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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 19:06

La théorie vaccinale, toujours rentable pour les mêmes, colle-t-elle aux FAITS: cette vaccination anti-HPV est-elle efficace? NON, et même pire, elle est contre-productive et contribue à augmenter les risques de cancer invasif du col (si on ajoute à ça les effets secondaires dramatiques de ce vaccin, il n'y a pas besoin d'autre introduction à l'interview qui suit...). Attention, les jeunes filles vaccinées ayant un risque accru de développer un cancer du col dans les 5 à 10 ans qui suivent leur vaccination, elles doivent vraiment faire des frottis suffisamment réguliers ...

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 22:39

Un de nos lecteurs médecin- que nous remercions- a eu la gentillesse de nous faire parvenir l'information importante suivante: le CDC américain dont on connaît pourtant les liens troubles avec les pharmas et avec l'idéologie vaccinale (cf notamment le documentaire Vaxxed) a donc modifié et élargi, dans une mise à jour du 12 février dernier, la liste des contre-indications à la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR), lesquelles incluent donc désormais aussi:  un historique de problème immunitaire chez un parent ou dans la fratrie.

 

Ceci inclut donc un nombre potentiellement très important de maladies avec composante immunitaire ou auto-immune: sclérose en plaques, diabète de type I, lupus, thyroïdite de Hashimoto, spondylarthrite ankylosante, maladie de Crohn, maladie coeliaque, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, autisme, périartrite noueuse (PAN), PANDAS, asthme, rhinite allergique, eczéma, vitiligo, psoriasis,.... autrement dit, un nombre énorme de personnes et d'enfants concernés, l'édifice vaccinaliste s'effritant véritablement de toutes parts....

 

Parmi les risques graves (autre qu'auto-immunitaires et immunitaires) pour les sujets vaccinés, la page du CDC mentionne "la surdité, les convulsions à long terme, le coma, la baisse de conscience et les dommages cérébraux" même s'ils estiment que "recevoir le vaccin ROR est beaucoup plut sûr qu'attraper la rougeole, les oreillons ou la rubéole" (ce qui reste évidemment d'autant plus à prouver après avoir visionné le documentaire Vaxxed, qui a montré à souhait à quel point cette instance a déjà couvert une fraude criante au sujet de ce même vaccin ROR, consistant à dissimuler un sur-risque exorbitant d'autisme, tout particulièrement pour les enfants afro-américains vaccinés...)

 

Lire la fiche du CDC mise à jour du vaccin ROR

 

PS: Il faut croire que les avis (datant d'il y a déjà une dizaine d'années!) comme celui qu'avait donné la Dre Bernadine Healy, ex Directrice du National Institute of Health (NIH), laquelle s'indignait que tellement d'enfants seraient sacrifiés par une vaccination aveugle sans prise en compte suffisante de contre-indications, ait fini par trouver un certain écho, quelques dizaines de milliers de victimes innocentes plus tard.... visionnez sans attendre, si vous ne l'aviez pas encore fait, cette courte vidéo sous-titrée en français pour comprendre l'immense gâchis de santés qu'on aurait tellement pu éviter depuis toutes ces années, avec plus de bon sens, d'intelligence et de coeur et moins d'idéologie:

NB: Correctif sur la date (celles-ci étant inversées aux USA mais cela ne change rien au fond): la mise à jour par le CDC datant du 12 février et pas du 2 décembre 2018

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 21:55

Une vidéo (certes de quasi 2H), pour ne plus jamais vous faire embobiner par quelque discours simpliste sur le sujet du moindre médecin, "expert" officiel, médecin ONE/PMI etc....

 

Source: Agoravox

 

Voir aussi ici Le documentaire "L'aluminium, les vaccins, et les deux lapins"

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 22:53

Un manque d’études sur la sécurité des vaccins dans :

Questions éditoriales du British Medical Journal (BMJ)

By TVR Staff, 14 nov. 2018

Editorial du British Medical Journal: pas assez d'études pour affirmer la sécurité des vaccins

Dans un éditorial publié dans le British Medical Journal et intitulé : « Nous avons besoin d’un aperçu des politiques et des programmes de vaccination », Allan Cunningham, MD écrit qu’il souscrivait au récent témoignage de Bernadette Pajer,  paru de l’Informed Choice Washington, à l’adresse du Conseil de santé de l’Etat de Washington concernant la nécessité d’examiner de manière réfléchie l’effet des politiques de vaccination sur le public américain. [1,2,3]

Le Dr Cunningham a déclaré : «  Bernadette Pajer a absolument raison de reprocher à la communauté médicale de ne pas avoir pris du recul pour examiner l’impact global des programmes de vaccination sur la santé publique. » [1]

Le Dr Cunningham a déclaré que, tout en estimant que les vaccins avaient contribué à la réduction de l’incidence de maladies infectieuses, telles que la rougeole et la polio, il était important d’inclure une évaluation des «effets bénéfiques ou néfastes non spécifiques à plus long terme » des programmes de vaccinations actuellement recommandés. Il a déclaré : « A mesure que les calendriers de vaccination se sont développés, notre ignorance des risques et des avantages globaux s’est également élargie. » [1]

Le Dr Cunningham semble craindre que la science vaccinale, comme celle de leurs effets secondaires ne soit pas aussi bien définie que le pensent beaucoup de responsables de la santé publique, ainsi que des médecins. Il a cité un lien présumé entre les vaccins et l’autisme. « Je doute que les vaccins soient une cause majeure de l’augmentation de l’autisme, mais sans essais contrôlés, nous ne pouvons ni prouver, ni exclure le lien de causalité, contrairement à ce que nous disent sans cesse les autorités responsables de la politique vaccinale », a déclaré Cunningham, qui a cité une étude marquante de la sante publique.

