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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 20:15

Le Figaro, 15 janvier 2013

 

Par Anne Jouan

 

Pilule : plus de neuf accidents sur dix ne sont pas déclarés

 

« Le Figaro » s’est procuré une étude qui, sur 800 000 habitants, chiffre à 47 les accidents liés à la pilule en 14 ans.

 

De 17 063 déclarations aux centres de pharmacovigilance en 2000, la France est passée à 36 031 en 2011.

 

Selon une étude confidentielle que s’est procuré Le Figaro, 47 cas d’effets indésirables graves (embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde ou encore accident vasculaire cérébral) chez des femmes exposées à la pilule (et ce, quelle que soit la pilule), sont à dénombrer sur un échantillon de population de 800 000 personnes entre 1998 et 2012. Parmi ces 47 cas, on dénombre deux morts. Si l’on extrapole ces données à l’ensemble de la population française, cela représente, toujours sur la même période, environ 3 900 cas d’effets indésirables graves dont 165 décès de très jeunes femmes. Au moins la moitié de ces cas serait directement attribuable à la pilule.

 

Cette étude - dont les résultats transmis à l’Agence du médicament ce week-end doivent être encore consolidés - a été réalisée par un hôpital universitaire français qui a consulté ses archives. Partant de l’hypothèse que les professionnels de santé sous-déclarent les effets secondaires, ces experts ont regardé tous les cas d’embolie pulmonaire, de thrombose veineuse ou d’AVC qui étaient survenus chez les femmes de la région. L’établissement a passé au crible toutes les patientes âgées de 15 à 25 ans qui ont eu l’une de ces trois maladies. Ils ont ensuite comparé leurs résultats aux déclarations d’effets indésirables (ce que l’on appelle la pharmacovigilance) liés à la pilule et réalisés par les médecins dans la région. Bilan : l’intuition de ces experts était bonne puisque sur ces 47 cas, seuls 6 % ont fait l’objet d’une déclaration.

 

« Non seulement les médecins déclarent peu les effets indésirables liés aux médicaments, mais dans le cas de la pilule, c’est encore pire puisque les effets secondaires sont connus depuis longtemps, regrette un expert. L’embolie pulmonaire chez une jeune fille de 17 ans qui fume et qui prend la pilule depuis six mois, c’est hyperclassique. Du coup, ils ne le déclarent pas ». Moralité, ces cas ne sont pas répertoriés par la pharmacovigilance. Autre exemple avec cette histoire édifiante. Les pharmacologues suspectent fortement depuis quelque temps déjà, un médicament destiné à faire perdre du poids, de provoquer des hépatites.

 

L’hôpital Beaujon de Clichy est l’un des plus grands centres de transplantation de foie en France. Or ses équipes ne comprennent pas l’intérêt de transmettre les dossiers (plusieurs dizaines de cas entre 1998 et 2011) des transplantés aux experts de la pharmacovigilance afin d’étudier les possibles liens entre ces hépatites et la prise de ce médicament. Pourtant la gravité de ces effets, si elle était prouvée, pourrait conduire au retrait du médicament et donc sauver des vies.

 

Plainte en diffamation

 

À cela s’ajoute le fait que « quand les médecins ont l’impression d’avoir fait une erreur, d’avoir donné un médicament pas adapté ou quand ils n’ont pas respecté les indications, ils ne font pas de déclaration de pharmacovigilance, déplore un expert. Ils préfèrent cacher le problème sous le tapis ». La grosse différence avec l’affaire Mediator résume un spécialiste, c’est que « les cardiologues n’avaient pas fait le lien entre la prise du médicament et la survenue d’hypertension artérielle pulmonaire ou d’atteinte des valves cardiaques alors qu’avec la pilule, ils savent tous, et ce, dès la mise sur le marché qu’elles ont des effets indésirables de type thrombose ». Autre différence de taille, ces effets sont signalés dans les notices des pilules alors que ce n’était pas le cas pour le Mediator.

 

De 17 063 déclarations aux centres de pharmacovigilance en 2000, la France est passée à 36 031 en 2011. Mais il faut parfois avoir les reins solides pour faire face aux laboratoires.

 

Ce n’est pas l’histoire du Dr Georges Chiche qui risque de motiver les récalcitrants. Ce cardiologue marseillais est le premier à avoir fait, en 1999, une déclaration d’effets indésirables graves du Mediator (en l’occurrence une atteinte des valves du cœur). Il envoie sa déclaration au centre régional de pharmacovigilance de Marseille. Quelque temps plus tard, il reçoit un coup de fil très énervé d’un adjoint au maire de la ville, le sermonnant de mettre en cause un laboratoire. Depuis, le Dr Chiche a raconté cette anecdote devant le Sénat, l’Assemblée nationale, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et dans les médias.

 

Or, le 17 décembre dernier, il a été mis en examen par un juge parisien dans le cadre d’une plainte en diffamation du laboratoire Servier pour avoir raconté ce coup de fil sur France 2. « Le problème c’est que cette histoire peut faire jurisprudence et que pour décourager les médecins de faire des déclarations de pharmacovigilance, les laboratoires pourront utiliser l’arme de la plainte en diffamation », confie un avocat. Si la mise en examen est quasi automatique dans les affaires de diffamation, pas sûr que beaucoup de médecins soient tentés par l’expérience…

 

Le subterfuge de l’industrie

 

LE PROFESSEUR Frédérique Kuttenn, consultante en endocrinologie à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, expert à la commission d’AMM, alerte depuis les années 1990 les autorités sanitaires sur les risques des pilules de 3e et 4e génération. « Pour pouvoir augmenter leurs prix au début des années 1990, les laboratoires ont inventé un subterfuge, explique-t-elle au Figaro. Ils ont dit disposer d’un nouveau progestatif dit de 3e génération. Selon eux, il s’agissait d’un produit plus efficace et présentant moins d’effets secondaires (acné, prise de poids) que les autres déjà sur le marché. » Les firmes ont alors demandé un prix libre, afin de ne pas être limitées par les contraintes du remboursement et pouvoir proposer un prix 4 à 5 fois plus élevé que pour les pilules remboursées. Ensuite, ils ont accusé le ministère de ne pas vouloir rembourser ces pilules prétendument révolutionnaires. « Ce lobbying s’est exercé sur les médecins prescripteurs, mais aussi le public, et notamment les groupements féministes qui n’ont pas compris que c’était les firmes qui avaient demandé que ces pilules nouvelles ne soient pas remboursées », confie le Pr Kuttenn. L’industrie a obtenu gain de cause puisque Roselyne Bachelot a accordé à certaines d’entre elles le remboursement.

 

 

 

Attrapez ce réflexe et essayez de décrypter toute information médiatique quelle qu’elle soit !

 

- Les manœuvres des labos sont une chose, la complicité politique en est une autre. Madame Bachelot, pharmacienne de profession et ayant elle-même travaillé pour un laboratoire pharmaceutique, pouvait-elle vraiment être dupe ?

 

- En 2007, l’Agence Reuters publiait déjà une information selon laquelle un tiers des médecins ont tendance à nier les effets secondaires des médicaments même quand ils sont pourtant explicitement repris dans les notices. Si ce déni a lieu pour les pilules, pensez-vous vraiment qu’il ne sera pas de mise avec les vaccins, sujet beaucoup plus tabou que la pilule contraceptive ?

 

- Si déjà les médecins ont tendance à ne pas rapporter des effets secondaires repris dans les notices, que penser alors des effets secondaires nombreux et variés repris dans des documents confidentiels comme ceux de GSK ou de Pfizer sur l’Infanrix hexa ou le Prevenar et qui ne sont même JAMAIS communiqués aux praticiens ??!

 

- La sous-estimation des effets secondaires des vaccins est égale ou supérieure à celle des effets secondaires de la pilule contraceptive. Les estimations optimistes disent que seuls 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement recensés, les estimations les plus pessimistes et selon nous, les plus réalistes, parlent de seulement 1% d’effets secondaires graves de vaccins comptabilisés. Autrement dit 99% des cas ne sont jamais pris en compte : pneumonie après une vaccination suivie d’une hospitalisation, troubles tardifs du langage ou de l’apprentissage après l’une ou l’autre crise d’épilepsie en bas-âge, dysfonction thyroïdienne ou diabète insulino-dépendant quelques temps après un rappel, autant de situations qui peuvent impliquer les vaccins sans que ni les médecins ni les parents ne pensent jamais à faire le lien.

 

- Ici, pour la pilule, on évoque 165 décès sur l'ensemble de la population française sur une durée de 14 ans. Rappelons à ce propos que les vaccins HPV ont déjà, à eux deux, fait 128 décès depuis 2006, aux USA, en sachant que seuls 1 à 10% des effets GRAVES de vaccins sont recensés! Proportionnellement donc, les dommages occasionnés aux jeunes femmes par les vaccins anti-HPV sont plus importants avec les vaccins HPV qu'avec la pilule contraceptive!

 

- Ajoutons à cela aussi le fait que, dans les statistiques évoquées ci-dessus de thromboses, embolies et AVC recensés chez des jeunes filles de 15 à 25 ans sous pilule, il n'a plus que probablement été étudié qu'un seul facteur (la prise de la pilule) ET NON l'implication additionnelle d'un vaccin comme le Gardasil pourtant souvent administré à des jeunes filles sous pilule de la tranche d'âge concernée et qui est pourtant connu comme pouvant justement favoriser ces mêmes évènements, selon les données du système américain VAERS (système de monitoring des effets secondaires de vaccins, bien que les effets secondaires restent cependant largement sous-notifiés quantitativement parlant.)

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 18:30

bronchiolite-2.jpg

Voici quelques extraits d'un article publié ce jour sur le site Zonebourse.com:

 

DBV TECHNOLOGIES : et l’INRA reçoivent une subvention pour développer un vaccin pédiatrique contre la bronchiolite ("VRS"): le RSV-NanoViaSkin :

 

Le "VRS" (virus respiratoire syncytial) est la première cause d'hospitalisation avant 2 ans et la principale cause de bronchiolite et de pneumopathie chez les enfants

 

Bagneux, France, le 15 janvier 2013 - DBV Technologies (Euronext : DBV - ISIN : FR0010417345), créateur de Viaskin®, nouvelle référence dans le traitement de l'allergie, a annoncé aujourd'hui qu'elle a reçu, conjointement avec l'INRA  (unité de Virologie et Immunologie Moléculaires VIM-UR892) une subvention de recherche d'un montant de près de 600 000 euros attribuée par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour développer un patch-vaccin pédiatrique novateur, efficace et sans danger contre la bronchiolite à VRS. RSV-NanoViaSkin est destiné à devenir le premier vaccin pédiatrique non- invasif et sans adjuvant, par voie épicutanée.

 

[…] DBV Technologies a développé et breveté la technologie Viaskin® qui semble être totalement adaptée à l'élaboration d'un nouveau vaccin anti-VRS pour les enfants. En effet, la méthode Viaskin® permet l'application par voie épicutanée du vaccin (non-traumatisant pour les nouveau-nés de 0-6 mois et efficace pour stimuler le système immunitaire), corrigeant ainsi l'absence de réponse adéquate lors d'une administration par  voie intranasale. Le projet RSV-NanoViaSkin vise à développer une preuve de concept préclinique d'un vaccin pédiatrique VRS novateur, efficace et sans danger, dans une étude de 30 mois, en mesure d'apporter des solutions originales aux problèmes rencontrés par les autres stratégies de vaccination au VRS. Le projet vise à mettre en place un dossier préclinique complet, avec des études réalisées sur plusieurs modèles animaux. L'innovation de l'INRA concerne un antigène immunogène novateur (protéines N-eF), ciblant les LTC et les anticorps neutralisant du VRS, utilisant des nanostructures immunogènes bien caractérisées (Nring), décorées d'épitopes de la protéine de fusion (F) basée sur des résultats précliniques brevetés/publiés, et réalisées par VIM-INRA. L'administration par voie épicutanée à l'aide du Viaskin® permet de surmonter les obstacles de l'interférence d'anticorps maternels et l'immaturité du système immunitaire.

 

Source : Zonebourse.com

 

Pour Monsieur et Madame tout le monde, ce genre d’article peu paraître assez hermétique voire pas clair du tout. Alors essayons de décrypter un peu…

 

- Premièrement, comme indiqué dans un autre extrait de cet article, arrivés à l’âge de 2 ans, 95% des enfants ont déjà été en contact avec le virus respiratoire syncytial sans que pour autant cela ne fasse les grands titres de journaux. Bien sûr certaines infections peuvent sensibiliser, par exemple à l’asthme mais elles ont aussi un rôle de maturation du système immunitaire, depuis que le monde est monde, des agents microbiens existent et ce n’est pas pour rien, vouloir tout éliminer, tout contrôler peut donc amener de sévères « retours de bâton » de la part de la Nature, comme on le voit d’ailleurs avec la dégradation sans précédent de la santé infantile sous l’effet du nombre croissant de vaccins qu’on impose aux enfants.

 

- C’est donc toujours la stratégie de la peur qui sera utilisée pour faire croire que les complications de la bronchiolite sont une possibilité pour CHAQUE enfant.

 

- Comme le calendrier vaccinal, déjà surchargé, fait de + en + grincer des dents, il fallait recourir à un subterfuge comme celui d’un patch. Il y aura donc bientôt pour chaque enfant dès 2 mois, comme « cadeau de bienvenue », en plus de la seringue de vaccin anti-rotavirus enfournée dans la bouche et les deux injections dans chaque cuisse, un patch collé sur la peau…. Quel progrès !!

 

- On fait en plus des vaccins contre les effets secondaires des vaccins: ainsi, exactement comme on planche sur des vaccins "anti-allergies" alors que les vaccins sont une des grandes causes d'allergies en tous genres, on travaille actuellement sur ce vaccin anti-bronchiolite alors que les vaccins pédiatriques habituels favorisent énormément la survenue de bronchiolites sur un système immunitaire ainsi délabré par le court-circuitage vaccinal répété!

 

- Autre élément qui peut aussi vous faire réfléchir : on écrit d’emblée que le vaccin sera « sans danger », avant même de l’avoir évalué. Ceci est en fait terriblement indicateur de l’aveuglement idéologique qui prévaut depuis + de 2 siècles en matière de vaccination. Ce fut la même chose récemment dans les médias où on prétendait qu’un futur vaccin anti-VIH était « sans aucun effet secondaire ». Là encore, attention au délai invoqué, 30 mois de tests, ça peut paraître pas mal mais en général, on n’évalue jamais la sécurité sur toute cette durée mais sur quelques jours ou semaines, et sans jamais évaluer la tolérance du vaccin comparativement à une vraie solution neutre. On va donc, plus que probablement, comparer des enfants vaccinés avec ce vaccin ET tous les autres à des enfants qui auront reçu tous les autres vaccins sans ce vaccin anti-bronchiolite au lieu de comparer des enfants n’ayant rien reçu d’autre que ce vaccin à des enfants n’ayant reçu AUCUN vaccin du tout !

 

- Autre aspect digne d’intérêt également : le mode d’administration. En effet, la voie sera épicutanée alors que la voie d’introduction NATURELLE de ce virus est DIFFERENTE (muqueuse respiratoire). Là encore, quid des conséquences ? Cela ne semble pas tellement préoccuper ces businessmen…

 

- Enfin, et ça aussi doit faire réfléchir, la notion finalement de « forcer tous les obstacles naturels ». En effet, sont entre autres évoqués comme obstacles l’interférence avec les anticorps maternels (si la nature a prévu cette possibilité, c’est bien que ça aidait l’enfant et que cela est sûrement supérieur et de plus grande valeur qu’une pseudo-protection vaccinale artificielle !) mais aussi l’immaturité immunitaire. S’il y a une immaturité immunitaire chez les enfants et un délai long de plusieurs années pour parachever ce système de protection d’une incroyable complexité et perfection, ce n’est pas pour des prunes, la Nature ne procède pas au hasard. Ces procédés sont le fruit de milliers d’années d’évolution. Seulement voilà, une Science arrogante et donc dangereuse, n’entend pas en tenir compte et n’a comme seul objectif narcissique que « contourner à tout prix les obstacles naturels » avec des procédés ARTIFICIELS auxquels la Nature n’a jamais appris à faire face. Des nanorings enrobés de protéines bricolées, c’est un jeu dangereux d’apprenti-sorcier… On pourrait ainsi paraphraser la célèbre formule « Chassez la Nature et elle revient au galop ! » par « Forcez la Nature et elle vous le fera payer au galop ! »

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 21:00

pilules contraceptives

C'est toujours la même chose: il n'y a jamais assez de victimes, ce n'est jamais assez prouvé, etc. C'est vraiment à se demander pour qui ces instances se prennent alors que le principe de précaution est pourtant inscrit noir sur blanc dans la Constitution d'un état comme la France!

 

Finalement, qu'il s'agisse des instances nationales ou internationales, ces "grands machins" qui se prétendent au-dessus de la mêlée sont justement ceux qui plient le plus sous le poids des lobbys. Il est donc utile et important, au fil du temps et des différentes prises de positions irresponsables de ces instances, de décoder leurs mécanismes communs de fonctionnement et leurs stratégies de déni, pour ne plus jamais être dupes de leurs avis inutiles et faire de mauvais choix pour sa propre santé.

 

Voici des extraits de l'avis de l'Agence européenne du Médicament sur la décision française de cesser le remboursement des pilules de 3° et 4° générations (souvenez-vous, l'Agence Européenne avait aussi été très rassurante avec les vaccins H1N1, et puis avec la narcolepsie, on a vu ce que ça a donné, ou plutôt les victimes le voient ET LE RESSENTENT CHAQUE JOUR!):

 

L’EMA pour l’utilisation de la pilule contraceptive dernière génération :

 

abuzat le 13 janvier 2013 à 8:32 

 

L’arrêt envisagé de l’utilisation des pilules contraceptives, de dernières générations également, du gouvernement français n’est pas justifié selon l’EMA, l’Agence européenne des médicaments.

 

Les pilules contraceptives, particulièrement celles des dernières générations, sont accusées en France d’être responsables de troubles emboliques veineux chez certaines femmes. Cependant pour l’EMA, l’arrêt de l’utilisation de ces pilules est prématuré voire injustifié.

 

L’agence a en effet précisé dans un communiqué qu’ « il n’y a actuellement aucune nouvelle preuve qui suggérerait un changement dans le profil de sécurité connu des pilules combinées commercialisées actuellement ». « Il n’y a donc de ce fait aucune raison que les femmes arrêtent leur contraception » a ajouté l’agence avant de conclure qu’ « à l’heure actuelle, [elle] n’a reçu aucune preuve d’un Etat membre concernant des troubles emboliques veineux associés aux contraceptifs combinés ».

 

Ces déclarations sont une réponse à la concertation ouverte par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Cette concertation a pour but la diminution des prescriptions des pilules contraceptives de dernières générations.

 

Cette décision de l’ANSM fait suite à l’arrêt du remboursement de ces pilules qui prendra effet le 31 mars, arrêt décidé après qu’une jeune femme, vite suivie par beaucoup d’autres, ait porté plainte contre sa pilule contraceptive qui lui aurait causé un AVC. 50% des femmes qui prennent la pilule en France prennent une pilule de troisième génération, 2.5 millions de femme.

 

Source : Donnetonavis.fr

 

 

Voyons maintenant la dernière position en date de l'Académie Française de Médecine sur les ondes électromagnétiques et les antennes-relais... un des mécanismes habituels de déni est d'insinuer finalement que le mécanisme ou la procédure incriminés, ici en l'occurence, l'électrohypersensibilité, c'est "dans la tête des gens"... ben voyons!

