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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:00

didier-raoult.jpg

Le Point.fr - Publié le 15/05/2013

 

En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Un défi à relever.

 

Par le Pr DIDIER RAOULT

 

Depuis vingt ans, la tuberculose, le paludisme et le sida sont considérés comme des priorités de santé publique mondiale. Les recherches dans ces domaines bénéficient d'un financement considérable, afin de développer les vaccins. Sans le moindre succès. Les deux études mondiales qui paraissaient prometteuses, l'une contre la tuberculose, l'autre contre le paludisme, ont été arrêtées du fait de leur inefficacité. Alors même que nous assistons à de nouvelles bouffées épidémiques en Europe.

 

Tuberculose, paludisme et sida sont toujours les trois plus grands tueurs à la surface de la Terre. Ils semblent présenter des particularités qui sont autant d'obstacles infranchissables.

 

Le paludisme est une maladie pour laquelle on peut être infecté plusieurs fois de suite. Dans un de nos centres au Sénégal, une personne a pu faire plus de 100 épisodes différents de paludisme. Cela montre qu'il n'y a que peu, voire pas, d'immunité après une infection réelle par le paludisme. De ce fait, il y a extrêmement peu de chances qu'un vaccin arrive à donner une immunité que l'infection naturelle ne peut générer.

 

Il en est de même pour la tuberculose. La forme pulmonaire est souvent une réinfection. Le BCG, qui existe toujours en France et dans les pays francophones, ne protège pas du tout contre la réinfection de la tuberculose, qui est à l'origine de la plupart des pneumonies tuberculeuses. Si ce vaccin qui date de 1921 était évalué aujourd'hui, avec nos critères actuels d'efficacité, il ne passerait pas la barre. Il n'a pas été remplacé par un vaccin plus moderne, car aucun candidat n'a pour l'instant prouvé son efficacité, et, de toute façon, les anciens vaccins ne sont pas réévalués !

 

Concernant le sida, le fait que, dans cette maladie chronique, on ne s'immunise jamais contre son propre virus est aussi un défi scientifique.

 

Au cours du XXe siècle, la médecine a rapidement mis au point des vaccins contre les infections aiguës que l'on ne présente qu'une seule fois dans la vie, telles que rougeole, oreillons, rubéole et poliomyélite. Idem pour les maladies dont la cause était la sécrétion de toxines comme le tétanos ou la diphtérie. Mais on peut douter de notre capacité scientifique à trouver, à court terme, un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Il existe là un problème de connaissance fondamentale. Le fonctionnement traditionnel des vaccins fondé sur l'immunité étant voué à l'échec.

 

Source: Le Point

 

Cet article est vraiment intéressant, parce qu’il met en évidence plusieurs absurdités :

 

- Le fait qu’un vaccin inefficace (le BCG) ait pu être rendu obligatoire en France pendant 57 ans (de 1950 à 2007) : combien de victimes inutiles pour une obligation sans fondement scientifique et combien aussi d’autres vaccins dont l’obligation ne repose nullement sur des bases scientifiques suffisantes ?????????

 

- Le fait que le tétanos n’est pas non plus une maladie immunisante, et donc on voit mal alors, à en lire le Pr Raoult, pourquoi là le vaccin serait efficace alors que l’infection naturelle ne prévoit aucune immunité possible ??

 

- Le peu de consistance scientifique du futur vaccin anti-malaria RTS S de GSK, largement financé par Bill Gates et auquel ARTE consacrera un documentaire entier jeudi soir prochain à 22H30 (« Le vaccin selon Bill Gates »)

 

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:35

Un médecin français outré, parmi tant d'autres, nous a fait parvenir une vidéo disponible sur le site du Sénat français.

 

Comme d'habitude, on présente les médecines alternatives sous un jour partial et discréditant, agitant la menace sectaire fantomatique et prétendant "vouloir le bien des citoyens" (malgré eux)

 

On ne s'apesantit évidemment pas sur les 18 000 décès annuels que le pays compte sous l'effets des médicaments classiques (loin devant les possibles "ravages" des "dérives sectaires") ni sur les statistiques d' "efficacité" des chimiothérapies qui ne sont que de 2,2% dans le meilleur des cas avec les protocoles habituels, selon une étude parue en 2004 dans Clinical Oncology, et encore, même pas en termes de guérison mais de survie à 5 ans!

 

Ce petit reportage offre aussi quelques perles, comme par exemple le souhait de placer de "façon forcée" les sites officiels en haut des résultats de recherche pour que les patients atteints de cancer tombent plus facilement dessus que sur d'autres sites plus dérangeants et offrant un autre son de cloche, des sites que ces bons parlementaires tellement attachés à la liberté d'expression, préféreraient en fait carrément inexistants.

 

Autre perle, l'aveu délicieux de ce représentant de l'Académie de Médecine qui fait clairement comprendre que l'acceptation des médecines alternatives est en fait subordonnée à ce que celles-ci ne réduisent pas leur part du "gateau financier" à un moment où les Etats dont déjà lourdement endettés.

 

 

N'oublions pas non plus qu'un rapport de ce même Sénat français révélait en 2007 que ces gens considèrent les pharmas comme leurs "partenaires naturels". Par conséquent, il est clair qu'ils vont d'abord défendre leurs partenaires naturels avant les citoyens qui ne semblent que des partenaires de seconde zone dans tout ceci!

 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 18:55

Albert Einstein le disait déjà de son temps: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la Science devient criminelle."

 

Regardez cette vidéo... Ces mères ont fait ce qu'elles pensaient être le mieux pour leur enfant. Elles ont été désinformées, on leur a menti. Et elles ont vécu au final un véritable drame.

 

Combien de mères pourraient en dire autant après un décès ou un handicap sévère irréversible d'un enfant après des vaccinations?

 

Il est inacceptable que des projets d'apprentis-sorciers soient financés avec l'argent des citoyens et la possibilité à la clé que ces recherches finissent par se retourner contre l'intérêt public. Combien d'autres sombres projets allons-nous encore tolérer et accepter de financer dans une indifférence et une ignorance coupables???

 

 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:52

Cfr ici, article du Soir des 25 et 26 mai derniers.

 

NB: Après un précédent article où il donnait encore la parole au virologue controversé Albert Osterhaus malgré ses conflits d'intérêts, le journaliste Frédéric Soumois se tourne une nouvelle fois vers son cénacle habituel, visiblement très restreint, d'experts en conflits d'intérêts, en donnant cette fois la parole au virologue de l'UCL Patrick Goubeau, qui s'était pourtant totalement discrédité lors de la fausse pandémie de H1N1, en déclarant à la RTBF de façon contraire à la notice du fabricant du Pandemrix - qu'il n'avait visiblement pas dû lire-, qu'on ne pouvait pas sortir paralysé d'une telle vaccination!! 

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 19:00

Interview intéressante du Dr Jean-Sébastien Borde de la Rochelle sur Radio Bleue le 16 mai dernier... 

 

ECOUTER ICI

 

Source: Formindep

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:31

Lien entre un vaccin et la narcolepsie

  

Par Europe1.fr avec AFP

 

Publié le 23 mai 2013

 

Une nouvelle étude finlandaise a confirmé que le vaccin Pandemrix (GlaxoSmithKline), largement utilisé contre la grippe pandémique A (H1N1) en 2009, multiplie le risque de développer la narcolepsie chez les adultes. Auparavant, plusieurs études avaient déjà montré le lien chez les enfants entre ce vaccin et la narcolepsie, une maladie rare.

 

Selon l'Institut national de santé et bien-être finlandais THL le lien existe aussi chez les adultes. "Chez les adultes entre 20 et 64 ans qui ont pris Pandemrix, le risque de développer la narcolepsie a été multiplié par 3 à 5, comparé aux personnes non vaccinées", a indiqué l'institut dans un communiqué. Toutefois, chez les adultes, le risque de tomber malade, à 1/100.000, serait six fois inférieur à celui couru par les enfants. Après des campagnes de vaccination avec le Pandemrix, la Finlande et la Suède ont constaté une hausse des cas de narcolepsie. Quelque 200 Suédois et 79 Finlandais entre 4 et 19 ans ont été atteints. Les gouvernements des deux pays ont décidé d'indemniser ces malades, et de lancer des études sur le lien avec le vaccin.

 

Une étude française, coordonnée par l'Inserm et le CHU de Bordeaux a conclu en septembre que le risque était multiplié par quatre chez les personnes vaccinées de développer la narcolepsie, rappelant toutefois que d'autres études seraient nécessaires pour établir l'association chez l'adulte.

 

Source: Europe1.fr

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:10

Fotolia, enfant choqué

En décembre dernier, Initiative Citoyenne diffusait le témoignage en vidéo de Véronique Blanchart, une employée de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) qui disait son malaise face à des pratiques de travail pour le moins interpellantes et problématiques au sein de l'Agence et qui s'était adressée à nous parce qu'elle n'avait pas reçu de réponses de sa hiérarchie...

 

Il y a quelques jours à peine, Véronique Blanchart recevait une lettre recommandée de l'Agence la conviant ce jeudi 23 mai à 16H à l'Agence dans le cadre d’une procédure disciplinaire.

 

« Il m’est entre autres reproché d’avoir fait comprendre que l’Agence ne tient pas compte du bien-être de ses travailleurs…j'ai vu une collègue pleurer parce qu'on lui criait dessus, j'ai vu une stagiaire pleurer car on lui interdisait de parler avec les nettoyeuses. J'ai vu une collègue être mise à la porte directement, sans raison, j'ai vu ma chef crier sur un autre collègue pharmacien, dire de lui qu'il était bête...et j'en passe ... Quelqu'un du syndicat m'a même dit que beaucoup de gens partaient, démissions, dépressions, .... » déclare Véronique Blanchart - que tous les citoyens de ce pays et même d'autres devraient soutenir et remercier pour son courage et sa conscience professionnelle!

 

Cette lettre intimidatrice envoyée à Véronique Blanchart renvoie finalement une image assez effrayante des priorités de l'Agence qui semble ainsi accorder beaucoup plus d'importance à son image qu'à la sécurité sanitaire réelle des citoyens!!

 

Lire notre communiqué de presse sur cette situation 

 

La presse a été prévenue (comme d'habitude) mais... parlera-t-elle de ce scandale et sera-t-elle seulement présente lors de cette audition ou bien ignorera-t-elle lamentablement une question cruciale de plus, par lâcheté ou par opportunisme???

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 08:47

Le décret sur les conflits d'intérêts publié

 

22 mai 2013

 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, publie aujourd'hui le décret encadrant les conflits d'intérêts entre laboratoires et professionnels de santé.


Après plusieurs mois de négociations, ce décret d'application est publié aujourd'hui au Journal Officiel par la ministre de la Santé. "Tout devra être rendu public, leur montant et leur nature", a expliqué Marisol Touraine au Parisien.


Ce décret oblige les industriels à rendre public tous les avantages accordés à un professionnel de santé. Il concerne aussi bien les pharmaciens que les professions paramédicales, comme les kinésithérapeutes, ou les établissements de santé. Les contrats signés entre les professionnels de santé et les laboratoires seront aussi rendus public.


L'industrie cosmétique est aussi concernée, certains produits étant considérés comme des médicaments.


Les déclarations seront, à terme, centralisées sur un site internet et l'Agence nationale de sécurité du médicament pourra les contrôler. Les amendes prévues pour fausses déclarations pourront aller jusqu'à 45000 euros.


La loi avait été votée en décembre 2011, sous l'impulsion de Xavier Bertrand, mais il a fallu "tout reprendre de zéro", comme l'a indiqué Marisol Touraine. 


Ce décret entrera en application dès demain.

 

Source: Le Figaro

 

Voici un Xième exemple d’une demi-action : certes, la tâche des « contrôleurs citoyens » que sont les lanceurs d’alerte en sera facilitée, mais le problème lui-même n’en sera pas pour autant réglé. Tout simplement parce que la seule « transparence » ne suffit pas, elle n’élimine pas les conséquences délétères de l’existence même de ces conflits d’intérêts qui continuent ainsi de biaiser le jugement des personnes concernées. Il s’agit donc d’un bon dispositif mais insuffisant. Un tel dispositif devrait être seulement la première étape d’un processus consistant à détecter les experts en conflits d’intérêts pour les distinguer et les séparer des autres, permettant ainsi de ne retenir au final que des gens qui n’ont pas de rapports, ni de près ni de loin avec les pharmas et ne seront donc pas naturellement enclins à les considérer comme des « partenaires naturels » avec les conséquences qu’on sait sur la santé publique!

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 21:03

Dans l’espoir de sauver au moins une jeune-fille…

 

GARDASIL : la voie que personne ne devrait prendre…

 

 

Par la maman de Stéphanie, 21 mai 2013

 

Stephanie.jpg

 

Factures d’hôpital : 2 millions de dollars après le  Gardasil

 

J’écris cette histoire dans l’espoir qu’elle pourra au moins sauver une jeune fille. Ainsi tout ce que nous avons dû vivre ne l’aura pas été en vain.

 

Je vais à peine toucher la pointe de l’iceberg, tant ce qui s’est passé au cours des 4-5 dernières années est à peine imaginable. Ca a été une véritable tornade – avec toute la souffrance que cela suppose.

 

Stéphanie avait 23 ans quand elle reçut sa première injection de Gardasil. A cette époque, elle travaillait comme tous les jeunes de son âge ; elle avait sa propre assurance santé. Elle s’occupait elle-même de sa santé.et prenait elle-même ses décisions dans le domaine médical. Comme elle avait eu un diabète de type 1 depuis l’âge de 10 ans, elle connaissait toute l’importance de s’occuper sérieusement de sa santé.

 

Lors de son dernier examen régulier, le médecin lui fit comprendre  qu’il fallait qu’elle fasse le « NOUVEAU » vaccin contre le papillomavirus (HPV). C’est là que tout a commencé.

 

Stéphanie a reçu son premier vaccin en juin 2008 ; le second en octobre 2008. C’est la nuit qui suivit son second vaccin que Stéphanie fut admise aux soins intensifs avec de graves problèmes respiratoires et des taux très élevés de glycémie.

 

Elle reçut la 3ème injection en décembre 2008. Début 2009, Stéphanie a fait un voyage au Mexique. Au cours de son voyage de retour, elle a été prise de vomissements incontrôlables, de maux de tête et de courbatures. Elle dut à nouveau être hospitalisée.

 

Pensant qu’au cours de son voyage elle avait ramassé quelque chose de mauvais, nous avons pressé les médecins de lui faire passer des tests par rapport à des parasites et à toutes formes d’agents pathogènes. Tous les tests ont été négatifs.

 

Elle a été hospitalisée à plusieurs reprises avec les mêmes symptômes. Tous les tests qu’elle a dû passer n’ont rien pu révéler. Finalement, elle a reçu le diagnostic de gastroparésie que l’on a pensé être une des suites de son diabète. Son corps était aussi infecté de levures. Un premier test gastrique ne donna aucun résultat.

 

Mais voici l’argument décisif : nous n’avons jamais pensé au vaccin parce que nous ne savions pas que Stéphanie s’était fait vacciner. Ce n’est que quand j’ai pu réaliser que les symptômes éprouvés par Stéphanie n’étaient pas exclusivement des symptômes de gastroparésie que je lui ai demandé si elle avait entrepris d’autres traitements ou fait autre chose.

 

C’est alors qu’elle a dit : «  eh bien, j’ai été vaccinée ». Il faut garder à l’esprit qu’elle était adulte et faisait totalement confiance aux médecins. Elle n’aurait pu imaginer qu’il pouvait y avoir un problème, étant certaine qu’aucun médecin n’aurait pu lui administrer quoi que ce soit qui aurait pu lui nuire.

 

Il a pratiquement fallu 2 ans avant que nous puissions réaliser ce qui avait causé la « mystérieuse maladie » de Stéphanie.

