccin transgénique, c'est à dire produit par génie génétique, avec tous les risques qui vont de pair.

 

Il faut en effet savoir que la vaccination produite par génie génétique entraîne inévitablement un ADN hétérogène dans le produit fini dont la pureté ne peut jamais être parfaite. Or il se trouve qu'on ne peut hélas exclure que cet ADN hétérogène ("contre nature donc") issu du processus de fabrication, puisse interférer négativement avec le propre patrimoine génétique du sujet vacciné, entraînant par exemple un risque de mutation ou de cancer.

 

C'est d'autant plus important de comprendre un tel risque que les vaccins sont 1. dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel mutagène et cancérogène (c'est à dire leur faculté d'induire des mutations et des cancers chez les receveurs) et 2. leurs effets ne sont JAMAIS évalués sur le long terme alors que des maladies liées à des mutations de l'ADN ou des cancers sont par définition des processus qui peuvent prendre des années à se concrétiser et à se manifester!

 

Voici donc, puisque ce n'est évidemment pas Initiative Citoyenne qui suce cela de son pouce, ce qu'écrivait l'OMS dans son rapport technique N°747 sur "l'Acceptabilité des Substrats Cellulaires pour la production de Substances Biologiques" en 1987 (déjà!):

 

« Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un A.D.N contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

 

Grisés par leur "découverte", les chercheurs espèrent ainsi "faire coup double" puisqu'ils ont incorporé des fractions d'ADN de souches pathogènes de la bactérie Escherichia Coli (responsable de la fameuse tourista) dans la paroi cellulaire de salmonnelles (= d'autres bactéries), un certain type de salmonelles n'étant autre que le bacille responsable de la fièvre typhoïde.

 

La poudre de salmonelles génétiquement modifiées (OGM) sera ainsi à avaler pour passer sans doute soi-disant de bonnes vacances, même si le projet n'en est encore qu'au stade des essais sur la souris.

 

voyageur.gif

  Voyageur ou.... pigeon voyageur??

 

Après les projets de vaccins contre la carie, l'obésité, l'acné et le tabac, voici donc celui contre la diarrhée des voyageurs, puisqu'après tout existe déjà l'inutile (coûteux) et dangereux vaccin contre la diarrhée des nourrissons (rotavirus). Il est évident que la bulle vaccinale explosera tôt ou tard et que nous ne sommes donc ici que dans une phase de "bois de rallonge", jusqu'au ras-le bol final d'un nombre critique de gens sur cette planète.

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 14:30

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Le 4 juin dernier, le Nouvel Observateur publiait une tribune du gynécologue français Joseph Monsonego intitulée "Cunnilingus et cancer de la gorge: Michael Douglais dit vrai, mais pas d'inquiétude."

 

Et que peut-on lire dans un tel article?

 

Extraits:

 

« Dans une interview au "Guardian", Michael Douglas a expliqué que son cancer de la gorge avait été provoqué par sa pratique du cunnilingus. C’est ainsi que l’acteur aurait attrapé le papillomavirus, responsable de ses tumeurs. Y a-t-il vraiment un lien entre pratique sexuelle orale et cancer de la gorge ? Réponse avec le gynécologue Joseph Monsonego, spécialiste du HPV. »

 

[...] « Le papillomavirus de type 16, qui est parmi les plus agressifs et que l’on retrouve dans 60% des cancers du col de l’utérus, se retrouve dans 90% des cancers de l’oropharynx HPV-associés. Lors des rapports bucco-génitaux d’autres types de papillomavirus peuvent être transmis du génital à la cavité buccale. Ces types sont d’ailleurs plus répandus que le seul type 16. Aussi la probabilité d’être exposé au type 16 est plus réduite qu’avec d’autres types de HPV. »

 

[...] « Si l’on arrive à éviter la panique, je vois même un aspect positif dans cette médiatisation du lien entre cancer de l'oropharynx et les papillomavirus. Cela va permettre de traiter précocement ces cancers en ouvrant la voie au dépistage et à la prévention vaccinale. La recherche du papillomavirus comme marqueur de risque ou comme outil de dépistage va rentrer dans les pratiques courantes des ORL, au même titre que celles des gynécologues.

  

Aujourd’hui, le cancer du col de l’utérus peut être évité par le dépistage et la vaccination. En revanche, pour ceux de la cavité buccale, le dépistage n’existe pas encore. La recherche du marqueur de risque HPV 16 persistant permettra d’isoler une population à risque, qu’il faudra surveiller.

 

C’est également une ouverture vers la vaccination des jeunes garçons, qui est déjà admise aux États-Unis, au Canada et en Australie. La vaccination qui cible le type 16 permettra en effet de protéger les individus pas seulement au niveau génito-anal mais aussi buccal.

 

Dès que l’on aura des preuves tangibles de son impact en termes de santé publique, je ne doute pas qu’on mettra en œuvre un programme de vaccination des garçons contre le virus du papillome humain. Et ce, en concentrant les efforts de prévention avant l’exposition aux virus lors des premiers rapports sexuels et en vaccinant en particulier les jeunes adolescents, de 10 à 13 ans, garçons comme filles. »



On n'a donc AUCUNE preuve tangible mais certains pays comme les USA ou le Canada recommandent d'ores et déjà la vaccination des garçons, preuve donc qu'on ne cesse de marcher sur la tête en matière de vaccination.



Mais au fait, qui est-il ce Dr Monsonego qui voit de façon positive la médiatisation du cancer de l'acteur Michael Douglas en lien avec les papillomavirus?



Il s'agit en fait d'un Xième "expert" en conflits d'intérêts avec les fabricants concernés puisque selon une publication de l'International Journal of Cancer d'août 2011, "Joseph Monsonego a reçu des financements de la firme Gen-Probe pour conduire des études liées à l'étude FASE et liées aux vaccins HPV de Merck et de GSK, et il a participé aux comités de pilotage de Merck et au Comité Consultatif de Sanofi Pasteur MSD, Gen-Probe et Roche Diagnostics."



Sur son propre site internet, le Dr Monsonego est toutefois nettement plus discret et ne s'embarrasse pas de ce genre de détails (utiles). Il se borne en effet à écrire:

 

« SECTEUR PRIVE 

Le Docteur Monsonego est consulté pour son expertise par des groupes privés internationaux. Il appartient à des comités consultatifs et de pilotage de projets de recherche»



Evidemment... c'était plus commode de ne pas dire textuellement qu'il s'agissait des fabricants des vaccins en question!



Mais le plus grave dans tout ceci est moins l'attitude de ce genre d'experts évidemment ravis que des médias dociles viennent leur quémander un avis, que l'attitude irresponsable de ces médias qui ne contribuent pas au respect des lois, en faisant le travail d'investigation minimum, tel qu'effectué ci-dessus par nos soins, nous qui ne sommes pas des journalistes professionnels....



La loi du 4 mars 2002 relative aux « droits des malades et à la qualité du système de santé » oblige les médecins à faire état de leurs liens d’intérêts et cela à l’occasion de chaque manifestation publique : « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu'ils s'expriment lors d'une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. »

 

Cet article de loi stipule également que « les conditions d'application (…) sont fixées par décret en Conseil d'Etat. »

 

C’est finalement le 25 mars 2007, cinq ans après la promulgation de la loi sur la transparence de l’information médicale et suite à une plainte, que paraît le décret précisant les modalités de déclarations des liens d’intérêts :

 

«L'information du public sur l'existence de liens directs ou indirects entre les professionnels de santé et des entreprises ou établissements mentionnés à l'article L 4113-13 est faite, à l'occasion de la présentation de ce professionnel, soit de façon écrite lorsqu'il s'agit d'un article destiné à la presse écrite ou diffusé sur internet, soit de façon écrite ou orale au début de son intervention, lorsqu'il s'agit d'une manifestation publique ou d'une communication réalisée pour la presse audiovisuelle. »

 

L’Union Française des Consommateurs (UFC Que Choisir) précise aussi hélas que cette législation est  «  peu respectée et que son application reste difficile à vérifier »

 

« Une enquête, réalisée par le FORMINDEP, aboutit à la conclusion que la loi n’est tout simplement pas appliquée.

 

Au cours du mois d’avril 2008, cette association a enregistré les interventions de 150 professionnels (généralistes, spécialistes, professeurs hospitalo-universitaires) dans une trentaine de médias et autres supports d’information : presse professionnelle et grand public, radio et télévision, articles et vidéos sur Internet, colloques et congrès, etc.

 

A l’occasion de leur(s) intervention(s), aucun des professionnels concernés n’a déclaré avoir de liens d’intérêts. Dans la mesure où la loi n’impose une déclaration qu’en cas d’existence de liens, cette attitude équivaut à déclarer publiquement n’avoir aucun lien d’intérêts. »

 

Le reste de ce document très intéressant de l’UFC Que Choisir détaille les réactions corporatistes d’un nombre important d’Ordres départementaux des Médecins qui couvrent leurs membres, au mépris du respect des lois (Bien que ces Ordres des Médecins soient pourtant les premiers à pousser des cris d’orfraie lorsqu’ils estiment que des parents qui ne vaccinent pas leurs enfants seraient « hors la loi » !)

 

Nous pouvons tous agir pour réclamer aux médias et aux instances disciplinaires comme l'Ordre des Médecins, que la loi et l'éthique soient de mise lorsqu'il est question d'information en matière de santé. C'est pourquoi notre collectif réfléchit aux moyens d'actions concrets dans un cas comme celui-ci. Nous vous tiendrons sous peu informés.

 

Voir aussi: "Médecins hors la loi, médias complices?"

 

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:06

Dans un article du 29 mai dernier, Frédéric Soumois du Soir (encore lui...) désinformait les lecteurs en titrant "Des experts "garantis" indépendants", histoire de faire croire aux faux progrès d'une nouvelle disposition législative qui n'est en fait, à peu de chose près, qu'une garantie de statu quo.

 

Une fois encore, il s'agit là d'un enfumage de première.

 

Ces dispositions ont été amenées par le parti socialiste qui souhaitait sans doute redorer son image et surtout éviter des mesures trop drastiques qui risqueraient de mettre à mal le système d'experts en place auquel plusieurs ministères socialistes de la santé ne cessent de faire appel.