 

Lire ici l'article du Point du 11 janvier dernier, intitulé:

 

"Antennes-relais: l'Académie de Médecine contre le principe de précaution."

 

Petit commentaire d'Initiative Citoyenne [également posté ainsi sur le site du Point]

 

Comme pour les vaccins et les autres poisons !

 

L'Académie a aussi prétexté, sans l'ombre d'une preuve, qu'il n'y avait aucun danger posé par l'aluminium vaccinal bien qu'elle ait admis avec un brin de schizophrénie qu'une fraction de cet aluminium migrait notamment au cerveau ! Le neurologue canadien Shaw qui a injecté des vaccins aluminiques à des souris en les évaluant sur une période suffisamment longue (20 semaines) a remarqué à l'autopsie une destruction de 35% des neurones du mouvement dans le cerveau des souris sacrifiées! Pour les OGM aussi, l'Académie a défendu les poisons et la mauvaise méthodologie, trop courte, qui permet ainsi de faire passer facilement les poisons (OGM, alu etc. ) comme plus sûrs qu'ils ne sont. Et puis, cerise sur le gâteau quand même : 6 mois seulement avant son interdiction en 1996, l'Académie de Médecine adoptait A l'UNANIMITE un rapport rassurant sur l'amiante qui était pourtant dénoncée depuis 1906 par de courageux lanceurs d'alerte !

 

 

Autre commentaire intéressant:



Etomniaveritas le 12/01/2013 à 23:18

 

« Et qui trouve-t-on parmi les membres actifs de l'Académie de médecine... ?

 

André Aurengo qui roule pour Bouygues Télécom et EDF…


http://fr.Wikipedia.Org/wiki/Andr%C3%A9_Aurengo


Le noyautage des institutions par les lobbys est quelque chose d'écœurant et révoltant dans notre beau pays... Dans la constitution duquel est pourtant inscrit le principe de précaution !

 
Nous avons tous le pouvoir d'écrire à notre député pour lui faire comprendre que nous avons le droit à ce principe de précaution et lui demander de venir à l'assemblée le 31 janvier.


Je connais déjà trop d'électrohypersensibles... Des personnes sur qui c'est tombé comme ça, sans prévenir. Demain, ca pourrait être moi, vous, nos fils et nos filles...


Personnellement j'ai écrit à mon député pour l'interpeller et lui demander de faire le voyage à l'assemblée le 31 janvier.


Si vous vous sentez concerné un minimum vous pouvez lui écrire vous aussi.


J'ai fait mon petit courrier et je sais que je ne suis pas le seul.»

 

En effet, qui n'a pas déjà vu ces images attristantes de gens obligés d'aller vivre dans des grottes ou dans des caravanes parce que leur vie est devenue physiquement intolérable en raison de leur électrohypersensibilité?



 

4 millions de gens seraient sensibles aux ondes en France soit près d'1 personne sur 15, oui, vous lisez bien, mais à part ça, pour l'Académie de Médecine, ce sont 4 millions de gens juste atteints de maladie psychosomatique!!

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 15:30

Nous allons voir, à partir d'une simple dépêche AFP, comment on arrive à berner le public et à lui faire voir des "urgences épidémiques" là où il n'y en a pas véritablement. En somme, les dessous d'une pseudo-communication de crise où le plus élémentaire esprit critique passe le plus souvent à la trappe.

 

Voici donc cette dépêche. Suite à quoi nous verrons alors les questions-clés (volontairement non traitées) alors que des réponses à ces questions, dépend pourtant le bienfondé-même de ce pseudo sentiment de panique que les médias tentent de distiller...

 

Grippe : New York déclare l'état d'urgence

 

AFP Mis à jour le 13/01/2013 à 11:49, publié le 13/01/2013

 

Le gouverneur de New York a déclaré l'état d'urgence sanitaire en raison d'une épidémie de grippe qui a frappé plus de 19.000 personnes dans l'Etat, et il a de ce fait autorisé les pharmaciens à vacciner les bébés et les enfants. Cette mesure exceptionnelle prise hier par le gouverneur Andrew Cuomo, intervient alors que l'épidémie s'est répandue dans tout le pays et pourrait durer encore plusieurs semaines.

 

Au moins 28.747 cas de grippe ont été recensés aux Etats-Unis cet hiver, et 20 enfants sont morts de la maladie, selon les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Il est probable néanmoins que les chiffres soient beaucoup plus élevés, de nombreux malades ne consultant pas de médecin.

 

Afin de freiner l'expansion d'un virus potentiellement mortel, le gouverneur Cuomo a estimé qu'il était crucial de suspendre, pendant les 30 prochains jours, la réglementation qui autorise les pharmaciens newyorkais à ne vacciner que des adultes âgés d'au moins 18 ans. "Nous subissons la pire épidémie de grippe depuis au moins 2009, et le virus est actif dans tout l'état de New York, avec des cas enregistrés dans les 57 comtés et les cinq arrondissements de la ville de New York", a déclaré M. Cuomo dans un communiqué expliquant pourquoi il avait déclaré l'état d'urgence dans son Etat.

 

Dans l'État de New York, la contamination par la grippe, qui a touché 4.404 personnes à l'hiver 2011-2012, a explosé à 19.128 cas cet hiver.

 

Suite de cette dépêche AFP (non publiée sur le site du Figaro):

 

"C’est pour cela que j’ai donné des directives à mon administration, au service de santé de l’état de New York de mobiliser toutes les ressources pour répondre à cet état d’urgence sanitaire, et écarter toute entrave à la vaccination de tous les New Yorkais, enfants ou adultes."

 

Il appelle aussi les New Yorkais non immunisés à se faire vacciner "immédiatement", en insistant sur le fait qu’"il n’était pas trop tard". Il a également appelé les personnes régulièrement en contact avec de jeunes enfants à se faire vacciner, car les risques sont très élevés pour les enfants de moins de deux ans. Les personnes âgées de plus de 50 ans, les femmes enceintes et les patients affaiblis par une maladie chronique ou un déficit immunitaire sont également en danger.

 

Tandis que l’État du Massachusetts enregistrait 18 décès de cette infection, le maire de Boston, Thomas Menino, a déclaré l’état d’urgence sanitaire mercredi après que la ville eut enregistré 700 cas confirmés de grippe, dix fois plus que durant toute la saison précédente.

 

L’épidémie s’étend également dans le New Jersey où la situation est critique par endroits, les hôpitaux, qui peinent à faire face au flot de malades, ouvrent de nouvelles unités d’urgence.

 

Selon les CDC, depuis 1976, la grippe fait entre 3.000 et 49.000 morts par an aux États-Unis. (sic! quelle précision! Note d'IC)

 

 

Les questions cruciales volontairement non traitées (et qui changent pourtant tout!):

 

1°) Où sont les preuves que la grippe ne touche pas proportionnellement davantage les gens vaccinés par rapport aux non vaccinés? Car en dépit de la croyance populaire et des discours pseudo-scientifiques des experts médiatisés, il faut rappeler que la vaccination (y compris antigrippale) entraîne une immunodépression temporaire qui favorise des infections opportunistes, y compris l'influenza, dans les jours qui suivent la vaccination et qu'en outre, ce fait avait encore été majestueusement démontré au Canada lors du H1N1, où il avait été constaté sur 12 millions de sujets évalués, que le fait d'avoir été vacciné contre la grippe saisonnière multipliait par 2 le risque de contracter le H1N1!!



2°) Où sont les données permettant de comparer les chiffres de la grippe en fonction du pourcentage de couverture vaccinale de telle ou de telle région?



3°) Pourquoi l'AFP n'a-t-elle pas rappelé les conclusions des méta-analyses de Cochrane et celle de chercheurs de l'Université du Minnesota, selon lesquelles les preuves d'efficacité du vaccin sont manquantes?



4°) Ne pas mettre les chiffres en perspective: comme avec le H1N1, on agite ainsi le spectre de l'"état d'urgence" mais sans évidemment rappeler les chiffres que ces mêmes officiels présentent dans des pays comme la France et la Belgique (autrement plus réduits en termes de population!) pour pousser à la vaccination. Ainsi, en Belgique et en France, on estime que 2000 ou 6000 décès sont vraiment des chiffres évocateurs de la nécessité de vacciner tous azimuts contre cette terrible maladie. Mais alors, comment comprendre, par comparaison avec ces chiffres de 28 747 cas (cas et PAS décès donc!) pour l'ensemble des Etats-Unis et 20 décès d'enfants -dont rien n'indique qu'ils n'ont pas succombé à cause de tous les autres vaccins qu'ils avaient sûrement déjà reçus et qui les auront donc rendus éminemment plus vulnérables, y compris à la grippe- qu'on évoque déjà "l'état d'urgence" dans un état comme celui de New-York qui compte 19,3 millions d'habitants?!! La raison est simple: plus c'est gros et plus ça passe et surtout, les bonimenteurs qui vous lâchent de tels chiffres savent pertinemment que les gens n'iront pas vérifier, recouper et confronter ces chiffres à d'autres pour démasquer de telles manipulations médiatiques.

 

Grippe-USA-faux-etat-d-urgence.jpg

 

5°) Créer la peur de toutes pièces pour faire accepter l'inacceptable (mesures d'exception): Chaque fois, sans surprise et sans exception, essayez de vous rendre compte que c'est toujours au motif de "votre protection" ou de "votre sécurité" que les autorités font passer les mesures et les textes les plus sclérérats. Le Patriot Act liberticide suite au 11 septembre et à la "menace terroriste", les lois d'exception dans des Etats comme la France et la Belgique avec la "menace H1N1", les contrats scandaleux qu'aucun citoyen n'aurait osé signer au nom de son pays, là aussi à l'occasion du H1N1. Ici, on est donc une nouvelle fois dans une phase de "test": la population va-t-elle accepter ceci ou ça en prévision des prochaines pandémies tant attendues et tant préparées? Essayons dès à présent, sous prétexte d'un état d'urgence que personne ne peut vérifier et voyons un peu...On décrète donc l'état d'urgence en affirmant qu'il est absolument indispensable que les pharmaciens soient autorisés à vacciner aussi les bébés et les enfants puis, quand les officiels se seront rendus compte que le public américain a même fini par accepter cela, l'idée commencera à faire son chemin en Europe aussi où, rappelons-le, l'Académie française de Pharmacie a déjà réclamé que les pharmaciens puissent vacciner les adultes dans leurs officines. Il est tout de même utile de savoir qu'aux Etats-Unis, cette vaccination antigrippale est déjà préconisée depuis 2002 à tous les enfants de plus de 6 mois. Par conséquent, on aperçoit vraiment mal pourquoi il y avait urgence à autoriser les pharmaciens à vacciner aussi les enfants, surtout que le délai de soi-disant "protection" conférée par le vaccin est de 15 jours au minimum! Tout ceci démontre donc par A+B, que cette extension d'autorisation de vacciner les enfants aux pharmaciens, répond à d'autres buts que celui de lutter contre un pseudo "état d'urgence".



Une fois encore, nous devons être lucides sur la façon dont les médias peuvent ou ne peuvent pas traiter ces sujets commercialement sensibles et savoir décoder en conséquence. Le décryptage des informations brutes des médias n'est pas quelque chose de naturel pour Monsieur ou Madame tout le monde et pourtant, cela s'avère essentiel dans une société ou l'or de demain, et même déjà d'aujourd'hui, ne sera ni l'or métallique, ni l'euro  mais D'ABORD ET AVANT TOUT l'accès à la bonne information, au bon moment!



Voir aussi:

 

Les 60 ou 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un mensonge: voici où se situe le trucage

  

Grippe: surestimation des décès pour écouler les vaccins

  

Les experts de la grippe... vous ont-ils vraiment tout dit?

 

Grippe: le Dr Cuvelier, calé par les questions d'Initiative Citoyenne!

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 21:42

CENSURE-JCVI-UK.jpg

Si vous avez des enfants, vous êtes plus que probablement déjà au courant des "Calendriers de vaccination" des centres de contrôle et de prévention des maladies, qui recommandent aujourd'hui un stupéfiant lot de 29 vaccins à donner entre la naissance et six ans, y compris les vaccins annuels contre la grippe, ainsi qu'entre cinq et seize autres vaccins entre 7 et 18 ans. Mais un récent rapport d'enquête rédigé par le Dr Lucija Tomljenovic, dévoile des documents confidentiels du gouvernement restés confidentiels pendant plus de 30 ans et qui décrivent ces calendriers de vaccination comme un canular complet, sans parler du mensonge des vaccins eux-mêmes, censés assurer une réelle protection contre les maladies.


Bien que son étude se concentre principalement sur le système élaboré de dissimulation du système de santé britannique concernant la triste vérité de son propre programme de vaccination national, les conclusions fondamentales de l'étude s'appliquent toujours aux calendriers de vaccination en général, qui sont généralement conçus dans le but de servir les intérêts des entreprises plutôt que la santé publique. Il s'avère que les autorités gouvernementales, qui tentent actuellement de satisfaire les objectifs privés de l'industrie du vaccin, ont délibérément dissimulé aux parents des informations pertinentes sur les dangers et l'inefficacité des vaccins afin de maintenir un taux élevé d'acceptation de la vaccination. Et dans le processus, ils ont risqué des effets secondaires graves et des décès pour des millions d'enfants.


Cacher la vérité et dissimuler les données pour encourager l'acquiescement aux vaccins


Grâce à plusieurs demandes en vertu de la loi sur la liberté des informations, le Dr Tomljenovic a pu obtenir les transcriptions de séances privées qui ont eu lieu depuis des années entre le Comité mixte sur les vaccins et la vaccination (JCVI en anglais), un soi-disant ''comité consultatif d'experts indépendants" qui fait des recommandations au gouvernement sur la politique vaccinale, et divers ministres britanniques de la santé. Et après s'être penchée sur cette pléthore d'informations préalablement voilées au public, le Dr Tomljenovic a fait des découvertes dérangeantes.

''Le JCVI a déployé des efforts continus pour refuser des données critiques sur les réactions indésirables graves et les contre-indications à la vaccination aux parents et aux professionnels de la santé afin d'atteindre les taux de vaccination généraux qu'ils jugeaient être nécessaires pour ''l'immunisation du troupeau'', concept qui... ne repose pas sur des preuves scientifiques solides'', explique le Dr Tomljenovic comme introduction à son document.


"Les documents officiels obtenus par le ministère britannique de la Santé et le JCVI révèlent que les autorités sanitaires britanniques se sont engagées dans cette pratique depuis 30 ans, apparemment dans le seul but de protéger le programme national de vaccination."


Ce sont des accusations graves, mais les informations recueillies par le Dr Tomljenovic parlent d'elles-mêmes. Non seulement le JCVI ignore régulièrement les questions de sécurité comme il en ressort d'un calendrier de vaccination en pleine expansion, mais le groupe a censuré activement et volontairement les données défavorables qui jettent une lumière «négative» sur les vaccins afin de maintenir l'illusion que les vaccins sont sûrs et efficaces. De plus, le JCVI a régulièrement menti à la fois au public et aux autorités gouvernementales à propos de l'innocuité des vaccins, afin de veiller à ce que les gens continuent de faire vacciner leurs enfants.

Vous pouvez accéder à l'article complet du Dr Tomljenovic ici (en anglais).

Le JCVI était pleinement conscient des dangers du vaccin ROR dès 1989, mais l'a caché.


À la page trois de son rapport, le Dr Tomljenovic commence à décrire les détails sordides des réunions organisées dès 1981 où le JCVI s'est clairement engagé dans la fraude, la dissimulation, et les mensonges pour protéger l'industrie du vaccin, et non les enfants, des maladies . Des procès-verbaux de ces réunions révèlent que le JCVI a activement tenté de dissimuler de graves effets secondaires associés aux vaccins courants comme ceux contre la rougeole et la coqueluche, qu'on a tous deux clairement reliés à l’apparition de graves lésions cérébrales chez un pourcentage important d'enfants qui les ont reçus.


Particulièrement préoccupante est la façon dont le JCVI a manipulé les données défavorables sur le vaccin ROR controversé (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole). Dix ans avant que le Dr Andrew Wakefield ne publie son étude sur le vaccin ROR dans The Lancet, le JCVI était déjà pleinement conscient du lien clairement établi par l'Institut National des Standards et Contrôles Biologiques entre le vaccin ROR et la méningite ainsi que l'encéphalite d’origine vaccinale. Mais plutôt que de présenter cette information et demander d'autres évaluations de sécurité sur le vaccin, le JCVI a préféré censurer cette information critique au public, et a manifestement menti depuis des années au sujet de la sécurité du vaccin ROR.


«L'ampleur des préoccupations du JCVI pour les implications de l'évaluation scientifique de l'innocuité du vaccin sur la politique vaccinale, explique pourquoi ils se sont opposés à toute surveillance à long terme des troubles neurologiques graves après vaccination », écrit le Dr Tomljenovic. "Au lieu de réévaluer la politique de vaccination, au moins jusqu'à ce que les problèmes de sécurité aient été pleinement évalués, le JCVI a choisi de soutenir la politique existante basée sur les preuves incomplètes qui étaient disponibles à ce moment-là."


En d'autres mots, le JCVI était plus soucieux de protéger la réputation du dangereux vaccin ROR, ainsi que de nombreux autres vaccins douteux, que de protéger les enfants des dommages sévères dus aux vaccins. En ce qui concerne le vaccin ROR, cette information cruciale non seulement renforce la légitimité des découvertes du Dr Wakefield dix ans plus tard, qui avaient été déclarés irrecevables et frauduleuses par l'Establishment médical, mais montre aussi la durée douloureusement longue de cette escroquerie.


Les fabricants de vaccins invités à manipuler les fiches techniques et à falsifier les études sur la sécurité pour promouvoir les vaccins.

 

Comme si cela n’était pas suffisant, le Dr Tomljenovic a aussi peiné sur la somme conséquente d'informations concernant les habitudes de longue date du JCVI d'encourager les fabricants de vaccins à modifier volontairement et conformément à leurs recommandations, leurs fiches de données, afin de produire des vaccins dangereux et inefficaces qui semblent sûrs et efficaces. Lorsque le guide des contre-indications du JCVI pour le vaccin ROR, par exemple, ne correspond pas à celles du fabricant du vaccin, le JCVI chargeait apparemment le fabricant de modifier ses fiches techniques pour éviter les ''problèmes juridiques''.


De même, la politique officielle du JCVI était de
sélectionner les études fiables soutenant ses propres opinions sur les vaccins plutôt que de prendre en compte des études indépendantes et scientifiquement solides pour formuler les recommandations de politique vaccinale. Une fois de plus, la position du JCVI sur la sécurité et l'efficacité du vaccin ROR en est un excellent exemple, lorsque le groupe a d'arrache-pied ignoré de solides études sur le ROR, pour favoriser des études de pacotille soutenues par l'industrie, comme le tristement célèbre compte-rendu de Cochrane en 2005, qui ne prouve techniquement rien sur la prétendue sécurité du vaccin ROR parce que les 31 études évaluées n'ont même pas répondu aux critères méthodologiques du groupe de base.


''Au cours des années, le JCVI n'a cessé de promouvoir le vaccin ROR comme étant sans danger, en se basant sur des études qui se sont révélées soit non pertinentes, peu concluantes ou méthodologiquement contestables", explique le Dr Tomljenovic, ajoutant que le JCVI choisit systématiquement de s'appuyer sur des études épidémiologiques imparfaites attestant d’une''association'' plutôt que ''d’un lien de causalité'', une imprécision plutôt ironique en regard de la manière dont l'establishment examine généralement les études qui contredisent ses propres positions.