L’épidémiologiste Andrew Mawson compare les résultats pour la santé des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés. [1]

« Une étude menée auprès d’enfants américains scolarisés à domicile a révélé que les troubles du développement neurologique, y compris l’autisme, étaient 3 à 4 fois plus fréquents chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés : p<0,001. Les enfants partiellement vaccinés présentaient des risques intermédiaires », a déclaré Cunningham. [1,4]

Selon Claire Dwoskin, fondatrice de l’Institut de recherche sur la sécurité médicale des enfants (CMSR), « l’étude [Mawson] a conclu que les enfants vaccinés étaient beaucoup plus susceptibles d’avoir reçu un diagnostic de maladie chronique (y compris des allergies et des troubles de l’apprentissage) que des enfants non vaccinés. En outre, 7,5% des 666 enfants de l’étude avaient été diagnostiqués avec un trouble neurodéveloppemental (DDN). » [5]

Cunningham a également évoqué les « maladies mystérieuses » et le peu d’attention qui a été prêté à la possibilité d’une association avec des vaccins ou le calendrier de vaccinations. Il a souligné :

« Il existe d’autres « maladies mystérieuses » telles que le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) et la maladie de Kawasaki qui ont été associées à la vaccination, et qui ont été rejetées par les autorités responsables, là encore sans essais contrôlés. La dernière maladie mystérieuse est la myélite flaccide aiguë (MFA). Cette maladie affecte principalement les enfants qui rentrent à l’école en septembre. Un rôle a été suggéré par rapport aux vaccinations : la « paralysie par provocation ». Jusqu’à présent, les autorités de santé publique n’en ont pas encore étudié la possibilité. » [1]

Cunningham a spécifiquement cité le cas de Jonathan Daniel Ramirez Porter, âgé de 6 ans, habitant Ferndale, dans l’état de Washington, et qui est décédé des suites d’une « maladie de type MFA avec encéphalite. » le 30 octobre 2016. «  Il avait reçu plusieurs vaccins, dont un vaccin contre la grippe, 14 jours avant le début de la maladie qui lui fut fatale, écrit Cunningham ». [1,6]

Les vues de Cunningham coïncident avec celles de Barbara Loe Fisher du Centre national d’information sur les vaccins (NVIC), qui a souvent souligné le problème de la pénurie d’études méthodologiques épidémiologiques, biologiques et rationnelles pouvant démontrer clairement la sécurité des vaccins pour les enfants.

En 2013, Fisher a déclaré que l’Institut de médecine (IOM) avait « souligné à maintes reprises l’étonnant manque d’études scientifiques de qualité qui pourraient prouver la sécurité du nombre de doses recommandées par le CDC et du calendrier de vaccinations des enfants de 0 à 6 ans. »

Le comité a confirmé l’existence d’importantes lacunes dans les connaissances, en particulier concernant les enfants présentant une susceptibilité biologique accrue aux réactions et aux dommages dus à la vaccination. [7,8]

Références :

1 Roy We DO need a broad look at vaccination policies and programsThe BMJ Sept. 25, 2018.
2 Informed Choice Washington. 
Brave Mom Exposes Vaccine Corruption to Washington Board of HealthThe Vaccine Reaction (via YouTube.com) Nov. 7, 2018.
3 Informed Choice WA. InformedChoiceWA.com.
4 Mawson AR, Ray BD, Bhuiyan AR, Jacob B. 
Pilot comparative study on the health of vaccinated and unvaccinated 6- to 12-year-old U.S. children.  J Transl Sci 2017; 3:1.
5 Dwoskin C. 
First of Its Kind Survey Shows Vaccinated Children Get SickerThe Vaccine Reaction Aug. 19, 2017.
6 Hurley D. 
More cases reported of a mysterious polio-like illness that killed a 6-year-oldThe Washington Post Nov. 3, 2016.
7 Fisher BL. 
IOM Issues Report on Safety of the Child Vaccine Schedule: When Will the Real Science Begin? NVIC Newsletter Jan. 16, 2013.
8 Cáceres M. Safety of Childhood Vaccination Schedule Still UnprovenThe Vaccine Reaction Jan. 10, 2018.

9 Responses to "BMJ Editorial Questions Lack of Vaccine Safety Studies"  

 

Source : The Vaccine Reaction

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 13:18

Le Mans : lourdement handicapé après son vaccin contre la variole, il demande 400.000 € à l’Etat

Lu sur Actu.fr, 6 nov. 2018. 

Un habitant du Mans, lourdement handicapé après son vaccin contre la variole en 1969, a porté l'affaire devant la justice. Il a partiellement obtenu gain de cause.

La cour administrative d’appel de Nantes a donné en partie raison, ce lundi 5 novembre 2018, à un quinquagénaire du Mans(Sarthe), handicapé à 70 % depuis qu’il a reçu le vaccin obligatoire contre la variole en octobre 1969 à l’âge de 10 mois.

Cet habitant du Mans avait 10 mois quand il a reçu le vaccin qui allait ruiner sa vie

Cet habitant du Mans avait 10 mois quand il a reçu le vaccin qui allait ruiner sa vie

Bertrand – représenté en justice par sa mère, devenue sa représentante légale – demandait initialement une provision de 400.000 € à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) après l’aggravation de son état de santé en décembre 2009 : alors âgé de 41 ans, il avait commencé à perdre la vue, ce qui l’avait privé de la possibilité de conduire.

Un an plus tard, une « hypoacousie » l’avait contraint à porter une prothèse auditive.

Un coma après sa vaccination et une chute en 1969

Pour rappel, ses tout premiers symptômes étaient survenus une semaine après sa vaccination, en 1969, quand il était encore enfant : il avait fait sans raison apparente deux chutes dans la même journée. La seconde avait alors entraîné un coma, avec une hémorragie méningée et un hématome sous-dural.

