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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 14:51

Les industriels du vaccin appellent à faciliter l'accès à la vaccination

 

BICKEL CIBLEPARIS - La fédération des industriels du médicament (Leem) a ainsi développé 16 propositions dans une plateforme sur la vaccination, qu'elle a adressée aux sénateurs, appelés à débattre mardi de la politique vaccinale de la France.

 

Dans ce document, dont l'AFP a eu copie, le groupe de travail Leem Vaccins préconise le lancement d'une campagne nationale d'information sur l'intérêt et les bienfaits de la vaccination.

 

Les industriels relèvent que la confiance dans la vaccination diminue, même si l'adhésion de la population à la vaccination demeure globalement satisfaisante. De plus, les objectifs de couverture vaccinale fixés en 2004 sont loin d'être atteints en 2012 pour la plupart des vaccinations, soulignent-ils.

 

Ils souhaitent aussi la mise en œuvre de consultations de prévention, et la généralisation des coupons de vaccination pour toutes les personnes à risques.

 

Les industriels du vaccin appellent à multiplier les lieux de vaccination et d'information, notamment à l'école et en médecine du travail.

 

Sur le plan économique, la fédération souhaite que le Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) se dote d'un groupe de travail spécifique sur la filière vaccins, avec l'objectif de créer les conditions propices au maintien d'une production forte sur le territoire.

 

Le Leem propose aussi que se tienne courant 2013 un forum sur les essais cliniques industriels, pour développer les atouts de la France en matière de recherche. Dans le domaine des vaccins, malgré son positionnement historique (...), la France ne représente plus que 7% des essais cliniques, contre 40% aux Etats-Unis, note le document.

 

Source: Romandie

 

On ne cesse de ressentir une pression vaccinale croissante, qui devient littéralement assommante et oppressante pour des milliers de gens, et voilà que les industriels qui s’inquiètent de la méfiance légitime suscitée par leurs produits, suggèrent de nous inonder encore plus de vaccins, en prétendant nous informer et en espérant même que l’on revaccine dans les écoles !!

 

Il est urgent que les parlementaires se rendent compte de leurs responsabilités envers l’ensemble de la collectivité et pas simplement de quelques milliers de travailleurs qui espèrent sans doute que leurs emplois seront sauvés à tout prix, quitte à niveler par le bas l’ensemble de la santé publique avec toutes ces avalanches de vaccins, vecteurs d’un faux progrès.

    

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:31
Les conseilleurs ne sont une fois encore PAS les payeurs. Sauf qu'un vaccin peut littéralement ruiner votre vie et celle de ceux que vous aimez et... cela n'arrive hélas pas qu'aux autres!!
 
Une vidéo qui montre que des parents bien informés, et qui ne se laissent pas intimider, constituent le meilleur garde-fou pour la santé de leurs enfants:
 

 

Et voici comment l'Agence française des Médicaments représentait elle-même la "sous-notification inévitable" des effets secondaires de vaccins, dans un document de 2007:

 

AFSSAPS sous notification



Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont rapportés et comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Il n'y a pas de consensus au sein du monde médical sur le délai de survenue ni sur les symptômes à réunir pour pouvoir considérer qu'il s'agit bien d'un effet secondaire de tel ou tel vaccin. Un tel flou profite bien sûr à l'industrie, mais pas à vos enfants. En outre, il n'y a aucune étude sur le long terme et très long terme. Comment savoir donc si votre enfant ne va pas échanger une rougeole (majoritairement curable et bénigne) contre une sclérose en plaques, une épilepsie ou un autisme (dont la majorité des cas seront chroniques à vie selon les propres constats du corps médical)???

 

Il y a deux choses qui ne sont pas de mise en matière de vaccins et qui devraient pourtant l'être car cela constitue pourtant le b.a-ba de la démocratie:

 

1. LA SCIENCE (qu'on nous prouve que les évaluations des vaccins sont véritables scientifiques, que cela est "de la Bonne Science")

 

2. LE CHOIX (que les parents, sur base de preuves scientifiques solides, puissent se prononcer et choisir ce qui leur semble le mieux pour la santé de leur enfant; si c'est réellement scientifique, l'immense majorité des parents accepteront sans nul doute de faire vacciner leur enfant l'esprit tranquille.)

 

Hélas, dans nos sociétés qui n'ont de "démocratique" que le nom, non seulement les vaccins ne sont pas évalués de façon scientifique, mais en plus, on les impose sur base de la peur, de l'intimidation et de la culpabilisationNos enfants ne méritent-ils pas mieux?? 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 20:41

marisol.jpg

 

Lettre ouverte du Dr Nicole Delépine à Mme Marisol Touraine, Ministre de la santé.

 

Drancy , le 16 mars 2013

 

Madame la Ministre,

 

Sous la présidence précédente votre groupe a dénoncé les conflits d’intérêt avec pugnacité et souligné que leur existence entraînait des choix souvent contraires à l'intérêt général. Les scandales du médiator et des pilules de dernières générations qui secouent actuellement l’opinion en sont des exemples démonstratifs.

 

Le même type de scandale sanitaire a frappé les USA où le président Obama a promulgué le Sunshine Act visant à instaurer une réelle transparence sur les conflits d’intérêts dans le domaine de la santé.

 

À la suite du rapport de la Cour des comptes sur le sujet, une loi destinée à assainir ces conflits a été votée en décembre 2011, sous la présidence précédente, reprenant la majorité des prescriptions du Sunshine Act et en particulier la publication des liens d’intérêts des experts sur Internet.

 

Malheureusement, sans aucune justification réelle, les décrets d’application publiés, votre ministère a vidé cette loi de toute efficacité en rendant tout contrôle public très difficile au point qu’après les protestations des associations anti corruption, le Conseil de l’Ordre des médecins a publiquement déclaré ne plus pouvoir exercer le contrôle éthique qu’il est en charge d’exercer sur les médecins experts.

 

Sans un minimum de transparence totale et au mieux une éradication des conflits d’intérêts des experts de votre ministère et des agences de santé, de nouvelles catastrophes sanitaires dont vous serez responsable sont inéluctables .

 

Ce qui a été fait aux USA est possible en France !

 

Madame la Ministre, pensez-vous corriger les décrets incriminés et sinon quelles sont les motivations de vos décisions ? Nous vous remercions de l’attention que vous prêterez à cette lettre qui met en cause des faits lourds de conséquences sur la santé de nos concitoyens. Je vous prie de croire, Madame, en toute ma considération respectueuse .  

 

Dr Nicole Delépine 

 

Source: site de Syvie Simon

 

Le Dr Nicole Delépine, cancérologue, est notamment l'auteur du livre "Cancer, un fléau qui rapporte", un livre qui pose la question essentielle de la perte de la liberté de soigner. Pour son auteur (et pour nous aussi), cette perte pose non seulement le problème de la qualité des soins mais aussi du totalitarisme rampant qui ronge notre société. Nicole Delépine dénonce le basculement de notre système de santé dans le capitalisme financier et le despotisme.

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 18:15

Vaccination contre le zona :

Moins de 50% d’efficacité

 

 

Si ce vaccin ne comportait pas de graves effets indésirables, on pourrait dire qu’il  relève de la blague. Une nouvelle étude exprime sa frustration par rapport au faible taux de vaccinations administrées, mais semble vouloir ignorer une autre partie de ce qu’elle a découvert, à savoir que l’efficacité du vaccin représente moins de 50%, et que chez les personnes immunodéprimées, il ne serait efficace que dans un tiers des cas seulement.

 

Seringues--GAIA-HEALTH.jpg

 

Par Heidi Stevenson    

 

Le zona est de plus en plus courant. Jadis, seuls les adultes d’âge moyen ou même plus âgés faisaient un zona. De nos jours, le zona apparaît chez les enfants et même chez les bébés. Bien sûr, on pousse de plus en plus le public à se faire vacciner en dépit du fait que la recherche montre une efficacité déplorable. L’étude PLoS montre que, chez les personnes âgées de 60 à 80 ans, l’efficacité du vaccin n’est que de 48%, tandis que chez les personnes immunodéprimées, l’efficacité tombe à un petit 37% [1].

 

L’étude se focalise sur les taux d’acceptation du vaccin. Elle montre que très peu de personnes choisissent de se faire vacciner. Evidemment, la tendance ne porte pas sur les résultats les plus significatifs. L’étude conclut :

 

« La couverture vaccinale était faible avec des variations en fonction des groupes spécifiques. Dans la population générale, la vaccination des personnes âgées a amené une réduction dans l’incidence du zona, y compris chez les personnes immunodéprimées. Cette étude démontre surtout que la vaccination contre le zona est associée à une réduction de la PHN (Névralgie post-herpétique). »    

 

On pourrait se demander quel niveau d’inefficacité il faudrait atteindre pour que le vaccin soit reconnu inefficace ? Est-ce que le fait d’éviter 25% des cas serait suffisant ? Peut-être 15% ?    

 

Des ingrédients pas tellement innocents

 

Une protection minimale pourrait peut-être s’avérer acceptable, si cette vaccination ne comportait pas de risques. Mais la réalité est bien différente. Le vaccin appelé Zostavax par son fabricant Merck, contient, par dose, une charge utile de virus Varicella zoster atténués qui est 14 fois plus puissante que ce que l’on retrouve dans le vaccin contre la varicelle. [2] Ci-dessous, le reste des ingrédients :

 

 

  • 31,15 mg de saccharose : connu pour affecter le foie quand il est injecté [3, 4, 5].
  • 15,88mg. de gélatine porcine hydrolysée : similaire à la gélatine des tissus conjonctifs humains, susceptible d’entraîner par injection des troubles auto-immuns. La narcolepsie est une maladie auto-immune provoquée par l’injection de squalène avec le vaccin contre la grippe porcine. C’est la similitude avec les tissus humains normaux que font que le risque existe quand ces produits sont injectés. L’injection de gélatine fait l’objet de la même inquiétude.
  • 3,99mg. de chlorure de sodium (sel)
  • 0,62 mg. de MSG (monosodium glutamate) : connu pour sa neurotoxicité.
  • 0,57 mg de phosphate disodique : antiagglomérant.
  • 0,10 mg. de potassium monobasique : produit administré pour prévenir la formation de pierres aux reins. Il peut aussi agir comme antibiotique pour les infections de la vessie. [6] Il s’agit d’un médicament délivré sur ordonnance.
  • 0,10mg. de chlorure de potassium.
  • Des traces de cellules MRC-5 qui comprennent de l’ADN, des protéines, des traces de l’antibiotique néomycine et du sérum de veau.

 

Peut-on dès lors s’étonner que le vaccin contre le zona puisse provoquer des réactions indésirables ? Bien entendu, les rapports concernant ces effets indésirables sont rares ; l’accent est davantage mis sur des problèmes mineurs comme les douleurs au site d’injection. La réalité est cependant bien plus grave.     

 

Effets indésirables

 

La liste plus ou moins officielle des effets secondaires peut être consultée sur Medscape [7]. On y découvre que 48% des personnes vaccinées peuvent s’attendre à avoir : de l’érythème au site d’injection, douleurs, gonflements, prurit, chaleur », moins de 10% des personnes vaccinées auront : de la diarrhée, de la fièvre, des symptômes pseudo-grippaux, des infections des voies respiratoires supérieures, des maux de tête, de la rhinite, des maladies de la peau ou de la faiblesse. Il convient de souligner que les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les maux de tête, les rhinites peuvent représenter des diagnostics différents pour un seul et même problème.

 

Ca, c’est l’histoire officielle. Cependant, il ne faut pas creuser beaucoup pour trouver que la réalité est bien différente. Les gens font état de complications bien pires que les problèmes mineurs évoqués. – en effet, plusieurs de ces problèmes mineurs peuvent souvent être indicateurs de problèmes beaucoup plus sérieux Les maux de tête peuvent être le signe de problèmes cérébraux, les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les rhinites peuvent être le signe d’un dysfonctionnement du système immunitaire. Les affections de la peau peuvent être les signes de toute une gamme de problèmes depuis les éruptions modérées jusqu’au syndrome de Stevens-Johnson qui peut s’avérer mortel et au cours duquel la peau se détache du corps.    

 

Mais, par rapport aux troubles que des personnes elles-mêmes rapportent, on peut consulter le site RxList [8] qui fournit des commentaires de personnes qui ont reçu le vaccin. Le tableau n’est pas très joli. Ci-dessous une petite illustration :    

 

*  « C’est le 10/02/08 que j’ai reçu le vaccin Zostavax. Le 14/02/08 j’avais une grande éruption dans le dos et ça brûlait. Je me suis immédiatement rendu chez mon médecin qui a diagnostiqué « un zona » manifestement provoqué par le vaccin ! Merck ne dit pas aux médecins, ni aux patients que la chose est possible, pourtant j’en suis la preuve vivante. Un jour après avoir reçu le vaccin, mes genoux ont gonflé et m’ont fait très mal. J’ai été opéré aux deux genoux il y a environ 5 ans. J’ai, à ce sujet consulté des médecins et ils n’ont pas pu me donner de réponse… Ils pensent qu’il s’agit d’une réaction allergique au vaccin, mais ils avouent ne pas pouvoir faire grand-chose. »

 

*  « Je ne me suis pas senti bien du tout pendant deux semaines après avoir été vacciné. J’avais des symptômes de grippe ; une grande tache rouge et chaude de la taille d’une main sur mon bras me faisait atrocement mal. Depuis le vaccin, j’ai eu TROIS poussées de zona, alors que je n’avais jamais rien eu de semblable auparavant. J’ai l’impression d’avoir été pris pour un cobaye. Deux jours plus tard, j’ai eu d’importantes douleurs articulaires au genou droit et d’autres douleurs au genou gauche moins importantes. Ces problèmes ont nécessité la prise de 600mg. d’ibuprofène, de la glace et une attelle au genou pour diminuer la douleur. Je continue à avoir mal aux intestins. Quatre jours après la vaccination j’étais toujours fort fatigué. L’une de mes amies qui s’était  fait vacciner a eu les symptômes de la grippe et fut complètement épuisée pendant dix jours. »

 

*  « 20 minutes environ après avoir été vacciné, j’ai eu comme un goût de métal dans la bouche. Le jour suivant j’avais mal au site d’injection qui était devenu tout rouge. J’ai aussi éprouvé des vertiges. Le 13/09 la rougeur et la douleur s’étaient accentuées et des cloques sont apparues. J’ai été vacciné le vendredi aux environs de midi. Le jour suivant j’ai souffert de nausées et le soir j’avais des douleurs dans la partie supérieure gauche de l’abdomen. Je vomissais si péniblement qu’il y avait même de la bile verte dans le vomi. J’ai finalement dû me rendre aux urgences. J’ai été admis à l’hôpital avec d’intenses douleurs qui signaient une pancréatite aiguë. Il m’a fallu trois jours pour un peu récupérer. Mon médecin de famille m’a montré un article médical qui expliquait (à la page 26) que le zona était souvent associé à une pancréatite. Je crois personnellement que le vaccin Zostavax, qui est un vaccin vivant atténué, à été l’agent de déclenchement. »

 

*  « J’ai reçu l’injection du Zostavax le jeudi 20/01. Je me suis senti bien jusqu’au vendredi 21. C’est alors que j’ai remarqué une tache rouge douloureuse sur le site de l’injection. Le jour suivant la tache avait énormément grandi et avait formé un œdème de la taille d’une balle de tennis. J’avais d’énormes démangeaisons et une douleur intense. J’ai passé tout le samedi et le dimanche à mettre de la glace sur l’endroit douloureux ; j’ai aussi pris de l’Advil, du Benydryl et des somnifères chaque nuit pour pouvoir trouver un peu de repos. Mon épaule et tout le bras sont engourdis et faibles. J’ai aussi appliqué une pommade à base de stéroïdes. J’avais pensé me rendre aux urgences, mais y ai finalement renoncé vu que je n’avais plus de problèmes respiratoires. Le lundi, je me suis rendu à la pharmacie. De sa vie, le pharmacien n’avait vu pareille réaction. Il me conseilla de consulter un médecin si la situation continuait de s’aggraver. Le mardi, la rougeur et le gonflement ont commencé à quelque peu s’estomper. J’ai gardé beaucoup de faiblesse dans mon bras et me demande si je pourrai un jour récupérer. Je voudrais que personne ne puisse vivre ce que j’ai vécu. Si le zona apparaît, il faut le faire soigner. »

 

*  « Je me suis fait vacciner contre le zona en Juin 2008. Quelques semaines plus tard, j’ai fait de graves réactions sur tout le corps, de la tête aux pieds. J’ai dû faire des biopsies, ainsi que plusieurs analyses de sang qui ont fait ressortir que je souffrais d’allergie. Je me suis rendu chez 4 dermatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un cancérologue, un radiologue-cancérologue et un chirurgien dans l’espoir de trouver quelque aide. Les 8 médecins n’avaient jamais vu ce type de réaction. Mon visage et ma poitrine étaient couverts de pustules et le reste de mon corps était devenu rouge pourpre, y compris mes pieds et mes bras. J’éprouvais des brûlures sur le visage et sur ma langue, puis ces brûlures se sont généralisées sur tout le corps. C’était comme si on m’enfonçait des aiguilles dans la peau. En plus de cela, je souffrais de douleurs terribles à l’estomac, de ballonnements et de diarrhée. Ma réaction au vaccin avait été jusqu’à toucher mon estomac. Voilà maintenant 2 ans et demi que tout a commencé. »

 

*  « J’ai été vacciné le 3/8/10. Le site d’injection a été très vite douloureux. Des boutons de fièvre se sont développés dans ma bouche au cours des premières 24 heures. Aujourd’hui 27/08, j’éprouve des douleurs intenses et des gonflements dans toutes les articulations. »    

 

*  « Quelques jours après avoir été vacciné contre le zona, je suis devenu malade. Je souffrais principalement de nausées etc. On finit par me diagnostiquer une pancréatite d’étiologie inconnue, bien que je n’aie jamais eu le moindre problème du côté pancréas. Je pense que c’est le vaccin Zostavax qui a été l’agent causal de ma pancréatite. »    

 

* « J’ai reçu le vaccin il y a plusieurs années quand il a été mis sur le marché et n’ai pas eu d’effets secondaires. Aujourd’hui 10/01/11 j’ai attrapé le zona. Je suis dans une terrible colère ! »    

     

Plusieurs des descriptions que nous venons de donner sont en fait beaucoup plus graves que l’impression que peut donner un diagnostic clinique. Un œdème de la taille d’une balle de tennis représente quand même un peu plus qu’un gonflement au point d’inoculation- se rend-t-on bien compte aussi de ce que représente le fait de sentir des brûlures sur tout le corps, de souffrir de douleurs intenses d’estomac, de diarrhées, de ballonnements, de gonflement et douleurs aux articulations, autant de symptômes de zona provoqués par le vaccin.

