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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 14:30

Vidéo de la presse hollandaise en mars dernier dans un gymnase de Zwolle, au nord des Pays-Bas.

 

 

25 travailleurs des services de santé communaux administrent à plus de 500 enfants leurs rappels de vaccins DTP et ROR, sans oublier aussi les très controversés vaccins HPV aux jeunes filles. Tout est fait pour banaliser l'acte vaccinal. Certains enfants sont en pleurs, d'autres ne se rendent compte de rien. Certains, c'est inévitable, vivront dans leur santé les conséquences négatives d'un tel automatisme médical mais parfois à long terme et le plus souvent, sans qu'ils ne fassent jamais plus le lien avec ces vaccinations infantiles, faussement anodines...

 

93% des parents des jeunes conviés à ce sinistre évènement ont répondu positivement! Pour la vaccination anti-HPV, ce pourcentage s'élève tout de même à 67%. Bravo aux 7% des parents qui ont clairement dû percevoir que cette façon de procéder relevait de l'anti-médecine par excellence. Seule une minorité de gens encore capables de réfléchir par eux-mêmes auront donc tiré les leçons du scandale de la grippe H1N1 avec vaccination dans les gymnases.

 

Les vaccinations seront-elles aussi organisées à l'avenir au fritkot du coin?!

 

Gymnase--vaccination-a-la-chaine.JPG

L'inconscience tranquille: parents, personnel et enfants croient sincèrement faire "le mieux qu'ils peuvent"... quel leurre!!

 

Vacciné dans un gymnase

Deux injections à la fois, pour chaque enfant, une pratique bien robotisée et standardisée mais derrière "le geste technique simple", à la portée de tous les travailleurs communaux, un fossé d'ignorance sur les effets précis des vaccins sur le système immunitaire... où vont se loger les divers composants, quel effet cela aura-t-il à long terme?

 

vaccination-dans-les-gymnases-.JPG

Certaines images comme celles-ci illustrent de fameux paradoxes: qui ferme davantage les yeux? L'enfant ou ceux qui devraient savoir et s'informer par eux-mêmes mais agissent tels des robots en vaccinant ainsi aveuglément??

 

Parents-inconscients--enfants-en-pleurs.JPG

Une fillette en pleurs et sa maman qui croit agir dans le meilleur intérêt de sa fille... et personne autour de cette table qui semble capable d'imaginer que cette enfant pourrait demain devenir épileptique ou être paralysée après ces "belles" injections dont on imagine à tort que leurs effets ont été très sérieusement étudiés! Où est la possibilité dans tout cela de réaliser un consentement libre et suffisamment éclairé? En cas d'accident, c'est la maman qui n'aura plus que ses yeux pour pleurer.

 

Source de cette vidéo et des images: De Stentor.nl

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:20

Vaccination HPV : Dommages et décès indemnisés

 

Des millions de dollars versés aux familles

 

Révélé par l’association américaine Judicial Watch

 

Par Kent Garth, 20/03/2013

 

dieu-dollar

 

 

Extrait :

 

Après avoir déclaré que le vaccin était destiné à prévenir les maladies sexuellement transmissibles chez les filles et les garçons d’environ 11 ans, le gouvernement fédéral  vient de payer 6 millions de dollars en dédommagement des effets secondaires de cette vaccination. Ce dédommagement a aussi été attribué pour au moins deux décès après le vaccin.

 

Il est à noter que le gouvernement n’a pas encore réglé la moitié des 200 plaintes introduites.

 

L’association indépendante « Judicial Watch » a déposé une demande d’accès à l’information auprès du Ministère de la Santé. Ces documents montrent que le Programme National d’Indemnisation du Ministère pour les victimes des vaccinations (VICP) a accordé 5.877.710 dollars à la suite des plaintes introduites par 49 victimes du vaccin HPV. Cette somme inclut aussi les payements effectués pour deux décès provoqués par le vaccin.

 

Judicial Watch  a pu mettre en évidence les faits suivants :

 

- Seules 49 des 200 plaintes déposées pour dommages et décès à la suite du vaccin HPV ont été indemnisées. Des 49 plaintes introduites, 47 l’ont été pour dommages dus au vaccin HPV, les deux autres plaintes concernaient des décès.

 

- 92 (près de la moitié) des 200 plaintes sont encore en suspens. Parmi ces plaintes encore en suspens 87 portent sur des dommages causés par le vaccin HPV, les 5 autres plaintes sont relatives à des décès.

 

- 59 plaintes ont été d’emblée rejetées par le VICP (Programme National d’Indemnisation des Victimes de Vaccinations). Les supposées victimes n’ont reçu aucun dédommagement. Parmi les plaintes rejetées, 57 concernaient des dommages, les deux autres concernaient des décès qui auraient été causés par le vaccin HPV.

 

- Le montant alloué aux 49 demandes d’indemnisation s’élève à 5.877.710,87 dollars, ce qui équivaut à environ 120.000  dollars pour chaque plainte.

 

Le VICP accorde une indemnisation pour des dommages provoqués par certains vaccins. Le site du Ministère de la Santé décrit le programme d’indemnisation comme étant « un système de reconnaissance sans faute» et qui comprend 16 types de vaccins dont celui contre le HPV.

 

Comme l’a rappelé le WND (Agence de presse américaine), le gouvernement fédéral a recommandé la vaccination HPV pour les jeunes filles et les garçons de 11 ans. Mais cette vaccination a provoqué des milliers d’effets secondaires, y compris des crises d’épilepsie, des paralysies, des cécités, des pancréatites, des problèmes de langage, des pertes de mémoire à court terme, des Syndromes Guillain-Barré et même des décès.

 

« Selon les Annales de Médecine (Annals of Medicine) , « Il n’y a actuellement aucune donnée significative montrant que le Gardasil ou le Cervarix (GlaxoSmithKline) puisse empêcher quelque type de cancer du col utérin, étant donné que la période de tests utilisés était trop courte pour pouvoir évaluer à long terme les bénéfices de la vaccination contre le HPV. »

 

Tom Fitton, Président de Judicial Watch, s’en référant à l’information concernant les plaintes, a déclaré : «  Cette nouvelle information du gouvernement montre que les craintes au sujet des graves effets secondaires du Gardasil étaient parfaitement fondées. »

 

Il a ajouté : « Les officiels de la Santé devraient arrêter de recommander le Gardasil pour les enfants. »

 

Chiffres officiels du VAERS (Agence officielle américaine qui recense les effets secondaires des vaccins) de mars 2011 à mars 2012 pour les vaccins HPV (La dernière colonne concerne les pourcentages d’augmentation au cours des 12 derniers mois)

   

VAERS-mars-2011.jpg 

Les chiffres comparés comprennent 1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Les frottis anormaux, 5. Dysplasie cervicale, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.

 

Chiffres officiels du VAERS concernant le vaccin HPV arrêtés en août 2012

 

VAERS-truth-about-gardasil.jpg

 

1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Frottis anormaux, 5. Cancer du col de l’utérus, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.  

 

Sources : Wnd.com, SaneVax, & Stop-Gardasil.overblog.com

 

Chez nous, on continue de proposer cette vaccination dans le cadre scolaire « comme si de rien n’était », et bien sûr, sans jamais informer les parents de ce genre d’indemnisations versées à des victimes de ces vaccins si sûrs et si bien tolérés !

 

Sur Doctissimo également, c'est "motus et bouche cousue" et nous apprenons en effet à ce sujet que des internautes ayant tenté de posté ces informations importantes ci-dessus en vue d'informer les lecteurs de ce site, ont été purement et simplement CENSURES avec la réponse suivante du modérateur de ce site pro-pharmas :

 

"Propos tirés d'un site de propagande anti-vaccin ne constituant pas une source valable."

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 19:58

STIGMATISATION-fotolia

Nous avions déjà évoqué plusieurs fois la situation scandaleuse des enfants Guéret, d'Allevard-les-Bains, dont les parents Rémi et Stéphanie, sont ainsi obligés de leur faire la classe à la maison, parce qu'ils sont tout simplement privés d'école, bien que pourtant totalement en règle au regard de la loi.

 

En France, pays des "libertés" qui porte décidément bien mal son nom puisque les sanctions pour refus de vaccination ont été durcies et s'élèvent à 3750 euros d'amende et à 6 mois de prison avec sursis, il s'avère aussi que les autorités ne respectent même pas les conditions des obligations vaccinales qu'elles ont elles-mêmes imposées!!

 

En effet, la législation prévoit normalement la possibilité de dérogation médicale en cas de contre-indication, ce qui était pourtant le cas d'un des deux enfants. L'autre enfant a été considéré comme à jour de ses vaccinations obligatoires par les services de la PMI locale. (PMI= services de protection maternelle & infantile= équivalent français de l'ONE)

 

Mais surtout, il faut savoir qu'en France, il n'existe plus aucun vaccin trivalent sans aluminium et/ou ayant une autorisation de mise sur le marché pour les enfants en bas-âge (le vaccin DTP Revaxis n'ayant ainsi pas d'AMM pour les enfants de moins de 6 ans). Ce faisant, les autorités rendent volontairement inapplicables les obligations vaccinales imposées aux enfants, tout en espérant qu'une majorité de parents accepteront ainsi de bon coeur qu'on leur force de facto la main avec des valences non obligatoires et dont les effets secondaires ne seront ainsi nullement assumés.

 

On en est en réalité arrivé à un degré de pression tel que les enfants qui n'auraient reçu "que" le minimum légal, pourtant déjà très élevé, sont l'objet d'une véritable stigmatisation qui sert surtout à dissuader le moindre effet "tache d'huile" vis-à-vis d'autres parents qui seraient éventuellement tentés de suivre ce "dangereux" chemin de la réflexion personnelle.

 

Ceci est donc le tableau général. Mais revenons-en à présent au cas concret de la famille Guéret, qui a choisi, à fort juste titre, de dénoncer le non respect des autorités locales vis-à-vis de leur devoir d'instruction publique. Cette famille courageuse et admirable a réalisé un site internet qui relève bien sûr de la plus élémentaire liberté d'expression et qui expose au grand jour le cas ubuesque de leurs enfants, injustement privés d'école depuis maintenant plus de 577 jours soit 17 mois! Il s'agit donc d'une (rare) famille qui choisit de ne pas courber l'échine face à des autorités non complexées de bafouer jusqu'à leurs propres règles.

 

Le maire de leur commune leur a répondu que c'était la directrice d'Académie qui refuse de scolariser leurs enfants alors que cette dernière renvoie la balle au maire! Cette famille ne comprend pas, alors que toutes les justifications d'usage ont été apportées, pourquoi, leurs enfants ne pourraient pas réintégrer l'école locale où ils avaient tous leurs amis. Pourquoi ces enfants pourraient-ils aussi être légalement admis ailleurs, dans la commune voisine de Saint Maximin et pas à Allevard, comme le maire espèrerait ainsi "se débarasser" du problème Guéret sans avoir jamais voulu le résoudre?

 

Mais alors, que faire pour "se débarrasser" du problème Guéret??

 

Diaboliser les parents et tenter ainsi de justifier qu'on ne réponde plus à pareils parents "indignes"... le subterfuge est vraiment pitoyable, mais c'est pourtant ce qui est clairement appliqué, comme en témoigne le contenu d'un PV d'une réunion extraordinaire du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail  (CHSCT) de l'Académie de Grenoble daté du 19 novembre 2012.

 

Ce PV, qui était vraisemblablement disponible depuis le 28 janvier dernier sur le site de l'Académie de Grenoble et que nous avions pu consulter sur leur site il y a encore quelques jours, est à présent indisponible au lien suivant. Comme "par hasard", ce document est devenu indisponible très peu de jours après que l'UNACS (Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé) ait révélé l'existence de ce document. Les autres PV restent par ailleurs disponibles sur ce site, rendant carrément improbables des problèmes techniques aussi "sélectifs". L'UNACS ayant eu la bonne idée de sauvegarder un document aussi précieux, il nous est donc possible de vous en faire part également, après l'avoir nous aussi sauvegardé, pour plus de sécurité.

 

Dans ce PV, on peut lire qu'on parle de "la famille X", il s'agit en réalité sans l'ombre d'un doute de la famille Guéret, au vu des éléments contextuels énumérés.

 

On peut se rendre compte à la lecture de ce texte qu'on accuse ainsi les parents de harcèlement (alors qu'il s'agit en réalité de l'inverse), d'intimidation, d'injures et d'agression vis à vis du corps enseignant de l'école maternelle d'Allevard:

 

"Le CHS-CT constate que tous les personnels sont en danger de manière récurrente, aussi bien psychologiquement que physiquement, aussi bien sur leur lieu de travail dans leur vie professionnelle que sur la commune dans leur vie privée et familiale, du fait des agissements problématiques d'une famille: agressions, injures, intimidations diverses, menaces... Par ailleurs, le CHS-CT propose que le médecin de prévention prenne contact sans délai avec les enseignantes de l'école."

 

Ce texte est contradictoire et pue littéralement le coup monté: alors qu'il parle dès les premières lignes d'"agissements agressifs d'une famille par l'intermédiaire d'un blog.", il en arrive comme par enchantement à conclure en fin de texte à "un danger récurrent, y compris physique" pour tous les personnels de l'école, que ce soit sur leur lieu de travail ou dans la ville, dans le cadre de leur vie privée. On croit vraiment rêver.

 

Tout dans ce document démontre que le cas de ces parents gêne et que ces gens-là cherchent l'ultime solution pour se débarasser du problème, même via des actions en justice abusives, des signalements à la protection de l'enfance, des auditions auprès du juge des enfants etc.

 

Tout est-il bon à faire pour ne plus voir ces parents à l'école? Il semble bien que oui. Le fait que le Recteur ne puisse pas porter plainte semble les gêner car il faut "avoir un intérêt à agir" pour agir en justice et visiblement, le cas de ces prétendues victimes ne semble pas si criant que cela, au point qu'il faut vraiment réfléchir, se casser la tête pour trouver des motifs d'action en justice!

 

Mme Rosset (à qui nous avions envoyé un courrier recommandé le 30 août 2012) qui dit dans ce PV être suivie par un psychiatre depuis juin 2012 "pour pouvoir continuer à exercer son métier dans ce contexte d'agression" considère alors peut-être aussi que notre démarche était "une agression" elle aussi? Mme Rosset précise également au sujet de la famille Guéret que "leurs agissements ne peuvent être juridiquement considérés comme relevant de "harcèlement" car il n'existe aucun lien hiérarchique entre les parents et les enseignants, et que seule une décision de justice pourrait interdire à la famille de poursuivre ses actions négatives." Mme Rosset déclare aussi un peu plus loin dans le texte "Notre dernier recours, c'est vous, les membres du CHSCT". Comment cela est-il possible si les preuves des agressions alléguées sont si criantes? Pourquoi les enseignants n'ont-ils pas alors d'emblée déposé une plainte à la police?

 

Certains interlocuteurs dans cette sordide réunion évoquent l'urgence d'éviter "un drame", lequel? Si ce n'est celui des enfants déjà privés d'école depuis plus de 570 jours?

 

Il conviendrait même selon eux de prévenir la presse. On parle aussi de la nécessité d'une protection de l'école voisine de Saint Maximin où ces gens rêveraient pourtant d'expédier les enfants Guéret.

 

Un certain Monsieur Bouteille précise que "dans les 6 mois à venir, les procédures de plainte en cours devraient aboutir." Si la justice est réellement indépendante, comment peuvent-ils déjà savoir que ces plaintes aboutiront??!

 

Nous apprenons ce jour un Xième rebondissement dans l'affaire de harcèlement administratif dont sont victimes ces parents Guéret et leurs enfants. En gros, c'est la fameuse suite des actions judiciaires abusives qui étaient évoquées dans ce PV de réunion de l'Académie de Grenoble...

 

Hier, Stéphanie Guéret, la maman des enfants, était convoquée à la gendarmerie pour manquement à l'obligation scolaire suite au signalement de la Directrice d'Académie et au conseil général de l'Isère, un comble quand on sait que ce sont précisément les instances publiques qui sont défaillantes par rapport à leur devoir d'instruction publique et le fait que ces parents assument courageusement l'instruction scolaire de leurs enfants à domicile depuis tout ce temps. Le motif même de cette plainte est donc la preuve irréfutable que ces parents ne sont pas victimes de ce dont on les accuse (prétendues agressions Pffff!!).

 

L'autre motif de convocation de la maman à la gendarmerie était une plainte en diffamation déposée contre la famille Guéret en janvier dernier. La raison de cette prétendue "diffamation" est la mention sur le site des parents que Mme Rosset, la directrice de l'école maternelle des enfants, est l'épouse d'un adjoint au maire d'Allevard (ce maire qui a fait de belles promesses électoralistes mais sans jamais les respecter dans le cas concret des Guéret, comme l'immense majorité des politiciens!)

 

Cette situation nous fait immanquablement penser à des procédés similaires de stratégies d'évitement et d'intimidation par rapport à "des gens debout" dans le contexte de harcèlement vaccinal sans précédent que nous connaissons. Nous allons donc donner quelques exemples qui permettront aux lecteurs de mieux comprendre les similitudes entre ces genres de dossiers et voir que les méthodes sont souvent les mêmes.

 

- En 2012, les parents de la petite Stacy, décédée une semaine seulement après ses trois premiers vaccins réalisés dans un bureau ONE (équivalent belge de la PMI) sont reçus, non sans difficulté par la direction médicale de l'ONE qui n'avait en réalité nullement envie de les recevoir, d'autant que les parents étaient accompagniés d'une journaliste de l'Agence Belga!

 

Les parents sont finalement reçus, en compagnie de la journaliste. Etaient également présent selon ce que les parents nous ont confié, une personne du groupe "Anonymous", qui tenait également à assister à l'entretien, cette personne ayant préféré garder son masque et son anonymat. Le 17 octobre 2012, la télé RTBF diffuse une émission sur la vaccination, assez partiale. Alors qu'on s'attendait évidemment dans le cadre de cette émission à entendre les réponses de la direction médicale de l'ONE sur le fond du débat concernant la sécurité des vaccins, on n'a simplement entendu une pitoyable "victimite" de la part de l'Administrateur général de l'ONE qui prétendait que le personnel de l'ONE aurait reçu des menaces de la part du groupe Anonymous et qu'il aurait peur d'aller travailler. Et bien sûr, sans l'ombre d'une vérification ou la démonstration d'un début de preuves de telles allégations faciles et invérifiables, le journaliste a intégré ces pleurnicheries dans son émission sans demander son reste à l'ONE. L'ONE en a aussi profité pour se plaindre de la vidéo de Me Vanlangendonck qui rappelait les risques pénaux encourus par les médecins ONE qui n'informent pas les parents des risques des vaccins qu'ils injectent aveuglément. Le tour était joué, l'ONE avait donc évité les questions embarrassantes sur le fait qu'il exige tout sans rien assumer en contre partie des risques qu'impliquent ces obligations!

 

- En 2012 toujours, l'Administrateur général de l'ONE prétend dans la presse, pour faire bonne figure, qu'il y a des possibilités de dérogations médicales et que celles-ci, lorsqu'établies par les médecins traitants, sont généralement respectées par les conseillers pédiatres de l'Office, qui pratiquent en réalité une médecine à distance illégale selon les textes de loi en vigueur. Benoît Parmentier, intervient dans la presse pour tenter d' "éteindre l'incendie" suite à une nouvelle exclusion d'un enfant d'une crèche en dépit d'un certificat médical de contre-indication en bonne et due forme et parfaitement justifié compte tenu que l'enfant avait très mal réagi aux précédentes doses et avait dû être admis aux urgences! Les propos de Mr Parmentier n'étant pas conformes à la réalité des faits qu'il nous a été donné de constater, via les parents mais aussi via des médecins, et compte tenu aussi des autres graves mensonges de l'Office qui avait affirmé dans la presse et sur son site que "pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins" ou encore que "jamais les vaccins ne provoquent les complications des maladies contre lesquelles ils protègent", nous décidons d'écrire en avril une lettre à tous les médias pour y demander la fin des mensonges de l'ONE ainsi que la fin de la complaisance médiatique dont bénéficie l'Office à cet égard. Très peu de temps après, nous y apprenions d'une source bien informée du milieu, que l'ONE aurait convié la presse lors d'une réunion en juin et y aurait répandu le bruit que nous étions une mouvance sectaire qu'il ne fallait pas relayer.

 

- La même année, toujours en 2012, la direction juridique de l'ONE a introduit une plainte en diffamation auprès du bâtonnier de Bruxelles contre notre avocat, Me Philippe Vanlangendonck, qui est aussi l'avocat de plusieurs parents ayant eu leur enfant injustement exclu des crèches ONE. L'ONE se basait pour cette plainte sur une vidéo de Me Valengendonck sur youtube qui leur avait été transmise par le CIAOSN (équivalent belge de la Miviludes, l'organe qui voit des sectes partout). Dans cette vidéo, Me Vanlangendonck rappelait le caractère franchement expérimental des vaccins et le danger associé notamment à la présence de métaux lourds. Il y expliquait qu'il était aussi absurde de nier systématiquement tous les décès et les accidents vaccinaux que de nier le lien de cause à effet entre la proximité géographique des pharmas et la sinistre activité dans les camps de la mort lors de la Seconde Guerre Mondiale. L'ONE a tenté cette action pour essayer de dégommer un avocat gênant. Cette plainte n'a jamais abouti et fut classée sans suite.

 

- En janvier dernier, nous avions publié un communiqué de presse sur les conflits d'intérêts non révélés de la Ministre de la santé communautaire Fadila Laanan dont deux soeurs travaillent chez GSK. Une situation qui nous paraissaît (mais pas qu'à nous, à la revue satyrique Ubupan également) mériter un communiqué dès lors que les experts sanitaires sont, eux, à présent tenus de déclarer publiquement les liens entre les membres de leurs familles et les firmes pharmaceutiques! A un peu plus d'un an des régionales, nous avons reçu une lettre de mise en demeure intimidatrice de Me Uyttendaele, avocat proche du parti socialiste et époux de la Ministre fédérale de la Santé, Laurette Onkelinx, du même parti, nous menaçant de poursuites civiles et pénales, au motif que nous salirions l'image de la Communauté Française et que cela relèverait de la diffamation! Notre avocat lui a envoyé une réponse urgente par fax dès le lendemain afin de lui demander s'il agissait au nom de la Ministre, de ses soeurs ou de la Communauté Française.... il n'a jamais reçu la moindre réponse.

 

- Cette situation d'intimidation ou de chasse aux sorcières est vraiment récurrente dans le domaine des vaccins, quelqu'un comme le Dr Andrew Wakefield en a aussi fait les frais. Ses travaux dérangeants aux résultats inacceptables pour l'industrie du vaccin (et pour les autorités qui ont aveuglément recommandé leurs vaccins hasardeux) sont à la base de l'acharnement sans précédent dont il a été l'objet: traité de fraudeur, radié de l'Ordre des Médecins et même interdiction de vente de son livre "L'impitoyable mépris; Autisme & vaccins, la vérité derrière la tragédie" dans son pays d'origine, le Royaume-Uni! Il fallait éviter qu'un nombre croissant de parents n'arrêtent de faire vacciner leur enfant avec le ROR, comme c'était le cas et donc, forcément diaboliser le Dr Wakefield et faire voler en éclats sa crédibilité. C'est ainsi que des accusations totalement injustes et farfelues ont été faites à son encontre, le tout sur un terrain de conflits d'intérêts frappants, là encore:

 

- un journal pour lequel travaillait le journaliste dénigrant (le Sunday Times) détenu par le magnat Ruppert Murdoch

- le fils de Ruppert Murdoch engagé chez GSK par l'ex propriétaire du Lancet (un certain Davis)

- Le juge Crispin Davis, le frère de celui qui travaille chez GSK, qui coupe l'aide juridique aux familles qui avaient déposé plainte pour les dégâts du ROR et dont Wakefield réalisait les travaux d'expertise dans le cadre du procès.

