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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 21:34

Certains experts en bioéthique devraient-ils être tenus responsables des dommages et des décès causés par les vaccinations ?

 

Alan Phillips, Juriste, J.D., 4 juin 2013

 

Bioethicien.jpg

 

 

Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fier au jugement des médecins de confiance, ou à des directives médicales faisant autorité. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt années que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine.  Dr Marcia ANGELL, MD

 

(Natural News)  L’expert en bioéthique, Art Caplan, PhD. De l’Université de New York a prétendu que les parents d’enfants non vaccinés devaient être tenus responsables au cas où des maladies ou des décès auraient été causés par leurs enfants non vaccinés. [1] Le présent article réfute la thèse de Caplan et explique pourquoi cette responsabilité devrait précisément lui incomber suite à l’utilisation délibérée ou négligente de son statut académique et de son autorité alors qu’elle est soutenue par de fausses informations, afin de promouvoir une politique vaccinale inepte susceptible d’entraîner des dommages ou des décès évitables.

 

Les prémisses du Dr Caplan concernant la responsabilité parentale se résument essentiellement à ces trois points : 1) Les enfants non vaccinés mettent les autres en danger, 2) Les enfants non vaccinés causent, en tant que tels, des préjudices réels aux autres, et 3) Les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants connaissent les deux premiers points et devraient dès lors être tenus responsables pour les dommages causés par le fait qu’ils ne font pas vacciner leurs enfants.

 

Le véritable problème éthique

 

Le Dr Caplan semble mettre la charrue avant les bœufs. Il semble bien avoir ici raté la cible, car une question éthique bien plus fondamentale sous-tendant sa position lui fait supposer à tort que les parents qui refusent les vaccins pour leurs enfants font  preuve de négligence. Mais les choses ne sont pas aussi simples. Compte tenu du fait médicalement et juridiquement bien établi que les vaccins peuvent provoquer des invalidités permanentes et des décès [2], aucun parent  ne peut raisonnablement être catalogué « négligent » pour avoir choisi de ne pas vacciner son enfant. La véritable question éthique n’est pas de savoir si oui ou non les parents devraient être tenus responsables pour leur choix de ne pas vacciner leurs enfants, mais plutôt, et en tout premier lieu, si les parents devraient être poussés à vacciner leurs enfants, au risque de mettre en danger leur santé et leur vie. La gravité de cette question est soulignée par le fait que le risque pour l’enfant est indéterminable et que le bénéfice présumé pour l’enfant vacciné et les autres est seulement hypothétique – et ceci par définition du fait que les vaccins représentent un traitement administré à des personnes en bonne santé pour les protéger d’une exposition future et hypothétique à la maladie. En outre l’exposition à une maladie ne signifie pas obligatoirement que l’enfant exposé à la maladie tombera malade ou propagera la maladie.

 

D’une manière plus générale, la question éthique la plus pertinente revient à ceci :

 

Est-il éthique d’obliger quiconque à risquer sa vie pour un avantage futur et hypothétique qui pourrait soi-disant profiter à d’autres. ?

 

En supposant que les vaccins soient efficaces (une hypothèse erronée, puisqu’une baisse de 90 à 95% des maladies infectieuses a été enregistrée avant l’introduction des vaccinations ; que ces dernières ont même temporairement inversé les courbes descendantes ; que des épidémies se produisent régulièrement dans des populations hautement vaccinées [3]).  Cette question tout à fait fondamentale (si on a en tête le problème de la responsabilité des parents évoquée par le Dr Caplan ayant trait à des dommages de santé, ainsi qu’à des décès), est au mieux une question sur laquelle des parents raisonnables pourraient marquer leur désaccord.

 

Sur cette seule base, la question de la responsabilité des parents évoquée par le Dr Caplan est réduite en poussière. Mais nous n’avons fait qu’égratigner la surface. Du fait que selon le CDC, la FDA et l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), 90% ou plus des effets secondaires des vaccins ne sont jamais signalés – et même plus de 99% selon l’ancien commissaire de la FDA, David Kessler [4], nous ne pouvons nous faire la moindre idée de la véritable ampleur des dommages et des décès causés par les vaccinations. Il est donc clair qu’il n’existe aucune base objective pour rendre de quelque manière que ce soit les vaccins obligatoires (sans parler de rendre responsables les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants) parce que personne ne peut absolument vous dire s’ils apportent un avantage net à la société et encore moins si ces vaccins sont sans danger pour VOTRE enfant en particulier. Ainsi, encore une fois nous ne pouvons rejoindre les conclusions du Dr Caplan quant à la responsabilité parentale.

 

Si, à cette argumentation, on ajoute la documentation sur la corruption de l’industrie pharmaceutique et des agences gouvernementales de santé, le problème soulevé par le Dr Caplan se perd dans l’oubli. A titre d’exemple, en 2011, la Coalition pour les médicaments sans mercure a pu grâce au « Freedom from Information Act » obtenir la révélation que le CDC avait délibérément retenu les données montrant que les taux d’autisme chez les enfants Danois avaient chuté quand le mercure avait été retiré des vaccins, puis frauduleusement promu une étude prétendant faussement que les vaccins ne causent pas l’autisme.[5] En 2011, le Dr Poul Thorsen, un chercheur engagé par le CDC pour organiser des études réfutant la relation vaccin-autisme a été inculpé pour 13 chefs d’accusation de fraude et 9 chefs d’accusation pour blanchiment d’argent remettant en question l’ensemble de son travail avec le CDC (et le Dr Thorson a été l’un des auteurs de l’étude frauduleuse sur le vaccin et l’autisme). En 2008, le Dr Marcia Angell de la « Harvard Medical School », après avoir été rédacteur en chef du New England Journal of Medicine pendant 20 ans, a déclaré : «  Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fonder sur le jugement des médecins de confiance ou sur des directives médicales faisant autorité. » [6] Enfin, en 2012 et 2009, Glaxo et Pfizer ont été respectivement condamnés à des amendes criminelles d’un milliard de dollars. Des condamnations au pénal et au civil de l’ordre de 100 millions de dollars sont fréquentes pour l’industrie pharmaceutique.

 

Il est donc bien évident que la controverse à propos des vaccins ne peut être réduite à la question simpliste de la responsabilité parentale, comme l’affirme le Dr Caplan

 

La vie et la qualité de la vie ne devraient jamais être négociables selon la formule utilitariste : « Risquer votre vie aujourd’hui pour que quelqu’un d’autre puisse éventuellement en profiter dans le futur ». Mais, c’est là exactement ce que nous faisons avec les vaccinations obligatoires ; c’est là ce que nous faisons à nos nourrissons innocents et à  d’autres enfants.  

 

Dans le monde réel où l’on invente le faux et où l’on cache ce qui est vrai pour servir des buts privés et politiques, alors que cette situation est documentée tant dans le gouvernement que dans l’industrie, il devrait être interdit à nos gouvernements d’imposer à qui que ce soit des traitements qui peuvent s’avérer meurtriers. (Je ne veux évidemment pas dire que tous ceux qui font partie de l’industrie et des gouvernements sont des gens corrompus ; que du contraire. Je pense effectivement que c’est l’affaire de quelques rares individus qui occupent des postes décisionnels-clés.)

 

Il n’y a pas de décision sûre à 100%. La vie est par définition imprévisible. Les vaccins comme les maladies infectieuses peuvent provoquer des dommages et des décès. Mais, en l’absence de données suffisantes qui pourraient permettre une comparaison crédible, le Dr Caplan ne possède pas de base légitime pour poser la question de la responsabilité parentale. Même s’il était prouvé que les vaccins pouvaient fournir un net avantage, la question éthique n’en demeurerait pas moins valide : comment pouvoir exiger des parents qu’ils sacrifient leur enfant au profit de la communauté ? Etant donné les diverses possibilités et les informations disponibles, de nombreuses personnes ne demanderont qu’à opter pour des mesures raisonnables afin de protéger les autres ; ces mesures peuvent bien entendu inclure la vaccination. Tout cela est parfait SI on propose un choix véritablement éclairé. Mais il est aussi clair que d’autres auront le droit de refuser. Les deux options sont parfaitement justifiées sur un plan éthique et elles sont d’ailleurs parfaitement indissociables l’une de l’autre.

 

Compte tenu de la réalité des dommages et des décès qui pourraient être imputés aux vaccins, compte tenu de l’absence de données suffisantes, la seule réponse civilisée à la question vaccinale en général est de permettre aux parents de faire des choix réellement éclairés en fonction de ce qu’ils croient convenir le mieux à leur(s) enfants(s). Si le gouvernement doit être impliqué dans des questions d’urgence, il convient alors de mener des recherches indépendantes pour apporter davantage de clarté à la question. A titre d’exemple, le projet de loi actuel en attente devant le Congrès exigerait aujourd’hui une étude comparant les taux d’autisme chez des populations vaccinées à des populations non vaccinées.[7]

 

La seule raison pour laquelle une telle recherche n’a pas encore été réalisée est évidemment le risque qu’elle représenterait pour les milliards de profits que les compagnies pharmaceutiques retirent de la vente des vaccins (Pour les prochaines années, les profits devraient augmenter de 12% par an) [8] A cela il convient d’ajouter l’érosion des profits des compagnies pharmaceutiques qui proviendraient de la chute vertigineuse des maladies chroniques de l’enfance du fait que les taux de vaccination tomberaient en chute libre une fois que les conclusions de ces études seraient rendues publiques. Mais, s’il s’avérait même que ces études favorisaient les vaccins,  cela ne justifierait nullement d’obliger chaque enfant à risquer sa santé ou sa vie pour un bénéfice présumé pour les autres. Et en particulier, lorsque le risque individuel est indéterminable et les avantages hypothétiques.

 

Finalement, la suggestion de la responsabilité parentale évoquée par le Dr Caplan est absurde quand on prend en compte les alternatives documentées à la vaccination et qui sont plus efficaces et ne présentent aucun risque d’invalidité ou de décès. [9] Pourquoi devrait-on être pénalisé pour avoir recours à des moyens qui se sont avérés plus efficaces que les vaccins ? La vraie réponse est que ces moyens alternatifs ne sont pas rentables pour l’industrie pharmaceutique et dès lors, on ne veut pas en entendre parler. C’est aussi pourquoi ils ne peuvent représenter des alternatives légales aux vaccins obligatoires.

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 Alan Phillips, Juriste

 

Contradictions juridiques

 

Ensuite, la position du Dr Caplan soulève des problèmes juridiques fondamentaux. Il y a d’abord le problème des exemptions légales aux vaccinations (qui concernent  probablement la grande majorité des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants). Le Dr Caplan n’est nullement qualifié pour traiter ce problème de manière autoritaire ; il s’agit d’un problème d’ordre juridique. Il ne faut cependant pas être juriste pour se rendre compte qu’il n’est pas possible d’inculper quelqu’un parce qu’il exerce un droit légal. Cela n’a aucun sens. Mais, dans sa logique, le Dr Caplan propose d’abroger toutes les exemptions non médicales aux vaccins. Mais alors, quel sens ont encore les dispositions juridiques des 48 états, de tous les territoires des Etats-Unis, ainsi que des juridictions fédérales qui ont légalement choisi d’accorder des exemptions philosophiques et /ou religieuses ? Les législateurs sont sensés s’être demandé si les différentes exemptions constituaient un risque important pour la santé. Ils ont en effet été obligés de se livrer à de véritables enquêtes et, étant donné les intérêts concurrents des firmes pharmaceutiques, on peut être certain que ces enquêtes ont été parfaitement menées. Si les législateurs avaient pu déterminer qu’une exemption était susceptible de provoquer un risque significatif pour la santé, ils n’auraient, en tout premier lieu, pas adopté ces exemptions étant donné que les seules exemptions admises par la Constitution sont des exemptions médicales. [10] En conséquence, l’adoption d’une loi prévoyant une exemption vaccinale comporte une présomption légale que l’exercice de l’exemption ne posera pas de risque significatif à la santé ; c’est une question de droit. Non seulement le Dr Caplan s’écarte de l’évidence – en l’occurrence que personne ne peut être rendu responsable pour se conformer à une loi au sujet d’une exemption vaccinale – mais il s’éloigne et s’oppose aux législations de 48 états dont les exemptions non-médicales ne posent un risque pour quiconque, comme la loi l’indique – loi qui est basée sur les propres investigations scientifiques de ces législatures…

 

Fausses affirmations

 

Finalement, le Dr Caplan fonde sa position sur des renseignements faux et trompeurs. En particulier, M. Caplan a récemment affirmé que :

 

«  Les vaccins ont une efficacité de 92 à 95% » Le CDC de son côté dit cependant que les vaccins ont une efficacité qui varie entre 85 et 95%, et que la majorité des épidémies surviennent chez des enfants vaccinés. [11] Le vaccin contre la grippe, que le Dr Caplan ne distingue pas des autres vaccins par rapport à l’efficacité, est, selon une étude récente du Lancet efficace à 60%. Même ce chiffre a été réfuté par des experts médicaux et des études médicales revues par les pairs. [12] Le CDC lui-même a admis l’année dernière que les exemptions vaccinales n’ont pas été responsables des récentes épidémies de coqueluche. [13]

 

On dit que « Les nouveau-nés n’ont aucune immunité ». Cette affirmation est trompeuse. Depuis toujours les mères passaient les anticorps protecteurs qu’elles avaient acquis au cours de leurs maladies d’enfance à leurs nourrissons au travers du lait maternel.

