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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 22:01

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

Les premiers représentants d’un comité appelé Association nationale pour la connaissance de la vaccination ont obtenu 121.000 signatures de parents déterminés à présenter au Parlement polonais un projet de nouvelle loi. C’est le 3  octobre 2018 que la première lecture du projet a lieu.

Le projet de loi vise principalement à supprimer les vaccinations obligatoires, à instaurer la vaccination volontaire, ainsi qu’à renforcer les moyens pouvant assurer la sécurité des enfants.

Une qualification médicale précise, destinée à prévenir les réactions indésirables. Le médecin doit s’interroger non seulement sur la santé en général, mais aussi sur les allergies, l’asthme, les maladies immunitaires et neurologiques, ainsi que sur les effets indésirables de vaccinations antérieures tant chez la personne vaccinée que dans sa famille.

Une information écrite donnée avant la vaccination par rapport aux risques possibles.

Une information sur les types de vaccins, ainsi que plus spécialement sur les vaccins produits à partir de lignées de cellules humaines issues d’un avortement.

Un compte-rendu médical précis après la vaccination afin de pouvoir enregistrer les réactions indésirables.

La possibilité, pour les parents, de signaler les réactions indésirables post-vaccinales, ainsi qu’un contrôle judiciaire de leur enregistrement.

Possibilité de consultation publique des modifications du calendrier vaccinal.

Le projet laisse la possibilité d’introduire des vaccins en cas d’épidémie, comme dans les pays où il n’y a pas de vaccinations obligatoires et où les parents ont le choix. La vaccination continuera à être financée par le gouvernement, mais les parents devront être traités comme des partenaires et non comme des esclaves du système.

Le rassemblement des signatures a été l’aboutissement de la manifestation internationale contre la vaccination obligatoire qui s’est déroulée le 3 juin à Varsovie, ainsi qu’à la suite de manifestations dans d’autres pays du monde.

Le 3 octobre 2018, le Parlement polonais entendra pour la première fois le projet de loi qui sera lu par la représentante de la Commission, Justyna Socha qui est également présidente de STOP NOP.

Le même jour, une grève des familles a eu lieu à Varsovie et la manifestation se déroulera sur le site du Parlement. Les parents qui luttent pour un choix libre en matière vaccinale se rassembleront pour une manifestation. Parmi eux, se trouveront beaucoup de personnes ayant présenté des effets indésirables au sein de leur famille après la vaccination, comme aussi des personnes qui en ont payé le prix fort : la santé ou la vie même d’un enfant.

La mobilisation a été annoncée à travers tout le pays.

L’Association STOP NOP compte sur le fait que, comme promis par le gouvernement actuel, aucune initiative législative ne sera rejetée, et que le Parlement approuvera le projet pour une procédure ultérieure.

A la suite de cette initiative de parents polonais conscients, nos frères italiens de Liberta di Scelta Proposta Legge di Initiativa Popolare, ont emboîté le pas et ont engagé le combat pour la liberté. Ils ont recueilli 100.000 signatures en un temps record. Ces signataires font appel au gouvernement pour qu’il respecte les décisions parentales. Nous leur souhaitons bonne chance, ainsi qu’un examen positif rapide par le Parlement de Rome de leur projet citoyen. Nous espérons que de nombreux autres pays suivront ces exemples.

S’il existe un risque, le libre choix s’impose.

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 22:09

Analyse des résultats publiés du Gardasil sur la fréquence du cancer du col de l’utérus. Lettre aux parlementaires

12 octobre 2018

Rapport pour Messieurs et Mesdames de la Représentation nationale.

G Delépine.  Chirurgien cancérologue, diplômé de statistiques médicales.

Déclaration d’intérêts : l’auteur précise qu’il n’a aucun lien d’intérêt, ni avec un laboratoire pharmaceutique, ni avec une quelconque association anti vaccinale.

L’obligation vaccinale française a déclenché une véritable guerre de religion entre ceux qui croient en l‘effet toujours bienfaisant des vaccinations, et ceux qui ne comptabilisent que leurs complications. Afin de dépassionner le débat, je ne présenterai ici que des résultats avérés, officiels et indiscutables extraits des registres officiels et m’abstiendrai dans ce texte de commentaires et hypothèses qui pourraient pourtant permettre de mieux les expliquer.

Après 12 ans de commercialisation du Gardasil et plus de 200 millions de doses vendues, l’examen des registres officiels du cancer permet de tirer un premier bilan objectif d’efficacité anticancéreuse qui se révèle angoissant.

En effet on observe, dans tous les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, une augmentation importante et significative de la fréquence des cancers invasifs touchant préférentiellement les groupes les plus vaccinés.

Cette fréquence est exprimée en incidence brute (nombre de nouveaux cas annuel pour 100 000 femmes) et en incidence standardisée (incidence brute ramenée à une population mondiale « standard » corrigeant ainsi les variations dues aux différences démographiques d’une période à l’autre ou d’un pays à l’autre) permettant de comparer l’évolution entre les pays.

En Australie, premier pays à organiser la vaccination pour les filles (dès 2007) puis pour les garçons (2013), d’après l’Australian Institute of Health and Welfare[1], l’incidence standardisée dans la population globale n’a plus diminué depuis la vaccination. Cette stabilisation globale résulte de deux tendances contradictoires qui n’apparaissent qu’à l’examen des évolutions selon les groupes d’âge. Les femmes des groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement :100% d’augmentation d’incidence pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014), 113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans vaccinées alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans, et 33% (de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29 et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34) pour celles de 25 à 34 ans moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ». Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque diminuer : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

La Grande Bretagne a organisé la vaccination pour les filles de 12 à 13 ans avec un rattrapage pour les 14-18 ans dès 2008. Les promoteurs de la vaccination s’attendaient à ce que les taux de cancer du col chez les femmes âgées de 20 à 24 ans diminuent à partir de 2014, à mesure que les cohortes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie. Cependant en 2016, les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin dans ce groupe d’âge d’autant plus inquiétante que l’incidence standardisée dans la population globale a tendance à réaugmenter depuis la vaccination passant de 9.4 en 2007 à 9.6 en 2015. Dans ce pays l’analyse par groupe d’âge révèle des évolutions très contrastées[2]Les anglaises de 20 à 24 ans qui constituaient la cible préférentielle de la campagne de vaccination ont vu leur incidence de cancer doubler de 2007 à 2015 (de 11 à 22) après une augmentation de 70% entre 2012 et 2014[3], alors les femmes de 25 à 34 ans (moins vaccinées car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ») ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014). Les femmes plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et -10% pour celles de plus de 80 ans).

MEME PHENOMENE PARADOXAL EN SUEDE

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006 et le programme de vaccination a été généralisé en 2010 avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%. En 2012–2013, avec un programme de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans étaient vaccinées.

Dans ce pays, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,49 en 2015.   Cet accroissement est presque exclusivement dû à l’augmentation de l’incidence des cancers invasifs chez les femmes de 25 à 49 ans (11 en 2006 versus 17 en 2015) groupe d’âge qui inclus toutes les vaccinées L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 19% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 6.69 à 8.01), de 47% chez celles de 30 à 39 ans (de 14.78 à 21.81) et de 40 % chez celles de 40 à 49 ans (de 14.68 à 20.50).

Gardasil, vaccin non seulement dangereux mais aussi contre-productif: hausse des cas de cancers du col de l'utérus dans les pays les + vaccinateurs

A l’opposé, en Suède comme en Australie et comme en Grande Bretagne, une diminution de l’incidence de cancer invasif a été observée chez les femmes de plus de 50 ans, groupe qui n’a pas été concerné par le programme de vaccination. L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a ainsi baissé entre 2007 et 2015 de 6% pour les femmes âgées de 50 à 59 ans (de 14.24 à 13.34), de 4 % pour celles de 60 à 69 ans (12.63 à 12.04,) de 17% pour celles de 70 à 79 ans (de 15.28 à 12.66) et de 12 % pour celles de plus de 80 ans (de 15.6 à 13.68).

En Norvège, depuis la vaccination, le registre du cancer montre une augmentation de l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus de 12.2 en 2009, à 13.2 en 2012 et 14.3 en 2015.

Cette augmentation est due presque exclusivement aux jeunes femmes qui regroupent toutes celles qui ont été vaccinées ainsi qu’en témoigne la forte diminution de l’âge moyen de survenue du cancer du col passé de 48 ans en 2002 -2006 à 45 ans en 2012-2016.

Entre 2007 et 2015 l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 8% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 7.78 à 8.47), de 65% chez celles de 30 à 39 ans (de 16.92 à 28.11) et de 50 % chez celles de 40 à 49 ans (de 19.62 à 29.56).

Durant la même période une diminution de l’incidence du cancer invasif a été observée chez les femmes plus âgées qui n’ont pas été concernées par le programme de vaccination :  -11% pour les femmes âgées de 55 à 64 ans (15.47 à 13.7), -16% pour celles de 65 à 74 ans (17.7 à 14.71) et -29% pour celles de 75 à 85 ans (18.39 à 13). Résultats semblables à ceux de l’Australie de la Grande-Bretagne et de la Suède.

Aux USA, d’après le Cancer Statistics Review 1975-2015 [4] l’incidence standardisée du cancer invasif du col avait diminué de 33% entre 1989 et 2007 (de 10.7 à 6.67) avant la commercialisation du Gardasil, mais ne diminue plus (+0.1) depuis la vaccination. Dans ce pays où la couverture vaccinale est moins élevée que dans les pays précédents (proche de 60%,) on observe la même discordance selon les groupes d’âge mais d’amplitude moindre : les femmes de plus de 50 ans, qui ont échappé à la vaccination bénéficient d’une diminution de 5% de leur risque (de 10.37 en 2007 à 9.87 en 2015), tandis que les femmes plus jeunes, qui regroupent les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 4% (5.24 en 2007 à 5.47 en 2015).

L’évolution de ces pays à forte couverture vaccinale peut être comparée à l’évolution constatée en France métropolitaine où la couverture vaccinale anti HPV est très faible (environ 15%) et qui peut être considérée pour cette raison comme un pays témoin. En France[5], l’incidence du cancer du col de l’utérus a constamment diminué passant de 15 en 1995 à 7,5 en 2007, 6,7 en 2012 et 6 en 2017. Cette diminution de l’incidence s’est accompagnée d’une diminution de la mortalité de 5 en 1980 à 1,8 en 2012 et 1,7 en 2017.

Ainsi dans tous les pays qui ont atteint un taux de couverture vaccinale anti HPV élevée, les registres officiels du cancer révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte exclusivement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés.