L'article de 45 pages de révélations continue avec des explications sur la manière d'établir les calendriers vaccinaux par une minimisation calculée des problèmes de sécurité vaccinale et la surestimation des avantages des vaccins, la promotion frauduleuse de nouveaux vaccins dangereux dans le calendrier pédiatrique, le refus d’études sur la sécurité vaccinale, et le lavage de cerveau généralisé du public par le biais de la manipulation et des tours de passe-passe des scientifiques.

Traduit par Hélios (Bistrobarblog)


Source: NaturalNews

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:00

Danger des pilules contraceptives: Onkelinx veut mieux informer les patientes

 

La ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx va renforcer l'information relative aux pilules contraceptives, en particulier celles dites de 3ème et 4ème générations, a-t-elle annoncé vendredi dans un communiqué. Un courrier d'information sera envoyé aux médecins dans les prochains jours, rappelant le risque de thrombose associé à ces pilules et la nécessité de rechercher les facteurs de risque de thrombose lors de la prescription d'un contraceptif à une nouvelle utilisatrice.

 

Voir la vidéos suivante, publiée sur le site de RTL :

 

 
 

C'est assez cocasse et pour le moins contradictoire que pour ce qui est des pilules, Mme Onkelinx se dit désireuse de "mieux informer les patientes" pour qu'elles puissent mieux choisir en concertation avec leur médecin, alors que pour les vaccins, il n'a jamais été question d'une telle initiative!! Or, le moins qu'on puisse dire est que cela ne serait pas du luxe, comme la récente révélation de documents confidentiels accablants sur les vaccins pédiatriques Prevenar et Infanrix hexa l'a montré. La réalité est double: d'une part, si la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient était respectée, ce genre d'initiatives (sur la pilule ou les vaccins) n'aurait pas lieu d'être et d'autre part, les parents de bébés et de jeunes enfants encore immatures pour accepter ou refuser un acte médical susceptible de modifier toute leur vie à jamais, auraient encore bien plus besoin d'info. Cette info démontre donc juste, par contraste, que les vaccins sont vraiment le tabou des tabous en médecine!

 

PS : Il faut rajouter à cela le fait que les vaccins concernent un bien plus grand nombre de gens encore que les seules femmes sous pilule et, par ailleurs, les effets secondaires graves possibles des vaccins sont également beaucoup plus nombreux et variés que ceux des pilules de 3° et 4° générations : on peut par exemple pointer tout le vaste champ des maladies auto-immunes mais aussi, hélas, des troubles circulatoires à type d’embolies, de thromboses (après le Gardasil par exemple) ou d’accident vasculaire cérébral (AVC), une des trois premières causes de mortalité en Belgique et en Europe et la première cause de handicap acquis chez l’adulte !

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 15:00

Une étude le révèle : un nombre impressionnant d’enfants sont atteints de maladies chroniques

 

Quel espoir y a-t-il pour l’avenir, si la moyenne des enfants est malade ? Or, on est bien obligé de constater que c’est la réalité d’aujourd’hui – grâce en partie aux vaccins d’avides sociétés pharmaceutiques qui s’en foutent.

 

Enfant-malade-Gaia.jpg

 

D’après Heidi Stevenson

 

Beaucoup d’entre nous savent tout simplement, parce que c’est le fruit de l’observation, que de nombreux enfants ne sont plus en bonne santé. Une étude scientifique corrobore ce que nous pouvons observer. De nombreux enfants sont maintenant malades, souffrant souvent de maladies chroniques. Le fait n’est guère de bonne augure pour les Etats-Unis et la situation est quasiment la même dans les autres pays développés.

 

La nature de la maladie n’est aujourd’hui plus la même que celle qui touchait jadis l’enfant pendant quelques jours pour une maladie bénigne. Les maladies qui  affectent les enfants d’aujourd’hui risquent de les poursuivre tout au cours de leur vie, rendant celle-ci plus lamentable et plus courte. Cette situation semble bien être un « cadeau » de la médecine moderne dont elle doit et devra rendre des comptes.

 

La grande question est de savoir pourquoi cette situation n’a pas fait les gros titres des journaux ? Les gens souhaiteraient-ils ne pas savoir ? Le fait est que l’étude à laquelle nous avons fait allusion n’est pas toute nouvelle. Elle a été publiée en 2010 et…tout y est clairement destiné à camoufler la vérité.

 

Le titre même de l’étude A National and State Profile of Leading Health Problems and Health Care Quality for US children. Key Insurance Disparities and Across-State Variations donne l’impression qu’il s’agit essentiellement de problèmes d’assurances …

 

 

Graphique-enfant-malade-Gaia.jpg

 

Il n’y a pas un seul mot dans l’étude qui évoque la véritable épidémie que représentent  les problèmes de santé chez les enfants ! Ce serait là normalement ce qui devait faire l’objet de l’étude. Le graphique nous montre cependant l’état de santé désastreux des enfants américains.

 

Dans l’ensemble, l’étude révèle que 43% des enfants souffrent d’au moins un des troubles de santé parmi les 20 problèmes envisagés quand on ne prend pas en compte les cas d’obésité et de retards du développement. Cela représente plus de 32 millions d’enfants dont la santé est endommagée!

Si à ce chiffre on ajoute celui des enfants classifiés obèses ou « à risque de problèmes développementaux », on atteint le chiffre de 54,1%.

 

Il est aussi à noter que les chiffres du graphique ne comprennent pas les cas de lupus, de maladies intestinales comme la colite ulcérative, la maladie de Crohn, la sclérose en plaques (qui peut se développer au cours de l’adolescence dans beaucoup de cas), ou l’arthrite. Il faut également noter que les chiffres ne comprennent pas le nombre excessif de décès des nourrissons, y compris ceux décédés de « mort subite du nourrisson ». Il est donc évident que la réalité est pire que ce que veut bien nous montrer l’étude.

 

POURQUOI ?

 

La véritable question qu’il faut se poser c’est « pourquoi ? » et quelles sont les raisons qui font que cette information n’est pas correctement reprise par les médias. Il est pourtant évident qu’une société qui espère avoir un avenir ne peut que reconnaître l’importance primordiale de la santé des enfants. Pourtant notre société est en train d’ignorer la chose ; elle met volontairement la tête dans le sable en prétendant que tout va bien.

 

Tout ceci ne surprendra pas les parents d’enfants autistes qui vivent cette réalité jour après jour. Eux, savent que leurs enfants sont malades, comme le savent aussi leurs enseignants et toutes les personnes qui s’occupent d’eux régulièrement. Toutes ces personnes sont conscientes du carnage. Elles voient les asthmatiques auxquels on a « volé » le souffle. Elles voient les diabétiques  qui doivent se piquer tous les jours. Elles voient les résultats des allergies et des troubles neurologiques ; elles voient surtout tous ces enfants qui ne peuvent plus mener une vie normale comme ça aurait été le cas il y a quelques décennies.

 

Certes il y a les problèmes des toxines, de la pollution. Mais, comme tous les parents d’enfants autistes pourront parfaitement le comprendre, il y a surtout le fait qu’il y a un éléphant dans la pièce et qui n’est nullement pris en compte : ce sont les vaccinations.

 

  • Le fait que les vaccinations ont clairement été liées au diabète ne peut être nié que par ceux dont les revenus dépendent de Big Pharma et de leurs laquais.
  • Le fait que les vaccinations provoquent des troubles auto-immuns est parfaitement documenté.
  • Le fait que l’adjuvant aluminique dans les vaccins est susceptible de déclencher l’autisme a lui aussi été bien étudié.
  • Le fait que les pays qui vaccinent le plus ont les taux de mortalité infantile les plus élevés a aussi été bien documenté.
  • Il n’y a guère d’explication vraiment crédible pour le syndrome de la mort subite du nourrisson à part les vaccinations.

 

Face à tous ces éléments, il ne peut y avoir que peu de doute que la principale cause des maladies chroniques chez les enfants soit en premier lieu, la vaccination. Pourtant, nos agences officielles la FDA, le CDC, le NIH etc. continuent de nier complètement tout lien possible.

 

Ils blâment tout et n’importe quoi depuis l’âge même des parents, la génétique, l’environnement pour lequel ils ne font d’ailleurs rien.

 

Ils refusent d’effectuer les études qui pourraient clarifier une bonne fois pour toutes le problème des vaccins. Ceux-ci sont-ils oui ou non à l’origine de l’épidémie des maladies chroniques. Quelle autre raison pourrait-on invoquer que leur mauvaise volonté ? Ils sont tellement à l’aise dans leurs bureaux confortables et leurs belles maisons, autant d’avantages acquis sur le dos de nos enfants.

 

  • Les scientifiques qui acceptent joyeusement des subventions pour des études génétiques inutiles et qui leur fournissent les éléments pour maintenir en quelque sorte le statu quo.
  • Les revues médicales qui publient  la pseudo science de Big Pharma et des scientifiques payés pour permettre à leurs patrons de maintenir leurs revenus.
  • Les patrons de Big Pharma dont la richesse est en contraste criant avec la misère et la destruction de vies par leurs vaccins toxiques.
  • Les élus qui agissent comme hommes de paille pour Big Pharma
  • Les organismes qui reçoivent de l’argent de Big Pharma…
  • Les médecins qui continuent à injecter des poisons à nos enfants et qui poussent de plus en plus les parents à vacciner.

 

Tout cela, et plus encore, fait partie de la promotion des vaccins comme de la dissimulation de leurs suites, avec comme conséquence la destruction de la santé de nos enfants et de l’avenir de toute la société.

 

Source: Gaia Health

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 22:45

LYCeenne-fotolia.jpg

Ce n'est même plus 60 ni 40% de couverture vaccinale comme prétendu à un moment donné dans Le Soir mais seulement 20% des jeunes filles à qui le divin vaccin avait été "offert" (quel cadeau!) qui l'auront donc effectivement reçu lors de l'année scolaire 2011-2012, soit la première année du programme. Bien sûr, avec le flou habituel des chiffres à la sauce belge, on ignore s'il s'agit de 20% des jeunes filles qui ont effectivement reçu la série complète des 3 doses de vaccin ou s'il s'agit seulement du nombre de jeunes filles qui ont commencé cette série d'injections. Quoi qu'il en soit, il est bon de savoir à ce propos qu'il y a une grosse déperdition entre la première et la dernière dose avec ces vaccins, indice extrêmement sérieux et solide de leur mauvaise tolérance.

 

Rappelons que Mme Laanan a acheté des vaccins Cervarix à GSK pour une durée de 4 ans et qu'elle escomptait l'année passée un taux de couverture de 60%. Pour cette année, Mme Laanan s'est donc mis la barre encore un petit peu plus haut puisqu'elle mise sur un taux de vaccination de... 80%, un objectif jugé vraiment "peu crédible" par le député CDH André du Bus.

 

En 2008 déjà, la prédécesseur de Mme Laanan, Catherine Fonck (médecin de formation), émettait des réserves et des réticences à ce que cette vaccination se fasse dans le cadre scolaire, estimant que cela n'était pas un contexte propice à une juste information et au libre choix des parents et jeunes filles, qui risquaient ainsi d'être sous pression.

 

Et c'est de fait ce qui s'est passé avec la publi-propagande orchestrée par Provac et la Fédération Wallonie-Bruxelles dès le début de l'année scolaire 2011-2012. Présageant qu'avec de tels acteurs, il ne pourrait qu'en être ainsi, notre collectif Initiative Citoyenne avait envoyé une lettre recommandée aux Ministres Simonet et Laanan dès l'été 2011, ainsi aussi qu'un courrier aux Associations de Parents UFAPEC et FAPEO et une communication à toutes les directions d'écoles secondaires.

 

La Ministre Laanan a rabâché un discours bien convenu qui ne répondait absolument pas à notre interpellation, quant aux associations de parents et aux directions, nous n'avons eu aucune réponse, ce qui en dit assez long sur leurs sens des responsabilités!

 

Par la suite, et relativement tardivement tout de même, l'Association Vie Féminine s'est foulée d'un courrier à la Ministre Laanan qui reprenait quasiment mot pour mot toute notre argumentation. Fort étrangement, Vie Féminine ne semble pas avoir ébruité sa position aux médias ...subsides publics en cause?

 

Mme Laanan obéit en fait à GSK, comme un discours troublant de 2010 de l'ex PDG de GSK en témoigne, et c'est donc surtout pour ça qu'elle a acheté ces vaccins, même si les prétextes officiels doivent être "plus présentables": il fallait copier la Flandre avec son Gardasil (en réalité: ne pas fâcher GSK qui n'avait pas été sélectionné par la Flandre pour ce marché), il fallait offrir l'accès à ce vaccin "aux jeunes filles défavorisées" et suivre l'avis des grands experts....

 

En novembre 2011 toutefois, le Jury d'Ethique Publicitaire taclait avec une vigueur et une objectivité rafraîchissantes, la publicité vaccinale trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, concoctée avec la bénédiction de la Ministre Laanan: cette décision du 9 novembre tombait donc comme un couperet puisqu'elle venait démontrer que les autorités dites "publiques" ou "de santé" ne reculaient devant RIEN pour écouler des vaccins à tout prix, même si cela impliquait de désinformer et d'induire complètement les consommateurs en erreur, en exagérant les "bénéfices" et en taisant les risques!

 

Si on analyse avec un brin de lucidité la situation dans divers domaines, on ne peut que se rendre compte de la dangerosité de suivre aveuglément les avis d'autorités dites "publiques" ou officielles au seul prétexte que ça vient "des autorités":

 

- ces autorités ont par exemple recommandé le recours effréné aux mammographies de dépistage systématique dont on se rend compte à présent qu'elles exposent à un risque accru de cancer (dû aux irradiations et à la compression) et surtout à des traitements invasifs inutiles, avec tout le stress psychologique qui va avec.

 

- l'Académie de Médecine en France vient, sans surprise, de défendre les ondes électro-magnétiques en prétendant qu'il n'y a "aucun danger scientifiquement avéré", exactement comme elle l'a fait avec les vaccins et les adjuvants à base d'aluminium (en dépit d'innombrables preuves SCIENTIFIQUES!!)

 

- les autorités de différents pays offrent des cadeaux (bons d'achats en magasins, nourriture, pc portables, ipads etc) à ceux qui acceptent tel ou tel vaccin et maintenant, cette mode commence à s'étendre aux femmes qui accepteront docilement les mammographies! Si ces procédés médicaux étaient aussi sûrs et efficaces que cela, ces autorités auraient-elles vraiment besoin de tels subterfuges ridicules qui ne sont en réalité que de vulgaires pièges à gogos? 

 

etc etc.

 

Avec Provac aux manettes de cette communication propagandiste renforcée à destination des parents, des jeunes et des professionnels de santé, on peut s'attendre à ce que les effets secondaires gravissimes susceptibles de bousiller à jamais l'avenir de vos filles, soient lamentablement passés sous silence, exactement comme ce qui se passe avec les vaccins pédiatriques Infanrix hexa et Prevenar dont les risques sont savamment gardés confidentiels et restent donc même occultés aux médecins, censés pourtant informer les patients et juger du bienfondé de telle ou telle contre-indication à la vaccination!

 

Il ne faudrait en effet pas oublier que la responsable de Provac, le Dr Béatrice Swennen, a des conflits d'intérêts notables avec les fabricants de vaccins (cf page 4 du rapport) et on aperçoit par conséquent mal comment elle pourrait laisser passer la moindre information susceptible de dissuader les jeunes filles et leurs parents, dans les fiches ou brochures finales qu'elle est censée relire en "chef ultime" de cette mission ministérielle. Qu'il s'agisse des industriels ou des pouvoirs dits "publics" qui la rémunèrent, Mme Swennen n'a donc aucune raison de communiquer honnêtement sur le ratio bénéfices/risques éminemment défavorable de cette vaccination!

 

En tant que parent, ou en tant que professionnel de santé, il est, dans ces conditions, INDISPENSABLE d'assurer à vos enfants ou à vos patients une information honnête et juste sur ces vaccins expérimentaux et absolument superflus, tout en communiquant de façon constructive et efficace sur l'importance du frottis de dépistage, bien avant l'âge de 25 ans mais dès immédiatement après les premières relations sexuelles, ainsi que sur les fondamentaux d'une bonne hygiène de vie et les conditions d'un fonctionnement optimal du système immunitaire.  

 

Voir aussi:

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour Suprême accepte la requête des plaignants

 

En Angleterre, 2000 écolières souffrent d'effets secondaires attribués au vaccin Cervarix

 

Gardasil & Cervarix: le hasard a bon dos!

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:52

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin de ce 10 janvier 2013 à ce sujet:

 

Quadruple dose de vaccin antigrippal pour patients VIH

 

Une nouvelle étude américaine, menée à l’University of Pennsylvania et à la Drexel University à Philadelphie, suggère qu’un vaccin à dose quadruplée pourrait être la solution pour protéger les patients VIH+ de la grippe saisonnière.

 

M.E.

 

(référence: McKittrick N et al. Ann Intern Med. 2013;158:19)

 

Pourtant, voici ce qu'il en est des risques du vaccin antigrippal saisonnier pour ce public-cible:

  

« La réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées » in Stanley SK, Ostrowski MA, Justement JS, Gantt K, Hedayati S, Mannix M, Roche K, Schwartzentruber DJ, Fox CH, Fauci AS., « Effect of immunization with a common recall antigen on viral expression in patients infected with human immunodeficiency virus type 1. », N Engl J Med. 1996 May 9;334(19):1222-30.

  

Et dans une récente Lettre du Médecin, voici ce qu'on pouvait encore lire:

  

« Une étude britannique consistant en une méta-analyse et revue systématique sur cette question  arrive à la conclusion que la vaccination est généralement bien tolérée par ces patients particuliers, bien que des indices limités d’augmentation de remontée temporaire de la virémie et de baisse des CD4+ existe chez les patients VIH+ (mais sans aggravation clinique). Les auteurs concluent que «le jugement clinique reste important lorsque l’on discute des avantages et du profile de sécurité chez les patients immuno-compromis». (référence: Beck CR et al. J Infect Dis. 2012;206:1250)

 

On le voit, l’enjeu n’est donc pas de savoir comment protéger de façon sûre ce public vulnérable de DIVERSES infections dont la grippe, non, l’équation commerciale est en réalité toute autre : COMMENT faire en sorte de ne pas perdre la cible commerciale des séropositifs, tout en essayant de prétendre que le vaccin « marche » quand même chez eux ? Maximiser les doses. C’est ce qui s’appelle l’aveuglement idéologique total. Et le sens du commerce !!

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:35

3 janvier 2013

 

Par Léa Aubrit (Sudouest)

 

Villeneuve-sur-Lot : une vie de famille brisée par un vaccin contre le tétanos

 

Pierre Bonizzoni souffre de troubles neuromusculaires depuis un vaccin de rappel du tétanos en 1995. Son épouse raconte.

 

femme-dont-le-mari-est-victime--vaccin-tetanos-.jpgColette Bonizzoni se bat pour que la dangerosité des sels d'aluminium

dans les vaccins soit reconnue. (Photo Léa Aubrit)

 

C'était une piqûre censée éviter la maladie, mais pour Pierre Bonizzoni, en 1995, le vaccin contre le tétanos va changer sa vie à jamais à cause de l'aluminium qu'il contient.

