Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 13:20

VACCIN HPV - TEMOIGNAGE

 

« Si je m’étais donné la peine de faire des recherches, et si j’avais trouvé ce que je sais aujourd’hui, nous aurions maintenant une fille en pleine santé. »

Glenda Smith

 

« Aucun consentement éclairé ne nous a été proposé avant que le Gardasil  finisse par bouleverser toute notre vie »

 

Par Glenda Smith, 3 mai 2013

 

Angela-Smith.jpg

Le Gardasil a bouleversé toute ma vie !

 

A l’automne 2010, j’éprouvais des réticences à donner mon consentement pour qu’Angela puisse être vaccinée contre le HPV. Je me souviens avoir pensé que ma fille n’avait pas besoin de cela, mais je me disais que je n’étais peut-être pas une mère responsable si je ne la faisais pas vacciner. Selon l’information dont je disposais, le seul risque que ma fille pouvait courir c’était si elle souffrait de « grave maladie immunitaire comme le SIDA ». Je savais qu’Angela souffrait un peu de fatigue chronique et de la maladie cœliaque. Mais, on nous avait évoqué les mots « GRAVE » et « SIDA » - ce sont évidemment des mots forts qui ne semblaient pas correspondre au cas d’Angéla.

 

Ainsi, confiante dans ce que je sais maintenant être un vulgaire bout de papier peu informatif, j’ai signé et Angela a reçu ses vaccins.

 

En avril 2011, Angie avait 13 ans et était en huitième année quand elle reçut sa dernière dose du vaccin HPV.

 

Le 15 avril 2011, Angela me téléphona pour me dire qu’elle ne se sentait pas bien, elle se sentait malade, nauséeuse ; elle avait des vertiges et souffrait de douleurs abdominales terribles. Nous avons examiné tout ce qu’elle avait mangé. Les douleurs ne se sont pas apaisées. Chaque fois qu’elle mangeait, les choses empiraient. Elle pleurait et pleurait de douleur.

 

Angela n’a pas été capable de faire son voyage de fin de 8 ème année. Elle a raté ses 3 derniers mois d’école suite à une faiblesse extrême, à de terribles douleurs abdominales, des nausées et des vertiges. Les visites médicales, les analyses de sang n’ont rien arrangé. On ne s’est même pas préoccupé de sa dernière vaccination. Une endoscopie a révélé que sa maladie cœliaque était cependant sous contrôle. Le pédiatre lui a fait passer test sur test sans que cela révèle quoi que ce soit ; ses symptômes ont persisté. C’est alors que le pédiatre a commencé à douter de la sincérité d’Angela et a demandé qu’elle soit examinée dans un hôpital psychiatrique de la ville. Il n’a cependant pas été question que nous nous y rendions. Angela avait toujours été une jeune-fille stable, déterminée et patiente.

 

Ce n’est que quand j’ai fait part de ses différents symptômes  à un service de santé local que j’ai brusquement réalisé qu’elle avait reçu le vaccin Gardasil.

 

Ce n’est qu’après avoir expliqué tous les effets indésirables qu’elle avait éprouvés à la suite de la vaccination que les médecins du Centre local de santé nous ont orientés vers le site du fabricant du vaccin (Merck) en nous suggérant de consulter la notice.

 

J’ai de suite été consternée par la longue liste d’effets secondaires qui étaient présentés de manière tout à fait différente de l’information qui m’avait été transmise.

 

La notice précisait qu’un système immunitaire affaibli constituait l’un des risques. Tout en bas de la liste des effets secondaires possibles, il était précisé qu’il ne s’agissait pas d’une liste complète ! Si j’avais eu l’occasion de lire ce document à temps, jamais je n’aurais donné mon accord pour qu’Angela reçoive le Gardasil. Au grand jamais !

 

Je me suis empressée de demander au Centre de santé  pourquoi ce que j’avais découvert ne faisait pas partie de l’information que j’avais reçue avec le formulaire d’autorisation de la vaccination. Ils m’ont tout simplement répondu qu’ils n’y étaient pas obligés.

 

Une petite recherche dans le domaine des lois canadiennes concernant la santé montre pourtant que les médecins sont tenus de mentionner tous les risques. Ils sont tenus de mentionner tous les avantages comme aussi tous les effets secondaires indésirables qu’ils soient mineurs ou graves.

 

Les médecins sont en outre tenus de donner des informations sur les traitements alternatifs. Je sais maintenant qu’on aurait dû me parler du simple frottis régulier.

 

Il m’apparaissait maintenant évident que tout ce qui concernait le vaccin HPV relevait de tactiques manipulatoires.

 

Quand elle eut 14 ans, Angela s’est rendue à Toronto dans un hôpital de renommée mondiale. Elle y a fréquenté le département des enfants malades et rencontré divers spécialistes. De nombreuses prises de sang, procédures diverses, tests de vidange gastrique, MRE, et la liste continue. Une nouvelle endoscopie et coloscopie ont révélé des inflammations ci et là. Résultats : « cause inconnue… nous allons traiter ». Angela a ensuite reçu mise sous toute une série  médicaments. On a traité les symptômes, mais sans aucune amélioration…

 

La 9ème année d’études commence et miraculeusement Angela parvient à tenir le coup pendant 6 semaines en se rendant à l’école 3 fois par semaine. Elle a ensuite craqué ; c’était trop pour elle. Elle ne parvenait pas à sortir du lit plusieurs jours d’affilée.

 

Encore et toujours des analyses de sang qui ne montrent rien…A plusieurs reprises, nous avons insisté pour qu’elle puisse suivre un enseignement à domicile.

 

Angela a fini par être épuisée émotionnellement et physiquement : un médecin disait une chose, pour un autre il s’agissait d’autre chose… et Angela s’épuisait en essayant de suivre leurs conseils. Aujourd’hui, deux ans plus tard, Angela n’a fondamentalement plus confiance dans les médecins.

 

Janvier 2012, Angela essaye de calmer ses douleurs abdominales en se roulant par terre en pleurs. Cette situation a duré des mois. Elle a finalement été admise pour 2 semaines à l’hôpital des enfants malades. Elle y était nourrie au moyen d’un tube qui rentrait par le nez  et descendait dans l’estomac. C’est par cette voie qu’on lui administrait du Tolerex. Pendant ce temps, il lui était interdit de boire et de manger. Dès le début de ce traitement, elle s’est sentie encore plus mal et avait sans cesse des ballonnements. Mais en dépit de ses pleurs incessants, les soignants l’ont obligée à continuer. Ce furent deux semaines parmi les plus bouleversantes qu’elle n’est pas prête à oublier. Après avoir dû continuer ce régime pendant une semaine à la maison, nous avons décidé que, maintenant cela suffisait. Il s’avère maintenant qu’elle est très sensible aux hydrates de carbone et le premier ingrédient qu’on lui administrait à l’hôpital par le tube était de l’amidon de pommes de terre ! Encore une fois des souffrances parfaitement inutiles.

 

Aujourd’hui, Angela a presque 16 ans. Suite à toutes nos démarches et insistances, les médecins envisagent maintenant que le Gardasil ait pu être une cause possible de ses mystérieux problèmes auto-immuns.

 

Aujourd’hui, quand elle a de la chance, Angela fréquente l’université 2h1/2 par jour 3 ou 4 fois par semaine. Nous nous demandons quand elle parviendra à rattraper son retard et à suivre les cours normalement.

 

Angela est maintenant aidée par un spécialiste des problèmes gastro-intestinaux, par une équipe spécialisée dans les problèmes de la douleur et par un psychologue. Angela consulte également un docteur en naturopathie, un nutritionniste et le médecin qui dirige la clinique de naturopathie. Elle a essayé des traitements à base de vitamines, minéraux, des traitements par intraveineuse. Elle a dû prendre jusqu’à 20 compléments alimentaires par jour. Tout cela n’a fait que changer peu de chose dans sa vie. Elle continue à manger très peu pour éviter les douleurs et les ballonnements. Angela a aussi essayé l’acupuncture. Elle s’épuise à essayer trente-six mille choses sans que son état de santé puisse s’améliorer.

 

Avant le Gardasil, sa maladie cœliaque était complètement sous contrôle et malgré ses problèmes de fatigue chronique, elle faisait partie d’une équipe de basket ; elle jouait au volley, s’exerçait au trampoline, faisait de la gymnastique, de l’équitation, sortait avec des amis et était considérée comme une des plus brillantes élèves de sa classe. Sa plus grande joie et son ambition était de pouvoir, un jour, faire partie de l’équipe officielle de basket de la Haute Ecole. Une ambition à laquelle elle a bien entendu dû renoncer.

 

Aujourd’hui, elle peut tout juste faire des activités très légères qui ne durent pas plus de deux à trois heures par jour. Les sports auxquels elle s’adonnait ne lui sont désormais plus possibles. Si un jour elle est tentée d’exagérer, elle doit payer la note en passant 2 à 3 jours au lit. Etant donné sa faiblesse, elle ne voit plus ses amis que  très rarement… Comment son état pourrait-il lui permettre de faire des projets d’avenir ? Il ne semble en outre exister aucun remède à son état. Elle pleure souvent en pensant à toutes ses activités qu’elle ne peut plus faire. Jour après jour, elle doit vivre avec l’un ou l’autre des symptômes suivants :

 

  • Douleurs abdominales qui s’aggravent chaque fois qu’elle mange.
  • Ballonnements qui s’aggravent aussi après avoir mangé.
  • Extrême limitation dans le choix des aliments.
  • Inflammation chronique des voies digestives.
  • Faiblesse musculaire et générale ; difficultés à se tenir debout.
  • Grande fatigue.
  • Sommeil non réparateur.
  • Vertiges
  • Maux de tête
  • Douleurs d’oreille
  • Eruptions cutanées inexpliquées.
  • Difficultés pour se déplacer, pour respirer.
  • Démangeaisons inexpliquées.
  • Aucune énergie en dehors d’une simple activité de 2 à 3 heures par jour.
  • Variations de température incontrôlables.
  • Agitation.
  • Perte d’attention et de concentration.

 

Nous les parents, nous avons peur. Nous n’avons aucune idée de la manière dont ce cauchemar pourra se terminer. Quand pourra-t-elle retrouver une vie « normale » ?

 

J’ai dû quitter mon emploi quelques mois après qu’Angela soit tombée malade après son vaccin pour pouvoir m’occuper d’elle à plein temps. Ce sont un naturopathe et un nutritionniste qui nous aident le plus ; ce sont ces deux personnes qu’Angela apprécie le plus.

 

Les frais se sont accumulés avec la perte de mon travail et le coût des traitements d’Angela.

 

Le cas d’Angela n’est pas unique. Un groupe de 70 filles du monde entier font l’impossible pour la soutenir. – Je suis personnellement en contact avec plus de 1000 parents (leur nombre augmente chaque jour)  dont les enfants souffrent des mêmes (voire pires) effets indésirables.

 

Même si Angela souffre beaucoup, nous devons néanmoins être reconnaissants car il y a des jeunes-filles qui font encore des convulsions après 5 ans, qui souffrent de paralysies, de troubles neurologiques. Il y a aussi des jeunes-filles qui ont payé le prix ultime : elles y ont laissé leur vie.

 

Il y a encore beaucoup de gens qui ne sont pas au courant que les symptômes dont leurs enfants souffrent sont dus au vaccin. Les preuves que le Gardasil est susceptible de provoquer ces symptômes sont pourtant accablantes.

 

Si je m’étais donné la peine de faire une recherche et si j’avais trouvé ce que je sais maintenant, nous aurions maintenant une jeune-fille normale et heureuse de vivre comme c’était absolument son droit le plus strict.

 

Nous avons voulu partager notre histoire dans l’espoir d’empêcher que pareil drame se reproduise dans une autre famille. Nous souhaitons aussi que notre témoignage puisse offrir quelque soutien aux familles qui sont également passées par ces souffrances. Nous pensons que c’est comme cela que nous pourrons aider Angela à supporter sa souffrance, à l’aider à réaliser que cette souffrance ne soit pas totalement vaine, à aussi garder la foi, à lui donner un peu de force et de courage.

 

Notre ultime message est simple : « Renseignez-vous bien avant de vous faire vacciner ! » (« Investigate before you inoculate ! »)

 

Source: SaneVax

  

« Le Gardasil n’a pas été évalué pour la cancérogénicité ou l’altération de la fertilité. Bravo ! Ils veulent vacciner toutes les jeunes-filles américaines  de 12 ans avec un vaccin contre le cancer et ils ne savent même pas avec certitude si oui ou non le vaccin lui-même serait susceptible de provoquer le cancer, ou de rendre stériles les filles qui se font vacciner! » Dr Tim O'Shea – HPV – the First Cancer Vaccine Dr Tim O’Shea. http://www.whale.to/vaccines/gardasil_q.html 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 11:45

Cette vidéo est vraiment très intéressante. Elle a le mérite de montrer que:

 

1°) Il y a proportionnellement plus de parlementaires qui osent mouiller leur chemise sur le thème de la vaccination et de ses risques graves possibles en France qu'en Belgique. En Belgique, ce n'est pas difficile, il ne doit y en avoir qu'un ou deux, tout au plus! Et pourtant, on voit mal comment les mêmes vaccins, de même composition, pourraient être dangereux en France et sans risque en Belgique!

 

2°) Cette vidéo révèle aussi très bien tout le malaise de la Ministre française de la Santé qui adopte une position d'arrière-garde et scientifiquement périmée, se retranchant derrière la phrase générale selon laquelle "tout médicament comporte des effets secondaires"!

 

 

Mme Touraine, Ministre française de la Santé, évoque la "myofasciite à microphages", ça en dit long sur son étude du sujet et sur la crédibilité qu'on peut lui accorder. Ca nous a aussi fait repenser à une des deux avocates de l'Etat belge qui avait parlé de "système immunitoire" lors des plaidoiries sur le H1N1!
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 21:25

H7N9--image.jpg

Alors que l'heure est à la distillation de la peur au sujet du nouveau virus grippal H7N9, le très officiel journal britannique The Independent a publié, il y a quelques jours, un article sur le danger que représentent non pas les virus grippaux en eux-mêmes mais les agissements de chercheurs chinois qui créent de nouvelles souches grippales dans des laboratoires vétérinaires.

 

Comment se fait-il que la presse francophone n'ait pas fait écho aux inquiétudes légitimes de ces scientifiques qui s'indignent tout de même de "l'irresponsabilité épouvantable" de ces apprentis-sorciers qui sont finalement bien plus à craindre que les virus naturels qu'ils manipulent artificiellement?

 

Le Soir va-t-il en parler? Et l'agence Belga? Car nous sommes en ce moment dans un nouveau contexte d'opacité et d'informations contradictoires au sujet de cette nouvelle grippe H7N9, exactement comme c'était aussi le cas pour le virus H1N1.

 

Le journal The Independent relaie tout de même des préoccupations importantes au sein même du monde scientifique, et qui méritent pourtant totalement d'être connues du public:

 

"Des scientifiques sonnent l’alarme sur le danger des nouvelles souches virales créées par le mélange du virus de la grippe aviaire et de la grippe humaine: si la souche du virus devait s’échapper du laboratoire elle pourrait provoquer une pandémie mondiale et causer des millions de morts, avertissent les experts. 

 

Les laboratoires d’ingénierie génétique et les agences de contrôle et de protection du public (CDC, FDA) savent pertinemment que des expériences sont menées, depuis quelques années, pour produire le virus le plus mortel et le plus virulent. L’alerte a été sonnée en 2010 par des scientifiques de différents pays concernant le croisement génétique de la H1N1 (hautement virulent) avec la H5N1 (hautement mortel).  Et encore, les recherches se poursuivent jusqu’au jour où l’humanité toute entière sera soumise à une expérience « in vivo », où nous ne serons que de pauvres rats de laboratoire!

 

Des scientifiques chevronnés ont critiqué « l’irresponsabilité épouvantable » de chercheurs chinois qui ont délibérément créé de nouvelles souches du virus de la grippe dans un laboratoire vétérinaire [un "accident de bio-sécurité" sera accusé d'avoir déclenché la pandémie mondiale...].  Ils ont mis en garde qu’il y a un danger à voir s’échapper le virus du laboratoire, ce qui pourrait provoquer un massacre mondial.

 

Lord May de Oxford, un ancien chercheur du gouvernement et président de la Royal Society, met à garde la communauté scientifique: « Ils disent qu’ils font cela pour aider à développer des vaccins et des manifestations similaires. En fait, la vraie raison, c’est qu’ils sont poussés par une ambition aveugle ».

 

« Le dossier de confinement dans les laboratoires, comme celui-ci, n’est pas rassurant. Ils prennent sur eux la capacité de créer la transmission d’humain à humain d’un virus très dangereux. C’est terriblement irresponsable ! » a-t-il ajouté.

 

L’étude controversée du mélange viral a été réalisée par une équipe dirigée par le professeur Chen Hualan, directeur de la recherche nationale sur la grippe à l’Institut de recherche vétérinaire.

 

Pendant ce temps là, la presse belge relaie docilement les propos de l'OMS, de l'ESWI, de gens déjà grillés comme Osterhaus (cfr fiasco du H1N1!). Elle tait aussi notre lettre recommandée de questions à la Ministre Onkelinx sur cette nouvelle grippe H7N9. (sauf Canal C, que nous remercions!)



Le contexte est donc une fois encore propice à toutes les dérives, et ce grâce à la complicité des médias grand public. En France aussi, les autorités sont particulièrement silencieuses sur cette nouvelle souche de grippe, préférant sans doute "laver" leur réputation d'alarmistes qu'ils s'étaient créée lors de la fausse pandémie de H1N1. C'est pourquoi, ce sont les syndicats médicaux qui "informent" les médecins sur les modalités de prise en charge d'éventuels patients suspects... mais au fait, comment les informent-ils? Avec quel contenu? Ces "informations" sont-elles fiables? Où sont-elles encore une fois un vulgaire copier-coller d'articles de presse ou de comptes-rendus de l'OMS?



Alors qu'on nous prétend que la mortalité due au virus H7N9 est d'environ 20% (donc une minorité de cas et non la majorité des gens infectés), il est étrange de lire un article intitulé "Un nouveau cas de guérison du virus H7N9 de la grippe aviaire au Henan." dans lequel il est précisé qu'il s'agirait du premier cas de guérison de la ville et seulement le troisième de la province!!



