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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 23:49

Merck a versé 3,5 millions de dollars à un site populaire

pour la promotion des vaccins

 

stetho-dollars

 

Jeffry John Aufderheide, 4 janvier 2013

  (Vactruth)

 

Sur le site de Merck, des documents montrent que la firme a payé des millions de dollars au site WebMD pour la publication d’une information pro-vaccinale.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment certains sites en arrivent à promouvoir les vaccins ?

 

La réponse est très simple : ce sont des sommes énormes que payent les compagnies pharmaceutiques pour promouvoir leurs vaccins.

 

Pour les parents non avertis, l’influence est subtile – tout spécialement sur des sites populaires comme WebMD.

 

Selon des documents qui figurent sur le site de Merck, on peut voir que depuis 2008 jusqu’à 2012, au moins 3.592.850 dollars ont été payés à Medscape LLC, une filiale de WebMD Health. Les montants sont vraisemblablement plus élevés, étant donné que l’un des documents n’est pas disponible sur le site web. [1]

 

L’an dernier, j’ai publié une information concernant les sommes que Merck avait payées aux médecins pour promouvoir les vaccins. Le montant s’élevait à 18.810.495,52 dollars. La tactique est toujours la même : pour acheter de l’influence, les firmes pharmaceutiques sont prêtes à débourser d’énormes sommes d’argent. WebMD n’est nullement une exception. [2]

 

Qu’est-ce que l’argent de Merck peut acheter ?

 

Si l’on jette un coup d’œil au site WebMD, on peut de suite remarquer une page entière intitulée Lifetime of Vaccines. Cette page est sponsorisée par Merck [3]

 

Plus loin, un message vidéo de Julie Gerberding vous attend. Cette personne est l’ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle Américain des Maladies). Elle y énumère les raisons pour lesquelles nous devons nous faire vacciner. Avant d’écouter son message, il est bon que vous soyez informé qu’elle a fait pression pour que le Gardasil (un autre produit de Merck) soit repris dans le programme vaccinal.

Elle est également l’actuelle présidente de la Division Vaccins de Merck Pharmaceuticals.

 

D’autres sections du site web minimisent les effets indésirables des vaccins, comme ceux de leurs différents ingrédients. Par exemple, Merck simplifie (adoucit) la liste des ingrédients toxiques des vaccins en ne reprenant que l’aluminium, le mercure/thimerosal, les antibiotiques et le formaldéhyde et en ajoutant qu’une seule phrase de commentaires pour chacun de ces produits. [4]

 

Ils minimisent non seulement la toxicité des ingrédients, mais ils oublient aussi de mentionner de nombreux autres ingrédients des vaccins. Voyez par vous-même.

 

Pour les personnes qui commencent à se documenter, on peut donner un petit échantillon des ingrédients :

 

*   Hydroxide d’Aluminium (métal lourd)

*   Protéine d’œufs

*   Formaldéhyde

*   Sérum de veau

*   Thimérosal (métal lourd)

*   Cellules de fœtus humains avortés (tissu diploïde humain)

*   Cellules de reins de singes

*   Cellules de cerveau de souris

 

Les parents qui se veulent informés doivent savoir exactement quels sont les produits que le médecin injecte à leur enfant. Pour une liste plus complète des ingrédients vaccinaux voir à la référence n°[5]

 

Conclusion

 

Les poches des sociétés pharmaceutiques sont profondes. En étudiant la chose, on peut aisément se rendre compte de l’énorme influence que l’argent peut acheter.

 

Les parents, eux, veulent avoir des enfants forts et en bonne santé. Ils veulent des réponses honnêtes à leurs questions. Pensez-vous vraiment que Merck ait investi toutes ces sommes d’argent pour vous informer parfaitement du problème des vaccins, ou veulent-ils tout simplement vendre leurs produits ? Je vous laisse seuls juges pour répondre à cette très importante question.

 

Au fur et à mesure que de nouveaux documents apparaissent, j’ose espérer que les parents vont commencer à voir comment Big Pharma gère ses programmes, comment elle dépense d’énormes sommes d’argent pour acheter de l’influence.

Montants payés à Medscape, LLC (1)   

  

Company

Program / Project Description

Amount

Date

Medscape, LLC Medscape/ Nemours Children Hospital: Rotavirus Lecture 154,000 9/17/2008
Medscape, LLC Medscape Spotlight, Case and Clinical Recap: Vaccines 300,000 3/16/2009
Medscape, LLC Oncology: Web Program 60,000 3/10/2009
Medscape, LLC Web Program and Publication: Rotavirus 135,000 7/1/2009
Medscape, LLC Roundtable Web Program 35,000 7/1/2009
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 219,450 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 202,000 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Rotavirus 187,000 9/28/2010
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 235,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 220,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 180,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 80,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 150,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 203,000.00 5/18/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 147,000.00 6/14/2011
Medscape, LLC 2011 ASH Multiple Myeloma Web Programs 100,000.00 7/13/2011
Medscape, LLC 2011 AAP HPV Symposium 368,900.00 10/28/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 174,000.00 3/5/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Immunization Web Program 254,500.00 4/30/2012
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 176,000.00 5/30/2012
TOTAL   $3,982,850.00
 
 

     

Références

 

1.http://www.merckresponsibility.com/focus-areas/ethics-and-transparency/transparency-disclosures/grants-to-medical-scientific-and-patient-organizations/home.html

 

2. http://vactruth.com/2012/01/09/document-shows-merck-paid-doctors/

 

3. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/default.htm

 

4. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/ingredients

 

5. http://vactruth.com/about/

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 21:40

La famille Guéret nous informait ce jour sur son site du non-lieu prononcé par le tribunal de la jeunesse, suite aux dénonciations calomnieuses dont ils avaient fait l'objet.

 

Pour rappel, les enfants de Rémi et Stéphanie Guéret sont privés d'école depuis maintenant 489 jours alors qu'un des enfants est en ordre de vaccination au regard de la loi et que l'autre enfant est couvert par un certificat médical de contre-indication, là aussi conformément à la loi. Cet acharnement vaccinal sans cesse banalisé et considéré comme "normal" pousse donc sans surprise certains gogos crédules à se tromper de coupables et à cibler des parents comme Rémi et Stéphanie. Initiative Citoyenne se réjouit donc que le tribunal ne se soit pas couvert de honte en ordonnant une enquête intrusive absurde sur ces parents admirables!

 

Voici ce qu'on pouvait lire ce jour sur le site de la famille Guéret:

 

Tribunal pour enfants : non-lieu

 

En mars 2012, nous avions été convoqués devant le juge des enfants (suite à des dénonciations calomnieuses) qui avait ordonné une mesure d'assistance éducative n'ayant pas pour objet de permettre un retour à l'école mais plutôt d'enquêter sur la manière dont nous éduquons et protégeons nos enfants. Sans élément à retenir contre nous, le tribunal à conclu à un non-lieu.

 

Initiative Citoyenne adresse ses plus vifs encouragements à ces parents en prise avec l'idéologie vaccinaliste aveugle (comme tant d'autres parents qui luttent aussi dans l'ombre, sans qu'on en entende jamais parler!)

 

Actualisation (au 21/01/13): Les enfants Guéret font à présent l'objet d'un signalement pour... manquement à l'obligation scolaire!!! C'est le comble. Qui donc est responsable de cette situation si ce n'est les autorités qui ont déjà démontré toute leur mauvaise foi dans cette affaire? Ecoutez ici la dernière interview radio de la maman, Stéphanie Guéret, le 12 janvier dernier sur Radio Grésivaudan.

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 19:30

maman---enfant-africains.jpg

Le nombre de campagnes vaccinales initiées en Afrique ces dernières années soulèvent de nombreuses questions, d'ordre à la fois médical et scientifique mais aussi bien sûr d'ordre légal et éthique.

 

Au fur et à mesure que les réticences aux vaccins vont croissant dans les pays industrialisés, de nombreux nouveaux vaccins sont sans cesse ajoutés aux programmes vaccinaux nationaux des pays en développement, dont plusieurs pays africains, sous l'impulsion de l'OMS et de la très puissante fondation Bill & Melinda Gates (via le GAVI, l'Alliance Mondiale pour la Vaccination). Cela fait d'ailleurs partie des objectifs de l'OMS et de l'UNICEF dans leur projet de stratégie mondiale de vaccination d'ici à 2015: étendre la vaccination à d'autres groupes que ceux habituellement visés, adopter sans cesse de nouveaux vaccins et faire en sorte que TOUTES les personnes visées aient été vaccinées endéans les 5 ans qui suivent l'introduction de ces vaccins dans les programmes nationaux de vaccination.

  

Cela est-il médicalement justifié? Est-ce vraiment le plus urgent pour ces pays? N'y a-t-il pas d'autres postes plus aigus qui pourraient bénéficier de tout cet argent englouti dans les vaccinations? Ces vaccinations, pratiquées sur des organismes déjà très affaiblis et dénutris, ne peuvent-elles pas faire pire que bien et ne participent-elles pas à l'émergence de maladies chroniques nouvelles en Afrique? Les populations africaines, souvent peu lettrées (et donc plus vulnérables) bénéficient-elles d'une information suffisante sur les bénéfices et les risques des vaccins? Que se passe-t-il pour des enfants pauvres vaccinés qui deviennent handicapés à vie? Les familles qui seront ainsi privées de l'aide financière que ces enfants leur auraient apportée reçoivent-elles la moindre compensation? Les populations qui souhaitent recourir à d'autres moyens de prévention en ont-elles seulement le droit?

 

Au moyen de nombreux exemples concrets, pour différentes maladies et vaccins, nous verrons ce qu'il en est sur le terrain et nous pourrons ainsi confronter cela aux discours médiatiques de diverses associations dites "caritatives" ou "humanitaires".

 

La polio:  Premier exemple, cette maladie fait peur parce qu'elle peut dans une minorité de cas induire des paralysies (1 à 2%). Année après année, l'OMS a claironné que les chiffres du nombre de cas baissaient drastiquement, ce qui pouvait légitimement enthousiasmer et réjouir le grand public. MAIS le grand public sait-il comment l'OMS a manipulé les statistiques à la faveur de ses grandes déclarations? Sait-il qu'en 1988, il y a eu 32 419 cas de polio dans le monde, un chiffre que l'OMS a arbitrairement multiplié par 10, au prétexte de devoir tenir compte de la sous-notification, annonçant alors 350 000 cas. En 2004, un changement de définition se produit, avec comptabilisation des seuls cas de paralysies confirmés par des analyses en culture: seuls 2000 cas sont alors comptabilisés. L'OMS arrive donc très facilement à prétendre que grâce au vaccin, 350 000- 2000 cas ont pu être évités! Le grand public sait-il aussi qu'en 1988 dans l'Encyclopedia Universalis, on pouvait lire qu'il y a eu une augmentation de 300% du nombre de cas après les grandes campagnes vaccinales dans les pays subtropicaux? Sait-il  que les enfants reçoivent parfois 10 doses de vaccins polio en quelques semaines ou mois et que des femmes sont même battues lorsqu'elles refusent de laisser revacciner pour la Xième fois leurs enfants? Sait-il que le vaccin polio oral tel que largement administré dans les pays pauvres, peut causer des paralysies flasques aigues, qui sont deux fois plus meurtrières que la polio naturelle et que dans un pays comme l'Inde par exemple, rien qu'en 2011, 47 500 cas ont été répertoriés, au point que des médecins indiens s'en sont indignés dans des revues d'éthique médicale? Le vaccin polio oral étant un vaccin à virus vivant, les vaccinés peuvent donc transmettre des virus vaccinaux à leur entourage et dans ces pays où les systèmes de traitement des eaux usées ne sont pas au point ou encore souvent inexistants, on imagine ce que ça peut donner...(+ d'infos à ce sujet dans le récent livre "Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle, cf rubrique "Vaccin polio oral: un drame sanitaire silencieux.", en p. 228)

 

En outre, que propose-t-on ou comment traite-t-on les paralysies dues aux polios naturelles ou aux polio vaccinales? Fait-on savoir aux gens de ces pays que le chlorure de magnésium a permis, selon les travaux du Dr Neveu, de guérir et donc d'inverser totalement des paralysies déjà déclarées lorsque le traitement est entrepris suffisamment précocément? Le chlorure de magnésium, peu cher et très facile à administrer risquerait toutefois de faire de l'ombre au vaccin, raison pour laquelle personne ne serait sans doute autorisé à répandre la nouvelle dans ces pays pauvres.

 

Le tétanos: Pampers qui offre des vaccins à l'achat des paquets de couches vous a-t-il jamais informé que selon plusieurs études, même vaccinés et avec un fort taux d'anticorps, les sujets peuvent encore attraper un tétanos et même en décéder et que, par ailleurs, la vaccination des mères n'est pas du tout un outil aussi efficace pour la réduction du tétanos néonatal que la règle des 3 propres (propreté des mains, propreté des ciseaux pour couper le cordon, et propreté de la table d'accouchement)? Tout vaccin contre le tétanos comporte de l'aluminium et dans ces pays encore le plus souvent du mercure, ces substances étant des poisons pour le système nerveux, à fortiori chez le tout jeune enfant dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang/cerveau) n'est pas pleinement formée.

 

La tuberculose (BCG): Le BCG est encore un des vaccins les plus effectués au monde et largement maintenu dans les programmes de vaccination des pays pauvres et africains! Pourtant, c'est depuis 1961 que la communauté scientifique suspecte son inefficacité!! Dès la fin des années 70, l'OMS était au courant de son inefficacité TOTALE et même négative (!) suite à de larges études menées en Inde ayant porté sur pas moins de 360 000 personnes [Rapport technique n°651 de 1980]. Un nouveau vaccin expérimental contre la tuberculose est actuellement testé par GSK et Aeras sur des populations vulnérables en Inde et en Afrique.

 

Les pneumocoques (Prevenar ou Synflorix): Ces vaccins sont considérés comme des "blockbusters", surtout le Prevenar. Ils ont été introduits sur le marché sans aucune prise en compte de l'aggravation non surprenante de la maladie qu'ils allaient forcément entraîner. En effet, les pneumocoques, comptent plus de 80 souches (sérotypes) différentes. Or la vaccination n'est dirigée que contre 7,10 ou 13 souches tout au plus. Par conséquent, cela crée une pression de sélection avec compensation des souches non vaccinales qui vont progressivement prendre le dessus et devenir de plus en plus virulentes. A priori, il pourrait sembler "louable" de mettre à disposition un vaccin contre cette bactérie dans la mesure où celle-ci est impliquée dans des pathologies comme les pneumonies, les méningites et les otites, d'autant plus que ces populations fragiles résistent moins bien aux infections. Néanmoins, quand on sait les résultats pitoyables obtenus préalablement en Occident avec ces vaccins, leur diffusion dans ces pays pauvres, est un véritable non sens en termes de priorités d'allocations de ressources, et compte tenu de l'état alimentaire de ces populations! Hélas, les dirigeants de ces pays pauvres sont en réalité forcés de "suivre le mouvement", comme en atteste par exemple la diffusion du vaccin anti-pneumococcique au Congo. Il ne faut pas oublier cependant que ces vaccins ont des effets secondaires très graves, y compris des décès, qu'il y a eu 14 décès d'enfants dans l'essai clinique du Synflorix en Argentine dans un faux groupe placebo, preuve donc que ces vaccins sont très mal évalués. Les médecins qui vaccinent avec ces vaccins tournent donc une grande roulette russe, à l'insu des parents et finalement aussi sans savoir ce qu'ils font étant donné, comme nous l'avons récemment divulgué sur ce site, documents à l'appui, que les données sur la sécurité de ces vaccins demeurent confidentielles et donc non accessibles aux praticiens!

 

Le rotavirus ou diarrhée du nourrisson (Rotarix et Rotateq): Une fois encore, bien des choses sont occultées au public de ces pays pauvres, comme aussi à la plupart des "généreux donateurs" qui contribuent ainsi sans le savoir à la diffusion de vaccins hasardeux. D'abord, il faut savoir que ces vaccins sont des vaccins à virus vivants atténués or, tous les types de vaccins à virus vivants sont toujours contre-indiqués chez les patients immunodéprimés et donc, par définition, chez ceux atteints de SIDA. Dans ces pays pauvres où l'immunodépression est monnaie courante chez les gens dénutris et où les taux de sida sont plus élevés que chez nous, sans qu'aucun test préalable ne soit jamais effectué avant ces vaccinations à la chaîne, le recours à ces vaccins s'avère donc très risqué. Deuxièmement, ces vaccins sont toujours contaminés aux circovirus porcins dont on nous affirme (mais sans preuves) qu'ils sont sans danger, là encore sans aucune donnée à long terme! En 2010, l'équipe du Dr Eric Delwart a ainsi mis en évidence plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins dans chaque dose de vaccin Rotarix et Rotateq soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Troisièmement, il y a entre autres, des risques graves, d'invagination intestinale qui restent associés à cette vaccination. Pour bien comprendre, il faut savoir que l'invagination intestinale est une complication potentiellement mortelle en l'absence d'une intervention chirurgicale lourde qui n'est pas aisément voire pas réalisée du tout dans ces pays où le manque d'hôpitaux équipés de matériel de pointe est flagrant! Statistiquement, il faut savoir que le risque d'invagination intestinale est multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose. Quand on utilise un produit associé à un tel risque sur des centaines de milliers d'enfants, on aura plusieurs dizaines de victimes. Certains diront que cela évitera plus de décès que ceux qui auront été favorisés par la vaccination mais ce qui est finalement très triste dans ce pseudo raisonnement, c'est qu'on pourrait sauver purement et simplement des enfants atteints du rotavirus sans faire d'autres victimes au passage: pour cela, il suffirait de n'utiliser QUE des seuls solutés de réhydratation orale, efficaces dans 90% des cas et ne coûtant que 6,2 euros la boîte de 10 sachets au lieu de vaccins transgéniques dont le prix est exorbitant (131 euros pour 2 doses de Rotarix et 150 euros pour 3 doses de Rotateq) et l'efficacité, bien inférieure (50 à 64%).

