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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:06

Dans un article du 29 mai dernier, Frédéric Soumois du Soir (encore lui...) désinformait les lecteurs en titrant "Des experts "garantis" indépendants", histoire de faire croire aux faux progrès d'une nouvelle disposition législative qui n'est en fait, à peu de chose près, qu'une garantie de statu quo.

 

Une fois encore, il s'agit là d'un enfumage de première.

 

Ces dispositions ont été amenées par le parti socialiste qui souhaitait sans doute redorer son image et surtout éviter des mesures trop drastiques qui risqueraient de mettre à mal le système d'experts en place auquel plusieurs ministères socialistes de la santé ne cessent de faire appel.

 

L'article confond volontairement "la transparence" avec le règlement pur et simple de la situation de conflit d'intérêts qui serait d'exclure une telle situation sans l'excuse bidon que cela serait "irréaliste".

 

Lorsqu'on lit le texte, on se rend compte que tout va continuer comme avant, à très peu de choses près, vu que les conflits d'intérêts des experts qui décident pourtant AU NOM DES GENS et dont l'avis engloutira pourtant des millions d'euros d'argent public, ne seront toujours pas consultables de façon facile et directe par les citoyens! Au lieu de cela, ces conflits seront consultables dans des comptes-rendus de réunions de leurs instances respectives sur dieu sait quel site que quasi personne ne consulte ou ne connaît. Le tout bien dissimulé, en toute discrétion donc, un peu comme une fève en plein milieu du gateau lors d'une fête des Rois.

 

Et on appelle cela de la transparence? Comme l'estiment certains députés "ils continueront donc à faire leur petite cuisine entre amis!" et tout cela pourquoi, parce que ce serait "excessivement intrusif pour les experts concernés qui offrent leur temps et leur expertise." et que si ces experts acceptaient l'idée de révéler ces données à leurs pairs, "ils rechigneraient à étaler au grand jour des éléments parfois très privés."

 

Quel égard a-t-on ici pour l'argent des citoyens durement gagné à la sueur de leur front, ne devraient-ils pas eux aussi réchigner à ce que leur argent soit ainsi tellement vite englouti par des décisions d'experts aux conflits d'intérêts tellement privés et opaques?????????

 

Chose intéressante aussi lorsqu'on lit un tel article, c'est l'incohérence et finalement l'hypocrisie totale qu'il y a à expliquer aux lecteurs la différence entre conflits d'intérêts directs et conflits d'intérêts indirects, tout en invoquant les risques d'amende (15 000 euros et jusqu'à un an de prison) alors que RIEN n'est dit sur les conflits d'intérêts directs ou indirects des Ministres qui prennent officiellement des décisions! Pourtant, Mme Laanan, Ministre de la Santé en Communauté Française, n'a-t-elle pas deux soeurs qui travaillent chez GSK, sans qu'à notre connaissance, elle ne l'ait jamais signalé publiquement avant son entrée en fonction??

 

Lorsqu'Initiative Citoyenne soulignait le caractère problématique et troublant de cette situation de conflits d'intérêts indirects concernant cette Ministre, elle recevait une affligeante missive intimidatrice de l'avocat proche du parti socialiste Me Uyttendaele qui semblait ne voir là rien de problématique, le tout relevant soi-disant uniquement de la vie privée.

 

Voyons pourtant COMMENT cet article du Soir définit la notion de conflits d'intérêts indirects:

 

"Un intérêt indirect peut prendre la forme d'un avantage non perçu personnellement, mais dont bénéficie une instance, une société pour laquelle travaille cette personne, son conjoint, cohabitant légal ou de fait, un descendant ou un ascendant du premier degré."

 

Ô miracle, ne seront donc concernés que les ascendants ou descendants au premier degré, et donc pas les collatéraux comme des frères et soeurs qui sont eux, des parents au deuxième degré!

 

Mme Laanan, en tant que Ministre de la Santé, membre du Gouvernement de la Communauté Française, n'a-t-elle donc pas, à la lumière de la définition du Soir ci-dessus, un conflit d'intérêts indirect avec la firme GSK si deux de ses soeurs y travaillent et que cette société fait affaire avec le gouvernement fédéral et celui de la Communauté Française pour des marchés publics de vaccins (la vaccination étant une compétence qui relève bien des Ministères de la Santé, au niveau fédéral ET communautaire)? Cela change-t-il vraiment grand chose dans les faits, qu'il s'agisse d'un proche au second degré plutôt qu'au premier degré, compte tenu que certains frères et soeurs peuvent être aussi proches l'un de l'autre que le sont des parents et des enfants?

 

S'interroger de la sorte, ce n'est guère salir l'image de la Communauté Française comme a tenté de le démontrer vainement Me Uyttendaele dans sa missive intimidatrice, c'est au contraire jouer pleinement son rôle de citoyen garant d'une démocratie plus respectable et plus respectueuse du mandat conféré en vertu des élections.

 

S'interroger de la sorte, c'est réfléchir avec logique sur le laxisme relatif dont jouiront les Ministres comparativement aux experts et aux déclarations qu'ils seront censés faire alors que les Ministres ont pourtant un rôle décisionnel qui va au-delà du rôle de conseil dévolu aux experts. Il est évident selon nous que les Ministres ont un devoir d'exemplarité et force est de constater que le Gouvernement de la Communauté Française n'a pas brillé par son éthique en s'illustrant avec une publicité trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie, tel que reconnu par le Jury d'Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre 2011 dans laquelle on peut lire qu'une telle réclame était "de nature à induire le consommateur en erreur" mais aussi contraire aux exigences de loyauté et de véracité (excusez du peu!)

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 22:58

Chers amis,

 

Initiative Citoyenne est enfin sur le réseau social Twitter...

 

https://twitter.com/ICitoyenne

 

 

Bienvenue parmi nos followers!!

 

Tweeter.PNG

 

 

Twitter est paraît-il un lieu fiable pour s'informer sur les vaccins, avec mention et échange de plusieurs études sur le sujet. Ca tombe donc bien car notre site regorge de références et d'études intéressantes mais encore trop peu connues du public...

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 21:54

 

Combien d'autres personnes sont dans le même cas à l'échelle du monde??

 
Combien de gens et de parents doivent donc "faire le deuil" de ce qu'ils étaient ou des enfants qu'ils avaient??
 
Quel coût pour la collectivité ont tous ces handicaps qui peuvent retentir sur le travail et la productivité des pays??

 

Combien de cas de cancers dans le monde ont été provoqués ou favorisés par l'aluminium des vaccins, depuis la fin des années 1920' ? 
 
Combien de temps allons-nous encore accepter que des experts en conflits d'intérêts dilapident l'argent des contribuables avec des vaccins dont les effets se retournent contre eux?

 

Même si cette pétition pour le retrait de l'aluminium vaccinal est insuffisante et ne règle pas le problème global du caractère expérimental propre à tous les vaccins (avec aluminium ou non), elle mérite cependant d'être signée.
 
____________________________________
 

Yves, victime de l’aluminium vaccinal, fait une grève de la faim.

 

Il demande le retour du DTPolio sans aluminium.

 

Yves Ketterer a entamé, le 10 juin, une grève de la faim devant le ministère de la Santé, à Paris. Cet ancien collaborateur de député, atteint de Myofasciite à Macrophages, maladie invalidante induite par les sels d’aluminium vaccinaux, refuse le déni des autorités sur ce sujet de santé publique majeur.

 

Son combat : Le retour du Vaccin DTPolio « sans aluminium », suspendu depuis 2008 par le laboratoire Sanofi. Depuis sa suspension, des jeunes, soumis à l’obligation vaccinale, sont atteints de myofasciite à macrophages. Ces victimes, dont la vie a été brisée, auraient pu être évitées. « Nous sommes tous concernés », explique-t-il. « Nous ne pouvons plus rester inactifs ».

 

L’objectif : Le ministère de la Santé a le pouvoir d’exiger le retour dans les officines de ce vaccin sans aluminium, dont l’autorisation de mise sur le marché est toujours valide. Ce DTPolio bénéficiera aux malades, à leurs enfants, aux adultes soucieux de leur santé et aux parents désireux de faire vacciner leur nourrisson, sans les exposer à un risque d’effet secondaire grave et inutile.

 

Certains considèrent cette démarche comme extrême, mais…

 

Que faire d’autre alors que nos enfants n’ont plus accès à un vaccin DTPolio sûr pour la vaccination obligatoire

 

L’aluminium contenu dans les vaccins, neurotoxique, cancérigène et perturbateur endocrinien, migre vers le cerveau, selon les travaux les plus récents, validés par l’Académie de Médecine.

Que faire d’autre lorsque toutes les voies « classiques » de la démocratie ont été explorées…

 

Le Groupe d’Étude Vaccination de l’Assemblée Nationale a demandé, en 2012, un moratoire sur l’aluminium vaccinal. Classé sans suite.

 

Les sénateurs ont alerté la ministre sur les risques inhérents à l’aluminium vaccinal lors du débat sur la politique vaccinale, le 23 avril 2013.


Ils n’ont pas été entendus.

 

Plus de 100 parlementaires ont interpellé la ministre de la santé depuis les dernières élections (questions écrites, courriers, lettre ouverte, etc.). Des alertes vaines.

 

Que faire d’autre lorsque le ministère reste sourd aux 56.045 signatures de la pétition « Nous demandons des vaccins sans aluminium pour protéger nos enfants », recueillies depuis 10 jours…

 

Cette pétition bénéficie notamment du soutien de Michèle Rivasi (députée européenne), Laurence Cohen (sénatrice du Val de Marne), Jean-Jacques Lasserre (sénateur des Pyrénées Atlantiques), Jean Lassalle (député des Pyrénées Atlantiques), Philippe Madrelle (sénateur de la Gironde), Alain Tourret (député du calvados), Noël Mamère (député de la Gironde), Alain Anziani (sénateur de la gironde), José Bové (député européen), etc

 

Que faire d’autre lorsque la ministre de la Santé elle-même ne respecte pas son engagement pris en 2012 pendant la campagne présidentielle :

 

« [Les familles] doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008 »*.

 

Déterminées, les sentinelles de l’association E3M sont revenues s’installer, lundi 5 juin, devant le ministère de la Santé. Elles y resteront, avec les grévistes de la faim, jusqu’à ce que la remise à disposition de ce DTPolio sans aluminium soit annoncée.

 

Nous vous invitons à venir les rencontrer, afin d’échanger sur les conséquences au quotidien de la présence d’aluminium dans l’organisme. Vous pourrez aussi prendre connaissance des conflits d’intérêt toujours très présents dans ce sujet de santé publique.

 

Retrouvez la pétition : www.change.org/VaccinSansAluminium

Aidez-nous à protéger nos enfants !

Nous sommes tous concernés.

 * http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/Presidentielle2012_ReponsePS.pdf

 

--

Didier Lambert

Président E3M

Tél: 06 72 41 20 21

www.myofasciite.fr

Pétition: www.change.org/VaccinSansAluminium

Résumé en images: www.terre.tv/fr/5157_aluminium--un-poison-legal-dans-nos-vaccins

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:40

La vaccination des mères réduit l’immunité des nouveau-nés

 

Chaque bébé a un droit de naissance aux anticorps de sa mère. Comme une étude le démontre, ce droit de naissance leur est volé par les vaccinations. Comment donc les auteurs de l’étude espèrent-ils résoudre le problème ? On ne sera pas surpris d’apprendre qu’ils proposent de vacciner plus tôt, en dépit du fait qu’ils reconnaissent que la raison pour laquelle on ne vaccine pas si tôt, c’est que la vaccination ne fonctionne pas à cet âge !

 

Pregnant-woman-and-vaccine.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

L’un des cadeaux les plus importants qu’un nouveau-né reçoit à la naissance, ce sont les anticorps de sa mère qui se maintiennent suffisamment longtemps pour empêcher l’apparition de maladies infectieuses jusqu’à ce que son propre système immunitaire soit suffisamment mature. Aujourd’hui, ce sont les vaccinations qui volent à l’enfant ce droit de naissance, comme le documente un groupe de chercheurs néerlandais.

 

Ces chercheurs néerlandais on conclu :

 

« Les enfants de mères vaccinées contre la rougeole et, éventuellement la rubéole possèdent de plus faibles concentrations d’anticorps maternels et perdent la protection de ces anticorps maternels à un âge plus précoce que les enfants de mères qui font partie de communautés qui s’opposent à la vaccination. Cela augmente le risque de transmission de la maladie dans des populations fortement vaccinées. »

 

L’étude

 

L’étude a examiné les bébés de deux groupes de femmes aux Pays-Bas : la majorité de ces femmes étaient nettement plus vaccinées que celles de l’autre groupe, à savoir des « Protestants Orthodoxes » qui ont tendance à éviter les vaccinations. Les chercheurs ont choisi des nourrissons de plusieurs municipalités ayant moins de 14 mois, ainsi que des femmes de 20 à 44 ans (98,5% de ces femmes ont accouché aux Pays-Bas en 2007) L’étude a respectivement porté sur 1243 femmes et  434 enfants  de la population générale et sur 53 femmes et 19 enfants appartenant à la population « Orthodoxe ».

 

L’étude a porté sur le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). Et, comme le vaccin contre la varicelle n’est pas administré aux Pays-Bas, les chercheurs ont utilisé la varicelle en tant que contrôle et comparaison. Les chercheurs ont prélevé des échantillons de sang pour analyser les taux d’anticorps de la rougeole, des oreillons, de la rubéole et de la varicelle.

 

Tableau--1--diminution-immunite-nouveau-nes.jpg

 

 

Le tableau indique le nombre de femmes dans chaque groupe qui ont été vaccinées contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ventilation par groupes d’âges)

 

Ce qui est le plus important à noter, c’est que la moyenne des femmes vaccinées est loin d’atteindre les 100% ou même 0% dans n’importe quel groupe. Il faut cependant aussi noter que, par rapport à la rougeole, le nombre moyen de femmes vaccinées dans la population générale est de 51,2%, tandis que dans le groupe de la communauté « Orthodoxe », elle est de 12,6% - soit une différence de 38,6% entre les deux groupes. Ces chiffres prendront plus de signification ultérieurement.

 

Résultats de l’étude

 

L’étude a révélé que :

 

*  Le niveau d’anticorps chez les bébés à la naissance est le même que celui qui a été trouvé chez leurs mères.

 

*  La concentration des anticorps dans la population générale est inférieure à celle qui a été trouvée chez les femmes Orthodoxes.

 

*  Les bébés des deux groupes perdent leurs anticorps maternels dans la même proportion.

 

*  Les bébés de la population générale la plus vaccinée perdent leurs anticorps plus tôt que ceux du groupe des Protestants Orthodoxes plus rarement vaccinés.

 

Ci-dessous les résultats les plus significatifs relatifs à la durée au cours de laquelle les nourrissons maintiennent leurs taux d’anticorps leur permettant de prévenir les maladies :

 

La rougeole : L’étude a montré que les bébés nés de mères qui font partie de la population générale perdent leurs anticorps maternels à l’âge de 3,3 mois. Mais les bébés nés de mères Orthodoxes moins vaccinées, ces mères maintiennent leur anticorps anti-rougeoleux jusqu’à 5,3 mois.

 

Les oreillons : Pas de différence statistiquement significative n’a été observée entre les niveaux d’anticorps des deux groupes au moment de la naissance.

 

La rubéole : Les résultats sont compliqués par le fait que beaucoup de mères ont peut-être eu la rubéole avant d’avoir été vaccinées à 11 ans. La rubéole est une maladie bénigne qui passe souvent inaperçue…Les résultats ne sont pas significatifs. Les chercheurs ont trouvé le même laps de temps pour la perte des anticorps chez les bébés, bien qu’ils aient calculé qu’il pourrait s’agir de 0,8 mois de moins pour la population générale.

 

Varicelle : Comme prévu, il n’y a eu aucune différence dans les temps entre les deux groupes pour la perte des anticorps de la varicelle, vu qu’aucun des deux groupes n’avait reçu cette vaccination.

 

L’absence de résultats pour les oreillons et la rubéole n’est pas surprenant. Dans le cas des oreillons, la différence entre les taux de vaccination pour les deux groupes est assez faible, seulement 12,7% (25,3 à 12,6). Dans le cas de la rubéole où la différence entre les taux de vaccination est plus importante : 48,4% (65,6 – 17, 2), les résultats sont assez confus, vu que beaucoup de mères vaccinées ont probablement fait une rubéole avant d’être vaccinées.

 

Il existe une différence hautement significative entre la durée pendant laquelle les bébés sont protégés de la rougeole quand leurs mères ont fait une rougeole naturelle plutôt que quand elles ont été vaccinées contre la maladie. Cette différence est clairement de 2 mois : 5,3 mois pour les bébés nés de mères Orthodoxes et 3,3 mois pour les bébés nés de mères de la population générale.

 

Les groupes n’ont été que partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

 

Gardons en tête la différence entre les deux groupes par rapport aux taux de vaccination contre la rougeole qui était de 38,6% (51,2- 12,6).

 

Qu’en aurait-il été si une étude avait pu comparer les bébés des deux groupes de femmes, alors que dans l’un aucune femme n’aurait été vaccinée et dans l’autre toutes les femmes avaient reçu des vaccins ? Cela signifierait qu’il y aurait eu une différence de 100% entre les taux de vaccination d’un groupe par rapport à l’autre.

 

Tous les bébés des mères non vaccinées auraient-ils gardé leurs anticorps maternels plus longtemps et le groupe des bébés issus de mères qui auraient toutes été vaccinées les auraient-ils gardés moins longtemps? Nous ne savons pas. Etant donné que les chiffres présentés par les auteurs  n’étaient que des moyennes, nous ne pouvons pas connaître les vrais résultats.

 

Si seulement les bébés dont les mères n’avaient pas été vaccinées avaient été comparés avec les bébés dont les mères avaient été vaccinées, les résultats n’auraient-ils pas pu être encore plus spectaculaires ?

 

Les auteurs eux-mêmes abordent ce problème :

 

"La proportion des femmes en âge de procréer qui ont été vaccinées avec le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) va augmenter rapidement dans les prochaines années parce que la couverture vaccinale de chaque cohorte d’âge est de > 90%. Nous nous attendons à ce que cette situation réduise encore la durée de protection contre la rougeole et la rubéole par les anticorps maternels chez les nourrissons, et qu’une durée décroissante de protection contre les oreillons grâce aux anticorps maternels devienne plus facilement détectable parmi les nourrissons dans un futur proche."

 

A ce stade, nous savons qu’au moins avec la rougeole, les bébés nés de mères non vaccinées maintiennent leur protection d’anticorps pendant une durée 61% plus élevée que les mères relativement vaccinées. La chose est importante: elle montre que les vaccinations réduisent l’immunité des nouveau-nés à la rougeole, et très probablement à d’autres maladies infectieuses pour lesquelles on administre des vaccins.

 

C’est l’un de ces groupes que les promoteurs de la vaccination utilisent régulièrement sur les posters de leurs campagnes dans le but de faire honte à ceux qui ne voudraient pas se faire vacciner. La réalité cependant, c’est que la nécessité de la vaccination qu’ils réclament à cor et à cris est en fait créée par les vaccins eux-mêmes !