 

Ces derniers temps, les mères ne disposent plus des anticorps naturels à transmettre à leurs enfants parce qu’elles ont été vaccinées au cours de leur enfance (depuis, l’immunité du vaccin contrairement à l’immunité naturelle, n’est que temporaire). Donc, si les nouveau-nés sont vulnérables, nous disposons de vaccins pour remédier à cette situation. Mais, le fait que les nourrissons d’aujourd’hui manquent d’immunité ne signifie pas que ces petits êtres doivent être soumis aux risques de dommages ou de décès qui pourraient être causés par les vaccins. Il existe d’autres moyens  plus efficaces, plus sûrs et moins coûteux de faire face aux maladies infectieuses.

 

On nous dit que nous devons avoir un taux de vaccination de 90% pour pouvoir protéger la communauté (sans doute selon la théorie de « l’immunité collective » largement acceptée.) Selon les affirmations du CDC sur l’efficacité du vaccin, on pourrait avoir une couverture vaccinale de 100% (une chose que le Dr Caplan admet comme non réaliste) et toujours ne pas atteindre le niveau d’immunité requis pour une immunité collective, du moins avec certains vaccins (Il est clairement impossible d’obtenir une immunité de groupe avec le vaccin contre la grippe). Si on examine la littérature médicale au fil du temps, on peut se rendre compte que le niveau d’immunisation nécessaire pour obtenir une immunité de groupe est en fait une cible mouvante. Le chiffre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décades et des épidémies se sont produites dans des populations de plus en plus vaccinées. La seule chose qui peut permettre un consensus sur les taux de vaccination nécessaire pour obtenir l’immunité de groupe, ce sont les profits de l’industrie. Au plus les taux pour obtenir l’immunité de groupe sont élevés, au plus la pression augmente pour vacciner toujours plus de monde. Cependant, la vérité est que personne ne sait quel est le taux de vaccination nécessaire (si vraiment il existe) pour réaliser une immunité de groupe, vu que toute la théorie a  été à plusieurs reprises remise en question, voire catégoriquement démentie. Il y a toujours eu des épidémies documentées dans des populations hautement vaccinées. Le CDC a même documenté une épidémie de rougeole dans une population vaccinée à 100%.

 

Une méta-analyse de nombreuses études qui ont porté sur des épidémies qui se sont déclarées dans des populations hautement vaccinées a conclu qu’au plus les taux de vaccination contre la rougeole étaient élevés, au plus la rougeole devenait  une maladie de populations vaccinées. [14] L’immunité de groupe est une théorie fausse et qui a même été réfutée. Elle existe  dans le seul but de soutenir l’industrie des vaccins hautement rentable. La médecine traditionnelle s’accroche à cette théorie qui a échoué, car elle permet de fournir la seule explication à la question de savoir pourquoi « vous » devez être vacciné pour protéger « les autres » - et pour qu’ « eux » à leur tour puissent évidemment « vous » protéger. Le phénomène de l’immunité de groupe peut s’avérer réel quand on a affaire à des maladies infectieuses naturelles, mais  elle n’est absolument pas fiable avec les vaccins.

 

Résumé et conclusion

 

Bien  qu’il soit clair que je suis en profond désaccord avec le Dr Caplan, je ne veux vraiment pas  que l’on puisse penser qu’il soit responsable de cette situation – Il a droit à son opinion comme tout le monde. Mais, dans la loi, nous avons un principe : « savait ou aurait dû savoir » qui fait que des gens sont parfois rendus responsables pour ce qu’ils auraient raisonnablement dû savoir, même s’ils ne savaient pas réellement. L’ignorance n’est pas toujours une excuse acceptable. Je dois dire que je ne sais pas si le Dr Caplan croit réellement que les parents devraient être tenus responsables ou non. Par contre, je crois vraiment que toute personne qui revendique  une autorité dans un certain domaine a une responsabilité éthique de s’informer suffisamment sur le sujet quand elle s’exprime publiquement. Il est immoral d’utiliser son autorité et son pouvoir pour promouvoir un agenda personnel ou privé sous prétexte de protéger le public. Soulever une question d’éthique sur la responsabilité des parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, sans prendre la peine de mentionner que les vaccins comportent des risques de dommages et de décès, relève au mieux d’une négligence professionnelle.

 

Quant aux parents qui ont pris la décision de ne pas vacciner, ils ne devraient jamais être sanctionnés pour le choix éclairé qu’ils font en voulant protéger leurs enfants des risques de dommages ou de décès que comportent les vaccins. Et ce, tout spécialement quand le système politique qui impose les vaccins est rongé par la corruption et quand la politique vaccinale officielle est avant tout conçue pour servir et soutenir une industrie vaccinale multimilliardaire en croissance rapide. Compte tenu de cette réalité, aucune obligation vaccinale n’aurait, au grand jamais, dû être imposée à qui que ce soit.

 

Références

 

[1] See http://blogs.law.harvard.edu , and
http://hereandnow.wbur.org/2013/05/28/liable-unvaccinated-child

[2] The federal Vaccine Injury Compensation Program has paid approximately $100 million annually to vaccine victims and their families for about the past 25 or so years. See the NVICP website, http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html --the Data and Statistics link.

[3] See, e.g.: a) on disease declines, "Immunization Graphs Prepared by: Raymond Obomsawin M.Sc., Ph.D., December 2009; http://www.theoneclickgroup.co.uk

b) on polio increase following introduction of the vaccine, "Dispelling Vaccination Myths," Vaccination Myth #6 Alan Phillips, http://articles.mercola.com , and "The polio vaccine: a critical assessment of its arcane history, efficacy, and long-term health-related consequences," Neil Miller, www.thinktwice.com/Polio.pdf , and

c) on outbreaks in highly vaccinated populations, see footnote 13 below.

[4] Percentage of vaccine adverse events reports: Less than 1%, according to Barbara Fisher, citing former FDA Commissioner David Kessler, 1993, JAMA, in the Statement of the National Vaccine Information Center (NVIC), Hearing of the House Subcommittee on Criminal Justice, Drug Policy and Human Resources, "Compensating Vaccine Injuries: Are Reforms Needed?", September 28, 1999; Less than 10% according to KM Severyn, R. Ph., Ph.D. in the Dayton Daily News, May 23, 1993; Only 10% according to the CDC as reported by the Association of American Physicians and Surgeons, Fact Sheet on Mandatory Vaccines, http://www.aapsonline.org/testimony/mandvac.htm

[5] "Scandal Exposed in Major Study of Autism and Mercury," http://mercury-freedrugs.org

[6] See, e.g., "Big Pharma, Bad Medicine, How corporate dollars corrupt research and education," by Marcia Angell, M.D., http://bostonreview.net/angell-big-pharma-bad-medicine

[7] Perhaps this will finally happen? See "Congressman introduces bill requiring study of autism rate in vaccinated vs. unvaccinated,"http://therefusers.com . Not all politicians are pharmaceutical industry cronies.

[8] Global Market Forecast to 2017, Research and Markets, May 2013, http://www.researchandmarkets.com

[9] See., e.g., "Successful Use of Homeopathy In Over 2.5 Million People Reported From Cuba," discussing scientifically verified use of homeoprophylaxis to prevent disease far more effectively than conventional immunization, and at 1/15 of the cost - with no disability or death from the treatment, http://homeopathyresource.wordpress.com

[10] See, e.g., Workman v. Mingo, No. 09-2352, U.S. Court of Appeals or the Fourth Circuit (holding that the Constitution does not require states to offer a religious exemption).

[11] Centers for Disease Control and Prevention, Vaccines and Immunizations, Misconception #2. The majority of people who get disease have been vaccinated,
http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/6mishome.htm#Themajorityofpeople

[12] See, e.g., a) "Flu Shots, Fosamax and Pharmaceutical Fakery: The Common Use of Misleading Statistics in the Medical Literature," Gary G. Kohls, M.D., Dec. 3, 2011, http://www.thepeoplesvoice.org

b) "Vaccines for preventing influenza in healthy adults," a Cochrane Collaboration Review that issued a "WARNING" stating that "reliable evidence on influenza vaccines is thin but there is evidence of widespread manipulation of conclusions," http://summaries.cochrane.org , and

c) "What, in Fact, Is the Evidence That Vaccinating Healthcare Workers against Seasonal Influenza Protects Their Patients? A Critical Review," Int J Family Med. 2012; 2012: 205464, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3502850/ , which concluded: "The arguments for uniform healthcare worker influenza vaccination are not supported by existing literature."

[13] CDC, Press Briefing Transcript, Pertussis Epidemic in Washington State - 2012 Telebriefing, July 19, 2012, http://www.cdc.gov/media/releases/2012/t0719_pertussis_epidemic.html

[14] See., e.g.: a) "The Deadly Impossibility of Herd Immunity," Russell Blaylock, M.D., Neurosurgeon, International Medical Council on Vaccination, Feb. 18, 2012, http://www.vaccinationcouncil.org

b) 17 Examples of Admitted Vaccine Failure, http://vactruth.com/2013/02/23/17-examples-of-vaccine-failure/ , and

c)"Dispelling Vaccination Myths," Vaccine Myth #2, Alan Phillips, at http://articles.mercola.com , citing medical studies disproving herd immunity.
==========
About the author:
Alan Phillips, Vaccine Rights Attorney
attorney@vaccinerights.com, 1-828-575-2622

Vaccine Rights (www.vaccinerights.com)

 

Source: NaturalNews

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 21:26

Le Journal du Médecin en faisait sa UNE le 31 mai dernier: selon un sondage (qui n'est évidemment pas effectué dans ce timing-ci par hasard!): "trois quarts des médecins belges estiment que l'homéopathie n'a pas sa place dans les soins de santé officiels."

 

Un sondage réalisé par QUI tout d'abord? Par le Journal du Médecin qui regorge de publicité en faveur des habituelles grosses pharmas, détenant toutes sortes de monopoles lucratifs!

 

Le timing, comme indiqué n'est pas dû au hasard puisque c'est justement ces jours-ci que la Ministre Onkelinx comptait faire voter les arrêtés d'exécution de la loi Colla qui ont déjà des années et des années de retard ceci dit au passage.

 

Parmi les généralistes, 66% sont opposés au remboursement de l'homéopathie. Ce chiffre monte à 89% des médecins spécialistes dont l'arrogance monte généralement aussi en proportion (ne sont-ils pas en effet LES grands spécialistes?!)

 

Dans l'article du JDM, on peut même lire la rubrique "l'homéopathie: à bannir du circuit officiel"! Le journaliste Peter Backx poursuit alors en n'hésitant pas à écrire:

 

"Dans un contexte où les autorités rognent d'année en année sur le budget dévolu à des traitements à l'efficacité démontrée (*), il est évidemment compréhensible que le corps médical s'oppose à ce que les deniers publics soient consacrés au remboursement de thérapies non conventionnelles: à l'heure où la crise frappe notre société de plein fouet, gaspiller l'argent disponible à des interventions dont la valeur n'a pu être scientifiquement établie- donc largement inutiles- semble tout bonnement absurde! "

 

Il y a deux remarques essentielles à faire à pareille affirmation:

 

- la première, c'est de souligner l'arrogance et l'outrecuidance de décider à la place des contribuables ce qui doit être financé avec leurs impôts. Quel paternalisme, quel déni de démocratie dans un état où plus de 50% des gens atteints de cancer recourent par exemple à des médecines alternatives! N'a-t-on pas la proportionnelle dans ce pays?!

 

- la seconde remarque, c'est celle de la paille et de la poutre. On ose ici parler d'un "gaspillage" possible d'argent public avec le remboursement de certaines médecines alternatives alors que celles-ci augmentent pourtant l'autonomie des patients, les amenant à moins devoir consulter ou subir par exemple des effets secondaires de traitements plus conventionnels, et d'autre part, on en oublie comme par hasard les vrais gaspillages qui ont déjà eu lieu avec le silence assourdissant de ce même Journal du Médecin qui était pourtant là à applaudir, comme avec le fiasco du H1N1. Des dizaines de millions d'euros ont été gaspillés, pour un vaccin soi- disant scientifiquement évalué, non expérimental etc, tant et si bien qu'en Pologne où la Ministre avait refusé d'acheter ces vaccins, la mortalité a été proportionnellement moindre, sans compter aussi la survenue des cas de narcolepsies, entre autres effets secondaires graves et prévisibles de pareil vaccin fabriqué à la hâte.

 

L'Evidence Based Medicine est citée ici comme une référence, comme si les médicaments officiels y répondaient. Qui peut franchement y croire? Selon une publication du British Medical Journal, seuls 11% des médicaments traditionnels allopathiques ont une efficacité considérée comme certaine au regard des critères de l'Evidence Based Medicine (ou "médecine basée sur les preuves"). Quid aussi du fait qu'une revue d'Evidence Based Medicine comme la revue belge Minerva avait expliqué que la seule déclaration des conflits d'intrérêts ne suffisait pas à en supprimer les conséquences néfastes et que les conflits d'intérêts des experts sont pourtant omniprésents dans ce petit monde qui avalise les recommandations et recommande le remboursement de tel ou tel médicament??

 

Enfin, l'article mentionne aussi fièrement le "soutien massif aux doyens" des médecins qui ont répondu au sondage, en rappelant que les facultés de médecine ne souhaitent pas enseigner les médecines non conventionnelles. Les facultés belges ne souhaitent pas enseigner ces médecines car elles ne voudraient pas leur conférer "une aura de validité scientifique"... mais comment se fait-il alors que ces mêmes disciplines non conventionnelles soient enseignées dans plusieurs facultés de médecine étrangères, y compris pour l'homéopathie et la phytothérapie??