 

La pancréatite est une maladie qui peut être mortelle ! Il ne s’agit plus ici d’effets secondaires mineurs. Il s’agit d’effets indésirables à part entière qui doivent donner à réfléchir surtout quand il s’agit d’un vaccin dont l’efficacité ne dépasse pas 50% et qui représente à peine 30% d’efficacité chez les immunodéprimés chez lesquels le vaccin est pourtant le plus recommandé.    

 

Alimenter une épidémie de zona ?    

 

Aucune considération n’a été accordée au fait que le zona peut généralement être évité chez les adultes qui ont fait une varicelle et qui sont mis en contact avec des enfants qui font la maladie. [9] la raison en est inconnue, mais le fait que des gens sont protégés du zona pour avoir été mis en contact avec la varicelle est parfaitement documenté.    

 

On sait aussi que le vaccin contre la varicelle ne protège pas non plus du zona. [10]

 

Par conséquent, il ne fait aucun doute que les virus vivants du vaccin puissent être hébergés dans le système nerveux, comme ils le sont avec la varicelle naturelle. Pire encore, comme semble le montrer une autre étude, le vaccin contre la varicelle serait susceptible d’alimenter une épidémie de zona :    

 

« La vaccination de masse contre la varicelle est susceptible de provoquer une épidémie majeure d’herpès-zoster [zona] qui pourrait affecter plus de 50% des personnes qui étaient âgées de 10 à 44 ans au moment de l’introduction de la vaccination. » [11] 

 

Par ailleurs, n’est-ce pas ce à quoi nous assistons maintenant ? Nous connaissons une épidémie de zona – grâce au vaccin contre la varicelle.    

 

Qu’est-ce que toute cette manipulation du système immunitaire des gens a bien pu accomplir ? Cette manipulation n’a pas éliminé la varicelle - des flambées se produisent encore, y compris parmi ceux qui sont « complètement vaccinés ».    

 

Cette manipulation a aussi augmenté l’incidence du zona et a créé la « nécessité » d’un nouveau vaccin. Mieux encore, le nouveau vaccin contre le zona vous coûtera dans les 200 dollars.    

 

Ce n’est pas une mauvaise affaire si vous êtes une société pharmaceutique dont l’intérêt est surtout le profit – ou un médecin qui administre ces vaccins. Et pour le reste d’entre nous ? Cela ressemble davantage à une autre manière de vider nos poches et de provoquer de nouveaux dommages à notre santé.    

     

Sources:                   

     

1. Herpes Zoster Vaccine Effectiveness against Incident Herpes Zoster and Post-herpetic Neuralgia in an Older U.S. Population: A Cohort Study; PLoS ; Langan SM, Smeeth L, Margolis DJ, Thomas SL; doi:10.1371/journal.pmed.1001420

2. Shingles Vaccine Ingredients

3. Sucrose: C12H22O11

4. Acute renal failure and intravenous immune globulin: sucrose nephropathy in disguise?

5. Influence of the Injection of a Sucrose Solution on the Properties of Rat-Liver Lysosomes

6. Drugs & Medications – Potassium Phosphate, Monobasic Oral

7.Zoster Vaccine Live

8. Zostavax User Reviews

9. The Protective Effect of Immunologic Boosting against Zoster: An Analysis in Leukemic Children Who Were Vaccinated against Chickenpox

10. Immunologic evidence of reinfection with varicella-zoster virus

11. Exposure to varicella boosts immunity to herpes-zoster: implications for mass vaccination against chickenpox.

 

Source: Gaia Health 

 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 18:45

Un livre à mettre entre toutes les mains et qui existe désormais en français grâce à l'excellente traduction du Dr Françoise Berthoud, auteur du livre "La santé des enfants non vaccinés", aux éditions Jouvence.

 

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Le but de ce livre n’est pas de donner un avis médical ni de remplacer le traitement par un médecin. La décision de vacciner ou non vos enfants ne peut venir que de vous. Nous espérons que les informations données dans cet ouvrage vous aideront à prendre une décision en connaissance de cause. 

 

Si vous voulez acheter ce livre, vous le trouverez notamment ICI (Amazon.fr)

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:05

Une fois encore, les médias ne vous évoquent que les prétendus bénéfices et "avantages à la clé" de ce nouveau concept, sans rien expliquer des dérives possibles et même probables.

 

Voici en effet ce que publiait ce jour le journal suisse "Le Matin":

 

« Le carnet de vaccination transférable dans une banque électronique

 

Plus besoin de chercher partout son carnet de vaccination quand on en a besoin. Une banque électronique protégée gérera ces données. Les Suisses peuvent y transférer les informations contenues dans leur livret. Avec une série d'avantages à clé.

 

Avec le carnet électronique, le médecin traitant peut avoir en tout temps accès aux informations, si son patient l'y autorise. En cas d'urgence, cela permet d'éviter d'administrer inutilement un vaccin, a indiqué jeudi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

 

Le détenteur d'un carnet électronique obtiendra en outre des recommandations personnalisées. Il pourra demander à recevoir un rappel par SMS ou par courriel lorsqu'un vaccin est recommandé. Les données - vaccins déjà reçus mais aussi éventuelles allergies ou maladies chroniques - pourront être consultées en tout temps via une page internet sécurisée.

 

Pour créer un carnet électronique, il faut s'inscrire sur le site www.mesvaccins.ch. Il s'agit d'y préciser la date de chaque vaccin reçu ou d'une maladie contractée qu'il aurait été possible d'éviter en se faisant vacciner.

 

Coup de pouce

 

Pour marquer le coup, l'OFSP tiendra un stand en gare de Berne lundi de 10h00 à 16h00. Chacun pourra y apporter son carnet de vaccination et des étudiants en médecine et en pharmacie se chargeront d'enregistrer toutes les données.

 

Autre coup de pouce offert: durant la semaine européenne de la vaccination (du 20 au 26 avril), il sera possible de déposer son carnet de vaccination en format PDF ou JPEG sur le site www.mesvaccins.ch en vue d'un enregistrement des données. »

 

(ats/Newsnet)

 

Dans un deuxième article de soutien (décidément), le journal Le Matin indique que ce carnet électronique sera payant, à terme.

 

En France, ce carnet électronique est cependant gratuit et il est lui aussi encouragé, à partir des efforts de lobbying, notamment de la part de la société de préventologie dont est issu son inventeur, le médecin militaire, Jean-Louis Koek. Sans doute que les Suisses ont pensé à juste titre que le fait de le rendre payant à terme lui donnerait une valeur supérieure dans l'esprit des crédules qui y auront souscrit??

 

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Dans le contexte actuel de pression vaccinale sans précédent, il faut bien comprendre que ce carnet électronique de vaccination constitue un outil de contrôle supplémentaire. Sous prétexte de santé publique et de surveillance épidémiologique, cet outil sert surtout à renforcer la pression vaccinatoire, tout en surfant sur le souhait des gens de bénéficier d’une médecine plus individualisée. Toutefois, il ne s’agit que d’une individualisation de façade puisque ce seront les mêmes vaccins standards qui vous seront préconisés par un robot/une machine selon la ou les catégories de gens auxquelles vous appartenez. Le médecin, loin d’être valorisé dans un tel système contrairement à ce qui est dit, ressemble alors de plus en plus à un automate ou à un perroquet chargé de vous rabâcher une Xième fois la propagande vaccinale bien connue. Il est intéressant de constater que les autorités ne font jamais montre d'un tel zèle pour rechercher les effets secondaires dramatiques des vaccinations de masse aveugles qu’elles préconisent et qui seront de plus en plus difficiles à mettre en lumière si le moindre point de comparaison disparaît (puisque les officiels diront « tout le monde est vacciné selon nos données, donc ça ne prouve rien, ce n’est qu’une coïncidence ! »)

 

Ce carnet n'est absolument pas incontournable et il vous suffit de conserver vous-même vos données. La "perte" de ces données constitue un beau gros prétexte puisqu'il est toujours possible pour les patients de redemander une copie intégrale de leur dossier médical à TOUS les médecins qu'ils ont consulté, or chacun de ces dossiers contient forcément le nom et la date de toutes les vaccinations que les praticiens ont administrées. Il y a donc toujours eu "la double sécurité" en termes de conservation que le médecin vaccinateur devait tenir à jour votre dossier personnel écrit ou même sur son ordinateur personnel. Ici toutefois, il s'agit tout de même d'une centralisation des données, qui n'est jamais sans risque sur le plan démocratique.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 14:40

Rapport de l’Institut de Médecine (IOM) Américain sur la sécurité du programme vaccinal :

 

Quand aurons-nous affaire à une véritable Science ?

 

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 16.01.2013.

 

NVIC Know the risks and failures

  VACCINATIONS ? Renseignez-vous sur les risques et les échecs  

 

Hier, l’Institut De Médecine (IOM) a publié un rapport « Programme des vaccinations infantiles et Sécurité : préoccupations des parties prenantes, preuves scientifiques et études prospectives. »

 

Le rapport est basé sur une évaluation de 12 mois réalisée par un Comité de l’IOM des preuves scientifiques qui sous-tendent le calendrier vaccinal des enfants recommandé par le gouvernement fédéral. Le Comité a formulé des recommandations quant à la faisabilité de mener des recherches pour évaluer les effets sur la santé des enfants vaccinés et non vaccinés, de même que sur celle des enfants suivant un calendrier vaccinal alternatif.

 

Bonnes ET mauvaises nouvelles

 

Ce rapport contient à la fois de bonnes et de mauvaises nouvelles. Comme bonnes nouvelles : à plusieurs reprises, le Comité a souligné l’absence étonnante d’études scientifiques de qualité pour pouvoir assurer la sécurité  du nombre de doses, et du calendrier de vaccins recommandés par le CDC (Centres Officiels Américains de Contrôle des Maladies) pour les enfants de 0 à 6 ans. Le Comité a confirmé qu’il y avait de grandes lacunes dans la connaissance, tout spécialement en ce qui concerne les enfants présentant une susceptibilité biologique accrue aux réactions et effets secondaires des vaccins.

 

La mauvaise nouvelle : le Comité recommande que le CDC puisse procéder à de nouvelles études de sécurité des vaccins en utilisant des bases de données de patients non accessibles/fermées au public comme le VSD (Vaccine Safety Datalink). Pareille proposition empêche malheureusement toute réplication indépendante. Depuis plus de deux décennies, le NVIC a plaidé pour une recherche indépendante sur la sûreté des vaccins par des chercheurs n’ayant aucun conflit d’intérêts ni avec l’industrie, ni avec le gouvernement.

 

Communiqué de presse du NVIC : un appel à la transparence

 

Le NVIC a publié un communiqué de presse qui en appelle à la transparence, à l’indépendance des futures recherches sur la sécurité du calendrier vaccinal des enfants. Quand verra-t-on apparaître la véritable science concernant la sécurité des vaccins ? Quand pourra commencer cette science menée par des chercheurs sans conflits d’intérêts ni avec l’industrie ni avec le gouvernement ?

 

Source : National Vaccine Information Center (NVIC)

 

 

« Il ne s’agit pas de présumer la culpabilité, la corruption ou le favoritisme de tel ou tel. Il s’agit d’abord de rendre les décisions publiques insoupçonnables, de les mettre à l’abri du doute (p.45) ». M. Hirsch

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 11:12

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Que les choses soient claires: chacun ne peut que se réjouir de la recherche et de l'obtention de traitements plus efficaces contre la leucémie infantile. Ce n'est donc pas ce volet-là du Télévie* qui nous interpelle ici. En revanche, nous nous interrogeons sur un autre volet, sans doute moins connu des généreux donateurs de cette grande action caritative annuelle...

 

Voici ce qu'a déclaré en février 2005 dans la revue de l'ULB Esprit Libre, le Pr Michel Goldman, ancien directeur de l'Institut d'Immunologie Médicale (IMI)**, situé dans le complexe industriel de Gosselies et né d'un partenariat entre GSK, la région wallonne et l'Université Libre de Bruxelles:

  

"Par ailleurs, nous sommes partenaires d'un second projet qui vise à accélérer la maturation du système immunitaire chez le jeune enfant. Celui-ci est basé sur la découverte à l'IMI des bases moléculaires de l'immaturité immunologique du nouveau-né humain. L'activation de certains gènes dans les cellules dendritiques (les cellules qui déclenchent les réponses immunes) ne se développe que progressivement au cours des premiers mois de la vie. Ce phénomène explique probablement la susceptibilité du nouveau-né aux infections, ses réponses vaccinales insuffisantes, et sans doute aussi le déclenchement de certaines formes d'allergie. La caractérisation d'agents pharmacologiques susceptibles d'accélérer la maturation du système immunitaire représente une des priorités de l'IMI dans le cadre de ses projets de collaboration en Europe et en Afrique."

 

Dans la même revue, le Pr Goldman a aussi précisé:



« Il faut souligner que l'IMI n'aurait pu voir le jour sans l'important soutien que nous accorde le Fonds national de la recherche scientifique (FNRS), à travers des mandats de chercheurs, des conventions de recherche et le Télévie.» (NB: FNRS= Fonds National de la Recherche Scientifique; c'est l'équivalent belge du CNRS)



Ces déclarations sont extrêmement interpellantes parce qu'elles semblent signifier que l'argent de généreux donateurs qui pensent ainsi tous aider à lutter contre la leucémie, sert apparemment aussi à des projets nettement moins nobles qui consistent à considérer le système immunitaire humain tellement mal fait et imparfait qu'il faille bricoler son fonctionnement avec des agents chimiques, une démarche sinistre qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler l'initiative d'autres apprentis-sorciers s'attelant à la mise au point d'un nouvel adjuvant vaccinal redoutable ciblant le système immunitaire particulier des nouveau-nés. Il est tout de même extrêmement important de rappeler qu'il a fallu des dizaines de milliers d'années pour aboutir au système immunitaire complexe et efficace qui est le nôtre et que ce système immunitaire n'est pas pleinement mature avant l'âge de 6 à 7 ans.



Dès lors, il nous semble en tout cas très peu probable que ce genre de projets, consistant à recourir à des agents pharmacologiques, c'est à dire à des produits chimiques artificiels, plus que probablement pour pouvoir vacciner plus tôt dans la vie et caser ainsi davantage de nouveaux vaccins de Big Pharma au sein d'un calendrier vaccinal déjà hyperchargé, aide à éviter ou à prévenir la moindre leucémie. Bien au contraire, il est davantage probable que cela contribuera à en créer davantage. Quel sens a ainsi le don au Télévie si le donateur n'a pas la garantie que son argent ne financera pas d'une main un projet dont les résultats pourraient ainsi très bien contribuer à générer plus de maladies que d'autres projets financés par le Télévie serviront d'autre part à combattre? Et surtout, qui va le plus profiter de ce genre de sombre projet si ce n'est Big Pharma qui est un des fondateurs de l'Institut d'Immunologie Médicale? Peut-on imaginer une seule seconde que Big Pharma se soit associée à cet Institut de façon totalement désintéressée? Et le fait de trafiquer le système immunitaire des nourrissons, voire celui des foetus in utero (?) pourrait bien lui rapporter gros en termes de ventes de nouveaux vaccins prétendument "révolutionnaires"!



S'il faut croire ensemble au Télévie, cela ne doit pas dispenser, nous semble-t-il, les généreux donateurs de s'interroger sur le SENS qu'ils veulent donner à leur don et à la responsabilité qu'ils pourraient avoir dans la poursuite de ce genre de projets éminemment contestables tant sur le plan scientifique, éthique que démocratique et dont les conséquences gravissimes sur des millions de nouveau-nés pourraient un jour devenir totalement incontrôlables.



* Le Télévie est une opération belge de solidarité qui ressemble, dans sa méthode, au Téléthon français, sauf que le Télévie se focalise surtout sur la leucémie infantile, ainsi que quelques autres cancers. Wikipedia indique au sujet du Télévie: "Le Télévie, organisé par la chaîne de télévision privée belge francophone RTL-TVI depuis 1989, est une émission caritative qui se bat contre la leucémie, et plus généralement contre toutes les formes de cancer."



** L'IMI se définit sur son site internet comme "un Institut de recherche de la faculté de Médecine de l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Il a été créé en 2004 par Michel Goldman sur base d'un partenariat avec le secteur industriel (GSK Biologicals= GSK Vaccins) et la région wallonne. Ce "partenariat public-privé" a engendré suffisamment de fonds pour permettre la relocalisation de l'ancien "Laboratoire d'Immunologie Expérimentale"(anciennement situé sur le campus universitaire de l'hôpital Erasme, à Bruxelles) dans les nouveaux locaux situés dans le Bioparc de Gosselies (Charleroi)."



