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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 09:07

L’ALUMINIUM EST TOXIQUE POUR TOUTES LES FORMES DE VIE

Pourquoi est-il utilisé dans les vaccins ?

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Aluminium et grossesse

 

«L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il joue un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ». Revu par le Dr Paul Offit, MD. (avril 2013)

 

En mai 2014, le Dr Suzanne Humphries a donné une conférence publique en Nouvelle Zélande sur l’immunité néonatale. Il s’agit ici d’une partie de cette conférence qu’elle a baptisée « trois années de grossesse » Au début, le Dr Humphries commence par évoquer l’impact que peuvent avoir l’injection d’ADN animal, de cellules et de différents produits dans les vaccins. Voir la conférence

 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

L’épigénétique est l’étude des influences environnementales modifiant l’expression du code génétique et des mécanismes en cause

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Le Dr Humphries explique: les vaccins contiennent des substrats de tous ces animaux (y compris des tisssus de foetus humains) Ce fait n’est même pas controversé. Les effets à long terme de l’injection de matériel ADN animal et humain à des enfants par le biais des vaccins n’a pas été étudié, tout particulièrement en combinaison avec tellement d’autres vaccins faisant partie du programme de vaccination pour les enfants et dont le nombre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années.

 

Aluminium et grossesse

 

Le Dr Humphries commence sa presentation sur l’aluminium et la grossesse par une citation parue sur le site du Dr Paul Offit (Childen’s Hospital, University of Pensylvania, Vaccine Education Center, April 2013.

 

«  L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il jour un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ».

 

Le Dr Humphries a fait parvenir une copie de cette citation à « l’un des plus grands experts mondiaux de l’aluminium et l’un des mieux informés » Cet expert qui est d’habitude très diplomatique et poli a fait au Dr Humphries une « déclaration peu flatteuse » au sujet du commentaire du Dr Offit sur l’aluminium.

 

Le Dr Humphries se demande comment quelqu’un supposé intelligent et bien formé comme le Dr Offit pouvait faire pareille déclaration, surtout après avoir lu les études et les déclarations faites sur l’aluminium, comme celle du Dr Kawahara : 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

« Bien que l’on trouve de l’aluminium en abondance dans l’environnement, il n’est nullement essentiel à la vie. Au contraire, l’aluminium est un neurotoxique largement reconnu comme tel qui bloque, inhibe plus de 200 fonctions biologiques importantes. Il provoque des effets négatifs chez les plantes, les animaux et les hommes. » Kawahara, 2011, PMID 21423554

 

Link between Aluminum and the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease: The Integration of the Aluminum and Amyloid Cascade Hypotheses – Int J Alzheimers Dis. 2011; 2011: 276393. – En savoir plus

 

La recherche du Dr Kawahara sur l’aluminium et ses effets neurotoxiques sont commentés par le Dr Humphries tout spécialement en rapport avec la grossesse. L’article du Dr Kawahara est confirmé par 176 références dans la littérature médicale: l’aluminium est un facteur de mort pour les cellules.

 

Il convient de noter que le Dr Offit détient un brevet sur un des vaccins qui fait partie du programme de vaccination pour les enfants, et qu’il en touche les royalties.

 

Pour plus d’information

 

L’aluminium endommage les cellules

 

Le Dr Humphrie évoque ensuite les dégâts oxidatifs que l’aluminium provoque dans la cellule, corrobotant les recherches du Dr Verstraeten.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

INJECTER n’est pas du tout la même chose qu’INGERER de l’aluminium

 

L’un des arguments les plus courants des partisans des vaccins est le fait que nous sommes déjà exposés à des produits toxiques comme l’aluminium ou le mercure qui sont répandus dans notre environnement et dans nos aliments à des taux beaucoup plus élevés que ceux que l’on retrouve dans les vaccins. Mais il existe une énorme différence entre la prise orale de l’aluminium et le fait de l’injecter directement dans le corps.

 

Pour une information complémentaire

 

Le Dr Humphries explique que quand vous mangez des produits contenant de l’aluminium, vous en absorbez entre 0,2% à 1,5%. Si vos reins sont sains et fonctionnent bien l’aluminium sera excrété. (Le Dr Humphries est néphrologie)

 

Par contre, quand l’aluminium est injecté par voie intramusculaire, vous en absorbez 100%.

 

Le Dr Humphries explique que l’on suppose que l’aluminium est sûr, simplement parce qu’il s’est retrouvé dans notre alimentation et dans les vaccins depuis tant d’années. Cependant sa sécurité n’a jamais été testée contre placebo.

 

Le Dr Humphries montre ensuite l’effet cumulatif de l’aluminium des vaccins au cours des 18 premiers mois de la vie d’un enfant. Plus d’information

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Aluminium et fonctions rénales

 

Il y a un point que l’on n’envisage généralement pas quand on discute de la pénétration dans le corps de l’aluminium soit par voie orale soit par voie intramusculaire, et c’est la fonction rénale de l’individu. En tant que praticienne néphrologue, le Dr Humphries précise que quand on effectue une dialyse, tout doit être fait pour que l’on soit certain qu’aucune trace d’aluminium ne pénètre dans les reins. Il est parfaitement connu que l’aluminium exerce des effets négatifs sur les reins des personnes qui souffrent d’une pathologie de cet organe.

 

Outre les problemes de reins dont souffrent certaines personnes, il convient aussi de signaler que dans les premiers temps, les nourrissons n’ont que de faibles fonctions rénales. Pour en savoir davantage

 

L’aluminium en tant que neurotoxine affecte le cerveau

 

Une étude récente de 2013 conclut:

 

L’aluminium possède un potentiel neurotoxique élevé. Le fait de prévoir l’administration de doses régulièrement plus élevées de cet adjuvant très peu biodégradable devrait être soigneusement évalué par les agences responsables étant donné le fait que ce produit peut s’avérer insidieusement dangereux. Il est probable que la bonne tolérance à l’aluminium peut être influencée par une variété de facteurs y compris la survaccination, la barrière hémato-encéphalique, l’immaturité et des facteurs individuels de susceptibilité comme l’âge qui peut être associé à des altérations de la barrière hémato-encéphalique, comme à l’augmentation de la production de CCL2.

 

Source: Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. Khan – BMC Med. 2013; 11: 99

 

Pour en savoir plus

 

[…]

 

Pourquoi ne remplace-t-on pas l’aluminium toxique en tant qu’adjuvant dans les vaccins?

 

Le Dr Humphries pose ensuite la question la plus pertinente qui soit ayant trait à la présence d’un produit reconnu toxique dans les vaccins: pourquoi l’aluminium n’est-il pas remplacé par un produit moins toxique ou pas toxique du tout?

 

Le Dr Humphries croit avoir trouvé la réponse dans une étude de 2004 publiée dans The Lancet.

 

Dans cette étude, on trouve cette déclaration assez déroutante:

 

“En dépit du manque de preuves de bonne qualité, nous ne recommandons pas que des recherches ultérieures soient réalisés sur ce sujet.”

 

Pourquoi?

 

Cette étude financée par l’Organisation Mondiale de la Santé en donne la raison:

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

L’évaluation de la sécurité de l’aluminium dans les vaccins est importante parce que le remplacement des composés d’aluminium dans les vaccins actuellement homologués nécessiterait l’introduction d’un composé tout à fait nouveau qui devrait faire l’objet d’études avant l’homologation. Aucun candicat de choix pour remplacer l’aluminium n’est disponible. Ainsi le retrait (de l’aluminium), pour des raisons de sécurité, affecterait gravement l’immunogénicité et l’effet protecteur de certains vaccins couramment homologués, et constituerait une menace pour les programmes d’immunisation sur un plan mondial. 

 

Les vaccins contenant de l’aluminium que le CDC recommande aux femmes enceintes

 

On comprend maintenant pourquoi les fabricants de vaccins continuent à utiliser l’aluminium dans les vaccins et pourquoi les gouvernements les y autorisent.

 

Dans le tableau qui suit, on peut voir les vaccins que le CDC recommande aux femmes enceintes.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 20:16

Etats-Unis – Département de la Justice, Mars 2015

Règlement judiciaire et indemnisations pour 117 cas de dommages et de décès causés par les vaccins

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

D’après Brian Shilhavy, Health Impact News, Mars 2015

 

Le Département de la Justice publie chaque trimestre un rapport sur les dommages et les décès causés par les vaccins qu’il transmet à la Commission consultative sur les vaccins de l’enfance. Ce rapport datant du 5 mars 2015 indique que 117 cas de dommages et de décès dus aux vaccins ont été indemnisés pour la période allant du 16/11/2014 au 15/02/2015.

 

92 de ces cas repris dans le rapport précisent le nom des vaccins, le dommage causé et le temps qu’a duré l’affaire avant qu’elle ne soit définitivement réglée. Cinq de ces cas concernaient des décès liés aux vaccins, dont trois étaient liés au vaccin contre la grippe. Au total, parmi les 92 cas, 73 concernaient des dommages et/ou des décès liés au vaccin contre la grippe. La majorité de ces cas liés au vaccin contre la grippe concernaient des personnes qui avaient souffert du Syndrome de Guillain Barré.

 

Ces rapports trimestriels sur le règlement des affaires concernant des dommages ou des décès liés aux vaccins et publiés par le tribunal américain des vaccins, ne sont que très rarement, voire jamais publiés dans les médias traditionnels. Nous les reproduisons dans cet article de « Health Impact News ». Ci-dessous le rapport du 5 mars 2015 :

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

En près de 15 ans, c’est seulement en novembre 2014 que le gouvernement américain a publié son premier rapport sur le Tribunal Américain pour les vaccins - « Vaccine Court », mieux connu sous l’appellation National Vaccine Injury compensation Program – NVICP. La plupart des citoyens américains ne sont même pas au courant de l’existence même de ce tribunal. Si des vaccins endommagent la santé de citoyens américains ou entraînent des décès, ces persones ou leur famille n’ont pas la possibilité de poursuivre le fabricant de vaccins. Ils doivent porter plainte devant le gouvernement fédéral et essayer d’obtenir une indemnisation  du Vaccine Injury Compensation Trust Fund qui est financé par les impôts prélevés sur la vente des vaccins.

 

Le rapport GAO de 2014 a critiqué le gouvernement pour ne pas avoir rendu publique l’existence de ce programme, comme aussi le fait que des fonds sont disponibles pour dommages vaccinaux. Par conséquent, les règlements judiciaires concernant les dommages vaccinaux et les décès dus aux vaccins ne représentent probablement qu’une petite fraction des dommages et des décès qui surviennent aujourd’hui en Amérique.

 

Le Tribunal Fédéral des Vaccins ne vient pas véritablement en aide aux personnes victimes de dommages vaccinaux ou de décès

 

Même pour les familles ou les personnes qui sont au courant de l’existence du NVICP, et qui se battent sur un plan légal, la bataille juridique pour être indemnisés peut prendre tellement d’années qu’ils ne reçoivent finalement jamais les sommes prévues. Les sommes versées par le Vaccine Injury Compensation Trust Fund représentent aujourd’hui quelque 3,5 milliards de dollars. Ce montant s’explique en grande partie par le fait que le gouvernement refuse de prendre en compte les cas d’autisme qui épuiseraient rapidement tous les fonds. (Voir l’article intitulé : Comment le gouvernement a gagné 3,5 milliards pour avoir prétendu que les vaccins ne pouvaient pas provoquer l’autisme.)

