Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 15:18

Dr Suzanne Humphries, MD.

 

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

La souche vaccinale du virus retrouvée dans les épidémies de rougeole

Commentaires de l’éditeur de Health Impact News, 13 février 2015

 

Le Dr Suzanne Humphries est néphrologue (spécialiste des reins). Dans la vidéo ci-dessous, elle fait allusion à une étude qui a été réalisée en Croatie [1] où un enfant qui avait été vacciné avec le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) a été testé positif pour la souche vaccinale de la rougeole (Schwarz) huit jours après avoir été vacciné.

 

Ce fut là une découverte importante, parce que l’on a cru que les symptômes de l’enfant ressemblaient à ceux de la rubéole. Si le test n’avait pas été réalisé, la maladie aurait erronément été diagnostiquée comme étant la rubéole ou comme une rougeole sauvage contre laquelle le vaccin était sensé agir pour assurer une protection.

 

Cette notion de « shedding » (répandre) au cours de laquelle un enfant attrape la maladie causée par le virus du vaccin, a fortement surpris les chercheurs.

 

L’excrétion de virus à partir des vaccins a déjà été rapportée précédemment, mais à notre connaissance, ceci a été documenté pour la première fois pour la souche Schwarz du vaccin [1]. Depuis 2010 cependant, ce phénomène de « vaccine shedding »  avec le vaccin contre la rougeole dans le ROR a été observé dans au moins deux autres études :

 

Différencier le virus sauvage de la forme atténuée au cours d’une épidémie de rougeole. Paediatrics and Child Health, 2012.

 

Au milieu d’une épidémie locale de rougeole, un enfant récemment immunisé a fait l’objet d’un examen à cause d’une nouvelle éruption cutanée de type rougeole. Les tests d’acide nucléique ont permis d’identifier qu’un virus de la rougeole de type vaccinal était excrété dans l’urine. La différentiation clinique de la rougeole d’une éruption non rougeoleuse est difficile, mais peut bien être étayée par une recherche approfondie de l’histoire de la médecine.

 

On peut s’attendre à ce que des éruptions cutanées se produisent après vaccination. On peut utiliser le test à l’acide nucléique quand il est difficile de faire la différence entre des souches sauvages ou atténuées. [2]

 

Cas de rougeole associé à la vaccination cinq semaines après la vaccination, British Columbia, Canada, Eurosurveillance, 2013.

 

Nous décrivons le cas d’une rougeole chez une fillette de deux ans de Colombie Britannique, Canada, en octobre 2013. Cette fillette a reçu sa première dose de vaccin contre la rougeole 37 jours avant l’apparition des symptômes avant-coureurs. Ce cas survenu après la vaccination  a pu être identifié dans le contexte d’une enquête sur une épidémie de rougeole. [3]

 

Au cours de l’épidémie actuelle de rougeole aux Etats-Unis, les responsables de la santé prennent-ils la peine de tester les cas de rougeole pour pouvoir déterminer s’il s’agit d’une souche sauvage ou de la souche vaccinale ?

 

Peu probable ! Il est tout aussi peu probable que les « médecins apparaissant à la télévision », de même que les grands médias puissent même évoquer le problème étant donné le fait qu’ils vilipendent faussement les parents qui choisissent de ne pas administrer le vaccin ROR à leurs enfants parce qu’ils présentent ces derniers comme étant la cause de ces épidémies. Certains de ces cas ont été confirmés parmi ceux qui ont reçu le vaccin ROR. Est-il donc possible que ceux qui n’ont pas été vaccinés aient été infectés par des personnes récemment vaccinées au moment où le vaccin était toujours dans une phase d’excrétion. Ne serait-ce pas ainsi que la souche vaccinale de la rougeole pourrait passer d’un enfant vacciné à un enfant non vacciné ?

 

Références

 

1. Spotlight on measles 2010: excretion of vaccine strain measles virus in urine and pharyngeal secretions of a child with vaccine associated febrile rash illness, Croatia, March 2010. Croatian Institute of Public Health, Department of Infectious Disease Epidemiology, Zagreb, Croatia. Eurosurveillance, Volume 15, Issue 35, 02 September 2010 (Full Text)

 

2. Differentiating the wild from the attenuated during a measles outbreak. Communicable Disease Control, Alberta Health Services. Pediatricians and Child Health, Apr. 2012; 17(4) (Abstract)

 

3. Case of vaccine-associated measles five weeks post-immunisation, Eurosurveillance, Volume 18, Issue 49, 05 December 2013 (Full Text)

 

Source : Health Impact News

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
commenter cet article
20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 16:17

Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant

 

D’après Matt Novak

"Le mouvement anti-vaccin doit être ridiculisé, parce que faire honte est payant"

La meilleure manière de gagner dans un débat est de présenter vos faits d’une manière respectueuse et claire. Mais quand cette manière de faire ne marche pas, il existe une autre option : l’incessant ridicule.  Voici pourquoi nous devons utiliser la honte si nous voulons arrêter le mouvement anti-vaccin.

 

Maintenant, je suis sûr que vous savez ce qui se passe. Le mouvement anti-vaccination américain a traversé tout le pays, laissant dans son sillage une série de gens malades. La rougeole est de retour. La coqueluche est de retour. Et tout cela est arrivé parce que nous avons passé la dernière décennie à regarder des gens comme Jenny McCarthy n’hésitant pas à concocter des discours pour nous faire entendre que les vaccins étaient dangereux. Il s’agit ici d’une crise de santé publique qui est tout simplement inexcusable.

 

Les vaccins sont sûrs, bien que je ne sois pas là pour vous en convaincre. D’innombrables scientifiques et médecins ont déjà, depuis plus d’un siècle, apporté les preuves que les vaccins fonctionnent. Ils sauvent la vie d’enfants, de familles, de communautés entières. A ce stade, aucun argument logique et aucune preuve ne pourront convaincre McCarthy et ses adeptes que les vaccins sont sûrs. Des études ont montré que confronter les anti vaccins et ceux qui nient les modifications climatiques avec la logique ne fait que renforcer leurs positions de défense et les ancrer plus profondément encore dans leurs positions. Pourquoi donc continuons-nous à utiliser la logique avec ces mouvements anti-vaccins.

 

Après tout, le texte fondateur du mouvement moderne est un document de 1998 du médecin britannique Andrew Wakefield. Cet article a été rétracté et présumé frauduleux. Le Dr Wakefield a lui-même perdu sa licence médicale. Mais cela ne fait que renforcer la détermination des anti-vaccins dans leur conviction que l’establishment ne veut pas que les gens connaissent la « vérité ».

 

Je suis ici pour vous convaincre que la meilleure façon de traiter les anti-vaccins est de ridiculiser leur position, si bien qu’il n’est désormais plus acceptable de dire, en bonne compagnie, que les vaccins causent l’autisme. Le ridicule est notre meilleure option pour aider à endiguer la marée de dangereuse superstition au sujet de la rougeole qui a infesté notre pays. Parce que faire honte, ça marche.

 

La honte est l’une des forces les plus puissantes de la société américaine. Et comme n’importe quel outil de socialisation et de conformité, il peut être utilisé à la fois pour le bien et pour le mal. La honte est en train de faire gagner la bataille pour l’égalité dans la question du mariage. Nous assistons à une bataille qui se joue en temps réel, et les bigots sont en train de perdre parce qu’ils sont ridiculisés à cause de leurs croyances haineuses. Il est en passe de devenir inacceptable de comparer un mariage homosexuel avec de la bestialité. Non seulement parce que c’est une comparaison absurde, mais parce que cela fait apparaître la honte et le ridicule.

 

Quand il s’agit de la défense d’idées non scientifiques qui mettent la santé publique en danger, il est grand temps de sortir les gros canons. C’est là que le ridicule et la honte peuvent aider. Et l’histoire constitue un guide pratique quant à la manière dont le ridicule et la honte peuvent être utilisés.

