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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 23:03

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Vaccins antiviraux: une nouvelle méthode d'atténuation

 

Prenant pour modèle le virus Chikungunya, une équipe de chercheurs (Aix-Marseille Université, IRD, Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) démontre dans un article publié dans le dernier numéro de la revue Plos Pathogens qu'une nouvelle méthode d'atténuation  pourrait modifier profondément l'approche actuelle de conception des vaccins antiviraux atténués.


Les vaccins antiviraux sont un élément essentiel de la politique de santé publique internationale, avec un bénéfice sanitaire considérable, particulièrement chez les enfants. Les vaccins antiviraux les plus efficaces et les moins onéreux sont des vaccins dits "vivants atténués", reposant sur l'injection d'un virus dont la virulence est diminuée et qui va reproduire chez la personne vaccinée une infection véritable, mais sans gravité. Ces vaccins apportent une protection de longue durée, après un nombre d'injections réduit (parfois une seule). Ils sont donc particulièrement adaptés pour les populations des pays à faibles ressources.

Ces vaccins sont toutefois difficiles à créer, car l'atténuation de la virulence des souches virales vaccinales est un phénomène complexe, particulièrement difficile à maîtriser. Pour cette raison, il existe de nombreuses maladies virales importantes pour lesquelles il n'existe pas de vaccin et en cas d'émergence d'un nouveau pathogène viral (un phénomène qui s'est répété au cours des dernières décennies) il est difficile d'envisager de produire rapidement des vaccins vivants atténués.


Antoine Nougairède et collaborateurs (Aix-Marseille Université, IRD, Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) démontrent dans un article publié dans la revue Plos Pathogens qu'une nouvelle méthode d'atténuation pourrait modifier profondément l'approche actuelle de conception des vaccins antiviraux atténués.


Prenant pour modèle le virus Chikungunya (un virus émergent à génome ARN, transmis par les moustiques et responsable de plusieurs millions de cas humains au cours des dernières années), ils ont pu obtenir des candidats vaccinaux en utilisant une technique de ré-encodage génomique. Cette méthodologie fascinante permet de produire artificiellement des génomes viraux recomposés sans modifier le codage des protéines virales. Cette recomposition est intrinsèquement associée à une atténuation de la virulence virale.


De manière importante, les virus atténués obtenus par Antoine Nougairède et collaborateurs étaient de production aisée, stables lors de passages répétés en cultures cellulaires et leur capacité de multiplication pouvait être finement contrôlée en modifiant les paramètres de ré-encodage.


La technique de ré-encodage massif des virus à génome ARN est transposable à de nombreux pathogènes viraux et peut être mise en œuvre dans des délais étonnamment courts.

 
L'étude d'Antoine Nougairède et collaborateurs suggère donc qu'elle pourrait jouer un rôle important dans la conception de vaccins viraux atténués de nouvelle génération.

Pour plus d'information voir l'étude à l'adresse suivante:

http://www.plospathogens.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.ppat.1003172


Référence:

"Random Codon Re-encoding Induces Stable Reduction of Replicative Fitness of Chikungunya Virus in Primate and Mosquito Cells" ; Antoine Nougairede, Lauriane De Fabritus, Fabien Aubry, Ernest A. Gould, Edward C. Holmes, Xavier de Lamballerie ; Plos Pathogens.

 

Le proverbe est connu, mais il mérite ici pleinement d’être repris :

 

Mieux vaut « un diable qu’on connaît », plutôt qu’un diable qu’on ne connaît pas.

 

Les maladies naturelles pourraient être bien plus efficacement gérées avec des méthodes naturelles mais volontairement tenues à l’écart à cause des intérêts écrasants et partisans des grosses multinationales pharmaceutiques qui écrasent tout sur leur passage.

 

Ici, on entre, au nom d’un soi-disant « Progrès » dans l’ère de chimères tout à fait folles et ce, sans la moindre vision globale des conséquences catastrophiques possibles à court, moyen ou (très) long terme.

 

Quand on voit à quel point de nombreuses victimes de vaccins transgéniques [impliquant donc là aussi une manipulation des gènes] comme ceux contre l’hépatite B ou le HPV sont arrangées avec des maux totalement incurables, diffus et atypiques qui ne répondent à aucune thérapie, on ne peut que tirer la sonnette d’alarme au sujet de méthodes pour lesquelles notre corps n’a jamais été prévu et suite auxquelles, il pourrait dérailler de façon imprévue et parfaitement incontrôlable.

 

A partir du moment où ces méthodes seront sans doute prochainement imposées à de tous jeunes enfants qui n’auront aucun mot à dire à ce sujet, il y a lieu de dénoncer sans restriction cette nouvelle tyrannie scientiste, tristement assujettie aux intérêts financiers.

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:58

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2 mois sans vaccins alors que les pharmas ont encore près de 300 nouveaux vaccins dans leur pipeline, cela devait leur paraître insupportable.... 2 mois de vie sans pouvoir capter ce marché-là, ça n'était plus possible, il fallait réagir, et faire passer progressivement la "pilule" comme quelque chose de positif, qui pourrait permettre de protéger bébé, si vulnérable et si fragile, avant même que son système immunitaire ne puisse être "renforcé" par les vaccins. Car c'est bien là le genre de baratin auquel vous aurez encore droit, jusqu'à plus soif. Tous les lieux communs, les plus grands simplismes et la manipulation auxquels on peut s'attendre dans un tel contexte où les enjeux financiers sont à ce point élevés.

 

Une fois encore, la santé publique va se retrouver prise en otage par des gens complètement prisonniers de l'idéologie qui est la leur, ces gens qui voient sans cesse midi à leur porte et qui ne voient QUE la prétendue protection contre les méchants microbes dont nous serions à la merci! Sauf que stimuler artificiellement le système immunitaire dès la naissance pour encore par la suite l'assommer avec tous les autres vaccins du programme (car il faut bien maintenir les marchés actuels!) aura inévitablement un effet "boomerang" et ne pourra sans doute qu'augmenter encore le risque de maladies auto-immunes chez ces enfants polyvaccinés, à l'immunité d'emblée surexcitée dans un prétendu but de "protection"! Et ce d'autant plus qu'il existe déjà des liens clairs entre la vaccination répétée et le risque de maladies auto-immunes. Nul doute que si les bébés pouvaient donner leur avis, ils seraient très en colère qu'on joue ainsi à ce point à la roulette russe avec leur avenir et que pour prétendument sauver quelques bébés, on nivelle ainsi par le bas la santé de TOUS.

 

Vaccin pour stimuler le système immunitaire des nouveau-nés :

 

BumInteractif – mer. 6 mars 2013 12:15 HNE

 

Ce sont les chercheurs du Boston Children’s Hospital qui viennent de percer à jour une nouvelle composante, selon Medical News Today.

 

Celle-ci activerait la réponse immunitaire des globules blancs des nouveau-nés, et ce, de manière substantielle. Le système immunitaire sous-développé des nourrissons les met à risque d’infections importantes, notamment le rotavirus, la coqueluche, en recrudescence, et le pneumocoque.

 

Il s’agit donc d’une découverte dont l’équipe menée par Ofer Levy peut être fière. En effet, annuellement, c’est plus de 2 millions de nourrissons de moins de 6 mois qui décèdent à cause d’un système immunitaire trop faible.

 

Si les spécialistes pouvaient stimuler l’immunité dès la naissance, plutôt qu’à 2 mois, ce taux diminuerait radicalement.

 

En ce moment, le composé TLR 8 est utilisé sur des patients cancéreux. Dans les laboratoires du Dr Levy, c’est le VTX-294 qui a été testé sur des échantillons de sang de nouveau-nés, un composé dérivé. La réponse immunitaire s’est avérée 10 fois plus forte qu'avec le TLR 8.

 

En plus, les tests ont aussi été effectués sur des échantillons sanguins adultes, et la réponse, dans tous les cas, était beaucoup moins importante qu’avec les échantillons provenant des nourrissons.

 

Source: yahoo.com

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:50

Une victime française, condamnée à payer 4000 euros de frais de justice au laboratoire fabricant d'un produit qui l'a rendue malade et aux médecins qui en avaient fait la prescription... on croit vraiment rêver mais hélas non!! Notez que, dans un contexte où les autorités se considèrent comme "les partenaires naturels des pharmas" et avec lesquelles elles pactisent, comment s'en étonner finalement?? Celui qui croit que c'est là une question parano ferait bien d'aller s'acheter des lunettes, d'ouvrir les liens ci-dessus, de façon à pouvoir appeler un chat, un chat!

 

Lire l'article du 10 mars dernier dans le JDD sur cette triste affaire.

 

Extrait:

 

« Professeur à l’Université Paris Descartes où elle codirige l’Institut Droit et Santé, Anne Laude confirme que "le régime d’indemnisation des accidents médicamenteux est défavorable aux victimes", a fortiori depuis la transposition en droit français en 1998 de la directive européenne du 25 juillet 1985. La juriste, coauteur du Droit de la santé (PUF), voit "quatre raisons principales" aux difficultés rencontrées par les victimes. Premièrement, elles ne peuvent agir qu’à l’encontre du producteur du médicament. Deuxièmement, elles sont soumises à des délais très serrés pour engager une action en justice : dix ans après la mise en circulation du produit (alors que l’exemple du Distilbène a montré que les dommages peuvent apparaître très tardivement) et trois ans après la survenue de l’accident. Troisièmement, le labo n’est pas responsable quand il prouve qu’il ne connaissait pas l’existence d’un défaut au moment où le médicament a été mis en circulation. "Le droit français considère que le risque de l’inconnu ne doit pas être supporté par le producteur mais par la victime", commente Anne Laude. Enfin, quatrième obstacle, "la responsabilité du labo est écartée dès lors que l’information sur la notice est suffisante". »

 

Quelques réflexions....

 

"Vive l'Europe" tout d'abord, la porte ouverte à toutes les dérives et une grande facilité pour les lobbys en tous genres, y compris pharmaceutiques, qui ont accès à un pouvoir centralisé, ce qui leur facilite la tâche.

 

Les médecins semblent bien protégés derrière les labos, les premiers semblant "déresponsabilisés" par un tel système juridique inadapté.

 

Les notices ne sont souvent pas lues et parfois carrément indisponibles comme avec les vaccins faits par les médecins ONE qui ne remettent jamais spontanément la notice aux parents. Du coup, ces parents-là sont évidemment discriminés par rapport aux parents plus fortunés qui vont acheter les vaccins en pharmacie et qui, eux, ont un accès direct à la notice (bien qu'encore largement incomplète)

 

Il est évident que le risque de l'inconnu devrait être supporté par ceux qui retirent les plus gros bénéfices (financiers) de ces produits et ce d'autant plus quand ils SAVENT dès le départ que leurs produits ont un caractère expérimental indéniable. Or ceci est évidemment clairement le cas avec les vaccins, en témoignent les exigences tout à fait insuffisantes pour l'évaluation de leur sécurité, en témoignent aussi les aveux accablants des médecins de l'industrie (le Dr Saluzzo de Sanofi qui reconnaît qu'ils ne savent en fait pas du tout comment marchent les vaccins; les aveux du Dr Nathalie Garçon de GSK qui avoue qu'ils n'ont aucune idée du devenir de l'aluminium dans le corps, qu'il est utilisé depuis le début de façon tout à fait empirique et que si l'aluminium arrivait aujourd'hui sur le marché, il ne serait sans doute pas accepté.) puis en témoigne aussi la confidentialité des documents sur la pharmacovigilance des vaccins. Avec l'affaire du H1N1 également, on a bien vu ce qui s'est passé: des contrats confidentiels scandaleux qui déchargaient largement les labos de leur responsabilité, des frais d'avocats (des labos) assumés en vertu des clauses par les deniers des contribuables puis les résultats que l'on sait avec les nombreux effets secondaires, comme la narcolepsie (effet médiatisé) sans oublier tous les autres effets secondaires coûteux et douloureux mais qui n'ont jamais été médiatisés.

 

Tout démontre donc bien que les risques sont mal cernés et plus graves qu'on ne le dit, on travaille donc sans filet sur la planète entière. Il est donc urgent que ce soient les laboratoires qui apportent aux gens les preuves sonnantes et trébuchantes de l'innocuité de leurs produits, que ça soit à court, moyen ou long terme!!

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:25

Les médecines dites complémentaires entrent peu à peu à l’hôpital

  

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A l’heure où les médecines douces sont sur la sellette car elles portent tort aux lobbies pharmaceutiques, alors qu’elles sont qualifiées par nos pouvoirs de santé - Ordre des médecins en particulier, - de « croyances ésotériques » ou de « poudre de perlimpinpin » et même de « nids de sectes », et leurs praticiens de « dérapeuthes » qui privent leurs malades d’une chance de guérir par les méthodes officielles et « scientifiquement prouvées », nous pouvons considérer que tout espoir n’est pas perdu, loin de là.

 

En effet, Bernard Debré ne s’est pas contenté de critiquer, avec l’aide de Philippe Even, ces lobbies et leurs médicaments, la plupart du temps inutiles et souvent dangereux, il a aussi défendu l'acupuncture, la phytothérapie, l'ostéopathie et les massages ayurvédiques. Je ne dirai pas qu’il est totalement convaincu de l’efficacité de ces médecines dans les pathologies lourdes, mais il est sur le bon chemin de l’ouverture. N’oublions pas qu’il a, à bon escient, qualifié de « grippette » la « pandémie » supposée de la grippe A. Il a été l’un des seuls « patrons » à se le permettre.

 

Le 14 octobre 2010, interviewé par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos dans le journal Le Point, il a avoué que les Médecines Alternatives et Complémentaires ont leur place à l'hôpital.

 

« Je conseille tout le temps d'associer la médecine moderne aux complémentaires. Ainsi, dans mon service de Cochin, nous utilisons l'acupuncture. Pour les membres du personnel qui le désirent, nous avons des séances de shiatsu et de massage ayurvédique. Je suis très favorable aux médecines complémentaires et alternatives les plus raisonnables. Certaines ont fait les preuves de leur efficacité. Comme l'acupuncture, dont on a montré comment elle fonctionnait. La phytothérapie est la mère de toutes les médecines. Je travaille à l'East Hospital à Shanghaï, où la plupart de ces médecines sont appliquées. »

 

Le Professeur Debré pense que les nombreux tests en cours démontreront le bien-fondé de la phytothérapie. Il attribue cet engouement actuel pour les médecines douces à l'ouverture au monde. « Les gens vont en vacances en Thaïlande, la télé leur parle des médecines pratiquées à l'autre bout de la planète. à côté, on ne cesse d'insister sur le côté négatif de certains médicaments. Il y a ceux qui sont retirés du marché à cause de leur dangerosité. Et puis, on ne cesse de répéter qu'il ne faut plus utiliser d'antibiotiques pour une angine. Alors les gens se tournent vers d'autres thérapies. »

 

Durant son interview, il a ajouté que sa fille, qui monte beaucoup à cheval, fait appel à l'ostéopathie quand elle se blesse. « Je n'y croyais pas, maintenant, il m'arrive également d'y faire appel, comme à l'acupuncture. Je pratique également parfois le shiatsu et me soumets à des massages ayurvédiques. »

 

Cela dit, il a ajouté : « je reste fondamentalement attaché à la médecine occidentale, qui seule peut répondre à certaines pathologies lourdes. » Puisque le Pr Debré a l’esprit ouvert et ose défendre des positions gênantes pour Big Pharma, il changera peut-être d’avis, comme il l’a fait pour l'ostéopathie, s’il constate que d’autres médecines dites douces marchent aussi et même dans des cas graves.

 

À son tour, et à l’instar du Parisien, L'Express de mars 2013 commentait les déclarations de l'Académie de médecine et constatait que ces « thérapies complémentaires, comme préfère les nommer l'Académie, connaissent un réel succès en France ». Il est indéniable que près de 4 personnes sur 10 (et sans doute plus), « et tout particulièrement les malades atteints de cancer » y feraient appel, toujours selon l'Académie.

 

« Acupuncture, ostéopathie, hypnose, tai chi sont-ils efficaces ? La réponse de l'Académie est globalement positive ». Et pour L'Express, l’acupuncture peut apporter un bénéfice au patient dans de nombreuses pathologies. L'Académie cite notamment les lombalgies et cervicalgies chroniques, la migraine, l'arthrose des membres inférieurs, les douleurs des femmes enceintes et lors de l'accouchement, ainsi que les nausées et vomissements induits par une chimiothérapie.

 

Concernant l’ostéopathie, l'Académie conclut à une efficacité certaine mais « modérée » dans les lombalgies et cervicalgies aigües ou chroniques, les céphalées et les vertiges d'origine cervicale, ainsi que pour la migraine, mais « à un moindre degré ».

