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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:52

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin de ce 10 janvier 2013 à ce sujet:

 

Quadruple dose de vaccin antigrippal pour patients VIH

 

Une nouvelle étude américaine, menée à l’University of Pennsylvania et à la Drexel University à Philadelphie, suggère qu’un vaccin à dose quadruplée pourrait être la solution pour protéger les patients VIH+ de la grippe saisonnière.

 

M.E.

 

(référence: McKittrick N et al. Ann Intern Med. 2013;158:19)

 

Pourtant, voici ce qu'il en est des risques du vaccin antigrippal saisonnier pour ce public-cible:

  

« La réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées » in Stanley SK, Ostrowski MA, Justement JS, Gantt K, Hedayati S, Mannix M, Roche K, Schwartzentruber DJ, Fox CH, Fauci AS., « Effect of immunization with a common recall antigen on viral expression in patients infected with human immunodeficiency virus type 1. », N Engl J Med. 1996 May 9;334(19):1222-30.

  

Et dans une récente Lettre du Médecin, voici ce qu'on pouvait encore lire:

  

« Une étude britannique consistant en une méta-analyse et revue systématique sur cette question  arrive à la conclusion que la vaccination est généralement bien tolérée par ces patients particuliers, bien que des indices limités d’augmentation de remontée temporaire de la virémie et de baisse des CD4+ existe chez les patients VIH+ (mais sans aggravation clinique). Les auteurs concluent que «le jugement clinique reste important lorsque l’on discute des avantages et du profile de sécurité chez les patients immuno-compromis». (référence: Beck CR et al. J Infect Dis. 2012;206:1250)

 

On le voit, l’enjeu n’est donc pas de savoir comment protéger de façon sûre ce public vulnérable de DIVERSES infections dont la grippe, non, l’équation commerciale est en réalité toute autre : COMMENT faire en sorte de ne pas perdre la cible commerciale des séropositifs, tout en essayant de prétendre que le vaccin « marche » quand même chez eux ? Maximiser les doses. C’est ce qui s’appelle l’aveuglement idéologique total. Et le sens du commerce !!

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:35

3 janvier 2013

 

Par Léa Aubrit (Sudouest)

 

Villeneuve-sur-Lot : une vie de famille brisée par un vaccin contre le tétanos

 

Pierre Bonizzoni souffre de troubles neuromusculaires depuis un vaccin de rappel du tétanos en 1995. Son épouse raconte.

 

femme-dont-le-mari-est-victime--vaccin-tetanos-.jpgColette Bonizzoni se bat pour que la dangerosité des sels d'aluminium

dans les vaccins soit reconnue. (Photo Léa Aubrit)

 

C'était une piqûre censée éviter la maladie, mais pour Pierre Bonizzoni, en 1995, le vaccin contre le tétanos va changer sa vie à jamais à cause de l'aluminium qu'il contient.

 

« C'est après le rappel qu'il a fait en 1995, raconte sa femme, Colette, qu'il a commencé à avoir de très fortes douleurs dans le bras gauche où il avait été vacciné ainsi que dans les cuisses, le tout accompagné de grosses fatigues. » Dynamique et sportif, Pierre Bonizzoni se fait dire par les médecins de Villeneuve-sur-Lot qu'il en fait trop et que c'est dans sa tête, avant qu'une dégénérescence neuromusculaire soit évoquée.


L'aluminium dans le cerveau

 

En 1998, il se rend au Tripode de Bordeaux où une biopsie de son bras gauche révèle la présence de cristaux d'aluminium à l'endroit de la vaccination. Le diagnostic tombe : myofasciite à macrophage, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium présents comme adjuvants vaccinaux et qui remontent dans le cerveau.

 

Après plusieurs hospitalisations, il est mis sous cortisone, seul produit capable de calmer les douleurs. « Mais les effets secondaires étaient très présents, raconte sa femme. Il avait le visage rouge et enflé et au bout de trois mois de traitement, il a dû arrêter car ses articulations des doigts se disloquaient. »

 

Réclamant un second avis, les époux Bonizzoni se rendent à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, en 1999. « Le médecin que nous avons vu à confirmé la maladie mais déconseillé la cortisone : « "Il faut apprendre à vivre avec", nous a t-il dit. » C'est ce que le couple essaye de faire depuis plus de dix ans. « C'est une maladie qui touche beaucoup de gens dynamiques et sportifs comme Pierre, ce qui est encore plus dur à vivre. Aujourd'hui, c'est une vie foutue en l'air.»

 

Aujourd'hui, ce qui met hors d'elle Colette Bonizzoni, c'est la non-reconnaissance de la dangerosité des vaccins à adjuvant aux sels d'aluminium qui sont encore prescrits. « On n'est pas contre les vaccins mais la recherche doit avancer sur ce sujet pour protéger les gens. » Tous les deux ont rejoint depuis plusieurs années l'association E3M, d'entraide autour des malades, qui a organisé, en décembre, une grève de la faim collective à Paris pour alerter sur les dangers des vaccins.

 

Un danger pour les enfants

 

« Comme il semblerait qu'il y ait une prédisposition génétique à contracter cette maladie, c'est un véritable casse-tête pour la vaccination de nos enfants et de nos petits-enfants. C'est une roulette russe, un risque que nous ne pouvons pas prendre tant que des vaccins sans aluminium ne sont pas proposés. » Dans son combat quotidien aux côtés de son époux malade, Colette Bonizzoni répond aux courriers qui l'enjoignent à se faire vacciner contre la grippe, a écrit à la ministre de la Santé et même au président de la République, sans obtenir la réponse qu'elle attend depuis tant d'années.

 

« C'est un combat de tous les jours : nous souhaitons être soignés par les vaccins et non démolis. C'est important de faire entendre notre voix grâce à l'association, que les gens connaissent le risque encouru. »

 

Source: SudOuest.fr

 

Ce cas parmi des milliers d’autres (qui restent dans l’ombre) illustre hélas bien qu’un seul vaccin de trop peut véritablement être « la goutte d’eau qui fera déborder le vase » et qui bousillera une vie à jamais. Le corps accumule, essaie de contrôler cet apport de toxines, sous forme de court-circuitage du système immunitaire, jusqu’au jour où la machine s’enraie.

 

« La vaccination tout au long de la vie », comme le recommande ainsi d’une façon scandaleuse la Fédération Wallonie-Bruxelles constitue donc un des meilleurs gages de maladies chroniques et de vieillesse en MAUVAISE SANTE (si les gens arrivent toutefois jusque là et qu'ils n'ont par exemple pas été terrassés par un cancer entretemps). Les chiffres actuels, donnés par les mutualités, parlent d’ailleurs déjà d’eux-mêmes : 80% des + de 65 ans ont au moins une maladie chronique et 85% des + de 75 ans en ont au moins 3 !

 

Parallèlement, l’étude de Kobe en 2009, montre qu’au plus on injecte des antigènes chez les souris, au plus le risque de maladies auto-immunes augmente. Et cette étude s’ajoute bien sûr à l’amas d’autres publications attestant du rôle délétère des vaccinations dans la genèse de ces maladies, qu’il s’agisse du rôle des adjuvants ou d’autres types de vaccins n’en contenant pas. Cette problématique dépasse donc très largement hélas, le seul rôle de l’aluminium utilisé comme adjuvant.

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 20:00

Requête acceptée par la Cour Suprême de l’Inde 

 

concernant de graves allégations à l’encontre des essais cliniques du vaccin HPV impliquant des milliers de jeunes filles

 

D’après Christina England (Vactruth),

8 janvier 2013

 

Jeune-fille-indienne.jpg

 

Les représentants du Centre de Ressources pour les Femmes de l’Andhra Pradesh ont, le 7 janvier 2013, publié un communiqué de presse précisant que la Cour Suprême de l’Inde avait jugé recevable leur requête/plainte concernant les essais cliniques et la licence accordée au vaccin HPV (contre le cancer du col de l’utérus), et qui impliquait le Contrôle des Médicaments de l’Inde, PATH, ICMR et autres. La Cour Suprême Indienne a demandé au gouvernement de répondre immédiatement à son interpellation.

 

La plainte était dirigée contre :

 

  • Le Contrôleur Général des Médicaments de l’Inde,
  • Le Conseil Indien de la Recherche Médicale
  • L’Etat de l’Andhra Pradesh,
  • L’Etat du Gujarat,
  • PATH International (Program for Appropriate Technology in Health)
  • GlaxoSmithKline Asia Private Limited
  • MSD Pharmaceuticals Private Limited

 

La plainte énumère une série de graves allégations concernant les vaccins HPV Gardasil et Cervarix, le fait que ces deux vaccins ont été illégalement importés dans les états d’Andhra Pradesh et de Gujarat et ensuite administrés à des milliers de jeunes enfants indiens avant que l’information sur la sécurité de ces vaccins soit connue.

 

Selon les auteurs de la plainte, bien que le gouvernement Indien et les organisations précitées savaient  que les vaccins HPV étaient d’une valeur douteuse, présentant des avantages hypothétiques, ils ont continué à autoriser un essai en utilisant à la fois les vaccins Gardasil et Cervarix sans tenir compte de la mise en danger potentielle de la vie des adolescentes.

 

La plainte (requête) a précisé comment les organisations reprises ci-dessus ont fait vacciner des milliers de jeunes-filles vulnérables de 10 à 14 ans, puis les ont abandonnées sans fournir aucune information sur les effets indésirables potentiels, le suivi et les traitements post-vaccinaux éventuels.

 

UNE EXPERIENCE CONTRAIRE A L’ETHIQUE  

 

Les vaccins ont été introduits dans le domaine public au travers d’un essai clinique portant sur 16.000 adolescentes de 10 à 14 ans dans les états d’Andhra Pradesh et du Gujarat. Les auteurs de la plainte pensent qu’en vaccinant des jeunes filles avec les vaccins contre le HPV, tout en étant pleinement conscients des dangers potentiels de ces vaccins, les organisations impliquées ont sciemment mis en danger la vie de dizaines de milliers de jeunes, les exposant à des risques d’effets secondaires indésirables potentiellement graves, comme à des décès.

 

Les plaignants ont déclaré que les vaccins non homologués contre le HPV n’ont reçu leur homologation qu’en plein milieu du projet :

 

« Ces vaccins n’ont pas été évalués par rapport à la sécurité et à l’efficacité pour la population indienne où, généralement, les adolescentes souffrent en grande majorité d’anémie et de malnutrition. Aucune mesure n’a été prise pour assurer la santé et la sécurité des jeunes filles. Elles n’ont pas été examinées de manière adéquate pour permettre de détecter des contre-indications. Au contraire on leur a dit que les vaccins ne présentaient pas d’effets secondaires néfastes, même pas ceux qui étaient reconnus par les fabricants. On n’avait donc pas prévu de traitement pour les effets indésirables graves ; les médecins privés et les hôpitaux publics ne savaient pas que les jeunes filles qui venaient les consulter dans un état grave avaient participé à des essais cliniques de vaccins.- Aucun suivi ne fut effectué. Aucune correction du « cap » ne fut apportée. Après la vaccination, les jeunes filles ont été abandonnées sans suivi. »

 

Pour appuyer davantage leur requête, les plaignants ont fait connaître une déclaration qui avait été publiée sur le site de l’OMS :

 

« Les courtes périodes (2-3 ans) de surveillance post-commercialisation de ces vaccins ne permettent pas l’évaluation finale d’effets secondaires néfastes rares ou à long terme.» [4]

 

Toutes les jeunes filles furent vaccinées par l’ONG américaine (Organisation Non Gouvernementale) et PATH (Program for Appropriate Technology in Health).

 

MORT ET TROMPERIE 

 

Comme indiqué dans la plainte, le projet a été interrompu après que plusieurs organisations de femmes aient rapporté :

 

  • des décès parmi les participants
  • la vaccination d’une population vulnérable
  • l’absence de consentement éclairé

 

Les plaignants ont accusé les chefs du projet de falsification de documents. Ils ont souligné le manque grave de suivi, indiquant que PATH et le Conseil Indien de la Recherche Médicale (ICMR), ainsi que les autorités de l’Etat ont dissimulé les effets secondaires et les décès qui avaient été mentionnés dans la requête.

 

« Certaines jeunes filles sont décédées. Certaines ont souffert de graves effets secondaires ; certaines ont développé des maladies auto-immunes nécessitant des soins à vie. Les fabricants eux-mêmes ont reconnu des effets indésirables tels le choc anaphylactique, des convulsions, des paralysies, des maladies neurologiques, des thromboses, des troubles oculaires, troubles des oreilles, des problèmes vasculaires, des problèmes affectant le système nerveux, le système immunitaire, le système squelettique, le système musculaire, le système lymphatique, le système respiratoire, le système gastro-intestinal et vasculaire. Dans le projet PATH, tous ces effets secondaires, ces événements indésirables ont été largement sous-déclarés et camouflés. Les dossiers ont été falsifiés. Les décès qui ont eu lieu ont été déclarés comme n’ayant rien à voir avec l’administration des vaccins et ont été décrits comme des décès dus à des suicides, des empoisonnements par insecticides ou morsures de serpents. »

 

Dans une interview, Kalpana Mehta a déclaré qu’il y avait eu des anomalies flagrantes dans les dossiers liés à des décès ; ce qui montre que l’on a voulu camoufler pas mal de choses.

 

Dans un cas de décès, même l’âge de la jeune-fille décédée ne correspondait pas aux éléments repris dans le dossier.