 

Wayne Rohde, auteur du livre « Le tribunal des vaccins :  la sombre vérité sur le programme américain d’indemnisation des victimes de vaccins » explique comment le NVICP n’est plus le lieu de justice voulu par le Congrès pour les victimes des vaccins (Voir : Gao Report on Vaccine Court Reveals Vaccine Injured Victims not being helped).

 

Mensonges, Fraude et Corruption dans la politique vaccinale américaine

 

Le message commun à tous les médias américains et certaines agences gouvernementales est que les vaccins sont sûrs.

 

Ceci n’est qu’un mensonge. Les vaccins sont dangereux. La santé des personnes peut être endommagée par les vaccins. Certains peuvent en mourir. Le rapport du Département de la Justice (DOJ) qui ne reflète probablement qu’un très faible pourcentage des cas réels, montre clairement le danger inhérent aux vaccins.

 

Dans les années, 1980  tant de personnes ont subi des dommages vaccinaux ou sont décédées que les compagnies pharmaceutiques ont adressé une pétition au Congrès pour qu’il adopte une loi qui leur accorderait l’immunité juridique en cas de poursuites. Ces compagnies ont essentiellement fait du chantage auprès du Congrès en menaçant  de ne plus fabriquer de vaccins si cette loi n’était pas adoptée.

 

En 1986, le Congrès s’est senti obligé de voter cette loi et aujourd’hui nous avons le NVICP, tandis que de nouveaux vaccins entrent dans ce marché « protégé » et « garanti » qui a grimpé en flèche. Le plus gros acheteur de vaccins est le CDC américain. Il achète pour plus de 4 milliards de dollars de vaccins par an. En outre, le gouvernement américain détient des brevets sur certains vaccins et en perçoit les royalties, comme par exemple sur le Gardasil. Julie Gerberding a été à la tête du CDC de 2002 à 2009. C’est au cours de ces années que la FDA a  approuvé le Gardasil. Peu après qu’elle ait repris la direction du CDC, elle aurait complètement remanié la structure organisationnelle de l’Agence. C’est alors que de nombreux scientifiques ont soit quitté l’Agence ou annoncé leur intention de la quitter. Certains ont prétendu que presque tous les remplaçants que Julie Gerberding avait nommés avaient en fait des liens avec l’industrie du vaccin.

 

Gerberding a démissionné du CDC le 20 janvier 2009. Elle est maintenant présidente de la division « vaccins » de Merck. Cette firme réalise une opération de 5 milliards de dollars chaque année. C’est elle qui fournit le plus grand nombre de vaccins recommandés par le CDC Voir article.

 

En 2014, le Dr William Thompson, un des principaux épidémiologistes du CDC qui a co-écrit et publié des recherches sur le vaccin ROR pour le compte du CDC en 2004, a pris la décision de dénoncer les données que le CDC avait dissimulées et qui reliaient le vaccin à l’autisme chez les garçons afro-américains. En outre, Merck a été impliqué dans un long procès fédéral pour allégations de fraude qui auraient concerné la partie « oreillons » du vaccin ROR. Cette affaire avait été soulevée en 2010 par deux virologues de Merck. La firme a apparemment tout tenté pour obtenir que cette affaire soit rejetée par les tribunaux et ne paraisse pas dans les grands médias. Mais, fin 2014, un juge fédéral a finalement décidé de reprendre l’affaire (Voir : Pourquoi les grands médias ont voulu ignorer les problèmes de fraude au sujet du vaccin contre la rougeole ?

 

CONCLUSION : ne vous fiez pas à ce que le gouvernement raconte sur les vaccins.

 

Le gouvernement américain a des conflits d’intérêt massifs en ce qui concerne les politiques liées à l’industrie du vaccin. Avant de prendre une décision qui serait susceptible de changer votre avenir et celui de vos enfants, faites vos propres recherches. On ne peut faire confiance au gouvernement en matière de vaccins. Il s’avère également que les médias et de nombreux médecins ne font pas leur propre recherche par rapport à l’industrie du vaccin. Effectuez s’il vous plaît votre propre recherche par rapport aux vaccins avant de devenir vous-même une statistique ayant trait aux personnes dont la santé aura été endommagée ou qui seront décédées à la suite des vaccins.

 

Rapports précédents sur les dommages vaccinaux et les décès liés aux vaccins.

 

Source : Health Impact News

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 22:59

VACCINATIONS : 

 

Les vétérinaires, meilleurs que les médecins ?

 

Sherry Tenpenny, 16/06/2010

Vaccinations: les vétérinaires, meilleurs que les médecins?

Les vétérinaires et les pédiatres ont beaucoup de choses en commun. Tous deux sont des professionnels de la santé hautement qualifiés ayant fait des études assez similaires. Les deux éprouvent souvent des difficultés pour pouvoir déterminer quel est le problème de leur patient. Les petits enfants, comme les animaux ne savent pas communiquer ce qui fait mal. Leur métier n’est pas facile du tout, mais le principe de leur travail est simple : maintenir ou rétablir la santé de ceux qui leur sont confiés tout en respectant le serment qu’ils ont fait : « D’abord ne pas nuire ».

 

Les examens pour les bébés et les animaux domestiques sont souvent associés aux programmes de vaccinations de routine. Avant d’administrer un vaccin, le consentement de la personne responsable est nécessaire. C’est sur ce point que la discussion avec le médecin peut s’avérer difficile. Beaucoup de parents savent  que l’on a refusé les soins médicaux à des personnes qui s’interrogeaient sur les vaccinations ; elles se montrent donc souvent très prudentes pour faire part de leurs préoccupations. Leurs craintes ne manquent cependant pas de fondement, car selon un sondage de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) de 2005, face aux parents qui refusent la vaccination, les pédiatres ont déclaré avoir toujours (4,8 %) ou au moins parfois (18,1%) déclaré aux parents qu’ils n’accepteraient dorénavant plus d’être le médecin de l’enfant. Les propriétaires d’animaux, d’autre part, ont toute latitude de discuter de leurs préoccupations en matière de vaccinations. Dans de nombreux cas, le refus de vaccination a le plein appui du vétérinaire.

 

Quand il s’agit de chiens, les vétérinaires s’efforcent d’adapter le calendrier de vaccination aux animaux. Les directives et recommandations pour la vaccination des chiens offrent des suggestions pour les chiots et les chiens adultes. Les vaccins sont classés en différentes catégories : les vaccins recommandés pour tous les chiens, les vaccins optionnels et les vaccins non recommandés suite à une efficacité médiocre et un risque inacceptable d’effets secondaires. Les lignes directrices reconnaissent que la vaccination est une procédure médicale qui doit être individualisée en fonction de l’endroit où vit l’anima, comme en fonction de son style de vie. Les organisations professionnelles vétérinaires permettent la flexibilité et encouragent les médecins à prolonger les intervalles entre les vaccinations chaque fois que c’est nécessaire pour la sécurité de l’animal.

 

La plupart des vétérinaires conviennent que la santé des animaux domestiques doit être évaluée chaque année et que si on doit leur administrer des vaccins, ceux-ci doivent  être adaptés à l’âge, à la santé, au mode de vie de l’animal.

 

A titre d’exemple, le Dr Matthew J. Toia, vétérinaire en chef pour  « PetLabsMD.com », un laboratoire qui travaille avec des vétérinaires agréés et des techniciens vétérinaires convient,  par exemple, qu’un chat d’intérieur peu exposé à toute une série de maladies n’a pas besoin de certaines vaccinations de routine. Par exemple, le vaccin pour la maladie de Lyme, une maladie régionale pour animaux domestiques n’est pas nécessaire pour des animaux qui ne sont pas exposés dans des régions à risque faible. On peut, pour les chats, renoncer à ce vaccin sans problème. Ses commentaires sont confirmés par deux associations vétérinaires : l’Association Américaine des Praticiens pour les Félins (AAFP) et l’Académie de Médecine pour les Félins (AFM). Le groupe consultatif pour les vaccins destinés aux félins (APFV) donne des lignes directrices pour la sélection et l’administration des vaccins destinés aux chats.

 

Les vaccins pour les félins se répartissent en deux catégories : les vaccins de base qui sont recommandés pour tous les chats et les vaccins de seconde catégorie seulement recommandés pour un petit nombre de chats. Ces deux organisations encouragent les propriétaires de chats à maintenir une excellente relation avec leur vétérinaire pour que le calendrier de vaccination puisse être ouvertement discuté.

 

Les vétérinaires limitent le nombre de vaccins administrés aux chiots au cours d’une seule visite. Une étude qui a porté sur plus de 1.200 chiens a pu démontrer que le risque d’un effet secondaire indésirable était significativement augmenté en fonction du nombre de vaccins administrés au cours d’une visite. Chaque vaccin supplémentaire augmente considérablement le risque  d’un effet indésirable de 27% chez les chiens qui pèsent moins de 10 Kg et de 12% chez les chiens qui pèsent plus de 10 Kg. Les vétérinaires sont très prudents par rapport au fait d’administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite.

 

Contrairement à leurs homologues vétérinaires, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP), approuve la vaccination universelle et suit le programme de vaccinations passe-partout.

 

L’AAP ne se contente pas de supposer que tous les vaccins sont nécessaires, mais ces pédiatres présument que les enfants peuvent tolérer tous les vaccins repris dans le programme standard de vaccination. Donc, ils estiment que 6 doses et 18 antigènes de vaccins peuvent être administrés en même temps.

 

Le comité consultatif concernant les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande que si une dose n’est pas administrée « à temps » au cours des visites médicales de deux, quatre et six mois, le vaccin doit être administré à la visite suivante.

 

Chaque dose est à ce point considérée comme essentielle que l’ACIP a créé un calendrier de « rattrapage » pour les enfants qui n’auraient pas reçu ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Les parents commencent à s’alarmer du grand nombre d’injections que l’on administre en une seule séance à leurs enfants. Pour contourner les problèmes psychologiques, les fabricants ont créé des vaccins combinés tels que Pediarix et Comvax, pour tromper les parents en leur faisant croire que leur enfant  ne reçoit qu’un seul vaccin à la fois. Le Pediarix combine en fait trois vaccins (DTCa, hépatite B et poliomyélite). Comvax combine l’hépatite B et le vaccin anti-Hib.

 

L’ACIP affirme que l’utilisation de vaccins combinés est préférable à des injections séparées des mêmes composants de vaccins. L’AAP appuie cette recommandation de vaccins combinés pour améliorer en temps opportun la couverture vaccinale.

 

Tant l’ACIP et l’AAP ferment les yeux sur les problèmes potentiellement graves qui pourraient résulter de la combinaison de plusieurs vaccins. Et, en outre, si un effet secondaire se produit, il devient impossible de déterminer quel vaccin a provoqué cet effet secondaire. L’Association des praticiens s’occupant des félins (AAFP) recommande l’utilisation de vaccins à dose unique parce que « l’augmentation du nombre d’antigènes dans un vaccin augmente aussi la probabilité d’événements indésirables associés. »

 

La plupart  des pédiatres semblent avoir une approche  du vaccin « coûte que coûte », plutôt que d’assurer la sécurité et la pertinence de tel ou tel vaccin pour tel ou tel enfant.

 

L’AAP encourage les pédiatres à travailler individuellement et collectivement aux niveaux locaux et nationaux pour s’assurer que tous les enfants reçoivent leurs vaccins à temps. Ceci suppose de devoir administrer des vaccins à des enfants même quand ils sont malades.