 

La malaria/le paludisme (RTS-S): Ce vaccin expérimental de GSK, contenant un nouvel adjuvant, a déjà été testé sur des milliers d'enfants africains vulnérables, y compris des enfants  de 6 semaines (!), plus que probablement sans que l'obtention d'un véritable consentement libre et éclairé des parents ait été obtenu. Le taux d'effets secondaires est de 20% bien que le fabricant ait osé nier, comme d'habitude, tout lien entre ce taux inacceptable et l'administration de son vaccin. Fait significatif aussi, toutes les annonces les plus enthousiastes étaient initialement faites sur l'efficacité de ce vaccin, largement financé par la Fondation Bill & Melinda Gates. Dans un second temps, un communiqué repris dans plusieurs journaux médicaux et grand public faisait état de la déception par rapport à la faible efficacité de ce vaccin chez les nourrissons, soit une trentaine de pourcents seulement. En d'autres mots, cela signifie donc que le vaccin n'est efficace que dans un tiers des cas chez les nourrissons contre seulement une cinquantaine de pourcents chez les enfants un petit peu plus âgé alors que normalement, les exigences d'efficacité des vaccins tournent autour des 80% au minimum.  

Revers vaccin malaria 

 

Très vite cependant après cette déception exprimée, les communiqués et articles de presse changaient subitement de ton pour fêter et célébrer ce futur vaccin qui évitera quand même un tiers d'accès palustres chez les tout petits! Il ne fallait tout simplement pas faire d'ombre à ce futur vaccin qui devra donc coûte que coûte être utilisé, quelque soit ses risques et sa maigre efficacité.

 

Les MéningocoquesVingt cinq pays d'Afrique font partie de "la ceinture de la méningite", une zone géographique horizontale qui passe par la côte ouest de l'Afrique en se terminant à l'est par le Tchad, le Soudan et l'Ethiopie.  Cette zone semble plus propice à des épidémies de méningites à méningocoques de type A que les autres régions. C'est un territoire de plus de 400 millions de personnes. Une initiative prétendument caritative, le MVP, le Meningitis Vaccine Project, contribue, en collaboration avec l'OMS, à introduire un vaccin destiné à l'Afrique, le MenAfriVac, spécialement dirigé contre le méningocoque de type A. Leur objectif est la vaccination de 315 millions d'Africains de 1 à 29 ans issus de ces pays d'ici à 2016. Le 30 décembre dernier encore, on apprenait que 30 enfants tchadiens ayant reçu ce vaccin ont manifesté des complications graves, incluant des convulsions et des hallucinations doublées de céphalées et de troubles du sommeil. En 2000 déjà, le journal londonien The Observer rapportait déjà pas moins de 13 600 effets secondaires chez des sujets vaccinés avec un autre vaccin contre la méningite dont certains cas de méningites survenues... à cause du vaccin!Hélas, pendant que des conglomérats comme Gavi, la Banque Mondiale, l'OMS, l'Unicef, la Fondation Gates et les industriels du vaccin, poussent unilatéralement aux vaccins, d'autres pistes plus sûres et plus intelligentes sont soigneusement laissées de côté, en dépit de précédents succès très appréciables, comme la gestion des épidémies de méningites à méningocoque au Brésil dans les années 70 et 90 avec des nosodes homéopathiques (Meningococcinum, efficace autant contre les souches C que B et donc plus que probablement aussi contre la souche de type A).

 

Les papillomavirus/HPV (Gardasil & Cervarix)80% des cancers du col de l'utérus surviennent dans les pays pauvres MAIS c'est bien moins la faute des HPV que de l'absence de dépistage organisé par frottis dans ces pays où les conditions sociales sont souvent très mauvaises et les rapports sexuels souvent très précoces. Il n'en fallait pas plus pour que l'OMS et les mêmes partenaires habituels, GAVI, la Fondation Gates etc, encouragent le recours au Gardasil dans ces pays pauvres, sous prétexte de bienfaisance bien entendu. Inutile de dire que, si cette vaccination a déjà causé plus de 120 décès aux Etats-Unis en 6 ans de temps, sans même parler du reste du monde, elle n'épargnera certainement pas des jeunes filles déjà immunologiquement fragilisées en raison de leurs conditions de vie socio-économiques difficiles!! Ce qui est d'autant plus grave, c'est que le Gardasil augmente de 44,6% le risque de pathologie du col et de cancer chez les jeunes filles déjà contaminées sans le savoir par les souches contenues dans ce vaccin. Vu justement le taux de relations sexuelles précoces dans ces pays et l'absence de tout screening préalable, on imagine les dégâts et le nombre de cancers du col qui auront été créés ou favorisés de toutes pièces par ces vaccinations faites à la hussarde... Au plus ces vaccinations ont rebuté en Occident, au plus divers programmes ont consisté à écouler, selon "le principe des soldes" ces vaccins devenus indésirables dans les pays les plus pauvres. C'est notamment le but du programme Access de Merck qui consiste à écouler dans quasi chaque pays pauvre le très hasardeux vaccin Gardasil, tout en faisant croire qu'il y avait une sélection des pays après "appel à candidatures"! Grâce aux mêmes (toujours les mêmes) GAVI, la Fondation Gates, l'UNICEF, l'OMS etc, ce vaccin ultra-cher aura réussi à être introduit dans le programme national de vaccination de pas moins de 20 pays en développement... comme si ces pays n'auraient pas pu faire de bien meilleurs investissements avec la valeur marchande de ces vaccins! Plus de 300 000 jeunes filles de ces pays pauvres ont déjà été vaccinées. Rwanda, Ouganda, Mali, ... plusieurs critiques ont émergé. Comment s'en étonner? Pourquoi les jeunes filles de nos pays auraient-elles davantage droit au message selon lequel le frottis du col reste essentiel et n'est aucunement remplacé par le vaccin et pas les adolescentes de ces pays qui ne savent même pas ce qu'est un frottis?! Est-ce cela la solidarité sanitaire que nous voulons ici à l'Ouest? Mais ce qui est aussi à souligner hélas, c'est l'impact négatif possible de ces vaccins sur la fertilité. Dans le British Medical Journal en effet, des auteurs ont rapporté le cas d'une jeune fille vaccinée au Gardasil dont le tissu ovarien a été détruit sans autre cause possible retrouvée par les auteurs, au point qu'ils signalent qu'il faut pouvoir considérer le Gardasil comme responsable d'un tel état de ménopause précoce. Combien de jeunes filles déjà vaccinées, en Occident ou dans les pays en développement, sont d'ores et déjà stériles pour le restant de leurs jours depuis leur vaccination avec Gardasil mais ne le savent tout simplement pas encore, parce qu'elles sont sous pilule ou n'ont encore jamais essayé d'avoir un enfant??!

 

La rougeole : La rougeole peut effectivement être très dangereuse chez des populations et des enfants immunodéprimés et dénutris MAIS il faut savoir que la vaccination aveugle de ces populations-là, comme ça se fait actuellement, y compris même en période d'épidémie dans laquelle les vaccinés peuvent parfois déjà être en incubation de la maladie (!), peut avoir de redoutables effets secondaires et inclure de graves complications, y compris des décès. Même les fabricants de ces vaccins (à virus vivants) indiquent dans leurs notices qu'ils sont à proscrire chez toutes les personnes immunodéprimées. Cela n'empêche pourtant pas MSF de vacciner d'emblée contre la rougeole et dès l'entrée dans ses centres tous les enfants dénutris qu'il va falloir réalimenter via des programmes spéciaux. Ceci est bien la preuve de l'idéologie vaccinale qui prime finalement sur l'élémentaire bon sens puisque lorsqu'on vaccine un individu immunodéprimé, son système immunitaire n'est pas capable de réagir correctement à une telle stimulation (pour réagir, ce système a besoin d'apports protéiques en suffisance, ce qui n'est justement pas le cas chez les enfants immunodéprimés). Lorsque des personnes vaccinées contre la rougeole (ou d'autres maladies) décèdent du vaccin ou développent une complication, ces cas ne figureront bien sûr jamais dans les statistiques des victimes de la rougeole et il est peu probable que leur cas figure où que ce soit d'ailleurs. Mieux vaut se borner à dire que ce sont des vies qui auront été "sauvées" par la vaccination d'une maladie vaccinable!

 

Pour terminer et bien comprendre que nous sommes loin d'être les seuls à dénoncer cette gabegie vaccinale au détriment des plus grandes urgences sanitaires de ces pays pauvres, nous souhaitions reprendre ici quelques passages particulièrement révélateurs, issus du dernier livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?") et relatifs aux politiques de vaccination dans les pays en développement:

 

« Le Choix d’orienter la santé du monde »

 

« La vaccination sauve 2 à 3 millions d’enfants chaque année [47] », déclarait Margaret Chan, directrice de l’OMS en juin 2011. En novembre de la même année, GAVI annonçait : «  Depuis 2000, plus de 5 millions de décès prématurés évités [48] grâce aux financements des programmes dédiés, soit au final, 454.545 décès prématurés évités par an entre 2000 et 2011 !

 

C’est la valse des chiffres, mais qui les vérifie ?

 

De plus, ces organisations omettent de préciser trois éléments importants. Tout d’abord, les chiffres triomphalement affichés sur la réduction de la mortalité par la vaccination contre la rougeole par exemple, ne sont en réalité que des estimations, calculant le nombre de vies sauvées en fonction, notamment du nombre de vaccins distribués [49]. Une telle démarche prêterait à sourire en Occident [50]. D’autant que l’on parle de l’évitement de morts « prématurées ». En effet, « vous ne pouvez pas dire combien de vies ont été sauvées tant que les enfants n’ont pas grandi », explique William Muraskin, professeur d’études urbaines à l’Université de New York et auteur d’un livre au sujet du GAVI [51]. De nombreux facteurs de risques annexes à la vaccination jouent un rôle : environnement, nutrition, eau, logement, etc. Il est donc très difficile de donner une évaluation précise de cette réduction de la mortalité.

 

Ensuite, en 1999 déjà, l’OMS estimait qu’ « un tiers des injections vaccinales étaient dangereuses dans quatre des six régions du monde. » [52] Ces mauvaises pratiques de vaccination étaient responsables de 65.000 décès chaque année [53]. Chiffres toujours d’actualité en 2006 dans les documents de l’OMS [54]. En 2004, Michèle Kermode indiquait que les injections vaccinales à risque (problèmes de stérilisation, réutilisation, etc.) provoquaient, chaque année, 8.000 cas de sida, 235.000 cas d’hépatite C et 800.000 cas d’hépatite B [55] ! Soit plus d’un million de cas ! Personne n’a pris la peine d’évaluer ici la balance bénéfice/risque précise…

 

Si les campagnes de vaccination ont été une réussite selon les données de 2006, les données plus récentes montrent une relation paradoxale entre le financement du GAVI et la mortalité infantile. Globalement, la mortalité infantile a été améliorée dans les pays qui ont reçu les plus petites subventions de la GAVI. […] « Dans sept pays qui ont reçu le plus de moyens de financement, le taux de mortalité infantile s’est aggravé », précisait le journaliste Charles Piller en 2007 [56]. Si les perturbations liées aux guerres et le sida ont leur part de responsabilité, ces programmes de santé restrictifs, qui négligent les problématiques liées à la malnutrition, à l’environnement et les pathologies hors vaccins, sont aussi à blâmer.

 

En fait, la vaccination a capté la majorité des « ressources » humaines, et déséquilibre profondément les services de santé primaire. Mosilo Motene, l’infirmière en chef de l’hôpital Queen II, a exprimé sa frustration vis-à-vis de l’OMS et d’autres donateurs dont les subventions ne fournissent pas les besoins de base tels que les vannes d’oxygène ou des gants pour protéger les infirmières du virus du sida, à 0,3 centime de dollar la paire. « Les conditions vont de mal en pis, dit-elle, en dépit de ce qui est donné. »[57]. S’ils soutenaient mieux les systèmes de santé, « ces dons pourraient être cinq fois plus bénéfiques », reconnaît même le docteur Francis Omaswa, conseiller spécial pour les ressources humaines à l’OMS [58]. Sophie Harman, professeur de politique internationale, spécialiste des problèmes de santé, à la City University London, estime quant à elle que « sans engagements de financement de l’infrastructure de santé – à savoir la construction de centres de santé, la formation et le maintien des médecins dans les pays en voie de développement – tous les progrès réalisés dans la recherche des vaccins seront superflus » [59].

 

Aujourd’hui, « le danger pour notre démocratie, c’est que nous allons voir de plus en plus de ces méga fondations dirigées par deux ou trois familles et qui vont dicter la manière dont les fonds doivent être dépensés », analyse, Pablo Eisenberg, chercheur à l’Institut des Politiques publiques de l’université » de Georgestown [60]. En effet, « le risque est de voir un homme ayant tous les pouvoirs, puisqu’il a celui de l’argent, déterminer le choix d’orienter la santé du monde. Il a aujourd’hui une voix majoritaire au sein de l’OMS et peut imposer ses décisions », confirme le professeur Marc Gentilini.

 

Et il n’existe pas de loi anti-trust dans ce domaine ! Est-ce un hasard si Bill Gates a décidé de quitter la direction de Microsoft et de s’investir dans les œuvres caritatives lorsque plusieurs de ses partenaires en affaires l’ont assigné en justice pour abus de position dominante ? [61]

 

Avoir le talent de s’enrichir rapidement en investissant dans des secteurs à forte rentabilité au mépris des droits de l’Homme ne le rend en rien légitime pour orienter les politiques sanitaires mondiales, et réduire au silence ses détracteurs.

 

On ne meurt plus de la rougeole, mais on meurt toujours… de faim

 

Au cours des dix premières années d’activité du GAVI, 288 millions d’enfants ont été immunisés contre plusieurs maladies dans les pays en voie de développement, pour un montant de 6 milliards d’euros (d’ici 2030, la France aura donné 1,89 milliards d’euros à GAVI) [62]. Entre 2006 et 2015, pour les 72 pays les plus pauvres, on estime que les gouvernements, l’aide multilatérale et d’autres sources de financement (y compris l’Alliance GAVI) assureront un flux financier de 25 milliards de dollars pour soutenir la vaccination. [63]. Dans le même temps, les crédits attribués à la santé maternelle et infantile et aux maladies non transmissibles, première cause de décès dans les pays en voie de développement [64], ont nettement diminué, victime du « manque de ressources disponibles », indique l’OMS [65]

 

Or, on sait depuis longtemps que pour aider ces populations, « la seule réponse biologique ne suffit pas et passe aussi par l’application de principes universels dans l’adaptation aux besoins et aux risques de chaque population » [66].

 

afrique-qui-pleure.jpg

 

Et pourtant, l’objectif numéro un de l’OMS pour les années 2012-2013 est toujours la lutte contre les maladies transmissibles via la vaccination, dotée d’un budget de 679,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent celui de la GAVI et des autres fonds.

 

La réponse « aux besoins de santé dans les situations d’urgence et les crises, y compris aux besoins en matière de nutrition, d’eau et d’assainissement » n’arrive qu’en cinquième position, avec une dotation de 1,3 millions d’euros [67]. Et là, les chiffres relatifs au nombre de morts évitées grâce aux actions entreprises ne sont pas mis en avant.

 

Comme le rappelle Marc Gentilini, « la priorité dans les pays en voie de développement, c’est l’eau potable. C’est une priorité encore plus importante que la vaccination. L’eau, c’est la vie. ». «  L’eau, c’est la clé. Mais il n’y a pas de profit à faire », ajoute le professeur et pris Nobel, Luc Montagnier [68].

 

La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d’égalité. On en est très loin. Aujourd’hui, un sixième environ de la population mondiale, soit plus de 1,1 milliards de nos contemporains n’ont toujours pas accès à l’eau provenant d’une source améliorée, et ils sont 2,6 milliards à être privés d’assainissement de base. L’Afrique subsaharienne reste la région où la situation demeure la plus préoccupante.

 

Entre 1990 et 2004, le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable a augmenté de 23%, celles privées d’assainissement de plus de 30%. [69]

 

La malnutrition constitue elle aussi une « priorité silencieuse » au niveau mondial, qui tue des millions de personnes chaque année et sape la vitalité économique à long terme des nations. [70] Des solutions existent pourtant. Les résultats préliminaires d’une étude réalisée par Médecins sans frontières (MSF) au Niger en 2010 ont montré une mortalité inférieure de moitié chez des enfants ayant reçu un supplément nutritionnel complet, en renforçant leur immunité. Les pâtes nutritives prêtes à l’emploi ne bénéficiaient pourtant qu’à 3% des enfants atteints des formes les plus sévères de malnutrition en 2007. [71] En 2011,  la quantité de ces pâtes nutritives thérapeutiques qui ont été achetées dans le monde représente environ 2,6 millions de traitements, « soit 13% des 20 millions d’enfants que nous avions considérés pour cette estimation » précise Stéphane Doyon, spécialiste nutrition à MSF. Le coût de cette pâte est de 3 euros par kg, il en faut 12 kg en moyenne par enfant, soit 36 euros pour un traitement de 30 à 40 jours. Pendant que 87% de ces enfants meurent toujours de faim, l’OMS, la Banque Mondiale et GAVI plébiscitent conjointement les vaccins contre les pneumocoques ou le cancer pour ces populations. [72] Marcherait-on sur la tête ?

 

Les Haïtiens ont un dicton : « Donner un médicament aux patients non accompagné de nourriture, c’est comme se laver les mains et les sécher dans la saleté. » [73]

 

Sagesse populaire qui ne s’applique pas à l’Erythrée, par exemple où 99% des enfants ont reçu le BCG, le DTPC, HepB, rougeole, haemophilus influenzae (méningites). Pendant ce temps, près de 40% des enfants de moins de 5 ans et plus d’un tiers des femmes enceintes souffrent de malnutrition. Seulement 9% de la population a accès à des moyens d’assainissement adéquats et seulement 60% environ dispose d’eau salubre [74], ce qui expose les enfants à de graves risques de maladies diarrhéiques. [75]

 

Tandis que les états se montrent de moins en moins exigeants sur l’attribution donnée à leurs fonds, les contributeurs privés réduisent  petit à petit le rôle d’organisation et de coordination de l’OMS, à un rôle normatif de gestions des politiques de santé mondiale [76], loin des besoins réels des pays en développement [77]. Résultat : la malnutrition et le manque d’eau salubre et d’assainissement sont toujours responsables de la moitié de tous ces décès d’enfants [78]. « On comprend mieux dès lors pourquoi une maladie bénigne comme la rougeole peut provoquer 1 décès sur 10.000 dans les pays où les enfants sont bien nourris et le système sanitaire bien doté contre 100 voire jusqu’à 1.000 fois plus de décès parmi les enfants des pays pauvres », explique le docteur Claudina Michal.

