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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 21:15

Moins de Vaccins = Moins de Visites chez le Médecin =

Moins de Recours aux Urgences – ETUDE

 

Marty-Hergert.jpg photo: Marty Hergert

 

Les chercheurs en pseudo science vaccinale ont beau essayer et essayer encore, leurs résultats finissent par démontrer que les enfants vaccinés sont en moins bonne santé que les enfants non vaccinés. Alors, ils essaient d’arranger et de présenter favorablement les résultats de leur recherche. Les enfants vaccinés seraient plus malades que les enfants non vaccinés ? Et bien ce n’est qu’un type de santé différent !

 

Personnellement, j’ai décidé de rejoindre le groupe des non vaccinés – là où les maladies chroniques sont quasi absentes, où les recours aux urgences sont moins nombreux. Ce qui, en bref, veut dire : une meilleure santé.

 

Par l’éditeur de Health Impact News, 14 mars 2013.

 

AMA Pediatrics  vient de publier une nouvelle étude concernant les taux de vaccination. Les résultats de cette étude font la manchette de principaux médias, mais aucun d’entre eux ne publient des titres ayant, de près ou de loin, rapport avec celui que nous publions pour cet article. Pourtant le titre que nous donnons à cet article se rapproche le plus des faits que cette étude révèle.

 

Le titre de cette étude : « Etude d’une population sous-vaccinée dans 8 Centres de soins à travers les Etats-Unis. »

 

Au lieu de me baser sur les articles de presse concernant cette étude et qui déploraient le fait que les enfants qui ne suivent pas le calendrier vaccinal représentent une menace pour la race humaine, j’ai décidé de payer 30 dollars pour pouvoir télécharger l’étude et me faire une opinion personnelle.

 

Tout d’abord, penchons-nous sur l’objectif de l’étude qui est précisé dans l’abstract (Résumé) : examiner les tendances et l’évolution de la sous vaccination chez les enfants de 2 à 24 mois et comparer le recours aux soins de santé chez les enfants sous-vaccinés par rapport aux enfants ayant suivi le programme de vaccination pour chaque niveau d’âge.

 

Alors, pourquoi étudier les schémas et les tendances  à la sous-vaccination chez les enfants ? L’introduction de l’étude nous en donne une petite idée :

 

La vaccination est l’une des réalisations les plus importantes de santé publique de ces 100 dernières années. Cependant un nombre croissant de parents ont exprimé leurs préoccupations au sujet des vaccinations. Une enquête a montré que plus de 10% des parents veulent postposer ou refusent tout simplement la vaccination pour leurs enfants. Ces parents inquiets demandent des solutions alternatives au calendrier vaccinal comme l’espacement des vaccinations ou la réduction de leur nombre au cours de chaque visite médicale. Malgré leurs inquiétudes, la sécurité des schémas alternatifs de vaccinations n’est pas connue.

 

Hmm… Cette étude comporterait-elle des biais ? Le fait de dire que «  La vaccination est l’une des réalisations les plus importantes de santé publique de ces 100 dernières années » représente-t-il une déclaration scientifique qui peut être prouvée par des chiffres et des faits ? Se pourrait-il que cette étude ait été réalisée parce que les institutions médicales représentées par les auteurs de cette dernière n’ont pas apprécié le fait que des parents ne soumettent pas régulièrement leurs enfants aux vaccinations proposées par le calendrier vaccinal gouvernemental ?

 

Les auteurs de l’étude ont inclus cet avertissement qui peut nous donner un indice supplémentaire :

 

Avertissement : Bien que le CDC (Centres Officiels Américains de Contrôle des Maladies) ait joué un rôle dans la conception, la réalisation de l’étude, la collecte, la gestion, l’analyse et l’interprétation des données, ainsi que dans la préparation, l’examen et l’approbation du manuscrit, les résultats et les conclusions de ce rapport sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement la position officielle du CDC.

 

Liaisons, affiliations des auteurs : Institute for Health Research, Kaiser Permanente Colorado, Denver (Drs Glanz, Narwaney, Hambidge, Daley, McClure, and Xu and Mss Wagner and Newcomer); Department of Epidemiology, Colorado School of Public Health, Aurora (Drs Glanz and Hambidge); Community Health Services, Denver Health, Denver (Dr Hambidge); Department of Pediatrics, University of Colorado, Aurora (Drs Hambidge and Daley); Kaiser Permanente Vaccine Study Center, Oakland, California (Dr Rowhani-Rahbar); Center for Child Health Care Studies, Department of Population Medicine, Harvard Pilgrim Health Care Institute and Harvard Medical School, Boston, Massachusetts (Dr Lee); Group Health Cooperative, Seattle, Washington (Dr Nelson); Marshfield Clinic Research Foundation, Marshfield, Wisconsin (Dr Donahue); Kaiser Permanente Northwest, Portland, Oregon (Dr Naleway); HealthPartners Research Foundation, Minneapolis, Minnesota (Dr Nordin); Department of Research and Evaluation, Southern California Kaiser  Permanente, Pasadena (Dr Lugg); and Immunization Safety Office, Division of Healthcare Quality and Promotion, Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia (Mr Weintraub).

 

Je pense donc qu’il est raisonnable de supposer que cette étude n’a pas été réalisée pour le compte de parents inquiets et qui, à propos du calendrier vaccinal, pensent que c’est trop tôt et trop vite. Au contraire, il semble que l’étude a voulu prouver que les enfants dont les parents ne suivaient pas le calendrier vaccinal étaient en moins bonne santé que ceux qui le suivaient à la lettre.

 

Mais ce n’est pas ce que l’étude a prouvé. Elle a en fait prouvé le contraire.

 

Les enfants qui, en fonction du choix des parents, ont été sous-vaccinés ont eu un taux de recours aux urgences et aux visites médicales significativement  plus bas que les enfants qui étaient vaccinés à temps. [Souligné par Gaia Health].

 

Peut-on dire que les conclusions des auteurs, comme celles de ceux qui ont été engagés pour écrire les communiqués de presse aient rapporté cette constatation? Sûrement pas.

 

Voici, ci-dessous ce que révèle le résumé de l’étude:

 

« Conclusions: la sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

 

Le communiqué de presse principal a été donné par Reuter et il fut repris dans presque chaque édition de presse comme suit: Près de la moitié des enfants en retard de vaccins: étude.”

 

Voici quelques perles du communiqué de presse à ce sujet, destiné à faire croire que le fait que trop d’enfants ne suivent pas le calendrier vaccinal officiel à la lettre représente une véritable épidémie:

 

« Les chercheurs ont dit que cette tendance est préoccupante parce que si autant d’enfants échappent aux vaccins, des écoles et des communautés entières pourraient courir des risques plus élevés d’infections de coqueluche et de rougeole, maladies qui pourraient être évitées par la vaccination. »

 

Je ne sais pas qui sont les “chercheurs” évoqués au précédent paragraphe, mais ce ne sont en tout cas pas les auteurs de la présente étude et de ce qu’elle révèle.

 

En fait, une des histoires parmi les plus étonnantes sur les vaccins date de 2012. Elle montre comment des épidémies de coqueluche se sont produites chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la coqueluche, montrant par là l’inefficacité du vaccin.

 

Alors, comment ont-ils pu gérer le fait que des parents qui avaient choisi de ne pas vacciner selon le calendrier vaccinal officiel se rendaient moins souvent chez le médecin, ainsi qu’aux urgences? Voici une petite explication:

 

« Selon des résultats publiés dans JAMA Pediatrics, les enfants sous vaccinés consulteraient moins souvent les médecins et se rendraient moins souvent aux urgences que les enfants qui auraient été normalement vaccinés selon le programme officiel. Selon Omer, la chose serait possible parce que les parents de ces enfants auraient recours à des médecines parallèles ou complémentaires quand la chose est possible. Des études récentes ont montré que beaucoup de parents demandent de postposer ou d’annuler certaines vaccinations parce qu’ils craignent qu’il existe un lien entre les vaccinations et l’autisme – une théorie qui ne tient pas la route selon le consensus des scientifiques. »

 

En écrivant “selon le consensus des scientifiques”, qui préciserait qu’il n’y a pas de liens entre les vaccins et l’autisme, ils ignorent complètement tous les scientifiques qui estiment vraiment qu’il y a de sérieuses raisons d’inquiétudes et qu’il y a des liens avec l’autisme. Ces gens-là ignorent aussi  le fait que le Programme d’Indemnisation pour Complications Vaccinales a déjà accordé des millions de dollars à des familles d’enfants dont l’autisme a été reconnu comme étant lié à la vaccination par les tribunaux.

 

Un autre fait important par rapport à cette étude est qu’elle a été réalisée chez des patients fréquentant “ huit centres de soins”. En d’autres termes, cette étude a porté sur des parents et des enfants qui étaient assurés.

 

« Pour pouvoir participer à l’étude, chaque enfant devait être inscrit régulièrement dans une MCO (Managed Care Organization – Organisation de soins) depuis l’âge de 2 à 12 mois. Les enfants étaient suivis pendant un maximum de 36 mois, et le suivi s’arrêtait si l’enfant quittait la MCO… Pour que les enfants puissent participer aux soins primaires de leur MCO, ils devaient obligatoirement passer au moins une visite médicale à l’âge de 12 mois. »

 

Donc, il s’agit bien ici de parents et d’enfants qui avaient foi dans le système médical, qui l’utilisaient, y participaient, croyaient au moins jusqu’à un certain degré aux vaccinations et se soumettaient à des visites médicales régulières. S’agit-il là de parents “qui se tournent vers des médecines alternatives ou complémentaires quand la chose est possible”?? Les parents qui ne croient pas du tout aux vaccins ne consultent pas régulièrement des pédiatres. Il est aussi de ces pédiatres qui refusent toute forme de soins aux enfants qui ne sont pas en ordre avec le calendrier des vaccinations. Et bien ce type de parents et d’enfants n’ont pas du tout fait partie de l’étude!

 

A vous qui faites partie des médias : réveillez-vous et faites pour une fois du véritable journalisme! N’hésitez donc pas à payer 30.00 $ pour vous procurer l’étude et voir ce qu’elle dit vraiment au lieu de régurgiter machinalement des communiqués de presse !  Il s’agit ici d’une question très sérieuse ! Juste avant la publication de cette étude, l’Institut de Médecine a publié un rapport précisant que le calendrier de vaccinations était “sûr”, bien qu’il n’ait pas fait allusion à la moindre nouvelle recherche.

 

Il y aurait énormément de choses à dire à ce sujet, mais le dogme et la croyance en la vaccination éclipsent les faits et la science. Aujourd’hui, l’épidémie vaccinale affecte tellement de personnes et tellement de familles. Cette histoire ne finira pas de si tôt!

  

Sources: Health Impact News & Gaia Health 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:30

dossier-medical-informatise.PNG

Sur le site de Paul Jorion, on peut lire ce commentaire d'un médecin:

 

"La guerre des data a commencé en effet. En tant que médecins, nous sommes sollicités de tous côtés, en particulier par l’industrie pharmaceutique, pour fournir/vendre des données personnelles de santé (anonymisées bien sûr) et la plupart d’entre nous résiste à cette commercialisation.


Des dérives existent cependant: Cegedim, société française, pompe chaque soir les données enregistrées dans les dossiers médicaux et les revend aux laboratoires, aux assureurs et autres.

 

[ Précision d'Initiative Citoyenne: sur son site, Cegedim indique que leur système permet d'évaluer un marché, d'évaluer aussi le comportement des prescripteurs afin d'aider notamment à la mise en oeuvre et au suivi de la stratégie marketing...]

 

[…] Le CISP-Club dont je fais partie a élaboré une charte qui réaffirme certains principes éthiques fondamentaux:

 

Extrait: Le patient


• Est propriétaire des données médicales; le dépositaire en est le professionnel de la santé. Dès lors, le patient peut à tout moment les consulter et les faire modifier. Il peut également les faire supprimer.


• A droit à la confidentialité.


• Peut exiger que certaines IPS (informations personnelles de santé) ne soient ni enregistrées ni divulguées (le dossier médical ne doit pas être exhaustif).


• Donne son consentement à l’existence des IPS et à leurs utilisations.


• Est le partenaire des soins.


• A droit à ne pas avoir connaissance de tous les éléments de son dossier, par respect de la protection due aux personnes vulnérables, et de façon plus générale au nom de la reconnaissance de la fragilité de l’humain. "

 

Tout professionnel de santé doit être garant de la confidentialité et tout patient doit pouvoir l’interpeller sur la destination des informations qu’il lui confie.

   

En mai 2012, sur 20 millions d’assurés sociaux, il semble que seuls 120 000 dossiers médicaux personnels ont été activés, pouvait-on lire sur le site Voixdespatients.fr.

 

Prétendre qu'il faut absolument tout informatiser est absurde, mais c'est là encore un prétexte de plus (le "progrès") pour resserrer le contrôle dans tous les domaines de nos vies.

Un bon praticien qui a des dossiers bien tenus peut très bien s'en tirer avec SON système à lui d'encodage : fichiers papiers ou informatiques.

 

Et puis qui contrôlera ces données? Qui les utilisera? Certainement pas les associations citoyennes qui seraient pourtant les mieux à même de dresser un état des lieux plus objectif de la dégradation sans précédent de la santé des gens qui se déglinguent de plus en plus, anonymement... Laissons donc ça aux "experts" officiels payés pour cela et en qui il faut bien sûr avoir toute la confiance du monde. Nul doute qu'ils seront rassurants!

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:00

varicelle-enfant.jpg

Nous venons de publier un article sur l'APPROCHE AUTORITAIRE des vaccinalistes: en mal d'arguments, ces gens préfèrent fuir le débat MAIS estiment cependant légitime d'imposer des produits dont la sécurité demeure inquestionnable et au sujet de laquelle ils n'ont tout simplement pas les réponses suffisantes.

 

Voici un article qui en dit long sur les arguments d'autorité qui affluent dans le domaine des vaccins. Nous verrons alors ensuite en fin d'article en quoi et pourquoi ces officiels se situent hors du champ de la logique la plus élémentaire.

 

A noter aussi, que ces gens osent critiquer "l'information déséquilibrée" fournie par l'Association citoyenne australienne AVN alors que cette association s'est précisément créée (comme la nôtre d'ailleurs) à cause du manque d'objectivité flagrant des officiels sur les risques vaccinaux! C'est donc bien l'histoire de "la paille et la poutre". Reprocher à cette association de ne pas relayer encore une Xième fois sur son site une "information" officielle avec laquelle on assomme littéralement les gens qui se sentent d'ailleurs de plus en plus harcelés par la propagande vaccinale, relève donc de la mauvaise foi.

 

Le Directeur général de la Santé australien, Paddy Phillips appelle à mettre un terme au débat sur les vaccins

 

Le Directeur général de la Santé du sud australien veut mettre un terme au débat sur la vaccination, pressant chacun de « faire ce qu’il faut » pour se protéger et sauver des vies.

 

Son appel fait suite à la publication de deux études majeures –dont une de l’Université d’Adelaïde- qui montre que les bénéfices de la vaccination dépassent n’importe quel risque.

 

Paddy Phillips a pressé les parents de s’assurer que leurs enfants ont bien été vaccinés contre les maladies et que tous les Australiens du Sud reçoivent la vaccination antigrippale.

 

Je pense que le débat doit absolument cesser, les gens doivent faire ce qu’il faut et se faire vacciner eux et leurs enfants, ainsi que leurs familles.” a déclaré le Pr Phillips.

 

« Les vaccinations sont une des principales initiatives sanitaires qui ont permis d’améliorer la santé des hommes ces cent dernières années. » a encore dit le Pr Phillips.

 

« Elles sont probablement l’initiative de santé publique la plus importante depuis l’instauration de l’eau potable et des systèmes d’ égouts, en termes de prévention des décès et des maladies. »

 

Des milliers d’enfants australiens ont évité une hospitalisation depuis l’utilisation généralisée du vaccin contre la varicelle, selon une étude de l’Université d’Adelaïde.

 

« Il n’y a pas de doute que la vaccination qui nous protège et protège la communauté, est la bonne chose à faire. »

 

Une étude de l’Université d’Adelaïde, publiée hier dans le Pediatric Infectious Disease, a montré que le nombre d’enfants hospitalisés pour varicelle ou zona avait baissé de 68% depuis l’introduction du vaccin en 2006.

 

Une seconde étude, qui a été publiée dans le Lancet, a mis en lumière les bénéfices du programme américain de vaccination contre la grippe lors de l’épidémie de H1N1 en 2009.

 

Le Pr Phillips a déclaré que les vaccins ne deviennent disponibles au public qu’après qu’ils aient satisfait à des exigences strictes de qualité et de sécurité.

 

« Cela signifie non seulement qu’ils doivent être efficaces et utiles mais aussi et surtout, ils doivent absolument être rentables (coût-efficaces). »

 

Il a dit que la variole avait été éradiquée du monde et existait à présent seulement en laboratoires.

 

D’autres maladies, comme la polio qui causent des invalidités et des décès, la diphtérie, la rougeole, la rubéole et la coqueluche ont aussi été substantiellement réduites.

 

bebe-polyvaccine.jpg

En Australie du Sud, il a dit que 90% de tous les enfants de 4 ans avaient reçu les vaccinations recommandées, des chiffres qu’il souhaiterait toutefois plus élevés encore.

 

L’auteur principal de l’étude sur la varicelle, le Pr Helen Marshall qui est Professeur associé à l’Université d’Adelaïde, a déclaré que le vaccin contre la varicelle avait évité l’hospitalisation et le décès de milliers d’enfants.

 

C’est réellement important de regarder les maladies une fois qu’un vaccin a été introduit pour voir ce qui se passe en réalité.” a dit le Pr Marshall.

 

L’étude s’est basée sur les données issues de quatre grands hôpitaux australiens pour enfants, incluant l’hôpital  Mères-Enfants au Nord d’Adelaïde, et réparties sur deux périodes de trois années de part et d’autre de l’introduction du vaccin en 2006.

 

« De 1999 à 2001, il y a eu 710 enfants hospitalisés sur les quatre sites. Les statistiques tombent à 227 de 2007 à 2010 soit après que le vaccin fut rendu disponible. »

 

Les complications de la varicelle incluent la pneumonie, les convulsions et la méningite ainsi que des avortements et des anomalies fœtales chez les femmes enceintes qui contractent la maladie en cours de grossesse.

 

L’étude sur la grippe porcine a montré que la vaccination anti-H1N1 était associée à un faible excès de risque de 1,6 de syndrome de Guillain-Barré (une maladie neurologique qui peut se solder par une paralysie et même la mort) pour un million de personnes vaccinées.

 

Les auteurs ont estimé que le vaccin avait évité 700 000 à 1,5 million de cas de grippes aux USA.

 

« Au vu de la morbidité et de la mortalité causées en 2009 par la grippe H1N1 et au vu de l’efficacité du vaccin, les cliniciens, les décideurs politiques et ceux qui sont éligibles à la vaccination devraient être convaincus que les bénéfices des vaccins pandémiques inactivés dépassent de loin les risques. » a dit l’étude.

 

Le Pr Phillips a dit que l’Australian Vaccination Network (AVN), un groupe qui défend le débat en matière de vaccination, répandait de la désinformation et des mensonges. « Ils ne fournissent pas une argumentation équilibrée et je ne comprends sincèrement pas pourquoi ils font cela. »

 

L’Office de la Concurrence de Nouvelle- Galles du Sud a ordonné à l’AVN de changer son nom pour le 21 mars au plus tard, sur base du fait que cela ne convient pas au groupe anti-vaccins et que cela pourrait induire en erreur.

 

L’association a introduit hier un recours contre cette décision.

 

Le président de l’association, Greg Beattie, a déclaré que le débat devait rester ouvert parce que des questions demeurent sur la sécurité des vaccins.

 

C’est un débat légitime qui doit avoir lieu.” a-t-il fait savoir.

 

« L’AVN ne fait aucunement pression sur les gens pour qu’ils ne se fassent pas vacciner. »

 

« La position prise par notre association consiste à défendre le droit au débat qui selon nous, doit rester ouvert. »

 

Source: Perth Now

 

Ces gens affirment “il n’y a pas de doute que…”; ils assurent que les bénéfices dépassent le moindre risque MAIS comment peuvent-ils réellement le savoir étant donné qu’on n’effectue jamais :

 

- d’étude sur les effets secondaires possibles A LONG TERME des vaccins ?

- d’étude comparant des vaccinés à des gens vierges de tout vaccin (= vrai placebo) ?

- d’analyse pharmacocinétique destinée à évaluer le devenir des différents composants du vaccin, une fois injecté ?

- d’analyse du potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins c'est-à-dire de leur faculté de pouvoir favoriser le cancer, des mutations génétiques ainsi que des pathologies dans la descendance ??

 

Leurs affirmations, fussent-elles publiées au sein de publications dites « scientifiques » n’ont donc aucune valeur et l’AVN a donc plus que jamais raison de dire que le débat doit rester ouvert.

 

Mais surtout, un point qui doit frapper les amoureux de la logique la plus élémentaire, c’est le fait de ne parler QUE des prétendus bénéfices de ces vaccins qui auraient soi-disant évité autant d’hospitalisations et de décès. D’abord ces chiffres sont à prendre avec des pincettes parce que le vaccin contre la varicelle existait bien avant 2006 et que déjà avant cela, en Australie comme en Belgique ou en France, de nombreux pédiatres le préconisaient en routine. Par conséquent, plusieurs enfants ayant fait une varicelle ou un zona et comptés dans les cas hospitalisés ont donc malgré tout pu être vaccinés. Ensuite, ces propos donnent faussement à penser que ces vaccins préviennent des hospitalisations et des décès sans jamais pouvoir en causer à leur tour. Or il est bien évident que si on devait creuser chez tous les enfants ainsi vaccinés pour voir combien ont dû, à cause du vaccin, consulter un médecin, être hospitalisés voire décéder (sans parler de ceux qui auront attrapé des maladies chroniques incurables et irréversibles à l’inverse de l’immense majorité des cas de varicelle), le bilan serait bien entendu négatif/contre-productif ! A ce propos, n'oubliez pas que, dans le meilleur des cas, seul 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés et comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Un médecin français arrive pour sa part à des estimations de 1 effet secondaire grave rapporté sur 500!!

 

Si on prend les chiffres d'effets secondaires du vaccin contre la varicelle sur base des notifications au VAERS (le système américain de surveillance de recensement des effets secondaires -dont les afficionados des vaccins trouveront toujours à vous dire que ce n'est pas lié, qu'on n'en a jamais la preuve à 100% etc-), on retrouve pour un petit peu plus de 3 ans entre 95 et 98, 6574 signalements d'effets secondaires soit un taux de 67,5 pour 100 000 doses. 4% de ces effets secondaires (soit 1 sur 33 000 vaccinations) furent considérés comme graves incluant des chocs, des convulsions, des encéphalites, des thrombocytopénies et même des décès.

 

En sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont rapportés dans le meilleur des cas, on arrive donc à un taux d'effets secondaires réels entre 675 sur 100 000 et 6750 sur 100 000. En sachant qu'il y a environ 300 000 naissances annuelles en Australie et si on prend un taux de vaccination de 80%, on arrive à un taux d'effets secondaires (toutes gravités confondues) qui se chiffre annuellement entre 1620 et 16 200 enfants dont certains auront à consulter un médecin, d'autres seront hospitalisés (à cet égard ce serait intéressant de comparer les motifs d'hospitalisations des enfants vaccinés contre la maladie hospitalisés à cause du vaccin à ceux des enfants hospitalisés en raison de la maladie naturelle) et d'autres encore en décèderont. [voir aussi la publication du Dr Gary Goldman sur la sous-estimation notoire des effets secondaires du vaccin contre la varicelle]. Et il est toutefois utile de préciser ici que ces chiffres n'englobent absolument pas le moindre effet secondaire chronique (à long terme) de ce genre de vaccins, effets qui ne sont jamais évalués dans le moindre essai clinique. Par conséquent, il n'apparaît pas du tout aussi évident que la vaccination généralisée contre la varicelle soit le "progrès" qu'on nous prétend, étant entendu aussi que l'immunité naturelle est gratuite, durable à vie (contrairement au vaccin), qu'elle n'est pas associée à un déplacement de l'âge de survenue de la maladie (avec ses effets pervers, hausse des zonas etc) ni à un risque particulier de maladies auto-immunes d'apparition différée.

 

Les officiels se gardent toutefois bien de corriger cette sous-notification lorsqu'ils prétendent évaluer le rapport bénéfices/risques des vaccins alors qu'ils effectuent pourtant un ajustement destiné à compenser la sous-notification des maladies naturelles contre lesquelles on vaccine! Deux poids, deux mesures donc...

 

On peut donc clairement considérer ces "experts" officiels pour ce qu’ils sont : de dangereux idéologues/scientistes tentés par une approche autoritaire et anti-démocratique. Bien sûr, ils se réclament en apparence d’une approche destinée soi-disant à assurer « la sécurité » du plus grand nombre. Mais il convient surtout de rappeler ici aux plus crédules la phrase de bon sens de Benjamin Franklin :  "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 22:20

BRUNO-LINA.jpg

Le Pr Lina s'exprimait récemment dans une interview radio sur Fréquence M au sujet des narcolepsies post-vaccinales. Après rappel par les journalistes des conclusions de deux récentes études (l'une parue dans Neurology et faisant état d'une multiplication de la fréquence de la maladie par 25 depuis la vaccination et l'autre, parue dans le British Medical journal évoquant un risque 14 fois plus grand pour les vaccinés que pour les non vaccinés), le Pr Lina a déclaré:

 

"C'est quelque chose (les narcolepsies) qui n'a pas du tout été observé au Canada. [...] Il y a bien un sur-risque de développer une narcolepsie lorsqu'on a été vacciné avec ce vaccin de GSK mais seulement en Europe et pas en Amérique du Nord. C'est là que ça commence à être un petit peu étonnant parce que finalement dans le vaccin d'Amérique du Nord, il y avait aussi cet adjuvant AS03 (= squalène donc). "

 

Les journalistes enchaînent alors en déclarant "Surprenant quand même quand on sait que 45% de la population canadienne a été vaccinée."

 

Selon Bruno Lina, les vaccins européens et canadiens ne sont pas stricto sensu identiques des deux côtés de l'Atlantique. "La mécanique qui conduit à l'excès de risques de narcolepsies est quelque chose qui est probablement complexe, qui combine des choses qu'aujourd'hui on ne comprend pas. Et il est, aujourd'hui, je crois, un petit peu dangereux de dire qu'il faut enterrer définitivement ces adjuvants, c'est excessif. Les regarder, notamment l'adjuvant AS03, avec prudence, ça c'est une certitude. Par contre, ce qui compte et heureusement on a des données stockées, c'est essayer de comprendre les éléments qui font qu'au bout du compte, on a  observé un petit peu plus de narcolepsies chez les vaccinés que chez les non vaccinés, uniquement en Europe."

 

Alors, qu'en est-il de cette différence de composants entre l'Arepanrix (version canadienne) et le Pandemrix (version européenne) qui contiennent pourtant tous les deux du squalène (AS03)? Et quid de la véracité des propos de Bruno Lina sur l'absence de narcolepsies constatées au Canada?

 

Après une petite recherche, voici tout d'abord ce qu'on trouve sur le site de l'Agence canadienne de Santé pour la composition de l'Arepanrix:

 

Antigen:


Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:
A/California/7/2009 (H1N1)v-like strain (X-179A) 3.75µg HA** per 0.5mL dose
* isolated from virus propagated in eggs
** HA = haemagglutinin

Preservative content is 5µg Thimerosal USP per 0.5mL dose or 2.5 micrograms organic mercury (Hg) per 0.5mL dose

 

Adjuvant:


DL-α-tocopherol 11.86 milligrams/0.5mL dose
Squalene 10.69 milligrams/0.5mL dose,
Polysorbate 80 4.86 milligrams/0.5mL dose

 

For a full list of excipients, see section List of Excipients under 5.0.

 

A la rubrique des excipients, voici ce que l'on trouve:

 

Antigen suspension vial: Thimerosal, sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections. The drug substance contains trace residual amounts of egg proteins, formaldehyde, sodium deoxycholate and sucrose.

 

Adjuvant emulsion vial: sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections.



Maintenant, voyons ce qu'il en est des informations disponibles sur la composition de la version européenne du vaccin, celle du Pandemrix donc. Un document de l'Agence Européenne des Médicaments renseigne ce qui suit:

 

QUALITATIVE AND QUANTITATIVE COMPOSITION

 

After mixing, 1 dose (0.5 ml) contains:

 

Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:

A/California/07/2009 (H1N1)v-like derived strain used NYMC (X-179A) 3.75 micrograms**

* propagated in eggs

** haemagglutinin

 

AS03 adjuvant composed of squalene (10.69 milligrams), DL-α-tocopherol (11.86 milligrams) and polysorbate 80 (4.86 milligrams)

 

Excipients: the vaccine contains 5 micrograms thiomersal

 

For a full list of excipients see section 6.1.

 

List of excipients

 

Suspension vial:

 

Polysorbate 80

Octoxynol 10

Thiomersal

Sodium chloride (NaCl)

Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)

Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)

Potassium chloride (KCl)

Magnesium chloride (MgCl2)

Water for injections 13

 

Emulsion vial:

 

Sodium chloride (NaCl)

Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)

Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)

Potassium chloride (KCl)

Water for injections

 

A priori donc, les différences de composition impliquent surtout:

 

- présence de chlorure de magnésium et d'octoxynol 10 dans le Pandemrix seulement

- présence d'un autre détergent (utilisé comme émulsifiant) dans l'Arepanrix que l'octoxynol à savoir le "sodium deoxycholate".

 

La composition des deux vaccins est donc extrêmement proche bien que non totalement la même. C'est donc surtout le détergent qui diffère. Mais ce qu'il faut savoir au sujet des détergents et de leurs effets généraux, c'est que « Les détergents et les émulsifiants favorisent les tumeurs et amènent les cellules à fuir ou exploser en diluant leur membrane, aucun mécanisme ne contrôlant cette activité destructive. Du fait précisément de leur capacité à briser les cellules, les détergents sont largement utilisés dans la recherche sur les cellules, afin de les ouvrir pour favoriser l’analyse. Cela imite de façon catastrophique l’action du complexe d’attaque membranaire»

 

Pour ce qui est de l'octoxynol 10 (aussi appelé "TritonX-100"), il s'agit d'un spermicide connu utilisé dans des expériences visant à « dépouiller » le sperme [de ses spermatozoïdes], de sorte qu'il ne soit plus capable de féconder l’ovule. En 1977, dans une étude du Journal of Reproduction and Fertility, le triton X-100 a été cité dans le tableau des « spermicides les plus puissants », produisant 100% de dégradation du sperme humain, avec les dosages nécessaires à cet effet.

 

L'octoxynol 10 entre aussi dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier Fluarix, ce vaccin-là ne contenant pas de squalène et n'ayant pas été associé spécifiquement à un surplus de narcolepsies.

 

Mais surtout, en parcourant plusieurs publications scientifiques référencées dans Pubmed, que peut-on lire?

 

Dans une lettre de 2010 de Dauvilliers et al. à l'éditeur de la revue Sleep, les auteurs (dont plusieurs ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins) écrivent notamment:

 

« Dans les trois principaux centres de référence de la narcolepsie- à Montpellier en France, à Montréal au Canada et à Stanford aux Etats-Unis- nous avons noté dans les premiers mois de 2010, une hausse inhabituelle dans la survenue brutale de cas de narcolepsie-catalepsie diagnostiqués dans les mois qui ont suivi l’émergence du H1N1. »

 

Entre septembre 2009 et août 2010, 14 cas de narcolepsies chez des vaccinés furent signalés à ces centres dont 6 au Centre de Montpellier, 4 au Centre de Montreal et 4 au Centre de Stanford (dont deux de ceux-là avaient été vaccinés en Europe).

 

Etude de chercheurs brésiliens parue dans Clinics en janvier 2012:

 

« Des cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe pandémique de 2009 ont été décrits en Suède, en Finlande, au Canada, en France et aux Etats-Unis. […] La plupart des cas ont reçu un vaccin contenant l’adjuvant AS03 (Arepanrix et Pandemrix) qui sont associés à une réponse immunitaire plus puissante. »

 

Etude finlandaise de mars 2012 dans Plos One:



« Une étude systématique a été initiée pour recenser tous les patients narcoleptiques diagnostiqués en Finlande en 2010 et pour comparer les statistiques d’incidence avec celles des années 2002-2009. Une étude parallèle s’est concentrée sur le rôle de l’ASO3, adjuvant du vaccin Pandemrix, sur base des données qui ont été enregistrées. En Suède également, le gouvernement a financé des études. Des cas similaires ont été rapportés en France et au Canada où le Pandemrix ou un vaccin adjuvanté similaire, l’Arepanrix, ont été utilisés. Une possible association entre la vaccination H1N1 et l’apparition récente de narcolepsies, a été retrouvée dans 14 cas (9 enfants et 5 adultes). Deux des six enfants étaient originaires de France, deux du Canada, un de Suisse et un autre du Royaume-Uni. »



Il est donc FAUX de dire que ce phénomène des narcolepsies post-vaccinales ne s'est pas du tout manifesté en Amérique du Nord (Canada ou Etats-Unis). Ceci étant, cela n'empêche pas que certains particularismes génétiques des Nordiques aient pu aussi jouer un rôle. Toutefois, il faut garder à l'esprit que le squalène est un des composants de notre corps et que par conséquent, l'injection d'une telle substance expose fort logiquement à un rôle d'auto-immunité, déjà évoqué lors d'études sur les animaux notamment (cfr ici en page 5  et ici en pages 6 et 18).

 

Au plus les taux de vaccination sont élevés, au plus hauts sont les risques d'effets secondaires, il s'agit d'un effet mécanique mais qui n'exclut donc en rien un terrain génétique encore plus sensible pour telle ou telle maladie. Par ailleurs, il ne faut pas non plus oublier le phénomène de sous-notification des effets secondaires même graves des vaccins. Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés de façon générale et ce dans l'hypothèse optimiste (Revue du Praticien , novembre 2011) mais d'autres estimations effectuées par d'autres médecins arrivent plutôt à des chiffres de 1 effet secondaire grave rapporté sur 500! Par conséquent quand Bruno Lina qualifie de "marginale" la hausse des narcolepsies après vaccination, il convient d'une part de réaliser que les taux de narcolepsies postvaccinales ont pu encore être sous-estimés et d'autre part que cette sous-estimation des effets secondaires affecte en fait toutes les autres catégories d'effets secondaires graves liés à ces vaccins. Dans ces conditions, l'ensemble des gens déjà victimes à l'heure actuelle de ces vaccins pandémiques ou qui le deviendront à long terme du fait d'effets immunologiques différés, n'est sans doute pas si marginal que cela mais personne, du côté des firmes ou des autorités, n'est visiblement pressé de dresser un juste état des lieux.

 

A cela, il faut aussi ajouter que des vaccins sans adjuvant peuvent donc aussi donner lieu, avec une fréquence peut-être moindre, à des cas de narcolepsies. Le fait que l'adjuvant emballe le système immunitaire et le rende plus à risque de développer des maladies auto-immunes n'est pas un scoop et ce risque d'auto-immunité est d'ailleurs aussi associé d'une façon générale à un adjuvant comme l'aluminium.

 

Même sans adjuvant, un vaccin peut favoriser l'auto-immunité qui peut donc se concrétiser, selon les individus, en sclérose en plaques chez l'un, en diabète ou en thyroïdite chez un autre ou encore en une narcolepsie chez un troisième!

 

Nous pensons d'ailleurs, au sein d'Initiative Citoyenne, qu'un mécanisme physiopathologique peut en cacher un autre, et que l'un n'exclut pas forcément un autre. Par simplisme ou par paresse intellectuelle, certains chercheurs ne conçoivent par exemple jamais que divers mécanismes liés aux vaccinations puissent favoriser une même maladie (par exemple l'autisme). Ils ne comprennent pas que l'aluminium vaccinal puisse favoriser l'autisme mais aussi le mercure, qu'un vaccin contre l'hépatite B puisse aboutir à l'autisme chez un enfant et le ROR chez un autre. Le résultat peut être cliniquement similaire mais les "chemins" pour y arriver ont pu différer. Bien sûr, les médias focalisent souvent sur un seul aspect (par exemple l'association aluminium et myofasciite à macrophages), contribuant alors à faire oublier au public les autres mécanismes possibles de toxicité, pouvant donner lieu à un éventail d'autres maladies, mais également l'implication du processus de vaccination lui-même avec ce qu'il comporte d'artificiel et d'imprévu pour l'organisme.

 

Mais les propos de Bruno Lina soulèvent de nombreuses autres questions et nécessitent aussi quelques rappels importants pour être correctement appréhendés:

 

- Bruno Lina est lié à divers fabricants de vaccins. Selon ses propres mots "C'est vrai que j'ai différentes casquettes, mais je l'assume. J'ai des collaborations, que je ne cherche pas à cacher, avec les laboratoires Roche, Sanofi, GSK, et BioMérieux". "Lorsque je donne un conseil à la ministre de la Santé en matière de stratégie de vaccination contre la pandémie, je garde toute mon indépendance." Il est donc en situation évidente de conflits d'intérêts or, normalement, les médecins sont tenus de déclarer systématiquement leurs conflits d'intérêts chaque fois qu'ils sont médiatisés (loi Kouchner du 4 mars 2002, pourtant quotidiennement bafouée en la matière)Daniel Schneidermann, fondateur d'Arrêt sur Images, considère que la non déclaration systématique par les praticiens médiatisés de leurs divers conflits d'intérêts constitue une "incivilité médicale permanente." Et que pourrait-on aussi dire des médias qui savent mais qui se taisent. Ils sont hélas complices et témoignent alors de fort peu de respect envers leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs.

 

adjuvant-Pandemrix.jpg

- Le squalène appartient à cette nouvelle génération d'adjuvants huileux qui n'avaient pas encore été largement utilisés avant la fausse pandémie de H1N1. Celle-ci a donc constitué une fort bonne occasion. C'était en quelque sorte "un pied dans la porte" et le caractère de fausse urgence a donc permis aux labos d'utiliser la population mondiale comme cobayes gratuits. Voici, pour rappel, ce que déclarait Bertrand Bellier, du Laboratoire de Biologie et Thérapeutique des pathologies immunitaires de la Pitié Salpétrière, tel que repris dans le dossier "Grippe A, la vraie formule des vaccins" de la revue Science & Vie d'octobre 2009:

 

« Une chose est certaine: même si l'utilité de ces nouveaux adjuvants n'était pas démontrée dans cette pandémie, elle aura constitué une bonne occasion pour les industriels. Car s'ils reçoivent une première autorisation de mise sur le marché auprès d'une large population, les laboratoires pourront ensuite les utiliser plus facilement dans d'autres vaccins. »

 

Ces propos, couplés aux nombreux conflits d'intérêts de Lina éclairent donc peut-être d'un jour nouveau son empressement à ménager l'adjuvant au squalène (AS03) du Pandemrix.

 

- Lina parle d'une formulation pas tout à fait identique entre l'Europe et le Canada...

MAIS POURQUOI une telle différence au juste? C'est tout de même une bonne question quand on sait à quel point il est plus facile pour une firme d'avoir une seule ligne de production avec un produit strictement identique? Pourquoi diable avoir par exemple utilisé le spermicide Triton X-100 (octoxynol 10) dans le vaccin européen et pas dans le vaccin canadien? On serait curieux d'avoir ce genre de réponse.

 

Pourquoi aussi les Etats-Unis n'ont-ils pas voulu de vaccin adjuvanté? Peut-être parce qu'ils n'ont pas envie de rééditer le scandale du syndrome de la Guerre du Golfe associé à des vaccins contre l'anthrax qui contenaient non seulement de l'aluminium mais aussi des traces de squalène comme les autorités US ont fini par l'admettre.

