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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:30

Sans doute la chaîne ou les officiels eux-mêmes (?) avaient-ils souhaité éviter l'écueil des conflits d'intérêts, en invitant/envoyant préférentiellement en plateau deux médecins moins connus médiatiquement que des gens comme les Drs René Snacken ou le Dr Yves Van Laethem, aux conflits d'intérêts devenus décidément trop encombrants?

 

C'est ainsi que RTL + avait convié ce vendredi 28 décembre à la mi-journée, le Dr Françoise Wuillaume, épidémiologiste à l'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) et le Dr Lawrence Cuvelier, vice-président de la Fédération des Associations de médecins généralistes de Bruxelles, deux personnes dont on était donc d'avance assurés qu'ils tiendraient le même discours vaccinaliste sans aucun contradicteur présent en plateau (alors qu'il eût pourtant été si faisable, si la volonté eût existé, d'inviter deux personnes d'avis différent sur la vaccination!)

 

Le thème de l'émission était "La grippe arrive en Belgique

RTL---28-dec.-2012--2-.JPG

 

Comme d'habitude, un des messages de ces deux "experts" était qu'il n'est toujours pas trop tard mais qu'il est alors plus que temps de se faire vacciner! 

  

Mais viennent ensuite les réactions du Dr Cuvelier à plusieurs points d'interpellation ISSUS d'un message d'INITIATIVE CITOYENNE posté sur le site de RTL (sans que RTL ait cependant osé citer qu'il s'agissait de notre collectif car il ne faut surtout pas faire de la pub à un collectif citoyen aussi dérangeant!).

 

Voici quel était d'ailleurs ce message initial d'Initiative Citoyenne, posté très exactement sur le site de RTL, après validation, le 27 décembre dernier à 21h32:

 

Reaction-IC-RTL---28-dec-JPG

 

Nos Sources (Cochrane et chercheurs de l'Université du Minnessota) consultables ici:

 

EN ANGLAIS (ici et ici et iciET EN FRANCAIS (ici et ici)

 

RELAI PAR LE JOURNALISTE D'UNE PARTIE DE NOTRE REACTION:

RTL---28-dec.-2012--1-.JPG

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: " Je ne sais pas d'où viennent les chiffres."

 

Précision du journaliste: "Les chiffres, alors... le téléspectateur nous parlait de 2 études de 2012 de chercheurs de l'Université du Minnesota. Voilà, pour être précis!" (et il aurait pu rajouter aussi de Cochrane, en prime!)

 

Seconde réponse textuelle du Dr CUVELIER: " Je ne vais pas évoquer des chiffres, je suis incapable. Ce que je peux dire en tout cas c'est QU' IL ME SEMBLE QUE LE VACCIN MARCHE mais ne marche pas toujours donc quelqu'un qui a fait le vaccin peut refaire une grippe malgré tout. Ce qu'on espère en tout cas, c'est que la grippe soit atténuée. Parler de la grippe, ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas anodin. C'est une maladie qui tue deux ou trois fois plus que les accidents d'auto chaque année. On a une mortalité de 700 pour les accidents d'auto et ça tourne autour de 2100 pour la grippe. C'est donc quand même quelque chose d'important et donc le problème des vaccins, ça fait des polémiques terribles entre scientifiques. En tout cas, je crois qu'il y a une question d'adjuvants. Je crois qu'il y a encore moyen d'améliorer les vaccins, il y a des études qui se font. Je pense que le téléspectateur n'a pas tout à fait tort en disant que ce n'est pas totalement efficace. Il ne faut pas le faire ni trop tôt ni trop tard."  

 

Autre question du journaliste, sur base de notre message:

 

"Il n'y a pas des trucs de prévention, prendre de la vitamine D, ce genre de choses? Est-ce que c'est utile ou pas pour éviter la grippe?"

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: "Je pense que prendre de la vitamine D dans nos pays où les gens ne vont plus du tout au soleil mais sont tout le temps à l'intérieur, c'est utile mais pour la grippe, je n'ai aucune donnée là-dessus."

 

Aucune connaissance des études de Cochrane ni de celle des chercheurs du Minnesota, pourtant commentée dans le British Medical Journal? Aucune donnée sur le rôle pourtant scientifiquement établi de la vitamine D dans la prévention de la grippe? Cf ci-dessous:

 

Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren., Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Am J Clin Nutr. 2010 May;91(5):1255-60. doi: 10.3945/ajcn.2009.29094. Epub 2010 Mar 10

 

Serum 25-hydroxyvitamin d and the incidence of acute viral respiratory tract infections in healthy adults. , Sabetta JR, DePetrillo P, Cipriani RJ, Smardin J, Burns LA, Landry ML., PLoS One. 2010 Jun 14;5(6):e11088. doi: 10.1371/journal.pone.0011088.

 

Voilà qui est finalement très inquiétant pour les patients du Dr Cuvelier qu'il vaccine sans savoir finalement le BAba sur ces vaccins!! Le Dr Cuvelier ne se rend absolument pas compte des risques juridiques personnels qu'il encourt en ne s'informant pas correctement lui-même sur ces vaccins qu'il administre tout d'abord et en ne relayant pas une information objective à ses patients ensuite. Car quelles sont au juste ses obligations, le sait-il seulement?

 

Nous allons les lui rappeler, car elles figurent très exactement à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient (nul n'étant censé ignorer LA LOI):

 

§ 2. Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention.

 

Récemment, un médecin français a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour DEFAUT d'information car il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B et le juge a dès lors considéré que ce défaut d'information constituait un dommage moral devant être indemnisé.

 

Ici, le Dr Cuvelier pourrait très bien faire l'objet d'une plainte d'un patient s'estimant insuffisamment informé par ses soins car, au vu de l'ampleur de ce qu'il ne sait déjà pas sur l'INEFFICACITE patente de ces vaccins et l'ALTERNATIVE que constitue la vitamine D, il est très probable qu'il n'informe pas non plus ses patients que:

 

- les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (cancérigène de classe 1) alors que la toxicité des produits chimiques "à faible dose" est pourtant constamment minimisée. Qui peut donc dire si le Xième vaccin antigrippal annuel ne sera pas décisif pour telle ou telle personne pour déclencher un cancer? Le Dr Cuvelier? ;

 

- les vaccins antigrippaux contiennent encore souvent du mercure qui est toxique pour le système nerveux et aussi très toxique pour le développement neurologique des foetus des femmes enceintes (selon la propre notice du fabricant de thiomersal Eli Lilly!), ces femmes enceintes aussi incluses de façon totalement anti-scientifique dans les recommandations vaccinales ;

 

- Selon les recherches de l'immunologiste américain Pr Hugh Fudenberg, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque d'une maladie bien plus grave et en tout cas incurable comme Alzheimer, qui fait beaucoup plus de victimes annuelles que 2100 personnes!!

  

- les statistiques de prétendue efficacité de ces vaccins ne sont pas de 60 ou 70% mais de seulement, 1,5%!

 

- les chiffres des morts prétendument liées à la grippe sont artificiellement gonflés et sont loin de tous avoir été confirmés en laboratoire (souvenons-nous aussi des chiffres très alarmistes des grands épidémiologistes de l'OMS avec le H1N1...)

 

- Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale aux USA est passée de 15 à 65% soit une hausse de 50%, pourtant AUCUNE diminution de la mortalité liée à la grippe n'a été constatée! Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

- Les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés. Seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES (comme ceux-ci) des vaccins sont effectivement comptabilisés selon les données publiées dans des revues médicales officielles comme la Revue du Praticien fin 2011.

 

- 61% de ceux qui administrent le vaccin antigrippal s'avèrent INCAPABLES de reconnaître et de diagnostiquer des effets secondaires du vaccin antigrippal selon une autre publication scientifique. Il est possible ou probable que le Dr Cuvelier soit de ceux-là. Il faut aussi bien comprendre que les données exactes des essais cliniques ET les rapports dits "de pharmacovigilance" aux autorités restent jalousement CONFIDENTIELS (comme l'ont montré les documents sur l'Infanrix hexa et le Prevenar 13) et dès lors, les médecins ne savent pas l'ESSENTIEL, la base. Ils continuent de conseiller de façon automatique et aveugle la vaccination "parce que les experts leur ont dit que" ou qu'ils le lisent à longueur d'année dans leur revue médicale locale, bourrée de pubs en faveur des pharmas!

 

QUELLE INTELLIGENCE, QUELLE "SCIENCE" ET QUELLE MEDECINE DE QUALITE!!! 

 

Visionnez cette vidéo d'anthologie ici et ayez bien cela à l'esprit avant d'accepter de faire aveuglément confiance en vos médecins désinformés et souvent trop crédules:

 

 

Puis réalisez qu'AUCUN de ces "experts" qu'on invite sur les plateaux n'est en réalité capable de répondre à nos questions(voir aussi ici par ex). Enfin, demandez-vous alors si ces gens-là, ces "conseilleurs" seront réellement "les payeurs" et ceux qui vous indemniseront personnellement s'il vous arrivait ce qui est arrivé à cette pauvre dame après sa deuxième vaccination antigrippale:

 

 

Voir aussi:

 

 
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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:52

SCANDALE –

Des groupes occidentaux testaient des médicaments sur des patients en RDA

 

28 dec 2012 - Big Browser

 

Des groupes pharmaceutiques occidentaux ont effectué des tests de médicaments dans les années 1980 sur des patients d'hôpitaux de RDA, qui n'en étaient pas toujours informés. Selon le quotidien allemand Tagesspiegel, qui a étudié dans le détail ces documents, plus d'une cinquantaine de firmes occidentales ont passé des contrats auprès du ministère de la santé d'Allemagne de l'Est pour 165 tests de médicaments entre 1983 et 1989. De tels tests pouvaient rapporter jusqu'à 860 000 deutsche marks, la devise ouest-allemande très appréciée dans la RDA communiste, écrit le journal.

 

Le quotidien cite différentes entreprises de l'époque, dont certaines ont changé de nom depuis après avoir fusionné ou été rachetées : Bayer, Schering, Hoechst (intégré à Sanofi), Boehringer Ingelheim ou Gödecke (aujourd'hui Pfizer). Et parfois les cobayes n'étaient pas informés, ajoute-t-il, évoquant sept cas concrets de patients qui disent n'avoir pas eu connaissance de ces tests.

 

Source : BigBrowser 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 15:20

De moins en moins de gens souhaitent se faire vacciner (et on les comprend): documents confidentiels (voir ici et ici), désinformation des gens et des médecins, publicité vaccinale trompeuse des autorités dites "publiques"...il faudrait donc vraiment être aveugle pour ne se poser aucune question sur la vaccination tous azimuts telle que prônée sans le moindre discernement par les idéologues officiels.

 

Mais évidemment, en contrepartie, les pouvoirs dits "publics" qui obéissent en réalité au doigt et à l'oeil aux pharmas et qu' ils considèrent sans le moindre complexe comme "leurs partenaires naturels" avec lesquels il faut pactiser pour leur bien-être financier, comptent bien mettre la gomme pour continuer à VACCINER A TOUT PRIX, un maximum de gens: les Roms, les gens peu lettrés, des jeunes filles de plus en plus jeunes contre le HPV, bref tout le monde doit y passer et selon ces idéologues, la première des urgences et des priorités est de débattre des meilleures ficelles, trucs et astuces pour mieux embrigader les gens, sans aucun respect pour leur libre arbitre et leur décision initiale!!

 

C'est dans ce cadre que vont se tenir les "Journées de la Prévention" à l'INPES en juin 2013 prochain avec une journée entière sur le thème "La vaccination: des clés pour convaincre."

 

INPES, Journées de la Prévention-Désinformation

 

 

Plusieurs "chercheurs" se précipiteront à cette journée de robotisation mentale, y compris des gens de Provac (qui ont étudié des outils d' "information- manipulation des gens peu lettrés).  Plusieurs de ces "chercheurs" reçoivent sans surprise le soutien des pharmas concernées, au besoin avec apposition du logo de ces firmes sur leurs présentations.

 

Voir ICI ce "programme" de forcing vaccinal affligeant!

 

On épinglera notamment l'implication de chercheurs de... l'INRA (= Institut National de la Recherche Agronomique?!!) sur le thème "La vaccination en situation controversée durable" (H1N1, Hépatite B, rougeole). On peut d'ailleurs se demander bien évidemment ce que l'INRA vient faire là-dedans, tout comme la Cour des Comptes qui se mêlait aussi récemment du sujet, preuve que ça tourne plutôt mal pour les obsédés des vaccins qui se croient obligés de rameuter tout le monde à présent pour faire du racolage!

 

Le document sur la "co-construction avec un public peu lettré d'un outil de gestion des RDV pour la vaccination des nourrissons" est présenté par Marie-Christine Miermans, une psychologue liégoise, visiblement pas gênée de collaborer avec Provac et sa présidente, Mme le Dr Béatrice Swennen qu'elle remercie vivement en fin de présentation, et qui a pourtant un triste florilège de conflits d'intérêts à son actif, avec l'industrie du vaccin (voir p. 4/126). Dans cette présentation lénifiante, on pourra tout de même s'indigner des aberrations qu'elle contient, comme par exemple:

 

« Pas de demande exprimée

􀀁 Sur la sécurité et/ou l’efficacité vaccinale

􀀁 Sur l’aspect collectif de la protection Vaccinale. »

 

Utiliser des pictogrammes (pour les maladies) et images (mode d'administration du vaccin)

« Considérer toute réponse erronée comme porteuse de sens.

Ex : abeille = « jour du vaccin » et aussi « vecteur de transmission de maladie »

 

Voilà à quoi travaillent donc ces gens-là... avec les deniers publics qui plus est!

