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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 21:45

Après avoir bien commodément été étiquetés de "membres de sectes" au gré des humeurs des castes politiques ou médicales, ceux qui OSENT émettre des critiques sur les vaccinations pourraient bientôt être étiquetés "terroristes". En cause: un ajout très récent dans le Code pénal belge dont faisait état le site de Gerard de Selys.

 

"Nous serons tous des "terroristes" en Belgique. Le sénat belge a adopté ce mercredi 30 janvier 2013 le projet de loi, déposé par la ministre de la Justice belge, qui dote le code pénal belge d’un article 140 bis incriminant pour terrorisme l’auteur de « tout message public » qui « préconise directement la commission d’infractions » visant à déstabiliser ou détruire le système économique et/ou politique qui régit nos sociétés et, ce, malgré l’avis rendu par le Conseil d’Etat, le 18 septembre dernier, qui estimait que cet article restreignait les libertés d’association et d’expression garanties par la Constitution belge."

 

En effet, en interprétant comme bon leur semble ce genre de phrasé, il sera facile aux autorités en mauvaise posture de prétendre que ceux qui partagent publiquement leurs questions et leurs critiques sur le scandale vaccinal (sans conteste un des scandales les plus préoccupants de toute l'histoire de la médecine pour ceux qui se sont vraiment donné la peine de creuser ce sujet à fond) sont des "terroristes" et qu'ils seraient à même de  "déstabiliser" le système économique ou politique puisque les intérêts de sociétés pharmaceutiques sont considérés comme "Raison d'Etat" (cfr la note qui figure à la fin du livre "Le nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" et qui émane des Ministères à destination des renseignements généraux pour ficher les opposants au vaccin anti-hépatite B). En 2007, un rapport du Sénat français stipulait explicitement que les autorités doivent considérer les firmes pharmaceutiques comme leurs "partenaires naturels".

 

Il est donc clair, compte tenu de l'incapacité TOTALE des experts officiels à répondre aux questions objectives et dérangeantes sur l'évaluation de la sécurité vaccinale, que les tentations vont être de plus en plus fortes d'éluder le fond du sujet au profit d'attaques destinées à discréditer les opposants et à éviter ainsi d'avance tout débat embarrassant.

 

Si on ajoute à cela la perspective d'options spéciales des navigateurs pour "marquer comme terrorisme" divers contenus, il n'est pas difficile de voir les véritables intérêts qui useront et abuseront de ce genre d'outil hasardeux et opportuniste.

 

Pourtant, à bien y réfléchir, la vaccination emprunte de nombreux points communs avec le terrorisme, parmi lesquels:

 

- l'usage de la peur comme moyen d'action ( la peur fait vendre; on fait peur aux gens pour que ceux-ci puissent ainsi accepter l'idée de telle ou telle vaccination qu'ils n'avaient initialement pas demandée)

 - des victimes certaines mais imprévisibles (on sait qu'elles seront victimes mais on sait difficilement dire où, quand et sur qui ca va tomber)

- l'idée de "sacrifice" (on prétend qu'il faut sacrifier un certain nombre pour le soi disant "Bien commun")

- la notion de chantage aussi ( par exemple des groupes terroristes peuvent dire "si vous ne faites pas ceci ou ça, nous tueront les otages; avec la vaccination, on pratique un chantage continuel "pas de vaccins? Alors pas de crèches, ou bien plus de travail, plus d'école etc")

-etc etc.

 

terrorisme.jpg

 

PS: Un visiteur nous fait remarquer dans son commentaire intéressant que si les officiels considéreront allègrement que des actions comme les nôtres sont une menace politique et/ou économique, la seconde condition ( le fait de diffuser un message incitant à commettre des infractions) ne pourrait être remplie en l'espèce puisque nous nous contentons de diffuser une information étayée et réfencée sur les non-dits vaccinaux dans le strict respect des lois...

 

Toutefois, en ce qui concerne les officiels, il suffit de voir que pour eux, l'arrêté royal de 66 (obligation polio) doit primer sur la loi du 22 août 2002 (droit des patients, consentement éclairé) et que l'arrêté de février 2003 qui avalise la tyrannie vaccinale de l'ONE ne pose aucun problème! Comme ils sont finalement dans une logique de déni complet du libre-arbitre des gens (il suffit à ce propos de voir l'acharnement inacceptable de la Communauté française avec les vaccins HPV, au point d'envoyer une ambassadrice, ou encore avec sa pub trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie), situation dans laquelle il est donc question d'essayer de LEUR FORCER LA MAIN, ils projettent bien sûr leur propre attitude sur autrui et prétexteront que, si les gens choisissent, après s'être informés, de refuser des vaccins, fussent-ils obligatoires dans les textes, ce sera "à cause de nous" et qu'ils se seront laissés "embrigadés". Mais c'est là la grande différence entre nous et eux, nous, nous mettons une info à disposition et nous considérons que c'est aux gens de trancher, eux, à la manière de "despotes éclairés", ils considèrent que les gens doivent vraiment faire ce qu'eux ont jugé officiellement "bon" pour eux à leur place [c'est ce qu'on appelle un procédé régressif d'infantilisation du citoyen].

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:45

Maïs OGM – L’étude de Séralini  validée par un  Académicien

 

PAUL-DEHEUVELS.jpg

L'Académicien Paul Deheuvels, estime que l'étude sur le maïs OGM Monsanto dirigée par Gilles-Eric Séralini est tout à fait valable. Et il dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Dans une interview exclusive à paraître dans le magazine Rebelle-Santé du 23 février, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, confirme la validité de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Quand le Pr Séralini (Université de Caen) a publié en septembre 2012 son étude sur les OGM dans une revue scientifique de référence " Food and Chemical Toxicology ", composée d'un Comité de lecture, et qui montrait clairement que les rats soumis à une alimentation à base d'OGM développaient beaucoup plus de tumeurs que des rats témoins, l'Académie des Sciences lui est tombée dessus en affirmant que son étude ne valait rien, que la méthodologie utilisée ne tenait pas la route et que les résultats ne pouvaient avoir aucune signification statistique. C'est tout juste s'il n'a pas été considéré comme un farfelu indigne de faire partie de la communauté scientifique.

 

Mais dans une interview exclusive à paraître dans le magazine " Rebelle-Santé " du 23 février 2013, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, n'est pas du tout de cet avis. Il confirme au contraire la validité scientifique de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et " l'existence de différences statistiquement significatives pour d'autres données d'observation que les comptages ". Il va même jusqu'à dénoncer les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences. Ainsi selon le lui, le communiqué publié en octobre 2012 par l'Académie des Sciences puis par les Académies majeures, qui contestait l'étude de Gilles-Eric Séralini, a été rédigé et approuvé par seulement deux membres de l'Académie des Sciences sans qu'aucun débat n'ait été organisé. Le communiqué mettait en cause notamment l'aspect statistique de ces résultats. Or, Paul Deheuvels, l'un des meilleurs experts en statistiques affirme qu'il n'a pas été consulté, ni informé de cette démarche. Il signale aussi les pressions et conflits d'intérêts qui peuvent guider les avis de l'Académie, notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants. Et il remet les pendules à l'heure concernant les différents reproches qui ont été faits à cette étude.

  

Pour mémoire cette étude, soutenue par 130 ONG, à conclu à la toxicité potentielle du maïs génétiquement modifié NK603 et d'un herbicide contenant du glyphosate (Round Up de Monsanto), se traduisant par une augmentation de tumeurs cancéreuses chez les rats.

 

Mathilde Emery

  

 Source: Bioaddict.fr

 

Voilà une prise de position courageuse et bien légitime. Cela révèle le peu de confiance qu’on peut encore avoir dans ces instances dont la porosité avec les intérêts financiers est bien sûr inacceptable, nous en avions déjà parlé.

 

A chaque fois la méthode est finalement la même et avec les vaccins aussi, chaque étude mettant en évidence des risques vaccinaux est systématiquement dénigrée, déclarée méthodologiquement mauvaise et non significative.

 

Soulignons à ce propos que c’était notamment Paul Deheuvels qui recevait le biologiste Michel Georget le 15 février dernier sur les vaccins sur RadioCourtoisie. Lui aussi estime donc (il suffit d’entendre ses propos bien légitimes à l’antenne) qu’il y a un énorme problème avec les vaccins. Un véritable scandale donc. Un de plus. Mais surtout, une unicité et une uniformité des scandales sanitaires dans les mécanismes qui les rendent possibles.

 

 

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:30

Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l'approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l'Agence Européenne des Médicaments. Tout d'abord, qui en sera étonné? Cette agence agit comme une passoire et pour cause, elle est financée à 80% par des redevances des labos.

 

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d'un vaccin hexavalent, l'Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire... En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d'avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l'Infanrix hexa qui lui semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d'investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par oedème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses baîlleurs de fonds, l'Agence européenne du médicament a en quelque sorte "couvert" l'image du fabricant en prétendant que ce retrait n'était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d'une des valences (celle contre l'hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu'un vaccin plus dangereux qu'ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c'est l'image de la vaccination qu'on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l'information et à la santé des gens.

 

Le fabricant tente de présenter comme exceptionnel le fait que ce vaccin est déjà prêt à l'emploi, sans besoin d'être reconstitué comme son concurrent l'Infanrix hexa (de GSK) mais pour les parents, pour leurs enfants, qu'est-ce que cela change? On devine la réponse et les départements de Relations Publiques et de Communication aux médias jouent ici en plein la mission qui leur a été confiée par les laboratoires.

 

Le vaccin portera des noms différents selon les marchés, ce qui aidera sans nul doute à ce que les victimes de ce futur vaccin sur les différents continents puissent plus difficilement échanger et établir un lien entre leurs effets secondaires communs (puisqu'ils penseront qu'il s'agira d'un vaccin différent). Hexyon dans les pays d'Europe d'Ouest, Hexacima dans les pays d'Europe de l'Est et Hexacim à l'international.

 

Ce futur vaccin sera-t-il utilisé aux USA qui n'ont jamais donné de licence au vaccin concurrent Infanrix hexa de GSK, bien qu'ils préconisent pourtant chacune des 6 valences qu'il contient? Précisons aussi que les Etats-Unis préconisent l'injection du vaccin anti-hépatite B à la naissance alors que le vaccin hexavalent ne peut, lui, pas être administré aussi précocément selon sa notice. Ceci étant, il reste "étrange" dans un pays comme les Etats-Unis, où la pression vaccinatoire est si forte, qu'ils n'aient pas tout de même autorisé un vaccin hexavalent pour effectuer ainsi un "rattrapage" avec la valence hépatite B des enfants dont les parents auraient souhaité une vaccination un peu plus retardée, à l'âge des premières vaccinations dans des pays comme la Belgique ou la France, où cet âge est déjà bien trop précoce selon un nombre croissant de médecins.

 

Mais surtout, il faut aussi rappeler la fausse concurrence entre ces différents vaccins hexavalents et ne pas oublier qu'avec la stratégie de rachat des brevets du vaccin anti-hépatite B par GSK et d'ailleurs expliquée fièrement en vidéo par son ex PDG, tout usage de la valence anti-hépatite B, y compris incluse dans un futur cocktail comme l'Hexacim, profitera aussi à GSK en termes de retombées (royalties). Pile, ils gagnent et face, nos enfants y perdent en santé!

  

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 22:00

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Un tatouage dispense un vaccin à ADN indolore :

 

Par Janet Fang. 21 février 2013

 

Une équipe du MIT travaille à un patch appliqué quelques minutes, qui laisse une couche de polymère se fondant ensuite dans la peau et libérant progressivement un vaccin à ADN.

 

Les vaccins impliquent d’injecter des virus inactivés dans notre organisme; le système immunitaire garde la mémoire de ces intrus pour pouvoir mettre en place une défense pour la prochaine fois qu’ils reviennent. Toutefois, cette approche peut être trop risquée pour certains virus, tels que le VIH.

 

Aujourd’hui, les scientifiques ont trouvé une meilleure alternative: un film polymère qui libère progressivement un vaccin à ADN, rapporte le MIT News Office.

 

Plus particulièrement, il s’agit d’un codage d’ADN pour les protéines virales: ce fragment d’ADN encode un antigène spécifique (quelque chose qui peut provoquer une réponse immunitaire). Une fois qu’il se trouve dans une cellule immunitaire, il entraîne celle-ci à produire l’antigène en plus grande quantité.