Les soutiens de l'IMI se trouvent ci-dessous (capture d'écran): 

IMI-soutiens--sponsors.JPG



Et voici ci-dessous des captures d'écran de la page du site de l'ULB donnant accès aux déclarations du Pr Michel Goldman dans la revue de l'ULB Esprit Libre n°28 de février 2005:

 

Esprit-Libre--1-.JPG

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Maintenant que vous avez lu cet article, n'oubliez pas de répondre à ce petit sondage...

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 17:40

Témoignage d'une famille belge en réaction au témoignage d'une maman sur l'épilepsie de son enfant après le vaccin contre la varicelle. Cette famille, que nous remercions, souhaitait faire profiter d'autres victimes éventuelles de son expérience positive:

 

homéo 1"Notre fille vers 15 ans a été étudier en Inde. Le collège a requis une vaccination hépatite B.

 

Nous avons finalement accepté, pour autant que cela se fasse en Belgique.

 

Trois semaines après le premier vaccin, elle faisait une crise d'épilepsie en pleine classe, en Inde.

 

Lors d'un retour en Belgique, elle a reçu un rappel.

 

Trois semaines plus tard, elle était en transit à Genève et dans les toilettes de l'aéroport, elle refaisait une crise. Mon épouse s'est montrée futée : elle a fait le lien avec le délai du vaccin.

 

Nous nous sommes procuré une dose du vaccin et nous avons fait faire un remède isopathique du vaccin.


Nous avons expédié le remède à notre fille en Inde.
C'était trois mois après le rappel.


Par retour de courrier, notre fille nous annonçait qu'elle allait de nouveau bien.
Nous n'avons plu eu de soucis d'épilepsie depuis plus de 10 ans."

 

Un isopathique est une sorte d’ « antidote » homéopathique préparé à partir d’une substance donnée qui peut être un médicament, un vaccin etc. Il s’agit, à partir de la substance qu’on soupçonne d’avoir engendré une réaction négative, de diluer ET dynamiser la substance incriminée, ce qui va constituer un isopathique donné, disponible en différentes dilutions possibles, par exemple 30K, 200K, 1000 K, 10 000K. Plusieurs témoignages de guérisons spectaculaires existent avec des paralysies, des cas d’autisme, etc., bien qu’on ne puisse bien évidemment pas accorder une garantie d’efficacité de 100%. Un des éléments très importants pour maximiser l'efficacité en cas d'effets secondaires est d'intervenir très précocément après l'apparition des premiers symptômes négatifs.

 

Certains médecins choisissent de les utiliser préventivement avant et/ou après des vaccinations, d’autres uniquement après l’apparition d’effets secondaires.

 

Il est tout de même cocasse, bien qu’il n’existe AUCUN système d’indemnisation pour les victimes de vaccins en Belgique ni aucune solution qui leur soit proposée aux maux souvent irréversibles que la médecine et l’administration leur ont imposés, qu’on assiste à une véritable offensive partisane et déloyale contre l’homéopathie, avec des doyens de faculté qui ne savent absolument pas de quoi ils parlent et qui ne font hélas que défendre leur petit pré carré. On le voit, on a là une médecine qui peut parfois apporter un grand soulagement voire une guérison dans des cas réputés incurables mais en raison d’une mauvaise foi crasse et d’un aveuglement idéologique pitoyable de certains pseudos experts, ces victimes sont laissées à leur triste sort sans le moindre égard ou la moindre reconnaissance. Belle vision de « la solidarité » et du « geste citoyen » que constitue soi-disant la vaccination pour ses promoteurs effrénés !

 

Lire aussi ce dossier sur le syndrome post-vaccinal avec plusieurs cas améliorés ou guéris avec succès après administration des isopathiques de vaccins.

 

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 15:35

Le pire accueil que votre nouveau-né puisse jamais recevoir

 

15 avril 2013, Christina England, Vactruth

 

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C’est intéressant de savoir qui est lié à qui dans le domaine des vaccinations. Très souvent, ce que les individus perçoivent est entièrement différent de ce qu’il en est réellement. Ceci s’explique simplement par le fait que nous ne sommes pas en possession de tous les faits, ce qui nous rend bien sûr dans l’incapacité d’avoir une vue d’ensemble du « tableau général ». Cependant, quand nous plongeons un peu plus en profondeur, ce que nous découvrons peut souvent s’avérer bien plus sinistre que ce à quoi nous pouvions nous attendre.

 

Comme nous le savons, les gouvernements et les firmes pharmaceutiques sont toujours en recherche de nouvelles manières destinées à augmenter l’adhésion aux vaccinations parmi les parents non avertis. Ainsi, au plus tôt ils peuvent cibler l’enfant, au mieux c’est dans leur optique. Une des initiatives vaccinales utilisées par 27 états américains consiste à envoyer à chaque nouveau parent une « carte de félicitation pour la naissance de son enfant ».

 

Selon des rapports, les gouverneurs de 27 états américains ont fait équipe avec l’entreprise de cartes de vœux Hallmark pour envoyer une carte à chaque nouveau parent après la naissance de leur bébé. La carte inclut un message personnel du gouverneur de leur état, une courbe de croissance détachable et une fiche avec le schéma vaccinal actualisé. Cette initiative vaccinale a pour but de conscientiser pleinement les parents sur les vaccinations précises que leur bébé devrait recevoir.

 

Le magazine Healthy Home Economist qui a relayé cette information, a déclaré : « Le fait que les cartes sont en fait envoyées par les gouverneurs d’états eux-mêmes apporte une nouvelle tournure au programme en lui conférant une pression « amicale » pour faire vacciner ainsi qu’une touche autoritaire. » [1]

 

Avec amour, de la part de votre gouvernement d’état

 

Bien que Mike Adams du site Natural News, avait déjà couvert ce sujet en 2011, de même que beaucoup d’autres sites, j’ai décidé de revisiter ce sujet davantage en détail. J’ai découvert quelques faits intéressants qui méritaient d’être exposés ici.

 

Bien évidemment, les gouverneurs d’états n’envoient pas ces sentiments touchants aux parents parce qu’ils auraient bon cœur, donc, quelle est la raison véritable de ces cartes ? Il apparaît que leur agenda réel est de remplir leurs objectifs vaccinaux. Le Capital Times explique :

 

« Quand cette démarche a commencé, les taux de vaccination des enfants de 2 ans au Missouri et au Kansas étaient à peine de 45 et de 52% respectivement. Les taux de vaccination pour les plus jeunes citoyens de ces états avoisinent maintenant les 76%, selon le site du programme. » [2]

 

Beth Kaplan, un porte-parole du Département Santé Publique de l’état du Wisconsin, dont les taux de vaccination sont montés jusqu’à 84% depuis la mise en place de ce programme, pense que cette initiative constitue juste un moyen de conscientiser sur l’importance de faire vacciner ses enfants. Selon elle, « le programme est une des nombreuses choses que nous mettons en place pour encourager la vaccination des enfants. »

 

Vos impôts reversés… à Big Pharma

 

Je suis sûre qu’une des questions qui est sur les lèvres de beaucoup de gens est « Qui paie exactement pour l’envoi de ces cartes ? »

 

Hélas, c’est vous.

 

Selon les rapports, ce sont les contribuables qui paient l’addition pour la mise en œuvre du projet Hallmark pour les bébés américains, et ce n’est pas peu cher. Bien que Hallmark fournisse les cartes et assume les coûts d’impression, une initiative que la firme mentionne fièrement sur son site internet, l’état de Floride a, à lui seul, engagé 10 000 $ de son budget pour la distribution de ces cartes, ce qui a été salué comme étant un programme excellent. [3]

 

Les cartes sont très attractives, avec des couleurs pastel ainsi que des lapins et des fleurs pour créer plus d’effets. Je suis sûre que la plupart des nouveaux parents seront très émus et touchés par un tel geste. La coalition pour la vaccination pour les états centraux des Etats-Unis a été à ce point impressionnée par le magnifique travail de Hallmark qu’ils lui ont décerné en 2010 le Prix de l’Envoi du Meilleur Message. En décernant le prix, le directeur de la coalition Deb Bumgardner a déclaré : « Hallmark est assurément dans les coulisses un des héros méconnus dans le combat destiné à augmenter les taux de vaccination aux Etats-Unis. » [4]

 

Héros, ce n’est pas vraiment le terme qui convient

 

Dans les coulisses, ce sont là assurément les vrais mots-clés, et c’est pourquoi nous allons jeter un œil à ce niveau, de façon à ce que je puisse vous raconter l’histoire complète de ces « héros méconnus ».

 

En 2006, la société de cartes Hallmark a joint ses forces à celles de l’UNICEF et ils ont formé un partenariat. Aujourd’hui, Hallmark est le créateur exclusif, le fabricant et le distributeur de toutes les cartes de vœux et de dons de l’UNICEF aux Etats-Unis, reversant ainsi à l’UNICEF plus de 10 millions de dollars de royalties pour ces cartes. Le fond américain pour l’UNICEF reçoit ainsi 15% des prix de gros nets des cartes UNICEF de Hallmark.

 

Selon la firme de cartes Hallmark, l’UNICEF travaille dans plus de 150 pays pour veiller sur la santé et la vie des enfants qui y vivent. L’Organisation se focalise sur la fourniture aux enfants d’eau potable, de nourriture, de médicaments, de vaccins et d’un enseignement. [5]

 

Souvenez-vous tout de même que l’UNICEF est aussi responsable de l’expérimentation de vaccins sur des enfants des pays en développement. Cette année, j’ai montré qu’ils étaient liés à la paralysie d’une quarantaine d’enfants d’un petit village d’Afrique après qu’ils aient reçu le vaccin expérimental testé MenAfriVac. [6] L’UNICEF est aussi impliquée dans l’expérimentation du vaccin pentavalent Quinvaxem, qui a causé la mort de 26 enfants dans différents pays pauvres. [7]

 

En 2012, Hallmark, en partenariat avec l’UNICEF, a remporté le Prix du Développement le plus rapide d’une Entreprise familiale, sponsorisée par Barclays. [8]

 

Selon le site des Prix des Entreprises familiales, Hallmark a réalisé un chiffres d’affaires annuel record de 4,4 millions de £, soit une hausse de 83% depuis 2009. Hallmark a aussi mandaté l’Agence Nottingham’s Togheter pour concevoir la nouvelle gamme du catalogue (de cartes) de la section britannique de l’UNICEF, qui fait écho au thème international de l’UNICEF de Leo Burnett et qui fait la promotion de la nouvelle ligne des produits de charité en 2012. [9]

 

HALLMARK 

Voyez qui d’autre collabore avec Hallmark

 

En plus de ses liens avec l’UNICEF, Hallmark a d’intéressants liens avec d’autres organisations qui nécessitent d’être révélés. Le président de Hallmark est Donald J. Hall, et l’actuel PDG de cette firme est David E. Hall. Les deux hommes sont tous les deux administrateurs d’une société appelée MRIGlobal. [10, p.14]

 

MRIGlobal « offre une expertise et une expérience de renommée mondiale dans le développement de modèles bioanalytiques, l’expérimentation et la validation – une palette complète de services pour le développement et l’octroi des autorisations de mise sur le marché de nouveaux vaccins. » Ils fournissent aussi « les clients gouvernementaux ou industriels en composés chimiques de grade qualité et de grande pureté. »

 

Leur site internet indique :

 

« MRIGlobal travaille au développement et à l’évaluation de candidats-vaccins humains et vétérinaires qui porte à la fois sur la sécurité, la toxicité, la puissance, l’efficacité et la stabilité de la formulation vaccinale. » [11]

 

Ceci indique que le business de cette firme consiste à expérimenter des vaccins tant sur les humains que sur les animaux.

 

Chose intéressante, MRIGlobal est aussi liée à l’association PATH et à la FDA.

 

Un des récents projets de MRIGlobal s’est mis en place en partenariat avec PATH. [12] Le projet a impliqué de fournir le soutien nécessaire à des entreprises de biotechnologies qui développent des vaccins antigrippaux « accessibles et abordables pour les pays disposant de faibles ressources. » En dépit de l’affirmation remarquable de MRIGlobal selon laquelle leur travail d’évaluation porte tant sur la sécurité, que la toxicité, la puissance, l’efficacité et la stabilité de la formule vaccinale », les enfants qui ont reçu les vaccins via leur partenariat avec PATH et l’UNICEF, souffrent toujours de nombreux effets secondaires à la suite de ces vaccinations.

 

PATH, une organisation qui affirme « aider les communautés à travers le monde à rompre le cycle de la mauvaise santé », fut récemment impliquée dans l’expérimentation scandaleuse de vaccins HPV sur des dizaines de milliers de jeunes filles en Inde, les laissant sans le moindre suivi, de même que dans des essais cliniques au Tchad, en Afrique, au cours desquels beaucoup d’enfants furent paralysés après la vaccination. [13]

 

Vendre pour survivre

 

MRIGlobal est aussi impliquée dans l’octroi des autorisations de mise sur le marché de médicaments et de vaccins pour le compte de l’Agence américaine du Médicament (FDA) et le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) affirmant ainsi maintenir « toutes les autorisations et les certifications nécessaires pour mener des études sûres et défendables sur un hôte à partir de différents produits pharmaceutiques ou chimiques. » MRIGlobal  exploite des laboratoires pour les Ministères américains de l’Energie et de la Défense. La société a reçu de nombreuses licences et missions de la part du gouvernement américain mais aussi sur le plan international. [14]

 

Cela me conduit à poser deux questions :

 

Pourquoi Hallmark formerait-elle un partenariat avec l’UNICEF, Susan G. Komen for the Cure (= Fondation qui s’occupe de Cancer du Sein) et beaucoup de gouvernements d’états ? [15]

 

Pourquoi le président et le PDG d’une compagnie de cartes sont-ils aussi administrateurs d’une société qui teste des vaccins et leur décerne des autorisations de mise sur le marché?

 

La seule réponse qui me vienne à l’esprit est l’argent, et pas qu’un peu.

 

Les dirigeants de Hallmark, une des plus grandes compagnies privées aux Etats-Unis, pourraient avoir trouvé la seule façon de survivre en ces temps économiquement troublés, utilisant ainsi leurs compétences et leurs connaissances pour profiter du lucratif business des vaccins, puisque leurs efforts en matière de cartes se soldaient par une stagnation des ventes et un profit en déclin depuis déjà des années. [16]

 

Conclusion

 

Ce qui apparaissait au premier regard comme étant un acte de charité de la part de la firme de cartes Hallmark, se révèle à présent comme une démarche beaucoup plus sinistre. Hallmark fait bien plus que faire une donation déductible d’impôts au gouvernement. En plus de recommander aux parents de tenir à jour les vaccinations de leurs enfants (parce que les dirigeants de l’entreprise tireront profit de cette hausse des taux de vaccination), ils sont aussi lourdement liés à l’expérimentation de vaccins sur d’innocents animaux et être humains.

 

Un temps considérée comme une organisation d’amour et de soins, Hallmark a maintenant terni la couronne de son logo avec ce qui peut seulement être décrit comme de profondes connexions avec les plus grandes entreprises pharmaceutiques que l’homme ait jamais connues. Par conséquent, les intentions de Hallmark sont-elles aussi charitables qu’ils aimeraient nous faire croire ? Il est clair que Hallmark est affilié à MRIGlobal, aux gouvernements américain et canadien, à l’UNICEF, à PATH, à la FDA et au CDC. Le dénominateur commun à toutes ces instances est la vaccination.

 

Loin d’être les bonnes âmes dont ils pouvaient donner l’impression au premier abord, en s’assurant de préserver la force et la santé des enfants, je crois que les dirigeants de Hallmark rigolent bien lorsqu’ils se rendent à la banque. Allez-vous les laissez vous inciter à vacciner votre enfant, sans faire la moindre recherche, simplement parce qu’ils vous envoient une carte ?

 

Références

 

1.http://www.thehealthyhomeeconomist.com/governors-team-with-hallmark-to-pressure-parents-to-vaccinate/

2.http://host.madison.com/news/local/writers/jessica_vanegeren/a-reminder-from-hallmark-and-the-walkers-to-get-your/article_5d881f1c-9bc8-11e2-9bbd-001a4bcf887a.html

3.http://www.thehealthyhomeeconomist.com/governors-team-with-hallmark-to-pressure-parents-to-vaccinate/
4. http://www.hallmark.com/online/corporate-citizenship/welcoming-new-babies.aspx
5. http://corporate.hallmark.com/Product/Hallmark-Products-That-Give-Back
6. http://vactruth.com/2013/01/06/paralyzed-after-meningitis-vaccine/
7. http://vactruth.com/2013/04/02/who-suspends-vaccine/
8. http://www.familybusinessawards.co.uk/2012-results
9. http://www.familybusinessawards.co.uk/news/awards-finalist-hallmark-in-partnership-agreement-with-unicef
10.http://www.mriglobal.org/news/AnnualReports/Documents/MRIGlobal2012AnnualReport.pdf
11.http://www.mriglobal.org/lifesciences/Pages/VaccineDev.aspx
12.http://www.mriglobal.org/AboutMRIGlobal/FeaturedProjects/Pages/Feature-PATH.aspx
13.http://vactruth.com/2013/01/08/vaccine-trials-supreme-court/
14.http://www.mriglobal.org/AboutMRIGlobal/Pages/LicensesCerts.aspx
15.http://corporate.hallmark.com/Product/Hallmark-Products-That-Give-Back
16.http://www.bizjournals.com/kansascity/news/2012/03/08/hallmark-seals-2011-with-flat-revenue.html

 

Source: Vactruth (seconde image issue de: Gaia Health)

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:30

Représailles contre ceux qui critiquent les vaccins !

