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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 21:20

D’après REUTERS

 

Les liens entre la narcolepsie et le vaccin contre la grippe de GSK deviennent de plus en plus évidents

 

Kate Kelland, Health and Science Correspondent, Reuters

 

22 janvier 2013

 

narcolepsie fille

Stockholm (Reuters)

 

Emilie est en proie à des hallucinations et des cauchemars. Quand elle se réveille, elle est souvent paralysée, elle ne parvient plus à respirer normalement ou même appeler à l’aide. Au cours de la journée, elle peut à peine rester éveillée. Elle manque souvent l’école et ne peut plus guère s’amuser avec ses amies. Elle n’a que 14 ans, mais elle se demande parfois si sa vie vaut encore la peine d’être vécue.

 

Emilie Olsson s’endort alors qu’elle regarde la télévision dans son appartement de Stockholm. le 17 janvier 2013. Emilie est l’un des quelque 800 enfants en Suède et ailleurs en Europe qui ont développé la narcolepsie, un trouble du sommeil incurable, après avoir été vaccinés en 2009 avec le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine (H1N1), fabriqué par le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline.

 

Emilie est l’un des enfants en Suède et ailleurs en Europe qui ont développé la narcolepsie, un trouble du sommeil incurable, après avoir été vaccinés en 2009 avec le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine H1N1 fabriqué par le groupe pharmaceutique GSK.

 

La Finlande, la Norvège, l’Irlande et la France ont également connu des pics de narcolepsie. Les personnes qui connaissent les résultats d’une étude qui sera bientôt publiée en Grande-Bretagne, ont déclaré à Reuters que cette publication montrera une tendance similaire pour les enfants de ces pays.

 

Le destin de ces enfants, en proie à une maladie qui détruit toute vie normale, est en train de devenir ce qu’un agent suédois de la Santé (qui a coordonné le programme de vaccination) n’a pas hésité à appeler « une tragédie médicale ». Cette tragédie va  nécessiter une attention médicale et scientifique croissantes.

 

Au niveau de l’Europe, il a été précisé que le Pandemrix ne pourrait plus être utilisé chez des personnes en-dessous de 20 ans. Le médecin-chef de la division vaccins chez GSK, Norman Begg, affirme que son département prend la question très au sérieux et qu’il est absolument déterminé à aller jusqu’au bout des choses, mais il ajoute qu’il n’existe pas encore suffisamment de données ou de preuves pour suggérer un lien de causalité.

 

« Il n’y aucun doute dans mon esprit que le Pandemrix a augmenté la fréquence de l’apparition de la narcolepsie chez les enfants de certains pays, et probablement dans la plupart des pays », précise Mignot spécialiste des problèmes de sommeil à l’Université de Stanford aux Etats-Unis.

 

30 MILLIONS DE PERSONNES ONT RECU LE PANDEMRIX

 

Au total, le vaccin de GSK a été administré à plus de 30 millions de personnes dans 47 pays au cours de la pandémie de grippe porcine H1N1 de 2009-2010. Du fait que le vaccin contenait un adjuvant, il n’a pas été utilisé aux Etats-Unis parce que les autorités compétentes se méfient des vaccins avec adjuvants.

 

GSK reconnaît qu’en Europe, 795 personnes ont affirmé avoir développé une narcolepsie depuis le lancement du vaccin en 2009.

 

Plusieurs questions font, pour le moment, l’objet d’intenses investigations scientifiques comme par exemple les suivantes : Par quels mécanismes la narcolepsie est-elle liée au Pandemrix ? Quels sont les facteurs déclenchants et les mécanismes biologiques qui ont pu entrer en ligne de compte ? Y aurait-il une susceptibilité génétique sous-jacente ?

 

Mais les experts de tous bords se méfient. Des effets secondaires rares pourraient rapidement entraîner la « peur des vaccins » qui pourrait prendre une importance disproportionnée et, comme le précise un des plus grands experts européens, entamer la confiance du public dans des vaccins qui contrôlent des tueurs potentiels comme la polio et la rougeole.

 

« Personne ne veut être le prochain Wakefield » déclare Mignot, s’en référant au médecin britannique discrédité et qui a depuis longtemps suscité une réaction contre le vaccin ROR avec de fausses allégations de liens avec l’autisme. [notes d’IC en fin d’article à ce sujet !!]

 

Avec les études sur la narcolepsie, rien n’indique que les résultats seront le travail d’un médecin voyou.

 

Des équipes indépendantes de chercheurs ont publié des études revues par les pairs en Suède, Finlande et Irlande, montrant que le risque de développer une narcolepsie après les campagnes de vaccination de 2009-2010 était de 7 à 13 fois plus élevé pour les enfants qui avaient été vaccinés avec le Pandemrix par rapport à des enfants non vaccinés.

 

« Nous voulons vraiment aller au fond des choses. Ce n’est dans l’intérêt de personne qu’il existe des problèmes de sécurité. Ils doivent être étudiés. » a déclaré Begg de GSK.

 

LA VIE A CHANGE

 

Les parents d’Emilie, Charles et Marie Olsson, rappellent que leur fille était une étudiante brillante qui aimait jouer du piano, prendre des leçons de tennis, de création artistique et s’amuser avec des amis. Mais sa vie a commencé à changer au début 2010, quelques mois après avoir reçu le Pandemrix. Au printemps 2010, les parents ont remarqué qu’elle était souvent fatiguée et avait besoin de dormir quand elle rentrait de l’école. Mais ce n’est qu’en mai, quand elle s’évanouissait à l’école, qu’il est devenu clair que quelque chose de grave se passait.

 

En plus des épisodes de somnolence diurne, la narcolepsie provoque des cauchemars, des hallucinations, des paralysies pendant le sommeil, ainsi que des épisodes de catalepsies lorsque des émotions fortes déclenchent une perte soudaine et spectaculaire de la force musculaire.

 

Dans le cas d’Emilie, le fait de s’amuser est précisément le déclencheur émotionnel. « Je ne peux plus rire ou plaisanter avec des amis parce qu’alors, je tombe en catalepsie et je m’effondre » a-t-elle déclaré au cours d’une interview dans la capitale suédoise.

 

On estime que la narcolepsie affecte entre 200 et 500 personnes par million et constitue une maladie irréversible. Il n’existe pas de remède connu et les scientifiques ne savent pas vraiment ce qui provoque la maladie. Ils savent seulement que les patients souffrent du déficit d’un neurotransmetteur du cerveau appelé orexine, connu aussi sous le nom d’hypocrétine qui régule l’état d’éveil.

   

La recherche a montré que certaines personnes naissent avec une variante du gène HLA qui est l’indicateur d’une hypocrétine faible, chose qui les rend plus sensibles à la narcolepsie. On pense qu’environ 25% des Européens sont censés avoir cette vulnérabilité génétique.

 

GSK finance une étude au Canada où son vaccin Arepanrix avec adjuvant (vaccin similaire au Pandemrix) a été utilisé au cours de la pandémie 2009-2010. L’étude ne sera pas terminée avant 2014. Certains experts craignent que cette étude n’apporte pas beaucoup de lumière sur la question vu que les vaccins étaient semblables, mais pas tout à fait les mêmes.

 

A ce niveau de la recherche, il reste plus de questions qu’il n’y a de réponses et encore beaucoup plus de recherches à réaliser.

 

Lorsque les résultats du test d’hypocrétine d’Emilie ont été connus en novembre de l’année dernière, on a pu se rendre compte qu’elle avait 15% de la quantité normale, état typique d’une sérieuse narcolepsie avec catalepsie.

 

La gravité de son étrange maladie l’a forcée à réfléchir sur la vie, beaucoup plus profondément que ne le feraient beaucoup de jeunes de son âge : «  Au début, je ne voulais vraiment plus vivre, mais aujourd’hui, j’ai appris à mieux gérer les choses. » déclare-t-elle.

 

LES DECLENCHEURS ?

 

Les scientifiques qui étudient ces cas se sont plus précisément penchés sur l’adjuvant du Pandemrix, le ASO3 pour trouver des indices.

 

Certains suggèrent que l’ASO3, ou peut-être son effet stimulant, ou encore la grippe H1N1 elle-même, pourraient déclencher l’apparition de la narcolepsie chez les personnes qui possèdent la variante sensible du gène HLA.

 

Angus Nicoll, un expert du Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC) estime que les gènes pourraient bien jouer un rôle, mais qu’il ne faudrait pas leur imputer toute la responsabilité.

 

« Oui, il existe une prédisposition génétique à cette maladie, mais cela ne suffit pas à expliquer tous ces cas », a-t-il déclaré. « Il y a aussi quelque chose qui a un rapport avec le fait de recevoir telle vaccination spécifique. Qu’il s’agisse du vaccin et de la prédisposition génétique ou qu’il y ait aussi un troisième facteur – comme par exemple une infection. Nous ne savons tout simplement pas encore. »

 

EST-CE QUE CA EN VALAIT VRAIMENT LA PEINE ?

 

Dans son bureau qui surplombe l’église Maria Magdaléna de Stockholm, Goran Stiernstedt, médecin fonctionnaire de Santé publique a passé de nombreuses heures difficiles par rapport à ce qui s’est passé dans son pays au cours de la pandémie de grippe porcine. Il s’est demandé si la situation aurait pu être différente.

 

« La grande question : est-ce que ça en valait vraiment la peine ? Rétrospectivement, je dois dire que non », a-t-il déclaré à Reuters, dans une interview.

 

Etant un pays riche, la Suède a toujours été à l’avant plan en ce qui concerne les vaccins pandémiques. La Suède a reçu le Pandemrix de GSK dès qu’il a été disponible. Une campagne nationale de vaccination a immédiatement été organisée : 59%, soit environ 5 millions d’habitants ont reçu le vaccin.

 

Stiernstedt, Directeur de la Santé et des Services Sociaux de l’Association Suédoise des Autorités Locales et Régionales, a contribué à coordonner la campagne de vaccination dans les 21 régions de Suède.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dit que la pandémie de 2009-2010 a tué 18.500 personnes, bien qu’une étude publiée l’année dernière signale que le total pourrait être 15 fois plus élevé.

 

Bien que les estimations puissent varier, Stiernstedt dit que la vaccination de masse en Suède contre la grippe porcine a sauvé la vie de 30 à 60 personnes. Pourtant, depuis que la pandémie a pris fin, plus de 200 cas de narcolepsie ont été signalés en Suède.

 

Avec le recul on peut donc dire que la relation bénéfices/risques est inacceptable. « C’est une tragédie médicale » a-t-il déclaré. « La vie de centaines de jeunes a pratiquement été détruite ».

 

LES PANDEMIES SONT DES CAS D’URGENCE

 

Le problème avec les analyses bénéfices/risques est qu’elles se présentent d’une manière radicalement différente quand le monde doit faire face à une pandémie qui pourrait anéantir des millions de vies. La situation est toute différente quand il s’agit d’une pandémie comme celle du H1N1, qui s’est avérée beaucoup plus faible que ce qu’on avait craint.

 

David Salisbury, directeur des services gouvernementaux britanniques de la vaccination, dit : «  c’est là que réside le risque et la difficulté du travail en matière de Santé Publique », lorsque surviennent des cas d’urgence par rapport à tel ou tel virus.

 

Le Pandemrix a été autorisé par les organismes européens de réglementation des médicaments sur base d’un schéma de développement qui permet  l’autorisation d’un vaccin avec une autre souche de grippe avant que la pandémie n’apparaisse. Dans le cas du Pandemrix, le substitut était le H5N1 de la grippe aviaire.

 

Quand l’OMS a déclaré la pandémie, GSK à remplacé  la souche H5N1 par celle du H1N1 pour lancer le Pandemrix.

 

GSK déclare que la version finale du vaccin H1N1 a fait l’objet de tests cliniques sur 3.600 patients, y compris des enfants, des adolescents, des adultes et des personnes âgées, avant qu’il ne soit mis sur le marché.

 

Nicoll de l’ECDC dit que les systèmes d’alerte précoce qui donnent une analyse plus précise  de la menace que présente une souche de grippe est la meilleure manière de minimiser les risques de ce genre de tragédie qui pourrait se produire dans le futur.

 

« Dans le cas d’une pandémie grave, le risque de décès est bien plus élevé que le risque de narcolepsie » a-t-il déclaré à Reuters. « Si nous avions passé plus de temps à développer et à tester le vaccin sur de larges couches de population et attendu de savoir si certaines personnes développaient des narcolepsies, une grande partie de la population aurait pu être décimée. »

 

Salisbury est d’accord et estime que des progrès vers un nouveau vaccin universel  contre la grippe - vaccin qui n’aurait pas besoin de modifications de dernière minute lorsqu’une nouvelle souche apparaît- contribuerait à réduire davantage les risques.

 

« Idéalement, nous aurions un meilleur vaccin qui pourrait fonctionner contre toutes les souches de la grippe et nous n’aurions jamais plus besoin de nous inquiéter à ce sujet. » a-t-il déclaré. « Mais il y a pour cela encore un long chemin à parcourir ». Alors que les scientifiques sont confrontés à des années d’enquêtes et de recherches, Emilie veut, de son côté, tirer le meilleur parti de sa vie.

 

Alors que les scientifiques sont confrontés à des années d’enquêtes et de recherches, Emilie veut, de son côté, tirer le meilleur parti de sa vie.

 

C’est à contrecœur qu’elle accepte de prendre un cocktail de médicaments pour tenter de contrôler les symptômes de la narcolepsie. On lui prescrit de la Ritaline et du Sobril pour sa somnolence diurne et ses terreurs nocturnes. Elle prend aussi du Prozac pour tenter de la stabiliser et de limiter ses états de catalepsies.

 

«  C’est l’une des choses qui me gêne le plus » explique-t-elle.



« Avant que je n’attrape cette maladie, je ne prenais aucun médicament et maintenant il faut que j’en prenne des quantités, et peut-être pour le restant de mes jours. Ce n’est pas bon de prendre autant de médicaments, surtout quand on en connaît les effets secondaires. »

 

(Reportage par Kate Kelland ; édité par Will Waterman)

 

Source: Health yahoo.fr

 

Cette dépêche appelle de nombreux commentaires. Parmi les principaux, nous retrouvons, dans l’ordre, les suivants :

 

- Si GSK admet 800 cas, il faut bien comprendre qu’il y en a eu bien plus que ça (seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES des vaccins étant recensés, selon des revues médicales officielles !)

 

- Si ce vaccin a occasionné autant de victimes incurables (sans parler de tous les autres types d’effets NON MEDIATISES), c’est que « les autorités compétentes » ne sont pas si compétentes que cela et qu’elles ne méritent tout simplement plus notre confiance, quelle que soit l’époque (de pandémie ou non !)

 

- On retrouve pour cet effet secondaire vaccinal COMME POUR TOUS LES AUTRES en tout temps, cette même crainte d’éroder la confiance générale des gens dans tous les autres vaccins (car il y a encore beaucoup d’autres vaccins qui devront trouver des consommateurs-pigeons, près de 300 dans le pipeline des pharmas).

 

- La critique de Wakefield est affligeante et inconsistante étant donné que ses résultats ont dérangé depuis le début d’énormes intérêts commerciaux, qu’un juge d’une haute Cour britannique a estimé que Wakefield et ses collègues avaient fait l’objet nous citons d’une « chasse aux sorcières » et surtout, que ses résultats ont été à plusieurs reprise reproduits et donc confirmés par d’autres équipes de chercheurs qui eux, n’ont pas du tout été salis ni traînés dans la boue !

 

- Lorsque Begg, de GSK, affirme que ce n’est dans l’intérêt de personne de ne pas élucider cet effet secondaire, ça laisse en tout cas songeur quand on sait que ces pharmas récupèrent d’une main (en termes de malades chroniques, c'est-à-dire de consommateurs A VIE de leurs produits) ce qu’ils ont perdu de l’autre (ces gens ne souhaitant certainement plus accepter le moindre autre vaccin de leur vie). L'intérêt des pharmas à rendre leurs produits plus sûrs n'est donc pas du tout évident puisqu'en écoulant massivement des vaccins, ils font en réalité « coup double » : jackpot vaccinal à la vente et entretien/essor consécutif de leur vaste marché de médicaments pour malades chroniques !

 

- Alors que les maladies infectieuses sont majoritairement des maladies aigues, on les troque contre des maladies chroniques toujours incurables ! Il ne fallait pas être expert pour se rendre compte qu’un vaccin expérimental serait nettement plus risqué qu’une infection non certaine contre laquelle nous avions déjà une arme gratuite et non négligeable, notre propre système immunitaire !

 

- Les propos de Salisbury ne devraient plus duper personne. La première raison, c’est que cet homme, on ne peut plus lié aux pharmas, est impliqué jusqu’au cou dans les omissions et dissimulations volontaires des risques vaccinaux graves au public britannique depuis plus de 30 ans comme l’a révélé le contenu de documents gouvernementaux secrets arrachés au forceps par une chercheuse canadienne, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information.

 

- Ce procédé de  « maquette vaccinale » est un indice assez lourd que les prochaines pandémies sont activement attendues et préparées. La preuve, le H5N1 n’avait pas eu lieu mais on continue à financer d’arrache-pied à coup de millions de dollars des recherches sur cette future pandémie tant attendue… en temps de crise financière qui plus est et au motif de « mieux se préparer » ! Plus c’est gros, plus ça passe décidément !!

 

- Le vaccin Pandemrix n’avait été testé QUE sur un peu plus de 3000 personnes ! Pour mieux se rendre compte du problème, il est bon de savoir que certains effets gravissimes possibles ne sont pas toujours détectables avec des cohortes d’études de 100 000 personnes ! Encore un indice clair que ce vaccin était bel et bien expérimental donc, bien que la Ministre Onkelinx et l’Administrateur général de l’Agence belge du Médicament (AFMPS) aient cependant osé le nier sans vergogne sur les plateaux télés à l’automne 2009.

 

- L’argument de l’urgence pour justifier de foncer à l’aveuglette, tel qu’évoqué par Salisbury, ne tient absolument pas mais cet homme et surtout les intérêts financiers en jeu continuent d’emprisonner le public dans un carcan idéologique dramatique, consistant à faire croire que pandémie veut forcément dire « vaccins ». C’est le droit de cet « expert » de le penser MAIS PAS de faire pression pour imposer sa croyance à autrui. Rappelez-vous, les experts ne peuvent répéter QUE ce qu’ils ont appris et rien d’autre ! Etant payés par le lobby du vaccin, ils vont vous agiter la pseudo solution vaccinale comme étant vraiment « la seule possible », à saisir dans l’urgence. Mais ces lobbys, comme leurs valets, savent aussi que c’est dans l’urgence qu’on peut le plus FAIRE PEUR et donc limiter les possibilités de choix et de réflexion du public. Il est cependant important de comprendre qu’il existe d’autres solutions, destinées à renforcer par diverses méthodes naturelles le système immunitaire. Lors de la grippe espagnole, la mortalité dans les groupes traités à l’homéopathie était incomparablement réduite par rapport aux groupes traités de façon classique  (30% pour les méthodes classiques Vs 1 à 5% seulement sous couverture homéopathique !)