 

Pour l’hypnose, toujours selon L’Express, l’Académie a recensé plus de 60 essais contrôlés, avec des diagnostics très larges, mais finalement tournés essentiellement autour des douleurs, nausées, vomissements, fatigue et anxiété, mais elle  déplore « la faiblesse des effectifs et la qualité médiocre de la méthodologie ». Toutefois, le groupe de travail estime que « son efficacité semble avérée pour les gestes invasifs chez l'enfant et l'adolescent ainsi que pour les effets secondaires des chimiothérapies ».

 

Le magazine note par ailleurs que le tai chi améliore l'équilibre et réduit sensiblement les risques de chute chez les personnes âgées, et semble également avoir des effets bénéfiques sur l'asthme et le sommeil. Quant au qigong, il réduit la pression artérielle au repos chez les patients hypertendus. Mais, pour l'Académie, « on ne peut dire aujourd'hui si la faveur dont [tai chi et qigong] jouissent est autre chose qu'un effet de mode ».

 

L'Express évoque enfin l’effet placebo : « Toutes les thérapies complémentaires ont un effet placebo, et ce dernier semble équivalent que l'acupuncture, par exemple, soit simulée ou authentique. Mais c'est aussi le cas pour de “vrais” médicaments et, surtout, cela ne signifie pas qu'elles soient inefficaces. “Au contraire" même, précise l'Académie, "compte tenu des intermédiaires neurobiologiques aujourd'hui connus de l'effet placebo” ».

 

Le Parisien rend compte lui aussi de ce rapport de l’Académie de médecine, qui « a reconnu du bout des lèvres l’utilité de certaines techniques ». Le journal cite le Pr Daniel Bontoux, de l’Académie, qui ajoute : « On les appelle complémentaires, car elles ne sont pas à elles seules une médecine. Mais elles peuvent permettre d’obtenir un petit plus par rapport aux traitements conventionnels ». Le Parisien cite en outre Jean-Yves Fagon, en charge du développement de la médecine complémentaire à l’AP-HP, qui remarque qu’« il y a une demande très importante des patients ». Le quotidien conclut que « les hôpitaux de Paris où 23 praticiens à peine offrent des consultations de médecine complémentaire espèrent le développement de la recherche sur ces thérapies. Et à défaut d’un diplôme universitaire, une initiation en faculté de médecine. »

 

Nous n’en sommes pas encore à la reconnaissance officielle de ces médecines comme des médecines à part entière, d’autant que l’homéopathie n’est jamais citée par ces « pontes », mais ces quelques déclarations sont en contradiction avec l’attitude de rejet total par l’Ordre des médecins sous la coupe de la Miviludes et autres « experts » en ce genre. Nous avons donc déjà gagné une victoire sans guerre.

 

Sylvie Simon

  

En Belgique, pendant ce temps, les doyens de faculté de médecine réclament le déremboursement des médecines douces qu’ils considèrent comme non scientifiques !!

 

Récemment, à croire que les doyens belges et l’Ordre des Médecins français se sont concertés, on pouvait lire dans le Figaro : « Comme le rappelait le Pr Simon Schraub, cancérologue, dans le bulletin de l'Ordre de septembre 2012: «De l'homéopathie capable de guérir le cancer, cela n'existe pas!»

 

Pourtant, force est de constater que cette affirmation n’est pas conforme à la réalité des faits, une réalité factuelle qui est pourtant censée être la base de toute science digne de ce nom.

 

«De l'homéopathie capable de guérir le cancer, cela n'existe pas! » Une fois encore, l'Ordre des Médecins parle de ce qu'il ne connaît pas... Dans un rapport sur le travail de la Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, 21 888 patients atteints d'une tumeur maligne ont été traités uniquement par homéopathie, sans chimiothérapie ni radiothérapie, entre 1990 et 2005. D'après les comptes rendus cliniques, on a constaté une régression complète de la tumeur dans 19 % des cas (4 158 patients) et une stabilisation ou une amélioration dans 21 % des cas (4 596 patients). Ceux dont la tumeur n'évoluait pas ont été suivis ensuite pendant deux à dix ans afin de surveiller l'amélioration (1). Cela tend à montrer que l'homéopathie est capable à elle seule de guérir ou, du moins, de stabiliser 40 % de tous les cancers, un taux de réussite qui équivaut aux meilleurs résultats obtenus avec des traitements conventionnels, et ce sans subir les effets invalidants de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cette Banerji Foundation, ou protocole Banerji. Deux des remèdes utilisés, Carcinosin (ou Carcinosinum) et Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxol prescrit en chimiothérapie. (2) Etonnamment, tous les traitements employés par la Banerji Foundation sont disponibles en pharmacie et Ruta 6 (Rutagraveolens) est l'un des quelques remèdes régulièrement prescrits. »

 

Lorsqu’on sait que les taux de « succès » de la chimiothérapie ne sont, que de 2,2 à 2,3% dans le meilleur des cas et encore, même pas en termes de guérison mais de survie à 5 ans, selon l’étude publiée en 2004 dans Clinical Oncology, on se dit que ces Prs machin chose feraient mieux de tourner leur langue sept fois dans leur bouche et de retourner sur les bancs de l’école apprendre ce que signifie le mot « humilité ». En fait, tristement, il s’avère dans la pratique qu’un nombre désespérant de patients perdent des chances immenses de bien-être et de qualité de vie, tout simplement parce que l’establishment préfère nier ce qu’IL ne comprend pas selon ses seuls concepts étroits… quel dommage en termes de santé publique !! Seul l’adage de Molière, malheureusement toujours d’actualité résume bien cet état des choses : « Mourir dans les règles plutôt que réchapper hors des règles », ce que le Dr Martine Gardénal a très joliment paraphrasé en regrettant cette préférence de mourir scientifiquement plutôt que de guérir empiriquement.

 

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:00

ordre et désordres

Le livre

 

Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.


Mais c’est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu’il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et «rentable» (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

 

Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité.

 

L’auteur

 

Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine (La Nouvelle Dictature médico-scientifique, Votre Santé n’intéresse que vous, Vaccins, mensonges et propagande…)

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 22:00

LES TEINTURES-MÈRES HOMEOPATHIQUES CONDAMNEES A DISPARAITRE?

 

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NE LAISSONS PAS DISPARAÎTRE LES TEINTURES-MERES HOMEOPATHIQUES! 

   

LETTRE OUVERTE du Docteur Jean-Michel MOREL DE BESANCON

 

Il est Président de la Société Franc-Comtoise de Phytothérapie et d’Aromathérapie et Chargé de cours au DU de Phytothérapie et d’Aromathérapie en Faculté.

 

LES TEINTURES-MERES: UN PATRIMOINE MEDICAL ET PHARMACEUTIQUE EN GRAND PERIL 

 

La liberté de prescription du médecin, la pratique de la phytothérapie et la pluralité thérapeutique sont menacées.

 

Pour le patient, le libre choix de son praticien et de ses modalités de soins ne seront plus respectés. (Et surtout sa santé est en jeu. J L)

 

Va-t-on éliminer l’usage médical des plantes ?

 

De très nombreuses souches de Teintures-Mères (TM) sont amenées à disparaître, en raison d’une réglementation européenne contraignante [1]. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM, anciennement AFSSAPS) a initié un calendrier de mise en conformité en 2001 qui se termine en 2015. Les professionnels médecins phytothérapeutes n’ont pas été invités à participer aux prises de décision. (pas plus bien sur que les usagers J L)

 

Dorénavant, cette directive séparera arbitrairement deux catégories de médicaments :

 

Les médicaments à enregistrement homéopathique (EH) qui répondent à certains critères, mais surtout qui démarrent de la dilution 2CH (2° centésimale, correspondant à la 4DH, 4° décimale soit 1/10000° ou 10-4) pour aller jusqu’à la 30CH (ou 60DH, dilution 10-60)

 

Les médicaments à autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les autres, dont les teintures-mères.

 

Le critère retenu par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) pour abroger les TM par fournées entières est une « bibliographie homéopathique jugée insuffisante », ce qui a pour conséquence, non pas un déremboursement, mais une interdiction de leur délivrance en officine.

 

Deux questions se posent d’emblée :

 

-  Pourquoi séparer les TM et les dilutions ?

 

Les technocrates de Bruxelles ont décidé de faire démarrer arbitrairement l’homéopathie à la 2° centésimale, pour des raisons d’innocuité, et pour permettre un enregistrement simplifié. Malheureusement, cette directive sert de prétexte à une mise en coupe réglée des teintures-mères.

 

Les TM sont d’usage très ancien avec une grande sécurité d’emploi. Elles sont utilisées par les homéopathes eux-mêmes, avec des indications puisées autant dans la matière médicale de phytothérapie [2] que dans celle d’homéopathie [3]. En outre, la bibliographie scientifique à propos des plantes médicinales est considérable.

 

Les TM sont définies par leur mode de fabrication [4], et servent de souche de base pour les préparations homéopathiques. Elles répondent à la définition des « alcoolatures » en phytothérapie et sont très utilisées du fait de leur grande diversité (jusqu’à présent, nous disposions de quasiment 800 souches). Elles sont considérées par les médecins comme des produits « éthiques », les « médicaments génériques de la phytothérapie ». Ce sont des formes galéniques du domaine public et des matières premières précieuses pour les pharmaciens. Elles ne donnent pas lieu à une concurrence comme les autres formes galéniques.

 

-  Pourquoi demander une bibliographie uniquement « homéopathique » ?

 

Une bibliographie scientifique sérieuse ne peut pas séparer un auteur « homéopathique » et un auteur « non homéopathique ». Une souche de plante, ce sont des propriétés vérifiées à différents dosages, parfois pondéraux, parfois à des dosages très faibles voire infinitésimaux, et parfois dans ce cas avec une pathogénésie (expérimentation homéopathique). En tout cas, c’est un continuum d’effets qui relie l’homéopathie et la phytothérapie sans séparation.

 

De plus, on veut supprimer des TM parce qu’elles ne font pas partie de l’homéopathie, mais on leur refuserait une AMM sous prétexte qu’on n’a pas de bibliographie homéopathique ! Quelle contradiction !

 

La pluralité thérapeutique génère des économies de santé

 

Le chiffre d’affaires qui résulte des ventes de médicaments est estimé à 21,7 milliards d’euros dans les officines en 2011[5]. L’usage excessif de médicaments dans des pathologies de médecine générale en première intention génère des coûts importants et parfois indus, avec une pérennisation des traitements et une augmentation des pathologies iatrogènes. Trop souvent, on applique la maxime : « Aux petits maux les grands remèdes ! ».  Il faut au contraire favoriser le recours à des pratiques simples, respectueuses de l’environnement et de la physiologie de nos patients. Dans ce domaine, l’utilisation de la phytothérapie sous diverses formes galéniques dont les teintures-mères représente une alternative pertinente, fiable et de bonne sécurité.

 

La prescription des plantes médicinales rencontre actuellement un franc succès en médecine générale, de nombreux confrères prescrivent avec compétence et conviction, générant ainsi des économies non négligeables.

 

Pour nous phytothérapeutes, comme pour les homéopathes, la suppression programmée des TM est une véritable catastrophe : nous étions fiers de cette variété de plusieurs centaines de souches détenues par les laboratoires homéopathiques. Cette ruine progressive de la matière médicale ne nous laissera que quelques dizaines de plantes sous forme de phyto-médicaments manufacturés, privant ainsi les médecins de leur liberté de prescription et amputant une part importante de leur arsenal thérapeutique. Imaginons que les médecins n’aient à leur disposition que 30 ou 40 remèdes pour soigner tous les maux de leurs patients !

 

Nos propositions

 

Nous demandons donc instamment aux pouvoirs publics de modifier l’application de cette directive pour permettre une simple inscription sur la liste des TM de toutes les plantes qui sont déjà à la Pharmacopée, et en outre de celles utilisées par la tradition, possédant une bibliographie scientifique et de bonne innocuité. C’est tout à fait possible.

 

Aux laboratoires homéopathiques, nous demandons de faire le maximum pour inscrire progressivement toutes les plantes dont nous avons besoin, en concertation avec les professionnels utilisateurs.

 

Nous sommes conscients que cela représente un travail important pour les laboratoires d’homéopathie qui ont toujours été les garants de la conservation de ces souches, mais dans le monde de la phytothérapie et de la pharmacognosie, de nombreuses bonnes volontés peuvent s’associer pour aider à réunir les documents et la bibliographie nécessaires.

 

RÉFLEXIONS CONNEXES

 

La phytothérapie de prescription médicale s’implique dans une démarche responsable, écologique, favorisant la biodiversité et le développement durable.

 

En France surtout, la teinture-mère est un patrimoine précieux, dont la disparition pourra laisser le champ libre à des pratiques venues d’ailleurs. Par exemple, les formules de médecine traditionnelle chinoise ou ayurvédique font de plus en plus l’objet de brevets et d’expérimentations cliniques. Leur motivation commerciale est évidente. Il est urgent de reconnaître chez nous l’historicité, la spécificité et l’originalité de la préparation magistrale de phytothérapie. (NB: Initiative Citoyenne tient à indiquer ici tout son respect pour ces "pratiques venues d'ailleurs" que sont la médecine traditionnelle chinoise ou la médecine ayurvédique qui recèlent un savoir tout à fait impressionnant et digne d'estime; contrairement à une volonté d'exclusivité de certains, Initiative Citoyenne défend le pluralisme thérapeutique au sens large car cette pluralité de traitements est ce qui est le plus salutaire pour l'ensemble des patients. Nous pensons que l'auteur a surtout voulu insister ici, sans doute maladroitement cependant, sur le principe de "consommer local d'abord", c'est-à-dire de commencer par préserver ce sur quoi nous avons un pouvoir peut-être plus tangible, de par un ancrage historique et géographique accru .) 

 

Ce Nième coup dur pour l’usage médical des plantes, mettant à chaque fois un coup d’arrêt à des prescriptions responsables, ne nous fera pas penser pour autant à une « cabale anti-phyto ». Néanmoins, il montre que le lobbying homéopathique fonctionne beaucoup mieux que celui de la phytothérapie, dont les pratiques et les intérêts sont très dispersés.

 

L’OMS [6] fait la promotion de l’emploi des plantes médicinales dans tous les pays, observe un usage par les trois quarts de la population mondiale, reconnaît qu’elles sont source d’emplois, d’innovations, d’économies de santé, de réduction de la iatrogénie.

 

La phytothérapie est choisie par de nombreux individus qui désirent être acteurs de leur santé, dans une démarche responsable. Nos patients font un choix. Ils s’impliquent dans la prise en charge de leur capital-santé, ils ont droit à être respectés sur ce plan. Ne va-t-on pas évincer les plus vertueux ?

 

La prise de conscience écologique doit pénétrer le monde de la santé, et l’usage des ressources médicinales de notre environnement en est l’un des éléments majeurs.

 

Chez les médecins, l’étude des plantes et de leurs principes actifs est indispensable à la connaissance critique du médicament. À qui profite l’ignorance ?

 

La pratique de l’homéopathie a beaucoup évolué depuis la fermeture du secteur 2 de la convention médicale aux médecins généralistes, ce qui ne leur permet plus de demander des honoraires convenables pour une consultation longue. Les nouveaux homéopathes qui pratiquent en secteur conventionnel sont convaincus, mais ils ont moins de temps que leurs ainés, et sont moins nombreux à pratiquer une homéopathie uniciste très exigeante et chronophage.

 

De ce fait, ils ont recours de plus en plus à des prescriptions complexes, ou pluralistes, et en tout cas aux teintures-mères.

 

Les teintures-mères sont du domaine public. Leur prescription s’effectue en latin, par la Dénomination Botanique Internationale, qui correspond point pour point à la Dénomination Commune Internationale des substances chimiques (DCI), qui sert à la prescription des médicaments génériques.

 

Aura-t-on pensé aux producteurs de plantes, que cette mesure furtive risque de mettre sur la paille, s’ils ont tout consacré à l’approvisionnement des laboratoires homéopathiques en plantes fraîches de qualité ?

 

J’espère que le monde de la santé et le monde politique prendront conscience de l’enjeu et des conséquences de cette décision absurde. Il faut absolument modifier l’application en France de cette directive.

