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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 20:10

FOTOLIA médecine autoritaireLes habitants de la planète sont déjà très largement saturés de vaccins. Alors que plus d'un milliard de gens sont sans eau potable et quasi le même nombre souffrent de la faim, le Gavi se flatte d'avoir déjà récolter plus de 7,5 MILLIARDS de dollars pour la vaccination, nous citons, "de tous les enfants jusqu'au dernier" entre 2016 et 2020, une formulation éminemment  révélatrice de l'autoritarisme inquiétant et de l'idéologie sous-jacente à pareille sinistre démarche. Nous vous invitons à lire les deux articles mentionnés à la fin de ce présent article car ils vous fourniront des chiffres plus précis pour une bonne comparaison, de façon à ce que vous sachiez vraiment ce que vous soutenez si vous étiez partisans de projets aussi incohérents que révoltants.

 

La triste "prouesse" du Gavi en défaveur de la santé et des droits des enfants...

 

BERLIN,  27 jan 2015 (AFP) - L'organisation Gavi a recueilli des  promesses de dons de 7,539 milliards de dollars pour poursuivre une campagne de vaccination d'enfants dans les pays pauvres entre 2016 et 2020, ont annoncé ses responsables mardi à l'issue d'une conférence de donateurs à Berlin.

 

Gavi, Alliance globale pour les vaccins et l'immunisation, s'était fixé un objectif de 7,5 milliards de dollars (6,6 milliards d'euros) pour financer la prochaine étape de sa campagne de vaccination, qui doit permettre d'immuniser 300 millions d'enfants et de sauver entre cinq et six millions de vies.

 

L'objectif de récolte de fonds a été légèrement dépassé "parce que certains donateurs ont augmenté leur contribution de manière substantielle", s'est félicité lors d'une conférence de presse Dagfinn Hoybraten, président de l'Alliance.

 

Gavi a recueilli un engagement à hauteur de 365 millions d'euros sur la période de la France, l'un des plus gros contributeurs au projet; l'Allemagne a promis 600 millions d'euros, 100 millions d'euros de plus que ce qu'elle avait budgété au départ.

 

La Chine, Oman, le Qatar et l'Arabie Saoudite ont rejoint pour la première fois le rang des donateurs, a précisé M. Hoybraten, alors que Pékin faisait il y a quelques années encore partie des bénéficiaires du projet.

 

La Fondation Gates, du fondateur de Microsoft Bill Gates, va contribuer à hauteur de 1,55 milliard de dollars à la prochaine phase, a précisé à Berlin M. Gates.

 

Gavi, lancé en 2000, a vacciné jusqu'à présent 440 millions d'enfants contre la pneumonie, la méningite A, la fièvre jaune, le HPV (virus du papillome humain), ou encore l'encéphalite japonaise.

 

Grâce à Gavi "nous avons déjà beaucoup avancé", a salué la chancelière allemande Angela Merkel, s'adressant aux donateurs. "Mais il y a encore des défis", a poursuivi la dirigeante, soulignant que l'épidémie d'Ebola en Afrique avait montré "la faiblesse des systèmes de santé dans certains pays". 

 

La santé "sera aussi une priorité de notre présidence du G7", a dit Mme Merkel, dont le pays préside cette année le groupe des pays les plus développés de la planète.

 

Jasmine Whitbread, présidente de l'ONG Save the Children, a estimé que les engagements pris constituaient un bon départ pour cette présidence allemande.

 

Elle a rappelé que, aussi "impressionnantes" qu'aient été les réalisations de Gavi jusqu'à présent, elles avaient été "inégales" selon les pays et les publics. L'objectif de la prochaine campagne sera d'atteindre "jusqu'au dernier des enfants", a-t-elle dit, y compris dans les zones rurales reculées.

 

Source: La Dépêche.fr


Voir aussi:

 

Vaccination (Prevenar) dans le Tiers Monde: le principe des soldes

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!  

Bill Gates appelle le monde à "une guerre contre une pandémie mondiale"

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 15:20

Cela fait partie du contexte bien sûr des "pandémies à gogo". Bill Gates, qui a des actions dans plusieurs compagnies pharmaceutiques et qui finance activement toutes sortes de projets de nouveaux vaccins via sa fondation, appelle sans surprise le monde à se préparer à une pandémie qui gonflera ses profits et consistera à vacciner la planète entière, ce qui est littéralement le grand rêve de Bill Gates.

 

Il ne faudrait quand même pas oublier ce que Bill Gates a déclaré il y a quelques années au cours d'une conférence aux Etats-Unis, que "si on fait de gros efforts en matière de nouveaux vaccins et de technologies de procréation médicalement assistée, on peut espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%". Il est par conséquent étrange que quelqu'un qui projette une réduction de population avec les vaccins soit aussi celui qui prétende protéger et aider le monde en cas de pandémie avec ces mêmes vaccins car on ne peut pas dire tout et son contraire. Affirmer que les vaccins vont tantôt contribuer à sauver des vies puis tantôt contribuer à réduire la population mondiale est une contradiction.

 

Le monde doit se préparer à «une guerre» contre une pandémie mondiale, pense Bill Gates


bill-gates--1-.jpgL'Américain Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, a reconquis son titre d'homme le plus riche du monde, qui n'a jamais compté autant de milliardaires, révèle le magazine Forbes lundi. - Don Emmert AFP

 

20 Minutes.fr avec agence

 

Le milliardaire Bill Gates estime que le monde doit tirer les leçons de la bataille contre le virus Ebola et ainsi se préparer à l'éventualité d'une guerre contre une maladie mortelle mondiale. «Un pathogène encore plus redoutable qu'Ebola pourrait apparaître: une forme de grippe, une forme de SRAS ou un type de virus que nous n'avons encore jamais vu», a ainsi estimé le fondateur de Microsoft lors d'une conférence de donateurs, à Berlin.

 

«Nous ne savons pas si cela arrivera mais le risque est suffisamment important pour que l'une des leçons à retenir d'Ebola soit de nous interroger : Sommes-nous suffisamment prêts? C'est comme quand nous nous préparons à la guerre», a ajouté l'Américain milliardaire reconverti dans l'humanitaire. Selon lui, se préparer pourrait signifier avoir des bénévoles qui soient entraînés à intervenir rapidement en cas d'urgence sanitaire, à l'image des plans conçus dans les pays les plus durement frappés par Ebola, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone qui ont enregistré près de 8.700 morts (selon le dernier bilan de l'OMS).