 

Références dans le livre-source de Virginie Belle, "Faut-il faire vacciner son enfant?", aux Editions Max Milo (2012)

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

De l'eau et de la nourriture? Non! Des vaccins? Oui!!!!!!

 

Afrique & vaccination (Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier)

 

Ouganda--1-.jpg

 

NB: Nous avons pris le cas des pays africains, mais il est certain que ce qui est expliqué ci-dessus s'applique aussi aux autres pays en développement sur d'autres continents...

 

Voir aussi:

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

 

Le vaccin MenAfriVac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 21:25

Des enfants Pakistanais meurent de malnutrition : 

 

C’est la rougeole qui est mise en accusation

 

seringue-pakistan.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 2 janvier 2013

 

Gaia Health

   

Même l’OMS admet que c’est la malnutrition provoquée par les ravages des inondations qui a tué des enfants pakistanais qui avaient contracté la rougeole. Mais ce fut une bonne excuse pour lancer une campagne de vaccination.

 

On a signalé que 306 enfants pakistanais sont morts de la rougeole l’année dernière, un nombre record ; La vérité, cependant, est que ces enfants sont morts de malnutrition après trois années record d’inondations.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous d’abord vous occuper de nourriture ou bien de vaccins ?

 

La plupart, sinon la totalité des décès se sont produits dans les zones ravagées par les inondations. Même l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’un des principaux promoteurs de la vaccination, a reconnu que les décès se sont produits chez des enfants souffrant de malnutrition. Autrement dit, si ces enfants n’avaient pas souffert de malnutrition, ils ne seraient pas morts. Alors, pourquoi faut-il accuser la maladie ? Blâmer une maladie qui finalement laisse des enfants bien portants indemnes, tout en leur conférant une immunité à vie contre la rougeole, relève soit d’un terrible malentendu, soit d’une intention trompeuse.

 

Il convient également de noter que Maryam Yunus, porte-parole de l’OMS, se réfère à la cause des décès comme à des « cas suspects » de rougeole. En réalité, ils ne sont même pas certains que les enfants qui sont morts étaient atteints de rougeole, mais cela fait bien si vous poussez à la vaccination.

 

Un autre point intéressant est que ce fameux « record » de décès ne repose absolument sur rien. L’année précédente, en 2011, le nombre de décès par rougeole au Pakistan était de 64. L’OMS toutefois n’était pas en mesure de fournir les dossiers de décès par rougeole pour les années qui ont précédé. Dès lors, comment auraient-ils pu savoir que  le record des décès par rougeole s’est produit en 2012 ? Il ne s’agit peut-être pas d’un réel record puisque d’autres sources mentionnent que le nombre annuel des décès était d’environ 20.000 par an avant une campagne de vaccination qui s’est achevée en 2008.

 

Cette campagne de vaccination contre la rougeole mérite en fait un regard plus attentif. Posons-nous une simple question : quel est le sens d’une seule et unique campagne massive de vaccination pour une maladie ? Est-ce qu’un pays dans son ensemble peut véritablement bénéficier d’une simple et unique campagne de vaccination ? Pour être efficaces pareilles campagnes de vaccination doivent se répéter. Sinon, pourquoi les pays industrialisés maintiendraient-ils des campagnes de vaccination année après année ?

 

Qui peut bénéficier d’une campagne unique de vaccination ? Nous savons tous qu’aucun vaccin n’offre une protection à vie. On pourrait dès lors penser qu’il existe des plans pour poursuivre la vaccination. Apparemment ce n’était pas le cas. Il n’y a, en fait, eu qu’une seule vaccination. Quel est le sens de tout cela ?

 

Serait-il possible que le but ait été de permettre une aubaine à Big Pharma ? Ces vaccins n’ont pas été donnés ; les groupes habituels étaient en fait à l’origine de la campagne : l’Alliance GAVI, la Fondation Gates, l’OMS, le CDC et la Croix-Rouge qui est étroitement liée à GAVI. – GAVI est une organisation qui a un objectif unique : des vaccinations pour tous et dans tous les pays. Les membres du conseil comprennent les anciens et actuels représentants de la Fondation Gates, de Goldman Sachs (responsable de la situation catastrophique en Grèce), la banque Chase Manhattan, le NIH (National Institute of Health) américain, le groupe Man, la Banque Mondiale, Johnson & Johnson Pharmaceuticals. Les entreprises liées au financement ne sont intéressées que par une seule chose :l’augmentation de leurs revenus…

 

La réponse aux décès imputés à la rougeole est, comme toujours, à mettre en relation avec le véritable problème : la malnutrition ou autres causes de santé déficiente. Au lieu d’apporter des solutions à ces problèmes, il faut imposer les vaccinations à tout le monde dans les zones les plus touchées. Au lieu de tout entreprendre pour apporter de la nourriture aux enfants affamés, on se contente de planifier des programmes de vaccinations qui créent des réponses excessives du système immunitaire – but même de tous les vaccins – chez des enfants dont le système immunitaire est affaibli par la malnutrition.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous lui fournir de la nourriture ou allez vous lui faire administrer des vaccins ? Répondre à cette question, c’est connaître la vérité sur la question. Ceux qui profitent des vaccins sillonnent le Pakistan dévasté par les inondations et se présentent au monde comme les représentants d’associations caritatives.   

 

Sources :

 

§            Pakistan suffers ‘record’ child measles deaths

§            WHO: Measles deaths surge in Pakistan in 2012; 306 children killed by disease

§            Massive Measles Campaign Wraps Up in Pakistan

§            GAVI Board Members

§            Measles Initiative

 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:22

Les vaccins antigrippaux n'ont pas vraiment... le vent en poupe!

 

En revanche, de nouvelles annonces dramatisantes commencent à se faire jour. Le 30 décembre dernier, un site anglophone rapportait des informations émanant notamment du New Scientist:

 

Des scientifiques disent avoir découvert que les virus grippaux, dont le fameux virus H5N1 de la grippe aviaire peuvent se répandre par le vent et qu'il faut "craindre le pire".

 

N'a-t-on pas déjà entendu cela mille fois? En gros, on est dans la préparation de l'opinion publique puisque des équipes de chercheurs officiels travaillent d'arrache-pied à rendre les virus grippaux aviaires plus virulents et plus transmissibles. On a donc la succession suivante des faits, pour ceux qui sont encore un peu "lents à la détente":

 

1. On détecte il y a un peu plus de 10 ans un virus aviaire. On sent que ça peut faire un beau business, car la peur fait vendre, ça peut être mortel etc.

 

2. On se met à travailler sur des vaccins pandémiques. Et on trouve des autorités complices qui achèteront ces vaccins expérimentaux en dilapidant l'argent public au nom du "principe de précaution".

 

3. On remarque à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 que le public n'est pas si prêt que ça avec l'idée de recevoir sous l'éventuelle menace d'une obligation, des vaccins expérimentaux.

 

4. La défiance du public va d'ailleurs croissant envers les vaccins, car il se rend compte que ces produits sont mal évalués, que les risques sont constamment sous-évalués et minimisés et que leur efficacité est présentée de façon exagérée.

 

5. Sous prétexte que la "grande menace" du H5N1 nous guette vraiment en permanence, les officiels financent AVEC NOTRE ARGENT des apprentis-sorciers pour rendre ces virus aviaires virulents davantage transmissibles.

 

6. Sans surprise, et vu tout l'argent investi dans ces futurs vaccins H5N1, on finira un jour par nous annoncer une autre pandémie grave en nous expliquant que la vaccination est "la seule solution" vu "la grande mortalité" et le fait que ces virus se transmettent tellement vite et facilement (par le vent peut-être?). Et tous les gens ou presque seront morts de trouille et ne penseront plus du tout à ces recherches d'apprentis-sorciers qui auront rendu tout cela possible, en amont. Mieux, quand la pandémie s'arrêtera (car toutes finissent par s'arrêter), certains crédules croiront que ce sera "grâce aux vaccins" et l'image des vaccins aura ainsi été "redorée", comme l'espèrent du moins les industriels et les officiels...

 

"Quiconque ne connaît pas le passé est condamné à le voir se répéter"

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:20

Dans un document des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg destiné à conseiller les voyageurs, et cosigné par trois médecins dont un professeur, chef de service en maladies infectieuses au CHU de Strasbourg, on retrouve un exemple tout à fait typique d'IMPRUDENCE CONSTERNANTE, sans le moindre fondement scientifique, comme en regorge la médecine académique arrogante et bien souvent trop sûre d'elle-même...

 

Jugez plutôt ce qu'osent co-signer ces médecins (et s'ils osent, c'est UNIQUEMENT parce qu'ils n'ont hélas jamais eu à assumer les conséquences juridiques de leurs "bons conseils"!)- en page 6/224:

  

Exemple-de-folie-en-medecine-du-voyage.JPGOù sont donc les PREUVES SCIENTIFIQUES qu'un tel protocole vaccinal aussi chargé soit sans danger ou, à tout le moins, qu'il s'avère moins risqué que les maladies encourues par le voyageur??

 

4 injections vaccinales différentes la même jour (à J0) puis encore 2 autres seulement une semaine plus tard puis encore 2 autres une semaine après et deux semaines plus tard, à la quasi-veille du départ encore 3 autres injections?!

 

Le fait de recommander un tel schéma indique que ces médecins ont donc déjà procédé à pas moins de 11 vaccinations en seulement 28 jours sur un même voyageur!! Y a-t-il encore un sens après cela, à leur souhaiter "BON VOYAGE"?!

 

Ou devrait-on plutôt leur dire "Bonne maladie"?!

 

CAR, il faut en effet savoir QUE:

 

- L'injection rapprochée de plusieurs antigènes favorise le développement de maladies auto-immunes (que dire alors si on ajoute encore des adjuvants comme l'aluminium, qui favorise lui aussi les maladies auto-immunes et qu'on retrouve dans plusieurs de ces vaccins?)

 

- L'injection rapprochée de plusieurs vaccins est associée à un risque accru de cancers liés à divers polluants chimiques (comme démontré dans l'armée italienne notamment)

 

Les agences de voyage et tours operators eux-mêmes reconnaissent les effets secondaires de vaccins comme motif valable pour faire jouer l'assurance annulation... c'est dire!

 

Assurance-voyage.JPG

 

 

A la suite de ce petit "exemple de schéma vaccinal", on retrouve, au niveau du document strasbourgeois, la précision suivante (un tantinet hypocrite, dès lors, comme on l'a vu supra, qu'il n'existe aucune base scientifique attestant de la sécurité satisfaisante d'un tel schéma et aussi, que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés, tout simplement parce qu'une majorité de médecins soit ne sait pas détecter les effets secondaires de vaccins soit ne souhaitent tout simplement pas relier ces effets aux vaccins qu'ils ont eux-mêmes administrés, pour des raisons de responsabilité juridique):

 

Pharmacovigilance

 

Tout médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme ou pharmacien ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d’être dû à un médicament ou à un produit mentionné à l’article R.5121-150 du Code de la santé publique, dont les vaccins, qu’il l’ait ou non prescrit ou délivre, doit en faire la déclaration immédiate au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont il dépend. Voir la fiche de déclaration des effets indésirables médicamenteux:

https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_10011.do  et la liste des CRPV: http://www.ansm.sante.fr/htm/3/indvigil.htm

  

On le voit, les cliniques des voyageurs (aussi appelées "Travel Clinics") peuvent être des lieux dangereux, parfois bien plus que les zones de voyage prévues! Il n'empêche que c'est aux voyageurs de garder leur élémentaire bon sens et surtout de bien connaître leurs droits, y compris le droit à une juste information ainsi que la jurisprudence.

 

Récemment en France en effet, un médecin a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour ne pas l'avoir informé de la totalité des risques associés au vaccin anti-hépatite B, y compris le risque de sclérose en plaques. Ce défaut d'information a été considéré par le tribunal comme une faute du praticien, constitutive d'un dommage moral dans le chef du patient, et nécessitant donc une indemnisation. Des patients bien informés sont donc en mesure de faire valoir leurs droits et aussi demander réparation des préjudices subis. De la sorte, cela créera une pression positive au niveau du corps médical qui deviendra ainsi de plus en plus hésitant à répéter à la manière d'un automate les injonctions vaccinales venues d'en haut ("experts" de l'OMS, de l'ECDC, etc) et simplement destinées à écouler un maximum de vaccins à un maximum de monde.

 

Voir aussi:

 

Travel Clinics: la survaccination des voyageurs est une (triste) réalité

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 11:13

Vendredi 28 décembre 2012

 

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Témoignage

 

Des douleurs

 

Solange Jaffré était très sportive. Jusqu'au jour où un vaccin obligatoire dans le cadre de sa profession, elle travaille dans le milieu de la santé, l'a mise sur le flanc. Douleurs musculaires et articulaires, dérèglement du sommeil, difficultés de concentration, grandes fatigues ont désormais envahi son quotidien.

 

Un diagnostic erroné

 

De 2000 jusqu'à décembre 2008, elle était considérée comme atteinte de la fibromyalgie et d'une spondylarthrite ankylosante, diagnostic qui avait été porté par plusieurs spécialistes dans un centre antidouleur. « J'ai subi quantité d'examens, de traitements sans que mon état ne s'améliore, explique cette Gourinoise de 46 ans. J'ai effectué un véritable parcours du combattant pendant huit ans jusqu'à ce que l'association E3M (1) m'oriente vers une biopsie musculaire réalisée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Cette biopsie a révélé que je suis atteinte de myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux ».

 

Un suivi régulier

 

Solange a été reconnue en accident du travail mais elle se bat aujourd'hui « pour obtenir un taux d'invalidité correct ». Aujourd'hui, elle est suivie à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Elle souhaite maintenant témoigner pour aider à faire connaître cette maladie et favoriser son diagnostic rapide.

 

Un lien reconnu

 

De récentes avancées lui mettent un peu de baume au coeur. Le 21 novembre dernier, le conseil d'État a reconnu le lien entre le myofasciite à macrophages et la vaccination.

 

Témoigner pour informer

 

Le mouvement collectif de grève de la faim, initié par l'association E3M, a pris fin le 19décembre 2012, après 24 jours d'action menée place de la Bourse à Paris puis devant le ministère de la Santé. Le financement de la recherche menée par l'unité Inserm de l'hôpital Henri-Mondor est maintenant acquis pour 2013. « Au-delà du montant qui ne sera certainement pas à la hauteur du problème de santé publique, pour la première fois, un gouvernement accepte de financer une recherche sur l'utilisation des sels d'aluminium comme adjuvants vaccinaux. Il s'agit d'une décision forte, estime Solange qui ajoute, Mérial, filiale vétérinaire de Sanofi, a retiré l'aluminium de ses vaccins pour les chats. Il me semble que l'être humain devrait bénéficier des mêmes attentions ».

 

(1) E3M : Entraide aux malades de myofasciite à macrophages. Cette association ne fonctionne qu'avec des dons déductibles des impôts.

 

Source : Ouest France

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 21:19

Témoignage/réaction du Dr Suzanne Humphries, médecin spécialiste en néphrologie, sur le site du British Medical Journal:

 

dialyse

C’est pendant des années que j’ai pu observer l’administration de ces vaccins expérimentaux à des patients souffrant de maladies rénales, alors qu’on leur avait dit que ce vaccin (antigrippal donc) était efficace et sans danger. Je possède de nombreux témoignages qui disent tout autre chose. J’ai effectué une recherche sur Pubmed et ai pu me rendre compte que d’autres rapports ont été publiés sur l'apparition de glomérulonéphrites  après des vaccins chez des personnes dont les reins étaient préalablement en parfait état. Toutes ces observations montrent que les maladies chroniques des reins ne font que s’aggraver. Tous les patients que j’ai dialysés après qu’ils eurent reçu les vaccins contre la grippe sont des preuves vivantes que les dommages collatéraux de la vaccination existent et que leur gravité est imprévisible. 

  

Certains médecins ont cependant voulu classer ces observations sous prétexte que ces cas seraient anecdotiques. Les rapports de cas se sont cependant à ce point accumulés qu’ils ont pu montrer qu’en prenant en considération la relation bénéfices/risques, il valait beaucoup mieux faire tout simplement et naturellement la grippe.

 

J’ai vu des diabétiques de type I et des patients transplantés relativement bien se porter après avoir été infectés par le virus de la grippe et le H1N1, alors que ces patients seraient censés souffrir terriblement après avoir été contaminés.

 

Quand je me suis rendue dans les chambres stériles du département des soins intensifs où je m’attendais à trouver des personnes terriblement malades de la grippe, je n’ai pu voir que des personnes assises qui mangeaient et jouaient aux échecs avec des membres de leurs familles (qui portaient des masques).

 

Pour moi, ce vaccin n’en vaut pas le risque. Mais si les médecins avaient quelques notions de diététique et s’ils savaient qu’il est possible de soigner une personne infectée avec de la vitamine C, il n’est pas difficile d’imaginer l’impact que cette manière d’envisager les soins aurait sur les autres personnes, comme sur la morbidité. Ma pratique m’a montré l’impact positif que peut avoir cette manière d’envisager le traitement de la grippe chez mes patients atteints de maladies rénales et qui avaient, depuis toujours, refusé les vaccinations.

 

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, néphrologue.

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:46

Voici un témoignage envoyé il y a très peu de temps à Initiative Citoyenne.

Ces parents ont préféré garder l'anonymat.

Merci à eux d'informer les autres en tout cas !

 

Enfant vaccin ROR

Bonsoir,

 

Je vais exposer notre cas en détail ci-après:

 

Nous avons donc 3 enfants, actuellement âgés de 13 ans, 7,5 ans et bientôt 25 mois. Les 2 aînés ont donc été vaccinés sans aucun problème ni réaction (fièvre ou autre). Notre dernier fils devait avoir son vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) à 12 mois. Comme il était chaque fois malade (rhume, bronchio), nous avons dû reporter son vaccin et il l’a reçu à ses 15 mois, un mercredi.  Le samedi qui a suivi, soit 72 heures après sa vaccination, il a eu des convulsions suite à une fièvre, nous étions alors en rue.  Sa température est apparemment montée très rapidement et a provoqué ses convulsions, nous avons dû appeler les secours, nous n’avions aucune idée de ce qui se passait.  Nous pensions que nous perdions notre enfant, il était dans les bras de mon mari, perdant connaissance,  les lèvres mauves avec le teint blême.  Nous avons passé 24 h aux urgences en observation.  Sans vraiment d’explication claire concernant la cause de ceci.