 

L'article confond volontairement "la transparence" avec le règlement pur et simple de la situation de conflit d'intérêts qui serait d'exclure une telle situation sans l'excuse bidon que cela serait "irréaliste".

 

Lorsqu'on lit le texte, on se rend compte que tout va continuer comme avant, à très peu de choses près, vu que les conflits d'intérêts des experts qui décident pourtant AU NOM DES GENS et dont l'avis engloutira pourtant des millions d'euros d'argent public, ne seront toujours pas consultables de façon facile et directe par les citoyens! Au lieu de cela, ces conflits seront consultables dans des comptes-rendus de réunions de leurs instances respectives sur dieu sait quel site que quasi personne ne consulte ou ne connaît. Le tout bien dissimulé, en toute discrétion donc, un peu comme une fève en plein milieu du gateau lors d'une fête des Rois.

 

Et on appelle cela de la transparence? Comme l'estiment certains députés "ils continueront donc à faire leur petite cuisine entre amis!" et tout cela pourquoi, parce que ce serait "excessivement intrusif pour les experts concernés qui offrent leur temps et leur expertise." et que si ces experts acceptaient l'idée de révéler ces données à leurs pairs, "ils rechigneraient à étaler au grand jour des éléments parfois très privés."

 

Quel égard a-t-on ici pour l'argent des citoyens durement gagné à la sueur de leur front, ne devraient-ils pas eux aussi réchigner à ce que leur argent soit ainsi tellement vite englouti par des décisions d'experts aux conflits d'intérêts tellement privés et opaques?????????

 

Chose intéressante aussi lorsqu'on lit un tel article, c'est l'incohérence et finalement l'hypocrisie totale qu'il y a à expliquer aux lecteurs la différence entre conflits d'intérêts directs et conflits d'intérêts indirects, tout en invoquant les risques d'amende (15 000 euros et jusqu'à un an de prison) alors que RIEN n'est dit sur les conflits d'intérêts directs ou indirects des Ministres qui prennent officiellement des décisions! Pourtant, Mme Laanan, Ministre de la Santé en Communauté Française, n'a-t-elle pas deux soeurs qui travaillent chez GSK, sans qu'à notre connaissance, elle ne l'ait jamais signalé publiquement avant son entrée en fonction??

 

Lorsqu'Initiative Citoyenne soulignait le caractère problématique et troublant de cette situation de conflits d'intérêts indirects concernant cette Ministre, elle recevait une affligeante missive intimidatrice de l'avocat proche du parti socialiste Me Uyttendaele qui semblait ne voir là rien de problématique, le tout relevant soi-disant uniquement de la vie privée.

 

Voyons pourtant COMMENT cet article du Soir définit la notion de conflits d'intérêts indirects:

 

"Un intérêt indirect peut prendre la forme d'un avantage non perçu personnellement, mais dont bénéficie une instance, une société pour laquelle travaille cette personne, son conjoint, cohabitant légal ou de fait, un descendant ou un ascendant du premier degré."

 

Ô miracle, ne seront donc concernés que les ascendants ou descendants au premier degré, et donc pas les collatéraux comme des frères et soeurs qui sont eux, des parents au deuxième degré!

 

Mme Laanan, en tant que Ministre de la Santé, membre du Gouvernement de la Communauté Française, n'a-t-elle donc pas, à la lumière de la définition du Soir ci-dessus, un conflit d'intérêts indirect avec la firme GSK si deux de ses soeurs y travaillent et que cette société fait affaire avec le gouvernement fédéral et celui de la Communauté Française pour des marchés publics de vaccins (la vaccination étant une compétence qui relève bien des Ministères de la Santé, au niveau fédéral ET communautaire)? Cela change-t-il vraiment grand chose dans les faits, qu'il s'agisse d'un proche au second degré plutôt qu'au premier degré, compte tenu que certains frères et soeurs peuvent être aussi proches l'un de l'autre que le sont des parents et des enfants?

 

S'interroger de la sorte, ce n'est guère salir l'image de la Communauté Française comme a tenté de le démontrer vainement Me Uyttendaele dans sa missive intimidatrice, c'est au contraire jouer pleinement son rôle de citoyen garant d'une démocratie plus respectable et plus respectueuse du mandat conféré en vertu des élections.

 

S'interroger de la sorte, c'est réfléchir avec logique sur le laxisme relatif dont jouiront les Ministres comparativement aux experts et aux déclarations qu'ils seront censés faire alors que les Ministres ont pourtant un rôle décisionnel qui va au-delà du rôle de conseil dévolu aux experts. Il est évident selon nous que les Ministres ont un devoir d'exemplarité et force est de constater que le Gouvernement de la Communauté Française n'a pas brillé par son éthique en s'illustrant avec une publicité trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie, tel que reconnu par le Jury d'Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre 2011 dans laquelle on peut lire qu'une telle réclame était "de nature à induire le consommateur en erreur" mais aussi contraire aux exigences de loyauté et de véracité (excusez du peu!)

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 22:58

Chers amis,

 

Initiative Citoyenne est enfin sur le réseau social Twitter...

 

https://twitter.com/ICitoyenne

 

 

Bienvenue parmi nos followers!!

 

Tweeter.PNG

 

 

Twitter est paraît-il un lieu fiable pour s'informer sur les vaccins, avec mention et échange de plusieurs études sur le sujet. Ca tombe donc bien car notre site regorge de références et d'études intéressantes mais encore trop peu connues du public...

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 21:54

 

Combien d'autres personnes sont dans le même cas à l'échelle du monde??

 
Combien de gens et de parents doivent donc "faire le deuil" de ce qu'ils étaient ou des enfants qu'ils avaient??
 
Quel coût pour la collectivité ont tous ces handicaps qui peuvent retentir sur le travail et la productivité des pays??

 

Combien de cas de cancers dans le monde ont été provoqués ou favorisés par l'aluminium des vaccins, depuis la fin des années 1920' ? 
 
Combien de temps allons-nous encore accepter que des experts en conflits d'intérêts dilapident l'argent des contribuables avec des vaccins dont les effets se retournent contre eux?

 

Même si cette pétition pour le retrait de l'aluminium vaccinal est insuffisante et ne règle pas le problème global du caractère expérimental propre à tous les vaccins (avec aluminium ou non), elle mérite cependant d'être signée.
 
____________________________________
 

Yves, victime de l’aluminium vaccinal, fait une grève de la faim.

 

Il demande le retour du DTPolio sans aluminium.

 

Yves Ketterer a entamé, le 10 juin, une grève de la faim devant le ministère de la Santé, à Paris. Cet ancien collaborateur de député, atteint de Myofasciite à Macrophages, maladie invalidante induite par les sels d’aluminium vaccinaux, refuse le déni des autorités sur ce sujet de santé publique majeur.

 

Son combat : Le retour du Vaccin DTPolio « sans aluminium », suspendu depuis 2008 par le laboratoire Sanofi. Depuis sa suspension, des jeunes, soumis à l’obligation vaccinale, sont atteints de myofasciite à macrophages. Ces victimes, dont la vie a été brisée, auraient pu être évitées. « Nous sommes tous concernés », explique-t-il. « Nous ne pouvons plus rester inactifs ».

 

L’objectif : Le ministère de la Santé a le pouvoir d’exiger le retour dans les officines de ce vaccin sans aluminium, dont l’autorisation de mise sur le marché est toujours valide. Ce DTPolio bénéficiera aux malades, à leurs enfants, aux adultes soucieux de leur santé et aux parents désireux de faire vacciner leur nourrisson, sans les exposer à un risque d’effet secondaire grave et inutile.

 

Certains considèrent cette démarche comme extrême, mais…

 

Que faire d’autre alors que nos enfants n’ont plus accès à un vaccin DTPolio sûr pour la vaccination obligatoire

 

L’aluminium contenu dans les vaccins, neurotoxique, cancérigène et perturbateur endocrinien, migre vers le cerveau, selon les travaux les plus récents, validés par l’Académie de Médecine.

Que faire d’autre lorsque toutes les voies « classiques » de la démocratie ont été explorées…

 

Le Groupe d’Étude Vaccination de l’Assemblée Nationale a demandé, en 2012, un moratoire sur l’aluminium vaccinal. Classé sans suite.

 

Les sénateurs ont alerté la ministre sur les risques inhérents à l’aluminium vaccinal lors du débat sur la politique vaccinale, le 23 avril 2013.


Ils n’ont pas été entendus.

 

Plus de 100 parlementaires ont interpellé la ministre de la santé depuis les dernières élections (questions écrites, courriers, lettre ouverte, etc.). Des alertes vaines.

 

Que faire d’autre lorsque le ministère reste sourd aux 56.045 signatures de la pétition « Nous demandons des vaccins sans aluminium pour protéger nos enfants », recueillies depuis 10 jours…

 

Cette pétition bénéficie notamment du soutien de Michèle Rivasi (députée européenne), Laurence Cohen (sénatrice du Val de Marne), Jean-Jacques Lasserre (sénateur des Pyrénées Atlantiques), Jean Lassalle (député des Pyrénées Atlantiques), Philippe Madrelle (sénateur de la Gironde), Alain Tourret (député du calvados), Noël Mamère (député de la Gironde), Alain Anziani (sénateur de la gironde), José Bové (député européen), etc

 

Que faire d’autre lorsque la ministre de la Santé elle-même ne respecte pas son engagement pris en 2012 pendant la campagne présidentielle :

 

« [Les familles] doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008 »*.

 

Déterminées, les sentinelles de l’association E3M sont revenues s’installer, lundi 5 juin, devant le ministère de la Santé. Elles y resteront, avec les grévistes de la faim, jusqu’à ce que la remise à disposition de ce DTPolio sans aluminium soit annoncée.

 

Nous vous invitons à venir les rencontrer, afin d’échanger sur les conséquences au quotidien de la présence d’aluminium dans l’organisme. Vous pourrez aussi prendre connaissance des conflits d’intérêt toujours très présents dans ce sujet de santé publique.

 

Retrouvez la pétition : www.change.org/VaccinSansAluminium

Aidez-nous à protéger nos enfants !