 

L’Australie est devenue chef de file mondiale pour demander que l’on punisse ceux qui sont en désaccord avec les autorités médicales, et que l’on contraigne ceux qui oseraient refuser des traitements. Le même mouvement se répand un peu partout dans le monde. Il porte atteinte aux droits de la liberté d’expression comme à celui de l’intégrité de notre bien le plus précieux : notre corps.

 

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Par Heidi Stevenson

 

Lorsque ce sont les personnes les plus éclairées qui boudent les vaccinations, les pouvoirs en place réalisent que leurs campagnes de vaccinations sont en péril. C’est ainsi qu’ils commencent à prévoir des sanctions contre ceux qui seraient en désaccord avec leurs plans de vaccinations de masse.

 

Si les moyens habituels ne leur permettent plus de l’emporter, alors ils s’orientent vers la suppression pure et simple de nos droits.

 

Des rapports venant d’Australie montrent que les personnes les plus éclairées et les mieux informées évitent de faire vacciner leurs enfants. Comment l’Association Médicale Australienne (AMA) va-t-elle donc réagir à pareille situation ? Tout simplement en préconisant que les enfants non vaccinés soient empêchés de fréquenter l’école et en demandant la punition de ceux qui mettent en doute le bien-fondé des vaccinations ou qui les critiquent. Le Sydney Morning Herald rapporte que le président de l’AMA, Steven Hambleton, a déclaré que ceux qui s’opposent aux vaccins « diffusent de la désinformation et doivent être sanctionnés. »

 

Hambleton ajoute : « Il est certain que le perfectionnement professionnel par des personnes qui sont contre les vaccinations est inapproprié et ne devrait pas être accepté. » Il demande donc que l’on restreigne la liberté d’expression de tous ceux qui sont en désaccord avec l’AMA. Il ajoute que les praticiens de médecines alternatives devraient être interdits. Il sous-entend que si une procédure médicale doit s’appliquer à telle ou telle personne, cette personne n’a non seulement pas le droit de refuser la procédure, mais personne d’autre n’a, en outre, le droit de fournir quelque information que ce soit par rapport aux raisons de son refus.

 

Pareille attitude ne permet plus le moindre choix. Quand la médecine moderne se heurte à un mur, laissant des gens parfois gravement endommagés par ses traitements, elle a l’audace de ne même plus permettre à ces personnes de tenter d’autres pistes. Cette « solution » est évidemment favorable à la corporation AMA !

 

Attaquer la liberté d’expression

 

Pourquoi l’AMA veut-elle attaquer la liberté d’expression ? La raison est assez simple : L’AMA n’existe pas pour le bien des patients. Elle existe, comme toute corporation, pour la promotion du business de ses propres membres.

 

A l’heure actuelle, les vaccins représentent une industrie énorme ; ils sont très rentables pour les médecins. Vacciner ne prend qu’une minute et il n’est même pas nécessaire que le médecin s’implique. Ce sont souvent des membres du personnel qui pratiquent l’acte. Les vaccins assurent aussi de futures visites surtout pour les enfants. Ces visites sont évidemment rentables.

 

Les vaccins sont une manne pour les médecins, et ils le deviennent de plus en plus avec l’ajout de nouveaux vaccins et la répétition des rappels qui sont rajoutés au calendrier vaccinal officiel, au fur et à mesure que l’inefficacité des vaccins est démontrée. Les vaccins sont bons pour le business, tout spécialement dans ce secteur où il faut bien compenser les « anciens standards » que constituaient les antibiotiques.

 

Gardez à l’esprit le fait que c’est le corps médical qui a initialement poussé à la consommation d’antibiotiques pour un oui ou pour un non, que cela soit justifié ou pas. C’est seulement après l’émergence de nouvelles maladies graves apparues suite à cette surconsommation d’antibiotiques que les médecins ont commencé à faire marche arrière par rapport à leurs anciennes pratiques. Mais face à ces effets dévastateurs occasionnés par leurs pratiques et au nom du bénéfice incontestable qu’une minorité de gens peuvent réellement en retirer, les médecins commencent seulement à remettre leurs prescriptions en question. Pire, ils ne reconnaissent pas le tort énorme que les antibiotiques peuvent faire, même lorsque leur usage est légitime, comme par exemple la destruction de la flore intestinale du patient qui els consomme. En réalité, le corps médical ne prend même pas position contre l’usage massif dans antibiotiques dans l’agrobusiness. Ils semblent donc presque heureux en étant là à attendre que de nouvelles maladies apparaissent avec l’usage massif de ces produits.

 

De nouvelles maladies

 

Ne vous trompez, ces maladies sont nouvelles. A chaque fois que nous apprenons l’émergence de maladies résistantes aux antibiotiques, nous découvrons que cette nouvelle forme de maladie est pire que l’ancienne forme qui avait prétendument justifié le recours aux antibiotiques. En réalité, les antibiotiques fonctionnent toujours sur les anciennes maladies : ce petit détail est généralement ignoré. Ils ont même transformé des bactéries bénéfiques en véritables tueurs. La forme pathogène de Escherichia Coli est une tueuse, alors que la forme bénéfique d’E. Coli dans l’intestin est nécessaire à la santé. Le MRSA, la forme de staphylocoque doré résistante à la méticilline, est bien plus grave que l’ancienne forme classique de staphylocoque.

 

Ce fut la première forme de maladie de masse résistante aux médicaments, initialement appelée « la bactérie mangeuse de chair » par les médias. Il ne s’agit pas simplement d’une maladie résistante aux traitements : c’est un nouveau tueur.

 

Le même genre de phénomène est en train de se produire avec les vaccinations, bien que vous n’aurez bien sûr jamais d’explications fournies à ce sujet par l’industrie pharmaceutique ou par les médecins qui les administrent. La coqueluche refait surface sous une forme plus virulente et ceci est le résultat direct des vaccins. Et bien sûr, la réponse à ces épidémies est de faire encore plus de vaccinations… et maintenant de faire des vaccinations forcées en punissant même ceux qui critiquent ces façons de procéder ! Pour ceux qui diront la vérité qui ternit leur beau discours, il y aura des punitions. Le groupe de l’Association Médicale Australienne, avec sa puissance financière et son influence, est en train de pousser à cela.

 

Fausses affirmations

 

Ils font de fausses affirmations, selon lesquelles « c’est scientifiquement prouvé » comme a déclaré Hambleton. Le site de Gaia Health regorge d’informations basées sur des données véritablement scientifiques, qui démontrent clairement à quel point ce genre d’affirmation est fausse.

 

Les attaques contre le Dr Wakefield, qui ont entraîné le retrait d’un article de journal, sont citées à de nombreuses reprises comme preuves que les vaccins sont sûrs. Si la chose était vraie, pourquoi ne présente-t-on pas une seule étude qui compare effectivement des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés ? Cette comparaison ne se fera jamais ; ils refusent de la faire. Le Dr A.Wakefield a en fait servi de merveilleux bouc émissaire !

 

Lorsque vous entendez des histoires du genre «  un pauvre bébé innocent » est mort d’une maladie « qui aurait pu être évitée par la vaccination », donnez-vous la peine de poser cette question : quel était le problème avec les anticorps induits par le vaccin – anticorps qui, selon la théorie sont tout ce qui est nécessaire pour prévenir la maladie et qui devraient être fournis par la mère vaccinée ? N’auraient-ils pas dû protéger le bébé ? Sinon, pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

Encore et encore leurs traitements se révèlent être plus nuisibles que bénéfiques. Il a été démontré que leur prétention d’avoir allongé la durée de vie est complètement fausse. Les signes sont aujourd’hui apparents que la durée moyenne de vie diminue et quand elle ne diminue pas, les gens finissent leur vie dans un état débile ou atteints de maladies chroniques à charge de toute la société.

 

Néanmoins, ils insistent pour se faire passer pour les seuls arbitres de la vérité ; ils insistent pour montrer qu’ils ont le pouvoir de faire taire toute personne qui détient un point de vue différent ; ils insistent pour dire qu’ils ont le pouvoir d’imposer leur volonté à tout le monde, sans même avoir à assurer la responsabilité de tout préjudice dû au non respect de nos droits les plus fondamentaux.

 

Source: Gaia Health

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 17:15

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La France vient de modifier son calendrier vaccinal officiel. De quoi faire réfléchir ceux qui avaient toujours cru qu'il était vital de respecter à la lettre le calendrier officiel, cet Xième changement démontrant que les vérités d'hier ne sont absolument plus celles d'aujourd'hui!!

 

Parmi les mesures principales, on retrouve plusieurs grands changements parmi les suivants:

 

* Suppression d'une dose de vaccin combiné (hexa, penta ou tétravalent) chez les bébés à l'âge de 3 mois. De l'ancien schéma à 2,3, 4 mois puis un rappel à 16-18 mois, on passe donc à un schéma à 2,4 mois puis un rappel à 11 mois.

 

* Suppression des rappels de vaccination diphtérie-tétanos, polio tous les 10 ans chez l'adulte, en les remplaçant par des intervalles de 20 ans jusqu'à l'âge de 65 ans: 25, 45, 65 ans puis à nouveau, 75, 85, 95 ans...

 

* Avancement de l'âge de la vaccination anti-HPV, à présent recommandée dès 11 ans et ce, jusque 14 ans.

 

On pourrait penser que la réduction de certaines doses ou rappels de vaccins constituerait un manque à gagner pour les labos. Mais cette analyse, simpliste, est sans compter le contexte actuel de désaffection croissante pour les vaccins.

 

En effet, il ne faudrait pas oublier le sondage de Pfizer en Suisse qui montrait un taux de 20% de gens très critiques sur les vaccins. De même, il faut aussi se souvenir de la baisse des ventes de vaccins de 12% en France, en 2012. Dans un tel contexte, n'est-ce pas la politique d'un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, qui se trouve en réalité mise en application?

 

Dans un contexte où les gens se rendent de plus en plus compte de la démesure vaccinale, n'est-ce pas là un bon moyen d'essayer de faire taire les critiques? Et d'ainsi essayer de "limiter la casse" sur le plan commercial?

 

C'est en tout cas clairement la stratégie qui transparaît, celle de la préservation des intérêts commerciaux avant tout, lorsqu'on voit comme changements:

 

- l'ajout d'une dose de vaccination contre la coqueluche à l'âge de 6 ans, plutôt que la reconnaissance de l'inefficacité de cette vaccination

 

- l'avancement de l'âge de la deuxième dose de vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) à l'âge de 16-18 mois plutôt qu'à l'âge de 24 mois. Si cette vaccination est soi-disant efficace chez 95% de ceux qui la reçoivent, pourquoi, la renouveler seulement 6 à 8 mois plus tard alors que cela n'aura pas un meilleur effet sur la persistance à long terme des anticorps? Cette seconde dose est en fait imposée à toute une population, simplement parce que 5 à 10% des receveurs de la première dose ne développent pas d'anticorps et que les autorités ont jugé trop coûteux de pratiquer une sérologie (prise de sang) pour dépister ceux qui n'ont pas répondu à la première vaccination. Toutefois, quand on sait les risques d'une seconde vaccination, par rapport à ceux, nuls, d'une simple prise de sang, on se rend compte que les seuls bénéficiaires de cette décision non scientifique, sont encore une fois les seuls fabriquants de vaccins!

 

- l'avancement de l'âge de la vaccination HPV dès 11 ans, un âge où les enfants sont moins susceptibles d'émettre leur propre avis, par rapport à des ados de 14 ans ou plus, davantage enclines à aller s'informer sur internet et d'avancer une opinion contraire à celle de leurs parents.

 

Les officiels peinent toujours à accepter le choix des gens qui préfèrent se détourner de plus en plus des vaccins. Et comme ces officiels se considèrent de leur propre aveux, comme "les partenaires naturels" des pharmas, il est évidemment logique à leurs yeux qu'ils essaient d'endiguer la fuite vaccinale du public par toutes sortes de subterfuges de forme et non de fond, tels que ceux auxquels on assiste ici.

 

Voici pour info quel était le calendrier vaccinal français "simplifié" en 2012 puis, à la suite, celui de  2013... tout est simplifié, même l'information sur les véritables risques, qui en devient de ce fait purement et simplement déloyale:

 

CALENDRIER-VACCINAL-2012.png

 

CALENDRIER-VACCINAL-2013.jpg

 

A tous ceux qui ont cru que les rappels de tel(le) date ou âge étaient vraiment vitaux et qui en furent victimes (le plus souvent sans le savoir), nous leur disons qu'il est grand temps de tirer les leçons, et de ne plus accorder la confiance à ceux qui les ont ainsi intellectuellement trompés. Il convient de se méfier ainsi des fausses promesses de sécurisation des députés, comme ceux qui ont contribué au rapport Jardé, et qui disaient souhaiter un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium, tout en ayant l'incohérence extrême de recommander cependant le suivi scrupuleux du calendrier vaccinal, en allant même jusqu'à recommander de faire signer aux parents des décharges de responsabilité au médecin si jamais ils refusaient la vaccination de leurs enfants!!

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 12:35

epouvantail-des-deces.jpg

En ces temps de désaffection vaccinale, il va sans dire qu'il est bon de taper sur le clou en agitant l'épouvantail des décès. C'est ainsi que le journal Le Soir du 28 mars dernier, ainsi que d'autres médias, relayaient docilement et sans l'ombre d'une vérification, les chiffres de mortalité liée à la grippe avancés par l'Institut de Santé Publique (ISP).

 

La grippe et le froid auraient ainsi "tué 1600 fois" peut-on ainsi lire dans Le Soir. Des affirmations qui doivent réjouir les fabricants et d'ailleurs, le texte n'en fait pas mystère en ajoutant "Une vaccination plus large pourrait limiter cette surmortalité."

 

D'abord, on voit très mal comment une vaccination plus large pourrait avoir le moindre impact positif sur la mortalité étant donné que la couverture vaccinale contre la grippe a augmenté de 50% aux Etats-Unis entre 1980 et nos jours, sans que cela ne s'accompagne de la moindre réduction de la mortalité. Deuxièmement, les vaccins antigrippaux actuels sont d'une efficacité médiocre comme reconnu par plusieurs méta-analyses indépendantes. Troisièmement, et cela a aussi été scientifiquement prouvé, plus on vaccine d'année en année, et moins une vaccination antigrippale est efficace chez un sujet donné. Quatrièmement, les vaccins antigrippaux de cette année furent encore moins efficaces que d'habitude étant donné une mutation soi-disant imprévue au cours du processus de fabrication. La presse se fout donc royalement de votre tête.

 

MAIS SURTOUT, les chiffres avancés par l'Institut de Santé Publique nous semblent grotesques. En effet, en Belgique, il y a près de 6 fois moins d'habitants qu'en France proportionnellement or l'Institut de Veille Sanitaire Français donne les chiffres suivants des décès liés à la grippe:

 

2009-2010: 312 décès

2010-2011: 151 décès

2011-2012: 52 décès

2012-2013: 117 décès

 

(La plupart des décès surviennent chez des sujets âgés ou à risque, et donc le plus souvent vaccinés, respectivement 85 et 55% de vaccinés pour 2011-2012)

 

En Belgique, où les conditions climatiques sont proches, le nombre de décès serait donc 14 fois plus élevé qu'en France, alors que la couverture vaccinale des sujets âgés est légèrement plus haute en Belgique qu'en France??! On le voit, c'est un non sens et une ineptie de plus des vaccinalistes qui ne sont, il est vrai, plus vraiment à ça près.

 

C'est à croire que ni Le Soir ni l'ISP ne lisent les données de l'Institut de Veille Sanitaire. Leurs approximations erronnées réjouissent sans nul doute les fabricants de vaccins. Mais en attendant, alors que cet épouvantail des décès liés à la grippe est agité sous vos yeux, vous risquez d'en oublier les plus de 5000 décès annuels liés à la médecine et aux effets secondaires des médicaments (2000 décès par erreur médicale chaque année en Belgique, selon les chiffres donnés par l'asbl Action Erreurs Médicales et proportionnellement, sans doute au moins 3000 décès annuels liés aux effets secondaires des médicaments, proportionnellement aux 18 000 décès annuels minimum en France dans la catégorie correspondante)

 

Voir aussi l'aticle connexe: "Grippe, surestimation des décès pour écouler les vaccins"

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:51

La vaccination contre la grippe 

ne devrait jamais être rendue obligatoire !

 

Daniel 0’Roark, cardiologue, 23 mars 2013.

 

seringue-AVN.jpg

 

Que les programmes de vaccination obligatoire pour le personnel de santé soient en train de s’étendre rapidement sur l’ensemble du pays est une preuve supplémentaire d’une société en plein déclin.

 

L’érosion progressive et généralisée des processus de pensée rationnelle et logique a rendu la population vulnérable à la manipulation. C’est bien là ce qui a conduit à « l’hystérie actuelle et annuelle de la grippe » comme à l’absurdité de la vaccination des personnels de santé.

 

Avant de présenter un aperçu des preuves qui s’accumulent contre l’obligation de la vaccination antigrippale pour les personnels de santé, il nous paraît important de clairement faire comprendre que ce court article n’est nullement un réquisitoire anti-vaccinaliste destiné à décourager quiconque de se faire vacciner s’il le désire. Cet article ne veut non plus faire apparaître que la vaccination est totalement inefficace.