 

Cet épisode s’est encore reproduit 3 autres fois.  Octobre, novembre, décembre et janvier => convulsions hyperthermiques.  Après la 2ème convulsion, nous avons consulté un neurologue qui nous a expliqué les raisons des convulsions hyperthermiques: dérèglement du thermomètre interne, régulé dans le cerveau, notre fils ne sait donc plus régler sa température interne comme il le faisait de sa naissance à ses 15 mois!  Le neuro nous a dit qu’après 2 convulsions, nous ne devions pas encore penser à un traitement mais bien si cela devait se reproduire. Après la 3ème convulsion, encore rendez-vous chez le neuro.  Après la 4ème convulsion, le neuro nous a bien dit que dans le cas de notre fils, nous devions commencer un traitement neuro et qu’un anti-épileptique était le remède à ce dérèglement neuro.

 

Pour info, depuis le dérèglement thermique de notre fils, le perdolan et nurofen (suppo) n’agissent pas rapidement comme pour un enfant “normal”, aussi nous ne pouvons pas lui faire baisser sa température de façon classique (bain tiède ou gant de toilette tiède), notre fils a déjà convulsé en lui donnant un bain à 3°C seulement sous sa température.  Il convulsait à 39,5 ou 39,6°C, il n’atteignait pas des températures incroyablement hautes.

 

Il a donc démarré son traitement anti-épileptique depuis fin janvier 2012 et ce traitement heureusement marche bien pour lui!  Lorsqu’il est malade, son thermomètre interne ne s’affole plus vers le haut comme avant.  Par contre, il nous fait depuis peu des hypothermies (35,1°C)! Le neurologue n’a pas encore de réponse concrète par rapport à cela.  Nous avons fait des prises de sang et examens et j’attends les résultats.

 

Autre conséquence de son dérèglement neurologique, notre fils en été par exemple, ne peut pas être exposé à des chaleurs importantes car il prend réellement la température extérieure.  De façon générale, nous devons lui donner un suppo dès que  sa température atteint 38°C, même s’il ne souffre de rien.  En été, cela arrive très souvent évidemment.

 

Il est actuellement à la crèche quelques heures par jour et tout s’y passe bien.  La responsable a formé son personnel au risque de convulsions qui était peu connu dans les équipes.

 

Il est dans une crèche néerlandophone, qui n’exige donc aucun carnet de vaccination. 

 

Nous prenons le température de notre fils pratiquement tous les jours, même quand il n’est pas malade.  Nous vivons évidemment dans un stress permanent depuis plus d’un an.  Il ne peut pas trop jouer avec ses frères aînés de peur qu’il ne chauffe de trop, nous ne le faisons jamais garder par un membre de la famille car personne n’ose le garder.  Nous avons géré ses autres convulsions avec du valium et en appelant les secours pour l’oxygène. Il a chaque fois été hospitalisé 24 h.  A chaque sortie nous devons prendre valium, thermomètre et différents suppo contre la fièvre.

 

Il rentrera en principe à l’école en février prochain.  EN principe, notre fils aura une maturité neuro vers l’âge de 5 – 6 ans pour réguler sa température... d’ici là, nous continuons son traitement.

 

Concernant son évolution motrice, tout se passe correctement, il a marché à 15 mois (une semaine après sa 1ère convulsion), il est propre en journée depuis ses 22 mois, il parle assez bien, il sait déjà lire et reconnaitre 13 lettres de l’alphabet, mange seul... aucun retard par rapport à ses frères.

 

Actuellement, nous préférons vous livrer par mail notre témoignage.  Autre information, nous ne sommes pas foncièrement contre les vaccins car nous n’avions connu aucun problème auparavant.  Mais maintenant, nous faisons part de notre situation aux jeunes parents dès que nous le pouvons.  Nous avons un jour consulté un médecin généraliste lors d’une consultation de garde chez nous à Tervuren, nous lui avons expliqué le cas de notre fils et ce médecin nous a dit être bien conscient des risques liés aux vaccins et qu’il a lui-même vacciné sa fille avec 3 doses séparées et espacées dans le temps (Rougeole-oreillons-rubéole).

 

Voilà, j’espère que mon témoignage pourra vous être utile.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:30

Sans doute la chaîne ou les officiels eux-mêmes (?) avaient-ils souhaité éviter l'écueil des conflits d'intérêts, en invitant/envoyant préférentiellement en plateau deux médecins moins connus médiatiquement que des gens comme les Drs René Snacken ou le Dr Yves Van Laethem, aux conflits d'intérêts devenus décidément trop encombrants?

 

C'est ainsi que RTL + avait convié ce vendredi 28 décembre à la mi-journée, le Dr Françoise Wuillaume, épidémiologiste à l'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) et le Dr Lawrence Cuvelier, vice-président de la Fédération des Associations de médecins généralistes de Bruxelles, deux personnes dont on était donc d'avance assurés qu'ils tiendraient le même discours vaccinaliste sans aucun contradicteur présent en plateau (alors qu'il eût pourtant été si faisable, si la volonté eût existé, d'inviter deux personnes d'avis différent sur la vaccination!)

 

Le thème de l'émission était "La grippe arrive en Belgique

RTL---28-dec.-2012--2-.JPG

 

Comme d'habitude, un des messages de ces deux "experts" était qu'il n'est toujours pas trop tard mais qu'il est alors plus que temps de se faire vacciner! 

  

Mais viennent ensuite les réactions du Dr Cuvelier à plusieurs points d'interpellation ISSUS d'un message d'INITIATIVE CITOYENNE posté sur le site de RTL (sans que RTL ait cependant osé citer qu'il s'agissait de notre collectif car il ne faut surtout pas faire de la pub à un collectif citoyen aussi dérangeant!).

 

Voici quel était d'ailleurs ce message initial d'Initiative Citoyenne, posté très exactement sur le site de RTL, après validation, le 27 décembre dernier à 21h32:

 

Reaction-IC-RTL---28-dec-JPG

 

Nos Sources (Cochrane et chercheurs de l'Université du Minnessota) consultables ici:

 

EN ANGLAIS (ici et ici et iciET EN FRANCAIS (ici et ici)

 

RELAI PAR LE JOURNALISTE D'UNE PARTIE DE NOTRE REACTION:

RTL---28-dec.-2012--1-.JPG

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: " Je ne sais pas d'où viennent les chiffres."

 

Précision du journaliste: "Les chiffres, alors... le téléspectateur nous parlait de 2 études de 2012 de chercheurs de l'Université du Minnesota. Voilà, pour être précis!" (et il aurait pu rajouter aussi de Cochrane, en prime!)

 

Seconde réponse textuelle du Dr CUVELIER: " Je ne vais pas évoquer des chiffres, je suis incapable. Ce que je peux dire en tout cas c'est QU' IL ME SEMBLE QUE LE VACCIN MARCHE mais ne marche pas toujours donc quelqu'un qui a fait le vaccin peut refaire une grippe malgré tout. Ce qu'on espère en tout cas, c'est que la grippe soit atténuée. Parler de la grippe, ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas anodin. C'est une maladie qui tue deux ou trois fois plus que les accidents d'auto chaque année. On a une mortalité de 700 pour les accidents d'auto et ça tourne autour de 2100 pour la grippe. C'est donc quand même quelque chose d'important et donc le problème des vaccins, ça fait des polémiques terribles entre scientifiques. En tout cas, je crois qu'il y a une question d'adjuvants. Je crois qu'il y a encore moyen d'améliorer les vaccins, il y a des études qui se font. Je pense que le téléspectateur n'a pas tout à fait tort en disant que ce n'est pas totalement efficace. Il ne faut pas le faire ni trop tôt ni trop tard."  

 

Autre question du journaliste, sur base de notre message:

 

"Il n'y a pas des trucs de prévention, prendre de la vitamine D, ce genre de choses? Est-ce que c'est utile ou pas pour éviter la grippe?"

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: "Je pense que prendre de la vitamine D dans nos pays où les gens ne vont plus du tout au soleil mais sont tout le temps à l'intérieur, c'est utile mais pour la grippe, je n'ai aucune donnée là-dessus."

 

Aucune connaissance des études de Cochrane ni de celle des chercheurs du Minnesota, pourtant commentée dans le British Medical Journal? Aucune donnée sur le rôle pourtant scientifiquement établi de la vitamine D dans la prévention de la grippe? Cf ci-dessous:

 

Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren., Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Am J Clin Nutr. 2010 May;91(5):1255-60. doi: 10.3945/ajcn.2009.29094. Epub 2010 Mar 10

 

Serum 25-hydroxyvitamin d and the incidence of acute viral respiratory tract infections in healthy adults. , Sabetta JR, DePetrillo P, Cipriani RJ, Smardin J, Burns LA, Landry ML., PLoS One. 2010 Jun 14;5(6):e11088. doi: 10.1371/journal.pone.0011088.

 

Voilà qui est finalement très inquiétant pour les patients du Dr Cuvelier qu'il vaccine sans savoir finalement le BAba sur ces vaccins!! Le Dr Cuvelier ne se rend absolument pas compte des risques juridiques personnels qu'il encourt en ne s'informant pas correctement lui-même sur ces vaccins qu'il administre tout d'abord et en ne relayant pas une information objective à ses patients ensuite. Car quelles sont au juste ses obligations, le sait-il seulement?

 

Nous allons les lui rappeler, car elles figurent très exactement à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient (nul n'étant censé ignorer LA LOI):

 

§ 2. Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention.

 

Récemment, un médecin français a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour DEFAUT d'information car il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B et le juge a dès lors considéré que ce défaut d'information constituait un dommage moral devant être indemnisé.

 

Ici, le Dr Cuvelier pourrait très bien faire l'objet d'une plainte d'un patient s'estimant insuffisamment informé par ses soins car, au vu de l'ampleur de ce qu'il ne sait déjà pas sur l'INEFFICACITE patente de ces vaccins et l'ALTERNATIVE que constitue la vitamine D, il est très probable qu'il n'informe pas non plus ses patients que:

 

- les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (cancérigène de classe 1) alors que la toxicité des produits chimiques "à faible dose" est pourtant constamment minimisée. Qui peut donc dire si le Xième vaccin antigrippal annuel ne sera pas décisif pour telle ou telle personne pour déclencher un cancer? Le Dr Cuvelier? ;

 

- les vaccins antigrippaux contiennent encore souvent du mercure qui est toxique pour le système nerveux et aussi très toxique pour le développement neurologique des foetus des femmes enceintes (selon la propre notice du fabricant de thiomersal Eli Lilly!), ces femmes enceintes aussi incluses de façon totalement anti-scientifique dans les recommandations vaccinales ;

 

- Selon les recherches de l'immunologiste américain Pr Hugh Fudenberg, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque d'une maladie bien plus grave et en tout cas incurable comme Alzheimer, qui fait beaucoup plus de victimes annuelles que 2100 personnes!!

  

- les statistiques de prétendue efficacité de ces vaccins ne sont pas de 60 ou 70% mais de seulement, 1,5%!

 

- les chiffres des morts prétendument liées à la grippe sont artificiellement gonflés et sont loin de tous avoir été confirmés en laboratoire (souvenons-nous aussi des chiffres très alarmistes des grands épidémiologistes de l'OMS avec le H1N1...)

 

- Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale aux USA est passée de 15 à 65% soit une hausse de 50%, pourtant AUCUNE diminution de la mortalité liée à la grippe n'a été constatée! Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

- Les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés. Seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES (comme ceux-ci) des vaccins sont effectivement comptabilisés selon les données publiées dans des revues médicales officielles comme la Revue du Praticien fin 2011.

 

- 61% de ceux qui administrent le vaccin antigrippal s'avèrent INCAPABLES de reconnaître et de diagnostiquer des effets secondaires du vaccin antigrippal selon une autre publication scientifique. Il est possible ou probable que le Dr Cuvelier soit de ceux-là. Il faut aussi bien comprendre que les données exactes des essais cliniques ET les rapports dits "de pharmacovigilance" aux autorités restent jalousement CONFIDENTIELS (comme l'ont montré les documents sur l'Infanrix hexa et le Prevenar 13) et dès lors, les médecins ne savent pas l'ESSENTIEL, la base. Ils continuent de conseiller de façon automatique et aveugle la vaccination "parce que les experts leur ont dit que" ou qu'ils le lisent à longueur d'année dans leur revue médicale locale, bourrée de pubs en faveur des pharmas!

 

QUELLE INTELLIGENCE, QUELLE "SCIENCE" ET QUELLE MEDECINE DE QUALITE!!! 

 

Visionnez cette vidéo d'anthologie ici et ayez bien cela à l'esprit avant d'accepter de faire aveuglément confiance en vos médecins désinformés et souvent trop crédules:

 

 

Puis réalisez qu'AUCUN de ces "experts" qu'on invite sur les plateaux n'est en réalité capable de répondre à nos questions(voir aussi ici par ex). Enfin, demandez-vous alors si ces gens-là, ces "conseilleurs" seront réellement "les payeurs" et ceux qui vous indemniseront personnellement s'il vous arrivait ce qui est arrivé à cette pauvre dame après sa deuxième vaccination antigrippale:

 

 

Voir aussi:

 

 
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:52

SCANDALE –

Des groupes occidentaux testaient des médicaments sur des patients en RDA

 

28 dec 2012 - Big Browser

 

Des groupes pharmaceutiques occidentaux ont effectué des tests de médicaments dans les années 1980 sur des patients d'hôpitaux de RDA, qui n'en étaient pas toujours informés. Selon le quotidien allemand Tagesspiegel, qui a étudié dans le détail ces documents, plus d'une cinquantaine de firmes occidentales ont passé des contrats auprès du ministère de la santé d'Allemagne de l'Est pour 165 tests de médicaments entre 1983 et 1989. De tels tests pouvaient rapporter jusqu'à 860 000 deutsche marks, la devise ouest-allemande très appréciée dans la RDA communiste, écrit le journal.

 

Le quotidien cite différentes entreprises de l'époque, dont certaines ont changé de nom depuis après avoir fusionné ou été rachetées : Bayer, Schering, Hoechst (intégré à Sanofi), Boehringer Ingelheim ou Gödecke (aujourd'hui Pfizer). Et parfois les cobayes n'étaient pas informés, ajoute-t-il, évoquant sept cas concrets de patients qui disent n'avoir pas eu connaissance de ces tests.

 

Source : BigBrowser 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 15:20

De moins en moins de gens souhaitent se faire vacciner (et on les comprend): documents confidentiels (voir ici et ici), désinformation des gens et des médecins, publicité vaccinale trompeuse des autorités dites "publiques"...il faudrait donc vraiment être aveugle pour ne se poser aucune question sur la vaccination tous azimuts telle que prônée sans le moindre discernement par les idéologues officiels.

 

Mais évidemment, en contrepartie, les pouvoirs dits "publics" qui obéissent en réalité au doigt et à l'oeil aux pharmas et qu' ils considèrent sans le moindre complexe comme "leurs partenaires naturels" avec lesquels il faut pactiser pour leur bien-être financier, comptent bien mettre la gomme pour continuer à VACCINER A TOUT PRIX, un maximum de gens: les Roms, les gens peu lettrés, des jeunes filles de plus en plus jeunes contre le HPV, bref tout le monde doit y passer et selon ces idéologues, la première des urgences et des priorités est de débattre des meilleures ficelles, trucs et astuces pour mieux embrigader les gens, sans aucun respect pour leur libre arbitre et leur décision initiale!!

 

C'est dans ce cadre que vont se tenir les "Journées de la Prévention" à l'INPES en juin 2013 prochain avec une journée entière sur le thème "La vaccination: des clés pour convaincre."

 

INPES, Journées de la Prévention-Désinformation

 

 

Plusieurs "chercheurs" se précipiteront à cette journée de robotisation mentale, y compris des gens de Provac (qui ont étudié des outils d' "information- manipulation des gens peu lettrés).  Plusieurs de ces "chercheurs" reçoivent sans surprise le soutien des pharmas concernées, au besoin avec apposition du logo de ces firmes sur leurs présentations.

 

Voir ICI ce "programme" de forcing vaccinal affligeant!

 

On épinglera notamment l'implication de chercheurs de... l'INRA (= Institut National de la Recherche Agronomique?!!) sur le thème "La vaccination en situation controversée durable" (H1N1, Hépatite B, rougeole). On peut d'ailleurs se demander bien évidemment ce que l'INRA vient faire là-dedans, tout comme la Cour des Comptes qui se mêlait aussi récemment du sujet, preuve que ça tourne plutôt mal pour les obsédés des vaccins qui se croient obligés de rameuter tout le monde à présent pour faire du racolage!

 

Le document sur la "co-construction avec un public peu lettré d'un outil de gestion des RDV pour la vaccination des nourrissons" est présenté par Marie-Christine Miermans, une psychologue liégoise, visiblement pas gênée de collaborer avec Provac et sa présidente, Mme le Dr Béatrice Swennen qu'elle remercie vivement en fin de présentation, et qui a pourtant un triste florilège de conflits d'intérêts à son actif, avec l'industrie du vaccin (voir p. 4/126). Dans cette présentation lénifiante, on pourra tout de même s'indigner des aberrations qu'elle contient, comme par exemple:

 

« Pas de demande exprimée

􀀁 Sur la sécurité et/ou l’efficacité vaccinale

􀀁 Sur l’aspect collectif de la protection Vaccinale. »

 

Utiliser des pictogrammes (pour les maladies) et images (mode d'administration du vaccin)

« Considérer toute réponse erronée comme porteuse de sens.

Ex : abeille = « jour du vaccin » et aussi « vecteur de transmission de maladie »

 

Voilà à quoi travaillent donc ces gens-là... avec les deniers publics qui plus est!

Et alors que des gens peu lettrés n'ont que peu de moyens d'exprimer leur souhait d'avoir une information suffisamment claire et complète sur le rapport bénéfices/risques des vaccins, conformément à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi belge du 22 août 2002 que l'ONE et Provac ignorent lamentablement, ces gens-là en déduisent de façon SCANDALEUSE que ces publics fragilisés n'en ont pas fait la demande!