La réalité, c'est qu'il est bien possible que le taux de mortalité de ce virus soit nettement plus faible qu'annoncé, avec un nombre de cas humains passant inaperçus possiblement nettement supérieur ("diluant" ainsi la proportion de cas réellement graves). Cette possibilité non infirmée n'a pourtant pas empêché les syndicats médicaux d'écrire par mail aux médecins français: «Même si de nombreuses inconnues persistent, les formes cliniques observées ce jour en Chine sont graves dans plus de 90 % des cas. Une hospitalisation en urgence après appel au Samu Centre 15 est recommandé devant toute personne ayant voyagé ou séjourné en Chine et qui, au cours des dix jours après son retour, présente des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë



Pendant ce temps-là aussi, des "scientifiques" s'activent à mettre au point un Xième vaccin expérimental contre cette nouvelle souche de grippe, et qui sera évalué au sein d'essais cliniques-éclairs.



Sur le site Slate.fr, on pouvait lire le 3 mai dernier, sous la plume de Jean-Yves Nau, que « Il apparaît ainsi que le H7N9 actuel est la résultante de nombreux échanges de matériels génétiques et de réassortiments et réarrangements structurels viraux. » ou encore que « Tout ce serait donc passé comme si ce nouveau pathogène n’avait (comme le H5N1) pas eu besoin d’intermédiaires chez les mammifères. »

 

Et si tous ces réarrangements n’étaient pas si naturels que cela ? Les inquiétudes au sein même du monde scientifique, sur la tendance d’apprentis-sorciers à jouer littéralement avec le feu, donnent réellement à réfléchir…

 

Voir aussi l'article du site 20Minutes.fr intitulé "Les chinois créent un nouveau virus aviaire en laboratoire."

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:57

La médecine scandaleuse

 

par Paul Vinel

 

médocs

 

Nombreux sont les responsables officiels et spécialistes à émettre de vives critiques à l’égard des médecines parallèles pourtant plébiscitées par des français de plus en plus nombreux. Les principaux arguments invoqués ? Ces médecines ne seraient pas validées scientifiquement, elles représenteraient un manque de chance pour les patients, et surtout les praticiens de ces médecines parallèles se rendraient coupables d’abus de faiblesse à l’égard de leurs patients. Qu’en est-il réellement ? Et la médecine officielle est-elle exempte de tout reproche ?

 

C’est vrai, les médecines parallèles peinent à trouver des validations scientifiques, surtout que les protocoles officiels de validation ne sont pas transposables à leur mode d’action, prioritairement préventif. Mais la médecine officielle est-elle vraiment validée scientifiquement ? En premier lieu, constatons que cette médecine est source de nombreux effets secondaires et de maladies iatrogènes et nosocomiales; et les malades sont davantage traités comme des objets que comme des personnes. Cette réalité objective est prouvée scientifiquement, mais très souvent occultée. Plus grave, présentée comme scientifique, la médecine officielle souvent ne l’est pas. Voici ce qu’a déclaré le Dr John Abramson, expert auprès des tribunaux : « 85% des essais cliniques, et même 97% des essais cliniques les plus importants sont financés par l’industrie pharmaceutique. Or on a montré qu’il y a 5 fois plus de chances pour qu’un essai financé par le privé conclue à l’efficacité du médicament, qu’une étude financée par le public pour le même médicament. » De même, des chercheurs à la faculté de médecine de l'Université Duke en Caroline du nord (sud-est) ont analysé près de 9.000 essais cliniques et ont conclu que les études cliniques sur de nouveaux anticancéreux comptent souvent un trop petit nombre de patients comparativement aux autres maladies et sont ainsi moins fiables. De plus, ces études portent sur une seule thérapie sans faire de comparaison avec d'autres traitements, comme c'est le cas pour d'autres maladies.

 

En conclusion, la médecine officielle qui se vante d’être validée scientifiquement, en fait souvent ne l’est pas.

 

Autre question, est-il vrai que l’utilisation d’une médecine parallèle serait un manque de chance pour toute personne atteinte de maladie grave ? Une telle affirmation laisse entendre que la médecine officielle aurait le monopole de la guérison, ce qui est bien sûr totalement faux. Ensuite les médecines parallèles sont souvent un complément fort utile à la médecine officielle, surtout en cas de traitement lourd. D’ailleurs certaines unités pilotes dans des hôpitaux commencent à les utiliser. Enfin, l’histoire suivante illustre que le manque de chance, c’est d’abord la cupidité financière et les considérations économiques. Le Dr André Gernez, aujourd’hui âgé de 90 ans est un brillant scientifique français, père de la théorie des cellules souches et plusieurs fois récompensé. Fin des années 60, il avait mis au point une méthode de prévention du cancer efficace à près de 100% selon une étude de l’INSERM. Alors que tout était prêt, les responsables sanitaires français refusèrent sa mise en application pour raisons économiques, et une omerta médiatique fut mise en place sur cette avancée scientifique remarquable. Un véritable manque de chance pour de nombreux malades morts depuis !

 

Regardons maintenant ce qu’il en est de l’abus de faiblesse. Tant il est vrai que face à la maladie, toute personne est fragile et susceptible d’être manipulée. La médecine officielle utiliserait-elle cette fragilité pour s’imposer ? La réponse est oui, sans hésitation. Ainsi fut inventé le SDP (Syndrome Dysphorique Prémenstruel), un terme savant pour désigner les troubles prémenstruels des femmes. Ceci permit de commercialiser une « nouvelle molécule», en fait un clone du prozac vendu quatre fois plus cher, pour soigner cette « maladie nouvelle ». Egalement l’industrie pharmaceutique a réussi à faire baisser le taux de cholestérol admissible. En conséquence, 95% des français et allemands furent artificiellement déclarés malades et se virent prescrire des statines, médicaments à risques alors que l’exercice physique et une bonne diététique sont suffisants pour réduire les risques cardiovasculaires. Le professeur Philippe Even a eu ces mots très explicites : «Faute d’inventer des médicaments vraiment nouveaux, vraiment nouveaux et puissants, pour les vraies maladies, pour les maladies qui frappent toute l’humanité, cancer, l’hypertension, etc…, pour maintenir ses ventes l’industrie pharmaceutique a trouvé plus simple d’inventer des maladies qui n’existent pas, et pour lesquelles des médicaments sans aucune efficacité, mais cela n’a pas d’importance puisque les soi-disant malades ne sont pas malades. »

 

Conclusion, la médecine officielle a perdu son âme, gangrenée par la cupidité financière. Pour la sauver d’elle-même, des mesures sont indispensables.

 

Tout d’abord il faut mettre en place des mesures « antitrust » pour mettre fin au monopole de l’information médicale par les laboratoires pharmaceutiques, et officialiser l’utilisation des médecines parallèles. Cette dernière voie déjà très suivie en Europe commence à apparaître également en France. Grâce à cette mise en concurrence, la médecine officielle sera obligée de réduire ses opérations marketing et augmenter ses recherches fondamentales. Cette cure d’amaigrissement lui sera à terme profitable.

 

Enfin il faut remplacer le cercle vicieux actuel par un cercle vertueux. Aujourd’hui le système actuel de santé est basé sur la maladie : c’est elle qui est source de revenus. Par contre un système basé sur le maintien des personnes en bonne santé permettra la mise en place d’un cercle vertueux : la santé permanente comme nouvelle source de revenus.

 

De quoi faire, vraiment !

 

Source : Lettre d’information de mai 2013 de CAPLC

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
commenter cet article
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:35

Bad Pharma : le côté sombre de l’industrie pharmaceutique

 

Porté à votre conscience par Arcturius, le 27 avril 2013

 

Dans Bad Pharma, Ben Goldacre explore le côté sombre de l’industrie pharmaceutique.

 

Bad-Pharma-205x300.jpg

 

Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec.

 

Bad Pharma: How Drug Companies Mislead Doctors and Harm Patients, par Ben Goldacre.

 

Ben Goldacre est un médecin de Londres qui œuvre en épidémiologie (voir son TED Talk).

 

Ce livre traite des problèmes et des mauvaises pratiques de l’industrie pharmaceutique. C’est un excellent ouvrage, incisif, bien documenté et plutôt apolitique, bien que l’auteur ait un peu trop foi en la règlementation comme solution alors que certaines portions du livre démontrent que les régulateurs font partie du problème. Voici comment l’auteur résume son argumentation :

 

Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus, menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

 

Des études cliniques biaisées

 

Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessibles, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.

 

Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidats ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

 

Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenus dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

 

Une étude a recensé des essais cliniques pour 12 médicaments produits par différents manufacturiers. Des 75 études faites sur ces 12 médicaments, seulement 51 ont été publiées dans la littérature académique. Des 75 non-publiées, le taux de résultats positifs était de 51%, alors que pour les 51 études publiées il était de 94% ! Cette pratique introduit un biais significatif dans la manière de juger ces produits et d’interpréter les résultats. Le problème est en partie causé par le fait que les journaux académiques sont moins enclins à accepter de publier des études dont les résultats sont négatifs ou encore des études qui répliquent une étude existante.

 

Les régulateurs eux ont accès à beaucoup plus de données sur les essais cliniques, mais ils refusent de les diffuser, souvent pour préserver le « secret commercial » des grandes pharmas. Ces régulateurs estiment que leur tâche s’arrête à décider si un médicament devrait aller sur le marché ou non et que les médecins ainsi que leurs patients n’ont pas besoin d’en savoir plus. Ceci est une grave erreur. Le fait qu’un médicament atteigne le marché ne signifie pas qu’il soit nécessairement le meilleur. Par ailleurs, un médicament n’est pas nécessairement bon ou mauvais. Certains médicaments conviennent mieux à certains patients qu’à d’autres, que ce soit par leur efficacité ou leurs effets secondaires. Lorsqu’un médicament ne fait pas l’affaire, il peut être utile d’avoir accès à un autre qui pourrait donner de meilleurs résultats dans un cas spécifique, même si généralement cet autre médicament est considéré comme moins efficace ou plus coûteux ou comporte plus d’effets secondaires. Pour prendre ce genre de décision, les médecins ont besoin de toute l’information disponible et pas seulement les études publiées dans les journaux académiques.

 

Le rosiglitazone est une nouvelle sorte de médicament contre le diabète mis en marché en 1999. En 2003, l’OMS a contacté Glaxo concernant un rapport associant rosiglitazone à des troubles cardiaques. En 2005 et 2006, Glaxo a mené une enquête interne là-dessus, qui fut classée auprès de la FDA, mais ne fut rendue publique qu’en 2008. En fait, c’est plutôt le professeur Nissen, de son initiative personnelle, qui a alerté la communauté médicale de ces risques suite à ses analyses en 2007, lesquelles montraient une hausse de 43% du risque de troubles cardiaques. En 2010, le médicament fut retiré du marché.

 

Ainsi, beaucoup de gens sont possiblement morts alors que la FDA et Glaxo disposaient d’informations critiques à l’égard de ce médicament.

 

avandia.JPG

 

Les essais cliniques sont de plus en plus sous-traités dans les pays émergents, moins régulés et moins dispendieux. Cependant, les populations de ces pays sont différentes des populations des pays où les médicaments testés seront éventuellement commercialisés. Dans ces pays, des sujets du groupe de contrôle tout de même atteints de maladies graves ne reçoivent qu’un placebo, ce qui fait bien paraître le médicament testé, mais est totalement contraire à l’intérêt du patient (cette pratique est interdite dans les pays industrialisés).

 

Souvent, les études cliniques mesurent l’impact d’un médicament sur une mesure auxiliaire (proxy). Par exemple, un médicament supposé réduire le risque d’attaques cardiaques pourrait être évalué par rapport à sa capacité à faire baisser la pression sanguine. Le problème est que parfois l’amélioration du proxy n’améliore pas l’objectif principal. C’est notamment le cas du doxazosin, qui est un médicament très dispendieux ayant remplacé le chlorthalidone une fois son brevet expiré. Le gouvernement a financé une étude qui a démontré que doxazosin faisait bien pire que chlorthalidone quant au risque d’attaque cardiaque (tellement que l’étude a dû être arrêtée prématurément car on nuisait trop aux patients).

 

Pourtant, ce médicament continue d’être prescrit allègrement grâce au marketing efficace de Pfizer.

 

Souvent, le choix des patients participant à une étude permet d’obtenir un résultat plus favorable. En 2007, une étude a été faîte sur 179 véritables asthmatiques en vérifiant s’ils auraient été admissibles à des essais sur des médicaments contre l’asthme : seulement 5% à 6% d’entre eux auraient été acceptés pour ces essais cliniques par les pharmas !

 

Donc les patients choisis pour ces essais ne sont pas représentatifs de la population visée par le traitement. Le choix des patients vise à faire mieux paraître l’efficacité du médicament. 

 

Aussi, une bonne façon de mettre en valeur un médicament dont l’efficacité est faible consiste à découper l’échantillon de patients en sous-groupes pour voir si, par chance, un des sous-groupes affiche de meilleurs résultats. Par exemple, un médicament pourrait n’avoir montré aucun bienfait pour l’ensemble de l’échantillon, mais avoir semblé montrer une certaine efficacité chez les asiatiques de 45 à 55 ans.

 

Les pharmas peuvent aussi jouer sur les doses pour faire valoir leur nouveau produit comparativement à un concurrent établi. Lorsque le brevet du médicament antipsychotique risperidone a expiré, les concurrents ont tenté de démontrer que leur nouvel antipsychotique était supérieur à risperidone pour s’accaparer une part de marché. Cependant, leurs essais utilisaient une dose de 8 mg de risperidone, ce qui est beaucoup trop élevé et susceptible de causer des effets secondaires, faisant bien paraître le médicament du concurrent.

 

Des conflits d’intérêts troublants

 

Les régulateurs sont en conflit d’intérêt, notamment parce que plusieurs de leurs employés envisagent et obtiennent éventuellement une carrière plus lucrative au sein d’une compagnie pharmaceutique, ce qui les incite à être moins sévères envers elles. Les pharmas le savent et jouent très bien cette carte. Par ailleurs, les régulateurs sont généralement très réticents à retirer un médicament du marché parce qu’il est inefficace ou dangereux, car cela équivaut pratiquement à avouer leur erreur de l’avoir approuvé au départ. Le problème est que ce sont eux qui ont le meilleur accès aux données. Pourtant, dans le cas de médicaments qui se sont avérés dangereux, comme rosiglitazone, vioxx ou benfluorex, ce sont des individus qui ont levé le drapeau rouge de leur propre initiative; pas des régulateurs ! Et ils l’ont fait dans ces cas spécifiques justement parce que les données avaient été rendues disponibles dans le cadre de procès.

 

Même les associations de patients sont en conflit d’intérêt ; notamment parce qu’ils cherchent souvent à favoriser l’approbation rapide de médicaments dits « révolutionnaires », alors qu’il n’a pas encore été démontré qu’ils étaient sécuritaires (pour un patient en phase terminale désespéré, ce n’est pas un souci). La communauté de patients atteint du VIH a milité pour que les temps d’approbation des médicaments soient réduits pour les médicaments concernant des patients dont l’espérance de vie est faible et qui ne disposent d’aucun traitement alternatif. Le problème est que cette législation est utilisée de manière beaucoup plus large par les pharmas, menant à des abus.

 

Le cas d’Iressa est très intéressant à cet égard. Suite à ce que des études n’aient démontré aucun bienfait de la part du médicament, la FDA allait le retirer du marché. Puis, des cancéreux qui avaient reçu le médicament gratuitement se sont présentés pour témoigner aux audiences publiques. Certains d’entre eux ont supplié la FDA de le laisser atteindre le marché, affirmant qu’il avait fait des miracles sur eux, par chance ou par effet placebo. La FDA a succombé à ces témoignages malgré les études probantes et ont approuvé Iressa. Il faut cependant savoir que les frais de déplacement de ces gens avaient été payés par Astra-Zeneca.

 

Par la suite, une étude de 1 700 patients menée par la compagnie a confirmé qu’il n’y avait aucun bienfait à utiliser Iressa. Il est pourtant toujours sur le marché et continue d’être prescrit à des nouveaux patients par des médecins mal informés, malgré un avis contraire de la FDA.

 

Dans le même ordre d’idée, la Fédération Nationale du Rein a fustigé le régulateur britannique pour avoir refusé des traitements dispendieux et peu efficaces. Le budget annuel de 300 000£ de cette fédération provient en grande partie des compagnies pharmaceutiques.

 

Les médecins sont aussi en conflit d’intérêt. Les compagnies pharmaceutiques s’assurent souvent le support des experts et leaders d’opinion en les engageant comme consultants ou conseillers ou en finançant leurs recherches contre une rémunération intéressante et un apport de prestige non-négligeable. Il est bien connu que l’industrie pharmaceutique dépense deux fois plus en marketing et promotion qu’en recherche et développement. Mais où va tout cet argent ? Pour le médecin qui prescrit un médicament, l’image de marque de la compagnie devrait avoir bien peu d’importance ; ce qui compte sont les preuves scientifiques qui supportent la décision de prescrire un médicament. Ainsi, presque chaque dollar dépensé en marketing sert à distordre ou pervertir le processus de décision scientifique.

 

En fait, le marketing a plus d’incidence sur les prescriptions que les nouvelles publications scientifiques.

 

Les publicités de médicaments sont aussi forts trompeuses. Dans celles-ci, seulement la moitié des affirmations sont supportées par une étude et moins de la moitié de celles-ci citent l’étude supportant les affirmations de la publicité.

 

Présentement, les médecins ne disposent d’aucune information leur permettant de déterminer si, par exemple, atorvastatin est plus efficace ou génère moins d’effets secondaires que son concurrent simvastatin. En fait, les médecins n’ont pas le temps de lire tous les articles scientifiques pertinents. Il y en a des dizaines de milliers par année publiés dans de nombreux journaux. Une étude récente a estimé que pour un seul mois, il faudrait 600 heures pour lire tous les nouveaux articles reliés à la médecine générale (29 heures par jour de semaine).

 

La principale source d’éducation continue pour les médecins réside dans les conférences, lesquelles sont commanditées par les grandes pharmas. Cette contribution leur permet d’influencer le contenu des conférences, de choisir les présentateurs, les sujets, etc. Ce sont aussi des occasions de pervertir le bon jugement des médecins en les gâtant allègrement de toutes sortes de manières.

 

Il y a environ une décennie, le médicament omeprazole contre les brûlures d’estomac générait $5 milliards de revenus par année pour AstraZeneca. Alors que son brevet allait expirer, l’entreprise a fait approuver ce que l’on surnomme un « me-again », esomeprazole, c’est-à-dire un médicament similaire à l’original, mais avec une infime différence. Celui-ci n’est pas plus efficace qu’omeprazole, mais il coûte 10 fois plus cher, grâce à une soigneuse campagne de marketing d’AstraZeneca, qui génère… $5 milliards de revenus par années de son « me-again » ! En 2010, une équipe de chercheurs a analysé les dix classes de médicaments les plus prescrites et ont calculé que £1 milliard est gaspillé par année parce que des médecins utilisent des versions « me-too » plutôt que des génériques.