 

Kalpana Mehta a expliqué :

 

«  Les dates des autopsies étaient inexactes et mal documentées et au lieu d’être reprises dans le dossier de l’hôpital, plusieurs dates avaient été notées sur des feuilles de papier ordinaire et sans signatures

 

CONFLITS D’INTERETS

 

Les citoyens de l’Inde ont vraiment le droit d’être inquiets. Il semble que les fonctionnaires du gouvernement ont été la proie de la collusion avec des organismes internationaux et des organisations non gouvernementales (ONG), y compris la Fondation Bill et Melinda Gates, PATH et l’OMS. Ce sont ces organismes qui ont fait en sorte que des dizaines de milliers de jeunes indiens vulnérables soient enrôlés dans une expérimentation avec le vaccin HPV et ce, sans aucun bénéfice.

 

Madame Mehta déclare :

 

« Même une commission gouvernementale d’enquête a trouvé des irrégularités flagrantes par rapport au processus du consentement. La loi indienne prévoit une indemnisation pour violation de la procédure de consentement éclairé en plus d’une indemnisation en cas de décès et de dommages subis au cours d’essais cliniques. Même après deux ans, le gouvernement n’a pas réussi à agir en fonction de sa propre enquête.

 

Cette commission d’enquête avait également relevé qu’en acceptant des vaccins gratuits de la part des fabricants, le projet devenait la proie de conflits d’intérêts…»

 

PREOCCUPATIONS CONCERNANT LA STERILITE

 

A cette époque, 24.000 jeunes-filles avaient déjà été vaccinées et selon les plaignants, la plupart de ces jeunes femmes avaient été obligées d’accepter le vaccin. On rassura les parents à bon compte sans le moindre fondement scientifique en leur précisant que ces vaccins n’auraient aucune incidence sur la future fertilité de leurs enfants.

 

Concernant cette dernière information, les plaignants précisent :

 

« Des nouvelles alarmantes proviennent d’Australie concernant une ménopause survenue chez une jeune-fille de 16 ans. Son médecin a trouvé que le Gardasil était la seule cause probable de cet accident rare.» [5]

 

Depuis que la requête a été présentée, de nouvelles informations en provenance d’Australie ont décrit des cas semblables. Le Sunday Telegraph a publié une histoire qui fut d’abord rapportée par le British Medical Journal. C’est l’histoire d’une jeune-fille de 16 ans qui était en parfait état de santé et dont la ménopause prématurée a pu être mise en relation avec le vaccin Gardasil. [6]

 

Selon le journal The Telegraph, le Dr Ward a déclaré aux journalistes que la fécondité des femmes devait être protégée à tout prix… [7]

 

CONCLUSION

 

Il n’existe aucune preuve que les questions cruciales évoquées ci-dessus aient jamais été prises en considération par ces organisations qui ont mis au point ces essais cliniques.

 

Selon les termes de la plainte, PATH a nié avoir organisé un essai clinique en Inde. Il insiste sur le fait qu’il ne s’agissait que d’une étude post-homologation. Selon l’enquête du gouvernement Indien, cette explication a été jugée inacceptable. Le gouvernement a conclu que, quel que soit le vocable sous lequel PATH a accepté de faire son expérimentation (en fonction de la loi Indienne sur les médicaments et les cosmétiques), il s’agissait bien en fait d’un essai clinique pour lequel toutes les garanties auraient dû être apportées. Pourtant PATH et l’OMS ont salué le succès retentissant de cet essai pour permettre de poursuivre la vaccination d’autres communautés vulnérables du Tiers Monde au moyen de vaccins dangereux et potentiellement meurtriers.

 

Sans se laisser décourager par le silence du gouvernement et les déclarations de l’OMS , les plaignants ont fortement recommandé au tribunal d’annuler les licences du Gardasil et du Cervarix, comme de retirer ces deux vaccinations du marché jusqu’à ce que leur innocuité et leur efficacité soient prouvées selon les lois indiennes. Leur position sur les licences fait bon ménage avec la démocratie vu que le Comité Parlementaire Indien sur la Santé et le Bien-Etre de la Famille a clairement fait savoir que les règlements sur les médicaments favorisaient indûment les entreprises pharmaceutiques, laissant les consommateurs à la merci de formules irrationnelles et non suffisamment testées.

 

Extrait du communiqué de presse indien du 7 janvier 2013:

 

« En extrapolant à partir des données des essais cliniques, les requérants ont estimé que, dans les deux états, 1200 jeunes-filles au moins ont souffert de graves effets secondaires ou ont développé des maladies auto-immunes qui nécessitent des traitements médicaux ininterrompus. »

 

Références:

 

1. http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer…

 

2.  http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health/cervical-cancer/india-supreme-court-accepts-writ-of-petition-on-gardasil-cervarix-licensing-trial-violations/

 

3.  http://www.ehow.com/facts_6739641_meaning-writ-petition_.html

 

4.  http://www.who.int/immunization/HPV_ Grad_Adol_girls.pdf

 

5.  http://pop.org/content/teenage-girl-becomes-infertile-after-gardasilvaccination

 

6.  http://www.dailytelegraph.com.au/news/hpv-vaccine-link-to-infertility-needs-to-be-tested-says-miranda-devine/story-e6freuy9-1226528052334

 

7.  http://vactruth.com/2010/01/13/website-documents-over-300-gardasil-horror-stories/

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 15:00

6 janvier 2013. L'équipe du LibertyBeacon

 

seringue-grippe-obligatoire.jpg

Un comité consultatif pour les CDC (Centres de Contrôle des Maladies) a recommandé que chaque personne soit vaccinée annuellement contre la grippe, sauf dans les rares cas où cette procédure est connue comme étant risquée.

 

"Maintenant, personne ne devrait plus se demander s'il doit ou non se faire vacciner contre la grippe." a déclaré le spécialiste de la grippe du CDC Anthony Fiore.

 

Le comité consultatif sur les pratiques vaccinales (ACIP) a voté à 11 vois contre 0 et une seule abstention la recommandation de vaccination généralisée de toute la population annuellement contre la grippe, à l'exception des enfants de moins de 6 mois dont le système immunitaire n'est pas encore suffisamment développé et les gens allergiques aux oeufs ou d'autres problèmes de santé connus comme étant incompatibles avec la vaccination. Si cette recommandation est acceptée par le CDC, elle sera ensuite publiée à l'intention des médecins et autres professionnels de santé.

 

Le CDC accepte presque toujours les recommandations du comité consultatif.

 

Les recommandations actuelles du CDC incluents déjà tous les enfants de plus de 6 mois, tous les adultes de plus de 49 ans, les professionnels de santé, les patients atteints de maladies chroniques et toute personne qui s'occupe de ces malades.

 

Intéressant aussi à noter, c'est que ces recommandations actuelles (déjà on ne peut plus larges) couvrent donc déjà 85% de la population.

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: selon ce qu'un célèbre épidémiologiste comme Antoine Flahaut avait lâché à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1, un taux de couverture vaccinale de 30% suffirait pour contenir la propagation d'un virus grippal épidémique. Chez les animaux de compagnie, 70% est un seuil considéré comme amplement suffisant. Ici, les recommandations ACTUELLES pour la grippe couvrent déjà 85% des gens bien que 100% de ce public-cible ne souhaite pas pour autant obéir aveuglément à pareilles injonctions "de santé". Est-ce étonnant quand on sait qu'aux Etats-Unis, où la couverture vaccinale antigrippale est passée de 15% en 1980 à 65% de nos jours, on n'a constaté absolument AUCUNE réduction de la mortalité liée à la grippe?! Certains experts comptent bien passer outre vos souhaits en vous imposant les produits de ceux qui leur font de gros chèques!

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:30

MenAfriVac--1--copie-1.jpg

Au moins 40 enfants paralysés par un nouveau vaccin contre la méningite.

 

6 janvier 2013, Christina England, Vactruth

  

Le 20 décembre 2012, une tragédie vaccinale a frappé le petit village de Gouro, localisé au nord du Tchad, en Afrique. Selon le journal La Voix, au moins 40 enfants sur les 500 qui ont reçu le nouveau vaccin contre la méningite, MenAfriVac, et âgés de 7 à 18 ans, ont été paralysés. Ces enfants ont aussi souffert de convulsions et d’hallucinations.

 

Depuis que ces cas ont été rapportés, l’ampleur réelle de cette tragédie est en train d’être mise à nu, et les parents d’autres enfants vaccinés ont déjà rapporté d’autres effets secondaires supplémentaires. Les autorités de la région sont mises sous pression, depuis qu’un véhicule sanitaire a été incendié par des citoyens, en guise de manifestation de leur frustration et de leur colère face à la négligence du gouvernement. [1]

 

“Nous voulons que l’on rende la santé qui a été volée à nos enfants » a réagi le parent d’un enfant malade.

 

Le vaccin MenAfriVac

 

MenAfriVac est un nouveau vaccin produit par l’Institut Indien Serum Limited. Selon le Projet pour le vaccin contre la méningite (MVP), c’est le premier vaccin à avoir été approuvé pour une utilisation en dehors de la chaîne du froid, ce qui signifie que le vaccin peut être transporté sans système de réfrigération ou sans packs de glace pendant au moins 4 jours :

 

« Le vaccin contre la méningite A, connu sous le nom de MenAfrivac®, et créé pour répondre aux besoins de la ceinture africaine de la méningite, peut à présent être conservé dans une chaîne contrôlée de températures pouvant être de 40°C ou plus pendant un délai de maximum 4 jours, une décision qui pourrait accroître l’efficacité de la campagne ainsi que le taux de couverture et épargner des fonds normalement investis dans le maintien de la chaîne du froid durant les « derniers kilomètres » de la distribution du vaccin. » [2]

 

Ces données  sur le vaccin MenAfriVac sont par ailleurs confirmées sur le site internet de l’OMS et celui de la Fondation Bill et Melinda Gates. [4]

 

Mais alors, pourquoi cette information diffère-t-elle grandement de l’information fournie par le fabricant sur son propre site internet ? Voici ce qu’indique en effet l’Institut Indien Serum Limited (le fabricant du MenAfriVac) sur son site internet, à la rubrique CONSERVATION :

 

« MenAfriVac devrait être conservé et transporté à une température située entre 2 et 8°C. Il faut le conserver à l’abri de la lumière. Le diluant devrait être conservé à une température de 25°C. Il est recommandé de protéger le vaccin reconstitué de la lumière directe du soleil. Ne pas dépasser la date limite d’expiration qui se trouve sur l’emballage externe. » [5]

 

L’HISTOIRE AFRICAINE, vécue de l’intérieur

 

Mr M., le cousin de deux enfants victimes du vaccin, qui restent actuellement sévèrement atteints et hospitalisés à l’heure actuelle, a expliqué que beaucoup des enfants ont réagi endéans les 24 heures qui ont suivi leur vaccination. Il a déclaré que les enfants ont d’abord commencé à vomir et se plaindre de maux de tête, avant de tomber au sol, pris de convulsions avec la salive qui s’échappait de leurs lèvres.

 

Il a fait état du fait que le 26 décembre 2012, le Ministre de la Santé et le Ministre de la Sécurité Sociale se sont rendus à Gouro en compagnie de deux membres du Parlement. Il a dit qu’après discussion, ils ont décidé d’évacuer environ 50 enfants paralysés vers un hôpital situé à près de 500 km de là, à N’Djamena, la capitale du Tchad.

 

Il a ajouté que le gouvernement avait réagi à la tragédie en essayant désespérément d’acheter le silence des parents, plusieurs de ceux-ci étant traumatisés et confus.

 

Comme rapporté dans La Voix, selon un membre du staff médical et également selon le Dr Daugla Oumagoum Moto, le directeur du Centre International d’Aide Sanitaire, les réactions développées par ces enfants ne sont pas habituelles avec ce type de vaccin contre la méningite, celles-ci se limitant normalement à de la fièvre, des vomissements et des maux de tête, mais pas aux effets secondaires dont souffrent les enfants hospitalisés.

 

UN DECHIRANT APPEL A L’AIDE

 

Craignant pour la santé présente et future de leurs enfants rendus malades par la vaccination, les parents ont commencé à poser des questions :

 

1. S’agissait-il d’un lot défectueux de vaccins ?

2. Les vaccinateurs ont-ils malencontreusement utilisé un produit dangereux ?

3. Le produit a-t-il été retiré de la chaîne du froid pendant une trop longue période ?

4. Les vaccinateurs ont-ils été sérieusement et complètement formés ?

 

On s’occupe de cet enfant récemment vacciné et qui vient d’être paralysé.

 

MenAfriVac--2-.jpg

Mr. M. pense que les enfants ont été laissés trop longtemps sans soins. Il m’a dit que, en dépit de l’état déplorable des enfants et les appels pressants des parents, les autorités régionales n’ont pas réagi suffisamment tôt. Ce n’est qu’après une semaine que les enfants ont été examinés par le seul médecin de la région.