 

Mais c'est du reste dans la droite ligne de ce que ces gens imposent à tous les autres parents, lettrés ou non, des étiquettes qui ne parlent tout au plus que des SEULS effets secondaires locaux, alors que des documents confidentiels accablants font état de décès, de maladies neurologiques graves et de séquelles potentiellement irreversibles!

 

Finalement, comme expliqué sur le site de l'INPES et dans ces diverses présentations, ce que les officiels et les pharmas veulent c'est une "PROMOTION PERMANENTE" de la vaccination. L'argent public est donc gaspillé car vu le harcèlement des gens pour les vaccins, plus personne ne peut ignorer qu'il a LA POSSIBILITE de se faire vacciner. Il serait donc bon que les idéologues soient maintenus dans les limites qu'il convient et qu'ils soient tenus de RESPECTER le principe du CHOIX SANS PRESSION des gens, sans essayer de les convaincre ou de les influencer à tout bout de champ sous prétexte de "vouloir leur Bien"!

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 15:23

MARTEAU-justice.jpg

Vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques : le patient doit savoir !

 

Par Guillaume COLLART - Avocat, 24-12-2012 

  

Le juge civil de Bordeaux (CA 14 novembre 2012, n° 11/1179) reproche au médecin lui ayant pratiqué les différentes vaccinations (au nombre de 3) de ne pas l’avoir préalablement informé de la totalité des effets indésirables et risques encourus et notamment, l’apparition d’une sclérose en plaques.

 

En conséquence, si le médecin ne rapporte pas la preuve de cette information (puisque la charge de la preuve incombe au professionnel de santé), il commet une faute.

 

Pour motiver cet arrêt, il ne se fonde pas sur l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais sur la violation des obligations contractuelles, conformément à la jurisprudence « époux Mercier » et l’article 1147 du Code civil.

 

Et le juge civil fait alors une application de la récente jurisprudence de la Cour de cassation (civ 1re  12 juillet 2012, n° 11-17510) comme du Conseil d’État (CE, 10 octobre 2012, 350426) en considérant que le défaut d’information avéré constitue dorénavant un préjudice autonome et doit, en conséquence, être indemnisé.

 

Cette indemnisation est due même si, et c’était le cas dans notre arrêt d’espèce, cette faute n’a pas fait perdre au patient une chance d’éviter la réalisation du dommage.

 

Le défaut d’information est source d’un préjudice moral autonome qui doit être réparé.

 

La singularité de cet arrêt, et qui doit en conséquence attirer l’attention des professionnels de santé, c’est qu’aucune certitude n’avait été établie entre l’injection du vaccin et l’apparition de la maladie.

 

En effet, le faisceau d’indices (antécédents, délai entre l’injection et l’apparition de la maladie) ne permettait pas d’établir un tel lien de causalité.

 

Le patient n’a donc pas été indemnisé sur le fondement de la contamination par le vaccin, mais sur le préjudice moral lié au défaut d’information.

 

Le médecin a tout de même été condamné à indemniser le patient pour une somme de 3 000 euros.

 

Source: Juritravail

 

Que ce soit pour l’efficacité des vaccins (sans cesse gonflée et exagérée) ou pour leurs risques, constamment minimisés, comme l’avait d’ailleurs constaté la décision du Jury d’Ethique Publicitaire de novembre 2011 envers la publicité vaccinale TROMPEUSE de la Fédération-Wallonie-Bruxelles, voilà une décision de justice enfin TRES SALUTAIRE, à même d’opérer un changement positif dans les mentalités médicales !

 

En effet, la première préoccupation des médecins étant de se protéger eux-mêmes juridiquement, ils vont enfin commencer à devoir INFORMER PLUS OBJECTIVEMENT sur les vaccins, n’en déplaise aux experts-idéologues officiels.

 

Cela confirme donc à 100% ce qu’Initiative Citoyenne avait notamment fait publier, dans son droit de réponse du 31 octobre dernier dans le Journal du Médecin, cf ci-dessous justement…

 

 Droit de réponse IC, JDM 31 oct. 2012 (rouge!)-copie-1

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:15

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce 22 décembre 2012: ICI 

 

[English version of our Press Release about Synflorix: here]

 

Un retrait d'autant plus étonnant que voici encore ce que déclarait l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, le 11 février 2010 dans son allocution au monde politique:

 

"Dans le domaine pédiatrique, nous pouvons compter sur deux produits importants :
 
Rotarix.[...]

 
Et Synflorix: Synflorix
, vaccin qui protège contre la méningite à streptocoque pneumoniae et aussi l’otite. Lancé depuis peu, il devrait être promis à un succès planétaire important même si la concurrence est sévère dans ce domaine: nous attendons la recommandation du Conseil Supérieur d’Hygiène et nous plaidons pour une accélération du travail du Conseil Supérieur pour toutes les innovations en cours."

  

Focus sur les essais cliniques bâclés du Synflorix, en Argentine:

 

14 décès d'enfants, condamnation de GSK pour manquement à l'éthique...

 

(Documentaire de: Chloé Henry-Biabaud) 

 

Santiago del Estero, à 1000 kilomètres au nord de Buenos Aires : province agricole, la plus pauvre du pays. En 2007, plusieurs milliers de bébés ont été recrutés par le laboratoire anglais GSK pour tester le Synflorix. Un vaccin contre la pneumonie, l’otite et la méningite.

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Cimetière de Santiago del Estero. Oscar et Suzanne s’y rendent une fois par mois. Leur fils unique Luis, est mort au cours des essais cliniques du vaccin Synflorix. Il avait trois mois. Officiellement 13 autres familles ont déclaré le décès de leur enfant. Il pourrait y en avoir plus…

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Suzanna a six enfants. La famille vit avec 400 euros par mois et dépend des soins de l’hôpital public. Elle ne voulait pas de ce nouveau vaccin gratuit. L’équipe de médecins Argentins recrutés par GSK, lui a forcé la main pour que son fils qui était malade, soit vacciné. De nombreuses familles seront victimes de pressions et d’irrégularités durant le protocole.

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Janvier 2012, le laboratoire Britannique GSK est finalement condamné pour violation des principes éthiques, dont celui du « consentement éclairé ». Une première en Argentine.

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Santiago del Estero, 2008. Au dispensaire « Général Paz », des centaines de bébés ont été vaccinés avec le Synflorix. Au moment où le scandale a éclaté, le laboratoire GSK a tout fait pour étouffer l’affaire. Ces images d’archives destinées à la télévision nationale n’ont encore jamais été diffusées. Le médecin investigateur dément toute violation des principes d’éthique…

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Le pédiatre Leandro Gamba a refusé de participer aux tests de GSK. Il s’est battu pour les faire suspendre. Les médecins participant aux protocoles auraient triplé leur salaire et touché 300 dollars par enfant recruté.

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A l’hôpital public, les files d’attente sont interminables. Les médecins sont compétents et formés mais peu nombreux et mal rémunérés. Les infrastructures sont vétustes. 12 millions d’Argentins, soit 1/3 de la population est sans couverture médicale.

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Les Argentins comportent les mêmes caractéristiques ethniques que les Européens et sont victimes des mêmes maladies ; Un atout majeur pour les laboratoires pharmaceutiques qui font d’une pierre deux coups : d’un côté, ils peuvent tester leurs médicaments sur des populations identiques à leurs clients Européens, de l’autre, ils espèrent conquérir  de nouveaux marchés en revendant leurs médicaments en Argentine.

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Les plus importants laboratoires occidentaux, comme Sanofi Aventis ont installé leurs bureaux dans une banlieue cossue de Buenos Aires. Le lieu très protégé est surveillé jour et nuit.

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Centre d’essais cliniques d’un CRO. Pour réaliser des essais dans un temps record et à moindre coût, les laboratoires occidentaux sous-traitent auprès de prestataires privés : des CRO (Contract Research Organizer). Un business en pleine expansion, avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2011 et une augmentation d’activité annuelle de 9%.

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Alvajo Ovejero, a aussi perdu son fils au cours des essais du Synflorix. Il a participé à plusieurs marches de protestations en 2008 pour connaître la vérité sur la mort de son enfant. Des zones d’ombre reignent. Certains corps n’auraient même pas été autopsiés. Officiellement l’affaire est toujours en cours, mais les familles commencent à désespérer.

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GSK a été condamné à une amende dérisoire de 70.000 euros à verser au gouvernement Argentin pour non respect des codes éthiques. Les familles, elles n’ont reçu aucune indemnisation…

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Le Synflorix a été autorisé en Europe, et il est vendu dans plus de 90 pays. Pourtant, le respect des principes éthiques internationaux est censé être une condition sine qua non à la commercialisation d’un nouveau médicament.

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Suite au scandale du Synflorix, de nombreuses familles ont perdu confiance dans le système de santé et le corps médical. Comme Suzanna, elles refusent désormais tout vaccin pour leurs enfants.

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Ces photos de COBAYES HUMAINS en Argentine, en pdf: ICI

 

Le documentaire ici:

 


 


Commentaire d'un anonyme sur le forum de infobébés.com le samedi 7/5/2011:

 

" C'est le Synflorix qui pose un risque pour les bébés. On a une voisine (de 14 mois) qui est décédée après l'injection de Synflorix."

 

Bébés argentins, bébés français et belges: même combat? Plus jamais cobayes?!

 

PS: Un visiteur nous écrit ceci dans les commentaires:

 

« Merci de préciser que les 14 décès ont été recensés dans le groupe PLACEBO et donc n'ayant pas reçu le vaccin. (voir éditorial du Lancet 2012). »

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Ca ne vous fait pas réagir ce que vous répétez naïvement?

 

Un placebo est censé être "neutre", ce qu'il n'est cependant JAMAIS en matière d'évaluation de la tolérance/sécurité dans les essais cliniques de vaccins: par exemple Pfizer compare dans ses essais cliniques le Prevenar 13 au "placebo" Prevenar 7, le voilà le genre de "placebo" dont vous parlez. Idem pour les essais cliniques du vaccin Gardasil, comparé à des gens ayant reçu un faux placebo à base d'aluminium (intrinsèquement toxique!!) ou une fausse "solution saline" rassemblant en réalité tous les additifs vaccinaux moins les antigènes et l'aluminium. Votre affirmation, si elle est vraie, est donc bien la preuve indubitable que ces placebos sont FAUX sans quoi la mortalité ne pourrait être supérieure dans le "groupe témoin" par rapport au groupe vacciné!

 

Les placebos sont donc de faux placebos, alors répéter sans réfléchir les excuses assez pitoyables pour innocenter à tout prix le vaccin testé ou l'image sacrée des vaccins, fussent-elles reprises dans les journaux médicaux non indépendants comme ceux-là (cfr ici partenariats d'éducation permanente entre Merck, grand fabricant de vaccins, et The Lancet ainsi que le BMJ), n'est hélas ni constructif ni intelligent:

  

Bien à vous. 

 

NB: Comme il y a encore beaucoup de confusion dans le public qui ne sait visiblement pas qu'il y a DEUX VOLETS dans les essais cliniques de vaccins (l'un pour la soi-disant efficacité, ce qu'on appelle "immunogénicité", axée sur la capacité qu'a un vaccin de faire produire des anticorps bien que ceux-ci ne puissent pas être corrélés à un degré de protection effective dans la réalité; l'autre volet pour la tolérance, ce qu'ils appellent "safety", nous publions copie d'un mail reçu ce 6 mai 2014 et notre réponse (en rouge) à ces propos:

 

 

06/05/2014 03:05:51
OverBlog : Vous avez reçu un message


Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: www.initiativecitoyenne.be


Correction commentaire, article "Vaccin Synflorix: retiré en catimini du marché

belge... pourquoi? "


Steph
Bonjour,

Bonjour

Je suis tombée sur votre article par hasard, et je voulais vous indiquer une erreur sur le commentaire. En effet, dans le commentaire il est dit que dans les essais cliniques le placebo doit etre neutre. Ceci est faux. Non, non, ceci est vrai. Allez bien voir la définition d'un placebo! On peut jouer avec les mots, comme le font les règles de la soi-disant "médecine scientifique" mais alors on n'est plus dans la vraie Science et on induit en erreur aussi bien le corps médical que les patients.


Lorsqu'un traitement existe déjà, un nouveau traitement va être testé contre l'ancien, pour le comparer a l'efficacité de celui qui existe déjà. Le Placebo est donc dans ce cas l'ancien vaccin ou traitement. Vous mélangez beaucoup de choses malheureusement car vous semblez ignorer que dans les essais cliniques de vaccins, il y a DEUX volets: un volet "immunogénicité" qui évalue la soi-disant efficacité (limitée à l'obsession des seuls dosages de taux d'anticorps alors que, ceci dit au passage, les fabricants de vaccins eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps artificiellement produits et le degré de protection effective dans la réalité) et un volet "tolérance/ ce qu'ils appellent "safety". De façon partiale, on recourt dans le volet "efficacité" à un vrai placebo en général, donc une solution saline pour pouvoir montrer ce qui intéressent les fabricants, que leur nouveau vaccin fait produire des anticorps alors que rien ne se passe à ce niveau avec une solution saline. En revanche, quand ça ne les arrange plus de pouvoir SANS BIAIS d'interprétation (!) comparer leur vaccin à une solution saline pour évaluer la tolérance, là ils comparent les effets secondaires entre deux vaccins de façon à pouvoir conclure frauduleusement que le nouveau vaccin a un "profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) placebo".

 
Ces tests sont faits pour comprendre l'efficacité de nouveaux traitements. Si vous compariez Prevenar 13 à de l'eau par exemple, le test ne montrerait absolument pas que le PCV13 est plus efficace que le PCV7. Il est donc normal que dans ce cas le placebo utilise soit le vaccin Prevenar. Un vrai placebo neutre au contraire est  utilisé quand ça arrange les firmes, c'est à dire dans le volet "efficacité" (en opposition complète avec ce que vous affirmez donc! ceci n'empêche toutefois pas que certaines études peuvent parfois aussi comparer les dosages d'anticorps entre deux vaccins existants comme Prevenar 13 et 7 mais ceci n'est pas la règle générale) et pas dans le volet "safety" ce qui est scandaleux car cela contribue à présenter les vaccins comme beaucoup plus sûrs qu'ils ne sont en réalité, avec des retours de bâton épidémiologique qui sont là pour contredire la merveilleuse efficacité à laquelle vous semblez croire. Voir notamment ici le "brillant" bilan d'une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar 7 ce qui aurait dû surtout ne pas faire déplacer le problème au bénéfice des seuls fabricants avec le Prevenar 13:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html


Au contraire, il faut s'inquiéter quand un test clinique est fait contre un placebo neutre alors qu'un traitement existe déjà. Il est tout de même plus facile de montrer qu'un traitement est plus efficace que de l'eau ou du sucre, plutôt que plus efficace que le traitement préexistant! Il est nettement plus inquiétant de constater l’absence de volonté d’une véritable Science et la confusion/ignorance des personnes sur le déroulement et la méthodologie exacts des essais cliniques. Si vous voulez évaluer scientifiquement et valablement le rapport bénéfices/risques du moindre médicament (et à fortiori pour les vaccins dont la vocation à agir durablement sur le système immunitaire est encore plus évidente), vous êtes obligée de comparer ce qui est comparable sans introduire de biais majeur. Ceci suppose pour ce qui est de la sécurité, une évaluation entre des vaccinés ET DES NON-VACCINES. Si vous êtes dans un dogme vaccinal (dans le style « ceci n’est plus à débattre »), vous acceptez alors ce qui colle à une idéologie au détriment d’une comparaison soigneuse et pertinente et c’est ainsi que les effets secondaires de vaccins sont si nombreux (bien que largement sous-estimés, seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES étant répertoriés, de l’aveu-même de plusieurs revues médicales, comme la Revue du Praticien de Novembre 2011) Dans l’immense majorité des cas de développement de nouveaux vaccins, ils ne comparent pas le vaccin à un autre vaccin pour la question de l’efficacité car le plus souvent (sauf dans les cas de nouvelles versions de vaccins existants) il n’en existe pas encore. En plus de 200 ans de vaccination, il y avait parfaitement moyen de comparer dans divers sous-groupes toutes les variations, même à large échelle, de statut vaccinal : par exemple des gens qui ont eu un vaccin contre des gens n’en ayant jamais eu aucun (0) puis de comparer ceux-là à des gens qui ont eu le vaccin 1+ un autre vaccin et ainsi de suite. C’était non seulement ultra-éthique (avant d’inonder aveuglément le monde entier de vaccin) mais aussi faisable. Cela n’a pas été fait et fort malheureusement, le prix à payer est énorme.


De plus, des morts dans un essai clinique dans le groupe des placebos ne prouvent pas que le vaccin est défaillant, au contraire il pourrait potentiellement montre qu'il est efficace.

Là encore, ne mélangez pas tout. Au niveau de la tolérance, on utilise un FAUX placebo donc un autre vaccin donc cela crée un biais d’interprétation majeure et cela va gonfler artificiellement le nombre d’effets secondaires et même de décès dans le faux groupe témoin pour ainsi diluer la responsabilité du nouveau vaccin testé dans la survenue d’effets secondaires du groupe de gens ayant reçu le nouveau vaccin à tester ! Tout ceci renvoie donc à votre confusion entre les deux volets différents des essais cliniques.


Je pense que l'aspect technique dans ce cas ci, et les bénéfices à long terme des essais cliniques ne sont donc pas vraiment à débattre. Toutes nos réponses détaillées ci-dessus montrent que c’est tout l’inverse et qu’il y a à la fois un problème éthique et un problème de sécurité sanitaire majeure à procéder de la sorte. C’est toute la méthodologie qui est à revoir, ce que seuls ceux qui sont dans une vision idéologique ou dogmatique peuvent trouver utile de refuser.

 

Par contre effectivement l'aspect éthique des essais cliniques reste toujours une question ouverte... Si vous relisez ce qui est écrit ci-dessous, vous comprendrez que l’aspect éthique se trouve en réalité lié, tant au niveau individuel que collectif à la méthodologie biaisée qui est à l’œuvre dans les essais cliniques de vaccins depuis des décennies.