 

cercle-vicieux.JPG

 La vaccination est un cercle vicieux

 

Il est regrettable que les auteurs se rabattent sur l’idée que les vaccinations sont la solution, en dépit du fait qu’ils ont montré que ce sont les vaccins eux-mêmes qui créent le problème. Ils reconnaissent que la vaccination à un âge précoce, n’est pas une solution au problème parce que le système immunitaire des bébés n’est pas mature, ce qui rend les premiers vaccins inefficaces. Ils semblent cependant oublier que les bébés qui sont à risque, comme ceux qui voyagent à l’étranger dans des zones infectées de rougeole ou face à une épidémie locale, seront vraisemblablement vaccinés. Le fait que les auteurs pensent que la vaccination pourrait être utile chez des systèmes immunitaires immatures parce qu’ils pourraient être exposés à la maladie, n’est en fait pas du tout expliqué. Les chercheurs n’expliquent pas non plus comment ils pourraient espérer l’utilité d’un vaccin au cours d’une épidémie, alors qu’il faut du temps pour que les anticorps puissent se développer.

 

Eh bien… Je suppose que c’est trop demander que de s’attendre à ce que des scientifiques puissent offrir une solution rationnelle alors que ce qu’ils veulent, c’est que leur recherche soit publiée. Mais il est toujours agréable de voir la science honnête souligner des failles dans les programmes de vaccination.

 

Etude originale : Waning of Maternal Antibodies Against Measles, Mumps, Rubella, and Varicella in Communities With Contrasting Vaccination Coverage; Journal of Infectious Diseases; Sandra Waaijenborg, Susan J. M. Hahné, Liesbeth Mollema, Gaby P. Smits, Guy A. M. Berbers, Fiona R. M. van der Klis, Hester E. de Melker, and Jacco Wallinga; DOI: 10.1093/infdis/jit143

 

Source :  Gaia Health

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:58

C'est un euphémisme de rappeler que les vaccins sont en perte de vitesse et suscitent de plus en plus la défiance... tous les moyens sont donc bons pour essayer d'arrêter l'hémorragie.

 

Masquer les problèmes en se contentant d'un vernis de scientificité, voilà en une seule phrase résumées toutes les méthodes de cette pseudo-science qu'on appelle "la vaccinologie".

 

Quoi de mieux qu'un vaccin primé pour assurer de meilleures chances qu'il soit lui aussi inclus au calendrier vaccinal? Et pour "tranquiliser" les plus crédules?

 

Le vaccin Bexsero de Novartis, dirigé contre le méningocoque de type B, a en effet reçu le Prix Galien 2013.

 

Mais au fait, en quoi cela peut-il être vraiment indicatif ou rassurant puisque le vaccin Gardasil, dangereux s'il en est (plus de 130 décès aux USA depuis 2006 et 30 000 effets secondaires, avec son collègue le "Cervarix"), avait lui aussi reçu ce fameux Prix Galien, de même que le Vioxx (en 2000), le célèbre anti-inflammatoire vedette de Merck. Concernant le Vioxx, il est tout de même fort intéressant là aussi de rappeler le bilan morbide de ce médicament: 138 000 crises cardiaques et 55 000 décès si on se borne aux seuls USA. Sept ans seulement après que son produit-phare ait reçu le Prix Galien, Merck devait débourser 4,85 milliards de dollars pour contenir les actions en justice qui pesaient contre elle! Mais selon des spécialistes du secteur, Merck aurait au moins dû payer 10 milliards de dollars car le médicament rapportait à la firme 2,5 milliards de dollars par an, ce qui fait de l'amende finalement payée une somme ridicule, compte tenu des préjudices subis!

 

Merck avait en fait minimisé les risques de son médicament, notamment d'ordre cardio-vasculaires. Une fois encore donc, toute la propagande commerciale s'était attachée à n'en présenter que les prétendus bénéfices aux patients et aux médecins...

 

Voyons à présent le communiqué que Novartis sort pour lancer un "Cocorico" sur son nouveau vaccin Bexsero contre le méningocoque de type B, qui est certes une bactérie pouvant s'avérer lourde de conséquences (et dont la proportion est majoritaire au sein des infections à méningocoques) mais qui, à l'échelle de tout un pays, ne touche qu'un nombre infime d'enfants. Il va donc être question de dramatiser, de faire en sorte que chacun se sente concerné, mais sans jamais aborder les risques graves du vaccin, ses ingrédients, leurs effets toxicologiques etc. Exactement en somme comme les autorités ont fait pour inclure le vaccin contre le méningocoque de type C dans le calendrier vaccinal, alors que le risque d'effets secondaires graves liés à ce vaccin est clairement supérieur au risque statistique de contracter une telle infection aussi spécifique!

 

prix-galien-bexsero.jpg

Novartis a reçu le Prix Galien 2013 de la recherche pharmaceutique pour Bexsero son nouveau vaccin contre le méningocoque B. Le méningocoque B est la cause la plus fréquente de méningite bactérienne chez l’enfant et l’adolescent. Il est responsable de plus de 80% des cas d’infections invasives à méningocoque chez le nourrisson en France.

 

La méningite à méningocoque est une maladie qui peut être foudroyante, qui touche le plus souvent des enfants sans facteur de risque particulier et peut parfois être fatale en 24 heures. Elle est difficile à diagnostiquer dans les premières heures du fait de symptômes non spécifiques, qui peuvent être confondus avec ceux de la grippe. La mortalité est de 10% et 1 survivant sur 5 souffrira de séquelles invalidantes à vie. C’est pourquoi, la prévention contre le méningocoque B reste un important défi de santé publique à relever. Aucun vaccin capable de protéger contre la plupart des cas de méningites à méningocoques B n’était disponible, du fait de la variabilité des souches de méningocoque B.

 

Au premier trimestre 2013 (le 22 janvier), Novartis a obtenu l’autorisation Européenne de mise sur le marché pour Bexsero®, permettant la commercialisation en France. C’est le premier vaccin visant à protéger contre la majorité des souches de méningocoque B, permettant de lutter ainsi contre une cause majeure de méningite en Europe, et ses conséquences potentiellement fatales. Bexsero® est le résultat de plus de 20 années de recherche de pointe dans le développement de vaccins, et sa tolérance et son immunogénicité ont été établies par un programme clinique international ayant inclus des nourrissons, des enfants, des adolescents et des adultes.

 

En France, Bexsero® est désormais en attente des recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur son introduction au calendrier des vaccinations et son utilisation dans le programme de vaccination français. Bexsero® a été conçu selon une approche scientifique innovante avant-gardiste « la vaccinologie inverse » basée sur l’analyse du génome de la bactérie pour y identifier les cibles vaccinales. Cette approche innovante, récompensée par de nombreux prix, constitue un nouveau paradigme, qui pourrait servir de point de départ au développement d’une nouvelle génération de vaccins visant à prévenir d’autres pathogènes présentant une importante diversité de souches.

 

Source : Novartis (lu sur Mypharma-editions.com)

 

On l'aura donc compris, l'attribution de ce prix n'est ni un gage d'efficacité, ni un gage de sécurité, ni un gage de fiabilité pour le médicament ou le vaccin primé!

 

PRIX-GALIEN-GARDASIL.JPG

 

.... Mme Tarsell a dû fêter le 23° anniversaire de sa fille sans elle car Christina a été retrouvée morte dans son lit seulement 12 jours après la troisième dose de Gardasil, un vaccin qui avait pourtant reçu ce merveilleux prix Galien!

  

anniversaire-christina.JPG

 

Le Gardasil est un vaccin dont l'approbation ministérielle a été plus que précipitée en France, le Ministre Xavier Bertrand n'ayant jamais accepté de s'en expliquer. La Ministre Roselyne Bachelot faisait une allocution pour la Remise du Prix Galien au Gardasil en 2008, la même Ministre qui pressa les Français de se faire vacciner "au nom de la solidarité" un an plus tard, à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1...

 

 

Un lieu où souffle l'esprit? Notre site pourrait alors se définir comme un lieu où souffle l'esprit de recherche et d'investigation! Ne manquez pas, pour "boucler la boucle", suite à ces informations sur Xavier Bertrand et Roselyne Bachelot, le récent article de Challenges, également repris sur ce site, et qui concerne les relations entre les pharmas et le monde politique.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:00

Edward Snowden, l'homme qui fait trembler le gouvernement américain

 

snowden.JPG

L'homme qui a révélé au monde le scandale des écoutes de l'agence de renseignements américaine et de la CIA est apparu au grand jour, dévoilant son nom, son parcours et ses motivations.

 

Celui qui fait trembler le gouvernement américain n'a rien d'un héros. Edward Snowden est juste un jeune homme de 29 ans avec un faux air d'adolescent timide. Selon The Guardian, qui révèle son identité après avoir déjà mis sur la place publique le scandale des écoutes de la NSA et de la CIA, il est calme, sensé et déterminé. «Je n'ai pas l'intention de cacher mon identité car je n'ai rien fait de mal.» Il sait sans doute aussi que, désormais aussi célèbre que Daniel Ellsberg et Bradley Manning, les deux autres grands «whistleblowers» (lanceurs d'alertes) de l'histoire américaine, il n'a aucune chance de rester dans l'ombre. «Je vais maintenant souffrir de ce que j'ai fait

 

 

Au quotidien britannique, il a longuement expliqué ses motivations dans un hôtel de Hongkong où il a trouvé refuge. Employé pour un prestataire de services de la NSA, Booz Allen and Dell, il a été témoin de la mise en place d'une machine d'espionnage de la planète par les agences américaines. «Mon seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui.» Ces fuites, il les a longuement mûries, préparées. Il y a trois semaines, il quitte son bureau de Hawaï après avoir copié toute une série de documents, laissant derrière lui «sa vie très confortable», un salaire de 200.000 dollars par an, sa petite amie et «une famille qu'il aime». Depuis sa chambre asiatique, qu'il n'a quasiment pas quittée, il lance sa bombe. «Je suis prêt à tout sacrifier car je ne peux pas, en conscience, laisser le gouvernement américain détruire la protection de la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés de base dans le monde avec la machine de surveillance qu'il est en train de construire.» La tête cachée sous une capuche rouge, les mains courant sur le clavier d'un ordinateur, elles aussi dissimulées sous un chiffon «pour éviter les caméras de surveillance», il contacte les journaux. Paranoïaque, Edward Snowden? Il s'en défend, assurant seulement savoir ce dont la CIA et la NSA sont capables. Il affirme qu'elles vont tenter de le détruire même s'il a agi sans la moindre contrepartie. «L'argent n'a jamais été une motivation».

 

«J'ai réalisé que j'appartenais à une organisation qui faisait bien plus de mal que de bien»

 

Il a vu la dérive presque jour après jour des services. Le gamin élevé dans une famille du Maryland ne s'y était pas préparé. Médiocre étudiant en informatique, il quitte l'école sans vraiment de diplôme. En 2003, il s'engage dans l'armée et rêve de rejoindre les forces spéciales. «Je voulais aider les gens à conquérir leur liberté». Une fracture des jambes met un terme à cette ambition. Il se retrouve agent de sécurité à la NSA, puis chargé de la surveillance des technologies de l'information à la CIA. Là, son talent pour le réseau Internet le fait remarquer et lui ouvre la voie pour une carrière météoritique. Dès 2007, il travaille sous couverture diplomatique à l'ambassade américaine de Suisse. Ce qu'il y voit ne l'enchante pas. «J'ai vraiment été déçu par ce que le gouvernement était capable de faire. J'ai réalisé que j'appartenais à une organisation qui faisait bien plus de mal que de bien.» Dès lors, il pense à révéler au monde ce qu'il sait. Mais il n'en fait rien. D'abord parce que le travail à la CIA concerne surtout des gens et non un système. Or, Edward Snowden ne veut mettre en danger personne. Des documents qu'il a fait publier plus tard, il a pris soin d'écarter toute mention personnelle. C'est même, à ses yeux, la principale différence entre lui et Bradley Manning, l'homme à l'origine de l'affaire WikiLeaks. L'autre raison de son silence d'alors est l'élection de Barack Obama. Elle lui redonne espoir. Pas pour longtemps. En 2009, en poste au Japon, il assure avoir compris que la NSA tentait «d'avoir accès à toutes les conversations, à toutes les formes de comportement de la planète». Pour celui qui a grandi dans l'idée qu'Internet était un vaste terrain de liberté, la NSA représente «une menace mortelle pour la démocratie».

 

Il prend la décision de ne pas laisser tomber, attendant seulement son heure. Elle est venue fin mai 2013. Depuis Hongkong, il regarde maintenant, les yeux rivés sur des sites internet ou sur la télévision, les dégâts qu'il a causés, sans joie ni haine. Comme toujours, ce maître des réseaux informatiques reste distant, presque froid, ne laissant percevoir qu'un peu d'angoisse pour ses proches, les seuls qu'il assume avoir blessés, et pour l'avenir qui s'ouvre, celui d'un homme traqué par ceux qu'il a voulu combattre.

 

Source : Le Figaro

 

Voilà un homme dont le courage est incontestablement à saluer. Si plus de gens écoutaient leur conscience, nous n’en serions évidemment pas où nous en sommes en matière de vaccins également ! En effet, si les 31% de médecins pédiatres et généralistes qui s’interrogent sur la sécurité des vaccins infantiles et les 58% qui s’interrogent sur leur utilité, écoutaient leur conscience et partageaient leurs doutes avec les parents, nous n’en serions évidemment pas à de tels taux de couverture vaccinale qui se paient hélas au prix fort, en termes de maladies chroniques et de délabrement global de la santé publique.

 

Nous aussi nous sommes très déçus de ce que le gouvernement a déjà été capable de faire : achat de vaccins H1N1 sur base d’un contrat qu’aucun citoyen n’aurait osé signer tant il était injurieux pour la santé publique ; publicité trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie, financée avec 80 000 euros d’argent public par la Fédération Wallonie-Bruxelles et sévèrement désapprouvée par le Jury d’éthique publicitaire, etc

 

Quand on lit hélas les commentaires du public à cette belle leçon de courage que nous donne ce jeune Américain, on se rend compte que beaucoup de citoyens ne valent hélas pas la peine qu’on se batte pour eux, ça donne donc envie de dire à certains « ouvrez vos yeux parce que sinon, ce sera votre descendance qui en payera le prix » ! A l’époque de la Grèce antique, Solon le disait déjà, un des plus grands crimes pour un citoyen est de ne pas s’intéresser à la chose publique, au débat public. Les gens ont cru bon de laisser ces choses là aux mains de politiciens soi-disant « professionnels » et on voit ce que cela donne, gaspillage, crise, rabotage des services publics, restrictions des libertés, dégradation de la santé, totalitarisme européen et américain, etc etc.

 

Une petite lueur d'espoir tout de même, pour terminer? Le fait que le Figaro, média du système (un euphémisme) ait osé publier cela, chose qui en aura étonné beaucoup...

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 21:15

Politiques et industrie pharmaceutique : des liaisons inavouables qui dépassent le cas Cahuzac

 

Créé le 11-04-2013 à 06h05

 

Par Challenges.fr

 

ENQUETE C'est l'autre volet de l'affaire Cahuzac: les soupçons sur la provenance de ses revenus cachés relancent le débat sur les liens entre le pouvoir et l'industrie pharmaceutique.

 

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Jérôme Cahuzac et Claude Evin, en 1990. Conseiller du ministre de la Santé de 1988 à 1991, Jérôme Cahuzac pouvait notamment décider du prix des médicaments et de leur remboursement. F. Durand/Sipa

 

Tout (ou presque) a été dit sur l'onde de choc dévastatrice. Le 2 avril, Jérôme Cahuzac, ex-ministre du Budget, passait aux aveux. Il s'est reconnu coupable de l'un des deux délits pour lesquels les juges Le Loire et Van Ruymbeke venaient de le mettre en examen: la fraude fiscale. Mais pas un mot sur l'autre motif de sa mise en examen, le "blanchiment de perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la Sécurité sociale".

 

L'affaire est grave puisque l'infraction à l'article 4113-6 du Code de la santé publique est passible de cinq ans d'emprisonnement. Si l'ex-conseiller du ministre de la Santé Claude Evin a pu croire qu'il échapperait aux sanctions en raison de l'ancienneté des faits, ce n'est pas l'avis des juges. En retenant le blanchiment, les magistrats privilégient un délit dont le délai de prescription ne débute qu'à sa révélation. "Je n'ai pas encore eu le dossier d'instruction, explique Jean Veil, l'avocat de Jérôme Cahuzac. J'attends de le consulter pour répondre à cette accusation." Le fondement juridique de cette fraude est bien connu des experts.

 

"C'est l'un des délits instaurés en 1993 par la loi dite «anticadeaux», votée pour moraliser les relations entre les médecins et les grandes firmes pharmaceutiques", indique l'avocat spécialisé Sébastien Pradeau. Pour le second motif de sa mise en examen, Jérôme Cahuzac est passible de cinq ans d'emprisonnement.

 

Les accusations d'une député européenne écologiste

 

En dégainant le "4113-6", les juges indiquent qu'ils ont une petite idée de la provenance de l'argent logé en Suisse, puis à Singapour. Jérôme Cahuzac, qui a reçu le 8 avril une convocation pour un entretien devant l'ordre des médecins, explique qu'il l'a gagné honnêtement grâce à sa clinique et à son activité de consultant. C'est là où le bât blesse: quelle était la nature des conseils prodigués aux industriels du secteur par Jérôme Cahuzac, conseiller technique au cabinet du ministre de la Santé de 1988 à 1991? "Quand il est arrivé à Villeneuve-sur-Lot, on a été très étonnés par son train de vie, raconte Anne Carpentier, rédactrice du journal local La Feuille. Nous avons vu qu'il était très proche des laboratoires."

 

La députée européenne Michèle Rivasi (EELV) va plus loin: "Au ministère, Cahuzac, qui était chargé du médicament, connaissait tous les rouages et occupait un poste-clé, c'est lui qui décidait des prix et des taux de remboursement par la Sécurité sociale!" Cette ancienne du PS s'étonne qu'en 1989 le laboratoire castrais Pierre Fabre ait vu l'un de ses produits, le Maxepa, remboursé à 65 % et vendu trois fois plus cher que ses concurrents, "alors qu'il s'agissait d'huile de foie de morue". Michèle Rivasi rappelle que la presse avait alors révélé que "Fabre avait promis à Evin d'installer une usine dans sa circonscription".

 

L'instructif cas personnel de Claude Evin

 

Echanges de bons procédés? Aujourd'hui président de l'agence régionale de santé d'Ile-de-France, Claude Evin répond qu'il ignorait tout des relations entre son conseiller et les entreprises dont il avait la tutelle. Mais le cas de ce proche de Rocard est emblématique du mélange des genres qui subsiste entre "Big Pharma" et les politiques. En charge de mettre en place la politique de santé du gouvernement dans la plus importante région de France, il est aussi administrateur de la Fondation d'entreprise Glaxo Smith-Kline, l'un des plus gros producteurs mondiaux de médicaments. Agacé, Claude Evin souligne que la fonction est bénévole: "La Fondation GSK soutient des programmes de soins dans les pays en développement. A moins de considérer l'Ile-de-France comme un pays sous-développé, il n'y a aucun lien!"