 

- Bien sûr, on ne sait rien des effets toxiques synergiques des divers composants vaccinaux réunis puisqu'aucune analyse pharmacocinétique (donc destinée à étudier le devenir des différents composants du produit fini une fois injecté dans le corps) n'est jamais requise pour les vaccins. L'octoxynol fait-il encore moins bon ménage avec l'AS03 qu'avec le sodium dioxycholate? Ce genre de donnée sera-t-elle analysée? D'autant qu'il est probable que les labos tiennent dur comme fer à leurs nouveaux adjuvants compte tenu de l'imminence relative et probable des futures pandémies tant attendues.

 

- Un autre problème enfin, et non des moindres, vient encore se poser à ce niveau: celui de l'interdiction d'analyse de l'adjuvant AS03 par les autorités en vertu d'une des clauses du contrat scélérat et confidentiel que ces mêmes autorités ont signé au nom des citoyens. Voici en effet ce que dit la clause n°13.1 (b) en page 23/62 du contrat:

 

"Eu égard à la confidentialité de la composition exacte du composé adjuvant, au fait que cette composition repose sur un savoir-faire appartenant à GSK ou à une société affiliée et au fait que les droits de propriété intellectuelle peuvent appartenir à des tiers:

 

[...] (b) Le Ministre de la Santé publique ne procèdera à aucun test des Composés Adjuvant sauf dans la mesure des contrôles à effectuer en vertu de la présente convention ou de la réglementation ou, d'une façon générale, avec l'accord de GSK ou en vue de respecter une obligation légale ou une décision de justice ou d'une Autorité Réglementaire ou de toute autre autorité administrative;

 

(c) Le Ministre de la Santé publique ne vendra, louera, donnera, fournira à ou permettra de quelque manière l'utilisation du Composé Adjuvant par un tiers autre que les médecins traitants et/ou infirmières chargés de l'administration du Vaccin pandémique aux patients et le personnel impliqué dans la chaîne de distribution.

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:50

13 mars 2013

 

France: ventes de vaccins en baisse en 2012 dans un climat de défiance

 

CHUTE-VENTES.jpg

PARIS - Les ventes de vaccin ont fortement baissé en 2012 en France, dans pratiquement toutes les catégories y compris les vaccins pédiatriques, indique une étude du cabinet IMS Health publiée mercredi, qui relève un climat de défiance général.

Cette baisse prolonge une tendance antérieure bien établie, indique IMS Health dans un communiqué, en rappelant que dans la période 2008-2012, le marché des vaccins a baissé de 12% en unités et de 30% en valeur.


Dans le détail, la baisse des ventes est de 6,5% pour l'hépatite B, de 26% pour le méningocoque, de 2% pour le pneumocoque, de 8% pour le tétanos, de 1,6% pour les associations incluant une valence antitétanique.

 

La baisse s'établit également à 23% pour la typhoïde, 40% pour les vaccins contre la rougeole, 33% pour la rubéole et 11% pour les associations ROR (rougeole, oreillons, rubéole), selon IMS Health.


La couverture vaccinale ne progresse pas malgré les mesures des autorités de santé, a résumé le cabinet.


Si certaines baisses de vaccins trouvent des explications techniques comme l'arrêt de la production du vaccin contre la rubéole ou bien encore les difficultés d'approvisionnement des vaccins contre la typhoïde en 2012, cela n'explique pas tout, note Claude Le Pen, économiste de la santé et consultant d'IMS Health.


Selon l'étude, ce recul est surtout lié à un climat de défiance vis-à-vis du médicament qui s'est développé en France ces dernières années, notamment en ce qui concerne la politique vaccinale.


Le cabinet IMS Health pointe l'impact faible ou nul de l'accord entre médecins généralistes et caisses de sécurité sociale sur un objectif de vaccination anti-grippale de 75% pour les personnes âgées.


Pour Claude Le Pen, le nouveau calendrier vaccinal, qui sera publié en avril 2013, devra comporter des mesures concrètes et s'inscrire dans le Programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 visant à restaurer la confiance des Français.

 

Sources : AFP/ Romandie

 

Pour le Quotidien du Médecin, c’est la faute à la médiatisation excessive des effets secondaires. Jusqu’à preuve du contraire toutefois, les gens ont légitimement le droit de savoir A QUOI ILS S’EXPOSENT car les médecins conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Mais il est clair que les vaccinations et leurs suites constituent une part intéressante de revenus pour les praticiens (il ne faut pas se voiler la face).

 

En outre, il est affligeant de voir A QUEL POINT les autorités refusent de prendre acte du CHOIX des gens avec toujours comme objectifs des pourcentages obsessionnels de couverture vaccinale (d’où un tel harcèlement auprès des gens, harcèlement qui n’a d’égal dans AUCUN autre domaine de la vie !!!) Avoir été inscrire des chiffres de couverture vaccinale (95% pour tous les vaccins!) dans une loi dite "de santé publique" en dit long sur la vision autoritariste des autorités en matière de santé, d'information des gens et de respect de leur intégrité physique! Mais ne l'oublions quand même pas, les autorités s'estiment être "les partenaires naturels" des pharmas. Le parallèle est par ailleurs énorme avec la situation européenne: les gouvernements ayant enchaîné leurs peuples contre leur gré à une inquisition budgétaire de la part de l'UE, ils ont aussi refusé d'entendre leur choix lors du référendum. Sans cesse, forcer la main des gens...affligeant!!

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:40

CLOPE-eteinte.jpg

Des nanoparticules pour un vaccin contre la cigarette :

 

16 mars, 2013, RIA Novosti

 

Le groupe russe de la compagnie américaine Selecta Biosciences a annoncé les premières nanoparticules dotées d’un composant actif pour vacciner contre la cigarette. C’est un grand pas dans l’approfondissement de l’étude des vaccins synthétiques à partir de nanoparticules, a déclaré Rusnano.

 

«Le groupe russe [de Selecta Biosciences] doit considérablement accélérer le développement et la commercialisation de nouveaux vaccins pour soigner et prévenir les pathologies menaçant la vie humaine », a fait remarquer le vice-directeur général de la compagnie Selecta Biosciences en Russie, Dmitri Ovtchinnikov.

 

Ensuite, Selecta Biosciences en Russie prévoit, en particulier, de tester la réaction immunologique des animaux mis en contact avec le principe actif biologique du vaccin.

 

Selecta Biosciences est une compagnie biopharmaceutique américaine qui, en collaboration avec Rusnano, a pour projet de produire en Russie des médicaments novateurs. Selecta Biosciences a créé en Russie une filiale : SARL Selecta (Rous).

 

La société anonyme Rusnano est entièrement possédée par l’État. En mars 2011, Rusnano est passé du statut société d’État à celui de société anonyme.

 

Sources : RIA Novosti & La Russieaujourd’hui.fr

 

Et puisqu'on parle de prétendus "progrès", que dire aussi de ce qui suit, les méthodes de vaccination du futur qui forceront de plus en plus le corps à réagir à des procédés très éloignés de ceux pour lesquels il est prévu, avec bien entendu (il ne faut pas être devin pour le dire!) des conséquences morbides incommensurables à la clé.

 

Déjà aujourd'hui (c'est bon de rappeler les chiffres tout de même parce que quelque part, ça fait l'effet d'un verre d'eau en pleine figure, pour ceux qui croyaient encore que la médecine a vraiment réussi à améliorer la santé des gens et leur qualité de vie):

 

80% des 65 ans et + ont AU MOINS 1 MALADIE CHRONIQUE  &....

 

85% des 75 ans et + en ont......... AU MOINS 3!!!!

 

Source: Les mutualités libres dans "L'avenir des Soins de Santé en Belgique" (cfr p. 5)

 

Ca ne signifie donc PAS que 1 personne sur 6 de 75 ans et + n'ait aucune maladie chronique, non, car dans ces 15% restants, certains en ont 2 ou une mais quel pourcentage n'en a aucune??

 

NB: C'est vers 65 ans qu'on recommande au plus tard de commencer le cercle vicieux de l'inutile vaccination antigrippale. Donc chiffres de maladies chroniques à 65 ans à comparer aussi à ceux des + de 75 ans après 10 ans de vaccination antigrippale...

 

Powdermed, une soi-disant technologie qui permettrait de vacciner "en toute sécurité" avec seulement 1/1000 ième de la dose vaccinale habituelle et qui recourerait à 2µg d'ADN sec, introduit dans le corps par un système sans aiguille.

 

Pfizer a racheté en 2006 la firme britannique qui a développé ce système... pour ressortir bientôt ce genre de "découverte" de ses tiroirs quand la contestation vaccinale sera à son paroxysme??!

  powermed-copie-1.png

                              Vaccination avec le système sans aiguille Powder Med (l'ADN en poudre

                               étant propulsé avec un système à l'helium)

 

 

Source: Deathbyvaccination.com 

 

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:00

AUTORITAIRE.jpg

L'association inter-universitaire PROVAC qui a pour mission contradictoire la promotion ET l'expertise des programmes vaccinaux en Communauté française a aussi pour responsable le Dr Béatrice Swennen qui a des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins selon un rapport officiel du Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé de mai 2011.

 

C'est pourtant cette même association à qui la Communauté française a confié la mission sensible de rédiger la communication aux jeunes et aux parents en matière de vaccination anti-HPV scolaire. Une mission non remplie à cet égard, selon ce que l'Association Vie Féminine avait notamment écrit à la Ministre Laanan en janvier 2012.

 

Mais Provac a aussi pour mission le prosélytisme vaccinal auprès des médecins.

 

En fait, il faut vacciner sans relâche, toujours plus. Par principe. Et adapter au besoin les faits en les déformant au contour étroit des théories et de l'idéologie vaccinalistes. Au point, bien sûr aussi de ne même plus se rendre compte qu'au regard du droit (y compris international, y compris les Droits de l'Homme), toute vaccination obligatoire a toujours été illégale!

 

Dans une brochure de 4 pages intitulée "La Santé pour tous" (un comble quand on sait les effets calamiteux des vaccins, à fortiori quand on les répète tout au long de la vie!), on peut lire la prose de Marie-Christine Miermans, psychologue-stratège de la cellule Provac.

 

Mme Miermans se présente comme une professionnelle de la promotion de la santé (sic!) avant de lister "les valeurs" (resic!) de Provac. Selon ses dires, les valeurs de Provac seraient l'équité (elle a bon dos l'équité mais en termes de nivellement par le bas de la santé de tous, on doit pas en être très loin) et l'accessibilité à la prévention vaccinale de tous ceux qui la choisissent pour eux et leurs enfants (un comble vu le véritable harcèlement vaccinal qu'on connaît aujourd'hui et vu aussi que ce n'est même plus une question de choix pour tous les parents qui sont forcés de mettre leurs enfants dans les crèches ONE pour pouvoir travailler). Mais Mme Miermans ne s'arrête pas en si bon chemin et tient aussi à rappeler que Provac lutte aussi "contre les inégalités sociales en matière de santé" et alors, la meilleure de l'année... "pour l'accès à l'information pour tous".

 

Là, on croit vraiment rêver puisqu'il s'agit en réalité d'une pseudo information absolument non objective, mais uniquement ORIENTEE dans le but de persuader le moindre chaland de recourir à la vaccination à la moindre occasion.

 

Après avoir allègrement englobé la vaccination au même titre que l'amélioration des conditions d'hygiène, de l'eau et de l'alimentation, dans la réduction drastique de la mortalité infectieuse au XXième siècle, Mme Miermans nous ressert le traditionnel couplet culpabilisant sur "la solidarité" et le fait que les vaccins seraient en fait "victimes de leur propre succès".

 

Elle écrit même sans complexe que "toute vaccination évite généralement à une personne de contracter la maladie, mais lui permet aussi de ne pas la transmettre à d'autres."

 

Elle poursuit ensuite en affirmant que les "experts scientifiques" et les autorités sanitaires se prêtent à une évaluation des bénéfices attendus versus les risques encourus avant toute intégration d'un nouveau vaccin dans le calendrier vaccinal. Cette affirmation gratuite rassurera les plus crédules. Hélas, c'est évidemment faux car les "experts" partent toujours du postulat idéologique que tous les risques dont ils disent ne pas comprendre les mécanismes, ne sont jamais liés aux vaccins. Ils comparent donc une diminution possible du cas des maladies à prévention vaccinale avec un risque de fièvre ou de rougeur au point d'injection. Sans surprise alors, et pour le plus grand bonheur des firmes qui ont exclusivement financé les données sur lesquelles ces grands "experts" se prononcent, ces derniers décrètent que tout est OK, qu'il s'agit d'un progrès et qu'il faut non seulement rembourser mais aussi élargir le vaccin au plus grand nombre.

 

Comme vous aurez pu le constater sur ce site, à de multiples reprises nous avons interrogé ces soi-disant "experts", professeurs ou infectiologues, sans oublier aussi la direction médicale de l'ONE (par recommandé là pour le coup) sur les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins et jamais le moindre d'entre eux n'a été capable de nous répondre! Lors du débat sur la vaccination infantile organisé par le groupe des Objecteurs de Croissance à l'Université Libre de Bruxelles le 14 octobre 2011, Provac était invitée mais a appliqué la politique de la chaise vide. Ces gens craignent le débat et n'acceptent que les séquences différées et facilement modulables au montage. Lors de l'émission sur les vaccins diffusée le 17 octobre dernier dans Question à la Une aussi, nous avons rappelé les carences graves dans l'évaluation de la sécurité des vaccins et qui font, par définition, que TOUTE vaccination quelle qu'elle soit est et demeure expérimentale. En effet, tant qu'il n'y aura pas d'études de tolérance des vaccins sur le long terme, que les vaccinés ne seront pas comparés à des gens vierges de tout vaccin (pour éviter les biais), qu'il n'y aura pas d'analyse pharmacocinétique des vaccins ni d'analyse de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène (contrairement par exemple aux médicaments mais aussi aux produits cosmétiques!!), l'ampleur des risques est tout simplement indéterminable et partant, la moindre analyse bénéfices/risques ne peut donc, dans les faits, JAMAIS être effectuée.

 

Dans cette même émission, les experts officiels ont nié ce caractère franchement expérimental de la moindre vaccination en essayant de noyer le poisson avec les études destinées à pratiquer une simple prise de sang assez rudimentaire sur les cobayes humains vaccinés au cours des essais cliniques ou encore, ils ont évoqué les dosages d'anticorps. Il faut se rendre compte que ces tests-là ne sont EN RIEN équivalents aux exigences minimales d'évaluation de sécurité telles qu'énumérées ci-dessus. Les anticorps servent, dans la vision étroite des vaccinalistes à dire si, dans leur conception, tel vaccin est efficace ou non, cela n'a donc rien à voir avec l'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Pour le H1N1 aussi, il convient de se souvenir que la Ministre Onkelinx avait nié le caractère expérimental du Pandemrix, de même que Mr De Cuyper, Administrateur général de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS). Pourtant, la publication en mai 2010 du fameux contrat d'achat de vaccins  a montré noir sur blanc que nous avions raison et que le vaccin Pandemrix, comme tous les autres vaccins du marché d'ailleurs, était bel et bien expérimental.

 

La suite avec les narcolepsies n'était que la partie émergée de l'inévitable iceberg que nous avions prévu et annoncé, souvenez-vous. Nous l'avions bien dit: de toute façon, il y aura des victimes mais on ne sait pas dire à l'avance sur qui ca va tomber.

 

Lorsqu'on a compris le drame que représente la non satisfaction de ces exigences d'évaluation pour des produits imposés pourtant à un si grand nombre de personnes et de nouveaux-nés, on ne peut évidemment que frémir à la lecture des propos de cette Mme Miermans qui évoque notamment (sa mission au sein de Provac en tant que psychologue?) le fait de "créer des conditions qui permettent de MIEUX ACCEPTER LE RISQUE".

 

Ca c'est clair qu'une des ficelles, c'est de tout simplement le taire ce risque ou de le minimiser pour maximiser les chances que les gens tendent le bras puis hop, une fois que c'est dans le corps et que ce qui s'y passe est de toute façon irréversible et incontrôlable, ce que les gens pensent n'a plus trop d'importance. Sauf peut-être en ce qui concerne l'effet fâcheux sur les programmes vaccinaux puisque les gens qui se rendent compte après coup d'avoir été désinformés seront donc tout naturellement peu enclins à retomber dans le panneau lors de la prochaine proposition-entourloupe vaccinale!

 

Mais ce n'est pas tout, Mme Miermans avoue finalement noir sur blanc la machine autoritaire implaccable à laquelle elle contribue au sein de Provac puisqu'elle déclare:

 

"A titre collectif, quand les experts recommandent l'introduction d'un vaccin dans le calendrier vaccinal et que les autorités sanitaires et politiques décident de le financer en le rendant accessible dans le circuit de distribution gratuit des vaccins de la Fédération Wallonie-Bruxelles, il existe, pour le programme, une obligation de résultats en termes de couverture vaccinale adéquate, et donc d'adhésion du grand public et des professionnels de santé."

 

En d'autres termes, une fois que les experts (dont la collusion de plusieurs avec les pharmas est connue) ont fait les affaires de ces dernières, les gens n'ont plus qu'à suivre de façon à éviter un bide aux politiciens irresponsables qui ont cautionné pareil système scandaleux. Mais où est-ce qu'on est???? Qu'est-ce que c'est que ce cirque sinistre où les gens servent finalement le programme bien plus que le programme ne les sert et où le maître mot est dépendance plutôt qu'autonomie? On marche vraiment sur la tête et visiblement, ce ne sont pas forcément les psychologues institutionnels qui nous aideront à normaliser la situation!!!!!

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:52

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Voici un article très révélateur des dérives de l'approche utilitariste des technologies... qui en viennent à assimiler finalement le vivant à un simple "support de transmission". (en noir gras)

 

Regardez bien aussi (en rouge) comme ces dérives technologiques sont TOUJOURS accompagnées d'une énumération de pseudo avantages sécuritaires ou pratiques. Ca va toujours de pair car il est en fait toujours question de faire passer ces prétendues "avancées" comme étant un réel progrès. Dès lors, sans contrebalancer le côté inquiétant de ces technologies de plus en plus intrusives par de pseudo bénéfices pratiques, il est peu probable d'arriver à persuader positivement l'opinion publique.

 

Des RFID utilisent le corps humain :

 

13 mars 2013,  Daniel Battu

 

Un système RFID original est proposé qui utilise le corps humain comme support de transmission entre le capteur et l’étiquette. Plusieurs entreprises travaillent actuellement aux essais de validation de ce système d’identification par radiofréquence développés par  Microchip Technology. Elles tentent de définir les meilleures façons d’intégrer cette nouvelle technologie dans leurs propres applications, par exemple, celle d’un système d’accès à un véhicule sans clé.

 

Alors que les systèmes traditionnels de transmission de données RFID qui emploient l’espace hertzien utilisent simplement une étiquette ou une unité réceptrice à la proximité du système interrogateur, la solution « BodyCom » exige que les deux balises et l’interrogateur soient placés à la proximité du corps d’une personne. En utilisant le corps humain pour la transmission d’un signal, BodyCom n’a pas besoin d’autant de puissance, pas plus qu’elle n’exige une antenne de lecteur RFID. Cela permet aussi une durée de vie plus longue de la batterie de la télécommande et de l’étiquette d’identification. La transmission elle-même sera mieux sécurisée, car il n’est pas alors possible d’intercepter ces signaux RF.

 

L’unité de base du lecteur emploie un couplage capacitif à la place d’un lecteur d’antenne classique pour transmettre un signal de 125 kHz par l’intermédiaire du corps humain, lequel assure une communication sécurisée de canal à une balise mobile. Celle-ci répond en transmettant un signal à 8 MHz, codé avec le nombre lié à l’identification unique. La transmission de cette étiquette se déplace également le long du corps et jusqu’à l’unité de base, qui réagit en déclenchant l’action demandée, telle que le déverrouillage de la porte d’une voiture ou d’un bâtiment.

 

Pendant environ 15 ans, Microchip a fourni la technologie sans fil utilisée dans des dispositifs tels que les ouvertures de portes de garage et de serrures de voiture sans clé d’entrée faites d’un récepteur radio et d’un émetteur. Cependant, ces systèmes communiquent en basse fréquence, un signal que les voleurs de voitures ou d’autres personnes peuvent intercepter à distance. Pour lutter contre cette possible interception, les systèmes RFID peuvent demander à l’utilisateur de composer un mot de passe, etc. En utilisant la conductivité du corps humain, ces mesures de protection deviennent inutiles, puisque la transmission est sécurisée.

Pour en savoir plus www.rfidjournal.com/

 

Source: Smart-webzine.com

 

PS: l'image d'illustration ne provient PAS du site susmentionné dont est tiré l'article.

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 00:00

wakefield.jpg

Le Soir avait écrit au sujet de Wakefield "un docteur au ban d'infamie". Vraiment?

 

Une récente étude et plusieurs décisions de justice vont au contraire, tout à fait dans le sens des résultats obtenus par Wakefield et la dizaine d'autres confrères qui avaient eux aussi cosigné cette publication, retirée en réalité depuis pour cause non pas de fraude mais de mise en sursis du système vaccinal tout entier.

 

Il faut dire, comme récemment rappelé dans une conférence donnée en décembre dernier par le Dr Wakefield au Texas, qu' « On ne fait plus de nouvelles découvertes à propos des principaux médicaments. L’industrie perd ses brevets ; elle va perdre pas mal d’argent. « Les vaccins représentent le futur ». C’est ce qui est publié dans le Wall Street Journal. On prédit 40% de croissance dans le secteur des vaccins qui seront rendus obligatoires pour les adultes et les enfants.»

 

Compte tenu de tels enjeux colossaux, on conçoit sans trop de difficulté qu'il fallait faire passer Wakefield pour un ripou.

 

Pour autant, voici encore une étude (parue dans Plos One) qui va dans le sens de ses travaux et qui vient démontrer un lien entre désordres du spectre autistique et des modifications pathologiques au niveau des tissus intestinaux.

 

En fait, il faut se rappeler que Wakefield avait abouti à ces mêmes résultats et qu'ayant retrouvé le virus vaccinal de la rougeole (issu du vaccin ROR) dans l'intestin de ces enfants autistes, il était licite qu'il puisse l'envisager comme cause potentielle et recommander de plus amples investigations. Seulement voilà, on n'a surtout jamais voulu y procéder et il fallait à tout prix étouffer les prémisses de cet Xième scandale vaccinal-là. Il faut en outre bien se rendre compte également qu'une dizaine d'autres professionnels de santé avaient signé cette publication contestée et qu'il est donc vraiment peu crédible qu'ils se soient tous rétractés de leur plein gré, comme s'ils n'avaient pas mûrement étudié le sujet avant d'accepter de cosigner. Il est assez probable en revanche qu'ils aient reçu des pressions et que leurs carrières entières étaient en jeu.

 

Le site Age of Autism indique également qu'un tribunal américain a donné raison en décembre dernier à la famille de Ryan Mojabi qui disait qu'il avait subi de graves dommages cérébraux à la suite d'une vaccination ROR et avait fini par être diagnostiqué comme un trouble du spectre autistique. Toujours en décembre, la politique des autorités a encore été désavouée, avec l'octroi d'une indemnisation à la jeune Emily de Houston qui a elle aussi manifesté des lésions cérébrales après avoir reçu ce même vaccin ROR et qui est à la suite devenue autiste. (+ d'infos sur ces deux cas en français, ici)

 

Ces deux cas s'ajoutent donc aux autres procès similaires déjà gagnés par des parents italiens et américains: Hannah Poling, Bailey Banks (cfr 4° note du lien), Misty Hyatt, Kienman Freeman, Valentino Bocca et Julia Grimes. Dans toutes ces affaires, les tribunaux ont soit statué qu'il y avait un lien entre l'autisme et la vaccination, soit les autorités ont fini par reconnaître elles-mêmes ce lien. Tous ces cas avaient été diagnostiqués comme étant des cas d'autisme avec comme dénominateur commun d'être survenus peu après l'administration du vaccin ROR.

 

Voir aussi la vidéo de la conférence de décembre 2012 au Texas du Dr A. Wakefield:

 

  

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 18:51

Manuguerra.jpg

C'est étrange cette certitude sans cesse répétée qu'il y aura forcément une "grande épidémie" ou pandémie au 21° siècle, mais après la fausse pandémie du H1N1, certains rêvent malgré tout de remettre le couvert avec leurs vaccins en embuscade bien sûr!

 

Jean-Claude Manuguerra, virologue de l'Institut Pasteur, qui n'a pas arrêté de rassurer (à tort) sur le vaccin H1N1 lors de cette fausse pandémie de 2009, a même reçu une tribune dans le Figaro pour y partager ses prédictions et ainsi toujours mieux préparer l'opinion publique à cette inéluctable fatalité d'une prochaine pandémie (tant attendue?).

 

"Quelle sera la prochaine grande épidémie?" titre cet article écrit par ses soins.

 

S'ensuit alors la mention suivante :

 

"AVIS D'EXPERT - L'analyse du responsable du Dr Jean-Claude Manuguerra, responsable de la cellule d'intervention biologique d'urgence à l'Institut Pasteur et président du comité de pilotage du réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie. "

 

Bizarre qu'il ressente le besoin d'écrire "AVIS D'EXPERT" sur un article écrit par lui. C'est peut-être indispensable pour s'auto-rassurer après la fausse surprise des narcolepsies  qu'il n'avait pas prédite en lien avec l'usage massif de vaccins expérimentaux dont certains contenant du squalène (= pourvoyeur logique de maladies auto-immunes lorsqu'il est injecté)? Car il faut dire que tous les experts et virologues officiels avaient juré leurs grands dieux que les vaccins pandémiques étaient sûrs et bien tolérés.

 

En conclusion de cette tribune, on peut lire ceci:

 

« Peut-on donc dresser un portrait-robot du prochain pathogène émergent capable de créer la prochaine grande épidémie au XXIe siècle? Partant des constats énoncés ci-avant, il pourrait s'agir d'un virus à ARN, doué d'une grande plasticité génétique et contagieux à transmission respiratoire, d'origine zoonotique et qui aurait accompli son passage vers l'homme plusieurs fois avec un seul succès dans une région où se sont produits de grands changements dans l'utilisation des terres, puis il aurait été initialement amplifié chez l'homme à l'insu des autorités sanitaires au sein d'une mégalopole. Qui vivra verra ! »

 

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 23:22

Un lecteur a eu le bon réflexe de nous communiquer le récent article d'un bloggeur, enseignant à l'Université de Poitiers. Cet article est vraiment instructif en ce sens qu'il réunit tous les lieux communs et les raccourcis les plus grossiers en matière d'appréhension de la problématique vaccinale. Analyse...

 

Le blog de Nima Yeganefar, enseignant à l'Université de Poitiers, mentionne fièrement le logo de l'Université (en haut à droite), et en haut à gauche de l'article, on peut lire la mention "Cogito blogs; parole d'experts".

 

nima-yeganefar-copie-1.JPG

 

L'article s'intitule "Vaccinations: conséquences funestes des peurs irrationnelles". Après une introduction sous forme d'attaque inconsistante envers Andrew Wakefield, l'article continue en martelant que "les vaccins ne sont en rien corrélés à l'autisme!". Bien sûr, l'auteur passe complètement sous silence toutes les autres études qui ont confirmé les travaux de Wakefield (logique, il ne les connaît même pas et cela transparaît d'ailleurs de son affirmation péremptoire selon laquelle "toutes sont unanimes : il n'y a aucun lien entre les vaccins et l'autisme.")

 

Nima Yeganefar aborde ensuite les composants des vaccins, il qualifie le mercure d'adjuvant, confondant ainsi additifs et adjuvants (ces derniers étant censés booster l'immunogénicité des vaccins, alors qu'un additif comme le mercure a un rôle de conservant, ce qui est très différent).

 

Il minimise complètement la toxicité du thiomersal en tentant de brouiller les pistes avec la distinction entre méthylmercure et éthylmercure, alors que le Pr Boyd Haley et les chercheurs Geier & Geier ont très bien démontré la toxicité évidente du thiomersal (éthylmercure). Il montre en écrivant cela qu'il ignore complètement l'existence en 2000 de la fameuse réunion secrète de Simpsonwood aux USA qui a réuni à huit clos les industriels des vaccins, les officiels de santé américains et ceux de l'OMS pour discuter de la meilleure façon de camoufler les véritables risques du mercure vaccinal au public. Le parlementaire américain Robert Kennedy Jr a fort bien écrit à ce sujet, c'est vraiment on ne peut plus limpide et on comprend ainsi mieux l'angélisme décalé de Mr Yeganefar.

 

En outre, confondre manque de données (sur le thiomersal) avec preuves de son innocuité, constitue une faute logique grave pour tout universitaire qui se respecte. Pour Mr Yeganefar, l'éthylmercure (thiomersal) serait sûr, par rapport au méthylmercure. Voici pourtant ce que déclarait encore en 2007 l'Agence de Santé publique du Canada au sujet du thiomersal:

 

"Par contraste (avec le méthylmercure), on connaît peu de chose du métabolisme de l'éthylmercure chez les humains. A-t-il le même potentiel neurotoxique? La même concentration sanguine significative ? Et franchit-il la barrière hémato-encéphalique? On présume que la majeure partie de l'éthylmercure du thiomersal est rapidement excrétée par voie fécale.[...] Le risque, au mieux, peut-être décrit comme théorique."

 

Voilà donc des gens qui présument (comme on a aussi présumé avec l'aluminium qu'il était rapidement éliminé, alors que ce n'est absolument pas le cas!!) et comme ils présument, il n'y a donc aucun besoin d'évaluation DANS LES FAITS. Comme il n'y a aucune évaluation dans les faits, ils peuvent donc présumer que ce ne sont que des "risques théoriques". Forcément! On est bien là dans un raisonnement circulaire qui repose en réalité uniquement sur une mauvaise foi d'autant plus dramatique qu'il s'agit de santé publique. Mais tout ceci démontre aussi que les "experts" qui sont soi-disant dans la science et "le rationnel" sont surtout complices de vaccinations clairement expérimentales, et illicites de surcroït, puisque les vaccinés ne sont jamais avertis en temps réel des carences existantes dans l'évaluation des cocktails chimiques avec lesquels on les vaccine.

 

Avec l'aluminium aussi, l'homme tente de dédramatiser en arguant que l'aluminium est aussi ingéré et soi-disant en plus grande quantité (sauf que le filtre digestif sert évidemment à quelque chose et qu'il préserve nettement plus l'intégrité du sang et des organes que lorsque le produit est injecté profondément dans les muscles où il n'a rien à y faire!). Il passe sous silence le fait qu'il est particulièrement neurotoxique, qu'il affecte le développement neurologique normal des enfants, qu'il est associé à l'autisme (étude récente de chercheurs du MIT) et aussi qu'une fraction de l'aluminium injecté finit au cerveau où il va s'accumuler,  sans plus jamais pouvoir en ressortir! En cela, ce Nima Yeganefar est un peu un enseignant hors du temps, qui aurait pu écrire ce genre d'article en toute bonne foi s'il avait passé 30 ans sur Mars ou sur la Lune et qu'il était soudain revenu sur terre!

 

Car il faut dire que cet auteur en est encore quasiment au temps des chandelles, en témoigne sa croyance, hissée en certitude, en la validité de la théorie toxicologique périmée que "c'est la dose qui fait le poison", alors que cette théorie n'est absolument plus valide pour un grand nombre de substances chimiques. En effet, il s'avère au contraire qu'on sous-estime la toxicité de substances chimiques à faibles doses, selon des chercheurs qui s'étaient exprimés il n'y a pas si longtemps dans Le Monde. Pour eux, les évaluations devraient donc être revues.

 

En juin 2011, André Cicolella, Président du Réseau Santé Environnement, chercheur en santé environnementale et spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires, était interviewé par le Point. Le titre de l'interview était précisément: "Ce n'est PAS la dose qui fait le poison."

 

LE-POINT-CICOLELLA.JPG

 

 

Récemment, dans le Monde, le toxicologue Claude Reiss expliquait même:

 

"Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes ont, en combinaison, des effets insoupçonnés."

 

Comme rappelé par André Cicolella, "les perturbateurs endocriniens agissent à des doses si faibles que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pu conclure, dans un rapport de 2011, que les effets de l'un d'eux, le bisphénol A, étaient avérés à "des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires".

 

Il est certain que ce seul propos marque un tournant. Car du même coup, la dose journalière admissible (DJA) du bisphénol A - sa limite légale - pourrait être divisée par... 2 millions, selon le toxicologue André Cicolella.

 

Le bisphénol A pourrait même "avoir des effets plus importants à très faible niveau d'exposition qu'à haut niveau", ce qui mettrait à bas tout l'édifice."

 

En outre, il s'avère aussi que l'exposition précoce (foetus et jeune enfant) à divers produits chimiques puisse induire des modifications de l'expression de certains gènes, pouvant se solder par l'apparition de maladies graves à l'âge adulte. Or, qui peut valablement jurer que les produits chimiques des vaccins n'en font pas partie puisque les études officielles ne comparent JAMAIS des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin?

 

Et alors que cet enseignant de l'Université de Poitiers fait tout son possible pour banaliser l'usage d'aluminium, il semble que même chez GSK, on doive trouver une telle ignorance franchement bidonnante. Il suffit pour s'en convaincre de se rappeler les aveux on ne peut plus clairs de LA spécialiste mondiale de GSK, le Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre mondial des adjuvants de la multinationale britannique, lors d'un symposium de 2002 aux USA sur la sécurité des vaccins:



"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." (cfr p. 220)



Hier soir encore, ARTE diffusait son documentaire "Planète Alu" qui abordait entre autre les effets délétères de l'aluminium d'où qu'il vienne (cosmétiques, alimentation, vaccins, etc...). Voici une image parmi tant d'autres, issue de ce documentaire, et qui est celle d'un patient détruit par l'aluminium des vaccins, atteint d'une maladie invalidante appelée myofasciite à macrophages et obligé de subir une biopsie du deltoïde dans le but d'être diagnostiqué:

 

biopsie-du-deltoide.JPG

 

Faut-il alors, au vu du contenu affligeant exhibé par Mr Yeganefar sur son blog, finir par en déduire que pour lui, ces patients subiraient ce type d'examen invasif pour passer le temps? Mais dans le domaine des vaccins, on n'est de toute façon pas à ce déni et à ce manque de respect près, les victimes le savent bien.

 

Chris-Shaw.JPG

 

Mais voici aussi l'avis du chercheur en neurosciences canadien, le Dr Chris Shaw, qui assistait au 8° Congrès international sur l'auto-immunité, en mai dernier à Grenade. Pas un informaticien, ni un mathématicien, mais quelqu'un qui a une compétence particulière en neurologie et qui ne s'est pas contenté de relayer des théories ou des idéologies mais bien des constatations basées sur des faits avérés:

 

« On a injecté à des souris le vaccin contre l'anthrax (à base d'aluminium) utilisé lors de la première Guerre du Golfe. Après vingt semaines d’études sur les souris, mon équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

 

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

 

 « Aucun membre de mon équipe ne veut plus se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule. »

 

Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections (d’où évidemment les propos faussement rassurants de Mr Yeganefar qui n’a sans doute pas réfléchi plus loin que le bout de son nez). Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

 

Puis que dire aussi des aveux d'un autre médecin d'une pharma, de Sanofi cette fois, le Dr Saluzzo, qui avoue, lui, qu'ils ne savent pas du tout comment marchent les vaccins qu'ils produisent mais qui sont pourtant imposés à des millions de gens dans le monde!!!!! Encore un autre indice accablant donc que les vaccinations sont toutes expérimentales.

 

Pour le formaldéhyde, c'est le même genre de raisonnement absurde que nous offre cet universitaire Yeganefar, avec comparaison au formaldéhyde alimentaire, comme si les modes d'administration n'avaient aucune importance (on a bien vu par exemple avec le squalène qu'il n'en est rien, le filtre digestif le rendant sûr là où l'injection de squalène expose au contraire à un sérieux risque de maladies auto-immunes!). Que le formaldéhyde vaccinal soit un cancérigène certain (de classe 1 donc) et qu'en plus, il n'est cependant jamais requis la moindre analyse du potentiel cancérogène pour les vaccins, ne semble pas du tout interpeller ce brillant enseignant. Pour autant, ce monsieur échoue totalement à vous démontrer qu'il est irrationnel de penser que chez X % des vaccinés, cette petite dose de formaldéhyde, cumulée à toutes les autres, puisse déboucher sur un cancer, qui eût été jusque là évitable.

 

Après tant d'âneries, aussi lourdes de conséquences pour les crédules qu'il aurait pu persuader, on est tenté de cliquer sur l'incontournable rubrique "Qui suis-je?":

 

« Je suis enseignant à l‘IUT de Poitiers et chercheur au LIAS en automatique. Passionné depuis quelques années par les sujets tournant autour des sciences et pseudo-sciences, je me décide à ouvrir ce blog en cherchant à défendre un point de vue rationnel (sceptique). On parlera donc notamment des médecines alternatives (homéopathie, acupuncture, naturopathie, ostéopathie, etc.), des débats controversés comme les OGMs, les vaccins, le nucléaire, les ondes, etc., et de tout ce qui tourne autour du paranormal comme les ovnis, les « mentalistes », les sourciers, etc.

 

Vaste programme donc, et vous l’aurez bien compris, je ne suis expert dans aucun de ces domaines. Il faut considérer ce blog donc pour ce qu’il est, un point de vue de type journalistique sur des questions de sociétés liées à la science. »



C’est vraiment à se demander si ce bloggeur n’est pas gêné que la page de son article appose malgré tout la mention « Parole d’Experts ». Mais il faut dire que lorsqu’il dit que son approche est de type journalistique, on ne peut pas vraiment lui donner tort, les médias s’illustrant régulièrement de façon aussi médiocre, avec ce genre de raccourcis grossiers et anti-scientifiques.

 

Mais voilà ce qui arrive donc finalement, quand on s’attelle à trop de domaines si différents : les mathématiques, l’informatique, les OVNIS, les OGM, les vaccins, le nucléaire, sans oublier aussi les sourciers… tout finit sans doute par se mélanger dans la tête faisant un grand glubi-bulga indigeste et si peu rationnel.

 

Cet enseignant aura-t-il fait honneur à son Université avec ce genre de tribune vaccinale ?

 

On reste sceptique !!

 

PS: Au lien suivant, vous pourrez-lire plusieurs échanges entre Initiative Citoyenne & l'auteur de ce blog ainsi qu'un autre fidèle lecteur de son site. La réponse d'Initiative Citoyenne est chaque fois clairement indiquée. Il nous semble que nous avons dit l'essentiel, le gros des arguments de ces gens étant soit des affirmations subjectives ("je suis pour le rationnel, pas pour l'émotionnel" etc, très bien mais nous aussi, enfin bref) ou alors, pour ce qui est de l'autre bloggeur, des attaques personnelles, tentant de nous mêler à telle ou telle mouvance, tant cela vole bas et tant il n'a aucun argument de fond. Très décevant donc pour un blog issu d'une Université!

 

Pour suivre le fil des commentaires auquel a participé Initiative Citoyenne, voir ICI et ICI.

 

Utile aussi & lié à ce topic: l'interview du pédiatre américain Dr L. Palevsky, qui déplore ce manque de bons standards scientifiques dans l'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Voir aussi la seconde réponse d'IC à Sham & Science intitulée:

 

"Ethique vaccinale & prostitution de la Science"

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 23:12

Qu'il soit d'origine industrielle, cosmétique, alimentaire ou vaccinale, l'aluminium est toxique, et ce documentaire d'hier sur ARTE vient encore nous le rappeler.

 

"Planète ALU" vient nous rappeler que l'aluminium, aussi "pratique" qu'il puisse sembler sur un plan commercial et industriel, est associé à un taux inacceptable de souffrances et de maladies: cancer du sein, Alzheimer, myofasciite à macrophages,... autant de désastres dont les victimes ne font quasiment jamais le lien avec ce poison et qui auraient pourtant pu être évités si certains avaient été moins cupides et surtout, si les autorités, y compris européennes, avaient joué le rôle pour lequel elles sont payées.

 

 

 Au terme de ce documentaire, deux réflexions restent toutefois importantes:

 

1°) La première, c'est qu'il est terriblement dangereux de faire confiance au discours faussement rassurant et beaucoup trop attentiste des autorités officielles. Les croire expose donc au risque de se rendre compte trop tard du danger, quand le mal est  donc déjà fait.

 

2°) La deuxième chose, c'est que si les autorités ont menti et minimisé à ce point les risques de l'aluminium, il est peu vraisemblable qu'elles aient été parfaitement honnêtes sur tous les autres risques, liés aux autres substances vaccinales, ainsi que ceux propres à la méthode elle-même. Il faut par conséquent être vigilant et ne pas conclure à tort que le seul problème se réduirait au seul sujet dont les médias ont bien voulu s'emparer (médiatisation sélective).

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 20:30

DIMANCHE 10 MARS 2013

 

Les leçons à tirer du pari perdu du Pandemrix. Claudina Michal-Teitelbaum (CMT)

 

tyché, chance                                                 

 Tyché, la déesse de la chance.

 

En complément du post de Jean-Claude Grange sur la narcolepsie et le Pandemrix. (1)

 

J’avais, pour ma part, expliqué que l’adjonction de squalène dans le vaccin n’avait eu finalement pour avantage que l’augmentation de la marge bénéficiaire de GSK, qui a ainsi pu vendre au prix du vaccin vendu unitairement sans adjuvant, un vaccin conditionné par dix doses et contenant quatre fois moins d’antigène que le vaccin standard, l’antigène étant de loin le composant le plus coûteux du vaccin. (2) Aucun avantage de l’ajout d’un adjuvant n’a pu être démontré pour les vaccinés ou pour la santé publique, bien au contraire.

 

Le squalène n’avait été utilisé auparavant en tant qu’adjuvant que pendant la guerre du Golfe, sur les soldats américains et dans certains vaccins contre la grippe destinés aux personnes âgées. Il s’agissait du vaccin Gripguard en France (ou Fluad) de Novartis, dont la commercialisation a été suspendue début 2011 sur le territoire français.

 

Les inquiétudes suscitées à l’époque par l’adjonction d’un adjuvant dans le vaccin contre la grippe non éprouvé sur les tranches d’âge concernées par la vaccination ont provoqué l’hilarité de journalistes en vogue (3). Et des interventions rassurantes de la part des membres d’Infovac (cf.vaccination contre la grippe A H1N1 2009, FAQ, Infovac en PDF) site d’information sur les vaccins, réputé indépendant malgré l’omniprésence de liens et conflits d’intérêts parmi ses membres (4). Ceux-ci seraient toutefois plus crédibles si, contrairement à Catherine Weil-Olivier, ils montraient autant d’empathie envers les victimes d’effets indésirables de vaccins qui doivent suivre un chemin de croix pour obtenir une simple reconnaissance du statut de victimes de la part des pouvoirs publics, que celle-ci manifeste de soutien spontané envers les laboratoires victimes des « entraves réglementaires » qui les empêchent de vendre à grande échelle les mêmes vaccins partout dans le monde (5).

 

TRENTE-TROIS MILLIONS de doses de Pandemrix ont été administrées à des sujets de tous âges dans 47 pays au prétexte de l’urgence lors de cette pseudo-pandémie. La Suède comme la Finlande étaient des  pays où la couverture vaccinale de la population était particulièrement élevée, de 59 % et de 50 % respectivement. Dans ces pays les enfants et adolescents ont été vaccinés prioritairement en raison de la thèse selon laquelle ils sont les vecteurs principaux de la grippe et que le fait de les vacciner devait protéger les adultes de la contagion.

 

De fait, lorsqu’on observe les chiffres respectifs d’hospitalisation en soins intensifs et de mortalité en France et en Finlande, pour prendre cet exemple, on peut constater que proportionnellement à la population, 5,4 millions d’habitants en Finlande et 64 millions en France soit 12 fois plus, la Finlande a présenté plutôt plus d’hospitalisations en soins intensifs et de décès que la France (132 contre 1331 pour les hospitalisations en soins intensifs et  44 contre 312 pour les décès). La couverture vaccinale était cependant de 50 % en Finlande et seulement de 8 % en France. (6), (7).

 

Un médecin de santé publique suédois se fait la réflexion, suite à la mise en évidence des cas de narcolepsie chez des enfants et adolescents suédois, que cela « n’en valait pas la peine ». (8)

 

Emmanuel Mignot, médecin français parti chercher fortune aux États-Unis à l’université de Stanford et proclamé grand spécialiste de la narcolepsie (mais certainement pas de l’épidémiologie) avait été associé et avait apporté sa caution à l’étude chinoise évoquée par Jean-Claude Grange. (9)

 

Celle-ci n’était pas simplement de qualité médiocre, car les conclusions quant à la relation entre narcolepsie et grippe saisonnière ne reposaient que sur les souvenirs qu’avaient les patients, qui étaient en majorité des enfants, d’avoir été vaccinés ou d’avoir éprouvé les premiers symptômes de la narcolepsie. Les conclusions de cette étude étant que la narcolepsie avait un caractère saisonnier et devait être associée à la grippe plutôt qu’au vaccin Pandemrix. (10)

 

La publicité faite dans les médias et par le BIP 31, bulletin de pharmacovigilance toulousain, pourtant habituellement plus critique. (11), à cette étude était sans commune mesure avec son exécrable qualité. Et, à cause de cette étude, des médias peu regardants pouvaient écrire : le vaccin contre la grippe protège de la narcolepsie. (12)

 

Bien tenté par GSK, mais un peu dur à avaler.

 

Emmanuel Mignot ayant déjà quelques conflits d’intérêts avec des laboratoires condamnés pour fraude comme Merck, j’avais parié que cet appel du pied de sa part serait bien reçu par GSK qui l’a, en effet, désigné comme son champion, celui qui est censé faire toute la lumière sur la relation entre narcolepsie et vaccin au squalène et dont GSK finance désormais les recherches.

 

Le directeur de la section GSK médicaments, Norman Begg, dans l’article de Reuters cité précédemment, jure, la main sur le cœur, que GSK va tout faire pour que la vérité surgisse. Un peu difficile à croire lorsqu’on sait que, en 2012, GSK A ETE CONDAMNE À PAYER 3 MILLIARDS DE DOLLARS D’AMENDES ET INDEMNITÉS POUR DES MULTIPLES MANQUEMENTS À LA LÉGISLATION AMÉRICAINE DONT CERTAINS ÉTAIENT QUALIFIE DE CRIMINELS. S’étalant des années 1990 à 2000, les faits incriminés couvraient toute la palette des fraudes imaginables, allant des cadeaux versés aux médecins jusqu’à la diffusion de faux articles scientifiques pour inciter les médecins à prescrire des médicaments hors AMM et au refus de fournir des données de sécurité pour l’Avandia à la FDA. Ou encore la fraude vis-à-vis de Medicare, l’assurance destinée aux Américains les plus pauvres.

 

À noter aussi une autre condamnation pour défaut de respect des standards de fabrication dans certaines usines du laboratoire pharmaceutique.

 

GSK a alors plaidé coupable, ce qui est exceptionnel dans ce type de procès, pour éviter des condamnations plus lourdes.

 

En tout cas Emmanuel Mignot n’a pas été embauché par GSK sur la base de ses compétences, compte tenu de la qualité déplorable de l’étude qu’il a publiée, mais sur la base de son allégeance aux intérêts du laboratoire et à son inventivité pour trouver des moyens de disculper le Pandemrix, source de profits très substantiels pour GSK.

 

En réalité, en plus de la France, avec l’étude Narcoflu, quatre autres pays européens,

la Suède (13), la Finlande (14), l’Angleterre (15) et l’Irlande (16), ont mené des études avec une méthodologie très solide, des études de type cas témoin, et ont établi de manière concordante une association entre vaccin et narcolepsie.

 

Il suffit de lire une seule de ces études pour s’apercevoir du luxe de précautions prises par les médecins épidémiologistes publics, non rémunérés par GSK, afin de s’assurer de la fiabilité des données recueillies et de celle des conclusions tirées. Vouloir comparer ces études à celle signée par Emmanuel Mignot revient à comparer un solex et une Ferrari.

 

L’odds ratio trouvé dans les différentes études publiques était à chaque fois du même ordre, le rapport étant d’environ 13 dans les trois mois suivant la vaccination, ce qui approchait le risque relatif et revenait à dire que les enfants et adolescents exposés au vaccin avaient, pendant cette période de trois mois, 13 fois plus de risques de développer une narcolepsie que ceux qui n’avaient pas été vaccinés. Le plus souvent il s’agissait d’une forme sévère de narcolepsie, avec cataplexie. Ce rapport décroissait avec le temps. Cela représente entre 1 cas pour 16 000 doses, attribuable au vaccin dans la tranche d’âge concernée en Finlande, et un cas pour 57 000 en Angleterre. Cette différence s’explique mécaniquement par le fait qu’un plus grand nombre d’enfants ont été vaccinés dans les pays scandinaves. Plus le nombre d’enfants vaccinés est grand plus l’estimation des cas attribuables au vaccin sera précise.

 

En France, la vaccination, comme cela était projeté, avec le Pandemrix de tous les adolescents à partir de 11 ans, à savoir   5,5 millions d’adolescents, aurait pu générer QUELQUES 350 à 700 (deux doses) CAS SUPPLÉMENTAIRES DE NARCOLEPSIE DANS CETTE TRANCHE D’ÂGE.

 

Les cas de narcolepsie ne résument pas à eux tout seuls les EFFETS INDÉSIRABLES GRAVES du vaccin (effets indésirables provoquant ou prolongeant une hospitalisation, provoquant une invalidité, une malformation congénitale ou le décès) ; ceux-ci sont A DÉCLARATION OBLIGATOIRE. D’après l’AFSSAPS, 91 de ces effets graves ont été rapportés dont plus du tiers étaient des effets de type neurologique (allant des sensations anormales, paresthésies aux paralysies, en passant par les vertiges, convulsions, etc. cf. bulletin n° 13 de pharmacovigilance du 28 janvier 2010). Les effets secondaires graves comprenaient aussi 8 décès.

 

Un article de pharmacovigilance intitulé « Pharmacovigilance des vaccins » était paru dans la Revue du Praticien en novembre 2011. D’abord CENSURE POUR LA PARTIE CONCERNANT LE PANDEMRIX, il avait été rétabli dans sa version intégrale à la demande des auteurs. Il estimait la sous-notification des effets indésirables concernant les vaccins en général. Seulement  1 à 10% des effets indésirables observés seraient notifiés. À savoir que seul 1 effet indésirable sur 10 à 1 sur 100 serait notifié.

 

Cette estimation semble excessivement optimiste au regard des études publiées par des médecins, comme celle de JCG. (17). Dans cette étude, comparé à ce qui est officiellement déclaré à l’ANSM, les médecins ne déclarent que 1 effet secondaire grave pour 500. Entre parenthèses, si les médecins déclaraient tous les effets indésirables graves et inattendus, comme ils en ont l’obligation, ils en auraient 10 par an en moyenne à notifier. À supposer que cela leur prenne une heure par effet indésirable cela représenterait  10 heures de travail par médecin et par an. Mais quel gain inestimable pour la santé publique ! 388 500 effets indésirables graves pourraient ainsi être analysés au lieu des 759 recueillis en 2007.

 

Donc, si l’on prend les fourchettes basses et hautes de l’estimation de la sous-notification des effets indésirables GRAVES les 91 effets indésirables graves se transforment en 900  (90X10) à  45 000 (91 X500). Exprimé en taux standardisé cela représente entre 20 pour 100 000 et 1000 pour 100 000 (autrement dit 1%) effets indésirables graves. Et cela ne comprend que les effets indésirables immédiats et graves et ne comprend pas les effets indésirables modérés ni les effets indésirables graves différés dans le temps comme la narcolepsie ou d’éventuels syndromes de Guillain Barré, SEP ou autres encéphalopathies.

 

Cela alors que seulement 6% (4,1 millions) de la population a été vaccinée par le Pandemrix.

 

Cette estimation ne comprend pas non plus les effets indésirables modérés comme la fièvre, l’urticaire, les syndromes grippaux dont des médecins disaient qu’ils étaient particulièrement nombreux avec le Pandemrix. Bien que les études financées par GSK n’aient rien vu de tout cela.

 

Pour rappel, les experts, et en particulier, les membres d’Infovac, s’étaient montrés très rassurants, écrivant et expliquant en de nombreux lieux que les effets indésirables graves attendus ne pouvaient être au plus que de 1 pour 100 000. Les cas attribuables de narcolepsie à eux seuls dépassent largement ce chiffre.

 

La pharmacovigilance française, ne tenant, comme à son habitude, aucun compte ni de la sous-notification ni de l’efficacité du vaccin, a conclu, dans un rapport de mai 2010 à la bonne tolérance des vaccins utilisés pendant la pseudo-pandémie. Et par voie de conséquence à l’excellence du rapport bénéfice/risque du Pandemrix.

 

Comment a-t-on été amené à vouloir vacciner toute la population avec un vaccin expérimental dont les essais n’avaient inclus que quelques centaines de personnes dans chaque groupe d’âge ?

 

On a pu voir qu’au fur et à mesure que la bénignité de la grippe apparaissait, la pression médiatique et étatique augmentait pour emmener la population à se faire vacciner. Et cela à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions au risque de renforcer la transmission de la grippe en regroupant les personnes dans des vaccinodromes.

 

Un des ressorts pour amener la population à se faire vacciner a été de jouer SUR LA CONFUSION ENTRE LA NOTION DE FACTEUR DE RISQUE AU SENS STATISTIQUE ET LA NOTION DE RISQUE INDIVIDUEL ET DE SANTÉ PUBLIQUE. On a tendance à considérer, en se fondant sur une interprétation simpliste, opportuniste et visiblement biaisée, de la notion de facteur de risque, que toute augmentation relative du risque trouvée dans un groupe donné de la population impliquerait un risque de santé publique justifiant l’extension des recommandations de la vaccination à l’ensemble du groupe concerné.

 

Les médias ont beaucoup insisté sur cette notion de « risque » et de « groupe à risque.

 

Le calcul est pour le moins simpliste. Le cas de l’asthme est assez caricatural. La prévalence de l’asthme en France est de quelque 9% d’enfants diagnostiqués asthmatiques et quelque 6% d’adultes. Avec des formes d’asthme d’une sévérité très variable. Dans le bilan de la pandémie publié par l’INVS (BEH du 29 juin 2010) 1334 personnes ont été hospitalisées en soins intensifs avec un diagnostic confirmé virologiquement ou présumé cliniquement de grippe. Parmi celles-ci il nous est dit que 415 présentaient une “pathologie respiratoire chronique dont asthme”. En réalité on ne sait pas s’il s’agissait de vieux tabagiques avec des insuffisances respiratoires chroniques ou d’asthmatiques. La proportion de “pathologies respiratoires chroniques” parmi les personnes hospitalisées en soins intensifs est de 31% et donc supérieure à la prévalence dans la population générale des pathologies respiratoires chroniques. Emballer c’est pesé. Les personnes présentant des “pathologies respiratoires chroniques dont asthme” constituent désormais un groupe à risque qu’il est urgent de vacciner.

 

En réalité, ce qui cloche c’est que les personnes hospitalisées sous l’étiquette pathologies respiratoires chroniques dont asthme NE SONT EN RIEN REPRÉSENTATIVES DE LA POPULATION GÉNÉRALE DES ASTHMATIQUES, car la caractéristique la mieux partagée par les personnes hospitalisées en soins intensifs avec un diagnostic de grippe et décédant suite à une simple grippe est UNE DÉGRADATION MAJEURE ET CHRONIQUE DE L’ÉTAT GÉNÉRAL.

 

Le même raisonnement peut être tenu pour les autres “groupes à risque”.

 

L’utilité pour les laboratoires, d’un point de vue financier, de ce procédé pour le moins spécieux va très au-delà de la pandémie, car en mêlant groupes à risque et stratégie du cocooning (stratégie consistant à vacciner tout l’entourage pour protéger les personnes à risque) les États-Unis en sont venus à être LE PREMIER PAYS, EN 2010, À RECOMMANDER LA VACCINATION ITÉRATIVE ANNUELLE CONTRE LA GRIPPE DE TOUTE LA POPULATION DES ENFANTS ET ADULTES ÂGÉS DE PLUS DE 6 MOIS. C’est la première fois au monde qu’une population entière doit être vaccinée tous les ans contre une maladie. Et c’est l’équivalent américain du Haut Conseil de la Santé publique français, l’ACIP, qui a émis cette recommandation en 2010. L’HCSP suit le même chemin que l’ACIP en élargissant progressivement, mais sûrement les groupes à risque à vacciner sans que rien ne le justifie dans l’épidémiologie de la grippe ni dans l’efficacité, plutôt aléatoire et modeste, du vaccin.

 

Les États-Unis sont le premier client pour les vaccins contre la grippe, car même si seulement environ 40 % de la population accepte d’être vaccinée, cela fait tout de même 120 millions de doses de vaccins chaque année. Il est à noter que le groupe le plus vacciné aux États-Unis est celui des nourrissons, âge auquel l’efficacité du vaccin serait inexistante si l’on en croit les méta-analyses de la Collaboration Cochrane.

 

La grippe est LA MALADIE À PRÉVENTION VACCINALE LA PLUS LUCRATIVE POUR LES LABORATOIRES, sans même tenir compte de la pseudo-pandémie qui a boosté la vente de vaccins, puisque le chiffre d’affaires des vaccins contre la grippe représente quelque 4 milliards de dollars.

 

La grande majorité de ces vaccins sont destinés aux pays industrialisés.

 

Le LEADER INCONTESTÉ DU MARCHÉ DES VACCINS CONTRE LA GRIPPE EST SANOFI PASTEUR avec un chiffre d’affaires de 1,3 milliard de dollars uniquement pour les États-Unis ce qui représente désormais 65 % du chiffre d’affaires pour ce vaccin dans ce pays. Sanofi Pasteur est aussi leader pour le marché des vaccins en général. (18)

 

La multinationale pharmaceutique est également en passe de devenir le premier laboratoire mondial par le chiffre d’affaires en dépassant Pfizer, grâce, notamment, au rachat de la biotech Genzyme. (19)

 

Le deuxième poste présentant la plus forte croissance du chiffre d’affaires pour Sanofi, avec une croissance annuelle de 16,5% est, justement aussi, le poste des vaccins.

 

Cocorico pourrait-on dire. Quoiqu’en réalité cela n’empêche en rien la multiplication des plans sociaux dans cette multinationale. Donc pas vraiment de quoi se réjouir.

 

On conçoit que des laboratoires qui pèsent plusieurs dizaines de milliards de chiffre d’affaires ne peuvent pas se contenter de petits marchés. Quand ils mettent sur le marché un vaccin, ils n’envisagent pas de ventes à moins de plusieurs dizaines de millions d’exemplaires.

 

C’est, justement ce qui pose problème à deux titres

 

D’une part, les biotechs leur permettent une créativité sans bornes. S’il ne s’agit que d’ajouter des adjuvants ou des molécules porteuses issues du génie génétique pour que le nouveau vaccin soit glorifié du titre d’« innovation » cela ne leur pose aucun problème. Toute innovation provoquant un accroissement de la valeur ajoutée et des marges bénéficiaires.

 

D’autre part, les essais cliniques avant commercialisation de ces innovations sont menés pas les laboratoires eux-mêmes et ne portent, au mieux, que sur quelques milliers de personnes. Ils sont donc incapables de détecter des effets indésirables qui se produiraient à une fréquence inférieure à 1 pour 1000, voire inférieure à 1 %, si cet effet indésirable devait se produire dans une seule tranche d’âge. Ils ne détectent pas non plus les effets indésirables différés, qui sont souvent les plus graves. Ils ne sont simplement pas conçus pour cela.

 

Les conséquences graves des maladies combattues dans les pays industrialisés ont une fréquence généralement comprise entre moins de 1 pour 100 000 et 1 pour 10 000 (cf. grippe, méningite à méningocoque, infections invasives à pneumocoque entre autres).

 

Rien ne garantit donc que les « innovations » des laboratoires n’entraîneront pas plus d’effets indésirables graves qu’on ne peut en attendre de bénéfices.

 

Au nom du progrès, de la croissance économique, de la croyance mythique en l’excellence intrinsèque de toute vaccination et avec l’appui des experts et, généralement, des pouvoirs publics, on fait donc le pari que la généralisation à des dizaines de millions d’individus de telle innovation vaccinale va avoir un bénéfice conséquent, très supérieur aux risques qu’elle fait courir aux populations en bonne santé.

 

Mathématiquement je dirais que le pari est perdu d’avance. C’est un pari plus que déraisonnable.

 

C’est ce qu’est venu démontrer de manière claire le cas du Pandemrix.

 

Mais le point principal, c’est que ces innovations ne correspondent à aucun besoin de santé publique. Elles correspondent seulement à une volonté des laboratoires de renouveler et étendre sans cesse le marché en augmentant leurs marges bénéficiaires.

 

La pseudo-pandémie a été l’occasion rêvée pour expérimenter des « innovations » à grande échelle.

 

Il y a eu le Pandemrix, mais il y a aussi eu le CELVAPAN de Baxter utilisant une technique de culture « innovante » sur cellules de rein de singe vert (au lieu de la classique culture sur œufs de poule). Ou encore les cultures sur cellules MDCK, des cellules hétéroploïdes ayant des propriétés tumorigènes, pour l’OPTAFLU et le CELTURA. (cf interview de JF Saluzzo dans le livre « Faut-il vacciner son enfant » par Vriginie Belle avec ma collaboration aux éditions Milo).

 

D’autres vaccins, les vaccins conjugués, comme le vaccin contre la méningite à méningocoque C, comportent des molécules dites « porteuses » (carriers en anglais) sur lesquelles la fraction antigénique est adsorbée. Ces molécules jouent le même rôle que des adjuvants. Dans le cas du vaccin Meningitec de Pfizer, cette protéine est une protéine dérivée de la toxine diphtérique obtenue par génie génétique.

 

Les effets indésirables graves auto-immuns sont des effets indésirables qui sont relativement rares et d’apparition généralement différée par rapport à la vaccination. Dans ces maladies auto-immunes les propres anticorps attaquent des structures de l’organisme lui-même et induisent des maladies invalidantes, pouvant parfois être mortelles, aiguës ou chroniques. C’est ce type de mécanisme qui est suspecté dans les cas de narcolepsie.

 

Une revue de la littérature publiée dans la revue Internationale d’Immunologie à ce sujet recensait les effets indésirables auto-immuns des vaccins. (20)

 

Si on ne doit retenir que les effets indésirables auto-immuns officiellement reconnus comme conséquence directe de la vaccination, de nombreux autres effets indésirables auto-immuns ayant été suspectés, mais non reconnus officiellement, on répertorie la thrombopénie (réduction pathologique du nombre de plaquettes) induite par le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, le syndrome de Guillain Barré associé au vaccin expérimental contre la grippe, pratiqué en 1976 aux États-Unis en raison d’une fausse pandémie de grippe, et la narcolepsie actuelle provoquée par le Pandemrix.

 

On peut noter que deux sur trois de ces effets indésirables graves auto-immuns reconnus officiellement sont survenus lors de l’expérimentation à grande échelle de techniques innovantes à l’occasion d’épidémies bénignes de grippe indûment qualifiées de pandémies menaçantes.

 

On ne peut s’empêcher de suspecter que si on ne peut pas mettre en évidence davantage d’effets indésirables de type auto-immun et si on y parvient seulement lorsque de grandes campagnes de vaccination sont organisées, c’est parce que les maladies auto-immunes provoquées par les vaccins sont noyées dans le bruit de fond, évoqué par Marc Girard, des maladies auto-immunes induites par des causes diverses, et dans la routine vaccinale.

 

Nous sommes habitués à l’argumentation selon laquelle un effet indésirable ne peut être pris en considération que si son imputabilité est établie de manière certaine, c’est-à-dire s’il est démontré de manière irréfutable qu’il est causé par le vaccin.

 

En l’espèce, on peut dire qu’on applique deux poids deux mesures, parce que l’efficacité des vaccins est établie la plupart du temps sur la base de l’interprétation statistique de critères intermédiaires. C’est-à-dire qu’elle est présumée d’après la capacité du vaccin à provoquer une élévation des anticorps. On ne demande pas à un vaccin de faire la preuve irréfutable de son efficacité avant de l’administrer à des millions de personnes.

 

Cela est particulièrement vrai pour le vaccin contre la grippe pour lequel tous les ans on fait le pari que l’antigène vaccinal va être en parfaite adéquation avec la souche circulante. Très souvent, ce pari est perdu. Et alors, le bénéfice modeste attendu de la vaccination est réduit à néant. Ne restent que les risques.

 

Un « dynamisme » à toute épreuve de l’innovation dans des multinationales pharmaceutiques ayant un contrôle de plus en plus oligopolistique des vaccins et exigeant des marchés de plus en plus étendus, une pharmacovigilance qui ne voit pas un problème, une InVS en pleine allégeance idéologique aux politiques vaccinales et entretenant des relations avec les laboratoires pharmaceutiques, un HCSP dont les recommandations sont marquées par le plus grand arbitraire, un président du Comité technique de vaccination conseillant le HCSP, Daniel Floret, aussi inamovible que perclus de conflits d’intérêts avec les laboratoires, des politiques qui organisent des enquêtes parlementaires pour comprendre pourquoi la population a refusé de se faire vacciner avec un vaccin expérimental pour une maladie bénigne... (21)

 

On ne saurait trop conseiller aux parents et aux citoyens la plus grande prudence avant de tenter l’expérience de nouveaux vaccins. Surtout si ceux-ci sont proposés au nom d’une supposée urgence sanitaire.

 

Pas de liens d’intérêts

 

Références

 

(1)   http://docteurdu16.blogspot.fr/2013/02/le-pandemrix-est-coupable-de.html

(2)   http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4313472142599177823&postID=4583823603237054222

(3)   http://blog.france2.fr/mon-blog-medical/2009/10/22/le-mot-adjuvant-fait-une-belle-carriere/

(4)   http://docteurdu16.blogspot.fr/search/label/InfoVac

(5)   http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_les_combinaisons_vaccinales_interet_et_limites.7109

(6)   http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V16N27/Lyytikainen_tab2.jpg

(7)   http://www.invs.sante.fr/beh/2010/24_25_26/index.htm

(8)   http://www.reuters.com/article/2013/01/22/us-narcolepsy-vaccine-pandemrix-idUSBRE90L07H20130122

(9)   http://docteurdu16.blogspot.fr/2013/02/le-pandemrix-est-coupable-de.html

(10) http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ana.22587/full 

(11) http://www.bip31.fr/bip/BIP31.fr%202011,%2018,%20%284%29,%2041-53.pdf

(12) http://www.newscientist.com/article/dn20814-swine-flu-not-vaccine-may-trigger-narcolepsy.html

(13) http://www.lakemedelsverket.se/upload/nyheter/2011/Fallinventeringsrapport_pandermrix_110630.pdf

(14) http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0033536

(15) http://www.bmj.com/content/346/bmj.f794

(16) http://healthupdate.gov.ie/wp-content/uploads/2012/04/Final_Report_of_National_Narcolepsy_Study_Steering_Committee-latest1.pdf

(17) http://docteurdu16.blogspot.fr/search/label/PHARMACOVIGILANCE

(18) http://www.fiercevaccines.com/special-reports/top-10-selling-flu-vaccines-2012

(19)  http://www.lefigaro.fr/societes/2011/11/03/04015-20111103ARTFIG00472-voue-au-declin-en-2008-sanofi-va-devenir-leader-mondial.php

(20) http://xa.yimg.com/kq/groups/1920818/862071591/name/08830181003746304.pdf

(21) http://docteurdu16.blogspot.fr/2011/02/daniel-floret-et-le-comite-technique.html

 

Source: docteurdu16.blogspot.be

 

Visionner après ça la conférence de presse des autorités sanitaires françaises du 8/10/2009... une arrogance et une assurance qui font froid dans le dos!!

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 15:40

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L'immunité du vaccin contre la coqueluche s'estompe avec le temps :

 

La revue Pediatrics publie les résultats d’une étude démontrant que l’immunité des enfants qui ont reçu le vaccin contre la coqueluche diminue chaque année suivant l’administration de la dernière des cinq doses.

 

Des chercheurs américains ont analysé les cas d’incidence de la coqueluche chez un peu plus de 200 000 enfants qui avaient reçu toutes les doses prescrites. Parmi ceux-ci, 547 ont tout de même développé la maladie.

 

Les chercheurs ont constaté que malgré le fait que le vaccin est administré à la grande majorité des enfants, les cas de coqueluche continuent d’augmenter d’année en année. La proportion des enfants touchés âgés de 7 à 10 ans a presque doublé entre 2007 et 2009, passant de 13 % de l’ensemble des cas à 23 %.

 

Parmi une sous-population d’enfants faisant partie de l’étude, le risque absolu de contracter la coqueluche passait de 15,6 cas par 100 000 enfants durant l’année suivant l’administration de la dernière dose, à 138,4 cas par 100 000 enfants durant la sixième année, selon Med Page Today.

 

Source: yahoo.com

 

Référence de l’étude dans Pediatrics:

 

Tartof SY, et al "Waning immunity to pertussis following 5 doses of DTaP" Pediatrics 2013; 131: 1-6.

 

En fait, à en lire ce que le Journal International de Médecine (JIM) publiait récemment, on peut voir que la vaccination n'est pas sans effet sur les souches bactériennes, amenant celles-ci à ne plus exprimer dans certains cas, des toxines contenues dans le mélange vaccinal acellulaire, comme la pertactine. Tout ceci démontre donc que la Nature compense les pseudos barrages contre la maladie et met en place des phénomènes adaptatifs qui pourraient à terme s'avérer pire que l' "ennemi originel". Ajoutons à cela que les effets secondaires de ces vaccins ne sont pas nuls pour autant (hélas!). Nos ennuis d'aujourd'hui sont le fruit de nos "brillantes solutions" d'hier...

 

Nul doute que nos brillants experts décréteront la "seule" solution: soit un nouveau vaccin, soit un rappel de plus, soit d'autres cibles (encore d'autres cibles!) à vacciner. Pour eux, il faut absolument continuer de vacciner entre-temps avec les vaccins disponibles car ils offrent un certain degré de protection. Toutefois, il faut bien avoir à l'esprit que tous les vaccinés n'auraient pas forcément contracté une coqueluche s'ils ne l'avaient pas été.

 

Voir aussi:

 

Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 23:03

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Vaccins antiviraux: une nouvelle méthode d'atténuation

 

Prenant pour modèle le virus Chikungunya, une équipe de chercheurs (Aix-Marseille Université, IRD, Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) démontre dans un article publié dans le dernier numéro de la revue Plos Pathogens qu'une nouvelle méthode d'atténuation  pourrait modifier profondément l'approche actuelle de conception des vaccins antiviraux atténués.


Les vaccins antiviraux sont un élément essentiel de la politique de santé publique internationale, avec un bénéfice sanitaire considérable, particulièrement chez les enfants. Les vaccins antiviraux les plus efficaces et les moins onéreux sont des vaccins dits "vivants atténués", reposant sur l'injection d'un virus dont la virulence est diminuée et qui va reproduire chez la personne vaccinée une infection véritable, mais sans gravité. Ces vaccins apportent une protection de longue durée, après un nombre d'injections réduit (parfois une seule). Ils sont donc particulièrement adaptés pour les populations des pays à faibles ressources.

Ces vaccins sont toutefois difficiles à créer, car l'atténuation de la virulence des souches virales vaccinales est un phénomène complexe, particulièrement difficile à maîtriser. Pour cette raison, il existe de nombreuses maladies virales importantes pour lesquelles il n'existe pas de vaccin et en cas d'émergence d'un nouveau pathogène viral (un phénomène qui s'est répété au cours des dernières décennies) il est difficile d'envisager de produire rapidement des vaccins vivants atténués.


Antoine Nougairède et collaborateurs (Aix-Marseille Université, IRD, Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) démontrent dans un article publié dans la revue Plos Pathogens qu'une nouvelle méthode d'atténuation pourrait modifier profondément l'approche actuelle de conception des vaccins antiviraux atténués.


Prenant pour modèle le virus Chikungunya (un virus émergent à génome ARN, transmis par les moustiques et responsable de plusieurs millions de cas humains au cours des dernières années), ils ont pu obtenir des candidats vaccinaux en utilisant une technique de ré-encodage génomique. Cette méthodologie fascinante permet de produire artificiellement des génomes viraux recomposés sans modifier le codage des protéines virales. Cette recomposition est intrinsèquement associée à une atténuation de la virulence virale.


De manière importante, les virus atténués obtenus par Antoine Nougairède et collaborateurs étaient de production aisée, stables lors de passages répétés en cultures cellulaires et leur capacité de multiplication pouvait être finement contrôlée en modifiant les paramètres de ré-encodage.


La technique de ré-encodage massif des virus à génome ARN est transposable à de nombreux pathogènes viraux et peut être mise en œuvre dans des délais étonnamment courts.

 
L'étude d'Antoine Nougairède et collaborateurs suggère donc qu'elle pourrait jouer un rôle important dans la conception de vaccins viraux atténués de nouvelle génération.

Pour plus d'information voir l'étude à l'adresse suivante:

http://www.plospathogens.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.ppat.1003172


Référence:

"Random Codon Re-encoding Induces Stable Reduction of Replicative Fitness of Chikungunya Virus in Primate and Mosquito Cells" ; Antoine Nougairede, Lauriane De Fabritus, Fabien Aubry, Ernest A. Gould, Edward C. Holmes, Xavier de Lamballerie ; Plos Pathogens.

 

Le proverbe est connu, mais il mérite ici pleinement d’être repris :

 

Mieux vaut « un diable qu’on connaît », plutôt qu’un diable qu’on ne connaît pas.

 

Les maladies naturelles pourraient être bien plus efficacement gérées avec des méthodes naturelles mais volontairement tenues à l’écart à cause des intérêts écrasants et partisans des grosses multinationales pharmaceutiques qui écrasent tout sur leur passage.

 

Ici, on entre, au nom d’un soi-disant « Progrès » dans l’ère de chimères tout à fait folles et ce, sans la moindre vision globale des conséquences catastrophiques possibles à court, moyen ou (très) long terme.

 

Quand on voit à quel point de nombreuses victimes de vaccins transgéniques [impliquant donc là aussi une manipulation des gènes] comme ceux contre l’hépatite B ou le HPV sont arrangées avec des maux totalement incurables, diffus et atypiques qui ne répondent à aucune thérapie, on ne peut que tirer la sonnette d’alarme au sujet de méthodes pour lesquelles notre corps n’a jamais été prévu et suite auxquelles, il pourrait dérailler de façon imprévue et parfaitement incontrôlable.

 

A partir du moment où ces méthodes seront sans doute prochainement imposées à de tous jeunes enfants qui n’auront aucun mot à dire à ce sujet, il y a lieu de dénoncer sans restriction cette nouvelle tyrannie scientiste, tristement assujettie aux intérêts financiers.

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:58

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2 mois sans vaccins alors que les pharmas ont encore près de 300 nouveaux vaccins dans leur pipeline, cela devait leur paraître insupportable.... 2 mois de vie sans pouvoir capter ce marché-là, ça n'était plus possible, il fallait réagir, et faire passer progressivement la "pilule" comme quelque chose de positif, qui pourrait permettre de protéger bébé, si vulnérable et si fragile, avant même que son système immunitaire ne puisse être "renforcé" par les vaccins. Car c'est bien là le genre de baratin auquel vous aurez encore droit, jusqu'à plus soif. Tous les lieux communs, les plus grands simplismes et la manipulation auxquels on peut s'attendre dans un tel contexte où les enjeux financiers sont à ce point élevés.

 

Une fois encore, la santé publique va se retrouver prise en otage par des gens complètement prisonniers de l'idéologie qui est la leur, ces gens qui voient sans cesse midi à leur porte et qui ne voient QUE la prétendue protection contre les méchants microbes dont nous serions à la merci! Sauf que stimuler artificiellement le système immunitaire dès la naissance pour encore par la suite l'assommer avec tous les autres vaccins du programme (car il faut bien maintenir les marchés actuels!) aura inévitablement un effet "boomerang" et ne pourra sans doute qu'augmenter encore le risque de maladies auto-immunes chez ces enfants polyvaccinés, à l'immunité d'emblée surexcitée dans un prétendu but de "protection"! Et ce d'autant plus qu'il existe déjà des liens clairs entre la vaccination répétée et le risque de maladies auto-immunes. Nul doute que si les bébés pouvaient donner leur avis, ils seraient très en colère qu'on joue ainsi à ce point à la roulette russe avec leur avenir et que pour prétendument sauver quelques bébés, on nivelle ainsi par le bas la santé de TOUS.

 

Vaccin pour stimuler le système immunitaire des nouveau-nés :

 

BumInteractif – mer. 6 mars 2013 12:15 HNE

 

Ce sont les chercheurs du Boston Children’s Hospital qui viennent de percer à jour une nouvelle composante, selon Medical News Today.

 

Celle-ci activerait la réponse immunitaire des globules blancs des nouveau-nés, et ce, de manière substantielle. Le système immunitaire sous-développé des nourrissons les met à risque d’infections importantes, notamment le rotavirus, la coqueluche, en recrudescence, et le pneumocoque.

 

Il s’agit donc d’une découverte dont l’équipe menée par Ofer Levy peut être fière. En effet, annuellement, c’est plus de 2 millions de nourrissons de moins de 6 mois qui décèdent à cause d’un système immunitaire trop faible.

 

Si les spécialistes pouvaient stimuler l’immunité dès la naissance, plutôt qu’à 2 mois, ce taux diminuerait radicalement.

 

En ce moment, le composé TLR 8 est utilisé sur des patients cancéreux. Dans les laboratoires du Dr Levy, c’est le VTX-294 qui a été testé sur des échantillons de sang de nouveau-nés, un composé dérivé. La réponse immunitaire s’est avérée 10 fois plus forte qu'avec le TLR 8.

 

En plus, les tests ont aussi été effectués sur des échantillons sanguins adultes, et la réponse, dans tous les cas, était beaucoup moins importante qu’avec les échantillons provenant des nourrissons.

 

Source: yahoo.com

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:50

Une victime française, condamnée à payer 4000 euros de frais de justice au laboratoire fabricant d'un produit qui l'a rendue malade et aux médecins qui en avaient fait la prescription... on croit vraiment rêver mais hélas non!! Notez que, dans un contexte où les autorités se considèrent comme "les partenaires naturels des pharmas" et avec lesquelles elles pactisent, comment s'en étonner finalement?? Celui qui croit que c'est là une question parano ferait bien d'aller s'acheter des lunettes, d'ouvrir les liens ci-dessus, de façon à pouvoir appeler un chat, un chat!

 

Lire l'article du 10 mars dernier dans le JDD sur cette triste affaire.

 

Extrait:

 

« Professeur à l’Université Paris Descartes où elle codirige l’Institut Droit et Santé, Anne Laude confirme que "le régime d’indemnisation des accidents médicamenteux est défavorable aux victimes", a fortiori depuis la transposition en droit français en 1998 de la directive européenne du 25 juillet 1985. La juriste, coauteur du Droit de la santé (PUF), voit "quatre raisons principales" aux difficultés rencontrées par les victimes. Premièrement, elles ne peuvent agir qu’à l’encontre du producteur du médicament. Deuxièmement, elles sont soumises à des délais très serrés pour engager une action en justice : dix ans après la mise en circulation du produit (alors que l’exemple du Distilbène a montré que les dommages peuvent apparaître très tardivement) et trois ans après la survenue de l’accident. Troisièmement, le labo n’est pas responsable quand il prouve qu’il ne connaissait pas l’existence d’un défaut au moment où le médicament a été mis en circulation. "Le droit français considère que le risque de l’inconnu ne doit pas être supporté par le producteur mais par la victime", commente Anne Laude. Enfin, quatrième obstacle, "la responsabilité du labo est écartée dès lors que l’information sur la notice est suffisante". »

 

Quelques réflexions....

 

"Vive l'Europe" tout d'abord, la porte ouverte à toutes les dérives et une grande facilité pour les lobbys en tous genres, y compris pharmaceutiques, qui ont accès à un pouvoir centralisé, ce qui leur facilite la tâche.

 

Les médecins semblent bien protégés derrière les labos, les premiers semblant "déresponsabilisés" par un tel système juridique inadapté.

 

Les notices ne sont souvent pas lues et parfois carrément indisponibles comme avec les vaccins faits par les médecins ONE qui ne remettent jamais spontanément la notice aux parents. Du coup, ces parents-là sont évidemment discriminés par rapport aux parents plus fortunés qui vont acheter les vaccins en pharmacie et qui, eux, ont un accès direct à la notice (bien qu'encore largement incomplète)

 

Il est évident que le risque de l'inconnu devrait être supporté par ceux qui retirent les plus gros bénéfices (financiers) de ces produits et ce d'autant plus quand ils SAVENT dès le départ que leurs produits ont un caractère expérimental indéniable. Or ceci est évidemment clairement le cas avec les vaccins, en témoignent les exigences tout à fait insuffisantes pour l'évaluation de leur sécurité, en témoignent aussi les aveux accablants des médecins de l'industrie (le Dr Saluzzo de Sanofi qui reconnaît qu'ils ne savent en fait pas du tout comment marchent les vaccins; les aveux du Dr Nathalie Garçon de GSK qui avoue qu'ils n'ont aucune idée du devenir de l'aluminium dans le corps, qu'il est utilisé depuis le début de façon tout à fait empirique et que si l'aluminium arrivait aujourd'hui sur le marché, il ne serait sans doute pas accepté.) puis en témoigne aussi la confidentialité des documents sur la pharmacovigilance des vaccins. Avec l'affaire du H1N1 également, on a bien vu ce qui s'est passé: des contrats confidentiels scandaleux qui déchargaient largement les labos de leur responsabilité, des frais d'avocats (des labos) assumés en vertu des clauses par les deniers des contribuables puis les résultats que l'on sait avec les nombreux effets secondaires, comme la narcolepsie (effet médiatisé) sans oublier tous les autres effets secondaires coûteux et douloureux mais qui n'ont jamais été médiatisés.

 

Tout démontre donc bien que les risques sont mal cernés et plus graves qu'on ne le dit, on travaille donc sans filet sur la planète entière. Il est donc urgent que ce soient les laboratoires qui apportent aux gens les preuves sonnantes et trébuchantes de l'innocuité de leurs produits, que ça soit à court, moyen ou long terme!!

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:25

Les médecines dites complémentaires entrent peu à peu à l’hôpital

  

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A l’heure où les médecines douces sont sur la sellette car elles portent tort aux lobbies pharmaceutiques, alors qu’elles sont qualifiées par nos pouvoirs de santé - Ordre des médecins en particulier, - de « croyances ésotériques » ou de « poudre de perlimpinpin » et même de « nids de sectes », et leurs praticiens de « dérapeuthes » qui privent leurs malades d’une chance de guérir par les méthodes officielles et « scientifiquement prouvées », nous pouvons considérer que tout espoir n’est pas perdu, loin de là.

 

En effet, Bernard Debré ne s’est pas contenté de critiquer, avec l’aide de Philippe Even, ces lobbies et leurs médicaments, la plupart du temps inutiles et souvent dangereux, il a aussi défendu l'acupuncture, la phytothérapie, l'ostéopathie et les massages ayurvédiques. Je ne dirai pas qu’il est totalement convaincu de l’efficacité de ces médecines dans les pathologies lourdes, mais il est sur le bon chemin de l’ouverture. N’oublions pas qu’il a, à bon escient, qualifié de « grippette » la « pandémie » supposée de la grippe A. Il a été l’un des seuls « patrons » à se le permettre.

 

Le 14 octobre 2010, interviewé par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos dans le journal Le Point, il a avoué que les Médecines Alternatives et Complémentaires ont leur place à l'hôpital.

 

« Je conseille tout le temps d'associer la médecine moderne aux complémentaires. Ainsi, dans mon service de Cochin, nous utilisons l'acupuncture. Pour les membres du personnel qui le désirent, nous avons des séances de shiatsu et de massage ayurvédique. Je suis très favorable aux médecines complémentaires et alternatives les plus raisonnables. Certaines ont fait les preuves de leur efficacité. Comme l'acupuncture, dont on a montré comment elle fonctionnait. La phytothérapie est la mère de toutes les médecines. Je travaille à l'East Hospital à Shanghaï, où la plupart de ces médecines sont appliquées. »

 

Le Professeur Debré pense que les nombreux tests en cours démontreront le bien-fondé de la phytothérapie. Il attribue cet engouement actuel pour les médecines douces à l'ouverture au monde. « Les gens vont en vacances en Thaïlande, la télé leur parle des médecines pratiquées à l'autre bout de la planète. à côté, on ne cesse d'insister sur le côté négatif de certains médicaments. Il y a ceux qui sont retirés du marché à cause de leur dangerosité. Et puis, on ne cesse de répéter qu'il ne faut plus utiliser d'antibiotiques pour une angine. Alors les gens se tournent vers d'autres thérapies. »

 

Durant son interview, il a ajouté que sa fille, qui monte beaucoup à cheval, fait appel à l'ostéopathie quand elle se blesse. « Je n'y croyais pas, maintenant, il m'arrive également d'y faire appel, comme à l'acupuncture. Je pratique également parfois le shiatsu et me soumets à des massages ayurvédiques. »

 

Cela dit, il a ajouté : « je reste fondamentalement attaché à la médecine occidentale, qui seule peut répondre à certaines pathologies lourdes. » Puisque le Pr Debré a l’esprit ouvert et ose défendre des positions gênantes pour Big Pharma, il changera peut-être d’avis, comme il l’a fait pour l'ostéopathie, s’il constate que d’autres médecines dites douces marchent aussi et même dans des cas graves.

 

À son tour, et à l’instar du Parisien, L'Express de mars 2013 commentait les déclarations de l'Académie de médecine et constatait que ces « thérapies complémentaires, comme préfère les nommer l'Académie, connaissent un réel succès en France ». Il est indéniable que près de 4 personnes sur 10 (et sans doute plus), « et tout particulièrement les malades atteints de cancer » y feraient appel, toujours selon l'Académie.

 

« Acupuncture, ostéopathie, hypnose, tai chi sont-ils efficaces ? La réponse de l'Académie est globalement positive ». Et pour L'Express, l’acupuncture peut apporter un bénéfice au patient dans de nombreuses pathologies. L'Académie cite notamment les lombalgies et cervicalgies chroniques, la migraine, l'arthrose des membres inférieurs, les douleurs des femmes enceintes et lors de l'accouchement, ainsi que les nausées et vomissements induits par une chimiothérapie.

 

Concernant l’ostéopathie, l'Académie conclut à une efficacité certaine mais « modérée » dans les lombalgies et cervicalgies aigües ou chroniques, les céphalées et les vertiges d'origine cervicale, ainsi que pour la migraine, mais « à un moindre degré ».

 

Pour l’hypnose, toujours selon L’Express, l’Académie a recensé plus de 60 essais contrôlés, avec des diagnostics très larges, mais finalement tournés essentiellement autour des douleurs, nausées, vomissements, fatigue et anxiété, mais elle  déplore « la faiblesse des effectifs et la qualité médiocre de la méthodologie ». Toutefois, le groupe de travail estime que « son efficacité semble avérée pour les gestes invasifs chez l'enfant et l'adolescent ainsi que pour les effets secondaires des chimiothérapies ».

 

Le magazine note par ailleurs que le tai chi améliore l'équilibre et réduit sensiblement les risques de chute chez les personnes âgées, et semble également avoir des effets bénéfiques sur l'asthme et le sommeil. Quant au qigong, il réduit la pression artérielle au repos chez les patients hypertendus. Mais, pour l'Académie, « on ne peut dire aujourd'hui si la faveur dont [tai chi et qigong] jouissent est autre chose qu'un effet de mode ».

 

L'Express évoque enfin l’effet placebo : « Toutes les thérapies complémentaires ont un effet placebo, et ce dernier semble équivalent que l'acupuncture, par exemple, soit simulée ou authentique. Mais c'est aussi le cas pour de “vrais” médicaments et, surtout, cela ne signifie pas qu'elles soient inefficaces. “Au contraire" même, précise l'Académie, "compte tenu des intermédiaires neurobiologiques aujourd'hui connus de l'effet placebo” ».

 

Le Parisien rend compte lui aussi de ce rapport de l’Académie de médecine, qui « a reconnu du bout des lèvres l’utilité de certaines techniques ». Le journal cite le Pr Daniel Bontoux, de l’Académie, qui ajoute : « On les appelle complémentaires, car elles ne sont pas à elles seules une médecine. Mais elles peuvent permettre d’obtenir un petit plus par rapport aux traitements conventionnels ». Le Parisien cite en outre Jean-Yves Fagon, en charge du développement de la médecine complémentaire à l’AP-HP, qui remarque qu’« il y a une demande très importante des patients ». Le quotidien conclut que « les hôpitaux de Paris où 23 praticiens à peine offrent des consultations de médecine complémentaire espèrent le développement de la recherche sur ces thérapies. Et à défaut d’un diplôme universitaire, une initiation en faculté de médecine. »

 

Nous n’en sommes pas encore à la reconnaissance officielle de ces médecines comme des médecines à part entière, d’autant que l’homéopathie n’est jamais citée par ces « pontes », mais ces quelques déclarations sont en contradiction avec l’attitude de rejet total par l’Ordre des médecins sous la coupe de la Miviludes et autres « experts » en ce genre. Nous avons donc déjà gagné une victoire sans guerre.

 

Sylvie Simon

  

En Belgique, pendant ce temps, les doyens de faculté de médecine réclament le déremboursement des médecines douces qu’ils considèrent comme non scientifiques !!

 

Récemment, à croire que les doyens belges et l’Ordre des Médecins français se sont concertés, on pouvait lire dans le Figaro : « Comme le rappelait le Pr Simon Schraub, cancérologue, dans le bulletin de l'Ordre de septembre 2012: «De l'homéopathie capable de guérir le cancer, cela n'existe pas!»

 

Pourtant, force est de constater que cette affirmation n’est pas conforme à la réalité des faits, une réalité factuelle qui est pourtant censée être la base de toute science digne de ce nom.

 

«De l'homéopathie capable de guérir le cancer, cela n'existe pas! » Une fois encore, l'Ordre des Médecins parle de ce qu'il ne connaît pas... Dans un rapport sur le travail de la Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, 21 888 patients atteints d'une tumeur maligne ont été traités uniquement par homéopathie, sans chimiothérapie ni radiothérapie, entre 1990 et 2005. D'après les comptes rendus cliniques, on a constaté une régression complète de la tumeur dans 19 % des cas (4 158 patients) et une stabilisation ou une amélioration dans 21 % des cas (4 596 patients). Ceux dont la tumeur n'évoluait pas ont été suivis ensuite pendant deux à dix ans afin de surveiller l'amélioration (1). Cela tend à montrer que l'homéopathie est capable à elle seule de guérir ou, du moins, de stabiliser 40 % de tous les cancers, un taux de réussite qui équivaut aux meilleurs résultats obtenus avec des traitements conventionnels, et ce sans subir les effets invalidants de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cette Banerji Foundation, ou protocole Banerji. Deux des remèdes utilisés, Carcinosin (ou Carcinosinum) et Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxol prescrit en chimiothérapie. (2) Etonnamment, tous les traitements employés par la Banerji Foundation sont disponibles en pharmacie et Ruta 6 (Rutagraveolens) est l'un des quelques remèdes régulièrement prescrits. »

 

Lorsqu’on sait que les taux de « succès » de la chimiothérapie ne sont, que de 2,2 à 2,3% dans le meilleur des cas et encore, même pas en termes de guérison mais de survie à 5 ans, selon l’étude publiée en 2004 dans Clinical Oncology, on se dit que ces Prs machin chose feraient mieux de tourner leur langue sept fois dans leur bouche et de retourner sur les bancs de l’école apprendre ce que signifie le mot « humilité ». En fait, tristement, il s’avère dans la pratique qu’un nombre désespérant de patients perdent des chances immenses de bien-être et de qualité de vie, tout simplement parce que l’establishment préfère nier ce qu’IL ne comprend pas selon ses seuls concepts étroits… quel dommage en termes de santé publique !! Seul l’adage de Molière, malheureusement toujours d’actualité résume bien cet état des choses : « Mourir dans les règles plutôt que réchapper hors des règles », ce que le Dr Martine Gardénal a très joliment paraphrasé en regrettant cette préférence de mourir scientifiquement plutôt que de guérir empiriquement.

 

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:00

ordre et désordres

Le livre

 

Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.


Mais c’est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu’il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et «rentable» (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

 

Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité.

 

L’auteur

 

Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine (La Nouvelle Dictature médico-scientifique, Votre Santé n’intéresse que vous, Vaccins, mensonges et propagande…)

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 22:00

LES TEINTURES-MÈRES HOMEOPATHIQUES CONDAMNEES A DISPARAITRE?

 

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NE LAISSONS PAS DISPARAÎTRE LES TEINTURES-MERES HOMEOPATHIQUES! 

   

LETTRE OUVERTE du Docteur Jean-Michel MOREL DE BESANCON

 

Il est Président de la Société Franc-Comtoise de Phytothérapie et d’Aromathérapie et Chargé de cours au DU de Phytothérapie et d’Aromathérapie en Faculté.

 

LES TEINTURES-MERES: UN PATRIMOINE MEDICAL ET PHARMACEUTIQUE EN GRAND PERIL 

 

La liberté de prescription du médecin, la pratique de la phytothérapie et la pluralité thérapeutique sont menacées.

 

Pour le patient, le libre choix de son praticien et de ses modalités de soins ne seront plus respectés. (Et surtout sa santé est en jeu. J L)

 

Va-t-on éliminer l’usage médical des plantes ?

 

De très nombreuses souches de Teintures-Mères (TM) sont amenées à disparaître, en raison d’une réglementation européenne contraignante [1]. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM, anciennement AFSSAPS) a initié un calendrier de mise en conformité en 2001 qui se termine en 2015. Les professionnels médecins phytothérapeutes n’ont pas été invités à participer aux prises de décision. (pas plus bien sur que les usagers J L)

 

Dorénavant, cette directive séparera arbitrairement deux catégories de médicaments :

 

Les médicaments à enregistrement homéopathique (EH) qui répondent à certains critères, mais surtout qui démarrent de la dilution 2CH (2° centésimale, correspondant à la 4DH, 4° décimale soit 1/10000° ou 10-4) pour aller jusqu’à la 30CH (ou 60DH, dilution 10-60)

 

Les médicaments à autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les autres, dont les teintures-mères.

 

Le critère retenu par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) pour abroger les TM par fournées entières est une « bibliographie homéopathique jugée insuffisante », ce qui a pour conséquence, non pas un déremboursement, mais une interdiction de leur délivrance en officine.

 

Deux questions se posent d’emblée :

 

-  Pourquoi séparer les TM et les dilutions ?

 

Les technocrates de Bruxelles ont décidé de faire démarrer arbitrairement l’homéopathie à la 2° centésimale, pour des raisons d’innocuité, et pour permettre un enregistrement simplifié. Malheureusement, cette directive sert de prétexte à une mise en coupe réglée des teintures-mères.

 

Les TM sont d’usage très ancien avec une grande sécurité d’emploi. Elles sont utilisées par les homéopathes eux-mêmes, avec des indications puisées autant dans la matière médicale de phytothérapie [2] que dans celle d’homéopathie [3]. En outre, la bibliographie scientifique à propos des plantes médicinales est considérable.

 

Les TM sont définies par leur mode de fabrication [4], et servent de souche de base pour les préparations homéopathiques. Elles répondent à la définition des « alcoolatures » en phytothérapie et sont très utilisées du fait de leur grande diversité (jusqu’à présent, nous disposions de quasiment 800 souches). Elles sont considérées par les médecins comme des produits « éthiques », les « médicaments génériques de la phytothérapie ». Ce sont des formes galéniques du domaine public et des matières premières précieuses pour les pharmaciens. Elles ne donnent pas lieu à une concurrence comme les autres formes galéniques.

 

-  Pourquoi demander une bibliographie uniquement « homéopathique » ?

 

Une bibliographie scientifique sérieuse ne peut pas séparer un auteur « homéopathique » et un auteur « non homéopathique ». Une souche de plante, ce sont des propriétés vérifiées à différents dosages, parfois pondéraux, parfois à des dosages très faibles voire infinitésimaux, et parfois dans ce cas avec une pathogénésie (expérimentation homéopathique). En tout cas, c’est un continuum d’effets qui relie l’homéopathie et la phytothérapie sans séparation.

 

De plus, on veut supprimer des TM parce qu’elles ne font pas partie de l’homéopathie, mais on leur refuserait une AMM sous prétexte qu’on n’a pas de bibliographie homéopathique ! Quelle contradiction !

 

La pluralité thérapeutique génère des économies de santé

 

Le chiffre d’affaires qui résulte des ventes de médicaments est estimé à 21,7 milliards d’euros dans les officines en 2011[5]. L’usage excessif de médicaments dans des pathologies de médecine générale en première intention génère des coûts importants et parfois indus, avec une pérennisation des traitements et une augmentation des pathologies iatrogènes. Trop souvent, on applique la maxime : « Aux petits maux les grands remèdes ! ».  Il faut au contraire favoriser le recours à des pratiques simples, respectueuses de l’environnement et de la physiologie de nos patients. Dans ce domaine, l’utilisation de la phytothérapie sous diverses formes galéniques dont les teintures-mères représente une alternative pertinente, fiable et de bonne sécurité.

 

La prescription des plantes médicinales rencontre actuellement un franc succès en médecine générale, de nombreux confrères prescrivent avec compétence et conviction, générant ainsi des économies non négligeables.

 

Pour nous phytothérapeutes, comme pour les homéopathes, la suppression programmée des TM est une véritable catastrophe : nous étions fiers de cette variété de plusieurs centaines de souches détenues par les laboratoires homéopathiques. Cette ruine progressive de la matière médicale ne nous laissera que quelques dizaines de plantes sous forme de phyto-médicaments manufacturés, privant ainsi les médecins de leur liberté de prescription et amputant une part importante de leur arsenal thérapeutique. Imaginons que les médecins n’aient à leur disposition que 30 ou 40 remèdes pour soigner tous les maux de leurs patients !

 

Nos propositions

 

Nous demandons donc instamment aux pouvoirs publics de modifier l’application de cette directive pour permettre une simple inscription sur la liste des TM de toutes les plantes qui sont déjà à la Pharmacopée, et en outre de celles utilisées par la tradition, possédant une bibliographie scientifique et de bonne innocuité. C’est tout à fait possible.

 

Aux laboratoires homéopathiques, nous demandons de faire le maximum pour inscrire progressivement toutes les plantes dont nous avons besoin, en concertation avec les professionnels utilisateurs.

 

Nous sommes conscients que cela représente un travail important pour les laboratoires d’homéopathie qui ont toujours été les garants de la conservation de ces souches, mais dans le monde de la phytothérapie et de la pharmacognosie, de nombreuses bonnes volontés peuvent s’associer pour aider à réunir les documents et la bibliographie nécessaires.

 

RÉFLEXIONS CONNEXES

 

La phytothérapie de prescription médicale s’implique dans une démarche responsable, écologique, favorisant la biodiversité et le développement durable.

 

En France surtout, la teinture-mère est un patrimoine précieux, dont la disparition pourra laisser le champ libre à des pratiques venues d’ailleurs. Par exemple, les formules de médecine traditionnelle chinoise ou ayurvédique font de plus en plus l’objet de brevets et d’expérimentations cliniques. Leur motivation commerciale est évidente. Il est urgent de reconnaître chez nous l’historicité, la spécificité et l’originalité de la préparation magistrale de phytothérapie. (NB: Initiative Citoyenne tient à indiquer ici tout son respect pour ces "pratiques venues d'ailleurs" que sont la médecine traditionnelle chinoise ou la médecine ayurvédique qui recèlent un savoir tout à fait impressionnant et digne d'estime; contrairement à une volonté d'exclusivité de certains, Initiative Citoyenne défend le pluralisme thérapeutique au sens large car cette pluralité de traitements est ce qui est le plus salutaire pour l'ensemble des patients. Nous pensons que l'auteur a surtout voulu insister ici, sans doute maladroitement cependant, sur le principe de "consommer local d'abord", c'est-à-dire de commencer par préserver ce sur quoi nous avons un pouvoir peut-être plus tangible, de par un ancrage historique et géographique accru .) 

 

Ce Nième coup dur pour l’usage médical des plantes, mettant à chaque fois un coup d’arrêt à des prescriptions responsables, ne nous fera pas penser pour autant à une « cabale anti-phyto ». Néanmoins, il montre que le lobbying homéopathique fonctionne beaucoup mieux que celui de la phytothérapie, dont les pratiques et les intérêts sont très dispersés.

 

L’OMS [6] fait la promotion de l’emploi des plantes médicinales dans tous les pays, observe un usage par les trois quarts de la population mondiale, reconnaît qu’elles sont source d’emplois, d’innovations, d’économies de santé, de réduction de la iatrogénie.

 

La phytothérapie est choisie par de nombreux individus qui désirent être acteurs de leur santé, dans une démarche responsable. Nos patients font un choix. Ils s’impliquent dans la prise en charge de leur capital-santé, ils ont droit à être respectés sur ce plan. Ne va-t-on pas évincer les plus vertueux ?

 

La prise de conscience écologique doit pénétrer le monde de la santé, et l’usage des ressources médicinales de notre environnement en est l’un des éléments majeurs.

 

Chez les médecins, l’étude des plantes et de leurs principes actifs est indispensable à la connaissance critique du médicament. À qui profite l’ignorance ?

 

La pratique de l’homéopathie a beaucoup évolué depuis la fermeture du secteur 2 de la convention médicale aux médecins généralistes, ce qui ne leur permet plus de demander des honoraires convenables pour une consultation longue. Les nouveaux homéopathes qui pratiquent en secteur conventionnel sont convaincus, mais ils ont moins de temps que leurs ainés, et sont moins nombreux à pratiquer une homéopathie uniciste très exigeante et chronophage.

 

De ce fait, ils ont recours de plus en plus à des prescriptions complexes, ou pluralistes, et en tout cas aux teintures-mères.

 

Les teintures-mères sont du domaine public. Leur prescription s’effectue en latin, par la Dénomination Botanique Internationale, qui correspond point pour point à la Dénomination Commune Internationale des substances chimiques (DCI), qui sert à la prescription des médicaments génériques.

 

Aura-t-on pensé aux producteurs de plantes, que cette mesure furtive risque de mettre sur la paille, s’ils ont tout consacré à l’approvisionnement des laboratoires homéopathiques en plantes fraîches de qualité ?

 

J’espère que le monde de la santé et le monde politique prendront conscience de l’enjeu et des conséquences de cette décision absurde. Il faut absolument modifier l’application en France de cette directive.

 

Notes: 

 

[1] Directive Européenne 92/73/CEE transposée en Droit français avec décret d’application en 1998 (Décret n° 98/52 du 28 janvier 1998) consultable au lien suivant: http://admi.net/eur/loi/leg_euro/fr_392L0073.html  

[2] Tétau M, Bergeret C. La phytothérapie rénovée. Ed. Maloine. 1983

[3] Coulamy A, Jousset C. Basses dilutions et drainage en homéopathie. Ed. Similia. 2000

[4] macération prolongée de plante fraîche dans l’alcool selon un protocole codifié

[5] ANSM, Octobre 2012, Analyse des ventes de médicaments en France en 2011

[6] « Réglementation des médicaments à base de plantes. La situation dans le monde » de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 1998 http://apps.who.int/medicinedocs/pdf/s2226f/s2226f.pdf

 

Source: site du Dr Jacques Lacaze

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:39

Inquiétudes au sujet des effets secondaires

du vaccin HPV

 

Les parents affirment ne pas avoir été avertis des dangers

 

Inquietudes-au-sujet-du-vaccin-HPV.JPG

Deborah est devenue gravement malade après avoir reçu son vaccin HPV

 

Par Janet Boyle, the Sunday Post, 7 mars 2013

 

DES CENTAINES D’ECOLIERES ONT FAIT DES REACTIONS INDESIRABLES APRES AVOIR ETE VACCINEES AVEC LE VACCIN HPV

 

Un groupe de surveillance de la Santé a admis que 1.101 effets secondaires ont été rapportés depuis que le vaccin Gardasil a été introduit dans les écoles britanniques il y a six mois.

 

Ce sont des filles de 12 et 13 ans qui sont concernées. Elles souffrent de difficultés respiratoires, de crises d’épilepsies, de douleurs articulaires, de fatigue et de troubles digestifs.

 

Des parents affirment ne pas avoir été informés des dangers potentiels du vaccin, alors que des militants ont aussi exprimé leur inquiétude.

 

Les autorités continuent cependant d’affirmer que le vaccin est sans danger.

 

Jackie Fletcher a déclaré : « Nous n’apprécions guère que les parents aient à déplorer un manque d’information à  propos de la sécurité de ce vaccin. Cette situation ne leur permet pas de faire un choix éclairé. »

 

Les autorités ont proposé cette vaccination aux adolescentes dès 2008 pour les protéger  du papillomavirus humain qui provoque la plupart des cancers du col de l’utérus. C’est le Cervarix qui a été choisi pour la première phase du programme de vaccination parce qu’il présentait les meilleurs avantages. Plus de cinq millions de doses ont été administrées.

 

Des inquiétudes se sont cependant manifestées quand des effets secondaires ont été signalés. Au mois d’août, le Cervarix a été remplacé par le Gardasil. Mais on peut dire qu’après ce vaccin également, des filles sont tombées gravement malades. Sherrel Halliday de Cawdor dont la fille aînée Déborah, 15 ans avait souffert d’épuisement et de troubles articulaires après avoir reçu le Cervarix, déclare : «  On nous a demandé de faire vacciner notre plus jeune fille Katherine, 13 ans avec le Gardasil. L’école ne nous a jamais parlé d’effets secondaires, même après que j’aie posé des questions sur la sécurité du vaccin. En fait, la brochure d’information distribuée par l’école ne ressemble pas du tout au document du fabricant à propos des effets secondaires. Ce document évoque des douleurs temporaires, oedèmes, maux de tête, nausées et température élevée. Est-ce trop que demander un peu d’honnêteté ? » Sherrel explique qu’après avoir reçu le vaccin Deborah savait encore à peine marcher. Elle s’inquiète que Katherine puisse également avoir des effets secondaires après le Gardasil : « J’ai été contactée par des parents dont les filles ont eu des effets secondaires semblables après la vaccination Gardasil. » Sherrel pense que les effets secondaires déclarés ne sont que la pointe émergée de l’iceberg. La plupart des parents ne savent pas comment s’y prendre pour déclarer des effets secondaires ou comment ils doivent s’y prendre pour demander au médecin ou à l’infirmière de faire ces déclarations. Un porte-parole du MHRA  a déclaré : «  Le Gardasil est un vaccin mis au point scientifiquement. Il est largement utilisé dans d’autres pays où des dizaines de millions de personnes ont été vaccinées. » Robert Marsh déclarait : « Des effets secondaires du Gardasil ont été signalés ; nous voulons témoigner de notre sympathie à toutes les personnes concernées. On estime cependant que les vaccins HPV peuvent sauver 400 vies par an au Royaume Uni. »

 

Un porte-parole du gouvernement écossais devait déclarer : « Les bénéfices du vaccin HPV pour la protection du cancer l’emportent sur les risques. »

 

« Les vaccins comme tous les médicaments comportent toujours un petit risque d’effets secondaires. Les professionnels de santé et les parents sont encouragés à rapporter tous les effets secondaires au MHRA en utilisant les formulaires jaunes. ».

 

Source: SaneVax

 

A souligner : là-bas, ils avaient initialement choisi le Cervarix puis suite à la médiatisation de plusieurs effets secondaires graves, ils ont finalement changé pour le vaccin Gardasil. Ici, c’est l’inverse, la Flandre a opté pour le Gardasil (dont les effets secondaires ont été mondialement plus médiatisés vu le nombre accru de doses utilisées par rapport au Cervarix) et la Communauté Française c’est jetée sur le Cervarix, « médiatiquement plus vierge ». Dans les deux cas, on assiste à la même idéologie et à la même minimisation des effets secondaires, sans cesse occultés aux parents. Des parents britanniques s’en plaignent ci-dessus mais un collectif comme le nôtre ou une association comme Vie Féminine avaient dénoncé il y a des mois le même phénomène de désinformation des jeunes et des parents à ce sujet.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:25

L’État contre les médecines douces : une perte de chance pour les malades

 

4/03/2013

 

S’il est nécessaire de réguler le secteur informel des médecines douces, cela ne doit pas se faire à la mitraillette. La politique agressive de l’État, qui amalgame voies complémentaires et charlatanisme, est une « perte de chance » tant pour les malades que pour le budget de la sécurité sociale.

 

(Compte rendu de mon intervention du 18 février 2013 à Paris intitulée : « Les dessous de la politique antisecte française »)

 

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En ce moment, dans le quasi-silence des « grands » médias, une commission d’enquête parlementaire auditionne des acteurs concernés par le thème « dérives sectaires et santé ». Quatrième enquête touchant la question « sectaire » (aucun autre sujet de société n’a autant mobilisé les parlementaires !) la démarche entretient la psychose répandue par la Miviludes et les associations antisectes. Avec, puisqu’on aborde le secteur de la santé, l’appui du ministère éponyme et du Conseil de l’ordre des médecins. La commission est d’ailleurs composée de nombreux médecins.

 

Une question politique, philosophique, scientifique, juridique, médiatique, sociale et économique

 

La question du traitement à réserver à ces approches différentes et complémentaires est en fait une question majeure de société. C’est une question :

 

- philosophique (elle touche au problème crucial mais toujours non résolu des relations entre le corps et l’esprit)

- scientifique (comment faire le tri entre les démarches valides et les autres)

- juridique et pénale (comment départager le crime et l’escroquerie de l’erreur ou de l’innovation en matière de soin)

- politique (qui est compétent pour décider en la matière ; quels mécanismes pour éviter tout conflit d’intérêt et abus de pouvoir)

- sociale (les deux tiers des Français ont recours aux médecines douces)

- médiatique : la presse relaie avec complaisance, quand elle ne l´attise pas, la propagande discriminatoire du pouvoir

- économique (trou de la sécurité sociale ; immense marché actuellement protégé par un monopole), etc.

 

On le voit, cette question ne peut être abordée à la légère. Or, en France, elle est laissée aux mains de non professionnels dont beaucoup défendent en sous-main des intérêts particuliers. Pour justifier leur politique arbitraire, discriminatoire et irrespectueuse des droits de ceux qu´ils accusent, ils prétendent protéger les faibles et la santé de nos concitoyens, proclamant partout que les médecines douces sont tout simplement, aujourd´hui, la porte d’entrée des « sectes » dans la société...

 

Prétextant une légitime nécessité de mettre de l’ordre dans ce domaine, la politique du gouvernement (qu’il soit de droite ou de gauche) a toujours été de diaboliser ces approches afin de protéger un monopole et des profits substantiels. Exploitant la peur du citoyen face aux risques (qui peuvent être réels) de manipulation, le pouvoir s´efforce d´empêcher l’émergence de ces approches plus douces, moins coûteuses financièrement, généralement plus respectueuses de l’individu dans sa sensibilité et dans sa globalité. Et offrant de multiples compléments de thérapie que la médecine conventionnelle n´offre pas.

 

Une vraie "perte de chance" pour des milliers de malades...

 

Brandissant les concepts de « sectes » et de « dérives sectaires », termes qui n’ont aucune définition juridique, le pouvoir peut de cette façon totalement arbitraire inquiéter toute voie « différente » ou, surtout, contestataire de l’ordre sanitaire établi. La population, croyant que l’État garantit l’intérêt général et agit avec éthique, applaudit, la presse étant en première ligne.

 

Lire la suite : ICI

 

Remarque d'Initiative Citoyenne : ce qui est dit sur la MIVILUDES française (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) est évidemment tout à fait transposable au CIAOSN belge (Centre d’Information et d’Avis sur les organisations sectaires nuisibles)

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:09

L’EMA (l’Agence Européenne des Médicaments) ouvre un débat sur les contaminants porcins dans les vaccins

 

Par Nick Paul Taylor, 7 mars 2013.

 

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a ouvert un débat sur l’utilisation sécuritaire des produits d’origine animale dans les vaccins. La publication du projet de directives qui intervient trois ans après la découverte d’ADN de virus porcin dans les vaccins de GlaxoSmithKline ($GSK) et de Merck ($MRK) a poussé l’Agence à repenser la réglementation.

 

En Avril 2010, l’utilisation de nouveaux tests plus sensibles a révélé la présence de contaminants dans les vaccins anti rotavirus de GSK et de Merck.

 

Le problème vient de l’utilisation de produits dérivés du porc et, dans le cas de GSK, remonte à des essais cliniques du vaccin. Depuis la contamination, l’EMA a travaillé pour renforcer les contrôles de qualité et a ouvert un projet de directives pour une consultation.

 

A la base des contaminations du matériel de GSK et de Merck on trouve la trypsine porcine. Dans la production de certains vaccins contre la grippe et le rotavirus, la trypsine porcine est utilisée pour activer le virus. Mais, comme elle provient du pancréas de porc, son utilisation crée le risque de contamination par de nombreux agents biologiques. C’est ce qui est arrivé à Merck et à GSK. L’EMA voudrait empêcher que cela ne se reproduise.

 

L’EMA recommande aux fabricants de vaccins de réduire les risques grâce à un dépistage et à un traitement adéquats. Le contrôle de qualité doit évidemment porter en premier lieu sur les glandes pancréatiques, mais l’EMA fait remarquer que des raisons économiques et organisationnelles rendent apparemment impossible de les tester individuellement. Une fois que les glandes sont rassemblées, le risque de contamination entre elles augmente. Pour prévenir la contamination, l’EMA recommande une combinaison de tests au départ et dans la suite, l’inactivation du virus.

 

La non détection d’un contaminant pourrait avoir des conséquences importantes pour les fabricants de vaccins. L’EMA met en garde et avertit que pareille situation pourrait conduire à la fermeture d’une usine de production et constituer une menace pour les patients. Les virus peuvent altérer la croissance des cellules en culture et dès lors théoriquement modifier les propriétés du vaccin.

 

Source: Fiercevaccines

                                                                                           

Donner l’illusion qu’on contrôle la sécurité des vaccins dans un contexte où de plus en plus de gens s’en méfient, à fort juste titre… on n’aurait pas pu mieux s’y prendre!! En fait, il s’agit ici d’un vaste enfumage qui consiste à focaliser l’attention sur la seule présence d’agents microbiens et viraux indésirables sans jamais aborder tous les autres risques de nature différente mais pouvant bien évidemment aussi nuire aux gens ! Et quand on sait le peu de cas et la minimisation faite autour du scandale de la contamination de dizaines de millions de gens au virus cancérigène SV40 via les vaccins polio, on se rend compte qu'il y a ici pas mal de mots, un fort beau discours mais pas plus de sécurité dans les faits.

                              

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 11:56

Les vaccins pédiatriques dont on ne cesse de bombarder nos enfants sont censés leur apporter la santé. Ah bon? Pourtant, plus on vaccine et, "drôle de coïncidence", plus la santé des enfants se dégrade et plus ils consomment de médicaments.

 

Bien sûr, les vaccins ne peuvent en aucun cas être considérée comme la seule cause d'une telle dégradation sanitaire chez les enfants, mais cela crève pourtant les yeux que ce paramètre est précoce, répété et absolument tabou dans ses effets secondaires par ailleurs!

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin du 6 mars dernier:

 

107 millions de médicaments sont consommés chaque année par des enfants

 
Les pharmaciens belges vendent actuellement chaque année 6,6 millions boîtes de médicaments pour enfants. C'est une augmentation de 6,4% par rapport à 2007. Au total, les enfants ingèrent 107 millions de pilules, gouttes ou vaccins, écrit Het Laatste Nieuws ce mercredi, sur base de chiffres récents de l'Inami.

 

Continuons donc sur cette lancée mortifère, certains pensent déjà à inclure aussi le vaccin contre la méningite B dans le calendrier vaccinal dit, non sans un certain humour (noir) "calendrier vaccinal de base"! Continuons surtout dans cette "belle" voie tracée par des dirigeants peu scrupuleux qui considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" et observons alors la santé de nos enfants se dégrader toujours plus. Après, il sera trop tard pour se plaindre. Et toujours trop tôt bien sûr, aux yeux des autorités et des experts, pour parler d'autre chose que de "simple coïncidence" entre la hausse exponentielle des vaccins et le délabrement sans précédent de la santé infantile.

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 22:00

Des parents sont condamnés à une peine de prison pour ne pas avoir vacciné leurs enfants

 

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Le tribunal correctionnel de Hasselt a condamné un couple de Lummen parce qu’ils n’avaient pas fait vacciner leurs enfants contre la paralysie infantile (polio). Le papa de 34 ans a été condamné par défaut à une peine de prison d’un mois et à 275 euros d’amende. La maman de 32 ans a été condamnée à 15 jours de prison et à 165 euros d’amende.

 

Les faits remontent à la période située entre août 2006 et mi-août 2008. Leur petite fille est née en juin 2006 et leur fils en février 2008. Dans notre pays, la vaccination est obligatoire. Les parents n’ont pas apporté la preuve qu’ils possédaient un certificat de contre-indication à la vaccination.

 

La maman a déclaré qu’elle ne disposait pas des ressources nécessaires, mais le tribunal a écarté l’argument parce que la vaccination est gratuite dans le cadre de Kind en Gezin (ONE flamand).

 

En ce qui concerne la peine, le tribunal a voulu tenir compte du danger que ces parents faisaient courir à leurs enfants comme à la société en général.

 

Le papa était en état de récidive car le tribunal de Hasselt l’avait déjà condamné en 2008 à un an de prison pour vol. Les frais de justice s’élèvent pratiquement à 500 euros.

 

Source: De Morgen (6 mars 2013)

 

Prétendre que le papa est « en état de récidive » est pour le moins étrange car il s’agit d’un autre fait n’ayant rien à voir. On reconnaît bien là l’art des journalistes de manipuler l’opinion en tentant de diaboliser les parents pour leur décision vaccinale en ajoutant des détails non pertinents en matière sanitaire ! Les dépeindre comme des voleurs aidera sûrement à faire comprendre au bon peuple que ce sont de gros égoïstes qui ne savent même pas réfléchir… sauf que les gens ne décident jamais à la légère de refuser la vaccination. Ces condamnations sont tout à fait indignes, elles ne servent qu’à faire un exemple et à « protéger le géant de papier » que constitue un tel système aux abois. Le but est donc de faire peur aux parents, faire peur aux moutons pour qu’ils se remettent à obéir aveuglément au berger. Problème, ces condamnations n’auraient du sens que si les autorités et les médecins qui conseillent et effectuent ces vaccins sans la moindre connaissance des risques graves possibles risquaient eux aussi des peines de prison en cas de dommages ainsi induits chez nos enfants !!

 

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