 

Honte au KKK (Ku Klux Klan)

 

Au milieu des années 1940, un militant nommé Stetson Kennedy a infiltré le Ku Klux Klan pour en apprendre davantage sur les poignées de mains secrètes, les mots codés et la haine. Kennedy transmit cette information aux producteurs des  « Aventures de Superman », l’une des émissions radio les plus populaires de l’époque, ainsi que le spectacle sérialisé des batailles de Superman contre le KKK. C’est ainsi qu’au cours de 16 épisodes glorieux, le KKK n’a cessé d’être ridiculisé pour ses croyances et ses pratiques stupides. Pratiquement, du jour au lendemain, le recrutement du clan est tombé à zéro.

 

Les américains de race blanche de 1940 ne sont pas instantanément devenus moins racistes. Mais rejoindre la Klan était devenu une chose risible – c’était une chose qui ne pouvait plus être admise en public. Les membres du Klan ont continué d’exister et le racisme ne s’est pas éteint pour autant, mais les américains ne voulaient plus ouvertement reconnaître faire partie d’une organisation dont les membres s’habillaient de draps spéciaux et qui se chuchotaient des mots de passe stupides. Pour ceux qui auraient encore eu l’intention de rejoindre le Klan, le ridicule avait fait son œuvre. Toute association avec le KKK était maintenant vue comme quelque chose de honteux dans la société américaine traditionnelle après que ce même KKK ait brièvement (mais d’une manière terrifiante) flirté avec la respectabilité. Ce qui a fonctionné contre le KKK peut aussi fonctionner pour des idées non scientifiques, comme les idées toxiques qui véhiculent l’information que les vaccins provoquent plus de maladies qu’elles n’en préviennent. […]

 

Le mouvement anti-vaccin n’est pas exclusif d’une idéologie particulière. Alors, comment est-il possible que des hommes politiques comme Rand Paul puissent apporter des réponses sur la sécurité des vaccins tout en prétendant de manière non équivoque «  utilisez-les parce qu’ils sont sans danger » ? La raison en est que l’alternative anti-scientifique n’a pas été présentée de manière suffisamment répugnante. Pourtant, la honte a fait une percée ! Dans la suite, Paul s’est fait injecter un vaccin de rappel après que les médias aient déclenché une tempête de commentaires. Ce qui prouve que la tactique de la honte a fait ses preuves.

 

Honte Vs culpabilité

 

Quand aujourd’hui les gens se plaignent que, de nos jours, les américains ne connaissent plus la honte, ils n’ont pas tout à fait tort. La culture des Etats-Unis est principalement fondée sur la culpabilité. La principale méthode de contrôle social dans ce pays consiste à  apprendre aux gens à se sentir coupables de ne pas pouvoir atteindre leurs objectifs personnels. Ceci contraste avec des cultures fondées sur la honte comme c’est le cas au Japon. Dans leur article Modèles culturels de la honte et de la culpabilité, YingWong et Jeanne Tsai expliquent que la honte est « associée à la peur d’exposer ses propres défauts à d’autres. La culpabilité, d’autre part, est associée à la crainte de ne pas vivre selon ses propres normes. » Dans cette formulation, la culpabilité est basée sur le fait de ne pas atteindre ses idéaux personnels, tandis que la honte est basée sur la visibilité sociale.

 

Les Etats-Unis sont assez axés sur la culpabilité. Il serait cependant possible de faire davantage appel à la honte.

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Un élève de Little Rock au cours d’une tentative d’intégration en 1957 envoie fièrement un coup de poing au mannequin d’un étudiant noir lynché et brûlé plus tard en effigie (Associated press)

Le mouvement anti-vaccination, tout comme d’autres éléments toxiques de la société, sera toujours là après que le vent ait tourné. Le but n’est pas d’éliminer les croyances personnelles, mais plutôt de les rendre à ce point impopulaires qu’il ne soit plus acceptable d’être fier en public d’une position anti-vaccinaliste. C’est alors que peuvent apparaître de véritables changements dans la culture.

 

Qu’est-il arrivé aux racistes qui se tenaient devant les écoles en criant qu’ils ne voulaient pas entendre parler d’intégration raciale dans les années 1950-1960 ? Ont-ils complètement disparu ? Non ! Mais au cours des deux décennies suivantes, il n’était plus approprié de cracher sa bile raciste en public. Leur racisme n’était alors plus considéré comme un comportement socialement acceptable par la culture au sens large. Donner joyeusement des coups de poing (et plus tard brûler) l’effigie d’un étudiant noir en public comme le montre la photo ci-dessus ne pourrait plus se faire en public. L’Amérique s’est rendue compte qu’il s’agissait d’actes honteux. Les règles sociales ont changé.

 

Un mouvement de honte mais pas d’humiliation

 

Permettez-moi d’être clair. Je ne veux pas préconiser que les gens de la rue qui ont décidé de ne pas vacciner leurs enfants vivent dans la honte. Fondamentalement, les personnes qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants le font en grande partie  à la suite d’inquiétudes non fondées par rapport à la santé de leurs enfants. Je veux dire que nous devons faire quelque chose de plus radical et aussi peut-être plus difficile : nous devons soutenir une culture qui fait honte à ses membres qui ne font pas vacciner leurs enfants – et qui par extension mettent en danger leurs communautés. La vaccination est un problème social, et donc c’est la honte qui devrait tout pouvoir régler.

 

Mais changer notre culture veut aussi dire de s’en prendre aux puissants, comme à ceux qui profitent du mouvement anti-vaccinal. Ne nous y trompons pas, il y a des gens qui s’enrichissent dans l’industrie anti-vaccinale.

 

Il nous faut aussi faire une distinction entre la honte et l’humiliation. Notre objectif n’est pas d’humilier les gens. Comme William Ian Miller l’explique dans son livre «  Humiliation et autres essais sur l’honneur, malaise social et violence » :

 

Rendre les gens honteux est une affaire sérieuse. Rendre quelqu’un honteux  est habituellement compris comme une manière plus formelle, plus régulière plus orientée pour le maintien de normes communautaires spécifiques que l’humiliation. […] Rendre les gens honteux enlève à quelqu’un le statut auquel il pensait avoir droit avant une faute particulière, tandis que l’humiliation détruit l’illusion d’avoir appartenu à une communauté.

 

Je ne veux pas défendre une position qui viserait à humilier ou intimider qui que ce soit. La honte sert à réguler les normes sociales et non à abrutir un peuple impuissant en hurlant sur Twitter.

 

En tant que société, il nous faut ridiculiser les références à la science et à la raison du mouvement anti-vaccinal.Tout simplement parce que c’est exactement là que se trouve le problème. Les défenseurs de la position anti-vaccins croient qu’ils ont la science de leur côté et que c’est cela qui leur donne une légitimité sociale. Mais cette légitimité n’est que mensonge.  C’est un mensonge éhonté et socialement destructeur.

 

Il est vrai que certaines personnes ont des raisons légitimes de ne pas faire vacciner leurs enfants. Les allergies aux vaccins sont rares, mais elles existent. C’est là encore une raison supplémentaire à l’établissement d’une immunité de groupe, grâce à des taux de 90-95% de vaccinations. La chose est importante.  Le ridicule à l’égard du mouvement anti-vaccin ne vise pas les personnes allergiques. Tout juste come on ne peut ridiculiser les régimes sans gluten pour les personnes qui sont allergiques au gluten.

 

Le mouvement anti-vaccins constitue une menace pour la santé et la sécurité de tout un chacun. Et pour cela, ces gens devraient avoir honte d’eux-mêmes. Le ridicule et la honte qui en découle ne sont pas des thèmes agréables à aborder ou à évoquer. Mais il est grand temps de cesser de faire semblant.  Jusqu’à ce que nous ayons établi une culture de la honte au sujet de ces thèmes anti-vaccins, le problème ne pourra être résolu.

 

Source : Gizmodo.com

 

Voilà un type d’article extrêmement révélateur…la une du Télémoustique de cette semaine tente elle aussi de « diviser » les citoyens avec un titre racoleur « Les anti-vaccins, la menace ». Face au vide abyssal et vertigineux d’arguments scientifiques et de réponses consistantes aux questions bien légitimes ET TRES PRECISES sur les questions de sécurité vaccinale notamment, il n’y a plus que les insultes, les étiquettes, la culpabilisation, la vindicte et toutes les manifestations qui témoignent de l’émotionnel mais certainement pas du rationnel ou du scientifique.