 

Selon les plus récentes « recommandations générales pour la vaccination » publiées en 2006 par les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), il y a peu de raisons de retarder la vaccination. En fait, les lignes directrices précisent : « Parmi les conditions les plus habituelles, considérées à tort comme étant des contre-indications, il y a la diarrhée, les maladies mineures des voies respiratoires (y compris l’otite moyenne) avec ou sans fièvre, des réactions d’intensité légère à modérée à une dose précédente de vaccin, une thérapie antimicrobienne, la phase de convalescence d’une maladie aiguë. » A la demande du CDC et de l’AAP, les pédiatres sont tenus de suivre les instructions du CDC et d’utiliser chaque rencontre comme une occasion de vacciner.

 

Quand les animaux sont malades, la plupart des vétérinaires choisissent de pencher du côté de la sécurité. Les vaccins sont alors postposés jusqu’à ce que l’animal soit rétabli afin de minimiser les risques de réactions indésirables. Selon « PetEducation.com », la décision de vacciner un animal malade doit être prise sur base individuelle. Le vétérinaire détermine si la vaccination est appropriée en effectuant un examen clinique et en se basant éventuellement sur des examens de laboratoire avant de prendre une décision. Rien de tel n’est fait avec les enfants.

 

Selon le CDC, un examen physique de routine et la prise de température ne sont plus des conditions nécessaires avant de vacciner. Dès qu’un enfant entre dans le bureau du médecin, celui-ci doit procéder à la vaccination.

 

Eviter la sur-vaccination

 

Beaucoup de vétérinaires sont préoccupés par le risque d’effets secondaires et des complications qui peuvent survenir après des vaccinations et des rappels inutiles. Ils ordonnent un test sanguin afin de pouvoir déterminer la nécessité de vaccins supplémentaires. Le test mesure le taux d’anticorps dans le sang (anticorps généralement produits par la vaccination) Plus le titrage d’anticorps est élevé au mieux c’est. Par exemple un titrage d’anticorps de 1 :5 est considéré comme peu élevé, et implique généralement une sensibilité à la maladie. Un titrage de 1 :1.000.000 est considéré comme très élevé et implique l’immunité. Il est généralement admis qu’un titre élevé indique en outre que la vaccination n’est pas nécessaire.

 

Bien qu’utiles comme guides les titrages d’anticorps ont aussi leurs limites. Ils ne mesurent cependant qu’une seule composante du système immunitaire, de sorte que le niveau complet de protection reste inconnu. Il n’est pas possible de distinguer les anticorps générés par la vaccination de ceux qui ont été développés après avoir guéri d’une maladie. Sauf les cas où la vaccination est exigée par la loi, le titrage des anticorps peut être mesuré afin de pouvoir déterminer la nécessité d’injections de rappel. Le test est particulièrement important pour les animaux qui ont déjà eu une réaction indésirable. Bien que les vétérinaires ne soient pas tous d’accord pour vérifier les taux d’anticorps, le test n’en reste pas moins disponible pour les propriétaires d’animaux qui préfèrent ne pas suivre la pratique conventionnelle des rappels annuels.

 

Bien que les associations de médecins vétérinaires soient en faveur de la vaccination, ils n’en insistent pas moins sur le fait que la vaccination n’est qu’une composante d’un plan général et individualisé de santé pour les animaux. Il est évident que les propriétaires d’animaux peuvent participer activement à la santé et au bien-être de leurs animaux. Des tests qui permettent aux propriétaires d’animaux de réaliser des économies substantielles, peuvent être directement commandés sur internet. PetLabsMD.com offre des centaines de tests au sujet par exemple de la prévention du cancer, des tests concernant les diverses maladies infectieuses, le diabète, des carences nutritionnelles, et le titrage d’anticorps pour les vaccinations.

 

Plus important encore, les propriétaires auront la commodité d’avoir des tests sanguins de leurs animaux de compagnie réalisés dans l’intimité de leurs propres maisons, en évitant le stress supplémentaire de conduire un animal chez le vétérinaire. PetLabsMD.com est en train d’élargir son réseau national de vétérinaires et de techniciens vétérinaires qui pourront venir directement à votre domicile pour prendre les échantillons nécessaires. Les propriétaires d’animaux qui n’ont pas accès à un vétérinaire « holistique » peuvent demander des tests importants directement à Pet-Labs.

 

Vétérinaires vs pédiatres : une comparaison intéressante

 

Contrairement à l’AAP qui nie systématiquement toute connexion entre les vaccins, les effets indésirables et les effets secondaires, le Conseil qui s’occupe des Produits Biologiques et des Agents Thérapeutiques (COBTA) auprès de l’Association Médicale Vétérinaire Américaine conclut que les vaccins peuvent provoquer des problèmes et doivent être individualisés. Ce qui suit est un extrait qui traite de leur politique :

 

« Il n’y a pas suffisamment de données disponibles pour pouvoir déterminer scientifiquement un seul et meilleur protocole de vaccination qui pourrait s’appliquer à tous les animaux à l’échelle mondiale. En dépit des progrès significatifs dans notre connaissance des antigènes, des lacunes subsistent toujours dans notre compréhension des réactions chroniques ou aiguës du système immunitaire à plusieurs vaccinations. Le corps des connaissances concernant la variabilité génétique au sein des races ou espèces individuelles et les réponses idiopathiques résultant de la vaccination (y compris les effets indésirables associés aux vaccins), ce corps de connaissances est bien sûr en augmentation mais reste trop peu concluant pour pouvoir formuler des recommandations spécifiques appropriées pour tous les patients. Par conséquent le COBTA estime qu’une approche personnalisée par rapport aux protocoles de vaccination recommandés est la méthode la plus sûre et la plus efficace pour traiter médicalement la diversité croissante des patients qui se présentent pour la vaccination. »

 

Il semble que les vétérinaires soient plus prudents au sujet de la vaccination que leurs homologues pédiatres. Une comparaison entre les vétérinaires et les pédiatres pourrait être résumée comme suit :

 

Les vétérinaires considèrent les animaux comme des individus. Les vaccins sont adaptés à leurs besoins et modes de vie. Par exemple, les chiens qui souffrent d’allergies sont souvent moins vaccinés. On leur administre des doses plus faibles ou bien ils ne sont pas vaccinés du tout. Si l’un ou l’autre effet indésirable apparait à la suite d’un vaccin, les vétérinaires se veulent prudents par rapport à de futurs vaccins.

 

On ne trouve malheureusement pas le même niveau d’individualisation et de prudence dans la communauté pédiatrique.

 

Pour éviter la sur-vaccination, les vétérinaires demandent souvent des titrages d’anticorps. Ca ne semble pas être le cas pour les pédiatres. En fait, tous les vaccins sont obligatoires pour tous les enfants au risque de se voir expulsés de la pratique médicale pour avoir refusé.

 

Les vétérinaires reconnaissent que les vaccins peuvent provoquer des réactions indésirables graves, y compris des cancers qui sont bien documentés chez les chats, la leucémie féline et les sarcomes félins. Les pédiatres reconnaissent rarement, sinon jamais une association entre l’asthme, l’eczéma, les convulsions, le reflux gastrique, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer et l’autisme. On dit aux parents que tel ou tel effet secondaire n’a pas été causé par une vaccination récente. Des dizaines de milliers de dollars sont alors nécessaires pour que des tests et des procédures médicales puissent le prouver.

 

La plupart des vétérinaires semblent bien comprendre  qu’une politique vaccinale passe-partout n’est pas appropriée. Cela ne semble pas être le cas pour les médecins.

 

Il est grand temps que les pédiatres, l’AAP, le CDC, l’AICP comme tous ceux qui sont impliqués dans les programmes de vaccination puissent reconnaître que les vaccins comportent des risques et peuvent causer des dommages graves, y compris la mort. Si les vétérinaires travaillent la main dans la main avec les propriétaires d’animaux pour individualiser les programmes de vaccination, afin d’éviter une sur-vaccination et encourager la participation, il est temps que les médecins commencent à faire la même chose. Les parents doivent exiger que l’on donne à leurs enfants soient aussi bons que les soins que l’on donne aux animaux.

 

Source : Huffingtonpost

 

« Ne vaccinez jamais un enfant malade parce que son système immunitaire est affaibli. C’est toujours une situation dangereuse. »

Dr Harold Buttram, M.D., FAACP.

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=j8nrdybZZzA#t=3612

 

Et on pourrait aussi bien sûr étendre ce conseil de grand bon sens aux malheureuses femmes enceintes vaccinées désormais à tort et à travers en pleine grossesse (alors qu’aucun vétérinaire ne vaccinerait jamais une femelle gestante !) et aux nombreuses personnes souffrant de maladies auto-immunes et de cancers qui n’échappent pas non plus à la folie vaccinatoire délétère à laquelle on assiste actuellement….

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:23

Le Pr Lee est un médecin pathologiste américain. Il explique dans cette interview plusieurs données importantes, tant pour les victimes qui doivent constituer leur dossier dans le cadre d'une procédure judiciaire que pour les personnes et les familles désirant éviter de devenir victimes à leur tour du vaccin anti-HPV Gardasil:

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:56

Les fonctionnaires de la Santé publique le SAVENT : 

les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Communiqué de presse : Globe Newswire, 3 mars 2015.

 

Washington DC, 3 mars 2015 (GLOBE NEWSWIRE) – Les médecins, ainsi que les responsables de la Santé publique savent que les personnes récemment vaccinées peuvent propager la maladie et que le contact avec des personnes immunodéprimées peut être particulièrement dangereux.

 

A titre d’exemple, le Guide des Patients John Hopkins avertit les personnes immunodéprimées « d’éviter tout contact avec les enfants qui sont récemment vaccinés ». Le Guide  précise également : «  Demandez à vos amis et aux membres de votre famille qui sont malades ou qui ont récemment reçu un vaccin vivant ( varicelle, rougeole , rubéole, grippe intranasale, polio ou variole de ne pas vous rendre visite. » [1]

 

Sur le site web de l’hôpital St Jude, on peut lire un avertissement qui veut faire comprendre que certaines visites ne sont pas autorisées, notamment celles qui concernent les enfants qui suivent un traitement contre le cancer, s’ils ont reçu des vaccins oraux contre la polio ou des vaccins contre la variole depuis 4 semaines, s’ils ont reçu le vaccin nasal contre la grippe depuis une semaine, ou s’ils présentent des éruptions cutanées après avoir reçu le vaccin contre la varicelle ou le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) [2]

 

« La communauté de Santé publique veut blâmer les enfants non vaccinés pour l’épidémie de rougeole qui s’est produite à Disneyland, mais la maladie aurait tout aussi bien avoir été communiquée par contact avec une personne récemment vaccinée », déclare Sally Fallon Morell, Présidente de la Fondation Weston A. Price. Cette Fondation veut favoriser une alimentation saine, un mode de vie non toxique, ainsi qu’une liberté de choix pour les parents et les enfants. Il existe des preuves qui montrent que les personnes récemment vaccinées devraient être mises en quarantaine afin de protéger le public. »

 

Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, et la grippe peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou mois et infecter les vaccinés comme les non vaccinés. [3,4,5,6,7,8,9,10,11,12]

 

En outre, les sujets vaccinés peuvent véhiculer la maladie à partir d’un fond de gorge et infecter d’autres personnes tout en ne présentant aucun symptôme de maladie. [13,14,15]

 

Tant les personnes vaccinées que les personnes non vaccinées sont à risque par rapport à celles qui ont été récemment vaccinées. L’échec vaccinal est plus répandu que l’on croit. L’immunité induite par le vaccin n’est pas permanente et de récentes épidémies comme celles de la coqueluche, des oreillons, et de la rougeole se sont produites dans des populations complètement vaccinées. [16, 17] Les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe deviennent plus sensibles à des infections après des injections répétées. [18,19]

 

Des adultes ont contracté la polio à partir de nourrissons récemment vaccinés. Un père de Staten Island a fini dans un fauteuil roulant après avoir contracté la polio en changeant les couches de sa fille. Il a reçu une indemnisation de 22,5 millions de dollars en 2009. [20, 21]

 

«L’échec des vaccins, ainsi que la non reconnaissance que les vaccins à virus vivants peuvent répandre la maladie ont contribué à produire une augmentation des épidémies et des maladies infectieuses aussi bien chez les vaccinés que chez les non vaccinés. » déclare Leslie Manookian, réalisatrice du documentaire « The Greater Good »

 

« Le CDC se devrait d’avertir les médecins qui administrent des vaccins qu’ils doivent informer leurs patients au sujet des risques que posent pour leur entourage les personnes qui ont été récemment vaccinées.»