 

Jusqu’à présent, aucune entreprise n’a réussi à développer un vaccin à ADN. Toutefois, si de tels vaccins pouvaient être inoculés à l’homme, ils élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies (sic!). Ils seraient également plus stables, au point de pouvoir être expédiés et stockés à température ambiante, et ils élimineraient la nécessité de l’injection par seringue, d’où une solution sans douleur.

 

D’après Darrell Irvine du MIT, il suffit d’appliquer un patch pendant quelques minutes avant de le retirer, auquel cas la fine couche de polymère qui reste se fond dans la peau. C’est ce que les chercheurs appellent un « tatouage multicouche ».

 

1. Ils ont créé un patch composé de plusieurs couches de polymères intégrant le vaccin à ADN.

2. Ces films de polymères sont implantés sous la peau par un lit de micro-aiguilles qui pénètrent sans douleur sur environ un demi-millimètre d’épaisseur.

3. Une fois sous la peau, les films se dégradent au contact de l’eau, libérant le vaccin sur plusieurs jours ou semaines.

4. Lorsque le film se sépare, les brins d’ADN sont entremêlés avec des morceaux de polymère, ce qui protège l’ADN et l’aide à pénétrer dans les cellules.

 5. Comme l’ADN est libéré progressivement, il interagit avec le système immunitaire plus longtemps, optimisant l’efficacité du vaccin.

 

L’équipe va procéder à d’autres essais sur des primates avant de passer à l’homme. Les précédentes tentatives de vaccination à l’ADN incluent l’injection d’ADN sous la peau, puis l’utilisation d’électrodes pour ouvrir de petits pores dans les cellules (douloureux).

 

Leurs travaux ont été publiés en janvier dans Nature Materials.

 

Source : Smartplanet.fr

 

Le leurre est démasqué : les aiguilles sont là mais vous ne les sentirez plus, la méthode est toujours aussi dangereusement artificielle mais vous n’y verrez plus que du feu, en voilà une belle astuce pour futurs gens trop crédules !!

 

Hélas cette espèce de « conte de fée commercial » tournera une fois de plus au cauchemar tant il s’agit d’un jeu d’apprentis sorciers aux conséquences totalement incontrôlables. C’est important de bien comprendre cela à temps car jusqu’ici, nous sommes dans un jeu de dupe dramatique qui consiste à faire passer pour « un progrès » une méthode hasardeuse destinée à faire entrer de façon directe un ADN étranger, mélangé à d’autres molécules de synthèse, par aiguille dans le corps, soit un mécanisme qui reste donc totalement différent de la façon utilisée par les microbes pour pénétrer dans notre organisme ! Sur quoi débouchera cette interaction prolongée avec le système immunitaire ? Sur encore plus d’allergies, de maladies auto-immunes et de cancers que ce que nous connaissons déjà aujourd’hui ??

 

En fait, cette méthode des « vaccins indolores » arrive surtout à point nommé pour tenter d’enrayer la crise de confiance on ne peut plus légitime envers la vaccination et tout ceci parce que derrière la vaccination il y a un DOGME intouchable, l’idéologie selon laquelle les gens DOIVENT absolument être vaccinés contre tout et contre rien et ce, du berceau à la tombe. Comme le stalinisme et toutes les autres idéologies portées par des personnalités politiques et mises ainsi en application dans le plus grand aveuglement général, la vaccination a elle aussi son lot (et quel lot !) de victimes innocentes qui se chiffre évidemment en MILLIONS de gens. Les gens ne réalisent pas, parce que dans le même temps on leur lave continuellement le cerveau avec des affirmations péremptoires décrétant que les vaccinations sauveraient X millions de vies chaque année, des chiffres invérifiés et invérifiables. D’un autre côté, que les gens soient conscients ou non du lien entre leurs maladies et les vaccins reçus, les victimes de vaccins sont là et bien là, même si personne n’est évidemment pressé de les comptabiliser.

 

Avec cette nouvelle méthode, on comptera bien sûr « laver plus blanc que blanc » et prétendre qu’elle est plus sûre et plus efficace que les vaccins actuels dont on nous a toujours prétendu qu’ils étaient si sûrs et si efficaces ! Cela transparaît nettement d’une phrase comme celle-ci « ils (les vaccins à ADN) élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies. »

 

Et lorsqu’on lit sur un site comme Sante-guerir.notrefamille.com une phrase aussi absurde que celle-ci « L’ADN vaccin a l’avantage d’être facilement purifiable, amplifiable, stérilisable et stable. », on ne peut que dire « Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils écrivent » puisque les vaccins transgéniques à ADN recombinant contre ceux contre l’hépatite B qu’on présentait eux aussi comme un immense progrès à l’époque, n’ont jamais une pureté parfaite, ce qui a fait admettre par l’OMS qu’ils posaient « UN RISQUE DE MALIGNITE » dans un de ses rapports techniques ! Il est du reste particulièrement ambigu d’aller prétendre que ces vaccins seraient « stables » dès lors que la stabilité à telle ou telle température n’équivaut pas pour autant à une stabilité du processus dans l’organisme, lequel pourrait s’avérer totalement incontrôlé dans ses implications graves et irréversibles possibles.

 

Les tests chez les primates renseigneront-ils objectivement ? Ou bien passera-t-on outre ce qu’on n’a absolument pas envie de voir, comme ce fut le cas avec les résultats accablants de ces expérimentations sur les singes avec le vaccin anti-hépatite B injecté à la naissance (comme cela se fait aux Etats-Unis). Des expérimentations qui ont montré que les singes ainsi vaccinés perdaient très rapidement leurs réflexes de survie et manifestaient des troubles neurodéveloppementaux similaires à ce qui se passe en cas d'autisme !

 

Nous nous retrouvons avec ces technologies faussement progressistes vers un nouveau risque d’expérimentation illégale et contraire au Code de Nuremberg. Nous pensons que les gens qui sont morts pour défendre ces libertés et ces droits seraient véritablement heureux et satisfaits de savoir que nous le rappelions aujourd’hui et qu’ils ne soient ainsi pas morts en vain.

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 18:10

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A mesure que le refus vaccinal des parents (qui s'informent) va croissant en Australie, il devient évident pour les officiels qu'il faut désormais tenter le tout pour le tout en continuant de nier la moindre alternative intéressante à la vaccination.

 

C'est dans ce contexte de véritable "lutte à mort" (rappelons à ce propos que les officiels ont traîné dans la boue Meryl Dorey, la présidente honoraire de l'Australian Vaccination Network dans le but, vain, de discréditer son groupe) qu'une plainte a été déposée par le journal The Age de Melbourne auprès de la Commission Australienne de la Concurrence et des Consommateurs suite aux affirmations diffusées sur la coqueluche, son vaccin et ses traitements homéopathiques par le site Homeopathy Plus et l'homéopathe Frances Sheffield.

 

Il est clair qu'à partir du moment où les parents sont informés du peu d'efficacité du vaccin, de ses dangers et de l'efficacité préventive et thérapeutique d'une autre approche plus sûre, il y a de grandes chances pour qu'ils se détournent du vaccin. Ce qui ne fait évidemment pas les affaires des officiels et des firmes dont la stratégie repose comme toujours sur la peur créée de toutes pièces puis sur la diffusion d'une fausse solution lucrative.

 

Ces actions sont finalement une fort bonne chose car elles ne pourront que permettre de diffuser avec plus d'efficacité encore les informations comparatives sur le ratio bénéfices/risques du vaccin par rapport à d'autres approches, sans cesse occultées du débat, à la faveur des sacrosaintes et intouchables vaccinations!

 

Source: Freethoughtblogs

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 14:05

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Une pathologie inconnue sème la panique à Tine-Zaouatine

 

Par : Rubrique Radar

 

Les notables du village de Taouendert, relevant de la commune de Tine-Zaouatine, à 500 km à l’extrême sud de Tamanrasset, ont, suite à la propagation d’une maladie étrange à travers toutes les tribus du village, lancé un appel de détresse aux autorités concernées afin d’intervenir illico presto. Les représentants du comité de village de Taouendert racontent qu’avant le conflit malien, personne n’avait été touché par une maladie pareille. Les réfugiés du Sahel seraient porteurs de ce virus inconnu, lequel affecte déjà une centaine de nomades. Nous avons enregistré des morts dont des enfants, des nourrissons et des personnes âgées à cause de cette pathologie. Jusque-là, on a dénombré 8 morts. Le virus n’a épargné personne. Nous avons interpellé les responsables concernés mais on ne sait pas ce qu’ils attendent encore pour intervenir”. Le directeur de la santé publique (DSP) de la wilaya de Tamanrasset, Ben Snoussi Amar, a démenti catégoriquement cette information, assurant qu’il s’agit d’un syndrome grippal qui est pris en charge par une équipe médicale pluridisciplinaire dépêchée sur place.

 

Source : Liberté-Algérie.com

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:15

Vaccin anti-HPV Cervarix

 

LES REGRETS D’UNE FAMILLE

 

« L’un des pires cauchemars pour des parents est de voir leur enfant faire de graves réactions après une simple vaccination de routine. Mais pour beaucoup de familles, ce n’est souvent qu’un début. Ce sont des centaines et peut-être des milliers de familles de par le monde qui assistent à la détérioration de la santé de leur(s) enfant(s) après les vaccinations HPV. Elles passent souvent des mois et même parfois des années allant d’un spécialiste à l’autre dans une tentative désespérée de renverser la spirale descendante. Mais c’est souvent quand elles sont épuisées émotionnellement, psychologiquement et financièrement et qu’elles font appel aux services sociaux que les familles commencent à vivre leur véritable cauchemar quand elles se voient accusées d’avoir imaginé la maladie de leur enfant, de l’avoir provoquée, quand elles se voient accusées d’hystérie, de Munchausen par procuration etc… » Freda Birrell, Sanevax.

 

Le Syndrome Post-Cervarix : L’histoire de Lucy (Royaume-Uni)

 

Steve Hinks, 18 février 2013

 

Notre fille Lucy a contracté la rougeole une semaine après sa vaccination ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). Le week-end suivant, elle a été admise à l’hôpital et placée dans une chambre d’isolement car il y avait suspicion de méningite. Quelques semaines plus tard, elle a développé un ganglion lymphatique dans le cou. Ce ganglion a dû être enlevé chirurgicalement.

 

Quand, par après, elle a rapporté de l’école un formulaire de consentement pour la vaccination HPV, sa mère et moi étions très réticents à accorder l’autorisation pour la série des trois injections.

 

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Lucy, avant le vaccin Cervarix

 

Cependant l’infirmière de l’école a rassuré mon épouse en lui disant  que le Cervarix était tout à fait sûr – rien à voir avec le vaccin ROR que Lucy avait reçu et qui lui avait valu tant d’ennuis. Elle a souligné que ce vaccin protégerait ma fille de 13 ans contre le cancer du col de l’utérus. Quels sont les parents qui pourraient refuser de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour protéger leur fille ?

 

Nous avons finalement accepté de mettre de côté l’expérience négative que nous avions connue précédemment et avons accepté de donner notre consentement à la série des vaccinations HPV. A ce moment-là, nous n’avions pas la moindre idée à quel point cette décision allait modifier nos vies.

 

Avant de recevoir le Cervarix, Lucy était une jeune femme en parfaite santé. Elle était parmi les meilleurs élèves de sa classe et n’avait pratiquement jamais manqué l’école.

 

Après la première et la deuxième injection du Cervarix, nous avons dû l’emmener plusieurs fois chez le médecin. Elle se sentait fatiguée et présentait des symptômes grippaux. C’était une chose tout à fait inhabituelle pour Lucy mais à ce moment, personne ne se doutait que ce qui se passait pouvait être vraiment préoccupant.

 

Le 4 mai 2011, Lucy a reçu sa troisième et dernière injection du Cervarix. Peu de temps après l’injection, elle téléphona à sa maman pour que celle-ci vienne la chercher à l’école et la ramène à la maison. Lucy avait l’impression d’avoir la grippe et se sentait épuisée. Néanmoins, le lendemain, elle rassembla toutes ses forces pour se rendre à l’école car c’était l’époque des examens. Sa maman et moi n’avions à ce moment aucune idée que c’était le commencement de la fin de notre vie normale.