Et alors que des gens peu lettrés n'ont que peu de moyens d'exprimer leur souhait d'avoir une information suffisamment claire et complète sur le rapport bénéfices/risques des vaccins, conformément à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi belge du 22 août 2002 que l'ONE et Provac ignorent lamentablement, ces gens-là en déduisent de façon SCANDALEUSE que ces publics fragilisés n'en ont pas fait la demande!

 

Mais c'est du reste dans la droite ligne de ce que ces gens imposent à tous les autres parents, lettrés ou non, des étiquettes qui ne parlent tout au plus que des SEULS effets secondaires locaux, alors que des documents confidentiels accablants font état de décès, de maladies neurologiques graves et de séquelles potentiellement irreversibles!

 

Finalement, comme expliqué sur le site de l'INPES et dans ces diverses présentations, ce que les officiels et les pharmas veulent c'est une "PROMOTION PERMANENTE" de la vaccination. L'argent public est donc gaspillé car vu le harcèlement des gens pour les vaccins, plus personne ne peut ignorer qu'il a LA POSSIBILITE de se faire vacciner. Il serait donc bon que les idéologues soient maintenus dans les limites qu'il convient et qu'ils soient tenus de RESPECTER le principe du CHOIX SANS PRESSION des gens, sans essayer de les convaincre ou de les influencer à tout bout de champ sous prétexte de "vouloir leur Bien"!

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 15:23

MARTEAU-justice.jpg

Vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques : le patient doit savoir !

 

Par Guillaume COLLART - Avocat, 24-12-2012 

  

Le juge civil de Bordeaux (CA 14 novembre 2012, n° 11/1179) reproche au médecin lui ayant pratiqué les différentes vaccinations (au nombre de 3) de ne pas l’avoir préalablement informé de la totalité des effets indésirables et risques encourus et notamment, l’apparition d’une sclérose en plaques.

 

En conséquence, si le médecin ne rapporte pas la preuve de cette information (puisque la charge de la preuve incombe au professionnel de santé), il commet une faute.

 

Pour motiver cet arrêt, il ne se fonde pas sur l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais sur la violation des obligations contractuelles, conformément à la jurisprudence « époux Mercier » et l’article 1147 du Code civil.

 

Et le juge civil fait alors une application de la récente jurisprudence de la Cour de cassation (civ 1re  12 juillet 2012, n° 11-17510) comme du Conseil d’État (CE, 10 octobre 2012, 350426) en considérant que le défaut d’information avéré constitue dorénavant un préjudice autonome et doit, en conséquence, être indemnisé.

 

Cette indemnisation est due même si, et c’était le cas dans notre arrêt d’espèce, cette faute n’a pas fait perdre au patient une chance d’éviter la réalisation du dommage.

 

Le défaut d’information est source d’un préjudice moral autonome qui doit être réparé.

 

La singularité de cet arrêt, et qui doit en conséquence attirer l’attention des professionnels de santé, c’est qu’aucune certitude n’avait été établie entre l’injection du vaccin et l’apparition de la maladie.

 

En effet, le faisceau d’indices (antécédents, délai entre l’injection et l’apparition de la maladie) ne permettait pas d’établir un tel lien de causalité.

 

Le patient n’a donc pas été indemnisé sur le fondement de la contamination par le vaccin, mais sur le préjudice moral lié au défaut d’information.

 

Le médecin a tout de même été condamné à indemniser le patient pour une somme de 3 000 euros.

 

Source: Juritravail

 

Que ce soit pour l’efficacité des vaccins (sans cesse gonflée et exagérée) ou pour leurs risques, constamment minimisés, comme l’avait d’ailleurs constaté la décision du Jury d’Ethique Publicitaire de novembre 2011 envers la publicité vaccinale TROMPEUSE de la Fédération-Wallonie-Bruxelles, voilà une décision de justice enfin TRES SALUTAIRE, à même d’opérer un changement positif dans les mentalités médicales !

 

En effet, la première préoccupation des médecins étant de se protéger eux-mêmes juridiquement, ils vont enfin commencer à devoir INFORMER PLUS OBJECTIVEMENT sur les vaccins, n’en déplaise aux experts-idéologues officiels.

 

Cela confirme donc à 100% ce qu’Initiative Citoyenne avait notamment fait publier, dans son droit de réponse du 31 octobre dernier dans le Journal du Médecin, cf ci-dessous justement…

 

 Droit de réponse IC, JDM 31 oct. 2012 (rouge!)-copie-1

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:15

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce 22 décembre 2012: ICI 

 

[English version of our Press Release about Synflorix: here]

 

Un retrait d'autant plus étonnant que voici encore ce que déclarait l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, le 11 février 2010 dans son allocution au monde politique:

 

"Dans le domaine pédiatrique, nous pouvons compter sur deux produits importants :
 
Rotarix.[...]

 
Et Synflorix: Synflorix
, vaccin qui protège contre la méningite à streptocoque pneumoniae et aussi l’otite. Lancé depuis peu, il devrait être promis à un succès planétaire important même si la concurrence est sévère dans ce domaine: nous attendons la recommandation du Conseil Supérieur d’Hygiène et nous plaidons pour une accélération du travail du Conseil Supérieur pour toutes les innovations en cours."

  

Focus sur les essais cliniques bâclés du Synflorix, en Argentine:

 

14 décès d'enfants, condamnation de GSK pour manquement à l'éthique...

 

(Documentaire de: Chloé Henry-Biabaud) 

 

Santiago del Estero, à 1000 kilomètres au nord de Buenos Aires : province agricole, la plus pauvre du pays. En 2007, plusieurs milliers de bébés ont été recrutés par le laboratoire anglais GSK pour tester le Synflorix. Un vaccin contre la pneumonie, l’otite et la méningite.

  Argentine-1.jpg

 

Cimetière de Santiago del Estero. Oscar et Suzanne s’y rendent une fois par mois. Leur fils unique Luis, est mort au cours des essais cliniques du vaccin Synflorix. Il avait trois mois. Officiellement 13 autres familles ont déclaré le décès de leur enfant. Il pourrait y en avoir plus…

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Suzanna a six enfants. La famille vit avec 400 euros par mois et dépend des soins de l’hôpital public. Elle ne voulait pas de ce nouveau vaccin gratuit. L’équipe de médecins Argentins recrutés par GSK, lui a forcé la main pour que son fils qui était malade, soit vacciné. De nombreuses familles seront victimes de pressions et d’irrégularités durant le protocole.

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Janvier 2012, le laboratoire Britannique GSK est finalement condamné pour violation des principes éthiques, dont celui du « consentement éclairé ». Une première en Argentine.

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Santiago del Estero, 2008. Au dispensaire « Général Paz », des centaines de bébés ont été vaccinés avec le Synflorix. Au moment où le scandale a éclaté, le laboratoire GSK a tout fait pour étouffer l’affaire. Ces images d’archives destinées à la télévision nationale n’ont encore jamais été diffusées. Le médecin investigateur dément toute violation des principes d’éthique…

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Le pédiatre Leandro Gamba a refusé de participer aux tests de GSK. Il s’est battu pour les faire suspendre. Les médecins participant aux protocoles auraient triplé leur salaire et touché 300 dollars par enfant recruté.

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A l’hôpital public, les files d’attente sont interminables. Les médecins sont compétents et formés mais peu nombreux et mal rémunérés. Les infrastructures sont vétustes. 12 millions d’Argentins, soit 1/3 de la population est sans couverture médicale.

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Les Argentins comportent les mêmes caractéristiques ethniques que les Européens et sont victimes des mêmes maladies ; Un atout majeur pour les laboratoires pharmaceutiques qui font d’une pierre deux coups : d’un côté, ils peuvent tester leurs médicaments sur des populations identiques à leurs clients Européens, de l’autre, ils espèrent conquérir  de nouveaux marchés en revendant leurs médicaments en Argentine.

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Les plus importants laboratoires occidentaux, comme Sanofi Aventis ont installé leurs bureaux dans une banlieue cossue de Buenos Aires. Le lieu très protégé est surveillé jour et nuit.

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Centre d’essais cliniques d’un CRO. Pour réaliser des essais dans un temps record et à moindre coût, les laboratoires occidentaux sous-traitent auprès de prestataires privés : des CRO (Contract Research Organizer). Un business en pleine expansion, avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2011 et une augmentation d’activité annuelle de 9%.

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Alvajo Ovejero, a aussi perdu son fils au cours des essais du Synflorix. Il a participé à plusieurs marches de protestations en 2008 pour connaître la vérité sur la mort de son enfant. Des zones d’ombre reignent. Certains corps n’auraient même pas été autopsiés. Officiellement l’affaire est toujours en cours, mais les familles commencent à désespérer.

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GSK a été condamné à une amende dérisoire de 70.000 euros à verser au gouvernement Argentin pour non respect des codes éthiques. Les familles, elles n’ont reçu aucune indemnisation…

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Le Synflorix a été autorisé en Europe, et il est vendu dans plus de 90 pays. Pourtant, le respect des principes éthiques internationaux est censé être une condition sine qua non à la commercialisation d’un nouveau médicament.

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Suite au scandale du Synflorix, de nombreuses familles ont perdu confiance dans le système de santé et le corps médical. Comme Suzanna, elles refusent désormais tout vaccin pour leurs enfants.

Argentine-16.jpg

 

Ces photos de COBAYES HUMAINS en Argentine, en pdf: ICI

 

Le documentaire ici:

 


 


Commentaire d'un anonyme sur le forum de infobébés.com le samedi 7/5/2011:

 

" C'est le Synflorix qui pose un risque pour les bébés. On a une voisine (de 14 mois) qui est décédée après l'injection de Synflorix."

 

Bébés argentins, bébés français et belges: même combat? Plus jamais cobayes?!

 

PS: Un visiteur nous écrit ceci dans les commentaires:

 

« Merci de préciser que les 14 décès ont été recensés dans le groupe PLACEBO et donc n'ayant pas reçu le vaccin. (voir éditorial du Lancet 2012). »

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Ca ne vous fait pas réagir ce que vous répétez naïvement?

 

Un placebo est censé être "neutre", ce qu'il n'est cependant JAMAIS en matière d'évaluation de la tolérance/sécurité dans les essais cliniques de vaccins: par exemple Pfizer compare dans ses essais cliniques le Prevenar 13 au "placebo" Prevenar 7, le voilà le genre de "placebo" dont vous parlez. Idem pour les essais cliniques du vaccin Gardasil, comparé à des gens ayant reçu un faux placebo à base d'aluminium (intrinsèquement toxique!!) ou une fausse "solution saline" rassemblant en réalité tous les additifs vaccinaux moins les antigènes et l'aluminium. Votre affirmation, si elle est vraie, est donc bien la preuve indubitable que ces placebos sont FAUX sans quoi la mortalité ne pourrait être supérieure dans le "groupe témoin" par rapport au groupe vacciné!

 

Les placebos sont donc de faux placebos, alors répéter sans réfléchir les excuses assez pitoyables pour innocenter à tout prix le vaccin testé ou l'image sacrée des vaccins, fussent-elles reprises dans les journaux médicaux non indépendants comme ceux-là (cfr ici partenariats d'éducation permanente entre Merck, grand fabricant de vaccins, et The Lancet ainsi que le BMJ), n'est hélas ni constructif ni intelligent:

  

Bien à vous. 

 

NB: Comme il y a encore beaucoup de confusion dans le public qui ne sait visiblement pas qu'il y a DEUX VOLETS dans les essais cliniques de vaccins (l'un pour la soi-disant efficacité, ce qu'on appelle "immunogénicité", axée sur la capacité qu'a un vaccin de faire produire des anticorps bien que ceux-ci ne puissent pas être corrélés à un degré de protection effective dans la réalité; l'autre volet pour la tolérance, ce qu'ils appellent "safety", nous publions copie d'un mail reçu ce 6 mai 2014 et notre réponse (en rouge) à ces propos:

 

 

06/05/2014 03:05:51
OverBlog : Vous avez reçu un message


Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: www.initiativecitoyenne.be


Correction commentaire, article "Vaccin Synflorix: retiré en catimini du marché

belge... pourquoi? "


Steph
Bonjour,

Bonjour

Je suis tombée sur votre article par hasard, et je voulais vous indiquer une erreur sur le commentaire. En effet, dans le commentaire il est dit que dans les essais cliniques le placebo doit etre neutre. Ceci est faux. Non, non, ceci est vrai. Allez bien voir la définition d'un placebo! On peut jouer avec les mots, comme le font les règles de la soi-disant "médecine scientifique" mais alors on n'est plus dans la vraie Science et on induit en erreur aussi bien le corps médical que les patients.


Lorsqu'un traitement existe déjà, un nouveau traitement va être testé contre l'ancien, pour le comparer a l'efficacité de celui qui existe déjà. Le Placebo est donc dans ce cas l'ancien vaccin ou traitement. Vous mélangez beaucoup de choses malheureusement car vous semblez ignorer que dans les essais cliniques de vaccins, il y a DEUX volets: un volet "immunogénicité" qui évalue la soi-disant efficacité (limitée à l'obsession des seuls dosages de taux d'anticorps alors que, ceci dit au passage, les fabricants de vaccins eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps artificiellement produits et le degré de protection effective dans la réalité) et un volet "tolérance/ ce qu'ils appellent "safety". De façon partiale, on recourt dans le volet "efficacité" à un vrai placebo en général, donc une solution saline pour pouvoir montrer ce qui intéressent les fabricants, que leur nouveau vaccin fait produire des anticorps alors que rien ne se passe à ce niveau avec une solution saline. En revanche, quand ça ne les arrange plus de pouvoir SANS BIAIS d'interprétation (!) comparer leur vaccin à une solution saline pour évaluer la tolérance, là ils comparent les effets secondaires entre deux vaccins de façon à pouvoir conclure frauduleusement que le nouveau vaccin a un "profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) placebo".