 

Publier des articles scientifiques est un bon moyen pour un docteur de gagner en prestige. Cependant, le processus est long, coûteux et fastidieux, surtout pour un médecin praticien qui a un horaire de travail chargé.

 

C’est pourquoi beaucoup de médecins acceptent de servir de « prête-nom » pour endosser des études menées par des compagnies pharmaceutiques (cette pratique se nomme « ghost-writing »).

 

Cela permet à la pharma de donner une fausse impression d’indépendance concernant son étude. Le médecin lui peut ajouter une publication à son CV sans trop de travail et est même parfois payé par la compagnie pour mettre son nom sur une étude pour laquelle il n’a presque rien fait. Ce fut le cas pour le médicament Zyprexa de Ely Lilly, dont un article à son sujet, publié dans le journal Progress in Neurology and Psychiatry, fut soumis au nom du Dr Peter Haddad, un psychiatre de Manchester, mais fut entièrement rédigé et approuvé par Lilly.

 

La majorité des revenus des journaux scientifiques proviennent de la publicité. Les compagnies pharmaceutiques dépensent environ $500 million par année en publicité dans ces journaux.

 

En 2011, une étude Allemande portant sur 412 articles émettant une recommandation sur des médicaments parus dans des journaux dédiés à des médecins généraux a démontré que les articles publiés dans des journaux dont les revenus proviennent surtout de la publicité recommandaient presque tous les médicaments discutés alors que les journaux dont les revenus dépendent des frais d’abonnement recommandaient plutôt de ne pas les prescrire. En 2009, l’American Heart Rhythm Society a reçu la moitié de ses revenus ($7 million) des compagnies pharmaceutiques. La situation est similaire pour la American Academy of Allergy, Asthma and Immunology et la American Academy of Pediatrics. En 2002, l’American College of Cardiology a reçu $750,000 de Pfizer et $500,000 de Merck.

 

Conclusions

 

Les problèmes soulevés par Goldacre sont majeurs et alarmants.

 

- Beaucoup de médicaments ne sont pas vraiment utiles et ne font que gonfler les coûts des soins de santé.

 

- Les brevets font aussi gonfler les coûts du système.

 

- Nous faisons beaucoup trop confiance aux régulateurs, qui sont en conflit d’intérêt et manquent de transparence.

 

- En fin de compte, ce sont les assureurs qui auraient avantage à être plus vigilants, mais dans la plupart des pays, ceux-ci ne peuvent pas et/ou n’ont pas avantage à le faire en raison de la structure règlementaire du système de santé.

 

- La fausse représentation (de la part des pharmas) et la négligence (des médecins) restent souvent impunies en raison des lacunes du système légal et règlementaire.

 

- Est-ce que le libéralisme pourrait améliorer les choses concernant cette industrie (indice) ? Et si oui, comment (indice) ?

 

La Collaboration Cochrane représente une solution privée fort efficace quant à l’évaluation des médicaments. Il s’agit d’une organisation sans but lucratif, indépendante et non-gouvernementale. Ben Goldacre y fait constamment référence dans le livre comme étant une source fiable de données agrégées et de méta-analyses. Selon moi, une telle organisation rend bien plus service à la société que la FDA ou Santé Canada. Les pharmaciens pourraient aussi jouer un plus grand rôle, en mettant leur sceau d’approbation sur les médicaments, mettant du même coup leur réputation et leur responsabilité financière en jeu.

 

Si l’approbation de la FDA n’était plus nécessaire à la commercialisation d’un médicament, est-ce que cela ferait en sorte d’abaisser les standards de l’industrie ? Non, au contraire ! Les pharmaceutiques devraient convaincre les médecins de l’utilité, de l’efficacité et de la sécurité de leurs produits. Celles-ci devraient être plus transparentes quant à leurs données cliniques et devraient possiblement être plus collaboratives avec les organisations telles que la Cochrane. Le fardeau de la preuve deviendrait plus exigeant.

 

Les compagnies pharmaceutiques miseraient davantage sur leur réputation et sur leur crédibilité plutôt que sur le sceau d’approbation des bureaucrates de la FDA.

 

Addendum : L’industrie du ruban rose

 

ruban-rose.jpg

L’industrie du ruban rose est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets.

 

L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eût quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant.

 

De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patients, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes.

 

Cette situation engendre beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe.

 

L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard.

 

Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen.

 

General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests.

 

Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ?

 

On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.

 

Source : Arcturius.org

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:00

6 mai 2013

 

Bientôt, des nanoparticules dans les vaccins

 

6 mai 2013 20h55. Pauline Gravel, Science et technologie

 

NANOPARTICULES.jpg

Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir

 

Très prometteuses, ces nanoparticules conçues par un chercheur de l’Université Laval seront expérimentées chez l’humain dans les prochains mois comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe.

 

Québec — Des nanoparticules composées d’une protéine issue d’un virus s’attaquant à la papaye fouettent le système immunitaire mieux que ne le font tous les adjuvants actuellement utilisés dans les vaccins. Mieux, elles s’avèrent moins toxiques et offrent elles-mêmes une certaine protection contre virus, bactéries et cellules cancéreuses. Très prometteuses, ces nanoparticules conçues par un chercheur de l’Université Laval seront expérimentées chez l’humain dans les prochains mois comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe, a-t-on appris hier dans le cadre d’un colloque sur les applications médicales des nanoparticules et nanomatériaux ayant lieu dans le cadre du congrès de l’ACFAS qui débutait hier à Québec.

 

Pour concevoir ces nanoparticules, Denis Leclerc du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval a utilisé une protéine appartenant au virus de la mosaïque de la papaye. Cette protéine s’assemble spontanément autour d’un brin d’ARN (dont l’identité ne peut être révélée pour des raisons de secret industriel), créant du coup des bâtonnets (ou nanotubes) de 100 nanomètres de longueur et 15 nanomètres de diamètre.


Ces nanotubes ont d’abord été expérimentés comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe. Les résultats ont été spectaculaires. Près de 80 % des souris ayant été immunisées avec le vaccin traditionnel sont mortes quand on leur a injecté une souche virale différente de celles contenues dans le vaccin. Par contre, toutes les souris ayant reçu un vaccin dans lequel on avait introduit les nanoparticules ont survécu à l’inoculation d’une nouvelle souche.

  
«Habituellement, la réponse immunitaire est dirigée uniquement contre les protéines de surface des virus de la grippe. Les nanoparticules permettent de déclencher une réponse immunitaire contre les autres protéines du virus qui sont plus faiblement immunogéniques, mais qui sont conservées d’une souche à l’autre», a précisé M. Leclerc avant d’expliquer que les nanoparticules possèdent la capacité de déclencher une réponse immunitaire innée, qui est immédiate, mais non spécifique et qui ne procure pas la mémoire de l’antigène combattu.


Ainsi, lorsque l’équipe de M. Leclerc a instillé des nanoparticules dans le nez de souris afin qu’elles atteignent les poumons, les petits rongeurs ont tous survécu à une infection grippale, tandis que 60 % de ceux auxquels on avait administré une substance inerte sont morts. «Cela veut dire qu’une simple instillation pulmonaire de nanoparticules pourrait nous protéger si un nouveau virus de l’influenza apparaissait alors que nous n’avons pas encore eu le temps de développer un vaccin», a fait remarquer M. Leclerc.


Le chercheur a aussi montré que les nanoparticules assurent également une protection contre la pneumonie bactérienne et le virus de l’hépatite C. «La protection est toutefois de courte de durée, car les nanoparticules ne stimulent que le système immunitaire inné. Il  faut donc répéter le traitement.», précise-t-il avant d’ajouter que l’injection de nanoparticules de papaye dans des tumeurs cancéreuses chez la souris a permis de diviser par quatre la taille de celles-ci. «Les propriétés anticancéreuses des nanoparticules sont encore liées à la réponse immunitaire innée qu’elles induisent», a-t-il souligné.


M. Leclerc a également découvert que les nanoparticules permettaient non seulement de prévenir la grippe, mais aussi d’en guérir puisque toutes les souris atteintes de la grippe auxquelles on avait administré des nanoparticules ont survécu tandis que 60 % de celles qui n’en avaient pas reçu ont succombé.


Le chercheur a par ailleurs exposé des cellules du système immunitaire humain à ces nanoparticules. Il a alors observé que les cellules dendritiques phagocytaient les nanoparticules qu’elles avaient identifiées comme des virus en raison de leur forme de bâtonnet. Une fois englouties, les nanoparticules étaient brisées, laissant échapper le brin d’ARN qui alors activait la réponse immunitaire.

 

Toxicité

 

Selon des études effectuées chez le lapin, l’administration de doses jusqu’à dix fois supérieures à celles qui seraient administrées chez l’humain n’a démontré «aucun effet toxique notable», a affirmé M. Leclerc. Et quand on a injecté des nanoparticules fluorescentes dans la patte d’un lapin, on a pu observer que les cellules du système immunitaire les phagocytaient et que 48 heures plus tard, elles avaient presque complètement disparu de l’organisme. Les nanoparticules seraient moins toxiques que l’alun qui est couramment employé comme adjuvant dans les vaccins. «L’alun crée des dépôts qui sont neurotoxiques et qui risquent d’engendrer des réactions auto-immunes», a précisé le chercheur.


Ces nanoparticules peuvent être produites à faible coût. La synthèse des nanoparticules nécessaires aux essais cliniques qui débuteront prochainement a été confiée à la compagnie torontoise Therapure. Confiant de tous les succès obtenus jusqu’à maintenant, M. Leclerc est impatient de débuter ces études chez l’humain.

 

Ce qui est intéressant ici, c’est le fait de « laver plus blanc que blanc » : on a toujours affirmé pendant des décennies au public que l’aluminium était sûr et ici, parce qu’il y a un éventuel autre adjuvant en embuscade, on s’autorise à reconnaître qu’il n’était finalement pas si sûr que cela. Sauf qu’entre-temps, des milliards de gens ont été physiologiquement « salis » par cette substance toxique, parce que l’aluminium vaccinal est présent dans les vaccins depuis 1926 !

 

Etant donné que les vaccins sont dispensés d’analyses pharmacocinétiques - qui consistent à analyser le devenir des différents composants une fois dans le corps : comment ils se diffusent, comment ils sont métabolisés, par où et en combien de temps ils sont éliminés, où va se loger ce qui ne s’évacue pas etc.- on ne voit pas en quoi l’étude de ce nouvel adjuvant sera scientifiquement plus sérieuse que ce qu’il en a été de l’aluminium vaccinal jusqu’ici ! Aller injecter des nanoparticules fluorescentes dans la patte d’un lapin et se limiter sans doute à ne regarder QUE sa patte, cela risque de reproduire le scandale de l’aluminium dont on disait qu’il restait au point d’injection puis était très vite éliminé alors qu’en réalité, une partie migrait dangereusement au cerveau. Un des aspects lucratifs de l’affaire, c’est l’idée d’un adjuvant à faible coût, permettant de réduire encore la quantité de matières premières nécessaires (antigènes) pour maximiser les profits. Mais comme on a bien vu avec des vaccins très rentables, comme les vaccins produits par génie génétique (hépatite B, HPV etc), qui permettent une marge bénéficiaire très substantielle, ils comptent parmi les plus dangereux qui soient avec des risques de malignité qui furent même admis en toute discrétion par des instances quelque peu schizophrènes comme l’OMS qui n’hésitent cependant pas à recommander leur usage généralisé :

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière." (OMS, rapport technique n°747, de 1987)

 

Jouer aux cobayes avec de futurs vaccins aux nanoparticules ou renforcer de façon sûre et naturelle son immunité innée avec diverses plantes ou compléments alimentaires ? Ce sera un choix que des populations de mieux en mieux informées devront immanquablement opérer. Nier ce choix en ayant la tentation d’imposer des vaccins expérimentaux au public méritera selon nous une sanction populaire exemplaire des scientistes et autres politiques qui s’y seront risqués !

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 17:30

Le 3 mai dernier, Le Soir annonçait dès sa première page, son article dramatisant sur la nouvelle grippe H7N9:

 

COUVERTURE-LE-SOIR-3-MAI-2013.JPG

 

L'article était rédigé par Frédéric Soumois, qui a déjà fait preuve d'un angélisme saisissant en matière de vaccins, et qui ne voyait par exemple pas de quoi sourciller avec le vaccin expérimental H1N1, ni même en matière de conflits d'intérêts omniprésents (puisqu'il n'a eu de cesse d'essayer de les assimiler à quelque chose d'inévitable à l'occasion d'un chat qu'il supervisait pour le Soir sur le sujet). Frédéric Soumois a  du reste aussi déjà signé des articles recommandant et banalisant la vaccination des femmes enceintes. C'est encore lui qui a démoli Andrew Wakefield dans des articles le qualifiant de "docteur au banc d'infamie". Bref, n'est-ce pas là le journaliste parfait à qui s'adresser quand il s'agit de relayer docilement les "informations" qui font les affaires du système médico-pharmaceutique?

 

Il n'est donc pas étonnant que Mr Soumois redonne la parole à des gens mouillés jusqu'au cou, comme s'il n'avait jamais entendu parler (ou voulu entendre parler) du scandale du H1N1. C'est ainsi que cet article partial réoffre une Xième tribune à l'ESWI, un groupe financé par les pharmas, et qui avait poussé à plein la dramatisation du H1N1 ou encore au virologue controversé Albert Osterhaus,  lui aussi largement impliqué dans le fiasco du H1N1 et accusé de corruption.

 

"La grippe au bord de la pandémie";

 

"Le nouveau H7N9 serait capable de muter pour devenir davantage contagieux."

 

S'en suivent d'autres phrases anxiogènes, accompagnées d'une carte destinée à renforcer leur effet:

 

"La pandémie? Elle est derrière le coin de la rue. Ce que nous ne savons pas, c'est quand elle arrivera."

 

"Un quart de la population mondiale vit à moins de deux heures d'un aéroport relié aux régions affectées."

 

LE SOIR 3 MAI 2013

 

Les propos doucereux de l'OMS sont bien sûr aussi repris sans l'ombre d'un esprit critique: "Nous devons nous préparer correctement. Notre responsabilité est de tout faire pour éviter que de nombreuses personnes meurent."

 

Osterhaus renchérit: " La vérité, c'est que nous avons eu de la chance lors de la pandémie de H1N1 de 2009 qu'elle n'ait pas tué davantage. On estime les décès à 300 000 sur le globe, soit 1% des gens qu'elle a contaminés. Imaginez si ce virus avait tué 20% des patients, comme semble le faire le H7N9 et s'il avait été transmissible d'homme à homme, combien il y aurait de victimes potentielles."

 

300 000 est un chiffre absolument non validé de décès attribuables à la grippe H1N1! Le nombre de décès confirmés à l'échelle du monde était plutôt aux environs des 18 000. Mais il est vrai que l'OMS, qui a essayé après coup de sauver sa réputation, a cru nécessaire de rappeler que les décès étaient sûrement beaucoup plus nombreux et qu'ils avaient été fortement sous-estimés.

 

Le labo d'Osterhaus a justement effectué volontairement les mutations dangereuses nécessaires à rendre le virus aviaire H5N1 transmissible d'homme à homme!

 

"Cinq mutations suffisent, dont 3 ont déjà été identifiées dans la nature."

 

Et Osterhaus de préciser de façon floue que le virus H7N9 circulant a déjà subi plusieurs de ces mutations sans en indiquer toutefois le décompte exact (par rapport à ce seuil des soi-disant 5 mutations critiques avant une transmission d'homme à homme)

 

L'article se termine en rappelant qu'il est impossible de bloquer ce risque de mutations permettant au virus d'évoluer en pandémie et que du coup, c'est forcément la course à la recherche d'un vaccin. La belle affaire!! S'il est impossible d'empêcher ces mutations de se réaliser, il est toutefois possible de ne pas les réaliser en laboratoire, ce qui majore en réalité le risque mais c'est sans doute ce qui fascine ceux qui ne pensent qu'à l'apât du gain et aux futures pandémies tant attendues!

 

Pourquoi le Soir relaie-t-il de façon aussi docile les propos alarmistes d'Osterhaus qui est pourtant quelqu'un qui voit toujours midi à sa porte en matière de pandémies? Pourquoi le Soir relaie-t-il l'ESWI et Osterhaus mais n'a pas daigné relayer à ses lecteurs notre lettre recommandée de questions sur cette nouvelle grippe H7N9 à la Ministre Onkelinx?

 

Pourquoi le Soir n'informe-t-il pas ses lecteurs du passé "pandémique" de Mr Osterhaus, qui est tout de même loin d'être anodin ou inintéressant puisqu'il démontre très bien l'habitude de cet expert à jouer la carte de la peur et de l'émotivité.

 

Nous vous invitons à lire ci-dessous ce qu'il en est de ce personnage qui garde apparemment toute l'estime du Soir, bien que sa crédibilité soit on ne peut plus sujette à caution!

 

Le 21 décembre 2011, on pouvait lire sur le site de l'AJP, les propos de Daniel Van Wylick, directeur éditorial du groupe Rossel (qui détient le Soir), selon qui il faudrait idéalement augmenter de 3 millions d'euros supplémentaires le montant des aides à la presse, en raison notamment de la grave crise qui frappe le secteur avec une baisse notable des recettes. "Notre part de marché ne cesse de s'effondrer, au profit de l'audiovisuel" se plaint-il. Est-ce vraiment étonnant que dans un monde où les gens sont de plus en plus surchargés de travail, ils préfèrent ne pas perdre leur temps à lire des articles aussi partiaux et désinformateurs que ceux  de Frédéric Soumois, ayant désormais de plus en plus conscience que le véritable journalisme d'investigation se trouve de nos jours sur des sites internet indépendants? Au lieu de réclamer plus d'aides financières au monde politique c'est à dire aux contribuables, Daniel Van Wylick ferait sans doute bien d'en revenir aux fondamentaux en matière de rigueur, d'objectivité et de qualité du travail journalistique!

 

Bonne lecture Mr Van Wylick....