 

« C'est après le rappel qu'il a fait en 1995, raconte sa femme, Colette, qu'il a commencé à avoir de très fortes douleurs dans le bras gauche où il avait été vacciné ainsi que dans les cuisses, le tout accompagné de grosses fatigues. » Dynamique et sportif, Pierre Bonizzoni se fait dire par les médecins de Villeneuve-sur-Lot qu'il en fait trop et que c'est dans sa tête, avant qu'une dégénérescence neuromusculaire soit évoquée.


L'aluminium dans le cerveau

 

En 1998, il se rend au Tripode de Bordeaux où une biopsie de son bras gauche révèle la présence de cristaux d'aluminium à l'endroit de la vaccination. Le diagnostic tombe : myofasciite à macrophage, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium présents comme adjuvants vaccinaux et qui remontent dans le cerveau.

 

Après plusieurs hospitalisations, il est mis sous cortisone, seul produit capable de calmer les douleurs. « Mais les effets secondaires étaient très présents, raconte sa femme. Il avait le visage rouge et enflé et au bout de trois mois de traitement, il a dû arrêter car ses articulations des doigts se disloquaient. »

 

Réclamant un second avis, les époux Bonizzoni se rendent à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, en 1999. « Le médecin que nous avons vu à confirmé la maladie mais déconseillé la cortisone : « "Il faut apprendre à vivre avec", nous a t-il dit. » C'est ce que le couple essaye de faire depuis plus de dix ans. « C'est une maladie qui touche beaucoup de gens dynamiques et sportifs comme Pierre, ce qui est encore plus dur à vivre. Aujourd'hui, c'est une vie foutue en l'air.»

 

Aujourd'hui, ce qui met hors d'elle Colette Bonizzoni, c'est la non-reconnaissance de la dangerosité des vaccins à adjuvant aux sels d'aluminium qui sont encore prescrits. « On n'est pas contre les vaccins mais la recherche doit avancer sur ce sujet pour protéger les gens. » Tous les deux ont rejoint depuis plusieurs années l'association E3M, d'entraide autour des malades, qui a organisé, en décembre, une grève de la faim collective à Paris pour alerter sur les dangers des vaccins.

 

Un danger pour les enfants

 

« Comme il semblerait qu'il y ait une prédisposition génétique à contracter cette maladie, c'est un véritable casse-tête pour la vaccination de nos enfants et de nos petits-enfants. C'est une roulette russe, un risque que nous ne pouvons pas prendre tant que des vaccins sans aluminium ne sont pas proposés. » Dans son combat quotidien aux côtés de son époux malade, Colette Bonizzoni répond aux courriers qui l'enjoignent à se faire vacciner contre la grippe, a écrit à la ministre de la Santé et même au président de la République, sans obtenir la réponse qu'elle attend depuis tant d'années.

 

« C'est un combat de tous les jours : nous souhaitons être soignés par les vaccins et non démolis. C'est important de faire entendre notre voix grâce à l'association, que les gens connaissent le risque encouru. »

 

Source: SudOuest.fr

 

Ce cas parmi des milliers d’autres (qui restent dans l’ombre) illustre hélas bien qu’un seul vaccin de trop peut véritablement être « la goutte d’eau qui fera déborder le vase » et qui bousillera une vie à jamais. Le corps accumule, essaie de contrôler cet apport de toxines, sous forme de court-circuitage du système immunitaire, jusqu’au jour où la machine s’enraie.

 

« La vaccination tout au long de la vie », comme le recommande ainsi d’une façon scandaleuse la Fédération Wallonie-Bruxelles constitue donc un des meilleurs gages de maladies chroniques et de vieillesse en MAUVAISE SANTE (si les gens arrivent toutefois jusque là et qu'ils n'ont par exemple pas été terrassés par un cancer entretemps). Les chiffres actuels, donnés par les mutualités, parlent d’ailleurs déjà d’eux-mêmes : 80% des + de 65 ans ont au moins une maladie chronique et 85% des + de 75 ans en ont au moins 3 !

 

Parallèlement, l’étude de Kobe en 2009, montre qu’au plus on injecte des antigènes chez les souris, au plus le risque de maladies auto-immunes augmente. Et cette étude s’ajoute bien sûr à l’amas d’autres publications attestant du rôle délétère des vaccinations dans la genèse de ces maladies, qu’il s’agisse du rôle des adjuvants ou d’autres types de vaccins n’en contenant pas. Cette problématique dépasse donc très largement hélas, le seul rôle de l’aluminium utilisé comme adjuvant.

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 20:00

Requête acceptée par la Cour Suprême de l’Inde 

 

concernant de graves allégations à l’encontre des essais cliniques du vaccin HPV impliquant des milliers de jeunes filles

 

D’après Christina England (Vactruth),

8 janvier 2013

 

Jeune-fille-indienne.jpg

 

Les représentants du Centre de Ressources pour les Femmes de l’Andhra Pradesh ont, le 7 janvier 2013, publié un communiqué de presse précisant que la Cour Suprême de l’Inde avait jugé recevable leur requête/plainte concernant les essais cliniques et la licence accordée au vaccin HPV (contre le cancer du col de l’utérus), et qui impliquait le Contrôle des Médicaments de l’Inde, PATH, ICMR et autres. La Cour Suprême Indienne a demandé au gouvernement de répondre immédiatement à son interpellation.

 

La plainte était dirigée contre :

 

  • Le Contrôleur Général des Médicaments de l’Inde,
  • Le Conseil Indien de la Recherche Médicale
  • L’Etat de l’Andhra Pradesh,
  • L’Etat du Gujarat,
  • PATH International (Program for Appropriate Technology in Health)
  • GlaxoSmithKline Asia Private Limited
  • MSD Pharmaceuticals Private Limited

 

La plainte énumère une série de graves allégations concernant les vaccins HPV Gardasil et Cervarix, le fait que ces deux vaccins ont été illégalement importés dans les états d’Andhra Pradesh et de Gujarat et ensuite administrés à des milliers de jeunes enfants indiens avant que l’information sur la sécurité de ces vaccins soit connue.

 

Selon les auteurs de la plainte, bien que le gouvernement Indien et les organisations précitées savaient  que les vaccins HPV étaient d’une valeur douteuse, présentant des avantages hypothétiques, ils ont continué à autoriser un essai en utilisant à la fois les vaccins Gardasil et Cervarix sans tenir compte de la mise en danger potentielle de la vie des adolescentes.

 

La plainte (requête) a précisé comment les organisations reprises ci-dessus ont fait vacciner des milliers de jeunes-filles vulnérables de 10 à 14 ans, puis les ont abandonnées sans fournir aucune information sur les effets indésirables potentiels, le suivi et les traitements post-vaccinaux éventuels.

 

UNE EXPERIENCE CONTRAIRE A L’ETHIQUE  

 

Les vaccins ont été introduits dans le domaine public au travers d’un essai clinique portant sur 16.000 adolescentes de 10 à 14 ans dans les états d’Andhra Pradesh et du Gujarat. Les auteurs de la plainte pensent qu’en vaccinant des jeunes filles avec les vaccins contre le HPV, tout en étant pleinement conscients des dangers potentiels de ces vaccins, les organisations impliquées ont sciemment mis en danger la vie de dizaines de milliers de jeunes, les exposant à des risques d’effets secondaires indésirables potentiellement graves, comme à des décès.

 

Les plaignants ont déclaré que les vaccins non homologués contre le HPV n’ont reçu leur homologation qu’en plein milieu du projet :

 

« Ces vaccins n’ont pas été évalués par rapport à la sécurité et à l’efficacité pour la population indienne où, généralement, les adolescentes souffrent en grande majorité d’anémie et de malnutrition. Aucune mesure n’a été prise pour assurer la santé et la sécurité des jeunes filles. Elles n’ont pas été examinées de manière adéquate pour permettre de détecter des contre-indications. Au contraire on leur a dit que les vaccins ne présentaient pas d’effets secondaires néfastes, même pas ceux qui étaient reconnus par les fabricants. On n’avait donc pas prévu de traitement pour les effets indésirables graves ; les médecins privés et les hôpitaux publics ne savaient pas que les jeunes filles qui venaient les consulter dans un état grave avaient participé à des essais cliniques de vaccins.- Aucun suivi ne fut effectué. Aucune correction du « cap » ne fut apportée. Après la vaccination, les jeunes filles ont été abandonnées sans suivi. »

 

Pour appuyer davantage leur requête, les plaignants ont fait connaître une déclaration qui avait été publiée sur le site de l’OMS :

 

« Les courtes périodes (2-3 ans) de surveillance post-commercialisation de ces vaccins ne permettent pas l’évaluation finale d’effets secondaires néfastes rares ou à long terme.» [4]

 

Toutes les jeunes filles furent vaccinées par l’ONG américaine (Organisation Non Gouvernementale) et PATH (Program for Appropriate Technology in Health).

 

MORT ET TROMPERIE 

 

Comme indiqué dans la plainte, le projet a été interrompu après que plusieurs organisations de femmes aient rapporté :

 

  • des décès parmi les participants
  • la vaccination d’une population vulnérable
  • l’absence de consentement éclairé

 

Les plaignants ont accusé les chefs du projet de falsification de documents. Ils ont souligné le manque grave de suivi, indiquant que PATH et le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR), ainsi que les autorités de l’Etat ont dissimulé les effets secondaires et les décès qui avaient été mentionnés dans la requête.

 

« Certaines jeunes filles sont décédées. Certaines ont souffert de graves effets secondaires ; certaines ont développé des maladies auto-immunes nécessitant des soins à vie. Les fabricants eux-mêmes ont reconnu des effets indésirables tels le choc anaphylactique, des convulsions, des paralysies, des maladies neurologiques, des thromboses, des troubles oculaires, troubles des oreilles, des problèmes vasculaires, des problèmes affectant le système nerveux, le système immunitaire, le système squelettique, le système musculaire, le système lymphatique, le système respiratoire, le système gastro-intestinal et vasculaire. Dans le projet PATH, tous ces effets secondaires, ces événements indésirables ont été largement sous-déclarés et camouflés. Les dossiers ont été falsifiés. Les décès qui ont eu lieu ont été déclarés comme n’ayant rien à voir avec l’administration des vaccins et ont été décrits comme des décès dus à des suicides, des empoisonnements par insecticides ou morsures de serpents. »

 

Dans une interview, Kalpana Mehta a déclaré qu’il y avait eu des anomalies flagrantes dans les dossiers liés à des décès ; ce qui montre que l’on a voulu camoufler pas mal de choses.

 

Dans un cas de décès, même l’âge de la jeune-fille décédée ne correspondait pas aux éléments repris dans le dossier.

 

Kalpana Mehta a expliqué :

 

«  Les dates des autopsies étaient inexactes et mal documentées et au lieu d’être reprises dans le dossier de l’hôpital, plusieurs dates avaient été notées sur des feuilles de papier ordinaire et sans signatures

 

CONFLITS D’INTERETS

 

Les citoyens de l’Inde ont vraiment le droit d’être inquiets. Il semble que les fonctionnaires du gouvernement ont été la proie de la collusion avec des organismes internationaux et des organisations non gouvernementales (ONG), y compris la Fondation Bill et Melinda Gates, PATH et l’OMS. Ce sont ces organismes qui ont fait en sorte que des dizaines de milliers de jeunes indiens vulnérables soient enrôlés dans une expérimentation avec le vaccin HPV et ce, sans aucun bénéfice.

 

Madame Mehta déclare :

 

« Même une commission gouvernementale d’enquête a trouvé des irrégularités flagrantes par rapport au processus du consentement. La loi indienne prévoit une indemnisation pour violation de la procédure de consentement éclairé en plus d’une indemnisation en cas de décès et de dommages subis au cours d’essais cliniques. Même après deux ans, le gouvernement n’a pas réussi à agir en fonction de sa propre enquête.

 

Cette commission d’enquête avait également relevé qu’en acceptant des vaccins gratuits de la part des fabricants, le projet devenait la proie de conflits d’intérêts…»

 

PREOCCUPATIONS CONCERNANT LA STERILITE

 

A cette époque, 24.000 jeunes-filles avaient déjà été vaccinées et selon les plaignants, la plupart de ces jeunes femmes avaient été obligées d’accepter le vaccin. On rassura les parents à bon compte sans le moindre fondement scientifique en leur précisant que ces vaccins n’auraient aucune incidence sur la future fertilité de leurs enfants.

 

Concernant cette dernière information, les plaignants précisent :

 

« Des nouvelles alarmantes proviennent d’Australie concernant une ménopause survenue chez une jeune-fille de 16 ans. Son médecin a trouvé que le Gardasil était la seule cause probable de cet accident rare.» [5]

 

Depuis que la requête a été présentée, de nouvelles informations en provenance d’Australie ont décrit des cas semblables. Le Sunday Telegraph a publié une histoire qui fut d’abord rapportée par le British Medical Journal. C’est l’histoire d’une jeune-fille de 16 ans qui était en parfait état de santé et dont la ménopause prématurée a pu être mise en relation avec le vaccin Gardasil. [6]

 

Selon le journal The Telegraph, le Dr Ward a déclaré aux journalistes que la fécondité des femmes devait être protégée à tout prix… [7]

 

CONCLUSION

 

Il n’existe aucune preuve que les questions cruciales évoquées ci-dessus aient jamais été prises en considération par ces organisations qui ont mis au point ces essais cliniques.

 

Selon les termes de la plainte, PATH a nié avoir organisé un essai clinique en Inde. Il insiste sur le fait qu’il ne s’agissait que d’une étude post-homologation. Selon l’enquête du gouvernement Indien, cette explication a été jugée inacceptable. Le gouvernement a conclu que, quel que soit le vocable sous lequel PATH a accepté de faire son expérimentation (en fonction de la loi Indienne sur les médicaments et les cosmétiques), il s’agissait bien en fait d’un essai clinique pour lequel toutes les garanties auraient dû être apportées. Pourtant PATH et l’OMS ont salué le succès retentissant de cet essai pour permettre de poursuivre la vaccination d’autres communautés vulnérables du Tiers Monde au moyen de vaccins dangereux et potentiellement meurtriers.

 

Sans se laisser décourager par le silence du gouvernement et les déclarations de l’OMS , les plaignants ont fortement recommandé au tribunal d’annuler les licences du Gardasil et du Cervarix, comme de retirer ces deux vaccinations du marché jusqu’à ce que leur innocuité et leur efficacité soient prouvées selon les lois indiennes. Leur position sur les licences fait bon ménage avec la démocratie vu que le Comité Parlementaire Indien sur la Santé et le Bien-Etre de la Famille a clairement fait savoir que les règlements sur les médicaments favorisaient indûment les entreprises pharmaceutiques, laissant les consommateurs à la merci de formules irrationnelles et non suffisamment testées.

 

Extrait du communiqué de presse indien du 7 janvier 2013:

 

« En extrapolant à partir des données des essais cliniques, les requérants ont estimé que, dans les deux états, 1200 jeunes-filles au moins ont souffert de graves effets secondaires ou ont développé des maladies auto-immunes qui nécessitent des traitements médicaux ininterrompus. »

 

Références:

 

1. http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer…

 

2.  http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer/india-supreme-court-accepts-writ-of-petition-on-gardasil-cervarix-licensing-trial-violations/

 

3.  http://www.ehow.com/facts_6739641_meaning-writ-petition_.html

 

4.  http://www.who.int/immunization/HPV_ Grad_Adol_girls.pdf

 

5.  http://pop.org/content/teenage-girl-becomes-infertile-after-gardasilvaccination

 

6.  http://www.dailytelegraph.com.au/news/hpv-vaccine-link-to-infertility-needs-to-be-tested-says-miranda-devine/story-e6freuy9-1226528052334

 

7.  http://vactruth.com/2010/01/13/website-documents-over-300-gardasil-horror-stories/

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 15:00

6 janvier 2013. L'équipe du LibertyBeacon

 

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Un comité consultatif pour les CDC (Centres de Contrôle des Maladies) a recommandé que chaque personne soit vaccinée annuellement contre la grippe, sauf dans les rares cas où cette procédure est connue comme étant risquée.

 

"Maintenant, personne ne devrait plus se demander s'il doit ou non se faire vacciner contre la grippe." a déclaré le spécialiste de la grippe du CDC Anthony Fiore.

 

Le comité consultatif sur les pratiques vaccinales (ACIP) a voté à 11 vois contre 0 et une seule abstention la recommandation de vaccination généralisée de toute la population annuellement contre la grippe, à l'exception des enfants de moins de 6 mois dont le système immunitaire n'est pas encore suffisamment développé et les gens allergiques aux oeufs ou d'autres problèmes de santé connus comme étant incompatibles avec la vaccination. Si cette recommandation est acceptée par le CDC, elle sera ensuite publiée à l'intention des médecins et autres professionnels de santé.

 

Le CDC accepte presque toujours les recommandations du comité consultatif.

 

Les recommandations actuelles du CDC incluents déjà tous les enfants de plus de 6 mois, tous les adultes de plus de 49 ans, les professionnels de santé, les patients atteints de maladies chroniques et toute personne qui s'occupe de ces malades.

 

Intéressant aussi à noter, c'est que ces recommandations actuelles (déjà on ne peut plus larges) couvrent donc déjà 85% de la population.

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: selon ce qu'un célèbre épidémiologiste comme Antoine Flahaut avait lâché à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, un taux de couverture vaccinale de 30% suffirait pour contenir la propagation d'un virus grippal épidémique. Chez les animaux de compagnie, 70% est un seuil considéré comme amplement suffisant. Ici, les recommandations ACTUELLES pour la grippe couvrent déjà 85% des gens bien que 100% de ce public-cible ne souhaite pas pour autant obéir aveuglément à pareilles injonctions "de santé". Est-ce étonnant quand on sait qu'aux Etats-Unis, où la couverture vaccinale antigrippale est passée de 15% en 1980 à 65% de nos jours, on n'a constaté absolument AUCUNE réduction de la mortalité liée à la grippe?! Certains experts comptent bien passer outre vos souhaits en vous imposant les produits de ceux qui leur font de gros chèques!

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:30

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Au moins 40 enfants paralysés par un nouveau vaccin contre la méningite.

 

6 janvier 2013, Christina England, Vactruth

  

Le 20 décembre 2012, une tragédie vaccinale a frappé le petit village de Gouro, localisé au nord du Tchad, en Afrique. Selon le journal La Voix, au moins 40 enfants sur les 500 qui ont reçu le nouveau vaccin contre la méningite, MenAfriVac, et âgés de 7 à 18 ans, ont été paralysés. Ces enfants ont aussi souffert de convulsions et d’hallucinations.

 

Depuis que ces cas ont été rapportés, l’ampleur réelle de cette tragédie est en train d’être mise à nu, et les parents d’autres enfants vaccinés ont déjà rapporté d’autres effets secondaires supplémentaires. Les autorités de la région sont mises sous pression, depuis qu’un véhicule sanitaire a été incendié par des citoyens, en guise de manifestation de leur frustration et de leur colère face à la négligence du gouvernement. [1]

 

“Nous voulons que l’on rende la santé qui a été volée à nos enfants » a réagi le parent d’un enfant malade.

