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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:23

Le Pr Lee est un médecin pathologiste américain. Il explique dans cette interview plusieurs données importantes, tant pour les victimes qui doivent constituer leur dossier dans le cadre d'une procédure judiciaire que pour les personnes et les familles désirant éviter de devenir victimes à leur tour du vaccin anti-HPV Gardasil:

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:56

Les fonctionnaires de la Santé publique le SAVENT : 

les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Communiqué de presse : Globe Newswire, 3 mars 2015.

 

Washington DC, 3 mars 2015 (GLOBE NEWSWIRE) – Les médecins, ainsi que les responsables de la Santé publique savent que les personnes récemment vaccinées peuvent propager la maladie et que le contact avec des personnes immunodéprimées peut être particulièrement dangereux.

 

A titre d’exemple, le Guide des Patients John Hopkins avertit les personnes immunodéprimées « d’éviter tout contact avec les enfants qui sont récemment vaccinés ». Le Guide  précise également : «  Demandez à vos amis et aux membres de votre famille qui sont malades ou qui ont récemment reçu un vaccin vivant ( varicelle, rougeole , rubéole, grippe intranasale, polio ou variole de ne pas vous rendre visite. » [1]

 

Sur le site web de l’hôpital St Jude, on peut lire un avertissement qui veut faire comprendre que certaines visites ne sont pas autorisées, notamment celles qui concernent les enfants qui suivent un traitement contre le cancer, s’ils ont reçu des vaccins oraux contre la polio ou des vaccins contre la variole depuis 4 semaines, s’ils ont reçu le vaccin nasal contre la grippe depuis une semaine, ou s’ils présentent des éruptions cutanées après avoir reçu le vaccin contre la varicelle ou le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) [2]

 

« La communauté de Santé publique veut blâmer les enfants non vaccinés pour l’épidémie de rougeole qui s’est produite à Disneyland, mais la maladie aurait tout aussi bien avoir été communiquée par contact avec une personne récemment vaccinée », déclare Sally Fallon Morell, Présidente de la Fondation Weston A. Price. Cette Fondation veut favoriser une alimentation saine, un mode de vie non toxique, ainsi qu’une liberté de choix pour les parents et les enfants. Il existe des preuves qui montrent que les personnes récemment vaccinées devraient être mises en quarantaine afin de protéger le public. »

 

Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, et la grippe peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou mois et infecter les vaccinés comme les non vaccinés. [3,4,5,6,7,8,9,10,11,12]

 

En outre, les sujets vaccinés peuvent véhiculer la maladie à partir d’un fond de gorge et infecter d’autres personnes tout en ne présentant aucun symptôme de maladie. [13,14,15]

 

Tant les personnes vaccinées que les personnes non vaccinées sont à risque par rapport à celles qui ont été récemment vaccinées. L’échec vaccinal est plus répandu que l’on croit. L’immunité induite par le vaccin n’est pas permanente et de récentes épidémies comme celles de la coqueluche, des oreillons, et de la rougeole se sont produites dans des populations complètement vaccinées. [16, 17] Les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe deviennent plus sensibles à des infections après des injections répétées. [18,19]

 

Des adultes ont contracté la polio à partir de nourrissons récemment vaccinés. Un père de Staten Island a fini dans un fauteuil roulant après avoir contracté la polio en changeant les couches de sa fille. Il a reçu une indemnisation de 22,5 millions de dollars en 2009. [20, 21]

 

«L’échec des vaccins, ainsi que la non reconnaissance que les vaccins à virus vivants peuvent répandre la maladie ont contribué à produire une augmentation des épidémies et des maladies infectieuses aussi bien chez les vaccinés que chez les non vaccinés. » déclare Leslie Manookian, réalisatrice du documentaire « The Greater Good »

 

« Le CDC se devrait d’avertir les médecins qui administrent des vaccins qu’ils doivent informer leurs patients au sujet des risques que posent pour leur entourage les personnes qui ont été récemment vaccinées.»

 

Selon la Fondation Weston A. Price, la meilleure protection contre les maladies infectieuses est un système immunitaire sain, soutenu par des quantités adéquates de vitamine A et C. Les enfants bien nourris se remettent facilement de maladies infectieuses et souffrent rarement de complications.

 

Le nombre des décès par rougeole est tombé de 7.575 en 1920 (parfois 10.000 par an au cours de certaines années vers 1910) à une moyenne de 432 chaque année de 1958 – 1962. [22] Le vaccin a été introduit en 1963. Entre 2005 et 2014 il n’y a eu aucun décès par rougeole aux Etats-Unis et 108 décès rapportés à la suite du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). [23]

 

Références :

 

1.http://www.hopkinsmedicine.org/kimmel_cancer_center/patient_information/Patient%20Guide%20Final.pdf

2.http://www.stjude.org/stjude/v/index.jsp?vgnextoid=20206f9523e70110VgnVCM1000001e0215acRCRD

3. Outbreak of Measles Among Persons With Prior Evidence of Immunity, New York City, 2011http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/02/27/cid.ciu105

4. Detection of Measles Virus RNA in Urine Specimens from Vaccine Recipients http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7494055

5. Comparison of the Safety, Vaccine Virus Shedding and Immunogenicity of Influenza Virus Vaccine, Trivalent, Types A and B, Live Cold-Adapted, Administered to Human Immunodeficiency Virus (HIV)-Infected and Non-HIV Infected Adultshttp://jid.oxfordjournals.org/content/181/2/725.full

6. Sibling Transmission of Vaccine-Derived Rotavirus (RotaTeq) Associated with Rotavirus Gastroenteritishttp://pediatrics.aappublications.org/content/125/2/e438

7. Polio vaccination may continue after wild virus fadeshttp://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2008/10/polio-vaccination-may-continue-after-wild-virus-fades

8. Engineering attenuated virus vaccines by controlling replication fidelity http://www.nature.com/nm/journal/v14/n2/abs/nm1726.html

9. CASE OF VACCINE-ASSOCIATED MEASLES FIVE WEEKS POST-IMMUNISATION, BRITISH COLUMBIA, CANADA, OCTOBER 2013http://www.eurosurveillance.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=20649

10.The Safety Profile of Varicella Vaccine: A 10-Year Reviewhttp://jid.oxfordjournals.org/content/197/Supplement_2/S165.full

11. Comparison of Shedding Characteristics of Seasonal Influenza Virus (Sub)Types and Influenza A(H1N1)pdm09; Germany, 2007-2011http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0051653

12.Epigenetics of Host-Pathogen Interactions: The Road Ahead and the Road Behind http://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1003007

13.Animal Models for Influenza Virus Pathogenesis and Transmissionhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3063653/

14. Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate modehttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24277828

15.Study Finds Parents Can Pass Whooping Cough to Babieshttp://www.nytimes.com/2007/04/03/health/03coug.html?_r=0

16.Immunized People Getting Whooping Coughhttp://www.kpbs.org/news/2014/jun/12/immunized-people-getting-whooping-cough/

17.Vaccine Failure -- Over 1000 Got Mumps in NY in Last Six Monthshttp://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/03/06/vaccine-failure-over-1000-get-mumps-in-ny-in-last-six-months.aspx

18. Impact of Repeated Vaccination on Vaccine Effectiveness Against Influenza A(H3N2) and B During 8 Seasons http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/09/29/cid.ciu680.full

19. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/09/18/flu-shot-increases-flu-illness.aspx

20. http://www.nydailynews.com/new-york/staten-island-dad-22-5m-polio-case-lederle-laboratories-article-1.369105

21. http://naturalsociety.com/woman-contracts-polio-virus-vaccinated-infant/

22. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00056803.htm

23. http://vaccineimpact.com/2015/zero-u-s-measles-deaths-in-10-years-but-over-100-measles-vaccine-deaths-reported/

 

CONTACT: Kim Hartke, 703-860-2711703-860-2711,press@westonaprice.org Leslie Manookian, 208-721-2135208-721-2135,leslie@greatergoodmovie.org

 

Communiqué de presse émis par la Weston A. Price Foundation

 

Source: CNBC.com

 

Pathétique cri d’alarme du Pr DELONG, virologue, immunologue, Université de Toledo (U.S.A.)

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

L’histoire de la médecine est remplie de folies. La dernière en date est la vaccination à VIRUS VIVANTS. Cette aberration à elle seule est susceptible d’avoir fait plus de mal que toutes les folies que la médecine a connues au cours de son histoire. Les vaccins à virus vivants, porteurs de virus infectieux, sont dangereux (p.95)

 

Ils peuvent causer :

 

Des aberrations chromosomiques,

 

Des mutations,

 

Ils peuvent provoquer des cancers, des malformations.

 

Les virus peuvent retrouver leur virulence.

 

Ils peuvent provoquer l’apparition de nouvelles maladies,

 

Les vaccins à virus vivants peuvent favoriser la rupture du délicat équilibre des virus sur les plans écologique et épidémiologique (p.22, 28)

 

Tous ces risques sont connus depuis des années.

 

En France, le Pr. Tissot avait déjà lancé une sévère mise en garde : « Il ne faut pas, sous aucun prétexte, se laisser inoculer un virus vivant même atténué, ni un sérum, ni aucun produit provenant d’êtres vivants. » (V.A., N°32, Mars-Avril 1996.)

 

Pr. Richard DELONG «  LIVE VIRAL VACCINES – BIOLOGICAL POLLUTION » Carlton Press, Corp. New York, 1996.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:27

La science biochimique par rapport au paradigme

médico-pharmaceutique

 

                              D’après Carherine Frompovich, 25 février 2015

 

Qu’est-ce que la biochimie ? Selon le dictionnaire médical –The Free Dictionary by Falex, - c’est :L’étude des substances chimiques ET les processus vitaux qui se produisent dans les organismes vivants. La composition chimique d’un système vivant particulier ou d’une substance biologique. [1]

 

Selon l’auteur du présent article, cette définition ne décrit que la moitié de ce que le paradigme médico-pharmaceutique du vaccin prend en compte. Non seulement ce paradigme étudie les substances chimiques, mais ignore apparemment les impacts physico-chimiques qui se produisent dans les organismes vivants, à savoir les humains, les nourrissons, et les enfants en particulier.

 

Sinon, nous n’aurions pas autant de maladies iatrogènes [causées par les traitements et procédures diagnostiques] ! [1]

 

Il y a un excellent exemple qui illustre la folle interprétation de la biochimie par rapport à la pseudoscience pharmaceutique du vaccin qui dure depuis des années et qui s’est déguisée en « médecine fondée sur des preuves », tout en étant servilement reprise par la profession médicale, le CDC, la FDA, ainsi que les agences officielles de santé.

 

Les consommateurs de soins de santé et les médias en particulier se doivent de voir la vidéo du débat virtuel créé par Richard P. Milner et qui oppose Paul Offit, MD, inventeur de vaccins, chef du département des maladies infectieuses de l’hôpital des enfants de Philadelphie et le Dr Boyd Haley, PhD, chercheur, professeur émérite de chimie et de biochimie à l’Université du Kentucky.

 

Le Dr Haley affirme que « des gens comme le Dr Offit n’ont pas la moindre formation en toxicologie » Cette déclaration peut vraisemblablement être appliquée à la plupart, sinon à tous les médecins et professionnels de santé qui, grâce au prosélytisme des démarcheurs de l’industrie pharmaceutique, ainsi qu’aux publications scientifiques fallacieuses qui vantent leurs produits, croient dur comme fer à toute la rhétorique sur la sécurité et l’efficacité des vaccins et à l’interprétation de toute cette foutaise biochimique.

 

Un exemple parfait de cette foutaise biochimique au sujet des vaccins est précisément celui qui a trait au mercure et à l’éthylmercure en particulier. Il s’agit de la discussion que le professeur de chimie et de biochimie Boyd Haley a eue au sujet du thiomersal, de l’éthylmercure et du mercure.

 

LES VACCINS SONT-ILS SURS ET EFICACES ?

Le Dr Paul Offit dit « OUI »

Le Dr Boyd Haley dit « NON »

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Paul Offit estime que ce sont les vaccins qui peuvent protéger des maladies infectieuses, tout en admettant que quelques personnes pourront subir des dommages, mais que la vaste majorité sera protégée par les vaccins.