 

La santé de Lucy commença à se détériorer rapidement. Elle a commencé à avoir des migraines persistantes, une fatigue inexpliquée, des douleurs articulaires et musculaires, des ecchymoses inhabituelles, des douleurs abdominales, des pertes de mémoire et une mauvaise circulation ; elle perdit l’appétit et commença à perdre du poids. Elle avait tout le temps froid. Nous avons dû l’emmener à deux reprises à l’hôpital.

 

Personne ne pouvait nous expliquer la cause des mystérieux symptômes que manifestait notre fille. Le seul indice que nous avions était la note que le pédiatre avait fait parvenir à notre médecin de famille et qui stipulait :

 

             «  Il est tout à fait possible qu’il s’agisse d’une réaction au vaccin HPV. »

 

Le 4 juillet Lucy, s’est effondrée d’épuisement et a dû à nouveau être emmenée chez le médecin. A cette époque elle avait déjà perdu 7 kilos ; sa fatigue chronique était devenue incontrôlable. Lucy a alors commencé à dormir 23 heures par jour. On pouvait tout juste la réveiller pour qu’elle prenne un peu de nourriture liquide ou un peu d’eau, mais c’était tout. Je ne puis compter le nombre de fois où sa maman s’est levée en pleine nuit pour s’assurer que Lucy respirait encore.

 

En septembre, Lucy a glissé dans un sommeil comateux. Au cours des 13 semaines suivantes, elle n’a plus ouvert les yeux et n’a plus pu parler. Ce fut pour nous parents, le pire cauchemar de notre vie.

 

Le nouveau pédiatre que nous avions consulté a cru qu’il s’agissait d’un cas grave de CFS/ME, (Syndrome de fatigue chronique/fibromyalgie) mais le traitement proposé ne pouvait être appliqué vu que Lucy n’arrêtait pas de dormir.

 

Juste avant Noël 2011, le vice-recteur de la plus grande université homéopathique du Royaume-Uni était venu nous rendre visite et avait promis de faire l’impossible pour sauver Lucy. Comme par miracle, Lucy se réveilla le lendemain.

 

Avec les soins de cet homéopathe, la santé de Lucy a commencé de s’améliorer de manière incroyable. Pour la première fois depuis des mois, elle fut capable de se nourrir seule. Elle a même pu regarder la télévision et surfer sur le web pendant de très courtes périodes. Après nous être sentis impuissants pendant des mois, nous avions l’impression d’assister à un véritable miracle.

 

Nous savons que nous ne sommes pas sortis de l’auberge, mais au moins maintenant, on peut espérer qu’elle va continuer à s’améliorer. La perte de poids de Lucy est toujours une préoccupation majeure.

 

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                                                                       Lucy, après le vaccin Cervarix

 

Lucy a continué à dormir beaucoup plus que d’habitude ; elle faisait au moins quatre siestes par jour. Le pédiatre a expliqué à notre médecin traitant qu’elle ne devait pas souffrir de fibromyalgie, mais qu’il devait s’agir d’une réaction à l’injection du vaccin.

 

Croyez-le ou non, nous n’en avions pas encore terminé avec le bouleversement de nos vies à la suite du vaccin HPV.

 

Début 2012, Lucy a dû se rendre, chaque semaine, chez un consultant en psychiatrie. On a voulu que Lucy soit admise dans une unité psychiatrique pendant une période de 3  à 6 mois pour permettre une évaluation de son cas .Quand nous nous sommes rendus dans cette institution, on nous a finalement fait comprendre qu’il ne s’agissait pas de la solution idéale pour Lucy. - Inutile de dire que nous avons de suite marqué notre accord.

 

La santé de Lucy a tellement continué à s’améliorer que nous avons planifié des vacances en juin pour toute la famille. L’infirmière de Lucy, notre médecin traitant, un consultant médical, tous ont jugé que Lucy était capable d’entreprendre un voyage et que ces vacances ne pouvaient que lui faire le plus grand bien.

 

Quelques heures avant notre départ, notre famille a été renseignée aux services sociaux et à la police. Heureusement, nous avons pu obtenir la permission de prendre nos vacances bien méritées, même si notre départ avait été retardé de plusieurs heures, nous provoquant un stress considérable.

 

A notre retour, pas moins de trois agents des services sociaux sont venus enquêter et faire des rapports. Ils nous ont finalement fait savoir par écrit en septembre que les services sociaux n’avaient pas à être mêlés à l’affaire.

 

En dépit de cela, juste avant la Noël, nous avons appris que la première enquête qui avait débuté en mai, était toujours en cours. Nous avons également appris que plusieurs réunions s’étaient tenues pour examiner la possibilité d’une maladie inventée de toute pièce ou provoquée. Personne ne pourra imaginer le degré de stress inutile que pareille nouvelle a provoqué dans notre famille. Comment a-t-on même pu imaginer la possibilité que nous ayons pu inventer pareille maladie ?

 

La santé de notre fille continue de s’améliorer. Peu à peu, elle reprend du poids. En septembre elle n’a plus éprouvé la nécessité de faire des siestes. Lucy a même repris le chemin de l’école à mi-temps et pour la première fois depuis 18 mois.

 

Comment a-t-on pu penser que nous avions imaginé sa maladie alors que nous nous sommes tellement battus pour améliorer sa santé et que les résultats ont suivi ?

 

Le fond du problème est le suivant : nous donnerions aujourd’hui n’importe quoi pour pouvoir revenir en arrière et changer d’avis au sujet du formulaire de consentement à la vaccination HPV pour notre fille.

 

Source: SaneVax

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:50

Abraham Lincoln et l’Homéopathie

  

Homeopathy Plus News, 14.02.2013

 

LINCOLN.jpg

 

* Saviez-vous qu’Abraham Lincoln était un grand partisan de l’homéopathie ?

Il utilisait régulièrement les médicaments homéopathiques et s’est entouré de membres du gouvernement qui étaient eux aussi de fervents partisans de l’homéopathie.

 

* Il est arrivé qu’un soir l’un des membres de son cabinet fut poignardé alors qu’il faisait une livraison de remèdes homéopathiques.

 

* Le chef de l’armée de l’Union qui souffrait de fièvre typhoïde fut traité avec succès par homéopathie. Il put dès lors se maintenir aux commandes alors qu’il était encore en cours de traitement.

 

* L’Association Médicale Américaine (AMA) s’est sentie menacée par la popularité dont jouissait l’homéopathie. L’un des médecins de l’AMA devait déclarer : « Trop d’épouses de médecins conventionnels vont consulter les médecins homéopathes et ce qui est pire, c’est que ces dames entraînent aussi leurs enfants chez ces homéopathes. » L’Association Médicale Américaine a, en partie, été fondée pour empêcher le succès croissant de l’homéopathie. Elle a rédigé un code d’éthique pour empêcher la consultation de médecins homéopathes. (Un membre de l’Association Médicale Américaine (AMA) a même été expulsé de sa société médicale locale pour avoir consulté un médecin homéopathe qui n’était autre que sa propre épouse!)

 

* Alors que Lincoln avait déposé une proposition de loi en vue de créer une université enseignant l’homéopathie à Chicago, l’AMA s’arrangea pour s’opposer à la participation des médecins homéopathes dans la guerre civile américano- espagnole. Il en résulta que davantage de soldats moururent de la fièvre typhoïde que des balles de l’ennemi. A cette époque déjà, l’homéopathie traitait la fièvre typhoïde avec succès partout aux Etats-Unis et en Europe. (Il est intéressant de noter que cet antagonisme ne fut pas aussi virulent au cours de la première guerre mondiale : 2.000 médecins homéopathes avaient été engagés et la Croix-Rouge Américaine avait autorisé la création d’un hôpital homéopathique.)

 

De nombreux politiciens, médecins et personnages éminents, le Ministre des Postes, le Secrétaire au Trésor (qui avait eu la vie sauve grâce à l’homéopathie alors qu’une épidémie de choléra sévissait en 1849), le Secrétaire d’Etat William Seward, y compris le Maire de Chicago avaient soutenu le projet de Lincoln.

 

C’est dans la même nuit où Lincoln fut assassiné que le Secrétaire d’Etat William Seward fut poignardé dans un complot d’assassinat dirigé contre l’Union.

 

Source: Homeopathy plus

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:25

Cette info est finalement plus importante que le fait de commenter la perspective d'un Xième nouveau vaccin (contre le rhume des foins) qui n'est jamais qu'une vraie fausse solution de plus.

 

La Commission Européenne pousse terriblement, on le sait, à la vaccination: H1N1 mais aussi bien d'autres vaccins. A chaque fois, il faut financer toutes sortes d'initiatives pour augmenter les taux de vaccinations, y compris même, chez les migrants! Tout cela bien sûr au nom du prétendu Bien public.

 

Problème: la Commission Européenne n'en a en réalité rien à caler de la santé publique et l'a ENCORE prouvé une Xième fois récemment.

 

En effet, après avoir multiplié par 3 les taux de cesium radioactif dans les aliments pour ne surtout pas entraver les échanges commerciaux depuis Fukushima, la Commission réautorise à présent pour les poissons d'élevage les farines animales... celles-là même qui sont à l'origine de la crise de la vache folle!

 

C'est très important de faire les liens entre les scandales sanitaires car hélas, ils se tiennent tous et toujours, au nom du profit, on met la santé et la vie des gens en danger. C'est à chaque fois la même chose et avec la vaccination, on n'échappe évidemment pas à la règle!

 

Voici copie, ci-dessous, de l'excellent communiqué du député français Nicolas Dupont-Aignan sur son site (Debout la République) au sujet du retour des farines animales et du rôle de la Commission Européenne:

 

La Commission fait une queue de poisson à la santé des européens

 

En autorisant aujourd'hui le recours aux farines animales pour les poissons d'élevage, la Commission de Bruxelles adresse un bras d'honneur à tous les consommateurs européens.

 

Seulement une semaine après le début du scandale de la viande de cheval, cette décision démontre que la Commission n'a plus peur de rien ni de personne. Il faut rappeler que ce mode d'alimentation était interdit depuis la crise de la vache folle. A raison, les experts avaient estimé que nourrir des poissons avec des farines de porc et de volaille revêtait un risque sanitaire. Afin d'éviter un drame comme celui de la vache folle, les États et notamment la France avaient poussé à leur interdiction. La Commission à la solde des lobbys avait tout fait pour éviter cette interdiction. Aujourd'hui elle a décidé d'autoriser à nouveau leur utilisation.

 

C'est un risque sanitaire immense que Bruxelles fait courir aux consommateurs. Il ne s'agit pas ici d'avoir dans nos assiettes du cheval à la place du bœuf. C'est beaucoup plus grave. En cédant à la pression de certains lobbys, les Commissaires de Bruxelles jouent avec la santé des Européens.

 

Hier Bruxelles donnait une fin de non-recevoir aux exigences de pays comme la France qui réclament un étiquetage des plats préparés en fonction de l'origine des produits. Cette nouvelle annonce démontre qu'il n'y a plus rien à attendre d'une Union européenne sclérosée et obscurantiste. Je demande à François Hollande de prendre ses responsabilités. On ne parle plus simplement d'emplois délocalisés. On parle ici de santé publique menacée par le diktat de Bruxelles. Soit il obtient de la Commission qu'elle recule, soit il en tire les conséquences et interdit sur le territoire français l'utilisation de ces farines.

 

Nicolas Dupont-Aignan


Député de l'Essonne


Président de Debout la République

 

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Voir aussi: L'UE veut faire taire les eurosceptiques, exactement comme elle veut imposer les vaccins!

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 21:00

17. 02. 2013

 

Vasella.jpg                               Daniel Vasella ne pourra pas donner de conseils payants. [Keystone]

 

Le patron de Novartis Daniel Vasella a confirmé vendredi à la télévision alémanique qu'il touchera une indemnité de 72 millions de francs pour ne pas travailler pour la concurrence de l'entreprise.

 

Le patron de Novartis va toucher 72 millions de francs lorsqu'il quittera l'entreprise. Daniel Vasella a confirmé ce chiffre dans l'émission "Tagesschau" de la télévision alémanique. En échange, il a l'interdiction de travailler pour la concurrence.

