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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 22:27

 

Excellente interview de Sylvie Simon par le Dr Edouard Broussalian, sans langue de bois, et vraiment réaliste par rapport au degré actuel de dictature de la pensée unique en médecine... à diffuser largement! Et merci aux auteurs de cette vidéo fort salutaire!
 
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 21:50

Marianne-couverture.jpg

Marianne Belgique est à peine né qu'on peut déjà déchanter!

 

L'hebdomadaire qui ne se prétend pas là pour plaire fait plutôt jusqu'ici dans le prêt à penser et le politiquement très correct. La question qu'on pourrait se poser en la matière est: peut-on vraiment faire du neuf avec du vieux?

 

Le rédacteur en chef de Marianne Belgique, Vincent Liévin, écrit aussi régulièrement pour le journal du Médecin, un journal qui est tellement là pour plaire (à ses annonceurs de Big Pharma) qu'il nous traitait déjà de "secte des anti-vaccins" dès nos premières démarches d'investigation sur la folle saga du H1N1. C'est par exemple Mr Liévin qui a encore écrit tout récemment cet article tellement doucereux et compréhensif envers la pénurie de médecins ONE (parce que ce poste n'attire plus), sans bien sûr jamais faire le moindre lien entre une telle pénurie et la fonction sans valeur intellectuelle ajoutée qui consiste à piquer à la chaîne les enfants à la manière de robots.

 

Dans l'équipe éditoriale, on retrouve aussi des membres de partis politiques classiques, des gens de Test Achats (Test Achats qui affirme sur son site que les effets secondaires des vaccins sont rares ou non prouvés!)... faut-il encore continuer plus loin pour comprendre que ce n'est pas de ce magazine que jaillera la grande révolution promise??

 

Le slogan du magazine qui manque visiblement d'humilité ou de réalisme est "Indépendance, intelligence, irréverence."

 

Quand on agit vraiment de la sorte, on n'a en général pas besoin d'afficher un tel slogan, car le contenu parle alors de lui-même.

 

Qu'il s'agisse des vaccins, de la Rilatine, des experts ou encore des questions européennes, le magazine s'englue dans les lieux communs et se garde bien d'aborder les questions qui fâchent. Pire, il raille les contestataires et n'apporte aucun élément solide à ses affirmations péremptoires!

 

Un gros, un vrai flop qui fait "plouf" pour les amateurs de dossiers solides et bien étayés.

 

En UNE de ce numéro 2 du 16 mars de Marianne Belgique, on pouvait initialement croire que ça augurait de prises de positions courageuses: une couverture qui évoque le rôle des experts, puis la question de la Rilatine, etc etc.

 

Pourtant, à l'analyse, quelle déception! Le magazine reprend ainsi plusieurs thèmes que nous avions déjà abordés sur notre site (rôle des experts, effets secondaires des vaccins, Rilatine, et même un article sur la crise Européenne) mais pour mieux répéter les inutiles poncifs sans donner aucun outil concret et efficace de compréhension et d'action aux lecteurs!

 

- Sur les experts, la confusion est assez pathétique et grossière entre les gens médiatisés et le statut d'expert: c'est finalement prendre les gens pour des bénêts, comme si ceux-ci se forgaient toujours une opinion sur base d'arguments de forme (et donc d'autorité: qui parle? ah, tel ou tel qui est médiatisé, donc il doit être expert) sans aucune prise en compte de la pertinence et du bon sens du fond du discours. C'est ainsi que les "experts" cités font surtout partie du monde économique mais on cite aussi en tant qu' "experts" des gens comme Etienne Davignon ou Marc Uyttendaele (sic!)!

 

- Sur les vaccins, la "ficelle" nous paraît assez grossière là aussi. Dans la rubrique "Bas les masques", en début de magazine, on retrouve ainsi un petit encadré qui donne en tout cas vraiment l'impression d'un petit coup de fil d'une célèbre Ministre de la Santé au média en question (à moins que cela ne soit une brillante idée de la rédaction du Journal du Médecin?), et ce pour donner faussement l'impression qu'il n'y a rien à cacher, depuis la camouflet de la révélation du contenu accablant du document confidentiel de GSK sur l'Infanrix hexa par un travailleur de l'Agence AFMPS dont elle a la tutelle!!

 

Après le scandaleux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que Mme Onkelinx a osé signer au nom du peuple belge (et au sujet duquel, elle avait l'humour de déclarer qu'il n'y avait "rien à cacher", sic!), il fallait sans doute tenter de rattraper la sauce pour éviter cette image de grande cachotière qui va finir par lui coller à la peau! C'est ainsi qu'on pouvait lire ce qui suit...

 

Marianne-du-16-mars-2013-001.jpg

   

Les parents de ces 9 enfants gravement touchés par l'Infanrix hexa apprécieront toute la scientificité de la question de Mr Liévin qui ne tient aucunement compte de la sous-notification notoire des effets secondaires graves de vaccins, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement comptabilisés. Par conséquent, ces cas graves se situent certainement entre 90 et 900 et encore, il ne s'agit là des chiffres réalistes que pour le seul vaccin Infanrix hexa et pour une période d'un an seulement! Dans ces conditions, il n'apparaît guère difficile de voir que le nombre de cas graves de tétanos, diphtérie, polio (0 chaque année chez les enfants), hépatite B (on attend de voir les chiffres chez les enfants mais ça doit avoisiner les 0 aussi!), de coqueluche et d'haemophilius influenzae (pour l'influenzae, il y aurait eu une baisse de 400 cas graves annuels en France sous l'effet des vaccins, rapporté à la Belgique, ça pourrait donc faire une soixantaine tout au plus, et encore!) sont plus faibles chaque année que le nombre d'enfants gravement lésés par des vaccins. Sans parler de l'effet cocktail bien sûr, ... Ahh au fait, à ce propos Mr Liévin, combien d'enfants belges vont chaque année souffrir d'effets neurologiques graves après la co-administration de Prevenar et Infanrix Hexa, cas qui auraient largement pu être évités et réduits puisqu'il est connu des autorités que cette co-administration des deux vaccins (certes très plaisante et même jubilatoire pour les fabricants!) multiplie par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques? Prouvez-nous donc Mr Liévin que ce taux d'enfants inutilement victimes des effets neurologiques d'une telle-co-administration sont véritablement moins nombreux que les enfants qui auraient soi-disant fait de graves complications en l'absence de toutes ces batteries de vaccins, allez-y Mr Liévin, on vous attend!!

 

Mais que peut-on vraiment, c'est vrai, encore attendre de Marianne, dont l'aile française avait par exemple publié un article intitulé "Extension du domaine de l'égoïsme: la rebéllion anti-vaccins progresse." Dans cet article, on assimile sans rire 20 à 25% des gens à des égoïstes au prétexte qu'ils refusent les vaccins. On affirme sans preuve que les risques des vaccins sont "infimes", pour ainsi mieux pouvoir parler d'une "rébellion anti-vaccins" qui releverait d'une "mode aussi massive que branchée". Ce genre d'articles sans fondements scientifiques est évidemment démagogique et de nature à monter les gens les uns contre les autres pour de mauvais motifs: en effet, pourquoi est-ce que des gens auraient davantage de légitimité à imposer des vaccinations à ceux qui n'en veulent pas que ceux qui les refusent en auraient à refuser des produits expérimentaux aux évaluations biaisées? On a là un bon exemple en tout cas de "l'intelligence" affichée mais non vérifiée de Marianne!

 

- L'article sur la Rilatine résonne aussi comme un "coup de pouce" à la Ministre Onkelinx qui doit avec ça paraître très vigilante aux yeux de certains sur les risques d'effets secondaires (là où la saga du H1N1 et le peu de cas qu'elle a fait du caractère expérimental des vaccins achetés, avaient plutôt renvoyé l'image du contraire jusqu'ici).

 

La Ministre déclare qu' "ils (les médecins) oublient que la Rilatine est un médicament susceptible d'avoir des effets très néfastes sur la santé et le développement des jeunes, surtout lorsqu'il est pris sur une longue période."

 

Et quid des vaccins, Madame la Ministre, au sujet desquels des études réellement comparatives montrent aussi qu'ils peuvent être très néfastes sur la santé et le développement des jeunes.. et ne parlons alors même pas des effets (volontairement) jamais évalués "des vaccins tout au long de la vie" comme le serine la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles!

 

Mieux, Mme Onkelinx semble s'essayer dans le registre de la dénonciation de conflits d'intérêts chez les enseignants dont certains auraient suivi des formations payées par le fabricant de Rilatine pour mieux pousser les parents à faire prescrire ce médoc par leur médecin pour leurs enfants. Bravo Mme Onkelinx, vous semblez voir que là, il y a quelque chose qui ne va pas, maintenant expliquez-nous alors pourquoi cette situation serait différente ou pire de celles des experts du Conseil Supérieur de la Santé, dont vous avez la tutelle, et qui font hélas la pluie et le beau temps en matière de recommandations vaccinales qui retentissent ainsi si négativement sur notre jeunesse piquée de partout?

 

Ainsi, un fascicule distribué dans certaines écoles aurait vraiment "fâché la Ministre", mais que n'avons-nous alors pas de raison, nous, d'être fâchés, quand des dépliants simplistes et mensongers de Provac circulent en toute impunité dans les écoles car ils ont en réalité été commandés sous l'impulsion de la Communauté Française et de sa ministre locale de la Santé, Fadila Laanan?

 

Cet article sur la Rilatine est donc vraiment décevant et insipide. Pour les parents concernés, il ne sert littéralement à rien, puisqu'il n'indique ni les causes possibles de cet état (additifs, vaccins et aluminium vaccinal, etc) ni le moindre traitement alternatif qui aurait déjà été essayé avec succès par d'autres parents. Par conséquent, tout parent qui lit cela se retrouve démuni et nullement plus avancé.

 

- Enfin, le final, la "cerise sur le gâteau" pour les plus patients... l'article sur l'Europe!!

 

Le maire islandais de Reykjavik se fait traiter de "Coluche local aux promesses farfelues", Bepe Grillo est ainsi aussi assimilé à la suite au même registre de "gens pas sérieux" (parce que d'un avis différent et sans doute nettement plus lucide que le journaliste en question sur l'Union Européenne). Mais ce n'est pas tout, car l'article parle aussi, nous citons, d'un "autre clown, l'eurosceptique britannique Nigel Farage"! Un clown... alors que c'est quasi l'un des seuls à dire la vérité et à oser dénoncer le véritable stalinisme européiste!

 

Entre autres propos délectables dans le même article, on retrouvera aussi ceux-ci: "Bruxelles n'est peut-être pas responsable de la situation économique, mais elle est responsable de la détérioration actuelle du climat social, en laissant le ressentiment populaire se cristalliser contre elle."

 

Ca fait vraiment penser aux bobards sans cesse répétés sur les vaccins à chaque échec: "c'est pas la faute du vaccin, mais des gens qui n'avaient qu'à être plus nombreux à se faire vacciner!" (le superbe prétexte de la couverture vaccinale qui est une notion magnifiquement confortable à brandir à chaque échec vaccinal!). "Les effets secondaires des vaccins? Des coïncidences qu'on vous dit! C'est la faute des médias qui sèment la peur sur les effets secondaires mais les vaccins eux, ne sont pas en cause!" "La solution, c'est plus de vaccins administrés à plus de gens encore!"

 

C'est exactement pareil avec l'Europe, l'Europe n'est pas le problème, il faut plus d'Europe, etc etc. C'est aussi le même coup qu'avait fait l'OMS, pourtant ultra coupable et corrompue, à l'occasion du H1N1: si le vaccin a fait un bide? C'est la faute d'internet... ben voyons!

 

On l'aura compris, Initiative Citoyenne n'est pas là pour plaire, mais pour dévoiler tout ce que les grands médias taisent de façon scandaleuse et depuis bien trop longtemps sur les vaccins... Indépendance, Intelligence, Irrévérence!!

 

Osez mais où est l'audace

                                                      Oser? Mais où est l'audace là-dedans?

                                                      La vraie folie, n'est-ce pas plutôt de penser que

                                                      ce "nouveau média" serait différent des autres??

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 16:15

rougeole-afrique.jpg

Le 21 mars dernier, un journal gabonais titrait "Rougeole: le gouvernement contre-attaque."

 

Cet article est stupéfiant en ce sens qu'il démontre clairement ... le caractère inefficace et inopérant du vaccin qu'on considère pourtant paradoxalement comme "LA" solution à cette vraie fausse épidémie.

 

Comme d'habitude, incohérences et contradictions sont les maîtres mots de la politique des vaccinalistes, jamais prompts à se remettre en question ni à reconnaître l'inutilité de leur obsession!

 

Extrait:

 

« Après l’état d’alerte décrété, le 7 mars dernier, avec la déclaration d’une épidémie à Libreville et ses environs, le ministère de la Santé a lancé, le 19 mars, une vaste campagne de vaccination pour circonscrire cette infection virale.

 

« Depuis le 23 février, nous avons constaté des cas positifs de rougeole dans la région sanitaire de Libreville-Owendo. Selon les normes de l’OMS, à partir de 3 cas de rougeole positifs en l’espace d’un mois dans un département sanitaire, on parle déjà d’épidémie ; et à ce jour, nous avons 27 cas positifs de rougeole. Pour empêcher la propagation de cette épidémie, qui frappe les enfants dont l’âge varie entre 9 mois et 10 ans, nous avons lancé cette campagne riposte », a expliqué le Dr Jonasse Solange Ndembi, directrice de la Santé dans la région sanitaire de Libreville-Owendo, relayé par Gabon Matin.

 

Initiée en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), l’opération concerne 450 000 enfants vivant au Gabon dont 250 400 enfants à Libreville et ses environs, où 23 cas de rougeole ont été confirmés par le laboratoire de l’Université des sciences de la santé de Libreville. »

 

[…] « Même si votre enfant a été vacciné il y a deux semaines, vous devez encore le faire vacciner. Pour les enfants dont le vaccin date de moins de deux semaines, les parents doivent attendre un mois, avant de leur administrer de nouveau le vaccin. J’insiste en disant que la vaccination est gratuite et les vaccins sont de bonne qualité. Les parents doivent se rendre dans les points fixes créés à cet effet, car c’est la santé de leurs enfants qui est en jeu », a souligné le Dr Ndembi. »

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne:



Les critères d'épidémie de rougeole  de l'OMS sont aussi profitables aux fabricants de vaccins que ne l'étaient ceux en matière d'alerte pandémique H1N1 et qui avaient été établis pour qu'on puisse parler de "pandémie" au plus tôt et ainsi déclencher la production de vaccins pandémiques expérimentaux!



3 cas et on parle déjà d'épidémie"! Et puis ce sera sans doute 2, puis 1.

Rappelons quand même à cet égard, que dans un pays comme la Belgique, il y avait plus de 50 000 cas de rougeole annuels dans les années 70'!!



La rougeole est plus grave dans les pays où la pauvreté est plus grande parce qu'il y a plus de dénutrition, de déficience en vitamine A (ce qui favorise le risque de complication grave etc).

 

Mais vu les taux de couverture vaccinale fièrement donnés par des groupes comme l'Unicef ou le Gavi, on peut tout de même s'étonner de la revaccination à la moindre occasion de 450 000 enfants!

 

Ce qui apparaît comme encore plus étrange, c'est le conseil de revacciner même si l'enfant a été vacciné deux semaines auparavant!!!!!!!!!!!!!! Un comble quand on sait que les officiels, en Belgique, en France ou ailleurs, indiquent qu'il faut toujours minimum 1 mois entre les deux doses de vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Ici, comme "par hasard", une telle exigence saute, on peut vraiment se demander pourquoi, d'autant plus qu'il faut soi-disant tout un temps pour que les anticorps se mettent en branle, surtout si c'est la première vaccination. Et malgré ça, il faut revacciner deux semaines plus tard?! On se moque vraiment du monde, mais avec les vaccinalistes, on commence par avoir un peu (beaucoup) l'habitude.

 

Certains médecins estiment d'ailleurs qu'il est particulièrement dangereux de vacciner en période épidémique, parce que cette vaccination encore plus que les autres a un effet immunosuppresseur qui peut donc favoriser des rougeoles plus graves chez les enfants vaccinés qui étaient en réalité en incubation d'une rougeole! Les notices des vaccins à virus vivants les contre-indiquent aux personnes immunodéprimées (ce qui est le cas des gens atteints de Sida, de toutes les personnes dénutries, etc) mais les autorités prennent encore moins de précautions que les fabricants, ce qui n'est déjà pas demandé! On l'a d'ailleurs vu avec la folle recommandation de vacciner les femmes enceintes avec le vaccin pandémique H1N1 et ce, alors même que les fabricants reconnaissaient ne pas disposer de données suffisantes sur cette population!!

 

Mais qu'il s'agisse du Gabon ou de la Belgique, on retrouve finalement les mêmes procédures d'apprentis-sorciers en matière de vaccination qui consistent en réalité à vacciner aveuglément avant de disposer des données scientifiques nécessaires, faisant ainsi jouer à la population contre son gré le rôle d'un gigantesque vivier de cobayes qui s'ignorent.

 

En effet, dans un document de mars 2009, signé entre autres par Mme Onkelinx et publié au Moniteur(!), l'obsession préoccupante de l'OMS de vouloir éliminer à tout prix la rougeole du globe transparaît très clairement. Ce document démontre que les Etats sont en réalité les larbins de l'OMS en matière sanitaire, comme ils sont déjà les larbins de l'Union Européenne en matière budgétaire (avec les conséquences qu'on sait):

 

« Le bureau régional européen de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) veut éliminer la rougeole et la rubéole dans la région pour 2010. Selon les critères d'OMS, la Belgique n'a pas encore atteint cet objectif. Pour atteindre cet objectif d'élimination, un engagement moral et financier de tous les partenaires concernés est indispensable. Dans ce rapport, le Comité pour l'élimination de la rougeole et de la rubéole en Belgique propose des activités supplémentaires qui sont nécessaires pour atteindre l'élimination (résumé en annexe 2).


Un Comité pour l'Elimination de la rougeole et la rubéole en Belgique a été créé en janvier 2003. Le Comité est responsable pour la surveillance de la situation en Belgique et peut recommander des actions qui devraient être réalisées pour atteindre l'élimination. Le Comité a élaboré un plan d'action national en 2004. En novembre 2006, un addendum a été rajouté à ce plan, avec des activités ciblant spécifiquement l'élimination de la rubéole. Face à l'approche de l'année ciblée pour l'élimination, il est utile de faire le point sur l'atteinte des objectifs et la réalisation des activités proposées en Belgique.


Pour la période de 2009 à 2010, des nouvelles activités sont proposées dans le domaine de la vaccination, de la surveillance, de l'information et de la sensibilisation. La couverture vaccinale devrait augmenter, vu que l'objectif de 95 % est presque atteint pour la première dose du vaccin rougeole-rubéole-oreillons mais est loin d'être atteint pour la seconde dose.


Des vaccinations de rattrapage doivent être prévues pour les groupes à risque et au plan individuel. La surveillance doit être renforcée par une déclaration rapide et fiable de chaque cas. La séroprotection de la population doit être suivie, et le personnel de santé et le grand public doivent être informés et sensibilisés. Le Comité prévoit qu'on doive mettre des moyens supplémentaires à disposition, vu qu'un financement déficient peut compromettre l'atteinte de l'élimination.


L'élimination de la rougeole et de la rubéole est réalisable pour 2010, mais des efforts supplémentaires sont indispensables. Nous demandons à tous les partenaires concernés de s'y engager et de donner la priorité à cet objectif.

 

Plus loin dans le texte, on peut lire cet aveu accablant que les officiels recommandent AVANT de savoir (on n'est donc toujours bien dans le champ de l'expérimentation sur des gens non consentants car non conscients de jouer aux cobayes.)

 

« La protection prolongée après RRO2 doit être évaluée par une étude de littérature. […] Une étude de littérature peut donner de l'information sur la protection à long terme après une deuxième dose du vaccin RRO. Cette information est importante dans la discussion sur l'âge approprié pour le vaccin RRO2. »

 

Ces gens préconisent donc une deuxième dose en jurant qu'alors, les gens seront protégées alors qu'en réalité, ils n'en savent rien. Souvenez-vous, avant de commencer à vacciner, ils disaient "il faut le faire, car une dose suffira à vous protéger à vie" et puis maintenant, on est déjà à 2 et puis ça deviendra 3, et puis où ce cercle vicieux s'arrêtera-t-il avec tous les autres vaccins qui nous aliènent à cette dépendance risquée? En faisant la rougeole naturellement, on a une immunité à vie et on court une fois (au moment de la faire) les risques de complications qui sont vraiment minoritaires si on a la chance de faire la rougeole à l'âge où elle est normalement prévue, c'est à dire dans la seconde enfance. Avec les vaccins, on n'a pas l'immunité à vie, et le tour de roulette russe recommence à chaque injection (à chaque rappel)... quel non sens!

 

Mais pour forcer la main aux gens, nul doute que toutes les stratégies seront de mise et les suggestions effrayantes qui rappellent franchement des chasses à l'homme (rafles)  d'une autre époque plus sombre de histoire, ne font que le démontrer: augmenter la couverture vaccinale à 95 % pour l'ensemble du pays, saisir la moindre occasion d'une consultation médicale (généraliste, pédiatre, médecine scolaire ou médecine du travail) pour vérifier le statut vaccinal, chercher une solution pour "rattraper les enfants qui ne sont pas venus à leurs rendez-vous de vaccination" (par sms par exemple), "une liste des groupes à risque doit être établie", « Les écoles non subsidiées, sans suivi par un centre PSE ou PMS doivent également être répertoriées. », « Une stratégie de vaccination pour les groupes à risque identifiés et les écoles privées doit être mise en place. » etc etc.



Les gens qui refuseront en toute conscience les vaccinations poussées avec un tel zèle et dans un tel contexte, ne finiront-ils pas un jour par devoir porter eux aussi, une étoile jaune, rouge ou verte, tout simplement parce que leur conception de ce qui est juste et Bien n'est pas en adéquation avec celles de dirigeants autoritaires??!

 

Dans ce document, on peut aussi lire que "dans 10 à 20% des cas, des complications de la rougeole se manifestent", des chiffres qui sont bien entendu faux et tout à fait gonflés et si c'est le cas à l'heure actuelle, cela ne peut donc être dû qu' à la folle politique vaccinale idéologique qui fut lancée contre une maladie qui était, dans nos contrées, considérée comme une maladie d'enfance statistiquement bénigne jusqu'avant que le vaccin n'arrive. Il faut en effet rappeler que la vaccination généralisée a généré un effet épidémiologique pervers qui consiste à déplacer l'âge normal de survenue de la maladie vers les extrêmes de la vie (bébés et adultes), âges auxquels elle est proportionnellement davantage pourvoyeuse de complications graves et d'hospitalisations. Loin de faire preuve d'intelligence, de sagesse et d'humilité et donc de savoir reconnaître leur responsabilité pour changer de chemin, les officiels continuent égoïstement d'imposer des non choix aux parents, privant alors des milliers d'enfants et d'adultes de l'autonomie qu'il y avait à contracter une maladie infantile au bon âge avec immunité durable à vie à la clé!

 

La vaccination généralisée contre la rougeole a réduit à néant la chance des bébés de moins de 1 an (= trop jeunes pour être vaccinés) de bénéficier de la moindre protection contre cette maladie qui peut être grave à leur âge puisque leurs mères, qui ont quasi toutes été vaccinées, n'ont plus d'anticorps résiduels à transmettre dans leur lait maternel à leurs enfants. Voilà donc à quel degré de danger exposent les politiques aveugles de vaccination qui ne profitent donc encore une fois toujours qu'aux mêmes... suivez notre doigt, Big Pharma!

 

On peut d'ailleurs lire dans cette déclaration conjointe sur l'élimination de la rougeole que  «Les résultats de l'étude de séroprévalence de 2006 n'ont pas montré d'amélioration de la séroprotection chez les femmes en âge de procréer, par rapport à l'étude de 2002. »

 

Ouganda (1)

Certains parents estiment donc à juste titre que ce non choix des autorités imposé à la population est mauvais. Et ils ne sont pas les seuls! Mme Swennen de Provac a eu beau essayer de dramatiser la rougeole en faisant une analogie fort peu honnête avec l'Afrique (où la malnutrition et les carences vitaminiques par exemple génèrent des conditions immunitaires incomparables par rapport aux enfants de nos pays!), le corps scientifique n'est absolument pas unanime sur la pertinence épidémiologique de vouloir à tout prix supprimer des maladies.

 

Bien sûr, cela fait les affaires des pharmas car ce sont des évènements qui sont clairement de nature à embellir l'image de ces vaccins qui rebutent de plus en plus, tout en permettant à terme de supprimer des vaccins pour en rajouter toujours autant de nouveaux "au nom du progrès" au calendrier (et faire ainsi avancer les nouveautés dans le pipeline).

 

Toutefois, on pouvait lire dans le Journal du Médecin il y a quelques années que "l'Eradication des maladies infectieuses n'est pas sans risque". C'est le bon sens même: en voulant supprimer un "ennemi connu" - au lieu de simplement arriver à mieux le contrôler-, on prend bien sûr le risque de voir apparaître quelque chose de bien pire à la place, la Nature ayant horreur du vide.

 

En 1983, le Dr Edward Kasse déclarait, au Congrès de Vienne sur les Maladies Infectieuses, à titre de président du Congrès:

 

"Le but des épidémiologistes ne doit pas être l'éradication des maladies infectieuses grâce à l'emploi massif des vaccins et des antibiotiques, mais le contrôle et l'amélioration de la qualité de vie... Il faut admettre qu'il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques."

 

Il est regrettable que les gens présents lors de ce Congrès aient fait preuve d'une amnésie sélective, au point de partir dans cette fuite en avant mortifère des vaccins. Certes, les plus crédules d'entre nous continuent lamentablement d'assimiler cela à "un Progrès", mais c'est bien sûr sans se rendre compte du tragique revers de la médaille avec l'absence de protection des nouveaux-nés, la dépendance dans laquelle des populations entières sont plongées et des effets secondaires aussi graves que dévastateurs qui sont en réalité bien connus dans les coulisses (autisme etc.)

 

Et pour finir, un petit graphe, toujours utile, qui montre la spectaculaire décrue de la mortalité rougeoleuse AVANT l'arrivée du vaccin: une baisse de 99,5% qu'on ne doit donc à aucun vaccin entre 1900 et 1983, l'année précédant l'arrivée de la vaccination généralisée:

 

rougeole-graphe.jpg

 

Il est dans notre intérêt collectif de réaliser que les fausses promesses des vaccinalistes sont terriblement similaires à celles de grands semenciers comme Monsanto qui promettaient eux aussi dans les mots une agriculture plus juste, plus solide et qui permettrait de lutter contre les famines... Les uns et les autres, tant dans le domaine des vaccins que dans celui des OGM, ont en réalité tellement menti, qu'ils ont réussi à plonger la planète entière dans une dépendance permanente et désespérante à des produits artificiels, au détriment de ce qui était le plus sain et de surcroît, entièrement gratuit depuis des milliers d'années auparavant: notre système immunitaire et les semences naturelles de nos paysans! C'est pourquoi, seule la prise de conscience d'un nombre critique de citoyens de cette planète permettra, dans une véritable course contre la montre, de sauver ses habitants et ses générations futures, du pire.

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 10:16

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Il est vraiment dommage que cette émission radio d'hier sur les vaccins était une fois encore un vrai FAUX DEBAT avec trois invitées en plateau qui étaient toutes du même avis.

 

Vu la quantité de contre-vérités débitées par les deux femmes médecins et par l'immunologiste présentes, il aurait été hautement souhaitable de donner la parole de façon plus équilibrée et plus contradictoire à des personnes d'avis contraire.

  

Il est déjà grave que des médecins à ces postes fassent preuve d'une sélectivité aussi anormale dans leurs lectures scientifiques, rejetant ainsi implicitement tout ce qui ne fait pas l'éloge des vaccins au rang d'anti-science, mais dès lors que ces gens défendent  en plus des obligations vaccinales, une telle partialité devient éthiquement intenable!

 

Bien entendu, il semble clair que les invitées auraient préféré rester "en petit comité"... leur manière de tenir un maximum le crachoir était sans doute une bonne tactique pour éviter autant que faire ce peut les questions impertinentes, auxquelles elles ne sauraient de toute façon pas répondre, aussi "expertes" soient-elles... une stratégie qui avait PRESQUE fini par réussir!