 

Encore un surréalisme à la Belge qui ne fera même pas rougir ces doyens, dont nous avions déjà clairement expliqué qu'ils ne font que défendre leurs prés carrés, même s'ils s'en défendent bien évidemment. Quant aux résultats du sondage eux-mêmes, ils n'ont là rien de surréalistes pour le coup, ils sont le fruit d'un conditionnement du corps médical, dès les premières années d'enseignement. Le troupeau de moutons bêlants défend ses intérêts, les doyens en bons et fiers bergers leur ayant "montré le chemin"....

 

(*) Rogner sur le budget des profits de Big Pharma... le JDM est-il aveugle??! C'est plutôt l'inverse puisque Mme Onkelinx a conclu un pacte avec le secteur, prévoyant notamment des marges pour le remboursement des nouveaux médicaments (quoi qu'il arrive donc...). Regardez d'ailleurs ce que dit très rapidement Mme Onkelinx au temps 4'50'' dans cette vidéo suite aux jérémiades des pharmas:

 

                    

 

NB: Mme Merckx gagnerait ceci dit beaucoup à visiter la rubrique de notre site concacrée aux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) et elle verrait que la meilleure façon de faire des économies en matière de santé publique, serait de ne surtout pas ni recommander ni rembouser de tels vaccins dont la tolérance est si mauvaise! Dommage donc qu'elle n'ait pas profité d'un tel débat pour oser mettre la Ministre devant ses responsabilités...

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:54

Big Brother n'aurait pas pu rêver mieux: "Monitor" est un outil développé à la London School of Hygiene & Tropical Medicine dans le but de repérer et de "cartographier" les pays et régions où les critiques vaccinales sont proportionnellement les plus fortes sur internet. Cet outil, selon lequel la Belgique serait "un foyer de résistance à la vaccination" vise à "surveiller la perception des vaccins par le grand public, les médias, les dispensateurs de soins professionnels et les autorités, et la teneur de la communication qui circule à ce sujet."

 

D'un côté, on a donc des associations bénévoles et indépendantes qui mettent légitimement en garde contre les risques graves minimisés des vaccins, en violation des lois sur les droits des patients et de l'autre, on a des instances dites officielles, littéralement gavées d'argent public, qui s'attellent, non pas à améliorer la sécurité des vaccins mais à "monitorer" la perception que les gens en ont, classant de façon commode tout ce qui n'est pas dans l'intérêt des fabricants de simples "rumeurs". Forcément, que ce n'est pas ainsi que ces gens pourront être dans la Science ou dans l'éthique!

 

Pour eux, qu'il y ait par exemple 31% de textes à connotation critique/négative sur les vaccins sur les pages internet belges et françaises, c'est inquiétant, ils en espéreraient sans doute zéro mais hélas, les vaccins étant ce qu'ils sont, certaines personnes ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Quant à la conscience d'un nombre croissant de gens, elle leur indique d'en parler, n'en déplaise au Journal du Médecin, à la London School of Hygiene & Tropical Medecine, etc, à qui nous conseillons plutôt de lancer un questionnaire détaillé à toutes les populations de leurs pays sur les effets secondaires des vaccins...

 

Extraits du Journal du Médecin du 24 mai 2013:

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 22:10

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La presse nous présente la situation comme étant soit un dilemme entre les deux vaccins (l'ancienne version à germes entiers ou la version actuelle, de type acellulaire), soit un dilemme sur les groupes à vacciner, soit encore sur la fenêtre de temps dans laquelle vacciner. Nous devons choisir mais surtout, dans le cadre très étroit des vaccins à tout prix à l'exclusion de la moindre autre décision!

 

A aucun moment notez bien il n'est question de remettre en question cette véritable fuite en avant vaccinale consistant à vacciner toujours plus dans l'espoir de mieux masquer les échecs flagrants de cet acharnement vaccinal dont les conséquences négatives en termes de santé publique restent cependant lamentablement occultées ou à tout le moins, minimisées!

 

Faux dilemme entre les deux types de vaccins

 

Voici un extrait de ce qu'un site canadien publiait à ce sujet:

 

(Québec) D'après une étude parue dans le dernier numéro de la revue savante Pediatrics, le vaccin contre la coqueluche utilisé en Amérique du Nord depuis une quinzaine d'années protège presque six fois moins bien que l'ancien type de vaccin. Et comme ce dernier provoquait par ailleurs d'importants effets secondaires, cela place les autorités sanitaires devant un dilemme cornélien.

 

«On se trouve devant un choix douloureux, parce qu'il n'y a pas de solution idéale. Pour le moment, les comités scientifiques sur la vaccination n'ont pas tranché cette question-là, ni au Canada, ni aux États-Unis», dit le Dr Gaston De Serres, infectiologue à l'Institut national de santé publique du Québec.

 

La coqueluche est causée par une bactérie (Bordetella pertussis) qui infecte les voies respiratoires et provoque une toux violente pouvant durer deux mois. Jusqu'aux années 90, la plupart des pays du monde, dont le Québec et le Canada, immunisaient leurs populations avec des vaccins dits «entiers» - c'est-à-dire fabriqués à partir de bactéries entières, bien que mortes. Ces vaccins fonctionnaient très bien, mais avaient l'inconvénient de provoquer fréquemment des symptômes indésirables, comme une fièvre plus ou moins forte.

 

Il y a une quinzaine d'années, donc, tout ce beau monde a adopté un autre type de vaccin, dit acellulaire, ne contenant que des parties de bactéries, comme des protéines.

 

Or, plusieurs éclosions de coqueluche ont touché différentes parties du monde ces dernières années. Les épisodes les plus graves ont d'ailleurs frappé des parties du monde très dispersées, comme l'Australie (en 2011-2012), la Californie (2010-2011) et le Nouveau-Brunswick (2012).

 

Dans une étude publiée la semaine passée dans Pediatrics, une équipe du Kaiser Permanente Vaccine Study Center, à Oakland, a examiné l'éclosion californienne et comparé la fréquence de la maladie chez les enfants de 10 à 17 ans qui avaient reçu l'un ou l'autre des deux types de vaccin - car un certain nombre ont continué à recevoir l'ancien. Résultat: ceux qui ont reçu la version acellulaire ont 5,6 fois plus de chance d'attraper la coqueluche que ceux qui ont reçu l'«ancien» vaccin, fait à partir de bactéries entières.

 

Comme il s'agit d'un vaccin qui demande plusieurs rappels, les chercheurs ont aussi pu constater que ceux qui avaient reçu un mélange des deux types de vaccin tombaient entre les deux extrêmes (3,8 fois plus vulnérables à la maladie), ce qui démontre un effet de dose.

 

Hypothèses des doses défectueuses

 

D'après Dr De Serres, cela confirme la conclusion d'une autre étude, australienne celle-là et parue l'an dernier, et le fait que les mêmes résultats aient été obtenus à deux endroits aussi éloignés, dans des contextes que l'on devine assez différents, ajoute du «poids», pour ainsi dire, à l'hypothèse du vaccin plus ou moins défectueux.

 

Pourtant, le vaccin actuel a été testé et retesté, ce qui a permis d'établir qu'il protège bien contre la coqueluche, ayant une efficacité de 85 %. Mais ces mesures de l'efficacité ne concernent que le court terme, explique Dr De Serres, si bien qu'à plus long terme, la protection peut diminuer significativement. D'ailleurs, il a été démontré que l'incidence de la coqueluche varie selon l'âge des enfants, augmentant année après année après l'âge du dernier rappel, puis chutant lorsqu'une cohorte atteint l'âge d'un autre rappel.

 

Une étude récente, poursuit Dr De Serres, a montré un taux de protection de 98 % pour le vaccin acellulaire dans les 12 premiers mois suivant l'injection, taux qui chutait toutefois à 71 % après cinq ans. L'épidémiologiste souligne cependant qu'à l'heure actuelle, plusieurs études sur cette question demeurent contradictoires.

 

N'empêche que d'un point de vue de santé publique, les questions posées sont particulièrement épineuses. Doit-on garder le vaccin actuel, malgré ses défauts? Si oui, est-il réaliste de faire des rappels aux cinq ans pour tout le monde, même les adultes? Sinon, les effets secondaires effrayeront-ils une portion significative des gens à vacciner?

 

«Ce qui s'est passé depuis 2010 aux États-Unis, en Australie et au Nouveau-Brunswick soulève d'énormes questions», concède Dr De Serres.

 

Faux dilemme sur les groupes à vacciner

 

Alors qu'on a bassiné et harcelé des milliers de jeunes parents au nom de la fameuse stratégie "cocoon" pour prévenir les cas graves chez les nourrissons, on pouvait récemment lire dans la presse (il était temps!) que cette stratégie était "dépassée", quelque chose de ce style... Cela fait des mois qu'Initiative Citoyenne rappelait les résultats de l'étude de l'équipe du Pr De Serres qui mettait en lumière l'utopie irréaliste d'une efficacité de cette stratégie de vaccination cocoon, totalement inopérante dans nos pays, n'en déplaise à des témoignages de parents dont l'enfant est hélas décédé des conséquences de la coqueluche et qui s'imaginent évidemment que s'ils avaient été vaccinés, ils auraient forcément évité le décès de leur enfant!

 

Voici ce qu'on pouvait donc récemment lire dans Vers l'Avenir:

 

"Le Comité de conseils sur les pratiques de vaccination aux USA (ACIP) mais également son équivalent au Royaume-Uni invitent depuis peu, aux États-Unis, les praticiens à une vaccination systématique à chaque grossesse des femmes enceintes avec le vaccin «acellulaire» faiblement dosé («Boostrix»). Les études ont montré que cela était plus efficace en fin de grossesse, entre la 27e et la 36e semaine.

 

Tout comme le vaccin contre la grippe ou contre le tétanos, celui contre la coqueluche est bien toléré et ne provoque pas d’effets secondaires. Les anticorps passent très bien au fœtus qui est dès la naissance protégé contre la coqueluche et ne doit pas attendre sa première dose de vaccins à deux mois. «Cette vaccination doit être répétée à chaque grossesse, suivant les recommandations de l’ACIP, car les anticorps induits par une vaccination durant une grossesse ne perdurent pas et ne permettent donc pas de protéger un bébé qui naîtra d’une grossesse ultérieure», conclut le Dr Jean-Philippe Stalens."



Ces propos sont évidemment affligeants et reflètent un fameux esprit grégaire. Avec les vaccins en effet, nous sommes dans un système de dogmes et de croyance et non pas de Science. La croyance tout à fait non fondée en des vaccins considérés comme des "vaccins sauveurs" amène alors les fidèles à distiller des contre-vérités comme celles qui consistent par exemple à oser affirmer qu'il n'y a PAS d'effets secondaires pour les vaccins contre la grippe, contre le tétanos ou contre la coqueluche. Même les fabricants dans leurs notices n'oseraient pas écrire de telles aneries, c'est dire! Vous pouvez aussi par exemple voir ici et ici si des vaccins comme ceux contre la grippe ou le tétanos sont réellement sans risque...



Avec les vaccins, il faut également savoir que nous sommes dans un système où toutes les vraies fausses bonnes idées des experts américains (ACIP= comité américain des vaccinations) finissent le plus souvent par être suivies comme parole d'Evangile. Une des "idoles" des experts vaccinalistes européens n'est autre que le fameux Dr Paul Offit, détenteur de brevets sur les vaccins-rotavirus, qui avait osé prétendre qu'un enfant pouvait sans risque recevoir 10 000 vaccins en un jour. C'est d'ailleurs le même personnage qui milite à présent pour la levée du système d'exemptions religieuses ou philosophiques à la vaccination, pour la suppression du droit au consentement libre et éclairé et finalement pour la suppression tout court de la moindre possibilité de CHOIX.



Vacciner les femmes enceintes à chaque grossesse avec un vaccin comme le Boostrix qui contient du formaldéhyde cancérigène, de l'aluminium neurotoxique encore plus risqué pour le foetus dont le développement neurologique n'est pas achevé, ce n'est plus de la Science mais de l'idéologie. Avec une idéologie, il n'y a plus de place pour le bon sens ou encore pour le principe de précaution. Médicamenter les femmes enceintes est dangereux, l'exemple du distilbène ou celui de la thalidomide l'ont montré. Et encore, avec des médicaments classiques, il reste la possibilité de stopper la prise quand on suspecte un risque ou un effet secondaire, ce qui n'est absolument pas possible avec un vaccin qui est d'emblée irréversible une fois qu'il a été injecté.

 

Une fois encore, prétendre qu'il faut vacciner la femme enceinte pour mieux masquer l'échec cuisant de la vaccination cocoon, ne profite qu'aux fabricants, à fortiori s'il s'agit de revacciner à chaque grossesse. D'un groupe lucratif à un autre, pourvu qu'on sauve un marché de vaccins!

 

Faux dilemme du moment auquel vacciner

 

Voici ce qu'on pouvait récemment lire sur ce site belge:

 

Selon le Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP), «Une piste possible pourrait être de vacciner les femmes enceintes » (ceci est déjà recommandé au Royaume-Uni et aux Etats-Unis) et « une alternative serait d’anticiper la primovaccination en administrant une première dose directement après la naissance ». 


Toutefois, des données supplémentaires de suivi et d’efficacité sont nécessaires pour bien encadrer ces modifications.