Voila, je voudrais juste que le débat sur les vaccins soit un débat informé. Je pense que cela aiderait à la compréhension de tout le monde. Ce qui est expliqué ci-dessous montre que vous n’étiez peut-être pas si informée que vous le pensiez sur ces détails méthodologiques qui sont en réalité beaucoup plus que des détails à nos yeux. Notre site comporte plus de 1600 articles qui contribuent à exposer avec le plus de détails possibles la nature exacte du problème vaccinal, précisément dans un souci de compréhension et de débat le plus objectif possibles. Parmi ces articles, certains parlent plus en détail du problème des essais cliniques, et le passage que vous citez (notre commentaire en fin d'article sur le Synflorix) n'a de fait pas repris les explications plus détaillées de ce mail, d'où sans doute votre confusion. Nous allons donc reprendre in extenso vos réflexions et nos réponses, de façon à enrichir le site de ces explicitations. Merci!


Je vous remercie.

 
Cordialement,

Cordialement, 

L'équipe d'IC 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:42

Trois documents confidentiels nous sont récemment parvenus sur le vaccin Prevenar 13, un vaccin largement administré aux enfants: ICI, ICI et ICI

 

Vous trouverez notre communiqué de presse explicatif sur ces documents: ICI

 

[Notre communiqué en anglais/ English version of our Press Release: Here]

 

Cette actualité a été, notamment, relayée dans Le Soir de ce jour en pages 1 et 9:

 

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 Soir--2--copie-1.jpg

 

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 Soir--4-.jpgSoir--5-.jpg

 

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Soir--7-.jpg

 

Soir (8)

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Soir--12--copie-1.jpg

 

Voir aussi: "Le Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?"

 

& pour mieux cerner LES GENS qui ont recommandé allègrement ce vaccin

 

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

 

La presse et les conflits d'intérêts avec cette vaccination antîpneumococcique

 

Document confidentiel accablant sur l'Infanrix hexa

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 22:02

- article complété et mis à jour-

 

Le 18 décembre dernier, le Journal du Médecin publiait un article sur les nouvelles tactiques que comptent déployer la Communauté Française et ses idéologues vaccinaux pour mieux camoufler l'échec retentissant qu'a été la première année de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire en 2011-2012 (seulement 30% de parents ayant accepté qu'on vaccine leurs filles!) 

 

Ne sachant tout simplement pas reconnaître leur erreur et surtout LE CHOIX des gens, la Ministre Laanan, secondée en cela par la très peu indépendante cellule interuniversitaire Provac, sont ainsi bien décidés à fourguer leurs vaccins envers et contre tout sous les prétextes les plus fallacieux qui soient ("la précarité des jeunes filles, la gratuité des vaccins" et autres appâts pour gens trop crédules...). Que voulez-vous, les vaccins ayant été achetés avec l'argent public (ainsi gaspillé), il faut bien tout faire pour ne pas être accusé de gaspillage après coup, quitte à ce que cette opération estropie au passage plusieurs dizaines de jeunes filles...

 

C'est dans ce cadre que les officiels vont donc "mettre le paquet", à la fois auprès des écoles, des parents mais aussi auprès des médecins pédiatres et généralistes. Fort heureusement toutefois, ceux-ci ne sont pas tous aveugles ou idiots et, au contraire, un nombre croissant d'entre nous font parvenir des informations qui les scandalisent comme ces nouveaux plans de manipulation des masses. Voyez donc ici à quel point les médecins commencent vraiment par s'ENERVER (le mot est faible) par rapport au dangereux manque de bon sens des autorités de santé.

 

"Une fiche sera réalisée sur l'efficacité et la sécurité de la vaccination HPV dans le but d'améliorer la qualité de la vaccination en milieu scolaire."

 

Traduction pour les néophytes: "Un nouveau document de propagande va être rédigé sur cette vaccination sans quoi il ne sera pas possible de lutter contre la désaffection pour cette vaccination dont les effets secondaires et l'inutilité se font de plus en plus connaître."

 

Le but du document ne sera donc pas de donner l'information réelle PUIS le choix mais de faire en sorte qu'on augmente le taux de vaccination et qu'on racole donc le plus de crédules possible. Ne pas s'attendre donc à ce que Provac ou Dieu sait qui vous parle du véritable compteur morbide des effets effets secondaires dramatiques de ces vaccins, par exemple!

 

Comme l'écrit ce médecin qui nous a contacté et transmis l'info, qu'en sera-t-il des données communiquées aux parents et aux jeunes filles sur... "la sécurité post-mortem?!"

 

On est vraiment bien au pays du surréalisme!

 

JDM-hpv-a-tout-prix-.jpg

                Ce que les médecins nous envoient, et visiblement ça les saoûle et les énerve de + en +...

 

Nous avions initialement intitulé cet article "HPV: la Fédération Wallonie-Bruelles veut fourguer ses vaccins à tout prix". Entre-temps, nous sommes tombés sur un discours du baron Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Vaccins, le 11 février 2010, devant tout le gratin de la classe politique belge. Il y était notamment question de répondre à la question "Comment assurer LA CROISSANCE (de GSK donc)?

 

Parmi ses réponses, voici l'extrait suivant à COMPARER à ce qui a été annoncé ci-dessus dans le Journal du Médecin sur les politiques à venir en matière de vaccination HPV:

 

"Dans le domaine des vaccins pour adolescents, et plus particulièrement en matière de protection contre le cancer du col de l’utérus, notre vaccin Cervarix est le seul à avoir démontré une protection croisée qui peut protéger contre 85 % des cancers. Son utilisation universelle est recommandée jusqu’à 25 ans. Bien qu’il y ait des recommandations précises en Belgique, et un plan très clair de lutte contre le cancer, et que la vaccination soit remboursée pour les filles de 12 à 18 ans, il y a à peine 50 % des jeunes filles vaccinées. GSK souhaite travailler en collaboration avec les autorités belges pour rendre l’accès à ce vaccin plus facile pour les jeunes filles appartenant à des classes de personnes économiquement plus faibles, afin d’assurer à chaque jeune fille belge jusqu’ à 25 ans la même chance de pouvoir se prémunir contre le cancer du col de l’utérus." (cf page 7/11)

 

Question logique après cela: Mr Jean Stéphenne est-il prophète ou bien lui obéit-on tout simplement au doigt et à l'oeil en haut lieu?!

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 19:00

"Show us the Science and Give us the choice", "Démontrez-nous en quoi cela est scientifique puis laissez-nous le libre choix" a déjà maintes fois répété Barbara Loe Fisher, maman d'un enfant victime de vaccins et présidente du National Vaccine Information Center depuis déjà 30 années.

 

Au lieu de cela, c'est à tout l'inverse qu'on assiste: EVITEMENT du débat, que ce soit en Belgique, avec le président du Conseil Supérieur de la Santé qui prétend qu'un débat n'est pas possible, où en Australie où les officiels refusent par exemple d'envoyer des orateurs à un débat citoyen sur la vaccination. Le débat dérange parce que surgiront inévitablement des questions très gênantes auxquelles aucun des "grands experts" que nous avons interrogés à ce sujet, ni même la direction médicale de l'ONE n'ont été capables de répondre.

 

Alors, c'est sûr, c'est tellement plus facile dans ce cas de prétendre que ceux qui posent ces questions dérangeantes sont dans la théorie du complot ou les étiqueter péjorativement d'"anti-vaccins", dans le but aussi, de les diaboliser, comme a notamment essayé de le faire la RTBF dans son numéro de Question à la Une sur les vaccins en octobre dernier. (Remarquez par exemple la musique glauque avant de nous filmer, l'amalgame grossier, par le biais des Anonymous utilisés comme épouvantails pour nous assimiler à des gens agressifs, virulents ou fanatiques, les paroles bien sélectionnées pour certaines alors que nous disions bien d'autres choses, sur l'Afrique notamment...)

 

Il est bon de le répéter ici, personne ne souhaite être malade, il est donc absurde d'essayer de culpabiliser vainement ceux qui cherchent des réponses à leurs questions et partagent le fruit de leur réflexion avec autrui. Seulement, certains, par PEUR ou par croyance continuent de penser que SEULS les vaccins leur assureront la protection collective à laquelle ils aspirent.

 

Ces gens doivent bien sûr pouvoir continuer à se faire vacciner s'ils le souhaitent et ce n'est jamais nous qui tenterons de les priver de vaccins, le choix final n'appartenant qu'aux gens ET NON AUX EXPERTS censés penser et décider pour nous mêmes et nos enfants. La raison de pur bon sens est que si ces experts se trompent, comme l'histoire a montré que c'était souvent le cas, ce ne sera pas à eux d'assumer "leurs bons conseils" mais bien les enfants, les parents et les familles, dans un contexte où il n'existe qui plus est aucun système d'indemnité des victimes.

 

Ceux qui tentent donc de culpabiliser autrui au prétexte que le refus de vaccination constituerait une sorte de " trouble" à la solidarité collective, doivent donc s'interroger d'abord et avant tout sur leur propre notion de la SOLIDARITE et de la moralité de décider que tel nombre est censé être sacrifié (car il faut appeler un chat un chat), "au nom de la Science".

 

Ceux qui sont prêts à accepter pour eux-mêmes et pour leurs enfants des vaccins expérimentaux ne sont pas pour autant autorisés à imposer leurs choix aux autres, à moins de leur signer bien sûr une décharge selon laquelle ils assumeront personnellement et financièrement toutes les suites fâcheuses qui en découleront à court, moyen ou long terme. Pour accepter des vaccins expérimentaux aussi mal évalués que ce qu'ils sont aujourd'hui, on pourrait légitimement s'attendre à ce que ces gens soient alors au moins suffisamment convaincus de la protection INDIVIDUELLE qu'est capable de leur conférer leurs vaccinations, mais non, ces gens-là ne s'en satisfont même pas, puisqu'ils craignent les non vaccinés, en dépit de celles-ci. On les a en effet abreuvés à la théorie de "l'immunité de groupe" et ceux-là peuvent donc peut-être même aller jusqu'à espérer que le berger (gouvernement) adopte des obligations généralisées.

 

L'obligation vaccinale créera mécaniquement (et inévitablement) plus de victimes encore ce qui fera tout aussi inévitablement en sorte qu'un nombre plus grand de gens puissent statistiquement se pencher sur la question vaccinale et faire le lien entre leurs vaccins et les maux désespérants dont ils souffrent. Ces gens en parleront autour d'eux et aspireront au débat et à l'amélioration de la situation, et on en sera donc toujours au même point...

 

N'y a-t-il pas la possibilité du CHOIX de tous dans le RESPECT de chacun?

Initiative Citoyenne est convaincue que oui, et que la loi du 22 août 2002 n'a pas été publiée pour rien, consacrant ainsi le droit à chacun à un consentement libre et éclairé, en toute connaissance de cause. Si ce n'était pas pour respecter cette loi, pourquoi alors les représentants du peuple l'ont-ils votée? Est-ce un crime de dénoncer des contradictions aussi effarantes? Et de déplorer aussi la véritable guerre faite à tous ceux qui sont désireux de se soigner autrement, avec des résultats très satisfaisants à la clé, au point qu'ils coûtent ironiquement beaucoup moins à la collectivité que les autres, malades chroniques créés de toutes pièces pour beaucoup, grâce à notre environnement multi-toxique dont les vaccins font assurément partie?

 

Il est certain que les PEURS d'un certain nombre (y compris au sein du monde commercial dont le but, par définition, est de vendre à tout prix) sont à la base de tentatives de diabolisation contre des collectifs comme le nôtre, cela n'a rien d'étonnant: DIVISER POUR MIEUX REGNER, créer de faux ennemis, pour mieux noyer le poisso, voire protéger ses intérêts financiers, si on prend par exemple le cas de médecins dont les vaccinations sont une source conséquente de revenus et de consultations. En somme, monter les gens les uns contre les autres. C'est d'ailleurs exactement ce qui se passe en Australie où Meryl Dorey, présidente de l'Australian Vaccination Network, est victime d'attaques d'une violence extrême, parce qu'on la rend responsable d'une forte hausse des refus parentaux de vaccins. La vraie cause de cela, c'est la déception légitime des parents d'avoir été trompés sur les données de base essentielles à LEUR décision, et ce n'est nullement Meryl Dorey. Mais certains pensent naïvement dans ce pays que ces vérités n'auraient jamais fini par sortir sans Meryl Dorey. Faire taire certains ne fera jamais que retarder tout au plus l'éclatement de la vérité.

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 19:43

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

VACCINS INFANRIX HEXA & ROR

 

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 « Ma petite fille a hurlé pendant une semaine après avoir reçu son Infanrix hexa et ce, après chaque dose ! Il était vraiment clair qu’il s’agissait d’un cri d’origine neurologique, en fait du syndrome du cri persistant (témoin d’une irritation cérébrale). Elle rejetait sa tête en arrière puis se pliait en avant en hurlant. Quand j’ai décidé d’arrêter les vaccinations, le dommage avait été fait.  

 

A neuf mois, ma fille a commencé à régresser  après avoir reçu son vaccin  contre la rougeole. Ce fut manifestement le coup final; elle cessa de babiller et perdit le contact visuel. Alors que je m’étais lancée dans des recherches, je fus horrifiée de découvrir ce que contenait l’Infanrix hexa. (je suis infirmière diplômée). J’ai tout de suite décidé d’aller trouver un homéopathe pour commencer une détoxification… Elle a seulement commencé à parler à deux ans et demi, mais nous sommes sur la route de la guérison. Plus jamais de vaccin ! Mon second enfant (1 mois) n’est pas vacciné! L’Infanrix Hexa, ce ne sont que de pures toxines ! »  Léane Thomas -  Décembre 2012

 

Source : Vactruth (cfr partie commentaires)

 

Credit Photo: The Jordan

 

VOIR AUSSI:   Infanrix hexa: le document confidentiel accablant de GSK

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 18:30

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Une majorité de gens ignorent ce qu'est le "CSS" ou "Conseil Supérieur de la Santé". Voici un court exposé qui vous permettra assez rapidement de vous faire une idée plus fine de leur politique et de leur frilosité plus que suspecte envers le débat, une notion qui est pourtant au coeur même de l'esprit scientifique!

 

Le Conseil Supérieur de la Santé comporte de nombreux experts en conflits d'intérêts.

 

cfr les déclarations d'intérêts qu'ils affichent à présent en ligne, sur leur site (regarder par exemple à Pierre Van Damme, Yves Van Laethem, Anne Vergison etc etc):

 

NB: Ils affichent comme premier principe sur leur site "Il est impossible d'être expert sans avoir des intérêts." ou encore pour mieux noyer le poisson :

"Un intérêt est différent d'un conflit d'intérêts." (jouer sur les mots donc!)

   

Voici une vidéo où le Pr Jean Nève (président du CSS) le dit en vidéo, en matière de vaccins, les conflits d'intérêts sont inévitables!!

 

Mais dans ce même lien, ne pas manquer la vidéo du Dr Sénateur français honoraire François Autain qui le dit haut et fort "moi je prétends que des experts sans conflits d'intérêts, ça existe et ils ne demandent qu'à travailler"!!

  

Un condensé de l'enquête de David Leloup, journaliste indépendant, sur les pratiques opaques du CSS justement: cf ici.

 

Un des points essentiels à avoir à l'esprit aussi c'est QUE LA DECLARATION D'INTERETS (ce qu'ils appellent "la transparence") ne suffit pas du tout à supprimer les conséquences néfastes des conflits d'intérêts, cf cette publication-ci qui l'explique et parue dans la revue indépendante Minerva, revue d'Evidence Based Medicine (médecine basée sur les preuves).

 

Et dernier élément qui finalement "boucle la boucle", la phrase scandaleuse de Jean Nève le 28 octobre 2011 devant la Commission Santé de la Chambre, lors de la l'audition sur l'indépendance des experts (cf page 18/27):

 

"Dans certains domaines, la discussion est impossible. Par exemple, le KCE a récemment publié une étude sur la médecine alternative. Le débat à ce propos est très difficile, dès lors qu’il est presque impossible de prendre une décision uniforme à cet égard, et qu’il est encore plus difficile de publier un avis à ce propos. L’équilibre entre les différents intérêts doit être assuré. Par exemple, il est impossible d’avoir un vrai débat avec le lobby opposé aux vaccins."

  

NB: Ces propos sont évidemment scandaleux puisqu'ils constituent une fuite beaucoup trop facile de ces pseudo-experts qui n'arrivent cependant jamais à répondre aux questions-clés, et ô combien embarrassantes, comme celle consistant à demander quelle est la valeur de la "Science" derrière les vaccinations étant donné que l'on ne recourt jamais à de vrais placebos et qu'on ne compare jamais la santé des gens vaccinés à celle de gens vierges de tout vaccin, sur un suffisamment long terme.

 

Leur réponse (et celle de Laurette Onkelinx): "ce ne serait pas éthique de priver de grands groupes de gens de vaccins". Ah bon, donc c'est qu'ils partent du DOGME indémontrable et inquestionnable que les vaccins, une fois pour toutes, sont plus bénéfiques que dommageables, on n'est donc là plus du tout dans le champ de la Science et en plus de 200 ans de vaccinations, on n'y a à vrai dire jamais été! CQFD!!

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 23:00

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Heureusement que certains médecins qui reçoivent la newsletter de Vax Info ont encore une conscience et UN BON SENS suffisant pour s'indigner de ce qu'ils y lisent et nous en tenir informés!!

 

Voici ainsi deux grosses perles parmi bien d'autres... en deux mots: vaccinons, vaccinons, même en cas d'allergies, même chez les femmes enceintes et même quand les fabricants eux-mêmes indiquent dans leurs notices qu'il s'agit d'une "contre-indication formelle"!!!

 

Voici ainsi un premier extrait d'un question-réponse qu'on peut trouver dans ce Vax Info N°64 de décembre 2012:

 

« Une femme enceinte peut-elle être vaccinée avec le dT ?

 

Le vaccin monovalent contre le tétanos (Tevax) n’est plus disponible en Belgique. La notice de ce vaccin autorisait, si indication médicale, l’administration de ce vaccin pendant la grossesse. Ceci n’est pas le cas dans la version actuelle de la notice du vaccin combiné dT (Tedivax pro adultoTM). La grossesse y est mentionnée comme contre-indication absolue. Que faire dès lors pour une femme enceinte qu’il serait indispensable de vacciner ? Le vaccin dT est constitué de composants inactivés ; en vertu des règles générales de recommandations, il n’y a aucune contre-indication absolue à l’usage de tels vaccins pendant la grossesse. Les recommandations de l’American College of Obstetricians and Gynecologists sont très claires à ce sujet (1) : lorsqu’une femme enceinte répond à une indication de vaccination contre le tétanos (p.e. une plaie à risque), on fera usage d’un vaccin combiné dT. Ceci correspond également aux recommandations de la WVVH et à la mise au point déjà présentée dans Vax Info (2).