   

Ecouter cette émission du Forum de Midi du 27 mars 2013: partie 1 & partie 2 

 

Ecouter uniquement l'intervention d'Initiative Citoyenne

 

 

Quelques réactions d'auditeurs qui nous sont parvenues ou que nous avons lues sur la page Facebook du Forum de Midi:

 

« J'ai écouté l'émission et je dois dire que cela m'a bien énervée !! Pourquoi aucun contradicteur face à ces 2 harpies pro-vaccinations ? Je n'ai entendu que mensonges, désinformations sur les taux de vaccination, sur les dangers des vaccins complètement occultés ou minimisés. Et que dire de cet intervenant qui nous traite d'intégristes ? Dommage que l’intervention d’Initiative Citoyenne en fin de programme ait été si courte sans vous permettre de développer. Je vois que les choses ne bougent pas  tant que ça malheureusement, comme si le lobby de l'industrie pharmaceutique avait donné des consignes pour mener une propagande encore plus grande qu'avant. Quant au journaliste, il m'a semblé bien arrogant et très désinformé sur le sujet. Il aurait fallu plus de témoignages de victimes des vaccins et des médecins qui rétablissent la vérité sur les effets secondaires et la nécessité de certains vaccins (pour ne pas dire tous). » Sylvie D.  

 

« Heureusement qu’Initiative Citoyenne est intervenue parmi tous ces invités qui racontaient effectivement n'importe quoi! C'est vraiment honteux de baratiner les gens avec ces affirmations gratuites et non fondées... » Renaud L.

 

« Dommage qu’Initiative Citoyenne ne soit intervenue qu'en fin d'émission. Quelle pauvreté d'argumentation de tous ces "braves" gens. Il y a encore du boulot!! » Michel G.

 

« Merci pour votre intervention sur la première. Enfin quelqu'un qui ose dire tout haut ce que beaucoup de gens sentent tout bas par rapport aux mensonges créés par ces firmes pharmaceutiques au nom de l'argent. » Pauline D.

 

« Madame Meulemans est scientifique et les invités parlent en « Je pense que » et ça, ce n’est pas scientifique. Moi je suis invalide suite à 5 vaccins et 2 rappels. » Thierry Q.


« Je tiens à remercier Mme Meulemans pour son intervention sur la RTBF 1 au forum de ce midi, et vous encourage à poursuivre autant que possible votre travail remarquable, ainsi que le ton musclé tout à fait à propos. » Nanou C.

 

« Il est inacceptable d’aller imposer un quelconque produit pharmaceutique à qui que ce soit ! Qu’ils se débrouillent alors pour produire des vaccins plus efficaces qui protégeraient ceux qui ont envie de ce genre de protection et qu’ils foutent alors enfin la paix à ceux qui ne veulent pas de vaccins, point barre ! Non, mais où on est à la fin ?!!!!!! » Léo S.

 

PS: Et après une telle émission radio qui a pourtant révélé le caractère vacillant de leurs connaissances vaccinales, voici que le journal Le Soir du 30 mars offrait une nouvelle "chance" à ces dames de se rattraper, mais cette fois sans aucun contradicteur.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 23:05

Lire notre communiqué de presse de ce jour: ICI

 

Des parents "anti vaccin polio" condamnés en appel

 

Bebe-pique.jpg

Les parents du petit Olivier, originaires de Lessines, ont été condamnés en appel à une amende pour ne pas avoir fait vacciner leur petit garçon contre la polio. En 1ère instance, en Mars 2011, le Tribunal Correctionnel de Tournai avait acquitté pour ces faits Nathalie Comblet et son ex-mari mais le Parquet avait décidé de faire appel de cette décision.

 

La Belgique est un des derniers pays européens avec la France où le vaccin anti-poliomyélite est resté obligatoire avant les dix-huit mois.  Dans les autres pays européens, soit cette vaccination a été supprimée, soit elle est laissée à l’appréciation des parents concernés.

 

Si les parents d’Olivier n’ont jamais voulu administrer ce vaccin à leur enfant, c’est parce que non seulement ils ont toujours douté de son efficacité mais aussi parce qu’ils lui attribuent des risques d’effets secondaires.

 

Nathalie Comblet s’étonne donc de la décision " j’espérais -confie-t-elle- qu’il y allait avoir confirmation de la décision du premier juge, ce qui n’a pas été le cas, nous avions beaucoup d’arguments et le dossier était très, très, complet, malheureusement la Cour en a décidé autrement... ".

 

La maman a l’impression d’avoir été condamnée pour l’exemple "étant donné que le premier jugement nous avait donné raison et fait donc un cas qui fait jurisprudence, il fallait un petit peu, je pense, rétablir l’autre et remettre les choses en leur état pour un petit peu montrer au citoyen que la loi est faite pour être respectée".

 

Les parents et leur avocat  envisagent le pourvoi en cassation. [actualisation: le pourvoi en cassation a bien été introduit hier]

 

Stéphanie Vandreck, Vincent Clérin

 

Source : RTBF info

 

 

 Ce mercredi 27 mars 2013, entre 12H05 et 13H00 SUR RTBF la première,

émission du "Forum de Midi" consacrée à la vaccination et 

lors de laquelle l'avocat des parents n'aura droit qu'à 5 minutes...

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 21:55

Un médecin nous informe de ce que le Journal du Médecin du 22 mars dernier vient de publier au sujet de l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE).

 

L'ONE n'attire plus peut-on lire....

 

Jdm-ONE-rebute.jpg

Comment franchement s'étonner de l'image "peu attrayante" d'une telle fonction???

 

Les médecins ONE vaccinent à la chaîne des séries d'enfants tous différents avec les mêmes vaccins au prétexte que c'est ce que de "grands experts" venus d'en haut ont décidé "pour leur Bien"!! Où est la valorisation intellectuelle d'une telle médecine de robots?

 

Et lorsqu'un enfant a une contre-indication à un vaccin, il faut soumettre cela aux "conseillers pédiatres" qui jugent à distance (= médecine illégale et contraire au droit belge) et qui refusent dans l'immense majorité des cas au prétexte que ce serait "des fausses contre-indications à la vaccination" selon leur littérature scientifique bien sélective.

 

"Sans praticiens, c'est à terme la mort de l'ONE." peut-on encore lire.

 

"Tous les conseillers pédiatres et tous les gynécologues- ainsi que la direction médicale de l'ONE (qui n'est même pas capable de répondre sur le fond à notre courrier recommandé sur la sécurité des vaccins)- multiplient les interventions publiques aussi bien dans les programmes télé qu'au cours de colloques, dans la presse, via des appels à candidatures dans divers sites médicaux, etc. afin d'informer largement les praticiens sur ce métier."

 

Plusieurs médecins nous ont confié avoir été racolés dans le cadre de cette course désespérée aux candidats à de tels postes et ils ont tous décliné. Forcément, quel médecin censé peut se réjouir d'injecter à longueur de journée des vaccins tous expérimentaux par définition (les aveux de médecins de GSK comme le Dr Nathalie Garçon ou le Dr Saluzzo de Sanofi sont sans équivoque à ce sujet) à de malheureux nouveaux-nés dont toute la santé future pourrait en pâtir et qui n'ont cependant jamais leur mot à dire?

 

Que tous les vaccins administrés aux enfants soient expérimentaux est un fait indéniable. Cela peut ébranler les parents qui vaccinaient sans savoir et sur base d'une confiance aveugle jusqu'à présent mais c'est ainsi.

 

Les médecins issus de ces firmes sont encore mieux placés que les vrais faux experts "indépendants" pour savoir si la "Science" qui sous-tend la vaccination est solide ou pas et la vérité, c'est que SI elle l'était, JAMAIS ils n'auraient eu besoin de faire de tels aveux!

 

Dr Nathalie Garçon, responsable du centre mondial des adjuvants vaccinaux chez GSK:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et consultant OMS:

 

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

Le caractère expérimental des vaccins signifie qu'AUCUNE étude n'a jamais porté sur une longue période, de façon à évaluer l'impact potentiellement fort négatif de ces batteries de vaccins sur la susceptibilité à développer plus tard de graves maladies (cancers, maladies auto-immunes) et surtout, de façon réellement comparative en comparant des gens vaccinés à des gens jamais vaccinés.

 

Le caractère expérimental signifie que les prétendus experts qui jouent en réalité au casino avec la santé de vos enfants (mais qui ne l'admettront cependant jamais!) n'ont absolument AUCUNE idée du devenir dans l'organisme des différents ingrédients chimiques toxiques qui composent les vaccins et encore moins de la façon précise dont les vaccins peuvent affecter dans le temps et en intensité les fonctions effectrices du délicat et complexe système immunitaire.

 

Si jamais un médecin ONE (ou tout autre médecin) vous informait du caractère franchement expérimental des vaccins qu'il va injecter à votre enfant ET que vous y consentiez au nom de votre enfant, alors et seulement alors il serait dans la légalité mais ce n'est hélas pas du tout ce qui se passe dans la réalité, l'ONE se contentant de dire aux parents que la vaccination va protéger leurs enfants au prix en général d'une fièvre et d'une simple douleur au point d'injection.

 

Imaginez un peu quels pourraient être les résultats - et en 200 ans de vaccination, il eût pourtant été possible de les obtenir, si les officiels en avaient vraiment eu la volonté et le courage!- si on comparait pendant 70 ans des gens vaccinés avec un groupe similaire de gens absolument non vaccinés mais vivant donc dans les mêmes conditions (d'exposition aux polluants, d'alimentation etc). Ce faisant, en ne faisant varier qu'un paramètre notable (le statut vaccinal), on pourrait comparer les taux d'allergies, de maladies auto-immunes, de cancers, de maladies neurodégénératives, toutes ces maladies qui sont un tel fardeau financier et qui sont la source de tant de souffrances pour les malades concernés et leurs familles.

 

Après de telles études, et après de telles études seulement, on pourrait commencer à pouvoir dire s'il est éthique, et scientifiquement et médicalement fondé, de recommander "la vaccination tout au long de la vie" comme continue de le répéter inlassablement la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui continue de repasser à la radio ces temps-ci. (Et personnellement, si nous détenions des études aussi sérieuses et solides qui attestent que les vaccins sont réellement si sûrs, nous en prendrions bien sûr acte.)

 

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 Vaccinomanie: prison idéologique & physique des bébés?

 

Nous avions posé, dans un esprit de responsabilité et de concertation et dans l'intérêt suprême des enfants, un certain nombre de questions à la direction médicale de l'ONE. Si vraiment ce que nous disons ci-dessus, preuves à l'appui, était factuellement faux,  POURQUOI diable ne fournissent-ils aucune réponse à ces questions très graves et sérieuses, et dont la légitimité à être un jour posées est tellement criante?? La raison, c'est parce qu'ils n'en ont aucune. Ils savent très bien qu'ils sont face à un problème de crédibilité majeur qui ne pourra aller qu'en empirant.

 

Tout simplement parce qu'ils ont trop menti. Ils ont trop tu et minimisé les risques vaccinaux et ont été jusqu'à nier des risques pourtant admis dans les notices par les fabricants eux-mêmes! Ainsi, le risque de sclérose en plaques (= "multiple sclerosis" en anglais) figure en toutes lettres dans la notice du vaccin Engerix B depuis 1995 au moins. Cette valence Engerix est incluse dans le vaccin "6 en 1" Infanrix Hexa. Que ce soit pour l'Engerix ou l'Infanrix Hexa, l'ONE déclare dans son Guide de Médecine Préventive édition 2011 qu'il n'existe aucune relation causale entre la sclérose en plaques et le vaccin contre l'hépatite B.

 

Il y a un peu plus d'un an maintenant, l'ONE osait déclarer dans la presse que:

 

"Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins." (cela doit en effet être pour cela que depuis 1986, les autorités américaines ont déjà versé plus de 2,5 milliards de dollars aux victimes, alors que 2/3 des plaintes sont rejetées d'emblée!)

 

« Jamais les vaccins n’entraînent les complications de la maladie contre laquelle ils protègent. » (cela doit être pour ça que la littérature médicale fait état par exemple de cas d'encéphalites non seulement après la rougeole mais aussi après le vaccin, ou encore de dégâts au foie et d'hépatites auto-immunes après des vaccins anti-hépatite B!!)

 

La conclusion à autant de mensonges, est peut-être celle donnée par Abraham Lincoln, ancien président des Etats-Unis, lorsqu'il disait:

 

"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

 

"Au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la députée CDH Anne-Catherine Goffinet, donne ses pistes afin d'attirer les jeunes diplômés à l'ONE. Pour elle, il serait intéressant de réfléchir à la façon d'améliorer l'image et la visibilité de la médecine préventive ainsi que de faire valoir son importance dans la société où les inégalités sociales en termes de santé ne cessent de croître. "Nous pourrions imaginer un système de tutorat où un médecin plus expérimenté accueillerait le jeune diplômé au sein de l'ONE et l'aiderait à développer ses compétences, lui ferait découvrir son réseau, le conseillerait et lui transmettrait ses connaissances. Outre son aspect attractif, cette formule contribuerait à l'intégration du nouveau venu et renforcerait les liens dans l'équipe."

 

Peut-être Madame Goffinet devrait-elle s'interroger sur la mauvaise image de la médecine préventive qui a en réalité été tellement dévoyée et dénaturée pour n'être plus réduite qu'à la vaccinomanie qu'elle séduit de moins en moins dans un monde où, cependant, personne ne peut dire qu'il souhaite tomber malade. Dans ces conditions, son tutorat apparaît comme une solution aussi sérieuse à la crise de crédibilité que traverse l'ONE que le récent décret des autorités sur la rebaptisation des noms des congés scolaires ne solutionnera la baisse préoccupante de la qualité de notre enseignement!

 

Alors que "la maison brûle", des députés très éclairés ne pensent qu'à arroser les fleurs! Ils ne semblent pas conscients du caractère profondément désespérant et intellectuellement très rebutant d'une médecine de masse, faussement préventive et qui annihile en réalité les particularismes biologiques des individus pour les fondre dans un moule aussi restrictif qu' oppressant. Les 1000 médecins "plus expérimentés" que compte l'ONE sont-ils seulement au courant des dangers constamment tus et minimisés des vaccins qu'ils auront administrés pendant des années et si oui, auront-ils seulement la liberté d'en informer les jeunes diplômés sans les refroidir de facto avant de commencer dans ce genre de fonction??

 

Parmi les "compétences" à développer, l'obéissance au dogme vaccinal ne figurera-t-elle pas en bonne place, si pas en place numéro 1? Car quelle consultation ONE peut tourner sans médecin qui accepte de vacciner un enfant après l'autre? Si l'ONE oblige tous ces vaccins pour l'admission en crèches et qu'elle perd les médecins prêts à soumettre sans états d'âme autant d'enfants à pareilles exigences aussi hasardeuses, sa tyrannie va progressivement s'étioler. Et ça, l'ONE le sait. La vaccination est devenue une des pierres angulaires de l'ONE depuis la fin des années 80.

 

Pour le Dr Christian Tal-Schaller, la vaccination aveugle d'autant d'enfants est assez révélatrice du peu de cas fait de la santé des générations futures. C'est l'exemple même de l'anti-médecine:

 

"Cette inconscience des effets toxiques à moyen et long terme des vaccins est caractéristique de la vaccinologie. Comme presque toutes les études sont financées par les marchands de vaccins, comment voulez-vous obtenir des informations qui contrecarrent leurs intérêts? Et quels sont les partisans des vaccins qui se sont inquiétés du sort des générations futures? Ce qui compte, c'est de vendre le plus possible de vaccins au plus de gens possible, et le reste on s'en lave les mains! Cela fait penser à ces mafiosi napolitains qui ont enterré des tonnes de déchets toxiques dans les campagnes du sud de l'Italie sans réaliser que leurs enfants et petits enfants n'auront plus d'eau et d'aliments non pollués pendant des siècles!"

 

"La "médecine au pistolet vaccinal", cette médecine de masse qui traite tous les individus d'une manière uniforme est une véritable anti-médecine, qui ne tient aucun compte de l'état immunitaire de chaque personne, et impose à tous les mêmes produits et les mêmes doses, d'une manière tout à fait contestable tant sur le plan humain que sur le plan scientifique. Comme l'a écrit le journaliste médical Nicholas Regush: "J'appelle cela de la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans un corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire, frise la criminalité."

 

Pour Sophie Pécriaux du parti socialiste, qui semble aussi éclairée sur les fausses solutions-miracles à apporter que sa collègue CDH Goffinet, "Il faut améliorer rapidement l'informatisation de l'ONE, notamment pour les prescriptions de vaccins. On prend là un retard important aussi pour la qualité de nos statistiques de santé."

 

Pendant ce temps-là, nos enfants, eux, s'ils pouvaient parler le diraient, ils ne rêvent que d'une seule chose: qu'on arrête de ne les considérer que comme des statistiques et des pelottes à aiguilles et surtout, surtout, comme des cobayes interchangeables, tous aptes à supporter les mêmes vaccins expérimentaux!!

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 22:00

Vers-l-avenir-7-mars-2013--UNE-.jpg

Dans le journal Vers l'Avenir du 7 mars dernier, on pouvait voir en Une le titre "Maltraitances à Ciney: horreur ou erreur?"

 

Dans cet article, on peut lire que se tient actuellement à Dinant le procès en correctionnelle d'une gardienne d'enfants, accusée d'avoir violenté plusieurs enfants dont elle avait la charge (8 enfants sur une vingtaine selon les dires du parquet et des parties civiles) dont un décès et un cas avec séquelles irréversibles. Le parquet requiert 10 ans de prison ferme et les parties civiles réclament son renvoi en assises.

 

L'avocat de Gwenaëlle (la gardienne) dit avoir "la conviction absolue de son innocence."

 

Sans préjuger de ce qui s'est réellement passé ni du verdict qui sera rendu, plusieurs éléments relatés dans l'article méritent évidemment qu'on s'y attarde:

 

- Le parquet déclare qu'ils ont "exploré toutes les possibilités"

 

- Selon la défense en revanche, "toutes les hypothèses n'ont pas été explorées" et notamment,  les effets secondaires de vaccins, dont on connaît le caractère éminemment tabou!

 

- Selon la défense, il y aurait des contradictions dans les expertises médicales; d'autres médecins auraient fourni un autre son de cloche quant à l'interprétation possible des signes constatés chez les enfants.

 

- L'article évoque la présence de pétéchies et de fractures qui seraient pour la défense un signe certain de maltraitance.

 

Considérations importantes:

 

a) Certains parents et gardiennes se sont déjà retrouvés condamnés à tort parce qu'il y avait une similitude entre les constatations autopsiques des enfants victimes de vaccins et ceux qui auraient été mécaniquement violentés (avec également présence de pétéchies et signes de fractures)

 

b) Aux USA, le cas d'Alan Yurko est, à cet égard, exemplaire. A peine son enfant de 10 semaines avait-il été vacciné, qu'il mourrut peu après. L'enfant présentait aussi des pétéchies caractéristiques et des signes de fractures. Alan Yurko fut condamné à la prison à vie puis finit par être libéré après 6 années de détention grâce à une réouverture de son cas et à une analyse plus approfondie par des médecins indépendants. Il s'est avéré que son enfant avait été victime d'effets retardés des vaccins.

 

c) Les pétéchies traduisent un phénomène hémorragique or des vaccins hexavalents (comme Infanrix hexa par exemple), ont déjà été associés par des médecins légistes, à des phénomènes d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson. Dans un tel phénomène, le sang "sort de son lit" au niveau des vaisseaux sanguins cérébraux. Les commandes neurovégétatives de base (respiration, rythme cardiaque etc) finissent par ne plus être assurées et la mort par asphyxie peut donc tout à fait se produire et tout aussi bien donner lieu à une telle observation de pétéchies. Les vaccins sont aussi associés à des thrombocytopénies, c'est à dire à une chute brutale et importante du taux de plaquettes sanguines suite à la réaction immunitaire. Or en cas de chute brutale des plaquettes, des pétéchies aussi, peuvent apparaître. La thrombocytopénie figure dans les notices de plusieurs vaccins.

 

d) La vaccination des enfants amoindrit leur taux de vitamine C. A la fin des années 50', des scientifiques ont montré que les rats vaccinés avec un vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche, développement brutalement un scorbut pendant au moins 24 heures. Or ce qu'il faut savoir, c'est que contrairement à d'autres mammifères qui sont capables de synthétiser eux-mêmes une partie au moins de leurs apports en vitamine C, l'être humain est entièrement dépendant d'apports extérieurs. Le scorbut peut être associé à des fractures. Avec la multiplication des vaccins aux nombreux composants toxiques, comment s'étonner que cela puisse alors vider les maigres stocks de vitamine C des bébés d'aujourd'hui avec de funestes conséquences possibles? Bien sûr, les labos n'ont jamais été pressés d'analyser de tels évènements. Il faut savoir que la vitamine C fait partie de la catégorie des anti-oxydants. Or en cas de phénomènes inflammatoires, les anti-oxydants sont consommés par le corps en plus grande quantité. A cet égard, il faut savoir que l'étude Pourcyrous, publiée dans la revue médicale Pediatrics en 2007, a clairement montré que les vaccins les plus combinés (Infanrix + Prevenar) engendrent une élévation accrue des marqueurs inflammatoires comme la protéine C réactive, par rapport aux vaccins séparés (monovalents), preuve donc que ces vaccins n'ont pas la même réactogénicité que les vaccins séparés, contrairement à tout le baratin de l'ONE et consorts.

 

e) La question des autopsies. Vu le côté tabou des effets secondaires vaccinaux, il arrive en cas de décès que l'autopsie soit refusée. Parfois, elle est réalisée mais jamais, on ne conclut à son terme que les vaccins sont en cause ou ont pu jouer un quelconque rôle. Serait-ce parce que les vaccins ne sont réellement et miraculeusement (vu le nombre de doses et de décès) jamais en cause? Non bien sûr, c'est tout simplement parce qu'il n'y a aucun consensus ni recherche qui a permis de définir les critères autopsiques permettant de lier un décès à un ou des vaccins. En d'autres mots, à chaque autopsie qui sera réalisée, on affirmera (sauf éventuel cas d'anaphylaxie et encore) que le décès n'est pas lié à la vaccination. Il serait dès lors peut-être temps alors de retourner la question et de demander aux médecins légistes et aux autorités dites "compétentes" quels sont les critères nécessaires à réunir pour qu'une autopsie puisse conclure à l'implication des vaccins dans la ou les causes d'un décès?

 

f) Des documents confidentiels rédigés par les fabricants de vaccins eux-mêmes (GSK, Pfizer) avouent des accidents neurologiques et même le syndrome de l'enfant maltraité, qui est donc clairement repris dans la liste d'effets secondaires!

 

En effet, en page 19 du volumineux document confidentiel de GSK sur la pharmacovigilance de l'Infanrix hexa que nous avons publié en décembre dernier, il est indiqué en toutes lettres dans la liste des 825 effets secondaires listés par le fabricant:

 

" Child maltreatment syndrome" (syndrome de l'enfant maltraité).

 

Ainsi donc, 2 cas de syndrome de l'enfant maltraité ont été notifiés à GSK entre le 23 octobre 2009 et le 22octobre 2011. Ces cas ont été classés par GSK comme "non sérieux", ce qui est pour le moins étrange quand on sait les signes impressionnants et les conséquences souvent irréversibles d'un tel syndrome. Quand on sait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés (et même parfois encore moins selon ce récent article écrit par un médecin français qui rappelait que seul 1effet secondaire grave de médicament sur 500 serait rapporté par les médecins! 

 

Si donc deux professionnels de santé ont pensé à rapporter cet effet au fabricant, combien de cas ont pu réellement survenir? Et combien de décès et de séquelles non recensés? 

 

Dans un autre document confidentiel (de Pfizer cette fois), on peut lire que la co-administration du vaccin Infanrix hexa et du vaccin Prevenar est associée à une multiplication par 3 du risque d'effet secondaire neurologique, alors que cela est pourtant officiellement recommandé dans le calendrier vaccinal que beaucoup de parents et de médecins crédules croient qu'il est bon de suivre à la lettre!

 

Pour toutes ces raisons, nous espérons que les carnets de vaccination de tous les enfants victimes ont été analysés en détail dans le cadre de la procédure (délai entre les doses de vaccins et les faits? associations de vaccins administrés?), mais il est hélas probable que non. Et c'est en tout cas dommage, pour l'objectivité du traitement de ce genre d'affaires dans laquelle les parents ont tout particulièrement besoin d'avoir un maximum de réponses, aussi précises et fiables que possible.

 

Il est bien clair qu'une majorité de parents ignorent tout à fait que les vaccins sont susceptibles dans certains cas de donner lieu à des lésions neurologiques si graves qu'elles peuvent prendre la forme à l'autopsie du syndrome du bébé secoué. Est-il vraiment dans l'intérêt des autorités qui recommandent toutes ces batteries de vaccins et de l'ONE dont les travailleurs les administrent à la chaîne, que ce genre d'informations arrivent aux oreilles des parents, par le biais éventuellement d'investigations judiciaires pointues et médiatisées???

 

Voici plusieurs articles extrêmement importants qui font état d'un lien possible entre vaccination et syndrome du bébé secoué:

 

Article du Dr Viera Scheibner, Docteur en sciences (PhD.) cfr à partir de la page 5.

 

Syndrome du bébé secoué (synthèse)

 

Syndrome du bébé secoué (Dr J. Mercola)

 

Syndrome du bébé secoué, un diagnostic abusif? (Dr A. Kalokerinos)

 

Bébés secoués & vaccins (Sylvie Simon)

 

Bébé Secoué & vaccins (Françoise Joët)

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer les symptômes du bébé secoué 

  

L'affaire d'Alan Yurko

 

Affaires en justice où le syndrome du bébé secoué a été évoqué (mais pas les vaccins!)

 

 

"Petit progrès" à souligner du côté de la presse... ils ont osé évoquer le mot "vaccins" en lien avec cette triste affaire...

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 15:45

Deux études montrent que, pendant la grossesse, une inflammation peut être liée aux vaccins et à l’autisme.

 

 

Jeffry John Aufderheide, 23 mars 2013.

 

Mère qui embresse enfant vactruth

 

 

L’inflammation est un bio-marqueur commun aux enfants autistes.

 

Si vous êtes enceinte, votre médecin pourrait représenter la plus grande menace pour le développement du cerveau de votre enfant.

 

Permettez que je m’explique.

 

Au cours de la grossesse, votre réponse immunitaire est plus souvent sujette à des inflammations systémiques que quand vous n’êtes pas enceinte. Ce type de réponse peut être nocive pour le fœtus en développement et être une conséquence involontaire du corps qui cherche à se protéger tout au cours de la grossesse.

 

Par exemple, les scientifiques savant que les femmes infectées par la grippe au début de leur grossesse sont beaucoup plus susceptibles de donner naissance à un enfant  atteint de schizophrénie, de paralysie cérébrale et d’autisme. Autrefois, on pensait que c’était la mère qui passait le virus à l’enfant.

 

On sait maintenant que c’est la réponse immunitaire inflammatoire de la mère à une infection virale ou bactérienne qui peut endommager le cerveau du bébé. Or, c’est précisément ici que se trouve le piège souvent ignoré par les médecins et les services de santé.

 

Les données du chercheur Paul Patterson de Caltech montrent que, chez la souris, la stimulation du système immunitaire sans qu’intervienne un agent infectieux peut produire des résultats similaires. [1]

 

Cela veut-il dire que les médecins peuvent continuer à prétendre que les 25 microgrammes de mercure qui se trouvent dans chaque vaccin contre la grippe sont sans danger ?

 

Quoi qu’il en soit de nombreux médecins, organisations professionnelles et gouvernementales continuent de recommander les vaccins antigrippe à toutes les femmes enceintes. [2]

 

Ce que je veux montrer c’est que la folle politique vaccinale gouvernementale fait courir des risques à toutes les femmes enceintes.

 

Avant que je ne vous explique comment les vaccins peuvent provoquer des inflammations chez les femmes enceintes, je pense qu’il est sage de vous faire part du conseil de l’économiste Milton Friedman qui a dit : « Une des plus gaves erreurs que l’on puisse commettre est de juger les politiques et les programmes par les intentions plutôt que par les résultats. »

 

Une étude récente relie l’autisme à l’inflammation.