Dans ces mêmes pays, durant la même période les femmes plus âgées, qui n’ont pas été vaccinées, ont vu leur risque de cancer du col poursuivre sa diminution. De même, en France métropolitaine, pays à faible taux de couverture vaccinale, l’incidence du cancer du col continue de décroître à un rythme comparable à celui de la période pré vaccinale.

Ce risque de faciliter le cancer additionné aux effets secondaires connus enlève toute légitimité à cette vaccination. Les défenseurs du vaccin plaident pour la rareté supposée des « effets indésirables », mais peuvent-ils aussi prétendre que l’objectif officiel de la vaccination, diminuer l’incidence du cancer du col a encore des chances d’être atteint ?

Catastrophe sanitaire avérée. Peut-on éviter un nouveau scandale ?

L’augmentation du risque de cancer du col constatée dans tous les pays à forte couverture vaccinale constitue d’ores et déjà une catastrophe sanitaire qui justifie de diligenter en urgence des études complémentaires par des acteurs indépendants pour expliquer ce résultat paradoxal et de suspendre immédiatement la recommandation de ce vaccin.

En l’absence de mesures de précaution fortes, cette catastrophe sanitaire risque de se transformer en scandale sanitaire. Après les scandales du Vioxx, du Médiator, des pilules de dernière génération et les pantouflages éthiquement condamnables de la directrice du CDC américain et d’un président de l’EMA, la confiance de la population dans les dirigeants des agences sanitaires et les ministres de la santé accusés d’être trop sensibles aux discours des firmes pharmaceutiques, est fortement ébranlée.

Ce ne sont pas des réponses évasives des experts officiels aux inquiétudes des familles des jeunes victimes qui pourront la rétablir [6]  [7].Ni non plus l’attitude du CDC américain qui continue de faire la promotion du vaccin pour les filles et les garçons suivant ainsi l’exemple du capitaine du Titanic négligeant les avertissements et commandant « plus vite » Cette surdité aux résultats avérés et aux appels de prudence des experts indépendants constitue un argument majeur des anti vaccins qui soulignent à juste titre les passe-droits invraisemblables qui ont entouré les essais[8] puis la mise sur le marché précipitée[9] du Gardasil sans preuve d’efficacité sur la maladie qu’il était censée traiter et qui sont à l’origine de la catastrophe actuelle.

Il est temps que les politiques ne soient plus dupes d’experts aux conflits d’intérêts prédominants. Si vous ne refusez pas l’amendement qui vise à rendre obligatoire le Gardasil, que direz-vous aux familles des filles comme Sarah Tait, mortes de cancer du col après la vaccination qui devait éviter ce calvaire, quand elles apprendront que c’est peut-être la vaccination qui a été responsable ? Cette responsabilité sera, à l’évidence, très difficile à assumer.

En attendant les résultats d’études approfondies indispensables pour préciser les raisons de cet échec avéré du Gardasil, le principe de précaution exige de ne plus recommander, ni de faciliter, et encore moins d’imposer ce vaccin et d’arrêter de financer les publicités trompeuses voire mensongères afin de permettre à chaque citoyen d’évaluer librement le rapport bénéfice/ risque de la vaccination

« Ceux qui ne savent pas ont le devoir d’apprendre »

« Ceux qui ont le privilège de la connaissance ont le devoir d’agir » Albert Einstein

 Références

[1] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[2] Web content : Cancer Research UK, https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence?, statistics Accessed 09] [2018].

[3] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[4]https://seer.cancer.gov/archive/csr/1975_2014/results_merged/sect_05_cervix_uteri.pdf#search=cervix%20cancer%20incidence

[5] Francim, HCL, www.Santé publique France, INCa. Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 – Tumeurs solides [Internet]. Saint-Maurice : Santé publique France [mis à jour le 02/01/2018 ; consulté le 09/05/2018 https://www.santepubliquefrance.fr

[6] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[7] Également très lié aux laboratoires commercialisant les vaccins

[8] Examen selon une procédure fast track injustifiée par la maladie, utilisation de critères substitutifs dont la pertinence n’était pas connue, puis définition à postériori de la population choisie pour juger l’essai…

[9] En 9 mois record absolu à l’époque.

Source: site du Dr Nicole Delépine

Voir aussi

Gardasil: présentation des résultats avérés sur le cancer du col  (présentation du Dr G. Delépine aux députés de la Communauté Française le 24 septembre 2018)

Non à l'élargissement de la vaccination HPV (en médecine scolaire notamment): nos jeunes en danger avec la proposition de M. Brotchi!

Un nouveau livre paraîtra le 25 octobre sur le scandale du vaccin Gardasil: 

 

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 20:19

Des incitants financiers pour les médecins qui vaccinent le plus d'enfants possible

 

Paul Fassa, Health Impact News

Des incitants financiers pour les médecins qui vaccinent le plus d'enfants possible

Il y a des primes financières pour les médecins et les autres praticiens de santé conventionnels qui maintiennent des forts taux d'adhésion des patients à diverses visites médicales et prescriptions médicamenteuses (y compris les vaccins). 

 

Ces incitants pour avoir plus de patients dans leurs cabinets et pour recevoir autant de vaccins et de médicaments que possible viennent du secteur des assurances.

 

En 2016, la preuve de ces backchichs médicaux était révélée sur internet par un pamphlet des grosses compagnies d'assurance (Blue Cross (BC), Blue Shield (BS), Blue Cross Network (BCN)). 

 

Voici une capture d'écran de la page 15 de leur brochure sur le programme incitatif pour les dispensateurs de soins en 2016, lequel offre donc des récompenses financières pour le respect des calendriers vaccinaux du CDC:

10 vaccins différents à fourguer par enfant: diphtérie, tétanos, coqueluche (DTaP), polio (IPV), ROR (MMR), varicelle (VZV), haemophilius influenza (HiB), hépatite B, pneumocoques (PCV), hépatite A, rotavirus (RV) et grippe (influenza)

10 vaccins différents à fourguer par enfant: diphtérie, tétanos, coqueluche (DTaP), polio (IPV), ROR (MMR), varicelle (VZV), haemophilius influenza (HiB), hépatite B, pneumocoques (PCV), hépatite A, rotavirus (RV) et grippe (influenza)

Explications de la page Résultats en matière de soins de santé

 

La capture d'écran ci-dessus détaille les conditions pour que les médecins puissent toucher les primes, en fonction du pourcentage d'enfants vaccinés, de 2 ans ou plus jeunes.

 

Seuls les enfants inscrits à un programme d'une de ces trois compagnies d'assurances susmentionnées (BC, BS, BCN) sont éligibles au programme pour les prestataires qui les ont en charge. 

 

Quand cela a été découvert, plusieurs praticiens de santé holistique préoccupés et quelques sites de santé alternatifs ont manifesté leur mécontentement face au dépliant incitatif pour les prestataires de 2016.

 

Début 2017, les informations de 2016 ont été retirées de l'accès public en ligne. Mais il y avait au moins un site qui a réussi à conserver l'original. Les vaccins combinés qui incluent plus d'un vaccin dans une injection sont énumérés à côté du titre «Description».

 

L'élément «Critères d'exclusion» explique que «Les enfants qui présentent une réaction anaphylactique au vaccin ou à ses composants» ne peuvent pas être inclus. Cela pourrait être un facteur intervenant dans l'attitude des médecins et des infirmières ne signalant pas d’effets indésirables au système VAERS (Système de notification des effets indésirables des vaccins), géré par le CDC et indiquant aux parents que les réactions observées étaient normales. Les médecins et les autres praticiens de la médecine traditionnelle signalent très rarement des événements indésirables.

Le pourcentage «cible» de 63% est obtenu en divisant le nombre d'enfants ayant terminé les vaccinations décrites par le nombre d'élèves éligibles, c'est-à-dire ceux qui sont couverts par l'assurance. Le prix est de 400 $ par enfant.

Voici un exemple de la façon dont cela fonctionne. Un pédiatre a 100 patients inscrits chez lui et s'il en vaccine pleinement 63 dans les délais prescrits jusqu'à l'âge de deux ans, l'objectif de 63% est atteint.

Les 63 personnes vaccinées donnent lieu à une récompense annuelle de 25 200 $ pour le bureau de pédiatrie. Cela pourrait être plus ou moins selon la charge de travail du médecin ou de la clinique.

N'oubliez pas que les enfants et les bébés sont les seuls types de patients traités par les pédiatres. Il pourrait donc y avoir beaucoup plus que ce que montre cet exemple simpliste.

Une étude de recherche pédiatrique menée en 1999 a déterminé que le nombre moyen de patients par pédiatre était de 1 546. C'était un décompte en nombre de patients, pas de visites. Ainsi, si une clientèle compte 1 546 personnes et que, sur ce total, 150 sont à la compagnie Croix Bleue et que le pédiatre en a vaccinés cent, le montant annuel sera de 40 000 $.

Ce programme de récompenses comporte des effets pervers, comme d’imposer à un enfant plus de vaccinations et à un rythme plus rapide que ce qu’il pourrait supporter, avec plus de vaccins par visite. Cela est arrivé avec plusieurs effets indésirables signalés par les parents après vaccination, alors que les médecins nient tout lien.

Source: Health Impact News

 

Voir aussi:

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 22:48
Non à l'élargissement de la vaccination HPV (en médecine scolaire notamment): nos jeunes en danger avec la proposition de Mr Brotchi!

Des auditions ont eu lieu ce 24 septembre au parlement de la Communauté Française pour discuter de la pertinence de la proposition de résolution déposée par M. Brotchi et ses collègues le 12 juin dernier, visant à renforcer et élargir encore la vaccination HPV[1] (qui était déjà, depuis 2011, proposée gratuitement dans le cadre scolaire avec le vaccin Cervarix à toutes les jeunes filles de 2e secondaire en Communauté Française avec un taux d’acceptation d’environ 25-30% tout au plus contre plus de 80% en Flandre).

 

En résumé, cette proposition demande une extension des publics-cibles avec augmentation des tranches d’âges de vaccination (de 9 à 14 ans + rattrapage de 15 à 26 ans) et inclusion des jeunes hommes au nom de « l’égalité hommes-femmes » ainsi que des immunodéprimés, mais elle préconise également, au nom d’un prétendu « progrès » un changement de vaccin, en faveur du Gardasil 9 (plus cher) ; enfin, elle réclame un changement préoccupant de modalité vaccinale puisqu’elle demande de se calquer sur la Flandre et de « vacciner d’office » selon la règle du « Qui ne dit mot consent » (opting-out) plutôt que de ne vacciner que les jeunes dont les parents en auraient fait la demande (opting in).