Nous sommes tous concernés.

 * http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/Presidentielle2012_ReponsePS.pdf

 

--

Didier Lambert

Président E3M

Tél: 06 72 41 20 21

www.myofasciite.fr

Pétition: www.change.org/VaccinSansAluminium

Résumé en images: www.terre.tv/fr/5157_aluminium--un-poison-legal-dans-nos-vaccins

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:40

La vaccination des mères réduit l’immunité des nouveau-nés

 

Chaque bébé a un droit de naissance aux anticorps de sa mère. Comme une étude le démontre, ce droit de naissance leur est volé par les vaccinations. Comment donc les auteurs de l’étude espèrent-ils résoudre le problème ? On ne sera pas surpris d’apprendre qu’ils proposent de vacciner plus tôt, en dépit du fait qu’ils reconnaissent que la raison pour laquelle on ne vaccine pas si tôt, c’est que la vaccination ne fonctionne pas à cet âge !

 

Pregnant-woman-and-vaccine.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

L’un des cadeaux les plus importants qu’un nouveau-né reçoit à la naissance, ce sont les anticorps de sa mère qui se maintiennent suffisamment longtemps pour empêcher l’apparition de maladies infectieuses jusqu’à ce que son propre système immunitaire soit suffisamment mature. Aujourd’hui, ce sont les vaccinations qui volent à l’enfant ce droit de naissance, comme le documente un groupe de chercheurs néerlandais.

 

Ces chercheurs néerlandais on conclu :

 

« Les enfants de mères vaccinées contre la rougeole et, éventuellement la rubéole possèdent de plus faibles concentrations d’anticorps maternels et perdent la protection de ces anticorps maternels à un âge plus précoce que les enfants de mères qui font partie de communautés qui s’opposent à la vaccination. Cela augmente le risque de transmission de la maladie dans des populations fortement vaccinées. »

 

L’étude

 

L’étude a examiné les bébés de deux groupes de femmes aux Pays-Bas : la majorité de ces femmes étaient nettement plus vaccinées que celles de l’autre groupe, à savoir des « Protestants Orthodoxes » qui ont tendance à éviter les vaccinations. Les chercheurs ont choisi des nourrissons de plusieurs municipalités ayant moins de 14 mois, ainsi que des femmes de 20 à 44 ans (98,5% de ces femmes ont accouché aux Pays-Bas en 2007) L’étude a respectivement porté sur 1243 femmes et  434 enfants  de la population générale et sur 53 femmes et 19 enfants appartenant à la population « Orthodoxe ».

 

L’étude a porté sur le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). Et, comme le vaccin contre la varicelle n’est pas administré aux Pays-Bas, les chercheurs ont utilisé la varicelle en tant que contrôle et comparaison. Les chercheurs ont prélevé des échantillons de sang pour analyser les taux d’anticorps de la rougeole, des oreillons, de la rubéole et de la varicelle.

 

Tableau--1--diminution-immunite-nouveau-nes.jpg

 

 

Le tableau indique le nombre de femmes dans chaque groupe qui ont été vaccinées contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ventilation par groupes d’âges)

 

Ce qui est le plus important à noter, c’est que la moyenne des femmes vaccinées est loin d’atteindre les 100% ou même 0% dans n’importe quel groupe. Il faut cependant aussi noter que, par rapport à la rougeole, le nombre moyen de femmes vaccinées dans la population générale est de 51,2%, tandis que dans le groupe de la communauté « Orthodoxe », elle est de 12,6% - soit une différence de 38,6% entre les deux groupes. Ces chiffres prendront plus de signification ultérieurement.

 

Résultats de l’étude

 

L’étude a révélé que :

 

*  Le niveau d’anticorps chez les bébés à la naissance est le même que celui qui a été trouvé chez leurs mères.

 

*  La concentration des anticorps dans la population générale est inférieure à celle qui a été trouvée chez les femmes Orthodoxes.

 

*  Les bébés des deux groupes perdent leurs anticorps maternels dans la même proportion.

 

*  Les bébés de la population générale la plus vaccinée perdent leurs anticorps plus tôt que ceux du groupe des Protestants Orthodoxes plus rarement vaccinés.

 

Ci-dessous les résultats les plus significatifs relatifs à la durée au cours de laquelle les nourrissons maintiennent leurs taux d’anticorps leur permettant de prévenir les maladies :

 

La rougeole : L’étude a montré que les bébés nés de mères qui font partie de la population générale perdent leurs anticorps maternels à l’âge de 3,3 mois. Mais les bébés nés de mères Orthodoxes moins vaccinées, ces mères maintiennent leur anticorps anti-rougeoleux jusqu’à 5,3 mois.

 

Les oreillons : Pas de différence statistiquement significative n’a été observée entre les niveaux d’anticorps des deux groupes au moment de la naissance.

 

La rubéole : Les résultats sont compliqués par le fait que beaucoup de mères ont peut-être eu la rubéole avant d’avoir été vaccinées à 11 ans. La rubéole est une maladie bénigne qui passe souvent inaperçue…Les résultats ne sont pas significatifs. Les chercheurs ont trouvé le même laps de temps pour la perte des anticorps chez les bébés, bien qu’ils aient calculé qu’il pourrait s’agir de 0,8 mois de moins pour la population générale.

 

Varicelle : Comme prévu, il n’y a eu aucune différence dans les temps entre les deux groupes pour la perte des anticorps de la varicelle, vu qu’aucun des deux groupes n’avait reçu cette vaccination.

 

L’absence de résultats pour les oreillons et la rubéole n’est pas surprenant. Dans le cas des oreillons, la différence entre les taux de vaccination pour les deux groupes est assez faible, seulement 12,7% (25,3 à 12,6). Dans le cas de la rubéole où la différence entre les taux de vaccination est plus importante : 48,4% (65,6 – 17, 2), les résultats sont assez confus, vu que beaucoup de mères vaccinées ont probablement fait une rubéole avant d’être vaccinées.

 

Il existe une différence hautement significative entre la durée pendant laquelle les bébés sont protégés de la rougeole quand leurs mères ont fait une rougeole naturelle plutôt que quand elles ont été vaccinées contre la maladie. Cette différence est clairement de 2 mois : 5,3 mois pour les bébés nés de mères Orthodoxes et 3,3 mois pour les bébés nés de mères de la population générale.

 

Les groupes n’ont été que partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

 

Gardons en tête la différence entre les deux groupes par rapport aux taux de vaccination contre la rougeole qui était de 38,6% (51,2- 12,6).

 

Qu’en aurait-il été si une étude avait pu comparer les bébés des deux groupes de femmes, alors que dans l’un aucune femme n’aurait été vaccinée et dans l’autre toutes les femmes avaient reçu des vaccins ? Cela signifierait qu’il y aurait eu une différence de 100% entre les taux de vaccination d’un groupe par rapport à l’autre.

 

Tous les bébés des mères non vaccinées auraient-ils gardé leurs anticorps maternels plus longtemps et le groupe des bébés issus de mères qui auraient toutes été vaccinées les auraient-ils gardés moins longtemps? Nous ne savons pas. Etant donné que les chiffres présentés par les auteurs  n’étaient que des moyennes, nous ne pouvons pas connaître les vrais résultats.

 

Si seulement les bébés dont les mères n’avaient pas été vaccinées avaient été comparés avec les bébés dont les mères avaient été vaccinées, les résultats n’auraient-ils pas pu être encore plus spectaculaires ?

 

Les auteurs eux-mêmes abordent ce problème :

 

"La proportion des femmes en âge de procréer qui ont été vaccinées avec le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) va augmenter rapidement dans les prochaines années parce que la couverture vaccinale de chaque cohorte d’âge est de > 90%. Nous nous attendons à ce que cette situation réduise encore la durée de protection contre la rougeole et la rubéole par les anticorps maternels chez les nourrissons, et qu’une durée décroissante de protection contre les oreillons grâce aux anticorps maternels devienne plus facilement détectable parmi les nourrissons dans un futur proche."

 

A ce stade, nous savons qu’au moins avec la rougeole, les bébés nés de mères non vaccinées maintiennent leur protection d’anticorps pendant une durée 61% plus élevée que les mères relativement vaccinées. La chose est importante: elle montre que les vaccinations réduisent l’immunité des nouveau-nés à la rougeole, et très probablement à d’autres maladies infectieuses pour lesquelles on administre des vaccins.

 

C’est l’un de ces groupes que les promoteurs de la vaccination utilisent régulièrement sur les posters de leurs campagnes dans le but de faire honte à ceux qui ne voudraient pas se faire vacciner. La réalité cependant, c’est que la nécessité de la vaccination qu’ils réclament à cor et à cris est en fait créée par les vaccins eux-mêmes !

 

cercle-vicieux.JPG

 La vaccination est un cercle vicieux

 

Il est regrettable que les auteurs se rabattent sur l’idée que les vaccinations sont la solution, en dépit du fait qu’ils ont montré que ce sont les vaccins eux-mêmes qui créent le problème. Ils reconnaissent que la vaccination à un âge précoce, n’est pas une solution au problème parce que le système immunitaire des bébés n’est pas mature, ce qui rend les premiers vaccins inefficaces. Ils semblent cependant oublier que les bébés qui sont à risque, comme ceux qui voyagent à l’étranger dans des zones infectées de rougeole ou face à une épidémie locale, seront vraisemblablement vaccinés. Le fait que les auteurs pensent que la vaccination pourrait être utile chez des systèmes immunitaires immatures parce qu’ils pourraient être exposés à la maladie, n’est en fait pas du tout expliqué. Les chercheurs n’expliquent pas non plus comment ils pourraient espérer l’utilité d’un vaccin au cours d’une épidémie, alors qu’il faut du temps pour que les anticorps puissent se développer.

 

Eh bien… Je suppose que c’est trop demander que de s’attendre à ce que des scientifiques puissent offrir une solution rationnelle alors que ce qu’ils veulent, c’est que leur recherche soit publiée. Mais il est toujours agréable de voir la science honnête souligner des failles dans les programmes de vaccination.