En avril 2018, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes n’avait donc accordé qu’une provision de 50.000 € au requérant.

L’Oniam avait fait appel de la décision, estimant que l’indemnisation devait se limiter à 20.000 € tout au plus : son état initial était « particulièrement lourd » et avait été jugé « consolidé » en 1986, il y a trente-deux ans.

La mère de Bertrand avait également contesté cette ordonnance, pour que le montant alloué à son fils soit sensiblement réévalué.

"Il n’est pas contesté (…) que les troubles visuels et auditifs subis par M. Hérault (…) constituent une aggravation de son état de santé en lien avec l’accident dont il a été victime à la suite d’une vaccination obligatoire, dont les conséquences doivent être prises en charge (…) par la solidarité nationale », tranche la cour administrative d’appel de Nantes.

 « En l’état de l’instruction, l’existence d’un préjudice d’agrément, d’une perte de revenus et d’un préjudice professionnel n’est pas établie, en l’absence (…) de pièces justificatives », poursuivent les juges.

En revanche, (…) M. Hérault a subi (…) un déficit fonctionnel temporaire qui s’ajoute au déficit fonctionnel permanent arrêté en 1986. »

L’aggravation de son handicap, passé de 60 à 70 %, nécessite ainsi l’assistance par une « tierce personne » trois heures de plus dans la semaine.

La cour administrative d’appel de Nantes a donc porté à 80.000 € la provision que l’Oniam devra verser à la mère du requérant. A cette somme, devront s’ajouter 1.500 € pour ses frais de justice.

Compte-rendu Guillaume Frouin/ PressPepper  

Source: Actu.fr

L'encadré ci-dessous ainsi que l'image ne sont pas de l'article original:

Cette décision est absolument capitale car elle montre plusieurs choses :

- La prétendue  « solidarité » évoquée par les officiels pour pousser un max de gens à se faire vacciner est évidemment un leurre géant (puisque par la suite, quand le mal est fait, l’ONIAM donc l’Office d’indemnisation des accidents médicaux, organisme d’Etat, agit CONTRE l’intérêt des patients en faisant des pieds et des mains pour payer le moins possible et tout contester !)

- Les vaccins obligatoires constituent, de par leur risques graves évidents, en mesure de ruiner des vies et des familles entières, une atteinte à l’intégrité physique et au respect de la vie privée et familiale.

- Il doit y avoir un nombre très nettement supérieur à ce que vous auriez pu penser en première intention de personnes abîmées, handicapées à 70,80,90% ou + qui moisissent dans leur coin, sans aide suffisante parce qu’elles ou leurs parents ont été manipulés par le corps médical, constamment dans le déni au sujet des risques vaccinaux graves. Imaginez un peu si toutes les victimes graves saisissaient la justice… le mythe des « grands vaccins sauveurs » s’effondrerait instantanément…

- L'élargissement des obligations vaccinales va inévitablement multiplier des cas comme celui-là, que cela soient avec de futures actions en justice ou "des cas de l'ombre" avec la même détresse, mais la médiatisation en moins.

- Cette décision montre aussi qu’il y a moyen de saisir la justice longtemps après le préjudice vaccinal et attire l’attention aussi sur les effets à long terme des vaccins : bien loin des seules « douleur, rougeur au point d’injection ou fièvre », il y a quantité d’effets neurologiques, auto-immuns et autres qui seront à subir toute une vie durant, comme conséquence de la folie furieuse vaccinaliste qui a cru agir avec discernement, en réalité au nom d’un scientisme qui ne dit pas son nom.

 

Voir aussi

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole et polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Vaccins (variole): ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vacciné contre la variole, un laborantin se pique et l'attrape quand même

 

Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice [s'informer avant que ça ne recommence!]

 

Leicester: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale

 

Le vaccin Imvanex contre la variole reçoit le feu vert de l'Agence Européenne des Médicaments! (2013)

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 12:08

Un nourrisson de 14 semaines en bonne santé reçoit 8 vaccins et meurt en moins de 24 heures

                                        Melissa Curtin, 19 octobre 2018

Décès d'un nourrisson de 14 semaines, né en bonne santé, moins de 24H après ses 8 vaccins

Matthew et Angeline Le Grange d’Afrique du Sud ont récemment perdu leur plus jeune fils, Malakai, après les 8 vaccins qu’il reçut le 22 septembre 2018. Il n’avait que trois mois et demi. Malakai était un bébé dynamique, heureux et en bonne santé, et pour qui les parents avaient pris rendez-vous pour sa visite médicale de 14 semaines. Malakai est décédé un jour après avoir reçu son dernier vaccin.

Aucune famille ne devrait jamais avoir à enterrer son enfant à la suite du processus destructeur de la vaccination. Les histoires de familles déchirées liées aux décès d’enfants à travers le monde continuent d’être rapportées, criées aux quatre coins du monde. Nous avons plus d’une douzaine de ces histoires de décès liés aux vaccins uniquement sur ce site web. Nous voudrions vous prier d’écouter nos voix, les voix de parents qui évoquent leur agonie, leur chagrin, leurs larmes. La douleur que doivent supporter ces papas et ces mamans est insondable et insupportable. Pourtant ces récits émanent de parents désintéressés qui ont le coeur brisé, mais qui ont décidé de parler de leurs tragédies pour que d’autres soient, à temps, informés et avertis.

Malakai Le Grange est né le 12 juin 2018 à l’hôpital de Pretoria en Afrique du Sud. Il pesait 4,1 Kg et mesurait 55 cm. Notre petit garçon, en très bonne santé, était nourri au sein et grandissait rapidement. Il a eu un moment quelques coliques, mais à part cela, il n’était que sourires.