 

Extrait de l'article intitulé OMS: le "Pape" de la grippe A accusé de corruption (de William Engdahl)

 

La supercherie des fèces d’oiseau

 

 

Osterhaus.jpg

Albert Osterhaus n’est pas du menu fretin. Il a joué un rôle dans toutes les grandes paniques suscitées par l’apparition de virus, depuis les mystérieux décès imputés au SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) à Hong-Kong, là où l’actuelle Directrice générale de l’OMS Margaret Chan avait lancé sa carrière de responsable de la Santé Publique au niveau local. D’après sa biographie officielle à la Commission Européenne, en avril 2003, au paroxysme de la panique provoquée par le SRAS, Osterhaus fut engagé pour participer aux enquêtes sur les cas d’infections respiratoires qui se multipliaient alors à Hong Kong. On peut lire ces mots dans le rapport de l’Union Européenne : « il démontra à nouveau son talent à réagir rapidement à de graves situations. En trois semaines, il a prouvé que cette maladie est provoquée par un coronavirus récemment découvert qui contamine les civettes, les chauves-souris et d’autres animaux carnivores. » [7]

 

Par la suite, quand les cas de SRAS ne firent plus parler d’eux, Osterhaus passa à autre chose, œuvrant cette fois pour la médiatisation des dangers de ce qu’il nommait la grippe aviaire H5N1. En 1997 il avait déjà sonné l’alarme après la mort, à Hong Kong, d’un enfant de trois ans qu’Osterhaus savait avoir été en contact avec des oiseaux. Osterhaus développa son lobbying à travers les Pays-Bas et l’Europe, affirmant qu’une nouvelle mutation létale de la grippe aviaire s’était transmise aux humains et que des mesures drastiques devaient être prises. Il revendiquait être le premier scientifique au monde à avoir montré que le virus H5N1 pouvait contaminer des humains. [8]

 

Evoquant la dangerosité de la grippe aviaire dans une interview diffusée sur la BBC en octobre 2005, Osterhaus déclarait : « si le virus réussissait effectivement à muter de telle sorte qu’il se transmette ensuite entre humains, alors nous serions dans une situation complètement différente : nous pourrions nous trouver devant un début de pandémie. » .Il ajoutait : « il y a un vrai risque que le virus soit disséminé par les oiseaux dans toute l’Europe. C’est un risque réel que personne n’a pourtant pu évaluer jusqu’à présent, parce que nous n’avons pas mené les expérimentations. » [9] Le virus n’a jamais réussi sa mutation, mais Osterhaus était prêt à « mener des expérimentations » que l’on peut imaginer largement rétribuées.

 

Pour appuyer son alarmant scénario de pandémie en tentant de lui donner une légitimité scientifique, Osterhaus et ses assistants en poste à Rotterdam commencèrent à collecter et congeler des échantillons de fèces d’oiseaux. Il affirma que, selon les périodes de l’année, jusqu’à 30 % de tous les oiseaux d’Europe s’avéraient transporter le virus mortel de la grippe aviaire H5N1. Il affirma également que les éleveurs en contact avec des poules et des poulets se trouvaient alors exposés au dit virus. Osterhaus briefa les journalistes qui prirent bonne note de son message alarmiste. La classe politique fut mise en alerte. Dans la presse, il émit l’hypothèse selon laquelle le virus, qu’il étiquetait H5N1, après avoir provoqué plusieurs décès aux antipodes asiatiques, allait se propager en Europe, vraisemblablement transporté sur les plumes ou dans les entrailles d’oiseaux mortellement infectés. Il soutenait la thèse d’oiseaux migrateurs capables d’apporter le nouveau virus mortel vers l’ouest aussi loin qu’en Ukraine et sur l’île de Rügen [10]. Il lui suffit pour cela de feindre d’ignorer que les oiseaux ne migrent pas d’est en ouest mais bien du nord vers le sud.

 

La campagne alarmiste d’Osterhaus autour de la grippe aviaire décolla réellement en 2003, lorsqu’un vétérinaire néerlandais trouva la mort après avoir été malade. Osterhaus annonça que sa mort résultait d’une contamination par le virus H5N1. Il convainquit le Parlement néerlandais d’exiger l’abattage de millions de poulets. Pourtant, aucune autre personne ne succomba à une infection similaire à celle attribuée au H5N1. Pour Osterhaus, cela démontrait l’efficacité de la campagne d’abattage préventif. [11]

 

Pour Osterhaus, les déjections aviaires propageaient le virus en retombant sur les populations et les autres oiseaux au sol. Il était ferme dans sa conviction que ces déjections constituaient le vecteur de propagation de la nouvelle poussée mortelle du virus H5N1 depuis l’Asie.

 

Un problème se posait cependant avec le stock grandissant d’échantillons congelés des déjections aviaires que lui et ses associés avaient rassemblés et conservés dans son institut. La présence du virus H5N1 ne put être confirmée dans un seul de ces échantillons. En 2006, à l’occasion du congrès de l’OIE (Office international des épizooties, désormais appelé Organisation mondiale de la santé animale), Osterhaus et ses collègues à l’Université Érasme furent forcés d’admettre qu’en testant les 100 000 échantillons de matières fécales rassemblés avec tant de précaution, ils n’avaient découvert aucune trace du virus H5N1. [12

  

En 2008, à Vérone, lors de la conférence de l’OMS intitulée « La grippe aviaire à l’interface Homme-Animal », Osterhaus prenait la parole devant ses collègues scientifiques, sans doute moins échauffés que le public non-scientifique par ses incitations à l’émotivité. Il admettait que : « dans l’état actuel des connaissances, rien ne permet[tait] de formuler une mise en garde contre le virus H5N1, ni d’affirmer qu’il puisse provoquer une pandémie. » [13] Mais, à ce moment-là, son regard se portait déjà fixement sur d’autres gâchettes à actionner pour faire converger son travail sur les vaccins avec de nouvelles possibilités de crise pandémique.

 

Références & suite de cet article de William Engdahl: ICI

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article
6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 20:00

egouts.jpg

Incroyable mais vrai: alors que l'association française ALIS avait réussi, au bout d'un combat judiciaire long de huit années, à obtenir pour les égoutiers de la ville de Paris la liberté de se faire vacciner (ou non) contre la leptospirose, on pouvait lire avec déception il y a quelques jours sur le site de différents médias français, ce qui nous apparaît comme une véritable manipulation syndicale et médiatique de cette affaire.

 

Pour bien comprendre le caractère tout à fait surréaliste de cette histoire, il est utile de rappeler certains faits:

 

a) La leptospirose est une maladie qui est transmise par l'urine des rongeurs. Elle n'est généralement pas transmissible d'homme à homme.

 

b) La vaccination contre la leptospirose était obligatoire pour les égoutiers de Paris, mais pas pour les égoutiers des autres régions de France!

 

c) Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire, la vaccination contre la leptospirose n'a un effet préventif que sur un seul type de leptospire, qui n'est impliqué que dans 30% des cas de leptospirose qui surviennent en France.

 

d) Suite à la décision du Tribunal Administratif de Paris de suspendre cette obligation, la Mairie de Paris avait annoncé qu'elle maintiendrait la gratuité de cette vaccination pour ceux qui souhaitaient continuer à y recourir.

 

Malgré ces faits pourtant on ne peut plus irréfutables, que pouvait-on lire sur le site de médias comme l'Humanité, le Figaro ou France 3 ?

 

Voyons plutôt ci-dessous quelques extraits de ce que ces médias ont osé publier pour mieux se rendre compte:

 

"Les égoutiers de la ville de Paris, à la merci de la leptospirose" ;

 

"C'est un scandale", "Une mise à mort"; "on rend les agents plus vulnérables";

  

«Une fois de plus, on émiette le statut des agents, on les rend plus vulnérables, alors que les égoutiers ont déjà une espérance de vie réduite. Supprimer la vaccination obligatoire équivaut à l’écourter davantage.», s’emporte Frédéric Aubrisse, membre du bureau de la CGT Égouts de Paris et élu au CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), tout en dénonçant le lobbying d’Alis. À l’origine de la plainte en justice, l’Association Liberté Information Santé milite contre les obligations vaccinales. Sollicitée par l’Humanité, elle n’a pas répondu.

 

Pour Claude Danglot, médecin biologiste et syndicaliste CGT, cette décision est «dramatique»: «Depuis que la vaccination est obligatoire, on n’a jamais eu de cas de leptospirose chez les égoutiers parisiens, contrairement à d’autres égoutiers en France, qui n’étaient pas vaccinés. En tant qu’expert, je le répète, ce n’est pas une bonne idée sur le plan sanitaire

 

Inciter les agents à se vacciner, c’est bien, mais la CGT espère obtenir davantage. Hier, lors d’une réunion avec la direction des Égouts de Paris, le syndicat a obtenu que celle-ci saisisse les ministères de la Santé et du Travail pour que le vaccin anti-leptospirose devienne obligatoire pour tous les égoutiers. «Le syndicat va faire la même démarche», indique Frédéric Aubrisse. Le syndicat a également obtenu la réunion, début juin, d’un CHSCT spécifique sur cette question. Et espère le report à fin juin du prochain Conseil supérieur des administrations parisiennes (Csap), initialement prévu le 26 avril, qui doit modifier les textes sur la vaccination obligatoire. «S’il y a report de cette réunion, on lève le mouvement de grève prévu vendredi. Mais tout dépend de l’exécutif», prévient le syndicaliste." (L'Humanité)

egoutiers.jpg



« Les égoutiers restent inquiets de cette décision qui implique des risques pour leur santé. Pour le syndicat CGT ce vaccin sauve la vie de nombreux égoutiers. Ne plus le rendre obligatoire conduirait certains salariés à ne plus se faire vacciner. Or pour les égoutiers, le risque d’attraper la maladie du rat est important. « En supprimant ce vaccin, la mairie met en danger les quelque 450 personnes qui descendent dans les égouts ».

 

« Une espérance de vie inférieure à 17 ans par rapport à celle de la population générale et de 7 ans plus courte que celle des ouvriers, c'est ce que révèle une étude sur la santé des égoutiers de l'Inserm publiée en mai 2012. » (France 3)

 

Ce 6 mai, on pouvait lire sur le site Miroirsocial.com :

  

Maladie du rat : la polémique sur la vaccination des égoutiers parisiens remonte jusqu’à l’Élysée

 

« Ce n’était sûrement pas prévu au programme mais la proposition de la Mairie de Paris de supprimer la vaccination obligatoire des égoutiers municipaux contre la leptospirose, également appelée maladie du rat, pourrait avoir pour conséquence de rendre obligatoire ladite vaccination à tous les égoutiers de France et de Navarre. »

Le coup de grâce est finalement venu de l’Élysée puisque l’affaire est remontée jusqu’au conseiller social de la présidence, Michel Yahiel. Il est vrai que ce dernier est un fin connaisseur des arcanes parisiens car il n’est autre que l’ancien DRH de la Mairie de Paris en poste sous la première mandature de Bertrand Delanoë. Résultat: les ministères concernés (Travail et Santé notamment) ont été saisis. Cela pourrait aboutir à une loi rendant obligatoire la vaccination contre la leptospirose à l’ensemble des égoutiers travaillant sur le territoire. »

 

Ces aberrations médiatiques (on  ne les compte plus!) soulèvent quelques questions incontournables:

  

* En quoi les égoutiers doivent-ils être inquiets de se voir octroyer un droit supplémentaire, qu'ils peuvent exercer dans le sens qu'ils veulent, sur base d'une information suffisante?

  

* Les égoutiers, vaccinés ou non, ne restent-ils pas quand même à la merci de la leptospirose puisque le vaccin n'est en mesure de prévenir que 30% des infections? N'est-il donc pas absurde d'attribuer l'absence de cas de leptospirose chez les égoutiers de Paris à la seule vaccination étant donné que les autres cas survenus ailleurs pouvaient très bien avoir été provoqués par des souches sur lesquelles le vaccin était de toute façon sans action?

 

* En quoi la levée de l'obligation est-elle un scandale ou une mise à mort puisque le vaccin reste gratuitement accessible à ceux qui le veulent?

  

* N'est-ce pas là une insulte à l'intelligence et au libre-arbitre des travailleurs que de penser qu'ils ne sont pas suffisamment intelligents de décider pour eux-mêmes? Les travailleurs ont-ils psychologiquement besoin de savoir qu'une vaccination est obligatoire? Ou bien est-ce plus "rassurant" en cas d'effets secondaires car les effets secondaires de vaccins obligatoires sont censés être couverts par l'Etat, contrairement à ceux des vaccinations non obligatoires...

  

* La vaccination, en ce qu'elle n'est efficace qu'à 30%, ne contribue-t-elle pas à mettre les hommes en danger, leur faisant ainsi croire à tort à une protection totale et risquant ainsi de les faire négliger d'autres mesures de prévention?

  

* Qui peut affirmer que si la vie des égoutiers est réduite de 17 ans par rapports aux non égoutiers (ce qui constitue une différence énorme!), ce n'est pas justement à cause de cette vaccination contre la leptospirose car il se trouve qu'elle est répétée tous les deux ans et qu'elle contient du thiomersal, ce dangereux composé mercuriel qui a précipité le décès de plusieurs malades chez lesquels son fabricant, Eli Lilly, l'avait expérimenté dès 1930?!

  

* Les syndicalistes, fussent-ils médecins, sont-ils vraiment si experts que cela?  Que cache ce positionnement syndical extrême, allant jusqu'à encourager une grève pour exiger le retour d'une obligation vaccinale? N'est-ce pas aussi parce que ce même syndicat pourrait s'inquiéter du sort des travailleurs du secteur pharma dans un contexte où les ventes de vaccins ont baissé de 12% en 2012 et où l'image de la vaccination a de moins en moins la cote?

  

* Pourquoi les médias ne font-ils jamais le travail d'investigation nécessaire, ce qui aurait par exemple permis de révéler qu' à Cuba, les officiels ont utilisé à large échelle avec succès, le nosode homéopathique de la leptospirose pour arriver à contrôler les épidémies et même, à faire tomber l'incidence de la maladie en-dessous du seuil historique moyen?

  

* Pourquoi l'ignorance, la mauvaise foi et/ou l'idéologie, fussent-elles l'apanage d'une majorité, doivent-elles imposer à tous une vaccination au mercure toxique que rien ne vient rendre légitime, compte tenu de l'absence de transmission inter-humaine de cette maladie?

 

Dans le pays considéré comme « Pays des Droits de l’Homme », il est vraiment plus qu’affligeant que les médias osent publier de telles inepties, tellement contraires à la dignité humaine et au bon sens, et consistant finalement à transformer l’octroi de libertés supplémentaires en quelque chose de « dramatique » ou même, en « une mise à mort » !!!

 

Une fois encore, on reconnaît là, la manipulation éhontée dont les mass médias ne se lassent visiblement pas (contrairement à leur lectorat qui se réduit de plus en plus). Ainsi, l’Humanité s’est visiblement empressée de publier son article partial avant même d’avoir recueilli la réaction d’ALIS, de façon à pouvoir noircir « les absents » et tenter plus facilement de les assimiler à des gens peu responsables : «À l’origine de la plainte en justice, l’Association Liberté Information Santé milite contre les obligations vaccinales. Sollicitée par l’Humanité, elle n’a pas répondu.» Selon nos informations, il s’avère au contraire que la journaliste de l’Humanité n’a cherché à joindre ALIS que le 23 avril dernier et lorsque les représentants d’ALIS lui ont répondu, il était prétendument trop tard et l’article était alors publié le lendemain, inchangé.

 

Le journalisme a beaucoup perdu en qualité ces dernières années, les « journalistes » se bornant désormais à rabâcher les dires des officiels sans jamais la moindre vérification, tout en ne donnant presque jamais une place suffisante aux voix dissidentes. Le lectorat des grands journaux, lui, a plutôt tendance à s’effilocher et c’est heureux !

 

Quant à l'état de nos libertés, il suit hélas la même courbe descendante que la qualité du journalisme! Etendre à tous une Xième obligation vaccinale, il faut espérer que cela réveillera les consciences et l'intelligence de certains... car la situation des égoutiers qui en arrivent finalement à réclamer leurs propres chaînes, fait immanquablement penser à l'allégorie de la caverne de Platon: effrayés par une liberté à laquelle ils ne sont pas habitués, ils préfèrent rester dans la caverne avec le faux confort de leurs chaînes (obligation vaccinale).

 

Mais Benjamin Franklin le disait déjà, et c'est sans conteste à méditer: "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 20:52

mosquito.jpg

Une équipe de chercheurs japonais est parvenue à modifier génétiquement un moustique pour qu'il diffuse un vaccin lorsqu'il pique une souris. Une expérience qui soulève de nombreuses questions pratiques et éthiques. 


L'idée aurait de quoi faire rêver : au lieu de véhiculer des maladies graves (paludisme, dengue, fièvre jaune), les moustiques, modifiés génétiquement par l'homme, transmettraient aux individus qu'ils piquent le vaccin contre cette même maladie. Et chaque nouvelle piqûre, loin de s'avérer dangereuse, viendrait renforcer la défense immunitaire de la personne «piquée». Une méthode «peu coûteuse et non douloureuse», résume le Dr Yoshida, qui a mené l'étude scientifique publiée dans la revue Insect Molecular Biology. 


Ce scientifique japonais de la Jichi medical university est parvenu à concrétiser dans son laboratoire une théorie caressée, selon lui, depuis une dizaine d'années par les chercheurs. Pour cela, il a introduit un gène chez un moustique pour qu'il produise dans sa salive la molécule SP15 permettant d'immuniser contre une maladie tropicale grave, la leishmaniose. Particulièrement virulente en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et dans le Sahel, la leishmaniose, également présente à moindre échelle dans le sud de la France, concernerait 12 millions de personnes dans le monde et peut s'avérer mortelle ou causer de graves lésions cutanées. 


Les chercheurs ont ensuite mis ces moustiques génétiquement modifiés en contact avec des souris. Piquées à de nombreuses reprises par l'insecte qui se nourrissait de leur sang, celles-ci ont développé des anticorps contre la leishmaniose, sur le modèle d'un vaccin classique, qui, en introduisant à très faible dose l'agent infectieux dans le corps, lui apprend à organiser sa défense immunitaire. Le moustique, par le biais de sa salive, avait bel et bien joué son rôle de «vaccinateur volant». 


Dans le labo seulement 


«C'est une idée originale, remarque le Dr Jean Beytout, chef de service des maladies infectieuses au CHU de Clermont-Ferrand. Jusqu'à présent, on avait plutôt tenté de faire de la sélection génétique sur les moustiques vecteurs de maladie, afin de réduire leur nombre ou leur dangerosité». 