 

Le vaccin MenAfriVac

 

MenAfriVac est un nouveau vaccin produit par l’Institut Indien Serum Limited. Selon le Projet pour le vaccin contre la méningite (MVP), c’est le premier vaccin à avoir été approuvé pour une utilisation en dehors de la chaîne du froid, ce qui signifie que le vaccin peut être transporté sans système de réfrigération ou sans packs de glace pendant au moins 4 jours :

 

« Le vaccin contre la méningite A, connu sous le nom de MenAfrivac®, et créé pour répondre aux besoins de la ceinture africaine de la méningite, peut à présent être conservé dans une chaîne contrôlée de températures pouvant être de 40°C ou plus pendant un délai de maximum 4 jours, une décision qui pourrait accroître l’efficacité de la campagne ainsi que le taux de couverture et épargner des fonds normalement investis dans le maintien de la chaîne du froid durant les « derniers kilomètres » de la distribution du vaccin. » [2]

 

Ces données  sur le vaccin MenAfriVac sont par ailleurs confirmées sur le site internet de l’OMS et celui de la Fondation Bill et Melinda Gates. [4]

 

Mais alors, pourquoi cette information diffère-t-elle grandement de l’information fournie par le fabricant sur son propre site internet ? Voici ce qu’indique en effet l’Institut Indien Serum Limited (le fabricant du MenAfriVac) sur son site internet, à la rubrique CONSERVATION :

 

« MenAfriVac devrait être conservé et transporté à une température située entre 2 et 8°C. Il faut le conserver à l’abri de la lumière. Le diluant devrait être conservé à une température de 25°C. Il est recommandé de protéger le vaccin reconstitué de la lumière directe du soleil. Ne pas dépasser la date limite d’expiration qui se trouve sur l’emballage externe. » [5]

 

L’HISTOIRE AFRICAINE, vécue de l’intérieur

 

Mr M., le cousin de deux enfants victimes du vaccin, qui restent actuellement sévèrement atteints et hospitalisés à l’heure actuelle, a expliqué que beaucoup des enfants ont réagi endéans les 24 heures qui ont suivi leur vaccination. Il a déclaré que les enfants ont d’abord commencé à vomir et se plaindre de maux de tête, avant de tomber au sol, pris de convulsions avec la salive qui s’échappait de leurs lèvres.

 

Il a fait état du fait que le 26 décembre 2012, le Ministre de la Santé et le Ministre de la Sécurité Sociale se sont rendus à Gouro en compagnie de deux membres du Parlement. Il a dit qu’après discussion, ils ont décidé d’évacuer environ 50 enfants paralysés vers un hôpital situé à près de 500 km de là, à N’Djamena, la capitale du Tchad.

 

Il a ajouté que le gouvernement avait réagi à la tragédie en essayant désespérément d’acheter le silence des parents, plusieurs de ceux-ci étant traumatisés et confus.

 

Comme rapporté dans La Voix, selon un membre du staff médical et également selon le Dr Daugla Oumagoum Moto, le directeur du Centre International d’Aide Sanitaire, les réactions développées par ces enfants ne sont pas habituelles avec ce type de vaccin contre la méningite, celles-ci se limitant normalement à de la fièvre, des vomissements et des maux de tête, mais pas aux effets secondaires dont souffrent les enfants hospitalisés.

 

UN DECHIRANT APPEL A L’AIDE

 

Craignant pour la santé présente et future de leurs enfants rendus malades par la vaccination, les parents ont commencé à poser des questions :

 

1. S’agissait-il d’un lot défectueux de vaccins ?

2. Les vaccinateurs ont-ils malencontreusement utilisé un produit dangereux ?

3. Le produit a-t-il été retiré de la chaîne du froid pendant une trop longue période ?

4. Les vaccinateurs ont-ils été sérieusement et complètement formés ?

 

On s’occupe de cet enfant récemment vacciné et qui vient d’être paralysé.

 

MenAfriVac--2-.jpg

Mr. M. pense que les enfants ont été laissés trop longtemps sans soins. Il m’a dit que, en dépit de l’état déplorable des enfants et les appels pressants des parents, les autorités régionales n’ont pas réagi suffisamment tôt. Ce n’est qu’après une semaine que les enfants ont été examinés par le seul médecin de la région.

 

Il a déclaré par e-mail :

 

« En outre, le gouvernement et les médias ont passé la tragédie sous silence, alors que les faits nécessitaient une clarification, quelles qu’en soient les raisons. Tout cela nous dérange et nous fait craindre le pire pour l’avenir. Nous ne savons pas ce qui se passe dans les coulisses du Ministère de la Santé et ailleurs (OMS, UNICEF). En tant que parents, nous devons savoir ce qu’il nous faut dire à nos enfants. Il est vraiment très triste qu’une cité entière soit paralysée. Nous supplions notre gouvernement d’agir le plus vite possible pour sauver nos enfants. Nous le trouvons trop lent et manquant de motivation. C’est pourquoi nous lançons un appel au monde pour nous venir en aide. »

 

Au début de la campagne, le Président Idriss Deby Itno, a annoncé que le vaccin était sûr et permettrait de protéger les citoyens de la méningite pendant dix ans. [6]

 

L’Alliance GAVI, un important partenaire financier de ce projet qui a coûté 571 millions de dollars, a déclaré :

 

« Si tout cela fonctionne comme nous  pensons que cela va fonctionner, alors nous allons éliminer ces épidémies. Point final. », a déclaré Marc La Force, Directeur du Projet Vaccins contre la Méningite (MVP), un projet impliquant PATH et l’OMS qui ont mis au point MenAfriVac en moins de dix ans. [7]

 

Ces deux organisations semblent avoir gardé le silence depuis la tragédie.

 

CONCLUSION

 

MenAfriVac--4-.JPG

Cette tragédie soulève de nombreuses questions qui restent sans réponses. Pourquoi a-t-on vacciné 500 enfants dans une région qui ne dispose que d’un médecin, et qui n’a été capable de fournir des conseils ou de traiter les effets indésirables du vaccin qu’une semaine plus tard ?

 

Pourquoi le fabricant du MenAfriVac a-t-il spécifiquement précisé que le produit devait être stocké et transporté à des températures beaucoup plus basses que ce qu’avait précisé le Projet Méningite ? Pourquoi a-t-on tenté d’acheter le silence des parents des enfants dont la santé a été endommagée par ce vaccin ? Pourquoi a-t-on si fortement poussé à vacciner dans une région qui manque d’eau potable et de services sanitaires de base ? L’UNICEF avait d’ailleurs déjà critiqué le Tchad pour les épidémies récurrentes de maladies, y compris la méningite, qui se produisent parce que les besoins sanitaires élémentaires ne sont pas suffisamment rencontrés. [8]

 

Pourquoi les grandes organisations ont-elles dépensé 571 millions de dollars sur un projet de vaccinations, alors que les puits destinés à fournir de l’eau potable sont construits pour moins de 3.000 dollars/pièce par le Comité International de la Croix Rouge ? [9]

 

Comment se fait-il qu’au moins 40 enfants aient été paralysés après avoir reçu un vaccin, et qu’aucune agence de presse n’ait assuré la couverture de cette inquiétante situation ? Les médias sont restés complètement silencieux. Il semble qu’aucun rapport de ce drame n’ait été publié sur aucun site gouvernemental ! La seule information disponible en dehors de cet article de journal semble avoir été comme « enterrée » dans un petit blog dénommé le blog de Makaila qui a publié des mises à jour régulières de la situation. [10]

 

Où peut-on trouver les déclarations des organisations concernées – OMS, GAVI, PATH, UNICEF, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates ? Pourquoi ce programme de vaccination a-t-il été suspendu ? Qu’est-ce que ces organisations ont l’intention de faire par rapport au drame qui s’est produit à Gouro ?

 

 

Références :

  1. Wigne, Danzabe and Byakzahbo, Anrde. “Numerous Children of Gouro Hospitalized After a Vaccination Campaign to Control Meningitis.” La Voix.
  2. http://www.meningvax.org/files/PressReleasePATH_WHO_MVP-14Nov2012.En.pdf
  3. http://www.who.int/immunization/newsroom/menafrivac_20121114/en/index.html
  4. http://www.impatientoptimists.org/Posts/2013/01/Saving-Time-amp-Lives-Meningitis-A-Vaccine-Breaks-the-Cold-Chain-Barrier?p=1
  5. http://www.seruminstitute.com/content/products/product_menafrivac.htm
  6. http://www.presidencetchad.org/affichage_news.php?id=192&titre=%20Campagne%20de%20vaccination%20contre%20la%20m%E9ningite%20de%20souche%20%AB%20A%20%BB
  7. http://www.gavialliance.org/support/nvs/meningitis-a/
  8. http://www.unicef.org/infobycountry/chad_61754.html
  9. http://www.icrc.org/eng/resources/documents/feature/2007/chad-stories-200307.htm
  10. http://makaila.over-blog.com/article-campagne-de-vaccination-contre-la-meningite-tourne-au-drame-a-gouro-113690954.html

Voir aussi:

 

(la suite) Des enfants africains toujourd paralysés après des vaccins. Pour le gouvernement, tout serait "dans leur tête"!  

 

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:30

Saluzzo-2-copie-1.JPG

Pour être un scoop, ça en est un (du moins pour ceux qui ne savaient encore rien sur les vaccins). Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l'OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu'ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu'on continue absolument à vacciner sans savoir, dogme et idéologie obligent!!

 

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

 

CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins

 

4’20’’

 

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c'est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules.

 

Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger.

 

 Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final…

 

Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens…

 

Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final. – Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c'est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

 

7’18’’

 

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

 

[…] « les cellules hétéroploïdes ont constitué une étape essentielle, mais posent encore énormément de questions. C’est une réflexion qu’il faut avoir. Par exemple la cellule MDCK pourrait être utilisée pour la production du vaccin contre la grippe ; c’est un excellent support de production du virus contre la grippe, mais elle est tumorigène et le grand débat philosophique qu’il y a : peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants ?  13.20 - C’est vous dire qu’au niveau des autorités c’est une énorme discussion et pour les industries aussi. Certains disent que les quantités d’informations génétiques, c'est-à-dire d’ADN sont extrêmement faibles et qu’il n’y a aucun risque ; certains disent « oui, mais attention », on vaccine des enfants de 1 an à 5 ans et… dans 50 ans, qu’est-ce qui va se passer ? Donc, avant d’accepter une cellule comme ça, le débat est très ouvert. C’est actuellement ce qui se passe aux Etats-Unis avec le vaccin de la grippe produit sur MDCK par la société Novartis. Le débat, je peux vous dire, au niveau de la FDA reste très élevé parce que c’est moralement un problème très important. Que vous vacciniez une personne de 75 ans, le risque est très faible, mais quand vous vaccinez des enfants, vous vous posez aussi des questions sur le long terme. »

 

(En riant) : « Je ne veux pas dire qu’avec le vaccin il faut éliminer les personnes de plus de 75 ans. »

 

« En 1955, le premier vaccin a été mis au point par Jonas Salk, premier vaccin produit sur des cellules de reins de singe. Malheureusement il y a eu un drame qui s’est produit quelque temps après : un vaccin produit par les laboratoires Cutter était mal inactivé et il y a eu plus de 270 enfants qui ont contracté la polio et plusieurs sont décédés. »

 

(En ce qui concerne les vaccins mal inactivés) :

 

« Pour le vaccin contre la rage ; c’est arrivé au Brésil où il y a eu plusieurs dizaines de personnes qui sont mortes de rage. »

 

(Concernant la fièvre jaune) 42’19’’

 

« Pendant la guerre, l’armée américaine avait décidé de vacciner tous ses soldats qui partaient, ainsi que les anglais. Donc, on a vacciné et malheureusement, il y a eu une dramatique épidémie d’hépatite B. Il y a eu 28.000 cas d’hépatite B suite à la vaccination contre la fièvre jaune. Parmi les vaccinés, il y en a eu un qui était très fameux : Churchill qui a été vacciné avec un vaccin contre la fièvre jaune contaminé par l’hépatite B. »

 

49’20’’

 

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. »

 

50’15’’ 

  

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

51’

« …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufsOn ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

 

Visionnez ici le condensé de ces "perles" du Directeur de la Production des vaccins viraux de Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS:

 

 

Certains trouvent à rire avec la vaccinologie tandis que beaucoup de gens pleurent en silence, sans toujours savoir la raison de leur tragédie de santé personnelle...

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:05

Oxygene-.jpg

Auriez-vous jamais pensé que nos hommes et femmes politiques pouvaient en arriver à nous forcer la main à ce point-là, au point de conditionner l'air que nous respirons et de restreindre les conditions d'accès à cet air vital? C'est pourtant totalement ce qui a été décidé, dans les coulisses du pouvoir, et après de prétendues très longues évaluations "avec les spécialistes": désormais en Belgique, suite à un arrêté royal de mai dernier, les patients qui nécessitent un apport supplémentaire en OXYGENE n'auront plus accès à ce traitement essentiel SANS L'AVAL préalable de spécialistes en pneumologie, ce qui signifie que ces patients devront impérativement passer par l'hôpital.

 

C'est à ce genre de manoeuvre sournoise et totalement injustifiée que l'on reconnaît que nous sommes vraiment très loin en matière de déliquescence démocratique: à force d'avoir tout accepté, nous nous retrouvons à présent avec "le couteau sous la gorge". Qu'on l'appelle chantage ou pas, dans les faits, il s'agit bien de cela: vous ne voulez pas voir un "spécialiste" et aller à l'hôpital? Eh bien alors vous n'aurez pas votre O2 et on vous laissera vous asphyxier chez vous, dans votre coin. C'est une façon scandaleuse, sous prétexte d'économies, de forcer les gens à aller à l'hôpital alors que ces autorités affligeantes et incohérentes nous avaient déjà pourtant tellement de fois seriné que les hôpitaux étaient engorgés et qu'il ne fallait pas se rendre inutilement aux urgences!!

 

Nous vous invitons tous à penser à ces gens qui ont besoin d'oxygène à l'heure actuelle, en vous rendant bien compte qu'un jour, il se pourrait que vous soyez vous-même dans ce cas.

 

Trouverez-vous alors acceptable qu'on vous FORCE, sur base de décisions administratives arbitraires, à vous rendre dans des hôpitaux, avec la probabilité d'y attraper du même coup une infection nosocomiale pourtant évitable? Petit à petit notre liberté en matière de santé s'érode et il est IMPERATIF de voir le "tableau général" de cette perte de liberté: concurrence déloyale des Big pharmas surpuissantes par rapport aux fabricants d'autres produits alternatifs, durcissement de la législation sur les compléments alimentaires et réduction des dosages des compléments, limitations épouvantables sur les produits homéopathiques (comme en France avec non accessibilité à certaines dilutions par exemple), tyrannie vaccinale croissante, pressions intolérables sur les malades atteints de cancer pour leur faire accepter les thérapies lourdes à tout prix (obligation de passer par un psychologue pour s'assurer que le patient est en état mental de refuser la chimio... et ça se passe en Belgique tout ça, des patients l'ont vécu et nous l'ont rapporté!).

 

Jusqu'où cela ira-t-il? Quels prétextes utilisera-t-on encore pour faire marcher les gens au pas? Bientôt, il se pourrait qu'on vous refuse l'accès aux soins purement et simplement si vous n'êtes par exemple pas vaccinés selon les désidératas de ces bons experts...ce chantage est d'ailleurs déjà de mise pour l'accès aux crèches ONE avec des parents coincés entre leurs obligations professionnelles et leur souhait de ne pas nuire à leurs enfants avec tous ces cocktails vaccinaux. Réveillons-nous, tant qu'il en est encore temps!!

 

Lire aussi la lettre du médecin belge Dr B. Caironi aux députés par rapport à ce scandale de l'accès à l'oxygènothérapie à domicile en Belgique pour les insuffisants respiratoires.

 

Initiative Citoyenne remercie ce médecin et apporte tous ses encouragements à cette lutte très nécessaire, tant de la part des praticiens que des patients. Nous espérons que nos nombreux lecteurs, médecins et non médecins, saisiront la balle au bond et réagiront de façon forte et déterminante. Nous devons tous nous unir face à ces affronts impardonnables qui sont le fait des incompétents qui nous gouvernent,  exactement comme ils ont agi avec le H1N1, en signant un contrat secret injurieux et totalement déséquilibré etc etc.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:15

Un hôpital vire HUIT infirmières parce qu’elles avaient refusé le vaccin contre la grippe pour raisons religieuses

 

IUhealth.jpg

 

Le Daily Mail du 4 janvier 2013 rapporte que l’hôpital IU Health Goshen en Indiana est le dernier hôpital à avoir contraint ses employés à se faire vacciner contre la grippe et à licencier ou punir les réfractaires. Au moins quatre des ces infirmières ont eu recours à un avocat et ont invoqué des motifs religieux. L’hôpital a rejeté leurs arguments et les a de toute façon licenciées.

 

La direction de l’hôpital qui a pris cette décision a précisé qu’elle était, dans sa démarche, soutenue par le CDC.

 

Le journal The Elkhart Truth précise que l’hôpital avait averti son personnel début septembre que cette vaccination serait obligatoire pour tous les employés.

 

Ce dernier a précisé qu’il suivait les directives des Centres de Contrôle Américains des Maladies (CDC) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) qui, tous deux, recommandaient les vaccinations obligatoires pour les employés.

 

La porte-parole de l’hôpital, Mélanie McDonald, a déclaré au journal que la toute première priorité d’un service de santé et d’un hôpital était la sécurité des patients. Nous savons, précise-t-elle, que les personnes hospitalisées et dont le système immunitaire est affaibli, courent des risques plus importants de maladies ou de décès à la suite de la grippe.

 

La grippe présente les taux de décès les plus élevés parmi toutes les maladies qui peuvent être évitées par la vaccination ; de notre point de vue, il serait irresponsable que le personnel des soins de santé ignore la chose.

  

Au lieu de juste « suivre les directives », ces institutions hospitalières feraient bien d’enfin lire les méta-analyses de Cochrane ou celle des chercheurs de l’Université du Minnesota ! Or, rappelons que ces publications indépendantes, qui ont passé en revue quasi toutes les publications existantes sur la vaccination antigrippale annuelle, en arrivent à la conclusion que les preuves de son efficacité et de son utilité sont inconsistantes et insaisissables!! Mais en Belgique, il faut dire que c’est pareil : aucun médecin invité sur les plateaux de télévision ne semble connaître ces publications. Finalement, que ce soit envers les étudiants ou envers leurs confrères, ces institutions hospitalières et ces médecins médiatisés se couvrent littéralement de HONTE car leur ignorance et leur conformisme affligeants démontrent leur incapacité à se tenir eux-mêmes au courant des données actuelles et acquises de la Science (la vraie !) Ceux qui décident ainsi arbitrairement des obligations vaccinales s'avèrent donc être le plus souvent en définitive, les gens les plus ignorants et les plus désinformés!!

 

 

Minnesota-grippe-cover.JPG

 Cochrane-grippe-couverture.JPG

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 23:49

Merck a versé 3,5 millions de dollars à un site populaire

pour la promotion des vaccins

 

stetho-dollars

 

Jeffry John Aufderheide, 4 janvier 2013

  (Vactruth)

 

Sur le site de Merck, des documents montrent que la firme a payé des millions de dollars au site WebMD pour la publication d’une information pro-vaccinale.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment certains sites en arrivent à promouvoir les vaccins ?

 

La réponse est très simple : ce sont des sommes énormes que payent les compagnies pharmaceutiques pour promouvoir leurs vaccins.

 

Pour les parents non avertis, l’influence est subtile – tout spécialement sur des sites populaires comme WebMD.

