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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:30

Le journal australien « Telegraph » approuve la maltraitance médicale des enfants : les enfants non vaccinés doivent être traités comme des parias

 

D’après Mike Adams, 12 mai 2013

  

No-Jab-No-Play-300.jpg

  

Dans un nouveau coup bas, les grands médias australiens, le Daily Telegraph et le Sunday Telegraph appuient une campagne de maltraitance médicale ayant comme slogan : « PAS DE VACCIN -  PAS DE JEU ». La campagne exige que les enfants non vaccinés soient exclus de tout contact social avec d’autres enfants et condamnés à une vie de parias dans une société où les parents sont sans doute censés élever leurs enfants en cage ou dans de sombres sous-sols ! Le journal a lancé son horrible campagne contraire aux Droits de l’Homme « PAS DE VACCIN – PAS DE JEU » pour exiger que les enfants qui ne sont pas vaccinés avec les produits chimiques prescrits par l’Etat (et qui comprennent le mercure, le formaldéhyde, l’aluminium et autres toxines) ne soient pas autorisés à fréquenter ou à jouer avec les autres enfants.

 

Je n’invente rien. Ce journal semble être géré par une bande d’ennemis des Droits de l’Homme et de partisans de la maltraitance infantile. C’est tout juste s’ils n’admettent pas vouloir transformer les enfants en monstres anti-sociaux et en criminels psychologiques – cette situation pourrait résulter d’une obligation d’élever les enfants  sans interaction sociale saine avec les autres enfants. C’est la première fois dans l’histoire qu’un journal australien en a directement appelé à l’abus médical des enfants et semble même être heureux de le faire !

 

L’image « NO JAB – NO PLAY » est parue sur la page de l’éditorial où l’idée est lancée de condamner socialement tous les enfants dont les parents refusent de se soumettre au terrorisme médical d’Etat.

 

Le Telegraph, qui a d’énormes conflits d’intérêts, reçoit de l’argent des fabricants de vaccins. Bien sûr, il ne révèle pas la chose dans sa campagne de maltraitance médicale des enfants à propos des vaccinations obligatoires. Nous avons donc ici affaire à un conflit d’intérêts évident avec Big Pharma. Il existe des centaines d’exemples d’annonces de fabricants de vaccins qui soutiennent financièrement le Telegraph et son personnel.

 

Les éditeurs du Telegraph auraient-ils eux aussi été victimes d’effets secondaires des vaccins ou s’agirait-il de personnes illettrées sur le plan scientifique ? Pour justifier cette maltraitance médicale des enfants, le Telegraph semble faire appel à une science de pacotille qui sous-tend un analphabétisme complet des éditeurs du journal et qui n’hésitent pas à écrire : «  La plupart des parents en ont vraiment marre de ceux qui mettent les enfants des autres en danger. »

 

Cette déclaration du Telegraph suppose qu’il existe deux groupes d’enfants : 1) les enfants qui sont vaccinés et donc « protégés » des maladies infectieuses, et 2) les enfants qui ne sont pas vaccinés, qui sont dès lors « porteurs » de maladies infectieuses et qui représentent un risque pour les autres.

 

Il est en outre entendu que les enfants du groupe 2 (« porteurs ») sont susceptibles d’infecter les enfants du groupe 1 (« vaccinés »)

 

Réfléchissons une seconde. Les enfants du groupe 2 (« vaccinés ») ne sont-ils pas censés être à l’abri de la maladie puisqu’ils sont précisément vaccinés ?

 

Si les vaccins sont vraiment efficaces, les enfants vaccinés devraient pouvoir se promener parmi des enfants malades qui toussent, éternuent, ont la goutte au nez, sans avoir des craintes d’attraper la maladie, non ? Les vaccins ne les protègeraient-ils pas à 100% ? Pourquoi donc les enfants vaccinés devraient-ils craindre quoi que ce soit des enfants « porteurs » non vaccinés ?

 

C’est ici que le mythe des vaccinations s’écroule complètement – et où les éditeurs du Telegraph semblent si facilement se discréditer par rapport à des problèmes qui exigent un bon raisonnement scientifique. Les vaccins n’offrent pas une protection à 100%. En fait quand on se donne la peine d’examiner sérieusement les chiffres pour des vaccins contre la grippe par exemple, on s’aperçoit qu’ils fournissent au mieux 1% de protection. En d’autres termes, les vaccins contre la grippe n’ont aucun effet sur 99% des enfants qui les reçoivent.

 

Pire encore, les vaccins contre la grippe contiennent toujours des produits chimiques nuisibles sur le plan neurologique et qui peuvent causer des dommages au cerveau des enfants. Les fabricants de vaccins pourraient, s’ils le voulaient, produire des vaccins « propres » sans éthylmercure (un puissant poison pour le cerveau), sans formaldéhyde, aluminium ou autres produits chimiques, mais ils choisissent de ne pas le faire. Ainsi, vacciner un enfant contre la grippe c’est comme jouer à la roulette russe avec le cerveau de l’enfant. Il arrive que les conséquences soient désastreuses et que l’enfant fasse des crises convulsives. Quand l’enfant en sort quelques heures plus tard, il arrive qu’il soit devenu autiste à la suite des lésions cérébrales provoquées par les vaccins….

 

La vérité sur tout cela, c’est que les vaccins affaiblissent le système immunitaire par rapport aux futures infections. Ce sont effectivement les enfants non vaccinés qui sont statistiquement beaucoup plus résistants à l’infection. Si l’on prend un échantillon de 100 enfants n’importe où en Australie, on pourra facilement se rendre compte que ce sont les enfants vaccinés qui présentent les symptômes les plus graves. La plupart des épidémies de rougeole se sont produites chez des enfants vaccinés (contre la rougeole). Au cours des épidémies, la grippe se transmet principalement par les enfants qui reçoivent le vaccin (contre la grippe). C’est bien là « une vérité qui dérange » et que l’establishment ne veut pas que vous sachiez.

 

En vérité, ce sont les enfants vaccinés qui sont « les porteurs » de la maladie et qui constituent une menace pour les enfants non vaccinés !

 

Les vaccinations deviendraient-elles maintenant une arme contre les enfants ?

 

Le véritable résultat de tout cela est que le Telegraph est maintenant le premier journal au monde à recommander que les vaccins soient utilisés comme une arme contraire aux Droits de l’Homme contre les enfants. En disant « NON » aux vaccins en tant que parents ayant une connaissance et une culture scientifique, vous pourriez bientôt  condamner votre enfant à une vie de paria, d’inadapté psychologiquement déséquilibré. Il s’agit ici d’une des pires maltraitances d’enfants et qui paradoxalement est soutenue par certains médias australiens.

 

[…] Quelles sont les limites que s’imposera le Telegraph par rapport à la violence qui est faite aux petits enfants en les poussant  à recevoir des injections de produits chimiques délétères ?...

 

No-jab-no-play-Telegraph-australien.jpg

 

Le Télégraphe

 

Nous demandons :

 

Ø   Que le gouvernement modifie l’Acte de Santé publique de 2010 pour permettre au Centres de Santé infantile  de refuser les enfants non vaccinés

 

Ø   Que le gouvernement fédéral arrête de rembourser la garde des enfants et les allocations familiales aux parents qui se disent « objecteurs de conscience ».

                

                    # Pas de vaccins-Pas de jeu

 

Source: Naturalnews

 

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: la presse australienne est vraiment malhonnête... Lorsqu'on écoute par exemple cette vidéo (faux débat), on peut voir que le cas d'un enfant décédé de la varicelle est monté en épingle.

 

 

  

Combien d'enfants décèdent annuellement du vaccin contre la varicelle ou subiront de graves dommages comme a par exemple subi cet enfant-ci?

 

Nous sommes en réalité sans cesse censés croire que les experts officiels, qui sont en réalité à la fois juges et parties puisque liés aux pharmas, opèrent réellement des choix judicieux, scientifiques, rationnels et désintéressés... eh bien, cela ne se vérifie hélas pas dans les faits, lorsqu'on analyse le contenu accablant de documents fondamentaux mais pourtant gardés confidentiels, à l'abri du regard d'une majorité de parents et de professionnels de santé! Partant, on se retrouve dans un système où les parents et même les professionnels de santé ne sont plus traités avec respect, d'égal à égal, mais rabaissés à une infantilisation indigne, qui ne leur permet plus de jouer adéquatement leur rôle de parents ou de médecins normalement prudents et diligents. Nous nous retrouvons dans une situation où plus personne ne contrôle les soi-disant contrôleurs (experts). Et ceci n'est tout simplement pas acceptable.

 

Nous avons absolument besoin que chacun puisse connaître les tenants et les aboutissants. Bien sûr que rien n'est sans risque, la vie elle-même est un risque mais il fut un temps où la rougeole était considérée comme une maladie infantile statistiquement bénigne. Puis arriva le vaccin et l'inévitable propagande dramatisante qui va de pair. Il en est de même pour la varicelle. Statistiquement, cette maladie est bénigne et octroie une immunité à vie, là où ce n'est absolument pas le cas du vaccin. Mais en Australie, comme la vaccination généralisée a été introduite, tout décès est automatiquement mis sur le compte des non-vaccinés et pas une seule seconde, les parents ne sont en mesure de se rendre compte que c'est la vaccination généralisée elle-même qui entraîne un déplacement de l'âge de survenue de la maladie avec une hausse des cas plus graves dans ces groupes d'âges-là. Par ailleurs, rien n'est dit non plus sur la gravité accrue des varicelles qui surviennent chez des gens et enfants qui avaient cependant déjà été vaccinés (en vain) contre la maladie. Il n'y a donc aucune légitimité éthique, morale ou scientifique à forcer la main aux parents qui préfèrent que leurs enfants aient la chance de contracter naturellement la maladie.

 

On ne parle jamais de ce vol-là, mais qui n'est cependant pas négligeable: le droit pour ceux qui le veulent, de bénéficier d'une immunité naturelle durable à vie. Avec l'égoïsme forcené des idéologues de la vaccination, ce droit leur est volé. Il est plus que temps que ceux qui veulent croire aveuglément au mythe des vaccins se vaccinent tout en fichant enfin la paix aux autres. Si les vaccins sont si efficaces, ils ne doivent pas craindre la mort à tous les coins de rues. Mais non, il fallait que l'on nous ressorte pour excuser tous les nombreux échecs vaccinaux, que cela ne fonctionne que si 95% ou plus sont vaccinés, un pourcentage à la soviétique qui ne cadre tout simplement pas avec les libertés individuelles. Dans ce cas, que les fabricants de vaccins planchent sur des vaccins qui seront enfin réellement efficaces et permettront aux vaccinés d'être réellement protégés quel que soit le nombre de non vaccinés autour d'eux, cela offrira une bouffée d'oxygène et de liberté à la société entière ! La liberté des pharmas – et des experts officiels qui sont à leur service- de faire un tel prosélytisme en faveur d’une vaccination généralisée ne doit pas s’exercer au détriment des non vaccinés de vivre sans harcèlement commercial quel qu’il soit. Une fois encore, ce harcèlement propre aux vaccins ne serait toléré dans aucun domaine de notre vie. Il est urgent de s’en rendre compte !

 

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:43

Petit message humoristique reçu d'un médecin belge....

 

La RTBF est à nouveau à l'ouvrage. Depuis quelques jours, ça n'arrête plus : de la pub pour Corona. Vous salivez en pensant au biscuit. Nenni, il s'agit d'une sale bête : un virus. Chinois pour changer. Mais cette fois, c'est vraiment un méchant, car il aurait muté : de quoi vers quoi ou vers qui, ce n'est pas clair. Donc un mutant, comme dans les films de science fiction, car le mutant c'est toujours le méchant. Ils n'ont pas encore trouvé de bons mutants.

 

Mais les mutants ont quand-même du bon. Le nôtre s'est arrêté juste à la frontière française, à Lille plus exactement. Pas assez près pour nous contaminer, laissons ça aux Français, mais assez près pour nous flanquer la trouille. Heureusement, nous avons en Belgique des fabriques de trucs-qui-piquent (la RTBF n'a pas encore osé prononcer le nom : ça commence par vac, et ça finit par cin). Donc, on peut supposer que les fabriques en question vont en faire du "biscuit". Corona, bien sûr...La boucle est ainsi bouclée!

 

biscuit-corona.jpg

 

Faut rigoler, comme disaient les Gaulois...

 

NB: un lecteur fait remarquer à juste titre que l'origine de ce Coronavirus n'est pas la Chine  mais bien le Moyen-Orient; nous nous expliquons les propos de ce médecin, par la grande proximité génétique du Coronavirus et du virus du SRAS, ce dernier ayant émergé en Chine pour la première fois. De là à affirmer, comme le fait ce lecteur que le Coronavirus n'est pas un mutant (du SRAS) mais un virus émergent, il y aurait matière à débat et à de plus amples investigations...l'avenir nous réservera peut-être la réponse!

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:35

La Coalition Priorité Cancer au Québec veut que les garçons soient vaccinés contre le HPV :

  

Communiqué envoyé le 2013-05-13 

  

MONTRÉAL, le 13 mai 2013 /CNW Telbec/ - La Coalition Priorité Cancer au Québec appuie la Corporation de Sensibilisation VPH qui demande au gouvernement du Québec de suivre les recommandations du Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) pour inclure les garçons au programme de vaccination contre le HPV en milieu scolaire. La Coalition souhaite que ce programme soit implanté à l'automne 2013 dans les écoles, comme l'est déjà celui des filles.

 

« Le plan d'action 2013-2015 en cancérologie du ministère de la Santé et des Services sociaux maintient la vaccination contre le HPV pour les filles, mais oublie malheureusement d'inclure les garçons. Or, le virus du HPV ne fait de discrimination entre garçons et filles. », souligne madame Nathalie Rodrigue, T.M., présidente de la Coalition Priorité Cancer au Québec.

 

La Corporation de sensibilisation HPV abonde dans le même sens que la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada(SOGC), laquelle est d'avis qu'un programme d'immunisation non discriminatoire aidera également à éliminer la stigmatisation sexuelle qui, jusqu'à présent, a empêché la mise en œuvre de programmes de vaccination contre le HPV. Sa présidente et porte-parole, madame Teresa Norris, rappelle que « toutes les informations scientifiques existantes indiquent que le vaccin contre le HPV apporte un haut niveau de protection contre les cancers liés au HPV et contre les verrues génitales durant de nombreuses années suivant la vaccination ».

 

De plus, elle ajoute « qu'avec l'annonce récente de l'Île-du-Prince-Édouard et de l'Alberta d'étendre aux garçons leur programme de vaccination contre le HPV, les garçons du Québec méritent d'avoir le même accès à ce vaccin et d'être protégés eux aussi contre l'acquisition et la transmission de l'infection au HPV ».

 

À propos de la Corporation de sensibilisation HPV Partenaire de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et de la Société de gynéco-oncologie du Canada, et membre de la Coalition Priorité Cancer au Québec, la Corporation de Sensibilisation HPV est le seul organisme de bienfaisance reconnu et bilingue œuvrant à l'échelle canadienne. À ce titre, elle est la seule organisation au Canada dont l'objectif est de sensibiliser la population au HPV, ce qu'elle fait essentiellement par l'intermédiaire de son programme d'information. Depuis 2006, la Corporation est responsable de la diffusion de l'information sur le HPV d'un bout à l'autre du système scolaire canadien auprès d'élèves de tous âges, de leurs parents et du corps professoral.

 

À propos de la Coalition Priorité Cancer au Québec

 

La Coalition Priorité Cancer au Québec a été fondée en 2001 dans le but de donner une voix, soutenir et défendre les personnes touchées par le cancer (les patients, les survivants, les proches aidants et leurs familles), pour appuyer les organismes communautaires et les professionnels de la santé œuvrant en cancer et pour renforcer l'organisation de la lutte contre le cancer. Par ses membres, la Coalition représente près de 1,5 million de personnes. 

  

Source: Lelezard

 

Voyons maintenant si cette "Coalition Priorité Cancer" du Québec est indépendante ou pas des fabricants de vaccins....

 

coalition-priorite-cancer-Quebec.JPG

 

Ahhhh non, il nous faut déchanter ! Voyez ci-dessous...GSK, Sanofi et Merck, les fabricants du Gardasil et du Cervarix, font clairement partie des partenaires financiers de cette Coalition (capture d'écran du site):

 

Coalition-cancer-quebec-partenaires.JPG

 

 

MON CUL!

En attendant, qu'on se "rassure", l'agence américaine des Médicaments (la FDA), planche actuellement sur l'indication du Gardasil en prévention du cancer anal chez les hommes et les femmes de 9 à 26 ans. Outre que le cancer anal est vraiment anecdotique dans cette catégorie de gens aussi jeunes, cette démarche de la FDA se base sur un essai clinique n'ayant porté que sur 602 homosexuels! Et voilà comment on arrive à trompéter sur les soi-disant 78% d'efficacité sur la prévention du cancer anal chez ce groupe d'homosexuels!

 

Et quid des cancers anaux liés aux autres souches? La vérité, c'est que ces vaccins ont de moins en moins la cote, les fabricants baissent leurs prix pour les écouler en nombre dans les pays pauvres et essaient aussi de trouver de nouvelles indications pour rebooster leurs ventes dans les pays riches. Tout manipulateur prospère au dépend des plus crédules...

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:16

Plusieurs médecins d'un grand hôpital bruxellois nous ont fait parvenir le mail qu'ils ont reçu de la direction médicale et du département des maladies infectieuses au sujet de l'épidémie actuelle d'oreillons.... le contenu est vraiment, comme qui dirait.... savoureux!

 

oreillons--parotidite.JPG

Chers Collègues,

 

L’épidémie d'oreillons qui sévit actuellement en Belgique a commencé en 2010-2011 aux Pays-Bas et a touché la Flandre l’année passée. Le génotypage de la souche (avril 2013, cas wallons) montre un sérotype différent de celui présent dans le vaccin. Néanmoins, les personnes vaccinées présentent moins de complications (de 50 à 70% en moins que les non-vaccinés).

La vaccination est donc toujours recommandée. L'incubation est de 19 j en moyenne. La contamination se fait par voie aérienne ou par contact direct avec la salive d'un sujet infecté.

Signes et symptômes: Fièvre modérée, otalgie, gêne à la mastication puis parotidite douloureuse (uni ou bilatérale), pharyngite et céphalées.

Complications possibles mais peu fréquentes: orchite, méningite, encéphalite

Contagiosité: 2-5 j avant l'apparition des symptômes et puis pdt toute le durée des symptômes (max 9j)

Evolution en général favorable en 8-10j.

La confirmation du diagnostic par recherche d'IgM par ELISA est peu utile (pas d'IGM si personne vaccinée et sérotype circulant différent).

Le diagnostic est essentiellement clinique.