 

Un jour, sur ma page facebook, le titre « une fille de plus » attira mon attention. Je fis quelques clics et découvris que plusieurs jeunes-filles souffraient des mêmes symptômes. C’est alors que je commençai à me poser des tas de questions ! Comment ce vaccin avait-il été testé ? Que disait la notice ? Est-ce que ces autres filles qui avaient eu des problèmes avaient aussi un système immunitaire affaibli comme Stéphanie avec son diabète de type 1 ? Est-ce que le vaccin avait été testé sur ce groupe de jeunes-filles ? Pourquoi certaines filles tombaient-elles malades et pas toutes ? Pourquoi tant de filles touchées ? Pourquoi certains pays avaient-ils retiré le vaccin du marché ? Tout s’est passé comme si nous avions joué à la roulette russe et perdu.

 

Ceci en fait n’a été que le tout début de notre cauchemar avec le Gardasil. Depuis cette époque, Stéphanie a été hospitalisée plus de 80 fois. Une des dernières fois, elle a été hospitalisée pendant 3  semaines dans le sud de la Californie. Elle a été mise à un régime exclusivement liquide. Sa nourriture lui était administrée par perfusion. Elle a gagné du poids, mais n’a pas arrêté de vomir. Elle n’a pas cessé de souffrir de maux de tête, de démangeaisons, d’un énorme gain de poids, perte de cheveux, courbatures, dépression, changements brisques d’humeur, son cycle menstruel a été fortement perturbé. Elle a fait et refait tous les tests.

 

Pas un seul des médecins que nous avons rencontrés n’a voulu prendre en compte le fait que le vaccin aurait pu être responsable de tous ses maux. Ils ont voulu tout mettre sur le compte du diabète. Ils ont dit qu’elle était psychologiquement malade. Certains médecins ont été jusqu’à nous dire qu’ils pensaient que nous étions folles.

 

Le dernier médecin que nous avons consulté en Californie a finalement accepté de jeter un coup d’œil aux histoires de ces jeunes filles reprises sur le site de Sanevax. Il a levé ses mains au ciel en disant : « Si c’était ma mère, ma fille, ma sœur, ma tante, je chercherais à obtenir un autre avis. »

 

Il faut savoir que Stéphanie avait eu tous les tests sanguins, scans, tous les examens imaginables. Impossible de tirer quelque conclusion que ce soit : une fois les tests étaient positifs, puis redevenaient à nouveau négatifs. Ils lui ont fait avaler quantité de médicaments anti-nausées, des antibiotiques, des analgésiques, des antifongiques et tout le reste. A chaque visite à l’hôpital c’était toujours la même chose qui recommençait ; chaque fois on nous imposait les mêmes traitements.

 

A l’hôpital, on nous racontait toujours la même chose : « Nous ne réglons pas tous les problèmes ici à l’hôpital ; nous essayons d’améliorer la santé des patients pour qu’ils puissent être suivis par leur médecin traitant. »

 

Les symptômes de Stéphanie présentent un caractère brutal. Ses vomissements qui durent et qui durent s’accompagnent de violents maux de ventre…

 

Tout semble se passer comme si Stéphanie était déjà en état de ménopause avec ses pertes de cheveux ses brusques changements d’humeur, ses transpirations nocturnes et ses bouffées de chaleur. Ce vaccin a perturbé l’ensemble de son système neurologique et endocrinien.

 

La compagnie d’assurance de Stéphanie n’a plus voulu la couvrir. Elle n’a aujourd’hui plus d’assurance et elle est incapable de travailler. Jusqu’ici les factures d’hôpital ont coûté plus de 2 millions de dollars.

 

J’ai décidé de l’installer en Californie du Nord pour pouvoir être plus proche d’elle et peut-être  recommencer avec d’autres médecins, bien qu’elle ait déjà été hospitalisée plusieurs fois dans 5 hôpitaux différents de Californie du Sud.

 

Le fait que nous nous soyons sentis contraints de déménager en Californie du Sud est pour nous le signe que le système médical n’est guère prêt à assumer ses responsabilités ou à aller à l’encontre des orientations de Big Pharma.

 

A ce jour, Stéphanie a passé la plupart des jours d’avril 2013 à l’hôpital. Nous sommes allés jusqu’à lui faire subir l’ablation de la vésicule biliaire en espérant que cette opération pourrait faire cesser ses vomissements incontrôlables. Et… nous avons encore échoué. Le médecin nous a dit en fait : «  Si c’est jamais le vaccin, qu’est-ce que nous pourrions y faire ? »

 

Aujourd’hui, Stéphanie a 27 ans ; en tant qu’handicapée, elle est sur l’assurance- maladie. Nous devons encore aujourd’hui constater que pas un seul médecin n’est disposé à approfondir le problème et à envisager que le vaccin ait pu provoquer tous ces problèmes.

 

Dans la suite ses visites à l’hôpital se sont quelque peu espacées. Il y a chaque fois plusieurs choses qui arrivent juste avant qu’elle ne tombe malade : elle devient extrêmement fatiguée, ses membres gonflent, elle souffre de terribles migraines et courbatures, puis les vomissements recommencent. Elle vomit ainsi plusieurs fois par jour et pendant plusieurs jours alors qu’elle n’a même rien mangé. Ce scénario se produit environ tous les 3 mois.

 

Stéphanie n’est pas la seule. Plus de 130 décès et plus de 29.000 réactions indésirables ont été signalées. Il faut savoir que ces réactions ont été volontairement rapportées aux instances officielles. Mais combien y a-t-il de familles dont les filles sont aussi tombées malades et qui n’ont pas fait le lien avec le vaccin ?

 

Pourquoi veut-on vacciner des jeunes-filles de 12 ans sans que les parents en soient avertis ?  Une fille de 12 ans qui tombe malade après un vaccin et sans que ses parents aient été mis au courant, ne pourra jamais établir le lien ! Et c’est ce qui justement là ce qui permet plus facilement l’entrée dans cette horrible prison du Gardasil, ou le début de ce voyage cauchemardesque.

 

J’ose espérer que toutes les histoires de nos filles pourront contribuer à faire passer le mot que ce vaccin est meurtrier ! Que ce soit d’une manière ou d’une autre, ce vaccin détruit des vies.

 

S’il vous plaît, essayez de comprendre – mes 3 enfants ont reçu tous leurs vaccins. Avant que ce cauchemar ne se produise, je n’étais pas anti-vaccins. Nous sentons que la communauté médicale nous a abandonnés. La mise au point des vaccins HPV a été « accélérée » sans que des études et essais suffisants aient été réalisés pour pouvoir affirmer qu’ils étaient vraiment sans danger.

 

Ce vaccin a endommagé et tué plus de jeunes-filles aux Etats-Unis et dans le monde que la maladie contre laquelle le vaccin était sensé protéger ! 

  

Si  vous ne retenez qu’une chose de l’histoire de ma fille, elle devrait être très claire :

 

N’ACCEPTEZ A AUCUN PRIX DE JOUER A LA ROULETTE RUSSE VACCINALE !

 

Source: SaneVax

  

« Qui va décider ce qu’est « le plus grand Bien » et combien d’êtres humains doivent lui être sacrifiés ? »  Sandy Gottstein

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:10

Alors que le vaccin contre la fièvre jaune (aussi appelé "vaccin anti-amarile") est imposé aux voyageurs internationaux pour toute une série de destinations tropicales, avec des rappels tous les 10 ans - en vertu du Règlement Sanitaire International (RSI) qui a force obligatoire dans tous les 194 Etats membres de l'OMS - on apprend à présent sur un site vaccinaliste, après près de 80 ans d'utilisation du vaccin, que les rappels obligatoires tous les 10 ans sont superflus!

 

Hélas, on ne peut pas en dire autant des risques qu'ils font encourir à chaque fois aux patients qui les reçoivent! Mais ces rappels demeureront cependant obligatoires tant que l'OMS n'aura pas révisé la durée de validité des certificats de vaccination internationaux.

 

Cette vaccination est aussi imposée aux nombreux enfants vivant dans les pays pauvres où la maladie est endémique, avec là aussi, des rappels effectués. Alors que les vaccinations à virus vivants (comme c'est le cas du vaccin contre la fièvre jaune) sont normalement contre-indiquées chez les personnes immunodéprimées et donc aussi celles atteintes de SIDA, on peut se rendre compte, selon ce qui est expliqué sur ce site vaccinaliste, qu'en réalité, dans ces pays-là, on ne se soucie guère de doser le taux de lymphocytes T CD4 des enfants et des gens qu'on vaccine, on vaccine tout le monde en présumant que chacun pourra supporter ce vaccin, c'est ainsi beaucoup plus simple!

 

Autre élément "croustillant" mais ô combien tragique, il est aussi précisé qu' "il est formellement contre-indiqué de vacciner (contre la fièvre jaune) un enfant âgé de moins de 6 mois: dans ce cas, le risque d'effet indésirable grave et de décès du nourrisson est majeur."

 

En effet, si un risque aussi grave existe avec un tel vaccin à virus vivant chez des enfants aussi jeunes, on voit d'une part assez mal comment il pourrait dès lors être si sûr et si anodin chez l'adulte et, d'autre part, on voit aussi mal comment tous les autres vaccins administrés en cocktails à des enfants encore plus jeunes dès l'âge de 2 mois pourraient, eux, ne pas entraîner des risques similaires d'effets secondaires graves et de décès. Mais on se trouve ici au coeur même de l'idéologie vaccinale, qui est par définition, aveugle et donc souvent contradictoire et incohérente!

 

Enfin, autre élément et non des moindres, qui démontre qu'on se fout vraiment de la gueule du monde, et ici en l'occurence des voyageurs à qui on administre classiquement de nombreux vaccins à la fois dans les Travel Clinics, c'est qu'on peut aussi lire sur ce même site vaccinaliste, qu'il existe en réalité si peu pour ne pas dire pas de données suffisantes sur l'administration simultanée d'autres vaccins, en même temps que celui contre la fièvre jaune...

 

Quel voyageur d'une destination lointaine n'a pourtant pas reçu le vaccin contre la fièvre jaune, en même temps que celui contre la typhoïde, et/ou celui contre l'hépatite A et/ou B, et/ou un rappel de vaccin ROR ou DTP???

 

Sources: OMS et le site vaccinaliste mesvaccins.net

 

Voir aussi:

 

Fin du rappel obligatoire de la fièvre jaune pour les habitants de Guyane

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:17

Il faut sauver le soldat Nicole DELEPINE !

 

Posted on 19 mai 2013 by didier.moulinier

 

Je connais le Docteur Nicole DELEPINE  depuis plus de 25 ans et une grosse partie de mes soucis qui ont conduit à la création de ce blog en est involontairement la conséquence

 

Nicole-Delepine.jpg

 

(Pour aller sur son site CLIQUEZ : ICI  )

 

Un jour est arrivé à mon cabinet   Jacques Pierre, un jeune garçon d´une douzaine d´années, accompagné par ses parents. Il venait de fuir (le terme n´est pas faible) le service de l´hôpital des enfants de Bordeaux dirigé alors par le Pr  Jean Michel G.,  assisté à cette époque par  le Dr Yves P. qui est devenu depuis le nouveau chef de service.

 

Les parents de Jacques Pierre étaient à juste titre effrayés par le protocole expérimental que l´on voulait faire subir à leur fils,  victime d´un sarcome de Ewing de la hanche gauche et  qui consistait à lui imposer une intensification de chimiothérapie  dans l´espoir illusoire de détruire toutes les cellules tumorales en une séance et pour éviter une mort inéluctable, de lui appliquer  aussitôt après une greffe de moelle osseuse.

 

Ce type de protocole dans ce genre de pathologie a, depuis, été largement abandonné. Les résultats à court terme ont toujours été catastrophiques  en durée de survie réelle  mais les bidouilles statisticiennes permettaient de convaincre l´ensemble des interlocuteurs de poursuivre ce genre de protocoles. Dès lors que les parents ont préféré sortir Jacques Pierre  de ce protocole expérimental, ils ont immédiatement subi les foudres de l´hôpital des enfants de Bordeaux avec menaces écrites d´être dessaisis de leurs droits parentaux et plainte au procureur de la république qui fort logiquement aurait été dans l´obligation d´envoyer nos braves pandores  quérir manu militari Jacques Pierre pour subir contre son gré le protocole de chimiothérapie. De ce fait lorsque ses parents venaient, ils avaient peur de se trouver arrêtés par la police à la sortie de mon cabinet, ce qui, vous en conviendrez, était un obstacle majeur pour obtenir un  climat de sérénité.

 

Heureusement, mon réseau d´amitiés professionnelles m´a permis de connaître le Dr Nicole Delepine. Celle-ci, que j´aime comparer  à  Zorro, a  aussitôt  accepté de  prendre en charge Jacques Pierre avec toute la sérénité requise.

 

zorro.jpg

 

Le problème c´est que,  fidèles à nos principes moraux, nous avons  continué  à évoluer à visage découvert.

 

De mon côté, j´ai dû déposer plainte contre le Pr G. auprès du conseil de l´Ordre de Bordeaux pour lui faire stopper l´action qu´il avait entreprise à l´encontre des parents de Jacques Pierre. Il a dû faire marche arrière mais j´ai appris au fil des années à payer le prix d´une victoire sur les potentats en place. Durant près de 30 ans toutes les persécutions dont j´ai pu faire l´objet sur le plan administratif avaient un lien avec cette affaire et une autre où j´avais eu le tort d´apporter la preuve d´une grave erreur de diagnostic de la part d´un service hospitalier de Bordeaux. Le problème c´est que ces personnages évoluent jusqu’à un âge plus que canonique au sein du conseil de l´ordre  des médecins et y gardent un pouvoir de nuisance insoupçonnable.

 

Pour preuve, ce « vieil ami » de près de 30 ans, à savoir le P Jean Michel G., faisait partie du jury bordelais qui vient de me condamner récemment….

 

Le Dr Delepine  a un statut différent. Elle est intouchable car protégée par son statut de médecin hospitalier,  chef de service en oncologie pédiatrique. Toutefois, durant ses années de pratique, elle a accumulé les vexations de la part de ces grands mandarins en refusant d´appliquer des protocoles standardisés mis en place par Big Pharma et en préférant appliquer des protocoles classiques mais dont les doses sont adaptées individuellement et très souvent avec des médicaments anciens plus efficaces et moins onéreux.

 

La faute impardonnable du Dr Delepine,  c´est d´avoir de meilleurs résultats en oncologie pédiatrique que ses homologues.

 

Dans le monde de la santé française,  on peut vous pardonner une erreur médicale mais on fera tout pour vous éliminer si vous apportez par vos résultats personnels la preuve d´être plus efficace et moins toxique que les caciques du monde médical.

 

La solution a été toute trouvée pour se débarrasser d´elle. Il suffisait d´empêcher ses médecins assistants aux compétences incontestables d´accéder au titre de chef de service pour lui succéder et attendre patiemment qu´elle soit dans l´obligation de prendre sa retraite pour se débarrasser définitivement d´elle. Ils sont en passe de réussir car malgré tous les appuis politiques et médiatiques dont elle a pu bénéficier cet état hyper fasciste qu´est devenu l´administration de la santé publique  va réussir avant deux ans à se débarrasser d´elle , et j´en suis malade.

 

Que serait devenu Jacques Pierre ou le jeune Lenny qui était dans un état tellement catastrophique que le papa en désespoir de cause est venu me voir seul  en Espagne car son petit garçon n’était plus en état de  se déplacer, pour me demander assistance. On voulait, contre l´avis des parents, organiser une euthanasie passive mais grâce à mon amie Nicole et son équipe j´ai enfin pu voir 6 mois après à mon cabinet cet enfant en pleine forme qui de moribond était devenu capricieux à outrance …

 

Pour voir le site de Lenny (CLIQUEZ : ICI )

 

Qu´allons nous devenir sans l´équipe du Dr Delepine ? Après 25 ans de collaboration j´ai pu apprécier d´avoir une équipe compétente , toujours disponible , acceptant sans aucun préjugé de prendre en charge tous les cas désespérés en essayant avec un plateau technique dont je ne dispose pas  d´intégrer les données de la médecine classique de pointe aux aides que pouvaient lui apporter les médecines dites alternatives.