Pourquoi cette information n’est-elle pas reprise dans la notice ? Ce sont sans doute des raisons médico-légales qui ont motivé l’industrie pharmaceutique. Une nouvelle version de la notice serait en cours d’élaboration.

 
Pour conclure, n’oublions pas que la non administration d’une vaccination contre le tétanos, en présence d’un risque de contamination, peut également comporter des conséquences médicolégales.»

 

Prof. P. Van Damme – UA

 

Références :


1. American College of Obstetricians and Gynecologists. Immunization During Pregnancy. ACOG Committee Opinion N° 282. Obstet Gynecol 2003 ; 101 : 207-12.

 
2. L. Schouteten, P. Van Damme, F. Van Gompel. Tétanos. Stratégie de prévention à améliorer. Vax Info 2002 ; 33 : 2-4

 

N'est-ce pas merveilleux? Le fabricant qui indique une contre-indication ABSOLUE mais les grands experts qui en décident autrement et ce alors qu'on sait déjà le manque de prudence des fabricants en général? Et les fabriquants qui modifieront la notice (sans que le risque de départ ne soit, lui, modifié!) sans doute sous la pression des officiels, désireux d'éviter toute dissonance entre leurs folles recommandations et les mentions des fabricants!!

Au Royaume-Uni, où on vaccine déjà les femmes enceintes avec le vaccin trivalent Boostrix (comprenant non seulement ces deux valences là, diphtérie, et tétanos de ce même fabricant + la coqueluche), des accidents ont déjà eu lieu, comment s'en étonner?!

 

Autre belle perle qui démontre la dangereuse idéologie de ces gens-là...

 

« Des parents demandent s’ils doivent maintenant vacciner contre les oreillons leur fils très allergique, âgé de 5 ans. Il n’a encore jamais reçu une dose de vaccin RRO en raison de problèmes d’allergie extrême lorsqu’il était bébé. Le pédiatre conseille d’attendre encore jusqu’à l’âge de 10 ans. La vaccination arrivera-t-elle assez tôt pour prévenir, en cas d’infection, d’éventuelles complications au niveau des testicules ? L’enfant court-il un risque réel d’être contaminé vu que l’épidémie actuelle concerne plutôt des adolescents ? Si l’enfant est in fine vacciné maintenant, quand le rappel devra-t-il être administré ?

 

Il y a peu d’arguments pour postposer la vaccination. Au contraire même, les épidémies locales d’oreillons sont actuellement une raison de ne pas retarder plus la vaccination.


Une allergie n’est pas une contre-indication, sauf si l’enfant est allergique à un des composants du vaccin. En cas de doute, la vaccination peut être administrée dans un milieu (hospitalier) protégé où les mesures adéquates peuvent être mises en œuvre en cas de réaction sérieuse (voir les recommandations récentes du Conseil Supérieur de la Santé relative aux réactions anaphylactiques après vaccination). Pour l’administration de la seconde dose, on peut se référer au calendrier recommandé qui la prévoit à l’âge de 10- 13 ans.»

 

Dr Marc Raes, Pédiatre

 

Référence :


Prévention et la prise en charge du choc anaphylactique après vaccination des enfants. Publication du Conseil Supérieur de la Santé. Avis n° 8802 Lire aussi à propos des épidémies en Belgique :

 
Folia Pharmacotherapeutica septembre 2012. Augmentation récente du nombre de cas d’oreillons

 

Hélas, le médecin qui a posé la question à ce qu'il croit être "un comité d'experts", se trouve ainsi désinformé et l'enfant mis en danger, sans tenir aucunement compte des réactions précédentes et de l'élémentaire principe de précaution (qui relève ici du pur bon sens!) Non, il faut VACCINER A TOUT PRIX, au besoin... en milieu hospitalier, on croit rêver! C'est donc admettre que la vaccination peut atteindre à la vie et la mettre en danger. Fabuleux!

 

Mais pire, le médecin est ici pressé de vacciner, et faussement rassuré. Cependant, en cas de problème, la responsabilité juridique reposera sur le médecin vaccinateur et non sur le grand expert Dr Marc Raes! En outre, à aucun moment il n'est rappelé à ce médecin traitant une donnée pourtant clé et qui répond aussi en grande partie à son interrogation, à savoir qu'il n'y a pas de risque de stérilité due aux oreillons CHEZ LES ENFANTS, mais au contraire chez les adolescents et les adultes, qui contractent plus tard la maladie parce que l'immunité éphémère des vaccins les a privés d'une immunité à vie et d'un contact naturel avec la maladie dans la bonne fenêtre de temps, où les complications de la maladie sont les plus faibles! Ce faisant, la juste réponse à lui apporter était au contraire, que RIEN ne pressait et qu'il gagnait donc à laisser la chance à cet enfant de contracter les oreillons dans une période sécure et pouvant potentiellement offrir une immunité à vie, sans les risques associés à toute vaccination, qui plus est sur un terrain allergique! Dans son ouvrage sur les soins de l'enfant, le Dr Cohen-Solal, pédiatre et partisan des vaccins, souligne d'ailleurs lui-même que le risque de stérilité et d'orchite chez les enfants n'existe pas réellement. Mais GSK doit bien vendre ses vaccins, y compris via cette publication Vax Info qu'elle finance à 100%!

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:41

16 décembre 2012

 

L’ANSM lance une étude sur les sels d’aluminium dans les vaccins 

 

par Dr Eric Couhet (L'Union Républicaine)

 

ANSM, Afssaps

 

L’agence du médicament (ANSM) a décidé de financer une étude sur les sels d’aluminium dans les vaccins, a indiqué vendredi son directeur général.

 

L’agence a été saisie récemment par la ministre de la Santé Marisol Touraine pour se pencher sur les adjuvants aluminiques dans les vaccins et la myofasciite à macrophages, une maladie décrite en 1993 par le professeur Romain Gherardi de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil.

 

La maladie se traduit notamment par des douleurs musculaires et articulaires et une fatigue chronique.

 

L’annonce intervient alors que deux femmes atteintes de myofasciite à macrophages, membres de l’association E3M observent une grève de la faim depuis la fin novembre.

_________________________________

 

Vous trouverez ici la copie du courrier mystérieusement  disparu du Docteur Jacques Lacaze à l’attention de la Ministre de la santé : Lettre du Docteur Jacques Lacaze à Mme Marisol Touraine

 

Lire le rapport de l’association E3M ici : Les adjuvants vaccinaux – quelle actualité Observations de l’association E3M sur le rapport de l’Académie de Médecine

 

Source photo : Richard VIALERON/Le Figaro

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:10

CIMETIERRE.jpg

Les officiels et l'ONE ont l'habitude d'affirmer qu'il n'y a pas de lien entre la vaccination infantile et la mort subite du nourrisson. C'est FAUX!

 

En réalité, même si la vaccination n'est pas la seule cause possible, il est absolument certain qu'elle participe de ces décès, comme en témoigne d'ailleurs le contenu de ce volumineux document confidentiel de GSK (de + de 1200 pages!) sur l'Infanrix hexa dont GSK a justement dit qu'il était confidentiel "pour ne pas faire paniquer le public" (sic!)

 

Dans ce document en effet, plusieurs rapports de décès sont consultables à la fin (36 en 2 ans de temps mais au moins encore 37 autres cas de mort subite depuis le lancement de l'Infanrix hexa en 2000). Si l'on tient compte du fait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés et pris en compte, on en arrive à une fourchette réelle comprise entre 730 et 7300 décès, ce qui n'est donc pas négligeable du tout et même plutôt inquiétant!

 

Plusieurs indices probants permettent d'incriminer la vaccination infantile dans la survenue de la mort subite du nourrisson:

 

- D'abord le fait que la mort subite reliée aux vaccins ne présente pas de variations saisonnières, alors que la mort subite des enfants non vaccinés présente un pic de fréquence à la fin de l'hiver.

 

- Ensuite, le fait que le phénomène de mort subite chez les nourrissons non vaccinés présente un seul pic à l'âge de 2 mois, alors que la mort subite chez les enfants vaccinés en présente 2 (à 2 et 4 mois, fourchette d'âge endéans laquelle on vaccine plusieurs fois). La raison pour laquelle il n'y a pas de nouveau pic à 6 mois d'âge chez les enfants vaccinés est que les enfants plus fragiles qui sont plus enclins à succomber à la vaccination seront hélas déjà le plus souvent décédés après la première ou la deuxième dose.

 

- Enfin, il y a aussi la répartition inégale des décès dans le temps, à compter de la vaccination. Ainsi, si la vaccination n'avait strictement rien à voir avec les décès, il devrait y avoir le même nombre de décès dans la première que dans la deuxième semaine après la vaccination par exemple, et le même nombre approximatif de décès le lendemain de la vaccination que le deuxième ou le quatrième jour. OR, ce n'est pas le cas hélas: il y a au contraire une très nette sur-représentation des décès dans les tout premiers jours qui suivent la vaccination avec une concentration particulièrement accrue des cas dans les 24 premières heures et globalement, endéans la première semaine.

 

Si on ajoute qu'au Japon, entre 1975 et 1980, le simple décalage des premières vaccinations de 3 mois d'âge à 2 ans a permis de réduire de 90% les décès et de 80% les accidents neurologiques, on voit que tous ces éléments plaident clairement en faveur d'une immaturité immunologique des nourrissons qui ne fait donc décidément PAS bon ménage avec des vaccinations aussi précoces, nombreuses et standardisées que celles d'aujourd'hui!

 

Pour vous informer davantage sur les études scientifiques rigoureuses qui lient la vaccination infantile à la mort subite (pas si inexpliquée que cela...) du nourrisson: voyez ICI   [= Extrait du livre incontournable "Vaccinations, les vérités indésirables", de Michel Georget, Editions Dangles]

 

Sachez enfin qu'une récente étude de la prestigieuse université du MIT aux USA lie l'aluminium des vaccins à l'autisme et à une mort prématurée. Petits extraits révélateurs, en lien justement avec le thème de la mort subite du nourrisson:

 

« Plusieurs chercheurs ont rapporté des fréquences accrues soit de mort subite du nourrisson, soit d’autres problèmes de santé, comme des problèmes d’anaphylaxie ou cardio-respiratoires en association avec les vaccins.

 

Dans la publication [90], il a été signalé que six enfants sont morts subitement dans les 48 heures après avoir reçu un vaccin hexavalent ; une fréquence anormalement élevée par rapport au risque de mort subite dans la population générale.

 

Des taux élevés de mort subite du nourrisson faisant suite à des vaccinations ont également été rapportés par les auteurs de la publication  [91].

 

Des chercheurs italiens [92] rapportent que la première vaccination comporte un risque plus élevé de mort subite chez les nouveau-nés. Au cours d’une étude qui portait sur 300 cas de mort subite inexpliquée [93], un risque 16 fois plus élevé a été observé à partir de la quatrième dose dans une série de vaccinations. »

 

Dans l’étude Pourcyrous [95], un suivi de précaution est recommandé après la vaccination des nouveau-nés prématurés, en raison des réactions indésirables observées, notamment des problèmes cardio-respiratoires, ainsi qu'une augmentation substantielle des taux sériques de protéine C réactive, un marqueur inflammatoire. Cette situation de fait s'est révélée particulièrement vraie pour le DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), un vaccin qui contient de l'aluminium, en particulier quand il est combiné à d'autres vaccins.

 

Goldman et Miller [96] ont précédemment examiné les données du VAERS, plus spécifiquement par rapport aux taux d'hospitalisation et de décès en fonction du nombre de vaccins administrés simultanément et en fonction de l'âge. Une analyse de régression linéaire a révélé plusieurs tendances statistiquement significatives, y compris une corrélation positive entre les taux d'hospitalisation et le nombre de doses de vaccin. En outre, les taux de mortalité des nourrissons de moins de six mois, ont été significativement plus élevés que pour les enfants âgés de six mois à un an, ce qui suggère une sensibilité accrue des nouveau-nés. Les auteurs ont suggéré de retarder l'administration de vaccins en tant que stratégie pour réduire le risque de réaction grave indésirable. »

 

Références:

  

[90] Zinka, B.; Rauch, E.; Buettner, A.; Ruëff, F.; Penning, R. Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine 2006, 24, 5779–5780.

  

[91] Von Kries, R.; Toschke, A.M.; Strassburger, K.; Kundi, M.; Kalies, H.; Nennstiel, U.; Jorch, G.; Rosenbauer, J.; Giani, G. Sudden and unexpected deaths after the administration of hexavalent vaccines (diphtheria, tetanus, pertussis, poliomyelitis, hepatitis B, Haemophilius influenzae type b): Is there a signal? Eur. J. Pediatr. 2005, 164, 61–69.

 

[92] Traversa, G.; Spila-Alegiani, S.; Bianchi, C.; degli Atti, M.C.; Frova, L.; Massari, M.; Raschetti, R.; Salmaso, S.; Scalia Tomba, G. Sudden unexpected deaths and vaccinations during the first two years of life in Italy: A case series study. PLoS One 2011, 6, e16363.

 

[93] Kuhnert, R.; Hecker, H.; Poethko-Müller, C.; Schlaud, M.; Vennemann, M.; Whitaker, H.J.; Farrington, C.P. A modified self-controlled case series method to examine association between multidose vaccinations and death. Stat. Med. 2011, 30, 666–677.

 

[95] Pourcyrous, M.; Korones, S.B.; Kristopher, L.A.; Bada, H.S. Primary immunization of premature infants with gestational age < 35 weeks: Cardiorespiratory complications and C-reactive protein responses associated with administration of single and multiple separate vaccines simultaneously. J. Pediatr. 2007, 151, 167–171.

 

[96] Goldman, G.S.; Miller, N.Z. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum. Exp. Toxicol. 2012, 31, 1012–1021

 

Voir aussi ces deux articles connexes:

 

- Mortalité infantile plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus 

 

- Mortalité 3 fois plus élevée des bébés filles africains vaccinés avec le DTC par rapport aux bébés filles non vaccinées et même mal nourries (étude parue dans le British Medical Journal)

 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:15

Silence-coqueluche-berceau.jpg

L'ONE et la majorité du corps médical ont l'habitude de répéter que "C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices des vaccins penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

 

Pour prendre le cas concret de la coqueluche, non seulement l'ONE recommande cette vaccination mais en plus la rend OBLIGATOIRE pour la fréquentation des milieux d'accueil (crèches et gardiennes ONE).

 

On pourrait donc croire naïvement que cette vaccination apporte beaucoup plus de bénéfices que d'inconvénients et d'effets secondaires aux enfants forcés de la subir....

 

Mais quels étaient les chiffres EXACTS non pas de l'incidence de la maladie mais des complications graves de cette maladie au moment où la vaccination a été introduite?

 

Par erreur, nous avions indiqué les chiffres de l'incidence des infections invasives à Hib avant l'introduction du vaccin (au lieu des chiffres de l'incidence des complications de la coqueluche, chiffres effectivement non fournis par l'ONE dans son Guide de Médecine Préventive) qui étaient de 44/100 000. C'est la raison pour laquelle le titre de cet article a été modifié, bien que cela n'enlève toutefois rien au caractère problématique des effets secondaires GRAVES des vaccins anti-coquelucheux et surtout de la fréquence inacceptable de celle-ci, cf plus bas.

 

Grâce à l'opacité qui règne sur le taux de complications graves de la coqueluche chez les enfants avant l'introduction du vaccin, les pseudo experts peuvent tout se permettre, y compris affirmer SANS PREUVES CONTRÔLABLES que les complicatives GRAVES du vaccin sont moins fréquentes que les complications GRAVES de la maladie naturelle. Mais bien sûr, il faudrait aussi tenir compte de la sous-notification notoire des effets graves des vaccins, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement comptabilisés.

 

Ainsi, si on tient compte des chiffres ci-dessous et de cette sous-notification, nous continuons de dire, jusqu'à preuve du contraire, que le vaccin reste nettement plus risqué que les complications graves de la maladie (les fanatiques de vaccins ont l'habitude de comparer le risque de la maladie aux risques du vaccin mais ce qu'il faut surtout comparer ce sont les COMPLICATIONS graves et chroniques des maladies, nettement moins fréquente que l'incidence totale des cas, aux complications GRAVES des vaccins, car c'est cela qui compte concrètement pour la santé et la qualité de vie des gens!)

 

Une étude suédoise de 1996 (1), ayant porté sur 9829 enfants et publiée dans le New England Journal of Medicine, a démontré dans les 4 sous-groupes un total de  48 effets secondaires graves soit près de 1 cas grave sur 200 enfants dans les 60 jours qui ont suivi la vaccination! Il est vrai, comme une lectrice tenait à ce que cela soit précisé, que les 4 sous-groupes ne concernaient pas tous un vaccin anti-coquelucheux (3 groupes ayant reçu un vaccin DTC dont deux avec une valence acellulaire et un ayant reçu un DTC avec une valence à germes entiers; le 4° groupe ayant reçu un vaccin bivalent tétanos-diphtérie) mais il est important de se souvenir aussi que dans les cocktails vaccinaux imposés aux enfants, le vaccin anticoquelucheux n'est jamais isolé mais toujours, dans les faits, associé à des valences anti-diphtérique, anti-tétanique ainsi qu'à d'autres valences (hépatite B, Hib, polio). Par conséquent, il est difficile de dire quelle est, dans tel ou tel cas, la ou les valences les plus en cause dans la survenue de tel ou tel effet secondaire, une astuce utilisée avec brio par les officiels pour affirmer SYSTEMATIQUEMENT que "l'effet n'est pas lié au vaccin". Comme c'est commode...

 

En outre, chez 163 enfants dans cette étude du NEJM, la poursuite de la vaccination a été contre-indiquée, ce qui laisse évidemment supposer qu'ils ont eux aussi fait des réactions graves aux précédentes doses. On relèvera tout de même que dans cette étude de 1996, les auteurs considèrent plusieurs réactions, dont des épisodes d'hypotonie-hyporéactivité, comme des motifs de contre-indication à la poursuite d'une vaccination comportant la valence anti-coquelucheuse ALORS QUE les imprudents de l'ONE estiment, eux, que c'est là une "fausse contre-indication" (cf page 44 ici, regardez à la première fausse contre-indication qui constitue en fait le cas de l'hypotonie-hyporéactivité formulé en d'autres mots!)