 

Notes: 

 

[1] Directive Européenne 92/73/CEE transposée en Droit français avec décret d’application en 1998 (Décret n° 98/52 du 28 janvier 1998) consultable au lien suivant: http://admi.net/eur/loi/leg_euro/fr_392L0073.html  

[2] Tétau M, Bergeret C. La phytothérapie rénovée. Ed. Maloine. 1983

[3] Coulamy A, Jousset C. Basses dilutions et drainage en homéopathie. Ed. Similia. 2000

[4] macération prolongée de plante fraîche dans l’alcool selon un protocole codifié

[5] ANSM, Octobre 2012, Analyse des ventes de médicaments en France en 2011

[6] « Réglementation des médicaments à base de plantes. La situation dans le monde » de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 1998 http://apps.who.int/medicinedocs/pdf/s2226f/s2226f.pdf

 

Source: site du Dr Jacques Lacaze

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:39

Inquiétudes au sujet des effets secondaires

du vaccin HPV

 

Les parents affirment ne pas avoir été avertis des dangers

 

Inquietudes-au-sujet-du-vaccin-HPV.JPG

Deborah est devenue gravement malade après avoir reçu son vaccin HPV

 

Par Janet Boyle, the Sunday Post, 7 mars 2013

 

DES CENTAINES D’ECOLIERES ONT FAIT DES REACTIONS INDESIRABLES APRES AVOIR ETE VACCINEES AVEC LE VACCIN HPV

 

Un groupe de surveillance de la Santé a admis que 1.101 effets secondaires ont été rapportés depuis que le vaccin Gardasil a été introduit dans les écoles britanniques il y a six mois.

 

Ce sont des filles de 12 et 13 ans qui sont concernées. Elles souffrent de difficultés respiratoires, de crises d’épilepsies, de douleurs articulaires, de fatigue et de troubles digestifs.

 

Des parents affirment ne pas avoir été informés des dangers potentiels du vaccin, alors que des militants ont aussi exprimé leur inquiétude.

 

Les autorités continuent cependant d’affirmer que le vaccin est sans danger.

 

Jackie Fletcher a déclaré : « Nous n’apprécions guère que les parents aient à déplorer un manque d’information à  propos de la sécurité de ce vaccin. Cette situation ne leur permet pas de faire un choix éclairé. »

 

Les autorités ont proposé cette vaccination aux adolescentes dès 2008 pour les protéger  du papillomavirus humain qui provoque la plupart des cancers du col de l’utérus. C’est le Cervarix qui a été choisi pour la première phase du programme de vaccination parce qu’il présentait les meilleurs avantages. Plus de cinq millions de doses ont été administrées.

 

Des inquiétudes se sont cependant manifestées quand des effets secondaires ont été signalés. Au mois d’août, le Cervarix a été remplacé par le Gardasil. Mais on peut dire qu’après ce vaccin également, des filles sont tombées gravement malades. Sherrel Halliday de Cawdor dont la fille aînée Déborah, 15 ans avait souffert d’épuisement et de troubles articulaires après avoir reçu le Cervarix, déclare : «  On nous a demandé de faire vacciner notre plus jeune fille Katherine, 13 ans avec le Gardasil. L’école ne nous a jamais parlé d’effets secondaires, même après que j’aie posé des questions sur la sécurité du vaccin. En fait, la brochure d’information distribuée par l’école ne ressemble pas du tout au document du fabricant à propos des effets secondaires. Ce document évoque des douleurs temporaires, oedèmes, maux de tête, nausées et température élevée. Est-ce trop que demander un peu d’honnêteté ? » Sherrel explique qu’après avoir reçu le vaccin Deborah savait encore à peine marcher. Elle s’inquiète que Katherine puisse également avoir des effets secondaires après le Gardasil : « J’ai été contactée par des parents dont les filles ont eu des effets secondaires semblables après la vaccination Gardasil. » Sherrel pense que les effets secondaires déclarés ne sont que la pointe émergée de l’iceberg. La plupart des parents ne savent pas comment s’y prendre pour déclarer des effets secondaires ou comment ils doivent s’y prendre pour demander au médecin ou à l’infirmière de faire ces déclarations. Un porte-parole du MHRA  a déclaré : «  Le Gardasil est un vaccin mis au point scientifiquement. Il est largement utilisé dans d’autres pays où des dizaines de millions de personnes ont été vaccinées. » Robert Marsh déclarait : « Des effets secondaires du Gardasil ont été signalés ; nous voulons témoigner de notre sympathie à toutes les personnes concernées. On estime cependant que les vaccins HPV peuvent sauver 400 vies par an au Royaume Uni. »

 

Un porte-parole du gouvernement écossais devait déclarer : « Les bénéfices du vaccin HPV pour la protection du cancer l’emportent sur les risques. »

 

« Les vaccins comme tous les médicaments comportent toujours un petit risque d’effets secondaires. Les professionnels de santé et les parents sont encouragés à rapporter tous les effets secondaires au MHRA en utilisant les formulaires jaunes. ».

 

Source: SaneVax

 

A souligner : là-bas, ils avaient initialement choisi le Cervarix puis suite à la médiatisation de plusieurs effets secondaires graves, ils ont finalement changé pour le vaccin Gardasil. Ici, c’est l’inverse, la Flandre a opté pour le Gardasil (dont les effets secondaires ont été mondialement plus médiatisés vu le nombre accru de doses utilisées par rapport au Cervarix) et la Communauté Française c’est jetée sur le Cervarix, « médiatiquement plus vierge ». Dans les deux cas, on assiste à la même idéologie et à la même minimisation des effets secondaires, sans cesse occultés aux parents. Des parents britanniques s’en plaignent ci-dessus mais un collectif comme le nôtre ou une association comme Vie Féminine avaient dénoncé il y a des mois le même phénomène de désinformation des jeunes et des parents à ce sujet.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:25

L’État contre les médecines douces : une perte de chance pour les malades

 

4/03/2013

 

S’il est nécessaire de réguler le secteur informel des médecines douces, cela ne doit pas se faire à la mitraillette. La politique agressive de l’État, qui amalgame voies complémentaires et charlatanisme, est une « perte de chance » tant pour les malades que pour le budget de la sécurité sociale.

 

(Compte rendu de mon intervention du 18 février 2013 à Paris intitulée : « Les dessous de la politique antisecte française »)

 

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En ce moment, dans le quasi-silence des « grands » médias, une commission d’enquête parlementaire auditionne des acteurs concernés par le thème « dérives sectaires et santé ». Quatrième enquête touchant la question « sectaire » (aucun autre sujet de société n’a autant mobilisé les parlementaires !) la démarche entretient la psychose répandue par la Miviludes et les associations antisectes. Avec, puisqu’on aborde le secteur de la santé, l’appui du ministère éponyme et du Conseil de l’ordre des médecins. La commission est d’ailleurs composée de nombreux médecins.

 

Une question politique, philosophique, scientifique, juridique, médiatique, sociale et économique

 

La question du traitement à réserver à ces approches différentes et complémentaires est en fait une question majeure de société. C’est une question :

 

- philosophique (elle touche au problème crucial mais toujours non résolu des relations entre le corps et l’esprit)

- scientifique (comment faire le tri entre les démarches valides et les autres)

- juridique et pénale (comment départager le crime et l’escroquerie de l’erreur ou de l’innovation en matière de soin)

- politique (qui est compétent pour décider en la matière ; quels mécanismes pour éviter tout conflit d’intérêt et abus de pouvoir)

- sociale (les deux tiers des Français ont recours aux médecines douces)

- médiatique : la presse relaie avec complaisance, quand elle ne l´attise pas, la propagande discriminatoire du pouvoir

- économique (trou de la sécurité sociale ; immense marché actuellement protégé par un monopole), etc.

 

On le voit, cette question ne peut être abordée à la légère. Or, en France, elle est laissée aux mains de non professionnels dont beaucoup défendent en sous-main des intérêts particuliers. Pour justifier leur politique arbitraire, discriminatoire et irrespectueuse des droits de ceux qu´ils accusent, ils prétendent protéger les faibles et la santé de nos concitoyens, proclamant partout que les médecines douces sont tout simplement, aujourd´hui, la porte d’entrée des « sectes » dans la société...

 

Prétextant une légitime nécessité de mettre de l’ordre dans ce domaine, la politique du gouvernement (qu’il soit de droite ou de gauche) a toujours été de diaboliser ces approches afin de protéger un monopole et des profits substantiels. Exploitant la peur du citoyen face aux risques (qui peuvent être réels) de manipulation, le pouvoir s´efforce d´empêcher l’émergence de ces approches plus douces, moins coûteuses financièrement, généralement plus respectueuses de l’individu dans sa sensibilité et dans sa globalité. Et offrant de multiples compléments de thérapie que la médecine conventionnelle n´offre pas.

 

Une vraie "perte de chance" pour des milliers de malades...

 

Brandissant les concepts de « sectes » et de « dérives sectaires », termes qui n’ont aucune définition juridique, le pouvoir peut de cette façon totalement arbitraire inquiéter toute voie « différente » ou, surtout, contestataire de l’ordre sanitaire établi. La population, croyant que l’État garantit l’intérêt général et agit avec éthique, applaudit, la presse étant en première ligne.

 

Lire la suite : ICI

 

Remarque d'Initiative Citoyenne : ce qui est dit sur la MIVILUDES française (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) est évidemment tout à fait transposable au CIAOSN belge (Centre d’Information et d’Avis sur les organisations sectaires nuisibles)

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:09

L’EMA (l’Agence Européenne des Médicaments) ouvre un débat sur les contaminants porcins dans les vaccins

 

Par Nick Paul Taylor, 7 mars 2013.

 

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a ouvert un débat sur l’utilisation sécuritaire des produits d’origine animale dans les vaccins. La publication du projet de directives qui intervient trois ans après la découverte d’ADN de virus porcin dans les vaccins de GlaxoSmithKline ($GSK) et de Merck ($MRK) a poussé l’Agence à repenser la réglementation.

 

En Avril 2010, l’utilisation de nouveaux tests plus sensibles a révélé la présence de contaminants dans les vaccins anti rotavirus de GSK et de Merck.

 

Le problème vient de l’utilisation de produits dérivés du porc et, dans le cas de GSK, remonte à des essais cliniques du vaccin. Depuis la contamination, l’EMA a travaillé pour renforcer les contrôles de qualité et a ouvert un projet de directives pour une consultation.

 

A la base des contaminations du matériel de GSK et de Merck on trouve la trypsine porcine. Dans la production de certains vaccins contre la grippe et le rotavirus, la trypsine porcine est utilisée pour activer le virus. Mais, comme elle provient du pancréas de porc, son utilisation crée le risque de contamination par de nombreux agents biologiques. C’est ce qui est arrivé à Merck et à GSK. L’EMA voudrait empêcher que cela ne se reproduise.

 

L’EMA recommande aux fabricants de vaccins de réduire les risques grâce à un dépistage et à un traitement adéquats. Le contrôle de qualité doit évidemment porter en premier lieu sur les glandes pancréatiques, mais l’EMA fait remarquer que des raisons économiques et organisationnelles rendent apparemment impossible de les tester individuellement. Une fois que les glandes sont rassemblées, le risque de contamination entre elles augmente. Pour prévenir la contamination, l’EMA recommande une combinaison de tests au départ et dans la suite, l’inactivation du virus.

 

La non détection d’un contaminant pourrait avoir des conséquences importantes pour les fabricants de vaccins. L’EMA met en garde et avertit que pareille situation pourrait conduire à la fermeture d’une usine de production et constituer une menace pour les patients. Les virus peuvent altérer la croissance des cellules en culture et dès lors théoriquement modifier les propriétés du vaccin.

 

Source: Fiercevaccines

                                                                                           

Donner l’illusion qu’on contrôle la sécurité des vaccins dans un contexte où de plus en plus de gens s’en méfient, à fort juste titre… on n’aurait pas pu mieux s’y prendre!! En fait, il s’agit ici d’un vaste enfumage qui consiste à focaliser l’attention sur la seule présence d’agents microbiens et viraux indésirables sans jamais aborder tous les autres risques de nature différente mais pouvant bien évidemment aussi nuire aux gens ! Et quand on sait le peu de cas et la minimisation faite autour du scandale de la contamination de dizaines de millions de gens au virus cancérigène SV40 via les vaccins polio, on se rend compte qu'il y a ici pas mal de mots, un fort beau discours mais pas plus de sécurité dans les faits.

                              

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 11:56

Les vaccins pédiatriques dont on ne cesse de bombarder nos enfants sont censés leur apporter la santé. Ah bon? Pourtant, plus on vaccine et, "drôle de coïncidence", plus la santé des enfants se dégrade et plus ils consomment de médicaments.

 

Bien sûr, les vaccins ne peuvent en aucun cas être considérée comme la seule cause d'une telle dégradation sanitaire chez les enfants, mais cela crève pourtant les yeux que ce paramètre est précoce, répété et absolument tabou dans ses effets secondaires par ailleurs!

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin du 6 mars dernier:

 

107 millions de médicaments sont consommés chaque année par des enfants

 
Les pharmaciens belges vendent actuellement chaque année 6,6 millions boîtes de médicaments pour enfants. C'est une augmentation de 6,4% par rapport à 2007. Au total, les enfants ingèrent 107 millions de pilules, gouttes ou vaccins, écrit Het Laatste Nieuws ce mercredi, sur base de chiffres récents de l'Inami.

 

Continuons donc sur cette lancée mortifère, certains pensent déjà à inclure aussi le vaccin contre la méningite B dans le calendrier vaccinal dit, non sans un certain humour (noir) "calendrier vaccinal de base"! Continuons surtout dans cette "belle" voie tracée par des dirigeants peu scrupuleux qui considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels" et observons alors la santé de nos enfants se dégrader toujours plus. Après, il sera trop tard pour se plaindre. Et toujours trop tôt bien sûr, aux yeux des autorités et des experts, pour parler d'autre chose que de "simple coïncidence" entre la hausse exponentielle des vaccins et le délabrement sans précédent de la santé infantile.

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 22:00

Des parents sont condamnés à une peine de prison pour ne pas avoir vacciné leurs enfants

 

POLIO-2.jpg

 

Le tribunal correctionnel de Hasselt a condamné un couple de Lummen parce qu’ils n’avaient pas fait vacciner leurs enfants contre la paralysie infantile (polio). Le papa de 34 ans a été condamné par défaut à une peine de prison d’un mois et à 275 euros d’amende. La maman de 32 ans a été condamnée à 15 jours de prison et à 165 euros d’amende.

 

Les faits remontent à la période située entre août 2006 et mi-août 2008. Leur petite fille est née en juin 2006 et leur fils en février 2008. Dans notre pays, la vaccination est obligatoire. Les parents n’ont pas apporté la preuve qu’ils possédaient un certificat de contre-indication à la vaccination.

 

La maman a déclaré qu’elle ne disposait pas des ressources nécessaires, mais le tribunal a écarté l’argument parce que la vaccination est gratuite dans le cadre de Kind en Gezin (ONE flamand).

 

En ce qui concerne la peine, le tribunal a voulu tenir compte du danger que ces parents faisaient courir à leurs enfants comme à la société en général.

 

Le papa était en état de récidive car le tribunal de Hasselt l’avait déjà condamné en 2008 à un an de prison pour vol. Les frais de justice s’élèvent pratiquement à 500 euros.

 

Source: De Morgen (6 mars 2013)

 

Prétendre que le papa est « en état de récidive » est pour le moins étrange car il s’agit d’un autre fait n’ayant rien à voir. On reconnaît bien là l’art des journalistes de manipuler l’opinion en tentant de diaboliser les parents pour leur décision vaccinale en ajoutant des détails non pertinents en matière sanitaire ! Les dépeindre comme des voleurs aidera sûrement à faire comprendre au bon peuple que ce sont de gros égoïstes qui ne savent même pas réfléchir… sauf que les gens ne décident jamais à la légère de refuser la vaccination. Ces condamnations sont tout à fait indignes, elles ne servent qu’à faire un exemple et à « protéger le géant de papier » que constitue un tel système aux abois. Le but est donc de faire peur aux parents, faire peur aux moutons pour qu’ils se remettent à obéir aveuglément au berger. Problème, ces condamnations n’auraient du sens que si les autorités et les médecins qui conseillent et effectuent ces vaccins sans la moindre connaissance des risques graves possibles risquaient eux aussi des peines de prison en cas de dommages ainsi induits chez nos enfants !!

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 19:25

L’Histoire se répète :

 

 Leçons que les vaccinalistes refusent d’apprendre

 

Jennifer Graig, PhD, 17 avril 2012

 

 

Le vieux proverbe, « l’histoire se répète » ne peut pas être mieux illustré que par la pratique des vaccinations ; pratique qui s’est généralisée au XIXe siècle et se perpétue encore aujourd’hui. Pas mal de livres sur les vaccinations datant du XIXe siècle soulèvent des questions qui sont étonnamment similaires à celles qui se posent aujourd’hui. Mais comme nous n’avons pas pu tirer les leçons présentées par ces anciens auteurs dont la plupart étaient médecins, nous sommes en train de répéter les mêmes erreurs avec des conséquences désastreuses pour la santé des populations.

 

Le but de cet article est de faire réfléchir aux paroles de célèbres médecins au sujet des vaccinations.