 

En conclusion, on peut dire qu’avec des vaccins expérimentaux anti-H1N1 comme le Pandemrix le Code de Nuremberg a été lamentablement violé, bien que des générations précédentes se soient battues contre les expérimentations illicites des nazis. Il ne tient qu’à nous d’en prendre conscience pour ne plus jamais tolérer la moindre répétition de ce désastre qui pourrait s’avérer bien pire une prochaine fois !

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 18:15

CERVARIX : témoignage de la maman de Paige suite au cauchemar post-vaccinal vécu par sa fille 

 

Margaret Brennan n’exprime qu’un seul regret :

 

« Pourquoi n’ai-je pas approfondi mes recherches ? »

 

HPV-Margaret-Brennman.JPG

 

"Cinq jours après la vaccination Cervarix, la vie de Paige, 14 ans, s’est transformée en véritable cauchemar. Paige était comme d’habitude en train de travailler à son ordinateur. A un moment donné, sa sœur dégringola les escaliers en hurlant que Paige faisait une (convulsive). On appela une ambulance et Paige fut conduite à l’hôpital aux soins intensifs. Après avoir séjourné un certain temps aux soins intensifs, elle fut transportée dans un autre service où elle est restée 9 mois. Les crises ont continué et la situation ne cessait de se dégrader au point qu’elle ne voyait plus rien, éprouvait d’énormes difficultés à s’exprimer ; au début elle parvenir tout juste à dire un mot, par après, elle devait terriblement lutter pour pouvoir formuler ses phrases.

 

Son état mental  n’est pas encore tout à fait normal ; elle éprouve beaucoup de difficultés d’apprentissage. Elle doit littéralement se battre pour pouvoir faire ce qu’une fille de 14 ans ferait sans aucune difficulté. Avant son vaccin, elle était une des filles les plus brillantes de sa classe à l’école Thomas Telford, une très bonne école. Elle avait beaucoup d’amis et était très sociable. Aujourd’hui, elle n’a plus d’amis, n’a plus la capacité de véritablement communiquer, elle est comme un petit enfant. Deux semaines après le vaccin, elle était incapable de vous voir, de vous entendre, incapable d’avaler quoi que ce soit. Elle devait être nourrie artificiellement. Son système immunitaire s’est retourné contre elle. L’état de Paige a évidemment terrifié ses copines. Pourrait-on dire qu’il est sage d’utiliser ce vaccin pour vacciner des jeunes-filles ? Sûrement pas. Le seul regret que j’ai est de n’avoir pas approfondi ma recherche avant de la faire vacciner. J’ai perdu énormément de temps, ce fut une terrible erreur. Ce que Page vit n’est plus une vie ! Les mois qu’elle a dû passer à l’hôpital ont bouleversé toute la vie de famille. Après le vaccin HPV, on a diagnostiqué chez Paige une encéphalite (anti-NMDA encephalitis), une maladie auto-immune récemment découverte et qui provoque de graves symptômes neurologiques."

 

Voir l’interview (vidéo) de la maman de Paige qui avait cru pouvoir protéger sa fille du cancer du col de l’utérus grâce à la vaccination. 

  

Margaret n’exprime qu’un seul regret : « Pourquoi n’ai-je pas approfondi mes recherches ? »

 

Voici ce que relayait le Daily Mail du 4 octobre 2009 au sujet de ce cas (extrait):

 

« Paige avait été vaccinée à l’école Thomas Telford de Shropshire. Quelques jours plus tard, Paige a commencé à se plaindre de maux de tête qui se sont vite transformés en migraine. Dans la suite, elle a fait une énorme crise et elle en fit encore deux avant son entrée à l’hôpital. Son état continua de s’aggraver au point de lui faire perdre la parole et la vue. Elle ne savait plus marcher et parfois elle perdait son souffle

 

Pour les parents de Paige, la pire chose à supporter, c’est qu’ils ont donné leur accord pour la vaccination qu’ils croient responsable de l’état de santé de leur fille. Je suis écrasée de culpabilité, explique la maman. Je voudrais tellement ne pas l’avoir fait vacciner !

 

La notice du vaccin n’évoquait comme effets secondaires que des vertiges et des vomissements.- Avant tout cela, je n’avais aucune inquiétude par rapport à ce vaccin. On ne nous a pas avertis de ce qui pouvait se passer.

 

Les médecins de l’hôpital nous ont dit que les vaccins pouvaient provoquer des maladies auto-immunes ; ils ont aussi admis que le vaccin pouvait être en cause. »

 

 De tragédies en tragédies....

 

Deux autres courtes vidéos concernant les effets secondaires

possibles du vaccin Cervarix, dont un cas mortel

HPV-Temoignage-1.JPG

 

Déborah souffrait beaucoup et ne savait plus rien faire

 

Déborah Halliday, une jeune-fille écossaise, a souffert pendant environ un an de vertiges, de grande fatigue, de nausées, de douleurs aux articulations dans tout le corps (les douleurs étaient vraiment atroces, explique Déborah) après avoir reçu le vaccin Cervarix. Sa maman reconnaît que sa fille ne savait pratiquement plus rien faire.

 

Le gouvernement continue d’affirmer que le vaccin est sûr et efficace. De son côté, le fabricant affirme que le bilan bénéfices/risques reste positif.

 

Voir la vidéo sur le cas de Déborah Halliday

 

Une jeune-fille de 14 ans décède dans les heures qui ont suivi

 l’administration du vaccin Cervarix 

  

HPV-temoignage-2.JPG 

Peu de temps après l’injection, la jeune-fille est devenue pale, s’arrêta de respirer et s’effondra. Elle fut conduite à l’hôpital où elle devait décéder peu de temps après. 

 

Courte vidéo sur ce décès (parmi tant d'autres...)

 

Voir aussi:

 

Les gays, nouvelle cible marketing pour les vaccins HPV

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 22:10

En perte de vitesse, les coûteux (et dangereux) vaccins anti-HPV devaient absolument trouver une autre cible, c'est chose faite en la catégorie des gays puisque la Grande-Bretagne (pays où on offrait aux jeunes filles des bons d'achats en magasin si elles avaient réussi à supporter les 3 doses de vaccin HPV!) pousse à présent cette vaccination chez les jeunes homosexuels masculins.

 

En effet, l'Association Médicale Britannique (BMA) agite à présent le spectre des cancers anaux, péniens et de la gorge, ainsi aussi que les verrues génitales, pour soutenir son appel à l'extension de cette vaccination aux jeunes gays.

 

L'année dernière, le vaccin Cervarix bivalent (du producteur national GSK) a été remplacé au Royaume-Uni par le vaccin américain Gardasil de Merck là où Mme Laanan, Ministre belge, a acheté le Cervarix pour faire plaisir à cette même firme GSK implantée en Belgique, plutôt que le vaccin Gardasil, utilisé en Flandres sur le même public (ça en dit assez long n'est-ce pas sur le peu de sérieux de ces politiques vaccinales fantasques mais ô combien périlleuses!).

 

L'Association Médicale britannique préconise donc désormais de vacciner les jeunes gays contre le HPV (avec Gardasil), en même temps qu'on les vaccine contre l'hépatite B. Mais comme le sida ne peut absolument pas être prévenu par des vaccins et rend le port du préservatif indispensable, on se demande bien à quoi servent les vaccins anti-hépatite B et anti-HPV, à part à faire courir des risques disproportionnés d'effets secondaires irréversibles?!

 

Un dépistage médical chez un urologue, des préventions naturelles pour soutenir son système immunitaire et une prise de sang des deux partenaires pour dépister l'hépatite B sont des mesures bien plus rationnelles et logiques pour prévenir les risques des infections aux HPV et au virus de l'hépatite B, là où ces vaccins rempliront d'argent les poches des firmes et les corps d'aluminium et d'autres substances toujours délétères pour TOUS les organismes humains.

 

point-d-exclamation.png

Voir aussi:

 

Cervarix: témoignage d'une maman sur le cauchemar vécu par sa fille

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 21:15

La lubie d'un vaccin anti-alzheimer se précise: vraie fausse solution qui consiste en fait surtout à permettre aux labos de  continuer à s'engraisser plutôt qu'à oser voir les vraies causes en face et à y remédier, cette piste nous offre surtout l'occasion de tester notre bon sens et nos facultés logiques.

 

Exactement comme avec les allergies, les cancers ou des maladies auto-immunes, largement favorisés par les vaccins, on envisage à présent un vaccin contre un des effets secondaires graves possible des autres vaccins déjà sur le marché... quel non sens!

 

Evidemment, pour les labos, ça s'appelle "faire coup double" mais pour le public, cela signifie s'enfoncer encore un peu plus dans le marasme, la dépendance, et aller d'effet secondaire en effet secondaire!

 

Ainsi, au lieu d'arrêter de vacciner annuellement les seniors contre la grippe et de cesser de recourir à des vaccins à base d'aluminium tout au long de la vie et de constater ainsi le net déclin de l'incidence de la maladie d'Alzheimer auquel on assisterait alors immanquablement, on s'obstine à faire croire que LA cause (en réalité très secondaire) de la maladie à laquelle il faut s'attaquer, ce sont les plaques amyloïdes entre les neurones!!

 

Il faut dire que le marché est juteux: déjà 35 millions de gens atteints dans le monde et combien de gens seront en outre englobés facilement dans le segment des "individus à risque", histoire d'accroître la cible marketing des futurs vaccins préventifs anti-Alzheimer?!

 

Sur le site Futura-sciences.com, on peut lire des affirmations aberrantes sur ce vrai faux vaccin- miracle futur!

 

Extraits choisis:

 

« Les recherches continuent donc pour trouver le moyen de pousser les défenses de l’organisme à détruire ces plaques présentes entre les neurones. Le problème ne vient pas de la synthèse des bêta-amyloïdes, mais plutôt d’un déficit dans leur élimination. Les cellules du système immunitaire du cerveau, les cellules microgliagles, ne parviennent pas à s’en débarrasser comme il faudrait.

 

Des plaques séniles en net recul

 

Après avoir essayé 25 molécules différentes pour stimuler la microglie, des scientifiques de l’université Laval (Québec), épaulés par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), ont peut-être trouvé le composé qu’ils cherchaient. Leur expérience est décrite dans les Pnas.

 

Ce traitement repose sur une molécule appelée MPL, pour monophosphoryle lipide A. Elle est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme.

 

Les cobayes n’étaient cependant pas humains. Des souris présentant une neurodégénérescence semblable à la maladie d’Alzheimer ont reçu par injection une dose hebdomadaire de MPL durant 12 semaines consécutives. À la fin du traitement, 80 % des plaques séniles avaient été éliminées. Les souris avaient aussi retrouvé la mémoire et obtenaient de meilleurs tests que les rongeurs non traités lors d’exercices d’apprentissage.

 

De faibles effets secondaires chez les souris avec le MPL

 

Les biologistes supposent que le MPL agirait à deux niveaux. D’une part, il augmenterait le nombre de cellules souches sanguines, celles qui se différencient en cellules de la microglie, élevant ainsi les effectifs du système immunitaire dans le cerveau. En plus, la molécule, en se fixant sur ces cellules, augmente leur appétit pour les plaques séniles, qui se trouvent mieux phagocytées.

 

Si d’un point de vue biologique les progrès sont incontestables, il faut prendre en compte en plus les effets secondaires lorsqu’on compte développer un vaccin. Contrairement aux précédents essais qui s’étaient montrés trop lourds de conséquences, l’inflammation constatée semble cette fois nettement plus modérée. De quoi supposer que le traitement serait bien supporté par les sujets humains à des doses équivalentes.

 

[…]L’idée serait de l’utiliser de deux façons différentes. Le MPL constituerait d’une part un vaccin thérapeutique pour les patients atteints par la maladie d’Alzheimer en augmentant la réponse des cellules de la microglie aux plaques séniles, permettant de ralentir la progression de la neurodégénérescence. D’autre part, il pourrait aussi constituer un bon vaccin préventif pour les personnes à risque de déclarer la démence par stimulation de la réponse immunitaire contre les bêta-amyloïdes. »

 

Nous y voilà : ou comment rentabiliser un produit déjà incorporé dans de précédents vaccins ! Le MPL figure en effet déjà dans la composition d’un vaccin comme le Cervarix (papillomavirus), un vaccin qui a déjà fait beaucoup de victimes : décès, paralysies, épilepsie, etc

 

Dans l’étude Patricia, financée par GSK, au sujet de son vaccin Cervarix, on retrouve 9% d’effets secondaires GRAVES dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix (vaccin hépatite A du groupe qui contient aussi de l’aluminium, comme le Cervarix). Bien sûr, GSK a eu tôt fait de prétendre que seul 0,1% de ces effets secondaires étaient attribuables à l’un de ses deux vaccins… comment s’en étonner ?!

 

Mais malgré cela, un site comme Futura-Sciences ne craint pas de se ridiculiser en affirmant que cette molécule (le MPL bactérien) « est connue, car elle joue le rôle d’adjuvant dans certains vaccins développés par GSK, ce qui implique que son innocuité a déjà été prouvée chez l’Homme. »

 

Par ailleurs, il est aussi question des effets inflammatoires du MPL… troquer une future maladie d’Alzheimer que des vaccins aluminiques et antigrippaux auront favorisée chez vous, par une future maladie auto-immune inflammatoire, ça vous tente ? Parce que c’est clairement ça le pseudo « progrès » qu’on vous vend ici !

 

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:30

Récemment, on apprenait qu'un médecin français avait été condamné à verser 3000 euros à un patient pour défaut d'information puisque le praticien n'avait pas informé sur les risques graves associés au vaccin anti-hépatite B et notamment sur celui de sclérose en plaques.

 

Il est donc possible de responsabiliser les prescripteurs par le biais de la menace d'une action en justice. C'est triste qu'il faille bien sûr en arriver là car il suffisait que les médecins lisent les lois et connaissent leurs obligations.

 

Le 10 janvier dernier, le journal Le Point consacrait un article au scandale des pilules contraceptives. Et justement, on pouvait notamment y lire l'avis d'un avocat, Me Jean-Christophe Coubris, qui défend une centaine de victimes de la pilule contraceptive:

 

"Je suis persuadé que nous pouvons faire condamner des prescripteurs, et pas seulement des laboratoires."

 

Et le journaliste-médecin du Point de poursuivre: "Ce serait un tournant, tant la responsabilité des médecins de terrain a toujours été épargnée dans les scandales sanitaires ces trente dernières années. Le sang contaminé? La faute à Garretta et sa clique. Le Mediator, celle de l'abominable Servier. Comme si dans la première de ces retentissantes affaires, les médecins spécialistes de la collecte et de la transfusion sanguine n'avaient pas existé, ni dans la dernière, des praticiens qui font maigrir leurs patients à tout prix. Mais depuis la parution du Monde du 15 décembre révélant le dramatique accident vasculaire de Marion Larat survenu à la suite de la prescription d'une pilule dite de troisième génération, le public se pose une question très simple: comment se fait-il que les rares mais très sévères risques entraînés par la prise de ces pilules soient connus depuis des années d'un certain nombre de médecins (dont l'auteur de ces lignes) mais ignorés par d'autres qui les prescrivent à tour de bras?

 

Et en effet, les dangers de ces pilules sont connus depuis 1995.

 

Mais que dire alors des vaccins dont les risques graves sont dénoncés depuis la fin du 18° siècle (invention de Jenner), au sujet desquels des milliers d'études existent, mais qui ne sont jamais assez pris en compte par le corps médical?

 

A en croire les chiffres d'une enquête aux résultats "étrangement" non publiés de l'INPES, les pédiatres et généralistes sont pourtant 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Un tiers des médecins vaccinateurs se posent donc au moins des questions sur la sécurité de ces produits sans que 1/3 de ceux-ci ne s'abstiennent pour autant de vacciner, ce qui signifie en d'autres termes que parmi les médecins qui vous vaccinent vous ou vos enfants, certains ont des doutes mais ils n'osent tout simplement pas vous le dire. Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

 

Il est certain que critiquer les pilules est davantage "politiquement correct" que critiquer les vaccins. Les pilules cependant offrent un service réel: une contraception effective (c'est tangible comme "service médical rendu") là où le bénéfice des vaccins est par définition incertain puisque RIEN ne permet d'affirmer qu'une personne aurait forcément contracté la maladie en l'absence de vaccination et encore moins qu'elle aurait développé une complication de la maladie contre laquelle on vaccine! Sans contraception, le risque de grossesse est CERTAIN dans un certain intervalle de temps (sauf pour les gens stériles bien sûr) là où, sans vaccins, l'organisme humain n'est PAS dépourvu puisqu'il dispose déjà, de façon innée d'un système immunitaire très performant et d'une rare complexité.

 

On notera également que l'accident vasculaire de cette jeune fille sous pilule, dont fait état Le Point, a eu un gros impact. Pourquoi: parce que le public a COMPRIS que cette jeune fille aurait pu être la leur, que ça aurait pu être leur soeur, leur amie ou eux-mêmes. Pourtant, avec les vaccinations, c'est exactement la même chose, ce terrorisme sanitaire donnant forcément lieu à des victimes sans qu'on sache d'avance sur qui ça tombera! En outre, pourquoi Le Point n'a-t-il pas abordé le thème des accidents vasculaires cérébraux causés par les vaccinations? 

 

Ce qui fera changer la donne, ce sera donc la mise en cause individuelle des prescripteurs et vaccinateurs : si les médecins ONE se permettent de vacciner aveuglément des enfants malades AU PRETEXTE que leur institution estime que c’est une fausse contre-indication, c’est le bon sens et la logique DE CES MEDECINS qui doivent être au besoin remis en cause devant un tribunal, sans laisser à ces gens irresponsables la possibilité de se réfugier « dans les jupes de leurs institutions » ! Ne pas agir ainsi, c’est même irrespectueux pour l’intelligence des médecins ONE car c’est partir du principe qu’ils agissent tous comme des robots et des automates, incapables de la moindre réflexion !

 

Il est donc évident que la mise en cause de tous les individus, y compris médecins, s’étant rendus coupables d’imprudence et de manque de bon sens en matière sanitaire est une des CLES de la sécurité médicale des générations futures mais on voit déjà la réponse politicienne affligeante : rendre les médecins et les firmes inattaquables, comme aux USA. Est-ce cela que nous voulons, est-ce cela le respect que nous avons pour nous-mêmes, notre intégrité et celle de nos enfants ??

 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 21:30

19 janvier 2013

 

une_puce_biometrique_alimentee.jpg

Des scientifiques de l’université d’Oregon aux Etats-Unis viennent de développer une puce biométrique de la taille d’un timbre poste alimentée uniquement par les radiofréquences des mobiles. Cette puce autonome peut mesurer une multitude de paramètres biologiques, comme le rythme cardiaque, la température ou les calories dépensées.

Cette puce biométrique utilise le couplage inductif par résonance magnétique, une technologie similaire à celle qui permet de recharger certains mobiles par induction. Elle est capable de capter les ondes du téléphone dans un rayon de 5 mètres.

En outre, cette puce aurait un coût d'environ 20 centimes d’euros, bien inférieur à celui des systèmes concurrents. Compte tenu de sa petite taille et de sa faible épaisseur, cette puce pourrait facilement être placée sur n'importe quel endroit du corps pour mesurer et transmettre des signaux biologiques.