C’est le 21 septembre que ses parents l’ont amené à la clinique Dis-Chem pour son bilan de 14 semaines et pour ses vaccinations. On lui a administré le vaccin Rotavirus par voie orale, le Prevenar 13 dans la cuisse droite et une troisième dose de l’hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV) dans la cuisse gauche.

Son carnet de vaccinations montre qu’à la naissance, il a reçu le vaccin BCG (tuberculose) et la première dose du VPO. A six semaines, il reçut la seconde dose du VPO, sa première dose du Rotavirus, le Prevenar 13, et sa première dose d’Hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV). Lors de sa visite de 10 semaines, il a aussi reçu la deuxième dose de l’Hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV).

Décès d'un nourrisson de 14 semaines, né en bonne santé, moins de 24H après ses 8 vaccins

L’infirmière a demandé à Angeline, la maman, de lui donner une dose de Calpol de 3,5ml dès le retour à la maison.- Angeline était seule avec Malakai lorsque l’infirmière lui a administré les vaccins. L’infirmière était assez agitée lorsqu’elle a tiré sur les jambes du bébé pour lui injecter les vaccins. J’ai eu l’impression qu’elle avait malmené le corps de notre petit.

Environ deux heures après que Malakai eut reçu ses injections, Angeline lui a administré une dose de 2 ml de Calpol et a étroitement surveillé son petit garçon, car il lui semblait que Malakai n’était plus lui-même. Malgré tout, nous avons considéré cette situation comme normale, car notre fils aîné Zachariah (20 mois) avait été comme un peu sonné après avoir été vacciné.

 

 

Ce soir là, Malakai est resté éveillé un peu plus tard que d’habitude et nous avons joué avec lui. Nous avons essayé de le divertir ; nous lui avons chatouillé les orteils et avons apprécié de retrouver son rire et les petits bruits qu’il émettait. . Le 22 septembre, vers 3 heures du matin il a pris le sein pour la dernière fois. Vers 4 heures du matin, Malakai s’est réveillé; il semblait avoir faim. Aux alentours de 6h45, la maman se réveilla parce qu’elle sentait que quelque chose n’allait pas. Après s’être levée, elle remarqua que Malakai ne se réveillait pas et ne respirait plus.  « Nous avons tenté de réanimer le petit et avons remarqué que ses poumons semblaient fortement encombrés. Nous nous sommes précipités vers la voiture pour conduire au plus vite Malakai à l’hôpital le plus proche. Les médecins et les infirmières ont tenté de réanimer le petit de toute urgence. Après ce qui nous a paru être des jours entiers, les médecins sont venus nous trouver pour nous dire  qu’ils avaient fait tout ce qui était possible, mais le petit avait manqué d’oxygène au cerveau et ils avaient finalement dû abandonner. Ils ont déclaré que Malakai était mort à 8h.10, le 22 septembre 2018.

 

 

Les infirmières nous ont introduits dans une chambre privée pour nous permettre de dire « au revoir » à notre petit garçon. Elles ont ensuite appelé le médecin légiste et la police, car ils disaient que la mort du petit n’était pas naturelle.

Comme il y eut un problème de communication entre l’hôpital et la police, nous avons dû attendre quatre heures dans cette chambre froide avec le corps de notre petit. Nous avons tenu ses petites mains qui sont vite devenues froides puis raides. Du sang et du mucus sortaient de la bouche de Malakai. Finalement son petit corps fut emmené pour l’autopsie afin d’établir la cause du décès. - Nos vies venaient d’être détruites. Bien que nous ayons perdu notre petit, il nous fallait encore être forts pour notre premier-né qui voyait son père et sa mère se séparer. Il n’arrêtait pas de réclamer son petit frère. - Nous avons dû aller identifier le corps de Malakai à la morgue. La pathologiste a voulu parler en privé avec Matthew, le papa. Elle voulait des informations générales sur la grossesse, et lui a demandé combien de temps le bébé avait été malade. Elle a eu l’air choquée quand Matthew lui a dit que le bébé allait parfaitement bien avant les vaccinations. Elle n’avait pas trouvé la cause du décès, mais avait découvert un gonflement du cerveau ainsi qu’une accumulation de liquide dans le cerveau, des contusions au niveau des poumons qui étaient assez encombrés. Elle avait pris tous les échantillons nécessaires pour envoyer au laboratoire. Matthew a ensuite été conduit dans une autre pièce pour y être identifié.

Matthew, le papa : j’ai regardé au travers d’une petite fenêtre et ai pu voir mon petit garçon enveloppé dans des couvertures de l’hôpital. Il avait l’air très paisible, mais ses lèvres étaient violètes. La pathologiste a eu la gentillesse de couvrir les parties du corps qui avaient été ouvertes pour l’autopsie… Aucun père, ni aucune mère ne devraient jamais voir leur enfant en pareilles conditions.

 

 

Un enquêteur a contacté Angie et a pris sa déclaration. Il allait faire en sorte que l’enquête soit réglée le plus rapidement possible. Mais il a averti la maman que les analyses de sang, ainsi que les autres échantillons prélevés pourraient prendre jusqu’à neuf ans, étant donné les problèmes avec les services de médecine légale en Afrique du Sud.

Nos vies ont été déchirées quand nous avons tenté de réanimer notre petit Malakai. L’identification de son corps à la morgue nous a plongés dans une grande fatigue, ainsi que dans une terrible dépression.

Décès d'un nourrisson de 14 semaines, né en bonne santé, moins de 24H après ses 8 vaccins

Dans la suite, nous avons contacté beaucoup de mamans qui ont perdu un enfant de la « mort subite du nourrisson » ou de cause inconnue. TOUTES ont perdu leur enfant dans les 24 heures qui ont suivi la vaccination. Nous essayons de notre mieux de leur venir en aide, alors que nous nous battons nous-mêmes à chaque instant pour tenir le coup. En nous demandant si nos vies pourraient, un jour, redevenir normales.