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Boyd Haley estime que les vaccins ne sont pas très efficaces. Il pense que le programme vaccinal des enfants est responsable d’avoir abîmé la santé d’une génération entière d’enfants. – Il explique que des personnes comme le Dr Offit n’ont reçu aucune formation en toxicologie. Il ajoute que les médecins ne reçoivent pas de formation en toxicologie qui pourrait les qualifier pour dire si oui ou non l’injection dans le corps d’une certaine quantité d’un produit chimique toxique, comme par exemple le thiomersal ou le mercure serait ou non toxique. Ils ne sont pas du tout formés pour pouvoir évaluer la chose.

 

Veuillez écouter attentivement ce que le Dr Haley dit au sujet du commentaire du Dr Offit concernant « la réponse immunitaire ». Ecoutez attentivement, car c’est très important. Le Dr Haley souligne que ce sont les Etats-Unis qui vaccinent le plus au monde, mais qui ont aussi les taux de mortalité infantile parmi les plus élevés. Les Etats-Unis sont en bas de la liste des pays – ils sont les 27èmes sur la liste !

 

En 2010, le Washington Post a publié un article « Notre taux de mortalité infantile est une honte nationale ». Cet article présentait un graphique spectaculaire par rapport à la position des Etats-Unis concernant la mortalité infantile : les Etats-Unis se trouvaient à la 27ème place derrière des pays comme la Slovaquie (26), la Nouvelle Zélande (25), la Hongrie (24), la Pologne (23), le Royaume-Uni (21), l’Irlande (16), la République Tchèque (5, et la Finlande (1).

 

Maintenant comparez ces évaluations avec le tableau ci-dessous.

 

Ce graphique illustre le nombre de vaccins administrés dans de nombreux autres pays à partir de 2009, ainsi que les taux de mortalité. Les Etats-Unis exigeaient 36 vaccins.  

 

Les deux hommes parlent de l’autisme. Le Dr Haley, de son côté, souligne l’importance de l’impact des toxines sur les troubles du spectre autistique (TSA). Les vaccins contiennent de nombreuses toxines (éthylmercure et aluminium dans l’un des quatre composés) et d’autres produits chimiques toxiques come le formaldéhyde, le polysorbate 80, ainsi qu’une liste d’autres ingrédients qui sont repris sur les notices des vaccins énumérés ICI.

 

En tant que professeur de biochimie, l’expertise du  Dr Haley explique ce qui se passe sur un plan biochimique et synergétique entre les produits chimiques toxiques, et en particulier avec l’éthylmercure du Thiomersal et l’aluminium.

 

Je pense que les arguments du Dr Haley sur les membranes poreuses et « l’intestin perméable » devraient pouvoir être du plus grand intérêt pour tous […]

 

Pour illustrer un autre domaine où la science médicale utilise, pour améliorer la santé, des toxines provenant entre autres de déchets industriels et sensées prévenir les caries dentaires, les lecteurs seront certes intéressés à ce qu’a pu révéler une étude anglaise sur le fluor. […] Sara Knapton, rédactrice scientifique au journal « The Telegraph » U.K. a eu assez de courage professionnel pour s’opposer aux principaux médias quand elle a publié «  Le fluor dans l’eau potable peut déclencher la dépression et le gain de poids, avertissent les scientifiques ».

 

Les scientifiques mettent en garde : comme le fluor pourrait provoquer des dépressions et des gains de poids, les autorités doivent cesser d’ajouter ce produit à l’eau pour empêcher les caries dentaires. [2] Soyez remerciée, Madame Knapton pour votre intégrité journalistique ! […]

 

Les consommateurs doivent absolument prendre conscience de ce qui se passe en médecine et se tenir tout autant informés des questions qui ont trait à leur santé qu’au sujet des dernières technologies informatiques et autres gadgets.

 

Comme le coût des soins de santé aux Etats-Unis était en 2012 de 2,8 trillions de dollars- non pas des milliards, mais des trillons [4], ne serait-il pas urgent que toute personne vivant aux Etats-Unis puisse poser des questions par rapport à ce qui nous rend si malades ? C’est en 2009 déjà que j’ai écrit : Nos vies chimiques et le détournement de notre ADN, une enquête dans ce qui nous rend probablement malades.

 

Selon le rapport « Mirror, Mirror on the Wall, 2014 Update : « How the U.S. Health Care system Compares internationally » :

 

Parmi les 11 pays étudiés dans ce rapport : L’Australie, le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, La Nouvelle Zélande, La Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ce sont les Etats-Unis qui occupent le dernier rang, comme ce fut le cas en 2010, 2007, 2006, 2004…

 

Etiez-vous au courant de cette situation ? […]

 

Références: 

[1] http://medical-dictionary.thefreedictionary.com/biochemistry 
[2]http://www.telegraph.co.uk/news/science/science-news/11430087/Fluoride-in-drinking-water-may-trigger-depression-and-weight-gain-warn-scientists.html 
[3]Jim Chenevey, CBS Radio News http://www.cbsnews.com/news/jim-chenevey/ 
[4]http://www.chcf.org/publications/2014/07/health-care-costs-101#ixzz3Sh6Tbnuv 


 

Voir la vidéo : HALEY vs OFFIT

 

Source : Activistpost

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:16

Des enfants sont vaccinés sous la menace d’une arme et  471 personnes sont emprisonnées au Pakistan!

 

Les Etats-Unis vont-ils suivre la même voie ?

 

Par Brian Shilhavy, 7 mars 2015

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

The Guardian - 2mars 2015 - rapporte que les responsables de la Santé au Pakistan arrêtent et jettent en prison des centaines de parents qui refusent de laisser vacciner leurs enfants contre la polio. Ces responsables de la Santé obligent les enfants à recevoir le vaccin sous la menace des armes.

 

The Guardian rapporte :

 

Feroz Shah, porte parole de l’administration du district de Peshawar, a déclaré que 471 personnes de la ville et des villages environnants ont été emprisonnées sur ordre du gouvernement parce qu’elles étaient accusées d’atteinte à la sécurité publique.

 

Les parents ciblés par la police n’étaient pas arrêtés s’ils acceptaient de faire vacciner leurs enfants, a déclaré Shakirullah Khan, officier supérieur de la police de Peshawar.

 

Les autorités avaient précédemment déjà procédé à des arrestations à gauche et à droite, mais une telle répression généralisée est un fait rare.

 

« C’est la première fois que pareille mesure drastique a été prise », a déclaré Shah. « Cela montre la détermination du gouvernement à éradiquer la polio. »

 

Il convient de préciser ici que ce sont les parents d’enfants qui font l’objet de rafles et qui sont jetés en prison et non des terroristes, des meurtriers ou des voleurs, mais bien des parents qui ne veulent pas que leurs enfants reçoivent le vaccin contre la polio.

 

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, le vaccin est administré en pleine rue et non dans une clinique ou un hôpital. Combien de fois ces enfants ont-ils été contraints de recevoir ce vaccin? Comment l’assistante médicale pourrait-elle connaître l’histoire vaccinale de ces enfants ? Se pourrait-il que ces enfants aient des problèmes de santé qui rendraient la vaccination dangereuse ?

 

Il semblerait qu’il ne soit pas possible de pouvoir répondre à ce genre de questions de base quand l’ordre est donné de vacciner tous les enfants dans la rue et par la force sans qu’aucune objection ne puisse être formulée.

 

Y a-t-il vraiment une « Epidémie » de polio au Pakistan ?

 

L’année dernière (2014), la poliomyélite a fait les manchettes des nouvelles parce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré qu’il y avait des épidémies de polio dans certaines parties du monde et que le Pakistan était particulièrement touché. Comme d’habitude ce sont les parents anti-vaccins qui ont été blâmés pour cette « épidémie » mondiale.

 

Quelle a donc été la gravité de « l’épidémie » que l’OMS a déclarée en 2014 ? En mai 2014, quand l’annonce de cette épidémie est parue, et qu’elle a fait la Une dans les grands médias américains, on dénombrait, à l’époque, 74 cas DANS LE MONDE ENTIER, dont 59 au Pakistan. Aujourd’hui, 25 février 2015, il y a eu 10 cas dans le monde entier, dont 9 cas au Pakistan. Je n’ai pu trouver le moindre cas de décès dans le monde dû à la polio au cours de ces dernières années.

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

S’agit-il vraiment d’une épidémie aux proportions mondiales ? Est-il véritablement justifié que les autorités parcourent les rues au Pakistan pour forcer les gens sous la menace des armes à se faire vacciner ou à être jetés en prison s’ils refusent ? En termes d’absurdité, l’épidémie de rougeole aux Etats-Unis n’est rien en comparaison par rapport à l’utilisation de tactiques de peur pour justifier une vaccination forcée. On est bien obligé de se demander à qui tout cela profite?

 

L’UNICEF qui collabore avec l’OMS pour l’achat de vaccins et leur distribution mondiale est l’un des plus importants acheteurs de vaccins qui sont distribués dans le monde. En 2013, par exemple, ils ont acheté 1,7 milliard de doses du vaccin polio oral pour être administré aux enfants en-dessous de 5 ans.

 

Le vaccin polio oral est interdit dans les pays occidentaux en raison de ses dangereux effets secondaires

 

Le vaccin polio oral est tellement dangereux qu’il n’est plus utilisé dans les pays développés comme les Etats-Unis, mais il est acheté, distribué et rendu obligatoire  dans les pays pauvres.

 

La véritable tragédie avec ces vaccins vivants contre la polio par voie orale est qu’ils peuvent provoquer la même maladie qu’ils sont censés prévenir: la poliomyélite. Tant la polio paralytique associée au vaccin que la paralysie flasque aiguë non poliomyélitique sont des effets secondaires connus du vaccin polio oral. On retrouve ainsi le virus dans les selles, comme dans les égouts et les systèmes d’assainissement.

 

L’Inde a récemment obtenu son statut « exempt de poliomyélite », mais au prix de dizaines de milliers de cas, chaque année de paralysies flasques aiguës non polio.(Voir : le statut mythique des pays « débarrassés de la polio » - En Inde, l’année dernière, le vaccin polio a provoqué la paralysie de 53.000 victimes.

 

Les médecins et les chercheurs qui ont conscience des risques et des dangers du vaccin antipoliomyélitique oral ont, depuis des années demandé que ce vaccin soit supprimé

 

En 2005, l’éditorial du périodique «  The Oxford Journal Clinical Infectious Diseases s’intitulait : « Quand allons-nous arrêter l’utilisation du vaccin antipoliomyélitique oral ? »

 

Pourquoi doit-on arrêter la vaccination antipolio orale (OPV) ? La poliomyélite paralytique associée au vaccin a été reconnue peu après l’introduction du vaccin OPV. Des paralysies se produisaient tant chez les vaccinés que chez leurs contacts. Le temps vient où la seule cause de la poliomyélite est susceptible d’être le vaccin utilisé pour l’empêcher. De nombreuses données de biologie moléculaire sont aujourd’hui disponibles pour démontrer que les virus vaccinaux peuvent retrouver leur pleine neurovirulence. Des épidémies de polio en Chine, en Egypte, à Haïti, à Madagascar et aux Philippines provoquées par des virus associés aux vaccins et qui ont retrouvé leur virulence, démontrent que ces souches sont parfaitement transmissibles et présentent des risques importants pour les populations. (Source)

 

Encore une fois, en 2009, un éditorial a été publié dans le périodique « Clinical Infectious Diseases Oxford Journals » et qui portait le titre : « Il est temps que, sur un plan mondial, on passe du vaccin polio oral au vaccin polio inactivé », par le Dr Aamir Shahzad du département  de biologie structurale et de chimie biomoléculaire de l’Université de Vienne. Il écrit :

 

"Le vaccin polio oral (OPV) a perdu son efficacité pour assurer l’immunité de groupe. . Il semble bien que les enfants attrapent la polio à partir du vaccin lui-même. Il semble également que l’OPV s’avère inefficace pour arrêter la transmission de la polio à partir d’une autre source. C’est la raison pour laquelle le monde entier – et tout spécialement les pays en voie de développement – doivent passer de l’OPV à l’IPV." (Source)

 

Qui sont ces gens qui ne veulent pas du vaccin au Pakistan ?