 

Le vaccin avant tout

 

Bill Gates, classé par le magazine Forbes comme l'homme le plus riche du monde (sa fortune frôle les 80 milliards de dollars), a expliqué que la fondation qu'il dirige avec son épouse Melinda distribuait environ 4 milliards de dollars par an pour venir en aide aux plus pauvres dans le monde.

 

promesses-de-beaux-jours-pour-les-credules.jpgBill Gates affirme sur Twitter: "D'ici à 2030, nous aurons diminué la mortalité infantile de moitié et nous aurons éradiqué plus de maladies que jamais auparavant".

 

La fondation est également l'un des principaux contributeurs de l'organisation Gavi, qui a recueilli des promesses de dons de 7,5 milliards de dollars pour poursuivre une campagne de vaccination d'enfants de 2016 à 2020. «Les vaccins sont les plus grands sauveurs de vies humaines», selon Bill Gates, 59 ans, qui a, en outre, fait part de sa préoccupation face à la montée d'un mouvement anti-vaccination dans les pays occidentaux liée à une peur exagérée des risques associés. D'ailleurs à l'origine du retour de la rougeole en Californie.

 

Convaincu du bien-fondé sans nuance de la vaccination, Bill Gates a d'ailleurs récemment avoué, lors du Forum économique mondial de Davos, être très optimiste quant à l'arrivée d'un vaccin contre le Sida d'ici 2030. «Je suis persuadé qu'un vaccin et des traitements intensifs contre le VIH seront disponibles dans 15 ans», a voulu rassurer le philanthrope.

  

affirmations de Gates pour les crédulesUne seule  maladie humaine a un jour pu être éradiquée. D'ici à 2030, nous aurons éradiqué 4 fois plus de maladies.

 

Sources : 20minutes.fr

 

Le fait qu’un homme aussi riche ait un pouvoir aussi grand sur la santé et la liberté sanitaire des populations du monde entier pose bien sûr un problème éthique majeur. Car à cause de l’idéologie de cette personne, le vaccin passe effectivement avant tout, c’est-à-dire avant des besoins essentiels comme l’eau et la nourriture. Il y a donc un détournement de richesses et de priorités sanitaires avec un effet tout à fait négatif pour la plupart de l'humanité qui continue de manquer d’eau et de nourriture mais est néanmoins gavée de vaccinations dangereuses.   


La guerre que Gates appelle de ses vœux est une guerre qui s’annonce entre les opposants à ces pratiques scientistes autoritaires et généralisées que sont les vaccinations à tout crin et, d'autre part, leurs promoteurs. Gates tente d'éliminer les opposants à sa politique par la menace d'une pandémie mondiale qui pourrait sauver l’image de la vaccination en convainquant de sa nécessité. La guerre profite toujours aux marchands d’armes et les « guerres » bidon contre des pandémies où on appelle chacun à la « solidarité » vaccinale profite aux marchands de vaccins et à leurs actionnaires. Le H1N1 l’a bien montré. Que la pandémie soit vraie ou fausse, les enjeux financiers sont les mêmes pour les fabricants. Ces préparations incessantes aux pandémies sont morbides et suspectes. Il convient de se demander, compte tenu de la baisse légitime de confiance du public envers les vaccins, ce qu’il reste réellement à l’establishment à part une grande pandémie mondiale pour tenter de redorer l’image des vaccins ? Les paris sont ouverts…mais un de nos prochains articles reviendra justement sur une autre astuce que l’establishment va mettre en place dès qu’il le pourra pour mieux forcer la main des populations mondiales en faveur de la vaccination à tout prix.


Enfin, les promesses de Gates ne reposent sur rien de solide, ce sont des promesses pour les crédules. Réduire de moitié la mortalité infantile avec les vaccins ? Voilà un leurre de taille quand on sait que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays riches qui vaccinent le plus et que les bébés filles africaines vaccinées contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche et bien nourries ont 3 fois moins de chances de survie que les bébés filles africaines non vaccinées et même mal nourries ! Prétendre éradiquer des maladies est aussi une obsession stérile dès lors que la multiplication des vaccinations dès le plus jeune âge se soldera immanquablement par une explosion conséquente d’un bien plus grand nombre de maladies, sans parler de toutes les maladies débilitantes dites « rares » qui continueront de germer grâce à ces rituels si peu scientifiques. Les vaccins, loin d'être "les plus grands sauveurs de vies humaines" sont en réalité une source majeure de maladies chroniques et irréversibles dans notre monde ultra-toxique et ultra-chimique.

 

Voir aussi: Les épidémies sont un commerce sous l'impulsion de l'OMS

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 21:52

Ceux qui ont déjà été lire les articles de notre rubrique consacrée au vaccin contre la grippe saisonnière ne seront bien sûr pas étonnés. Pour les autres, ils continuent peut-être encore de croire, conformément à la propagande médiatique habituelle, que ce serait juste la faute "à pas de chance" et uniquement le cas cette année. 


oms-et-ses-predictions-bidon--grippe-etc-.jpg

La vaccination contre la grippe est conçue sur base des prédictions de Mme Soleil des experts de l'OMS, la même instance qui avait prédit la grande pandémie bidon de H1N1 qui serait dévastatrice etc etc. Cette vaccination, outre son inefficacité flagrante, s'avère aussi être une des vaccinations les plus dangereuses, pourvoyeuse de complications neurologiques et pulmonaires redoutables.

 

 

Lorsqu'un Ministre conclut au sujet d'un aveu important d'inefficacité vaccinale (0% d'efficacité donc forcément, 100% de risques pour TOUS les vaccinés qui n'auront donc assumé que des risques pour 0 bénéfice) que " La Nature a déjoué la Science", on ne peut que déplorer que son ignorance l'amène à assimiler à tort la vaccination à la Science tant cette pratique repose sur des croyances et des dogmes intellectuellement et rationnellement inquestionnables!