 
Ces tests sont faits pour comprendre l'efficacité de nouveaux traitements. Si vous compariez Prevenar 13 à de l'eau par exemple, le test ne montrerait absolument pas que le PCV13 est plus efficace que le PCV7. Il est donc normal que dans ce cas le placebo utilise soit le vaccin Prevenar. Un vrai placebo neutre au contraire est  utilisé quand ça arrange les firmes, c'est à dire dans le volet "efficacité" (en opposition complète avec ce que vous affirmez donc! ceci n'empêche toutefois pas que certaines études peuvent parfois aussi comparer les dosages d'anticorps entre deux vaccins existants comme Prevenar 13 et 7 mais ceci n'est pas la règle générale) et pas dans le volet "safety" ce qui est scandaleux car cela contribue à présenter les vaccins comme beaucoup plus sûrs qu'ils ne sont en réalité, avec des retours de bâton épidémiologique qui sont là pour contredire la merveilleuse efficacité à laquelle vous semblez croire. Voir notamment ici le "brillant" bilan d'une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar 7 ce qui aurait dû surtout ne pas faire déplacer le problème au bénéfice des seuls fabricants avec le Prevenar 13:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html


Au contraire, il faut s'inquiéter quand un test clinique est fait contre un placebo neutre alors qu'un traitement existe déjà. Il est tout de même plus facile de montrer qu'un traitement est plus efficace que de l'eau ou du sucre, plutôt que plus efficace que le traitement préexistant! Il est nettement plus inquiétant de constater l’absence de volonté d’une véritable Science et la confusion/ignorance des personnes sur le déroulement et la méthodologie exacts des essais cliniques. Si vous voulez évaluer scientifiquement et valablement le rapport bénéfices/risques du moindre médicament (et à fortiori pour les vaccins dont la vocation à agir durablement sur le système immunitaire est encore plus évidente), vous êtes obligée de comparer ce qui est comparable sans introduire de biais majeur. Ceci suppose pour ce qui est de la sécurité, une évaluation entre des vaccinés ET DES NON-VACCINES. Si vous êtes dans un dogme vaccinal (dans le style « ceci n’est plus à débattre »), vous acceptez alors ce qui colle à une idéologie au détriment d’une comparaison soigneuse et pertinente et c’est ainsi que les effets secondaires de vaccins sont si nombreux (bien que largement sous-estimés, seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES étant répertoriés, de l’aveu-même de plusieurs revues médicales, comme la Revue du Praticien de Novembre 2011) Dans l’immense majorité des cas de développement de nouveaux vaccins, ils ne comparent pas le vaccin à un autre vaccin pour la question de l’efficacité car le plus souvent (sauf dans les cas de nouvelles versions de vaccins existants) il n’en existe pas encore. En plus de 200 ans de vaccination, il y avait parfaitement moyen de comparer dans divers sous-groupes toutes les variations, même à large échelle, de statut vaccinal : par exemple des gens qui ont eu un vaccin contre des gens n’en ayant jamais eu aucun (0) puis de comparer ceux-là à des gens qui ont eu le vaccin 1+ un autre vaccin et ainsi de suite. C’était non seulement ultra-éthique (avant d’inonder aveuglément le monde entier de vaccin) mais aussi faisable. Cela n’a pas été fait et fort malheureusement, le prix à payer est énorme.


De plus, des morts dans un essai clinique dans le groupe des placebos ne prouvent pas que le vaccin est défaillant, au contraire il pourrait potentiellement montre qu'il est efficace.

Là encore, ne mélangez pas tout. Au niveau de la tolérance, on utilise un FAUX placebo donc un autre vaccin donc cela crée un biais d’interprétation majeure et cela va gonfler artificiellement le nombre d’effets secondaires et même de décès dans le faux groupe témoin pour ainsi diluer la responsabilité du nouveau vaccin testé dans la survenue d’effets secondaires du groupe de gens ayant reçu le nouveau vaccin à tester ! Tout ceci renvoie donc à votre confusion entre les deux volets différents des essais cliniques.


Je pense que l'aspect technique dans ce cas ci, et les bénéfices à long terme des essais cliniques ne sont donc pas vraiment à débattre. Toutes nos réponses détaillées ci-dessus montrent que c’est tout l’inverse et qu’il y a à la fois un problème éthique et un problème de sécurité sanitaire majeure à procéder de la sorte. C’est toute la méthodologie qui est à revoir, ce que seuls ceux qui sont dans une vision idéologique ou dogmatique peuvent trouver utile de refuser.

 

Par contre effectivement l'aspect éthique des essais cliniques reste toujours une question ouverte... Si vous relisez ce qui est écrit ci-dessous, vous comprendrez que l’aspect éthique se trouve en réalité lié, tant au niveau individuel que collectif à la méthodologie biaisée qui est à l’œuvre dans les essais cliniques de vaccins depuis des décennies.


Voila, je voudrais juste que le débat sur les vaccins soit un débat informé. Je pense que cela aiderait à la compréhension de tout le monde. Ce qui est expliqué ci-dessous montre que vous n’étiez peut-être pas si informée que vous le pensiez sur ces détails méthodologiques qui sont en réalité beaucoup plus que des détails à nos yeux. Notre site comporte plus de 1600 articles qui contribuent à exposer avec le plus de détails possibles la nature exacte du problème vaccinal, précisément dans un souci de compréhension et de débat le plus objectif possibles. Parmi ces articles, certains parlent plus en détail du problème des essais cliniques, et le passage que vous citez (notre commentaire en fin d'article sur le Synflorix) n'a de fait pas repris les explications plus détaillées de ce mail, d'où sans doute votre confusion. Nous allons donc reprendre in extenso vos réflexions et nos réponses, de façon à enrichir le site de ces explicitations. Merci!


Je vous remercie.

 
Cordialement,

Cordialement, 

L'équipe d'IC 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:42

Trois documents confidentiels nous sont récemment parvenus sur le vaccin Prevenar 13, un vaccin largement administré aux enfants: ICI, ICI et ICI

 

Vous trouverez notre communiqué de presse explicatif sur ces documents: ICI

 

[Notre communiqué en anglais/ English version of our Press Release: Here]

 

Cette actualité a été, notamment, relayée dans Le Soir de ce jour en pages 1 et 9:

 

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 Soir--4-.jpgSoir--5-.jpg

 

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Soir (8)

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Soir--12--copie-1.jpg

 

Voir aussi: "Le Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?"

 

& pour mieux cerner LES GENS qui ont recommandé allègrement ce vaccin

 

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

 

La presse et les conflits d'intérêts avec cette vaccination antîpneumococcique

 

Document confidentiel accablant sur l'Infanrix hexa

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 22:02

- article complété et mis à jour-

 

Le 18 décembre dernier, le Journal du Médecin publiait un article sur les nouvelles tactiques que comptent déployer la Communauté Française et ses idéologues vaccinaux pour mieux camoufler l'échec retentissant qu'a été la première année de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire en 2011-2012 (seulement 30% de parents ayant accepté qu'on vaccine leurs filles!) 

 

Ne sachant tout simplement pas reconnaître leur erreur et surtout LE CHOIX des gens, la Ministre Laanan, secondée en cela par la très peu indépendante cellule interuniversitaire Provac, sont ainsi bien décidés à fourguer leurs vaccins envers et contre tout sous les prétextes les plus fallacieux qui soient ("la précarité des jeunes filles, la gratuité des vaccins" et autres appâts pour gens trop crédules...). Que voulez-vous, les vaccins ayant été achetés avec l'argent public (ainsi gaspillé), il faut bien tout faire pour ne pas être accusé de gaspillage après coup, quitte à ce que cette opération estropie au passage plusieurs dizaines de jeunes filles...

 

C'est dans ce cadre que les officiels vont donc "mettre le paquet", à la fois auprès des écoles, des parents mais aussi auprès des médecins pédiatres et généralistes. Fort heureusement toutefois, ceux-ci ne sont pas tous aveugles ou idiots et, au contraire, un nombre croissant d'entre nous font parvenir des informations qui les scandalisent comme ces nouveaux plans de manipulation des masses. Voyez donc ici à quel point les médecins commencent vraiment par s'ENERVER (le mot est faible) par rapport au dangereux manque de bon sens des autorités de santé.

 

"Une fiche sera réalisée sur l'efficacité et la sécurité de la vaccination HPV dans le but d'améliorer la qualité de la vaccination en milieu scolaire."

 

Traduction pour les néophytes: "Un nouveau document de propagande va être rédigé sur cette vaccination sans quoi il ne sera pas possible de lutter contre la désaffection pour cette vaccination dont les effets secondaires et l'inutilité se font de plus en plus connaître."

 

Le but du document ne sera donc pas de donner l'information réelle PUIS le choix mais de faire en sorte qu'on augmente le taux de vaccination et qu'on racole donc le plus de crédules possible. Ne pas s'attendre donc à ce que Provac ou Dieu sait qui vous parle du véritable compteur morbide des effets effets secondaires dramatiques de ces vaccins, par exemple!

 

Comme l'écrit ce médecin qui nous a contacté et transmis l'info, qu'en sera-t-il des données communiquées aux parents et aux jeunes filles sur... "la sécurité post-mortem?!"

 

On est vraiment bien au pays du surréalisme!

 

JDM-hpv-a-tout-prix-.jpg

                Ce que les médecins nous envoient, et visiblement ça les saoûle et les énerve de + en +...

 

Nous avions initialement intitulé cet article "HPV: la Fédération Wallonie-Bruelles veut fourguer ses vaccins à tout prix". Entre-temps, nous sommes tombés sur un discours du baron Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Vaccins, le 11 février 2010, devant tout le gratin de la classe politique belge. Il y était notamment question de répondre à la question "Comment assurer LA CROISSANCE (de GSK donc)?

 

Parmi ses réponses, voici l'extrait suivant à COMPARER à ce qui a été annoncé ci-dessus dans le Journal du Médecin sur les politiques à venir en matière de vaccination HPV:

 

"Dans le domaine des vaccins pour adolescents, et plus particulièrement en matière de protection contre le cancer du col de l’utérus, notre vaccin Cervarix est le seul à avoir démontré une protection croisée qui peut protéger contre 85 % des cancers. Son utilisation universelle est recommandée jusqu’à 25 ans. Bien qu’il y ait des recommandations précises en Belgique, et un plan très clair de lutte contre le cancer, et que la vaccination soit remboursée pour les filles de 12 à 18 ans, il y a à peine 50 % des jeunes filles vaccinées. GSK souhaite travailler en collaboration avec les autorités belges pour rendre l’accès à ce vaccin plus facile pour les jeunes filles appartenant à des classes de personnes économiquement plus faibles, afin d’assurer à chaque jeune fille belge jusqu’ à 25 ans la même chance de pouvoir se prémunir contre le cancer du col de l’utérus." (cf page 7/11)

 

Question logique après cela: Mr Jean Stéphenne est-il prophète ou bien lui obéit-on tout simplement au doigt et à l'oeil en haut lieu?!

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 19:00

"Show us the Science and Give us the choice", "Démontrez-nous en quoi cela est scientifique puis laissez-nous le libre choix" a déjà maintes fois répété Barbara Loe Fisher, maman d'un enfant victime de vaccins et présidente du National Vaccine Information Center depuis déjà 30 années.

 

Au lieu de cela, c'est à tout l'inverse qu'on assiste: EVITEMENT du débat, que ce soit en Belgique, avec le président du Conseil Supérieur de la Santé qui prétend qu'un débat n'est pas possible, où en Australie où les officiels refusent par exemple d'envoyer des orateurs à un débat citoyen sur la vaccination. Le débat dérange parce que surgiront inévitablement des questions très gênantes auxquelles aucun des "grands experts" que nous avons interrogés à ce sujet, ni même la direction médicale de l'ONE n'ont été capables de répondre.

 

Alors, c'est sûr, c'est tellement plus facile dans ce cas de prétendre que ceux qui posent ces questions dérangeantes sont dans la théorie du complot ou les étiqueter péjorativement d'"anti-vaccins", dans le but aussi, de les diaboliser, comme a notamment essayé de le faire la RTBF dans son numéro de Question à la Une sur les vaccins en octobre dernier. (Remarquez par exemple la musique glauque avant de nous filmer, l'amalgame grossier, par le biais des Anonymous utilisés comme épouvantails pour nous assimiler à des gens agressifs, virulents ou fanatiques, les paroles bien sélectionnées pour certaines alors que nous disions bien d'autres choses, sur l'Afrique notamment...)

 

Il est bon de le répéter ici, personne ne souhaite être malade, il est donc absurde d'essayer de culpabiliser vainement ceux qui cherchent des réponses à leurs questions et partagent le fruit de leur réflexion avec autrui. Seulement, certains, par PEUR ou par croyance continuent de penser que SEULS les vaccins leur assureront la protection collective à laquelle ils aspirent.

 

Ces gens doivent bien sûr pouvoir continuer à se faire vacciner s'ils le souhaitent et ce n'est jamais nous qui tenterons de les priver de vaccins, le choix final n'appartenant qu'aux gens ET NON AUX EXPERTS censés penser et décider pour nous mêmes et nos enfants. La raison de pur bon sens est que si ces experts se trompent, comme l'histoire a montré que c'était souvent le cas, ce ne sera pas à eux d'assumer "leurs bons conseils" mais bien les enfants, les parents et les familles, dans un contexte où il n'existe qui plus est aucun système d'indemnité des victimes.

 

Ceux qui tentent donc de culpabiliser autrui au prétexte que le refus de vaccination constituerait une sorte de " trouble" à la solidarité collective, doivent donc s'interroger d'abord et avant tout sur leur propre notion de la SOLIDARITE et de la moralité de décider que tel nombre est censé être sacrifié (car il faut appeler un chat un chat), "au nom de la Science".