 

Les attaques discréditantes de bas étage sont le propre des régimes totalitaires de tous temps. C’est aussi le même mécanisme qui est utilisé pour étiqueter à tort des gens comme étant des « membres de sectes », « proches de sectes » ou entraver le débat sur des questions gênantes comme celle du 11 septembre. Nous vous invitons à visionner les trois vidéos suivantes qui complètent vraiment à la perfection le contenu de cet article ci-dessus, parce que ces vidéos vous montrent très bien l’état de déliquescence intellectuelle et morale maximales auxquelles nos sociétés dites « civilisées » sont arrivées : s’interroger sur des situations plus que troublantes est désormais mal vu, passible de quolibets de gens désinformés qui croient tout savoir ; la liberté de pensée et d’expression finit par servir d’alibi aux accusations de terrorismela presse maintient des tabous etc.… voilà vers quoi nous allons, parce que le public a tout laissé faire.

 

Avant d’accuser et de condamner ceux qui ont vraiment creusé un sujet donné (et continuent de le faire) parce que cela ébranle vos anciennes croyances et vous insécurise, réfléchissez-y vraiment à deux fois et faites alors au moins avant l’effort de prendre connaissance des FAITS (non pas tels qu’ils ont été dénaturés par une intelligentsia si peu indépendante) mais les faits et les données brutes qui sont là, disponibles et vérifiables... Ironie du sort, alors que l'article ci-dessus tente d'assimiler par analogie les personnes critiques des vaccins à l'irrationnalité des personnes racistes, il s'avère tragiquement que la vaccination constitue une menace pour la race humaine toute entière, la stabilité de son patrimoine génétique et sa qualité de vie/sa santé...

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:39

Parents d’enfants victimes de vaccins : leur culpabilité est énorme

 

D’après Beth Greenfield, 17 février 2015

 

Quand Susan Lawson du Colorado entend que des parents se permettent de dire sans équivoque que tous les parents devraient faire vacciner leurs enfants parce que la vaccination est parfaitement sûre, elle dit qu’elle ressent la chose comme si on lui jetait un coup de poing dans le ventre. Elle réagit de cette manière parce qu’elle a vécu l’autre face de cette réalité : sa petite fille Julia qui a maintenant 9 ans a subi des dommages cérébraux irréversibles – ces dommages qui se sont produits quand elle avait un an, après qu’elle ait reçu le vaccin RORV (Rougeole-Oreillons-Rubéole Varicelle) ont été reconnus et indemnisés par un tribunal fédéral.

 

Madame Lawson raconte qu’un matin, environ une semaine après que Julia ait reçu le vaccin, son ex- mari a retrouvé leur fille dans un état épouvantable. Elle était bleue et froide, le corps tout voûté, les yeux tournés dans des directions opposées. Elle était, en outre couverte de ses selles et de vomissures. Nous avons pensé qu’elle était morte. Elle fut transportée à l’hôpital, où les médecins ont déclaré qu’elle avait fait des convulsions. Elle fut immédiatement mise dans un coma artificiel. Julia a passé plusieurs jours aux soins intensifs et au service de neurologie avant d’être renvoyées à la maison avec le diagnostic d’encéphalite ou oedème du cerveau.

 

Madame Lawson, vétérinaire, qui avait une très grande foi en la médecine, n’avait jamais remis en question les vaccinations et avait toujours scrupuleusement suivi le programme officiel. Maintenant, elle a commencé à s’interroger. Les médecins à l’hôpital lui ont dit qu’il n’y avait aucun rapport avec les vaccins. Mais quand Madame Lawson interrogea un pédiatre, ce dernier lui expliqua que la chose était possible. Toutes les familles évoquées dans cette histoire ont été dédommagées par le tribunal fédéral américain des plaintes qui a conclu que ces dommages rares avaient été causés par les vaccins.

 

«Je me suis sentie choquée, abasourdie et coupable », se souvient Madame Lawson.» Nous avions voulu protéger notre fille et au lieu de cela, j’ai contribué à la détruire. La culpabilité est énorme.»

 

Un pédiatre a aidé Madame Lawson à rédiger un rapport à l’adresse du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System.)

 

Madame Lawson s’est ensuite adressée à un avocat qui connaissait bien les problèmes vaccinaux, et a ainsi entamé une étape de quatre années très éprouvantes par rapport à sa démarche auprès du tribunal fédéral américain destiné à recevoir les plaintes pour dommages ou décès après vaccinations. A l’issue de ce procès, Madame Lawson a reçu environ 1,5 millions de dollars pour sa perte future de salaire, les soins à apporter à sa fille, les souffrances et les inquiétudes qu’elle éprouve par rapport à sa fille qu’elle décrit comme un « éternel bébé » qui possède peu de compétences linguistiques, qui est constamment sous médicaments, et qui fait tous les jours des crises d’épilepsie.

 

« Est-ce que tout cela était juste ? Je veux dire qu’ils n’auraient rien pu faire de plus. Mais moi, tout ce que je veux, c’est pouvoir retrouver mon enfant.» […] 

 

Julia et son frère au cours d’une hospitalisation en 2008.

 

Source : Yahoo.com

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 22:21

GARDASIL :

 

« Je pensais avoir fait suffisamment de recherches – J’avais tort »

 

Par Kleren, County Louth, République d’Irlande, 7 février 2015

 

Ma fille Laura vient d’avoir 17 ans. Elle est sans aucun doute une nouvelle fille dont la vie a été ruinée par le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Quand Laura a rapporté le formulaire de consentement qui lui avait été remis à l’école en 2010, je l’ai lu complètement. J’ai aussi pris la peine de consulter le site de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour m’informer quelque peu au sujet de ce vaccin du fait qu’en Irlande c’était nouveau et que je n’avais pas beaucoup d’information à ce sujet.

 

Après avoir lu leur information, de même que celle qui était fournie par nos services de santé, je me suis non seulement sentie rassurée à propos de la sécurité de ce vaccin, mais j’ai aussi compris qu’il s’agissait d’une chose importante pour « ma petite fille », comme pour sa santé future. J’avais stupidement pensé que tous les détails bons et mauvais avaient été repris sur l’information écrite pour permettre aux parents et aux filles de pouvoir faire correctement leurs choix éclairés.

 

Il ne faut pas oublier que la promotion de ce vaccin avait été faite par l’école, par le Département de l’Education Nationale, par le Service Exécutif de la Santé en Irlande (HSE) de même que par l’OMS. Il était donc compréhensible que nous ayons pu penser que ce vaccin devait être bon pour tous nos enfants. Il était certain que ces organisations respectables n’auraient pu se permettre de prendre le moindre risque avec la vie et la santé de notre génération. J’étais donc satisfaite. J’avais fait ma propre recherche et avais pris toutes les précautions nécessaires.

 

Le jour où Laura reçut son premier vaccin, comme après les deux autres injections qui ont suivi, je fus appelée à l’école parce que Laura se sentait faible. D’une certaine manière, je pouvais m’y attendre parce que Laura avait toujours eu peur des aiguilles. En fait, j’aurais dû lui parler plus clairement des vaccins et de leur utilité pour la convaincre de passer outre la crainte de l’aiguille. Ce jour-là, il y eut aussi pas mal de discussions alarmistes parmi les étudiants. C’est la raison pour laquelle j’ai pris pour acquis que c’étaient toutes ces choses qui avaient soulevé l’anxiété des filles et faire en sorte que certaines se sentaient faibles ou pas très bien.

 

L’infirmière qui avait fait les vaccins me suggéra de ramener ma fille à la maison, de lui permettre de se reposer, et que tout finirait pas s’arranger.