 

Etude originale : Waning of Maternal Antibodies Against Measles, Mumps, Rubella, and Varicella in Communities With Contrasting Vaccination Coverage; Journal of Infectious Diseases; Sandra Waaijenborg, Susan J. M. Hahné, Liesbeth Mollema, Gaby P. Smits, Guy A. M. Berbers, Fiona R. M. van der Klis, Hester E. de Melker, and Jacco Wallinga; DOI: 10.1093/infdis/jit143

 

Source :  Gaia Health

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:58

C'est un euphémisme de rappeler que les vaccins sont en perte de vitesse et suscitent de plus en plus la défiance... tous les moyens sont donc bons pour essayer d'arrêter l'hémorragie.

 

Masquer les problèmes en se contentant d'un vernis de scientificité, voilà en une seule phrase résumées toutes les méthodes de cette pseudo-science qu'on appelle "la vaccinologie".

 

Quoi de mieux qu'un vaccin primé pour assurer de meilleures chances qu'il soit lui aussi inclus au calendrier vaccinal? Et pour "tranquiliser" les plus crédules?

 

Le vaccin Bexsero de Novartis, dirigé contre le méningocoque de type B, a en effet reçu le Prix Galien 2013.

 

Mais au fait, en quoi cela peut-il être vraiment indicatif ou rassurant puisque le vaccin Gardasil, dangereux s'il en est (plus de 130 décès aux USA depuis 2006 et 30 000 effets secondaires, avec son collègue le "Cervarix"), avait lui aussi reçu ce fameux Prix Galien, de même que le Vioxx (en 2000), le célèbre anti-inflammatoire vedette de Merck. Concernant le Vioxx, il est tout de même fort intéressant là aussi de rappeler le bilan morbide de ce médicament: 138 000 crises cardiaques et 55 000 décès si on se borne aux seuls USA. Sept ans seulement après que son produit-phare ait reçu le Prix Galien, Merck devait débourser 4,85 milliards de dollars pour contenir les actions en justice qui pesaient contre elle! Mais selon des spécialistes du secteur, Merck aurait au moins dû payer 10 milliards de dollars car le médicament rapportait à la firme 2,5 milliards de dollars par an, ce qui fait de l'amende finalement payée une somme ridicule, compte tenu des préjudices subis!

 

Merck avait en fait minimisé les risques de son médicament, notamment d'ordre cardio-vasculaires. Une fois encore donc, toute la propagande commerciale s'était attachée à n'en présenter que les prétendus bénéfices aux patients et aux médecins...

 

Voyons à présent le communiqué que Novartis sort pour lancer un "Cocorico" sur son nouveau vaccin Bexsero contre le méningocoque de type B, qui est certes une bactérie pouvant s'avérer lourde de conséquences (et dont la proportion est majoritaire au sein des infections à méningocoques) mais qui, à l'échelle de tout un pays, ne touche qu'un nombre infime d'enfants. Il va donc être question de dramatiser, de faire en sorte que chacun se sente concerné, mais sans jamais aborder les risques graves du vaccin, ses ingrédients, leurs effets toxicologiques etc. Exactement en somme comme les autorités ont fait pour inclure le vaccin contre le méningocoque de type C dans le calendrier vaccinal, alors que le risque d'effets secondaires graves liés à ce vaccin est clairement supérieur au risque statistique de contracter une telle infection aussi spécifique!

 

prix-galien-bexsero.jpg

Novartis a reçu le Prix Galien 2013 de la recherche pharmaceutique pour Bexsero son nouveau vaccin contre le méningocoque B. Le méningocoque B est la cause la plus fréquente de méningite bactérienne chez l’enfant et l’adolescent. Il est responsable de plus de 80% des cas d’infections invasives à méningocoque chez le nourrisson en France.

 

La méningite à méningocoque est une maladie qui peut être foudroyante, qui touche le plus souvent des enfants sans facteur de risque particulier et peut parfois être fatale en 24 heures. Elle est difficile à diagnostiquer dans les premières heures du fait de symptômes non spécifiques, qui peuvent être confondus avec ceux de la grippe. La mortalité est de 10% et 1 survivant sur 5 souffrira de séquelles invalidantes à vie. C’est pourquoi, la prévention contre le méningocoque B reste un important défi de santé publique à relever. Aucun vaccin capable de protéger contre la plupart des cas de méningites à méningocoques B n’était disponible, du fait de la variabilité des souches de méningocoque B.

 

Au premier trimestre 2013 (le 22 janvier), Novartis a obtenu l’autorisation Européenne de mise sur le marché pour Bexsero®, permettant la commercialisation en France. C’est le premier vaccin visant à protéger contre la majorité des souches de méningocoque B, permettant de lutter ainsi contre une cause majeure de méningite en Europe, et ses conséquences potentiellement fatales. Bexsero® est le résultat de plus de 20 années de recherche de pointe dans le développement de vaccins, et sa tolérance et son immunogénicité ont été établies par un programme clinique international ayant inclus des nourrissons, des enfants, des adolescents et des adultes.

 

En France, Bexsero® est désormais en attente des recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur son introduction au calendrier des vaccinations et son utilisation dans le programme de vaccination français. Bexsero® a été conçu selon une approche scientifique innovante avant-gardiste « la vaccinologie inverse » basée sur l’analyse du génome de la bactérie pour y identifier les cibles vaccinales. Cette approche innovante, récompensée par de nombreux prix, constitue un nouveau paradigme, qui pourrait servir de point de départ au développement d’une nouvelle génération de vaccins visant à prévenir d’autres pathogènes présentant une importante diversité de souches.

 

Source : Novartis (lu sur Mypharma-editions.com)

 

On l'aura donc compris, l'attribution de ce prix n'est ni un gage d'efficacité, ni un gage de sécurité, ni un gage de fiabilité pour le médicament ou le vaccin primé!

 

PRIX-GALIEN-GARDASIL.JPG

 

.... Mme Tarsell a dû fêter le 23° anniversaire de sa fille sans elle car Christina a été retrouvée morte dans son lit seulement 12 jours après la troisième dose de Gardasil, un vaccin qui avait pourtant reçu ce merveilleux prix Galien!

  

anniversaire-christina.JPG

 

Le Gardasil est un vaccin dont l'approbation ministérielle a été plus que précipitée en France, le Ministre Xavier Bertrand n'ayant jamais accepté de s'en expliquer. La Ministre Roselyne Bachelot faisait une allocution pour la Remise du Prix Galien au Gardasil en 2008, la même Ministre qui pressa les Français de se faire vacciner "au nom de la solidarité" un an plus tard, à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1...

 

 

Un lieu où souffle l'esprit? Notre site pourrait alors se définir comme un lieu où souffle l'esprit de recherche et d'investigation! Ne manquez pas, pour "boucler la boucle", suite à ces informations sur Xavier Bertrand et Roselyne Bachelot, le récent article de Challenges, également repris sur ce site, et qui concerne les relations entre les pharmas et le monde politique.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:00

Edward Snowden, l'homme qui fait trembler le gouvernement américain

 

snowden.JPG

L'homme qui a révélé au monde le scandale des écoutes de l'agence de renseignements américaine et de la CIA est apparu au grand jour, dévoilant son nom, son parcours et ses motivations.

 

Celui qui fait trembler le gouvernement américain n'a rien d'un héros. Edward Snowden est juste un jeune homme de 29 ans avec un faux air d'adolescent timide. Selon The Guardian, qui révèle son identité après avoir déjà mis sur la place publique le scandale des écoutes de la NSA et de la CIA, il est calme, sensé et déterminé. «Je n'ai pas l'intention de cacher mon identité car je n'ai rien fait de mal.» Il sait sans doute aussi que, désormais aussi célèbre que Daniel Ellsberg et Bradley Manning, les deux autres grands «whistleblowers» (lanceurs d'alertes) de l'histoire américaine, il n'a aucune chance de rester dans l'ombre. «Je vais maintenant souffrir de ce que j'ai fait

 

 

Au quotidien britannique, il a longuement expliqué ses motivations dans un hôtel de Hongkong où il a trouvé refuge. Employé pour un prestataire de services de la NSA, Booz Allen and Dell, il a été témoin de la mise en place d'une machine d'espionnage de la planète par les agences américaines. «Mon seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui.» Ces fuites, il les a longuement mûries, préparées. Il y a trois semaines, il quitte son bureau de Hawaï après avoir copié toute une série de documents, laissant derrière lui «sa vie très confortable», un salaire de 200.000 dollars par an, sa petite amie et «une famille qu'il aime». Depuis sa chambre asiatique, qu'il n'a quasiment pas quittée, il lance sa bombe. «Je suis prêt à tout sacrifier car je ne peux pas, en conscience, laisser le gouvernement américain détruire la protection de la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés de base dans le monde avec la machine de surveillance qu'il est en train de construire.» La tête cachée sous une capuche rouge, les mains courant sur le clavier d'un ordinateur, elles aussi dissimulées sous un chiffon «pour éviter les caméras de surveillance», il contacte les journaux. Paranoïaque, Edward Snowden? Il s'en défend, assurant seulement savoir ce dont la CIA et la NSA sont capables. Il affirme qu'elles vont tenter de le détruire même s'il a agi sans la moindre contrepartie. «L'argent n'a jamais été une motivation».