 

Selon la Fondation Weston A. Price, la meilleure protection contre les maladies infectieuses est un système immunitaire sain, soutenu par des quantités adéquates de vitamine A et C. Les enfants bien nourris se remettent facilement de maladies infectieuses et souffrent rarement de complications.

 

Le nombre des décès par rougeole est tombé de 7.575 en 1920 (parfois 10.000 par an au cours de certaines années vers 1910) à une moyenne de 432 chaque année de 1958 – 1962. [22] Le vaccin a été introduit en 1963. Entre 2005 et 2014 il n’y a eu aucun décès par rougeole aux Etats-Unis et 108 décès rapportés à la suite du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). [23]

 

Références :

 

1.http://www.hopkinsmedicine.org/kimmel_cancer_center/patient_information/Patient%20Guide%20Final.pdf

2.http://www.stjude.org/stjude/v/index.jsp?vgnextoid=20206f9523e70110VgnVCM1000001e0215acRCRD

3. Outbreak of Measles Among Persons With Prior Evidence of Immunity, New York City, 2011http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/02/27/cid.ciu105

4. Detection of Measles Virus RNA in Urine Specimens from Vaccine Recipients http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7494055

5. Comparison of the Safety, Vaccine Virus Shedding and Immunogenicity of Influenza Virus Vaccine, Trivalent, Types A and B, Live Cold-Adapted, Administered to Human Immunodeficiency Virus (HIV)-Infected and Non-HIV Infected Adultshttp://jid.oxfordjournals.org/content/181/2/725.full

6. Sibling Transmission of Vaccine-Derived Rotavirus (RotaTeq) Associated with Rotavirus Gastroenteritishttp://pediatrics.aappublications.org/content/125/2/e438

7. Polio vaccination may continue after wild virus fadeshttp://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2008/10/polio-vaccination-may-continue-after-wild-virus-fades

8. Engineering attenuated virus vaccines by controlling replication fidelity http://www.nature.com/nm/journal/v14/n2/abs/nm1726.html

9. CASE OF VACCINE-ASSOCIATED MEASLES FIVE WEEKS POST-IMMUNISATION, BRITISH COLUMBIA, CANADA, OCTOBER 2013http://www.eurosurveillance.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=20649

10.The Safety Profile of Varicella Vaccine: A 10-Year Reviewhttp://jid.oxfordjournals.org/content/197/Supplement_2/S165.full

11. Comparison of Shedding Characteristics of Seasonal Influenza Virus (Sub)Types and Influenza A(H1N1)pdm09; Germany, 2007-2011http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0051653

12.Epigenetics of Host-Pathogen Interactions: The Road Ahead and the Road Behind http://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1003007

13.Animal Models for Influenza Virus Pathogenesis and Transmissionhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3063653/

14. Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate modehttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24277828

15.Study Finds Parents Can Pass Whooping Cough to Babieshttp://www.nytimes.com/2007/04/03/health/03coug.html?_r=0

16.Immunized People Getting Whooping Coughhttp://www.kpbs.org/news/2014/jun/12/immunized-people-getting-whooping-cough/

17.Vaccine Failure -- Over 1000 Got Mumps in NY in Last Six Monthshttp://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/03/06/vaccine-failure-over-1000-get-mumps-in-ny-in-last-six-months.aspx

18. Impact of Repeated Vaccination on Vaccine Effectiveness Against Influenza A(H3N2) and B During 8 Seasons http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/09/29/cid.ciu680.full

19. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/09/18/flu-shot-increases-flu-illness.aspx

20. http://www.nydailynews.com/new-york/staten-island-dad-22-5m-polio-case-lederle-laboratories-article-1.369105

21. http://naturalsociety.com/woman-contracts-polio-virus-vaccinated-infant/

22. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00056803.htm

23. http://vaccineimpact.com/2015/zero-u-s-measles-deaths-in-10-years-but-over-100-measles-vaccine-deaths-reported/

 

CONTACT: Kim Hartke, 703-860-2711703-860-2711,press@westonaprice.org Leslie Manookian, 208-721-2135208-721-2135,leslie@greatergoodmovie.org

 

Communiqué de presse émis par la Weston A. Price Foundation

 

Source: CNBC.com

 

Pathétique cri d’alarme du Pr DELONG, virologue, immunologue, Université de Toledo (U.S.A.)

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

L’histoire de la médecine est remplie de folies. La dernière en date est la vaccination à VIRUS VIVANTS. Cette aberration à elle seule est susceptible d’avoir fait plus de mal que toutes les folies que la médecine a connues au cours de son histoire. Les vaccins à virus vivants, porteurs de virus infectieux, sont dangereux (p.95)

 

Ils peuvent causer :

 

Des aberrations chromosomiques,

 

Des mutations,

 

Ils peuvent provoquer des cancers, des malformations.

 

Les virus peuvent retrouver leur virulence.

 

Ils peuvent provoquer l’apparition de nouvelles maladies,

 

Les vaccins à virus vivants peuvent favoriser la rupture du délicat équilibre des virus sur les plans écologique et épidémiologique (p.22, 28)

 

Tous ces risques sont connus depuis des années.

 

En France, le Pr. Tissot avait déjà lancé une sévère mise en garde : « Il ne faut pas, sous aucun prétexte, se laisser inoculer un virus vivant même atténué, ni un sérum, ni aucun produit provenant d’êtres vivants. » (V.A., N°32, Mars-Avril 1996.)

 

Pr. Richard DELONG «  LIVE VIRAL VACCINES – BIOLOGICAL POLLUTION » Carlton Press, Corp. New York, 1996.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:27

La science biochimique par rapport au paradigme

médico-pharmaceutique

 

                              D’après Carherine Frompovich, 25 février 2015

 

Qu’est-ce que la biochimie ? Selon le dictionnaire médical –The Free Dictionary by Falex, - c’est :L’étude des substances chimiques ET les processus vitaux qui se produisent dans les organismes vivants. La composition chimique d’un système vivant particulier ou d’une substance biologique. [1]

 

Selon l’auteur du présent article, cette définition ne décrit que la moitié de ce que le paradigme médico-pharmaceutique du vaccin prend en compte. Non seulement ce paradigme étudie les substances chimiques, mais ignore apparemment les impacts physico-chimiques qui se produisent dans les organismes vivants, à savoir les humains, les nourrissons, et les enfants en particulier.

 

Sinon, nous n’aurions pas autant de maladies iatrogènes [causées par les traitements et procédures diagnostiques] ! [1]

 

Il y a un excellent exemple qui illustre la folle interprétation de la biochimie par rapport à la pseudoscience pharmaceutique du vaccin qui dure depuis des années et qui s’est déguisée en « médecine fondée sur des preuves », tout en étant servilement reprise par la profession médicale, le CDC, la FDA, ainsi que les agences officielles de santé.

 

Les consommateurs de soins de santé et les médias en particulier se doivent de voir la vidéo du débat virtuel créé par Richard P. Milner et qui oppose Paul Offit, MD, inventeur de vaccins, chef du département des maladies infectieuses de l’hôpital des enfants de Philadelphie et le Dr Boyd Haley, PhD, chercheur, professeur émérite de chimie et de biochimie à l’Université du Kentucky.

 

Le Dr Haley affirme que « des gens comme le Dr Offit n’ont pas la moindre formation en toxicologie » Cette déclaration peut vraisemblablement être appliquée à la plupart, sinon à tous les médecins et professionnels de santé qui, grâce au prosélytisme des démarcheurs de l’industrie pharmaceutique, ainsi qu’aux publications scientifiques fallacieuses qui vantent leurs produits, croient dur comme fer à toute la rhétorique sur la sécurité et l’efficacité des vaccins et à l’interprétation de toute cette foutaise biochimique.

 

Un exemple parfait de cette foutaise biochimique au sujet des vaccins est précisément celui qui a trait au mercure et à l’éthylmercure en particulier. Il s’agit de la discussion que le professeur de chimie et de biochimie Boyd Haley a eue au sujet du thiomersal, de l’éthylmercure et du mercure.

 

LES VACCINS SONT-ILS SURS ET EFICACES ?

Le Dr Paul Offit dit « OUI »

Le Dr Boyd Haley dit « NON »

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Paul Offit estime que ce sont les vaccins qui peuvent protéger des maladies infectieuses, tout en admettant que quelques personnes pourront subir des dommages, mais que la vaste majorité sera protégée par les vaccins.

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Boyd Haley estime que les vaccins ne sont pas très efficaces. Il pense que le programme vaccinal des enfants est responsable d’avoir abîmé la santé d’une génération entière d’enfants. – Il explique que des personnes comme le Dr Offit n’ont reçu aucune formation en toxicologie. Il ajoute que les médecins ne reçoivent pas de formation en toxicologie qui pourrait les qualifier pour dire si oui ou non l’injection dans le corps d’une certaine quantité d’un produit chimique toxique, comme par exemple le thiomersal ou le mercure serait ou non toxique. Ils ne sont pas du tout formés pour pouvoir évaluer la chose.

 

Veuillez écouter attentivement ce que le Dr Haley dit au sujet du commentaire du Dr Offit concernant « la réponse immunitaire ». Ecoutez attentivement, car c’est très important. Le Dr Haley souligne que ce sont les Etats-Unis qui vaccinent le plus au monde, mais qui ont aussi les taux de mortalité infantile parmi les plus élevés. Les Etats-Unis sont en bas de la liste des pays – ils sont les 27èmes sur la liste !

 

En 2010, le Washington Post a publié un article « Notre taux de mortalité infantile est une honte nationale ». Cet article présentait un graphique spectaculaire par rapport à la position des Etats-Unis concernant la mortalité infantile : les Etats-Unis se trouvaient à la 27ème place derrière des pays comme la Slovaquie (26), la Nouvelle Zélande (25), la Hongrie (24), la Pologne (23), le Royaume-Uni (21), l’Irlande (16), la République Tchèque (5, et la Finlande (1).

 

Maintenant comparez ces évaluations avec le tableau ci-dessous.

 

Ce graphique illustre le nombre de vaccins administrés dans de nombreux autres pays à partir de 2009, ainsi que les taux de mortalité. Les Etats-Unis exigeaient 36 vaccins.  

 

Les deux hommes parlent de l’autisme. Le Dr Haley, de son côté, souligne l’importance de l’impact des toxines sur les troubles du spectre autistique (TSA). Les vaccins contiennent de nombreuses toxines (éthylmercure et aluminium dans l’un des quatre composés) et d’autres produits chimiques toxiques come le formaldéhyde, le polysorbate 80, ainsi qu’une liste d’autres ingrédients qui sont repris sur les notices des vaccins énumérés ICI.