 

En réalité, et c'est le cas avec bien d'autres vaccinations, la Nature déjoue constamment la pseudo-science d'apprentis-sorciers téméraires et ô combien dangereux, puisqu'elle fait muter des bactéries, induit des compensations dans l'équilibre microbien qui rendent les vaccins contreproductifs et que c'est aussi la Nature des organismes vaccinés, blessés et immunologiquement offensés, qui va se manifester au travers de toutes sortes de maladies qui ne sont en définitive que la conséquence du déni de ses lois les plus élémentaires.

 

Il est urgent qu'on cesse de mentir aux gens en leur faisant croire que ces vaccins sont: 1. efficaces. 2. Sûrs 3. Nécessaires et 4. dignes d'être remboursés avec l'argent des contribuables. Ces vaccins sont une cause majeure de maladies et de complications diverses et on ose en plus inclure désormais les femmes enceintes parmi les groupes à vacciner alors que les vaccins ne sont jamais évalués quant à leur potentiel tératogène (en plus des potentiels mutagène et cancérogène). Cette mascarade vaccinale s'est soldée par une hausse de la mortalité due à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans depuis que l'obligation vaccinale a été instaurée en 2002 grâce aux bons conseils du CDC américain.

 

mortalité liée à la grippe en hausse chez les enfants gr

La vaccination n'a engendré aucune baisse de mortalité due à la grippe entre 1980 et nos jours aux USA malgré une augmentation de 50% de couverture vaccinale. La vaccination engendre une série de décès précipités dans les maisons de retraite où elles sont massivement pratiquées sans débat ni discussion sur des pensionnaires qui ne sont souvent plus intellectuellement capables d'y consentir librement. Dans le même temps, seule une minorité de professionnels de santé acceptent de se faire vacciner, preuve qu'ils savent et qu'ils sentent l'absurdité de cette vaccination à plein nez!

 

Si l'on voulait vraiment prévenir la grippe de façon sûre, efficace et économique, il est bien évident que l'on ferait TOUT sauf recommander ces vaccinations hasardeuses et désespérantes mais qu'on s'attacherait à une vraie prévention, digne de ce nom: prescription de vitamines D et C, de zinc, recours à des combinaisons ciblées et bien choisies de plantes, d'homéopathie, d'huiles essentielles (des milliers d'études scientifiques bien conduites concernent leur pouvoir antimicrobien remarquable, il faut le rappeler!) et d'oligo-éléments, les médecins de terrain qui ont l'honnêteté d'y recourir savent très bien à quel point le rapport bénéfices/risques des vaccins ne fait absolument pas le poids par rapport à ces méthodes plus sages et plus performantes.

 

Pour finir, voici une merveilleuse conclusion limpide par une personne qui s'était laissé un temps prendre au piège de la fumisterie du vaccin antigrippal (publié sur le site du journal du Québec):


« Pour moi c'est fini depuis longtemps cette arnaque. Il y a plusieurs années, au début des campagnes de vaccinations, sur recommandation de mon médecin de famille, je me suis fait vacciner. J'ai eu toutes sortes de complications par la suite. On m'a dit que cela n'avait aucun rapport. Depuis lors, j'ai toujours refusé ce vaccin et depuis au moins dix ans environ je n'ai jamais attrapé la grippe ni un rhume.  Maintenant je ne veux plus rien savoir de ça ! »

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 21:35

     Loi Santé: le corps du patient n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Benjamin Giami, adjoint au maire UMP d'Aulnay-sous-Bois et le docteur Pierre Fouquet, tous deux membres du courant "La Droite d'avance", jugent sévèrement le projet de loi porté par Marisol Touraine. 

 

cabinet-d-un-medecin-en-greve.jpgLe projet de loi santé de Marisol Touraine a déclenché plusieurs grèves chez les médecins. afp.com/Philippe Huguen

 

Votée en l'état, la loi Santé portée par Marisol Touraine changera durablement le rapport de la santé avec les Français. 

 

Là où auparavant l'Etat n'avait qu'un droit d'évaluation, elle consacre un droit opposable à la santé illusoire rendant incontournable la gestion étatique du risque et des conséquences de la maladie. La santé devenant une fonction régalienne de l'état, trois conséquences directes se feront jour: l'assujettissement des professionnels de santé au financeur via le Tiers-Payant Généralisé (TPG), la menace de rupture du secret médical des assurés sociaux et l'accélération de la privatisation du système de soin. 

 

Le droit opposable à la santé imposera au patient un parcours de soin défini par les Agences régionales de santé (ARS). Il n'aura ni la possibilité du choix de son praticien, ni de son lieu d'hospitalisation (publique ou privée). 

 

Une loi qui menace le secret médical

 

S'il veut être remboursé, le patient devra accepter que ses données médicales et administratives (sociales) soient intégrées dans le Dossier National Médical Partagé (DPM) universel. DMP consultable non plus uniquement par le médecin à qui il donne son accord, mais à l'ensemble de la chaîne de soin jusqu'aux employés administratifs des ARS et assureurs naturellement impliqués à l'élaboration de cette base de données menaçant de fait la permanence du secret médical.

 

Là où le médecin accepte déjà de faire la dispense d'avance des frais pour les 14 millions d'assurés sociaux en France (AME, CMU, ACS), la loi propose de généraliser sa pratique en l'étendant aux 400 mutuelles du territoire: cette avance de trésorerie bénéficiera aux payeurs institutionnels, à savoir la Sécu et les complémentaires, en échange de contraintes administratives impossibles à assumer pour le médecin. Elle fragilisera de façon définitive l'indépendance des médecins libéraux -qui honorent pourtant 99% de la couverture territoriale de soin- au profit d'une centralisation forcée, économie d'échelle rationalisée par la mise en place de réseaux de soin assurantiels limitant à terme la mobilité du patient. 