Evoquer ce diagnostic devant tout tableau de parotidite aux urgences vu l'épidémie actuelle (même chez un sujet jeune vacciné)

* Traitement symptomatique (repos, antalgiques, antipyrétiques)
* Mettre en place des précautions de type gouttelettes

Affiche N°4= gouttelettes: Voici le lien sur l’intranet :

http://intranet/intranet/hygiene/pdf/precautions-affiches.pdf


* Donner une ITT de 8 j
* Déclarer le cas suspect à l'équipe d'hygiène hospitalière (qui le rapportera à l'inspecteur d'hygiène)
* Penser à se faire vacciner soi-même

 

Dr…, Clinique des maladies infectieuses
Dr …, Médecin-Chef

 

La vaccination a sûrement favorisé une adaptation des souches. Elle n’est aucunement efficace contre des souches non couvertes par le vaccin, mais il faut constamment continuer à recommander le vaccin, masquer ou minimiser les échecs. Les gens croient que le vaccin les protège et les praticiens, eux, se font dire qu’ils ne doivent pas exclure le diagnostic, même chez les gens vaccinés….

 

ON SE FOUT VRAIMENT DU MONDE !

 

Nul doute que peu de médecins seront pressés, dans ces conditions, de se faire vacciner ou revacciner eux-mêmes !

 

 

 

diabolisation des microbes

Un dessin vaut mille mots: diabolisation simpliste des maladies pour pousser aveuglément aux vaccins. Ilustration issue du livret de propagande vaccinale de la Communauté Française intitulé "Vaccination, mieux comprendre pour décider." (de même que le dessin ci-dessus)

 

NB: La Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté Française) a vu sa pub officielle pour les vaccins tout au long de la vie sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre 2011, suite à notre plainte. Le Jury a estimé que cette pub était "de nature à induire le consommateur en erreur." et contraire aux exigences de loyauté et de véracité. La raison en est que les avantages de la vaccination étaient présentés de façon trop absolue, alors que dans le même temps, les risques graves possibles du vaccin étaient tus!

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:07

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

 

google-menottes.jpg

 

Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu'écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique. 

 

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu'il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c'est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.

 

Vous êtes en train d'écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d'écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.

 

Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d'enfreindre telle ou telle loi. » C'est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.


Big Brother contrôle ce que vous écrivez 

 

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C'est un peu comme si l'on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.

 

Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s'en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu'il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.

 

Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.


Sanctionné avant même d'avoir commis un impair 

Cet outil menace-t-il les libertés individuelles? Pas le moins du monde, selon la doctrine d'Eric Schmidt, à l'époque PDG de Google.

 

Il avait déclaré, dans une interview donnée à la chaîne CNBC en 2010, au sujet des traces personnelles laissées sur le Web: « S'il y a quelque chose que vous voulez tenir secret, peut-être n'auriez-vous pas dû le faire en premier lieu. »Utilisant, au passage, le fameux argument du « ceux qui n'ont rien à cacher n'ont pas à le craindre » qui abolit à lui tout seul tout concept de vie privée, en partant du principe que ceux qui maîtrisent ces technologies seront toujours animés des meilleures intentions.

 

Dans ce monde merveilleux, des gens pourront être sanctionnés avant même d'avoir commis les faits qui leur seront reprochés, puisque le système sera activé à la frappe et une tierce personne prévenue avant l'envoi du mail ou la transmission du document. Mais tout va bien, nous explique Google dans le brevet : « C'est dans l'intérêt des entreprises de prévenir les violations de leurs règles ou lois avant qu'elles aient lieu. »


Vers une surveillance généralisée des internautes ? 

 

Mais que se passera-t-il si ces bases de données, compatibles avec tout type de terminal, comme un smartphone géolocalisé, sont utilisées par des patrons un peu trop autoritaires? Par des régimes moins démocratiques que le nôtre? Google va-t-il être tenu de livrer les malfaiteurs à la police? De rendre automatiquement public les écarts sentimentaux des personnages publics? De mettre en place, en fait, une surveillance généralisée de ses utilisateurs?

 

Déposer un brevet ne veut pas dire l'exploiter, et il reste à voir comment il sera appliqué. Mais si d'aventure la firme de Mountain View devait mettre en marche un tel système, un grand débat pourrait naître tant ses possibilités théoriques sont inquiétantes. Cela pourrait être le faux-pas qui ferait définitivement de Google « le mal incarné » aux yeux du public, comme Microsoft en son temps.

 

Sources: O1net & Wikistrike

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:59

La Géorgie testerait des virus sur ses propres citoyens

 

Boris Mourachkine, 6 mai 2013

 

GEORGIE.jpg

Photo: EPA

 

La population de la Géorgie est en danger, a déclaré Jeffrey Silverman, ancien conseiller américain du président géorgien et journaliste.

 

D’après lui, des virus dangereux sont cultivés dans un laboratoire de la banlieue de Tbilissi avant d'être ensuite testés sur les habitants. Le correspondant de La Voix de la Russie en Géorgie Boris Mourachkine s’est intéressé au problème.

 

Le laboratoire est situé à la périphérie de Tbilissi et porte le nom du sénateur américain Richard Lugar. Selon une information officielle, on y étudie les génomes des virus et des microbes.

 

En 2001-2003, M. Silverman conseillait Mikhaïl Saakachvili lors de la campagne électorale. De l’avis de M. Silverman, il n’est pas exclu que les expériences pratiquées par ce laboratoire sur les virus aient conduit à la propagation dans le pays de maladies aussi dangereuses que la grippe porcine et la rougeole.

 

La députée du parlement de Géorgie Irina Imerlichvili affirme que le laboratoire de la banlieue de Tbilissi est un Institut de recherches, et pas un département du ministère de la Défense des Etats-Unis spécialisé dans la recherche sur l’arme biologique.

 

« Ce laboratoire a été ouvert sous la présidence de Mikhaïl Saakachvili qui a assisté en personne à la cérémonie d'inauguration. Certes, tous savent que M. Saakachvili n’aime pas son peuple et se livre volonrtiers à des expérimentations sur lui. Mais je ne pense tout de même pas que ce soit le cas ».

 

Les propos de l’ex-conseiller du président n’ont pas été confirmés. L’entrée sur le territoire autour du laboratoire est strictement interdite. Le personnel y accède après plusieurs contrôles. M. Silverman est cependant prêt à aller jusqu’au bout. Il a déjà promis de révéler prochainement aux Géorgiens toute la vérité sur leur leader.

 

 Source: Radio La Voix de la Russie

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:48

BERLIN - Plus de 50.000 personnes de l'ex-Allemagne de l'Est communiste ont servi de cobayes pour les groupes pharmaceutiques occidentaux, souvent à leur insu et certains y laissant la vie, selon un article de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel paru dimanche.

 

rda-cobayes.jpg

 

Au total ce sont plus de 600 études dans 50 cliniques, qui ont été menées jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989, détaille Der Spiegel, qui se base sur des documents inédits du ministère est-allemand de la Santé, ainsi que de l'Institut allemand des médicaments.

Ces dossiers font apparaître deux morts à Berlin-est lors d'essais concernant le Trental, un produit améliorant la circulation sanguine développé par le groupe ouest-allemand Hoechst (fusionné depuis avec Sanofi), ou encore deux morts près de Magdebourg lors d'essais d'un médicament contre la tension pour Sandoz, racheté depuis par le groupe suisse Novartis.


Bien souvent, les patients n'étaient pas en état de donner un consentement éclairé, comme ces trente grands prématurés sur lesquels l'EPO a été testée à la demande d'un groupe ouest-allemand, à l'hôpital berlinois de la Charité, ou les alcooliques en plein delirium tremens à qui on a donné du Nimodipin de Bayer, qui améliore la circulation sanguine cérébrale.


Les laboratoires offraient jusqu'à 800.000 Marks ouest-allemands (environ 400.000 euros) par étude, poursuit Der Spiegel.


Interrogés par Der Spiegel, les entreprises concernées ont souligné que ces faits remontaient à fort longtemps et qu'en principe, les tests de médicaments obéissent à des protocoles très stricts.


La fédération des chercheurs des industries pharmaceutiques ne voit, quant à elle, pour le moment aucune raison de suspecter que quoi que ce soit ait été irrégulier, conclut Der Spiegel.


La télévision publique régionale allemande MDR avait déjà révélé à l'été 2010 l'existence de ces tests sur des cobayes est-allemands, mais il n'était alors question que de 2.000 patients sur lesquels avait été testé l'antidépresseur Brofaromin, d'une filiale de Novartis.


Sources : AFP et Romandie

  

Voilà vraiment le vrai visage des pharmas : faire l’inacceptable au nom du profit, violer la dignité humaine puis décréter après coup qu’elles ne voient vraiment pas où était le problème… comme GSK qui disait qu’il n’y avait vraiment aucun problème après la parution du fameux document confidentiel de + de 1200 pages sur les méfaits de l’Infanrix hexa !

 

 

Voir aussi: "La Géorgie teste-t-elle des virus sur ses concitoyens?"

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 21:39

Des nouvelles du Dr Andrew Wakefield

 

wakefield-007.jpg

Dans une lettre ouverte publiée le 17 avril 2013, le Dr Andrew Wakefield a proposé un débat public au gouvernement britannique sur le vaccin ROR, la rougeole et l’autisme. Il souhaite surtout préciser quelques faits importants, au moment où l’épidémie de rougeole qui sévit au Pays de Galles a ouvert la porte aux fausses déclarations et à la désinformation propagées par les médias.

 

Ainsi, au Royaume Uni, tout au long du moi d’avril, on pouvait lire ou entendre les déclarations les plus insensées, mais affolantes pour les gens non avisés : « deux millions d'enfants sont susceptibles de l'attraper parce qu'ils n'ont pas été vaccinés », « les vaccins jouent un rôle majeur dans la santé à long terme des populations »,  « la fausse science peut endommager votre santé » (le coupable de cette « fausse science » étant évidemment  le Dr Wakefield), « les médecins désapprouvent les mères qui refusent de vacciner leurs enfants », « un homme est trouvé mort à Swansea » (alors que les médecins estiment que la cause est incertaine, étant donné l’épidémie qui sévit dans la région, la rougeole doit être responsable). Plus tard, les médias affirmeront que cette supposition était exacte, mais personne n’est allé vérifier. Enfin, plusieurs médias ont déclaré : « Vous ne pouvez pas recevoir trop de doses du vaccin, seulement trop peu ».

 

Voici la proposition du Dr Wakefield :

 

« En 1998, après une analyse de toutes les études préalables à l'autorisation du vaccin ROR et de son innocuité, j'ai recommandé l'utilisation du vaccin monovalent contre la rougeole, de préférence au ROR. Cela reste ma position. À cette époque, contrairement aux affirmations mensongères de nombreux commentateurs, y compris Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet, et du millionnaire Paul Offit qui doit sa fortune aux vaccins, les vaccins monovalents étaient autorisés au Royaume-Uni et librement vendus au public britannique. Lorsque la couverture vaccinale par le ROR a diminué à partir de février 1998, on a constaté une augmentation simultanée de la couverture vaccinale avec le vaccin monovalent — un fait qui n'a jamais été reconnu par la presse. On a alors administré plusieurs milliers de doses de vaccin contre la rougeole et les enfants ont été « protégés ». Six mois plus tard, en septembre 1998, le gouvernement britannique a retiré la licence d'importation pour les vaccins monovalents, refusant ainsi le choix aux parents et les cas de rougeole au Royaume-Uni ont alors explosé.

 

Quand j'ai demandé pourquoi le vaccin monovalent empêcherait de protéger les enfants contre la rougeole, Elizabeth Miller de l'Agence de protection de la santé a répondu : « […] si nous laissions aux parents le choix des vaccins monovalents, cela détruirait notre programme concernant le ROR. » La préoccupation du gouvernement semble donc concerner plutôt la protection du programme ROR que celle des enfants. Malgré la déclaration de David Salisbury, responsable de la vaccination du Royaume-Uni, et qui prétend que « le ROR est l’exemple même de la sécurité vaccinale », ce vaccin n'est pas sûr. Deux des trois ingrédients introduits en 1988 ont dû être retirées pour des raisons de sécurité responsables de méningite. Les représentants du gouvernement avaient approuvé ces vaccins dangereux — le Pluserix® et l’Immravax® — en leur réservant la grande majorité du marché britannique, tout en sachant que leur risque était élevé car ils avaient été avertis de leurs dangers. Ces fonctionnaires ont placé les bénéfices financiers avant la santé des enfants et ont, depuis lors, toujours cherché à dissimuler ce fait honteux.

 

Le vaccin ROR peut provoquer l'autisme, la preuve en est que le gouvernement américain a versé des millions de dollars aux enfants dont l'autisme a découlé des lésions cérébrales induites par le vaccin. Le gouvernement lui-même a dû approuver ces jugements et confirmer que les demandes des parents étaient légitimes. Le 13 décembre 2012, le tribunal a octroyé plusieurs centaines de milliers de dollars à Ryan Mojabi, dont les parents ont démontré comment le vaccin ROR a provoqué une « blessure grave et débilitante au cerveau de leurs fils, diagnostiqué comme ASD (trouble du spectre de l'autisme).

 

Plus tard le même mois, le gouvernement a subi une deuxième défaite majeure quand la jeune Emily Moller de Houston a été indemnisée à la suite d'une lésion cérébrale liée au vaccin MMR qui, encore une fois, a abouti à l'autisme.

 

Les cas se sont alors succédé devant les tribunaux italiens et américains (y compris ceux de Hannah Poling, Bailey Banks, Misty Hyatt, Kienan Freeman, Valentio Bocca et Julia Grimes) dans lesquels la Cour et les gouvernements ont admis que les vaccins avaient causé un dommage au cerveau et que ces lésions ont conduit à un diagnostic de TSA. Dans tous ces cas le ROR était le seul dénominateur commun.

 

Un  débat public indépendant, en direct est donc la meilleure opportunité pour faire le point sur ce sujet. Je vous propose un débat sérieux avec n’importe quel contradicteur sur l'innocuité du vaccin ROR et le rôle du vaccin ROR dans l'autisme, en direct, en public et télévisé. »

 

Depuis cette déclaration, il n’y a eu aucune proposition ni aucune réponse.

 

Lire la suite de cet article très intéressant : ICI (site de Sylvie Simon)

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 20:30

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Voici un mail que le Dr Rajiv Mittal de Delhi a envoyé à Sylvie Simon:

L'OMS fait la promotion d’un vaccin pentavalent : diphtérie, tétanos, coqueluche, hæmophilus influenza type b et Hépatite B dans les pays en développement. [note d'IC: le Quinvaxem]

Ce vaccin a causé des morts dans de nombreux pays. Le gouvernement de l'Inde a fait une étude sur ce vaccin pentavalent dans le Kerala et le Tamil Nadu. Selon cette étude dont les données ont été publiées par le British Medical Journal électronique, 15 enfants sont morts à cause des effets secondaires du vaccin. La compagnie pharmaceutique affirme que ces morts ne sont pas dues au vaccin, mais sont simplement des « décès inexpliqués » par coïncidence,  dans les 48 heures suivant l'administration du vaccin ! (Une coïncidence se produit une fois ; là, on trouve 14 coïncidences, ce qui est beaucoup trop.)

Si les fabricants de vaccins ont gain de cause, ce programme de vaccination sera étendu à travers le pays. Le gouvernement de l'Inde semble être prêt à permettre que cela se produise. Il a déjà étendu ce vaccin à 6 autres états avant d’avoir les résultats des essais dans le Kerala et Tamil Nadu. 1 vacciné sur 10 000 mourra du vaccin – lequel pourrait être votre enfant ou petit-enfant. Seule, la sensibilisation d’un large public peut l’empêcher. Plus d'enfants vont mourir des effets indésirables des vaccins que ceux qui seront sauvés de la méningite à Hib. Cela ne peut pas être acceptable.

pentavalent.jpg                                                    Enfant recevant le vaccin Quinvaxem injectable.

Ce vaccin a causé des morts dans de nombreux pays. Le gouvernement de l'Inde a fait une étude sur ce vaccin pentavalent dans le Kerala et le Tamil Nadu. Selon cette étude dont les données ont été publiées par le British Medical Journal électronique, 15 enfants sont morts à cause des effets secondaires du vaccin. La compagnie pharmaceutique affirme que ces morts ne sont pas dues au vaccin, mais sont simplement des « décès inexpliqués » par coïncidence,  dans les 48 heures suivant l'administration du vaccin ! (Une coïncidence se produit une fois ; là, on trouve 14 coïncidences, ce qui est beaucoup trop.)

Si les fabricants de vaccins ont gain de cause, ce programme de vaccination sera étendu à travers le pays. Le gouvernement de l'Inde semble être prêt à permettre que cela se produise. Il a déjà étendu ce vaccin à 6 autres états avant d’avoir les résultats des essais dans le Kerala et Tamil Nadu. 1 vacciné sur 10 000 mourra du vaccin – lequel pourrait être votre enfant ou petit-enfant. Seule, la sensibilisation d’un large public peut l’empêcher. Plus d'enfants vont mourir des effets indésirables des vaccins que ceux qui seront sauvés de la méningite à Hib. Cela ne peut pas être acceptable.

Je vous joins deux liens : Le premier est un article du Dr Jacob Puliyel, Chef du service pédiatrique de l’hôpital St Stephens à Delhi, paru dans Indian ExpressPharma  le 1er avril 2013 :

http://hd9.r.mailjet.com/redirect/mbr5hkpmzbdxx2blh2c3wf/pharma.financialexpress.com/sections/res/1971-pentavalent-vaccine-doing-more-harm-than-good



Le second concerne le retrait de ce vaccin au Vietnam, la semaine dernière, après le décès de 9 enfants et des douzaines de cas de sérieuses réactions allergiques chez les enfants de la région depuis six mois.

Tous les bébés décédés étaient en bonne santé, mais quelques heures après avoir reçu le vaccin ils ont commencé à gémir, avoir des convulsions, puis de sérieux troubles respiratoires avant de mourir peu après.

http://tuoitrenews.vn/society/9330/vietnam-suspends-quinvaxem-vaccine-following-9-deaths



Comment pouvons-nous amener l’OMS à retirer ce vaccin ? Je me demande comment nous pouvons arrêter ce carnage. S’il-vous plait, n’hésitez pas à m’écrire à l’adresse ci-dessous si vous avez une suggestion. .




Dr. Rajiv MittalA-148, FF, Saraswati Vihar – Delhi – 110034 - India

Contact : 919718357759

 Email : dr.mittal.rajiv@gmail.com

Cette missive nous montre bien que ce genre de problème concerne tous les pays, que toutes les publicités de l’Unicef et de Bill Gates ne sont que de la désinformation, et qu’il est faux d’affirmer que dans ces pays, on attend le vaccin comme du pain béni.