  

La conclusion de tout ceci est que les pharmas se trouvent sur une « défensive commerciale » qui consiste à vouloir sauver des marchés;  cela supposant donc de compenser par une autre cible, toute cible éventuellement perdue.

 

Cependant, il s’agit d’un système ou le serpent se mordra tôt ou tard la queue jusqu’à s’engloutir lui-même puisqu’un accroissement de la vaccination, à fortiori chez des publics particulièrement fragiles comme les femmes enceintes et les bébés à peine nés, ne pourra que se solder par un nombre accru d’effets indésirables graves qui lui-même se soldera par une prise de conscience accrue d’un rapport bénéfices/risques qui n’est pas des plus favorables.

 

On a beau essayer d’agiter l’épouvantail en disant « la coqueluche est une maladie très dangereuse avec un taux de mortalité très élevé » (350 000 décès à l’échelle du monde, la majorité de trouvant dans les pays pauvres), lorsque les gens vivront eux-mêmes le drame irréversible des effets secondaires, ils auront évidemment un tout autre regard. Et il est absolument certain que de moins en moins de gens croiront au leitmotiv selon lequel « ce n’est qu’une coïncidence ».

 

Nous sommes vraiment à une époque où chacun connaît désormais dans son entourage au moins une personne qui était en bonne santé avant les vaccins et n’a plus jamais été bien depuis. Vacciner A QUEL PRIX ? C’est cela le grand débat d’aujourd’hui et de demain et on ne pourra faire l’impasse sur ce débat, il aura lieu : éviter prétendument un décès en créant cependant X autres handicapés ou malades chroniques en retour, est-ce cela le choix de société que nous voulons ? Tout le monde n’est en tout cas pas d’accord sur cette façon d’imposer des politiques dites non sans une certaine ironie de... « santé publique » !

 

 

Voir aussi les articles sur l'importance de la vitamine C en cas de coqueluche:

 

point-dexclamation.jpg

Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

Coqueluche et vitamine C: pourquoi c'est tabou

 

Vitamine C extrêmement indiquée en cas de coqueluche

 

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 14:55

Décidément, on peut vraiment dire que la perspective de futures pandémies tant attendues, ne cesse d'inspirer les apprentis-sorciers de tout poil!!

 

A présent, c'est une "thérapie génique" qu'ils nous proposent pour soi-disant se prémunir d'une pandémie... aller interférer avec nos gènes en nous injectant des virus transporteurs prétendûment inoffensifs. A chaque fois, c'est pareil, on affiche un même enthousiasme avec la même minimisation des risques et des conséquences à long terme!

 

Grippe : des souris protégées des virus grâce à une thérapie génique

 

Publié par Emmanuel Perrin, le 31 mai 2013, MaxiSciences

 

ADeNOVIRUS.JPG 

 

Une étude récemment publiée montre comment une thérapie génique a permis de protéger des souris contre différents virus de la grippe responsables de pandémie.

 

Alors que certains virus de la grippe, notamment celui de la grippe aviaire, continue de faire des victimes chaque année, des chercheurs pourraient avoir trouvé une piste intéressante pour s'en protéger. Une piste qui fait appel à la thérapie génique. En effet, grâce à une dose de virus adéno-associé, des rongeurs ont été immunisés contre une infection grippale

 

D'après l'étude parue dans la revue Science Translational Medicine, une seule dose aurait suffi pour protéger totalement les souris et furets contre les virus H5N1 et H1N1, pourtant hautement pathogène et responsables de grippe mortelle. Les rongeurs ont même été immunisés contre la grippe espagnole (qui a causé la mort de 50 millions de personnes en 1918).

 

Un virus pour protéger l'organisme

 

Comme l’expliquent les auteurs de l’étude menée au département de pathologie de la faculté de médecine de l'Université de Pennsylvanie, les virus adéno-associés, utilisés pour transférer des gènes sont non pathogènes et existeraient naturellement chez les humains et les primates. Ils sont donc extrêmement intéressants et prometteurs dans la protection des humains contre les virus grippaux.

 

Une fois dans le corps, ceux-ci seraient capables d'activer un anticorps neutralisant les souches de virus grippaux. "Ce qui est nouveau dans cette approche c'est l'utilisation d'un virus adéno-associé pour acheminer aisément et efficacement un vaccin prophylactique dans les voies nasales" ajoute Maria Lambris, professeur adjoint à la faculté de médecine de l'Université de Pennsylvanie.

 

"Les anticorps sont utilisés depuis longtemps contre le cancer et pour le traitement des maladies auto-immunes mais peu pour combattre des maladies infectieuses" rappelle-t-elle. De fait, "cette nouvelle technique permet de développer un vaccin prophylactique contre la grippe à moindre coût, facile à administrer et dont la fabrication est rapide".

 

De nouvelles perspectives de traitement 

 

Ces expériences "démontrent l'efficacité chez des animaux de cette approche, qui pourrait être utilisée pour combattre tout virus pandémique ou agent de bio-terrorisme pour lesquels des anticorps existent et qui peuvent être facilement isolés" souligne le Dr James Wilson, directeur du programme de thérapie génique de l'Université de Pennsylvanie cité par l'AFP.

 

Reste maintenant à poursuivre les recherches sur l'animal puis sur l'homme. "Poursuivre le développement de cette technique génique est devenu encore plus urgent avec l'émergence récente en Chine du virus H7N9 (de la grippe aviaire) qui est mortel chez les humains", précise-t-il. Mais cette recherche pourrait également ouvrir des voies dans le traitement d'autres maladies infectieuses virales.

 

Source: MaxiSciences

 

Qu’une seule dose soit suffisante change peu de chose, car elle pourrait tout aussi bien être suffisante à générer des maladies catastrophiques et irréversibles, comme on l’a vu avec le Pandemrix après seulement une dose, alors qu’il était présenté comme sûr et bien testé !

 

Faire peur aux gens avec des pandémies, avec la grippe espagnole, et aussi avec le bioterrorisme (fantomatique mais tellement vendeur !) est très porteur mais quid si ces thérapies géniques protègent au prix de favoriser un cancer X années plus tard ?

 

Il est vraiment grand temps de PRENDRE LE RECUL SUFFISANT par rapport à toutes ces promesses incessantes de pseudo-progrès scientifiques dont on n’annonce cependant jamais le revers de la médaille, et ce même quand il était largement prévisible ! La manipulation du génome n’est absolument pas un acte anodin. Dès lors que ces recherches sont destinées à appliquer une médecine de masse, il est absolument certain que cela donnera lieu à des catastrophes chez X% des individus. Déjà à l’heure actuelle et depuis plus de 200 ans de vaccination, on ne teste jamais le potentiel des vaccins à altérer le génome humain au fur et à mesure des générations. Pour plusieurs médecins et vétérinaires, le génome des êtres vivants vaccinés à tort et à travers depuis des décennies est déjà altéré de façon irréversible. Les maladies chroniques ou dites « orphelines » pour lesquelles telle ou telle mutation de l’ADN sont observées, ont littéralement explosé sans que personne parmi les officiels ne daigne avoir le courage de soulever cette relation avec la survaccination.

 

Ces adénovirus qui sont présentés comme « non pathogènes » peuvent donner lieu dans certains cas à des encéphalites qui n’ont rien d’anodin, selon ce qu’on peut lire sur Wikipedia. Là encore, on a donc un bon exemple du relai partial de sites comme MaxiSciences ou autres qui n’ont toujours pas acquis le réflexe de questionner le bienfondé de l’emballement scientifique pour telle ou telle technique soi-disant révolutionnaire !!

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 21:55

Aux USA, les victimes de vaccins ont déjà été plusieurs fois auditionnées par les parlementaires, devant différentes Commissions du Parlement, contrairement à la France ou à la Belgique où des experts irresponsables continuent de prétendre qu'ils sont sûrs du bon rapport bénéfices/risques des vaccins, que les cas graves ne sont que des coïncidences et qu'une causalité ne peut jamais être retenue par Dieu sait quel tour de leur esprit....

 

VACCINATIONS – TEMOIGNAGES                                                  

Etats-Unis, Audition  28 juin 2011

 

Salle-temoignages.JPG

Audition de témoignages en vue de soutenir une proposition de loi visant à accorder la liberté de choix en matière de vaccinations

(Extraits de la vidéo)

 

Ameya-10-ans.JPG

Ameya, 10ans, a eu la santé endommagée par les vaccins. Il a souffert d’importantes crises d’asthme et d’allergies. Son frère est devenu autiste à la suite des vaccinations.

 Mark-Blaxil.JPG

Mark Blaxil est le papa d’une fille autiste. Il se demande :

 

« S’agit-il ici d’une vaste expérimentation humaine réalisée sur cette génération d’enfants ? Nous ne savons pas ! Nous ne savons pas non plus si les 26 doses de 9 vaccins que les enfants reçoivent au cours de leur première année de vie contribuent ou non à améliorer leur santé ! »

 

Allison-Chapman.JPG

Allison Chapman. Mère de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations.

 

« Ma fille aînée a fait des convulsions dans l’heure qui a suivi l’injection d’un vaccin. A 15 mois, après le ROR, mon enfant n’a pas pu dormir et a pleuré toute la nuit. 48 heures après le vaccin, il avait toujours une forte fièvre ; tout son corps était couvert d’éruptions. Les jours qui ont suivi, il n’arrêtait pas de me dire : « mal tête, mal tête, mal tête ».-Les procédures médicales ne doivent jamais être des actes « passe-partout ». Les parents doivent avoir le droit de protéger leurs enfants.

 

Mish-Michaels.JPG

Mish Michaels - Au cours de mes enquêtes  et communications scientifiques, j’ai eu l’occasion de présenter plusieurs cas d’enfants dont la santé avait été endommagée par les vaccinations.

 

Dr-Janet-Levitan--pediatre.JPG

Dr Janet Levitan, Pédiatre : « J’ai vu mourir un enfant dans les heures qui ont suivi une vaccination. Ce drame s’est encore produit deux fois au début de ma carrière ! Les vaccinations de routine ont leur part dans les maladies chroniques que nous voyons aujourd’hui chez les enfants. »

 

Ryan-quelques-heures-apres-le-ROR.JPG

Ryan quelques heures après qu’il ait reçu son vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole)

 

Erin-Williams.JPGErin Williams – « En cette seule année, 120 enfants du Massachussetts ont présenté de graves réactions aux vaccins : 47 recours aux urgences, 11 hospitalisations. Un enfant a passé 60 jours à l’hôpital avec de graves complications. Il a aussi eu un arrêt cardiaque. »

 

Dame-qui-pleure.JPG

 

enfants-les-plus-sains-exemptions.JPG

Les Etats des USA qui comptent le plus grand pourcentage de gens en bonne santé ont tous un système d'exemptions philosophiques qui permettent de se soustraire aux vaccinations.

 

VIDEO :  http://www.youtube.com/watch?v=j3IMSUApeW4

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 20:05

C'est avec un enthousiasme non dissimulé que nous vous annonçons ici la naissance récente de la Fondation Stacy, une Fondation belge qui est déterminée à oeuvrer dans le domaine de la santé et de la vaccination, un domaine où la désinformation règne encore hélas trop souvent en maître, avec le flot de victimes inutiles qui va de pair.

 

Les fondateurs de cette Fondation ne sont autres que les parents de la petite Stacy Sirjacobs, décédée en octobre 2011, seulement une semaine après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE. La petite fille, née prématurée et vaccinée malade par un médecin ONE développera une infection fulgurante et mortelle du sang (les vaccins affaiblissant le système immunitaire, ils favorisent en réalité toutes sortes d'infections opportunistes dans leurs suites, pouvant s'avérer hélas mortelles). Le contexte opaque du décès de la petite, avec refus suspect et illégal d'une autopsie et malaise évident de l'ONE, caractérise depuis le début les démarches des parents qui ont intenté très précocément une action en justice (au pénal) qui est d'ailleurs toujours en cours.

 

C'est donc en hommage à leur fillette décédée qu'ils ont décidé de créer une telle Fondation qui devrait selon nous être considérée comme étant d'intérêt public. 

BANNIERE-FONDATION-STACY.jpg

 

Cette Fondation indépendante de tous les lobbys pharmaceutiques a aussi souhaité offrir aux citoyens une option supplémentaire pour rapporter de façon anonyme les effets secondaires des médicaments et des vaccins car il faut dire que jusqu'à présent, ceux-ci n'étaient en Belgique rapportés qu'à la seule Agence fédérale des Médicaments (AFMPS) dont le fonctionnement ne semble vraiment pas optimal, comme en témoigne une employée de l'Agence ici en vidéo.

 

Par conséquent, rapporter des effets secondaires de médicaments à l'Agence fédérale belge du Médicament ou à Test-Achats (qui ne fait que les faire remonter à la même Agence belge du Médicament) n'est plus la seule solution. Il y a la possibilité de les envoyer aussi en plus à la Fondation Stacy qui pourra ainsi, dans le respect de l'anonymat des personnes, assurer un contrôle plus transparent et plus démocratique sur ce genre de données, là où les agences nationales ou européenne du Médicament sont massivement financées par des redevances issues des firmes pharmaceutiques.

 

RAPPORTER UN EFFET SECONDAIRE DE MEDICAMENT OU DE VACCINS (aussi valable pour les autres pays): ICI

 

Longue vie et bon travail à cette association-soeur, aussi défenseuse des droits des patients!