 

Un déremboursement rampant de la Sécu

 

Conjointement à la mort annoncée de la médecine libérale dénoncée par l'Union Française pour une Médecine Libre, la généralisation du Tiers-Payant rendra invisible le glissement de la part obligatoire de la sécurité sociale (part AMO: 70% du soin) vers la part complémentaire (part AMC: 30% des soins). La part complémentaire passera progressivement de 30% à 50%, 60%... au profit d'un déremboursement rampant de la sécurité sociale (70%, puis 50%, 40%) rendant impossible le paiement du reste à charge par le patient qui cotiserait seulement pour la Sécurité Sociale. Le patient paiera donc deux fois pour le soin: une fois pour la sécurité sociale, et une deuxième fois pour les complémentaires santé. Ces dernières étant rendues obligatoire pour les salariés, toujours plus chères et aux garanties plafonnées par la loi LEROUX de 2014 qui limite opportunément le remboursement des complémentaires santés accordées au patient. 

 

Ainsi l'apparente nécessité sociale de la gratuité des soins ne sera qu'un écran de fumée destiné à opérer une transaction financière d'un système solidaire à un système assurantiel, générateur d'un accès différentiés aux soins, classiquement appelé "médecine à plusieurs vitesses". 

 

C'est le résultat d'une longue idylle entre le PS et la Mutualité Française consacrée le 20 octobre 2012 par le discours de François Hollande et Marisol Touraine lors du 40ème anniversaire de la mutualité Française 

 

« Chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les Agences régionales de santé »

 

Tandis que le reste à charge par patient en France est le moins élevé de l'OCDE et que le prix de la consultation/PIB/habitant le moins cher au monde (0,07% en France contre 0,2% en Europe), la loi santé permettra aux complémentaires santé de réaliser une OPA hostile sur l'ensemble des professions libérales qui ne pourront exister dans un premier temps que grâce aux subventions d'Etat. Subventions dégressives proposées par l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM) imposant à terme la fermeture des cabinets généralistes de proximité et le rachat des plus grosses structures devenues déficitaires (maison de santé, clinique) par les complémentaires santé et les grands groupes de distribution français ! Ainsi chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les ARS et sous condition de remboursement des mutuelles en fonction des ressources de chacun. Il n'existera plus de médecine individualisée, et le patient -devenu client- sera devenu une ligne de bilan comptable traitée par des protocoles de soin écrit d'avance. A terme, il n'y aura plus d'expertise médicale pour soigner, ni pour dénoncer les futurs scandales sanitaires, car l'essence même de la Loi Santé est que le corps de l'individu n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Pour Une Droite d'avance, Benjamin Giami, adjoint au Maire, Aulnay-sous-Bois et Docteur Pierre Fouquet, médecin généraliste remplaçant 

 

Source : L’express.fr

 

Pourquoi relayons-nous un tel article ? Parce qu’il dénonce ce que nous dénonçons déjà depuis des années, à savoir l’uniformisation forcée de la médecine, qui devient de plus en plus autoritaire et le meilleur exemple de cette médecine de robots nous est fourni par la pratique insensée et religieuse de la vaccination, recommandée en amont par l’OMS et appliquée docilement en aval par les médecins à qui cette pratique rapporte de façon conséquente. Maintenant, les médecins se mettent à réchigner car cette nouvelle loi risque d’entamer leurs rentrées financières. S’ils avaient dénoncé les effets des vaccinations uniformisées depuis toutes ces années, il est évident que ceux-ci seraient beaucoup plus crédibles aujourd’hui dans leurs critiques. Car les vaccins, en tant que source majeure de maladies, contribuent de façon conséquente à l’explosion des dépenses de la Sécu (que les malades fassent le lien entre leur passé vaccinal et les maladies chroniques qui les affublent ou pas), ce qui ne peut qu’à terme engendrer des mesures de restriction pénibles pour les patients. Voir clair, avoir une vision honnête et indépendante de la santé, c'est oser aller contre les idéologies et contre ses intérêts financiers partisans. C'est hélas cette vision globale, qui inclut forcément le scandale des vaccinations, qui fait défaut au corps médical et entache ainsi fameusement toute la crédibilité qu'il pourrait espérer.

Ne manquez pas les informations complémentaires sur cette future loi (Touraine) des plus dangereuses pour la santé et les libertés, en visionnant les vidéos suivantes:

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 21:16

Épidémie de rougeole à Disneyland :  le vaccin serait en cause

 

Par Sayer Ji, Greenmedinfo, 20 janvier 2015

 

Main-qui-vaccine.jpg


Alors que l’on rejette la responsabilité de l’épidémie de rougeole de Disneyland sur les non-vaccinés, de nombreux éléments tendent au contraire à prouver que ce  vaccin inefficace serait à l’origine de l’épidémie.

 

Ce dernier stratagème qui consiste à attribuer aux non-vaccinés la responsabilité d’un vaccin qui manque d’efficacité s’est en fait répandu dans tous les médias grâce aux stratégies  marketing de l’industrie du vaccin et du complexe médico-industriel.

 

Il y a deux ans, quand une débâcle similaire a eu lieu, j’ai écrit un article qui s’intitulait : « L’épidémie de rougeole de 2013 : l’échec d’un vaccin et non le refus de se faire vacciner » et qui a contribué à déconstruire le mythe que les non-vaccinés étaient responsables de l’épidémie de rougeole dans des populations fortement vaccinées. Selon la propagande en vigueur, ce sont les communautés religieuses, les visiteurs en provenance de pays où la rougeole est endémique, ainsi que ceux qui refusent les vaccinations aux Etats-Unis, qui sont responsables du fait que la vaccination contre la rougeole n’ait pas pu conférer une immunité durable.

 

Si l’on prend conscience de la marée montante des épidémies qui résistent à la vaccination aux Etats-Unis et à l’étranger - varicelle,  zona, oreillons, coqueluche, grippe, HPV (Gardasil), hépatite B pour n’en citer que quelques unes en se basant sur la littérature revue par les pairs – il est clair que ce sont les vaccins et non ceux qui refusent de s’y soumettre qui sont à la racine du problème. Et nulle part ailleurs ceci n’est plus clair qu’avec le vaccin contre la rougeole.

 

Comment le savons-nous ?