 

Le pire est que le cas de Claude Evin - qui reconnaît que sa campagne législative de 1993 a été financée en toute légalité par les laboratoires Pierre Fabre - n'est pas isolé. Une bonne dizaine d'anciens ministres figurent ou ont figuré dans les rangs ou les conseils des groupes pharmaceutiques. Michèle Barzach, ministre de la Santé de 1986 à 1988, présidait la Fondation GSK jusqu'en janvier dernier. Henri Nallet, ancien garde des Sceaux (1990 à 1992), a été le conseiller international de Jacques Servier, qui avait d'abord recruté Jean-Bernard Raimond (ministre des Affaires étrangères de 1986 à 1988).

 

Les ex-ministres ne sont pas les seuls concernés

En 1995, les laboratoires Fournier avaient recruté comme directrice Elisabeth Hubert, éphémère ministre de la Santé. Plus récemment, Michel Barnier, actuel commissaire européen au Marché intérieur, ancien ministre des Affaires étrangères et de l'Agriculture, a été vice-président de bioMérieux Alliance de 2006 à 2007. Jacques Godfrain, ministre de la Coopération de 1995 à 1997, siège à la Fondation Pierre Fabre.

 

Claudie Haigneré, ministre de la Recherche et des Affaires européennes entre 2002 et 2005, est administratrice de Sanofi. Enfin, Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la Santé de 2010 à 2012, en pleine affaire Mediator, avait travaillé pendant dix ans dans les laboratoires Boehringer Ingelheim (1999-2001), Bristol-Myers Squibb (2001-2006) et Sanofi-Pasteur (2006-2009). Un parcours qui avait incité le ministre Xavier Bertrand à l'écarter pendant la crise du Mediator.

 

Mais les laboratoires n'embauchent pas que des ex-ministres. Les anciens membres de cabinets s'y recasent eux aussi. L'un d'eux confie: "Le passage du public au privé doit être signalé à une commission de déontologie qui est rattachée au ministère de la Fonction publique, mais cela repose sur du déclaratif. Et la commission n'a pas de pouvoir d'enquête." Pis, les ministres n'ont pas l'obligation de s'y soumettre. Le député PS Gérard Bapt s'indigne: "Oui, il y a un problème, les hommes politiques devraient garder leurs distances. Moi-même je me suis aperçu récemment que le Club Hippocrate, qui regroupe les parlementaires intéressés par les questions de santé, était financé en partie par GSK, la Générale de santé et Malakoff Médéric." Le député, qui coprésidait ce petit comité, a fini par claquer la porte.

 

La ministre préférée des labos ? Roselyne Bachelot selon Michèle Rivasi 

 

Jusqu'à ce qu'éclate l'affaire du Mediator, en 2010, Jacques Servier recevait le gratin de la politique de santé, tous les deux mois, dans son hôtel particulier de Neuilly. "Un endroit passionnant où l'on discutait de stratégie et de la place de notre industrie de santé, raconte un participant. Les rapporteurs du budget de la Sécu étaient fréquemment invités ainsi que des responsables de droite comme de gauche, des syndicalistes." Parmi les habitués, Michel Hannoun, ancien député, responsable des études chez Servier, président de l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique, membre du conseil de surveillance de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris... et en charge en 2012 du programme de l'UMP pour la santé.

 

Jusqu'en 2011, l'industrie avait aussi l'habitude de croiser les politiques à la fameuse université d'été de Lourmarin, dans le Luberon, où, chaque année, parlementaires et ministres étaient conviés à venir réfléchir dans la demeure de Daniel Vial, grand lobbyiste de l'industrie, aujourd'hui conseiller du président de Sanofi. Bernard Kouchner s'y est rendu, ainsi que Roselyne Bachelot, "la ministre préférée des labos depuis le virus H1N1 et ces dizaines de millions de vaccins inutiles", souligne Michèle Rivasi.

 

"J'ai été à Lourmarin, mais je n'ai pas bénéficié des largesses des organisateurs, car je m'y suis rendu avec mon propre véhicule et je n'ai pas dormi sur place", se souvient Gérard Bapt. A l'instar de la plupart des participants, Jérôme Cahuzac n'a pas été aussi scrupuleux. Comme l'a révélé Le Parisien en décembre dernier, Daniel Vial faisait partie des premiers clients de Cahuzac Conseil en 1993, ainsi que plusieurs laboratoires, dont Pfizer et Innothera.

 

Des textes votés mais pas appliqués

 

"La plupart de ces pratiques ont disparu, croit savoir Bernard Debré, professeur de médecine et député. C'est mieux encadré. Les parlementaires, mais aussi les ministres, font des déclarations de conflits d'intérêts. Et le Conseil d'Etat vérifie. Maintenant, si un élu veut tricher, il peut le faire, et ne rien mentionner. C'est ce qu'a fait Cahuzac."

 

La future loi sur la moralisation de la vie politique devrait permettre de tourner pour de bon la page. Mais ce n'est pas la première fois qu'on légifère sur le sujet, sous la pression de scandales publics. A la suite de l'affaire du Mediator, le Parlement a ainsi voté en décembre 201 1, toutes affaires cessantes, une loi sur les confits d'intérêts. Seul hic, le texte n'a jamais été appliqué: la loi qui oblige les sociétés à rendre publics tous leurs liens avec les professionnels de santé est inopérante faute de décrets d'application. Au nom de la protection de la vie privée, les firmes ont réussi à faire un intense lobbying pour la bloquer. Il est vrai qu'ils bénéficiaient de quelques appuis. Jusqu'à présent.

 

Jean-François Arnaud et Fanny Guinochet

 

Source : Challenges.fr

 

Voir aussi l'article de Mediapart  Affaire Cahuzac: la piste de la corruption

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 20:35

« Education à la vaccination »

 

L’état d’Oregon adopte un projet de loi

 

Ce projet de loi qui vient de passer devant le sénat vise à persuader davantage de parents à présenter leurs enfants aux médecins pour les faire vacciner, ainsi qu’à leur permettre de dépasser la méfiance qu’ils éprouvent envers la médecine traditionnelle.

 

L’Oregon est l’état américain où l’on trouve les plus hauts taux de parents qui refusent les vaccinations pour leurs enfants qui fréquentent l’école maternelle, pour des raisons qui ne sont pas médicales. Cette année scolaire, 6,4% des élèves des écoles maternelles d’Oregon ont été exemptés d’au moins une vaccination obligatoire. Le chiffre est en hausse par rapport à l’an dernier, et qui était de 5,8%. En ce qui concerne les écoles gardiennes aux Etats-Unis, la moyenne a été de 1,2% d’exemptions pour des raisons non médicales.

 

Il existe quelques poches dans l’état où des parents ne croient pas que les vaccins puissent protéger leurs enfants. Ces parents ont recours à des traitements alternatifs. Ces croyances ont fait l’objet d’inquiétudes de la part des autorités qui estiment que les enfants d’Oregon ne sont pas protégés de manière adéquate.

 

Jeudi, le Sénat a approuvé un projet de loi qui rendrait plus difficile pour les parents l’exemption non médicale aux vaccinations. Le projet devait ensuite passer à la Chambre où le vote a été de 16-13.

 

Le projet a agacé les républicains qui prétendent que c’est fouler aux pieds les libertés religieuses, ainsi que le choix des parents…

 

Les Républicains ont fait une proposition alternative qui aurait permis une exemption pour les « croyances religieuses sincères », mais le projet a échoué. Tel que proposé, le projet de loi permettra encore aux parents de refuser les vaccinations pour des raisons religieuses et/ou philosophiques, mais uniquement après avoir rendu visite à un médecin et après avoir regardé une vidéo éducative….

 

« Je crains que la plupart des gens qui ont recours à l’exemption religieuse, y soient entraînés à cause d’une désinformation pseudo-scientifique, et non à cause de leur foi », a déclaré le sénateur Elisabeth Steiner Hayward, démocrate et médecin de famille.

 

Selon le projet de loi, les parents qui inscrivent leurs enfants non vaccinés à l’école, devront prouver qu’ils ont consulté un médecin pour obtenir les informations nécessaires ou montrer les preuves  qu’ils ont regardé une vidéo éducative sur les risques et les bénéfices de la vaccination. Ce matériel éducatif serait compatible avec la mise à jour de la plupart des informations fournies par le CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies).

 

Les médecins et les responsables de la Santé publique appuient ce projet, affirmant que le taux d’enfants non vaccinés en Oregon est alarmant et pourrait provoquer une résurgence de maladies évitables par la vaccination, comme la coqueluche et la rougeole.

 

Une législation similaire a été adoptée à Washington en 2011. L’année scolaire suivante, les taux d’exemptions de vaccination pour motifs religieux à l’école maternelle, ont chuté de près de 25%, selon les données du CDC.

 

Source: SeattleTimes 

 

En relation avec ces projets de loi, des amis américains font remarquer que le vote en Oregon a été très serré (16-13).

Ils signalent aussi qu’il serait urgent de modifier et de compléter ces différents textes pour plus de transparence en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

Les parents, ainsi que les consommateurs de soins de santé de 9 ans et plus devraient recevoir un éclairage sur la vaccination qui comporterait les informations suivantes :

 

1. TOUS les ingrédients de chaque vaccin, y compris les excipients, les adjuvants et les antigènes.

2.  Les effets indésirables et les contre-indications reprises sur les notices des vaccins et ce, pour chaque vaccin.

3. Comment procéder pour introduire un rapport d’effets secondaires au VAERS (Seuls 10% des effets secondaires seraient en fait rapportés au VAERS).

4. Les payements en dédommagement pour effets secondaires des vaccins

 

Faute de quoi, aucun projet de loi passé ou avenir sur l’éducation et l’information par rapport aux vaccins ne pourra fournir d’informations complètes et exactes, alors que les parents et les consommateurs de soins de santé ont le droit d’être complètement informés.

 

Commentaire d’Initiative Citoyenne : Quel paternalisme, comme si les gens qui refusaient les vaccins ne s’étaient pas soigneusement informés !

 

Mais surtout, ce genre de procédé est une méthode vicieuse car elle n’est qu’un début, un peu comme avec l’histoire de la grenouille dans la marmite, on procède par étapes, on ne chauffe pas trop vite trop fort pour ne pas avoir trop de contestation, et ce n’est en fait qu’une prémisse à un rabotage accru de la liberté des gens.

  

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:13

La vaccination contre le cancer du col de l’utérus

est-elle sûre ?

 

Sherrel Halliday, Sanevax

 

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Ma fille Déborah, 13 ans était en parfaite santé. Elle était brillante, affectueuse, sportive comme toutes les adolescentes de son âge. Elle s’est fait vacciner contre le HPV (Cervarix). Elle a reçu la première dose en septembre et la deuxième en novembre 2010. Elle n’a pas reçu la troisième dose. Pourquoi ?

 

Comme tout parent, j’ai voulu protéger ma fille du cancer du col de l’utérus. J’ai lu la notice, consulté le site du NHS et ai parlé à l’infirmière, de même qu’à son supérieur. On nous a dit que le vaccin était sans danger. Mais était-ce bien vrai ?

 

Une année a passé et je repense à cette vie de misère, de souffrances que ma fille a dû endurer, aux médecins, à l’hôpital, au rhumatologue, au podologue, au physiothérapeute, aux rendez-vous pour l’hydrothérapie, aux nuits sans sommeil, à toute cette inquiétude, à ma culpabilité. Mais oui, je me sens coupable de ne pas avoir poussé plus loin mes recherches avant de donner mon accord pour que l’on administre le vaccin contre le HPV à ma chère fille.

 

Il y a déjà plus d’un an que nos vies sont gâchées. Je m’interroge sérieusement sur la sûreté de ce vaccin. Est-il vraiment sûr ?

 

Tous les parents devraient s’interroger sur l’efficacité et la sûreté de ce vaccin.

 

L’une après l’autre, les activités de Déborah ont dû s’arrêter : judo, roller bowl, vélo, badminton, basket, guitare, piano pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en plus raide ; il lui était même impossible de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur dans le living ou même d’ouvrir une bouteille d’eau ! Il lui était impossible de se promener sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE. Tout lui a été arraché.

 

Paniquée parce que je pensais qu’elle pouvait souffrir d’un type de paralysie, j’ai commencé à l’emmener tous les jours à la piscine avant d’aller à l’école. Elle qui était si agile et était capable de faire 64 longueurs, ne parvenait difficilement qu’à en faire deux  et encore, à l’aide d’une bouée. Jour après jour nous nous sommes rendus à la piscine pour lui apprendre à faire quelques longueurs. Jusqu’au jour où, à l’improviste, elle s’est effondrée à l’école. Elle souffrait de terribles douleurs abdominales. Transportée d’urgence en ambulance à l’hôpital, elle a subi une opération d’urgence pour lui enlever l’appendice. Il s’agissait en fait d’une péritonite. Elle a ensuite perdu 10 semaines d’école. Je ne sais pas si la péritonite a eu quelque rapport avec tous ses problèmes, mais je ne puis me séparer de cette idée.

 

Malgré l’ablation de son appendice, elle est devenue de plus en plus malade. Elle ne savait plus marcher sans l’aide d’une canne et pouvait à peine mettre un pied devant l’autre. Elle a dû porter des semelles spéciales pour amortir les chocs. Nous avons dû acheter un lit avec matelas spécial de mousse pour pouvoir ménager ses articulations douloureuses. Deborah a aussi dû porter des lunettes noires en raison de sa sensibilité à la lumière. Ce n’était pas l’idéal pour une jeune-fille de son âge !

 

Nous avons eu la chance de voir une vidéo réalisée par Grace Filby sur l’eau minérale. Au premier abord, nous avons pensé incroyable que de l’eau minérale puisse nous apporter une aide quelconque, mais j’étais tellement impatiente de trouver de l’aide. Et pourquoi de l’eau minérale ? Et bien tout simplement parce que cette eau minérale était riche en silice,  et la silice est précisément un antidote à l’empoisonnement à l’aluminium. Le vaccin HPV contient de l’aluminium qui est une neurotoxine. Il fallait essayer. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire 1,5 litre par jour de cette eau minérale.

 

Il y a 28 semaines, nous étions dans le gouffre du désespoir, mais peu à peu nous avons pu observer des améliorations. Après trois semaines, le fait que Déborah était capable de refaire quelques mouvements m’a permis de reprendre espoir. J’ai commencé à rechercher des aliments qui contenaient de la silice : pommes de terre, chou, oignions, concombres, céréales, fraises. Les améliorations ont continué à se produire, mais nous avons travaillé dur : choix des aliments, eau minérale, exercices, natation, petites promenades nous ont permis de tenir le coup quand les choses allaient plus mal. Elle voulait aussi persévérer pour pouvoir reprendre l’école.

 

Maintenant, elle a repris ses cours à l’école. Les professeurs sont contents de constater comme elle s’en tire bien après avoir été absente pendant 10 semaines. Elle n’a pas encore complètement récupéré, mais elle recommence à jouer du piano et à nager. Nous ne sommes pas pour autant sortis du bois. Nous avons encore pas mal d’obstacles à surmonter comme la fatigue etc. mais nous avons la foi. Nous essayons de prendre chaque jour comme il vient.

 

Vous les parents, après avoir lu les grandes lignes de notre histoire, pourriez-vous encore attribuer à des coïncidences cette longue liste de maladies et de problèmes ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas penser qu’il pourrait s’agir de réactions possibles très graves au vaccin contre le HPV ?

 

Veuillez s’il vous plaît réfléchir très attentivement, réfléchir à deux fois en basant votre recherche sur des sources indépendantes pour pouvoir vous assurer que quand vous prendrez cette énorme décision, ce soit vraiment la bonne pour votre enfant.

 

En attendant, je vais essayer de faire prendre conscience de l’impact dévastateur qu’un vaccin peut avoir quand tout tourne mal. J’ai fait part de toutes mes inquiétudes à diverses autorités et je leur ai posé de très graves questions. Je voudrais inviter tous les parents à faire de même. J’ai aussi écrit au premier Ministre, Mr Alex Salmond qui m’a répondu gentiment en me précisant que sous peu je recevrais une réponse de Mr Michael Matheson, Ministre de la Santé Publique.

 

Au cours de la campagne d’information du public que Sherrel Halliday a décidé d’entreprendre, elle évoque les milliers d’effets secondaires qui se sont produits après les vaccins contre le HPV, y compris chez sa fille Deborah qui témoigne :

 Sherrel Halliday, campagne d'information

 

« Ma vie a été complètement bouleversée après les deux premières vaccinations d’une série de trois.  Nous avons connu tellement de problèmes et j’ai tellement souffert que j’ai pensé que j’allais finir dans une chaise roulante pour le restant de mes jours. Je voudrais essentiellement qu’aucune autre fille passe par où je suis passée. Je veux les aider à pouvoir s’aider elles-mêmes. J’ai connu de telles souffrances et je souffre toujours, bien que mon état se soit quelque peu stabilisé parce que les médecins ont un peu commencé à m’écouter. Mais comme j’ai vécu l’enfer, je voudrais faire l’impossible pour que tout cela n’arrive pas à d’autres.  En ce qui nous concerne, nous n’avons pas eu le choix – nous ne savions tout simplement pas mieux et nous n’avons trouvé personne qui aurait pu nous aider – mais maintenant nous en savons un peu plus et nous voudrions aider d’autres filles à pouvoir faire leur choix. C’est à elles à décider si elles veulent ou non accepter ce vaccin. »

  

Sources: SaneVax (1, 2)

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:15

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus

 d’infections respiratoires

 

L’étude à laquelle  nous faisons allusion révèle l’absurdité de la « science » vaccinale. Cette étude sur le vaccin antigrippe revendique une réduction des risques parce que le vaccin permet le développement d’anticorps et ce, en dépit du fait que le vaccin ne réduit pas la possibilité de contracter la maladie, et a comme autre résultat de provoquer, 5,5 fois plus de cas de la maladie.

 

Fioles Sanofi Pasteur

Vaccine Vials, by Sanofi Pasteur

 

Par Heidi Stevenson

 

Seriez-vous intéressé de recevoir un vaccin qui vous ferait courir un risque 5,5 fois plus élevé de faire la maladie ? Si vous prenez le vaccin contre la grippe saisonnière, c’est exactement ce que vous faites. Le vaccin trivalent contre la grippe a comme conséquence de provoquer 5,5 fois plus de troubles respiratoires, comme le confirme une étude publiée dans Clinical Infectious Diseases.

 

L’étude est particulièrement remarquable car elle a été réalisée en double aveugle avec contrôle placebo. En outre, les chercheurs ont utilisé une solution saline comme placebo, donc un placebo véritablement inactif pour ce vaccin trivalent contre la grippe. La plupart des études sur les vaccins utilisent  des placebos actifs qui contiennent des substances utilisées dans d’autres vaccins, faisant ainsi perdre tout sens réel à ces études. Ce fait n’est pratiquement jamais révélé.