Malakai était un bébé en bonne santé avant ses injections. Nous avons pris une vidéo de lui la nuit précédant son décès et vous pouvez le voir soulever son corps et rire avec nous. Découvrir son corps sans vie nous a pratiquement rendus fous. 

Les parents de Malakai :

Quelque chose ne va pas du tout avec la mort de tous ces bébés en bonne santé. Ces drames ne sont pas rares du tout; cela se passe quasi tous les jours. Le drame, c’est que nos enfants meurent ! Nous devons nous aider les uns les autres.

Source: Stopmandatoryvaccination

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 12:03

L'anesthésie générale peut être donnée pour forcer la vaccination chez les enfants aux besoins spécifiques

 

Erin Elizabeth, 30 septembre 2018

Vacciner les enfants sous anesthésie générale: la nouvelle proposition criminelle des idéologues de la vaccination pour les cas difficiles

En juin dernier, à l'occasion de la Conférence Nationale sur la Vaccination à Adelaïde, en Australie, Julie Leask, Professeure associée à l'Université de Sidney,a fait une déclaration dérangeante, annonçant que certains enfants "dont le cas est médicalement complexe" pourront nécessiter une sédation ou même une anesthésie générale afin de leur faire un rattrapage des vaccinations. Et, comme si cela n'était pas encore assez choquant, elle a aussi annoncé que les parents qui refuseront seront privés d'allocations familiales. 

 

Voici un extrait de sa présentation: 

Mais gardez à l'esprit que même l'anesthésie générale comporte ses propres risques; en réalité, une étude réalisée en 2015 a lié l'anesthésie générale à "une réduction de QI et à des changements dans la structure du cerveau". [1]

 

Voici quelques effets secondaires possibles de l'anesthésie générale tels qu'indiqués sur le site du Ministère de la Santé de l'Etat de Victoria [2]:

 

- Blessure au site d'injection

- Infection

- Troubles respiratoires

- Dommages nerveux à court terme

- Réactions allergiques (ex: crise d'asthme)

- Sensations et douleurs durant l'opération

- Dommages à la bouche, aux dents, aux lèvres et à la langue

- Dommages causés aux cordes vocales ou au larynx

- Lésions pulmonaires

- Attaque cardiaque

- Dommages cérébraux

- Accident vasculaire cérébral

- Insuffisance rénale

- Insuffisance hépatique

- Paraplégie

- Quadriplégie

 

Maintenant, puisqu'il ne s'agit ici que des risques liés à l'anesthésie générale, pouvez-vous imaginer ce qui pourrait se passer lorsque les vaccins sont administrés en même temps? Cela a-t-il déjà été étudié en termes de sécurité? Et peut-être aussi la question la plus importante de toutes: pourquoi ces enfants complexes sur le plan médical ne bénéficient-ils pas plutôt d'exemptions à la vaccination?

 

Bien que le Pr Leask n'ait pas expliqué en quoi consiste "un enfant médicalement complexe", il est prudent de supposer qu'il s'agit d'enfants atteints de troubles neurologiques, tels que l'autisme, qui peut d'ailleurs avoir été initialement causé par la vaccination. [3]

 

Quelle cruelle ironie dès lors! Nos pensées vont aux parents de ces enfants qui pensent ne pas avoir le choix. Nous ne pouvons pas imaginer une telle situation! 

 

Références

 

[1] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

[2] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

[3] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

 

Sources: Healthnutnews & Australian Vaccination Network (AVN)

 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

Il ne faut, du reste, pas oublier non plus que l'anesthésie générale comporte, en elle-même, des effets d'immunosuppression (bien connus et préoccupants, notamment en matière de chirurgie oncologique puisqu’on peut notamment lire dans des publications médicales à ce sujet, nous citons : « La chirurgie carcinologique est à l’origine d’un chaos immunologique périopératoire, favorable à la prolifération de cellules cancéreuses » ; que « Les agents hypnotiques de l’anesthésie ont un effet sur l’activité des cellules NK. » (NB : les « NK » = « natural killers » = un type de globule blancs particulier) ou encore : « Les opioïdes ont un effet direct et un effet indirect sur la prolifération de cellules cancéreuses, in vitro. L’effet résultant serait en faveur d’une immunosuppression des défenses de l’hôte. ».) ; cela signifie donc qu'à l'instar de divers médicaments très connus (ex: cortisone), l'anesthésie et ses effets sur l'oxygénation du corps constitue un stress particulier pour le système immunitaire, lequel est justement celui mis à contribution au 1er chef avec les vaccinations, qui déjà, constituent un stress très supérieur à ce que serait celui occasionné par une infection naturelle, non seulement parce que l'organisme, dans la nature, ne sera pas exposé à tous ces germes à la fois, mais aussi parce que ces germes entreront par des voies précises, harmonieuses et progressives (en commençant par la barrière cutanéo-muqueuse que la vaccination court-circuite allègrement). Diverses études ont déjà montré que la vaccination induit une immunodépression dans ses suites (inversion du rapport des lymphocytes T4/T8, comme ce que qui se passe en cas de SIDA mais de façon plus temporaire, pendant parfois plusieurs semaines, expliquant de facto pourquoi les sujets vaccinés sont nettement plus vulnérables que les non vaccinés à quantité d'infections opportunistes dans leurs suites, certaines pouvant hélas s'avérer mortelles).

Conclusion: on va solliciter ici un système immunitaire immature, mis en état de stress maximum alors que tant l'anesthésie que les vaccins vont provoquer un effondrement immunitaire relatif, imposant dès lors aux organismes déjà fragilisés des injonctions contradictoires (faire travailler le système immunitaire et le faire taire)... une fois encore, bonjour les dégâts!