La prouesse de l'équipe japonaise reste néanmoins expérimentale et ne vise pas à être étendue à plus grande échelle. L'équipe du Dr Yoshida reconnaît elle-même plusieurs obstacles à cela. Non seulement il semble impossible de doser la molécule inoculée aux individus par les insectes, mais rien ne permet en outre d'assurer que le même insecte ne transmettrait pas, dans le même temps, une autre maladie, comme le paludisme ou la fièvre jaune. A cela s'ajoutent des considérations éthiques, puisqu'on se trouverait dans l'incapacité de s'assurer que la personne est d'accord pour se faire vacciner


«Au final, cette étude trouve surtout son intérêt dans les pistes qu'elle ouvre pour les recherches sur le paludisme, résume le Dr Beytout. Elle souligne en effet le rôle essentiel de la salive de moustique du moins, de certains de ses composants pour favoriser la pénétration de la molécule immunisante dans le sang».

  

 Sources: Le Figaro & Wikistrike

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 19:53

1 - Rien que du porc immuno-castré dans l’assiette

 

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130502_00304672

 

Mise à jour : jeudi 02 mai 2013 06h00

 

porcs.jpg

 

La castration chirurgicale des porcelets interdite en 2018? Un pas a été franchi et certains s’inquiètent de l’alternative : la castration par vaccin.

 

Le porc castré chimiquement est présenté comme la panacée. Pas pour tous.

 

Les défenseurs de la cause du bien-être animal présentent la chose comme une victoire, tandis que les adeptes du principe de précaution s’inquiètent des risques pour la santé humaine. Le consommateur, lui, risque de ne guère avoir le choix : en 2018 il ne trouvera peut-être plus à mettre dans son assiette que du porc castré par vaccination.

 

C’est en tout cas ce que craint une série d’associations agricoles – singulièrement celles engagées dans l’élevage de porcs. C’est-à-dire l’association wallonne des éleveurs de porcs (AWEP), la coopérative Coprosain, Porcs Qualité Ardenne et Filière porc du Pays de Herve mais aussi la fédération unie de groupements d’éleveurs et d’agriculteurs (FUGEA) qui dénoncent un protocole d’accord qui organise de fait pour 2018 l’interdiction de la castration chirurgicale des porcelets. Ouvrant ainsi une voie royale à l’immuno-castration (voir encadré).

 

Ce protocole d’accord «qui vise à bannir complètement la castration chirurgicale des verrats en 2018» vient d’être signé par plusieurs associations qui détiennent dans les faits la quasi-totalité des circuits de commercialisation de la viande porcine. Il s’agit de l’APFACA (aliments pour animaux), FEVIA (industrie alimentaire), FEBEV (abattoirs et ateliers de découpe), FENAVIAN (transformation de viande) et COMEOS (grande distribution) qui « considèrent que l’élevage des verrats castrés d’une façon non-chirurgicale est économiquement acceptable», s’engagent à encourager «activement l’élevage des verrats castrés d’une façon non-chirurgicale» et «banniront la castration chirurgicale en 2018».

 

Pour les cinq associations qui protestent contre cette décision (qui pourrait ouvrir la voie à une loi interdisant la castration chirurgicale) outre le risque potentiel pour la santé humaine, une telle mesure ne profitera qu’à l’industrie pharmaceutique et coûtera cher aux éleveurs (donc aux consommateurs).

 

« Les deux injections du vaccin, c’est entre 3 et 4 € par tête, dit Patrick Siraux, président de l’AWEP. Si on nous l’impose, il faudra bien le faire. Mais on préférerait l’anesthésie ou les analgésiques, méthodes qui ne coûtent que quelques cents

 

À la FUGEA, on préconise une méthode plus naturelle encore. Celle du mâle entier. Non castré donc. «De récentes études montrent d’ailleurs que seulement 5 % de ces porcs ont une odeur à la cuisson», note Gwenaëlle Martin, conseillère en politiques agricoles. Précisant que ces viandes sont facilement détectables dès l’abattoir et peuvent alors être orientées vers les salaisons (l’odeur disparaît avec ces produits) et que des techniques d’élevage (alimentation, espace de vie,…) peuvent aussi réduire les risques d’odeur de verrat. Et sont, elles, sans équivoque sur de potentielles conséquences pour la santé humaine.

_________________________________________________

 

2 - Mesures de protection qui interpellent

 

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130502_00304670

 

Mise à jour : jeudi 02 mai 2013 06h00

 

Ce vaccin d’immuno-castration est-il sans danger pour l’homme ? Les autorités sanitaires européennes qui ont donné leur accord pour son utilisation et a fortiori Pfizer qui développe ce vaccin estiment que c’est le cas en ce qui concerne le fait de manger du porc qui a été castré de la sorte.

 

Les détracteurs de cette méthode estiment, eux, que le recul est insuffisant.

 

Même si le propos concerne les risques par injection (et non en mangeant le porc ainsi castré), les mises en garde du Centre belge d’information pharmocthérapeutique vétérinaire (CBIP Vet), qui «assure une information indépendante relative aux médicaments» ne rassureront pas les plus sceptiques.

 

Dans ses mises en garde, le CBIP Vet indique qu’une injection chez l’humain peut provoquer une diminution temporaire des hormones sexuelles et des fonctions reproductives, aussi bien chez les hommes que chez les femmes, ainsi que des effets indésirables sur la grossesse. «Le produit doit donc être administré avec la plus grande prudence […]. Le produit ne doit pas être manipulé ni administré par des femmes enceintes ou susceptibles de l’être. En cas de contact avec les yeux ou la peau ou en cas d’(auto-) injection, rincer immédiatement et abondamment à l’eau. En cas d’(auto-) injection, consulter un médecin. On conseille aux personnes ayant été victimes d’une (auto-) injection de ne plus manipuler ce produit ou des produits similaires dans le futur.»

 

A.W.

____________________________________________

 

3 - « Les éleveurs ne mangent plus que les femelles »

 

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130502_00304869

 

Mise à jour : jeudi 02 mai 2013 06h00

 

porc-mange.jpg

 

La castration chimique : pas sans risque pour la santé de l’animal. Et quid de la viande produite ?

 

Reporters/Mainstream_data

 

Patrick Siraux le dit sans détour : «Les éleveurs qui pratiquent la castration par vaccin, quand ils tuent un porc pour leur consommation personnelle, ils choisissent toujours une femelle

 

Farouchement opposé à l’immuno-castration, le président de l’AWEP (association wallonne des éleveurs de porcs) estime que le recul est insuffisant pour juger des effets sur l’homme. Sans compter les risques que prennent les éleveurs lorsqu’ils doivent faire les injections aux cochons. « Je connais même des vétérinaires qui refusent de le faire car ils craignent pour leur santé en manipulant le produit. » (voir aussi ci-contre).

 

Et en matière de bien-être animal est-ce mieux?, interroge Patrick Siraux qui est aussi éleveur. «Castrer un porcelet de 10 jours ou faire une injection à des porcs de 30 kg, puis de 80 ou 90 kg lors du rappel, ce n’est pas sans risque. Ils sont plus stressés, ils se débattent et les risques de blessures comme des fractures sont grands

 

Patrick Siraux admet évidemment que la castration chirurgicale n’est pas sans douleur non plus pour l’animal. Mais l’utilisation d’un gaz pour l’étourdir (technique utilisée aux Pays-Bas), l’anesthésie locale ou l’utilisation d’analgésiques sont des alternatives efficaces.

 

A.W.

 

Non seulement les gens sont victimes de l’empoisonnement vaccinal tout au long de leur vie, mais en plus, ils seront aussi désormais empoisonnés avec la « viande vaccinée » qui leur sera imposée ! Initiative Citoyenne tient ici à dénoncer ce nouveau diktat qui risque d’être imposé aux consommateurs sans leur avis… payer plus cher une viande de porc qui sera plus toxique, est-ce là un bon calcul ?

 

Wikipedia indique également au sujet de ce vaccin de Pfizer, l'Improvac, que « Malgré un lobbying très actif, ce vaccin ne fait pas l'unanimité. Ainsi en Grande Bretagne, l'Assured Food Standards (AFS) Agency a jusqu'ici refusé l'utilisation de ce vaccin et certains éleveurs demandent plus d'assurances quant à la totale innocuité du vaccin pour les consommateurs. En France, l’inter-profession se pose la question de l'acceptabilité d'un tel procédé pour les consommateurs, étant donné le risque de confusion dans l'opinion publique entre cette vaccination et un traitement hormonal (avec en arrière-plan la mémoire collective des scandales du "poulet aux hormones"). Elle évoque aussi le risque d'auto-injection pour l'opérateur. La Commission européenne a délivré une autorisation de mise sur le marché valable dans toute l’Union européenne pour Improvac à Pfizer Limited, le 11 mai 2009. L'Improvac contient un conservateur mercuriel, le thiomersal. »

 

Par ailleurs, Initiative Citoyenne déplore cette sorte de fatalisme chez les éleveurs qui décrètent déjà d’emblée que « si on leur impose, ils devront bien le faire » !

 

NON, il faut rompre avec cette mentalité de perdant en tablant toujours sur notre impuissance. Il faut se relever et OSER reprendre le pouvoir de citoyens qui est le nôtre.  Si le consommateur refuse ou boycotte, c’est LUI qui gagne toujours à la fin, il ne faudrait toutefois pas l’oublier! Que ceux qui consomment de la viande porcine se joignent à ces éleveurs et à ces associations protestataires, qu’ils fassent entendre leur désaccord aux médias et au monde politique (en dessous de tout) !

 

Voir AUSSI la contribution d'Initiative Citoyenne sur le sujet dans La Lettre Paysanne de Juin 2013 (en page 20)

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 18:00

H7N9: un virologue travaille sur un vaccin

 

Jean-Louis SANTINI


Agence France-Presse

Washington

 

H7N9--virologue.jpg

 

Le nouveau virus de la grippe aviaire H7N9 qui a déjà infecté cent sept personnes en Chine et une à Taiwan, dont vingt-deux sont mortes, pourrait à tout moment devenir transmissible entre humains, ce qui requiert de se tenir prêt en développant un vaccin, juge un éminent virologue américain.

 

«Il est impossible de prévoir quand ce virus pourrait muter et être capable d'une transmission entre humains. C'est pourquoi nous prenons cette situation très au sérieux», explique le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID).

 

«Ce n'est pas encore le cas, ce qui est encourageant, mais nous devons néanmoins être préparés pour cette éventualité», poursuit-il dans un entretien avec l'AFP. Bien qu'«on ne puisse pas prouver totalement que des transmissions entre personnes ne se sont pas déjà produites», les examens méticuleux effectués par les équipes des Centres chinois de prévention et de contrôle des maladies, de plus d'un millier de personnes ayant été en contact étroit avec des sujets infectés, «n'ont identifié aucun cas de contagion entre humains», souligne le Dr Fauci .«On peut être sûr qu'il y aurait eu des infections parmi ce millier de personnes si le virus était transmissible», insiste-t-il.

 

Une étude publiée jeudi dans la revue médicale britannique The Lancet confirme que H7N9 provient bien de volailles et qu'il n'est, manifestement pour l'instant, pas capable de se transmettre entre humains.

 

Après une analyse génétique du pathogène retrouvé chez un des patients et une comparaison avec le virus récupéré sur un poulet trouvé sur un marché de volailles, «les chercheurs ont conclu que les similitudes entre les virus isolés laissent penser à une transmission sporadique de la volaille aux hommes», écrit The Lancet.

 

La différence entre H7N9 et l'autre virus aviaire H5N1 apparu il y a dix ans en Asie, c'est que H7N9 est inoffensif pour les volailles et ce contrairement à H5N1 qui les tue rapidement. Il est ainsi difficile de localiser H7N9 et de prévenir des transmissions à l'homme, relève le Dr Fauci.

 

Mais ces deux virus sont similaires dans la sévérité des symptômes de la grippe chez les humains et aussi du fait qu'ils ne se propagent pas entre les humains, ajoute-t-il.

 

Il y a eu 566 cas confirmés d'infection avec H5N1 depuis 2003, dont 332 décès, soit un taux de mortalité de 58% contre 20% jusqu'à présent pour H7N9.

 

Dans l'éventualité d'une propagation de H7N9 entre humains et devant le risque de pandémie, «nous avons déjà commencé à développer des tests et un vaccin», explique le virologue.

 

Les toutes premières études cliniques du vaccin devraient avoir lieu fin mai ou début juin et les essais cliniques devraient être étendus en juillet et août, précise-t-il.

 

Le patron du NIAID a également jugé «excellente la transparence et la coopération des autorités chinoises» sur les infections par le virus H7N9, contrairement à ce qui s'était passé avec le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) parti de Chine en 2003 et qui a frappé 8000 personnes dans le monde, dont 800 en sont mortes.

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait alors accusé Pékin d'avoir cherché à dissimuler cette épidémie en la minimisant.

 

Des experts américains et européens notamment se trouvent en Chine et travaillent étroitement avec les autorités sanitaires chinoises, rappelle le Dr Fauci.

 

Source : La Presse.ca

 

Des essais cliniques qui dureront tout au plus deux ou trois mois… qui dit mieux ? Qui a envie de servir de cobaye avec ce futur vaccin pandémique pour attraper X mois ou années plus tard une maladie nettement plus grave dont on dira de toute façon qu’il ne s’agit que d’une « simple coïncidence » ??

 

Voir aussi l'article: Grippe H7N9, même scénario qu'en 2009?

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 10:57

Une maladie rare du sang serait-elle causée par les vaccins HPV ?

 

Une autre maladie auto-immune pourrait toucher les personnes ayant reçu les vaccins HPV. On retrouve 7 fois plus de Purpura thrombocytopénique idiopathique (une maladie du sang qui provoque des saignements anormaux) chez les jeunes filles qui ont reçu les vaccins HPV qu’avec n’importe quel autre type de vaccin – un sérieux indice de connexion.

 

D’après Norma Erickson, 27 avril 2013 (Sanevax et Gaia Health)

 

Jeune-fille-HPV.jpg

 

Kristie n’avait que 12 ans quand elle reçut le diagnostic d’une maladie rare pour laquelle il n’existe aucun remède connu, le purpura thrombocytopénique idiopathique. (PTI) Ce diagnostic tomba un peu plus d’un mois après sa seconde injection du vaccin Gardasil. Elle risque de vivre avec cette maladie pour le restant de ses jours. Malheureusement elle n’est pas la seule.

 

Le Gardasil et le Cervarix sont deux des 76 vaccins approuvés par la FDA et inclus dans la base de données du VAERS (Système de notification des effets secondaires indésirables des vaccinations). Depuis que le vaccin Gardasil a été approuvé pour utilisation aux Etats-Unis, il y a eu 682 rapports de purpura thrombocytopénique après l’administration d’un vaccin. 126 de ces cas sont survenus après l’administration des vaccins HPV.  Si tous les vaccins effectués présentaient un risque égal, il ne devrait y avoir que 18 rapports de purpura thrombocytopénique après vaccination HPV. Pourquoi dès lors  les rapports de purpura thrombocytopénique (PTI) après le Gardasil et le Cervarix sont-ils 7 fois plus élevés ?

 

Fréquence du purpura thrombocytopénique

 

Selon le Medscape Reference Library, les taux d’incidence de la maladie sont les suivants :

 

  • Etats-Unis – adultes – 66 cas pour 1.000.000. par an
  • Etats-Unis – enfants – 50 cas pour 1.000.000 par an
  • Danemark & Angleterre – 10 à 40 cas pour 1.000.000 par an
  • Koweit  -  125 cas pour 1.000.000 par an

 

Le purpura thrombocytopénique idiopathique est une maladie tellement rare que le diagnostic n’est rendu qu’après que toutes les autres conditions qui auraient pu déclencher le purpura thrombocytopénique aient été éliminées. C’est ce qu’on appelle un diagnostic d’exclusion. Combien y a-t-il de jeunes filles qui vivent avec un PTI après vaccination contre le HPV et qui n’ont pas été diagnostiquées ?

 

Qu’est-ce que le PTI ?

 

Idiopathique signifie simplement « d’origine inconnue »…

 

La thrombopénie est le terme médical utilisé pour indiquer une diminution du nombre de plaquettes sanguines… La quantité normale de plaquettes circulantes dans le sang d’une personne est de 150.000 à 450.000 par micro-litre. Quand le nombre de plaquettes dans le sang est inférieur à 20.000, la thrombocytopénie peut provoquer une hémorragie interne qui peut parfois être importante.

 

Le mot purpura évoque les taches de couleur pourpre qui apparaissent sur la peau, les organes, les muqueuses, y compris les muqueuses de la bouche. Le purpura est causé par une hémorragie interne à partir des petits vaisseaux sanguins…

 

Le PTI chez les enfants survient le plus souvent à la suite d’une infection ou parfois après la vaccination…

 

Quand le PTI  persiste plus de 6 mois sans cause spécifique, on parle de maladie  chronique…

 

Un diagnostic de PTI est à tout le moins un événement qui change la vie. Dans le pire des cas, cette maladie peut être mortelle…

 

18,5% des rapports envoyés au VAERS concernant le PTI depuis que le Gardasil et le Cervarix ont été approuvés, se sont produits après les vaccinations HPV. Il y a donc au moins 126 familles dont la vie a été bouleversée peut-être pour toujours. En fait, personne ne connaît le nombre exact de cas ; certains n’ont pas été rapportés et peut-être même pas diagnostiqués.

 

On dit généralement qu’un rapport envoyé au VAERS ne prouve pas la causalité. Le problème c’est qu’avec ce type de raisonnement on ne parviendra jamais à établir la cause de la maladie si personne ne la recherche.

 

Kristie a maintenant 18 ans. Malgré tout, elle a eu de la chance. Bien sûr son diagnostic de PTI a changé sa vie, mais elle a pu surmonter la plupart des difficultés. Il y en a d’autres qui n’ont pas eu cette chance.

 

Source: Gaia Health

 

Purpura-Asperger-Whale-to.jpg

 

Mon fils Dylan (5 ans à l’époque) a maintenant 9 ans. Il a souffert d’effets secondaires après le vaccin ROR. Il a fait un purpura thrombocytopénique auto- immun. Après avoir passé 2 semaines à l’hôpital et avoir subi quantité de tests, d’ interventions et de transfusions de plasma, sa santé lui a permis de quitter l’hôpital. Peu après son retour à la maison, il a commencé à montrer des signes d’autisme. Il a été diagnostiqué comme un cas d’Asperger (troubles neurologiques du spectre autistique). Source: Whale.to

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 21:00

Dossier pharmaceutique partagé, carnet de vaccination électronique... sous prétexte de facilité et de sécurité, le contrôle s'accroît de plus en plus sur les patients et les citoyens que nous sommes.