 

Dans le courant 2010, année durant laquelle Daniel Vasella a quitté le poste de directeur, Novartis a déposé ce montant à la banque privée Wegelin, selon le site d'informations Inside Paradelplatz. Une porte-parole de Novartis a assuré que l'entreprise est "en conformité avec la loi".

 

Dons à des œuvres

 

Daniel Vasella touchera durant six ans au maximum 12 millions de francs par année à titre de dédommagement. Il ne percevra toutefois l'entier de la somme que s'il se tient aux conditions négociées avec le groupe pharmaceutique, en particulier une interdiction de passage à la concurrence et la transmission de son savoir-faire à Novartis.

 

Le patron de Novartis affirme qu'il ne conservera pas cet argent, mais le consacrera tout ou partie à des dons. Dans l'interview accordée au Tagesschau, le téléjournal de SRF, Daniel Vasella évoque comme bénéficiaires potentiels des organisations d'utilité publique et autres institutions.

 

bri/gchi 

  

 

Fortune de 400 millions de francs

 

Fin janvier,  le président du conseil d'administration du géant pharmaceutique a annoncé qu'il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale, après avoir piloté le groupe pendant 17 ans.

 
Daniel Vasella a revêtu la double casquette, avec la fonction de directeur général prise elle en 1996 et lâchée en 2010.


Son salaire actuel serait de 13 millions de francs. Sa fortune est estimée à 400 millions de francs selon Bilanz. Daniel Vasella est l'un des principaux actionnaires du groupe pharmaceutique.

 

Source: Rts.ch

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:55

Van-Ranst.JPG

Il y a peu, une épidémie de grippe s’est produite dans un home de Vilvorde, a déclaré le Dr Luc de Munck (CRA) au Journal du Médecin (Artsenkrant du 12 février 2013, p. 2). Au cours des quatre dernières semaines, 48 personnes ont manifesté des symptômes typiques de la grippe. Les personnes qui sont tombées malades avaient pourtant été vaccinées contre la grippe. « Mais cela ne suffit pas » a déclaré le professeur Marc Van Ranst.

 

Tout a commencé il y a quatre semaines, explique le docteur Luc de Munck du Home (WZC) de Vilvorde. « En quelques jours, 14 pensionnaires sont tombés sérieusement malades ; ils présentaient les caractéristiques typiques d’une infection virale, alors qu’ils avaient tous été vaccinés contre la grippe. »

 

Le weekend suivant, il y eut encore plus de malades. En accord avec le Dr Marc van Ranst (UZ Leuven), le Dr de Munck demanda que l’on procède à des cultures naso- pharyngiennes de trois pensionnaires. Il fut supposé que la souche B/Victoria du virus de l’influenza B qui, cette année ne faisait pas partie du vaccin, était  responsable de l’infection. Dans l’attente des résultats des examens,  la maison de soins décida de fermer la cafeteria, comme de demander aux pensionnaires de prendre les repas dans leurs chambres, et au personnel de porter des masques et des gants….Mais, malgré les mesures prises, le nombre de malades présentant les symptômes de la grippe ne cessèrent d’augmenter pour atteindre le nombre de 48. Quelques membres du personnel furent aussi touchés et des pensionnaires durent même être hospitalisés.

 

L’influenza A

 

Les cultures effectuées par le Ministère de la Santé publique montrèrent qu’il ne s’agissait pas de la souche Victoria ; les échantillons contenaient en fait l’influenza A(H3N2), une souche qui faisait partie du vaccin utilisé. « Rien d’illogique » déclare le Dr Van Ranst de l’UZ Leuven ! «  Le vaccin contre la grippe ne fonctionne pas d’une manière parfaite. En outre, son efficacité diminue chez des personnes avec un système immunitaire qui vieillit. »

 

N’aurait-on pas pu éviter cette épidémie ? « Peut-être bien, mais avec une stratégie plus large », pense le Pr Van Ranst. « En tout premier lieu, tous les pensionnaires devaient être vaccinés. Ce qui fut le cas à Vilvorde. Mais en outre, il fallait qu’un maximum de membres du personnel soient également vaccinés, parce que c’est par eux que le virus de la grippe est rentré. Dans beaucoup de homes pour personnes âgées, le taux de vaccination est vraiment trop peu élevé. A partir d’études que nous avons effectuées l’année dernière, nous avons pu réaliser qu’à peine un quart du personnel soignant des homes s’était fait vacciner. »

 

Qu’en était-il pour le home de Vilvorde ? Ann Verhaeren, directrice du Centre en question déclare : «  Seulement 26% de notre personnel est vacciné. Quant au personnel soignant proprement dit, seuls 14% se sont fait vacciner. L’an prochain, nous allons bien sûr faire des efforts pour améliorer cette situation. »

 

Irresponsable ?

 

Il n’y a pas que les membres du personnel, les visiteurs peuvent aussi colporter des maladies. « Il faudrait que l’on soit plus sévère par rapport aux visites des petits enfants malades. Je constate que les homes se comportent d’une manière assez « libérale » par rapport aux petits enfants et arrière-petits enfant qui font un gros rhume. D’un côté on peut comprendre la chose, mais il faut savoir que cela comporte aussi des risques. Dans un certain sens, c’est quelque peu irresponsable, car la société investit pas mal de moyens dans les campagnes de vaccination, alors que nous laissons la porte arrière grande ouverte. »

 

Le professeur de virologie de Louvain a-t-il, dans le cas qui nous occupe, utilisé des antiviraux ? «  Dans des circonstances normales, je n’en suis sûrement pas partisan. Mais dans une situation épidémique comme celle qui s’est produite dans ce home, on peut se le permettre pour empêcher que les problèmes durent trop longtemps et ainsi limiter la mortalité et éviter autant que possible des hospitalisations. »        

 

Tijs Ruysschaert

 

Source:  Journal du Médecin

 

Voici la démonstration solennelle de l’inefficacité totale de la vaccination chez les personnes à qui on recommande en priorité le vaccin. Et quand des échecs surviennent, ce qui est monnaie courante, pas seulement dans ce home-là mais aussi dans tous les autres, c’est toujours la faute aux non vaccinés parce qu’ils auraient dû l’être ! Donc quand on voit ce genre d’information-aveu publié, on peut arriver à deux types de conclusions possibles : d’une part que ces experts aux manettes font preuve d’un fanatisme inquiétant et d’autre part, qu’ils sont finalement peu intelligents de publier ce genre d’aveu qui les enfoncent jusqu’au cou ! 

 

Culpabiliser les petits enfants est en outre ridicule, leur visite apporte réconfort et joie de vivre aux résidents, ce qui a un effet positif sur l’immunité. Mais il est vrai qu’avec le nombre de vaccins infligés aux malheureux petits enfants, ceux-ci sont sans cesse malades et choppent bien plus d’infections par ci par là que s’ils avaient eux-mêmes pu être vierges de toute vaccination (les comparaisons entre enfants vaccinés et non vaccinés sont très claires à ce niveau !). Il serait donc plus efficace en termes de vraie prévention et de santé publique de cesser d’une part d’accabler les enfants avec des batteries de vaccins dès leur plus jeune âge, ce qui entrave très lourdement hélas la bonne marche de leur système immunitaire et d’autre part, qu’on fasse enfin de la vraie prévention sans danger profitable aux résidents et pas seulement en matière de prévention antigrippale (dosage du taux de vitamine D, supplémentation y compris en Zinc, en magnésium, vitamine C+++, etc). Voilà ce qui changerait vraiment les choses dans le bon sens. Mais nul doute que cela n’enchanterait pas Van Ranst, on se demande bien ce qu’il aurait à expliquer sur ce sujet qu’il semble totalement ignorer…

 

Souvenons-nous enfin que ce genre d'articles a aussi vocation à préparer petit à petit l'opinion publique à une éventuelle vaccination annuelle généralisée des jeunes enfants contre la grippe, une idée qui a germé en Grande-Bretagne (qui copie en cela les Américains) et qui consistera à administrer un vaccin vivant atténué aux jeunes enfants, une démarche qui ne pourra donc que contribuer à répandre encore plus de virus susceptibles d'infecter les malheureuses personnes âgées dont les vaccins sont inefficaces! Aux USA où cette mesure a été généralisée dès 2002, on a très vite observé une hausse claire des décès liés à la grippe chez les enfants vaccinés... cherchez l'erreur là encore!

 

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:30

Michel Georget 1

Libre Journal des sciences et des techniques du 15 février 2013 : “Les risques des vaccins.

 

Par Paul Deheuvels  15 février 2013  Libre Journal des sciences et des techniques  

 

 

Paul Deheuvels, assisté d’Étienne Chaudron, recevait Michel Georget, professeur de biologie émérite et Sylvie Simon, journaliste, écrivain, pour une émission consacrée aux risques des vaccins.

 

Première partie: écouter ici

Seconde partie: écouter ici

 

Paul Deheuvels

 

Paul Deheuvels, de l'Institut, est professeur à l'université Pierre et Marie Curie, directeur du laboratoire de statistique théorique et appliquée (LSTA). Il est membre de l'Académie des sciences depuis l'an 2000.

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 22:36

AUSTRALIE : Vaccination obligatoire ?

 

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Peu importe l’opinion que l’on peut avoir sur les avantages ou les risques relatifs à cette procédure médicale, si l’on pense que chacun a le droit inaliénable de décider de ce qui rentre ou non dans son corps comme dans celui de ses enfants, il devient évident que l’on puisse s’accorder sur le fait qu’une vaccination obligatoire est à la fois moralement et éthiquement odieuse et exécrable.

 

Aucun gouvernement ne devrait avoir le droit de nous contraindre à mettre notre vie ou notre santé en danger si notre recherche nous a fait comprendre que dans certaines situations la vaccination peut faire plus de mal que de bien. Pourtant il semble que le gouvernement australien se prépare à agir de la sorte.

 

Au sein du Parlement fédéral, un comité consultatif a tenu des réunions pour déterminer la meilleure façon d’adopter la vaccination forcée. En fait, le projet de loi nécessaire pour mettre en route pareille loi draconienne a déjà été écrit et la seule raison pour laquelle il n’est pas encore d’application est le problème de l’indemnisation des accidents vaccinaux qui n’est pas encore réglé.

 

Bien que l’idée de perdre notre droit de dire non à quelque chose d’aussi fondamental que des procédures médicales soit terriblement effrayant, on pourrait malgré tout considérer qu’il s’agit peut-être d’une occasion unique de nous réveiller et de déployer les efforts nécessaires pour que pareille loi ne passe jamais.

 

En réalité, pas plus tard que hier, nous avons reçu un appel de la rédaction d’une revue médicale très respectée qui nous a signalé avoir reçu quelque information au sujet de la perspective de vaccination obligatoire en Australie. La rédaction voulait savoir si nous disposions de détails concrets et j’ai dû leur dire que non- mais quand vous continuez d’entendre cette même information encore et encore de la part de plusieurs sources qui ont déjà prouvé de par le passé qu’elles étaient fiables, vous commencez à vous demander si toutes ces fumées ne sont pas réellement indicatrices d’un feu ?

 

Source: Meryl Dorey, de l'Australian Vaccination Network (AVN), newsletter du 13/02/13

 

AVN-logo.PNG

 

Elément-clé à souligner ici, c’est le CARACTERE INSIDIEUX de la loi en préparation destinée à forcer la population à se faire vacciner. Il s’agit d’une loi « fourre-tout » qui obligera la vaccination « au nom de la lutte contre la discrimination ». Ainsi, au prétexte que les gens doivent être traités de la même façon, on finira par imposer à tous les vaccins standards qui font de plus en plus grincer des dents. Des lanceurs d’alerte australiens, soucieux de leur liberté et de celle des autres, tentent de faire insérer une clause dans la loi en préparation selon laquelle aucun acte médical ne pourra être imposé sans le consentement des gens (s’il faut une telle lutte pour faire adopter une telle clause de bon sens consistant à rappeler un droit inné pour éviter qu’on ne nous l’enlève, c’est dire si on est déjà loin dans le degré de tyrannie atteint!!)

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 22:20

Trinidad.png

On pourrait penser que c'est là une critique "de principe", liée à la croyance que la vaccination anti-HPV pourrait être associée à une émancipation sexuelle plus précoce.