 

Les médias occidentaux pro-pharma dans des pays comme les Etats-Unis aiment dépeindre les personnes qui, comme au Pakistan, ne veulent pas de vaccin, comme de pauvres ignorants, comme des gens qu’il convient de forcer contre leur volonté à se faire vacciner pour « le plus grand bien » de la société. Mais cette situation reflète-t-elle vraiment la réalité ? C’est cependant le cas aux Etats-Unis et ailleurs que des médecins, des chercheurs et des professionnels de santé ne soient pas d’accord entre eux, aient des vues divergentes sur les politiques de vaccination.                                            

 

Karim Kahn est un journaliste indépendant au Pakistan qui a écrit des articles sur le ressenti de la population vis-à-vis des compagnies pharmaceutiques occidentales et l’Organisation Mondiale de la Santé par rapport aux vaccinations de masse.

 

L’année dernière, dans l’un des principaux journaux pakistanais en langue anglaise  « Express Tribune », il a écrit :

 

« Est-ce l’ignorance en ce qui concerne à la fois la maladie et la science médicale qui inquiète les penseurs critiques ? Oui, mais il s’agit surtout du manque de liberté de questionnement dans un pays qui s’est effectivement retrouvé dans une forme d’esclavage vis-à-vis de ce qu’il est convenu d’appeler les organisations internationales à but non lucratif qui gagnent cependant des millions grâce aux campagnes de vaccinations. L’imposition récente de restrictions aux déplacements des pakistanais comme recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé constitue une preuve supplémentaire de pareil esclavage. Pire encore : les reportages unilatéraux des médias qui font passer de la propagande présentant les dissidents comme partisans de campagnes anti vaccination polio, alors que les véritables questions qui se posent concernent la sécurité du vaccin que l’on prétend efficace pour lutter contre la maladie. La seule question importante est celle-ci : les parents sont-ils, suffisamment tôt, informés des risques pour leur permettre de prendre une décision libre et éclairés sur la vaccination de leurs enfants. – source : Le vaccin contre la polio : est-il aussi sûr que l’on prétend ?

 

Qu’en est-il de l’avenir par rapport aux vaccinations obligatoires aux Etats-Unis ?

 

Pourrions-nous voir des personnels de santé parcourir les rues des villes américaines en forçant, sous la contrainte des armes, les enfants à se faire vacciner contre la volonté de leurs parents ?

 

Il s’avère que le cadre juridique pour pareilles actions soit déjà en place. Comme nous l’avons signalé en février dernier, le « Department of Homeland Security » est tranquillement occupé à stocker des vaccins expérimentaux pour des milliards de dollars pour un cas « d’urgence nationale ».

 

Partout aux Etats-Unis, les officiels de la Santé et les législateurs de chaque état font tout leur possible pour enlever aux Américains leur droit au consentement éclairé au sujet des vaccins destinés aux enfants. Si les américains ne se réveillent pas au plus tôt, qu’ils soient pro-vaccins ou anti-vaccins, pour arrêter cette course qui vise à supprimer nos droits et libertés individuels, il ne faudra pas longtemps avant que la photo que vous pouvez voir en tête d’article ressemble à ce qui risque de se passer dans les rues des villes américaines, avec des milliers de parents arrêtés et jetés en prison pour avoir refusé de se conformer aux programmes de vaccination de masse.

 

Source : Health Impact News

 

EN 1966 DEJA: AUGMENTATION DES CAS DE POLIO DE 300% APRES VACCINATION AVEC VIRUS VIVANT

 

L’Encyclopedia Universalis signale que « sur trente-quatre pays vaccinés par vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite : de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de polio allant jusqu’à 300 p. 100 »

Encyclopedia Universalis, Corpus 14, p.903, 1988.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 21:40

Il ne se passe pas un seul jour désormais sans qu'on entende des "informations" sur les vaccins -on devrait plutôt parler de propagande- qui ne fassent pas bondir et qui ne justifieraient pas, à elles seules, de descendre manifester dans la rue, tant il est vrai que les mesures en question, non seulement coûtent très cher et plombent les finances des Etats mais aussi et surtout, qu'elles sont totalement contre-productives puisqu'elles induisent des dangers inouïs dont certains citoyens peinent toujours à comprendre l'ampleur.

 

Petit tour d'horizon pour mieux comprendre en quoi les officiels se foutent dangereusement de la santé ET de l'intelligence du plus grand nombre...

 

 

Pour commencer ce petit tour de l'actualité, nous voudrions commencer par ces centaines d'emprisonnements, tout à fait scandaleux d'ailleurs, de parents pakistanais qui refusent la vaccination polio de leurs enfants. 470 parents ont déjà été écroués et sommés de faire allégeance au dogme vaccinal: pour sortir de prison, ils doivent promettre à un garant qu'ils feront vacciner leurs enfants après leur sortie. Les personnes qui ne connaissent rien aux vaccins à part ce qu'elles ont toujours cru et lu dans les mass médias ne peuvent que se réjouir de pareille information et se sentir (faussement) rassurés. Hélas, quand on examine ce dossier avec un peu plus d'objectivité, on ne peut que se rendre compte de l'injustice et de l'aberration de ce type de mesure. Pourquoi? Tout d'abord parce qu'on jette des parents en prison pour avoir refusé un vaccin polio oral qui est exactement similaire à celui qui a directement causé en Inde, pour la seule année 2011, plus de 60 000 cas de paralysie flasque aigue, une maladie deux fois plus meurtrière que la polio et qui est toujours irréversible (contrairement à la polio dont un cas sur 200 infections peut déboucher sur une paralysie avec, encore, des possibilités de séquelles à minima ou de guérison). Pour tenter d'être plus crédibles, les officiels, aidés d'une presse docile, ont pris l'habitude de mettre ces refus de vaccination sur le compte de "motifs religieux", contribuant à dépeindre ces populations locales comme bêtes, primaires ou dieu sait quoi.

 

Mais une fois encore, analysons les motifs de refus (plus qu'innombrables!) et voyons si les parents ont l'air si bêtes que ça. Il faut en effet se rappeler qu'entre autres méfaits, le vaccin polio oral a contribué de façon directe à contaminer des millions de personnes dans le monde avec un virus simien cancérigène, le SV40, dont aucune personne sérieuse ne peut encore réfuter de nos jours l'implication et la présence dans de nombreux types de tumeurs. Au moins jusque 1978, des milliers de personnes ont continué à recevoir ces vaccins polio contaminés dans le monde or il faut hélas savoir que le virus cancérigène SV40 peut parfaitement se transmettre par voie sexuelle et aussi de la mère (vaccinée) à l'enfant (non vacciné). Déjà, à cet égard, ce sinistre passé devrait enjoindre les officiels pakistanais (et mondiaux) à plus d'humilité et de discernement avant de jeter des parents en prison, surtout quand ces même officiels ne font absolument pas leur travail en veillant à la base, c'est-à-dire la lutte contre la pauvreté, contre la malnutrition, le manque d'infrastructures en eau potable, en retraitement des eaux usées, etc. 

 

Les propos des mass médias dépeignent ces gens comme craignant que le vaccin ne stérilise leurs enfants comme s'il s'agissait d'une crainte grotesque, de l'ordre du complot. Pourtant, là encore, un peu plus de retenue serait d'autant plus salutaire que les évêques kenyans viennent de publier un rapport d'analyse du contenu des vaccins antitétaniques financés par l'OMS et l'UNICEF et sélectivement réservés aux femmes de 14 à 49 ans de ce pays et il s'avère, sur base d'analyses de laboratoire rigoureuses, que 30% des fioles contiennent de l'hormone bêta HCG, une hormone qui a un effet stérilisant quand on l'injecte.

 

Jeter des parents en prison parce qu'ils ne conçoivent pas la vaccination orale contre la polio comme opportune ou sûre pour leur progéniture est donc un pur scandale, et ce d'autant plus que les officiels eux-mêmes ont déjà publiquement dit que ce vaccin devait être remplacé par un autre, soi-disant plus sûr et qu'on peut lire sur internet que la recherche sur un vaccin polio synthétique est en cours. Bien sûr, ce nouveau vaccin présentera aussi son lot de risques, mais ceci indique bien la fragilité scientifique et éthique patente qu'il y a à villipender ces parents vigilants au nom d'un vaccin qu'on juge pourtant suffisamment imparfait pour en fabriquer un nouveau. Ajoutons à cela la fausse urgence de revacciner des millions d'enfants dans des contextes où ces grandes campagnes se sont souvent plusieurs années de suite, avec des enfants qui reçoivent ainsi fréquemment 4,5,6,7 doses ou plus de vaccins en peu d'années, tout simplement parce que l'OMS et l'UNICEF estiment trop incommode de distinguer ceux qui l'auraient déjà reçu des autres. Là encore, l'inefficacité et la dangerosité ne sont pas assumées par les conseilleurs-forceurs mais par les vrais payeurs, à savoir les citoyens!

 

Passons ensuite à un autre sujet d'actualité en matière de vaccins, qui montre bien là aussi l'idéologie dégoûlinante du vaccin à tout prix: la poursuite d'essais cliniques du vaccin Ebola que les populations africaines recevront à dose accrue alors que l'épidémie s'est améliorée d'elle-même, sans vaccination. Exactement comme les pays occidentaux avaient déversé sur l'Afrique les inutiles vaccins H1N1 que les gouvernements avaient achetés inutilement à la pelle. Malgré l'arrêt temporaire des essais du vaccin menés en Suisse sur seulement 120 personnes, ceux-ci ont repris et les officiels ont fini par conclure sans doute sans même plus se rendre compte de leurs énormités que "le vaccin est sûr mais présente des effets secondaires intenses"! Aveuglement, quand tu les tiens....

 

Songeons à ces centaines de millions de gens qui n'ont toujours pas à manger et à boire et demandons-nous vraiment si nous croyons sérieusement que nous allons leur éviter des maladies et contribuer à la sécurité sanitaire du monde en gavant ces personnes affaiblies de vaccins chimiques alors que les bases mêmes du fonctionnement normal du système immunitaire ne sont pas présentes! Au lieu de faire des dons utiles et de contribuer véritablement au développement humanitaire (au sens noble du terme et non dans un sens hypocrite et opportuniste pour exporter les poisons de grandes entreprises occidentales...), l'Union Européenne continue sa gabegie d'argent public en faveur des vaccins: parmi les 1,2 milliard débloqués pour lutter contre Ebola, des sommes de plus de 200 000 millions d'euros sont englouties dans le dogme du vaccin. A côté de ces dépenses insensées, l'Union européenne prévoit encore de donner 200 millions d'euros supplémentaires au GAVI pour vacciner dans les pays pauvres, comme si les populations n'en n'avaient déjà pas assez, sans parler des taux de paupérisation qui ne cessent de s'accroître, y compris en Europe où l'austérité ne touche donc décidément jamais le dogme des vaccins! Mais comme la presse ne cesse de désinformer au sujet des vaccins, elle ose encore titrer dans un pays comme le Congo que "L'accès à la vaccination dans les pays pauvres reste difficile" alors que le GAVI inonde les enfants pauvres de vaccins et qu'il dit vouloir atteindre "chaque enfant" finalement jusqu'au dernier, ce qui s'apparente en réalité beaucoup plus à une chasse à l'homme qu' à une oeuvre éthique ou philanthropique

 