 

Ceux qui sont prêts à accepter pour eux-mêmes et pour leurs enfants des vaccins expérimentaux ne sont pas pour autant autorisés à imposer leurs choix aux autres, à moins de leur signer bien sûr une décharge selon laquelle ils assumeront personnellement et financièrement toutes les suites fâcheuses qui en découleront à court, moyen ou long terme. Pour accepter des vaccins expérimentaux aussi mal évalués que ce qu'ils sont aujourd'hui, on pourrait légitimement s'attendre à ce que ces gens soient alors au moins suffisamment convaincus de la protection INDIVIDUELLE qu'est capable de leur conférer leurs vaccinations, mais non, ces gens-là ne s'en satisfont même pas, puisqu'ils craignent les non vaccinés, en dépit de celles-ci. On les a en effet abreuvés à la théorie de "l'immunité de groupe" et ceux-là peuvent donc peut-être même aller jusqu'à espérer que le berger (gouvernement) adopte des obligations généralisées.

 

L'obligation vaccinale créera mécaniquement (et inévitablement) plus de victimes encore ce qui fera tout aussi inévitablement en sorte qu'un nombre plus grand de gens puissent statistiquement se pencher sur la question vaccinale et faire le lien entre leurs vaccins et les maux désespérants dont ils souffrent. Ces gens en parleront autour d'eux et aspireront au débat et à l'amélioration de la situation, et on en sera donc toujours au même point...

 

N'y a-t-il pas la possibilité du CHOIX de tous dans le RESPECT de chacun?

Initiative Citoyenne est convaincue que oui, et que la loi du 22 août 2002 n'a pas été publiée pour rien, consacrant ainsi le droit à chacun à un consentement libre et éclairé, en toute connaissance de cause. Si ce n'était pas pour respecter cette loi, pourquoi alors les représentants du peuple l'ont-ils votée? Est-ce un crime de dénoncer des contradictions aussi effarantes? Et de déplorer aussi la véritable guerre faite à tous ceux qui sont désireux de se soigner autrement, avec des résultats très satisfaisants à la clé, au point qu'ils coûtent ironiquement beaucoup moins à la collectivité que les autres, malades chroniques créés de toutes pièces pour beaucoup, grâce à notre environnement multi-toxique dont les vaccins font assurément partie?

 

Il est certain que les PEURS d'un certain nombre (y compris au sein du monde commercial dont le but, par définition, est de vendre à tout prix) sont à la base de tentatives de diabolisation contre des collectifs comme le nôtre, cela n'a rien d'étonnant: DIVISER POUR MIEUX REGNER, créer de faux ennemis, pour mieux noyer le poisso, voire protéger ses intérêts financiers, si on prend par exemple le cas de médecins dont les vaccinations sont une source conséquente de revenus et de consultations. En somme, monter les gens les uns contre les autres. C'est d'ailleurs exactement ce qui se passe en Australie où Meryl Dorey, présidente de l'Australian Vaccination Network, est victime d'attaques d'une violence extrême, parce qu'on la rend responsable d'une forte hausse des refus parentaux de vaccins. La vraie cause de cela, c'est la déception légitime des parents d'avoir été trompés sur les données de base essentielles à LEUR décision, et ce n'est nullement Meryl Dorey. Mais certains pensent naïvement dans ce pays que ces vérités n'auraient jamais fini par sortir sans Meryl Dorey. Faire taire certains ne fera jamais que retarder tout au plus l'éclatement de la vérité.

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 19:43

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

VACCINS INFANRIX HEXA & ROR

 

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 « Ma petite fille a hurlé pendant une semaine après avoir reçu son Infanrix hexa et ce, après chaque dose ! Il était vraiment clair qu’il s’agissait d’un cri d’origine neurologique, en fait du syndrome du cri persistant (témoin d’une irritation cérébrale). Elle rejetait sa tête en arrière puis se pliait en avant en hurlant. Quand j’ai décidé d’arrêter les vaccinations, le dommage avait été fait.  

 

A neuf mois, ma fille a commencé à régresser  après avoir reçu son vaccin  contre la rougeole. Ce fut manifestement le coup final; elle cessa de babiller et perdit le contact visuel. Alors que je m’étais lancée dans des recherches, je fus horrifiée de découvrir ce que contenait l’Infanrix hexa. (je suis infirmière diplômée). J’ai tout de suite décidé d’aller trouver un homéopathe pour commencer une détoxification… Elle a seulement commencé à parler à deux ans et demi, mais nous sommes sur la route de la guérison. Plus jamais de vaccin ! Mon second enfant (1 mois) n’est pas vacciné! L’Infanrix Hexa, ce ne sont que de pures toxines ! »  Léane Thomas -  Décembre 2012

 

Source : Vactruth (cfr partie commentaires)

 

Credit Photo: The Jordan

 

VOIR AUSSI:   Infanrix hexa: le document confidentiel accablant de GSK

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 18:30

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Une majorité de gens ignorent ce qu'est le "CSS" ou "Conseil Supérieur de la Santé". Voici un court exposé qui vous permettra assez rapidement de vous faire une idée plus fine de leur politique et de leur frilosité plus que suspecte envers le débat, une notion qui est pourtant au coeur même de l'esprit scientifique!

 

Le Conseil Supérieur de la Santé comporte de nombreux experts en conflits d'intérêts.

 

cfr les déclarations d'intérêts qu'ils affichent à présent en ligne, sur leur site (regarder par exemple à Pierre Van Damme, Yves Van Laethem, Anne Vergison etc etc):

 

NB: Ils affichent comme premier principe sur leur site "Il est impossible d'être expert sans avoir des intérêts." ou encore pour mieux noyer le poisson :

"Un intérêt est différent d'un conflit d'intérêts." (jouer sur les mots donc!)

   

Voici une vidéo où le Pr Jean Nève (président du CSS) le dit en vidéo, en matière de vaccins, les conflits d'intérêts sont inévitables!!

 

Mais dans ce même lien, ne pas manquer la vidéo du Dr Sénateur français honoraire François Autain qui le dit haut et fort "moi je prétends que des experts sans conflits d'intérêts, ça existe et ils ne demandent qu'à travailler"!!

  

Un condensé de l'enquête de David Leloup, journaliste indépendant, sur les pratiques opaques du CSS justement: cf ici.

 

Un des points essentiels à avoir à l'esprit aussi c'est QUE LA DECLARATION D'INTERETS (ce qu'ils appellent "la transparence") ne suffit pas du tout à supprimer les conséquences néfastes des conflits d'intérêts, cf cette publication-ci qui l'explique et parue dans la revue indépendante Minerva, revue d'Evidence Based Medicine (médecine basée sur les preuves).

 

Et dernier élément qui finalement "boucle la boucle", la phrase scandaleuse de Jean Nève le 28 octobre 2011 devant la Commission Santé de la Chambre, lors de la l'audition sur l'indépendance des experts (cf page 18/27):

 

"Dans certains domaines, la discussion est impossible. Par exemple, le KCE a récemment publié une étude sur la médecine alternative. Le débat à ce propos est très difficile, dès lors qu’il est presque impossible de prendre une décision uniforme à cet égard, et qu’il est encore plus difficile de publier un avis à ce propos. L’équilibre entre les différents intérêts doit être assuré. Par exemple, il est impossible d’avoir un vrai débat avec le lobby opposé aux vaccins."

  

NB: Ces propos sont évidemment scandaleux puisqu'ils constituent une fuite beaucoup trop facile de ces pseudo-experts qui n'arrivent cependant jamais à répondre aux questions-clés, et ô combien embarrassantes, comme celle consistant à demander quelle est la valeur de la "Science" derrière les vaccinations étant donné que l'on ne recourt jamais à de vrais placebos et qu'on ne compare jamais la santé des gens vaccinés à celle de gens vierges de tout vaccin, sur un suffisamment long terme.

 

Leur réponse (et celle de Laurette Onkelinx): "ce ne serait pas éthique de priver de grands groupes de gens de vaccins". Ah bon, donc c'est qu'ils partent du DOGME indémontrable et inquestionnable que les vaccins, une fois pour toutes, sont plus bénéfiques que dommageables, on n'est donc là plus du tout dans le champ de la Science et en plus de 200 ans de vaccinations, on n'y a à vrai dire jamais été! CQFD!!

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 23:00

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Heureusement que certains médecins qui reçoivent la newsletter de Vax Info ont encore une conscience et UN BON SENS suffisant pour s'indigner de ce qu'ils y lisent et nous en tenir informés!!

 

Voici ainsi deux grosses perles parmi bien d'autres... en deux mots: vaccinons, vaccinons, même en cas d'allergies, même chez les femmes enceintes et même quand les fabricants eux-mêmes indiquent dans leurs notices qu'il s'agit d'une "contre-indication formelle"!!!

 

Voici ainsi un premier extrait d'un question-réponse qu'on peut trouver dans ce Vax Info N°64 de décembre 2012:

 

« Une femme enceinte peut-elle être vaccinée avec le dT ?

 

Le vaccin monovalent contre le tétanos (Tevax) n’est plus disponible en Belgique. La notice de ce vaccin autorisait, si indication médicale, l’administration de ce vaccin pendant la grossesse. Ceci n’est pas le cas dans la version actuelle de la notice du vaccin combiné dT (Tedivax pro adultoTM). La grossesse y est mentionnée comme contre-indication absolue. Que faire dès lors pour une femme enceinte qu’il serait indispensable de vacciner ? Le vaccin dT est constitué de composants inactivés ; en vertu des règles générales de recommandations, il n’y a aucune contre-indication absolue à l’usage de tels vaccins pendant la grossesse. Les recommandations de l’American College of Obstetricians and Gynecologists sont très claires à ce sujet (1) : lorsqu’une femme enceinte répond à une indication de vaccination contre le tétanos (p.e. une plaie à risque), on fera usage d’un vaccin combiné dT. Ceci correspond également aux recommandations de la WVVH et à la mise au point déjà présentée dans Vax Info (2).


Pourquoi cette information n’est-elle pas reprise dans la notice ? Ce sont sans doute des raisons médico-légales qui ont motivé l’industrie pharmaceutique. Une nouvelle version de la notice serait en cours d’élaboration.

 
Pour conclure, n’oublions pas que la non administration d’une vaccination contre le tétanos, en présence d’un risque de contamination, peut également comporter des conséquences médicolégales.»

 

Prof. P. Van Damme – UA

 

Références :


1. American College of Obstetricians and Gynecologists. Immunization During Pregnancy. ACOG Committee Opinion N° 282. Obstet Gynecol 2003 ; 101 : 207-12.

 
2. L. Schouteten, P. Van Damme, F. Van Gompel. Tétanos. Stratégie de prévention à améliorer. Vax Info 2002 ; 33 : 2-4

 

N'est-ce pas merveilleux? Le fabricant qui indique une contre-indication ABSOLUE mais les grands experts qui en décident autrement et ce alors qu'on sait déjà le manque de prudence des fabricants en général? Et les fabriquants qui modifieront la notice (sans que le risque de départ ne soit, lui, modifié!) sans doute sous la pression des officiels, désireux d'éviter toute dissonance entre leurs folles recommandations et les mentions des fabricants!!

Au Royaume-Uni, où on vaccine déjà les femmes enceintes avec le vaccin trivalent Boostrix (comprenant non seulement ces deux valences là, diphtérie, et tétanos de ce même fabricant + la coqueluche), des accidents ont déjà eu lieu, comment s'en étonner?!

 

Autre belle perle qui démontre la dangereuse idéologie de ces gens-là...

 

« Des parents demandent s’ils doivent maintenant vacciner contre les oreillons leur fils très allergique, âgé de 5 ans. Il n’a encore jamais reçu une dose de vaccin RRO en raison de problèmes d’allergie extrême lorsqu’il était bébé. Le pédiatre conseille d’attendre encore jusqu’à l’âge de 10 ans. La vaccination arrivera-t-elle assez tôt pour prévenir, en cas d’infection, d’éventuelles complications au niveau des testicules ? L’enfant court-il un risque réel d’être contaminé vu que l’épidémie actuelle concerne plutôt des adolescents ? Si l’enfant est in fine vacciné maintenant, quand le rappel devra-t-il être administré ?

 

Il y a peu d’arguments pour postposer la vaccination. Au contraire même, les épidémies locales d’oreillons sont actuellement une raison de ne pas retarder plus la vaccination.


Une allergie n’est pas une contre-indication, sauf si l’enfant est allergique à un des composants du vaccin. En cas de doute, la vaccination peut être administrée dans un milieu (hospitalier) protégé où les mesures adéquates peuvent être mises en œuvre en cas de réaction sérieuse (voir les recommandations récentes du Conseil Supérieur de la Santé relative aux réactions anaphylactiques après vaccination). Pour l’administration de la seconde dose, on peut se référer au calendrier recommandé qui la prévoit à l’âge de 10- 13 ans.»

 

Dr Marc Raes, Pédiatre

 

Référence :


Prévention et la prise en charge du choc anaphylactique après vaccination des enfants. Publication du Conseil Supérieur de la Santé. Avis n° 8802 Lire aussi à propos des épidémies en Belgique :

 
Folia Pharmacotherapeutica septembre 2012. Augmentation récente du nombre de cas d’oreillons

 

Hélas, le médecin qui a posé la question à ce qu'il croit être "un comité d'experts", se trouve ainsi désinformé et l'enfant mis en danger, sans tenir aucunement compte des réactions précédentes et de l'élémentaire principe de précaution (qui relève ici du pur bon sens!) Non, il faut VACCINER A TOUT PRIX, au besoin... en milieu hospitalier, on croit rêver! C'est donc admettre que la vaccination peut atteindre à la vie et la mettre en danger. Fabuleux!