Et, pendant ce temps-là,... L'OMS et GAVI qui est le bras armé de la Fondation Bill & Melinda Gates en matière de vaccination, arrivent à faire danser les populations somaliennes à l'occasion de l'introduction de ce même vaccin pentavalent qui tue en Inde!

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 22:40

Vaccination des nourrissons : “A qui profite le crime ?”

 

Par Steven Belfils

 

Publié le 10/05/2013 

 

ENTRETIEN – Tous les primo-vaccins destinés aux nourrissons contiennent désormais un cocktail pour prévenir 5 voire 6 maladies, alors que seulement 3 protections sont obligatoires. L'eurodéputée écologiste Michèle Rivasi décrit une démarche “de vente forcée et de désinformation”.

 

lyon-capitale--1-.png

 

Lyon Capitale : Quelles sont les options de vaccination pour les nourrissons aujourd'hui en France ?

 

Michèle Rivasi : Aujourd'hui, les parents qui souhaitent faire sur leur enfant uniquement les trois vaccins obligatoires en France, à savoir diphtérie, tétanos et poliomyélite, ne le peuvent plus. Le DTP “classique” pour les nourrissons est devenu introuvable en pharmacie, car plus commercialisé. Pour la primo-vaccination des nourrissons, les parents ne peuvent plus faire autrement que de recourir à un vaccin “hexavalent”, c'est-à-dire qui contient le DTP, mais également trois vaccins qui ne sont pas obligatoires, contre la coqueluche, les infections à haemophilus influenzae et l'hépatite B. On retrouve également des formulations sans la protection hépatite B. Cette démarche de vente forcée et de désinformation est pour le moins scandaleuse.

 

Pourquoi parler de désinformation ?

 

Les parents perdent la liberté de choisir la vaccination qu'ils offrent à leur enfant. Parfois, même, ils ignorent que le produit contient un vaccin contre l'hépatite B. Je n'ai rien contre la vaccination, mais il est anormal, sous le couvert de réaliser les trois vaccinations obligatoires, de rendre trois autres produits obligatoires “de fait”, puisque contenus dans la même dose.

 

Y a-t-il un risque, selon vous ?

 

lyon-capitale--2-.JPG

Maxppp

 

Tous les vaccins contiennent de l'aluminium en tant qu'adjuvant. En multipliant le nombre de maladies desquelles on souhaite protéger le nourrisson, on augmente la quantité d'aluminium dans la dose injectée. Or, à deux mois, la barrière hémato-encéphalique reste perméable et le système immunitaire demeure fragile. Des études ont montré qu'à cet âge-là l'aluminium peut passer au niveau du cerveau. On oublie trop souvent qu'un vaccin repose toujours sur une balance bénéfice/risque. Ce n'est pas quelque chose de banal. Alors, si vacciner contre l'hépatite B peut paraître pertinent pour une personne qui travaille dans le secteur médical, par exemple, cela l'est beaucoup moins pour un nourrisson.

 

Est-ce un cas unique en Europe ?

 

Dans le domaine de la vaccination, le pays est souverain. Si, dans certains pays, il y a un nombre de vaccins obligatoire qui peut être différent, effectivement, il n'y a à ma connaissance qu'en France qu'on adjoint un nombre aussi important de vaccins annexes à ceux exigés par la loi.

 

Comment expliquer alors ce vaccin pentavalent ?

 

Aucune étude scientifique ne le justifie. On peut parler d'une tromperie. Quand on sait que le professeur Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, est bourré de conflits d’intérêts avec les fabricants de vaccins, on est en droit de se poser des questions. A qui profite le crime ? Aux laboratoires pharmaceutiques évidemment. L'ancien DTP valait 10 euros. Aujourd'hui, la nouvelle formulation est facturée 40 euros ; il doit bien y avoir quelque part une entente entre les politiques et les laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers représentent une force colossale. A croire que ce sont eux qui font la politique aujourd'hui. On se fait manipuler d'une manière incroyable.

 

Source : Lyon Capitale

 

Voir aussi les actions et les inerties de différents parlementaires :

 

- en France

  

- en Belgique

  

- aux USA (au niveau fédéral, et au niveau des états)

 

Sanctionner électoralement les inerties irresponsables des uns et encourager les autres...

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 22:10

On l'a déjà écrit, les parlementaires belges font pour l'instant vraiment pale figure par rapport à leurs confrères français et américains. Chez nous, on peine vraiment à trouver le moindre relai par des parlementaires des préoccupations fortes des citoyens en matière de sécurité vaccinale. C'est vraiment trop timide/timoré voire carrément inexistant et ça doit changer!

 

Le temps encore très confortable des seules questions parlementaires est révolu, c'est devenu largement insuffisant, il faut des propositions de lois, des initiatives fortes et des changements concrets! Se défausser lorsqu'on a une capacité d'action en tant que parlementaire, c'est avoir une responsabilité dans la poursuite de ce scandale sanitaire sans précédent.

 

Voilà pourquoi Initiative Citoyenne a envoyé à certains parlementaires belges de quoi prendre conscience de leur retard et de l'urgence d'agir enfin...

 

Mail, tel qui leur a été envoyé (avec photos):

 

En France & aux USA, voici ce que font courageusement les parlementaires en matière de vaccins... ET EN BELGIQUE???!!!!

 

Mesdames & Messieurs les Parlementaires,

 

Nous souhaitions vous communiquer ce que vos confrères parlementaires américains et français ont le courage de faire en matière d'interpellations et de propositions de lois SUR LES VACCINS...

 

FRANCE- interpellations de plusieurs sénateurs sur la présence problématique d'aluminium dans les vaccins et malaise flagrant de la Ministre française de la Santé

   

USA- proposition de loi de Bill POSEY pour exiger ENFIN des études comparatives (et donc réellement scientifiques) comparant les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés

   

USA- proposition de loi de la députée du Maine Andrea Boland pour rendre obligatoire la révélation aux parents des composants vaccinaux & mentionner qu'ils ont le droit de refuser un vaccin X ou Y

  

En espérant vraiment que cela arrivera à vous inspirer, car ici, de nombreux citoyens Belges se désespèrent  de cette inertie politique incompréhensible dans un domaine aussi grave  et où les preuves d'un problème évident de sécurité sont pourtant aussi criantes!!!!!!!!

 

Encore aujourd'hui, nous apprenions par un médecin belge le nouveau décès en Flandre d'un enfant seulement une semaine après l'injection du très lucratif vaccin Prevenar (plus que probablement en co-administration/cocktail avec d'autres vaccins, comme officiellement recommandé). Encore un cas qui sera plus que probablement étiqueté "coïncidence" et classé dans la catégorie fourre-tout si commode des "morts subites INEXPLIQUEES du nourrisson"!  Et ce alors que des documents confidentiels des fabricants et publiés sur notre site internet révèlent un risque d'effets secondaires neurologiques 3 fois plus grand en cas de co-administration du vaccin Infanrix hexa avec le Prevenar comme pourtant toujours recommandé!!!!!!!!!!!!! voir ICI et ICI

 

En France, ils sont du reste passé du schéma vaccinal de base de 4 doses par enfant (3+ 1) à un schéma de 2+ 1 doses, supprimant ainsi une des doses faites de façon rapprochée dans les tous premiers mois de vie... pourquoi pas cela en Belgique, au lieu des 4 doses (certes plus lucratives pour les pharmas, dont GSK, basé sur notre sol...) Car nous vous rappelons qu'à chaque dose supplémentaire, il y a aussi un risque supplémentaire d'effet secondaire grave au terme duquel toute une vie peut basculer à jamais - voyez à ce propos diverses photos de victimes en pièce jointe, regardez-les bien car cela pourrait tout à fait être votre fille, votre amie, etc. NOUS SOMMES TOUS CONCERNES. Photo 1 et photo 2: petit Ian (USA) décédé à 47 jours dans des souffrances épouvantables après le vaccin anti-hépatite B; photo 3: Alexis (Québec), encéphalopathie épileptogène et sa vie fichue à jamais après 4 vaccins faits en même temps à l'âge de 1 an (ROR+ VARIVAX contre la varicelle+ Prevenar+Meningitec). Photo 4: le petit Etienne (France) qui ne savait plus marcher après le vaccin HB. Photos 5 et 6: encore d'autres victimes de ce même vaccin HB. Photos 7 et 8: avant/après chez une jeune fille après Gardasil. Après l'encéphalite post-Gardasil, voilà une jeune fille détruite elle aussi à jamais ne sachant plus ni parler, ni marcher, ni manger. Photo 9: Petit Achraf Diwane, devenu tétraplégique 48H après le vaccin hépatite B.  

COMBIEN en faudra-t-il au juste pour que la soi-disant "solidarité vaccinale" finisse par s'inverser??

 

photo 1. et photo 2

 

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 photo 3.

 

Alexis, après 4 vaccins le même jour!

 

photo 4

 

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 Photo 5.

 

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Photo 6

 

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Photo 7

 

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Photo 8

 

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Photo 9

 

Achraf-2.JPG

 

 

Merci de votre attention à tous!

 

Nous vous prions d'agréer, Mesdames et Messieurs les Parlementaires, l'expression de nos salutations distinguées,

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Muriel Desclée, Sophie Meulemans

 

PS: Et merci d'avance de nous tenir au courant d'éventuelles démarches courageuses que vous pourriez entamer dans l'intérêt de la santé publique

 

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 19:30

Le site Siliconwadi.fr vient faire l'éloge d'un vaccin hépatite B de troisième génération qui serait soi-disant le nec plus ultra en terme d'efficacité et de sécurité par rapport aux anciennes versions, dites de deuxième génération.

 

Bien sûr, cet article nous ressert la sauce dramatisante sur l'hépatite B, présentée comme une maladie grave et terrifiante (alors que statistiquement, elle ne se complique que dans une minorité de cas). L'hépatite B qui est 100 fois plus contagieuse que le SIDA et autres propos destinés à faire se précipiter aveuglément sur le vaccin.

 

L'article nous apprend aussi (bien qu'à vérifier) que 167 pays du monde vaccineraient les nouveaux-nés dès la naissance contre l'hépatite B... si cela est vrai, c'est décidément que le bon sens est tombé encore plus bas que ce que nous pensions!

 

Le vaccin dont on fait l'éloge est en fait le vaccin Sci-B-Vac, mis au point par deux médecins israëliens de l'Institut des Sciences Weizmann et fabriqué par l'entreprise pharmaceutique nationale SciGen.

 

sci-b-vac.JPG

 

L'article signale que chaque nouveau-né israëlien ou presque a reçu ce vaccin Sci-B-Vac.

 

Ce vaccin, considéré comme l'unique vaccin de troisième génération actuellement disponible contre l'hépatite B, est assimilé au nec plus ultra de la lutte contre l'hépatite B.

 

Est-ce vraiment le cas ou s'agit-il surtout d'encourager et de motiver davantage les citoyens à consommer ce que des firmes de leurs propres pays ont fabriqué?

 

L'article présente tout d'abord les vaccins de première génération (= ceux fabriqués à partir du plasma de donneurs infectés) comme dangereux. Ce qui était vrai, sauf que cela donne à penser à tort que ceux de la génération suivante seraient sûrs.

 

Les vaccins de seconde génération sont des vaccins transgéniques, produits donc par génie génétique, à base soit de cellules de levure, soit de cellules cancéreuses de hamsters chinois. Ces vaccins sont à la source de dizaines de milliers de cas de scléroses en plaques et sont responsables d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de médicaments en France (selon le rapport Dartigues) mais donc aussi logiquement dans tous les pays du monde où ils ont été utilisés. Encore aujourd'hui, ces vaccins sont obligatoires pour certains enfants du monde et plusieurs professionnels de santé dans des pays aussi "civilisés" que l'Italie, la Belgique, la France etc.

 

Les vaccins de troisième génération sont eux encore des vaccins transgéniques, avec les risques de malignité et de maladies auto-immunes qui peuvent aller de pair.  Ils sont produits sur des lignées cellulaires de hamster chinois, sûrement les mêmes lignées cancéreuses que celles déjà utlisées pour la production du vaccin anti-hépatite B de deuxième génération de Sanofi.

 

Les doses de Sci-B-Vac incluent trois antigènes au lieu d'un seul, ce qui permet à ses partisans de se gausser d'être nettement plus efficace pour toute une série de publics-cibles comme les enfants nés de mères infectées, les diabétiques (sic, puisque le vaccin HB est en mesure de provoquer le diabète!!) et les gens allergiques au gluten ou encore les immunodéprimés (des gens qu'il vaut en réalité surtout mieux ne pas vacciner car ils ont déjà assez de problèmes comme cela au niveau immunitaire!). Ce vaccin entraîne paraît-il une production très rapide et élevée d'anticorps. Il est vrai que pour les fanatiques de la vaccination, tout repose sur la seule présence d'anticorps. Ils se sont ainsi construit un système simpliste en marge de toute la complexité de notre système immunitaire car une telle complexité a sans doute de quoi les rebuter intellectuellement. Leur seul but, faire produire des anticorps, toujours plus et toujours plus vite. Sauf que dans la Nature, une production d'anticorps n'a pas forcément besoin de crever les plafonds pour être efficace et que tout vient à point à qui sait attendre, quand toutes les étapes immunitaires ont été remplies. Or avec une vaccination, qui ne mime en rien une infection naturelle, l'étape initiale cruciale qui est l'introduction de l'antigène naturel par voie muqueuse, se trouve être court-circuitée. Il s'en suit un processus immunologique par définition incontrôlable, ou cet excès artificiel d'anticorps peut au contraire être le signe d'un bug immunologique non désiré accompagnant possiblement toute une série de graves effets secondaires et d'ailleurs, à ce propos, ce sont le plus souvent chez les trop bons répondeurs ou à l'inverse, les non répondeurs, qu'on retrouve statistiquement le plus d'effets secondaires.

 

En outre, le phénomène de mimétisme moléculaire générateur de maladies auto-immunes post-vaccinales, n'est pas du tout exclu ici puisque ce nouveau vaccin inclut 3 antigènes au lieu d'un seul mais donc aussi l'antigène qui a déjà été associé à de nombreuses maladies auto-immunes!

 

En Israël, on recommande le Sci-B-Vac aux non répondeurs au vaccin hépatite B traditionnel. On croit vraiment rêver: le corps a dit immunologiquement non à "l'information (antigène) vaccinal hépatite B" mais "la Science" ne l'entend pas de cette oreille et entend lui forcer la main. On imagine alors les risques graves possibles.... Mais il faut dire que les législations qui imposent le vaccin anti-hépatite B aux travailleurs ont déjà l'outrecuidance d'étendre l'obligation vaccinale à un nombre de 6 injections, imposant à un travailleur qui aurait déjà subi en vain 3 injections vaccinales mais qui n'aurait pas ou trop peu développé d'anticorps, d'en resubir encore 3 autres avec tous les risques qui vont de pair, avant de lui foutre administrativement la paix. A ce sale petit jeu, on comprend qu'on protège avant tout le business du pharma plutôt que le santé des travailleurs. Qui serait, dans ces conditions, encore vraiment assez naïf pour croire le contraire?

 

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Ce "merveilleux" vaccin "un des plus efficaces au monde" (sic!) n'est pas utilisé qu'en Israël, mais aussi à Hong Kong, aux Philippines, en Inde, au Vietnam, et en Afrique Centrale. Les dirigeants de Sci Gen rêvent déjà de voir le monde entier vacciné avec leur produit de rêve.

 

A l'heure où on écrit ces lignes, des millions d'enfants et d'adultes ont déjà dû recevoir ce vaccin sans jamais savoir qu'il a été déclaré sûr sur base d'essais cliniques n'impliquant que 5000 personnes ce qui est un nombre de sujets véritablement dérisoire et ne permettant absolument pas de détecter les effets très graves mais plus rares. Une fois encore, on a là une expérimentation grandeur nature qui est contraire au Code de Nuremberg et qui fut initiée avec ce vaccin-là, ironie du sort, en Israël... comme quoi, les hommes retiennent si peu de chose de l'Histoire!  

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:54

« Dans chaque produit vaccinal, il y a entre 80 et 100 composants différents. Les produits qui servent de base à la fabrication des vaccins ne sont pas soumis à une déclaration obligatoire (Secret de fabrication). Sur l’étiquette, on ne peut découvrir que les produits qui ont été ajoutés dans la suite»  

 Anita Petek-Dimmer: "Impfungen: Sinn oder Unsinn" (conférence)

 

Perspective d’une nouvelle transparence (?) : une proposition de loi américaine pour informer les parents des composants des vaccins.

 

9 mai 2013, par Christina England.

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Les parents devraient avoir le droit de savoir tout ce qui est injecté

à leur enfant. (Photo Credit)

 

Vactruth a été informé que la parlementaire Andrea Boland, de Sanford, dans l’état du Maine, a pu réunir assez de voix en commission pour faire aboutir sa proposition de loi à l’assemblée, visant à permettre une plus grande transparence en matière d’ingrédients vaccinaux utilisés. C’est en fait la troisième fois que cette parlementaire réintroduit cette proposition de loi, qui a la capacité de renforcer les parents dans leurs prérogatives et leurs responsabilités.

 

Cette proposition a donc été mise à l’agenda et sera débattue du 8 mai au 10 mai à l’assemblée.

 

Si elle passait, cela pourrait être la première fois dans l’histoire de la vaccination aux Etats-Unis, que les parents pourraient recevoir la liste complète de tous les ingrédients des vaccins avant que leurs enfants ne les reçoivent. La parlementaire Boland n’a pas seulement demandé dans son texte la révélation complète de tous les composants des vaccins mais aussi une clause permettant aux parents de pouvoir refuser un vaccin quel qu’il soit, pour des raisons religieuses ou philosophiques.

 

La proposition de loi Bill LD754 intitulée « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

« L’objectif de cette proposition de loi est de fournir une plus grande transparence en ce qui concerne les ingrédients des vaccins et de réduire la confusion qui existe entre les exigences vaccinales des écoles et le droit des parents de décider de refuser de vacciner leurs enfants. Cette loi exige qu’un professionnel de santé ou un membre d’une clinique, doive révéler aux parents ou aux gardiens de l’enfant, les ingrédients des vaccins avant leur administration. Il est aussi obligatoire que le professionnel de santé ou membre de la clinique notifie aux parents leur droit de refuser la vaccination pour des raisons religieuses ou philosophiques. » [1]

 

Des questions qui restent sans réponse

 

Pour écouter tous les détails de cette proposition de loi, écoutez alors s’il vous plaît une émission de radio extrêmement éclairante qui est présentée par Sally O. Elkordy, qui interviewait de façon approfondie la parlementaire Boland le 5 mai dernier au sujet de cette démarche fort enthousiasmante. [2]

 

Pendant l’émission, la parlementaire Boland a expliqué qu’elle avait commencé à s’intéresser au sujet de la vaccination après y avoir été encouragée par le Président de la Chambre à assister à une conférence du groupe « Les femmes au gouvernement », en Floride. Initialement, la parlementaire croyait en fait que le sujet de la conférence concernait la santé des femmes.