 

Une étude récente de janvier 2013 et financée par l’Institut National de Santé (NIH) a pu montrer qu’une inflammation chez la mère pendant les premiers temps de la grossesse augmentait les risques de développer l’autisme. [3]

 

Les chercheurs qui ont réalisé cette étude ont pu examiner les archives d’une banque finlandaise de sérums (FMC) - une collection d’échantillons de sérums recueillis depuis 1983.

En Finlande, le sérum est prélevé au cours du premier trimestre et au début du second chez plus de 98% des femmes enceintes. [3]

 

Les scientifiques ont analysé 677 cas d’autisme parmi 1,6 million d’échantillons. Ils ont cherché un marqueur reconnu appelé « protéine C-réactive » (CRP). Des niveaux élevés de CRP peuvent être l’indication que le corps réagit à une infection bactérienne ou virale. [3]

 

Les résultats de l’étude sont très clairs : Des niveaux élevés de CRP maternels représentent un risque accru de 80% d’autisme infantile. Les données montrent que plus le niveau de CRP chez la mère est élevé, plus grand est le risque d’autisme chez l’enfant.

 

Quelle action peuvent avoir les vaccins sur une femme enceinte ?

 

Les vaccins provoquent de l’inflammation chez les femmes enceintes.

 

Etant donné ce que vous venez de lire dans les paragraphes qui précèdent, ce que vous allez lire maintenant pourrait vous mettre en colère.

 

En 2011, une étude a mesuré les niveaux de réactions inflammatoires chez les femmes enceintes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe. Des échantillons ont été prélevés à un jour, à deux jours et une semaine après l’injection. [4]

 

Voici comment les chercheurs ont expliqué ce qu’ils ont trouvé :

 

"Une augmentation significative des taux de CRP (protéine C-réactive) ont été observés à un et deux jours après la vaccination (ps<05). Un effet similaire a été observé pour le TNF-a, pour lequel une augmentation moins de deux jours après la vaccination est proche d’une valeur statistiquement significative (p=06). Une grande variété dans l’ampleur des réponses a été observée. Les coefficients de variation à deux jours varient de 122% à 728%,…"

 

Les chercheurs ont conclu :

 

« Comme les effets indésirables sur la santé périnatale dont la pré-éclampsie et la naissance prématurée comportent une composante inflammatoire, la tendance à une plus grande réponse inflammatoire aux déclencheurs immunitaires peut faire prédire un risque d’effets défavorables… d’autres recherches sont nécessaires pour confirmer qu’une  inflammation modérée induite par la vaccination est sans danger pendant la grossesse. »

 

Ce dernier paragraphe est un aveu que les vaccins peuvent interférer avec le système immunitaire de la mère et probablement modifier l’issue de la grossesse !

 

Le fait est que les « experts » ne savent pas si les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages au cerveau des bébés !

 

Les enfants qui ont fait partie de cette étude ont aujourd’hui deux ou trois ans. Ne serait-il pas hautement souhaitable de pouvoir suivre ces enfants pour se rendre compte combien parmi eux sont devenus autistes ou ont été retardés dans les différentes étapes de leur développement ?

 

Si j’avais été la maman de l’un de ces enfants qui ont participé à l’étude, je voudrais absolument savoir si l’inflammation induite par le vaccin a pu avoir un impact sur le développement du cerveau de mon enfant. La tragédie c’est que, même si effectivement on pouvait rassembler les preuves que le vaccin ait endommagé la santé de mon enfant, rien ne pourrait se passer vu que les lois actuelles protègent totalement les fabricants de vaccins et les médecins en les faisant échapper à toute poursuite.

 

Ceci devrait représenter un fameux signal pour tous !

 

Conclusion

 

Nous ne voulons pas dire ici que ce sont nécessairement les virus et les bactéries qui sont susceptibles de provoquer des dommages aux fœtus ; il s’agit plutôt de la réponse inflammatoire de la mère. Il est cependant bien établi que les vaccins peuvent provoquer une inflammation systémique qui est susceptible de causer des dommages au cerveau de l’enfant.

 

Il ne s’agit surtout pas de perdre de vue qu’1 enfant sur 50 souffre aujourd’hui d’autisme !

 

Les médecins et les infirmières ne manqueront pas de vous rassurer en vous disant que les vaccins sont sans danger. Ces gens ont, en effet, la mauvaise habitude de faire comme si tout un chacun  possédait le même statut sanitaire et le même héritage génétique.

 

Le fait est qu’ils ne possèdent aucun moyen de savoir si l’injection de vaccins peut, à long terme, endommager le cerveau d’un enfant.

 

En tant que parents responsables et concernés, il vous appartient de consulter au plus tôt le schéma de vaccination. Il s’agit de vérifier le nombre de vaccins que votre médecin se propose d’injecter à votre enfant. Il est aussi indispensable de vérifier ce que contiennent ces différents vaccins. En dernier lieu et en connaissance de cause, prenez votre décision sur une information la plus complète possible et non en fonction des peurs qu’aura pu vous instiller votre médecin.

 

Références

  1. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3135697/
  2. http://www2.aap.org/immunization/illnesses/flu/influenza.html
  3. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23337946
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3204610/

 

Source: Vactruth

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Published by Initiative Citoyenne - dans Femmes enceintes
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 19:30

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Nous ne reviendrons pas en détail sur ce premier article lénifiant de cet universitaire poitevin sur les prétendues réticences irrationnelles aux vaccins car nous l'avions déjà largement commenté ICI. (à ce propos, la Ministre de l'Economie numérique, Fleur Pellerin, avait aussi déclaré que l'appel à des normes plus strictes en matière électromagnétique relevait aussi de "peurs irrationnelles". Un avis d'ailleurs partagé par la sainte et vénérable Académie de Médecine qui avait encore adopté à l'unanimité, six mois avant l'interdiction définitive de l'amiante, un rapport rassurant et n'allant pas du tout dans le sens d'une interdiction)

 

Cet universitaire -dont l'éthique apparaîtra pour ce qu'elle est puisqu'il a la légèreté d'écrire aux gens de se vacciner ALORS qu'il n'assumera cependant pas la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires - entend nous faire passer pour des gens en dehors du champ de la Science et de l'éthique.

 

Cette personne se targue de défendre la qualité de l'argumentation et la solidité des preuves.

 

Pourtant, comme nous allons le voir au travers de cet article d’information plus général, les affirmations de l'auteur sont inconsistantes et surtout, elles regorgent de contradictions dont il ne semble même pas se rendre compte.

 

Raccourcis et idées théoriques qui collent cependant peu avec la réalité des faits, sont les maîtres mots de sa réponse.

 

Evaluation scientifique

 

L'auteur du blog Sham & Science nous décrit sur son site ce que devrait être le fonctionnement de la Science. Ses propos sont théoriques donc mais ne se trouvent  hélas PAS systématiquement confirmés dans la réalité, loin s'en faut! C'est un petit peu comme si vous lisiez par exemple dans un cours de journalisme que la presse est indépendante, qu'il s'agit du "4° pouvoir" alors que les gens lucides et intelligents savent tous que la presse est muselée et ne relargue que des informations ultra épurées sur toutes une série de scandales dans divers domaines.

 

Pour Sham & Science, si on résume le cadre évoqué, on a :

 

- Les revues à comités de lecture (peer reviewed/revus par les pairs) ce qui constitue un garde-fou et "une première sélection"

 

- Travail de confirmation, ou invalidation par la communauté scientifique pour dégager un consensus

 

- Les revues les plus prestigieuses seraient les plus rigoureuses au niveau de la sélection.

 

Dans la réalité cependant, on a :

 

- Des grandes revues qui ne sont pas indépendantes. Ainsi par exemple, des revues comme le British Medical Journal et le Lancet ont "des partenariats d'éducation continue" avec Merck, grande multinationale pharmaceutique et aussi, producteur mondial de vaccins...

 

- La notion de "consensus scientifique" est fragile, complexe et n'est pas en soi une garantie car la Science n'est PAS imperméable aux intérêts financiers qui la sous-tendent.

 

Ainsi, ce n'est pas toujours ceux qui sont majoritaires qui ont forcément raison. Pour l'amiante, la majorité des scientifiques ont eu tort pendant des décennies avant de finalement reconnaître TRES TARDIVEMENT la dangerosité de l'amiante. L'Académie française de Médecine par exemple avait encore adopté à l'unanimité six mois avant l'interdiction définitive de l'amiante un rapport rassurant qui ne recommandait pas du tout son interdiction. Et là, encore, il est plus que probable qu'ils se réfugiaient derrière "le consensus des pairs". Pour les statines, une majorité de médecins défendent bec et ongles leur usage et une minorité (dont le Dr de Lorgeril) pointent des dangers minimisés et une utilité usurpée. Pareil pour les mammographies systématiques de dépistage pour lesquelles là aussi, le vent commence à tourner et une certaine dissidence commence à se faire entendre. A ce propos rappelons qu'1 million de femmes américaines sont inutilement traitées ou mutilées chaque année en raison de faux positifs (avec toute l'angoisse qui va de pair).

 

Les officiels et les pharmas ont la fâcheuse tendance à utiliser l'argument du nombre d'études défendant une thèse comme une preuve en soi que l'hypothèse défendue est la bonne. Le public ne doit toutefois jamais oublier que la réalisation d'études est tellement coûteuse que seules les firmes pharmaceutiques peuvent se le permettre ou presque (et ce n'est pas avec des Etats de plus en plus endettés et désargentés qu'on va favoriser une recherche publique propre et indépendante). Dès lors, à chaque mise en cause de leurs produits au travers de telle ou telle publication, ces firmes sont commercialement obligées de financer à la hâte et en nombre diverses études destinées à contrer les résultats des études négatives et sauver ainsi des parts de marché gravement menacées. Pour cela, les pharmas ont un carnet d'adresses bien rempli et savent très bien à quel scientifique en vue s'adresser pour qu'il conçoive une méthodologie d'étude la plus apte à permettre de démontrer ce qui arrange la firme en cause. La firme va donc exhiber ces "résultats rassurants" via ses symposiums, via ses leaders d'opinion et aussi bien sûr fournir ces données aux autorités qui seront bien entendu ravies de les utiliser puisque cela leur évitera des problèmes de responsabilité et de remise en cause de leurs recommandations vaccinales ou médicamenteuses ou encore de leurs politiques de remboursement.

   

Les revues les plus prestigieuses sont en réalité les revues les plus liées aux grandes firmes pharmaceutiques. La sévérité de la sélection varie donc aussi et surtout (bien que pas exclusivement bien sûr) au gré des intérêts commerciaux en jeu.

 

C'est ainsi que les grandes études des fabricants de vaccins sont toujours publiées dans ces grandes revues, bien que leur méthodologie soit loin d'être adaptée ou scientifiquement valide. Pour les vaccins par exemple, il n'est jamais question de groupes placebos véritables qui n'auraient jamais reçu le moindre vaccin dans leur vie, de façon à pouvoir éviter de graves biais. Au contraire, on donne au faux groupe témoin soit un ou des autres vaccins soit une substance qui est toxique en elle-même (et donc non neutre, il s'agit donc bien d'un faux placebo). Ce faisant, on gonfle artificiellement les effets secondaires dans ce faux groupe témoin, et on prétend alors avec une facilité déconcertante que le nouveau vaccin testé à "un profil de sécurité acceptable par rapport au placebo". Et tout cela dans des revues prestigieuses... quelle sécurité donc, pour les consommateurs, il n'y a vraiment pas à dire! Et les médecins n'y voient bien sûr que du feu pour l'immense majorité d'entre eux puisqu'ils lisent dans ces études ou plus généralement dans les comptes-rendus (qui sont loin de toujours refléter la teneur exacte des résultats de l'étude) le mot "placebo". Seul un nombre infime des médecins sait que les placebos sont faux dans toutes les études officielles de vaccins. En fait, on ne recourt à un vrai placebo QUE pour évaluer l'efficacité du vaccin. Mais si on faisait ça pour la tolérance des vaccins (ce qui serait "de la bonne Science", bien rigoureuse), les fabricants savent que leurs produits ne seraient jamais approuvés. On se trouve donc dans un jeu de dupe. Et une majorité de gens croient encore que cette pseudo Science est "la vraie Science", impressionnés par les labels "Lancet", "BMJ", comme un petit enfant serait impressionné par le strass et les paillettes d'un spectacle de cabaret.

 

Les revues les plus prestigieuses sont aussi les plus prisées par les "auteurs fantômes", des nègres payés par l'industrie pour rédiger des publications qui seront ensuite signées par des noms de médecins ou professeurs célèbres et influents. La raison en est que l'industrie sait bien que "cela paraît plus sérieux" quand une étude est publiée dans une grande revue plutôt qu'une petite. 

  

Tous les auteurs de sujets scientifiquement très sensibles savent très bien qu'ils ont plus de chance d'être publiés dans de plus petites revues, moins prisées par les puissants lobbys pharmaceutiques.

 

La véritable "fatwa scientifique" à l'encontre de Gilles-Eric Seralini dont la méthodologie était pourtant nettement plus pertinente et solide en termes de durée d'évaluation, montre bien que la Science n'est pas aussi neutre et objective que tente de le faire croire de façon affligeante et déconnectée du réel cet auteur poitevin.

 

Dans une interview au magazine Rebelle Santé, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des Sciences et spécialiste de l'analyse statistique, a d'ailleurs très bien expliqué dans quelles conditions l'Académie des Sciences s'y est prise pour publier son communiqué à ce sujet, une méthode qui était en tout point opposée à celle d'une concertation scientifique normale et à ce que décrit Sham & Science (qui a dû louper sa vocation d'auteur de contes de fée & autres belles histoires)

 

Le Dr J. B Classen a quant à lui publié sur le risque de diabète de type 1 lié selon lui à la vaccination anti-hépatite B: une hausse de 60% tout de même constatée après la vaccination des jeunes néo-zélandais avec un taux de couverture de 70%. Fort logiquement, il a donc dit que d'autres études supplémentaires étaient nécessaires et qu'il y avait sûrement un problème avec ce vaccin. Plutôt que d'essayer de comprendre, les officiels ont surtout tout fait pour étouffer ce signal d'alarme. Le Dr Classen a osé parler de ses doutes à la télévision... quel crime! C'est alors qu'il fut sévèrement grondé (comme si c'était un enfant) par les grands pontes de la vaccination dont les conflits d'intérêts sont légions. Voici ce qu'il raconte de ce qui lui est arrivé (et qui figure notamment dans le livre "La santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l'hépatite B", de Eric Giacometti, aux éditions Albin Michel.):

 

« En 1996, j'ai publié dans le New Zealand Medical Journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie auto-immune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l'époque, je voulais seulement lancer un signal d'alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet.

 

« Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n'avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d'ABC. J'ai été convoqué par le docteur Neal Halsey, l'une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au John Hopkins Hospital, responsable de l'association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d'entretien, c'était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m'ont attaqué violemment, me reprochant d'avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j'ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n'ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d'exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver. »

 

Le Pr Tardieu a été pour sa part "interdit de conférence de presse" (Libération, 14 octobre 2008) pour avoir osé montrer dans son étude, dans un sous-groupe plus exactement, que le risque de sclérose en plaques était plus grand chez les enfants qui avaient reçu, outre tous les vaccins recommandés, le vaccin anti-hépatite B Engerix B.

 

Le sujet du vaccin anti-hépatite B est si sensible que l'étude conjointe Fourrier-Costagliola qui avait objectivé un nombre de cas de scléroses en plaques supérieur à ce qui était attendu entre 94 et 96 et qui avait été reconnue comme significative et valable par l'Afssaps en 2000, était subitement dédoublée pour devenir non significative deux ans plus tard avec une Afssaps qui prétendait alors qu'aucune étude à ce stade n'avait montré le moindre risque...

  

Le BA-ba de la Science: parler en connaissance de cause et faire primer les faits sur la théorie.

 

On pourrait s'attendre à ce que la Science (la vraie) garantisse un discours rationnel et objectif aux prétentions vérifiées. Pourtant, les tenants d'une pseudo science appelée "vaccinologie" ne se lassent jamais de nous répéter que "les bénéfices des vaccins dépassent tous les risques possibles" ALORS qu'ils n'en ont en réalité aucune idée PUISQU'ils n'ont tout simplement pas osé employer une méthodologie stricte leur permettant d'aboutir à de telles conclusions.

 

Par exemple, si un effet secondaire survient un an après un vaccin, les officiels vont d'office dire que "c'est trop longtemps après" et donc (on voit bien là le glissement ANTI-scientifique!) "cela ne peut pas être lié au vaccin". Continuons donc à vacciner gaiement !

 

Pourtant, il n'y a pas d'étude officielle qui évalue les effets secondaires de vaccins sur un nombre suffisant de mois et d'années! Les propos de ces gens qui se targuent d'être scientifiques ne sont donc que du vent. Ils auront donc parlé, pour reprendre les propos de Lafontaine, aux dépens de ceux qui les auront écoutés et crus!

 

Politiquement correct ou scientifiquement correct?

 

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Compte tenu des enjeux financiers, il s'agit de pouvoir répondre du tac au tac aux empêcheurs de vacciner en rond, et c'est ainsi que les victimes de vaccins s'entendent inlassablement dire (sauf rares exceptions) que leurs maux ne sont jamais liés à un quelconque vaccin.

 

Un membre de l'Académie française de Médecine a par exemple indiqué que pour pouvoir reconnaître une causalité, il faut deux choses: une hausse des cas constatée sur le plan épidémiologique et deuxio, un mécanisme physiopathologique explicatif.

 

Problème: les hausses des cas, même lorsqu'elles sont patentes, peuvent être maquillées (comme ce fut le cas avec la sclérose en plaques, malgré des chiffres éloquents lorsqu'on les reprend année par année); quant au mécanisme physiopathologique, il est loin d'être toujours élucidé et souvent, il n'y a pas de volonté à cela, surtout quand c'est un vaccin qui est en cause, puisque par définition, selon l'establishment, un vaccin fait toujours plus de bien que de tort!

 

Avec l'aluminium des vaccins et l'affaire de la myofasciite, on a bien pu constater les réticences des officiels à financer des recherches explicatives sur la toxicité d'une telle substance. Et pendant ce temps, les effets secondaires continuent de se produire, que les experts sachent ou non pourquoi.

 

Et lorsqu'une personne est victime d'effets secondaires de vaccins, on attend systématiquement d'elle qu'elle prouve de façon indubitable une causalité avec le vaccin. Autre problème à cet égard et alors qu'on exige que l'imputabilité soit établie, il s'avère en réalité, comme on pouvait encore le lire dans la Revue du Praticien en novembre 2011, "qu'il n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques et sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable." En d'autres mots: on exige l'impossible de la part des victimes en jouant sur le flou artistique volontairement entretenu à cet égard, enjeux commerciaux obligent. Exactement comme on favorise les vaccins pédiatriques combinés qu'on prétend "tout aussi sûrs que les autres" mais au sujet desquels, les autorités affirment cependant sans complexe qu'ils ne permettent pas du tout d'identifier la ou les valences en causes en cas d'effet secondaire! 

 

Ainsi, quand les grands experts adoubés par les Ministères et autres comités européens ou mondiaux, affirment que les vaccins ne sont pas en cause, on peut dire qu'ils substituent le politiquement correct au scientifiquement correct (au niveau méthodologique) et qu'ils transforment en consensus, ce qui n'a été ni étudié et encore moins établi.

 

Les conflits d'intérêts, véritable gangrène de la Science

 

Les conflits d'intérêts sont un véritable fléau. Par commodité et opportunisme, les experts concernés ainsi que les autorités qui les acceptent, ont beau jeu de prétendre que ce problème se règle par "la transparence" et la simple divulgation des conflits d'intérêts. Si cette condition de publicité des conflits est évidemment indispensable, elle n'est en revanche pas du tout suffisante et ne permet pas en elle-même d'assurer une "Science propre". Les conflits d'intérêts interfèrent avec le jugement clinique des praticiens concernés et nuisent à l'intérêt des patients. Les déclarer n'annihile pas leurs conséquences néfastes en termes de santé publique. Le pseudo argument très confortable qui consiste à dire qu' "on n'est pas un bon expert si on ne travaille pas avec les pharmas" est gros comme une maison et sert surtout à maintenir le statu quo.

 

Les conflits d'intérêts sont hélas partout en médecine et dans le domaine scientifique: formation des médecins, organisation de la formation continue (symposium etc.), grandes revues médicales qui ont des partenariats avec Big Pharma, leaders d'opinion, etc.

 

Un système aussi très prégnant est celui des "portes tournantes" (revolving doors), il consiste à passer d'une instance dite "publique" au monde privé des entreprises commerciales et vice-versa, permettant ainsi une influence accrue sur la législation et le marketing des firmes concernées.

 

Les exemples sont innombrables. On peut par exemple citer Thomas Lönngren, ancien directeur de l'Agence Européenne des médicaments qui travaille à présent dans une société de lobbying qui aide les pharmas à décrocher les autorisations de mise sur le marché (mais lui, il travaillait même dans cette société en étant encore en poste à l'EMEA!). Ou encore, le Dr Julie Gerberding, ancienne responsable du Centre de Contrôle des Maladies des USA (CDC), qui est à présent à la tête de la division Vaccins de la firme Merck:

 

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Affaire Wakefield, vaccins et autisme

 

L'affaire Wakefield comporte beaucoup de non dits et de confusion. Les médias n'ont pas indiqué au public qu'un juge britannique a blanchi le collègue de Wakefield, co-auteur de la publication contestée, le Pr Walker-Smith. Pas plus que ce que le juge a estimé et dit, à savoir qu'il y avait eu une véritable chasse aux sorcières à l'encontre de ces chercheurs et que les auditions du General Medical Council (l'équivalent de notre Ordre des Médecins) avaient été bâclées. Les médias n'ont pas non plus informé le public que le Dr Wakefield avait introduit une plainte en diffamation contre Brian Deer, Fiona Godlee et le British Medical Journal, estimant avoir injustement et sans fondement été accusé de fraude.

 

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La publication contestée de Wakefield (cosignée par une dizaine d’autres auteurs) date de 1998. Elle avait alors passé l'épreuve du comité de lecture et avait été analysée par les pairs du Lancet qui n'avaient alors pas estimé que la méthodologie était médiocre au point de la recaler!! Sham & Science se contredit donc lamentablement. D'un côté il affirme que les études mentionnées ne valent rien ou si peu parce qu'elles n'auraient pas fait l'objet d'une revue par les pairs avant publication et d'un autre, au seul motif que la publication de Wakefield a été retirée, il en oublie qu'elle avait pourtant passé avec succès une telle sélection! Un peu facile donc...

 

La publication en question a été retirée 12 après, en 2010. Drôle d'affaire que cela soit survenu aussi tardivement pour une prétendue fraude aussi criante! La vérité, c'est que la publication de cette étude avait enclenché une controverse féroce DES LE DEBUT, comme à chaque fois que la moindre étude est susceptible d'entacher l'image des vaccinations. Seulement voilà, Wakefield avait fait une conférence de presse précoce et il avait commis le crime de lèse majesté de s'adresser directement au public, une pratique très peu appréciée de l'establishment scientifico-commercial qui y voyait alors un danger supplémentaire.

  

Les conclusions de cette étude de Wakefield étaient qu'ils avaient "identifié des désordres gastro-intestinaux ainsi qu'une régression du développement chez des enfants préalablement normaux et que ces constatations étaient temporellement associées avec des facteurs environnementaux." Les auteurs estimaient alors logiquement  qu'il fallait poursuivre les recherches. Si ces médecins ont objectivé des lésions au niveau des tissus intestinaux des enfants autistes et qu'ils ont retrouvé localement le virus vaccinal de la rougeole, il était licite qu'ils puissent envisager le virus vaccinal comme possible cause dans la genèse de tels dégâts. Il est facile de prétendre après coup que ce virus n'aurait pas été retrouvé ! Comment se fait-il alors que ces résultats aient été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non contestés? Selon Wakefield, dans 5 autres pays très précisément.

 

Une étude récente, parue dans Plos One, a montré aussi des lésions des tissus intestinaux en lien avec des troubles du spectre autistique. Dans le journal Le Monde il y a quelques mois, on pouvait lire l'article "La flore intestinale joue avec notre mental.". On pouvait notamment lire: « De récentes expériences chez la souris apportent un nouvel éclairage sur l'implication du microbiote intestinal dans plusieurs pathologies humaines non digestives, dont certaines en lien avec le fonctionnement cérébral. ».

 

Etait-il donc si fou d'envisager que les vaccins puissent interférer avec le métabolisme et l’intégrité de l’intestin au point de pouvoir avoir une influence neurologique? Ne dit-on pas que l'intestin est "le deuxième cerveau"?

 

Mais lorsqu'on prend connaissance des méthodes de dissimulation délibérées que les membres du Comité britannique des vaccinations (JCVI) ont mises en œuvre pour masquer à tout prix au public les risques neurologiques avérés de plusieurs vaccins du programme national, comment s'étonner de la véritable fatwa scientifique dont a été objet Wakefield??

 

Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver, dit à très juste titre le Dr Classen. C'est ici encore plus vrai que jamais. Le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du prestigieux National Institute of Health (NIH) ne disait pas autre chose sur la chaîne télé CBS en 2008. Elle y déclarait en effet:

 

Dr B. Healy

"Je pense qu'il est temps aujourd'hui d'investiguer s'il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s'explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd'hui qu'on n'avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd'hui certains groupes d'enfants qui sont beaucoup plus à risques d'effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effraierait le public et le détournerait des vaccins. [...] C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver.[...] Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu'il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d'effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu'il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu'il n'y aurait pas de lien, ce que j'ai envie de répondre à cela, c'est que "l'on n'a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."

 

Non seulement les officiels ne veulent pas savoir mais en plus, ils nient même à priori que des mécanismes différents puissent aboutir au même genre de maladies. Ainsi, les officiels vont jouer du fait que plusieurs pistes vaccinales puissent aboutir au même genre de troubles. Par exemple, si le mercure est impliqué dans des problèmes neurologiques, ils ne comprennent pas que l'aluminium puisse par exemple l'être aussi. De même qu'un vaccin comme le ROR. Normal, puisque tous ces éléments mettent à mal leur traditionnel baratin sur les effets secondaires rarissimes de vaccins, qui se limitent la plupart du temps à une simple douleur ou rougeur au point d'injection.

 

Wakefield avait aussi donné son avis sur les cocktails de vaccins, il avait dit que selon lui, il était plus sûr et plus rationnel pour évaluer les risques de ne recourir qu'à des monovaccins plutôt qu'à des combinaisons (comme le ROR- 3 valences: rougeole, oreillons, rubéole). Cela aussi, c'était tout bonnement imbuvable et impardonnable aux yeux des autorités qui ne cessent de promouvoir les combinaisons vaccinales les plus sophistiquées qui sont une aubaine autant pour elles que pour les fabricants dont la responsabilité ne peut ainsi jamais médiatiquement être mise en cause car on peut ainsi toujours prétendre en dernier recours "qu'on ne sait pas quelle est la ou les valences en cause" et qu'ainsi, il ne faut surtout pas jeter le bébé (vaccinal) avec l'eau du bain (toutes leurs victimes)!!

 

Brian Deer, le journaliste du Sunday Times qui a fait de Wakefield sa bête noire, a déclaré que Wakefield avait introduit un brevet en faveur d'un vaccin monovalent contre la rougeole. Il a exhibé ce fait comme si ça "expliquait" que les résultats obtenus par Wakefield et son équipe ne soient pas conformes aux intérêts des firmes pharmaceutiques et au souhait des autorités qui ont aveuglément recommandé leur usage généralisé. Ce dépôt de brevet est postérieur à la publication des travaux de Wakefield. Et c'est plutôt le signe que Wakefield n'était pas anti-vaccins du tout, mais qu'il avait à cœur de proposer des solutions sur base des premiers indices qu'il avait obtenu. Wakefield déclarait d'ailleurs en 2002 dans le Sunday Herald à ce sujet: « Ce qui a précipité la crise, c’est le retrait des monovaccins, le retrait de la possibilité de choisir, et c’est cela qui a causé cette fureur- parce que les médecins, les « gourous », traitent le public comme une masse de gens simples d’esprit, incapables de prendre une décision informée pour eux-mêmes. »

 

Que l'hôpital où travaillait Wakefield ait reçu des subsides pour les recherches menées dans le cadre d'une expertise judiciaire, constitue pour l'establishment un effroyable conflit d'intérêts. Mais quand il s'agit du Dr Paul Offit, le célèbre pédiatre américain membre du Comité des Vaccinations (qui s'est fait connaître en affirmant qu'on pouvait sans problème donner 10 000 vaccins le même jour à un enfant) et qui a pourtant son nom sur le brevet d'un vaccin contre le rotavirus qui l'a rendu riche et qui est recommandé à tous les enfants, là ça ne pose plus aucun problème éthique et la question des conflits d'intérêts ne se pose bien sûr jamais aux yeux de ses nombreux disciples!! Quel étrange deux, poids deux mesures donc...