 

«J'ai réalisé que j'appartenais à une organisation qui faisait bien plus de mal que de bien»

 

Il a vu la dérive presque jour après jour des services. Le gamin élevé dans une famille du Maryland ne s'y était pas préparé. Médiocre étudiant en informatique, il quitte l'école sans vraiment de diplôme. En 2003, il s'engage dans l'armée et rêve de rejoindre les forces spéciales. «Je voulais aider les gens à conquérir leur liberté». Une fracture des jambes met un terme à cette ambition. Il se retrouve agent de sécurité à la NSA, puis chargé de la surveillance des technologies de l'information à la CIA. Là, son talent pour le réseau Internet le fait remarquer et lui ouvre la voie pour une carrière météoritique. Dès 2007, il travaille sous couverture diplomatique à l'ambassade américaine de Suisse. Ce qu'il y voit ne l'enchante pas. «J'ai vraiment été déçu par ce que le gouvernement était capable de faire. J'ai réalisé que j'appartenais à une organisation qui faisait bien plus de mal que de bien.» Dès lors, il pense à révéler au monde ce qu'il sait. Mais il n'en fait rien. D'abord parce que le travail à la CIA concerne surtout des gens et non un système. Or, Edward Snowden ne veut mettre en danger personne. Des documents qu'il a fait publier plus tard, il a pris soin d'écarter toute mention personnelle. C'est même, à ses yeux, la principale différence entre lui et Bradley Manning, l'homme à l'origine de l'affaire WikiLeaks. L'autre raison de son silence d'alors est l'élection de Barack Obama. Elle lui redonne espoir. Pas pour longtemps. En 2009, en poste au Japon, il assure avoir compris que la NSA tentait «d'avoir accès à toutes les conversations, à toutes les formes de comportement de la planète». Pour celui qui a grandi dans l'idée qu'Internet était un vaste terrain de liberté, la NSA représente «une menace mortelle pour la démocratie».

 

Il prend la décision de ne pas laisser tomber, attendant seulement son heure. Elle est venue fin mai 2013. Depuis Hongkong, il regarde maintenant, les yeux rivés sur des sites internet ou sur la télévision, les dégâts qu'il a causés, sans joie ni haine. Comme toujours, ce maître des réseaux informatiques reste distant, presque froid, ne laissant percevoir qu'un peu d'angoisse pour ses proches, les seuls qu'il assume avoir blessés, et pour l'avenir qui s'ouvre, celui d'un homme traqué par ceux qu'il a voulu combattre.

 

Source : Le Figaro

 

Voilà un homme dont le courage est incontestablement à saluer. Si plus de gens écoutaient leur conscience, nous n’en serions évidemment pas où nous en sommes en matière de vaccins également ! En effet, si les 31% de médecins pédiatres et généralistes qui s’interrogent sur la sécurité des vaccins infantiles et les 58% qui s’interrogent sur leur utilité, écoutaient leur conscience et partageaient leurs doutes avec les parents, nous n’en serions évidemment pas à de tels taux de couverture vaccinale qui se paient hélas au prix fort, en termes de maladies chroniques et de délabrement global de la santé publique.

 

Nous aussi nous sommes très déçus de ce que le gouvernement a déjà été capable de faire : achat de vaccins H1N1 sur base d’un contrat qu’aucun citoyen n’aurait osé signer tant il était injurieux pour la santé publique ; publicité trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie, financée avec 80 000 euros d’argent public par la Fédération Wallonie-Bruxelles et sévèrement désapprouvée par le Jury d’éthique publicitaire, etc

 

Quand on lit hélas les commentaires du public à cette belle leçon de courage que nous donne ce jeune Américain, on se rend compte que beaucoup de citoyens ne valent hélas pas la peine qu’on se batte pour eux, ça donne donc envie de dire à certains « ouvrez vos yeux parce que sinon, ce sera votre descendance qui en payera le prix » ! A l’époque de la Grèce antique, Solon le disait déjà, un des plus grands crimes pour un citoyen est de ne pas s’intéresser à la chose publique, au débat public. Les gens ont cru bon de laisser ces choses là aux mains de politiciens soi-disant « professionnels » et on voit ce que cela donne, gaspillage, crise, rabotage des services publics, restrictions des libertés, dégradation de la santé, totalitarisme européen et américain, etc etc.

 

Une petite lueur d'espoir tout de même, pour terminer? Le fait que le Figaro, média du système (un euphémisme) ait osé publier cela, chose qui en aura étonné beaucoup...

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 21:15

Politiques et industrie pharmaceutique : des liaisons inavouables qui dépassent le cas Cahuzac

 

Créé le 11-04-2013 à 06h05

 

Par Challenges.fr

 

ENQUETE C'est l'autre volet de l'affaire Cahuzac: les soupçons sur la provenance de ses revenus cachés relancent le débat sur les liens entre le pouvoir et l'industrie pharmaceutique.

 

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Jérôme Cahuzac et Claude Evin, en 1990. Conseiller du ministre de la Santé de 1988 à 1991, Jérôme Cahuzac pouvait notamment décider du prix des médicaments et de leur remboursement. F. Durand/Sipa

 

Tout (ou presque) a été dit sur l'onde de choc dévastatrice. Le 2 avril, Jérôme Cahuzac, ex-ministre du Budget, passait aux aveux. Il s'est reconnu coupable de l'un des deux délits pour lesquels les juges Le Loire et Van Ruymbeke venaient de le mettre en examen: la fraude fiscale. Mais pas un mot sur l'autre motif de sa mise en examen, le "blanchiment de perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la Sécurité sociale".

 

L'affaire est grave puisque l'infraction à l'article 4113-6 du Code de la santé publique est passible de cinq ans d'emprisonnement. Si l'ex-conseiller du ministre de la Santé Claude Evin a pu croire qu'il échapperait aux sanctions en raison de l'ancienneté des faits, ce n'est pas l'avis des juges. En retenant le blanchiment, les magistrats privilégient un délit dont le délai de prescription ne débute qu'à sa révélation. "Je n'ai pas encore eu le dossier d'instruction, explique Jean Veil, l'avocat de Jérôme Cahuzac. J'attends de le consulter pour répondre à cette accusation." Le fondement juridique de cette fraude est bien connu des experts.

 

"C'est l'un des délits instaurés en 1993 par la loi dite «anticadeaux», votée pour moraliser les relations entre les médecins et les grandes firmes pharmaceutiques", indique l'avocat spécialisé Sébastien Pradeau. Pour le second motif de sa mise en examen, Jérôme Cahuzac est passible de cinq ans d'emprisonnement.

 

Les accusations d'une député européenne écologiste

 

En dégainant le "4113-6", les juges indiquent qu'ils ont une petite idée de la provenance de l'argent logé en Suisse, puis à Singapour. Jérôme Cahuzac, qui a reçu le 8 avril une convocation pour un entretien devant l'ordre des médecins, explique qu'il l'a gagné honnêtement grâce à sa clinique et à son activité de consultant. C'est là où le bât blesse: quelle était la nature des conseils prodigués aux industriels du secteur par Jérôme Cahuzac, conseiller technique au cabinet du ministre de la Santé de 1988 à 1991? "Quand il est arrivé à Villeneuve-sur-Lot, on a été très étonnés par son train de vie, raconte Anne Carpentier, rédactrice du journal local La Feuille. Nous avons vu qu'il était très proche des laboratoires."

 

La députée européenne Michèle Rivasi (EELV) va plus loin: "Au ministère, Cahuzac, qui était chargé du médicament, connaissait tous les rouages et occupait un poste-clé, c'est lui qui décidait des prix et des taux de remboursement par la Sécurité sociale!" Cette ancienne du PS s'étonne qu'en 1989 le laboratoire castrais Pierre Fabre ait vu l'un de ses produits, le Maxepa, remboursé à 65 % et vendu trois fois plus cher que ses concurrents, "alors qu'il s'agissait d'huile de foie de morue". Michèle Rivasi rappelle que la presse avait alors révélé que "Fabre avait promis à Evin d'installer une usine dans sa circonscription".

 

L'instructif cas personnel de Claude Evin

 

Echanges de bons procédés? Aujourd'hui président de l'agence régionale de santé d'Ile-de-France, Claude Evin répond qu'il ignorait tout des relations entre son conseiller et les entreprises dont il avait la tutelle. Mais le cas de ce proche de Rocard est emblématique du mélange des genres qui subsiste entre "Big Pharma" et les politiques. En charge de mettre en place la politique de santé du gouvernement dans la plus importante région de France, il est aussi administrateur de la Fondation d'entreprise Glaxo Smith-Kline, l'un des plus gros producteurs mondiaux de médicaments. Agacé, Claude Evin souligne que la fonction est bénévole: "La Fondation GSK soutient des programmes de soins dans les pays en développement. A moins de considérer l'Ile-de-France comme un pays sous-développé, il n'y a aucun lien!"

 

Le pire est que le cas de Claude Evin - qui reconnaît que sa campagne législative de 1993 a été financée en toute légalité par les laboratoires Pierre Fabre - n'est pas isolé. Une bonne dizaine d'anciens ministres figurent ou ont figuré dans les rangs ou les conseils des groupes pharmaceutiques. Michèle Barzach, ministre de la Santé de 1986 à 1988, présidait la Fondation GSK jusqu'en janvier dernier. Henri Nallet, ancien garde des Sceaux (1990 à 1992), a été le conseiller international de Jacques Servier, qui avait d'abord recruté Jean-Bernard Raimond (ministre des Affaires étrangères de 1986 à 1988).

 

Les ex-ministres ne sont pas les seuls concernés

En 1995, les laboratoires Fournier avaient recruté comme directrice Elisabeth Hubert, éphémère ministre de la Santé. Plus récemment, Michel Barnier, actuel commissaire européen au Marché intérieur, ancien ministre des Affaires étrangères et de l'Agriculture, a été vice-président de bioMérieux Alliance de 2006 à 2007. Jacques Godfrain, ministre de la Coopération de 1995 à 1997, siège à la Fondation Pierre Fabre.

 

Claudie Haigneré, ministre de la Recherche et des Affaires européennes entre 2002 et 2005, est administratrice de Sanofi. Enfin, Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la Santé de 2010 à 2012, en pleine affaire Mediator, avait travaillé pendant dix ans dans les laboratoires Boehringer Ingelheim (1999-2001), Bristol-Myers Squibb (2001-2006) et Sanofi-Pasteur (2006-2009). Un parcours qui avait incité le ministre Xavier Bertrand à l'écarter pendant la crise du Mediator.

 

Mais les laboratoires n'embauchent pas que des ex-ministres. Les anciens membres de cabinets s'y recasent eux aussi. L'un d'eux confie: "Le passage du public au privé doit être signalé à une commission de déontologie qui est rattachée au ministère de la Fonction publique, mais cela repose sur du déclaratif. Et la commission n'a pas de pouvoir d'enquête." Pis, les ministres n'ont pas l'obligation de s'y soumettre. Le député PS Gérard Bapt s'indigne: "Oui, il y a un problème, les hommes politiques devraient garder leurs distances. Moi-même je me suis aperçu récemment que le Club Hippocrate, qui regroupe les parlementaires intéressés par les questions de santé, était financé en partie par GSK, la Générale de santé et Malakoff Médéric." Le député, qui coprésidait ce petit comité, a fini par claquer la porte.