 

Vous trouverez toutes les infos sur cette Fondation, son histoire, ses missions, etc. sur leur site: http://fpv.asso-web.com

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 19:25

Une victime française nous a fait parvenir l'information suivante (*):

 

ONIAM.JPG

 

* ONIAM= Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux.

CRCI: Commissions Régionales de Conciliation et d'Indemnisation des Accidents Médicaux.

 

En Belgique... rien ne semble prévu, comme rien n'a d'ailleurs jamais été prévu pour les victimes de vaccinations obligatoires, contrairement à la France où certaines procédures existent pour les victimes de vaccinations obligatoires. Chez nous, en 1979, le député socialiste Ernest Glinne dont tout le monde a pleuré le décès, avait en fait déposé une proposition de loi pour permettre l'indemnisation des victimes du vaccin obligatoire anti-polio. Cette proposition n'a jamais abouti en Belgique, terre de GSK.

 

Peu avant l'arrivée du vaccin, la Ministre belge de la Santé, Laurette Onkelinx, avait déclaré à la télévision que le vaccin Pandemrix, acheté à grand frais et en vertu d'un contrat léonin, avait été testé sur des milliers de sujets et "qu'il n'y avait pas eu de problèmes". C'est en réalité tout à fait faux puisqu'il y eut en réalité pas moins de 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix. Interrogée par une députée sur la possible réaffectation des flacons d'adjuvants restants à l'occasion d'une future pandémie à la lumière des données nouvelles sur le lien prouvé entre cet adjuvant et des cas graves de narcolepsies (soit une des questions de notre courrier recommandé resté sans réponse à Laurette Onkelinx sur la nouvelle grippe H7N9), Mme Onkelinx a répondu avec un manque total de scientificité:

 

« Aucune substance n'est bonne, aucun médicament n'est bon, aucun adjuvant n'est bon. On n'en prendra pas comme petit déjeuner, mais uniquement en cas de nécessité absolue. »

 

Un poison peut donc en cacher un autre, et certains experts peuvent donc décider à votre place de vous infliger un second danger (autre que le virus en cause) en prétendant vous prémunir du premier, et tout en oubliant fort commodément que peu de gens sont vraiment dépourvus d'un système de défense immunitaire gratuit et performant. Le dogme du vaccin a la vie dure (intérêts commerciaux obligent!) et l'immense majorité de la classe politique continuera donc d'accepter à se faire hypnotiser par le dogme du vaccin absolument incontournable, comme seule solution possible à l'exclusion de toute autre.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:20

Un documentaire diffusé ce jeudi 30 mai 2013 sur ARTE:

L'avis d'Initiative Citoyenne: Un documentaire qui ne dit PAS UN MOT des effets secondaires de ce vaccin RTS-S ni de l'acharnement vaccinal général de Bill Gates dans les pays les plus pauvres. On reste donc ici dans le politiquement correct en n'osant aborder que l'efficacité contestable de ce vaccin sur fond de concurrence "scientifique" et surtout commerciale. Malgré une "efficacité" de seulement 30 à 50% qui risque en fait de susciter des résistances et d'aggraver encore la situation, les médias désinformateurs propagent massivement le chiffre de 70% d'efficacité de ce nouveau vaccin, exactement comme ces mêmes médias avaient aussi désinformé sur les faux 70% d'efficacité des vaccins HPV!

 

Ce documentaire permet de voir comment Bill Gates est reçu à l'ONU, comme un véritable chef d'Etat... comme quoi, avec l'argent dans ce monde, on peut tout acheter, même les lois, et l'éthique.
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 13:39

Le Gardasil a transformé nos rêves en cauchemars

 

Par Tracy Andrews Wolf, 24 mai 2013.

 

Alexis-Gardasil-1.jpg

 

 

Six ans se sont écoulés depuis qu’Alexis a reçu ses trois vaccins Gardasil. Six années de souffrance sans raison valable. Maintenant, je vis dans la peur constante de ce qui pourrait arriver lors de la prochaine crise de ma fille.

 

C’est dans la panique que je me réveille tous les jours vers 5 heures du matin. Mon cœur s’emballe et je tente désespérément d’empêcher mon esprit de penser au pire, ne sachant jamais à quoi m’attendre. Certaines nuits, c’est à chaque heure qu’elle frappe à ma porte parce qu’elle fait tellement de crises qu’elle est totalement perdue. Elle présente sur le corps des taches sombres comme des contusions sans que nous sachions d’où cela la provient. Parfois, elle présente des gonflements sur la tête bien qu’elle ne se souvient pas de s’être cognée la tête quelque part. Quand elle fait une crise, le sang coule parfois de sa bouche parce qu’elle grince des dents qui s’abîment ou se déchaussent. Chaque matin, je me réveille dans la peur, en me demandant si Alexis est toujours avec nous.

 

Alexis et sa sœur Kimber sont très proches l’une de l’autre. J’ai demandé à Kimber de mettre sur papier ses sentiments par rapport à ce qui était arrivé à sa sœur. Voici ce qu’elle écrit :

 

« C’est terrible à neuf ou dix ans de voir sa sœur aînée se dégrader petit à petit et de réaliser que c’est quelqu’un de complètement différent qui a tout simplement pris sa place. C’est à peu de chose près la même chose que si j’avais vu un tueur à gage la tuer sous mes yeux, sachant que je ne la reverrais jamais plus. La seule chose qui diffère dans mon expérience c’est que tout s’est passé beaucoup plus lentement et que je ne comprenais pas ce qui lui arrivait. Je savais que je n’allais plus jamais la revoir comme elle était avant. Aujourd’hui, six ans plus tard je me suis fait une idée, je me suis habituée à ses crises, sa façon de vivre et à tout ce qui la concerne. C’est un peu comme si je ne l’avais jamais connue, comme si je n’avais fait qu’entendre parler d’elle. Je ne me rappelle que peu de chose de son authentique personnalité. Elle était ma sœur unique, ma meilleure amie. Ma sœur a perdu tous ses amis et amies. Personnellement j’ai gardé mes amies et mes amis mais ils n’ont jamais pu comprendre par quoi j’ai dû passer. Mes amis et mes amies ne viennent plus à la maison. Je suis assez gênée de les inviter à la maison à cause de la manière dont ma sœur réagit. On ne sait jamais ce qui va se passer et tant de gens ne peuvent pas comprendre. Elle me manque terriblement. Je suis bien triste quand je vois des sœurs qui s’embrassent. Ma sœur est ce que ma mère appelle un enfant, une petite vieille femme et une adolescente à la fois. Si le destin avait voulu que ma sœur ait à souffrir, j’aurais préféré qu’elle ne souffre pas mentalement ; j’aurais préféré la voir avec une sale blessure ou peut-être même avec un membre amputé, n’importe quoi sauf ce qu’elle doit vivre pour le moment. Elle n’est plus que l’enveloppe de la sœur que j’ai connue autrefois. »

  

Alexis-Gardasil-2.jpg

  Où pourrais-je retrouver ma meilleure amie ?

 

Comme Alexis m’avait entendu demander à sa sœur d’écrire un mot, elle décida elle aussi d’écrire ces quelques mots :

 

« Il y avait une fois une fille qui s’appelait Alexis Raley Wolf. Elle a été malade pendant six ans. Un peu long, vous ne trouvez pas ? Elle n’a pas bien pu dormir pendant ces six années… Que diable pouvons-nous faire ?J’espère que l’on pourra enfin trouver un remède et le plus vite possible. Vous comprenez ce que je veux dire ???J’espère aussi que ce ne sera pas aussi terrible qu’il y a six ans, mes chers amis que j’aime tant… C’est tout. Amicalement, Alexis Raley Wolf.Cher Seigneur de ma vie, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît faites que je puisse me sentir mieux. Je vous en prie. C’est tout ce que je veux vraiment, s’il vous plaît pour l’amour de Dieu ! Amicalement Alexis. »

 

Avec son « histoire » elle a aussi dessiné un cercle avec le « Gardasil » au centre et quantités de lignes transversales. J’ai un grand sac rempli de lettres/ d’histoires qu’Alexis a écrites au cours des années. Ce sont pratiquement toujours les mêmes ;

 

Notre vie avant le Gardasil :

 

Permettez-moi de vous ramener en 2007, lorsque j’ai été poussée à prendre la décision qui a changé nos vies à jamais.

 

En 2007, Alexis était une élève de 7ème, elle était très timide. Elle avait travaillé si dur à l’école qu’elle avait obtenu une distinction.- L’année qui précédait on lui avait diagnostiqué un diabète de type 1. Elle avait bien pris la chose et pensé que c’était une occasion d’informer ses camarades de classe sur la question. Elle a fait de nombreux travaux scolaires sur le diabète ; elle a donc appris pas mal de choses et a aidé ses camarades à comprendre ce que signifiait le fait de vivre avec cette maladie. Nous étions tous très fiers d’elle.

  

Alexis-Gardasil-2-parapluie.jpg

  Alexis en Allemagne

 

Pour la récompenser de son excellent travail à l’école, son grand-père l’a invitée à venir passer 4 semaines chez lui en Allemagne pendant les congés scolaires. J’étais un peu inquiète, mais elle avait le parfait contrôle de sa santé et savait s’administrer les quantités d’insuline nécessaires en cas de besoin et son endocrinologue avait lui aussi marqué son accord pour ce voyage. Pendant son séjour, on lui recommanda la série des vaccins Gardasil. On nous précisa que comme Alexis souffrait de diabète il était très, très important qu’elle soit vaccinée contre TOUT CE QUI ETAIT POSSIBLE parce que son système immunitaire était affaibli. Et, j’ai donné mon accord.

 

Est-ce que tous les parents ne veulent pas protéger leurs filles ? Alexis reçut sa première injection et on nous précisa que nous devions reprendre contact (avec les centres de santé ?) dès qu’Alexis serait rentrée d’Allemagne.

 

Alexis s’est merveilleusement bien amusée en Allemagne et nous est revenue après 4 semaines. Dès son retour, j’ai remarqué des choses étranges dans son comportement. Elle n’avait pas eu le « jet lag », mais avait cependant très peu dormi.

 

A son retour, on lui apprit que notre chien était mort. Après avoir appris cette nouvelle, elle a très fort essayé de pleurer. Elle n’avait jamais dû ESSAYER de pleurer.  Cette situation ne s’était jamais produite auparavant. D’habitude elle pouvait pleurer très facilement

 

Nous nous sommes donc rendus chez un médecin pour sa deuxième injection de la série. C’est alors que les choses ont commencé à mal tourner : la personnalité d’Alexis a été tout à fait modifiée. Au début, je pensais qu’elle sortait de sa timidité habituelle étant donné qu’elle revenait d’un voyage en Allemagne.

 

Le Gardasil commence à prendre le contrôle

 

Le lendemain de sa deuxième injection, son cœur a commencé à battre si vite et si fort qu’on avait l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Nous sommes immédiatement retournés chez le médecin qui nous a envoyés consulter un cardiologue. Alexis a dû porter un moniteur cardiaque pendant 24 heures. Son rythme cardiaque était rapide, mais on n’a pas pensé que c’était un gros problème. Puis Alexis à commencé à vomir beaucoup et sans raison apparente. Elle nous disait aussi que les choses paraissaient effrayantes. Nous sommes donc retournés chez le médecin. Le gastroentérologue nous a dit de lui donner du Zantak et de revenir le mois suivant.

  

Alexis-gardasil-3-lit.jpg

  Où s’est envolée ma vie ?

 

Elle a commencé sa 8ème année, mais elle était incapable de rester longtemps assise parce qu’elle avait toujours envie de vomir. Les enseignants en sont arrivés à mettre une poubelle près de son bureau. Les enseignants me convoquaient pour me dire que ma fille dérangeait toute la classe et qu’il me fallait agir un peu plus. Je n’arrêtais pas de prendre rendez-vous sur rendez-vous chez les médecins et personne ne semblait comprendre ce qui se passait.

 

Alexis a commencé à voir et à entendre des choses qui n’existaient pas. Elle commençait à être méchante et même violente avec moi. Elle me criait dessus en me disant qu’elle voulait une autre famille. Elle continuait à crier sur moi en me demandant de la conduire dans un orphelinat pour que quelqu’un puisse l’adopter et l’emmener. J’avais tellement peur ! Dire que j’avais le cœur brisé ne peut décrire ce que je vivais. Je n’ai pas reçu d’aide de son père (mon mari). Il me criait aussi dessus en me précisant ce qu’il fallait dire aux médecins. J’avais l’impression que je perdais l’esprit.

 

A peu près à la même époque, Alexis sortait de la maison et allait frapper à toutes les portes de la rue pour dire qu’elle haïssait sa famille et qu’elle en voulait une nouvelle. Evidemment, les gens appelaient la police et il nous fallait leur expliquer des choses que nous ne comprenions pas nous-mêmes.

 

Les vacances arrivèrent…ce furent les plus terribles fêtes Noël et d’Halloween que nous ayons connues.

 

La troisième injection de Gardasil – le coup final pour Alexis

 

En janvier 2008, nous nous rendîmes chez le médecin pour sa troisième injection. J’ai demandé au médecin si le Gardasil pouvait avoir quelque rapport avec ces terribles symptômes. On me répondit que non, mais que si je ne terminais pas la série, cela pourrait provoquer plus de problèmes. C’est ainsi qu’Alexis reçut sa troisième injection.

 

Pour la première fois de sa vie, Alexis me dit qu’elle me haïssait et ne voulait plus faire partie de notre famille. Ca m’a fait tellement mal ! Je n’arrêtais pas de pleurer.