Il y a juste quelques mois, une étude  publiée dans la revue PLoS et intitulée : « Difficultés dans l’élimination de la rougeole et du contrôle de la rubéole, ainsi que des oreillons : une étude transversale d’une première vaccination contre la rougeole et la rubéole et une seconde vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole », a mis en lumière l’inefficacité flagrante de deux vaccins contre la rougeole (Rougeole-Rubéole (MR) et rougeole-oreillons-rubéole (MMR = ROR en français) à remplir leur promesse claironnée sur tous les toits de prévenir les épidémies dans des populations fortement vaccinées. Nous avons approfondi les implications de cette étude dans notre article, « Pourquoi la Chineconnaît-elle des épidémies de rougeole dans des populations vaccinées à 99% ?»

 

En outre, comme nous l’avons expliqué dans un autre article : « La rougeole : une vague de désinformation », le vaccin contre la rougeole n’est pas aussi sûr et efficace que l’on veut nous faire croire. Les épidémies de rougeole se sont toujours produites dans des populations hautement vaccinées. En voici quelques exemples repris dans la littérature médicale :

 

1985, Texas, USA : selon un article publié dans the New England Journal of Medicine en 1987, « une épidémie de rougeole s’est produite chez des adolescents de Corpus Christi, Texas au cours du printemps de 1985, alors que les exigences de la vaccination pour pouvoir fréquenter les écoles avaient été complètement appliquées. Les auteurs ont conclu : « Nous concluons que les épidémies de rougeole peuvent se produire dans des écoles secondaires, même si plus de 99% des élèves ont été vaccinés et plus de 95% immunisés.» [1]

 

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1985, Montana, USA : selon un article publié dans the American Journal of Epidemiology intitulé « Une épidémie persistante de rougeole en dépit des mesures de prévention et de contrôle appropriées », une épidémie de 137 cas de rougeole s’est produite dans le Montana. Les dossiers scolaires ont indiqué que 98,7% des élèves avaient été vaccinés de façon appropriée. Ce qui a conduit les chercheurs à conclure : «  Cette flambée suggère que la transmission de la rougeole peut persister dans certains milieux, malgré la mise en œuvre appropriée d’une stratégie d’élimination de la rougeole.» [2]

 

1988, Colorado, USA : selon un article publié dans l’ « American Journal of Public Health en 1991, « au début de 1988 , une flambée de 84 cas de rougeole s’est produite dans un collège du Colorado où plus de 98 %  des étudiants avaient les preuves qu’ils avaient été correctement immunisés contre la rougeole… en raison d’une obligation de vaccination en vigueur depuis 1986. Les chercheurs ont conclu : «… des flambées de rougeole peuvent survenir parmi les populations de collèges hautement vaccinées.» [3]

 

1989, Québec, Canada : selon un article publié dans le Canadian Journal of Public Health en 1991, l’épidémie de rougeole de 1989 a été « largement attribuée à une couverture vaccinale incomplète », mais, à la suite d’un examen plus approfondi, les chercheurs ont conclu que : « une couverture vaccinale incomplète n’est pas une explication valable pour l’épidémie de rougeole à Québec City ». [4]

 

1991-1992, Rio de Janeiro, Brésil : selon un article publié dans le journal Revista da Sociedade Brasileura de Medicina Tropical, au cours d’une épidémie de rougeole qui s’est produite de mars 1991 à avril 1992 à Rio de Janeiro, 76,4 % des personnes qui ont été soupçonnées d’avoir été infectées avaient reçu le vaccin contre la rougeole avant leur premier anniversaire. [5]

 

1992, Cape Town, Afrique du Sud : selon un article publié dans le South African Medical Journal en 1994, « une épidémie s’est produite au mois d’août 1992. Des cas ont été rapportés dans plusieurs écoles chez des enfants vraisemblablement immunisés.» On a estimé que la couverture vaccinale contre la rougeole était de 91 % et l’efficacité du vaccin jugée à seulement 79% ce qui a conduit les chercheurs à conclure que l’échec des premiers et deuxièmes vaccins pouvait être une explication possible de l’épidémie. [6]

 

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« Vacciner contre la rougeole n’est pas seulement inutile mais dangereux. Jadis, les nourrissons n’attrapaient pas la rougeole. Ils recevaient la protection de leur mère qui avait généralement fait la rougeole (petite). Les mères qui ont été vaccinées contre la rougeole ne peuvent plus transmettre la protection à leurs bébés. C’est pourquoi, aujourd’hui on peut voir des nourrissons qui font la rougeole.» - Dr Gerhard Buchwald, M.D.

 

Ces six cas d’épidémies ne sont en aucun cas exhaustifs parmi la littérature médicale. Mais ils illustrent à quel point le grand public est trompé au sujet de l’efficacité des vaccins contre la rougeole, ainsi qu’au sujet du calendrier vaccinal du CDC en général. On ne pourra jamais éliminer le fait que vaccination n’équivaut pas à immunisation et que l’antigénicité n’est pas égale à l’immunogénicité.

 

La foi superstitieuse, ironiquement basée sur des croyances sans véritable preuve de l’infaillibilité des vaccins n’est plus à démontrer. Elle explique que les mouvements grandissants  qui visent à informer le public sur la véritable nature des vaccins sont de plus en plus taxés «d’anti-vaccins», alors qu’en fait ces mouvements sont pour une véritable prise de conscience des échecs vaccinaux, comme des innombrables victimes des vaccinations de par le monde.

 

L’UNICEF et la Fondation Bill et Mélinda Gates peuvent continuer à étiqueter de «menteurs» et de «tueurs d’enfants» ceux qui apportent au public une littérature de preuves revues par les pairs, comme la chose s’est passée au cours d’une interview de CNN avec le Dr Sanjay Gupta. Mais tout ceci ne fait qu’augmenter les soupçons du public par rapport au véritable programme qui se cache derrière leur plaidoyer de bienfaisance pour sauver les pauvres et les nécessiteux de l’enfer de la maladie, au lieu de se concentrer sur l’amélioration de leurs conditions de vie les plus élémentaires: l’alimentation, l’assainissement, la réfrigération, l’eau potable etc., et s’efforcer de réduire la violence géopolitique qui ruine la vie de centaines de millions de personnes.