 

La ministre préférée des labos ? Roselyne Bachelot selon Michèle Rivasi 

 

Jusqu'à ce qu'éclate l'affaire du Mediator, en 2010, Jacques Servier recevait le gratin de la politique de santé, tous les deux mois, dans son hôtel particulier de Neuilly. "Un endroit passionnant où l'on discutait de stratégie et de la place de notre industrie de santé, raconte un participant. Les rapporteurs du budget de la Sécu étaient fréquemment invités ainsi que des responsables de droite comme de gauche, des syndicalistes." Parmi les habitués, Michel Hannoun, ancien député, responsable des études chez Servier, président de l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique, membre du conseil de surveillance de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris... et en charge en 2012 du programme de l'UMP pour la santé.

 

Jusqu'en 2011, l'industrie avait aussi l'habitude de croiser les politiques à la fameuse université d'été de Lourmarin, dans le Luberon, où, chaque année, parlementaires et ministres étaient conviés à venir réfléchir dans la demeure de Daniel Vial, grand lobbyiste de l'industrie, aujourd'hui conseiller du président de Sanofi. Bernard Kouchner s'y est rendu, ainsi que Roselyne Bachelot, "la ministre préférée des labos depuis le virus H1N1 et ces dizaines de millions de vaccins inutiles", souligne Michèle Rivasi.

 

"J'ai été à Lourmarin, mais je n'ai pas bénéficié des largesses des organisateurs, car je m'y suis rendu avec mon propre véhicule et je n'ai pas dormi sur place", se souvient Gérard Bapt. A l'instar de la plupart des participants, Jérôme Cahuzac n'a pas été aussi scrupuleux. Comme l'a révélé Le Parisien en décembre dernier, Daniel Vial faisait partie des premiers clients de Cahuzac Conseil en 1993, ainsi que plusieurs laboratoires, dont Pfizer et Innothera.

 

Des textes votés mais pas appliqués

 

"La plupart de ces pratiques ont disparu, croit savoir Bernard Debré, professeur de médecine et député. C'est mieux encadré. Les parlementaires, mais aussi les ministres, font des déclarations de conflits d'intérêts. Et le Conseil d'Etat vérifie. Maintenant, si un élu veut tricher, il peut le faire, et ne rien mentionner. C'est ce qu'a fait Cahuzac."

 

La future loi sur la moralisation de la vie politique devrait permettre de tourner pour de bon la page. Mais ce n'est pas la première fois qu'on légifère sur le sujet, sous la pression de scandales publics. A la suite de l'affaire du Mediator, le Parlement a ainsi voté en décembre 201 1, toutes affaires cessantes, une loi sur les confits d'intérêts. Seul hic, le texte n'a jamais été appliqué: la loi qui oblige les sociétés à rendre publics tous leurs liens avec les professionnels de santé est inopérante faute de décrets d'application. Au nom de la protection de la vie privée, les firmes ont réussi à faire un intense lobbying pour la bloquer. Il est vrai qu'ils bénéficiaient de quelques appuis. Jusqu'à présent.

 

Jean-François Arnaud et Fanny Guinochet

 

Source : Challenges.fr

 

Voir aussi l'article de Mediapart  Affaire Cahuzac: la piste de la corruption

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 20:35

« Education à la vaccination »

 

L’état d’Oregon adopte un projet de loi

 

Ce projet de loi qui vient de passer devant le sénat vise à persuader davantage de parents à présenter leurs enfants aux médecins pour les faire vacciner, ainsi qu’à leur permettre de dépasser la méfiance qu’ils éprouvent envers la médecine traditionnelle.

 

L’Oregon est l’état américain où l’on trouve les plus hauts taux de parents qui refusent les vaccinations pour leurs enfants qui fréquentent l’école maternelle, pour des raisons qui ne sont pas médicales. Cette année scolaire, 6,4% des élèves des écoles maternelles d’Oregon ont été exemptés d’au moins une vaccination obligatoire. Le chiffre est en hausse par rapport à l’an dernier, et qui était de 5,8%. En ce qui concerne les écoles gardiennes aux Etats-Unis, la moyenne a été de 1,2% d’exemptions pour des raisons non médicales.

 

Il existe quelques poches dans l’état où des parents ne croient pas que les vaccins puissent protéger leurs enfants. Ces parents ont recours à des traitements alternatifs. Ces croyances ont fait l’objet d’inquiétudes de la part des autorités qui estiment que les enfants d’Oregon ne sont pas protégés de manière adéquate.

 

Jeudi, le Sénat a approuvé un projet de loi qui rendrait plus difficile pour les parents l’exemption non médicale aux vaccinations. Le projet devait ensuite passer à la Chambre où le vote a été de 16-13.

 

Le projet a agacé les républicains qui prétendent que c’est fouler aux pieds les libertés religieuses, ainsi que le choix des parents…

 

Les Républicains ont fait une proposition alternative qui aurait permis une exemption pour les « croyances religieuses sincères », mais le projet a échoué. Tel que proposé, le projet de loi permettra encore aux parents de refuser les vaccinations pour des raisons religieuses et/ou philosophiques, mais uniquement après avoir rendu visite à un médecin et après avoir regardé une vidéo éducative….

 

« Je crains que la plupart des gens qui ont recours à l’exemption religieuse, y soient entraînés à cause d’une désinformation pseudo-scientifique, et non à cause de leur foi », a déclaré le sénateur Elisabeth Steiner Hayward, démocrate et médecin de famille.

 

Selon le projet de loi, les parents qui inscrivent leurs enfants non vaccinés à l’école, devront prouver qu’ils ont consulté un médecin pour obtenir les informations nécessaires ou montrer les preuves  qu’ils ont regardé une vidéo éducative sur les risques et les bénéfices de la vaccination. Ce matériel éducatif serait compatible avec la mise à jour de la plupart des informations fournies par le CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies).

 

Les médecins et les responsables de la Santé publique appuient ce projet, affirmant que le taux d’enfants non vaccinés en Oregon est alarmant et pourrait provoquer une résurgence de maladies évitables par la vaccination, comme la coqueluche et la rougeole.

 

Une législation similaire a été adoptée à Washington en 2011. L’année scolaire suivante, les taux d’exemptions de vaccination pour motifs religieux à l’école maternelle, ont chuté de près de 25%, selon les données du CDC.

 

Source: SeattleTimes 

 

En relation avec ces projets de loi, des amis américains font remarquer que le vote en Oregon a été très serré (16-13).

Ils signalent aussi qu’il serait urgent de modifier et de compléter ces différents textes pour plus de transparence en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

Les parents, ainsi que les consommateurs de soins de santé de 9 ans et plus devraient recevoir un éclairage sur la vaccination qui comporterait les informations suivantes :

 

1. TOUS les ingrédients de chaque vaccin, y compris les excipients, les adjuvants et les antigènes.

2.  Les effets indésirables et les contre-indications reprises sur les notices des vaccins et ce, pour chaque vaccin.

3. Comment procéder pour introduire un rapport d’effets secondaires au VAERS (Seuls 10% des effets secondaires seraient en fait rapportés au VAERS).

4. Les payements en dédommagement pour effets secondaires des vaccins

 

Faute de quoi, aucun projet de loi passé ou avenir sur l’éducation et l’information par rapport aux vaccins ne pourra fournir d’informations complètes et exactes, alors que les parents et les consommateurs de soins de santé ont le droit d’être complètement informés.

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Quel paternalisme, comme si les gens qui refusaient les vaccins ne s’étaient pas soigneusement informés !

 

Mais surtout, ce genre de procédé est une méthode vicieuse car elle n’est qu’un début, un peu comme avec l’histoire de la grenouille dans la marmite, on procède par étapes, on ne chauffe pas trop vite trop fort pour ne pas avoir trop de contestation, et ce n’est en fait qu’une prémisse à un rabotage accru de la liberté des gens.

  

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:13

La vaccination contre le cancer du col de l’utérus

est-elle sûre ?

 

Sherrel Halliday, Sanevax

 

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Ma fille Déborah, 13 ans était en parfaite santé. Elle était brillante, affectueuse, sportive comme toutes les adolescentes de son âge. Elle s’est fait vacciner contre le HPV (Cervarix). Elle a reçu la première dose en septembre et la deuxième en novembre 2010. Elle n’a pas reçu la troisième dose. Pourquoi ?

 

Comme tout parent, j’ai voulu protéger ma fille du cancer du col de l’utérus. J’ai lu la notice, consulté le site du NHS et ai parlé à l’infirmière, de même qu’à son supérieur. On nous a dit que le vaccin était sans danger. Mais était-ce bien vrai ?

 

Une année a passé et je repense à cette vie de misère, de souffrances que ma fille a dû endurer, aux médecins, à l’hôpital, au rhumatologue, au podologue, au physiothérapeute, aux rendez-vous pour l’hydrothérapie, aux nuits sans sommeil, à toute cette inquiétude, à ma culpabilité. Mais oui, je me sens coupable de ne pas avoir poussé plus loin mes recherches avant de donner mon accord pour que l’on administre le vaccin contre le HPV à ma chère fille.

 

Il y a déjà plus d’un an que nos vies sont gâchées. Je m’interroge sérieusement sur la sûreté de ce vaccin. Est-il vraiment sûr ?

 

Tous les parents devraient s’interroger sur l’efficacité et la sûreté de ce vaccin.

 

L’une après l’autre, les activités de Déborah ont dû s’arrêter : judo, roller bowl, vélo, badminton, basket, guitare, piano pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en plus raide ; il lui était même impossible de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur dans le living ou même d’ouvrir une bouteille d’eau ! Il lui était impossible de se promener sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE. Tout lui a été arraché.