 

Dans les mois qui ont suivi, Laura me téléphonait de l’école en se plaignant de ne pas se sentir bien, d’avoir des faiblesses et des vertiges.  Nous avons pensé que tout cela était dû à ses menstruations bien que ses « périodes » n’avaient posé aucun problème auparavant. Le médecin de famille finit par prescrire un médicament. Mais malgré tout, Laura continuait de se sentir tout le temps fatiguée. Sa mémoire à court terme et sa concentration se détérioraient. Pour la première fois, elle a commencé à éprouver des intolérances alimentaires, en particulier par rapport à la levure, au gluten et aux produits laitiers. Elle a aussi commencé à souffrir de troubles visuels et de sensibilité au bruit. Ses muscles lui faisaient mal. Elle éprouvait aussi des douleurs articulaires. Il lui fut incapable de continuer à faire du sport.

 

Avant que tout cela n’arrive, Laura jouait basket bal pour le groupe « les Dames de Drogheda » et l’équipe de son école. Elle aimait faire du Kayak pendant les week-ends et pendant les vacances scolaires. Elle était alors en super forme, très active et heureuse. Toutes ces activités extra scolaires et sociales sont aujourd’hui devenues impossibles pour elle.

 

Même ses meilleurs amis  ont cessé de l’appeler parce que, de toute manière, elle n’avait pas la force de sortir avec eux. La vie que Laura avait connue était en train de changer petit à petit. Pour mettre les choses en perspective, ma mère qui avait dans les 80 ans, avait des activités à l’extérieur pendant que Laura passait ses journées allongée sur son lit. A plusieurs occasions, nous avons dû nous servir de la chaise roulante de maman quand Laura n’avait plus la force de marcher. Il était évident pour tout le monde que quelque chose n’allait vraiment pas.

 

Nous avons multiplié les visites chez notre médecin traitant ; bien que ces visites se soient espacées quand Laura est devenue plus âgée. Personne ne semblait avoir la moindre idée de ce qui se passait. Les tests succédaient aux tests. Les analyses sanguines avaient été approfondies au maximum. Le prélèvement de tous les échantillons possibles et imaginables n’avait donné aucun résultat. Tout revenait négatif, comme si Laura était en parfaite santé. En conséquence nous ne recevions aucune aide, aucun conseil, aucun médicament aucun supplément alimentaire. Chaque fois, nous rentrions à la maison dégonflés, désespérés, déçus.

 

J’étais à ce point stressée et inquiète que je ne pouvais plus dormir. En plein milieu de la nuit je me retrouvais devant Google pour chercher des réponses. Nuit après nuit, je me creusais la cervelle pour essayer de comprendre ce qui était arrivé. Quand tout cela avait-il commencé à mal tourner et pourquoi ?

 

Je ne sais pour quelle raison, mais ce n’est qu’au début de l’année 2012 que j’ai commencé à penser à la vaccination contre le HPV. Était-il vraiment possible que le vaccin à propos duquel j’avais réunis tellement d’éléments rassurants, soit la cause de tous les problèmes de santé de Laura ? Avant que tout cela n’arrive, Laura avait toujours été en excellente santé. Rejeter tout ce qui s’est passé après les injections, était-ce vraiment de la folie ?  J’ai au contraire finalement pensé que tous les éléments se mettaient maintenant en place : l’époque à laquelle elle a reçu ses vaccins, l’apparition des symptômes, etc.

 

Dès que je fis part de mes soupçons à notre médecin de famille, ce dernier écrivit une lettre à un pédiatre consultant. J’ai pu obtenir une entrevue. Il ne fallut pas cinq minutes de discussion pour que ce pédiatre me précise que mes craintes étaient non fondées et me rassure une nouvelle fois en me disant qu’il s’agissait d’un vaccin très sûr. Il a posé le diagnostic ME/CFS et a expliqué à Laura qu’elle irait beaucoup mieux dans six mois.

 

Dieu merci, avons-nous pensé. C’est enfin la lumière au bout du tunnel et une merveilleuse nouvelle – il ne s’agit heureusement pas d’un effet à long terme du vaccin. […]

 

Les six mois étaient passés et on se rapprochait des douze mois alors que la santé de Laura ne s’était toujours pas améliorée. En fait, en septembre 2013, Laura n’était plus capable de fréquenter l’école sauf de temps en temps pour une demi- journée ou quelques cours à la fois.

 

Les semaines passaient et Laura était toujours allongée sur son lit, épuisée parce que son sommeil n’était nullement réparateur. Elle souffrait beaucoup et savait à peine communiquer. Les semaines sont devenues des mois. Elle ne circulait pratiquement plus dans la maison et passait le plus clair de son temps au lit. Quand elle était au plus mal,  j’ai un jour vu que son jeune frère Conor la nourrissait à la cuiller parce qu’elle n’avait plus la force ni l’énergie de se nourrir par elle-même. On aménagea un lit d’appoint dans la chambre de son frère parce qu’elle se sentait terriblement seule et craignait fortement cette solitude.

 

Pendant ce temps, j’ai poursuivi mes recherches sur le ME/CFS. Nous avons essayé divers suppléments alimentaires pour pouvoir lui venir en aide. Mais tous ses symptômes ne correspondaient pas au ME/CFS.

 

La vaccination contre le HPV n’a cessé de me revenir à l’esprit comme étant la cause possible de tous ses problèmes. Une nuit, j’ai tapé « dommages dus à la vaccination contre le HPV » - le mot « dommage » me paraissait le mot le plus adéquat. Cette recherche me conduisit à des centaines d’articles et de sites qui traitaient de graves effets secondaires, parfois à long terme de la vaccination HPV et en particulier du Gardasil, le vaccin que Laura avait reçu.

 

Devant moi, sur mon écran, j’ai pu voir des milliers de filles qui, comme ma Laura, présentaient les mêmes symptômes causés par la vaccination contre le HPV, certains de ces symptômes étaient pires ; certaines filles étaient déjà mortes. J’ai à peine le courage de lire ces histoires tant je les trouvais pénibles ; J’ai pleuré comme je n’ai jamais imaginé pouvoir pleurer.  Chaque jour, je ressens une culpabilité incommensurable pour avoir signé ce formulaire de consentement.

 

Il y a maintenant quatre ans que Laura a reçu son vaccin Gardasil. Grâce à l’information que nous avons pu obtenir d’autres jeunes-filles dont la santé avait également été endommagée par le vaccin et grâce à leurs familles, Laura a pu faire quelques progrès.

 

Elle suit un régime très strict et essaye de désintoxiquer son corps des métaux lourds qui se trouvaient dans les vaccins. Elle a des séances d’acupuncture ; elle prend de la vitamine B12 et elle sent que ces mesures lui font du bien. Elle a aussi pu trouver d’excellentes marques d’Oméga 3 qui l’aident beaucoup.

 

Laura nous dit qu’elle se sent mal quand elle repense à l’époque où on l’a appelée pour faire les premières injections. Mais qui pourrait lui en vouloir, Nous prions Dieu qu’elle puisse récupérer de toutes ces souffrances. Il n’empêche que le Gardasil lui a volé toutes ces années, comme toutes les expériences qu’elle aurait pu avoir et qui ne reviendront jamais plus.

 

L’une de ses inquiétudes c’est sa fertilité. Beaucoup d’autres filles ont connu une insuffisance ovarienne dès l’âge de 16 ans.

 

En ce qui concerne le futur de Laura, les choses ne sont pas claires. Elle a, bien sûr fait quelques progrès. Elle termine son école secondaire en continuant à manquer de nombreux cours. Elle doit même régulièrement s’absenter pendant plusieurs jours d’affilée. Chaque semaine, elle essaie de privilégier les cours dont elle a absolument besoin pour pouvoir éventuellement rattraper quand elle se sentira mieux. Elle tient beaucoup à avoir les meilleurs points possibles.

 

Au stade où nous en sommes, elle pense qu’elle devrait reporter ses études de quelques années. C’est à nouveau un coup très dur, mais Laura se plaint rarement ; elle fait tout pour rester réaliste et optimiste, car elle ne veut pas voir que je me fasse du souci.

 

Au travers de cette horrible expérience, nous avons rencontré des gens très bien et très bons qui ne demandaient qu’à nous venir en aide et qui ont manifesté un tout grand intérêt pour Laura. Malheureusement, personne n’a, jusqu’ici, pu nous montrer le chemin de la guérison.

 

Nous espérons que, grâce à l’histoire de notre expérience, nous parviendrons à aider d’autres personnes, comme aussi à nous aider mutuellement.

 

Source : SaneVax

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 14:59

Une maman partage l’histoire de son petit garçon endommagé par un vaccin

 

Michael Chen, 3 février 2015

 

En septembre 2008, Leyo Smith avait 18 mois quand on lui administra deux vaccins, y compris un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

Leyo--1-.JPG

 

Quelques heures à peine après avoir reçu ces vaccins, sa maman Amy Mitten-Smith se rendit compte que quelque chose ne tournait pas rond.

 

« Le site de l’injection était rouge, gonflé et dur au toucher » explique Madame Mitten-Smith.

 

Dans les jours qui ont suivi, il a fait de l’urticaire, de la fièvre et ses articulations étaient gonflées. Au cours des semaines qui ont suivi, il a commencé à faire des convulsions.

 

Les médecins ont dit qu’il s’agissait d’une réaction vaccinale rare.

 

« Le médecin a dit qu’il s’agissait d’un cas sur un million », dit Madame Mitten-Smith.

 

Deux mois après les injections, les symptômes ont disparu, mais Leyo a arrêté de parler. Il avait pourtant, jusque là, été en avance dans son développement. Il faisait déjà de phrases de trois, quatre mots.

 

Huit mois plus tard, les symptômes sont réapparus quand Leyo fit un rhume. Cette fois Leyo fit un tic involontaire de l’œil.

 

C’est  peu de temps après que le diagnostic d’autisme tomba. Plus tard, il développa un syndrome de Tourette, trouble obsessionnel-compulsif et dysfonction mitochondriale.

 

Leyo--2-.JPG

 

Sa maman dit qu’elle se sent constamment coupable.

 

« En tant que parents, nous voulons protéger nos enfants », dit Madame Mitten-Smith, éclatant en larmes. Je pensais que je le protégeais en lui faisant administrer ces vaccins, mais finalement j’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours. »

 

Mon-enfant-a-la-sante-endommagee-pour-le-restant-de-ses-j.JPG

J’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours

 

La maman a fait appel au programme National d’Indemnisation après dommages vaccinaux. Les plaintes contre les fabricants de vaccins ne sont pas autorisées.

 

Le tribunal des vaccins a déterminé que la santé de Lyo avait été endommagée par les vaccins. La maman a reçu 55.000 dollars. Le jugement n’a pas pris en compte le diagnostic de l’autisme.

 

Les responsables de la santé des Etats-Unis ont expliqué que trois décennies de recherches ont montré que les vaccins étaient sûrs et que le lien avec l’autisme n’avait pas été établi.

 

« Je pense qu’il y a des associations qui doivent être réexaminées. Je vis avec un enfant  qui a été diagnostiqué autiste. Sa santé a été endommagée par les vaccins » explique la maman.

 

La maman dit qu’elle veut partager son histoire parce que, suite à l’épidémie de rougeole, des personnes réagissent à l’encontre de parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leur enfant.

 

«  Je regrette de ne pas m’être documentée sur les produits que l’on a injectés à mon enfant, parce que maintenant il est trop tard. – Les parents devraient être informés. Je ne voudrais pas que quiconque ait à vivre ce que nous avons dû subir.»

 

Depuis 1988, des milliards de vaccins ont été administrés aux Etats-Unis.

 

Au cours de cette même période, on a enregistré 15.684 plaintes pour dommages de santé et décès à la suite des vaccins. Le National Vaccine Injury Compensation Program a été saisi. Parmi ces cas, 4.000 seulement ont été indemnisés par des fonds fédéraux.

 

Source: 10news.com

 

OUI, hélas, la vaccination contribue clairement à créer de toutes pièces des cas d’autisme et non, ce type de témoignage ci-dessus, comme il en existe des milliers d’autres, ne peut pas systématiquement être mis sur le compte d’une simple « coïncidence » (baratin habituel des officiels devenu littéralement intenable)… Nous invitons les lecteurs à se rendre compte de la totale irresponsabilité des officiels en prenant notamment connaissance des articles suivants:

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème : les officiels le savent

 

Sécurité des vaccins : on se fout carrément de vous !

 

Une petite idée de ce que peuvent coûter les soins mensuels d'un enfant autiste

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:08

Une vidéo pour ouvrir les yeux aux jeunes filles et aux mères...avant qu'il ne soit trop tard!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 21:20

Vaccins-autisme : Le camouflage

Comment la carrière d’un médecin a été détruite pour avoir dit la vérité

 

andrew-wakefield-3.jpg

Combien d’enfants auraient pu être sauvés si nous l’avions écouté depuis vingt ans… ????

 

Par l’éditeur de Liberty Beacon, 10 février 2015


Dans ce que l’on peut considérer comme l’un des événements les plus importants de l’année (que les médias traditionnels n’ont pas voulu couvrir), toutes les ramifications de la confession qu’a faite le Dr William Thompson du CDC à propos des données liant les vaccins à l’autisme, et que le CDC a avait camouflées, toutes ces ramifications restent encore à découvrir.


Cependant, alors que le blâme et (espérons-le) des plaintes pénales plus que probables attendent beaucoup de personnes qui ont participé à ce camouflage, il y a un homme qui mérite tout l’honneur et auquel les médias grand public doivent d’énormes excuses : le Dr Andrew Wakefield.

 

Le Dr Wakefield est un chirurgien, gastro-entérologue et chercheur qui a été accusé de fraude et d’études trafiquées qui montrent un lien entre le vaccin ROR et une maladie intestinale que l’on retrouve chez de nombreux enfants atteints d’autisme. Le Dr Wakefield n’est pas un médecin anti-vaccins. Au contraire, il s’est intéressé de très près à la sécurité des vaccins. Ses études, comme celles de nombreux autres chercheurs l’ont amené à croire qu’il y avait des problèmes avec le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).  Il n’a pas conseillé à ses patients d’arrêter la vaccination, mais au contraire de vacciner contre ces trois maladies avec des vaccins séparés plutôt que combinés.

 

Mais ce conseil posait un problème. Bien qu’il corresponde au meilleur intérêt des parents en quête de la sécurité du vaccin, il n’en était pas du tout de même pour le meilleur intérêt du fabricant du ROR (Merck), qui avait enregistré une baisse dans ses ventes au Royaume-Uni (bien qu’il y ait eu d’abord une augmentation de la vente de vaccins à dose unique).

 

Les recherches du Dr Wakefield concernant le vaccin ROR et son lien avec la maladie de l’intestin et l’autisme ont initialement été publiées dans le LANCET. Mais un journaliste du nom de Brian Deer, a publié un article dans le British Medical Journal qui critiquait le Dr Wakefield et l’accusait de fraude. En conséquence, l’étude du Dr Wakefield a été retirée du Lancet. Le Dr Wakefield, et l’un des co-auteurs de l’article retiré, le Prof. John Walker Smith, ont été interdits de pratiquer la médecine par le Conseil Général de Règlementation Médicale du Royaume-Uni.

 

Ce que vous ne lirez probablement jamais dans les grand médias, c’est que tant le British Medical Journal que le Lancet ont des liens financiers étroits avec le fabricant du ROR.


Vous n’aurez certes pas lu non plus que le co-auteur de l’étude du Dr Wakefield, le Prof. John Walker-Smith, s’est engagé dans une bataille juridique coûteuse contre le Conseil Médical Général et a gagné. Il a été complètement blanchi et réhabilité Entretemps, le Dr Wakefield a vu sa carrière et sa réputation brisées pour simplement avoir voulu rester fidèle à la vérité de sa recherche. Il est devenu le bouc émissaire, « l’homme de paille » qui, pour les médias était l’homme à abattre. Chaque fois que quelqu’un soulève une question concernant les vaccins et l’autisme, on peut entendre la même ritournelle du genre : « Il a été démontré que cette théorie était complètement fausse, et le gars qui l’a lancée a été reconnu coupable de fraude».