 

Pourtant, il n'en est rien, ce n'est certainement pas là, la raison première des réticences de l'Eglise catholique romaine par rapport au programme vaccinal scolaire contre le HPV dans les écoles de Trinidad et Tobago.

 

L'Eglise locale est en effet opposée à la vaccination HPV en milieu scolaire et l'a fait savoir au Ministre de la Santé. En cause: l'insécurité du vaccin. L’Eglise catholique romaine a précisé que son Conseil d’Administration a évoqué les « graves dangers » résultant de l’utilisation de ce vaccin (y compris des décès) et elle a déconseillé aux parents la vaccination de leur fille avec Gardasil.

 

Après le positionnement gênant de l'Eglise, le Ministre s'est sans doute efforcé de "trouver un arrangement" et l'Eglise a adouci son opposition de départ mais en rappelant qu'il était indispensable que les jeunes filles et leurs parents puissent choisir en toute connaissance de cause, ce qui suppose de leur exposer la liste complète des risques graves, y compris mortels, possibles. En outre, l'Eglise a aussi insisté sur l'importance d'avoir un suivi suffisant des jeunes filles vaccinées dans ces conditions.

 

Il faut dire que le taux de cancers du col est nettement plus élevé dans ces pays que chez nous. Néanmoins, quand on sait que le frottis du col de l'utérus a permis, à lui seul, une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer, on se dit que le prix de ces vaccins constitue un triste gaspillage au détriment d'un investissement prioritaire dans des programmes de dépistage organisé!

 

Source: Stabroeknews & Trinidad Express

 

Que ce soit Initiative Citoyenne (en 2011), Vie Féminine (en 2012) ou l’Eglise Catholique Romaine de Trinidad (en 2013), nous sommes toutes et tous intellectuellement en mesure de constater que les jeunes et leurs parents sont trompés et qu’ils ne bénéficient hélas pas de l’information honnête minimale suffisante pour choisir en toute connaissance de cause. Les risques graves du vaccin sont en effet constamment minimisés ou tus et les « avantages » du vaccin, sans cesse présentés de façon trop absolue. Nous avions écrit en son temps aux directions d’écoles, à la Ministre, aux associations de parents, comme vous pourrez le voir sur notre site. Vie Féminine aussi avait écrit à la Ministre…

 

En Belgique, seules 20% des jeunes filles visées ont reçu le vaccin HPV dans le cadre scolaire. Et le taux de vaccination a été 4 fois moins élevé dans les écoles de l’enseignement catholique (réseau libre), par rapport au réseau officiel, ce qui laisse supposer que les jeunes filles ont été MIEUX INFORMEES dans ces écoles-là que dans les autres sur les risques graves possibles de ces vaccins.

 

Mais un peu partout dans le monde hélas, la désinformation continue de battre son plein au sujet de ces vaccins. Pas plus tard qu’hier par exemple, un soi-disant expert officiel en vaccinologie à Madagascar, affirmait de façon trompeuse et non scientifique dans un grand quotidien de l’île que le vaccin HPV permettra d’éviter 98% des cancers du col, un chiffre qui ne repose sur absolument aucune preuve, bien au contraire. Ce chiffre de 98% dépasse même en effet les chiffres mensongers des fabricants (qui parlaient eux de 70% de cancers du col évitables) qui étaient déjà remis en cause par plusieurs spécialistes, comme le gynécologue Dr Spinosa qui expliquait bien, résultats d’essais cliniques du Gardasil à l’appui, qu’en réalité, les vaccins ne permettaient qu’une réduction des lésions précancéreuses dues aux souches 16 et 18 de l’ordre de 16,9% !!

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 21:30

abus-de-conscience

Voici une interview salutaire du Dr Alain Perrier dans le Journal La Savoie du 7 février 2013 dernier sur les vaccins de l'inconscience médicale.

 

Extraits:

 

" J'ai pris conscience, avec les mamans qui venaient me voir pour leurs enfants qui, après une ou des vaccinations, étaient malades tout atteints des maladies dont ils auraient dû être protégés."

 

"Piquer, piquer, piquer... c'est de la prévention nous dit-on, mais est-ce un acte médical? Un acte médical est avant tout un travail de diagnostic. Tout bon médecin devrait faire un diagnostic, celui de ma protection immunitaire. Sans cela, comment évaluer le remède à prescrire?"

 

"On pique parce que c'est la loi, mais cette loi est dirigée dans l'ombre par les lobbies. Lobbies qui sont en permanence à l'Assemblée à soutenir telle ou telle source de profit."

 

Vacciner, est-ce un acte scientifique? (journaliste)

 

Dr Alain Perrier: "C'est une honte immunologique! Le vaccin entraîne en réalité un effondrement du système immunitaire. Avec lui, on prend le risque d'un antigénisme croisé."

 

"Pourquoi voit-on des maladies se déclencher après une vaccination, des maladies persister malgré tout? Quel est cet homme de demain que la science est en train de nous programmer? Un homme objet, docile, sans conscience? [...] La santé officielle, ne va-t-elle pas faire de nous tous, des malades? "

 

L'avis d'Initiative Citoyenne sur la notion de "contagion":

 

Initiative Citoyenne est un peu plus nuancée que le Dr Perrier sur la notion de contagion mais est d'accord sur le fait que la seule contagion n'explique en effet pas tout: de là en effet le fait que tout le monde ne contracte pas forcément une maladie, fusse-t-elle contagieuse et fussent les gens non immunisés. Le terrain individuel est en effet une notion complètement ignorée par la pseudo-science qu'est la vaccinologie. De là aussi de nombreux accidents, systématiquement niés. On remarquera quand même ici avec bonheur l'ouverture d'un tel média, en déplorant hélas que c'est loin d'être le cas de tous! Certains médecins, bien plus souvent en fin de carrière d'ailleurs, ont aussi plus de courage que d'autres...

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 20:02

Le vaccin HiB provoque le diabète

de type 1 : étude du British Medical Journal

 

 

Il est étonnant de voir comment la manipulation des statistiques permet d’accorder un laissez-passer aux vaccins. En voici un exemple : une étude affirme qu’il n’y a aucune augmentation du diabète de type 1 statistiquement significative après la vaccination HiB. Une lecture attentive des chiffres documente cependant une histoire complètement différente.

poison.JPG

Par Heidi Stevenson,12 février 2013. (Gaia Health)

 

Dans une espèce de double langage étonnant, le British Medical Journal (BMJ) a publié une étude dont les conclusions montrent qu’il n’y a pas de lien entre le vaccin HIB et le diabète, bien que les chiffres montrent clairement que ce lien existe.

 

Il reste donc peu de doute quant au fait que le vaccin HiB provoque le diabète de type 1.

 

Comment a-t-on donc réussi cette espèce de prestidigitation ? Grâce aux statistiques bien évidemment.

 

L’étude a examiné trois groupes distincts d’enfants finlandais :

 

 · Cohorte 1 : 128.936 enfants nés entre le 1er octobre 1983 et le 1er septembre 1985, 24 mois avant que le vaccin de Haemophilus Influenzae type B (HiB) ne soit administré.

 

· Cohorte 2 : 59.238 enfants nés entre le 1er octobre 1985 et le 1er septembre 1987 (nombres impairs) auxquels on a administré le vaccin HiB respectivement à 3, 4, 6 mois et à 14 -18 mois.

 

· Cohorte 3 : 57.114 enfants nés entre le 1er octobre 1985 et le 1er septembre 1987 (jours pairs) auxquels on a administré le vaccin HiB une seule fois, soit à 24 mois.

 

Pour simplifier : la Cohorte 1 n’a pas reçu le vaccin HiB. La Cohorte 2 a reçu 4 doses du vaccin HiB à 18 mois et la Cohorte 3 a reçu une simple dose du vaccin à 24 mois.

 

Ci-dessous le tableau reprenant les résultats de l’étude :

 

HIB-tableau-1.jpg

 

Traduction de ces chiffres en pourcentages :

 

 ·  Cohorte 1 (pas de vaccin HiB)) : 0,34% ont fait le diabète de type 1

·  Cohorte 2 ( 4 vaccins HiB) :        0,40% ont fait le diabète de type 1

·  Cohorte 3 ( 1 vaccin HiB) :          0,37% ont fait le diabète de type 1.

 

Comme les taux de diabète de type 1 sont relativement faibles, les auteurs ont pu affirmer qu’il n’y avait pas de différence statistiquement significative dans les taux de diabète de type 1 chez les trois groupes. Dans certains cas, il s’agit d’une approche valable. Toutefois dans le cas qui nous occupe ce n’est certainement pas le cas. Ce qui importe, c’est la relation entre les groupes et non les chiffres globaux.

 

Il est dès lors raisonnable d’affirmer :

 

·  Les enfants qui ont reçu une seule dose du vaccin anti-HiB avaient 8,8% plus de risque de développer un diabète de type 1 que ceux qui n’avaient  reçu aucun vaccin HiB.


 · Les enfants qui ont reçu 4 doses du vaccin anti-HiB avaient 17,6% plus de risque de développer un diabète de type 1 que ceux qui n’avaient reçu aucun vaccin HiB.

 

Il s’agit là d’une découverte importante. Ces résultats viennent confirmer, et s’ajoutent à ceux qui concernent des milliers d’enfants finlandais qui souffrent aujourd’hui de diabète de type 1 à la suite du programme de vaccinations.

 

Les auteurs de l’étude ont complètement ignoré un fait bien connu, à savoir que les effets indésirables ne se présentent pas souvent dans de petits groupes étant donné qu’ils ne sont pas très fréquents. Pour que la réalité se manifeste, il s’agit d’étudier le problème sur de grands groupes. Alors seulement on pourra constater que le vaccin HiB est bel et bien à l’origine du diabète de type 1 chez un grand nombre d’enfants.

 

HiB-tableau-2.jpg

 

Ce graphique provient du rapport du BMJ. Il concerne seulement deux cohortes qui ont reçu le vaccin HiB, mais la distinction entre les deux est évidente : les enfants qui ont reçu le plus de doses de vaccins et qui les ont reçues plus tôt dans leur vie sont précisément ceux qui sont le plus susceptibles de développer un diabète de type 1.

 

Les enfants qui n’ont pas reçu le vaccin HiB ont moins de la moitié de chances de développer un diabète de type 1. (8,8% contre 17,6%).

 

On peut noter ici le tour de passe-passe statistique qui est utilisé pour masquer les véritables résultats. Il est à noter que la fréquence du diabète de type 1 est donnée en termes de personnes/année ? Qu’est-ce que cela veut dire que 300 cas de diabète se produiront au fil des années sur 100.000 personnes ? En fait, cela ne veut pas dire grand-chose. Ces chiffres ne vous disent pas combien d’enfants développent un diabète. La seule chose qu’ils montrent c’est que les enfants qui ont reçu plus de doses du vaccin HiB étaient davantage susceptibles de faire un diabète de type 1 – mais ces chiffres ne nous disent pas combien en plus. Il s’agit d’un faux-fuyant sans éclaircissement.

 

LES VERITABLES IMPLICATIONS

 

Quand on planifie des programmes de vaccinations qui concerneront des millions de personnes, ces différences importent ; elles revêtent même une grande importance.

 

Dans le cas de la vaccination HiB en Finlande - une population de 5,4 millions de personnes et 55.000 bébés qui naissent chaque année – cela signifie 33 cas de diabète de type 1, par an, et cela chaque année.

 

Nous pouvons considérer que le taux de natalité en Finlande est relativement faible, mais si nous extrapolons maintenant aux Etats-Unis avec une population de 314 millions d’habitants, cela fait environ 58 fois plus de personnes. Le calendrier de vaccinations américain est quasi le même que celui de la Finlande.

 

L’administration du vaccin anti-HiB aux Etats-Unis aux mêmes taux qu’il fut administré en Finlande, aurait comme résultat que 1.914 enfants développeraient un diabète de type 1 chaque année.

 

Ce sont donc des milliers de cas supplémentaires de diabète de type 1, et ces cas de diabète ne sont comptabilisés que jusqu’à l’âge de 10 ans!

 

Donc année après année, ce sont des milliers d’enfants qui développeraient un diabète de type 1 à la suite de la vaccination HiB. Toute argumentation qui prétendrait que nos vues ne sont pas réalistes irait à l’encontre du volume de connaissances qui démontrent bel et bien que cette maladie est devenue beaucoup plus répandue.