 

Voir aussi:

 

La vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 22:05

Le Dr Didier Moulinier, diplômé en cancérologie, lance un nouveau SOS compte tenu du harcèlement administratif dont il est à nouveau l'objet. Il dénonce le fascisme des autorités administratives qui voient les charlatans où ils ne sont pas, et qui malmènent des médecins intègres, respectueux du patient de l'humain et soucieux de leur efficacité. Il appelle à venir le soutenir à Bordeaux, le samedi 10 novembre 2018, de 9H à 9H30 devant le siège du Conseil de l'Ordre des Médecins, 84 quai des Chartrons

 

Nous relayons son appel qui est évidemment très important pour la défense de la liberté thérapeutique. Le patient doit retrouver pleinement ses pouvoirs, il doit pouvoir se tourner vers des médecins humains qui auront à coeur de trouver les meilleures manières de les soigner, ce qui signifie aussi essayer de mettre en oeuvre les thérapeutiques présentant le moins de risques possibles pour une efficacité maximale! Ou bien les patients se résignent à ce que leurs médecins ne soient que les valets d'une industrie pharmaceutique cynique et cupide qui ne pense qu'aux profits et à la standardisation des soins au détriment de leur efficacité, ou bien ils arrêtent de se comporter en caniches, dociles (pour reprendre une expression du Pr P. Even) et exigent que leur praticien soit réellement en mesure d'exercer son art, lequel ne saurait souffrir de guidelines rigides et contraires à la nécessaire individualisation des soins.

Plus d'informations ici sur le site du Dr Moulinier.

 

La vidéo du Dr Moulinier sur l'esprit de sa démarche et de sa pratique:

Vidéo ici sur le contexte d'une Big Pharma cynique toute puissante:

«La profession médicale est achetée par l’industrie pharmaceutique, non seulement en termes d’exercice de la médecine, mais aussi en termes d’enseignement et de recherche. Les établissements universitaires de ce pays se permettent d’être les agents rémunérés de l’industrie pharmaceutique. Je trouve ça honteux.» – Arnold Seymour Relman (1923-2014), professeur de médecine à Harvard et ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine.

Voir aussi

Ordre des Médecins: l'improbable réforme?

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 22:01

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

Les premiers représentants d’un comité appelé Association nationale pour la connaissance de la vaccination ont obtenu 121.000 signatures de parents déterminés à présenter au Parlement polonais un projet de nouvelle loi. C’est le 3  octobre 2018 que la première lecture du projet a lieu.

Le projet de loi vise principalement à supprimer les vaccinations obligatoires, à instaurer la vaccination volontaire, ainsi qu’à renforcer les moyens pouvant assurer la sécurité des enfants.

Une qualification médicale précise, destinée à prévenir les réactions indésirables. Le médecin doit s’interroger non seulement sur la santé en général, mais aussi sur les allergies, l’asthme, les maladies immunitaires et neurologiques, ainsi que sur les effets indésirables de vaccinations antérieures tant chez la personne vaccinée que dans sa famille.

Une information écrite donnée avant la vaccination par rapport aux risques possibles.

Une information sur les types de vaccins, ainsi que plus spécialement sur les vaccins produits à partir de lignées de cellules humaines issues d’un avortement.

Un compte-rendu médical précis après la vaccination afin de pouvoir enregistrer les réactions indésirables.

La possibilité, pour les parents, de signaler les réactions indésirables post-vaccinales, ainsi qu’un contrôle judiciaire de leur enregistrement.

Possibilité de consultation publique des modifications du calendrier vaccinal.

Le projet laisse la possibilité d’introduire des vaccins en cas d’épidémie, comme dans les pays où il n’y a pas de vaccinations obligatoires et où les parents ont le choix. La vaccination continuera à être financée par le gouvernement, mais les parents devront être traités comme des partenaires et non comme des esclaves du système.

Le rassemblement des signatures a été l’aboutissement de la manifestation internationale contre la vaccination obligatoire qui s’est déroulée le 3 juin à Varsovie, ainsi qu’à la suite de manifestations dans d’autres pays du monde.

Le 3 octobre 2018, le Parlement polonais entendra pour la première fois le projet de loi qui sera lu par la représentante de la Commission, Justyna Socha qui est également présidente de STOP NOP.

Le même jour, une grève des familles a eu lieu à Varsovie et la manifestation se déroulera sur le site du Parlement. Les parents qui luttent pour un choix libre en matière vaccinale se rassembleront pour une manifestation. Parmi eux, se trouveront beaucoup de personnes ayant présenté des effets indésirables au sein de leur famille après la vaccination, comme aussi des personnes qui en ont payé le prix fort : la santé ou la vie même d’un enfant.

La mobilisation a été annoncée à travers tout le pays.

L’Association STOP NOP compte sur le fait que, comme promis par le gouvernement actuel, aucune initiative législative ne sera rejetée, et que le Parlement approuvera le projet pour une procédure ultérieure.

A la suite de cette initiative de parents polonais conscients, nos frères italiens de Liberta di Scelta Proposta Legge di Initiativa Popolare, ont emboîté le pas et ont engagé le combat pour la liberté. Ils ont recueilli 100.000 signatures en un temps record. Ces signataires font appel au gouvernement pour qu’il respecte les décisions parentales. Nous leur souhaitons bonne chance, ainsi qu’un examen positif rapide par le Parlement de Rome de leur projet citoyen. Nous espérons que de nombreux autres pays suivront ces exemples.

S’il existe un risque, le libre choix s’impose.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 22:09

Analyse des résultats publiés du Gardasil sur la fréquence du cancer du col de l’utérus. Lettre aux parlementaires

12 octobre 2018

Rapport pour Messieurs et Mesdames de la Représentation nationale.

G Delépine.  Chirurgien cancérologue, diplômé de statistiques médicales.

Déclaration d’intérêts : l’auteur précise qu’il n’a aucun lien d’intérêt, ni avec un laboratoire pharmaceutique, ni avec une quelconque association anti vaccinale.