J’ai même entendu dans les médias sociaux, des gens qui se permettaient de dire que le gars en question avait « fait une peine de prison », (alors que la plupart de ces personnes ne connaissaient même pas son nom.)

 

Toutefois, le Dr Wakefield n’a jamais été condamné par un jury ou dans un tribunal. Il vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Il a lancé des défis à ses accusateurspour débattre avec lui de la question devant les médias, mais bien sûr son défi n’a jamais été relevé. Le Dr Wakefield est un expert de premier plan des maladies intestinales, un sujet qui, aujourd’hui a un besoin cruel de recherche, car nous vivons à une époque où non seulement les vaccins, mais les antibiotiques, les pesticides et bien d’autres choses ont contribué à détruire notre capacité à bien digérer, nous conduisant à de nombreuses maladies de l’intestin.


Si vous voulez savoir ce que pensent les gens qui connaissent personnellement le Dr Wakefield, lisez ce rapport des parents de deux enfants qui ont participé à l’étude soi-disant « fabriquée ».


Le Dr Wakefield a si bien réussi à travailler avec les parents et les enfants pour les aider à trouver des solutions à des problèmes complexes de santé, qu’un programme de la télévision britannique a louangé son travail dans les années 1990. Ce programme a récemment refait surface ici sur YouTube…

 

Dr-Wakefield-enfant.jpg

Source : The Liberty Beacon

 

Voir aussi :

 

L’épidémie silencieuse 

 

Mensonges des officiels sur les vaccins – L’appel du Dr Kelly Brogan

 

22 études scientifiques montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Le cas Wakefield : comment on salit injustement des scientifiques honnêtes

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 21:56

Dr Lee HIEB, M.D. :  L’hystérie vaccinale actuelle pourrait    déclencher un cauchemar totalitaire

 Dr-Lee-Hieb--M.D.jpg

 

Commentaires de l’éditeur de Health Impact News

 

Le Dr Lee Hieb qui écrit pour WND.com rejoint le nombre de médecins de plus en plus nombreux qui ont décidé de s’exprimer contre les vaccinations forcées, ainsi que contre l’hystérie qui se répand actuellement dans les médias traditionnels. Le Dr Lee Hieb  est chirurgienne orthopédiste spécialisée en chirurgie vertébrale. Elle a été présidente de l’Association des Médecins et Chirurgiens Américains.

 

La voix du Dr Hieb est celle de la raison et du bon sens dans le débat actuel sur les vaccins. Sa position contraste avec celle des grands médias d’aujourd’hui, largement financés par l’industrie pharmaceutique, qui voudraient faire appel à la force pour imposer les vaccins et supprimer les permis d’exercer des médecins qui sont en désaccord avec eux.

 

Le Dr Hieb souligne à juste titre les conclusions logiques qui devraient s’imposer si on permettait au gouvernement de prendre des décisions médicales « pour le plus grand bien de la société » en l’autorisant à injecter des produits chimiques dans notre corps :

 

« L’éthique médicale est très claire. Personne ne devrait être forcé de subir un traitement médical sans son accord et sans son consentement éclairé. Nous condamnons la stérilisation forcée des années ’20 et des années ’30, les expérimentations médicales de Tuskegee qui ont infecté des détenus noirs, ainsi que la médecine nazie qui avait recours à « l’euthanasie » involontaire, à l’expérimentation, ainsi qu’à la stérilisation. Comment pourrions-nous forcer la vaccination sans consentement ? La vaccination est un traitement médical qui comporte des risques, y compris celui de décès. Il est tout à fait contraire à toute éthique médicale d’imposer ces risques à quiconque.

 

Si vous pensez que le gouvernement a le droit de vacciner les gens par la force – pour le bien de la société – qu’est-ce qui pourrait l’empêcher de stériliser de force, d’euthanasier de force ou d’implanter de force un dispositif de suivi – tout cela pour le bien de la société ? Vous pouvez penser que ces exemples sont extrêmes (bien que les deux tiers se soient déjà produits), mais le principe est le même. Vous autorisez que le gouvernement ait l’autorité suprême sur votre corps. »

 

Le Dr Hieb ne s’en tient pas uniquement à son analyse sur l’éthique médicale et les implications politiques d’une vaccination forcée, elle continue  de répondre à deux questions cruciales que vous avez peu de chances d’entendre un jour dans les médias grand public : les vaccins sont-ils sûrs et efficaces ?

 

Les médecins qui veulent promouvoir la liberté de choix en matière de santé sont confrontés à la persécution et à la censure

 

No-mandatory-vaccines.jpg

Comme le Dr Hieb aura été mise en vedette sur le réseau de santé Health Impact News et comme ses commentaires vont être repris dans d’autres médias alternatifs qui ne sont pas financés par Big Pharma, elle ira vraisemblablement rejoindre les rangs des médecins qui seront attaqués et ridiculisés publiquement. Les médecins pro-vaccins vont vraisemblablement apparaître à la télévision pour demander la suppression de son permis de pratiquer la médecine et faire connaître leur position dans les grands médias.

 

Health Impact News veut inviter tout médecin qui désire rejoindre ces courageux confrères qui ont osé s’exprimer pour dire la vérité et réclamer la liberté en matière de Santé aux Etats-Unis. L’Amérique a besoin de vous entendre aussi sur les problèmes de liberté en matière de santé, et nous voulons vous encourager vous à rejoindre vos amis et collègues qui ont risqué leur carrière et peut-être leur vie pour dénoncer la contrainte vaccinale d’un gouvernement tyrannique, pour avoir osé aborder le problème de la sécurité et de l’efficacité des vaccins

 

Comme le précise le Dr. Hieb : « La science ne conclut jamais définitivement ».

 

«M. Obama et autres idéologues peuvent penser que la vérité est fixée une fois pour toutes « la science est indiscutable (incontestable), mais la réalité de notre compréhension de la maladie et des traitements doit constamment être remise à jour. Tout juste comme le paradigme d’un univers mécanique de Newton a été supplanté par la physique d’Einstein, les physiciens d’aujourd’hui continuent de modifier ce point de vue. C’est comme cela que l’on peut dire que « la vérité » médicale n’est pas une vérité pour très longtemps. Dans une tentative de quantifier le changement en médecine il y a quelques années, un journal de cardiologie a évoqué « la demi-vie de la vérité ».

 

Les cardiologues ont jeté un coup d’œil sur leurs journaux parus 20 ans plus tôt pour se rendre compte à quel point ce que l’on croyait à cette époque était encore vrai aujourd’hui. La réponse ? 50 pour cent ! Ainsi, en cardiologie au moins, - et dans toute la médecine, à des degrés divers, - seulement la moitié de ce que nous croyons vrai aujourd’hui le sera encore dans une vingtaine d’années.

 

Le dernier mot sur la vaccination n’a pas encore été dit. On n’a même pas encore commencé à l’écrire. »

 

Ici à « Health Impact News », nous continuerons à écrire et à publier.

 

Source : Health Impact News

 

 

Ce que dit le Dr Lee Hieb est tout à fait évident. Plus de 50 ans plus tôt, un parlementaire comme le Français Roger Duveau, sonnait le même tocsin dans un texte absolument superbe qui était en fait une proposition de loi en vue d’empêcher toute obligation vaccinale, précisément pour éviter ce type de tyrannie. Encore avant lui, le Dr Emery Coderre, de l’université de Montréal, publiait en 1875 un avertissement conséquent sur les vaccinations, leurs funestes effets et la véritable idéologie officielle qui n’entend pas appliquer le débat ou le questionnement proprement scientifiques à cette pratique. Le temps est venu de constater le chemin parcouru, et d’oser voir que la santé globale des populations s’est considérablement aggravée/dégradée, en n’ayant pas la bêtise de ne se focaliser QUE sur telle ou telle maladie infectieuse mais en regardant GLOBALEMENT. Le temps est venu de dire que ceux qui veulent s’entêter dans la vaccination pour eux et leurs enfants n’ont qu’à le faire en gardant leurs croyances pour eux, sans espérer les imposer jusque dans le corps d’autrui, tout simplement parce qu’il n’y a pas d’un côté, certains hommes qui auraient des droits sur plus que leur corps et de l’autre, des personnes qui en auraient sur moins que leur corps. La liberté de ne pas se faire injecter de force des substances chimiques dans le corps au prétexte qu’elles ont une étiquette factice de « scientifiquement prouvé » constitue la liberté la plus évidente, la plus primordiale et la plus urgente à faire respecter, tout simplement parce que sans santé, aucune qualité de vie, aucune vigilance politique ne sont réellement possibles pour une collectivité. Il est donc urgent de le dire et urgent d’agir et l’avenir des générations futures dépend clairement de ce choix.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:45

Chacun peut constater dans son entourage que la défiance envers les vaccins va croissante car le public se rend bien compte que les officiels sont dans le mensonge, les propos flous, généraux et faussement rassurants et que la loi sur les droits des patients et le consentement libre et pleinement éclairé est constamment bafouée quand il s’agit de vaccins.