 

Mais pire, le médecin est ici pressé de vacciner, et faussement rassuré. Cependant, en cas de problème, la responsabilité juridique reposera sur le médecin vaccinateur et non sur le grand expert Dr Marc Raes! En outre, à aucun moment il n'est rappelé à ce médecin traitant une donnée pourtant clé et qui répond aussi en grande partie à son interrogation, à savoir qu'il n'y a pas de risque de stérilité due aux oreillons CHEZ LES ENFANTS, mais au contraire chez les adolescents et les adultes, qui contractent plus tard la maladie parce que l'immunité éphémère des vaccins les a privés d'une immunité à vie et d'un contact naturel avec la maladie dans la bonne fenêtre de temps, où les complications de la maladie sont les plus faibles! Ce faisant, la juste réponse à lui apporter était au contraire, que RIEN ne pressait et qu'il gagnait donc à laisser la chance à cet enfant de contracter les oreillons dans une période sécure et pouvant potentiellement offrir une immunité à vie, sans les risques associés à toute vaccination, qui plus est sur un terrain allergique! Dans son ouvrage sur les soins de l'enfant, le Dr Cohen-Solal, pédiatre et partisan des vaccins, souligne d'ailleurs lui-même que le risque de stérilité et d'orchite chez les enfants n'existe pas réellement. Mais GSK doit bien vendre ses vaccins, y compris via cette publication Vax Info qu'elle finance à 100%!

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:41

16 décembre 2012

 

L’ANSM lance une étude sur les sels d’aluminium dans les vaccins 

 

par Dr Eric Couhet (L'Union Républicaine)

 

ANSM, Afssaps

 

L’agence du médicament (ANSM) a décidé de financer une étude sur les sels d’aluminium dans les vaccins, a indiqué vendredi son directeur général.

 

L’agence a été saisie récemment par la ministre de la Santé Marisol Touraine pour se pencher sur les adjuvants aluminiques dans les vaccins et la myofasciite à macrophages, une maladie décrite en 1993 par le professeur Romain Gherardi de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil.

 

La maladie se traduit notamment par des douleurs musculaires et articulaires et une fatigue chronique.

 

L’annonce intervient alors que deux femmes atteintes de myofasciite à macrophages, membres de l’association E3M observent une grève de la faim depuis la fin novembre.

_________________________________

 

Vous trouverez ici la copie du courrier mystérieusement  disparu du Docteur Jacques Lacaze à l’attention de la Ministre de la santé : Lettre du Docteur Jacques Lacaze à Mme Marisol Touraine

 

Lire le rapport de l’association E3M ici : Les adjuvants vaccinaux – quelle actualité Observations de l’association E3M sur le rapport de l’Académie de Médecine

 

Source photo : Richard VIALERON/Le Figaro

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 14:10

CIMETIERRE.jpg

Les officiels et l'ONE ont l'habitude d'affirmer qu'il n'y a pas de lien entre la vaccination infantile et la mort subite du nourrisson. C'est FAUX!

 

En réalité, même si la vaccination n'est pas la seule cause possible, il est absolument certain qu'elle participe de ces décès, comme en témoigne d'ailleurs le contenu de ce volumineux document confidentiel de GSK (de + de 1200 pages!) sur l'Infanrix hexa dont GSK a justement dit qu'il était confidentiel "pour ne pas faire paniquer le public" (sic!)

 

Dans ce document en effet, plusieurs rapports de décès sont consultables à la fin (36 en 2 ans de temps mais au moins encore 37 autres cas de mort subite depuis le lancement de l'Infanrix hexa en 2000). Si l'on tient compte du fait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont effectivement comptabilisés et pris en compte, on en arrive à une fourchette réelle comprise entre 730 et 7300 décès, ce qui n'est donc pas négligeable du tout et même plutôt inquiétant!

 

Plusieurs indices probants permettent d'incriminer la vaccination infantile dans la survenue de la mort subite du nourrisson:

 

- D'abord le fait que la mort subite reliée aux vaccins ne présente pas de variations saisonnières, alors que la mort subite des enfants non vaccinés présente un pic de fréquence à la fin de l'hiver.

 

- Ensuite, le fait que le phénomène de mort subite chez les nourrissons non vaccinés présente un seul pic à l'âge de 2 mois, alors que la mort subite chez les enfants vaccinés en présente 2 (à 2 et 4 mois, fourchette d'âge endéans laquelle on vaccine plusieurs fois). La raison pour laquelle il n'y a pas de nouveau pic à 6 mois d'âge chez les enfants vaccinés est que les enfants plus fragiles qui sont plus enclins à succomber à la vaccination seront hélas déjà le plus souvent décédés après la première ou la deuxième dose.

 

- Enfin, il y a aussi la répartition inégale des décès dans le temps, à compter de la vaccination. Ainsi, si la vaccination n'avait strictement rien à voir avec les décès, il devrait y avoir le même nombre de décès dans la première que dans la deuxième semaine après la vaccination par exemple, et le même nombre approximatif de décès le lendemain de la vaccination que le deuxième ou le quatrième jour. OR, ce n'est pas le cas hélas: il y a au contraire une très nette sur-représentation des décès dans les tout premiers jours qui suivent la vaccination avec une concentration particulièrement accrue des cas dans les 24 premières heures et globalement, endéans la première semaine.

 

Si on ajoute qu'au Japon, entre 1975 et 1980, le simple décalage des premières vaccinations de 3 mois d'âge à 2 ans a permis de réduire de 90% les décès et de 80% les accidents neurologiques, on voit que tous ces éléments plaident clairement en faveur d'une immaturité immunologique des nourrissons qui ne fait donc décidément PAS bon ménage avec des vaccinations aussi précoces, nombreuses et standardisées que celles d'aujourd'hui!

 

Pour vous informer davantage sur les études scientifiques rigoureuses qui lient la vaccination infantile à la mort subite (pas si inexpliquée que cela...) du nourrisson: voyez ICI   [= Extrait du livre incontournable "Vaccinations, les vérités indésirables", de Michel Georget, Editions Dangles]

 

Sachez enfin qu'une récente étude de la prestigieuse université du MIT aux USA lie l'aluminium des vaccins à l'autisme et à une mort prématurée. Petits extraits révélateurs, en lien justement avec le thème de la mort subite du nourrisson:

 

« Plusieurs chercheurs ont rapporté des fréquences accrues soit de mort subite du nourrisson, soit d’autres problèmes de santé, comme des problèmes d’anaphylaxie ou cardio-respiratoires en association avec les vaccins.

 

Dans la publication [90], il a été signalé que six enfants sont morts subitement dans les 48 heures après avoir reçu un vaccin hexavalent ; une fréquence anormalement élevée par rapport au risque de mort subite dans la population générale.

 

Des taux élevés de mort subite du nourrisson faisant suite à des vaccinations ont également été rapportés par les auteurs de la publication  [91].

 

Des chercheurs italiens [92] rapportent que la première vaccination comporte un risque plus élevé de mort subite chez les nouveau-nés. Au cours d’une étude qui portait sur 300 cas de mort subite inexpliquée [93], un risque 16 fois plus élevé a été observé à partir de la quatrième dose dans une série de vaccinations. »

 

Dans l’étude Pourcyrous [95], un suivi de précaution est recommandé après la vaccination des nouveau-nés prématurés, en raison des réactions indésirables observées, notamment des problèmes cardio-respiratoires, ainsi qu'une augmentation substantielle des taux sériques de protéine C réactive, un marqueur inflammatoire. Cette situation de fait s'est révélée particulièrement vraie pour le DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), un vaccin qui contient de l'aluminium, en particulier quand il est combiné à d'autres vaccins.

 

Goldman et Miller [96] ont précédemment examiné les données du VAERS, plus spécifiquement par rapport aux taux d'hospitalisation et de décès en fonction du nombre de vaccins administrés simultanément et en fonction de l'âge. Une analyse de régression linéaire a révélé plusieurs tendances statistiquement significatives, y compris une corrélation positive entre les taux d'hospitalisation et le nombre de doses de vaccin. En outre, les taux de mortalité des nourrissons de moins de six mois, ont été significativement plus élevés que pour les enfants âgés de six mois à un an, ce qui suggère une sensibilité accrue des nouveau-nés. Les auteurs ont suggéré de retarder l'administration de vaccins en tant que stratégie pour réduire le risque de réaction grave indésirable. »

 

Références:

  

[90] Zinka, B.; Rauch, E.; Buettner, A.; Ruëff, F.; Penning, R. Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine 2006, 24, 5779–5780.

  

[91] Von Kries, R.; Toschke, A.M.; Strassburger, K.; Kundi, M.; Kalies, H.; Nennstiel, U.; Jorch, G.; Rosenbauer, J.; Giani, G. Sudden and unexpected deaths after the administration of hexavalent vaccines (diphtheria, tetanus, pertussis, poliomyelitis, hepatitis B, Haemophilius influenzae type b): Is there a signal? Eur. J. Pediatr. 2005, 164, 61–69.

 

[92] Traversa, G.; Spila-Alegiani, S.; Bianchi, C.; degli Atti, M.C.; Frova, L.; Massari, M.; Raschetti, R.; Salmaso, S.; Scalia Tomba, G. Sudden unexpected deaths and vaccinations during the first two years of life in Italy: A case series study. PLoS One 2011, 6, e16363.

 

[93] Kuhnert, R.; Hecker, H.; Poethko-Müller, C.; Schlaud, M.; Vennemann, M.; Whitaker, H.J.; Farrington, C.P. A modified self-controlled case series method to examine association between multidose vaccinations and death. Stat. Med. 2011, 30, 666–677.

 

[95] Pourcyrous, M.; Korones, S.B.; Kristopher, L.A.; Bada, H.S. Primary immunization of premature infants with gestational age < 35 weeks: Cardiorespiratory complications and C-reactive protein responses associated with administration of single and multiple separate vaccines simultaneously. J. Pediatr. 2007, 151, 167–171.

 

[96] Goldman, G.S.; Miller, N.Z. Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990-2010. Hum. Exp. Toxicol. 2012, 31, 1012–1021

 

Voir aussi ces deux articles connexes:

 

- Mortalité infantile plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus 

 

- Mortalité 3 fois plus élevée des bébés filles africains vaccinés avec le DTC par rapport aux bébés filles non vaccinées et même mal nourries (étude parue dans le British Medical Journal)

 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:15

Silence-coqueluche-berceau.jpg

L'ONE et la majorité du corps médical ont l'habitude de répéter que "C'est parce que la balance entre les risques et les bénéfices des vaccins penche nettement en faveur des bénéfices que la protection vaccinale est recommandée à tous."

 

Pour prendre le cas concret de la coqueluche, non seulement l'ONE recommande cette vaccination mais en plus la rend OBLIGATOIRE pour la fréquentation des milieux d'accueil (crèches et gardiennes ONE).

 

On pourrait donc croire naïvement que cette vaccination apporte beaucoup plus de bénéfices que d'inconvénients et d'effets secondaires aux enfants forcés de la subir....

 

Mais quels étaient les chiffres EXACTS non pas de l'incidence de la maladie mais des complications graves de cette maladie au moment où la vaccination a été introduite?

 

Par erreur, nous avions indiqué les chiffres de l'incidence des infections invasives à Hib avant l'introduction du vaccin (au lieu des chiffres de l'incidence des complications de la coqueluche, chiffres effectivement non fournis par l'ONE dans son Guide de Médecine Préventive) qui étaient de 44/100 000. C'est la raison pour laquelle le titre de cet article a été modifié, bien que cela n'enlève toutefois rien au caractère problématique des effets secondaires GRAVES des vaccins anti-coquelucheux et surtout de la fréquence inacceptable de celle-ci, cf plus bas.

 

Grâce à l'opacité qui règne sur le taux de complications graves de la coqueluche chez les enfants avant l'introduction du vaccin, les pseudo experts peuvent tout se permettre, y compris affirmer SANS PREUVES CONTRÔLABLES que les complicatives GRAVES du vaccin sont moins fréquentes que les complications GRAVES de la maladie naturelle. Mais bien sûr, il faudrait aussi tenir compte de la sous-notification notoire des effets graves des vaccins, seuls 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement comptabilisés.

 

Ainsi, si on tient compte des chiffres ci-dessous et de cette sous-notification, nous continuons de dire, jusqu'à preuve du contraire, que le vaccin reste nettement plus risqué que les complications graves de la maladie (les fanatiques de vaccins ont l'habitude de comparer le risque de la maladie aux risques du vaccin mais ce qu'il faut surtout comparer ce sont les COMPLICATIONS graves et chroniques des maladies, nettement moins fréquente que l'incidence totale des cas, aux complications GRAVES des vaccins, car c'est cela qui compte concrètement pour la santé et la qualité de vie des gens!)

 

Une étude suédoise de 1996 (1), ayant porté sur 9829 enfants et publiée dans le New England Journal of Medicine, a démontré dans les 4 sous-groupes un total de  48 effets secondaires graves soit près de 1 cas grave sur 200 enfants dans les 60 jours qui ont suivi la vaccination! Il est vrai, comme une lectrice tenait à ce que cela soit précisé, que les 4 sous-groupes ne concernaient pas tous un vaccin anti-coquelucheux (3 groupes ayant reçu un vaccin DTC dont deux avec une valence acellulaire et un ayant reçu un DTC avec une valence à germes entiers; le 4° groupe ayant reçu un vaccin bivalent tétanos-diphtérie) mais il est important de se souvenir aussi que dans les cocktails vaccinaux imposés aux enfants, le vaccin anticoquelucheux n'est jamais isolé mais toujours, dans les faits, associé à des valences anti-diphtérique, anti-tétanique ainsi qu'à d'autres valences (hépatite B, Hib, polio). Par conséquent, il est difficile de dire quelle est, dans tel ou tel cas, la ou les valences les plus en cause dans la survenue de tel ou tel effet secondaire, une astuce utilisée avec brio par les officiels pour affirmer SYSTEMATIQUEMENT que "l'effet n'est pas lié au vaccin". Comme c'est commode...