 

Les sujets de l’étude ont été suivis pendant une moyenne de 272 jours. Le vaccin actif contre la grippe administré était le Vaxigrip de Sanofi Pasteur. L’étude a porté sur des enfants âgés de 6 à 15 ans. 69 enfants ont reçu le Vaxigrip et 46 autres ont reçu le placebo sous forme de solution saline…

 

En ce qui concerne l’efficacité du vaccin contre la grippe, les auteurs ont écrit :

 

« Il n’y a pas eu de différence statistiquement significative par rapport au risque d’infection confirmée de la grippe saisonnière entre les sujets qui ont reçu le vaccin TIV [trivalent influenza inactivated vaccine] et le placebo. »

 

Le vaccin contre la grippe n’a donc présenté aucun bénéfice !

 

Les auteurs on essayé de camoufler la chose en ajoutant :

 

« Les sujets qui ont reçu le vaccin TIV ont présenté un risque significativement plus faible d’infection de la grippe saisonnière sur base de preuve sérologique. »

 

En d’autres mots, les auteurs tentent de suggérer que, en dépit du fait que les sujets vaccinés ont autant souffert de la grippe que ceux qui avaient reçu un placebo, ils ont malgré tout profité de la vaccination, comme le montrait une « preuve sérologique ». Cette « preuve sérologique »  a trait à la production d’anticorps suite à l’administration du vaccin. Il s’agit ici de la méthode habituelle (standard) pour déterminer l’ « efficacité » d’un vaccin.

 

En d’autres mots, l’efficacité d’un vaccin n’est pas déterminée par le fait qu’il empêche réellement de faire la maladie, mais plutôt par le fait qu’il puisse faire produire des anticorps à l’organisme !

 

Mais il y a pire. L’étude a également démontré que le vaccin a eu comme conséquence que les personnes vaccinées ont présenté 5,5 fois plus de maladies respiratoires. Ci-dessous une ventilation partielle de leurs résultats :

 

                                                                                Vaccinés                 Placebo

                                                                                                                (sol.saline)

 

N’importe quelle grippe saisonnière                          58                               88

H1N1 (Grippe porcine « pandémique »)                   58                                 0

Total des cas de grippe                                          116                             88

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Virus non influenza

 

Rhinovirus (rhume commun)                                     230                             59

Coxackie/ Echovirus                                                  160                              0

Autres virus respiratoires                                            97                             29

 

Total des autres virus                                             487                             88  

 

 

Comme vous pouvez le voir, même si les auteurs affirment qu’il n’y avait pas de distinction dans les cas de grippe entre les sujets ayant reçu un vaccin et ceux qui avaient reçu un placebo, la réalité semble tout à fait différente : il y a eu un total de 116 cas de grippe dans le groupe vacciné et 88 dans le groupe placebo. Dans cette étude, les auteurs jouent avec les statistiques. Ils utilisent des hypothèses, s’interrogeant pour savoir si les gens avaient fait des maladies, vu qu’il y avait beaucoup de cas rapportés qui n’avaient pu être vérifiés. Ils ont parlé d’un risque relatif de 4.4. De toute manière, le risque relatif est dans ce cas statistiquement non significatif parce qu’il supposerait que l’agent causal soit connu ; ce qui n’est clairement pas le cas dans cette étude.

 

Je préfère l’approche plus simple et plus directe – et, je crois plus honnête – qui consisterait à simplement comparer le nombre de cas de la maladie. Ce faisant, nous obtenons les chiffres suivants : 487 (chez les vaccinés) versus 88 (chez les non vaccinés) . Ces chiffres nous montrent que ceux qui ont été vaccinés ont 5,5 fois plus de chances de contracter une maladie respiratoire (confirmée) que les non vaccinés !

 

Maintenant, jetons un coup d’œil aux autres maladies respiratoires que les personnes étaient susceptibles de contracter après avoir été vaccinées contre la grippe. Le rhinovirus, c’est le rhume ; donc ce n’est pas bien grave. Cependant, les virus Coxsackie et  Echo sont tout à fait différents. Deux d’entre eux sont connus pour provoquer des méningites, des paralysies, des hépatites et des troubles cardiaques. Bien que la chose ne soit pas courante, on peut pratiquement dire la même chose du virus de la polio. Ce dernier peut aussi provoquer une maladie respiratoire généralement mineure, bien que dans de rares cas, le virus puisse provoquer les mêmes dommages que peuvent provoquer les virus Coxsackie et Echo.

 

Il est donc raisonnable de penser que le taux de maladies invalidantes graves peut aussi être augmenté à la suite du vaccin contre la grippe, et potentiellement par n’importe quel vaccin contre une maladie respiratoire.

 

Implications

 

Les implications de cette étude sont tout à fait sérieuses. Les auteurs suggèrent :

 

« La vaccination avec le vaccin TIV pourrait augmenter l’immunité contre la grippe au détriment d’une immunité réduite aux virus respiratoires qui ne font pas partie des virus de la grippe et ce, par un mécanisme biologique inconnu. Par ailleurs, nos résultats pourraient être expliqués par une immunité non spécifique temporaire après infection par le virus de la grippe grâce à la réponse à médiation cellulaire ou, plus probablement la réponse immunitaire innée à l’infection. »

 

En d’autres mots, le fait d’injecter des antigènes endommage probablement la réponse immunitaire à médiation cellulaire innée, cette partie du système immunitaire qui protège sans avoir besoin de recourir à la production d’anticorps. Ils poursuivent en déclarant :

 

« Le phénomène d’interférence virale est bien connu en virologie depuis plus de 60 ans. »

 

L’interférence des vaccinations avec la réponse immunitaire à médiation cellulaire innée est donc elle aussi bien connue ! Les auteurs poursuivent en citant plusieurs sources à l’appui de ce fait.

 

En résumé, cette étude démontre que :

 

*Les vaccins contre la grippe ne présentent aucun avantage

*Les vaccins contre la grippe provoquent un nombre important de maladies respiratoires

*Les vaccins contre la grippe – et très probablement les autres vaccins – nuisent à la réponse   immunitaire à médiation cellulaire innée. Ceci se traduit par une augmentation significative du risque lié à d’autres maladies infectieuses.

 

Néanmoins, les agences de destruction de la santé telles que la FDA, le CDC, le NIH, le NHS  et le MHRA et le DOH au Royaume-Uni, Health Canada en plus des grandes Fondations internationales comme l’OMS, la Fondation Gates et le GAVI – toutes ces organisations de même que beaucoup d’autres mentent sur la réalité des vaccinations. Ces gens se servent de la peur et du mensonge comme tactique pour promouvoir le mercantilisme de Big Pharma et de Big Médecine au détriment de la population et, pire encore de la santé de nos enfants.

 

Bien que ces agences aient officiellement été créées pour promouvoir la santé, elles ont fini par être impliquées avec Big Pharma et Big Médecine pour finalement servir leurs seuls intérêts. Le résultat est qu’aujourd’hui, ces organismes travaillent à promouvoir activement, et même à imposer l’utilisation de produits et de méthodes dont le premier but est le profit. Si cela veut dire plus de souffrances pour les populations, c’est apparemment un petit prix à payer tant que cela n’affecte pas leurs bénéfices financiers.

 

Etude originale: Increased Risk of Noninfluenza Respiratory Virus Infections Associated With Receipt of Inactivated Influenza Vaccine; Clinical Infectious Diseases; Benjamin J. Cowling, Vicky J. Fang, Hiroshi Nishiura, Kwok-Hung Chan, Sophia Ng, Dennis K. M.lp, Susan S. Chiu, Gabriel M. Leung} and J. S. Malik Peir; DOI: 10.1093/cid/cis307

 

Source: Gaia Health

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 21:53

Scan de la paume de la main

 

6 juin 2013

 

scan-main.JPG

 

Essayez d’imaginer que vous alliez à l’hôpital et qu’un médecin ou une infirmière récupère immédiatement vos dossiers médicaux vitaux en balayant simplement la paume de votre main. C’est en tout cas ce qui se passe déjà dans un Centre hospitalier américain.     

  

Les employés de l’Hôpital Salem ont déclaré qu’ils étaient les premiers dans l’état d’Ohio à pouvoir disposer du nouveau système dénommé « Patient sécurisé ». La lumière infrarouge est utilisée pour « lire » les veines qui traversent la paume de la main. Chaque personne possède un réseau unique de veines. C’est un peu comme l’empreinte digitale, alors qu’ici le scan des veines de la main est encore plus précis.

 

« C’est vraiment très intéressant pour l’hôpital parce qu’il existe plusieurs patients qui portent le même nom et ont peut-être la même date de naissance » déclare Danielle Kiefaver de l’Hôpital Salem. « Nous utilisons la technologie des veines de la paume pour nous assurer que nous avons bien affaire aux dossiers appropriés

 

Les administrateurs ont déclaré que ce nouveau système permettra également de protéger la vie privée de chaque patient, ainsi que de prévenir le vol possible d’identités. Ce système permettra aussi de détecter immédiatement si l’hôpital possède déjà ou non l’information sur le patient concerné. Par rapport à un nouveau patient, le nouveau système enregistrera en toute sécurité les documents nécessaires pour un usage ultérieur.

.

Source : Wkbn.com

 

Ca a toujours été, et ce sera TOUJOURS au nom de la facilité et/ou de la sécurité, que les mesures les plus liberticides et les plus éthiquement contestables furent adoptées et continueront d'être promues. A méditer donc…

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 22:26

Mobilisation sur le net en faveur des vaccins sans aluminium

 

AFP – Il y a 5 heures

 

PARIS — L'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) a lancé une pétition sur internet pour réclamer la mise à disposition de vaccins sans aluminium qui a déjà recueilli quelque 40.000 signatures.

 

La pétition, qui s'intitule "Nous demandons des vaccins sans aluminium pour protéger nos enfants", a été remise mercredi au ministère de la Santé avec les 35.000 premières signatures, précise l'association qui accuse l'aluminium des vaccins d'être un déclencheur de la myofasciite à macrophages.

 

Cette pathologie, identifiée en France à la fin des années 90 par le Pr Romain Gherardi, un spécialiste des maladies neuromusculaires à l'hôpital Henri Mondor de Créteil, se traduit par des douleurs musculaires et une grosse fatigue chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Lancée vendredi dernier sur la plateforme "change.org", la pétition recueillait plus 40.700 signatures jeudi en milieu de journée.

 

Des membres de l'association E3M avaient observé une grève de la faim à la fin de l'an dernier pour réclamer un renforcement de la recherche sur les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux et avait cessé son mouvement après avoir obtenu du ministère de la Santé des garanties sur le financement de cette recherche.

 

Mais elle avait également demandé aux autorités de remettre immédiatement à disposition des vaccins sans aluminium pour les enfants, notamment un vaccin DTPolio (diphtérie-tétanos-poliomyélite), obligatoire pour qu'un enfant puisse entrer à la crèche ou à l'école.

 

Un vaccin DTPolio sans aluminium était disponible en France jusqu'en 2008. Commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, il avait été suspendu par l'agence du médicament en raison de manifestations allergiques.

 

Plusieurs parlementaires soutiennent la pétition dont la députée européenne Michèle Rivasi (EELV), le député des Pyrénées Atlantiques Jean Lassalle (Modem) ou encore le député de Gironde Noël Mamère (EELV).

 

Source : Google.com

 

L’avis d’Initiative Citoyenne : une pétition nécessaire et utile à signer mais insuffisante, en termes d’exigences de sécurité requises.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 22:15

Un médecin, aussi lecteur du Journal du Médecin, nous a fait parvenir un savoureux encadré que la firme pharmaceutique GSK a fait publier sous forme d'annonce.

 

Cela concerne le PRIX SABIN * (10 000 euros) que GSK distribuera cette année pour la septième fois à "une recherche originale dans le domaine de la vaccinologie." **

 

Ce qu'on a tout de même du mal à comprendre, c'est l'INDEPENDANCE dont tente de se prévaloir GSK qui tient à préciser que ce prix sera attribué "par UN JURY INDEPENDANT" alors que le président de ce jury n'est autre que... le Pr Yves Van Laethem, un expert qui a des conflits d'intérêts avec plusieurs fabricants de vaccins, dont GSK!

 

Un jury indépendant? "la Bonne blague belge!" comme nous écrivait ce médecin qui nous a communiqué cette info...

 

prix-sabin.jpg

 

 

Quid par exemple des travaux originaux d'une immunologiste comme le Dr Tetyana Obukhanych, qui a publié un livre sur l'illusion vaccinale? Aurait-elle vraiment la moindre chance de recevoir ce prix de la part de ce jury prétendument "indépendant" alors que ses travaux vont pourtant si peu dans le sens du business de GSK? C'est donc bien ce que nous disions... une "indépendance" qui n'existe que dans l'esprit de ceux qui y croiront!

 

(*) Albert Sabin est le nom du découvreur du vaccin polio oral, qui a été utilisé en Belgique jusqu'en l'an 2000. C'est toujours ce type de vaccin qui est utilisé dans les pays pauvres du monde, et notamment en Inde où le pays a été déclaré vierge de polio en 2011 bien que la même année, ce merveilleux vaccin ait fait pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aiguë, une atteinte deux fois plus mortelle que la polio naturelle.

 

(**) Voici ici un exemple de travaux qui avaient reçu le prix Sabin de GSK en 2000, un vaccin contre "la toxoplasmose congénitale"... xième vaccin pour les femmes enceintes ou les femmes en passe de le devenir?

 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 21:34

Certains experts en bioéthique devraient-ils être tenus responsables des dommages et des décès causés par les vaccinations ?

 

Alan Phillips, Juriste, J.D., 4 juin 2013

 

Bioethicien.jpg

 

 

Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fier au jugement des médecins de confiance, ou à des directives médicales faisant autorité. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt années que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine.  Dr Marcia ANGELL, MD

 

(Natural News)  L’expert en bioéthique, Art Caplan, PhD. De l’Université de New York a prétendu que les parents d’enfants non vaccinés devaient être tenus responsables au cas où des maladies ou des décès auraient été causés par leurs enfants non vaccinés. [1] Le présent article réfute la thèse de Caplan et explique pourquoi cette responsabilité devrait précisément lui incomber suite à l’utilisation délibérée ou négligente de son statut académique et de son autorité alors qu’elle est soutenue par de fausses informations, afin de promouvoir une politique vaccinale inepte susceptible d’entraîner des dommages ou des décès évitables.

 

Les prémisses du Dr Caplan concernant la responsabilité parentale se résument essentiellement à ces trois points : 1) Les enfants non vaccinés mettent les autres en danger, 2) Les enfants non vaccinés causent, en tant que tels, des préjudices réels aux autres, et 3) Les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants connaissent les deux premiers points et devraient dès lors être tenus responsables pour les dommages causés par le fait qu’ils ne font pas vacciner leurs enfants.

 

Le véritable problème éthique

 

Le Dr Caplan semble mettre la charrue avant les bœufs. Il semble bien avoir ici raté la cible, car une question éthique bien plus fondamentale sous-tendant sa position lui fait supposer à tort que les parents qui refusent les vaccins pour leurs enfants font  preuve de négligence. Mais les choses ne sont pas aussi simples. Compte tenu du fait médicalement et juridiquement bien établi que les vaccins peuvent provoquer des invalidités permanentes et des décès [2], aucun parent  ne peut raisonnablement être catalogué « négligent » pour avoir choisi de ne pas vacciner son enfant. La véritable question éthique n’est pas de savoir si oui ou non les parents devraient être tenus responsables pour leur choix de ne pas vacciner leurs enfants, mais plutôt, et en tout premier lieu, si les parents devraient être poussés à vacciner leurs enfants, au risque de mettre en danger leur santé et leur vie. La gravité de cette question est soulignée par le fait que le risque pour l’enfant est indéterminable et que le bénéfice présumé pour l’enfant vacciné et les autres est seulement hypothétique – et ceci par définition du fait que les vaccins représentent un traitement administré à des personnes en bonne santé pour les protéger d’une exposition future et hypothétique à la maladie. En outre l’exposition à une maladie ne signifie pas obligatoirement que l’enfant exposé à la maladie tombera malade ou propagera la maladie.

 

D’une manière plus générale, la question éthique la plus pertinente revient à ceci :

 

Est-il éthique d’obliger quiconque à risquer sa vie pour un avantage futur et hypothétique qui pourrait soi-disant profiter à d’autres. ?

 

En supposant que les vaccins soient efficaces (une hypothèse erronée, puisqu’une baisse de 90 à 95% des maladies infectieuses a été enregistrée avant l’introduction des vaccinations ; que ces dernières ont même temporairement inversé les courbes descendantes ; que des épidémies se produisent régulièrement dans des populations hautement vaccinées [3]).  Cette question tout à fait fondamentale (si on a en tête le problème de la responsabilité des parents évoquée par le Dr Caplan ayant trait à des dommages de santé, ainsi qu’à des décès), est au mieux une question sur laquelle des parents raisonnables pourraient marquer leur désaccord.

 

Sur cette seule base, la question de la responsabilité des parents évoquée par le Dr Caplan est réduite en poussière. Mais nous n’avons fait qu’égratigner la surface. Du fait que selon le CDC, la FDA et l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), 90% ou plus des effets secondaires des vaccins ne sont jamais signalés – et même plus de 99% selon l’ancien commissaire de la FDA, David Kessler [4], nous ne pouvons nous faire la moindre idée de la véritable ampleur des dommages et des décès causés par les vaccinations. Il est donc clair qu’il n’existe aucune base objective pour rendre de quelque manière que ce soit les vaccins obligatoires (sans parler de rendre responsables les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants) parce que personne ne peut absolument vous dire s’ils apportent un avantage net à la société et encore moins si ces vaccins sont sans danger pour VOTRE enfant en particulier. Ainsi, encore une fois nous ne pouvons rejoindre les conclusions du Dr Caplan quant à la responsabilité parentale.

 

Si, à cette argumentation, on ajoute la documentation sur la corruption de l’industrie pharmaceutique et des agences gouvernementales de santé, le problème soulevé par le Dr Caplan se perd dans l’oubli. A titre d’exemple, en 2011, la Coalition pour les médicaments sans mercure a pu grâce au « Freedom from Information Act » obtenir la révélation que le CDC avait délibérément retenu les données montrant que les taux d’autisme chez les enfants Danois avaient chuté quand le mercure avait été retiré des vaccins, puis frauduleusement promu une étude prétendant faussement que les vaccins ne causent pas l’autisme.[5] En 2011, le Dr Poul Thorsen, un chercheur engagé par le CDC pour organiser des études réfutant la relation vaccin-autisme a été inculpé pour 13 chefs d’accusation de fraude et 9 chefs d’accusation pour blanchiment d’argent remettant en question l’ensemble de son travail avec le CDC (et le Dr Thorson a été l’un des auteurs de l’étude frauduleuse sur le vaccin et l’autisme). En 2008, le Dr Marcia Angell de la « Harvard Medical School », après avoir été rédacteur en chef du New England Journal of Medicine pendant 20 ans, a déclaré : «  Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fonder sur le jugement des médecins de confiance ou sur des directives médicales faisant autorité. » [6] Enfin, en 2012 et 2009, Glaxo et Pfizer ont été respectivement condamnés à des amendes criminelles d’un milliard de dollars. Des condamnations au pénal et au civil de l’ordre de 100 millions de dollars sont fréquentes pour l’industrie pharmaceutique.

 

Il est donc bien évident que la controverse à propos des vaccins ne peut être réduite à la question simpliste de la responsabilité parentale, comme l’affirme le Dr Caplan

 

La vie et la qualité de la vie ne devraient jamais être négociables selon la formule utilitariste : « Risquer votre vie aujourd’hui pour que quelqu’un d’autre puisse éventuellement en profiter dans le futur ». Mais, c’est là exactement ce que nous faisons avec les vaccinations obligatoires ; c’est là ce que nous faisons à nos nourrissons innocents et à  d’autres enfants.  

 

Dans le monde réel où l’on invente le faux et où l’on cache ce qui est vrai pour servir des buts privés et politiques, alors que cette situation est documentée tant dans le gouvernement que dans l’industrie, il devrait être interdit à nos gouvernements d’imposer à qui que ce soit des traitements qui peuvent s’avérer meurtriers. (Je ne veux évidemment pas dire que tous ceux qui font partie de l’industrie et des gouvernements sont des gens corrompus ; que du contraire. Je pense effectivement que c’est l’affaire de quelques rares individus qui occupent des postes décisionnels-clés.)

 

Il n’y a pas de décision sûre à 100%. La vie est par définition imprévisible. Les vaccins comme les maladies infectieuses peuvent provoquer des dommages et des décès. Mais, en l’absence de données suffisantes qui pourraient permettre une comparaison crédible, le Dr Caplan ne possède pas de base légitime pour poser la question de la responsabilité parentale. Même s’il était prouvé que les vaccins pouvaient fournir un net avantage, la question éthique n’en demeurerait pas moins valide : comment pouvoir exiger des parents qu’ils sacrifient leur enfant au profit de la communauté ? Etant donné les diverses possibilités et les informations disponibles, de nombreuses personnes ne demanderont qu’à opter pour des mesures raisonnables afin de protéger les autres ; ces mesures peuvent bien entendu inclure la vaccination. Tout cela est parfait SI on propose un choix véritablement éclairé. Mais il est aussi clair que d’autres auront le droit de refuser. Les deux options sont parfaitement justifiées sur un plan éthique et elles sont d’ailleurs parfaitement indissociables l’une de l’autre.

 

Compte tenu de la réalité des dommages et des décès qui pourraient être imputés aux vaccins, compte tenu de l’absence de données suffisantes, la seule réponse civilisée à la question vaccinale en général est de permettre aux parents de faire des choix réellement éclairés en fonction de ce qu’ils croient convenir le mieux à leur(s) enfants(s). Si le gouvernement doit être impliqué dans des questions d’urgence, il convient alors de mener des recherches indépendantes pour apporter davantage de clarté à la question. A titre d’exemple, le projet de loi actuel en attente devant le Congrès exigerait aujourd’hui une étude comparant les taux d’autisme chez des populations vaccinées à des populations non vaccinées.[7]

 

La seule raison pour laquelle une telle recherche n’a pas encore été réalisée est évidemment le risque qu’elle représenterait pour les milliards de profits que les compagnies pharmaceutiques retirent de la vente des vaccins (Pour les prochaines années, les profits devraient augmenter de 12% par an) [8] A cela il convient d’ajouter l’érosion des profits des compagnies pharmaceutiques qui proviendraient de la chute vertigineuse des maladies chroniques de l’enfance du fait que les taux de vaccination tomberaient en chute libre une fois que les conclusions de ces études seraient rendues publiques. Mais, s’il s’avérait même que ces études favorisaient les vaccins,  cela ne justifierait nullement d’obliger chaque enfant à risquer sa santé ou sa vie pour un bénéfice présumé pour les autres. Et en particulier, lorsque le risque individuel est indéterminable et les avantages hypothétiques.

 

Finalement, la suggestion de la responsabilité parentale évoquée par le Dr Caplan est absurde quand on prend en compte les alternatives documentées à la vaccination et qui sont plus efficaces et ne présentent aucun risque d’invalidité ou de décès. [9] Pourquoi devrait-on être pénalisé pour avoir recours à des moyens qui se sont avérés plus efficaces que les vaccins ? La vraie réponse est que ces moyens alternatifs ne sont pas rentables pour l’industrie pharmaceutique et dès lors, on ne veut pas en entendre parler. C’est aussi pourquoi ils ne peuvent représenter des alternatives légales aux vaccins obligatoires.

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 Alan Phillips, Juriste

 

Contradictions juridiques

 

Ensuite, la position du Dr Caplan soulève des problèmes juridiques fondamentaux. Il y a d’abord le problème des exemptions légales aux vaccinations (qui concernent  probablement la grande majorité des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants). Le Dr Caplan n’est nullement qualifié pour traiter ce problème de manière autoritaire ; il s’agit d’un problème d’ordre juridique. Il ne faut cependant pas être juriste pour se rendre compte qu’il n’est pas possible d’inculper quelqu’un parce qu’il exerce un droit légal. Cela n’a aucun sens. Mais, dans sa logique, le Dr Caplan propose d’abroger toutes les exemptions non médicales aux vaccins. Mais alors, quel sens ont encore les dispositions juridiques des 48 états, de tous les territoires des Etats-Unis, ainsi que des juridictions fédérales qui ont légalement choisi d’accorder des exemptions philosophiques et /ou religieuses ? Les législateurs sont sensés s’être demandé si les différentes exemptions constituaient un risque important pour la santé. Ils ont en effet été obligés de se livrer à de véritables enquêtes et, étant donné les intérêts concurrents des firmes pharmaceutiques, on peut être certain que ces enquêtes ont été parfaitement menées. Si les législateurs avaient pu déterminer qu’une exemption était susceptible de provoquer un risque significatif pour la santé, ils n’auraient, en tout premier lieu, pas adopté ces exemptions étant donné que les seules exemptions admises par la Constitution sont des exemptions médicales. [10] En conséquence, l’adoption d’une loi prévoyant une exemption vaccinale comporte une présomption légale que l’exercice de l’exemption ne posera pas de risque significatif à la santé ; c’est une question de droit. Non seulement le Dr Caplan s’écarte de l’évidence – en l’occurrence que personne ne peut être rendu responsable pour se conformer à une loi au sujet d’une exemption vaccinale – mais il s’éloigne et s’oppose aux législations de 48 états dont les exemptions non-médicales ne posent un risque pour quiconque, comme la loi l’indique – loi qui est basée sur les propres investigations scientifiques de ces législatures…

 

Fausses affirmations

 

Finalement, le Dr Caplan fonde sa position sur des renseignements faux et trompeurs. En particulier, M. Caplan a récemment affirmé que :

 

«  Les vaccins ont une efficacité de 92 à 95% » Le CDC de son côté dit cependant que les vaccins ont une efficacité qui varie entre 85 et 95%, et que la majorité des épidémies surviennent chez des enfants vaccinés. [11] Le vaccin contre la grippe, que le Dr Caplan ne distingue pas des autres vaccins par rapport à l’efficacité, est, selon une étude récente du Lancet efficace à 60%. Même ce chiffre a été réfuté par des experts médicaux et des études médicales revues par les pairs. [12] Le CDC lui-même a admis l’année dernière que les exemptions vaccinales n’ont pas été responsables des récentes épidémies de coqueluche. [13]

 

On dit que « Les nouveau-nés n’ont aucune immunité ». Cette affirmation est trompeuse. Depuis toujours les mères passaient les anticorps protecteurs qu’elles avaient acquis au cours de leurs maladies d’enfance à leurs nourrissons au travers du lait maternel.

 

Ces derniers temps, les mères ne disposent plus des anticorps naturels à transmettre à leurs enfants parce qu’elles ont été vaccinées au cours de leur enfance (depuis, l’immunité du vaccin contrairement à l’immunité naturelle, n’est que temporaire). Donc, si les nouveau-nés sont vulnérables, nous disposons de vaccins pour remédier à cette situation. Mais, le fait que les nourrissons d’aujourd’hui manquent d’immunité ne signifie pas que ces petits êtres doivent être soumis aux risques de dommages ou de décès qui pourraient être causés par les vaccins. Il existe d’autres moyens  plus efficaces, plus sûrs et moins coûteux de faire face aux maladies infectieuses.

 

On nous dit que nous devons avoir un taux de vaccination de 90% pour pouvoir protéger la communauté (sans doute selon la théorie de « l’immunité collective » largement acceptée.) Selon les affirmations du CDC sur l’efficacité du vaccin, on pourrait avoir une couverture vaccinale de 100% (une chose que le Dr Caplan admet comme non réaliste) et toujours ne pas atteindre le niveau d’immunité requis pour une immunité collective, du moins avec certains vaccins (Il est clairement impossible d’obtenir une immunité de groupe avec le vaccin contre la grippe). Si on examine la littérature médicale au fil du temps, on peut se rendre compte que le niveau d’immunisation nécessaire pour obtenir une immunité de groupe est en fait une cible mouvante. Le chiffre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décades et des épidémies se sont produites dans des populations de plus en plus vaccinées. La seule chose qui peut permettre un consensus sur les taux de vaccination nécessaire pour obtenir l’immunité de groupe, ce sont les profits de l’industrie. Au plus les taux pour obtenir l’immunité de groupe sont élevés, au plus la pression augmente pour vacciner toujours plus de monde. Cependant, la vérité est que personne ne sait quel est le taux de vaccination nécessaire (si vraiment il existe) pour réaliser une immunité de groupe, vu que toute la théorie a  été à plusieurs reprises remise en question, voire catégoriquement démentie. Il y a toujours eu des épidémies documentées dans des populations hautement vaccinées. Le CDC a même documenté une épidémie de rougeole dans une population vaccinée à 100%.

 

Une méta-analyse de nombreuses études qui ont porté sur des épidémies qui se sont déclarées dans des populations hautement vaccinées a conclu qu’au plus les taux de vaccination contre la rougeole étaient élevés, au plus la rougeole devenait  une maladie de populations vaccinées. [14] L’immunité de groupe est une théorie fausse et qui a même été réfutée. Elle existe  dans le seul but de soutenir l’industrie des vaccins hautement rentable. La médecine traditionnelle s’accroche à cette théorie qui a échoué, car elle permet de fournir la seule explication à la question de savoir pourquoi « vous » devez être vacciné pour protéger « les autres » - et pour qu’ « eux » à leur tour puissent évidemment « vous » protéger. Le phénomène de l’immunité de groupe peut s’avérer réel quand on a affaire à des maladies infectieuses naturelles, mais  elle n’est absolument pas fiable avec les vaccins.

 

Résumé et conclusion

 

Bien  qu’il soit clair que je suis en profond désaccord avec le Dr Caplan, je ne veux vraiment pas  que l’on puisse penser qu’il soit responsable de cette situation – Il a droit à son opinion comme tout le monde. Mais, dans la loi, nous avons un principe : « savait ou aurait dû savoir » qui fait que des gens sont parfois rendus responsables pour ce qu’ils auraient raisonnablement dû savoir, même s’ils ne savaient pas réellement. L’ignorance n’est pas toujours une excuse acceptable. Je dois dire que je ne sais pas si le Dr Caplan croit réellement que les parents devraient être tenus responsables ou non. Par contre, je crois vraiment que toute personne qui revendique  une autorité dans un certain domaine a une responsabilité éthique de s’informer suffisamment sur le sujet quand elle s’exprime publiquement. Il est immoral d’utiliser son autorité et son pouvoir pour promouvoir un agenda personnel ou privé sous prétexte de protéger le public. Soulever une question d’éthique sur la responsabilité des parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, sans prendre la peine de mentionner que les vaccins comportent des risques de dommages et de décès, relève au mieux d’une négligence professionnelle.

 

Quant aux parents qui ont pris la décision de ne pas vacciner, ils ne devraient jamais être sanctionnés pour le choix éclairé qu’ils font en voulant protéger leurs enfants des risques de dommages ou de décès que comportent les vaccins. Et ce, tout spécialement quand le système politique qui impose les vaccins est rongé par la corruption et quand la politique vaccinale officielle est avant tout conçue pour servir et soutenir une industrie vaccinale multimilliardaire en croissance rapide. Compte tenu de cette réalité, aucune obligation vaccinale n’aurait, au grand jamais, dû être imposée à qui que ce soit.

 

Références

 

[1] See http://blogs.law.harvard.edu , and
http://hereandnow.wbur.org/2013/05/28/liable-unvaccinated-child

[2] The federal Vaccine Injury Compensation Program has paid approximately $100 million annually to vaccine victims and their families for about the past 25 or so years. See the NVICP website, http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html --the Data and Statistics link.

[3] See, e.g.: a) on disease declines, "Immunization Graphs Prepared by: Raymond Obomsawin M.Sc., Ph.D., December 2009; http://www.theoneclickgroup.co.uk

b) on polio increase following introduction of the vaccine, "Dispelling Vaccination Myths," Vaccination Myth #6 Alan Phillips, http://articles.mercola.com , and "The polio vaccine: a critical assessment of its arcane history, efficacy, and long-term health-related consequences," Neil Miller, www.thinktwice.com/Polio.pdf , and

c) on outbreaks in highly vaccinated populations, see footnote 13 below.

[4] Percentage of vaccine adverse events reports: Less than 1%, according to Barbara Fisher, citing former FDA Commissioner David Kessler, 1993, JAMA, in the Statement of the National Vaccine Information Center (NVIC), Hearing of the House Subcommittee on Criminal Justice, Drug Policy and Human Resources, "Compensating Vaccine Injuries: Are Reforms Needed?", September 28, 1999; Less than 10% according to KM Severyn, R. Ph., Ph.D. in the Dayton Daily News, May 23, 1993; Only 10% according to the CDC as reported by the Association of American Physicians and Surgeons, Fact Sheet on Mandatory Vaccines, http://www.aapsonline.org/testimony/mandvac.htm

[5] "Scandal Exposed in Major Study of Autism and Mercury," http://mercury-freedrugs.org

[6] See, e.g., "Big Pharma, Bad Medicine, How corporate dollars corrupt research and education," by Marcia Angell, M.D., http://bostonreview.net/angell-big-pharma-bad-medicine

[7] Perhaps this will finally happen? See "Congressman introduces bill requiring study of autism rate in vaccinated vs. unvaccinated,"http://therefusers.com . Not all politicians are pharmaceutical industry cronies.

[8] Global Market Forecast to 2017, Research and Markets, May 2013, http://www.researchandmarkets.com

[9] See., e.g., "Successful Use of Homeopathy In Over 2.5 Million People Reported From Cuba," discussing scientifically verified use of homeoprophylaxis to prevent disease far more effectively than conventional immunization, and at 1/15 of the cost - with no disability or death from the treatment, http://homeopathyresource.wordpress.com

[10] See, e.g., Workman v. Mingo, No. 09-2352, U.S. Court of Appeals or the Fourth Circuit (holding that the Constitution does not require states to offer a religious exemption).

[11] Centers for Disease Control and Prevention, Vaccines and Immunizations, Misconception #2. The majority of people who get disease have been vaccinated,
http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/6mishome.htm#Themajorityofpeople

[12] See, e.g., a) "Flu Shots, Fosamax and Pharmaceutical Fakery: The Common Use of Misleading Statistics in the Medical Literature," Gary G. Kohls, M.D., Dec. 3, 2011, http://www.thepeoplesvoice.org

b) "Vaccines for preventing influenza in healthy adults," a Cochrane Collaboration Review that issued a "WARNING" stating that "reliable evidence on influenza vaccines is thin but there is evidence of widespread manipulation of conclusions," http://summaries.cochrane.org , and

c) "What, in Fact, Is the Evidence That Vaccinating Healthcare Workers against Seasonal Influenza Protects Their Patients? A Critical Review," Int J Family Med. 2012; 2012: 205464, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3502850/ , which concluded: "The arguments for uniform healthcare worker influenza vaccination are not supported by existing literature."

[13] CDC, Press Briefing Transcript, Pertussis Epidemic in Washington State - 2012 Telebriefing, July 19, 2012, http://www.cdc.gov/media/releases/2012/t0719_pertussis_epidemic.html

[14] See., e.g.: a) "The Deadly Impossibility of Herd Immunity," Russell Blaylock, M.D., Neurosurgeon, International Medical Council on Vaccination, Feb. 18, 2012, http://www.vaccinationcouncil.org

b) 17 Examples of Admitted Vaccine Failure, http://vactruth.com/2013/02/23/17-examples-of-vaccine-failure/ , and

c)"Dispelling Vaccination Myths," Vaccine Myth #2, Alan Phillips, at http://articles.mercola.com , citing medical studies disproving herd immunity.
==========
About the author:
Alan Phillips, Vaccine Rights Attorney
attorney@vaccinerights.com, 1-828-575-2622

Vaccine Rights (www.vaccinerights.com)

 

Source: NaturalNews

 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 21:26

Le Journal du Médecin en faisait sa UNE le 31 mai dernier: selon un sondage (qui n'est évidemment pas effectué dans ce timing-ci par hasard!): "trois quarts des médecins belges estiment que l'homéopathie n'a pas sa place dans les soins de santé officiels."

 

Un sondage réalisé par QUI tout d'abord? Par le Journal du Médecin qui regorge de publicité en faveur des habituelles grosses pharmas, détenant toutes sortes de monopoles lucratifs!

 

Le timing, comme indiqué n'est pas dû au hasard puisque c'est justement ces jours-ci que la Ministre Onkelinx comptait faire voter les arrêtés d'exécution de la loi Colla qui ont déjà des années et des années de retard ceci dit au passage.

 

Parmi les généralistes, 66% sont opposés au remboursement de l'homéopathie. Ce chiffre monte à 89% des médecins spécialistes dont l'arrogance monte généralement aussi en proportion (ne sont-ils pas en effet LES grands spécialistes?!)

 

Dans l'article du JDM, on peut même lire la rubrique "l'homéopathie: à bannir du circuit officiel"! Le journaliste Peter Backx poursuit alors en n'hésitant pas à écrire:

 

"Dans un contexte où les autorités rognent d'année en année sur le budget dévolu à des traitements à l'efficacité démontrée (*), il est évidemment compréhensible que le corps médical s'oppose à ce que les deniers publics soient consacrés au remboursement de thérapies non conventionnelles: à l'heure où la crise frappe notre société de plein fouet, gaspiller l'argent disponible à des interventions dont la valeur n'a pu être scientifiquement établie- donc largement inutiles- semble tout bonnement absurde! "

 

Il y a deux remarques essentielles à faire à pareille affirmation:

 

- la première, c'est de souligner l'arrogance et l'outrecuidance de décider à la place des contribuables ce qui doit être financé avec leurs impôts. Quel paternalisme, quel déni de démocratie dans un état où plus de 50% des gens atteints de cancer recourent par exemple à des médecines alternatives! N'a-t-on pas la proportionnelle dans ce pays?!