Dans nos pays occidentaux aussi bien sûr les médias désinforment constamment au sujet des vaccins. On pourrait citer le cas récent du Télémoustique ici en Belgique qui tentait sans doute de lutter contre la chute de son lectorat il y a quelques semaines en indiquant de façon racoleuse en première page "Les antivaccins sont une menace" ... dans le numéro, un article de grand art dans le genre du "journalisme bling bling" qu'on doit à Anne-Cécile Huwart et qui pourrait faire sourire des enfants de primaire tant on peine à reconnaître le moindre professionnalisme dans ce pseudo article. Petit extrait savoureux: "Laurence a elle aussi choisi d’épargner à sa fille quelques piqûres lorsqu’elle était bébé. Elle l’a un peu regretté par la suite. "Je ne l’ai pas fait vacciner contre la rougeole, la rubéole, le tétanos et le papillomavirus, commente cette Bruxelloise. À l’âge de 12 ans, elle a eu la rougeole et elle a dégusté pendant 15 jours. Elle a perdu 4 kg. J’avoue que j’ai bien flippé… J’avais un ami qui travaillait dans le secteur pharmaceutique et qui était pourtant antivaccin. Son fils a eu la rougeole en même temps que ma fille et les complications pour lui auraient pu être plus graves encore."  La fille de cette Laurence n'a donc eu aucune complication grave en échange d'une immunité à vie mais la mère "aurait un peu regretté par la suite" ? Qui est cette femme dont le peu d'authentification donne à penser que ce texte peu cohérent aurait très bien pu être inventé par n'importe qui. La suite en dit en tout cas long sur l'intelligence de la journaliste puisque le témoignage déjà pour le moins flou en vient à parler "d'un ami" (c'est donc dire comme le récit d'Anne-Cécile Huwart n'est pas de première main!) qui travaille dans le secteur pharmaceutique et n'a lui non plus pas fait vacciner (tiens donc, pourquoi, l'article ne le dit pas?) dont le texte dit que son fils a aussi fait la rougeole et que "pour lui les complications auraient pu être plus graves". Comme c'est malin et subtil, cela équivaut à dire ou écrire que si vous avez acheté un billet de loto et que vous perdez, eh bien, vous auriez pu gagner! Si vous traversez la rue et que vous ne vous faites pas écrasé, ça n'est pas très vendeur journalistiquement parlant, ça manque un peu de sensationnalisme alors mieux vaut rajouter que vous auriez quand même pu vous faire écraser ou que si vous n'étiez pas né, vous ne vous seriez pas fait écrasé non plus. Pfff... ça vole bas Télémoustique avec Anne-Cécile Huwart qui n'a sans doute jamais dû bien se rendre compte qu'avant le vaccin, il y avait des milliers de cas de rougeole annuellement en Belgique sans qu'aucun expert de santé publique n'ait osé à l'époque crier à l'urgence ou au drame. 

 

Mais il faut dire qu'Anne-Cécile Huwart n'est pas la seule personne à être instrumentalisée par une propagande basée sur la peur, à l'instar de ce qui se fait aux USA: là encore, avant la vaccination, des dizaines de milliers de cas annuels de rougeole naturelle qui donnaient lieu à une immunité à vie et à un très faible taux de complications. Mais voilà, vu la perte de terrain énorme des propagandistes des vaccins, ils alarment la population pour un oui ou pour un non, en n'hésitant pas à crier à l'urgence de santé publique pour seulement... 200 cas répartis sur 14 états américains! La politicienne poussiéreuse Hillary Clinton, plutôt habile en mensonges il faut bien le dire, au point que certains la qualifient dans son pays de menteuse pathologique, a même cru bon d'y aller d'une formule de son cru qui est plutôt de nature à la ridiculiser, à savoir "La terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent", n'étant bien entendu pas à la hauteur d'aborder le très glissant sujet des vaccins en tant que produits non scientifiques et dès lors, extrêmement risqués. Prenons un exemple qui montrera l'intelligence des propos de Mme Clinton: si vous devez ouvrir une porte qui est bloquée et que vous tirez sur elle au bazooka, vous pourrez aussi dire après avoir tiré un coup qu'"ouvrir une porte grâce au bazooka fonctionne". Peut-on en déduire par là qu'ouvrir une porte au bazooka est le meilleur moyen d'ouvrir une porte?" Non bien sûr, et il y va de même avec la santé et l'immunité des enfants, de plus en plus court-circuitée par divers vaccins et aussi de plus en plus malades avec un enfant sur cinq qui connaît dans ce pays des troubles du développement neurologique, sans parler qu'un enfant américain sur deux souffre de maladies chroniques!

 

Remarquez bien comme il est toujours question de peur et d'entretenir la peur dans le chef des officiels au détriment des libertés et du droit à l'information! Quand ce n'était pas avec le bébé allemand décédé de la rougeole (alors qu'il avait été vacciné), c'était avec des nouvelles comme ces échappements de bactéries et de virus mortels à répétition parmi divers labos de soi-disant haute sécurité, comme s'il s'agissait d'habituer constamment la population à la banalisation de ces scénarios pandémiques depuis quelques années (et le fiasco du H1N1 que les officiels tentent ainsi toujours de faire oublier). Encore récemment, voici ce qu'on pouvait lire sur RTL:

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

Et pendant qu'on sème la peur ou le sensationnalisme de cette affligeante façon, on occulte aux citoyens les atteintes dramatiques aux libertés les plus fondamentales comme la liberté d'expression, comme cela s'est vu avec le refus du VISA de l'Américaine Dr Tempenny par les autorités australiennes lui interdisant ainsi d'oser venir donner des conférences sur les vaccins dans ce pays! Cela en dit donc très long sur l'absence de science qui sous-tend les vaccins si les autorités de ce pays en sont arrivées là...il faut dire que dans ce pays, la lutte fait rage... les autorités ont forcé l'AVN (Australian Vaccination Network) a changer de nom pour se faire appeler "Australian vaccination skeptics network", voulu conditionner l'octroi des allocations familiales à l'administration de tous les vaccins aux enfants etc.

 

Ce déni de la liberté d'expression au détriment de la santé publique s'inscrit dans un contexte de plus en plus liberticide où il s'agit purement et simplement d'évacuer les opinions dérangeantes, fussent-elles argumentées, au lieu d'oser leur opposer d'éventuels arguments (si du moins il y en a). La dernière édition (5) du DSM, cette sorte de compendium officiel des maladies psychiatriques répertoriées, est ainsi l'objet de vives critiques en raison de l'inclusion de fausses maladies mentales comme l'anticonformisme et le franc-parler, une information en effet particulièrement alarmante que vous êtes des dizaines de milliers d'internautes à être venu lire à juste titre sur notre site internet. A côté de cela et de façon tout à fait convergente (hélas), on lit que Google va aider (encore plus que jusqu'à présent) les officiels à ce que les gens ne tombent plus sur les informations dérangeantes de divers sites internet (qui en général sont d'autant plus dérangeantes qu'elles apportent des preuves) mais uniquement sur la vraie fausse vérité des officiels et leurs sites bourrés de langue de bois et d'arguments d'autorité gratuits et non scientifiques dont la prétendue vérité tiendrait simplement au fait que plusieurs instances officielles (style OMS, Ministères etc) se les partagent. 

 

La liberté d'expression en matière sanitaire pourrait sauver bien plus de vies et de santés que ne l'ont jamais fait les vaccins tant il est vrai que la désinformation en matière médicale est énorme, le nombre de décès et d'hospitalisations sans parler des effets secondaires de médicaments et du nombre de solutions naturelles alternatives moins dangereuses existantes. Pour ne citer qu'un exemple mais très actuel, celui du chikungunya, on est en train de développer un (inutile) vaccin alors que le chlorure de magnésium est efficace contre cette maladie, plus simple, déjà disponible et surtout incomparativement plus sûr que le moindre vaccin. La conseillère municipale de Nice, Marie-France Billi en a déjà fait parvenir avec succès dans les régions touchées mais pour les pharmas, cela n'est pas vraiment payant.

 

Finalement, comme le relevait déjà il y a plusieurs années Sherry Tempenny (et bien d'autres également), les humains se révèlent beaucoup moins bien traités que les animaux de compagnie en matière de vaccination. Là où les vétérinaires ne vont jamais prendre le risque de vacciner des animaux malades ou des femelles gestantes, les pédiatres et autres experts vaccinologues ne sont pas gênés pour vacciner sans précaution ni adaptation les nouveaux-nés prématurés, les malades chroniques avec des affections auto-immunes actives, les femmes enceintes, les vieillards... Ce décalage est si évident et à la fois si alarmant qu'il finira tôt ou tard par exploser à la figure même des plus crédules... il nous semble illusoire d'attendre que les législations s'adaptent à une telle prise de conscience car cela se fera tout seul. Aussi, ne nous faisons pas trop d'illusions sur la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) posée il y a quelques semaines en France au Conseil constitutionnel au sujet de l'obligation vaccinale DTP (diphtérie-tétanos-polio) et voyons par exemple ce qui s'est récemment produit à cet égard dans un pays comme la République Tchèque où les juges constitutionnels ont avalisé le caractère obligatoire des vaccinations infantiles

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et le changement ne pourra venir que des populations qui comprennent fort heureusement de plus en plus qu'elles ont été dupées et ne pourront qu'approfondir davantage leurs réflexions et leurs recherches sur ce sujet qui peut conditionner toute la vie future des jeunes enfants! En témoignent notamment les résultats d'une récente étude publiée dans Pediatrics indiquant que 93% des pédiatres rencontrent des parents leur demandant de reporter la date des vaccins

 

Comme le disait le biologiste Jean Rostand "l'obligation de subir nous donne le droit de savoir" or avec les vaccins, il y a une obligation de subir et aucun droit de savoir. Une telle situation est donc littéralement intenable. Et si nous nous interrogeons sur les raisons profondes de cette "obligation de subir", il faut en arriver à l'évidence que c'est simplement... parce que tel ou tel vaccin existe et a été fabriqué! En effet, la seule existence des vaccins justifie et impose selon des instances comme l'OMS (et ses fidèles suiveurs, Ministères de la Santé etc) d'être absolument utilisés et étendus au plus grand nombre de personnes possibles après leur mise sur le marché. Lisez-le vous-mêmes dans les projets de vaccination mondiale de l'OMS, cela ressort clairement! Comment s'étonner alors des manoeuvres (en Belgique, en France etc.) pour supprimer des vaccins moins combinés et ainsi forcer la main aux parents en faveur des vaccins les plus combinés et les plus lucratifs pour les firmes? En Belgique, on ne trouve plus de vaccin pentavalent pour favoriser le vaccin Infanrix hexa, un des plus dangereux. En France maintenant, c'est la même stratégie: après avoir supprimé l'ancien DTP sans aluminium au profit du vaccin Revaxis (qui n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans) et du vaccin tétravalent, voici qu'ils ont aussi supprimé le vaccin pentavalent pour pousser, comme ils l'ont fait en Belgique, à l'hexavalent (avec l'hépatite B). Les parents n'en veulent plus? Qu'importe, les officiels se sont mis dans la tête qu'ils trouveraient encore des astuces pour leur faire faire ce qu'ils veulent!

 

C'est tout à fait dans cet esprit que s'inscrit également l'affigeante ministre française de la Santé Marisol Touraine qui après avoir nié totalement le scandale des vaccins HPV (Gardasil etc.) ainsi que les risques de l'aluminium vaccinal, affirme qu'il y a eu trop peu de gens vaccinés contre la grippe à son goût (43%), qu' "elle ne peut s'y résoudre" et que tous les professionnels de santé devraient être vaccinés contre la grippe; Touraine osant même encore ajouter, alors que toute son attitude la trahit, qu'elle veut "une réflexion collective, à froid, calmement, sur la manière de faire face à ces défis de la vaccination". Sa fermeture au sujet des vaccins montre qu'elle veut uniqueent bien d'une réflexion à la sauce soviétique, c'est-à-dire une réflexion à sens unique dont le but est uniquement d'appliquer ses positions par tous les moyens. Manuel Valls vient d'ailleurs de nommer la parlementaire Sandrine Hurel pour établir un rapport et des idées à souffler à l'oreille de Marisol Touraine en vue, non pas d'améliorer la sécurité des vaccins ou de débattre avec le grand public de l'aberration de leur imposer des produits expérimentaux aux conséquences lourdes mais bien d'augmenter le taux d'adhésion de la population aux divers vaccins nombreux et variés. 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 19:13

C'est une contradiction tellement "belle" que nous ne pouvions manquer de vous la signaler. Alors que les populations africaines ont besoin de tout sauf de vaccins et que les cas locaux ne font plus l'objet de tout un ramdam médiatique, voilà que l'on s'entête avec ces vaccins expérimentaux au point de dire vraiment n'importe quoi à leur sujet. Quand on voit le nombre tout à fait ridicule de sujets inclus dans l'étude et malgré cela, les affirmations selon lesquelles les effets secondaires sont déjà intenses, on ne peut que plaindre les populations africaines qui recevront ces vaccins et songer à ce que les soi-disant très sûrs vaccins H1N1 ont donné en termes de maladies graves créées de toutes pièces....