L’obligation vaccinale française a déclenché une véritable guerre de religion entre ceux qui croient en l‘effet toujours bienfaisant des vaccinations, et ceux qui ne comptabilisent que leurs complications. Afin de dépassionner le débat, je ne présenterai ici que des résultats avérés, officiels et indiscutables extraits des registres officiels et m’abstiendrai dans ce texte de commentaires et hypothèses qui pourraient pourtant permettre de mieux les expliquer.

Après 12 ans de commercialisation du Gardasil et plus de 200 millions de doses vendues, l’examen des registres officiels du cancer permet de tirer un premier bilan objectif d’efficacité anticancéreuse qui se révèle angoissant.

En effet on observe, dans tous les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, une augmentation importante et significative de la fréquence des cancers invasifs touchant préférentiellement les groupes les plus vaccinés.

Cette fréquence est exprimée en incidence brute (nombre de nouveaux cas annuel pour 100 000 femmes) et en incidence standardisée (incidence brute ramenée à une population mondiale « standard » corrigeant ainsi les variations dues aux différences démographiques d’une période à l’autre ou d’un pays à l’autre) permettant de comparer l’évolution entre les pays.

En Australie, premier pays à organiser la vaccination pour les filles (dès 2007) puis pour les garçons (2013), d’après l’Australian Institute of Health and Welfare[1], l’incidence standardisée dans la population globale n’a plus diminué depuis la vaccination. Cette stabilisation globale résulte de deux tendances contradictoires qui n’apparaissent qu’à l’examen des évolutions selon les groupes d’âge. Les femmes des groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement :100% d’augmentation d’incidence pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014), 113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans vaccinées alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans, et 33% (de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29 et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34) pour celles de 25 à 34 ans moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ». Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque diminuer : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

La Grande Bretagne a organisé la vaccination pour les filles de 12 à 13 ans avec un rattrapage pour les 14-18 ans dès 2008. Les promoteurs de la vaccination s’attendaient à ce que les taux de cancer du col chez les femmes âgées de 20 à 24 ans diminuent à partir de 2014, à mesure que les cohortes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie. Cependant en 2016, les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin dans ce groupe d’âge d’autant plus inquiétante que l’incidence standardisée dans la population globale a tendance à réaugmenter depuis la vaccination passant de 9.4 en 2007 à 9.6 en 2015. Dans ce pays l’analyse par groupe d’âge révèle des évolutions très contrastées[2]Les anglaises de 20 à 24 ans qui constituaient la cible préférentielle de la campagne de vaccination ont vu leur incidence de cancer doubler de 2007 à 2015 (de 11 à 22) après une augmentation de 70% entre 2012 et 2014[3], alors les femmes de 25 à 34 ans (moins vaccinées car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ») ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014). Les femmes plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et -10% pour celles de plus de 80 ans).

MEME PHENOMENE PARADOXAL EN SUEDE

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006 et le programme de vaccination a été généralisé en 2010 avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%. En 2012–2013, avec un programme de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans étaient vaccinées.

Dans ce pays, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,49 en 2015.   Cet accroissement est presque exclusivement dû à l’augmentation de l’incidence des cancers invasifs chez les femmes de 25 à 49 ans (11 en 2006 versus 17 en 2015) groupe d’âge qui inclus toutes les vaccinées L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 19% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 6.69 à 8.01), de 47% chez celles de 30 à 39 ans (de 14.78 à 21.81) et de 40 % chez celles de 40 à 49 ans (de 14.68 à 20.50).

Gardasil, vaccin non seulement dangereux mais aussi contre-productif: hausse des cas de cancers du col de l'utérus dans les pays les + vaccinateurs

A l’opposé, en Suède comme en Australie et comme en Grande Bretagne, une diminution de l’incidence de cancer invasif a été observée chez les femmes de plus de 50 ans, groupe qui n’a pas été concerné par le programme de vaccination. L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a ainsi baissé entre 2007 et 2015 de 6% pour les femmes âgées de 50 à 59 ans (de 14.24 à 13.34), de 4 % pour celles de 60 à 69 ans (12.63 à 12.04,) de 17% pour celles de 70 à 79 ans (de 15.28 à 12.66) et de 12 % pour celles de plus de 80 ans (de 15.6 à 13.68).

En Norvège, depuis la vaccination, le registre du cancer montre une augmentation de l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus de 12.2 en 2009, à 13.2 en 2012 et 14.3 en 2015.

Cette augmentation est due presque exclusivement aux jeunes femmes qui regroupent toutes celles qui ont été vaccinées ainsi qu’en témoigne la forte diminution de l’âge moyen de survenue du cancer du col passé de 48 ans en 2002 -2006 à 45 ans en 2012-2016.

Entre 2007 et 2015 l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 8% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 7.78 à 8.47), de 65% chez celles de 30 à 39 ans (de 16.92 à 28.11) et de 50 % chez celles de 40 à 49 ans (de 19.62 à 29.56).

Durant la même période une diminution de l’incidence du cancer invasif a été observée chez les femmes plus âgées qui n’ont pas été concernées par le programme de vaccination :  -11% pour les femmes âgées de 55 à 64 ans (15.47 à 13.7), -16% pour celles de 65 à 74 ans (17.7 à 14.71) et -29% pour celles de 75 à 85 ans (18.39 à 13). Résultats semblables à ceux de l’Australie de la Grande-Bretagne et de la Suède.