 

Cet article ne s’oppose évidemment pas non plus à tous les efforts qui visent à améliorer la sécurité et le bien-être des personnes ; il ne s’oppose pas non plus à tout ce qui est fait pour développer de nouveaux vaccins contre la grippe, sûrs et efficaces à condition que leur utilisation se fasse sur des bases volontaires et en fonction d’un consentement parfaitement éclairé.

 

Ci-dessous quelques observations basées sur un examen approfondi de la littérature médicale concernant la grippe et son vaccin, et qui font apparaître les raisons pour lesquelles la vaccination contre la grippe ne devrait jamais être rendue obligatoire.

 

·         Jusqu’à un passé tout récent, il a été jugé totalement contraire à l’éthique de rendre obligatoires des traitements médicaux pour les personnes capables de donner un consentement volontaire et éclairé (ou pour leur représentant légal si un mineur ne peut donner un avis). Il en est ainsi parce que tous les traitements médicaux exposent les patients à divers degrés de risques.

 

·         Bien que très rares, certaines complications de la vaccination contre la grippe sont susceptibles de provoquer la mort ou une invalidité (anaphylaxie, Syndrome de Guillain-Barré). Sur cette seule base, les protocoles de vaccination obligatoire contre la grippe auraient déjà immédiatement dû être arrêtés.

 

·         La grippe est souvent assimilée à tort à un syndrome pseudo-grippal (SPG). Le syndrome grippal a été associé à environ 200 virus différents, en plus de la grippe A/B. La grippe, comme les syndromes pseudo-grippaux ne peuvent se distinguer par des symptômes spécifiques et provoquent rarement de graves complications. Le syndrome pseudo-grippal est beaucoup plus fréquent que la grippe elle-même (incidence annuelle de 7% contre 1% respectivement). Pour la grande majorité des personnes atteintes, les deux sont bénignes et se résolvent rapidement. Les décès sont rares et surviennent presqu’exclusivement chez des personnes très âgées ou atteintes de maladies chroniques.

 

·         De 3.000 à 49.000 personnes décèdent chaque année de la grippe aux Etats-Unis ; 90% de ces décès touchent les personnes âgées ou très âgées, dont la plupart souffrent d’autres problèmes graves de santé. Aux Etats-Unis, le nombre annuel de décès, toutes causes confondues, est de 2,4 millions.

 

·         Des études et méta-analyses ont montré que la plupart des recherches effectuées sur la vaccination contre la grippe étaient de pauvre qualité, sujettes à des biais et par conséquent peu fiables quant aux conclusions tirées par les promoteurs de vaccins.

 

·         Les quelques études et recherches de grande qualité qui sont disponibles révèlent que : a) Au cours de la saison grippale, quand le vaccin correspond partiellement aux virus circulants, il faut que 100 personnes se fassent vacciner pour prévenir un seul cas de grippe. b) Au cours de la plupart des saisons grippales, 99% environ des personnes qui se font vacciner n’en retirent aucun bénéfice.

 

·          Il n’existe aucune preuve que les personnels de santé qui sont asymptomatiques (qu’ils soient vaccinés ou non) puissent « communiquer » la grippe à leurs patients, à moins qu’ils ne se lavent jamais les mains ou aient de mauvaises pratiques d’hygiène.

 

·         Il n’existe aucune preuve que le port du masque par le personnel de santé puisse protéger les patients de maladies respiratoires aiguës…

 

·         Les écrits des défenseurs de la vaccination (y compris le CDC) sont fortement biaisés, sujets à des conflits d’intérêt importants ; ils transforment des données pour servir leurs objectifs. En exagérant la prévalence et les risques de la grippe, ils commettent plusieurs erreurs qui conduisent à des conclusions fallacieuses.

 

·         Grâce à certains programmes d’assurances, les hôpitaux peuvent recevoir des sommes supplémentaires du gouvernement à condition qu’un certain nombre de soignants soient vaccinés.

 

·         Le vaccin contre la grippe est une industrie qui brasse des milliards, chaque année.

 

·         Il est absolument scandaleux que des personnels de santé soient menacés de perdre leur emploi à cause de la politique de vaccination antigrippale basée sur une pseudo-science autoritaire.

 

·         Si la société accepte l’idée que des tiers (incluant différents organes gouvernementaux) puissent contraindre des personnes à subir des traitements médicaux sans leur consentement, il est à craindre que, dans le futur, nous risquions d’être contraints de subir à n’importe quoi – et c’est ce qui arrivera probablement. L’histoire l’a hélas déjà confirmé.

 

Daniel O’Roark, DO, FACC est cardiologue à l’Institut Wellmont CVA à Kingsport

 

Source: TimesNews.net

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:30

VISITE MÉDICALE: Effets secondaires, les médecins sont-ils bien informés?


Actualité publiée le 11 avril dans le
Journal of General Internal Medicine et repris sur SanteLog

 

Figure-2.jpg

Quantité d'informations données à un médecin sur les bénéfices et les effets indésirables au cours d'une visite d'un visiteur médical

 

A l’heure de la réorganisation de la visite médicale des laboratoires pharmaceutiques en France, cette étude de l’Université de Colombie-Britannique (Canada) montre des médecins généralement mal informés sur les effets secondaires des médicaments au cours de ces visites. Selon l’étude, publiée dans l’édition du 10 avril du Journal of General Internal Medicine, la majorité des médecins généralistes recevraient peu ou pas d'informations sur les effets secondaires, via la visite médicale, et restent dans l’ensemble, toujours sensibles, dans leur intention de prescription, à l’effet de la visite. A noter, l'étude a été menée en 2009 et 2010.

 

Cette étude, présentée aujourd’hui comme la plus complète sur la visite médicale pharmaceutique, a été menée à partir de questionnaires remplis par des médecins après chaque visite médicale concernant un médicament. Les chercheurs de l'UBC, l’Université d’York, de Montréal, de Californie et de Toulouse ont recruté les médecins participants à partir des fichiers de médecins généralistes de 4 sites, Vancouver, Montréal, Sacramento et Toulouse.

 

Parmi les médecins contactés, 255 ont accepté de participer et des informations ont été recueillies par questionnaires remplis par ces 255 médecins à la suite d’un total de 1.692 visites médicales, de mai 2009 à Juin 2010. L’objectif était d’évaluer les informations apportées par le visiteur médical sur l’innocuité des médicaments.

 

L’analyse montre que dans la majorité des cas –sauf en France-, les visiteurs médicaux n'ont fourni aucune information sur les effets secondaires les plus fréquents ou les plus sévères ou sur le type de patients qui ne devrait pas utiliser le médicament.

 

La bonne délivrance des données de sécurité reste limitée à 1,7% des visites.

 

La délivrance de « quelques informations » sur les effets secondaires vs aucune information, est plus fréquente à Toulouse (61%- Voir histogramme du haut) qu'à Montréal et à Vancouver (34%) ou Sacramento (39%), les événements indésirables graves sont rarement mentionnés, seulement lors de 5 à 6% des visites médicales sur les 4 sites, et pourtant 45% des visites prises en compte dans l’étude concernaient des médicaments éthiques à risques secondaires pouvant être graves.

 

Les médecins considèrent néanmoins la qualité de l'information scientifique soit bonne ou soit excellente dans 54% des visites et se déclarent « prêts à prescrire » dans 64% des cas (Voir schéma ci-contre, pour Toulouse).

 

Figure-3.jpgDisposition des médecins interrogés (ici à Toulouse) à prescrire

le médicament, peu après une visite médicale.

 

Barbara Mintzes, auteur principal de l’étude, explique que quel que soit le pays d’étude, en pratique aucun contrôle n’est (nétait) exercé sur les visites et peu de sanctions sont réellement appliquées en cas de « promotion » trompeuse ou inexacte. Ainsi, les risques secondaires graves ne sont mentionnés que dans 6% des cas, selon cette étude. La France se détache néanmoins « du lot », et le terrain effectué à Toulouse montre que les médecins de Toulouse sont plus susceptibles d'être informés des effets secondaires par la visite médicale, par rapport aux médecins canadiens ou américains. Les chercheurs attribuent ces résultats aux normes de réglementation plus strictes pour la promotion des médicaments en France.

 

Source: Journal of General Internal Medicine April 2013 Pharmaceutical Sales Representatives and Patient Safety: A Comparative Prospective Study of Information Quality in Canada, France and the United States 

 

Pensez-vous VRAIMENT qu’il en aille différemment avec les effets secondaires graves des vaccins ? Pourtant, contrairement aux malades qui peuvent risquer un certain nombre d’effets secondaires en l’échange d’un service médical rendu tangible et objectivable, les vaccinés vont encourir des risques graves en échange de prétendus bénéfices qu’ils ne pourront JAMAIS objectiver, étant entendu que même non vacciné, on peut ne jamais contracter une maladie ou alors la faire, mais sans jamais développer des complications notables. Le malade qui recourt à un médicament attend de ce médicament une fonction que son corps est incapable d’assurer, et ce de façon temporaire ou définitive alors qu’une personne vaccinée attend d’un vaccin une fonction de protection que son système immunitaire est tout à fait capable d’assumer dans une majorité des cas (et ce avec bien plus d’efficience et de sécurité !). Réfléchissez-y donc à deux fois avant de faire aveuglément confiance aux "bons conseils" vaccinaux des médecins ainsi (dés)informés !!!

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 11:45

Epilepsie après un vaccin contre la varicelle

 

S.C., maman de Luca – ‘t  Prikje mars 2013

 

Dessin--Prikje.jpg

 

Notre petit garçon de 13 mois était en parfaite santé et se développait normalement; il marchait déjà à son premier anniversaire.

 

A partir du moment où il a dû se faire vacciner contre la rougeole, il est devenu malade.

 

Quand je me suis rendue chez la pédiatre, cette dernière m’a annoncé qu’il y avait une épidémie de varicelle dans le quartier et qu’il vaudrait mieux administrer le vaccin (contre la varicelle) et un mois plus tard le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons). 

 

Mon mari et moi sommes des scientifiques. Mon mari travaille même dans le secteur biopharmaceutique.

 

Luca a donc reçu son vaccin contre la varicelle. Trois semaines plus tard (je m’en souviens parfaitement) Luca a commencé à avoir des spasmes. A chaque crise, ses bras, ses jambes et son visage se contorsionnaient, mais il restait conscient.

 

Comme il continuait à faire des crises, nous l’avons conduit aux urgences de l’hôpital universitaire de Bruxelles.

 

Luca a immédiatement été examiné ; on lui a fait une prise de sang, un examen de l’œil et un électroencéphalogramme. Le diagnostic est tombé rapidement : « épilepsie ». Luca a été immédiatement mis sous Keppra (médicament antiépileptique) Ils l’ont gardé à l’hôpital pendant une semaine.

 

Quand nous avons quitté l’hôpital le vendredi, Luca faisait toujours des crises, mais elles étaient moins graves et plus espacées.

 

Comme les crises continuaient à se produire tous les jours, nous avons à nouveau dû consulter le 14 juillet. En plus du Keppra, on prescrivit de la Depakine 3X12 gouttes.

 

Le 4 août Luca, dut subir un nouvel électroencéphalogramme. Luca a néanmoins continué à faire des crises même au cours de l’électroencéphalogramme.

 

Il fut ensuite décidé d’arrêter la Depakine et de commencer un traitement au Topamax. Luca a ainsi pu voir disparaître ses crises pendant 3 jours.

 

Le mardi suivant, les crises reprenaient et duraient plus longtemps, parfois 5 minutes.

 

Début septembre, malgré que Luca prenait du Topamax, du Keppra et de la Depakine, les crises continuaient à se produire chaque jour.

 

Par l’intermédiaire d’un ami, nous avons été mis en contact avec un professeur de l’hôpital universitaire de Leuven. Le 7 septembre, Luca fut admis à l’hôpital pour un séjour de plus d’un mois. Après une deuxième ponction lombaire et de nombreux autres examens, on nous donna le diagnostic: Syndrome de West (épilepsie du nourrisson ou encéphalite myoclonique infantile)

 

Si le traitement au Sabril ne donnait pas de résultats, il ne restait plus qu’une possibilité. Mais si les crises ne s’arrêtaient pas notre enfant n’aurait plus pu évoluer.

 

Comme le Sabril ne donnait pas de résultats, c’est une cure d’ACTH qui fut prescrite. Luca recevait une piqûre tous les jours. Il avait dû être isolé car son système immunitaire étant complètement à plat, il n’était pas question qu’il attrape une infection. Seuls mon mari et moi pouvions avoir accès à sa chambre.

 

Les crises se sont heureusement arrêtées.

 

Le 17 octobre nous sommes tous rentrés à la maison. Luca devait continuer à prendre le Sabril et la Depakine. Les crises ne se sont plus manifestées.

 

Quand je dis à Louvain que tout cela est arrivé à cause du vaccin, je reçois toujours la même réponse : Le vaccin a été le déclencheur ; il n’est pas la cause. »

 

Chaque fois que je retourne avec Luca à Louvain, le professeur évoque : « ah, voilà mon enfant miraculé ! » Il n’a cependant aucune explication pour le fait que Luca ne fait plus de crises et a continué à évoluer. Tout son retard a été rattrapé, mais personne ne peut nous donner une explication.

 

Luca ne pourra pas recevoir son vaccin contre la rougeole

 

Quand je lis des articles scientifiques suisses, néerlandais, français, je puis y trouver la description de cas d’épilepsie après vaccination contre la varicelle et la rougeole.

 

S.C. maman de Luca

 

Le syndrome de West peut tout à fait être causé par des vaccinations infantiles (contrairement aux affirmations de ce Professeur mal à l’aise du CHU de Leuven) !

 

En 2010, l’Agence Reuters publiait une dépêche suite à une publication scientifique révélant que les vaccinations infantiles peuvent déclencher l’épilepsie infantile précoce (syndrome de Dravet). Cette dépêche signalait aussi tout le malaise des scientifiques en question qui craignaient, tabou vaccinal oblige, que leurs découvertes dissuadent les parents de faire vacciner leurs enfants.

 

Qu’il s’agisse d’une étiquette « X » (syndrome de West) ou d’une étiquette « Y » (syndrome de Dravet), leur point commun est qu’il s’agit d’épilepsie et on voit donc assez mal pourquoi les vaccins pourraient favoriser un type d'épilepsie sans jamais pouvoir en favoriser un autre. Car le fait est que les vaccinations ont des effets neurologiques possiblement délétères et peuvent donc détraquer un système nerveux initialement sain.

 

Autre élément intéressant, le côté longtemps réfractaire de l’épilepsie de cet enfant, dans ce témoignage, aux médicaments habituellement prescrits dans ce genre d’indication. Selon le Dr Buchwald, médecin allemand qui a étudié de façon indépendante et désintéressée la question des effets secondaires de vaccins pendant plus de 40 ans, il s’avère que les épilepsies induites par les vaccins présentent justement ce critère qui aide à les différencier des épilepsies d’autres origines, à savoir qu’elles ne cèdent pas du tout facilement aux anti-convulsivants classiques. Le Dr Buchwald écrit : « Lorsqu’il s’agit d’une épilepsie « normale », souvent héréditaire, on arrive presque toujours à arrêter les convulsions avec les médicaments correspondants. Ceci ne réussit que très rarement avec les convulsions déclenchées par les vaccinations» (cfr p. 11/17)

 

 

Voir aussi l'article suivant qui apporte une note positive et une lueur d'espoir pour les victimes:

 

Témoignage de guérison d'une épilepsie post-vaccinale avec les isopathiques homéopathiques

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:45

  

Commentaire posté sur le site de RTL:
  

Plusieurs épidémies ont déjà touché des gens majoritairement vaccinés avec les 2 doses de vaccins officiellement recommandées... On sous-entend toujours que des épidémies surviennent à cause d'un manque de vaccination plutôt que d'oser remettre en question l'efficacité des vaccins. Il fut un temps où des milliers de cas survenaient naturellement chez les enfants belges chaque année, sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux. La Nature étant bien faite, la maladie survenait majoritairement dans l'enfance où le taux de complications possibles est statistiquement nettement moindre. Les petites filles qui font naturellement les oreillons ont par exemple une protection relative contre le cancer de l'ovaire qui est un cancer méchant en général. Pourquoi ne jamais parler de ces effets positifs dont on prive injustement les femmes avec une vaccination aveugle et qui plonge les gens dans la dépendance? Pour qu'il y ait un vrai risque de stérilité, il faut une orchite bilatérale ce qui est très rare. Selon le Dr Cohen-Solal, le risque d'infertilité est nul chez les ENFANTS qui contractent naturellement les oreillons, bonne raison de faire la maladie naturellement et d'avoir ainsi une immunité à vie!

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:10

Le copier-coller du communiqué ci-dessous issu du site French.china.org est indissociable du récent article que nous avons publié sous le titre "Nouvelle grippe H7N9: le scénario du H1N1 est-il en train de se reproduire?"

 

La Chine commence la mise au point du vaccin H7N9

 

VACCIN-DE-PLUS--vaccin-de-trop-.jpg

La Chine a commencé la recherche en vue de la mise au point des vaccins contre le virus de la grippe aviaire H7N9, a déclaré lundi un responsable de la santé.

 

Cependant, des complications dans le processus de mise au point et de fabrication signifient que cela peut prendre de six à huit mois avant que le vaccin puisse être mis sur le marché, a indiqué Liang Wannian, directeur du Bureau de contrôle et de prévention de la grippe H7N9 relevant de la Commission nationale de la santé et de la planification des naissances. (CNSPN).