 

Quand je recommençais à pleurer, elle me regardait avec une telle haine… puis, comme si une mouche l’avait piquée, elle me regardait à nouveau et me disait : « ne pleure pas maman » !

 

Les vomissements et les hallucinations ont continué de s’aggraver. Nous avions déjà vu tant de médecins qu’il était difficile pour moi de tenir le coup. Aucun de ces médecins ne nous donnait de réponse valable.

 

Deux semaines après la troisième injection, Alexis dut être hospitalisée. Les médecins étaient préoccupés par son diabète et sa perte de poids. Ils ont fait des tests et m’ont dit : « Médicalement, il n’y a pas de problème avec votre fille ». Je n’ai évidemment pas manqué de leur dire qu’ils se trompaient.

 

Comme ils pensaient qu’Alexis faisait du théâtre, ils l’ont envoyée à un hôpital qui s’occupe des problèmes de comportement. Quel horrible endroit ! Ils ont traité Alexis comme un animal. Je lui rendais visite chaque jour. Elle y resta 5 jours. Le 4ème jour ils m’ont appelée pour me dire qu’elle sortait ses vomissures de la poubelle pour les manger !!!

 

Le lendemain matin, ils m’ont rappelée pour me dire qu’elle était plus stable et que je devais la reprendre. Elle était bien loin d’être devenue stable ! Ce jour là, j’ai dû appeler un médecin à l’aide. ! Ce médecin réussit finalement  à la faire admettre dans un autre hôpital pour enfants.

 

Quand nous sommes arrivés pour la voir, les membres du personnel nous ont dit : « Nous réalisons que ses problèmes ne relèvent pas du comportement ; nous allons essayer de la faire dormir pendant le week-end. » Ils lui ont donné d’importantes doses de Trazadone pour l’aider à dormir, mais ça n’a jamais marché.

 

Le lundi suivant quand le médecin entra dans la chambre, je lui ai expliqué tout ce qui se passait. Elle a répondu que selon elle, Alexis faisait des convulsions !!!

  

Alexis-Gardasil-4-hopital.jpg

 

Le médecin demanda un électroencéphalogramme. Enfin, on put trouver ce qui n’allait pas !! Alexis faisait quantité de convulsions dans le lobe frontal du cerveau.

 

Les six mois qui suivirent, les tests n’ont pratiquement pas arrêté. Alexis est restée à l’hôpital de mars à juillet. Tous les tests effectués se sont avérés normaux, sauf les électroencéphalogrammes.

 

Finalement, après avoir effectué une deuxième ponction lombaire, on put déterminer qu’Alexis avait dû être exposée à un virus qui avait provoqué une encéphalite, un traumatisme crânien, des lésions cérébrales et des troubles épileptiques. Elle dut subir une thérapie par voie intraveineuse, une plasmaphérèse et une chirurgie pour permettre la plasmaphérèse. Elle a passé son 15ème anniversaire accrochée à une machine.

 

Certaines fois quand j’allais lui rendre visite, je la trouvais attachée au lit pour ce qu’elle avait  dû faire à une infirmière ou à une gardienne. Alexis aurait dû avoir quelqu’un près d’elle en permanence par ce qu’elle essayait de manger ce qu’elle trouvait dans les poubelles. Elle s’exprimait en langage grossier, essayait de frapper les gens, elle crachait sur les gens, jetait des choses à gauche et à droite…Ma douce et timide petite fille était devenue quelqu’un que je ne reconnaissais plus.

 

Peut-on se faire une idée de ce que peut représenter pour des parents une visite à leur fille à l’hôpital et la retrouver attachée aux 4 coins du lit ???

 

Elle nous a suppliés et a supplié l’infirmière de la ramener à la maison. Elle me disait aussi que je n’étais plus sa mère parce qu’elle en avait trouvé une meilleure.

 

Quand l’hôpital ne fût plus à même de s’occuper d’elle, ils se sont arrangés pour que l’on transporte Alexis à Austin (Texas) pour une réadaptation neurologique. Elle ne pouvait de toute manière pas rester là-bas que 2 mois vu que notre assurance ne voulait plus payer. On me suggéra de contacter la sécurité sociale et Medicaid. On m’a demandé de signer des papiers, chose dont je n’avais jamais entendu parler…. Et qu’est-ce que tout cela voulait dire ?

 

Nous voici 6 ans plus tard. – qu’est-ce qui est donc arrivé à notre fille ???

 

Alexis aura 20 ans en juin 2013. Elle a l’âge d’une fille de 3ème. On ne peut la laisser seule à cause de ses violentes convulsions. Elle a été mise sous différentes sortes de médicaments anticonvulsifs pendant tout ce temps et rien n’a semblé marcher.

 

En 2010, on lui a mis un implant VNS au niveau de la poitrine. Cela ressemble à un pacemaker. Cet objet est mis sous la peau dans la région entre le sein droit et l’épaule et relié à son nerf vague. L’appareil envoie continuellement des impulsions en vue d’arrêter les convulsions. Ca n’a pas eu l’air de marcher non plus.

  

Alexis-Gardasil-5-lettre.jpg

  C’est ce que pense Alexis du Gardasil

 

Alexis doit porter des couches pour adultes par ce qu’elle ne peut pas toujours contrôler sa vessie ou ses intestins quand elle fait une crise. Elle fait plus de cent crises par jour ; certaines sont fortes et violentes ; pour d’autres elle reste prostrée avec un regard fixe et de nombreuses contractions musculaires du visage. Au cours de l’une de ces crises, elle a perdu une dent. Plusieurs autres dents ont aussi été abîmées. Elle dispose maintenant d’un appareil qui lui protège la bouche. Nous devons garder tous les aliments dans des armoires fermées à clé parce que la nuit elle pourrait prendre l’une ou l’autre nourriture qui l’entraînerait dans un coma diabétique.

 

Quand la crise est terminée, elle pense qu’elle meurt de faim, même si elle vient de terminer un repas peu de temps avant.

 

Tous ses amis et amies l’ont tout à fait abandonnée. C’est clair que personne n’aime être l’ami de quelqu’un qui fait sans cesse des crises, vomit et doit porter des couches…

 

Alexis avait des projets, elle voulait devenir institutrice dans une école spéciale. Malheureusement, ça n’arrivera jamais.

 

Nous avons dû, avec elle, nous rendre chez un juge pour que je puisse avoir la tutelle vu qu’à 18 ans, elle était incapable de prendre des décisions en ce qui la concernait.

 

Grâce au Gardasil, Alexis ne pourra jamais :

 

- Avoir un diplôme universitaire comme les amies de sa classe

- Se marier et fonder une famille

- Avoir son permis de conduire

- Aller au bal

- Avoir un emploi

- Prendre une douche sans qu’il n’y ait quelqu’un qui soit présent à ses côtés

- Se promener dans un centre commercial avec des amis

- Sortir, s’amuser et prendre sa place

- Porter des habits normaux… et la liste s’allonge et s’allonge…

 

Le Gardasil a tout bouleversé ! Nos belles vies parfaitement normales ont à jamais été transformées en cauchemar vivant.

 

S’il vous plait, tirez des leçons de ce qui nous est arrivé !!

 

Ne permettez pas que votre enfant soit un cas de plus à cause du Gardasil.

  

Source: SaneVax

 

Rapports du VAERS* officiel Américain jusqu’à avril 2013 concernant les effets secondaires des vaccins HPV

 

Description

Total

Handicapés

942

Décès

136

N’ont pas pu récupérer

5.919

Frottis anormaux

522

Dysplasie cervicale

62

Vies mises en danger

557

Recours aux urgences

10.404

Hospitalisations

2.992

Hospitalisations prolongées

230

Cas graves

4.009

Effets secondaires divers

29.680

 

VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). On estime que les rapports spontanés qui parviennent au VAERS représentent de 1 à 10% des effets secondaires des vaccins. (Source : Sanevax)

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT ET MADAME OBAMA

 

 

AU SUJET DES DANGERS ET DES EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES DES VACCINS HPV

 

26 OCTOBRE 2010

 

 

Chers Président et Madame Obama,

 

Nous venons à vous afin d’implorer votre aide. Les vies de toute une génération de jeunes femmes et d’hommes sont en balance.

 

Ce n’est pas de la guerre, de la violence, de crimes ou de drogues illégales que je veux vous parler. Je veux vous parler des vaccins HPV. Oui, exactement les vaccins HPV, Gardasil et Cervarix !  A la date d’aujourd’hui, on a comptabilisé 20.101 rapports de dommages, ainsi que 84 décès. Parmi ces décès, on relève celui d’un  bébé âgé de 40 JOURS, qui a été exposé au Gardasil au travers du lait de sa mère.

 

Les statistiques ne semblent peut-être pas impressionnantes, mais quand on considère que : a) seuls 1 à 10% de tous les dommages dus aux vaccins sont officiellement enregistrés et que b) le Gardasil et le Cervarix ont été mis sur le marché depuis seulement quelques années, les chiffres commencent à apparaître stupéfiants ! En tant que parents de deux jeunes filles qui se trouvent en âge d’être vaccinées, vous devez absolument être informés.

 

Ces jeunes personnes sont atteintes de paralysies, d’attaques, de thromboses, d’irrégularités cardiaques, de problèmes stomacaux, de syncope, de grande fatigue, de vertiges, de problèmes menstruels, de cécité temporaire, de troubles de la vessie, des reins, de la vésicule, de pertes de mémoire, de problèmes de concentration et la liste continue. La vie de ces jeunes est parfois bouleversée pour toujours. Puis-je vous prier de prendre quelques minutes pour lire les histoires de certaines de ces victimes. Des filles comme Zéda qui a souffert d’une encéphalite provoquée par le vaccin. Elle a malgré tout pu faire quelques progrès : elle parvient maintenant à tourner la tête et à remuer quelques uns de ses doigts. Des filles comme Ashlee  qui ne peut plus prendre de repas sans vomir ou Lauren qui a  soudainement développé un lymphome (non Hodgkin), ou Victoria qui a souffert de pertes de mémoire, ne savait plus qui elle était, ou Brittney, 20 ans qui a été dans l’incapacité de suivre ses cours parce qu’elle perdait soudainement le contrôle de ses jambes ou faisait tellement de crises par jour qu’il lui était impossible de quitter la maison. Des filles comme Holly qui courait de 9 à 15 kilomètres par jour et qui finit pas ne plus pouvoir traverser le living sans assistance ! Il ne s’agit malheureusement ici que de quelques exemples.

 

Il y a aussi ces filles qui nous ont quittés : Megan Hils, Amber Kaufman, christina Tardell, Brooke Petkevicus, Mosehella Roberts, Jenny Tetlock, Santana Valdez, Jessica Ericzon, Jasmin Soriat et Annabelle Morin. Et, malheureusement, la liste continue. Jamais plus ces jeunes filles ne pourront encore rire, dire à leurs parents qu’elles les aiment. Elles ne pourront plus jamais atteindre les buts qu’elles s‘étaient fixés dans la vie parce qu’elles ont été enlevées beaucoup trop tôt – tout cela de la faute d’un vaccin. Pensez-y bien, chacune de ces histoires est déchirante ; chaque vie perdue ou dévastée représente un vrai désastre.

 

Vous pourriez vous demander ce que ces jeunes filles qui étaient en parfaite santé avaient en commun ? La réponse est simple : un vaccin HPV. L’un de ceux-ci est le Gardasil dont le développement a été bâclé (« fast-tracked ») et  autorisé beaucoup trop rapidement. S’il vous plaît, Monsieur le Président et Madame Obama, First Lady, veuillez prendre un peu de temps, nous vous demandons de faire une recherche, de lire ce qui arrive à ces jeunes filles et ces jeunes hommes innocents. Ils ont besoin de vous !

 

Je vous écris au nom de milliers et de milliers de jeunes gens, ainsi que de leurs parents.

 

Marian Greene, maman d’une jeune fille dont la vie a été brisée par le Gardasil

 

http://www.free-press-release.com/news-president-obama-please-save-our-children-1288049290.html

 

   

VACCIN GARDASIL

 

Peut-on vacciner ?

USA

Philippines/Thaïlande

En cas de maladie ?

OUI

NON

En cas de grossesse ?

OUI

NON

Avec un système immunitaire affaibli ?

OUI

NON

Avec d’autres vaccins simultanément ?

OUI

NON

En cas d’asthme ?

OUI

NON

En cas d’allergies ?

OUI

NON

Possibilité de se retourner  c/ fabricant ?

NON

OUI

 

http://deathbyvaccination.com/

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:23

Australie : Le parlement australien de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (NWS) s’apprêterait à légaliser l’interdiction de l’école gardienne pour les enfants non vaccinés et à légaliser la discrimination !

 

Human rights

 

Un membre de l’Association pour les Libertés Civiles a écrit cette lettre à l’un des membres de l’AVN (Association pour la liberté vaccinale australienne) :

 

Cher Monsieur,

 

"Nous soutenons la vaccination vu que c’est un droit de l’enfant. Notez bien, de l’enfant. L’enfant a des droits séparés de ceux de ses parents. Les parents peuvent croire tout ce qu’ils veulent, mais nous pensons que les enfants ont le droit à tout ce qui convient le mieux à leur santé. Il s’agit d’un droit fondamental accepté internationalement sous la Convention des Droits de l’Enfant.Vous pouvez faire le choix que vous voulez… c’est votre droit. Vous pouvez insister sur votre droit à dire « non » en tant que nouveau parent, mais c’est votre enfant qui aurait à souffrir des conséquences. […] Si vous choisissez de ne pas vacciner vos enfants, nous pensons que vous les privez de leur droit à réunir les meilleures chances de santé… " (Extrait)

 

Réponse de l’AVN

 

Ce que ce Monsieur semble dire c’est que le gouvernement sait mieux que les parents comment il convient de s’y prendre pour éduquer nos enfants. Voulons-nous vraiment que le gouvernement nous dise comment il nous faut nourrir nos enfants, comment les éduquer et comment les garder en bonne santé ? Ce même gouvernement qui ne sait pas équilibrer un budget, régler la politique hospitalière, établir la coordination entre les systèmes d’enseignement ?