 

La rougeole n’en reste pas moins une vraie maladie qui comporte des effets secondaires dont certains peuvent s’avérer mortels chez des personnes déjà immunodéprimées (la vaccination représente une cause importante de déséquilibres des TH1/TH2). Mais, comme c’est le cas avec toutes les maladies infectieuses, c’est notre statut immunitaire qui détermine notre susceptibilité comme la légèreté ou la gravité de la maladie. Il n’est pas possible d’évacuer les conditions qui contribuent à compromettre l’immunité. Il n’est pas possible non plus « d’immuniser » les gens - tout spécialement les parents – par rapport au désir de chercher la vérité au sujet des vaccins.

 

Notes

 

1. T L Gustafson, A W Lievens, P A Brunell, R G Moellenberg, C M Buttery, L M Sehulster. Measles outbreak in a fully immunized secondary-school population. N Engl J Med. 1987 Mar 26 ;316(13):771-4. PMID: 3821823

2. R M Davis, E D Whitman, W A Orenstein, S R Preblud, L E Markowitz, A R Hinman. A persistent outbreak of measles despite appropriate prevention and control measures. Am J Epidemiol. 1987 Sep ;126(3):438-49. PMID: 3618578

3. B S Hersh, L E Markowitz, R E Hoffman, D R Hoff, M J Doran, J C Fleishman, S R Preblud, W A Orenstein. A measles outbreak at a college with a prematriculation immunization requirement. Am J Public Health. 1991 Mar ;81(3):360-4. PMID: 1994745

4. N Boulianne, G De Serres, B Duval, J R Joly, F Meyer, P Déry, M Alary, D Le Hénaff, N Thériault.[Major measles epidemic in the region of Quebec despite a 99% vaccine coverage]. Can J Public Health. 1991 May-Jun;82(3):189-90. PMID: 1884314

5. S A de Oliveira, W N Soares, M O Dalston, M T de Almeida, A J Costa. Clinical and epidemiological findings during a measles outbreak occurring in a population with a high vaccination coverage. Rev Soc Bras Med Trop. 1995 Oct-Dec;28(4):339-43. PMID: 8668833

6. N Coetzee, G D Hussey, G Visser, P Barron, A Keen. The 1992 measles epidemic in Cape Town–a changing epidemiological pattern. S Afr Med J. 1994 Mar ;84(3):145-9. PMID: 7740350 

 

Sources: Greenmedinfo & Globalresearch.ca

 

Voir aussi :


Vaccination contre la rougeole : nouvelle campagne de peur lancée en Flandre

Les vaccins peuvent provoquer la rougeole

Décès de 15 enfants syriens après les vaccinations de l’ONU contre la rougeole

Népal : 4 décès d’enfants suite au vaccin contre la rougeole

Un vaccinologue acharné reconnaît que le vaccin contre la rougeole n’empêchera pas les épidémies

Epidémie de rougeole en Irlande avec un taux de vaccination de 86%

Rougeole : le vaccin est-il administré trop tôt ?

Informations de base sur la rougeole (groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)

Rougeole : comment survivre à la panique (groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins)

Effets du vaccin ROR : des parents jettent une bouteille à la mer

« Ma fille est handicapée suite au Prevenar et au ROR faits en même temps »

Cinq familles devant la justice (effets tragiques des vaccins dont le ROR)

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 23:00

 

 

Ne vous laissez plus faire, connaissez enfin vos droits et appliquez-les!!

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 23:19

Quiconque ignore son passé est condamné à le répéter dit-on...combien de personnes pendant encore combien de temps vont-elles continuer d'ignorer les éléments fondamentaux à connaître pour préserver leur santé et celle de leurs enfants??

 

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 15:20

L'anticonformisme et le franc-parler considérés des comme maladies mentales

 

DSIM.png

 

Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-V(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui.

 

Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé.

 

Le DSM-V est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ? Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ? Les auteurs du DSM-V déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui.

 

Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-V incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements.

 

Au cours des 50 dernières années, le DSM-V est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal.

 

Selon le DSM-V, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.

 

Lorsque la dernière édition du DSM-V a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement. Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes.  Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrière-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif.

 

Source : Metatv.org   

 

Ben voyons, pourquoi se gêner finalement de rajouter des troubles psychiatriques inventés de toutes pièces sur l'anticonformisme puisque la contestation va croissante dans tous les domaines et que l’establishment idéologue n’aime pas beaucoup la contradiction (c’est le moins que l’on puisse dire) ? Et l’éthique dans tout ça ? Une fois encore, les médecins auront un rôle d’exécutants, de robots qui appliquent des grilles d’interprétation arrêtées en amont par un vrai faux consensus des pairs…

 

Si on prend le cas concret du Dr Moulden qui était arrivé, sur base de travaux scientifiques rigoureux, à la conclusion que les vaccins sont la cause des dommages les plus graves que l'humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire, on remarquera, outre les circonstances pour le moins suspectes de son décès qu'il avait été sommé par les officiels de signer une déclaration selon laquelle il était fou pour avoir le droit de retourner à sa pratique professionnelle au contact de patients (qui n'avaient ainsi pas le droit d'être mis au courant). N'ayant aucun argument de fond et aucune science pour sous-tendre la vaccination, les officiels n'ont plus que l'intimidation et les attaques ou injures personnelles (regardez encore avec le Dr Sherry Tempenny, c'est tout à fait ce qui se passe puisque les officiels australiens lui refusent le visa alors qu'elle devait venir faire des conférences dans ce pays sur les risques vaccinaux exorbitants)...les officiels n'ont plus que la censure, la peur, la calomnie et le simplisme mais ils n'ont toutefois jamais avec eux la science ou l'audace du débat...c'est là une véritable bombe à retardement qui ne pourra plus tenir indéfiniment!

Voir cette vidéo d'un avocat, défenseur de victimes d'internement abusif:

Voir aussiGoogle nous classera selon les critères de la pensée unique

 

Pavé dans la mare de la psychiatrie: "les diagnostics de maladies mentales ne valent rien"

 

Mais surtout, surtout, ne manquez pas non plus cet article sur les autres "beaux" résultats de la psychiatrie avec les médicaments psychotropes (antidépresseurs etc.) car tout est lié: si vous êtes jugé déviant, socialement anormal voire simplement "injustement fatigué", on est aussi beaucoup plus susceptible de vous prescrire des antidépresseurs OR ceux-ci augmentent le risque de suicide et d'actes criminels. 