 

Dans le même temps, Big Pharma s'inquiète des réticences accrues à la vaccination (il faut dire qu'elle a encore 300 projets de nouveaux vaccins dans son pipeline) et perd progressivement ses brevets des grands médicaments-phares qui arrivent petit à petit à expiration. Parallèlement, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des approches alternatives, parce qu'ils sont tout simplement désireux d'obtenir une efficacité au moindre risque (d'effets secondaires).

 

"Les Belges bientôt fichés dans les pharmacies du pays" pouvait-on lire le 16 mars sur le site 7 sur 7. " « Les pharmaciens auront bientôt tous accès à l'ensemble des médicaments qu'une personne achète dans toutes les pharmacies du pays, révèlent samedi les journaux de Sudpresse. Le but est d'éviter les mauvais mélanges et de lutter contre les abus. »

 

On pouvait aussi voir cette vidéo-ci sur BFM TV:

 

 

Où seront les limites? Au début, on dira que le patient a le choix d'accepter ou de refuser un tel dossier ou un tel carnet... MAIS APRES?

 

Il faut bien comprendre les enjeux, on parle ici de marchés colossaux qui pèsent chaque année des dizaines de milliards d'euros dans le monde. A ce titre, en tant que pourvoyeurs d'emplois et en tant que contributeurs fiscaux, ces multinationales font partie intégrante de "la raison d'Etat". Les autorités les considèrent comme "leurs partenaires naturels", elles font des pactes pour le confort et la sécurité de ce secteur, ce qui implique de dégager des marges budgétaires pour leurs nouveaux produits. Mais tous ces produits, il faudra bien les écouler...de gré ou de force apparemment comme le concluent de plus en plus d'analystes.

 

A ce propos, il semble que les mesures coercitives possibles n'ont de limites que l'imagination de ceux qui les proposent puisqu'aux USA, des dispositions prévoient des "escadrons de la vaccination", qui pourront s'occuper de retrouver et de "traiter" les récalcitrants aux vaccins!

Nous sommes donc déjà extrêmement loin dans le degré de tyrannie atteint, une tyrannie inimaginable pour un quelconque autre produit de consommation. Il est donc vraiment grand temps de se réveiller et de refuser de façon ferme et déterminée ce rabotage constant de nos libertés les plus fondamentales.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:59

« Police d’Etat » : Système d’enregistrement pour contrôler votre statut vaccinal

 

26 avril 2013, Jeffry John Aufderheide

 

oeil-vactruth.jpg

 

Votre gouvernement surveille et examine nos décisions –  y compris celles de ceux qui veulent dire « Non » aux vaccins.

 

Les Centres de Contrôle des Maladies ont discrètement déployé un programme national appelé Système d’informatisation des vaccinations (IIS) qui enregistre toute information concernant votre statut vaccinal dans une banque de données [1].

 

Quels sont les objectifs de ces programmes ?

 

Leslie Manookian, écrivain et réalisatrice du film The Greater Good, a écrit dans un article récent (Voir extraits traduits de ce texte***, un peu plus bas) que le CDC [Centres de Contrôle des Maladies] a déclaré ouvertement au sujet des registres de vaccinations qu'ils constituent un outil permettant d’identifier les tendances à la sous-vaccination afin de pouvoir les « traiter », et d’assurer  la conformité aux normes. »[2]

 

Au commentaire de Leslie, je souhaiterais également ajouter que depuis que le gouvernement a envisagé d’acheter d’énormes quantités de vaccins, il est dans son intérêt financier de s’assurer que les vaccins sont régulièrement administrés à la population.

 

Si vous soustrayez votre enfant à la vaccination, votre refus sera également enregistré dans une banque de données. Si vous voulez savoir pourquoi il s’agit d’une grosse affaire comme nous allons le voir.

 

Mais tout d’abord, à quoi ressemble ce système d’informatisation qui enregistre chaque vaccin que vous ou vos enfants recevez ou devez ou recevoir ?

 

Un important projet qui vous concerne

 

Je souhaiterais vous faire comprendre la chose aussi clairement que possible.

 

Le gouvernement recueille  les informations lui permettant de savoir quels parents vaccinent leurs enfants et quels parents ne le font pas. Le gouvernement a connaissance du nombre d’enfants qui ont été vaccinés. Il sait également combien d’enfants ont échappé à la vaccination. Il possède toutes ces données.

 

Le gouvernement a de grands projets. La partie la plus scandaleuse de ce système est  le fait que vous n’avez pas (plus) le choix – les données vous concernant sont bel et bien enregistrées.

 

Il nous faut tout d’abord répondre à 3 questions.

 

           1. Quelles sont les données récoltées ?

           2. Qui a accès à ces données ?

           3. Que va-t-on faire de ces données ?

 

Prenons d’abord la première question :

 

Question # 1 : Quelles sont les Données Récoltées ?

 

Vous allez être surpris de la quantité de données concernées. Certaines données sont absolument exigées, alors que d’autres données sont optionnelles. Rassurez-vous, ce qui n’est qu’optionnel aujourd’hui peut très vite être exigé demain.

 

Selon les Normes Fonctionnelles du Système d’Information sur l’Immunisation 2013-2017, les informations suivantes  devront se trouver dans les banques de données : [3]

 

  • EXIGE : Nom du patient : prénom, nom de famille
  • Optionnel : Nom d’emprunt, pseudonymes
  • Optionnel : Adresse du patient, numéro de téléphone
  • Optionnel : Maternité ou clinique
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du patient
  • EXIGE : Date de naissance du patient
  • EXIGE : Sexe du patient
  • EXIGE : Race du patient
  • EXIGE : Ethnie du patient
  • Optionnel : Langue maternelle du patient
  • EXIGE : Numéro d’ordre de naissance
  • Optionnel : Numéro du registre de naissance du patient
  • EXIGE : Lieu de naissance (Etats/pays)
  • Optionnel : Numéro de « Medicaid » du patient
  • EXIGE : Nom de la mère du patient (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de la sécurité sociale de la mère.
  • Optionnel : Nom du père (Prénoms, nom de famille)
  • Optionnel : Numéro de sécurité sociale du père.
  • EXIGE : type de vaccin
  • EXIGE : Fabricant du vaccin
  • Optionnel : Numéro de la dose de vaccin
  • Optionnel : Date d’expiration du vaccin
  • Optionnel : site d’injection du vaccin
  • EXIGE : Date de la vaccination
  • EXIGE : Numéro du lot du vaccin.
  • Optionnel : Fournisseur du vaccin

 

Pouvez-vous faire confiance à n’importe quel quidam en ce qui concerne des informations qui vous sont aussi personnelles ? Ceci nous amène à la deuxième question…

 

Question # 2 : Qui a accès à ces données ?

 

C’est ici que les mots pourraient devenir inquiétants parce qu’ils sont particulièrement vagues.

 

Selon la documentation du Système d’Information sur la Vaccination, les données peuvent être fournies à  «  des agents de soins de santé, aux agents de santé publique, et autres intervenants autorisés ».

 

Le texte continue en citant les écoles, les garderies, les camps pour enfants qui pourront avoir accès à ces données.

 

L’un des points principaux négligés par les législateurs, c’est le pouvoir accordé aux employeurs. Comme Natural News l’a rapporté, l’année dernière, des infirmières ont perdu leur emploi parce qu’elles avaient refusé le vaccin anti-grippal. [4] Imaginez ce qui pourrait se passer si le gouvernement mettait la pression sur les entreprises pour répondre aux exigences du gouvernement et que ces entreprises aient accès à toutes ces données. Cela donne fameusement à réfléchir.

 

Ceci nous amène donc à notre dernière question…

 

Question # 3 : Que fera-t-on de ces données ?

 

L’objectif des Centres de Contrôle des Maladies est d’obtenir 95% ou plus de couverture vaccinale. Comment cela va-t-il être réalisé ?

 

A court terme, si votre enfant n’est pas vacciné ou est en retard de vaccination, vous pourrez vous attendre à des rappels par téléphone, des courriels, ainsi qu’à des visites d’autorités sanitaires locales.

 

Une fonction du Système d’Information sur les Vaccinations est de s’occuper de « prévoir » les vaccinations, de s’occuper des retards…

 

Si ces tactiques ne fonctionnent pas ou sont ignorées, vous pourrez vous attendre à  des stratégies plus conflictuelles. Gardez à l’esprit ce qui s’est passé la veille de Noël 2009.

 

Le Sénat américain a adopté le projet H.R. 3590. Ce projet est finalement devenu la loi n°111-148, qui donne au CDC (Centres de Contrôle des Maladies) l’autorisation de créer des « escadrons de la vaccination » dans les collectivités locales pour rechercher les enfants non vaccinés. Les « escadrons de la vaccination »  portent aussi le nom de « Force d’Intervention des Services Préventifs Communautaires » (« Community Preventive Services Task Force ») [5]

 

Le groupe travaillera non seulement avec le comité consultatif du CDC sur les pratiques de vaccination, mais la page 1202 de la loi prévoit en outre des responsabilités plus importantes répertoriées comme suit :

 

« (D) Promotion de stratégies de vaccination pour des programmes publics, évaluation de l’état d’immunisation, renvoi aux autorités de soins de santé, éducation, incitation à la vaccination, mise à disposition de vaccins.

 

« (E)  Visites à domicile pour inciter à la vaccination par l’éducation, l’évaluation des besoins ; mise à disposition de vaccins et autres services. »

 

« (F)  Rappels pour les vaccinateurs. »

 

« (G) Fourniture d’évaluations  et de feedback aux vaccinateurs »

 

«  (H) Toute combinaison des interventions décrites plus haut dans ce paragraphe ou »

 

« (I) Systèmes d’information sur l’immunisation en vue de permettre à tous les états de pouvoir disposer des données électroniques pour les dossiers de vaccination. »

 

Conclusion

 

La loi stipule exactement d’où proviendront les données – Les Systèmes d’Information sur la Vaccination (Immunization Information Systems).

 

Peut-on imaginer des officiers de police ou des sheriffs escortant les escadrons de la vaccination pour se rendre chez les parents résistants ?

 

A ce stade, il ne me sera plus possible de m’interposer.

 

Par conséquent, une fois que ce système sera complètement opérationnel, il n’y aura plus de limites ! Big Brother a la capacité de faire bien autre chose que de suivre l’affaire des vaccins. Grâce à ce même système, on peut facilement imaginer que n’importe quel médicament puisse être rendu obligatoire par le gouvernement.

 

Il nous reste à répondre à une question : qui influence les agences gouvernementales pour rendre les vaccins obligatoires ?

 

«  Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. » Lord E. Acton

 

Références

  

1. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/about.html
2.
http://www.greatergoodmovie.org/news-views/vaccine-registries-whats-all-the-fuss/
3. http://www.cdc.gov/vaccines/programs/iis/func-stds.pdf
4. http://www.naturalnews.com/037544_healthcare_workers_flu_shots_colorado.html
5. http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/PLAW-111publ148/pdf/PLAW-111publ148.pdf

 

Source: Vactruth  

 

 

Image du film « The Greater Good » : manifestation de parents pour la liberté vaccinale

 Film-the-greater-good.JPG

   

(***) Extraits de l’article rédigé par les réalisateurs du film « The Greater Good » qui a reçu 10 Oscars

 

Pour un observateur occasionnel, le contrôle et le suivi des vaccinations peuvent paraître anodins. Il ne faut cependant pas oublier que cette information peut être utilisée pour intimider, exercer des pressions et même contraindre des gens à suivre les directives nationales, même si ces personnes ont approfondi leurs connaissances en matière de vaccination, choisi un calendrier différent de vaccinations ou tout simplement voulu éviter les vaccinations. Une loi fédérale existe déjà qui permet aux fonctionnaires fédéraux de la Santé de vacciner des personnes de force, et contre leur gré en cas de pandémie de grippe déclarée. Ces projets de loi représentent une énorme intrusion dans les droits de la personne, ainsi que dans ceux de la vie privée. Avec ces projets l’Etat outrepasse ses droits…

 

Cette intrusion de l’Etat dans notre vie privée représente un dangereux précédent pour nous-mêmes et nos familles. S’il est jugé acceptable que l’Etat s’arroge le droit de contrôler les vaccins, pourquoi ne pourrait-il pas se permettre de surveiller notre malbouffe, notre consommation de vitamines, de sucre, d’alcool et de tabac ?... Devons-nous nous attendre à un futur où l’Etat se permettra d’empêcher les personnes non vaccinées de fréquenter les églises, de monter à bord des avions, de fréquenter des centres commerciaux, d’être écartées des grandes fonctions publiques, de divers postes, des plaines de sports ? Bien qu’il n’en soit nullement question aujourd’hui, ces informations sur le statut vaccinal ne pourraient-elles pas être un jour utilisées pour refuser des services dans des hôpitaux, des écoles, pour refuser des assurances, des emplois ?...

 

C’est déjà le cas avec le personnel des soins de santé. Certaines de ces personnes perdent leur emploi dans tout le pays parce qu’elles ont refusé le vaccin contre la grippe en dépit de l’information scientifique qui démontre que ce vaccin n’est pas efficace… On a déjà accusé des parents de négligence médicale vis-à-vis de leurs enfants. Ceux-ci leur ont parfois été enlevés parce qu’ils ne les avaient pas fait vacciner. Les enfants ont ensuite été convoqués  et vaccinés en dépit de la volonté écrite des parents. CECI EST LA VERITABLE RAISON pour laquelle les gens ne veulent pas que toute l’information qui les concerne soit ainsi révélée – parce qu’aucun  médecin ou bureaucrate ne devrait être autorisé à contraindre quiconque à suivre des traitements médicaux ou accuser des parents de négligence tout simplement parce que ces gens pensent mieux savoir et parce que l’accumulation des informations peut permettre ce genre de choses quelque soit l’excellence de l’intention de départ….L’objectif avoué des registres de vaccination est en conflit ouvert avec nos droits et nos libertés, et en tant que tels ces registres sont un pas dans la mauvaise direction ; ils se situent sur la pente glissante de l’intrusion de l’Etat dans nos vies personnelles. Toute société libre devrait pouvoir mettre un terme à pareille situation.

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:25
Extrait du Journal de Canal C du vendredi 26 avril 2013 (merci à eux pour leur objectivité, ça change des autres médias!):
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins
commenter cet article
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 20:00

N'est-il pas étrange que des Etats qui justifient le harcèlement vaccinal qu'ils exercent sur les citoyens en prétendant vouloir sauver des vies et prévenir plusieurs cancers, ignorent pourtant superbement des approches démontrées efficaces pour prévenir cette maladie ?

 

Pour les plus naïfs d'entre nous, cela constituera immanquablement une incohérence énorme. Pour ceux qui savent comment le système de santé ou plutôt de maladie fonctionne, cette situation est tristement logique et tout ce qui enrichit les pharmas est encouragé tandis que tout ce qui peut leur faire de l'ombre est passé sous silence et donc superbement ignoré!

 

Seule la compréhension de cette véritable règle d'or du système permettra aux populations du monde et surtout aux générations futures de s'extraire de ce véritable carcan mortifère.

  

Tous ceux qui liront cet article (et même ceux qui ne le liront pas) sont confrontés à des choix cruciaux en matière de santé dont ils n'ont souvent pas conscience hélas qu'ils se jouent au quotidien. Les gens préfèrent ne pas penser à des maladies graves comme le cancer et quand ils commencent à y penser, il est souvent trop tard. Pris de panique, ils acceptent quasiment toujours les traitements officiels invasifs, mutilants et statistiquement très peu pourvoyeurs de véritables guérisons! Comme il eût été bien plus intelligent alors de se demander AVANT de tomber malade, quelle était la meilleure façon de prévenir la maladie! Serait-ce avec des vaccins transgéniques qui posent en eux-mêmes un risque de cancer (selon les propres aveux de l'OMS!), sans parler de leurs autres composants cancérigènes? Ou serait-ce avec d'autres méthodes, moins lucratives pour Big Pharma, et qui ont donc moins de chance d'être médiatisées et officiellement encouragées??

 

Des chercheurs et des médecins indépendants font tout ce qu'ils peuvent pour vous informer mais leurs forces et leurs moyens ne sont pas sans limite... 

 


Eduquer UTILEMENT ses enfants aujourd'hui et demain, ce sera inévitablement leur apprendre sans langue de bois comment le système fonctionne et à quel point il est de leur intérêt de chercher par eux-mêmes les informations sanitaires vitales en matière de traitement et de prévention. Ne rien croire sur parole au seul prétexte que celui qui parle est médecin ou soi-disant expert, mais tout vérifier, et ne pas craindre d'essayer des méthodes en dehors des sentiers battus, qui ont été testées et évaluées par des chercheurs et des médecins qu'on a essayé de marginaliser à tout prix! Après tout, la médecine allopathique, si elle est parfois incontournable dans certaines indications précises, n'a aucune leçon de morale à donner à quiconque quand on sait le nombre de décès qui lui sont imputables chaque année, soit du fait des erreurs médicales soit du fait des effets secondaires mortels des médicaments. Ainsi, quand on entend les cris d'orfraie selon lesquels se détourner de la médecine officielle a fait perdre de précieuses chances de survie, c'est rarement si vrai que ça en a l'air et ça sert surtout souvent les mêmes intérêts...
 
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pluralisme thérapeutique
commenter cet article
27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 18:51

crying.gif

Comment qualifier autrement que "criminelle" la scandaleuse témérité dont font aujourd'hui preuve les ayatollahs de la vaccination, à l'encontre des malades chroniques qui comptent pourtant parmi les plus fragiles en matière de risques vaccinaux?

 

En fait, nous nous trouvons dans un contexte de pression vaccinale sans précédent où, d'un côté tous les contestataires sont de facto assimilés à des "membres de sectes" ou à des farfelus et où, d'un autre, on ne cesse de raboter les contre-indications aux vaccins qui se trouvent ainsi réduites à peau de chagrin. Dans les deux cas, il n'est guère difficile de voir que ces façons de procéder ne profitent qu'à Big Pharma, et jamais aux patients!

 

Le 10 décembre 2012 dernier, la revue Vax Info sponsorisée à 100% par GSK, relayait l'avis du Conseil Supérieur de la Santé sur la vaccination des personnes immunodéficientes et des malades chroniques.