 

Nous allons examiner quatre grandes questions qui ont été soulevées au dix-neuvième siècle et nous ferons la comparaison avec ce qui se passe aujourd’hui. En tout premier lieu, nous nous pencherons sur le refus d’accepter des données sur la vaccination. En deuxième lieu, nous parlerons du débat scientifique sur la vaccination. En troisième lieu, nous évoquerons les vaccinations de masse et leurs conséquences. En quatrième lieu, nous analyserons la situation des vaccinations obligatoires.

 

1. Refus d’accepter des données

 

Edward Jenner, apothicaire anglais, croyait la rumeur qui voulait que les filles de ferme qui attrapaient le « cowpox » (variole de la vache), une maladie bénigne, étaient protégées de la variole. Il décida de tester cette rumeur en injectant sous la peau du pus de vache atteinte du cowpox pour induire la maladie (variole de la vache). Si la personne vaccinée attrapait le cowpox (variole de la vache), il se proposait de tenter de tester la vaccination contre la variole.

 

Malgré la réputation qui fut faite à Jenner, le présentant comme étant le premier à tenter l’inoculation de la vaccine, tous les chroniqueurs s’accordent pour citer Benjamin Jesty, Plett et Jensen comme expérimentateurs ayant connu du succès en matière de vaccination (avec le cowpox) plusieurs années avant que Jenner fasse sa première injection.[1]. Il n’est pas impossible que ces noms n’aient pas été repris par l’histoire parce que cette vaccination ne protégeait  pas de la variole.

 

La rumeur selon laquelle le cowpox protégeait de la variole aurait pu faire l’objet d’une simple enquête. Il aurait suffi d’enregistrer le nombre de personnes qui, ayant fait la variole, avaient reçu la vaccine. Quoi qu’il en soit, beaucoup de personnes savaient que cette théorie était fausse.

 

Le Dr Walter Hadwen, MD, JP, LRCP, MRCS, LSA devait déclarer publiquement le 25 janvier 1896 : «  Quand il (Jenner) fut mis au courant de la légende concernant la vaccine, il s’empressa d’en parler au cours de réunions conviviales de médecins. Mais à peine avait-il ouvert la bouche que l’on se moquait de lui. Ces médecins auraient pu lui mettre sous le nez des centaines de cas ou la variole avait bel et bien fait suite à l’inoculation du cowpox. [2]

  

Même les partisans de Jenner reconnaissaient la fausseté de la rumeur. Le deuxième rapport de la Société Royale Jennérienne de 1806 reconnaît : « Le Comité avoue avoir vu quelques cas de variole chez des personnes auxquelles on avait injecté le cowpox de manière habituelle. » [3] Néanmoins, en dépit de la fausse prémisse, l’expérimentation s’est poursuivie.

 

La première expérience de Jenner sur le petit James Phipps, 8 ans, eut lieu le 14 mai 1796. Jenner a ensuite répété la procédure sur plusieurs autres enfants. Convaincu du succès de ses expériences, il s’enhardit à promettre au crédule George III que son vaccin aurait « l’effet singulièrement bénéfique de protéger à vie et de mettre à l’abri de l’infection de la variole toute personne ainsi inoculée. » [4]

 

Le roi fit connaître au Parlement son souhait de voir attribuer une récompense à Jenner. Ce dernier reçut un demi-million de dollars des deniers publics. A partir de cette époque, apparut une armée de vaccinateurs rémunérés qui s’appliquèrent à vacciner avec zèle.

 

Les cas de variole après vaccinations commencèrent à se produire de manière alarmante. Winterburn en cite de nombreux exemples. « L’Hôpital des Varioleux de Londres est considéré comme exemplatif de ce qui se passait à l’époque : le nombre de cas de variole ne cessèrent d’augmenter ; ils passèrent de 5% au début du siècle à 44% en 1845, 64% en 1855, 78% en 1865, 90% en 1875, et à 96% en 1885. » [5]

 

Non seulement les cas de variole augmentèrent, mais aussi les décès par variole. Le rapport du Dr William Farr, expert en statistiques du Registre Général de Londres, déclarait : « C’est après que la vaccination contre la variole fut introduite, que la maladie (variole) a atteint son point culminant. De 1850 à 1869, le taux moyen de mortalité pour 100.000 habitants était de 2,04 ; alors qu’après que la vaccination fut rendue obligatoire, le taux de mortalité s’est élevé jusqu’à 10,24. En 1872, le taux de mortalité était encore de 8,33 alors que les efforts les plus louables avaient été déployés pour étendre la vaccination grâce à des textes législatifs. » [6]

 

En dépit de ces chiffres, comme de ceux d’autres régions, les pro-vaccins ont continué à prétendre que la vaccination protégeait de la variole et ils le prétendent encore aujourd’hui.

 

Après une épidémie désastreuse de variole en 1872, une Commission royale d’enquête sur la vaccination fut nommée en 1889 pour se pencher sur toute la question. Il fallut sept ans et 136 réunions pour que ladite Commission publie cinq rapports principaux. Tous ces écrits pesaient 14 livres. En dépit de toutes ces preuves de poids, la Commission échoua à faire la moindre brèche dans leur conviction qu’en dépit de tout, la vaccination protégeait bien de la variole. [7]

 

Le Dr Maclean, une autorité médicale bien connue de l’époque, proposa une explication quand il déclara en 1810 : « Il incombe aux vaccinateurs de se présenter et de réfuter les nombreux faits décisifs qui plaident contre la vaccination ou alors faire amende honorable en assumant une courageuse rétractation. Mais l’expérience nous montre que nous n’avons guère à nous attendre à de tels actes courageux et magnanimes ; nous devons au contraire être assurés qu’en aucune circonstance, ils n’abandonneront une pratique aussi lucrative, jusqu’au jour où cette pratique les abandonnera à son tour. » [8]

 

Les paroles du Dr Maclean sont toujours d’actualité. Aujourd’hui encore, c’est la même conviction qui prévaut : ce sont les vaccins qui protègent de la maladie, en dépit de toutes les preuves du contraire !

 

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« Je connais une épidémie de variole qui a touché quelque 900 personnes dont 95% avaient été vaccinées et pour la plupart récemment. Dans ma pratique personnelle j’ai été confronté à une petite épidémie de 33 cas. Parmi ces patients, 29 avaient un rapport avec la vaccination et présentaient une « bonne » scarification ; certains d’entre eux avaient été vaccinés l’année précédente. Il n’est pas question ici de parler de protection. » 

 Dr William Howard Hay (1937)

 

 

OMS

 

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32 du rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l'Eradication de la Variole]

 

« En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32 du rapport final de la CCEV]

 

 

En 2012, Reuters a rapporté que la recherche a révélé que les épidémies de coqueluche sont plus importantes parmi les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés. Cette conclusion est basée sur une étude dirigée par le Dr David Witt, spécialiste des maladies infectieuses au Centre Médical Kaiser Permanente à San Rafael en Californie.

  

Le Dr Witt a indiqué qu’au début de l’année 2010, une épidémie de coqueluche s’est produite au Kaiser Permanente à San Raphael – cette épidémie fut jugée la plus importante depuis 50 ans. Le Dr Witt s’était attendu à ce que la maladie touche principalement les enfants non vaccinés, pensant que ces derniers étaient plus vulnérables. « Nous avons commencé à analyser les données. Ce qui nous a surpris, c’est que la majorité des cas de coqueluche se sont produits chez les enfants complètement vaccinés. C’est là ce qui a commencé à attirer notre attention. » [9]

 

Le Dr Witt devrait être félicité pour avoir eu le courage de reconnaître ce fait.

 

Nous avons des chiffres pour les années 1800 qui montrent que des pourcentages élevés des cas de variole concernaient des personnes vaccinées. Nous avons également des chiffres de 2010 qui montrent que pour la coqueluche, la majorité des cas avaient  été vaccinés, et pourtant les gens continuent de croire que la vaccination prévient la maladie. De combien de leçons avons-nous encore besoin ?

 

Non seulement le pus de la vaccine n’a pas pu empêcher la variole, mais il a favorisé sa propagation et produit de nombreux effets indésirables. En 1807, Mr Birch, premier chirurgien du Prince de Galles (Hôpital St. Thomas) a déclaré : «  Il n’est pas rare d’entendre un vaccinateur public déclarer qu’il a vacciné des milliers de personnes et n’a jamais vu le moindre effet secondaire. Pour ne pas voir le soleil, il suffit bien entendu de vouloir garder les yeux fermés. Je regrette de nouveau de devoir dire que beaucoup de médecins qui enregistrent des effets secondaires s’imaginent qu’ils pourraient être accusés de prévarication. Comme si on pouvait faire du bien à partir de mensonges. » [10]

 

Aujourd’hui, seule une fraction des effets indésirables de la vaccination sont signalés. Aux Etats-Unis, le Congrès a adopté la loi sur les risques vaccinaux en 1986 (National Childhood Vaccine Injury Act ). Cette loi exige que tous les médecins qui administrent des vaccins déclarent les effets secondaires aux fonctionnaires fédéraux de la Santé. Cependant, la Food and Drug Administration (FDA) estime que seuls 10% des médecins déclarent les incidents. [11]

 

Dans un article paru en 1993  dans le Journal of the American Medical Association, David Kessler, ancien commissaire de la FDA, estime que même si la FDA reçoit de nombreux rapports d’événements indésirables, ceux-ci ne représentent probablement que 1% de ceux qui sont observés par les médecins. [12]

 

Seuls les effets secondaires qui se produisent dans les quelques jours qui suivent la vaccination sont pris en compte comme pouvant être liés au vaccin. Des maladies chroniques comme, par exemple, l’asthme ne sont pas reconnues comme étant associées aux vaccins. Une étude comparative d’enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés permettrait de répondre à de très nombreuses questions, mais les autorités sanitaires refusent de la faire.

 

Deux petites études comparatives ont malgré tout été réalisées par des groupes de parents : l’une en Nouvelle-Zélande [13] et l’autre en Californie [14]. Les deux études ont montré que les maladies chroniques telles que l’autisme, l’asthme et l’eczéma étaient plus fréquentes chez les enfants vaccinés. Quels que soient les résultats, pourquoi incombe-t-il à des parents de mener des recherches dans ce domaine alors que ce serait le devoir des autorités de les réaliser ?

 

Dans les années 1800, l’injection du pus de la vaccine sous la peau a provoqué de nombreuses maladies : syphilis, tuberculose, lèpre en particulier. Il existe des rapports de ces infections secondaires, comme par exemple celui de M. Depaul (1867), chef des Services de Vaccinations de l’Académie Française de Médecine qui a publié un mémoire sur le danger d’une infection syphilitique après vaccination. Ce mémoire énumère une demi-douzaine de flambées de syphilis vaccinale au cours desquelles 160 enfants avaient été infectés. [15]

 

Le Dr A. Wilder, professeur de pathologie et ancien rédacteur en chef du New York Medical Times, est allé jusqu’à dire en 1901 : «  La vaccination est l’injection, dans le système, d’un élément contaminant. Après pareille contamination, nul ne peut être certain de pouvoir retrouver la pureté initiale du corps. La tuberculose se retrouve dans le sillage de la vaccination comme l’effet suit la cause. » [16]

 

Les enfants d’aujourd’hui ne retrouveront sûrement jamais la pureté initiale de leur corps après avoir été agressés par des vaccins dès leur naissance. Ils souffrent non seulement de maladies chroniques comme l’asthme, le diabète et l’eczéma. En 2012, les taux d’autisme étaient de 1 enfant sur 88 et pour les garçons de 1 sur 54.  

 

Au lieu de déployer un maximum d’efforts pour rechercher les causes de cette épidémie, les gouvernements et la presse s’ingénient de toutes les manières possibles à nier tout lien entre l’autisme et la vaccination et ce, en dépit des preuves que des métaux comme l’aluminium et le mercure utilisés dans les vaccins provoquent des dégâts neurologiques.

 

Mais, une industrie de plusieurs dizaines de milliards de dollars est menacée !

 

2. Débat scientifique au sujet des vaccinations

 

Il est fondamental et crucial que, dans tous les domaines et surtout en matière de santé et de bien-être, les débats puissent amener des arguments vérifiables. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les forums qui traitent de la vaccination que ce soit pour ou contre, pour se rendre vite  compte que souvent les attaques personnelles, l’ignorance et les préjugés l’emportent.

 

[…] Ces tendances ne sont pas nouvelles. Winterburn écrivait en 1885 : «  Il paraît ridicule que des questions de pareille importance et de caractère scientifique fassent l’objet de luttes partisanes. Mais la question cesse d’être comique  et devient douloureusement embarrassante quand les hommes ne parviennent plus à dialoguer sur une question d’importance vitale pour eux-mêmes et le reste de l’humanité sans être soupçonnés de motivations sinistres ou de troubles mentaux. Et pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé depuis les premières années de la vaccination. » [18]

 

L’accusation de troubles mentaux à l’égard de ceux qui remettent en question les dogmes vaccinaux se produit encore de nos jours.

 

3. Les vaccinations de masse

 

Avec la vaccination, c’était la première fois que des médecins se faisaient payer pour traiter des personnes en bonne santé. Dans son discours de 1896, le Dr Hadwen affirmait : « Je déclare que quand une personne est malade, le médecin est fondé à faire tout son possible pour venir en aide à son patient, mais quand la personne est bien-portante, il n’a aucun droit d’interférer avec les fonctions normales du corps humain, comme il le fait quand il introduit la maladie dans le corps, en particulier la maladie d’un animal inférieur. » [21]

 

L’avertissement du Dr Hadwen est tout aussi valable aujourd’hui, mais fait-il vraiment partie de l’éthique médicale ?

 

En 1850, Sir James Paget avait déjà mis en garde : « Je pense qu’il serait nécessaire de promulguer une règle invariable de la pratique médicale selon laquelle   une personne ne devrait être vaccinée qu’après avoir fait l’objet d’examens les plus minutieux. Dans le cas particulier des vaccinations, l’incurie des autorités sanitaires est incroyable. On vaccine les gens avec légèreté et désinvolture comme si les vaccins ne pouvaient vraiment faire aucun mal ; on vaccine les masses  sans la moindre enquête sur leur état physique ou leurs antécédents, et ce, souvent dans les couches de population qui sont les plus fragiles et qui courent les plus grands risques. La vaccination imprègne et modifie la constitution toute entière. » [22]

 

Les pauvres d’Afrique représentent l’équivalant actuel. Ces personnes souffrent non seulement de malnutrition, de diarrhée, de tuberculose, de parasites, mais aussi des dons de vaccins de l’Occident qui n’ont fait qu’aggraver la situation avec l’augmentation des maladies chroniques.  L’OMS reconnaît que ses programmes de vaccinations de masse sont à l’origine de maladies qui ne sont pas moins graves que les maladies contre lesquelles on vaccine. L’OMS admet que globalement dans le Tiers Monde, les 16 milliards d’injections de vaccins ou de médicaments provoquent chaque année plus ou moins 800 000 cas d’hépatite B, 235 000 d’hépatites C, et 8000 cas de SIDA. [23]

 

Les autorités d’aujourd’hui agissent avec la même désinvolture. Une fois qu’un calendrier vaccinal a été établi, il est rigoureusement observé comme un édit venant du ciel, en particulier par les infirmières qui sont formées pour suivre des ordres. La notion que les vaccins pourraient présenter des dangers est tout simplement absente. Il y a pire, le principe du consentement éclairé ne s’applique pas à la vaccination. En lieu et place, on a recours à la coercition, surtout à la culpabilisation  des parents qui refusent la vaccination.

 

Un exemple tout récent de l’administration de vaccin avec désinvolture s’est produit en Belgique en janvier 2012. Des petites jumelles âgées de neuf semaines et prématurées (3 mois) ont reçu chacune neuf vaccins en un jour. Ce jour-là, l’une d’elles avait un rhume. Tout le monde sait que des bébés prématurés sont extrêmement vulnérables. Une semaine plus tard, l’une des jumelles mourut. Le personnel médical nia tout lien possible avec le vaccin. [24]

 

4. Vaccination obligatoire


Comme le gouvernement britannique n’avait pas voulu reconnaître que la vaccination contre la variole ne protégeait pas de la maladie, il a voté une loi rendant la vaccination obligatoire en 1856. C’est entre 1870 et 1872 que se produisit l’une des pires épidémies de variole.

 

Le Dr Hadwen, cet homme sage cité plus haut disait : « A partir du moment où l’on intègre une prescription médicale dans une loi, et que l’état la rend obligatoire contre la volonté et la conscience de personnes réfléchies au moyen d’amendes, de saisies et d’emprisonnement, il outrepasse les limites d’une question médicale qui devient essentiellement une question sociale et politique. » [25]

 

Ironie du sort, aujourd’hui la plupart des lois rendant la vaccination obligatoire sont adoptées par des pays dits « libres ». A titre d’exemple, Rick Perry, Gouverneur du Texas, a tenté d’imposer le Gardasil à toutes les filles et garçons de son état. Le Gardasil est un vaccin douteux que l’on administre aux adolescent(e)s pour soi-disant prévenir le cancer du col de l’utérus quelque 30 ans plus tard. Evidemment personne ne sait  si c’est le cas.