 

En outre, chez 163 enfants dans cette étude du NEJM, la poursuite de la vaccination a été contre-indiquée, ce qui laisse évidemment supposer qu'ils ont eux aussi fait des réactions graves aux précédentes doses. On relèvera tout de même que dans cette étude de 1996, les auteurs considèrent plusieurs réactions, dont des épisodes d'hypotonie-hyporéactivité, comme des motifs de contre-indication à la poursuite d'une vaccination comportant la valence anti-coquelucheuse ALORS QUE les imprudents de l'ONE estiment, eux, que c'est là une "fausse contre-indication" (cf page 44 ici, regardez à la première fausse contre-indication qui constitue en fait le cas de l'hypotonie-hyporéactivité formulé en d'autres mots!)

 

L'année d'avant déjà, une étude américaine parue dans la prestigieuse revue Pediatrics (2) avait, elle aussi, consisté à évaluer plusieurs vaccins anti-coquelucheux acelullaires (suivant le nombre d'antigènes qu'ils contenaient). L'étude a porté sur un total de 2200 enfants.

 

Parmi ces enfants ayant reçu le vaccin anti-coquelucheux acelullaire, il y a eu 1 cas de mort subite, un autre décès assez similaire à la mort subite mais aussi 2 attaques dont une seulement 3 heures après la première injection. En tout, ce sont 17 attaques qui ont été recensées chez les receveurs de ces vaccins, soit un taux de 1 cas pour 130 vaccinations, un chiffre absolument accablant, qui corrobore donc en tout point les données suédoises et qui atteste aussi du discours faussement rassurant de l'ONE, décidément prête à tout pour fourguer ses vaccins!

 

Pouvons-nous accepter plus longtemps qu'une instance comme l'ONE continue de rendre obligatoire une vaccination au taux de complications GRAVES possiblement plus fréquentes que les complications naturellement attendues de la maladie??

 

Références:

 

(1) Gustafsson L. & al.,”A controlled trial of a two-component of acellular, a five-component acellular, and a whole-cell pertussis vaccine.”, (The New England Journal of Medicine, t. 334 [6], p349-355; 1996).

 

(2) Decker. M.D & al., "Comparison of 13 acellular pertussis vaccines: adverse reactions.", (Pediatrics, t.96 [3] [suppl.], p 557-566, 1995)

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 21:30

Un article indispensable, de Sylvie Simon

 

Le 3 décembre 2012, Le Figaro (Édition sur le net) nous signalait

 

« L’inquiétante montée du charlatanisme médical »

 

Le Sénat a nommé le 3 octobre une commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé. Son rapport est attendu en avril.

 

Etant donné la faillite évidente de notre médecine actuelle pour laquelle il n’y a que des maladies et non des malades, et les scandales qu’elle génère au fil des ans, il est normal que 40 % des Français se tournent vers les pratiques dites « non conventionnelles », dont l’efficacité « n’est pas avérée » par la science, mais qui guérissent néanmoins.

 

Cela n’empêche pas le Dr Patrick Romestaing, président de la section santé publique et démographie du Conseil national de l'Ordre des médecins, de déclarer que « Ces méthodes alimentent la suspicion ambiante vis-à-vis de la médecine traditionnelle, des vaccins et des médicaments ».

 

Et alors ! Si les malades avaient eu plus de suspicion vis-à-vis de la médecine qu’il appelle « traditionnelle » et qui ne l’est surtout pas, des médicaments et des vaccins il n’y aurait pas eu les milliers de victimes de la Thalidomide, du Tamoxifène, du Distilbène, et plus récemment du Vioxx, du Médiator, sans compter ceux qui n’ont pas tué assez de monde pour être retirés mais sont considérés comme très dangereux, tels le Celebrex®, le Roaccutane® ou la Ritaline® et bien d’autres molécules chimiques dont les victimes ne seront jamais ou presque dédommagées. Il n’y aurait pas eu, non plus, les très nombreux décès de nouveau-nés et d’enfants encore jeunes et les dizaines de milliers de handicapés dus aux accidents vaccinaux « très rares » dit-on, mais qui se  chiffrent par milliers à travers le monde.

 

 « Certaines thérapies “alternatives” ouvrent la porte à des praticiens peu scrupuleux, voire à des dérives sectaires » a renchéri comme à son habitude la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). 

 

Nous savons à présent que des praticiens peu scrupuleux se trouvent partout et souvent chez des gens diplômés, respectés et même honorés. Servier n’a-t-il pas eu la légion d’honneur peu de temps avant la découverte de ses mensonges ? Et en décembre 1989, sur l’ordre écrit du président de la République, le Dr Garretta (l’un des responsables du sang contaminé) fut nommé chevalier de la Légion d’honneur à titre exceptionnel. Ils ne sont pas les seuls.

 

Quelque 400 pratiques alternatives à visée thérapeutique, pour la plupart totalement inconnues du grand public, ont été recensées par la Miviludes qui précise que dans ce maquis de méthodes non validées, certaines ont toutefois réussi à se faire un nom et « gagnent du terrain ».

 

« Le principe est de faire miroiter une guérison ou un mieux-être au malade, en le noyant sous un verbiage pseudo-scientifique et en donnant des explications simplistes à une maladie dont l’origine est forcément complexe », décrypte Samir Khalfaoui, conseiller santé à la Miviludes, qui ajoute : « Ces pratiques ne sont pas un problème lorsqu’elles ne remettent pas en cause le discours médical. Mais dans les faits, il n’est pas rare que le praticien franchisse la ligne rouge, en invalidant la vaccination ou les médicaments par exemple. »

 

Tous les médecins qui ont prescrit des médicaments dangereux à leurs patients, ont-ils officiellement franchi la ligne rouge ? Et les chercheurs, biologistes, virologues et certains médecins qui « invalident » la vaccination ou de très nombreux médicaments sont-ils des criminels ou bien des lanceurs d’alerte qui tentent d’avertir la population de la vérité sur le dogme vaccinal qui chancelle, bien heureusement ?

 

C’est dans cet espace que se glissent « de dangereux charlatans qui incitent les malades à abandonner leur traitement, occasionnant des pertes de chance de guérison, sur la foi de théories absurdes », avertit le président de la Miviludes Serge Blisko qui ignore totalement les théories qu’il qualifie d’absurdes. Bien à propos, il est soutenu par le Pr Simon Schraub, de la Ligue contre le cancer, qui ne va évidemment pas cracher dans sa soupe : « Ces cas sont aujourd’hui assez rares, mais ils concernent des patients très vulnérables, souffrant de maladies graves ». C’est sans doute parce qu’ils sont  vulnérables que ces malades sont harcelés par la Ligue contre le cancer qui les menace de mort imminente s’ils ne passent pas sous leurs fourches caudines. « Certaines médecines alternatives peuvent apporter un réconfort au patient, résume la Ligue. Mais il est absolument indispensable de poursuivre son traitement et de prendre conseil auprès de son médecin avant d’y recourir. » Que sait en vérité le médecin qui envoie son malade dans un centre anticancéreux sans vraiment connaître les « protocoles » appliqués de la même manière chez tous les malades, vieux ou jeunes, gros ou maigres, grands ou petits, avides de vivre ou résignés à mourir ? RIEN à vrai dire !

 

Alors que ces médecines complémentaires font de plus en plus leur apparition à l’hôpital et que la demande des patients est forte, la Miviludes demande leur évaluation par les autorités sanitaires car la médecine doit être avant tout « basée sur des preuves », même si ces « preuves » risquent d’être infirmées un jour. Et tout cela mène aux nombreux scandales qui jalonnent la médecine et la discrédite depuis quelques années.

 

Le 10 octobre s'est tenue la réunion constitutive de la commission d'enquête sur l'influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé, présidée par Alain Milon (UMP - Vaucluse) ; c’est le sénateur Jacques Mézard (RDSE - Cantal) qui en est le rapporteur. Les premières auditions de la commission d'enquête auront lieu le mercredi 24 octobre. 

 

La composition de cette commission d'enquête comprend des sénateurs de tous bords, mais surtout des spécialistes autoproclamés des sectes. Ainsi, Serge Blisko, nouveau président de la Miviludes, Georges Fenech, ancien président de la Miviludes que l’on espérait disparu à jamais de cet organisme plus sectaire que les véritables sectes, Guy Rouquet, psychothérapeute et partenaire privilégié de la Miviludes depuis cinq ans, qui lutte contre ce qu’il appelle les « dérapeutes » et estime que « Lourdes n’échappe pas au phénomène, au contraire » !

 

On trouve également d’autres psychiatres ou psychologues qui semblent totalement ignorants des problèmes de santé publique mais obnubilés par les sectes, dignes héritiers des enseignements du sieur Fenech.

 

« La manipulation mentale peut se poursuivre par une rupture avec l'environnement d'origine. Peu à peu, la secte occupe davantage de votre temps. En dehors des séances de groupe, vous avez des rendez-vous réguliers et obligatoires avec un autre "adepte". Intellectuellement, vous adoptez la pensée du groupe, ses lectures et tous ses choix culturels. Avec vos amis, vous parlez beaucoup de votre activité, d'ailleurs ils feraient bien d'essayer. Les sectes comportent des systèmes de parrainages, des soirées où vous devez amener un proche. » A déclaré un membre du groupe d’étude.

 

C’est ce qui se passe dans des cercles d’amis qui vous influencent forcément, comme le font nos hommes politiques, les journalistes, les professeurs, votre entourage et même votre famille. Font-ils partie de sectes pour autant ?

 

Quant à Jean-Luc Harousseau, nouveau patron de la Haute Autorité de santé, cet ancien président UMP du Conseil régional des Pays de la Loire a touché 205 482 euros en 2008, 2009 et 2010 de la part de laboratoires et il lui a fallu un bon mois, pour tenir la promesse faite à la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale de récapituler l'ensemble des liens d'intérêts qu'il a entretenus avec l'industrie pharmaceutique au cours des trois années écoulées. En effet, alors que sa « déclaration publique d'intérêts », datée du 31 janvier 2011 et accessible sur le site Internet de la HAS était vierge, celle du 21 février, consultable en ligne elle aussi dès le lendemain, révélait que les sommes qui lui ont été versées par 28 laboratoires différents l’étaient au titre de sa participation à des « conseils scientifiques, réunions nationales et internationales de formation continue ». (Extrait de l'Express du 4 mars 2011).

 

Le 7 Décembre 2012, sur les conseils de l’avocate Hélène Lipietz, sénatrice écologiste et membre de la commission des lois, qui prévenait : « si vous désirez être auditionné par la commission, il vous suffit de lui écrire directement au Sénat », Jean-Pierre Auffret, Ingénieur des Arts et Métiers envoyait à Alain Milon, président de la commission, une lettre qui résumait parfaitement la situation :

 

« Monsieur le Président,

« Docteur,

 

« Vous présidez la commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé. Le fait est qu’il faut s’inquiéter du développement de pratiques parfois dangereuses, mais il ne faudrait pas étouffer Raison et Liberté, fût-ce au nom de la Santé.

 

« Certains voudraient ainsi interdire toute contestation des vaccinations et entretiennent un amalgame particulièrement contestable entre sectes ou “illuminés” et des attitudes rationnelles et responsables, du simple fait qu’elles s’opposent à l’opinion commune, pour ne pas dire à une puissante propagande. En effet, à travers notamment son guide “La protection des enfants mineurs contre les dérives sectaires” et son site, la Miviludes fait du refus de vaccinations obligatoires un indice de dérive sectaire. Or cet “indice” est particulièrement contestable. Sa pertinence est déjà diminuée par le fait que des sectes puissantes et inquiétantes comme la Scientologie ou les Témoins de Jéhovah ne manifestent aucune opposition aux vaccinations, voire les encouragent.

 

« Les vaccinations sont des traitements médicaux scientifiquement controversés, leur efficacité ou leur innocuité ne pouvant être absolues ni établies avec certitude. Dès lors, l’obligation ou la généralisation de ces traitements, a fortiori sur le seul critère d’âge, est choquante du point de vue d’une médecine libérale dont le principe est de poser l’indication d’un traitement en fonction des besoins et des risques de l’individu, globalement bien portant, à qui on l’applique.

 

« Surtout, l’obligation contrevient au principe du consentement éclairé de l’intéressé, principe consacré par l’article L.1111-4 de notre Code de la Santé publique (loi Kouchner) sans parler de l’article 16-3 du Code Civil. Les obligations françaises font d’ailleurs figure d’exceptions au sein de l’Union européenne et nous serions particulièrement mal venus d’imputer des dérives sectaires à des ressortissants allemands ou danois, dont les institutions sanitaires n’imaginent même pas de telles exigences.

 

D’ailleurs, le Programme national d’amélioration de la politique vaccinale, enrichi des apports du Haut Conseil de la Santé Publique et de la Conférence Nationale de Santé envisage l’abandon des dernières obligations (PNAPV pp. 2 et 3 ; avis CSP, pp. 4 et 5) : l’indice du refus de vaccinations obligatoires pour détecter des dérives sectaires s’avère d’ores et déjà caduc.

 

« L’argument de la protection collective par la généralisation de vaccinations est une affirmation abusive surtout lorsqu’il s’agit d’une maladie non contagieuse comme le tétanos, bénigne comme la rougeole (qui n’est citée comme dramatique que depuis qu’il y a un vaccin) ou les oreillons, rare (tétanos, diphtérie, polio), évitable par d’autres moyens que le vaccin, curable, etc. Et ces généralisations peuvent à la fois diminuer la vigilance sur certaines précautions et, par leur coût (dont des accidents), peuvent détourner pour ces vaccinations des moyens financiers ou humains qui seraient plus efficaces pour la santé publique dans des équipements d’hôpital, dans la pédagogie de l’hygiène, l’étude des pollutions… Pire : la diffusion de certains vaccins (antipolio à virus vivants) pourrait être à l’origine du maintien des maladies qu’ils sont censés combattre.