Aux USA, d’après le Cancer Statistics Review 1975-2015 [4] l’incidence standardisée du cancer invasif du col avait diminué de 33% entre 1989 et 2007 (de 10.7 à 6.67) avant la commercialisation du Gardasil, mais ne diminue plus (+0.1) depuis la vaccination. Dans ce pays où la couverture vaccinale est moins élevée que dans les pays précédents (proche de 60%,) on observe la même discordance selon les groupes d’âge mais d’amplitude moindre : les femmes de plus de 50 ans, qui ont échappé à la vaccination bénéficient d’une diminution de 5% de leur risque (de 10.37 en 2007 à 9.87 en 2015), tandis que les femmes plus jeunes, qui regroupent les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 4% (5.24 en 2007 à 5.47 en 2015).

L’évolution de ces pays à forte couverture vaccinale peut être comparée à l’évolution constatée en France métropolitaine où la couverture vaccinale anti HPV est très faible (environ 15%) et qui peut être considérée pour cette raison comme un pays témoin. En France[5], l’incidence du cancer du col de l’utérus a constamment diminué passant de 15 en 1995 à 7,5 en 2007, 6,7 en 2012 et 6 en 2017. Cette diminution de l’incidence s’est accompagnée d’une diminution de la mortalité de 5 en 1980 à 1,8 en 2012 et 1,7 en 2017.

Ainsi dans tous les pays qui ont atteint un taux de couverture vaccinale anti HPV élevée, les registres officiels du cancer révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte exclusivement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés.

Dans ces mêmes pays, durant la même période les femmes plus âgées, qui n’ont pas été vaccinées, ont vu leur risque de cancer du col poursuivre sa diminution. De même, en France métropolitaine, pays à faible taux de couverture vaccinale, l’incidence du cancer du col continue de décroître à un rythme comparable à celui de la période pré vaccinale.

Ce risque de faciliter le cancer additionné aux effets secondaires connus enlève toute légitimité à cette vaccination. Les défenseurs du vaccin plaident pour la rareté supposée des « effets indésirables », mais peuvent-ils aussi prétendre que l’objectif officiel de la vaccination, diminuer l’incidence du cancer du col a encore des chances d’être atteint ?

Catastrophe sanitaire avérée. Peut-on éviter un nouveau scandale ?

L’augmentation du risque de cancer du col constatée dans tous les pays à forte couverture vaccinale constitue d’ores et déjà une catastrophe sanitaire qui justifie de diligenter en urgence des études complémentaires par des acteurs indépendants pour expliquer ce résultat paradoxal et de suspendre immédiatement la recommandation de ce vaccin.

En l’absence de mesures de précaution fortes, cette catastrophe sanitaire risque de se transformer en scandale sanitaire. Après les scandales du Vioxx, du Médiator, des pilules de dernière génération et les pantouflages éthiquement condamnables de la directrice du CDC américain et d’un président de l’EMA, la confiance de la population dans les dirigeants des agences sanitaires et les ministres de la santé accusés d’être trop sensibles aux discours des firmes pharmaceutiques, est fortement ébranlée.

Ce ne sont pas des réponses évasives des experts officiels aux inquiétudes des familles des jeunes victimes qui pourront la rétablir [6]  [7].Ni non plus l’attitude du CDC américain qui continue de faire la promotion du vaccin pour les filles et les garçons suivant ainsi l’exemple du capitaine du Titanic négligeant les avertissements et commandant « plus vite » Cette surdité aux résultats avérés et aux appels de prudence des experts indépendants constitue un argument majeur des anti vaccins qui soulignent à juste titre les passe-droits invraisemblables qui ont entouré les essais[8] puis la mise sur le marché précipitée[9] du Gardasil sans preuve d’efficacité sur la maladie qu’il était censée traiter et qui sont à l’origine de la catastrophe actuelle.

Il est temps que les politiques ne soient plus dupes d’experts aux conflits d’intérêts prédominants. Si vous ne refusez pas l’amendement qui vise à rendre obligatoire le Gardasil, que direz-vous aux familles des filles comme Sarah Tait, mortes de cancer du col après la vaccination qui devait éviter ce calvaire, quand elles apprendront que c’est peut-être la vaccination qui a été responsable ? Cette responsabilité sera, à l’évidence, très difficile à assumer.

En attendant les résultats d’études approfondies indispensables pour préciser les raisons de cet échec avéré du Gardasil, le principe de précaution exige de ne plus recommander, ni de faciliter, et encore moins d’imposer ce vaccin et d’arrêter de financer les publicités trompeuses voire mensongères afin de permettre à chaque citoyen d’évaluer librement le rapport bénéfice/ risque de la vaccination

« Ceux qui ne savent pas ont le devoir d’apprendre »

« Ceux qui ont le privilège de la connaissance ont le devoir d’agir » Albert Einstein

 Références

[1] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[2] Web content : Cancer Research UK, https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence?, statistics Accessed 09] [2018].

[3] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[4]https://seer.cancer.gov/archive/csr/1975_2014/results_merged/sect_05_cervix_uteri.pdf#search=cervix%20cancer%20incidence

[5] Francim, HCL, www.Santé publique France, INCa. Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 – Tumeurs solides [Internet]. Saint-Maurice : Santé publique France [mis à jour le 02/01/2018 ; consulté le 09/05/2018 https://www.santepubliquefrance.fr

[6] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[7] Également très lié aux laboratoires commercialisant les vaccins

[8] Examen selon une procédure fast track injustifiée par la maladie, utilisation de critères substitutifs dont la pertinence n’était pas connue, puis définition à postériori de la population choisie pour juger l’essai…

[9] En 9 mois record absolu à l’époque.

Source: site du Dr Nicole Delépine

Voir aussi

Gardasil: présentation des résultats avérés sur le cancer du col  (présentation du Dr G. Delépine aux députés de la Communauté Française le 24 septembre 2018)

Non à l'élargissement de la vaccination HPV (en médecine scolaire notamment): nos jeunes en danger avec la proposition de M. Brotchi!

Un nouveau livre paraîtra le 25 octobre sur le scandale du vaccin Gardasil: 

 

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