Dans le cadre de cette proposition, Initiative Citoyenne a été contactée par mail en juillet dernier par le CDH qui disait chercher « une ou plusieurs personnes qui pourraient apporter une opinion divergente et sensibiliser les parlementaires aux dangers potentiels, voire avérés de cette vaccination ».Un conseiller politique nous a remerciés pour les noms d’experts et les infos données, les qualifiant de « très préoccupantes » et a fait part du souhait du parti d’avoir un « débat contradictoire et réellement démocratique ». Initiative Citoyenne avait également accepté d’intervenir lors de ces auditions mais compte tenu du peu de temps alloué par intervenant (15-20 minutes maximum normalement) et de la triste habitude des experts officiels à bloquer tout débat au nom de l’argument d’autorité (Ce serait eux et eux seuls les experts fiables et sérieux –comme on l’a vu avec le H1N1 notamment !), nous avions demandé des garanties pour que puissent être diffusés aux parlementaires présents deux extraits vidéos cruciaux (un extrait de « Médicaments sous Influence »[2], diffusé sur France 5 en 2015 et un autre diffusé sur Arte en 2017 sur « la fronde danoise contre le Gardasil »[3], pays qui a vu la couverture vaccinale par ce vaccin passer de 90% en 2010 à 23% suite aux effets secondaires conséquents et invalidants), garanties que nous n’avons pas reçues, car ces 27 minutes étaient soi-disant trop longues (sur 3H environ d’auditions et ce alors qu’il y aurait eu tout au plus 3 intervenants critiques sur la vaccination pour 7 autres en faveur !), raison pour laquelle nous avons décidé de décliner l’invitation estimant que le débat était biaisé d’avance. C’est d’ailleurs aussi la conclusion à laquelle est parvenu le Pr Romain Gherardi, du Centre des pathologies neuromusculaires du CHU Henri Mondor de Créteil, dont nous avions donné le nom au CDH. Celui-ci, a estimé : « après lecture attentive de l’ordre du jour de la réunion, tout est déjà verrouillé », et ne pas souhaiter « jouer les alibis d’un jeu pseudo-démocratique », ce que nous comprenons parfaitement.

Ces extraits vidéo que nous souhaitions voir diffuser au parlement, lors de ces auditions, sont cruciaux car ils donnent la parole à des experts de tout premier plan pour éclairer le véritable rapport bénéfices-risques de cette vaccination, des experts internationaux dont la Communauté française n’avait alors même pas à financer le voyage. Des gens qui savent ce qu’ils disent puisqu’ils parlent « de l’intérieur » du système. Parmi eux : le Dr Bernard Dalbergue, ex médecin de chez Merck qui a déjà dit précédemment que « Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps »[4] mais aussi le Dr Diane Harper qui a participé aux essais cliniques pré-commercialisation du Gardasil et a décrit comme « très effrayante » la stratégie commerciale de Merck qu’elle a découverte après coup et qui consisterait à « faire passer des lois » pour promouvoir aveuglément et pour tous ce vaccin lucratif. Autre personnalité à être interviewée, le Pr Carlos Alvares-Dardet, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université d’Alicante qui a lancé une demande de moratoire dès 2008 sur cette vaccination promue sans raison valable par des politiciens se faisant la voix des lobbys. 3500 personnes l’ont signé dont la moitié des spécialistes de santé publique du pays. Parmi les signataires se trouvait également Ildefonso Hernandez Aguado, Directeur général de la Santé publique espagnole de 2008 à 2011. Il a déclaré à France 5 : « Il était clair que, dès les premiers jours, des intérêts particuliers influençaient les décisions. » Il ajoute « Qui décide de l’agenda scientifique ? Les entreprises pharmaceutiques. Quand je suis arrivé au Ministère, c’est ce que j’ai constaté. L’agenda politique, qui était contrôlé par une série d’actions imperceptibles, qui semblent naturelles, comme si de rien n’était. Les entreprises influencent les politiques, chaque fois que c’est nécessaire. Ils disent qu’ainsi, ils contrôlent bien la situation mais en réalité, en agissant ainsi, ils influencent les politiques en touchant tous les niveaux du pouvoir, depuis le chef de l’Etat à tout en bas de l’échelle si nécessaire, c’est leur manière de faire. C’était visible, notamment à propos de gens que je connais personnellement et qui ont reçu des pressions directes pour changer leur opinion en faveur de l’industrie pharmaceutique ».

Il est clair que c’est une fois encore ce dont il est question aujourd’hui : une poussée de plus de l’industrie pharmaceutique qui instrumentalise les députés pour arriver à ses fins. Le même phénomène se passe aussi actuellement en France où une proposition étrangement proche de celle de Mr Brotchi a été déposée cet été demandant même l’inclusion de cette vaccination HPV parmi la liste des vaccinations obligatoires[5]. Le processus est toujours le même à la base : on grossit un problème en le transformant en « grave problème de santé publique » car, comme Merck a répondu à la chercheuse Diane Harper « la peur fait vendre » ! Dans les années 90’ déjà, lors de la folle campagne de vaccination anti-hépatite B qui a consisté à vacciner la moitié du pays (sans aucune baisse des complications graves liées à la maladie en bout de ligne), une note interne de Sanofi Pasteur disait textuellement : « Sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser »[6].

Pas un mot non plus, bien entendu, dans la proposition de M. Brotchi sur les risques graves possibles qu’on va faire encourir aux jeunes en les vaccinant de façon aussi systématique. En 2008, Mme Fonck s’était déjà positionnée en défaveur d’une vaccination scolaire[7] puisque ce cadre est évidemment très peu propice au respect du droit du patient à un consentement réellement libre et éclairé. L’association Vie Féminine s’était, elle aussi, préoccupée de cette question, déplorant dès 2012, la partialité inquiétante des informations diffusées par Provac[8]. Le médecin scolaire sera-t-il réellement en mesure (et est-il seulement même au courant ?) d’informer les jeunes sur le risque de paralysie ? De maladies auto-immunes ? D’infertilité[9] ? De décès[10] ? Car tous ces risques hélas sont bien réels ! En témoignages les statistiques des registres d’effets secondaires (VAERS), les actions en justice, les protestations et manifestations de rue dans plusieurs pays (Colombie, Irlande, Japon, etc.), les publications scientifiques.

Il faut tout de même savoir que le vaccin Gardasil 9 contient deux fois plus d’aluminium que l’ancienne version du vaccin, l’aluminium étant une substance neurotoxique, qui va se stocker dans le cerveau sans plus pouvoir en ressortir. Des chercheurs de l’Institut National de Cardiologie mexicain ont publié en 2017 dans Clinical Rheumatology[11], en indiquant notamment les subterfuges utilisés par les firmes pour biaiser leurs données d’étude sur la « sécurité » des vaccins. Ils y expliquent notamment que sur les 16 essais randomisés du vaccin HPV, seuls 2 ont recouru à un placebo salé inerte, les 14 autres ayant impliqué soit un autre vaccin à base d’aluminium, soit une solution d’aluminium seule (neurotoxique en elle-même) et que la firme s’est arrangée pour grouper volontairement les résultats de ses groupes « solution saline » et « aluminium seul », de façon à diluer le contraste énorme entre la solution neutre et le Gardasil évalué et présenter son vaccin comme prétendument sûr. Ces chercheurs ont également mis en lumière d’autres informations accablantes et alarmantes qui ne peuvent tenir du hasard : a) 2,3% des jeunes filles vaccinées (ou ayant reçu l’injection d’aluminium seul) ont développé des indicateurs de maladies auto-immunes dans les 6 mois de l’évaluation. b) En Espagne, l’incidence des effets secondaires liés au vaccin HPV est dix fois supérieure à celle des autres vaccins. c) Taux anormalement élevé de visites aux urgences dans les 42 jours qui suivent la vaccination. La « réponse » des autorités sanitaires officielles est toujours une attitude de déni (« pas de relation de causalité »). Comme rapporté à Arte par le médecin danois Dr Jesper Mehlsen, directeur de recherche à l’hôpital de Frederiksberg, qui a investigué les effets secondaires du Gardasil dans son pays, il ne s’attendait nullement à ce que l’Agence Européenne du Médicament/EMEA (financée à 80% par des redevances de l’industrie pharmaceutique) effectue une analyse objective, estimant que les dés étaient pipés d’avance. Le Dr Mehlsen a été auditionné par l’EMEA mais  a affirmé : « Tout était déjà décidé avant qu’on arrive ». La Collaboration Cochrane, qui  a mis la main sur un rapport confidentiel, interne à l’EMEA prouvant que l’Agence Européenne a balayé toute voix discordante ».

En 2011, Initiative Citoyenne s’était déjà adressée aux directions d’écoles secondaires et aux associations de parents pour les alerter sur cette vaccination dans un cadre scolaire. En 2013, nous leur avions réécrit pour leur faire notamment part de la décision japonaise, en 2013 de suspendre la recommandation officielle de la vaccination anti-HPV[12].

Entre-temps, de nouveaux éléments fondamentaux sont encore venus s’ajouter, et notamment, le fait gravissime que cette vaccination accroît en réalité le risque de cancer invasif du col pour les vaccinées, ce qui est un comble ! Comme le montrent les données officielles dans plusieurs pays qui ont massivement vacciné (Australie, Suède, Norvège, etc…), le cancer du col de l’utérus qui avait tendance à baisser avant la vaccination, principalement grâce au frottis de dépistage, non seulement ne baisse plus, mais a commencé à réaugmenter trois à cinq ans après le début des campagnes, sans que cette hausse ne concerne toutefois les femmes plus âgées qui ont échappé à la vaccination. C’est ce que le Dr Gérard Delépine, chirurgien oncologue et statisticien explique, données officielles à l’appui dans plusieurs articles et qu’il appelle « l’effet Titanic du Gardasil »[13]. Alors que l’histoire de ces cancers est une histoire longue (sur 10, 15, 20 ans pour qu’il se développe), les excès de cancers du col liés à la vaccination HPV sont déjà observables dans les 3 à 5 ans qui suivent le lancement des campagnes, lesquelles incluent aussi pour des raisons de business, les jeunes filles ayant déjà commencé leur vie sexuelle et ayant donc déjà pu être contaminées précédemment par des HPV sans le savoir (ce qui n’empêche pas Mr Brotchi, peu soucieux de cette efficacité négative, de préconiser cependant un « rattrapage pour les 15 à 26 ans » !).

Pour conclure, nous voudrions rappeler simplement quelques chiffres qui donnent le tournis : 430 décès de jeunes après vaccination anti-HPV déjà enregistrés au système américain VAERS au 15 juillet dernier, depuis la commercialisation initiale en 2006, et près de 60 000 effets secondaires dont plus de 8600 graves (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont comptabilisés dans ce genre de système)[14]. 200 millions au moins de jeunes femmes déjà vaccinées dans le monde et 100 milliards de dollars déjà dilapidés pour ces vaccins n’ayant encore aucunement apporté la preuve qu’ils avaient été en mesure d’éviter le moindre cas de cancer invasif du col[15]. La santé de nos jeunes devra-t-elle être broyée dans cette machine commerciale ? Il est clair qu’il appartient maintenant surtout aux médias et aux associations de parents (bien plus qu’aux politiciens dont on n’a plus grand-chose à attendre, selon nous) de diffuser ces informations essentielles et de ne pas embrayer dans le tournant autoritaire et si peu libéral que Mr Brotchi souhaite promouvoir avec une vaccination aussi agressive et indistincte. Le modèle flamand qui plaît tant à Mr Brotchi et « son secret » en termes de docilité et de censure médiatique se trouve résumé de façon simple et directe par le Pr Marc Van Ranst, virologue et épidémiologiste à la KUL : « Dans les régions dont les habitants peuvent se permettre de questionner le risque d’épidémie et l’utilité des vaccins, les critiques de la vaccination trouvent en effet plus d’écho. Les réseaux sociaux, qui relaient considérablement les messages, quels qu’ils soient, jouent aussi un rôle prépondérant. Nous pouvons nous estimer heureux que nos médias flamands soient responsables à ce sujet et n’essayent pas de marquer des points au moyen de nouvelles sensationnelles sur le bien-fondé ou les dangers des vaccins »[16].

 

[2] Cf. entre temps 40’00’’ et 1H00’ au lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=BFUlfr2lRuQ&t=3599s

[9] Plusieurs cas d’insuffisance ovarienne ont été recensés. Des plaintes en justice ont été déposées à ce sujet et des communications scientifiques établies. Une publication de 2018 mentionne une baisse des taux de natalité aux Etats-Unis, possiblement en lien avec la vaccination HPV : de 118 pour 1000 femmes en 2007 chez les femmes de 25 à 29 ans (au début de la vaccination HPV) chez les femmes de 25 à 29 ans à 105 pour 1000 dans la même catégorie en 2015. 60% environ des femmes n’ayant pas reçu le vaccin HPV ont été enceintes au moins une fois, alors que seulement 35% des femmes qui avaient reçu le vaccin avaient pu concevoir. Pour les femmes mariées, 75% d’entre elles qui n’avaient pas été vaccinées ont pu concevoir, tandis que seulement 50% des femmes vaccinées ont pu être enceintes. Si 100% des femmes avaient été vaccinées contre le HPV, il y aurait eu jusqu’à 2 millions de naissances en moins… Voir les liens suivants à ce sujet :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29889622

http://casereports.bmj.com/content/2012/bcr-2012-006879.abstract

http://initiativecitoyenne.be/article-devenues-steriles-apres-le-gardasil-deux-soeurs-deposent-plainte-123111010.html

Voir aussi les extraits vidéos suivants, essentiels pour protéger sa santé et celle de ses enfants. Ces extraits vidéos que la Communauté Française n'a pas souhaité voir diffuser aux parlementaires au motif fumeux que ça aurait été trop long...  27 petites minutes pour sauver combien de vies et de santés d'une cynique et cruelle arnaque commerciale. A voir, à partager un maximum avant que leur folle campagne vaccinale agressive et partiale ne vienne encore mettre un peu plus de vies en danger.... NB: ce jour au Parlement de la Communauté Française, Céline Danhier, Directrice de Sida'Sos, a déclaré qu'il y aurait tout un gros travail à faire pour déconstruire les discours et fake news du lobby anti-vaccinal pour augmenter encore et toujours cette couverture vaccinale à tout prix... Nous laissons aux lecteurs, jeunes et moins jeunes, le soin de comparer les explications des experts internationaux interviewés par France 5 et Arte au ton et à la rigueur de la communication simpliste et partiale de cette association, sur base d'une capture d'écran de leur site.

 

Voir tout d'abord ici, du temps 40'00'' au temps 1H00'  (Médicaments sous influence, France 5, 2015): 

Reportage d'Arte sur la Fronde danoise contre le Gardasil (2017): 

Le triste précédent de la vaccination anti-hépatite B, vendue aussi dès les années 90 à la jeunesse française à coup de mensonges gros comme des maisons ("ça se transmet par la salive" etc.). Non seulement ce vaccin n'a pas permis de réduire le moins du monde les complications graves de l'hépatite B mais il a considérablement augmenté les cancers du foie chez l'homme (et ce malgré la baisse de la consommation d'alcool...). Faire peur pour vendre, comme on le voit dans ce reportage diffusé au JT de France 2: 

Et maintenant le "sérieux" de l'association Sida'Sos résumé en une image sur leur site: 

Un lobby "pro pénis" ou... pro Big Pharma? Qui devra démontrer en quoi Drs Dalbergue, Harper, Carlos Alvares-Dardet et tous les autres seraient dans les "fake news" avec leurs mises en garde!

Un lobby "pro pénis" ou... pro Big Pharma? Qui devra démontrer en quoi Drs Dalbergue, Harper, Carlos Alvares-Dardet et tous les autres seraient dans les "fake news" avec leurs mises en garde!

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 18:21

Pourquoi donc autant de personnes et d'associations de santé s'abaissent-elles encore à écrire à l'OMS en matière de "sécurité" ou plutôt d'insécurité des vaccins et ce, malgré les innombrables épisodes de manipulation, de corruption, de collusion, de malhonnêteté dans le chef de cette agence? Précisément parce qu'il y a URGENCE. Urgence devant l'étendue des dégâts vaccinaux dans le monde entier affectant des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes (et même sans doute encore plus, à des degrés divers) chaque année. Les vaccins, il faut le redire, sont archi-mal évalués. Le laxisme qui préside à leur pseudo évaluation et à leur recommandation relève de l'idéologie, de la cupidité et du parti-prix et non de la Science, exigeante et rigoureuse, comme cela devrait pourtant être le cas. 

 

René Bickel résumant en une image le triste cirque de la pseudo- pandémie de H1N1

Constamment, nous voyons les preuves affligeantes de ce laxisme: la hausse vertigineuse des cas d'autisme, le scandale du vaccin contre la dengue en Asie, les narcolepsies post-vaccin H1N1 (qui n'ont été que le sommet de l'iceberg des victimes de cette vaccination). Un tout récent édito du British Medical Journal s'intéresse par exemple à l"information en temps de crise sanitaire" à propos du vaccin H1N1 Pandemrix. Dans cet édito, on découvre par exemple qu'il a fallu une procédure en justice lancée par une victime irlandaise dudit vaccin pour que cette patiente découvre que les risques liés aux vaccins étaient pourtant connus dès l'hiver 2009-2010 par le fabricant GSK, en liaison avec l'Agence Européenne du Médicament. L'épidémiologiste Tom Jefferson, expert de la partie civile a transmis des documents qui ont été partiellement reproduits et qui montrent que les effets secondaires du vaccin Pandemrix (avec l'adjuvant au squalène AS03) ont été sept fois plus nombreux qu'avec d'autres vaccins (ayant d'autres noms, comme l'Arepanrix, et d'autres compositions). GSK a refusé de répondre au BMJ sur ce point et l'Agence européenne du Médicament s'est contentée de dire qu'elle ne réalisait pas de comparaison du rapport bénéfices/risques entre divers produits homologués. Alors que ces vaccins sont appelés par certains "vaccins du passé", il s'avère hélas que leurs conséquences indélébiles ne sont pas du passé pour leurs victimes mais bien leur triste présent! Dans le triste même registre du "On sait mais on ne peut pas le dire", il y a aussi la toute récente expulsion du Dr Peter Goztsche de la Collaboration Cochrane (liée hélas depuis un certain temps aux financements de la Fondation Gates, laquelle constitue le 1er donateur privé de l'OMS dont la priorité financière n°1 est la vaccination). Peter Goztsche était justement hostile à la toute puissance de Big Pharma, toujours prête à payer pour manipuler ou taire les données gênantes, au détriment des patients... au contraire, il s'était notamment battu pour changer les règles d'accès aux résultats des études secrètes menées par les firmes, devenant ainsi un gêneur n°1. Ceci dresse donc le contexte extrêmement inquiétant dans lequel toutes ces personnes se sont associées pour écrire à l'OMS, lui faisait évidemment comprendre que nous ne sommes plus dupes de ses réassurances bidon récurrentes au sujet de la "sécurité" vaccinale...

 

Lettre ouverte à l'OMS sur la sécurité vaccinale

 

Aux membres de l'Organisation Mondiale de la Santé et aux participants à la réunion du réseau mondial des laboratoires de contrôle de qualité des vaccins (Rome 25 et 27 septembre 2018).

Aux membres du Parlement Européen, de l'Agence Européenne du Médicament et de la Direction Européenne pour la Qualité des Médicaments.

 
En partageant les connaissances scientifiques et en unissant vos efforts pour promouvoir la santé, votre organisation a amélioré la vie de millions de gens, et nous vous en sommes reconnaissants. En fournissant une meilleure nutrition et l’accès à l'eau potable, et en assurant l'hygiène et l'accès aux soins médicaux, vous avez contribué à faire baisser de manière drastique la mortalité et les maladies infectieuses. Votre extraordinaire campagne de communication pour détecter les cas et leurs contacts, et pour les isoler, a finalement conduit à l'éradication de la variole, maladie autrefois dévastatrice (1). Ce sont là de grandes réalisations et ces nobles objectifs devraient être poursuivis. Cependant, aujourd'hui, nous sommes confrontés à une nouvelle épidémie : celle des maladies chroniques. Aux États-Unis un adulte sur deux souffre d’une maladie chronique, et un sur quatre de deux maladies ou davantage. (2)


L'obésité, l'asthme, le cancer, les troubles immunitaires et les maladies auto-immunes, les troubles neurologiques et du développement sont des "maladies de civilisation" principalement causées ou aggravées par une alimentation déséquilibrée et une charge toxique d’origine environnementale. Les vaccins sont administrés à des individus en bonne santé pour prévenir certaines infections ciblées, mais aucune évaluation n’est faite de leur impact à long terme sur le système immunitaire ou ni de leur rôle potentiel dans l’apparition de maladies chroniques.

Le risque de complications lié à une maladie infectieuse ou à l’administration d’un vaccin varie considérablement d’un individu à l’autre et la vaccination en masse, sans véritable prise en compte des différences individuelles, a entraîné des accidents, des décès et des effets secondaires importants. Récemment, des chercheurs et laboratoires indépendants ont découvert que de nombreux vaccins sont contaminés par des rétrovirus (3) ou pollués par des nanoparticules (4). L’on a retrouvé des niveaux élevés d'aluminium, associés à des adjuvants de vaccins, dans le cerveau d’enfants autistes ou chez des personnes souffrant de troubles neurologiques tels que la maladie d'Alzheimer. (5,6) 

Lors de votre précédente réunion, vous avez affiché l’objectif de diminuer les tests indépendants (7), considérés comme « redondants », afin d'accélérer la mise à disposition des vaccins. La récente administration de 250,000 vaccins défectueux en Chine (8), la tragédie de la campagne avec le vaccin polio oral qui a fait plus de 450,000 cas de paralysie et de décès en Inde (9), les dommages causés par le vaccin contre la dengue aux Philippines (10), ou les témoignages venus du monde entier sur l'apparition de douleurs chroniques et de paralysies après l’administration du vaccin anti-HPV (11,12) démontrent de manière tragique que la sécurité et l'efficacité des vaccins sont de plus en plus négligés dans cette course à l’accélération des procédures de mise sur le marché et à l’assouplissement des contrôles de qualité. 


Si la mise au point de normes et le partage des meilleures pratiques par l’ensemble des organismes de contrôle s’avèrent nécessaire, il est indispensable de maintenir et renforcer les contrôles effectués par des laboratoires nationaux et indépendants, puisqu’il peut toujours y avoir des cas de fraude, ou des défauts de qualité liés au stockage et au transport. La perte de tels mécanismes de contrôle indépendants ne permettrait pas non plus de détecter des biais dans les méthodes d’analyse ou ni de révéler de nouveaux risques.

Selon votre rapport, « il a été noté que les objectifs du réseau sont tout à fait en phase avec la proposition de l’industrie de ‘développer le réseau de contrôle selon une approche liée au risque’» (13) Cette approche « liée sur le risque » visant à réduire les tests pour les vaccins considérés comme étant « à faible risque » nous semble un objectif dangereux. 


De nombreuses autorités de santé se plaignent des réticences à la vaccination, mais elles échouent à rassurer le public en ne lui fournissant pas les données de sécurité qu'il réclame. Partout dans le monde, des millions de gens ont signé des pétitions pour demander plus de sécurité, de transparence et de recherche indépendante, mais les décideurs politiques ont fait le choix contraire de favoriser l’accélération des procédures de mise sur le marché. 


Afin de rétablir la confiance perdue, il est indispensable qu’avant de procéder à la moindre recommandation ou autorisation, TOUS les vaccins autorisés, pré-qualifiés ou recommandés par l'OMS soient soumis à : 

- Des essais cliniques approfondis effectués par des organismes indépendants des fabricants

- Des études sur l'efficacité et la sécurité à moyen et long terme, et non sur une période de quelques jours

- Des tests pour évaluer leurs propriétés carcinogènes

- Des tests concernant la fertilité, le développement in utero et les avortements spontanés

- Des tests sur les effets mutagènes (changements induits dans l’ADN)

- Des tests évaluant les effets sur le système neurologique et le développement du cerveau

- Des tests avec de véritables placebos, ce qui n'est presque jamais fait.


Nous demandons avec insistance que l’OMS fournisse des études sur :

- Les adjuvants et agents conservateurs tels que l'aluminium et le mercure et leur accumulation dans l’organisme

- Les autres matières toxiques utilisées, telles que le polysorbate 80, le formaldéhyde, le phenoxyéthanol etc.

- La sécurité des vaccins et l'âge auquel ils sont administrés;

- L'impact des calendriers vaccinaux complets sur la santé globale d'une population ;

- La comparaison des populations vaccinées versus non vaccinées en terme de santé globale.

- La transmission virale de personnes ayant récemment reçu un vaccin à virus vivant comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle, la grippe ou le vaccin oral contre le polio par exemple.

En particulier, nous demandons à ce que l'utilisation de vaccins combinés dans une seule injection et l'administration concomitante de plusieurs vaccins lors d’une même visite, fassent l’objet d’une étude approfondie. Les données provenant d'Inde révèlent que le nombre de décès dans les trois jours suivant la vaccination est deux fois plus élevé avec l’utilisation d’un vaccin Pentavalent (5 en 1) qu’avec un vaccin DTP triple. Selon les projections, ce seul changement provoquera entre 7020 et 8190 décès d’enfants tous les ans en Inde (14). Par ailleurs, en analysant les rapports confidentiels de suivi sur la sécurité du vaccin polio Infanrix hexavalent que le fabricant GSK a soumis à l’Agence Européenne du Médicament, l’on constate qu’un certain nombre de décès a été escamoté d’un rapport à l’autre. (15)

Enfin, en ce qui concerne le vaccin rubéole-oreillons-rougeole et ses liens avec l’autisme, la seule référence citée dans la section « autisme » de votre site internet est un article en français reprenant essentiellement des accusations diffamatoires diffusées dans la presse anglaise. Il convient d’être mis à jour, car les propos et conclusions qu’il relaye ont été entièrement récusés par un jugement devant la Haute Cour d’Angleterre en mars 2012. (16,17) Alors qu’un expert du CDC a pourtant avoué avoir manipulé les données contenues dans une étude clef concernant l’autisme et la vaccination, aucune enquête n’a encore été menée à ce sujet (18). Sachant qu’un enfant sur 36 souffre de troubles du spectre autistique aux États-Unis, cette étude doit être une priorité absolue et des recherches en laboratoire et de nouveaux essais cliniques doivent aujourd’hui remplacer l’afflux d’études statistiques « non concluantes ».

Confirmant cette priorité, une commission d’enquête parlementaire italienne a récemment publié un rapport signalant de nombreux cas de décès, de maladies auto-immunes et de cancers auprès de personnel militaire, suite à l’administration de vaccins combinés et concomitants, la commission réclamant davantage de recherche et de mesures de précaution à ce sujet (20). Les effets à long terme des vaccins multiples ne sont tout simplement pas étudiés et la révision récente de la classification AEFI des « effets indésirables consécutifs à la vaccination » ne permet pratiquement plus de signaler les décès suivant une vaccination ou les effets secondaires que le fabricant n’aurait pas déclarés dans ses études préliminaires (21). Face à la hausse alarmante, à l’échelle mondiale, des maladies chroniques et des troubles du développement, une action immédiate et responsable est hautement requise.

Dans une résolution récente sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe», le Parlement Européen rappelle l’importance de la « transparence et des déclarations de conflits d’intérêts, y compris pour des chercheurs travaillant pour l’Organisation Mondiale de la Santé et pour l’Agence européenne des Médicaments ».

Il propose que « les chercheurs soumis à un conflit d’intérêt soient exclus des panels d’évaluation » ; poursuit en demandant « la levée de la confidentialité des délibérations du panel d’évaluation » ; et propose de « rendre publiques les données scientifiques et cliniques étayant les conclusions des panels d’évaluation et dont l’anonymat soit garantie à l’avance» (22). Néanmoins, il échoue à remettre en cause les études actuelles accusées de biais. (23)

Nous savons pourtant que lors du processus d’approbation ou de recommandation de tout nouveau vaccin :

- Les études préalables à une autorisation de mise sur le marché sont exclusivement effectuées par les fabricants dont l’objectif premier est le profit. Il s’agit à l’évidence d’un conflit d’intérêt majeur.

- Les études préalables à une obtention d’autorisation de mise sur le marché ne rendent jamais compte de tous les effets indésirables qui pourraient se produire dans la pratique.

- Les journaux scientifiques ‘à comité de lecture’ ont d’importants conflits d’intérêt et la plupart des études sont biaisées ou fausses (24,25,26)

- Dans tous les pays, la surveillance post-marketing est notoirement insuffisante. Seuls 1 à 10% des effets secondaires à la vaccination sont notifiés. Aux Etats-Unis, les rapports de suivi sur la sécurité des vaccins que le département de la santé publique ‘US Health and Human Services’ devrait obligatoirement fournir au Congrès tous les deux ans, n’ont jamais été effectués. (27)

Le financement de votre organisation est assuré par des dons privés importants, tels que celui de l’Alliance GAVI, un partenariat avec les banques et les industries. Le simple fait que la présente réunion soit financée par un investisseur privé, la fondation Bill & Melinda Gates, (28) est hautement contestable. Etant donné ces conflits d’intérêts structurels, il est indispensable que des études et des experts indépendants soient impliqués dans l’approbation et la recommandation des vaccins et de la politique vaccinale. Et si l’OMS garantit la sécurité des vaccins auxquels elle accorde la pré-qualification, elle devrait également en assumer la responsabilité en cas d’événements indésirables suivant une vaccination.

Le fait de promouvoir des vaccins obligatoires sur toute la planète, en utilisant des produits dont la sécurité et l'efficacité sont fondées pour l’essentiel sur des données fournies par les fabricants est, à n'en pas douter, une violation flagrante du principe de précaution et constitue, à ce titre, une expérimentation médicale forcée à l’échelle humaine. Etant donné que les conséquences sanitaires liées à la vaccination sont presque entièrement à charge de l’individu, il appartient à l’OMS de veiller à ce qu’elles restent minimales et que ce dernier soit en mesure de poser des choix éclairés.

Afin de rétablir la confiance et d’améliorer les politiques de santé publique à l’échelle mondiale, nous insistons pour que l’OMS fournisse à présent des réponses et des actions qui soient à la hauteur de nos demandes.

Nous remercions les membres de cette honorable assemblée pour leur attention et osons espérer qu’ils ouvriront leur cœur et leur esprit à ce message.

Signé par:

Amérique

Robert Kennedy Jr., Children’s Health Defense, USA

James Lyons-Weiler, the Institute for Pure and Applied Knowledge, USA

Bernadette Pajer, Informed Choice Washington, USA

Vera Sharav, Alliance for Human Research Protection, USA

Brandy Vaughan, Learn the Risk, USA

Catherine Ford, Vaccine Injury Awareness League,USA

Norma Erikson, Sanevax, USA 


Ashleigh Parchman, TN Medical Freedom Alliance

Sandi Marcus, Georgia Coalition for Vaccine Choice

Christina Favazza, Florida health action network

Laura June, Floridians for Medical Freedom

Laura Fisher Andersen, Health Choice CT

Vallie Osborne, Informed Choice-Emerald Coast Florida

Jennifer Black, South Carolina Health Coalition

Lucy Cole, California

Kristen Chevrier and Melissa Andersen, Your Health Freedom Utah

Alicia Marie, Minnesota Vaccine Freedom Coalition

Elizabeth Murphy, Tennesee Medical Freedom Alliance

Alison Fujito, Pennsylvania Coalition for Informed Consent

Robin Rebrik Stavola, Angela Lockhart, Tom Stavola Jr., Hope from Holly Inc.

Erica Dawson, Iowa Vaccine Awareness & Education Network

Patti Carroll, Vaccine Safety Council of Minnesota

Shanda Burke, Informed Choice Iowa

Sue Fischer Collins, New Jersey Coalition for Vaccine Choice

Tara Marie, Wisconsin Coalition for Informed Vaccination

Michelle Cotterman, Health Freedom Ohio

Jennifer Larson, The Canary Party

Mark F. Blaxill, Health Choice

Debby Lammam, Medical Freedom Nevada

Stacy Cayce, Oregonians for Medical Freedom

Stephanie Stock, Ohio Advocates for Medical Freedom

Karri Lewis, AWAKE California

Terry Roark, California Coalition for Vaccine Choice

MaryJo Perry, Mississippi Parents for Vaccine Rights

Jennifer Stella, Health Choice Vermont

Yvette Negron-Torres, Virginians for Medical Freedom

Angie Gallagher, Minnesota Vaccine Freedom Coalition

Denise Gonzalez Cosner, New Jersey Medical Freedom Advocates

Jessica Marie, Hawaii for Informed Consent

MacKenzie Strickland Fraser, Health Freedom Florida

Suzanne Waltman, Michigan for Vaccine Choice

Kristen Holland, Tennessee Coalition for Vaccine Choice

Edda West,Vaccine Choice, Canada

Mariano Fernandez Bychowiec, Libertad Sanitaria Argentine

Felipe Gonzalez & Gloria Pizarro Elizalde, Libertad de Vacunacion, Chili

Sabrina Iglesias, Libertad Sanitaria Uruguay

Europe

Dr. Kris Gaublomme, the European Forum for Vaccine Vigilance

Aegis Osterreich, Autriche

Impffrei, Autriche

Dr. Kris Gaublomme, Preventie Vaccinatieschade, Belgique

Initiative Citoyenne, Belgique

Andrei Edrev for Alternative Energy, Bulgarie

Cijepljenje Pravo Izbora, Croatie

Dr. Ivana Delas for the Croatian Association of Parent Activists, Croatie

Rozalio, République Tchèque

Liga Lidskych Prav, République Tchèque

Vaccinations Forum, Danemark

Suomen Homeopatian Akatemia, Finlande

Sophie Guillot for Agir pour le Libre Consentement Thérapeutique, France

Marie-Rose Cuisigniez, Association Liberté Information Santé, France

Michel de Lorgeril et Philippe Harvaux, Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante, France

Carine Curtet, Association Ametist, France

Dr. Dominique Eraud, Coordination Nationale Médicale Santé Environnement, France

Sophie Guillot, Ensemble pour une Vaccination Libre, France

Marie Werbrègue, Info Vaccin France

Lucie Michel, Les Mamans Courage, France

Patrick Ledrappier, Libre Consentement Eclairé, France

Association Liberté Information Santé, France

Jean-Pierre Eudier, Ligue Nationale pour la Liberté de Vaccination, France

Cathy Gaches, Reseau des Victimes de la Vaccination

Libertas & Sanitas, Allemagne

Impfkritik, Allemagne

Artzen fur Individuelle Impfentscheidung, Allemagne

Impf-Info, Allemagne

Eltern fur Impfaufklarung, Allemagne

Nebancs Viragegyesulet, Hongrie

Kotelezo Helyett Valaszthato, Hongrie

Regret, Irlande

Irish Vaccination Awareness Group, Irlande

Ader, Italie

Claudio Simion for Comilva, Italie

Ferdinando Donolato for Corvelva, Veneto, Italie

Colibri, Puglia, Italie

Comitatio Faenza, Italie

Genitori di Cervia per la Libera Scelta, Italie

Genitori del No Obbligo, Lombardia, Italie

Genitori del No Obbligo, Piemonte, Italie

Genitori per la Libera Scelta, Monza e Brianza, Italie

CliVa, Toscana, Italie

E Pur Si Muove, Rimini, Italie

Gruppi Uniti, Italie

Il Sentiero di Nicola, Italie

Libero per Tutti, Forli, Italie

Dario Miedico e Emiliano Gioia, SiAmo, Italie

VacciPiano, Sicilia, Italie

Nepriklausomas Skiepu Informacijo Centras, Lithuanie

Colette Welter, Aegis, Luxembourg

Nederlandse Vereniging Kritisch Prikken, Pays-Bas

Stichting Vaccinvrij, Pays-Bas

Foreningen for Fritt Vaksinevalg, Norvège

Justyna Socha, Piotr Jawornik Ogólnopolskie Stowarzyszenie Wiedzy o Szczepieniach STOP NOP, Pologne

Dragana Timotic, Inicijativa Nova, Citizen’s Initiative for Optional Vaccination, Serbie

Sloboda v Ockovani, Slovaquie

Svood, Slovénie

Asociacion de Afectadas por la Vacuna del Papiloma, Espagne

La Liga para la Libertad de Vacunacion, Espagne

Sara Boo, NHF, Suède

Netzwerk Impfentscheid, Suisse

Infovaccins.ch, Suisse

John Stone, Age of Autism, Royaume-Uni

Anna Watson, Arnica, Royaume-Uni

Freda Birrell, Association of HPV Vaccine Injured Daughters, Royaume-Uni

The Informed Parent, Royaume-Uni

Jabs, Justice, Awareness and Basic Support, Royaume-Uni

Joan Shenton, Immunity Resource Foundation, Royaume-Uni

Australie

Meryl Dorey, Australian Vaccination-Risk Network, Australie

Elisabeth Hart, Over-vaccination.net, Australie

Références

[1] « The Global Eradication of Polio » Final Report of Global Commission for the the Certification of Smallpox Eradication , Geneva, December 1979, WHO 1980.

[2] « About Chronic Disease », Centres for Disease Control and Prevention, 5 September 2018

[3] J. Mikovits & K. Heckenlively « Plague », Skyhorse Publishing, 2014

[4] S. Montanari, A. Gatti « New Control Investigations on Vaccines : Micro- and Nanocontamination », International Journal of Vaccines and Vaccination, Vol. 4 Issue 1, 23 Jan. 2017

[5] C. Exley et al., « Aluminium in Brain Tissue in Autism », Journal of Trace elements in Medical Biology, March 2018, 46 :76-82

[6] C. Exley, « Aluminium and Alzheimer's Disease: The Science that Describes the Link. Elsevier Science », Amsterdam, The Netherlands. 2001. 441p

[7] Report of the First General Meeting of the WHO-NCL Network for Biologicals, Noida, India, 31 Oct.-2 Nov.2017.

[8] F. Murphy « China Vaccine Scandal : Investigations Begin into Faulty Rabies and DTaP shots » British Medical Journal, 25 Jul. 2018, 2018 ; 362 ;k3244

[9] Rachana Dhiman , Sandeep C. Prakash, V. Sreenivas , Jacob Puliyel. Correlation between Non-Polio Acute Flaccid Paralysis Rates with Pulse Polio Frequency in India Int J Environ res Public Health 2018;15:1755

[10] P. Rana« Initial Philippines Probes Finds Causal Association Between Deaths and Sanofi Dengue Vaccine », Wall Street Journal, 2 Feb. 2018

[11] P. Goetzsche et al. « Complaint filed to EMA over Maladministration Related to the Safety of the HPV Vaccine », Nordic Cochrane

[12] R. Gherardi « Toxic Story », Actes Sud, Oct. 2016

[13] Report of the First General Meeting of the WHO-NCL Network for Biologicals, Noida, India, 31 Oct.-2 Nov.2017, p. 6, section 3.4

[14] J. Puliyel, Jaspreet Kaur, Ashish Puliyel, Visnubhatla Sreenivas « Deaths Reported after Pentavalent Vaccine Compared with Death Reported after Diphtheria‑Tetanus‑Pertussis Vaccine: An Exploratory Analysis. » Med J DY Patil Vidyapeeth 2018;11:99-105.

[15] J. Puliyel, SathyamalaC. « Infanrix hexa and sudden death: a review of the periodic safety update reports submitted to the European Medicines Agency », Indian Journal of Medical Ethics 2018 Jan-Mar;3(1):43-47

[16] High Court Decision of 7 March 2012, between Prof. John Walker-Smith and the General Medical Council, EWHC 503, Case n° CO/7039/2010

[17] V. Sharav « L’Affaire Wakefield : Shades of Dreyfus and BMJ’s Descent Into Tabloid Science », Alliance for Human Research Protection, 2017

[18] Documentary « Vaxxed : from Cover-Up to Catastrophy » April 2016.

[19] B. ZAblotsky et al. « Estimated Prevalence of Children Diagnosed with Developmental Disabilities in the United States, 2014-2106 » NCHS Data Brief n°291, November 2017

[20] “Parliamentary Commission of Inquiry into Cases of Death and Severe Illnesses Affecting Italian Personnel Assigned to Military Missions Abroad”, Acts of Parliament, XXII-bisn. 23-bis,Vol. I, II and III , Rapporteur G. P. Scanu, Approved 7 Feb. 2018

[21] Puliyel J, Naik P Revised World Health Organization (WHO)’s causality assessment of adverse events following immunization—a critique https://f1000research.com/articles/7-243/v2

[22] « Vaccine Hesitancy and the drop of Vaccination Rates in Europe », resolution of the European Parliament, 19 April 2018. (2017/2951)

[23] L. Jorgensen, P. Goetzsche, T. Jefferson «The Cochrane HPV vaccine review was incomplete and ignored important evidence of bias » BMJ evidence Based Medicine, July 27th 2018.

[24] P. Goetzsche, « A moral governance crisis : the growing lack of democratic collaboration and scientific pluralism in Cochrane », open letter 14 Sep. 2018, Nordic Cochrane Centre

[25] J. Ioannidis, « Why Most Published Research Findings are False », PLOS medicine, 30 Aug. 2005

[26] M. Angell « The Truth about Pharmaceutical Companies. How They Deceive Us and what to do About It », Random House, 2004

[27] « Mandate for Safer Childhood Vaccines », Decision of the US District Court, Southern District New York, Between Informed Consent Action Network and the US Deparment of Health and Human Services

[28] The Bill & Melinda Gates foundation is one the 5 biggest investors in the world. In August 2018, it had 22,114 million $ in stocks according to gurufocus.com

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 23:02

Les avocats japonais des victimes des vaccins anti-HPV demandent au gouvernement leur interdiction

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 5 juillet 2018

Japon: les avocats des victimes des vaccins HPV demandent aux autorités du pays leur interdiction

Dans un récent communiqué de presse commémorant le cinquième anniversaire de la suspension de la recommandation du gouvernement japonais concernant le vaccin anti-HPV, l’Association nationale des procureurs pour les poursuites contre les vaccins anti-HPV a demandé au gouvernement japonais d’interdire complètement le vaccin contre le HPV.