 

Les statistiques le montrent : il y a de plus en plus de gens qui ont pris conscience des risques incalculables des vaccinations et qui choisissent pour cela de ne plus accepter le moindre vaccin désormais ni pour eux ni pour leurs enfants.

 

L’establishment qui entend bien maintenir son idéologie A TOUT PRIX ne l’entend toutefois pas de cette oreille et il continue de marteler et de financer son grand rêve : la vaccination de la terre entière avec de plus en plus de vaccins (voir aussi à ce propos sur Bill Gates, le GAVI etc, grands alliés de l’OMS)

 

Que s’agit-il alors de faire ? Non pas bien sûr d’améliorer une sécurité vaccinale qui n’a jamais été de mise (au travers d’essais cliniques bâclés et biaisés) mais bien de mieux embobiner/manipuler le public pour qu’il continue d’accepter docilement les vaccins… C’est si vrai que l’OMS avait un temps mis en ligne un document extrêmement révélateur intitulé « Sécurité des vaccins. Comment affronter les évènements supposés être attribués à la vaccination et l’immunisation ? »   Rien que ce titre déjà dénote l’ensemble de l’a priori et de l’idéologie de l’establishment en la matière. Ce document, qui est bien plus un manuel de communication/manipulation des foules vise avant tout à sauvegarder l’image de la vaccination et non la santé des populations censées croire à ce dogme intangible.

 

nanopatchMais le temps presse et c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les officiels pour tenter de sauver la vaccination : à côté du véritable lavage de cerveau idéologique que les officiels opèrent par une répétition débilitante de slogans simplistes et trompeurs en faveur de la vaccination, et à côté aussi de la propagande spécialement destinée aux enfants dès leur plus jeune âge et visant à banaliser le geste vaccinal, les officiels planchent aussi sur des méthodes encore plus concrètes de banalisation. A cet égard, après le morceau de sucre imbibé de virus polio (des fois contaminé au virus de singe cancérigène SV40), voici bientôt venu le temps des patches vaccinaux aux nano-aiguilles.

 

Leurs (énormes) avantages aux yeux des officiels ?? Une capacité inouïe de leurrer le public vaccino-sceptique pour les raisons suivantes :

 

1) Ne sera plus douloureux contrairement à l’injection classique

 

2) Apparaîtra moins menaçant et à tort plus physiologique car ce type de nanopatch s’appliquera sur la peau, ce qui donnera à penser que cela respecte davantage la voie d’entrée normale/naturelle des microbes dans le corps MAIS cela serait oublier que ces patches seront pourvus de 20 000 nano-aiguilles, qui, si elles ne se sentiront pas, auront bel et bien un effet différent d’une infection naturelle par les voies naturellement prévues !!

 

3) Sera plus facile et moins cher à produire, ce qui signifie en clair que la pression vaccinale ira encore croissante, y compris dans le contexte des pandémies à gogo où on invoquera la facilité de « se vacciner soi-même » chez soi dans l’intérêt de tous en minimisant les risques possibles au regard de « grandes méchantes maladies » qui feront peur à tous…

 

Qui, dans le public pourra alors penser qu’une sorte de « timbre vaccinal » non douloureux pourra avoir le moindre lien avec des effets aussi graves que les paralysies, la mort subite, l’autisme, la narcolepsie, …Nous entendons déjà certaines belles âmes arguer que ces systèmes soi-disant prometteurs permettront peut-être de se passer d’adjuvants chimiques toxiques et de plus en plus contestés comme l’aluminium ou le squalène (AS03 et MF59) et que donc ils seraient forcément plus sûrs et enviables avec une immunogénicité similaire ou accrue. Ne soyons toutefois pas dupes : ces nanopatches ne subiront pas de tests plus drastiques que les vaccins classiques et il y a peu à parier qu’on les teste sur des sujets (adultes et enfants) qui n’auraient reçu que ces seuls « vaccins » et qu’on compare ces sujets à d’autres absolument non vaccinés (0 vaccins), ce qui est le principe de vrais groupes dits « placebo ». De même, il est peu probable que l’on impose à ces nouveaux dispositifs vaccinaux des évaluations pharmacocinétiques, de même que des évaluations de leurs effets secondaires sur de très longues durées ou encore des tests de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène.

 

Par conséquent, rien n’aura réellement changé au problème de l’intolérable insécurité vaccinale et ces futurs vaccins seront alors tout aussi expérimentaux que ceux d’aujourd’hui, quel leurre !

 

Apprenez aussi ce qu’un parlementaire français, Mr Roger Duveau, particulièrement visionnaire, avait émis comme constat et quel texte de proposition de loi il avait rédigé contre la tyrannie vaccinale dès la fin des années 50' !!

 

Et maintenant …. voici venu le temps du « meilleur des mondes » que nous promettent en somme les scientistes vaccinophiles avec leurs patches vaccinaux et autres pseudo-progrès…

 

Vaccin: un nanopatch qui pourrait tout changer 

 

LE MONDE ECONOMIE, 23.01.2015

 

Et si un petit carré de silicone à peine plus grand qu’un cachou pouvait changer la face du monde ? Inventé par un chercheur australien, Mark Kendall, . le nanopatch pourrait bientôt reléguer aux oubliettes de l’histoire les seringues utilisées depuis plus d’un siècle pour administrer les vaccins. Hérissé de 20 000 nano-aiguilles enrobées d’antigènes (= le principe actif du vaccin), il déclenche une réponse du système immunitaire en sollicitant les cellules de la peau qui sont très sensibles.

 

Indolore, le nanopatch a aussi le mérite d’être bon marché. Il peut être fabriqué pour moins de 50 centimes de dollars à partir de silicone ou de bicarbonate, et il requiert une dose d’antigène minime (moins de 1 % de la dose utilisée dans les vaccins classiques). Autre atout : il est stable à température ambiante. « S’affranchir de la coûteuse et fragile chaîne du froid changerait tout », s’enthousiasme Seth Berkley, de Gavi Alliance, qui finance des campagnes de vaccinations dans le monde.

 

Les essais cliniques commencent tout juste, mais cette technologie a déjà conquis l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que le laboratoire américain Merck. M. Kendall est aussi cette semaine l’un des invités d’honneur du Forum de Davos qui a décerné à sa start-up Vaxxas le label très convoité de « Technology Pioneers ».

 

«J’ai toujours voulu faire quelque chose de grand », plaisante le scientifique de 42 ans. « Je rêvais d’être pilote dans l’armée de l’air australienne, mais comme je porte des lentilles de contact, j’ai été recalé », raconte-t-il. Devenu ingénieur, il débute sa brillante carrière à Oxford. C’est là qu’il découvre l’univers des maladies infectieuses. Avec d’autres chercheurs, il développe une première technologie consistant à projeter des microparticules de vaccin à la surface de la peau à une vitesse de 2 000 km/heure. Trop compliqué, trop cher, estime-t-il.