 

« Promouvoir au nom de la lutte contre les dérives sectaires des traitements médicaux controversés relèverait du… sectarisme et menacerait les libertés en général (les régimes totalitaires n’hésitent pas à accuser toute opposition d’obscurantisme ou d’insanité d’esprit) et des familles parfaitement responsables, mais refusant rationnellement les vaccinations. Ce scepticisme commun a déterminé l’insuccès de la campagne de vaccination anti-H1N1 en France notamment, et ce, sans dommage pour la santé publique. Fût-ce avec des inspirations variées, les professionnels et les individus sont nombreux de par le monde à contester la systématisation de ces traitements médicaux, mais ne versent pas dans des comportements dangereux pour l’Humanité.

 

« Votre commission s’honorerait en mettant un terme à la stigmatisation par des instances officielles, de ceux qui n’adhèrent pas au culte des vaccinations.

 

« Je reste à votre disposition pour tout développement et ne demande pas mieux que de témoigner devant votre commission.

 

« Confiant dans la suite que vous donnerez à ces propos,

« Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes sincères salutations. »

 

Effectivement, il a reçu une réponse d’Alain Milon qui lui a fait savoir qu’il ne doutait pas de l’intérêt de son témoignage devant la Commission, mais que le programme des auditions était très chargé, que les délais impartis étaient rigoureux et qu’il ne manquerait pas de le solliciter si une « évolution de leur agenda permettait de l’associer à leur programmes de travail ».

 

En résumé, toute contradiction ne pourra être acceptée. Cela s’appelle, dans notre belle démocratie, la liberté de s’exprimer et l’écoute de la partie adverse. Et malheureusement, cela n’augure rien de bon quant à l’issue de cette enquête.

 

Sylvie Simon

 

http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2011-02/declaration_publique_de_jl

http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/rap-enq/r3507.pdf

http://videos.senat.fr/video/commissions/commSECT-p1.htl

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 17:43

289.814 personnes sont en arrêt de travail depuis un an

 

Les absences prolongées du travail sont de plus en plus nombreuses. C’est ce qui ressort des chiffres que vient de publier le Service public fédéral de la Sécurité sociale.

 

Le Service public fédéral (SPF) de la Sécurité sociale a publié ses grands chiffres pour l’année 2011. On y apprend ainsi que le montant des dépenses en matière de soins de santé a atteint 24 milliards d’euros en 2011, soit 4 milliards de plus qu’en 2008.

 

Un autre chiffre interpelle : l’an dernier, 289.814 personnes étaient en incapacité de travail depuis plus d’un an, soit 12.000 personnes de plus qu’en 2010. Il s’agit d’un nouveau record. La hausse est ininterrompue depuis plusieurs années.

 

Plusieurs phénomènes expliquent cette hausse de l’absentéisme de longue durée. Il y a d’abord l’augmentation des troubles psychologiques, qu’ils soient liés ou non au travail. Le report progressif de l’âge de la pension des femmes de 60 à 65 ans, joue également un rôle. Enfin, le nombre de personnes au travail a augmenté, entraînant la hausse du nombre de personnes susceptibles de subir une incapacité de travail.

 

Source : Bernard Demonty, Le Soir

 

On vaccine de plus en plus : à l’occasion des voyages, dans le cadre du travail (injections annuelles antigrippales), etc., SANS AUCUNE DONNEE SCIENTIFIQUE sur l’innocuité à court, moyen et long termes de ces vaccinations et sans ne jamais effectuer aucun redressement des chiffres d’effets secondaires, de façon à tenir compte de la sous-notification manifeste !

 

Les vaccinations ne sont pas sans effet sur le système nerveux et le comportement comme l’ont déjà démontré plusieurs études et enquêtes convergentes. L’aluminium vaccinal par exemple, contenu dans une majorité de vaccins, est un neurotoxique certain et direct. Mis au contact des cellules nerveuses, il les endommage. Comment alors s’étonner de la hausse des troubles psychologiques qui ne sont dès lors, au moins en partie, qu’une « fausse cause » (ou cause secondaire) de ces incapacités de travail qui explosent !

 

A force d’assommer constamment le système immunitaire des gens avec des tas de « maladies atténuées », on les affaiblit, on les épuise, on les anéantit. Et une fois encore, on passe de façon très commode sur la vaccination comme une des grandes causes probables de ce genre de nivellement par le bas de la santé publique.

 

La situation ne fera hélas qu’empirer si le grand public n’a plus l’indispensable capacité de réfléchir à ses chaînes virtuelles que sont, notamment, la croyance et l’utilité des vaccinations (aveugles) de masse !

 

« Au cours de la génération suivante, une méthode pharmacologique permettra au peuple d’aimer sa servitude, de vivre une dictature sans larmes. Des sociétés entières vivront dans une espèce de camp de concentration indolore. Le peuple se verra privé de ses libertés et même s’en réjouira parce que, grâce à la propagande et au lavage de cerveau renforcé par des méthodes pharmacologiques, il sera distrait de toute velléité de rébellion. Il semble que ce sera alors la révolution finale. » Aldous Huxley

 

 

 

Et voici ce qui se passe concrètement pour des milliers de gens dans la réalité:

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 16:00

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Des vaccins wallons au Texas

 

JULY, BENOIT

 

Vendredi 14 décembre 2012

 

Gros contrat pour GSK Bio

 

College Station (Texas)

 

De notre envoyé spécial

 

Les États-Unis ne badinent pas avec la sécurité nationale et les risques susceptibles de la mettre en péril. Parmi ceux-ci, les épidémies de type H1N1 et autres menaces bioterroristes sont prises d’autant plus au sérieux par l’administration Obama que le pays ne s’estime pas en mesure de répondre rapidement et massivement aux menaces pesant sur ses citoyens.

 

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’accord conclu entre le géant des vaccins GSK Biologicals, basé à Wavre, et l’université Texas A&M, basée non loin de Houston, au Texas. « C’est ici, à College Station, que sera construite une toute nouvelle usine dédiée à la production de vaccins grâce à la technologie développée en Wallonie », confirme Brett Giroir, à la tête des « initiatives stratégiques » de Texas A&M qui, avec ses partenaires, pèse quelque 120.000 étudiants. « J’étais encore à Wavre il y a quelques jours dans le cadre de ce dossier absolument stratégique à nos yeux. »

 

Comme les deux autres centres américains de bio– défense qui seront situés dans le Maryland et en Caroline du Nord, celui du Texas devra être capable de produire en cas de besoin quelque 50 millions de doses de vaccins en l’espace de quatre mois.

 

Et ce, grâce à un investissement colossal du gouvernement fédéral qui a désigné les vainqueurs de son appel d’offres en juin dernier : quelque 176 millions de dollars, dans le cadre d’un contrat d’une durée de 25 ans. Compte tenu des apports complémentaires de l’État du Texas, de l’université Texas A&M et de partenaires privés, c’est une manne de 285 millions de dollars qui va être déversée sur College Station.

 

« C’est une fierté de pouvoir contribuer à la sécurité nationale », souligne John Sharp, le chancelier de cette université profondément enracinée dans le terroir des ex-présidents Bush. « Mais c’est aussi une formidable opportunité pour accélérer notre percée dans les biotechnologies et y générer du business. »

 

A l’image, par exemple, du National Center for Therapeutics Manufacturing (NCTM) tout récemment inauguré sur ce campus de plusieurs kilomètres carrés, qui est d’ores et déjà équipé des technologies les plus pointues afin de former les étudiants mais aussi proposer aux industriels des équipements destinés à tester la production en petites séries de nouveaux médicaments ou vaccins… comme ceux qui pourraient être développés dans l’urgence en cas de menace.

 

Du côté de GSK Biologicals, dont le porte-parole en Belgique refuse curieusement de répondre à la moindre question à ce sujet, ce contrat est apparemment une bonne affaire. Le groupe va en effet disposer d’une usine flambant neuve aux États-Unis, principalement financée par l’État américain, dans laquelle il pourra aussi produire ses vaccins classiques à destination de l’immense marché local : les installations ne seront en effet converties à la lutte contre une éventuelle épidémie qu’en cas de besoin.

 

« C’est typiquement une opération dans laquelle tout le monde gagne », assure Brett Giroir qui n’attend plus désormais que la décision formelle du gouvernement américain de libérer les précieux fonds, dans un contexte budgétaire il est vrai difficile. Et de pointer le rôle essentiel joué dans cette affaire par la Wallonie, par le biais de son Agence à l’exportation et aux investissements étrangers (Awex) qui a noué depuis plusieurs années déjà un partenariat stratégique avec Texas A&M.

 

« L’Awex nous a directement introduits auprès de GSK Biologicals il y a deux ans déjà, poursuit Brett Giroir. Il y a eu depuis lors de multiples réunions sur les plans scientifique, technique, financier, juridique mais, en réalité, nous n’avons eu besoin que de deux heures pour être certains que le deal se ferait et que nous avions trouvé en Wallonie le partenaire qu’il nous fallait. »

 

Source : Le Soir

 

Il faut se souvenir que c’est aussi au Texas qu’une université a fait fuir nombre de ses étudiants en les poussant à tout prix à faire le vaccin contre le méningocoque.

 

De même, il faut une fois encore relever les aveux énormes en filigrane : avec autant d’argent investi, on prépare en réalité activement les futures pandémies tant attendues. Pas étonnant dans ces conditions que GSK ne souhaite pas s’exprimer !

 

L’argent des gens est donc détourné sans leur avis dans les caisses de GSK de sorte que ce sont les gens in fine qui financent par leurs impôts les usines de firmes dont les produits leur seront peut-être bientôt injectés de force ! Absurde !

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 15:16

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Een recent boven water gekomen geheim rapport van GlaxoSmithKline laat het aantal door hen opgetekende sterfgevallen (binnen enkele dagen) zien na het toedienen van het Infanrix Hexa vaccin tussen 23 oktober 2009 en 22 oktober 2011. Het gaat hier over een totaal van maar liefst 14+22 = 36 overlijdens in twee jaar tijd. (NB : slechts 1-10% van ernstige bijwerkingen na vaccinaties worden in de praktijk gemeld en onderzocht).

 

Confidential report GSK:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/confid.pdf

 

Bron (met voor zichzelf sprekend overzicht overlijdens):

http://www.initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

Aanvullende opmerking: Elk jaar krijgt het RIVM (Nederland) 5 tot 10 meldingen van kinderen die zijn overleden na een vaccinatie - volgens hun zeggen niet gelinkt aan het vaccin en als een blijkbaar 'acceptabel risico' beschouwd:

http://www.rivm.nl/Bibliotheek/Algemeen_Actueel/Persberichten/2010/Pneumokokkenvaccin_geen_oorzaak_overlijden_zuigelingen

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 21:15

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Le mois dernier, le British Medical Journal publiait un article sur son site intitulé "C'est la croyance et non la science qui est à la base de la promotion du vaccin antigrippal, conclut un nouveau rapport." (voir la traduction synthétique de cet article, en français)

 

Suite à cet article, plusieurs personnes ont posté des commentaires sur le site du British Medical Journal, dont le Dr Hugh Mann (un médecin retraité du Missouri, USA), en ces termes:

 

" Les vaccins sont une sacrée vache à lait pour les pharmas. En tant que tels, les vaccins bénéficient donc d'un battage médiatique et tout le tralala qui va avec, sans véritable examen. Il est curieux qu'on accorde aucune attention à la hausse exponentielle parallèle des vaccins et des maladies comme les allergies, l'autisme, le cancer ou encore les affections auto-immunes. Les vaccins sont-ils compromis par leur multimorbidité et leurs effets secondaires (iatrogénie)? Les médias finiront-ils par nous dire la vérité? "

 

Initiative Citoyenne a tenu à réagir et a donc soumis un commentaire.

Celui-ci a été publié le 12 décembre dernier sur le site du British Medical Journal.

 

Voir la version anglaise: ICI

 

Et la version française de ce commentaire: ICI

 

Un véritable camouflet donc, pour tous ceux qui espéraient nous faire passer pour des fanatiques hors du champ de la Science (cfr la lamentable tentative de diabolisation de la RTBF le 17 octobre dernier dans "Question à la Une")! En réalité, la pseudo-Science est de plus en plus questionnée et dès lors, les non réponses des pseudo experts aux questions sine qua non sur la sécurité des vaccins commence vraiment à peser très très lourd!

 

NB: Ce qui est particulièrement intéressant à relever, c'est que l'ensemble de nos références ont été reprises dans notre commentaire sur le site du BMJ SAUF évidemment... la dernière qui renvoie directement au document confidentiel accablant de GSK sur l'Infanrix hexa qu'Initiative Citoyenne vient de révéler au public il y a peu.  L'excuse du BMJ était que cela risquait de porter atteinte à la confidentialité des patients dont le cas est évoqué dans ce volumineux document de GSK de + de 1200 pages. Problème: tous les cas ont déjà été anonymisés par la firme. Ce genre d'excuse sert donc surtout à éviter que des lecteurs, spécialement des médecins, de passage sur le site du BMJ, ne puissent accéder de façon aussi directe et facile "au pot au roses", jamais évoqué dans leurs publications professionnelles!

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 18:23

7 décembre 2012

 

Pucer les enfants en couche-culotte, c'est parti, du moins une expérimentation est lancée dans une crèche parisienne pour l'année soclaire 2012-2013. Si vous désirez pucer votre enfant comme un chien, rendez-vous à la capitale, si vous êtes convaincus que votre bambin est une marchandise, rendez-vous à la capitale, si vous pensez qu'un salafiste super dangereux se cache derière les yeux de votre progéniture rebelle, n'hésitez plus, rendez-vous à la capitale.

 

Si certains parents sont ravis (voir la vidéo) à l'idée d'une puce dans un vêtement (ou dans la couche) pour que son gosse ne puisse pas s'échapper de la crèche, la majorité est réticente, et on peut les comprendre. Ce qui est certain, c'est que cela commence toujours par un test... puis vient un attentat... (dans ce cas un enlèvement)... puis ce qui n'était qu'un essai devient obligatoire.