 

- la seconde remarque, c'est celle de la paille et de la poutre. On ose ici parler d'un "gaspillage" possible d'argent public avec le remboursement de certaines médecines alternatives alors que celles-ci augmentent pourtant l'autonomie des patients, les amenant à moins devoir consulter ou subir par exemple des effets secondaires de traitements plus conventionnels, et d'autre part, on en oublie comme par hasard les vrais gaspillages qui ont déjà eu lieu avec le silence assourdissant de ce même Journal du Médecin qui était pourtant là à applaudir, comme avec le fiasco du H1N1. Des dizaines de millions d'euros ont été gaspillés, pour un vaccin soi- disant scientifiquement évalué, non expérimental etc, tant et si bien qu'en Pologne où la Ministre avait refusé d'acheter ces vaccins, la mortalité a été proportionnellement moindre, sans compter aussi la survenue des cas de narcolepsies, entre autres effets secondaires graves et prévisibles de pareil vaccin fabriqué à la hâte.

 

L'Evidence Based Medicine est citée ici comme une référence, comme si les médicaments officiels y répondaient. Qui peut franchement y croire? Selon une publication du British Medical Journal, seuls 11% des médicaments traditionnels allopathiques ont une efficacité considérée comme certaine au regard des critères de l'Evidence Based Medicine (ou "médecine basée sur les preuves"). Quid aussi du fait qu'une revue d'Evidence Based Medicine comme la revue belge Minerva avait expliqué que la seule déclaration des conflits d'intrérêts ne suffisait pas à en supprimer les conséquences néfastes et que les conflits d'intérêts des experts sont pourtant omniprésents dans ce petit monde qui avalise les recommandations et recommande le remboursement de tel ou tel médicament??

 

Enfin, l'article mentionne aussi fièrement le "soutien massif aux doyens" des médecins qui ont répondu au sondage, en rappelant que les facultés de médecine ne souhaitent pas enseigner les médecines non conventionnelles. Les facultés belges ne souhaitent pas enseigner ces médecines car elles ne voudraient pas leur conférer "une aura de validité scientifique"... mais comment se fait-il alors que ces mêmes disciplines non conventionnelles soient enseignées dans plusieurs facultés de médecine étrangères, y compris pour l'homéopathie et la phytothérapie??

 

Encore un surréalisme à la Belge qui ne fera même pas rougir ces doyens, dont nous avions déjà clairement expliqué qu'ils ne font que défendre leurs prés carrés, même s'ils s'en défendent bien évidemment. Quant aux résultats du sondage eux-mêmes, ils n'ont là rien de surréalistes pour le coup, ils sont le fruit d'un conditionnement du corps médical, dès les premières années d'enseignement. Le troupeau de moutons bêlants défend ses intérêts, les doyens en bons et fiers bergers leur ayant "montré le chemin"....

 

(*) Rogner sur le budget des profits de Big Pharma... le JDM est-il aveugle??! C'est plutôt l'inverse puisque Mme Onkelinx a conclu un pacte avec le secteur, prévoyant notamment des marges pour le remboursement des nouveaux médicaments (quoi qu'il arrive donc...). Regardez d'ailleurs ce que dit très rapidement Mme Onkelinx au temps 4'50'' dans cette vidéo suite aux jérémiades des pharmas:

 

                    

 

NB: Mme Merckx gagnerait ceci dit beaucoup à visiter la rubrique de notre site concacrée aux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) et elle verrait que la meilleure façon de faire des économies en matière de santé publique, serait de ne surtout pas ni recommander ni rembouser de tels vaccins dont la tolérance est si mauvaise! Dommage donc qu'elle n'ait pas profité d'un tel débat pour oser mettre la Ministre devant ses responsabilités...

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:54

Big Brother n'aurait pas pu rêver mieux: "Monitor" est un outil développé à la London School of Hygiene & Tropical Medicine dans le but de repérer et de "cartographier" les pays et régions où les critiques vaccinales sont proportionnellement les plus fortes sur internet. Cet outil, selon lequel la Belgique serait "un foyer de résistance à la vaccination" vise à "surveiller la perception des vaccins par le grand public, les médias, les dispensateurs de soins professionnels et les autorités, et la teneur de la communication qui circule à ce sujet."

 

D'un côté, on a donc des associations bénévoles et indépendantes qui mettent légitimement en garde contre les risques graves minimisés des vaccins, en violation des lois sur les droits des patients et de l'autre, on a des instances dites officielles, littéralement gavées d'argent public, qui s'attellent, non pas à améliorer la sécurité des vaccins mais à "monitorer" la perception que les gens en ont, classant de façon commode tout ce qui n'est pas dans l'intérêt des fabricants de simples "rumeurs". Forcément, que ce n'est pas ainsi que ces gens pourront être dans la Science ou dans l'éthique!

 

Pour eux, qu'il y ait par exemple 31% de textes à connotation critique/négative sur les vaccins sur les pages internet belges et françaises, c'est inquiétant, ils en espéreraient sans doute zéro mais hélas, les vaccins étant ce qu'ils sont, certaines personnes ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. Quant à la conscience d'un nombre croissant de gens, elle leur indique d'en parler, n'en déplaise au Journal du Médecin, à la London School of Hygiene & Tropical Medecine, etc, à qui nous conseillons plutôt de lancer un questionnaire détaillé à toutes les populations de leurs pays sur les effets secondaires des vaccins...

 

Extraits du Journal du Médecin du 24 mai 2013:

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 22:10

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La presse nous présente la situation comme étant soit un dilemme entre les deux vaccins (l'ancienne version à germes entiers ou la version actuelle, de type acellulaire), soit un dilemme sur les groupes à vacciner, soit encore sur la fenêtre de temps dans laquelle vacciner. Nous devons choisir mais surtout, dans le cadre très étroit des vaccins à tout prix à l'exclusion de la moindre autre décision!

 

A aucun moment notez bien il n'est question de remettre en question cette véritable fuite en avant vaccinale consistant à vacciner toujours plus dans l'espoir de mieux masquer les échecs flagrants de cet acharnement vaccinal dont les conséquences négatives en termes de santé publique restent cependant lamentablement occultées ou à tout le moins, minimisées!

 

Faux dilemme entre les deux types de vaccins

 

Voici un extrait de ce qu'un site canadien publiait à ce sujet:

 

(Québec) D'après une étude parue dans le dernier numéro de la revue savante Pediatrics, le vaccin contre la coqueluche utilisé en Amérique du Nord depuis une quinzaine d'années protège presque six fois moins bien que l'ancien type de vaccin. Et comme ce dernier provoquait par ailleurs d'importants effets secondaires, cela place les autorités sanitaires devant un dilemme cornélien.

 

«On se trouve devant un choix douloureux, parce qu'il n'y a pas de solution idéale. Pour le moment, les comités scientifiques sur la vaccination n'ont pas tranché cette question-là, ni au Canada, ni aux États-Unis», dit le Dr Gaston De Serres, infectiologue à l'Institut national de santé publique du Québec.

 

La coqueluche est causée par une bactérie (Bordetella pertussis) qui infecte les voies respiratoires et provoque une toux violente pouvant durer deux mois. Jusqu'aux années 90, la plupart des pays du monde, dont le Québec et le Canada, immunisaient leurs populations avec des vaccins dits «entiers» - c'est-à-dire fabriqués à partir de bactéries entières, bien que mortes. Ces vaccins fonctionnaient très bien, mais avaient l'inconvénient de provoquer fréquemment des symptômes indésirables, comme une fièvre plus ou moins forte.

 

Il y a une quinzaine d'années, donc, tout ce beau monde a adopté un autre type de vaccin, dit acellulaire, ne contenant que des parties de bactéries, comme des protéines.

 

Or, plusieurs éclosions de coqueluche ont touché différentes parties du monde ces dernières années. Les épisodes les plus graves ont d'ailleurs frappé des parties du monde très dispersées, comme l'Australie (en 2011-2012), la Californie (2010-2011) et le Nouveau-Brunswick (2012).

 

Dans une étude publiée la semaine passée dans Pediatrics, une équipe du Kaiser Permanente Vaccine Study Center, à Oakland, a examiné l'éclosion californienne et comparé la fréquence de la maladie chez les enfants de 10 à 17 ans qui avaient reçu l'un ou l'autre des deux types de vaccin - car un certain nombre ont continué à recevoir l'ancien. Résultat: ceux qui ont reçu la version acellulaire ont 5,6 fois plus de chance d'attraper la coqueluche que ceux qui ont reçu l'«ancien» vaccin, fait à partir de bactéries entières.

 

Comme il s'agit d'un vaccin qui demande plusieurs rappels, les chercheurs ont aussi pu constater que ceux qui avaient reçu un mélange des deux types de vaccin tombaient entre les deux extrêmes (3,8 fois plus vulnérables à la maladie), ce qui démontre un effet de dose.

 

Hypothèses des doses défectueuses

 

D'après Dr De Serres, cela confirme la conclusion d'une autre étude, australienne celle-là et parue l'an dernier, et le fait que les mêmes résultats aient été obtenus à deux endroits aussi éloignés, dans des contextes que l'on devine assez différents, ajoute du «poids», pour ainsi dire, à l'hypothèse du vaccin plus ou moins défectueux.

 

Pourtant, le vaccin actuel a été testé et retesté, ce qui a permis d'établir qu'il protège bien contre la coqueluche, ayant une efficacité de 85 %. Mais ces mesures de l'efficacité ne concernent que le court terme, explique Dr De Serres, si bien qu'à plus long terme, la protection peut diminuer significativement. D'ailleurs, il a été démontré que l'incidence de la coqueluche varie selon l'âge des enfants, augmentant année après année après l'âge du dernier rappel, puis chutant lorsqu'une cohorte atteint l'âge d'un autre rappel.

 

Une étude récente, poursuit Dr De Serres, a montré un taux de protection de 98 % pour le vaccin acellulaire dans les 12 premiers mois suivant l'injection, taux qui chutait toutefois à 71 % après cinq ans. L'épidémiologiste souligne cependant qu'à l'heure actuelle, plusieurs études sur cette question demeurent contradictoires.

 

N'empêche que d'un point de vue de santé publique, les questions posées sont particulièrement épineuses. Doit-on garder le vaccin actuel, malgré ses défauts? Si oui, est-il réaliste de faire des rappels aux cinq ans pour tout le monde, même les adultes? Sinon, les effets secondaires effrayeront-ils une portion significative des gens à vacciner?

 

«Ce qui s'est passé depuis 2010 aux États-Unis, en Australie et au Nouveau-Brunswick soulève d'énormes questions», concède Dr De Serres.

 

Faux dilemme sur les groupes à vacciner

 

Alors qu'on a bassiné et harcelé des milliers de jeunes parents au nom de la fameuse stratégie "cocoon" pour prévenir les cas graves chez les nourrissons, on pouvait récemment lire dans la presse (il était temps!) que cette stratégie était "dépassée", quelque chose de ce style... Cela fait des mois qu'Initiative Citoyenne rappelait les résultats de l'étude de l'équipe du Pr De Serres qui mettait en lumière l'utopie irréaliste d'une efficacité de cette stratégie de vaccination cocoon, totalement inopérante dans nos pays, n'en déplaise à des témoignages de parents dont l'enfant est hélas décédé des conséquences de la coqueluche et qui s'imaginent évidemment que s'ils avaient été vaccinés, ils auraient forcément évité le décès de leur enfant!

 

Voici ce qu'on pouvait donc récemment lire dans Vers l'Avenir:

 

"Le Comité de conseils sur les pratiques de vaccination aux USA (ACIP) mais également son équivalent au Royaume-Uni invitent depuis peu, aux États-Unis, les praticiens à une vaccination systématique à chaque grossesse des femmes enceintes avec le vaccin «acellulaire» faiblement dosé («Boostrix»). Les études ont montré que cela était plus efficace en fin de grossesse, entre la 27e et la 36e semaine.

 

Tout comme le vaccin contre la grippe ou contre le tétanos, celui contre la coqueluche est bien toléré et ne provoque pas d’effets secondaires. Les anticorps passent très bien au fœtus qui est dès la naissance protégé contre la coqueluche et ne doit pas attendre sa première dose de vaccins à deux mois. «Cette vaccination doit être répétée à chaque grossesse, suivant les recommandations de l’ACIP, car les anticorps induits par une vaccination durant une grossesse ne perdurent pas et ne permettent donc pas de protéger un bébé qui naîtra d’une grossesse ultérieure», conclut le Dr Jean-Philippe Stalens."



Ces propos sont évidemment affligeants et reflètent un fameux esprit grégaire. Avec les vaccins en effet, nous sommes dans un système de dogmes et de croyance et non pas de Science. La croyance tout à fait non fondée en des vaccins considérés comme des "vaccins sauveurs" amène alors les fidèles à distiller des contre-vérités comme celles qui consistent par exemple à oser affirmer qu'il n'y a PAS d'effets secondaires pour les vaccins contre la grippe, contre le tétanos ou contre la coqueluche. Même les fabricants dans leurs notices n'oseraient pas écrire de telles aneries, c'est dire! Vous pouvez aussi par exemple voir ici et ici si des vaccins comme ceux contre la grippe ou le tétanos sont réellement sans risque...



Avec les vaccins, il faut également savoir que nous sommes dans un système où toutes les vraies fausses bonnes idées des experts américains (ACIP= comité américain des vaccinations) finissent le plus souvent par être suivies comme parole d'Evangile. Une des "idoles" des experts vaccinalistes européens n'est autre que le fameux Dr Paul Offit, détenteur de brevets sur les vaccins-rotavirus, qui avait osé prétendre qu'un enfant pouvait sans risque recevoir 10 000 vaccins en un jour. C'est d'ailleurs le même personnage qui milite à présent pour la levée du système d'exemptions religieuses ou philosophiques à la vaccination, pour la suppression du droit au consentement libre et éclairé et finalement pour la suppression tout court de la moindre possibilité de CHOIX.



Vacciner les femmes enceintes à chaque grossesse avec un vaccin comme le Boostrix qui contient du formaldéhyde cancérigène, de l'aluminium neurotoxique encore plus risqué pour le foetus dont le développement neurologique n'est pas achevé, ce n'est plus de la Science mais de l'idéologie. Avec une idéologie, il n'y a plus de place pour le bon sens ou encore pour le principe de précaution. Médicamenter les femmes enceintes est dangereux, l'exemple du distilbène ou celui de la thalidomide l'ont montré. Et encore, avec des médicaments classiques, il reste la possibilité de stopper la prise quand on suspecte un risque ou un effet secondaire, ce qui n'est absolument pas possible avec un vaccin qui est d'emblée irréversible une fois qu'il a été injecté.

 

Une fois encore, prétendre qu'il faut vacciner la femme enceinte pour mieux masquer l'échec cuisant de la vaccination cocoon, ne profite qu'aux fabricants, à fortiori s'il s'agit de revacciner à chaque grossesse. D'un groupe lucratif à un autre, pourvu qu'on sauve un marché de vaccins!

 

Faux dilemme du moment auquel vacciner

 

Voici ce qu'on pouvait récemment lire sur ce site belge:

 

Selon le Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP), «Une piste possible pourrait être de vacciner les femmes enceintes » (ceci est déjà recommandé au Royaume-Uni et aux Etats-Unis) et « une alternative serait d’anticiper la primovaccination en administrant une première dose directement après la naissance ». 


Toutefois, des données supplémentaires de suivi et d’efficacité sont nécessaires pour bien encadrer ces modifications.

  

La conclusion de tout ceci est que les pharmas se trouvent sur une « défensive commerciale » qui consiste à vouloir sauver des marchés;  cela supposant donc de compenser par une autre cible, toute cible éventuellement perdue.

 

Cependant, il s’agit d’un système ou le serpent se mordra tôt ou tard la queue jusqu’à s’engloutir lui-même puisqu’un accroissement de la vaccination, à fortiori chez des publics particulièrement fragiles comme les femmes enceintes et les bébés à peine nés, ne pourra que se solder par un nombre accru d’effets indésirables graves qui lui-même se soldera par une prise de conscience accrue d’un rapport bénéfices/risques qui n’est pas des plus favorables.

 

On a beau essayer d’agiter l’épouvantail en disant « la coqueluche est une maladie très dangereuse avec un taux de mortalité très élevé » (350 000 décès à l’échelle du monde, la majorité de trouvant dans les pays pauvres), lorsque les gens vivront eux-mêmes le drame irréversible des effets secondaires, ils auront évidemment un tout autre regard. Et il est absolument certain que de moins en moins de gens croiront au leitmotiv selon lequel « ce n’est qu’une coïncidence ».

 

Nous sommes vraiment à une époque où chacun connaît désormais dans son entourage au moins une personne qui était en bonne santé avant les vaccins et n’a plus jamais été bien depuis. Vacciner A QUEL PRIX ? C’est cela le grand débat d’aujourd’hui et de demain et on ne pourra faire l’impasse sur ce débat, il aura lieu : éviter prétendument un décès en créant cependant X autres handicapés ou malades chroniques en retour, est-ce cela le choix de société que nous voulons ? Tout le monde n’est en tout cas pas d’accord sur cette façon d’imposer des politiques dites non sans une certaine ironie de... « santé publique » !

 

 

Voir aussi les articles sur l'importance de la vitamine C en cas de coqueluche:

 

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Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

Coqueluche et vitamine C: pourquoi c'est tabou

 

Vitamine C extrêmement indiquée en cas de coqueluche

 

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 14:55

Décidément, on peut vraiment dire que la perspective de futures pandémies tant attendues, ne cesse d'inspirer les apprentis-sorciers de tout poil!!

 

A présent, c'est une "thérapie génique" qu'ils nous proposent pour soi-disant se prémunir d'une pandémie... aller interférer avec nos gènes en nous injectant des virus transporteurs prétendûment inoffensifs. A chaque fois, c'est pareil, on affiche un même enthousiasme avec la même minimisation des risques et des conséquences à long terme!

 

Grippe : des souris protégées des virus grâce à une thérapie génique

 

Publié par Emmanuel Perrin, le 31 mai 2013, MaxiSciences

 

ADeNOVIRUS.JPG 

 

Une étude récemment publiée montre comment une thérapie génique a permis de protéger des souris contre différents virus de la grippe responsables de pandémie.

 

Alors que certains virus de la grippe, notamment celui de la grippe aviaire, continue de faire des victimes chaque année, des chercheurs pourraient avoir trouvé une piste intéressante pour s'en protéger. Une piste qui fait appel à la thérapie génique. En effet, grâce à une dose de virus adéno-associé, des rongeurs ont été immunisés contre une infection grippale

 

D'après l'étude parue dans la revue Science Translational Medicine, une seule dose aurait suffi pour protéger totalement les souris et furets contre les virus H5N1 et H1N1, pourtant hautement pathogène et responsables de grippe mortelle. Les rongeurs ont même été immunisés contre la grippe espagnole (qui a causé la mort de 50 millions de personnes en 1918).

 

Un virus pour protéger l'organisme

 

Comme l’expliquent les auteurs de l’étude menée au département de pathologie de la faculté de médecine de l'Université de Pennsylvanie, les virus adéno-associés, utilisés pour transférer des gènes sont non pathogènes et existeraient naturellement chez les humains et les primates. Ils sont donc extrêmement intéressants et prometteurs dans la protection des humains contre les virus grippaux.