 

Selon des documents qui figurent sur le site de Merck, on peut voir que depuis 2008 jusqu’à 2012, au moins 3.592.850 dollars ont été payés à Medscape LLC, une filiale de WebMD Health. Les montants sont vraisemblablement plus élevés, étant donné que l’un des documents n’est pas disponible sur le site web. [1]

 

L’an dernier, j’ai publié une information concernant les sommes que Merck avait payées aux médecins pour promouvoir les vaccins. Le montant s’élevait à 18.810.495,52 dollars. La tactique est toujours la même : pour acheter de l’influence, les firmes pharmaceutiques sont prêtes à débourser d’énormes sommes d’argent. WebMD n’est nullement une exception. [2]

 

Qu’est-ce que l’argent de Merck peut acheter ?

 

Si l’on jette un coup d’œil au site WebMD, on peut de suite remarquer une page entière intitulée Lifetime of Vaccines. Cette page est sponsorisée par Merck [3]

 

Plus loin, un message vidéo de Julie Gerberding vous attend. Cette personne est l’ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle Américain des Maladies). Elle y énumère les raisons pour lesquelles nous devons nous faire vacciner. Avant d’écouter son message, il est bon que vous soyez informé qu’elle a fait pression pour que le Gardasil (un autre produit de Merck) soit repris dans le programme vaccinal.

Elle est également l’actuelle présidente de la Division Vaccins de Merck Pharmaceuticals.

 

D’autres sections du site web minimisent les effets indésirables des vaccins, comme ceux de leurs différents ingrédients. Par exemple, Merck simplifie (adoucit) la liste des ingrédients toxiques des vaccins en ne reprenant que l’aluminium, le mercure/thimerosal, les antibiotiques et le formaldéhyde et en ajoutant qu’une seule phrase de commentaires pour chacun de ces produits. [4]

 

Ils minimisent non seulement la toxicité des ingrédients, mais ils oublient aussi de mentionner de nombreux autres ingrédients des vaccins. Voyez par vous-même.

 

Pour les personnes qui commencent à se documenter, on peut donner un petit échantillon des ingrédients :

 

*   Hydroxide d’Aluminium (métal lourd)

*   Protéine d’œufs

*   Formaldéhyde

*   Sérum de veau

*   Thimérosal (métal lourd)

*   Cellules de fœtus humains avortés (tissu diploïde humain)

*   Cellules de reins de singes

*   Cellules de cerveau de souris

 

Les parents qui se veulent informés doivent savoir exactement quels sont les produits que le médecin injecte à leur enfant. Pour une liste plus complète des ingrédients vaccinaux voir à la référence n°[5]

 

Conclusion

 

Les poches des sociétés pharmaceutiques sont profondes. En étudiant la chose, on peut aisément se rendre compte de l’énorme influence que l’argent peut acheter.

 

Les parents, eux, veulent avoir des enfants forts et en bonne santé. Ils veulent des réponses honnêtes à leurs questions. Pensez-vous vraiment que Merck ait investi toutes ces sommes d’argent pour vous informer parfaitement du problème des vaccins, ou veulent-ils tout simplement vendre leurs produits ? Je vous laisse seuls juges pour répondre à cette très importante question.

 

Au fur et à mesure que de nouveaux documents apparaissent, j’ose espérer que les parents vont commencer à voir comment Big Pharma gère ses programmes, comment elle dépense d’énormes sommes d’argent pour acheter de l’influence.

Montants payés à Medscape, LLC (1)   

  

Company

Program / Project Description

Amount

Date

Medscape, LLC Medscape/ Nemours Children Hospital: Rotavirus Lecture 154,000 9/17/2008
Medscape, LLC Medscape Spotlight, Case and Clinical Recap: Vaccines 300,000 3/16/2009
Medscape, LLC Oncology: Web Program 60,000 3/10/2009
Medscape, LLC Web Program and Publication: Rotavirus 135,000 7/1/2009
Medscape, LLC Roundtable Web Program 35,000 7/1/2009
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 219,450 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 202,000 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Rotavirus 187,000 9/28/2010
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 235,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 220,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 180,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 80,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 150,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 203,000.00 5/18/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 147,000.00 6/14/2011
Medscape, LLC 2011 ASH Multiple Myeloma Web Programs 100,000.00 7/13/2011
Medscape, LLC 2011 AAP HPV Symposium 368,900.00 10/28/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 174,000.00 3/5/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Immunization Web Program 254,500.00 4/30/2012
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 176,000.00 5/30/2012
TOTAL   $3,982,850.00
 
 

     

Références

 

1.http://www.merckresponsibility.com/focus-areas/ethics-and-transparency/transparency-disclosures/grants-to-medical-scientific-and-patient-organizations/home.html

 

2. http://vactruth.com/2012/01/09/document-shows-merck-paid-doctors/

 

3. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/default.htm

 

4. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/ingredients

 

5. http://vactruth.com/about/

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 21:40

La famille Guéret nous informait ce jour sur son site du non-lieu prononcé par le tribunal de la jeunesse, suite aux dénonciations calomnieuses dont ils avaient fait l'objet.

 

Pour rappel, les enfants de Rémi et Stéphanie Guéret sont privés d'école depuis maintenant 489 jours alors qu'un des enfants est en ordre de vaccination au regard de la loi et que l'autre enfant est couvert par un certificat médical de contre-indication, là aussi conformément à la loi. Cet acharnement vaccinal sans cesse banalisé et considéré comme "normal" pousse donc sans surprise certains gogos crédules à se tromper de coupables et à cibler des parents comme Rémi et Stéphanie. Initiative Citoyenne se réjouit donc que le tribunal ne se soit pas couvert de honte en ordonnant une enquête intrusive absurde sur ces parents admirables!

 

Voici ce qu'on pouvait lire ce jour sur le site de la famille Guéret:

 

Tribunal pour enfants : non-lieu

 

En mars 2012, nous avions été convoqués devant le juge des enfants (suite à des dénonciations calomnieuses) qui avait ordonné une mesure d'assistance éducative n'ayant pas pour objet de permettre un retour à l'école mais plutôt d'enquêter sur la manière dont nous éduquons et protégeons nos enfants. Sans élément à retenir contre nous, le tribunal à conclu à un non-lieu.

 

Initiative Citoyenne adresse ses plus vifs encouragements à ces parents en prise avec l'idéologie vaccinaliste aveugle (comme tant d'autres parents qui luttent aussi dans l'ombre, sans qu'on en entende jamais parler!)

 

Actualisation (au 21/01/13): Les enfants Guéret font à présent l'objet d'un signalement pour... manquement à l'obligation scolaire!!! C'est le comble. Qui donc est responsable de cette situation si ce n'est les autorités qui ont déjà démontré toute leur mauvaise foi dans cette affaire? Ecoutez ici la dernière interview radio de la maman, Stéphanie Guéret, le 12 janvier dernier sur Radio Grésivaudan.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 19:30

maman---enfant-africains.jpg

Le nombre de campagnes vaccinales initiées en Afrique ces dernières années soulèvent de nombreuses questions, d'ordre à la fois médical et scientifique mais aussi bien sûr d'ordre légal et éthique.

 

Au fur et à mesure que les réticences aux vaccins vont croissant dans les pays industrialisés, de nombreux nouveaux vaccins sont sans cesse ajoutés aux programmes vaccinaux nationaux des pays en développement, dont plusieurs pays africains, sous l'impulsion de l'OMS et de la très puissante fondation Bill & Melinda Gates (via le GAVI, l'Alliance Mondiale pour la Vaccination). Cela fait d'ailleurs partie des objectifs de l'OMS et de l'UNICEF dans leur projet de stratégie mondiale de vaccination d'ici à 2015: étendre la vaccination à d'autres groupes que ceux habituellement visés, adopter sans cesse de nouveaux vaccins et faire en sorte que TOUTES les personnes visées aient été vaccinées endéans les 5 ans qui suivent l'introduction de ces vaccins dans les programmes nationaux de vaccination.

  

Cela est-il médicalement justifié? Est-ce vraiment le plus urgent pour ces pays? N'y a-t-il pas d'autres postes plus aigus qui pourraient bénéficier de tout cet argent englouti dans les vaccinations? Ces vaccinations, pratiquées sur des organismes déjà très affaiblis et dénutris, ne peuvent-elles pas faire pire que bien et ne participent-elles pas à l'émergence de maladies chroniques nouvelles en Afrique? Les populations africaines, souvent peu lettrées (et donc plus vulnérables) bénéficient-elles d'une information suffisante sur les bénéfices et les risques des vaccins? Que se passe-t-il pour des enfants pauvres vaccinés qui deviennent handicapés à vie? Les familles qui seront ainsi privées de l'aide financière que ces enfants leur auraient apportée reçoivent-elles la moindre compensation? Les populations qui souhaitent recourir à d'autres moyens de prévention en ont-elles seulement le droit?

 

Au moyen de nombreux exemples concrets, pour différentes maladies et vaccins, nous verrons ce qu'il en est sur le terrain et nous pourrons ainsi confronter cela aux discours médiatiques de diverses associations dites "caritatives" ou "humanitaires".

 

La polio:  Premier exemple, cette maladie fait peur parce qu'elle peut dans une minorité de cas induire des paralysies (1 à 2%). Année après année, l'OMS a claironné que les chiffres du nombre de cas baissaient drastiquement, ce qui pouvait légitimement enthousiasmer et réjouir le grand public. MAIS le grand public sait-il comment l'OMS a manipulé les statistiques à la faveur de ses grandes déclarations? Sait-il qu'en 1988, il y a eu 32 419 cas de polio dans le monde, un chiffre que l'OMS a arbitrairement multiplié par 10, au prétexte de devoir tenir compte de la sous-notification, annonçant alors 350 000 cas. En 2004, un changement de définition se produit, avec comptabilisation des seuls cas de paralysies confirmés par des analyses en culture: seuls 2000 cas sont alors comptabilisés. L'OMS arrive donc très facilement à prétendre que grâce au vaccin, 350 000- 2000 cas ont pu être évités! Le grand public sait-il aussi qu'en 1988 dans l'Encyclopedia Universalis, on pouvait lire qu'il y a eu une augmentation de 300% du nombre de cas après les grandes campagnes vaccinales dans les pays subtropicaux? Sait-il  que les enfants reçoivent parfois 10 doses de vaccins polio en quelques semaines ou mois et que des femmes sont même battues lorsqu'elles refusent de laisser revacciner pour la Xième fois leurs enfants? Sait-il que le vaccin polio oral tel que largement administré dans les pays pauvres, peut causer des paralysies flasques aigues, qui sont deux fois plus meurtrières que la polio naturelle et que dans un pays comme l'Inde par exemple, rien qu'en 2011, 47 500 cas ont été répertoriés, au point que des médecins indiens s'en sont indignés dans des revues d'éthique médicale? Le vaccin polio oral étant un vaccin à virus vivant, les vaccinés peuvent donc transmettre des virus vaccinaux à leur entourage et dans ces pays où les systèmes de traitement des eaux usées ne sont pas au point ou encore souvent inexistants, on imagine ce que ça peut donner...(+ d'infos à ce sujet dans le récent livre "Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle, cf rubrique "Vaccin polio oral: un drame sanitaire silencieux.", en p. 228)

 

En outre, que propose-t-on ou comment traite-t-on les paralysies dues aux polios naturelles ou aux polio vaccinales? Fait-on savoir aux gens de ces pays que le chlorure de magnésium a permis, selon les travaux du Dr Neveu, de guérir et donc d'inverser totalement des paralysies déjà déclarées lorsque le traitement est entrepris suffisamment précocément? Le chlorure de magnésium, peu cher et très facile à administrer risquerait toutefois de faire de l'ombre au vaccin, raison pour laquelle personne ne serait sans doute autorisé à répandre la nouvelle dans ces pays pauvres.

 

Le tétanos: Pampers qui offre des vaccins à l'achat des paquets de couches vous a-t-il jamais informé que selon plusieurs études, même vaccinés et avec un fort taux d'anticorps, les sujets peuvent encore attraper un tétanos et même en décéder et que, par ailleurs, la vaccination des mères n'est pas du tout un outil aussi efficace pour la réduction du tétanos néonatal que la règle des 3 propres (propreté des mains, propreté des ciseaux pour couper le cordon, et propreté de la table d'accouchement)? Tout vaccin contre le tétanos comporte de l'aluminium et dans ces pays encore le plus souvent du mercure, ces substances étant des poisons pour le système nerveux, à fortiori chez le tout jeune enfant dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang/cerveau) n'est pas pleinement formée.

 

La tuberculose (BCG): Le BCG est encore un des vaccins les plus effectués au monde et largement maintenu dans les programmes de vaccination des pays pauvres et africains! Pourtant, c'est depuis 1961 que la communauté scientifique suspecte son inefficacité!! Dès la fin des années 70, l'OMS était au courant de son inefficacité TOTALE et même négative (!) suite à de larges études menées en Inde ayant porté sur pas moins de 360 000 personnes [Rapport technique n°651 de 1980]. Un nouveau vaccin expérimental contre la tuberculose est actuellement testé par GSK et Aeras sur des populations vulnérables en Inde et en Afrique.

 

Les pneumocoques (Prevenar ou Synflorix): Ces vaccins sont considérés comme des "blockbusters", surtout le Prevenar. Ils ont été introduits sur le marché sans aucune prise en compte de l'aggravation non surprenante de la maladie qu'ils allaient forcément entraîner. En effet, les pneumocoques, comptent plus de 80 souches (sérotypes) différentes. Or la vaccination n'est dirigée que contre 7,10 ou 13 souches tout au plus. Par conséquent, cela crée une pression de sélection avec compensation des souches non vaccinales qui vont progressivement prendre le dessus et devenir de plus en plus virulentes. A priori, il pourrait sembler "louable" de mettre à disposition un vaccin contre cette bactérie dans la mesure où celle-ci est impliquée dans des pathologies comme les pneumonies, les méningites et les otites, d'autant plus que ces populations fragiles résistent moins bien aux infections. Néanmoins, quand on sait les résultats pitoyables obtenus préalablement en Occident avec ces vaccins, leur diffusion dans ces pays pauvres, est un véritable non sens en termes de priorités d'allocations de ressources, et compte tenu de l'état alimentaire de ces populations! Hélas, les dirigeants de ces pays pauvres sont en réalité forcés de "suivre le mouvement", comme en atteste par exemple la diffusion du vaccin anti-pneumococcique au Congo. Il ne faut pas oublier cependant que ces vaccins ont des effets secondaires très graves, y compris des décès, qu'il y a eu 14 décès d'enfants dans l'essai clinique du Synflorix en Argentine dans un faux groupe placebo, preuve donc que ces vaccins sont très mal évalués. Les médecins qui vaccinent avec ces vaccins tournent donc une grande roulette russe, à l'insu des parents et finalement aussi sans savoir ce qu'ils font étant donné, comme nous l'avons récemment divulgué sur ce site, documents à l'appui, que les données sur la sécurité de ces vaccins demeurent confidentielles et donc non accessibles aux praticiens!

 

Le rotavirus ou diarrhée du nourrisson (Rotarix et Rotateq): Une fois encore, bien des choses sont occultées au public de ces pays pauvres, comme aussi à la plupart des "généreux donateurs" qui contribuent ainsi sans le savoir à la diffusion de vaccins hasardeux. D'abord, il faut savoir que ces vaccins sont des vaccins à virus vivants atténués or, tous les types de vaccins à virus vivants sont toujours contre-indiqués chez les patients immunodéprimés et donc, par définition, chez ceux atteints de SIDA. Dans ces pays pauvres où l'immunodépression est monnaie courante chez les gens dénutris et où les taux de sida sont plus élevés que chez nous, sans qu'aucun test préalable ne soit jamais effectué avant ces vaccinations à la chaîne, le recours à ces vaccins s'avère donc très risqué. Deuxièmement, ces vaccins sont toujours contaminés aux circovirus porcins dont on nous affirme (mais sans preuves) qu'ils sont sans danger, là encore sans aucune donnée à long terme! En 2010, l'équipe du Dr Eric Delwart a ainsi mis en évidence plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins dans chaque dose de vaccin Rotarix et Rotateq soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Troisièmement, il y a entre autres, des risques graves, d'invagination intestinale qui restent associés à cette vaccination. Pour bien comprendre, il faut savoir que l'invagination intestinale est une complication potentiellement mortelle en l'absence d'une intervention chirurgicale lourde qui n'est pas aisément voire pas réalisée du tout dans ces pays où le manque d'hôpitaux équipés de matériel de pointe est flagrant! Statistiquement, il faut savoir que le risque d'invagination intestinale est multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose. Quand on utilise un produit associé à un tel risque sur des centaines de milliers d'enfants, on aura plusieurs dizaines de victimes. Certains diront que cela évitera plus de décès que ceux qui auront été favorisés par la vaccination mais ce qui est finalement très triste dans ce pseudo raisonnement, c'est qu'on pourrait sauver purement et simplement des enfants atteints du rotavirus sans faire d'autres victimes au passage: pour cela, il suffirait de n'utiliser QUE des seuls solutés de réhydratation orale, efficaces dans 90% des cas et ne coûtant que 6,2 euros la boîte de 10 sachets au lieu de vaccins transgéniques dont le prix est exorbitant (131 euros pour 2 doses de Rotarix et 150 euros pour 3 doses de Rotateq) et l'efficacité, bien inférieure (50 à 64%).

 

La malaria/le paludisme (RTS-S): Ce vaccin expérimental de GSK, contenant un nouvel adjuvant, a déjà été testé sur des milliers d'enfants africains vulnérables, y compris des enfants  de 6 semaines (!), plus que probablement sans que l'obtention d'un véritable consentement libre et éclairé des parents ait été obtenu. Le taux d'effets secondaires est de 20% bien que le fabricant ait osé nier, comme d'habitude, tout lien entre ce taux inacceptable et l'administration de son vaccin. Fait significatif aussi, toutes les annonces les plus enthousiastes étaient initialement faites sur l'efficacité de ce vaccin, largement financé par la Fondation Bill & Melinda Gates. Dans un second temps, un communiqué repris dans plusieurs journaux médicaux et grand public faisait état de la déception par rapport à la faible efficacité de ce vaccin chez les nourrissons, soit une trentaine de pourcents seulement. En d'autres mots, cela signifie donc que le vaccin n'est efficace que dans un tiers des cas chez les nourrissons contre seulement une cinquantaine de pourcents chez les enfants un petit peu plus âgé alors que normalement, les exigences d'efficacité des vaccins tournent autour des 80% au minimum.  

Revers vaccin malaria 

 

Très vite cependant après cette déception exprimée, les communiqués et articles de presse changaient subitement de ton pour fêter et célébrer ce futur vaccin qui évitera quand même un tiers d'accès palustres chez les tout petits! Il ne fallait tout simplement pas faire d'ombre à ce futur vaccin qui devra donc coûte que coûte être utilisé, quelque soit ses risques et sa maigre efficacité.