 

Ces enfants auront sûrement une vie beaucoup plus courte suite à leur état de santé dégradé. Leur développement neurologique est susceptible d’être entravé, leur intelligence diminuée à la suite de dommages cérébraux structurels. Nous savons tous que le diabète est susceptible de provoquer des neuropathies, de la gangrène qui nécessite parfois l’amputation de membres.

 

A mon humble avis, cette étude n’est rien d’autre que de la science de pacotille, une pseudo étude destinée à donner l’impression qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin HiB et le diabète de type 1. Il n’empêche que la vérité est clairement révélée par les chiffres mêmes de l’étude. On est en droit de se demander comment les pseudo-scientifiques, les médecins, les gens de Big Pharma, les Agences gouvernementales et les Fondations vouées à la promotion des vaccins peuvent encore se regarder dans la glace.

 

Source:

 

Association between type 1 diabetes and Haemophilus influenzae type b vaccination: birth cohort study, BMJ; Marjatta Karvonen, senior researcher; Zygimantas Cepaitis, researcher; Jaakko Tuomilehto, research professor; BMJ 1999;318:1169

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:30

UE--prison-des-peuples.jpg

Il n'y a pas que l'eurodéputé britannique Nigel Farage a s'être aperçu de la tyrannie de l'Union Européenne, nous en avons nous aussi déjà parlé, notamment avec les propos de Mme Testori de la DG Santé qui exprimait son aspiration à ce que ça soit la Commission européenne (non élue) qui décide, comme pour les animaux et le bétail, de qui et combien de gens devront être vaccinés à l'occasion des futures pandémies tant attendues...

 

Seulement voilà, après ce très intéressant (et récent) article britannique du Telegraph du 3 février dernier sur le financement public d'internautes censés contrer l'euroscepticisme sur internet, nous ne pouvions pas manquer la comparaison entre ce qui se passe en politique et ce qui se passe en matière de vaccination (un sujet finalement bien plus politique que scientifique). Car dans les deux cas, nous avons bien affaire à un véritable harcèlement idéologique.

 

Souvenons-nous en effet de la hargne que l'Union avait contre la pauvre Ministre de la Santé polonaise, Ewa Kopacz, qui a choisi de ne pas acheter les vaccins expérimentaux anti-H1N1 et qui pensait sans doute naïvement que l'UE respecterait ses décisions "en bonne mère de famille". Mais c'était en fait sans compter la volonté dictatoriale de vacciner un maximum de gens et surtout, surtout, d'éviter un maximum la possibilité de comparer.

 

Accepter de laisser choisir trop de gens en matière de vaccination, c'est créer la possibilité que le public puisse, à un certain moment, se rendre compte que les non vaccinés sont en bien meilleure santé que les vaccinés. Or l'U.E étant véritablement assiégée par des lobbies en tous genres, il faudra décidément ne jamais relâcher cette propagande assommante et débilitante. De même, accepter de laisser se développer l'euroscepticisme, c'est permettre à un moment donné que des peuples puissent décider souverainement qu'il vaut mieux choisir un autre chemin et se rendre compte qu'il y a plus d'avenir et de prospérité possible en dehors de l'Union que dedans.

 

La possibilité de comparer constitue, en elle-même, un outil puissant d'évolution et d'amélioration mais donc aussi de changement possible par rapport à la politique du statu quo. Or en matière vaccinale, comme en matière européenne, c'est exactement le même discours éculé qu'on nous rabâche en guise de réponse (bien inconsistante) aux critiques émergeant de partout: la solution c'est "plus de vaccins" nous dit-on, plus de rappels, plus de couverture vaccinale et plus de gens à vacciner contre un toujours plus grand nombre de maladies! De même, en matière européenne aussi, le discours est le même: "L'Europe n'est pas le problème, c'est la solution, il faut plus d'Europe!"

 

Soyez-en BIEN CONSCIENTS, toutes les ficelles seront utilisées pour maintenir une propagande écrasante et sectaire en faveur du statu quo: les officiels tenteront d'assimiler les personnes critiques sur les vaccins à des "dérives sectaires", à l'image finalement de cette affligeante charge moralisatrice d'Albert II à l'encontre des eurosceptiques qui se seraient selon lui écartés du seul bon chemin.

 

L'U.E se comporte avec vous comme si vous étiez de petits gamins dociles qu'ils suffit de rappeler à l'ordre pour qu'ils arrêtent de réfléchir ou qu'ils ne puissent réfléchir que dans un cadre contraint. Et c'est exactement pareil avec les vaccins, si vous n'obéissez pas, vous serez culpabilisés, traités de mauvais parents ou d'égoïstes, ou encore de gens fragiles qui auraient été influencés par des "sectes anti-vaccins". Pfffff!

 

GRONDER.jpg

 

Voyons maintenant comment vos députés européens gaspillent VOTRE propre argent afin de lutter sur Internet contre l'euroscepticisme galopant et ce, afin de maintenir LEURS privilèges et LEURS sièges d'eurodéputés....

 

L’Union européenne va-t-elle financer des patrouilles sur l’Internet ? :

  

Publié le : mercredi 13 février 2013

 

À l’approche des élections européennes de 2014, un article du Telegraph britannique du 3 février dernier, et qui n’a été repris par aucun média français, révèle que le Parlement européen envisagerait de financer, à hauteur de 2 à 3 millions d’euros, des agents ou « trolls » afin de contrecarrer tout ce que des eurocritiques pourraient écrire sur l’Internet (sites, Twitter, Facebook, etc.).

  

Ce journal sérieux aurait eu accès à des documents internes faisant état de propositions de dépenses, d’analyse et de planification, en vue d’une propagande sans précédent : « Une attention particulière doit être accordée aux pays qui ont connu une forte augmentation dans l’euroscepticisme. » L’UE « doit avoir la capacité de surveiller les conversations publiques » et « de comprendre les sujets tendances et avoir la capacité de réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente, à participer et à influencer la conversation, par exemple, en fournissant des faits et des chiffres afin de déconstruire les mythes ».

 

Paul Nuttall, député de l’UKIP, a attaqué ces propositions, qui, selon lui, violent la neutralité de la fonction publique européenne en transformant des fonctionnaires en « trolls » afin de traquer sur l’Internet tout ce qui est considéré comme étant nuisible sur les réseaux sociaux.

 

Ces documents ajouteraient : « La crise économique et financière actuelle, ainsi que des taux élevés de chômage, en particulier parmi les jeunes, se traduit par une diminution de la confiance dans les institutions européennes (…) il est évident que l’image de l’Union européenne souffre. » « Afin d’inverser la perception que “l’Europe est le problème”, nous avons besoin de communiquer que la réponse aux défis actuels (…) est “plus d’Europe et non moins d’Europe”. »

 

Au final, ces documents confidentiels révélés par la presse britannique démontrent tout simplement que l’UE fédéraliste, mondialiste et ultralibérale, avoue qu’elle n’a pas assez de partisans, tant dans le virtuel que dans le réel. Il est de toute façon intolérable que celle-ci finance, avec des fonds publics, de faux internautes en vue de contrer la liberté d’expression populaire par un harcèlement idéologique en ligne.

 

Ludovic de Danne

 

Source: Egalité & Réconciliation

 

PS: On pourra aussi voir humoristiquement une similitude de plus entre les barbelés "piquants" de l'image d'illustration et les aiguilles des vaccins qu'on ne cesse de nous vendre matin, midi et soir, dans cette presse complaisante et fort peu objective d'une façon générale...

 

Voir aussi: Les grands experts sont dans leurs petits souliers  

 

Vidéo délectable d'un vrai démocrate, Nigel Farage:

 

 

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 14:35

Voici ce que le Journal du Médecin publiait notamment le 1er février dernier (merci au médecin indigné qui nous a fait part de cette information):

 

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (a)

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (b)

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (c)

  jdm 1 er février 2013 ambassadrice (d)-copie-1

jdm 1 er février 2013 ambassadrice (E)

 

Voici ce qu'indique le profil public Linked In d'Aurore Bidoul, l'ambassadrice en question:

Aurore-Bidoul-Linked-In.JPG

 

Quintiles, qu'est-ce que c'est ? Extrait d'un site:

 

« Depuis sa création, Quintiles a contribué au développement des 30 molécules les plus vendues dans le monde, et les clients qui nous font confiance sont les plus grosses structures pharmaceutiques internationales mais aussi des sociétés de moindre dimension tout aussi innovantes. »

 

Un autre extrait sur cette firme Quintiles:

 

« Quintiles Transnational est le leader mondial des sociétés de services (CRO) spécialisées dans le domaine pharmaceutique et biotechnologique. Cette société américaine est présente dans plus de 50 pays à travers le monde avec près de 20 000 employés.[...] Expérience et technologie de pointe au service des laboratoires pharmaceutiques. Les laboratoires font appel à Quintiles pour les accompagner dans le développement de nouveaux médicaments et sous-traitent à la CRO certaines de leurs activités. Quintiles assure ainsi le développement et l’enregistrement des produits pharmaceutiques, de biotechnologie ainsi que des dispositifs médicaux dans tous les grands domaines thérapeutiques. »

 

Est-ce que GSK ( le fabricant du Cervarix, la vaccination que Mme Bidoul va notamment aller présenter aux médecins), fait partie des clients de Quintiles? OUI, clairement oui.

Voici à ce sujet un court extrait d'un article du New York Times du 9 juillet 2010:

 

« L’étude (sur l’Avandia, retiré du marché depuis, en raison de ses effets secondaires) fut payée par GlaxoSmithKline et menée en partie par Quintiles, une compagnie qui réalise des essais cliniques. Un porte-parole de Quintiles a refusé de commenter. »

 

Rappel d'un extrait du discours de Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Vaccins, le 11 février 2010 devant le gratin de la classe politique, au sujet de la vaccination anti-HPV:

 

"Dans le domaine des vaccins pour adolescents, et plus particulièrement en matière de protection contre le cancer du col de l’utérus, notre vaccin Cervarix est le seul à avoir démontré une protection croisée qui peut protéger contre 85 % des cancers. Son utilisation universelle est recommandée jusqu’à 25 ans. Bien qu’il y ait des recommandations précises en Belgique, et un plan très clair de lutte contre le cancer, et que la vaccination soit remboursée pour les filles de 12 à 18 ans, il y a à peine 50% des jeunes filles vaccinées. GSK souhaite travailler en collaboration avec les autorités belges pour rendre l’accès à ce vaccin plus facile pour les jeunes filles appartenant à des classes de personnes économiquement plus faibles, afin d’assurer à chaque jeune fille belge jusqu’ à 25 ans la même chance de pouvoir se prémunir contre le cancer du col de l’utérus." (cf page 7/11)

 

Comment une personne travaillant pour Quintiles pourrait-elle parler objectivement et en toute indépendance aux médecins de la vaccination scolaire anti-HPV alors que ce vaccin est fabriqué par GSK, qui est cliente chez Quintiles?  

La censure doit-elle être de mise?

Vaut-il mieux se poser trop de questions que pas assez?

 

CENSURE--a-.jpg      

Voir aussi Notre communiqué de presse du 13 février 2013

 

 

EN RESUME DONC, LES QUESTIONS SOULEVEES PAR LA MISSION DE CETTE AMBASSADRICE SONT:

 

1) Est-ce que la médecine préventive est maintenant privatisée, pour 90.000€, que recouvre exactement ce budget, le salaire de l'ambassadrice ? ou d’autres supports?

 

2) Est-ce que les médecins ont maintenant besoin d'une visiteuse médicale, avec une casquette d'ambassadrice, pour être "éduqués" en termes de santé publique ?

 

3) Pourquoi les sujets dont "informera" l'ambassadrice, ne rentrent-ils pas dans la formation continuée des médecins généralistes ? Est-ce que ce sont des thèmes trop sensibles sur le plan commercial ?

 

4) Est-ce que le véritable problème des "réticences" aux vaccinations qu’il faut combattre à tout prix, ce n'est pas simplement une baisse des ventes ?

 

5) Est-ce que dans les écoles libres, l'information sur les risques et les effets secondaires n'a-t'elle pas été plus présente, et plus respectueuse des droits des patients ?