 

Etiqueter les gens de "fraudeur", de "secte" ou de "parents agresseurs" est tout ce qu'il reste à ce système aux abois qui recourt en fait toujours aux mêmes méthodes pour tenter de se débarrasser de ceux qu'il considère comme des obstacles, comme des gêneurs.

 

Soyons conscients de ces méthodes et soutenons tous ceux qui en font injustement les frais. Il y va de l'intérêt de nos démocraties mais aussi bien sûr de notre santé et de celle de nos enfants.

 

Ecouter aussi l'interview de Stéphanie Guéret sur Radio Grésivaudan (le 16 mars 2013)

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 10:10

Lanceurs d’alerte sur les dangers des vaccins :

                        Mis sur LISTE NOIRE   !                     

 

D’après Jeffry John Aufderheide, 29 mars 2013

 

Bouche-cousue.jpg

 

Le site Vactruth.com a récemment publié des articles sur la mort subite du nourrisson, un enfant décédé peu de temps après avoir été vacciné, Bill Gates, l’autisme et des échecs vaccinaux. Cette information a été classée « abusive » et « malveillante » par Facebook.com. En fin de compte, il s’agit de la censure d’informations importantes pour les parents et tout un chacun.

 

Comment cela est-il possible ?

 

Fréquemment lorsque vous cliquez sur nos liens Facebook, un lien hypertexte s’affiche qui vous permet de voir l’article en question sur notre site web. Fréquemment vous serez avertis par une « Alerte de Sécurité » vous signalant, par exemple, que le lien que vous allez ouvrir est « potentiellement abusif »…

 

Comme vous pouvez le voir sur l’alerte, Facebook a recours à un partenaire nommé Web of Trust (WOT) (Web de confiance) détenu par Sami Tolvanen et Timo Ala-Kleemola en Finlande pour filtrer les sites « abusifs ».

 

WOT se présente comme : « …Le meilleur service d’information sur la réputation du web » et se sert d’un système feedback pour attribuer aux sites un score de réputation. [1]

 

Il est possible de se procurer les services de WOT pour 450 dollars par an [2]

 

A première vue, ce type de classement peut paraître utile, mais quand on y regarde de plus près, il fait écho à des tactiques proches de celles de la mafia.

 

Le système WOT est basé sur des cotes que peuvent attribuer des utilisateurs anonymes qui ne font qu’encourager ce genre d’activité.

 

Certains utilisateurs sont des experts professionnels de l’informatique, ce qui donne un poids énorme à leurs votes et ont un accès facile aux outils de classement et d’appréciation. [3] Pour montrer comment quelques professionnels de l’informatique peuvent attribuer des cotes à un site web, jetez un coup d’œil aux quelques lignes ci-dessous :

 

Bon site : 121 votes

 

Utile, informatif : 199 votes

 

Enfants : 2 votes

 

Spam : 1 vote

 

Contenu haineux ou douteux : 5 votes

 

Questions éthiques 14 votes

 

Inutile : 1 vote

 

Autres : 5 votes

 

L’attribution de certaines cotes peut être désactivée pour permettre de maintenir les cotes négatives en tête de liste.

 

C’est ainsi que Vactruth.com se voit attribuer un pauvre classement en dépit du fait qu’il jouit pourtant d’un soutien très positif.

 

Je voudrais, par exemple, attirer particulièrement votre attention sur un utilisateur expert en informatique nommé SuperHero58 !  On peut voir que cet utilisateur a posté des évaluations négatives non seulement sur Vactruth.com, mais aussi sur d’autres sites comme celui de Mercola, Natural News, Natural Society etc. Si maintenant nous jetons un coup d’œil sur les statistiques concernant ce seul utilisateur, nous pouvons nous rendre compte qu’il a évalué 561.760 sites depuis que son compte a été créé en mai 2010 ! Ce qui représente une moyenne de 527 évaluations par jour ou 21 messages par heure pendant 1066 jours. Il est à se demander si cette personne s’est donné la peine de visiter tous les sites qu’elle a évalués…

 

[…] Cette question ne doit pas être prise à la légère parce que la censure est un problème de première importance. Il y a aussi lieu de se demander quelles sont les personnes qui investissent dans ce genre d’entreprises et quels sont leurs objectifs. Qui sont ces investisseurs privés ? Les compagnies pharmaceutiques ? Les banquiers ? Il semble bien, en tout cas, qu’il y ait des gens puissants qui peuvent d’un seul clic, exercer une influence sur notre droit à obtenir des informations importantes et vitales. Finalement, ce sont vous et moi, les parents qui sont censurés.

 

Références

  1. http://www.mywot.com/en/aboutus
  2. http://www.mywot.com/en/trustseal/comparison
  3. http://www.mywot.com/wiki/Mass_rating_tool
  4. http://www.mywot.com/en/forum/23952-search-engine-alt

 

Source: Vactruth

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 21:15

Green-our-vaccines.jpg

L'AFP publiait le 29 mars dernier un article lénifiant et sans aucun esprit critique sur les résultats d' une étude biaisée parue dans la revue The Journal of Pediatrics et dont le titre sonne en réalité comme une réponse aux dénonciations médiatisées de personnalités connues du public comme Jenny Mc Carty et son ex compagnon Jim Carey lors de leur rallye "Green our vaccines", en 2008.

 

A l'époque, ils soulignaient déjà, ce qui est le bon sens même: "Too Many too soon !" ce qui, en français, signifie "Trop (de vaccins), trop tôt." Et on aurait encore pu rajouter  aussi: trop à la fois.

 

Cette étude, qui ne sert pas à faire réellement la lumière mais bien davantage à lutter contre la défiance croissante envers les vaccins ainsi que la tendance en hausse chez les parents à opter pour des calendriers vaccinaux alternatifs, conclut sur base d'une méthodologie plus que douteuse qu'il n'y a aucun lien entre "trop vaccins trop vite" et l'autisme.

 

Et bien sûr, le bon peuple est censé le croire, au seul motif que cela aurait été publié dans une revue médicale connue!

 

Voici pourtant un extrait de la dépêche AFP qui devrait attirer votre attention et votre vigilance en ce sens qu'il est extrêmement révélateur de cette Science bâclée qui caractérise tellement le dogme de la vaccination:

 

« De précédentes études avaient déjà établi l'absence de lien entre la vaccination et l'autisme, mais les chercheurs du CDC se sont cette fois-ci concentrés sur l'exposition des enfants aux antigènes, les substances présentes dans les vaccins qui entraînent la production d'anticorps pour lutter contre l'infection ou la maladie. Ils ont comparé l'exposition aux antigènes de 256 enfants autistes à celle de 752 autres enfants. "Nous n'avons trouvé aucune preuve suggérant une association entre l'exposition durant les deux premières années de la vie aux protéines stimulant la production d'anticorps et aux polysaccharides contenus dans les vaccins et le risque de souffrir d'autisme", écrivent-ils dans l'étude. »

 

Ce court extrait rassemble 2 éléments de tromperie fondamentaux:

 

1°) Il est fait référence aux "précédentes études qui avaient déjà établi l'absence de lien entre la vaccination et l'autisme", ce qui est un argument purement quantitatif qui tend implicitement à faire croire que le nombre ferait la vérité. Il ne faut pas oublier à ce sujet les méthodes des pharmas qui ont besoin de la loi du nombre (des études) pour protéger leurs marchés, indépendamment de la qualité intrinsèque de telles études.  

 

2°) Ce type d'étude n'a absolument AUCUNE valeur, tout simplement parce qu'aucun vaccin ne consiste à n'administrer seulement QUE des antigènes, ils sont toujours intégrés à un ensemble d'autres substances dont on ne peut pas les séparer en termes d'effets et de mécanismes physiopathologiques possibles. Comparer des enfants autistes à des enfants lambda non autistes en disant que les autistes n'ont pas reçu plus d'antigènes que les seconds est une absurdité indicible car il est bien évident que quasi 100% des enfants reçoivent de nos jours tous les vaccins possibles et imaginables et d'autre part, que 100% des enfants polyvaccinés d'aujourd'hui ne deviennent pas autistes, certains étant plus résistants que d'autres. Ce genre de comparaison est donc surtout conçue pour ne rien trouver du tout.

 

Les seules études FIABLES pour réellement démontrer l'absence de lien entre les vaccins et l'autisme sont de deux types:

 

a) Une comparaison de la prévalence de l'autisme chez les enfants ayant reçu le schéma vaccinal officiellement recommandé à celle chez les enfants vierges de tout vaccin. De telles enquêtes ont déjà été menées par des groupes de citoyens indépendants mais jamais par les autorités officielles qui redoutent à juste titre un contraste accablant dans la prévalence entre les deux groupes.

 

b) Des études en laboratoire sur les animaux. Et à ce sujet, plusieurs études ont déjà montré de sérieuses raisons d'inquiétudes. Les neurones des rats sont détruits sous l'effet de l'aluminium vaccinal. Des primates vaccinés précocément peu après la naissance avec des vaccins anti-hépatite B contenant du mercure, perdent leurs réflexes de survie etc etc. Toutefois, des études négatives sur les animaux ne permettent pas forcément d'exclure un risque chez l'homme car la transposabilité n'est pas toujours optimale (comme cela s'est vu avec la thalidomide par exemple.)

 

Too-Many-too-soons.jpg

En conclusion, on voit donc assez mal en quoi cette étude de De Stefano et al. (De Stefano était aussi impliqué dans une des études qui blanchissaient à tort le vaccin anti-hépatite B dans la genèse de cas de scléroses en plaques alors que les chiffres année par année en France montrent sans l'ombre d'un doute le lien avec la vaccination) arrivera à persuader les parents d'oublier leurs craintes on ne peut plus fondées! Un nombre croissant de parents se rendent compte qu'on vaccine trop, top tôt et trop à la fois. Et ils ne sont plus dupes des intérêts marchands qui sous-tendent très largement les programmes vaccinaux. En s'informant, ils se rendent compte que Big Pharma a près de 300 nouveaux vaccins dans son pipeline et d'autre part, que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels". Dès lors, il leur apparaît de plus en plus clair qu'il est de l'intérêt des pharmas de grouper et de combiner un maximum leurs vaccins, de façon à "faire de la place" dans le calendrier vaccinal pour caser plusieurs autres nouveaux vaccins. Et à chaque fois, des maladies qui étaient fréquentes mais très peu dangereuses sur un plan statistique, commencent à être dramatisées pour écouler les vaccins correspondants. Les parents qui ont du bon sens arrivent à se souvenir qu'eux et leurs compagnons de classe ont très bien vécu sans toutes ces batteries de nouveaux vaccins soi-disant synonymes de "Progrès". Un tiers des parents américains sont en outre déjà enclins à penser que les vaccins peuvent causer l'autisme. Et cela les inquiète à fort juste titre dans un pays où les taux d'autisme explosent (1 enfant sur 50 et 1 garçon sur 31!). Les rassurer à tort protégera certes TEMPORAIREMENT les intérêts des fabricants mais ne fera que retarder l'éclatement inéluctable de la bulle vaccinale.

 

L'acteur Jim Carey a courageusement commencé son discours à la tribune lors du rallye "Green Our Vaccines" par la question suivante " Je voudrais commencer ce discours en posant au Centre de Contrôle des Maladies cette question: "A quel point pensez-vous que nous soyons stupides? "

 

Aux Etats-Unis, les gens descendent plus facilement dans la rue et certains scientifiques et hommes politiques ne craignent pas de s'unir à des citoyens pour protéger la santé des enfants.

 

 

Voir aussi les articles complémentaires suivants:

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:34

  

Ce genre d'application au prétexte de sécurité, ne risque-t-elle pas un jour de porter atteinte à nos libertés?
 
Force est de constater que nous sommes de plus en plus contrôlés et ce dans tous les domaines de la vie. Pour l'immense majorité des gens, ce genre de contrôle n'aura absolument aucun bénéfice. Mais c'est toujours "au nom de la sécurité" ou de la facilité (côté "pratique") que des mesures potentiellement très liberticides finissent par être mises en place et étendues progressivement au plus grand nombre.
 
Il est désormais impossible de trouver un chien ou un chat de race non pucé. Au nom de "leur sécurité" et de "la facilité", tous les animaux de race sont d'ores et déjà soumis à de telles obligations de traçabilité. Qu'en sera-t-il demain de l'être humain? Va-t-on vers une habituation progressive des gens au puçage? Ces questions ne sont pas de l'ordre de la théorie du complot, ce sont des questions éthiques et citoyennes qui se posent naturellement et légitimement au vu du développement de ce genre de technologies "révolutionnaires".
 
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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:03

Les choses traînent en la matière... comment s'en étonner? Il est clair que les autorités qui ont toujours clamé haut et fort la (fausse) sécurité des vaccins, ne sont guère pressées d'organiser des recherches susceptibles de démontrer que leur politique vaccinale aveugle et qui dure depuis des décennies, a pu générer des ravages en termes de santé publique, avec le risque juridique qui se posera tôt ou tard dans la foulée de tels résultats.

 

En outre, dans le contexte actuel où on ne cesse de réduire les contre-indications aux vaccins et où la pression vaccinale va croissant sur toutes les catégories de la population, identifier des groupes de gens encore plus vulnérables que d'autres aux effets secondaires de vaccins  n'est tout simplement pas dans l'air du temps.

 

L'association de malades de myofasciites à macrophages (E3M) vient de publier un récent communiqué sur cette inaction criminelle de la part des autorités car comme ils le rappellent très bien, chaque jour qui passe apporte bien sûr son lot de victimes supplémentaires inutiles.

 

Lire ici ce document de E3M.

 

(Actualisation au 4/4/13: le comité de pilotage de ces recherches aurait enfin été constitué...) 

 

NB: Nous sommes d'accord avec E3M sur les risques graves, notamment neurologiques, associés à l'aluminium qui sont connus et établis de longue date. En revanche, nous ne disposons pas de preuves suffisantes pour affirmer l'innocuité du phosphate de calcium prétendûment "si sûr" en comparaison avec l'aluminium et compte tenu de la présence de phosphate de calcium dans notre organisme (comme c'était aussi le cas du squalène d'ailleurs), l'injection d'une telle substance ne nous apparaît pas d'emblée comme anodine. Nous avons demandé à E3M de nous communiquer les preuves dont ils disposeraient sur l'innocuité du phosphate de calcium et pour info, nous ne les avons jamais reçues.

 

Mais nous tenons aussi à attirer l'attention du public sur le fait qu'un danger n'en supprime pas forcément un autre. Ainsi, cela n'est pas parce que l'aluminium vaccinal pose un problème évident et majeur de sécurité que pour autant, le phosphate de calcium est forcément sûr. De même, cela n'est pas parce que certaines associations focalisent tous leurs efforts sur le seul aluminium vaccinal que pour autant, le reste du processus vaccinal et des autres composants ne posent pas aux aussi problème. Malheureusement, la question vaccinale est complexe et implique d'innombrables facettes, et ce, bien sûr aussi lorsqu'on analyse tous les nombreux problèmes de sécurité que les vaccins posent à bien des niveaux.

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 17:46

NON-aux-OGM.gif

Après les fabricants de vaccins qui ont reçu l'impunité juridique de la Cour Suprême et des autorités américaines, c'est à présent au tour de Monsanto, le producteur particulièrement controversé d'OGM.

 

« Dans le plus pur style de la fourberie des actions légales de Monsanto, le géant de la biotechnologie est maintenant virtuellement garanti de pouvoir planter sans encombre ses cultures OGM sans avoir plus à s'occupper du gouvernement américain et de ses cours de justice. Le Monsanto Protection Act, profondément enfoui dans la résolution sur le budget, a passé le sénat et maintenant il n'y a plus qu'un veto présidentiel pour l'empêcher d'être mis en application.


Si vous n'êtes pas familier avec ceci, la loi de protection de Monsanto est le nom donné à cette pièce législative qui fut insérée dans la loi budgétaire du Senate Continuing Resolution. Utilisant la dénomination trompeuse de "Farmer Assurance Provision", la section 735 de cette loi donne en fait à Monsanto une immunité contre les cours fédérales de justice concernant toute révision de quelque culture génétiquement modifiée que ce soit qui serait estimée dangereuse. Sous cette section, les cours de justice ne pourront plus arrêter Monsanto de continuer à planter des OGM qui sont pensés être, même par le gouvernement, dangereux pour la santé ou l'environnement»

 

Lire la suite de cet article le site sott.net : ICI

 

Si le public ne voit toujours pas clair avec ça, on ne sait vraiment pas ce qui lui faut ! Peut-être les naïfs devraient-ils se demander pourquoi serait-il nécessaire d’apporter une telle protection juridique aux fabricants si leurs produits étaient réellement si sûrs ? Quant aux gens de mauvaise foi, peut-être seraient-ils inspirés d’enfin penser aux générations futures, dont ils ne semblent pas le moins du monde se préoccuper, hélas ! Quant à la majorité des gens qui désapprouvent ce véritable hold up de la santé publique par les intérêts marchands, nous les invitons à jouer le rôle de citoyens ACTIFS:

 

- qui refusent l'achat d'aliments contenant des OGM, préférant acheter moins et payer un peu plus que s'empoisonner à petit feu et ainsi cautionner tacitement plus longtemps ces cultures illégitimes.

- qui en parlent tout autour d'eux

- qui réagissent sur les forums

- qui écrivent aux journalistes, aux députés et surtout,

- qui ne pardonneront pas ce genre de trahison à leurs élus.

 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 21:30

Medecin-X.gif

Un médecin, que nous appellerons Dr X, nous a fait parvenir cet article qu'il a rédigé.

 

Nous avons vérifié la qualité de médecin du Dr X. A la suite de différents ennuis avec le Conseil de l'Ordre consécutifs à ses critiques sur les vaccins dans différents médias, il préfère pour l'instant garder son anonymat, afin de pouvoir continuer à œuvrer contre leur pratique tout en pouvant vivre financièrement parlant, sans risquer l'excommunication.

KIGGS-VACCINATED-UNVACCINATED.jpg

 [Comparaison entre les chiffres de l'étude KIGGS (pour les enfants vaccinés) à ceux de l'enquête Vaccine Injury. Info]

 

Ce graphique, comparant une population d’enfants vaccinés (en bleu)  à une autre qui ne l’est pas (en rouge), montre la chose suivante, qui est effroyable :

A chaque fois que nous avons vacciné mille enfants :

à 123 d’entre eux nous avons donné une allergie,

à 156 un asthme ou une bronchite chronique,

à  62 une névrodermite,

à  126 un herpès,

à  90 une tendance aux otites,

à  81 le rhume des foins,

à  59 une hyperactivité,

à  48 une scoliose,

à  33 une épilepsie,

à  14 une migraine,

à  16 une affection thyroïdienne.

 

En résumé, en vaccinant 1000 enfants, nous avons instauré 808 maladies de façon tout à fait artificielle. Et cette statistique ne porte ni sur d’autres pathologies provoquées, ni sur les accidents immédiats, parfois mortels (Mort subite du nourrisson), ni sur les incidences à long terme.

Seul un enfant sur cinq est sorti pour l’instant indemne de notre action. Un peu plus, il est vrai, parce qu’il y a des cumulards… Mais sans doute ne perd-il rien pour attendre.

S’il est maintenant tout à fait certain que nous leur avons fait du mal, est-il certain que les maladies dont nous prétendons les avoir protégés, prétention probablement largement abusive d’ailleurs, étaient plus graves et justifiaient cette hécatombe ?

Il naît en France près de 800.000 enfants chaque année.

Selon les calculs résultant de ce graphique, l’abstinence vaccinale pourrait épargner tous les ans :

94.800 enfants allergiques

124.800 enfants asthmatiques ou bronchitiques chroniques

49.600 enfants atteints de névrodermite

100.800 enfants herpétiques

72.800 enfants atteints d’otite à répétition

64.800 enfants atteints de rhume des foins

63.200 enfants atteints d’hyperactivité

38.400 enfants scoliotiques

26.400 enfants épileptiques

11.200 enfants migraineux

12.800 enfants atteints de troubles thyroïdiens.

 

Soit un total de 646.400 enfants épargnés dans leur chair. Plus de 6 millions tous les 10 ans : c’est hallucinant.

Ceux précisément qui sont actuellement nos victimes, comment les appeler autrement ?

Auxquels il convient d’ajouter les victimes d’accidents à long terme (mais peut-on parler d’accidents ?) que représentent les scléroses en plaques, Parkinson, Guillain Barré, autisme, et autres Alzheimer dont on nous serine sans doute bien à tort qu’ils sont sans rapport.

Maintenant, il reste à mettre en parallèle les maladies dont nous prétendons les protéger, prétention largement abusive d’ailleurs.

Le calcul est vite fait, et il me paraît sans appel.

On nous a dit que la vaccination était destinée à protéger le plus grand nombre au prix de quelques accidents chez un petit nombre. Il s’avère que tout au contraire, cette vaccination provoque un grand nombre de maladies chez le plus grand nombre, en ne protégeant qu’hypothétiquement d’un petit nombre de maladies qu’on pourrait tout simplement soigner mieux.

Dans un premier temps, je propose donc de reculer l’âge de la primo-vaccination à au moins un an, le temps d’attendre que le système immunitaire de l’enfant soit prêt à recevoir un vaccin, qui est toujours une agression, et jamais une formalité banale et sans conséquence. Le mieux serait deux ans. Tout en sachant que le système immunitaire n’achève sa totale maturation qu’à sept ans.

Je propose aussi d’éviter au maximum les associations vaccinales : la nature nous épargne d’affronter simultanément plus d’une maladie à la fois, et il est absurde et dangereux, voire criminel, d’en proposer 13 d’un coup à sa bienveillante vigilance.

Cette mesure devrait être assortie d’une large information concernant le respect que mérite une  fièvre bien maîtrisée, et sur la stupidité et les dangers de l’usage des antipyrétiques systématiques au cours des maladies infectieuses.

En sachant que par exemple, (en dehors de quelques espèces mutantes de virus dits « chauds », qui peuvent tolérer 40°C, mais pas plus), qu’à partir de 39.5°C, aucun virus polio ne se multiplie plus (Lwoff, prix Nobel). Quelques dixièmes de degré peuvent faire toute la différence.

Et qu’il est infiniment probable que la majorité des morts lors de la grippe espagnole de 1918 furent dues à l’usage immodéré de l’aspirine, ce qui est vérifié par les succès des médecins homéopathes aux USA à cette époque (il y avait alors autant d’homéopathes que d’allopathes dans ce pays), qui purent afficher pour leurs patients une mortalité inférieure à 1% parmi les sujets atteints, tandis que leurs collègues allopathes en déploraient 28%, la grande différence étant l’usage ou non de l’aspirine.

Il faudrait également cesser cette pratique abusive d’exploiter systématiquement telle ou telle poussée épidémique, dont on sait qu’elles sont récurrentes, pour affoler les populations et les diriger vers le vaccin.

Il y a toujours eu, il y aura encore, des poussées épidémiques de rougeole, de coqueluche. Il y a toujours eu, il y aura toujours des reculs spontanés de ces épidémies.

Jusqu’à ce qu’un jour, elles finissent par disparaitre spontanément et définitivement, comme l’ont fait la suette, la peste et la scarlatine, et ceci sans aucun vaccin. Mais d’autres prendront le relais, inéluctablement. (Peut-être ont-elles un rôle dans notre évolution génétique, et sans doute même en tirons nous des bénéfices : il semble bien qu’après une rubéole, on ne soit plus susceptible de souffrir d’une arthrite).

800.000 rougeoles aux USA en 1958, un peu moins de 500.000 en 1962, le vaccin étant apparu en 1963.

4.000 morts de rougeole en France en 1902, 20 en 1982, l’année des premières vaccinations (généralisation du ROR). Idem en Grande-Bretagne où le nombre des décès avait diminué spontanément de 97% avant l’arrivée du vaccin.

Ne laissons pas aux laboratoires et à leurs affidés le loisir de semer de fausses alarmes, et reprenons le contrôle de notre médecine, plutôt que de la laisser aux mains des marchands du temple, qui en font souvent un si mauvais usage. Leur métier est de vendre, le nôtre est de soigner : ne mélangeons ni les genres, ni les intérêts. Et retrouvons notre nécessaire vigilance, on nous a endormis, réveillons-nous avant d’être totalement disqualifiés.

Comprenez que je n’attaque pas la médecine, mais que je tente au contraire de la protéger d’elle-même. Quoi que vous puissiez en penser dans un premier temps et avant réflexion, la médecine a besoin de médecins comme moi.

Pas nécessairement brillants, mais fouineurs, curieux de tout, capables d’ouverture, de recul, et de hauteur de vue, dérangeants, mais assez courageux pour faire savoir.

 

Dr X. (France)

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 20:00

marketing-social-arm-cancer.JPG

On savait que les mé(r)dias n'étaient pas à un mensonge près mais là, ça apparait décidément de façon encore plus criante, puisqu'ils encouragent les mensonges des professionnels de santé,  selon un récent article du site anglophone SaneVax.

 

Extrait:

 

« La semaine dernière, plusieurs articles de presse ont signalé que 44% des parents américains refusaient les vaccins Gardasil et Cervarix pour leurs enfants. Entre 2008 et 2010 le pourcentage des parents préoccupés par la sécurité de ces deux vaccins a presque quadruplé. En 2010, seulement 32% des filles concernées ont été vaccinées contre le HPV. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans toute cette histoire ?

 

Extraits de presse du 18 au 22 mars 2013 :

 

  • USA Today  Le pourcentage des parents qui ne veulent pas faire vacciner leurs filles contre le papillomavirus est à la hausse, en dépit du fait que les médecins recommandent de plus en plus la vaccination. Les parents se préoccupent davantage de la sécurité et des effets secondaires possibles des vaccins contre le papillomavirus. - 16% des parents ont mentionné leurs craintes comme étant la raison principale pour laquelle ils n’ont pas fait vacciner leurs filles en 2010, contre 5% en 2008.
  • Medpage today  Des parents déclarent de plus en plus s’inquiéter au sujet de la sécurité des vaccins HPV. Ils ne veulent plus faire vacciner leurs adolescentes…
  • CNN Health Chaque année les inquiétudes des parents ne cessent de croître au sujet de la sécurité du vaccin HPV. De 4,5% en 2008, cette tendance est passée à 16,4% en 2010… Le nombre des parents qui ont déclaré ne plus vouloir vacciner leurs enfants contre le HPV n’a cessé de croître ; il est passé de 38,9% en 2008 à 43,9% en 2010. Le sujet principal de préoccupation était la sécurité.
  • CBS News  Une des raisons principales pour lesquelles les parents ont déclaré qu’ils ne voulaient pas que leurs enfants soient vaccinés contre le HPV est la question de la sécurité.
  • FiercePharma  Un nombre croissant de parents américains déclarent qu’ils ne feront pas vacciner leur fille…Cette tendance contribue à diminuer les bénéfices  de Merck (Gardasil) et de GSK (Cervarix).
  • The New York Times …Sans écarter la nécessité d’aborder les problèmes de sécurité, l’augmentation des taux de refus du vaccin contre le HPV, fait comprendre que pour la vaccination généralisée, il faudra autre chose que des campagnes de marketing. Il faudra que les professionnels de santé racontent une meilleure histoire aux parents et aux jeunes sur la vaccination HPV. (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Il appartiendrait donc au contribuable de financer les campagnes de marketing social ? Il faudrait trouver de meilleurs moyens pour persuader les parents ? De qui se moque-t-on ? Qu’est devenu le journalisme d’investigation ? Qu’en est-il des faits eux-mêmes ? Où peut-on encore trouver du journalisme juste et équilibré ?

 

Ne serait-il vraiment venu à l’idée de personne que les 43,9% des parents qui refusent ce vaccin puissent avoir quelques inquiétudes légitimes ?... Après tout, ce ne serait pas la première fois qu’un médicament approuvé par la FDA comme « sûr et efficace » se serait avéré ne pas correspondre à ce qui avait été annoncé. Serait-ce bientôt le tour du vaccin HPV ? »

 

Exemple-de-marketing-social--Emirats-arabes-unis-.jpg

Exemple de marketing social avec une campagne aux Emirats Arabes Unis. Le logo mensonger tatoué sur le bras des filles vaccinées dit ceci: "Arme contre le cancer" (On parle de cancer car ce mot fait peur, ainsi, même s'il n'est absolument pas prouvé que le vaccin puisse prévenir le moindre cancer, on crée de toutes pièces une peur (du cancer) et on amène dans le même temps la fausse solution sur laquelle doivent se jeter les moutons.(= la vaccination).

En montrant plusieurs jeunes filles, on essaie de susciter "un effet de groupe" (les moutons ont l'esprit grégaire... cela les rassure de savoir que d'autres "le font aussi").

 

Les experts veulent que les gens s'habituent à constater des convulsions, des syncopes et des décès chez les vaccinées, sans pour autant faire le lien avec la vaccination!

 

... L'image de la vaccination est en danger si ces effets se manifestent en classe déclare un expert, il faudrait donc faire savoir aux gens qu'ils doivent s'attendre à ces effets et que ce n'est pas forcément lié.

 

Autre extrait:

 

« Le Comité consultatif d’Israël sur les maladies infectieuses et des vaccins a tenu une téléconférence le 30 janvier 2013 pour discuter, entre autres, de la proposition d’introduction de vaccins contre le HPV dans le programme de vaccination scolaire.

 

Le relevé officiel des notes de cette réunion (11 février 2013) offre des perspectives intéressantes pour les consommateurs qui s’interrogent sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Ron Dagan, MD est professeur de pédiatrie et spécialiste des maladies infectieuses de l’université Ben-Gourion du Néguev à Beer-Sheva (Israêl) et directeur de l’Unité des maladies infectieuses en pédiatrie au Centre médical de l’université de Soroka, également à Beer-Sheva. Les travaux du Dr Dagan, chercheur actif et conférencier international se concentrent sur les nouveaux vaccins conjugués. Ses conseils d’expert au Comité consultatif d’Israël concernant  les possibilités de mise en œuvre du programme de vaccination contre le HPV sont les suivants :

 

« Nous avons affaire à des injections, dont certaines sont administrées en 3 doses séparées à des adolescentes. De nombreux effets secondaires sont à prévoir. Au cours de la semaine suivant l’administration des injections, on peut s’attendre à de nombreux événements graves qui ne sont pas liés/reliés à la vaccination : évanouissements, convulsions et décès. Ceci doit être pris en compte. La chose  pourrait peut-être ne pas paraître rationnelle, mais si jamais ces événements devaient se produire en classe, ils pourraient entacher la perception/ le statut général des vaccinations. Ca arrive partout dans le monde à chaque instant. […] En ce qui concerne les effets secondaires, nous devons être préparés et pas nous contenter de réagir après coup. Je propose que nous nous concertions avec les représentants anglais sur la manière dont ils s’y sont pris à ce sujet. Nous devons nous préparer à administrer le nouveau vaccin… »

 

Si ceci constitue un exemple de ce que les experts peuvent conseiller au sujet des vaccinations, il n’est pas étonnant que les consommateurs de soins médicaux s’interrogent sur la sécurité du vaccin anti-HPV, son efficacité et sa nécessité. Ainsi nous devrions nous attendre à de nombreux effets secondaires : évanouissements, décès, convulsions au cours de la semaine qui suit la vaccination – et tout cela sans qu’il y ait de rapport avec le vaccin ? Il faudrait aussi se préparer aux effets secondaires, consulter les autres pays pour voir comment ils s’y prennent ?...

 

Alors que faut-il faire pour résoudre le problème des vaccins contre le HPV ?

 

Les inquiétudes des parents concernant la sécurité du vaccin HPV ne vont pas se volatiliser à la suite des campagnes organisées par les médias sociaux. Les conseils des professionnels de santé qui « savent mieux » que quiconque ne va pas  changer l’avis des parents sur le Gardasil, le Cervarix ou n’importe quel autre vaccin. Les platitudes et les garanties non fondées ne sont désormais plus suffisantes.

 

jessica-vega-after-gardasil.jpg

                                                   Jessica Vega après le Gardasil

 

Le temps est venu pour les autorités sanitaires gouvernementales d’exiger des producteurs de vaccins HPV qu’ils prouvent ce qu’ils prétendent ou qu’ils retirent leurs produits du marché. Les consommateurs de soins médicaux exigent aujourd’hui des faits qui soient prouvés scientifiquement – les vaccins doivent être sûrs, utiles et efficaces – rien de moins n’est acceptable. »

 

Source: Activist Post

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 22:05

enfant-vaccin.jpg

Concernant le Prévenar, je lisais le témoignage de parents hier sur le forum de France 5 des maternelles, qui expliquait le décès de leur enfant suite au vaccin.


Ma fille est handicapée suite aux vaccins Prévenar et ROR faits en même temps.


Si je témoigne et m'insurge sur ce que certains peuvent écrire, c'est bel et bien parce que je vis au quotidien avec les problèmes provoqués par les vaccins.

 
Il y a maintenant 13 molécules dans le vaccin Prévenar.

 
Il y a actuellement plus d'une centaine de vaccins en préparation, à croire que bientôt ils vont nous pondre le vaccin « sérum de vérité » ou contre la bêtise...


Il faut savoir que la majorité des molécules utilisées par l'industrie pharmaceutique vont tomber dans le domaine public et ne rapporteront plus rien aux labos. Ils essaient de palier à tout ça en créant des vaccins, composés je vous le rappelle avec pour certains des OGM, pour d'autres des métaux lourds comme l'hydroxyde d'aluminium ou le thimérosal.

 
Je ne suis pas antivaccinaliste je tiens à le préciser mais bel et bien victime de tous ces vaccins, c'est pourquoi je pense avoir davantage de légitimité pour pouvoir en parler.


Est-il normal qu'un enfant doive vivre handicapé à vie parce qu'il a été un jour vacciné?

Le jour où les laboratoires mettront un vaccin réellement sans effets secondaires sur le marché, je me referai vacciner, mais pour l'heure c'est bien loin d'être le cas, on joue à la roulette russe, et aux apprentis sorciers.


Certains effets secondaires peuvent se déclarer plusieurs mois après, même si les médecins n'y croient pas.

 
C'est pourtant certains d'entre eux qui n'ont pas hésité à dénoncer ces faits.

 
Merci messieurs dames, sans vous, nous ferions comme les moutons de Panurge, condamnés à suivre un mouvement où pour le « Bien » de tous, on sacrifie certains sur l'autel de la bêtise.

 

Témoignage de Fraternity1, le 17/09/2010 sur les forums du site Au Féminin.

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 22:27

 

Excellente interview de Sylvie Simon par le Dr Edouard Broussalian, sans langue de bois, et vraiment réaliste par rapport au degré actuel de dictature de la pensée unique en médecine... à diffuser largement! Et merci aux auteurs de cette vidéo fort salutaire!
 
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 21:50

Marianne-couverture.jpg

Marianne Belgique est à peine né qu'on peut déjà déchanter!

 

L'hebdomadaire qui ne se prétend pas là pour plaire fait plutôt jusqu'ici dans le prêt à penser et le politiquement très correct. La question qu'on pourrait se poser en la matière est: peut-on vraiment faire du neuf avec du vieux?

 

Le rédacteur en chef de Marianne Belgique, Vincent Liévin, écrit aussi régulièrement pour le journal du Médecin, un journal qui est tellement là pour plaire (à ses annonceurs de Big Pharma) qu'il nous traitait déjà de "secte des anti-vaccins" dès nos premières démarches d'investigation sur la folle saga du H1N1. C'est par exemple Mr Liévin qui a encore écrit tout récemment cet article tellement doucereux et compréhensif envers la pénurie de médecins ONE (parce que ce poste n'attire plus), sans bien sûr jamais faire le moindre lien entre une telle pénurie et la fonction sans valeur intellectuelle ajoutée qui consiste à piquer à la chaîne les enfants à la manière de robots.

 

Dans l'équipe éditoriale, on retrouve aussi des membres de partis politiques classiques, des gens de Test Achats (Test Achats qui affirme sur son site que les effets secondaires des vaccins sont rares ou non prouvés!)... faut-il encore continuer plus loin pour comprendre que ce n'est pas de ce magazine que jaillera la grande révolution promise??

 

Le slogan du magazine qui manque visiblement d'humilité ou de réalisme est "Indépendance, intelligence, irréverence."

 

Quand on agit vraiment de la sorte, on n'a en général pas besoin d'afficher un tel slogan, car le contenu parle alors de lui-même.

 

Qu'il s'agisse des vaccins, de la Rilatine, des experts ou encore des questions européennes, le magazine s'englue dans les lieux communs et se garde bien d'aborder les questions qui fâchent. Pire, il raille les contestataires et n'apporte aucun élément solide à ses affirmations péremptoires!

 

Un gros, un vrai flop qui fait "plouf" pour les amateurs de dossiers solides et bien étayés.

 

En UNE de ce numéro 2 du 16 mars de Marianne Belgique, on pouvait initialement croire que ça augurait de prises de positions courageuses: une couverture qui évoque le rôle des experts, puis la question de la Rilatine, etc etc.

 

Pourtant, à l'analyse, quelle déception! Le magazine reprend ainsi plusieurs thèmes que nous avions déjà abordés sur notre site (rôle des experts, effets secondaires des vaccins, Rilatine, et même un article sur la crise Européenne) mais pour mieux répéter les inutiles poncifs sans donner aucun outil concret et efficace de compréhension et d'action aux lecteurs!

 

- Sur les experts, la confusion est assez pathétique et grossière entre les gens médiatisés et le statut d'expert: c'est finalement prendre les gens pour des bénêts, comme si ceux-ci se forgaient toujours une opinion sur base d'arguments de forme (et donc d'autorité: qui parle? ah, tel ou tel qui est médiatisé, donc il doit être expert) sans aucune prise en compte de la pertinence et du bon sens du fond du discours. C'est ainsi que les "experts" cités font surtout partie du monde économique mais on cite aussi en tant qu' "experts" des gens comme Etienne Davignon ou Marc Uyttendaele (sic!)!

 

- Sur les vaccins, la "ficelle" nous paraît assez grossière là aussi. Dans la rubrique "Bas les masques", en début de magazine, on retrouve ainsi un petit encadré qui donne en tout cas vraiment l'impression d'un petit coup de fil d'une célèbre Ministre de la Santé au média en question (à moins que cela ne soit une brillante idée de la rédaction du Journal du Médecin?), et ce pour donner faussement l'impression qu'il n'y a rien à cacher, depuis la camouflet de la révélation du contenu accablant du document confidentiel de GSK sur l'Infanrix hexa par un travailleur de l'Agence AFMPS dont elle a la tutelle!!

 

Après le scandaleux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que Mme Onkelinx a osé signer au nom du peuple belge (et au sujet duquel, elle avait l'humour de déclarer qu'il n'y avait "rien à cacher", sic!), il fallait sans doute tenter de rattraper la sauce pour éviter cette image de grande cachotière qui va finir par lui coller à la peau! C'est ainsi qu'on pouvait lire ce qui suit...

 

Marianne-du-16-mars-2013-001.jpg

   

Les parents de ces 9 enfants gravement touchés par l'Infanrix hexa apprécieront toute la scientificité de la question de Mr Liévin qui ne tient aucunement compte de la sous-notification notoire des effets secondaires graves de vaccins, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement comptabilisés. Par conséquent, ces cas graves se situent certainement entre 90 et 900 et encore, il ne s'agit là des chiffres réalistes que pour le seul vaccin Infanrix hexa et pour une période d'un an seulement! Dans ces conditions, il n'apparaît guère difficile de voir que le nombre de cas graves de tétanos, diphtérie, polio (0 chaque année chez les enfants), hépatite B (on attend de voir les chiffres chez les enfants mais ça doit avoisiner les 0 aussi!), de coqueluche et d'haemophilius influenzae (pour l'influenzae, il y aurait eu une baisse de 400 cas graves annuels en France sous l'effet des vaccins, rapporté à la Belgique, ça pourrait donc faire une soixantaine tout au plus, et encore!) sont plus faibles chaque année que le nombre d'enfants gravement lésés par des vaccins. Sans parler de l'effet cocktail bien sûr, ... Ahh au fait, à ce propos Mr Liévin, combien d'enfants belges vont chaque année souffrir d'effets neurologiques graves après la co-administration de Prevenar et Infanrix Hexa, cas qui auraient largement pu être évités et réduits puisqu'il est connu des autorités que cette co-administration des deux vaccins (certes très plaisante et même jubilatoire pour les fabricants!) multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques? Prouvez-nous donc Mr Liévin que ce taux d'enfants inutilement victimes des effets neurologiques d'une telle-co-administration sont véritablement moins nombreux que les enfants qui auraient soi-disant fait de graves complications en l'absence de toutes ces batteries de vaccins, allez-y Mr Liévin, on vous attend!!

 

Mais que peut-on vraiment, c'est vrai, encore attendre de Marianne, dont l'aile française avait par exemple publié un article intitulé "Extension du domaine de l'égoïsme: la rebéllion anti-vaccins progresse." Dans cet article, on assimile sans rire 20 à 25% des gens à des égoïstes au prétexte qu'ils refusent les vaccins. On affirme sans preuve que les risques des vaccins sont "infimes", pour ainsi mieux pouvoir parler d'une "rébellion anti-vaccins" qui releverait d'une "mode aussi massive que branchée". Ce genre d'articles sans fondements scientifiques est évidemment démagogique et de nature à monter les gens les uns contre les autres pour de mauvais motifs: en effet, pourquoi est-ce que des gens auraient davantage de légitimité à imposer des vaccinations à ceux qui n'en veulent pas que ceux qui les refusent en auraient à refuser des produits expérimentaux aux évaluations biaisées? On a là un bon exemple en tout cas de "l'intelligence" affichée mais non vérifiée de Marianne!

 

- L'article sur la Rilatine résonne aussi comme un "coup de pouce" à la Ministre Onkelinx qui doit avec ça paraître très vigilante aux yeux de certains sur les risques d'effets secondaires (là où la saga du H1N1 et le peu de cas qu'elle a fait du caractère expérimental des vaccins achetés, avaient plutôt renvoyé l'image du contraire jusqu'ici).

 

La Ministre déclare qu' "ils (les médecins) oublient que la Rilatine est un médicament susceptible d'avoir des effets très néfastes sur la santé et le développement des jeunes, surtout lorsqu'il est pris sur une longue période."

 

Et quid des vaccins, Madame la Ministre, au sujet desquels des études réellement comparatives montrent aussi qu'ils peuvent être très néfastes sur la santé et le développement des jeunes.. et ne parlons alors même pas des effets (volontairement) jamais évalués "des vaccins tout au long de la vie" comme le serine la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles!

 

Mieux, Mme Onkelinx semble s'essayer dans le registre de la dénonciation de conflits d'intérêts chez les enseignants dont certains auraient suivi des formations payées par le fabricant de Rilatine pour mieux pousser les parents à faire prescrire ce médoc par leur médecin pour leurs enfants. Bravo Mme Onkelinx, vous semblez voir que là, il y a quelque chose qui ne va pas, maintenant expliquez-nous alors pourquoi cette situation serait différente ou pire de celles des experts du Conseil Supérieur de la Santé, dont vous avez la tutelle, et qui font hélas la pluie et le beau temps en matière de recommandations vaccinales qui retentissent ainsi si négativement sur notre jeunesse piquée de partout?

 

Ainsi, un fascicule distribué dans certaines écoles aurait vraiment "fâché la Ministre", mais que n'avons-nous alors pas de raison, nous, d'être fâchés, quand des dépliants simplistes et mensongers de Provac circulent en toute impunité dans les écoles car ils ont en réalité été commandés sous l'impulsion de la Communauté Française et de sa ministre locale de la Santé, Fadila Laanan?

 

Cet article sur la Rilatine est donc vraiment décevant et insipide. Pour les parents concernés, il ne sert littéralement à rien, puisqu'il n'indique ni les causes possibles de cet état (additifs, vaccins et aluminium vaccinal, etc) ni le moindre traitement alternatif qui aurait déjà été essayé avec succès par d'autres parents. Par conséquent, tout parent qui lit cela se retrouve démuni et nullement plus avancé.

 

- Enfin, le final, la "cerise sur le gâteau" pour les plus patients... l'article sur l'Europe!!

 

Le maire islandais de Reykjavik se fait traiter de "Coluche local aux promesses farfelues", Bepe Grillo est ainsi aussi assimilé à la suite au même registre de "gens pas sérieux" (parce que d'un avis différent et sans doute nettement plus lucide que le journaliste en question sur l'Union Européenne). Mais ce n'est pas tout, car l'article parle aussi, nous citons, d'un "autre clown, l'eurosceptique britannique Nigel Farage"! Un clown... alors que c'est quasi l'un des seuls à dire la vérité et à oser dénoncer le véritable stalinisme européiste!

 

Entre autres propos délectables dans le même article, on retrouvera aussi ceux-ci: "Bruxelles n'est peut-être pas responsable de la situation économique, mais elle est responsable de la détérioration actuelle du climat social, en laissant le ressentiment populaire se cristalliser contre elle."

 

Ca fait vraiment penser aux bobards sans cesse répétés sur les vaccins à chaque échec: "c'est pas la faute du vaccin, mais des gens qui n'avaient qu'à être plus nombreux à se faire vacciner!" (le superbe prétexte de la couverture vaccinale qui est une notion magnifiquement confortable à brandir à chaque échec vaccinal!). "Les effets secondaires des vaccins? Des coïncidences qu'on vous dit! C'est la faute des médias qui sèment la peur sur les effets secondaires mais les vaccins eux, ne sont pas en cause!" "La solution, c'est plus de vaccins administrés à plus de gens encore!"

 

C'est exactement pareil avec l'Europe, l'Europe n'est pas le problème, il faut plus d'Europe, etc etc. C'est aussi le même coup qu'avait fait l'OMS, pourtant ultra coupable et corrompue, à l'occasion du H1N1: si le vaccin a fait un bide? C'est la faute d'internet... ben voyons!

 

On l'aura compris, Initiative Citoyenne n'est pas là pour plaire, mais pour dévoiler tout ce que les grands médias taisent de façon scandaleuse et depuis bien trop longtemps sur les vaccins... Indépendance, Intelligence, Irrévérence!!

 

Osez mais où est l'audace

                                                      Oser? Mais où est l'audace là-dedans?

                                                      La vraie folie, n'est-ce pas plutôt de penser que

                                                      ce "nouveau média" serait différent des autres??

 

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 16:15

rougeole-afrique.jpg

Le 21 mars dernier, un journal gabonais titrait "Rougeole: le gouvernement contre-attaque."

 

Cet article est stupéfiant en ce sens qu'il démontre clairement ... le caractère inefficace et inopérant du vaccin qu'on considère pourtant paradoxalement comme "LA" solution à cette vraie fausse épidémie.

 

Comme d'habitude, incohérences et contradictions sont les maîtres mots de la politique des vaccinalistes, jamais prompts à se remettre en question ni à reconnaître l'inutilité de leur obsession!

 

Extrait:

 

« Après l’état d’alerte décrété, le 7 mars dernier, avec la déclaration d’une épidémie à Libreville et ses environs, le ministère de la Santé a lancé, le 19 mars, une vaste campagne de vaccination pour circonscrire cette infection virale.