 

Source: WikiStrike

 

 

 PS: Quid aussi de l'éventuelle insertion de puces RFID dans des vaccins (étant donné que cela est techniquement faisable), toujours "Pour notre Bien" bien entendu....?!

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 21:06

La Cour des Comptes s'en mêle, c'est donc dire la panique des officiels par rapport à la désaffection croissante du public pour les vaccins!

 

Il est assez surréaliste et même comique de voir s'avancer la Cour des Comptes, de façon aussi téméraire, sur le terrain complexe des vaccins qu'elle ne maîtrise visiblement aucunement....

 

Le 10 décembre dernier, le site APMNews livrait entre autres les suggestions suivantes de la Cour en la matière (issues d'un rapport de l'institution d'octobre 2012):

 

« La Cour des comptes demande plus de cohérence dans la politique vaccinale, dans une enquête réalisée pour la commission des affaires sociales du Sénat.

  

La Cour des comptes estime que la politique vaccinale a "besoin d'un nouveau souffle". Elle "manque souvent de cohérence et de continuité" et "est soumise à des pressions diverses", a résumé Antoine Durrleman.

 

Il a déploré que les données sur la couverture vaccinale soient incomplètes, ne permettant pas de tirer un bilan clair, mais a constaté que le taux de couverture est "très nettement insuffisant pour certaines pathologies

 

La Cour souligne la difficulté du suivi de la couverture vaccinale, car les données sont parcellaires.

 

Elle suggère la mise en place d'un "carnet de vaccination électronique" dès la naissance qui "pourrait être interfacé avec le dossier médical personnel" (DMP). Par ailleurs, la dématérialisation du certificat de 24e mois, sur lequel figure l'information sur la vaccination, est en cours et devrait améliorer la remontée des données.

 

La Cour recommande une politique de communication "beaucoup plus active et continue, et beaucoup plus réactive", "finement conçue" afin de contrer "le discours anti-vaccinal qui se développe sur les réseaux sociaux". L'Institut national de prévention et d'éducation à la santé (Inpes) a actuellement "très peu de moyens" pour ses campagnes, remarque-t-elle.

 

La preuve ultime que cette Cour des Comptes ne connaît absolument rien aux vaccins se trouve dans cette phrase:

 

En conséquence, la France a "un taux de vaccination (pour le papillomavirus) inférieur à celui des autres pays européens" et seules 15% des jeunes femmes vont au bout des trois injections "sans doute à cause du prix trop élevé du vaccin (environ 400 euros pour les trois injections, auxquels s'ajoute le coût des consultations chez le médecin)".

 

C'est complètement FAUX: ce vaccin étant remboursé à 65% par les pouvoirs dits "publics", il ne coûte absolument pas ce prix là aux jeunes filles, sans compter que les consultations médicales font elles aussi l'objet d'un certain remboursement! Ce faisant, ce taux de vaccination bas ne peut absolument pas s'expliquer par le montant à débourser mais bien davantage par la très mauvaise tolérance de ces vaccins qui génèrent significativement plus d'effets secondaires que les autres, comme en attestent ainsi plusieurs données de la littérature médicale -que la Cour des Comptes n'a jamais pu ou voulu consulter.

 

Comme quoi, comptes, business et pharmacovigilance ne font visiblement pas bon ménage!

 

Source: APMNews

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 20:30

Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology, une des plus prestigieuses universités des Etats-Unis), ont publié en novembre passé, une étude assez accablante qui relie l'aluminium des vaccins au développement de l'autisme ainsi qu'à un risque de décès prématuré.

 

Voici la traduction du résumé (abstract) de cette étude importante:

   

Des données empiriques confirment les symptômes d’autisme liés à l’exposition à l’aluminium et à l’acétaminophène    

 

Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, 18 novembre 2012.

 

Résumé

 

L’autisme est une affection caractérisée par une altération des compétences cognitives et du comportement social, associée à une altération de la fonction immunitaire.

 

Il est alarmant de constater que l’incidence de l’autisme est à la hausse. Les facteurs environnementaux sont de plus en plus soupçonnés de jouer un rôle. Cet article s’efforce d’examiner la fréquence des cas à partir des données du VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System).

 

Nos résultats fournissent des preuves solides à l’appui d’un lien entre l’autisme et l’aluminium des vaccins. Une revue de la littérature sur la toxicité de l’aluminium dans la physiologie humaine contribue à corroborer nos résultats.

 

Les cas d’autisme repris dans les données du VAERS n’ont cessé d’augmenter à la fin du siècle dernier principalement à l’époque à laquelle le mercure a été progressivement supprimé, et la quantité d’aluminium augmentée.

 

En utilisant des techniques logarithmiques de vraisemblance, nous avons pu identifier plusieurs signes et symptômes qui sont significativement plus fréquents dans les rapports concernant les vaccins après les années 2000. Nous avons ainsi pu relever des cas de cellulite, d’épilepsie, de dépression, de fatigue, de douleurs et de décès qui sont également associés de manière significative à l’aluminium contenu dans les vaccins. Nous pensons que les enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme sont particulièrement vulnérables aux métaux toxiques comme l’aluminium et le mercure suite à des taux insuffisants de sulfate et de glutathion dans le sérum sanguin. On a également pu observer une forte corrélation entre l’autisme et le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) La chose peut être partiellement expliquée par une augmentation de la sensibilité à l’acétaminophène administré pour combattre la fièvre.

 

Empirical Data confirm autism symptoms related to aluminium and acetaminophen exposure

 

Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, 18 novembre 2012.

 

Sources: Childhealthsafety & la revue scientifique Entropy

 

Voir aussi l'excellente émission "C'est au Programme" du 5 décembre dernier sur France 2, consacrée justement à l'aluminium vaccinal: ICI (du temps 0 à 31'30"" environ)

 

[On le voit et on l'entend, le ton change: les journalistes soutiennent les victimes, les officiels ne sont plus crus et leurs discours minimisateurs et méprisants scandalisent tout le monde, le public démontre au final qu'il ne demande qu'à être informé et se réjouit que ces sujets trop souvent occultés puissent enfin être traités par les médias!!]

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:22

Sérieuse Epidémie de Varicelle en Indiana

parmi une population vaccinée

 

Health Impact News, 11 décembre 2012

 Varicelle-1.jpg

 

Le Comté de Vigo en Indiana a enregistré l’une des plus importantes épidémies de varicelle qu’il n’ait jamais connues avec 92 cas à ce jour. Parmi ces 92 cas, seulement 3 n’avaient jamais été vaccinés ; 10 enfants n’avaient reçu qu’un vaccin et les 79 autres cas étaient complètement vaccinés. Il n’y a pas eu de décès. Il s’agirait du premier cas dans le pays d’une grave épidémie de varicelle qui s’est produite parmi des enfants qui étaient bien vaccinés contre la varicelle.

 

Source: Health Impact News

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:00

Une épidémie d’oreillons touche 97% d’enfants vaccinés !

 

Kenny Valenzuela , 2 décembre 2012

 

Le prestigieux journal médical The New England Journal of Medicine (367 :1704-1713, 1 Novembre 2012) vient de publier ses conclusions concernant l’épidémie d’oreillons qui s’est produite dans les comtés de New-York City et du New Jersey en 2009.

 

Le gonflement des glandes salivaires et autres symptômes compatibles avec les oreillons furent observés dans 3.502 cas dont 1648 furent confirmés cliniquement.

 

Les résultats repris dans le rapport (qu’évoque la vidéo reprise ci-dessous) montrent que 97% des cas testés avaient préalablement été vaccinés contre les oreillons.

 

Plus accablant encore est le fait que 89% avaient reçu 2 doses du vaccin ROR qui est supposé protéger contre les oreillons.

 

http://www.activistpost.com/2012/12/mumps-outbreak-involved-97-vaccinated.html

 

On avait déjà vu ça : Epidémie d’oreillons dans une population hyper vaccinée 

 

 

 

Sources: The One Click Group & Vaccinationliberationarmy.com

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 21:54

Les femmes enceintes pressées de se faire vacciner  avec un vaccin non recommandé pendant la grossesse

 

La folie vaccinale se poursuit. Le Royaume-Uni est en train de pousser les femmes enceintes à se faire vacciner avec un nouveau vaccin contre la coqueluche, alors que la chose n’est pas recommandée par le fabricant.

 

Femmes-enceintes.jpg

Par Heidi Stevenson, Gaia Health, 09.12.2012

 

Le Royaume-Uni engage actuellement une campagne massive pour faire pression sur les femmes enceintes afin qu’elles se fassent vacciner contre la coqueluche. Les autorités de santé disent que cette vaccination permettra d’éviter que les bébés attrapent la coqueluche quand ils viendront au monde.

 

Ce que ces gens ne disent pas aux femmes enceintes, c’est que le fabricant du vaccin indique clairement dans sa notice que ce vaccin n’est pas destiné aux femmes enceintes. (…is not for use in pregnant women)

 

Voici ce que le Ministère Britannique de la Santé précise à propos du vaccin Repevax et de la grossesse [1]

 

« Il faudrait, pour chaque grossesse, offrir la vaccination aux femmes qui deviennent enceintes au cours du programme de vaccinations afin de maximiser les taux d’anticorps qu’elles transmettent à leurs enfants. Il faudrait revacciner les femmes enceintes qui auraient relativement récemment été vaccinées contre la coqueluche, le tétanos, la diphtérie et/ou la polio. Les doses cumulatives peuvent augmenter la probabilité de réactions au site d’injection, ou de fièvre, mais cela est largement compensé par les avantages attendus. »

 

Non seulement, ils se permettent de conseiller la vaccination au cours de la grossesse mais ils vont plus loin en conseillant aux femmes enceintes de se faire revacciner même si elles ont reçu le vaccin dans un passé récent.

 

Voici ce que le fabricant du Repevax (Sanofi Pasteur MSD) stipule dans sa notice [2] :

 

« Dites à votre médecin ou à l’infirmière si vous et/ou votre fille êtes enceinte(s) ou si vous allaitez. Précisez éventuellement aussi si vous ou votre fille auriez l’intention d’avoir un bébé. Votre médecin et/ou l’infirmière pourront vous conseiller si oui on non la vaccination aurait lieu d’être retardée. L’utilisation de REPEVAX n’est pas recommandée pendant la grossesse. »

 

Le ministère de la Santé poursuit en affirmant que REPEVAX a été administré aux femmes enceintes dans d’autres pays et qu’il n’a pas causé de préjudices. Ils ne précisent cependant pas de quel pays il s’agit ; ils ne disent pas non plus si des études ont démontré une absence de préjudice. On pourrait cependant penser que s’il existait des études démontrant que les vaccins sont sans danger pour la période de grossesse, (même les plus mauvaises), le fabricant n’aurait pas fait état de cette mise en garde.

 

Le REPEVAX de Sanofi Pasteur contient plusieurs antigènes pour quatre maladies différentes [2]

 

REPEVAX contient un total de neuf antigènes différents, tous injectés en une seule vaccination !

 

Le REPEVAX contient de l’aluminium. Les études scientifiques montrent que l’aluminium peut s’avérer être extrêmement dangereux dans les vaccins, qu’il est susceptible de provoquer l’autisme, des troubles du développement et des maladies auto-immunes. [3]

 

Il contient du phénoxyéthanol toxique pour les organes. Le Japon limite son usage aux cosmétiques. L’Union Européenne limite son utilisation à de faibles expositions en milieu de travail. [4] Le vaccin contient également du polysorbate 80 susceptible de provoquer des malformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus et du vagin chez les rats. [5]

 

Justification ?

 

Le gouvernement Britannique pousse les femmes enceintes à se faire vacciner, non pas avec un mais avec neuf antigènes en une seule injection, et qui comprend également de l’aluminium connu pour induire des troubles auto-immuns, du phénoxyéthanol toxique pour les organes, du polysorbate 80 susceptible de causer des dommages graves à la fonction reproductrice des femmes. Ils le justifient en disant que les effets néfastes n’ont pas été démontrés chez les femmes enceintes, en dépit du manque d’études démontrant cette prétention.

 

Combien d’effets néfastes des vaccins sommes-nous prêts à accepter ? Oui, c’est vrai que des bébés peuvent mourir de la coqueluche. Mais il est aussi vrai que le vaccin lui-même a provoqué des coqueluches plus virulentes. GaiaHealth a montré que ces coqueluches étaient dix fois plus meurtrières que les coqueluches habituelles.

 

Il n’est pas seulement possible, mais il est probable que les enfants qui contractent la coqueluche ont, aujourd’hui, dix fois plus de chances de mourir qu’ils n’avaient avant la vaccination.

 

Est-il bien rationnel de suivre pareils conseils du gouvernement face à un tel manque de preuves d’innocuité et ce, alors qu’il existe de fortes preuves de dommages si importants ?

 

Références :

 

1.Pertussis (whooping cough) immunisation for pregnant women [NHS fact sheet]

2. Sanofi Pasteur MSD’s Repevax package insert

3.Mechanisms of Aluminum Adjuvant Revealed: Vaccine Risks to Children Clarified

4.Earth Working Group’s report on phenoxyethanol

5.Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health

 

Source: Gaia Health

 

Ce matin même justement, Anna Watson, du réseau Arnica, nous écrivait très précisément ceci :

 

« Au Royaume-Uni, un bébé vient de mourir in utéro, après que sa mère, selon la recommandation britannique du 1 er octobre dernier, ait reçu deux vaccins en même temps, le vaccin contre la grippe ainsi que le vaccin contre la coqueluche.  Son mari (un militaire) est en train de devenir fou… il est très déterminé, il tient des réunions avec les autorités. C’est si triste tout cela. »

 

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