 

Ebola: le vaccin testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont intenses

 

Les essais ont été menés sur 120 volontaires. Crédit photo: KEYSTONE

 

Le vaccin actuellement testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont importants. Les résultats de l'évaluation du vaccin seront publiés prochainement.

 

L'évaluation du vaccin contre Ebola testé au CHUV à Lausanne touche à sa fin. Les résultats vont être publiés prochainement. Les médecins sont rassurés quant aux effets secondaires. Ces derniers sont cependant plus importants que ceux des vaccins de routine.

 

Les essais menés sur 120 volontaires à Lausanne depuis début novembre avec le vaccin ChAd3 sont en voie d'achèvement. "Nous avons attendu la fin de la visite des trois mois même si les effets secondaires arrivent la plupart du temps pendant les deux premières semaines", a déclaré mardi à l'ATS le professeur Blaise Genton, médecin-chef des maladies tropicales au CHUV/PMU.

 

Les résultats montrent que les effets secondaires locaux (rougeurs, douleur locale) sont semblables à ceux des vaccins de routine comme celui de l'hépatite B ou de la grippe. En revanche, les effets généraux ou systémiques tels que maux de tête, fièvres et douleurs musculo-articulaires sont nettement plus intenses.

 

Réponse immunitaire

 

"C'est une preuve que le vaccin agit", souligne le professeur. "On sait que les réponses immunitaires sont en général proportionnelles à l'importance des effets secondaires". Les résultats sont en cours de formalisation. Ils devraient être publiés d'ici un mois.

 

Sur le terrain, ce vaccin fera l'objet d'études de sécurité et d'efficacité. "Tout est en place pour le démarrage", relève M. Genton. Une dose légèrement supérieure à celle administrée à Lausanne sera probablement utilisée.

 

Le vaccin génère en effet des réponses immunes dont le niveau n'est pas très élevé.

 

L'étude d'efficacité doit désormais démontrer si la dose choisie est suffisante, note le professeur.

 

Tests parallèles

 

Des tests de phase 2 comparables à ceux qui ont été effectués à Lausanne seront réalisés sur 3000 adultes et 600 enfants dans cinq pays limitrophes des pays où l'épidémie est encore présente. En parallèle, des tests d'efficacité de phase 3 seront menés en Guinée, au Libéria et au Sierra Leone.

 

Le vaccin évalué au CHUV a été développé par l'Institut national américain sur les maladies infectieuses et allergiques (NIAID) et par la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).

 

Source: ATS

 

 

Une étude montre que c’est le vaccin et non Ebola qui aurait rendu le médecin malade

 

D’après un article de Maggie Fox, 5 mars 2015

Ebola: "le vaccin est sûr mais... les effets secondaires sont intenses"!

Juste 12 heures après avoir reçu un vaccin expérimental contre Ebola, et juste deux jours après qu’il ait été piqué par une seringue alors qu’il soignait des personnes atteintes d’Ebola en septembre, le Dr Lewis Rubinson a commencé à se sentir malade.

 

Dans l’avion qui le ramenait de Sierra Leone vers les Etats-Unis, le médecin s’interrogeait, se demandant s’il avait été infecté par Ebola ou s’il s’agissait d’une réaction au vaccin. Il fut mis en quarantaine à l’Institut National de Santé un peu à l’extérieur de Washington D.C.

 

Des mois plus tard, il apparut assez clairement que c’était le vaccin qui avait causé la réaction. Il n’y avait en fait plus de trace d’une infection par Ebola. On ne sait cependant pas clairement si c’est le vaccin qui a empêché le virus de provoquer la maladie ou si le médecin n’avait même jamais été infecté par le virus.

 

« A mon avis, le médecin n’a jamais été exposé au virus. On ne saura de toute manière jamais le prouver », a déclaré à NBC News, Thomas Geisbert, un expert d’Ebola à la Faculté de Médecine de l’Université de Texas à Galveston.

 

Rubinson a fait le récit de son expérience dans un article publié dans «The American Journal of Tropical Medicine and Hygiene » […]

 

Le Dr Robinson avait deux choix: un médicament expérimental de la compagnie canadienne Tekmira ou un vaccin expérimental contre Ebola qui, à cette époque n’avait pas encore été testé chez l’homme. Le Dr Robinson choisit finalement de se faire vacciner. « Le patient développa un état de malaise, il eût des nausées et de la fièvre 12 heures après la vaccination alors qu’il était toujours dans l’avion » signale le Dr Mark Mulligan de l’Université Emory dans une étude publiée avec des collègues pour le Journal de l’Association Médicale Américaine.

 

Il était possible que ces symptômes soient ceux d’Ebola, ou du vaccin qui utilise un virus « vivant » appelé « vesicular stomatitis virus » (VSV) et qui est génétiquement modifié pour véhiculer une petite partie non infectieuse du virus Ebola. Le vaccin est intentionnellement destiné à provoquer une légère infection qui active le système immunitaire, l’aidant ainsi à reconnaître Ebola.

 

Le deuxième jour, la fièvre a diminué bien que de graves symptômes persistaient avec de faibles nausées et de l’arthralgie (articulations). L’équipe de Mulligan écrivait : « du troisième au cinquième jour, on put observer la résolution des symptômes avec cependant des anomalies dans les résultats de laboratoire. Le septième jour, le patient était tout à fait asymptomatique. »

 

On ne sait pas clairement si tous ces symptômes ont été causés par le vaccin. Rubinson aurait aussi pu attraper d’autres microbes en Sierra Leone.

 

Depuis, le vaccin a été testé sur des douzaines de personnes, et est en cours de déploiement pour différents essais cliniques en Sierra Leone, Libéria et en Guinée. Il s’agit d’arrêter l’épidémie d’Ebola qui a infecté près de 24.000 personnes et en a tué près de 10.000.

 

Geisbert qui a participé à l’essai sur le vaccin dit que le cas d’une seule personne ne donne pas suffisamment d’information quant à l’efficacité du vaccin.

 

Il ajoute  dans un commentaire sur l’étude pour JAMA : « Cela montre qu’il y a eu une forte réponse immunitaire contre le vaccin chez une seule personne »

 

[…] Geisbert dit que la forte réaction a montré que le vaccin fonctionnait bien.

 

« Il y a toujours ce débat entre les vaccins vivants et les vaccins tués » dit Geisbert. « Les vaccins à virus vivants protègent mieux et leurs effets durent plus longtemps.

 

Mais il y a un compromis…on observe davantage d’effets secondaires avec un vaccin vivant. »

 

Pour une maladie qui ne met pas la vie en danger ou qui n’est pas spécialement commune – pensons notamment aux vaccinations destinées aux enfants – un vaccin tué est clairement un meilleur choix. Mais, avec Ebola pour lequel les taux de décès approchent les 70%, Geisbert estime qu’un vaccin à virus vivant est préférable. […]

 

Source: NBCnews

 

Voir aussi:  

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Notre dossier consacré à l'affaire Ebola

 

Le Dr Broussalian s'est rendu en Afrique pour voir ce qui se passe avec Ebola: son compte rendu est plus qu'interpellant!

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:01

Etude : de plus en plus de pédiatres acceptent de reporter les vaccins  

 

05/03/2015

 

 

Selon une étude américaine dont les conclusions étaient publiées le 2 mars dans la revue Pediatrics, les pédiatres seraient de plus en plus nombreux à accepter de retarder la vaccination des enfants à la demande des parents, dans le but de conserver leur clientèle

 

Explications.

 

93% des pédiatres disent avoir rencontré dans leur clientèle des parents leur demandant de reporter les vaccins de bébé à plus tard. C'est en tout cas ce qu'affirme une étude américaine menée sur 534 pédiatres et dont les conclusions étaient publiées le 2 mars par la revue Pediatrics. Selon les chercheurs, un tiers des pédiatres a admis accéder à la demande des parents, en dépit des risques pour l'enfant et ce pour garder leur clientèle. Relayé par Parenting le 4 mars, cette information peut remettre en cause certaines pratiques médicales.

 

Construire une relation à long terme avec les familles

 

Sur le panel de pédiatres interrogés dans le cadre de cette enquête, un tiers a affirmé accepter de retarder la vaccination de leurs jeunes patients à la demande des parents. Beaucoup d'entre eux ont expliqué être tiraillés entre le besoin de construire une relation à long terme avec les familles et le risque de causer de la douleur inutile à l'enfant en dispersant les vaccins sur plusieurs séances et en le mettant potentiellement face à un risque pour sa santé, explique le Dr. Allison Kempe, auteure de l'étude. 

 

La majorité des pédiatres comprennent pourtant les risques

 

Pourtant, 87% de pédiatres ont admis comprendre l'importance du planning de vaccination et s'accordent à dire que retarder les vaccins ou les échelonner sans raison peut conduire l'enfant à contracter des maladies. Mais, davantage inquiets de construire une relation de confiance avec les parents en répondant à leurs demandes, et de conserver ainsi leur clientèle, les pédiatres seraient tout de même de plus de plus nombreux à ne pas respecter les recommandations des organismes de santé.

 

Source : Magicmaman [NB : Attention au fait que la traduction du site Magicmaman est erronée car ce ne sont pas 93% des parents qui demandent de retarder les vaccins mais bien 93% des pédiatres de l’enquête parue dans Pediatrics qui disent avoir été confrontés à certains parents porteurs d’une telle demande. Une nuance importante qui méritait donc une correction sur notre site également.]

 

Soyons clairs : après les chiffres édifiants des parlementaires américains qui sont moins de 30% à avoir dit que leurs enfants étaient vaccinés (faites ce que je dis, pas ce que je fais…) ; après aussi les chiffres de l’enquête officielle de l’INPES en 2005 qui montraient que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité ( n’osant répondre ainsi que parce que l’enquête leur garantissait le confort de l’anonymat…), voici cette fois de nouveaux chiffres qui confirment que le baratin officiel sur les vaccins ne convainc rationnellement et scientifiquement parlant plus grand monde. La situation est donc bel et bien désespérée pour les officiels puisque selon cette récente étude, plus de 10% des parents qui font vacciner ne veulent déjà plus suivre le calendrier de vaccinations insensé qui leur est conseillé pour leurs enfants (avec tous les risques que l’on sait). 

 

Il est certain que l’inflation vaccinale et ses sinistres effets amènera tôt ou tard ce groupe de parents à pousser leurs recherches encore plus loin et à découvrir que différer dans le temps les vaccins ne résout pas tous les problèmes et laisse entière la question de l’insécurité intrinsèque des vaccins qui sont tous expérimentaux et dont le développement a toujours été bâclé, sans véritable science pour sous-tendre tout cela.

 

Une fois cette vérité sue et comprise, il n’y aura plus d’obstacles à des choix de santé cohérents et plus fructueux (tant pour l'individu que pour la collectivité). Souvenez-vous que les rares enquêtes et études indépendantes qui ont osé évaluer de façon réellement scientifique la vaccination en comparant sur plusieurs années la santé d’enfants vaccinés à celle d’enfants non vaccinés (0 vaccins) ont TOUTES montré que la santé des enfants non vaccinés était globalement bien meilleure avec beaucoup moins de maladies auto-immunes, allergiques, d’autisme, d’infections, de consommation d’antibiotiques, de troubles du sommeil etc etc. Voir par exemple iciiciiciici et ici

 

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 21:46

« C’est sûr que si j’avais lu ça avant la vaccination, on n’aurait pas fait le vaccin. Ça c’est clair et net ! » !

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Lauralie est un enfant qui est né à terme avec une microcéphalie. C’est un enfant qui avait un périmètre crânien inférieur à la moyenne. Jusqu’à 4 mois, on a trouvé qu’elle avait un développement que l’on trouvait relativement normal.