Les chercheurs précisent enfin que cette puce peut également exploiter, le cas échéant, d'autres sources d'énergie interne, comme la chaleur corporelle ou le mouvement. Cette technologie pourrait être commercialisée à compter de la mi-2013.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash


Oregon State University

 

Sources: Université d'Orégon, Rtflash.fr, Wikistrike.

 

On aurait vraiment tout aussi bien pu mettre en illustration un dessin de la grenouille à moitié cuite car c’est ainsi que les choses se déroulent : nul doute qu’avec ce dispositif, on fera passer la pilule en prétextant bien sûr que cela est très avantageux, pratique, sécurisant et autres fadaises habituelles.

 

Cette volonté d’hypercontrôle que voulaient jadis exercer les religions n’a pas disparu, elle a juste été transférée à la sphère scientifique ou plutôt aux scientistes.

C’est vraiment CAPITAL de bien avoir compris cela parce qu’en n’ayant compris que des bribes ou des pièces isolées du puzzle, on manque de recul pour porter les bonnes analyses et réagir en conséquence, en s'opposant de façon ferme et déterminée à l'inacceptable.

 

Quand vous lisez une information pareille, il est important d’en jauger l’issue pratique et pour ce faire, il est essentiel de pouvoir raccrocher cette information aux autres informations précédemment publiées sur des sujets connexes, par exemple :

 

- L’installation de caméras thermiques dans les aéroports, souvenez-vous, à l’occasion de la fausse pandémie (test ?) de H1N1.

 

- Le puçage d’ores et déjà effectué sur plusieurs personnes, jusqu’ici « volontaires » avec comme raisons évoquées par des individus visiblement bien crédules, le caractère pratique « en cas d’arrivée inconsciente aux urgences » (de façon à ce que les médications aient été enregistrées sur la puce implantée). TF1 avait diffusé cela au JT, ça figure d’ailleurs sur youtube et le présentateur Harry Roselmack terminait même par ses mots « ça fait peur » !

 

- Le souhait aussi de gens de la Commission que l’on puisse désormais au sein de l’UE autoriser les expérimentations humaines SANS CONSENTEMENT « au motif de l’urgence » !

 

- Les propos de Paola Testori de la DG Santé au niveau européen, une femme non élue, qui ne se gênait pas pour exprimer son espoir que les humains soient vaccinés comme le bétail à l’occasion des futures pandémies tant attendues, c'est-à-dire sur base de décisions arbitraires et d’obligations décidées par la C.E non élue !

   

- L’impossibilité de se procurer des chiens ou des chats de race non pucés.

 

- L’assimilation, aux USA, (mais on sait que tout ce qu’ils font de mauvais finit le plus souvent par arriver en Europe quelques années plus tard… surveillons les Traités transatlantiques !) des êtres humains à des animaux, pouvant faire l’objet des mêmes mesures autoritaristes en cas d’infestations par « des pestes », entendez par là n’importe quel miasme.

 

On comprend alors avec ces différentes « pièces de puzzle » où la démonstration nous mène et surtout sur quel genre de questions angoissantes elle débouche :

 

Arrivera-t-on un jour à imposer par la force ou par le chantage médico-administratif ce genre de dispositif ? Le chantage se passant déjà de la sorte avec la vaccination et l’admission en crèches, va-t-on par exemple refuser les soins à terme à ceux qui auraient boudé ce type de dispositif ? Fliquer encore un peu plus les non vaccinés en prétendant les « démasquer » si jamais ils ont de la fièvre détectée par ce genre de puçage ? Et si ces dispositifs étaient inaugurés en masse à l'occasion d'une prochaine "pandémie" (réelle ou supposée) où l'on prétextera que "l'urgence le justifie", exactement comme ils ont arbitrairement et mensongèrement prétendu à New York qu'il était absolument urgent que les pharmaciens puissent aussi vacciner les enfants et les bébés dans leurs officines?!

 

Vers quoi va-t-on ? La liberté d’une infinité de générations se trouve de plus en plus menacée alors que seules deux ou trois générations nous séparent de ceux qui ont connu la folie totalitaire du régime nazi.

 

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:30

Selon le Tribunal Fédéral Américain traitant des effets secondaires de vaccins :

Le vaccin ROR a provoqué l’autisme chez deux enfants

 

autisme-cour-federale.jpg   

Ce problème n’était pas sensé se produire, mais l’accident est malgré tout arrivé.

 

Le Tribunal Fédéral Américain traitant des complications vaccinales (VICP) a décidé d’octroyer à Ryan Mojabi et à sa famille une somme de plusieurs millions de dollars en dédommagement pour ce cas d’autisme qui s’est produit à la suite de la vaccination ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons).

 

La famille de Ryan Mojabi  s’ajoute à la liste de 85 autres familles, dont celle d’Hannah Poling, qui se sont adressées au Tribunal Fédéral (VICP) pour des cas d’autisme qui se sont produits à la suite de vaccinations. Il est incroyable que ces gens ne sont pas sensés exister ! On n’arrête pas de nous dire que les vaccins ne peuvent pas causer l’autisme, qu’ils n’ont jamais causé l’autisme et qu’ils ne causeront jamais l’autisme. Sauf évidemment quand les drames se produisent.

 

Voici le lien concernant le règlement de cette affaire :

   

Veuillez cliquer sur ce lien pour pouvoir partager cette information  avec vos représentants élus à Washington. Demandez- leur de soutenir les autres plaignants par rapport à ces drames qui ne sont pas censés se produire mais qui n’arrêtent pas de se produire.

 

Comme nous l’avons remarqué au cours des audiences de Novembre, beaucoup de membres du Congrès sont clairement sceptiques quant à la compétence et à l’authenticité des bureaucrates qui s’occupent des problèmes de l’autisme.

 

Rappelez-vous que le Dr Andrew Wakefield a perdu son droit d’exercer la médecine pour avoir suggéré qu’il pourrait y avoir un lien entre l’autisme, le vaccin ROR et une maladie intestinale. Il précisait également que des études plus approfondies étaient justifiées. (mais à part ça, il faudrait que les gens continuent à se faire vacciner !!)

 

Pour en savoir plus sur le cas de familles qui, grâce au VICP, ont reçu des dédommagements, il faut lire : « Unanswered questions, A Review of Compensated Cases of Vaccine Brain Injury »  

  

Le Tribunal Fédéral spécialisé dans les problèmes de vaccins accorde des millions de dollars à deux enfants souffrant d’autisme

 

David Kirby, Huffington Post (Extraits)

 

Le Tribunal Fédéral pour le dédommagement des victimes de vaccinations, mieux connu sous le nom de « Tribunal des Vaccins » vient d’accorder des millions de dollars à deux enfants souffrant d’autisme pour « douleurs et souffrances », ainsi que pour des soins à vie qui pourraient coûter des dizaines de millions de dollars.

 

Le premier cas concerne un garçon de 10 ans de Californie du Nord, Ryan Mojabi. Les parents affirment que « toutes les vaccinations » reçues de 2003 à 2005, et « plus particulièrement la vaccination ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) » ont provoqué « des dommages graves et débilitants à son cerveau, dommages désignés par les lettres TSA ou troubles du spectre autistique. »

 

Le deuxième cas concerne une jeune fille nommée Emily dont la mère Jillian Moller a déposé plainte en 2003 et s’est battue depuis devant les tribunaux. Le dossier bourré de 188 articles reprend les longues étapes de sa lutte en vue d’obtenir réparation pour Emily qui souffre d’une forme d’autisme (PDD-NOS).

 

Madame Moller a signalé que la santé d’Emily avait été gravement endommagée au cours de sa réaction au vaccin DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) à 15 mois, alors qu’elle avait également été vaccinée avec les vaccins ROR, Hib et Prevnar. Dans une interview, la maman signalait : Elle a eu une réaction au vaccin et qui a échappé à tout contrôle »..

 

Pour lire toute l’histoire : voir ICI 

Voir aussi l'article suivant : Cas d'autisme, pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

Vaccine-Epidemic.JPG

Source: Health Impact News

   

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:30

Cf notre communiqué de ce jour à ce sujet, dûment référencé.

 

Saviez-vous que la sœur de la Ministre Fadila Laanan travaille chez GSK depuis... 1998?

Amina Laanan, GSK, Linked In

N'est-ce pas là une information d'intérêt public à la lueur du poste occupé par cette Ministre et compte tenu des différentes décisions vaccinales qu'elle a déjà prises:


- publicité en faveur des vaccins tout au long de la vie en 2011 qui aura coûté 80 000 euros d'argent public et qui fut reconnue comme trompeuse par le Jury d’Ethique Publicitaire en novembre 2011?


- contrat d'achat de 4 ans de vaccins Cervarix pour la vaccination anti-HPV gratuite en médecine scolaire là où sa prédécesseur, Catherine Fonck, estimait que ce n'était pas une bonne chose?


A l'heure où Mme Laanan s'apprête à remettre le paquet sur la communication destinée à augmenter l'adhésion à une telle vaccination scolaire et où certains députés comme André du Bus estiment que ses objectifs vaccinaux sont vraiment "peu crédibles", cette information n'apporte-t-elle pas un maillon de compréhension manquant?
 
Pourquoi Madame Laanan n'a-t-elle jamais informé sur ce conflit d'intérêts, pourtant déjà présent lors de son entrée en fonction?

 

Comment a-t-elle pu quand même accéder à ce poste?


Comment se fait-il que les experts du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) soient tenus de mentionner désormais les liens d'intérêts incluant leurs proches et pas les Ministres?!


Madame Laanan ne doit-elle pas s'expliquer sur ce conflit d'intérêts apparemment tu jusqu'à présent?!

 

(Ce qu’Initiative Citoyenne a aussi indiqué dans sa conclusion aux médias) :


« Merci d'en tout cas faire écho de nos préoccupations et interrogations à ce sujet car nous représentons cette population lassée de tant de collusion et désireuse d'une vraie transparence réelle et pas juste de façade!! »


L'équipe du collectif Initiative Citoyenne

 

PS: Actualisation de dernière minute... une autre soeur de Fadila Laanan semble elle aussi s'être intéressée aux vaccins. En effet, sur le site de la Haute Ecole Léonard de Vinci,on peut lire que Mimouna Laanan est l'auteur du Travail de fin d'Etudes (TFE) de Biologie Médicale intitulé « Synthèse, caractérisation et utilisation d'un adjuvant de vaccin : l'hydroxyde d'aluminium. » et publié en 2004. Son lieu de stage n'était autre que GSK...

 

Mimouna-Laanan--adjuvant-vaccin.JPG

 

Maintenant, ... voyons après toutes ces cachoteries, ce que Laanan dit notamment de ses réalisations en tant que Ministre, sur son propre site internet:

 

fadila-laanan.jpg

« La bonne gouvernance

 

Pour ce qui concerne la nouvelle gouvernance, figurent parmi les réalisations :

 

- la transparence accrue de l'action publique (conventions et contrats-programmes mis en ligne sur Internet, code de déontologie des administrateurs, renouvellement des 330 membres des 26 instances d'avis des secteurs culturels, etc.) »

 

C'est vraiment ce qui s'appelle...comment dire?

 

"la paille et la poutre"!!!!!!

 

 

 

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:00

L’Administration Obama cherche à faire approuver des tests

sur les enfants pour le vaccin contre l’anthrax 

  

Vera Sharav,

Alliance pour la Protection de la Recherche Humaine

 

anthrax.jpg

L’administration Obama cherche à obtenir l’autorisation de mener des expérimentations médicales moralement inadmissibles et non-thérapeutiques qui exposeraient des enfants en bonne santé à des risques graves.

 

Plus précisément, le Ministère de la Santé et des Services Humains cherche à tester sur des enfants, le très controversé et dangereux vaccin contre l’anthrax.

 

Depuis plus d’un an, la Commission a tenté de trouver une justification pour l’approbation d’une politique proposée par le gouvernement qui violerait les principes fondamentaux de l’éthique médicale. Ces principes ont pourtant été mis en évidence et sont devenus obligatoires en vertu du code de Nuremberg après les atrocités commises sous le régime nazi.

 

Conformément à la loi américaine, la recherche impliquant plus qu’un risque minime et aucune perspective de bénéfice direct pour la personne [enfant] est interdite chez les enfants en bonne santé (45 CFR 46, subpart D).

 

Si l’on ne met pas fin à ces tentatives, le gouvernement américain pourrait fouler aux pieds les interdictions éthiques et juridiques en essayant de trouver des « contre-mesures médicales » pour tester le vaccin sur des enfants non protégés et incapables de donner un consentement libre et éclairé. Le gouvernement américain soumettrait ainsi des enfants en bonne santé et provenant de milieux socio-économiques défavorisés à des risques de santé injustifiables, les exploitant comme s’il s’agissait de cobayes.

 

La question fondamentale – qui n’a pas fait l’objet de précision de la part de la Commission ou de l’Administration - est de savoir QUELS ENFANTS VONT ETRE CHOISIS pour des expérimentations qui violent les normes éthiques et morales ?

 

Si l’histoire peut nous servir de guide, l’intérêt des enfants défavorisés risque d’être sacrifié au profit de puissantes entités commerciales et gouvernementales.

 

Plus de dix ans se sont écoulés depuis que les Etats-Unis ont fait l’objet d’attaques terroristes, le 11 septembre 2001.

 

Il n’a jamais été démontré qu’une quelconque arme biochimique ait constitué une menace pour les Américains, qu’ils soient civils ou militaires.

 

La seule exception a été l’envoi d’enveloppes contenant de l’anthrax en octobre 2001 par un scientifique Américain travaillant dans un laboratoire militaire et qui est maintenant décédé.

 

Il n’existe pas la moindre preuve d’une menace d’Anthrax pour les enfants Américains.

 

On pourrait donc conclure que ceux qui envisagent d’exposer des enfants aux effets néfastes (et documentés) du vaccin contre l’anthrax souffrent d’un « trouble lié à des carences morales ».

 

Ci-dessous, on pourra trouver les mises en garde figurant sur l’étiquette du vaccin contre l’anthrax.

 

Par delà toutes les considérations, la question fondamentale reste :

 

QUELS ENFANTS VONT ETRE EXPOSES AUX RISQUES GRAVES DU VACCIN CONTRE L’ANTHRAX, ALORS QU’ILS NE POURRONT EN RETIRER AUCUN BENEFICE ?

 

QUELS SONT DONC LES ENFANTS QUI VONT ETRE UTILISES COMME COBAYES HUMAINS ?

 

Avertissement approuvé par la FDA (étiquette), 31 janvier 2002.

 

Environ 6% des complications déclarées ont été classées « graves ». Ces effets indésirables graves comprennent des décès, des hospitalisations, des invalidités permanentes ou qui mettent la vie en danger.

 

Les événements indésirables les plus fréquemment rapportés sont repris dans les catégories suivantes : troubles généraux et anomalies au site d’injection, troubles du système nerveux, de la peau, des tissus sous-cutanés, musculo-squelettiques, du tissu conjonctif et des os.

 

Suite à l’administration du Bio Thrax, des cas d’anaphylaxie et/ou de réactions d’hypersensibilité généralisées et de graves réactions locales ont été de temps en temps signalés. Aucune de ces réactions d’hypersensibilité ne se sont avérées mortelles.

 

Autres effets indésirables rarement rapportés  chez des personnes qui ont reçu le Bio Thrax comprennent :

 

Cellulite, kystes, pemphigus vulgaire, endocardite, septicémie, œdème de Quincke et autres réactions d’hypersensibilité, asthme, anémie, neutropénie, purpura thrombopénique idiopathique, lymphome, leucémie, maladie vasculaire du collagène, lupus érythémateux systémique, sclérose en plaques, périartérite noueuse, arthrite inflammatoire, myélite transverse, glomérulonéphrite, syndrome de Guillain Barré, déficit immunitaire, attaques, modifications de l’état mental, troubles psychiatriques, tremblements, accident vasculaire cérébral (AVC) paralysie faciale, troubles visuels et de l’ouïe, méningite aseptique, encéphalite, myocardite, cardiomyopathie, fibrillation auriculaire, syncope, insuffisance rénale, avortement spontané, abcès au foie. Des rapports peu fréquents ont fait état de troubles divers définis comme symptômes chroniques  comprenant au moins deux des trois catégories suivantes : fatigue, troubles de l’humeur, du système musculo-squelettique.

 

Les rapports d’accidents mortels comprenaient : l’arrêt cardiaque soudain (2), l’infarctus du myocarde avec périartérite noueuse (1) l’anémie aplasique (1), le suicide (1) l’Atteinte du système nerveux central (1), le lymphome (1) ;

 

La notice révisée en mai 2012  présente des causes supplémentaires d’inquiétude

 

Voir ICI cette notice.



Extrait :

 

1. « Le vaccin est dangereux pendant la grossesse (catégorie D* de grossesse : preuve qu’un dommage existe). Le Bio Thrax peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. »

 

« Parmi les femmes ayant reçu le vaccin dans les 90 jours suivant la date estimée de la conception (n=14 , 2 avortements spontanés et une mort fœtale  (1er trimestre) ont été signalés, de même que le cas d’un enfant en bonne santé qui présentait une légère anomalie du pied droit. » page 6.

 

Il y a eu cinquante et une grossesses au cours des essais. La notice précise : « Avertissez les femmes d’un risque potentiel pour le fœtus. » Page 15.

 

2. Le Syndrome de la Guerre du Golfe reste un événement secondaire mentionné dans la dernière version de la notice : «  Des rapports occasionnels  ont également fait état de différents troubles comprenant au moins deux des catégories suivantes : fatigue, troubles de l’humeur et du système musculo-squelettique » page 9.

 

3. Le vaccin fait plus mal que d’autres vaccins. Jusqu’à 11% des sujets ont rapporté de brèves douleurs ou brûlures ressenties immédiatement après l’injection du vaccin dans une proportion de 8 sur 10. » Page 5.



4. Sur la page 16 de l’ « information pour les patients », on peut lire : « Quels peuvent être les effets secondaires possibles et raisonnablement susceptibles d’être causés par le Bio Thrax ? »

 

  • Douleur sensibilité, rougeur, hématome, ou problème de mobilité du bras dans lequel le vaccin a été injecté.
  • Douleurs musculaires
  • Maux de tête
  • Fatigue
  • Evanouissements

 

Pour lire l’entièreté de l’article :  voir ICI

Source : Health Impact News

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 20:15

Le Figaro, 15 janvier 2013

 

Par Anne Jouan

 

Pilule : plus de neuf accidents sur dix ne sont pas déclarés

 

« Le Figaro » s’est procuré une étude qui, sur 800 000 habitants, chiffre à 47 les accidents liés à la pilule en 14 ans.

 

De 17 063 déclarations aux centres de pharmacovigilance en 2000, la France est passée à 36 031 en 2011.

 

Selon une étude confidentielle que s’est procuré Le Figaro, 47 cas d’effets indésirables graves (embolie pulmonaire, thrombose veineuse profonde ou encore accident vasculaire cérébral) chez des femmes exposées à la pilule (et ce, quelle que soit la pilule), sont à dénombrer sur un échantillon de population de 800 000 personnes entre 1998 et 2012. Parmi ces 47 cas, on dénombre deux morts. Si l’on extrapole ces données à l’ensemble de la population française, cela représente, toujours sur la même période, environ 3 900 cas d’effets indésirables graves dont 165 décès de très jeunes femmes. Au moins la moitié de ces cas serait directement attribuable à la pilule.

 

Cette étude - dont les résultats transmis à l’Agence du médicament ce week-end doivent être encore consolidés - a été réalisée par un hôpital universitaire français qui a consulté ses archives. Partant de l’hypothèse que les professionnels de santé sous-déclarent les effets secondaires, ces experts ont regardé tous les cas d’embolie pulmonaire, de thrombose veineuse ou d’AVC qui étaient survenus chez les femmes de la région. L’établissement a passé au crible toutes les patientes âgées de 15 à 25 ans qui ont eu l’une de ces trois maladies. Ils ont ensuite comparé leurs résultats aux déclarations d’effets indésirables (ce que l’on appelle la pharmacovigilance) liés à la pilule et réalisés par les médecins dans la région. Bilan : l’intuition de ces experts était bonne puisque sur ces 47 cas, seuls 6 % ont fait l’objet d’une déclaration.

 

« Non seulement les médecins déclarent peu les effets indésirables liés aux médicaments, mais dans le cas de la pilule, c’est encore pire puisque les effets secondaires sont connus depuis longtemps, regrette un expert. L’embolie pulmonaire chez une jeune fille de 17 ans qui fume et qui prend la pilule depuis six mois, c’est hyperclassique. Du coup, ils ne le déclarent pas ». Moralité, ces cas ne sont pas répertoriés par la pharmacovigilance. Autre exemple avec cette histoire édifiante. Les pharmacologues suspectent fortement depuis quelque temps déjà, un médicament destiné à faire perdre du poids, de provoquer des hépatites.

 

L’hôpital Beaujon de Clichy est l’un des plus grands centres de transplantation de foie en France. Or ses équipes ne comprennent pas l’intérêt de transmettre les dossiers (plusieurs dizaines de cas entre 1998 et 2011) des transplantés aux experts de la pharmacovigilance afin d’étudier les possibles liens entre ces hépatites et la prise de ce médicament. Pourtant la gravité de ces effets, si elle était prouvée, pourrait conduire au retrait du médicament et donc sauver des vies.

 

Plainte en diffamation

 

À cela s’ajoute le fait que « quand les médecins ont l’impression d’avoir fait une erreur, d’avoir donné un médicament pas adapté ou quand ils n’ont pas respecté les indications, ils ne font pas de déclaration de pharmacovigilance, déplore un expert. Ils préfèrent cacher le problème sous le tapis ». La grosse différence avec l’affaire Mediator résume un spécialiste, c’est que « les cardiologues n’avaient pas fait le lien entre la prise du médicament et la survenue d’hypertension artérielle pulmonaire ou d’atteinte des valves cardiaques alors qu’avec la pilule, ils savent tous, et ce, dès la mise sur le marché qu’elles ont des effets indésirables de type thrombose ». Autre différence de taille, ces effets sont signalés dans les notices des pilules alors que ce n’était pas le cas pour le Mediator.

 

De 17 063 déclarations aux centres de pharmacovigilance en 2000, la France est passée à 36 031 en 2011. Mais il faut parfois avoir les reins solides pour faire face aux laboratoires.

 

Ce n’est pas l’histoire du Dr Georges Chiche qui risque de motiver les récalcitrants. Ce cardiologue marseillais est le premier à avoir fait, en 1999, une déclaration d’effets indésirables graves du Mediator (en l’occurrence une atteinte des valves du cœur). Il envoie sa déclaration au centre régional de pharmacovigilance de Marseille. Quelque temps plus tard, il reçoit un coup de fil très énervé d’un adjoint au maire de la ville, le sermonnant de mettre en cause un laboratoire. Depuis, le Dr Chiche a raconté cette anecdote devant le Sénat, l’Assemblée nationale, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et dans les médias.

 

Or, le 17 décembre dernier, il a été mis en examen par un juge parisien dans le cadre d’une plainte en diffamation du laboratoire Servier pour avoir raconté ce coup de fil sur France 2. « Le problème c’est que cette histoire peut faire jurisprudence et que pour décourager les médecins de faire des déclarations de pharmacovigilance, les laboratoires pourront utiliser l’arme de la plainte en diffamation », confie un avocat. Si la mise en examen est quasi automatique dans les affaires de diffamation, pas sûr que beaucoup de médecins soient tentés par l’expérience…

 

Le subterfuge de l’industrie

 

LE PROFESSEUR Frédérique Kuttenn, consultante en endocrinologie à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, expert à la commission d’AMM, alerte depuis les années 1990 les autorités sanitaires sur les risques des pilules de 3e et 4e génération. « Pour pouvoir augmenter leurs prix au début des années 1990, les laboratoires ont inventé un subterfuge, explique-t-elle au Figaro. Ils ont dit disposer d’un nouveau progestatif dit de 3e génération. Selon eux, il s’agissait d’un produit plus efficace et présentant moins d’effets secondaires (acné, prise de poids) que les autres déjà sur le marché. » Les firmes ont alors demandé un prix libre, afin de ne pas être limitées par les contraintes du remboursement et pouvoir proposer un prix 4 à 5 fois plus élevé que pour les pilules remboursées. Ensuite, ils ont accusé le ministère de ne pas vouloir rembourser ces pilules prétendument révolutionnaires. « Ce lobbying s’est exercé sur les médecins prescripteurs, mais aussi le public, et notamment les groupements féministes qui n’ont pas compris que c’était les firmes qui avaient demandé que ces pilules nouvelles ne soient pas remboursées », confie le Pr Kuttenn. L’industrie a obtenu gain de cause puisque Roselyne Bachelot a accordé à certaines d’entre elles le remboursement.

 

 

 

Attrapez ce réflexe et essayez de décrypter toute information médiatique quelle qu’elle soit !

 

- Les manœuvres des labos sont une chose, la complicité politique en est une autre. Madame Bachelot, pharmacienne de profession et ayant elle-même travaillé pour un laboratoire pharmaceutique, pouvait-elle vraiment être dupe ?

 

- En 2007, l’Agence Reuters publiait déjà une information selon laquelle un tiers des médecins ont tendance à nier les effets secondaires des médicaments même quand ils sont pourtant explicitement repris dans les notices. Si ce déni a lieu pour les pilules, pensez-vous vraiment qu’il ne sera pas de mise avec les vaccins, sujet beaucoup plus tabou que la pilule contraceptive ?

 

- Si déjà les médecins ont tendance à ne pas rapporter des effets secondaires repris dans les notices, que penser alors des effets secondaires nombreux et variés repris dans des documents confidentiels comme ceux de GSK ou de Pfizer sur l’Infanrix hexa ou le Prevenar et qui ne sont même JAMAIS communiqués aux praticiens ??!

 

- La sous-estimation des effets secondaires des vaccins est égale ou supérieure à celle des effets secondaires de la pilule contraceptive. Les estimations optimistes disent que seuls 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement recensés, les estimations les plus pessimistes et selon nous, les plus réalistes, parlent de seulement 1% d’effets secondaires graves de vaccins comptabilisés. Autrement dit 99% des cas ne sont jamais pris en compte : pneumonie après une vaccination suivie d’une hospitalisation, troubles tardifs du langage ou de l’apprentissage après l’une ou l’autre crise d’épilepsie en bas-âge, dysfonction thyroïdienne ou diabète insulino-dépendant quelques temps après un rappel, autant de situations qui peuvent impliquer les vaccins sans que ni les médecins ni les parents ne pensent jamais à faire le lien.

 

- Ici, pour la pilule, on évoque 165 décès sur l'ensemble de la population française sur une durée de 14 ans. Rappelons à ce propos que les vaccins HPV ont déjà, à eux deux, fait 128 décès depuis 2006, aux USA, en sachant que seuls 1 à 10% des effets GRAVES de vaccins sont recensés! Proportionnellement donc, les dommages occasionnés aux jeunes femmes par les vaccins anti-HPV sont plus importants avec les vaccins HPV qu'avec la pilule contraceptive!

 

- Ajoutons à cela aussi le fait que, dans les statistiques évoquées ci-dessus de thromboses, embolies et AVC recensés chez des jeunes filles de 15 à 25 ans sous pilule, il n'a plus que probablement été étudié qu'un seul facteur (la prise de la pilule) ET NON l'implication additionnelle d'un vaccin comme le Gardasil pourtant souvent administré à des jeunes filles sous pilule de la tranche d'âge concernée et qui est pourtant connu comme pouvant justement favoriser ces mêmes évènements, selon les données du système américain VAERS (système de monitoring des effets secondaires de vaccins, bien que les effets secondaires restent cependant largement sous-notifiés quantitativement parlant.)

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 18:30

bronchiolite-2.jpg

Voici quelques extraits d'un article publié ce jour sur le site Zonebourse.com:

 

DBV TECHNOLOGIES : et l’INRA reçoivent une subvention pour développer un vaccin pédiatrique contre la bronchiolite ("VRS"): le RSV-NanoViaSkin :

 

Le "VRS" (virus respiratoire syncytial) est la première cause d'hospitalisation avant 2 ans et la principale cause de bronchiolite et de pneumopathie chez les enfants

 

Bagneux, France, le 15 janvier 2013 - DBV Technologies (Euronext : DBV - ISIN : FR0010417345), créateur de Viaskin®, nouvelle référence dans le traitement de l'allergie, a annoncé aujourd'hui qu'elle a reçu, conjointement avec l'INRA  (unité de Virologie et Immunologie Moléculaires VIM-UR892) une subvention de recherche d'un montant de près de 600 000 euros attribuée par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour développer un patch-vaccin pédiatrique novateur, efficace et sans danger contre la bronchiolite à VRS. RSV-NanoViaSkin est destiné à devenir le premier vaccin pédiatrique non- invasif et sans adjuvant, par voie épicutanée.

 

[…] DBV Technologies a développé et breveté la technologie Viaskin® qui semble être totalement adaptée à l'élaboration d'un nouveau vaccin anti-VRS pour les enfants. En effet, la méthode Viaskin® permet l'application par voie épicutanée du vaccin (non-traumatisant pour les nouveau-nés de 0-6 mois et efficace pour stimuler le système immunitaire), corrigeant ainsi l'absence de réponse adéquate lors d'une administration par  voie intranasale. Le projet RSV-NanoViaSkin vise à développer une preuve de concept préclinique d'un vaccin pédiatrique VRS novateur, efficace et sans danger, dans une étude de 30 mois, en mesure d'apporter des solutions originales aux problèmes rencontrés par les autres stratégies de vaccination au VRS. Le projet vise à mettre en place un dossier préclinique complet, avec des études réalisées sur plusieurs modèles animaux. L'innovation de l'INRA concerne un antigène immunogène novateur (protéines N-eF), ciblant les LTC et les anticorps neutralisant du VRS, utilisant des nanostructures immunogènes bien caractérisées (Nring), décorées d'épitopes de la protéine de fusion (F) basée sur des résultats précliniques brevetés/publiés, et réalisées par VIM-INRA. L'administration par voie épicutanée à l'aide du Viaskin® permet de surmonter les obstacles de l'interférence d'anticorps maternels et l'immaturité du système immunitaire.

 

Source : Zonebourse.com

 

Pour Monsieur et Madame tout le monde, ce genre d’article peu paraître assez hermétique voire pas clair du tout. Alors essayons de décrypter un peu…

 

- Premièrement, comme indiqué dans un autre extrait de cet article, arrivés à l’âge de 2 ans, 95% des enfants ont déjà été en contact avec le virus respiratoire syncytial sans que pour autant cela ne fasse les grands titres de journaux. Bien sûr certaines infections peuvent sensibiliser, par exemple à l’asthme mais elles ont aussi un rôle de maturation du système immunitaire, depuis que le monde est monde, des agents microbiens existent et ce n’est pas pour rien, vouloir tout éliminer, tout contrôler peut donc amener de sévères « retours de bâton » de la part de la Nature, comme on le voit d’ailleurs avec la dégradation sans précédent de la santé infantile sous l’effet du nombre croissant de vaccins qu’on impose aux enfants.

 

- C’est donc toujours la stratégie de la peur qui sera utilisée pour faire croire que les complications de la bronchiolite sont une possibilité pour CHAQUE enfant.

 

- Comme le calendrier vaccinal, déjà surchargé, fait de + en + grincer des dents, il fallait recourir à un subterfuge comme celui d’un patch. Il y aura donc bientôt pour chaque enfant dès 2 mois, comme « cadeau de bienvenue », en plus de la seringue de vaccin anti-rotavirus enfournée dans la bouche et les deux injections dans chaque cuisse, un patch collé sur la peau…. Quel progrès !!

 

- On fait en plus des vaccins contre les effets secondaires des vaccins: ainsi, exactement comme on planche sur des vaccins "anti-allergies" alors que les vaccins sont une des grandes causes d'allergies en tous genres, on travaille actuellement sur ce vaccin anti-bronchiolite alors que les vaccins pédiatriques habituels favorisent énormément la survenue de bronchiolites sur un système immunitaire ainsi délabré par le court-circuitage vaccinal répété!

 

- Autre élément qui peut aussi vous faire réfléchir : on écrit d’emblée que le vaccin sera « sans danger », avant même de l’avoir évalué. Ceci est en fait terriblement indicateur de l’aveuglement idéologique qui prévaut depuis + de 2 siècles en matière de vaccination. Ce fut la même chose récemment dans les médias où on prétendait qu’un futur vaccin anti-VIH était « sans aucun effet secondaire ». Là encore, attention au délai invoqué, 30 mois de tests, ça peut paraître pas mal mais en général, on n’évalue jamais la sécurité sur toute cette durée mais sur quelques jours ou semaines, et sans jamais évaluer la tolérance du vaccin comparativement à une vraie solution neutre. On va donc, plus que probablement, comparer des enfants vaccinés avec ce vaccin ET tous les autres à des enfants qui auront reçu tous les autres vaccins sans ce vaccin anti-bronchiolite au lieu de comparer des enfants n’ayant rien reçu d’autre que ce vaccin à des enfants n’ayant reçu AUCUN vaccin du tout !

 

- Autre aspect digne d’intérêt également : le mode d’administration. En effet, la voie sera épicutanée alors que la voie d’introduction NATURELLE de ce virus est DIFFERENTE (muqueuse respiratoire). Là encore, quid des conséquences ? Cela ne semble pas tellement préoccuper ces businessmen…

 

- Enfin, et ça aussi doit faire réfléchir, la notion finalement de « forcer tous les obstacles naturels ». En effet, sont entre autres évoqués comme obstacles l’interférence avec les anticorps maternels (si la nature a prévu cette possibilité, c’est bien que ça aidait l’enfant et que cela est sûrement supérieur et de plus grande valeur qu’une pseudo-protection vaccinale artificielle !) mais aussi l’immaturité immunitaire. S’il y a une immaturité immunitaire chez les enfants et un délai long de plusieurs années pour parachever ce système de protection d’une incroyable complexité et perfection, ce n’est pas pour des prunes, la Nature ne procède pas au hasard. Ces procédés sont le fruit de milliers d’années d’évolution. Seulement voilà, une Science arrogante et donc dangereuse, n’entend pas en tenir compte et n’a comme seul objectif narcissique que « contourner à tout prix les obstacles naturels » avec des procédés ARTIFICIELS auxquels la Nature n’a jamais appris à faire face. Des nanorings enrobés de protéines bricolées, c’est un jeu dangereux d’apprenti-sorcier… On pourrait ainsi paraphraser la célèbre formule « Chassez la Nature et elle revient au galop ! » par « Forcez la Nature et elle vous le fera payer au galop ! »

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 21:00

pilules contraceptives

C'est toujours la même chose: il n'y a jamais assez de victimes, ce n'est jamais assez prouvé, etc. C'est vraiment à se demander pour qui ces instances se prennent alors que le principe de précaution est pourtant inscrit noir sur blanc dans la Constitution d'un état comme la France!

 

Finalement, qu'il s'agisse des instances nationales ou internationales, ces "grands machins" qui se prétendent au-dessus de la mêlée sont justement ceux qui plient le plus sous le poids des lobbys. Il est donc utile et important, au fil du temps et des différentes prises de positions irresponsables de ces instances, de décoder leurs mécanismes communs de fonctionnement et leurs stratégies de déni, pour ne plus jamais être dupes de leurs avis inutiles et faire de mauvais choix pour sa propre santé.

 

Voici des extraits de l'avis de l'Agence européenne du Médicament sur la décision française de cesser le remboursement des pilules de 3° et 4° générations (souvenez-vous, l'Agence Européenne avait aussi été très rassurante avec les vaccins H1N1, et puis avec la narcolepsie, on a vu ce que ça a donné, ou plutôt les victimes le voient ET LE RESSENTENT CHAQUE JOUR!):

 

L’EMA pour l’utilisation de la pilule contraceptive dernière génération :

 

abuzat le 13 janvier 2013 à 8:32 

 

L’arrêt envisagé de l’utilisation des pilules contraceptives, de dernières générations également, du gouvernement français n’est pas justifié selon l’EMA, l’Agence européenne des médicaments.

 

Les pilules contraceptives, particulièrement celles des dernières générations, sont accusées en France d’être responsables de troubles emboliques veineux chez certaines femmes. Cependant pour l’EMA, l’arrêt de l’utilisation de ces pilules est prématuré voire injustifié.

 

L’agence a en effet précisé dans un communiqué qu’ « il n’y a actuellement aucune nouvelle preuve qui suggérerait un changement dans le profil de sécurité connu des pilules combinées commercialisées actuellement ». « Il n’y a donc de ce fait aucune raison que les femmes arrêtent leur contraception » a ajouté l’agence avant de conclure qu’ « à l’heure actuelle, [elle] n’a reçu aucune preuve d’un Etat membre concernant des troubles emboliques veineux associés aux contraceptifs combinés ».

 

Ces déclarations sont une réponse à la concertation ouverte par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Cette concertation a pour but la diminution des prescriptions des pilules contraceptives de dernières générations.

 

Cette décision de l’ANSM fait suite à l’arrêt du remboursement de ces pilules qui prendra effet le 31 mars, arrêt décidé après qu’une jeune femme, vite suivie par beaucoup d’autres, ait porté plainte contre sa pilule contraceptive qui lui aurait causé un AVC. 50% des femmes qui prennent la pilule en France prennent une pilule de troisième génération, 2.5 millions de femme.

 

Source : Donnetonavis.fr

 

 

Voyons maintenant la dernière position en date de l'Académie Française de Médecine sur les ondes électromagnétiques et les antennes-relais... un des mécanismes habituels de déni est d'insinuer finalement que le mécanisme ou la procédure incriminés, ici en l'occurence, l'électrohypersensibilité, c'est "dans la tête des gens"... ben voyons!

 

Lire ici l'article du Point du 11 janvier dernier, intitulé:

 

"Antennes-relais: l'Académie de Médecine contre le principe de précaution."

 

Petit commentaire d'Initiative Citoyenne [également posté ainsi sur le site du Point]

 

Comme pour les vaccins et les autres poisons !

 

L'Académie a aussi prétexté, sans l'ombre d'une preuve, qu'il n'y avait aucun danger posé par l'aluminium vaccinal bien qu'elle ait admis avec un brin de schizophrénie qu'une fraction de cet aluminium migrait notamment au cerveau ! Le neurologue canadien Shaw qui a injecté des vaccins aluminiques à des souris en les évaluant sur une période suffisamment longue (20 semaines) a remarqué à l'autopsie une destruction de 35% des neurones du mouvement dans le cerveau des souris sacrifiées! Pour les OGM aussi, l'Académie a défendu les poisons et la mauvaise méthodologie, trop courte, qui permet ainsi de faire passer facilement les poisons (OGM, alu etc. ) comme plus sûrs qu'ils ne sont. Et puis, cerise sur le gâteau quand même : 6 mois seulement avant son interdiction en 1996, l'Académie de Médecine adoptait A l'UNANIMITE un rapport rassurant sur l'amiante qui était pourtant dénoncée depuis 1906 par de courageux lanceurs d'alerte !

 

 

Autre commentaire intéressant:



Etomniaveritas le 12/01/2013 à 23:18

 

« Et qui trouve-t-on parmi les membres actifs de l'Académie de médecine... ?

 

André Aurengo qui roule pour Bouygues Télécom et EDF…


http://fr.Wikipedia.Org/wiki/Andr%C3%A9_Aurengo


Le noyautage des institutions par les lobbys est quelque chose d'écœurant et révoltant dans notre beau pays... Dans la constitution duquel est pourtant inscrit le principe de précaution !

 
Nous avons tous le pouvoir d'écrire à notre député pour lui faire comprendre que nous avons le droit à ce principe de précaution et lui demander de venir à l'assemblée le 31 janvier.


Je connais déjà trop d'électrohypersensibles... Des personnes sur qui c'est tombé comme ça, sans prévenir. Demain, ca pourrait être moi, vous, nos fils et nos filles...


Personnellement j'ai écrit à mon député pour l'interpeller et lui demander de faire le voyage à l'assemblée le 31 janvier.


Si vous vous sentez concerné un minimum vous pouvez lui écrire vous aussi.


J'ai fait mon petit courrier et je sais que je ne suis pas le seul.»

 

En effet, qui n'a pas déjà vu ces images attristantes de gens obligés d'aller vivre dans des grottes ou dans des caravanes parce que leur vie est devenue physiquement intolérable en raison de leur électrohypersensibilité?



 

4 millions de gens seraient sensibles aux ondes en France soit près d'1 personne sur 15, oui, vous lisez bien, mais à part ça, pour l'Académie de Médecine, ce sont 4 millions de gens juste atteints de maladie psychosomatique!!

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 15:30

Nous allons voir, à partir d'une simple dépêche AFP, comment on arrive à berner le public et à lui faire voir des "urgences épidémiques" là où il n'y en a pas véritablement. En somme, les dessous d'une pseudo-communication de crise où le plus élémentaire esprit critique passe le plus souvent à la trappe.

 

Voici donc cette dépêche. Suite à quoi nous verrons alors les questions-clés (volontairement non traitées) alors que des réponses à ces questions, dépend pourtant le bienfondé-même de ce pseudo sentiment de panique que les médias tentent de distiller...

 

Grippe : New York déclare l'état d'urgence

 

AFP Mis à jour le 13/01/2013 à 11:49, publié le 13/01/2013

 

Le gouverneur de New York a déclaré l'état d'urgence sanitaire en raison d'une épidémie de grippe qui a frappé plus de 19.000 personnes dans l'Etat, et il a de ce fait autorisé les pharmaciens à vacciner les bébés et les enfants. Cette mesure exceptionnelle prise hier par le gouverneur Andrew Cuomo, intervient alors que l'épidémie s'est répandue dans tout le pays et pourrait durer encore plusieurs semaines.

 

Au moins 28.747 cas de grippe ont été recensés aux Etats-Unis cet hiver, et 20 enfants sont morts de la maladie, selon les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Il est probable néanmoins que les chiffres soient beaucoup plus élevés, de nombreux malades ne consultant pas de médecin.

 

Afin de freiner l'expansion d'un virus potentiellement mortel, le gouverneur Cuomo a estimé qu'il était crucial de suspendre, pendant les 30 prochains jours, la réglementation qui autorise les pharmaciens newyorkais à ne vacciner que des adultes âgés d'au moins 18 ans. "Nous subissons la pire épidémie de grippe depuis au moins 2009, et le virus est actif dans tout l'état de New York, avec des cas enregistrés dans les 57 comtés et les cinq arrondissements de la ville de New York", a déclaré M. Cuomo dans un communiqué expliquant pourquoi il avait déclaré l'état d'urgence dans son Etat.

 

Dans l'État de New York, la contamination par la grippe, qui a touché 4.404 personnes à l'hiver 2011-2012, a explosé à 19.128 cas cet hiver.

 

Suite de cette dépêche AFP (non publiée sur le site du Figaro):

 

"C’est pour cela que j’ai donné des directives à mon administration, au service de santé de l’état de New York de mobiliser toutes les ressources pour répondre à cet état d’urgence sanitaire, et écarter toute entrave à la vaccination de tous les New Yorkais, enfants ou adultes."

 

Il appelle aussi les New Yorkais non immunisés à se faire vacciner "immédiatement", en insistant sur le fait qu’"il n’était pas trop tard". Il a également appelé les personnes régulièrement en contact avec de jeunes enfants à se faire vacciner, car les risques sont très élevés pour les enfants de moins de deux ans. Les personnes âgées de plus de 50 ans, les femmes enceintes et les patients affaiblis par une maladie chronique ou un déficit immunitaire sont également en danger.

 

Tandis que l’État du Massachusetts enregistrait 18 décès de cette infection, le maire de Boston, Thomas Menino, a déclaré l’état d’urgence sanitaire mercredi après que la ville eut enregistré 700 cas confirmés de grippe, dix fois plus que durant toute la saison précédente.

 

L’épidémie s’étend également dans le New Jersey où la situation est critique par endroits, les hôpitaux, qui peinent à faire face au flot de malades, ouvrent de nouvelles unités d’urgence.

 

Selon les CDC, depuis 1976, la grippe fait entre 3.000 et 49.000 morts par an aux États-Unis. (sic! quelle précision! Note d'IC)

 

 

Les questions cruciales volontairement non traitées (et qui changent pourtant tout!):

 

1°) Où sont les preuves que la grippe ne touche pas proportionnellement davantage les gens vaccinés par rapport aux non vaccinés? Car en dépit de la croyance populaire et des discours pseudo-scientifiques des experts médiatisés, il faut rappeler que la vaccination (y compris antigrippale) entraîne une immunodépression temporaire qui favorise des infections opportunistes, y compris l'influenza, dans les jours qui suivent la vaccination et qu'en outre, ce fait avait encore été majestueusement démontré au Canada lors du H1N1, où il avait été constaté sur 12 millions de sujets évalués, que le fait d'avoir été vacciné contre la grippe saisonnière multipliait par 2 le risque de contracter le H1N1!!



2°) Où sont les données permettant de comparer les chiffres de la grippe en fonction du pourcentage de couverture vaccinale de telle ou de telle région?



3°) Pourquoi l'AFP n'a-t-elle pas rappelé les conclusions des méta-analyses de Cochrane et celle de chercheurs de l'Université du Minnesota, selon lesquelles les preuves d'efficacité du vaccin sont manquantes?



4°) Ne pas mettre les chiffres en perspective: comme avec le H1N1, on agite ainsi le spectre de l'"état d'urgence" mais sans évidemment rappeler les chiffres que ces mêmes officiels présentent dans des pays comme la France et la Belgique (autrement plus réduits en termes de population!) pour pousser à la vaccination. Ainsi, en Belgique et en France, on estime que 2000 ou 6000 décès sont vraiment des chiffres évocateurs de la nécessité de vacciner tous azimuts contre cette terrible maladie. Mais alors, comment comprendre, par comparaison avec ces chiffres de 28 747 cas (cas et PAS décès donc!) pour l'ensemble des Etats-Unis et 20 décès d'enfants -dont rien n'indique qu'ils n'ont pas succombé à cause de tous les autres vaccins qu'ils avaient sûrement déjà reçus et qui les auront donc rendus éminemment plus vulnérables, y compris à la grippe- qu'on évoque déjà "l'état d'urgence" dans un état comme celui de New-York qui compte 19,3 millions d'habitants?!! La raison est simple: plus c'est gros et plus ça passe et surtout, les bonimenteurs qui vous lâchent de tels chiffres savent pertinemment que les gens n'iront pas vérifier, recouper et confronter ces chiffres à d'autres pour démasquer de telles manipulations médiatiques.

 

Grippe-USA-faux-etat-d-urgence.jpg

 

5°) Créer la peur de toutes pièces pour faire accepter l'inacceptable (mesures d'exception): Chaque fois, sans surprise et sans exception, essayez de vous rendre compte que c'est toujours au motif de "votre protection" ou de "votre sécurité" que les autorités font passer les mesures et les textes les plus sclérérats. Le Patriot Act liberticide suite au 11 septembre et à la "menace terroriste", les lois d'exception dans des Etats comme la France et la Belgique avec la "menace H1N1", les contrats scandaleux qu'aucun citoyen n'aurait osé signer au nom de son pays, là aussi à l'occasion du H1N1. Ici, on est donc une nouvelle fois dans une phase de "test": la population va-t-elle accepter ceci ou ça en prévision des prochaines pandémies tant attendues et tant préparées? Essayons dès à présent, sous prétexte d'un état d'urgence que personne ne peut vérifier et voyons un peu...On décrète donc l'état d'urgence en affirmant qu'il est absolument indispensable que les pharmaciens soient autorisés à vacciner aussi les bébés et les enfants puis, quand les officiels se seront rendus compte que le public américain a même fini par accepter cela, l'idée commencera à faire son chemin en Europe aussi où, rappelons-le, l'Académie française de Pharmacie a déjà réclamé que les pharmaciens puissent vacciner les adultes dans leurs officines. Il est tout de même utile de savoir qu'aux Etats-Unis, cette vaccination antigrippale est déjà préconisée depuis 2002 à tous les enfants de plus de 6 mois. Par conséquent, on aperçoit vraiment mal pourquoi il y avait urgence à autoriser les pharmaciens à vacciner aussi les enfants, surtout que le délai de soi-disant "protection" conférée par le vaccin est de 15 jours au minimum! Tout ceci démontre donc par A+B, que cette extension d'autorisation de vacciner les enfants aux pharmaciens, répond à d'autres buts que celui de lutter contre un pseudo "état d'urgence".



Une fois encore, nous devons être lucides sur la façon dont les médias peuvent ou ne peuvent pas traiter ces sujets commercialement sensibles et savoir décoder en conséquence. Le décryptage des informations brutes des médias n'est pas quelque chose de naturel pour Monsieur ou Madame tout le monde et pourtant, cela s'avère essentiel dans une société ou l'or de demain, et même déjà d'aujourd'hui, ne sera ni l'or métallique, ni l'euro  mais D'ABORD ET AVANT TOUT l'accès à la bonne information, au bon moment!



Voir aussi:

 

Les 60 ou 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un mensonge: voici où se situe le trucage

  

Grippe: surestimation des décès pour écouler les vaccins

  

Les experts de la grippe... vous ont-ils vraiment tout dit?

 

Grippe: le Dr Cuvelier, calé par les questions d'Initiative Citoyenne!

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 21:42

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Si vous avez des enfants, vous êtes plus que probablement déjà au courant des "Calendriers de vaccination" des centres de contrôle et de prévention des maladies, qui recommandent aujourd'hui un stupéfiant lot de 29 vaccins à donner entre la naissance et six ans, y compris les vaccins annuels contre la grippe, ainsi qu'entre cinq et seize autres vaccins entre 7 et 18 ans. Mais un récent rapport d'enquête rédigé par le Dr Lucija Tomljenovic, dévoile des documents confidentiels du gouvernement restés confidentiels pendant plus de 30 ans et qui décrivent ces calendriers de vaccination comme un canular complet, sans parler du mensonge des vaccins eux-mêmes, censés assurer une réelle protection contre les maladies.


Bien que son étude se concentre principalement sur le système élaboré de dissimulation du système de santé britannique concernant la triste vérité de son propre programme de vaccination national, les conclusions fondamentales de l'étude s'appliquent toujours aux calendriers de vaccination en général, qui sont généralement conçus dans le but de servir les intérêts des entreprises plutôt que la santé publique. Il s'avère que les autorités gouvernementales, qui tentent actuellement de satisfaire les objectifs privés de l'industrie du vaccin, ont délibérément dissimulé aux parents des informations pertinentes sur les dangers et l'inefficacité des vaccins afin de maintenir un taux élevé d'acceptation de la vaccination. Et dans le processus, ils ont risqué des effets secondaires graves et des décès pour des millions d'enfants.


Cacher la vérité et dissimuler les données pour encourager l'acquiescement aux vaccins


Grâce à plusieurs demandes en vertu de la loi sur la liberté des informations, le Dr Tomljenovic a pu obtenir les transcriptions de séances privées qui ont eu lieu depuis des années entre le Comité mixte sur les vaccins et la vaccination (JCVI en anglais), un soi-disant ''comité consultatif d'experts indépendants" qui fait des recommandations au gouvernement sur la politique vaccinale, et divers ministres britanniques de la santé. Et après s'être penchée sur cette pléthore d'informations préalablement voilées au public, le Dr Tomljenovic a fait des découvertes dérangeantes.

''Le JCVI a déployé des efforts continus pour refuser des données critiques sur les réactions indésirables graves et les contre-indications à la vaccination aux parents et aux professionnels de la santé afin d'atteindre les taux de vaccination généraux qu'ils jugeaient être nécessaires pour ''l'immunisation du troupeau'', concept qui... ne repose pas sur des preuves scientifiques solides'', explique le Dr Tomljenovic comme introduction à son document.


"Les documents officiels obtenus par le ministère britannique de la Santé et le JCVI révèlent que les autorités sanitaires britanniques se sont engagées dans cette pratique depuis 30 ans, apparemment dans le seul but de protéger le programme national de vaccination."


Ce sont des accusations graves, mais les informations recueillies par le Dr Tomljenovic parlent d'elles-mêmes. Non seulement le JCVI ignore régulièrement les questions de sécurité comme il en ressort d'un calendrier de vaccination en pleine expansion, mais le groupe a censuré activement et volontairement les données défavorables qui jettent une lumière «négative» sur les vaccins afin de maintenir l'illusion que les vaccins sont sûrs et efficaces. De plus, le JCVI a régulièrement menti à la fois au public et aux autorités gouvernementales à propos de l'innocuité des vaccins, afin de veiller à ce que les gens continuent de faire vacciner leurs enfants.

Vous pouvez accéder à l'article complet du Dr Tomljenovic ici (en anglais).

Le JCVI était pleinement conscient des dangers du vaccin ROR dès 1989, mais l'a caché.


À la page trois de son rapport, le Dr Tomljenovic commence à décrire les détails sordides des réunions organisées dès 1981 où le JCVI s'est clairement engagé dans la fraude, la dissimulation, et les mensonges pour protéger l'industrie du vaccin, et non les enfants, des maladies . Des procès-verbaux de ces réunions révèlent que le JCVI a activement tenté de dissimuler de graves effets secondaires associés aux vaccins courants comme ceux contre la rougeole et la coqueluche, qu'on a tous deux clairement reliés à l’apparition de graves lésions cérébrales chez un pourcentage important d'enfants qui les ont reçus.


Particulièrement préoccupante est la façon dont le JCVI a manipulé les données défavorables sur le vaccin ROR controversé (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole). Dix ans avant que le Dr Andrew Wakefield ne publie son étude sur le vaccin ROR dans The Lancet, le JCVI était déjà pleinement conscient du lien clairement établi par l'Institut National des Standards et Contrôles Biologiques entre le vaccin ROR et la méningite ainsi que l'encéphalite d’origine vaccinale. Mais plutôt que de présenter cette information et demander d'autres évaluations de sécurité sur le vaccin, le JCVI a préféré censurer cette information critique au public, et a manifestement menti depuis des années au sujet de la sécurité du vaccin ROR.


«L'ampleur des préoccupations du JCVI pour les implications de l'évaluation scientifique de l'innocuité du vaccin sur la politique vaccinale, explique pourquoi ils se sont opposés à toute surveillance à long terme des troubles neurologiques graves après vaccination », écrit le Dr Tomljenovic. "Au lieu de réévaluer la politique de vaccination, au moins jusqu'à ce que les problèmes de sécurité aient été pleinement évalués, le JCVI a choisi de soutenir la politique existante basée sur les preuves incomplètes qui étaient disponibles à ce moment-là."


En d'autres mots, le JCVI était plus soucieux de protéger la réputation du dangereux vaccin ROR, ainsi que de nombreux autres vaccins douteux, que de protéger les enfants des dommages sévères dus aux vaccins. En ce qui concerne le vaccin ROR, cette information cruciale non seulement renforce la légitimité des découvertes du Dr Wakefield dix ans plus tard, qui avaient été déclarés irrecevables et frauduleuses par l'Establishment médical, mais montre aussi la durée douloureusement longue de cette escroquerie.


Les fabricants de vaccins invités à manipuler les fiches techniques et à falsifier les études sur la sécurité pour promouvoir les vaccins.

 

Comme si cela n’était pas suffisant, le Dr Tomljenovic a aussi peiné sur la somme conséquente d'informations concernant les habitudes de longue date du JCVI d'encourager les fabricants de vaccins à modifier volontairement et conformément à leurs recommandations, leurs fiches de données, afin de produire des vaccins dangereux et inefficaces qui semblent sûrs et efficaces. Lorsque le guide des contre-indications du JCVI pour le vaccin ROR, par exemple, ne correspond pas à celles du fabricant du vaccin, le JCVI chargeait apparemment le fabricant de modifier ses fiches techniques pour éviter les ''problèmes juridiques''.


De même, la politique officielle du JCVI était de
sélectionner les études fiables soutenant ses propres opinions sur les vaccins plutôt que de prendre en compte des études indépendantes et scientifiquement solides pour formuler les recommandations de politique vaccinale. Une fois de plus, la position du JCVI sur la sécurité et l'efficacité du vaccin ROR en est un excellent exemple, lorsque le groupe a d'arrache-pied ignoré de solides études sur le ROR, pour favoriser des études de pacotille soutenues par l'industrie, comme le tristement célèbre compte-rendu de Cochrane en 2005, qui ne prouve techniquement rien sur la prétendue sécurité du vaccin ROR parce que les 31 études évaluées n'ont même pas répondu aux critères méthodologiques du groupe de base.


''Au cours des années, le JCVI n'a cessé de promouvoir le vaccin ROR comme étant sans danger, en se basant sur des études qui se sont révélées soit non pertinentes, peu concluantes ou méthodologiquement contestables", explique le Dr Tomljenovic, ajoutant que le JCVI choisit systématiquement de s'appuyer sur des études épidémiologiques imparfaites attestant d’une''association'' plutôt que ''d’un lien de causalité'', une imprécision plutôt ironique en regard de la manière dont l'establishment examine généralement les études qui contredisent ses propres positions.


L'article de 45 pages de révélations continue avec des explications sur la manière d'établir les calendriers vaccinaux par une minimisation calculée des problèmes de sécurité vaccinale et la surestimation des avantages des vaccins, la promotion frauduleuse de nouveaux vaccins dangereux dans le calendrier pédiatrique, le refus d’études sur la sécurité vaccinale, et le lavage de cerveau généralisé du public par le biais de la manipulation et des tours de passe-passe des scientifiques.

Traduit par Hélios (Bistrobarblog)


Source: NaturalNews

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:00

Danger des pilules contraceptives: Onkelinx veut mieux informer les patientes

 

La ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx va renforcer l'information relative aux pilules contraceptives, en particulier celles dites de 3ème et 4ème générations, a-t-elle annoncé vendredi dans un communiqué. Un courrier d'information sera envoyé aux médecins dans les prochains jours, rappelant le risque de thrombose associé à ces pilules et la nécessité de rechercher les facteurs de risque de thrombose lors de la prescription d'un contraceptif à une nouvelle utilisatrice.

 

Voir la vidéos suivante, publiée sur le site de RTL :

 

 
 

C'est assez cocasse et pour le moins contradictoire que pour ce qui est des pilules, Mme Onkelinx se dit désireuse de "mieux informer les patientes" pour qu'elles puissent mieux choisir en concertation avec leur médecin, alors que pour les vaccins, il n'a jamais été question d'une telle initiative!! Or, le moins qu'on puisse dire est que cela ne serait pas du luxe, comme la récente révélation de documents confidentiels accablants sur les vaccins pédiatriques Prevenar et Infanrix hexa l'a montré. La réalité est double: d'une part, si la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient était respectée, ce genre d'initiatives (sur la pilule ou les vaccins) n'aurait pas lieu d'être et d'autre part, les parents de bébés et de jeunes enfants encore immatures pour accepter ou refuser un acte médical susceptible de modifier toute leur vie à jamais, auraient encore bien plus besoin d'info. Cette info démontre donc juste, par contraste, que les vaccins sont vraiment le tabou des tabous en médecine!

 

PS : Il faut rajouter à cela le fait que les vaccins concernent un bien plus grand nombre de gens encore que les seules femmes sous pilule et, par ailleurs, les effets secondaires graves possibles des vaccins sont également beaucoup plus nombreux et variés que ceux des pilules de 3° et 4° générations : on peut par exemple pointer tout le vaste champ des maladies auto-immunes mais aussi, hélas, des troubles circulatoires à type d’embolies, de thromboses (après le Gardasil par exemple) ou d’accident vasculaire cérébral (AVC), une des trois premières causes de mortalité en Belgique et en Europe et la première cause de handicap acquis chez l’adulte !

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 15:00

Une étude le révèle : un nombre impressionnant d’enfants sont atteints de maladies chroniques

 

Quel espoir y a-t-il pour l’avenir, si la moyenne des enfants est malade ? Or, on est bien obligé de constater que c’est la réalité d’aujourd’hui – grâce en partie aux vaccins d’avides sociétés pharmaceutiques qui s’en foutent.

 

Enfant-malade-Gaia.jpg

 

D’après Heidi Stevenson

 

Beaucoup d’entre nous savent tout simplement, parce que c’est le fruit de l’observation, que de nombreux enfants ne sont plus en bonne santé. Une étude scientifique corrobore ce que nous pouvons observer. De nombreux enfants sont maintenant malades, souffrant souvent de maladies chroniques. Le fait n’est guère de bonne augure pour les Etats-Unis et la situation est quasiment la même dans les autres pays développés.

 

La nature de la maladie n’est aujourd’hui plus la même que celle qui touchait jadis l’enfant pendant quelques jours pour une maladie bénigne. Les maladies qui  affectent les enfants d’aujourd’hui risquent de les poursuivre tout au cours de leur vie, rendant celle-ci plus lamentable et plus courte. Cette situation semble bien être un « cadeau » de la médecine moderne dont elle doit et devra rendre des comptes.

 

La grande question est de savoir pourquoi cette situation n’a pas fait les gros titres des journaux ? Les gens souhaiteraient-ils ne pas savoir ? Le fait est que l’étude à laquelle nous avons fait allusion n’est pas toute nouvelle. Elle a été publiée en 2010 et…tout y est clairement destiné à camoufler la vérité.

 

Le titre même de l’étude A National and State Profile of Leading Health Problems and Health Care Quality for US children. Key Insurance Disparities and Across-State Variations donne l’impression qu’il s’agit essentiellement de problèmes d’assurances …

 

 

Graphique-enfant-malade-Gaia.jpg

 

Il n’y a pas un seul mot dans l’étude qui évoque la véritable épidémie que représentent  les problèmes de santé chez les enfants ! Ce serait là normalement ce qui devait faire l’objet de l’étude. Le graphique nous montre cependant l’état de santé désastreux des enfants américains.

 

Dans l’ensemble, l’étude révèle que 43% des enfants souffrent d’au moins un des troubles de santé parmi les 20 problèmes envisagés quand on ne prend pas en compte les cas d’obésité et de retards du développement. Cela représente plus de 32 millions d’enfants dont la santé est endommagée!

Si à ce chiffre on ajoute celui des enfants classifiés obèses ou « à risque de problèmes développementaux », on atteint le chiffre de 54,1%.

 

Il est aussi à noter que les chiffres du graphique ne comprennent pas les cas de lupus, de maladies intestinales comme la colite ulcérative, la maladie de Crohn, la sclérose en plaques (qui peut se développer au cours de l’adolescence dans beaucoup de cas), ou l’arthrite. Il faut également noter que les chiffres ne comprennent pas le nombre excessif de décès des nourrissons, y compris ceux décédés de « mort subite du nourrisson ». Il est donc évident que la réalité est pire que ce que veut bien nous montrer l’étude.

 

POURQUOI ?

 

La véritable question qu’il faut se poser c’est « pourquoi ? » et quelles sont les raisons qui font que cette information n’est pas correctement reprise par les médias. Il est pourtant évident qu’une société qui espère avoir un avenir ne peut que reconnaître l’importance primordiale de la santé des enfants. Pourtant notre société est en train d’ignorer la chose ; elle met volontairement la tête dans le sable en prétendant que tout va bien.

 

Tout ceci ne surprendra pas les parents d’enfants autistes qui vivent cette réalité jour après jour. Eux, savent que leurs enfants sont malades, comme le savent aussi leurs enseignants et toutes les personnes qui s’occupent d’eux régulièrement. Toutes ces personnes sont conscientes du carnage. Elles voient les asthmatiques auxquels on a « volé » le souffle. Elles voient les diabétiques  qui doivent se piquer tous les jours. Elles voient les résultats des allergies et des troubles neurologiques ; elles voient surtout tous ces enfants qui ne peuvent plus mener une vie normale comme ça aurait été le cas il y a quelques décennies.

 

Certes il y a les problèmes des toxines, de la pollution. Mais, comme tous les parents d’enfants autistes pourront parfaitement le comprendre, il y a surtout le fait qu’il y a un éléphant dans la pièce et qui n’est nullement pris en compte : ce sont les vaccinations.

 

  • Le fait que les vaccinations ont clairement été liées au diabète ne peut être nié que par ceux dont les revenus dépendent de Big Pharma et de leurs laquais.
  • Le fait que les vaccinations provoquent des troubles auto-immuns est parfaitement documenté.
  • Le fait que l’adjuvant aluminique dans les vaccins est susceptible de déclencher l’autisme a lui aussi été bien étudié.
  • Le fait que les pays qui vaccinent le plus ont les taux de mortalité infantile les plus élevés a aussi été bien documenté.
  • Il n’y a guère d’explication vraiment crédible pour le syndrome de la mort subite du nourrisson à part les vaccinations.

 

Face à tous ces éléments, il ne peut y avoir que peu de doute que la principale cause des maladies chroniques chez les enfants soit en premier lieu, la vaccination. Pourtant, nos agences officielles la FDA, le CDC, le NIH etc. continuent de nier complètement tout lien possible.

 

Ils blâment tout et n’importe quoi depuis l’âge même des parents, la génétique, l’environnement pour lequel ils ne font d’ailleurs rien.

 

Ils refusent d’effectuer les études qui pourraient clarifier une bonne fois pour toutes le problème des vaccins. Ceux-ci sont-ils oui ou non à l’origine de l’épidémie des maladies chroniques. Quelle autre raison pourrait-on invoquer que leur mauvaise volonté ? Ils sont tellement à l’aise dans leurs bureaux confortables et leurs belles maisons, autant d’avantages acquis sur le dos de nos enfants.

 

  • Les scientifiques qui acceptent joyeusement des subventions pour des études génétiques inutiles et qui leur fournissent les éléments pour maintenir en quelque sorte le statu quo.
  • Les revues médicales qui publient  la pseudo science de Big Pharma et des scientifiques payés pour permettre à leurs patrons de maintenir leurs revenus.
  • Les patrons de Big Pharma dont la richesse est en contraste criant avec la misère et la destruction de vies par leurs vaccins toxiques.
  • Les élus qui agissent comme hommes de paille pour Big Pharma
  • Les organismes qui reçoivent de l’argent de Big Pharma…
  • Les médecins qui continuent à injecter des poisons à nos enfants et qui poussent de plus en plus les parents à vacciner.

 

Tout cela, et plus encore, fait partie de la promotion des vaccins comme de la dissimulation de leurs suites, avec comme conséquence la destruction de la santé de nos enfants et de l’avenir de toute la société.

 

Source: Gaia Health

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 22:45

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Ce n'est même plus 60 ni 40% de couverture vaccinale comme prétendu à un moment donné dans Le Soir mais seulement 20% des jeunes filles à qui le divin vaccin avait été "offert" (quel cadeau!) qui l'auront donc effectivement reçu lors de l'année scolaire 2011-2012, soit la première année du programme. Bien sûr, avec le flou habituel des chiffres à la sauce belge, on ignore s'il s'agit de 20% des jeunes filles qui ont effectivement reçu la série complète des 3 doses de vaccin ou s'il s'agit seulement du nombre de jeunes filles qui ont commencé cette série d'injections. Quoi qu'il en soit, il est bon de savoir à ce propos qu'il y a une grosse déperdition entre la première et la dernière dose avec ces vaccins, indice extrêmement sérieux et solide de leur mauvaise tolérance.

 

Rappelons que Mme Laanan a acheté des vaccins Cervarix à GSK pour une durée de 4 ans et qu'elle escomptait l'année passée un taux de couverture de 60%. Pour cette année, Mme Laanan s'est donc mis la barre encore un petit peu plus haut puisqu'elle mise sur un taux de vaccination de... 80%, un objectif jugé vraiment "peu crédible" par le député CDH André du Bus.

 

En 2008 déjà, la prédécesseur de Mme Laanan, Catherine Fonck (médecin de formation), émettait des réserves et des réticences à ce que cette vaccination se fasse dans le cadre scolaire, estimant que cela n'était pas un contexte propice à une juste information et au libre choix des parents et jeunes filles, qui risquaient ainsi d'être sous pression.

 

Et c'est de fait ce qui s'est passé avec la publi-propagande orchestrée par Provac et la Fédération Wallonie-Bruxelles dès le début de l'année scolaire 2011-2012. Présageant qu'avec de tels acteurs, il ne pourrait qu'en être ainsi, notre collectif Initiative Citoyenne avait envoyé une lettre recommandée aux Ministres Simonet et Laanan dès l'été 2011, ainsi aussi qu'un courrier aux Associations de Parents UFAPEC et FAPEO et une communication à toutes les directions d'écoles secondaires.

 

La Ministre Laanan a rabâché un discours bien convenu qui ne répondait absolument pas à notre interpellation, quant aux associations de parents et aux directions, nous n'avons eu aucune réponse, ce qui en dit assez long sur leurs sens des responsabilités!

 

Par la suite, et relativement tardivement tout de même, l'Association Vie Féminine s'est foulée d'un courrier à la Ministre Laanan qui reprenait quasiment mot pour mot toute notre argumentation. Fort étrangement, Vie Féminine ne semble pas avoir ébruité sa position aux médias ...subsides publics en cause?

 

Mme Laanan obéit en fait à GSK, comme un discours troublant de 2010 de l'ex PDG de GSK en témoigne, et c'est donc surtout pour ça qu'elle a acheté ces vaccins, même si les prétextes officiels doivent être "plus présentables": il fallait copier la Flandre avec son Gardasil (en réalité: ne pas fâcher GSK qui n'avait pas été sélectionné par la Flandre pour ce marché), il fallait offrir l'accès à ce vaccin "aux jeunes filles défavorisées" et suivre l'avis des grands experts....

 

En novembre 2011 toutefois, le Jury d'Ethique Publicitaire taclait avec une vigueur et une objectivité rafraîchissantes, la publicité vaccinale trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles, concoctée avec la bénédiction de la Ministre Laanan: cette décision du 9 novembre tombait donc comme un couperet puisqu'elle venait démontrer que les autorités dites "publiques" ou "de santé" ne reculaient devant RIEN pour écouler des vaccins à tout prix, même si cela impliquait de désinformer et d'induire complètement les consommateurs en erreur, en exagérant les "bénéfices" et en taisant les risques!

 

Si on analyse avec un brin de lucidité la situation dans divers domaines, on ne peut que se rendre compte de la dangerosité de suivre aveuglément les avis d'autorités dites "publiques" ou officielles au seul prétexte que ça vient "des autorités":

 

- ces autorités ont par exemple recommandé le recours effréné aux mammographies de dépistage systématique dont on se rend compte à présent qu'elles exposent à un risque accru de cancer (dû aux irradiations et à la compression) et surtout à des traitements invasifs inutiles, avec tout le stress psychologique qui va avec.

 

- l'Académie de Médecine en France vient, sans surprise, de défendre les ondes électro-magnétiques en prétendant qu'il n'y a "aucun danger scientifiquement avéré", exactement comme elle l'a fait avec les vaccins et les adjuvants à base d'aluminium (en dépit d'innombrables preuves SCIENTIFIQUES!!)

 

- les autorités de différents pays offrent des cadeaux (bons d'achats en magasins, nourriture, pc portables, ipads etc) à ceux qui acceptent tel ou tel vaccin et maintenant, cette mode commence à s'étendre aux femmes qui accepteront docilement les mammographies! Si ces procédés médicaux étaient aussi sûrs et efficaces que cela, ces autorités auraient-elles vraiment besoin de tels subterfuges ridicules qui ne sont en réalité que de vulgaires pièges à gogos? 

 

etc etc.

 

Avec Provac aux manettes de cette communication propagandiste renforcée à destination des parents, des jeunes et des professionnels de santé, on peut s'attendre à ce que les effets secondaires gravissimes susceptibles de bousiller à jamais l'avenir de vos filles, soient lamentablement passés sous silence, exactement comme ce qui se passe avec les vaccins pédiatriques Infanrix hexa et Prevenar dont les risques sont savamment gardés confidentiels et restent donc même occultés aux médecins, censés pourtant informer les patients et juger du bienfondé de telle ou telle contre-indication à la vaccination!

 

Il ne faudrait en effet pas oublier que la responsable de Provac, le Dr Béatrice Swennen, a des conflits d'intérêts notables avec les fabricants de vaccins (cf page 4 du rapport) et on aperçoit par conséquent mal comment elle pourrait laisser passer la moindre information susceptible de dissuader les jeunes filles et leurs parents, dans les fiches ou brochures finales qu'elle est censée relire en "chef ultime" de cette mission ministérielle. Qu'il s'agisse des industriels ou des pouvoirs dits "publics" qui la rémunèrent, Mme Swennen n'a donc aucune raison de communiquer honnêtement sur le ratio bénéfices/risques éminemment défavorable de cette vaccination!

 

En tant que parent, ou en tant que professionnel de santé, il est, dans ces conditions, INDISPENSABLE d'assurer à vos enfants ou à vos patients une information honnête et juste sur ces vaccins expérimentaux et absolument superflus, tout en communiquant de façon constructive et efficace sur l'importance du frottis de dépistage, bien avant l'âge de 25 ans mais dès immédiatement après les premières relations sexuelles, ainsi que sur les fondamentaux d'une bonne hygiène de vie et les conditions d'un fonctionnement optimal du système immunitaire.  

 

Voir aussi:

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour Suprême accepte la requête des plaignants

 

En Angleterre, 2000 écolières souffrent d'effets secondaires attribués au vaccin Cervarix

 

Gardasil & Cervarix: le hasard a bon dos!

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:52

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin de ce 10 janvier 2013 à ce sujet:

 

Quadruple dose de vaccin antigrippal pour patients VIH

 

Une nouvelle étude américaine, menée à l’University of Pennsylvania et à la Drexel University à Philadelphie, suggère qu’un vaccin à dose quadruplée pourrait être la solution pour protéger les patients VIH+ de la grippe saisonnière.

 

M.E.

 

(référence: McKittrick N et al. Ann Intern Med. 2013;158:19)

 

Pourtant, voici ce qu'il en est des risques du vaccin antigrippal saisonnier pour ce public-cible:

  

« La réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées » in Stanley SK, Ostrowski MA, Justement JS, Gantt K, Hedayati S, Mannix M, Roche K, Schwartzentruber DJ, Fox CH, Fauci AS., « Effect of immunization with a common recall antigen on viral expression in patients infected with human immunodeficiency virus type 1. », N Engl J Med. 1996 May 9;334(19):1222-30.

  

Et dans une récente Lettre du Médecin, voici ce qu'on pouvait encore lire:

  

« Une étude britannique consistant en une méta-analyse et revue systématique sur cette question  arrive à la conclusion que la vaccination est généralement bien tolérée par ces patients particuliers, bien que des indices limités d’augmentation de remontée temporaire de la virémie et de baisse des CD4+ existe chez les patients VIH+ (mais sans aggravation clinique). Les auteurs concluent que «le jugement clinique reste important lorsque l’on discute des avantages et du profile de sécurité chez les patients immuno-compromis». (référence: Beck CR et al. J Infect Dis. 2012;206:1250)

 

On le voit, l’enjeu n’est donc pas de savoir comment protéger de façon sûre ce public vulnérable de DIVERSES infections dont la grippe, non, l’équation commerciale est en réalité toute autre : COMMENT faire en sorte de ne pas perdre la cible commerciale des séropositifs, tout en essayant de prétendre que le vaccin « marche » quand même chez eux ? Maximiser les doses. C’est ce qui s’appelle l’aveuglement idéologique total. Et le sens du commerce !!

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:35

3 janvier 2013

 

Par Léa Aubrit (Sudouest)

 

Villeneuve-sur-Lot : une vie de famille brisée par un vaccin contre le tétanos

 

Pierre Bonizzoni souffre de troubles neuromusculaires depuis un vaccin de rappel du tétanos en 1995. Son épouse raconte.