 

L'année d'avant déjà, une étude américaine parue dans la prestigieuse revue Pediatrics (2) avait, elle aussi, consisté à évaluer plusieurs vaccins anti-coquelucheux acelullaires (suivant le nombre d'antigènes qu'ils contenaient). L'étude a porté sur un total de 2200 enfants.

 

Parmi ces enfants ayant reçu le vaccin anti-coquelucheux acelullaire, il y a eu 1 cas de mort subite, un autre décès assez similaire à la mort subite mais aussi 2 attaques dont une seulement 3 heures après la première injection. En tout, ce sont 17 attaques qui ont été recensées chez les receveurs de ces vaccins, soit un taux de 1 cas pour 130 vaccinations, un chiffre absolument accablant, qui corrobore donc en tout point les données suédoises et qui atteste aussi du discours faussement rassurant de l'ONE, décidément prête à tout pour fourguer ses vaccins!

 

Pouvons-nous accepter plus longtemps qu'une instance comme l'ONE continue de rendre obligatoire une vaccination au taux de complications GRAVES possiblement plus fréquentes que les complications naturellement attendues de la maladie??

 

Références:

 

(1) Gustafsson L. & al.,”A controlled trial of a two-component of acellular, a five-component acellular, and a whole-cell pertussis vaccine.”, (The New England Journal of Medicine, t. 334 [6], p349-355; 1996).

 

(2) Decker. M.D & al., "Comparison of 13 acellular pertussis vaccines: adverse reactions.", (Pediatrics, t.96 [3] [suppl.], p 557-566, 1995)

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 21:30

Un article indispensable, de Sylvie Simon

 

Le 3 décembre 2012, Le Figaro (Édition sur le net) nous signalait

 

« L’inquiétante montée du charlatanisme médical »

 

Le Sénat a nommé le 3 octobre une commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé. Son rapport est attendu en avril.

 

Etant donné la faillite évidente de notre médecine actuelle pour laquelle il n’y a que des maladies et non des malades, et les scandales qu’elle génère au fil des ans, il est normal que 40 % des Français se tournent vers les pratiques dites « non conventionnelles », dont l’efficacité « n’est pas avérée » par la science, mais qui guérissent néanmoins.

 

Cela n’empêche pas le Dr Patrick Romestaing, président de la section santé publique et démographie du Conseil national de l'Ordre des médecins, de déclarer que « Ces méthodes alimentent la suspicion ambiante vis-à-vis de la médecine traditionnelle, des vaccins et des médicaments ».

 

Et alors ! Si les malades avaient eu plus de suspicion vis-à-vis de la médecine qu’il appelle « traditionnelle » et qui ne l’est surtout pas, des médicaments et des vaccins il n’y aurait pas eu les milliers de victimes de la Thalidomide, du Tamoxifène, du Distilbène, et plus récemment du Vioxx, du Médiator, sans compter ceux qui n’ont pas tué assez de monde pour être retirés mais sont considérés comme très dangereux, tels le Celebrex®, le Roaccutane® ou la Ritaline® et bien d’autres molécules chimiques dont les victimes ne seront jamais ou presque dédommagées. Il n’y aurait pas eu, non plus, les très nombreux décès de nouveau-nés et d’enfants encore jeunes et les dizaines de milliers de handicapés dus aux accidents vaccinaux « très rares » dit-on, mais qui se  chiffrent par milliers à travers le monde.

 

 « Certaines thérapies “alternatives” ouvrent la porte à des praticiens peu scrupuleux, voire à des dérives sectaires » a renchéri comme à son habitude la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). 

 

Nous savons à présent que des praticiens peu scrupuleux se trouvent partout et souvent chez des gens diplômés, respectés et même honorés. Servier n’a-t-il pas eu la légion d’honneur peu de temps avant la découverte de ses mensonges ? Et en décembre 1989, sur l’ordre écrit du président de la République, le Dr Garretta (l’un des responsables du sang contaminé) fut nommé chevalier de la Légion d’honneur à titre exceptionnel. Ils ne sont pas les seuls.

 

Quelque 400 pratiques alternatives à visée thérapeutique, pour la plupart totalement inconnues du grand public, ont été recensées par la Miviludes qui précise que dans ce maquis de méthodes non validées, certaines ont toutefois réussi à se faire un nom et « gagnent du terrain ».

 

« Le principe est de faire miroiter une guérison ou un mieux-être au malade, en le noyant sous un verbiage pseudo-scientifique et en donnant des explications simplistes à une maladie dont l’origine est forcément complexe », décrypte Samir Khalfaoui, conseiller santé à la Miviludes, qui ajoute : « Ces pratiques ne sont pas un problème lorsqu’elles ne remettent pas en cause le discours médical. Mais dans les faits, il n’est pas rare que le praticien franchisse la ligne rouge, en invalidant la vaccination ou les médicaments par exemple. »

 

Tous les médecins qui ont prescrit des médicaments dangereux à leurs patients, ont-ils officiellement franchi la ligne rouge ? Et les chercheurs, biologistes, virologues et certains médecins qui « invalident » la vaccination ou de très nombreux médicaments sont-ils des criminels ou bien des lanceurs d’alerte qui tentent d’avertir la population de la vérité sur le dogme vaccinal qui chancelle, bien heureusement ?

 

C’est dans cet espace que se glissent « de dangereux charlatans qui incitent les malades à abandonner leur traitement, occasionnant des pertes de chance de guérison, sur la foi de théories absurdes », avertit le président de la Miviludes Serge Blisko qui ignore totalement les théories qu’il qualifie d’absurdes. Bien à propos, il est soutenu par le Pr Simon Schraub, de la Ligue contre le cancer, qui ne va évidemment pas cracher dans sa soupe : « Ces cas sont aujourd’hui assez rares, mais ils concernent des patients très vulnérables, souffrant de maladies graves ». C’est sans doute parce qu’ils sont  vulnérables que ces malades sont harcelés par la Ligue contre le cancer qui les menace de mort imminente s’ils ne passent pas sous leurs fourches caudines. « Certaines médecines alternatives peuvent apporter un réconfort au patient, résume la Ligue. Mais il est absolument indispensable de poursuivre son traitement et de prendre conseil auprès de son médecin avant d’y recourir. » Que sait en vérité le médecin qui envoie son malade dans un centre anticancéreux sans vraiment connaître les « protocoles » appliqués de la même manière chez tous les malades, vieux ou jeunes, gros ou maigres, grands ou petits, avides de vivre ou résignés à mourir ? RIEN à vrai dire !

 

Alors que ces médecines complémentaires font de plus en plus leur apparition à l’hôpital et que la demande des patients est forte, la Miviludes demande leur évaluation par les autorités sanitaires car la médecine doit être avant tout « basée sur des preuves », même si ces « preuves » risquent d’être infirmées un jour. Et tout cela mène aux nombreux scandales qui jalonnent la médecine et la discrédite depuis quelques années.

 

Le 10 octobre s'est tenue la réunion constitutive de la commission d'enquête sur l'influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé, présidée par Alain Milon (UMP - Vaucluse) ; c’est le sénateur Jacques Mézard (RDSE - Cantal) qui en est le rapporteur. Les premières auditions de la commission d'enquête auront lieu le mercredi 24 octobre. 

 

La composition de cette commission d'enquête comprend des sénateurs de tous bords, mais surtout des spécialistes autoproclamés des sectes. Ainsi, Serge Blisko, nouveau président de la Miviludes, Georges Fenech, ancien président de la Miviludes que l’on espérait disparu à jamais de cet organisme plus sectaire que les véritables sectes, Guy Rouquet, psychothérapeute et partenaire privilégié de la Miviludes depuis cinq ans, qui lutte contre ce qu’il appelle les « dérapeutes » et estime que « Lourdes n’échappe pas au phénomène, au contraire » !

 

On trouve également d’autres psychiatres ou psychologues qui semblent totalement ignorants des problèmes de santé publique mais obnubilés par les sectes, dignes héritiers des enseignements du sieur Fenech.

 

« La manipulation mentale peut se poursuivre par une rupture avec l'environnement d'origine. Peu à peu, la secte occupe davantage de votre temps. En dehors des séances de groupe, vous avez des rendez-vous réguliers et obligatoires avec un autre "adepte". Intellectuellement, vous adoptez la pensée du groupe, ses lectures et tous ses choix culturels. Avec vos amis, vous parlez beaucoup de votre activité, d'ailleurs ils feraient bien d'essayer. Les sectes comportent des systèmes de parrainages, des soirées où vous devez amener un proche. » A déclaré un membre du groupe d’étude.

 

C’est ce qui se passe dans des cercles d’amis qui vous influencent forcément, comme le font nos hommes politiques, les journalistes, les professeurs, votre entourage et même votre famille. Font-ils partie de sectes pour autant ?

 

Quant à Jean-Luc Harousseau, nouveau patron de la Haute Autorité de santé, cet ancien président UMP du Conseil régional des Pays de la Loire a touché 205 482 euros en 2008, 2009 et 2010 de la part de laboratoires et il lui a fallu un bon mois, pour tenir la promesse faite à la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale de récapituler l'ensemble des liens d'intérêts qu'il a entretenus avec l'industrie pharmaceutique au cours des trois années écoulées. En effet, alors que sa « déclaration publique d'intérêts », datée du 31 janvier 2011 et accessible sur le site Internet de la HAS était vierge, celle du 21 février, consultable en ligne elle aussi dès le lendemain, révélait que les sommes qui lui ont été versées par 28 laboratoires différents l’étaient au titre de sa participation à des « conseils scientifiques, réunions nationales et internationales de formation continue ». (Extrait de l'Express du 4 mars 2011).

 

Le 7 Décembre 2012, sur les conseils de l’avocate Hélène Lipietz, sénatrice écologiste et membre de la commission des lois, qui prévenait : « si vous désirez être auditionné par la commission, il vous suffit de lui écrire directement au Sénat », Jean-Pierre Auffret, Ingénieur des Arts et Métiers envoyait à Alain Milon, président de la commission, une lettre qui résumait parfaitement la situation :

 

« Monsieur le Président,

« Docteur,

 

« Vous présidez la commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé. Le fait est qu’il faut s’inquiéter du développement de pratiques parfois dangereuses, mais il ne faudrait pas étouffer Raison et Liberté, fût-ce au nom de la Santé.

 

« Certains voudraient ainsi interdire toute contestation des vaccinations et entretiennent un amalgame particulièrement contestable entre sectes ou “illuminés” et des attitudes rationnelles et responsables, du simple fait qu’elles s’opposent à l’opinion commune, pour ne pas dire à une puissante propagande. En effet, à travers notamment son guide “La protection des enfants mineurs contre les dérives sectaires” et son site, la Miviludes fait du refus de vaccinations obligatoires un indice de dérive sectaire. Or cet “indice” est particulièrement contestable. Sa pertinence est déjà diminuée par le fait que des sectes puissantes et inquiétantes comme la Scientologie ou les Témoins de Jéhovah ne manifestent aucune opposition aux vaccinations, voire les encouragent.

 

« Les vaccinations sont des traitements médicaux scientifiquement controversés, leur efficacité ou leur innocuité ne pouvant être absolues ni établies avec certitude. Dès lors, l’obligation ou la généralisation de ces traitements, a fortiori sur le seul critère d’âge, est choquante du point de vue d’une médecine libérale dont le principe est de poser l’indication d’un traitement en fonction des besoins et des risques de l’individu, globalement bien portant, à qui on l’applique.

 

« Surtout, l’obligation contrevient au principe du consentement éclairé de l’intéressé, principe consacré par l’article L.1111-4 de notre Code de la Santé publique (loi Kouchner) sans parler de l’article 16-3 du Code Civil. Les obligations françaises font d’ailleurs figure d’exceptions au sein de l’Union européenne et nous serions particulièrement mal venus d’imputer des dérives sectaires à des ressortissants allemands ou danois, dont les institutions sanitaires n’imaginent même pas de telles exigences.

 

D’ailleurs, le Programme national d’amélioration de la politique vaccinale, enrichi des apports du Haut Conseil de la Santé Publique et de la Conférence Nationale de Santé envisage l’abandon des dernières obligations (PNAPV pp. 2 et 3 ; avis CSP, pp. 4 et 5) : l’indice du refus de vaccinations obligatoires pour détecter des dérives sectaires s’avère d’ores et déjà caduc.

 

« L’argument de la protection collective par la généralisation de vaccinations est une affirmation abusive surtout lorsqu’il s’agit d’une maladie non contagieuse comme le tétanos, bénigne comme la rougeole (qui n’est citée comme dramatique que depuis qu’il y a un vaccin) ou les oreillons, rare (tétanos, diphtérie, polio), évitable par d’autres moyens que le vaccin, curable, etc. Et ces généralisations peuvent à la fois diminuer la vigilance sur certaines précautions et, par leur coût (dont des accidents), peuvent détourner pour ces vaccinations des moyens financiers ou humains qui seraient plus efficaces pour la santé publique dans des équipements d’hôpital, dans la pédagogie de l’hygiène, l’étude des pollutions… Pire : la diffusion de certains vaccins (antipolio à virus vivants) pourrait être à l’origine du maintien des maladies qu’ils sont censés combattre.

 

« Promouvoir au nom de la lutte contre les dérives sectaires des traitements médicaux controversés relèverait du… sectarisme et menacerait les libertés en général (les régimes totalitaires n’hésitent pas à accuser toute opposition d’obscurantisme ou d’insanité d’esprit) et des familles parfaitement responsables, mais refusant rationnellement les vaccinations. Ce scepticisme commun a déterminé l’insuccès de la campagne de vaccination anti-H1N1 en France notamment, et ce, sans dommage pour la santé publique. Fût-ce avec des inspirations variées, les professionnels et les individus sont nombreux de par le monde à contester la systématisation de ces traitements médicaux, mais ne versent pas dans des comportements dangereux pour l’Humanité.

 

« Votre commission s’honorerait en mettant un terme à la stigmatisation par des instances officielles, de ceux qui n’adhèrent pas au culte des vaccinations.

 

« Je reste à votre disposition pour tout développement et ne demande pas mieux que de témoigner devant votre commission.

 

« Confiant dans la suite que vous donnerez à ces propos,

« Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes sincères salutations. »

 

Effectivement, il a reçu une réponse d’Alain Milon qui lui a fait savoir qu’il ne doutait pas de l’intérêt de son témoignage devant la Commission, mais que le programme des auditions était très chargé, que les délais impartis étaient rigoureux et qu’il ne manquerait pas de le solliciter si une « évolution de leur agenda permettait de l’associer à leur programmes de travail ».

 

En résumé, toute contradiction ne pourra être acceptée. Cela s’appelle, dans notre belle démocratie, la liberté de s’exprimer et l’écoute de la partie adverse. Et malheureusement, cela n’augure rien de bon quant à l’issue de cette enquête.

 

Sylvie Simon

 

http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2011-02/declaration_publique_de_jl

http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/rap-enq/r3507.pdf

http://videos.senat.fr/video/commissions/commSECT-p1.htl

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 17:43

289.814 personnes sont en arrêt de travail depuis un an

 

Les absences prolongées du travail sont de plus en plus nombreuses. C’est ce qui ressort des chiffres que vient de publier le Service public fédéral de la Sécurité sociale.

 

Le Service public fédéral (SPF) de la Sécurité sociale a publié ses grands chiffres pour l’année 2011. On y apprend ainsi que le montant des dépenses en matière de soins de santé a atteint 24 milliards d’euros en 2011, soit 4 milliards de plus qu’en 2008.

 

Un autre chiffre interpelle : l’an dernier, 289.814 personnes étaient en incapacité de travail depuis plus d’un an, soit 12.000 personnes de plus qu’en 2010. Il s’agit d’un nouveau record. La hausse est ininterrompue depuis plusieurs années.

 

Plusieurs phénomènes expliquent cette hausse de l’absentéisme de longue durée. Il y a d’abord l’augmentation des troubles psychologiques, qu’ils soient liés ou non au travail. Le report progressif de l’âge de la pension des femmes de 60 à 65 ans, joue également un rôle. Enfin, le nombre de personnes au travail a augmenté, entraînant la hausse du nombre de personnes susceptibles de subir une incapacité de travail.

 

Source : Bernard Demonty, Le Soir

 

On vaccine de plus en plus : à l’occasion des voyages, dans le cadre du travail (injections annuelles antigrippales), etc., SANS AUCUNE DONNEE SCIENTIFIQUE sur l’innocuité à court, moyen et long termes de ces vaccinations et sans ne jamais effectuer aucun redressement des chiffres d’effets secondaires, de façon à tenir compte de la sous-notification manifeste !

 

Les vaccinations ne sont pas sans effet sur le système nerveux et le comportement comme l’ont déjà démontré plusieurs études et enquêtes convergentes. L’aluminium vaccinal par exemple, contenu dans une majorité de vaccins, est un neurotoxique certain et direct. Mis au contact des cellules nerveuses, il les endommage. Comment alors s’étonner de la hausse des troubles psychologiques qui ne sont dès lors, au moins en partie, qu’une « fausse cause » (ou cause secondaire) de ces incapacités de travail qui explosent !

 

A force d’assommer constamment le système immunitaire des gens avec des tas de « maladies atténuées », on les affaiblit, on les épuise, on les anéantit. Et une fois encore, on passe de façon très commode sur la vaccination comme une des grandes causes probables de ce genre de nivellement par le bas de la santé publique.

 

La situation ne fera hélas qu’empirer si le grand public n’a plus l’indispensable capacité de réfléchir à ses chaînes virtuelles que sont, notamment, la croyance et l’utilité des vaccinations (aveugles) de masse !

 

« Au cours de la génération suivante, une méthode pharmacologique permettra au peuple d’aimer sa servitude, de vivre une dictature sans larmes. Des sociétés entières vivront dans une espèce de camp de concentration indolore. Le peuple se verra privé de ses libertés et même s’en réjouira parce que, grâce à la propagande et au lavage de cerveau renforcé par des méthodes pharmacologiques, il sera distrait de toute velléité de rébellion. Il semble que ce sera alors la révolution finale. » Aldous Huxley

 

 

 

Et voici ce qui se passe concrètement pour des milliers de gens dans la réalité:

 

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