 

Suite à la vaccination, Lauralie a eu beaucoup de problèmes mais a perdu énormément d’acquis, intellectuels aussi.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

A l’âge de huit ans, Lauralie est toujours incapable de marcher, incapable de parler.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Elle est obligée de dépendre de quelqu’un pour faire le moindre geste, faire la moindre petite chose.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Quand Lauralie a réagi 45 minutes après le vaccin, tout de suite j’ai su que c’était relié au vaccin. Il n’y avait aucun doute dans ma tête.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Ça, c’est la monographie du vaccin. Ce sont les compagnies pharmaceutiques qui produisent  ce document-là et dans lequel on retrouve la description des produits. On parle aussi des précautions à prendre pour des enfants qui ont des problèmes neurologiques, soit confirmés soit sous- jacents. Ces enfants-là risquent potentiellement de développer des problèmes neurologiques beaucoup plus importants.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Il semble que les nourrissons et les enfants atteints d’affections neurologues sous- jacentes présumées ou confirmées – ce qui était le cas pour Lauralie – présentent un risque accru de manifestation de ces affections dans les 2 ou 3 jours après l’administration du vaccin avec agent anticoquelucheux à cellules entières. Donc, la décision d’administrer Pentacel à des enfants présentant des troubles neurologiques sous- jacents confirmés ou présumés doit être prise au cas par cas, en pesant les risques et les avantages.

 

Pourquoi ces informations-là ne se retrouvent-elles pas dans le protocole d’immunisation. C’est sûr que si j’avais lu ça avant la vaccination, on n’aurait pas fait le vaccin. Ça c’est clair et net!

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Source: Extrait du documentaire "Silence on vaccine" (entre 52'37'' et 54'34'' +/-)

 

Nous vous invitons également à lire le commentaire de Pascale Beaumont, maman de Lauralie, décédée à l'âge de 8 ans seulement donc (et dont les symptômes avaient commencé seulement 45 minutes après la vaccination...):

 

Pascale Beaumont 


9 février 2009 21 h 09

 

Silence, les autorités médicales ont parlé...

Je ne peux passer à côté des commentaires et du sempiternel discours de nos responsables de la santé publique qui, interventions après interventions, tiennent toujours le même propos concernant entre autres, la sécurité de la vaccination.


Les vaccins sont-ils aussi sécuritaires que nos dirigeants en santé publique le prétendent ? Est-ce vrai de prétendre qu’un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO" tel que le mentionne Dr Ward ?


Pour que cet argumentaire soit valable, il faudrait que le pourcentage d'effets secondaires reporté soit statistiquement assez élevé pour permettre d'évaluer objectivement la sécurité des vaccins. Actuellement et selon Dr Marc Lebel de l'hôpital St-Justine, 98 % des effets secondaires ne sont pas reportés. Et ce, pour plusieurs raisons selon moi. D'abord, plusieurs personnes du milieu médical ne savent pas que les effets secondaires doivent être reportés via le Rapport d'incident associé temporellement à l'administration de vaccins. Certains ne se donnent pas la peine ou n'ont pas le temps de le remplir, sans oublier que pour d'autres, leur opinion personnelle pro vaccin prime sur leur responsabilité professionnelle à déclarer les cas d'effets secondaires. De plus, certains patients ne feront aucun lien entre leur état de santé et la vaccination, faute d'éducation et d'information.


De plus, contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals dans le cadre d'une entrevue accordée à la journaliste Chantal Srivastava à l'émission Les années lumières du 01 février 2009, le programme de surveillance des effets secondaires des vaccins tel que le programme IMPACT ne fonctionne que théoriquement. Comment expliquer que notre fille ait passé une semaine à l'hôpital de Montréal pour enfants sans qu'aucune infirmière de ce programme vienne nous rencontrer ?


J'ai dû moi-même, non seulement trouver un médecin pour déclarer le cas de notre fille à la protection de la santé publique mais aussi, faire les démarches auprès de la compagnie pharmaceutique pour signaler le cas. Cette dernière devait faire suivre la déclaration à Santé Canada, ce qui n'a pas été fait puisque l'histoire de notre fille n'a jamais été retrouvée dans les statistiques de la Direction de la santé publique canadienne. Nous pouvons donc conclure que contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals, les systèmes mis en place pour détecter les incidents et les accidents post-vaccinatoires, les enquêtes et les études qui doivent en découler ne fonctionnent tout simplement pas. Alors comment peut-on sonner l'alarme afin d'éviter ce drame à d'autres familles lorsque nos dires sont ridiculisés, méprisés et que personne du milieu médical n'ose prononcer le mot "choc post-vaccinatoire" sans craindre la foudre de l'hérésie ? 


Quoique très valable et rassurante pour les autorités médicales et gouvernementales, la pharmacovigilance ou les études post-commercialisation sont non seulement théoriques mais inefficaces puisqu'il sera toujours impossible d'avoir un portrait clair et précis des effets secondaires si seulement 2% des cas, à travers le monde, sont rapportés. 


Pour s'assurer que les vaccins soient sécuritaires, il faut aussi valider leur innocuité au niveau de leur toxicité pour l'humain. Malheureusement, il n'y a aucun médecin, spécialiste ou toxicologue qui peut certifier qu'il n'y a pas d'interaction entre les différents produits que l'on retrouve dans les vaccins et de plus, on ne connaît pas l'interaction directe ou croisée de ces produits avec les produits chimiques que l'on retrouve malheureusement de plus en plus dans le corps de nos enfants.


Et qu'en est-il du programme d'indemnisation mentionné par Dr Ward dans l'article de Pauline Gravel ? L'accès à ce programme exige au départ que le patient soit représenté par un médecin, critère éliminant d'emblée bien des requêtes puisque le patient doit trouver non seulement un médecin qui croit en son histoire, qui prendra connaissance de tout le dossier médical du patient mais qui aura aussi le courage d'aller se battre contre l'establishment médical. Le programme québécois d'indemnisation de victimes d'immunisation est fort louable mais pour qu'il soit juste et accessible, il faudra que le gouvernement revoie ses procédures et s'assure de la transparence et de l'honnêteté intellectuelle de tous les membres y siégeant, ce qui ne fut pas le cas dans notre dossier.


Compétence scientifique douteuse...grâce au support de protagonistes du milieu médical, Pauline Gravel réussit à démolir le travail et la réputation de 3 médecins se retrouvant dans le documentaire de Lina B Moreco, soient les Dr Wakefield et les Geier. Une simple recherche aurait permis à Mme Gravel de constater que certains questionnements existent aussi au sujet du Dr Fombonne qu'elle utilise à grande pelletée comme référence scientifique et médicale dans son article.


http://www.ledevoir.com/2007/05/04/commentaires/07

Et puis Dr Wakefield est-il le seul farfelu à avoir trouvé des virus de la rougeole, voire des bouts d'ARN du virus, dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes tel que l'affirme Dr Fombonne ?


Allez donc fouiller un peu ici et là ... 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12849883
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

Et puis selon l'article de Mme Gravel, le thimérosal, présent dans quelques vaccins qui se transforme dans le corps en éthylmercure n'est plus toxique? Allez donc fouiller un peu ici et là ...


http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15184908
http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr
http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr

Difficile de trouver ce qu'on ne cherche pas....


Si la Direction de la santé publique a à cœur la santé de sa population, de ses vieillards et de ses enfants, je crois sincèrement qu'elle devra ouvrir la porte à la discussion avec les médecins et les victimes d'effets secondaires, revoir le programme d'indemnisation qui manifestement ne répond pas à sa mission et se permettre de se questionner et de se repositionner par rapport à son programme d'immunisation universel. 


Et non, la cinéaste Lina B Moreco ne vient pas de saper la confiance en la vaccination, au contraire. Elle vient de toucher à un sujet des plus tabous que tentent ridiculement de faire taire les dirigeants de la santé publique en propageant d'absurdes discours, basés sur la peur, la culpabilité et le mépris de l'intelligence de la population. Ils seront les seuls à blâmer si la population, épuisée par tant d'incohérences et de mépris, perd toute confiance en eux, en leur intégrité et en leur transparence. 


Pascale Beaumont, mère de Lauralie Beaumont victime d'un choc post-vaccinatoire et décédée à l'âge 8 ans.

 

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 19:21

Google nous classera selon les critères de la pensée unique

 

Google fait confiance au savoir: les sites internet pourraient être classés en fonction des faits et non plus des liens

 

Arnaud Lefebvre, 2 mars 2015

 

 

Internet est pollué : les sites anti-vaccination figurent en premier lieu des résultats de Google et les nouvelles peu fiables se répandent comme une trainée de poudre, explique NewScientist. Mais Google a trouvé une manière d’arranger cela : les sites internet pourraient être référencés en fonction de la véracité de leur contenu.

 

Actuellement, Google utilise les liens entrants d’une page internet comme un indicateur de la qualité de celle-ci. Ce système est la base du fonctionnement du moteur de recherche tel que nous le connaissons aujourd’hui. Cependant, l’inconvénient est que des sites internet où pullule la  désinformation peuvent monter dans le classement de Google si un nombre suffisant de personnes redirigent les utilisateurs vers eux.

 

Mais une équipe de Google est en train d’adapter ce modèle afin de mesurer la popularité d’une page internet en fonction de sa crédibilité et non de sa réputation sur la Toile. Au lieu de recenser le nombre de liens entrants, le nouveau système, qui n’est pas encore totalement prêt, comptabilise la quantité de données informatives erronées. « Une source qui a peu de faits erronés est considérée comme digne de confiance », a expliqué l’équipe qui précise que le score de chaque page est un score de confiance fondé sur le savoir.

 

Le logiciel fonctionne sur base des informations du Knowledge Vault, une immense base de données que Google a créée à partir de l’Internet. Avec cet outil, les faits acceptés unanimement sur Internet sont considérés comme une approximation raisonnable de la vérité et les pages web qui contiennent des informations contradictoires sont classés en bas des résultats.

 

Il existe déjà bon nombre d’applications qui aident les utilisateurs d’Internet à vérifier les faits sur Internet. LazyTruth est une extension de navigateur qui permet de démasquer les faux mails et les hoax (canulars) qui circulent sur Internet. Emergent, un projet du Tow Center for Digital Journalism de L’université de Columbia, collecte les rumeurs issues de certains sites puis vérifie leur véracité ou les réfutent et les renvoie à d’autres sources.

 

Matt Stempeck, le développeur de Lazytruth estime que trouver une réponse exacte sur Google pourrait aider à venir à bout de la désinformation du public.

 

(Ndlr : Bien voyons…  Qui va décider de l' »exactitude » de la réponse ?   En gros, l’alternatif va se retrouver au fond du panier. Vaccination, chemtrail, découvertes scientifiques non labellisées et pourquoi pas, informations politiques bref, tout ce qui sera pas jugé comme information fiable disparaitra en fin de classement. Google va ressembler à une sorte de  wikipédia du lien, politiquement correct et bien propre sur lui. Vive la démocratie. Prenez l’habitude de naviguer avec duckduck !)