 

6) Comment cette ambassadrice peut-elle agiter l'épouvantail du nombre de morts pour booster le nombre de patientes vaccinées, est-ce bien déontologique ? Dira-t-elle que cette vaccination, elle aussi, a été associée à plusieurs décès ?

 

7) Est-ce vraiment éthique que la Fédération Wallonie-Bruxelles incorpore cette communication de l'ambassadrice sur la vaccination anti-HPV dans le domaine de la "prévention du cancer" ALORS qu'il n'est toujours pas prouvé à l'heure actuelle que cette vaccination peut prévenir le cancer (manque de recul par rapport aux 10,15 ou 20 ans nécessaires entre le moment de l'infection et une éventuelle apparition d'un cancer du col). Rappelons à ce propos qu'une pub du Gardasil avait justement été interdite en France en 2010 pour cette même raison, tel que publié alors au Journal Officiel. Cette publicité trompeuse avait donc été suspendue par l'Agence française du Médicament. Mais chez nous, en Belgique, ce sont les autorités qui diffusent, de leur propre initiative, des pubs trompeuses sur les vaccins. (cfr décision du Jury d'Ethique Publicitaire du 9 nov. 2011) 

 

 

Vers-l-Avenir-18-fevrier-2013--a-.jpg

 Vers-l-Avenir-18-fevrier-2013--b-.jpg

 

 Vers l'Avenir 18 février 2013 (c)

 

 Vers l'Avenir du 18 février 2013

 

Mme Laanan vous a-t-elle convaincu....??

 

L'affaire de l'ambassadrice faisait à nouveau l'objet d'un article de presse le jeudi 7 mars 2013 dans Vers l'Avenir (voir: ICI). Comme par hasard, quand ce sont des politiciens qui font "de la récup" et courent avec tout un temps de retard derrière ce que nous avions soulevé, là, le média leur donnera un beau grand article d'une demi-page. Mais se gardera bien de faire le lien avec le communiqué de presse d'Initiative Citoyenne qui avait initialement soulevé le lièvre. Il est certain que quand on est parlementaire, les portes des médias s'ouvrent avec plus de facilité que quand on est simple citoyen. Le plus important toutefois, est que l'information se diffuse.

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 23:40

Accidents vasculaires cérébraux chez les jeunes :

 induits par les vaccins ?

 

Alors que l’incidence des accidents vasculaires cérébraux a diminué chez les personnes âgées, elle a augmenté chez les jeunes et les personnes d’âge moyen. La question est de savoir pourquoi. Ces problèmes pourraient-ils être liés aux vaccins ?

 

AVC-chez-les-jeunes---vaccins.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

Les accidents vasculaires cérébraux ont diminué chez les plus de 55 ans. Toutefois les jeunes sont en train d’en devenir les victimes. Le fait que des personnes de plus en plus jeunes fassent un AVC est particulièrement préoccupant du fait qu’il est le signe d’une tendance. Plus grave encore est la confusion que ce problème génère dans le monde médical du fait que les médecins éprouvent d’énormes difficultés à expliquer comment une maladie de personnes âgées touche maintenant des êtres dans leur prime jeunesse.

 

En 1994, le pourcentage d’accidents vasculaires cérébraux survenant chez des adultes âgés de 20 à 55 ans était de 12,9 pour cent. En 2006, on atteignait le chiffre de 18,6% - soit une augmentation de 44 %. Ces chiffres montrent que quelque chose d’important est en train de se passer.

 

Comme toujours, on pointe du doigt le régime alimentaire, le diabète, l’obésité et le cholestérol. Les différents auteurs avancent ces explications comme étant des causes probables, mais rien dans leurs recherches ne concerne la véritable cause; ils donnent simplement leur avis.

 

Il est évident que l’éléphant dans le salon n’est jamais mentionné à savoir: les vaccins. Il est très possible qu’il s’agisse d’une combinaison de tous ces facteurs – mais la vaccination pourrait absolument en faire partie. Après tout, comme il n’y a pas si longtemps que l’on a pu démontrer que les vaccins étaient susceptibles de provoquer le diabète, ils ne peuvent donc en aucun cas être écartés comme facteur possible.

 

Ce qui devrait de toute manière être bien clair, c’est que les vaccins frappent durement le cerveau des gens. Toute une variété de troubles neurologiques sont associés aux vaccins comme la myofasciite à macrophages, l’encéphalopathie, l’épilepsie, les convulsions, le Syndrome de Guillain-Barré, la surdité, la cécité, les paralysies, la mort subite du nourrisson et bien sûr l’autisme.

 

Maintenant que les premiers bénéficiaires des vaccinations de masse entrent dans l’âge mûr, pourquoi devrions-nous être surpris de constater qu’ils sont davantage susceptibles de souffrir d’un accident vasculaire cérébral ?

 

Pour les personnes dont la vie a été bouleversée par ces AVC et pour la société en général, le coût des soins et le fardeau de la perte de productivité sont énormes.

 

Les chercheurs soulignent :

 

 « Etant donné que l’espérance de vie augmente, si les AVC surviennent à un âge plus précoce, les handicaps dus à des AVC ne cesseront de croître. »

 

Ainsi, non seulement nous avons maintenant des enfants qui développent du diabète, de l’asthme, de l’autisme et autres maladies, mais nous avons aussi des adultes qui souffrent d’autres maladies associées aux vaccins comme l’arthrite rhumatoïde, la myofasciite à macrophages, le lupus érythémateux, ainsi que beaucoup d’autres. Et  maintenant nous apprenons que des AVC se produisent chez des jeunes et des adultes d’âge moyen.

 

Quand le monde médical décidera-t-il de se retourner pour faire face à l’éléphant qui s’appelle vaccination ?

 

Source: Gaia Health

 

Voir aussi l'article connexe: Un lien possible entre AVC & vaccination

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 22:37

Un "ancien" article, plus que jamais d'actualité? Paru dans un grand journal anglais....

 

Fureur et scandale vaccinal

 

Des centaines de travailleurs du secteur public prétendent que leurs vies ont été détruites par les vaccinations. Ils disent que le gouvernement les a abandonnés

 

Lucy Johnston, Express,10.01.2010 (Extraits)

 

Olivia-Price.jpg

                                    Olivia Price

 

Jusqu’à 200 médecins, infirmières, pompiers, gardiens de prison, policiers, médecins légistes et éboueurs disent qu’ils ont développé de graves problèmes de santé physiques et mentaux après les vaccinations auxquelles ils avaient dû se soumettre pour leur travail au cours des 10 dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et certains d’entre eux sont handicapés à 60%.

 

La nuit dernière ils ont appris qu’ils ne seraient pas dédommagés, ce qui a entraîné  la fureur des militants. Plus de 150 députés ont apporté leur soutien à ces victimes.

 

Olivia Price qui fait partie du groupe de soutien aux victimes a déclaré : «  Ces gens ont consacré leur vie au service des autres et c’est de cette manière qu’ils sont récompensés ! Ils ont perdu leur emploi et sont devenus un fardeau pour leur famille. C’est vraiment horrible !»

 

Le personnel de santé, les travailleurs sociaux, le personnel pénitentiaire, les éboueurs sont obligés de se faire vacciner contre l’hépatite B pour pouvoir garder leur emploi.

 

Il s’agit de les empêcher de contracter des maladies qui pourraient être fatales à la suite de blessures, d’une infection du sang ou d’agressions physiques.

 

Ces personnes ne sont pas légalement obligées de se faire vacciner. Mais sans vaccination, il leur est interdit de travailler.

 

Les experts pensent que ce sont les vaccinations qui ont provoqué ces problèmes de santé, comme la fatigue chronique, les douleurs musculaires, des troubles cognitifs, de la faiblesse, parce que ces troubles sont apparus peu de temps après la vaccination.

 

Steve Robinson, un homme de 43 ans, père de trois enfants a été vacciné il y a 6 ans contre l’hépatite A et B, la polio, le tétanos, la diphtérie dans le cadre de son travail comme médecin légiste. Deux jours plus tard, il est tombé malade et a développé une faiblesse musculaire et de la fatigue chronique. Le handicap de 60% de Monsieur Robinson a été attribué par un tribunal du travail aux vaccinations.

 

On a diagnostiqué chez lui une myofasciite à macrophages, une affection invalidante qui peut être causée par l’aluminium des vaccins. Il peut tomber brusquement sans raison apparente. Il explique : « avant de recevoir ces vaccins, j’étais en parfaite santé, je pratiquais régulièrement le mountain bike, j’aimais marcher et me maintenir en forme. »

 

« Maintenant je n’ai plus qu’une très faible mobilité, je marche avec des cannes et suis constamment fatigué. » Dans 10 cas sur les 200, les responsables gouvernementaux ont déjà statué sur la probabilité que ce soient les vaccins qui aient causé les dommages.

 

Les personnes qui soutiennent ces victimes estiment qu’elles devraient pouvoir recevoir des dédommagements officiels allant jusqu’à 120.000 £, à l’instar d’autres personnes qui ont subi des effets secondaires. Mais malheureusement le vaccin contre l’hépatite B est exclu de ces remboursements et ces gens ne recevront donc rien.

 

Source : L’Express

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 21:43

Incapable de répondre à ses propres exigences, l'Etat préfère exclure Luna de l'école...

LUNA

Depuis 2008, le vaccin obligatoire DTP n'est plus en vente en France. L’État a peur de libérer les Français de l'obligation vaccinale. De plus, l’État s'est dégagé de toute responsabilité en cas d'accident vaccinal si vous avez accepté d'utiliser un vaccin avec une valence non obligatoire, comme celle contre la coqueluche par exemple. Donc, comme pour les enfants Guéret en Isère, l'académie de Nantes, en bon petit soldat, exclut les enfants qui ne sont pas dans la possibilité de satisfaire à une obligation vaccinale rendue impossible. À quand l'ouverture des centres de détention pour les non vaccinés? Il faut savoir que seuls les enfants scolarisés sont soumis à une telle obligation; les enseignants, les personnels travaillant dans les établissements scolaires n'ont aucune obligation vaccinale.

 

Il est évident qu'en France, les virus atteignent uniquement les élèves, ils ont trop peur des adultes.

 

L' U.N.A.C.S a décidé de soutenir ces parents qui ont choisis de ne pas faire de faux certificat de vaccination, comme cela se fait de plus en plus dans notre Pays. Les parents de LUNA n'ont pas d'autres choix que d'aller en justice pour faire respecter le droit de liberté thérapeutique voté par des politiques qui refusent encore de modifier les textes d'obligation vaccinale, par peur, par lâcheté où par intérêt personnel... à vous de voir...

 

Alors aidez LUNA à retrouver le chemin de l'école. Vous pouvez écrire à M. le RECTEUR, Rectorat de Nantes 4, rue de la Houssinière - BP 72616 - 44326 Nantes CEDEX 03.

 

Envoyez vos dons : U.N.A.C.S, soutient LUNA , 4 rue des haut pavés 44000 Nantes

 

Source: Info Santé Pays d'Auge

 


 
Pour l'heure, le tribunal administratif a lâchement botté en touche en répondant aux parents sur 5 pages que l'école n'était obligatoire qu'à partir de 6 ans et qu'il n'y avait donc pas d'urgence. Devant ce refus de statuer, les parents assignent le Ministère de la Santé. Ils ont courageusement déclaré:  «On aurait pu faire comme d'autres, et trafiquer le carnet de santé de Louna en collant une étiquette de vaccin dessus, ou photocopier le carnet du petit voisin qui a le même âge, indique encore la maman. Mais nous, on lui apprend à ne pas mentir, on ne va donc pas faire un faux… Et on veut que l'État réagisse».  Les parents affirment également avoir reçu «de nombreux appels de soutien de parents qui nous racontent que leur enfant est en fauteuil roulant depuis un vaccin…». (Source: le Figaro)

 

En France, en effet, l’ancien vaccin DTP (diphtérie-tétanos-polio) sans aluminium a été retiré du commerce en 2008 sous de fallacieux prétextes d’allergies, de façon à forcer la main aux parents pour qu’ils acceptent des vaccins plus chers et donc plus intéressants pour les pharmas mais aussi plus combinés, c'est-à-dire avec plus de valences. Comme le vaccin DTP Revaxis est riche en aluminium et qu’il n’a pas d’autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans, les parents de jeunes enfants se retrouvent donc obligés d’accepter au minimum le vaccin tétravalent (avec la coqueluche) s’ils veulent satisfaire à l’obligation « légale ». On se retrouve donc face à un énorme chantage et un énorme abus de droit auquel les politiques ne font rien et qui ferait de facto tomber sur le champ le moindre gouvernement s’il s’agissait de n’importe quel autre domaine !!

 

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 21:00

Les propos de la Ministre française socialiste, déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin, font froid dans le dos. Cette Ministre qui donne vraiment à penser qu'elle fait primer l'économie sur la santé a fustigé une proposition de loi des Ecologistes sur les ondes électromagnétiques qu'elle a qualifiée de "prématurée" et de "disproportionnée". Pour elle, cette proposition se fonde sur "des peurs irrationnelles". Pour la députée Barbara Pompili qui se dit choquée par de tels propos, c'est la Ministre Pellerin qui a en fait "une peur irrationnelle du principe de précaution"!

 

Ces propos ne sont pas sans rappeler ceux de la Ministre socialiste belge Laurette Onkelinx, au sujet des inquiétudes légitimes, dont les nôtres, sur la sécurité des vaccins expérimentaux anti-H1N1 comme le Pandemrix (dont on se rendra compte par la suite qu'il occasionne, entre autres, un net surplus de narcolepsies, une maladie neurologique grave et incurable):

 

« Nous avons répondu le plus précisément possible mais, à côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. » (Le Libre Belgique, 30/09/2009)



En fait, plus on creuse la question des scandales sanitaires en général et plus on est frappé par les points communs qu'ils ont entre eux, quels que soient les domaines...



Ainsi, voyez par exemple ce que dit dans le tout récent débat sur Télébruxelles le Pr Van Der Vorst, professeur émérite de l'UCL sur l'absence d'évaluations scientifiques fiables sur les risques des ondes électromagnétiques étant donné qu'il est impossible de comparer des gens exposés à des gens non exposés à ces ondes (puisque nous baignons tous dedans, que nous le voulions ou pas!)... ça ne vous rappelle pas le scandale des FAUX PLACEBOS en matière d'évaluation vaccinale, et qui consistent donc là aussi à empêcher toute comparaison fiable entre vaccinés et non vaccinés?! On est donc toujours dans le même mécanisme, celui d'empêcher à tout prix toute comparaison qui "ferait tomber les masques" de façon définitive et irréversible.



En outre, ce débat a aussi rappelé le peu de crédibilité à accorder à l'OMS, derrière laquelle tous les lobbies et Ministres ne cessent de se réfugier, en dépit des preuves multiples de corruption tout au long de ces années et du véritable noyautage de cette instance par différentes industries de divers secteurs.



Voir ce débat sur les ondes le 5 février dernier sur Télébruxelles:

 

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 22:01

Des vaccins transdermiques pourraient remplacer les seringues

 

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Il se pourrait qu'un jour, les vaccins soient administrés

 par simple pression sur la peau, au lieu d'injections.

 

Le transport et l’injection des vaccins demeurent des obstacles considérables à la protection des populations contre nombre de maladies. Mais de nouveaux travaux menés sous l'égide du Dr Linda Klavinskis au King’s College de Londres et dont les résultats ont été publiés dans le Proceedings of the National Academy of Sciences, permettent d’espérer qu’un jour, des vaccins sans injection remplaceront ceux administrés par seringues.

 

Ecoutez le professeur Fréderic Geissmann


Le vaccin « n’est pas libéré sur la peau. Il est injecté, mais avec des petites aiguilles qui sont faites de sucrose, qui vont fondre dans la peau » explique le Professeur Frederic Geissmann, joint au King's College à Londres. « Le sucrose est moulé en forme d’aiguille et donc, ça pénètre l’épiderme comme une aiguille » ajoute ce chercheur qui a participé aux travaux de l’équipe Klavinskis.


« Les micro-aiguilles sont appliquées contre la peau, l’épiderme, qu’elles percent un petit peu. Ce sont de toutes petites aiguilles, des nano-aiguilles si vous voulez, et ensuite elles fondent en libérant le vaccin dans l’épiderme » poursuit-il.


L’immunisation pourrait devenir aussi simple que de se coller un pansement, grâce à ce timbre transdermique. Du coup, la poste pourrait livrer le vaccin à la maison, directement dans une boîte aux lettres et il ne resterait à l’usager qu’à l’appliquer sur son bras pour une durée de temps prédéterminée. « Les aiguilles sont très simples à fabriquer parce c’est un moule »  fait valoir le professeur Geissmann, ce qui fait que ce vaccin transdermique coûte une fraction d’un vaccin normal.


Prochaine étape, après ces essais concluants sur la souris : des essais sur l’homme, pour vérifier l’efficacité du vaccin, mais les chercheurs sont optimistes.

  

 Source: Lavoixdelamerique.com

 

En plein dans la tourmente, les vaccins qui rebutent de plus en plus, seront donc banalisés, pour tenter de gommer tous les risques qui y sont légitimement associés dans l’esprit des gens. Ne soyez pas dupes : l’injection reste donc de mise or ce procédé est contraire à ce qui se passe normalement dans la Nature en cas d’infection. Les risques divers de « bugs immunitaires » classiquement associés aux vaccins qui court-circuitent votre système immunitaire (allergies, maladies auto-immunes, immunodépression et cancers) resteront donc de mise. Mais ce ne sera qu’une tentative de plus de BANALISER la vaccination, avec dieu sait quelles pressions inacceptables supplémentaires, qui ne feront que réveiller un peu plus de gens encore…

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:00

Bien que les médecins et les autorités de santé soient toujours très promptes à agiter l'épouvantail, avec les soi-disant trop nombreux décès liés à la grippe (dont le vaccin est pourtant largement inefficace!), elles ne sont en revanche jamais pressées de vous présenter une autre réalité, bien plus dérangeante, celle des erreurs médicales:

 

Allemagne : 44.000 cas d'erreurs médicales dont 17.000 morts !

 

C'est au 'détour' d'une émission "Hallo Deutschland" diffusée le 1er février 2013 par la chaîne de télévision allemande ZDF, dont un sujet était consacré à une erreur médicale, que ces chiffres ont été révélés. A mettre en parallèle avec les chiffres concernant la Belgique : 20.000 erreurs médicales dont 2.000 morts..

 

Rappelons qu'il ne s'agit que d'estimations et que la réalité pourrait fort bien être bien plus catastrophique.

 

Que valent les vies de victimes d'erreurs médicales ? moins que celles de victimes de la route ?

 

Source: asbl  Action Erreurs médicales

 

 QUESTION D'INITIATIVE CITOYENNE: Et quid si on devait encore ajouter à ces chiffres  d'erreurs médicales, celles des médecins qui vaccinent aveuglément tout ce qui bouge, y compris celles des médecins ONE, qui vaccinent des enfants malades, au prétexte que leur hiérarchie scientifique ou administrative considère qu'il s'agit de "fausses contre-indications" aux vaccins, avec des séquelles irréversibles et des morts possibles à la clé??

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 22:15

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Une étude indienne menée au sein de l’institut régional de recherche sur l’homéopathie de Jaipur, au Rajasthan par Sinha MN et son équipe et parue dans Homeopathy en 2012 a prouvé la supériorité de l’homéopathie sur un traitement conventionnel composé d’analgésique, d’anti-inflammatoire ou d’antipyrétique puis d’antibiotiques dans les cas d’otite moyenne aiguë.

 

L’étude a concerné 81 enfants, entre 2 et 6 ans, dont 80 ont été suivis jusqu’au terme fixé, soit le 21e jour. Quarante et un patients ont été randomisés pour recevoir un traitement allopathique, 40 ont reçu un traitement homéopathique (Pulsatilla nigricans, Mercurium solubilis, Chamomilla), Silicea, le recours à un traitement antibiotique n’étant envisagé qu’au 3e jour en l’absence d’amélioration significative.

 

Globalement, tous les enfants ont guéri avant le terme de l’étude, mais les moyens employés ont été différents. Le recours à un antibiotique (azithromycine ou amoxicilline) a été jugé nécessaire chez 39 des patients du groupe allopathique mais chez aucun du groupe homéopathique, les enfants de ce groupe ayant été soulagés plus rapidement de leurs symptômes que les autres.

 

Cela signifie donc que dans l’otite moyenne aiguë, qui touche 3 enfants sur 4 avant l’âge de trois ans, l’homéopathie est aussi efficace qu’un traitement conventionnel comprenant une antibiothérapie, avec les inconvénients qu’elle génère, et alors que l’on constate que les antibiotiques sont de moins en moins actifs.

 

Dans un éditorial associé, le Pr Jennifer Jacobs, du Département de santé publique et épidémiologie de l’Université de Washington, appelle de ses vœux un vaste essai randomisé contrôlé versus placebo pour apprécier l’efficacité de l’homéopathie dans l’otite moyenne aiguë, rappelant dans son argumentaire que cette pathologie est la première cause de prescription d’antibiotiques en pédiatrie, avec 60 % des prescriptions. Or souligne-t-elle, bien que l’Académie américaine de pédiatrie (AAP) implore ses membres de ne pas recourir d’emblée aux antibiotiques mais de préférer en première intention les analgésiques ou les gouttes auriculaires, 15 % seulement suivent cette recommandation.

 

Cette pathologie est l’une des plus courantes en médecine générale et en pédiatrie. Son origine est le plus souvent virale mais elle peut se surinfecter par un germe comme Streptococcus pyrogen, Streptococcus pneumonia, Hemophilus influenza, ou Moraxella catarahalis.

 

Ces résultats devraient intéresser au plus haut point tous ceux qui s’inquiètent aujourd’hui de l’usage trop automatique des antibiotiques.

 

Sylvie Simon.

 

Référence: « Randomized controlled pilot study to compare Homeopathy and Conventional therapy in Acute Otitis Media ». (Sinha MN, Siddiqui VA, Nayak C, Singh V, Dixit R, Dewan D, Mishra A.) in Homeopathy. 2012 Jan;101(1):5-12.

 

Ce genre d’information ne fera jamais l’objet d’une dépêche Belga ou d’un article dans la presse grand public évidemment, non. Dans le même temps, les médias offrent toutes les tribunes possibles et imaginables aux jérémiades des doyens de facultés de médecine qui appellent à faire cesser… le remboursement des médecines alternatives dont l’homéopathie ! Ces doyens se basaient notamment, ironie du sort, sur le rapport du Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) qui affirmait de façon assez péremptoire, il faut bien le dire, qu’il n’existait aucune preuve d’efficacité de l’homéopathie !

 

Pour les « experts » du KCE, les gens qui ont été soulagés par l’homéopathie ont donc soit bénéficié d’un « effet placebo » soit ils auraient de toute façon guéri spontanément. Mais alors si c’est le cas, pourquoi a-t-on absolument dû prescrire des antibiotiques à 39 enfants dans le groupe conventionnel et à aucun dans le groupe « homéopathie » ?! Cela ne tient absolument pas debout ! Mais bien sûr, c’est à ce genre d’ « experts » que s’adressent les pouvoirs publics pour décider par exemple ou non de rembourser les onéreux et risqués vaccins de Big Pharma, comme par exemple les vaccins anti-HPV, les vaccins anti-rotavirus ou encore les vaccins contre les pneumocoques qui tous, à chaque fois, reçoivent bien évidemment un avis positif du KCE. Mais là encore, ironie du sort, un des pseudos arguments du KCE pour juger positivement le « service médical rendu » des vaccins de dernière génération contre les pneumocoques (Prevenar et Synflorix, ce dernier ayant depuis été retiré du marché en Belgique en décembre 2012), c’était… l’importance des otites moyennes qui pourraient ainsi être prévenues ! On comprend donc le peu d’intérêt que ces gens ont de reconnaître que l’otite moyenne est certes fréquente mais qu’elle n’est pas grave du tout en sachant qu’avec une médecine comme l’homéopathie, il n’y a nul besoin de recourir aux antibiotiques de Big Pharma….

 

Voir aussi:

 

Médecines alternatives: les doyens défendent leur pré carré!

 

L'homéopathie vue par le KCE: la paille et la poutre

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