 

Si la plupart d’entre nous géraient leurs foyers comme le gouvernement gère le pays, nous risquerions d’être sans abri, démunis et sérieusement malades. – Et c’est une organisation qui est supposée protéger les droits individuels qui veut que ce soit le gouvernement qui s’occupe d’élever nos enfants !!

 

AVN Newsletter, 28 mai 2013 (Australian Vaccination Network)

 

LA SANTE DES ENFANTS NON VACCINES EST GLOBALEMENT MEILLEURE QUE CELLE DES ENFANTS VACCINES!  

 

« Instruire et informer la grande majorité des gens…c’est sur eux seuls que nous devons compter pour préserver nos libertés. » THOMAS JEFFERSON (1743-1826),  3ème Président des Etats-Unis

  

« Il n’est tout simplement plus possible de croire grand chose au sujet de la recherche clinique, de se fier au jugement des médecins, ou à des directives médicales autoritaires. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt ans que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine. »  Dr Marcia ANGELL, MD

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 17:25

homeopathie

Le British Coloumbia Medical Journal indiquait le 4 mai 2013, bien qu'il le déplorait, que Santé Canada a octroyé une licence à plusieurs "vaccins homéopathiques": une dizaine de préparations destinées à prévenir la grippe et également d'autres préparations destinées à prévenir la polio, la rougeole et la coqueluche.

 

Fait "étrange", alors que Santé Canada approuve ces produits, alors que les médecines alternatives font de plus en plus leur entrée à l'hôpital en France, en Belgique, on s'obstine à dénigrer et à prétendre que ce n'est qu'un effet placebo! Chez nous, en Belgique, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé préconise que l'homéopathie ne soit plus remboursée et les doyens des facultés de médecine qui défendent bec et ongles leur pré carré, lui emboîtent évidemment le pas.

 

Le plat pays, pays du surréalisme....

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 17:05

Vaccination : Rexall a violé la loi ontarienne

 

28 mai 2013

 

Ministre-ontarienne.jpg

La ministre ontarienne de la Santé reçoit le vaccin contre la grippe dans une pharmacie Rexall en octobre dernier.  Photo :  PC/Kelsey Rolfe

 

Exclusif - La chaîne de pharmacies Rexall a utilisé les noms et les adresses fournis par des dizaines d'Ontariens dans le cadre du programme provincial de vaccination contre la grippe l'hiver dernier, pour leur envoyer, plus tôt ce mois-ci, des dépliants publicitaires les incitant à magasiner dans l'une de ses succursales.

 

Les Ontariens qui ont reçu l'encart s'étaient fait vacciner dans une pharmacie Rexall. 

 

La ministre de la Santé Deb Matthews, avait lancé en grande pompe, en octobre dernier, cette nouvelle option, qui s'ajoutait aux cliniques d'immunisation traditionnelles notamment. Selon la ministre, il s'agissait d'une autre façon de rendre le vaccin contre l'influenza, qui est offert gratuitement en Ontario, encore plus accessible, étant donné que les résidents n'avaient qu'à se présenter dans une pharmacie, sans avoir à prendre rendez-vous ni à faire la queue, pour se faire inoculer.

 

Le gouvernement a versé 1,4 million de dollars à la compagnie pour sa participation au programme provincial de 30 millions

 

L'opposition néo-démocrate, pour sa part, affirme que l'utilisation par Rexall de renseignements personnels est une sonnette d'alarme quant aux dangers de la privatisation du système de santé.

 

Rexall a refusé d'accorder une entrevue à Radio-Canada, mais affirme dans une déclaration écrite avoir mis fin à sa campagne d'envois postaux. La compagnie n'est pas en mesure de dire combien d'Ontariens ont reçu les encarts « par erreur », expliquant qu'une enquête interne est en cours.

 

[…]

 

Vaccination contre la grippe en 2012-2013 :

 

- 246 611 Ontariens ont reçu le vaccin dans une pharmacie

- 188 455 Ontariens ont été vaccinés dans une pharmacie Rexall

- 1 839 432 $ ont été payés à toutes les pharmacies impliquées (Rexall et Shoppers   

   Drug Mart)

- 1 415 579 $ ont été payés à Rexall 

 

Source: Radio Canada

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 16:47

Cfr cet article intéressant, paru dans Bio Info de juin 2013.

 

... Cela n'est pas demain la veille que le gouvernement fera des stocks de ces substances intéressantes en lieu et place du lucratif, peu efficace et dangereux TAMIFLU de Roche mais les citoyens doivent-ils attendre, avec fatalisme de devoir un jour consommer ces fameux antiviraux à l'occasion d'une prochaine pandémie tant attendue, ou bien gagnent-ils à s'informer et prendre au maximum leur santé et leur immunité en charge dès à présent?

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 16:15

Le Soir en faisait sa une le 24 mai dernier. Le quotidien s'en réjouissait même en titrant "Un vrai dossier médical global: enfin!"

 

"Hyperperformante, hypersécurisée et hyperpratique"... voilà comment est en effet présentée cette nouvelle plateforme informatique par Yves Jacquemart, directeur informatique du CHU de Liège qui ne présente ainsi que le côte face de cette "innovation". Améliorer la qualité des soins, éviter les examens inutiles, et les bons petits moutons, à qui on agite bien entendu le spectre d'un accident grave lors duquel ils seraient inconscients et incapables de donner eux-mêmes les informations, sont censés applaudir en chœur et se réjouir de ce genre d'évolution.

 

Sauf que, et c'est là la seule information capitale de cet article: " Le patient sera le "gendarme" de son dossier: il pourra en limiter l'accès aux médecins de son choix et a le droit de savoir qui a consulté quel document. Il lui est interdit, par contre, d'accéder lui-même au contenu de son dossier. Une interdiction imposée par le Conseil de l'Ordre des Médecins. "

 

Evidemment, tous les prétextes sont bons pour tenter d'expliquer l'inexplicable et l'inacceptable. C'est ainsi qu'on peut lire les pseudo explications inconsistantes du Dr André Vandenberghe, directeur du projet. Il explique ainsi le refus de l'Ordre des Médecins:

 

"Parce qu'il peut impliquer des tiers comme le conjoint du patient, ou contenir des commentaires subjectifs du médecin, voire des informations qui peuvent nuire à la santé du patient, notamment dans les cas psychiatriques. Et puis, il y a les patientes mineures qui ont recours à la contraception et ne souhaitent pas que leurs parents le sachent."

 

En réalité, l'objectif de l'Ordre des Médecins est avant tout corporatiste: l'accès aux commentaires subjectifs des médecins permettrait en réalité de mieux se rendre compte de l'incompétence époustouflante et préoccupante de certains d'entre eux, avec une menace juridique à la clé. L'Ordre tient donc avant tout à préserver le petit confort de ses membres.

 

Un peu plus loin, dans l'article du Soir, on peut lire que ce projet permettra notamment des améliorations dans le secteur des prescriptions électroniques et celui de la médecine scolaire...

 

Quelles genres d'améliorations? Faciliter par exemple l'échange d'informations pour savoir si tel ou tel élève a bien reçu tous ses cocktails vaccinaux en temps et en heure??

 

Car jugez plutôt, un des mails fraîchement reçu par Initiative Citoyenne et envoyé par une maman belge:

 

« Pour info: Mon enfant de 3,5 ans a passé sa 1ère visite médicale. Résultats: vue 10/10, bon état général, MANQUE VACCINATION RRO ET MENINGITE -> voir avec votre médecin traitant !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je suis indignée! Il n'y a que la polio qui est obligatoire!!!! »

  

Le bon sens commande d’être prudent avec ce genre de fausse belle révolution : que le patient qui est pourtant LE PREMIER INTERESSE, soit privé d’accès à un dossier dont il est censé déterminer qui peut y avoir accès, montre que ce n’est pas l’intérêt premier du patient qui est ici visé. A chaque fois que le contrôle se ressert, on n’en présente toujours QUE les soi-disant bons côtés aux gens.

 

L’article montre aussi que le patient pourra voir qui a consulté son dossier mais donc le plus souvent APRES COUP, quand il sera trop tard. On voit là la perte de pouvoir continue du patient sur son propre « jardin secret  médical ». Il s’agit d’une dérive extrêmement dangereuse, parce que personne ne peut dire de quoi demain sera fait.

 

Personne ne peut ainsi affirmer que ce grand rêve de Big Brother ne va pas contribuer à assimiler davantage certaines victimes de vaccins qui errent parfois de médecins en médecins pendant des années, à des « malades imaginaires » au prétexte que les examens standards ne révèlent pas un diagnostic suffisamment précis ; ou encore à faire pression sur certains malades que les mutuelles ou l’Assurance Maladie considérerait être (bien malgré eux) « de trop grands consommateurs de soins médicaux ».

 

A ce stade, seul 2% de gens ont accepté ce pseudo progrès. Espérons que ce chiffre ne sera pas sous peu superposable aux tristes chiffres de l’expérience de Milgram, à savoir près de 70% de gens docilement soumis aux bonnes initiatives ou injonctions des autorités !

 

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 20:59

Cas de résistance au tamiflu sur des malades de la grippe H7N9 

 

28 mai 2013

 

tamiflu-H7N9.jpg

Devant un hôpital de Pékin le 13 avril. (Photo Jason Lee. Reuters)

 

Les médecins suivant les personnes contaminées en Chine par cette version du virus ont constaté qu'elle avait développé une résistance aux traitements antiviraux. Aucune contamination interhumaine n'a en revanche été observée.

 

Par AFP

 

Des virologues ont confirmé pour la première fois cliniquement des cas de résistance du virus de la grippe aviaire H7N9 aux antiviraux habituellement utilisés contre la grippe chez l’homme, comme le Tamiflu.

 

Dans une étude publiée mardi dans la revue médicale The Lancet, le Dr Zhenghong Yuang (Shanghai Medical College de l’université de Fudan, Chine) et ses collègues décrivent trois cas de résistance aux antiviraux chez des patients infectés par le virus H7N9 en Chine. L’équipe a étudié le cas de 14 patients hospitalisés à Shanghai en avril dernier avec une infection confirmée par le virus H7N9.

 

Chez trois patients sévèrement atteints, le traitement antiviral n’a pas réduit la charge virale, conduisant les virologues à suspecter une résistance. Elle a été confirmée par l’analyse génétique du virus, les virologues ayant trouvé une mutation caractéristique de la résistance aux antiviraux (oseltamivir ou Tamiflu et peramivir).

 

Deux de ces patients sont décédés et le troisième patient était placé sous assistance respiratoire extra-corporelle au moment où l’étude a été soumise à la revue. «L’apparente facilité avec laquelle la résistance aux antiviraux a émergé dans le virus H7N9 est préoccupante», estiment les auteurs de l’étude.

 

130 personnes ont été infectées par le virus en Chine, dont 37 sont décédées. Aucun nouveau cas humain n’a été enregistré au cours de deux dernières semaines, a dit lundi le gouvernement chinois. Les antiviraux comme le Tamiflu sont le seul traitement actuellement disponible contre la grippe H7N9. Ils permettent en général de réduire la charge virale et de soigner les malades.

 

Jusqu’à présent aucune transmission de personne à personne nécessaire pour déclencher une pandémie n’a été constatée avec ce virus qui infecte les volailles, sans les rendre malades. Mais le virus peut se transmettre chez les mammifères, selon une étude publiée récemment dans la revue américaine Science qui invitait à la«vigilance» dans le cas où le virus muterait pour devenir aisément transmissible chez l’homme.

 

Dans l’étude du Lancet, les chercheurs relèvent que la résistance aux antiviraux est intervenue plus spécialement chez les patients recevant des corticostéroïdes, un type d’anti-inflammatoire. Ils indiquent également avoir découvert des traces d’acide ribonucléique (ARN) viral dans la gorge, le sang, les selles et les urines de plusieurs patients, ce qui pourrait signifier que le virus a la capacité de se disséminer au delà du système respiratoire. Mais ils ajoutent que de nouvelles études seront nécessaires pour confirmer cette dissémination.

 

La directrice de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Margaret Chan avait pour sa part indiqué le 21 mai que l’évolution de la maladie était impossible à prévoir, car «les virus de la grippe aviaire sont en constante mutation».

 

Source: Libération

 

On voit déjà pointer une des raisons d’un futur vaccin « les antiviraux ne marchent pas, donc mieux vaut prévenir » !! Comme d’habitude, on n’envisage QUE les antiviraux et les vaccins dans le cadre allopathique rigide et désespérant.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:06

Ce qui se passe hélas pour le cancer, se passe aussi avec les vaccins... soi-disant "pour Notre plus grand Bien" ou pour "faire des économies", on fait perdre des chances dramatiques de santé et de guérison à quantité de gens, tout simplement parce qu'on veut leur forcer la main et leur imposer une médecine de masse, une médecine de troupeau qui est en réalité une anti-médecine, contraire au serment d'Hippocrate que les médecins sont pourtant censés prêter au début de leur pratique.