 

Paniquée parce que je pensais qu’elle pouvait souffrir d’un type de paralysie, j’ai commencé à l’emmener tous les jours à la piscine avant d’aller à l’école. Elle qui était si agile et était capable de faire 64 longueurs, ne parvenait difficilement qu’à en faire deux  et encore, à l’aide d’une bouée. Jour après jour nous nous sommes rendus à la piscine pour lui apprendre à faire quelques longueurs. Jusqu’au jour où, à l’improviste, elle s’est effondrée à l’école. Elle souffrait de terribles douleurs abdominales. Transportée d’urgence en ambulance à l’hôpital, elle a subi une opération d’urgence pour lui enlever l’appendice. Il s’agissait en fait d’une péritonite. Elle a ensuite perdu 10 semaines d’école. Je ne sais pas si la péritonite a eu quelque rapport avec tous ses problèmes, mais je ne puis me séparer de cette idée.

 

Malgré l’ablation de son appendice, elle est devenue de plus en plus malade. Elle ne savait plus marcher sans l’aide d’une canne et pouvait à peine mettre un pied devant l’autre. Elle a dû porter des semelles spéciales pour amortir les chocs. Nous avons dû acheter un lit avec matelas spécial de mousse pour pouvoir ménager ses articulations douloureuses. Deborah a aussi dû porter des lunettes noires en raison de sa sensibilité à la lumière. Ce n’était pas l’idéal pour une jeune-fille de son âge !

 

Nous avons eu la chance de voir une vidéo réalisée par Grace Filby sur l’eau minérale. Au premier abord, nous avons pensé incroyable que de l’eau minérale puisse nous apporter une aide quelconque, mais j’étais tellement impatiente de trouver de l’aide. Et pourquoi de l’eau minérale ? Et bien tout simplement parce que cette eau minérale était riche en silice,  et la silice est précisément un antidote à l’empoisonnement à l’aluminium. Le vaccin HPV contient de l’aluminium qui est une neurotoxine. Il fallait essayer. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire 1,5 litre par jour de cette eau minérale.

 

Il y a 28 semaines, nous étions dans le gouffre du désespoir, mais peu à peu nous avons pu observer des améliorations. Après trois semaines, le fait que Déborah était capable de refaire quelques mouvements m’a permis de reprendre espoir. J’ai commencé à rechercher des aliments qui contenaient de la silice : pommes de terre, chou, oignions, concombres, céréales, fraises. Les améliorations ont continué à se produire, mais nous avons travaillé dur : choix des aliments, eau minérale, exercices, natation, petites promenades nous ont permis de tenir le coup quand les choses allaient plus mal. Elle voulait aussi persévérer pour pouvoir reprendre l’école.

 

Maintenant, elle a repris ses cours à l’école. Les professeurs sont contents de constater comme elle s’en tire bien après avoir été absente pendant 10 semaines. Elle n’a pas encore complètement récupéré, mais elle recommence à jouer du piano et à nager. Nous ne sommes pas pour autant sortis du bois. Nous avons encore pas mal d’obstacles à surmonter comme la fatigue etc. mais nous avons la foi. Nous essayons de prendre chaque jour comme il vient.

 

Vous les parents, après avoir lu les grandes lignes de notre histoire, pourriez-vous encore attribuer à des coïncidences cette longue liste de maladies et de problèmes ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas penser qu’il pourrait s’agir de réactions possibles très graves au vaccin contre le HPV ?

 

Veuillez s’il vous plaît réfléchir très attentivement, réfléchir à deux fois en basant votre recherche sur des sources indépendantes pour pouvoir vous assurer que quand vous prendrez cette énorme décision, ce soit vraiment la bonne pour votre enfant.

 

En attendant, je vais essayer de faire prendre conscience de l’impact dévastateur qu’un vaccin peut avoir quand tout tourne mal. J’ai fait part de toutes mes inquiétudes à diverses autorités et je leur ai posé de très graves questions. Je voudrais inviter tous les parents à faire de même. J’ai aussi écrit au premier Ministre, Mr Alex Salmond qui m’a répondu gentiment en me précisant que sous peu je recevrais une réponse de Mr Michael Matheson, Ministre de la Santé Publique.

 

Au cours de la campagne d’information du public que Sherrel Halliday a décidé d’entreprendre, elle évoque les milliers d’effets secondaires qui se sont produits après les vaccins contre le HPV, y compris chez sa fille Deborah qui témoigne :

 Sherrel Halliday, campagne d'information

 

« Ma vie a été complètement bouleversée après les deux premières vaccinations d’une série de trois.  Nous avons connu tellement de problèmes et j’ai tellement souffert que j’ai pensé que j’allais finir dans une chaise roulante pour le restant de mes jours. Je voudrais essentiellement qu’aucune autre fille passe par où je suis passée. Je veux les aider à pouvoir s’aider elles-mêmes. J’ai connu de telles souffrances et je souffre toujours, bien que mon état se soit quelque peu stabilisé parce que les médecins ont un peu commencé à m’écouter. Mais comme j’ai vécu l’enfer, je voudrais faire l’impossible pour que tout cela n’arrive pas à d’autres.  En ce qui nous concerne, nous n’avons pas eu le choix – nous ne savions tout simplement pas mieux et nous n’avons trouvé personne qui aurait pu nous aider – mais maintenant nous en savons un peu plus et nous voudrions aider d’autres filles à pouvoir faire leur choix. C’est à elles à décider si elles veulent ou non accepter ce vaccin. »

  

Sources: SaneVax (1, 2)

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:15

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus

 d’infections respiratoires

 

L’étude à laquelle  nous faisons allusion révèle l’absurdité de la « science » vaccinale. Cette étude sur le vaccin antigrippe revendique une réduction des risques parce que le vaccin permet le développement d’anticorps et ce, en dépit du fait que le vaccin ne réduit pas la possibilité de contracter la maladie, et a comme autre résultat de provoquer, 5,5 fois plus de cas de la maladie.

 

Fioles Sanofi Pasteur

Vaccine Vials, by Sanofi Pasteur

 

Par Heidi Stevenson

 

Seriez-vous intéressé de recevoir un vaccin qui vous ferait courir un risque 5,5 fois plus élevé de faire la maladie ? Si vous prenez le vaccin contre la grippe saisonnière, c’est exactement ce que vous faites. Le vaccin trivalent contre la grippe a comme conséquence de provoquer 5,5 fois plus de troubles respiratoires, comme le confirme une étude publiée dans Clinical Infectious Diseases.

 

L’étude est particulièrement remarquable car elle a été réalisée en double aveugle avec contrôle placebo. En outre, les chercheurs ont utilisé une solution saline comme placebo, donc un placebo véritablement inactif pour ce vaccin trivalent contre la grippe. La plupart des études sur les vaccins utilisent  des placebos actifs qui contiennent des substances utilisées dans d’autres vaccins, faisant ainsi perdre tout sens réel à ces études. Ce fait n’est pratiquement jamais révélé.

 

Les sujets de l’étude ont été suivis pendant une moyenne de 272 jours. Le vaccin actif contre la grippe administré était le Vaxigrip de Sanofi Pasteur. L’étude a porté sur des enfants âgés de 6 à 15 ans. 69 enfants ont reçu le Vaxigrip et 46 autres ont reçu le placebo sous forme de solution saline…

 

En ce qui concerne l’efficacité du vaccin contre la grippe, les auteurs ont écrit :

 

« Il n’y a pas eu de différence statistiquement significative par rapport au risque d’infection confirmée de la grippe saisonnière entre les sujets qui ont reçu le vaccin TIV [trivalent influenza inactivated vaccine] et le placebo. »

 

Le vaccin contre la grippe n’a donc présenté aucun bénéfice !

 

Les auteurs on essayé de camoufler la chose en ajoutant :

 

« Les sujets qui ont reçu le vaccin TIV ont présenté un risque significativement plus faible d’infection de la grippe saisonnière sur base de preuve sérologique. »

 

En d’autres mots, les auteurs tentent de suggérer que, en dépit du fait que les sujets vaccinés ont autant souffert de la grippe que ceux qui avaient reçu un placebo, ils ont malgré tout profité de la vaccination, comme le montrait une « preuve sérologique ». Cette « preuve sérologique »  a trait à la production d’anticorps suite à l’administration du vaccin. Il s’agit ici de la méthode habituelle (standard) pour déterminer l’ « efficacité » d’un vaccin.

 

En d’autres mots, l’efficacité d’un vaccin n’est pas déterminée par le fait qu’il empêche réellement de faire la maladie, mais plutôt par le fait qu’il puisse faire produire des anticorps à l’organisme !

 

Mais il y a pire. L’étude a également démontré que le vaccin a eu comme conséquence que les personnes vaccinées ont présenté 5,5 fois plus de maladies respiratoires. Ci-dessous une ventilation partielle de leurs résultats :

 

                                                                                Vaccinés                 Placebo

                                                                                                                (sol.saline)

 

N’importe quelle grippe saisonnière                          58                               88

H1N1 (Grippe porcine « pandémique »)                   58                                 0

Total des cas de grippe                                          116                             88

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Virus non influenza

 

Rhinovirus (rhume commun)                                     230                             59

Coxackie/ Echovirus                                                  160                              0

Autres virus respiratoires                                            97                             29

 

Total des autres virus                                             487                             88  

 

 

Comme vous pouvez le voir, même si les auteurs affirment qu’il n’y avait pas de distinction dans les cas de grippe entre les sujets ayant reçu un vaccin et ceux qui avaient reçu un placebo, la réalité semble tout à fait différente : il y a eu un total de 116 cas de grippe dans le groupe vacciné et 88 dans le groupe placebo. Dans cette étude, les auteurs jouent avec les statistiques. Ils utilisent des hypothèses, s’interrogeant pour savoir si les gens avaient fait des maladies, vu qu’il y avait beaucoup de cas rapportés qui n’avaient pu être vérifiés. Ils ont parlé d’un risque relatif de 4.4. De toute manière, le risque relatif est dans ce cas statistiquement non significatif parce qu’il supposerait que l’agent causal soit connu ; ce qui n’est clairement pas le cas dans cette étude.