 

« Depuis le 23 février, nous avons constaté des cas positifs de rougeole dans la région sanitaire de Libreville-Owendo. Selon les normes de l’OMS, à partir de 3 cas de rougeole positifs en l’espace d’un mois dans un département sanitaire, on parle déjà d’épidémie ; et à ce jour, nous avons 27 cas positifs de rougeole. Pour empêcher la propagation de cette épidémie, qui frappe les enfants dont l’âge varie entre 9 mois et 10 ans, nous avons lancé cette campagne riposte », a expliqué le Dr Jonasse Solange Ndembi, directrice de la Santé dans la région sanitaire de Libreville-Owendo, relayé par Gabon Matin.

 

Initiée en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), l’opération concerne 450 000 enfants vivant au Gabon dont 250 400 enfants à Libreville et ses environs, où 23 cas de rougeole ont été confirmés par le laboratoire de l’Université des sciences de la santé de Libreville. »

 

[…] « Même si votre enfant a été vacciné il y a deux semaines, vous devez encore le faire vacciner. Pour les enfants dont le vaccin date de moins de deux semaines, les parents doivent attendre un mois, avant de leur administrer de nouveau le vaccin. J’insiste en disant que la vaccination est gratuite et les vaccins sont de bonne qualité. Les parents doivent se rendre dans les points fixes créés à cet effet, car c’est la santé de leurs enfants qui est en jeu », a souligné le Dr Ndembi. »

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:



Les critères d'épidémie de rougeole  de l'OMS sont aussi profitables aux fabricants de vaccins que ne l'étaient ceux en matière d'alerte pandémique H1N1 et qui avaient été établis pour qu'on puisse parler de "pandémie" au plus tôt et ainsi déclencher la production de vaccins pandémiques expérimentaux!



3 cas et on parle déjà d'épidémie"! Et puis ce sera sans doute 2, puis 1.

Rappelons quand même à cet égard, que dans un pays comme la Belgique, il y avait plus de 50 000 cas de rougeole annuels dans les années 70'!!



La rougeole est plus grave dans les pays où la pauvreté est plus grande parce qu'il y a plus de dénutrition, de déficience en vitamine A (ce qui favorise le risque de complication grave etc).

 

Mais vu les taux de couverture vaccinale fièrement donnés par des groupes comme l'Unicef ou le Gavi, on peut tout de même s'étonner de la revaccination à la moindre occasion de 450 000 enfants!

 

Ce qui apparaît comme encore plus étrange, c'est le conseil de revacciner même si l'enfant a été vacciné deux semaines auparavant!!!!!!!!!!!!!! Un comble quand on sait que les officiels, en Belgique, en France ou ailleurs, indiquent qu'il faut toujours minimum 1 mois entre les deux doses de vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Ici, comme "par hasard", une telle exigence saute, on peut vraiment se demander pourquoi, d'autant plus qu'il faut soi-disant tout un temps pour que les anticorps se mettent en branle, surtout si c'est la première vaccination. Et malgré ça, il faut revacciner deux semaines plus tard?! On se moque vraiment du monde, mais avec les vaccinalistes, on commence par avoir un peu (beaucoup) l'habitude.

 

Certains médecins estiment d'ailleurs qu'il est particulièrement dangereux de vacciner en période épidémique, parce que cette vaccination encore plus que les autres a un effet immunosuppresseur qui peut donc favoriser des rougeoles plus graves chez les enfants vaccinés qui étaient en réalité en incubation d'une rougeole! Les notices des vaccins à virus vivants les contre-indiquent aux personnes immunodéprimées (ce qui est le cas des gens atteints de Sida, de toutes les personnes dénutries, etc) mais les autorités prennent encore moins de précautions que les fabricants, ce qui n'est déjà pas demandé! On l'a d'ailleurs vu avec la folle recommandation de vacciner les femmes enceintes avec le vaccin pandémique H1N1 et ce, alors même que les fabricants reconnaissaient ne pas disposer de données suffisantes sur cette population!!

 

Mais qu'il s'agisse du Gabon ou de la Belgique, on retrouve finalement les mêmes procédures d'apprentis-sorciers en matière de vaccination qui consistent en réalité à vacciner aveuglément avant de disposer des données scientifiques nécessaires, faisant ainsi jouer à la population contre son gré le rôle d'un gigantesque vivier de cobayes qui s'ignorent.

 

En effet, dans un document de mars 2009, signé entre autres par Mme Onkelinx et publié au Moniteur(!), l'obsession préoccupante de l'OMS de vouloir éliminer à tout prix la rougeole du globe transparaît très clairement. Ce document démontre que les Etats sont en réalité les larbins de l'OMS en matière sanitaire, comme ils sont déjà les larbins de l'Union Européenne en matière budgétaire (avec les conséquences qu'on sait):

 

« Le bureau régional européen de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) veut éliminer la rougeole et la rubéole dans la région pour 2010. Selon les critères d'OMS, la Belgique n'a pas encore atteint cet objectif. Pour atteindre cet objectif d'élimination, un engagement moral et financier de tous les partenaires concernés est indispensable. Dans ce rapport, le Comité pour l'élimination de la rougeole et de la rubéole en Belgique propose des activités supplémentaires qui sont nécessaires pour atteindre l'élimination (résumé en annexe 2).


Un Comité pour l'Elimination de la rougeole et la rubéole en Belgique a été créé en janvier 2003. Le Comité est responsable pour la surveillance de la situation en Belgique et peut recommander des actions qui devraient être réalisées pour atteindre l'élimination. Le Comité a élaboré un plan d'action national en 2004. En novembre 2006, un addendum a été rajouté à ce plan, avec des activités ciblant spécifiquement l'élimination de la rubéole. Face à l'approche de l'année ciblée pour l'élimination, il est utile de faire le point sur l'atteinte des objectifs et la réalisation des activités proposées en Belgique.


Pour la période de 2009 à 2010, des nouvelles activités sont proposées dans le domaine de la vaccination, de la surveillance, de l'information et de la sensibilisation. La couverture vaccinale devrait augmenter, vu que l'objectif de 95 % est presque atteint pour la première dose du vaccin rougeole-rubéole-oreillons mais est loin d'être atteint pour la seconde dose.


Des vaccinations de rattrapage doivent être prévues pour les groupes à risque et au plan individuel. La surveillance doit être renforcée par une déclaration rapide et fiable de chaque cas. La séroprotection de la population doit être suivie, et le personnel de santé et le grand public doivent être informés et sensibilisés. Le Comité prévoit qu'on doive mettre des moyens supplémentaires à disposition, vu qu'un financement déficient peut compromettre l'atteinte de l'élimination.


L'élimination de la rougeole et de la rubéole est réalisable pour 2010, mais des efforts supplémentaires sont indispensables. Nous demandons à tous les partenaires concernés de s'y engager et de donner la priorité à cet objectif.

 

Plus loin dans le texte, on peut lire cet aveu accablant que les officiels recommandent AVANT de savoir (on n'est donc toujours bien dans le champ de l'expérimentation sur des gens non consentants car non conscients de jouer aux cobayes.)

 

« La protection prolongée après RRO2 doit être évaluée par une étude de littérature. […] Une étude de littérature peut donner de l'information sur la protection à long terme après une deuxième dose du vaccin RRO. Cette information est importante dans la discussion sur l'âge approprié pour le vaccin RRO2. »

 

Ces gens préconisent donc une deuxième dose en jurant qu'alors, les gens seront protégées alors qu'en réalité, ils n'en savent rien. Souvenez-vous, avant de commencer à vacciner, ils disaient "il faut le faire, car une dose suffira à vous protéger à vie" et puis maintenant, on est déjà à 2 et puis ça deviendra 3, et puis où ce cercle vicieux s'arrêtera-t-il avec tous les autres vaccins qui nous aliènent à cette dépendance risquée? En faisant la rougeole naturellement, on a une immunité à vie et on court une fois (au moment de la faire) les risques de complications qui sont vraiment minoritaires si on a la chance de faire la rougeole à l'âge où elle est normalement prévue, c'est à dire dans la seconde enfance. Avec les vaccins, on n'a pas l'immunité à vie, et le tour de roulette russe recommence à chaque injection (à chaque rappel)... quel non sens!

 

Mais pour forcer la main aux gens, nul doute que toutes les stratégies seront de mise et les suggestions effrayantes qui rappellent franchement des chasses à l'homme (rafles)  d'une autre époque plus sombre de histoire, ne font que le démontrer: augmenter la couverture vaccinale à 95 % pour l'ensemble du pays, saisir la moindre occasion d'une consultation médicale (généraliste, pédiatre, médecine scolaire ou médecine du travail) pour vérifier le statut vaccinal, chercher une solution pour "rattraper les enfants qui ne sont pas venus à leurs rendez-vous de vaccination" (par sms par exemple), "une liste des groupes à risque doit être établie", « Les écoles non subsidiées, sans suivi par un centre PSE ou PMS doivent également être répertoriées. », « Une stratégie de vaccination pour les groupes à risque identifiés et les écoles privées doit être mise en place. » etc etc.



Les gens qui refuseront en toute conscience les vaccinations poussées avec un tel zèle et dans un tel contexte, ne finiront-ils pas un jour par devoir porter eux aussi, une étoile jaune, rouge ou verte, tout simplement parce que leur conception de ce qui est juste et Bien n'est pas en adéquation avec celles de dirigeants autoritaires??!

 

Dans ce document, on peut aussi lire que "dans 10 à 20% des cas, des complications de la rougeole se manifestent", des chiffres qui sont bien entendu faux et tout à fait gonflés et si c'est le cas à l'heure actuelle, cela ne peut donc être dû qu' à la folle politique vaccinale idéologique qui fut lancée contre une maladie qui était, dans nos contrées, considérée comme une maladie d'enfance statistiquement bénigne jusqu'avant que le vaccin n'arrive. Il faut en effet rappeler que la vaccination généralisée a généré un effet épidémiologique pervers qui consiste à déplacer l'âge normal de survenue de la maladie vers les extrêmes de la vie (bébés et adultes), âges auxquels elle est proportionnellement davantage pourvoyeuse de complications graves et d'hospitalisations. Loin de faire preuve d'intelligence, de sagesse et d'humilité et donc de savoir reconnaître leur responsabilité pour changer de chemin, les officiels continuent égoïstement d'imposer des non choix aux parents, privant alors des milliers d'enfants et d'adultes de l'autonomie qu'il y avait à contracter une maladie infantile au bon âge avec immunité durable à vie à la clé!

 

La vaccination généralisée contre la rougeole a réduit à néant la chance des bébés de moins de 1 an (= trop jeunes pour être vaccinés) de bénéficier de la moindre protection contre cette maladie qui peut être grave à leur âge puisque leurs mères, qui ont quasi toutes été vaccinées, n'ont plus d'anticorps résiduels à transmettre dans leur lait maternel à leurs enfants. Voilà donc à quel degré de danger exposent les politiques aveugles de vaccination qui ne profitent donc encore une fois toujours qu'aux mêmes... suivez notre doigt, Big Pharma!

 

On peut d'ailleurs lire dans cette déclaration conjointe sur l'élimination de la rougeole que  «Les résultats de l'étude de séroprévalence de 2006 n'ont pas montré d'amélioration de la séroprotection chez les femmes en âge de procréer, par rapport à l'étude de 2002. »

 

Ouganda (1)

Certains parents estiment donc à juste titre que ce non choix des autorités imposé à la population est mauvais. Et ils ne sont pas les seuls! Mme Swennen de Provac a eu beau essayer de dramatiser la rougeole en faisant une analogie fort peu honnête avec l'Afrique (où la malnutrition et les carences vitaminiques par exemple génèrent des conditions immunitaires incomparables par rapport aux enfants de nos pays!), le corps scientifique n'est absolument pas unanime sur la pertinence épidémiologique de vouloir à tout prix supprimer des maladies.

 

Bien sûr, cela fait les affaires des pharmas car ce sont des évènements qui sont clairement de nature à embellir l'image de ces vaccins qui rebutent de plus en plus, tout en permettant à terme de supprimer des vaccins pour en rajouter toujours autant de nouveaux "au nom du progrès" au calendrier (et faire ainsi avancer les nouveautés dans le pipeline).

 

Toutefois, on pouvait lire dans le Journal du Médecin il y a quelques années que "l'Eradication des maladies infectieuses n'est pas sans risque". C'est le bon sens même: en voulant supprimer un "ennemi connu" - au lieu de simplement arriver à mieux le contrôler-, on prend bien sûr le risque de voir apparaître quelque chose de bien pire à la place, la Nature ayant horreur du vide.

 

En 1983, le Dr Edward Kasse déclarait, au Congrès de Vienne sur les Maladies Infectieuses, à titre de président du Congrès:

 

"Le but des épidémiologistes ne doit pas être l'éradication des maladies infectieuses grâce à l'emploi massif des vaccins et des antibiotiques, mais le contrôle et l'amélioration de la qualité de vie... Il faut admettre qu'il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques."

 

Il est regrettable que les gens présents lors de ce Congrès aient fait preuve d'une amnésie sélective, au point de partir dans cette fuite en avant mortifère des vaccins. Certes, les plus crédules d'entre nous continuent lamentablement d'assimiler cela à "un Progrès", mais c'est bien sûr sans se rendre compte du tragique revers de la médaille avec l'absence de protection des nouveaux-nés, la dépendance dans laquelle des populations entières sont plongées et des effets secondaires aussi graves que dévastateurs qui sont en réalité bien connus dans les coulisses (autisme etc.)

 

Et pour finir, un petit graphe, toujours utile, qui montre la spectaculaire décrue de la mortalité rougeoleuse AVANT l'arrivée du vaccin: une baisse de 99,5% qu'on ne doit donc à aucun vaccin entre 1900 et 1983, l'année précédant l'arrivée de la vaccination généralisée:

 

rougeole-graphe.jpg

 

Il est dans notre intérêt collectif de réaliser que les fausses promesses des vaccinalistes sont terriblement similaires à celles de grands semenciers comme Monsanto qui promettaient eux aussi dans les mots une agriculture plus juste, plus solide et qui permettrait de lutter contre les famines... Les uns et les autres, tant dans le domaine des vaccins que dans celui des OGM, ont en réalité tellement menti, qu'ils ont réussi à plonger la planète entière dans une dépendance permanente et désespérante à des produits artificiels, au détriment de ce qui était le plus sain et de surcroît, entièrement gratuit depuis des milliers d'années auparavant: notre système immunitaire et les semences naturelles de nos paysans! C'est pourquoi, seule la prise de conscience d'un nombre critique de citoyens de cette planète permettra, dans une véritable course contre la montre, de sauver ses habitants et ses générations futures, du pire.

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:16

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Il est vraiment dommage que cette émission radio d'hier sur les vaccins était une fois encore un vrai FAUX DEBAT avec trois invitées en plateau qui étaient toutes du même avis.

 

Vu la quantité de contre-vérités débitées par les deux femmes médecins et par l'immunologiste présentes, il aurait été hautement souhaitable de donner la parole de façon plus équilibrée et plus contradictoire à des personnes d'avis contraire.

  

Il est déjà grave que des médecins à ces postes fassent preuve d'une sélectivité aussi anormale dans leurs lectures scientifiques, rejetant ainsi implicitement tout ce qui ne fait pas l'éloge des vaccins au rang d'anti-science, mais dès lors que ces gens défendent  en plus des obligations vaccinales, une telle partialité devient éthiquement intenable!

 

Bien entendu, il semble clair que les invitées auraient préféré rester "en petit comité"... leur manière de tenir un maximum le crachoir était sans doute une bonne tactique pour éviter autant que faire ce peut les questions impertinentes, auxquelles elles ne sauraient de toute façon pas répondre, aussi "expertes" soient-elles... une stratégie qui avait PRESQUE fini par réussir!

   

Ecouter cette émission du Forum de Midi du 27 mars 2013: partie 1 & partie 2 

 

Ecouter uniquement l'intervention d'Initiative Citoyenne

 

 

Quelques réactions d'auditeurs qui nous sont parvenues ou que nous avons lues sur la page Facebook du Forum de Midi:

 

« J'ai écouté l'émission et je dois dire que cela m'a bien énervée !! Pourquoi aucun contradicteur face à ces 2 harpies pro-vaccinations ? Je n'ai entendu que mensonges, désinformations sur les taux de vaccination, sur les dangers des vaccins complètement occultés ou minimisés. Et que dire de cet intervenant qui nous traite d'intégristes ? Dommage que l’intervention d’Initiative Citoyenne en fin de programme ait été si courte sans vous permettre de développer. Je vois que les choses ne bougent pas  tant que ça malheureusement, comme si le lobby de l'industrie pharmaceutique avait donné des consignes pour mener une propagande encore plus grande qu'avant. Quant au journaliste, il m'a semblé bien arrogant et très désinformé sur le sujet. Il aurait fallu plus de témoignages de victimes des vaccins et des médecins qui rétablissent la vérité sur les effets secondaires et la nécessité de certains vaccins (pour ne pas dire tous). » Sylvie D.  

 

« Heureusement qu’Initiative Citoyenne est intervenue parmi tous ces invités qui racontaient effectivement n'importe quoi! C'est vraiment honteux de baratiner les gens avec ces affirmations gratuites et non fondées... » Renaud L.

 

« Dommage qu’Initiative Citoyenne ne soit intervenue qu'en fin d'émission. Quelle pauvreté d'argumentation de tous ces "braves" gens. Il y a encore du boulot!! » Michel G.

 

« Merci pour votre intervention sur la première. Enfin quelqu'un qui ose dire tout haut ce que beaucoup de gens sentent tout bas par rapport aux mensonges créés par ces firmes pharmaceutiques au nom de l'argent. » Pauline D.

 

« Madame Meulemans est scientifique et les invités parlent en « Je pense que » et ça, ce n’est pas scientifique. Moi je suis invalide suite à 5 vaccins et 2 rappels. » Thierry Q.


« Je tiens à remercier Mme Meulemans pour son intervention sur la RTBF 1 au forum de ce midi, et vous encourage à poursuivre autant que possible votre travail remarquable, ainsi que le ton musclé tout à fait à propos. » Nanou C.

 

« Il est inacceptable d’aller imposer un quelconque produit pharmaceutique à qui que ce soit ! Qu’ils se débrouillent alors pour produire des vaccins plus efficaces qui protégeraient ceux qui ont envie de ce genre de protection et qu’ils foutent alors enfin la paix à ceux qui ne veulent pas de vaccins, point barre ! Non, mais où on est à la fin ?!!!!!! » Léo S.

 

PS: Et après une telle émission radio qui a pourtant révélé le caractère vacillant de leurs connaissances vaccinales, voici que le journal Le Soir du 30 mars offrait une nouvelle "chance" à ces dames de se rattraper, mais cette fois sans aucun contradicteur.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 23:05

Lire notre communiqué de presse de ce jour: ICI

 

Des parents "anti vaccin polio" condamnés en appel

 

Bebe-pique.jpg

Les parents du petit Olivier, originaires de Lessines, ont été condamnés en appel à une amende pour ne pas avoir fait vacciner leur petit garçon contre la polio. En 1ère instance, en Mars 2011, le Tribunal Correctionnel de Tournai avait acquitté pour ces faits Nathalie Comblet et son ex-mari mais le Parquet avait décidé de faire appel de cette décision.

 

La Belgique est un des derniers pays européens avec la France où le vaccin anti-poliomyélite est resté obligatoire avant les dix-huit mois.  Dans les autres pays européens, soit cette vaccination a été supprimée, soit elle est laissée à l’appréciation des parents concernés.

 

Si les parents d’Olivier n’ont jamais voulu administrer ce vaccin à leur enfant, c’est parce que non seulement ils ont toujours douté de son efficacité mais aussi parce qu’ils lui attribuent des risques d’effets secondaires.

 

Nathalie Comblet s’étonne donc de la décision " j’espérais -confie-t-elle- qu’il y allait avoir confirmation de la décision du premier juge, ce qui n’a pas été le cas, nous avions beaucoup d’arguments et le dossier était très, très, complet, malheureusement la Cour en a décidé autrement... ".

 

La maman a l’impression d’avoir été condamnée pour l’exemple "étant donné que le premier jugement nous avait donné raison et fait donc un cas qui fait jurisprudence, il fallait un petit peu, je pense, rétablir l’autre et remettre les choses en leur état pour un petit peu montrer au citoyen que la loi est faite pour être respectée".

 

Les parents et leur avocat  envisagent le pourvoi en cassation. [actualisation: le pourvoi en cassation a bien été introduit hier]

 

Stéphanie Vandreck, Vincent Clérin

 

Source : RTBF info

 

 

 Ce mercredi 27 mars 2013, entre 12H05 et 13H00 SUR RTBF la première,

émission du "Forum de Midi" consacrée à la vaccination et 

lors de laquelle l'avocat des parents n'aura droit qu'à 5 minutes...

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 21:55

Un médecin nous informe de ce que le Journal du Médecin du 22 mars dernier vient de publier au sujet de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE).

 

L'ONE n'attire plus peut-on lire....

 

Jdm-ONE-rebute.jpg

Comment franchement s'étonner de l'image "peu attrayante" d'une telle fonction???

 

Les médecins ONE vaccinent à la chaîne des séries d'enfants tous différents avec les mêmes vaccins au prétexte que c'est ce que de "grands experts" venus d'en haut ont décidé "pour leur Bien"!! Où est la valorisation intellectuelle d'une telle médecine de robots?

 

Et lorsqu'un enfant a une contre-indication à un vaccin, il faut soumettre cela aux "conseillers pédiatres" qui jugent à distance (= médecine illégale et contraire au droit belge) et qui refusent dans l'immense majorité des cas au prétexte que ce serait "des fausses contre-indications à la vaccination" selon leur littérature scientifique bien sélective.

 

"Sans praticiens, c'est à terme la mort de l'ONE." peut-on encore lire.

 

"Tous les conseillers pédiatres et tous les gynécologues- ainsi que la direction médicale de l'ONE (qui n'est même pas capable de répondre sur le fond à notre courrier recommandé sur la sécurité des vaccins)- multiplient les interventions publiques aussi bien dans les programmes télé qu'au cours de colloques, dans la presse, via des appels à candidatures dans divers sites médicaux, etc. afin d'informer largement les praticiens sur ce métier."

 

Plusieurs médecins nous ont confié avoir été racolés dans le cadre de cette course désespérée aux candidats à de tels postes et ils ont tous décliné. Forcément, quel médecin censé peut se réjouir d'injecter à longueur de journée des vaccins tous expérimentaux par définition (les aveux de médecins de GSK comme le Dr Nathalie Garçon ou le Dr Saluzzo de Sanofi sont sans équivoque à ce sujet) à de malheureux nouveaux-nés dont toute la santé future pourrait en pâtir et qui n'ont cependant jamais leur mot à dire?

 

Que tous les vaccins administrés aux enfants soient expérimentaux est un fait indéniable. Cela peut ébranler les parents qui vaccinaient sans savoir et sur base d'une confiance aveugle jusqu'à présent mais c'est ainsi.

 

Les médecins issus de ces firmes sont encore mieux placés que les vrais faux experts "indépendants" pour savoir si la "Science" qui sous-tend la vaccination est solide ou pas et la vérité, c'est que SI elle l'était, JAMAIS ils n'auraient eu besoin de faire de tels aveux!

 

Dr Nathalie Garçon, responsable du centre mondial des adjuvants vaccinaux chez GSK:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et consultant OMS:

 

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

Le caractère expérimental des vaccins signifie qu'AUCUNE étude n'a jamais porté sur une longue période, de façon à évaluer l'impact potentiellement fort négatif de ces batteries de vaccins sur la susceptibilité à développer plus tard de graves maladies (cancers, maladies auto-immunes) et surtout, de façon réellement comparative en comparant des gens vaccinés à des gens jamais vaccinés.

 

Le caractère expérimental signifie que les prétendus experts qui jouent en réalité au casino avec la santé de vos enfants (mais qui ne l'admettront cependant jamais!) n'ont absolument AUCUNE idée du devenir dans l'organisme des différents ingrédients chimiques toxiques qui composent les vaccins et encore moins de la façon précise dont les vaccins peuvent affecter dans le temps et en intensité les fonctions effectrices du délicat et complexe système immunitaire.

 

Si jamais un médecin ONE (ou tout autre médecin) vous informait du caractère franchement expérimental des vaccins qu'il va injecter à votre enfant ET que vous y consentiez au nom de votre enfant, alors et seulement alors il serait dans la légalité mais ce n'est hélas pas du tout ce qui se passe dans la réalité, l'ONE se contentant de dire aux parents que la vaccination va protéger leurs enfants au prix en général d'une fièvre et d'une simple douleur au point d'injection.

 

Imaginez un peu quels pourraient être les résultats - et en 200 ans de vaccination, il eût pourtant été possible de les obtenir, si les officiels en avaient vraiment eu la volonté et le courage!- si on comparait pendant 70 ans des gens vaccinés avec un groupe similaire de gens absolument non vaccinés mais vivant donc dans les mêmes conditions (d'exposition aux polluants, d'alimentation etc). Ce faisant, en ne faisant varier qu'un paramètre notable (le statut vaccinal), on pourrait comparer les taux d'allergies, de maladies auto-immunes, de cancers, de maladies neurodégénératives, toutes ces maladies qui sont un tel fardeau financier et qui sont la source de tant de souffrances pour les malades concernés et leurs familles.

 

Après de telles études, et après de telles études seulement, on pourrait commencer à pouvoir dire s'il est éthique, et scientifiquement et médicalement fondé, de recommander "la vaccination tout au long de la vie" comme continue de le répéter inlassablement la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui continue de repasser à la radio ces temps-ci. (Et personnellement, si nous détenions des études aussi sérieuses et solides qui attestent que les vaccins sont réellement si sûrs, nous en prendrions bien sûr acte.)

 

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 Vaccinomanie: prison idéologique & physique des bébés?

 

Nous avions posé, dans un esprit de responsabilité et de concertation et dans l'intérêt suprême des enfants, un certain nombre de questions à la direction médicale de l'ONE. Si vraiment ce que nous disons ci-dessus, preuves à l'appui, était factuellement faux,  POURQUOI diable ne fournissent-ils aucune réponse à ces questions très graves et sérieuses, et dont la légitimité à être un jour posées est tellement criante?? La raison, c'est parce qu'ils n'en ont aucune. Ils savent très bien qu'ils sont face à un problème de crédibilité majeur qui ne pourra aller qu'en empirant.

 

Tout simplement parce qu'ils ont trop menti. Ils ont trop tu et minimisé les risques vaccinaux et ont été jusqu'à nier des risques pourtant admis dans les notices par les fabricants eux-mêmes! Ainsi, le risque de sclérose en plaques (= "multiple sclerosis" en anglais) figure en toutes lettres dans la notice du vaccin Engerix B depuis 1995 au moins. Cette valence Engerix est incluse dans le vaccin "6 en 1" Infanrix Hexa. Que ce soit pour l'Engerix ou l'Infanrix Hexa, l'ONE déclare dans son Guide de Médecine Préventive édition 2011 qu'il n'existe aucune relation causale entre la sclérose en plaques et le vaccin contre l'hépatite B.

 

Il y a un peu plus d'un an maintenant, l'ONE osait déclarer dans la presse que:

 

"Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins." (cela doit en effet être pour cela que depuis 1986, les autorités américaines ont déjà versé plus de 2,5 milliards de dollars aux victimes, alors que 2/3 des plaintes sont rejetées d'emblée!)

 

« Jamais les vaccins n’entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent. » (cela doit être pour ça que la littérature médicale fait état par exemple de cas d'encéphalites non seulement après la rougeole mais aussi après le vaccin, ou encore de dégâts au foie et d'hépatites auto-immunes après des vaccins anti-hépatite B!!)

 

La conclusion à autant de mensonges, est peut-être celle donnée par Abraham Lincoln, ancien président des Etats-Unis, lorsqu'il disait:

 

"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

 

"Au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la députée CDH Anne-Catherine Goffinet, donne ses pistes afin d'attirer les jeunes diplômés à l'ONE. Pour elle, il serait intéressant de réfléchir à la façon d'améliorer l'image et la visibilité de la médecine préventive ainsi que de faire valoir son importance dans la société où les inégalités sociales en termes de santé ne cessent de croître. "Nous pourrions imaginer un système de tutorat où un médecin plus expérimenté accueillerait le jeune diplômé au sein de l'ONE et l'aiderait à développer ses compétences, lui ferait découvrir son réseau, le conseillerait et lui transmettrait ses connaissances. Outre son aspect attractif, cette formule contribuerait à l'intégration du nouveau venu et renforcerait les liens dans l'équipe."

 

Peut-être Madame Goffinet devrait-elle s'interroger sur la mauvaise image de la médecine préventive qui a en réalité été tellement dévoyée et dénaturée pour n'être plus réduite qu'à la vaccinomanie qu'elle séduit de moins en moins dans un monde où, cependant, personne ne peut dire qu'il souhaite tomber malade. Dans ces conditions, son tutorat apparaît comme une solution aussi sérieuse à la crise de crédibilité que traverse l'ONE que le récent décret des autorités sur la rebaptisation des noms des congés scolaires ne solutionnera la baisse préoccupante de la qualité de notre enseignement!

 

Alors que "la maison brûle", des députés très éclairés ne pensent qu'à arroser les fleurs! Ils ne semblent pas conscients du caractère profondément désespérant et intellectuellement très rebutant d'une médecine de masse, faussement préventive et qui annihile en réalité les particularismes biologiques des individus pour les fondre dans un moule aussi restrictif qu' oppressant. Les 1000 médecins "plus expérimentés" que compte l'ONE sont-ils seulement au courant des dangers constamment tus et minimisés des vaccins qu'ils auront administrés pendant des années et si oui, auront-ils seulement la liberté d'en informer les jeunes diplômés sans les refroidir de facto avant de commencer dans ce genre de fonction??

 

Parmi les "compétences" à développer, l'obéissance au dogme vaccinal ne figurera-t-elle pas en bonne place, si pas en place numéro 1? Car quelle consultation ONE peut tourner sans médecin qui accepte de vacciner un enfant après l'autre? Si l'ONE oblige tous ces vaccins pour l'admission en crèches et qu'elle perd les médecins prêts à soumettre sans états d'âme autant d'enfants à pareilles exigences aussi hasardeuses, sa tyrannie va progressivement s'étioler. Et ça, l'ONE le sait. La vaccination est devenue une des pierres angulaires de l'ONE depuis la fin des années 80.

 

Pour le Dr Christian Tal-Schaller, la vaccination aveugle d'autant d'enfants est assez révélatrice du peu de cas fait de la santé des générations futures. C'est l'exemple même de l'anti-médecine:

 

"Cette inconscience des effets toxiques à moyen et long terme des vaccins est caractéristique de la vaccinologie. Comme presque toutes les études sont financées par les marchands de vaccins, comment voulez-vous obtenir des informations qui contrecarrent leurs intérêts? Et quels sont les partisans des vaccins qui se sont inquiétés du sort des générations futures? Ce qui compte, c'est de vendre le plus possible de vaccins au plus de gens possible, et le reste on s'en lave les mains! Cela fait penser à ces mafiosi napolitains qui ont enterré des tonnes de déchets toxiques dans les campagnes du sud de l'Italie sans réaliser que leurs enfants et petits enfants n'auront plus d'eau et d'aliments non pollués pendant des siècles!"

 

"La "médecine au pistolet vaccinal", cette médecine de masse qui traite tous les individus d'une manière uniforme est une véritable anti-médecine, qui ne tient aucun compte de l'état immunitaire de chaque personne, et impose à tous les mêmes produits et les mêmes doses, d'une manière tout à fait contestable tant sur le plan humain que sur le plan scientifique. Comme l'a écrit le journaliste médical Nicholas Regush: "J'appelle cela de la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans un corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire, frise la criminalité."

 

Pour Sophie Pécriaux du parti socialiste, qui semble aussi éclairée sur les fausses solutions-miracles à apporter que sa collègue CDH Goffinet, "Il faut améliorer rapidement l'informatisation de l'ONE, notamment pour les prescriptions de vaccins. On prend là un retard important aussi pour la qualité de nos statistiques de santé."

 

Pendant ce temps-là, nos enfants, eux, s'ils pouvaient parler le diraient, ils ne rêvent que d'une seule chose: qu'on arrête de ne les considérer que comme des statistiques et des pelottes à aiguilles et surtout, surtout, comme des cobayes interchangeables, tous aptes à supporter les mêmes vaccins expérimentaux!!

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 22:00

Vers-l-avenir-7-mars-2013--UNE-.jpg

Dans le journal Vers l'Avenir du 7 mars dernier, on pouvait voir en Une le titre "Maltraitances à Ciney: horreur ou erreur?"

 

Dans cet article, on peut lire que se tient actuellement à Dinant le procès en correctionnelle d'une gardienne d'enfants, accusée d'avoir violenté plusieurs enfants dont elle avait la charge (8 enfants sur une vingtaine selon les dires du parquet et des parties civiles) dont un décès et un cas avec séquelles irréversibles. Le parquet requiert 10 ans de prison ferme et les parties civiles réclament son renvoi en assises.

 

L'avocat de Gwenaëlle (la gardienne) dit avoir "la conviction absolue de son innocence."

 

Sans préjuger de ce qui s'est réellement passé ni du verdict qui sera rendu, plusieurs éléments relatés dans l'article méritent évidemment qu'on s'y attarde:

 

- Le parquet déclare qu'ils ont "exploré toutes les possibilités"

 

- Selon la défense en revanche, "toutes les hypothèses n'ont pas été explorées" et notamment,  les effets secondaires de vaccins, dont on connaît le caractère éminemment tabou!

 

- Selon la défense, il y aurait des contradictions dans les expertises médicales; d'autres médecins auraient fourni un autre son de cloche quant à l'interprétation possible des signes constatés chez les enfants.

 

- L'article évoque la présence de pétéchies et de fractures qui seraient pour la défense un signe certain de maltraitance.

 

Considérations importantes:

 

a) Certains parents et gardiennes se sont déjà retrouvés condamnés à tort parce qu'il y avait une similitude entre les constatations autopsiques des enfants victimes de vaccins et ceux qui auraient été mécaniquement violentés (avec également présence de pétéchies et signes de fractures)

 

b) Aux USA, le cas d'Alan Yurko est, à cet égard, exemplaire. A peine son enfant de 10 semaines avait-il été vacciné, qu'il mourrut peu après. L'enfant présentait aussi des pétéchies caractéristiques et des signes de fractures. Alan Yurko fut condamné à la prison à vie puis finit par être libéré après 6 années de détention grâce à une réouverture de son cas et à une analyse plus approfondie par des médecins indépendants. Il s'est avéré que son enfant avait été victime d'effets retardés des vaccins.

 

c) Les pétéchies traduisent un phénomène hémorragique or des vaccins hexavalents (comme Infanrix hexa par exemple), ont déjà été associés par des médecins légistes, à des phénomènes d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson. Dans un tel phénomène, le sang "sort de son lit" au niveau des vaisseaux sanguins cérébraux. Les commandes neurovégétatives de base (respiration, rythme cardiaque etc) finissent par ne plus être assurées et la mort par asphyxie peut donc tout à fait se produire et tout aussi bien donner lieu à une telle observation de pétéchies. Les vaccins sont aussi associés à des thrombocytopénies, c'est à dire à une chute brutale et importante du taux de plaquettes sanguines suite à la réaction immunitaire. Or en cas de chute brutale des plaquettes, des pétéchies aussi, peuvent apparaître. La thrombocytopénie figure dans les notices de plusieurs vaccins.

 

d) La vaccination des enfants amoindrit leur taux de vitamine C. A la fin des années 50', des scientifiques ont montré que les rats vaccinés avec un vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche, développement brutalement un scorbut pendant au moins 24 heures. Or ce qu'il faut savoir, c'est que contrairement à d'autres mammifères qui sont capables de synthétiser eux-mêmes une partie au moins de leurs apports en vitamine C, l'être humain est entièrement dépendant d'apports extérieurs. Le scorbut peut être associé à des fractures. Avec la multiplication des vaccins aux nombreux composants toxiques, comment s'étonner que cela puisse alors vider les maigres stocks de vitamine C des bébés d'aujourd'hui avec de funestes conséquences possibles? Bien sûr, les labos n'ont jamais été pressés d'analyser de tels évènements. Il faut savoir que la vitamine C fait partie de la catégorie des anti-oxydants. Or en cas de phénomènes inflammatoires, les anti-oxydants sont consommés par le corps en plus grande quantité. A cet égard, il faut savoir que l'étude Pourcyrous, publiée dans la revue médicale Pediatrics en 2007, a clairement montré que les vaccins les plus combinés (Infanrix + Prevenar) engendrent une élévation accrue des marqueurs inflammatoires comme la protéine C réactive, par rapport aux vaccins séparés (monovalents), preuve donc que ces vaccins n'ont pas la même réactogénicité que les vaccins séparés, contrairement à tout le baratin de l'ONE et consorts.

 

e) La question des autopsies. Vu le côté tabou des effets secondaires vaccinaux, il arrive en cas de décès que l'autopsie soit refusée. Parfois, elle est réalisée mais jamais, on ne conclut à son terme que les vaccins sont en cause ou ont pu jouer un quelconque rôle. Serait-ce parce que les vaccins ne sont réellement et miraculeusement (vu le nombre de doses et de décès) jamais en cause? Non bien sûr, c'est tout simplement parce qu'il n'y a aucun consensus ni recherche qui a permis de définir les critères autopsiques permettant de lier un décès à un ou des vaccins. En d'autres mots, à chaque autopsie qui sera réalisée, on affirmera (sauf éventuel cas d'anaphylaxie et encore) que le décès n'est pas lié à la vaccination. Il serait dès lors peut-être temps alors de retourner la question et de demander aux médecins légistes et aux autorités dites "compétentes" quels sont les critères nécessaires à réunir pour qu'une autopsie puisse conclure à l'implication des vaccins dans la ou les causes d'un décès?

 

f) Des documents confidentiels rédigés par les fabricants de vaccins eux-mêmes (GSK, Pfizer) avouent des accidents neurologiques et même le syndrome de l'enfant maltraité, qui est donc clairement repris dans la liste d'effets secondaires!

 

En effet, en page 19 du volumineux document confidentiel de GSK sur la pharmacovigilance de l'Infanrix hexa que nous avons publié en décembre dernier, il est indiqué en toutes lettres dans la liste des 825 effets secondaires listés par le fabricant:

 

" Child maltreatment syndrome" (syndrome de l'enfant maltraité).

 

Ainsi donc, 2 cas de syndrome de l'enfant maltraité ont été notifiés à GSK entre le 23 octobre 2009 et le 22octobre 2011. Ces cas ont été classés par GSK comme "non sérieux", ce qui est pour le moins étrange quand on sait les signes impressionnants et les conséquences souvent irréversibles d'un tel syndrome. Quand on sait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés (et même parfois encore moins selon ce récent article écrit par un médecin français qui rappelait que seul 1effet secondaire grave de médicament sur 500 serait rapporté par les médecins! 

 

Si donc deux professionnels de santé ont pensé à rapporter cet effet au fabricant, combien de cas ont pu réellement survenir? Et combien de décès et de séquelles non recensés? 

 

Dans un autre document confidentiel (de Pfizer cette fois), on peut lire que la co-administration du vaccin Infanrix hexa et du vaccin Prevenar est associée à une multiplication par 3 du risque d'effet secondaire neurologique, alors que cela est pourtant officiellement recommandé dans le calendrier vaccinal que beaucoup de parents et de médecins crédules croient qu'il est bon de suivre à la lettre!

 

Pour toutes ces raisons, nous espérons que les carnets de vaccination de tous les enfants victimes ont été analysés en détail dans le cadre de la procédure (délai entre les doses de vaccins et les faits? associations de vaccins administrés?), mais il est hélas probable que non. Et c'est en tout cas dommage, pour l'objectivité du traitement de ce genre d'affaires dans laquelle les parents ont tout particulièrement besoin d'avoir un maximum de réponses, aussi précises et fiables que possible.

 

Il est bien clair qu'une majorité de parents ignorent tout à fait que les vaccins sont susceptibles dans certains cas de donner lieu à des lésions neurologiques si graves qu'elles peuvent prendre la forme à l'autopsie du syndrome du bébé secoué. Est-il vraiment dans l'intérêt des autorités qui recommandent toutes ces batteries de vaccins et de l'ONE dont les travailleurs les administrent à la chaîne, que ce genre d'informations arrivent aux oreilles des parents, par le biais éventuellement d'investigations judiciaires pointues et médiatisées???

 

Voici plusieurs articles extrêmement importants qui font état d'un lien possible entre vaccination et syndrome du bébé secoué:

 

Article du Dr Viera Scheibner, Docteur en sciences (PhD.) cfr à partir de la page 5.

 

Syndrome du bébé secoué (synthèse)

 

Syndrome du bébé secoué (Dr J. Mercola)

 

Syndrome du bébé secoué, un diagnostic abusif? (Dr A. Kalokerinos)

 

Bébés secoués & vaccins (Sylvie Simon)

 

Bébé Secoué & vaccins (Françoise Joët)

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer les symptômes du bébé secoué 

  

L'affaire d'Alan Yurko

 

Affaires en justice où le syndrome du bébé secoué a été évoqué (mais pas les vaccins!)

 

 

"Petit progrès" à souligner du côté de la presse... ils ont osé évoquer le mot "vaccins" en lien avec cette triste affaire...

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 15:45

Deux études montrent que, pendant la grossesse, une inflammation peut être liée aux vaccins et à l’autisme.

 

 

Jeffry John Aufderheide, 23 mars 2013.

 

Mère qui embresse enfant vactruth

 

 

L’inflammation est un bio-marqueur commun aux enfants autistes.

 

Si vous êtes enceinte, votre médecin pourrait représenter la plus grande menace pour le développement du cerveau de votre enfant.

 

Permettez que je m’explique.

 

Au cours de la grossesse, votre réponse immunitaire est plus souvent sujette à des inflammations systémiques que quand vous n’êtes pas enceinte. Ce type de réponse peut être nocive pour le fœtus en développement et être une conséquence involontaire du corps qui cherche à se protéger tout au cours de la grossesse.

 

Par exemple, les scientifiques savant que les femmes infectées par la grippe au début de leur grossesse sont beaucoup plus susceptibles de donner naissance à un enfant  atteint de schizophrénie, de paralysie cérébrale et d’autisme. Autrefois, on pensait que c’était la mère qui passait le virus à l’enfant.

 

On sait maintenant que c’est la réponse immunitaire inflammatoire de la mère à une infection virale ou bactérienne qui peut endommager le cerveau du bébé. Or, c’est précisément ici que se trouve le piège souvent ignoré par les médecins et les services de santé.

 

Les données du chercheur Paul Patterson de Caltech montrent que, chez la souris, la stimulation du système immunitaire sans qu’intervienne un agent infectieux peut produire des résultats similaires. [1]

 

Cela veut-il dire que les médecins peuvent continuer à prétendre que les 25 microgrammes de mercure qui se trouvent dans chaque vaccin contre la grippe sont sans danger ?

 

Quoi qu’il en soit de nombreux médecins, organisations professionnelles et gouvernementales continuent de recommander les vaccins antigrippe à toutes les femmes enceintes. [2]

 

Ce que je veux montrer c’est que la folle politique vaccinale gouvernementale fait courir des risques à toutes les femmes enceintes.

 

Avant que je ne vous explique comment les vaccins peuvent provoquer des inflammations chez les femmes enceintes, je pense qu’il est sage de vous faire part du conseil de l’économiste Milton Friedman qui a dit : « Une des plus gaves erreurs que l’on puisse commettre est de juger les politiques et les programmes par les intentions plutôt que par les résultats. »

 

Une étude récente relie l’autisme à l’inflammation.

 

Une étude récente de janvier 2013 et financée par l’Institut National de Santé (NIH) a pu montrer qu’une inflammation chez la mère pendant les premiers temps de la grossesse augmentait les risques de développer l’autisme. [3]

 

Les chercheurs qui ont réalisé cette étude ont pu examiner les archives d’une banque finlandaise de sérums (FMC) - une collection d’échantillons de sérums recueillis depuis 1983.

En Finlande, le sérum est prélevé au cours du premier trimestre et au début du second chez plus de 98% des femmes enceintes. [3]

 

Les scientifiques ont analysé 677 cas d’autisme parmi 1,6 million d’échantillons. Ils ont cherché un marqueur reconnu appelé « protéine C-réactive » (CRP). Des niveaux élevés de CRP peuvent être l’indication que le corps réagit à une infection bactérienne ou virale. [3]

 

Les résultats de l’étude sont très clairs : Des niveaux élevés de CRP maternels représentent un risque accru de 80% d’autisme infantile. Les données montrent que plus le niveau de CRP chez la mère est élevé, plus grand est le risque d’autisme chez l’enfant.

 

Quelle action peuvent avoir les vaccins sur une femme enceinte ?

 

Les vaccins provoquent de l’inflammation chez les femmes enceintes.

 

Etant donné ce que vous venez de lire dans les paragraphes qui précèdent, ce que vous allez lire maintenant pourrait vous mettre en colère.

 

En 2011, une étude a mesuré les niveaux de réactions inflammatoires chez les femmes enceintes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe. Des échantillons ont été prélevés à un jour, à deux jours et une semaine après l’injection. [4]

 

Voici comment les chercheurs ont expliqué ce qu’ils ont trouvé :

 

"Une augmentation significative des taux de CRP (protéine C-réactive) ont été observés à un et deux jours après la vaccination (ps<05). Un effet similaire a été observé pour le TNF-a, pour lequel une augmentation moins de deux jours après la vaccination est proche d’une valeur statistiquement significative (p=06). Une grande variété dans l’ampleur des réponses a été observée. Les coefficients de variation à deux jours varient de 122% à 728%,…"

 

Les chercheurs ont conclu :

 

« Comme les effets indésirables sur la santé périnatale dont la pré-éclampsie et la naissance prématurée comportent une composante inflammatoire, la tendance à une plus grande réponse inflammatoire aux déclencheurs immunitaires peut faire prédire un risque d’effets défavorables… d’autres recherches sont nécessaires pour confirmer qu’une  inflammation modérée induite par la vaccination est sans danger pendant la grossesse. »

 

Ce dernier paragraphe est un aveu que les vaccins peuvent interférer avec le système immunitaire de la mère et probablement modifier l’issue de la grossesse !

 

Le fait est que les « experts » ne savent pas si les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages au cerveau des bébés !

 

Les enfants qui ont fait partie de cette étude ont aujourd’hui deux ou trois ans. Ne serait-il pas hautement souhaitable de pouvoir suivre ces enfants pour se rendre compte combien parmi eux sont devenus autistes ou ont été retardés dans les différentes étapes de leur développement ?

 

Si j’avais été la maman de l’un de ces enfants qui ont participé à l’étude, je voudrais absolument savoir si l’inflammation induite par le vaccin a pu avoir un impact sur le développement du cerveau de mon enfant. La tragédie c’est que, même si effectivement on pouvait rassembler les preuves que le vaccin ait endommagé la santé de mon enfant, rien ne pourrait se passer vu que les lois actuelles protègent totalement les fabricants de vaccins et les médecins en les faisant échapper à toute poursuite.

 

Ceci devrait représenter un fameux signal pour tous !

 

Conclusion

 

Nous ne voulons pas dire ici que ce sont nécessairement les virus et les bactéries qui sont susceptibles de provoquer des dommages aux fœtus ; il s’agit plutôt de la réponse inflammatoire de la mère. Il est cependant bien établi que les vaccins peuvent provoquer une inflammation systémique qui est susceptible de causer des dommages au cerveau de l’enfant.

 

Il ne s’agit surtout pas de perdre de vue qu’1 enfant sur 50 souffre aujourd’hui d’autisme !

 

Les médecins et les infirmières ne manqueront pas de vous rassurer en vous disant que les vaccins sont sans danger. Ces gens ont, en effet, la mauvaise habitude de faire comme si tout un chacun  possédait le même statut sanitaire et le même héritage génétique.

 

Le fait est qu’ils ne possèdent aucun moyen de savoir si l’injection de vaccins peut, à long terme, endommager le cerveau d’un enfant.

 

En tant que parents responsables et concernés, il vous appartient de consulter au plus tôt le schéma de vaccination. Il s’agit de vérifier le nombre de vaccins que votre médecin se propose d’injecter à votre enfant. Il est aussi indispensable de vérifier ce que contiennent ces différents vaccins. En dernier lieu et en connaissance de cause, prenez votre décision sur une information la plus complète possible et non en fonction des peurs qu’aura pu vous instiller votre médecin.

 

Références

  1. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3135697/
  2. http://www2.aap.org/immunization/illnesses/flu/influenza.html
  3. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23337946
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3204610/

 

Source: Vactruth

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Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 19:30

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Nous ne reviendrons pas en détail sur ce premier article lénifiant de cet universitaire poitevin sur les prétendues réticences irrationnelles aux vaccins car nous l'avions déjà largement commenté ICI. (à ce propos, la Ministre de l'Economie numérique, Fleur Pellerin, avait aussi déclaré que l'appel à des normes plus strictes en matière électromagnétique relevait aussi de "peurs irrationnelles". Un avis d'ailleurs partagé par la sainte et vénérable Académie de Médecine qui avait encore adopté à l'unanimité, six mois avant l'interdiction définitive de l'amiante, un rapport rassurant et n'allant pas du tout dans le sens d'une interdiction)

 

Cet universitaire -dont l'éthique apparaîtra pour ce qu'elle est puisqu'il a la légèreté d'écrire aux gens de se vacciner ALORS qu'il n'assumera cependant pas la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires - entend nous faire passer pour des gens en dehors du champ de la Science et de l'éthique.

 

Cette personne se targue de défendre la qualité de l'argumentation et la solidité des preuves.

 

Pourtant, comme nous allons le voir au travers de cet article d’information plus général, les affirmations de l'auteur sont inconsistantes et surtout, elles regorgent de contradictions dont il ne semble même pas se rendre compte.

 

Raccourcis et idées théoriques qui collent cependant peu avec la réalité des faits, sont les maîtres mots de sa réponse.

 

Evaluation scientifique

 

L'auteur du blog Sham & Science nous décrit sur son site ce que devrait être le fonctionnement de la Science. Ses propos sont théoriques donc mais ne se trouvent  hélas PAS systématiquement confirmés dans la réalité, loin s'en faut! C'est un petit peu comme si vous lisiez par exemple dans un cours de journalisme que la presse est indépendante, qu'il s'agit du "4° pouvoir" alors que les gens lucides et intelligents savent tous que la presse est muselée et ne relargue que des informations ultra épurées sur toutes une série de scandales dans divers domaines.

 

Pour Sham & Science, si on résume le cadre évoqué, on a :

 

- Les revues à comités de lecture (peer reviewed/revus par les pairs) ce qui constitue un garde-fou et "une première sélection"

 

- Travail de confirmation, ou invalidation par la communauté scientifique pour dégager un consensus

 

- Les revues les plus prestigieuses seraient les plus rigoureuses au niveau de la sélection.

 

Dans la réalité cependant, on a :

 

- Des grandes revues qui ne sont pas indépendantes. Ainsi par exemple, des revues comme le British Medical Journal et le Lancet ont "des partenariats d'éducation continue" avec Merck, grande multinationale pharmaceutique et aussi, producteur mondial de vaccins...

 

- La notion de "consensus scientifique" est fragile, complexe et n'est pas en soi une garantie car la Science n'est PAS imperméable aux intérêts financiers qui la sous-tendent.

 

Ainsi, ce n'est pas toujours ceux qui sont majoritaires qui ont forcément raison. Pour l'amiante, la majorité des scientifiques ont eu tort pendant des décennies avant de finalement reconnaître TRES TARDIVEMENT la dangerosité de l'amiante. L'Académie française de Médecine par exemple avait encore adopté à l'unanimité six mois avant l'interdiction définitive de l'amiante un rapport rassurant qui ne recommandait pas du tout son interdiction. Et là, encore, il est plus que probable qu'ils se réfugiaient derrière "le consensus des pairs". Pour les statines, une majorité de médecins défendent bec et ongles leur usage et une minorité (dont le Dr de Lorgeril) pointent des dangers minimisés et une utilité usurpée. Pareil pour les mammographies systématiques de dépistage pour lesquelles là aussi, le vent commence à tourner et une certaine dissidence commence à se faire entendre. A ce propos rappelons qu'1 million de femmes américaines sont inutilement traitées ou mutilées chaque année en raison de faux positifs (avec toute l'angoisse qui va de pair).

 

Les officiels et les pharmas ont la fâcheuse tendance à utiliser l'argument du nombre d'études défendant une thèse comme une preuve en soi que l'hypothèse défendue est la bonne. Le public ne doit toutefois jamais oublier que la réalisation d'études est tellement coûteuse que seules les firmes pharmaceutiques peuvent se le permettre ou presque (et ce n'est pas avec des Etats de plus en plus endettés et désargentés qu'on va favoriser une recherche publique propre et indépendante). Dès lors, à chaque mise en cause de leurs produits au travers de telle ou telle publication, ces firmes sont commercialement obligées de financer à la hâte et en nombre diverses études destinées à contrer les résultats des études négatives et sauver ainsi des parts de marché gravement menacées. Pour cela, les pharmas ont un carnet d'adresses bien rempli et savent très bien à quel scientifique en vue s'adresser pour qu'il conçoive une méthodologie d'étude la plus apte à permettre de démontrer ce qui arrange la firme en cause. La firme va donc exhiber ces "résultats rassurants" via ses symposiums, via ses leaders d'opinion et aussi bien sûr fournir ces données aux autorités qui seront bien entendu ravies de les utiliser puisque cela leur évitera des problèmes de responsabilité et de remise en cause de leurs recommandations vaccinales ou médicamenteuses ou encore de leurs politiques de remboursement.

   

Les revues les plus prestigieuses sont en réalité les revues les plus liées aux grandes firmes pharmaceutiques. La sévérité de la sélection varie donc aussi et surtout (bien que pas exclusivement bien sûr) au gré des intérêts commerciaux en jeu.

 

C'est ainsi que les grandes études des fabricants de vaccins sont toujours publiées dans ces grandes revues, bien que leur méthodologie soit loin d'être adaptée ou scientifiquement valide. Pour les vaccins par exemple, il n'est jamais question de groupes placebos véritables qui n'auraient jamais reçu le moindre vaccin dans leur vie, de façon à pouvoir éviter de graves biais. Au contraire, on donne au faux groupe témoin soit un ou des autres vaccins soit une substance qui est toxique en elle-même (et donc non neutre, il s'agit donc bien d'un faux placebo). Ce faisant, on gonfle artificiellement les effets secondaires dans ce faux groupe témoin, et on prétend alors avec une facilité déconcertante que le nouveau vaccin testé à "un profil de sécurité acceptable par rapport au placebo". Et tout cela dans des revues prestigieuses... quelle sécurité donc, pour les consommateurs, il n'y a vraiment pas à dire! Et les médecins n'y voient bien sûr que du feu pour l'immense majorité d'entre eux puisqu'ils lisent dans ces études ou plus généralement dans les comptes-rendus (qui sont loin de toujours refléter la teneur exacte des résultats de l'étude) le mot "placebo". Seul un nombre infime des médecins sait que les placebos sont faux dans toutes les études officielles de vaccins. En fait, on ne recourt à un vrai placebo QUE pour évaluer l'efficacité du vaccin. Mais si on faisait ça pour la tolérance des vaccins (ce qui serait "de la bonne Science", bien rigoureuse), les fabricants savent que leurs produits ne seraient jamais approuvés. On se trouve donc dans un jeu de dupe. Et une majorité de gens croient encore que cette pseudo Science est "la vraie Science", impressionnés par les labels "Lancet", "BMJ", comme un petit enfant serait impressionné par le strass et les paillettes d'un spectacle de cabaret.

 

Les revues les plus prestigieuses sont aussi les plus prisées par les "auteurs fantômes", des nègres payés par l'industrie pour rédiger des publications qui seront ensuite signées par des noms de médecins ou professeurs célèbres et influents. La raison en est que l'industrie sait bien que "cela paraît plus sérieux" quand une étude est publiée dans une grande revue plutôt qu'une petite. 

  

Tous les auteurs de sujets scientifiquement très sensibles savent très bien qu'ils ont plus de chance d'être publiés dans de plus petites revues, moins prisées par les puissants lobbys pharmaceutiques.

 

La véritable "fatwa scientifique" à l'encontre de Gilles-Eric Seralini dont la méthodologie était pourtant nettement plus pertinente et solide en termes de durée d'évaluation, montre bien que la Science n'est pas aussi neutre et objective que tente de le faire croire de façon affligeante et déconnectée du réel cet auteur poitevin.

 

Dans une interview au magazine Rebelle Santé, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des Sciences et spécialiste de l'analyse statistique, a d'ailleurs très bien expliqué dans quelles conditions l'Académie des Sciences s'y est prise pour publier son communiqué à ce sujet, une méthode qui était en tout point opposée à celle d'une concertation scientifique normale et à ce que décrit Sham & Science (qui a dû louper sa vocation d'auteur de contes de fée & autres belles histoires)

 

Le Dr J. B Classen a quant à lui publié sur le risque de diabète de type 1 lié selon lui à la vaccination anti-hépatite B: une hausse de 60% tout de même constatée après la vaccination des jeunes néo-zélandais avec un taux de couverture de 70%. Fort logiquement, il a donc dit que d'autres études supplémentaires étaient nécessaires et qu'il y avait sûrement un problème avec ce vaccin. Plutôt que d'essayer de comprendre, les officiels ont surtout tout fait pour étouffer ce signal d'alarme. Le Dr Classen a osé parler de ses doutes à la télévision... quel crime! C'est alors qu'il fut sévèrement grondé (comme si c'était un enfant) par les grands pontes de la vaccination dont les conflits d'intérêts sont légions. Voici ce qu'il raconte de ce qui lui est arrivé (et qui figure notamment dans le livre "La santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l'hépatite B", de Eric Giacometti, aux éditions Albin Michel.):

 

« En 1996, j'ai publié dans le New Zealand Medical Journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie auto-immune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l'époque, je voulais seulement lancer un signal d'alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet.

 

« Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n'avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d'ABC. J'ai été convoqué par le docteur Neal Halsey, l'une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au John Hopkins Hospital, responsable de l'association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d'entretien, c'était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m'ont attaqué violemment, me reprochant d'avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j'ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n'ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d'exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver. »

 

Le Pr Tardieu a été pour sa part "interdit de conférence de presse" (Libération, 14 octobre 2008) pour avoir osé montrer dans son étude, dans un sous-groupe plus exactement, que le risque de sclérose en plaques était plus grand chez les enfants qui avaient reçu, outre tous les vaccins recommandés, le vaccin anti-hépatite B Engerix B.

 

Le sujet du vaccin anti-hépatite B est si sensible que l'étude conjointe Fourrier-Costagliola qui avait objectivé un nombre de cas de scléroses en plaques supérieur à ce qui était attendu entre 94 et 96 et qui avait été reconnue comme significative et valable par l'Afssaps en 2000, était subitement dédoublée pour devenir non significative deux ans plus tard avec une Afssaps qui prétendait alors qu'aucune étude à ce stade n'avait montré le moindre risque...

  

Le BA-ba de la Science: parler en connaissance de cause et faire primer les faits sur la théorie.

 

On pourrait s'attendre à ce que la Science (la vraie) garantisse un discours rationnel et objectif aux prétentions vérifiées. Pourtant, les tenants d'une pseudo science appelée "vaccinologie" ne se lassent jamais de nous répéter que "les bénéfices des vaccins dépassent tous les risques possibles" ALORS qu'ils n'en ont en réalité aucune idée PUISQU'ils n'ont tout simplement pas osé employer une méthodologie stricte leur permettant d'aboutir à de telles conclusions.

 

Par exemple, si un effet secondaire survient un an après un vaccin, les officiels vont d'office dire que "c'est trop longtemps après" et donc (on voit bien là le glissement ANTI-scientifique!) "cela ne peut pas être lié au vaccin". Continuons donc à vacciner gaiement !

 

Pourtant, il n'y a pas d'étude officielle qui évalue les effets secondaires de vaccins sur un nombre suffisant de mois et d'années! Les propos de ces gens qui se targuent d'être scientifiques ne sont donc que du vent. Ils auront donc parlé, pour reprendre les propos de Lafontaine, aux dépens de ceux qui les auront écoutés et crus!

 

Politiquement correct ou scientifiquement correct?

 

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Compte tenu des enjeux financiers, il s'agit de pouvoir répondre du tac au tac aux empêcheurs de vacciner en rond, et c'est ainsi que les victimes de vaccins s'entendent inlassablement dire (sauf rares exceptions) que leurs maux ne sont jamais liés à un quelconque vaccin.

 

Un membre de l'Académie française de Médecine a par exemple indiqué que pour pouvoir reconnaître une causalité, il faut deux choses: une hausse des cas constatée sur le plan épidémiologique et deuxio, un mécanisme physiopathologique explicatif.

 

Problème: les hausses des cas, même lorsqu'elles sont patentes, peuvent être maquillées (comme ce fut le cas avec la sclérose en plaques, malgré des chiffres éloquents lorsqu'on les reprend année par année); quant au mécanisme physiopathologique, il est loin d'être toujours élucidé et souvent, il n'y a pas de volonté à cela, surtout quand c'est un vaccin qui est en cause, puisque par définition, selon l'establishment, un vaccin fait toujours plus de bien que de tort!

 

Avec l'aluminium des vaccins et l'affaire de la myofasciite, on a bien pu constater les réticences des officiels à financer des recherches explicatives sur la toxicité d'une telle substance. Et pendant ce temps, les effets secondaires continuent de se produire, que les experts sachent ou non pourquoi.

 

Et lorsqu'une personne est victime d'effets secondaires de vaccins, on attend systématiquement d'elle qu'elle prouve de façon indubitable une causalité avec le vaccin. Autre problème à cet égard et alors qu'on exige que l'imputabilité soit établie, il s'avère en réalité, comme on pouvait encore le lire dans la Revue du Praticien en novembre 2011, "qu'il n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques et sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable." En d'autres mots: on exige l'impossible de la part des victimes en jouant sur le flou artistique volontairement entretenu à cet égard, enjeux commerciaux obligent. Exactement comme on favorise les vaccins pédiatriques combinés qu'on prétend "tout aussi sûrs que les autres" mais au sujet desquels, les autorités affirment cependant sans complexe qu'ils ne permettent pas du tout d'identifier la ou les valences en causes en cas d'effet secondaire! 

 

Ainsi, quand les grands experts adoubés par les Ministères et autres comités européens ou mondiaux, affirment que les vaccins ne sont pas en cause, on peut dire qu'ils substituent le politiquement correct au scientifiquement correct (au niveau méthodologique) et qu'ils transforment en consensus, ce qui n'a été ni étudié et encore moins établi.

 

Les conflits d'intérêts, véritable gangrène de la Science

 

Les conflits d'intérêts sont un véritable fléau. Par commodité et opportunisme, les experts concernés ainsi que les autorités qui les acceptent, ont beau jeu de prétendre que ce problème se règle par "la transparence" et la simple divulgation des conflits d'intérêts. Si cette condition de publicité des conflits est évidemment indispensable, elle n'est en revanche pas du tout suffisante et ne permet pas en elle-même d'assurer une "Science propre". Les conflits d'intérêts interfèrent avec le jugement clinique des praticiens concernés et nuisent à l'intérêt des patients. Les déclarer n'annihile pas leurs conséquences néfastes en termes de santé publique. Le pseudo argument très confortable qui consiste à dire qu' "on n'est pas un bon expert si on ne travaille pas avec les pharmas" est gros comme une maison et sert surtout à maintenir le statu quo.

 

Les conflits d'intérêts sont hélas partout en médecine et dans le domaine scientifique: formation des médecins, organisation de la formation continue (symposium etc.), grandes revues médicales qui ont des partenariats avec Big Pharma, leaders d'opinion, etc.

 

Un système aussi très prégnant est celui des "portes tournantes" (revolving doors), il consiste à passer d'une instance dite "publique" au monde privé des entreprises commerciales et vice-versa, permettant ainsi une influence accrue sur la législation et le marketing des firmes concernées.

 

Les exemples sont innombrables. On peut par exemple citer Thomas Lönngren, ancien directeur de l'Agence Européenne des médicaments qui travaille à présent dans une société de lobbying qui aide les pharmas à décrocher les autorisations de mise sur le marché (mais lui, il travaillait même dans cette société en étant encore en poste à l'EMEA!). Ou encore, le Dr Julie Gerberding, ancienne responsable du Centre de Contrôle des Maladies des USA (CDC), qui est à présent à la tête de la division Vaccins de la firme Merck:

 

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Affaire Wakefield, vaccins et autisme

 

L'affaire Wakefield comporte beaucoup de non dits et de confusion. Les médias n'ont pas indiqué au public qu'un juge britannique a blanchi le collègue de Wakefield, co-auteur de la publication contestée, le Pr Walker-Smith. Pas plus que ce que le juge a estimé et dit, à savoir qu'il y avait eu une véritable chasse aux sorcières à l'encontre de ces chercheurs et que les auditions du General Medical Council (l'équivalent de notre Ordre des Médecins) avaient été bâclées. Les médias n'ont pas non plus informé le public que le Dr Wakefield avait introduit une plainte en diffamation contre Brian Deer, Fiona Godlee et le British Medical Journal, estimant avoir injustement et sans fondement été accusé de fraude.

 

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La publication contestée de Wakefield (cosignée par une dizaine d’autres auteurs) date de 1998. Elle avait alors passé l'épreuve du comité de lecture et avait été analysée par les pairs du Lancet qui n'avaient alors pas estimé que la méthodologie était médiocre au point de la recaler!! Sham & Science se contredit donc lamentablement. D'un côté il affirme que les études mentionnées ne valent rien ou si peu parce qu'elles n'auraient pas fait l'objet d'une revue par les pairs avant publication et d'un autre, au seul motif que la publication de Wakefield a été retirée, il en oublie qu'elle avait pourtant passé avec succès une telle sélection! Un peu facile donc...

 

La publication en question a été retirée 12 après, en 2010. Drôle d'affaire que cela soit survenu aussi tardivement pour une prétendue fraude aussi criante! La vérité, c'est que la publication de cette étude avait enclenché une controverse féroce DES LE DEBUT, comme à chaque fois que la moindre étude est susceptible d'entacher l'image des vaccinations. Seulement voilà, Wakefield avait fait une conférence de presse précoce et il avait commis le crime de lèse majesté de s'adresser directement au public, une pratique très peu appréciée de l'establishment scientifico-commercial qui y voyait alors un danger supplémentaire.

  

Les conclusions de cette étude de Wakefield étaient qu'ils avaient "identifié des désordres gastro-intestinaux ainsi qu'une régression du développement chez des enfants préalablement normaux et que ces constatations étaient temporellement associées avec des facteurs environnementaux." Les auteurs estimaient alors logiquement  qu'il fallait poursuivre les recherches. Si ces médecins ont objectivé des lésions au niveau des tissus intestinaux des enfants autistes et qu'ils ont retrouvé localement le virus vaccinal de la rougeole, il était licite qu'ils puissent envisager le virus vaccinal comme possible cause dans la genèse de tels dégâts. Il est facile de prétendre après coup que ce virus n'aurait pas été retrouvé ! Comment se fait-il alors que ces résultats aient été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non contestés? Selon Wakefield, dans 5 autres pays très précisément.

 

Une étude récente, parue dans Plos One, a montré aussi des lésions des tissus intestinaux en lien avec des troubles du spectre autistique. Dans le journal Le Monde il y a quelques mois, on pouvait lire l'article "La flore intestinale joue avec notre mental.". On pouvait notamment lire: « De récentes expériences chez la souris apportent un nouvel éclairage sur l'implication du microbiote intestinal dans plusieurs pathologies humaines non digestives, dont certaines en lien avec le fonctionnement cérébral. ».

 

Etait-il donc si fou d'envisager que les vaccins puissent interférer avec le métabolisme et l’intégrité de l’intestin au point de pouvoir avoir une influence neurologique? Ne dit-on pas que l'intestin est "le deuxième cerveau"?

 

Mais lorsqu'on prend connaissance des méthodes de dissimulation délibérées que les membres du Comité britannique des vaccinations (JCVI) ont mises en œuvre pour masquer à tout prix au public les risques neurologiques avérés de plusieurs vaccins du programme national, comment s'étonner de la véritable fatwa scientifique dont a été objet Wakefield??

 

Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver, dit à très juste titre le Dr Classen. C'est ici encore plus vrai que jamais. Le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du prestigieux National Institute of Health (NIH) ne disait pas autre chose sur la chaîne télé CBS en 2008. Elle y déclarait en effet:

 

Dr B. Healy

"Je pense qu'il est temps aujourd'hui d'investiguer s'il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s'explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd'hui qu'on n'avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd'hui certains groupes d'enfants qui sont beaucoup plus à risques d'effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effraierait le public et le détournerait des vaccins. [...] C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver.[...] Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu'il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d'effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu'il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu'il n'y aurait pas de lien, ce que j'ai envie de répondre à cela, c'est que "l'on n'a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."

 

Non seulement les officiels ne veulent pas savoir mais en plus, ils nient même à priori que des mécanismes différents puissent aboutir au même genre de maladies. Ainsi, les officiels vont jouer du fait que plusieurs pistes vaccinales puissent aboutir au même genre de troubles. Par exemple, si le mercure est impliqué dans des problèmes neurologiques, ils ne comprennent pas que l'aluminium puisse par exemple l'être aussi. De même qu'un vaccin comme le ROR. Normal, puisque tous ces éléments mettent à mal leur traditionnel baratin sur les effets secondaires rarissimes de vaccins, qui se limitent la plupart du temps à une simple douleur ou rougeur au point d'injection.

 

Wakefield avait aussi donné son avis sur les cocktails de vaccins, il avait dit que selon lui, il était plus sûr et plus rationnel pour évaluer les risques de ne recourir qu'à des monovaccins plutôt qu'à des combinaisons (comme le ROR- 3 valences: rougeole, oreillons, rubéole). Cela aussi, c'était tout bonnement imbuvable et impardonnable aux yeux des autorités qui ne cessent de promouvoir les combinaisons vaccinales les plus sophistiquées qui sont une aubaine autant pour elles que pour les fabricants dont la responsabilité ne peut ainsi jamais médiatiquement être mise en cause car on peut ainsi toujours prétendre en dernier recours "qu'on ne sait pas quelle est la ou les valences en cause" et qu'ainsi, il ne faut surtout pas jeter le bébé (vaccinal) avec l'eau du bain (toutes leurs victimes)!!

 

Brian Deer, le journaliste du Sunday Times qui a fait de Wakefield sa bête noire, a déclaré que Wakefield avait introduit un brevet en faveur d'un vaccin monovalent contre la rougeole. Il a exhibé ce fait comme si ça "expliquait" que les résultats obtenus par Wakefield et son équipe ne soient pas conformes aux intérêts des firmes pharmaceutiques et au souhait des autorités qui ont aveuglément recommandé leur usage généralisé. Ce dépôt de brevet est postérieur à la publication des travaux de Wakefield. Et c'est plutôt le signe que Wakefield n'était pas anti-vaccins du tout, mais qu'il avait à cœur de proposer des solutions sur base des premiers indices qu'il avait obtenu. Wakefield déclarait d'ailleurs en 2002 dans le Sunday Herald à ce sujet: « Ce qui a précipité la crise, c’est le retrait des monovaccins, le retrait de la possibilité de choisir, et c’est cela qui a causé cette fureur- parce que les médecins, les « gourous », traitent le public comme une masse de gens simples d’esprit, incapables de prendre une décision informée pour eux-mêmes. »

 

Que l'hôpital où travaillait Wakefield ait reçu des subsides pour les recherches menées dans le cadre d'une expertise judiciaire, constitue pour l'establishment un effroyable conflit d'intérêts. Mais quand il s'agit du Dr Paul Offit, le célèbre pédiatre américain membre du Comité des Vaccinations (qui s'est fait connaître en affirmant qu'on pouvait sans problème donner 10 000 vaccins le même jour à un enfant) et qui a pourtant son nom sur le brevet d'un vaccin contre le rotavirus qui l'a rendu riche et qui est recommandé à tous les enfants, là ça ne pose plus aucun problème éthique et la question des conflits d'intérêts ne se pose bien sûr jamais aux yeux de ses nombreux disciples!! Quel étrange deux, poids deux mesures donc...

 

D'autant que, dans l'affaire Wakefield, il y a aussi un enchaînement remarquable de conflits d'intérêts trop peu médiatisés de type "portes tournantes":

 

« On peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf. Financial Times, 2 février 2009).» écrit Sylvie Simon sur son site.

 

Or c'est précisément le magnat britannique Murdoch qui détient le Sunday Times pour lequel Deer a écrit.

 

Autre exemple de conflits d'intérêts préoccupants dans cette affaire et aussi détaillés par Sylvie Simon sur son site:

 

« En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times. Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

 

Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le Lancet fait partie du groupe Elsevier, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits. Ces agissements ressemblent davantage à des manigances mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales. »

 

Mais on aurait encore tout aussi bien pu rajouter le fait que la chronique de Brian Deer n'a PAS été "revue par les pairs" contrairement à ce qu'avait affirmé la rédactrice en chef du British Medical Journal, le Dr Fiona Godlee. En effet, la première partie de la chronique de Deer publiée dans cette revue médicale, et accompagnée d'un éditorial qui traitait Wakefield de fraudeur, avait soi-disant été revue par des pairs extérieurs. En réalité, il n'en est rien, seules trois personnes ont revu la chronique de Deer avant publication et tous les trois sont rattachés à la rédaction de cette revue, sans aucune autre personne extérieure donc. Pire, le Dr Marcovitch qui fut l'un des relecteurs en tant qu'"expert pédiatre" se trouve être membre associé de la rédaction mais surtout, il n'est pas neutre du tout dans cette affaire puisqu'il a présidé le jury du General Medical Council (GMC) et aussi, qu'il est membre d'une société-écran des industries pharmaceutiques, l'Office du Royaume-Uni pour l'Intégrité de la Recherche (UKRIO).

 

Thimérosal (Ethylmercure)/Méthylmercure

 

mercure liquide

Pas une seule étude n'atteste que le thimérosal soit inoffensif, même à soi-disant "faible dose". Il faut savoir qu'une étude de Eli Lilly (= fabricant du thiomersal lui-même) a montré que le thiomersal était toxique pour les cellules à la concentration de 1 part par million soit 100 fois moins que les taux qui ont été utilisés pendant des décennies dans les vaccins, y compris les vaccins pédiatriques destinés à des enfants dont le système nerveux en développement est par définition encore plus fragile que celui des adultes.

 

Il faut savoir que le vaccin Infanrix Hexa contient encore du thiomersal, comme rappelé dans le livre de Virginie Belle « Faut-il faire vacciner son enfant ? ».

 

L’auteur de Sham & Science prétend que la dénonciation par Robert Kennedy Jr de la réunion secrète de Simpsonwood (en 2000 aux USA) destinée à camoufler les risques du mercure vaccinal au public, serait une « vraie fausse révélation ». A notre connaissance toutefois, 100% des gens ne sont pas encore au courant de la tenue et des motivations d’une telle réunion destinée une nouvelle fois à MINIMISER OU A TAIRE LES RISQUES aux premiers intéressés, c'est-à-dire aux patients !

 

Nous comprenons qu’il soit mal à l’aise et ne souhaite pas s’attarder sur ce genre de réunion et sur ses objectifs peu reluisants. Mais ce n’est pas nous somme toute qui avons décidé de ce genre de réunion à huit clos entre les pharmas et les autorités et dans le dos du public. Mais il faut dire qu’ils discutaient à cette réunion des très encombrants résultats de l’épidémiologiste Tom Verstraete, du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui n’avait pas pu ne pas remarquer l’inquiétante association entre la hausse des troubles neurologiques comme l’autisme ou encore l’hyperactivité et la présence de mercure dans les vaccins de plus en plus nombreux à être administrés aux enfants ! Entre-temps toutefois, que le public se « rassure », ces résultats pourtant bien réels de Tom Verstraete ont été purement et simplement enterrés lorsque cette personne est passée chez GSK, par le système bien connu et évoqué ci-dessus des portes tournantes.

 

Pour Sham & Science, l’argument affligeant des « minoritaires » vaudrait son pesant d’or. Pour lui, un minoritaire a à priori tort et si on ose dire que les minoritaires pourraient bien avoir raison, c’est qu’on serait forcément dans l’idée d’ « un complot ». Avec ce genre de conceptions, tous les pionniers dans tous les domaines auraient sans doute fini aux oubliettes avant même d’avoir commencé, parce qu’ils avaient comme seul tort de soulever de leur temps plusieurs oppositions et finalement d’avoir eu « raison trop tôt ».

 

Donc on l’aura compris, pour Sham, pas de problème avec le mercure vaccinal car « les autorités ont affirmé que ». Il est très intéressant cependant de voir qu’il ne retient QUE la seule conclusion des rapports officiels, sans même se soucier des énormes contradictions entre les aveux de ce rapport canadien et ses conclusions ni bien sûr jamais s’interroger sur les raisons qui peuvent expliquer de tes grands écarts !

 

Et les raisons qui expliquent de telles contradictions sont évidemment les intérêts commerciaux en jeu, une fois encore ! Cela vaut pour plusieurs autres études aux résultats gênants. Nous avons à ce propos publié récemment un article sur notre site qui explique et démontre les ficelles utilisées quand une conclusion inéluctable dérange des intérêts commerciaux. Ainsi, il ne faisait pas bon reconnaître noir sur blanc dans la conclusion d’une récente étude que les enfants moins vaccinés ou vaccinés plus tardivement recouraient moins aux consultations médicales et aux visites en urgences. Cette étude, sans doute conçue dans le but d’essayer de montrer que les enfants qui ne suivent pas le schéma vaccinal à la lettre ont plus de risques de santé, a en fait simplement démontré le contraire. Mais il était beaucoup trop politiquement incorrect d’admettre l’effet contre-productif des vaccins sur le nombre de consultations médicales et de recours aux urgences. C’est ainsi que les auteurs ont fait preuve d’imagination pour conclure de façon plus douce vis-à-vis de l’image des vaccins en écrivant que : « La sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

 

Pour l’étude KIGGS, c’est pareil, alors que le détail des comparaisons entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés parle de lui-même, les officiels ont réussi à conclure que les vaccinés ne présentaient par exemple pas plus d’asthme et d’allergies que les non vaccinés. Parmi les auteurs de cette étude KIGGS, se trouvent des gens en conflits d’intérêts avec des fabricants de vaccins comme rappelé par Heidi Stevenson de Gaia Health sur base de la déclaration d’intérêts sur cette étude.

 

Faut-il alors s’étonner qu’un rapport d’une Agence officielle mouillée jusqu’au cou pour avoir recommandé durant des années des vaccins au mercure aux gens, vienne affirmer qu’il n’y a pas le moindre risque ?

 

Les plus crédules s’en étonneront, oui. Comme ils pourraient alors aussi s’étonner du fait que l’Agence canadienne affirme que pour les femmes enceintes non plus, le mercure vaccinal ne pose pas le moindre problème alors que le fabricant du thiomersal lui-même (Eli Lilly) lui, affirme au contraire dans sa « Safety Data Sheet » sur cette substance que l’exposition chronique au mercure est associée à des retards mentaux modérés à sévères pour le fœtus !! En outre, le thiomersal est aussi mutagène chez les mammifères, ce qui signifie en d’autres mots que cette substance à la capacité d’engendrer des mutations de notre ADN.

 

Sham va dire « exposition chronique » et pas aigue. Qu’est-ce qu’on en sait vraiment ? Où sont les preuves ? Nous avons plutôt affaire à des preuves des dangers de cette substance. Pourquoi alors ne pas appliquer le principe de précaution, surtout chez les femmes enceintes chez lesquelles on était jadis si prudent avant de donner le moindre médicament ??

 

Cet universitaire qui tient ce blog fait un glissement permanent entre « absence de preuve » (en tout cas ce que lui considère comme une absence de preuve d’un risque) et « preuve de l’absence ». Un glissement préoccupant dans le chef d’un universitaire, surtout quand celui-ci se permet de recommander à tous ceux qui le lisent et sans rien connaître de leur dossier médical personnel, de se faire vacciner !!

 

L’évolution du thiomersal dans le corps, de même que le phénomène de bioaccumulation, sont NON ETUDIES, tout simplement parce que des analyses pharmacocinétiques ne sont pas requises pour les vaccins, contrairement aux autres médicaments. Pour l’aluminium également, qu’on a utilisé totalement empiriquement depuis 1926 dans les vaccins, on a par exemple affirmé qu’il était sans danger et qu’il s’éliminait très vite par les reins, avant d’avoir la confirmation qu’une partie de cet aluminium migrait au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Des tas de malades de myofasciite à macrophages, et sans doute peut-être aussi d’autres maladies neurologiques comme Alzheimer etc., auraient ainsi pu être évités si les officiels n’avaient pas éludé la méthodologie scientifique, de peur de ce qu’ils risquaient de trouver, comme le déplorait ci-dessus le Dr Healy qui trouve une telle façon de procéder profondément décevante… et on la comprend !!

 

« La dose fait le poison », leitmotiv préféré des pollueurs de tout poil

 

Que des produits toxiques puissent l’être encore plus en étant donnés en plus grande quantité ne sera un scoop pour personne. Il n’empêche que l’affirmation systématique des autorités que « la dose fait le poison » de façon à nier tout risque toxicologique est à la fois grotesque et périmée. Elle sert donc surtout à maintenir le statu quo, pour le plus grand bonheur des industriels. On érige ainsi en généralité une théorie pour éviter d’avoir à l’éprouver et ainsi risquer de l’infirmer, substance par substance.

 

On a évoqué le cas des perturbateurs endocriniens, où là, ils pourraient même avoir des effets encore plus dévastateurs à doses plus faibles. Des substances comme l’aluminium ou le mercure n’ont pas officiellement le statut de « perturbateurs endocriniens » mais dans le fond, qu’est-ce qu’on en sait vraiment puisque les effets divers et complexes des vaccins et de leurs divers composants ne sont jamais étudiés précisément à l’échelle des diverses cellules des différents systèmes du corps qui reçoit ces vaccins ?

 

Sham n’a par exemple par répondu aux propos particulièrement dérangeants du Dr Nathalie Garçon de GSK qui a avoué qu’ils n’avaient aucune idée de la biodistribution de l’aluminium ni de son fonctionnement et ainsi selon, elle, si l’aluminium devait arriver aujourd’hui, il ne serait probablement pas autorisé (sic !).

 

Pas plus qu’il n’a répondu aux autres propos d’un autre médecin d’une grosse multinationale de vaccins (Dr Saluzzo de Sanofi) qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins.

 

Nous comprenons que cet auteur est évidemment très mal pris : il n’est pas facile de se prétendre ami de l'éthique et de la Science, de recommander aveuglément les vaccins à ses lecteurs, tout en devant essayer de justifier dans le même temps les aveux accablants de médecins issus des ces grandes multinationales de vaccins et qui font clairement comprendre leur caractère franchement expérimental.

 

Cet auteur recommandant donc des produits expérimentaux à ses visiteurs, et ce au nom d’une soi-disant « Bonne Science », il doit alors au moins pouvoir l’assumer, ce qui implique alors :

 

1°) D’expliciter et redéfinir sa notion d’éthique (très personnelle) et aussi,

 

2°) De démontrer pourquoi ces médecins issus de ces firmes admettent qu’ils ne savent rien du fonctionnement des vaccins et de leurs composants SI VRAIMENT LA SCIENCE qui sous-tendrait la vaccinologie et dont Sham était si solide que ça ?!

 

Des graphes limpides, qui n’ont rien de magique

 

Sham reprend le graphe que nous avions évoqué en commentaire sur la hausse de la mortalité liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dès 2003, soit l’année qui a suivi la nouvelle recommandation forte (ou quasi obligation car le système américain est différent du nôtre : « mandate » signifie en général obligation et il y a un système d’exemptions philosophiques ou religieuses voire médicales à exploiter pour ceux qui refusent ces vaccins pour toutes sortes de raisons) de vacciner tous les enfants de moins de 5 ans annuellement contre la grippe. Il est vrai que dans ce pays, tout le monde fait désormais partie des recommandations pour l’inutile vaccination annuelle contre la grippe et ce, en dépit de plusieurs méta-analyses indépendantes (1,2) qui n’ont retrouvé aucune utilité à pareille recommandation. C’est donc vraiment à se demander qui fabrique la peur si ce n’est les autorités qui considèrent en réalité les pharmas comme « leurs partenaires naturels » et qui ont donc besoin de FAIRE INUTILEMENT PEUR aux gens pour arriver à les faire adhérer à une vaccination contre une maladie qui ne les effrayait pas.

 

Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 65% soit une hausse de 50%. Pourtant, cette hausse de la couverture vaccinale ne s’est accompagnée d’aucune réduction de la mortalité liée à la grippe. (au contraire).

 

Sham montre deux graphes sans même se rendre compte que le premier, comme le second d’ailleurs, plaident totalement contre ses thèses !!!!

 

graPhe 1

 

  Graphe n°2:

 

GRAPHE 2

 

En effet, sur ce second graphe, on remarque très nettement que la mortalité liée à la grippe chez les enfants de – de 5 ans est proportionnellement plus haute dans les 5 années APRES l’instauration de cette recommandation vaccinale forte qu’avant, ce qui ne peut que démontrer 2 choses :

 

1°) L’inefficacité d’une telle vaccination dans le public-cible.

 

2°) Sa dangerosité car c’est là un indice qui est en tout cas cohérent avec le caractère immunosuppresseur connu des vaccins, autrement dit, leur capacité à affaiblir les défenses du corps ainsi leurrées, le rendant moins capable de juguler d’autres affections opportunistes (grippales ou pseudogrippales) qui peuvent dans le pire des cas aboutir au décès. A ce niveau, que les gens vaccinés contre la grippe saisonnière en 2009 (vaccin qui incluait pourtant la souche H1N1) avaient 2 fois plus de risque de contracter la grippe H1N1, ne doit donc surprendre personne, leur système immunitaire ayant tout simplement été leurré et donc affaibli par la vaccination antigrippale récente. CQFD ! 

 

A noter aussi que la collaboration Cochrane souligne que la vaccination antigrippale des enfants de – de 2 ans n’est pas plus efficace qu’un placebo et s’étonne, alors que la recommandation annuelle de tous les nourrissons de plus de 6 mois est pourtant en vigueur aux USA et au Canada, de n’avoir trouvé qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants moins de 2 ans ! Cet organisme estime urgent que des études à large échelle soient menées pour évaluer les différents vaccins chez les enfants compte tenu de la généralisation de leur usage (autre preuve supplémentaire donc, s’il en était encore besoin que les vaccinologues recommandent sans savoir, ils étendent la vaccination à tous avant même de l’avoir réellement et correctement évaluée… quel non sens !!) La Collaboration Cochrane a aussi mis en évidence le côté délétère de la vaccination antigrippale des enfants de - de 5 ans qui sont atopiques et/ou allergiques car cela augmente leur risque d'hospitalisations. Malgré tout, cela n'a pas empêché les autorités d'inclure ce public vulnérable dans les enfants à vacciner chaque année!!

 

Quant au graphe final de l'auteur sur la consommation de produits bio et l’autisme, il n’est guère difficile ici de distinguer une corrélation et non une causalité, propre au fait que la diffusion d’informations sur les risques toxiques divers (et notamment ceux des pesticides) a pu logiquement interpeller les parents d’enfants atteints, soucieux d’essayer de minimiser la charge toxique de leur progéniture. Nous renvoyons Sham aux propos du Dr Bernadine Healy sur l’état de la question autisme-vaccins et la qualité de son évaluation jusqu’à présent. Ca lui évitera des graphes inutiles qui ne parviennent nullement à démontrer la rigueur de son « raisonnement ».

 

Et le meilleur pour la fin??????

 

Voici sans rire une des réponses que l'auteur de ce blog a faites à un visiteur de son site:

 

« @Patrizia Le livre « La piqure de trop », je ne le connais pas. Aussi experts que pourraient l’être les auteurs, cela me semble toujours étrange de mettre en balance un livre avec les évaluations faites par les agences sanitaires de différents pays, qui toutes vont dans le même sens, à commencer par la HAS et l’OMS. A moins que le livre n’analyse des données nouvelles, dans ce cas, il faut prévenir les instances sanitaires… »

 

Réponse d'IC, faite sur son blog:



Mdr, quelle naïveté votre réflexion… "Maman OMS et papa ANSM ont dit que" … et toutes les agences de tous les pays disent la même chose, il faudrait les informer… il est grand temps de revenir sur terre!!


Avez-vous seulement conscience que les agences comme l’OMS sont loin d’être indépendantes des pharmas? Que la corruption qui y règne a été dénoncée à plusieurs reprises dans de grandes revues médicales? Que les agences des médicaments, y compris l’EMEA sont financées à 80% par des redevances des pharmas? Que les avis d’AMM découlent de données exclusivement fournies par les pharmas, de volumineux dossiers soumis en vue d’obtenir l’AMM dans lesquels il y a volontairement beaucoup de verbiage pour noyer les rares infos pertinentes, infos qui ne sont la plupart du temps pas vues ni trouvées par les fonctionnaires chargés de la soi-disant évaluation pré-commercialisation? Tous vos propos démontrent que vous restez et vous vous complaisez visiblement dans une théorie du « tout va bien dans le meilleur des mondes ».

 

Il se trouve que le Dr Spinosa, chirurgien gynécologue qui a creusé le sujet à fond et co-auteur du livre la Piqûre de trop, a déniché dans les données du fabricant au sujet du Gardasil qu’il ne permet TOUT AU PLUS qu’une réduction de 16,9% des dysplasies (donc des lésions PRE-cancéreuses). C’est tout… loin des 70% donc annoncés de façon trompeuse par le fabricant.

 

On a aussi peu entendu de la part des « bonnes autorités soi-disant à notre service » que la vaccination des jeunes filles déjà infectées sans le savoir par l’un ou l’autre sérotype à haut risque couvert par le vaccin au moment de leur vaccination augmente de 44,6% le risque de pathologie du col après vaccination (rapport de la FDA pour votre gouverne).

 

Ces faits n’empêchent pourtant pas des instances comme l’OMS de promouvoir l’usage massif de vaccins comme le Gardasil dans des pays comme le Rwanda, Madagascar etc. où le taux de cancer du col est haut certes, mais où le dépistage est quasi inexistant et en tout cas pas systématique, et où les jeunes filles ont souvent des relations sexuelles précoces. Combien de jeunes filles pauvres seront donc déjà infectées sans le savoir au moment de leur vaccination et risquent alors de voir leur risqué majoré? Vous avez déjà pensé à ça? 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:55

Publié le 2 octobre 2012

 

Point de vue

 

Des auteurs-fantômes discréditent la recherche médicale

 

Zoloft.jpg

 

Des documents internes de Pfizer, rendus publics à la suite d'un litige, ont permis de révéler qu'entre 1998 et 2000, pas moins de 85 articles scientifiques sur la sertraline (l'antidépresseur Zoloft) avaient été rédigés à l'initiative directe de Pfizer, soutiennent les auteurs.

 

Les grandes firmes pharmaceutiques ont mis au point de nouvelles formes de «recherche» sous le regard complaisant des universités. On voit apparaître depuis plus d'une dizaine d'années des «auteurs-fantômes». Cette pratique soulève des interrogations sur l'éthique des chercheurs qui acceptent de signer des articles qu'ils n'ont pas écrits - dans un monde académique en guerre avec le plagiat. Ces critiques échouent cependant à mettre en lumière la dynamique d'ensemble de ces méthodes utilisées par l'industrie, qui permet d'assujettir la science médicale aux considérations commerciales.

 

On sait que les grandes firmes pharmaceutiques consacrent deux fois plus d'argent à la promotion de leurs produits qu'à la recherche et développement. Ce n'est toutefois là que la pointe de l'iceberg: de plus en plus les activités de recherche et développement dans le domaine médical sont organisées à la manière de campagnes de promotion pour accroître les ventes. En effet, la majeure partie du budget de recherche externe des firmes pharmaceutiques sert aujourd'hui à financer des contrats attribués à des organisations de recherche privées dont le mandat est de produire les données qui serviront de base à un nombre important d'articles scientifiques. Les articles sont rédigés par des agences de communication privées (les auteurs-fantômes), et signés par des chercheurs complaisants afin de permettre leur publication.

 

Les firmes élaborent en fait des plans de publication et de communication pour faire dominer un discours «scientifique» favorable à l'accroissement des ventes. Ce discours, très sélectif sur les données qu'on accepte de rendre publiques, devient le support premier pour organiser les campagnes des représentants pharmaceutiques qui iront visiter chaque bureau de médecin pour mousser le nouveau produit.

 

Des documents internes de Pfizer, rendus publics à la suite d'un litige, ont permis de révéler qu'entre 1998 et 2000, pas moins de 85 articles scientifiques sur la sertraline (l'antidépresseur Zoloft) avaient été rédigés à l'initiative directe de Pfizer. Durant cette période, l'ensemble de la littérature scientifique comptait seulement 211 articles sur cette molécule. Pfizer avait ainsi produit une masse critique d'articles favorables au médicament, ce qui lui a permis de noyer les études critiques. Des documents internes d'autres pharmaceutiques démontrent qu'il en a été de même pour le Vioxx de Merck, le Paxil et l'Avandia de GlaxoSmithKline, le Seroquel d'Astra-Zeneca et les substitutifs hormonaux de Wyeth.

 

Afin de promouvoir le tristement célèbre Vioxx, Merck a mis sur pied une campagne au cours de laquelle des auteurs-fantômes ont rédigé quelque 96 articles scientifiques, dont les principaux omettaient de mentionner que certains patients sont décédés durant les essais cliniques. Un recours collectif intenté en Australie contre le fabricant du Vioxx a permis de découvrir que l'éditeur scientifique Elsevier avait créé pour Merck une fausse revue médicale, l'Australian Journal of Joint and Bone Medicine.

 

Un autre exemple de ce type de pratique est le programme de rédaction d'articles par des auteurs-fantômes mis en place par GlaxoSmithKline afin de faire la promotion de son antidépresseur Paxil. Selon des documents internes rendus public en 2009, ce programme s'appelait «Case Study Publication for Peer-Review» (Publication d'études de cas pour évaluation par les pairs) ou CASPPER, référence ludique au «gentil fantôme».

 

C'est donc une nouvelle norme dans l'industrie: la mise sur le marché de la plupart des médicaments présentant un important potentiel de vente est accompagnée de la publication de 50, 60 ou même 100 articles scientifiques rédigés par des auteurs-fantômes. Toute firme qui refuserait de se prêter au jeu pour des raisons d'éthique risquerait de perdre des parts de marché. Dans le secteur pharmaceutique, les bénéfices sont fonctions de la capacité des firmes à influencer les connaissances médicales et à étendre les frontières de la niche de marché pour leurs produits.

 

Mais pourquoi des universitaires acceptent-ils de signer des articles scientifiques qu'ils n'ont pas écrits et qui s'appuient sur des recherches qu'ils n'ont pas réalisées? Parce qu'ils obtiennent une reconnaissance de leur université et de leurs collègues pour le nombre et l'influence de leurs publications. Et à ce titre, les firmes pharmaceutiques et leurs agents de communication savent mieux que quiconque comment obtenir la publication d'articles dans des revues prestigieuses et comment mousser encore davantage l'importance de ces articles en faisant en sorte que leurs multiples représentants commerciaux les fassent circuler et vantent leurs mérites.

 

Les chercheurs qui acceptent de servir d'auteurs à des études et analyses (souvent scientifiquement valables) favorables à l'industrie peuvent ainsi s'attendre à ce que ces articles accroissent leur prestige et leur influence, et même le financement dont ils bénéficient.

 

Mais que se passe-t-il lorsque, à l'inverse, un chercheur produit des études et des analyses (aussi scientifiquement valables) démontrant que des produits sont dangereux ou inefficaces, comme certains l'ont fait à propos du Vioxx avant qu'éclate le scandale lié à ce médicament? À la lecture de courriels internes de Merck dévoilés lors des audiences du recours collectif intenté contre la firme, on a découvert que cette dernière avait dressé une liste de chercheurs « délinquants » qu'il fallait « discréditer » ou «neutraliser»; «retrouvez-les et détruisez-les où qu'ils soient» [traduction], pouvait-on lire dans l'un de ces courriels. Huit chercheurs de Stanford ont dit avoir reçu des menaces de la part de Merck après avoir publié des résultats défavorables.

 

Dans le cas de l'Avandia, un rapport du Sénat américain déplorait que la firme GlaxoSmithKline, lorsque confrontée à des études indépendantes défavorables, avait cherché à discréditer les résultats et à intimider les chercheurs indépendants.

 

Les universités au service de la complaisance

 

Il en va de même pour les intérêts des universités qui cherchent à multiplier les partenariats avec les firmes: un chercheur complaisant a plus de chance d'obtenir du financement externe. Pour une université, sanctionner ce type de comportement pourrait donc être mal perçu par ses partenaires industriels.

 

Dans le cas du Paxil, l'étude 329 avait «sélectionné» les résultats pour dissimuler des effets adverses importants, parfois mortels, ainsi que l'absence de bénéfice supérieur à un placebo. Les résultats ont fait l'objet de publications rédigées par des auteurs fantômes et signées par des chercheurs complaisants. C'est ce type d'études biaisée qui a permis au Paxil de se glisser parmi les trois meilleurs vendeurs aux pays. Les universités des chercheurs en cause ont refusé jusqu'à ce jour de sanctionner cette complaisance éthique, que certains considèrent criminelle.

 

Tant et aussi longtemps que les firmes pharmaceutiques détiendront les cordons de la bourse dans le domaine de la recherche médicale, les connaissances médicales continueront à être produites de manière sélective au service de la commercialisation des médicaments plutôt qu'à la promotion de la santé. De la même façon, tant et aussi longtemps que les universités plieront l'échine devant les grandes pharmaceutiques pour obtenir de nouveaux partenariats avec elles, la porte demeurera grande ouverte à la corruption institutionnelle de la recherche médicale.

 

Auteurs

 

Dr Marc-André Gagnon, professeur-adjoint, School of Public Policy and Administration, Université Carleton.

 

Sergio Sismondo, professeur de philosophie et de sociologie, Université Queen's.

 

Source : Lapresse.ca (Le Soleil)

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 19:19

Un minilaboratoire sous la peau

 

Par Stephany Gardier, Le Figaro, 20 mars 2013

 

 

INFOGRAPHIE - Un implant sous-cutané de quelques millimètres permet d'analyser en temps réel des substances produites par l'organisme.

 

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L'implant sous-cutané de 14 millimètres permet de doser cinq métabolites et

envoie les données directement par Bluetooth. Crédit photo: EPFL

 

De nombreuses maladies chroniques nécessitent de mesurer régulièrement certains paramètres biologiques qui renseignent sur l'état de santé du patient ou les effets d'un traitement. Dans le cas du diabète d'énormes progrès ont été faits pour éviter des prises de sang répétées, mais pour beaucoup d'autres patients les prélèvements sanguins restent encore inévitables. Cela pourrait changer dans les années qui viennent grâce à un implant développé par des chercheurs de l'École fédérale polytechnique de Lausanne (Suisse). Une fois inséré sous la peau du patient, cet implant peut mesurer des substances, telles que le glucose ou le cholestérol, et transmettre les données en temps réel directement au médecin. Un prototype de ce dispositif est présenté ce mercredi au congrès européen de design de systèmes électroniques -DATE- à Grenoble.

 

L'implant sous-cutané développé par l'équipe de Giovanni de Micheli et Sandro Carrara est un concentré de technologies, long de 14 millimètres, et dont le diamètre ne dépasse pas les 2 millimètres. Dans ces trois millimètres cubes, les chercheurs ont réussi la prouesse technique de faire tenir une zone de mesure avec cinq capteurs, un émetteur radio et une alimentation. Le système ne contient pas de batterie, il est alimenté par un patch, collé sur la peau juste au-dessus, et qui émet un petit champ électromagnétique. L'alimentation de l'implant utilise ces ondes électromagnétiques (inoffensives pour le patient) pour produire un courant de 0,1 watt suffisant au fonctionnement du système. C'est aussi ce patch qui permet de transmettre par Bluetooth les mesures faites par l'implant à un smartphone ou une tablette.

  

 Source: Le Figaro

  

Une fois encore, les médias relaient docilement le fait que « c’est un progrès » car il faut bien sûr que le public adhère à cette idée. Et comme de plus en plus de gens sont atteints de maladies chroniques (80% des 65 ans et + en Belgique et + de 90 ou de 95% des gens de + de 75 ans), ce sera à terme 100% des gens qui iront sans doute vers ce système d’implant. Deviendra-t-il un jour obligatoire, au mépris de l'éthique et de la dignité humaine? L’homme se transforme de plus en objet contrôlable et contrôlé. Et au nom de prétendus « services rendus » qui seront inutiles et non voulus pour l’immense partie des utilisateurs, on va imposer des nuisances en termes de liberté et de santé (ondes électromagnétiques, etc). Quel non sens ! Nul doute cependant qu’une majorité de gens inconscients se réjouiront de ce genre de nouveauté en pensant naïvement qu’ils « seront mieux suivis » Pfff !!!

  

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 22:30

Alors qu'à l'occasion de la fausse urgence grippale de cet hiver à New-York, c'était les pharmaciens qu'on autorisait à vacciner (y compris les enfants) dans leurs officines, c'est à présent au tour des infirmières d'espérer avoir "leur part du gâteau"...

 

C'est ainsi qu'on pouvait lire dans le Journal du Médecin n°2304 du 8 mars dernier qu' "en France, les infirmières pourront bientôt prescrire vaccins et dépistages" !

 

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Jdm 8 mars 2013 (1)

Jdm-8-mars-2013--2-.jpg

 

 

Cette décision s’inscrit dans le contexte actuel de BANALISATION & DE HARCELEMENT VACCINAL. Tout est donc bon pour vacciner le plus possible : offrir des cadeaux aux vaccinés, les piquer dans les pharmacies, leur présenter les futurs vaccins « non douloureux » sans aiguilles et autres foutaises. Ne manquait donc presque plus au tableau que la prescription de vaccins par des infirmières, alors que… la vaccination est pourtant un acte médical à part entière.

 

Et pour cause, il s’agit rien de moins que l’initiation d’un processus immunologique incontrôlable et irréversible une fois le produit injecté (expérimental par définition vu les carences graves dans l’évaluation de TOUS les vaccins actuellement sur le marché). Et on va donc confier ce geste à des infirmières… pourquoi ne pas leur confier aussi les chirurgies ou les sutures tant qu’à faire ?

 

Ah oui, c’est vrai, elles diront que ça, elles ne savent pas faire. Sauf qu’en matière de vaccination, il ne s’agit pas de seulement savoir pratiquer le geste technique de l’injection, il faut aussi en savoir assez sur les risques qui peuvent modifier toute une vie plutôt que piquer à la chaîne. Et un des indices qui montrent cruellement que les infirmiers et infirmières n’en savent généralement pas assez du tout sur le sujet, c’est l’affirmation FAUSSE d’Alda Dalla Valle, présidente de la Fédération belge des Infirmières, quand elle prétend que « les risques sont fortement réduits lors des injections de rappel » (par rapport aux injections initiales). Cela montre bien que ces gens réduisent les risques aux seules éventualités d’anaphylaxie (allergie grave) ALORS QUE l’on peut au contraire lire dans le rapport du Forum européen de vaccinovigilance de 2004 que :

 

 « La plupart du temps, l’apparition des troubles est progressive : au début, apparaissent quelques petits dysfonctionnements auxquels on ne prête pas une très grande attention. L’aggravation se produit après les rappels de vaccins. […] Plus on reçoit de doses vaccinales, plus les problèmes s’aggravent. »  (cfr p. 61/81)

 

Il est peu probable que les infirmières soient en mesure de détecter ces « petits dysfonctionnements» inauguraux  quand on sait que 61% de ceux (y compris des médecins) qui administrent le vaccin antigrippal sont incapables de reconnaître un effet secondaire.  Le risque est donc grand que des gens ayant en réalité mal supporté la première dose de vaccin mais ne faisant pas la connexion au moment du rappel, se trouvent aggravés de façon irréversible par un rappel effectué en toute insouciance par une infirmière ou un infirmier. Songeons-y avant d'accepter cette malencontreuse délégation de responsabilités !!

 

 

Voir aussi l'article du Monde intitulé "La vaccinaion, casus belli des professions de santé".

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 21:15

Moins de Vaccins = Moins de Visites chez le Médecin =

Moins de Recours aux Urgences – ETUDE

 

Marty-Hergert.jpg photo: Marty Hergert

 

Les chercheurs en pseudo science vaccinale ont beau essayer et essayer encore, leurs résultats finissent par démontrer que les enfants vaccinés sont en moins bonne santé que les enfants non vaccinés. Alors, ils essaient d’arranger et de présenter favorablement les résultats de leur recherche. Les enfants vaccinés seraient plus malades que les enfants non vaccinés ? Et bien ce n’est qu’un type de santé différent !

 

Personnellement, j’ai décidé de rejoindre le groupe des non vaccinés – là où les maladies chroniques sont quasi absentes, où les recours aux urgences sont moins nombreux. Ce qui, en bref, veut dire : une meilleure santé.

 

Par l’éditeur de Health Impact News, 14 mars 2013.

 

AMA Pediatrics  vient de publier une nouvelle étude concernant les taux de vaccination. Les résultats de cette étude font la manchette de principaux médias, mais aucun d’entre eux ne publient des titres ayant, de près ou de loin, rapport avec celui que nous publions pour cet article. Pourtant le titre que nous donnons à cet article se rapproche le plus des faits que cette étude révèle.

 

Le titre de cette étude : « Etude d’une population sous-vaccinée dans 8 Centres de soins à travers les Etats-Unis. »

 

Au lieu de me baser sur les articles de presse concernant cette étude et qui déploraient le fait que les enfants qui ne suivent pas le calendrier vaccinal représentent une menace pour la race humaine, j’ai décidé de payer 30 dollars pour pouvoir télécharger l’étude et me faire une opinion personnelle.

 

Tout d’abord, penchons-nous sur l’objectif de l’étude qui est précisé dans l’abstract (Résumé) : examiner les tendances et l’évolution de la sous vaccination chez les enfants de 2 à 24 mois et comparer le recours aux soins de santé chez les enfants sous-vaccinés par rapport aux enfants ayant suivi le programme de vaccination pour chaque niveau d’âge.

 

Alors, pourquoi étudier les schémas et les tendances  à la sous-vaccination chez les enfants ? L’introduction de l’étude nous en donne une petite idée :

 

La vaccination est l’une des réalisations les plus importantes de santé publique de ces 100 dernières années. Cependant un nombre croissant de parents ont exprimé leurs préoccupations au sujet des vaccinations. Une enquête a montré que plus de 10% des parents veulent postposer ou refusent tout simplement la vaccination pour leurs enfants. Ces parents inquiets demandent des solutions alternatives au calendrier vaccinal comme l’espacement des vaccinations ou la réduction de leur nombre au cours de chaque visite médicale. Malgré leurs inquiétudes, la sécurité des schémas alternatifs de vaccinations n’est pas connue.

 

Hmm… Cette étude comporterait-elle des biais ? Le fait de dire que «  La vaccination est l’une des réalisations les plus importantes de santé publique de ces 100 dernières années » représente-t-il une déclaration scientifique qui peut être prouvée par des chiffres et des faits ? Se pourrait-il que cette étude ait été réalisée parce que les institutions médicales représentées par les auteurs de cette dernière n’ont pas apprécié le fait que des parents ne soumettent pas régulièrement leurs enfants aux vaccinations proposées par le calendrier vaccinal gouvernemental ?

 

Les auteurs de l’étude ont inclus cet avertissement qui peut nous donner un indice supplémentaire :

 

Avertissement : Bien que le CDC (Centres Officiels Américains de Contrôle des Maladies) ait joué un rôle dans la conception, la réalisation de l’étude, la collecte, la gestion, l’analyse et l’interprétation des données, ainsi que dans la préparation, l’examen et l’approbation du manuscrit, les résultats et les conclusions de ce rapport sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement la position officielle du CDC.

 

Liaisons, affiliations des auteurs : Institute for Health Research, Kaiser Permanente Colorado, Denver (Drs Glanz, Narwaney, Hambidge, Daley, McClure, and Xu and Mss Wagner and Newcomer); Department of Epidemiology, Colorado School of Public Health, Aurora (Drs Glanz and Hambidge); Community Health Services, Denver Health, Denver (Dr Hambidge); Department of Pediatrics, University of Colorado, Aurora (Drs Hambidge and Daley); Kaiser Permanente Vaccine Study Center, Oakland, California (Dr Rowhani-Rahbar); Center for Child Health Care Studies, Department of Population Medicine, Harvard Pilgrim Health Care Institute and Harvard Medical School, Boston, Massachusetts (Dr Lee); Group Health Cooperative, Seattle, Washington (Dr Nelson); Marshfield Clinic Research Foundation, Marshfield, Wisconsin (Dr Donahue); Kaiser Permanente Northwest, Portland, Oregon (Dr Naleway); HealthPartners Research Foundation, Minneapolis, Minnesota (Dr Nordin); Department of Research and Evaluation, Southern California Kaiser  Permanente, Pasadena (Dr Lugg); and Immunization Safety Office, Division of Healthcare Quality and Promotion, Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia (Mr Weintraub).

 

Je pense donc qu’il est raisonnable de supposer que cette étude n’a pas été réalisée pour le compte de parents inquiets et qui, à propos du calendrier vaccinal, pensent que c’est trop tôt et trop vite. Au contraire, il semble que l’étude a voulu prouver que les enfants dont les parents ne suivaient pas le calendrier vaccinal étaient en moins bonne santé que ceux qui le suivaient à la lettre.

 

Mais ce n’est pas ce que l’étude a prouvé. Elle a en fait prouvé le contraire.

 

Les enfants qui, en fonction du choix des parents, ont été sous-vaccinés ont eu un taux de recours aux urgences et aux visites médicales significativement  plus bas que les enfants qui étaient vaccinés à temps. [Souligné par Gaia Health].

 

Peut-on dire que les conclusions des auteurs, comme celles de ceux qui ont été engagés pour écrire les communiqués de presse aient rapporté cette constatation? Sûrement pas.

 

Voici, ci-dessous ce que révèle le résumé de l’étude:

 

« Conclusions: la sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

 

Le communiqué de presse principal a été donné par Reuter et il fut repris dans presque chaque édition de presse comme suit: Près de la moitié des enfants en retard de vaccins: étude.”

 

Voici quelques perles du communiqué de presse à ce sujet, destiné à faire croire que le fait que trop d’enfants ne suivent pas le calendrier vaccinal officiel à la lettre représente une véritable épidémie:

 

« Les chercheurs ont dit que cette tendance est préoccupante parce que si autant d’enfants échappent aux vaccins, des écoles et des communautés entières pourraient courir des risques plus élevés d’infections de coqueluche et de rougeole, maladies qui pourraient être évitées par la vaccination. »

 

Je ne sais pas qui sont les “chercheurs” évoqués au précédent paragraphe, mais ce ne sont en tout cas pas les auteurs de la présente étude et de ce qu’elle révèle.

 

En fait, une des histoires parmi les plus étonnantes sur les vaccins date de 2012. Elle montre comment des épidémies de coqueluche se sont produites chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la coqueluche, montrant par là l’inefficacité du vaccin.

 

Alors, comment ont-ils pu gérer le fait que des parents qui avaient choisi de ne pas vacciner selon le calendrier vaccinal officiel se rendaient moins souvent chez le médecin, ainsi qu’aux urgences? Voici une petite explication:

 

« Selon des résultats publiés dans JAMA Pediatrics, les enfants sous vaccinés consulteraient moins souvent les médecins et se rendraient moins souvent aux urgences que les enfants qui auraient été normalement vaccinés selon le programme officiel. Selon Omer, la chose serait possible parce que les parents de ces enfants auraient recours à des médecines parallèles ou complémentaires quand la chose est possible. Des études récentes ont montré que beaucoup de parents demandent de postposer ou d’annuler certaines vaccinations parce qu’ils craignent qu’il existe un lien entre les vaccinations et l’autisme – une théorie qui ne tient pas la route selon le consensus des scientifiques. »

 

En écrivant “selon le consensus des scientifiques”, qui préciserait qu’il n’y a pas de liens entre les vaccins et l’autisme, ils ignorent complètement tous les scientifiques qui estiment vraiment qu’il y a de sérieuses raisons d’inquiétudes et qu’il y a des liens avec l’autisme. Ces gens-là ignorent aussi  le fait que le Programme d’Indemnisation pour Complications Vaccinales a déjà accordé des millions de dollars à des familles d’enfants dont l’autisme a été reconnu comme étant lié à la vaccination par les tribunaux.

 

Un autre fait important par rapport à cette étude est qu’elle a été réalisée chez des patients fréquentant “ huit centres de soins”. En d’autres termes, cette étude a porté sur des parents et des enfants qui étaient assurés.

 

« Pour pouvoir participer à l’étude, chaque enfant devait être inscrit régulièrement dans une MCO (Managed Care Organization – Organisation de soins) depuis l’âge de 2 à 12 mois. Les enfants étaient suivis pendant un maximum de 36 mois, et le suivi s’arrêtait si l’enfant quittait la MCO… Pour que les enfants puissent participer aux soins primaires de leur MCO, ils devaient obligatoirement passer au moins une visite médicale à l’âge de 12 mois. »

 

Donc, il s’agit bien ici de parents et d’enfants qui avaient foi dans le système médical, qui l’utilisaient, y participaient, croyaient au moins jusqu’à un certain degré aux vaccinations et se soumettaient à des visites médicales régulières. S’agit-il là de parents “qui se tournent vers des médecines alternatives ou complémentaires quand la chose est possible”?? Les parents qui ne croient pas du tout aux vaccins ne consultent pas régulièrement des pédiatres. Il est aussi de ces pédiatres qui refusent toute forme de soins aux enfants qui ne sont pas en ordre avec le calendrier des vaccinations. Et bien ce type de parents et d’enfants n’ont pas du tout fait partie de l’étude!

 

A vous qui faites partie des médias : réveillez-vous et faites pour une fois du véritable journalisme! N’hésitez donc pas à payer 30.00 $ pour vous procurer l’étude et voir ce qu’elle dit vraiment au lieu de régurgiter machinalement des communiqués de presse !  Il s’agit ici d’une question très sérieuse ! Juste avant la publication de cette étude, l’Institut de Médecine a publié un rapport précisant que le calendrier de vaccinations était “sûr”, bien qu’il n’ait pas fait allusion à la moindre nouvelle recherche.

 

Il y aurait énormément de choses à dire à ce sujet, mais le dogme et la croyance en la vaccination éclipsent les faits et la science. Aujourd’hui, l’épidémie vaccinale affecte tellement de personnes et tellement de familles. Cette histoire ne finira pas de si tôt!

  

Sources: Health Impact News & Gaia Health 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:30

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Sur le site de Paul Jorion, on peut lire ce commentaire d'un médecin:

 

"La guerre des data a commencé en effet. En tant que médecins, nous sommes sollicités de tous côtés, en particulier par l’industrie pharmaceutique, pour fournir/vendre des données personnelles de santé (anonymisées bien sûr) et la plupart d’entre nous résiste à cette commercialisation.


Des dérives existent cependant: Cegedim, société française, pompe chaque soir les données enregistrées dans les dossiers médicaux et les revend aux laboratoires, aux assureurs et autres.

 

[ Précision d'Initiative Citoyenne: sur son site, Cegedim indique que leur système permet d'évaluer un marché, d'évaluer aussi le comportement des prescripteurs afin d'aider notamment à la mise en oeuvre et au suivi de la stratégie marketing...]

 

[…] Le CISP-Club dont je fais partie a élaboré une charte qui réaffirme certains principes éthiques fondamentaux:

 

Extrait: Le patient


• Est propriétaire des données médicales; le dépositaire en est le professionnel de la santé. Dès lors, le patient peut à tout moment les consulter et les faire modifier. Il peut également les faire supprimer.


• A droit à la confidentialité.


• Peut exiger que certaines IPS (informations personnelles de santé) ne soient ni enregistrées ni divulguées (le dossier médical ne doit pas être exhaustif).


• Donne son consentement à l’existence des IPS et à leurs utilisations.


• Est le partenaire des soins.


• A droit à ne pas avoir connaissance de tous les éléments de son dossier, par respect de la protection due aux personnes vulnérables, et de façon plus générale au nom de la reconnaissance de la fragilité de l’humain. "

 

Tout professionnel de santé doit être garant de la confidentialité et tout patient doit pouvoir l’interpeller sur la destination des informations qu’il lui confie.

   

En mai 2012, sur 20 millions d’assurés sociaux, il semble que seuls 120 000 dossiers médicaux personnels ont été activés, pouvait-on lire sur le site Voixdespatients.fr.

 

Prétendre qu'il faut absolument tout informatiser est absurde, mais c'est là encore un prétexte de plus (le "progrès") pour resserrer le contrôle dans tous les domaines de nos vies.

Un bon praticien qui a des dossiers bien tenus peut très bien s'en tirer avec SON système à lui d'encodage : fichiers papiers ou informatiques.

 

Et puis qui contrôlera ces données? Qui les utilisera? Certainement pas les associations citoyennes qui seraient pourtant les mieux à même de dresser un état des lieux plus objectif de la dégradation sans précédent de la santé des gens qui se déglinguent de plus en plus, anonymement... Laissons donc ça aux "experts" officiels payés pour cela et en qui il faut bien sûr avoir toute la confiance du monde. Nul doute qu'ils seront rassurants!

 

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