 

En tant que professeur de biochimie, l’expertise du  Dr Haley explique ce qui se passe sur un plan biochimique et synergétique entre les produits chimiques toxiques, et en particulier avec l’éthylmercure du Thiomersal et l’aluminium.

 

Je pense que les arguments du Dr Haley sur les membranes poreuses et « l’intestin perméable » devraient pouvoir être du plus grand intérêt pour tous […]

 

Pour illustrer un autre domaine où la science médicale utilise, pour améliorer la santé, des toxines provenant entre autres de déchets industriels et sensées prévenir les caries dentaires, les lecteurs seront certes intéressés à ce qu’a pu révéler une étude anglaise sur le fluor. […] Sara Knapton, rédactrice scientifique au journal « The Telegraph » U.K. a eu assez de courage professionnel pour s’opposer aux principaux médias quand elle a publié «  Le fluor dans l’eau potable peut déclencher la dépression et le gain de poids, avertissent les scientifiques ».

 

Les scientifiques mettent en garde : comme le fluor pourrait provoquer des dépressions et des gains de poids, les autorités doivent cesser d’ajouter ce produit à l’eau pour empêcher les caries dentaires. [2] Soyez remerciée, Madame Knapton pour votre intégrité journalistique ! […]

 

Les consommateurs doivent absolument prendre conscience de ce qui se passe en médecine et se tenir tout autant informés des questions qui ont trait à leur santé qu’au sujet des dernières technologies informatiques et autres gadgets.

 

Comme le coût des soins de santé aux Etats-Unis était en 2012 de 2,8 trillions de dollars- non pas des milliards, mais des trillons [4], ne serait-il pas urgent que toute personne vivant aux Etats-Unis puisse poser des questions par rapport à ce qui nous rend si malades ? C’est en 2009 déjà que j’ai écrit : Nos vies chimiques et le détournement de notre ADN, une enquête dans ce qui nous rend probablement malades.

 

Selon le rapport « Mirror, Mirror on the Wall, 2014 Update : « How the U.S. Health Care system Compares internationally » :

 

Parmi les 11 pays étudiés dans ce rapport : L’Australie, le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, La Nouvelle Zélande, La Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ce sont les Etats-Unis qui occupent le dernier rang, comme ce fut le cas en 2010, 2007, 2006, 2004…

 

Etiez-vous au courant de cette situation ? […]

 

Références: 

[1] http://medical-dictionary.thefreedictionary.com/biochemistry 
[2]http://www.telegraph.co.uk/news/science/science-news/11430087/Fluoride-in-drinking-water-may-trigger-depression-and-weight-gain-warn-scientists.html 
[3]Jim Chenevey, CBS Radio News http://www.cbsnews.com/news/jim-chenevey/ 
[4]http://www.chcf.org/publications/2014/07/health-care-costs-101#ixzz3Sh6Tbnuv 


 

Voir la vidéo : HALEY vs OFFIT

 

Source : Activistpost

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:16

Des enfants sont vaccinés sous la menace d’une arme et  471 personnes sont emprisonnées au Pakistan!

 

Les Etats-Unis vont-ils suivre la même voie ?

 

Par Brian Shilhavy, 7 mars 2015

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

The Guardian - 2mars 2015 - rapporte que les responsables de la Santé au Pakistan arrêtent et jettent en prison des centaines de parents qui refusent de laisser vacciner leurs enfants contre la polio. Ces responsables de la Santé obligent les enfants à recevoir le vaccin sous la menace des armes.

 

The Guardian rapporte :

 

Feroz Shah, porte parole de l’administration du district de Peshawar, a déclaré que 471 personnes de la ville et des villages environnants ont été emprisonnées sur ordre du gouvernement parce qu’elles étaient accusées d’atteinte à la sécurité publique.

 

Les parents ciblés par la police n’étaient pas arrêtés s’ils acceptaient de faire vacciner leurs enfants, a déclaré Shakirullah Khan, officier supérieur de la police de Peshawar.

 

Les autorités avaient précédemment déjà procédé à des arrestations à gauche et à droite, mais une telle répression généralisée est un fait rare.

 

« C’est la première fois que pareille mesure drastique a été prise », a déclaré Shah. « Cela montre la détermination du gouvernement à éradiquer la polio. »

 

Il convient de préciser ici que ce sont les parents d’enfants qui font l’objet de rafles et qui sont jetés en prison et non des terroristes, des meurtriers ou des voleurs, mais bien des parents qui ne veulent pas que leurs enfants reçoivent le vaccin contre la polio.

 

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, le vaccin est administré en pleine rue et non dans une clinique ou un hôpital. Combien de fois ces enfants ont-ils été contraints de recevoir ce vaccin? Comment l’assistante médicale pourrait-elle connaître l’histoire vaccinale de ces enfants ? Se pourrait-il que ces enfants aient des problèmes de santé qui rendraient la vaccination dangereuse ?

 

Il semblerait qu’il ne soit pas possible de pouvoir répondre à ce genre de questions de base quand l’ordre est donné de vacciner tous les enfants dans la rue et par la force sans qu’aucune objection ne puisse être formulée.

 

Y a-t-il vraiment une « Epidémie » de polio au Pakistan ?

 

L’année dernière (2014), la poliomyélite a fait les manchettes des nouvelles parce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré qu’il y avait des épidémies de polio dans certaines parties du monde et que le Pakistan était particulièrement touché. Comme d’habitude ce sont les parents anti-vaccins qui ont été blâmés pour cette « épidémie » mondiale.

 

Quelle a donc été la gravité de « l’épidémie » que l’OMS a déclarée en 2014 ? En mai 2014, quand l’annonce de cette épidémie est parue, et qu’elle a fait la Une dans les grands médias américains, on dénombrait, à l’époque, 74 cas DANS LE MONDE ENTIER, dont 59 au Pakistan. Aujourd’hui, 25 février 2015, il y a eu 10 cas dans le monde entier, dont 9 cas au Pakistan. Je n’ai pu trouver le moindre cas de décès dans le monde dû à la polio au cours de ces dernières années.

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

S’agit-il vraiment d’une épidémie aux proportions mondiales ? Est-il véritablement justifié que les autorités parcourent les rues au Pakistan pour forcer les gens sous la menace des armes à se faire vacciner ou à être jetés en prison s’ils refusent ? En termes d’absurdité, l’épidémie de rougeole aux Etats-Unis n’est rien en comparaison par rapport à l’utilisation de tactiques de peur pour justifier une vaccination forcée. On est bien obligé de se demander à qui tout cela profite?

 

L’UNICEF qui collabore avec l’OMS pour l’achat de vaccins et leur distribution mondiale est l’un des plus importants acheteurs de vaccins qui sont distribués dans le monde. En 2013, par exemple, ils ont acheté 1,7 milliard de doses du vaccin polio oral pour être administré aux enfants en-dessous de 5 ans.

 

Le vaccin polio oral est interdit dans les pays occidentaux en raison de ses dangereux effets secondaires

 

Le vaccin polio oral est tellement dangereux qu’il n’est plus utilisé dans les pays développés comme les Etats-Unis, mais il est acheté, distribué et rendu obligatoire  dans les pays pauvres.

 

La véritable tragédie avec ces vaccins vivants contre la polio par voie orale est qu’ils peuvent provoquer la même maladie qu’ils sont censés prévenir: la poliomyélite. Tant la polio paralytique associée au vaccin que la paralysie flasque aiguë non poliomyélitique sont des effets secondaires connus du vaccin polio oral. On retrouve ainsi le virus dans les selles, comme dans les égouts et les systèmes d’assainissement.

 

L’Inde a récemment obtenu son statut « exempt de poliomyélite », mais au prix de dizaines de milliers de cas, chaque année de paralysies flasques aiguës non polio.(Voir : le statut mythique des pays « débarrassés de la polio » - En Inde, l’année dernière, le vaccin polio a provoqué la paralysie de 53.000 victimes.

 

Les médecins et les chercheurs qui ont conscience des risques et des dangers du vaccin antipoliomyélitique oral ont, depuis des années demandé que ce vaccin soit supprimé

 

En 2005, l’éditorial du périodique «  The Oxford Journal Clinical Infectious Diseases s’intitulait : « Quand allons-nous arrêter l’utilisation du vaccin antipoliomyélitique oral ? »

 

Pourquoi doit-on arrêter la vaccination antipolio orale (OPV) ? La poliomyélite paralytique associée au vaccin a été reconnue peu après l’introduction du vaccin OPV. Des paralysies se produisaient tant chez les vaccinés que chez leurs contacts. Le temps vient où la seule cause de la poliomyélite est susceptible d’être le vaccin utilisé pour l’empêcher. De nombreuses données de biologie moléculaire sont aujourd’hui disponibles pour démontrer que les virus vaccinaux peuvent retrouver leur pleine neurovirulence. Des épidémies de polio en Chine, en Egypte, à Haïti, à Madagascar et aux Philippines provoquées par des virus associés aux vaccins et qui ont retrouvé leur virulence, démontrent que ces souches sont parfaitement transmissibles et présentent des risques importants pour les populations. (Source)

 

Encore une fois, en 2009, un éditorial a été publié dans le périodique « Clinical Infectious Diseases Oxford Journals » et qui portait le titre : « Il est temps que, sur un plan mondial, on passe du vaccin polio oral au vaccin polio inactivé », par le Dr Aamir Shahzad du département  de biologie structurale et de chimie biomoléculaire de l’Université de Vienne. Il écrit :

 

"Le vaccin polio oral (OPV) a perdu son efficacité pour assurer l’immunité de groupe. . Il semble bien que les enfants attrapent la polio à partir du vaccin lui-même. Il semble également que l’OPV s’avère inefficace pour arrêter la transmission de la polio à partir d’une autre source. C’est la raison pour laquelle le monde entier – et tout spécialement les pays en voie de développement – doivent passer de l’OPV à l’IPV." (Source)

 

Qui sont ces gens qui ne veulent pas du vaccin au Pakistan ?

 

Les médias occidentaux pro-pharma dans des pays comme les Etats-Unis aiment dépeindre les personnes qui, comme au Pakistan, ne veulent pas de vaccin, comme de pauvres ignorants, comme des gens qu’il convient de forcer contre leur volonté à se faire vacciner pour « le plus grand bien » de la société. Mais cette situation reflète-t-elle vraiment la réalité ? C’est cependant le cas aux Etats-Unis et ailleurs que des médecins, des chercheurs et des professionnels de santé ne soient pas d’accord entre eux, aient des vues divergentes sur les politiques de vaccination.                                            

 

Karim Kahn est un journaliste indépendant au Pakistan qui a écrit des articles sur le ressenti de la population vis-à-vis des compagnies pharmaceutiques occidentales et l’Organisation Mondiale de la Santé par rapport aux vaccinations de masse.