 

femme-dont-le-mari-est-victime--vaccin-tetanos-.jpgColette Bonizzoni se bat pour que la dangerosité des sels d'aluminium

dans les vaccins soit reconnue. (Photo Léa Aubrit)

 

C'était une piqûre censée éviter la maladie, mais pour Pierre Bonizzoni, en 1995, le vaccin contre le tétanos va changer sa vie à jamais à cause de l'aluminium qu'il contient.

 

« C'est après le rappel qu'il a fait en 1995, raconte sa femme, Colette, qu'il a commencé à avoir de très fortes douleurs dans le bras gauche où il avait été vacciné ainsi que dans les cuisses, le tout accompagné de grosses fatigues. » Dynamique et sportif, Pierre Bonizzoni se fait dire par les médecins de Villeneuve-sur-Lot qu'il en fait trop et que c'est dans sa tête, avant qu'une dégénérescence neuromusculaire soit évoquée.


L'aluminium dans le cerveau

 

En 1998, il se rend au Tripode de Bordeaux où une biopsie de son bras gauche révèle la présence de cristaux d'aluminium à l'endroit de la vaccination. Le diagnostic tombe : myofasciite à macrophage, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium présents comme adjuvants vaccinaux et qui remontent dans le cerveau.

 

Après plusieurs hospitalisations, il est mis sous cortisone, seul produit capable de calmer les douleurs. « Mais les effets secondaires étaient très présents, raconte sa femme. Il avait le visage rouge et enflé et au bout de trois mois de traitement, il a dû arrêter car ses articulations des doigts se disloquaient. »

 

Réclamant un second avis, les époux Bonizzoni se rendent à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, en 1999. « Le médecin que nous avons vu à confirmé la maladie mais déconseillé la cortisone : « "Il faut apprendre à vivre avec", nous a t-il dit. » C'est ce que le couple essaye de faire depuis plus de dix ans. « C'est une maladie qui touche beaucoup de gens dynamiques et sportifs comme Pierre, ce qui est encore plus dur à vivre. Aujourd'hui, c'est une vie foutue en l'air.»

 

Aujourd'hui, ce qui met hors d'elle Colette Bonizzoni, c'est la non-reconnaissance de la dangerosité des vaccins à adjuvant aux sels d'aluminium qui sont encore prescrits. « On n'est pas contre les vaccins mais la recherche doit avancer sur ce sujet pour protéger les gens. » Tous les deux ont rejoint depuis plusieurs années l'association E3M, d'entraide autour des malades, qui a organisé, en décembre, une grève de la faim collective à Paris pour alerter sur les dangers des vaccins.

 

Un danger pour les enfants

 

« Comme il semblerait qu'il y ait une prédisposition génétique à contracter cette maladie, c'est un véritable casse-tête pour la vaccination de nos enfants et de nos petits-enfants. C'est une roulette russe, un risque que nous ne pouvons pas prendre tant que des vaccins sans aluminium ne sont pas proposés. » Dans son combat quotidien aux côtés de son époux malade, Colette Bonizzoni répond aux courriers qui l'enjoignent à se faire vacciner contre la grippe, a écrit à la ministre de la Santé et même au président de la République, sans obtenir la réponse qu'elle attend depuis tant d'années.

 

« C'est un combat de tous les jours : nous souhaitons être soignés par les vaccins et non démolis. C'est important de faire entendre notre voix grâce à l'association, que les gens connaissent le risque encouru. »

 

Source: SudOuest.fr

 

Ce cas parmi des milliers d’autres (qui restent dans l’ombre) illustre hélas bien qu’un seul vaccin de trop peut véritablement être « la goutte d’eau qui fera déborder le vase » et qui bousillera une vie à jamais. Le corps accumule, essaie de contrôler cet apport de toxines, sous forme de court-circuitage du système immunitaire, jusqu’au jour où la machine s’enraie.

 

« La vaccination tout au long de la vie », comme le recommande ainsi d’une façon scandaleuse la Fédération Wallonie-Bruxelles constitue donc un des meilleurs gages de maladies chroniques et de vieillesse en MAUVAISE SANTE (si les gens arrivent toutefois jusque là et qu'ils n'ont par exemple pas été terrassés par un cancer entretemps). Les chiffres actuels, donnés par les mutualités, parlent d’ailleurs déjà d’eux-mêmes : 80% des + de 65 ans ont au moins une maladie chronique et 85% des + de 75 ans en ont au moins 3 !

 

Parallèlement, l’étude de Kobe en 2009, montre qu’au plus on injecte des antigènes chez les souris, au plus le risque de maladies auto-immunes augmente. Et cette étude s’ajoute bien sûr à l’amas d’autres publications attestant du rôle délétère des vaccinations dans la genèse de ces maladies, qu’il s’agisse du rôle des adjuvants ou d’autres types de vaccins n’en contenant pas. Cette problématique dépasse donc très largement hélas, le seul rôle de l’aluminium utilisé comme adjuvant.

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 20:00

Requête acceptée par la Cour Suprême de l’Inde 

 

concernant de graves allégations à l’encontre des essais cliniques du vaccin HPV impliquant des milliers de jeunes filles

 

D’après Christina England (Vactruth),

8 janvier 2013

 

Jeune-fille-indienne.jpg

 

Les représentants du Centre de Ressources pour les Femmes de l’Andhra Pradesh ont, le 7 janvier 2013, publié un communiqué de presse précisant que la Cour Suprême de l’Inde avait jugé recevable leur requête/plainte concernant les essais cliniques et la licence accordée au vaccin HPV (contre le cancer du col de l’utérus), et qui impliquait le Contrôle des Médicaments de l’Inde, PATH, ICMR et autres. La Cour Suprême Indienne a demandé au gouvernement de répondre immédiatement à son interpellation.

 

La plainte était dirigée contre :

 

  • Le Contrôleur Général des Médicaments de l’Inde,
  • Le Conseil Indien de la Recherche Médicale
  • L’Etat de l’Andhra Pradesh,
  • L’Etat du Gujarat,
  • PATH International (Program for Appropriate Technology in Health)
  • GlaxoSmithKline Asia Private Limited
  • MSD Pharmaceuticals Private Limited

 

La plainte énumère une série de graves allégations concernant les vaccins HPV Gardasil et Cervarix, le fait que ces deux vaccins ont été illégalement importés dans les états d’Andhra Pradesh et de Gujarat et ensuite administrés à des milliers de jeunes enfants indiens avant que l’information sur la sécurité de ces vaccins soit connue.

 

Selon les auteurs de la plainte, bien que le gouvernement Indien et les organisations précitées savaient  que les vaccins HPV étaient d’une valeur douteuse, présentant des avantages hypothétiques, ils ont continué à autoriser un essai en utilisant à la fois les vaccins Gardasil et Cervarix sans tenir compte de la mise en danger potentielle de la vie des adolescentes.

 

La plainte (requête) a précisé comment les organisations reprises ci-dessus ont fait vacciner des milliers de jeunes-filles vulnérables de 10 à 14 ans, puis les ont abandonnées sans fournir aucune information sur les effets indésirables potentiels, le suivi et les traitements post-vaccinaux éventuels.

 

UNE EXPERIENCE CONTRAIRE A L’ETHIQUE  

 

Les vaccins ont été introduits dans le domaine public au travers d’un essai clinique portant sur 16.000 adolescentes de 10 à 14 ans dans les états d’Andhra Pradesh et du Gujarat. Les auteurs de la plainte pensent qu’en vaccinant des jeunes filles avec les vaccins contre le HPV, tout en étant pleinement conscients des dangers potentiels de ces vaccins, les organisations impliquées ont sciemment mis en danger la vie de dizaines de milliers de jeunes, les exposant à des risques d’effets secondaires indésirables potentiellement graves, comme à des décès.

 

Les plaignants ont déclaré que les vaccins non homologués contre le HPV n’ont reçu leur homologation qu’en plein milieu du projet :

 

« Ces vaccins n’ont pas été évalués par rapport à la sécurité et à l’efficacité pour la population indienne où, généralement, les adolescentes souffrent en grande majorité d’anémie et de malnutrition. Aucune mesure n’a été prise pour assurer la santé et la sécurité des jeunes filles. Elles n’ont pas été examinées de manière adéquate pour permettre de détecter des contre-indications. Au contraire on leur a dit que les vaccins ne présentaient pas d’effets secondaires néfastes, même pas ceux qui étaient reconnus par les fabricants. On n’avait donc pas prévu de traitement pour les effets indésirables graves ; les médecins privés et les hôpitaux publics ne savaient pas que les jeunes filles qui venaient les consulter dans un état grave avaient participé à des essais cliniques de vaccins.- Aucun suivi ne fut effectué. Aucune correction du « cap » ne fut apportée. Après la vaccination, les jeunes filles ont été abandonnées sans suivi. »

 

Pour appuyer davantage leur requête, les plaignants ont fait connaître une déclaration qui avait été publiée sur le site de l’OMS :

 

« Les courtes périodes (2-3 ans) de surveillance post-commercialisation de ces vaccins ne permettent pas l’évaluation finale d’effets secondaires néfastes rares ou à long terme.» [4]

 

Toutes les jeunes filles furent vaccinées par l’ONG américaine (Organisation Non Gouvernementale) et PATH (Program for Appropriate Technology in Health).

 

MORT ET TROMPERIE 

 

Comme indiqué dans la plainte, le projet a été interrompu après que plusieurs organisations de femmes aient rapporté :

 

  • des décès parmi les participants
  • la vaccination d’une population vulnérable
  • l’absence de consentement éclairé

 

Les plaignants ont accusé les chefs du projet de falsification de documents. Ils ont souligné le manque grave de suivi, indiquant que PATH et le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR), ainsi que les autorités de l’Etat ont dissimulé les effets secondaires et les décès qui avaient été mentionnés dans la requête.

 

« Certaines jeunes filles sont décédées. Certaines ont souffert de graves effets secondaires ; certaines ont développé des maladies auto-immunes nécessitant des soins à vie. Les fabricants eux-mêmes ont reconnu des effets indésirables tels le choc anaphylactique, des convulsions, des paralysies, des maladies neurologiques, des thromboses, des troubles oculaires, troubles des oreilles, des problèmes vasculaires, des problèmes affectant le système nerveux, le système immunitaire, le système squelettique, le système musculaire, le système lymphatique, le système respiratoire, le système gastro-intestinal et vasculaire. Dans le projet PATH, tous ces effets secondaires, ces événements indésirables ont été largement sous-déclarés et camouflés. Les dossiers ont été falsifiés. Les décès qui ont eu lieu ont été déclarés comme n’ayant rien à voir avec l’administration des vaccins et ont été décrits comme des décès dus à des suicides, des empoisonnements par insecticides ou morsures de serpents. »

 

Dans une interview, Kalpana Mehta a déclaré qu’il y avait eu des anomalies flagrantes dans les dossiers liés à des décès ; ce qui montre que l’on a voulu camoufler pas mal de choses.

 

Dans un cas de décès, même l’âge de la jeune-fille décédée ne correspondait pas aux éléments repris dans le dossier.

 

Kalpana Mehta a expliqué :

 

«  Les dates des autopsies étaient inexactes et mal documentées et au lieu d’être reprises dans le dossier de l’hôpital, plusieurs dates avaient été notées sur des feuilles de papier ordinaire et sans signatures

 

CONFLITS D’INTERETS

 

Les citoyens de l’Inde ont vraiment le droit d’être inquiets. Il semble que les fonctionnaires du gouvernement ont été la proie de la collusion avec des organismes internationaux et des organisations non gouvernementales (ONG), y compris la Fondation Bill et Melinda Gates, PATH et l’OMS. Ce sont ces organismes qui ont fait en sorte que des dizaines de milliers de jeunes indiens vulnérables soient enrôlés dans une expérimentation avec le vaccin HPV et ce, sans aucun bénéfice.

 

Madame Mehta déclare :

 

« Même une commission gouvernementale d’enquête a trouvé des irrégularités flagrantes par rapport au processus du consentement. La loi indienne prévoit une indemnisation pour violation de la procédure de consentement éclairé en plus d’une indemnisation en cas de décès et de dommages subis au cours d’essais cliniques. Même après deux ans, le gouvernement n’a pas réussi à agir en fonction de sa propre enquête.

 

Cette commission d’enquête avait également relevé qu’en acceptant des vaccins gratuits de la part des fabricants, le projet devenait la proie de conflits d’intérêts…»

 

PREOCCUPATIONS CONCERNANT LA STERILITE

 

A cette époque, 24.000 jeunes-filles avaient déjà été vaccinées et selon les plaignants, la plupart de ces jeunes femmes avaient été obligées d’accepter le vaccin. On rassura les parents à bon compte sans le moindre fondement scientifique en leur précisant que ces vaccins n’auraient aucune incidence sur la future fertilité de leurs enfants.

 

Concernant cette dernière information, les plaignants précisent :

 

« Des nouvelles alarmantes proviennent d’Australie concernant une ménopause survenue chez une jeune-fille de 16 ans. Son médecin a trouvé que le Gardasil était la seule cause probable de cet accident rare.» [5]

 

Depuis que la requête a été présentée, de nouvelles informations en provenance d’Australie ont décrit des cas semblables. Le Sunday Telegraph a publié une histoire qui fut d’abord rapportée par le British Medical Journal. C’est l’histoire d’une jeune-fille de 16 ans qui était en parfait état de santé et dont la ménopause prématurée a pu être mise en relation avec le vaccin Gardasil. [6]

 

Selon le journal The Telegraph, le Dr Ward a déclaré aux journalistes que la fécondité des femmes devait être protégée à tout prix… [7]

 

CONCLUSION

 

Il n’existe aucune preuve que les questions cruciales évoquées ci-dessus aient jamais été prises en considération par ces organisations qui ont mis au point ces essais cliniques.

 

Selon les termes de la plainte, PATH a nié avoir organisé un essai clinique en Inde. Il insiste sur le fait qu’il ne s’agissait que d’une étude post-homologation. Selon l’enquête du gouvernement Indien, cette explication a été jugée inacceptable. Le gouvernement a conclu que, quel que soit le vocable sous lequel PATH a accepté de faire son expérimentation (en fonction de la loi Indienne sur les médicaments et les cosmétiques), il s’agissait bien en fait d’un essai clinique pour lequel toutes les garanties auraient dû être apportées. Pourtant PATH et l’OMS ont salué le succès retentissant de cet essai pour permettre de poursuivre la vaccination d’autres communautés vulnérables du Tiers Monde au moyen de vaccins dangereux et potentiellement meurtriers.

 

Sans se laisser décourager par le silence du gouvernement et les déclarations de l’OMS , les plaignants ont fortement recommandé au tribunal d’annuler les licences du Gardasil et du Cervarix, comme de retirer ces deux vaccinations du marché jusqu’à ce que leur innocuité et leur efficacité soient prouvées selon les lois indiennes. Leur position sur les licences fait bon ménage avec la démocratie vu que le Comité Parlementaire Indien sur la Santé et le Bien-Etre de la Famille a clairement fait savoir que les règlements sur les médicaments favorisaient indûment les entreprises pharmaceutiques, laissant les consommateurs à la merci de formules irrationnelles et non suffisamment testées.

 

Extrait du communiqué de presse indien du 7 janvier 2013:

 

« En extrapolant à partir des données des essais cliniques, les requérants ont estimé que, dans les deux états, 1200 jeunes-filles au moins ont souffert de graves effets secondaires ou ont développé des maladies auto-immunes qui nécessitent des traitements médicaux ininterrompus. »

 

Références:

 

1. http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer…

 

2.  http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer/india-supreme-court-accepts-writ-of-petition-on-gardasil-cervarix-licensing-trial-violations/

 

3.  http://www.ehow.com/facts_6739641_meaning-writ-petition_.html

 

4.  http://www.who.int/immunization/HPV_ Grad_Adol_girls.pdf

 

5.  http://pop.org/content/teenage-girl-becomes-infertile-after-gardasilvaccination

 

6.  http://www.dailytelegraph.com.au/news/hpv-vaccine-link-to-infertility-needs-to-be-tested-says-miranda-devine/story-e6freuy9-1226528052334

 

7.  http://vactruth.com/2010/01/13/website-documents-over-300-gardasil-horror-stories/

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 15:00

6 janvier 2013. L'équipe du LibertyBeacon

 

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Un comité consultatif pour les CDC (Centres de Contrôle des Maladies) a recommandé que chaque personne soit vaccinée annuellement contre la grippe, sauf dans les rares cas où cette procédure est connue comme étant risquée.

 

"Maintenant, personne ne devrait plus se demander s'il doit ou non se faire vacciner contre la grippe." a déclaré le spécialiste de la grippe du CDC Anthony Fiore.

 

Le comité consultatif sur les pratiques vaccinales (ACIP) a voté à 11 vois contre 0 et une seule abstention la recommandation de vaccination généralisée de toute la population annuellement contre la grippe, à l'exception des enfants de moins de 6 mois dont le système immunitaire n'est pas encore suffisamment développé et les gens allergiques aux oeufs ou d'autres problèmes de santé connus comme étant incompatibles avec la vaccination. Si cette recommandation est acceptée par le CDC, elle sera ensuite publiée à l'intention des médecins et autres professionnels de santé.

 

Le CDC accepte presque toujours les recommandations du comité consultatif.

 

Les recommandations actuelles du CDC incluents déjà tous les enfants de plus de 6 mois, tous les adultes de plus de 49 ans, les professionnels de santé, les patients atteints de maladies chroniques et toute personne qui s'occupe de ces malades.

 

Intéressant aussi à noter, c'est que ces recommandations actuelles (déjà on ne peut plus larges) couvrent donc déjà 85% de la population.

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: selon ce qu'un célèbre épidémiologiste comme Antoine Flahaut avait lâché à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, un taux de couverture vaccinale de 30% suffirait pour contenir la propagation d'un virus grippal épidémique. Chez les animaux de compagnie, 70% est un seuil considéré comme amplement suffisant. Ici, les recommandations ACTUELLES pour la grippe couvrent déjà 85% des gens bien que 100% de ce public-cible ne souhaite pas pour autant obéir aveuglément à pareilles injonctions "de santé". Est-ce étonnant quand on sait qu'aux Etats-Unis, où la couverture vaccinale antigrippale est passée de 15% en 1980 à 65% de nos jours, on n'a constaté absolument AUCUNE réduction de la mortalité liée à la grippe?! Certains experts comptent bien passer outre vos souhaits en vous imposant les produits de ceux qui leur font de gros chèques!

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:30

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Au moins 40 enfants paralysés par un nouveau vaccin contre la méningite.

 

6 janvier 2013, Christina England, Vactruth

  

Le 20 décembre 2012, une tragédie vaccinale a frappé le petit village de Gouro, localisé au nord du Tchad, en Afrique. Selon le journal La Voix, au moins 40 enfants sur les 500 qui ont reçu le nouveau vaccin contre la méningite, MenAfriVac, et âgés de 7 à 18 ans, ont été paralysés. Ces enfants ont aussi souffert de convulsions et d’hallucinations.

 

Depuis que ces cas ont été rapportés, l’ampleur réelle de cette tragédie est en train d’être mise à nu, et les parents d’autres enfants vaccinés ont déjà rapporté d’autres effets secondaires supplémentaires. Les autorités de la région sont mises sous pression, depuis qu’un véhicule sanitaire a été incendié par des citoyens, en guise de manifestation de leur frustration et de leur colère face à la négligence du gouvernement. [1]

 

“Nous voulons que l’on rende la santé qui a été volée à nos enfants » a réagi le parent d’un enfant malade.

 

Le vaccin MenAfriVac

 

MenAfriVac est un nouveau vaccin produit par l’Institut Indien Serum Limited. Selon le Projet pour le vaccin contre la méningite (MVP), c’est le premier vaccin à avoir été approuvé pour une utilisation en dehors de la chaîne du froid, ce qui signifie que le vaccin peut être transporté sans système de réfrigération ou sans packs de glace pendant au moins 4 jours :

 

« Le vaccin contre la méningite A, connu sous le nom de MenAfrivac®, et créé pour répondre aux besoins de la ceinture africaine de la méningite, peut à présent être conservé dans une chaîne contrôlée de températures pouvant être de 40°C ou plus pendant un délai de maximum 4 jours, une décision qui pourrait accroître l’efficacité de la campagne ainsi que le taux de couverture et épargner des fonds normalement investis dans le maintien de la chaîne du froid durant les « derniers kilomètres » de la distribution du vaccin. » [2]

 

Ces données  sur le vaccin MenAfriVac sont par ailleurs confirmées sur le site internet de l’OMS et celui de la Fondation Bill et Melinda Gates. [4]

 

Mais alors, pourquoi cette information diffère-t-elle grandement de l’information fournie par le fabricant sur son propre site internet ? Voici ce qu’indique en effet l’Institut Indien Serum Limited (le fabricant du MenAfriVac) sur son site internet, à la rubrique CONSERVATION :

 

« MenAfriVac devrait être conservé et transporté à une température située entre 2 et 8°C. Il faut le conserver à l’abri de la lumière. Le diluant devrait être conservé à une température de 25°C. Il est recommandé de protéger le vaccin reconstitué de la lumière directe du soleil. Ne pas dépasser la date limite d’expiration qui se trouve sur l’emballage externe. » [5]

 

L’HISTOIRE AFRICAINE, vécue de l’intérieur

 

Mr M., le cousin de deux enfants victimes du vaccin, qui restent actuellement sévèrement atteints et hospitalisés à l’heure actuelle, a expliqué que beaucoup des enfants ont réagi endéans les 24 heures qui ont suivi leur vaccination. Il a déclaré que les enfants ont d’abord commencé à vomir et se plaindre de maux de tête, avant de tomber au sol, pris de convulsions avec la salive qui s’échappait de leurs lèvres.

 

Il a fait état du fait que le 26 décembre 2012, le Ministre de la Santé et le Ministre de la Sécurité Sociale se sont rendus à Gouro en compagnie de deux membres du Parlement. Il a dit qu’après discussion, ils ont décidé d’évacuer environ 50 enfants paralysés vers un hôpital situé à près de 500 km de là, à N’Djamena, la capitale du Tchad.

 

Il a ajouté que le gouvernement avait réagi à la tragédie en essayant désespérément d’acheter le silence des parents, plusieurs de ceux-ci étant traumatisés et confus.

 

Comme rapporté dans La Voix, selon un membre du staff médical et également selon le Dr Daugla Oumagoum Moto, le directeur du Centre International d’Aide Sanitaire, les réactions développées par ces enfants ne sont pas habituelles avec ce type de vaccin contre la méningite, celles-ci se limitant normalement à de la fièvre, des vomissements et des maux de tête, mais pas aux effets secondaires dont souffrent les enfants hospitalisés.

 

UN DECHIRANT APPEL A L’AIDE

 

Craignant pour la santé présente et future de leurs enfants rendus malades par la vaccination, les parents ont commencé à poser des questions :

 

1. S’agissait-il d’un lot défectueux de vaccins ?

2. Les vaccinateurs ont-ils malencontreusement utilisé un produit dangereux ?

3. Le produit a-t-il été retiré de la chaîne du froid pendant une trop longue période ?

4. Les vaccinateurs ont-ils été sérieusement et complètement formés ?

 

On s’occupe de cet enfant récemment vacciné et qui vient d’être paralysé.

 

MenAfriVac--2-.jpg

Mr. M. pense que les enfants ont été laissés trop longtemps sans soins. Il m’a dit que, en dépit de l’état déplorable des enfants et les appels pressants des parents, les autorités régionales n’ont pas réagi suffisamment tôt. Ce n’est qu’après une semaine que les enfants ont été examinés par le seul médecin de la région.

 

Il a déclaré par e-mail :

 

« En outre, le gouvernement et les médias ont passé la tragédie sous silence, alors que les faits nécessitaient une clarification, quelles qu’en soient les raisons. Tout cela nous dérange et nous fait craindre le pire pour l’avenir. Nous ne savons pas ce qui se passe dans les coulisses du Ministère de la Santé et ailleurs (OMS, UNICEF). En tant que parents, nous devons savoir ce qu’il nous faut dire à nos enfants. Il est vraiment très triste qu’une cité entière soit paralysée. Nous supplions notre gouvernement d’agir le plus vite possible pour sauver nos enfants. Nous le trouvons trop lent et manquant de motivation. C’est pourquoi nous lançons un appel au monde pour nous venir en aide. »

 

Au début de la campagne, le Président Idriss Deby Itno, a annoncé que le vaccin était sûr et permettrait de protéger les citoyens de la méningite pendant dix ans. [6]

 

L’Alliance GAVI, un important partenaire financier de ce projet qui a coûté 571 millions de dollars, a déclaré :

 

« Si tout cela fonctionne comme nous  pensons que cela va fonctionner, alors nous allons éliminer ces épidémies. Point final. », a déclaré Marc La Force, Directeur du Projet Vaccins contre la Méningite (MVP), un projet impliquant PATH et l’OMS qui ont mis au point MenAfriVac en moins de dix ans. [7]

 

Ces deux organisations semblent avoir gardé le silence depuis la tragédie.

 

CONCLUSION

 

MenAfriVac--4-.JPG

Cette tragédie soulève de nombreuses questions qui restent sans réponses. Pourquoi a-t-on vacciné 500 enfants dans une région qui ne dispose que d’un médecin, et qui n’a été capable de fournir des conseils ou de traiter les effets indésirables du vaccin qu’une semaine plus tard ?

 

Pourquoi le fabricant du MenAfriVac a-t-il spécifiquement précisé que le produit devait être stocké et transporté à des températures beaucoup plus basses que ce qu’avait précisé le Projet Méningite ? Pourquoi a-t-on tenté d’acheter le silence des parents des enfants dont la santé a été endommagée par ce vaccin ? Pourquoi a-t-on si fortement poussé à vacciner dans une région qui manque d’eau potable et de services sanitaires de base ? L’UNICEF avait d’ailleurs déjà critiqué le Tchad pour les épidémies récurrentes de maladies, y compris la méningite, qui se produisent parce que les besoins sanitaires élémentaires ne sont pas suffisamment rencontrés. [8]

 

Pourquoi les grandes organisations ont-elles dépensé 571 millions de dollars sur un projet de vaccinations, alors que les puits destinés à fournir de l’eau potable sont construits pour moins de 3.000 dollars/pièce par le Comité International de la Croix Rouge ? [9]

 

Comment se fait-il qu’au moins 40 enfants aient été paralysés après avoir reçu un vaccin, et qu’aucune agence de presse n’ait assuré la couverture de cette inquiétante situation ? Les médias sont restés complètement silencieux. Il semble qu’aucun rapport de ce drame n’ait été publié sur aucun site gouvernemental ! La seule information disponible en dehors de cet article de journal semble avoir été comme « enterrée » dans un petit blog dénommé le blog de Makaila qui a publié des mises à jour régulières de la situation. [10]

 

Où peut-on trouver les déclarations des organisations concernées – OMS, GAVI, PATH, UNICEF, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates ? Pourquoi ce programme de vaccination a-t-il été suspendu ? Qu’est-ce que ces organisations ont l’intention de faire par rapport au drame qui s’est produit à Gouro ?

 

 

Références :

  1. Wigne, Danzabe and Byakzahbo, Anrde. “Numerous Children of Gouro Hospitalized After a Vaccination Campaign to Control Meningitis.” La Voix.
  2. http://www.meningvax.org/files/PressReleasePATH_WHO_MVP-14Nov2012.En.pdf
  3. http://www.who.int/immunization/newsroom/menafrivac_20121114/en/index.html
  4. http://www.impatientoptimists.org/Posts/2013/01/Saving-Time-amp-Lives-Meningitis-A-Vaccine-Breaks-the-Cold-Chain-Barrier?p=1
  5. http://www.seruminstitute.com/content/products/product_menafrivac.htm
  6. http://www.presidencetchad.org/affichage_news.php?id=192&titre=%20Campagne%20de%20vaccination%20contre%20la%20m%E9ningite%20de%20souche%20%AB%20A%20%BB
  7. http://www.gavialliance.org/support/nvs/meningitis-a/
  8. http://www.unicef.org/infobycountry/chad_61754.html
  9. http://www.icrc.org/eng/resources/documents/feature/2007/chad-stories-200307.htm
  10. http://makaila.over-blog.com/article-campagne-de-vaccination-contre-la-meningite-tourne-au-drame-a-gouro-113690954.html

Voir aussi:

 

(la suite) Des enfants africains toujourd paralysés après des vaccins. Pour le gouvernement, tout serait "dans leur tête"!  

 

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:30

Saluzzo-2-copie-1.JPG

Pour être un scoop, ça en est un (du moins pour ceux qui ne savaient encore rien sur les vaccins). Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l'OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu'ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu'on continue absolument à vacciner sans savoir, dogme et idéologie obligent!!

 

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

 

CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins

 

4’20’’

 

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c'est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules.

 

Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger.

 

 Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final…

 

Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens…

 

Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final. – Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c'est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

 

7’18’’

 

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

 

[…] « les cellules hétéroploïdes ont constitué une étape essentielle, mais posent encore énormément de questions. C’est une réflexion qu’il faut avoir. Par exemple la cellule MDCK pourrait être utilisée pour la production du vaccin contre la grippe ; c’est un excellent support de production du virus contre la grippe, mais elle est tumorigène et le grand débat philosophique qu’il y a : peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants ?  13.20 - C’est vous dire qu’au niveau des autorités c’est une énorme discussion et pour les industries aussi. Certains disent que les quantités d’informations génétiques, c'est-à-dire d’ADN sont extrêmement faibles et qu’il n’y a aucun risque ; certains disent « oui, mais attention », on vaccine des enfants de 1 an à 5 ans et… dans 50 ans, qu’est-ce qui va se passer ? Donc, avant d’accepter une cellule comme ça, le débat est très ouvert. C’est actuellement ce qui se passe aux Etats-Unis avec le vaccin de la grippe produit sur MDCK par la société Novartis. Le débat, je peux vous dire, au niveau de la FDA reste très élevé parce que c’est moralement un problème très important. Que vous vacciniez une personne de 75 ans, le risque est très faible, mais quand vous vaccinez des enfants, vous vous posez aussi des questions sur le long terme. »

 

(En riant) : « Je ne veux pas dire qu’avec le vaccin il faut éliminer les personnes de plus de 75 ans. »

 

« En 1955, le premier vaccin a été mis au point par Jonas Salk, premier vaccin produit sur des cellules de reins de singe. Malheureusement il y a eu un drame qui s’est produit quelque temps après : un vaccin produit par les laboratoires Cutter était mal inactivé et il y a eu plus de 270 enfants qui ont contracté la polio et plusieurs sont décédés. »

 

(En ce qui concerne les vaccins mal inactivés) :

 

« Pour le vaccin contre la rage ; c’est arrivé au Brésil où il y a eu plusieurs dizaines de personnes qui sont mortes de rage. »

 

(Concernant la fièvre jaune) 42’19’’

 

« Pendant la guerre, l’armée américaine avait décidé de vacciner tous ses soldats qui partaient, ainsi que les anglais. Donc, on a vacciné et malheureusement, il y a eu une dramatique épidémie d’hépatite B. Il y a eu 28.000 cas d’hépatite B suite à la vaccination contre la fièvre jaune. Parmi les vaccinés, il y en a eu un qui était très fameux : Churchill qui a été vacciné avec un vaccin contre la fièvre jaune contaminé par l’hépatite B. »

 

49’20’’

 

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. »

 

50’15’’ 

  

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

51’

« …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufsOn ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

 

Visionnez ici le condensé de ces "perles" du Directeur de la Production des vaccins viraux de Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS:

 

 

Certains trouvent à rire avec la vaccinologie tandis que beaucoup de gens pleurent en silence, sans toujours savoir la raison de leur tragédie de santé personnelle...

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:05

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Auriez-vous jamais pensé que nos hommes et femmes politiques pouvaient en arriver à nous forcer la main à ce point-là, au point de conditionner l'air que nous respirons et de restreindre les conditions d'accès à cet air vital? C'est pourtant totalement ce qui a été décidé, dans les coulisses du pouvoir, et après de prétendues très longues évaluations "avec les spécialistes": désormais en Belgique, suite à un arrêté royal de mai dernier, les patients qui nécessitent un apport supplémentaire en OXYGENE n'auront plus accès à ce traitement essentiel SANS L'AVAL préalable de spécialistes en pneumologie, ce qui signifie que ces patients devront impérativement passer par l'hôpital.

 

C'est à ce genre de manoeuvre sournoise et totalement injustifiée que l'on reconnaît que nous sommes vraiment très loin en matière de déliquescence démocratique: à force d'avoir tout accepté, nous nous retrouvons à présent avec "le couteau sous la gorge". Qu'on l'appelle chantage ou pas, dans les faits, il s'agit bien de cela: vous ne voulez pas voir un "spécialiste" et aller à l'hôpital? Eh bien alors vous n'aurez pas votre O2 et on vous laissera vous asphyxier chez vous, dans votre coin. C'est une façon scandaleuse, sous prétexte d'économies, de forcer les gens à aller à l'hôpital alors que ces autorités affligeantes et incohérentes nous avaient déjà pourtant tellement de fois seriné que les hôpitaux étaient engorgés et qu'il ne fallait pas se rendre inutilement aux urgences!!

 

Nous vous invitons tous à penser à ces gens qui ont besoin d'oxygène à l'heure actuelle, en vous rendant bien compte qu'un jour, il se pourrait que vous soyez vous-même dans ce cas.

 

Trouverez-vous alors acceptable qu'on vous FORCE, sur base de décisions administratives arbitraires, à vous rendre dans des hôpitaux, avec la probabilité d'y attraper du même coup une infection nosocomiale pourtant évitable? Petit à petit notre liberté en matière de santé s'érode et il est IMPERATIF de voir le "tableau général" de cette perte de liberté: concurrence déloyale des Big pharmas surpuissantes par rapport aux fabricants d'autres produits alternatifs, durcissement de la législation sur les compléments alimentaires et réduction des dosages des compléments, limitations épouvantables sur les produits homéopathiques (comme en France avec non accessibilité à certaines dilutions par exemple), tyrannie vaccinale croissante, pressions intolérables sur les malades atteints de cancer pour leur faire accepter les thérapies lourdes à tout prix (obligation de passer par un psychologue pour s'assurer que le patient est en état mental de refuser la chimio... et ça se passe en Belgique tout ça, des patients l'ont vécu et nous l'ont rapporté!).

 

Jusqu'où cela ira-t-il? Quels prétextes utilisera-t-on encore pour faire marcher les gens au pas? Bientôt, il se pourrait qu'on vous refuse l'accès aux soins purement et simplement si vous n'êtes par exemple pas vaccinés selon les désidératas de ces bons experts...ce chantage est d'ailleurs déjà de mise pour l'accès aux crèches ONE avec des parents coincés entre leurs obligations professionnelles et leur souhait de ne pas nuire à leurs enfants avec tous ces cocktails vaccinaux. Réveillons-nous, tant qu'il en est encore temps!!

 

Lire aussi la lettre du médecin belge Dr B. Caironi aux députés par rapport à ce scandale de l'accès à l'oxygènothérapie à domicile en Belgique pour les insuffisants respiratoires.

 

Initiative Citoyenne remercie ce médecin et apporte tous ses encouragements à cette lutte très nécessaire, tant de la part des praticiens que des patients. Nous espérons que nos nombreux lecteurs, médecins et non médecins, saisiront la balle au bond et réagiront de façon forte et déterminante. Nous devons tous nous unir face à ces affronts impardonnables qui sont le fait des incompétents qui nous gouvernent,  exactement comme ils ont agi avec le H1N1, en signant un contrat secret injurieux et totalement déséquilibré etc etc.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:15

Un hôpital vire HUIT infirmières parce qu’elles avaient refusé le vaccin contre la grippe pour raisons religieuses

 

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Le Daily Mail du 4 janvier 2013 rapporte que l’hôpital IU Health Goshen en Indiana est le dernier hôpital à avoir contraint ses employés à se faire vacciner contre la grippe et à licencier ou punir les réfractaires. Au moins quatre des ces infirmières ont eu recours à un avocat et ont invoqué des motifs religieux. L’hôpital a rejeté leurs arguments et les a de toute façon licenciées.

 

La direction de l’hôpital qui a pris cette décision a précisé qu’elle était, dans sa démarche, soutenue par le CDC.

 

Le journal The Elkhart Truth précise que l’hôpital avait averti son personnel début septembre que cette vaccination serait obligatoire pour tous les employés.

 

Ce dernier a précisé qu’il suivait les directives des Centres de Contrôle Américains des Maladies (CDC) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) qui, tous deux, recommandaient les vaccinations obligatoires pour les employés.

 

La porte-parole de l’hôpital, Mélanie McDonald, a déclaré au journal que la toute première priorité d’un service de santé et d’un hôpital était la sécurité des patients. Nous savons, précise-t-elle, que les personnes hospitalisées et dont le système immunitaire est affaibli, courent des risques plus importants de maladies ou de décès à la suite de la grippe.

 

La grippe présente les taux de décès les plus élevés parmi toutes les maladies qui peuvent être évitées par la vaccination ; de notre point de vue, il serait irresponsable que le personnel des soins de santé ignore la chose.

  

Au lieu de juste « suivre les directives », ces institutions hospitalières feraient bien d’enfin lire les méta-analyses de Cochrane ou celle des chercheurs de l’Université du Minnesota ! Or, rappelons que ces publications indépendantes, qui ont passé en revue quasi toutes les publications existantes sur la vaccination antigrippale annuelle, en arrivent à la conclusion que les preuves de son efficacité et de son utilité sont inconsistantes et insaisissables!! Mais en Belgique, il faut dire que c’est pareil : aucun médecin invité sur les plateaux de télévision ne semble connaître ces publications. Finalement, que ce soit envers les étudiants ou envers leurs confrères, ces institutions hospitalières et ces médecins médiatisés se couvrent littéralement de HONTE car leur ignorance et leur conformisme affligeants démontrent leur incapacité à se tenir eux-mêmes au courant des données actuelles et acquises de la Science (la vraie !) Ceux qui décident ainsi arbitrairement des obligations vaccinales s'avèrent donc être le plus souvent en définitive, les gens les plus ignorants et les plus désinformés!!

 

 

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 Cochrane-grippe-couverture.JPG

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