 

D'autant que, dans l'affaire Wakefield, il y a aussi un enchaînement remarquable de conflits d'intérêts trop peu médiatisés de type "portes tournantes":

 

« On peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf. Financial Times, 2 février 2009).» écrit Sylvie Simon sur son site.

 

Or c'est précisément le magnat britannique Murdoch qui détient le Sunday Times pour lequel Deer a écrit.

 

Autre exemple de conflits d'intérêts préoccupants dans cette affaire et aussi détaillés par Sylvie Simon sur son site:

 

« En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times. Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

 

Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le Lancet fait partie du groupe Elsevier, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits. Ces agissements ressemblent davantage à des manigances mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales. »

 

Mais on aurait encore tout aussi bien pu rajouter le fait que la chronique de Brian Deer n'a PAS été "revue par les pairs" contrairement à ce qu'avait affirmé la rédactrice en chef du British Medical Journal, le Dr Fiona Godlee. En effet, la première partie de la chronique de Deer publiée dans cette revue médicale, et accompagnée d'un éditorial qui traitait Wakefield de fraudeur, avait soi-disant été revue par des pairs extérieurs. En réalité, il n'en est rien, seules trois personnes ont revu la chronique de Deer avant publication et tous les trois sont rattachés à la rédaction de cette revue, sans aucune autre personne extérieure donc. Pire, le Dr Marcovitch qui fut l'un des relecteurs en tant qu'"expert pédiatre" se trouve être membre associé de la rédaction mais surtout, il n'est pas neutre du tout dans cette affaire puisqu'il a présidé le jury du General Medical Council (GMC) et aussi, qu'il est membre d'une société-écran des industries pharmaceutiques, l'Office du Royaume-Uni pour l'Intégrité de la Recherche (UKRIO).

 

Thimérosal (Ethylmercure)/Méthylmercure

 

mercure liquide

Pas une seule étude n'atteste que le thimérosal soit inoffensif, même à soi-disant "faible dose". Il faut savoir qu'une étude de Eli Lilly (= fabricant du thiomersal lui-même) a montré que le thiomersal était toxique pour les cellules à la concentration de 1 part par million soit 100 fois moins que les taux qui ont été utilisés pendant des décennies dans les vaccins, y compris les vaccins pédiatriques destinés à des enfants dont le système nerveux en développement est par définition encore plus fragile que celui des adultes.

 

Il faut savoir que le vaccin Infanrix Hexa contient encore du thiomersal, comme rappelé dans le livre de Virginie Belle « Faut-il faire vacciner son enfant ? ».

 

L’auteur de Sham & Science prétend que la dénonciation par Robert Kennedy Jr de la réunion secrète de Simpsonwood (en 2000 aux USA) destinée à camoufler les risques du mercure vaccinal au public, serait une « vraie fausse révélation ». A notre connaissance toutefois, 100% des gens ne sont pas encore au courant de la tenue et des motivations d’une telle réunion destinée une nouvelle fois à MINIMISER OU A TAIRE LES RISQUES aux premiers intéressés, c'est-à-dire aux patients !

 

Nous comprenons qu’il soit mal à l’aise et ne souhaite pas s’attarder sur ce genre de réunion et sur ses objectifs peu reluisants. Mais ce n’est pas nous somme toute qui avons décidé de ce genre de réunion à huit clos entre les pharmas et les autorités et dans le dos du public. Mais il faut dire qu’ils discutaient à cette réunion des très encombrants résultats de l’épidémiologiste Tom Verstraete, du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui n’avait pas pu ne pas remarquer l’inquiétante association entre la hausse des troubles neurologiques comme l’autisme ou encore l’hyperactivité et la présence de mercure dans les vaccins de plus en plus nombreux à être administrés aux enfants ! Entre-temps toutefois, que le public se « rassure », ces résultats pourtant bien réels de Tom Verstraete ont été purement et simplement enterrés lorsque cette personne est passée chez GSK, par le système bien connu et évoqué ci-dessus des portes tournantes.

 

Pour Sham & Science, l’argument affligeant des « minoritaires » vaudrait son pesant d’or. Pour lui, un minoritaire a à priori tort et si on ose dire que les minoritaires pourraient bien avoir raison, c’est qu’on serait forcément dans l’idée d’ « un complot ». Avec ce genre de conceptions, tous les pionniers dans tous les domaines auraient sans doute fini aux oubliettes avant même d’avoir commencé, parce qu’ils avaient comme seul tort de soulever de leur temps plusieurs oppositions et finalement d’avoir eu « raison trop tôt ».

 

Donc on l’aura compris, pour Sham, pas de problème avec le mercure vaccinal car « les autorités ont affirmé que ». Il est très intéressant cependant de voir qu’il ne retient QUE la seule conclusion des rapports officiels, sans même se soucier des énormes contradictions entre les aveux de ce rapport canadien et ses conclusions ni bien sûr jamais s’interroger sur les raisons qui peuvent expliquer de tes grands écarts !

 

Et les raisons qui expliquent de telles contradictions sont évidemment les intérêts commerciaux en jeu, une fois encore ! Cela vaut pour plusieurs autres études aux résultats gênants. Nous avons à ce propos publié récemment un article sur notre site qui explique et démontre les ficelles utilisées quand une conclusion inéluctable dérange des intérêts commerciaux. Ainsi, il ne faisait pas bon reconnaître noir sur blanc dans la conclusion d’une récente étude que les enfants moins vaccinés ou vaccinés plus tardivement recouraient moins aux consultations médicales et aux visites en urgences. Cette étude, sans doute conçue dans le but d’essayer de montrer que les enfants qui ne suivent pas le schéma vaccinal à la lettre ont plus de risques de santé, a en fait simplement démontré le contraire. Mais il était beaucoup trop politiquement incorrect d’admettre l’effet contre-productif des vaccins sur le nombre de consultations médicales et de recours aux urgences. C’est ainsi que les auteurs ont fait preuve d’imagination pour conclure de façon plus douce vis-à-vis de l’image des vaccins en écrivant que : « La sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

 

Pour l’étude KIGGS, c’est pareil, alors que le détail des comparaisons entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés parle de lui-même, les officiels ont réussi à conclure que les vaccinés ne présentaient par exemple pas plus d’asthme et d’allergies que les non vaccinés. Parmi les auteurs de cette étude KIGGS, se trouvent des gens en conflits d’intérêts avec des fabricants de vaccins comme rappelé par Heidi Stevenson de Gaia Health sur base de la déclaration d’intérêts sur cette étude.

 

Faut-il alors s’étonner qu’un rapport d’une Agence officielle mouillée jusqu’au cou pour avoir recommandé durant des années des vaccins au mercure aux gens, vienne affirmer qu’il n’y a pas le moindre risque ?

 

Les plus crédules s’en étonneront, oui. Comme ils pourraient alors aussi s’étonner du fait que l’Agence canadienne affirme que pour les femmes enceintes non plus, le mercure vaccinal ne pose pas le moindre problème alors que le fabricant du thiomersal lui-même (Eli Lilly) lui, affirme au contraire dans sa « Safety Data Sheet » sur cette substance que l’exposition chronique au mercure est associée à des retards mentaux modérés à sévères pour le fœtus !! En outre, le thiomersal est aussi mutagène chez les mammifères, ce qui signifie en d’autres mots que cette substance à la capacité d’engendrer des mutations de notre ADN.

 

Sham va dire « exposition chronique » et pas aigue. Qu’est-ce qu’on en sait vraiment ? Où sont les preuves ? Nous avons plutôt affaire à des preuves des dangers de cette substance. Pourquoi alors ne pas appliquer le principe de précaution, surtout chez les femmes enceintes chez lesquelles on était jadis si prudent avant de donner le moindre médicament ??

 

Cet universitaire qui tient ce blog fait un glissement permanent entre « absence de preuve » (en tout cas ce que lui considère comme une absence de preuve d’un risque) et « preuve de l’absence ». Un glissement préoccupant dans le chef d’un universitaire, surtout quand celui-ci se permet de recommander à tous ceux qui le lisent et sans rien connaître de leur dossier médical personnel, de se faire vacciner !!

 

L’évolution du thiomersal dans le corps, de même que le phénomène de bioaccumulation, sont NON ETUDIES, tout simplement parce que des analyses pharmacocinétiques ne sont pas requises pour les vaccins, contrairement aux autres médicaments. Pour l’aluminium également, qu’on a utilisé totalement empiriquement depuis 1926 dans les vaccins, on a par exemple affirmé qu’il était sans danger et qu’il s’éliminait très vite par les reins, avant d’avoir la confirmation qu’une partie de cet aluminium migrait au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Des tas de malades de myofasciite à macrophages, et sans doute peut-être aussi d’autres maladies neurologiques comme Alzheimer etc., auraient ainsi pu être évités si les officiels n’avaient pas éludé la méthodologie scientifique, de peur de ce qu’ils risquaient de trouver, comme le déplorait ci-dessus le Dr Healy qui trouve une telle façon de procéder profondément décevante… et on la comprend !!

 

« La dose fait le poison », leitmotiv préféré des pollueurs de tout poil

 

Que des produits toxiques puissent l’être encore plus en étant donnés en plus grande quantité ne sera un scoop pour personne. Il n’empêche que l’affirmation systématique des autorités que « la dose fait le poison » de façon à nier tout risque toxicologique est à la fois grotesque et périmée. Elle sert donc surtout à maintenir le statu quo, pour le plus grand bonheur des industriels. On érige ainsi en généralité une théorie pour éviter d’avoir à l’éprouver et ainsi risquer de l’infirmer, substance par substance.

 

On a évoqué le cas des perturbateurs endocriniens, où là, ils pourraient même avoir des effets encore plus dévastateurs à doses plus faibles. Des substances comme l’aluminium ou le mercure n’ont pas officiellement le statut de « perturbateurs endocriniens » mais dans le fond, qu’est-ce qu’on en sait vraiment puisque les effets divers et complexes des vaccins et de leurs divers composants ne sont jamais étudiés précisément à l’échelle des diverses cellules des différents systèmes du corps qui reçoit ces vaccins ?

 

Sham n’a par exemple par répondu aux propos particulièrement dérangeants du Dr Nathalie Garçon de GSK qui a avoué qu’ils n’avaient aucune idée de la biodistribution de l’aluminium ni de son fonctionnement et ainsi selon, elle, si l’aluminium devait arriver aujourd’hui, il ne serait probablement pas autorisé (sic !).

 

Pas plus qu’il n’a répondu aux autres propos d’un autre médecin d’une grosse multinationale de vaccins (Dr Saluzzo de Sanofi) qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins.

 

Nous comprenons que cet auteur est évidemment très mal pris : il n’est pas facile de se prétendre ami de l'éthique et de la Science, de recommander aveuglément les vaccins à ses lecteurs, tout en devant essayer de justifier dans le même temps les aveux accablants de médecins issus des ces grandes multinationales de vaccins et qui font clairement comprendre leur caractère franchement expérimental.

 

Cet auteur recommandant donc des produits expérimentaux à ses visiteurs, et ce au nom d’une soi-disant « Bonne Science », il doit alors au moins pouvoir l’assumer, ce qui implique alors :

 

1°) D’expliciter et redéfinir sa notion d’éthique (très personnelle) et aussi,

 

2°) De démontrer pourquoi ces médecins issus de ces firmes admettent qu’ils ne savent rien du fonctionnement des vaccins et de leurs composants SI VRAIMENT LA SCIENCE qui sous-tendrait la vaccinologie et dont Sham était si solide que ça ?!

 

Des graphes limpides, qui n’ont rien de magique

 

Sham reprend le graphe que nous avions évoqué en commentaire sur la hausse de la mortalité liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dès 2003, soit l’année qui a suivi la nouvelle recommandation forte (ou quasi obligation car le système américain est différent du nôtre : « mandate » signifie en général obligation et il y a un système d’exemptions philosophiques ou religieuses voire médicales à exploiter pour ceux qui refusent ces vaccins pour toutes sortes de raisons) de vacciner tous les enfants de moins de 5 ans annuellement contre la grippe. Il est vrai que dans ce pays, tout le monde fait désormais partie des recommandations pour l’inutile vaccination annuelle contre la grippe et ce, en dépit de plusieurs méta-analyses indépendantes (1,2) qui n’ont retrouvé aucune utilité à pareille recommandation. C’est donc vraiment à se demander qui fabrique la peur si ce n’est les autorités qui considèrent en réalité les pharmas comme « leurs partenaires naturels » et qui ont donc besoin de FAIRE INUTILEMENT PEUR aux gens pour arriver à les faire adhérer à une vaccination contre une maladie qui ne les effrayait pas.

 

Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 65% soit une hausse de 50%. Pourtant, cette hausse de la couverture vaccinale ne s’est accompagnée d’aucune réduction de la mortalité liée à la grippe. (au contraire).

 

Sham montre deux graphes sans même se rendre compte que le premier, comme le second d’ailleurs, plaident totalement contre ses thèses !!!!

 

graPhe 1

 

  Graphe n°2:

 

GRAPHE 2

 

En effet, sur ce second graphe, on remarque très nettement que la mortalité liée à la grippe chez les enfants de – de 5 ans est proportionnellement plus haute dans les 5 années APRES l’instauration de cette recommandation vaccinale forte qu’avant, ce qui ne peut que démontrer 2 choses :

 

1°) L’inefficacité d’une telle vaccination dans le public-cible.

 

2°) Sa dangerosité car c’est là un indice qui est en tout cas cohérent avec le caractère immunosuppresseur connu des vaccins, autrement dit, leur capacité à affaiblir les défenses du corps ainsi leurrées, le rendant moins capable de juguler d’autres affections opportunistes (grippales ou pseudogrippales) qui peuvent dans le pire des cas aboutir au décès. A ce niveau, que les gens vaccinés contre la grippe saisonnière en 2009 (vaccin qui incluait pourtant la souche H1N1) avaient 2 fois plus de risque de contracter la grippe H1N1, ne doit donc surprendre personne, leur système immunitaire ayant tout simplement été leurré et donc affaibli par la vaccination antigrippale récente. CQFD ! 

 

A noter aussi que la collaboration Cochrane souligne que la vaccination antigrippale des enfants de – de 2 ans n’est pas plus efficace qu’un placebo et s’étonne, alors que la recommandation annuelle de tous les nourrissons de plus de 6 mois est pourtant en vigueur aux USA et au Canada, de n’avoir trouvé qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants moins de 2 ans ! Cet organisme estime urgent que des études à large échelle soient menées pour évaluer les différents vaccins chez les enfants compte tenu de la généralisation de leur usage (autre preuve supplémentaire donc, s’il en était encore besoin que les vaccinologues recommandent sans savoir, ils étendent la vaccination à tous avant même de l’avoir réellement et correctement évaluée… quel non sens !!) La Collaboration Cochrane a aussi mis en évidence le côté délétère de la vaccination antigrippale des enfants de - de 5 ans qui sont atopiques et/ou allergiques car cela augmente leur risque d'hospitalisations. Malgré tout, cela n'a pas empêché les autorités d'inclure ce public vulnérable dans les enfants à vacciner chaque année!!

 

Quant au graphe final de l'auteur sur la consommation de produits bio et l’autisme, il n’est guère difficile ici de distinguer une corrélation et non une causalité, propre au fait que la diffusion d’informations sur les risques toxiques divers (et notamment ceux des pesticides) a pu logiquement interpeller les parents d’enfants atteints, soucieux d’essayer de minimiser la charge toxique de leur progéniture. Nous renvoyons Sham aux propos du Dr Bernadine Healy sur l’état de la question autisme-vaccins et la qualité de son évaluation jusqu’à présent. Ca lui évitera des graphes inutiles qui ne parviennent nullement à démontrer la rigueur de son « raisonnement ».

 

Et le meilleur pour la fin??????

 

Voici sans rire une des réponses que l'auteur de ce blog a faites à un visiteur de son site:

 

« @Patrizia Le livre « La piqure de trop », je ne le connais pas. Aussi experts que pourraient l’être les auteurs, cela me semble toujours étrange de mettre en balance un livre avec les évaluations faites par les agences sanitaires de différents pays, qui toutes vont dans le même sens, à commencer par la HAS et l’OMS. A moins que le livre n’analyse des données nouvelles, dans ce cas, il faut prévenir les instances sanitaires… »

 

Réponse d'IC, faite sur son blog:



Mdr, quelle naïveté votre réflexion… "Maman OMS et papa ANSM ont dit que" … et toutes les agences de tous les pays disent la même chose, il faudrait les informer… il est grand temps de revenir sur terre!!


Avez-vous seulement conscience que les agences comme l’OMS sont loin d’être indépendantes des pharmas? Que la corruption qui y règne a été dénoncée à plusieurs reprises dans de grandes revues médicales? Que les agences des médicaments, y compris l’EMEA sont financées à 80% par des redevances des pharmas? Que les avis d’AMM découlent de données exclusivement fournies par les pharmas, de volumineux dossiers soumis en vue d’obtenir l’AMM dans lesquels il y a volontairement beaucoup de verbiage pour noyer les rares infos pertinentes, infos qui ne sont la plupart du temps pas vues ni trouvées par les fonctionnaires chargés de la soi-disant évaluation pré-commercialisation? Tous vos propos démontrent que vous restez et vous vous complaisez visiblement dans une théorie du « tout va bien dans le meilleur des mondes ».

 

Il se trouve que le Dr Spinosa, chirurgien gynécologue qui a creusé le sujet à fond et co-auteur du livre la Piqûre de trop, a déniché dans les données du fabricant au sujet du Gardasil qu’il ne permet TOUT AU PLUS qu’une réduction de 16,9% des dysplasies (donc des lésions PRE-cancéreuses). C’est tout… loin des 70% donc annoncés de façon trompeuse par le fabricant.

 

On a aussi peu entendu de la part des « bonnes autorités soi-disant à notre service » que la vaccination des jeunes filles déjà infectées sans le savoir par l’un ou l’autre sérotype à haut risque couvert par le vaccin au moment de leur vaccination augmente de 44,6% le risque de pathologie du col après vaccination (rapport de la FDA pour votre gouverne).

 

Ces faits n’empêchent pourtant pas des instances comme l’OMS de promouvoir l’usage massif de vaccins comme le Gardasil dans des pays comme le Rwanda, Madagascar etc. où le taux de cancer du col est haut certes, mais où le dépistage est quasi inexistant et en tout cas pas systématique, et où les jeunes filles ont souvent des relations sexuelles précoces. Combien de jeunes filles pauvres seront donc déjà infectées sans le savoir au moment de leur vaccination et risquent alors de voir leur risqué majoré? Vous avez déjà pensé à ça? 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:55

Publié le 2 octobre 2012

 

Point de vue

 

Des auteurs-fantômes discréditent la recherche médicale

 

Zoloft.jpg

 

Des documents internes de Pfizer, rendus publics à la suite d'un litige, ont permis de révéler qu'entre 1998 et 2000, pas moins de 85 articles scientifiques sur la sertraline (l'antidépresseur Zoloft) avaient été rédigés à l'initiative directe de Pfizer, soutiennent les auteurs.

 

Les grandes firmes pharmaceutiques ont mis au point de nouvelles formes de «recherche» sous le regard complaisant des universités. On voit apparaître depuis plus d'une dizaine d'années des «auteurs-fantômes». Cette pratique soulève des interrogations sur l'éthique des chercheurs qui acceptent de signer des articles qu'ils n'ont pas écrits - dans un monde académique en guerre avec le plagiat. Ces critiques échouent cependant à mettre en lumière la dynamique d'ensemble de ces méthodes utilisées par l'industrie, qui permet d'assujettir la science médicale aux considérations commerciales.

 

On sait que les grandes firmes pharmaceutiques consacrent deux fois plus d'argent à la promotion de leurs produits qu'à la recherche et développement. Ce n'est toutefois là que la pointe de l'iceberg: de plus en plus les activités de recherche et développement dans le domaine médical sont organisées à la manière de campagnes de promotion pour accroître les ventes. En effet, la majeure partie du budget de recherche externe des firmes pharmaceutiques sert aujourd'hui à financer des contrats attribués à des organisations de recherche privées dont le mandat est de produire les données qui serviront de base à un nombre important d'articles scientifiques. Les articles sont rédigés par des agences de communication privées (les auteurs-fantômes), et signés par des chercheurs complaisants afin de permettre leur publication.

 

Les firmes élaborent en fait des plans de publication et de communication pour faire dominer un discours «scientifique» favorable à l'accroissement des ventes. Ce discours, très sélectif sur les données qu'on accepte de rendre publiques, devient le support premier pour organiser les campagnes des représentants pharmaceutiques qui iront visiter chaque bureau de médecin pour mousser le nouveau produit.

 

Des documents internes de Pfizer, rendus publics à la suite d'un litige, ont permis de révéler qu'entre 1998 et 2000, pas moins de 85 articles scientifiques sur la sertraline (l'antidépresseur Zoloft) avaient été rédigés à l'initiative directe de Pfizer. Durant cette période, l'ensemble de la littérature scientifique comptait seulement 211 articles sur cette molécule. Pfizer avait ainsi produit une masse critique d'articles favorables au médicament, ce qui lui a permis de noyer les études critiques. Des documents internes d'autres pharmaceutiques démontrent qu'il en a été de même pour le Vioxx de Merck, le Paxil et l'Avandia de GlaxoSmithKline, le Seroquel d'Astra-Zeneca et les substitutifs hormonaux de Wyeth.

 

Afin de promouvoir le tristement célèbre Vioxx, Merck a mis sur pied une campagne au cours de laquelle des auteurs-fantômes ont rédigé quelque 96 articles scientifiques, dont les principaux omettaient de mentionner que certains patients sont décédés durant les essais cliniques. Un recours collectif intenté en Australie contre le fabricant du Vioxx a permis de découvrir que l'éditeur scientifique Elsevier avait créé pour Merck une fausse revue médicale, l'Australian Journal of Joint and Bone Medicine.

 

Un autre exemple de ce type de pratique est le programme de rédaction d'articles par des auteurs-fantômes mis en place par GlaxoSmithKline afin de faire la promotion de son antidépresseur Paxil. Selon des documents internes rendus public en 2009, ce programme s'appelait «Case Study Publication for Peer-Review» (Publication d'études de cas pour évaluation par les pairs) ou CASPPER, référence ludique au «gentil fantôme».

 

C'est donc une nouvelle norme dans l'industrie: la mise sur le marché de la plupart des médicaments présentant un important potentiel de vente est accompagnée de la publication de 50, 60 ou même 100 articles scientifiques rédigés par des auteurs-fantômes. Toute firme qui refuserait de se prêter au jeu pour des raisons d'éthique risquerait de perdre des parts de marché. Dans le secteur pharmaceutique, les bénéfices sont fonctions de la capacité des firmes à influencer les connaissances médicales et à étendre les frontières de la niche de marché pour leurs produits.

 

Mais pourquoi des universitaires acceptent-ils de signer des articles scientifiques qu'ils n'ont pas écrits et qui s'appuient sur des recherches qu'ils n'ont pas réalisées? Parce qu'ils obtiennent une reconnaissance de leur université et de leurs collègues pour le nombre et l'influence de leurs publications. Et à ce titre, les firmes pharmaceutiques et leurs agents de communication savent mieux que quiconque comment obtenir la publication d'articles dans des revues prestigieuses et comment mousser encore davantage l'importance de ces articles en faisant en sorte que leurs multiples représentants commerciaux les fassent circuler et vantent leurs mérites.

 

Les chercheurs qui acceptent de servir d'auteurs à des études et analyses (souvent scientifiquement valables) favorables à l'industrie peuvent ainsi s'attendre à ce que ces articles accroissent leur prestige et leur influence, et même le financement dont ils bénéficient.

 

Mais que se passe-t-il lorsque, à l'inverse, un chercheur produit des études et des analyses (aussi scientifiquement valables) démontrant que des produits sont dangereux ou inefficaces, comme certains l'ont fait à propos du Vioxx avant qu'éclate le scandale lié à ce médicament? À la lecture de courriels internes de Merck dévoilés lors des audiences du recours collectif intenté contre la firme, on a découvert que cette dernière avait dressé une liste de chercheurs « délinquants » qu'il fallait « discréditer » ou «neutraliser»; «retrouvez-les et détruisez-les où qu'ils soient» [traduction], pouvait-on lire dans l'un de ces courriels. Huit chercheurs de Stanford ont dit avoir reçu des menaces de la part de Merck après avoir publié des résultats défavorables.

 

Dans le cas de l'Avandia, un rapport du Sénat américain déplorait que la firme GlaxoSmithKline, lorsque confrontée à des études indépendantes défavorables, avait cherché à discréditer les résultats et à intimider les chercheurs indépendants.

 

Les universités au service de la complaisance

 

Il en va de même pour les intérêts des universités qui cherchent à multiplier les partenariats avec les firmes: un chercheur complaisant a plus de chance d'obtenir du financement externe. Pour une université, sanctionner ce type de comportement pourrait donc être mal perçu par ses partenaires industriels.

 

Dans le cas du Paxil, l'étude 329 avait «sélectionné» les résultats pour dissimuler des effets adverses importants, parfois mortels, ainsi que l'absence de bénéfice supérieur à un placebo. Les résultats ont fait l'objet de publications rédigées par des auteurs fantômes et signées par des chercheurs complaisants. C'est ce type d'études biaisée qui a permis au Paxil de se glisser parmi les trois meilleurs vendeurs aux pays. Les universités des chercheurs en cause ont refusé jusqu'à ce jour de sanctionner cette complaisance éthique, que certains considèrent criminelle.

 

Tant et aussi longtemps que les firmes pharmaceutiques détiendront les cordons de la bourse dans le domaine de la recherche médicale, les connaissances médicales continueront à être produites de manière sélective au service de la commercialisation des médicaments plutôt qu'à la promotion de la santé. De la même façon, tant et aussi longtemps que les universités plieront l'échine devant les grandes pharmaceutiques pour obtenir de nouveaux partenariats avec elles, la porte demeurera grande ouverte à la corruption institutionnelle de la recherche médicale.

 

Auteurs

 

Dr Marc-André Gagnon, professeur-adjoint, School of Public Policy and Administration, Université Carleton.

 

Sergio Sismondo, professeur de philosophie et de sociologie, Université Queen's.

 

Source : Lapresse.ca (Le Soleil)

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 19:19

Un minilaboratoire sous la peau

 

Par Stephany Gardier, Le Figaro, 20 mars 2013

 

 

INFOGRAPHIE - Un implant sous-cutané de quelques millimètres permet d'analyser en temps réel des substances produites par l'organisme.

 

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L'implant sous-cutané de 14 millimètres permet de doser cinq métabolites et

envoie les données directement par Bluetooth. Crédit photo: EPFL

 

De nombreuses maladies chroniques nécessitent de mesurer régulièrement certains paramètres biologiques qui renseignent sur l'état de santé du patient ou les effets d'un traitement. Dans le cas du diabète d'énormes progrès ont été faits pour éviter des prises de sang répétées, mais pour beaucoup d'autres patients les prélèvements sanguins restent encore inévitables. Cela pourrait changer dans les années qui viennent grâce à un implant développé par des chercheurs de l'École fédérale polytechnique de Lausanne (Suisse). Une fois inséré sous la peau du patient, cet implant peut mesurer des substances, telles que le glucose ou le cholestérol, et transmettre les données en temps réel directement au médecin. Un prototype de ce dispositif est présenté ce mercredi au congrès européen de design de systèmes électroniques -DATE- à Grenoble.