 

M. Liang a déclaré que la décision de produire le vaccin dépendra de la capacité du virus à subir une mutation pour devenir transmissible de personne à personne.

 

S'il devenait évident que le virus se propage chez les humains, le vaccin serait requis, mais il ne serait pas économique de distribuer le vaccin si de tels signes n'apparaissaient pas, a indiqué M. Liang.

 

Selon ce dernier, la vaccination n'est pas la seule manière efficace de prévenir la maladie.

 

« Nous prenons une série de mesures pour prévenir et contrôler les infections. Des efforts de surveillance de l'infection sont en cours dans plus de 500 hôpitaux et 400 laboratoires dans tout le pays », a déclaré M. Liang.

 

« Nous avons confiance de garder la maladie sous contrôle », a-t-il dit.

 

Selon Deng Haihua, haut responsable de la CNSPN, la médecine et les traitements traditionnels chinois sont également envisagés dans le cadre des efforts de la CNSPN pour lutter contre la maladie.

 

Feng Zijian, directeur du Centre de réponse d'urgence du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, a indiqué que les autorités et les travailleurs du secteur médical œuvrent à trouver des mesures pour identifier et soigner les patients à un stade plus précoce afin de diminuer la morbidité du virus.

 

M. Feng a recommandé que le public réduise les contacts avec les oiseaux et la volaille.

 

Communiqué du 9 avril 2013- French.china.org

 

Voir aussi, ci-dessous, l'interview d'hier dans le Monde de Vincent Enouf, virologue à l'Institut Pasteur:

 

"Le virus H7N9 a muté de façon favorable à une transmission d'homme à homme"

 

photo-le-monde-1-H7N9.jpg

    

Alors que le bilan des infections au virus H7N9 de la grippe aviaire s'aggrave en Chine, avec 21 cas déclarés dont six décès, l'Organisation mondiale de la santé s'est voulue rassurante, lundi 8 avril, affirmant qu'il n'y avait, à ce stade, aucun signe d'une transmission d'homme à homme. Pour Vincent Enouf, virologue et responsable adjoint du Centre national de référence des virus influenzae (grippe) de l'Institut Pasteur, une mutation du virus reste possible à n'importe quel moment, ce qui pourrait déclencher une pandémie.

 

Lire : Grippe aviaire : aucun signe de transmission interhumaine, selon l'OMS

 

En quoi le H7N9 diffère-t-il d'autres souches du virus de la grippe aviaire ?

 

Vincent Enouf : Le H7N9, découvert il y a un mois dans la région de Shanghaï, est une nouvelle souche de grippe, comme il en existe déjà des dizaines. Tous ces virus possèdent à leur surface deux protéines externes, l'hémagglutinine (la lettre H) et la neuraminidase (N), qui leur permettent de se fixer sur un récepteur de la cellule cible puis de se décrocher de la membrane cellulaire pour infecter d'autres cellules. Il existe 16 formes différentes d'hémagglutinine et 9 de neuraminidase. Toutes les combinaisons existent dans la faune animale, en particulier chez les espèces aviaires.

 

Dans la majorité des cas, ces virus ne touchent que les oiseaux. Mais parfois, en mutant, ils acquièrent des capacités qui leur permettent de passer la barrière d'espèce et d'infecter l'homme. Cela a été le cas en 2001 avec le virus H5N1, qui a fait 370 morts, en 2009 avec le H1N1 (grippe A) et actuellement pour le H7N9.

 

Une combinaison spécifique de mutations génétiques rend le virus plus ou moins dangereux pour l'homme. Dans le cas du H7N9, la souche, dont la concentration dans l'air est très élevée, entraîne des pneumonies, accompagnées de fièvres, toux et essoufflement. Il peut provoquer des complications graves chez les personnes fragiles ou porteuses de terrains de maladies chroniques. Par contre, contrairement au H5N1, il ne tue pas forcément les volailles qu'il infecte. Ainsi, les agriculteurs ne voient pas les élevages contaminés, ce qui permet une diffusion plus grande du virus.

  

photo-le-monde-2-H7N9.jpg

 

Le virus H7N9 peut-il se transmettre d'homme à homme ?

 

Pour l'instant, nous ne disposons d'aucune preuve tendant à prouver que le virus H7N9 peut se transmettre d'homme à homme. Les autorités sanitaires chinoises surveillent la centaine de personnes qui ont été au contact des 21 patients infectés. Il s'agit de voir si elles contractent elles aussi le H7N9 sans avoir été au contact d'animaux.

 

Cette surveillance devra durer longtemps dans la mesure où le virus peut à tout moment muter et acquérir les capacités de passer d'homme à homme. Une mutation l'a déjà rendu capable de prospérer à des températures plus basses que celles qui lui sont habituelles chez les oiseaux, ce qui lui a permis de se fixer sur les récepteurs localisés dans les voies respiratoires supérieures de l'homme. C'est une mutation favorable à une transmission d'homme à homme.

 

Peut-on prévoir l'évolution de ce virus ?

 

Non, les mutations et la diffusion des virus sont impossibles à prévoir. Le H7N9 peut retourner dans le monde aviaire pour y disparaître ou bien réapparaître d'ici à quelques années ; il peut aussi se révéler de plus en plus actif et se transmettre d'homme à homme sur tous les continents. Dans ce cas là, il deviendrait un virus pandémique, comme le H1N1 ou le H3N2.

 

En cas de pandémie, cette souche pourrait alors devenir hautement contagieuse dans la mesure où elle n'est pas connue du système immunitaire humain, qui s'avère donc plus vulnérable. Le temps que les hommes fabriquent des anticorps et qu'un vaccin soit mis au point, le virus peut entraîner beaucoup de morts. Ensuite, au bout d'un moment, le virus finira par entrer dans le patrimoine viral humain et devenir un virus saisonnier, contre lequel on sait lutter.

 

Pourquoi ces virus apparaissent-ils plus fréquemment en Asie ?

 

Effectivement, le H5N1 est apparu pour la première fois à Hongkong, le H7N9 à Shanghaï. Cela s'explique par la densité humaine de ce continent, ainsi que les modes de vie : les habitants ont l'habitude de vivre avec les volailles au sein même de leur habitation. Ces contacts favorisent la mutation et la transmission des virus. 

 

Audrey Garric

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:00

Un nouvel adjuvant vaccinal cible les nouveau-nés

 

 

Il semble n’y avoir aucune fin à l’arrogance de la science médicale. C’est aujourd’hui la nature fondamentale du système immunitaire de chaque nouveau-né qu’ils ont dans leur ligne de mire. Le système immunitaire des bébés ne fonctionne pas comme ils veulent ; ils osent même déclarer qu’il est défectueux…puis, ils se sont mis à la recherche d’une méthode visant à « réparer » tout cela. Le VTX-294 est peut-être l’adjuvant vaccinal le plus effrayant qu’ils aient pu inventer.

 

Bebe-serein.jpg

      Photo : Connor (Flickr,cropped)

 

Par Heidi Stevenson

 

Dans une manifestation criante d’arrogance, la science médicale a jugé qu’il y avait quelque chose d’intrinsèquement mauvais dans le système immunitaire des nouveau-nés. Etant donné que les nouveau-nés ne réagissent pas naturellement aux envahisseurs en créant des anticorps, ils supposent qu’il s’agit là d’un défaut inhérent, auquel leur science doit apporter un remède. Et maintenant, ils croient avoir trouvé un moyen de modifier le développement naturel du système immunitaire des nouveau-nés au moyen d’un adjuvant appelé le VTX-294.

 

Un adjuvant vaccinal est une substance qui augmente la réponse du système immunitaire à un antigène. Le système immunitaire d’un enfant fonctionne d’une manière différente de celui d’un adulte. Pour ceux qui font la promotion des vaccins, il s’agit ici d’un défaut. Ils saluent donc la découverte des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Boston [1] qui ont découvert que les globules blancs des nourrissons réagissent fortement à un composé synthétique appelé VTX-294. Il en résulte le déclenchement d’un facteur de nécrose tumorale (TNF) et d’interleukine-1 bêta (IL-1β), qui représentent tous deux de fortes réactions du système immunitaire.

 

Le but d’un adjuvant est de déclencher une réponse immunitaire. Si le VTX-294 est utilisé dans les vaccins, il jouera le rôle d’adjuvant.

 

Le problème des vaccins chez les nouveau-nés

 

Le système immunitaire d’un nouveau-né ne ressemble pas du tout à celui d’un adulte ou même à celui d’un petit enfant. Au lieu de combattre les envahisseurs, il les accueille. La chose est logique parce que le fœtus est un peu comme un « invité » dans le ventre de sa mère. Le fœtus doit être en mesure d’accueillir tout ce qui passe au travers du placenta. Grâce à un processus qui n’est pas encore compris, peu de temps avant et après la naissance, le système immunitaire qui acceptait toutes les substances étrangères, se met maintenant à les rejeter. Il faut environ six mois après la naissance pour que ce processus soit terminé.

 

C’est la raison pour laquelle, les vaccins ont tendance à ne pas fonctionner chez les nouveau-nés. Cependant, en dépit d’une absence quasi-totale de compréhension du processus de conversion du système immunitaire  (qui accepte puis rejette les substances étrangères), la médecine moderne a décidé que ce n’était pas comme cela que les choses devaient marcher ! Une recherche a donc été lancée pour tenter de contraindre le système immunitaire des nourrissons à développer des anticorps à la vaccination.

 

Ainsi, la découverte des effets du VTX-294 sur le sang des nouveau-nés (in vitro, donc en laboratoire et non sur un enfant) a été saluée comme une véritable percée. C’en est sûrement une, mais il reste à savoir  si cette découverte permettra des développements positifs.

 

L’inflammation

 

L’inflammation au cours de la grossesse a été identifiée comme étant un facteur important dans le développement de l’autisme.[2] Le facteur de nécrose tumorale (TNF) et l’interleukine-1 bêta (IL-1β), sont des cytokines, et des taux excessifs de cytokines (tempêtes de cytokines) ont été liés à l’autisme. [3, 4, 5, 6, 7] Comment pourrait-on qualifier autrement que « tempêtes cytokines » la libération artificielle de cytokines TNF et de IL-1β, dans le sang des nouveau-nés ?

 

Ainsi, cette recherche en vue de trouver un moyen d’activer le système immunitaire du nouveau-né est contraire à la nature et pourrait constituer un des principaux facteurs déclenchants de l’autisme !

 

Le VTX-294

 

Le VTX est une benzazépine, un produit chimique proche des benzodiazépines qui comprennent le Diazépam et le Xanax. [8]… Le benzène est un produit toxique associé au cancer, ainsi qu’à des dommages neurologiques, développementaux et de troubles de la reproduction. [9, 10,11]

 

Il est difficile d’imaginer que l’on puisse sérieusement envisager d’injecter un produit dérivé du benzène, produit toxique connu, à des nouveau-nés, jusqu’à ce que nous ayons pris conscience que d’autres produits toxiques connus comme le mercure et le formaldéhyde sont déjà injectés avec certains vaccins.

 

Un orgueil médical démesuré

 

L’hypothèse de la recherche médicale moderne que, pour chaque bébé qui nait, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, semble bien relever de la pure arrogance.

 

C’est pourtant bien cela qui se passe avec les tentatives  de contourner la nature fondamentale du système immunitaire du bébé. L’expérience nous montre qu’il n’y aura probablement pas de tests de sécurité du VTX-294.

 

Il semble que les adjuvants n’aient jamais été testés. Peu importe qu’ils soient ou non toxiques, une fois qu’ils sont ajoutés aux vaccins, ils sont généralement considérés comme étant sans danger.

 

C’est vrai du squalène dont on a récemment montré qu’il était la cause de la narcolepsie. Il faut aussi mentionner le formaldéhyde (cancérogène), le mercure (neurotoxique), le polysorbate 80 (perturbatreur endocrinien), l’aluminium (neurotoxique et peut-être cancérogène). Tous ces produits sont utilisés d’une manière routinière dans les vaccins en dépit de leur toxicité.

 

Si jamais le VTX-294 devait être utilisé dans les vaccins, il serait terrifiant d’envisager son potentiel de nuisance. Serait-il capable de perturber le développement normal du système immunitaire ? Pourrait-il provoquer le cancer ? L’autisme ? Des anomalies neurologiques ? Ou créer de nouvelles maladies, telles que la myofasciite à macrophages probablement induite par l’aluminium des vaccins ?

 

Que faudra-t-il encore pour que la médecine moderne puisse se débarrasser de ses œillères arrogantes ? Il semble que rien de moins que tous les dégâts provoqués par les vaccinations pourraient mettre fin à ces crimes. Ou continueront-ils de prétendre que toutes ces vies détruites sont encore de « pures coïncidences » ?

 

Références:

 

1. The Ultra-Potent and Selective TLR8 Agonist  VTX-294 Activates Human Newborn and Adult Leukocytes: PLOS One; David J. Dowling, Zhen Tan, Zofia M. Prokopowicz, Christine D. Palmer, Maura-Ann H. Matthews, Gregory N. Dietsch, Robert M. Hershberg, Ofer Levy; doi:10.1371/journal.pone.0058164

2. Prenatal Inflammation Linked to Autism Risk

3. A proposed mechanism for autism: an aberrant neuroimmune response manifested as a psychiatric disorder.

4. A proposed mechanism for autism: an aberrant neuroimmune response manifested as a psychiatric disorder.

5. Cytokine dysregulation in autism spectrum disorders (ASD): Possible role of the environment.

6. Elevated plasma cytokines in autism spectrum disorders provide evidence of immune dysfunction and are associated with impaired behavioral outcome.

7. GMO-DNA Vaccines and Cytokine Storms

8. Benzazepine

9. Toxicological Review of Benzene (EPA’s report on non-cancer effects)

10. The toxicity of benzene and its metabolism and molecular pathology in human risk assessment

11. OSHA report on effects of benzene

12. Human Fetal Immune System Arises from Entirely Different Sources Than Adult Immune System

13. A Vaccine That Works in Newborns? Promising Compound May Help Protect Babies During Vulnerable Window

 

Source : Gaia Health

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 14:00

"Nouvelle grippe: la Belgique est prête." peut-on lire dans le Soir de ce 6 avril dernier!

 

Les hôpitaux ont déjà reçu des consignes en cas d'accueil de patients suspects, l'Institut de Santé publique est paré pour détecter le nouveau virus et puis "par chance", le Tamiflu dont les autorités avaient fait des stocks déraisonnables (et qu'il faut bien trouver à écouler) serait efficace contre cette nouvelle souche de la grippe aviaire, le H7N9.

 

C'est presque "un miracle" que le journal ne parle pas (encore) de vaccins mais ça ne saurait sans doute tarder compte tenu que même les radios précisaient déjà vendredi matin que, suite à ces 14 décès en Chine, des scientifiques planchaient déjà sur ... un nouveau vaccin!

 

Un nouveau vaccin, vraiment? Ou bien pas si nouveau que ça avec leur concept maintenant bien connu de "vaccin maquette" où il suffit de ne changer que l'antigène, et donc remplacer leur fameuse souche fétiche H5N1 avec cette fois, non plus le H1N1 mais le H7N9.

 

L'adjuvant sera-t-il le squalène, grand pourvoyeur de narcolepsies ou encore un petit nouveau qui nous réservera dieu sait quelle autre "bonne surprise"?

 

Certains en rêvaient depuis 2009: une autre pandémie tant attendue. Dans cet article, le Pr Van Laethem, un expert médiatique bien connu (aux conflits d'intérêts nous l'espérons, tout autant connus à présent...) précise que deux des trois critères de pandémie sont déjà remplis avec cette souche:

 

- son caractère nouveau/inédit (cette souche étant jadis cantonée aux seules volailles)

- sa virulence (elle a déjà entraîné des décès)

 

Seul manque encore la transmission interhumaine, puisque, jusqu'ici il ne semble pas que les personnes infectées aient contaminé des gens de leur entourage. Pour cela, il faut une mutation du virus, pour qu'il soit apte à s'accrocher plus bas dans les bronches des patients. Et, nous précise bien le Pr Van Laethem, c'est justement ce genre de mutation que des scientifiques (ou plutôt des apprentis sorciers), notamment aux Pays-Bas, ont VOLONTAIREMENT recréé en laboratoires, soi-disant bien sûr, pour pouvoir mieux étudier tout cela.

 

Récemment, on pouvait encore lire que les projets de la société GSK et de Vivalis allaient bon train et qu'une usine allait être implantée au Texas, vu les sommes déjà versées par le Ministère de la Santé américain. Leur collaboration porte notamment sur l'usage d'une lignée cellulaire de canards (= lignées cellulaires continues= cancérisées) pour la fabrication de vaccins antigrippaux, ce qui permettrait de produire des vaccins en plus grandes quantités et encore plus rapidement que si on utilisait l'ancien processus, sur des oeufs de poule embryonnés.

 

Le 27 mars dernier, c'est le site Futura Sciences qui annonçait un vaccin anti-H5N1 atténué "sans danger", efficace chez les souris et les furets. Ce site commençait son article par ces mots "Le monde craint le virus de la grippe H5N1 plus que la peste."

 

grippe-aviaire-H7N9.jpg

Que faut-il craindre davantage: une mutation naturelle du virus aviaire qui n'est encore jamais survenue en plusieurs décennies ou bien la fascination morbide d'un système qui semble vraiment appeler de ces voeux sa survenue, en allant jusqu'à la provoquer artificiellement? 

 

Il y a déjà quatre ans, à la même époque, on entendait aussi ce genre de discours sur les préparatifs en cours face à la "nouvelle menace" à venir. On annonçait qu'on creusait les tombes, qu' une loi d'exception se préparait, que des vaccins pandémiques allaient être achetés, etc.