 

Des protocoles et des vaccins standards nivellent par le bas la médecine en bafouant les différents particularismes biologiques qui font de nos corps des corps uniques, avec leurs limites et leur capacité réactionnelle propres!

 

NON A LA MEDECINE SOVIETISEE QUI RESTREINT NOS LIBERTES ET NOTRE DROIT LE PLUS FONDAMENTAL A LA SANTE:

 

 

Le Dr Nicole Delépine, qui mène un combat admirable pour la survie de son service d'oncologie pédiatrique unique en France, vous convie nombreux, qui que vous soyez, au séminaire que son Unité hospitalière organise le 15 juin prochain au Boulevard des Invalides, à Paris, en collaboration avec l'association A.M.E.T.I.S.T.

 

Programme de ce séminaire & inscriptions: voir ICI

 

Site internet du Dr Delépine (visite vivement recommandée!)

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:00

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Le Point.fr - Publié le 15/05/2013

 

En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Un défi à relever.

 

Par le Pr DIDIER RAOULT

 

Depuis vingt ans, la tuberculose, le paludisme et le sida sont considérés comme des priorités de santé publique mondiale. Les recherches dans ces domaines bénéficient d'un financement considérable, afin de développer les vaccins. Sans le moindre succès. Les deux études mondiales qui paraissaient prometteuses, l'une contre la tuberculose, l'autre contre le paludisme, ont été arrêtées du fait de leur inefficacité. Alors même que nous assistons à de nouvelles bouffées épidémiques en Europe.

 

Tuberculose, paludisme et sida sont toujours les trois plus grands tueurs à la surface de la Terre. Ils semblent présenter des particularités qui sont autant d'obstacles infranchissables.

 

Le paludisme est une maladie pour laquelle on peut être infecté plusieurs fois de suite. Dans un de nos centres au Sénégal, une personne a pu faire plus de 100 épisodes différents de paludisme. Cela montre qu'il n'y a que peu, voire pas, d'immunité après une infection réelle par le paludisme. De ce fait, il y a extrêmement peu de chances qu'un vaccin arrive à donner une immunité que l'infection naturelle ne peut générer.

 

Il en est de même pour la tuberculose. La forme pulmonaire est souvent une réinfection. Le BCG, qui existe toujours en France et dans les pays francophones, ne protège pas du tout contre la réinfection de la tuberculose, qui est à l'origine de la plupart des pneumonies tuberculeuses. Si ce vaccin qui date de 1921 était évalué aujourd'hui, avec nos critères actuels d'efficacité, il ne passerait pas la barre. Il n'a pas été remplacé par un vaccin plus moderne, car aucun candidat n'a pour l'instant prouvé son efficacité, et, de toute façon, les anciens vaccins ne sont pas réévalués !

 

Concernant le sida, le fait que, dans cette maladie chronique, on ne s'immunise jamais contre son propre virus est aussi un défi scientifique.

 

Au cours du XXe siècle, la médecine a rapidement mis au point des vaccins contre les infections aiguës que l'on ne présente qu'une seule fois dans la vie, telles que rougeole, oreillons, rubéole et poliomyélite. Idem pour les maladies dont la cause était la sécrétion de toxines comme le tétanos ou la diphtérie. Mais on peut douter de notre capacité scientifique à trouver, à court terme, un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Il existe là un problème de connaissance fondamentale. Le fonctionnement traditionnel des vaccins fondé sur l'immunité étant voué à l'échec.

 

Source: Le Point

 

Cet article est vraiment intéressant, parce qu’il met en évidence plusieurs absurdités :

 

- Le fait qu’un vaccin inefficace (le BCG) ait pu être rendu obligatoire en France pendant 57 ans (de 1950 à 2007) : combien de victimes inutiles pour une obligation sans fondement scientifique et combien aussi d’autres vaccins dont l’obligation ne repose nullement sur des bases scientifiques suffisantes ?????????

 

- Le fait que le tétanos n’est pas non plus une maladie immunisante, et donc on voit mal alors, à en lire le Pr Raoult, pourquoi là le vaccin serait efficace alors que l’infection naturelle ne prévoit aucune immunité possible ??

 

- Le peu de consistance scientifique du futur vaccin anti-malaria RTS S de GSK, largement financé par Bill Gates et auquel ARTE consacrera un documentaire entier jeudi soir prochain à 22H30 (« Le vaccin selon Bill Gates »)

 

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:35

Un médecin français outré, parmi tant d'autres, nous a fait parvenir une vidéo disponible sur le site du Sénat français.

 

Comme d'habitude, on présente les médecines alternatives sous un jour partial et discréditant, agitant la menace sectaire fantomatique et prétendant "vouloir le bien des citoyens" (malgré eux)

 

On ne s'apesantit évidemment pas sur les 18 000 décès annuels que le pays compte sous l'effets des médicaments classiques (loin devant les possibles "ravages" des "dérives sectaires") ni sur les statistiques d' "efficacité" des chimiothérapies qui ne sont que de 2,2% dans le meilleur des cas avec les protocoles habituels, selon une étude parue en 2004 dans Clinical Oncology, et encore, même pas en termes de guérison mais de survie à 5 ans!

 

Ce petit reportage offre aussi quelques perles, comme par exemple le souhait de placer de "façon forcée" les sites officiels en haut des résultats de recherche pour que les patients atteints de cancer tombent plus facilement dessus que sur d'autres sites plus dérangeants et offrant un autre son de cloche, des sites que ces bons parlementaires tellement attachés à la liberté d'expression, préféreraient en fait carrément inexistants.

 

Autre perle, l'aveu délicieux de ce représentant de l'Académie de Médecine qui fait clairement comprendre que l'acceptation des médecines alternatives est en fait subordonnée à ce que celles-ci ne réduisent pas leur part du "gateau financier" à un moment où les Etats dont déjà lourdement endettés.

 

 

N'oublions pas non plus qu'un rapport de ce même Sénat français révélait en 2007 que ces gens considèrent les pharmas comme leurs "partenaires naturels". Par conséquent, il est clair qu'ils vont d'abord défendre leurs partenaires naturels avant les citoyens qui ne semblent que des partenaires de seconde zone dans tout ceci!

 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:55

Albert Einstein le disait déjà de son temps: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la Science devient criminelle."

 

Regardez cette vidéo... Ces mères ont fait ce qu'elles pensaient être le mieux pour leur enfant. Elles ont été désinformées, on leur a menti. Et elles ont vécu au final un véritable drame.

 

Combien de mères pourraient en dire autant après un décès ou un handicap sévère irréversible d'un enfant après des vaccinations?

 

Il est inacceptable que des projets d'apprentis-sorciers soient financés avec l'argent des citoyens et la possibilité à la clé que ces recherches finissent par se retourner contre l'intérêt public. Combien d'autres sombres projets allons-nous encore tolérer et accepter de financer dans une indifférence et une ignorance coupables???

 

 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:52

Cfr ici, article du Soir des 25 et 26 mai derniers.

 

NB: Après un précédent article où il donnait encore la parole au virologue controversé Albert Osterhaus malgré ses conflits d'intérêts, le journaliste Frédéric Soumois se tourne une nouvelle fois vers son cénacle habituel, visiblement très restreint, d'experts en conflits d'intérêts, en donnant cette fois la parole au virologue de l'UCL Patrick Goubeau, qui s'était pourtant totalement discrédité lors de la fausse pandémie de H1N1, en déclarant à la RTBF de façon contraire à la notice du fabricant du Pandemrix - qu'il n'avait visiblement pas dû lire-, qu'on ne pouvait pas sortir paralysé d'une telle vaccination!! 

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 19:00

Interview intéressante du Dr Jean-Sébastien Borde de la Rochelle sur Radio Bleue le 16 mai dernier... 

 

ECOUTER ICI

 

Source: Formindep

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:31

Lien entre un vaccin et la narcolepsie

  

Par Europe1.fr avec AFP

 

Publié le 23 mai 2013

 

Une nouvelle étude finlandaise a confirmé que le vaccin Pandemrix (GlaxoSmithKline), largement utilisé contre la grippe pandémique A (H1N1) en 2009, multiplie le risque de développer la narcolepsie chez les adultes. Auparavant, plusieurs études avaient déjà montré le lien chez les enfants entre ce vaccin et la narcolepsie, une maladie rare.

 

Selon l'Institut national de santé et bien-être finlandais THL le lien existe aussi chez les adultes. "Chez les adultes entre 20 et 64 ans qui ont pris Pandemrix, le risque de développer la narcolepsie a été multiplié par 3 à 5, comparé aux personnes non vaccinées", a indiqué l'institut dans un communiqué. Toutefois, chez les adultes, le risque de tomber malade, à 1/100.000, serait six fois inférieur à celui couru par les enfants. Après des campagnes de vaccination avec le Pandemrix, la Finlande et la Suède ont constaté une hausse des cas de narcolepsie. Quelque 200 Suédois et 79 Finlandais entre 4 et 19 ans ont été atteints. Les gouvernements des deux pays ont décidé d'indemniser ces malades, et de lancer des études sur le lien avec le vaccin.

 

Une étude française, coordonnée par l'Inserm et le CHU de Bordeaux a conclu en septembre que le risque était multiplié par quatre chez les personnes vaccinées de développer la narcolepsie, rappelant toutefois que d'autres études seraient nécessaires pour établir l'association chez l'adulte.

 

Source: Europe1.fr

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:10

Fotolia, enfant choqué

En décembre dernier, Initiative Citoyenne diffusait le témoignage en vidéo de Véronique Blanchart, une employée de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) qui disait son malaise face à des pratiques de travail pour le moins interpellantes et problématiques au sein de l'Agence et qui s'était adressée à nous parce qu'elle n'avait pas reçu de réponses de sa hiérarchie...

 

Il y a quelques jours à peine, Véronique Blanchart recevait une lettre recommandée de l'Agence la conviant ce jeudi 23 mai à 16H à l'Agence dans le cadre d’une procédure disciplinaire.

 

« Il m’est entre autres reproché d’avoir fait comprendre que l’Agence ne tient pas compte du bien-être de ses travailleurs…j'ai vu une collègue pleurer parce qu'on lui criait dessus, j'ai vu une stagiaire pleurer car on lui interdisait de parler avec les nettoyeuses. J'ai vu une collègue être mise à la porte directement, sans raison, j'ai vu ma chef crier sur un autre collègue pharmacien, dire de lui qu'il était bête...et j'en passe ... Quelqu'un du syndicat m'a même dit que beaucoup de gens partaient, démissions, dépressions, .... » déclare Véronique Blanchart - que tous les citoyens de ce pays et même d'autres devraient soutenir et remercier pour son courage et sa conscience professionnelle!

 

Cette lettre intimidatrice envoyée à Véronique Blanchart renvoie finalement une image assez effrayante des priorités de l'Agence qui semble ainsi accorder beaucoup plus d'importance à son image qu'à la sécurité sanitaire réelle des citoyens!!

 

Lire notre communiqué de presse sur cette situation 

 

La presse a été prévenue (comme d'habitude) mais... parlera-t-elle de ce scandale et sera-t-elle seulement présente lors de cette audition ou bien ignorera-t-elle lamentablement une question cruciale de plus, par lâcheté ou par opportunisme???

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 08:47

Le décret sur les conflits d'intérêts publié

 

22 mai 2013

 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, publie aujourd'hui le décret encadrant les conflits d'intérêts entre laboratoires et professionnels de santé.


Après plusieurs mois de négociations, ce décret d'application est publié aujourd'hui au Journal Officiel par la ministre de la Santé. "Tout devra être rendu public, leur montant et leur nature", a expliqué Marisol Touraine au Parisien.


Ce décret oblige les industriels à rendre public tous les avantages accordés à un professionnel de santé. Il concerne aussi bien les pharmaciens que les professions paramédicales, comme les kinésithérapeutes, ou les établissements de santé. Les contrats signés entre les professionnels de santé et les laboratoires seront aussi rendus public.


L'industrie cosmétique est aussi concernée, certains produits étant considérés comme des médicaments.


Les déclarations seront, à terme, centralisées sur un site internet et l'Agence nationale de sécurité du médicament pourra les contrôler. Les amendes prévues pour fausses déclarations pourront aller jusqu'à 45000 euros.


La loi avait été votée en décembre 2011, sous l'impulsion de Xavier Bertrand, mais il a fallu "tout reprendre de zéro", comme l'a indiqué Marisol Touraine. 


Ce décret entrera en application dès demain.

 

Source: Le Figaro

 

Voici un Xième exemple d’une demi-action : certes, la tâche des « contrôleurs citoyens » que sont les lanceurs d’alerte en sera facilitée, mais le problème lui-même n’en sera pas pour autant réglé. Tout simplement parce que la seule « transparence » ne suffit pas, elle n’élimine pas les conséquences délétères de l’existence même de ces conflits d’intérêts qui continuent ainsi de biaiser le jugement des personnes concernées. Il s’agit donc d’un bon dispositif mais insuffisant. Un tel dispositif devrait être seulement la première étape d’un processus consistant à détecter les experts en conflits d’intérêts pour les distinguer et les séparer des autres, permettant ainsi de ne retenir au final que des gens qui n’ont pas de rapports, ni de près ni de loin avec les pharmas et ne seront donc pas naturellement enclins à les considérer comme des « partenaires naturels » avec les conséquences qu’on sait sur la santé publique!

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