 

Une fois dans le corps, ceux-ci seraient capables d'activer un anticorps neutralisant les souches de virus grippaux. "Ce qui est nouveau dans cette approche c'est l'utilisation d'un virus adéno-associé pour acheminer aisément et efficacement un vaccin prophylactique dans les voies nasales" ajoute Maria Lambris, professeur adjoint à la faculté de médecine de l'Université de Pennsylvanie.

 

"Les anticorps sont utilisés depuis longtemps contre le cancer et pour le traitement des maladies auto-immunes mais peu pour combattre des maladies infectieuses" rappelle-t-elle. De fait, "cette nouvelle technique permet de développer un vaccin prophylactique contre la grippe à moindre coût, facile à administrer et dont la fabrication est rapide".

 

De nouvelles perspectives de traitement 

 

Ces expériences "démontrent l'efficacité chez des animaux de cette approche, qui pourrait être utilisée pour combattre tout virus pandémique ou agent de bio-terrorisme pour lesquels des anticorps existent et qui peuvent être facilement isolés" souligne le Dr James Wilson, directeur du programme de thérapie génique de l'Université de Pennsylvanie cité par l'AFP.

 

Reste maintenant à poursuivre les recherches sur l'animal puis sur l'homme. "Poursuivre le développement de cette technique génique est devenu encore plus urgent avec l'émergence récente en Chine du virus H7N9 (de la grippe aviaire) qui est mortel chez les humains", précise-t-il. Mais cette recherche pourrait également ouvrir des voies dans le traitement d'autres maladies infectieuses virales.

 

Source: MaxiSciences

 

Qu’une seule dose soit suffisante change peu de chose, car elle pourrait tout aussi bien être suffisante à générer des maladies catastrophiques et irréversibles, comme on l’a vu avec le Pandemrix après seulement une dose, alors qu’il était présenté comme sûr et bien testé !

 

Faire peur aux gens avec des pandémies, avec la grippe espagnole, et aussi avec le bioterrorisme (fantomatique mais tellement vendeur !) est très porteur mais quid si ces thérapies géniques protègent au prix de favoriser un cancer X années plus tard ?

 

Il est vraiment grand temps de PRENDRE LE RECUL SUFFISANT par rapport à toutes ces promesses incessantes de pseudo-progrès scientifiques dont on n’annonce cependant jamais le revers de la médaille, et ce même quand il était largement prévisible ! La manipulation du génome n’est absolument pas un acte anodin. Dès lors que ces recherches sont destinées à appliquer une médecine de masse, il est absolument certain que cela donnera lieu à des catastrophes chez X% des individus. Déjà à l’heure actuelle et depuis plus de 200 ans de vaccination, on ne teste jamais le potentiel des vaccins à altérer le génome humain au fur et à mesure des générations. Pour plusieurs médecins et vétérinaires, le génome des êtres vivants vaccinés à tort et à travers depuis des décennies est déjà altéré de façon irréversible. Les maladies chroniques ou dites « orphelines » pour lesquelles telle ou telle mutation de l’ADN sont observées, ont littéralement explosé sans que personne parmi les officiels ne daigne avoir le courage de soulever cette relation avec la survaccination.

 

Ces adénovirus qui sont présentés comme « non pathogènes » peuvent donner lieu dans certains cas à des encéphalites qui n’ont rien d’anodin, selon ce qu’on peut lire sur Wikipedia. Là encore, on a donc un bon exemple du relai partial de sites comme MaxiSciences ou autres qui n’ont toujours pas acquis le réflexe de questionner le bienfondé de l’emballement scientifique pour telle ou telle technique soi-disant révolutionnaire !!

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 21:55

Aux USA, les victimes de vaccins ont déjà été plusieurs fois auditionnées par les parlementaires, devant différentes Commissions du Parlement, contrairement à la France ou à la Belgique où des experts irresponsables continuent de prétendre qu'ils sont sûrs du bon rapport bénéfices/risques des vaccins, que les cas graves ne sont que des coïncidences et qu'une causalité ne peut jamais être retenue par Dieu sait quel tour de leur esprit....

 

VACCINATIONS – TEMOIGNAGES                                                  

Etats-Unis, Audition  28 juin 2011

 

Salle-temoignages.JPG

Audition de témoignages en vue de soutenir une proposition de loi visant à accorder la liberté de choix en matière de vaccinations

(Extraits de la vidéo)

 

Ameya-10-ans.JPG

Ameya, 10ans, a eu la santé endommagée par les vaccins. Il a souffert d’importantes crises d’asthme et d’allergies. Son frère est devenu autiste à la suite des vaccinations.

 Mark-Blaxil.JPG

Mark Blaxil est le papa d’une fille autiste. Il se demande :

 

« S’agit-il ici d’une vaste expérimentation humaine réalisée sur cette génération d’enfants ? Nous ne savons pas ! Nous ne savons pas non plus si les 26 doses de 9 vaccins que les enfants reçoivent au cours de leur première année de vie contribuent ou non à améliorer leur santé ! »

 

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Allison Chapman. Mère de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations.

 

« Ma fille aînée a fait des convulsions dans l’heure qui a suivi l’injection d’un vaccin. A 15 mois, après le ROR, mon enfant n’a pas pu dormir et a pleuré toute la nuit. 48 heures après le vaccin, il avait toujours une forte fièvre ; tout son corps était couvert d’éruptions. Les jours qui ont suivi, il n’arrêtait pas de me dire : « mal tête, mal tête, mal tête ».-Les procédures médicales ne doivent jamais être des actes « passe-partout ». Les parents doivent avoir le droit de protéger leurs enfants.

 

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Mish Michaels - Au cours de mes enquêtes  et communications scientifiques, j’ai eu l’occasion de présenter plusieurs cas d’enfants dont la santé avait été endommagée par les vaccinations.

 

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Dr Janet Levitan, Pédiatre : « J’ai vu mourir un enfant dans les heures qui ont suivi une vaccination. Ce drame s’est encore produit deux fois au début de ma carrière ! Les vaccinations de routine ont leur part dans les maladies chroniques que nous voyons aujourd’hui chez les enfants. »

 

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Ryan quelques heures après qu’il ait reçu son vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole)

 

Erin-Williams.JPGErin Williams – « En cette seule année, 120 enfants du Massachussetts ont présenté de graves réactions aux vaccins : 47 recours aux urgences, 11 hospitalisations. Un enfant a passé 60 jours à l’hôpital avec de graves complications. Il a aussi eu un arrêt cardiaque. »

 

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Les Etats des USA qui comptent le plus grand pourcentage de gens en bonne santé ont tous un système d'exemptions philosophiques qui permettent de se soustraire aux vaccinations.

 

VIDEO :  http://www.youtube.com/watch?v=j3IMSUApeW4

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 20:05

C'est avec un enthousiasme non dissimulé que nous vous annonçons ici la naissance récente de la Fondation Stacy, une Fondation belge qui est déterminée à oeuvrer dans le domaine de la santé et de la vaccination, un domaine où la désinformation règne encore hélas trop souvent en maître, avec le flot de victimes inutiles qui va de pair.

 

Les fondateurs de cette Fondation ne sont autres que les parents de la petite Stacy Sirjacobs, décédée en octobre 2011, seulement une semaine après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE. La petite fille, née prématurée et vaccinée malade par un médecin ONE développera une infection fulgurante et mortelle du sang (les vaccins affaiblissant le système immunitaire, ils favorisent en réalité toutes sortes d'infections opportunistes dans leurs suites, pouvant s'avérer hélas mortelles). Le contexte opaque du décès de la petite, avec refus suspect et illégal d'une autopsie et malaise évident de l'ONE, caractérise depuis le début les démarches des parents qui ont intenté très précocément une action en justice (au pénal) qui est d'ailleurs toujours en cours.

 

C'est donc en hommage à leur fillette décédée qu'ils ont décidé de créer une telle Fondation qui devrait selon nous être considérée comme étant d'intérêt public. 

BANNIERE-FONDATION-STACY.jpg

 

Cette Fondation indépendante de tous les lobbys pharmaceutiques a aussi souhaité offrir aux citoyens une option supplémentaire pour rapporter de façon anonyme les effets secondaires des médicaments et des vaccins car il faut dire que jusqu'à présent, ceux-ci n'étaient en Belgique rapportés qu'à la seule Agence fédérale des Médicaments (AFMPS) dont le fonctionnement ne semble vraiment pas optimal, comme en témoigne une employée de l'Agence ici en vidéo.

 

Par conséquent, rapporter des effets secondaires de médicaments à l'Agence fédérale belge du Médicament ou à Test-Achats (qui ne fait que les faire remonter à la même Agence belge du Médicament) n'est plus la seule solution. Il y a la possibilité de les envoyer aussi en plus à la Fondation Stacy qui pourra ainsi, dans le respect de l'anonymat des personnes, assurer un contrôle plus transparent et plus démocratique sur ce genre de données, là où les agences nationales ou européenne du Médicament sont massivement financées par des redevances issues des firmes pharmaceutiques.

 

RAPPORTER UN EFFET SECONDAIRE DE MEDICAMENT OU DE VACCINS (aussi valable pour les autres pays): ICI

 

Longue vie et bon travail à cette association-soeur, aussi défenseuse des droits des patients!

 

Vous trouverez toutes les infos sur cette Fondation, son histoire, ses missions, etc. sur leur site: http://fpv.asso-web.com

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 19:25

Une victime française nous a fait parvenir l'information suivante (*):

 

ONIAM.JPG

 

* ONIAM= Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux.

CRCI: Commissions Régionales de Conciliation et d'Indemnisation des Accidents Médicaux.

 

En Belgique... rien ne semble prévu, comme rien n'a d'ailleurs jamais été prévu pour les victimes de vaccinations obligatoires, contrairement à la France où certaines procédures existent pour les victimes de vaccinations obligatoires. Chez nous, en 1979, le député socialiste Ernest Glinne dont tout le monde a pleuré le décès, avait en fait déposé une proposition de loi pour permettre l'indemnisation des victimes du vaccin obligatoire anti-polio. Cette proposition n'a jamais abouti en Belgique, terre de GSK.

 

Peu avant l'arrivée du vaccin, la Ministre belge de la Santé, Laurette Onkelinx, avait déclaré à la télévision que le vaccin Pandemrix, acheté à grand frais et en vertu d'un contrat léonin, avait été testé sur des milliers de sujets et "qu'il n'y avait pas eu de problèmes". C'est en réalité tout à fait faux puisqu'il y eut en réalité pas moins de 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix. Interrogée par une députée sur la possible réaffectation des flacons d'adjuvants restants à l'occasion d'une future pandémie à la lumière des données nouvelles sur le lien prouvé entre cet adjuvant et des cas graves de narcolepsies (soit une des questions de notre courrier recommandé resté sans réponse à Laurette Onkelinx sur la nouvelle grippe H7N9), Mme Onkelinx a répondu avec un manque total de scientificité:

 

« Aucune substance n'est bonne, aucun médicament n'est bon, aucun adjuvant n'est bon. On n'en prendra pas comme petit déjeuner, mais uniquement en cas de nécessité absolue. »

 

Un poison peut donc en cacher un autre, et certains experts peuvent donc décider à votre place de vous infliger un second danger (autre que le virus en cause) en prétendant vous prémunir du premier, et tout en oubliant fort commodément que peu de gens sont vraiment dépourvus d'un système de défense immunitaire gratuit et performant. Le dogme du vaccin a la vie dure (intérêts commerciaux obligent!) et l'immense majorité de la classe politique continuera donc d'accepter à se faire hypnotiser par le dogme du vaccin absolument incontournable, comme seule solution possible à l'exclusion de toute autre.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:20

Un documentaire diffusé ce jeudi 30 mai 2013 sur ARTE:

L'avis d'Initiative Citoyenne: Un documentaire qui ne dit PAS UN MOT des effets secondaires de ce vaccin RTS-S ni de l'acharnement vaccinal général de Bill Gates dans les pays les plus pauvres. On reste donc ici dans le politiquement correct en n'osant aborder que l'efficacité contestable de ce vaccin sur fond de concurrence "scientifique" et surtout commerciale. Malgré une "efficacité" de seulement 30 à 50% qui risque en fait de susciter des résistances et d'aggraver encore la situation, les médias désinformateurs propagent massivement le chiffre de 70% d'efficacité de ce nouveau vaccin, exactement comme ces mêmes médias avaient aussi désinformé sur les faux 70% d'efficacité des vaccins HPV!

 

Ce documentaire permet de voir comment Bill Gates est reçu à l'ONU, comme un véritable chef d'Etat... comme quoi, avec l'argent dans ce monde, on peut tout acheter, même les lois, et l'éthique.
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 13:39

Le Gardasil a transformé nos rêves en cauchemars

 

Par Tracy Andrews Wolf, 24 mai 2013.

 

Alexis-Gardasil-1.jpg

 

 

Six ans se sont écoulés depuis qu’Alexis a reçu ses trois vaccins Gardasil. Six années de souffrance sans raison valable. Maintenant, je vis dans la peur constante de ce qui pourrait arriver lors de la prochaine crise de ma fille.

 

C’est dans la panique que je me réveille tous les jours vers 5 heures du matin. Mon cœur s’emballe et je tente désespérément d’empêcher mon esprit de penser au pire, ne sachant jamais à quoi m’attendre. Certaines nuits, c’est à chaque heure qu’elle frappe à ma porte parce qu’elle fait tellement de crises qu’elle est totalement perdue. Elle présente sur le corps des taches sombres comme des contusions sans que nous sachions d’où cela la provient. Parfois, elle présente des gonflements sur la tête bien qu’elle ne se souvient pas de s’être cognée la tête quelque part. Quand elle fait une crise, le sang coule parfois de sa bouche parce qu’elle grince des dents qui s’abîment ou se déchaussent. Chaque matin, je me réveille dans la peur, en me demandant si Alexis est toujours avec nous.

 

Alexis et sa sœur Kimber sont très proches l’une de l’autre. J’ai demandé à Kimber de mettre sur papier ses sentiments par rapport à ce qui était arrivé à sa sœur. Voici ce qu’elle écrit :

 

« C’est terrible à neuf ou dix ans de voir sa sœur aînée se dégrader petit à petit et de réaliser que c’est quelqu’un de complètement différent qui a tout simplement pris sa place. C’est à peu de chose près la même chose que si j’avais vu un tueur à gage la tuer sous mes yeux, sachant que je ne la reverrais jamais plus. La seule chose qui diffère dans mon expérience c’est que tout s’est passé beaucoup plus lentement et que je ne comprenais pas ce qui lui arrivait. Je savais que je n’allais plus jamais la revoir comme elle était avant. Aujourd’hui, six ans plus tard je me suis fait une idée, je me suis habituée à ses crises, sa façon de vivre et à tout ce qui la concerne. C’est un peu comme si je ne l’avais jamais connue, comme si je n’avais fait qu’entendre parler d’elle. Je ne me rappelle que peu de chose de son authentique personnalité. Elle était ma sœur unique, ma meilleure amie. Ma sœur a perdu tous ses amis et amies. Personnellement j’ai gardé mes amies et mes amis mais ils n’ont jamais pu comprendre par quoi j’ai dû passer. Mes amis et mes amies ne viennent plus à la maison. Je suis assez gênée de les inviter à la maison à cause de la manière dont ma sœur réagit. On ne sait jamais ce qui va se passer et tant de gens ne peuvent pas comprendre. Elle me manque terriblement. Je suis bien triste quand je vois des sœurs qui s’embrassent. Ma sœur est ce que ma mère appelle un enfant, une petite vieille femme et une adolescente à la fois. Si le destin avait voulu que ma sœur ait à souffrir, j’aurais préféré qu’elle ne souffre pas mentalement ; j’aurais préféré la voir avec une sale blessure ou peut-être même avec un membre amputé, n’importe quoi sauf ce qu’elle doit vivre pour le moment. Elle n’est plus que l’enveloppe de la sœur que j’ai connue autrefois. »

  

Alexis-Gardasil-2.jpg

  Où pourrais-je retrouver ma meilleure amie ?

 

Comme Alexis m’avait entendu demander à sa sœur d’écrire un mot, elle décida elle aussi d’écrire ces quelques mots :

 

« Il y avait une fois une fille qui s’appelait Alexis Raley Wolf. Elle a été malade pendant six ans. Un peu long, vous ne trouvez pas ? Elle n’a pas bien pu dormir pendant ces six années… Que diable pouvons-nous faire ?J’espère que l’on pourra enfin trouver un remède et le plus vite possible. Vous comprenez ce que je veux dire ???J’espère aussi que ce ne sera pas aussi terrible qu’il y a six ans, mes chers amis que j’aime tant… C’est tout. Amicalement, Alexis Raley Wolf.Cher Seigneur de ma vie, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît faites que je puisse me sentir mieux. Je vous en prie. C’est tout ce que je veux vraiment, s’il vous plaît pour l’amour de Dieu ! Amicalement Alexis. »

 

Avec son « histoire » elle a aussi dessiné un cercle avec le « Gardasil » au centre et quantités de lignes transversales. J’ai un grand sac rempli de lettres/ d’histoires qu’Alexis a écrites au cours des années. Ce sont pratiquement toujours les mêmes ;

 

Notre vie avant le Gardasil :

 

Permettez-moi de vous ramener en 2007, lorsque j’ai été poussée à prendre la décision qui a changé nos vies à jamais.

 

En 2007, Alexis était une élève de 7ème, elle était très timide. Elle avait travaillé si dur à l’école qu’elle avait obtenu une distinction.- L’année qui précédait on lui avait diagnostiqué un diabète de type 1. Elle avait bien pris la chose et pensé que c’était une occasion d’informer ses camarades de classe sur la question. Elle a fait de nombreux travaux scolaires sur le diabète ; elle a donc appris pas mal de choses et a aidé ses camarades à comprendre ce que signifiait le fait de vivre avec cette maladie. Nous étions tous très fiers d’elle.

  

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  Alexis en Allemagne

 

Pour la récompenser de son excellent travail à l’école, son grand-père l’a invitée à venir passer 4 semaines chez lui en Allemagne pendant les congés scolaires. J’étais un peu inquiète, mais elle avait le parfait contrôle de sa santé et savait s’administrer les quantités d’insuline nécessaires en cas de besoin et son endocrinologue avait lui aussi marqué son accord pour ce voyage. Pendant son séjour, on lui recommanda la série des vaccins Gardasil. On nous précisa que comme Alexis souffrait de diabète il était très, très important qu’elle soit vaccinée contre TOUT CE QUI ETAIT POSSIBLE parce que son système immunitaire était affaibli. Et, j’ai donné mon accord.

 

Est-ce que tous les parents ne veulent pas protéger leurs filles ? Alexis reçut sa première injection et on nous précisa que nous devions reprendre contact (avec les centres de santé ?) dès qu’Alexis serait rentrée d’Allemagne.

 

Alexis s’est merveilleusement bien amusée en Allemagne et nous est revenue après 4 semaines. Dès son retour, j’ai remarqué des choses étranges dans son comportement. Elle n’avait pas eu le « jet lag », mais avait cependant très peu dormi.