 

En septembre 2011, les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) ont publié des chiffres sur les effets secondaires du Gardasil, introduit en 2006.

 

Au cours des cinq années qui ont suivi, il y a eu des rapports concernant 71 décès. D’autres événements graves comme des paralysies n’ont pas été attribués au vaccin par le CDC, bien qu’ils aient été signalés ailleurs. [26]

 

Le cancer n’est pas une maladie contagieuse. Pourtant, un politicien a signé une ordonnance rendant le vaccin obligatoire pour les jeunes du Texas. Pourquoi ? Se pourrait-il que dans les jours qui ont suivi la signature de Perry, le fabricant lui ait concédé une bonne donation pour sa campagne ? [27]

 

Pourquoi la profession médicale permet-elle aux politiciens de formuler des prescriptions médicales ?

 

Résumé

 

George Santayana dans son ouvrage «  Raison et Bon Sens » Vol.1 écrit : « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter. » C’est exactement ce que nous sommes en train de faire par rapport aux erreurs du passé en matière de vaccinations.

 

Il y a beaucoup de leçons du passé qui doivent être apprises, mais celles que nous avons voulu aborder dans cet article sont les suivantes :

 

La croyance que c’est la vaccination qui a éradiqué la variole fait aujourd’hui partie du mythe. Jusqu’à ce que la médecine (terme qui inclut toutes les professions de santé) se décide à ouvrir les yeux, à examiner les données du passé et à reconnaitre les faits, on continuera à croire à la légende que c’est la vaccine qui a empêché la variole. Les données disponibles montrent clairement que des personnes vaccinées ont contracté la variole et que quantité de personnes en sont mortes.

 

En 1807, Mr Birch a demandé aux médecins d’ouvrir les yeux et de reconnaître les méfaits de la vaccination. En 1810, le Dr Maclean nous a dit que c’était aux vaccinateurs qu’il incombait de réfuter les arguments des antivaccinalistes.

 

Aujourd’hui les effets secondaires des vaccinations sont rarement rapportés.

 

En 1901, le Dr Wilder a déclaré qu’après la contamination vaccinale, la pureté initiale du corps (sang) ne pouvait plus jamais être restaurée. Nous avons aujourd’hui une génération d’enfants dont la santé a été ruinée par les vaccins.

 

En 1885, Winterburn a déclaré qu’il n’était guère comique qu’une question scientifique ne puisse être discutée rationnellement sans que l’interlocuteur soit accusé de déséquilibre mental. Il a attribué les carences du dialogue rationnel à Jenner qui a ignoré ou rejeté le fait que la vaccine n’ait pu prévenir la variole.

 

Nous avons accepté que la médecine ait le droit d’interférer avec le fonctionnement du corps humain, malgré l’avertissement du Dr Hadwen en 1896. Sir James Paget a exprimé sa consternation en 1850 alors que des individus se faisaient vacciner  sans subir un examen médical approfondi. Aujourd’hui, nous voyons que des enfants se mettent en rangs pour se faire vacciner sans que la moindre question soit posée.

 

En 1896, le Dr Hadwen a noté que la vaccination obligatoire était une question politique et non une question médicale.

 

Aujourd’hui, des politiciens ne se contentent pas de dénier aux parents le droit de décider pour eux-mêmes ; ils s’arrogent le droit de rendre la vaccination obligatoire. Les médecins ne posent aucune question quand les politiciens rendent une prescription médicale obligatoire. Dans d’autres circonstances, ces médecins seraient accusés de pratiquer une médecine sans licence.

 

Conclusion

 

L’idée concernant l’introduction de substances nocives sous la peau pour prévenir des maladies, est basée sur de fausses prémisses, à savoir l’hypothèse que le cowpox a empêché la variole. En dépit de l’énorme volume de preuves du contraire, le mythe continue de se maintenir.

 

En 1810, le Dr Maclean nous a dit «  l’expérience nous interdit de nous attendre à un procès équitable et magnanime. Nous pouvons être assurés qu’en aucun cas, les vaccinalistes n’abandonneront jamais une pratique aussi lucrative, à moins que cette pratique les abandonne eux. » Le nombre croissant de parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins est le seul élément qui pourra changer le cours des choses. En tant que consommateurs, ils peuvent exercer leur pouvoir de refuser un produit et tourner le dos aux fabricants de vaccins.

 

 Références:


1.Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.30
2. http://whale.to/hadwen9.html
3. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
4. Jenner, E. Further Observations on the Variolae Vaccina, of Cowpox
5. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.32
6. McBean, The Poisoned Needle, Health Research, Pomeroy, WA, 1993
7. Hale, A.R. The Medical Voodoo, Gotham House, Inc. 1935, p.81
8. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33
9. http://www.reuters.com/article/2012/04/03/us-whoopingcough-idUSBRE832…
10. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.56
11. Miller, N. Immunization: Theory vs. Reality. New Atlantean Press, 1995
12. Journal of the American Medical Association, June 2, 1993,vol.269, No.21, p.2785
13. Butler H & P, Just a Little Prick. Robert Reisinger Memorial Trust, New Zealand, 2006
14. IAS. Unvaccinated children are healthier. Waves, Spring/Summer, 2002
15. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.58
16. Wilder, A. History of Medicine, New England Eclectic Publishing Company, 1901
17. Rationalwiki.org/wiki/Suzanne_Humphries
18. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
19. Maclean’s, January 16, 2012
20. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.3
21. http://whale.to/hadwen9.html
22. Paget, Sir James. Lectures on Inflammation, Wilson & Ogilvy, 1850
23. Publications de l'OMS et autres études [voir ici les références exactes]
24. http://vactruth.com/2012/01/19/baby-dies-after-first-shots/
25. http://whale.to/hadwen9.html
26. http://www.cdc.gov/vaccinesafety/Vaccines/HPV/gardasil.html
27. Gillman, T. http://trailblazersblog.dallasnews.com/archives/2011/08/perry-says-he-regrets-gardasil.html
28. Winterburn, GW. The Value of Vaccination, Boericke, 1885. Republished by General Books, 2009. p.33

 

Sources: Vaccination Council & Whale.to

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:56

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Le Pr Daniel Floret est pédiatre et président du Comité technique des vaccinations (CTV), en France. Il n'est pas exempt de conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins. Dans une émission de M6 relative au Gardasil, il avait refusé de répondre à la question d'une journaliste lui demandant d'expliquer pourquoi Xavier Bertrand s'était empressé de rembourser le vaccin Gardasil, avant même que le CTV ait rendu son avis. Dans la même émission, il reconnaissait implicitement le caractère expérimental du vaccin Gardasil (bien qu'estimant ce mot un peu trop fort), en défendant l'idée que si ce vaccin n'avait pas été aussi rapidement mis sur le marché et administré à des millions de femmes, "on n'aurait pas pu se rendre compte" de ce qui se passe.

 

Tout dernièrement, et dans le contexte du cas de la petite Luna, exclue de l'école et dont les parents refusent qu'on leur force la main avec le vaccin tétravalent (alors que seul le DTP est obligatoire), le Pr Floret a déclaré aux journalistes du Figaro, avec une légèreté tout à fait indécente que «si le vaccin contre le DTP Coqueluche, qui a une couverture vaccinale d'environ 98% en France, était dangereux, cela se saurait». «Il y a effectivement quelques effets secondaires possibles, comme de la fièvre ou des convulsions, précise-t-il, mais finalement, rien de grave

 

En France, la justice a donné raison, 17 ans plus tard, à une jeune fille, laissée handicapée à 95% par le vaccin Pentacoq (qui ne contient jamais qu'une valence de plus que le vaccin tétravalent). Elle a condamné l'Etat à lui verser à elle et à sa famille 3 millions d'euros, qui ne permettront cependant jamais hélas de lui restituer sa santé volée à jamais par ce vaccin. Mais à part cela, si c'était dangereux, ça se saurait selon Floret??

 

Non seulement les convulsions ne sont pas du tout un effet anodin mais peuvent au contraire signer un dommage neurologique grave et irréversible, mais en outre, il convient de remarquer que c'est tout à fait le même discours rassurant qui est tenu aux parents sur les autres vaccins pédiatriques en général, comme par exemple les vaccins Prevenar et Infanrix Hexa qui s'avèrent en réalité, selon des documents confidentiels accablants publiés sur ce site et communiqués aux médias, nettement moins sûrs qu'on le dit. En effet, alors qu'en Belgique, une instance officielle comme l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a toujours affirmé que les vaccins combinés ne présentaient pas plus de risques et qu'ils contribuaient au "confort de l'enfant", il s'avère au contraire que la co-administration des vaccins combinés Infanrix hexa et Prevenar est associée à un risque 3 fois plus grand d'effets secondaires neurologiques.

 

Lorsqu'on épluche le document confidentiel sur le vaccin Infanrix hexa, on se rend compte que loin des quelques effets secondaires bénins qu'on se contente d'évoquer aux parents avant la vaccination (fièvre, douleur, rougeur au point d'injection), ce produit est associé à 825 effets secondaires différents listés par le fabricant dont plusieurs sont gravissimes et même parfois mortels. Parmi ces effets, on retrouve le diabète, l'épilepsie, l'autisme, la mort subite du nourrisson, le syndrome de l'enfant maltraité/violenté et bien d'autres horreurs encore.

 

Il est illusoire de penser que le vaccin tétravalent est tellement plus sûr que ne le serait l'Infanrix hexa ou le Prevenar. Et si ces documents confidentiels accablants existent pour l'Infanrix hexa et le Prevenar, il est tout à fait évident qu'ils existent aussi pour les vaccins tétravalents que Floret prétend si sûrs!

 

Bien entendu, comme les officiels sont ainsi mis à nu dans leur manque total de transparence et de respect vis-à-vis des gens, il leur est nettement plus facile de tout inverser, et de prétendre que ce sont des groupes comme le nôtre qui sèmont la peur. La réalité est hélas toute autre puisque la peur a été semée en amont par les officiels pour promouvoir l'idée de vaccination. Tandis que les fabricants de vaccins ont encore des tas de candidats-vaccins dans leurs tiroirs et que les autorités les considèrent comme "leurs partenaires naturels", il est logique que les autorités s'entêtent dans leur habituelle attitude de déni et de minimisation des effets secondaires vaccinaux, exactement comme l'ont aussi révélé des documents britanniques secrets.

 

Dans ces conditions, utiliser la formule volontairement naïve "si c'était vrai, cela se saurait", semble être un indicateur d'une mauvaise foi préoccupante pour la santé publique. Car ces gens savent mais se taisent. Ils mentent à tort et à travers, soit par omission, soit par déformation, comme l'ont montré les documents secrets britanniques. Tout est fait pour camoufler et taire au public les véritables risques. Et pendant que ces gens mentent, des enfants trinquent. Les vôtres, peut-être?

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:42

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Cette histoire est très instructive, parce qu'elle démontre finalement toute la manipulation des officiels qui font des pieds et des mains pour vacciner un maximum de gens puis par après, quand les gens sont tombés dans le panneau et qu'ils en sont victimes, tout est fait pour qu'ils  ne reçoivent pas la moindre aide, reconnaissance ou indemnisation. Et tant les employeurs que la Sécurité Sociale n'hésitent ainsi pas à aller en appel pour éviter qu'on reconnaisse ainsi en accident du travail les méfaits des vaccins imposés dans ce cadre!

 

Fort heureusement, des victimes déterminées, aidées par leurs avocats, finissent à force de lutte, par aboutir. Et ce n'est bien sûr qu'un début car les informations de qualité se diffusent de plus en plus. Les prétendus experts qui affirment ceci ou ça doivent être mis devant leurs responsabilités comme l'ont très bien compris cette victime, Mireille, et son avocat, Me Jean-Pierre Joseph (que les gens de l'Académie de Médecine avaient eu le toupet de railler)

 

Mireille et son avocat ont ainsi demandé pourquoi l'expert à qui les références de publications sérieuses sur le lien entre sclérose en plaques et vaccin anti-hépatite B avaient été dûment communiquées, les avait pourtant entièrement éludées pour la rédaction de son rapport. La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance et donné raison à la plaignante, atteinte de sclérose en plaques depuis sa vaccination anti-hépatite B.

 

Il est urgent que les conseilleurs deviennent les payeurs. Des peines de prison doivent tomber pour ceux qui conseillent sans savoir et pour ceux qui mentent et induisent ainsi les gens en erreur, en violation des lois édictées sur le consentement libre et éclairé.

 

Lire ce communiqué de l'avocat de Mireille sur cette belle victoire juridique.

 

Victimes, faites valoir vos droits, inspirez-vous de l'expérience d'autres victimes et collaborez!

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:34

Voici ce que le journal algérien El Watan publiait le 2 mars dernier à ce propos:

 

«Ma plume contre la grippe » 

Les résultats officiels du concours «Ma plume contre la grippe» seront proclamés aujourd’hui au cours d’une réception qui sera organisée par Media Pub Santé et Sanofi Pasteur à l’hôtel Sofitel d’Alger au profit des journalistes algériens ayant participé au concours. Sera récompensé le meilleur article de presse écrite, on-line (web) ou reportage audiovisuel (télévision et radio), portant sur la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2012-2013. Les lauréats bénéficieront d’un voyage à Lyon (France) au cours duquel ils vont visiter l’usine de Sanofi Pasteur.

 

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Actualisation... une fois les prix attribués!

 

De l'écrit pour sensibiliser à la grippe saisonnière

 

Avec le concours de Média Pub Santé et de Sanofi Pasteur

 

Youcef Salami

 

Publié dans La Tribune le 03 - 03 - 2013

 

Média Pub Santé, une agence de presse et de publicité, et Sanofi Pasteur (division vaccins du Groupe Sanofi) ont procédé, samedi 2 mars 2013, à la nomination des deux lauréats du concours «Ma plume contre la grippe», organisé du 14 octobre 2012 au 30 janvier 2013. Destiné aux journalistes, ce concours a été pour les organisateurs une opportunité pour saluer la prestigieuse contribution des médias dans la lutte contre la grippe en Algérie. Pour cette première édition, les journalistes Asma Menouer (Ennahar) et Ahcene Chemache (Radio chaîne 3) sont les grands vainqueurs du concours « Ma plume contre la grippe ». Sur les 25 journalistes ayant pris part au concours, le jury a retenu dans la catégorie arabophone l'article de Asma Menouer, et dans la catégorie francophone celui de Ahcene Chemache. Le jury, composé de professionnels de la santé et de la communication, a statué sur la base d'un ensemble de critères très spécifiques tels que le contenu, le style, l'originalité, l'utilité de l'article pour le public. Les meilleurs articles de fond produits durant la campagne 2012-13 ont, ainsi, été récompensés. Les deux lauréats effectueront un voyage (séjour de visite et d'information) à Marcy L'Étoile, site de production des vaccins de Sanofi Pasteur, à Lyon, en France. Tous les journalistes, ayant pris part au concours ou tout simplement ayant rédigé un article, ont été reconnus «Ambassadeur honoraire» de la campagne de sensibilisation 2012-2013.

 

 Voir aussi ce qu'a publié le Midi Libre du 4 mars 2013 (en page 2)

 

algérie journalistes-ambassadeurs

 

PS: Marrant... y a pas que chez nous qu'il y a des ambassadeurs pour vanter la vaccination, l'idée fait des émules et semble décidément mise à toutes les sauces vaccinales!

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 20:30

 

Une maladie soi-disant "rare"... en réalité, pas si rare que cela!! Ne jamais oublier qu'une maladie peut être crue "rare" simplement parce que ni les malades ni les médecins ne savent la reconnaître. Petit à petit cependant, les gens commencent à s'informer et à établir le lien et à faire valoir leurs droits...
Article paru le 22 mars dernier sur le site Romandie, relatif à ce cas:
 

Vaccins à l'aluminium : une infirmière obtient une victoire judiciaire


BAYONNE -
Le juge des référés du tribunal administratif de Pau a accordé à une infirmière la suspension d'une décision refusant de considérer comme une maladie d'origine professionnelle les conséquences d'une sur-vaccination dans le cadre de son emploi, a-t-on appris vendredi auprès de son avocate.


Cette aide-soignante, Martine Sempietro, 47 ans, en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail lié à une chute, ne recevait plus, depuis le début du mois de mars, qu'un demi-salaire, son employeur estimant qu'elle était victime d'une maladie ordinaire.


Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à son employeur, le centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), de suspendre la décision ayant eu pour conséquence le versement de ce demi-traitement, dans une ordonnance rendue jeudi.


L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes ont lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes, avait expliqué son avocate, Me Denise Pombieilh.


Le tribunal s'est fondé notamment sur une expertise réalisée en juillet 2011. Avec cette décision, elle touchera l'intégralité de son salaire ainsi que la prise en charge des frais liés au traitement de sa maladie jusqu'à que l'affaire soit examinée sur le fond, s'est félicitée l'avocate.


Le juge a également condamné l'hôpital à verser 1.000 euros à Mme Sempietro pour ses frais de justice.


L'aide-soignante a obtenu
trois expertises médicales rattachant sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.


Mme Sempietro avait été soumise à des vaccinations répétées à compter de 1983, notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, l'aide-soignante avait observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins, ce a quoi s'est engagée l'agence du médicament (ANSM).

 

(AFP / 22 mars 2013 16h23)


 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 15:20

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PARIS,  26 fév 2013 (AFP) - Une nouvelle étude a établi un lien entre le vaccin Pandemrix, largement utilisé contre la grippe pandémique A(H1N1) en 2009-2010, et une augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents en Grande-Bretagne.

  

Publiés mercredi dans la revue British Medical Journal (BMJ), les résultats de l'étude confortent ceux d'autres travaux déjà publiés en Finlande, en Suède et en France.

  

Réalisée sur 245 enfants âgés de 4 à 18 ans traités dans des centres du sommeil et des centres neurologiques en Grande-Bretagne, l'étude a permis  d'associer le vaccin à une multiplication par 14 des cas de narcolepsie par  rapport aux personnes n'ayant pas reçu le vaccin. Le risque aurait même été  multiplié par 16 en cas de vaccination par le Pandemrix (GlaxoSmithKline) dans  les six mois précédents.

  

Mais les auteurs de l'article relèvent que le risque pourrait avoir été surévalué, en raison des délais très variables observés dans l'apparition des symptômes et dans le diagnostic de la narcolepsie après la vaccination.

  

La narcolepsie est un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables.

 

Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie).

  

Elle est observée en moyenne chez 25 à 50 personnes pour 100.000 personnes dans le monde et chez 20 personnes pour 100.000 en France

  

Lors de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) 4,1 millions de  personnes ont été vaccinées en France par Pandemrix, contre 1,6 million qui ont reçu le vaccin Panenza (Sanofi), réservé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées.

  

Le vaccin Pandemrix, qui n'est plus commercialisé en France depuis la fin de la pandémie, contenait un adjuvant baptisé AS03, destiné à renforcer la réponse immunitaire contre le virus H1N1.

  

Les résultats de la nouvelle étude pourraient bien remettre en cause l'utilisation de cet adjuvant dans d'autres vaccins anti-grippaux, tels que les types H5 et H9, selon les auteurs de l'article.

 

"La surveillance doit être poursuivie" a indiqué pour sa part l'un des co-auteurs, John McCauley, de l'Institut national britannique pour la recherche médicale à l'AFP.

  

Un cinquième de la population mondiale avait été touchée par le virus H1N1 lors de la pandémie de 2009, selon des estimations publiées le mois dernier.

 

Mais la pandémie s'était révélée beaucoup moins grave que prévu, avec 18.500 décès notifiés au total  à l'Organisation mondiale de la santé (OMS)   

 

AFP 261747  FEV 13

 

Du côté des officiels (Van Ranst, GSK, etc), bien sûr, on minimise et on tente surtout de rejeter la responsabilité de cet effet secondaire sur les gens plutôt que sur le vaccin... Visiblement, on est pressé de mettre ça sous le tapis, en rappelant que cela appartient au passé, sauf bien sûr pour les malheureuses victimes qui le payeront toute leur vie!!

 

Un vaccin à la base de la narcolepsie : « Pas de panique » selon GSK

 

Une nouvelle étude a établi un lien entre le vaccin Pandemrix, commercialisé par GlaxoSmithKline, contre la grippe pandémique A(H1N1) et une augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents en Grande-Bretagne.

 

Ces résultats confortent ceux d’autres travaux déjà publiés en Finlande, en Suède et en France. Pour GSK, «il n’y a pas de raison de paniquer», a indiqué mercredi la porte-parole de la société pharmaceutique, Elisabeth Van Damme.

 

«Le vaccin Pandemrix avait été conçu pour la campagne de vaccination contre le virus A(H1N1)» fin 2009, selon la porte-parole de GSK. «A l’heure actuelle, il n’est plus commercialisé», poursuit-elle.

 

Selon le professeur et virologue Marc Van Ranst, «il n’y a pas eu de vaccination systématique en Belgique et très peu d’enfants ont reçu ce vaccin. Les risques de développer une narcolepsie sont davantage liés à des facteurs génétiques», a-t-il assuré.

 

Le Pandemrix avait été autorisé dans l’Union européenne en septembre 2009. Lors d’une réévaluation en 2011, l’Agence européenne du médicament (EMA) avait conclu que la balance bénéfice/risque du Pandemrix restait positive, mais qu’en raison des cas de narcolepsie survenus chez des personnes jeunes dans plusieurs Etats de l’UE, le Pandemrix ne pouvait être utilisé chez les personnes de moins de 20 ans que si le vaccin antigrippal classique n’était pas disponible, et uniquement si la vaccination contre le virus A(H1N1) était jugée nécessaire.

 

L’EMA considère néanmoins qu’il faut recueillir davantage de données sur l’utilisation du Pandemrix et des vaccins associés dans différents pays, afin d’approfondir l’évaluation de cette problématique.

 

Aucune mesure ne doit être prise vis-à-vis des personnes qui ont déjà été vaccinées à l’aide du Pandemrix, d’après l’EMA. L’Agence conseille toutefois une consultation médicale aux patients (vaccinés ou pas) qui présentent une somnolence diurne excessive et inexpliquée.

 

Le vaccin avait été largement utilisé durant la pandémie A(H1N1) en 2009, avec au moins 30,8 millions de personnes vaccinées dans l’UE

 

Sources : Belga et Vers l’Avenir (27 février 2013)

 

En conclusion, ce qu’on peut surtout dire, c’est que la narcolepsie est véritablement l’arbre qui cache la forêt. Sur le plan médiatique, ce seul effet secondaire occupe en fait tout le terrain, exactement comme les médias ont quasi exclusivement parlé de la sclérose en plaques en lien avec le vaccin anti-hépatite B et de l’autisme en lien avec le vaccin ROR. L’admission en demi-teinte que le vaccin H1N1 est bien responsable de narcolepsies est l’exception qui confirme la règle, celle du déni habituel des effets secondaires de vaccins en général.

 

Pour les gens en place, industriels et monde politique, il est de loin préférable que les médias continuent ainsi d’enfoncer des portes ouvertes avec ce seul effet secondaire, plutôt que de les voir s’aventurer sur le terrain bien trop dangereux de tous les autres effets aussi longs, variés et dont la diversité possible ainsi que la fréquence réelle sont encore bien trop peu connues. 

 

narcolepsies.jpg

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 21:10

17 Exemples d’Echecs Vaccinaux Reconnus

 

Jeffry John Aufderheide, 23 février 2013

 

Enfants-vaccines-rougeole.jpgCe que cette petite fille dit: "Les enfants vaccinés

    attrapent la rougeole... le vaccin efficace à 99%???

 

Regardons s’il vous plaît les choses en face.

 

En tant que parents, nous sommes inondés de messages contradictoires au sujet des vaccins.

 

D’une part, les médecins et les médias traditionnels nous disent que les vaccins sont sûrs et efficaces. D’autre part, vous avez des parents comme moi qui disent que les vaccins ont endommagé la santé de leurs enfants ou, comme c’est aussi le cas, que les vaccins ne « fonctionnent pas » comme annoncé.

 

Ce que les gens ne savent pas bien c’est la fréquence à laquelle les vaccins échouent. Combien de personnes se demandent pourquoi les échecs vaccinaux ne font pas la Une des journaux ?

 

Une bonne partie de la réponse, c’est que de grosses sommes d’argent sont en jeu.

 

Avant de vous parler des 17 échecs vaccinaux, je voudrais vous inviter à regarder le graphique ci-dessous. Aux Etats-Unis, les enfants reçoivent 36 vaccins avant l’âge de 6 ans.

 

Graphique-enfants-avant-6-ans.PNG

 

Les Etats-Unis ont le calendrier de vaccinations le plus agressif au monde.

 

Quand les vaccins échouent, la solution proposée est souvent la même : on propose encore plus de vaccins, même si l’enfant a déjà reçu plusieurs doses censées le « protéger » !

 

Comme promis, voici donc des exemples  de parents confiants qui croyaient pouvoir protéger leurs enfants. On leur avait cependant injecté des vaccins toxiques et inefficaces.

 

Echec vaccinal # 1 – Epidémie d’oreillons dans les communautés juives orthodoxes aux Etats-Unis (2010)

 

Une épidémie importante d’oreillons s’est produite dans des communautés juives Orthodoxes parfaitement vaccinées en 2009 et 2010.

 

Parmi les adolescents vaccinés,

  • 89% avaient déjà reçu deux doses du vaccin contre les oreillons ;
  • 8% avaient reçu une dose.

97% de ceux qui furent infectés avaient reçu le vaccin. [1]

 

Echec Vaccinal  #  2  - Epidémie d’oreillons dans l’Iowa (2006)

 

En mars 2006, 219 cas d’oreillons furent signalés dans l’Iowa (2006) – soit la plus importante épidémie d’oreillons aux Etats-Unis depuis 1988.

L’âge moyen des 219 cas signalés était de 21 ans. Les 133 patients qui ont fait l’objet d’une étude avaient été vaccinés.

 

  • 87 (65%) avaient reçu 2 doses ;
  • 19 (14%) avaient reçu une dose ;
  • 8 (6%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 19 (14%) : statut vaccinal non précisé.

79% de ceux qui furent infectés avaient reçu au moins un vaccin.[2]

 

Echec Vaccinal  # 3 -  Epidémie d’oreillons dans un camp d’été à New York (2005)

 

Le 26 juillet 2005, le New York State Department of Health a identifié 31 cas d’oreillons vraisemblablement introduits par un conseiller du camp qui provenait du Royaume Uni. Dans l’ensemble du camp, la couverture vaccinale était de 96%. 31 participants furent infectés.

 

  • 16 (52%) participants avaient reçu 2 doses ;
  • 4 (13%) avaient reçu une dose ;
  • 9 (29%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 2 (6%) statut vaccinal non connu.

 20    personnes sur les 31 participants infectés (65%) avaient été vaccinées.

 

La couverture vaccinale pour l’ensemble du camp : 96% [3]

 

Echec vaccinal # 4 -  Epidémie d’oreillons dans une population fortement vaccinée (1989)

 

D’octobre 1988 à avril 1989, une épidémie d’oreillons se déclara dans le comté de Douglas au Kansas. On releva 269 cas d’oreillons. Parmi eux, 208 (77,3%) faisaient partie des écoles primaire et secondaire. 203 élèves (97,6%) avaient été vaccinés contre les oreillons. [4]

 

Echec vaccinal  # 5  -  Deux médecins complètement vaccinés contre la rougeole attrapent la rougeole (2009)

 

Au cours d’une épidémie de rougeole en 2009, deux médecins furent infectés par le virus de la rougeole alors qu’ils avaient tous deux été complètement vaccinés : ils avaient reçu deux doses du vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole). On a soupçonné que ces deux médecins furent infectés alors qu’ils soignaient des patients atteints de la rougeole. [5]

 

Echec vaccinal #  6  -  Importante épidémie de rougeole au Québec en dépit d’une couverture vaccinale de 99% (1989)

 

L’épidémie de rougeole de 1989 dans la province du Québec a infecté 1363 personnes. On a tenté d’expliquer cette épidémie en évoquant une « couverture vaccinale incomplète ».

Une enquête ultérieure détermina qu’au moins 84,5% des personnes avaient été vaccinées. Pour l’ensemble de la population, la couverture vaccinale était de 99%. [6]

 

Echec vaccinal #  7 -   Epidémie de rougeole en dépit des mesures de contrôle appropriées. (1985)

 

En 1985, sur les 118 cas de rougeole qui se déclarèrent dans une réserve du Montana (Blackfeet), 82% des personnes avaient été vaccinées ; Vingt-trois de ces cas sont survenus dans les écoles de Browning où 98,7% des élèves avaient été vaccinés. [7]

 

Echec vaccinal # 8 -  Epidémie de rougeole dans une école secondaire complètement vaccinée (1985)

 

En 1985, une épidémie de rougeole s’est déclarée dans une école secondaire de Corpus Christi au Texas. Plus de 99% des élèves avaient été vaccinés avec le virus vivant. Les enquêteurs ont conclu : « que des épidémies de rougeole peuvent se produire dans des écoles secondaires, même si plus de 99% des élèves ont été vaccinés et que plus de 95% sont immunisés. »

 

La couverture vaccinale pour cette école était de 99%  [8]

 

Echec Vaccinal  # 9 -  Rougeole dans une population scolaire vaccinée au Nouveau Mexique (1984)

 

L’histoire ne cesse de se répéter.

 

En 1984, 76 cas de rougeole ont été signalés à Hobbs, Nouveau-Mexique. 47 cas (62%) se sont produits chez des étudiants. L’école en question a signalé que 98% des élèves avaient été vaccinés contre la rougeole avant que l’épidémie ne se déclare.

Pour cette école, la couverture vaccinale était de 98%. [9]

 

Echec Vaccinal # 10 -  Epidémie de rougeole parmi les élèves vaccinés d’une école secondaire de l’Illinois ; (1984)

 

En 1984, 21 cas de rougeole se sont déclarés dans le comté de Sangamon (Illinois).

 

  • 16 (76%) avaient été vaccinés ;
  • 4 (19%) d’âge préscolaire n’étaient pas vaccinés.
  • 1 (5%) était un étudiant vacciné (college student)

Les 411 élèves de l’école secondaire locale avaient été vaccinés le jour de leur premier anniversaire ou peu de temps après. Les enquêteurs ont signalé : « Cette épidémie démontre que la transmission de la rougeole peut se produire dans une population scolaire avec un taux de vaccination atteignant les 100%. » [10]

 

Echec vaccinal # 11 – Analyse d’une épidémie de rougeole. – Rôle possible des échecs vaccinaux (1975)

 

En 1975, une épidémie de rougeole s’est produite dans les écoles de Greensville, Ontario. Parmi les 47 cas de rougeole,

 

  • 26 (55,3%) avaient été vaccinés ;
  • 18 (18,3%) n’avaient pas été vaccinés ;
  • 3 (6,4%) statut vaccinal inconnu.

Les enquêteurs ont conclu qu’un seul vaccin ne suffisait pas pour protéger les enfants. Ils ont recommandé des injections supplémentaires.

 

Cas de rougeole chez les enfants vaccinés : 53,3% [11]

 

Echec vaccinal # 12 – Durée inattendue de l’immunité après une vaccination contre la coqueluche (vaccin acellulaire) chez des pré-adolescents au cours d’une épidémie en Amérique du Nord. ( 2012)

 

En 2012, les médecins du « Kaiser Permanente Medical Center » identifièrent 171 cas de coqueluche – 132 cas furent dépistés chez des enfants. Ils constatèrent une augmentation des cas chez des enfants âgés de 8 à 12 ans.

A propos de l’efficacité de la vaccination, ils prétendirent ce qui suit :

 

  • Enfants de 2 à 7 ans : 41% d’efficacité ( ?!?)
  • Enfants de 8 à 12 ans : 24% d’efficacité ( ?!?)
  • Adolescents de 13 à 18 ans : 79% d’efficacité. 

Ces médecins ont émis l’hypothèse que ces enfants avaient besoin de davantage de vaccins pour être « efficacement protégés ».

 

Efficacité du vaccin pour les enfants de 8 à 12 ans : 24% [12]

 

Echec vaccinal # 13 – Aspects cliniques de la coqueluche chez des enfants complètement vaccinés en Lituanie (2001)

 

En 2001, la couverture vaccinale du pays était estimée à 94,6%. De mai à décembre de cette même année, la confirmation sérologique de la coqueluche fut établie chez  53 enfants. Parmi ces 53 enfants,

 

  • 32 (60,4%) avaient été complètement vaccinés,
  • 21 (39,6%) avaient été partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

Les enquêteurs ont d’une manière commode regroupé les enfants partiellement vaccinés et les enfants non vaccinés. 28 enfants parmi les 32 (87,5%) qui avaient été complètement vaccinés avaient aussi reçu des antibiotiques.

 

Les enfants vaccinés (qui avaient reçu au moins trois doses du vaccin DTC) représentaient 43,2% de tous les cas de coqueluche diagnostiqués en 2001.

 

La couverture vaccinale pour la Lituanie : 94,6%. [13]

 

Echec vaccinal # 14 – Infection coquelucheuse chez des enfants complètement vaccinés dans les garderies (2000)

 

De nombreux professionnels de santé sont catégoriques. Ils prétendent que les vaccins protègent des infections.

Les résultats d’une enquête de terrain en Israël ne confirment nullement cette croyance.

 

En 2000, un enfant qui est décédé a été suspecté d’avoir fait une coqueluche. Le bébé a reçu sa première dose de DTC à deux mois – tous les membres de sa famille étaient complètement vaccinés ; ils avaient tous reçu 4 doses du vaccin DTC.

 

On étudia de plus près le cas de deux jumeaux qui avaient été soignés dans le même Centre que l’enfant. Tous les enfants qui fréquentaient ce Centre avaient été vaccinés  dans l’enfance avec quatre doses du DTC  et avaient reçu une dose de rappel à 12 mois .

 

Cinq enfants complètement vaccinés ont été infectés par le Bordetella Pertussis (Coqueluche).

 

En conclusion les enquêteurs ont voulu souligner ce qui suit :

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse et peuvent potentiellement contaminer des nourrissons non protégés. Le vaccin à germes entiers contre la coqueluche protège seulement contre la maladie clinique, et non pas contre l’infection. Par conséquent, même les jeunes enfants récemment vaccinés peuvent servir de réservoirs et de transmetteurs potentiels d’infection. »

 

Les enquêteurs ont insisté : « Nos résultats indiquent que les enfants de 5 à 6 ans et peut-être aussi les plus jeunes de 2 à 3 ans « jouent le rôle »  de réservoirs silencieux dans la transmission de la coqueluche dans la communauté. »

 

Couverture vaccinale dans ce centre (garderie) : 100% [14]

 

Echec vaccinal # 15 – Epidémie de coqueluche au Vermont (1996)

 

En 1996, on releva 280 cas de coqueluche au Vermont.

 

  • 12 (4%) avaient moins d’un an ;
  • 32 (11%) étaient âgés de 1 à 4 ans ;
  • 42 (15%) étaient âgés de 5 à 9 ans
  • 129 (46%) étaient âgés de 10 à 19 ans
  • 65 (23%) avaient 20 ans ou plus.

Sur un total de 215 enfants (dont le statut vaccinal était connu) combien avaient été vaccinés ?

 

  • 5 enfants de 7 à 47 mois étaient partiellement vaccinés ;
  • 14 enfants de 7 à 47 mois avaient reçu 3 doses du vaccin ;
  • 49 jeunes de 7 à 18 ans étaient partiellement vaccinés ;
  • 106 jeunes de 7 à 18 ans étaient complètement vaccinés.

Fait troublant : 174 enfants ont été vaccinés et plus de la moitié (61%) des enfants de l’école ont été considérés comme étant « complètement vaccinés » !

 

Il est important de garder à l’esprit que dans le Vermont en 1996, 97% des enfants de 19 à 35 mois avaient reçu trois ou davantage de doses du vaccin DTC ou DT.

 

Echec complet chez les enfants vaccinés : au moins 80,9% [15]

 

Echec vaccinal # 16 – Epidémie de varicelle dans une garderie  en dépit de la vaccination (2012)

 

Il arrive qu’au lieu de reconnaître qu’un vaccin a été un échec complet, on utilise des termes comme « percée de varicelle » pour parler des enfants qui sont tombés malades alors qu’ils avaient bel et bien été vaccinés.

 

En décembre 2012, une épidémie s’est produite dans une garderie privée près de Concord dans le New Hampshire. Au total, on enregistra 25 cas de varicelle chez les enfants.

 

  • 17 (68%) avaient été vaccinés ;
  • 8 (32%) n’étaient pas vaccinés – deux de ces enfants furent vaccinés fin décembre et classés dans le groupe des « non vaccinés ».

Les enquêteurs ont déploré le fait que l’efficacité du vaccin n’était que de 44%. Ils précisèrent :

 

« Les raisons du manque d’efficacité du vaccin ne sont pas évidentes… Les conclusions de cette enquête font craindre que la stratégie de vaccination en cours pourrait ne pas protéger les enfants de manière adéquate. »

 

La couverture vaccinale était de 73,1% [16]

 

Echec vaccinal # 17 -  Epidémie de varicelle chez des enfants de l’école primaire ayant reçu deux doses du vaccin contre la varicelle (2006)

 

Auriez-vous déjà remarqué  que quand un vaccin n’est pas efficace, la réponse est presque toujours : il faut plus de vaccins ?...

 

En juin 2006, on recommanda une seconde dose du vaccin contre la varicelle pour pouvoir entrer à l’école. Peu de temps après la reprise des cours, le Département de la Santé de l’Arkansas signala une épidémie de varicelle chez les élèves.

 

L’information sur la vaccination fut disponible pour 871 (99%) des 880 élèves.- 97% des élèves avaient été vaccinés pour la varicelle ! Au cours de cette épidémie, 84 cas furent signalés.

 

La couverture vaccinale était de 97%. [17]

 

Conclusion

 

Comme on peut le voir à partir des exemples qui précèdent, la vaccination est souvent inefficace. Il existe de nombreux autres exemples que nous ne pouvons aborder dans cet article.

 

Si vous souhaitez approfondir la question, voici une petite astuce. Sur Google.com, faites une recherche au moyen des mots clés suivants : « préalablement vaccinés pour X »  ou « épidémie à l’école X »…

 

En tant que parents vous faites confiance au médecin et vous attendez de lui qu’il vous fournisse des informations précises et exactes. Mais quand les médecins vous disent que les vaccins fonctionnent, qu’ils sont efficaces, de qui tiennent-ils leur information ?

 

Plus important encore, pourquoi les échecs vaccinaux ne sont-ils pas rapportés dans les médias traditionnels ? La réponse la plus plausible est que les organisations qui doivent le plus se protéger de la vérité sur ces questions sont membres de Big Pharma – Je ne pense pas que l’on ait déjà inventé un vaccin pour assurer cette protection.

 

Références

  1. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1202865
  2. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm55d330a1.htm
  3. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5507a2.htm
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1861205
  5. http://jid.oxfordjournals.org/content/204/suppl_1/S559.full.pdf+html
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1884314
  7. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=3618578
  8. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM198703263161303
  9. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000476.htm
  10. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000359.htm
  11. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1956577/
  12. http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/13/cid.cis287
  13. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15918913
  14. http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/6/5/00-0512_article.htm
  15. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00049244.htm
  16. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa021662
  17. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19593254 

Source: Vactruth

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:47

5 février 2013

 

Engerix B: nouvelle audience aujourd'hui

 

La Cour d’appel de Casablanca devra aujourd’hui examiner l’affaire opposant le laboratoire GSK Maroc à la famille du petit Achraf Diwan, devenu tétraplégique suite à une injection du vaccin Engerix B.

 

achraf-di.PNG

Achraf Diwan est devenu tétraplégique

suite à une injection du vaccin Engerix B.

 

Nouvelle audience dans l’affaire judiciaire opposant le laboratoire GSK Maroc à la famille du petit Achraf Diwan, devenu tétraplégique suite à une injection du vaccin Engerix B. Aujourd’hui, mardi 5 février, les deux parties seront entendues par le juge à la Cour d’appel de Casablanca. Le petit Achraf y sera également présent. « Le juge devra faire le constat. C’est un nouveau juge. Il a besoin de constater l’état de santé de Achraf », note un membre de la famille de la victime, déterminée à aller jusqu’au bout de cette bataille judiciaire pour que justice soit faite. Pour mémoire, l’affaire traîne depuis plus de dix ans dans les tribunaux. C’était en l’an 2000. Achraf était âgé de moins de deux ans. L’enfant était en bonne santé. Ses parents sont heureux et fiers de lui. C’est leur premier bébé. Ils décident de lui faire le vaccin Engerix B, utilisé pour prévenir l’hépatite B. Après administration du vaccin, l’état de santé du bébé se détériore.  Douleurs, difficulté à respirer…Ses parents l’emmène à l’hôpital Ibn Rochd à Casablanca. Le médecin diagnostique une paralysie pouvant être causée par l’injection de l’Engerix.B. La nouvelle tombe comme un couperet sur la famille. La douleur de la famille Diwan est indicible.

 

3 millions de DH de dommages et intérêts

 

Face à la catastrophe, la famille Diwan décide d’ester en justice contre le laboratoire pharmaceutique fabriquant le vaccin à savoir GSK. Les parents l’accusent d’être responsable de la paralysie de leur fils. Ils réclamaient des dommages de 10 millions de dirhams en réparation du préjudice causé. En 2005, le rapport de l’expertise menée par le professeur Saïd Louahlia, ex-directeur de l’Institut de médecine légale Ibn Rochd, conclut à « l’existence d’un lien de causalité direct entre le vaccin et l’encéphalopathie du fait des critères d’imputabilité réunis ». La sentence du tribunal de première instance de Casablanca était en faveur de la victime. Smithkline Beecham Maroc était condamné à payer 3 millions de DH de dommages et intérêts au petit Achraf. Une somme jugée insuffisante par les parents, qui décident de faire appel. « La tétraplégie est une pathologie complexe qui nécessite une prise en charge globale et complète. Achraf a des besoins énormes en termes de soins. Chaque jour, il subit une séance de kinésithérapie. Il a besoin d’une personne à ses côtés en permanence. Les médicaments coûtent chers. Tout cela exige des dépenses énormes », souligne un membre de la famille, qui exige 10 à 20 millions de DH de dommages et intérêts.

 

Source : LeSoir-echos

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:40

Informations de février 2013 et juin 2008 (< L'Echo)

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 23:00

cour des comptesLa Cour des Comptes (qui milite de façon tout à fait déplacée et idéologique en faveur des vaccins alors que cela n'a pourtant rien à voir avec les prérogatives de ses magistrats) vient de sortir un rapport sur la politique vaccinale française.

 

Dans ce rapport, on apprend que le coût des vaccins antigrippaux pour la Sécurité Sociale est d'environ 20 millions d'euros par an (hors coût de consultations) et ce, alors que l'"efficacité" de ces vaccins se situe entre ... 1,5 et 10% tout au plus!

 

En effet, les prétendus 60 ou 70% d'"efficacité" n'équivalent pas à 60 à 70% des vaccinés épargnés par la grippe, non, en réalité, de tels chiffres s'obtiennent si, dans les essais cliniques - auxquels on fait souvent dire ce qu'on veut, surtout quand ce sont les labos qui les financent - il y a par exemple 1 malade en moins de la grippe dans le groupe "vacciné" que dans le groupe non vacciné! En réalité, le vaccin ne "préviendra" la grippe que chez 1,5 personne sur 100, tout en faisant courir un risque d'effets secondaires à 100% des gens et tout en créant bien plus de problèmes et d'effets secondaires directs ou indirects que cela. On est donc bien dans un phénomène d'efficacité tout à fait négative puisque par ailleurs, comme étudié par l'immunologiste américain Pr Fudenbergh, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque de survenue d'une maladie d'Alzheimer...

 

Même si on veut "être optimiste", on doit bien constater que la vaccination antigrippale, même cette année, n'aura évité, selon le constat des Centres de Contrôles des Maladies américains (CDC), que 10% des infections à influenza, tout en augmentant bien sûr le risque de symptômes pseudogrippaux car cette vaccination, comme toutes les autres, en leurrant le système immunitaire, contribue à l'affaiblir et à le déprimer, le laissant donc plus démuni face à un lot d'infections opportunistes hivernales.

 

Parallèlement au constat incontournable d'un gaspillage aussi désespérant, il convient aussi de faire le lien entre cette actualité et celle qui vient de rappeler la dramatique sous-estimation de la toxicité de produits chimiques à soi-disant "faible dose" et également en "cocktail synergique", notamment dans les aliments. Pourquoi: parce que le journal Le Monde, qu'on ne peut tout de même pas accuser d'anti-vaccinalisme, vient justement de publier un article intitulé " Le scandale alimentaire qui s'annonce", dans lequel on peut notamment lire:

 

"Nul besoin d'une vaste enquête pour avoir une idée de l'incroyable pharmacopée destinée aux animaux d'élevage. La liste des produits autorisés contient de nombreux douvicides (contre des vers parasites), anticoccidiens (parasites de l'intestin), anthelminthiques (vermifuges), hormones, vaccins, neuroleptiques et antibiotiques.

 

Sait-on comment l'oxytétracycline se mélange avec la gonadolibérine chez un poulet ? Comment le flubendazole se marie avec l'azapérone et les prostaglandines PGF2 dans la chair d'un porc ? Le thiabendazole avec le diazinon ou le décoquinate dans le sang d'une bonne vache charolaise ?

 

Aucune étude sur les effets de synergie de ces produits n'est menée. Il n'est pas dit qu'elles seraient possibles.

 

Lorsque c'est le cas, on découvre en tout cas un nouveau monde. Le 3 août 2012, la revue PloS One publiait un travail sur les effets combinés de trois fongicides très employés dans l'agriculture. Leur association provoque des effets inattendus sur les cellules de notre système nerveux central.

 

Commentaire de l'un des auteurs, Claude Reiss : "Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes ont, en combinaison, des effets insoupçonnés."

 

Effets insoupçonnés, éventuellement cancérigènes, ouvrant la voie –peut-être – à des maladies neurodégénératives comme Parkinson, la sclérose en plaques ou Alzheimer.

 

Cette découverte est cohérente avec les grands changements en cours dans la toxicologie, qui étudie les substances toxiques."



En effet, jusqu'ici, chaque toxicologue répétait à tue-tête que "la dose fait le poison" et c'est d'ailleurs encore le vieux discours périmé que tous les ministres de la santé osent sortir quand ils sont interpellés par des parlementaires sur des toxiques comme l'aluminium ou encore le borate de sodium inclus dans les vaccins.

 

Or voici ce que le Monde précise sur le bisphénol qui pourrait bien être n'importe quel composant de vaccins puisqu'aucun vaccin ne fait jamais l'objet d'études destinées à évaluer son potentiel cancérogène ou d'études pharmacocinétiques destinées à étudier le comportement des différents ingrédients une fois dans le corps (et donc les synergies possibles!):

 

"Or les perturbateurs endocriniens agissent à des doses si faibles que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pu conclure, dans un rapport de 2011, que les effets de l'un d'eux, le bisphénol A, étaient avérés à "des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires".

 

Il est certain que ce seul propos marque un tournant. Car du même coup, la dose journalière admissible (DJA) du bisphénol A - sa limite légale - pourrait être divisée par... 2 millions, selon le toxicologue André Cicolella.

 

Le bisphénol A pourrait même "avoir des effets plus importants à très faible niveau d'exposition qu'à haut niveau", ce qui mettrait à bas tout l'édifice."



Par conséquent, rien, absolument rien de scientifique, ne vient étayer la témérité oratoire de ministres comme Laurette Onkelinx ou Xavier Bertrand quand ils minimisent les risques de l'aluminium ou du borate de sodium vaccinaux car enfin, on vient de le voir, qu'en est-il de leurs interactions avec les autres composants vaccinaux? Qui peut garantir aux parents et aux patients que la "dose journalière admissible" de ces substances toxiques ne devrait-elle pas elle aussi être largement revue à la baisse, si pas divisée par 2 millions? Personne ne peut le nier puisque personne ne veut vraiment chercher ni savoir, les risques commerciaux étant bien trop grands!



Et ceux qui, à l'instar de la Cour des Comptes française, se permettent de recommander, sur une base aussi aveugle, le renforcement généralisé des politiques vaccinales (qui coûtent au moins 400 millions d'euros annuels dans ce pays!), auront un jour des comptes à rendre dans de futurs scandales sanitaires à venir, toute vérité finissant toujours tôt ou tard par se savoir. Lorsqu'on sait que cette instance (la Cour des Comptes française) a pour slogan "S'assurer du bon emploi de l'argent public, en informer le citoyen" et qu'elle écrit sur son site que la vaccination est "un outil essentiel de la disparition en France des grandes pandémies qui ont marqué le passé", on ne peut qu'émettre le souhait que ces gens se recyclent d'urgence -eux ou leurs experts enfin- en épidémiologie et en histoire des sciences et de la médecine. Quant aux sites "de référence" qu'ils aimeraient voir apparaître en haut de liste dans Google, à savoir des sites comme Infovac (dont les experts comme Claire Anne Siegrist ou Robert Cohen ont de lourds conflits d'intérêts avec les industriels du secteur), nous leur suggérons d'y substituer plutôt celui de Pharmacritique ou encore d'Initiative Citoyenne...Ca, ça serait au moins un gage de fameuses économies d'euros et de vies!

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:06

DOCUMENTAIRE. Caméra cachée dans un labo pharmaceutique :

 

Voir ou revoir ce documentaire  ici

  

Deux journalistes se sont infiltrés dans les coulisses d'un grand laboratoire français et auprès de visiteurs médicaux. 

 

Leur film est diffusé ce vendredi soir sur France 2.

 

les-infiltres.jpg

Sophie Bonnet, auteur du documentaire "Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", diffusé vendredi 22 février sur France 2. (Capa / France 2)

 

Il était une fois une très fine journaliste de Capa nommé Sophie Bonnet, qui confia à un confrère la mission de se faire recruter pour six mois comme stagiaire dans le service marketing d’une importante firme pharmaceutique française. Capa lui confia une caméra cachée. La firme lui donna un bureau, un portable et le code intranet dont la jeune recrue ferait bon usage le soir une fois rentrée a la maison.

 

Sophie Bonnet de son côté s’en alla promener sa caméra cachée parmi le petit monde tout aussi fermé des visiteurs médicaux qui lui ont confié des choses comme ça : "On nous demande en formation de ne pas trop insister sur les effets secondaires. Ca peut être un problème d’avancer des qualités sur le médicament qui ne sont pas vérifiées scientifiquement." Nous avons rencontré cette journaliste infiltrée. Son documentaire, "Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", passe ce vendredi sur France 2, à 22h25, dans la série "Les Infiltrés".

 

Pourquoi avoir infiltré un laboratoire pharmaceutique ?

 

- Nous voulions savoir comment se passe la campagne de lancement d’un médicament dans une firme. Comment le service marketing s’y prend pour parvenir à faire prescrire son produit et convaincre les médecins. Ce qui m’a sidérée, c’est que des médicaments dont on sait qu’ils sont mal classés par la Haute Autorité de Santé [la HAS évalue le service rendu d’un nouveau produit sur une échelle qui va de 1 à 5, NDLR], des traitements dont on sait qu’ils n’apportent aucune innovation, que leurs effets secondaires sont très mal connus, et que leur prix est exorbitant, eh bien le laboratoire va tout de même réussir à les faire prescrire en très grande quantité.

 

Les firmes utilisent pour cela les méthodes de marketing agressives utilisées pour n’importe quel produit de grande consommation. Voitures, ordinateurs ou médicaments, c’est pareil. C’est triste à dire mais le scandale du Médiator aura changé très peu de choses. Il y a toujours moyen de détourner les lois promulguées, comme la "loi anti-cadeau" [loi de Pierre Bérégovoy datant de 1992 sur la régulation des avantages délivrés en France aux professionnels de la santé par les firmes pharmaceutiques, NDLR], pour parvenir à vendre un produit.

 

Un des passages les plus impressionnants de votre documentaire est celui où vous filmez en caméra cachée le PDG venu en personne faire un tour au service marketing pour galvaniser ses troupes.

 

- Cela se passe au moment où Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, essaye de faire passer une loi pour limiter l’impact et encadrer le travail des visiteurs médicaux. Le PDG explique très clairement qu’il préfère, si on doit faire des économies, se séparer du département Recherche plutôt que se passer de visiteurs médicaux. Ce monsieur explique aussi, très sûr de lui, qu’il va trouver un député pour faire amender la loi dans un sens favorable aux fabricants de médicaments. Et les labos effectivement sont parvenus à leurs fins car le projet de loi a été complètement édulcoré.

 

Les médecins qui apparaissent dans votre film semblent désinformés.

 

- C’est souvent le cas, oui. Mais ils pourraient en savoir plus. Les informations indépendantes sont là, à leur disposition : sur le site de la HAS, celui du Formindep, ou celui de Pharmacritique. Il existe aussi des revues indépendantes de très haute qualité comme "Prescrire". Les visiteurs médicaux servent de boucs émissaires. Les médecins pourraient arrêter de lire leur presse subventionnée et chercher l’information sérieuse là où elle se trouve.

 

Une conclusion après sept mois d’enquête ?

 

- Tout ce temps, j’ai à peine entendu parler des patients. Mais beaucoup de business, vente, objectifs, promotion, autorisation de mise sur le marché, concurrence. Il règne dans le monde de la santé française une opacité générale à tous les niveaux de la chaîne. Quel que soit le sujet sur lequel on choisit d’enquêter, ce que l’on découvre est affolant.

 

Des sommes d’argent colossales sont en jeu. Personne n’a intérêt à ce que les patients soient mis au courant de la réalité des choses. Le court sujet présenté à la fin de mon film parle de ce qu’on appelle "les marges arrières". Quand un pharmacien décide de travailler avec un laboratoire génériqueur, très souvent ce labo lui reverse de l’argent.

 

Au cours de mon enquête, je me suis fait passer pour un pharmacien désireux de monter une officine. J’ai pris rendez-vous avec des génériqueurs français, choisis au hasard. A chacun, j’ai demandé de quels aménagements commerciaux je pourrais bénéficier si j’achetais mes médicaments chez eux. Les trois labos que j’ai vus m’ont proposé de me reverser de l’argent – jusqu’à 60% du prix des médicaments. Et l’un d'eux m’a même proposé une escroquerie à la Sécu. Des montages financiers et juridiques qui permettent de rendre ces arrangements légaux. Mais ils restent cachés.

 

"Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", diffusion vendredi 22 février, France 2, à 22h25, dans la série "Les Infiltrés".

 

Propos recueillis par Anne Crignon

 

Source : Nouvel Obs

 

Dommage que cette émission n’ait pas élargi toutefois ses investigations au rôle on ne peut plus ambigu des Associations de Patients car enfin, quand on visionne ce documentaire puis qu’on lit la minimisation incompréhensible des effets secondaires de ces antidiabétiques de nouvelle génération sur le site de l'Association française du Diabète, on ne peut que se demander qui elle sert vraiment…

 

Ce documentaire montre aussi une loi vidée de toute sa substance, exactement comme ce fut récemment le cas avec les ondes électromagnétiques, preuve que les lobbys gagnent toujours et que les Ministres et l’immense majorité des parlementaires trahissent le public.

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 21:45

Après avoir bien commodément été étiquetés de "membres de sectes" au gré des humeurs des castes politiques ou médicales, ceux qui OSENT émettre des critiques sur les vaccinations pourraient bientôt être étiquetés "terroristes". En cause: un ajout très récent dans le Code pénal belge dont faisait état le site de Gerard de Selys.

 

"Nous serons tous des "terroristes" en Belgique. Le sénat belge a adopté ce mercredi 30 janvier 2013 le projet de loi, déposé par la ministre de la Justice belge, qui dote le code pénal belge d’un article 140 bis incriminant pour terrorisme l’auteur de « tout message public » qui « préconise directement la commission d’infractions » visant à déstabiliser ou détruire le système économique et/ou politique qui régit nos sociétés et, ce, malgré l’avis rendu par le Conseil d’Etat, le 18 septembre dernier, qui estimait que cet article restreignait les libertés d’association et d’expression garanties par la Constitution belge."

 

En effet, en interprétant comme bon leur semble ce genre de phrasé, il sera facile aux autorités en mauvaise posture de prétendre que ceux qui partagent publiquement leurs questions et leurs critiques sur le scandale vaccinal (sans conteste un des scandales les plus préoccupants de toute l'histoire de la médecine pour ceux qui se sont vraiment donné la peine de creuser ce sujet à fond) sont des "terroristes" et qu'ils seraient à même de  "déstabiliser" le système économique ou politique puisque les intérêts de sociétés pharmaceutiques sont considérés comme "Raison d'Etat" (cfr la note qui figure à la fin du livre "Le nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B" et qui émane des Ministères à destination des renseignements généraux pour ficher les opposants au vaccin anti-hépatite B). En 2007, un rapport du Sénat français stipulait explicitement que les autorités doivent considérer les firmes pharmaceutiques comme leurs "partenaires naturels".

 

Il est donc clair, compte tenu de l'incapacité TOTALE des experts officiels à répondre aux questions objectives et dérangeantes sur l'évaluation de la sécurité vaccinale, que les tentations vont être de plus en plus fortes d'éluder le fond du sujet au profit d'attaques destinées à discréditer les opposants et à éviter ainsi d'avance tout débat embarrassant.

 

Si on ajoute à cela la perspective d'options spéciales des navigateurs pour "marquer comme terrorisme" divers contenus, il n'est pas difficile de voir les véritables intérêts qui useront et abuseront de ce genre d'outil hasardeux et opportuniste.

 

Pourtant, à bien y réfléchir, la vaccination emprunte de nombreux points communs avec le terrorisme, parmi lesquels:

 

- l'usage de la peur comme moyen d'action ( la peur fait vendre; on fait peur aux gens pour que ceux-ci puissent ainsi accepter l'idée de telle ou telle vaccination qu'ils n'avaient initialement pas demandée)

 - des victimes certaines mais imprévisibles (on sait qu'elles seront victimes mais on sait difficilement dire où, quand et sur qui ca va tomber)

- l'idée de "sacrifice" (on prétend qu'il faut sacrifier un certain nombre pour le soi disant "Bien commun")

- la notion de chantage aussi ( par exemple des groupes terroristes peuvent dire "si vous ne faites pas ceci ou ça, nous tueront les otages; avec la vaccination, on pratique un chantage continuel "pas de vaccins? Alors pas de crèches, ou bien plus de travail, plus d'école etc")

-etc etc.

 

terrorisme.jpg

 

PS: Un visiteur nous fait remarquer dans son commentaire intéressant que si les officiels considéreront allègrement que des actions comme les nôtres sont une menace politique et/ou économique, la seconde condition ( le fait de diffuser un message incitant à commettre des infractions) ne pourrait être remplie en l'espèce puisque nous nous contentons de diffuser une information étayée et réfencée sur les non-dits vaccinaux dans le strict respect des lois...

 

Toutefois, en ce qui concerne les officiels, il suffit de voir que pour eux, l'arrêté royal de 66 (obligation polio) doit primer sur la loi du 22 août 2002 (droit des patients, consentement éclairé) et que l'arrêté de février 2003 qui avalise la tyrannie vaccinale de l'ONE ne pose aucun problème! Comme ils sont finalement dans une logique de déni complet du libre-arbitre des gens (il suffit à ce propos de voir l'acharnement inacceptable de la Communauté française avec les vaccins HPV, au point d'envoyer une ambassadrice, ou encore avec sa pub trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie), situation dans laquelle il est donc question d'essayer de LEUR FORCER LA MAIN, ils projettent bien sûr leur propre attitude sur autrui et prétexteront que, si les gens choisissent, après s'être informés, de refuser des vaccins, fussent-ils obligatoires dans les textes, ce sera "à cause de nous" et qu'ils se seront laissés "embrigadés". Mais c'est là la grande différence entre nous et eux, nous, nous mettons une info à disposition et nous considérons que c'est aux gens de trancher, eux, à la manière de "despotes éclairés", ils considèrent que les gens doivent vraiment faire ce qu'eux ont jugé officiellement "bon" pour eux à leur place [c'est ce qu'on appelle un procédé régressif d'infantilisation du citoyen].

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:45

Maïs OGM – L’étude de Séralini  validée par un  Académicien

 

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L'Académicien Paul Deheuvels, estime que l'étude sur le maïs OGM Monsanto dirigée par Gilles-Eric Séralini est tout à fait valable. Et il dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Dans une interview exclusive à paraître dans le magazine Rebelle-Santé du 23 février, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, confirme la validité de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Quand le Pr Séralini (Université de Caen) a publié en septembre 2012 son étude sur les OGM dans une revue scientifique de référence " Food and Chemical Toxicology ", composée d'un Comité de lecture, et qui montrait clairement que les rats soumis à une alimentation à base d'OGM développaient beaucoup plus de tumeurs que des rats témoins, l'Académie des Sciences lui est tombée dessus en affirmant que son étude ne valait rien, que la méthodologie utilisée ne tenait pas la route et que les résultats ne pouvaient avoir aucune signification statistique. C'est tout juste s'il n'a pas été considéré comme un farfelu indigne de faire partie de la communauté scientifique.

 

Mais dans une interview exclusive à paraître dans le magazine " Rebelle-Santé " du 23 février 2013, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, n'est pas du tout de cet avis. Il confirme au contraire la validité scientifique de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et " l'existence de différences statistiquement significatives pour d'autres données d'observation que les comptages ". Il va même jusqu'à dénoncer les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences. Ainsi selon le lui, le communiqué publié en octobre 2012 par l'Académie des Sciences puis par les Académies majeures, qui contestait l'étude de Gilles-Eric Séralini, a été rédigé et approuvé par seulement deux membres de l'Académie des Sciences sans qu'aucun débat n'ait été organisé. Le communiqué mettait en cause notamment l'aspect statistique de ces résultats. Or, Paul Deheuvels, l'un des meilleurs experts en statistiques affirme qu'il n'a pas été consulté, ni informé de cette démarche. Il signale aussi les pressions et conflits d'intérêts qui peuvent guider les avis de l'Académie, notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants. Et il remet les pendules à l'heure concernant les différents reproches qui ont été faits à cette étude.

  

Pour mémoire cette étude, soutenue par 130 ONG, à conclu à la toxicité potentielle du maïs génétiquement modifié NK603 et d'un herbicide contenant du glyphosate (Round Up de Monsanto), se traduisant par une augmentation de tumeurs cancéreuses chez les rats.

 

Mathilde Emery

  

 Source: Bioaddict.fr

 

Voilà une prise de position courageuse et bien légitime. Cela révèle le peu de confiance qu’on peut encore avoir dans ces instances dont la porosité avec les intérêts financiers est bien sûr inacceptable, nous en avions déjà parlé.

 

A chaque fois la méthode est finalement la même et avec les vaccins aussi, chaque étude mettant en évidence des risques vaccinaux est systématiquement dénigrée, déclarée méthodologiquement mauvaise et non significative.

 

Soulignons à ce propos que c’était notamment Paul Deheuvels qui recevait le biologiste Michel Georget le 15 février dernier sur les vaccins sur RadioCourtoisie. Lui aussi estime donc (il suffit d’entendre ses propos bien légitimes à l’antenne) qu’il y a un énorme problème avec les vaccins. Un véritable scandale donc. Un de plus. Mais surtout, une unicité et une uniformité des scandales sanitaires dans les mécanismes qui les rendent possibles.

 

 

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:30

Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l'approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l'Agence Européenne des Médicaments. Tout d'abord, qui en sera étonné? Cette agence agit comme une passoire et pour cause, elle est financée à 80% par des redevances des labos.

 

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d'un vaccin hexavalent, l'Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire... En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d'avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l'Infanrix hexa qui lui semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d'investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par oedème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses baîlleurs de fonds, l'Agence européenne du médicament a en quelque sorte "couvert" l'image du fabricant en prétendant que ce retrait n'était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d'une des valences (celle contre l'hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu'un vaccin plus dangereux qu'ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c'est l'image de la vaccination qu'on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l'information et à la santé des gens.

 

Le fabricant tente de présenter comme exceptionnel le fait que ce vaccin est déjà prêt à l'emploi, sans besoin d'être reconstitué comme son concurrent l'Infanrix hexa (de GSK) mais pour les parents, pour leurs enfants, qu'est-ce que cela change? On devine la réponse et les départements de Relations Publiques et de Communication aux médias jouent ici en plein la mission qui leur a été confiée par les laboratoires.

 

Le vaccin portera des noms différents selon les marchés, ce qui aidera sans nul doute à ce que les victimes de ce futur vaccin sur les différents continents puissent plus difficilement échanger et établir un lien entre leurs effets secondaires communs (puisqu'ils penseront qu'il s'agira d'un vaccin différent). Hexyon dans les pays d'Europe d'Ouest, Hexacima dans les pays d'Europe de l'Est et Hexacim à l'international.

 

Ce futur vaccin sera-t-il utilisé aux USA qui n'ont jamais donné de licence au vaccin concurrent Infanrix hexa de GSK, bien qu'ils préconisent pourtant chacune des 6 valences qu'il contient? Précisons aussi que les Etats-Unis préconisent l'injection du vaccin anti-hépatite B à la naissance alors que le vaccin hexavalent ne peut, lui, pas être administré aussi précocément selon sa notice. Ceci étant, il reste "étrange" dans un pays comme les Etats-Unis, où la pression vaccinatoire est si forte, qu'ils n'aient pas tout de même autorisé un vaccin hexavalent pour effectuer ainsi un "rattrapage" avec la valence hépatite B des enfants dont les parents auraient souhaité une vaccination un peu plus retardée, à l'âge des premières vaccinations dans des pays comme la Belgique ou la France, où cet âge est déjà bien trop précoce selon un nombre croissant de médecins.

 

Mais surtout, il faut aussi rappeler la fausse concurrence entre ces différents vaccins hexavalents et ne pas oublier qu'avec la stratégie de rachat des brevets du vaccin anti-hépatite B par GSK et d'ailleurs expliquée fièrement en vidéo par son ex PDG, tout usage de la valence anti-hépatite B, y compris incluse dans un futur cocktail comme l'Hexacim, profitera aussi à GSK en termes de retombées (royalties). Pile, ils gagnent et face, nos enfants y perdent en santé!

  

 

 

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