 

Je préfère l’approche plus simple et plus directe – et, je crois plus honnête – qui consisterait à simplement comparer le nombre de cas de la maladie. Ce faisant, nous obtenons les chiffres suivants : 487 (chez les vaccinés) versus 88 (chez les non vaccinés) . Ces chiffres nous montrent que ceux qui ont été vaccinés ont 5,5 fois plus de chances de contracter une maladie respiratoire (confirmée) que les non vaccinés !

 

Maintenant, jetons un coup d’œil aux autres maladies respiratoires que les personnes étaient susceptibles de contracter après avoir été vaccinées contre la grippe. Le rhinovirus, c’est le rhume ; donc ce n’est pas bien grave. Cependant, les virus Coxsackie et  Echo sont tout à fait différents. Deux d’entre eux sont connus pour provoquer des méningites, des paralysies, des hépatites et des troubles cardiaques. Bien que la chose ne soit pas courante, on peut pratiquement dire la même chose du virus de la polio. Ce dernier peut aussi provoquer une maladie respiratoire généralement mineure, bien que dans de rares cas, le virus puisse provoquer les mêmes dommages que peuvent provoquer les virus Coxsackie et Echo.

 

Il est donc raisonnable de penser que le taux de maladies invalidantes graves peut aussi être augmenté à la suite du vaccin contre la grippe, et potentiellement par n’importe quel vaccin contre une maladie respiratoire.

 

Implications

 

Les implications de cette étude sont tout à fait sérieuses. Les auteurs suggèrent :

 

« La vaccination avec le vaccin TIV pourrait augmenter l’immunité contre la grippe au détriment d’une immunité réduite aux virus respiratoires qui ne font pas partie des virus de la grippe et ce, par un mécanisme biologique inconnu. Par ailleurs, nos résultats pourraient être expliqués par une immunité non spécifique temporaire après infection par le virus de la grippe grâce à la réponse à médiation cellulaire ou, plus probablement la réponse immunitaire innée à l’infection. »

 

En d’autres mots, le fait d’injecter des antigènes endommage probablement la réponse immunitaire à médiation cellulaire innée, cette partie du système immunitaire qui protège sans avoir besoin de recourir à la production d’anticorps. Ils poursuivent en déclarant :

 

« Le phénomène d’interférence virale est bien connu en virologie depuis plus de 60 ans. »

 

L’interférence des vaccinations avec la réponse immunitaire à médiation cellulaire innée est donc elle aussi bien connue ! Les auteurs poursuivent en citant plusieurs sources à l’appui de ce fait.

 

En résumé, cette étude démontre que :

 

*Les vaccins contre la grippe ne présentent aucun avantage

*Les vaccins contre la grippe provoquent un nombre important de maladies respiratoires

*Les vaccins contre la grippe – et très probablement les autres vaccins – nuisent à la réponse   immunitaire à médiation cellulaire innée. Ceci se traduit par une augmentation significative du risque lié à d’autres maladies infectieuses.

 

Néanmoins, les agences de destruction de la santé telles que la FDA, le CDC, le NIH, le NHS  et le MHRA et le DOH au Royaume-Uni, Health Canada en plus des grandes Fondations internationales comme l’OMS, la Fondation Gates et le GAVI – toutes ces organisations de même que beaucoup d’autres mentent sur la réalité des vaccinations. Ces gens se servent de la peur et du mensonge comme tactique pour promouvoir le mercantilisme de Big Pharma et de Big Médecine au détriment de la population et, pire encore de la santé de nos enfants.

 

Bien que ces agences aient officiellement été créées pour promouvoir la santé, elles ont fini par être impliquées avec Big Pharma et Big Médecine pour finalement servir leurs seuls intérêts. Le résultat est qu’aujourd’hui, ces organismes travaillent à promouvoir activement, et même à imposer l’utilisation de produits et de méthodes dont le premier but est le profit. Si cela veut dire plus de souffrances pour les populations, c’est apparemment un petit prix à payer tant que cela n’affecte pas leurs bénéfices financiers.

 

Etude originale: Increased Risk of Noninfluenza Respiratory Virus Infections Associated With Receipt of Inactivated Influenza Vaccine; Clinical Infectious Diseases; Benjamin J. Cowling, Vicky J. Fang, Hiroshi Nishiura, Kwok-Hung Chan, Sophia Ng, Dennis K. M.lp, Susan S. Chiu, Gabriel M. Leung} and J. S. Malik Peir; DOI: 10.1093/cid/cis307

 

Source: Gaia Health

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 21:53

Scan de la paume de la main

 

6 juin 2013

 

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Essayez d’imaginer que vous alliez à l’hôpital et qu’un médecin ou une infirmière récupère immédiatement vos dossiers médicaux vitaux en balayant simplement la paume de votre main. C’est en tout cas ce qui se passe déjà dans un Centre hospitalier américain.     

  

Les employés de l’Hôpital Salem ont déclaré qu’ils étaient les premiers dans l’état d’Ohio à pouvoir disposer du nouveau système dénommé « Patient sécurisé ». La lumière infrarouge est utilisée pour « lire » les veines qui traversent la paume de la main. Chaque personne possède un réseau unique de veines. C’est un peu comme l’empreinte digitale, alors qu’ici le scan des veines de la main est encore plus précis.

 

« C’est vraiment très intéressant pour l’hôpital parce qu’il existe plusieurs patients qui portent le même nom et ont peut-être la même date de naissance » déclare Danielle Kiefaver de l’Hôpital Salem. « Nous utilisons la technologie des veines de la paume pour nous assurer que nous avons bien affaire aux dossiers appropriés

 

Les administrateurs ont déclaré que ce nouveau système permettra également de protéger la vie privée de chaque patient, ainsi que de prévenir le vol possible d’identités. Ce système permettra aussi de détecter immédiatement si l’hôpital possède déjà ou non l’information sur le patient concerné. Par rapport à un nouveau patient, le nouveau système enregistrera en toute sécurité les documents nécessaires pour un usage ultérieur.

.

Source : Wkbn.com

 

Ca a toujours été, et ce sera TOUJOURS au nom de la facilité et/ou de la sécurité, que les mesures les plus liberticides et les plus éthiquement contestables furent adoptées et continueront d'être promues. A méditer donc…

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 22:26

Mobilisation sur le net en faveur des vaccins sans aluminium

 

AFP – Il y a 5 heures

 

PARIS — L'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) a lancé une pétition sur internet pour réclamer la mise à disposition de vaccins sans aluminium qui a déjà recueilli quelque 40.000 signatures.

 

La pétition, qui s'intitule "Nous demandons des vaccins sans aluminium pour protéger nos enfants", a été remise mercredi au ministère de la Santé avec les 35.000 premières signatures, précise l'association qui accuse l'aluminium des vaccins d'être un déclencheur de la myofasciite à macrophages.

 

Cette pathologie, identifiée en France à la fin des années 90 par le Pr Romain Gherardi, un spécialiste des maladies neuromusculaires à l'hôpital Henri Mondor de Créteil, se traduit par des douleurs musculaires et une grosse fatigue chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Lancée vendredi dernier sur la plateforme "change.org", la pétition recueillait plus 40.700 signatures jeudi en milieu de journée.

 

Des membres de l'association E3M avaient observé une grève de la faim à la fin de l'an dernier pour réclamer un renforcement de la recherche sur les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux et avait cessé son mouvement après avoir obtenu du ministère de la Santé des garanties sur le financement de cette recherche.

 

Mais elle avait également demandé aux autorités de remettre immédiatement à disposition des vaccins sans aluminium pour les enfants, notamment un vaccin DTPolio (diphtérie-tétanos-poliomyélite), obligatoire pour qu'un enfant puisse entrer à la crèche ou à l'école.

 

Un vaccin DTPolio sans aluminium était disponible en France jusqu'en 2008. Commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, il avait été suspendu par l'agence du médicament en raison de manifestations allergiques.

 

Plusieurs parlementaires soutiennent la pétition dont la députée européenne Michèle Rivasi (EELV), le député des Pyrénées Atlantiques Jean Lassalle (Modem) ou encore le député de Gironde Noël Mamère (EELV).

 

Source : Google.com

 

L’avis d’Initiative Citoyenne : une pétition nécessaire et utile à signer mais insuffisante, en termes d’exigences de sécurité requises.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 22:15

Un médecin, aussi lecteur du Journal du Médecin, nous a fait parvenir un savoureux encadré que la firme pharmaceutique GSK a fait publier sous forme d'annonce.

 

Cela concerne le PRIX SABIN * (10 000 euros) que GSK distribuera cette année pour la septième fois à "une recherche originale dans le domaine de la vaccinologie." **

 

Ce qu'on a tout de même du mal à comprendre, c'est l'INDEPENDANCE dont tente de se prévaloir GSK qui tient à préciser que ce prix sera attribué "par UN JURY INDEPENDANT" alors que le président de ce jury n'est autre que... le Pr Yves Van Laethem, un expert qui a des conflits d'intérêts avec plusieurs fabricants de vaccins, dont GSK!

 

Un jury indépendant? "la Bonne blague belge!" comme nous écrivait ce médecin qui nous a communiqué cette info...

 

prix-sabin.jpg

 

 

Quid par exemple des travaux originaux d'une immunologiste comme le Dr Tetyana Obukhanych, qui a publié un livre sur l'illusion vaccinale? Aurait-elle vraiment la moindre chance de recevoir ce prix de la part de ce jury prétendument "indépendant" alors que ses travaux vont pourtant si peu dans le sens du business de GSK? C'est donc bien ce que nous disions... une "indépendance" qui n'existe que dans l'esprit de ceux qui y croiront!

 

(*) Albert Sabin est le nom du découvreur du vaccin polio oral, qui a été utilisé en Belgique jusqu'en l'an 2000. C'est toujours ce type de vaccin qui est utilisé dans les pays pauvres du monde, et notamment en Inde où le pays a été déclaré vierge de polio en 2011 bien que la même année, ce merveilleux vaccin ait fait pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aiguë, une atteinte deux fois plus mortelle que la polio naturelle.

 

(**) Voici ici un exemple de travaux qui avaient reçu le prix Sabin de GSK en 2000, un vaccin contre "la toxoplasmose congénitale"... xième vaccin pour les femmes enceintes ou les femmes en passe de le devenir?

 

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