C’est le type de nouvelles qui sont censurées régulièrement dans les médias « grand public » parrainés par les entreprises aux Etats-Unis. Le fait qu’il existe une Organisation nationale d’avocats plaidant contre un vaccin spécifique, ainsi que par rapport aux dommages qu’il provoque, est en soi vraiment digne d’intérêt.

Les fabricants de vaccins qui sont poursuivis au Japon, soit GlaxoSmithKline PLC et Merck Sharp & Dohme Corp., bénéficient d’une immunité juridique de 100% aux Etats-Unis, en raison de la loi de 1986 sur l’indemnisation des victimes de vaccins.

Par conséquent, nous devons nous renseigner à l’extérieur des Etats-Unis pour savoir à quel point le vaccin Gardasil et les vaccins anti-HPV présentent des effets dévastateurs, comme le rapporte L’Association nationale des poursuites en matière de vaccins contre le HPV :

"Comparativement à d’autres vaccins de routine, le vaccin contre le HPV a été signalé comme présentant sept fois plus d’effets secondaires graves, et le nombre de cas d’invalidité certifiés par le Système rapportant les réactions aux médicaments est presque dix fois plus élevé".

Cinq ans se sont écoulés depuis la recommandation de suspension du vaccin contre le papillomavirus au Japon.

Cela fait, en effet, cinq ans que le gouvernement japonais a arrêté de recommander le vaccin contre le virus du papillome humain, affirmant qu’il ne pouvait pas fournir suffisamment d’informations au public.[…]

Le gouvernement a mis en place des groupes de recherche et sélectionné des institutions médicales coopérantes pour étudier les problèmes ayant trait aux vaccins anti-HPV, Mais les mesures visant à prévenir les effets indésirables et à fournir des traitements doivent encore être établies.

Le public ne parvient pas, en toute tranquillité d’esprit à utiliser le vaccin contre le HPV.

C’est il y a neuf ans que le gouvernement a donné le feu vert pour l’utilisation du vaccin contre le HPV. A ce moment, bon nombre de victimes étaient des élèves du secondaire au moment de leur vaccination. Ces victimes sont maintenant devenues adultes.

Ces victimes n’ont cependant, jusqu’à présent, pas reçu un quelconque traitement médical efficace. Ces personnes souffrent d’effets secondaires graves:douleurs dans tout le corps, troubles de la perception, mouvement involontaires, mobilité réduite, troubles du sommeil et troubles de l’apprentissage.

Alors que leurs camarades de classe sont devenus des adultes qui ont un emploi, les victimes ont été incapables de suivre normalement leurs cours et ont abandonné leurs projets d’études supérieures ou n’ont pu obtenir un emploi.

Sans institutions médicales capables de leur donner un traitement efficace, ces personnes ne peuvent envisager un avenir radieux; elles vivent dans l’ombre de l’incertitude et vivent jour après jour avec des symptômes angoissants.

Des cas similaires ont été également signalés à l’étranger. Des groupes de victimes de cinq pays, Royaume-Uni, Espagne, Irlande, Colombie, et Japon, ont participé à un symposium international qui s’est tenu à Tokyo en mars de cette année. Ces groupes ont publié une déclaration commune en avril appelant à la nécessité d’une enquête, des méthodes de traitement, de soutien à la vie quotidienne, ainsi qu’au sujet de l’aide apportée à l’éducation et à l’emploi.

Entre-temps, des études sur les effets indésirables du vaccin contre le HPV ont permis de réels progrès et un certain nombre de résultats ont été rapportés. Basée sur l’analyse de plusieurs cas, une étude a précisé que les effets néfastes d’une gamme de symptômes se développent de manières différentes avec le temps.

Une autre étude a rapporté des changements dans le liquide céphalo-rachidien, le flux sanguin cérébral, les nerfs périphériques etc.

Une troisième étude a montré que le vaccin contre le HPV entraîne une mobilité réduite parmi d’autres effets relevés chez des souris vaccinées et ce, en raison de dommages neurologiques.

Enfin, une quatrième étude a indiqué que les personnes développent des maladies chroniques peu après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

Un article rédigé par des chercheurs du Centre collaborateur de l’OMS pour le suivi international des médicaments avance que les évaluations des signaux et les études épidémiologiques antérieures reposaient principalement sur la déclaration d’un diagnostic spécifique ou d’un seul symptôme, et par conséquent, il peut être nécessaire de se concentrer sur la symptomatologie et la gravité de celle-ci ainsi que sur l'investigation de la pathologie sous-jacente pour pouvoir élucider complètement les signaux de sécurité. 

Les fabricants de médicaments GlaxoSmithKline PLC et Merck Sharp & Dohme Corp., ont longtemps ignoré ces progrès, et insistent pour que le gouvernement réactive ses recommandations en faveur des vaccins anti-HPV, ajoutant que le Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale (GACVS) de l’OMS, ainsi que d’autres autorités dans le domaine du vaccin anti HPV ont déjà confirmé la sécurité du vaccin contre le HPV.

Cependant les études épidémiologiques sur lesquelles elles s’appuient n’ont pas été menées avec une bonne compréhension des effets néfastes du vaccin contre le HPV et ne peuvent donc servir de base pour confirmer la sécurité du vaccin.

Il est également devenu clair qu’il existe des conflits d’intérêts et un manque de neutralité à l’OMS.

A l’heure actuelle, le taux global de vaccination contre le HPV au Japon a chuté à moins de 1%, et peu de nouveaux cas ont été rapportés à partir des pratiques cliniques, mais de nouvelles victimes apparaîtront si le gouvernement reprend la recommandation en faveur du vaccin anti-HPV.

En janvier de cette année, bien que le gouvernement ait mis à jour ses brochures sur le vaccin anti- HPV, celles qui étaient destinées aux filles qui devaient encore se faire vacciner et à leurs parents, omettent délibérément de mentionner le risque de troubles de mémoire et de l'apprentissage, livrant ainsi des informations trompeuses au public.

Au lieu de reinstituer la recommandation du vaccin anti-HPV, le gouvernement doit maintenant éliminer le vaccin contre le HPV de sa liste de vaccinations systématiques.

"Nous demandons à nouveau au gouvernement, ainsi qu’aux fabricants de ne pas aggraver le mal et exigeons qu’ils comprennent tous les dommages causés, car c’est leur responsabilité légale. Nous demandons également qu’ils prennent les mesures nécessaires pour développer des méthodes de traitement et mettre en place une structure de traitement médical pour éviter davantage de souffrances et pour que les victimes puissent, dans le futur, vivre dans  la paix".

Source: Vaccine Impact

Voir aussi

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

Japon: avertissement des chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

Les taux de vaccination HPV s'effondrent au Japon

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Japon: une recherche établit un lien entre le vaccin HPV et les dommages cérébraux

Des effets secondaires graves du vaccin contre le papillomavirus volontairement minimisés par les laboratoires? Des chercheurs dénoncent une manipulation des chiffres dans les études de référence

Illinois: un adolescent décède 3 semaines après sa vaccination anti-HPV d'une encéphalite aiguë disséminée

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 11:37

Un adolescent de l'Illinois décède d'une encéphalomyélite aiguë disséminée 3 semaines après avoir été vacciné contre le HPV

 

Par le Staff TVR, 12 septembre 2018

Illinois, USA: Un adolescent décède 3 semaines après sa vaccination anti-HPV d'une encépahlomyélite aiguë disséminée

Christopher Bunch, âgé de 14 ans, est décédé le 14 août 2018 de complications d'une maladie neurologique rare appelée encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM). L'adolescent de Moline a commencé à ressentir des symptômes, y compris des maux de tête, des nausées et des vomissements, le 6 août. Il a passé une grande partie des deux jours suivants à dormir.

Le 8 août, les parents de Christopher se sont inquiétés de la grave détérioration de la santé de leur fils. "Sa progression est passée de zéro à cent en l'espace de quatre heures", a déclaré Elijah Mendoza Bunch, père de Christopher. Christopher a été emmené à l’hôpital universitaire des enfants Iowa Stead, à Iowa City, pour y être soigné. Peu de temps après son admission à l'hôpital, le garçon a commencé à perdre sa capacité à respirer tout seul et à souffrir d'une paralysie complète du côté gauche de son corps. Il a pris des médicaments anti-épileptiques. Le 11 août, Christopher a subi une intervention chirurgicale pour soulager un oedème cérébral, mais il est resté dans un état critique et a été placé sous assistance vitale jusqu'à son décès deux jours plus tard.

Les médecins ont diagnostiqué une ADEM chez Christopher, une maladie qui provoque une inflammation du système nerveux central. L’ADEM «affecte généralement les enfants et peut être précédé par une infection virale ou bactérienne.» Elle peut également «survenir après une vaccination, avec des symptômes allant de la confusion, de la somnolence au coma .”

Christopher aurait reçu le vaccin contre le HPV (virus du papillome humain) Gardasil trois semaines avant sa mort. L’ADEM est un effet indésirable signalé de Gardasil. Il figure dans la notice du Gardasil. (source photo: Facebook)

Source : The Vaccine Reaction

C’est ce même vaccin Gardasil que la députée française Laure de la Raudière a demandé de rendre obligatoire pour les jeunes filles et garçons français dans une récente proposition et ce même Gardasil également que le Pr Brotchi et ses collègues députés « libéraux » essaient aussi d’élargir autant que possible en Belgique francophone en visant de façon agressive et systématique filles et garçons (dans le cadre de la médecine scolaire notamment), sans bien sûr jamais évoquer les risques d’effets secondaires graves risquant de bousiller leur vie à jamais voire de la leur enlever définitivement. Souvenez-vous du nom de ces députés, parce qu'après avoir conseillé, suggéré, fait pression, seront-ils là pour vous indemniser si vous ou votre enfant subit un handicap irréversible après une telle vaccination?

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 17:45

Plaidoyer de Robert KENNEDY Jr.

Dégradation de la santé des enfants, ses causes et exigence de justice pour tous les enfants du monde

Jusqu’à mon dernier souffle je me battrai pour la santé des enfants

Jusqu’à mon dernier souffle je me battrai pour la santé des enfants

Je me rappelle parfaitement du jour où mon premier enfant est né. Je n’avais qu‘un seul souhait : qu’il soit en parfaite santé. J’ai beaucoup prié pour cela. D’une certaine manière, peu importait que ce soit un garçon ou une fille, qu’il ou elle soit sportive, étudiante. Je voulais avant tout un bébé heureux et en parfaite santé.