 

L'implant sous-cutané développé par l'équipe de Giovanni de Micheli et Sandro Carrara est un concentré de technologies, long de 14 millimètres, et dont le diamètre ne dépasse pas les 2 millimètres. Dans ces trois millimètres cubes, les chercheurs ont réussi la prouesse technique de faire tenir une zone de mesure avec cinq capteurs, un émetteur radio et une alimentation. Le système ne contient pas de batterie, il est alimenté par un patch, collé sur la peau juste au-dessus, et qui émet un petit champ électromagnétique. L'alimentation de l'implant utilise ces ondes électromagnétiques (inoffensives pour le patient) pour produire un courant de 0,1 watt suffisant au fonctionnement du système. C'est aussi ce patch qui permet de transmettre par Bluetooth les mesures faites par l'implant à un smartphone ou une tablette.

  

 Source: Le Figaro

  

Une fois encore, les médias relaient docilement le fait que « c’est un progrès » car il faut bien sûr que le public adhère à cette idée. Et comme de plus en plus de gens sont atteints de maladies chroniques (80% des 65 ans et + en Belgique et + de 90 ou de 95% des gens de + de 75 ans), ce sera à terme 100% des gens qui iront sans doute vers ce système d’implant. Deviendra-t-il un jour obligatoire, au mépris de l'éthique et de la dignité humaine? L’homme se transforme de plus en objet contrôlable et contrôlé. Et au nom de prétendus « services rendus » qui seront inutiles et non voulus pour l’immense partie des utilisateurs, on va imposer des nuisances en termes de liberté et de santé (ondes électromagnétiques, etc). Quel non sens ! Nul doute cependant qu’une majorité de gens inconscients se réjouiront de ce genre de nouveauté en pensant naïvement qu’ils « seront mieux suivis » Pfff !!!

  

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 22:30

Alors qu'à l'occasion de la fausse urgence grippale de cet hiver à New-York, c'était les pharmaciens qu'on autorisait à vacciner (y compris les enfants) dans leurs officines, c'est à présent au tour des infirmières d'espérer avoir "leur part du gâteau"...

 

C'est ainsi qu'on pouvait lire dans le Journal du Médecin n°2304 du 8 mars dernier qu' "en France, les infirmières pourront bientôt prescrire vaccins et dépistages" !

 

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Jdm 8 mars 2013 (1)

Jdm-8-mars-2013--2-.jpg

 

 

Cette décision s’inscrit dans le contexte actuel de BANALISATION & DE HARCELEMENT VACCINAL. Tout est donc bon pour vacciner le plus possible : offrir des cadeaux aux vaccinés, les piquer dans les pharmacies, leur présenter les futurs vaccins « non douloureux » sans aiguilles et autres foutaises. Ne manquait donc presque plus au tableau que la prescription de vaccins par des infirmières, alors que… la vaccination est pourtant un acte médical à part entière.

 

Et pour cause, il s’agit rien de moins que l’initiation d’un processus immunologique incontrôlable et irréversible une fois le produit injecté (expérimental par définition vu les carences graves dans l’évaluation de TOUS les vaccins actuellement sur le marché). Et on va donc confier ce geste à des infirmières… pourquoi ne pas leur confier aussi les chirurgies ou les sutures tant qu’à faire ?

 

Ah oui, c’est vrai, elles diront que ça, elles ne savent pas faire. Sauf qu’en matière de vaccination, il ne s’agit pas de seulement savoir pratiquer le geste technique de l’injection, il faut aussi en savoir assez sur les risques qui peuvent modifier toute une vie plutôt que piquer à la chaîne. Et un des indices qui montrent cruellement que les infirmiers et infirmières n’en savent généralement pas assez du tout sur le sujet, c’est l’affirmation FAUSSE d’Alda Dalla Valle, présidente de la Fédération belge des Infirmières, quand elle prétend que « les risques sont fortement réduits lors des injections de rappel » (par rapport aux injections initiales). Cela montre bien que ces gens réduisent les risques aux seules éventualités d’anaphylaxie (allergie grave) ALORS QUE l’on peut au contraire lire dans le rapport du Forum européen de vaccinovigilance de 2004 que :

 

 « La plupart du temps, l’apparition des troubles est progressive : au début, apparaissent quelques petits dysfonctionnements auxquels on ne prête pas une très grande attention. L’aggravation se produit après les rappels de vaccins. […] Plus on reçoit de doses vaccinales, plus les problèmes s’aggravent. »  (cfr p. 61/81)

 

Il est peu probable que les infirmières soient en mesure de détecter ces « petits dysfonctionnements» inauguraux  quand on sait que 61% de ceux (y compris des médecins) qui administrent le vaccin antigrippal sont incapables de reconnaître un effet secondaire.  Le risque est donc grand que des gens ayant en réalité mal supporté la première dose de vaccin mais ne faisant pas la connexion au moment du rappel, se trouvent aggravés de façon irréversible par un rappel effectué en toute insouciance par une infirmière ou un infirmier. Songeons-y avant d'accepter cette malencontreuse délégation de responsabilités !!

 

 

Voir aussi l'article du Monde intitulé "La vaccinaion, casus belli des professions de santé".

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 21:15

Moins de Vaccins = Moins de Visites chez le Médecin =

Moins de Recours aux Urgences – ETUDE

 

Marty-Hergert.jpg photo: Marty Hergert

 

Les chercheurs en pseudo science vaccinale ont beau essayer et essayer encore, leurs résultats finissent par démontrer que les enfants vaccinés sont en moins bonne santé que les enfants non vaccinés. Alors, ils essaient d’arranger et de présenter favorablement les résultats de leur recherche. Les enfants vaccinés seraient plus malades que les enfants non vaccinés ? Et bien ce n’est qu’un type de santé différent !

 

Personnellement, j’ai décidé de rejoindre le groupe des non vaccinés – là où les maladies chroniques sont quasi absentes, où les recours aux urgences sont moins nombreux. Ce qui, en bref, veut dire : une meilleure santé.

 

Par l’éditeur de Health Impact News, 14 mars 2013.

 

AMA Pediatrics  vient de publier une nouvelle étude concernant les taux de vaccination. Les résultats de cette étude font la manchette de principaux médias, mais aucun d’entre eux ne publient des titres ayant, de près ou de loin, rapport avec celui que nous publions pour cet article. Pourtant le titre que nous donnons à cet article se rapproche le plus des faits que cette étude révèle.

 

Le titre de cette étude : « Etude d’une population sous-vaccinée dans 8 Centres de soins à travers les Etats-Unis. »

 

Au lieu de me baser sur les articles de presse concernant cette étude et qui déploraient le fait que les enfants qui ne suivent pas le calendrier vaccinal représentent une menace pour la race humaine, j’ai décidé de payer 30 dollars pour pouvoir télécharger l’étude et me faire une opinion personnelle.

 

Tout d’abord, penchons-nous sur l’objectif de l’étude qui est précisé dans l’abstract (Résumé) : examiner les tendances et l’évolution de la sous vaccination chez les enfants de 2 à 24 mois et comparer le recours aux soins de santé chez les enfants sous-vaccinés par rapport aux enfants ayant suivi le programme de vaccination pour chaque niveau d’âge.

 

Alors, pourquoi étudier les schémas et les tendances  à la sous-vaccination chez les enfants ? L’introduction de l’étude nous en donne une petite idée :

 

La vaccination est l’une des réalisations les plus importantes de santé publique de ces 100 dernières années. Cependant un nombre croissant de parents ont exprimé leurs préoccupations au sujet des vaccinations. Une enquête a montré que plus de 10% des parents veulent postposer ou refusent tout simplement la vaccination pour leurs enfants. Ces parents inquiets demandent des solutions alternatives au calendrier vaccinal comme l’espacement des vaccinations ou la réduction de leur nombre au cours de chaque visite médicale. Malgré leurs inquiétudes, la sécurité des schémas alternatifs de vaccinations n’est pas connue.

 

Hmm… Cette étude comporterait-elle des biais ? Le fait de dire que «  La vaccination est l’une des réalisations les plus importantes de santé publique de ces 100 dernières années » représente-t-il une déclaration scientifique qui peut être prouvée par des chiffres et des faits ? Se pourrait-il que cette étude ait été réalisée parce que les institutions médicales représentées par les auteurs de cette dernière n’ont pas apprécié le fait que des parents ne soumettent pas régulièrement leurs enfants aux vaccinations proposées par le calendrier vaccinal gouvernemental ?

 

Les auteurs de l’étude ont inclus cet avertissement qui peut nous donner un indice supplémentaire :

 

Avertissement : Bien que le CDC (Centres Officiels Américains de Contrôle des Maladies) ait joué un rôle dans la conception, la réalisation de l’étude, la collecte, la gestion, l’analyse et l’interprétation des données, ainsi que dans la préparation, l’examen et l’approbation du manuscrit, les résultats et les conclusions de ce rapport sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement la position officielle du CDC.

 

Liaisons, affiliations des auteurs : Institute for Health Research, Kaiser Permanente Colorado, Denver (Drs Glanz, Narwaney, Hambidge, Daley, McClure, and Xu and Mss Wagner and Newcomer); Department of Epidemiology, Colorado School of Public Health, Aurora (Drs Glanz and Hambidge); Community Health Services, Denver Health, Denver (Dr Hambidge); Department of Pediatrics, University of Colorado, Aurora (Drs Hambidge and Daley); Kaiser Permanente Vaccine Study Center, Oakland, California (Dr Rowhani-Rahbar); Center for Child Health Care Studies, Department of Population Medicine, Harvard Pilgrim Health Care Institute and Harvard Medical School, Boston, Massachusetts (Dr Lee); Group Health Cooperative, Seattle, Washington (Dr Nelson); Marshfield Clinic Research Foundation, Marshfield, Wisconsin (Dr Donahue); Kaiser Permanente Northwest, Portland, Oregon (Dr Naleway); HealthPartners Research Foundation, Minneapolis, Minnesota (Dr Nordin); Department of Research and Evaluation, Southern California Kaiser  Permanente, Pasadena (Dr Lugg); and Immunization Safety Office, Division of Healthcare Quality and Promotion, Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia (Mr Weintraub).

 

Je pense donc qu’il est raisonnable de supposer que cette étude n’a pas été réalisée pour le compte de parents inquiets et qui, à propos du calendrier vaccinal, pensent que c’est trop tôt et trop vite. Au contraire, il semble que l’étude a voulu prouver que les enfants dont les parents ne suivaient pas le calendrier vaccinal étaient en moins bonne santé que ceux qui le suivaient à la lettre.

 

Mais ce n’est pas ce que l’étude a prouvé. Elle a en fait prouvé le contraire.

 

Les enfants qui, en fonction du choix des parents, ont été sous-vaccinés ont eu un taux de recours aux urgences et aux visites médicales significativement  plus bas que les enfants qui étaient vaccinés à temps. [Souligné par Gaia Health].

 

Peut-on dire que les conclusions des auteurs, comme celles de ceux qui ont été engagés pour écrire les communiqués de presse aient rapporté cette constatation? Sûrement pas.

 

Voici, ci-dessous ce que révèle le résumé de l’étude:

 

« Conclusions: la sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

 

Le communiqué de presse principal a été donné par Reuter et il fut repris dans presque chaque édition de presse comme suit: Près de la moitié des enfants en retard de vaccins: étude.”

 

Voici quelques perles du communiqué de presse à ce sujet, destiné à faire croire que le fait que trop d’enfants ne suivent pas le calendrier vaccinal officiel à la lettre représente une véritable épidémie:

 

« Les chercheurs ont dit que cette tendance est préoccupante parce que si autant d’enfants échappent aux vaccins, des écoles et des communautés entières pourraient courir des risques plus élevés d’infections de coqueluche et de rougeole, maladies qui pourraient être évitées par la vaccination. »

 

Je ne sais pas qui sont les “chercheurs” évoqués au précédent paragraphe, mais ce ne sont en tout cas pas les auteurs de la présente étude et de ce qu’elle révèle.

 

En fait, une des histoires parmi les plus étonnantes sur les vaccins date de 2012. Elle montre comment des épidémies de coqueluche se sont produites chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la coqueluche, montrant par là l’inefficacité du vaccin.

 

Alors, comment ont-ils pu gérer le fait que des parents qui avaient choisi de ne pas vacciner selon le calendrier vaccinal officiel se rendaient moins souvent chez le médecin, ainsi qu’aux urgences? Voici une petite explication:

 

« Selon des résultats publiés dans JAMA Pediatrics, les enfants sous vaccinés consulteraient moins souvent les médecins et se rendraient moins souvent aux urgences que les enfants qui auraient été normalement vaccinés selon le programme officiel. Selon Omer, la chose serait possible parce que les parents de ces enfants auraient recours à des médecines parallèles ou complémentaires quand la chose est possible. Des études récentes ont montré que beaucoup de parents demandent de postposer ou d’annuler certaines vaccinations parce qu’ils craignent qu’il existe un lien entre les vaccinations et l’autisme – une théorie qui ne tient pas la route selon le consensus des scientifiques. »

 

En écrivant “selon le consensus des scientifiques”, qui préciserait qu’il n’y a pas de liens entre les vaccins et l’autisme, ils ignorent complètement tous les scientifiques qui estiment vraiment qu’il y a de sérieuses raisons d’inquiétudes et qu’il y a des liens avec l’autisme. Ces gens-là ignorent aussi  le fait que le Programme d’Indemnisation pour Complications Vaccinales a déjà accordé des millions de dollars à des familles d’enfants dont l’autisme a été reconnu comme étant lié à la vaccination par les tribunaux.

 

Un autre fait important par rapport à cette étude est qu’elle a été réalisée chez des patients fréquentant “ huit centres de soins”. En d’autres termes, cette étude a porté sur des parents et des enfants qui étaient assurés.

 

« Pour pouvoir participer à l’étude, chaque enfant devait être inscrit régulièrement dans une MCO (Managed Care Organization – Organisation de soins) depuis l’âge de 2 à 12 mois. Les enfants étaient suivis pendant un maximum de 36 mois, et le suivi s’arrêtait si l’enfant quittait la MCO… Pour que les enfants puissent participer aux soins primaires de leur MCO, ils devaient obligatoirement passer au moins une visite médicale à l’âge de 12 mois. »

 

Donc, il s’agit bien ici de parents et d’enfants qui avaient foi dans le système médical, qui l’utilisaient, y participaient, croyaient au moins jusqu’à un certain degré aux vaccinations et se soumettaient à des visites médicales régulières. S’agit-il là de parents “qui se tournent vers des médecines alternatives ou complémentaires quand la chose est possible”?? Les parents qui ne croient pas du tout aux vaccins ne consultent pas régulièrement des pédiatres. Il est aussi de ces pédiatres qui refusent toute forme de soins aux enfants qui ne sont pas en ordre avec le calendrier des vaccinations. Et bien ce type de parents et d’enfants n’ont pas du tout fait partie de l’étude!

 

A vous qui faites partie des médias : réveillez-vous et faites pour une fois du véritable journalisme! N’hésitez donc pas à payer 30.00 $ pour vous procurer l’étude et voir ce qu’elle dit vraiment au lieu de régurgiter machinalement des communiqués de presse !  Il s’agit ici d’une question très sérieuse ! Juste avant la publication de cette étude, l’Institut de Médecine a publié un rapport précisant que le calendrier de vaccinations était “sûr”, bien qu’il n’ait pas fait allusion à la moindre nouvelle recherche.

 

Il y aurait énormément de choses à dire à ce sujet, mais le dogme et la croyance en la vaccination éclipsent les faits et la science. Aujourd’hui, l’épidémie vaccinale affecte tellement de personnes et tellement de familles. Cette histoire ne finira pas de si tôt!

  

Sources: Health Impact News & Gaia Health 

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:30

dossier-medical-informatise.PNG

Sur le site de Paul Jorion, on peut lire ce commentaire d'un médecin:

 

"La guerre des data a commencé en effet. En tant que médecins, nous sommes sollicités de tous côtés, en particulier par l’industrie pharmaceutique, pour fournir/vendre des données personnelles de santé (anonymisées bien sûr) et la plupart d’entre nous résiste à cette commercialisation.


Des dérives existent cependant: Cegedim, société française, pompe chaque soir les données enregistrées dans les dossiers médicaux et les revend aux laboratoires, aux assureurs et autres.

 

[ Précision d'Initiative Citoyenne: sur son site, Cegedim indique que leur système permet d'évaluer un marché, d'évaluer aussi le comportement des prescripteurs afin d'aider notamment à la mise en oeuvre et au suivi de la stratégie marketing...]

 

[…] Le CISP-Club dont je fais partie a élaboré une charte qui réaffirme certains principes éthiques fondamentaux:

 

Extrait: Le patient


• Est propriétaire des données médicales; le dépositaire en est le professionnel de la santé. Dès lors, le patient peut à tout moment les consulter et les faire modifier. Il peut également les faire supprimer.


• A droit à la confidentialité.


• Peut exiger que certaines IPS (informations personnelles de santé) ne soient ni enregistrées ni divulguées (le dossier médical ne doit pas être exhaustif).


• Donne son consentement à l’existence des IPS et à leurs utilisations.


• Est le partenaire des soins.


• A droit à ne pas avoir connaissance de tous les éléments de son dossier, par respect de la protection due aux personnes vulnérables, et de façon plus générale au nom de la reconnaissance de la fragilité de l’humain. "

 

Tout professionnel de santé doit être garant de la confidentialité et tout patient doit pouvoir l’interpeller sur la destination des informations qu’il lui confie.

   

En mai 2012, sur 20 millions d’assurés sociaux, il semble que seuls 120 000 dossiers médicaux personnels ont été activés, pouvait-on lire sur le site Voixdespatients.fr.

 

Prétendre qu'il faut absolument tout informatiser est absurde, mais c'est là encore un prétexte de plus (le "progrès") pour resserrer le contrôle dans tous les domaines de nos vies.

Un bon praticien qui a des dossiers bien tenus peut très bien s'en tirer avec SON système à lui d'encodage : fichiers papiers ou informatiques.

 

Et puis qui contrôlera ces données? Qui les utilisera? Certainement pas les associations citoyennes qui seraient pourtant les mieux à même de dresser un état des lieux plus objectif de la dégradation sans précédent de la santé des gens qui se déglinguent de plus en plus, anonymement... Laissons donc ça aux "experts" officiels payés pour cela et en qui il faut bien sûr avoir toute la confiance du monde. Nul doute qu'ils seront rassurants!

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:00

varicelle-enfant.jpg

Nous venons de publier un article sur l'APPROCHE AUTORITAIRE des vaccinalistes: en mal d'arguments, ces gens préfèrent fuir le débat MAIS estiment cependant légitime d'imposer des produits dont la sécurité demeure inquestionnable et au sujet de laquelle ils n'ont tout simplement pas les réponses suffisantes.

 

Voici un article qui en dit long sur les arguments d'autorité qui affluent dans le domaine des vaccins. Nous verrons alors ensuite en fin d'article en quoi et pourquoi ces officiels se situent hors du champ de la logique la plus élémentaire.

 

A noter aussi, que ces gens osent critiquer "l'information déséquilibrée" fournie par l'Association citoyenne australienne AVN alors que cette association s'est précisément créée (comme la nôtre d'ailleurs) à cause du manque d'objectivité flagrant des officiels sur les risques vaccinaux! C'est donc bien l'histoire de "la paille et la poutre". Reprocher à cette association de ne pas relayer encore une Xième fois sur son site une "information" officielle avec laquelle on assomme littéralement les gens qui se sentent d'ailleurs de plus en plus harcelés par la propagande vaccinale, relève donc de la mauvaise foi.

 

Le Directeur général de la Santé australien, Paddy Phillips appelle à mettre un terme au débat sur les vaccins

 

Le Directeur général de la Santé du sud australien veut mettre un terme au débat sur la vaccination, pressant chacun de « faire ce qu’il faut » pour se protéger et sauver des vies.

 

Son appel fait suite à la publication de deux études majeures –dont une de l’Université d’Adelaïde- qui montre que les bénéfices de la vaccination dépassent n’importe quel risque.

 

Paddy Phillips a pressé les parents de s’assurer que leurs enfants ont bien été vaccinés contre les maladies et que tous les Australiens du Sud reçoivent la vaccination antigrippale.

 

Je pense que le débat doit absolument cesser, les gens doivent faire ce qu’il faut et se faire vacciner eux et leurs enfants, ainsi que leurs familles.” a déclaré le Pr Phillips.

 

« Les vaccinations sont une des principales initiatives sanitaires qui ont permis d’améliorer la santé des hommes ces cent dernières années. » a encore dit le Pr Phillips.

 

« Elles sont probablement l’initiative de santé publique la plus importante depuis l’instauration de l’eau potable et des systèmes d’ égouts, en termes de prévention des décès et des maladies. »

 

Des milliers d’enfants australiens ont évité une hospitalisation depuis l’utilisation généralisée du vaccin contre la varicelle, selon une étude de l’Université d’Adelaïde.

 

« Il n’y a pas de doute que la vaccination qui nous protège et protège la communauté, est la bonne chose à faire. »

 

Une étude de l’Université d’Adelaïde, publiée hier dans le Pediatric Infectious Disease, a montré que le nombre d’enfants hospitalisés pour varicelle ou zona avait baissé de 68% depuis l’introduction du vaccin en 2006.

 

Une seconde étude, qui a été publiée dans le Lancet, a mis en lumière les bénéfices du programme américain de vaccination contre la grippe lors de l’épidémie de H1N1 en 2009.

 

Le Pr Phillips a déclaré que les vaccins ne deviennent disponibles au public qu’après qu’ils aient satisfait à des exigences strictes de qualité et de sécurité.

 

« Cela signifie non seulement qu’ils doivent être efficaces et utiles mais aussi et surtout, ils doivent absolument être rentables (coût-efficaces). »

 

Il a dit que la variole avait été éradiquée du monde et existait à présent seulement en laboratoires.

 

D’autres maladies, comme la polio qui causent des invalidités et des décès, la diphtérie, la rougeole, la rubéole et la coqueluche ont aussi été substantiellement réduites.

 

bebe-polyvaccine.jpg

En Australie du Sud, il a dit que 90% de tous les enfants de 4 ans avaient reçu les vaccinations recommandées, des chiffres qu’il souhaiterait toutefois plus élevés encore.

 

L’auteur principal de l’étude sur la varicelle, le Pr Helen Marshall qui est Professeur associé à l’Université d’Adelaïde, a déclaré que le vaccin contre la varicelle avait évité l’hospitalisation et le décès de milliers d’enfants.

 

C’est réellement important de regarder les maladies une fois qu’un vaccin a été introduit pour voir ce qui se passe en réalité.” a dit le Pr Marshall.

 

L’étude s’est basée sur les données issues de quatre grands hôpitaux australiens pour enfants, incluant l’hôpital  Mères-Enfants au Nord d’Adelaïde, et réparties sur deux périodes de trois années de part et d’autre de l’introduction du vaccin en 2006.

 

« De 1999 à 2001, il y a eu 710 enfants hospitalisés sur les quatre sites. Les statistiques tombent à 227 de 2007 à 2010 soit après que le vaccin fut rendu disponible. »

 

Les complications de la varicelle incluent la pneumonie, les convulsions et la méningite ainsi que des avortements et des anomalies fœtales chez les femmes enceintes qui contractent la maladie en cours de grossesse.

 

L’étude sur la grippe porcine a montré que la vaccination anti-H1N1 était associée à un faible excès de risque de 1,6 de syndrome de Guillain-Barré (une maladie neurologique qui peut se solder par une paralysie et même la mort) pour un million de personnes vaccinées.

 

Les auteurs ont estimé que le vaccin avait évité 700 000 à 1,5 million de cas de grippes aux USA.

 

« Au vu de la morbidité et de la mortalité causées en 2009 par la grippe H1N1 et au vu de l’efficacité du vaccin, les cliniciens, les décideurs politiques et ceux qui sont éligibles à la vaccination devraient être convaincus que les bénéfices des vaccins pandémiques inactivés dépassent de loin les risques. » a dit l’étude.

 

Le Pr Phillips a dit que l’Australian Vaccination Network (AVN), un groupe qui défend le débat en matière de vaccination, répandait de la désinformation et des mensonges. « Ils ne fournissent pas une argumentation équilibrée et je ne comprends sincèrement pas pourquoi ils font cela. »

 

L’Office de la Concurrence de Nouvelle- Galles du Sud a ordonné à l’AVN de changer son nom pour le 21 mars au plus tard, sur base du fait que cela ne convient pas au groupe anti-vaccins et que cela pourrait induire en erreur.

 

L’association a introduit hier un recours contre cette décision.

 

Le président de l’association, Greg Beattie, a déclaré que le débat devait rester ouvert parce que des questions demeurent sur la sécurité des vaccins.

 

C’est un débat légitime qui doit avoir lieu.” a-t-il fait savoir.

 

« L’AVN ne fait aucunement pression sur les gens pour qu’ils ne se fassent pas vacciner. »

 

« La position prise par notre association consiste à défendre le droit au débat qui selon nous, doit rester ouvert. »

 

Source: Perth Now

 

Ces gens affirment “il n’y a pas de doute que…”; ils assurent que les bénéfices dépassent le moindre risque MAIS comment peuvent-ils réellement le savoir étant donné qu’on n’effectue jamais :

 

- d’étude sur les effets secondaires possibles A LONG TERME des vaccins ?

- d’étude comparant des vaccinés à des gens vierges de tout vaccin (= vrai placebo) ?

- d’analyse pharmacocinétique destinée à évaluer le devenir des différents composants du vaccin, une fois injecté ?

- d’analyse du potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins c'est-à-dire de leur faculté de pouvoir favoriser le cancer, des mutations génétiques ainsi que des pathologies dans la descendance ??

 

Leurs affirmations, fussent-elles publiées au sein de publications dites « scientifiques » n’ont donc aucune valeur et l’AVN a donc plus que jamais raison de dire que le débat doit rester ouvert.

 

Mais surtout, un point qui doit frapper les amoureux de la logique la plus élémentaire, c’est le fait de ne parler QUE des prétendus bénéfices de ces vaccins qui auraient soi-disant évité autant d’hospitalisations et de décès. D’abord ces chiffres sont à prendre avec des pincettes parce que le vaccin contre la varicelle existait bien avant 2006 et que déjà avant cela, en Australie comme en Belgique ou en France, de nombreux pédiatres le préconisaient en routine. Par conséquent, plusieurs enfants ayant fait une varicelle ou un zona et comptés dans les cas hospitalisés ont donc malgré tout pu être vaccinés. Ensuite, ces propos donnent faussement à penser que ces vaccins préviennent des hospitalisations et des décès sans jamais pouvoir en causer à leur tour. Or il est bien évident que si on devait creuser chez tous les enfants ainsi vaccinés pour voir combien ont dû, à cause du vaccin, consulter un médecin, être hospitalisés voire décéder (sans parler de ceux qui auront attrapé des maladies chroniques incurables et irréversibles à l’inverse de l’immense majorité des cas de varicelle), le bilan serait bien entendu négatif/contre-productif ! A ce propos, n'oubliez pas que, dans le meilleur des cas, seul 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés et comptabilisés (Revue du Praticien, novembre 2011). Un médecin français arrive pour sa part à des estimations de 1 effet secondaire grave rapporté sur 500!!

 

Si on prend les chiffres d'effets secondaires du vaccin contre la varicelle sur base des notifications au VAERS (le système américain de surveillance de recensement des effets secondaires -dont les afficionados des vaccins trouveront toujours à vous dire que ce n'est pas lié, qu'on n'en a jamais la preuve à 100% etc-), on retrouve pour un petit peu plus de 3 ans entre 95 et 98, 6574 signalements d'effets secondaires soit un taux de 67,5 pour 100 000 doses. 4% de ces effets secondaires (soit 1 sur 33 000 vaccinations) furent considérés comme graves incluant des chocs, des convulsions, des encéphalites, des thrombocytopénies et même des décès.

 

En sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont rapportés dans le meilleur des cas, on arrive donc à un taux d'effets secondaires réels entre 675 sur 100 000 et 6750 sur 100 000. En sachant qu'il y a environ 300 000 naissances annuelles en Australie et si on prend un taux de vaccination de 80%, on arrive à un taux d'effets secondaires (toutes gravités confondues) qui se chiffre annuellement entre 1620 et 16 200 enfants dont certains auront à consulter un médecin, d'autres seront hospitalisés (à cet égard ce serait intéressant de comparer les motifs d'hospitalisations des enfants vaccinés contre la maladie hospitalisés à cause du vaccin à ceux des enfants hospitalisés en raison de la maladie naturelle) et d'autres encore en décèderont. [voir aussi la publication du Dr Gary Goldman sur la sous-estimation notoire des effets secondaires du vaccin contre la varicelle]. Et il est toutefois utile de préciser ici que ces chiffres n'englobent absolument pas le moindre effet secondaire chronique (à long terme) de ce genre de vaccins, effets qui ne sont jamais évalués dans le moindre essai clinique. Par conséquent, il n'apparaît pas du tout aussi évident que la vaccination généralisée contre la varicelle soit le "progrès" qu'on nous prétend, étant entendu aussi que l'immunité naturelle est gratuite, durable à vie (contrairement au vaccin), qu'elle n'est pas associée à un déplacement de l'âge de survenue de la maladie (avec ses effets pervers, hausse des zonas etc) ni à un risque particulier de maladies auto-immunes d'apparition différée.

 

Les officiels se gardent toutefois bien de corriger cette sous-notification lorsqu'ils prétendent évaluer le rapport bénéfices/risques des vaccins alors qu'ils effectuent pourtant un ajustement destiné à compenser la sous-notification des maladies naturelles contre lesquelles on vaccine! Deux poids, deux mesures donc...

 

On peut donc clairement considérer ces "experts" officiels pour ce qu’ils sont : de dangereux idéologues/scientistes tentés par une approche autoritaire et anti-démocratique. Bien sûr, ils se réclament en apparence d’une approche destinée soi-disant à assurer « la sécurité » du plus grand nombre. Mais il convient surtout de rappeler ici aux plus crédules la phrase de bon sens de Benjamin Franklin :  "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 22:20

BRUNO-LINA.jpg

Le Pr Lina s'exprimait récemment dans une interview radio sur Fréquence M au sujet des narcolepsies post-vaccinales. Après rappel par les journalistes des conclusions de deux récentes études (l'une parue dans Neurology et faisant état d'une multiplication de la fréquence de la maladie par 25 depuis la vaccination et l'autre, parue dans le British Medical journal évoquant un risque 14 fois plus grand pour les vaccinés que pour les non vaccinés), le Pr Lina a déclaré:

 

"C'est quelque chose (les narcolepsies) qui n'a pas du tout été observé au Canada. [...] Il y a bien un sur-risque de développer une narcolepsie lorsqu'on a été vacciné avec ce vaccin de GSK mais seulement en Europe et pas en Amérique du Nord. C'est là que ça commence à être un petit peu étonnant parce que finalement dans le vaccin d'Amérique du Nord, il y avait aussi cet adjuvant AS03 (= squalène donc). "

 

Les journalistes enchaînent alors en déclarant "Surprenant quand même quand on sait que 45% de la population canadienne a été vaccinée."

 

Selon Bruno Lina, les vaccins européens et canadiens ne sont pas stricto sensu identiques des deux côtés de l'Atlantique. "La mécanique qui conduit à l'excès de risques de narcolepsies est quelque chose qui est probablement complexe, qui combine des choses qu'aujourd'hui on ne comprend pas. Et il est, aujourd'hui, je crois, un petit peu dangereux de dire qu'il faut enterrer définitivement ces adjuvants, c'est excessif. Les regarder, notamment l'adjuvant AS03, avec prudence, ça c'est une certitude. Par contre, ce qui compte et heureusement on a des données stockées, c'est essayer de comprendre les éléments qui font qu'au bout du compte, on a  observé un petit peu plus de narcolepsies chez les vaccinés que chez les non vaccinés, uniquement en Europe."

 

Alors, qu'en est-il de cette différence de composants entre l'Arepanrix (version canadienne) et le Pandemrix (version européenne) qui contiennent pourtant tous les deux du squalène (AS03)? Et quid de la véracité des propos de Bruno Lina sur l'absence de narcolepsies constatées au Canada?

 

Après une petite recherche, voici tout d'abord ce qu'on trouve sur le site de l'Agence canadienne de Santé pour la composition de l'Arepanrix:

 

Antigen:


Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:
A/California/7/2009 (H1N1)v-like strain (X-179A) 3.75µg HA** per 0.5mL dose
* isolated from virus propagated in eggs
** HA = haemagglutinin

Preservative content is 5µg Thimerosal USP per 0.5mL dose or 2.5 micrograms organic mercury (Hg) per 0.5mL dose

 

Adjuvant:


DL-α-tocopherol 11.86 milligrams/0.5mL dose
Squalene 10.69 milligrams/0.5mL dose,
Polysorbate 80 4.86 milligrams/0.5mL dose

 

For a full list of excipients, see section List of Excipients under 5.0.

 

A la rubrique des excipients, voici ce que l'on trouve:

 

Antigen suspension vial: Thimerosal, sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections. The drug substance contains trace residual amounts of egg proteins, formaldehyde, sodium deoxycholate and sucrose.

 

Adjuvant emulsion vial: sodium chloride, disodium hydrogen phosphate, potassium dihydrogen phosphate, potassium chloride, water for injections.



Maintenant, voyons ce qu'il en est des informations disponibles sur la composition de la version européenne du vaccin, celle du Pandemrix donc. Un document de l'Agence Européenne des Médicaments renseigne ce qui suit:

 

QUALITATIVE AND QUANTITATIVE COMPOSITION

 

After mixing, 1 dose (0.5 ml) contains:

 

Split influenza virus, inactivated, containing antigen* equivalent to:

A/California/07/2009 (H1N1)v-like derived strain used NYMC (X-179A) 3.75 micrograms**

* propagated in eggs

** haemagglutinin

 

AS03 adjuvant composed of squalene (10.69 milligrams), DL-α-tocopherol (11.86 milligrams) and polysorbate 80 (4.86 milligrams)

 

Excipients: the vaccine contains 5 micrograms thiomersal

 

For a full list of excipients see section 6.1.

 

List of excipients

 

Suspension vial:

 

Polysorbate 80

Octoxynol 10

Thiomersal

Sodium chloride (NaCl)

Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)

Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)

Potassium chloride (KCl)

Magnesium chloride (MgCl2)

Water for injections 13

 

Emulsion vial:

 

Sodium chloride (NaCl)

Disodium hydrogen phosphate (Na2HPO4)

Potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)

Potassium chloride (KCl)

Water for injections

 

A priori donc, les différences de composition impliquent surtout:

 

- présence de chlorure de magnésium et d'octoxynol 10 dans le Pandemrix seulement

- présence d'un autre détergent (utilisé comme émulsifiant) dans l'Arepanrix que l'octoxynol à savoir le "sodium deoxycholate".

 

La composition des deux vaccins est donc extrêmement proche bien que non totalement la même. C'est donc surtout le détergent qui diffère. Mais ce qu'il faut savoir au sujet des détergents et de leurs effets généraux, c'est que « Les détergents et les émulsifiants favorisent les tumeurs et amènent les cellules à fuir ou exploser en diluant leur membrane, aucun mécanisme ne contrôlant cette activité destructive. Du fait précisément de leur capacité à briser les cellules, les détergents sont largement utilisés dans la recherche sur les cellules, afin de les ouvrir pour favoriser l’analyse. Cela imite de façon catastrophique l’action du complexe d’attaque membranaire»

 

Pour ce qui est de l'octoxynol 10 (aussi appelé "TritonX-100"), il s'agit d'un spermicide connu utilisé dans des expériences visant à « dépouiller » le sperme [de ses spermatozoïdes], de sorte qu'il ne soit plus capable de féconder l’ovule. En 1977, dans une étude du Journal of Reproduction and Fertility, le triton X-100 a été cité dans le tableau des « spermicides les plus puissants », produisant 100% de dégradation du sperme humain, avec les dosages nécessaires à cet effet.

 

L'octoxynol 10 entre aussi dans la composition du vaccin antigrippal saisonnier Fluarix, ce vaccin-là ne contenant pas de squalène et n'ayant pas été associé spécifiquement à un surplus de narcolepsies.

 

Mais surtout, en parcourant plusieurs publications scientifiques référencées dans Pubmed, que peut-on lire?

 

Dans une lettre de 2010 de Dauvilliers et al. à l'éditeur de la revue Sleep, les auteurs (dont plusieurs ont des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins) écrivent notamment:

 

« Dans les trois principaux centres de référence de la narcolepsie- à Montpellier en France, à Montréal au Canada et à Stanford aux Etats-Unis- nous avons noté dans les premiers mois de 2010, une hausse inhabituelle dans la survenue brutale de cas de narcolepsie-catalepsie diagnostiqués dans les mois qui ont suivi l’émergence du H1N1. »

 

Entre septembre 2009 et août 2010, 14 cas de narcolepsies chez des vaccinés furent signalés à ces centres dont 6 au Centre de Montpellier, 4 au Centre de Montreal et 4 au Centre de Stanford (dont deux de ceux-là avaient été vaccinés en Europe).

 

Etude de chercheurs brésiliens parue dans Clinics en janvier 2012:

 

« Des cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe pandémique de 2009 ont été décrits en Suède, en Finlande, au Canada, en France et aux Etats-Unis. […] La plupart des cas ont reçu un vaccin contenant l’adjuvant AS03 (Arepanrix et Pandemrix) qui sont associés à une réponse immunitaire plus puissante. »

 

Etude finlandaise de mars 2012 dans Plos One:



« Une étude systématique a été initiée pour recenser tous les patients narcoleptiques diagnostiqués en Finlande en 2010 et pour comparer les statistiques d’incidence avec celles des années 2002-2009. Une étude parallèle s’est concentrée sur le rôle de l’ASO3, adjuvant du vaccin Pandemrix, sur base des données qui ont été enregistrées. En Suède également, le gouvernement a financé des études. Des cas similaires ont été rapportés en France et au Canada où le Pandemrix ou un vaccin adjuvanté similaire, l’Arepanrix, ont été utilisés. Une possible association entre la vaccination H1N1 et l’apparition récente de narcolepsies, a été retrouvée dans 14 cas (9 enfants et 5 adultes). Deux des six enfants étaient originaires de France, deux du Canada, un de Suisse et un autre du Royaume-Uni. »



Il est donc FAUX de dire que ce phénomène des narcolepsies post-vaccinales ne s'est pas du tout manifesté en Amérique du Nord (Canada ou Etats-Unis). Ceci étant, cela n'empêche pas que certains particularismes génétiques des Nordiques aient pu aussi jouer un rôle. Toutefois, il faut garder à l'esprit que le squalène est un des composants de notre corps et que par conséquent, l'injection d'une telle substance expose fort logiquement à un rôle d'auto-immunité, déjà évoqué lors d'études sur les animaux notamment (cfr ici en page 5  et ici en pages 6 et 18).

 

Au plus les taux de vaccination sont élevés, au plus hauts sont les risques d'effets secondaires, il s'agit d'un effet mécanique mais qui n'exclut donc en rien un terrain génétique encore plus sensible pour telle ou telle maladie. Par ailleurs, il ne faut pas non plus oublier le phénomène de sous-notification des effets secondaires même graves des vaccins. Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés de façon générale et ce dans l'hypothèse optimiste (Revue du Praticien , novembre 2011) mais d'autres estimations effectuées par d'autres médecins arrivent plutôt à des chiffres de 1 effet secondaire grave rapporté sur 500! Par conséquent quand Bruno Lina qualifie de "marginale" la hausse des narcolepsies après vaccination, il convient d'une part de réaliser que les taux de narcolepsies postvaccinales ont pu encore être sous-estimés et d'autre part que cette sous-estimation des effets secondaires affecte en fait toutes les autres catégories d'effets secondaires graves liés à ces vaccins. Dans ces conditions, l'ensemble des gens déjà victimes à l'heure actuelle de ces vaccins pandémiques ou qui le deviendront à long terme du fait d'effets immunologiques différés, n'est sans doute pas si marginal que cela mais personne, du côté des firmes ou des autorités, n'est visiblement pressé de dresser un juste état des lieux.

 

A cela, il faut aussi ajouter que des vaccins sans adjuvant peuvent donc aussi donner lieu, avec une fréquence peut-être moindre, à des cas de narcolepsies. Le fait que l'adjuvant emballe le système immunitaire et le rende plus à risque de développer des maladies auto-immunes n'est pas un scoop et ce risque d'auto-immunité est d'ailleurs aussi associé d'une façon générale à un adjuvant comme l'aluminium.

 

Même sans adjuvant, un vaccin peut favoriser l'auto-immunité qui peut donc se concrétiser, selon les individus, en sclérose en plaques chez l'un, en diabète ou en thyroïdite chez un autre ou encore en une narcolepsie chez un troisième!

 

Nous pensons d'ailleurs, au sein d'Initiative Citoyenne, qu'un mécanisme physiopathologique peut en cacher un autre, et que l'un n'exclut pas forcément un autre. Par simplisme ou par paresse intellectuelle, certains chercheurs ne conçoivent par exemple jamais que divers mécanismes liés aux vaccinations puissent favoriser une même maladie (par exemple l'autisme). Ils ne comprennent pas que l'aluminium vaccinal puisse favoriser l'autisme mais aussi le mercure, qu'un vaccin contre l'hépatite B puisse aboutir à l'autisme chez un enfant et le ROR chez un autre. Le résultat peut être cliniquement similaire mais les "chemins" pour y arriver ont pu différer. Bien sûr, les médias focalisent souvent sur un seul aspect (par exemple l'association aluminium et myofasciite à macrophages), contribuant alors à faire oublier au public les autres mécanismes possibles de toxicité, pouvant donner lieu à un éventail d'autres maladies, mais également l'implication du processus de vaccination lui-même avec ce qu'il comporte d'artificiel et d'imprévu pour l'organisme.

 

Mais les propos de Bruno Lina soulèvent de nombreuses autres questions et nécessitent aussi quelques rappels importants pour être correctement appréhendés:

 

- Bruno Lina est lié à divers fabricants de vaccins. Selon ses propres mots "C'est vrai que j'ai différentes casquettes, mais je l'assume. J'ai des collaborations, que je ne cherche pas à cacher, avec les laboratoires Roche, Sanofi, GSK, et BioMérieux". "Lorsque je donne un conseil à la ministre de la Santé en matière de stratégie de vaccination contre la pandémie, je garde toute mon indépendance." Il est donc en situation évidente de conflits d'intérêts or, normalement, les médecins sont tenus de déclarer systématiquement leurs conflits d'intérêts chaque fois qu'ils sont médiatisés (loi Kouchner du 4 mars 2002, pourtant quotidiennement bafouée en la matière)Daniel Schneidermann, fondateur d'Arrêt sur Images, considère que la non déclaration systématique par les praticiens médiatisés de leurs divers conflits d'intérêts constitue une "incivilité médicale permanente." Et que pourrait-on aussi dire des médias qui savent mais qui se taisent. Ils sont hélas complices et témoignent alors de fort peu de respect envers leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs.

 

adjuvant-Pandemrix.jpg

- Le squalène appartient à cette nouvelle génération d'adjuvants huileux qui n'avaient pas encore été largement utilisés avant la fausse pandémie de H1N1. Celle-ci a donc constitué une fort bonne occasion. C'était en quelque sorte "un pied dans la porte" et le caractère de fausse urgence a donc permis aux labos d'utiliser la population mondiale comme cobayes gratuits. Voici, pour rappel, ce que déclarait Bertrand Bellier, du Laboratoire de Biologie et Thérapeutique des pathologies immunitaires de la Pitié Salpétrière, tel que repris dans le dossier "Grippe A, la vraie formule des vaccins" de la revue Science & Vie d'octobre 2009:

 

« Une chose est certaine: même si l'utilité de ces nouveaux adjuvants n'était pas démontrée dans cette pandémie, elle aura constitué une bonne occasion pour les industriels. Car s'ils reçoivent une première autorisation de mise sur le marché auprès d'une large population, les laboratoires pourront ensuite les utiliser plus facilement dans d'autres vaccins. »

 

Ces propos, couplés aux nombreux conflits d'intérêts de Lina éclairent donc peut-être d'un jour nouveau son empressement à ménager l'adjuvant au squalène (AS03) du Pandemrix.

 

- Lina parle d'une formulation pas tout à fait identique entre l'Europe et le Canada...

MAIS POURQUOI une telle différence au juste? C'est tout de même une bonne question quand on sait à quel point il est plus facile pour une firme d'avoir une seule ligne de production avec un produit strictement identique? Pourquoi diable avoir par exemple utilisé le spermicide Triton X-100 (octoxynol 10) dans le vaccin européen et pas dans le vaccin canadien? On serait curieux d'avoir ce genre de réponse.

 

Pourquoi aussi les Etats-Unis n'ont-ils pas voulu de vaccin adjuvanté? Peut-être parce qu'ils n'ont pas envie de rééditer le scandale du syndrome de la Guerre du Golfe associé à des vaccins contre l'anthrax qui contenaient non seulement de l'aluminium mais aussi des traces de squalène comme les autorités US ont fini par l'admettre.

 

- Bien sûr, on ne sait rien des effets toxiques synergiques des divers composants vaccinaux réunis puisqu'aucune analyse pharmacocinétique (donc destinée à étudier le devenir des différents composants du produit fini une fois injecté dans le corps) n'est jamais requise pour les vaccins. L'octoxynol fait-il encore moins bon ménage avec l'AS03 qu'avec le sodium dioxycholate? Ce genre de donnée sera-t-elle analysée? D'autant qu'il est probable que les labos tiennent dur comme fer à leurs nouveaux adjuvants compte tenu de l'imminence relative et probable des futures pandémies tant attendues.

 

- Un autre problème enfin, et non des moindres, vient encore se poser à ce niveau: celui de l'interdiction d'analyse de l'adjuvant AS03 par les autorités en vertu d'une des clauses du contrat scélérat et confidentiel que ces mêmes autorités ont signé au nom des citoyens. Voici en effet ce que dit la clause n°13.1 (b) en page 23/62 du contrat:

 

"Eu égard à la confidentialité de la composition exacte du composé adjuvant, au fait que cette composition repose sur un savoir-faire appartenant à GSK ou à une société affiliée et au fait que les droits de propriété intellectuelle peuvent appartenir à des tiers:

 

[...] (b) Le Ministre de la Santé publique ne procèdera à aucun test des Composés Adjuvant sauf dans la mesure des contrôles à effectuer en vertu de la présente convention ou de la réglementation ou, d'une façon générale, avec l'accord de GSK ou en vue de respecter une obligation légale ou une décision de justice ou d'une Autorité Réglementaire ou de toute autre autorité administrative;

 

(c) Le Ministre de la Santé publique ne vendra, louera, donnera, fournira à ou permettra de quelque manière l'utilisation du Composé Adjuvant par un tiers autre que les médecins traitants et/ou infirmières chargés de l'administration du Vaccin pandémique aux patients et le personnel impliqué dans la chaîne de distribution.

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:50

13 mars 2013

 

France: ventes de vaccins en baisse en 2012 dans un climat de défiance

 

CHUTE-VENTES.jpg

PARIS - Les ventes de vaccin ont fortement baissé en 2012 en France, dans pratiquement toutes les catégories y compris les vaccins pédiatriques, indique une étude du cabinet IMS Health publiée mercredi, qui relève un climat de défiance général.

Cette baisse prolonge une tendance antérieure bien établie, indique IMS Health dans un communiqué, en rappelant que dans la période 2008-2012, le marché des vaccins a baissé de 12% en unités et de 30% en valeur.


Dans le détail, la baisse des ventes est de 6,5% pour l'hépatite B, de 26% pour le méningocoque, de 2% pour le pneumocoque, de 8% pour le tétanos, de 1,6% pour les associations incluant une valence antitétanique.

 

La baisse s'établit également à 23% pour la typhoïde, 40% pour les vaccins contre la rougeole, 33% pour la rubéole et 11% pour les associations ROR (rougeole, oreillons, rubéole), selon IMS Health.


La couverture vaccinale ne progresse pas malgré les mesures des autorités de santé, a résumé le cabinet.


Si certaines baisses de vaccins trouvent des explications techniques comme l'arrêt de la production du vaccin contre la rubéole ou bien encore les difficultés d'approvisionnement des vaccins contre la typhoïde en 2012, cela n'explique pas tout, note Claude Le Pen, économiste de la santé et consultant d'IMS Health.


Selon l'étude, ce recul est surtout lié à un climat de défiance vis-à-vis du médicament qui s'est développé en France ces dernières années, notamment en ce qui concerne la politique vaccinale.


Le cabinet IMS Health pointe l'impact faible ou nul de l'accord entre médecins généralistes et caisses de sécurité sociale sur un objectif de vaccination anti-grippale de 75% pour les personnes âgées.


Pour Claude Le Pen, le nouveau calendrier vaccinal, qui sera publié en avril 2013, devra comporter des mesures concrètes et s'inscrire dans le Programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 visant à restaurer la confiance des Français.

 

Sources : AFP/ Romandie

 

Pour le Quotidien du Médecin, c’est la faute à la médiatisation excessive des effets secondaires. Jusqu’à preuve du contraire toutefois, les gens ont légitimement le droit de savoir A QUOI ILS S’EXPOSENT car les médecins conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Mais il est clair que les vaccinations et leurs suites constituent une part intéressante de revenus pour les praticiens (il ne faut pas se voiler la face).

 

En outre, il est affligeant de voir A QUEL POINT les autorités refusent de prendre acte du CHOIX des gens avec toujours comme objectifs des pourcentages obsessionnels de couverture vaccinale (d’où un tel harcèlement auprès des gens, harcèlement qui n’a d’égal dans AUCUN autre domaine de la vie !!!) Avoir été inscrire des chiffres de couverture vaccinale (95% pour tous les vaccins!) dans une loi dite "de santé publique" en dit long sur la vision autoritariste des autorités en matière de santé, d'information des gens et de respect de leur intégrité physique! Mais ne l'oublions quand même pas, les autorités s'estiment être "les partenaires naturels" des pharmas. Le parallèle est par ailleurs énorme avec la situation européenne: les gouvernements ayant enchaîné leurs peuples contre leur gré à une inquisition budgétaire de la part de l'UE, ils ont aussi refusé d'entendre leur choix lors du référendum. Sans cesse, forcer la main des gens...affligeant!!

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:40

CLOPE-eteinte.jpg

Des nanoparticules pour un vaccin contre la cigarette :

 

16 mars, 2013, RIA Novosti

 

Le groupe russe de la compagnie américaine Selecta Biosciences a annoncé les premières nanoparticules dotées d’un composant actif pour vacciner contre la cigarette. C’est un grand pas dans l’approfondissement de l’étude des vaccins synthétiques à partir de nanoparticules, a déclaré Rusnano.

 

«Le groupe russe [de Selecta Biosciences] doit considérablement accélérer le développement et la commercialisation de nouveaux vaccins pour soigner et prévenir les pathologies menaçant la vie humaine », a fait remarquer le vice-directeur général de la compagnie Selecta Biosciences en Russie, Dmitri Ovtchinnikov.

 

Ensuite, Selecta Biosciences en Russie prévoit, en particulier, de tester la réaction immunologique des animaux mis en contact avec le principe actif biologique du vaccin.

 

Selecta Biosciences est une compagnie biopharmaceutique américaine qui, en collaboration avec Rusnano, a pour projet de produire en Russie des médicaments novateurs. Selecta Biosciences a créé en Russie une filiale : SARL Selecta (Rous).

 

La société anonyme Rusnano est entièrement possédée par l’État. En mars 2011, Rusnano est passé du statut société d’État à celui de société anonyme.

 

Sources : RIA Novosti & La Russieaujourd’hui.fr

 

Et puisqu'on parle de prétendus "progrès", que dire aussi de ce qui suit, les méthodes de vaccination du futur qui forceront de plus en plus le corps à réagir à des procédés très éloignés de ceux pour lesquels il est prévu, avec bien entendu (il ne faut pas être devin pour le dire!) des conséquences morbides incommensurables à la clé.

 

Déjà aujourd'hui (c'est bon de rappeler les chiffres tout de même parce que quelque part, ça fait l'effet d'un verre d'eau en pleine figure, pour ceux qui croyaient encore que la médecine a vraiment réussi à améliorer la santé des gens et leur qualité de vie):

 

80% des 65 ans et + ont AU MOINS 1 MALADIE CHRONIQUE  &....

 

85% des 75 ans et + en ont......... AU MOINS 3!!!!

 

Source: Les mutualités libres dans "L'avenir des Soins de Santé en Belgique" (cfr p. 5)

 

Ca ne signifie donc PAS que 1 personne sur 6 de 75 ans et + n'ait aucune maladie chronique, non, car dans ces 15% restants, certains en ont 2 ou une mais quel pourcentage n'en a aucune??

 

NB: C'est vers 65 ans qu'on recommande au plus tard de commencer le cercle vicieux de l'inutile vaccination antigrippale. Donc chiffres de maladies chroniques à 65 ans à comparer aussi à ceux des + de 75 ans après 10 ans de vaccination antigrippale...

 

Powdermed, une soi-disant technologie qui permettrait de vacciner "en toute sécurité" avec seulement 1/1000 ième de la dose vaccinale habituelle et qui recourerait à 2µg d'ADN sec, introduit dans le corps par un système sans aiguille.

 

Pfizer a racheté en 2006 la firme britannique qui a développé ce système... pour ressortir bientôt ce genre de "découverte" de ses tiroirs quand la contestation vaccinale sera à son paroxysme??!

  powermed-copie-1.png

                              Vaccination avec le système sans aiguille Powder Med (l'ADN en poudre

                               étant propulsé avec un système à l'helium)

 

 

Source: Deathbyvaccination.com 

 

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:00

AUTORITAIRE.jpg

L'association inter-universitaire PROVAC qui a pour mission contradictoire la promotion ET l'expertise des programmes vaccinaux en Communauté française a aussi pour responsable le Dr Béatrice Swennen qui a des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins selon un rapport officiel du Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé de mai 2011.

 

C'est pourtant cette même association à qui la Communauté française a confié la mission sensible de rédiger la communication aux jeunes et aux parents en matière de vaccination anti-HPV scolaire. Une mission non remplie à cet égard, selon ce que l'Association Vie Féminine avait notamment écrit à la Ministre Laanan en janvier 2012.

 

Mais Provac a aussi pour mission le prosélytisme vaccinal auprès des médecins.

 

En fait, il faut vacciner sans relâche, toujours plus. Par principe. Et adapter au besoin les faits en les déformant au contour étroit des théories et de l'idéologie vaccinalistes. Au point, bien sûr aussi de ne même plus se rendre compte qu'au regard du droit (y compris international, y compris les Droits de l'Homme), toute vaccination obligatoire a toujours été illégale!

 

Dans une brochure de 4 pages intitulée "La Santé pour tous" (un comble quand on sait les effets calamiteux des vaccins, à fortiori quand on les répète tout au long de la vie!), on peut lire la prose de Marie-Christine Miermans, psychologue-stratège de la cellule Provac.

 

Mme Miermans se présente comme une professionnelle de la promotion de la santé (sic!) avant de lister "les valeurs" (resic!) de Provac. Selon ses dires, les valeurs de Provac seraient l'équité (elle a bon dos l'équité mais en termes de nivellement par le bas de la santé de tous, on doit pas en être très loin) et l'accessibilité à la prévention vaccinale de tous ceux qui la choisissent pour eux et leurs enfants (un comble vu le véritable harcèlement vaccinal qu'on connaît aujourd'hui et vu aussi que ce n'est même plus une question de choix pour tous les parents qui sont forcés de mettre leurs enfants dans les crèches ONE pour pouvoir travailler). Mais Mme Miermans ne s'arrête pas en si bon chemin et tient aussi à rappeler que Provac lutte aussi "contre les inégalités sociales en matière de santé" et alors, la meilleure de l'année... "pour l'accès à l'information pour tous".

 

Là, on croit vraiment rêver puisqu'il s'agit en réalité d'une pseudo information absolument non objective, mais uniquement ORIENTEE dans le but de persuader le moindre chaland de recourir à la vaccination à la moindre occasion.

 

Après avoir allègrement englobé la vaccination au même titre que l'amélioration des conditions d'hygiène, de l'eau et de l'alimentation, dans la réduction drastique de la mortalité infectieuse au XXième siècle, Mme Miermans nous ressert le traditionnel couplet culpabilisant sur "la solidarité" et le fait que les vaccins seraient en fait "victimes de leur propre succès".

 

Elle écrit même sans complexe que "toute vaccination évite généralement à une personne de contracter la maladie, mais lui permet aussi de ne pas la transmettre à d'autres."

 

Elle poursuit ensuite en affirmant que les "experts scientifiques" et les autorités sanitaires se prêtent à une évaluation des bénéfices attendus versus les risques encourus avant toute intégration d'un nouveau vaccin dans le calendrier vaccinal. Cette affirmation gratuite rassurera les plus crédules. Hélas, c'est évidemment faux car les "experts" partent toujours du postulat idéologique que tous les risques dont ils disent ne pas comprendre les mécanismes, ne sont jamais liés aux vaccins. Ils comparent donc une diminution possible du cas des maladies à prévention vaccinale avec un risque de fièvre ou de rougeur au point d'injection. Sans surprise alors, et pour le plus grand bonheur des firmes qui ont exclusivement financé les données sur lesquelles ces grands "experts" se prononcent, ces derniers décrètent que tout est OK, qu'il s'agit d'un progrès et qu'il faut non seulement rembourser mais aussi élargir le vaccin au plus grand nombre.

 

Comme vous aurez pu le constater sur ce site, à de multiples reprises nous avons interrogé ces soi-disant "experts", professeurs ou infectiologues, sans oublier aussi la direction médicale de l'ONE (par recommandé là pour le coup) sur les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins et jamais le moindre d'entre eux n'a été capable de nous répondre! Lors du débat sur la vaccination infantile organisé par le groupe des Objecteurs de Croissance à l'Université Libre de Bruxelles le 14 octobre 2011, Provac était invitée mais a appliqué la politique de la chaise vide. Ces gens craignent le débat et n'acceptent que les séquences différées et facilement modulables au montage. Lors de l'émission sur les vaccins diffusée le 17 octobre dernier dans Question à la Une aussi, nous avons rappelé les carences graves dans l'évaluation de la sécurité des vaccins et qui font, par définition, que TOUTE vaccination quelle qu'elle soit est et demeure expérimentale. En effet, tant qu'il n'y aura pas d'études de tolérance des vaccins sur le long terme, que les vaccinés ne seront pas comparés à des gens vierges de tout vaccin (pour éviter les biais), qu'il n'y aura pas d'analyse pharmacocinétique des vaccins ni d'analyse de leur potentiel cancérogène, mutagène et tératogène (contrairement par exemple aux médicaments mais aussi aux produits cosmétiques!!), l'ampleur des risques est tout simplement indéterminable et partant, la moindre analyse bénéfices/risques ne peut donc, dans les faits, JAMAIS être effectuée.

 

Dans cette même émission, les experts officiels ont nié ce caractère franchement expérimental de la moindre vaccination en essayant de noyer le poisson avec les études destinées à pratiquer une simple prise de sang assez rudimentaire sur les cobayes humains vaccinés au cours des essais cliniques ou encore, ils ont évoqué les dosages d'anticorps. Il faut se rendre compte que ces tests-là ne sont EN RIEN équivalents aux exigences minimales d'évaluation de sécurité telles qu'énumérées ci-dessus. Les anticorps servent, dans la vision étroite des vaccinalistes à dire si, dans leur conception, tel vaccin est efficace ou non, cela n'a donc rien à voir avec l'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Pour le H1N1 aussi, il convient de se souvenir que la Ministre Onkelinx avait nié le caractère expérimental du Pandemrix, de même que Mr De Cuyper, Administrateur général de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS). Pourtant, la publication en mai 2010 du fameux contrat d'achat de vaccins  a montré noir sur blanc que nous avions raison et que le vaccin Pandemrix, comme tous les autres vaccins du marché d'ailleurs, était bel et bien expérimental.

 

La suite avec les narcolepsies n'était que la partie émergée de l'inévitable iceberg que nous avions prévu et annoncé, souvenez-vous. Nous l'avions bien dit: de toute façon, il y aura des victimes mais on ne sait pas dire à l'avance sur qui ca va tomber.

 

Lorsqu'on a compris le drame que représente la non satisfaction de ces exigences d'évaluation pour des produits imposés pourtant à un si grand nombre de personnes et de nouveaux-nés, on ne peut évidemment que frémir à la lecture des propos de cette Mme Miermans qui évoque notamment (sa mission au sein de Provac en tant que psychologue?) le fait de "créer des conditions qui permettent de MIEUX ACCEPTER LE RISQUE".

 

Ca c'est clair qu'une des ficelles, c'est de tout simplement le taire ce risque ou de le minimiser pour maximiser les chances que les gens tendent le bras puis hop, une fois que c'est dans le corps et que ce qui s'y passe est de toute façon irréversible et incontrôlable, ce que les gens pensent n'a plus trop d'importance. Sauf peut-être en ce qui concerne l'effet fâcheux sur les programmes vaccinaux puisque les gens qui se rendent compte après coup d'avoir été désinformés seront donc tout naturellement peu enclins à retomber dans le panneau lors de la prochaine proposition-entourloupe vaccinale!

 

Mais ce n'est pas tout, Mme Miermans avoue finalement noir sur blanc la machine autoritaire implaccable à laquelle elle contribue au sein de Provac puisqu'elle déclare:

 

"A titre collectif, quand les experts recommandent l'introduction d'un vaccin dans le calendrier vaccinal et que les autorités sanitaires et politiques décident de le financer en le rendant accessible dans le circuit de distribution gratuit des vaccins de la Fédération Wallonie-Bruxelles, il existe, pour le programme, une obligation de résultats en termes de couverture vaccinale adéquate, et donc d'adhésion du grand public et des professionnels de santé."

 

En d'autres termes, une fois que les experts (dont la collusion de plusieurs avec les pharmas est connue) ont fait les affaires de ces dernières, les gens n'ont plus qu'à suivre de façon à éviter un bide aux politiciens irresponsables qui ont cautionné pareil système scandaleux. Mais où est-ce qu'on est???? Qu'est-ce que c'est que ce cirque sinistre où les gens servent finalement le programme bien plus que le programme ne les sert et où le maître mot est dépendance plutôt qu'autonomie? On marche vraiment sur la tête et visiblement, ce ne sont pas forcément les psychologues institutionnels qui nous aideront à normaliser la situation!!!!!

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:52

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Voici un article très révélateur des dérives de l'approche utilitariste des technologies... qui en viennent à assimiler finalement le vivant à un simple "support de transmission". (en noir gras)

 

Regardez bien aussi (en rouge) comme ces dérives technologiques sont TOUJOURS accompagnées d'une énumération de pseudo avantages sécuritaires ou pratiques. Ca va toujours de pair car il est en fait toujours question de faire passer ces prétendues "avancées" comme étant un réel progrès. Dès lors, sans contrebalancer le côté inquiétant de ces technologies de plus en plus intrusives par de pseudo bénéfices pratiques, il est peu probable d'arriver à persuader positivement l'opinion publique.

 

Des RFID utilisent le corps humain :

 

13 mars 2013,  Daniel Battu

 

Un système RFID original est proposé qui utilise le corps humain comme support de transmission entre le capteur et l’étiquette. Plusieurs entreprises travaillent actuellement aux essais de validation de ce système d’identification par radiofréquence développés par  Microchip Technology. Elles tentent de définir les meilleures façons d’intégrer cette nouvelle technologie dans leurs propres applications, par exemple, celle d’un système d’accès à un véhicule sans clé.

 

Alors que les systèmes traditionnels de transmission de données RFID qui emploient l’espace hertzien utilisent simplement une étiquette ou une unité réceptrice à la proximité du système interrogateur, la solution « BodyCom » exige que les deux balises et l’interrogateur soient placés à la proximité du corps d’une personne. En utilisant le corps humain pour la transmission d’un signal, BodyCom n’a pas besoin d’autant de puissance, pas plus qu’elle n’exige une antenne de lecteur RFID. Cela permet aussi une durée de vie plus longue de la batterie de la télécommande et de l’étiquette d’identification. La transmission elle-même sera mieux sécurisée, car il n’est pas alors possible d’intercepter ces signaux RF.

 

L’unité de base du lecteur emploie un couplage capacitif à la place d’un lecteur d’antenne classique pour transmettre un signal de 125 kHz par l’intermédiaire du corps humain, lequel assure une communication sécurisée de canal à une balise mobile. Celle-ci répond en transmettant un signal à 8 MHz, codé avec le nombre lié à l’identification unique. La transmission de cette étiquette se déplace également le long du corps et jusqu’à l’unité de base, qui réagit en déclenchant l’action demandée, telle que le déverrouillage de la porte d’une voiture ou d’un bâtiment.

 

Pendant environ 15 ans, Microchip a fourni la technologie sans fil utilisée dans des dispositifs tels que les ouvertures de portes de garage et de serrures de voiture sans clé d’entrée faites d’un récepteur radio et d’un émetteur. Cependant, ces systèmes communiquent en basse fréquence, un signal que les voleurs de voitures ou d’autres personnes peuvent intercepter à distance. Pour lutter contre cette possible interception, les systèmes RFID peuvent demander à l’utilisateur de composer un mot de passe, etc. En utilisant la conductivité du corps humain, ces mesures de protection deviennent inutiles, puisque la transmission est sécurisée.

Pour en savoir plus www.rfidjournal.com/

 

Source: Smart-webzine.com

 

PS: l'image d'illustration ne provient PAS du site susmentionné dont est tiré l'article.

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 00:00

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Le Soir avait écrit au sujet de Wakefield "un docteur au ban d'infamie". Vraiment?

 

Une récente étude et plusieurs décisions de justice vont au contraire, tout à fait dans le sens des résultats obtenus par Wakefield et la dizaine d'autres confrères qui avaient eux aussi cosigné cette publication, retirée en réalité depuis pour cause non pas de fraude mais de mise en sursis du système vaccinal tout entier.

 

Il faut dire, comme récemment rappelé dans une conférence donnée en décembre dernier par le Dr Wakefield au Texas, qu' « On ne fait plus de nouvelles découvertes à propos des principaux médicaments. L’industrie perd ses brevets ; elle va perdre pas mal d’argent. « Les vaccins représentent le futur ». C’est ce qui est publié dans le Wall Street Journal. On prédit 40% de croissance dans le secteur des vaccins qui seront rendus obligatoires pour les adultes et les enfants.»

 

Compte tenu de tels enjeux colossaux, on conçoit sans trop de difficulté qu'il fallait faire passer Wakefield pour un ripou.

 

Pour autant, voici encore une étude (parue dans Plos One) qui va dans le sens de ses travaux et qui vient démontrer un lien entre désordres du spectre autistique et des modifications pathologiques au niveau des tissus intestinaux.

 

En fait, il faut se rappeler que Wakefield avait abouti à ces mêmes résultats et qu'ayant retrouvé le virus vaccinal de la rougeole (issu du vaccin ROR) dans l'intestin de ces enfants autistes, il était licite qu'il puisse l'envisager comme cause potentielle et recommander de plus amples investigations. Seulement voilà, on n'a surtout jamais voulu y procéder et il fallait à tout prix étouffer les prémisses de cet Xième scandale vaccinal-là. Il faut en outre bien se rendre compte également qu'une dizaine d'autres professionnels de santé avaient signé cette publication contestée et qu'il est donc vraiment peu crédible qu'ils se soient tous rétractés de leur plein gré, comme s'ils n'avaient pas mûrement étudié le sujet avant d'accepter de cosigner. Il est assez probable en revanche qu'ils aient reçu des pressions et que leurs carrières entières étaient en jeu.

 

Le site Age of Autism indique également qu'un tribunal américain a donné raison en décembre dernier à la famille de Ryan Mojabi qui disait qu'il avait subi de graves dommages cérébraux à la suite d'une vaccination ROR et avait fini par être diagnostiqué comme un trouble du spectre autistique. Toujours en décembre, la politique des autorités a encore été désavouée, avec l'octroi d'une indemnisation à la jeune Emily de Houston qui a elle aussi manifesté des lésions cérébrales après avoir reçu ce même vaccin ROR et qui est à la suite devenue autiste. (+ d'infos sur ces deux cas en français, ici)

 

Ces deux cas s'ajoutent donc aux autres procès similaires déjà gagnés par des parents italiens et américains: Hannah Poling, Bailey Banks (cfr 4° note du lien), Misty Hyatt, Kienman Freeman, Valentino Bocca et Julia Grimes. Dans toutes ces affaires, les tribunaux ont soit statué qu'il y avait un lien entre l'autisme et la vaccination, soit les autorités ont fini par reconnaître elles-mêmes ce lien. Tous ces cas avaient été diagnostiqués comme étant des cas d'autisme avec comme dénominateur commun d'être survenus peu après l'administration du vaccin ROR.

 

Voir aussi la vidéo de la conférence de décembre 2012 au Texas du Dr A. Wakefield:

 

  

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 18:51

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C'est étrange cette certitude sans cesse répétée qu'il y aura forcément une "grande épidémie" ou pandémie au 21° siècle, mais après la fausse pandémie du H1N1, certains rêvent malgré tout de remettre le couvert avec leurs vaccins en embuscade bien sûr!

 

Jean-Claude Manuguerra, virologue de l'Institut Pasteur, qui n'a pas arrêté de rassurer (à tort) sur le vaccin H1N1 lors de cette fausse pandémie de 2009, a même reçu une tribune dans le Figaro pour y partager ses prédictions et ainsi toujours mieux préparer l'opinion publique à cette inéluctable fatalité d'une prochaine pandémie (tant attendue?).

 

"Quelle sera la prochaine grande épidémie?" titre cet article écrit par ses soins.

 

S'ensuit alors la mention suivante :

 

"AVIS D'EXPERT - L'analyse du responsable du Dr Jean-Claude Manuguerra, responsable de la cellule d'intervention biologique d'urgence à l'Institut Pasteur et président du comité de pilotage du réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie. "

 

Bizarre qu'il ressente le besoin d'écrire "AVIS D'EXPERT" sur un article écrit par lui. C'est peut-être indispensable pour s'auto-rassurer après la fausse surprise des narcolepsies  qu'il n'avait pas prédite en lien avec l'usage massif de vaccins expérimentaux dont certains contenant du squalène (= pourvoyeur logique de maladies auto-immunes lorsqu'il est injecté)? Car il faut dire que tous les experts et virologues officiels avaient juré leurs grands dieux que les vaccins pandémiques étaient sûrs et bien tolérés.

 

En conclusion de cette tribune, on peut lire ceci:

 

« Peut-on donc dresser un portrait-robot du prochain pathogène émergent capable de créer la prochaine grande épidémie au XXIe siècle? Partant des constats énoncés ci-avant, il pourrait s'agir d'un virus à ARN, doué d'une grande plasticité génétique et contagieux à transmission respiratoire, d'origine zoonotique et qui aurait accompli son passage vers l'homme plusieurs fois avec un seul succès dans une région où se sont produits de grands changements dans l'utilisation des terres, puis il aurait été initialement amplifié chez l'homme à l'insu des autorités sanitaires au sein d'une mégalopole. Qui vivra verra ! »

 

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 23:22

Un lecteur a eu le bon réflexe de nous communiquer le récent article d'un bloggeur, enseignant à l'Université de Poitiers. Cet article est vraiment instructif en ce sens qu'il réunit tous les lieux communs et les raccourcis les plus grossiers en matière d'appréhension de la problématique vaccinale. Analyse...

 

Le blog de Nima Yeganefar, enseignant à l'Université de Poitiers, mentionne fièrement le logo de l'Université (en haut à droite), et en haut à gauche de l'article, on peut lire la mention "Cogito blogs; parole d'experts".

 

nima-yeganefar-copie-1.JPG

 

L'article s'intitule "Vaccinations: conséquences funestes des peurs irrationnelles". Après une introduction sous forme d'attaque inconsistante envers Andrew Wakefield, l'article continue en martelant que "les vaccins ne sont en rien corrélés à l'autisme!". Bien sûr, l'auteur passe complètement sous silence toutes les autres études qui ont confirmé les travaux de Wakefield (logique, il ne les connaît même pas et cela transparaît d'ailleurs de son affirmation péremptoire selon laquelle "toutes sont unanimes : il n'y a aucun lien entre les vaccins et l'autisme.")

 

Nima Yeganefar aborde ensuite les composants des vaccins, il qualifie le mercure d'adjuvant, confondant ainsi additifs et adjuvants (ces derniers étant censés booster l'immunogénicité des vaccins, alors qu'un additif comme le mercure a un rôle de conservant, ce qui est très différent).

 

Il minimise complètement la toxicité du thiomersal en tentant de brouiller les pistes avec la distinction entre méthylmercure et éthylmercure, alors que le Pr Boyd Haley et les chercheurs Geier & Geier ont très bien démontré la toxicité évidente du thiomersal (éthylmercure). Il montre en écrivant cela qu'il ignore complètement l'existence en 2000 de la fameuse réunion secrète de Simpsonwood aux USA qui a réuni à huit clos les industriels des vaccins, les officiels de santé américains et ceux de l'OMS pour discuter de la meilleure façon de camoufler les véritables risques du mercure vaccinal au public. Le parlementaire américain Robert Kennedy Jr a fort bien écrit à ce sujet, c'est vraiment on ne peut plus limpide et on comprend ainsi mieux l'angélisme décalé de Mr Yeganefar.

 

En outre, confondre manque de données (sur le thiomersal) avec preuves de son innocuité, constitue une faute logique grave pour tout universitaire qui se respecte. Pour Mr Yeganefar, l'éthylmercure (thiomersal) serait sûr, par rapport au méthylmercure. Voici pourtant ce que déclarait encore en 2007 l'Agence de Santé publique du Canada au sujet du thiomersal:

 

"Par contraste (avec le méthylmercure), on connaît peu de chose du métabolisme de l'éthylmercure chez les humains. A-t-il le même potentiel neurotoxique? La même concentration sanguine significative ? Et franchit-il la barrière hémato-encéphalique? On présume que la majeure partie de l'éthylmercure du thiomersal est rapidement excrétée par voie fécale.[...] Le risque, au mieux, peut-être décrit comme théorique."

 

Voilà donc des gens qui présument (comme on a aussi présumé avec l'aluminium qu'il était rapidement éliminé, alors que ce n'est absolument pas le cas!!) et comme ils présument, il n'y a donc aucun besoin d'évaluation DANS LES FAITS. Comme il n'y a aucune évaluation dans les faits, ils peuvent donc présumer que ce ne sont que des "risques théoriques". Forcément! On est bien là dans un raisonnement circulaire qui repose en réalité uniquement sur une mauvaise foi d'autant plus dramatique qu'il s'agit de santé publique. Mais tout ceci démontre aussi que les "experts" qui sont soi-disant dans la science et "le rationnel" sont surtout complices de vaccinations clairement expérimentales, et illicites de surcroït, puisque les vaccinés ne sont jamais avertis en temps réel des carences existantes dans l'évaluation des cocktails chimiques avec lesquels on les vaccine.

 

Avec l'aluminium aussi, l'homme tente de dédramatiser en arguant que l'aluminium est aussi ingéré et soi-disant en plus grande quantité (sauf que le filtre digestif sert évidemment à quelque chose et qu'il préserve nettement plus l'intégrité du sang et des organes que lorsque le produit est injecté profondément dans les muscles où il n'a rien à y faire!). Il passe sous silence le fait qu'il est particulièrement neurotoxique, qu'il affecte le développement neurologique normal des enfants, qu'il est associé à l'autisme (étude récente de chercheurs du MIT) et aussi qu'une fraction de l'aluminium injecté finit au cerveau où il va s'accumuler,  sans plus jamais pouvoir en ressortir! En cela, ce Nima Yeganefar est un peu un enseignant hors du temps, qui aurait pu écrire ce genre d'article en toute bonne foi s'il avait passé 30 ans sur Mars ou sur la Lune et qu'il était soudain revenu sur terre!

 

Car il faut dire que cet auteur en est encore quasiment au temps des chandelles, en témoigne sa croyance, hissée en certitude, en la validité de la théorie toxicologique périmée que "c'est la dose qui fait le poison", alors que cette théorie n'est absolument plus valide pour un grand nombre de substances chimiques. En effet, il s'avère au contraire qu'on sous-estime la toxicité de substances chimiques à faibles doses, selon des chercheurs qui s'étaient exprimés il n'y a pas si longtemps dans Le Monde. Pour eux, les évaluations devraient donc être revues.

 

En juin 2011, André Cicolella, Président du Réseau Santé Environnement, chercheur en santé environnementale et spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires, était interviewé par le Point. Le titre de l'interview était précisément: "Ce n'est PAS la dose qui fait le poison."

 

LE-POINT-CICOLELLA.JPG

 

 

Récemment, dans le Monde, le toxicologue Claude Reiss expliquait même:

 

"Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes ont, en combinaison, des effets insoupçonnés."

 

Comme rappelé par André Cicolella, "les perturbateurs endocriniens agissent à des doses si faibles que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pu conclure, dans un rapport de 2011, que les effets de l'un d'eux, le bisphénol A, étaient avérés à "des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires".

 

Il est certain que ce seul propos marque un tournant. Car du même coup, la dose journalière admissible (DJA) du bisphénol A - sa limite légale - pourrait être divisée par... 2 millions, selon le toxicologue André Cicolella.

 

Le bisphénol A pourrait même "avoir des effets plus importants à très faible niveau d'exposition qu'à haut niveau", ce qui mettrait à bas tout l'édifice."

 

En outre, il s'avère aussi que l'exposition précoce (foetus et jeune enfant) à divers produits chimiques puisse induire des modifications de l'expression de certains gènes, pouvant se solder par l'apparition de maladies graves à l'âge adulte. Or, qui peut valablement jurer que les produits chimiques des vaccins n'en font pas partie puisque les études officielles ne comparent JAMAIS des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin?

 

Et alors que cet enseignant de l'Université de Poitiers fait tout son possible pour banaliser l'usage d'aluminium, il semble que même chez GSK, on doive trouver une telle ignorance franchement bidonnante. Il suffit pour s'en convaincre de se rappeler les aveux on ne peut plus clairs de LA spécialiste mondiale de GSK, le Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre mondial des adjuvants de la multinationale britannique, lors d'un symposium de 2002 aux USA sur la sécurité des vaccins:



"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'alun arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." (cfr p. 220)



Hier soir encore, ARTE diffusait son documentaire "Planète Alu" qui abordait entre autre les effets délétères de l'aluminium d'où qu'il vienne (cosmétiques, alimentation, vaccins, etc...). Voici une image parmi tant d'autres, issue de ce documentaire, et qui est celle d'un patient détruit par l'aluminium des vaccins, atteint d'une maladie invalidante appelée myofasciite à macrophages et obligé de subir une biopsie du deltoïde dans le but d'être diagnostiqué:

 

biopsie-du-deltoide.JPG

 

Faut-il alors, au vu du contenu affligeant exhibé par Mr Yeganefar sur son blog, finir par en déduire que pour lui, ces patients subiraient ce type d'examen invasif pour passer le temps? Mais dans le domaine des vaccins, on n'est de toute façon pas à ce déni et à ce manque de respect près, les victimes le savent bien.

 

Chris-Shaw.JPG

 

Mais voici aussi l'avis du chercheur en neurosciences canadien, le Dr Chris Shaw, qui assistait au 8° Congrès international sur l'auto-immunité, en mai dernier à Grenade. Pas un informaticien, ni un mathématicien, mais quelqu'un qui a une compétence particulière en neurologie et qui ne s'est pas contenté de relayer des théories ou des idéologies mais bien des constatations basées sur des faits avérés:

 

« On a injecté à des souris le vaccin contre l'anthrax (à base d'aluminium) utilisé lors de la première Guerre du Golfe. Après vingt semaines d’études sur les souris, mon équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

 

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

 

 « Aucun membre de mon équipe ne veut plus se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule. »

 

Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections (d’où évidemment les propos faussement rassurants de Mr Yeganefar qui n’a sans doute pas réfléchi plus loin que le bout de son nez). Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

 

Puis que dire aussi des aveux d'un autre médecin d'une pharma, de Sanofi cette fois, le Dr Saluzzo, qui avoue, lui, qu'ils ne savent pas du tout comment marchent les vaccins qu'ils produisent mais qui sont pourtant imposés à des millions de gens dans le monde!!!!! Encore un autre indice accablant donc que les vaccinations sont toutes expérimentales.

 

Pour le formaldéhyde, c'est le même genre de raisonnement absurde que nous offre cet universitaire Yeganefar, avec comparaison au formaldéhyde alimentaire, comme si les modes d'administration n'avaient aucune importance (on a bien vu par exemple avec le squalène qu'il n'en est rien, le filtre digestif le rendant sûr là où l'injection de squalène expose au contraire à un sérieux risque de maladies auto-immunes!). Que le formaldéhyde vaccinal soit un cancérigène certain (de classe 1 donc) et qu'en plus, il n'est cependant jamais requis la moindre analyse du potentiel cancérogène pour les vaccins, ne semble pas du tout interpeller ce brillant enseignant. Pour autant, ce monsieur échoue totalement à vous démontrer qu'il est irrationnel de penser que chez X % des vaccinés, cette petite dose de formaldéhyde, cumulée à toutes les autres, puisse déboucher sur un cancer, qui eût été jusque là évitable.

 

Après tant d'âneries, aussi lourdes de conséquences pour les crédules qu'il aurait pu persuader, on est tenté de cliquer sur l'incontournable rubrique "Qui suis-je?":

 

« Je suis enseignant à l‘IUT de Poitiers et chercheur au LIAS en automatique. Passionné depuis quelques années par les sujets tournant autour des sciences et pseudo-sciences, je me décide à ouvrir ce blog en cherchant à défendre un point de vue rationnel (sceptique). On parlera donc notamment des médecines alternatives (homéopathie, acupuncture, naturopathie, ostéopathie, etc.), des débats controversés comme les OGMs, les vaccins, le nucléaire, les ondes, etc., et de tout ce qui tourne autour du paranormal comme les ovnis, les « mentalistes », les sourciers, etc.

 

Vaste programme donc, et vous l’aurez bien compris, je ne suis expert dans aucun de ces domaines. Il faut considérer ce blog donc pour ce qu’il est, un point de vue de type journalistique sur des questions de sociétés liées à la science. »



C’est vraiment à se demander si ce bloggeur n’est pas gêné que la page de son article appose malgré tout la mention « Parole d’Experts ». Mais il faut dire que lorsqu’il dit que son approche est de type journalistique, on ne peut pas vraiment lui donner tort, les médias s’illustrant régulièrement de façon aussi médiocre, avec ce genre de raccourcis grossiers et anti-scientifiques.

 

Mais voilà ce qui arrive donc finalement, quand on s’attelle à trop de domaines si différents : les mathématiques, l’informatique, les OVNIS, les OGM, les vaccins, le nucléaire, sans oublier aussi les sourciers… tout finit sans doute par se mélanger dans la tête faisant un grand glubi-bulga indigeste et si peu rationnel.

 

Cet enseignant aura-t-il fait honneur à son Université avec ce genre de tribune vaccinale ?

 

On reste sceptique !!

 

PS: Au lien suivant, vous pourrez-lire plusieurs échanges entre Initiative Citoyenne & l'auteur de ce blog ainsi qu'un autre fidèle lecteur de son site. La réponse d'Initiative Citoyenne est chaque fois clairement indiquée. Il nous semble que nous avons dit l'essentiel, le gros des arguments de ces gens étant soit des affirmations subjectives ("je suis pour le rationnel, pas pour l'émotionnel" etc, très bien mais nous aussi, enfin bref) ou alors, pour ce qui est de l'autre bloggeur, des attaques personnelles, tentant de nous mêler à telle ou telle mouvance, tant cela vole bas et tant il n'a aucun argument de fond. Très décevant donc pour un blog issu d'une Université!

 

Pour suivre le fil des commentaires auquel a participé Initiative Citoyenne, voir ICI et ICI.

 

Utile aussi & lié à ce topic: l'interview du pédiatre américain Dr L. Palevsky, qui déplore ce manque de bons standards scientifiques dans l'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Voir aussi la seconde réponse d'IC à Sham & Science intitulée:

 

"Ethique vaccinale & prostitution de la Science"

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 23:12

Qu'il soit d'origine industrielle, cosmétique, alimentaire ou vaccinale, l'aluminium est toxique, et ce documentaire d'hier sur ARTE vient encore nous le rappeler.

 

"Planète ALU" vient nous rappeler que l'aluminium, aussi "pratique" qu'il puisse sembler sur un plan commercial et industriel, est associé à un taux inacceptable de souffrances et de maladies: cancer du sein, Alzheimer, myofasciite à macrophages,... autant de désastres dont les victimes ne font quasiment jamais le lien avec ce poison et qui auraient pourtant pu être évités si certains avaient été moins cupides et surtout, si les autorités, y compris européennes, avaient joué le rôle pour lequel elles sont payées.