 

L’année dernière, dans l’un des principaux journaux pakistanais en langue anglaise  « Express Tribune », il a écrit :

 

« Est-ce l’ignorance en ce qui concerne à la fois la maladie et la science médicale qui inquiète les penseurs critiques ? Oui, mais il s’agit surtout du manque de liberté de questionnement dans un pays qui s’est effectivement retrouvé dans une forme d’esclavage vis-à-vis de ce qu’il est convenu d’appeler les organisations internationales à but non lucratif qui gagnent cependant des millions grâce aux campagnes de vaccinations. L’imposition récente de restrictions aux déplacements des pakistanais comme recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé constitue une preuve supplémentaire de pareil esclavage. Pire encore : les reportages unilatéraux des médias qui font passer de la propagande présentant les dissidents comme partisans de campagnes anti vaccination polio, alors que les véritables questions qui se posent concernent la sécurité du vaccin que l’on prétend efficace pour lutter contre la maladie. La seule question importante est celle-ci : les parents sont-ils, suffisamment tôt, informés des risques pour leur permettre de prendre une décision libre et éclairés sur la vaccination de leurs enfants. – source : Le vaccin contre la polio : est-il aussi sûr que l’on prétend ?

 

Qu’en est-il de l’avenir par rapport aux vaccinations obligatoires aux Etats-Unis ?

 

Pourrions-nous voir des personnels de santé parcourir les rues des villes américaines en forçant, sous la contrainte des armes, les enfants à se faire vacciner contre la volonté de leurs parents ?

 

Il s’avère que le cadre juridique pour pareilles actions soit déjà en place. Comme nous l’avons signalé en février dernier, le « Department of Homeland Security » est tranquillement occupé à stocker des vaccins expérimentaux pour des milliards de dollars pour un cas « d’urgence nationale ».

 

Partout aux Etats-Unis, les officiels de la Santé et les législateurs de chaque état font tout leur possible pour enlever aux Américains leur droit au consentement éclairé au sujet des vaccins destinés aux enfants. Si les américains ne se réveillent pas au plus tôt, qu’ils soient pro-vaccins ou anti-vaccins, pour arrêter cette course qui vise à supprimer nos droits et libertés individuels, il ne faudra pas longtemps avant que la photo que vous pouvez voir en tête d’article ressemble à ce qui risque de se passer dans les rues des villes américaines, avec des milliers de parents arrêtés et jetés en prison pour avoir refusé de se conformer aux programmes de vaccination de masse.

 

Source : Health Impact News

 

EN 1966 DEJA: AUGMENTATION DES CAS DE POLIO DE 300% APRES VACCINATION AVEC VIRUS VIVANT

 

L’Encyclopedia Universalis signale que « sur trente-quatre pays vaccinés par vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite : de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de polio allant jusqu’à 300 p. 100 »

Encyclopedia Universalis, Corpus 14, p.903, 1988.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 21:40

Il ne se passe pas un seul jour désormais sans qu'on entende des "informations" sur les vaccins -on devrait plutôt parler de propagande- qui ne fassent pas bondir et qui ne justifieraient pas, à elles seules, de descendre manifester dans la rue, tant il est vrai que les mesures en question, non seulement coûtent très cher et plombent les finances des Etats mais aussi et surtout, qu'elles sont totalement contre-productives puisqu'elles induisent des dangers inouïs dont certains citoyens peinent toujours à comprendre l'ampleur.

 

Petit tour d'horizon pour mieux comprendre en quoi les officiels se foutent dangereusement de la santé ET de l'intelligence du plus grand nombre...

 

 

Pour commencer ce petit tour de l'actualité, nous voudrions commencer par ces centaines d'emprisonnements, tout à fait scandaleux d'ailleurs, de parents pakistanais qui refusent la vaccination polio de leurs enfants. 470 parents ont déjà été écroués et sommés de faire allégeance au dogme vaccinal: pour sortir de prison, ils doivent promettre à un garant qu'ils feront vacciner leurs enfants après leur sortie. Les personnes qui ne connaissent rien aux vaccins à part ce qu'elles ont toujours cru et lu dans les mass médias ne peuvent que se réjouir de pareille information et se sentir (faussement) rassurés. Hélas, quand on examine ce dossier avec un peu plus d'objectivité, on ne peut que se rendre compte de l'injustice et de l'aberration de ce type de mesure. Pourquoi? Tout d'abord parce qu'on jette des parents en prison pour avoir refusé un vaccin polio oral qui est exactement similaire à celui qui a directement causé en Inde, pour la seule année 2011, plus de 60 000 cas de paralysie flasque aigue, une maladie deux fois plus meurtrière que la polio et qui est toujours irréversible (contrairement à la polio dont un cas sur 200 infections peut déboucher sur une paralysie avec, encore, des possibilités de séquelles à minima ou de guérison). Pour tenter d'être plus crédibles, les officiels, aidés d'une presse docile, ont pris l'habitude de mettre ces refus de vaccination sur le compte de "motifs religieux", contribuant à dépeindre ces populations locales comme bêtes, primaires ou dieu sait quoi.

 

Mais une fois encore, analysons les motifs de refus (plus qu'innombrables!) et voyons si les parents ont l'air si bêtes que ça. Il faut en effet se rappeler qu'entre autres méfaits, le vaccin polio oral a contribué de façon directe à contaminer des millions de personnes dans le monde avec un virus simien cancérigène, le SV40, dont aucune personne sérieuse ne peut encore réfuter de nos jours l'implication et la présence dans de nombreux types de tumeurs. Au moins jusque 1978, des milliers de personnes ont continué à recevoir ces vaccins polio contaminés dans le monde or il faut hélas savoir que le virus cancérigène SV40 peut parfaitement se transmettre par voie sexuelle et aussi de la mère (vaccinée) à l'enfant (non vacciné). Déjà, à cet égard, ce sinistre passé devrait enjoindre les officiels pakistanais (et mondiaux) à plus d'humilité et de discernement avant de jeter des parents en prison, surtout quand ces même officiels ne font absolument pas leur travail en veillant à la base, c'est-à-dire la lutte contre la pauvreté, contre la malnutrition, le manque d'infrastructures en eau potable, en retraitement des eaux usées, etc. 

 

Les propos des mass médias dépeignent ces gens comme craignant que le vaccin ne stérilise leurs enfants comme s'il s'agissait d'une crainte grotesque, de l'ordre du complot. Pourtant, là encore, un peu plus de retenue serait d'autant plus salutaire que les évêques kenyans viennent de publier un rapport d'analyse du contenu des vaccins antitétaniques financés par l'OMS et l'UNICEF et sélectivement réservés aux femmes de 14 à 49 ans de ce pays et il s'avère, sur base d'analyses de laboratoire rigoureuses, que 30% des fioles contiennent de l'hormone bêta HCG, une hormone qui a un effet stérilisant quand on l'injecte.

 

Jeter des parents en prison parce qu'ils ne conçoivent pas la vaccination orale contre la polio comme opportune ou sûre pour leur progéniture est donc un pur scandale, et ce d'autant plus que les officiels eux-mêmes ont déjà publiquement dit que ce vaccin devait être remplacé par un autre, soi-disant plus sûr et qu'on peut lire sur internet que la recherche sur un vaccin polio synthétique est en cours. Bien sûr, ce nouveau vaccin présentera aussi son lot de risques, mais ceci indique bien la fragilité scientifique et éthique patente qu'il y a à villipender ces parents vigilants au nom d'un vaccin qu'on juge pourtant suffisamment imparfait pour en fabriquer un nouveau. Ajoutons à cela la fausse urgence de revacciner des millions d'enfants dans des contextes où ces grandes campagnes se sont souvent plusieurs années de suite, avec des enfants qui reçoivent ainsi fréquemment 4,5,6,7 doses ou plus de vaccins en peu d'années, tout simplement parce que l'OMS et l'UNICEF estiment trop incommode de distinguer ceux qui l'auraient déjà reçu des autres. Là encore, l'inefficacité et la dangerosité ne sont pas assumées par les conseilleurs-forceurs mais par les vrais payeurs, à savoir les citoyens!

 

Passons ensuite à un autre sujet d'actualité en matière de vaccins, qui montre bien là aussi l'idéologie dégoûlinante du vaccin à tout prix: la poursuite d'essais cliniques du vaccin Ebola que les populations africaines recevront à dose accrue alors que l'épidémie s'est améliorée d'elle-même, sans vaccination. Exactement comme les pays occidentaux avaient déversé sur l'Afrique les inutiles vaccins H1N1 que les gouvernements avaient achetés inutilement à la pelle. Malgré l'arrêt temporaire des essais du vaccin menés en Suisse sur seulement 120 personnes, ceux-ci ont repris et les officiels ont fini par conclure sans doute sans même plus se rendre compte de leurs énormités que "le vaccin est sûr mais présente des effets secondaires intenses"! Aveuglement, quand tu les tiens....

 

Songeons à ces centaines de millions de gens qui n'ont toujours pas à manger et à boire et demandons-nous vraiment si nous croyons sérieusement que nous allons leur éviter des maladies et contribuer à la sécurité sanitaire du monde en gavant ces personnes affaiblies de vaccins chimiques alors que les bases mêmes du fonctionnement normal du système immunitaire ne sont pas présentes! Au lieu de faire des dons utiles et de contribuer véritablement au développement humanitaire (au sens noble du terme et non dans un sens hypocrite et opportuniste pour exporter les poisons de grandes entreprises occidentales...), l'Union Européenne continue sa gabegie d'argent public en faveur des vaccins: parmi les 1,2 milliard débloqués pour lutter contre Ebola, des sommes de plus de 200 000 millions d'euros sont englouties dans le dogme du vaccin. A côté de ces dépenses insensées, l'Union européenne prévoit encore de donner 200 millions d'euros supplémentaires au GAVI pour vacciner dans les pays pauvres, comme si les populations n'en n'avaient déjà pas assez, sans parler des taux de paupérisation qui ne cessent de s'accroître, y compris en Europe où l'austérité ne touche donc décidément jamais le dogme des vaccins! Mais comme la presse ne cesse de désinformer au sujet des vaccins, elle ose encore titrer dans un pays comme le Congo que "L'accès à la vaccination dans les pays pauvres reste difficile" alors que le GAVI inonde les enfants pauvres de vaccins et qu'il dit vouloir atteindre "chaque enfant" finalement jusqu'au dernier, ce qui s'apparente en réalité beaucoup plus à une chasse à l'homme qu' à une oeuvre éthique ou philanthropique

 

Dans nos pays occidentaux aussi bien sûr les médias désinforment constamment au sujet des vaccins. On pourrait citer le cas récent du Télémoustique ici en Belgique qui tentait sans doute de lutter contre la chute de son lectorat il y a quelques semaines en indiquant de façon racoleuse en première page "Les antivaccins sont une menace" ... dans le numéro, un article de grand art dans le genre du "journalisme bling bling" qu'on doit à Anne-Cécile Huwart et qui pourrait faire sourire des enfants de primaire tant on peine à reconnaître le moindre professionnalisme dans ce pseudo article. Petit extrait savoureux: "Laurence a elle aussi choisi d’épargner à sa fille quelques piqûres lorsqu’elle était bébé. Elle l’a un peu regretté par la suite. "Je ne l’ai pas fait vacciner contre la rougeole, la rubéole, le tétanos et le papillomavirus, commente cette Bruxelloise. À l’âge de 12 ans, elle a eu la rougeole et elle a dégusté pendant 15 jours. Elle a perdu 4 kg. J’avoue que j’ai bien flippé… J’avais un ami qui travaillait dans le secteur pharmaceutique et qui était pourtant antivaccin. Son fils a eu la rougeole en même temps que ma fille et les complications pour lui auraient pu être plus graves encore."  La fille de cette Laurence n'a donc eu aucune complication grave en échange d'une immunité à vie mais la mère "aurait un peu regretté par la suite" ? Qui est cette femme dont le peu d'authentification donne à penser que ce texte peu cohérent aurait très bien pu être inventé par n'importe qui. La suite en dit en tout cas long sur l'intelligence de la journaliste puisque le témoignage déjà pour le moins flou en vient à parler "d'un ami" (c'est donc dire comme le récit d'Anne-Cécile Huwart n'est pas de première main!) qui travaille dans le secteur pharmaceutique et n'a lui non plus pas fait vacciner (tiens donc, pourquoi, l'article ne le dit pas?) dont le texte dit que son fils a aussi fait la rougeole et que "pour lui les complications auraient pu être plus graves". Comme c'est malin et subtil, cela équivaut à dire ou écrire que si vous avez acheté un billet de loto et que vous perdez, eh bien, vous auriez pu gagner! Si vous traversez la rue et que vous ne vous faites pas écrasé, ça n'est pas très vendeur journalistiquement parlant, ça manque un peu de sensationnalisme alors mieux vaut rajouter que vous auriez quand même pu vous faire écraser ou que si vous n'étiez pas né, vous ne vous seriez pas fait écrasé non plus. Pfff... ça vole bas Télémoustique avec Anne-Cécile Huwart qui n'a sans doute jamais dû bien se rendre compte qu'avant le vaccin, il y avait des milliers de cas de rougeole annuellement en Belgique sans qu'aucun expert de santé publique n'ait osé à l'époque crier à l'urgence ou au drame. 