 

Durant ces 25 années j´ai rarement été en accord total avec les thérapeutiques du Dr Delepine mais la cohabitation n´a jamais été difficile car nous avions eu l´intelligence de mettre nos Ego de côté pour privilégier la prise en charge de nos patients.

 

Elle ne peut pas guérir tout le monde et moi non plus. Quand 24 ans après Jacques Pierre a récidivé j’ai de nouveau appelé le Dr Delepine au secours mais cette fois-ci  la maladie a repris ses droits, cependant tout a été essayé, jusqu’au bout, sans acharnement aucun.

 

J´ai donc envie de clamer haut et fort que la manière dont on traite le soldat Delepine est absolument abominable et honteuse!!!

 

A l´image de ses patients  elle continue à se battre avec rage. Je vous conseille de lire jusqu’au bout  la lettre ouverte  de 6 pages qu´elle vient d´adresser à notre ministre de la santé (qui d´ailleurs préfère ne jamais répondre à tous les courriers qui peuvent la déranger).

 

Pour lire la lettre du Dr Delepine CLIQUEZ : ICI

 

Afin que le combat du Dr Delepine ne soit pas vain, n’hésitez pas à diffuser cette lettre voire même exprimer votre mécontentement face à la prise en charge de votre santé en France auprès du ministère de la santé et de nos élus.

 

Source: site du Dr Didier Moulinier

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 20:34

 

Le vaccin DTP obligatoire, sans aluminium et 4 fois moins cher, n'est "comme par hasard" plus disponible en France depuis 2008 et n'a jamais été remis sur le marché... a-t-on jamais vu cette situation pour un quelconque autre vaccin? Non bien sûr, mais c'est pour favoriser les profits des fabricants et forcer la main aux parents!
 
Le Comité Technique des Vaccinations (CTV) joue un très sale jeu car il est assez évident qu'il pousse à l'administration aveugle d'un maximum de vaccins. Et d'ailleurs, l'objectif de ce comité, dont 3/4 des 17 membres ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, est justement, sans surprise... de "donner un nouvel élan à la vaccination en France".
 
 
Le même genre de stratégie est appliquée en Belgique, cfr ICI
 
 
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 19:00

Angelina-Jolie-13.jpg

Nous vivons dans une bien étrange société où, affolés et apeurés par un système médical agressif et dogmatique, beaucoup (trop) d'entre nous en arrivent à accepter l'inacceptable, sur base du mantra à priori intéressant du "maux vieut prévenir que guérir".

 

Sur les forums, les commentaires sont massivement élogieux envers le choix de l'actrice: on parle d'un geste "héroïque", d'un remarquable courage, d'une magnifique décision, etc.

 

Les messages de sympathie des gens renvoient en réalité à leur propre peur d'être un jour confrontés à une maladie grave comme le cancer, qui touche désormais au moins une personne sur 2 au cours de sa vie, des statistiques qui ne font hélas pas sourciller les autorités d'un iota puisqu'elles continuent leurs politiques toxiques sans en changer la moindre virgule.

 

Chacun voit ainsi en Angelina Jolie, une personne qui a "prévenu" le cancer par un sacrifice corporel éprouvant. Pour autant, avoir la naïveté de penser que c'est là "prévenir" le mécanisme de cancer sous-jacent, fait penser aux illusions de ceux pour qui la prévention des blessures par balles consisterait à supprimer toutes les armes à feu, sans s'atteler au comportement problématique de ceux qui les possèdent! Et de la même façon qu'en enlevant une vésicule biliaire, on peut prévenir des complications parfois graves et mortelles, sans supprimer pour autant la tendance sous-jacente du corps à "faire des calculs", on ne supprime pas pour autant de façon absolue la possibilité du corps de faire un cancer en faisant une mastectomie préventive. Ainsi, 5% des femmes porteuses des gènes BRCA1 et/ou BRCA2, soit tout de même 1 femme sur 20 qui aura réalisé ce genre d'intervention radicale, développera quand même un cancer, en dépit de l'opération!

 

A défaut de procéder à une opération radicale dite "préventive", les femmes porteuses de ces gènes BRCA1 et BRCA2 se voient proposer un suivi rapproché (entendez: une irradiation encore plus fréquente avec les rayons X des mammographies, eux-mêmes cancérigènes...) éventuellement couplé à une chimiothérapie préventive, elle-même cancérigène, ce dont on se garde évidemment bien de dire aux femmes à qui on la prescrit bien évidemment.

 

Mais surtout, que nous apprend la décision radicale d'Angelina Jolie? Elle nous révèle en réalité l'absence flagrante de confiance de l'actrice dans la réussite des traitements officiels du cancer en cas de cancer déclaré. Car enfin, si quelqu'un était confiant dans l'efficacité de traitements anti-cancer officiels, quelle serait la logique à vouloir à tout prix éviter de devoir un jour y recourir, même si c'est au prix d'une opération mutilante irréversible en l'absence du moindre cancer?!

 

La décision d'Angelina Jolie constitue donc un véritable camouflet pour les traitements officiels de cancérologie actuels. Et il faut dire qu'elle n'est pas la seule, puisque les cancérologues, selon divers sondages, sont 75% à dire qu'ils refuseraient la chimiothérapie pour eux ou leurs proches en cas de cancer... ces mêmes cancérologues ne peuvent évidemment pas ignorer les statistiques affligeantes et issues de leur propre littérature sur l'efficacité médiocre de la chimiothérapie qui est en réalité de 2,2% dans le meilleur des cas et encore, pas en termes de guérison définitive, mais simplement de "survie à 5 ans"!!

 

La guérison des gens atteints de cancer est l'exception et non la règle. Bien souvent hélas, les gens attribuent alors le décès rapide au cancer lui-même, sans jamais imaginer qu'une majorité de gens traités par chimiothérapie meurent en réalité d'un empoisonnement aigu de leur organisme. Le Dr Richard Klausner, directeur du National Cancer Institute (USA) a déclaré : "L’histoire de la cancérologie a été basée sur la guérison du cancer sur la souris... Nous avons guéri des souris du cancer pendant des décennies - et cela n’a simplement pas marché sur les gens."

 

Sur le site Contrepoints.org, on pouvait notamment lire les déclarations de la star:

 

« Mes médecins estimaient que j’avais 87% de risques de développer un cancer du sein et 50% de risques de développer un cancer ovarien, même si chaque femme est différente. »

 

Quelle précision, c'est vraiment fabuleux!!! "Ses médecins estimaient que"? Mais que dire alors de ces médecins qui estimaient qu'il était vital, sous peine de mort, de se faire vacciner d'urgence contre la fausse pandémie de H1N1? Que doivent dire les parents dont les enfants sont à présent narcoleptiques parce que "leur médecin estimait que" le vaccin au squalène était incontournable et sûr?? Que doivent dire les parents dont les médecins estimaient qu'il était médicalement censé, efficace et sans danger de vacciner un jeune enfant avec 4 vaccins le même jour, ce qui a détruit cet enfant (comme tant d'autres) à jamais et qui fera de lui un handicapé à vie?

 

Alexis, après 4 vaccins le même jour!

                                            Alexis, encéphalopathie aux séquelles à vie après 4 vaccins

                                  

A un moment donné, qu'on soit starlette de Holywood ou simple citoyen, il est toujours utile et efficace de se demander  si la confiance aveugle qu'on a trop tendance à faire au corps médical est vraiment fondée!!!!!

 

Que se serait-il passé si Angelina Jolie n'avait pas survécu à l'anesthésie générale réalisée dans le cadre de son intervention? Un risque qui n'est pas nul, puisque le risque est au moins de 0,5 à 1 pour 10 000 dans les pays industralisés...Nul doute qu'alors, la perception du rapport bénéfices/risques de son geste aurait eu une toute autre coloration.

 

Quid si on découvre dans le futur, comme c'est tout à fait possible, que le risque associé à ces gènes est statistiquement nettement moins déterminant que ce qu'on peut affirmer aujourd'hui, au pourcentage près?

 

Exagérer les risques pour présenter ses "solutions" comme incontournables est hélas une méthode tristement banale au sein du système médical traditionnel, on le voit bien au travers de l'exemple vaccinal, abondamment évoqué sur ce site. Sans exagération du risque, sans dramatisation de maladies qui étaient pourtant statistiquement bénignes pour une majorité (comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, etc), jamais les autorités n'auraient réussir à offrir aux fabricants de vaccins des couvertures vaccinales aussi étendues, et aussi lucratives.

 

La vraie prévention consiste-t-elle à polluer son organisme avec des vaccins aux substances toxiques ou à se mutiler juste "au cas où"? Consiste-t-elle à "se décharger" complètement sur le corps médical ou bien consiste-t-elle avant tout à se responsabiliser sur nos possibilités personnelles de prévention, via notre mode de vie et les possibilités alternatives que la Nature met à notre disposition? Où sont les données contextuelles précises permettant aux lecteurs d'apprécier les facteurs de risque de la maman d'Angelina Jolie, dont on évoque cependant le cas pour expliquer la décision de sa fille?

 

Certes, le fait d'apprendre pour toute une série de femmes cette sorte de "condamnation à mort virtuelle" quand on leur annonce qu'elles sont porteuses de ce(s) gène(s) a un effet étouffant et asphyxiant, mais la terreur ou la panique ne sont pas forcément les meilleures conseillères. Se font-elles opérer avant tout parce que cela leur est ensuite psychologiquement plus facile de vivre ou parce que la nécessité médicale le justifie réellement? C'est en réalité la croyance que ce gène a un rôle si grand qui est le moteur le plus vraisemblable de la décision.

 

Chacun fait bien entendu ce qu'il veut de son corps (sauf en matière de vaccination où là, des autorités suprêmes s'arrogent le droit d'imposer à des millions de gens et d'enfants qu'on leur injecte diverses substances notoirement toxiques), sauf que la manipulation médiatique n'est pas toujours décelable au premier abord pour qui n'y est pas habitué ou pour qui n'y a pas encore trop goûté!

 

Ainsi, le journal Le Monde ne s'est même pas gêné de commencer un article sur Angelina Jolie en ces termes: "Jamais une campagne institutionnelle de santé publique n'aurait eu un tel écho.", donnant ainsi malhonnêtetement à penser que cela relèverait de la santé publique que de procéder comme Angelina Jolie (bonjour la pression intellectuelle sur les femmes porteuses de ces gènes, non opérées et qui liraient un tel article!)

 

En fait, et c'est bien sûr un aspect volontairement non abordé par les médias grand public, peu de gens semblent réaliser les principales raisons d'une efficacité aussi médiocre des traitements anticancer conventionnels et pourquoi leurs échecs sont si peu mis en avant dans la presse... Exactement comme avec les échecs vaccinaux qui sont sans cesse tus, minimisés, voire frauduleusement transformés en victoires avec recommandation de rappels supplémentaires, les échecs des traitements conventionnels sont eux aussi banalisés ou passés sous silence ... ce qui nivelle en réalité drastiquement par le bas les performances possibles de notre système médical actuel, c'est évidemment l'impossibilité institutionnalisée de mettre ces méthodes officielles en concurrence avec d'autres approches intéressantes. Les profits des multinationales de la pharmacie sont assimilés à "la raison d'Etat", les pharmas sont considérées comme "les partenaires naturels" des autorités par ces dernières, et tout ce petit monde n'a pas envie que les privilèges des uns et des autres changent.

 

Le public crédule a dès lors permis la création artificielle d'un monopole factice d'efficacité en faveur des vaccins, des chimiothérapies et autres méthodes exclusives et souvent imposées à des patients qui se trouvent d'ailleurs souvent déjà en situation d'abus de faiblesse.

 

Les gens croient qu'il n'y a "que ça à faire", que les vaccins, que la chimiothérapie, parce qu'ils n'ont tout simplement jamais lu dans les médias qu'il existait d'autres voies. Des experts transformés en véritables "ayatollahs" ont éructé dans les journaux ou en télé que le recours à d'autres méthodes constituait "une perte de chance" de survie ou de guérison pour les patients, et ces derniers la plupart du temps les croient, sans jamais faire l'effort de s'attarder sur les statistiques vraiment peu glorieuses d'effets secondaires vaccinaux ou de guérisons véritables de cas de cancer imputables à la sacrosainte médecine allopathique!

 

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Les dessous de la lutte contre le cancer révèlent eux aussi de "belles surprises" en termes de chances inédites de lucidité ainsi offertes à ceux qui se donnent la peine de faire sauter leurs oeillères. Des Fondations contre le Cancer qui se disent totalement indépendantes mais qui ont en réalité les grandes pharmas parmi leurs sponsors officiels (cfr propos du Dr Didier Vandersteichel lors d'une émission-débat audio sur BEL RTL en janvier 2012), un Télévie dont une partie de l'argent sert aussi à financer un Institut dont certains projets sont plus qu'inquiétants en termes d'éthique, puis le temps aussi depuis lequel des sommes astronomiques d'argent ont été englouties pour trouver soi-disant de vrais remèdes aux cancers sans que les résultats ne soient à la hauteur, et pour cause... il suffit de voir tous les chercheurs qui ont trouvé et qui ont été bâillonés ou censurés ou plongés dans l'oubli pour avoir découvert des méthodes réellement novatrices, mais visiblement menaçantes pour les profits des pharmas!

 

De la même façon qu'il aura fallu des années et des années avant que des syndicats comme la FGTB ne commencent enfin à s'élever contre la tyrannie des traités européens, il est probable qu'il leur faudra encore peut-être des années pour comprendre aussi les dessous de la lutte anti-cancer, puisque la newsletter du Setca du 15 mai dernier écrivait par exemple que  « Pour la troisième année d’affilée, le SETCa participe à l’initiative « 1000 kilometer tegen kanker» (1000 kilomètres contre le cancer). Huit sportifs parcourent ensemble 1000 kilomètres. Par sa participation, le SETCa rapporte 5000 euros à la recherche dans le cadre de la lutte contre le cancer»

 

A quelle association ou instance exacte cet argent sera-t-il versé? La FGTB est-elle seulement au courant des propos de Linus Pauling, double Prix Nobel, qui déclarait: "Tout le monde devrait savoir que la lutte contre le cancer constitue en grande partie une fraude et que les grands organismes de lutte contre le cancer ont trahi leurs devoirs envers ceux qui les soutiennent."



???

  

 Articles connexes:

 

- Cancer: des traitements préventifs efficaces dédaignés par les autorités car ils gêneraient le business des pharmas

 

- La fausse prévention des mammographies et des vaccins: pas mal de points communs

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 21:20

Situation désespérée pour ceux qui nient

les risques des vaccins

 

Par Barbara Loe Fisher,

Présidente du Centre National d’Information

 sur les Vaccinations (NVIC)

 

Le fils de Barbara a été victime du vaccin DTC en 1980 

 

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Les vaccins sont « inévitablement dangereux » - Cour Suprême des Etats-Unis

  

Ce sont effectivement des temps désespérés pour ceux qui continuent à nier les risques des vaccins. Nous le savons parce que nous assistons à tant d’actes de désespoir de médecins déterminés à mettre fin au débat public sur la vaccination et la santé. Ceux qui veulent nier les risques des vaccins déploient un maximum d’efforts pour restreindre l’accès du public à l’information, camoufler les dommages vaccinaux, les décès, et s’arranger pour violer le droit fondamental à un consentement libre et éclairé.

 

Pas de vaccins contre la grippe ? Pas d’emploi !

 

2013 avait à peine commencé que des agences de Santé publique et des associations médicales professionnelles demandaient que les infirmières et les membres du personnel de soins de santé soient licenciés s’ils refusaient d’obéir aux ordres qui les enjoignaient de se faire vacciner contre la grippe – il n’y avait pas d’exception et on ne pouvait poser aucune question. [1] Peu importait que ce vaccin comporte des risques, qu’il soit inefficace  et quasi inutile contre les souches les plus répandues cette année aux Etats-Unis. [2]

 

Projet de loi pour rendre le vaccin obligatoire

 

Cette première mesure a été suivie par la mise en place d’une législation soutenue par les autorités sanitaires et les associations professionnelles médicales financées par les pharmas comme l’Académie Américaine de Pédiatrie dans les états du Texas, d’Oregon, d’Arizona et du Vermont. [3] Leur objectif était d’éliminer ou restreindre les exemptions à la vaccination pour donner plus de pouvoir aux médecins et ainsi contraindre enfants et adultes à subir la vaccination – sans exceptions et sans questions à poser.

 

Rapport de l’Institut de Médecine : où trouver la véritable science vaccinale ?

 

A la mi-janvier, le Comité de l’Institut de Médecine a publié un rapport qui a permis d’ouvrir les yeux de certains. Ce rapport reconnaissait que seulement 37 études scientifiques avaient examiné la sécurité de l’actuel calendrier vaccinal américain pour les nouveau-nés et enfants de moins de 6 ans [4] qui comprend un total de 49 doses de 14 vaccins [5] comparativement aux 23 doses de 7 vaccins recommandées en 1983. [6] Suite à l’absence d’un nombre suffisant de bonnes études scientifiques, le Comité se trouvait dans l’impossibilité de déterminer si le nombre de doses et le timing recommandé par le gouvernement était ou n’était pas associé au développement de problèmes chroniques de santé comme des convulsions, des problèmes d’auto-immunité, des allergies, des problèmes d’apprentissage, des cas d’autisme au cours des six premières années de vie. [7] 

 

Prévalence de l’autisme aux Etats-Unis : 1 enfant sur 50

 

En mars, un rapport a été publié par le Centre National des Statistiques de Santé. Ce rapport estimait que parmi les enfants qui fréquentaient l’école aux Etats-Unis, 1 enfant sur 50 avait reçu un diagnostic de trouble du spectre autistique (TSA) [8]. En 2004, il s’agissait d’1 enfant sur 150. En 1992, c’était  1 enfant sur 500 et en 1986 1 enfant sur 2.000. [9]

 

En avril, qui est le mois de sensibilisation à l’autisme aux Etats-Unis, on assista à des pressions tous azimuts de la part de médecins à l’intérieur, comme à l’extérieur du gouvernement pour rejeter toute association entre la forte hausse du nombre de vaccins administrés aux enfants au cours des 30 dernières années et les fortes augmentations correspondantes des cas d’autisme chez les enfants.

 

Ces médecins savaient, mais de nombreux parents aujourd’hui ne savent toujours pas que le débat public sur l’inflammation du cerveau due aux vaccins,  les troubles cérébraux chroniques et les dysfonctionnements immunitaires, comprenant aussi l’autisme, a commencé 16 ans avant qu’une étude soit publiée dans The Lancet en 1998 et qui examinait l’association possible entre le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et l’autisme. [10, 11]

 

Le CDC ne confirme pas l’affirmation du Dr Offit que 10.000 vaccins sont sans danger pour les bébés.  (CDC : Centres Américains de Contrôle des Maladies)

 

Le vendredi 1er avril, une étude menée et financée par le CDC a été publiée  dans le Journal of Pediatrics. Cette étude précisait que «  l’exposition croissante aux protéines stimulant les anticorps et aux polysaccharides des vaccins n’est pas associée à un risque d’autisme » et, par conséquent, les vaccins ne causent pas l’autisme. [12] Il s’agissait en fait d’une tentative pathétique pour valider une hypothèse machiavélique émise en 2002  par un développeur de vaccin, Paul Offit, qui affirmait qu’un enfant pouvait réagir sans problème à l’administration de 10.000 vaccins en même temps. [13]

 

Cependant, n’importe quel étudiant en science possédant une compréhension élémentaire des méthodes de recherche en matière de santé [14] et qui serait au fait  des effets des ingrédients vaccinaux [15, 16, 17, 18 ] comme de la  différence entre l’immunité naturellement acquise et l’immunité induite par les vaccins, pourrait aisément comprendre qu’en l’absence d’un groupe de contrôle non vacciné, l’étude serait fatalement biaisée. Cette étude n’a en fait rien prouvé du tout quant à la relation possible entre l’administration de plusieurs vaccinations dans la première enfance et le développement de l’autisme parmi des enfants génétiquement différents avec ou sans augmentation de la susceptibilité biologique aux réactions indésirables à la vaccination. [20]

 

Les pédiatres qualifient les parents faisant partie des réseaux sociaux de « trouble-fêtes »

 

Le 15 avril, Pediatric News a publié les résultats d’un sondage en ligne qui présentait une lapalissade : dans les réseaux sociaux, les connaissances, les valeurs et les croyances d’une personne, ainsi que l’opinion des amis et des familles influencent fortement les décisions concernant la vaccination. [21] Les parents qui émettent des doutes quant à l’innocuité des vaccins et ont recours à des calendriers vaccinaux alternatifs ont été péjorativement étiquetés de  « trouble-fêtes ».

 

Les pédiatres qui ont commenté l’enquête ont fait entendre que les parents « trouble-fêtes » ne fondaient pas les décisions qu’ils prenaient par rapport aux vaccins sur « une logique rationnelle » et sur des « preuves scientifiques » parce qu’ils étaient influencés par des amis « trouble-fêtes » et des informations trompeuses sur des sites non-conformistes et « trouble-fêtes » eux aussi. [22] Apparemment, il ne fut  tenu aucun compte du fait que les parents dits « trouble-fêtes » n’ont pas pu être convaincus par cette pauvre science comme par cette rhétorique creuse qui préconise des vaccins passe-partout. [23]

 

Un journaliste et un magazine attaqués pour avoir mis en cause la sécurité du Gardasil

 

C’est en avril également qu’un journaliste chevronné et animateur de radio a été personnellement attaqué par des pédiatres et des responsables de la Santé publique à Buffalo, dans l’état de New York, pour avoir osé écrire un article mettant en cause l’innocuité du vaccin Gardasil et avoir exhorté les parents à faire des choix éclairés en matière de vaccins. [24] Des médecins indignés ont menacé de ruiner financièrement le magazine qui a publié l’article et de retirer toute publicité payante si l’article n’était pas supprimé. [25]

 

Offit tente de diaboliser les parents « trouble-fêtes »

 

Fin avril, un journaliste de CNN a cité des médecins  qui attribuaient les épidémies de coqueluche, de rougeole et d’oreillons aux personnes non vaccinées des pays développés parce que ces dernières diffusaient leurs doutes sur internet quant à la sécurité des vaccins, mettant du même coup en danger la santé du monde. [26] La réaction du Dr Offit ne se fit pas attendre : «  C’est la classe moyenne supérieure, les parents bien éduqués de race blanche qui boudent les vaccins. Ces gens ont généralement fait des études supérieures, occupent des postes de gestion et sont habitués à tout contrôler » a-t-il déclaré platement.

 

Les médecins qui sont entrés dans le jeu du blâme et de la critique ne sont même pas d’accord entre eux pour affirmer que les parents « trouble-fêtes » qui s’interrogent sur les vaccins ne sont que des gens stupides et irrationnels ou peut-être des gens bien éduqués, riches, de race blanche, qui refuseraient de reconnaître la supériorité intellectuelle et l’infaillibilité de ceux qui portent les titres de docteur en médecine, docteur ès science quelque soit la couleur de leur peau ou l’argent qu’ils gagnent.

 

Les docteurs Offit, [27], Halsey , [28, 29 30] Plotkin, [31, 32] Omer, [33, 34, 35, 36] et autres qui nient les risques que présentent les vaccins s’occupent de critiquer tout le monde sauf bien entendu eux-mêmes par rapport aux tristes statistiques qui montrent qu’1 enfant sur 50 en Amérique développe un type de dysfonctionnement immunitaire et cérébral appelé autisme, alors que précédemment, avant qu’on ne multiplie par trois le nombre de vaccins administrés aux bébés, on ne comptait qu’1 cas sur 2000 enfants.

 

Régression vers une mauvaise santé après la vaccination : une expérience universelle

 

Ce que les médecins qui se complaisent dans le négationnisme [37] refusent d’accepter, c’est qu’aujourd’hui tout le monde connaît quelqu’un qui était en bonne santé qui s’est fait vacciner et qui, dans la suite, ne s’est plus jamais senti bien. [38]. Cette régression vers un état de mauvaise santé, [39]  ce type d’expérience universelle de souffrances et de risques après l’utilisation d’un produit pharmaceutique a une longue histoire parfaitement documentée [40, 41, 42]. Ces risques et ces échecs [43, 44] expliquent pourquoi  le débat public sur la santé et les vaccinations se poursuivra au 21ème siècle et devra continuer. Ce débat continuera jusqu’à ce que les médecins (qui poussent les enfants et les adultes déjà plus vaccinés et malades que jamais), à recevoir de plus en plus de vaccins, se décideront enfin à présenter de meilleures explications que : « c’est la faute de mauvais gènes », « on a aujourd’hui de meilleurs diagnostics » ou « tout n’est que coïncidence ».

 

Les fabricants de vaccins et les médecins qui sont effectivement à l’abri de toute responsabilité n’en ont pas moins un strict devoir éthique

 

Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins sont à l’abri de toute responsabilité devant les tribunaux civils. Les médecins qui promeuvent et administrent les vaccins sont aussi à l’abri de toute poursuite en cas de complications vaccinales. [45, 46]

 

Les médecins qui échappent à toute responsabilité sur le plan juridique n’en ont pas moins une plus grande obligation éthique d’encourager leurs patients et les parents d’enfants mineurs à s’informer le mieux possible au sujet des risques que comportent les vaccins. Ils ont aussi l’obligation morale de respecter les décisions des patients et des parents, même si personnellement, ils ne partagent pas la décision prise. [47, 48]

 

La liberté de pensée, de parole et de conscience est protégée par la Constitution aux Etats-Unis. [49] La confiance du public dans l’intégrité des politiques de santé publique est détruite lorsque des médecins ne respectent pas le droit au consentement éclairé par rapport à des risques médicaux et quand ils se comportent en intimidateurs en lieu et place de guérisseurs pleins de compassion dont le principal objectif est d’abord de ne pas nuire.

 

Références:


1   Fisher BL. Women, Vaccines & Bodily Integrity. NVIC Vaccine Newsletter Jan. 14, 2013.

2   Centers for Disease Control. What You Should Know for the 2012-2013 Flu Season: Can I Get Vaccinated and Still Get the Flu?

3   LaVigne P. New State Vaccine Bills Threaten Vaccine Choices. NVIC Vaccine Newsletter Apr. 22, 2013.

4   Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies. Washington, DC: The National Academies Press 2013.

5   Centers for Disease Control.  Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2013. MMWR 2013; 62(01): 2-8.

6   Centers for Disease Control. Recommended schedule for active immunization of normal infants and children 1983.

7   Businesswire. National Vaccine Information Center Supports Three of Five Recommendations of New IOM Report on US Childhood Immunization Schedule Safety and Calls for Transparency. NVIC Jan. 16, 2003 Press Release.

8   Blumberg SJ, Bramlette MD, Kogan MD et al. Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011-2013. National Health Statistics Reports 2013; 65: 1-11.

9   Newschaffer CJ, Falb MD, Gurney JG. Autism Prevalence Trends from United States Autism Special Education Data. Pediatrics 2005; 115(3).

10   Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich 1985 (Warner 1986, Avery 1991, Penguin - current).

11   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Appendix B: A Brief Chronology of Pertussis and Rubella Vaccine (1982) Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines. Washington, D.C: The National Academies Press 1991.

12   DeStefano F, Price CS, Weintraub ES. Increasing Exposure to Antibody-Stimulating Proteins and Polysaccharides in Vaccines Is Not Associated with Risk of Autism. Journal of Pediatrics.  Published online April 1, 2013.  

13   Offit PA, Quarles J, Gerber MA et al. Addressing Parents’ Concerns: Do Multiple Vaccines Overwhelm or Weaken the Infant’s Immune System?Pediatrics 2002; 109(1): 124-129.

14   Himmelfarb Health Sciences Library. Study Design 101: Case Control Study. November 2011.

15   Centers for Disease Control. Vaccine Excipient and Media Summary. February 2012.

16   Sato H, Ito A, Chiba J. Monoclonal Antibody Against Pertussis Toxin: Effects on Toxin Activity and Pertussis Infections. Infection and Immunity 1984; 46(2): 422-428.

17   Tomljenovic L, Shaw CA. Mechanisms of aluminum adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations. Lupus 2012; 2(21).

18    Santucci B, Cannistraci C, Cristaudo A et al. Thimerosal posivities: The role of SH groups and divalent ions. Contact Dermatitis 1998; 39(3): 123-126.

19   The Free Dictionary. Acquired Immunity.

20   Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines Evidence and Causality. Increased Susceptibility (page 82).  Washington, D.C. The National Academies Press 2012.

21   Brunson EK. The Impact of Social Networks on Parents’ Vaccination Decisions. Pediatrics published online April 15, 2013.

22   Rajaraman M. Social networks play a key role in parents’ vaccination decisions. Pediatric News April 15, 2013.

23   Fisher BL. The Safety of the Childhood Vaccine Schedule: A Public Perspective Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule Feb. 9, 2012 meeting.

24   Tokasz J. Column critical of vaccine for teen HPV stirs outrage. The Buffalo News Apr. 11, 2013.

25   O’Connor L. Writer Defends Column Critical of Gardasil Vaccine. “Parent Talk” radio interview with Barbara Loe Fisher on risk of HPV and Gardasil and informed consent rights of parents. The Breeze (FM102.9 & AM1230). April 13, 2013.

26   McCafferty G. Vaccines shunned by some as others struggle for access. CNN Apr. 26, 2013.

27   Fagone J. Will this Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine June 2009.

28   NBC-TV. Debate with Neal Halsey, M.D. and Barbara Loe Fisher moderated by Matt Lauer on vaccine safety, chronic disease increases and informed consent. Today Show March 1997.

29   O’Reilly KB. Time to get tough? States increasingly offer ways to opt out of vaccine mandates. American Medical News Sept. 8, 2008.

30    Salmon DA, Halsey NA. Keeping the M in Medical Exemptions: Protecting Our Most Vulnerable Children. J Infect Dis Aug. 29, 2012 (published online).

31  31 Plotkin S, Orenstein WA, Offit PA, editors. Vaccines, 6th Edition. Saunders Elsevier Inc. 2012.

32    Plotkin S. History of Vaccines: A New Website by the Oldest Medical Society in the U.S. Shots of Prevention.com Nov. 3, 2010.

33   Omer SB, Pan WK, Halsey NA et al. Nonmedical exemptions to school immunization requirements: secular trends and association of state policies with pertussis incidence. JAMA 2006; 296: 1757-1763.

34   Salmon DA, Omer SB. Individual freedoms versus collective responsibility:  immunization decision-making in the face of competing values. Emerging Themes in Epid 2006; 3: 13-15.

35   Omer SB, Salmon DA, Orenstein WA, deHart PM, Halsey N. Vaccine Refusal, Mandatory Immunization and the Risks of Vaccine Preventable Diseases. N Engl J Med 2009; 360(19): 1981-1988.

36   Stadlin S, Bednarczyk RA, Omer SB. Medical Exemptions to School Immunization Requirements in the United States – Association of State Policies with Medical Exemption Rates (2004-2011). J Infect Dis Aug. 29, 2012 (published online).

37   Diethelm P, McKee M. Denialism: What is it and how should scientists respond? Eur J Public Health 2009; 19(1): 2-4.

38  NVIC.org. Vaccine Freedom Wall.

39   MedAlerts.org. Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) searchable database.

40   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Washington, D.C. The National Academies Press 1994.