 

Cependant, à sa grande surprise, il s’avéra que la conférence servait à rien de moins que promouvoir le lancement du vaccin Gardasil.

 

La parlementaire Boland a expliqué à la présentatrice Elkordy qu’elle fut extrêmement étonnée de voir à quel point l’assemblée semblait (positivement) impressionnée par les représentants des industries pharmaceutiques et par les lobbyistes. Elle a expliqué qu’à chaque fois que ceux-ci parlaient du vaccin, ils ne parlaient jamais que des effets positifs que le vaccin pourrait avoir. Lorsque la parlementaire Boland a posé une question à propos des effets secondaires du vaccin, sa question fut immédiatement écartée, de même que d’autres questions similaires émanant d’autres personnes intéressées par cet aspect des choses.

 

Mme Boland a dit à la présentatrice qu’elle avait appris que le système immunitaire de la plupart des femmes qui contractent le papillomavirus (= HPV) arrivait à se débarrasser naturellement de l’infection. Elle a aussi déclaré à l’antenne que seuls 5% des femmes qui avaient contracté le HPV étaient susceptibles de développer un cancer, une donnée ignorée par la plupart des parents.

 

La parlementaire Boland a demandé pourquoi l’industrie pharmaceutique ne ciblait pas ces 5% de femmes plus vulnérables aux HPV en particulier et pourquoi il était nécessaire de vacciner l’entièreté des femmes et des jeunes filles dès l’âge de 9 ans. Elle a expliqué que cette question-là a également été écartée. Cependant, la femme politique avait le sentiment que toute cette expérience (de cette conférence) lui avait ouvert les yeux au sujet des vaccins.

 

C’est une nouvelle absolument fantastique qu’une personne aussi importante qu’une parlementaire comme Andrea Boland, ait osé franchir ce pas en déposant une telle proposition, c’est vraiment politiquement très courageux et je suis sûre que les parents d’un peu partout seront intéressés de connaître l’issue de sa démarche.

 

Des ingrédients top secrets

 

La plupart des aliments comportent des étiquettes listant leurs différents ingrédients, ce qui permet aux parents de savoir ce qu’ils donnent à manger à leurs enfants, et il en est de même pour la plupart des médicaments. Par conséquent, pourquoi les composants des vaccins ne sont-ils pas eux aussi révélés de façon routinière ?

 

La réponse est simple : si les parents savaient exactement quelles substances les vaccins contiennent, ils seraient moins enclins à accepter la vaccination de leurs enfants, et c’est pourquoi les composants ne sont jamais détaillés aux parents. Pour voir ce qui se trouve exactement dans les vaccins, cela vaut la peine de lire cet article écrit par le Dr Harold Buttram, dans lequel il donne une liste complète des ingrédients des vaccins et dans lequel il dit :

 

« Il est universellement admis par les toxicologues que les combinaisons de métaux toxiques peut potentiellement accroître leur toxicité ; donc, deux métaux toxiques combinés augmenteront la toxicité d’un facteur 10 ou même d’un facteur 100.

 

Un exemple classique de ce principe était donné dans l’étude de Schubert, dans laquelle il a été démontré que la quantité de plomb et de mercure, lorsque chacun de ces métaux était administré séparément, serait mortelle chez 1% des rats testés, alors qu’elle serait mortelle à 100% lorsque ces métaux sont administrés conjointement.

 

Dans les vaccins, ce principe pourrait s’appliquer au moins au mercure et à l’aluminium, qui sont tous les deux toxiques pour le système nerveux. » [3]

 

Conclusion 

 

Nous, au sein de Vactruth (et nous aussi bien sûr, au sein d’Initiative Citoyenne !), nous applaudissons les efforts de la parlementaire Boland et lui souhaitons tout le succès possible dans cette tentative législative importante.

 

Mme Sallie O. Elkordy (présentatrice radio) encourage ceux qui soutiennent l’initiative de Mme Boland à contacter l’Assemblée parlementaire de l’Etat du Maine pour lui faire savoir leur soutien à la proposition de loi LD754 : « Une loi pour encourager la transparence et la communication sur les composants des vaccins pour enfants. »

 

En outre, vous pouvez aussi écrire des lettres de soutien à cette proposition de loi historique, à différents journaux comme le Portland Press Herald, le Bangor Daily News, le Journal Kennebec, le Journal Lewiston Sun et le journal Biddeford ou contacter vos journaux et élus locaux. 

  

Références

 

1. http://www.mainelegislature.org/legis/bills/bills_126th/billtexts/HP050501.asp
2. http://www.blogtalkradio.com/themaryandsallieshow/2013/05/05/legislator…
3. http://vactruth.com/2012/03/13/vaccines-human-animal-dna/

  

Source: Vactruth

 

En France, les parlementaires commencent à s’intéresser aux composants des vaccins, aux USA, le député Bill Posey vient aussi d’introduire une proposition de loi visant à imposer enfin des études réellement comparatives (et donc réellement scientifiques) entre enfants vaccinés et non vaccinés… et en Belgique???! Rien, comme d’habitude ?!

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 13:15

Depute-Bill-POSEY.PNG

Enfin, un parlementaire a osé réclamer la vraie Science, celle qui consiste à comparer des vaccinés à des non vaccinés (0 vaccins), pouvait-on récemment lire sur plusieurs sites anglophones dont celui d'Health Impact News!!! C'est ainsi que le Congressman républicain Bill Posey a demandé au Dr Boyle du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) s'ils avaient déjà effectué la moindre étude comparative entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés. Et la réponse du Dr Boyle, qui fait littéralement froid dans le dos, est que NON, ils n'ont jamais procédé à pareille étude!! Cela signifie donc, en d'autres mots, que les autorités américaines (comme tous les autres autorités dans le monde) recommandent depuis des décennies de façon non scientifique et non éthique la vaccination aveugle des enfants avec des vaccins par définition expérimentaux!

 

On comprend donc mieux que les fausses assurances des autorités et autres pseudos experts, selon lesquelles les vaccins ne causent pas l'autisme, n'ont aucune valeur scientifique et ne reposent donc en définitive que sur du vent! La Vraie Science, souvenez-vous, ce n'est pas de ne pas mener les études de peur de ce qu'on pourrait trouver et qui pourrait être en défaveur de quelques intérêts partisans, c'est d'observer des faits et oser en tirer les conclusions dans l'intérêt de la société toute entière!

 

Bien sûr, comme ces études et cette vraie Science effraient autant les industriels et les officiels que l'ail effrayerait un vampire, il leur fallait trouver un prétexte en or pour repousser pareille perspective et c'est ainsi qu'ils invoquent.... l'éthique pour étayer leur pitoyable frilosité! Ils prétendent en effet qu'il ne serait soi-disant "pas éthique" de comparer des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin, ce qui revient donc à considérer à priori et de façon purement dogmatique/idéologique, que les vaccins font forcément plus de bien que de tort. Ces gens admettent donc implicitement, sans même sans s'en rendre compte, qu'ils se situent et veulent se maintenir hors du champ de la VRAIE Science.

 

Ce parlementaire américain a donc eu le bon sens d'introduire une proposition de loi imposant au Ministère de la Santé la responsabilité incontournable de mener de telles études réellement comparatives, dans le but d'étudier notamment la prévalence de l'autisme mais aussi d'autres paramètres et d'autres maladies dans les deux types de groupes (vaccinés et non vaccinés).

 

Loi sur l’étude de la sécurité des vaccins : H.R. 1757

 

Visant à encourager le Secrétaire des Services de Santé et Humains à organiser et à soutenir une vaste étude qui comparerait les résultats globaux de santé, y compris le risque d’autisme dans les populations vaccinées des Etats-Unis avec des populations non vaccinées, comme à d’autres fins.

 

Populations ciblées – Le Secrétaire devra chercher à inclure dans l’étude visée au présent article les populations qui traditionnellement sont restées non vaccinées pour des raisons religieuses ou autres. Ces populations comprennent l’ancien Ordre des Amish et des membres de pratiques cliniques.

 

(Telles que la pratique « Home-first » à Chicago) qui choisissent des pratiques médicales alternatives, les adeptes des modes de vie anthroposophiques et d’autres qui ont choisi de ne pas se faire vacciner.

 

Quand on voit ce qui se passe aux USA, ou même en France, dans une moindre mesure avec l'aluminium vaccinal, on se dit que les parlementaires belges sont décidément bien médiocres...

 

Député Bill Posey

Le CDC américain est une institution qui fait malheureusement "la pluie et le beau temps" partout dans le monde en matière d'épidémiologie, de vaccination etc.

 

Dr-Mayer-Eisenstein.JPG

Le Dr Mayer Eisenstein, médecin dans la communauté Homefirst à Chicago, a eu l'occasion de suivre plus de 30 000 enfants et il n'a pas le souvenir d'avoir vu le moindre cas d'autisme chez les enfants non vaccinés qu'il a accouchés et suivis. Pour lui, il est donc vraiment nécessaire et légitime qu'une telle proposition de loi puisse aboutir, et c'est pourquoi il apporte tout son soutien et tous ses encouragements au député Bill Posey.

 

logo-grande-cause2012_v2-1-.jpgEn France, il y a plus de 600 000 cas d'autisme dont une majorité de cas d'autisme régressif, c'est à dire la forme d'autisme qui se manifeste après une période de développement tout à fait normale de l'enfant. Combien de ces plus de 600 000 autistes doivent la destruction de leur vie et de leur avenir aux vaccins que leurs parents leur ont fait faire par ignorance, en croyant bien faire, avec la bénédiction des médias, des médecins et des politiciens?

 

Que la vaccination ait un impact épidémiologique sur la fréquence de la rougeole n'est pas ce qui est contesté ici. Mais un des tout gros problèmes en matière de sécurité vaccinale, c'est que les défenseurs des vaccins à tout crin mélangent volontairement tout, donnant ainsi aveuglément la priorité à leur peur panique de la maladie contre laquelle on vaccine (rougeole par ex.) sur le ratio bénéfices/risques GLOBAL des vaccins. C'est ainsi qu'ils ne parlent jamais que des cas de rougeoles évités. Mais à cela, on peut répondre d'une part que tous les cas de rougeoles évités n'auraient certainement pas, loin s'en faut, donné lieu à des complications graves, et d'autre part qu'il faut chercher et additionner tous les cas de complications graves occasionnés par la vaccination, aussi nombreux et variés soient-ils. Et c'est précisément cela que les défenseurs aveugles des vaccins se refusent à faire, refusant de prendre ainsi en compte la sous-estimation constante des effets secondaires des vaccins, tant en fréquence, qu'en gravité et qu'en variété. Cette irresponsabilité s'avère extrêmement lourde de conséquences et ne profite donc en définitive qu'aux seules pharmas qui pourront bientôt repasser à la caisse avec un futur vaccin... contre l'autisme (!) sur lequel plusieurs scientistes sont déjà en train de plancher... quel horrible cercle vicieux absurde (mais si lucratif!)!

 

Cet article, d'une importance capitale, a aussi été publié sur Agoravox.

 

Voir aussi l'article "La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent."

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 21:15

loup-qui-se-leche-les-babines.jpg

Nous avions déjà plus d'une fois évoqué le cas de cette firme, Medicago, implantée au Canada, et avec laquelle le Ministère américain de la Défense a des accords pour produire en masse et très rapidement des vaccins antigrippaux pandémiques "à base de plantes"- en réalité, des vaccins transgéniques standards avec tous les risques qui vont de pair, mais un faux vernis naturel dans un contexte où l'image de la vaccination se dégrade de plus en plus et à juste titre. Les belles plantes de Medicago sont en réalité des plants de tabac et à ce propos, il faut savoir que le cigarettier Philip Morris est actionnaire de Medicago à raison de 33%. Comme par hasard, c'est le marché chinois que Medicago et surtout Philip Morris visent en priorité....

 

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Le 25 septembre 2012 (la date ayant ici toute son importance!), voici quelques extraits extrêmement révélateurs qu'on pouvait lire dans un article sur le site de Business.financialpost.com:

 

« Une entreprise canadienne a uni ses forces au géant de la cigarette Philip Morris dans un projet inhabituel pour vendre des vaccins contre la grippe à l'immense marché chinois, une étape potentiellement majeure pour la science controversée de la production de médicaments à base de plantes. »

 

chapeau chinois gm

« Medicago Inc. a annoncé mardi qu'il a concédé son système de fabrication d'un vaccin à base de plants de tabac à Philip Morris Products SA, qui va se développer, tester et, il l'espère, conquérir le marché des produits en Chine, où la firme vend déjà un produit très différent - les cigarettes Marlboro. »


« Nous avons maintenant un pied en Chine avec une très grande palette de 100 entreprises fortunées à nos côtés. . . Ce n'est pas rien. »


« Medicago a reçu des financements et des investissements au cours des dernières années de la part du Ministère américain de la Défense, du Genopole français d’Evry, et de Mitsubishi Tanabe Pharma Corp du Japon, avec des essais en cours à la fois pour son vaccin pandémique et pour le vaccin saisonnier. »


« L'accord avec Philip Morris est une porte d'entrée dans un marché largement inexploité pour les vaccins qui devrait décupler dans la plus grande nation du monde au cours des prochaines années, a déclaré Andy Sheldon, chef de la direction de Medicago. »

 

 « En vertu de l’accord conclu avec Philip Morris, ce dernier produirait des vaccins selon le procédé de fabrication de Medicago, conduirait des essais cliniques et obtiendrait les autorisations règlementaires, une procédure qui pourrait prendre plusieurs années selon ce qu’a dit Iro Antoniadou, porte-parole du groupe international Philip Morris qui a déclaré dans un e-mail qu’il était « prématuré de commenter le timing ou d’autres spécificités à ce stade. »

 

« Philip Morris espère accroître sa présence en Chine  où il y a 320 millions de fumeurs et un million de morts annuelles liées au tabac. »

 

« L’accord sur les vaccins antigrippaux, qui est intervenu 4 ans après que Philip Morris ait commencé à investir dans Medicago, a suscité une certaine indignation au sein du mouvement anti-tabac canadien. »


« Neil Collishaw, de l’Association Médecins pour un Canada sans fumée, a rappelé que Philip Morris est le deuxième plus grand cigarettier du monde et que ce genre de partenariat est surtout une bonne affaire en termes de relations publiques, visant à mieux masquer leur politique odieuse habituelle qui consiste à créer une addiction et à empoisonner leurs clients. »


« Pour M. Sheldon, cet accord avec Medicago est une sorte de coup de pouce fort utile pour le secteur des biotechnologies, à un moment où il est plus difficile de trouver des investisseurs. »


« Nous utilisons cet argent pour fabriquer des produits qui pourraient finalement sauver des millions de vies a-t-il dit et donc nous sommes parfaitement à l’aise avec ce choix. »

 

« Medicago ne modifie pas génétiquement les plantes de tabac mais injecte de l’ADN en leur sein, de façon à produire une protéine qui servirait à protéger contre la grippe. »

« La « promesse » de Medicago est d’ainsi pouvoir produire des vaccins plus rapidement, et à moindre coût, par rapport aux techniques conventionnelles. Une usine en Caroline du Nord, construite avec un financement de 21 millions de dollars, a déjà pu produire 10 millions de doses de vaccins en un très bref délai, a déclaré M. Sheldon. »

 

« Un vaccin contre la grippe aviaire H5N1, qui avait suscité des inquiétudes quant au risque de pandémie- pourrait être sur le marché d’ici 2013 avec, quelques années après, également un vaccin contre la grippe saisonnière, a-t-il encore ajouté. »

 

Nous sommes en 2013, le virus H7N9 a émergé en Chine et des centaines de millions de dollars ont déjà été investis dans les préparatifs de Medicago à l'autre virus aviaire H5N1... peut-on imaginer une seule seconde que tout cela l'a simplement été "au cas où", avec si peu de garanties de retour sur investissements??

 

Radio Canada signalait ce jour ceci aux sujets des derniers préparatifs de cette firme Medicago, visiblement liée au complexe militaro-industriel:

 

Vaccin contre le virus H7N9 élaboré à Québec :

 

piqure.JPG

Vaccin contre la grippe (Ottawa)

 

La société biopharmaceutique de Québec Médicago affirme avoir produit avec succès un nouveau vaccin candidat qui pourrait protéger contre le virus H7N9, à l'origine de l'éclosion actuelle de grippe en Chine.

 

Medicago est au stade des études sur des animaux et n'a besoin que de la séquence génétique du virus de la souche virale pour accélérer le processus de conception du vaccin.

 

Medicago serait la première société à produire ce type de vaccin candidat contre cette souche au potentiel pandémique. Les fabricants actuels de vaccins antigrippaux à base d'œufs peuvent prendre jusqu'à six mois pour produire un vaccin contre une nouvelle souche.

 

Jusqu'à maintenant, 130 cas d'infection au H7N9 ont été signalés, essentiellement en Chine, et 31 personnes en sont décédées.

 

Hier, le 8 mai, la presse canadienne signalait que l'action en bourse de Medicago avait  déjà bondi de 15% rien qu'en une seule journée. Il faut dire que selon des représentants de Medicago, plusieurs gouvernements auraient déjà pris contact avec eux en vue d'acquérir des vaccins pandémiques. En d'autres termes, absolument AUCUNE leçon n'a été tirée du scandale du H1N1 et les autorités des différents pays sont d'ores et déjà prêtes à tout recommencer et à réacquérir à grand frais des vaccins expérimentaux, produits en seulement 14 jours (!) pour toute leur population!

 

(*) La belle photo du loup qui se lèche les babines provient du beau site suivant:

http://wolfen.skynetblogs.be/images-loups/

 

Le contenu de cet article, à très peu de choses près, a été publié sous le titre "H7N9: le virus d'un heureux hasard pour Medicago & Philip Morris?" sur Agoravox.

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:53

Que donne l'aveuglement idéologique de professionnels de santé ayant perdu leur bon sens?

 

Que donnent le ROR + le Prevenar + le Varivax (varicelle) + encore le Meningitec faits le même jour sur un enfant de 1 an? Une encéphalopathie épileptogène et une vie foutue à jamais!

 

Piqué avec 4 vaccins le même jour, un dans chaque bras et un dans chaque jambe, voilà Alexis à l'âge de 2 ans, voilà toute cette souffrance inutile....

 

Alexis--apres-4-vaccins-le-meme-jour-.PNG        Image tirée du documentaire Silence on vaccine de la réalisatrice Lina Moreco

 

Mais selon des gens considérés comme experts mondiaux en vaccins, comme le Dr Paul Offit, un enfant pourrait recevoir sans problème jusqu'à 10 000 vaccins par jour!!

 

Au vu des résultats possibles avec "seulement" 4 vaccins par jour, ce qui est déjà énorme, la place de pareils experts n'est-elle pas, en prison, dans le meilleur intérêts de nos enfants??

 

Ce carnage vaccinal ne doit-il pas cesser au plus vite, là encore dans le meilleur intérêt de nos enfants??

 

Tout parent respectueux de son enfant ne se doit-il pas de savoir et de connaître ces choses-là avant de prendre une décision dont les résultats désastreux pourraient devoir être assumés toute leur vie par ces enfants au nom desquels ils décident? Car les parents du petit Alexis pensaient sûrement que cela ne pouvait pas arriver ou que "cela n'arriverait qu'aux autres".

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 13:20

VACCIN HPV - TEMOIGNAGE

 

« Si je m’étais donné la peine de faire des recherches, et si j’avais trouvé ce que je sais aujourd’hui, nous aurions maintenant une fille en pleine santé. »

Glenda Smith

 

« Aucun consentement éclairé ne nous a été proposé avant que le Gardasil  finisse par bouleverser toute notre vie »

 

Par Glenda Smith, 3 mai 2013

 

Angela-Smith.jpg

Le Gardasil a bouleversé toute ma vie !

 

A l’automne 2010, j’éprouvais des réticences à donner mon consentement pour qu’Angela puisse être vaccinée contre le HPV. Je me souviens avoir pensé que ma fille n’avait pas besoin de cela, mais je me disais que je n’étais peut-être pas une mère responsable si je ne la faisais pas vacciner. Selon l’information dont je disposais, le seul risque que ma fille pouvait courir c’était si elle souffrait de « grave maladie immunitaire comme le SIDA ». Je savais qu’Angela souffrait un peu de fatigue chronique et de la maladie cœliaque. Mais, on nous avait évoqué les mots « GRAVE » et « SIDA » - ce sont évidemment des mots forts qui ne semblaient pas correspondre au cas d’Angéla.

 

Ainsi, confiante dans ce que je sais maintenant être un vulgaire bout de papier peu informatif, j’ai signé et Angela a reçu ses vaccins.

 

En avril 2011, Angie avait 13 ans et était en huitième année quand elle reçut sa dernière dose du vaccin HPV.

 

Le 15 avril 2011, Angela me téléphona pour me dire qu’elle ne se sentait pas bien, elle se sentait malade, nauséeuse ; elle avait des vertiges et souffrait de douleurs abdominales terribles. Nous avons examiné tout ce qu’elle avait mangé. Les douleurs ne se sont pas apaisées. Chaque fois qu’elle mangeait, les choses empiraient. Elle pleurait et pleurait de douleur.

 

Angela n’a pas été capable de faire son voyage de fin de 8 ème année. Elle a raté ses 3 derniers mois d’école suite à une faiblesse extrême, à de terribles douleurs abdominales, des nausées et des vertiges. Les visites médicales, les analyses de sang n’ont rien arrangé. On ne s’est même pas préoccupé de sa dernière vaccination. Une endoscopie a révélé que sa maladie cœliaque était cependant sous contrôle. Le pédiatre lui a fait passer test sur test sans que cela révèle quoi que ce soit ; ses symptômes ont persisté. C’est alors que le pédiatre a commencé à douter de la sincérité d’Angela et a demandé qu’elle soit examinée dans un hôpital psychiatrique de la ville. Il n’a cependant pas été question que nous nous y rendions. Angela avait toujours été une jeune-fille stable, déterminée et patiente.

 

Ce n’est que quand j’ai fait part de ses différents symptômes  à un service de santé local que j’ai brusquement réalisé qu’elle avait reçu le vaccin Gardasil.

 

Ce n’est qu’après avoir expliqué tous les effets indésirables qu’elle avait éprouvés à la suite de la vaccination que les médecins du Centre local de santé nous ont orientés vers le site du fabricant du vaccin (Merck) en nous suggérant de consulter la notice.

 

J’ai de suite été consternée par la longue liste d’effets secondaires qui étaient présentés de manière tout à fait différente de l’information qui m’avait été transmise.

 

La notice précisait qu’un système immunitaire affaibli constituait l’un des risques. Tout en bas de la liste des effets secondaires possibles, il était précisé qu’il ne s’agissait pas d’une liste complète ! Si j’avais eu l’occasion de lire ce document à temps, jamais je n’aurais donné mon accord pour qu’Angela reçoive le Gardasil. Au grand jamais !

 

Je me suis empressée de demander au Centre de santé  pourquoi ce que j’avais découvert ne faisait pas partie de l’information que j’avais reçue avec le formulaire d’autorisation de la vaccination. Ils m’ont tout simplement répondu qu’ils n’y étaient pas obligés.

 

Une petite recherche dans le domaine des lois canadiennes concernant la santé montre pourtant que les médecins sont tenus de mentionner tous les risques. Ils sont tenus de mentionner tous les avantages comme aussi tous les effets secondaires indésirables qu’ils soient mineurs ou graves.

 

Les médecins sont en outre tenus de donner des informations sur les traitements alternatifs. Je sais maintenant qu’on aurait dû me parler du simple frottis régulier.

 

Il m’apparaissait maintenant évident que tout ce qui concernait le vaccin HPV relevait de tactiques manipulatoires.

 

Quand elle eut 14 ans, Angela s’est rendue à Toronto dans un hôpital de renommée mondiale. Elle y a fréquenté le département des enfants malades et rencontré divers spécialistes. De nombreuses prises de sang, procédures diverses, tests de vidange gastrique, MRE, et la liste continue. Une nouvelle endoscopie et coloscopie ont révélé des inflammations ci et là. Résultats : « cause inconnue… nous allons traiter ». Angela a ensuite reçu mise sous toute une série  médicaments. On a traité les symptômes, mais sans aucune amélioration…

 

La 9ème année d’études commence et miraculeusement Angela parvient à tenir le coup pendant 6 semaines en se rendant à l’école 3 fois par semaine. Elle a ensuite craqué ; c’était trop pour elle. Elle ne parvenait pas à sortir du lit plusieurs jours d’affilée.

 

Encore et toujours des analyses de sang qui ne montrent rien…A plusieurs reprises, nous avons insisté pour qu’elle puisse suivre un enseignement à domicile.

 

Angela a fini par être épuisée émotionnellement et physiquement : un médecin disait une chose, pour un autre il s’agissait d’autre chose… et Angela s’épuisait en essayant de suivre leurs conseils. Aujourd’hui, deux ans plus tard, Angela n’a fondamentalement plus confiance dans les médecins.

 

Janvier 2012, Angela essaye de calmer ses douleurs abdominales en se roulant par terre en pleurs. Cette situation a duré des mois. Elle a finalement été admise pour 2 semaines à l’hôpital des enfants malades. Elle y était nourrie au moyen d’un tube qui rentrait par le nez  et descendait dans l’estomac. C’est par cette voie qu’on lui administrait du Tolerex. Pendant ce temps, il lui était interdit de boire et de manger. Dès le début de ce traitement, elle s’est sentie encore plus mal et avait sans cesse des ballonnements. Mais en dépit de ses pleurs incessants, les soignants l’ont obligée à continuer. Ce furent deux semaines parmi les plus bouleversantes qu’elle n’est pas prête à oublier. Après avoir dû continuer ce régime pendant une semaine à la maison, nous avons décidé que, maintenant cela suffisait. Il s’avère maintenant qu’elle est très sensible aux hydrates de carbone et le premier ingrédient qu’on lui administrait à l’hôpital par le tube était de l’amidon de pommes de terre ! Encore une fois des souffrances parfaitement inutiles.

 

Aujourd’hui, Angela a presque 16 ans. Suite à toutes nos démarches et insistances, les médecins envisagent maintenant que le Gardasil ait pu être une cause possible de ses mystérieux problèmes auto-immuns.

 

Aujourd’hui, quand elle a de la chance, Angela fréquente l’université 2h1/2 par jour 3 ou 4 fois par semaine. Nous nous demandons quand elle parviendra à rattraper son retard et à suivre les cours normalement.

 

Angela est maintenant aidée par un spécialiste des problèmes gastro-intestinaux, par une équipe spécialisée dans les problèmes de la douleur et par un psychologue. Angela consulte également un docteur en naturopathie, un nutritionniste et le médecin qui dirige la clinique de naturopathie. Elle a essayé des traitements à base de vitamines, minéraux, des traitements par intraveineuse. Elle a dû prendre jusqu’à 20 compléments alimentaires par jour. Tout cela n’a fait que changer peu de chose dans sa vie. Elle continue à manger très peu pour éviter les douleurs et les ballonnements. Angela a aussi essayé l’acupuncture. Elle s’épuise à essayer trente-six mille choses sans que son état de santé puisse s’améliorer.

 

Avant le Gardasil, sa maladie cœliaque était complètement sous contrôle et malgré ses problèmes de fatigue chronique, elle faisait partie d’une équipe de basket ; elle jouait au volley, s’exerçait au trampoline, faisait de la gymnastique, de l’équitation, sortait avec des amis et était considérée comme une des plus brillantes élèves de sa classe. Sa plus grande joie et son ambition était de pouvoir, un jour, faire partie de l’équipe officielle de basket de la Haute Ecole. Une ambition à laquelle elle a bien entendu dû renoncer.

 

Aujourd’hui, elle peut tout juste faire des activités très légères qui ne durent pas plus de deux à trois heures par jour. Les sports auxquels elle s’adonnait ne lui sont désormais plus possibles. Si un jour elle est tentée d’exagérer, elle doit payer la note en passant 2 à 3 jours au lit. Etant donné sa faiblesse, elle ne voit plus ses amis que  très rarement… Comment son état pourrait-il lui permettre de faire des projets d’avenir ? Il ne semble en outre exister aucun remède à son état. Elle pleure souvent en pensant à toutes ses activités qu’elle ne peut plus faire. Jour après jour, elle doit vivre avec l’un ou l’autre des symptômes suivants :

 

  • Douleurs abdominales qui s’aggravent chaque fois qu’elle mange.
  • Ballonnements qui s’aggravent aussi après avoir mangé.
  • Extrême limitation dans le choix des aliments.
  • Inflammation chronique des voies digestives.
  • Faiblesse musculaire et générale ; difficultés à se tenir debout.
  • Grande fatigue.
  • Sommeil non réparateur.
  • Vertiges
  • Maux de tête
  • Douleurs d’oreille
  • Eruptions cutanées inexpliquées.
  • Difficultés pour se déplacer, pour respirer.
  • Démangeaisons inexpliquées.
  • Aucune énergie en dehors d’une simple activité de 2 à 3 heures par jour.
  • Variations de température incontrôlables.
  • Agitation.
  • Perte d’attention et de concentration.

 

Nous les parents, nous avons peur. Nous n’avons aucune idée de la manière dont ce cauchemar pourra se terminer. Quand pourra-t-elle retrouver une vie « normale » ?

 

J’ai dû quitter mon emploi quelques mois après qu’Angela soit tombée malade après son vaccin pour pouvoir m’occuper d’elle à plein temps. Ce sont un naturopathe et un nutritionniste qui nous aident le plus ; ce sont ces deux personnes qu’Angela apprécie le plus.

 

Les frais se sont accumulés avec la perte de mon travail et le coût des traitements d’Angela.

 

Le cas d’Angela n’est pas unique. Un groupe de 70 filles du monde entier font l’impossible pour la soutenir. – Je suis personnellement en contact avec plus de 1000 parents (leur nombre augmente chaque jour)  dont les enfants souffrent des mêmes (voire pires) effets indésirables.

 

Même si Angela souffre beaucoup, nous devons néanmoins être reconnaissants car il y a des jeunes-filles qui font encore des convulsions après 5 ans, qui souffrent de paralysies, de troubles neurologiques. Il y a aussi des jeunes-filles qui ont payé le prix ultime : elles y ont laissé leur vie.

 

Il y a encore beaucoup de gens qui ne sont pas au courant que les symptômes dont leurs enfants souffrent sont dus au vaccin. Les preuves que le Gardasil est susceptible de provoquer ces symptômes sont pourtant accablantes.

 

Si je m’étais donné la peine de faire une recherche et si j’avais trouvé ce que je sais maintenant, nous aurions maintenant une jeune-fille normale et heureuse de vivre comme c’était absolument son droit le plus strict.

 

Nous avons voulu partager notre histoire dans l’espoir d’empêcher que pareil drame se reproduise dans une autre famille. Nous souhaitons aussi que notre témoignage puisse offrir quelque soutien aux familles qui sont également passées par ces souffrances. Nous pensons que c’est comme cela que nous pourrons aider Angela à supporter sa souffrance, à l’aider à réaliser que cette souffrance ne soit pas totalement vaine, à aussi garder la foi, à lui donner un peu de force et de courage.

 

Notre ultime message est simple : « Renseignez-vous bien avant de vous faire vacciner ! » (« Investigate before you inoculate ! »)

 

Source: SaneVax

  

« Le Gardasil n’a pas été évalué pour la cancérogénicité ou l’altération de la fertilité. Bravo ! Ils veulent vacciner toutes les jeunes-filles américaines  de 12 ans avec un vaccin contre le cancer et ils ne savent même pas avec certitude si oui ou non le vaccin lui-même serait susceptible de provoquer le cancer, ou de rendre stériles les filles qui se font vacciner! » Dr Tim O'Shea – HPV – the First Cancer Vaccine Dr Tim O’Shea. http://www.whale.to/vaccines/gardasil_q.html 

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 11:45

Cette vidéo est vraiment très intéressante. Elle a le mérite de montrer que:

 

1°) Il y a proportionnellement plus de parlementaires qui osent mouiller leur chemise sur le thème de la vaccination et de ses risques graves possibles en France qu'en Belgique. En Belgique, ce n'est pas difficile, il ne doit y en avoir qu'un ou deux, tout au plus! Et pourtant, on voit mal comment les mêmes vaccins, de même composition, pourraient être dangereux en France et sans risque en Belgique!

 

2°) Cette vidéo révèle aussi très bien tout le malaise de la Ministre française de la Santé qui adopte une position d'arrière-garde et scientifiquement périmée, se retranchant derrière la phrase générale selon laquelle "tout médicament comporte des effets secondaires"!

 

 

Mme Touraine, Ministre française de la Santé, évoque la "myofasciite à microphages", ça en dit long sur son étude du sujet et sur la crédibilité qu'on peut lui accorder. Ca nous a aussi fait repenser à une des deux avocates de l'Etat belge qui avait parlé de "système immunitoire" lors des plaidoiries sur le H1N1!
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 21:25

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Alors que l'heure est à la distillation de la peur au sujet du nouveau virus grippal H7N9, le très officiel journal britannique The Independent a publié, il y a quelques jours, un article sur le danger que représentent non pas les virus grippaux en eux-mêmes mais les agissements de chercheurs chinois qui créent de nouvelles souches grippales dans des laboratoires vétérinaires.

 

Comment se fait-il que la presse francophone n'ait pas fait écho aux inquiétudes légitimes de ces scientifiques qui s'indignent tout de même de "l'irresponsabilité épouvantable" de ces apprentis-sorciers qui sont finalement bien plus à craindre que les virus naturels qu'ils manipulent artificiellement?

 

Le Soir va-t-il en parler? Et l'agence Belga? Car nous sommes en ce moment dans un nouveau contexte d'opacité et d'informations contradictoires au sujet de cette nouvelle grippe H7N9, exactement comme c'était aussi le cas pour le virus H1N1.

 

Le journal The Independent relaie tout de même des préoccupations importantes au sein même du monde scientifique, et qui méritent pourtant totalement d'être connues du public:

 

"Des scientifiques sonnent l’alarme sur le danger des nouvelles souches virales créées par le mélange du virus de la grippe aviaire et de la grippe humaine: si la souche du virus devait s’échapper du laboratoire elle pourrait provoquer une pandémie mondiale et causer des millions de morts, avertissent les experts. 

 

Les laboratoires d’ingénierie génétique et les agences de contrôle et de protection du public (CDC, FDA) savent pertinemment que des expériences sont menées, depuis quelques années, pour produire le virus le plus mortel et le plus virulent. L’alerte a été sonnée en 2010 par des scientifiques de différents pays concernant le croisement génétique de la H1N1 (hautement virulent) avec la H5N1 (hautement mortel).  Et encore, les recherches se poursuivent jusqu’au jour où l’humanité toute entière sera soumise à une expérience « in vivo », où nous ne serons que de pauvres rats de laboratoire!

 

Des scientifiques chevronnés ont critiqué « l’irresponsabilité épouvantable » de chercheurs chinois qui ont délibérément créé de nouvelles souches du virus de la grippe dans un laboratoire vétérinaire [un "accident de bio-sécurité" sera accusé d'avoir déclenché la pandémie mondiale...].  Ils ont mis en garde qu’il y a un danger à voir s’échapper le virus du laboratoire, ce qui pourrait provoquer un massacre mondial.

 

Lord May de Oxford, un ancien chercheur du gouvernement et président de la Royal Society, met à garde la communauté scientifique: « Ils disent qu’ils font cela pour aider à développer des vaccins et des manifestations similaires. En fait, la vraie raison, c’est qu’ils sont poussés par une ambition aveugle ».

 

« Le dossier de confinement dans les laboratoires, comme celui-ci, n’est pas rassurant. Ils prennent sur eux la capacité de créer la transmission d’humain à humain d’un virus très dangereux. C’est terriblement irresponsable ! » a-t-il ajouté.

 

L’étude controversée du mélange viral a été réalisée par une équipe dirigée par le professeur Chen Hualan, directeur de la recherche nationale sur la grippe à l’Institut de recherche vétérinaire.

 

Pendant ce temps là, la presse belge relaie docilement les propos de l'OMS, de l'ESWI, de gens déjà grillés comme Osterhaus (cfr fiasco du H1N1!). Elle tait aussi notre lettre recommandée de questions à la Ministre Onkelinx sur cette nouvelle grippe H7N9. (sauf Canal C, que nous remercions!)



Le contexte est donc une fois encore propice à toutes les dérives, et ce grâce à la complicité des médias grand public. En France aussi, les autorités sont particulièrement silencieuses sur cette nouvelle souche de grippe, préférant sans doute "laver" leur réputation d'alarmistes qu'ils s'étaient créée lors de la fausse pandémie de H1N1. C'est pourquoi, ce sont les syndicats médicaux qui "informent" les médecins sur les modalités de prise en charge d'éventuels patients suspects... mais au fait, comment les informent-ils? Avec quel contenu? Ces "informations" sont-elles fiables? Où sont-elles encore une fois un vulgaire copier-coller d'articles de presse ou de comptes-rendus de l'OMS?



Alors qu'on nous prétend que la mortalité due au virus H7N9 est d'environ 20% (donc une minorité de cas et non la majorité des gens infectés), il est étrange de lire un article intitulé "Un nouveau cas de guérison du virus H7N9 de la grippe aviaire au Henan." dans lequel il est précisé qu'il s'agirait du premier cas de guérison de la ville et seulement le troisième de la province!!



La réalité, c'est qu'il est bien possible que le taux de mortalité de ce virus soit nettement plus faible qu'annoncé, avec un nombre de cas humains passant inaperçus possiblement nettement supérieur ("diluant" ainsi la proportion de cas réellement graves). Cette possibilité non infirmée n'a pourtant pas empêché les syndicats médicaux d'écrire par mail aux médecins français: «Même si de nombreuses inconnues persistent, les formes cliniques observées ce jour en Chine sont graves dans plus de 90 % des cas. Une hospitalisation en urgence après appel au Samu Centre 15 est recommandé devant toute personne ayant voyagé ou séjourné en Chine et qui, au cours des dix jours après son retour, présente des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë



Pendant ce temps-là aussi, des "scientifiques" s'activent à mettre au point un Xième vaccin expérimental contre cette nouvelle souche de grippe, et qui sera évalué au sein d'essais cliniques-éclairs.



Sur le site Slate.fr, on pouvait lire le 3 mai dernier, sous la plume de Jean-Yves Nau, que « Il apparaît ainsi que le H7N9 actuel est la résultante de nombreux échanges de matériels génétiques et de réassortiments et réarrangements structurels viraux. » ou encore que « Tout ce serait donc passé comme si ce nouveau pathogène n’avait (comme le H5N1) pas eu besoin d’intermédiaires chez les mammifères. »

 

Et si tous ces réarrangements n’étaient pas si naturels que cela ? Les inquiétudes au sein même du monde scientifique, sur la tendance d’apprentis-sorciers à jouer littéralement avec le feu, donnent réellement à réfléchir…

 

Voir aussi l'article du site 20Minutes.fr intitulé "Les chinois créent un nouveau virus aviaire en laboratoire."

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:57

La médecine scandaleuse

 

par Paul Vinel

 

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Nombreux sont les responsables officiels et spécialistes à émettre de vives critiques à l’égard des médecines parallèles pourtant plébiscitées par des français de plus en plus nombreux. Les principaux arguments invoqués ? Ces médecines ne seraient pas validées scientifiquement, elles représenteraient un manque de chance pour les patients, et surtout les praticiens de ces médecines parallèles se rendraient coupables d’abus de faiblesse à l’égard de leurs patients. Qu’en est-il réellement ? Et la médecine officielle est-elle exempte de tout reproche ?

 

C’est vrai, les médecines parallèles peinent à trouver des validations scientifiques, surtout que les protocoles officiels de validation ne sont pas transposables à leur mode d’action, prioritairement préventif. Mais la médecine officielle est-elle vraiment validée scientifiquement ? En premier lieu, constatons que cette médecine est source de nombreux effets secondaires et de maladies iatrogènes et nosocomiales; et les malades sont davantage traités comme des objets que comme des personnes. Cette réalité objective est prouvée scientifiquement, mais très souvent occultée. Plus grave, présentée comme scientifique, la médecine officielle souvent ne l’est pas. Voici ce qu’a déclaré le Dr John Abramson, expert auprès des tribunaux : « 85% des essais cliniques, et même 97% des essais cliniques les plus importants sont financés par l’industrie pharmaceutique. Or on a montré qu’il y a 5 fois plus de chances pour qu’un essai financé par le privé conclue à l’efficacité du médicament, qu’une étude financée par le public pour le même médicament. » De même, des chercheurs à la faculté de médecine de l'Université Duke en Caroline du nord (sud-est) ont analysé près de 9.000 essais cliniques et ont conclu que les études cliniques sur de nouveaux anticancéreux comptent souvent un trop petit nombre de patients comparativement aux autres maladies et sont ainsi moins fiables. De plus, ces études portent sur une seule thérapie sans faire de comparaison avec d'autres traitements, comme c'est le cas pour d'autres maladies.

 

En conclusion, la médecine officielle qui se vante d’être validée scientifiquement, en fait souvent ne l’est pas.

 

Autre question, est-il vrai que l’utilisation d’une médecine parallèle serait un manque de chance pour toute personne atteinte de maladie grave ? Une telle affirmation laisse entendre que la médecine officielle aurait le monopole de la guérison, ce qui est bien sûr totalement faux. Ensuite les médecines parallèles sont souvent un complément fort utile à la médecine officielle, surtout en cas de traitement lourd. D’ailleurs certaines unités pilotes dans des hôpitaux commencent à les utiliser. Enfin, l’histoire suivante illustre que le manque de chance, c’est d’abord la cupidité financière et les considérations économiques. Le Dr André Gernez, aujourd’hui âgé de 90 ans est un brillant scientifique français, père de la théorie des cellules souches et plusieurs fois récompensé. Fin des années 60, il avait mis au point une méthode de prévention du cancer efficace à près de 100% selon une étude de l’INSERM. Alors que tout était prêt, les responsables sanitaires français refusèrent sa mise en application pour raisons économiques, et une omerta médiatique fut mise en place sur cette avancée scientifique remarquable. Un véritable manque de chance pour de nombreux malades morts depuis !

 

Regardons maintenant ce qu’il en est de l’abus de faiblesse. Tant il est vrai que face à la maladie, toute personne est fragile et susceptible d’être manipulée. La médecine officielle utiliserait-elle cette fragilité pour s’imposer ? La réponse est oui, sans hésitation. Ainsi fut inventé le SDP (Syndrome Dysphorique Prémenstruel), un terme savant pour désigner les troubles prémenstruels des femmes. Ceci permit de commercialiser une « nouvelle molécule», en fait un clone du prozac vendu quatre fois plus cher, pour soigner cette « maladie nouvelle ». Egalement l’industrie pharmaceutique a réussi à faire baisser le taux de cholestérol admissible. En conséquence, 95% des français et allemands furent artificiellement déclarés malades et se virent prescrire des statines, médicaments à risques alors que l’exercice physique et une bonne diététique sont suffisants pour réduire les risques cardiovasculaires. Le professeur Philippe Even a eu ces mots très explicites : «Faute d’inventer des médicaments vraiment nouveaux, vraiment nouveaux et puissants, pour les vraies maladies, pour les maladies qui frappent toute l’humanité, cancer, l’hypertension, etc…, pour maintenir ses ventes l’industrie pharmaceutique a trouvé plus simple d’inventer des maladies qui n’existent pas, et pour lesquelles des médicaments sans aucune efficacité, mais cela n’a pas d’importance puisque les soi-disant malades ne sont pas malades. »

 

Conclusion, la médecine officielle a perdu son âme, gangrenée par la cupidité financière. Pour la sauver d’elle-même, des mesures sont indispensables.

 

Tout d’abord il faut mettre en place des mesures « antitrust » pour mettre fin au monopole de l’information médicale par les laboratoires pharmaceutiques, et officialiser l’utilisation des médecines parallèles. Cette dernière voie déjà très suivie en Europe commence à apparaître également en France. Grâce à cette mise en concurrence, la médecine officielle sera obligée de réduire ses opérations marketing et augmenter ses recherches fondamentales. Cette cure d’amaigrissement lui sera à terme profitable.

 

Enfin il faut remplacer le cercle vicieux actuel par un cercle vertueux. Aujourd’hui le système actuel de santé est basé sur la maladie : c’est elle qui est source de revenus. Par contre un système basé sur le maintien des personnes en bonne santé permettra la mise en place d’un cercle vertueux : la santé permanente comme nouvelle source de revenus.

 

De quoi faire, vraiment !

 

Source : Lettre d’information de mai 2013 de CAPLC

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:35

Bad Pharma : le côté sombre de l’industrie pharmaceutique

 

Porté à votre conscience par Arcturius, le 27 avril 2013

 

Dans Bad Pharma, Ben Goldacre explore le côté sombre de l’industrie pharmaceutique.

 

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Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec.

 

Bad Pharma: How Drug Companies Mislead Doctors and Harm Patients, par Ben Goldacre.

 

Ben Goldacre est un médecin de Londres qui œuvre en épidémiologie (voir son TED Talk).

 

Ce livre traite des problèmes et des mauvaises pratiques de l’industrie pharmaceutique. C’est un excellent ouvrage, incisif, bien documenté et plutôt apolitique, bien que l’auteur ait un peu trop foi en la règlementation comme solution alors que certaines portions du livre démontrent que les régulateurs font partie du problème. Voici comment l’auteur résume son argumentation :

 

Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus, menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

 

Des études cliniques biaisées

 

Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessibles, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.

 

Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidats ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

 

Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenus dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

 

Une étude a recensé des essais cliniques pour 12 médicaments produits par différents manufacturiers. Des 75 études faites sur ces 12 médicaments, seulement 51 ont été publiées dans la littérature académique. Des 75 non-publiées, le taux de résultats positifs était de 51%, alors que pour les 51 études publiées il était de 94% ! Cette pratique introduit un biais significatif dans la manière de juger ces produits et d’interpréter les résultats. Le problème est en partie causé par le fait que les journaux académiques sont moins enclins à accepter de publier des études dont les résultats sont négatifs ou encore des études qui répliquent une étude existante.

 

Les régulateurs eux ont accès à beaucoup plus de données sur les essais cliniques, mais ils refusent de les diffuser, souvent pour préserver le « secret commercial » des grandes pharmas. Ces régulateurs estiment que leur tâche s’arrête à décider si un médicament devrait aller sur le marché ou non et que les médecins ainsi que leurs patients n’ont pas besoin d’en savoir plus. Ceci est une grave erreur. Le fait qu’un médicament atteigne le marché ne signifie pas qu’il soit nécessairement le meilleur. Par ailleurs, un médicament n’est pas nécessairement bon ou mauvais. Certains médicaments conviennent mieux à certains patients qu’à d’autres, que ce soit par leur efficacité ou leurs effets secondaires. Lorsqu’un médicament ne fait pas l’affaire, il peut être utile d’avoir accès à un autre qui pourrait donner de meilleurs résultats dans un cas spécifique, même si généralement cet autre médicament est considéré comme moins efficace ou plus coûteux ou comporte plus d’effets secondaires. Pour prendre ce genre de décision, les médecins ont besoin de toute l’information disponible et pas seulement les études publiées dans les journaux académiques.

 

Le rosiglitazone est une nouvelle sorte de médicament contre le diabète mis en marché en 1999. En 2003, l’OMS a contacté Glaxo concernant un rapport associant rosiglitazone à des troubles cardiaques. En 2005 et 2006, Glaxo a mené une enquête interne là-dessus, qui fut classée auprès de la FDA, mais ne fut rendue publique qu’en 2008. En fait, c’est plutôt le professeur Nissen, de son initiative personnelle, qui a alerté la communauté médicale de ces risques suite à ses analyses en 2007, lesquelles montraient une hausse de 43% du risque de troubles cardiaques. En 2010, le médicament fut retiré du marché.

 

Ainsi, beaucoup de gens sont possiblement morts alors que la FDA et Glaxo disposaient d’informations critiques à l’égard de ce médicament.

 

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Les essais cliniques sont de plus en plus sous-traités dans les pays émergents, moins régulés et moins dispendieux. Cependant, les populations de ces pays sont différentes des populations des pays où les médicaments testés seront éventuellement commercialisés. Dans ces pays, des sujets du groupe de contrôle tout de même atteints de maladies graves ne reçoivent qu’un placebo, ce qui fait bien paraître le médicament testé, mais est totalement contraire à l’intérêt du patient (cette pratique est interdite dans les pays industrialisés).

 

Souvent, les études cliniques mesurent l’impact d’un médicament sur une mesure auxiliaire (proxy). Par exemple, un médicament supposé réduire le risque d’attaques cardiaques pourrait être évalué par rapport à sa capacité à faire baisser la pression sanguine. Le problème est que parfois l’amélioration du proxy n’améliore pas l’objectif principal. C’est notamment le cas du doxazosin, qui est un médicament très dispendieux ayant remplacé le chlorthalidone une fois son brevet expiré. Le gouvernement a financé une étude qui a démontré que doxazosin faisait bien pire que chlorthalidone quant au risque d’attaque cardiaque (tellement que l’étude a dû être arrêtée prématurément car on nuisait trop aux patients).

 

Pourtant, ce médicament continue d’être prescrit allègrement grâce au marketing efficace de Pfizer.

 

Souvent, le choix des patients participant à une étude permet d’obtenir un résultat plus favorable. En 2007, une étude a été faîte sur 179 véritables asthmatiques en vérifiant s’ils auraient été admissibles à des essais sur des médicaments contre l’asthme : seulement 5% à 6% d’entre eux auraient été acceptés pour ces essais cliniques par les pharmas !

 

Donc les patients choisis pour ces essais ne sont pas représentatifs de la population visée par le traitement. Le choix des patients vise à faire mieux paraître l’efficacité du médicament. 

 

Aussi, une bonne façon de mettre en valeur un médicament dont l’efficacité est faible consiste à découper l’échantillon de patients en sous-groupes pour voir si, par chance, un des sous-groupes affiche de meilleurs résultats. Par exemple, un médicament pourrait n’avoir montré aucun bienfait pour l’ensemble de l’échantillon, mais avoir semblé montrer une certaine efficacité chez les asiatiques de 45 à 55 ans.

 

Les pharmas peuvent aussi jouer sur les doses pour faire valoir leur nouveau produit comparativement à un concurrent établi. Lorsque le brevet du médicament antipsychotique risperidone a expiré, les concurrents ont tenté de démontrer que leur nouvel antipsychotique était supérieur à risperidone pour s’accaparer une part de marché. Cependant, leurs essais utilisaient une dose de 8 mg de risperidone, ce qui est beaucoup trop élevé et susceptible de causer des effets secondaires, faisant bien paraître le médicament du concurrent.

 

Des conflits d’intérêts troublants

 

Les régulateurs sont en conflit d’intérêt, notamment parce que plusieurs de leurs employés envisagent et obtiennent éventuellement une carrière plus lucrative au sein d’une compagnie pharmaceutique, ce qui les incite à être moins sévères envers elles. Les pharmas le savent et jouent très bien cette carte. Par ailleurs, les régulateurs sont généralement très réticents à retirer un médicament du marché parce qu’il est inefficace ou dangereux, car cela équivaut pratiquement à avouer leur erreur de l’avoir approuvé au départ. Le problème est que ce sont eux qui ont le meilleur accès aux données. Pourtant, dans le cas de médicaments qui se sont avérés dangereux, comme rosiglitazone, vioxx ou benfluorex, ce sont des individus qui ont levé le drapeau rouge de leur propre initiative; pas des régulateurs ! Et ils l’ont fait dans ces cas spécifiques justement parce que les données avaient été rendues disponibles dans le cadre de procès.

 

Même les associations de patients sont en conflit d’intérêt ; notamment parce qu’ils cherchent souvent à favoriser l’approbation rapide de médicaments dits « révolutionnaires », alors qu’il n’a pas encore été démontré qu’ils étaient sécuritaires (pour un patient en phase terminale désespéré, ce n’est pas un souci). La communauté de patients atteint du VIH a milité pour que les temps d’approbation des médicaments soient réduits pour les médicaments concernant des patients dont l’espérance de vie est faible et qui ne disposent d’aucun traitement alternatif. Le problème est que cette législation est utilisée de manière beaucoup plus large par les pharmas, menant à des abus.

 

Le cas d’Iressa est très intéressant à cet égard. Suite à ce que des études n’aient démontré aucun bienfait de la part du médicament, la FDA allait le retirer du marché. Puis, des cancéreux qui avaient reçu le médicament gratuitement se sont présentés pour témoigner aux audiences publiques. Certains d’entre eux ont supplié la FDA de le laisser atteindre le marché, affirmant qu’il avait fait des miracles sur eux, par chance ou par effet placebo. La FDA a succombé à ces témoignages malgré les études probantes et ont approuvé Iressa. Il faut cependant savoir que les frais de déplacement de ces gens avaient été payés par Astra-Zeneca.

 

Par la suite, une étude de 1 700 patients menée par la compagnie a confirmé qu’il n’y avait aucun bienfait à utiliser Iressa. Il est pourtant toujours sur le marché et continue d’être prescrit à des nouveaux patients par des médecins mal informés, malgré un avis contraire de la FDA.

 

Dans le même ordre d’idée, la Fédération Nationale du Rein a fustigé le régulateur britannique pour avoir refusé des traitements dispendieux et peu efficaces. Le budget annuel de 300 000£ de cette fédération provient en grande partie des compagnies pharmaceutiques.

 

Les médecins sont aussi en conflit d’intérêt. Les compagnies pharmaceutiques s’assurent souvent le support des experts et leaders d’opinion en les engageant comme consultants ou conseillers ou en finançant leurs recherches contre une rémunération intéressante et un apport de prestige non-négligeable. Il est bien connu que l’industrie pharmaceutique dépense deux fois plus en marketing et promotion qu’en recherche et développement. Mais où va tout cet argent ? Pour le médecin qui prescrit un médicament, l’image de marque de la compagnie devrait avoir bien peu d’importance ; ce qui compte sont les preuves scientifiques qui supportent la décision de prescrire un médicament. Ainsi, presque chaque dollar dépensé en marketing sert à distordre ou pervertir le processus de décision scientifique.

 

En fait, le marketing a plus d’incidence sur les prescriptions que les nouvelles publications scientifiques.

 

Les publicités de médicaments sont aussi forts trompeuses. Dans celles-ci, seulement la moitié des affirmations sont supportées par une étude et moins de la moitié de celles-ci citent l’étude supportant les affirmations de la publicité.

 

Présentement, les médecins ne disposent d’aucune information leur permettant de déterminer si, par exemple, atorvastatin est plus efficace ou génère moins d’effets secondaires que son concurrent simvastatin. En fait, les médecins n’ont pas le temps de lire tous les articles scientifiques pertinents. Il y en a des dizaines de milliers par année publiés dans de nombreux journaux. Une étude récente a estimé que pour un seul mois, il faudrait 600 heures pour lire tous les nouveaux articles reliés à la médecine générale (29 heures par jour de semaine).

 

La principale source d’éducation continue pour les médecins réside dans les conférences, lesquelles sont commanditées par les grandes pharmas. Cette contribution leur permet d’influencer le contenu des conférences, de choisir les présentateurs, les sujets, etc. Ce sont aussi des occasions de pervertir le bon jugement des médecins en les gâtant allègrement de toutes sortes de manières.

 

Il y a environ une décennie, le médicament omeprazole contre les brûlures d’estomac générait $5 milliards de revenus par année pour AstraZeneca. Alors que son brevet allait expirer, l’entreprise a fait approuver ce que l’on surnomme un « me-again », esomeprazole, c’est-à-dire un médicament similaire à l’original, mais avec une infime différence. Celui-ci n’est pas plus efficace qu’omeprazole, mais il coûte 10 fois plus cher, grâce à une soigneuse campagne de marketing d’AstraZeneca, qui génère… $5 milliards de revenus par années de son « me-again » ! En 2010, une équipe de chercheurs a analysé les dix classes de médicaments les plus prescrites et ont calculé que £1 milliard est gaspillé par année parce que des médecins utilisent des versions « me-too » plutôt que des génériques.

 

Publier des articles scientifiques est un bon moyen pour un docteur de gagner en prestige. Cependant, le processus est long, coûteux et fastidieux, surtout pour un médecin praticien qui a un horaire de travail chargé.

 

C’est pourquoi beaucoup de médecins acceptent de servir de « prête-nom » pour endosser des études menées par des compagnies pharmaceutiques (cette pratique se nomme « ghost-writing »).

 

Cela permet à la pharma de donner une fausse impression d’indépendance concernant son étude. Le médecin lui peut ajouter une publication à son CV sans trop de travail et est même parfois payé par la compagnie pour mettre son nom sur une étude pour laquelle il n’a presque rien fait. Ce fut le cas pour le médicament Zyprexa de Ely Lilly, dont un article à son sujet, publié dans le journal Progress in Neurology and Psychiatry, fut soumis au nom du Dr Peter Haddad, un psychiatre de Manchester, mais fut entièrement rédigé et approuvé par Lilly.

 

La majorité des revenus des journaux scientifiques proviennent de la publicité. Les compagnies pharmaceutiques dépensent environ $500 million par année en publicité dans ces journaux.

 

En 2011, une étude Allemande portant sur 412 articles émettant une recommandation sur des médicaments parus dans des journaux dédiés à des médecins généraux a démontré que les articles publiés dans des journaux dont les revenus proviennent surtout de la publicité recommandaient presque tous les médicaments discutés alors que les journaux dont les revenus dépendent des frais d’abonnement recommandaient plutôt de ne pas les prescrire. En 2009, l’American Heart Rhythm Society a reçu la moitié de ses revenus ($7 million) des compagnies pharmaceutiques. La situation est similaire pour la American Academy of Allergy, Asthma and Immunology et la American Academy of Pediatrics. En 2002, l’American College of Cardiology a reçu $750,000 de Pfizer et $500,000 de Merck.

 

Conclusions

 

Les problèmes soulevés par Goldacre sont majeurs et alarmants.

 

- Beaucoup de médicaments ne sont pas vraiment utiles et ne font que gonfler les coûts des soins de santé.

 

- Les brevets font aussi gonfler les coûts du système.

 

- Nous faisons beaucoup trop confiance aux régulateurs, qui sont en conflit d’intérêt et manquent de transparence.

 

- En fin de compte, ce sont les assureurs qui auraient avantage à être plus vigilants, mais dans la plupart des pays, ceux-ci ne peuvent pas et/ou n’ont pas avantage à le faire en raison de la structure règlementaire du système de santé.

 

- La fausse représentation (de la part des pharmas) et la négligence (des médecins) restent souvent impunies en raison des lacunes du système légal et règlementaire.

 

- Est-ce que le libéralisme pourrait améliorer les choses concernant cette industrie (indice) ? Et si oui, comment (indice) ?

 

La Collaboration Cochrane représente une solution privée fort efficace quant à l’évaluation des médicaments. Il s’agit d’une organisation sans but lucratif, indépendante et non-gouvernementale. Ben Goldacre y fait constamment référence dans le livre comme étant une source fiable de données agrégées et de méta-analyses. Selon moi, une telle organisation rend bien plus service à la société que la FDA ou Santé Canada. Les pharmaciens pourraient aussi jouer un plus grand rôle, en mettant leur sceau d’approbation sur les médicaments, mettant du même coup leur réputation et leur responsabilité financière en jeu.

 

Si l’approbation de la FDA n’était plus nécessaire à la commercialisation d’un médicament, est-ce que cela ferait en sorte d’abaisser les standards de l’industrie ? Non, au contraire ! Les pharmaceutiques devraient convaincre les médecins de l’utilité, de l’efficacité et de la sécurité de leurs produits. Celles-ci devraient être plus transparentes quant à leurs données cliniques et devraient possiblement être plus collaboratives avec les organisations telles que la Cochrane. Le fardeau de la preuve deviendrait plus exigeant.

 

Les compagnies pharmaceutiques miseraient davantage sur leur réputation et sur leur crédibilité plutôt que sur le sceau d’approbation des bureaucrates de la FDA.

 

Addendum : L’industrie du ruban rose

 

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L’industrie du ruban rose est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets.

 

L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eût quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant.

 

De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patients, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes.

 

Cette situation engendre beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe.

 

L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard.

 

Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen.

 

General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests.

 

Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ?

 

On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.

 

Source : Arcturius.org

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:00

6 mai 2013

 

Bientôt, des nanoparticules dans les vaccins

 

6 mai 2013 20h55. Pauline Gravel, Science et technologie

 

NANOPARTICULES.jpg

Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir

 

Très prometteuses, ces nanoparticules conçues par un chercheur de l’Université Laval seront expérimentées chez l’humain dans les prochains mois comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe.

 

Québec — Des nanoparticules composées d’une protéine issue d’un virus s’attaquant à la papaye fouettent le système immunitaire mieux que ne le font tous les adjuvants actuellement utilisés dans les vaccins. Mieux, elles s’avèrent moins toxiques et offrent elles-mêmes une certaine protection contre virus, bactéries et cellules cancéreuses. Très prometteuses, ces nanoparticules conçues par un chercheur de l’Université Laval seront expérimentées chez l’humain dans les prochains mois comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe, a-t-on appris hier dans le cadre d’un colloque sur les applications médicales des nanoparticules et nanomatériaux ayant lieu dans le cadre du congrès de l’ACFAS qui débutait hier à Québec.

 

Pour concevoir ces nanoparticules, Denis Leclerc du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval a utilisé une protéine appartenant au virus de la mosaïque de la papaye. Cette protéine s’assemble spontanément autour d’un brin d’ARN (dont l’identité ne peut être révélée pour des raisons de secret industriel), créant du coup des bâtonnets (ou nanotubes) de 100 nanomètres de longueur et 15 nanomètres de diamètre.


Ces nanotubes ont d’abord été expérimentés comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe. Les résultats ont été spectaculaires. Près de 80 % des souris ayant été immunisées avec le vaccin traditionnel sont mortes quand on leur a injecté une souche virale différente de celles contenues dans le vaccin. Par contre, toutes les souris ayant reçu un vaccin dans lequel on avait introduit les nanoparticules ont survécu à l’inoculation d’une nouvelle souche.

  
«Habituellement, la réponse immunitaire est dirigée uniquement contre les protéines de surface des virus de la grippe. Les nanoparticules permettent de déclencher une réponse immunitaire contre les autres protéines du virus qui sont plus faiblement immunogéniques, mais qui sont conservées d’une souche à l’autre», a précisé M. Leclerc avant d’expliquer que les nanoparticules possèdent la capacité de déclencher une réponse immunitaire innée, qui est immédiate, mais non spécifique et qui ne procure pas la mémoire de l’antigène combattu.


Ainsi, lorsque l’équipe de M. Leclerc a instillé des nanoparticules dans le nez de souris afin qu’elles atteignent les poumons, les petits rongeurs ont tous survécu à une infection grippale, tandis que 60 % de ceux auxquels on avait administré une substance inerte sont morts. «Cela veut dire qu’une simple instillation pulmonaire de nanoparticules pourrait nous protéger si un nouveau virus de l’influenza apparaissait alors que nous n’avons pas encore eu le temps de développer un vaccin», a fait remarquer M. Leclerc.


Le chercheur a aussi montré que les nanoparticules assurent également une protection contre la pneumonie bactérienne et le virus de l’hépatite C. «La protection est toutefois de courte de durée, car les nanoparticules ne stimulent que le système immunitaire inné. Il  faut donc répéter le traitement.», précise-t-il avant d’ajouter que l’injection de nanoparticules de papaye dans des tumeurs cancéreuses chez la souris a permis de diviser par quatre la taille de celles-ci. «Les propriétés anticancéreuses des nanoparticules sont encore liées à la réponse immunitaire innée qu’elles induisent», a-t-il souligné.


M. Leclerc a également découvert que les nanoparticules permettaient non seulement de prévenir la grippe, mais aussi d’en guérir puisque toutes les souris atteintes de la grippe auxquelles on avait administré des nanoparticules ont survécu tandis que 60 % de celles qui n’en avaient pas reçu ont succombé.


Le chercheur a par ailleurs exposé des cellules du système immunitaire humain à ces nanoparticules. Il a alors observé que les cellules dendritiques phagocytaient les nanoparticules qu’elles avaient identifiées comme des virus en raison de leur forme de bâtonnet. Une fois englouties, les nanoparticules étaient brisées, laissant échapper le brin d’ARN qui alors activait la réponse immunitaire.

 

Toxicité

 

Selon des études effectuées chez le lapin, l’administration de doses jusqu’à dix fois supérieures à celles qui seraient administrées chez l’humain n’a démontré «aucun effet toxique notable», a affirmé M. Leclerc. Et quand on a injecté des nanoparticules fluorescentes dans la patte d’un lapin, on a pu observer que les cellules du système immunitaire les phagocytaient et que 48 heures plus tard, elles avaient presque complètement disparu de l’organisme. Les nanoparticules seraient moins toxiques que l’alun qui est couramment employé comme adjuvant dans les vaccins. «L’alun crée des dépôts qui sont neurotoxiques et qui risquent d’engendrer des réactions auto-immunes», a précisé le chercheur.


Ces nanoparticules peuvent être produites à faible coût. La synthèse des nanoparticules nécessaires aux essais cliniques qui débuteront prochainement a été confiée à la compagnie torontoise Therapure. Confiant de tous les succès obtenus jusqu’à maintenant, M. Leclerc est impatient de débuter ces études chez l’humain.

 

Ce qui est intéressant ici, c’est le fait de « laver plus blanc que blanc » : on a toujours affirmé pendant des décennies au public que l’aluminium était sûr et ici, parce qu’il y a un éventuel autre adjuvant en embuscade, on s’autorise à reconnaître qu’il n’était finalement pas si sûr que cela. Sauf qu’entre-temps, des milliards de gens ont été physiologiquement « salis » par cette substance toxique, parce que l’aluminium vaccinal est présent dans les vaccins depuis 1926 !

 

Etant donné que les vaccins sont dispensés d’analyses pharmacocinétiques - qui consistent à analyser le devenir des différents composants une fois dans le corps : comment ils se diffusent, comment ils sont métabolisés, par où et en combien de temps ils sont éliminés, où va se loger ce qui ne s’évacue pas etc.- on ne voit pas en quoi l’étude de ce nouvel adjuvant sera scientifiquement plus sérieuse que ce qu’il en a été de l’aluminium vaccinal jusqu’ici ! Aller injecter des nanoparticules fluorescentes dans la patte d’un lapin et se limiter sans doute à ne regarder QUE sa patte, cela risque de reproduire le scandale de l’aluminium dont on disait qu’il restait au point d’injection puis était très vite éliminé alors qu’en réalité, une partie migrait dangereusement au cerveau. Un des aspects lucratifs de l’affaire, c’est l’idée d’un adjuvant à faible coût, permettant de réduire encore la quantité de matières premières nécessaires (antigènes) pour maximiser les profits. Mais comme on a bien vu avec des vaccins très rentables, comme les vaccins produits par génie génétique (hépatite B, HPV etc), qui permettent une marge bénéficiaire très substantielle, ils comptent parmi les plus dangereux qui soient avec des risques de malignité qui furent même admis en toute discrétion par des instances quelque peu schizophrènes comme l’OMS qui n’hésitent cependant pas à recommander leur usage généralisé :

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière." (OMS, rapport technique n°747, de 1987)

 

Jouer aux cobayes avec de futurs vaccins aux nanoparticules ou renforcer de façon sûre et naturelle son immunité innée avec diverses plantes ou compléments alimentaires ? Ce sera un choix que des populations de mieux en mieux informées devront immanquablement opérer. Nier ce choix en ayant la tentation d’imposer des vaccins expérimentaux au public méritera selon nous une sanction populaire exemplaire des scientistes et autres politiques qui s’y seront risqués !

 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 17:30

Le 3 mai dernier, Le Soir annonçait dès sa première page, son article dramatisant sur la nouvelle grippe H7N9:

 

COUVERTURE-LE-SOIR-3-MAI-2013.JPG

 

L'article était rédigé par Frédéric Soumois, qui a déjà fait preuve d'un angélisme saisissant en matière de vaccins, et qui ne voyait par exemple pas de quoi sourciller avec le vaccin expérimental H1N1, ni même en matière de conflits d'intérêts omniprésents (puisqu'il n'a eu de cesse d'essayer de les assimiler à quelque chose d'inévitable à l'occasion d'un chat qu'il supervisait pour le Soir sur le sujet). Frédéric Soumois a  du reste aussi déjà signé des articles recommandant et banalisant la vaccination des femmes enceintes. C'est encore lui qui a démoli Andrew Wakefield dans des articles le qualifiant de "docteur au banc d'infamie". Bref, n'est-ce pas là le journaliste parfait à qui s'adresser quand il s'agit de relayer docilement les "informations" qui font les affaires du système médico-pharmaceutique?

 

Il n'est donc pas étonnant que Mr Soumois redonne la parole à des gens mouillés jusqu'au cou, comme s'il n'avait jamais entendu parler (ou voulu entendre parler) du scandale du H1N1. C'est ainsi que cet article partial réoffre une Xième tribune à l'ESWI, un groupe financé par les pharmas, et qui avait poussé à plein la dramatisation du H1N1 ou encore au virologue controversé Albert Osterhaus,  lui aussi largement impliqué dans le fiasco du H1N1 et accusé de corruption.

 

"La grippe au bord de la pandémie";

 

"Le nouveau H7N9 serait capable de muter pour devenir davantage contagieux."

 

S'en suivent d'autres phrases anxiogènes, accompagnées d'une carte destinée à renforcer leur effet:

 

"La pandémie? Elle est derrière le coin de la rue. Ce que nous ne savons pas, c'est quand elle arrivera."

 

"Un quart de la population mondiale vit à moins de deux heures d'un aéroport relié aux régions affectées."

 

LE SOIR 3 MAI 2013

 

Les propos doucereux de l'OMS sont bien sûr aussi repris sans l'ombre d'un esprit critique: "Nous devons nous préparer correctement. Notre responsabilité est de tout faire pour éviter que de nombreuses personnes meurent."

 

Osterhaus renchérit: " La vérité, c'est que nous avons eu de la chance lors de la pandémie de H1N1 de 2009 qu'elle n'ait pas tué davantage. On estime les décès à 300 000 sur le globe, soit 1% des gens qu'elle a contaminés. Imaginez si ce virus avait tué 20% des patients, comme semble le faire le H7N9 et s'il avait été transmissible d'homme à homme, combien il y aurait de victimes potentielles."

 

300 000 est un chiffre absolument non validé de décès attribuables à la grippe H1N1! Le nombre de décès confirmés à l'échelle du monde était plutôt aux environs des 18 000. Mais il est vrai que l'OMS, qui a essayé après coup de sauver sa réputation, a cru nécessaire de rappeler que les décès étaient sûrement beaucoup plus nombreux et qu'ils avaient été fortement sous-estimés.

 

Le labo d'Osterhaus a justement effectué volontairement les mutations dangereuses nécessaires à rendre le virus aviaire H5N1 transmissible d'homme à homme!

 

"Cinq mutations suffisent, dont 3 ont déjà été identifiées dans la nature."

 

Et Osterhaus de préciser de façon floue que le virus H7N9 circulant a déjà subi plusieurs de ces mutations sans en indiquer toutefois le décompte exact (par rapport à ce seuil des soi-disant 5 mutations critiques avant une transmission d'homme à homme)

 

L'article se termine en rappelant qu'il est impossible de bloquer ce risque de mutations permettant au virus d'évoluer en pandémie et que du coup, c'est forcément la course à la recherche d'un vaccin. La belle affaire!! S'il est impossible d'empêcher ces mutations de se réaliser, il est toutefois possible de ne pas les réaliser en laboratoire, ce qui majore en réalité le risque mais c'est sans doute ce qui fascine ceux qui ne pensent qu'à l'apât du gain et aux futures pandémies tant attendues!

 

Pourquoi le Soir relaie-t-il de façon aussi docile les propos alarmistes d'Osterhaus qui est pourtant quelqu'un qui voit toujours midi à sa porte en matière de pandémies? Pourquoi le Soir relaie-t-il l'ESWI et Osterhaus mais n'a pas daigné relayer à ses lecteurs notre lettre recommandée de questions sur cette nouvelle grippe H7N9 à la Ministre Onkelinx?

 

Pourquoi le Soir n'informe-t-il pas ses lecteurs du passé "pandémique" de Mr Osterhaus, qui est tout de même loin d'être anodin ou inintéressant puisqu'il démontre très bien l'habitude de cet expert à jouer la carte de la peur et de l'émotivité.

 

Nous vous invitons à lire ci-dessous ce qu'il en est de ce personnage qui garde apparemment toute l'estime du Soir, bien que sa crédibilité soit on ne peut plus sujette à caution!

 

Le 21 décembre 2011, on pouvait lire sur le site de l'AJP, les propos de Daniel Van Wylick, directeur éditorial du groupe Rossel (qui détient le Soir), selon qui il faudrait idéalement augmenter de 3 millions d'euros supplémentaires le montant des aides à la presse, en raison notamment de la grave crise qui frappe le secteur avec une baisse notable des recettes. "Notre part de marché ne cesse de s'effondrer, au profit de l'audiovisuel" se plaint-il. Est-ce vraiment étonnant que dans un monde où les gens sont de plus en plus surchargés de travail, ils préfèrent ne pas perdre leur temps à lire des articles aussi partiaux et désinformateurs que ceux  de Frédéric Soumois, ayant désormais de plus en plus conscience que le véritable journalisme d'investigation se trouve de nos jours sur des sites internet indépendants? Au lieu de réclamer plus d'aides financières au monde politique c'est à dire aux contribuables, Daniel Van Wylick ferait sans doute bien d'en revenir aux fondamentaux en matière de rigueur, d'objectivité et de qualité du travail journalistique!

 

Bonne lecture Mr Van Wylick....

 

Extrait de l'article intitulé OMS: le "Pape" de la grippe A accusé de corruption (de William Engdahl)

 

La supercherie des fèces d’oiseau

 

 

Osterhaus.jpg

Albert Osterhaus n’est pas du menu fretin. Il a joué un rôle dans toutes les grandes paniques suscitées par l’apparition de virus, depuis les mystérieux décès imputés au SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) à Hong-Kong, là où l’actuelle Directrice générale de l’OMS Margaret Chan avait lancé sa carrière de responsable de la Santé Publique au niveau local. D’après sa biographie officielle à la Commission Européenne, en avril 2003, au paroxysme de la panique provoquée par le SRAS, Osterhaus fut engagé pour participer aux enquêtes sur les cas d’infections respiratoires qui se multipliaient alors à Hong Kong. On peut lire ces mots dans le rapport de l’Union Européenne : « il démontra à nouveau son talent à réagir rapidement à de graves situations. En trois semaines, il a prouvé que cette maladie est provoquée par un coronavirus récemment découvert qui contamine les civettes, les chauves-souris et d’autres animaux carnivores. » [7]

 

Par la suite, quand les cas de SRAS ne firent plus parler d’eux, Osterhaus passa à autre chose, œuvrant cette fois pour la médiatisation des dangers de ce qu’il nommait la grippe aviaire H5N1. En 1997 il avait déjà sonné l’alarme après la mort, à Hong Kong, d’un enfant de trois ans qu’Osterhaus savait avoir été en contact avec des oiseaux. Osterhaus développa son lobbying à travers les Pays-Bas et l’Europe, affirmant qu’une nouvelle mutation létale de la grippe aviaire s’était transmise aux humains et que des mesures drastiques devaient être prises. Il revendiquait être le premier scientifique au monde à avoir montré que le virus H5N1 pouvait contaminer des humains. [8]

 

Evoquant la dangerosité de la grippe aviaire dans une interview diffusée sur la BBC en octobre 2005, Osterhaus déclarait : « si le virus réussissait effectivement à muter de telle sorte qu’il se transmette ensuite entre humains, alors nous serions dans une situation complètement différente : nous pourrions nous trouver devant un début de pandémie. » .Il ajoutait : « il y a un vrai risque que le virus soit disséminé par les oiseaux dans toute l’Europe. C’est un risque réel que personne n’a pourtant pu évaluer jusqu’à présent, parce que nous n’avons pas mené les expérimentations. » [9] Le virus n’a jamais réussi sa mutation, mais Osterhaus était prêt à « mener des expérimentations » que l’on peut imaginer largement rétribuées.

 

Pour appuyer son alarmant scénario de pandémie en tentant de lui donner une légitimité scientifique, Osterhaus et ses assistants en poste à Rotterdam commencèrent à collecter et congeler des échantillons de fèces d’oiseaux. Il affirma que, selon les périodes de l’année, jusqu’à 30 % de tous les oiseaux d’Europe s’avéraient transporter le virus mortel de la grippe aviaire H5N1. Il affirma également que les éleveurs en contact avec des poules et des poulets se trouvaient alors exposés au dit virus. Osterhaus briefa les journalistes qui prirent bonne note de son message alarmiste. La classe politique fut mise en alerte. Dans la presse, il émit l’hypothèse selon laquelle le virus, qu’il étiquetait H5N1, après avoir provoqué plusieurs décès aux antipodes asiatiques, allait se propager en Europe, vraisemblablement transporté sur les plumes ou dans les entrailles d’oiseaux mortellement infectés. Il soutenait la thèse d’oiseaux migrateurs capables d’apporter le nouveau virus mortel vers l’ouest aussi loin qu’en Ukraine et sur l’île de Rügen [10]. Il lui suffit pour cela de feindre d’ignorer que les oiseaux ne migrent pas d’est en ouest mais bien du nord vers le sud.

 

La campagne alarmiste d’Osterhaus autour de la grippe aviaire décolla réellement en 2003, lorsqu’un vétérinaire néerlandais trouva la mort après avoir été malade. Osterhaus annonça que sa mort résultait d’une contamination par le virus H5N1. Il convainquit le Parlement néerlandais d’exiger l’abattage de millions de poulets. Pourtant, aucune autre personne ne succomba à une infection similaire à celle attribuée au H5N1. Pour Osterhaus, cela démontrait l’efficacité de la campagne d’abattage préventif. [11]

 

Pour Osterhaus, les déjections aviaires propageaient le virus en retombant sur les populations et les autres oiseaux au sol. Il était ferme dans sa conviction que ces déjections constituaient le vecteur de propagation de la nouvelle poussée mortelle du virus H5N1 depuis l’Asie.

 

Un problème se posait cependant avec le stock grandissant d’échantillons congelés des déjections aviaires que lui et ses associés avaient rassemblés et conservés dans son institut. La présence du virus H5N1 ne put être confirmée dans un seul de ces échantillons. En 2006, à l’occasion du congrès de l’OIE (Office international des épizooties, désormais appelé Organisation mondiale de la santé animale), Osterhaus et ses collègues à l’Université Érasme furent forcés d’admettre qu’en testant les 100 000 échantillons de matières fécales rassemblés avec tant de précaution, ils n’avaient découvert aucune trace du virus H5N1. [12

  

En 2008, à Vérone, lors de la conférence de l’OMS intitulée « La grippe aviaire à l’interface Homme-Animal », Osterhaus prenait la parole devant ses collègues scientifiques, sans doute moins échauffés que le public non-scientifique par ses incitations à l’émotivité. Il admettait que : « dans l’état actuel des connaissances, rien ne permet[tait] de formuler une mise en garde contre le virus H5N1, ni d’affirmer qu’il puisse provoquer une pandémie. » [13] Mais, à ce moment-là, son regard se portait déjà fixement sur d’autres gâchettes à actionner pour faire converger son travail sur les vaccins avec de nouvelles possibilités de crise pandémique.

 

Références & suite de cet article de William Engdahl: ICI

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 20:00

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Incroyable mais vrai: alors que l'association française ALIS avait réussi, au bout d'un combat judiciaire long de huit années, à obtenir pour les égoutiers de la ville de Paris la liberté de se faire vacciner (ou non) contre la leptospirose, on pouvait lire avec déception il y a quelques jours sur le site de différents médias français, ce qui nous apparaît comme une véritable manipulation syndicale et médiatique de cette affaire.

 

Pour bien comprendre le caractère tout à fait surréaliste de cette histoire, il est utile de rappeler certains faits:

 

a) La leptospirose est une maladie qui est transmise par l'urine des rongeurs. Elle n'est généralement pas transmissible d'homme à homme.

 

b) La vaccination contre la leptospirose était obligatoire pour les égoutiers de Paris, mais pas pour les égoutiers des autres régions de France!

 

c) Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire, la vaccination contre la leptospirose n'a un effet préventif que sur un seul type de leptospire, qui n'est impliqué que dans 30% des cas de leptospirose qui surviennent en France.

 

d) Suite à la décision du Tribunal Administratif de Paris de suspendre cette obligation, la Mairie de Paris avait annoncé qu'elle maintiendrait la gratuité de cette vaccination pour ceux qui souhaitaient continuer à y recourir.

 

Malgré ces faits pourtant on ne peut plus irréfutables, que pouvait-on lire sur le site de médias comme l'Humanité, le Figaro ou France 3 ?

 

Voyons plutôt ci-dessous quelques extraits de ce que ces médias ont osé publier pour mieux se rendre compte:

 

"Les égoutiers de la ville de Paris, à la merci de la leptospirose" ;

 

"C'est un scandale", "Une mise à mort"; "on rend les agents plus vulnérables";

  

«Une fois de plus, on émiette le statut des agents, on les rend plus vulnérables, alors que les égoutiers ont déjà une espérance de vie réduite. Supprimer la vaccination obligatoire équivaut à l’écourter davantage.», s’emporte Frédéric Aubrisse, membre du bureau de la CGT Égouts de Paris et élu au CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), tout en dénonçant le lobbying d’Alis. À l’origine de la plainte en justice, l’Association Liberté Information Santé milite contre les obligations vaccinales. Sollicitée par l’Humanité, elle n’a pas répondu.

 

Pour Claude Danglot, médecin biologiste et syndicaliste CGT, cette décision est «dramatique»: «Depuis que la vaccination est obligatoire, on n’a jamais eu de cas de leptospirose chez les égoutiers parisiens, contrairement à d’autres égoutiers en France, qui n’étaient pas vaccinés. En tant qu’expert, je le répète, ce n’est pas une bonne idée sur le plan sanitaire

 

Inciter les agents à se vacciner, c’est bien, mais la CGT espère obtenir davantage. Hier, lors d’une réunion avec la direction des Égouts de Paris, le syndicat a obtenu que celle-ci saisisse les ministères de la Santé et du Travail pour que le vaccin anti-leptospirose devienne obligatoire pour tous les égoutiers. «Le syndicat va faire la même démarche», indique Frédéric Aubrisse. Le syndicat a également obtenu la réunion, début juin, d’un CHSCT spécifique sur cette question. Et espère le report à fin juin du prochain Conseil supérieur des administrations parisiennes (Csap), initialement prévu le 26 avril, qui doit modifier les textes sur la vaccination obligatoire. «S’il y a report de cette réunion, on lève le mouvement de grève prévu vendredi. Mais tout dépend de l’exécutif», prévient le syndicaliste." (L'Humanité)

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« Les égoutiers restent inquiets de cette décision qui implique des risques pour leur santé. Pour le syndicat CGT ce vaccin sauve la vie de nombreux égoutiers. Ne plus le rendre obligatoire conduirait certains salariés à ne plus se faire vacciner. Or pour les égoutiers, le risque d’attraper la maladie du rat est important. « En supprimant ce vaccin, la mairie met en danger les quelque 450 personnes qui descendent dans les égouts ».

 

« Une espérance de vie inférieure à 17 ans par rapport à celle de la population générale et de 7 ans plus courte que celle des ouvriers, c'est ce que révèle une étude sur la santé des égoutiers de l'Inserm publiée en mai 2012. » (France 3)

 

Ce 6 mai, on pouvait lire sur le site Miroirsocial.com :

  

Maladie du rat : la polémique sur la vaccination des égoutiers parisiens remonte jusqu’à l’Élysée

 

« Ce n’était sûrement pas prévu au programme mais la proposition de la Mairie de Paris de supprimer la vaccination obligatoire des égoutiers municipaux contre la leptospirose, également appelée maladie du rat, pourrait avoir pour conséquence de rendre obligatoire ladite vaccination à tous les égoutiers de France et de Navarre. »

Le coup de grâce est finalement venu de l’Élysée puisque l’affaire est remontée jusqu’au conseiller social de la présidence, Michel Yahiel. Il est vrai que ce dernier est un fin connaisseur des arcanes parisiens car il n’est autre que l’ancien DRH de la Mairie de Paris en poste sous la première mandature de Bertrand Delanoë. Résultat: les ministères concernés (Travail et Santé notamment) ont été saisis. Cela pourrait aboutir à une loi rendant obligatoire la vaccination contre la leptospirose à l’ensemble des égoutiers travaillant sur le territoire. »

 

Ces aberrations médiatiques (on  ne les compte plus!) soulèvent quelques questions incontournables:

  

* En quoi les égoutiers doivent-ils être inquiets de se voir octroyer un droit supplémentaire, qu'ils peuvent exercer dans le sens qu'ils veulent, sur base d'une information suffisante?

  

* Les égoutiers, vaccinés ou non, ne restent-ils pas quand même à la merci de la leptospirose puisque le vaccin n'est en mesure de prévenir que 30% des infections? N'est-il donc pas absurde d'attribuer l'absence de cas de leptospirose chez les égoutiers de Paris à la seule vaccination étant donné que les autres cas survenus ailleurs pouvaient très bien avoir été provoqués par des souches sur lesquelles le vaccin était de toute façon sans action?

 

* En quoi la levée de l'obligation est-elle un scandale ou une mise à mort puisque le vaccin reste gratuitement accessible à ceux qui le veulent?

  

* N'est-ce pas là une insulte à l'intelligence et au libre-arbitre des travailleurs que de penser qu'ils ne sont pas suffisamment intelligents de décider pour eux-mêmes? Les travailleurs ont-ils psychologiquement besoin de savoir qu'une vaccination est obligatoire? Ou bien est-ce plus "rassurant" en cas d'effets secondaires car les effets secondaires de vaccins obligatoires sont censés être couverts par l'Etat, contrairement à ceux des vaccinations non obligatoires...

  

* La vaccination, en ce qu'elle n'est efficace qu'à 30%, ne contribue-t-elle pas à mettre les hommes en danger, leur faisant ainsi croire à tort à une protection totale et risquant ainsi de les faire négliger d'autres mesures de prévention?

  

* Qui peut affirmer que si la vie des égoutiers est réduite de 17 ans par rapports aux non égoutiers (ce qui constitue une différence énorme!), ce n'est pas justement à cause de cette vaccination contre la leptospirose car il se trouve qu'elle est répétée tous les deux ans et qu'elle contient du thiomersal, ce dangereux composé mercuriel qui a précipité le décès de plusieurs malades chez lesquels son fabricant, Eli Lilly, l'avait expérimenté dès 1930?!

  

* Les syndicalistes, fussent-ils médecins, sont-ils vraiment si experts que cela?  Que cache ce positionnement syndical extrême, allant jusqu'à encourager une grève pour exiger le retour d'une obligation vaccinale? N'est-ce pas aussi parce que ce même syndicat pourrait s'inquiéter du sort des travailleurs du secteur pharma dans un contexte où les ventes de vaccins ont baissé de 12% en 2012 et où l'image de la vaccination a de moins en moins la cote?

  

* Pourquoi les médias ne font-ils jamais le travail d'investigation nécessaire, ce qui aurait par exemple permis de révéler qu' à Cuba, les officiels ont utilisé à large échelle avec succès, le nosode homéopathique de la leptospirose pour arriver à contrôler les épidémies et même, à faire tomber l'incidence de la maladie en-dessous du seuil historique moyen?

  

* Pourquoi l'ignorance, la mauvaise foi et/ou l'idéologie, fussent-elles l'apanage d'une majorité, doivent-elles imposer à tous une vaccination au mercure toxique que rien ne vient rendre légitime, compte tenu de l'absence de transmission inter-humaine de cette maladie?

 

Dans le pays considéré comme « Pays des Droits de l’Homme », il est vraiment plus qu’affligeant que les médias osent publier de telles inepties, tellement contraires à la dignité humaine et au bon sens, et consistant finalement à transformer l’octroi de libertés supplémentaires en quelque chose de « dramatique » ou même, en « une mise à mort » !!!

 

Une fois encore, on reconnaît là, la manipulation éhontée dont les mass médias ne se lassent visiblement pas (contrairement à leur lectorat qui se réduit de plus en plus). Ainsi, l’Humanité s’est visiblement empressée de publier son article partial avant même d’avoir recueilli la réaction d’ALIS, de façon à pouvoir noircir « les absents » et tenter plus facilement de les assimiler à des gens peu responsables : «À l’origine de la plainte en justice, l’Association Liberté Information Santé milite contre les obligations vaccinales. Sollicitée par l’Humanité, elle n’a pas répondu.» Selon nos informations, il s’avère au contraire que la journaliste de l’Humanité n’a cherché à joindre ALIS que le 23 avril dernier et lorsque les représentants d’ALIS lui ont répondu, il était prétendument trop tard et l’article était alors publié le lendemain, inchangé.

 

Le journalisme a beaucoup perdu en qualité ces dernières années, les « journalistes » se bornant désormais à rabâcher les dires des officiels sans jamais la moindre vérification, tout en ne donnant presque jamais une place suffisante aux voix dissidentes. Le lectorat des grands journaux, lui, a plutôt tendance à s’effilocher et c’est heureux !

 

Quant à l'état de nos libertés, il suit hélas la même courbe descendante que la qualité du journalisme! Etendre à tous une Xième obligation vaccinale, il faut espérer que cela réveillera les consciences et l'intelligence de certains... car la situation des égoutiers qui en arrivent finalement à réclamer leurs propres chaînes, fait immanquablement penser à l'allégorie de la caverne de Platon: effrayés par une liberté à laquelle ils ne sont pas habitués, ils préfèrent rester dans la caverne avec le faux confort de leurs chaînes (obligation vaccinale).

 

Mais Benjamin Franklin le disait déjà, et c'est sans conteste à méditer: "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

 

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 20:52

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Une équipe de chercheurs japonais est parvenue à modifier génétiquement un moustique pour qu'il diffuse un vaccin lorsqu'il pique une souris. Une expérience qui soulève de nombreuses questions pratiques et éthiques. 


L'idée aurait de quoi faire rêver : au lieu de véhiculer des maladies graves (paludisme, dengue, fièvre jaune), les moustiques, modifiés génétiquement par l'homme, transmettraient aux individus qu'ils piquent le vaccin contre cette même maladie. Et chaque nouvelle piqûre, loin de s'avérer dangereuse, viendrait renforcer la défense immunitaire de la personne «piquée». Une méthode «peu coûteuse et non douloureuse», résume le Dr Yoshida, qui a mené l'étude scientifique publiée dans la revue Insect Molecular Biology. 


Ce scientifique japonais de la Jichi medical university est parvenu à concrétiser dans son laboratoire une théorie caressée, selon lui, depuis une dizaine d'années par les chercheurs. Pour cela, il a introduit un gène chez un moustique pour qu'il produise dans sa salive la molécule SP15 permettant d'immuniser contre une maladie tropicale grave, la leishmaniose. Particulièrement virulente en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et dans le Sahel, la leishmaniose, également présente à moindre échelle dans le sud de la France, concernerait 12 millions de personnes dans le monde et peut s'avérer mortelle ou causer de graves lésions cutanées. 


Les chercheurs ont ensuite mis ces moustiques génétiquement modifiés en contact avec des souris. Piquées à de nombreuses reprises par l'insecte qui se nourrissait de leur sang, celles-ci ont développé des anticorps contre la leishmaniose, sur le modèle d'un vaccin classique, qui, en introduisant à très faible dose l'agent infectieux dans le corps, lui apprend à organiser sa défense immunitaire. Le moustique, par le biais de sa salive, avait bel et bien joué son rôle de «vaccinateur volant». 


Dans le labo seulement 


«C'est une idée originale, remarque le Dr Jean Beytout, chef de service des maladies infectieuses au CHU de Clermont-Ferrand. Jusqu'à présent, on avait plutôt tenté de faire de la sélection génétique sur les moustiques vecteurs de maladie, afin de réduire leur nombre ou leur dangerosité». 


La prouesse de l'équipe japonaise reste néanmoins expérimentale et ne vise pas à être étendue à plus grande échelle. L'équipe du Dr Yoshida reconnaît elle-même plusieurs obstacles à cela. Non seulement il semble impossible de doser la molécule inoculée aux individus par les insectes, mais rien ne permet en outre d'assurer que le même insecte ne transmettrait pas, dans le même temps, une autre maladie, comme le paludisme ou la fièvre jaune. A cela s'ajoutent des considérations éthiques, puisqu'on se trouverait dans l'incapacité de s'assurer que la personne est d'accord pour se faire vacciner


«Au final, cette étude trouve surtout son intérêt dans les pistes qu'elle ouvre pour les recherches sur le paludisme, résume le Dr Beytout. Elle souligne en effet le rôle essentiel de la salive de moustique du moins, de certains de ses composants pour favoriser la pénétration de la molécule immunisante dans le sang».

  

 Sources: Le Figaro & Wikistrike

 

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