 

Mais il faut dire qu'Anne-Cécile Huwart n'est pas la seule personne à être instrumentalisée par une propagande basée sur la peur, à l'instar de ce qui se fait aux USA: là encore, avant la vaccination, des dizaines de milliers de cas annuels de rougeole naturelle qui donnaient lieu à une immunité à vie et à un très faible taux de complications. Mais voilà, vu la perte de terrain énorme des propagandistes des vaccins, ils alarment la population pour un oui ou pour un non, en n'hésitant pas à crier à l'urgence de santé publique pour seulement... 200 cas répartis sur 14 états américains! La politicienne poussiéreuse Hillary Clinton, plutôt habile en mensonges il faut bien le dire, au point que certains la qualifient dans son pays de menteuse pathologique, a même cru bon d'y aller d'une formule de son cru qui est plutôt de nature à la ridiculiser, à savoir "La terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent", n'étant bien entendu pas à la hauteur d'aborder le très glissant sujet des vaccins en tant que produits non scientifiques et dès lors, extrêmement risqués. Prenons un exemple qui montrera l'intelligence des propos de Mme Clinton: si vous devez ouvrir une porte qui est bloquée et que vous tirez sur elle au bazooka, vous pourrez aussi dire après avoir tiré un coup qu'"ouvrir une porte grâce au bazooka fonctionne". Peut-on en déduire par là qu'ouvrir une porte au bazooka est le meilleur moyen d'ouvrir une porte?" Non bien sûr, et il y va de même avec la santé et l'immunité des enfants, de plus en plus court-circuitée par divers vaccins et aussi de plus en plus malades avec un enfant sur cinq qui connaît dans ce pays des troubles du développement neurologique, sans parler qu'un enfant américain sur deux souffre de maladies chroniques!

 

Remarquez bien comme il est toujours question de peur et d'entretenir la peur dans le chef des officiels au détriment des libertés et du droit à l'information! Quand ce n'était pas avec le bébé allemand décédé de la rougeole (alors qu'il avait été vacciné), c'était avec des nouvelles comme ces échappements de bactéries et de virus mortels à répétition parmi divers labos de soi-disant haute sécurité, comme s'il s'agissait d'habituer constamment la population à la banalisation de ces scénarios pandémiques depuis quelques années (et le fiasco du H1N1 que les officiels tentent ainsi toujours de faire oublier). Encore récemment, voici ce qu'on pouvait lire sur RTL:

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

Et pendant qu'on sème la peur ou le sensationnalisme de cette affligeante façon, on occulte aux citoyens les atteintes dramatiques aux libertés les plus fondamentales comme la liberté d'expression, comme cela s'est vu avec le refus du VISA de l'Américaine Dr Tempenny par les autorités australiennes lui interdisant ainsi d'oser venir donner des conférences sur les vaccins dans ce pays! Cela en dit donc très long sur l'absence de science qui sous-tend les vaccins si les autorités de ce pays en sont arrivées là...il faut dire que dans ce pays, la lutte fait rage... les autorités ont forcé l'AVN (Australian Vaccination Network) a changer de nom pour se faire appeler "Australian vaccination skeptics network", voulu conditionner l'octroi des allocations familiales à l'administration de tous les vaccins aux enfants etc.

 

Ce déni de la liberté d'expression au détriment de la santé publique s'inscrit dans un contexte de plus en plus liberticide où il s'agit purement et simplement d'évacuer les opinions dérangeantes, fussent-elles argumentées, au lieu d'oser leur opposer d'éventuels arguments (si du moins il y en a). La dernière édition (5) du DSM, cette sorte de compendium officiel des maladies psychiatriques répertoriées, est ainsi l'objet de vives critiques en raison de l'inclusion de fausses maladies mentales comme l'anticonformisme et le franc-parler, une information en effet particulièrement alarmante que vous êtes des dizaines de milliers d'internautes à être venu lire à juste titre sur notre site internet. A côté de cela et de façon tout à fait convergente (hélas), on lit que Google va aider (encore plus que jusqu'à présent) les officiels à ce que les gens ne tombent plus sur les informations dérangeantes de divers sites internet (qui en général sont d'autant plus dérangeantes qu'elles apportent des preuves) mais uniquement sur la vraie fausse vérité des officiels et leurs sites bourrés de langue de bois et d'arguments d'autorité gratuits et non scientifiques dont la prétendue vérité tiendrait simplement au fait que plusieurs instances officielles (style OMS, Ministères etc) se les partagent. 

 

La liberté d'expression en matière sanitaire pourrait sauver bien plus de vies et de santés que ne l'ont jamais fait les vaccins tant il est vrai que la désinformation en matière médicale est énorme, le nombre de décès et d'hospitalisations sans parler des effets secondaires de médicaments et du nombre de solutions naturelles alternatives moins dangereuses existantes. Pour ne citer qu'un exemple mais très actuel, celui du chikungunya, on est en train de développer un (inutile) vaccin alors que le chlorure de magnésium est efficace contre cette maladie, plus simple, déjà disponible et surtout incomparativement plus sûr que le moindre vaccin. La conseillère municipale de Nice, Marie-France Billi en a déjà fait parvenir avec succès dans les régions touchées mais pour les pharmas, cela n'est pas vraiment payant.

 

Finalement, comme le relevait déjà il y a plusieurs années Sherry Tempenny (et bien d'autres également), les humains se révèlent beaucoup moins bien traités que les animaux de compagnie en matière de vaccination. Là où les vétérinaires ne vont jamais prendre le risque de vacciner des animaux malades ou des femelles gestantes, les pédiatres et autres experts vaccinologues ne sont pas gênés pour vacciner sans précaution ni adaptation les nouveaux-nés prématurés, les malades chroniques avec des affections auto-immunes actives, les femmes enceintes, les vieillards... Ce décalage est si évident et à la fois si alarmant qu'il finira tôt ou tard par exploser à la figure même des plus crédules... il nous semble illusoire d'attendre que les législations s'adaptent à une telle prise de conscience car cela se fera tout seul. Aussi, ne nous faisons pas trop d'illusions sur la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) posée il y a quelques semaines en France au Conseil constitutionnel au sujet de l'obligation vaccinale DTP (diphtérie-tétanos-polio) et voyons par exemple ce qui s'est récemment produit à cet égard dans un pays comme la République Tchèque où les juges constitutionnels ont avalisé le caractère obligatoire des vaccinations infantiles

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et le changement ne pourra venir que des populations qui comprennent fort heureusement de plus en plus qu'elles ont été dupées et ne pourront qu'approfondir davantage leurs réflexions et leurs recherches sur ce sujet qui peut conditionner toute la vie future des jeunes enfants! En témoignent notamment les résultats d'une récente étude publiée dans Pediatrics indiquant que 93% des pédiatres rencontrent des parents leur demandant de reporter la date des vaccins

 

Comme le disait le biologiste Jean Rostand "l'obligation de subir nous donne le droit de savoir" or avec les vaccins, il y a une obligation de subir et aucun droit de savoir. Une telle situation est donc littéralement intenable. Et si nous nous interrogeons sur les raisons profondes de cette "obligation de subir", il faut en arriver à l'évidence que c'est simplement... parce que tel ou tel vaccin existe et a été fabriqué! En effet, la seule existence des vaccins justifie et impose selon des instances comme l'OMS (et ses fidèles suiveurs, Ministères de la Santé etc) d'être absolument utilisés et étendus au plus grand nombre de personnes possibles après leur mise sur le marché. Lisez-le vous-mêmes dans les projets de vaccination mondiale de l'OMS, cela ressort clairement! Comment s'étonner alors des manoeuvres (en Belgique, en France etc.) pour supprimer des vaccins moins combinés et ainsi forcer la main aux parents en faveur des vaccins les plus combinés et les plus lucratifs pour les firmes? En Belgique, on ne trouve plus de vaccin pentavalent pour favoriser le vaccin Infanrix hexa, un des plus dangereux. En France maintenant, c'est la même stratégie: après avoir supprimé l'ancien DTP sans aluminium au profit du vaccin Revaxis (qui n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans) et du vaccin tétravalent, voici qu'ils ont aussi supprimé le vaccin pentavalent pour pousser, comme ils l'ont fait en Belgique, à l'hexavalent (avec l'hépatite B). Les parents n'en veulent plus? Qu'importe, les officiels se sont mis dans la tête qu'ils trouveraient encore des astuces pour leur faire faire ce qu'ils veulent!

 

C'est tout à fait dans cet esprit que s'inscrit également l'affigeante ministre française de la Santé Marisol Touraine qui après avoir nié totalement le scandale des vaccins HPV (Gardasil etc.) ainsi que les risques de l'aluminium vaccinal, affirme qu'il y a eu trop peu de gens vaccinés contre la grippe à son goût (43%), qu' "elle ne peut s'y résoudre" et que tous les professionnels de santé devraient être vaccinés contre la grippe; Touraine osant même encore ajouter, alors que toute son attitude la trahit, qu'elle veut "une réflexion collective, à froid, calmement, sur la manière de faire face à ces défis de la vaccination". Sa fermeture au sujet des vaccins montre qu'elle veut uniqueent bien d'une réflexion à la sauce soviétique, c'est-à-dire une réflexion à sens unique dont le but est uniquement d'appliquer ses positions par tous les moyens. Manuel Valls vient d'ailleurs de nommer la parlementaire Sandrine Hurel pour établir un rapport et des idées à souffler à l'oreille de Marisol Touraine en vue, non pas d'améliorer la sécurité des vaccins ou de débattre avec le grand public de l'aberration de leur imposer des produits expérimentaux aux conséquences lourdes mais bien d'augmenter le taux d'adhésion de la population aux divers vaccins nombreux et variés. 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 19:13

C'est une contradiction tellement "belle" que nous ne pouvions manquer de vous la signaler. Alors que les populations africaines ont besoin de tout sauf de vaccins et que les cas locaux ne font plus l'objet de tout un ramdam médiatique, voilà que l'on s'entête avec ces vaccins expérimentaux au point de dire vraiment n'importe quoi à leur sujet. Quand on voit le nombre tout à fait ridicule de sujets inclus dans l'étude et malgré cela, les affirmations selon lesquelles les effets secondaires sont déjà intenses, on ne peut que plaindre les populations africaines qui recevront ces vaccins et songer à ce que les soi-disant très sûrs vaccins H1N1 ont donné en termes de maladies graves créées de toutes pièces....