41   Institute of Medicine. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C. The National Academies Press 1994.

42   Health Resources Services Administration. National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.

43   He Q, Vijanen MK et al. Whooping Cough Caused by Bordetella pertussis and Bordetella parapertussis in an Immunized Population. JAMA 1998; 280: 635-637.

44   Dayan GH, Rubin S, Plotkin S. Mumps Outbreak in Vaccinated Populations: Are Available Mumps Vaccines Effective Enough to Prevent Outbreaks?Clin Infect Dis 2008; 47(11): 1458-1467.

45   Businesswire. National Vaccine Information Center Cites ‘Betrayal’ of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011

46   Evans G. National Childhood Vaccine Injury Act: Revision of the Vaccine Injury Table. Pediatrics 1995; 98(6): 1179-1181.

47   University of Illinois Chicago College of Medicine. Informed Consent.

48   American Medical Association. Informed Consent.

49   American Library Association. Quotations: First Amendment, Censorship and the Freedom to Read.

 

Source: Newsletter du NVIC du 14 mai 2013

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 19:23

ÇA GRIPPE POUR L’ANTIGRIPPE

 

Par J.-P. AUFFRET qui a déjà publié des articles fort bien documentés et pleins de bon sens sur l'excellent site de Sylvie Simon.

 

8 avril 2013

 

En France, la vaccination antigrippe est recommandée avec une insistance qui à elle seule doit éveiller la méfiance de l’honnête homme : spots publicitaires, dépêches et reportages, prospectus en pharmacie, bon de prise en charge adressé à domicile aux plus de 65 ans... À quoi s’ajoutent les incitations via le corps médical, médecins et désormais infirmières bénéficiant de primes pour atteindre l’objectif aussi magique que lucratif de 75 % de couverture vaccinale.

 

La campagne annuelle est de plus en plus pressante surtout après la cuvée spéciale 2009 et le fiasco d’anthologie de la campagne française contre la « gravissime » pandémie de la grippe A(H1N1), porcine ou mexicaine, qui devait surpasser la grippe espagnole dont le sinistre bilan enfle avec son ancienneté.

 

Malgré tant d’efforts, la couverture vaccinale moyenne en France contre la grippe est en baisse et, pour 2011-2012, ne représentait que 23,4 % de la population.

 

Au point qu’on décrète de nouvelles populations à risque pour renforcer la prescription : soit en 2012, femmes enceintes quel que soit l’âge de la grossesse et sans facteur de risque spécifique, personnes obèses avec IMC ≥ 40 kg/m2 avec ou sans pathologie associée.

 

L’empressement, évidemment impartial, des autorités sanitaires va de pair avec l’intérêt des producteurs de vaccins : grâce à son retour annuel et aux variations des virus, le vaccin antigrippe, diffusé principalement dans des pays à fort pouvoir d’achat (d’où de meilleures marges), représente mondialement environ 2,8 milliards de dollars (10 % du chiffre d’affaires des vaccins), malgré les réticences de la population.

 

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En France, la grippe 2012-2013 aurait coûté environ 220 millions d’euros (nous reviendrons sur ce montant) à l’Assurance maladie tous régimes confondus (sur 190 milliards) [1] : il faut bien s’interroger sur les bienfaits et les inconvénients (rares évidemment) de cet acte médical dont nous supportons le coût immédiat, mais éventuellement d’autres, plus diffus et qui n’apparaîtront que plus tard.

 

Examinons ce que nous apporte sur ce sujet angoissant la presse grand public, avec son habituelle force d’investigation et de sens critique.

 

D’abord, quelle est l’incidence de la grippe ?

 

Les chiffres alarmants sur le nombre de décès imputés à la grippe saisonnière foisonnent, malgré les nombreux démentis apportés. Avec les résultats de la grippe 2011-2012, en France, certains salivaient à l’évaluation éminemment complexe d’une surmortalité de 6 000 décès (toutes causes confondues !) durant la saison froide alors que la grippe n’aurait été responsable que de 52 décès (BEH 2012, n° 38 p. 426). Contre 312 morts pour 2009-2010 et 151 pour 2010-2011. Pour l’hiver 2012-2013, le bilan français est de 117 morts ! Malgré l’évidence, certaines publications cultivent la terreur de la grippe : 1 600 morts pour la Belgique  avec 11 millions d’habitants ! 1 500 décès pour la Suisse avec 8 millions d’habitants !

 

La grippe saisonnière ne ravage donc pas la population ! Mais certains persistent à dramatiser en sollicitant sans vergogne les statistiques !

 

Mais la grippe est pénible durant quelques jours pour l’individu atteint. Et les virus grippaux sont particulièrement inquiétants (et intéressants à la fois, pour les industriels) puisqu’ils mutent chaque année, annulant le bénéfice de l’hypothétique immunisation spontanée ou vaccinale de l’année précédente, et renouvelant la menace si l’épidémie passée n’a pas paru suffisamment meurtrière. Heureusement la Science veille et le chercheur tire parti de la circulation habituelle des virus pour identifier à l’avance les prochains agresseurs de l’humanité et les contrer en permettant aux industriels la mise en production du vaccin. Les virus se propageraient d’abord dans l’hémisphère sud, puis d’est en ouest dans l’hémisphère nord. Malgré les migrations millénaires des oiseaux, vecteurs probables de la maladie humaine (?), ce bel itinéraire et son déroulement risquent tout de même d’être perturbés par divers phénomènes climatiques, séismes ou pollutions industrielles. Qui plus est, la contamination interhumaine dépend chaque année davantage des déplacements aériens à longue distance : environ 2 milliards de déplacements par an pour une population de 8 milliards, ce qui même en corrigeant du fait des populations urbaines concernées, des saisons, de la sélection des voyageurs… ne peut manquer d’influer sur la diffusion tous azimuts de l’épidémie.

 

Face à tant d’incertitudes, comment ne pas s’étonner de tant de conviction quant aux virus à attendre à une saison donnée dans une région donnée (même étendue), à leur diffusion, à leur morbidité ? Fût-elle réelle, la menace apparaît déjà bien nébuleuse !

 

Les industriels, pardon, les experts, dominant ces incertitudes, déterminent chaque année un cocktail de virus (trois en général), leur nature et leurs proportions, comme on choisit les couleurs de la prochaine mode d’automne… plus de six mois à l’avance (pour 2013-2014, hémisphère nord, cf. OMS 8 mars 2013, vol. 88, 10, pp. 101-116). Malgré la variété des virus grippaux, la sélection parmi les plus récemment rencontrés ici et là permet un tiercé plausible : ce serait bien le diable qu’aucun ne se répande suffisamment pour accréditer la sagesse des experts et le mérite du vaccin dans la survie des populations bientôt infectées. Le tout pour fournir à l’adepte de la vaccination une panoplie de virus qu’il n’aurait jamais rencontrés sans le vaccin ! On a indiscutablement plus de chances d’atteindre une planète lointaine que de caractériser exactement la prochaine épidémie de grippe.

 

On n’en est pas moins sûr de savoir produire le vaccin efficace, car il l’est par hypothèse, comme on est sûr de son innocuité par définition. Reste que cette notion d’efficacité est loin d’être expliquée au grand public. La surprise fut donc forte d’apprendre, fin février 2013, que le vaccin était moins efficace qu’il n’était souhaité, et seulement fin mars, soit deux mois après la fin de la campagne de vaccination, que ce manque d’efficacité avait été constaté avant la mise sur le marché : mais celle-ci ne fut pas retardée dans l’intérêt supérieur de la santé publique, bien sûr, et pour ne pas angoisser davantage la population concernée. Nobles sentiments, récompensés par un juste chiffre d’affaires ! Le tout sans même aviser le corps médical d’assurer une surveillance particulière des patients à risque. Toujours par souci de ne pas inquiéter la population !

 

Voyez à quel point nous sommes bichonnés !

 

On ne se cache même plus d’avoir inoculé à près de 15 millions de personnes, probablement à risque, un produit non dépourvu d’inconvénients, et dont on savait qu’il ne présenterait pour elles, que peu d’intérêt, pour ne pas dire aucun ! Aurait-on souhaité cette baisse d’efficacité pour relever la perception du risque ?

 

Notons que cette baisse d’efficacité serait due à une mutation en cours de fabrication, un aléa de plus entre le cocktail réputé utile et le cocktail effectivement en circulation à l’hiver suivant. Et cela donne aussi à s’inquiéter des mutations qui pourraient se produire jusque dans l’organisme des bénéficiaires. Mutations inoffensives ? Qui peut répondre ?

 

Et qu’apprend-on finalement ? À la fin de l’épidémie 2012-2013 ? En France, 724 cas graves de grippe, dont 117 morts (InVS)[2].

 

Malheureusement pour les victimes, certes, mais, somme toute, rassurant pour le pays.

 

L’effet de la vaccination ? Après l’aveu d’inefficacité pour cette saison et le taux de couverture de 23,4 %, nous sommes sans doute proches de l’incidence qu’on constaterait sans vaccination ! Autrement dit, on peut encore une fois douter de l’intérêt de la vaccination pour la population générale.

 

vaccin-grippe.jpg

 

La vaccination aurait-elle été quand même efficace et particulièrement bien ciblée ? Certes, on arrive à une couverture de 83 % pour les résidents de maisons de retraite (mais 22 % pour le personnel), personnes réputées à risque, mais l’InVS ne publie pas l’incidence de la grippe ni sa mortalité pour la tranche d’âge correspondante.

 

Il se contente en effet d’indiquer 231 cas graves de plus de 65 ans. L’InVS ne publie pas davantage le taux de vaccinés parmi les personnes décédées.

 

Il nous indique cependant que 80 cas graves (11 %) étaient vaccinés, 448 autres (62 %) ne l’étaient pas, et le statut des 196 restants (27 %) est inconnu. Ce taux notable de « statut vaccinal inconnu » attire l’attention : y aurait-il réticence à noter qu’un individu vacciné devienne un cas grave de grippe ?

 

Si nous exceptons les « statut inconnu », restent 528 cas graves, dont 15 % étaient donc vaccinés. Nous sommes dans l’ordre de grandeur de la couverture en population générale, vu la taille de l’échantillon.

 

Essayons quelques recoupements.

 

1er recoupement : Pour la saison 2011-2012, le taux de couverture des plus de 65 ans était de 62 % : cette catégorie ayant apporté 231 cas graves en 2012-2013, on peut supputer que dans les plus de 65 ans, au moins 143 cas graves étaient vaccinés ; soit 20 % des cas graves, ce qui est très proche de la couverture de la population.

 

2e recoupement : on nous précise que 549 cas graves (77 %), dont 97 décès (83 % des décès) correspondent à des personnes à risque (vaccinées à 49 % pour la saison 2011-2012) : on peut supputer d’après les facteurs de gravité que le nombre de cas graves à risque vaccinés serait d’au moins 269 cas (soit 37 %, sensiblement au-dessus de la couverture générale) ; cette évaluation est très proche de la somme des cas graves vaccinés et de ceux à « statut inconnu », 80 + 296 = 276 : on peut penser que devant des cas particulièrement graves pour des sujets à risque, la priorité aura été donnée à l’examen clinique et aux soins, plutôt qu’à une information alors très accessoire.

 

Même si là encore les nombres ne permettent pas une conclusion ferme, on peut induire que ce n’est pas d’abord de la grippe qu’il faut se préoccuper, même si elle va apparaître comme facteur déclenchant. Ne nous sert-on pas tout à l’inverse que les scléroses en plaques après anti-hépatite B ne sont pas dues au vaccin, mais à une prédisposition des bénéficiaires, le vaccin risquant tout au plus d’activer cette prédisposition ?

 

Il serait cependant mal venu d’affirmer à partir de là que la vaccination antigrippale augmenterait la fréquence des cas graves, mais on peut confirmer que la vaccination renforcée des populations à risque ne réduit pas la gravité de la grippe même chez celles-ci.

 

L’efficacité affichée est estimée de façon très élastique, mêlant des résultats de laboratoire difficilement comparables à l’expérience sur le terrain, et des affirmations purement mercantiles : les taux de 60 % et plus largement diffusés sont battus en brèche et ramenés à 9 % et même 1,5 % (autant dire pas d’efficacité, vu les incertitudes sur les constatations) par de nombreuses études.

 

Intéressons-nous au coût direct de la campagne de vaccination dont nous venons de confirmer, s’il en était besoin, qu’elle est pratiquement dépourvue de bénéfices pour la santé publique. Prix public moyen de la dose de vaccin : 6,14 €. Coût de l’injection : prenons 11,50 €, moitié du tarif de consultation de généraliste conventionné, en considérant que la consultation aurait d’autres motivations. Soit 17,64 € par vacciné, qu’importe le mécanisme de prise en charge qui rend le coût de ce traitement annuel moins douloureux et surtout moins évident pour le vacciné. Pour une population d’environ 63,7 millions en France métropolitaine, le taux de 23,4 % conduit à 14,9 millions de vaccinés soit un coût direct de la vaccination en 2012 de 263 millions d’euros… au bas mot ! En pure perte d’après ce que nous venons de voir ! Déjà supérieur aux 220 millions liés au traitement de la grippe, cités plus haut. Et en supposant que les dépenses de promotion de la vaccination et les primes au corps médical vaccinateur sont prises en charge par les producteurs et les pharmaciens et par là incluses dans le prix de la dose, ce que nous n’avons pu vérifier.

 

À titre indicatif : l’épidémie de grippe 2012-2013 ayant touché plus de 3,5 millions de personnes (plus de 39 °C), l’Assurance maladie tous régimes aura dépensé 63 €/grippé (consultations, médicaments et indemnités journalières, lesquelles paraissent minimes grâce aux 3 jours de carence).

 

Une nouvelle fois, la politique de vaccination contre la grippe est loin de prouver son utilité pour la santé publique.

 

D’ores et déjà, le bon sens de la population et l’outrance de la campagne française anti-H1N1 semblent annoncer, pour l’antigrippe, la fin de 40 années de bourrage de crânes.

 


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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 18:25

GSK : investissements à la baisse, mais plus de vaccins

 

mardi 14 mai 2013

 

GSK-Quebec.jpg

 L'entreprise GlaxoSmithKline

 

La compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline confirme un investissement de 36 millions de dollars à son usine de Québec. Cet argent servira à moderniser ses installations du Parc Technologique pour ajouter deux lignes de production.

 

Ce projet, qui avait été annoncé il y a quatre ans, permettra d'augmenter la production de vaccins. Le projet prévoyait au départ un apport financier de 90 millions de dollars. Or, en réévaluant le dossier, l'entreprise pharmaceutique a constaté qu'il était possible de produire davantage de vaccins sans construire de nouveau bâtiment. 

 

Les deux nouvelles lignes de production permettront de faire passer la production de 17 millions à 33 millions de doses par mois.

 

La compagnie admet avoir tiré des leçons de la dernière pandémie en 2009. « C'est l'importance d'être en mesure de livrer le vaccin dans les plus brefs délais », affirme le président de GlaxoSmithKline, Paul Lirette.

 

Des 36 millions de dollars nécessaires au projet, 16 millions proviennent du gouvernement fédéral, 8 de Québec et 12 de la compagnie pharmaceutique. Les travaux de modernisation déjà en cours devraient prendre fin en 2015.

 

La compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline compte 700 employés à Québec.

 

Source : Radio Canada

 

Le but n’est pas de garantir la santé ou de l’améliorer mais « de produire plus vite, un plus grand nombre de doses de vaccins ». Et tout cela, largement financé par l’argent des contribuables, qui sont déjà plus qu’assommés par une pléthore de vaccins mal évalués à l’efficacité douteuse !