 

Une aubaine pour certains pays

 

De retour en Australie, à l’université du Queensland, il développe une idée née d’une rêverie. « Je m’ennuyais à une conférence et j’ai profité de cette parenthèse en dehors de mon laboratoire pour imaginer ce patch », se souvient le chercheur. « De retour à ma paillasse, j’ai transformé cette idée en réalité. »

 

Il fonde Vaxxas en 2011 et en 2012, il remporte le Rolex Award. Ce prix créé par l’horloger suisse en 1976 lui permet de financer un voyage de terrain, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. L’objectif du chercheur est encore modeste : il s’agit de voir comment se comporte le patch dans des conditions réelles d’utilisation, par une température de 40 degrés et avec une humidité proche de 100 %. « Il est resté parfaitement stable, mais nous nous sommes aperçus que notre packaging était trop difficile à ouvrir avec des doigts humides de transpiration », s’amuse le chercheur.

 

Surtout, il mesure l’attente créée par son projet dans des régions reculées et démunies, où une bonne partie des fonds alloués à la vaccination est engloutie par la logistique. « La Papouasie-Nouvelle-Guinée, dont la surface correspond à peu près aux deux tiers de la France, ne compte que 400 réfrigérateurs adaptés », insiste Mark Kendall. « Et faute d’infrastructures, le moindre trajet prend des airs d’expédition, ce qui explique que de nombreux patients renoncent à aller se faire vacciner. »

 

Alors que l’OMS a lancé une offensive pour éradiquer la polio, son patch pourrait bien être l’arme qui manquait encore à l’arsenal des médecins. « Dans des pays comme le Pakistan ou le Nigeria, imaginez la difficulté d’acheminer et d’administrer des vaccins classiques ! Le patch permet d’aplanir bon nombre des obstacles auxquels l’OMS se heurte », se réjouit Mark Kendall. Les premiers tests sur l’homme seront réalisés sur quelques volontaires à Brisbane en Australie cette année et, dès 2016, un essai clinique démarrera à Cuba« En cas de succès, nous pourrions le lancer en 2020 », estime M. Kendall. D’ici là, il lui faudra être en mesure de produire 100 millions de patchs. « Un vrai défi », reconnaît-t-il. « Nous avons ouvert une filiale aux Etats-Unis pour travailler avec des fabricants. »

 

Le potentiel du patch de Vaxxas n’a pas échappé aux géants de la pharmacie, dont l’américain Merck. Le laboratoire, numéro deux mondial du vaccin juste derrière Sanofi, a signé en 2012 un accord secret avec la start-up pour tester son patch avec trois vaccins «maison». « D’autres partenariats sont en discussion», indique avec un grand sourire Mark Kendall qui a déjà réuni plus de 75 millions de dollars (66 millions d’euros) pour financer ses travaux et s’apprête à lever d’autres fonds.

 

Sources : Le Monde (voir aussi 20Minutes.fr et sen360.com)

 

Voir aussi

 

Le système d'administration sans aiguille de vaccins par nanopatch: miracle ou menace?

 

La dangereuse tromperie des « vaccins sans aiguilles »

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 21:35

Roger Duveau (2)Nous avons pris connaissance d'une proposition de loi du parlementaire français Roger Duveau, lors de la législature de 1957-1958 et le moins qu'on puisse dire est que cet homme était un visionnaire ultra-lucide et conscient des enjeux véritables de la vaccination, que ce soit en termes de santé et de liberté(s).

 

Cette proposition de loi que nous vous invitons sans réserve à lire (et à diffuser) date donc d'il y a 57 ans, époque où le nombre de vaccins était encore largement inférieur à ce qu'il est aujourd'hui. Dans ce texte admirable, on retrouvait déjà des constats de grand bon sens, à savoir:

 

- La minimisation systématique des accidents vaccinaux graves (divers cas et affaires sont cités) et le manque de volonté à oser voir les effets globaux en termes de dégradation sans précédent de la santé.

 

- Le triomphalisme abusif des vaccinalistes concernant de fausses victoires, bien peu réelles sur un plan GLOBAL de santé publique.

 

- La dénonciation d'une vision tout à fait simpliste de ce qu'est la santé, à savoir la croyance qu'il suffit d'appliquer un même traitement à tous indistinctement plutôt que la réforme complète de tout un mode ou système de vie.

 

- La tyrannie intolérable qui est associée au dogme des vaccins et l'implication de l'Organisation mondiale de la Santé.

 

- Le fait qu'une telle tyrannie n'aura plus de limites et qu'on ne saura pas où elle s'arrêtera si on ne s'y oppose pas fermement et à temps (d'où le texte de cette proposition de loi)

 

- La transformation des humains en cobayes des vaccinothérapeutes (voyez donc ICI et ICI à quel point Mr Duveau était lucide à ce propos!!)

 

- La schizophrénie (déjà...) de l'OMS, habituée aux doubles discours, puisque l'OMS admettait à l'époque qu'il est aberrant de vacciner en cas d'épidémie (a fortiori de pandémie) alors qu'elle préconise exactement l'inverse aujourd'hui, que ce soit avec la rougeole, les fausses pandémies etc. Autre exemple -et non des moindres- parmi les innombrables doubles discours de l'OMS en matière de  vaccination, celui de l'éradication de la variole au sujet de laquelle l'OMS a d'abord affirmé que «Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. » Avant de finir parce que cela donne une meilleure image des vaccins, par faire croire que c'est la vaccination qui a éradiqué la variole.

 

Deux courts extraits de cette proposition de loi de Roger Duveau que nous remercions chaleureusement via cet article, même si c'est à titre posthume, pour son honnêteté intellectuelle, son souci sincère des générations futures et son authentique esprit de responsabilité politique:

 

Roger Duveau«Les vaccinations multiples et généralisées – effectuées sous la contrainte – constituent non seulement une atteinte à l’intégrité de la personne humaine mais aussi une erreur capitale dont les effets néfastes ont déjà provoqué, sur le plan biologique, une régression très nette des races dites civilisées, en attendant leur effondrement.

 

Comme le  disait un biologiste célèbre, on a peut-être augmenté la durée moyenne de la vie, mais jamais les malades n’ont été aussi nombreux. La longévité augmente, la vitalité diminue… Quel succès !

 

On incrimine le tabac ou l’alcool, alors qu’on boit depuis des millénaires et qu’on fume depuis des siècles.

 

hemicycle-deputesPar contre, on vaccine à outrance depuis 60 ans. Voyez le résultat ! Les malades affluent dans  les hôpitaux, les asiles et les sanatoriums toujours insuffisants malgré leur nombre accru. Nos jeunes gens sont voués dès l’âge de 20 ans aux incommodités réservées jusqu’alors à l’âge mur (fatigabilité, allergies, intolérances, etc.) La déchéance physique est en marche. Et pourtant on nous parle chaque jour de nouveaux vaccins et de nouveaux sérums. Où nous arrêterons-nous ? […]

 

Il est temps de s’insurger contre la tyrannie des fabricants de vaccins et de leurs utilisateurs. Cette tyrannie est maintenant d’autant moins tolérable qu’au cours de la 40ème conférence internationale qui s’est tenue à Genève en juillet dernier, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, 1.400 délégués représentant plus de 50 pays ont été d’accord pour reconnaître qu’en période d’épidémies, les vaccinations étaient absolument contre-indiquées. »

 

 

Voir aussi

 

Vaccination: ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vaccins: un journaliste de "USA Today" demande l'arrestation et l'emprisonnement des sceptiques


Vaccination: le mythe de la vaccination éradicatrice (s'informer avant que cela ne recommence)

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines millions de gens

 

Vaccination polio: plus de 60 000 paralysies flasques aigues dues au vaccin en Inde en 2011 (source: The Hindu.com)

 

L'inefficacité du BCG (= vaccin contre la tuberculose) connue depuis 1961


L'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

 

En France, 138 parlementaires ont déjà interpellé le gouvernement sur la question de l'aluminium vaccinal; en Belgique, seuls un ou deux parlementaires ont dû jamais posé une question à ce sujet!!

 

Propositions concrètes d'Initiative Citoyenne pour améliorer la sécurité, l'information et la liberté en matière de vaccination

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA