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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:42

balance-justice.jpg

Cette histoire est très instructive, parce qu'elle démontre finalement toute la manipulation des officiels qui font des pieds et des mains pour vacciner un maximum de gens puis par après, quand les gens sont tombés dans le panneau et qu'ils en sont victimes, tout est fait pour qu'ils  ne reçoivent pas la moindre aide, reconnaissance ou indemnisation. Et tant les employeurs que la Sécurité Sociale n'hésitent ainsi pas à aller en appel pour éviter qu'on reconnaisse ainsi en accident du travail les méfaits des vaccins imposés dans ce cadre!

 

Fort heureusement, des victimes déterminées, aidées par leurs avocats, finissent à force de lutte, par aboutir. Et ce n'est bien sûr qu'un début car les informations de qualité se diffusent de plus en plus. Les prétendus experts qui affirment ceci ou ça doivent être mis devant leurs responsabilités comme l'ont très bien compris cette victime, Mireille, et son avocat, Me Jean-Pierre Joseph (que les gens de l'Académie de Médecine avaient eu le toupet de railler)

 

Mireille et son avocat ont ainsi demandé pourquoi l'expert à qui les références de publications sérieuses sur le lien entre sclérose en plaques et vaccin anti-hépatite B avaient été dûment communiquées, les avait pourtant entièrement éludées pour la rédaction de son rapport. La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance et donné raison à la plaignante, atteinte de sclérose en plaques depuis sa vaccination anti-hépatite B.

 

Il est urgent que les conseilleurs deviennent les payeurs. Des peines de prison doivent tomber pour ceux qui conseillent sans savoir et pour ceux qui mentent et induisent ainsi les gens en erreur, en violation des lois édictées sur le consentement libre et éclairé.

 

Lire ce communiqué de l'avocat de Mireille sur cette belle victoire juridique.

 

Victimes, faites valoir vos droits, inspirez-vous de l'expérience d'autres victimes et collaborez!

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:34

Voici ce que le journal algérien El Watan publiait le 2 mars dernier à ce propos:

 

«Ma plume contre la grippe » 

Les résultats officiels du concours «Ma plume contre la grippe» seront proclamés aujourd’hui au cours d’une réception qui sera organisée par Media Pub Santé et Sanofi Pasteur à l’hôtel Sofitel d’Alger au profit des journalistes algériens ayant participé au concours. Sera récompensé le meilleur article de presse écrite, on-line (web) ou reportage audiovisuel (télévision et radio), portant sur la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2012-2013. Les lauréats bénéficieront d’un voyage à Lyon (France) au cours duquel ils vont visiter l’usine de Sanofi Pasteur.

 

applaus.gif

 

Actualisation... une fois les prix attribués!

 

De l'écrit pour sensibiliser à la grippe saisonnière

 

Avec le concours de Média Pub Santé et de Sanofi Pasteur

 

Youcef Salami

 

Publié dans La Tribune le 03 - 03 - 2013

 

Média Pub Santé, une agence de presse et de publicité, et Sanofi Pasteur (division vaccins du Groupe Sanofi) ont procédé, samedi 2 mars 2013, à la nomination des deux lauréats du concours «Ma plume contre la grippe», organisé du 14 octobre 2012 au 30 janvier 2013. Destiné aux journalistes, ce concours a été pour les organisateurs une opportunité pour saluer la prestigieuse contribution des médias dans la lutte contre la grippe en Algérie. Pour cette première édition, les journalistes Asma Menouer (Ennahar) et Ahcene Chemache (Radio chaîne 3) sont les grands vainqueurs du concours « Ma plume contre la grippe ». Sur les 25 journalistes ayant pris part au concours, le jury a retenu dans la catégorie arabophone l'article de Asma Menouer, et dans la catégorie francophone celui de Ahcene Chemache. Le jury, composé de professionnels de la santé et de la communication, a statué sur la base d'un ensemble de critères très spécifiques tels que le contenu, le style, l'originalité, l'utilité de l'article pour le public. Les meilleurs articles de fond produits durant la campagne 2012-13 ont, ainsi, été récompensés. Les deux lauréats effectueront un voyage (séjour de visite et d'information) à Marcy L'Étoile, site de production des vaccins de Sanofi Pasteur, à Lyon, en France. Tous les journalistes, ayant pris part au concours ou tout simplement ayant rédigé un article, ont été reconnus «Ambassadeur honoraire» de la campagne de sensibilisation 2012-2013.

 

 Voir aussi ce qu'a publié le Midi Libre du 4 mars 2013 (en page 2)

 

algérie journalistes-ambassadeurs

 

PS: Marrant... y a pas que chez nous qu'il y a des ambassadeurs pour vanter la vaccination, l'idée fait des émules et semble décidément mise à toutes les sauces vaccinales!

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 20:30

 

Une maladie soi-disant "rare"... en réalité, pas si rare que cela!! Ne jamais oublier qu'une maladie peut être crue "rare" simplement parce que ni les malades ni les médecins ne savent la reconnaître. Petit à petit cependant, les gens commencent à s'informer et à établir le lien et à faire valoir leurs droits...
Article paru le 22 mars dernier sur le site Romandie, relatif à ce cas:
 

Vaccins à l'aluminium : une infirmière obtient une victoire judiciaire


BAYONNE -
Le juge des référés du tribunal administratif de Pau a accordé à une infirmière la suspension d'une décision refusant de considérer comme une maladie d'origine professionnelle les conséquences d'une sur-vaccination dans le cadre de son emploi, a-t-on appris vendredi auprès de son avocate.


Cette aide-soignante, Martine Sempietro, 47 ans, en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail lié à une chute, ne recevait plus, depuis le début du mois de mars, qu'un demi-salaire, son employeur estimant qu'elle était victime d'une maladie ordinaire.


Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à son employeur, le centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), de suspendre la décision ayant eu pour conséquence le versement de ce demi-traitement, dans une ordonnance rendue jeudi.


L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes ont lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes, avait expliqué son avocate, Me Denise Pombieilh.


Le tribunal s'est fondé notamment sur une expertise réalisée en juillet 2011. Avec cette décision, elle touchera l'intégralité de son salaire ainsi que la prise en charge des frais liés au traitement de sa maladie jusqu'à que l'affaire soit examinée sur le fond, s'est félicitée l'avocate.


Le juge a également condamné l'hôpital à verser 1.000 euros à Mme Sempietro pour ses frais de justice.


L'aide-soignante a obtenu
trois expertises médicales rattachant sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.


Mme Sempietro avait été soumise à des vaccinations répétées à compter de 1983, notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, l'aide-soignante avait observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins, ce a quoi s'est engagée l'agence du médicament (ANSM).

 

(AFP / 22 mars 2013 16h23)


 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 15:20

narcolepsie.jpg

PARIS,  26 fév 2013 (AFP) - Une nouvelle étude a établi un lien entre le vaccin Pandemrix, largement utilisé contre la grippe pandémique A(H1N1) en 2009-2010, et une augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents en Grande-Bretagne.

  

Publiés mercredi dans la revue British Medical Journal (BMJ), les résultats de l'étude confortent ceux d'autres travaux déjà publiés en Finlande, en Suède et en France.

  

Réalisée sur 245 enfants âgés de 4 à 18 ans traités dans des centres du sommeil et des centres neurologiques en Grande-Bretagne, l'étude a permis  d'associer le vaccin à une multiplication par 14 des cas de narcolepsie par  rapport aux personnes n'ayant pas reçu le vaccin. Le risque aurait même été  multiplié par 16 en cas de vaccination par le Pandemrix (GlaxoSmithKline) dans  les six mois précédents.

  

Mais les auteurs de l'article relèvent que le risque pourrait avoir été surévalué, en raison des délais très variables observés dans l'apparition des symptômes et dans le diagnostic de la narcolepsie après la vaccination.

  

La narcolepsie est un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables.

 

Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie).

  

Elle est observée en moyenne chez 25 à 50 personnes pour 100.000 personnes dans le monde et chez 20 personnes pour 100.000 en France

  

Lors de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) 4,1 millions de  personnes ont été vaccinées en France par Pandemrix, contre 1,6 million qui ont reçu le vaccin Panenza (Sanofi), réservé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées.

  

Le vaccin Pandemrix, qui n'est plus commercialisé en France depuis la fin de la pandémie, contenait un adjuvant baptisé AS03, destiné à renforcer la réponse immunitaire contre le virus H1N1.

  

Les résultats de la nouvelle étude pourraient bien remettre en cause l'utilisation de cet adjuvant dans d'autres vaccins anti-grippaux, tels que les types H5 et H9, selon les auteurs de l'article.

 

"La surveillance doit être poursuivie" a indiqué pour sa part l'un des co-auteurs, John McCauley, de l'Institut national britannique pour la recherche médicale à l'AFP.

  

Un cinquième de la population mondiale avait été touchée par le virus H1N1 lors de la pandémie de 2009, selon des estimations publiées le mois dernier.

 

Mais la pandémie s'était révélée beaucoup moins grave que prévu, avec 18.500 décès notifiés au total  à l'Organisation mondiale de la santé (OMS)   

 

AFP 261747  FEV 13

 

Du côté des officiels (Van Ranst, GSK, etc), bien sûr, on minimise et on tente surtout de rejeter la responsabilité de cet effet secondaire sur les gens plutôt que sur le vaccin... Visiblement, on est pressé de mettre ça sous le tapis, en rappelant que cela appartient au passé, sauf bien sûr pour les malheureuses victimes qui le payeront toute leur vie!!

 

Un vaccin à la base de la narcolepsie : « Pas de panique » selon GSK

 

Une nouvelle étude a établi un lien entre le vaccin Pandemrix, commercialisé par GlaxoSmithKline, contre la grippe pandémique A(H1N1) et une augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents en Grande-Bretagne.

 

Ces résultats confortent ceux d’autres travaux déjà publiés en Finlande, en Suède et en France. Pour GSK, «il n’y a pas de raison de paniquer», a indiqué mercredi la porte-parole de la société pharmaceutique, Elisabeth Van Damme.

 

«Le vaccin Pandemrix avait été conçu pour la campagne de vaccination contre le virus A(H1N1)» fin 2009, selon la porte-parole de GSK. «A l’heure actuelle, il n’est plus commercialisé», poursuit-elle.

 

Selon le professeur et virologue Marc Van Ranst, «il n’y a pas eu de vaccination systématique en Belgique et très peu d’enfants ont reçu ce vaccin. Les risques de développer une narcolepsie sont davantage liés à des facteurs génétiques», a-t-il assuré.

 

Le Pandemrix avait été autorisé dans l’Union européenne en septembre 2009. Lors d’une réévaluation en 2011, l’Agence européenne du médicament (EMA) avait conclu que la balance bénéfice/risque du Pandemrix restait positive, mais qu’en raison des cas de narcolepsie survenus chez des personnes jeunes dans plusieurs Etats de l’UE, le Pandemrix ne pouvait être utilisé chez les personnes de moins de 20 ans que si le vaccin antigrippal classique n’était pas disponible, et uniquement si la vaccination contre le virus A(H1N1) était jugée nécessaire.

 

L’EMA considère néanmoins qu’il faut recueillir davantage de données sur l’utilisation du Pandemrix et des vaccins associés dans différents pays, afin d’approfondir l’évaluation de cette problématique.

 

Aucune mesure ne doit être prise vis-à-vis des personnes qui ont déjà été vaccinées à l’aide du Pandemrix, d’après l’EMA. L’Agence conseille toutefois une consultation médicale aux patients (vaccinés ou pas) qui présentent une somnolence diurne excessive et inexpliquée.

 

Le vaccin avait été largement utilisé durant la pandémie A(H1N1) en 2009, avec au moins 30,8 millions de personnes vaccinées dans l’UE

 

Sources : Belga et Vers l’Avenir (27 février 2013)

 

En conclusion, ce qu’on peut surtout dire, c’est que la narcolepsie est véritablement l’arbre qui cache la forêt. Sur le plan médiatique, ce seul effet secondaire occupe en fait tout le terrain, exactement comme les médias ont quasi exclusivement parlé de la sclérose en plaques en lien avec le vaccin anti-hépatite B et de l’autisme en lien avec le vaccin ROR. L’admission en demi-teinte que le vaccin H1N1 est bien responsable de narcolepsies est l’exception qui confirme la règle, celle du déni habituel des effets secondaires de vaccins en général.

 

Pour les gens en place, industriels et monde politique, il est de loin préférable que les médias continuent ainsi d’enfoncer des portes ouvertes avec ce seul effet secondaire, plutôt que de les voir s’aventurer sur le terrain bien trop dangereux de tous les autres effets aussi longs, variés et dont la diversité possible ainsi que la fréquence réelle sont encore bien trop peu connues. 

 

narcolepsies.jpg

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 21:10

17 Exemples d’Echecs Vaccinaux Reconnus

 

Jeffry John Aufderheide, 23 février 2013

 

Enfants-vaccines-rougeole.jpgCe que cette petite fille dit: "Les enfants vaccinés

    attrapent la rougeole... le vaccin efficace à 99%???

 

Regardons s’il vous plaît les choses en face.

 

En tant que parents, nous sommes inondés de messages contradictoires au sujet des vaccins.

 

D’une part, les médecins et les médias traditionnels nous disent que les vaccins sont sûrs et efficaces. D’autre part, vous avez des parents comme moi qui disent que les vaccins ont endommagé la santé de leurs enfants ou, comme c’est aussi le cas, que les vaccins ne « fonctionnent pas » comme annoncé.

 

Ce que les gens ne savent pas bien c’est la fréquence à laquelle les vaccins échouent. Combien de personnes se demandent pourquoi les échecs vaccinaux ne font pas la Une des journaux ?

 

Une bonne partie de la réponse, c’est que de grosses sommes d’argent sont en jeu.

 

Avant de vous parler des 17 échecs vaccinaux, je voudrais vous inviter à regarder le graphique ci-dessous. Aux Etats-Unis, les enfants reçoivent 36 vaccins avant l’âge de 6 ans.

 

Graphique-enfants-avant-6-ans.PNG

 

Les Etats-Unis ont le calendrier de vaccinations le plus agressif au monde.

 

Quand les vaccins échouent, la solution proposée est souvent la même : on propose encore plus de vaccins, même si l’enfant a déjà reçu plusieurs doses censées le « protéger » !

 

Comme promis, voici donc des exemples  de parents confiants qui croyaient pouvoir protéger leurs enfants. On leur avait cependant injecté des vaccins toxiques et inefficaces.

 

Echec vaccinal # 1 – Epidémie d’oreillons dans les communautés juives orthodoxes aux Etats-Unis (2010)

 

Une épidémie importante d’oreillons s’est produite dans des communautés juives Orthodoxes parfaitement vaccinées en 2009 et 2010.

 

Parmi les adolescents vaccinés,

  • 89% avaient déjà reçu deux doses du vaccin contre les oreillons ;
  • 8% avaient reçu une dose.

97% de ceux qui furent infectés avaient reçu le vaccin. [1]

 

Echec Vaccinal  #  2  - Epidémie d’oreillons dans l’Iowa (2006)

 

En mars 2006, 219 cas d’oreillons furent signalés dans l’Iowa (2006) – soit la plus importante épidémie d’oreillons aux Etats-Unis depuis 1988.

L’âge moyen des 219 cas signalés était de 21 ans. Les 133 patients qui ont fait l’objet d’une étude avaient été vaccinés.

 

  • 87 (65%) avaient reçu 2 doses ;
  • 19 (14%) avaient reçu une dose ;
  • 8 (6%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 19 (14%) : statut vaccinal non précisé.

79% de ceux qui furent infectés avaient reçu au moins un vaccin.[2]

 

Echec Vaccinal  # 3 -  Epidémie d’oreillons dans un camp d’été à New York (2005)

 

Le 26 juillet 2005, le New York State Department of Health a identifié 31 cas d’oreillons vraisemblablement introduits par un conseiller du camp qui provenait du Royaume Uni. Dans l’ensemble du camp, la couverture vaccinale était de 96%. 31 participants furent infectés.

 

  • 16 (52%) participants avaient reçu 2 doses ;
  • 4 (13%) avaient reçu une dose ;
  • 9 (29%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 2 (6%) statut vaccinal non connu.

 20    personnes sur les 31 participants infectés (65%) avaient été vaccinées.

 

La couverture vaccinale pour l’ensemble du camp : 96% [3]

 

Echec vaccinal # 4 -  Epidémie d’oreillons dans une population fortement vaccinée (1989)

 

D’octobre 1988 à avril 1989, une épidémie d’oreillons se déclara dans le comté de Douglas au Kansas. On releva 269 cas d’oreillons. Parmi eux, 208 (77,3%) faisaient partie des écoles primaire et secondaire. 203 élèves (97,6%) avaient été vaccinés contre les oreillons. [4]

 

Echec vaccinal  # 5  -  Deux médecins complètement vaccinés contre la rougeole attrapent la rougeole (2009)

 

Au cours d’une épidémie de rougeole en 2009, deux médecins furent infectés par le virus de la rougeole alors qu’ils avaient tous deux été complètement vaccinés : ils avaient reçu deux doses du vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole). On a soupçonné que ces deux médecins furent infectés alors qu’ils soignaient des patients atteints de la rougeole. [5]

 

Echec vaccinal #  6  -  Importante épidémie de rougeole au Québec en dépit d’une couverture vaccinale de 99% (1989)

 

L’épidémie de rougeole de 1989 dans la province du Québec a infecté 1363 personnes. On a tenté d’expliquer cette épidémie en évoquant une « couverture vaccinale incomplète ».

Une enquête ultérieure détermina qu’au moins 84,5% des personnes avaient été vaccinées. Pour l’ensemble de la population, la couverture vaccinale était de 99%. [6]

 

Echec vaccinal #  7 -   Epidémie de rougeole en dépit des mesures de contrôle appropriées. (1985)

 

En 1985, sur les 118 cas de rougeole qui se déclarèrent dans une réserve du Montana (Blackfeet), 82% des personnes avaient été vaccinées ; Vingt-trois de ces cas sont survenus dans les écoles de Browning où 98,7% des élèves avaient été vaccinés. [7]

 

Echec vaccinal # 8 -  Epidémie de rougeole dans une école secondaire complètement vaccinée (1985)

 

En 1985, une épidémie de rougeole s’est déclarée dans une école secondaire de Corpus Christi au Texas. Plus de 99% des élèves avaient été vaccinés avec le virus vivant. Les enquêteurs ont conclu : « que des épidémies de rougeole peuvent se produire dans des écoles secondaires, même si plus de 99% des élèves ont été vaccinés et que plus de 95% sont immunisés. »

 

La couverture vaccinale pour cette école était de 99%  [8]

 

Echec Vaccinal  # 9 -  Rougeole dans une population scolaire vaccinée au Nouveau Mexique (1984)

 

L’histoire ne cesse de se répéter.

 

En 1984, 76 cas de rougeole ont été signalés à Hobbs, Nouveau-Mexique. 47 cas (62%) se sont produits chez des étudiants. L’école en question a signalé que 98% des élèves avaient été vaccinés contre la rougeole avant que l’épidémie ne se déclare.

Pour cette école, la couverture vaccinale était de 98%. [9]

 

Echec Vaccinal # 10 -  Epidémie de rougeole parmi les élèves vaccinés d’une école secondaire de l’Illinois ; (1984)

 

En 1984, 21 cas de rougeole se sont déclarés dans le comté de Sangamon (Illinois).

 

  • 16 (76%) avaient été vaccinés ;
  • 4 (19%) d’âge préscolaire n’étaient pas vaccinés.
  • 1 (5%) était un étudiant vacciné (college student)

Les 411 élèves de l’école secondaire locale avaient été vaccinés le jour de leur premier anniversaire ou peu de temps après. Les enquêteurs ont signalé : « Cette épidémie démontre que la transmission de la rougeole peut se produire dans une population scolaire avec un taux de vaccination atteignant les 100%. » [10]

 

Echec vaccinal # 11 – Analyse d’une épidémie de rougeole. – Rôle possible des échecs vaccinaux (1975)

 

En 1975, une épidémie de rougeole s’est produite dans les écoles de Greensville, Ontario. Parmi les 47 cas de rougeole,

 

  • 26 (55,3%) avaient été vaccinés ;
  • 18 (18,3%) n’avaient pas été vaccinés ;
  • 3 (6,4%) statut vaccinal inconnu.

Les enquêteurs ont conclu qu’un seul vaccin ne suffisait pas pour protéger les enfants. Ils ont recommandé des injections supplémentaires.

 

Cas de rougeole chez les enfants vaccinés : 53,3% [11]

 

Echec vaccinal # 12 – Durée inattendue de l’immunité après une vaccination contre la coqueluche (vaccin acellulaire) chez des pré-adolescents au cours d’une épidémie en Amérique du Nord. ( 2012)

 

En 2012, les médecins du « Kaiser Permanente Medical Center » identifièrent 171 cas de coqueluche – 132 cas furent dépistés chez des enfants. Ils constatèrent une augmentation des cas chez des enfants âgés de 8 à 12 ans.

A propos de l’efficacité de la vaccination, ils prétendirent ce qui suit :

 

  • Enfants de 2 à 7 ans : 41% d’efficacité ( ?!?)
  • Enfants de 8 à 12 ans : 24% d’efficacité ( ?!?)
  • Adolescents de 13 à 18 ans : 79% d’efficacité. 

Ces médecins ont émis l’hypothèse que ces enfants avaient besoin de davantage de vaccins pour être « efficacement protégés ».

 

Efficacité du vaccin pour les enfants de 8 à 12 ans : 24% [12]

 

Echec vaccinal # 13 – Aspects cliniques de la coqueluche chez des enfants complètement vaccinés en Lituanie (2001)

 

En 2001, la couverture vaccinale du pays était estimée à 94,6%. De mai à décembre de cette même année, la confirmation sérologique de la coqueluche fut établie chez  53 enfants. Parmi ces 53 enfants,

 

  • 32 (60,4%) avaient été complètement vaccinés,
  • 21 (39,6%) avaient été partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

Les enquêteurs ont d’une manière commode regroupé les enfants partiellement vaccinés et les enfants non vaccinés. 28 enfants parmi les 32 (87,5%) qui avaient été complètement vaccinés avaient aussi reçu des antibiotiques.

 

Les enfants vaccinés (qui avaient reçu au moins trois doses du vaccin DTC) représentaient 43,2% de tous les cas de coqueluche diagnostiqués en 2001.

 

La couverture vaccinale pour la Lituanie : 94,6%. [13]

 

Echec vaccinal # 14 – Infection coquelucheuse chez des enfants complètement vaccinés dans les garderies (2000)

 

De nombreux professionnels de santé sont catégoriques. Ils prétendent que les vaccins protègent des infections.

Les résultats d’une enquête de terrain en Israël ne confirment nullement cette croyance.

 

En 2000, un enfant qui est décédé a été suspecté d’avoir fait une coqueluche. Le bébé a reçu sa première dose de DTC à deux mois – tous les membres de sa famille étaient complètement vaccinés ; ils avaient tous reçu 4 doses du vaccin DTC.

 

On étudia de plus près le cas de deux jumeaux qui avaient été soignés dans le même Centre que l’enfant. Tous les enfants qui fréquentaient ce Centre avaient été vaccinés  dans l’enfance avec quatre doses du DTC  et avaient reçu une dose de rappel à 12 mois .

 

Cinq enfants complètement vaccinés ont été infectés par le Bordetella Pertussis (Coqueluche).

 

En conclusion les enquêteurs ont voulu souligner ce qui suit :

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse et peuvent potentiellement contaminer des nourrissons non protégés. Le vaccin à germes entiers contre la coqueluche protège seulement contre la maladie clinique, et non pas contre l’infection. Par conséquent, même les jeunes enfants récemment vaccinés peuvent servir de réservoirs et de transmetteurs potentiels d’infection. »

 

Les enquêteurs ont insisté : « Nos résultats indiquent que les enfants de 5 à 6 ans et peut-être aussi les plus jeunes de 2 à 3 ans « jouent le rôle »  de réservoirs silencieux dans la transmission de la coqueluche dans la communauté. »

 

Couverture vaccinale dans ce centre (garderie) : 100% [14]

 

Echec vaccinal # 15 – Epidémie de coqueluche au Vermont (1996)

 

En 1996, on releva 280 cas de coqueluche au Vermont.

 

  • 12 (4%) avaient moins d’un an ;
  • 32 (11%) étaient âgés de 1 à 4 ans ;
  • 42 (15%) étaient âgés de 5 à 9 ans
  • 129 (46%) étaient âgés de 10 à 19 ans
  • 65 (23%) avaient 20 ans ou plus.

Sur un total de 215 enfants (dont le statut vaccinal était connu) combien avaient été vaccinés ?

 

  • 5 enfants de 7 à 47 mois étaient partiellement vaccinés ;
  • 14 enfants de 7 à 47 mois avaient reçu 3 doses du vaccin ;
  • 49 jeunes de 7 à 18 ans étaient partiellement vaccinés ;
  • 106 jeunes de 7 à 18 ans étaient complètement vaccinés.

Fait troublant : 174 enfants ont été vaccinés et plus de la moitié (61%) des enfants de l’école ont été considérés comme étant « complètement vaccinés » !

 

Il est important de garder à l’esprit que dans le Vermont en 1996, 97% des enfants de 19 à 35 mois avaient reçu trois ou davantage de doses du vaccin DTC ou DT.

 

Echec complet chez les enfants vaccinés : au moins 80,9% [15]

 

Echec vaccinal # 16 – Epidémie de varicelle dans une garderie  en dépit de la vaccination (2012)

 

Il arrive qu’au lieu de reconnaître qu’un vaccin a été un échec complet, on utilise des termes comme « percée de varicelle » pour parler des enfants qui sont tombés malades alors qu’ils avaient bel et bien été vaccinés.

 

En décembre 2012, une épidémie s’est produite dans une garderie privée près de Concord dans le New Hampshire. Au total, on enregistra 25 cas de varicelle chez les enfants.

 

  • 17 (68%) avaient été vaccinés ;
  • 8 (32%) n’étaient pas vaccinés – deux de ces enfants furent vaccinés fin décembre et classés dans le groupe des « non vaccinés ».

Les enquêteurs ont déploré le fait que l’efficacité du vaccin n’était que de 44%. Ils précisèrent :

 

« Les raisons du manque d’efficacité du vaccin ne sont pas évidentes… Les conclusions de cette enquête font craindre que la stratégie de vaccination en cours pourrait ne pas protéger les enfants de manière adéquate. »

 

La couverture vaccinale était de 73,1% [16]

 

Echec vaccinal # 17 -  Epidémie de varicelle chez des enfants de l’école primaire ayant reçu deux doses du vaccin contre la varicelle (2006)

 

Auriez-vous déjà remarqué  que quand un vaccin n’est pas efficace, la réponse est presque toujours : il faut plus de vaccins ?...

 

En juin 2006, on recommanda une seconde dose du vaccin contre la varicelle pour pouvoir entrer à l’école. Peu de temps après la reprise des cours, le Département de la Santé de l’Arkansas signala une épidémie de varicelle chez les élèves.

 

L’information sur la vaccination fut disponible pour 871 (99%) des 880 élèves.- 97% des élèves avaient été vaccinés pour la varicelle ! Au cours de cette épidémie, 84 cas furent signalés.

 

La couverture vaccinale était de 97%. [17]

 

Conclusion

 

Comme on peut le voir à partir des exemples qui précèdent, la vaccination est souvent inefficace. Il existe de nombreux autres exemples que nous ne pouvons aborder dans cet article.

 

Si vous souhaitez approfondir la question, voici une petite astuce. Sur Google.com, faites une recherche au moyen des mots clés suivants : « préalablement vaccinés pour X »  ou « épidémie à l’école X »…

 

En tant que parents vous faites confiance au médecin et vous attendez de lui qu’il vous fournisse des informations précises et exactes. Mais quand les médecins vous disent que les vaccins fonctionnent, qu’ils sont efficaces, de qui tiennent-ils leur information ?

 

Plus important encore, pourquoi les échecs vaccinaux ne sont-ils pas rapportés dans les médias traditionnels ? La réponse la plus plausible est que les organisations qui doivent le plus se protéger de la vérité sur ces questions sont membres de Big Pharma – Je ne pense pas que l’on ait déjà inventé un vaccin pour assurer cette protection.

 

Références

  1. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1202865
  2. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm55d330a1.htm
  3. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5507a2.htm
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1861205
  5. http://jid.oxfordjournals.org/content/204/suppl_1/S559.full.pdf+html
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1884314
  7. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=3618578
  8. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM198703263161303
  9. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000476.htm
  10. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000359.htm
  11. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1956577/
  12. http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/13/cid.cis287
  13. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15918913
  14. http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/6/5/00-0512_article.htm
  15. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00049244.htm
  16. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa021662
  17. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19593254 

Source: Vactruth

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:47

5 février 2013

 

Engerix B: nouvelle audience aujourd'hui

 

La Cour d’appel de Casablanca devra aujourd’hui examiner l’affaire opposant le laboratoire GSK Maroc à la famille du petit Achraf Diwan, devenu tétraplégique suite à une injection du vaccin Engerix B.

 

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Achraf Diwan est devenu tétraplégique

suite à une injection du vaccin Engerix B.

 

Nouvelle audience dans l’affaire judiciaire opposant le laboratoire GSK Maroc à la famille du petit Achraf Diwan, devenu tétraplégique suite à une injection du vaccin Engerix B. Aujourd’hui, mardi 5 février, les deux parties seront entendues par le juge à la Cour d’appel de Casablanca. Le petit Achraf y sera également présent. « Le juge devra faire le constat. C’est un nouveau juge. Il a besoin de constater l’état de santé de Achraf », note un membre de la famille de la victime, déterminée à aller jusqu’au bout de cette bataille judiciaire pour que justice soit faite. Pour mémoire, l’affaire traîne depuis plus de dix ans dans les tribunaux. C’était en l’an 2000. Achraf était âgé de moins de deux ans. L’enfant était en bonne santé. Ses parents sont heureux et fiers de lui. C’est leur premier bébé. Ils décident de lui faire le vaccin Engerix B, utilisé pour prévenir l’hépatite B. Après administration du vaccin, l’état de santé du bébé se détériore.  Douleurs, difficulté à respirer…Ses parents l’emmène à l’hôpital Ibn Rochd à Casablanca. Le médecin diagnostique une paralysie pouvant être causée par l’injection de l’Engerix.B. La nouvelle tombe comme un couperet sur la famille. La douleur de la famille Diwan est indicible.

 

3 millions de DH de dommages et intérêts

 

Face à la catastrophe, la famille Diwan décide d’ester en justice contre le laboratoire pharmaceutique fabriquant le vaccin à savoir GSK. Les parents l’accusent d’être responsable de la paralysie de leur fils. Ils réclamaient des dommages de 10 millions de dirhams en réparation du préjudice causé. En 2005, le rapport de l’expertise menée par le professeur Saïd Louahlia, ex-directeur de l’Institut de médecine légale Ibn Rochd, conclut à « l’existence d’un lien de causalité direct entre le vaccin et l’encéphalopathie du fait des critères d’imputabilité réunis ». La sentence du tribunal de première instance de Casablanca était en faveur de la victime. Smithkline Beecham Maroc était condamné à payer 3 millions de DH de dommages et intérêts au petit Achraf. Une somme jugée insuffisante par les parents, qui décident de faire appel. « La tétraplégie est une pathologie complexe qui nécessite une prise en charge globale et complète. Achraf a des besoins énormes en termes de soins. Chaque jour, il subit une séance de kinésithérapie. Il a besoin d’une personne à ses côtés en permanence. Les médicaments coûtent chers. Tout cela exige des dépenses énormes », souligne un membre de la famille, qui exige 10 à 20 millions de DH de dommages et intérêts.

 

Source : LeSoir-echos

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:40

Informations de février 2013 et juin 2008 (< L'Echo)

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 23:00

cour des comptesLa Cour des Comptes (qui milite de façon tout à fait déplacée et idéologique en faveur des vaccins alors que cela n'a pourtant rien à voir avec les prérogatives de ses magistrats) vient de sortir un rapport sur la politique vaccinale française.

 

Dans ce rapport, on apprend que le coût des vaccins antigrippaux pour la Sécurité Sociale est d'environ 20 millions d'euros par an (hors coût de consultations) et ce, alors que l'"efficacité" de ces vaccins se situe entre ... 1,5 et 10% tout au plus!

 

En effet, les prétendus 60 ou 70% d'"efficacité" n'équivalent pas à 60 à 70% des vaccinés épargnés par la grippe, non, en réalité, de tels chiffres s'obtiennent si, dans les essais cliniques - auxquels on fait souvent dire ce qu'on veut, surtout quand ce sont les labos qui les financent - il y a par exemple 1 malade en moins de la grippe dans le groupe "vacciné" que dans le groupe non vacciné! En réalité, le vaccin ne "préviendra" la grippe que chez 1,5 personne sur 100, tout en faisant courir un risque d'effets secondaires à 100% des gens et tout en créant bien plus de problèmes et d'effets secondaires directs ou indirects que cela. On est donc bien dans un phénomène d'efficacité tout à fait négative puisque par ailleurs, comme étudié par l'immunologiste américain Pr Fudenbergh, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque de survenue d'une maladie d'Alzheimer...

 

Même si on veut "être optimiste", on doit bien constater que la vaccination antigrippale, même cette année, n'aura évité, selon le constat des Centres de Contrôles des Maladies américains (CDC), que 10% des infections à influenza, tout en augmentant bien sûr le risque de symptômes pseudogrippaux car cette vaccination, comme toutes les autres, en leurrant le système immunitaire, contribue à l'affaiblir et à le déprimer, le laissant donc plus démuni face à un lot d'infections opportunistes hivernales.

 

Parallèlement au constat incontournable d'un gaspillage aussi désespérant, il convient aussi de faire le lien entre cette actualité et celle qui vient de rappeler la dramatique sous-estimation de la toxicité de produits chimiques à soi-disant "faible dose" et également en "cocktail synergique", notamment dans les aliments. Pourquoi: parce que le journal Le Monde, qu'on ne peut tout de même pas accuser d'anti-vaccinalisme, vient justement de publier un article intitulé " Le scandale alimentaire qui s'annonce", dans lequel on peut notamment lire:

 

"Nul besoin d'une vaste enquête pour avoir une idée de l'incroyable pharmacopée destinée aux animaux d'élevage. La liste des produits autorisés contient de nombreux douvicides (contre des vers parasites), anticoccidiens (parasites de l'intestin), anthelminthiques (vermifuges), hormones, vaccins, neuroleptiques et antibiotiques.

 

Sait-on comment l'oxytétracycline se mélange avec la gonadolibérine chez un poulet ? Comment le flubendazole se marie avec l'azapérone et les prostaglandines PGF2 dans la chair d'un porc ? Le thiabendazole avec le diazinon ou le décoquinate dans le sang d'une bonne vache charolaise ?

 

Aucune étude sur les effets de synergie de ces produits n'est menée. Il n'est pas dit qu'elles seraient possibles.

 

Lorsque c'est le cas, on découvre en tout cas un nouveau monde. Le 3 août 2012, la revue PloS One publiait un travail sur les effets combinés de trois fongicides très employés dans l'agriculture. Leur association provoque des effets inattendus sur les cellules de notre système nerveux central.

 

Commentaire de l'un des auteurs, Claude Reiss : "Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes ont, en combinaison, des effets insoupçonnés."

 

Effets insoupçonnés, éventuellement cancérigènes, ouvrant la voie –peut-être – à des maladies neurodégénératives comme Parkinson, la sclérose en plaques ou Alzheimer.

 

Cette découverte est cohérente avec les grands changements en cours dans la toxicologie, qui étudie les substances toxiques."



En effet, jusqu'ici, chaque toxicologue répétait à tue-tête que "la dose fait le poison" et c'est d'ailleurs encore le vieux discours périmé que tous les ministres de la santé osent sortir quand ils sont interpellés par des parlementaires sur des toxiques comme l'aluminium ou encore le borate de sodium inclus dans les vaccins.

 

Or voici ce que le Monde précise sur le bisphénol qui pourrait bien être n'importe quel composant de vaccins puisqu'aucun vaccin ne fait jamais l'objet d'études destinées à évaluer son potentiel cancérogène ou d'études pharmacocinétiques destinées à étudier le comportement des différents ingrédients une fois dans le corps (et donc les synergies possibles!):

 

"Or les perturbateurs endocriniens agissent à des doses si faibles que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pu conclure, dans un rapport de 2011, que les effets de l'un d'eux, le bisphénol A, étaient avérés à "des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires".

 

Il est certain que ce seul propos marque un tournant. Car du même coup, la dose journalière admissible (DJA) du bisphénol A - sa limite légale - pourrait être divisée par... 2 millions, selon le toxicologue André Cicolella.

 

Le bisphénol A pourrait même "avoir des effets plus importants à très faible niveau d'exposition qu'à haut niveau", ce qui mettrait à bas tout l'édifice."



Par conséquent, rien, absolument rien de scientifique, ne vient étayer la témérité oratoire de ministres comme Laurette Onkelinx ou Xavier Bertrand quand ils minimisent les risques de l'aluminium ou du borate de sodium vaccinaux car enfin, on vient de le voir, qu'en est-il de leurs interactions avec les autres composants vaccinaux? Qui peut garantir aux parents et aux patients que la "dose journalière admissible" de ces substances toxiques ne devrait-elle pas elle aussi être largement revue à la baisse, si pas divisée par 2 millions? Personne ne peut le nier puisque personne ne veut vraiment chercher ni savoir, les risques commerciaux étant bien trop grands!



Et ceux qui, à l'instar de la Cour des Comptes française, se permettent de recommander, sur une base aussi aveugle, le renforcement généralisé des politiques vaccinales (qui coûtent au moins 400 millions d'euros annuels dans ce pays!), auront un jour des comptes à rendre dans de futurs scandales sanitaires à venir, toute vérité finissant toujours tôt ou tard par se savoir. Lorsqu'on sait que cette instance (la Cour des Comptes française) a pour slogan "S'assurer du bon emploi de l'argent public, en informer le citoyen" et qu'elle écrit sur son site que la vaccination est "un outil essentiel de la disparition en France des grandes pandémies qui ont marqué le passé", on ne peut qu'émettre le souhait que ces gens se recyclent d'urgence -eux ou leurs experts enfin- en épidémiologie et en histoire des sciences et de la médecine. Quant aux sites "de référence" qu'ils aimeraient voir apparaître en haut de liste dans Google, à savoir des sites comme Infovac (dont les experts comme Claire Anne Siegrist ou Robert Cohen ont de lourds conflits d'intérêts avec les industriels du secteur), nous leur suggérons d'y substituer plutôt celui de Pharmacritique ou encore d'Initiative Citoyenne...Ca, ça serait au moins un gage de fameuses économies d'euros et de vies!

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:06

DOCUMENTAIRE. Caméra cachée dans un labo pharmaceutique :

 

Voir ou revoir ce documentaire  ici

  

Deux journalistes se sont infiltrés dans les coulisses d'un grand laboratoire français et auprès de visiteurs médicaux. 

 

Leur film est diffusé ce vendredi soir sur France 2.

 

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Sophie Bonnet, auteur du documentaire "Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", diffusé vendredi 22 février sur France 2. (Capa / France 2)

 

Il était une fois une très fine journaliste de Capa nommé Sophie Bonnet, qui confia à un confrère la mission de se faire recruter pour six mois comme stagiaire dans le service marketing d’une importante firme pharmaceutique française. Capa lui confia une caméra cachée. La firme lui donna un bureau, un portable et le code intranet dont la jeune recrue ferait bon usage le soir une fois rentrée a la maison.

 

Sophie Bonnet de son côté s’en alla promener sa caméra cachée parmi le petit monde tout aussi fermé des visiteurs médicaux qui lui ont confié des choses comme ça : "On nous demande en formation de ne pas trop insister sur les effets secondaires. Ca peut être un problème d’avancer des qualités sur le médicament qui ne sont pas vérifiées scientifiquement." Nous avons rencontré cette journaliste infiltrée. Son documentaire, "Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", passe ce vendredi sur France 2, à 22h25, dans la série "Les Infiltrés".

 

Pourquoi avoir infiltré un laboratoire pharmaceutique ?

 

- Nous voulions savoir comment se passe la campagne de lancement d’un médicament dans une firme. Comment le service marketing s’y prend pour parvenir à faire prescrire son produit et convaincre les médecins. Ce qui m’a sidérée, c’est que des médicaments dont on sait qu’ils sont mal classés par la Haute Autorité de Santé [la HAS évalue le service rendu d’un nouveau produit sur une échelle qui va de 1 à 5, NDLR], des traitements dont on sait qu’ils n’apportent aucune innovation, que leurs effets secondaires sont très mal connus, et que leur prix est exorbitant, eh bien le laboratoire va tout de même réussir à les faire prescrire en très grande quantité.

 

Les firmes utilisent pour cela les méthodes de marketing agressives utilisées pour n’importe quel produit de grande consommation. Voitures, ordinateurs ou médicaments, c’est pareil. C’est triste à dire mais le scandale du Médiator aura changé très peu de choses. Il y a toujours moyen de détourner les lois promulguées, comme la "loi anti-cadeau" [loi de Pierre Bérégovoy datant de 1992 sur la régulation des avantages délivrés en France aux professionnels de la santé par les firmes pharmaceutiques, NDLR], pour parvenir à vendre un produit.

 

Un des passages les plus impressionnants de votre documentaire est celui où vous filmez en caméra cachée le PDG venu en personne faire un tour au service marketing pour galvaniser ses troupes.

 

- Cela se passe au moment où Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, essaye de faire passer une loi pour limiter l’impact et encadrer le travail des visiteurs médicaux. Le PDG explique très clairement qu’il préfère, si on doit faire des économies, se séparer du département Recherche plutôt que se passer de visiteurs médicaux. Ce monsieur explique aussi, très sûr de lui, qu’il va trouver un député pour faire amender la loi dans un sens favorable aux fabricants de médicaments. Et les labos effectivement sont parvenus à leurs fins car le projet de loi a été complètement édulcoré.

 

Les médecins qui apparaissent dans votre film semblent désinformés.

 

- C’est souvent le cas, oui. Mais ils pourraient en savoir plus. Les informations indépendantes sont là, à leur disposition : sur le site de la HAS, celui du Formindep, ou celui de Pharmacritique. Il existe aussi des revues indépendantes de très haute qualité comme "Prescrire". Les visiteurs médicaux servent de boucs émissaires. Les médecins pourraient arrêter de lire leur presse subventionnée et chercher l’information sérieuse là où elle se trouve.

 

Une conclusion après sept mois d’enquête ?

 

- Tout ce temps, j’ai à peine entendu parler des patients. Mais beaucoup de business, vente, objectifs, promotion, autorisation de mise sur le marché, concurrence. Il règne dans le monde de la santé française une opacité générale à tous les niveaux de la chaîne. Quel que soit le sujet sur lequel on choisit d’enquêter, ce que l’on découvre est affolant.

 

Des sommes d’argent colossales sont en jeu. Personne n’a intérêt à ce que les patients soient mis au courant de la réalité des choses. Le court sujet présenté à la fin de mon film parle de ce qu’on appelle "les marges arrières". Quand un pharmacien décide de travailler avec un laboratoire génériqueur, très souvent ce labo lui reverse de l’argent.

 

Au cours de mon enquête, je me suis fait passer pour un pharmacien désireux de monter une officine. J’ai pris rendez-vous avec des génériqueurs français, choisis au hasard. A chacun, j’ai demandé de quels aménagements commerciaux je pourrais bénéficier si j’achetais mes médicaments chez eux. Les trois labos que j’ai vus m’ont proposé de me reverser de l’argent – jusqu’à 60% du prix des médicaments. Et l’un d'eux m’a même proposé une escroquerie à la Sécu. Des montages financiers et juridiques qui permettent de rendre ces arrangements légaux. Mais ils restent cachés.

 

"Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", diffusion vendredi 22 février, France 2, à 22h25, dans la série "Les Infiltrés".

 

Propos recueillis par Anne Crignon

 

Source : Nouvel Obs

 

Dommage que cette émission n’ait pas élargi toutefois ses investigations au rôle on ne peut plus ambigu des Associations de Patients car enfin, quand on visionne ce documentaire puis qu’on lit la minimisation incompréhensible des effets secondaires de ces antidiabétiques de nouvelle génération sur le site de l'Association française du Diabète, on ne peut que se demander qui elle sert vraiment…

 

Ce documentaire montre aussi une loi vidée de toute sa substance, exactement comme ce fut récemment le cas avec les ondes électromagnétiques, preuve que les lobbys gagnent toujours et que les Ministres et l’immense majorité des parlementaires trahissent le public.

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 21:45

Après avoir bien commodément été étiquetés de "membres de sectes" au gré des humeurs des castes politiques ou médicales, ceux qui OSENT émettre des critiques sur les vaccinations pourraient bientôt être étiquetés "terroristes". En cause: un ajout très récent dans le Code pénal belge dont faisait état le site de Gerard de Selys.

 

"Nous serons tous des "terroristes" en Belgique. Le sénat belge a adopté ce mercredi 30 janvier 2013 le projet de loi, déposé par la ministre de la Justice belge, qui dote le code pénal belge d’un article 140 bis incriminant pour terrorisme l’auteur de « tout message public » qui « préconise directement la commission d’infractions » visant à déstabiliser ou détruire le système économique et/ou politique qui régit nos sociétés et, ce, malgré l’avis rendu par le Conseil d’Etat, le 18 septembre dernier, qui estimait que cet article restreignait les libertés d’association et d’expression garanties par la Constitution belge."

 

En effet, en interprétant comme bon leur semble ce genre de phrasé, il sera facile aux autorités en mauvaise posture de prétendre que ceux qui partagent publiquement leurs questions et leurs critiques sur le scandale vaccinal (sans conteste un des scandales les plus préoccupants de toute l'histoire de la médecine pour ceux qui se sont vraiment donné la peine de creuser ce sujet à fond) sont des "terroristes" et qu'ils seraient à même de  "déstabiliser" le système économique ou politique puisque les intérêts de sociétés pharmaceutiques sont considérés comme "Raison d'Etat" (cfr la note qui figure à la fin du livre "Le nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" et qui émane des Ministères à destination des renseignements généraux pour ficher les opposants au vaccin anti-hépatite B). En 2007, un rapport du Sénat français stipulait explicitement que les autorités doivent considérer les firmes pharmaceutiques comme leurs "partenaires naturels".

 

Il est donc clair, compte tenu de l'incapacité TOTALE des experts officiels à répondre aux questions objectives et dérangeantes sur l'évaluation de la sécurité vaccinale, que les tentations vont être de plus en plus fortes d'éluder le fond du sujet au profit d'attaques destinées à discréditer les opposants et à éviter ainsi d'avance tout débat embarrassant.

 

Si on ajoute à cela la perspective d'options spéciales des navigateurs pour "marquer comme terrorisme" divers contenus, il n'est pas difficile de voir les véritables intérêts qui useront et abuseront de ce genre d'outil hasardeux et opportuniste.

 

Pourtant, à bien y réfléchir, la vaccination emprunte de nombreux points communs avec le terrorisme, parmi lesquels:

 

- l'usage de la peur comme moyen d'action ( la peur fait vendre; on fait peur aux gens pour que ceux-ci puissent ainsi accepter l'idée de telle ou telle vaccination qu'ils n'avaient initialement pas demandée)

 - des victimes certaines mais imprévisibles (on sait qu'elles seront victimes mais on sait difficilement dire où, quand et sur qui ca va tomber)

- l'idée de "sacrifice" (on prétend qu'il faut sacrifier un certain nombre pour le soi disant "Bien commun")

- la notion de chantage aussi ( par exemple des groupes terroristes peuvent dire "si vous ne faites pas ceci ou ça, nous tueront les otages; avec la vaccination, on pratique un chantage continuel "pas de vaccins? Alors pas de crèches, ou bien plus de travail, plus d'école etc")

-etc etc.

 

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PS: Un visiteur nous fait remarquer dans son commentaire intéressant que si les officiels considéreront allègrement que des actions comme les nôtres sont une menace politique et/ou économique, la seconde condition ( le fait de diffuser un message incitant à commettre des infractions) ne pourrait être remplie en l'espèce puisque nous nous contentons de diffuser une information étayée et réfencée sur les non-dits vaccinaux dans le strict respect des lois...

 

Toutefois, en ce qui concerne les officiels, il suffit de voir que pour eux, l'arrêté royal de 66 (obligation polio) doit primer sur la loi du 22 août 2002 (droit des patients, consentement éclairé) et que l'arrêté de février 2003 qui avalise la tyrannie vaccinale de l'ONE ne pose aucun problème! Comme ils sont finalement dans une logique de déni complet du libre-arbitre des gens (il suffit à ce propos de voir l'acharnement inacceptable de la Communauté française avec les vaccins HPV, au point d'envoyer une ambassadrice, ou encore avec sa pub trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie), situation dans laquelle il est donc question d'essayer de LEUR FORCER LA MAIN, ils projettent bien sûr leur propre attitude sur autrui et prétexteront que, si les gens choisissent, après s'être informés, de refuser des vaccins, fussent-ils obligatoires dans les textes, ce sera "à cause de nous" et qu'ils se seront laissés "embrigadés". Mais c'est là la grande différence entre nous et eux, nous, nous mettons une info à disposition et nous considérons que c'est aux gens de trancher, eux, à la manière de "despotes éclairés", ils considèrent que les gens doivent vraiment faire ce qu'eux ont jugé officiellement "bon" pour eux à leur place [c'est ce qu'on appelle un procédé régressif d'infantilisation du citoyen].

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:45

Maïs OGM – L’étude de Séralini  validée par un  Académicien

 

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L'Académicien Paul Deheuvels, estime que l'étude sur le maïs OGM Monsanto dirigée par Gilles-Eric Séralini est tout à fait valable. Et il dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Dans une interview exclusive à paraître dans le magazine Rebelle-Santé du 23 février, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, confirme la validité de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Quand le Pr Séralini (Université de Caen) a publié en septembre 2012 son étude sur les OGM dans une revue scientifique de référence " Food and Chemical Toxicology ", composée d'un Comité de lecture, et qui montrait clairement que les rats soumis à une alimentation à base d'OGM développaient beaucoup plus de tumeurs que des rats témoins, l'Académie des Sciences lui est tombée dessus en affirmant que son étude ne valait rien, que la méthodologie utilisée ne tenait pas la route et que les résultats ne pouvaient avoir aucune signification statistique. C'est tout juste s'il n'a pas été considéré comme un farfelu indigne de faire partie de la communauté scientifique.

 

Mais dans une interview exclusive à paraître dans le magazine " Rebelle-Santé " du 23 février 2013, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, n'est pas du tout de cet avis. Il confirme au contraire la validité scientifique de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et " l'existence de différences statistiquement significatives pour d'autres données d'observation que les comptages ". Il va même jusqu'à dénoncer les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences. Ainsi selon le lui, le communiqué publié en octobre 2012 par l'Académie des Sciences puis par les Académies majeures, qui contestait l'étude de Gilles-Eric Séralini, a été rédigé et approuvé par seulement deux membres de l'Académie des Sciences sans qu'aucun débat n'ait été organisé. Le communiqué mettait en cause notamment l'aspect statistique de ces résultats. Or, Paul Deheuvels, l'un des meilleurs experts en statistiques affirme qu'il n'a pas été consulté, ni informé de cette démarche. Il signale aussi les pressions et conflits d'intérêts qui peuvent guider les avis de l'Académie, notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants. Et il remet les pendules à l'heure concernant les différents reproches qui ont été faits à cette étude.

  

Pour mémoire cette étude, soutenue par 130 ONG, à conclu à la toxicité potentielle du maïs génétiquement modifié NK603 et d'un herbicide contenant du glyphosate (Round Up de Monsanto), se traduisant par une augmentation de tumeurs cancéreuses chez les rats.

 

Mathilde Emery

  

 Source: Bioaddict.fr

 

Voilà une prise de position courageuse et bien légitime. Cela révèle le peu de confiance qu’on peut encore avoir dans ces instances dont la porosité avec les intérêts financiers est bien sûr inacceptable, nous en avions déjà parlé.

 

A chaque fois la méthode est finalement la même et avec les vaccins aussi, chaque étude mettant en évidence des risques vaccinaux est systématiquement dénigrée, déclarée méthodologiquement mauvaise et non significative.

 

Soulignons à ce propos que c’était notamment Paul Deheuvels qui recevait le biologiste Michel Georget le 15 février dernier sur les vaccins sur RadioCourtoisie. Lui aussi estime donc (il suffit d’entendre ses propos bien légitimes à l’antenne) qu’il y a un énorme problème avec les vaccins. Un véritable scandale donc. Un de plus. Mais surtout, une unicité et une uniformité des scandales sanitaires dans les mécanismes qui les rendent possibles.

 

 

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:30

Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l'approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l'Agence Européenne des Médicaments. Tout d'abord, qui en sera étonné? Cette agence agit comme une passoire et pour cause, elle est financée à 80% par des redevances des labos.

 

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d'un vaccin hexavalent, l'Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire... En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d'avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l'Infanrix hexa qui lui semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d'investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par oedème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses baîlleurs de fonds, l'Agence européenne du médicament a en quelque sorte "couvert" l'image du fabricant en prétendant que ce retrait n'était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d'une des valences (celle contre l'hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu'un vaccin plus dangereux qu'ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c'est l'image de la vaccination qu'on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l'information et à la santé des gens.

 

Le fabricant tente de présenter comme exceptionnel le fait que ce vaccin est déjà prêt à l'emploi, sans besoin d'être reconstitué comme son concurrent l'Infanrix hexa (de GSK) mais pour les parents, pour leurs enfants, qu'est-ce que cela change? On devine la réponse et les départements de Relations Publiques et de Communication aux médias jouent ici en plein la mission qui leur a été confiée par les laboratoires.

 

Le vaccin portera des noms différents selon les marchés, ce qui aidera sans nul doute à ce que les victimes de ce futur vaccin sur les différents continents puissent plus difficilement échanger et établir un lien entre leurs effets secondaires communs (puisqu'ils penseront qu'il s'agira d'un vaccin différent). Hexyon dans les pays d'Europe d'Ouest, Hexacima dans les pays d'Europe de l'Est et Hexacim à l'international.

 

Ce futur vaccin sera-t-il utilisé aux USA qui n'ont jamais donné de licence au vaccin concurrent Infanrix hexa de GSK, bien qu'ils préconisent pourtant chacune des 6 valences qu'il contient? Précisons aussi que les Etats-Unis préconisent l'injection du vaccin anti-hépatite B à la naissance alors que le vaccin hexavalent ne peut, lui, pas être administré aussi précocément selon sa notice. Ceci étant, il reste "étrange" dans un pays comme les Etats-Unis, où la pression vaccinatoire est si forte, qu'ils n'aient pas tout de même autorisé un vaccin hexavalent pour effectuer ainsi un "rattrapage" avec la valence hépatite B des enfants dont les parents auraient souhaité une vaccination un peu plus retardée, à l'âge des premières vaccinations dans des pays comme la Belgique ou la France, où cet âge est déjà bien trop précoce selon un nombre croissant de médecins.

 

Mais surtout, il faut aussi rappeler la fausse concurrence entre ces différents vaccins hexavalents et ne pas oublier qu'avec la stratégie de rachat des brevets du vaccin anti-hépatite B par GSK et d'ailleurs expliquée fièrement en vidéo par son ex PDG, tout usage de la valence anti-hépatite B, y compris incluse dans un futur cocktail comme l'Hexacim, profitera aussi à GSK en termes de retombées (royalties). Pile, ils gagnent et face, nos enfants y perdent en santé!

  

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 22:00

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Un tatouage dispense un vaccin à ADN indolore :

 

Par Janet Fang. 21 février 2013

 

Une équipe du MIT travaille à un patch appliqué quelques minutes, qui laisse une couche de polymère se fondant ensuite dans la peau et libérant progressivement un vaccin à ADN.

 

Les vaccins impliquent d’injecter des virus inactivés dans notre organisme; le système immunitaire garde la mémoire de ces intrus pour pouvoir mettre en place une défense pour la prochaine fois qu’ils reviennent. Toutefois, cette approche peut être trop risquée pour certains virus, tels que le VIH.

 

Aujourd’hui, les scientifiques ont trouvé une meilleure alternative: un film polymère qui libère progressivement un vaccin à ADN, rapporte le MIT News Office.

 

Plus particulièrement, il s’agit d’un codage d’ADN pour les protéines virales: ce fragment d’ADN encode un antigène spécifique (quelque chose qui peut provoquer une réponse immunitaire). Une fois qu’il se trouve dans une cellule immunitaire, il entraîne celle-ci à produire l’antigène en plus grande quantité.

 

Jusqu’à présent, aucune entreprise n’a réussi à développer un vaccin à ADN. Toutefois, si de tels vaccins pouvaient être inoculés à l’homme, ils élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies (sic!). Ils seraient également plus stables, au point de pouvoir être expédiés et stockés à température ambiante, et ils élimineraient la nécessité de l’injection par seringue, d’où une solution sans douleur.

 

D’après Darrell Irvine du MIT, il suffit d’appliquer un patch pendant quelques minutes avant de le retirer, auquel cas la fine couche de polymère qui reste se fond dans la peau. C’est ce que les chercheurs appellent un « tatouage multicouche ».

 

1. Ils ont créé un patch composé de plusieurs couches de polymères intégrant le vaccin à ADN.

2. Ces films de polymères sont implantés sous la peau par un lit de micro-aiguilles qui pénètrent sans douleur sur environ un demi-millimètre d’épaisseur.

3. Une fois sous la peau, les films se dégradent au contact de l’eau, libérant le vaccin sur plusieurs jours ou semaines.

4. Lorsque le film se sépare, les brins d’ADN sont entremêlés avec des morceaux de polymère, ce qui protège l’ADN et l’aide à pénétrer dans les cellules.

 5. Comme l’ADN est libéré progressivement, il interagit avec le système immunitaire plus longtemps, optimisant l’efficacité du vaccin.

 

L’équipe va procéder à d’autres essais sur des primates avant de passer à l’homme. Les précédentes tentatives de vaccination à l’ADN incluent l’injection d’ADN sous la peau, puis l’utilisation d’électrodes pour ouvrir de petits pores dans les cellules (douloureux).

 

Leurs travaux ont été publiés en janvier dans Nature Materials.

 

Source : Smartplanet.fr

 

Le leurre est démasqué : les aiguilles sont là mais vous ne les sentirez plus, la méthode est toujours aussi dangereusement artificielle mais vous n’y verrez plus que du feu, en voilà une belle astuce pour futurs gens trop crédules !!

 

Hélas cette espèce de « conte de fée commercial » tournera une fois de plus au cauchemar tant il s’agit d’un jeu d’apprentis sorciers aux conséquences totalement incontrôlables. C’est important de bien comprendre cela à temps car jusqu’ici, nous sommes dans un jeu de dupe dramatique qui consiste à faire passer pour « un progrès » une méthode hasardeuse destinée à faire entrer de façon directe un ADN étranger, mélangé à d’autres molécules de synthèse, par aiguille dans le corps, soit un mécanisme qui reste donc totalement différent de la façon utilisée par les microbes pour pénétrer dans notre organisme ! Sur quoi débouchera cette interaction prolongée avec le système immunitaire ? Sur encore plus d’allergies, de maladies auto-immunes et de cancers que ce que nous connaissons déjà aujourd’hui ??

 

En fait, cette méthode des « vaccins indolores » arrive surtout à point nommé pour tenter d’enrayer la crise de confiance on ne peut plus légitime envers la vaccination et tout ceci parce que derrière la vaccination il y a un DOGME intouchable, l’idéologie selon laquelle les gens DOIVENT absolument être vaccinés contre tout et contre rien et ce, du berceau à la tombe. Comme le stalinisme et toutes les autres idéologies portées par des personnalités politiques et mises ainsi en application dans le plus grand aveuglement général, la vaccination a elle aussi son lot (et quel lot !) de victimes innocentes qui se chiffre évidemment en MILLIONS de gens. Les gens ne réalisent pas, parce que dans le même temps on leur lave continuellement le cerveau avec des affirmations péremptoires décrétant que les vaccinations sauveraient X millions de vies chaque année, des chiffres invérifiés et invérifiables. D’un autre côté, que les gens soient conscients ou non du lien entre leurs maladies et les vaccins reçus, les victimes de vaccins sont là et bien là, même si personne n’est évidemment pressé de les comptabiliser.

 

Avec cette nouvelle méthode, on comptera bien sûr « laver plus blanc que blanc » et prétendre qu’elle est plus sûre et plus efficace que les vaccins actuels dont on nous a toujours prétendu qu’ils étaient si sûrs et si efficaces ! Cela transparaît nettement d’une phrase comme celle-ci « ils (les vaccins à ADN) élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies. »

 

Et lorsqu’on lit sur un site comme Sante-guerir.notrefamille.com une phrase aussi absurde que celle-ci « L’ADN vaccin a l’avantage d’être facilement purifiable, amplifiable, stérilisable et stable. », on ne peut que dire « Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils écrivent » puisque les vaccins transgéniques à ADN recombinant contre ceux contre l’hépatite B qu’on présentait eux aussi comme un immense progrès à l’époque, n’ont jamais une pureté parfaite, ce qui a fait admettre par l’OMS qu’ils posaient « UN RISQUE DE MALIGNITE » dans un de ses rapports techniques ! Il est du reste particulièrement ambigu d’aller prétendre que ces vaccins seraient « stables » dès lors que la stabilité à telle ou telle température n’équivaut pas pour autant à une stabilité du processus dans l’organisme, lequel pourrait s’avérer totalement incontrôlé dans ses implications graves et irréversibles possibles.

 

Les tests chez les primates renseigneront-ils objectivement ? Ou bien passera-t-on outre ce qu’on n’a absolument pas envie de voir, comme ce fut le cas avec les résultats accablants de ces expérimentations sur les singes avec le vaccin anti-hépatite B injecté à la naissance (comme cela se fait aux Etats-Unis). Des expérimentations qui ont montré que les singes ainsi vaccinés perdaient très rapidement leurs réflexes de survie et manifestaient des troubles neurodéveloppementaux similaires à ce qui se passe en cas d'autisme !

 

Nous nous retrouvons avec ces technologies faussement progressistes vers un nouveau risque d’expérimentation illégale et contraire au Code de Nuremberg. Nous pensons que les gens qui sont morts pour défendre ces libertés et ces droits seraient véritablement heureux et satisfaits de savoir que nous le rappelions aujourd’hui et qu’ils ne soient ainsi pas morts en vain.

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 18:10

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A mesure que le refus vaccinal des parents (qui s'informent) va croissant en Australie, il devient évident pour les officiels qu'il faut désormais tenter le tout pour le tout en continuant de nier la moindre alternative intéressante à la vaccination.

 

C'est dans ce contexte de véritable "lutte à mort" (rappelons à ce propos que les officiels ont traîné dans la boue Meryl Dorey, la présidente honoraire de l'Australian Vaccination Network dans le but, vain, de discréditer son groupe) qu'une plainte a été déposée par le journal The Age de Melbourne auprès de la Commission Australienne de la Concurrence et des Consommateurs suite aux affirmations diffusées sur la coqueluche, son vaccin et ses traitements homéopathiques par le site Homeopathy Plus et l'homéopathe Frances Sheffield.

 

Il est clair qu'à partir du moment où les parents sont informés du peu d'efficacité du vaccin, de ses dangers et de l'efficacité préventive et thérapeutique d'une autre approche plus sûre, il y a de grandes chances pour qu'ils se détournent du vaccin. Ce qui ne fait évidemment pas les affaires des officiels et des firmes dont la stratégie repose comme toujours sur la peur créée de toutes pièces puis sur la diffusion d'une fausse solution lucrative.

 

Ces actions sont finalement une fort bonne chose car elles ne pourront que permettre de diffuser avec plus d'efficacité encore les informations comparatives sur le ratio bénéfices/risques du vaccin par rapport à d'autres approches, sans cesse occultées du débat, à la faveur des sacrosaintes et intouchables vaccinations!

 

Source: Freethoughtblogs

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:05

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Une pathologie inconnue sème la panique à Tine-Zaouatine

 

Par : Rubrique Radar

 

Les notables du village de Taouendert, relevant de la commune de Tine-Zaouatine, à 500 km à l’extrême sud de Tamanrasset, ont, suite à la propagation d’une maladie étrange à travers toutes les tribus du village, lancé un appel de détresse aux autorités concernées afin d’intervenir illico presto. Les représentants du comité de village de Taouendert racontent qu’avant le conflit malien, personne n’avait été touché par une maladie pareille. Les réfugiés du Sahel seraient porteurs de ce virus inconnu, lequel affecte déjà une centaine de nomades. Nous avons enregistré des morts dont des enfants, des nourrissons et des personnes âgées à cause de cette pathologie. Jusque-là, on a dénombré 8 morts. Le virus n’a épargné personne. Nous avons interpellé les responsables concernés mais on ne sait pas ce qu’ils attendent encore pour intervenir”. Le directeur de la santé publique (DSP) de la wilaya de Tamanrasset, Ben Snoussi Amar, a démenti catégoriquement cette information, assurant qu’il s’agit d’un syndrome grippal qui est pris en charge par une équipe médicale pluridisciplinaire dépêchée sur place.

 

Source : Liberté-Algérie.com

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:15

Vaccin anti-HPV Cervarix

 

LES REGRETS D’UNE FAMILLE

 

« L’un des pires cauchemars pour des parents est de voir leur enfant faire de graves réactions après une simple vaccination de routine. Mais pour beaucoup de familles, ce n’est souvent qu’un début. Ce sont des centaines et peut-être des milliers de familles de par le monde qui assistent à la détérioration de la santé de leur(s) enfant(s) après les vaccinations HPV. Elles passent souvent des mois et même parfois des années allant d’un spécialiste à l’autre dans une tentative désespérée de renverser la spirale descendante. Mais c’est souvent quand elles sont épuisées émotionnellement, psychologiquement et financièrement et qu’elles font appel aux services sociaux que les familles commencent à vivre leur véritable cauchemar quand elles se voient accusées d’avoir imaginé la maladie de leur enfant, de l’avoir provoquée, quand elles se voient accusées d’hystérie, de Munchausen par procuration etc… » Freda Birrell, Sanevax.

 

Le Syndrome Post-Cervarix : L’histoire de Lucy (Royaume-Uni)

 

Steve Hinks, 18 février 2013

 

Notre fille Lucy a contracté la rougeole une semaine après sa vaccination ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). Le week-end suivant, elle a été admise à l’hôpital et placée dans une chambre d’isolement car il y avait suspicion de méningite. Quelques semaines plus tard, elle a développé un ganglion lymphatique dans le cou. Ce ganglion a dû être enlevé chirurgicalement.

 

Quand, par après, elle a rapporté de l’école un formulaire de consentement pour la vaccination HPV, sa mère et moi étions très réticents à accorder l’autorisation pour la série des trois injections.

 

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Lucy, avant le vaccin Cervarix

 

Cependant l’infirmière de l’école a rassuré mon épouse en lui disant  que le Cervarix était tout à fait sûr – rien à voir avec le vaccin ROR que Lucy avait reçu et qui lui avait valu tant d’ennuis. Elle a souligné que ce vaccin protégerait ma fille de 13 ans contre le cancer du col de l’utérus. Quels sont les parents qui pourraient refuser de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour protéger leur fille ?

 

Nous avons finalement accepté de mettre de côté l’expérience négative que nous avions connue précédemment et avons accepté de donner notre consentement à la série des vaccinations HPV. A ce moment-là, nous n’avions pas la moindre idée à quel point cette décision allait modifier nos vies.

 

Avant de recevoir le Cervarix, Lucy était une jeune femme en parfaite santé. Elle était parmi les meilleurs élèves de sa classe et n’avait pratiquement jamais manqué l’école.

 

Après la première et la deuxième injection du Cervarix, nous avons dû l’emmener plusieurs fois chez le médecin. Elle se sentait fatiguée et présentait des symptômes grippaux. C’était une chose tout à fait inhabituelle pour Lucy mais à ce moment, personne ne se doutait que ce qui se passait pouvait être vraiment préoccupant.

 

Le 4 mai 2011, Lucy a reçu sa troisième et dernière injection du Cervarix. Peu de temps après l’injection, elle téléphona à sa maman pour que celle-ci vienne la chercher à l’école et la ramène à la maison. Lucy avait l’impression d’avoir la grippe et se sentait épuisée. Néanmoins, le lendemain, elle rassembla toutes ses forces pour se rendre à l’école car c’était l’époque des examens. Sa maman et moi n’avions à ce moment aucune idée que c’était le commencement de la fin de notre vie normale.

 

La santé de Lucy commença à se détériorer rapidement. Elle a commencé à avoir des migraines persistantes, une fatigue inexpliquée, des douleurs articulaires et musculaires, des ecchymoses inhabituelles, des douleurs abdominales, des pertes de mémoire et une mauvaise circulation ; elle perdit l’appétit et commença à perdre du poids. Elle avait tout le temps froid. Nous avons dû l’emmener à deux reprises à l’hôpital.

 

Personne ne pouvait nous expliquer la cause des mystérieux symptômes que manifestait notre fille. Le seul indice que nous avions était la note que le pédiatre avait fait parvenir à notre médecin de famille et qui stipulait :

 

             «  Il est tout à fait possible qu’il s’agisse d’une réaction au vaccin HPV. »

 

Le 4 juillet Lucy, s’est effondrée d’épuisement et a dû à nouveau être emmenée chez le médecin. A cette époque elle avait déjà perdu 7 kilos ; sa fatigue chronique était devenue incontrôlable. Lucy a alors commencé à dormir 23 heures par jour. On pouvait tout juste la réveiller pour qu’elle prenne un peu de nourriture liquide ou un peu d’eau, mais c’était tout. Je ne puis compter le nombre de fois où sa maman s’est levée en pleine nuit pour s’assurer que Lucy respirait encore.

 

En septembre, Lucy a glissé dans un sommeil comateux. Au cours des 13 semaines suivantes, elle n’a plus ouvert les yeux et n’a plus pu parler. Ce fut pour nous parents, le pire cauchemar de notre vie.

 

Le nouveau pédiatre que nous avions consulté a cru qu’il s’agissait d’un cas grave de CFS/ME, (Syndrome de fatigue chronique/fibromyalgie) mais le traitement proposé ne pouvait être appliqué vu que Lucy n’arrêtait pas de dormir.

 

Juste avant Noël 2011, le vice-recteur de la plus grande université homéopathique du Royaume-Uni était venu nous rendre visite et avait promis de faire l’impossible pour sauver Lucy. Comme par miracle, Lucy se réveilla le lendemain.

 

Avec les soins de cet homéopathe, la santé de Lucy a commencé de s’améliorer de manière incroyable. Pour la première fois depuis des mois, elle fut capable de se nourrir seule. Elle a même pu regarder la télévision et surfer sur le web pendant de très courtes périodes. Après nous être sentis impuissants pendant des mois, nous avions l’impression d’assister à un véritable miracle.

 

Nous savons que nous ne sommes pas sortis de l’auberge, mais au moins maintenant, on peut espérer qu’elle va continuer à s’améliorer. La perte de poids de Lucy est toujours une préoccupation majeure.

 

Lucy-after-Cervarix.jpg

                                                                       Lucy, après le vaccin Cervarix

 

Lucy a continué à dormir beaucoup plus que d’habitude ; elle faisait au moins quatre siestes par jour. Le pédiatre a expliqué à notre médecin traitant qu’elle ne devait pas souffrir de fibromyalgie, mais qu’il devait s’agir d’une réaction à l’injection du vaccin.

 

Croyez-le ou non, nous n’en avions pas encore terminé avec le bouleversement de nos vies à la suite du vaccin HPV.

 

Début 2012, Lucy a dû se rendre, chaque semaine, chez un consultant en psychiatrie. On a voulu que Lucy soit admise dans une unité psychiatrique pendant une période de 3  à 6 mois pour permettre une évaluation de son cas .Quand nous nous sommes rendus dans cette institution, on nous a finalement fait comprendre qu’il ne s’agissait pas de la solution idéale pour Lucy. - Inutile de dire que nous avons de suite marqué notre accord.

 

La santé de Lucy a tellement continué à s’améliorer que nous avons planifié des vacances en juin pour toute la famille. L’infirmière de Lucy, notre médecin traitant, un consultant médical, tous ont jugé que Lucy était capable d’entreprendre un voyage et que ces vacances ne pouvaient que lui faire le plus grand bien.

 

Quelques heures avant notre départ, notre famille a été renseignée aux services sociaux et à la police. Heureusement, nous avons pu obtenir la permission de prendre nos vacances bien méritées, même si notre départ avait été retardé de plusieurs heures, nous provoquant un stress considérable.

 

A notre retour, pas moins de trois agents des services sociaux sont venus enquêter et faire des rapports. Ils nous ont finalement fait savoir par écrit en septembre que les services sociaux n’avaient pas à être mêlés à l’affaire.

 

En dépit de cela, juste avant la Noël, nous avons appris que la première enquête qui avait débuté en mai, était toujours en cours. Nous avons également appris que plusieurs réunions s’étaient tenues pour examiner la possibilité d’une maladie inventée de toute pièce ou provoquée. Personne ne pourra imaginer le degré de stress inutile que pareille nouvelle a provoqué dans notre famille. Comment a-t-on même pu imaginer la possibilité que nous ayons pu inventer pareille maladie ?

 

La santé de notre fille continue de s’améliorer. Peu à peu, elle reprend du poids. En septembre elle n’a plus éprouvé la nécessité de faire des siestes. Lucy a même repris le chemin de l’école à mi-temps et pour la première fois depuis 18 mois.

 

Comment a-t-on pu penser que nous avions imaginé sa maladie alors que nous nous sommes tellement battus pour améliorer sa santé et que les résultats ont suivi ?

 

Le fond du problème est le suivant : nous donnerions aujourd’hui n’importe quoi pour pouvoir revenir en arrière et changer d’avis au sujet du formulaire de consentement à la vaccination HPV pour notre fille.

 

Source: SaneVax

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:50

Abraham Lincoln et l’Homéopathie

  

Homeopathy Plus News, 14.02.2013

 

LINCOLN.jpg

 

* Saviez-vous qu’Abraham Lincoln était un grand partisan de l’homéopathie ?

Il utilisait régulièrement les médicaments homéopathiques et s’est entouré de membres du gouvernement qui étaient eux aussi de fervents partisans de l’homéopathie.

 

* Il est arrivé qu’un soir l’un des membres de son cabinet fut poignardé alors qu’il faisait une livraison de remèdes homéopathiques.

 

* Le chef de l’armée de l’Union qui souffrait de fièvre typhoïde fut traité avec succès par homéopathie. Il put dès lors se maintenir aux commandes alors qu’il était encore en cours de traitement.

 

* L’Association Médicale Américaine (AMA) s’est sentie menacée par la popularité dont jouissait l’homéopathie. L’un des médecins de l’AMA devait déclarer : « Trop d’épouses de médecins conventionnels vont consulter les médecins homéopathes et ce qui est pire, c’est que ces dames entraînent aussi leurs enfants chez ces homéopathes. » L’Association Médicale Américaine a, en partie, été fondée pour empêcher le succès croissant de l’homéopathie. Elle a rédigé un code d’éthique pour empêcher la consultation de médecins homéopathes. (Un membre de l’Association Médicale Américaine (AMA) a même été expulsé de sa société médicale locale pour avoir consulté un médecin homéopathe qui n’était autre que sa propre épouse!)

 

* Alors que Lincoln avait déposé une proposition de loi en vue de créer une université enseignant l’homéopathie à Chicago, l’AMA s’arrangea pour s’opposer à la participation des médecins homéopathes dans la guerre civile américano- espagnole. Il en résulta que davantage de soldats moururent de la fièvre typhoïde que des balles de l’ennemi. A cette époque déjà, l’homéopathie traitait la fièvre typhoïde avec succès partout aux Etats-Unis et en Europe. (Il est intéressant de noter que cet antagonisme ne fut pas aussi virulent au cours de la première guerre mondiale : 2.000 médecins homéopathes avaient été engagés et la Croix-Rouge Américaine avait autorisé la création d’un hôpital homéopathique.)

 

De nombreux politiciens, médecins et personnages éminents, le Ministre des Postes, le Secrétaire au Trésor (qui avait eu la vie sauve grâce à l’homéopathie alors qu’une épidémie de choléra sévissait en 1849), le Secrétaire d’Etat William Seward, y compris le Maire de Chicago avaient soutenu le projet de Lincoln.

 

C’est dans la même nuit où Lincoln fut assassiné que le Secrétaire d’Etat William Seward fut poignardé dans un complot d’assassinat dirigé contre l’Union.

 

Source: Homeopathy plus

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:25

Cette info est finalement plus importante que le fait de commenter la perspective d'un Xième nouveau vaccin (contre le rhume des foins) qui n'est jamais qu'une vraie fausse solution de plus.

 

La Commission Européenne pousse terriblement, on le sait, à la vaccination: H1N1 mais aussi bien d'autres vaccins. A chaque fois, il faut financer toutes sortes d'initiatives pour augmenter les taux de vaccinations, y compris même, chez les migrants! Tout cela bien sûr au nom du prétendu Bien public.

 

Problème: la Commission Européenne n'en a en réalité rien à caler de la santé publique et l'a ENCORE prouvé une Xième fois récemment.

 

En effet, après avoir multiplié par 3 les taux de cesium radioactif dans les aliments pour ne surtout pas entraver les échanges commerciaux depuis Fukushima, la Commission réautorise à présent pour les poissons d'élevage les farines animales... celles-là même qui sont à l'origine de la crise de la vache folle!

 

C'est très important de faire les liens entre les scandales sanitaires car hélas, ils se tiennent tous et toujours, au nom du profit, on met la santé et la vie des gens en danger. C'est à chaque fois la même chose et avec la vaccination, on n'échappe évidemment pas à la règle!

 

Voici copie, ci-dessous, de l'excellent communiqué du député français Nicolas Dupont-Aignan sur son site (Debout la République) au sujet du retour des farines animales et du rôle de la Commission Européenne:

 

La Commission fait une queue de poisson à la santé des européens

 

En autorisant aujourd'hui le recours aux farines animales pour les poissons d'élevage, la Commission de Bruxelles adresse un bras d'honneur à tous les consommateurs européens.

 

Seulement une semaine après le début du scandale de la viande de cheval, cette décision démontre que la Commission n'a plus peur de rien ni de personne. Il faut rappeler que ce mode d'alimentation était interdit depuis la crise de la vache folle. A raison, les experts avaient estimé que nourrir des poissons avec des farines de porc et de volaille revêtait un risque sanitaire. Afin d'éviter un drame comme celui de la vache folle, les États et notamment la France avaient poussé à leur interdiction. La Commission à la solde des lobbys avait tout fait pour éviter cette interdiction. Aujourd'hui elle a décidé d'autoriser à nouveau leur utilisation.

 

C'est un risque sanitaire immense que Bruxelles fait courir aux consommateurs. Il ne s'agit pas ici d'avoir dans nos assiettes du cheval à la place du bœuf. C'est beaucoup plus grave. En cédant à la pression de certains lobbys, les Commissaires de Bruxelles jouent avec la santé des Européens.

 

Hier Bruxelles donnait une fin de non-recevoir aux exigences de pays comme la France qui réclament un étiquetage des plats préparés en fonction de l'origine des produits. Cette nouvelle annonce démontre qu'il n'y a plus rien à attendre d'une Union européenne sclérosée et obscurantiste. Je demande à François Hollande de prendre ses responsabilités. On ne parle plus simplement d'emplois délocalisés. On parle ici de santé publique menacée par le diktat de Bruxelles. Soit il obtient de la Commission qu'elle recule, soit il en tire les conséquences et interdit sur le territoire français l'utilisation de ces farines.

 

Nicolas Dupont-Aignan


Député de l'Essonne


Président de Debout la République

 

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Voir aussi: L'UE veut faire taire les eurosceptiques, exactement comme elle veut imposer les vaccins!

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 21:00

17. 02. 2013

 

Vasella.jpg                               Daniel Vasella ne pourra pas donner de conseils payants. [Keystone]

 

Le patron de Novartis Daniel Vasella a confirmé vendredi à la télévision alémanique qu'il touchera une indemnité de 72 millions de francs pour ne pas travailler pour la concurrence de l'entreprise.

 

Le patron de Novartis va toucher 72 millions de francs lorsqu'il quittera l'entreprise. Daniel Vasella a confirmé ce chiffre dans l'émission "Tagesschau" de la télévision alémanique. En échange, il a l'interdiction de travailler pour la concurrence.

 

Dans le courant 2010, année durant laquelle Daniel Vasella a quitté le poste de directeur, Novartis a déposé ce montant à la banque privée Wegelin, selon le site d'informations Inside Paradelplatz. Une porte-parole de Novartis a assuré que l'entreprise est "en conformité avec la loi".

 

Dons à des œuvres

 

Daniel Vasella touchera durant six ans au maximum 12 millions de francs par année à titre de dédommagement. Il ne percevra toutefois l'entier de la somme que s'il se tient aux conditions négociées avec le groupe pharmaceutique, en particulier une interdiction de passage à la concurrence et la transmission de son savoir-faire à Novartis.

 

Le patron de Novartis affirme qu'il ne conservera pas cet argent, mais le consacrera tout ou partie à des dons. Dans l'interview accordée au Tagesschau, le téléjournal de SRF, Daniel Vasella évoque comme bénéficiaires potentiels des organisations d'utilité publique et autres institutions.

 

bri/gchi 

  

 

Fortune de 400 millions de francs

 

Fin janvier,  le président du conseil d'administration du géant pharmaceutique a annoncé qu'il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale, après avoir piloté le groupe pendant 17 ans.

 
Daniel Vasella a revêtu la double casquette, avec la fonction de directeur général prise elle en 1996 et lâchée en 2010.


Son salaire actuel serait de 13 millions de francs. Sa fortune est estimée à 400 millions de francs selon Bilanz. Daniel Vasella est l'un des principaux actionnaires du groupe pharmaceutique.

 

Source: Rts.ch

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:55

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Il y a peu, une épidémie de grippe s’est produite dans un home de Vilvorde, a déclaré le Dr Luc de Munck (CRA) au Journal du Médecin (Artsenkrant du 12 février 2013, p. 2). Au cours des quatre dernières semaines, 48 personnes ont manifesté des symptômes typiques de la grippe. Les personnes qui sont tombées malades avaient pourtant été vaccinées contre la grippe. « Mais cela ne suffit pas » a déclaré le professeur Marc Van Ranst.

 

Tout a commencé il y a quatre semaines, explique le docteur Luc de Munck du Home (WZC) de Vilvorde. « En quelques jours, 14 pensionnaires sont tombés sérieusement malades ; ils présentaient les caractéristiques typiques d’une infection virale, alors qu’ils avaient tous été vaccinés contre la grippe. »

 

Le weekend suivant, il y eut encore plus de malades. En accord avec le Dr Marc van Ranst (UZ Leuven), le Dr de Munck demanda que l’on procède à des cultures naso- pharyngiennes de trois pensionnaires. Il fut supposé que la souche B/Victoria du virus de l’influenza B qui, cette année ne faisait pas partie du vaccin, était  responsable de l’infection. Dans l’attente des résultats des examens,  la maison de soins décida de fermer la cafeteria, comme de demander aux pensionnaires de prendre les repas dans leurs chambres, et au personnel de porter des masques et des gants….Mais, malgré les mesures prises, le nombre de malades présentant les symptômes de la grippe ne cessèrent d’augmenter pour atteindre le nombre de 48. Quelques membres du personnel furent aussi touchés et des pensionnaires durent même être hospitalisés.

 

L’influenza A

 

Les cultures effectuées par le Ministère de la Santé publique montrèrent qu’il ne s’agissait pas de la souche Victoria ; les échantillons contenaient en fait l’influenza A(H3N2), une souche qui faisait partie du vaccin utilisé. « Rien d’illogique » déclare le Dr Van Ranst de l’UZ Leuven ! «  Le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas d’une manière parfaite. En outre, son efficacité diminue chez des personnes avec un système immunitaire qui vieillit. »

 

N’aurait-on pas pu éviter cette épidémie ? « Peut-être bien, mais avec une stratégie plus large », pense le Pr Van Ranst. « En tout premier lieu, tous les pensionnaires devaient être vaccinés. Ce qui fut le cas à Vilvorde. Mais en outre, il fallait qu’un maximum de membres du personnel soient également vaccinés, parce que c’est par eux que le virus de la grippe est rentré. Dans beaucoup de homes pour personnes âgées, le taux de vaccination est vraiment trop peu élevé. A partir d’études que nous avons effectuées l’année dernière, nous avons pu réaliser qu’à peine un quart du personnel soignant des homes s’était fait vacciner. »

 

Qu’en était-il pour le home de Vilvorde ? Ann Verhaeren, directrice du Centre en question déclare : «  Seulement 26% de notre personnel est vacciné. Quant au personnel soignant proprement dit, seuls 14% se sont fait vacciner. L’an prochain, nous allons bien sûr faire des efforts pour améliorer cette situation. »

 

Irresponsable ?

 

Il n’y a pas que les membres du personnel, les visiteurs peuvent aussi colporter des maladies. « Il faudrait que l’on soit plus sévère par rapport aux visites des petits enfants malades. Je constate que les homes se comportent d’une manière assez « libérale » par rapport aux petits enfants et arrière-petits enfant qui font un gros rhume. D’un côté on peut comprendre la chose, mais il faut savoir que cela comporte aussi des risques. Dans un certain sens, c’est quelque peu irresponsable, car la société investit pas mal de moyens dans les campagnes de vaccination, alors que nous laissons la porte arrière grande ouverte. »

 

Le professeur de virologie de Louvain a-t-il, dans le cas qui nous occupe, utilisé des antiviraux ? «  Dans des circonstances normales, je n’en suis sûrement pas partisan. Mais dans une situation épidémique comme celle qui s’est produite dans ce home, on peut se le permettre pour empêcher que les problèmes durent trop longtemps et ainsi limiter la mortalité et éviter autant que possible des hospitalisations. »        

 

Tijs Ruysschaert

 

Source:  Journal du Médecin

 

Voici la démonstration solennelle de l’inefficacité totale de la vaccination chez les personnes à qui on recommande en priorité le vaccin. Et quand des échecs surviennent, ce qui est monnaie courante, pas seulement dans ce home-là mais aussi dans tous les autres, c’est toujours la faute aux non vaccinés parce qu’ils auraient dû l’être ! Donc quand on voit ce genre d’information-aveu publié, on peut arriver à deux types de conclusions possibles : d’une part que ces experts aux manettes font preuve d’un fanatisme inquiétant et d’autre part, qu’ils sont finalement peu intelligents de publier ce genre d’aveu qui les enfoncent jusqu’au cou ! 

 

Culpabiliser les petits enfants est en outre ridicule, leur visite apporte réconfort et joie de vivre aux résidents, ce qui a un effet positif sur l’immunité. Mais il est vrai qu’avec le nombre de vaccins infligés aux malheureux petits enfants, ceux-ci sont sans cesse malades et choppent bien plus d’infections par ci par là que s’ils avaient eux-mêmes pu être vierges de toute vaccination (les comparaisons entre enfants vaccinés et non vaccinés sont très claires à ce niveau !). Il serait donc plus efficace en termes de vraie prévention et de santé publique de cesser d’une part d’accabler les enfants avec des batteries de vaccins dès leur plus jeune âge, ce qui entrave très lourdement hélas la bonne marche de leur système immunitaire et d’autre part, qu’on fasse enfin de la vraie prévention sans danger profitable aux résidents et pas seulement en matière de prévention antigrippale (dosage du taux de vitamine D, supplémentation y compris en Zinc, en magnésium, vitamine C+++, etc). Voilà ce qui changerait vraiment les choses dans le bon sens. Mais nul doute que cela n’enchanterait pas Van Ranst, on se demande bien ce qu’il aurait à expliquer sur ce sujet qu’il semble totalement ignorer…

 

Souvenons-nous enfin que ce genre d'articles a aussi vocation à préparer petit à petit l'opinion publique à une éventuelle vaccination annuelle généralisée des jeunes enfants contre la grippe, une idée qui a germé en Grande-Bretagne (qui copie en cela les Américains) et qui consistera à administrer un vaccin vivant atténué aux jeunes enfants, une démarche qui ne pourra donc que contribuer à répandre encore plus de virus susceptibles d'infecter les malheureuses personnes âgées dont les vaccins sont inefficaces! Aux USA où cette mesure a été généralisée dès 2002, on a très vite observé une hausse claire des décès liés à la grippe chez les enfants vaccinés... cherchez l'erreur là encore!

 

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:30

Michel Georget 1

Libre Journal des sciences et des techniques du 15 février 2013 : “Les risques des vaccins.

 

Par Paul Deheuvels  15 février 2013  Libre Journal des sciences et des techniques  

 

 

Paul Deheuvels, assisté d’Étienne Chaudron, recevait Michel Georget, professeur de biologie émérite et Sylvie Simon, journaliste, écrivain, pour une émission consacrée aux risques des vaccins.

 

Première partie: écouter ici

Seconde partie: écouter ici

 

Paul Deheuvels

 

Paul Deheuvels, de l'Institut, est professeur à l'université Pierre et Marie Curie, directeur du laboratoire de statistique théorique et appliquée (LSTA). Il est membre de l'Académie des sciences depuis l'an 2000.

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 22:36

AUSTRALIE : Vaccination obligatoire ?

 

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Peu importe l’opinion que l’on peut avoir sur les avantages ou les risques relatifs à cette procédure médicale, si l’on pense que chacun a le droit inaliénable de décider de ce qui rentre ou non dans son corps comme dans celui de ses enfants, il devient évident que l’on puisse s’accorder sur le fait qu’une vaccination obligatoire est à la fois moralement et éthiquement odieuse et exécrable.

 

Aucun gouvernement ne devrait avoir le droit de nous contraindre à mettre notre vie ou notre santé en danger si notre recherche nous a fait comprendre que dans certaines situations la vaccination peut faire plus de mal que de bien. Pourtant il semble que le gouvernement australien se prépare à agir de la sorte.

 

Au sein du Parlement fédéral, un comité consultatif a tenu des réunions pour déterminer la meilleure façon d’adopter la vaccination forcée. En fait, le projet de loi nécessaire pour mettre en route pareille loi draconienne a déjà été écrit et la seule raison pour laquelle il n’est pas encore d’application est le problème de l’indemnisation des accidents vaccinaux qui n’est pas encore réglé.

 

Bien que l’idée de perdre notre droit de dire non à quelque chose d’aussi fondamental que des procédures médicales soit terriblement effrayant, on pourrait malgré tout considérer qu’il s’agit peut-être d’une occasion unique de nous réveiller et de déployer les efforts nécessaires pour que pareille loi ne passe jamais.

 

En réalité, pas plus tard que hier, nous avons reçu un appel de la rédaction d’une revue médicale très respectée qui nous a signalé avoir reçu quelque information au sujet de la perspective de vaccination obligatoire en Australie. La rédaction voulait savoir si nous disposions de détails concrets et j’ai dû leur dire que non- mais quand vous continuez d’entendre cette même information encore et encore de la part de plusieurs sources qui ont déjà prouvé de par le passé qu’elles étaient fiables, vous commencez à vous demander si toutes ces fumées ne sont pas réellement indicatrices d’un feu ?

 

Source: Meryl Dorey, de l'Australian Vaccination Network (AVN), newsletter du 13/02/13

 

AVN-logo.PNG

 

Elément-clé à souligner ici, c’est le CARACTERE INSIDIEUX de la loi en préparation destinée à forcer la population à se faire vacciner. Il s’agit d’une loi « fourre-tout » qui obligera la vaccination « au nom de la lutte contre la discrimination ». Ainsi, au prétexte que les gens doivent être traités de la même façon, on finira par imposer à tous les vaccins standards qui font de plus en plus grincer des dents. Des lanceurs d’alerte australiens, soucieux de leur liberté et de celle des autres, tentent de faire insérer une clause dans la loi en préparation selon laquelle aucun acte médical ne pourra être imposé sans le consentement des gens (s’il faut une telle lutte pour faire adopter une telle clause de bon sens consistant à rappeler un droit inné pour éviter qu’on ne nous l’enlève, c’est dire si on est déjà loin dans le degré de tyrannie atteint!!)

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 22:20

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On pourrait penser que c'est là une critique "de principe", liée à la croyance que la vaccination anti-HPV pourrait être associée à une émancipation sexuelle plus précoce.

 

Pourtant, il n'en est rien, ce n'est certainement pas là, la raison première des réticences de l'Eglise catholique romaine par rapport au programme vaccinal scolaire contre le HPV dans les écoles de Trinidad et Tobago.

 

L'Eglise locale est en effet opposée à la vaccination HPV en milieu scolaire et l'a fait savoir au Ministre de la Santé. En cause: l'insécurité du vaccin. L’Eglise catholique romaine a précisé que son Conseil d’Administration a évoqué les « graves dangers » résultant de l’utilisation de ce vaccin (y compris des décès) et elle a déconseillé aux parents la vaccination de leur fille avec Gardasil.

 

Après le positionnement gênant de l'Eglise, le Ministre s'est sans doute efforcé de "trouver un arrangement" et l'Eglise a adouci son opposition de départ mais en rappelant qu'il était indispensable que les jeunes filles et leurs parents puissent choisir en toute connaissance de cause, ce qui suppose de leur exposer la liste complète des risques graves, y compris mortels, possibles. En outre, l'Eglise a aussi insisté sur l'importance d'avoir un suivi suffisant des jeunes filles vaccinées dans ces conditions.

 

Il faut dire que le taux de cancers du col est nettement plus élevé dans ces pays que chez nous. Néanmoins, quand on sait que le frottis du col de l'utérus a permis, à lui seul, une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer, on se dit que le prix de ces vaccins constitue un triste gaspillage au détriment d'un investissement prioritaire dans des programmes de dépistage organisé!

 

Source: Stabroeknews & Trinidad Express

 

Que ce soit Initiative Citoyenne (en 2011), Vie Féminine (en 2012) ou l’Eglise Catholique Romaine de Trinidad (en 2013), nous sommes toutes et tous intellectuellement en mesure de constater que les jeunes et leurs parents sont trompés et qu’ils ne bénéficient hélas pas de l’information honnête minimale suffisante pour choisir en toute connaissance de cause. Les risques graves du vaccin sont en effet constamment minimisés ou tus et les « avantages » du vaccin, sans cesse présentés de façon trop absolue. Nous avions écrit en son temps aux directions d’écoles, à la Ministre, aux associations de parents, comme vous pourrez le voir sur notre site. Vie Féminine aussi avait écrit à la Ministre…

 

En Belgique, seules 20% des jeunes filles visées ont reçu le vaccin HPV dans le cadre scolaire. Et le taux de vaccination a été 4 fois moins élevé dans les écoles de l’enseignement catholique (réseau libre), par rapport au réseau officiel, ce qui laisse supposer que les jeunes filles ont été MIEUX INFORMEES dans ces écoles-là que dans les autres sur les risques graves possibles de ces vaccins.

 

Mais un peu partout dans le monde hélas, la désinformation continue de battre son plein au sujet de ces vaccins. Pas plus tard qu’hier par exemple, un soi-disant expert officiel en vaccinologie à Madagascar, affirmait de façon trompeuse et non scientifique dans un grand quotidien de l’île que le vaccin HPV permettra d’éviter 98% des cancers du col, un chiffre qui ne repose sur absolument aucune preuve, bien au contraire. Ce chiffre de 98% dépasse même en effet les chiffres mensongers des fabricants (qui parlaient eux de 70% de cancers du col évitables) qui étaient déjà remis en cause par plusieurs spécialistes, comme le gynécologue Dr Spinosa qui expliquait bien, résultats d’essais cliniques du Gardasil à l’appui, qu’en réalité, les vaccins ne permettaient qu’une réduction des lésions précancéreuses dues aux souches 16 et 18 de l’ordre de 16,9% !!

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:30

abus-de-conscience

Voici une interview salutaire du Dr Alain Perrier dans le Journal La Savoie du 7 février 2013 dernier sur les vaccins de l'inconscience médicale.

 

Extraits:

 

" J'ai pris conscience, avec les mamans qui venaient me voir pour leurs enfants qui, après une ou des vaccinations, étaient malades tout atteints des maladies dont ils auraient dû être protégés."

 

"Piquer, piquer, piquer... c'est de la prévention nous dit-on, mais est-ce un acte médical? Un acte médical est avant tout un travail de diagnostic. Tout bon médecin devrait faire un diagnostic, celui de ma protection immunitaire. Sans cela, comment évaluer le remède à prescrire?"

 

"On pique parce que c'est la loi, mais cette loi est dirigée dans l'ombre par les lobbies. Lobbies qui sont en permanence à l'Assemblée à soutenir telle ou telle source de profit."

 

Vacciner, est-ce un acte scientifique? (journaliste)

 

Dr Alain Perrier: "C'est une honte immunologique! Le vaccin entraîne en réalité un effondrement du système immunitaire. Avec lui, on prend le risque d'un antigénisme croisé."

 

"Pourquoi voit-on des maladies se déclencher après une vaccination, des maladies persister malgré tout? Quel est cet homme de demain que la science est en train de nous programmer? Un homme objet, docile, sans conscience? [...] La santé officielle, ne va-t-elle pas faire de nous tous, des malades? "

 

L'avis d'Initiative Citoyenne sur la notion de "contagion":

 

Initiative Citoyenne est un peu plus nuancée que le Dr Perrier sur la notion de contagion mais est d'accord sur le fait que la seule contagion n'explique en effet pas tout: de là en effet le fait que tout le monde ne contracte pas forcément une maladie, fusse-t-elle contagieuse et fussent les gens non immunisés. Le terrain individuel est en effet une notion complètement ignorée par la pseudo-science qu'est la vaccinologie. De là aussi de nombreux accidents, systématiquement niés. On remarquera quand même ici avec bonheur l'ouverture d'un tel média, en déplorant hélas que c'est loin d'être le cas de tous! Certains médecins, bien plus souvent en fin de carrière d'ailleurs, ont aussi plus de courage que d'autres...

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 20:02

Le vaccin HiB provoque le diabète

de type 1 : étude du British Medical Journal

 

 

Il est étonnant de voir comment la manipulation des statistiques permet d’accorder un laissez-passer aux vaccins. En voici un exemple : une étude affirme qu’il n’y a aucune augmentation du diabète de type 1 statistiquement significative après la vaccination HiB. Une lecture attentive des chiffres documente cependant une histoire complètement différente.

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Par Heidi Stevenson,12 février 2013. (Gaia Health)

 

Dans une espèce de double langage étonnant, le British Medical Journal (BMJ) a publié une étude dont les conclusions montrent qu’il n’y a pas de lien entre le vaccin HIB et le diabète, bien que les chiffres montrent clairement que ce lien existe.

 

Il reste donc peu de doute quant au fait que le vaccin HiB provoque le diabète de type 1.

 

Comment a-t-on donc réussi cette espèce de prestidigitation ? Grâce aux statistiques bien évidemment.

 

L’étude a examiné trois groupes distincts d’enfants finlandais :

 

 · Cohorte 1 : 128.936 enfants nés entre le 1er octobre 1983 et le 1er septembre 1985, 24 mois avant que le vaccin de Haemophilus Influenzae type B (HiB) ne soit administré.

 

· Cohorte 2 : 59.238 enfants nés entre le 1er octobre 1985 et le 1er septembre 1987 (nombres impairs) auxquels on a administré le vaccin HiB respectivement à 3, 4, 6 mois et à 14 -18 mois.

 

· Cohorte 3 : 57.114 enfants nés entre le 1er octobre 1985 et le 1er septembre 1987 (jours pairs) auxquels on a administré le vaccin HiB une seule fois, soit à 24 mois.

 

Pour simplifier : la Cohorte 1 n’a pas reçu le vaccin HiB. La Cohorte 2 a reçu 4 doses du vaccin HiB à 18 mois et la Cohorte 3 a reçu une simple dose du vaccin à 24 mois.

 

Ci-dessous le tableau reprenant les résultats de l’étude :

 

HIB-tableau-1.jpg

 

Traduction de ces chiffres en pourcentages :

 

 ·  Cohorte 1 (pas de vaccin HiB)) : 0,34% ont fait le diabète de type 1

·  Cohorte 2 ( 4 vaccins HiB) :        0,40% ont fait le diabète de type 1

·  Cohorte 3 ( 1 vaccin HiB) :          0,37% ont fait le diabète de type 1.

 

Comme les taux de diabète de type 1 sont relativement faibles, les auteurs ont pu affirmer qu’il n’y avait pas de différence statistiquement significative dans les taux de diabète de type 1 chez les trois groupes. Dans certains cas, il s’agit d’une approche valable. Toutefois dans le cas qui nous occupe ce n’est certainement pas le cas. Ce qui importe, c’est la relation entre les groupes et non les chiffres globaux.

 

Il est dès lors raisonnable d’affirmer :

 

·  Les enfants qui ont reçu une seule dose du vaccin anti-HiB avaient 8,8% plus de risque de développer un diabète de type 1 que ceux qui n’avaient  reçu aucun vaccin HiB.


 · Les enfants qui ont reçu 4 doses du vaccin anti-HiB avaient 17,6% plus de risque de développer un diabète de type 1 que ceux qui n’avaient reçu aucun vaccin HiB.

 

Il s’agit là d’une découverte importante. Ces résultats viennent confirmer, et s’ajoutent à ceux qui concernent des milliers d’enfants finlandais qui souffrent aujourd’hui de diabète de type 1 à la suite du programme de vaccinations.

 

Les auteurs de l’étude ont complètement ignoré un fait bien connu, à savoir que les effets indésirables ne se présentent pas souvent dans de petits groupes étant donné qu’ils ne sont pas très fréquents. Pour que la réalité se manifeste, il s’agit d’étudier le problème sur de grands groupes. Alors seulement on pourra constater que le vaccin HiB est bel et bien à l’origine du diabète de type 1 chez un grand nombre d’enfants.

 

HiB-tableau-2.jpg

 

Ce graphique provient du rapport du BMJ. Il concerne seulement deux cohortes qui ont reçu le vaccin HiB, mais la distinction entre les deux est évidente : les enfants qui ont reçu le plus de doses de vaccins et qui les ont reçues plus tôt dans leur vie sont précisément ceux qui sont le plus susceptibles de développer un diabète de type 1.

 

Les enfants qui n’ont pas reçu le vaccin HiB ont moins de la moitié de chances de développer un diabète de type 1. (8,8% contre 17,6%).

 

On peut noter ici le tour de passe-passe statistique qui est utilisé pour masquer les véritables résultats. Il est à noter que la fréquence du diabète de type 1 est donnée en termes de personnes/année ? Qu’est-ce que cela veut dire que 300 cas de diabète se produiront au fil des années sur 100.000 personnes ? En fait, cela ne veut pas dire grand-chose. Ces chiffres ne vous disent pas combien d’enfants développent un diabète. La seule chose qu’ils montrent c’est que les enfants qui ont reçu plus de doses du vaccin HiB étaient davantage susceptibles de faire un diabète de type 1 – mais ces chiffres ne nous disent pas combien en plus. Il s’agit d’un faux-fuyant sans éclaircissement.

 

LES VERITABLES IMPLICATIONS

 

Quand on planifie des programmes de vaccinations qui concerneront des millions de personnes, ces différences importent ; elles revêtent même une grande importance.

 

Dans le cas de la vaccination HiB en Finlande - une population de 5,4 millions de personnes et 55.000 bébés qui naissent chaque année – cela signifie 33 cas de diabète de type 1, par an, et cela chaque année.

 

Nous pouvons considérer que le taux de natalité en Finlande est relativement faible, mais si nous extrapolons maintenant aux Etats-Unis avec une population de 314 millions d’habitants, cela fait environ 58 fois plus de personnes. Le calendrier de vaccinations américain est quasi le même que celui de la Finlande.

 

L’administration du vaccin anti-HiB aux Etats-Unis aux mêmes taux qu’il fut administré en Finlande, aurait comme résultat que 1.914 enfants développeraient un diabète de type 1 chaque année.

 

Ce sont donc des milliers de cas supplémentaires de diabète de type 1, et ces cas de diabète ne sont comptabilisés que jusqu’à l’âge de 10 ans!

 

Donc année après année, ce sont des milliers d’enfants qui développeraient un diabète de type 1 à la suite de la vaccination HiB. Toute argumentation qui prétendrait que nos vues ne sont pas réalistes irait à l’encontre du volume de connaissances qui démontrent bel et bien que cette maladie est devenue beaucoup plus répandue.

 

Ces enfants auront sûrement une vie beaucoup plus courte suite à leur état de santé dégradé. Leur développement neurologique est susceptible d’être entravé, leur intelligence diminuée à la suite de dommages cérébraux structurels. Nous savons tous que le diabète est susceptible de provoquer des neuropathies, de la gangrène qui nécessite parfois l’amputation de membres.

 

A mon humble avis, cette étude n’est rien d’autre que de la science de pacotille, une pseudo étude destinée à donner l’impression qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin HiB et le diabète de type 1. Il n’empêche que la vérité est clairement révélée par les chiffres mêmes de l’étude. On est en droit de se demander comment les pseudo-scientifiques, les médecins, les gens de Big Pharma, les Agences gouvernementales et les Fondations vouées à la promotion des vaccins peuvent encore se regarder dans la glace.

 

Source:

 

Association between type 1 diabetes and Haemophilus influenzae type b vaccination: birth cohort study, BMJ; Marjatta Karvonen, senior researcher; Zygimantas Cepaitis, researcher; Jaakko Tuomilehto, research professor; BMJ 1999;318:1169

 

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