 

Le documentaire suivant, qui est remarquable et fort heureusement sous-titré en français, vous éclairera énormément sur le business de la maladie et pourquoi on veut élargir à tout prix les critères de l'anormalité et vendre des médocs tout simplement destructeurs:

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 20:24

« Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n’est toujours pas normale »

 

Par Barbora Koci, République Tchèque, 23 janvier 2015

 

Barbora-Koci-article.jpg

Le Cervarix va-t-il me protéger du cancer ?

 

Ma grand-mère a fait un cancer du col de l’utérus quand elle avait 50 ans. Elle a maintenant 83 ans. C’est là la raison principale pour laquelle je me suis décidée à faire le vaccin Cervarix. J’avais pensé qu’il me protégerait contre une maladie pas agréable du tout.

 

J’ai tout payé de ma poche. J’avais 16 ans quand on m’a fait la première injection. En tout, j’ai eu 3 injections. Un mois plus tard, je suis devenue vraiment très malade. C’était un peu comme si mon système immunitaire abandonnait la partie. Tout a commencé avec des symptômes ressemblant à ceux de la grippe.

 

Trois jours plus tard, j’ai commencé à faire une forte fièvre entre 41 et 42 degrés centigrades. C’est en tout cas ce qu’indiquait mon thermomètre. A certains moments, je perdais connaissance. Ce sont des amis qui m’ont finalement transportée à l’hôpital.

 

J’y a passé 14 jours. A part ma fièvre, ils n’ont absolument rien trouvé qui n’allait pas. Deux semaines après avoir quitté l’hôpital, je suis à nouveau tombée malade. Depuis, je suis sans arrêt malade.

 

Depuis la vaccination, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. J’ai ensuite commencé à connaître des problèmes de vessie, et souffrais régulièrement d’infections. Personnellement, je pense que les médecins ne m’ont pas traitée comme il le fallait parce que les reins ont aussi commencé à  être infectés.

 

A 19 ans, je me suis retrouvée une nouvelle fois à l’hôpital. Comme les antibiotiques ne semblaient pas marcher, on m’en a administré de beaucoup plus forts par perfusion. Ce dernier traitement a marché bien que je continuais à souffrir beaucoup.

 

Deux semaines après mon admission à l’hôpital, les médecins m’ont informée que mon rein gauche avait été endommagé et que ses fonctions avaient diminué de manière significative.

 

Je dois maintenant passer des tests tous les six mois pour vérifier l’état de mes reins.

 

Mon système immunitaire a été compromis et je suis beaucoup plus souvent malade qu’avant. Quand je retombe malade, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. Je souffre aussi de violents maux de dos en raison de mes problèmes de reins.

 

Cela fait Six ans que j’ai reçu le vaccin HPV et je me demande vraiment s’il me protégera jamais de la maladie pour laquelle je m’étais fait vacciner.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Mise à jour des chiffres au mois de décembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.261

Décès

216

N’ont pas récupéré

7.573

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Cas où le pronostic vital a été engagé

679

Visites aux urgences

12.258

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

262

Effets secondaires graves

5.310

Effets secondaires

37.920

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

NB : C’est ce même vaccin Cervarix que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acquis pour la vaccination HPV  des jeunes filles en milieu scolaire en Wallonie et à Bruxelles… bonjour les dégâts ! Histoire de vous rafraichir la mémoire et d’essayer d’épargner la santé de quelques jeunes filles, voici quelques liens capitaux d’information sur le vaccin Cervarix et les mensonges éhontés des officiels à son sujet  (+ tapez aussi Cervarix initiative citoyenne dans un moteur de recherche comme Google pour + d'infos sur ce vaccin ou allez lire dans notre rubrique "Col de l'utérus/HPV" dans la colonne de droite du site)


Lettre à toutes les directions d’établissements scolaires francophones sur la vaccination HPV….

 

 

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:20

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d’enfants dans des essais d’un vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

D’après Gethin Chamberlain, Indore, Inde pour Mailonline, 13 janvier 2015


Whistleblower-Dr-Anand-Rai.jpgC’est le Dr Anand Rai qui lancé l’alerte et levé le voile sur ce scandale d’essais illégaux de médicaments. Il est aujourd’hui protégé par un garde armé.


* Des filles d’une communauté tribale ont reçu des vaccins contre le cancer du col de l’utérus pendant le procès.

* Ce sont les vaccins Gardasil de Merck et le Cervarix qui ont été administrés aux enfants.

* Les requérants ont demandé aux juges d’enquêter sur les essais du nouveau Gardasil 9.

* Les vaccins ont prétendument provoqué des effets secondaires chez des enfants dont certains avaient à peine 9 ans.

* L’enquête prétend que les enfants ont été utilisés comme cobayes humains involontaires

* La Cour Suprême de l’Inde a donné un mois au gouvernement pour fournir les réponses nécessaires.

 

Les juges de la Cour Suprême de l’Inde ont demandé des réponses après que des enfants soient morts au cours d’essais sur le vaccin controversé contre le HPV

 

Les vaccins reçus par les jeunes-filles proviennent des compagnies pharmaceutiques suivante: le Gardasil de Merck et le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Dans beaucoup de pays, y compris le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ces vaccins ont été administrés pour assurer la protection contre les papillomavirus humains qui constituent une des principales causes du cancer du col utérin.

 

Le tribunal indien  a été informé hier que des militants  prétendent que l’étude – financée par la Fondation Bill & Melinda Gates – n’a pas réussi à obtenir le consentement éclairé des enfants ou de leurs parents.


Ils disent  qu’une « étude » réalisée pour la fondation par une organisation américaine était en fait un essai illégal de drogues.

 Aman-Dhawan-16.jpg

Aman Dhawan, 16 ans était ignorant. Il est l’un des nombreux jeunes qui ont participé à l’essai sans savoir qu’ils s’étaient engagés à tester le nouveau vaccin Gardasil 9 destiné à prévenir le cancer du col utérin.

 

Sana-ansari-19.jpg« Cobaye » : Sana Ansari (19), son frère Mazhar et sa sœur Asiya ont tous été enrôlés dans l’essai du vaccin Gardasil 9 – Sana et sa famille expliquent qu’ils n’avaient pas la moindre idée qu’elle allait tester un médicament.