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:50

Dommages irréparables provoqués par les vaccins :

une étude polonaise

  

Les auteurs de cette nouvelle étude écrivent : « Il n’est pas raisonnable de penser que la manipulation du système immunitaire par une nombre croissant de vaccinations durant les périodes critiques du développement cérébral ne va pas entraîner des effets neurologiques indésirables. » Voici ce qu’ils ont découvert.

 

Enfant-triste.jpg

Petite fille triste, Espen Faugstad

 

Par Heidi Stevenson

 

Une nouvelle étude scientifique polonaise aborde la question des dommages irréparables causés par les vaccins. Elle présente la question en termes d’effets indésirables, d’effets sur le système immunitaire et de symptômes neurologiques après vaccination. En évoquant l’histoire des vaccins, l’étude montre que ceux-ci ont présenté peu d’avantages. L’étude qui fournit une nouvelle information de vaste portée, se base en grande partie sur des recherches qui ne sont pas souvent référencées dans le monde occidental. Une lecture honnête de cette étude laisse peu de doute par rapport aux dommages qui peuvent être considérables et souvent définitifs.

 

Effets secondaires

 

Il existe différents systèmes permettant de définir les types d’effets secondaires indésirables des vaccinations. On fait la différence entre les réactions qui dépendent directement ou non du  système immunitaire. On classe les réactions selon qu’elles sont locales, générales, proches ou plus éloignées dans le temps.

 

Quel que soit leur classement, les auteurs de l’étude affirment :

 

« Les rapports de nombreuses revues médicales polonaises et étrangères nous amènent à conclure que les complications post-vaccinales chez les enfants peuvent être observées dans des cas sporadiques et qu’elles sont disproportionnées par rapport aux avantages de la vaccination dans l’élimination des dangereuses maladies de l’enfance. »

 

L’étude laisse peu de place au doute que les vaccins soient susceptibles de produire des risques graves qui soient totalement  disproportionnés par rapport à quelque bénéfice que ce soit.

 

Les auteurs ont d’abord fait remarquer que plusieurs effets secondaires indésirables surviennent peu de temps après la vaccination et sont reconnus par la loi polonaise. Ces effets indésirables comprennent :

 

Des réactions locales :

 

  • Réactions locales après le vaccin BCG (tuberculose)
  • Gonflements
  • Lymphadénopathie
  • Abcès au point d’injection

 

Effets secondaires indésirables sur le système nerveux central :

 

  • Encéphalopathie
  • Convulsions fébriles
  • Convulsions non-fébriles
  • Poliomyélite paralytique causée par le virus du vaccin
  • Encéphalite
  • Méningite
  • Syndrome de Guillain-Barré

 

Autres effets indésirables après vaccination :

 

  • Douleurs articulaires
  • Episodes d’hypotonie-hyporéactivité
  • Fièvre supérieure à 39°
  • Thrombocytopénie
  • Pleurs inconsolables continues.

 

Il est probable que les complications neurologiques post-vaccinales aient tendance à être des lésions nerveuses permanentes du système nerveux central, y compris les convulsions (tout spécialement s’il y a une élévation de la température), les épisodes d’hypotonie-hypo-réactivité, les encéphalites post-vaccinales, les encéphalopathies post-vaccinales et l’autisme.

 

Effets sur le système immunitaire

 

Le système immunitaire d’un nouveau-né ne fonctionne pas de la même manière que celui d’un adulte et n’atteint pas sa maturité avant l’âge de 3 ans. Le système immunitaire humoral du nouveau-né – qui fonctionne avec les anticorps – provient directement de la mère et est associé à l’immunoglobuline IgG fourni par la mère. Ce système débute environ 6 mois avant la naissance et disparaît environ 6 mois après la naissance.

 

Graphique-systeme-immunitaire.jpg

 

Les anticorps autonomes sont appelés immunoglobulines. Alors que le fœtus commence à développer un certain nombre d’immunoglobulines avant la naissance, il faut du temps, dans la plupart des cas plus d’un an, pour atteindre la maturité. Le graphique montre la vitesse à laquelle  les IgG de la mère augmentent et finissent par diminuer. Il montre également la vitesse à laquelle un nouveau-né commence à produire ses propres IgM, IgA et IgD.

 

Etant donné que le nouveau-né possède toujours des anticorps de la mère, la vaccination contre certains microorganismes ne peut fournir une protection durable. Les auteurs précisent :

 

« Il est bien établi que dans les premiers temps de la vie, les réponses immunitaires sont plus faibles et de plus courte durée que celles qui sont produites chez des hôtes immunologiquement matures. En conséquence l’efficacité de la vaccination dans la prime enfance (particulièrement au cours des 6 premiers mois) est limitée. »

 

Les auteurs poursuivent :

 

« Des preuves expérimentales montrent clairement que l’administration simultanée de deux à trois adjuvants, ou la stimulation répétée du système immunitaire par le même antigène peut vaincre la résistance génétique à l’auto-immunité. »

 

La pratique courante qui consiste à administrer plus d’un adjuvant à la fois ou à injecter le même antigène à plusieurs reprises est susceptible de provoquer des dommages auto-immuns.

 

Les auteurs soulignent en outre que la toxicité des adjuvants  peut produire une gamme de réactions indésirables.

 

On ne comprend pas bien la manière dont le corps réagit aux vaccins. On croit cependant que la voie Th1 est sacrifiée au profit de la voie Th2. Ceci est censé mener à l’apparition d’allergies chez les nouveau-nés. Les allergies (qui peuvent parfois être mortelles) étaient jadis particulièrement rares. Aujourd’hui, on retrouve des allergies chez au moins 35% et peut-être même jusqu’à 40% des enfants. Cette situation est devenue l’un des problèmes les plus graves de santé en Europe.

 

Les auteurs citent une étude démontrant qu’une infection de la varicelle naturelle protège contre l’asthme et la dermatite atopique chez les enfants, alors que ce n’est pas le cas pour le vaccin.

 

Les auteurs précisent :

 

« Il a été démontré que la vaccination annuelle contre la grippe empêchait le développement de l’immunité des lymphocytes T spécifiques du virus CD8+  chez les enfants. »

 

Les auteurs précisent :

 

« Il semble que le nécessaire équilibre Th1/Th2 soit plus facilement réalisé grâce aux défis naturels (c'est-à-dire par les maladies d’enfance relativement bénignes comme la varicelle et les oreillons) plutôt que par la vaccination.

 

Des recherches récentes menées par Singh de l’Institut International de Recherches sur le Cerveau aux Etats-Unis confirment l’authenticité de cette déclaration. […] »

 

Conclusion partielle

 

A ce stade de leur examen, les auteurs soulignent que les vaccins qui sont utilisés pour « former » le système immunitaire, réduisent en fait le seuil de réactions de défense contre le développement de maladies infectieuses. Ceci conduit aux questions suivantes :

 

  • Comment les systèmes immunitaire et nerveux en développement d’un enfant en bonne santé peuvent-ils répondre à une stimulation aussi intense ?
  • Ces systèmes immatures peuvent-ils assurer le même effet protecteur par rapport à autant de stimuli différents ?
  • Les effets secondaires des vaccins comprenant plusieurs antigènes sont-ils différents des effets secondaires des vaccins ne comprenant qu’un seul antigène ? Si c’est le cas, comment expliquer la chose ? […]

 

«  Il n’est pas raisonnable de supposer que la manipulation du système immunitaire au moyen d’un nombre croissant de vaccinations pendant les périodes critiques du développement cérébral ne finira pas par engendrer des effets indésirables sur le développement neurologique (de l’enfant). »

 

Les auteurs de l’étude montrent clairement que les vaccins comportent le risque de faire un tort immense.

 

Cet article a trait aux deux premières parties de l’importante étude de Sienkiewicz, Kulak, Okurowska-Zawada et Paszko-Patej. Le prochain article portera sur les symptômes neurologiques consécutifs aux vaccinations comme sur l’histoire même des vaccinations et leurs faibles bénéfices.

 

Etude originale: Neurologic adverse events following vaccination; Progress in Health Sciences, 2012, Vol.2, n°1, Sienkiewicz D., Kulak W., Okurowska-Zawada B., Paszko-Patej G.

 

Source: Gaia Health

 

Ci-dessous, voici les commentaires des Américains Dave Mihalovic et Catherine Frompovich qui ont repris plusieurs points saillants de cette étude polonaise:

 

Effets secondaires neurologiques faisant suite à la vaccination

 

Notes prises à partir de ce document extraordinaire :

 

http://progress.umb.edu.pl/sites/progress.umb.edu.pl/files/129-141.pdf

 

Notes prises à partir de ce document extraordinaire :

 

Article de discussion

 

http://wakeup-world.com/2013/10/03/irrefutable-evidence-shows-vaccines-had-no-health-benefit-or-impact-on-prevention-of-infectious-disease/

 

Le système immunitaire du nourrisson par rapport à la vaccination [le meilleur jamais lu !]

 

Page 131

 

Graphique montrant différents niveaux d’immunoglobulines en fonction de l’âge du nourrisson.

 

Il est à noter qu’un enfant ne possède pas la pleine maturité et la pleine défense immunitaire avant l’âge de 3 ans.

 

A étudier spécialement l’information avant le note de page [22]

 

Page 132

 

Des maladies allergiques baptisées « épidémie du XXIème siècle. »

35% de la population des pays développés souffrent d’allergies.

Corrélation positive de la maladie associée au vaccin ROR

 

Page 134

 

Symptômes neurologiques après vaccination / toxicité du Mercure / 125 fois plus élevée que la norme considérée sécuritaire.

 

Mort subite après vaccination due à un œdème cérébral et pulmonaire, ainsi qu’à des attaques cardiaques.

 

Page 135

 

Neurotransmetteurs excitateurs et toxine de la coqueluche.

 

Liste des complications neurologiques.

 

Page 137

 

Tableau. 8 : La plus forte baisse de la coqueluche a eu lieu avant l’introduction de la vaccination générale des enfants – Suisse 1910-1980

 

Les cas de diphtérie sont montés en flèche après que les vaccins aient été introduits en 1925. Voir le tableau.

 

«  Il est intéressant de noter qu’au cours des dernières décennies, la diminution des maladies infectieuses généralement rapportées s’est produite avant l’introduction de la vaccination contre ces maladies.

 

Selon un rapport de 2002 du Lancet Infectious Diseases [72] – il existe des preuves solides qui montrent  que, sur un plan personnel et environnemental, l’hygiène a réduit la propagation de l’infection – Les résultats de cette étude montrent qu’il existe un effet positif, continu et mesurable de l’hygiène personnelle et collective sur les maladies infectieuses. Le même rapport a montré que les taux bruts de mortalité due aux maladies infectieuses a diminué jusqu’à des niveaux quasi négligeables bien avant l’introduction des pratiques de vaccination universelle. Actuellement, les pays développés présentent des calendriers de vaccination de plus en plus complexes.

 

« C’est au cours des années 1960, que de plus en plus de vaccinations ont été mises en place. Les maladies allergiques, y compris l’asthme, les maladies auto-immunes, le diabète, de nombreux troubles neurologiques – difficultés d’apprentissage TDA, (trouble déficitaire de l’attention), TDAH (déficit d’attention avec hyperactivité, convulsions et autisme – autant de maladies chroniques qui ont retenu l’attention [73].

 

Dans les pays scandinaves, qui ont les taux de mortalité infantile les plus bas, les vaccinations sont volontaires et les nourrissons reçoivent leurs premières vaccinations à 3 mois.

 

«  On notera également que les pays scandinaves ont les taux les plus bas d’autisme par rapport aux autres pays développés, et dont les enfants qui reçoivent un plus grand nombre de vaccins sont aussi vaccinés beaucoup plus tôt [49]

 

Suggestions pour la modification du programme de vaccination de la Pologne – chose qui devrait aussi pouvoir s’appliquer aux Etats-Unis Voir # 8.

 

« Le professeur Majewska – neurobiologiste, Directeur de la Chaire Marie Curie du Département de Pharmacologie et de Physiologie du Système Nerveux à Varsovie – en collaboration avec des pédiatres, a rédigé une proposition de modification du programme de vaccination en Pologne et qui est basé sur une analyse des programmes de vaccination dans d’autres pays de l’Union européenne. Les propositions sont les suivantes :

 

  • Eliminer le thimérosal de tous les vaccins
  • Supprimer la vaccination des nourrissons contre l’hépatite B (ne vacciner que les nourrissons à haut risque, à savoir les nourrissons de mères infectées).
  • Arrêter la vaccination BCG des nouveau-nés (à utiliser seulement chez des enfants provenant de régions où le pourcentage de patients atteints de tuberculose dépasse 40 pour 100.000)
  • Commencer à vacciner à partir de 4 mois dans le groupe restant des enfants.
  • Abandonner le vaccin anticoquelucheux cellulaire.
  • Administrer un maximum de 3 types de vaccins en une seule journée.
  • Abandonner l’administration de vaccins à virus vivants, ou alors les administrer un à la fois à des intervalles de sécurité.
  • Rendre les vaccins monovalents accessibles.
  • Engagement du médecin vaccinateur pour mener un entretien préalable avec les parents au sujet d’éventuelles allergies, asthme, maladies auto-immunes, complications post-vaccinales chez les membres de la famille qui permettrait au médecin de pouvoir prédire si tel ou tel enfant serait susceptible d’avoir des réactions post-vaccinales graves. De tels enfants devraient pouvoir avoir accès à un programme de vaccination individualisé et très prudemment développé.
  • Surveiller l’état de santé des enfants après la vaccination afin de pouvoir dépister à temps des situations qui pourraient nuire à la santé de l’enfant ou mettre sa vie en danger.
  • Créer un programme national d’enregistrement obligatoire des complications vaccinales et des décès dus aux vaccins. Ces données devraient être signalées à l’OMS  et l’information sur les complications devrait être consignée dans le livret de santé de l’enfant [51].

 

Page 138

 

Conclusions

 

« Il semble qu’il serait utile d’appliquer le principe de précaution – le principe d’éthique (1988) selon lequel il serait préférable de ne pas mettre en œuvre une nouvelle technologie s’il existait une probabilité, même mal connue, d’effets secondaires indésirables, plutôt que de risquer des conséquences incertaines mais potentiellement dangereuses. »

 

Commentaire de Catherine Frompovich

 

Ce document est extrêmement précieux parce qu’il met en valeur toute une série d’arguments qui vont dans le sens de ceux qui demandent une vaccination sans danger (aux Etats-Unis et ailleurs). Ce document devrait pouvoir servir de modèle pour un travail de réforme de la vaccination. Ce document confirme aussi la plupart des thèmes repris dans le livre de Catherine Frompovich « Vaccination Voodo, What YOU Don’t Know About Vaccines » [4 Oct. 2013]

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:30

Le journal australien « Telegraph » approuve la maltraitance médicale des enfants : les enfants non vaccinés doivent être traités comme des parias

 

D’après Mike Adams, 12 mai 2013

  

No-Jab-No-Play-300.jpg

  

Dans un nouveau coup bas, les grands médias australiens, le Daily Telegraph et le Sunday Telegraph appuient une campagne de maltraitance médicale ayant comme slogan : « PAS DE VACCIN -  PAS DE JEU ». La campagne exige que les enfants non vaccinés soient exclus de tout contact social avec d’autres enfants et condamnés à une vie de parias dans une société où les parents sont sans doute censés élever leurs enfants en cage ou dans de sombres sous-sols ! Le journal a lancé son horrible campagne contraire aux Droits de l’Homme « PAS DE VACCIN – PAS DE JEU » pour exiger que les enfants qui ne sont pas vaccinés avec les produits chimiques prescrits par l’Etat (et qui comprennent le mercure, le formaldéhyde, l’aluminium et autres toxines) ne soient pas autorisés à fréquenter ou à jouer avec les autres enfants.

 

Je n’invente rien. Ce journal semble être géré par une bande d’ennemis des Droits de l’Homme et de partisans de la maltraitance infantile. C’est tout juste s’ils n’admettent pas vouloir transformer les enfants en monstres anti-sociaux et en criminels psychologiques – cette situation pourrait résulter d’une obligation d’élever les enfants  sans interaction sociale saine avec les autres enfants. C’est la première fois dans l’histoire qu’un journal australien en a directement appelé à l’abus médical des enfants et semble même être heureux de le faire !

 

L’image « NO JAB – NO PLAY » est parue sur la page de l’éditorial où l’idée est lancée de condamner socialement tous les enfants dont les parents refusent de se soumettre au terrorisme médical d’Etat.

 

Le Telegraph, qui a d’énormes conflits d’intérêts, reçoit de l’argent des fabricants de vaccins. Bien sûr, il ne révèle pas la chose dans sa campagne de maltraitance médicale des enfants à propos des vaccinations obligatoires. Nous avons donc ici affaire à un conflit d’intérêts évident avec Big Pharma. Il existe des centaines d’exemples d’annonces de fabricants de vaccins qui soutiennent financièrement le Telegraph et son personnel.

 

Les éditeurs du Telegraph auraient-ils eux aussi été victimes d’effets secondaires des vaccins ou s’agirait-il de personnes illettrées sur le plan scientifique ? Pour justifier cette maltraitance médicale des enfants, le Telegraph semble faire appel à une science de pacotille qui sous-tend un analphabétisme complet des éditeurs du journal et qui n’hésitent pas à écrire : «  La plupart des parents en ont vraiment marre de ceux qui mettent les enfants des autres en danger. »

 

Cette déclaration du Telegraph suppose qu’il existe deux groupes d’enfants : 1) les enfants qui sont vaccinés et donc « protégés » des maladies infectieuses, et 2) les enfants qui ne sont pas vaccinés, qui sont dès lors « porteurs » de maladies infectieuses et qui représentent un risque pour les autres.

 

Il est en outre entendu que les enfants du groupe 2 (« porteurs ») sont susceptibles d’infecter les enfants du groupe 1 (« vaccinés »)

 

Réfléchissons une seconde. Les enfants du groupe 2 (« vaccinés ») ne sont-ils pas censés être à l’abri de la maladie puisqu’ils sont précisément vaccinés ?

 

Si les vaccins sont vraiment efficaces, les enfants vaccinés devraient pouvoir se promener parmi des enfants malades qui toussent, éternuent, ont la goutte au nez, sans avoir des craintes d’attraper la maladie, non ? Les vaccins ne les protègeraient-ils pas à 100% ? Pourquoi donc les enfants vaccinés devraient-ils craindre quoi que ce soit des enfants « porteurs » non vaccinés ?

 

C’est ici que le mythe des vaccinations s’écroule complètement – et où les éditeurs du Telegraph semblent si facilement se discréditer par rapport à des problèmes qui exigent un bon raisonnement scientifique. Les vaccins n’offrent pas une protection à 100%. En fait quand on se donne la peine d’examiner sérieusement les chiffres pour des vaccins contre la grippe par exemple, on s’aperçoit qu’ils fournissent au mieux 1% de protection. En d’autres termes, les vaccins contre la grippe n’ont aucun effet sur 99% des enfants qui les reçoivent.

 

Pire encore, les vaccins contre la grippe contiennent toujours des produits chimiques nuisibles sur le plan neurologique et qui peuvent causer des dommages au cerveau des enfants. Les fabricants de vaccins pourraient, s’ils le voulaient, produire des vaccins « propres » sans éthylmercure (un puissant poison pour le cerveau), sans formaldéhyde, aluminium ou autres produits chimiques, mais ils choisissent de ne pas le faire. Ainsi, vacciner un enfant contre la grippe c’est comme jouer à la roulette russe avec le cerveau de l’enfant. Il arrive que les conséquences soient désastreuses et que l’enfant fasse des crises convulsives. Quand l’enfant en sort quelques heures plus tard, il arrive qu’il soit devenu autiste à la suite des lésions cérébrales provoquées par les vaccins….

 

La vérité sur tout cela, c’est que les vaccins affaiblissent le système immunitaire par rapport aux futures infections. Ce sont effectivement les enfants non vaccinés qui sont statistiquement beaucoup plus résistants à l’infection. Si l’on prend un échantillon de 100 enfants n’importe où en Australie, on pourra facilement se rendre compte que ce sont les enfants vaccinés qui présentent les symptômes les plus graves. La plupart des épidémies de rougeole se sont produites chez des enfants vaccinés (contre la rougeole). Au cours des épidémies, la grippe se transmet principalement par les enfants qui reçoivent le vaccin (contre la grippe). C’est bien là « une vérité qui dérange » et que l’establishment ne veut pas que vous sachiez.

 

En vérité, ce sont les enfants vaccinés qui sont « les porteurs » de la maladie et qui constituent une menace pour les enfants non vaccinés !

 

Les vaccinations deviendraient-elles maintenant une arme contre les enfants ?

 

Le véritable résultat de tout cela est que le Telegraph est maintenant le premier journal au monde à recommander que les vaccins soient utilisés comme une arme contraire aux Droits de l’Homme contre les enfants. En disant « NON » aux vaccins en tant que parents ayant une connaissance et une culture scientifique, vous pourriez bientôt  condamner votre enfant à une vie de paria, d’inadapté psychologiquement déséquilibré. Il s’agit ici d’une des pires maltraitances d’enfants et qui paradoxalement est soutenue par certains médias australiens.

 

[…] Quelles sont les limites que s’imposera le Telegraph par rapport à la violence qui est faite aux petits enfants en les poussant  à recevoir des injections de produits chimiques délétères ?...

 

No-jab-no-play-Telegraph-australien.jpg

 

Le Télégraphe

 

Nous demandons :

 

Ø   Que le gouvernement modifie l’Acte de Santé publique de 2010 pour permettre au Centres de Santé infantile  de refuser les enfants non vaccinés

 

Ø   Que le gouvernement fédéral arrête de rembourser la garde des enfants et les allocations familiales aux parents qui se disent « objecteurs de conscience ».

                

                    # Pas de vaccins-Pas de jeu

 

Source: Naturalnews

 

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: la presse australienne est vraiment malhonnête... Lorsqu'on écoute par exemple cette vidéo (faux débat), on peut voir que le cas d'un enfant décédé de la varicelle est monté en épingle.

 

 

  

Combien d'enfants décèdent annuellement du vaccin contre la varicelle ou subiront de graves dommages comme a par exemple subi cet enfant-ci?

 

Nous sommes en réalité sans cesse censés croire que les experts officiels, qui sont en réalité à la fois juges et parties puisque liés aux pharmas, opèrent réellement des choix judicieux, scientifiques, rationnels et désintéressés... eh bien, cela ne se vérifie hélas pas dans les faits, lorsqu'on analyse le contenu accablant de documents fondamentaux mais pourtant gardés confidentiels, à l'abri du regard d'une majorité de parents et de professionnels de santé! Partant, on se retrouve dans un système où les parents et même les professionnels de santé ne sont plus traités avec respect, d'égal à égal, mais rabaissés à une infantilisation indigne, qui ne leur permet plus de jouer adéquatement leur rôle de parents ou de médecins normalement prudents et diligents. Nous nous retrouvons dans une situation où plus personne ne contrôle les soi-disant contrôleurs (experts). Et ceci n'est tout simplement pas acceptable.

 

Nous avons absolument besoin que chacun puisse connaître les tenants et les aboutissants. Bien sûr que rien n'est sans risque, la vie elle-même est un risque mais il fut un temps où la rougeole était considérée comme une maladie infantile statistiquement bénigne. Puis arriva le vaccin et l'inévitable propagande dramatisante qui va de pair. Il en est de même pour la varicelle. Statistiquement, cette maladie est bénigne et octroie une immunité à vie, là où ce n'est absolument pas le cas du vaccin. Mais en Australie, comme la vaccination généralisée a été introduite, tout décès est automatiquement mis sur le compte des non-vaccinés et pas une seule seconde, les parents ne sont en mesure de se rendre compte que c'est la vaccination généralisée elle-même qui entraîne un déplacement de l'âge de survenue de la maladie avec une hausse des cas plus graves dans ces groupes d'âges-là. Par ailleurs, rien n'est dit non plus sur la gravité accrue des varicelles qui surviennent chez des gens et enfants qui avaient cependant déjà été vaccinés (en vain) contre la maladie. Il n'y a donc aucune légitimité éthique, morale ou scientifique à forcer la main aux parents qui préfèrent que leurs enfants aient la chance de contracter naturellement la maladie.

 

On ne parle jamais de ce vol-là, mais qui n'est cependant pas négligeable: le droit pour ceux qui le veulent, de bénéficier d'une immunité naturelle durable à vie. Avec l'égoïsme forcené des idéologues de la vaccination, ce droit leur est volé. Il est plus que temps que ceux qui veulent croire aveuglément au mythe des vaccins se vaccinent tout en fichant enfin la paix aux autres. Si les vaccins sont si efficaces, ils ne doivent pas craindre la mort à tous les coins de rues. Mais non, il fallait que l'on nous ressorte pour excuser tous les nombreux échecs vaccinaux, que cela ne fonctionne que si 95% ou plus sont vaccinés, un pourcentage à la soviétique qui ne cadre tout simplement pas avec les libertés individuelles. Dans ce cas, que les fabricants de vaccins planchent sur des vaccins qui seront enfin réellement efficaces et permettront aux vaccinés d'être réellement protégés quel que soit le nombre de non vaccinés autour d'eux, cela offrira une bouffée d'oxygène et de liberté à la société entière ! La liberté des pharmas – et des experts officiels qui sont à leur service- de faire un tel prosélytisme en faveur d’une vaccination généralisée ne doit pas s’exercer au détriment des non vaccinés de vivre sans harcèlement commercial quel qu’il soit. Une fois encore, ce harcèlement propre aux vaccins ne serait toléré dans aucun domaine de notre vie. Il est urgent de s’en rendre compte !

 

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:43

Petit message humoristique reçu d'un médecin belge....

 

La RTBF est à nouveau à l'ouvrage. Depuis quelques jours, ça n'arrête plus : de la pub pour Corona. Vous salivez en pensant au biscuit. Nenni, il s'agit d'une sale bête : un virus. Chinois pour changer. Mais cette fois, c'est vraiment un méchant, car il aurait muté : de quoi vers quoi ou vers qui, ce n'est pas clair. Donc un mutant, comme dans les films de science fiction, car le mutant c'est toujours le méchant. Ils n'ont pas encore trouvé de bons mutants.

 

Mais les mutants ont quand-même du bon. Le nôtre s'est arrêté juste à la frontière française, à Lille plus exactement. Pas assez près pour nous contaminer, laissons ça aux Français, mais assez près pour nous flanquer la trouille. Heureusement, nous avons en Belgique des fabriques de trucs-qui-piquent (la RTBF n'a pas encore osé prononcer le nom : ça commence par vac, et ça finit par cin). Donc, on peut supposer que les fabriques en question vont en faire du "biscuit". Corona, bien sûr...La boucle est ainsi bouclée!

 

biscuit-corona.jpg

 

Faut rigoler, comme disaient les Gaulois...

 

NB: un lecteur fait remarquer à juste titre que l'origine de ce Coronavirus n'est pas la Chine  mais bien le Moyen-Orient; nous nous expliquons les propos de ce médecin, par la grande proximité génétique du Coronavirus et du virus du SRAS, ce dernier ayant émergé en Chine pour la première fois. De là à affirmer, comme le fait ce lecteur que le Coronavirus n'est pas un mutant (du SRAS) mais un virus émergent, il y aurait matière à débat et à de plus amples investigations...l'avenir nous réservera peut-être la réponse!

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:35

La Coalition Priorité Cancer au Québec veut que les garçons soient vaccinés contre le HPV :

  

Communiqué envoyé le 2013-05-13 

  

MONTRÉAL, le 13 mai 2013 /CNW Telbec/ - La Coalition Priorité Cancer au Québec appuie la Corporation de Sensibilisation VPH qui demande au gouvernement du Québec de suivre les recommandations du Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) pour inclure les garçons au programme de vaccination contre le HPV en milieu scolaire. La Coalition souhaite que ce programme soit implanté à l'automne 2013 dans les écoles, comme l'est déjà celui des filles.

 

« Le plan d'action 2013-2015 en cancérologie du ministère de la Santé et des Services sociaux maintient la vaccination contre le HPV pour les filles, mais oublie malheureusement d'inclure les garçons. Or, le virus du HPV ne fait de discrimination entre garçons et filles. », souligne madame Nathalie Rodrigue, T.M., présidente de la Coalition Priorité Cancer au Québec.

 

La Corporation de sensibilisation HPV abonde dans le même sens que la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada(SOGC), laquelle est d'avis qu'un programme d'immunisation non discriminatoire aidera également à éliminer la stigmatisation sexuelle qui, jusqu'à présent, a empêché la mise en œuvre de programmes de vaccination contre le HPV. Sa présidente et porte-parole, madame Teresa Norris, rappelle que « toutes les informations scientifiques existantes indiquent que le vaccin contre le HPV apporte un haut niveau de protection contre les cancers liés au HPV et contre les verrues génitales durant de nombreuses années suivant la vaccination ».

 

De plus, elle ajoute « qu'avec l'annonce récente de l'Île-du-Prince-Édouard et de l'Alberta d'étendre aux garçons leur programme de vaccination contre le HPV, les garçons du Québec méritent d'avoir le même accès à ce vaccin et d'être protégés eux aussi contre l'acquisition et la transmission de l'infection au HPV ».

 

À propos de la Corporation de sensibilisation HPV Partenaire de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et de la Société de gynéco-oncologie du Canada, et membre de la Coalition Priorité Cancer au Québec, la Corporation de Sensibilisation HPV est le seul organisme de bienfaisance reconnu et bilingue œuvrant à l'échelle canadienne. À ce titre, elle est la seule organisation au Canada dont l'objectif est de sensibiliser la population au HPV, ce qu'elle fait essentiellement par l'intermédiaire de son programme d'information. Depuis 2006, la Corporation est responsable de la diffusion de l'information sur le HPV d'un bout à l'autre du système scolaire canadien auprès d'élèves de tous âges, de leurs parents et du corps professoral.

 

À propos de la Coalition Priorité Cancer au Québec

 

La Coalition Priorité Cancer au Québec a été fondée en 2001 dans le but de donner une voix, soutenir et défendre les personnes touchées par le cancer (les patients, les survivants, les proches aidants et leurs familles), pour appuyer les organismes communautaires et les professionnels de la santé œuvrant en cancer et pour renforcer l'organisation de la lutte contre le cancer. Par ses membres, la Coalition représente près de 1,5 million de personnes. 

  

Source: Lelezard

 

Voyons maintenant si cette "Coalition Priorité Cancer" du Québec est indépendante ou pas des fabricants de vaccins....

 

coalition-priorite-cancer-Quebec.JPG

 

Ahhhh non, il nous faut déchanter ! Voyez ci-dessous...GSK, Sanofi et Merck, les fabricants du Gardasil et du Cervarix, font clairement partie des partenaires financiers de cette Coalition (capture d'écran du site):

 

Coalition-cancer-quebec-partenaires.JPG

 

 

MON CUL!

En attendant, qu'on se "rassure", l'agence américaine des Médicaments (la FDA), planche actuellement sur l'indication du Gardasil en prévention du cancer anal chez les hommes et les femmes de 9 à 26 ans. Outre que le cancer anal est vraiment anecdotique dans cette catégorie de gens aussi jeunes, cette démarche de la FDA se base sur un essai clinique n'ayant porté que sur 602 homosexuels! Et voilà comment on arrive à trompéter sur les soi-disant 78% d'efficacité sur la prévention du cancer anal chez ce groupe d'homosexuels!

 

Et quid des cancers anaux liés aux autres souches? La vérité, c'est que ces vaccins ont de moins en moins la cote, les fabricants baissent leurs prix pour les écouler en nombre dans les pays pauvres et essaient aussi de trouver de nouvelles indications pour rebooster leurs ventes dans les pays riches. Tout manipulateur prospère au dépend des plus crédules...