 

A son retour, on lui apprit que notre chien était mort. Après avoir appris cette nouvelle, elle a très fort essayé de pleurer. Elle n’avait jamais dû ESSAYER de pleurer.  Cette situation ne s’était jamais produite auparavant. D’habitude elle pouvait pleurer très facilement

 

Nous nous sommes donc rendus chez un médecin pour sa deuxième injection de la série. C’est alors que les choses ont commencé à mal tourner : la personnalité d’Alexis a été tout à fait modifiée. Au début, je pensais qu’elle sortait de sa timidité habituelle étant donné qu’elle revenait d’un voyage en Allemagne.

 

Le Gardasil commence à prendre le contrôle

 

Le lendemain de sa deuxième injection, son cœur a commencé à battre si vite et si fort qu’on avait l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Nous sommes immédiatement retournés chez le médecin qui nous a envoyés consulter un cardiologue. Alexis a dû porter un moniteur cardiaque pendant 24 heures. Son rythme cardiaque était rapide, mais on n’a pas pensé que c’était un gros problème. Puis Alexis à commencé à vomir beaucoup et sans raison apparente. Elle nous disait aussi que les choses paraissaient effrayantes. Nous sommes donc retournés chez le médecin. Le gastroentérologue nous a dit de lui donner du Zantak et de revenir le mois suivant.

  

Alexis-gardasil-3-lit.jpg

  Où s’est envolée ma vie ?

 

Elle a commencé sa 8ème année, mais elle était incapable de rester longtemps assise parce qu’elle avait toujours envie de vomir. Les enseignants en sont arrivés à mettre une poubelle près de son bureau. Les enseignants me convoquaient pour me dire que ma fille dérangeait toute la classe et qu’il me fallait agir un peu plus. Je n’arrêtais pas de prendre rendez-vous sur rendez-vous chez les médecins et personne ne semblait comprendre ce qui se passait.

 

Alexis a commencé à voir et à entendre des choses qui n’existaient pas. Elle commençait à être méchante et même violente avec moi. Elle me criait dessus en me disant qu’elle voulait une autre famille. Elle continuait à crier sur moi en me demandant de la conduire dans un orphelinat pour que quelqu’un puisse l’adopter et l’emmener. J’avais tellement peur ! Dire que j’avais le cœur brisé ne peut décrire ce que je vivais. Je n’ai pas reçu d’aide de son père (mon mari). Il me criait aussi dessus en me précisant ce qu’il fallait dire aux médecins. J’avais l’impression que je perdais l’esprit.

 

A peu près à la même époque, Alexis sortait de la maison et allait frapper à toutes les portes de la rue pour dire qu’elle haïssait sa famille et qu’elle en voulait une nouvelle. Evidemment, les gens appelaient la police et il nous fallait leur expliquer des choses que nous ne comprenions pas nous-mêmes.

 

Les vacances arrivèrent…ce furent les plus terribles fêtes Noël et d’Halloween que nous ayons connues.

 

La troisième injection de Gardasil – le coup final pour Alexis

 

En janvier 2008, nous nous rendîmes chez le médecin pour sa troisième injection. J’ai demandé au médecin si le Gardasil pouvait avoir quelque rapport avec ces terribles symptômes. On me répondit que non, mais que si je ne terminais pas la série, cela pourrait provoquer plus de problèmes. C’est ainsi qu’Alexis reçut sa troisième injection.

 

Pour la première fois de sa vie, Alexis me dit qu’elle me haïssait et ne voulait plus faire partie de notre famille. Ca m’a fait tellement mal ! Je n’arrêtais pas de pleurer.

 

Quand je recommençais à pleurer, elle me regardait avec une telle haine… puis, comme si une mouche l’avait piquée, elle me regardait à nouveau et me disait : « ne pleure pas maman » !

 

Les vomissements et les hallucinations ont continué de s’aggraver. Nous avions déjà vu tant de médecins qu’il était difficile pour moi de tenir le coup. Aucun de ces médecins ne nous donnait de réponse valable.

 

Deux semaines après la troisième injection, Alexis dut être hospitalisée. Les médecins étaient préoccupés par son diabète et sa perte de poids. Ils ont fait des tests et m’ont dit : « Médicalement, il n’y a pas de problème avec votre fille ». Je n’ai évidemment pas manqué de leur dire qu’ils se trompaient.

 

Comme ils pensaient qu’Alexis faisait du théâtre, ils l’ont envoyée à un hôpital qui s’occupe des problèmes de comportement. Quel horrible endroit ! Ils ont traité Alexis comme un animal. Je lui rendais visite chaque jour. Elle y resta 5 jours. Le 4ème jour ils m’ont appelée pour me dire qu’elle sortait ses vomissures de la poubelle pour les manger !!!

 

Le lendemain matin, ils m’ont rappelée pour me dire qu’elle était plus stable et que je devais la reprendre. Elle était bien loin d’être devenue stable ! Ce jour là, j’ai dû appeler un médecin à l’aide. ! Ce médecin réussit finalement  à la faire admettre dans un autre hôpital pour enfants.

 

Quand nous sommes arrivés pour la voir, les membres du personnel nous ont dit : « Nous réalisons que ses problèmes ne relèvent pas du comportement ; nous allons essayer de la faire dormir pendant le week-end. » Ils lui ont donné d’importantes doses de Trazadone pour l’aider à dormir, mais ça n’a jamais marché.

 

Le lundi suivant quand le médecin entra dans la chambre, je lui ai expliqué tout ce qui se passait. Elle a répondu que selon elle, Alexis faisait des convulsions !!!

  

Alexis-Gardasil-4-hopital.jpg

 

Le médecin demanda un électroencéphalogramme. Enfin, on put trouver ce qui n’allait pas !! Alexis faisait quantité de convulsions dans le lobe frontal du cerveau.

 

Les six mois qui suivirent, les tests n’ont pratiquement pas arrêté. Alexis est restée à l’hôpital de mars à juillet. Tous les tests effectués se sont avérés normaux, sauf les électroencéphalogrammes.

 

Finalement, après avoir effectué une deuxième ponction lombaire, on put déterminer qu’Alexis avait dû être exposée à un virus qui avait provoqué une encéphalite, un traumatisme crânien, des lésions cérébrales et des troubles épileptiques. Elle dut subir une thérapie par voie intraveineuse, une plasmaphérèse et une chirurgie pour permettre la plasmaphérèse. Elle a passé son 15ème anniversaire accrochée à une machine.

 

Certaines fois quand j’allais lui rendre visite, je la trouvais attachée au lit pour ce qu’elle avait  dû faire à une infirmière ou à une gardienne. Alexis aurait dû avoir quelqu’un près d’elle en permanence par ce qu’elle essayait de manger ce qu’elle trouvait dans les poubelles. Elle s’exprimait en langage grossier, essayait de frapper les gens, elle crachait sur les gens, jetait des choses à gauche et à droite…Ma douce et timide petite fille était devenue quelqu’un que je ne reconnaissais plus.

 

Peut-on se faire une idée de ce que peut représenter pour des parents une visite à leur fille à l’hôpital et la retrouver attachée aux 4 coins du lit ???

 

Elle nous a suppliés et a supplié l’infirmière de la ramener à la maison. Elle me disait aussi que je n’étais plus sa mère parce qu’elle en avait trouvé une meilleure.

 

Quand l’hôpital ne fût plus à même de s’occuper d’elle, ils se sont arrangés pour que l’on transporte Alexis à Austin (Texas) pour une réadaptation neurologique. Elle ne pouvait de toute manière pas rester là-bas que 2 mois vu que notre assurance ne voulait plus payer. On me suggéra de contacter la sécurité sociale et Medicaid. On m’a demandé de signer des papiers, chose dont je n’avais jamais entendu parler…. Et qu’est-ce que tout cela voulait dire ?

 

Nous voici 6 ans plus tard. – qu’est-ce qui est donc arrivé à notre fille ???

 

Alexis aura 20 ans en juin 2013. Elle a l’âge d’une fille de 3ème. On ne peut la laisser seule à cause de ses violentes convulsions. Elle a été mise sous différentes sortes de médicaments anticonvulsifs pendant tout ce temps et rien n’a semblé marcher.

 

En 2010, on lui a mis un implant VNS au niveau de la poitrine. Cela ressemble à un pacemaker. Cet objet est mis sous la peau dans la région entre le sein droit et l’épaule et relié à son nerf vague. L’appareil envoie continuellement des impulsions en vue d’arrêter les convulsions. Ca n’a pas eu l’air de marcher non plus.

  

Alexis-Gardasil-5-lettre.jpg

  C’est ce que pense Alexis du Gardasil

 

Alexis doit porter des couches pour adultes par ce qu’elle ne peut pas toujours contrôler sa vessie ou ses intestins quand elle fait une crise. Elle fait plus de cent crises par jour ; certaines sont fortes et violentes ; pour d’autres elle reste prostrée avec un regard fixe et de nombreuses contractions musculaires du visage. Au cours de l’une de ces crises, elle a perdu une dent. Plusieurs autres dents ont aussi été abîmées. Elle dispose maintenant d’un appareil qui lui protège la bouche. Nous devons garder tous les aliments dans des armoires fermées à clé parce que la nuit elle pourrait prendre l’une ou l’autre nourriture qui l’entraînerait dans un coma diabétique.

 

Quand la crise est terminée, elle pense qu’elle meurt de faim, même si elle vient de terminer un repas peu de temps avant.

 

Tous ses amis et amies l’ont tout à fait abandonnée. C’est clair que personne n’aime être l’ami de quelqu’un qui fait sans cesse des crises, vomit et doit porter des couches…

 

Alexis avait des projets, elle voulait devenir institutrice dans une école spéciale. Malheureusement, ça n’arrivera jamais.

 

Nous avons dû, avec elle, nous rendre chez un juge pour que je puisse avoir la tutelle vu qu’à 18 ans, elle était incapable de prendre des décisions en ce qui la concernait.

 

Grâce au Gardasil, Alexis ne pourra jamais :

 

- Avoir un diplôme universitaire comme les amies de sa classe

- Se marier et fonder une famille

- Avoir son permis de conduire

- Aller au bal

- Avoir un emploi

- Prendre une douche sans qu’il n’y ait quelqu’un qui soit présent à ses côtés

- Se promener dans un centre commercial avec des amis

- Sortir, s’amuser et prendre sa place

- Porter des habits normaux… et la liste s’allonge et s’allonge…

 

Le Gardasil a tout bouleversé ! Nos belles vies parfaitement normales ont à jamais été transformées en cauchemar vivant.

 

S’il vous plait, tirez des leçons de ce qui nous est arrivé !!

 

Ne permettez pas que votre enfant soit un cas de plus à cause du Gardasil.

  

Source: SaneVax

 

Rapports du VAERS* officiel Américain jusqu’à avril 2013 concernant les effets secondaires des vaccins HPV

 

Description

Total

Handicapés

942

Décès

136

N’ont pas pu récupérer

5.919

Frottis anormaux

522

Dysplasie cervicale

62

Vies mises en danger

557

Recours aux urgences

10.404

Hospitalisations

2.992

Hospitalisations prolongées

230

Cas graves

4.009

Effets secondaires divers

29.680

 

VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). On estime que les rapports spontanés qui parviennent au VAERS représentent de 1 à 10% des effets secondaires des vaccins. (Source : Sanevax)

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT ET MADAME OBAMA

 

 

AU SUJET DES DANGERS ET DES EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES DES VACCINS HPV

 

26 OCTOBRE 2010

 

 

Chers Président et Madame Obama,

 

Nous venons à vous afin d’implorer votre aide. Les vies de toute une génération de jeunes femmes et d’hommes sont en balance.

 

Ce n’est pas de la guerre, de la violence, de crimes ou de drogues illégales que je veux vous parler. Je veux vous parler des vaccins HPV. Oui, exactement les vaccins HPV, Gardasil et Cervarix !  A la date d’aujourd’hui, on a comptabilisé 20.101 rapports de dommages, ainsi que 84 décès. Parmi ces décès, on relève celui d’un  bébé âgé de 40 JOURS, qui a été exposé au Gardasil au travers du lait de sa mère.

 

Les statistiques ne semblent peut-être pas impressionnantes, mais quand on considère que : a) seuls 1 à 10% de tous les dommages dus aux vaccins sont officiellement enregistrés et que b) le Gardasil et le Cervarix ont été mis sur le marché depuis seulement quelques années, les chiffres commencent à apparaître stupéfiants ! En tant que parents de deux jeunes filles qui se trouvent en âge d’être vaccinées, vous devez absolument être informés.

 

Ces jeunes personnes sont atteintes de paralysies, d’attaques, de thromboses, d’irrégularités cardiaques, de problèmes stomacaux, de syncope, de grande fatigue, de vertiges, de problèmes menstruels, de cécité temporaire, de troubles de la vessie, des reins, de la vésicule, de pertes de mémoire, de problèmes de concentration et la liste continue. La vie de ces jeunes est parfois bouleversée pour toujours. Puis-je vous prier de prendre quelques minutes pour lire les histoires de certaines de ces victimes. Des filles comme Zéda qui a souffert d’une encéphalite provoquée par le vaccin. Elle a malgré tout pu faire quelques progrès : elle parvient maintenant à tourner la tête et à remuer quelques uns de ses doigts. Des filles comme Ashlee  qui ne peut plus prendre de repas sans vomir ou Lauren qui a  soudainement développé un lymphome (non Hodgkin), ou Victoria qui a souffert de pertes de mémoire, ne savait plus qui elle était, ou Brittney, 20 ans qui a été dans l’incapacité de suivre ses cours parce qu’elle perdait soudainement le contrôle de ses jambes ou faisait tellement de crises par jour qu’il lui était impossible de quitter la maison. Des filles comme Holly qui courait de 9 à 15 kilomètres par jour et qui finit pas ne plus pouvoir traverser le living sans assistance ! Il ne s’agit malheureusement ici que de quelques exemples.

 

Il y a aussi ces filles qui nous ont quittés : Megan Hils, Amber Kaufman, christina Tardell, Brooke Petkevicus, Mosehella Roberts, Jenny Tetlock, Santana Valdez, Jessica Ericzon, Jasmin Soriat et Annabelle Morin. Et, malheureusement, la liste continue. Jamais plus ces jeunes filles ne pourront encore rire, dire à leurs parents qu’elles les aiment. Elles ne pourront plus jamais atteindre les buts qu’elles s‘étaient fixés dans la vie parce qu’elles ont été enlevées beaucoup trop tôt – tout cela de la faute d’un vaccin. Pensez-y bien, chacune de ces histoires est déchirante ; chaque vie perdue ou dévastée représente un vrai désastre.

 

Vous pourriez vous demander ce que ces jeunes filles qui étaient en parfaite santé avaient en commun ? La réponse est simple : un vaccin HPV. L’un de ceux-ci est le Gardasil dont le développement a été bâclé (« fast-tracked ») et  autorisé beaucoup trop rapidement. S’il vous plaît, Monsieur le Président et Madame Obama, First Lady, veuillez prendre un peu de temps, nous vous demandons de faire une recherche, de lire ce qui arrive à ces jeunes filles et ces jeunes hommes innocents. Ils ont besoin de vous !

 

Je vous écris au nom de milliers et de milliers de jeunes gens, ainsi que de leurs parents.

 

Marian Greene, maman d’une jeune fille dont la vie a été brisée par le Gardasil

 

http://www.free-press-release.com/news-president-obama-please-save-our-children-1288049290.html

 

   

VACCIN GARDASIL

 

Peut-on vacciner ?

USA

Philippines/Thaïlande

En cas de maladie ?

OUI

NON

En cas de grossesse ?

OUI

NON

Avec un système immunitaire affaibli ?

OUI

NON

Avec d’autres vaccins simultanément ?

OUI

NON

En cas d’asthme ?

OUI

NON

En cas d’allergies ?

OUI

NON

Possibilité de se retourner  c/ fabricant ?

NON

OUI

 

http://deathbyvaccination.com/

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:23

Australie : Le parlement australien de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (NWS) s’apprêterait à légaliser l’interdiction de l’école gardienne pour les enfants non vaccinés et à légaliser la discrimination !

 

Human rights

 

Un membre de l’Association pour les Libertés Civiles a écrit cette lettre à l’un des membres de l’AVN (Association pour la liberté vaccinale australienne) :

 

Cher Monsieur,

 

"Nous soutenons la vaccination vu que c’est un droit de l’enfant. Notez bien, de l’enfant. L’enfant a des droits séparés de ceux de ses parents. Les parents peuvent croire tout ce qu’ils veulent, mais nous pensons que les enfants ont le droit à tout ce qui convient le mieux à leur santé. Il s’agit d’un droit fondamental accepté internationalement sous la Convention des Droits de l’Enfant.Vous pouvez faire le choix que vous voulez… c’est votre droit. Vous pouvez insister sur votre droit à dire « non » en tant que nouveau parent, mais c’est votre enfant qui aurait à souffrir des conséquences. […] Si vous choisissez de ne pas vacciner vos enfants, nous pensons que vous les privez de leur droit à réunir les meilleures chances de santé… " (Extrait)

 

Réponse de l’AVN

 

Ce que ce Monsieur semble dire c’est que le gouvernement sait mieux que les parents comment il convient de s’y prendre pour éduquer nos enfants. Voulons-nous vraiment que le gouvernement nous dise comment il nous faut nourrir nos enfants, comment les éduquer et comment les garder en bonne santé ? Ce même gouvernement qui ne sait pas équilibrer un budget, régler la politique hospitalière, établir la coordination entre les systèmes d’enseignement ?

 

Si la plupart d’entre nous géraient leurs foyers comme le gouvernement gère le pays, nous risquerions d’être sans abri, démunis et sérieusement malades. – Et c’est une organisation qui est supposée protéger les droits individuels qui veut que ce soit le gouvernement qui s’occupe d’élever nos enfants !!

 

AVN Newsletter, 28 mai 2013 (Australian Vaccination Network)

 

LA SANTE DES ENFANTS NON VACCINES EST GLOBALEMENT MEILLEURE QUE CELLE DES ENFANTS VACCINES!  

 

« Instruire et informer la grande majorité des gens…c’est sur eux seuls que nous devons compter pour préserver nos libertés. » THOMAS JEFFERSON (1743-1826),  3ème Président des Etats-Unis

  

« Il n’est tout simplement plus possible de croire grand chose au sujet de la recherche clinique, de se fier au jugement des médecins, ou à des directives médicales autoritaires. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt ans que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine. »  Dr Marcia ANGELL, MD

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 17:25

homeopathie

Le British Coloumbia Medical Journal indiquait le 4 mai 2013, bien qu'il le déplorait, que Santé Canada a octroyé une licence à plusieurs "vaccins homéopathiques": une dizaine de préparations destinées à prévenir la grippe et également d'autres préparations destinées à prévenir la polio, la rougeole et la coqueluche.

 

Fait "étrange", alors que Santé Canada approuve ces produits, alors que les médecines alternatives font de plus en plus leur entrée à l'hôpital en France, en Belgique, on s'obstine à dénigrer et à prétendre que ce n'est qu'un effet placebo! Chez nous, en Belgique, le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé préconise que l'homéopathie ne soit plus remboursée et les doyens des facultés de médecine qui défendent bec et ongles leur pré carré, lui emboîtent évidemment le pas.

 

Le plat pays, pays du surréalisme....

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