 

Ebola: le vaccin testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont intenses

 

Les essais ont été menés sur 120 volontaires. Crédit photo: KEYSTONE

 

Le vaccin actuellement testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont importants. Les résultats de l'évaluation du vaccin seront publiés prochainement.

 

L'évaluation du vaccin contre Ebola testé au CHUV à Lausanne touche à sa fin. Les résultats vont être publiés prochainement. Les médecins sont rassurés quant aux effets secondaires. Ces derniers sont cependant plus importants que ceux des vaccins de routine.

 

Les essais menés sur 120 volontaires à Lausanne depuis début novembre avec le vaccin ChAd3 sont en voie d'achèvement. "Nous avons attendu la fin de la visite des trois mois même si les effets secondaires arrivent la plupart du temps pendant les deux premières semaines", a déclaré mardi à l'ATS le professeur Blaise Genton, médecin-chef des maladies tropicales au CHUV/PMU.

 

Les résultats montrent que les effets secondaires locaux (rougeurs, douleur locale) sont semblables à ceux des vaccins de routine comme celui de l'hépatite B ou de la grippe. En revanche, les effets généraux ou systémiques tels que maux de tête, fièvres et douleurs musculo-articulaires sont nettement plus intenses.

 

Réponse immunitaire

 

"C'est une preuve que le vaccin agit", souligne le professeur. "On sait que les réponses immunitaires sont en général proportionnelles à l'importance des effets secondaires". Les résultats sont en cours de formalisation. Ils devraient être publiés d'ici un mois.

 

Sur le terrain, ce vaccin fera l'objet d'études de sécurité et d'efficacité. "Tout est en place pour le démarrage", relève M. Genton. Une dose légèrement supérieure à celle administrée à Lausanne sera probablement utilisée.

 

Le vaccin génère en effet des réponses immunes dont le niveau n'est pas très élevé.

 

L'étude d'efficacité doit désormais démontrer si la dose choisie est suffisante, note le professeur.

 

Tests parallèles

 

Des tests de phase 2 comparables à ceux qui ont été effectués à Lausanne seront réalisés sur 3000 adultes et 600 enfants dans cinq pays limitrophes des pays où l'épidémie est encore présente. En parallèle, des tests d'efficacité de phase 3 seront menés en Guinée, au Libéria et au Sierra Leone.

 

Le vaccin évalué au CHUV a été développé par l'Institut national américain sur les maladies infectieuses et allergiques (NIAID) et par la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).

 

Source: ATS

 

 

Une étude montre que c’est le vaccin et non Ebola qui aurait rendu le médecin malade

 

D’après un article de Maggie Fox, 5 mars 2015

Ebola: "le vaccin est sûr mais... les effets secondaires sont intenses"!

Juste 12 heures après avoir reçu un vaccin expérimental contre Ebola, et juste deux jours après qu’il ait été piqué par une seringue alors qu’il soignait des personnes atteintes d’Ebola en septembre, le Dr Lewis Rubinson a commencé à se sentir malade.

 

Dans l’avion qui le ramenait de Sierra Leone vers les Etats-Unis, le médecin s’interrogeait, se demandant s’il avait été infecté par Ebola ou s’il s’agissait d’une réaction au vaccin. Il fut mis en quarantaine à l’Institut National de Santé un peu à l’extérieur de Washington D.C.

 

Des mois plus tard, il apparut assez clairement que c’était le vaccin qui avait causé la réaction. Il n’y avait en fait plus de trace d’une infection par Ebola. On ne sait cependant pas clairement si c’est le vaccin qui a empêché le virus de provoquer la maladie ou si le médecin n’avait même jamais été infecté par le virus.

 

« A mon avis, le médecin n’a jamais été exposé au virus. On ne saura de toute manière jamais le prouver », a déclaré à NBC News, Thomas Geisbert, un expert d’Ebola à la Faculté de Médecine de l’Université de Texas à Galveston.

 

Rubinson a fait le récit de son expérience dans un article publié dans «The American Journal of Tropical Medicine and Hygiene » […]

 

Le Dr Robinson avait deux choix: un médicament expérimental de la compagnie canadienne Tekmira ou un vaccin expérimental contre Ebola qui, à cette époque n’avait pas encore été testé chez l’homme. Le Dr Robinson choisit finalement de se faire vacciner. « Le patient développa un état de malaise, il eût des nausées et de la fièvre 12 heures après la vaccination alors qu’il était toujours dans l’avion » signale le Dr Mark Mulligan de l’Université Emory dans une étude publiée avec des collègues pour le Journal de l’Association Médicale Américaine.

 

Il était possible que ces symptômes soient ceux d’Ebola, ou du vaccin qui utilise un virus « vivant » appelé « vesicular stomatitis virus » (VSV) et qui est génétiquement modifié pour véhiculer une petite partie non infectieuse du virus Ebola. Le vaccin est intentionnellement destiné à provoquer une légère infection qui active le système immunitaire, l’aidant ainsi à reconnaître Ebola.

 

Le deuxième jour, la fièvre a diminué bien que de graves symptômes persistaient avec de faibles nausées et de l’arthralgie (articulations). L’équipe de Mulligan écrivait : « du troisième au cinquième jour, on put observer la résolution des symptômes avec cependant des anomalies dans les résultats de laboratoire. Le septième jour, le patient était tout à fait asymptomatique. »

 

On ne sait pas clairement si tous ces symptômes ont été causés par le vaccin. Rubinson aurait aussi pu attraper d’autres microbes en Sierra Leone.

 

Depuis, le vaccin a été testé sur des douzaines de personnes, et est en cours de déploiement pour différents essais cliniques en Sierra Leone, Libéria et en Guinée. Il s’agit d’arrêter l’épidémie d’Ebola qui a infecté près de 24.000 personnes et en a tué près de 10.000.

 

Geisbert qui a participé à l’essai sur le vaccin dit que le cas d’une seule personne ne donne pas suffisamment d’information quant à l’efficacité du vaccin.

 

Il ajoute  dans un commentaire sur l’étude pour JAMA : « Cela montre qu’il y a eu une forte réponse immunitaire contre le vaccin chez une seule personne »

 

[…] Geisbert dit que la forte réaction a montré que le vaccin fonctionnait bien.

 

« Il y a toujours ce débat entre les vaccins vivants et les vaccins tués » dit Geisbert. « Les vaccins à virus vivants protègent mieux et leurs effets durent plus longtemps.

 

Mais il y a un compromis…on observe davantage d’effets secondaires avec un vaccin vivant. »

 

Pour une maladie qui ne met pas la vie en danger ou qui n’est pas spécialement commune – pensons notamment aux vaccinations destinées aux enfants – un vaccin tué est clairement un meilleur choix. Mais, avec Ebola pour lequel les taux de décès approchent les 70%, Geisbert estime qu’un vaccin à virus vivant est préférable. […]

 

Source: NBCnews

 

Voir aussi:  

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Notre dossier consacré à l'affaire Ebola

 

Le Dr Broussalian s'est rendu en Afrique pour voir ce qui se passe avec Ebola: son compte rendu est plus qu'interpellant!

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:01

Etude : de plus en plus de pédiatres acceptent de reporter les vaccins  

 

05/03/2015

 

 

Selon une étude américaine dont les conclusions étaient publiées le 2 mars dans la revue Pediatrics, les pédiatres seraient de plus en plus nombreux à accepter de retarder la vaccination des enfants à la demande des parents, dans le but de conserver leur clientèle

 

Explications.

 

93% des pédiatres disent avoir rencontré dans leur clientèle des parents leur demandant de reporter les vaccins de bébé à plus tard. C'est en tout cas ce qu'affirme une étude américaine menée sur 534 pédiatres et dont les conclusions étaient publiées le 2 mars par la revue Pediatrics. Selon les chercheurs, un tiers des pédiatres a admis accéder à la demande des parents, en dépit des risques pour l'enfant et ce pour garder leur clientèle. Relayé par Parenting le 4 mars, cette information peut remettre en cause certaines pratiques médicales.

 

Construire une relation à long terme avec les familles

 

Sur le panel de pédiatres interrogés dans le cadre de cette enquête, un tiers a affirmé accepter de retarder la vaccination de leurs jeunes patients à la demande des parents. Beaucoup d'entre eux ont expliqué être tiraillés entre le besoin de construire une relation à long terme avec les familles et le risque de causer de la douleur inutile à l'enfant en dispersant les vaccins sur plusieurs séances et en le mettant potentiellement face à un risque pour sa santé, explique le Dr. Allison Kempe, auteure de l'étude. 

 

La majorité des pédiatres comprennent pourtant les risques

 

Pourtant, 87% de pédiatres ont admis comprendre l'importance du planning de vaccination et s'accordent à dire que retarder les vaccins ou les échelonner sans raison peut conduire l'enfant à contracter des maladies. Mais, davantage inquiets de construire une relation de confiance avec les parents en répondant à leurs demandes, et de conserver ainsi leur clientèle, les pédiatres seraient tout de même de plus de plus nombreux à ne pas respecter les recommandations des organismes de santé.

 

Source : Magicmaman [NB : Attention au fait que la traduction du site Magicmaman est erronée car ce ne sont pas 93% des parents qui demandent de retarder les vaccins mais bien 93% des pédiatres de l’enquête parue dans Pediatrics qui disent avoir été confrontés à certains parents porteurs d’une telle demande. Une nuance importante qui méritait donc une correction sur notre site également.]

 

Soyons clairs : après les chiffres édifiants des parlementaires américains qui sont moins de 30% à avoir dit que leurs enfants étaient vaccinés (faites ce que je dis, pas ce que je fais…) ; après aussi les chiffres de l’enquête officielle de l’INPES en 2005 qui montraient que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité ( n’osant répondre ainsi que parce que l’enquête leur garantissait le confort de l’anonymat…), voici cette fois de nouveaux chiffres qui confirment que le baratin officiel sur les vaccins ne convainc rationnellement et scientifiquement parlant plus grand monde. La situation est donc bel et bien désespérée pour les officiels puisque selon cette récente étude, plus de 10% des parents qui font vacciner ne veulent déjà plus suivre le calendrier de vaccinations insensé qui leur est conseillé pour leurs enfants (avec tous les risques que l’on sait). 

 

Il est certain que l’inflation vaccinale et ses sinistres effets amènera tôt ou tard ce groupe de parents à pousser leurs recherches encore plus loin et à découvrir que différer dans le temps les vaccins ne résout pas tous les problèmes et laisse entière la question de l’insécurité intrinsèque des vaccins qui sont tous expérimentaux et dont le développement a toujours été bâclé, sans véritable science pour sous-tendre tout cela.

 

Une fois cette vérité sue et comprise, il n’y aura plus d’obstacles à des choix de santé cohérents et plus fructueux (tant pour l'individu que pour la collectivité). Souvenez-vous que les rares enquêtes et études indépendantes qui ont osé évaluer de façon réellement scientifique la vaccination en comparant sur plusieurs années la santé d’enfants vaccinés à celle d’enfants non vaccinés (0 vaccins) ont TOUTES montré que la santé des enfants non vaccinés était globalement bien meilleure avec beaucoup moins de maladies auto-immunes, allergiques, d’autisme, d’infections, de consommation d’antibiotiques, de troubles du sommeil etc etc. Voir par exemple iciiciiciici et ici

 

 

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