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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:52

Voici une information publiée ce 1er avril dernier et qui n’est heureusement pas un poisson…

 

Vaccins : un généraliste sur quatre n'a pas confiance

 

Mais comme nous le verrons, ce type d’information est TELLEMENT TABOUE qu’elle est publiée avec des infos fausses et contradictoires destinées à atténuer l’effet dissuasif que cette info aura sur le public, de plus en plus pressé de se faire vacciner ! Car de fait, combien de fois n'a-t-on donc pas entendu que les médecins étaient à 98 ou 99% derrière la vaccination? S'ils sont désormais 75%, pour qui sait compter, c'est que le pourcentage de confiance baisse. Mais déjà en 2005, une enquête de l'INPES révélait que 58% des médecins ont des doutes sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres sans doute plus réels et plus fiables que ceux dont parle Le Point> Une opinion personnelle défavorable sur les vaccins et une loyauté envers le patient ne vont donc pas forcément de pair car les vaccins sont un gros business pour les médecins ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais donc….

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 20:19

Deux bébés morts, le vaccin contre la gastro-entérite mis en cause

 

 

Un rapport transmis à la Direction générale de la Santé pointe le nombre "préoccupant" d'effets indésirables survenant après la vaccination contre la gastro-entérite. Mardi soir, l'ANSM a confirmé la mort de deux nouveau-nés après un vaccin de ce type.

 

L'Agence du médicament (ANSM) l'a confirmé mardi soir: deux bébés sont morts en 2012 et 2014 après une vaccination contre la gastro-entérite, comme le révélait plus tôt dans la soirée Le Canard Enchaîné. Les nouveau-nés sont morts à la suite d'une "invagination intestinale", soit le retournement de l'intestin sur lui-même, selon l'ANSM. Cette conclusion provient d'un rapport du Comité technique de pharmacovigilance, daté de février dernier et transmis à la Direction générale de la Santé.

 

Selon ce rapport, les vaccins Rotarix et RotaTeq pour prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés entraînent un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves, dont les deux décès. Le Comité, qui a analysé les données de suivi national et international concernant ces vaccins oraux, "s'interroge sur le bien-fondé de recommander la généralisation de cette vaccination en France".

 

http://ansm.sante.fr/content/download/75433/958819/version/2/file/CR-CT-Pharmacovigilance-012015023+rotavirus.pdf  

 

2.1-Rotarix® (page 7/10 du rapport ci-dessus)

Un total de 422 cas, dont 161 graves (38%), a été rapporté pour Rotarix® sur le marché national depuis mai 2006. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,6%) avec 35 cas d’invaginations intestinales aigues (IIA) survenus dans le mois suivant la vaccination. Vingt et un de ces 35 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont trois particulièrement graves : 2 hospitalisations en réanimation (5,7%) et 1 décès (2,8%). 

 

2.2-Rotateq® (page 8/10 du rapport ci-dessus)

 

Un total de 86 cas, dont 40 graves (47%), a été rapporté pour Rotateq® sur le marché national depuis janvier 2007. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,4%) avec 12 cas d’invaginations intestinales aiguës (IIA) survenus moins d’un mois après la vaccination. Six de ces 12 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont 1 après la 3ème dose et ayant évolué vers le décès (8,3%). 

 

5. Conclusion et perspectives   (page 10/10 du rapport ci-dessus)

Compte-tenu des données issues du suivi national de pharmacovigilance et des données internationales analysées dans les rapports de synthèse périodiques de pharmacovigilance, les membres du Comité Technique de Pharmacovigilance ont adopté à l'unanimité́ les conclusions suivantes :

 

Ce suivi national de pharmacovigilance confirme la survenue d'effets indésirables graves au décours de la vaccination anti-rotavirus en France, dont le taux de notification est préoccupant si on le compare aux taux de notification observés   avec   d’autres   vaccins   pédiatriques. Il souligne en particulier la gravité des invaginations intestinales aigües attribuables à la vaccination. […]  

 

"508 notifications d'effets indésirables"

 

Alain Ducardonnet, consultant santé pour BFMTV, tempère néanmoins le climat d'inquiétude. "Il n'y a eu que deux décès en sept ans, donc cette interrogation est plus une mesure de prévention. Par ailleurs, la France n'est pas la seule à vacciner contre la gastro-entérite: 47 pays dans le monde font ce vaccin. La décision de vacciner ou non un enfant doit se faire au cas par cas, en discutant avec le pédiatre".

 

Les deux vaccins oraux prescrits à partir de l'âge de six semaines, Rotarix et RotaTeq, sont autorisés en Europe depuis février et juin 2006 respectivement, et commercialisés en France depuis mai 2006 et janvier 2007. "Depuis le début de la commercialisation en France de ces deux vaccins et jusqu'au 31 octobre 2014, plus de 1 million de doses ont été distribuées. 508 notifications d'effets indésirables médicalement confirmées, dont 201 graves", ont été recueillies et analysées, souligne l'agence.

 

Une prise en charge immédiate nécessaire

 

Parmi les observations graves, 47 cas d'invaginations intestinales aiguës, survenues dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés, dont les deux fatals. L'invagination intestinale aiguë est un effet indésirable qui, bien que considéré comme très rare (moins de 1 cas sur 10.000 vaccinés), nécessite, en raison de sa gravité, une prise en charge immédiate dès les premiers signes: douleurs abdominales, pleurs répétés et inhabituels de l'enfant, vomissement, présence de sang dans les selles, ballonnements abdominaux et-ou fièvre élevée, détaille l'agence sanitaire.

 

Un courrier a été envoyé mardi à 160.000 professionnels de santé afin qu'ils sensibilisent les familles sur ces signes survenant dans le mois suivant la vaccination, pour consulter sans délai, car la prise en charge précoce permet de soigner le bébé, selon l'ANSM.

 

"Conseillée, déconseillée, reconseillée, cette potion (ces vaccins contre la gastro, ndlr) va finalement être mise au rencart", écrit Le Canard Enchaîné, qui révèle dans son édition de mercredi la mort des deux bébés qui "empoisonne les autorités sanitaires". La décision de remboursement doit tomber dans les prochains jours, et ce sera non", avance un connaisseur du dossier auprès du journal satirique qui note que l'obtention du remboursement aurait été un "jackpot assuré" pour les laboratoires. 

 

Par A. G. avec AFP

 

Source : BFM TV

 

Marisol Touraine a décidément choisi son camp, celui des labos, quelle lâcheté... quand c'est pour défendre bec et ongles la dangereuse (et inutile) vaccination Gardasil, elle se montre nettement moins timide... les Français devront juger!

 

C'est aux médecins de décider «au cas par cas». Telle est la recommandation de la ministre de la Santé Marisol Touraine concernant le vaccin pour bébés contre des gastros, qui a causé la mort de deux nourrissons en 2012 et 2014

 

Deux vaccins, le Rotarix (laboratoires GlaxoSmithKline/GSK) et le RotaTeq (Sanofi Pasteur MSD), destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, entraînent un nombre «préoccupant» d'effets indésirables graves, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

Au total, 508 incidents ont été signalés par les médecins à l'ANSM, dont 201 graves, depuis 2006. Parmi ceux-ci figurent notamment 47 cas de complications intestinales aiguës.

 

Même si ce nombre d'effets secondaires est préoccupant, l'ANSM le relativise toutefois en le mettant en parallèle avec le million de doses injectées en France depuis neuf ans. 

 

C'est ce que fait aussi la ministre de la Santé ce mercredi, au lendemain de ces révélations. Injecté à «plus d'un million d'enfants» depuis sa mise sur le marché, le vaccin «fait l'objet d'attention très spéciales, comme tous les vaccins, de la part des agences sanitaires», a-t-elle rappelé sur Radio Classique/LCI. Par ailleurs, «c'est un vaccin qui existe au niveau européen, il y a donc des échanges entre les agences sanitaires européennes». Enfin, Marisol Touraine souligne que «des enquêtes sont en cours» et que «des études approfondies vont être menées».


«Ce vaccin n'est pas considéré comme un vaccin inscrit au calendrier obligatoire ou même recommandé, et donc c'est aux médecins, à qui l'Agence du médicament a envoyé de nouvelles recommandations, de voir au cas par cas si le vaccin est utile», a également déclaré Marisol Touraine, qui veut rassurer les parents : «Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, (mais) ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui.». Selon elle, les parents «peuvent parler avec leur médecin et évidemment les médecins ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients».

 

Source : Le Parisien

 

Marisol Touraine montre une nouvelle fois qu’elle ne connaît rien au sujet car ces vaccins ne sont pas injectés mais ingérés, ce sont deux vaccins oraux ! Voici d'ailleurs ci-dessous un petit pictogramme qui permettra peut-être d'instruire Mme Touraine pour qui ce sujet des vaccins semble décidément bien difficile:

 

 

Touraine n’a pas grand-chose d’autre à dire que de « tirer le parapluie » en évoquant le fait que ces vaccins sont utilisés ailleurs en Europe, c’est exactement ce que faisait la ministre Onkelinx acculée par nos questions dérangeantes lors de la mascarade du H1N1 ! En outre, il faut savoir qu'un de ces vaccins anti-rotavirus (le Rotateq) est fabriqué par génie génétique (> risques de malignité comme reconnus par l’OMS dans un rapport sur l’acceptabilité des substrats cellulaires de 1987) et que ces vaccins sont contaminés de longue date par des circovirus porcins…autant de risques constamment et donc quotidiennement passés sous silence par les médecins malgré leurs obligations d’information inscrites dans la loi sur les droits du patient de 2002. Mais il faut dire que même le Pr Goldman, immunologiste à l’ULB, qui donnait une conférence le 29 janvier dernier à Wavre sur le thème « Faut-il craindre les vaccins ? » et à laquelle certains membres d’Initiative Citoyenne ont assisté, y a déclaré de façon tout à fait péremptoire que les actuels vaccins contre le rotavirus étaient, eux, exempts de tout risque d’invagination intestinale (contrairement à l’ancienne version retirée du marché aux USA, le Rotashield, à laquelle il se référait sans la citer), ce qui est bien entendu faux, le Rotarix et le Rotateq entraînant un risque au moins 6 à 7 fois supérieur d’invagination intestinale endéans le mois qui suit la vaccination…

 

En Belgique, où ces vaccins sont remboursés depuis des années, combien de petites victimes inutiles ont déjà été créées de toutes pièces par l’administration de ces vaccins inutiles (car la complication la plus grave des infections à rotavirus, la déshydratation, peut être aisément évitée par l’administration de solutés de réhydratation orale, bien meilleurs marché et surtout parfaitement sécuritaires comparativement aux vaccins transgéniques !!!). La France s’apprête à dire non au remboursement de ces vaccins ? Mais que va faire l’opinion publique belge ? Continuer d’accepter ce gaspillage des deniers publics au détriment de la santé des enfants ou réagir, exiger des comptes ? Nous invitons pour notre part vraiment tous les parents d’enfants victimes à réagir, que ce soit en Belgique, en France ou ailleurs, portez plainte et pas uniquement contre les labos mais aussi contre les autorités complices et pleinement responsables de ces situations de mise en danger de la vie des enfants ainsi que les médecins ayant contribué à se faire les instruments d’une idéologie délétère… c’est une des seules façons de faire avancer ces dossiers urgents !

 

Voir aussi

 

Infections à rotavirus: le Haut Conseil de Santé Publique suspend ses recommandations de vaccination des nourrissons

 

Vaccins antirotavirus: Initiative Citoyenne écrit à la Ministre Maggie De Block et l'invite à se positionner sur la situation française

 

Les pédiatres français (et les lobbyistes derrière) poussent à la vaccination anti-rotavirus généralisée des enfants

 

Vaccin contre le rotavirus: la France l'inclut au calendrier malgré des risques importants

 

Vaccins contre le rotavirus: diarrhée de la duperie

 

Sous couvert de philanthropie, le vaccin anti-rotavirus bientôt obligatoire en Afrique

 

Un nourrisson de deux mois décède six jours après le vaccin contre le rotavirus

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins (lien direct avec ces vaccins anti-rotavirus!!)

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:54

Une info récente sur la dangerosité des aiguilles vaccinales de la firme Terumo ne devrait selon nous pas jouer le rôle de l'arbre qui cache la forêt. Car la substance chimique incriminée avec ces aiguilles (l'Epoxi) n'est qu'un produit chimique parmi tous ceux déjà très problématiques depuis des années dans le contenu même des seringues vaccinales. Il faut tout de même se souvenir que les vaccins contiennent des produits chimiques toxiques pour divers systèmes du corps dont le système nerveux, que certains sont cancérogènes, d'autres mutagènes (= induisent des altérations et des mutations de l'ADN), d'autres encore tératogènes et que malgré cela, les critères d'évaluation des vaccins au stade des essais cliniques restent anormalement laxistes; que les vaccins restent par exemple dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (entre autres)...

 

 

Si donc la préoccupation majeure des autorités sanitaires était de protéger la santé publique, elles auraient bien sûr commencé par modifier ces critères d'évaluation des vaccins en les durcissant. Mais non, ce qui prouve que leur but est autre; c'est davantage dans la communication et la (fausse) réassurance envers les produits des firmes qui les financent à plus de 80% que se situe l'action des agences nationales des médicaments... Ceci apporte donc un tout autre éclairage sur le but communicationnel de leurs démarches mais ne doit duper personne: pendant qu'on fait ainsi croire qu'on accorde une grande attention à la santé avec des enquêtes diligentées sur les aiguilles, le contenu des seringues et leurs effets dramatiques sont maintenus sous la chape de plomb via des documents confidentiels connus de GSK et des autorités mais pas du public-cobaye....

 

+ d'infos sur cette affaire des aiguilles vaccinales de Terumo (qui collabore avec GSK notamment)

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les processus de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 21:45

Débat "Pour ou contre" sur RTL TVI le 25 mars 2015.

 

Pour accéder aux documents et preuves des arguments avancés par Marie-Rose Cavalier d'Initiative Citoyenne:


- Loi belge sur les droits du patient (cf notamment article 8 alinéa 2): http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_...


- Côté business des vaccins pour les médecins (données chiffrées): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Impact négatif clair des conflits d'intérêts pour le patient: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


+ D'infos sur le Pr/Dr Jack Lévy, ses conflits d'intérêts et sa connaissance du dossier vaccinal: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Aveux du Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS sur le caractère franchement expérimental des vaccins:

http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Documents confidentiels accablants sur plusieurs vaccins pour enfants dont l'Infanrix hexa (plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant lui-même): http://www.initiativecitoyenne.be/art... http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Sur l'AUTISME, preuve que les revues qui ont traîné le Dr Wakefield dans la boue avaient des liens avec Merck, fabricant mondial de vaccins (y compris de vaccin ROR): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Preuve aussi que les résultats des travaux contestés de Wakefield ont été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non critiqués:

 http://www.dailymail.co.uk/news/artic...

 

- Sur les enfants vaccinés qui font malgré tout la coqueluche:

http://www.initiativecitoyenne.be/201...   

 

- Sur le fait que l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance = équivalent belge de la PMI) refuse de répondre, voir ici: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Envie de + d'infos encore? Tapez un ou plusieurs mots-clés bien ciblés suivis de la mention Initiative Citoyenne dans un moteur de recherche comme Google.be ou Google.fr (ex: Infanrix hexa Initiative Citoyenne; coqueluche Initiative Citoyenne; hépatite B Initiative Citoyenne etc. etc.) http://www.initiativecitoyenne.be


Le collectif citoyen 100% indépendant qui vous redonne des clefs pour CHOISIR VRAIMENT, en pleine connaissance de cause...

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 22:20

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

 

D’ après CBS Seattle,19 mars 2015

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

Portland, Ore. (CBS Seattle)

 

Une femme de l’Orégon a eu une réaction fatale au vaccin contre la fièvre jaune, a confirmé un rapport.

 

Cette dame de la soixantaine était en parfaite santé avant la vaccination.

 

Selon un rapport des Centres de Contrôle et de Prévention obtenu par « Live Science », la dame en question voulait se protéger contre la fièvre jaune avant d’entreprendre un voyage en Amérique du Sud. Six jours après avoir reçu le vaccin, elle a commencé à souffrir de vomissements, de diarrhée et d’essoufflements. Elle fut immédiatement dirigée vers les urgences d’un hôpital.

 

Selon le rapport, dix heures après avoir été admise à l’hôpital, son état a empiré. Elle fut mise sous ventilateur et a développé des lésions cardiaques ainsi que de l’insuffisance rénale. Trois jours plus tard, elle décédait dans cet hôpital.

 

Une autopsie a révélé qu’elle avait une tumeur au thymus. Le thymus est un organe important du système immunitaire situé près du cœur. Aucune tumeur n’avait été diagnostiquée avant son décès. L’autopsie a aussi révélé qu’elle avait du matériel génétique viral de la fièvre jaune  dans plusieurs organes et dans son sang.

 

Les médecins ont dit que cette dame était morte d’une maladie viscérotrope associée au vaccin contre la fièvre jaune. Il s’agissait d’une réaction grave au vaccin de la fièvre jaune qui a provoqué la réplication, hors contrôle, du virus. Il s’agit d’une réaction rare. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies parlent de quatre cas confirmés sur un million de doses de vaccins distribuées.

 

Les personnes les plus à risques sont celles qui ont 60 ans et plus, de même que celles qui ont une maladie du thymus. Le CDC a voulu préciser que si la maladie avait été détectée avant la vaccination, ils ne lui auraient pas recommandé de se faire vacciner.

 

Les maladies du thymus sont rares et aucun dépistage n’est recommandé.

 

Le CDC explique que la fièvre jaune est transmise par les moustiques et qu’elle se produit dans les régions tropicales d’Amérique du Sud et en Afrique. Les symptômes de la maladie vont d’une fièvre légère à une maladie du foie. Les accidents mortels peuvent se produire dans 20 à 50% des cas. Il est recommandé aux personnes habitant ou voyageant dans ces régions d’Amérique du Sud ou dans certains pays d’Afrique de se faire vacciner.

 

Le CDC note que les risques de faire la maladie l’emportent sur les risques qui pourraient être associés au vaccin.

 

Les chercheurs précisent : « quand il s’agit de déterminer si une personne doit recevoir ou non le vaccin contre la fièvre jaune, le patient doit discuter avec le clinicien du risque d’attraper la fièvre jaune au cours d’un voyage, en tenant compte de la saison, de la destination de la durée du voyage, de la probabilité d’être exposé à des moustiques pendant le voyage, ainsi que du statut vaccinal de la personne. »

 

Source : Seattle.cbslocal.com

 

Voir aussi :

 

Vaccination contre la fièvre jaune: quel bénéfice/risque?

 

Vaccination contre la fièvre jaune- Les rappels sont inutiles et c’est seulement maintenant qu’on le dit

 

Un ex journaliste de la BBC, victime du vaccin contre la fièvre jaune

 

Vaccin contre la fièvre jaune : savez-vous vraiment comment le vaccin est fabriqué ?

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 09:09

VACCIN POLIO ORAL

 

Un papa de Staten Island reçoit 22,5 millions de dollars dans un procès qui l’oppose à un laboratoire pharmaceutique

 

D’après Benjamin Peil, Tina Moore, 21 mars 2009

Dégâts du vaccin polio oral: un fabricant condamné à verser 22,5 millions de dollars à un Américain

                          Dominick avec ses files Jennifer, Diana et Heather

 

Il y a 30 ans, un homme de Staten Island a attrapé la poliomyélite en changeant la couche de sa fille, le virus étant passé dans les selles de l’enfant. Le jugement a condamné le fabricant du vaccin à lui payer plusieurs millions de dollars.

 

Dominick Tenuto est tombé malade alors qu’il travaillait dans une petite firme en 1979. Il devait recevoir 22,5 millions de dollars en dédommagement. Cette somme est certainement l’une des plus élevées qui ont été accordées dans pareille affaire à Staten Island. « Ce fut une longue bataille, et nous avons finalement gagné », a déclaré Tenuto, 61 ans, au Daily News Saturday. «  Il nous a fallu attendre 30 ans » !

 

Le jury a déterminé que le vaccin Orimune que sa fille Diana avait reçu était «déraisonnablement dangereux » et que le groupe pharmaceutique Lederle Laboratories était à 100% responsables pour les dommages causés. Le jury a aussi relevé que la compagnie pharmaceutique avait omis d’avertir les médecins des risques potentiels du vaccin.

 

Tenuto et ses avocats ont fait valoir que le vaccin polio oral, qui contenait un virus vivant, est passé par le corps du bébé pour l’infecter dans la suite. Tenuto qui est en chaise roulante a perdu son travail et entamé des poursuites deux ans après avoir contracté la polio.

 

« Quand je me suis retrouvé paralysé, un collègue a immédiatement appelé l’hôpital », dit-il, mais alors, je ne savais pas que j’allais être paralysé pour le restant de mes jours. »

 

Tenuto passa les mois qui suivirent aux soins intensifs et sous respirateur artificiel. « Je pensais que j’allais devenir un légume » déclare-t-il.

 

« J’étais au seuil de la mort », dit Tenuto « On avait appelé un prêtre ».

 

Après des mois de réhabilitation, sa santé s’est améliorée mais une partie de son corps est restée partiellement paralysée. Tenuto aurait voulu retravailler, mais il ne lui était pas possible de rejoindre son poste de travail en chaise roulante.

 

Sa fille Heather (34 ans) a déclaré que le dédommagement avait été mérité depuis bien longtemps.

 

« Je connais la vie difficile qu’il a eue », dit-elle, « et j’espère que ce verdict pourra empêcher que ce malheur arrive à d’autres. »

 

Tenuto qui a deux petits enfants, envisage de faire un don à des œuvres, d’aider sa famille, de se faire arranger sa denture et retrouver un meilleur logement.

 

« J’ai connu des moments terriblement difficiles, très difficiles, dit Tenuto, mais j’ai voulu me battre.

 

Les laboratoires Lederle ont l’intention  de faire appel.

 

Source: NY Daily News

 

Voir aussi :

 

Plus de 450 parents pakistanais emprisonnés pour refuser ce même vaccin…

 

Le vaccin contre la polio tue et handicape

 

Vaccins et décès d’enfants

 

Vaccination polio en Inde : la maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière.

 

Vaccination polio : l’inconnu – SV40 et cancer

 

Vaccins : quels risques ?

 

Eradication de la polio ?   

                                       

Variole & polio : aveux explosifs

 

Cancers, vaccins polio et SV40- ce que les autorités ne vous diront jamais

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 11:14

21 mars 2015. Dauphiné.com Par Sylvie Montaron

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

L’avis du Conseil constitutionnel ne clôt pas le débat. Au contraire. Car la nécessité de supprimer l’obligation de vacciner est, paradoxalement, le seul point sur lequel s’accordent anti et pro-vaccins.

 

Le Conseil constitutionnel a estimé hier que la vaccination obligatoire des enfants était conforme « à l’exigence constitutionnelle de protection de la santé ». Malgré cet avis, les jours pourraient être comptés pour l’obligation vaccinale en France. Car paradoxalement, s’il est un point sur lequel s’accordent les anti et les pro-vaccination, c’est qu’il est temps de supprimer cette disposition. Les premiers au nom de la liberté de choix ; les seconds parce que cette obligation nuirait en fait à la vaccination.

 

«Le statut d’obligation vaccinale peut discréditer les vaccins », estime le comité technique des vaccinations (CTV) dans un état des lieux de 2014. Cette instance du Haut conseil de la Santé publique suggère depuis plusieurs années de faire évoluer la législation. La volonté de « redéfinir les notions de vaccination recommandée et obligatoire » est d’ailleurs inscrite au programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017. Cependant, cela fait à peine un mois que le gouvernement a chargé la députée PS de Seine-Maritime Sandrine Hurel de « formuler des recommandations afin de faire évoluer le principe de l’obligation vaccinale »… qui cumule aujourd’hui les paradoxes.

 

De fait, si l’obligation vaccinale n’est pas en contradiction avec la Constitution, elle paraît bien l’être avec la loi Kouchner de 2002 qui stipule que les patients ont le droit de refuser des soins. De plus, aucun des nombreux vaccins introduits dans le calendrier vaccinal depuis 1964 n’a été rendu obligatoire. Pourtant, certaines maladies pour lesquelles la vaccination est simplement « recommandée » s’avèrent aujourd’hui plus problématiques que la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite qui ont pratiquement disparu.

 

Cohabitation problématique

 

Enfin, la prédominance des vaccins combinés met aussi à mal la cohabitation entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés. Car le seul « DTPolio » n’est plus commercialisé. Il contient désormais toujours d’autres vaccins. Certains parents soulignent donc qu’on leur force la main pour des vaccinations non obligatoires. Dans les faits, Sanofi Pasteur peut envoyer les trois vaccins séparément aux médecins qui en font la demande pour leurs patients. Les époux Larère, qui ont saisi le Conseil constitutionnel, avaient d’ailleurs reçu ces trois vaccins mais ils avaient finalement décidé de ne pas vacciner leur fille car l’un des vaccins contenait un dérivé du mercure. Cependant, la production de ces vaccins monovalents devrait prochainement être arrêtée, selon le président du CTV, le Pr Daniel Floret. Ce pédiatre estime que la suppression de l’obligation vaccinale ne devrait pas entraîner une chute trop importante de la vaccination car « cette chute existe déjà un peu partout mais elle n’est pas inéluctable ». En dehors de la France, seule l’Italie possède encore des obligations vaccinales tout en ayant supprimé toute sanction en cas de non-respect. En Vénétie, où l’obligation a été supprimée en 2008, la chute de la vaccination n’a pas été supérieure à celle constatée dans les autres régions. Si la méfiance envers les vaccins augmente et la notion du « bénéfice collectif » de la vaccination s’efface dans une société devenue plus individualiste, les « opposés à tout vaccin » ne dépasseraient pas les 3 %, selon des études américaines.

 

Par Sylvie MONTARON

 

Source : Le Dauphiné.com

 

Si le Conseil Constitutionnel ne voit pas de problème à ce que des vaccins tous et toujours expérimentaux soient imposés à des cobayes qui s’ignorent, c’est qu’il y a en effet un très très gros problème dans la Constitution et une disposition qui manque sur le droit à la dignité et au respect de l’intégrité humaine. A moins que les juges du Conseil Constitutionnel ne connaissent pas le contenu du Code Civil et ce qui a valeur constitutionnelle ou pas ? Voici ce que tout un chacun peut en effet lire sur Wikipedia à la rubrique « Droit à l’intégrité physique en France »:  « Le droit à la liberté commence par le respect de l'intégrité physique, de la dignité et de l'autonomie de la personne humaine. Il a valeur constitutionnelle, d'ordre public. »

 

Mais comme le prévoit une des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, il existe un droit de résistance à l’oppression et par conséquent, ce type d’arbitraire n’a pas à être accepté docilement par tous. 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 20:43

Laurette Onkelinx ne nous avait hélas pas habitués à mieux. Le journal De Morgen vient de révéler ce qui n'est sans doute qu'un des multiples épisodes de la gestion calamiteuse des nombreux ministères où cette femme est passée: un contrat secret conclu avec une firme pharmaceutique américaine controversée, Alexion, pour acheter des médicaments à prix d'or (de 4000 à 18 000 euros de traitement par mois!) contre une maladie rare. L'ex Ministre belge de la Santé qui s'imaginait sans doute rester Ministre toute sa vie (et qui l'était déjà depuis plus de 20 ans sans discontinuer) a bien entendu, sans surprise, joué la carte de l'arrogance en s'empressant d'affirmer qu'elle "le referait" et en jouant sur la corde communicationnelle de l'émotion, affirmant avoir voulu "sauver la vie d'un enfant". Hélas, pour une personne qui a signé un contrat confidentiel d'achat de vaccins H1N1 aussi hasardeux pour la santé et la sécurité de millions de Belges, son souci de vouloir soi-disant "sauver des vies" apparaît particulièrement hypocrite et non crédible.

Laurette Onkelinx: sa conception de la santé, de la transparence et de la démocratie

Si Mme Onkelinx avait voulu sauver des vies, tout en faisant qui plus est des économies, elle aurait profité du pouvoir qu'elle avait en tant que Ministre pour oser courageusement remettre en question le calendrier vaccinal belge démentiel qui coûte non seulement la vie à bien plus d'enfants que le seul cas qui semble avoir suffi à emporter sa décision d'achat pour ce médicament Soliris mais qui en plus, est source de bien d'autres maladies graves et handicaps, du diabète, en passant par l'épilepsie, l'autisme et même... l'anémie hémolytique. Or il s'avère que c'était justement ce dont souffrait cet enfant prétendument sauvé par ce traitement hors de prix (qui, cela n'est pas improbable, pourrait bien être tombé malade à la faveur d'un des nombreux vaccins qu'il a sûrement reçus). Pour être plus précis, cet enfant souffrait du "Syndrome hémolytique et urémique" (SHU) qui associe comme symptômes des effets bien connus des vaccins: anémie hémolytique (le corps attaque et détruit ses propres globules rouges), atteinte de la fonction rénale (les vaccins sont de grands pourvoyeurs d'atteintes rénales comme l'a déjà expliqué la néphrologue américaine Dr Suzanne Humphries) et thrombopénie (= diminution du nombre de plaquettes sanguines qui figure telle quelle sur la notice de la plupart des vaccins)

 

Les enjeux de documents confidentiels sont conséquents: alors que Laurette Onkelinx était encore Ministre fédérale de la Santé en décembre 2012 et en janvier 2013, nous avions publié une série de documents confidentiels accablants émanant de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) dont elle avait la tutelle et concernant les effets secondaires de plusieurs vaccins administrés à plus de 90% des bébés belges innocents et sans défense dès l'âge de deux mois. GSK, le fabricant du vaccin-jackpot Infanrix hexa, y listait pas moins de 800 effets secondaires possibles, susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps...en somme, un vrai catalogue d'horreurs connu des autorités mais non des parents (malgré l'existence d'une loi belge du 22 août 2002 sur les droits du patient et le droit au consentement libre et éclairé, hélas quotidiennement bafoué) ! De même, dans les autres documents confidentiels dûment connus des autorités de santé dont Onkelinx avait la charge, on pouvait lire un taux d'effets secondaires graves du vaccin Prevenar (= contre les pneumocoques) de 3% dans les essais cliniques, un chiffre énorme et incomparablement plus élevé que le risque qu'un enfant fasse jamais une complication grave d'une infection naturelle aux pneumocoques! Les autres documents confidentiels alertaient aussi sur un risque neurologique multiplié par 3 pour les bébés en cas de vaccination simultanée (donc lors d'une même consultation) avec Infanrix hexa et Prevenar comme c'est pourtant officiellement recommandé mais malgré cela, Mme Onkelinx n'a émis aucune directive pour que le calendrier vaccinal soit modifié. Comme ce changement n'aurait pas fait les affaires de Big Pharma, tant pis pour ces milliers de bébés inutilement exposés à ces risques neurologiques...ils pourront remercier, entre autres, Laurette Onkelinx, du moins s'ils ont un jour les capacités cognitives suffisantes pour le faire!

 

Mme Onkelinx ne sait absolument pas ce qu'est le débat et la preuve tristement éclatante en a été donnée avec l'épisode du H1N1 puisque son projet de loi d'exception, finalement approuvé, consistait à se donner les pleins pouvoirs en mettant les parlementaires hors jeu. De même, le contrat d'achat de vaccins confidentiel dont le contenu était hallucinant et qu'elle a osé signer avec la firme GSK apporte aussi un éclairage sur le peu de cas que ce personnage fait de la notion de débat. En effet, pas besoin de débat quand tout est confidentiel. Alors qu'elle affirmait publiquement que ce vaccin était sûr et bien testé, il s'avérait au contraire qu'il y avait eu 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix acheté à la hâte... un chiffre énorme qui n'augurait donc rien de bon sur la mauvaise tolérance de ce vaccin. La suite montrera que nous avions raison avec les cas de narcolepsies notamment mais qui ne sont bien sûr que la seule pointe émergée de l'iceberg!

 

Laurette Onkelinx a donc agi dangereusement et de façon indigne du mandat qui était le sien, même si elle n'a rien trouvé de mieux pour nier sa responsabilité d'évoquer le fait que "tout le monde faisait pareil", qu'elle avait suivi l'OMS etc... l'exemple polonais a d'ailleurs très bien montré la pertinence et l'efficacité du refus de sombrer tête baissée dans le tout pharmaceutique. Qu'à cela ne tienne, Laurette Onkelinx a choisi son camp, celui de l'industrie pharmaceutique et de ses innovations en trompe l'oeil. La vraie santé pouvant rarement s'obtenir par le biais d'approches politiques hypocrites ou électoralistes, il faut que les citoyens prennent conscience du rapport pour le moins surréaliste que Laurette Onkelinx a entretenu avec le concept de "démocratie". Et lorsqu'ils lisent à présent dans la presse les larmes de crocodile de Laurette qui ose dire que "la démocratie est actuellement asphyxiée au parlement", il faut surtout y voir une Xème crise de nerfs d'une femme qui s'est toujours comportée en politique à la manière d'un enfant roi, habituée à se faire obéir au doigt et à l'oeil, habituée à avoir les médias à ses pieds, elle qui les a toujours inondés de ses grands sourires vides de sens. Laurette Onkelinx a bien contribué à sa façon à asphyxier la démocratie et le domaine de la santé malgré ses grands sourires et ses aptitudes communicationnelles et médiatiques indéniables. Gesticuler dans les médias n'a toutefois jamais suffi à rendre la moindre personne compétente et digne de confiance. Laurette Onkelinx, qui n'a décidément pas la même notion du gaspillage que la plupart des contribuables leur aura donc déjà coûté (trop) cher....

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 14:01

Les laboratoires pharmaceutiques qui arrosent le plus les médecins... et les médecins les plus arrosés

 

17 mars. Par Sandrine Chauvin. Le Capital.fr

 

 

         

Alors que le projet de loi Santé est examiné à l'Assemblée nationale, l'association Regards Citoyens jette un pavé dans la mare. Ce collectif vient de publier la liste des millions de cadeaux et de contrats offerts aux professionnels de santé par les laboratoires pharmaceutiques. Deux ans et demi de travail et des milliers de données qui mettent en lumière un système très troublant et encore très opaque... Un site Internet permet d'entrer le nom de son médecin pour connaître le montant des cadeaux qu'il a perçu des laboratoires.

 

Les laboratoires pharmaceutiques seraient très très généreux avec nos chers médecins ! Entre janvier 2012 et juin 2014, ils auraient ainsi versé par moins de 236 millions d'euros en cadeaux et autres petits avantages (repas, frais hôteliers, voyages, etc.) aux professionnels de santé, du chirurgien au généraliste, en passant par le pharmacien et la sage-femme. Largement de quoi se payer le dernier modèle de l'Airbus A350 !

 

Répartition par la nature des cadeaux reçus par les professionnels de santé

 

Source: RegardsCitoyens.org

 

Pour mettre au jour un tel micmac, l'association Regards Citoyens a compilé depuis 2 ans et demi les données publiées par l'ordre des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des infirmiers et des sages-femmes, mais aussi par le ministère de la Santé. Au total, ce sont ainsi plus de 400.000 professionnels qui se feraient arroser par le lobby pharmaceutique. "Il faut ajouter les internes, le personnel administratif dans les hôpitaux et les cliniques, les associations de praticiens et parfois même les associations de malades, qui ne sont pas insensibles aux présents des labos, mais n'apparaissent pas dans les statistiques officielles", précise Tangui Morlier, l'un des auteurs de ce travail de fourmi, aussi consultant en informatique.

 

C'est le scandale du Mediator, qui a obligé les pouvoirs publics à favoriser davantage de transparence dans les relations entre les labos et les professions médicales. Cet antidiabétique prescrit comme coupe-faim à des milliers de femmes en quête de lignes parfaites aurait coûté la vie de 500 à 2.000 personnes. En cause notamment : les relations troubles entre les laboratoires et les professionnels de santé. A l'issue de cette affaire, le ministre de la santé de l'époque, Xavier Bertrand, propose une loi adoptée par le Parlement pour favoriser la transparence sur les liens d'intérêts entre les médecins et l'industrie pharmaceutique. Résultat: le site transparence.sante.gouv.fr voit le jour.

 

On y retrouve le montant des cadeaux reçus ou encore le nombre de conventions organisées par les labos auxquelles chaque médecin a participé. "Mais les fonctionnalités sont médiocres et certaines ont carrément disparu, s'étonnent les militants associatifs. Il n'est par exemple plus possible de rechercher les praticiens par code postal uniquement et d'avoir la liste des laboratoires concernés". Autre bémol : le montant des cachets touchés par les médecins lors de congrès et autres études de marché n'est pas détaillé. "Dommage, car c'est l'activité la plus lucrative", déplore François Massot, membre de l'association Regards Ciroyens et développeur de profession. "Cette restriction fait suite à une circulaire signée par Marisol Touraine , l'actuelle ministre de la Santé", note-t-il.

 

Répartition par type et nombre de contrats

 

Source: RegardsCitoyens.org

Parmi les fichiers épluchés, Regards Citoyens a toutefois mis la main sur un document diffusé par erreur par le laboratoire Bayer, qui détaillerait des montants de contrats signés dans le cadre de congrès et autres missions de consulting allant de 10.000 à 70.000 euros. Rien que ça ! Or, les médecins auraient signé plus de 232.000 de ces contrats. Certains afficheraient par exemple pas moins de 20 contrats, comme ce psychiatre dont le nom n'a pas été rendu public, et 70.695 euros de cadeaux. Rien d'illégal toutefois. Pour qu'un médecin soit sanctionné, il faudrait démontrer qu'il y a un vrai conflit d'intérêt et le dénoncer à l'ordre des médecins, souligne François Massot.

 

Parmi les labos les plus généreux : Novartis Pharma, le fabricant de l'anti-inflammatoire Voltarène ou de la Ritaline prescrit pour soigner l'hyperactivité des enfants. Le labo suisse aurait dépensé près de 17,9 millions d'euros pour chouchouter les professionnels de santé. Plus étonnant encore, le laboratoire Servier, pourtant éclaboussé dans l'affaire Mediator, continuerait à choyer les blouses blanches (13,05 millions en 2 ans).  Avec 9,79 millions d'euros, le britannique Glaxosmithkline figurerait dans le trio de tête avec ses antibiotiques connus de tous les parents : l'Augmentin ou le Clamoxyl.

 

Les 15 labos pharmaceutiques les plus généreux avec les professionnels de santé (entre janvier 2012 et juin 2014)                                     

Source: RegardsCitoyens.org

Source: RegardsCitoyens.org

Selon les données récoltées par Regards Citoyens, le plus gâté serait un chirurgien qui aurait empoché pas moins de 82.781 euros de cadeaux en nature entre janvier 2012 et juin 2014. Il est pour l'heure impossible de publier son nom. "Une délibération de la CNIL permet de consulter les données nominatives sur le site du ministère de la Santé, mais malheureusement pas de les diffuser", commente Tanguy Marlier. Ses deux confrères les plus gourmandes, des cardiologues auraient touché respectivement 79.198 euros et 77.480 euros. Aucune spécialité ne serait oubliée. Un cancérologue aurait ainsi touché 59.012 euros. Largement de quoi pouvoir se délecter de plusieurs invitations dans des restaurants 3 étoiles.

 

Les 25 médecins les plus gâtés par les laboratoires (la divulgation de leur nom est interdite)

 

Source: RegardsCitoyens.org

Source: Le Capital.fr

 

Pour consulter toutes les données détaillées, rendez-vous sur le site de l'association Regards Citoyens 

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