Je puis à peine imaginer le déchirement intérieur, le bouleversement des parents qui, un jour, découvrent le délabrement de la santé de leur enfant, surtout quand ils réalisent que toutes ces souffrances auraient pu être évitées.

Je m’appelle Robert Kennedy Jr. Je suis le président du groupe d’avocats qui s’occupent de la protection de la santé des enfants.

Une génération de malades

La plus grande crise à laquelle doit faire face l’Amérique et qui est sûrement aussi importante et aussi grave que la crise environnementale, c’est l’épidémie de maladies chroniques qui frappe les enfants américains. La génération des enfants américains nés depuis 1990 est vraisemblablement la génération la plus malade de toute l’histoire de notre pays : maladies chroniques, nombre de troubles divers parmi les plus élevés du monde.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Selon le CDC (Centre de contrôle des maladies) 1 enfant sur 6 a reçu un des diagnostics suivants : troubles du développement, autisme, troubles de l’apprentissage, troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité.

Selon le Ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) 54% des enfants américains souffrent de maladies chroniques comme l’arthrite juvénile ou le diabète.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Une soupe toxique

Aujourd’hui, nos enfants évoluent dans un environnement toxique. Il faut absolument que le monde scientifique s’occupe de ce problème. Il nous faut absolument savoir quels sont les produits chimiques auxquels sont exposés nos enfants et qui provoquent leurs problèmes de santé.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Les 54% des enfants qui souffrent de maladies chroniques ne représentent qu’une partie de ce drame.

On enregistre également une baisse sérieuse du quotient intellectuel des enfants de la planète entière. Les chercheurs incriminent des facteurs environnementaux, comme aussi divers types d’éducation, bien avant toute origine génétique.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Comment se fait-il que nos Agences fédérales ne s’évertuent pas à poser les questions essentielles ?

Qu’est-ce qui endommage vraiment la santé de nos enfants?

Il nous faut obtenir des réponses et tout faire pour empêcher que nos enfants soient exposés à tous ces dangers.                                                               

Et la justice ?

J’ai décidé de me battre pour vous, pour vos enfants. J’ai, pour cela besoin de votre soutien parce que les forces auxquelles je suis confronté sont celles-là même qui ont été capables de compromettre toutes les principales institutions de notre démocratie.

Les personnes qui se dressent contre elles finissent par être brisées, broyées.

Mais je sais comment m’y prendre pour les combattre parce que j’ai passé ma vie à lutter contre les pires scandales, les tyrans et les brutes. C’est à ce genre de personnes que souvent nous avons affaire. C’est cette même espèce que nous combattons ; ces gens puissants et arrogants qui croient pouvoir écarter tout ce qui se trouve sur leur chemin. C’est dans cet esprit qu’ils n’hésitent pas à détruire la santé de nos enfants.

Nous voulons protéger nos enfants

Je ne permettrai pas à ces gens de continuer à faire ce qu’ils font, et pour cela je me battrai jusqu’au dernier jour de ma vie, jusqu’à l’épuisement de mes forces pour qu’enfin justice soit rendue, pour que nous puissions donner naissance à une génération d’enfants en parfaite santé, protégés à jamais de tous ces troubles neurologiques et autres maladies.

Je passerai le restant de mes jours à me battre pour pouvoir être certain qu’aucun enfant de notre pays ou d’ailleurs ne souffre encore de tous ces problèmes parfaitement évitables. Je me battrai jusqu’au bout, de mes forces pour tous ces enfants.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Pouvons-nous encore sérieusement oser prétendre que les vaccins ne font pas partie de cette soupe toxique, tristement imposée aux enfants dès leurs premiers jours de vie?

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 15:08

Multiplication des procès contre le vaccin anti-zona

Multiplication des procès contre le vaccin anti-zona

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 27 août 2018

Drugwatch.com rapporte que Zostavax, le vaccin contre le zona de Merck, fait actuellement l’objet de plusieurs poursuites pour avoir causé le zona, alors que le vaccin était censé protéger contre cette maladie. Dix-huit personnes dans le pays ont intenté des poursuites judiciaires contre Zostavax au New Jersey.

Les plaintes soutiennent que le vaccin a permis le développement du zona. Un cas a entraîné une  hospitalisation avec douleur nerveuse chronique appelée névralgie post-herpétique.

Le texte de la plainte précise : « Merck savait ou aurait dû savoir que son produit pouvait causer une infection virale, et n’était donc pas sans danger ».

Jane Boda fut l’une des premières personnes à déposer plainte au Wisconsin en mai 2018. Au cours du procès, il a été prétendu que Zostavax avait donné le zona à Boda. Elle dit avoir subi des lésions nerveuses chroniques.

Les ventes de Zostavax ont chuté lors du premier trimestre de 2018.

Au premier trimestre de 2018, Merck a rapporté que Zostavax avait permis de réaliser 65 millions de dollars. Ce chiffre est inférieur de 58% à celui du premier trimestre de 2017.

Le nombre de prescriptions de Zostavax a également diminué de 80% au cours du premier trimestre 2018.

La baisse des ventes s’est poursuivie au cours du deuxième trimestre de 2018. Les ventes de Zostavax ont atteint 44 millions de dollars.

Merck attribue les mauvaises ventes à la décision du CDC de recommander le vaccin contre le zona de son concurrent, Shingrix de GlaxoSmithKline, et non à cause des poursuites judiciaires.

Le danger du vaccin contre le zona résulterait d’un vaccin raté contre la varicelle

Plus tôt cette année (août 2018), nous avons publié un article sur le développement du vaccin contre la varicelle-zona, article écrit par Barbara Loe Fisher et Kate Raines.

Ils ont rapporté comment un lanceur d’alertes avait révélé que le CDC avait manipulé les données sur le zona dans le développement du vaccin contre la varicelle.

Gary S. Goldman,PhD a travaillé pendant huit ans (de janvier 1995 jusqu’à sa démission en octobre 2002) en tant que chercheur sur le projet de surveillance active de la varicelle (VASP). Il s’agissait d’un projet de coopération, avec les Centres de contrôle des maladies et de prévention (CDC d’Atlanta).

Goldman a été embauché pour mener des études sur l’impact du vaccin universel contre la varicelle.

Lorsque le Dr Goldman a été empêché de publier ses conclusions sur les effets négatifs de l’utilisation universelle du vaccin contre la varicelle chez les enfants, il a démissionné en 2002.

Dans sa lettre de démission, il a déclaré :

"Lorsque des données de recherche concernant un vaccin utilisé dans des populations humaines sont supprimées et/ou mal représentées, cela est très inquiétant et va à l’encontre de toutes les normes scientifiques. Cela compromet aussi l’éthique professionnelle."

En 2005, le Dr Goldman a publié un article prouvant que le zona disparait naturellement dans les populations humaines grâce à une exposition répétée au virus naturel de la varicelle qui fournit une stimulation asymptomatique protectrice.

Il a prédit que la vaccination à grande échelle contre la varicelle entraînerait une perte d’immunité naturelle, ainsi qu’une augmentation de l’incidence du zona chez les adultes.

Il a noté que l’industrie pharmaceutique s’attendait à une diminution de la varicelle en circulation en vaccinant contre le zona (Déclaration du Dr Goldman).

Utiliser le vaccin contre le zona pour lutter contre les épidémies de zona chez les adultes échouerait probablement parce que les programmes de vaccination chez les adultes se sont rarement avérés efficaces….Il ne semble y avoir aucun moyen d’éviter une épidémie massive de zona chez les adultes qui puisse être efficace sur plusieurs générations.

Le lanceur d’alertes accuse le CDC de manipuler les données sur le zona avec le vaccin contre la varicelle

Ce qui se passe dans le cas de ces dangereux vaccins contre le zona, c’est qu’un vaccin dangereux et non nécessaire, le vaccin contre la varicelle, a eu des conséquences négatives. Il a entrainé le développement d’un autre vaccin dangereux, le vaccin contre le zona.

Aucun de ces vaccins n’est nécessaire si un enfant non vacciné contracte la varicelle et développe une immunité à vie.

C’est alors la population qui souffre, alors que l’industrie amasse des profits.

Alors que les sociétés pharmaceutiques jouissent d’une immunité juridique aux Etats-Unis contre les dommages et les décès causés par les vaccins, elles peuvent néanmoins être poursuivies pour fraude ou pour dissimulation d’effets secondaires connus. C’est bien ce qui semble être à la base des poursuites judiciaires contre Merck.

Source: Health Impact News

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 21:28

En septembre 2017, l'association française Canis Ethica avait fait parvenir une plainte à la Commission Européenne pour s'indigner de la liberté étrangement laissée aux pharmas de faire croire à la nécessité de revaccination annuelle des animaux de compagnie français, alors que les mêmes vaccins sont présentés comme au moins valables 3 ans dans d'autres pays de l'UE....

 

La Commission Européenne vient de répondre à Canis Ethica, en noyant le poisson et en renvoyant la patate chaude à l'échelon national. La Commission, toujours si prompte à prôner l'uniformisation et "l'harmonisation" (terme ô combien à la mode!) quand il s'agit d'étendre à la hausse les politiques vaccinales, se rabat sur la liberté des Etats quand il s'agit d'aller dans un sens contraire aux lobbys, véritable gangrène de l'UE. On l'a hélas bien vu aussi en matière de vaccination humaine, avec la résolution du Parlement évoquant la "neutralisation" des voix dissidentes en matière vaccinale ou encore, les récentes mesures de "coopération" entre Etats européens pour faire face aux réticences vaccinales car le dogme est de vacciner toujours plus, indépendamment de la liberté élémentaire des individus et du droit à protéger leur corps, leur intégrité.

 

Nous vous invitons donc à prendre connaissance du travail rigoureux de l'association Canis Ethica qui oeuvre pour le bien-être des chiens et qui démontre avec brio les incohérences d'un système corrompu et à bout de souffle pour lequel le profit prime tristement sur la Vie.


Plainte de Canis Ethica à la Commission Européenne (septembre 2017)

 

Réponse de la Commission Européenne (août 2018)

 

Dernière réponse de Canis Ethica à la Commission Européenne

 

Communiqué de presse de Canis Ethica sur la situation et sur ses démarches

 

Signez ici la pétition pour le bien-être des chiens, et n'hésitez pas à en parler aussi largement autour de vous car des millions d'animaux encourent les risques de la survaccination!

 

Une vidéo de synthèse pour comprendre l'enjeu. N'oubliez pas... vous n'êtes pas que clients-consommateurs mais aussi consom'acteurs...

Visitez le site Canis Ethica et parlez-en à vos proches, amis, vétérinaires, ostéopathes animaliers, dans vos clubs canins ou à vos éleveurs ou clients!

https://www.canisethica.org

 

Ou via la page Facebook de l'association

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