 

 

 Au terme de ce documentaire, deux réflexions restent toutefois importantes:

 

1°) La première, c'est qu'il est terriblement dangereux de faire confiance au discours faussement rassurant et beaucoup trop attentiste des autorités officielles. Les croire expose donc au risque de se rendre compte trop tard du danger, quand le mal est  donc déjà fait.

 

2°) La deuxième chose, c'est que si les autorités ont menti et minimisé à ce point les risques de l'aluminium, il est peu vraisemblable qu'elles aient été parfaitement honnêtes sur tous les autres risques, liés aux autres substances vaccinales, ainsi que ceux propres à la méthode elle-même. Il faut par conséquent être vigilant et ne pas conclure à tort que le seul problème se réduirait au seul sujet dont les médias ont bien voulu s'emparer (médiatisation sélective).

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 20:30

DIMANCHE 10 MARS 2013

 

Les leçons à tirer du pari perdu du Pandemrix. Claudina Michal-Teitelbaum (CMT)

 

tyché, chance                                                 

 Tyché, la déesse de la chance.

 

En complément du post de Jean-Claude Grange sur la narcolepsie et le Pandemrix. (1)

 

J’avais, pour ma part, expliqué que l’adjonction de squalène dans le vaccin n’avait eu finalement pour avantage que l’augmentation de la marge bénéficiaire de GSK, qui a ainsi pu vendre au prix du vaccin vendu unitairement sans adjuvant, un vaccin conditionné par dix doses et contenant quatre fois moins d’antigène que le vaccin standard, l’antigène étant de loin le composant le plus coûteux du vaccin. (2) Aucun avantage de l’ajout d’un adjuvant n’a pu être démontré pour les vaccinés ou pour la santé publique, bien au contraire.

 

Le squalène n’avait été utilisé auparavant en tant qu’adjuvant que pendant la guerre du Golfe, sur les soldats américains et dans certains vaccins contre la grippe destinés aux personnes âgées. Il s’agissait du vaccin Gripguard en France (ou Fluad) de Novartis, dont la commercialisation a été suspendue début 2011 sur le territoire français.

 

Les inquiétudes suscitées à l’époque par l’adjonction d’un adjuvant dans le vaccin contre la grippe non éprouvé sur les tranches d’âge concernées par la vaccination ont provoqué l’hilarité de journalistes en vogue (3). Et des interventions rassurantes de la part des membres d’Infovac (cf.vaccination contre la grippe A H1N1 2009, FAQ, Infovac en PDF) site d’information sur les vaccins, réputé indépendant malgré l’omniprésence de liens et conflits d’intérêts parmi ses membres (4). Ceux-ci seraient toutefois plus crédibles si, contrairement à Catherine Weil-Olivier, ils montraient autant d’empathie envers les victimes d’effets indésirables de vaccins qui doivent suivre un chemin de croix pour obtenir une simple reconnaissance du statut de victimes de la part des pouvoirs publics, que celle-ci manifeste de soutien spontané envers les laboratoires victimes des « entraves réglementaires » qui les empêchent de vendre à grande échelle les mêmes vaccins partout dans le monde (5).

 

TRENTE-TROIS MILLIONS de doses de Pandemrix ont été administrées à des sujets de tous âges dans 47 pays au prétexte de l’urgence lors de cette pseudo-pandémie. La Suède comme la Finlande étaient des  pays où la couverture vaccinale de la population était particulièrement élevée, de 59 % et de 50 % respectivement. Dans ces pays les enfants et adolescents ont été vaccinés prioritairement en raison de la thèse selon laquelle ils sont les vecteurs principaux de la grippe et que le fait de les vacciner devait protéger les adultes de la contagion.

 

De fait, lorsqu’on observe les chiffres respectifs d’hospitalisation en soins intensifs et de mortalité en France et en Finlande, pour prendre cet exemple, on peut constater que proportionnellement à la population, 5,4 millions d’habitants en Finlande et 64 millions en France soit 12 fois plus, la Finlande a présenté plutôt plus d’hospitalisations en soins intensifs et de décès que la France (132 contre 1331 pour les hospitalisations en soins intensifs et  44 contre 312 pour les décès). La couverture vaccinale était cependant de 50 % en Finlande et seulement de 8 % en France. (6), (7).

 

Un médecin de santé publique suédois se fait la réflexion, suite à la mise en évidence des cas de narcolepsie chez des enfants et adolescents suédois, que cela « n’en valait pas la peine ». (8)

 

Emmanuel Mignot, médecin français parti chercher fortune aux États-Unis à l’université de Stanford et proclamé grand spécialiste de la narcolepsie (mais certainement pas de l’épidémiologie) avait été associé et avait apporté sa caution à l’étude chinoise évoquée par Jean-Claude Grange. (9)

 

Celle-ci n’était pas simplement de qualité médiocre, car les conclusions quant à la relation entre narcolepsie et grippe saisonnière ne reposaient que sur les souvenirs qu’avaient les patients, qui étaient en majorité des enfants, d’avoir été vaccinés ou d’avoir éprouvé les premiers symptômes de la narcolepsie. Les conclusions de cette étude étant que la narcolepsie avait un caractère saisonnier et devait être associée à la grippe plutôt qu’au vaccin Pandemrix. (10)

 

La publicité faite dans les médias et par le BIP 31, bulletin de pharmacovigilance toulousain, pourtant habituellement plus critique. (11), à cette étude était sans commune mesure avec son exécrable qualité. Et, à cause de cette étude, des médias peu regardants pouvaient écrire : le vaccin contre la grippe protège de la narcolepsie. (12)

 

Bien tenté par GSK, mais un peu dur à avaler.

 

Emmanuel Mignot ayant déjà quelques conflits d’intérêts avec des laboratoires condamnés pour fraude comme Merck, j’avais parié que cet appel du pied de sa part serait bien reçu par GSK qui l’a, en effet, désigné comme son champion, celui qui est censé faire toute la lumière sur la relation entre narcolepsie et vaccin au squalène et dont GSK finance désormais les recherches.

 

Le directeur de la section GSK médicaments, Norman Begg, dans l’article de Reuters cité précédemment, jure, la main sur le cœur, que GSK va tout faire pour que la vérité surgisse. Un peu difficile à croire lorsqu’on sait que, en 2012, GSK A ETE CONDAMNE À PAYER 3 MILLIARDS DE DOLLARS D’AMENDES ET INDEMNITÉS POUR DES MULTIPLES MANQUEMENTS À LA LÉGISLATION AMÉRICAINE DONT CERTAINS ÉTAIENT QUALIFIE DE CRIMINELS. S’étalant des années 1990 à 2000, les faits incriminés couvraient toute la palette des fraudes imaginables, allant des cadeaux versés aux médecins jusqu’à la diffusion de faux articles scientifiques pour inciter les médecins à prescrire des médicaments hors AMM et au refus de fournir des données de sécurité pour l’Avandia à la FDA. Ou encore la fraude vis-à-vis de Medicare, l’assurance destinée aux Américains les plus pauvres.

 

À noter aussi une autre condamnation pour défaut de respect des standards de fabrication dans certaines usines du laboratoire pharmaceutique.

 

GSK a alors plaidé coupable, ce qui est exceptionnel dans ce type de procès, pour éviter des condamnations plus lourdes.

 

En tout cas Emmanuel Mignot n’a pas été embauché par GSK sur la base de ses compétences, compte tenu de la qualité déplorable de l’étude qu’il a publiée, mais sur la base de son allégeance aux intérêts du laboratoire et à son inventivité pour trouver des moyens de disculper le Pandemrix, source de profits très substantiels pour GSK.

 

En réalité, en plus de la France, avec l’étude Narcoflu, quatre autres pays européens,

la Suède (13), la Finlande (14), l’Angleterre (15) et l’Irlande (16), ont mené des études avec une méthodologie très solide, des études de type cas témoin, et ont établi de manière concordante une association entre vaccin et narcolepsie.

 

Il suffit de lire une seule de ces études pour s’apercevoir du luxe de précautions prises par les médecins épidémiologistes publics, non rémunérés par GSK, afin de s’assurer de la fiabilité des données recueillies et de celle des conclusions tirées. Vouloir comparer ces études à celle signée par Emmanuel Mignot revient à comparer un solex et une Ferrari.

 

L’odds ratio trouvé dans les différentes études publiques était à chaque fois du même ordre, le rapport étant d’environ 13 dans les trois mois suivant la vaccination, ce qui approchait le risque relatif et revenait à dire que les enfants et adolescents exposés au vaccin avaient, pendant cette période de trois mois, 13 fois plus de risques de développer une narcolepsie que ceux qui n’avaient pas été vaccinés. Le plus souvent il s’agissait d’une forme sévère de narcolepsie, avec cataplexie. Ce rapport décroissait avec le temps. Cela représente entre 1 cas pour 16 000 doses, attribuable au vaccin dans la tranche d’âge concernée en Finlande, et un cas pour 57 000 en Angleterre. Cette différence s’explique mécaniquement par le fait qu’un plus grand nombre d’enfants ont été vaccinés dans les pays scandinaves. Plus le nombre d’enfants vaccinés est grand plus l’estimation des cas attribuables au vaccin sera précise.

 

En France, la vaccination, comme cela était projeté, avec le Pandemrix de tous les adolescents à partir de 11 ans, à savoir   5,5 millions d’adolescents, aurait pu générer QUELQUES 350 à 700 (deux doses) CAS SUPPLÉMENTAIRES DE NARCOLEPSIE DANS CETTE TRANCHE D’ÂGE.

 

Les cas de narcolepsie ne résument pas à eux tout seuls les EFFETS INDÉSIRABLES GRAVES du vaccin (effets indésirables provoquant ou prolongeant une hospitalisation, provoquant une invalidité, une malformation congénitale ou le décès) ; ceux-ci sont A DÉCLARATION OBLIGATOIRE. D’après l’AFSSAPS, 91 de ces effets graves ont été rapportés dont plus du tiers étaient des effets de type neurologique (allant des sensations anormales, paresthésies aux paralysies, en passant par les vertiges, convulsions, etc. cf. bulletin n° 13 de pharmacovigilance du 28 janvier 2010). Les effets secondaires graves comprenaient aussi 8 décès.

 

Un article de pharmacovigilance intitulé « Pharmacovigilance des vaccins » était paru dans la Revue du Praticien en novembre 2011. D’abord CENSURE POUR LA PARTIE CONCERNANT LE PANDEMRIX, il avait été rétabli dans sa version intégrale à la demande des auteurs. Il estimait la sous-notification des effets indésirables concernant les vaccins en général. Seulement  1 à 10% des effets indésirables observés seraient notifiés. À savoir que seul 1 effet indésirable sur 10 à 1 sur 100 serait notifié.

 

Cette estimation semble excessivement optimiste au regard des études publiées par des médecins, comme celle de JCG. (17). Dans cette étude, comparé à ce qui est officiellement déclaré à l’ANSM, les médecins ne déclarent que 1 effet secondaire grave pour 500. Entre parenthèses, si les médecins déclaraient tous les effets indésirables graves et inattendus, comme ils en ont l’obligation, ils en auraient 10 par an en moyenne à notifier. À supposer que cela leur prenne une heure par effet indésirable cela représenterait  10 heures de travail par médecin et par an. Mais quel gain inestimable pour la santé publique ! 388 500 effets indésirables graves pourraient ainsi être analysés au lieu des 759 recueillis en 2007.

 

Donc, si l’on prend les fourchettes basses et hautes de l’estimation de la sous-notification des effets indésirables GRAVES les 91 effets indésirables graves se transforment en 900  (90X10) à  45 000 (91 X500). Exprimé en taux standardisé cela représente entre 20 pour 100 000 et 1000 pour 100 000 (autrement dit 1%) effets indésirables graves. Et cela ne comprend que les effets indésirables immédiats et graves et ne comprend pas les effets indésirables modérés ni les effets indésirables graves différés dans le temps comme la narcolepsie ou d’éventuels syndromes de Guillain Barré, SEP ou autres encéphalopathies.

 

Cela alors que seulement 6% (4,1 millions) de la population a été vaccinée par le Pandemrix.

 

Cette estimation ne comprend pas non plus les effets indésirables modérés comme la fièvre, l’urticaire, les syndromes grippaux dont des médecins disaient qu’ils étaient particulièrement nombreux avec le Pandemrix. Bien que les études financées par GSK n’aient rien vu de tout cela.

 

Pour rappel, les experts, et en particulier, les membres d’Infovac, s’étaient montrés très rassurants, écrivant et expliquant en de nombreux lieux que les effets indésirables graves attendus ne pouvaient être au plus que de 1 pour 100 000. Les cas attribuables de narcolepsie à eux seuls dépassent largement ce chiffre.

 

La pharmacovigilance française, ne tenant, comme à son habitude, aucun compte ni de la sous-notification ni de l’efficacité du vaccin, a conclu, dans un rapport de mai 2010 à la bonne tolérance des vaccins utilisés pendant la pseudo-pandémie. Et par voie de conséquence à l’excellence du rapport bénéfice/risque du Pandemrix.

 

Comment a-t-on été amené à vouloir vacciner toute la population avec un vaccin expérimental dont les essais n’avaient inclus que quelques centaines de personnes dans chaque groupe d’âge ?

 

On a pu voir qu’au fur et à mesure que la bénignité de la grippe apparaissait, la pression médiatique et étatique augmentait pour emmener la population à se faire vacciner. Et cela à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions au risque de renforcer la transmission de la grippe en regroupant les personnes dans des vaccinodromes.

 

Un des ressorts pour amener la population à se faire vacciner a été de jouer SUR LA CONFUSION ENTRE LA NOTION DE FACTEUR DE RISQUE AU SENS STATISTIQUE ET LA NOTION DE RISQUE INDIVIDUEL ET DE SANTÉ PUBLIQUE. On a tendance à considérer, en se fondant sur une interprétation simpliste, opportuniste et visiblement biaisée, de la notion de facteur de risque, que toute augmentation relative du risque trouvée dans un groupe donné de la population impliquerait un risque de santé publique justifiant l’extension des recommandations de la vaccination à l’ensemble du groupe concerné.

 

Les médias ont beaucoup insisté sur cette notion de « risque » et de « groupe à risque.

 

Le calcul est pour le moins simpliste. Le cas de l’asthme est assez caricatural. La prévalence de l’asthme en France est de quelque 9% d’enfants diagnostiqués asthmatiques et quelque 6% d’adultes. Avec des formes d’asthme d’une sévérité très variable. Dans le bilan de la pandémie publié par l’INVS (BEH du 29 juin 2010) 1334 personnes ont été hospitalisées en soins intensifs avec un diagnostic confirmé virologiquement ou présumé cliniquement de grippe. Parmi celles-ci il nous est dit que 415 présentaient une “pathologie respiratoire chronique dont asthme”. En réalité on ne sait pas s’il s’agissait de vieux tabagiques avec des insuffisances respiratoires chroniques ou d’asthmatiques. La proportion de “pathologies respiratoires chroniques” parmi les personnes hospitalisées en soins intensifs est de 31% et donc supérieure à la prévalence dans la population générale des pathologies respiratoires chroniques. Emballer c’est pesé. Les personnes présentant des “pathologies respiratoires chroniques dont asthme” constituent désormais un groupe à risque qu’il est urgent de vacciner.

 

En réalité, ce qui cloche c’est que les personnes hospitalisées sous l’étiquette pathologies respiratoires chroniques dont asthme NE SONT EN RIEN REPRÉSENTATIVES DE LA POPULATION GÉNÉRALE DES ASTHMATIQUES, car la caractéristique la mieux partagée par les personnes hospitalisées en soins intensifs avec un diagnostic de grippe et décédant suite à une simple grippe est UNE DÉGRADATION MAJEURE ET CHRONIQUE DE L’ÉTAT GÉNÉRAL.

 

Le même raisonnement peut être tenu pour les autres “groupes à risque”.

 

L’utilité pour les laboratoires, d’un point de vue financier, de ce procédé pour le moins spécieux va très au-delà de la pandémie, car en mêlant groupes à risque et stratégie du cocooning (stratégie consistant à vacciner tout l’entourage pour protéger les personnes à risque) les États-Unis en sont venus à être LE PREMIER PAYS, EN 2010, À RECOMMANDER LA VACCINATION ITÉRATIVE ANNUELLE CONTRE LA GRIPPE DE TOUTE LA POPULATION DES ENFANTS ET ADULTES ÂGÉS DE PLUS DE 6 MOIS. C’est la première fois au monde qu’une population entière doit être vaccinée tous les ans contre une maladie. Et c’est l’équivalent américain du Haut Conseil de la Santé publique français, l’ACIP, qui a émis cette recommandation en 2010. L’HCSP suit le même chemin que l’ACIP en élargissant progressivement, mais sûrement les groupes à risque à vacciner sans que rien ne le justifie dans l’épidémiologie de la grippe ni dans l’efficacité, plutôt aléatoire et modeste, du vaccin.

 

Les États-Unis sont le premier client pour les vaccins contre la grippe, car même si seulement environ 40 % de la population accepte d’être vaccinée, cela fait tout de même 120 millions de doses de vaccins chaque année. Il est à noter que le groupe le plus vacciné aux États-Unis est celui des nourrissons, âge auquel l’efficacité du vaccin serait inexistante si l’on en croit les méta-analyses de la Collaboration Cochrane.

 

La grippe est LA MALADIE À PRÉVENTION VACCINALE LA PLUS LUCRATIVE POUR LES LABORATOIRES, sans même tenir compte de la pseudo-pandémie qui a boosté la vente de vaccins, puisque le chiffre d’affaires des vaccins contre la grippe représente quelque 4 milliards de dollars.

 

La grande majorité de ces vaccins sont destinés aux pays industrialisés.

 

Le LEADER INCONTESTÉ DU MARCHÉ DES VACCINS CONTRE LA GRIPPE EST SANOFI PASTEUR avec un chiffre d’affaires de 1,3 milliard de dollars uniquement pour les États-Unis ce qui représente désormais 65 % du chiffre d’affaires pour ce vaccin dans ce pays. Sanofi Pasteur est aussi leader pour le marché des vaccins en général. (18)

 

La multinationale pharmaceutique est également en passe de devenir le premier laboratoire mondial par le chiffre d’affaires en dépassant Pfizer, grâce, notamment, au rachat de la biotech Genzyme. (19)

 

Le deuxième poste présentant la plus forte croissance du chiffre d’affaires pour Sanofi, avec une croissance annuelle de 16,5% est, justement aussi, le poste des vaccins.

 

Cocorico pourrait-on dire. Quoiqu’en réalité cela n’empêche en rien la multiplication des plans sociaux dans cette multinationale. Donc pas vraiment de quoi se réjouir.

 

On conçoit que des laboratoires qui pèsent plusieurs dizaines de milliards de chiffre d’affaires ne peuvent pas se contenter de petits marchés. Quand ils mettent sur le marché un vaccin, ils n’envisagent pas de ventes à moins de plusieurs dizaines de millions d’exemplaires.

 

C’est, justement ce qui pose problème à deux titres

 

D’une part, les biotechs leur permettent une créativité sans bornes. S’il ne s’agit que d’ajouter des adjuvants ou des molécules porteuses issues du génie génétique pour que le nouveau vaccin soit glorifié du titre d’« innovation » cela ne leur pose aucun problème. Toute innovation provoquant un accroissement de la valeur ajoutée et des marges bénéficiaires.

 

D’autre part, les essais cliniques avant commercialisation de ces innovations sont menés pas les laboratoires eux-mêmes et ne portent, au mieux, que sur quelques milliers de personnes. Ils sont donc incapables de détecter des effets indésirables qui se produiraient à une fréquence inférieure à 1 pour 1000, voire inférieure à 1 %, si cet effet indésirable devait se produire dans une seule tranche d’âge. Ils ne détectent pas non plus les effets indésirables différés, qui sont souvent les plus graves. Ils ne sont simplement pas conçus pour cela.

 

Les conséquences graves des maladies combattues dans les pays industrialisés ont une fréquence généralement comprise entre moins de 1 pour 100 000 et 1 pour 10 000 (cf. grippe, méningite à méningocoque, infections invasives à pneumocoque entre autres).

 

Rien ne garantit donc que les « innovations » des laboratoires n’entraîneront pas plus d’effets indésirables graves qu’on ne peut en attendre de bénéfices.

 

Au nom du progrès, de la croissance économique, de la croyance mythique en l’excellence intrinsèque de toute vaccination et avec l’appui des experts et, généralement, des pouvoirs publics, on fait donc le pari que la généralisation à des dizaines de millions d’individus de telle innovation vaccinale va avoir un bénéfice conséquent, très supérieur aux risques qu’elle fait courir aux populations en bonne santé.

 

Mathématiquement je dirais que le pari est perdu d’avance. C’est un pari plus que déraisonnable.

 

C’est ce qu’est venu démontrer de manière claire le cas du Pandemrix.

 

Mais le point principal, c’est que ces innovations ne correspondent à aucun besoin de santé publique. Elles correspondent seulement à une volonté des laboratoires de renouveler et étendre sans cesse le marché en augmentant leurs marges bénéficiaires.

 

La pseudo-pandémie a été l’occasion rêvée pour expérimenter des « innovations » à grande échelle.

 

Il y a eu le Pandemrix, mais il y a aussi eu le CELVAPAN de Baxter utilisant une technique de culture « innovante » sur cellules de rein de singe vert (au lieu de la classique culture sur œufs de poule). Ou encore les cultures sur cellules MDCK, des cellules hétéroploïdes ayant des propriétés tumorigènes, pour l’OPTAFLU et le CELTURA. (cf interview de JF Saluzzo dans le livre « Faut-il vacciner son enfant » par Vriginie Belle avec ma collaboration aux éditions Milo).

 

D’autres vaccins, les vaccins conjugués, comme le vaccin contre la méningite à méningocoque C, comportent des molécules dites « porteuses » (carriers en anglais) sur lesquelles la fraction antigénique est adsorbée. Ces molécules jouent le même rôle que des adjuvants. Dans le cas du vaccin Meningitec de Pfizer, cette protéine est une protéine dérivée de la toxine diphtérique obtenue par génie génétique.

 

Les effets indésirables graves auto-immuns sont des effets indésirables qui sont relativement rares et d’apparition généralement différée par rapport à la vaccination. Dans ces maladies auto-immunes les propres anticorps attaquent des structures de l’organisme lui-même et induisent des maladies invalidantes, pouvant parfois être mortelles, aiguës ou chroniques. C’est ce type de mécanisme qui est suspecté dans les cas de narcolepsie.

 

Une revue de la littérature publiée dans la revue Internationale d’Immunologie à ce sujet recensait les effets indésirables auto-immuns des vaccins. (20)

 

Si on ne doit retenir que les effets indésirables auto-immuns officiellement reconnus comme conséquence directe de la vaccination, de nombreux autres effets indésirables auto-immuns ayant été suspectés, mais non reconnus officiellement, on répertorie la thrombopénie (réduction pathologique du nombre de plaquettes) induite par le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, le syndrome de Guillain Barré associé au vaccin expérimental contre la grippe, pratiqué en 1976 aux États-Unis en raison d’une fausse pandémie de grippe, et la narcolepsie actuelle provoquée par le Pandemrix.

 

On peut noter que deux sur trois de ces effets indésirables graves auto-immuns reconnus officiellement sont survenus lors de l’expérimentation à grande échelle de techniques innovantes à l’occasion d’épidémies bénignes de grippe indûment qualifiées de pandémies menaçantes.

 

On ne peut s’empêcher de suspecter que si on ne peut pas mettre en évidence davantage d’effets indésirables de type auto-immun et si on y parvient seulement lorsque de grandes campagnes de vaccination sont organisées, c’est parce que les maladies auto-immunes provoquées par les vaccins sont noyées dans le bruit de fond, évoqué par Marc Girard, des maladies auto-immunes induites par des causes diverses, et dans la routine vaccinale.

 

Nous sommes habitués à l’argumentation selon laquelle un effet indésirable ne peut être pris en considération que si son imputabilité est établie de manière certaine, c’est-à-dire s’il est démontré de manière irréfutable qu’il est causé par le vaccin.

 

En l’espèce, on peut dire qu’on applique deux poids deux mesures, parce que l’efficacité des vaccins est établie la plupart du temps sur la base de l’interprétation statistique de critères intermédiaires. C’est-à-dire qu’elle est présumée d’après la capacité du vaccin à provoquer une élévation des anticorps. On ne demande pas à un vaccin de faire la preuve irréfutable de son efficacité avant de l’administrer à des millions de personnes.

 

Cela est particulièrement vrai pour le vaccin contre la grippe pour lequel tous les ans on fait le pari que l’antigène vaccinal va être en parfaite adéquation avec la souche circulante. Très souvent, ce pari est perdu. Et alors, le bénéfice modeste attendu de la vaccination est réduit à néant. Ne restent que les risques.

 

Un « dynamisme » à toute épreuve de l’innovation dans des multinationales pharmaceutiques ayant un contrôle de plus en plus oligopolistique des vaccins et exigeant des marchés de plus en plus étendus, une pharmacovigilance qui ne voit pas un problème, une InVS en pleine allégeance idéologique aux politiques vaccinales et entretenant des relations avec les laboratoires pharmaceutiques, un HCSP dont les recommandations sont marquées par le plus grand arbitraire, un président du Comité technique de vaccination conseillant le HCSP, Daniel Floret, aussi inamovible que perclus de conflits d’intérêts avec les laboratoires, des politiques qui organisent des enquêtes parlementaires pour comprendre pourquoi la population a refusé de se faire vacciner avec un vaccin expérimental pour une maladie bénigne... (21)

 

On ne saurait trop conseiller aux parents et aux citoyens la plus grande prudence avant de tenter l’expérience de nouveaux vaccins. Surtout si ceux-ci sont proposés au nom d’une supposée urgence sanitaire.

 

Pas de liens d’intérêts

 

Références

 

(1)   http://docteurdu16.blogspot.fr/2013/02/le-pandemrix-est-coupable-de.html

(2)   http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4313472142599177823&postID=4583823603237054222

(3)   http://blog.france2.fr/mon-blog-medical/2009/10/22/le-mot-adjuvant-fait-une-belle-carriere/

(4)   http://docteurdu16.blogspot.fr/search/label/InfoVac

(5)   http://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_les_combinaisons_vaccinales_interet_et_limites.7109

(6)   http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V16N27/Lyytikainen_tab2.jpg

(7)   http://www.invs.sante.fr/beh/2010/24_25_26/index.htm

(8)   http://www.reuters.com/article/2013/01/22/us-narcolepsy-vaccine-pandemrix-idUSBRE90L07H20130122

(9)   http://docteurdu16.blogspot.fr/2013/02/le-pandemrix-est-coupable-de.html

(10) http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ana.22587/full 

(11) http://www.bip31.fr/bip/BIP31.fr%202011,%2018,%20%284%29,%2041-53.pdf

(12) http://www.newscientist.com/article/dn20814-swine-flu-not-vaccine-may-trigger-narcolepsy.html

(13) http://www.lakemedelsverket.se/upload/nyheter/2011/Fallinventeringsrapport_pandermrix_110630.pdf

(14) http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0033536

(15) http://www.bmj.com/content/346/bmj.f794

(16) http://healthupdate.gov.ie/wp-content/uploads/2012/04/Final_Report_of_National_Narcolepsy_Study_Steering_Committee-latest1.pdf

(17) http://docteurdu16.blogspot.fr/search/label/PHARMACOVIGILANCE

(18) http://www.fiercevaccines.com/special-reports/top-10-selling-flu-vaccines-2012

(19)  http://www.lefigaro.fr/societes/2011/11/03/04015-20111103ARTFIG00472-voue-au-declin-en-2008-sanofi-va-devenir-leader-mondial.php

(20) http://xa.yimg.com/kq/groups/1920818/862071591/name/08830181003746304.pdf

(21) http://docteurdu16.blogspot.fr/2011/02/daniel-floret-et-le-comite-technique.html

 

Source: docteurdu16.blogspot.be

 

Visionner après ça la conférence de presse des autorités sanitaires françaises du 8/10/2009... une arrogance et une assurance qui font froid dans le dos!!

 

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