 

https://duckduckgo.com/

 

Sources : Express.be & presse-citron.net

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: les sites qui lèvent le voile sur la mafia des vaccins gênent terriblement les officiels car ceux-ci sont tout simplement incapables de répondre aux objections et leur ignorance étant beaucoup trop embarrassante, ils en restent toujours à des affirmations gratuites et autres arguments d’autorité dans le style « les vaccins sont sûrs », « les vaccins sont l’intervention de la médecine qui a sauvé le plus de vies » etc etc. Des sites comme le nôtre gênent prodigieusement l’establishment car compte tenu des preuves accablantes que nous mettons à disposition du public, il y a évidemment fort peu de chances pour que des personnes qui ont un peu de bon sens et qui viennent lire sur notre site soient ensuite aisément manipulables par le baratin officiel en faveur des vaccins…Alors voilà, la « solution » qu’ont trouvée les officiels ? Un « petit coup de pouce » de plus pour que les gens pourtant désireux de savoir et dans une posture de recherche ne tombent plus sur les sites trop sérieux car trop dérangeants, c’est aussi simple que ça ! Les officiels sont coutumiers de ce type de rétorsion, souvenez-vous le NON à plus de 55% des Français au référendum sur le Traité de Lisbonne… Sarkozy n’en a tenu aucun compte et a fait passer ça par un parlement aux bottes qui a ainsi trahi le souhait du peuple. Maintenant, une autre des ficelles en vogue, c’est de tenter de faire croire que l’anticonformisme et le franc-parler seraient pathologiques sans parler du business des médicaments psychotropes donnés à tout va. Voilà le sinistre monde qui se prépare pour les générations futures, celui d’un monde où il s’agira de les abrutir de plus en plus, de penser à leur place, pour les amener à toujours plus consommer idiot.
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 09:55

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

La famille a reçu ses cendres de l’hôpital après la crémation

 

Par Augustina Ursino, 26 février 2015 – Vactruth

 

Les parents sont désemparés après avoir perdu leur bébé après qu’il ait été vacciné. Il est mort dans son sommeil et a été conduit à l’hôpital alors qu’il était déjà mort. Le personnel hospitalier a établi que son décès était dû au Syndrome de Mort Subite du Nourrisson (MSN). On a expliqué aux parents qu’une autopsie était nécessaire.

 

Après être rentrés chez eux, les parents ont attendu des nouvelles de l’hôpital, mais n’ont jamais rien reçu. Ils ont téléphoné de nombreuses fois pour pouvoir obtenir des réponses. Les semaines ont passé. Finalement ils ont reçu une information verbale qui leur précisait qu’en raison de l’état où se trouvait le bébé, il serait préférable qu’ils ne voient pas leur petit avant que ce dernier soit incinéré. Une fois l’incinération terminée, ils pourraient venir chercher les cendres de l’enfant au crématorium. Les parents n’ont malheureusement pas eu l’occasion de dire au revoir à leur petit garçon.

 

Plus d’un an et quatre mois ont passé et la famille n’a toujours pas reçu le rapport d’autopsie. Il s’avère qu’on aurait administré à l’enfant un vaccin qui n’était pas approuvé pour son âge, ainsi qu’une dose supplémentaire du vaccin contre l’hépatite B qu’il aurait dû recevoir plus tard.

 

Cette histoire poignante nous rappelle que les vaccins peuvent entraîner la mort. Les parents doivent absolument conserver leur droit de choisir les interventions médicales qu’ils jugent sans danger pour leur enfant. Après tout, ce sont eux qui doivent vivre avec les conséquences de leur choix.

 

Crystal Downing veut partager avec nous ce qui est arrivé à son petit garçon Matthew, avec l’espoir de pouvoir rappeler aux parents de s’informer sur les vaccins avant de présenter leur enfant au médecin pour le faire vacciner comme il est recommandé.

 

Un petit garçon disparu à jamais

 

« Notre cher petit Matthew Gage Downing-¨Powers est né en parfaite santé le 26 avril 2013. A l’hôpital, on lui a administré le vaccin anti-hépatite B directement après la naissance. C’est ce qui se pratique ici aux Etats-Unis et ce que le CDC recommande dans le programme actuel des vaccinations. On a estimé que ses réactions aux vaccins avaient été normales, et comme j’ai d’autres enfants qui ont reçu tous leurs vaccins, j’étais consciente de ce à quoi il fallait m’attendre.

 

J’ai emmené Matthew pour sa visite médicale de deux mois le 2 juillet 2013. Au cours de cette visite médicale, on lui a administré 8 vaccins – DTCa (3 en 1), Polio, Hib, Hep.B, vaccin antipneumoccoccique et le vaccin oral contre le Rotavirus. J’ai tardé à la conduire à sa visite médicale de 4 mois. Je l’y ai conduit dès que j’en ai eu le temps.

 

C’est le lundi 7 octobre 2013, alors que Matthew n’avait que 5 mois et demi que je l’ai conduit pour sa visite médicale qu’il aurait dû passer à 4 mois. Le médecin a précisé que l’on pourrait rattraper le retard avec les vaccins. J’ai pensé que c’était O.K.et j’ai donné mon accord. Matthew a donc reçu 8 vaccins : DTCa, Polio,Hib, vaccin contre le pneumocoque, l’Hépatite B et l’Hépatite A. Ce furent les derniers vaccins qu’il ait reçus.

 

Après les vaccins, il n’a pas fait de fièvre ou alors très peu. Nous ne lui avons pas administré de Tylénol. Il était juste grincheux et il pleurait. Nous sommes venus vérifier toutes les heures. Sa température était normale, mais ce n’était plus le petit garçon tout heureux et riant que nous avions connu. Il est un fait qu’après leurs vaccinations, tous mes enfants ont été grincheux.

 

Je n’ai pas appelé le médecin le mardi parce que je me disais qu’il s’agissait d’un comportement typique et normal après avoir reçu des vaccins. Matthew était mon quatrième fils. Nous avions fait vacciner les 3 autres et savions en quelque sorte à quoi nous attendre.

 

J’ai pensé que nous pourrions attendre le lendemain pour voir s’il se montrait toujours grincheux, mais nous n’avons pas pu atteindre le lendemain : Matthiew était déjà « parti » ! On l’a retrouvé sans vie. On l’avait mis au lit le mardi soir et mon mari l’a retrouvé mercredi matin.

 

Avec mon mari Zack, nous avons essayé les techniques de réanimation, mon père et ma belle-mère se sont aussi joints à nos efforts pour le réanimer. Du mucus rose-brun sortait de son nez et de sa bouche. Je ne pouvais pas croire qu’il était déjà mort. Personne ne voulait renoncer aux efforts que nous faisions pour le réanimer.

 

Mon mari a appelé le 911, mais ils n’arrivaient pas. J’ai donc conduit moi-même mon bébé à l’hôpital qui n’était pas loin de chez nous. A l’hôpital « Colorado River Medical Center » à Needles, on a également pratiqué la réanimation, mais il était trop tard. On nous a dit que Matthew était décédé de la Mort Subite du Nourrisson. Ils ont dit que le petit était déjà mort depuis des heures. Ils ont précisé qu’il avait dû mourir entre 11 heures quand on l’a mis au lit et 7 heures le lendemain matin quand on l’a retrouvé.

 

J’ai été bouleversée de chagrin depuis que nous avons perdu notre bébé. Ce fut le jour le plus terrible de ma vie. Bien que je voyais l’état de mon petit, je continuais à croire qu’il allait nous revenir.

 

Le personnel de l’hôpital me fit comprendre qu’une enquête devait avoir lieu et que la loi californienne exigeait qu’une autopsie soit pratiquée chaque fois qu’un enfant décède.

 

Matthew fut transféré de l’hôpital vers le Centre du médecin légiste à San Bernardino, CA. Nous avons finalement choisi que Matthew soit incinéré au centre funéraire de San Bernardino.

 

Après avoir quitté Matthew à l’hôpital, on nous a dit de rentrer chez nous et d’attendre des nouvelles une fois que l’autopsie aurait été effectuée. Nous avions prévu de le revoir à la maison funéraire. On me précisa que je serais informée quand l’autopsie serait terminée et que je pourrais revoir Matthew avant qu’il ne soit incinéré.

 

Je n’ai malheureusement pas noté les noms des membres du personnel auxquels mon fils avait été confié. Je n’y ai pas pensé, mais j’aurais dû. Personne n’a pris contact avec moi pour m’informer de ce qui se passait. J’ai appelé de nombreuses fois et ai continué à recevoir des réponses évasives. Absolument personne ne voulait me donner de réponses.

 

Des semaines se sont écoulées avant que je ne reçoive le premier appel. On m’informa alors que Matthew n’était pas dans un état qui me permettrait de garder un bon souvenir de lui. Je me sentais impuissante  et finalement convaincue qu’il me fallait signer le document autorisant l’incinération. Avant cela, la maison funéraire m’avait confirmé que les restes étaient bien ceux de Matthew. Ils m’ont demandé le type d’urne que je voulais choisir. J’ai aussi décidé d’envoyer une photo pour être certaine. Les cendres de Matthew ne nous sont parvenues à la maison à Needles que le 20 novembre 2013. Un mois et demi après son décès.

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

Je ne pense pas qu’ils l’aient incinéré avant de m’en parler, mais quelque chose en moi me dit qu’ils l’ont fait pour camoufler les causes de son décès. Je ne saurai jamais, mais mon instinct me dit que l’on m’a caché des choses. Je pense que le centre funéraire a fait du bon travail. Ils ont été très patients avec moi. Ils ont pu comprendre pourquoi j’avais si souvent téléphoné pour qu’on me dise ce qu’il était advenu du corps de mon petit. Je ne savais même pas où se trouvait le corps de mon fils. Je ne savais pas ce qui se passait au Centre du médecin légiste. Je n’étais informée de rien et pour être honnête, j’ai commencé à péter les plombs. Je voulais savoir ce qui se passait avec mon bébé.

 

Le médecin légiste a été informé des vaccins que Matthew venait de recevoir. J’avais même demandé au médecin légiste s’il était possible que les vaccins aient tué mon enfant. Le médecin légiste m’a menti en pleine figure, ainsi qu’au téléphone, me disant que non, ce n’étaient pas les vaccins qui avaient tué Matthew.

 

On ne m’a contacté qu’une seule fois pour me dire le nombre de personnes qui avaient essayé de le réanimer. Ce fut la dernière fois que j’entendis parler d’eux.

 

J’ai ensuite recontacté le médecin légiste après que nous ayons reçu le certificat de décès qui précisait que l’enquête était encore en cours. J’ai aussi demandé si le rapport d’autopsie était achevé ; Ils m’ont répondu que non. J’ai à nouveau rappelé. C’est alors qu’ils m’ont dit qu’ils ne pouvaient pas me donner d’autres informations et que je devais contacter directement le médecin légiste à Needles. C’est ce que je n’ai pas manqué de faire, mais sans pouvoir obtenir de réponse, rien !

 

Le médecin légiste a déclaré que ce n’était pas sa faute et que pareilles choses arrivaient parfois. Je n’ai pas pu croire ce qu’il me disait.

 

Il m’a fallu beaucoup de temps pour accepter de raconter et partager mon histoire, parce que c’était trop douloureux. J’ai décidé finalement de parler  parce que je ne voulais pas que Matthew soit mort en vain, et parce que les fabricants de vaccins ne font pas le mieux qu’ils peuvent pour rendre les vaccins plus sûrs avant de les fourguer à des parents sans méfiance et à des bébés innocents qu’ils considèrent comme des êtres rentables.

 

Pourquoi les enfants doivent-ils recevoir tant de vaccins à la fois ? A-t-il été démontré qu’il était sans danger d’administrer tous les vaccins qu’on administre aux enfants  presqu’à chaque visite médicale ? Selon tout ce que j’ai appris, la réponse est clairement NON.

 

Plus tard, j’ai appris que deux des vaccins qui lui furent administrés au cours de la dernière visite médicale n’auraient pas dû lui être administrés. On ne doit pas administrer le vaccin contre l’hépatite A avant au moins un an et Matthew l’a reçu à 5 mois ½. J’ai aussi appris que la troisième dose du vaccin contre l’hépatite B lui avait été administrée beaucoup trop tôt. Matthew n’aurait dû recevoir ce vaccin qu’au cours de la visite médicale suivante, soit à 6 mois.

 

C’est après les funérailles que j’ai appris qu’on lui avait administré beaucoup trop tôt le vaccin contre l’hépatite A. Quand j’ai appris cela, j’ai failli mourir. J’ai commencé à me blâmer et je continue à le faire parce que je n’ai jamais pris le temps de me renseigner au sujet du vaccin qui devait être administré, à quel mois, en combien de doses etc.

 

Je me suis sentie si mal  parce que je n’avais fait aucune recherche avant le décès de Matthew. J’étais folle, et tout cela est en quelque sorte de ma faute. Je me suis sentie coupable parce que j’avais été en retard par rapport au programme officiel des vaccinations. Je pensais que j’aurais dû suivre le programme établi par le CDC. Qui sait, on n’aurait peut-être pas administré les vaccins qu’il ne fallait pas... Mais maintenant, il n’est plus là. […]

 

Il y a plus d’un an et quatre mois que Matthew est mort, le 9 octobre 2013, et je n’ai toujours pas reçu le rapport d’autopsie dont j’avais demandé copie.