 

L'avis du Conseil Supérieur est une fois encore éminemment contradictoire puisqu'il a pour mission impossible de servir les intérêts des pharmas d'une main et de faire croire de l'autre qu'il répond à une mission de santé publique. Ainsi, le document du Conseil Supérieur de la Santé arrive de façon tout à fait incohérente à refléter la complexité de l'analyse à effectuer pour chaque patient, avec demande d'un avis pluridisciplinaire dans l'intérêt du patient et d'un autre, il affirme qu'il n'existe aucune contre-indication à l'administration en routine des vaccins de base, ni même aucune contre-indication aux vaccins du voyage à base de virus vivants (à quelques exceptions près pour ces derniers)!

 

Vax Info, se basant alors sur l'avis du Conseil Supérieur de la "Santé" poursuit avec "les règles de sécurité auxquelles il faut être attentif"... En vérité, il n'y en a aucune vu qu'aucune contre-indication formelle ou presque ne semble être dégagée, comme on on peut lire ici:

 

« Les vaccinations en soi ne sont responsables ni d’une déstabilisation ou d’une exacerbation de la maladie (auto)immune inflammatoire, ni de son apparition. Bien qu’il existe quelques études de cas mal documentées, un lien de cause à effet n’est généralement pas prouvé. Si cela s’avère possible, il est préférable d’attendre que la maladie ait atteint un stade plus stable ou plus calme mais vous pouvez, si nécessaire (après concertation avec le spécialiste en charge du patient et après évaluation individuelle), procéder à la vaccination durant une période d’activité modérée ou grave de la maladie. »

 

Dans le document du Conseil Supérieur de la Santé, on lit aussi qu'on peut réadministrer des vaccins 3 mois après des chimiothérapies oncologiques... on doit se pincer pour y croire quand on sait que les vaccins contiennent plusieurs composants notoirement cancérigènes et que JAMAIS leur pouvoir cancérogène n'est pourtant évalué!

 

La vérité, puisqu'on se refuse à évaluer les vaccins et leurs effets secondaires de façon réellement scientifique, c'est que les experts conseillent SANS SAVOIR et ils ne seront hélas jamais sanctionnés pour pareille témérité inexcusable. On dirait que pour ces gens le principe de précaution est un gros mot, presque un cauchemar! Mais il faut dire qu'un nombre non négligeable de ces experts du Conseil Supérieur de la Santé sont en conflits d'intérêts avec les fabricants. Dès lors, il leur est impossible de pouvoir prendre le recul nécessaire et ce d'autant plus, que dans un monde où le nombre de malades chroniques explose et où le nombre de candidats vaccins s'accroît, reconnaître davantage de contre-indications vaccinales revient à limiter les marges bénéficiaires de ces Pharmas auxquelles ces "experts" sont liés! 

  

Prétendre que "Les vaccinations en soi ne sont responsables ni d’une déstabilisation ou d’une exacerbation de la maladie (auto)immune inflammatoire, ni de son apparition. Bien qu’il existe quelques études de cas mal documentées, un lien de cause à effet n’est généralement pas prouvé.", c'est littéralement se foutre du monde! En effet, il existe de nombreuses publications scientifiques faisant état de maladies auto-immunes nouvellement apparues après les vaccins (ex: sclérose en plaques, lupus, polyarthrite, thyroïdite, etc. après vaccin HB ou d'autres) Bien entendu, pour les vaccinalistes, la chose est aisée, il s'agit pour eux toujours de coïncidences et de rien d'autre et tant qu'à leurs yeux rien n'est jamais prouvé (mais rien ne le sera jamais puisque c'est Big Pharma qui finance la majorité des études), on continue à vacciner tout ce qui bouge!

 

Les malades sont "intéressants" pour Big Pharma, dans la mesure où ils lui rapportent des sous. Si tous les malades chroniques se mettaient à juste titre à investiguer le rôle des vaccins qu'ils ont reçu dans la genèse de leur(s) maladie(s) chronique(s), il y aurait d'énormes chutes des ventes de vaccins à l'échelle mondiale. Ce marché des patients fragiles est donc à préserver par le biais de recommandations d'experts-leaders d'opinion qui auront ainsi une influence considérable sur les médecins traitants de tous ces malades chroniques et en qui ils ont confiance. Une démarche intéressante et qui n'est pourtant hélas jamais préconisée dans les faits, c'est de se faire prescrire une prise de sang très exhaustive AVANT toute vaccination ou revaccination incluant bien sûr tous les paramètres de base mais aussi divers dosages de minéraux ou de vitamines importantes. Puis, on refait idéalement une nouvelle prise de sang après la vaccination (à fortiori si on ressent le moindre effet secondaire) et on compare. Il va sans dire que si toutes les personnes, y compris les bébés, se soumettaient à ces analyses, on aurait d'énormes surprises et beaucoup d'explications intéressantes sur les mécanismes pathologiques induits par les vaccins mais qui ne sont même jamais étudiés dans le cadre des essais cliniques avant mise sur le marché. Ainsi, on ne sait par exemple pas du tout l'impact des vaccinations sur le taux de Co-enzyme Q10 ou le taux de zinc. Est-ce à dire qu'elles n'ont pas d'impact sur des paramètres comme ceux-là? Non bien sûr, mais les officiels font comme si! Quand on sait toutefois que zinc est impliqué dans 300 réactions enzymatiques du corps, qu'il a un rôle-clé dans le système immunitaire et l'activation de la fameuse protéine P53 (protéine anti-cancer majeure du corps, déficiente chez les cancéreux!); quand on sait que la Co-enzyme Q10 a un rôle majeur dans le vieillissement prématuré et aussi dans le métabolisme cardiaque, on se rend compte du DRAME que constituent les essais cliniques bâclés des vaccins qui n'évalueront jamais tous ces paramètres dont la perturbation post-vaccinale pourrait contribuer à des millions de maladies évitables dans notre monde actuel, de plus en plus inondé de vaccins!

 

Après avoir recommandé la vaccination des malades chroniques et des patients cancéreux, il était clair que les experts n'auraient pas plus d'égards pour la vulnérabilité évidente aux vaccins des femmes enceintes et des enfants à peine nés. C'est ainsi que des documents du Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) de février dernier, révèlent les intentions de nos bons experts à l'égard de ces catégories sensibles....

 

Ils envisagent la vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche (sic!), dont ils arrivent à considérer qu'elle est sûre même si les données sont rares!! Mais il est vrai que c'est justement parce que ces données sont rares qu'ils souhaitent sûrement que plus de personnes acceptent de jouer les cobayes sans le savoir! De même, ils envisagent aussi la vaccination des nourrissons contre la coqueluche dès la naissance. Tout ça parce qu'ils ne veulent surtout pas admettre les échecs du vaccin et qu'ils faut entretenir les marchés des pharmas!

 

Folia-Pharmaceutica-fevrier-2013--coqueluche-.jpg

 

Un médecin révolté par ces intentions scandaleuses nous informe également du fait que L'Association Pharmaceutique Belge (APB) est représentée au sein du Comité de Rédaction du CBIP. Tout finit toujours par s'expliquer quand on veut bien se donner la peine de chercher les vraies réponses à ses vraies questions!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 14:26

Un vaccin contre le H7N9 en préparation

 

25 avril 2013

 

Le groupe pharmaceutique suisse Novartis travaille sur un vaccin contre le virus H7N9 de la grippe aviaire, a déclaré le directeur général du groupe Joe Jimenez, dans une interview publiée par le journal Tages Anzeiger.

 

 

novartis.jpg

 

Novartis a procédé à l’analyse des codes génétiques du virus, publié par les Chinois, et le groupe «serait aujourd’hui en mesure de développer d’ici 6 à 8 semaines un vaccin pour des premiers essais cliniques», a ajouté M. Jimenez. «Le besoin pour un tel vaccin reste théorique pour l’instant, il n’y a pas de confirmation de la transmission du virus de l’animal à l’homme», a-t-il expliqué.

 

Source : Le Soir

 

PS: Voir aussi ICI, cet article du Figaro sur le véritable jeu de dupes, avec l'Etat américain qui poursuit Novartis pour corruption (mais qui n'hésite pas à lui commander des millions de doses de vaccins à la moindre occasion...)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 13:55

Un nombre croissant de parents s'interrogent sur le bienfondé de ces vaccinations recommandées de façon standard et uniforme à tous les enfants, à âges fixes. Et ils ont raison, car cette façon de procéder ne tient hélas aucun compte des particularités biologiques de leurs enfants, les forçant ainsi à s'adapter aux vaccins plutôt que l'inverse!

 

Parmi les parents qui s'interrogent, certains finiront certes par accepter tout le schéma vaccinal habituel, mais nombreux sont les parents qui opteront in fine pour un schéma vaccinal alternatif qui comportera:

 

- un moins grand nombre de vaccins différents et/ou;

- le fait de vacciner plus tard et/ou

- l'administration d'un nombre réduit de doses et/ou

- avec des intervalles de temps plus longs entre les doses

 

En Belgique, comme en France et dans beaucoup d'autres pays, les officiels préconisent et font pression pour que la vaccination commence dès l'âge de 2 mois (8 semaines), prétendant qu'il est absolument vital de protéger dès que possible les fragiles nourrissons.

 

En réalité, plus on vaccine tôt, et plus on accroît les risques de mort subite, mais aussi d'asthme et d'allergies consécutifs aux vaccinations!

 

Le schéma officiel belge implique la répétition des doses de vaccin hexavalent (ou à défaut tétravalent) à l'âge de 2,3, 4 mois puis encore une quatrième fois à l'âge de 15 mois. Dans plusieurs pays nordiques, ce schéma comporte une dose en moins en bas âge. La France vient de supprimer la dose effectuée à 3 mois. Ce qui est certain, c'est que plus le nombre de doses est élevé et la répétition fréquente, plus grand est le risque d'effets secondaires, y compris les effets secondaires graves. Ce n'est ainsi pas pour rien si le pic des cas de mort subite du nourrisson se situe entre 2 et 4 mois, moment où l'enfant reçoit le plus de rappels vaccinaux agressifs et rapprochés! La suppression de cette 3° dose dans le calendrier vaccinal français répond donc peut-être à la nécessité stratégique de réduire un certain nombre d'effets secondaires dans un climat où les vaccins inspirent à juste titre de plus en plus la méfiance.

 

En Belgique, pays abritant le siège mondial des vaccins de GSK, tout continue comme si de rien n'était selon le schéma suivant:

 

calendrier-vaccinal-belge.jpg

 

Ce que beaucoup de parents ne savent pas (encore), c'est qu'en vaccinant plus tard, on peut aussi réduire le nombre de doses et de rappel. Voilà donc pourquoi les autorités, qui considèrent les fabricants de vaccins comme "leurs partenaires naturels" et comme une source d'emplois à préserver, insistent tellement pour vacciner le plus tôt possible: pour écouler donc aussi le plus grand nombre de doses de vaccins. Pour les fabricants, c'est X centaines de millions d'euros en plus si ces schémas à 4 doses sont privilégiés dans de nombreux pays en lieu et place des schémas à 3 doses!

 

Dans les notices professionnelles toutefois, qui ne sont, comme par hasard, PAS disponibles et accessibles aux parents sur internet, on peut clairement lire et voir selon les différents vaccins, qu'en commençant plus tard, on peut réduire le nombre de doses et allonger le temps entre les différents rappels. Tout cela contribue, sans les annuler, à réduire les risques et les apports de produits chimiques toxiques contenus dans les vaccins.

 

Si on prend par exemple le cas du vaccin contre l'haemophilius influenzae (aussi contenu dans le vaccin pentavalent et hexavalent), la notice professionnelle indique très exactement ceci:

 

act-hib-age-vaccins.JPG

 

 

Préconiser la vaccination dès l'âge de 2 mois, cela fait donc 4 doses à vendre pour Big Pharma par enfant alors qu'après 1 an, cela ne fait plus qu'une dose: 4 fois moins à gagner par enfant!

 

Pour un vaccin comme celui contre le tétanos, la diphtérie, la polio et la coqueluche (vaccin tétravalent), vacciner au-delà de 4 mois permet de n'administrer que 2 doses (au lieu de 3) pour le schéma de primovaccination, avec un espacement plus grand entre les doses:

 

coqueluche nombre de doses-copie-1

                       (Notice professionnelle du vaccin Tetravac)

 

 

Prenez toutefois bien conscience que chaque dose de vaccin et chaque rappel peut constituer pour tel ou tel enfant (peut-être le vôtre?) "la dose de trop" sans laquelle tel ou tel effet secondaire fâcheux aurait pu ne jamais apparaître cliniquement....

 

La vaccination consituant une roulette russe à chaque dose, il est bien compréhensible qu'un nombre croissant de parents souhaitent réduire la fréquence à laquelle chacun de ces tours de roulette russe s'effectuent, et ce d'autant plus que les sacrosaintes vérités du calendrier vaccinal d'hier ne sont plus forcément celles d'aujourd'hui, comme le montrent les récents changements dans le calendrier vaccinal français. Ainsi, certaines doses qui étaient considérées comme incontournables et pourtant génératrices elles aussi d'effets secondaires chez X milliers d'enfants chaque année, ont fini par disparaître. Et tant pis finalement pour les enfants des parents qui avaient cru naïvement qu'il fallait vraiment suivre l'avis des "experts" à la lettre.

 

Voir aussi: Vacciner plus tard permet d'administrer moins de doses

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 13:05

Voici un très bon exemple d'une pédiatre qui nous débite le calendrier vaccinal appris par coeur et qui récite aussi le catéchisme habituel concernant les effets secondaires des vaccins, réduits à une fièvre ou aussi souvent, à une douleur au point d'injection.

 

Une vidéo relayée par Doctissimo, site pro-vaccins sur lequel les fabricants de vaccins font régulièrement de la pub et qui n'hésite pas à censurer plusieurs messages dérangeants sur ses forums lorsqu'il s'agit de vaccins....

 

 

Où est l'esprit critique chez cette pédiatre? Comment encore accorder sa confiance à des praticiens qui jouent aux perroquets, alors qu'ils ne font sûrement pas part aux parents d'informations pourtant cruciales et vitales comme par exemple le fait que GSK liste 825 effets secondaires possibles au vaccin "6 en 1" Infanrix Hexa (dont l'autisme, la mort subite du nourrisson et le syndrome de l'enfant maltraité/secoué) ou encore que la co-administration de l'Infanrix hexa et du Prevenar lors d'une même consultation multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques?

 

Ces données émanent pourtant de documents confidentiels des fabricants eux-mêmes!

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Comment dès lors peut-on affirmer que leur bénéfices/risques est de toute façon positif? Et la vérité c'est que nombre de médecins s'en doutent, le savent ou le sentent bien puisque lors d'une enquête menée par l'INPES et l'Institut de Sondage BVA en 2005, 31% des médecins pédiatres et généralistes interrogés (anonymement) ont déclaré se poser des questions sur la sécurité de ces vaccins faits aux enfants. "Comme par hasard", ces résultats n'ont jamais été publiés contrairement à ceux d'autres enquêtes qui indiquent que 98% du corps médical soutiendrait la vaccination! Hélas, ces médecins qui savent ou qui se doutent qu'il y a problème, n'osent tout simplement pas répercuter leurs doutes et leurs interrogations "à visage découvert" devant leurs patients.

 

On le voit, les enfants sont les premières victimes de cette médecine sourde et aveugle aux signaux d'alarme pourtant les plus criants. Vos enfants n'ont QUE vous, parents, pour les protéger des actes inconscients de médecins trop lâches, ou ceux,  désinformés et ignorants des données confidentielles-clés, jalousement gardées par les pharmas dont le chiffre d'affaires en dépend!

 

Utile aussi à comparer: le discours édulcoré et simpliste du Dr Balzamo et la façon ci-dessous dont l'Afssaps représente "la sous-notification inévitable" des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 sur la pharmacovigilance des vaccins....

 

AFSSAPS sous notification

 

Le Dr Balzamo, qui est encore jeune, n'est sans doute pas au courant non plus des résultats obtenus par le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre de la Pitié Salpétrière, dont l'étude a montré un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B (= vaccin inclus dans l'Infanrix hexa) et ce, plus de 3 ans après avoir été vaccinés! Le Dr Balzamo sait-elle seulement que le Pr Tardieu a été purement et simplement interdit de conférence de presse, selon le journal Libération du 14 octobre 2008?? Cela ne lui pose-t-il pas question?

 

Ironie du sort, le Dr Balzamo répondait notamment dans une interview à Doctissimo en septembre 2010 sur les objectifs de son livre "Guide de santé pour les enfants de 0 à 14 ans" que « depuis quelques années, des parents viennent paniqués par ce qu'ils ont lu des informations angoissantes sur internet, notamment sur les forums» Peut-être que si le Dr Balzamo avait passé davantage de temps sur Internet à vérifier la validité des affirmations vaccinales des instances officielles dont elle se revendique (OMS, HAS, etc), cela lui aurait permis de ne pas s'enliser dans un ton aussi surréaliste qu'inadapté face au matraquage vaccinatoire actuel.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 19:15

GRIPPE H7N9

"Virus H7N9: sa carte d'identité génétique préoccupe les experts" lisait-ton récemment dans Science & Avenir. Dans cet article, on commençait à "mettre en condition" le public: à l'aide de noms de mutations, on tentait d'effrayer les gens, tout en leur assurant que "les meilleurs experts du monde" avaient été envoyés sur les lieux par l'OMS...

 

Avec le H1N1, les "meilleurs experts du monde" avaient aussi recommandé au nom de l'OMS une vaccination anti-H1N1 tous azimuts. Leurs liens d'intérêts avec les laboratoires avaient surtout été dénoncés après la fausse pandémie. Sauf qu'ici, on prend les mêmes et on recommence!

 

Parmi les "experts" envoyés sur les lieux, le Dr Keiji Fukuda, sous-directeur général de l'OMS, en charge de la Sécurité et de l'Environnement. Celui-là même qui avait déclaré à TF1 et devant le Conseil de l'Europe que les conflits d'intérêts des experts mandatés par l'OMS n'avaient pas besoin d'être révélés et qu'ils ne posaient aucun problème de fiabilité dans les avis de l'Organisation! Pour Mr Fukuda, "l'OMS prend très au sérieux son rôle de remettre des avis indépendants". On croit vraiment rêver mais en fait, l'audace et le "plus c'est gros, plus ça passe" continuent de faire recette auprès d'un public trop crédule et désinformé!

 

Dans cet article de Science & Avenir, on pouvait lire aussi que "la mutation fatale" qui rend le virus H7N9 mortel a déjà été trouvée et qu'il s'agit de la mutation PB2 E6627K. Pourtant, le même article nous apprend que: « Le CDC chinois a d’ores et déjà expédié les échantillons d’isolats viraux H7N9 à cinq laboratoires, en l’occurrence au Japon (Tokyo), en Australie (Melbourne), au Royaume-Uni (Londres) et aux États-Unis (Atlanta, Memphis). Les virologistes moléculaires mèneront des expériences, similaires à celles menées l’an dernier sur le virus aviaire H5N1 par Ron Fouchier (Rotterdam, Pays-Bas) et Yoshihiro Kawaoka (Madison, Wisconsin, États-Unis), afin de déterminer quelles mutations peuvent conférer au virus H7N9 la capacité d’être aisément transmis d’homme à homme par l'intermédiaire d’aérosols, autrement dit de minuscules gouttelettes aériennes (lire Sciences et Avenir, février 2012). Selon les laboratoires, ces expériences doivent être menées chez des primates (macaques rhésus, singes verts d’Afrique) ou chez le furet, modèle animal de la grippe. Pour le moment, les chercheurs ne disposent pas de preuve « fondée » d’une transmission interhumaine. »

 

Pourquoi donc, s'il n'y a pas de "preuve fondée" d'une telle transmission d'homme à homme, cet empressement à recréer des mutations et des facteurs de virulence  si ce n'est pour préparer le "terrain vaccinal" et la dramatisation ambiante??

 

En fait, après les tout premiers articles sur cette nouvelle grippe H7N9 où l'OMS s'efforçait de paraître rassurante pour sans doute essayer de gommer l'alarmisme du H1N1 qu'elle traîne encore comme une casserole, il semble que cette instance n'aura pas tenu bien longtemps en passant finalement assez rapidement au registre de la peur et de l'affolement.

 

GRIPPE H7N9 (2)

"H7N9, un virus de la grippe aviaire redoutable, selon l'OMS." publiait docilement l'Agence Reuters il y a quelques heures à peine. « L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que le nouveau virus H7N9 de la grippe aviaire est l'un des plus redoutables de sa  catégorie et se transmet plus facilement à l'homme que sa précédente version, le virus H5N1. »

 

Pendant ce temps-là, la presse recommence à couvrir le moindre décès (comme il lui fut pourtant reproché à l'occasion du H1N1, au motif que cela entretenait une psychose qui ne profitait qu'aux seuls fabricants de vaccins):

 

« Premier cas de grippe aviaire H7N9 à Taïwan, un homme dans un état grave» diffuse ainsi Belga et reprend ainsi Le Vif. Pour cela, Belga semble au RDV mais n'a pas l'air pour l'instant d'accorder la moindre attention à notre récente démarche pourtant tout à fait d'actualité, au sujet de cette même souche de grippe H7N9.

 

Avons-nous tort d'être vigilants et de pointer les similitudes inquiétantes (pour nos libertés et la démocratie) qui sont en train de poindre entre l'émergence du H1N1 et le contexte actuel de gestion et de préparation au H7N9??

 

Les vaccins qui sont cependant en train d'être préparés, à base d'ADN synthétique, n'ont pourtant rien de rassurant ni de simple, au niveau des effets toxiques graves qu'ils pourraient occasionner, et notamment des effets à long terme, qui ne seront tout bonnement pas évalués, comme le signale cet article suivant du New York Times qui évoque un délai de préparation de seulement 1 mois pour ce genre de vaccin...

 

Science & Avenir mentionnait le souhait d'experts d'évaluer largement l'immunité des populations à cette nouvelle souche H7N9. Dans quel but si ce n'est que cela serve encore une fois les besoins de la cause vaccinale, pour pouvoir dire aux gens "attention, vous n'avez aucun anticorps et seul le vaccin pourra vous en faire produire!" ?



On joue encore une fois un véritable jeu de dupes (et de cons, pardon pour la franchise) où on continue à se raconter des histoires en réduisant la seule notion de "protection" à la présence d'anticorps, alors même que la présence d'anticorps chez les séropositifs est considéré comme un signe de maladie et non de protection! On oublie ainsi (volontairement semble-t-il) de rappeler que des gens sans anticorps ne feront jamais les maladies et qu'en dépit d'un taux jugé satisfaisant d'anticorps, on peut tout de même la contracter. Mais seulement, comme toute l'idéologie vaccinale est basée sur ce véritable dogme des sacrosaints anticorps, il s'agit bien sûr de continuer à entretenir dans les esprits ce genre de simplisme affligeant, de nature cependant à pouvoir flatter Mr et Mme tout le monde qui croient ainsi tout saisir ou presque sur la complexité des mécanismes de défense immunitaire.

 

Les responsables fédéraux de la Santé ont commencé à produire un vaccin prototype contre la mystérieuse grippe H7N9 qui circule en Chine

 VACCINS-LABOS-2.JPG

 

Bien que ce vaccin soit réalisé « uniquement par mesure de précaution », il n’en reste pas moins qu’un porte-parole des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) a souligné qu’un virologue de l’Agence avait avoué être « assez inquiet » au sujet du nouveau virus. La Chine a confirmé 14 cas de la nouvelle grippe, et vendredi elle a déclaré que six cas avaient été mortels.

 

L’agence Xinhua a fait savoir qu’aucun cas de transmission d’homme à homme n’avait été confirmé, alors que l’Agence de contrôle des maladies de Chine a suivi des centaines de personnes qui étaient entrées en contact avec les 14 cas connus.

 

Le virus de la grippe qui n’avait initialement été détectée que chez des oiseaux sauvages, a été, pour la première fois, isolé jeudi chez des volatiles domestiques. Dans la suite, après que le virus ait été retrouvé chez des pigeons de Shanghai dans un marché de volatiles, les autorités ont décidé de faire abattre tous les volatiles de cette région.

 

Il faudra au moins un mois pour créer le vaccin prototype même si l’agence a décidé d’accélérer le processus en construisant le vaccin à partir d’un ADN synthétique plutôt que d’attendre qu’un échantillon du virus arrive de Chine, a déclaré Michael Shaw, directeur associé du laboratoire s’occupant de la grippe pour le CDC.

 

Du fait que la Chine a affiché les séquences génétiques du virus sur des banques de données publiques, il est dès lors possible, en laboratoire, de construire les gènes pour les pointes extérieures du virus et de les rattacher à une « colonne vertébrale » virale.

 

Il a déjà été démontré que le processus fonctionnait très bien en laboratoire comme sur des œufs stériles de poules avec lesquels on fabrique les vaccins.

 

Ensuite, le vaccin prototype doit être testé sur des furets. Après que ces derniers auront été vaccinés, il faudra attendre un certain temps pour qu’ils développent des anticorps. Par après, une solution de la grippe H7N9 sera injectée dans le nez de ces animaux.

 

Les médecins devront encore attendre quelques jours pour vérifier si les animaux deviennent malades.

 

« Si tout fonctionne bien la première fois, nous pourrions théoriquement être prêts à faire parvenir les envois aux fabricants dans un délai de quatre semaines », a déclaré le Dr Shaw. «  Mais certaines phases comme celle des furets ne peuvent être accélérées. »

 

Tom Skinner, porte-parole de l’agence, préférerait avoir une idée plus claire du danger que représente la nouvelle grippe.

 

Le Dr Shaw précise que l’on ne sait pas encore exactement à quel point cette grippe peut devenir mortelle, «  parce que nous ne voyons peut-être que les cas les plus graves, ceux qui sont conduits à l’hôpital. » Combien de cas bénins risquent de passer inaperçus et ne pourront être détectés qu’au moyen de centaines de tests sanguins (recherche des anticorps).

 

On ne sait pas comment les gens sont infectés, a-t-il déclaré. Les quelques cas connus sont répartis sur une vaste zone autour de Shanghai. Il est plausible de suspecter les expositions à des volailles infectées.

 

Le facteur de risque pour le H5N1, une autre grippe aviaire qui avait tué 371 personnes depuis 2003 n’avait été trouvé et évalué qu’au Cambodge, en Chine et en Egypte. En ce qui concerne la nouvelle grippe, seuls deux des 14 cas connus travaillaient dans le domaine de la volaille, un troisième était cuisinier.

 

« Le fait que le virus soit retrouvé chez les pigeons est nouveau, a précisé le Dr Shaw. » Le virus ne rend manifestement pas les pigeons malades ; personne n’a en effet pu constater une mortalité importante chez les pigeons. Il faut cependant noter que les pigeons ne font généralement pas l’objet de tests. Si la chose était nécessaire, elle rendrait les contrôles plus difficiles. Il est plus facile de rassembler des poules. »

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les essais préliminaires en Chine suggèrent que le nouveau virus est sensible aux antiviraux Tamiflu et Relenza.

 

Plusieurs pays ont déjà commencé à réagir par rapport à la grippe. Le Vietnam a interdit les importations de volailles chinoises. Le Japon a affiché des avis dans les aéroports exhortant les gens à signaler les symptômes de la grippe. Hong Kong a interdit l’importation d’oiseaux vivants en provenance de la partie continentale.

 

Selon les rapports de Donald G. McNeil de New York et d’Andrew Jacobs de Pékin.

 

Un tel article appelle évidemment plusieurs commentaires, ici on fait comme si ce vaccin était de facto efficace, alors que la presse canadienne anglophone a relayé l’avis de scientifiques qui ont prévenu qu’un vaccin anti-H7N9 serait sans doute peu efficace! On s’apprête en fait à réitérer le scandale du H1N1 en planchant sur un vaccin alors qu’on ne sait même pas COMMENT ce nouveau virus se transmet et qu’on ne sait même pas COMMENT MARCHENT les vaccins en général (selon les propres aveux du Directeur médical de la production de vaccins viraux chez Sanofi, le Dr Saluzzo). En fait, on ne sait rien des vaccins mais on VEUT à tout prix et on doit se soumettre à cette idéologie. De même, l’OMS qui se prétend non soumise aux diktats de Big Pharma par la bouche de son sous-directeur, le Dr Fukuda, a déjà réalisé des évaluations pour voir si le Relenza et le Tamiflu étaient efficaces sur cette nouvelle souche. Mais pourquoi donc n’avoir évalué QUE cela, que ces médicaments à l’efficacité pourtant très contestée de Big Pharma (le British Medical Journal avait accusé Roche, le fabricant du Tamiflu, d’avoir trompé les gouvernements et les médecins sur l’efficacité de son produit) si l’OMS était réellement indépendante comme elle le prétend ? A un moment, il faut arrêter de se raconter des histoires, et voir avec réalisme et lucidité que cette instance qu’est l’OMS ne fait que poursuivre sa politique au service des lobbies et ne peut donc QUE se maintenir elle-même dans les contours commerciaux qu’elle a elle-même préconisés à tous les états du monde ! L’OMS, en ce qu’elle est indissociable des intérêts partisans des firmes pharmaceutiques, constitue donc sans nul doute pour les citoyens du monde entier l’une des plus grandes menaces sanitaires de ce 21° siècle.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 20:45

Lire notre communiqué de presse de ce jour: ICI

 

Lire la lettre de questions envoyée le 19 avril dernier, par recommandé, à Laurette Onkelinx, Ministre fédérale de la Santé

 

 Recommande--preuve-d-envoi-.jpg 

 

accuse-de-reception-LO-23-avril-2013.JPG

 

 

 

 

La réponse tardive de Laurette Onkelinx: ICI

 

 

La réponse d'IC à cette réponse de Laurette Onkelinx: ICI
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Actions d'Initiative Citoyenne
commenter cet article
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 20:30

  

Ces décisions scandaleuses, soi-disant destinées à faire des économies et avalisées par des experts, révèlent en réalité que ces experts, suivis aveuglément par le monde politique, peuvent être redoutablement DANGEREUX. Etre expert de nos jours, c'est avant tout avoir la tête bien pleine plutôt que bien faite et il faut dire que les exemples ne manquent pas: le précédent du H1N1 et de la gabegie de vaccins l'ont hélas bien montré!

 

Les experts qui recommandent de durcir les conditions d’accès à l’oxygène appartiennent au même establishment médical inquestionnable que ceux qui affirment péremptoirement que les vaccins sont sûrs et qu’il faut vacciner tous azimuts !!

 

Le bon sens, on en a ou on n'en a pas, et il ne s'apprend hélas pas sur les bancs d'une quelconque faculté! Alors que les autorités ont acquis des vaccins H1N1 pour plus de 92 millions d'euros parce qu'il fallait, nous disait-on, protéger la population et éviter décès et complications, ici, on prive des malades fragiles d'un Oxygène vital et sans effets secondaires dans l'espoir d'épargner... 15 millions d'euros!! Le résultat?

 

Des gens qui peuvent en décéder ou avoir des séquelles graves, comme on le voit dans cette vidéo. La moralité, c'est que quand il s'agit de faire plaisir à Big Pharma, on dépense, on gaspille et on met ce gaspillage sur le compte de "la volonté de protéger la population" alors que quand il s'agit d'une dépense incontestablement bonne et indiscutable mais qui ne risque pas de gêner un grand laboratoire, là, on ne se gêne pas du tout pour sabrer dedans, au détriment de la qualité de vie des gens. Toutes ces personnes qui prennent des décisions aussi cyniques qu'irresponsables devraient être sévèrement sanctionnées par le peuple et pour le peuple car ces pseudos experts sont pourtant financés avec l'argent des contribuables. Les décisions de ces experts irresponsables que tout ministre, même non médecin, pourrait choisir d'ignorer, vont entraîner un surcoût inévitable pour la Sécurité sociale car des patients fragiles vont perdre en autonomie et en sécurité: des gens souvent difficiles à déplacer voire grabataires, et des gens immunologiquement plus vulnérables, sont ainsi obligés d'aller à l'hôpital où le risque d'infections nosocomiales n'est pas nul.  Aller à l'hôpital et devoir y passer une nuit peut entraîner un stress énorme bien inutile pour ces gens déjà malades chroniques. Une question qui ne semble même pas effleurer ces experts ni ce monde politique sans doute trop préoccupés par des questions de pouvoir et d’argent.

 

Voir aussi l'article connexe intitulé: Chantage à l'air que nous respirons: ca va jusque là!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Conflits d’intérêts -experts
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 14:51

Les industriels du vaccin appellent à faciliter l'accès à la vaccination

 

BICKEL CIBLEPARIS - La fédération des industriels du médicament (Leem) a ainsi développé 16 propositions dans une plateforme sur la vaccination, qu'elle a adressée aux sénateurs, appelés à débattre mardi de la politique vaccinale de la France.

 

Dans ce document, dont l'AFP a eu copie, le groupe de travail Leem Vaccins préconise le lancement d'une campagne nationale d'information sur l'intérêt et les bienfaits de la vaccination.

 

Les industriels relèvent que la confiance dans la vaccination diminue, même si l'adhésion de la population à la vaccination demeure globalement satisfaisante. De plus, les objectifs de couverture vaccinale fixés en 2004 sont loin d'être atteints en 2012 pour la plupart des vaccinations, soulignent-ils.

 

Ils souhaitent aussi la mise en œuvre de consultations de prévention, et la généralisation des coupons de vaccination pour toutes les personnes à risques.

 

Les industriels du vaccin appellent à multiplier les lieux de vaccination et d'information, notamment à l'école et en médecine du travail.

 

Sur le plan économique, la fédération souhaite que le Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) se dote d'un groupe de travail spécifique sur la filière vaccins, avec l'objectif de créer les conditions propices au maintien d'une production forte sur le territoire.

 

Le Leem propose aussi que se tienne courant 2013 un forum sur les essais cliniques industriels, pour développer les atouts de la France en matière de recherche. Dans le domaine des vaccins, malgré son positionnement historique (...), la France ne représente plus que 7% des essais cliniques, contre 40% aux Etats-Unis, note le document.

 

Source: Romandie

 

On ne cesse de ressentir une pression vaccinale croissante, qui devient littéralement assommante et oppressante pour des milliers de gens, et voilà que les industriels qui s’inquiètent de la méfiance légitime suscitée par leurs produits, suggèrent de nous inonder encore plus de vaccins, en prétendant nous informer et en espérant même que l’on revaccine dans les écoles !!

 

Il est urgent que les parlementaires se rendent compte de leurs responsabilités envers l’ensemble de la collectivité et pas simplement de quelques milliers de travailleurs qui espèrent sans doute que leurs emplois seront sauvés à tout prix, quitte à niveler par le bas l’ensemble de la santé publique avec toutes ces avalanches de vaccins, vecteurs d’un faux progrès.

    

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:31
Les conseilleurs ne sont une fois encore PAS les payeurs. Sauf qu'un vaccin peut littéralement ruiner votre vie et celle de ceux que vous aimez et... cela n'arrive hélas pas qu'aux autres!!
 
Une vidéo qui montre que des parents bien informés, et qui ne se laissent pas intimider, constituent le meilleur garde-fou pour la santé de leurs enfants:
 

 

Et voici comment l'Agence française des Médicaments représentait elle-même la "sous-notification inévitable" des effets secondaires de vaccins, dans un document de 2007:

 

AFSSAPS sous notification



Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont rapportés et comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Il n'y a pas de consensus au sein du monde médical sur le délai de survenue ni sur les symptômes à réunir pour pouvoir considérer qu'il s'agit bien d'un effet secondaire de tel ou tel vaccin. Un tel flou profite bien sûr à l'industrie, mais pas à vos enfants. En outre, il n'y a aucune étude sur le long terme et très long terme. Comment savoir donc si votre enfant ne va pas échanger une rougeole (majoritairement curable et bénigne) contre une sclérose en plaques, une épilepsie ou un autisme (dont la majorité des cas seront chroniques à vie selon les propres constats du corps médical)???

 

Il y a deux choses qui ne sont pas de mise en matière de vaccins et qui devraient pourtant l'être car cela constitue pourtant le b.a-ba de la démocratie:

 

1. LA SCIENCE (qu'on nous prouve que les évaluations des vaccins sont véritables scientifiques, que cela est "de la Bonne Science")

 

2. LE CHOIX (que les parents, sur base de preuves scientifiques solides, puissent se prononcer et choisir ce qui leur semble le mieux pour la santé de leur enfant; si c'est réellement scientifique, l'immense majorité des parents accepteront sans nul doute de faire vacciner leur enfant l'esprit tranquille.)

 

Hélas, dans nos sociétés qui n'ont de "démocratique" que le nom, non seulement les vaccins ne sont pas évalués de façon scientifique, mais en plus, on les impose sur base de la peur, de l'intimidation et de la culpabilisationNos enfants ne méritent-ils pas mieux?? 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA