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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:30

VISITE MÉDICALE: Effets secondaires, les médecins sont-ils bien informés?


Actualité publiée le 11 avril dans le
Journal of General Internal Medicine et repris sur SanteLog

 

Figure-2.jpg

Quantité d'informations données à un médecin sur les bénéfices et les effets indésirables au cours d'une visite d'un visiteur médical

 

A l’heure de la réorganisation de la visite médicale des laboratoires pharmaceutiques en France, cette étude de l’Université de Colombie-Britannique (Canada) montre des médecins généralement mal informés sur les effets secondaires des médicaments au cours de ces visites. Selon l’étude, publiée dans l’édition du 10 avril du Journal of General Internal Medicine, la majorité des médecins généralistes recevraient peu ou pas d'informations sur les effets secondaires, via la visite médicale, et restent dans l’ensemble, toujours sensibles, dans leur intention de prescription, à l’effet de la visite. A noter, l'étude a été menée en 2009 et 2010.

 

Cette étude, présentée aujourd’hui comme la plus complète sur la visite médicale pharmaceutique, a été menée à partir de questionnaires remplis par des médecins après chaque visite médicale concernant un médicament. Les chercheurs de l'UBC, l’Université d’York, de Montréal, de Californie et de Toulouse ont recruté les médecins participants à partir des fichiers de médecins généralistes de 4 sites, Vancouver, Montréal, Sacramento et Toulouse.

 

Parmi les médecins contactés, 255 ont accepté de participer et des informations ont été recueillies par questionnaires remplis par ces 255 médecins à la suite d’un total de 1.692 visites médicales, de mai 2009 à Juin 2010. L’objectif était d’évaluer les informations apportées par le visiteur médical sur l’innocuité des médicaments.

 

L’analyse montre que dans la majorité des cas –sauf en France-, les visiteurs médicaux n'ont fourni aucune information sur les effets secondaires les plus fréquents ou les plus sévères ou sur le type de patients qui ne devrait pas utiliser le médicament.

 

La bonne délivrance des données de sécurité reste limitée à 1,7% des visites.

 

La délivrance de « quelques informations » sur les effets secondaires vs aucune information, est plus fréquente à Toulouse (61%- Voir histogramme du haut) qu'à Montréal et à Vancouver (34%) ou Sacramento (39%), les événements indésirables graves sont rarement mentionnés, seulement lors de 5 à 6% des visites médicales sur les 4 sites, et pourtant 45% des visites prises en compte dans l’étude concernaient des médicaments éthiques à risques secondaires pouvant être graves.

 

Les médecins considèrent néanmoins la qualité de l'information scientifique soit bonne ou soit excellente dans 54% des visites et se déclarent « prêts à prescrire » dans 64% des cas (Voir schéma ci-contre, pour Toulouse).

 

Figure-3.jpgDisposition des médecins interrogés (ici à Toulouse) à prescrire

le médicament, peu après une visite médicale.

 

Barbara Mintzes, auteur principal de l’étude, explique que quel que soit le pays d’étude, en pratique aucun contrôle n’est (nétait) exercé sur les visites et peu de sanctions sont réellement appliquées en cas de « promotion » trompeuse ou inexacte. Ainsi, les risques secondaires graves ne sont mentionnés que dans 6% des cas, selon cette étude. La France se détache néanmoins « du lot », et le terrain effectué à Toulouse montre que les médecins de Toulouse sont plus susceptibles d'être informés des effets secondaires par la visite médicale, par rapport aux médecins canadiens ou américains. Les chercheurs attribuent ces résultats aux normes de réglementation plus strictes pour la promotion des médicaments en France.

 

Source: Journal of General Internal Medicine April 2013 Pharmaceutical Sales Representatives and Patient Safety: A Comparative Prospective Study of Information Quality in Canada, France and the United States 

 

Pensez-vous VRAIMENT qu’il en aille différemment avec les effets secondaires graves des vaccins ? Pourtant, contrairement aux malades qui peuvent risquer un certain nombre d’effets secondaires en l’échange d’un service médical rendu tangible et objectivable, les vaccinés vont encourir des risques graves en échange de prétendus bénéfices qu’ils ne pourront JAMAIS objectiver, étant entendu que même non vacciné, on peut ne jamais contracter une maladie ou alors la faire, mais sans jamais développer des complications notables. Le malade qui recourt à un médicament attend de ce médicament une fonction que son corps est incapable d’assurer, et ce de façon temporaire ou définitive alors qu’une personne vaccinée attend d’un vaccin une fonction de protection que son système immunitaire est tout à fait capable d’assumer dans une majorité des cas (et ce avec bien plus d’efficience et de sécurité !). Réfléchissez-y donc à deux fois avant de faire aveuglément confiance aux "bons conseils" vaccinaux des médecins ainsi (dés)informés !!!

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 11:45

Epilepsie après un vaccin contre la varicelle

 

S.C., maman de Luca – ‘t  Prikje mars 2013

 

Dessin--Prikje.jpg

 

Notre petit garçon de 13 mois était en parfaite santé et se développait normalement; il marchait déjà à son premier anniversaire.

 

A partir du moment où il a dû se faire vacciner contre la rougeole, il est devenu malade.

 

Quand je me suis rendue chez la pédiatre, cette dernière m’a annoncé qu’il y avait une épidémie de varicelle dans le quartier et qu’il vaudrait mieux administrer le vaccin (contre la varicelle) et un mois plus tard le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons). 

 

Mon mari et moi sommes des scientifiques. Mon mari travaille même dans le secteur biopharmaceutique.

 

Luca a donc reçu son vaccin contre la varicelle. Trois semaines plus tard (je m’en souviens parfaitement) Luca a commencé à avoir des spasmes. A chaque crise, ses bras, ses jambes et son visage se contorsionnaient, mais il restait conscient.

 

Comme il continuait à faire des crises, nous l’avons conduit aux urgences de l’hôpital universitaire de Bruxelles.

 

Luca a immédiatement été examiné ; on lui a fait une prise de sang, un examen de l’œil et un électroencéphalogramme. Le diagnostic est tombé rapidement : « épilepsie ». Luca a été immédiatement mis sous Keppra (médicament antiépileptique) Ils l’ont gardé à l’hôpital pendant une semaine.

 

Quand nous avons quitté l’hôpital le vendredi, Luca faisait toujours des crises, mais elles étaient moins graves et plus espacées.

 

Comme les crises continuaient à se produire tous les jours, nous avons à nouveau dû consulter le 14 juillet. En plus du Keppra, on prescrivit de la Depakine 3X12 gouttes.

 

Le 4 août Luca, dut subir un nouvel électroencéphalogramme. Luca a néanmoins continué à faire des crises même au cours de l’électroencéphalogramme.

 

Il fut ensuite décidé d’arrêter la Depakine et de commencer un traitement au Topamax. Luca a ainsi pu voir disparaître ses crises pendant 3 jours.

 

Le mardi suivant, les crises reprenaient et duraient plus longtemps, parfois 5 minutes.

 

Début septembre, malgré que Luca prenait du Topamax, du Keppra et de la Depakine, les crises continuaient à se produire chaque jour.

 

Par l’intermédiaire d’un ami, nous avons été mis en contact avec un professeur de l’hôpital universitaire de Leuven. Le 7 septembre, Luca fut admis à l’hôpital pour un séjour de plus d’un mois. Après une deuxième ponction lombaire et de nombreux autres examens, on nous donna le diagnostic: Syndrome de West (épilepsie du nourrisson ou encéphalite myoclonique infantile)

 

Si le traitement au Sabril ne donnait pas de résultats, il ne restait plus qu’une possibilité. Mais si les crises ne s’arrêtaient pas notre enfant n’aurait plus pu évoluer.

 

Comme le Sabril ne donnait pas de résultats, c’est une cure d’ACTH qui fut prescrite. Luca recevait une piqûre tous les jours. Il avait dû être isolé car son système immunitaire étant complètement à plat, il n’était pas question qu’il attrape une infection. Seuls mon mari et moi pouvions avoir accès à sa chambre.

 

Les crises se sont heureusement arrêtées.

 

Le 17 octobre nous sommes tous rentrés à la maison. Luca devait continuer à prendre le Sabril et la Depakine. Les crises ne se sont plus manifestées.

 

Quand je dis à Louvain que tout cela est arrivé à cause du vaccin, je reçois toujours la même réponse : Le vaccin a été le déclencheur ; il n’est pas la cause. »

 

Chaque fois que je retourne avec Luca à Louvain, le professeur évoque : « ah, voilà mon enfant miraculé ! » Il n’a cependant aucune explication pour le fait que Luca ne fait plus de crises et a continué à évoluer. Tout son retard a été rattrapé, mais personne ne peut nous donner une explication.

 

Luca ne pourra pas recevoir son vaccin contre la rougeole

 

Quand je lis des articles scientifiques suisses, néerlandais, français, je puis y trouver la description de cas d’épilepsie après vaccination contre la varicelle et la rougeole.

 

S.C. maman de Luca

 

Le syndrome de West peut tout à fait être causé par des vaccinations infantiles (contrairement aux affirmations de ce Professeur mal à l’aise du CHU de Leuven) !

 

En 2010, l’Agence Reuters publiait une dépêche suite à une publication scientifique révélant que les vaccinations infantiles peuvent déclencher l’épilepsie infantile précoce (syndrome de Dravet). Cette dépêche signalait aussi tout le malaise des scientifiques en question qui craignaient, tabou vaccinal oblige, que leurs découvertes dissuadent les parents de faire vacciner leurs enfants.

 

Qu’il s’agisse d’une étiquette « X » (syndrome de West) ou d’une étiquette « Y » (syndrome de Dravet), leur point commun est qu’il s’agit d’épilepsie et on voit donc assez mal pourquoi les vaccins pourraient favoriser un type d'épilepsie sans jamais pouvoir en favoriser un autre. Car le fait est que les vaccinations ont des effets neurologiques possiblement délétères et peuvent donc détraquer un système nerveux initialement sain.

 

Autre élément intéressant, le côté longtemps réfractaire de l’épilepsie de cet enfant, dans ce témoignage, aux médicaments habituellement prescrits dans ce genre d’indication. Selon le Dr Buchwald, médecin allemand qui a étudié de façon indépendante et désintéressée la question des effets secondaires de vaccins pendant plus de 40 ans, il s’avère que les épilepsies induites par les vaccins présentent justement ce critère qui aide à les différencier des épilepsies d’autres origines, à savoir qu’elles ne cèdent pas du tout facilement aux anti-convulsivants classiques. Le Dr Buchwald écrit : « Lorsqu’il s’agit d’une épilepsie « normale », souvent héréditaire, on arrive presque toujours à arrêter les convulsions avec les médicaments correspondants. Ceci ne réussit que très rarement avec les convulsions déclenchées par les vaccinations» (cfr p. 11/17)

 

 

Voir aussi l'article suivant qui apporte une note positive et une lueur d'espoir pour les victimes:

 

Témoignage de guérison d'une épilepsie post-vaccinale avec les isopathiques homéopathiques

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:45

  

Commentaire posté sur le site de RTL:
  

Plusieurs épidémies ont déjà touché des gens majoritairement vaccinés avec les 2 doses de vaccins officiellement recommandées... On sous-entend toujours que des épidémies surviennent à cause d'un manque de vaccination plutôt que d'oser remettre en question l'efficacité des vaccins. Il fut un temps où des milliers de cas survenaient naturellement chez les enfants belges chaque année, sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux. La Nature étant bien faite, la maladie survenait majoritairement dans l'enfance où le taux de complications possibles est statistiquement nettement moindre. Les petites filles qui font naturellement les oreillons ont par exemple une protection relative contre le cancer de l'ovaire qui est un cancer méchant en général. Pourquoi ne jamais parler de ces effets positifs dont on prive injustement les femmes avec une vaccination aveugle et qui plonge les gens dans la dépendance? Pour qu'il y ait un vrai risque de stérilité, il faut une orchite bilatérale ce qui est très rare. Selon le Dr Cohen-Solal, le risque d'infertilité est nul chez les ENFANTS qui contractent naturellement les oreillons, bonne raison de faire la maladie naturellement et d'avoir ainsi une immunité à vie!

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:10

Le copier-coller du communiqué ci-dessous issu du site French.china.org est indissociable du récent article que nous avons publié sous le titre "Nouvelle grippe H7N9: le scénario du H1N1 est-il en train de se reproduire?"

 

La Chine commence la mise au point du vaccin H7N9

 

VACCIN-DE-PLUS--vaccin-de-trop-.jpg

La Chine a commencé la recherche en vue de la mise au point des vaccins contre le virus de la grippe aviaire H7N9, a déclaré lundi un responsable de la santé.

 

Cependant, des complications dans le processus de mise au point et de fabrication signifient que cela peut prendre de six à huit mois avant que le vaccin puisse être mis sur le marché, a indiqué Liang Wannian, directeur du Bureau de contrôle et de prévention de la grippe H7N9 relevant de la Commission nationale de la santé et de la planification des naissances. (CNSPN).

 

M. Liang a déclaré que la décision de produire le vaccin dépendra de la capacité du virus à subir une mutation pour devenir transmissible de personne à personne.

 

S'il devenait évident que le virus se propage chez les humains, le vaccin serait requis, mais il ne serait pas économique de distribuer le vaccin si de tels signes n'apparaissaient pas, a indiqué M. Liang.

 

Selon ce dernier, la vaccination n'est pas la seule manière efficace de prévenir la maladie.

 

« Nous prenons une série de mesures pour prévenir et contrôler les infections. Des efforts de surveillance de l'infection sont en cours dans plus de 500 hôpitaux et 400 laboratoires dans tout le pays », a déclaré M. Liang.

 

« Nous avons confiance de garder la maladie sous contrôle », a-t-il dit.

 

Selon Deng Haihua, haut responsable de la CNSPN, la médecine et les traitements traditionnels chinois sont également envisagés dans le cadre des efforts de la CNSPN pour lutter contre la maladie.

 

Feng Zijian, directeur du Centre de réponse d'urgence du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, a indiqué que les autorités et les travailleurs du secteur médical œuvrent à trouver des mesures pour identifier et soigner les patients à un stade plus précoce afin de diminuer la morbidité du virus.

 

M. Feng a recommandé que le public réduise les contacts avec les oiseaux et la volaille.

 

Communiqué du 9 avril 2013- French.china.org

 

Voir aussi, ci-dessous, l'interview d'hier dans le Monde de Vincent Enouf, virologue à l'Institut Pasteur:

 

"Le virus H7N9 a muté de façon favorable à une transmission d'homme à homme"

 

photo-le-monde-1-H7N9.jpg

    

Alors que le bilan des infections au virus H7N9 de la grippe aviaire s'aggrave en Chine, avec 21 cas déclarés dont six décès, l'Organisation mondiale de la santé s'est voulue rassurante, lundi 8 avril, affirmant qu'il n'y avait, à ce stade, aucun signe d'une transmission d'homme à homme. Pour Vincent Enouf, virologue et responsable adjoint du Centre national de référence des virus influenzae (grippe) de l'Institut Pasteur, une mutation du virus reste possible à n'importe quel moment, ce qui pourrait déclencher une pandémie.

 

Lire : Grippe aviaire : aucun signe de transmission interhumaine, selon l'OMS

 

En quoi le H7N9 diffère-t-il d'autres souches du virus de la grippe aviaire ?

 

Vincent Enouf : Le H7N9, découvert il y a un mois dans la région de Shanghaï, est une nouvelle souche de grippe, comme il en existe déjà des dizaines. Tous ces virus possèdent à leur surface deux protéines externes, l'hémagglutinine (la lettre H) et la neuraminidase (N), qui leur permettent de se fixer sur un récepteur de la cellule cible puis de se décrocher de la membrane cellulaire pour infecter d'autres cellules. Il existe 16 formes différentes d'hémagglutinine et 9 de neuraminidase. Toutes les combinaisons existent dans la faune animale, en particulier chez les espèces aviaires.

 

Dans la majorité des cas, ces virus ne touchent que les oiseaux. Mais parfois, en mutant, ils acquièrent des capacités qui leur permettent de passer la barrière d'espèce et d'infecter l'homme. Cela a été le cas en 2001 avec le virus H5N1, qui a fait 370 morts, en 2009 avec le H1N1 (grippe A) et actuellement pour le H7N9.

 

Une combinaison spécifique de mutations génétiques rend le virus plus ou moins dangereux pour l'homme. Dans le cas du H7N9, la souche, dont la concentration dans l'air est très élevée, entraîne des pneumonies, accompagnées de fièvres, toux et essoufflement. Il peut provoquer des complications graves chez les personnes fragiles ou porteuses de terrains de maladies chroniques. Par contre, contrairement au H5N1, il ne tue pas forcément les volailles qu'il infecte. Ainsi, les agriculteurs ne voient pas les élevages contaminés, ce qui permet une diffusion plus grande du virus.

  

photo-le-monde-2-H7N9.jpg

 

Le virus H7N9 peut-il se transmettre d'homme à homme ?

 

Pour l'instant, nous ne disposons d'aucune preuve tendant à prouver que le virus H7N9 peut se transmettre d'homme à homme. Les autorités sanitaires chinoises surveillent la centaine de personnes qui ont été au contact des 21 patients infectés. Il s'agit de voir si elles contractent elles aussi le H7N9 sans avoir été au contact d'animaux.

 

Cette surveillance devra durer longtemps dans la mesure où le virus peut à tout moment muter et acquérir les capacités de passer d'homme à homme. Une mutation l'a déjà rendu capable de prospérer à des températures plus basses que celles qui lui sont habituelles chez les oiseaux, ce qui lui a permis de se fixer sur les récepteurs localisés dans les voies respiratoires supérieures de l'homme. C'est une mutation favorable à une transmission d'homme à homme.

 

Peut-on prévoir l'évolution de ce virus ?

 

Non, les mutations et la diffusion des virus sont impossibles à prévoir. Le H7N9 peut retourner dans le monde aviaire pour y disparaître ou bien réapparaître d'ici à quelques années ; il peut aussi se révéler de plus en plus actif et se transmettre d'homme à homme sur tous les continents. Dans ce cas là, il deviendrait un virus pandémique, comme le H1N1 ou le H3N2.

 

En cas de pandémie, cette souche pourrait alors devenir hautement contagieuse dans la mesure où elle n'est pas connue du système immunitaire humain, qui s'avère donc plus vulnérable. Le temps que les hommes fabriquent des anticorps et qu'un vaccin soit mis au point, le virus peut entraîner beaucoup de morts. Ensuite, au bout d'un moment, le virus finira par entrer dans le patrimoine viral humain et devenir un virus saisonnier, contre lequel on sait lutter.

 

Pourquoi ces virus apparaissent-ils plus fréquemment en Asie ?

 

Effectivement, le H5N1 est apparu pour la première fois à Hongkong, le H7N9 à Shanghaï. Cela s'explique par la densité humaine de ce continent, ainsi que les modes de vie : les habitants ont l'habitude de vivre avec les volailles au sein même de leur habitation. Ces contacts favorisent la mutation et la transmission des virus. 

 

Audrey Garric

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:00

Un nouvel adjuvant vaccinal cible les nouveau-nés

 

 

Il semble n’y avoir aucune fin à l’arrogance de la science médicale. C’est aujourd’hui la nature fondamentale du système immunitaire de chaque nouveau-né qu’ils ont dans leur ligne de mire. Le système immunitaire des bébés ne fonctionne pas comme ils veulent ; ils osent même déclarer qu’il est défectueux…puis, ils se sont mis à la recherche d’une méthode visant à « réparer » tout cela. Le VTX-294 est peut-être l’adjuvant vaccinal le plus effrayant qu’ils aient pu inventer.

 

Bebe-serein.jpg

      Photo : Connor (Flickr,cropped)

 

Par Heidi Stevenson

 

Dans une manifestation criante d’arrogance, la science médicale a jugé qu’il y avait quelque chose d’intrinsèquement mauvais dans le système immunitaire des nouveau-nés. Etant donné que les nouveau-nés ne réagissent pas naturellement aux envahisseurs en créant des anticorps, ils supposent qu’il s’agit là d’un défaut inhérent, auquel leur science doit apporter un remède. Et maintenant, ils croient avoir trouvé un moyen de modifier le développement naturel du système immunitaire des nouveau-nés au moyen d’un adjuvant appelé le VTX-294.

 

Un adjuvant vaccinal est une substance qui augmente la réponse du système immunitaire à un antigène. Le système immunitaire d’un enfant fonctionne d’une manière différente de celui d’un adulte. Pour ceux qui font la promotion des vaccins, il s’agit ici d’un défaut. Ils saluent donc la découverte des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Boston [1] qui ont découvert que les globules blancs des nourrissons réagissent fortement à un composé synthétique appelé VTX-294. Il en résulte le déclenchement d’un facteur de nécrose tumorale (TNF) et d’interleukine-1 bêta (IL-1β), qui représentent tous deux de fortes réactions du système immunitaire.

 

Le but d’un adjuvant est de déclencher une réponse immunitaire. Si le VTX-294 est utilisé dans les vaccins, il jouera le rôle d’adjuvant.

 

Le problème des vaccins chez les nouveau-nés

 

Le système immunitaire d’un nouveau-né ne ressemble pas du tout à celui d’un adulte ou même à celui d’un petit enfant. Au lieu de combattre les envahisseurs, il les accueille. La chose est logique parce que le fœtus est un peu comme un « invité » dans le ventre de sa mère. Le fœtus doit être en mesure d’accueillir tout ce qui passe au travers du placenta. Grâce à un processus qui n’est pas encore compris, peu de temps avant et après la naissance, le système immunitaire qui acceptait toutes les substances étrangères, se met maintenant à les rejeter. Il faut environ six mois après la naissance pour que ce processus soit terminé.

 

C’est la raison pour laquelle, les vaccins ont tendance à ne pas fonctionner chez les nouveau-nés. Cependant, en dépit d’une absence quasi-totale de compréhension du processus de conversion du système immunitaire  (qui accepte puis rejette les substances étrangères), la médecine moderne a décidé que ce n’était pas comme cela que les choses devaient marcher ! Une recherche a donc été lancée pour tenter de contraindre le système immunitaire des nourrissons à développer des anticorps à la vaccination.

 

Ainsi, la découverte des effets du VTX-294 sur le sang des nouveau-nés (in vitro, donc en laboratoire et non sur un enfant) a été saluée comme une véritable percée. C’en est sûrement une, mais il reste à savoir  si cette découverte permettra des développements positifs.

 

L’inflammation

 

L’inflammation au cours de la grossesse a été identifiée comme étant un facteur important dans le développement de l’autisme.[2] Le facteur de nécrose tumorale (TNF) et l’interleukine-1 bêta (IL-1β), sont des cytokines, et des taux excessifs de cytokines (tempêtes de cytokines) ont été liés à l’autisme. [3, 4, 5, 6, 7] Comment pourrait-on qualifier autrement que « tempêtes cytokines » la libération artificielle de cytokines TNF et de IL-1β, dans le sang des nouveau-nés ?

 

Ainsi, cette recherche en vue de trouver un moyen d’activer le système immunitaire du nouveau-né est contraire à la nature et pourrait constituer un des principaux facteurs déclenchants de l’autisme !

 

Le VTX-294

 

Le VTX est une benzazépine, un produit chimique proche des benzodiazépines qui comprennent le Diazépam et le Xanax. [8]… Le benzène est un produit toxique associé au cancer, ainsi qu’à des dommages neurologiques, développementaux et de troubles de la reproduction. [9, 10,11]

 

Il est difficile d’imaginer que l’on puisse sérieusement envisager d’injecter un produit dérivé du benzène, produit toxique connu, à des nouveau-nés, jusqu’à ce que nous ayons pris conscience que d’autres produits toxiques connus comme le mercure et le formaldéhyde sont déjà injectés avec certains vaccins.

 

Un orgueil médical démesuré

 

L’hypothèse de la recherche médicale moderne que, pour chaque bébé qui nait, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, semble bien relever de la pure arrogance.

 

C’est pourtant bien cela qui se passe avec les tentatives  de contourner la nature fondamentale du système immunitaire du bébé. L’expérience nous montre qu’il n’y aura probablement pas de tests de sécurité du VTX-294.

 

Il semble que les adjuvants n’aient jamais été testés. Peu importe qu’ils soient ou non toxiques, une fois qu’ils sont ajoutés aux vaccins, ils sont généralement considérés comme étant sans danger.

 

C’est vrai du squalène dont on a récemment montré qu’il était la cause de la narcolepsie. Il faut aussi mentionner le formaldéhyde (cancérogène), le mercure (neurotoxique), le polysorbate 80 (perturbatreur endocrinien), l’aluminium (neurotoxique et peut-être cancérogène). Tous ces produits sont utilisés d’une manière routinière dans les vaccins en dépit de leur toxicité.

 

Si jamais le VTX-294 devait être utilisé dans les vaccins, il serait terrifiant d’envisager son potentiel de nuisance. Serait-il capable de perturber le développement normal du système immunitaire ? Pourrait-il provoquer le cancer ? L’autisme ? Des anomalies neurologiques ? Ou créer de nouvelles maladies, telles que la myofasciite à macrophages probablement induite par l’aluminium des vaccins ?

 

Que faudra-t-il encore pour que la médecine moderne puisse se débarrasser de ses œillères arrogantes ? Il semble que rien de moins que tous les dégâts provoqués par les vaccinations pourraient mettre fin à ces crimes. Ou continueront-ils de prétendre que toutes ces vies détruites sont encore de « pures coïncidences » ?

 

Références:

 

1. The Ultra-Potent and Selective TLR8 Agonist  VTX-294 Activates Human Newborn and Adult Leukocytes: PLOS One; David J. Dowling, Zhen Tan, Zofia M. Prokopowicz, Christine D. Palmer, Maura-Ann H. Matthews, Gregory N. Dietsch, Robert M. Hershberg, Ofer Levy; doi:10.1371/journal.pone.0058164

2. Prenatal Inflammation Linked to Autism Risk

3. A proposed mechanism for autism: an aberrant neuroimmune response manifested as a psychiatric disorder.

4. A proposed mechanism for autism: an aberrant neuroimmune response manifested as a psychiatric disorder.

5. Cytokine dysregulation in autism spectrum disorders (ASD): Possible role of the environment.

6. Elevated plasma cytokines in autism spectrum disorders provide evidence of immune dysfunction and are associated with impaired behavioral outcome.

7. GMO-DNA Vaccines and Cytokine Storms

8. Benzazepine

9. Toxicological Review of Benzene (EPA’s report on non-cancer effects)

10. The toxicity of benzene and its metabolism and molecular pathology in human risk assessment

11. OSHA report on effects of benzene

12. Human Fetal Immune System Arises from Entirely Different Sources Than Adult Immune System

13. A Vaccine That Works in Newborns? Promising Compound May Help Protect Babies During Vulnerable Window

 

Source : Gaia Health

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 14:00

"Nouvelle grippe: la Belgique est prête." peut-on lire dans le Soir de ce 6 avril dernier!

 

Les hôpitaux ont déjà reçu des consignes en cas d'accueil de patients suspects, l'Institut de Santé publique est paré pour détecter le nouveau virus et puis "par chance", le Tamiflu dont les autorités avaient fait des stocks déraisonnables (et qu'il faut bien trouver à écouler) serait efficace contre cette nouvelle souche de la grippe aviaire, le H7N9.

 

C'est presque "un miracle" que le journal ne parle pas (encore) de vaccins mais ça ne saurait sans doute tarder compte tenu que même les radios précisaient déjà vendredi matin que, suite à ces 14 décès en Chine, des scientifiques planchaient déjà sur ... un nouveau vaccin!

 

Un nouveau vaccin, vraiment? Ou bien pas si nouveau que ça avec leur concept maintenant bien connu de "vaccin maquette" où il suffit de ne changer que l'antigène, et donc remplacer leur fameuse souche fétiche H5N1 avec cette fois, non plus le H1N1 mais le H7N9.

 

L'adjuvant sera-t-il le squalène, grand pourvoyeur de narcolepsies ou encore un petit nouveau qui nous réservera dieu sait quelle autre "bonne surprise"?

 

Certains en rêvaient depuis 2009: une autre pandémie tant attendue. Dans cet article, le Pr Van Laethem, un expert médiatique bien connu (aux conflits d'intérêts nous l'espérons, tout autant connus à présent...) précise que deux des trois critères de pandémie sont déjà remplis avec cette souche:

 

- son caractère nouveau/inédit (cette souche étant jadis cantonée aux seules volailles)

- sa virulence (elle a déjà entraîné des décès)

 

Seul manque encore la transmission interhumaine, puisque, jusqu'ici il ne semble pas que les personnes infectées aient contaminé des gens de leur entourage. Pour cela, il faut une mutation du virus, pour qu'il soit apte à s'accrocher plus bas dans les bronches des patients. Et, nous précise bien le Pr Van Laethem, c'est justement ce genre de mutation que des scientifiques (ou plutôt des apprentis sorciers), notamment aux Pays-Bas, ont VOLONTAIREMENT recréé en laboratoires, soi-disant bien sûr, pour pouvoir mieux étudier tout cela.

 

Récemment, on pouvait encore lire que les projets de la société GSK et de Vivalis allaient bon train et qu'une usine allait être implantée au Texas, vu les sommes déjà versées par le Ministère de la Santé américain. Leur collaboration porte notamment sur l'usage d'une lignée cellulaire de canards (= lignées cellulaires continues= cancérisées) pour la fabrication de vaccins antigrippaux, ce qui permettrait de produire des vaccins en plus grandes quantités et encore plus rapidement que si on utilisait l'ancien processus, sur des oeufs de poule embryonnés.

 

Le 27 mars dernier, c'est le site Futura Sciences qui annonçait un vaccin anti-H5N1 atténué "sans danger", efficace chez les souris et les furets. Ce site commençait son article par ces mots "Le monde craint le virus de la grippe H5N1 plus que la peste."

 

grippe-aviaire-H7N9.jpg

Que faut-il craindre davantage: une mutation naturelle du virus aviaire qui n'est encore jamais survenue en plusieurs décennies ou bien la fascination morbide d'un système qui semble vraiment appeler de ces voeux sa survenue, en allant jusqu'à la provoquer artificiellement? 

 

Il y a déjà quatre ans, à la même époque, on entendait aussi ce genre de discours sur les préparatifs en cours face à la "nouvelle menace" à venir. On annonçait qu'on creusait les tombes, qu' une loi d'exception se préparait, que des vaccins pandémiques allaient être achetés, etc.

 

Face à toute cette confusion, nous écrivions alors une lettre signée par une centaine de citoyens, à la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx.

 

Nous obtenions alors une "réponse" similaire au discours tout fait qui était répété matin, midi et soir dans les médias, c'est à dire la langue de bois.

 

Nous avions alors répondu et démontré le caractère fumeux des réponses apportées.

 

Par la suite, nous avions intenté plusieurs actions en justice. Nous avons été déboutés.

 

Et pourtant, nous avions raison sur toute la ligne:

 

manque de crédibilité de l'OMS (les gens du Conseil de l'Europe ayant parlé de corruption à l'OMS dès janvier 2010)

 

- caractère franchement expérimental des vaccins pandémiques (la publication du contrat d'achat de vaccins en mai 2010 nous a donné raison sur toute la ligne)

 

- risques graves inéluctables (on a bien vu avec la narcolepsie, qui n'est que la pointe émergée de l'iceberg)

 

Voir aussi le film d'Initiative Citoyenne: "H1N1 ou le réveil salutaire du citoyen".

  

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 20:37

La vaccination antigrippale est l'une des vaccinations les plus inefficaces de toutes. Mais elle n'est pas sans risques pour autant.

 

La confusion règne néanmoins encore énormément parmi les bénéficiaires de cette vaccination au sujet de sa prétendue "efficacité". Vu les risques graves possibles, il semble éthique et important que les gens qui les encourent connaissent au moins à fond les limites de la pseudo efficacité au nom de laquelle ils vont encourir ces risques...

 

L'âge auquel on vaccine joue un rôle important

 

Les sujets plus âgés répondent moins bien au niveau immunitaire. Comme toute vaccination est effectuée dans le but quasi obsessionnel de déclencher une production d'anticorps, il faut savoir que les sujets âgés à qui on réserve prioritairement cette vaccination annuelle, produisent un moindre taux d'anticorps. C'est la raison pour laquelle Big Pharma, qui ne souhaite pas voir diminuer ses rentes annuelles, planche sur des nouveaux vaccins (qui laveront encore plus blanc que blanc) et que certains médecins injectent des vaccins "renforcés" au squalène comme le Fluad, qui vont en quelque sorte "forcer la Nature" pour faire produire à tout prix des anticorps aux sujets âgés, sans garantie de protection réelle pour autant.

 

Quand on est jeune, on n'a pas besoin de vaccin antigrippal, et quand on est vieux, on n'en retire non plus aucun bénéfice en somme.

 

Chaque vaccination est moins efficace que la précédente

 

La vaccination annuelle plonge les sujets âgés dans un véritable cercle vicieux. Chaque année, les décès sont plus fréquents à cette période vaccinale-là dans les homes de personnes âgées et le personnel de ces institutions le sait pertinemment, bien qu'il n'ait évidemment pas la liberté de s'exprimer à ce sujet. Hélas, les sujets âgés (pour ceux qui ont encore leur tête) ou les familles des personnes démentes ne sont jamais clairement informées AVANT de commencer ce cercle vicieux que chaque vaccination est moins efficace que la précédente, la première de toutes étant déjà d'une efficacité médiocre et, négligeable dans les faits.

 

Voici en effet ce qu'on peut lire sur un site éminemment pro-vaccins (Mesvaccins.net)

 

« Une étude récemment publiée, qui a déjà suscité de nombreux commentaires, arrive à la conclusion que la vaccination se montre relativement peu efficace pour protéger de la survenue d'épisodes de grippe lorsque le vaccin est administré tous les ans (SE Ohmit et coll.). L'observation de sujets de tous âges vaccinés contre la grippe saisonnière en 2010-2011 a montré que pour ceux qui n'avaient pas reçu de vaccin pour la saison 2009-2010, l'efficacité de protection était de 62 %, alors qu'elle n'était que de 31 % pour ceux qui avaient été vaccinés l'année précédente. Ce constat général est effectué malgré les nombreuses variations observées, en particulier dans l'âge des sujets et dans la nature des vaccins utilisés (vaccins saisonniers trivalents ou vaccin monovalent anti-virus A(H1N1)pdm09 en 2009-2010, vaccins vivants ou atténués en 2010-2011), mais alors que la composition des vaccins utilisés pour la saison 2010-2011 s'est révélée adaptée pour les virus qui ont circulé. Cette même étude met en évidence l'absence de protection conférée par le vaccin 2010-2011 contre une transmission intrafamiliale (à l'intérieur du même foyer) du virus, particulièrement pour les adultes : sur 11 sujets adultes infectés dans le cadre familial, 9 étaient vaccinés.

 

A la lecture de l'article, on relève cependant que les effectifs observés sont très faibles ; il convient donc d'être très circonspect sur l'interprétation des résultats présentés, qui vont à l'encontre d'observations nombreuses. Il est par exemple possible que les quelques personnes incluses dans l'étude et vaccinées les deux années aient été infectées en 2010-2011 par un virus présentant des différences non détectées avec celui qui se trouvait dans le vaccin. D'autres biais sont possibles et sont discutés. Toutefois, une diminution de la protection en cas de répétition de la vaccination a déjà été signalée lors de plusieurs études antérieures, qui portaient également sur des effectifs réduits (TW Hoskins et coll., DJ Smith et coll., DM Skowronski et coll.). Une conclusion raisonnable est donc que de nouvelles études doivent être menées à grande échelle. Elles permettront de confirmer ou d'invalider les observations effectuées, et de tester les hypothèses qui pourraient expliquer une baisse de la protection avec la répétition du vaccin. Le vaccin reste à ce jour l'un des moyens les plus efficaces de se protéger de la grippe. Les observations qui se multiplient nous indiquent que cette efficacité et celle des stratégies de vaccination peuvent encore être améliorées. »

   

L'efficacité n'est jamais garantie, des mutations imprévues peuvent encore survenir



On prétend toujours que le vaccin est efficace à 60 ou 70% en temps normal. Cela ne signifie nullement que vous aurez 6 ou 7 chances sur 10 de ne pas faire la grippe. En réalité, sur 100 personnes vaccinées, 1,5 fera la grippe (la vraie) et dans le groupe non vacciné, il suffit qu'une seule personne de plus fasse la grippe pour qu'on aboutisse à ce genre de chiffres trompeurs d'"efficacité" du vaccin antigrippal qui ne rime bien sûr à rien. D'ailleurs, aux Etats-Unis où la couverture vaccinale s'est accrue de 50% depuis les années 80, absolument aucune réduction de la mortalité liée à la grippe n'a pu être constatée... c'est dire!

 

En revanche, en dépit de cette "efficacité" ultra-médiocre, ce que les consommateurs ne savent pas car on se garde bien de les prévenir avant de les piquer, c'est que les virus vaccinaux peuvent muter de façon imprévue au cours du processus de fabrication.

 

Ainsi, voici ce qu'on pouvait tout récemment lire dans le Nouvel Observateur, preuve que les officiels LE SAVAIENT mais se sont bien gardés de le dire aux consommateurs histoire de ne pas faire s'envoler les pigeons au dernier moment:

 

« Un incident au cours de la toute première phase de fabrication du vaccin est à l’origine de cette baisse d’efficacité (cette année, sic !). C'est la 1ère fois dans l’histoire des vaccins commercialisés que cela se produit.


C’est au moment où les scientifiques mettent au point les 3 souches vaccinales qui composent le vaccin de l’hiver à venir, qu’une étape de la préparation des virus ne s’est pas déroulée comme prévu. 


Les souches de virus choisies chaque année par les experts de l’OMS, sont toujours en amont, cultivées dans des œufs embryonnés de poule. C’est lors de cette étape de la conception du vaccin, avant même que les firmes pharmaceutiques ne reçoivent les souches pour la production en masse, que la machine s’est "grippée". Ce n’est pas une erreur humaine. Au moment de la culture sur œuf, la souche A H3N2, l’une des 3 souches du vaccin 2012/2013, s’est transformée. Au final, elle ne correspondait plus tout à fait à la souche de virus sélectionnée au départ pour composer le vaccin de cette année.

 

Cette variation imprévisible du vaccin pourrait bien avoir des conséquences sanitaires. La souche H3N2 qui a circulé, et qui n’était donc pas exactement celle présente dans le vaccin, est une souche qui par nature, est plus dangereuse pour les personnes âgées. Par conséquent, il est possible que d’ici quelques mois, en partie à cause de cet incident dans l’élaboration du vaccin, un excès de mortalité dans cette population fragile apparaisse sur l’hiver 2012/2013.

 

« Certes, on savait que ce phénomène de variation inattendue du virus était possible. A ma connaissance, c’est la 1ère fois que cela arrive sur des lots de vaccins commercialisés. Mais, il était impossible scientifiquement de l’anticiper, explique le Pr Lina. L’hémagglutinine est une molécule qui a 1000 acides aminés, et là, il y en a un qui a changé. C’était impossible de prévoir l’impact que cela aurait». 


Lorsque cette erreur a été identifiée, pourquoi n’a t-on pas fait machine arrière ? 
Le procédé de préparation des souches de virus destinées à composer le vaccin et d’envoi de ces souches aux producteurs de vaccins prend 3 à 4 mois. Lorsque les experts se sont rendu compte de cette variation du virus H3N2, il était trop tard. Il n’était alors plus possible d’envisager de reprendre le processus à zéro. Les lots de vaccins n’auraient jamais été disponibles à temps, et en matière de vaccination contre la grippe, le temps est toujours compté. Les populations à risque de faire une forme grave de la grippe, voire de développer des complications, doivent impérativement être vaccinées avant que les virus ne  circulent. D’autant plus qu’une fois que la personne est vaccinée, il y a encore un délai de 15 jours pour que les anticorps se développent en quantité suffisante et assurent une protection. »

 

La vaccination antigrippale n'est ni impérative, ni obligatoire

 

Après avoir lu ce qui se trouve ci-dessus, vous êtes tout à fait en droit de vous poser des questions sur cette inutile vaccination et s'il s'agit de vos proches ou de vos patients, il est à la fois responsable et éthique de les tenir au courant de ces données scientifiques incontestables, mais ô combien gênantes et encombrantes pour les pharmas et leurs alliés de l'establishment médico-officiel! Les experts qui vous affirment que c'est impératif ne connaissent rien aux moyens naturels de renforcement du système immunitaire et sont donc prisonniers de leurs dogmes et de leurs idéologies. En outre, ils n'assumeront bien évidemment aucune responsabilité si vous décédez prématurément ou que vous développez par exemple une paralysie ou une maladie métabolique "comme par hasard" après une vaccination de ce type!

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 19:53

   

Voir ici la question qu'avait posé Jérôme Cahuzac à la Ministre de la Santé de l'époque (Roselyne Bachelot) pour accélérer le remboursement des inutiles (et dangereux!) vaccins anti-rotavirus, des vaccins transgéniques qui favorisent les invaginations intestinales, contre une maladie statistiquement bénigne dont les complications sont bien plus efficacement prévenues par des solutés de réhydratation orale nettement moins chers que ces vaccins!!
 
Jérôme Cahuzac n'est pas le seul Ministre proche des pharmas: Roselyne Bachelot était une ancienne visiteuse médicale, Nora Berra qui avait fait de la vaccination ROR son cheval de bataille, avait aussi de nombreux liens avec les pharmas... En Belgique, le sujet des conflits d'intérêts des Ministres est visiblement aussi tabou (voir ici).
 
Le Canard Enchaîné en a aussi dit quelques mots...
 
Cahuzac--1-.jpg
 
Cahuzac--2-.jpg
 
Un rapport du Sénat français de 2007 mentionnait que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels." En Belgique, ce sont de confortables pactes qui sont signés entre Big Pharma et l'Etat fédéral.

 

Après cette question parlementaire de Cahuzac, la cruelle réalité sur le terrain....
 
Témoignage de parents français sur Doctissimo sur l'enfer vécu après vaccination de leur enfant par le Rotateq (vaccin anti-rotavirus):
 

« Nous sommes, ma femme et moi scandalisés et très en colère contre le vaccin anti gastro-entérite ROTATEQ fabriqué par SANOFI-PASTEUR.


15 jours après avoir reçu la première dose, le 05 mars 2013, notre bébé de 3 mois et demi, en très bonne santé et sans aucune allergie a failli mourir suite à une invagination intestinale sévèrement grave de 14 cm de longueur, suivie d’une abondante hémorragie. (La pédiatre est formelle)

 

Douleurs abdominales, vomissements, perte d’appétit et le plus grave encore du sang dans la couche sans selles et en abondance !!!!


invagination-intestinale--1-.jpg

Arrivé aux urgences de l’hôpital vers 13h, après plusieurs recherches et investigations et la découverte d’une masse dure et compacte dans l’abdomen, on a pu diagnostiquer l’invagination intestinale au moyen de l’échographie vers 18h.

 

Un essai au lavement auquel j’ai assisté, pertinemment éprouvant pour le bébé ainsi que pour les parents, a été d’abord pratiqué avant d’envisager l’intervention chirurgicale, sans résultat concluant, il a été finalement opéré à 22h30, près de 24h après les premières douleurs.


S’en suivent 4 nuits et 5 jours d’hôpital dans l’angoisse que cela se reproduise dans les heures qui viennent !!!


Nous ne comprenions pas d’où cela pouvait venir puisqu’il n’y a pas eu d’antécédent ni avec son frère aîné de 4 ans, ni avec aucun membre des familles des deux parents… jusqu’à ce qu’on fasse le lien avec le fameux ROTATEQ.


Aujourd'hui, après,


1-Une hospitalisation de 5 jours pour le bébé et les parents qui ont dû l’accompagner durant toute cette souffrance,

2- Le cauchemar que cela se reproduise car le risque existe toujours,

3- Notre vie et notre travail que nous avons dû mettre de côté,

4- Le traumatisme psychique pour nous les parents, nos deux familles ainsi que le frère aîné que nous avons délaissé à la nounou,

5-Les frais supplémentaires de cette dernière,
6-Les journées non rémunérées d’absence au travail,

7- Une cicatrice physique à vie et psychique pour le bébé,

8- Sûrement encore d’autres effets indésirables ou organes vitaux attaqués par votre potion, et je passe tous les désagréments que ce cauchemar nous a fait vivre, nous considérons que l’addition est sévèrement lourde pour un vaccin qu’on a acheté + de 60 euros la dose (puisqu’il y en a deux ou trois à prendre) et qui était censé protéger notre bébé de 3 mois et demi qu’on a failli perdre !!!!!!


Nous avons eu beaucoup de chance de nous trouver dans un pays et un hôpital doté des moyens nécessaires à la détection et au diagnostic d’une grave intussusception, plus connue sous le nom d’invagination intestinale, car un cas similaire au nôtre qui interviendrait dans d’autres pays moins dotés en matériels ou moins expérimentés connaîtrait sûrement une issue fatale pour leurs bébés !!! »

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:53

Au CHU de Limoges, par exemple, le professeur Bernard Descottes éprouve les pansements de miel depuis des années pour la cicatrisation de ses patients, avec des résultats impressionnants.

 

Reportage diffusée sur TF1, le 21 avril 2009.

 

   

« Le miel de thym assure une cicatrisation deux fois plus rapide qu’un pansement gras. Même les crèmes pharmaceutiques, 100 fois plus chères au gramme, sont incapables de rivaliser. Plus de 3000 patients ont été traités ici (au CHU de Limoges) avec 98% de succès et pourtant, le Pr Descottes reste pratiquement encore LE SEUL hospitalier en France à utiliser quotidiennement les pansements au miel. »

 

Voilà encore un (triste) exemple du lavage de cerveau parfaitement réussi par les pharmas au niveau du corps médical : celui-ci commence hélas en faculté, dès les premières années et déforme complètement le bon sens et les capacités logiques élémentaires qui pourraient exister chez les étudiants, les amenant à croire que leur arsenal doit forcément être réduit aux seules gammes de produits de Big Pharma !

 

On a là un exemple vraiment typique d’un produit idéal : sûr, très efficace et vraiment bon marché, mais on continue avec les crèmes classiques, qui coûtent plus cher à la Sécu et on continue à faire perdre des chances de guérison à des milliers de patients chaque année et tout cela, sans que nos « bonnes autorités » qui n’en ont visiblement rien à caler de notre intérêt, décident d’émettre des recommandations officielles à l’entièreté du corps médical, dans un but d’efficience, de confort et d’économie !!!!

 

Cet exemple devrait faire méditer toutes les personnes qui croient encore sincèrement les bonimenteurs vaccinalistes lorsqu’ils ne cessent de répéter que « la vaccination est LE SEUL moyen de prévention efficace ou possible. » C’est évidemment aussi faux que de ne croire que les seules crèmes pharmaceutiques cicatrisantes ont une utilité, alors qu’un produit naturel fait en réalité beaucoup mieux ! Tout dépend évidemment du champ de connaissance (mais aussi de la bonne foi) de celui qui affirme, qu’il s’agisse d’un expert officiel ou non ! Les autorités et leurs alliés de toujours (les pharmas) sans parler de la majorité du corps médical qui agit bien souvent à la manière de valets de l’industrie, ont toujours tendance à dénigrer les moyens alternatifs voire à les passer sous silence, par arrogance ou par ignorance. Il ne tient qu’à nous de décider de ne plus en faire les frais, de nous informer et de prendre en charge notre santé et notre droit à l’information !

 

NB: pour la mouvance "sceptique" (qui n'est rien d'autre que l'arrière-salon des pharmas et de leurs contacts en réalité), un tel professeur aurait sûrement tort car il est minoritaire... on voit en tout cas là le degré pitoyable de réfléxion et de bon sens!!!

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:15

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Dans le Journal de la Science, on peut lire un article fort intéressant d'Alain Tranet, au sujet d'une nouvelle étude publiée dans PloS One et qui a permis à des chercheurs de l'Université de Dallas de comparer valablement des drosophiles (mouches du vinaigre) nourries avec différents aliments bio à un nombre similaires de mouches mangeant pendant toute leur vie l'équivalent non bio de ces mêmes aliments.

 

Les chercheurs ont en fait comparé 4 groupes de 200 mouches  nourris avec des aliments bio à 4 groupes nourries avec des aliments non bio, chacun des 4 groupes ne recevant qu'un seul type d'aliment tout au long de sa vie (respectivement bio ou non bio): pommes de terre, raisin, soja ou banane.

 

Extrait:

 

« Résultat ? Les pommes de terre, les raisins et le soja biologiques ont eu un effet significatif sur la longévité des drosophiles, avec un accroissement respectif de la durée de vie médiane de 38%, 20% et 75% (la durée de vie médiane, dite aussi vie médiane, correspond à l’âge qu’un individu a une chance sur deux de dépasser). En revanche, les bananes biologiques n'ont eu aucun effet significatif sur la durée de vie médiane des drosophiles, laquelle est restée équivalente à celle des drosophiles nourries de produits non biologiques.

 

Une longévité maximale accrue de 80% pour le soja biologique

 

Concernant la longévité maximale, les résultats ont été également significatifs, bien qu'un peu moins spectaculaires tout de même (à l'exception notable du soja biologique). En effet, les drosophiles élevées avec des patates, des raisins et du soja biologiques ont respectivement présenté une longévité maximale accrue de 6,7%, 13,9% et 80%.

 

Concernant la fertilité, là encore les aliments biologiques se sont distingués, puisqu'ils ont été corrélés à une fertilité sensiblement améliorée chez les drosophiles qui en avaient bénéficié, et ce pour les quatre aliments testés : du début à la fin de leur existence, les drosophiles nourries avec l'un ou l'autre de ces quatre produits biologiques ont pondu un nombre d’œufs par jour systématiquement plus élevé que les drosophiles recevant de la nourriture non biologique. »

 

Lire la suite de cet article: ICI

 

Selon les auteurs, parmi les explications possibles à ces résultats, il y a le fait que les aliments bio contiendraient moins de nitrates et plus de molécules bénéfiques comme par exemple les polyphénols, qui sont de puissants anti-oxydants bénéfiques au système immunitaire et donc à la résistance aux maladies.

 

Le journal Le Monde avait rédigé un article intitulé "Les aliments bio, moins nocifs mais pas plus nourrissants". Quand on sait que deux des grands principes d'Hipocrate sont "Que ton aliment soit ton médicament" et aussi "D'abord, ne pas nuire", on comprend évidemment mieux à quel point des gens préfèrent payer plus cher pour ne pas être encore un petit peu plus empoisonnés!

 

Evidemment, on entend déjà d'ici les gens de la mouvance "sceptique" déclarer que ce genre d'études n'a aucune valeur, car il s'agit de drosophiles et non d'humains etc. Ceci étant, ces gens-là sont toujours très prompts à l'inverse à se réjouir de la prétendue "sécurité" des vaccins pandémiques lorsqu'on les teste sur de malheureux furets qui ne sont pas plus humains que les drosophiles!

 

En réalité, on touche, avec ce genre de résultats guère surprenants, le point central du débat: celui de la vraie science face à la science prostituée. Tout se résume finalement à cette question car il est bien évident qu'en fonction de la méthodologie de l'étude, on peut facilement arriver à faire dire tout et son contraire. Ici, on a clairement affaire à de la Vraie Science, la comparaison est aisée car les groupes sont bien délimités avec un seul paramètre significatif qui va varier entre les deux types de groupes comparés (bio ou non bio, aliment, par aliment) et sur une durée de vie maximale qui est la durée de vie totale des animaux concernés.

 

Si l'on avait droit à ce genre de Vraie Science avec les vaccins, ça ferait longtemps que ce scandale aurait évidemment pris fin. Mais c'est pourtant précisément ce que les vaccinalistes se refusent à faire: comparer SUR TOUTE LEUR DUREE DE VIE des groupes qui ne varient que par un seul critère significatif (le statut vaccinal), ce qui imposerait donc de comparer des enfants vaccinés avec des enfants vierges de tout vaccin, pendant toute leur vie. Et en 200 ans de temps, autant dire que si la volonté avait été là, ça se serait su et surtout vu aux types d'études effectuées! Facile dans ces conditions de continuer à mentir aux gens en leur disant que les vaccins ne sont pas un problème! Remarquez à cet égard que les gens qui affirment la sûreté des vaccins sont souvent aussi les mêmes qui auront tendance dans le monde expertal à prétendre que manger bio n'apporte aucune plus-value sanitaire significative. Il est grand temps de fermer définitivement la porte à tous ces bonimenteurs et de penser enfin à protéger notre propre santé.

 

MAîs transgéniqueLes aliments bio ont moins de risque de contenir des OGM...

Plusieurs vaccins sont des vaccins transgéniques (rotavirus, hépatite B, HPV,...) avec les risques de malignité à long terme que ces technologies posent, de l'aveu même de l'OMS dans un rapport de 1987.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 14:47

L’OMS suspend un vaccin après le décès de

26 enfants dans le Tiers Monde.

 

D’après Christina England, 2 avril 2013

 

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 Un agent de santé vaccine un enfant en bas âge

  

Selon les rapports, au moins 26 enfants sont morts et la santé de plusieurs autres a été sérieusement endommagée après qu’ils aient reçu un vaccin avec 5 valences, à savoir le Quinvaxem. [1] Les journaux ont rapporté que toutes les victimes ont subi des effets indésirables dont la fièvre, des vomissements et l’apparition d’ecchymoses sur l’ensemble du corps. [2] Le Quivaxem qui est offert gratuitement par l’UNICEF, est un vaccin « préqualifié à l’essai » pour les pays en voie de développement. Actuellement administré aux bébés dès l’âge de huit semaines, ce vaccin pentavalent est destiné à protéger les nourrissons et les jeunes enfants contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et HiB (Haemophilus influenzae de type b).

 

Selon les rapports, les autorités locales ont suspendu tous les lots controversés pour pouvoir procéder à des vérifications. Le Ministère de la Santé a cependant déclaré que le vaccin ne posait aucun problème quant à sa qualité, sa distribution, sa conservation ou son administration. [3]

 

Bien que des décès aient été signalés au Vietnam, au Sri Lanka, au Pakistan, au Bouthan et en Inde, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’en est tenue à évoquer la sécurité du Quinvaxem, indiquant que toutes les études du vaccin, fabriqué en Corée du sud, confirmaient sa sécurité !

 

Enfants utilisés comme cobayes

 

Voici un nouvel exemple d’enfants qui meurent et beaucoup d’autres qui souffrent des effets secondaires d’un vaccin testé sur des enfants vulnérables de pays en voie de développement. N’est-il pas grand temps que l’OMS arrête de prétendre que leurs programmes sont destinés à protéger les enfants ?

 

J’invite les lecteurs à lire un document rédigé par le Dr Rebecca Carley intitulé : « Vaccinations : les véritables armes de destruction massive (qui provoquent des maladies induites par les vaccins), dans lequel elle écrit :

 

« En fait, la « prévention » d’une maladie par le biais de la vaccination représente en réalité une incapacité à expulser certains organismes en raison de la suppression de la réponse à la médiation cellulaire. Ainsi, plutôt  que de prévenir la maladie, la vaccination empêche que cette dernière trouve une solution. » [4]

 

Le Dr R.Carley a pris conscience de toutes ces atrocités et elle a tenté désespérément de mettre tout le public en garde.

 

La maladie de Kawasaki

 

Il est tout à fait possible que nombre de ces enfants aient  souffert d’une réponse auto-immune après qu’on leur ait injecté ce vaccin. Je base mon opinion sur une série d’articles et d’études effectuées sur la maladie de Kawasaki.

 

La maladie de Kawasaki est une maladie auto-immune qui peut survenir après une vaccination. En fait, les scientifiques qui ont étudié de près cette maladie disent que des preuves suggèrent fortement qu’un agent infectieux comme un virus ou un vaccin puisse provoquer la maladie.

 

Les enfants souffrant de la maladie de Kawasaki souffrent de symptômes très proches de ceux des enfants qui ont été vaccinés avec le Quinvaxem. J’ai établi un lien avec le Quinvaxem car la maladie peut entraîner les problèmes suivants :

 

  • Yeux rouges et injectés de sang provoqués par une conjonctivite (mais sans présence de pus)
  • Couperose, taches rouges principalement sur le tronc ou sur les organes génitaux.
  • Lèvres sèches, rouges et fissurées
  • Langue rouge, enflammée avec des taches blanches circulaires ; gorge rouge.
  • Ganglions lymphatiques gonflés de chaque côté du cou.
  • Mains et pieds gonflés qui deviennent rouges et durs avec desquamation des doigts et des orteils deux à trois semaines après que la maladie a débuté.
  • Mal de gorge
  • Toux
  • Abdomen douloureux
  • Vomissements
  • Diarrhée
  • Articulations gonflées ou douloureuses.

 

Plusieurs enfants peuvent mourir d’une insuffisance cardiaque ou d’une crise cardiaque. Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, la maladie de Kawasaki est réputée être la cause la plus courante de maladies cardiaques chez les enfants. [6]

 

Dans un document publié par P.A. Brogan et al et intitulé : « Maladie de Kawasaki : une approche fondée sur des preuves pour le diagnostic, le traitement et les futures recherches », les auteurs déclarent :

 

« En 1967, Kawasaki Tomisaku décrit le cas de 50 enfants japonais atteints de fièvre, d’éruptions cutanées, d’érythème, de gonflement des mains et des pieds et d’adénopathies cervicales…KD (Kawasaki Syndrome ; Kawasaki Disease) est la plus fréquente au Japon, où plus de 125.000 cas ont été signalés. La maladie est également plus fréquente chez les japonais et les autres enfants asiatiques vivant à l’étranger. Les enfants âgés de 6 mois à 5 ans sont les plus sensibles avec un pic d’incidence chez les enfants de 9 à 11 mois. On a signalé des variations saisonnières de la maladie, avec l’apparition d’un pic en hiver et au printemps. On n’a pas observé de contagion directe de personne à personne. Au Japon la maladie est plus fréquente entre frères et sœurs avec un pic d’incidence de 8-9% entre frères et sœurs de moins de deux ans. »

 

Il est intéressant de noter que les auteurs mentionnent la vaccination comme un déclencheur possible :

 

« … L’irritabilité est un signe important ; elle est presqu’universellement présente bien que ne figurant pas dans les critères de diagnostic. Le mécanisme exact de l’irritabilité n’est pas clair, mais il peut être lié à la présence d’une méningite aseptique. Un autre signe clinique qui n’est pas repris dans les critères de diagnostic et qui est relativement spécifique à KD (Maladie de Kawasaki), est l’apparition d’un érythème et d’une induration aux sites de la vaccination BCGComme un nombre croissant de nourrissons reçoivent le BCG au Royaume Uni, il est probable que ce signe deviendra de plus en plus habituel et la prise de conscience de ce fait pourrait permettre un diagnostic et un traitement plus précoces. »

 

Si vous lisez attentivement les déclarations qui précèdent, vous pourrez reconnaître que l’âge des enfants le plus à risque de contracter la maladie est précisément l’âge à partir duquel les enfants reçoivent le plus de vaccins.

 

Le Dr Michael Innis se réfère souvent à la maladie dans les cas où des enfants sont abusés. Elle dit que les marques et les ecchymoses que l’on retrouve dans la maladie de Kawasaki sont souvent confondues avec la maltraitance des enfants. [7]

 

Trois chercheurs qui ont écrit un article intitulé « La maladie de Kawasaki chez un nourrisson après la vaccination » et publié par l’Institut National de Santé, précisent dans leur résumé :

 

« Nous décrivons ici le cas d’un enfant de 35 jours qui a fait la maladie de Kawasaki 1 jour après avoir reçu la seconde dose du vaccin contre l’hépatite B. Bien que très rare, cet effet secondaire possible doit être noté et étudié d’une manière plus approfondie.» [8]

 

Ce document a été écrit en 2003. Comment se fait-il dès lors que le lien entre vaccinations et le syndrome de Kawasaki n’ait pas fait l’objet d’un examen plus approfondi ?

 

Un autre article intitulé « Maladie de Kawasaki après vaccination : rapport d’événements indésirables (système de déclaration) 1990-2007. » stipule :

 

« Depuis le 14 octobre 2007, 107 rapports de KD (maladie de Kawasaki) ont été transmis au VAERS : 26 cas ont été considérés classiques, 19 cas classés atypiques, 52 cas possibles, 10 non classifiés. Sur 97 cas, 91% étaient des cas d’enfants. » [9]

 

Les auteurs ont conclu que leur étude ne voulait pas suggérer un risque élevé de maladie de Kawakasi pour le RotaTeq ou les autres vaccins, ils suggèrent que soit poursuivie la surveillance post-commercialisation pour la maladie de Kawasaki.

 

Tous ces documents suggèrent que la série habituelle des vaccins puisse éventuellement accroître le risque pour les enfants de faire cette maladie.

 

L’un des articles parmi les plus mémorables qui fait comprendre que la maladie de Kawasaki peut survenir après les vaccinations a été écrit par Lisa Blakemore-Brown dans une réponse à une étude finlandaise au sujet de la sécurité du  vaccin ROR dans le British Medical Journal de 2001. Elle écrivait :

 

« Si un groupe de personnes s’effondrent après avoir mangé, par exemple de la sole limande dans un restaurant, on trouverait inacceptable et ridicule que les responsables tentent d’étouffer l’affaire en disant que des millions de gens mangent de la sole limande tous les jours et qu’il n’y a pas de problème. De leur côté, les responsables de la Santé et de la sécurité n’hésiteront pas à aller droit au but: ils examineront les personnes malades, le poisson du restaurant  et vérifieront les tests de laboratoire.

 

Comme des centaines de parents se sont rendu compte que leurs enfants réagissaient au vaccin et que dans certains cas, on avait affaire à « une nouvelle variante de l’autisme », à la perte des compétences en communication, à des déficiences motrices, à des problèmes intestinaux, n’aurait-on pas pu considérer qu’il appartenait au gouvernement  de chercher à obtenir des réponses ?

 

Cette incidence de l’autisme est indiscutable. Il ne s’agit pas d’un meilleur dépistage de l’autisme. Ce TYPE d’autisme est inhabituel et déroutant pour des professionnels de l’éducation à la santé. Un des cas que j’ai pu observer était une réaction claire et indiscutable au vaccin contre la coqueluche. On a pu observer que l’enfant en question souffrait de la maladie de Kawasaki, son système immunitaire s’étant retourné contre l’enfant. Il s’agissait d’un cas d’Asperger. Il n’existait aucun cas d’autisme dans la famille, mais le bébé souffrait d’allergies avant la vaccination. Ce sont des examens scientifiques comme celui-ci qui pourront finalement nous permettre de mettre en place les mesures qui pourront rassurer le public.

 

Le refus catégorique de s’occuper des véritables problèmes et de s’occuper des individus qui souhaitent pouvoir choisir nous semble relever d’une politique dangereuse, tout spécialement avant une élection.» [10]

 

J’ai choisi de publier cet extrait parce qu’il peut concrétiser certains conseils très fermes pouvant s’appliquer à des organisations comme l’UNICEF qui offrent aux enfants des vaccinations comme s’il s’agissait de bonbons.

 

Comme ce fut le cas pour le Dr Carley, le travail de Madame Blakemore-Brown a été lui aussi discrédité, alors qu’il s’agit de professionnels talentueux et doués qui partagent les graves inquiétudes de centaines d’autres professionnels de la santé et qui font les mêmes déclarations. Nombre d’entre eux ont été les cibles de campagnes de haine avant de voir leur carrière sabotée.

 

Conclusion

 

L’OMS et l’UNICEF ne se sont pas gênées  d’effectuer des tests et d’offrir gratuitement des vaccins douteux aux populations pauvres et vulnérables des pays en voie de développement. La vie de ces enfants est aussi très précieuse. Ce ne sont pas des rats de laboratoire ni des cobayes que l’on peut utiliser à volonté. Ce sont des enfants comme tous les autres ; Ils ont des frères, des sœurs, une maman, un papa, des oncles, des tantes et des grands-parents qui les aiment beaucoup.

 

Leurs parents crédules croient la propagande que des groupes comme l’UNICEF met à leur disposition. Ils croient que ces vaccins sont sans danger et qu’ils protégeront leurs précieux bébés. Au lieu de cela, leurs enfants sont en train de mourir après avoir reçu des vaccins.

 

Références

 

1.http://www.mynycdoctor.com/least-26-infants-five-countries-dead-taking-pentavalent-vaccine/ 

2.http://kinhbacenglish.blogspot.co.uk/2013/03/vietnam-province-recalls-quinvaxem.html
3.http://talkvietnam.com/2013/01/who-deems-vaccine…
4.www.drcarley.com/innoculations_wmd_dr_carley.pdf
5.http://www.vaccineinjuryhelpcenter.com/kawasaki-disease-vaccine/
6.http://adc.bmj.com/content/86/4/286.long
7.http://www.bmj.com/content/329/7467/643.3?tab=responses
8.http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10067-003-0785-3?LI=true#page-1
9.http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19755926
10.http://www.bmj.com/content/322/7279/130.3?tab=responses

 

 

Source: Vactruth

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 20:30

Dans un excellent article intitulé  « Il est grand temps d’oser dire NON, NON et NON au lavage de  cerveau infligé aux consommateurs de vaccins», Sylvie Simon revient sur la volonté de l'influent Paul Offit de supprimer le système américain des exemptions à la vaccination.

 

Dans ce pays en effet, il faut savoir qu'il existe des possibilités d'exemptions religieuses et/ou philosophiques à la vaccination, ce qui en gros, correspond à la notion de "clause de conscience" que tout état dit "de droit" qui impose des vaccinations devrait mettre en place.

 

Une majorité des gens qui utilisent ces exemptions ne le font pas pour raisons religieuses ou philosophiques mais tout simplement parce qu'après s'être très soigneusement informés sur les vaccins, ils ont compris que les risques à court, moyen ou long terme, l'emportaient de loin sur d'hypothétiques bénéfices qu'ils ne vérifieront sans doute jamais.

 

Mais dans le contexte actuel de pressions sans précédent pour pousser les gens à se faire vacciner, tout est fait pour restreindre les libertés: rabotage des contre-indications à la vaccination, licenciement ou chantage en crèche, chantage scolaire, durcissement du système d'exemptions...

 

Il faut dire en effet que des tentatives ont déjà été faites pour supprimer le système des exemptions, au Vermont par exemple où le combat citoyen victorieux a réussi à les maintenir. Mais plus vicieux encore est la volonté de modifier sournoisement ce système d'exemptions, au prétexte que des médecins devraient pouvoir vérifier et valider la sincérité et la conviction personnelles des individus qui remplissent un formulaire d'exemption à la vaccination!

 

Voici un extrait de l'excellent article de Sylvie Simon susmentionné:

 

PAUL-OFFIT.jpg

Il y a quelques années, le Dr Paul Offit osait affirmer qu’un bébé pouvait supporter 10 000 vaccins en même temps ! Ainsi ce médecin, patron du service des maladies infectieuses à l’hôpital pour enfants de Philadelphie, professeur de pédiatrie à la Penn's medical school, et sans doute le plus acharné et le plus plébiscité de tous les défenseurs des vaccins et de leur sécurité absolue, s’est permis d’affirmer n’importe quelle ineptie, sans susciter de remarques de la part de ses pairs. Il va de soi qu’il a des liens très étroits avec l’industrie des vaccins, il en fait même partie, car Merck lui a octroyé plus d’un million et demi de dollars comme budget de recherche à l’hôpital et il détient, en partenariat avec ce laboratoire, le brevet du Rotateq®, dont les actions se sont vendues 182 millions de dollars comptant, dont 29 millions pour lui-même. On estime que l’affaire lui a rapporté environ 46 millions sur les bénéfices des ventes du vaccin contre le rotavirus.

 

On comprend ainsi mieux pourquoi il a toujours refusé d’être interviewé sur ses gains. Comment lui ou ses partenaires pourraient-ils dénigrer des produits générateurs de telles sommes ? (cf. http://www.whale.to/vaccines/offit23.html)

 

Toutefois, se basant sur ce genre d’assertion, les CDC et les agences médicales des Etats-Unis s’entêtent à crier sur les toits que les douzaines de vaccins administrés tous à la fois sont dépourvus de toxicité.

 

Si cela était exact, les fabricants ne devraient avoir aucun problème pour se faire vacciner en public avec ces mélanges vaccinaux, ce qui n’a jamais été fait malgré de nombreuses demandes.

 

Alors que le Président Obama cherche à tout prix à réduire les dépenses de santé dans son pays, comme partout ailleurs du reste, il persiste, comme ses prédécesseurs, à faire semblant d’ignorer les énormes liens d’intérêt qui existent entre les « voyageurs de commerce des vaccins » et les laboratoires qui les fabriquent. Ce n’est guère de cette façon qu’on pourra réduire les dépenses de santé de son pays, ni de tout autre d’ailleurs.

 

Actuellement, il y a 17 états qui permettent aux parents d’échapper à la vaccination obligatoire pour des raisons philosophiques et 48 états pour des raisons religieuses.

(http://www.nvic.org/Vaccine-Laws/state-vaccine-requirements.aspx)

 

Or, Paul Offit estime que ces exemptions ne sont pas légales et fait tout ce qui est en son pouvoir pour les supprimer. Ainsi, au cours d’une conférence qu’il a donnée au Centre d’éducation sur les vaccins à l’hôpital pour enfants de Philadelphie, il s’est efforcé de convaincre son audience, composée de médecins et praticiens de santé, que ces privilèges accordés pour des raisons autres que médicales n’avaient aucun sens car, à son avis, l’idéologie vaccinale n’est ni une philosophie ni une religion. « Philo veut dire amour et sophos signifie sagesse. Où est la sagesse lorsqu’on prétend qu’il est plus avisé de ne pas se faire vacciner ? Quant au terme de “croyance personnelle”, il est aussi incorrect  car les vaccins ne concernent pas un système de croyance. La Science et la médecine sont des systèmes basés sur l’évidence et non sur des croyances ».

 

« Avec  une arrogance qui lui est typique, Offit ricane à l’idée que les vaccins pourraient être autre chose qu’une science dure, insinuant que les parents qui avancent des objections religieuses ou philosophiques violent en quelque sorte le 14e amendement de la Constitution des Etats-Unis. », lui ont répondu Dan Olmsted and Mark Blaxill dans Age of autism.  

 

À son tour, le Dr Suzanne Humphries a immédiatement dénoncé cette stupide assertion :

 

« Les arguments d’Offit, si on peut les appeler ainsi, peuvent difficilement être pris au sérieux : de toute manière, la véritable science n’a jamais été capable de prouver l’innocuité et l’efficacité des vaccins. À peu de choses près, toutes les études ont été fabriquées avec soin pour obtenir des résultats positifs. […] Toute l’industrie des vaccins avec son système dogmatique est entièrement corrompue et il est impossible de lui faire confiance. Pourtant, Offit semble croire que cette industrie est indéniablement au-dessus de tout soupçon et que tout contestataire est en contradiction avec la science. 

 

« Si la médecine sociale se permet de contrecarrer les objections religieuses ou philosophiques des parents, et sature le corps de nos enfants avec des douzaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux, de tissus fœtaux avortés, et de cellules cancéreuses, les sources de ces lois doivent être vérifiées avec plus de rigueur », écrit le Dr Humphries. Elle se référait à la demande du Dr Offit sur les clauses concernant l’égalité de la Protection (Equal Protection Clause) qui implique que l’état devrait avoir un contrôle absolu sur les décisions médicales qui doivent prévaloir sur celles des parents au sujet de leurs enfants.

 

Lire la suite de cet article: ICI

 

Il ne faut pas oublier qu’Offit (membre du Comité américain des vaccinations, l'ACIP) est considéré comme une référence par nos « grands experts » belges de diverses instances : CSS, ONE, Provac, Vax Info & Co … Ces gens approuvent et ont relayé les propos fallacieux qu’il avait prononcés sur les 10 000 vaccins faisables en même temps ! On voit là quel crédit accorder aux officiels qui estiment pouvoir et devoir décider à la place des citoyens mais sans jamais toutefois en assumer les conséquences juridiques et financières !!!!

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 19:40

On le voit et on le sent, la vaccination fait de moins en moins recette: avec la multiplication inévitable des accidents, les gens deviennent très légitimement de plus en plus prudents. Cette situation pousse les autorités à se lancer dans des démonstrations plus pitoyables les unes que les autres pour essayer de banaliser l'acte vaccinal et essayer d'embrigader directement les jeunes.

 

Ainsi, quand on ne propose pas une vaccination robotisée à la chaîne dans des gymnases, on lance des campagnes de marketing social destinées à embrigader directement les jeunes en tablant sur leur tendance au conformisme.

 

Une récente campagne publicitaire orchestrée par le Centre de la Jeunesse et de la Famille aux Pays-Bas, en collaboration avec l'Agence de Relations Publiques RAAK, crée des remous chez nos voisins.

  

Volontairement provocatrice et visant clairement à stigmatiser les jeunes qui refuseraient (ou dont les parents refuseraient) leur vaccination aveugle, la campagne utilise l'image de plusieurs enfants/adolescents avec, en toile de fond, l'expression "Je ne suis pas une mauviette!" Les jeunes sont en gros incités à être courageux en échange de quoi, ils recevront des bracelets fluo!

Ik-ben-geen-kwatje-.JPG"Je ne suis pas une mauviette!" La période des vaccinations arrive bientôt. Descends un peu plus bas sur la page web et vois ainsi ce qui t'attend!

 

Les microbes sont diabolisés d'une façon grotesque... images à l'appui!

vision-simpliste-des-microbes.JPG

Une piqûre. Qu'est-ce qu'au juste une vaccination? C'est simplement une piqûre. Grâce à cela, tu diminues tes chances d'attraper de vilaines maladies. 

 

La crainte des vaccinations est réduite et assimilée, par analogie, à une peur irrationnelle et infantile comme celles des areignées!

kwatje--2-.JPG

Ceci t'effraie-t-il encore? Le monstre en-dessous de ton lit, le fantôme dans l'armoire. Un jour, tu avais peut-être peur de ces personnages de contes de fées. Mais maintenant, ce n'est quand même plus le cas?

 

D'une façon simpliste et mensongère, le seul désagrément de la vaccination est réduit au côté désagréable de l'injection qui ne dure que quelques secondes. Mais tout le champ des effets secondaires graves possibles, à court moyen ou long terme, lui, est soigneusement occulté. C'est donc de la désinformation pure!!

kwatje-3.JPG

C'est si simple. Et il en est ainsi aussi des vaccinations. C'est vraiment réellement si simple. Ferme mes yeux, compte jusque 5 et c'est terminé, cela ne dure pas plus longtemps!

 

On incite les jeunes à "suivre le troupeau": tu le feras bien puisque les autres le font aussi...

KWATJE--4-.JPG

Tu viendras quand même toi aussi? C'est bientôt l'heure. Ensemble, en même temps que tous les autres enfants aux Pays-Bas, tu recevras ton injection. Tu viendras quand même toi aussi, car....

 

kwatje--5-.JPG

 "Je ne suis pas une mauviette!"

 

 

Il n'est guère surprenant qu'une telle campagne fasse grincer des dents. Elle est non seulement mensongère mais aussi insultante pour les parents et les enfants qui ont l'intelligence et la sagesse de ne pas se faire vacciner.

 

Suite à de nombreuses réactions de parents en colère, l'Institut de Santé Publique des Pays-Bas (le RIVM) s'est senti obligé de préciser qu'il n'avait rien à voir et ne soutenait pas une telle campagne. Le site "Ikbengeenwatje" ("Je ne suis pas une mauviette") a dû être modifié et le Centre de la Jeunesse et de la Famille a prétexté, bien que cela soit vraiment peu crédible, qu'il n'avait jamais voulu faire de différences entre les enfants vaccinés et les autres!!!!!!!!!!!!

 

Une citoyenne vigilante a déposé plainte contre cette campagne publicitaire scandaleuse, auprès de la Commission de Contrôle de la Publicité aux Pays-Bas. La décision est attendue pour le 18 avril prochain. Espérons que cette Commission suivra la décision du Jury d'Ethique Publicitaire belge (JEP) qui avait estimé, le 9 novembre 2011, que la publicité vaccinale de la Fédération Wallonie-Bruxelles en faveur des vaccins tout au long de la vie était trompeuse et "de nature à induire le consommateur en erreur". Tout ceci prouve donc bien que les autorités et instances dites "publiques" sont en réalité pire que les firmes pharmaceutiques, les premières avançant "masquées" et les secondes "à visage découvert", par rapport à leurs objectifs commerciaux communs. Il convient à ce propos de se souvenir que les pharmas ont près de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline et que les autorités les considèrent comme "leurs partenaires naturels" selon un rapport du Sénat français de 2007. Les firmes pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins emploient des milliers voire des dizaines de milliers de personnes selon les pays. Mais la question la plus centrale dans tout ceci est la suivante: à quoi voulons-nous donner la priorité? A l'emploi de quelques milliers de gens OU à la santé de millions d'enfants et d'adultes?... Ne soyez plus une mauviette et osez y songer, sans angélisme!

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 14:30

Vidéo de la presse hollandaise en mars dernier dans un gymnase de Zwolle, au nord des Pays-Bas.

 

 

25 travailleurs des services de santé communaux administrent à plus de 500 enfants leurs rappels de vaccins DTP et ROR, sans oublier aussi les très controversés vaccins HPV aux jeunes filles. Tout est fait pour banaliser l'acte vaccinal. Certains enfants sont en pleurs, d'autres ne se rendent compte de rien. Certains, c'est inévitable, vivront dans leur santé les conséquences négatives d'un tel automatisme médical mais parfois à long terme et le plus souvent, sans qu'ils ne fassent jamais plus le lien avec ces vaccinations infantiles, faussement anodines...

 

93% des parents des jeunes conviés à ce sinistre évènement ont répondu positivement! Pour la vaccination anti-HPV, ce pourcentage s'élève tout de même à 67%. Bravo aux 7% des parents qui ont clairement dû percevoir que cette façon de procéder relevait de l'anti-médecine par excellence. Seule une minorité de gens encore capables de réfléchir par eux-mêmes auront donc tiré les leçons du scandale de la grippe H1N1 avec vaccination dans les gymnases.

 

Les vaccinations seront-elles aussi organisées à l'avenir au fritkot du coin?!

 

Gymnase--vaccination-a-la-chaine.JPG

L'inconscience tranquille: parents, personnel et enfants croient sincèrement faire "le mieux qu'ils peuvent"... quel leurre!!

 

Vacciné dans un gymnase

Deux injections à la fois, pour chaque enfant, une pratique bien robotisée et standardisée mais derrière "le geste technique simple", à la portée de tous les travailleurs communaux, un fossé d'ignorance sur les effets précis des vaccins sur le système immunitaire... où vont se loger les divers composants, quel effet cela aura-t-il à long terme?

 

vaccination-dans-les-gymnases-.JPG

Certaines images comme celles-ci illustrent de fameux paradoxes: qui ferme davantage les yeux? L'enfant ou ceux qui devraient savoir et s'informer par eux-mêmes mais agissent tels des robots en vaccinant ainsi aveuglément??

 

Parents-inconscients--enfants-en-pleurs.JPG

Une fillette en pleurs et sa maman qui croit agir dans le meilleur intérêt de sa fille... et personne autour de cette table qui semble capable d'imaginer que cette enfant pourrait demain devenir épileptique ou être paralysée après ces "belles" injections dont on imagine à tort que leurs effets ont été très sérieusement étudiés! Où est la possibilité dans tout cela de réaliser un consentement libre et suffisamment éclairé? En cas d'accident, c'est la maman qui n'aura plus que ses yeux pour pleurer.

 

Source de cette vidéo et des images: De Stentor.nl

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:20

Vaccination HPV : Dommages et décès indemnisés

 

Des millions de dollars versés aux familles

 

Révélé par l’association américaine Judicial Watch

 

Par Kent Garth, 20/03/2013

 

dieu-dollar

 

 

Extrait :

 

Après avoir déclaré que le vaccin était destiné à prévenir les maladies sexuellement transmissibles chez les filles et les garçons d’environ 11 ans, le gouvernement fédéral  vient de payer 6 millions de dollars en dédommagement des effets secondaires de cette vaccination. Ce dédommagement a aussi été attribué pour au moins deux décès après le vaccin.

 

Il est à noter que le gouvernement n’a pas encore réglé la moitié des 200 plaintes introduites.

 

L’association indépendante « Judicial Watch » a déposé une demande d’accès à l’information auprès du Ministère de la Santé. Ces documents montrent que le Programme National d’Indemnisation du Ministère pour les victimes des vaccinations (VICP) a accordé 5.877.710 dollars à la suite des plaintes introduites par 49 victimes du vaccin HPV. Cette somme inclut aussi les payements effectués pour deux décès provoqués par le vaccin.

 

Judicial Watch  a pu mettre en évidence les faits suivants :

 

- Seules 49 des 200 plaintes déposées pour dommages et décès à la suite du vaccin HPV ont été indemnisées. Des 49 plaintes introduites, 47 l’ont été pour dommages dus au vaccin HPV, les deux autres plaintes concernaient des décès.

 

- 92 (près de la moitié) des 200 plaintes sont encore en suspens. Parmi ces plaintes encore en suspens 87 portent sur des dommages causés par le vaccin HPV, les 5 autres plaintes sont relatives à des décès.

 

- 59 plaintes ont été d’emblée rejetées par le VICP (Programme National d’Indemnisation des Victimes de Vaccinations). Les supposées victimes n’ont reçu aucun dédommagement. Parmi les plaintes rejetées, 57 concernaient des dommages, les deux autres concernaient des décès qui auraient été causés par le vaccin HPV.

 

- Le montant alloué aux 49 demandes d’indemnisation s’élève à 5.877.710,87 dollars, ce qui équivaut à environ 120.000  dollars pour chaque plainte.

 

Le VICP accorde une indemnisation pour des dommages provoqués par certains vaccins. Le site du Ministère de la Santé décrit le programme d’indemnisation comme étant « un système de reconnaissance sans faute» et qui comprend 16 types de vaccins dont celui contre le HPV.

 

Comme l’a rappelé le WND (Agence de presse américaine), le gouvernement fédéral a recommandé la vaccination HPV pour les jeunes filles et les garçons de 11 ans. Mais cette vaccination a provoqué des milliers d’effets secondaires, y compris des crises d’épilepsie, des paralysies, des cécités, des pancréatites, des problèmes de langage, des pertes de mémoire à court terme, des Syndromes Guillain-Barré et même des décès.

 

« Selon les Annales de Médecine (Annals of Medicine) , « Il n’y a actuellement aucune donnée significative montrant que le Gardasil ou le Cervarix (GlaxoSmithKline) puisse empêcher quelque type de cancer du col utérin, étant donné que la période de tests utilisés était trop courte pour pouvoir évaluer à long terme les bénéfices de la vaccination contre le HPV. »

 

Tom Fitton, Président de Judicial Watch, s’en référant à l’information concernant les plaintes, a déclaré : «  Cette nouvelle information du gouvernement montre que les craintes au sujet des graves effets secondaires du Gardasil étaient parfaitement fondées. »

 

Il a ajouté : « Les officiels de la Santé devraient arrêter de recommander le Gardasil pour les enfants. »

 

Chiffres officiels du VAERS (Agence officielle américaine qui recense les effets secondaires des vaccins) de mars 2011 à mars 2012 pour les vaccins HPV (La dernière colonne concerne les pourcentages d’augmentation au cours des 12 derniers mois)

   

VAERS-mars-2011.jpg 

Les chiffres comparés comprennent 1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Les frottis anormaux, 5. Dysplasie cervicale, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.

 

Chiffres officiels du VAERS concernant le vaccin HPV arrêtés en août 2012

 

VAERS-truth-about-gardasil.jpg

 

1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Frottis anormaux, 5. Cancer du col de l’utérus, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.  

 

Sources : Wnd.com, SaneVax, & Stop-Gardasil.overblog.com

 

Chez nous, on continue de proposer cette vaccination dans le cadre scolaire « comme si de rien n’était », et bien sûr, sans jamais informer les parents de ce genre d’indemnisations versées à des victimes de ces vaccins si sûrs et si bien tolérés !

 

Sur Doctissimo également, c'est "motus et bouche cousue" et nous apprenons en effet à ce sujet que des internautes ayant tenté de posté ces informations importantes ci-dessus en vue d'informer les lecteurs de ce site, ont été purement et simplement CENSURES avec la réponse suivante du modérateur de ce site pro-pharmas :

 

"Propos tirés d'un site de propagande anti-vaccin ne constituant pas une source valable."

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 19:58

STIGMATISATION-fotolia

Nous avions déjà évoqué plusieurs fois la situation scandaleuse des enfants Guéret, d'Allevard-les-Bains, dont les parents Rémi et Stéphanie, sont ainsi obligés de leur faire la classe à la maison, parce qu'ils sont tout simplement privés d'école, bien que pourtant totalement en règle au regard de la loi.

 

En France, pays des "libertés" qui porte décidément bien mal son nom puisque les sanctions pour refus de vaccination ont été durcies et s'élèvent à 3750 euros d'amende et à 6 mois de prison avec sursis, il s'avère aussi que les autorités ne respectent même pas les conditions des obligations vaccinales qu'elles ont elles-mêmes imposées!!

 

En effet, la législation prévoit normalement la possibilité de dérogation médicale en cas de contre-indication, ce qui était pourtant le cas d'un des deux enfants. L'autre enfant a été considéré comme à jour de ses vaccinations obligatoires par les services de la PMI locale. (PMI= services de protection maternelle & infantile= équivalent français de l'ONE)

 

Mais surtout, il faut savoir qu'en France, il n'existe plus aucun vaccin trivalent sans aluminium et/ou ayant une autorisation de mise sur le marché pour les enfants en bas-âge (le vaccin DTP Revaxis n'ayant ainsi pas d'AMM pour les enfants de moins de 6 ans). Ce faisant, les autorités rendent volontairement inapplicables les obligations vaccinales imposées aux enfants, tout en espérant qu'une majorité de parents accepteront ainsi de bon coeur qu'on leur force de facto la main avec des valences non obligatoires et dont les effets secondaires ne seront ainsi nullement assumés.

 

On en est en réalité arrivé à un degré de pression tel que les enfants qui n'auraient reçu "que" le minimum légal, pourtant déjà très élevé, sont l'objet d'une véritable stigmatisation qui sert surtout à dissuader le moindre effet "tache d'huile" vis-à-vis d'autres parents qui seraient éventuellement tentés de suivre ce "dangereux" chemin de la réflexion personnelle.

 

Ceci est donc le tableau général. Mais revenons-en à présent au cas concret de la famille Guéret, qui a choisi, à fort juste titre, de dénoncer le non respect des autorités locales vis-à-vis de leur devoir d'instruction publique. Cette famille courageuse et admirable a réalisé un site internet qui relève bien sûr de la plus élémentaire liberté d'expression et qui expose au grand jour le cas ubuesque de leurs enfants, injustement privés d'école depuis maintenant plus de 577 jours soit 17 mois! Il s'agit donc d'une (rare) famille qui choisit de ne pas courber l'échine face à des autorités non complexées de bafouer jusqu'à leurs propres règles.

 

Le maire de leur commune leur a répondu que c'était la directrice d'Académie qui refuse de scolariser leurs enfants alors que cette dernière renvoie la balle au maire! Cette famille ne comprend pas, alors que toutes les justifications d'usage ont été apportées, pourquoi, leurs enfants ne pourraient pas réintégrer l'école locale où ils avaient tous leurs amis. Pourquoi ces enfants pourraient-ils aussi être légalement admis ailleurs, dans la commune voisine de Saint Maximin et pas à Allevard, comme le maire espèrerait ainsi "se débarasser" du problème Guéret sans avoir jamais voulu le résoudre?

 

Mais alors, que faire pour "se débarrasser" du problème Guéret??

 

Diaboliser les parents et tenter ainsi de justifier qu'on ne réponde plus à pareils parents "indignes"... le subterfuge est vraiment pitoyable, mais c'est pourtant ce qui est clairement appliqué, comme en témoigne le contenu d'un PV d'une réunion extraordinaire du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail  (CHSCT) de l'Académie de Grenoble daté du 19 novembre 2012.

 

Ce PV, qui était vraisemblablement disponible depuis le 28 janvier dernier sur le site de l'Académie de Grenoble et que nous avions pu consulter sur leur site il y a encore quelques jours, est à présent indisponible au lien suivant. Comme "par hasard", ce document est devenu indisponible très peu de jours après que l'UNACS (Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé) ait révélé l'existence de ce document. Les autres PV restent par ailleurs disponibles sur ce site, rendant carrément improbables des problèmes techniques aussi "sélectifs". L'UNACS ayant eu la bonne idée de sauvegarder un document aussi précieux, il nous est donc possible de vous en faire part également, après l'avoir nous aussi sauvegardé, pour plus de sécurité.

 

Dans ce PV, on peut lire qu'on parle de "la famille X", il s'agit en réalité sans l'ombre d'un doute de la famille Guéret, au vu des éléments contextuels énumérés.

 

On peut se rendre compte à la lecture de ce texte qu'on accuse ainsi les parents de harcèlement (alors qu'il s'agit en réalité de l'inverse), d'intimidation, d'injures et d'agression vis à vis du corps enseignant de l'école maternelle d'Allevard:

 

"Le CHS-CT constate que tous les personnels sont en danger de manière récurrente, aussi bien psychologiquement que physiquement, aussi bien sur leur lieu de travail dans leur vie professionnelle que sur la commune dans leur vie privée et familiale, du fait des agissements problématiques d'une famille: agressions, injures, intimidations diverses, menaces... Par ailleurs, le CHS-CT propose que le médecin de prévention prenne contact sans délai avec les enseignantes de l'école."

 

Ce texte est contradictoire et pue littéralement le coup monté: alors qu'il parle dès les premières lignes d'"agissements agressifs d'une famille par l'intermédiaire d'un blog.", il en arrive comme par enchantement à conclure en fin de texte à "un danger récurrent, y compris physique" pour tous les personnels de l'école, que ce soit sur leur lieu de travail ou dans la ville, dans le cadre de leur vie privée. On croit vraiment rêver.

 

Tout dans ce document démontre que le cas de ces parents gêne et que ces gens-là cherchent l'ultime solution pour se débarasser du problème, même via des actions en justice abusives, des signalements à la protection de l'enfance, des auditions auprès du juge des enfants etc.

 

Tout est-il bon à faire pour ne plus voir ces parents à l'école? Il semble bien que oui. Le fait que le Recteur ne puisse pas porter plainte semble les gêner car il faut "avoir un intérêt à agir" pour agir en justice et visiblement, le cas de ces prétendues victimes ne semble pas si criant que cela, au point qu'il faut vraiment réfléchir, se casser la tête pour trouver des motifs d'action en justice!

 

Mme Rosset (à qui nous avions envoyé un courrier recommandé le 30 août 2012) qui dit dans ce PV être suivie par un psychiatre depuis juin 2012 "pour pouvoir continuer à exercer son métier dans ce contexte d'agression" considère alors peut-être aussi que notre démarche était "une agression" elle aussi? Mme Rosset précise également au sujet de la famille Guéret que "leurs agissements ne peuvent être juridiquement considérés comme relevant de "harcèlement" car il n'existe aucun lien hiérarchique entre les parents et les enseignants, et que seule une décision de justice pourrait interdire à la famille de poursuivre ses actions négatives." Mme Rosset déclare aussi un peu plus loin dans le texte "Notre dernier recours, c'est vous, les membres du CHSCT". Comment cela est-il possible si les preuves des agressions alléguées sont si criantes? Pourquoi les enseignants n'ont-ils pas alors d'emblée déposé une plainte à la police?

 

Certains interlocuteurs dans cette sordide réunion évoquent l'urgence d'éviter "un drame", lequel? Si ce n'est celui des enfants déjà privés d'école depuis plus de 570 jours?

 

Il conviendrait même selon eux de prévenir la presse. On parle aussi de la nécessité d'une protection de l'école voisine de Saint Maximin où ces gens rêveraient pourtant d'expédier les enfants Guéret.

 

Un certain Monsieur Bouteille précise que "dans les 6 mois à venir, les procédures de plainte en cours devraient aboutir." Si la justice est réellement indépendante, comment peuvent-ils déjà savoir que ces plaintes aboutiront??!

 

Nous apprenons ce jour un Xième rebondissement dans l'affaire de harcèlement administratif dont sont victimes ces parents Guéret et leurs enfants. En gros, c'est la fameuse suite des actions judiciaires abusives qui étaient évoquées dans ce PV de réunion de l'Académie de Grenoble...

 

Hier, Stéphanie Guéret, la maman des enfants, était convoquée à la gendarmerie pour manquement à l'obligation scolaire suite au signalement de la Directrice d'Académie et au conseil général de l'Isère, un comble quand on sait que ce sont précisément les instances publiques qui sont défaillantes par rapport à leur devoir d'instruction publique et le fait que ces parents assument courageusement l'instruction scolaire de leurs enfants à domicile depuis tout ce temps. Le motif même de cette plainte est donc la preuve irréfutable que ces parents ne sont pas victimes de ce dont on les accuse (prétendues agressions Pffff!!).

 

L'autre motif de convocation de la maman à la gendarmerie était une plainte en diffamation déposée contre la famille Guéret en janvier dernier. La raison de cette prétendue "diffamation" est la mention sur le site des parents que Mme Rosset, la directrice de l'école maternelle des enfants, est l'épouse d'un adjoint au maire d'Allevard (ce maire qui a fait de belles promesses électoralistes mais sans jamais les respecter dans le cas concret des Guéret, comme l'immense majorité des politiciens!)

 

Cette situation nous fait immanquablement penser à des procédés similaires de stratégies d'évitement et d'intimidation par rapport à "des gens debout" dans le contexte de harcèlement vaccinal sans précédent que nous connaissons. Nous allons donc donner quelques exemples qui permettront aux lecteurs de mieux comprendre les similitudes entre ces genres de dossiers et voir que les méthodes sont souvent les mêmes.

 

- En 2012, les parents de la petite Stacy, décédée une semaine seulement après ses trois premiers vaccins réalisés dans un bureau ONE (équivalent belge de la PMI) sont reçus, non sans difficulté par la direction médicale de l'ONE qui n'avait en réalité nullement envie de les recevoir, d'autant que les parents étaient accompagniés d'une journaliste de l'Agence Belga!

 

Les parents sont finalement reçus, en compagnie de la journaliste. Etaient également présent selon ce que les parents nous ont confié, une personne du groupe "Anonymous", qui tenait également à assister à l'entretien, cette personne ayant préféré garder son masque et son anonymat. Le 17 octobre 2012, la télé RTBF diffuse une émission sur la vaccination, assez partiale. Alors qu'on s'attendait évidemment dans le cadre de cette émission à entendre les réponses de la direction médicale de l'ONE sur le fond du débat concernant la sécurité des vaccins, on n'a simplement entendu une pitoyable "victimite" de la part de l'Administrateur général de l'ONE qui prétendait que le personnel de l'ONE aurait reçu des menaces de la part du groupe Anonymous et qu'il aurait peur d'aller travailler. Et bien sûr, sans l'ombre d'une vérification ou la démonstration d'un début de preuves de telles allégations faciles et invérifiables, le journaliste a intégré ces pleurnicheries dans son émission sans demander son reste à l'ONE. L'ONE en a aussi profité pour se plaindre de la vidéo de Me Vanlangendonck qui rappelait les risques pénaux encourus par les médecins ONE qui n'informent pas les parents des risques des vaccins qu'ils injectent aveuglément. Le tour était joué, l'ONE avait donc évité les questions embarrassantes sur le fait qu'il exige tout sans rien assumer en contre partie des risques qu'impliquent ces obligations!

 

- En 2012 toujours, l'Administrateur général de l'ONE prétend dans la presse, pour faire bonne figure, qu'il y a des possibilités de dérogations médicales et que celles-ci, lorsqu'établies par les médecins traitants, sont généralement respectées par les conseillers pédiatres de l'Office, qui pratiquent en réalité une médecine à distance illégale selon les textes de loi en vigueur. Benoît Parmentier, intervient dans la presse pour tenter d' "éteindre l'incendie" suite à une nouvelle exclusion d'un enfant d'une crèche en dépit d'un certificat médical de contre-indication en bonne et due forme et parfaitement justifié compte tenu que l'enfant avait très mal réagi aux précédentes doses et avait dû être admis aux urgences! Les propos de Mr Parmentier n'étant pas conformes à la réalité des faits qu'il nous a été donné de constater, via les parents mais aussi via des médecins, et compte tenu aussi des autres graves mensonges de l'Office qui avait affirmé dans la presse et sur son site que "pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins" ou encore que "jamais les vaccins ne provoquent les complications des maladies contre lesquelles ils protègent", nous décidons d'écrire en avril une lettre à tous les médias pour y demander la fin des mensonges de l'ONE ainsi que la fin de la complaisance médiatique dont bénéficie l'Office à cet égard. Très peu de temps après, nous y apprenions d'une source bien informée du milieu, que l'ONE aurait convié la presse lors d'une réunion en juin et y aurait répandu le bruit que nous étions une mouvance sectaire qu'il ne fallait pas relayer.

 

- La même année, toujours en 2012, la direction juridique de l'ONE a introduit une plainte en diffamation auprès du bâtonnier de Bruxelles contre notre avocat, Me Philippe Vanlangendonck, qui est aussi l'avocat de plusieurs parents ayant eu leur enfant injustement exclu des crèches ONE. L'ONE se basait pour cette plainte sur une vidéo de Me Valengendonck sur youtube qui leur avait été transmise par le CIAOSN (équivalent belge de la Miviludes, l'organe qui voit des sectes partout). Dans cette vidéo, Me Vanlangendonck rappelait le caractère franchement expérimental des vaccins et le danger associé notamment à la présence de métaux lourds. Il y expliquait qu'il était aussi absurde de nier systématiquement tous les décès et les accidents vaccinaux que de nier le lien de cause à effet entre la proximité géographique des pharmas et la sinistre activité dans les camps de la mort lors de la Seconde Guerre Mondiale. L'ONE a tenté cette action pour essayer de dégommer un avocat gênant. Cette plainte n'a jamais abouti et fut classée sans suite.

 

- En janvier dernier, nous avions publié un communiqué de presse sur les conflits d'intérêts non révélés de la Ministre de la santé communautaire Fadila Laanan dont deux soeurs travaillent chez GSK. Une situation qui nous paraissaît (mais pas qu'à nous, à la revue satyrique Ubupan également) mériter un communiqué dès lors que les experts sanitaires sont, eux, à présent tenus de déclarer publiquement les liens entre les membres de leurs familles et les firmes pharmaceutiques! A un peu plus d'un an des régionales, nous avons reçu une lettre de mise en demeure intimidatrice de Me Uyttendaele, avocat proche du parti socialiste et époux de la Ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx, du même parti, nous menaçant de poursuites civiles et pénales, au motif que nous salirions l'image de la Communauté Française et que cela relèverait de la diffamation! Notre avocat lui a envoyé une réponse urgente par fax dès le lendemain afin de lui demander s'il agissait au nom de la Ministre, de ses soeurs ou de la Communauté Française.... il n'a jamais reçu la moindre réponse.

 

- Cette situation d'intimidation ou de chasse aux sorcières est vraiment récurrente dans le domaine des vaccins, quelqu'un comme le Dr Andrew Wakefield en a aussi fait les frais. Ses travaux dérangeants aux résultats inacceptables pour l'industrie du vaccin (et pour les autorités qui ont aveuglément recommandé leurs vaccins hasardeux) sont à la base de l'acharnement sans précédent dont il a été l'objet: traité de fraudeur, radié de l'Ordre des Médecins et même interdiction de vente de son livre "L'impitoyable mépris; Autisme & vaccins, la vérité derrière la tragédie" dans son pays d'origine, le Royaume-Uni! Il fallait éviter qu'un nombre croissant de parents n'arrêtent de faire vacciner leur enfant avec le ROR, comme c'était le cas et donc, forcément diaboliser le Dr Wakefield et faire voler en éclats sa crédibilité. C'est ainsi que des accusations totalement injustes et farfelues ont été faites à son encontre, le tout sur un terrain de conflits d'intérêts frappants, là encore:

 

- un journal pour lequel travaillait le journaliste dénigrant (le Sunday Times) détenu par le magnat Ruppert Murdoch

- le fils de Ruppert Murdoch engagé chez GSK par l'ex propriétaire du Lancet (un certain Davis)

- Le juge Crispin Davis, le frère de celui qui travaille chez GSK, qui coupe l'aide juridique aux familles qui avaient déposé plainte pour les dégâts du ROR et dont Wakefield réalisait les travaux d'expertise dans le cadre du procès.

 

Etiqueter les gens de "fraudeur", de "secte" ou de "parents agresseurs" est tout ce qu'il reste à ce système aux abois qui recourt en fait toujours aux mêmes méthodes pour tenter de se débarrasser de ceux qu'il considère comme des obstacles, comme des gêneurs.

 

Soyons conscients de ces méthodes et soutenons tous ceux qui en font injustement les frais. Il y va de l'intérêt de nos démocraties mais aussi bien sûr de notre santé et de celle de nos enfants.

 

Ecouter aussi l'interview de Stéphanie Guéret sur Radio Grésivaudan (le 16 mars 2013)

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 10:10

Lanceurs d’alerte sur les dangers des vaccins :

                        Mis sur LISTE NOIRE   !                     

 

D’après Jeffry John Aufderheide, 29 mars 2013

 

Bouche-cousue.jpg

 

Le site Vactruth.com a récemment publié des articles sur la mort subite du nourrisson, un enfant décédé peu de temps après avoir été vacciné, Bill Gates, l’autisme et des échecs vaccinaux. Cette information a été classée « abusive » et « malveillante » par Facebook.com. En fin de compte, il s’agit de la censure d’informations importantes pour les parents et tout un chacun.

 

Comment cela est-il possible ?

 

Fréquemment lorsque vous cliquez sur nos liens Facebook, un lien hypertexte s’affiche qui vous permet de voir l’article en question sur notre site web. Fréquemment vous serez avertis par une « Alerte de Sécurité » vous signalant, par exemple, que le lien que vous allez ouvrir est « potentiellement abusif »…

 

Comme vous pouvez le voir sur l’alerte, Facebook a recours à un partenaire nommé Web of Trust (WOT) (Web de confiance) détenu par Sami Tolvanen et Timo Ala-Kleemola en Finlande pour filtrer les sites « abusifs ».

 

WOT se présente comme : « …Le meilleur service d’information sur la réputation du web » et se sert d’un système feedback pour attribuer aux sites un score de réputation. [1]

 

Il est possible de se procurer les services de WOT pour 450 dollars par an [2]

 

A première vue, ce type de classement peut paraître utile, mais quand on y regarde de plus près, il fait écho à des tactiques proches de celles de la mafia.

 

Le système WOT est basé sur des cotes que peuvent attribuer des utilisateurs anonymes qui ne font qu’encourager ce genre d’activité.

 

Certains utilisateurs sont des experts professionnels de l’informatique, ce qui donne un poids énorme à leurs votes et ont un accès facile aux outils de classement et d’appréciation. [3] Pour montrer comment quelques professionnels de l’informatique peuvent attribuer des cotes à un site web, jetez un coup d’œil aux quelques lignes ci-dessous :

 

Bon site : 121 votes

 

Utile, informatif : 199 votes

 

Enfants : 2 votes

 

Spam : 1 vote

 

Contenu haineux ou douteux : 5 votes

 

Questions éthiques 14 votes

 

Inutile : 1 vote

 

Autres : 5 votes

 

L’attribution de certaines cotes peut être désactivée pour permettre de maintenir les cotes négatives en tête de liste.

 

C’est ainsi que Vactruth.com se voit attribuer un pauvre classement en dépit du fait qu’il jouit pourtant d’un soutien très positif.

 

Je voudrais, par exemple, attirer particulièrement votre attention sur un utilisateur expert en informatique nommé SuperHero58 !  On peut voir que cet utilisateur a posté des évaluations négatives non seulement sur Vactruth.com, mais aussi sur d’autres sites comme celui de Mercola, Natural News, Natural Society etc. Si maintenant nous jetons un coup d’œil sur les statistiques concernant ce seul utilisateur, nous pouvons nous rendre compte qu’il a évalué 561.760 sites depuis que son compte a été créé en mai 2010 ! Ce qui représente une moyenne de 527 évaluations par jour ou 21 messages par heure pendant 1066 jours. Il est à se demander si cette personne s’est donné la peine de visiter tous les sites qu’elle a évalués…

 

[…] Cette question ne doit pas être prise à la légère parce que la censure est un problème de première importance. Il y a aussi lieu de se demander quelles sont les personnes qui investissent dans ce genre d’entreprises et quels sont leurs objectifs. Qui sont ces investisseurs privés ? Les compagnies pharmaceutiques ? Les banquiers ? Il semble bien, en tout cas, qu’il y ait des gens puissants qui peuvent d’un seul clic, exercer une influence sur notre droit à obtenir des informations importantes et vitales. Finalement, ce sont vous et moi, les parents qui sont censurés.

 

Références

  1. http://www.mywot.com/en/aboutus
  2. http://www.mywot.com/en/trustseal/comparison
  3. http://www.mywot.com/wiki/Mass_rating_tool
  4. http://www.mywot.com/en/forum/23952-search-engine-alt

 

Source: Vactruth

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 21:15

Green-our-vaccines.jpg

L'AFP publiait le 29 mars dernier un article lénifiant et sans aucun esprit critique sur les résultats d' une étude biaisée parue dans la revue The Journal of Pediatrics et dont le titre sonne en réalité comme une réponse aux dénonciations médiatisées de personnalités connues du public comme Jenny Mc Carty et son ex compagnon Jim Carey lors de leur rallye "Green our vaccines", en 2008.

 

A l'époque, ils soulignaient déjà, ce qui est le bon sens même: "Too Many too soon !" ce qui, en français, signifie "Trop (de vaccins), trop tôt." Et on aurait encore pu rajouter  aussi: trop à la fois.

 

Cette étude, qui ne sert pas à faire réellement la lumière mais bien davantage à lutter contre la défiance croissante envers les vaccins ainsi que la tendance en hausse chez les parents à opter pour des calendriers vaccinaux alternatifs, conclut sur base d'une méthodologie plus que douteuse qu'il n'y a aucun lien entre "trop vaccins trop vite" et l'autisme.

 

Et bien sûr, le bon peuple est censé le croire, au seul motif que cela aurait été publié dans une revue médicale connue!

 

Voici pourtant un extrait de la dépêche AFP qui devrait attirer votre attention et votre vigilance en ce sens qu'il est extrêmement révélateur de cette Science bâclée qui caractérise tellement le dogme de la vaccination:

 

« De précédentes études avaient déjà établi l'absence de lien entre la vaccination et l'autisme, mais les chercheurs du CDC se sont cette fois-ci concentrés sur l'exposition des enfants aux antigènes, les substances présentes dans les vaccins qui entraînent la production d'anticorps pour lutter contre l'infection ou la maladie. Ils ont comparé l'exposition aux antigènes de 256 enfants autistes à celle de 752 autres enfants. "Nous n'avons trouvé aucune preuve suggérant une association entre l'exposition durant les deux premières années de la vie aux protéines stimulant la production d'anticorps et aux polysaccharides contenus dans les vaccins et le risque de souffrir d'autisme", écrivent-ils dans l'étude. »

 

Ce court extrait rassemble 2 éléments de tromperie fondamentaux:

 

1°) Il est fait référence aux "précédentes études qui avaient déjà établi l'absence de lien entre la vaccination et l'autisme", ce qui est un argument purement quantitatif qui tend implicitement à faire croire que le nombre ferait la vérité. Il ne faut pas oublier à ce sujet les méthodes des pharmas qui ont besoin de la loi du nombre (des études) pour protéger leurs marchés, indépendamment de la qualité intrinsèque de telles études.  

 

2°) Ce type d'étude n'a absolument AUCUNE valeur, tout simplement parce qu'aucun vaccin ne consiste à n'administrer seulement QUE des antigènes, ils sont toujours intégrés à un ensemble d'autres substances dont on ne peut pas les séparer en termes d'effets et de mécanismes physiopathologiques possibles. Comparer des enfants autistes à des enfants lambda non autistes en disant que les autistes n'ont pas reçu plus d'antigènes que les seconds est une absurdité indicible car il est bien évident que quasi 100% des enfants reçoivent de nos jours tous les vaccins possibles et imaginables et d'autre part, que 100% des enfants polyvaccinés d'aujourd'hui ne deviennent pas autistes, certains étant plus résistants que d'autres. Ce genre de comparaison est donc surtout conçue pour ne rien trouver du tout.

 

Les seules études FIABLES pour réellement démontrer l'absence de lien entre les vaccins et l'autisme sont de deux types:

 

a) Une comparaison de la prévalence de l'autisme chez les enfants ayant reçu le schéma vaccinal officiellement recommandé à celle chez les enfants vierges de tout vaccin. De telles enquêtes ont déjà été menées par des groupes de citoyens indépendants mais jamais par les autorités officielles qui redoutent à juste titre un contraste accablant dans la prévalence entre les deux groupes.

 

b) Des études en laboratoire sur les animaux. Et à ce sujet, plusieurs études ont déjà montré de sérieuses raisons d'inquiétudes. Les neurones des rats sont détruits sous l'effet de l'aluminium vaccinal. Des primates vaccinés précocément peu après la naissance avec des vaccins anti-hépatite B contenant du mercure, perdent leurs réflexes de survie etc etc. Toutefois, des études négatives sur les animaux ne permettent pas forcément d'exclure un risque chez l'homme car la transposabilité n'est pas toujours optimale (comme cela s'est vu avec la thalidomide par exemple.)

 

Too-Many-too-soons.jpg

En conclusion, on voit donc assez mal en quoi cette étude de De Stefano et al. (De Stefano était aussi impliqué dans une des études qui blanchissaient à tort le vaccin anti-hépatite B dans la genèse de cas de scléroses en plaques alors que les chiffres année par année en France montrent sans l'ombre d'un doute le lien avec la vaccination) arrivera à persuader les parents d'oublier leurs craintes on ne peut plus fondées! Un nombre croissant de parents se rendent compte qu'on vaccine trop, top tôt et trop à la fois. Et ils ne sont plus dupes des intérêts marchands qui sous-tendent très largement les programmes vaccinaux. En s'informant, ils se rendent compte que Big Pharma a près de 300 nouveaux vaccins dans son pipeline et d'autre part, que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels". Dès lors, il leur apparaît de plus en plus clair qu'il est de l'intérêt des pharmas de grouper et de combiner un maximum leurs vaccins, de façon à "faire de la place" dans le calendrier vaccinal pour caser plusieurs autres nouveaux vaccins. Et à chaque fois, des maladies qui étaient fréquentes mais très peu dangereuses sur un plan statistique, commencent à être dramatisées pour écouler les vaccins correspondants. Les parents qui ont du bon sens arrivent à se souvenir qu'eux et leurs compagnons de classe ont très bien vécu sans toutes ces batteries de nouveaux vaccins soi-disant synonymes de "Progrès". Un tiers des parents américains sont en outre déjà enclins à penser que les vaccins peuvent causer l'autisme. Et cela les inquiète à fort juste titre dans un pays où les taux d'autisme explosent (1 enfant sur 50 et 1 garçon sur 31!). Les rassurer à tort protégera certes TEMPORAIREMENT les intérêts des fabricants mais ne fera que retarder l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale.

 

L'acteur Jim Carey a courageusement commencé son discours à la tribune lors du rallye "Green Our Vaccines" par la question suivante " Je voudrais commencer ce discours en posant au Centre de Contrôle des Maladies cette question: "A quel point pensez-vous que nous soyons stupides? "

 

Aux Etats-Unis, les gens descendent plus facilement dans la rue et certains scientifiques et hommes politiques ne craignent pas de s'unir à des citoyens pour protéger la santé des enfants.

 

 

Voir aussi les articles complémentaires suivants:

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:34

  

Ce genre d'application au prétexte de sécurité, ne risque-t-elle pas un jour de porter atteinte à nos libertés?
 
Force est de constater que nous sommes de plus en plus contrôlés et ce dans tous les domaines de la vie. Pour l'immense majorité des gens, ce genre de contrôle n'aura absolument aucun bénéfice. Mais c'est toujours "au nom de la sécurité" ou de la facilité (côté "pratique") que des mesures potentiellement très liberticides finissent par être mises en place et étendues progressivement au plus grand nombre.
 
Il est désormais impossible de trouver un chien ou un chat de race non pucé. Au nom de "leur sécurité" et de "la facilité", tous les animaux de race sont d'ores et déjà soumis à de telles obligations de traçabilité. Qu'en sera-t-il demain de l'être humain? Va-t-on vers une habituation progressive des gens au puçage? Ces questions ne sont pas de l'ordre de la théorie du complot, ce sont des questions éthiques et citoyennes qui se posent naturellement et légitimement au vu du développement de ce genre de technologies "révolutionnaires".
 
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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:03

Les choses traînent en la matière... comment s'en étonner? Il est clair que les autorités qui ont toujours clamé haut et fort la (fausse) sécurité des vaccins, ne sont guère pressées d'organiser des recherches susceptibles de démontrer que leur politique vaccinale aveugle et qui dure depuis des décennies, a pu générer des ravages en termes de santé publique, avec le risque juridique qui se posera tôt ou tard dans la foulée de tels résultats.

 

En outre, dans le contexte actuel où on ne cesse de réduire les contre-indications aux vaccins et où la pression vaccinale va croissant sur toutes les catégories de la population, identifier des groupes de gens encore plus vulnérables que d'autres aux effets secondaires de vaccins  n'est tout simplement pas dans l'air du temps.

 

L'association de malades de myofasciites à macrophages (E3M) vient de publier un récent communiqué sur cette inaction criminelle de la part des autorités car comme ils le rappellent très bien, chaque jour qui passe apporte bien sûr son lot de victimes supplémentaires inutiles.

 

Lire ici ce document de E3M.

 

(Actualisation au 4/4/13: le comité de pilotage de ces recherches aurait enfin été constitué...) 

 

NB: Nous sommes d'accord avec E3M sur les risques graves, notamment neurologiques, associés à l'aluminium qui sont connus et établis de longue date. En revanche, nous ne disposons pas de preuves suffisantes pour affirmer l'innocuité du phosphate de calcium prétendûment "si sûr" en comparaison avec l'aluminium et compte tenu de la présence de phosphate de calcium dans notre organisme (comme c'était aussi le cas du squalène d'ailleurs), l'injection d'une telle substance ne nous apparaît pas d'emblée comme anodine. Nous avons demandé à E3M de nous communiquer les preuves dont ils disposeraient sur l'innocuité du phosphate de calcium et pour info, nous ne les avons jamais reçues.

 

Mais nous tenons aussi à attirer l'attention du public sur le fait qu'un danger n'en supprime pas forcément un autre. Ainsi, cela n'est pas parce que l'aluminium vaccinal pose un problème évident et majeur de sécurité que pour autant, le phosphate de calcium est forcément sûr. De même, cela n'est pas parce que certaines associations focalisent tous leurs efforts sur le seul aluminium vaccinal que pour autant, le reste du processus vaccinal et des autres composants ne posent pas aux aussi problème. Malheureusement, la question vaccinale est complexe et implique d'innombrables facettes, et ce, bien sûr aussi lorsqu'on analyse tous les nombreux problèmes de sécurité que les vaccins posent à bien des niveaux.

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 17:46

NON-aux-OGM.gif

Après les fabricants de vaccins qui ont reçu l'impunité juridique de la Cour Suprême et des autorités américaines, c'est à présent au tour de Monsanto, le producteur particulièrement controversé d'OGM.

 

« Dans le plus pur style de la fourberie des actions légales de Monsanto, le géant de la biotechnologie est maintenant virtuellement garanti de pouvoir planter sans encombre ses cultures OGM sans avoir plus à s'occupper du gouvernement américain et de ses cours de justice. Le Monsanto Protection Act, profondément enfoui dans la résolution sur le budget, a passé le sénat et maintenant il n'y a plus qu'un veto présidentiel pour l'empêcher d'être mis en application.


Si vous n'êtes pas familier avec ceci, la loi de protection de Monsanto est le nom donné à cette pièce législative qui fut insérée dans la loi budgétaire du Senate Continuing Resolution. Utilisant la dénomination trompeuse de "Farmer Assurance Provision", la section 735 de cette loi donne en fait à Monsanto une immunité contre les cours fédérales de justice concernant toute révision de quelque culture génétiquement modifiée que ce soit qui serait estimée dangereuse. Sous cette section, les cours de justice ne pourront plus arrêter Monsanto de continuer à planter des OGM qui sont pensés être, même par le gouvernement, dangereux pour la santé ou l'environnement»

 

Lire la suite de cet article le site sott.net : ICI

 

Si le public ne voit toujours pas clair avec ça, on ne sait vraiment pas ce qui lui faut ! Peut-être les naïfs devraient-ils se demander pourquoi serait-il nécessaire d’apporter une telle protection juridique aux fabricants si leurs produits étaient réellement si sûrs ? Quant aux gens de mauvaise foi, peut-être seraient-ils inspirés d’enfin penser aux générations futures, dont ils ne semblent pas le moins du monde se préoccuper, hélas ! Quant à la majorité des gens qui désapprouvent ce véritable hold up de la santé publique par les intérêts marchands, nous les invitons à jouer le rôle de citoyens ACTIFS:

 

- qui refusent l'achat d'aliments contenant des OGM, préférant acheter moins et payer un peu plus que s'empoisonner à petit feu et ainsi cautionner tacitement plus longtemps ces cultures illégitimes.

- qui en parlent tout autour d'eux

- qui réagissent sur les forums

- qui écrivent aux journalistes, aux députés et surtout,

- qui ne pardonneront pas ce genre de trahison à leurs élus.

 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 21:30

Medecin-X.gif

Un médecin, que nous appellerons Dr X, nous a fait parvenir cet article qu'il a rédigé.

 

Nous avons vérifié la qualité de médecin du Dr X. A la suite de différents ennuis avec le Conseil de l'Ordre consécutifs à ses critiques sur les vaccins dans différents médias, il préfère pour l'instant garder son anonymat, afin de pouvoir continuer à œuvrer contre leur pratique tout en pouvant vivre financièrement parlant, sans risquer l'excommunication.

KIGGS-VACCINATED-UNVACCINATED.jpg

 [Comparaison entre les chiffres de l'étude KIGGS (pour les enfants vaccinés) à ceux de l'enquête Vaccine Injury. Info]

 

Ce graphique, comparant une population d’enfants vaccinés (en bleu)  à une autre qui ne l’est pas (en rouge), montre la chose suivante, qui est effroyable :

A chaque fois que nous avons vacciné mille enfants :

à 123 d’entre eux nous avons donné une allergie,

à 156 un asthme ou une bronchite chronique,

à  62 une névrodermite,

à  126 un herpès,

à  90 une tendance aux otites,

à  81 le rhume des foins,

à  59 une hyperactivité,

à  48 une scoliose,

à  33 une épilepsie,

à  14 une migraine,

à  16 une affection thyroïdienne.

 

En résumé, en vaccinant 1000 enfants, nous avons instauré 808 maladies de façon tout à fait artificielle. Et cette statistique ne porte ni sur d’autres pathologies provoquées, ni sur les accidents immédiats, parfois mortels (Mort subite du nourrisson), ni sur les incidences à long terme.

Seul un enfant sur cinq est sorti pour l’instant indemne de notre action. Un peu plus, il est vrai, parce qu’il y a des cumulards… Mais sans doute ne perd-il rien pour attendre.

S’il est maintenant tout à fait certain que nous leur avons fait du mal, est-il certain que les maladies dont nous prétendons les avoir protégés, prétention probablement largement abusive d’ailleurs, étaient plus graves et justifiaient cette hécatombe ?

Il naît en France près de 800.000 enfants chaque année.

Selon les calculs résultant de ce graphique, l’abstinence vaccinale pourrait épargner tous les ans :

94.800 enfants allergiques

124.800 enfants asthmatiques ou bronchitiques chroniques

49.600 enfants atteints de névrodermite

100.800 enfants herpétiques

72.800 enfants atteints d’otite à répétition

64.800 enfants atteints de rhume des foins

63.200 enfants atteints d’hyperactivité

38.400 enfants scoliotiques

26.400 enfants épileptiques

11.200 enfants migraineux

12.800 enfants atteints de troubles thyroïdiens.

 

Soit un total de 646.400 enfants épargnés dans leur chair. Plus de 6 millions tous les 10 ans : c’est hallucinant.

Ceux précisément qui sont actuellement nos victimes, comment les appeler autrement ?

Auxquels il convient d’ajouter les victimes d’accidents à long terme (mais peut-on parler d’accidents ?) que représentent les scléroses en plaques, Parkinson, Guillain Barré, autisme, et autres Alzheimer dont on nous serine sans doute bien à tort qu’ils sont sans rapport.

Maintenant, il reste à mettre en parallèle les maladies dont nous prétendons les protéger, prétention largement abusive d’ailleurs.

Le calcul est vite fait, et il me paraît sans appel.

On nous a dit que la vaccination était destinée à protéger le plus grand nombre au prix de quelques accidents chez un petit nombre. Il s’avère que tout au contraire, cette vaccination provoque un grand nombre de maladies chez le plus grand nombre, en ne protégeant qu’hypothétiquement d’un petit nombre de maladies qu’on pourrait tout simplement soigner mieux.

Dans un premier temps, je propose donc de reculer l’âge de la primo-vaccination à au moins un an, le temps d’attendre que le système immunitaire de l’enfant soit prêt à recevoir un vaccin, qui est toujours une agression, et jamais une formalité banale et sans conséquence. Le mieux serait deux ans. Tout en sachant que le système immunitaire n’achève sa totale maturation qu’à sept ans.

Je propose aussi d’éviter au maximum les associations vaccinales : la nature nous épargne d’affronter simultanément plus d’une maladie à la fois, et il est absurde et dangereux, voire criminel, d’en proposer 13 d’un coup à sa bienveillante vigilance.

Cette mesure devrait être assortie d’une large information concernant le respect que mérite une  fièvre bien maîtrisée, et sur la stupidité et les dangers de l’usage des antipyrétiques systématiques au cours des maladies infectieuses.

En sachant que par exemple, (en dehors de quelques espèces mutantes de virus dits « chauds », qui peuvent tolérer 40°C, mais pas plus), qu’à partir de 39.5°C, aucun virus polio ne se multiplie plus (Lwoff, prix Nobel). Quelques dixièmes de degré peuvent faire toute la différence.

Et qu’il est infiniment probable que la majorité des morts lors de la grippe espagnole de 1918 furent dues à l’usage immodéré de l’aspirine, ce qui est vérifié par les succès des médecins homéopathes aux USA à cette époque (il y avait alors autant d’homéopathes que d’allopathes dans ce pays), qui purent afficher pour leurs patients une mortalité inférieure à 1% parmi les sujets atteints, tandis que leurs collègues allopathes en déploraient 28%, la grande différence étant l’usage ou non de l’aspirine.

Il faudrait également cesser cette pratique abusive d’exploiter systématiquement telle ou telle poussée épidémique, dont on sait qu’elles sont récurrentes, pour affoler les populations et les diriger vers le vaccin.

Il y a toujours eu, il y aura encore, des poussées épidémiques de rougeole, de coqueluche. Il y a toujours eu, il y aura toujours des reculs spontanés de ces épidémies.

Jusqu’à ce qu’un jour, elles finissent par disparaitre spontanément et définitivement, comme l’ont fait la suette, la peste et la scarlatine, et ceci sans aucun vaccin. Mais d’autres prendront le relais, inéluctablement. (Peut-être ont-elles un rôle dans notre évolution génétique, et sans doute même en tirons nous des bénéfices : il semble bien qu’après une rubéole, on ne soit plus susceptible de souffrir d’une arthrite).

800.000 rougeoles aux USA en 1958, un peu moins de 500.000 en 1962, le vaccin étant apparu en 1963.

4.000 morts de rougeole en France en 1902, 20 en 1982, l’année des premières vaccinations (généralisation du ROR). Idem en Grande-Bretagne où le nombre des décès avait diminué spontanément de 97% avant l’arrivée du vaccin.

Ne laissons pas aux laboratoires et à leurs affidés le loisir de semer de fausses alarmes, et reprenons le contrôle de notre médecine, plutôt que de la laisser aux mains des marchands du temple, qui en font souvent un si mauvais usage. Leur métier est de vendre, le nôtre est de soigner : ne mélangeons ni les genres, ni les intérêts. Et retrouvons notre nécessaire vigilance, on nous a endormis, réveillons-nous avant d’être totalement disqualifiés.

Comprenez que je n’attaque pas la médecine, mais que je tente au contraire de la protéger d’elle-même. Quoi que vous puissiez en penser dans un premier temps et avant réflexion, la médecine a besoin de médecins comme moi.

Pas nécessairement brillants, mais fouineurs, curieux de tout, capables d’ouverture, de recul, et de hauteur de vue, dérangeants, mais assez courageux pour faire savoir.

 

Dr X. (France)

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 20:00

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On savait que les mé(r)dias n'étaient pas à un mensonge près mais là, ça apparait décidément de façon encore plus criante, puisqu'ils encouragent les mensonges des professionnels de santé,  selon un récent article du site anglophone SaneVax.

 

Extrait:

 

« La semaine dernière, plusieurs articles de presse ont signalé que 44% des parents américains refusaient les vaccins Gardasil et Cervarix pour leurs enfants. Entre 2008 et 2010 le pourcentage des parents préoccupés par la sécurité de ces deux vaccins a presque quadruplé. En 2010, seulement 32% des filles concernées ont été vaccinées contre le HPV. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans toute cette histoire ?

 

Extraits de presse du 18 au 22 mars 2013 :

 

  • USA Today  Le pourcentage des parents qui ne veulent pas faire vacciner leurs filles contre le papillomavirus est à la hausse, en dépit du fait que les médecins recommandent de plus en plus la vaccination. Les parents se préoccupent davantage de la sécurité et des effets secondaires possibles des vaccins contre le papillomavirus. - 16% des parents ont mentionné leurs craintes comme étant la raison principale pour laquelle ils n’ont pas fait vacciner leurs filles en 2010, contre 5% en 2008.
  • Medpage today  Des parents déclarent de plus en plus s’inquiéter au sujet de la sécurité des vaccins HPV. Ils ne veulent plus faire vacciner leurs adolescentes…
  • CNN Health Chaque année les inquiétudes des parents ne cessent de croître au sujet de la sécurité du vaccin HPV. De 4,5% en 2008, cette tendance est passée à 16,4% en 2010… Le nombre des parents qui ont déclaré ne plus vouloir vacciner leurs enfants contre le HPV n’a cessé de croître ; il est passé de 38,9% en 2008 à 43,9% en 2010. Le sujet principal de préoccupation était la sécurité.
  • CBS News  Une des raisons principales pour lesquelles les parents ont déclaré qu’ils ne voulaient pas que leurs enfants soient vaccinés contre le HPV est la question de la sécurité.
  • FiercePharma  Un nombre croissant de parents américains déclarent qu’ils ne feront pas vacciner leur fille…Cette tendance contribue à diminuer les bénéfices  de Merck (Gardasil) et de GSK (Cervarix).
  • The New York Times …Sans écarter la nécessité d’aborder les problèmes de sécurité, l’augmentation des taux de refus du vaccin contre le HPV, fait comprendre que pour la vaccination généralisée, il faudra autre chose que des campagnes de marketing. Il faudra que les professionnels de santé racontent une meilleure histoire aux parents et aux jeunes sur la vaccination HPV. (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Il appartiendrait donc au contribuable de financer les campagnes de marketing social ? Il faudrait trouver de meilleurs moyens pour persuader les parents ? De qui se moque-t-on ? Qu’est devenu le journalisme d’investigation ? Qu’en est-il des faits eux-mêmes ? Où peut-on encore trouver du journalisme juste et équilibré ?

 

Ne serait-il vraiment venu à l’idée de personne que les 43,9% des parents qui refusent ce vaccin puissent avoir quelques inquiétudes légitimes ?... Après tout, ce ne serait pas la première fois qu’un médicament approuvé par la FDA comme « sûr et efficace » se serait avéré ne pas correspondre à ce qui avait été annoncé. Serait-ce bientôt le tour du vaccin HPV ? »

 

Exemple-de-marketing-social--Emirats-arabes-unis-.jpg

Exemple de marketing social avec une campagne aux Emirats Arabes Unis. Le logo mensonger tatoué sur le bras des filles vaccinées dit ceci: "Arme contre le cancer" (On parle de cancer car ce mot fait peur, ainsi, même s'il n'est absolument pas prouvé que le vaccin puisse prévenir le moindre cancer, on crée de toutes pièces une peur (du cancer) et on amène dans le même temps la fausse solution sur laquelle doivent se jeter les moutons.(= la vaccination).

En montrant plusieurs jeunes filles, on essaie de susciter "un effet de groupe" (les moutons ont l'esprit grégaire... cela les rassure de savoir que d'autres "le font aussi").

 

Les experts veulent que les gens s'habituent à constater des convulsions, des syncopes et des décès chez les vaccinées, sans pour autant faire le lien avec la vaccination!

 

... L'image de la vaccination est en danger si ces effets se manifestent en classe déclare un expert, il faudrait donc faire savoir aux gens qu'ils doivent s'attendre à ces effets et que ce n'est pas forcément lié.

 

Autre extrait:

 

« Le Comité consultatif d’Israël sur les maladies infectieuses et des vaccins a tenu une téléconférence le 30 janvier 2013 pour discuter, entre autres, de la proposition d’introduction de vaccins contre le HPV dans le programme de vaccination scolaire.

 

Le relevé officiel des notes de cette réunion (11 février 2013) offre des perspectives intéressantes pour les consommateurs qui s’interrogent sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Ron Dagan, MD est professeur de pédiatrie et spécialiste des maladies infectieuses de l’université Ben-Gourion du Néguev à Beer-Sheva (Israêl) et directeur de l’Unité des maladies infectieuses en pédiatrie au Centre médical de l’université de Soroka, également à Beer-Sheva. Les travaux du Dr Dagan, chercheur actif et conférencier international se concentrent sur les nouveaux vaccins conjugués. Ses conseils d’expert au Comité consultatif d’Israël concernant  les possibilités de mise en œuvre du programme de vaccination contre le HPV sont les suivants :

 

« Nous avons affaire à des injections, dont certaines sont administrées en 3 doses séparées à des adolescentes. De nombreux effets secondaires sont à prévoir. Au cours de la semaine suivant l’administration des injections, on peut s’attendre à de nombreux événements graves qui ne sont pas liés/reliés à la vaccination : évanouissements, convulsions et décès. Ceci doit être pris en compte. La chose  pourrait peut-être ne pas paraître rationnelle, mais si jamais ces événements devaient se produire en classe, ils pourraient entacher la perception/ le statut général des vaccinations. Ca arrive partout dans le monde à chaque instant. […] En ce qui concerne les effets secondaires, nous devons être préparés et pas nous contenter de réagir après coup. Je propose que nous nous concertions avec les représentants anglais sur la manière dont ils s’y sont pris à ce sujet. Nous devons nous préparer à administrer le nouveau vaccin… »

 

Si ceci constitue un exemple de ce que les experts peuvent conseiller au sujet des vaccinations, il n’est pas étonnant que les consommateurs de soins médicaux s’interrogent sur la sécurité du vaccin anti-HPV, son efficacité et sa nécessité. Ainsi nous devrions nous attendre à de nombreux effets secondaires : évanouissements, décès, convulsions au cours de la semaine qui suit la vaccination – et tout cela sans qu’il y ait de rapport avec le vaccin ? Il faudrait aussi se préparer aux effets secondaires, consulter les autres pays pour voir comment ils s’y prennent ?...

 

Alors que faut-il faire pour résoudre le problème des vaccins contre le HPV ?

 

Les inquiétudes des parents concernant la sécurité du vaccin HPV ne vont pas se volatiliser à la suite des campagnes organisées par les médias sociaux. Les conseils des professionnels de santé qui « savent mieux » que quiconque ne va pas  changer l’avis des parents sur le Gardasil, le Cervarix ou n’importe quel autre vaccin. Les platitudes et les garanties non fondées ne sont désormais plus suffisantes.

 

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                                                   Jessica Vega après le Gardasil

 

Le temps est venu pour les autorités sanitaires gouvernementales d’exiger des producteurs de vaccins HPV qu’ils prouvent ce qu’ils prétendent ou qu’ils retirent leurs produits du marché. Les consommateurs de soins médicaux exigent aujourd’hui des faits qui soient prouvés scientifiquement – les vaccins doivent être sûrs, utiles et efficaces – rien de moins n’est acceptable. »

 

Source: Activist Post

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 22:05

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Concernant le Prévenar, je lisais le témoignage de parents hier sur le forum de France 5 des maternelles, qui expliquait le décès de leur enfant suite au vaccin.


Ma fille est handicapée suite aux vaccins Prévenar et ROR faits en même temps.


Si je témoigne et m'insurge sur ce que certains peuvent écrire, c'est bel et bien parce que je vis au quotidien avec les problèmes provoqués par les vaccins.

 
Il y a maintenant 13 molécules dans le vaccin Prévenar.

 
Il y a actuellement plus d'une centaine de vaccins en préparation, à croire que bientôt ils vont nous pondre le vaccin « sérum de vérité » ou contre la bêtise...


Il faut savoir que la majorité des molécules utilisées par l'industrie pharmaceutique vont tomber dans le domaine public et ne rapporteront plus rien aux labos. Ils essaient de palier à tout ça en créant des vaccins, composés je vous le rappelle avec pour certains des OGM, pour d'autres des métaux lourds comme l'hydroxyde d'aluminium ou le thimérosal.

 
Je ne suis pas antivaccinaliste je tiens à le préciser mais bel et bien victime de tous ces vaccins, c'est pourquoi je pense avoir davantage de légitimité pour pouvoir en parler.


Est-il normal qu'un enfant doive vivre handicapé à vie parce qu'il a été un jour vacciné?

Le jour où les laboratoires mettront un vaccin réellement sans effets secondaires sur le marché, je me referai vacciner, mais pour l'heure c'est bien loin d'être le cas, on joue à la roulette russe, et aux apprentis sorciers.


Certains effets secondaires peuvent se déclarer plusieurs mois après, même si les médecins n'y croient pas.

 
C'est pourtant certains d'entre eux qui n'ont pas hésité à dénoncer ces faits.

 
Merci messieurs dames, sans vous, nous ferions comme les moutons de Panurge, condamnés à suivre un mouvement où pour le « Bien » de tous, on sacrifie certains sur l'autel de la bêtise.

 

Témoignage de Fraternity1, le 17/09/2010 sur les forums du site Au Féminin.

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 22:27

 

Excellente interview de Sylvie Simon par le Dr Edouard Broussalian, sans langue de bois, et vraiment réaliste par rapport au degré actuel de dictature de la pensée unique en médecine... à diffuser largement! Et merci aux auteurs de cette vidéo fort salutaire!
 
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