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:16

Plusieurs médecins d'un grand hôpital bruxellois nous ont fait parvenir le mail qu'ils ont reçu de la direction médicale et du département des maladies infectieuses au sujet de l'épidémie actuelle d'oreillons.... le contenu est vraiment, comme qui dirait.... savoureux!

 

oreillons--parotidite.JPG

Chers Collègues,

 

L’épidémie d'oreillons qui sévit actuellement en Belgique a commencé en 2010-2011 aux Pays-Bas et a touché la Flandre l’année passée. Le génotypage de la souche (avril 2013, cas wallons) montre un sérotype différent de celui présent dans le vaccin. Néanmoins, les personnes vaccinées présentent moins de complications (de 50 à 70% en moins que les non-vaccinés).

La vaccination est donc toujours recommandée. L'incubation est de 19 j en moyenne. La contamination se fait par voie aérienne ou par contact direct avec la salive d'un sujet infecté.

Signes et symptômes: Fièvre modérée, otalgie, gêne à la mastication puis parotidite douloureuse (uni ou bilatérale), pharyngite et céphalées.

Complications possibles mais peu fréquentes: orchite, méningite, encéphalite

Contagiosité: 2-5 j avant l'apparition des symptômes et puis pdt toute le durée des symptômes (max 9j)

Evolution en général favorable en 8-10j.

La confirmation du diagnostic par recherche d'IgM par ELISA est peu utile (pas d'IGM si personne vaccinée et sérotype circulant différent).

Le diagnostic est essentiellement clinique.

Evoquer ce diagnostic devant tout tableau de parotidite aux urgences vu l'épidémie actuelle (même chez un sujet jeune vacciné)

* Traitement symptomatique (repos, antalgiques, antipyrétiques)
* Mettre en place des précautions de type gouttelettes

Affiche N°4= gouttelettes: Voici le lien sur l’intranet :

http://intranet/intranet/hygiene/pdf/precautions-affiches.pdf


* Donner une ITT de 8 j
* Déclarer le cas suspect à l'équipe d'hygiène hospitalière (qui le rapportera à l'inspecteur d'hygiène)
* Penser à se faire vacciner soi-même

 

Dr…, Clinique des maladies infectieuses
Dr …, Médecin-Chef

 

La vaccination a sûrement favorisé une adaptation des souches. Elle n’est aucunement efficace contre des souches non couvertes par le vaccin, mais il faut constamment continuer à recommander le vaccin, masquer ou minimiser les échecs. Les gens croient que le vaccin les protège et les praticiens, eux, se font dire qu’ils ne doivent pas exclure le diagnostic, même chez les gens vaccinés….

 

ON SE FOUT VRAIMENT DU MONDE !

 

Nul doute que peu de médecins seront pressés, dans ces conditions, de se faire vacciner ou revacciner eux-mêmes !

 

 

 

diabolisation des microbes

Un dessin vaut mille mots: diabolisation simpliste des maladies pour pousser aveuglément aux vaccins. Ilustration issue du livret de propagande vaccinale de la Communauté Française intitulé "Vaccination, mieux comprendre pour décider." (de même que le dessin ci-dessus)

 

NB: La Fédération Wallonie-Bruxelles (ex Communauté Française) a vu sa pub officielle pour les vaccins tout au long de la vie sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre 2011, suite à notre plainte. Le Jury a estimé que cette pub était "de nature à induire le consommateur en erreur." et contraire aux exigences de loyauté et de véracité. La raison en est que les avantages de la vaccination étaient présentés de façon trop absolue, alors que dans le même temps, les risques graves possibles du vaccin étaient tus!

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:07

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

 

google-menottes.jpg

 

Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu'écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique. 

 

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu'il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c'est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.

 

Vous êtes en train d'écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d'écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.

 

Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d'enfreindre telle ou telle loi. » C'est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.


Big Brother contrôle ce que vous écrivez 

 

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C'est un peu comme si l'on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.

 

Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s'en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu'il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.

 

Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.


Sanctionné avant même d'avoir commis un impair 

Cet outil menace-t-il les libertés individuelles? Pas le moins du monde, selon la doctrine d'Eric Schmidt, à l'époque PDG de Google.

 

Il avait déclaré, dans une interview donnée à la chaîne CNBC en 2010, au sujet des traces personnelles laissées sur le Web: « S'il y a quelque chose que vous voulez tenir secret, peut-être n'auriez-vous pas dû le faire en premier lieu. »Utilisant, au passage, le fameux argument du « ceux qui n'ont rien à cacher n'ont pas à le craindre » qui abolit à lui tout seul tout concept de vie privée, en partant du principe que ceux qui maîtrisent ces technologies seront toujours animés des meilleures intentions.

 

Dans ce monde merveilleux, des gens pourront être sanctionnés avant même d'avoir commis les faits qui leur seront reprochés, puisque le système sera activé à la frappe et une tierce personne prévenue avant l'envoi du mail ou la transmission du document. Mais tout va bien, nous explique Google dans le brevet : « C'est dans l'intérêt des entreprises de prévenir les violations de leurs règles ou lois avant qu'elles aient lieu. »


Vers une surveillance généralisée des internautes ? 

 

Mais que se passera-t-il si ces bases de données, compatibles avec tout type de terminal, comme un smartphone géolocalisé, sont utilisées par des patrons un peu trop autoritaires? Par des régimes moins démocratiques que le nôtre? Google va-t-il être tenu de livrer les malfaiteurs à la police? De rendre automatiquement public les écarts sentimentaux des personnages publics? De mettre en place, en fait, une surveillance généralisée de ses utilisateurs?

 

Déposer un brevet ne veut pas dire l'exploiter, et il reste à voir comment il sera appliqué. Mais si d'aventure la firme de Mountain View devait mettre en marche un tel système, un grand débat pourrait naître tant ses possibilités théoriques sont inquiétantes. Cela pourrait être le faux-pas qui ferait définitivement de Google « le mal incarné » aux yeux du public, comme Microsoft en son temps.

 

Sources: O1net & Wikistrike

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:59

La Géorgie testerait des virus sur ses propres citoyens

 

Boris Mourachkine, 6 mai 2013

 

GEORGIE.jpg

Photo: EPA

 

La population de la Géorgie est en danger, a déclaré Jeffrey Silverman, ancien conseiller américain du président géorgien et journaliste.

 

D’après lui, des virus dangereux sont cultivés dans un laboratoire de la banlieue de Tbilissi avant d'être ensuite testés sur les habitants. Le correspondant de La Voix de la Russie en Géorgie Boris Mourachkine s’est intéressé au problème.

 

Le laboratoire est situé à la périphérie de Tbilissi et porte le nom du sénateur américain Richard Lugar. Selon une information officielle, on y étudie les génomes des virus et des microbes.

 

En 2001-2003, M. Silverman conseillait Mikhaïl Saakachvili lors de la campagne électorale. De l’avis de M. Silverman, il n’est pas exclu que les expériences pratiquées par ce laboratoire sur les virus aient conduit à la propagation dans le pays de maladies aussi dangereuses que la grippe porcine et la rougeole.

 

La députée du parlement de Géorgie Irina Imerlichvili affirme que le laboratoire de la banlieue de Tbilissi est un Institut de recherches, et pas un département du ministère de la Défense des Etats-Unis spécialisé dans la recherche sur l’arme biologique.

 

« Ce laboratoire a été ouvert sous la présidence de Mikhaïl Saakachvili qui a assisté en personne à la cérémonie d'inauguration. Certes, tous savent que M. Saakachvili n’aime pas son peuple et se livre volonrtiers à des expérimentations sur lui. Mais je ne pense tout de même pas que ce soit le cas ».

 

Les propos de l’ex-conseiller du président n’ont pas été confirmés. L’entrée sur le territoire autour du laboratoire est strictement interdite. Le personnel y accède après plusieurs contrôles. M. Silverman est cependant prêt à aller jusqu’au bout. Il a déjà promis de révéler prochainement aux Géorgiens toute la vérité sur leur leader.

 

 Source: Radio La Voix de la Russie

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:48

BERLIN - Plus de 50.000 personnes de l'ex-Allemagne de l'Est communiste ont servi de cobayes pour les groupes pharmaceutiques occidentaux, souvent à leur insu et certains y laissant la vie, selon un article de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel paru dimanche.

 

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Au total ce sont plus de 600 études dans 50 cliniques, qui ont été menées jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989, détaille Der Spiegel, qui se base sur des documents inédits du ministère est-allemand de la Santé, ainsi que de l'Institut allemand des médicaments.

Ces dossiers font apparaître deux morts à Berlin-est lors d'essais concernant le Trental, un produit améliorant la circulation sanguine développé par le groupe ouest-allemand Hoechst (fusionné depuis avec Sanofi), ou encore deux morts près de Magdebourg lors d'essais d'un médicament contre la tension pour Sandoz, racheté depuis par le groupe suisse Novartis.


Bien souvent, les patients n'étaient pas en état de donner un consentement éclairé, comme ces trente grands prématurés sur lesquels l'EPO a été testée à la demande d'un groupe ouest-allemand, à l'hôpital berlinois de la Charité, ou les alcooliques en plein delirium tremens à qui on a donné du Nimodipin de Bayer, qui améliore la circulation sanguine cérébrale.


Les laboratoires offraient jusqu'à 800.000 Marks ouest-allemands (environ 400.000 euros) par étude, poursuit Der Spiegel.


Interrogés par Der Spiegel, les entreprises concernées ont souligné que ces faits remontaient à fort longtemps et qu'en principe, les tests de médicaments obéissent à des protocoles très stricts.


La fédération des chercheurs des industries pharmaceutiques ne voit, quant à elle, pour le moment aucune raison de suspecter que quoi que ce soit ait été irrégulier, conclut Der Spiegel.


La télévision publique régionale allemande MDR avait déjà révélé à l'été 2010 l'existence de ces tests sur des cobayes est-allemands, mais il n'était alors question que de 2.000 patients sur lesquels avait été testé l'antidépresseur Brofaromin, d'une filiale de Novartis.


Sources : AFP et Romandie

  

Voilà vraiment le vrai visage des pharmas : faire l’inacceptable au nom du profit, violer la dignité humaine puis décréter après coup qu’elles ne voient vraiment pas où était le problème… comme GSK qui disait qu’il n’y avait vraiment aucun problème après la parution du fameux document confidentiel de + de 1200 pages sur les méfaits de l’Infanrix hexa !

 

 

Voir aussi: "La Géorgie teste-t-elle des virus sur ses concitoyens?"

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 21:39

Des nouvelles du Dr Andrew Wakefield

 

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Dans une lettre ouverte publiée le 17 avril 2013, le Dr Andrew Wakefield a proposé un débat public au gouvernement britannique sur le vaccin ROR, la rougeole et l’autisme. Il souhaite surtout préciser quelques faits importants, au moment où l’épidémie de rougeole qui sévit au Pays de Galles a ouvert la porte aux fausses déclarations et à la désinformation propagées par les médias.

 

Ainsi, au Royaume Uni, tout au long du moi d’avril, on pouvait lire ou entendre les déclarations les plus insensées, mais affolantes pour les gens non avisés : « deux millions d'enfants sont susceptibles de l'attraper parce qu'ils n'ont pas été vaccinés », « les vaccins jouent un rôle majeur dans la santé à long terme des populations »,  « la fausse science peut endommager votre santé » (le coupable de cette « fausse science » étant évidemment  le Dr Wakefield), « les médecins désapprouvent les mères qui refusent de vacciner leurs enfants », « un homme est trouvé mort à Swansea » (alors que les médecins estiment que la cause est incertaine, étant donné l’épidémie qui sévit dans la région, la rougeole doit être responsable). Plus tard, les médias affirmeront que cette supposition était exacte, mais personne n’est allé vérifier. Enfin, plusieurs médias ont déclaré : « Vous ne pouvez pas recevoir trop de doses du vaccin, seulement trop peu ».

 

Voici la proposition du Dr Wakefield :

 

« En 1998, après une analyse de toutes les études préalables à l'autorisation du vaccin ROR et de son innocuité, j'ai recommandé l'utilisation du vaccin monovalent contre la rougeole, de préférence au ROR. Cela reste ma position. À cette époque, contrairement aux affirmations mensongères de nombreux commentateurs, y compris Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet, et du millionnaire Paul Offit qui doit sa fortune aux vaccins, les vaccins monovalents étaient autorisés au Royaume-Uni et librement vendus au public britannique. Lorsque la couverture vaccinale par le ROR a diminué à partir de février 1998, on a constaté une augmentation simultanée de la couverture vaccinale avec le vaccin monovalent — un fait qui n'a jamais été reconnu par la presse. On a alors administré plusieurs milliers de doses de vaccin contre la rougeole et les enfants ont été « protégés ». Six mois plus tard, en septembre 1998, le gouvernement britannique a retiré la licence d'importation pour les vaccins monovalents, refusant ainsi le choix aux parents et les cas de rougeole au Royaume-Uni ont alors explosé.

 

Quand j'ai demandé pourquoi le vaccin monovalent empêcherait de protéger les enfants contre la rougeole, Elizabeth Miller de l'Agence de protection de la santé a répondu : « […] si nous laissions aux parents le choix des vaccins monovalents, cela détruirait notre programme concernant le ROR. » La préoccupation du gouvernement semble donc concerner plutôt la protection du programme ROR que celle des enfants. Malgré la déclaration de David Salisbury, responsable de la vaccination du Royaume-Uni, et qui prétend que « le ROR est l’exemple même de la sécurité vaccinale », ce vaccin n'est pas sûr. Deux des trois ingrédients introduits en 1988 ont dû être retirées pour des raisons de sécurité responsables de méningite. Les représentants du gouvernement avaient approuvé ces vaccins dangereux — le Pluserix® et l’Immravax® — en leur réservant la grande majorité du marché britannique, tout en sachant que leur risque était élevé car ils avaient été avertis de leurs dangers. Ces fonctionnaires ont placé les bénéfices financiers avant la santé des enfants et ont, depuis lors, toujours cherché à dissimuler ce fait honteux.

 

Le vaccin ROR peut provoquer l'autisme, la preuve en est que le gouvernement américain a versé des millions de dollars aux enfants dont l'autisme a découlé des lésions cérébrales induites par le vaccin. Le gouvernement lui-même a dû approuver ces jugements et confirmer que les demandes des parents étaient légitimes. Le 13 décembre 2012, le tribunal a octroyé plusieurs centaines de milliers de dollars à Ryan Mojabi, dont les parents ont démontré comment le vaccin ROR a provoqué une « blessure grave et débilitante au cerveau de leurs fils, diagnostiqué comme ASD (trouble du spectre de l'autisme).

 

Plus tard le même mois, le gouvernement a subi une deuxième défaite majeure quand la jeune Emily Moller de Houston a été indemnisée à la suite d'une lésion cérébrale liée au vaccin MMR qui, encore une fois, a abouti à l'autisme.

 

Les cas se sont alors succédé devant les tribunaux italiens et américains (y compris ceux de Hannah Poling, Bailey Banks, Misty Hyatt, Kienan Freeman, Valentio Bocca et Julia Grimes) dans lesquels la Cour et les gouvernements ont admis que les vaccins avaient causé un dommage au cerveau et que ces lésions ont conduit à un diagnostic de TSA. Dans tous ces cas le ROR était le seul dénominateur commun.

 

Un  débat public indépendant, en direct est donc la meilleure opportunité pour faire le point sur ce sujet. Je vous propose un débat sérieux avec n’importe quel contradicteur sur l'innocuité du vaccin ROR et le rôle du vaccin ROR dans l'autisme, en direct, en public et télévisé. »

 

Depuis cette déclaration, il n’y a eu aucune proposition ni aucune réponse.

 

Lire la suite de cet article très intéressant : ICI (site de Sylvie Simon)

 

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