 

Face à toute cette confusion, nous écrivions alors une lettre signée par une centaine de citoyens, à la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx.

 

Nous obtenions alors une "réponse" similaire au discours tout fait qui était répété matin, midi et soir dans les médias, c'est à dire la langue de bois.

 

Nous avions alors répondu et démontré le caractère fumeux des réponses apportées.

 

Par la suite, nous avions intenté plusieurs actions en justice. Nous avons été déboutés.

 

Et pourtant, nous avions raison sur toute la ligne:

 

manque de crédibilité de l'OMS (les gens du Conseil de l'Europe ayant parlé de corruption à l'OMS dès janvier 2010)

 

- caractère franchement expérimental des vaccins pandémiques (la publication du contrat d'achat de vaccins en mai 2010 nous a donné raison sur toute la ligne)

 

- risques graves inéluctables (on a bien vu avec la narcolepsie, qui n'est que la pointe émergée de l'iceberg)

 

Voir aussi le film d'Initiative Citoyenne: "H1N1 ou le réveil salutaire du citoyen".

  

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 20:37

La vaccination antigrippale est l'une des vaccinations les plus inefficaces de toutes. Mais elle n'est pas sans risques pour autant.

 

La confusion règne néanmoins encore énormément parmi les bénéficiaires de cette vaccination au sujet de sa prétendue "efficacité". Vu les risques graves possibles, il semble éthique et important que les gens qui les encourent connaissent au moins à fond les limites de la pseudo efficacité au nom de laquelle ils vont encourir ces risques...

 

L'âge auquel on vaccine joue un rôle important

 

Les sujets plus âgés répondent moins bien au niveau immunitaire. Comme toute vaccination est effectuée dans le but quasi obsessionnel de déclencher une production d'anticorps, il faut savoir que les sujets âgés à qui on réserve prioritairement cette vaccination annuelle, produisent un moindre taux d'anticorps. C'est la raison pour laquelle Big Pharma, qui ne souhaite pas voir diminuer ses rentes annuelles, planche sur des nouveaux vaccins (qui laveront encore plus blanc que blanc) et que certains médecins injectent des vaccins "renforcés" au squalène comme le Fluad, qui vont en quelque sorte "forcer la Nature" pour faire produire à tout prix des anticorps aux sujets âgés, sans garantie de protection réelle pour autant.

 

Quand on est jeune, on n'a pas besoin de vaccin antigrippal, et quand on est vieux, on n'en retire non plus aucun bénéfice en somme.

 

Chaque vaccination est moins efficace que la précédente

 

La vaccination annuelle plonge les sujets âgés dans un véritable cercle vicieux. Chaque année, les décès sont plus fréquents à cette période vaccinale-là dans les homes de personnes âgées et le personnel de ces institutions le sait pertinemment, bien qu'il n'ait évidemment pas la liberté de s'exprimer à ce sujet. Hélas, les sujets âgés (pour ceux qui ont encore leur tête) ou les familles des personnes démentes ne sont jamais clairement informées AVANT de commencer ce cercle vicieux que chaque vaccination est moins efficace que la précédente, la première de toutes étant déjà d'une efficacité médiocre et, négligeable dans les faits.

 

Voici en effet ce qu'on peut lire sur un site éminemment pro-vaccins (Mesvaccins.net)

 

« Une étude récemment publiée, qui a déjà suscité de nombreux commentaires, arrive à la conclusion que la vaccination se montre relativement peu efficace pour protéger de la survenue d'épisodes de grippe lorsque le vaccin est administré tous les ans (SE Ohmit et coll.). L'observation de sujets de tous âges vaccinés contre la grippe saisonnière en 2010-2011 a montré que pour ceux qui n'avaient pas reçu de vaccin pour la saison 2009-2010, l'efficacité de protection était de 62 %, alors qu'elle n'était que de 31 % pour ceux qui avaient été vaccinés l'année précédente. Ce constat général est effectué malgré les nombreuses variations observées, en particulier dans l'âge des sujets et dans la nature des vaccins utilisés (vaccins saisonniers trivalents ou vaccin monovalent anti-virus A(H1N1)pdm09 en 2009-2010, vaccins vivants ou atténués en 2010-2011), mais alors que la composition des vaccins utilisés pour la saison 2010-2011 s'est révélée adaptée pour les virus qui ont circulé. Cette même étude met en évidence l'absence de protection conférée par le vaccin 2010-2011 contre une transmission intrafamiliale (à l'intérieur du même foyer) du virus, particulièrement pour les adultes : sur 11 sujets adultes infectés dans le cadre familial, 9 étaient vaccinés.

 

A la lecture de l'article, on relève cependant que les effectifs observés sont très faibles ; il convient donc d'être très circonspect sur l'interprétation des résultats présentés, qui vont à l'encontre d'observations nombreuses. Il est par exemple possible que les quelques personnes incluses dans l'étude et vaccinées les deux années aient été infectées en 2010-2011 par un virus présentant des différences non détectées avec celui qui se trouvait dans le vaccin. D'autres biais sont possibles et sont discutés. Toutefois, une diminution de la protection en cas de répétition de la vaccination a déjà été signalée lors de plusieurs études antérieures, qui portaient également sur des effectifs réduits (TW Hoskins et coll., DJ Smith et coll., DM Skowronski et coll.). Une conclusion raisonnable est donc que de nouvelles études doivent être menées à grande échelle. Elles permettront de confirmer ou d'invalider les observations effectuées, et de tester les hypothèses qui pourraient expliquer une baisse de la protection avec la répétition du vaccin. Le vaccin reste à ce jour l'un des moyens les plus efficaces de se protéger de la grippe. Les observations qui se multiplient nous indiquent que cette efficacité et celle des stratégies de vaccination peuvent encore être améliorées. »

   

L'efficacité n'est jamais garantie, des mutations imprévues peuvent encore survenir



On prétend toujours que le vaccin est efficace à 60 ou 70% en temps normal. Cela ne signifie nullement que vous aurez 6 ou 7 chances sur 10 de ne pas faire la grippe. En réalité, sur 100 personnes vaccinées, 1,5 fera la grippe (la vraie) et dans le groupe non vacciné, il suffit qu'une seule personne de plus fasse la grippe pour qu'on aboutisse à ce genre de chiffres trompeurs d'"efficacité" du vaccin antigrippal qui ne rime bien sûr à rien. D'ailleurs, aux Etats-Unis où la couverture vaccinale s'est accrue de 50% depuis les années 80, absolument aucune réduction de la mortalité liée à la grippe n'a pu être constatée... c'est dire!

 

En revanche, en dépit de cette "efficacité" ultra-médiocre, ce que les consommateurs ne savent pas car on se garde bien de les prévenir avant de les piquer, c'est que les virus vaccinaux peuvent muter de façon imprévue au cours du processus de fabrication.

 

Ainsi, voici ce qu'on pouvait tout récemment lire dans le Nouvel Observateur, preuve que les officiels LE SAVAIENT mais se sont bien gardés de le dire aux consommateurs histoire de ne pas faire s'envoler les pigeons au dernier moment:

 

« Un incident au cours de la toute première phase de fabrication du vaccin est à l’origine de cette baisse d’efficacité (cette année, sic !). C'est la 1ère fois dans l’histoire des vaccins commercialisés que cela se produit.


C’est au moment où les scientifiques mettent au point les 3 souches vaccinales qui composent le vaccin de l’hiver à venir, qu’une étape de la préparation des virus ne s’est pas déroulée comme prévu. 


Les souches de virus choisies chaque année par les experts de l’OMS, sont toujours en amont, cultivées dans des œufs embryonnés de poule. C’est lors de cette étape de la conception du vaccin, avant même que les firmes pharmaceutiques ne reçoivent les souches pour la production en masse, que la machine s’est "grippée". Ce n’est pas une erreur humaine. Au moment de la culture sur œuf, la souche A H3N2, l’une des 3 souches du vaccin 2012/2013, s’est transformée. Au final, elle ne correspondait plus tout à fait à la souche de virus sélectionnée au départ pour composer le vaccin de cette année.

 

Cette variation imprévisible du vaccin pourrait bien avoir des conséquences sanitaires. La souche H3N2 qui a circulé, et qui n’était donc pas exactement celle présente dans le vaccin, est une souche qui par nature, est plus dangereuse pour les personnes âgées. Par conséquent, il est possible que d’ici quelques mois, en partie à cause de cet incident dans l’élaboration du vaccin, un excès de mortalité dans cette population fragile apparaisse sur l’hiver 2012/2013.

 

« Certes, on savait que ce phénomène de variation inattendue du virus était possible. A ma connaissance, c’est la 1ère fois que cela arrive sur des lots de vaccins commercialisés. Mais, il était impossible scientifiquement de l’anticiper, explique le Pr Lina. L’hémagglutinine est une molécule qui a 1000 acides aminés, et là, il y en a un qui a changé. C’était impossible de prévoir l’impact que cela aurait». 


Lorsque cette erreur a été identifiée, pourquoi n’a t-on pas fait machine arrière ? 
Le procédé de préparation des souches de virus destinées à composer le vaccin et d’envoi de ces souches aux producteurs de vaccins prend 3 à 4 mois. Lorsque les experts se sont rendu compte de cette variation du virus H3N2, il était trop tard. Il n’était alors plus possible d’envisager de reprendre le processus à zéro. Les lots de vaccins n’auraient jamais été disponibles à temps, et en matière de vaccination contre la grippe, le temps est toujours compté. Les populations à risque de faire une forme grave de la grippe, voire de développer des complications, doivent impérativement être vaccinées avant que les virus ne  circulent. D’autant plus qu’une fois que la personne est vaccinée, il y a encore un délai de 15 jours pour que les anticorps se développent en quantité suffisante et assurent une protection. »

 

La vaccination antigrippale n'est ni impérative, ni obligatoire

 

Après avoir lu ce qui se trouve ci-dessus, vous êtes tout à fait en droit de vous poser des questions sur cette inutile vaccination et s'il s'agit de vos proches ou de vos patients, il est à la fois responsable et éthique de les tenir au courant de ces données scientifiques incontestables, mais ô combien gênantes et encombrantes pour les pharmas et leurs alliés de l'establishment médico-officiel! Les experts qui vous affirment que c'est impératif ne connaissent rien aux moyens naturels de renforcement du système immunitaire et sont donc prisonniers de leurs dogmes et de leurs idéologies. En outre, ils n'assumeront bien évidemment aucune responsabilité si vous décédez prématurément ou que vous développez par exemple une paralysie ou une maladie métabolique "comme par hasard" après une vaccination de ce type!

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 19:53

   

Voir ici la question qu'avait posé Jérôme Cahuzac à la Ministre de la Santé de l'époque (Roselyne Bachelot) pour accélérer le remboursement des inutiles (et dangereux!) vaccins anti-rotavirus, des vaccins transgéniques qui favorisent les invaginations intestinales, contre une maladie statistiquement bénigne dont les complications sont bien plus efficacement prévenues par des solutés de réhydratation orale nettement moins chers que ces vaccins!!
 
Jérôme Cahuzac n'est pas le seul Ministre proche des pharmas: Roselyne Bachelot était une ancienne visiteuse médicale, Nora Berra qui avait fait de la vaccination ROR son cheval de bataille, avait aussi de nombreux liens avec les pharmas... En Belgique, le sujet des conflits d'intérêts des Ministres est visiblement aussi tabou (voir ici).
 
Le Canard Enchaîné en a aussi dit quelques mots...
 
Cahuzac--1-.jpg
 
Cahuzac--2-.jpg
 
Un rapport du Sénat français de 2007 mentionnait que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels." En Belgique, ce sont de confortables pactes qui sont signés entre Big Pharma et l'Etat fédéral.

 

Après cette question parlementaire de Cahuzac, la cruelle réalité sur le terrain....
 
Témoignage de parents français sur Doctissimo sur l'enfer vécu après vaccination de leur enfant par le Rotateq (vaccin anti-rotavirus):
 

« Nous sommes, ma femme et moi scandalisés et très en colère contre le vaccin anti gastro-entérite ROTATEQ fabriqué par SANOFI-PASTEUR.


15 jours après avoir reçu la première dose, le 05 mars 2013, notre bébé de 3 mois et demi, en très bonne santé et sans aucune allergie a failli mourir suite à une invagination intestinale sévèrement grave de 14 cm de longueur, suivie d’une abondante hémorragie. (La pédiatre est formelle)

 

Douleurs abdominales, vomissements, perte d’appétit et le plus grave encore du sang dans la couche sans selles et en abondance !!!!


invagination-intestinale--1-.jpg

Arrivé aux urgences de l’hôpital vers 13h, après plusieurs recherches et investigations et la découverte d’une masse dure et compacte dans l’abdomen, on a pu diagnostiquer l’invagination intestinale au moyen de l’échographie vers 18h.

 

Un essai au lavement auquel j’ai assisté, pertinemment éprouvant pour le bébé ainsi que pour les parents, a été d’abord pratiqué avant d’envisager l’intervention chirurgicale, sans résultat concluant, il a été finalement opéré à 22h30, près de 24h après les premières douleurs.


S’en suivent 4 nuits et 5 jours d’hôpital dans l’angoisse que cela se reproduise dans les heures qui viennent !!!


Nous ne comprenions pas d’où cela pouvait venir puisqu’il n’y a pas eu d’antécédent ni avec son frère aîné de 4 ans, ni avec aucun membre des familles des deux parents… jusqu’à ce qu’on fasse le lien avec le fameux ROTATEQ.


Aujourd'hui, après,


1-Une hospitalisation de 5 jours pour le bébé et les parents qui ont dû l’accompagner durant toute cette souffrance,

2- Le cauchemar que cela se reproduise car le risque existe toujours,

3- Notre vie et notre travail que nous avons dû mettre de côté,

4- Le traumatisme psychique pour nous les parents, nos deux familles ainsi que le frère aîné que nous avons délaissé à la nounou,

5-Les frais supplémentaires de cette dernière,
6-Les journées non rémunérées d’absence au travail,

7- Une cicatrice physique à vie et psychique pour le bébé,

8- Sûrement encore d’autres effets indésirables ou organes vitaux attaqués par votre potion, et je passe tous les désagréments que ce cauchemar nous a fait vivre, nous considérons que l’addition est sévèrement lourde pour un vaccin qu’on a acheté + de 60 euros la dose (puisqu’il y en a deux ou trois à prendre) et qui était censé protéger notre bébé de 3 mois et demi qu’on a failli perdre !!!!!!


Nous avons eu beaucoup de chance de nous trouver dans un pays et un hôpital doté des moyens nécessaires à la détection et au diagnostic d’une grave intussusception, plus connue sous le nom d’invagination intestinale, car un cas similaire au nôtre qui interviendrait dans d’autres pays moins dotés en matériels ou moins expérimentés connaîtrait sûrement une issue fatale pour leurs bébés !!! »

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:53

Au CHU de Limoges, par exemple, le professeur Bernard Descottes éprouve les pansements de miel depuis des années pour la cicatrisation de ses patients, avec des résultats impressionnants.

 

Reportage diffusée sur TF1, le 21 avril 2009.

 

   

« Le miel de thym assure une cicatrisation deux fois plus rapide qu’un pansement gras. Même les crèmes pharmaceutiques, 100 fois plus chères au gramme, sont incapables de rivaliser. Plus de 3000 patients ont été traités ici (au CHU de Limoges) avec 98% de succès et pourtant, le Pr Descottes reste pratiquement encore LE SEUL hospitalier en France à utiliser quotidiennement les pansements au miel. »

 

Voilà encore un (triste) exemple du lavage de cerveau parfaitement réussi par les pharmas au niveau du corps médical : celui-ci commence hélas en faculté, dès les premières années et déforme complètement le bon sens et les capacités logiques élémentaires qui pourraient exister chez les étudiants, les amenant à croire que leur arsenal doit forcément être réduit aux seules gammes de produits de Big Pharma !

 

On a là un exemple vraiment typique d’un produit idéal : sûr, très efficace et vraiment bon marché, mais on continue avec les crèmes classiques, qui coûtent plus cher à la Sécu et on continue à faire perdre des chances de guérison à des milliers de patients chaque année et tout cela, sans que nos « bonnes autorités » qui n’en ont visiblement rien à caler de notre intérêt, décident d’émettre des recommandations officielles à l’entièreté du corps médical, dans un but d’efficience, de confort et d’économie !!!!

 

Cet exemple devrait faire méditer toutes les personnes qui croient encore sincèrement les bonimenteurs vaccinalistes lorsqu’ils ne cessent de répéter que « la vaccination est LE SEUL moyen de prévention efficace ou possible. » C’est évidemment aussi faux que de ne croire que les seules crèmes pharmaceutiques cicatrisantes ont une utilité, alors qu’un produit naturel fait en réalité beaucoup mieux ! Tout dépend évidemment du champ de connaissance (mais aussi de la bonne foi) de celui qui affirme, qu’il s’agisse d’un expert officiel ou non ! Les autorités et leurs alliés de toujours (les pharmas) sans parler de la majorité du corps médical qui agit bien souvent à la manière de valets de l’industrie, ont toujours tendance à dénigrer les moyens alternatifs voire à les passer sous silence, par arrogance ou par ignorance. Il ne tient qu’à nous de décider de ne plus en faire les frais, de nous informer et de prendre en charge notre santé et notre droit à l’information !

 

NB: pour la mouvance "sceptique" (qui n'est rien d'autre que l'arrière-salon des pharmas et de leurs contacts en réalité), un tel professeur aurait sûrement tort car il est minoritaire... on voit en tout cas là le degré pitoyable de réfléxion et de bon sens!!!

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:15

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Dans le Journal de la Science, on peut lire un article fort intéressant d'Alain Tranet, au sujet d'une nouvelle étude publiée dans PloS One et qui a permis à des chercheurs de l'Université de Dallas de comparer valablement des drosophiles (mouches du vinaigre) nourries avec différents aliments bio à un nombre similaires de mouches mangeant pendant toute leur vie l'équivalent non bio de ces mêmes aliments.

 

Les chercheurs ont en fait comparé 4 groupes de 200 mouches  nourris avec des aliments bio à 4 groupes nourries avec des aliments non bio, chacun des 4 groupes ne recevant qu'un seul type d'aliment tout au long de sa vie (respectivement bio ou non bio): pommes de terre, raisin, soja ou banane.

 

Extrait:

 

« Résultat ? Les pommes de terre, les raisins et le soja biologiques ont eu un effet significatif sur la longévité des drosophiles, avec un accroissement respectif de la durée de vie médiane de 38%, 20% et 75% (la durée de vie médiane, dite aussi vie médiane, correspond à l’âge qu’un individu a une chance sur deux de dépasser). En revanche, les bananes biologiques n'ont eu aucun effet significatif sur la durée de vie médiane des drosophiles, laquelle est restée équivalente à celle des drosophiles nourries de produits non biologiques.

 

Une longévité maximale accrue de 80% pour le soja biologique

 

Concernant la longévité maximale, les résultats ont été également significatifs, bien qu'un peu moins spectaculaires tout de même (à l'exception notable du soja biologique). En effet, les drosophiles élevées avec des patates, des raisins et du soja biologiques ont respectivement présenté une longévité maximale accrue de 6,7%, 13,9% et 80%.

 

Concernant la fertilité, là encore les aliments biologiques se sont distingués, puisqu'ils ont été corrélés à une fertilité sensiblement améliorée chez les drosophiles qui en avaient bénéficié, et ce pour les quatre aliments testés : du début à la fin de leur existence, les drosophiles nourries avec l'un ou l'autre de ces quatre produits biologiques ont pondu un nombre d’œufs par jour systématiquement plus élevé que les drosophiles recevant de la nourriture non biologique. »

 

Lire la suite de cet article: ICI

 

Selon les auteurs, parmi les explications possibles à ces résultats, il y a le fait que les aliments bio contiendraient moins de nitrates et plus de molécules bénéfiques comme par exemple les polyphénols, qui sont de puissants anti-oxydants bénéfiques au système immunitaire et donc à la résistance aux maladies.

 

Le journal Le Monde avait rédigé un article intitulé "Les aliments bio, moins nocifs mais pas plus nourrissants". Quand on sait que deux des grands principes d'Hipocrate sont "Que ton aliment soit ton médicament" et aussi "D'abord, ne pas nuire", on comprend évidemment mieux à quel point des gens préfèrent payer plus cher pour ne pas être encore un petit peu plus empoisonnés!

 

Evidemment, on entend déjà d'ici les gens de la mouvance "sceptique" déclarer que ce genre d'études n'a aucune valeur, car il s'agit de drosophiles et non d'humains etc. Ceci étant, ces gens-là sont toujours très prompts à l'inverse à se réjouir de la prétendue "sécurité" des vaccins pandémiques lorsqu'on les teste sur de malheureux furets qui ne sont pas plus humains que les drosophiles!

 

En réalité, on touche, avec ce genre de résultats guère surprenants, le point central du débat: celui de la vraie science face à la science prostituée. Tout se résume finalement à cette question car il est bien évident qu'en fonction de la méthodologie de l'étude, on peut facilement arriver à faire dire tout et son contraire. Ici, on a clairement affaire à de la Vraie Science, la comparaison est aisée car les groupes sont bien délimités avec un seul paramètre significatif qui va varier entre les deux types de groupes comparés (bio ou non bio, aliment, par aliment) et sur une durée de vie maximale qui est la durée de vie totale des animaux concernés.

 

Si l'on avait droit à ce genre de Vraie Science avec les vaccins, ça ferait longtemps que ce scandale aurait évidemment pris fin. Mais c'est pourtant précisément ce que les vaccinalistes se refusent à faire: comparer SUR TOUTE LEUR DUREE DE VIE des groupes qui ne varient que par un seul critère significatif (le statut vaccinal), ce qui imposerait donc de comparer des enfants vaccinés avec des enfants vierges de tout vaccin, pendant toute leur vie. Et en 200 ans de temps, autant dire que si la volonté avait été là, ça se serait su et surtout vu aux types d'études effectuées! Facile dans ces conditions de continuer à mentir aux gens en leur disant que les vaccins ne sont pas un problème! Remarquez à cet égard que les gens qui affirment la sûreté des vaccins sont souvent aussi les mêmes qui auront tendance dans le monde expertal à prétendre que manger bio n'apporte aucune plus-value sanitaire significative. Il est grand temps de fermer définitivement la porte à tous ces bonimenteurs et de penser enfin à protéger notre propre santé.

 

MAîs transgéniqueLes aliments bio ont moins de risque de contenir des OGM...

Plusieurs vaccins sont des vaccins transgéniques (rotavirus, hépatite B, HPV,...) avec les risques de malignité à long terme que ces technologies posent, de l'aveu même de l'OMS dans un rapport de 1987.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 14:47

L’OMS suspend un vaccin après le décès de

26 enfants dans le Tiers Monde.

 

D’après Christina England, 2 avril 2013

 

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 Un agent de santé vaccine un enfant en bas âge

  

Selon les rapports, au moins 26 enfants sont morts et la santé de plusieurs autres a été sérieusement endommagée après qu’ils aient reçu un vaccin avec 5 valences, à savoir le Quinvaxem. [1] Les journaux ont rapporté que toutes les victimes ont subi des effets indésirables dont la fièvre, des vomissements et l’apparition d’ecchymoses sur l’ensemble du corps. [2] Le Quivaxem qui est offert gratuitement par l’UNICEF, est un vaccin « préqualifié à l’essai » pour les pays en voie de développement. Actuellement administré aux bébés dès l’âge de huit semaines, ce vaccin pentavalent est destiné à protéger les nourrissons et les jeunes enfants contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et HiB (Haemophilus influenzae de type b).

 

Selon les rapports, les autorités locales ont suspendu tous les lots controversés pour pouvoir procéder à des vérifications. Le Ministère de la Santé a cependant déclaré que le vaccin ne posait aucun problème quant à sa qualité, sa distribution, sa conservation ou son administration. [3]

 

Bien que des décès aient été signalés au Vietnam, au Sri Lanka, au Pakistan, au Bouthan et en Inde, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’en est tenue à évoquer la sécurité du Quinvaxem, indiquant que toutes les études du vaccin, fabriqué en Corée du sud, confirmaient sa sécurité !

 

Enfants utilisés comme cobayes

 

Voici un nouvel exemple d’enfants qui meurent et beaucoup d’autres qui souffrent des effets secondaires d’un vaccin testé sur des enfants vulnérables de pays en voie de développement. N’est-il pas grand temps que l’OMS arrête de prétendre que leurs programmes sont destinés à protéger les enfants ?

 

J’invite les lecteurs à lire un document rédigé par le Dr Rebecca Carley intitulé : « Vaccinations : les véritables armes de destruction massive (qui provoquent des maladies induites par les vaccins), dans lequel elle écrit :

 

« En fait, la « prévention » d’une maladie par le biais de la vaccination représente en réalité une incapacité à expulser certains organismes en raison de la suppression de la réponse à la médiation cellulaire. Ainsi, plutôt  que de prévenir la maladie, la vaccination empêche que cette dernière trouve une solution. » [4]

 

Le Dr R.Carley a pris conscience de toutes ces atrocités et elle a tenté désespérément de mettre tout le public en garde.

 

La maladie de Kawasaki

 

Il est tout à fait possible que nombre de ces enfants aient  souffert d’une réponse auto-immune après qu’on leur ait injecté ce vaccin. Je base mon opinion sur une série d’articles et d’études effectuées sur la maladie de Kawasaki.

 

La maladie de Kawasaki est une maladie auto-immune qui peut survenir après une vaccination. En fait, les scientifiques qui ont étudié de près cette maladie disent que des preuves suggèrent fortement qu’un agent infectieux comme un virus ou un vaccin puisse provoquer la maladie.

 

Les enfants souffrant de la maladie de Kawasaki souffrent de symptômes très proches de ceux des enfants qui ont été vaccinés avec le Quinvaxem. J’ai établi un lien avec le Quinvaxem car la maladie peut entraîner les problèmes suivants :

 

  • Yeux rouges et injectés de sang provoqués par une conjonctivite (mais sans présence de pus)
  • Couperose, taches rouges principalement sur le tronc ou sur les organes génitaux.
  • Lèvres sèches, rouges et fissurées
  • Langue rouge, enflammée avec des taches blanches circulaires ; gorge rouge.
  • Ganglions lymphatiques gonflés de chaque côté du cou.
  • Mains et pieds gonflés qui deviennent rouges et durs avec desquamation des doigts et des orteils deux à trois semaines après que la maladie a débuté.
  • Mal de gorge
  • Toux
  • Abdomen douloureux
  • Vomissements
  • Diarrhée
  • Articulations gonflées ou douloureuses.

 

Plusieurs enfants peuvent mourir d’une insuffisance cardiaque ou d’une crise cardiaque. Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, la maladie de Kawasaki est réputée être la cause la plus courante de maladies cardiaques chez les enfants. [6]

 

Dans un document publié par P.A. Brogan et al et intitulé : « Maladie de Kawasaki : une approche fondée sur des preuves pour le diagnostic, le traitement et les futures recherches », les auteurs déclarent :

 

« En 1967, Kawasaki Tomisaku décrit le cas de 50 enfants japonais atteints de fièvre, d’éruptions cutanées, d’érythème, de gonflement des mains et des pieds et d’adénopathies cervicales…KD (Kawasaki Syndrome ; Kawasaki Disease) est la plus fréquente au Japon, où plus de 125.000 cas ont été signalés. La maladie est également plus fréquente chez les japonais et les autres enfants asiatiques vivant à l’étranger. Les enfants âgés de 6 mois à 5 ans sont les plus sensibles avec un pic d’incidence chez les enfants de 9 à 11 mois. On a signalé des variations saisonnières de la maladie, avec l’apparition d’un pic en hiver et au printemps. On n’a pas observé de contagion directe de personne à personne. Au Japon la maladie est plus fréquente entre frères et sœurs avec un pic d’incidence de 8-9% entre frères et sœurs de moins de deux ans. »

 

Il est intéressant de noter que les auteurs mentionnent la vaccination comme un déclencheur possible :

 

« … L’irritabilité est un signe important ; elle est presqu’universellement présente bien que ne figurant pas dans les critères de diagnostic. Le mécanisme exact de l’irritabilité n’est pas clair, mais il peut être lié à la présence d’une méningite aseptique. Un autre signe clinique qui n’est pas repris dans les critères de diagnostic et qui est relativement spécifique à KD (Maladie de Kawasaki), est l’apparition d’un érythème et d’une induration aux sites de la vaccination BCGComme un nombre croissant de nourrissons reçoivent le BCG au Royaume Uni, il est probable que ce signe deviendra de plus en plus habituel et la prise de conscience de ce fait pourrait permettre un diagnostic et un traitement plus précoces. »

 

Si vous lisez attentivement les déclarations qui précèdent, vous pourrez reconnaître que l’âge des enfants le plus à risque de contracter la maladie est précisément l’âge à partir duquel les enfants reçoivent le plus de vaccins.

 

Le Dr Michael Innis se réfère souvent à la maladie dans les cas où des enfants sont abusés. Elle dit que les marques et les ecchymoses que l’on retrouve dans la maladie de Kawasaki sont souvent confondues avec la maltraitance des enfants. [7]

 

Trois chercheurs qui ont écrit un article intitulé « La maladie de Kawasaki chez un nourrisson après la vaccination » et publié par l’Institut National de Santé, précisent dans leur résumé :

 

« Nous décrivons ici le cas d’un enfant de 35 jours qui a fait la maladie de Kawasaki 1 jour après avoir reçu la seconde dose du vaccin contre l’hépatite B. Bien que très rare, cet effet secondaire possible doit être noté et étudié d’une manière plus approfondie.» [8]

 

Ce document a été écrit en 2003. Comment se fait-il dès lors que le lien entre vaccinations et le syndrome de Kawasaki n’ait pas fait l’objet d’un examen plus approfondi ?

 

Un autre article intitulé « Maladie de Kawasaki après vaccination : rapport d’événements indésirables (système de déclaration) 1990-2007. » stipule :

 

« Depuis le 14 octobre 2007, 107 rapports de KD (maladie de Kawasaki) ont été transmis au VAERS : 26 cas ont été considérés classiques, 19 cas classés atypiques, 52 cas possibles, 10 non classifiés. Sur 97 cas, 91% étaient des cas d’enfants. » [9]

 

Les auteurs ont conclu que leur étude ne voulait pas suggérer un risque élevé de maladie de Kawakasi pour le RotaTeq ou les autres vaccins, ils suggèrent que soit poursuivie la surveillance post-commercialisation pour la maladie de Kawasaki.

 

Tous ces documents suggèrent que la série habituelle des vaccins puisse éventuellement accroître le risque pour les enfants de faire cette maladie.

 

L’un des articles parmi les plus mémorables qui fait comprendre que la maladie de Kawasaki peut survenir après les vaccinations a été écrit par Lisa Blakemore-Brown dans une réponse à une étude finlandaise au sujet de la sécurité du  vaccin ROR dans le British Medical Journal de 2001. Elle écrivait :

 

« Si un groupe de personnes s’effondrent après avoir mangé, par exemple de la sole limande dans un restaurant, on trouverait inacceptable et ridicule que les responsables tentent d’étouffer l’affaire en disant que des millions de gens mangent de la sole limande tous les jours et qu’il n’y a pas de problème. De leur côté, les responsables de la Santé et de la sécurité n’hésiteront pas à aller droit au but: ils examineront les personnes malades, le poisson du restaurant  et vérifieront les tests de laboratoire.

 

Comme des centaines de parents se sont rendu compte que leurs enfants réagissaient au vaccin et que dans certains cas, on avait affaire à « une nouvelle variante de l’autisme », à la perte des compétences en communication, à des déficiences motrices, à des problèmes intestinaux, n’aurait-on pas pu considérer qu’il appartenait au gouvernement  de chercher à obtenir des réponses ?

 

Cette incidence de l’autisme est indiscutable. Il ne s’agit pas d’un meilleur dépistage de l’autisme. Ce TYPE d’autisme est inhabituel et déroutant pour des professionnels de l’éducation à la santé. Un des cas que j’ai pu observer était une réaction claire et indiscutable au vaccin contre la coqueluche. On a pu observer que l’enfant en question souffrait de la maladie de Kawasaki, son système immunitaire s’étant retourné contre l’enfant. Il s’agissait d’un cas d’Asperger. Il n’existait aucun cas d’autisme dans la famille, mais le bébé souffrait d’allergies avant la vaccination. Ce sont des examens scientifiques comme celui-ci qui pourront finalement nous permettre de mettre en place les mesures qui pourront rassurer le public.

 

Le refus catégorique de s’occuper des véritables problèmes et de s’occuper des individus qui souhaitent pouvoir choisir nous semble relever d’une politique dangereuse, tout spécialement avant une élection.» [10]

 

J’ai choisi de publier cet extrait parce qu’il peut concrétiser certains conseils très fermes pouvant s’appliquer à des organisations comme l’UNICEF qui offrent aux enfants des vaccinations comme s’il s’agissait de bonbons.

 

Comme ce fut le cas pour le Dr Carley, le travail de Madame Blakemore-Brown a été lui aussi discrédité, alors qu’il s’agit de professionnels talentueux et doués qui partagent les graves inquiétudes de centaines d’autres professionnels de la santé et qui font les mêmes déclarations. Nombre d’entre eux ont été les cibles de campagnes de haine avant de voir leur carrière sabotée.

 

Conclusion

 

L’OMS et l’UNICEF ne se sont pas gênées  d’effectuer des tests et d’offrir gratuitement des vaccins douteux aux populations pauvres et vulnérables des pays en voie de développement. La vie de ces enfants est aussi très précieuse. Ce ne sont pas des rats de laboratoire ni des cobayes que l’on peut utiliser à volonté. Ce sont des enfants comme tous les autres ; Ils ont des frères, des sœurs, une maman, un papa, des oncles, des tantes et des grands-parents qui les aiment beaucoup.

 

Leurs parents crédules croient la propagande que des groupes comme l’UNICEF met à leur disposition. Ils croient que ces vaccins sont sans danger et qu’ils protégeront leurs précieux bébés. Au lieu de cela, leurs enfants sont en train de mourir après avoir reçu des vaccins.

 

Références

 

1.http://www.examiner.com/article/at-least-26-infants-five-countries-dead…
2.http://kinhbacenglish.blogspot.co.uk/2013/03/vietnam-province-recalls-quinvaxem.html
3.http://talkvietnam.com/2013/01/who-deems-vaccine…
4.www.drcarley.com/innoculations_wmd_dr_carley.pdf
5.http://www.vaccineinjuryhelpcenter.com/kawasaki-disease-vaccine/
6.http://adc.bmj.com/content/86/4/286.long
7.http://www.bmj.com/content/329/7467/643.3?tab=responses
8.http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10067-003-0785-3?LI=true#page-1
9.http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19755926
10.http://www.bmj.com/content/322/7279/130.3?tab=responses

 

 

Source: Vactruth

 

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