 

Les pétitionnaires ont également demandé aux juges de se pencher sur la façon dont les essais ont été menés pour le nouveau vaccin de Merck, le Gardasil 9.

 

Une enquête « MailOnline » qui a été publiée au début du mois  a révélé qu’il existait des plaintes au sujet d’enfants dont certains avaient à peine 9 ans, et qui souffraient d’effets secondaires après avoir été utilisés comme cobayes humains involontaires pour un nouveau médicament.

 

Le Gardasil 9 qui devrait rapporter £ 1,2 milliards par an a déjà été approuvé pour être utilisé aux Etats-Unis, et pourrait être disponible au Royaume-Uni plus tard dans l’année.

 

Lors d’une audience de la Cour Suprême de l’Inde à Delhi, les juges ont exprimé leur frustration par rapport au fait que le gouvernement du pays n’avait pas fourni des réponses par rapport à ce qui s’était passé durant les premiers essais des tout premiers vaccins Gardasil et Cervarix

 

Ils ont donné un mois au gouvernement pour expliquer quelles mesures avaient été prises pour obtenir le consentement des personnes participant aux essais.

 

Ils voulaient savoir s’il y avait eu un suivi des jeunes-filles pour pouvoir se rendre compte si certaines avaient souffert  de conséquences néfastes pour leur santé.

 

Les juges ont également ordonné au gouvernement de produire un avis sur la question de responsabilité et d’indemnisation.

 

Aman-Dhawan--2-.jpgEffets secondaires : Aman Dhawan, 16 ans, habitant Indore, a perdu du poids et de la force après avoir été enrôlé dans l’essai sur le Gardasil 9. sans savoir à quoi il s’était véritablement engagé.

 

Les avocats des militants qui ont porté l’affaire en justice ont déclaré être heureux que, pour la première fois, les notions de responsabilité et d’indemnisation des victimes avaient été envisagées par le tribunal.

 

« C’est un développement très encourageant de constater que les juges sont maintenant en train de discuter de la responsabilité, et pas seulement de la responsabilité, mais aussi de rémunération. Le ton de la séance d’aujourd’hui a été très positif pour nous, car il est clair pour toutes les parties, y compris pour les rapports du gouvernement qu’il y a eu, au mieux de graves irrégularités, et au pire de flagrantes violations des droits humains fondamentaux. » a expliqué Kerry Mc Broom, un des avocats.

 

Une enquête menée par une commission parlementaire indienne avait précédemment conclu que les essais représentaient une violation grave de la confiance et de l’éthique médicales équivalant à de la maltraitance d’enfants, ainsi qu’à « une violation claire et nette des droits de l’homme par rapport à des enfants et adolescentes. »

 

Le rapport du comité a précisé qu’il avait été bien établi que les essais cliniques de vaccins avaient été effectués « sous prétexte de projet d’observation/démonstration » en violation de toutes les lois et règlementations fixées par le gouvernement pour ces essais.

 

Le groupe accusé de procéder à l’essai sous le prétexte d’effectuer une étude universitaire – PATH – a dit qu’il « était en profond désaccord avec les constatations, les conclusions et le ton du rapport publié, ainsi qu’à son mépris pour les preuves et les faits. »


Mazhar-Ansari-18.jpgMazhar Ansari, 18 ans, a reçu une injection. Il a été enrôlé dans l’essai de Merck sur le nouveau vaccin Gardasil 9

 

Hier au tribunal, un collège de juges dirigé par le juge Dipak Misra a critiqué le gouvernement indien pour ne pas avoir agi à la suite du rapport du Comité.

 

« Que la santé des personnes soit préservée devrait être la préoccupation du gouvernement », ont-ils déclaré.

 

« Il ne s’agit pas d’abandonner cette affaire aux tribunaux. C’est au gouvernement à trouver les moyens. »

 

«  Si le comité parlementaire avait fait ce qu’il fallait, il devenait obligatoire pour le pouvoir exécutif de prendre les mesures qui s’imposaient en fonction de ce rapport. » [...]

 

Merck et GSK ont tous deux reçu l’ordre de répondre aux allégations des militants.

Au cours de l’audience d’hier, Merck a fourni un document en six volumes comprenant près de 2000 pages de preuves – mais GSK n’avait jusqu’à présent pas répondu.

 

Les deux compagnies ont nié toute malversation. Hier au tribunal, les juges ont aussi entendu les avocats de PATH – le groupe américain qui avait organisé « l’étude ». Ils ont souligné que les vaccins étaient sûrs et que les vaccinations avaient été réalisées dans l’intérêt de la santé publique. […]

 

L’enquête de MailOnline sur le Gardasil 9 a révélé que plusieurs enfants qui avaient participé à ces essais ont affirmé avoir souffert de différents problèmes, y compris la perte de poids, la fatigue, des étourdissements et des problèmes menstruels.

 

Ces enfants, ainsi que leurs parents ont maintenu qu’ils n’ont pas donné leur consentement éclairé et qu’ils ne savaient pas qu’ils prenaient part à un essai sur un médicament non encore (suffisamment) testé.

 

Aman Dhawan (16 ans) qui vit dans le bidonville de Pancham Ki Phel de la ville d’Indore a participé à cet essai.

 

Sa famille déclare qu’on les a informés qu’il s’agissait d’un nouveau médicament susceptible d’empêcher toute une série de maladies, y compris le paludisme.

 

Mais Aman déclare qu’après avoir reçu le vaccin, il a commencé à voir des changements dans son corps : il a perdu du poids et de la force.

 

Source : DailyMail


Kalpana-Mehta.jpgKalpana Mehta a mis en lumière une série d'essais de médicaments sur les jeunes filles en Inde, qui ont fait au moins sept morts. Le litige d'intérêt public qu'elle a, avec deux autres personnes, fait connaître, a poussé  la Cour Suprême de l’Inde à demander une enquête du gouvernement sur les essais, et qui a finalement conduit à la décision de la Cour d’arrêter ces essais en Inde.

 

Source : Daily Mail

 

Seven-clinical-trials-in-India.JPG

 

Indienne-qui-pleure.JPG

 

https://www.youtube.com/watch?v=_DD6QZJfWSE

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