 

Les MéningocoquesVingt cinq pays d'Afrique font partie de "la ceinture de la méningite", une zone géographique horizontale qui passe par la côte ouest de l'Afrique en se terminant à l'est par le Tchad, le Soudan et l'Ethiopie.  Cette zone semble plus propice à des épidémies de méningites à méningocoques de type A que les autres régions. C'est un territoire de plus de 400 millions de personnes. Une initiative prétendument caritative, le MVP, le Meningitis Vaccine Project, contribue, en collaboration avec l'OMS, à introduire un vaccin destiné à l'Afrique, le MenAfriVac, spécialement dirigé contre le méningocoque de type A. Leur objectif est la vaccination de 315 millions d'Africains de 1 à 29 ans issus de ces pays d'ici à 2016. Le 30 décembre dernier encore, on apprenait que 30 enfants tchadiens ayant reçu ce vaccin ont manifesté des complications graves, incluant des convulsions et des hallucinations doublées de céphalées et de troubles du sommeil. En 2000 déjà, le journal londonien The Observer rapportait déjà pas moins de 13 600 effets secondaires chez des sujets vaccinés avec un autre vaccin contre la méningite dont certains cas de méningites survenues... à cause du vaccin!Hélas, pendant que des conglomérats comme Gavi, la Banque Mondiale, l'OMS, l'Unicef, la Fondation Gates et les industriels du vaccin, poussent unilatéralement aux vaccins, d'autres pistes plus sûres et plus intelligentes sont soigneusement laissées de côté, en dépit de précédents succès très appréciables, comme la gestion des épidémies de méningites à méningocoque au Brésil dans les années 70 et 90 avec des nosodes homéopathiques (Meningococcinum, efficace autant contre les souches C que B et donc plus que probablement aussi contre la souche de type A).

 

Les papillomavirus/HPV (Gardasil & Cervarix)80% des cancers du col de l'utérus surviennent dans les pays pauvres MAIS c'est bien moins la faute des HPV que de l'absence de dépistage organisé par frottis dans ces pays où les conditions sociales sont souvent très mauvaises et les rapports sexuels souvent très précoces. Il n'en fallait pas plus pour que l'OMS et les mêmes partenaires habituels, GAVI, la Fondation Gates etc, encouragent le recours au Gardasil dans ces pays pauvres, sous prétexte de bienfaisance bien entendu. Inutile de dire que, si cette vaccination a déjà causé plus de 120 décès aux Etats-Unis en 6 ans de temps, sans même parler du reste du monde, elle n'épargnera certainement pas des jeunes filles déjà immunologiquement fragilisées en raison de leurs conditions de vie socio-économiques difficiles!! Ce qui est d'autant plus grave, c'est que le Gardasil augmente de 44,6% le risque de pathologie du col et de cancer chez les jeunes filles déjà contaminées sans le savoir par les souches contenues dans ce vaccin. Vu justement le taux de relations sexuelles précoces dans ces pays et l'absence de tout screening préalable, on imagine les dégâts et le nombre de cancers du col qui auront été créés ou favorisés de toutes pièces par ces vaccinations faites à la hussarde... Au plus ces vaccinations ont rebuté en Occident, au plus divers programmes ont consisté à écouler, selon "le principe des soldes" ces vaccins devenus indésirables dans les pays les plus pauvres. C'est notamment le but du programme Access de Merck qui consiste à écouler dans quasi chaque pays pauvre le très hasardeux vaccin Gardasil, tout en faisant croire qu'il y avait une sélection des pays après "appel à candidatures"! Grâce aux mêmes (toujours les mêmes) GAVI, la Fondation Gates, l'UNICEF, l'OMS etc, ce vaccin ultra-cher aura réussi à être introduit dans le programme national de vaccination de pas moins de 20 pays en développement... comme si ces pays n'auraient pas pu faire de bien meilleurs investissements avec la valeur marchande de ces vaccins! Plus de 300 000 jeunes filles de ces pays pauvres ont déjà été vaccinées. Rwanda, Ouganda, Mali, ... plusieurs critiques ont émergé. Comment s'en étonner? Pourquoi les jeunes filles de nos pays auraient-elles davantage droit au message selon lequel le frottis du col reste essentiel et n'est aucunement remplacé par le vaccin et pas les adolescentes de ces pays qui ne savent même pas ce qu'est un frottis?! Est-ce cela la solidarité sanitaire que nous voulons ici à l'Ouest? Mais ce qui est aussi à souligner hélas, c'est l'impact négatif possible de ces vaccins sur la fertilité. Dans le British Medical Journal en effet, des auteurs ont rapporté le cas d'une jeune fille vaccinée au Gardasil dont le tissu ovarien a été détruit sans autre cause possible retrouvée par les auteurs, au point qu'ils signalent qu'il faut pouvoir considérer le Gardasil comme responsable d'un tel état de ménopause précoce. Combien de jeunes filles déjà vaccinées, en Occident ou dans les pays en développement, sont d'ores et déjà stériles pour le restant de leurs jours depuis leur vaccination avec Gardasil mais ne le savent tout simplement pas encore, parce qu'elles sont sous pilule ou n'ont encore jamais essayé d'avoir un enfant??!

 

La rougeole : La rougeole peut effectivement être très dangereuse chez des populations et des enfants immunodéprimés et dénutris MAIS il faut savoir que la vaccination aveugle de ces populations-là, comme ça se fait actuellement, y compris même en période d'épidémie dans laquelle les vaccinés peuvent parfois déjà être en incubation de la maladie (!), peut avoir de redoutables effets secondaires et inclure de graves complications, y compris des décès. Même les fabricants de ces vaccins (à virus vivants) indiquent dans leurs notices qu'ils sont à proscrire chez toutes les personnes immunodéprimées. Cela n'empêche pourtant pas MSF de vacciner d'emblée contre la rougeole et dès l'entrée dans ses centres tous les enfants dénutris qu'il va falloir réalimenter via des programmes spéciaux. Ceci est bien la preuve de l'idéologie vaccinale qui prime finalement sur l'élémentaire bon sens puisque lorsqu'on vaccine un individu immunodéprimé, son système immunitaire n'est pas capable de réagir correctement à une telle stimulation (pour réagir, ce système a besoin d'apports protéiques en suffisance, ce qui n'est justement pas le cas chez les enfants immunodéprimés). Lorsque des personnes vaccinées contre la rougeole (ou d'autres maladies) décèdent du vaccin ou développent une complication, ces cas ne figureront bien sûr jamais dans les statistiques des victimes de la rougeole et il est peu probable que leur cas figure où que ce soit d'ailleurs. Mieux vaut se borner à dire que ce sont des vies qui auront été "sauvées" par la vaccination d'une maladie vaccinable!

 

Pour terminer et bien comprendre que nous sommes loin d'être les seuls à dénoncer cette gabegie vaccinale au détriment des plus grandes urgences sanitaires de ces pays pauvres, nous souhaitions reprendre ici quelques passages particulièrement révélateurs, issus du dernier livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?") et relatifs aux politiques de vaccination dans les pays en développement:

 

« Le Choix d’orienter la santé du monde »

 

« La vaccination sauve 2 à 3 millions d’enfants chaque année [47] », déclarait Margaret Chan, directrice de l’OMS en juin 2011. En novembre de la même année, GAVI annonçait : «  Depuis 2000, plus de 5 millions de décès prématurés évités [48] grâce aux financements des programmes dédiés, soit au final, 454.545 décès prématurés évités par an entre 2000 et 2011 !

 

C’est la valse des chiffres, mais qui les vérifie ?

 

De plus, ces organisations omettent de préciser trois éléments importants. Tout d’abord, les chiffres triomphalement affichés sur la réduction de la mortalité par la vaccination contre la rougeole par exemple, ne sont en réalité que des estimations, calculant le nombre de vies sauvées en fonction, notamment du nombre de vaccins distribués [49]. Une telle démarche prêterait à sourire en Occident [50]. D’autant que l’on parle de l’évitement de morts « prématurées ». En effet, « vous ne pouvez pas dire combien de vies ont été sauvées tant que les enfants n’ont pas grandi », explique William Muraskin, professeur d’études urbaines à l’Université de New York et auteur d’un livre au sujet du GAVI [51]. De nombreux facteurs de risques annexes à la vaccination jouent un rôle : environnement, nutrition, eau, logement, etc. Il est donc très difficile de donner une évaluation précise de cette réduction de la mortalité.

 

Ensuite, en 1999 déjà, l’OMS estimait qu’ « un tiers des injections vaccinales étaient dangereuses dans quatre des six régions du monde. » [52] Ces mauvaises pratiques de vaccination étaient responsables de 65.000 décès chaque année [53]. Chiffres toujours d’actualité en 2006 dans les documents de l’OMS [54]. En 2004, Michèle Kermode indiquait que les injections vaccinales à risque (problèmes de stérilisation, réutilisation, etc.) provoquaient, chaque année, 8.000 cas de sida, 235.000 cas d’hépatite C et 800.000 cas d’hépatite B [55] ! Soit plus d’un million de cas ! Personne n’a pris la peine d’évaluer ici la balance bénéfice/risque précise…

 

Si les campagnes de vaccination ont été une réussite selon les données de 2006, les données plus récentes montrent une relation paradoxale entre le financement du GAVI et la mortalité infantile. Globalement, la mortalité infantile a été améliorée dans les pays qui ont reçu les plus petites subventions de la GAVI. […] « Dans sept pays qui ont reçu le plus de moyens de financement, le taux de mortalité infantile s’est aggravé », précisait le journaliste Charles Piller en 2007 [56]. Si les perturbations liées aux guerres et le sida ont leur part de responsabilité, ces programmes de santé restrictifs, qui négligent les problématiques liées à la malnutrition, à l’environnement et les pathologies hors vaccins, sont aussi à blâmer.

 

En fait, la vaccination a capté la majorité des « ressources » humaines, et déséquilibre profondément les services de santé primaire. Mosilo Motene, l’infirmière en chef de l’hôpital Queen II, a exprimé sa frustration vis-à-vis de l’OMS et d’autres donateurs dont les subventions ne fournissent pas les besoins de base tels que les vannes d’oxygène ou des gants pour protéger les infirmières du virus du sida, à 0,3 centime de dollar la paire. « Les conditions vont de mal en pis, dit-elle, en dépit de ce qui est donné. »[57]. S’ils soutenaient mieux les systèmes de santé, « ces dons pourraient être cinq fois plus bénéfiques », reconnaît même le docteur Francis Omaswa, conseiller spécial pour les ressources humaines à l’OMS [58]. Sophie Harman, professeur de politique internationale, spécialiste des problèmes de santé, à la City University London, estime quant à elle que « sans engagements de financement de l’infrastructure de santé – à savoir la construction de centres de santé, la formation et le maintien des médecins dans les pays en voie de développement – tous les progrès réalisés dans la recherche des vaccins seront superflus » [59].

 

Aujourd’hui, « le danger pour notre démocratie, c’est que nous allons voir de plus en plus de ces méga fondations dirigées par deux ou trois familles et qui vont dicter la manière dont les fonds doivent être dépensés », analyse, Pablo Eisenberg, chercheur à l’Institut des Politiques publiques de l’université » de Georgestown [60]. En effet, « le risque est de voir un homme ayant tous les pouvoirs, puisqu’il a celui de l’argent, déterminer le choix d’orienter la santé du monde. Il a aujourd’hui une voix majoritaire au sein de l’OMS et peut imposer ses décisions », confirme le professeur Marc Gentilini.

 

Et il n’existe pas de loi anti-trust dans ce domaine ! Est-ce un hasard si Bill Gates a décidé de quitter la direction de Microsoft et de s’investir dans les œuvres caritatives lorsque plusieurs de ses partenaires en affaires l’ont assigné en justice pour abus de position dominante ? [61]

 

Avoir le talent de s’enrichir rapidement en investissant dans des secteurs à forte rentabilité au mépris des droits de l’Homme ne le rend en rien légitime pour orienter les politiques sanitaires mondiales, et réduire au silence ses détracteurs.

 

On ne meurt plus de la rougeole, mais on meurt toujours… de faim

 

Au cours des dix premières années d’activité du GAVI, 288 millions d’enfants ont été immunisés contre plusieurs maladies dans les pays en voie de développement, pour un montant de 6 milliards d’euros (d’ici 2030, la France aura donné 1,89 milliards d’euros à GAVI) [62]. Entre 2006 et 2015, pour les 72 pays les plus pauvres, on estime que les gouvernements, l’aide multilatérale et d’autres sources de financement (y compris l’Alliance GAVI) assureront un flux financier de 25 milliards de dollars pour soutenir la vaccination. [63]. Dans le même temps, les crédits attribués à la santé maternelle et infantile et aux maladies non transmissibles, première cause de décès dans les pays en voie de développement [64], ont nettement diminué, victime du « manque de ressources disponibles », indique l’OMS [65]

 

Or, on sait depuis longtemps que pour aider ces populations, « la seule réponse biologique ne suffit pas et passe aussi par l’application de principes universels dans l’adaptation aux besoins et aux risques de chaque population » [66].

 

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Et pourtant, l’objectif numéro un de l’OMS pour les années 2012-2013 est toujours la lutte contre les maladies transmissibles via la vaccination, dotée d’un budget de 679,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent celui de la GAVI et des autres fonds.

 

La réponse « aux besoins de santé dans les situations d’urgence et les crises, y compris aux besoins en matière de nutrition, d’eau et d’assainissement » n’arrive qu’en cinquième position, avec une dotation de 1,3 millions d’euros [67]. Et là, les chiffres relatifs au nombre de morts évitées grâce aux actions entreprises ne sont pas mis en avant.

 

Comme le rappelle Marc Gentilini, « la priorité dans les pays en voie de développement, c’est l’eau potable. C’est une priorité encore plus importante que la vaccination. L’eau, c’est la vie. ». «  L’eau, c’est la clé. Mais il n’y a pas de profit à faire », ajoute le professeur et pris Nobel, Luc Montagnier [68].

 

La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d’égalité. On en est très loin. Aujourd’hui, un sixième environ de la population mondiale, soit plus de 1,1 milliards de nos contemporains n’ont toujours pas accès à l’eau provenant d’une source améliorée, et ils sont 2,6 milliards à être privés d’assainissement de base. L’Afrique subsaharienne reste la région où la situation demeure la plus préoccupante.

 

Entre 1990 et 2004, le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable a augmenté de 23%, celles privées d’assainissement de plus de 30%. [69]

 

La malnutrition constitue elle aussi une « priorité silencieuse » au niveau mondial, qui tue des millions de personnes chaque année et sape la vitalité économique à long terme des nations. [70] Des solutions existent pourtant. Les résultats préliminaires d’une étude réalisée par Médecins sans frontières (MSF) au Niger en 2010 ont montré une mortalité inférieure de moitié chez des enfants ayant reçu un supplément nutritionnel complet, en renforçant leur immunité. Les pâtes nutritives prêtes à l’emploi ne bénéficiaient pourtant qu’à 3% des enfants atteints des formes les plus sévères de malnutrition en 2007. [71] En 2011,  la quantité de ces pâtes nutritives thérapeutiques qui ont été achetées dans le monde représente environ 2,6 millions de traitements, « soit 13% des 20 millions d’enfants que nous avions considérés pour cette estimation » précise Stéphane Doyon, spécialiste nutrition à MSF. Le coût de cette pâte est de 3 euros par kg, il en faut 12 kg en moyenne par enfant, soit 36 euros pour un traitement de 30 à 40 jours. Pendant que 87% de ces enfants meurent toujours de faim, l’OMS, la Banque Mondiale et GAVI plébiscitent conjointement les vaccins contre les pneumocoques ou le cancer pour ces populations. [72] Marcherait-on sur la tête ?

 

Les Haïtiens ont un dicton : « Donner un médicament aux patients non accompagné de nourriture, c’est comme se laver les mains et les sécher dans la saleté. » [73]

 

Sagesse populaire qui ne s’applique pas à l’Erythrée, par exemple où 99% des enfants ont reçu le BCG, le DTPC, HepB, rougeole, haemophilus influenzae (méningites). Pendant ce temps, près de 40% des enfants de moins de 5 ans et plus d’un tiers des femmes enceintes souffrent de malnutrition. Seulement 9% de la population a accès à des moyens d’assainissement adéquats et seulement 60% environ dispose d’eau salubre [74], ce qui expose les enfants à de graves risques de maladies diarrhéiques. [75]

 

Tandis que les états se montrent de moins en moins exigeants sur l’attribution donnée à leurs fonds, les contributeurs privés réduisent  petit à petit le rôle d’organisation et de coordination de l’OMS, à un rôle normatif de gestions des politiques de santé mondiale [76], loin des besoins réels des pays en développement [77]. Résultat : la malnutrition et le manque d’eau salubre et d’assainissement sont toujours responsables de la moitié de tous ces décès d’enfants [78]. « On comprend mieux dès lors pourquoi une maladie bénigne comme la rougeole peut provoquer 1 décès sur 10.000 dans les pays où les enfants sont bien nourris et le système sanitaire bien doté contre 100 voire jusqu’à 1.000 fois plus de décès parmi les enfants des pays pauvres », explique le docteur Claudina Michal.

 

Références dans le livre-source de Virginie Belle, "Faut-il faire vacciner son enfant?", aux Editions Max Milo (2012)

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

De l'eau et de la nourriture? Non! Des vaccins? Oui!!!!!!

 

Afrique & vaccination (Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier)

 

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NB: Nous avons pris le cas des pays africains, mais il est certain que ce qui est expliqué ci-dessus s'applique aussi aux autres pays en développement sur d'autres continents...

 

Voir aussi:

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

 

Le vaccin MenAfriVac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 21:25

Des enfants Pakistanais meurent de malnutrition : 

 

C’est la rougeole qui est mise en accusation

 

seringue-pakistan.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 2 janvier 2013

 

Gaia Health

   

Même l’OMS admet que c’est la malnutrition provoquée par les ravages des inondations qui a tué des enfants pakistanais qui avaient contracté la rougeole. Mais ce fut une bonne excuse pour lancer une campagne de vaccination.

 

On a signalé que 306 enfants pakistanais sont morts de la rougeole l’année dernière, un nombre record ; La vérité, cependant, est que ces enfants sont morts de malnutrition après trois années record d’inondations.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous d’abord vous occuper de nourriture ou bien de vaccins ?

 

La plupart, sinon la totalité des décès se sont produits dans les zones ravagées par les inondations. Même l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’un des principaux promoteurs de la vaccination, a reconnu que les décès se sont produits chez des enfants souffrant de malnutrition. Autrement dit, si ces enfants n’avaient pas souffert de malnutrition, ils ne seraient pas morts. Alors, pourquoi faut-il accuser la maladie ? Blâmer une maladie qui finalement laisse des enfants bien portants indemnes, tout en leur conférant une immunité à vie contre la rougeole, relève soit d’un terrible malentendu, soit d’une intention trompeuse.

 

Il convient également de noter que Maryam Yunus, porte-parole de l’OMS, se réfère à la cause des décès comme à des « cas suspects » de rougeole. En réalité, ils ne sont même pas certains que les enfants qui sont morts étaient atteints de rougeole, mais cela fait bien si vous poussez à la vaccination.

 

Un autre point intéressant est que ce fameux « record » de décès ne repose absolument sur rien. L’année précédente, en 2011, le nombre de décès par rougeole au Pakistan était de 64. L’OMS toutefois n’était pas en mesure de fournir les dossiers de décès par rougeole pour les années qui ont précédé. Dès lors, comment auraient-ils pu savoir que  le record des décès par rougeole s’est produit en 2012 ? Il ne s’agit peut-être pas d’un réel record puisque d’autres sources mentionnent que le nombre annuel des décès était d’environ 20.000 par an avant une campagne de vaccination qui s’est achevée en 2008.

 

Cette campagne de vaccination contre la rougeole mérite en fait un regard plus attentif. Posons-nous une simple question : quel est le sens d’une seule et unique campagne massive de vaccination pour une maladie ? Est-ce qu’un pays dans son ensemble peut véritablement bénéficier d’une simple et unique campagne de vaccination ? Pour être efficaces pareilles campagnes de vaccination doivent se répéter. Sinon, pourquoi les pays industrialisés maintiendraient-ils des campagnes de vaccination année après année ?

 

Qui peut bénéficier d’une campagne unique de vaccination ? Nous savons tous qu’aucun vaccin n’offre une protection à vie. On pourrait dès lors penser qu’il existe des plans pour poursuivre la vaccination. Apparemment ce n’était pas le cas. Il n’y a, en fait, eu qu’une seule vaccination. Quel est le sens de tout cela ?

 

Serait-il possible que le but ait été de permettre une aubaine à Big Pharma ? Ces vaccins n’ont pas été donnés ; les groupes habituels étaient en fait à l’origine de la campagne : l’Alliance GAVI, la Fondation Gates, l’OMS, le CDC et la Croix-Rouge qui est étroitement liée à GAVI. – GAVI est une organisation qui a un objectif unique : des vaccinations pour tous et dans tous les pays. Les membres du conseil comprennent les anciens et actuels représentants de la Fondation Gates, de Goldman Sachs (responsable de la situation catastrophique en Grèce), la banque Chase Manhattan, le NIH (National Institute of Health) américain, le groupe Man, la Banque Mondiale, Johnson & Johnson Pharmaceuticals. Les entreprises liées au financement ne sont intéressées que par une seule chose :l’augmentation de leurs revenus…

 

La réponse aux décès imputés à la rougeole est, comme toujours, à mettre en relation avec le véritable problème : la malnutrition ou autres causes de santé déficiente. Au lieu d’apporter des solutions à ces problèmes, il faut imposer les vaccinations à tout le monde dans les zones les plus touchées. Au lieu de tout entreprendre pour apporter de la nourriture aux enfants affamés, on se contente de planifier des programmes de vaccinations qui créent des réponses excessives du système immunitaire – but même de tous les vaccins – chez des enfants dont le système immunitaire est affaibli par la malnutrition.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous lui fournir de la nourriture ou allez vous lui faire administrer des vaccins ? Répondre à cette question, c’est connaître la vérité sur la question. Ceux qui profitent des vaccins sillonnent le Pakistan dévasté par les inondations et se présentent au monde comme les représentants d’associations caritatives.   

 

Sources :

 

§            Pakistan suffers ‘record’ child measles deaths

§            WHO: Measles deaths surge in Pakistan in 2012; 306 children killed by disease

§            Massive Measles Campaign Wraps Up in Pakistan

§            GAVI Board Members

§            Measles Initiative

 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:22

Les vaccins antigrippaux n'ont pas vraiment... le vent en poupe!

 

En revanche, de nouvelles annonces dramatisantes commencent à se faire jour. Le 30 décembre dernier, un site anglophone rapportait des informations émanant notamment du New Scientist:

 

Des scientifiques disent avoir découvert que les virus grippaux, dont le fameux virus H5N1 de la grippe aviaire peuvent se répandre par le vent et qu'il faut "craindre le pire".

 

N'a-t-on pas déjà entendu cela mille fois? En gros, on est dans la préparation de l'opinion publique puisque des équipes de chercheurs officiels travaillent d'arrache-pied à rendre les virus grippaux aviaires plus virulents et plus transmissibles. On a donc la succession suivante des faits, pour ceux qui sont encore un peu "lents à la détente":

 

1. On détecte il y a un peu plus de 10 ans un virus aviaire. On sent que ça peut faire un beau business, car la peur fait vendre, ça peut être mortel etc.

 

2. On se met à travailler sur des vaccins pandémiques. Et on trouve des autorités complices qui achèteront ces vaccins expérimentaux en dilapidant l'argent public au nom du "principe de précaution".

 

3. On remarque à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 que le public n'est pas si prêt que ça avec l'idée de recevoir sous l'éventuelle menace d'une obligation, des vaccins expérimentaux.

 

4. La défiance du public va d'ailleurs croissant envers les vaccins, car il se rend compte que ces produits sont mal évalués, que les risques sont constamment sous-évalués et minimisés et que leur efficacité est présentée de façon exagérée.

 

5. Sous prétexte que la "grande menace" du H5N1 nous guette vraiment en permanence, les officiels financent AVEC NOTRE ARGENT des apprentis-sorciers pour rendre ces virus aviaires virulents davantage transmissibles.

 

6. Sans surprise, et vu tout l'argent investi dans ces futurs vaccins H5N1, on finira un jour par nous annoncer une autre pandémie grave en nous expliquant que la vaccination est "la seule solution" vu "la grande mortalité" et le fait que ces virus se transmettent tellement vite et facilement (par le vent peut-être?). Et tous les gens ou presque seront morts de trouille et ne penseront plus du tout à ces recherches d'apprentis-sorciers qui auront rendu tout cela possible, en amont. Mieux, quand la pandémie s'arrêtera (car toutes finissent par s'arrêter), certains crédules croiront que ce sera "grâce aux vaccins" et l'image des vaccins aura ainsi été "redorée", comme l'espèrent du moins les industriels et les officiels...

 

"Quiconque ne connaît pas le passé est condamné à le voir se répéter"

 

grippe-aviaire.jpg

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:20

Dans un document des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg destiné à conseiller les voyageurs, et cosigné par trois médecins dont un professeur, chef de service en maladies infectieuses au CHU de Strasbourg, on retrouve un exemple tout à fait typique d'IMPRUDENCE CONSTERNANTE, sans le moindre fondement scientifique, comme en regorge la médecine académique arrogante et bien souvent trop sûre d'elle-même...

 

Jugez plutôt ce qu'osent co-signer ces médecins (et s'ils osent, c'est UNIQUEMENT parce qu'ils n'ont hélas jamais eu à assumer les conséquences juridiques de leurs "bons conseils"!)- en page 6/224:

  

Exemple-de-folie-en-medecine-du-voyage.JPGOù sont donc les PREUVES SCIENTIFIQUES qu'un tel protocole vaccinal aussi chargé soit sans danger ou, à tout le moins, qu'il s'avère moins risqué que les maladies encourues par le voyageur??

 

4 injections vaccinales différentes la même jour (à J0) puis encore 2 autres seulement une semaine plus tard puis encore 2 autres une semaine après et deux semaines plus tard, à la quasi-veille du départ encore 3 autres injections?!

 

Le fait de recommander un tel schéma indique que ces médecins ont donc déjà procédé à pas moins de 11 vaccinations en seulement 28 jours sur un même voyageur!! Y a-t-il encore un sens après cela, à leur souhaiter "BON VOYAGE"?!

 

Ou devrait-on plutôt leur dire "Bonne maladie"?!

 

CAR, il faut en effet savoir QUE:

 

- L'injection rapprochée de plusieurs antigènes favorise le développement de maladies auto-immunes (que dire alors si on ajoute encore des adjuvants comme l'aluminium, qui favorise lui aussi les maladies auto-immunes et qu'on retrouve dans plusieurs de ces vaccins?)

 

- L'injection rapprochée de plusieurs vaccins est associée à un risque accru de cancers liés à divers polluants chimiques (comme démontré dans l'armée italienne notamment)

 

Les agences de voyage et tours operators eux-mêmes reconnaissent les effets secondaires de vaccins comme motif valable pour faire jouer l'assurance annulation... c'est dire!

 

Assurance-voyage.JPG

 

 

A la suite de ce petit "exemple de schéma vaccinal", on retrouve, au niveau du document strasbourgeois, la précision suivante (un tantinet hypocrite, dès lors, comme on l'a vu supra, qu'il n'existe aucune base scientifique attestant de la sécurité satisfaisante d'un tel schéma et aussi, que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés, tout simplement parce qu'une majorité de médecins soit ne sait pas détecter les effets secondaires de vaccins soit ne souhaitent tout simplement pas relier ces effets aux vaccins qu'ils ont eux-mêmes administrés, pour des raisons de responsabilité juridique):

 

Pharmacovigilance

 

Tout médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme ou pharmacien ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d’être dû à un médicament ou à un produit mentionné à l’article R.5121-150 du Code de la santé publique, dont les vaccins, qu’il l’ait ou non prescrit ou délivre, doit en faire la déclaration immédiate au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont il dépend. Voir la fiche de déclaration des effets indésirables médicamenteux:

https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_10011.do  et la liste des CRPV: http://www.ansm.sante.fr/htm/3/indvigil.htm

  

On le voit, les cliniques des voyageurs (aussi appelées "Travel Clinics") peuvent être des lieux dangereux, parfois bien plus que les zones de voyage prévues! Il n'empêche que c'est aux voyageurs de garder leur élémentaire bon sens et surtout de bien connaître leurs droits, y compris le droit à une juste information ainsi que la jurisprudence.

 

Récemment en France en effet, un médecin a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour ne pas l'avoir informé de la totalité des risques associés au vaccin anti-hépatite B, y compris le risque de sclérose en plaques. Ce défaut d'information a été considéré par le tribunal comme une faute du praticien, constitutive d'un dommage moral dans le chef du patient, et nécessitant donc une indemnisation. Des patients bien informés sont donc en mesure de faire valoir leurs droits et aussi demander réparation des préjudices subis. De la sorte, cela créera une pression positive au niveau du corps médical qui deviendra ainsi de plus en plus hésitant à répéter à la manière d'un automate les injonctions vaccinales venues d'en haut ("experts" de l'OMS, de l'ECDC, etc) et simplement destinées à écouler un maximum de vaccins à un maximum de monde.

 

Voir aussi:

 

Travel Clinics: la survaccination des voyageurs est une (triste) réalité

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 11:13

Vendredi 28 décembre 2012

 

Solange-Jaffre.JPG

 

Témoignage

 

Des douleurs

 

Solange Jaffré était très sportive. Jusqu'au jour où un vaccin obligatoire dans le cadre de sa profession, elle travaille dans le milieu de la santé, l'a mise sur le flanc. Douleurs musculaires et articulaires, dérèglement du sommeil, difficultés de concentration, grandes fatigues ont désormais envahi son quotidien.

 

Un diagnostic erroné

 

De 2000 jusqu'à décembre 2008, elle était considérée comme atteinte de la fibromyalgie et d'une spondylarthrite ankylosante, diagnostic qui avait été porté par plusieurs spécialistes dans un centre antidouleur. « J'ai subi quantité d'examens, de traitements sans que mon état ne s'améliore, explique cette Gourinoise de 46 ans. J'ai effectué un véritable parcours du combattant pendant huit ans jusqu'à ce que l'association E3M (1) m'oriente vers une biopsie musculaire réalisée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Cette biopsie a révélé que je suis atteinte de myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux ».

 

Un suivi régulier

 

Solange a été reconnue en accident du travail mais elle se bat aujourd'hui « pour obtenir un taux d'invalidité correct ». Aujourd'hui, elle est suivie à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Elle souhaite maintenant témoigner pour aider à faire connaître cette maladie et favoriser son diagnostic rapide.

 

Un lien reconnu

 

De récentes avancées lui mettent un peu de baume au coeur. Le 21 novembre dernier, le conseil d'État a reconnu le lien entre le myofasciite à macrophages et la vaccination.

 

Témoigner pour informer

 

Le mouvement collectif de grève de la faim, initié par l'association E3M, a pris fin le 19décembre 2012, après 24 jours d'action menée place de la Bourse à Paris puis devant le ministère de la Santé. Le financement de la recherche menée par l'unité Inserm de l'hôpital Henri-Mondor est maintenant acquis pour 2013. « Au-delà du montant qui ne sera certainement pas à la hauteur du problème de santé publique, pour la première fois, un gouvernement accepte de financer une recherche sur l'utilisation des sels d'aluminium comme adjuvants vaccinaux. Il s'agit d'une décision forte, estime Solange qui ajoute, Mérial, filiale vétérinaire de Sanofi, a retiré l'aluminium de ses vaccins pour les chats. Il me semble que l'être humain devrait bénéficier des mêmes attentions ».

 

(1) E3M : Entraide aux malades de myofasciite à macrophages. Cette association ne fonctionne qu'avec des dons déductibles des impôts.

 

Source : Ouest France

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 21:19

Témoignage/réaction du Dr Suzanne Humphries, médecin spécialiste en néphrologie, sur le site du British Medical Journal:

 

dialyse

C’est pendant des années que j’ai pu observer l’administration de ces vaccins expérimentaux à des patients souffrant de maladies rénales, alors qu’on leur avait dit que ce vaccin (antigrippal donc) était efficace et sans danger. Je possède de nombreux témoignages qui disent tout autre chose. J’ai effectué une recherche sur Pubmed et ai pu me rendre compte que d’autres rapports ont été publiés sur l'apparition de glomérulonéphrites  après des vaccins chez des personnes dont les reins étaient préalablement en parfait état. Toutes ces observations montrent que les maladies chroniques des reins ne font que s’aggraver. Tous les patients que j’ai dialysés après qu’ils eurent reçu les vaccins contre la grippe sont des preuves vivantes que les dommages collatéraux de la vaccination existent et que leur gravité est imprévisible. 

  

Certains médecins ont cependant voulu classer ces observations sous prétexte que ces cas seraient anecdotiques. Les rapports de cas se sont cependant à ce point accumulés qu’ils ont pu montrer qu’en prenant en considération la relation bénéfices/risques, il valait beaucoup mieux faire tout simplement et naturellement la grippe.

 

J’ai vu des diabétiques de type I et des patients transplantés relativement bien se porter après avoir été infectés par le virus de la grippe et le H1N1, alors que ces patients seraient censés souffrir terriblement après avoir été contaminés.

 

Quand je me suis rendue dans les chambres stériles du département des soins intensifs où je m’attendais à trouver des personnes terriblement malades de la grippe, je n’ai pu voir que des personnes assises qui mangeaient et jouaient aux échecs avec des membres de leurs familles (qui portaient des masques).

 

Pour moi, ce vaccin n’en vaut pas le risque. Mais si les médecins avaient quelques notions de diététique et s’ils savaient qu’il est possible de soigner une personne infectée avec de la vitamine C, il n’est pas difficile d’imaginer l’impact que cette manière d’envisager les soins aurait sur les autres personnes, comme sur la morbidité. Ma pratique m’a montré l’impact positif que peut avoir cette manière d’envisager le traitement de la grippe chez mes patients atteints de maladies rénales et qui avaient, depuis toujours, refusé les vaccinations.

 

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, néphrologue.

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:46

Voici un témoignage envoyé il y a très peu de temps à Initiative Citoyenne.

Ces parents ont préféré garder l'anonymat.

Merci à eux d'informer les autres en tout cas !

 

Enfant vaccin ROR

Bonsoir,

 

Je vais exposer notre cas en détail ci-après:

 

Nous avons donc 3 enfants, actuellement âgés de 13 ans, 7,5 ans et bientôt 25 mois. Les 2 aînés ont donc été vaccinés sans aucun problème ni réaction (fièvre ou autre). Notre dernier fils devait avoir son vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) à 12 mois. Comme il était chaque fois malade (rhume, bronchio), nous avons dû reporter son vaccin et il l’a reçu à ses 15 mois, un mercredi.  Le samedi qui a suivi, soit 72 heures après sa vaccination, il a eu des convulsions suite à une fièvre, nous étions alors en rue.  Sa température est apparemment montée très rapidement et a provoqué ses convulsions, nous avons dû appeler les secours, nous n’avions aucune idée de ce qui se passait.  Nous pensions que nous perdions notre enfant, il était dans les bras de mon mari, perdant connaissance,  les lèvres mauves avec le teint blême.  Nous avons passé 24 h aux urgences en observation.  Sans vraiment d’explication claire concernant la cause de ceci.

 

Cet épisode s’est encore reproduit 3 autres fois.  Octobre, novembre, décembre et janvier => convulsions hyperthermiques.  Après la 2ème convulsion, nous avons consulté un neurologue qui nous a expliqué les raisons des convulsions hyperthermiques: dérèglement du thermomètre interne, régulé dans le cerveau, notre fils ne sait donc plus régler sa température interne comme il le faisait de sa naissance à ses 15 mois!  Le neuro nous a dit qu’après 2 convulsions, nous ne devions pas encore penser à un traitement mais bien si cela devait se reproduire. Après la 3ème convulsion, encore rendez-vous chez le neuro.  Après la 4ème convulsion, le neuro nous a bien dit que dans le cas de notre fils, nous devions commencer un traitement neuro et qu’un anti-épileptique était le remède à ce dérèglement neuro.

 

Pour info, depuis le dérèglement thermique de notre fils, le perdolan et nurofen (suppo) n’agissent pas rapidement comme pour un enfant “normal”, aussi nous ne pouvons pas lui faire baisser sa température de façon classique (bain tiède ou gant de toilette tiède), notre fils a déjà convulsé en lui donnant un bain à 3°C seulement sous sa température.  Il convulsait à 39,5 ou 39,6°C, il n’atteignait pas des températures incroyablement hautes.

 

Il a donc démarré son traitement anti-épileptique depuis fin janvier 2012 et ce traitement heureusement marche bien pour lui!  Lorsqu’il est malade, son thermomètre interne ne s’affole plus vers le haut comme avant.  Par contre, il nous fait depuis peu des hypothermies (35,1°C)! Le neurologue n’a pas encore de réponse concrète par rapport à cela.  Nous avons fait des prises de sang et examens et j’attends les résultats.

 

Autre conséquence de son dérèglement neurologique, notre fils en été par exemple, ne peut pas être exposé à des chaleurs importantes car il prend réellement la température extérieure.  De façon générale, nous devons lui donner un suppo dès que  sa température atteint 38°C, même s’il ne souffre de rien.  En été, cela arrive très souvent évidemment.

 

Il est actuellement à la crèche quelques heures par jour et tout s’y passe bien.  La responsable a formé son personnel au risque de convulsions qui était peu connu dans les équipes.

 

Il est dans une crèche néerlandophone, qui n’exige donc aucun carnet de vaccination. 

 

Nous prenons le température de notre fils pratiquement tous les jours, même quand il n’est pas malade.  Nous vivons évidemment dans un stress permanent depuis plus d’un an.  Il ne peut pas trop jouer avec ses frères aînés de peur qu’il ne chauffe de trop, nous ne le faisons jamais garder par un membre de la famille car personne n’ose le garder.  Nous avons géré ses autres convulsions avec du valium et en appelant les secours pour l’oxygène. Il a chaque fois été hospitalisé 24 h.  A chaque sortie nous devons prendre valium, thermomètre et différents suppo contre la fièvre.

 

Il rentrera en principe à l’école en février prochain.  EN principe, notre fils aura une maturité neuro vers l’âge de 5 – 6 ans pour réguler sa température... d’ici là, nous continuons son traitement.

 

Concernant son évolution motrice, tout se passe correctement, il a marché à 15 mois (une semaine après sa 1ère convulsion), il est propre en journée depuis ses 22 mois, il parle assez bien, il sait déjà lire et reconnaitre 13 lettres de l’alphabet, mange seul... aucun retard par rapport à ses frères.

 

Actuellement, nous préférons vous livrer par mail notre témoignage.  Autre information, nous ne sommes pas foncièrement contre les vaccins car nous n’avions connu aucun problème auparavant.  Mais maintenant, nous faisons part de notre situation aux jeunes parents dès que nous le pouvons.  Nous avons un jour consulté un médecin généraliste lors d’une consultation de garde chez nous à Tervuren, nous lui avons expliqué le cas de notre fils et ce médecin nous a dit être bien conscient des risques liés aux vaccins et qu’il a lui-même vacciné sa fille avec 3 doses séparées et espacées dans le temps (Rougeole-oreillons-rubéole).

 

Voilà, j’espère que mon témoignage pourra vous être utile.

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