 

Il y a peu, je me suis rendue chez le médecin et j’ai appris que l’infirmière qui avait administré le vaccin à Matthew ne travaillait plus là. On m’a dit qu’elle avait été licenciée parce qu’elle ne savait pas ce qu’elle faisait en administrant ces vaccins.

 

S’il s’avérait que le décès de Matthew était dû à leur ignorance, je ne manquerais pas de les poursuivre tous. Mon petit n’aurait pas dû mourir parce que vous étiez trop paresseux pour enseigner à l’infirmière comment administrer correctement des vaccins. Ces gens-là ne se sont même pas excusés. Je suis plus que furieuse par rapport à cela. Je ne peux plus attendre pour obtenir des réponses.

 

On m’a dit que mon bébé est le seul enfant qui soit décédé depuis que cette infirmière a commencé à travailler. Qui peut dire si c’est vrai ? Il se pourrait qu’il y ait eu plus de décès que ce qu’ils veulent bien admettre.

 

Ce que je veux dire aux autres parents c’est ceci : ils disent que les vaccins sont sans danger, mais en réalité ce n’est pas vrai.

 

Posez des questions pour savoir quels vaccins ils veulent administrer à votre enfant. Renseignez-vous sur tous les risques qui sont associés aux vaccins qu’ils veulent administrer à vos enfants. Et rappelez-vous surtout bien d’une chose : c’est votre choix. C’est votre enfant. Et quoi que vous fassiez, ne permettez pas qu’ils mélangent plusieurs vaccins dans une seule seringue ou qu’ils administrent plusieurs vaccins à la fois. Si vous pensez que cela ne peut faire aucun mal, veuillez s’il vous plaît repenser au petit garçon que j’ai perdu. Matthew a reçu les vaccins DTCa, le vaccin polio, le Hib, l’hépatite B et l’hépatite A en 3 injections, une injection dans son bras droit et deux dans sa jambe gauche.

 

Maintenant je suis enceinte de mon 5ème enfant. Je me dois de rester forte. Je dois tout faire pour être le moins stressée possible pour toute la famille et pour l’enfant à naître. J’ai 3 garçons, un mari et bientôt un nouveau chéri. Tous comptent sur moi pour maintenir la famille unie.

 

En toute honnêteté cependant, je me sens tellement débordée et perdue parce que Matthew me manque tellement, et aussi parce que la plupart des gens sont si peu conscients du nombre de nourrissons qui perdent la vie à cause des vaccins. Je suis plus que furieuse de ce qui est arrivé à mon bébé. J’ai peur aussi que cela ne puisse arriver à mes autres enfants. J’ai terriblement peur de me voir forcée de faire vacciner le bébé que je porte.

 

Un projet de loi vient d’être déposé par nos politiciens de l’état de Californie, et qui viserait à enlever aux parents le droit d’exempter leurs enfants de vaccins en raison de leurs croyances personnelles. Si cette loi devait passer, elle enlèverait purement et simplement mes droits parentaux de pouvoir choisir de vacciner ou non mes enfants dans le futur. Ils devraient au minimum créer une loi pour les parents qui ont déjà perdu un enfant ! Cette seule raison devrait pouvoir suffire.

 

Cela ne suffit-il pas que Matthew nous ait été enlevé ? Ces personnes devraient respecter son cas, mais au lieu de cela, ils nient son existence en passant des propositions de loi qui sont autant de gifles aux parents qui ont perdu un enfant, ou dont l’enfant est resté handicapé à la suite des vaccins.

 

S’ils faisaient des vaccins plus sûrs, il se pourrait que plus de personnes les réclameraient.

 

On a injecté 8 vaccins à mon fils. Si de votre côté vous ne savez pas ce que ces vaccins contiennent, il faut absolument que vous vous renseigniez !

 

Quand j’ai commencé à me renseigner, j’ai été choquée et en colère contre moi pour ne pas m’être renseignée auparavant.

 

C’est Matthew qui m’a forcé à ouvrir les yeux, pour que je puisse me rendre compte de ce que les vaccins pouvaient faire à un bébé ou à n’importe qui. Je ne suis pas la seule à croire que les vaccins ne sont pas ce que l’on prétend qu’ils sont. J’espère vraiment que tout ceci pourra ouvrir les yeux de parents qui veulent vacciner leurs enfants.

 

Mon fils aîné vit des moments difficiles. Mon deuxième fils me dit qu’il a vraiment peur des vaccins et mon troisième fils de 3 ans sait tout juste que son petit frère n’est plus là… Quant à mon mari, il garde tout pour lui et c’est difficile de savoir ce qu’il ressent.

 

A ce jour, je n’ai toujours pas reçu le rapport d’autopsie. L’enquête serait toujours en cours. J’ai rédigé un rapport  pour le Système VAERS – système de vaccinovigilance américain – J’ai appris que cet organisme officiel ne suivait pas toujours les rapports que leur fournissent les parents, ce qui évidemment empêche que telle ou telle réaction soit enregistrée. Avant que je ne reçoive le rapport d’autopsie, il m’est difficile d’introduire une plainte en dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program –NVICP. Je pense qu’ils nous font traîner en longueur parce que le délai pour pouvoir déposer plainte après la perte d’un enfant due aux vaccins est de deux ans. Dans notre cas, il va bientôt y avoir un an et demi. Nous ne voulons pas abandonner. Nous savons que notre fils devrait toujours être là.

 

Son carnet de vaccinations ne ment pas ! On ne devrait pas camoufler les réactions que les enfants présentent à la suite des vaccins. On ne devrait pas non plus faire perdre du temps ou dissuader les parents en postposant les recours.

 

Depuis que je me suis davantage penchée sur la question,  je me suis rendue compte combien il est courant que des bébés décèdent après s’être fait vacciner. Je veux vraiment que tout le monde sache que cela peut arriver. J’espère aussi que les mamans oseront poser les bonnes questions avant qu’elles ne permettent que l’on vaccine leurs enfants. Combien de mamans ont ainsi contribué au malheur de leur enfant en ne réagissant pas  ou même en contribuant par leur attitude à enfoncer leurs propres enfants.

 

Pour le décès de Matthew, nous avons dû payer un prix très élevé au nom d’une prévention de maladies  que mon enfant aurait pu faire sans graves problèmes.

 

Je n’ai pas cru les personnes qui m’avaient dit que pareille chose pouvait arriver, alors qu’en fait Matthew y a laissé sa vie. Maintenant, il faut que je vive avec cela pour le restant de mes jours, tout en sachant que j’aurais dû poser des questions et effectuer mes propres recherches avant d’accepter aveuglément que ces gens  injectent ces vaccins à tous mes enfants. Jusqu’à présent, je n’avais aucune raison de me méfier des médecins. Depuis que ce drame s’est produit avec Matthew, mes yeux se sont totalement ouverts.


Aujourd’hui, je n’ai plus peur de remettre en question tout ce qui pourrait toucher à la vie de mes enfants. En définitive, c’est bien aux parents qu’appartient la décision de vacciner ou non. Les parents doivent se renseigner sur les deux facettes de la questio. Ils doivent savoir le pour et le contre avant de pouvoir prendre une décision en connaissance de cause.

 

Mon père m’a dit que je n’avais jamais été malade avant d’aller à l’école et de devoir recevoir tous ces vaccins obligatoires. Quand il a eu pris conscience de la chose, mon père n’a plus jamais voulu nous faire vacciner. En outre, mon père m’avait averti plusieurs fois avant que tout ce drame se produise, mais je n’ai pas prêté attention à ses paroles. Si au moins j’avais pu l’écouter!

 

J’ai laissé les médecins et les infirmières faire ce qu’ils jugeaient nécessaire. Je n’ai posé aucune question. Je pensais qu’ils m’auraient avertie s’il y avait des risques graves. Personne ne m’a dit quoi que ce soit. Je leur ai fait confiance en ce qui concerne la vie de mon enfant. J’aurais cependant aimé savoir si le décès pouvait, dans certains cas, être associé aux vaccinations. Pourquoi les médecins et les infirmières ne m’ont-ils pas dit tout cela ? J’aurais vraiment voulu faire des recherches et poser des questions au lieu de faire simplement confiance au système et aux médecins. Et maintenant parce que je n’ai rien fait de tout cela, mon petit n’est plus là. Il y a aussi tellement de parents qui sont comme moi. Certains n’osent pas s’affirmer parce qu’ils ont peur du qu’en dira-t-on. D’autres peuvent être très cruels et ne pas comprendre ce à travers quoi des parents comme moi ont dû passer.

 

Je veux que notre histoire soit diffusée le plus largement possible. Mon mari et moi remercions tous ceux qui pourront nous aider dans cette tâche. Malgré tout, nous devons être reconnaissants pour tous les moments heureux que nous avons passés avec notre petit ange. Nous espérons que notre histoire pourra faire comprendre à de nombreuses mamans que pareilles choses peuvent bel et bien arriver. Je veux aussi que l’on sache que nous ne voulons absolument pas dire aux parents de ne pas faire vacciner leurs enfants. Le seul message que je veux faire passer, c’est qu’il est impératif de faire ses propres recherches avant de vacciner. Vous devez choisir en connaissance de cause. Ce sera alors votre choix et non celui d’une autre personne parce que c’est vous qui aurez à assumer les conséquences de votre choix.

 

Je voudrais vous prier de ne pas manquer de respect vis à vis de parents qui, comme nous ont perdu leur enfant après des vaccins. Il ne s’agit pas non plus de manquer de respect aux parents  dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins. Il faut absolument que l’on respecte et préserve nos droits de choisir les interventions médicales. Il est absolument indécent que des politiciens achetés puissent penser qu’ils peuvent, eux, choisir ce qui doit être injecté dans le corps de votre enfant. Ces gens ne semblent pas du tout se soucier de la santé de votre enfant. Alors qu’Il est clair que beaucoup sont en train de mourir ou on la santé endommagée par les vaccins, ces gens se contentent de fermer les yeux. Cela devrait vous faire réfléchir.

 

Mon petit garçon me manque tellement ! Une grande partie de moi s’est envolée avec lui. Je ne puis pas permettre que cela se reproduise à nouveau. Je ne peux pas non plus faire courir pareils risques à mes autres enfants.

 

Matthew est mort et sa vie ne semble pas importer à ceux qui veulent  me dépouiller de mes droits d’exemption de vaccinations. Pourquoi tout ce qui est arrivé n’a-t-il pas d’importance ? Pourquoi les médias se focalisent-ils sur une maladie bénigne, et pourquoi parle-t-on de la rougeole dans toutes les nouvelles, alors que l’on ne dit pas un mot des bébés qui meurent après avoir reçu le vaccin ROR ou d’autres vaccins ? Pourquoi n’accorder aucune importance à ces enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins ?

 

Matthew nous t’aimons tellement et tu nous manque aussi cruellement. On pense à toi tous les jours. Tu seras toujours dans nos cœurs et nous ne cesserons jamais de t’aimer.

 

Ta maman,

Cristal Downing-Powers »

 

Conclusion

 

Aussi longtemps que les fabricants de vaccins éviteront de faire des études de causalité, tant que ces données n’existeront pas, les responsables de la Santé et la littérature revue par les pairs pourront affirmer qu’il n’existe pas de preuves que les vaccins peuvent provoquer la Mort Subite du Nourrisson -MSN –SIDS- et autres problèmes liés aux vaccins.

 

Comment un médecin légiste pourrait-il être sûr que tel ou tel vaccin a provoqué des dommages à la santé d’une personne, alors que plusieurs vaccins sont administrés en même temps. L’hyperstimulation du système immunitaire par la vaccination peut conduire à une issue fatale. Comme il a été démontré qu’il est difficile de préciser quel vaccin a contribué au décès d’un enfant après vaccination, l’administration de vaccins combinés ou de nombreux vaccins à la fois devrait être une véritable source de préoccupation.

 

Source: Vactruth

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