 

Il a déclaré par e-mail :

 

« En outre, le gouvernement et les médias ont passé la tragédie sous silence, alors que les faits nécessitaient une clarification, quelles qu’en soient les raisons. Tout cela nous dérange et nous fait craindre le pire pour l’avenir. Nous ne savons pas ce qui se passe dans les coulisses du Ministère de la Santé et ailleurs (OMS, UNICEF). En tant que parents, nous devons savoir ce qu’il nous faut dire à nos enfants. Il est vraiment très triste qu’une cité entière soit paralysée. Nous supplions notre gouvernement d’agir le plus vite possible pour sauver nos enfants. Nous le trouvons trop lent et manquant de motivation. C’est pourquoi nous lançons un appel au monde pour nous venir en aide. »

 

Au début de la campagne, le Président Idriss Deby Itno, a annoncé que le vaccin était sûr et permettrait de protéger les citoyens de la méningite pendant dix ans. [6]

 

L’Alliance GAVI, un important partenaire financier de ce projet qui a coûté 571 millions de dollars, a déclaré :

 

« Si tout cela fonctionne comme nous  pensons que cela va fonctionner, alors nous allons éliminer ces épidémies. Point final. », a déclaré Marc La Force, Directeur du Projet Vaccins contre la Méningite (MVP), un projet impliquant PATH et l’OMS qui ont mis au point MenAfriVac en moins de dix ans. [7]

 

Ces deux organisations semblent avoir gardé le silence depuis la tragédie.

 

CONCLUSION

 

MenAfriVac--4-.JPG

Cette tragédie soulève de nombreuses questions qui restent sans réponses. Pourquoi a-t-on vacciné 500 enfants dans une région qui ne dispose que d’un médecin, et qui n’a été capable de fournir des conseils ou de traiter les effets indésirables du vaccin qu’une semaine plus tard ?

 

Pourquoi le fabricant du MenAfriVac a-t-il spécifiquement précisé que le produit devait être stocké et transporté à des températures beaucoup plus basses que ce qu’avait précisé le Projet Méningite ? Pourquoi a-t-on tenté d’acheter le silence des parents des enfants dont la santé a été endommagée par ce vaccin ? Pourquoi a-t-on si fortement poussé à vacciner dans une région qui manque d’eau potable et de services sanitaires de base ? L’UNICEF avait d’ailleurs déjà critiqué le Tchad pour les épidémies récurrentes de maladies, y compris la méningite, qui se produisent parce que les besoins sanitaires élémentaires ne sont pas suffisamment rencontrés. [8]

 

Pourquoi les grandes organisations ont-elles dépensé 571 millions de dollars sur un projet de vaccinations, alors que les puits destinés à fournir de l’eau potable sont construits pour moins de 3.000 dollars/pièce par le Comité International de la Croix Rouge ? [9]

 

Comment se fait-il qu’au moins 40 enfants aient été paralysés après avoir reçu un vaccin, et qu’aucune agence de presse n’ait assuré la couverture de cette inquiétante situation ? Les médias sont restés complètement silencieux. Il semble qu’aucun rapport de ce drame n’ait été publié sur aucun site gouvernemental ! La seule information disponible en dehors de cet article de journal semble avoir été comme « enterrée » dans un petit blog dénommé le blog de Makaila qui a publié des mises à jour régulières de la situation. [10]

 

Où peut-on trouver les déclarations des organisations concernées – OMS, GAVI, PATH, UNICEF, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates ? Pourquoi ce programme de vaccination a-t-il été suspendu ? Qu’est-ce que ces organisations ont l’intention de faire par rapport au drame qui s’est produit à Gouro ?

 

 

Références :

  1. Wigne, Danzabe and Byakzahbo, Anrde. “Numerous Children of Gouro Hospitalized After a Vaccination Campaign to Control Meningitis.” La Voix.
  2. http://www.meningvax.org/files/PressReleasePATH_WHO_MVP-14Nov2012.En.pdf
  3. http://www.who.int/immunization/newsroom/menafrivac_20121114/en/index.html
  4. http://www.impatientoptimists.org/Posts/2013/01/Saving-Time-amp-Lives-Meningitis-A-Vaccine-Breaks-the-Cold-Chain-Barrier?p=1
  5. http://www.seruminstitute.com/content/products/product_menafrivac.htm
  6. http://www.presidencetchad.org/affichage_news.php?id=192&titre=%20Campagne%20de%20vaccination%20contre%20la%20m%E9ningite%20de%20souche%20%AB%20A%20%BB
  7. http://www.gavialliance.org/support/nvs/meningitis-a/
  8. http://www.unicef.org/infobycountry/chad_61754.html
  9. http://www.icrc.org/eng/resources/documents/feature/2007/chad-stories-200307.htm
  10. http://makaila.over-blog.com/article-campagne-de-vaccination-contre-la-meningite-tourne-au-drame-a-gouro-113690954.html

Voir aussi:

 

(la suite) Des enfants africains toujourd paralysés après des vaccins. Pour le gouvernement, tout serait "dans leur tête"!  

 

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:30

Saluzzo-2-copie-1.JPG

Pour être un scoop, ça en est un (du moins pour ceux qui ne savaient encore rien sur les vaccins). Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l'OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu'ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. Ils ne savent pas comment ça fonctionne mais il faut cependant qu'on continue absolument à vacciner sans savoir, dogme et idéologie obligent!!

 

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

 

CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins

 

4’20’’

 

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c'est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules.

 

Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger.

 

 Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final…

 

Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens…

 

Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final. – Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c'est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

 

7’18’’

 

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

 

[…] « les cellules hétéroploïdes ont constitué une étape essentielle, mais posent encore énormément de questions. C’est une réflexion qu’il faut avoir. Par exemple la cellule MDCK pourrait être utilisée pour la production du vaccin contre la grippe ; c’est un excellent support de production du virus contre la grippe, mais elle est tumorigène et le grand débat philosophique qu’il y a : peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants ?  13.20 - C’est vous dire qu’au niveau des autorités c’est une énorme discussion et pour les industries aussi. Certains disent que les quantités d’informations génétiques, c'est-à-dire d’ADN sont extrêmement faibles et qu’il n’y a aucun risque ; certains disent « oui, mais attention », on vaccine des enfants de 1 an à 5 ans et… dans 50 ans, qu’est-ce qui va se passer ? Donc, avant d’accepter une cellule comme ça, le débat est très ouvert. C’est actuellement ce qui se passe aux Etats-Unis avec le vaccin de la grippe produit sur MDCK par la société Novartis. Le débat, je peux vous dire, au niveau de la FDA reste très élevé parce que c’est moralement un problème très important. Que vous vacciniez une personne de 75 ans, le risque est très faible, mais quand vous vaccinez des enfants, vous vous posez aussi des questions sur le long terme. »

 

(En riant) : « Je ne veux pas dire qu’avec le vaccin il faut éliminer les personnes de plus de 75 ans. »

 

« En 1955, le premier vaccin a été mis au point par Jonas Salk, premier vaccin produit sur des cellules de reins de singe. Malheureusement il y a eu un drame qui s’est produit quelque temps après : un vaccin produit par les laboratoires Cutter était mal inactivé et il y a eu plus de 270 enfants qui ont contracté la polio et plusieurs sont décédés. »

 

(En ce qui concerne les vaccins mal inactivés) :

 

« Pour le vaccin contre la rage ; c’est arrivé au Brésil où il y a eu plusieurs dizaines de personnes qui sont mortes de rage. »

 

(Concernant la fièvre jaune) 42’19’’

 

« Pendant la guerre, l’armée américaine avait décidé de vacciner tous ses soldats qui partaient, ainsi que les anglais. Donc, on a vacciné et malheureusement, il y a eu une dramatique épidémie d’hépatite B. Il y a eu 28.000 cas d’hépatite B suite à la vaccination contre la fièvre jaune. Parmi les vaccinés, il y en a eu un qui était très fameux : Churchill qui a été vacciné avec un vaccin contre la fièvre jaune contaminé par l’hépatite B. »

 

49’20’’

 

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. »

 

50’15’’ 

  

« Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »

 

51’

« …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale…tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufsOn ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

 

Visionnez ici le condensé de ces "perles" du Directeur de la Production des vaccins viraux de Sanofi Pasteur et consultant pour l'OMS:

 

 

Certains trouvent à rire avec la vaccinologie tandis que beaucoup de gens pleurent en silence, sans toujours savoir la raison de leur tragédie de santé personnelle...

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:05

Oxygene-.jpg

Auriez-vous jamais pensé que nos hommes et femmes politiques pouvaient en arriver à nous forcer la main à ce point-là, au point de conditionner l'air que nous respirons et de restreindre les conditions d'accès à cet air vital? C'est pourtant totalement ce qui a été décidé, dans les coulisses du pouvoir, et après de prétendues très longues évaluations "avec les spécialistes": désormais en Belgique, suite à un arrêté royal de mai dernier, les patients qui nécessitent un apport supplémentaire en OXYGENE n'auront plus accès à ce traitement essentiel SANS L'AVAL préalable de spécialistes en pneumologie, ce qui signifie que ces patients devront impérativement passer par l'hôpital.

 

C'est à ce genre de manoeuvre sournoise et totalement injustifiée que l'on reconnaît que nous sommes vraiment très loin en matière de déliquescence démocratique: à force d'avoir tout accepté, nous nous retrouvons à présent avec "le couteau sous la gorge". Qu'on l'appelle chantage ou pas, dans les faits, il s'agit bien de cela: vous ne voulez pas voir un "spécialiste" et aller à l'hôpital? Eh bien alors vous n'aurez pas votre O2 et on vous laissera vous asphyxier chez vous, dans votre coin. C'est une façon scandaleuse, sous prétexte d'économies, de forcer les gens à aller à l'hôpital alors que ces autorités affligeantes et incohérentes nous avaient déjà pourtant tellement de fois seriné que les hôpitaux étaient engorgés et qu'il ne fallait pas se rendre inutilement aux urgences!!

 

Nous vous invitons tous à penser à ces gens qui ont besoin d'oxygène à l'heure actuelle, en vous rendant bien compte qu'un jour, il se pourrait que vous soyez vous-même dans ce cas.

 

Trouverez-vous alors acceptable qu'on vous FORCE, sur base de décisions administratives arbitraires, à vous rendre dans des hôpitaux, avec la probabilité d'y attraper du même coup une infection nosocomiale pourtant évitable? Petit à petit notre liberté en matière de santé s'érode et il est IMPERATIF de voir le "tableau général" de cette perte de liberté: concurrence déloyale des Big pharmas surpuissantes par rapport aux fabricants d'autres produits alternatifs, durcissement de la législation sur les compléments alimentaires et réduction des dosages des compléments, limitations épouvantables sur les produits homéopathiques (comme en France avec non accessibilité à certaines dilutions par exemple), tyrannie vaccinale croissante, pressions intolérables sur les malades atteints de cancer pour leur faire accepter les thérapies lourdes à tout prix (obligation de passer par un psychologue pour s'assurer que le patient est en état mental de refuser la chimio... et ça se passe en Belgique tout ça, des patients l'ont vécu et nous l'ont rapporté!).

 

Jusqu'où cela ira-t-il? Quels prétextes utilisera-t-on encore pour faire marcher les gens au pas? Bientôt, il se pourrait qu'on vous refuse l'accès aux soins purement et simplement si vous n'êtes par exemple pas vaccinés selon les désidératas de ces bons experts...ce chantage est d'ailleurs déjà de mise pour l'accès aux crèches ONE avec des parents coincés entre leurs obligations professionnelles et leur souhait de ne pas nuire à leurs enfants avec tous ces cocktails vaccinaux. Réveillons-nous, tant qu'il en est encore temps!!

 

Lire aussi la lettre du médecin belge Dr B. Caironi aux députés par rapport à ce scandale de l'accès à l'oxygènothérapie à domicile en Belgique pour les insuffisants respiratoires.

 

Initiative Citoyenne remercie ce médecin et apporte tous ses encouragements à cette lutte très nécessaire, tant de la part des praticiens que des patients. Nous espérons que nos nombreux lecteurs, médecins et non médecins, saisiront la balle au bond et réagiront de façon forte et déterminante. Nous devons tous nous unir face à ces affronts impardonnables qui sont le fait des incompétents qui nous gouvernent,  exactement comme ils ont agi avec le H1N1, en signant un contrat secret injurieux et totalement déséquilibré etc etc.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:15

Un hôpital vire HUIT infirmières parce qu’elles avaient refusé le vaccin contre la grippe pour raisons religieuses

 

IUhealth.jpg

 

Le Daily Mail du 4 janvier 2013 rapporte que l’hôpital IU Health Goshen en Indiana est le dernier hôpital à avoir contraint ses employés à se faire vacciner contre la grippe et à licencier ou punir les réfractaires. Au moins quatre des ces infirmières ont eu recours à un avocat et ont invoqué des motifs religieux. L’hôpital a rejeté leurs arguments et les a de toute façon licenciées.

 

La direction de l’hôpital qui a pris cette décision a précisé qu’elle était, dans sa démarche, soutenue par le CDC.

 

Le journal The Elkhart Truth précise que l’hôpital avait averti son personnel début septembre que cette vaccination serait obligatoire pour tous les employés.

 

Ce dernier a précisé qu’il suivait les directives des Centres de Contrôle Américains des Maladies (CDC) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) qui, tous deux, recommandaient les vaccinations obligatoires pour les employés.

 

La porte-parole de l’hôpital, Mélanie McDonald, a déclaré au journal que la toute première priorité d’un service de santé et d’un hôpital était la sécurité des patients. Nous savons, précise-t-elle, que les personnes hospitalisées et dont le système immunitaire est affaibli, courent des risques plus importants de maladies ou de décès à la suite de la grippe.

 

La grippe présente les taux de décès les plus élevés parmi toutes les maladies qui peuvent être évitées par la vaccination ; de notre point de vue, il serait irresponsable que le personnel des soins de santé ignore la chose.

  

Au lieu de juste « suivre les directives », ces institutions hospitalières feraient bien d’enfin lire les méta-analyses de Cochrane ou celle des chercheurs de l’Université du Minnesota ! Or, rappelons que ces publications indépendantes, qui ont passé en revue quasi toutes les publications existantes sur la vaccination antigrippale annuelle, en arrivent à la conclusion que les preuves de son efficacité et de son utilité sont inconsistantes et insaisissables!! Mais en Belgique, il faut dire que c’est pareil : aucun médecin invité sur les plateaux de télévision ne semble connaître ces publications. Finalement, que ce soit envers les étudiants ou envers leurs confrères, ces institutions hospitalières et ces médecins médiatisés se couvrent littéralement de HONTE car leur ignorance et leur conformisme affligeants démontrent leur incapacité à se tenir eux-mêmes au courant des données actuelles et acquises de la Science (la vraie !) Ceux qui décident ainsi arbitrairement des obligations vaccinales s'avèrent donc être le plus souvent en définitive, les gens les plus ignorants et les plus désinformés!!

 

 

Minnesota-grippe-cover.JPG

 Cochrane-grippe-couverture.JPG

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 23:49

Merck a versé 3,5 millions de dollars à un site populaire

pour la promotion des vaccins

 

stetho-dollars

 

Jeffry John Aufderheide, 4 janvier 2013

  (Vactruth)

 

Sur le site de Merck, des documents montrent que la firme a payé des millions de dollars au site WebMD pour la publication d’une information pro-vaccinale.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment certains sites en arrivent à promouvoir les vaccins ?

 

La réponse est très simple : ce sont des sommes énormes que payent les compagnies pharmaceutiques pour promouvoir leurs vaccins.

 

Pour les parents non avertis, l’influence est subtile – tout spécialement sur des sites populaires comme WebMD.

 

Selon des documents qui figurent sur le site de Merck, on peut voir que depuis 2008 jusqu’à 2012, au moins 3.592.850 dollars ont été payés à Medscape LLC, une filiale de WebMD Health. Les montants sont vraisemblablement plus élevés, étant donné que l’un des documents n’est pas disponible sur le site web. [1]

 

L’an dernier, j’ai publié une information concernant les sommes que Merck avait payées aux médecins pour promouvoir les vaccins. Le montant s’élevait à 18.810.495,52 dollars. La tactique est toujours la même : pour acheter de l’influence, les firmes pharmaceutiques sont prêtes à débourser d’énormes sommes d’argent. WebMD n’est nullement une exception. [2]

 

Qu’est-ce que l’argent de Merck peut acheter ?

 

Si l’on jette un coup d’œil au site WebMD, on peut de suite remarquer une page entière intitulée Lifetime of Vaccines. Cette page est sponsorisée par Merck [3]

 

Plus loin, un message vidéo de Julie Gerberding vous attend. Cette personne est l’ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle Américain des Maladies). Elle y énumère les raisons pour lesquelles nous devons nous faire vacciner. Avant d’écouter son message, il est bon que vous soyez informé qu’elle a fait pression pour que le Gardasil (un autre produit de Merck) soit repris dans le programme vaccinal.

Elle est également l’actuelle présidente de la Division Vaccins de Merck Pharmaceuticals.

 

D’autres sections du site web minimisent les effets indésirables des vaccins, comme ceux de leurs différents ingrédients. Par exemple, Merck simplifie (adoucit) la liste des ingrédients toxiques des vaccins en ne reprenant que l’aluminium, le mercure/thimerosal, les antibiotiques et le formaldéhyde et en ajoutant qu’une seule phrase de commentaires pour chacun de ces produits. [4]

 

Ils minimisent non seulement la toxicité des ingrédients, mais ils oublient aussi de mentionner de nombreux autres ingrédients des vaccins. Voyez par vous-même.

 

Pour les personnes qui commencent à se documenter, on peut donner un petit échantillon des ingrédients :

 

*   Hydroxide d’Aluminium (métal lourd)

*   Protéine d’œufs

*   Formaldéhyde

*   Sérum de veau

*   Thimérosal (métal lourd)

*   Cellules de fœtus humains avortés (tissu diploïde humain)

*   Cellules de reins de singes

*   Cellules de cerveau de souris

 

Les parents qui se veulent informés doivent savoir exactement quels sont les produits que le médecin injecte à leur enfant. Pour une liste plus complète des ingrédients vaccinaux voir à la référence n°[5]

 

Conclusion

 

Les poches des sociétés pharmaceutiques sont profondes. En étudiant la chose, on peut aisément se rendre compte de l’énorme influence que l’argent peut acheter.

 

Les parents, eux, veulent avoir des enfants forts et en bonne santé. Ils veulent des réponses honnêtes à leurs questions. Pensez-vous vraiment que Merck ait investi toutes ces sommes d’argent pour vous informer parfaitement du problème des vaccins, ou veulent-ils tout simplement vendre leurs produits ? Je vous laisse seuls juges pour répondre à cette très importante question.

 

Au fur et à mesure que de nouveaux documents apparaissent, j’ose espérer que les parents vont commencer à voir comment Big Pharma gère ses programmes, comment elle dépense d’énormes sommes d’argent pour acheter de l’influence.

Montants payés à Medscape, LLC (1)   

  

Company

Program / Project Description

Amount

Date

Medscape, LLC Medscape/ Nemours Children Hospital: Rotavirus Lecture 154,000 9/17/2008
Medscape, LLC Medscape Spotlight, Case and Clinical Recap: Vaccines 300,000 3/16/2009
Medscape, LLC Oncology: Web Program 60,000 3/10/2009
Medscape, LLC Web Program and Publication: Rotavirus 135,000 7/1/2009
Medscape, LLC Roundtable Web Program 35,000 7/1/2009
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 219,450 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 202,000 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Rotavirus 187,000 9/28/2010
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 235,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 220,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 180,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 80,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 150,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 203,000.00 5/18/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 147,000.00 6/14/2011
Medscape, LLC 2011 ASH Multiple Myeloma Web Programs 100,000.00 7/13/2011
Medscape, LLC 2011 AAP HPV Symposium 368,900.00 10/28/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 174,000.00 3/5/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Immunization Web Program 254,500.00 4/30/2012
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 176,000.00 5/30/2012
TOTAL   $3,982,850.00
 
 

     

Références

 

1.http://www.merckresponsibility.com/focus-areas/ethics-and-transparency/transparency-disclosures/grants-to-medical-scientific-and-patient-organizations/home.html

 

2. http://vactruth.com/2012/01/09/document-shows-merck-paid-doctors/

 

3. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/default.htm

 

4. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/ingredients

 

5. http://vactruth.com/about/

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 21:40

La famille Guéret nous informait ce jour sur son site du non-lieu prononcé par le tribunal de la jeunesse, suite aux dénonciations calomnieuses dont ils avaient fait l'objet.

 

Pour rappel, les enfants de Rémi et Stéphanie Guéret sont privés d'école depuis maintenant 489 jours alors qu'un des enfants est en ordre de vaccination au regard de la loi et que l'autre enfant est couvert par un certificat médical de contre-indication, là aussi conformément à la loi. Cet acharnement vaccinal sans cesse banalisé et considéré comme "normal" pousse donc sans surprise certains gogos crédules à se tromper de coupables et à cibler des parents comme Rémi et Stéphanie. Initiative Citoyenne se réjouit donc que le tribunal ne se soit pas couvert de honte en ordonnant une enquête intrusive absurde sur ces parents admirables!

 

Voici ce qu'on pouvait lire ce jour sur le site de la famille Guéret:

 

Tribunal pour enfants : non-lieu

 

En mars 2012, nous avions été convoqués devant le juge des enfants (suite à des dénonciations calomnieuses) qui avait ordonné une mesure d'assistance éducative n'ayant pas pour objet de permettre un retour à l'école mais plutôt d'enquêter sur la manière dont nous éduquons et protégeons nos enfants. Sans élément à retenir contre nous, le tribunal à conclu à un non-lieu.

 

Initiative Citoyenne adresse ses plus vifs encouragements à ces parents en prise avec l'idéologie vaccinaliste aveugle (comme tant d'autres parents qui luttent aussi dans l'ombre, sans qu'on en entende jamais parler!)

 

Actualisation (au 21/01/13): Les enfants Guéret font à présent l'objet d'un signalement pour... manquement à l'obligation scolaire!!! C'est le comble. Qui donc est responsable de cette situation si ce n'est les autorités qui ont déjà démontré toute leur mauvaise foi dans cette affaire? Ecoutez ici la dernière interview radio de la maman, Stéphanie Guéret, le 12 janvier dernier sur Radio Grésivaudan.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 19:30

maman---enfant-africains.jpg

Le nombre de campagnes vaccinales initiées en Afrique ces dernières années soulèvent de nombreuses questions, d'ordre à la fois médical et scientifique mais aussi bien sûr d'ordre légal et éthique.

 

Au fur et à mesure que les réticences aux vaccins vont croissant dans les pays industrialisés, de nombreux nouveaux vaccins sont sans cesse ajoutés aux programmes vaccinaux nationaux des pays en développement, dont plusieurs pays africains, sous l'impulsion de l'OMS et de la très puissante fondation Bill & Melinda Gates (via le GAVI, l'Alliance Mondiale pour la Vaccination). Cela fait d'ailleurs partie des objectifs de l'OMS et de l'UNICEF dans leur projet de stratégie mondiale de vaccination d'ici à 2015: étendre la vaccination à d'autres groupes que ceux habituellement visés, adopter sans cesse de nouveaux vaccins et faire en sorte que TOUTES les personnes visées aient été vaccinées endéans les 5 ans qui suivent l'introduction de ces vaccins dans les programmes nationaux de vaccination.

  

Cela est-il médicalement justifié? Est-ce vraiment le plus urgent pour ces pays? N'y a-t-il pas d'autres postes plus aigus qui pourraient bénéficier de tout cet argent englouti dans les vaccinations? Ces vaccinations, pratiquées sur des organismes déjà très affaiblis et dénutris, ne peuvent-elles pas faire pire que bien et ne participent-elles pas à l'émergence de maladies chroniques nouvelles en Afrique? Les populations africaines, souvent peu lettrées (et donc plus vulnérables) bénéficient-elles d'une information suffisante sur les bénéfices et les risques des vaccins? Que se passe-t-il pour des enfants pauvres vaccinés qui deviennent handicapés à vie? Les familles qui seront ainsi privées de l'aide financière que ces enfants leur auraient apportée reçoivent-elles la moindre compensation? Les populations qui souhaitent recourir à d'autres moyens de prévention en ont-elles seulement le droit?

 

Au moyen de nombreux exemples concrets, pour différentes maladies et vaccins, nous verrons ce qu'il en est sur le terrain et nous pourrons ainsi confronter cela aux discours médiatiques de diverses associations dites "caritatives" ou "humanitaires".

 

La polio:  Premier exemple, cette maladie fait peur parce qu'elle peut dans une minorité de cas induire des paralysies (1 à 2%). Année après année, l'OMS a claironné que les chiffres du nombre de cas baissaient drastiquement, ce qui pouvait légitimement enthousiasmer et réjouir le grand public. MAIS le grand public sait-il comment l'OMS a manipulé les statistiques à la faveur de ses grandes déclarations? Sait-il qu'en 1988, il y a eu 32 419 cas de polio dans le monde, un chiffre que l'OMS a arbitrairement multiplié par 10, au prétexte de devoir tenir compte de la sous-notification, annonçant alors 350 000 cas. En 2004, un changement de définition se produit, avec comptabilisation des seuls cas de paralysies confirmés par des analyses en culture: seuls 2000 cas sont alors comptabilisés. L'OMS arrive donc très facilement à prétendre que grâce au vaccin, 350 000- 2000 cas ont pu être évités! Le grand public sait-il aussi qu'en 1988 dans l'Encyclopedia Universalis, on pouvait lire qu'il y a eu une augmentation de 300% du nombre de cas après les grandes campagnes vaccinales dans les pays subtropicaux? Sait-il  que les enfants reçoivent parfois 10 doses de vaccins polio en quelques semaines ou mois et que des femmes sont même battues lorsqu'elles refusent de laisser revacciner pour la Xième fois leurs enfants? Sait-il que le vaccin polio oral tel que largement administré dans les pays pauvres, peut causer des paralysies flasques aigues, qui sont deux fois plus meurtrières que la polio naturelle et que dans un pays comme l'Inde par exemple, rien qu'en 2011, 47 500 cas ont été répertoriés, au point que des médecins indiens s'en sont indignés dans des revues d'éthique médicale? Le vaccin polio oral étant un vaccin à virus vivant, les vaccinés peuvent donc transmettre des virus vaccinaux à leur entourage et dans ces pays où les systèmes de traitement des eaux usées ne sont pas au point ou encore souvent inexistants, on imagine ce que ça peut donner...(+ d'infos à ce sujet dans le récent livre "Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle, cf rubrique "Vaccin polio oral: un drame sanitaire silencieux.", en p. 228)

 

En outre, que propose-t-on ou comment traite-t-on les paralysies dues aux polios naturelles ou aux polio vaccinales? Fait-on savoir aux gens de ces pays que le chlorure de magnésium a permis, selon les travaux du Dr Neveu, de guérir et donc d'inverser totalement des paralysies déjà déclarées lorsque le traitement est entrepris suffisamment précocément? Le chlorure de magnésium, peu cher et très facile à administrer risquerait toutefois de faire de l'ombre au vaccin, raison pour laquelle personne ne serait sans doute autorisé à répandre la nouvelle dans ces pays pauvres.

 

Le tétanos: Pampers qui offre des vaccins à l'achat des paquets de couches vous a-t-il jamais informé que selon plusieurs études, même vaccinés et avec un fort taux d'anticorps, les sujets peuvent encore attraper un tétanos et même en décéder et que, par ailleurs, la vaccination des mères n'est pas du tout un outil aussi efficace pour la réduction du tétanos néonatal que la règle des 3 propres (propreté des mains, propreté des ciseaux pour couper le cordon, et propreté de la table d'accouchement)? Tout vaccin contre le tétanos comporte de l'aluminium et dans ces pays encore le plus souvent du mercure, ces substances étant des poisons pour le système nerveux, à fortiori chez le tout jeune enfant dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang/cerveau) n'est pas pleinement formée.

 

La tuberculose (BCG): Le BCG est encore un des vaccins les plus effectués au monde et largement maintenu dans les programmes de vaccination des pays pauvres et africains! Pourtant, c'est depuis 1961 que la communauté scientifique suspecte son inefficacité!! Dès la fin des années 70, l'OMS était au courant de son inefficacité TOTALE et même négative (!) suite à de larges études menées en Inde ayant porté sur pas moins de 360 000 personnes [Rapport technique n°651 de 1980]. Un nouveau vaccin expérimental contre la tuberculose est actuellement testé par GSK et Aeras sur des populations vulnérables en Inde et en Afrique.

 

Les pneumocoques (Prevenar ou Synflorix): Ces vaccins sont considérés comme des "blockbusters", surtout le Prevenar. Ils ont été introduits sur le marché sans aucune prise en compte de l'aggravation non surprenante de la maladie qu'ils allaient forcément entraîner. En effet, les pneumocoques, comptent plus de 80 souches (sérotypes) différentes. Or la vaccination n'est dirigée que contre 7,10 ou 13 souches tout au plus. Par conséquent, cela crée une pression de sélection avec compensation des souches non vaccinales qui vont progressivement prendre le dessus et devenir de plus en plus virulentes. A priori, il pourrait sembler "louable" de mettre à disposition un vaccin contre cette bactérie dans la mesure où celle-ci est impliquée dans des pathologies comme les pneumonies, les méningites et les otites, d'autant plus que ces populations fragiles résistent moins bien aux infections. Néanmoins, quand on sait les résultats pitoyables obtenus préalablement en Occident avec ces vaccins, leur diffusion dans ces pays pauvres, est un véritable non sens en termes de priorités d'allocations de ressources, et compte tenu de l'état alimentaire de ces populations! Hélas, les dirigeants de ces pays pauvres sont en réalité forcés de "suivre le mouvement", comme en atteste par exemple la diffusion du vaccin anti-pneumococcique au Congo. Il ne faut pas oublier cependant que ces vaccins ont des effets secondaires très graves, y compris des décès, qu'il y a eu 14 décès d'enfants dans l'essai clinique du Synflorix en Argentine dans un faux groupe placebo, preuve donc que ces vaccins sont très mal évalués. Les médecins qui vaccinent avec ces vaccins tournent donc une grande roulette russe, à l'insu des parents et finalement aussi sans savoir ce qu'ils font étant donné, comme nous l'avons récemment divulgué sur ce site, documents à l'appui, que les données sur la sécurité de ces vaccins demeurent confidentielles et donc non accessibles aux praticiens!

 

Le rotavirus ou diarrhée du nourrisson (Rotarix et Rotateq): Une fois encore, bien des choses sont occultées au public de ces pays pauvres, comme aussi à la plupart des "généreux donateurs" qui contribuent ainsi sans le savoir à la diffusion de vaccins hasardeux. D'abord, il faut savoir que ces vaccins sont des vaccins à virus vivants atténués or, tous les types de vaccins à virus vivants sont toujours contre-indiqués chez les patients immunodéprimés et donc, par définition, chez ceux atteints de SIDA. Dans ces pays pauvres où l'immunodépression est monnaie courante chez les gens dénutris et où les taux de sida sont plus élevés que chez nous, sans qu'aucun test préalable ne soit jamais effectué avant ces vaccinations à la chaîne, le recours à ces vaccins s'avère donc très risqué. Deuxièmement, ces vaccins sont toujours contaminés aux circovirus porcins dont on nous affirme (mais sans preuves) qu'ils sont sans danger, là encore sans aucune donnée à long terme! En 2010, l'équipe du Dr Eric Delwart a ainsi mis en évidence plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins dans chaque dose de vaccin Rotarix et Rotateq soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Troisièmement, il y a entre autres, des risques graves, d'invagination intestinale qui restent associés à cette vaccination. Pour bien comprendre, il faut savoir que l'invagination intestinale est une complication potentiellement mortelle en l'absence d'une intervention chirurgicale lourde qui n'est pas aisément voire pas réalisée du tout dans ces pays où le manque d'hôpitaux équipés de matériel de pointe est flagrant! Statistiquement, il faut savoir que le risque d'invagination intestinale est multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose. Quand on utilise un produit associé à un tel risque sur des centaines de milliers d'enfants, on aura plusieurs dizaines de victimes. Certains diront que cela évitera plus de décès que ceux qui auront été favorisés par la vaccination mais ce qui est finalement très triste dans ce pseudo raisonnement, c'est qu'on pourrait sauver purement et simplement des enfants atteints du rotavirus sans faire d'autres victimes au passage: pour cela, il suffirait de n'utiliser QUE des seuls solutés de réhydratation orale, efficaces dans 90% des cas et ne coûtant que 6,2 euros la boîte de 10 sachets au lieu de vaccins transgéniques dont le prix est exorbitant (131 euros pour 2 doses de Rotarix et 150 euros pour 3 doses de Rotateq) et l'efficacité, bien inférieure (50 à 64%).

 

La malaria/le paludisme (RTS-S): Ce vaccin expérimental de GSK, contenant un nouvel adjuvant, a déjà été testé sur des milliers d'enfants africains vulnérables, y compris des enfants  de 6 semaines (!), plus que probablement sans que l'obtention d'un véritable consentement libre et éclairé des parents ait été obtenu. Le taux d'effets secondaires est de 20% bien que le fabricant ait osé nier, comme d'habitude, tout lien entre ce taux inacceptable et l'administration de son vaccin. Fait significatif aussi, toutes les annonces les plus enthousiastes étaient initialement faites sur l'efficacité de ce vaccin, largement financé par la Fondation Bill & Melinda Gates. Dans un second temps, un communiqué repris dans plusieurs journaux médicaux et grand public faisait état de la déception par rapport à la faible efficacité de ce vaccin chez les nourrissons, soit une trentaine de pourcents seulement. En d'autres mots, cela signifie donc que le vaccin n'est efficace que dans un tiers des cas chez les nourrissons contre seulement une cinquantaine de pourcents chez les enfants un petit peu plus âgé alors que normalement, les exigences d'efficacité des vaccins tournent autour des 80% au minimum.  

Revers vaccin malaria 

 

Très vite cependant après cette déception exprimée, les communiqués et articles de presse changaient subitement de ton pour fêter et célébrer ce futur vaccin qui évitera quand même un tiers d'accès palustres chez les tout petits! Il ne fallait tout simplement pas faire d'ombre à ce futur vaccin qui devra donc coûte que coûte être utilisé, quelque soit ses risques et sa maigre efficacité.

 

Les MéningocoquesVingt cinq pays d'Afrique font partie de "la ceinture de la méningite", une zone géographique horizontale qui passe par la côte ouest de l'Afrique en se terminant à l'est par le Tchad, le Soudan et l'Ethiopie.  Cette zone semble plus propice à des épidémies de méningites à méningocoques de type A que les autres régions. C'est un territoire de plus de 400 millions de personnes. Une initiative prétendument caritative, le MVP, le Meningitis Vaccine Project, contribue, en collaboration avec l'OMS, à introduire un vaccin destiné à l'Afrique, le MenAfriVac, spécialement dirigé contre le méningocoque de type A. Leur objectif est la vaccination de 315 millions d'Africains de 1 à 29 ans issus de ces pays d'ici à 2016. Le 30 décembre dernier encore, on apprenait que 30 enfants tchadiens ayant reçu ce vaccin ont manifesté des complications graves, incluant des convulsions et des hallucinations doublées de céphalées et de troubles du sommeil. En 2000 déjà, le journal londonien The Observer rapportait déjà pas moins de 13 600 effets secondaires chez des sujets vaccinés avec un autre vaccin contre la méningite dont certains cas de méningites survenues... à cause du vaccin!Hélas, pendant que des conglomérats comme Gavi, la Banque Mondiale, l'OMS, l'Unicef, la Fondation Gates et les industriels du vaccin, poussent unilatéralement aux vaccins, d'autres pistes plus sûres et plus intelligentes sont soigneusement laissées de côté, en dépit de précédents succès très appréciables, comme la gestion des épidémies de méningites à méningocoque au Brésil dans les années 70 et 90 avec des nosodes homéopathiques (Meningococcinum, efficace autant contre les souches C que B et donc plus que probablement aussi contre la souche de type A).

 

Les papillomavirus/HPV (Gardasil & Cervarix)80% des cancers du col de l'utérus surviennent dans les pays pauvres MAIS c'est bien moins la faute des HPV que de l'absence de dépistage organisé par frottis dans ces pays où les conditions sociales sont souvent très mauvaises et les rapports sexuels souvent très précoces. Il n'en fallait pas plus pour que l'OMS et les mêmes partenaires habituels, GAVI, la Fondation Gates etc, encouragent le recours au Gardasil dans ces pays pauvres, sous prétexte de bienfaisance bien entendu. Inutile de dire que, si cette vaccination a déjà causé plus de 120 décès aux Etats-Unis en 6 ans de temps, sans même parler du reste du monde, elle n'épargnera certainement pas des jeunes filles déjà immunologiquement fragilisées en raison de leurs conditions de vie socio-économiques difficiles!! Ce qui est d'autant plus grave, c'est que le Gardasil augmente de 44,6% le risque de pathologie du col et de cancer chez les jeunes filles déjà contaminées sans le savoir par les souches contenues dans ce vaccin. Vu justement le taux de relations sexuelles précoces dans ces pays et l'absence de tout screening préalable, on imagine les dégâts et le nombre de cancers du col qui auront été créés ou favorisés de toutes pièces par ces vaccinations faites à la hussarde... Au plus ces vaccinations ont rebuté en Occident, au plus divers programmes ont consisté à écouler, selon "le principe des soldes" ces vaccins devenus indésirables dans les pays les plus pauvres. C'est notamment le but du programme Access de Merck qui consiste à écouler dans quasi chaque pays pauvre le très hasardeux vaccin Gardasil, tout en faisant croire qu'il y avait une sélection des pays après "appel à candidatures"! Grâce aux mêmes (toujours les mêmes) GAVI, la Fondation Gates, l'UNICEF, l'OMS etc, ce vaccin ultra-cher aura réussi à être introduit dans le programme national de vaccination de pas moins de 20 pays en développement... comme si ces pays n'auraient pas pu faire de bien meilleurs investissements avec la valeur marchande de ces vaccins! Plus de 300 000 jeunes filles de ces pays pauvres ont déjà été vaccinées. Rwanda, Ouganda, Mali, ... plusieurs critiques ont émergé. Comment s'en étonner? Pourquoi les jeunes filles de nos pays auraient-elles davantage droit au message selon lequel le frottis du col reste essentiel et n'est aucunement remplacé par le vaccin et pas les adolescentes de ces pays qui ne savent même pas ce qu'est un frottis?! Est-ce cela la solidarité sanitaire que nous voulons ici à l'Ouest? Mais ce qui est aussi à souligner hélas, c'est l'impact négatif possible de ces vaccins sur la fertilité. Dans le British Medical Journal en effet, des auteurs ont rapporté le cas d'une jeune fille vaccinée au Gardasil dont le tissu ovarien a été détruit sans autre cause possible retrouvée par les auteurs, au point qu'ils signalent qu'il faut pouvoir considérer le Gardasil comme responsable d'un tel état de ménopause précoce. Combien de jeunes filles déjà vaccinées, en Occident ou dans les pays en développement, sont d'ores et déjà stériles pour le restant de leurs jours depuis leur vaccination avec Gardasil mais ne le savent tout simplement pas encore, parce qu'elles sont sous pilule ou n'ont encore jamais essayé d'avoir un enfant??!

 

La rougeole : La rougeole peut effectivement être très dangereuse chez des populations et des enfants immunodéprimés et dénutris MAIS il faut savoir que la vaccination aveugle de ces populations-là, comme ça se fait actuellement, y compris même en période d'épidémie dans laquelle les vaccinés peuvent parfois déjà être en incubation de la maladie (!), peut avoir de redoutables effets secondaires et inclure de graves complications, y compris des décès. Même les fabricants de ces vaccins (à virus vivants) indiquent dans leurs notices qu'ils sont à proscrire chez toutes les personnes immunodéprimées. Cela n'empêche pourtant pas MSF de vacciner d'emblée contre la rougeole et dès l'entrée dans ses centres tous les enfants dénutris qu'il va falloir réalimenter via des programmes spéciaux. Ceci est bien la preuve de l'idéologie vaccinale qui prime finalement sur l'élémentaire bon sens puisque lorsqu'on vaccine un individu immunodéprimé, son système immunitaire n'est pas capable de réagir correctement à une telle stimulation (pour réagir, ce système a besoin d'apports protéiques en suffisance, ce qui n'est justement pas le cas chez les enfants immunodéprimés). Lorsque des personnes vaccinées contre la rougeole (ou d'autres maladies) décèdent du vaccin ou développent une complication, ces cas ne figureront bien sûr jamais dans les statistiques des victimes de la rougeole et il est peu probable que leur cas figure où que ce soit d'ailleurs. Mieux vaut se borner à dire que ce sont des vies qui auront été "sauvées" par la vaccination d'une maladie vaccinable!

 

Pour terminer et bien comprendre que nous sommes loin d'être les seuls à dénoncer cette gabegie vaccinale au détriment des plus grandes urgences sanitaires de ces pays pauvres, nous souhaitions reprendre ici quelques passages particulièrement révélateurs, issus du dernier livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?") et relatifs aux politiques de vaccination dans les pays en développement:

 

« Le Choix d’orienter la santé du monde »

 

« La vaccination sauve 2 à 3 millions d’enfants chaque année [47] », déclarait Margaret Chan, directrice de l’OMS en juin 2011. En novembre de la même année, GAVI annonçait : «  Depuis 2000, plus de 5 millions de décès prématurés évités [48] grâce aux financements des programmes dédiés, soit au final, 454.545 décès prématurés évités par an entre 2000 et 2011 !

 

C’est la valse des chiffres, mais qui les vérifie ?

 

De plus, ces organisations omettent de préciser trois éléments importants. Tout d’abord, les chiffres triomphalement affichés sur la réduction de la mortalité par la vaccination contre la rougeole par exemple, ne sont en réalité que des estimations, calculant le nombre de vies sauvées en fonction, notamment du nombre de vaccins distribués [49]. Une telle démarche prêterait à sourire en Occident [50]. D’autant que l’on parle de l’évitement de morts « prématurées ». En effet, « vous ne pouvez pas dire combien de vies ont été sauvées tant que les enfants n’ont pas grandi », explique William Muraskin, professeur d’études urbaines à l’Université de New York et auteur d’un livre au sujet du GAVI [51]. De nombreux facteurs de risques annexes à la vaccination jouent un rôle : environnement, nutrition, eau, logement, etc. Il est donc très difficile de donner une évaluation précise de cette réduction de la mortalité.

 

Ensuite, en 1999 déjà, l’OMS estimait qu’ « un tiers des injections vaccinales étaient dangereuses dans quatre des six régions du monde. » [52] Ces mauvaises pratiques de vaccination étaient responsables de 65.000 décès chaque année [53]. Chiffres toujours d’actualité en 2006 dans les documents de l’OMS [54]. En 2004, Michèle Kermode indiquait que les injections vaccinales à risque (problèmes de stérilisation, réutilisation, etc.) provoquaient, chaque année, 8.000 cas de sida, 235.000 cas d’hépatite C et 800.000 cas d’hépatite B [55] ! Soit plus d’un million de cas ! Personne n’a pris la peine d’évaluer ici la balance bénéfice/risque précise…

 

Si les campagnes de vaccination ont été une réussite selon les données de 2006, les données plus récentes montrent une relation paradoxale entre le financement du GAVI et la mortalité infantile. Globalement, la mortalité infantile a été améliorée dans les pays qui ont reçu les plus petites subventions de la GAVI. […] « Dans sept pays qui ont reçu le plus de moyens de financement, le taux de mortalité infantile s’est aggravé », précisait le journaliste Charles Piller en 2007 [56]. Si les perturbations liées aux guerres et le sida ont leur part de responsabilité, ces programmes de santé restrictifs, qui négligent les problématiques liées à la malnutrition, à l’environnement et les pathologies hors vaccins, sont aussi à blâmer.

 

En fait, la vaccination a capté la majorité des « ressources » humaines, et déséquilibre profondément les services de santé primaire. Mosilo Motene, l’infirmière en chef de l’hôpital Queen II, a exprimé sa frustration vis-à-vis de l’OMS et d’autres donateurs dont les subventions ne fournissent pas les besoins de base tels que les vannes d’oxygène ou des gants pour protéger les infirmières du virus du sida, à 0,3 centime de dollar la paire. « Les conditions vont de mal en pis, dit-elle, en dépit de ce qui est donné. »[57]. S’ils soutenaient mieux les systèmes de santé, « ces dons pourraient être cinq fois plus bénéfiques », reconnaît même le docteur Francis Omaswa, conseiller spécial pour les ressources humaines à l’OMS [58]. Sophie Harman, professeur de politique internationale, spécialiste des problèmes de santé, à la City University London, estime quant à elle que « sans engagements de financement de l’infrastructure de santé – à savoir la construction de centres de santé, la formation et le maintien des médecins dans les pays en voie de développement – tous les progrès réalisés dans la recherche des vaccins seront superflus » [59].

 

Aujourd’hui, « le danger pour notre démocratie, c’est que nous allons voir de plus en plus de ces méga fondations dirigées par deux ou trois familles et qui vont dicter la manière dont les fonds doivent être dépensés », analyse, Pablo Eisenberg, chercheur à l’Institut des Politiques publiques de l’université » de Georgestown [60]. En effet, « le risque est de voir un homme ayant tous les pouvoirs, puisqu’il a celui de l’argent, déterminer le choix d’orienter la santé du monde. Il a aujourd’hui une voix majoritaire au sein de l’OMS et peut imposer ses décisions », confirme le professeur Marc Gentilini.

 

Et il n’existe pas de loi anti-trust dans ce domaine ! Est-ce un hasard si Bill Gates a décidé de quitter la direction de Microsoft et de s’investir dans les œuvres caritatives lorsque plusieurs de ses partenaires en affaires l’ont assigné en justice pour abus de position dominante ? [61]

 

Avoir le talent de s’enrichir rapidement en investissant dans des secteurs à forte rentabilité au mépris des droits de l’Homme ne le rend en rien légitime pour orienter les politiques sanitaires mondiales, et réduire au silence ses détracteurs.

 

On ne meurt plus de la rougeole, mais on meurt toujours… de faim

 

Au cours des dix premières années d’activité du GAVI, 288 millions d’enfants ont été immunisés contre plusieurs maladies dans les pays en voie de développement, pour un montant de 6 milliards d’euros (d’ici 2030, la France aura donné 1,89 milliards d’euros à GAVI) [62]. Entre 2006 et 2015, pour les 72 pays les plus pauvres, on estime que les gouvernements, l’aide multilatérale et d’autres sources de financement (y compris l’Alliance GAVI) assureront un flux financier de 25 milliards de dollars pour soutenir la vaccination. [63]. Dans le même temps, les crédits attribués à la santé maternelle et infantile et aux maladies non transmissibles, première cause de décès dans les pays en voie de développement [64], ont nettement diminué, victime du « manque de ressources disponibles », indique l’OMS [65]

 

Or, on sait depuis longtemps que pour aider ces populations, « la seule réponse biologique ne suffit pas et passe aussi par l’application de principes universels dans l’adaptation aux besoins et aux risques de chaque population » [66].

 

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Et pourtant, l’objectif numéro un de l’OMS pour les années 2012-2013 est toujours la lutte contre les maladies transmissibles via la vaccination, dotée d’un budget de 679,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent celui de la GAVI et des autres fonds.

 

La réponse « aux besoins de santé dans les situations d’urgence et les crises, y compris aux besoins en matière de nutrition, d’eau et d’assainissement » n’arrive qu’en cinquième position, avec une dotation de 1,3 millions d’euros [67]. Et là, les chiffres relatifs au nombre de morts évitées grâce aux actions entreprises ne sont pas mis en avant.

 

Comme le rappelle Marc Gentilini, « la priorité dans les pays en voie de développement, c’est l’eau potable. C’est une priorité encore plus importante que la vaccination. L’eau, c’est la vie. ». «  L’eau, c’est la clé. Mais il n’y a pas de profit à faire », ajoute le professeur et pris Nobel, Luc Montagnier [68].

 

La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d’égalité. On en est très loin. Aujourd’hui, un sixième environ de la population mondiale, soit plus de 1,1 milliards de nos contemporains n’ont toujours pas accès à l’eau provenant d’une source améliorée, et ils sont 2,6 milliards à être privés d’assainissement de base. L’Afrique subsaharienne reste la région où la situation demeure la plus préoccupante.

 

Entre 1990 et 2004, le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable a augmenté de 23%, celles privées d’assainissement de plus de 30%. [69]

 

La malnutrition constitue elle aussi une « priorité silencieuse » au niveau mondial, qui tue des millions de personnes chaque année et sape la vitalité économique à long terme des nations. [70] Des solutions existent pourtant. Les résultats préliminaires d’une étude réalisée par Médecins sans frontières (MSF) au Niger en 2010 ont montré une mortalité inférieure de moitié chez des enfants ayant reçu un supplément nutritionnel complet, en renforçant leur immunité. Les pâtes nutritives prêtes à l’emploi ne bénéficiaient pourtant qu’à 3% des enfants atteints des formes les plus sévères de malnutrition en 2007. [71] En 2011,  la quantité de ces pâtes nutritives thérapeutiques qui ont été achetées dans le monde représente environ 2,6 millions de traitements, « soit 13% des 20 millions d’enfants que nous avions considérés pour cette estimation » précise Stéphane Doyon, spécialiste nutrition à MSF. Le coût de cette pâte est de 3 euros par kg, il en faut 12 kg en moyenne par enfant, soit 36 euros pour un traitement de 30 à 40 jours. Pendant que 87% de ces enfants meurent toujours de faim, l’OMS, la Banque Mondiale et GAVI plébiscitent conjointement les vaccins contre les pneumocoques ou le cancer pour ces populations. [72] Marcherait-on sur la tête ?

 

Les Haïtiens ont un dicton : « Donner un médicament aux patients non accompagné de nourriture, c’est comme se laver les mains et les sécher dans la saleté. » [73]

 

Sagesse populaire qui ne s’applique pas à l’Erythrée, par exemple où 99% des enfants ont reçu le BCG, le DTPC, HepB, rougeole, haemophilus influenzae (méningites). Pendant ce temps, près de 40% des enfants de moins de 5 ans et plus d’un tiers des femmes enceintes souffrent de malnutrition. Seulement 9% de la population a accès à des moyens d’assainissement adéquats et seulement 60% environ dispose d’eau salubre [74], ce qui expose les enfants à de graves risques de maladies diarrhéiques. [75]

 

Tandis que les états se montrent de moins en moins exigeants sur l’attribution donnée à leurs fonds, les contributeurs privés réduisent  petit à petit le rôle d’organisation et de coordination de l’OMS, à un rôle normatif de gestions des politiques de santé mondiale [76], loin des besoins réels des pays en développement [77]. Résultat : la malnutrition et le manque d’eau salubre et d’assainissement sont toujours responsables de la moitié de tous ces décès d’enfants [78]. « On comprend mieux dès lors pourquoi une maladie bénigne comme la rougeole peut provoquer 1 décès sur 10.000 dans les pays où les enfants sont bien nourris et le système sanitaire bien doté contre 100 voire jusqu’à 1.000 fois plus de décès parmi les enfants des pays pauvres », explique le docteur Claudina Michal.

 

Références dans le livre-source de Virginie Belle, "Faut-il faire vacciner son enfant?", aux Editions Max Milo (2012)

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

De l'eau et de la nourriture? Non! Des vaccins? Oui!!!!!!

 

Afrique & vaccination (Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier)

 

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NB: Nous avons pris le cas des pays africains, mais il est certain que ce qui est expliqué ci-dessus s'applique aussi aux autres pays en développement sur d'autres continents...

 

Voir aussi:

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les groupes religieux?

 

Le vaccin MenAfriVac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 21:25

Des enfants Pakistanais meurent de malnutrition : 

 

C’est la rougeole qui est mise en accusation

 

seringue-pakistan.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 2 janvier 2013

 

Gaia Health

   

Même l’OMS admet que c’est la malnutrition provoquée par les ravages des inondations qui a tué des enfants pakistanais qui avaient contracté la rougeole. Mais ce fut une bonne excuse pour lancer une campagne de vaccination.

 

On a signalé que 306 enfants pakistanais sont morts de la rougeole l’année dernière, un nombre record ; La vérité, cependant, est que ces enfants sont morts de malnutrition après trois années record d’inondations.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous d’abord vous occuper de nourriture ou bien de vaccins ?

 

La plupart, sinon la totalité des décès se sont produits dans les zones ravagées par les inondations. Même l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’un des principaux promoteurs de la vaccination, a reconnu que les décès se sont produits chez des enfants souffrant de malnutrition. Autrement dit, si ces enfants n’avaient pas souffert de malnutrition, ils ne seraient pas morts. Alors, pourquoi faut-il accuser la maladie ? Blâmer une maladie qui finalement laisse des enfants bien portants indemnes, tout en leur conférant une immunité à vie contre la rougeole, relève soit d’un terrible malentendu, soit d’une intention trompeuse.

 

Il convient également de noter que Maryam Yunus, porte-parole de l’OMS, se réfère à la cause des décès comme à des « cas suspects » de rougeole. En réalité, ils ne sont même pas certains que les enfants qui sont morts étaient atteints de rougeole, mais cela fait bien si vous poussez à la vaccination.

 

Un autre point intéressant est que ce fameux « record » de décès ne repose absolument sur rien. L’année précédente, en 2011, le nombre de décès par rougeole au Pakistan était de 64. L’OMS toutefois n’était pas en mesure de fournir les dossiers de décès par rougeole pour les années qui ont précédé. Dès lors, comment auraient-ils pu savoir que  le record des décès par rougeole s’est produit en 2012 ? Il ne s’agit peut-être pas d’un réel record puisque d’autres sources mentionnent que le nombre annuel des décès était d’environ 20.000 par an avant une campagne de vaccination qui s’est achevée en 2008.

 

Cette campagne de vaccination contre la rougeole mérite en fait un regard plus attentif. Posons-nous une simple question : quel est le sens d’une seule et unique campagne massive de vaccination pour une maladie ? Est-ce qu’un pays dans son ensemble peut véritablement bénéficier d’une simple et unique campagne de vaccination ? Pour être efficaces pareilles campagnes de vaccination doivent se répéter. Sinon, pourquoi les pays industrialisés maintiendraient-ils des campagnes de vaccination année après année ?

 

Qui peut bénéficier d’une campagne unique de vaccination ? Nous savons tous qu’aucun vaccin n’offre une protection à vie. On pourrait dès lors penser qu’il existe des plans pour poursuivre la vaccination. Apparemment ce n’était pas le cas. Il n’y a, en fait, eu qu’une seule vaccination. Quel est le sens de tout cela ?

 

Serait-il possible que le but ait été de permettre une aubaine à Big Pharma ? Ces vaccins n’ont pas été donnés ; les groupes habituels étaient en fait à l’origine de la campagne : l’Alliance GAVI, la Fondation Gates, l’OMS, le CDC et la Croix-Rouge qui est étroitement liée à GAVI. – GAVI est une organisation qui a un objectif unique : des vaccinations pour tous et dans tous les pays. Les membres du conseil comprennent les anciens et actuels représentants de la Fondation Gates, de Goldman Sachs (responsable de la situation catastrophique en Grèce), la banque Chase Manhattan, le NIH (National Institute of Health) américain, le groupe Man, la Banque Mondiale, Johnson & Johnson Pharmaceuticals. Les entreprises liées au financement ne sont intéressées que par une seule chose :l’augmentation de leurs revenus…

 

La réponse aux décès imputés à la rougeole est, comme toujours, à mettre en relation avec le véritable problème : la malnutrition ou autres causes de santé déficiente. Au lieu d’apporter des solutions à ces problèmes, il faut imposer les vaccinations à tout le monde dans les zones les plus touchées. Au lieu de tout entreprendre pour apporter de la nourriture aux enfants affamés, on se contente de planifier des programmes de vaccinations qui créent des réponses excessives du système immunitaire – but même de tous les vaccins – chez des enfants dont le système immunitaire est affaibli par la malnutrition.

 

Si votre enfant a faim, allez-vous lui fournir de la nourriture ou allez vous lui faire administrer des vaccins ? Répondre à cette question, c’est connaître la vérité sur la question. Ceux qui profitent des vaccins sillonnent le Pakistan dévasté par les inondations et se présentent au monde comme les représentants d’associations caritatives.   

 

Sources :

 

§            Pakistan suffers ‘record’ child measles deaths

§            WHO: Measles deaths surge in Pakistan in 2012; 306 children killed by disease

§            Massive Measles Campaign Wraps Up in Pakistan

§            GAVI Board Members

§            Measles Initiative

 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:22

Les vaccins antigrippaux n'ont pas vraiment... le vent en poupe!

 

En revanche, de nouvelles annonces dramatisantes commencent à se faire jour. Le 30 décembre dernier, un site anglophone rapportait des informations émanant notamment du New Scientist:

 

Des scientifiques disent avoir découvert que les virus grippaux, dont le fameux virus H5N1 de la grippe aviaire peuvent se répandre par le vent et qu'il faut "craindre le pire".

 

N'a-t-on pas déjà entendu cela mille fois? En gros, on est dans la préparation de l'opinion publique puisque des équipes de chercheurs officiels travaillent d'arrache-pied à rendre les virus grippaux aviaires plus virulents et plus transmissibles. On a donc la succession suivante des faits, pour ceux qui sont encore un peu "lents à la détente":

 

1. On détecte il y a un peu plus de 10 ans un virus aviaire. On sent que ça peut faire un beau business, car la peur fait vendre, ça peut être mortel etc.

 

2. On se met à travailler sur des vaccins pandémiques. Et on trouve des autorités complices qui achèteront ces vaccins expérimentaux en dilapidant l'argent public au nom du "principe de précaution".

 

3. On remarque à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 que le public n'est pas si prêt que ça avec l'idée de recevoir sous l'éventuelle menace d'une obligation, des vaccins expérimentaux.

 

4. La défiance du public va d'ailleurs croissant envers les vaccins, car il se rend compte que ces produits sont mal évalués, que les risques sont constamment sous-évalués et minimisés et que leur efficacité est présentée de façon exagérée.

 

5. Sous prétexte que la "grande menace" du H5N1 nous guette vraiment en permanence, les officiels financent AVEC NOTRE ARGENT des apprentis-sorciers pour rendre ces virus aviaires virulents davantage transmissibles.

 

6. Sans surprise, et vu tout l'argent investi dans ces futurs vaccins H5N1, on finira un jour par nous annoncer une autre pandémie grave en nous expliquant que la vaccination est "la seule solution" vu "la grande mortalité" et le fait que ces virus se transmettent tellement vite et facilement (par le vent peut-être?). Et tous les gens ou presque seront morts de trouille et ne penseront plus du tout à ces recherches d'apprentis-sorciers qui auront rendu tout cela possible, en amont. Mieux, quand la pandémie s'arrêtera (car toutes finissent par s'arrêter), certains crédules croiront que ce sera "grâce aux vaccins" et l'image des vaccins aura ainsi été "redorée", comme l'espèrent du moins les industriels et les officiels...

 

"Quiconque ne connaît pas le passé est condamné à le voir se répéter"

 

grippe-aviaire.jpg

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:20

Dans un document des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg destiné à conseiller les voyageurs, et cosigné par trois médecins dont un professeur, chef de service en maladies infectieuses au CHU de Strasbourg, on retrouve un exemple tout à fait typique d'IMPRUDENCE CONSTERNANTE, sans le moindre fondement scientifique, comme en regorge la médecine académique arrogante et bien souvent trop sûre d'elle-même...

 

Jugez plutôt ce qu'osent co-signer ces médecins (et s'ils osent, c'est UNIQUEMENT parce qu'ils n'ont hélas jamais eu à assumer les conséquences juridiques de leurs "bons conseils"!)- en page 6/224:

  

Exemple-de-folie-en-medecine-du-voyage.JPGOù sont donc les PREUVES SCIENTIFIQUES qu'un tel protocole vaccinal aussi chargé soit sans danger ou, à tout le moins, qu'il s'avère moins risqué que les maladies encourues par le voyageur??

 

4 injections vaccinales différentes la même jour (à J0) puis encore 2 autres seulement une semaine plus tard puis encore 2 autres une semaine après et deux semaines plus tard, à la quasi-veille du départ encore 3 autres injections?!

 

Le fait de recommander un tel schéma indique que ces médecins ont donc déjà procédé à pas moins de 11 vaccinations en seulement 28 jours sur un même voyageur!! Y a-t-il encore un sens après cela, à leur souhaiter "BON VOYAGE"?!

 

Ou devrait-on plutôt leur dire "Bonne maladie"?!

 

CAR, il faut en effet savoir QUE:

 

- L'injection rapprochée de plusieurs antigènes favorise le développement de maladies auto-immunes (que dire alors si on ajoute encore des adjuvants comme l'aluminium, qui favorise lui aussi les maladies auto-immunes et qu'on retrouve dans plusieurs de ces vaccins?)

 

- L'injection rapprochée de plusieurs vaccins est associée à un risque accru de cancers liés à divers polluants chimiques (comme démontré dans l'armée italienne notamment)

 

Les agences de voyage et tours operators eux-mêmes reconnaissent les effets secondaires de vaccins comme motif valable pour faire jouer l'assurance annulation... c'est dire!

 

Assurance-voyage.JPG

 

 

A la suite de ce petit "exemple de schéma vaccinal", on retrouve, au niveau du document strasbourgeois, la précision suivante (un tantinet hypocrite, dès lors, comme on l'a vu supra, qu'il n'existe aucune base scientifique attestant de la sécurité satisfaisante d'un tel schéma et aussi, que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement comptabilisés, tout simplement parce qu'une majorité de médecins soit ne sait pas détecter les effets secondaires de vaccins soit ne souhaitent tout simplement pas relier ces effets aux vaccins qu'ils ont eux-mêmes administrés, pour des raisons de responsabilité juridique):

 

Pharmacovigilance

 

Tout médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme ou pharmacien ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d’être dû à un médicament ou à un produit mentionné à l’article R.5121-150 du Code de la santé publique, dont les vaccins, qu’il l’ait ou non prescrit ou délivre, doit en faire la déclaration immédiate au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont il dépend. Voir la fiche de déclaration des effets indésirables médicamenteux:

https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_10011.do  et la liste des CRPV: http://www.ansm.sante.fr/htm/3/indvigil.htm

  

On le voit, les cliniques des voyageurs (aussi appelées "Travel Clinics") peuvent être des lieux dangereux, parfois bien plus que les zones de voyage prévues! Il n'empêche que c'est aux voyageurs de garder leur élémentaire bon sens et surtout de bien connaître leurs droits, y compris le droit à une juste information ainsi que la jurisprudence.

 

Récemment en France en effet, un médecin a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour ne pas l'avoir informé de la totalité des risques associés au vaccin anti-hépatite B, y compris le risque de sclérose en plaques. Ce défaut d'information a été considéré par le tribunal comme une faute du praticien, constitutive d'un dommage moral dans le chef du patient, et nécessitant donc une indemnisation. Des patients bien informés sont donc en mesure de faire valoir leurs droits et aussi demander réparation des préjudices subis. De la sorte, cela créera une pression positive au niveau du corps médical qui deviendra ainsi de plus en plus hésitant à répéter à la manière d'un automate les injonctions vaccinales venues d'en haut ("experts" de l'OMS, de l'ECDC, etc) et simplement destinées à écouler un maximum de vaccins à un maximum de monde.

 

Voir aussi:

 

Travel Clinics: la survaccination des voyageurs est une (triste) réalité

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 11:13

Vendredi 28 décembre 2012

 

Solange-Jaffre.JPG

 

Témoignage

 

Des douleurs

 

Solange Jaffré était très sportive. Jusqu'au jour où un vaccin obligatoire dans le cadre de sa profession, elle travaille dans le milieu de la santé, l'a mise sur le flanc. Douleurs musculaires et articulaires, dérèglement du sommeil, difficultés de concentration, grandes fatigues ont désormais envahi son quotidien.

 

Un diagnostic erroné

 

De 2000 jusqu'à décembre 2008, elle était considérée comme atteinte de la fibromyalgie et d'une spondylarthrite ankylosante, diagnostic qui avait été porté par plusieurs spécialistes dans un centre antidouleur. « J'ai subi quantité d'examens, de traitements sans que mon état ne s'améliore, explique cette Gourinoise de 46 ans. J'ai effectué un véritable parcours du combattant pendant huit ans jusqu'à ce que l'association E3M (1) m'oriente vers une biopsie musculaire réalisée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Cette biopsie a révélé que je suis atteinte de myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire induite par les sels d'aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux ».

 

Un suivi régulier

 

Solange a été reconnue en accident du travail mais elle se bat aujourd'hui « pour obtenir un taux d'invalidité correct ». Aujourd'hui, elle est suivie à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Elle souhaite maintenant témoigner pour aider à faire connaître cette maladie et favoriser son diagnostic rapide.

 

Un lien reconnu

 

De récentes avancées lui mettent un peu de baume au coeur. Le 21 novembre dernier, le conseil d'État a reconnu le lien entre le myofasciite à macrophages et la vaccination.

 

Témoigner pour informer

 

Le mouvement collectif de grève de la faim, initié par l'association E3M, a pris fin le 19décembre 2012, après 24 jours d'action menée place de la Bourse à Paris puis devant le ministère de la Santé. Le financement de la recherche menée par l'unité Inserm de l'hôpital Henri-Mondor est maintenant acquis pour 2013. « Au-delà du montant qui ne sera certainement pas à la hauteur du problème de santé publique, pour la première fois, un gouvernement accepte de financer une recherche sur l'utilisation des sels d'aluminium comme adjuvants vaccinaux. Il s'agit d'une décision forte, estime Solange qui ajoute, Mérial, filiale vétérinaire de Sanofi, a retiré l'aluminium de ses vaccins pour les chats. Il me semble que l'être humain devrait bénéficier des mêmes attentions ».

 

(1) E3M : Entraide aux malades de myofasciite à macrophages. Cette association ne fonctionne qu'avec des dons déductibles des impôts.

 

Source : Ouest France

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 21:19

Témoignage/réaction du Dr Suzanne Humphries, médecin spécialiste en néphrologie, sur le site du British Medical Journal:

 

dialyse

C’est pendant des années que j’ai pu observer l’administration de ces vaccins expérimentaux à des patients souffrant de maladies rénales, alors qu’on leur avait dit que ce vaccin (antigrippal donc) était efficace et sans danger. Je possède de nombreux témoignages qui disent tout autre chose. J’ai effectué une recherche sur Pubmed et ai pu me rendre compte que d’autres rapports ont été publiés sur l'apparition de glomérulonéphrites  après des vaccins chez des personnes dont les reins étaient préalablement en parfait état. Toutes ces observations montrent que les maladies chroniques des reins ne font que s’aggraver. Tous les patients que j’ai dialysés après qu’ils eurent reçu les vaccins contre la grippe sont des preuves vivantes que les dommages collatéraux de la vaccination existent et que leur gravité est imprévisible. 

  

Certains médecins ont cependant voulu classer ces observations sous prétexte que ces cas seraient anecdotiques. Les rapports de cas se sont cependant à ce point accumulés qu’ils ont pu montrer qu’en prenant en considération la relation bénéfices/risques, il valait beaucoup mieux faire tout simplement et naturellement la grippe.

 

J’ai vu des diabétiques de type I et des patients transplantés relativement bien se porter après avoir été infectés par le virus de la grippe et le H1N1, alors que ces patients seraient censés souffrir terriblement après avoir été contaminés.

 

Quand je me suis rendue dans les chambres stériles du département des soins intensifs où je m’attendais à trouver des personnes terriblement malades de la grippe, je n’ai pu voir que des personnes assises qui mangeaient et jouaient aux échecs avec des membres de leurs familles (qui portaient des masques).

 

Pour moi, ce vaccin n’en vaut pas le risque. Mais si les médecins avaient quelques notions de diététique et s’ils savaient qu’il est possible de soigner une personne infectée avec de la vitamine C, il n’est pas difficile d’imaginer l’impact que cette manière d’envisager les soins aurait sur les autres personnes, comme sur la morbidité. Ma pratique m’a montré l’impact positif que peut avoir cette manière d’envisager le traitement de la grippe chez mes patients atteints de maladies rénales et qui avaient, depuis toujours, refusé les vaccinations.

 

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD, néphrologue.

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:46

Voici un témoignage envoyé il y a très peu de temps à Initiative Citoyenne.

Ces parents ont préféré garder l'anonymat.

Merci à eux d'informer les autres en tout cas !

 

Enfant vaccin ROR

Bonsoir,

 

Je vais exposer notre cas en détail ci-après:

 

Nous avons donc 3 enfants, actuellement âgés de 13 ans, 7,5 ans et bientôt 25 mois. Les 2 aînés ont donc été vaccinés sans aucun problème ni réaction (fièvre ou autre). Notre dernier fils devait avoir son vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) à 12 mois. Comme il était chaque fois malade (rhume, bronchio), nous avons dû reporter son vaccin et il l’a reçu à ses 15 mois, un mercredi.  Le samedi qui a suivi, soit 72 heures après sa vaccination, il a eu des convulsions suite à une fièvre, nous étions alors en rue.  Sa température est apparemment montée très rapidement et a provoqué ses convulsions, nous avons dû appeler les secours, nous n’avions aucune idée de ce qui se passait.  Nous pensions que nous perdions notre enfant, il était dans les bras de mon mari, perdant connaissance,  les lèvres mauves avec le teint blême.  Nous avons passé 24 h aux urgences en observation.  Sans vraiment d’explication claire concernant la cause de ceci.

 

Cet épisode s’est encore reproduit 3 autres fois.  Octobre, novembre, décembre et janvier => convulsions hyperthermiques.  Après la 2ème convulsion, nous avons consulté un neurologue qui nous a expliqué les raisons des convulsions hyperthermiques: dérèglement du thermomètre interne, régulé dans le cerveau, notre fils ne sait donc plus régler sa température interne comme il le faisait de sa naissance à ses 15 mois!  Le neuro nous a dit qu’après 2 convulsions, nous ne devions pas encore penser à un traitement mais bien si cela devait se reproduire. Après la 3ème convulsion, encore rendez-vous chez le neuro.  Après la 4ème convulsion, le neuro nous a bien dit que dans le cas de notre fils, nous devions commencer un traitement neuro et qu’un anti-épileptique était le remède à ce dérèglement neuro.

 

Pour info, depuis le dérèglement thermique de notre fils, le perdolan et nurofen (suppo) n’agissent pas rapidement comme pour un enfant “normal”, aussi nous ne pouvons pas lui faire baisser sa température de façon classique (bain tiède ou gant de toilette tiède), notre fils a déjà convulsé en lui donnant un bain à 3°C seulement sous sa température.  Il convulsait à 39,5 ou 39,6°C, il n’atteignait pas des températures incroyablement hautes.

 

Il a donc démarré son traitement anti-épileptique depuis fin janvier 2012 et ce traitement heureusement marche bien pour lui!  Lorsqu’il est malade, son thermomètre interne ne s’affole plus vers le haut comme avant.  Par contre, il nous fait depuis peu des hypothermies (35,1°C)! Le neurologue n’a pas encore de réponse concrète par rapport à cela.  Nous avons fait des prises de sang et examens et j’attends les résultats.

 

Autre conséquence de son dérèglement neurologique, notre fils en été par exemple, ne peut pas être exposé à des chaleurs importantes car il prend réellement la température extérieure.  De façon générale, nous devons lui donner un suppo dès que  sa température atteint 38°C, même s’il ne souffre de rien.  En été, cela arrive très souvent évidemment.

 

Il est actuellement à la crèche quelques heures par jour et tout s’y passe bien.  La responsable a formé son personnel au risque de convulsions qui était peu connu dans les équipes.

 

Il est dans une crèche néerlandophone, qui n’exige donc aucun carnet de vaccination. 

 

Nous prenons le température de notre fils pratiquement tous les jours, même quand il n’est pas malade.  Nous vivons évidemment dans un stress permanent depuis plus d’un an.  Il ne peut pas trop jouer avec ses frères aînés de peur qu’il ne chauffe de trop, nous ne le faisons jamais garder par un membre de la famille car personne n’ose le garder.  Nous avons géré ses autres convulsions avec du valium et en appelant les secours pour l’oxygène. Il a chaque fois été hospitalisé 24 h.  A chaque sortie nous devons prendre valium, thermomètre et différents suppo contre la fièvre.

 

Il rentrera en principe à l’école en février prochain.  EN principe, notre fils aura une maturité neuro vers l’âge de 5 – 6 ans pour réguler sa température... d’ici là, nous continuons son traitement.

 

Concernant son évolution motrice, tout se passe correctement, il a marché à 15 mois (une semaine après sa 1ère convulsion), il est propre en journée depuis ses 22 mois, il parle assez bien, il sait déjà lire et reconnaitre 13 lettres de l’alphabet, mange seul... aucun retard par rapport à ses frères.

 

Actuellement, nous préférons vous livrer par mail notre témoignage.  Autre information, nous ne sommes pas foncièrement contre les vaccins car nous n’avions connu aucun problème auparavant.  Mais maintenant, nous faisons part de notre situation aux jeunes parents dès que nous le pouvons.  Nous avons un jour consulté un médecin généraliste lors d’une consultation de garde chez nous à Tervuren, nous lui avons expliqué le cas de notre fils et ce médecin nous a dit être bien conscient des risques liés aux vaccins et qu’il a lui-même vacciné sa fille avec 3 doses séparées et espacées dans le temps (Rougeole-oreillons-rubéole).

 

Voilà, j’espère que mon témoignage pourra vous être utile.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:30

Sans doute la chaîne ou les officiels eux-mêmes (?) avaient-ils souhaité éviter l'écueil des conflits d'intérêts, en invitant/envoyant préférentiellement en plateau deux médecins moins connus médiatiquement que des gens comme les Drs René Snacken ou le Dr Yves Van Laethem, aux conflits d'intérêts devenus décidément trop encombrants?

 

C'est ainsi que RTL + avait convié ce vendredi 28 décembre à la mi-journée, le Dr Françoise Wuillaume, épidémiologiste à l'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) et le Dr Lawrence Cuvelier, vice-président de la Fédération des Associations de médecins généralistes de Bruxelles, deux personnes dont on était donc d'avance assurés qu'ils tiendraient le même discours vaccinaliste sans aucun contradicteur présent en plateau (alors qu'il eût pourtant été si faisable, si la volonté eût existé, d'inviter deux personnes d'avis différent sur la vaccination!)

 

Le thème de l'émission était "La grippe arrive en Belgique

RTL---28-dec.-2012--2-.JPG

 

Comme d'habitude, un des messages de ces deux "experts" était qu'il n'est toujours pas trop tard mais qu'il est alors plus que temps de se faire vacciner! 

  

Mais viennent ensuite les réactions du Dr Cuvelier à plusieurs points d'interpellation ISSUS d'un message d'INITIATIVE CITOYENNE posté sur le site de RTL (sans que RTL ait cependant osé citer qu'il s'agissait de notre collectif car il ne faut surtout pas faire de la pub à un collectif citoyen aussi dérangeant!).

 

Voici quel était d'ailleurs ce message initial d'Initiative Citoyenne, posté très exactement sur le site de RTL, après validation, le 27 décembre dernier à 21h32:

 

Reaction-IC-RTL---28-dec-JPG

 

Nos Sources (Cochrane et chercheurs de l'Université du Minnessota) consultables ici:

 

EN ANGLAIS (ici et ici et iciET EN FRANCAIS (ici et ici)

 

RELAI PAR LE JOURNALISTE D'UNE PARTIE DE NOTRE REACTION:

RTL---28-dec.-2012--1-.JPG

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: " Je ne sais pas d'où viennent les chiffres."

 

Précision du journaliste: "Les chiffres, alors... le téléspectateur nous parlait de 2 études de 2012 de chercheurs de l'Université du Minnesota. Voilà, pour être précis!" (et il aurait pu rajouter aussi de Cochrane, en prime!)

 

Seconde réponse textuelle du Dr CUVELIER: " Je ne vais pas évoquer des chiffres, je suis incapable. Ce que je peux dire en tout cas c'est QU' IL ME SEMBLE QUE LE VACCIN MARCHE mais ne marche pas toujours donc quelqu'un qui a fait le vaccin peut refaire une grippe malgré tout. Ce qu'on espère en tout cas, c'est que la grippe soit atténuée. Parler de la grippe, ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas anodin. C'est une maladie qui tue deux ou trois fois plus que les accidents d'auto chaque année. On a une mortalité de 700 pour les accidents d'auto et ça tourne autour de 2100 pour la grippe. C'est donc quand même quelque chose d'important et donc le problème des vaccins, ça fait des polémiques terribles entre scientifiques. En tout cas, je crois qu'il y a une question d'adjuvants. Je crois qu'il y a encore moyen d'améliorer les vaccins, il y a des études qui se font. Je pense que le téléspectateur n'a pas tout à fait tort en disant que ce n'est pas totalement efficace. Il ne faut pas le faire ni trop tôt ni trop tard."  

 

Autre question du journaliste, sur base de notre message:

 

"Il n'y a pas des trucs de prévention, prendre de la vitamine D, ce genre de choses? Est-ce que c'est utile ou pas pour éviter la grippe?"

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: "Je pense que prendre de la vitamine D dans nos pays où les gens ne vont plus du tout au soleil mais sont tout le temps à l'intérieur, c'est utile mais pour la grippe, je n'ai aucune donnée là-dessus."

 

Aucune connaissance des études de Cochrane ni de celle des chercheurs du Minnesota, pourtant commentée dans le British Medical Journal? Aucune donnée sur le rôle pourtant scientifiquement établi de la vitamine D dans la prévention de la grippe? Cf ci-dessous:

 

Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren., Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Am J Clin Nutr. 2010 May;91(5):1255-60. doi: 10.3945/ajcn.2009.29094. Epub 2010 Mar 10

 

Serum 25-hydroxyvitamin d and the incidence of acute viral respiratory tract infections in healthy adults. , Sabetta JR, DePetrillo P, Cipriani RJ, Smardin J, Burns LA, Landry ML., PLoS One. 2010 Jun 14;5(6):e11088. doi: 10.1371/journal.pone.0011088.

 

Voilà qui est finalement très inquiétant pour les patients du Dr Cuvelier qu'il vaccine sans savoir finalement le BAba sur ces vaccins!! Le Dr Cuvelier ne se rend absolument pas compte des risques juridiques personnels qu'il encourt en ne s'informant pas correctement lui-même sur ces vaccins qu'il administre tout d'abord et en ne relayant pas une information objective à ses patients ensuite. Car quelles sont au juste ses obligations, le sait-il seulement?

 

Nous allons les lui rappeler, car elles figurent très exactement à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient (nul n'étant censé ignorer LA LOI):

 

§ 2. Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention.

 

Récemment, un médecin français a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour DEFAUT d'information car il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B et le juge a dès lors considéré que ce défaut d'information constituait un dommage moral devant être indemnisé.

 

Ici, le Dr Cuvelier pourrait très bien faire l'objet d'une plainte d'un patient s'estimant insuffisamment informé par ses soins car, au vu de l'ampleur de ce qu'il ne sait déjà pas sur l'INEFFICACITE patente de ces vaccins et l'ALTERNATIVE que constitue la vitamine D, il est très probable qu'il n'informe pas non plus ses patients que:

 

- les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (cancérigène de classe 1) alors que la toxicité des produits chimiques "à faible dose" est pourtant constamment minimisée. Qui peut donc dire si le Xième vaccin antigrippal annuel ne sera pas décisif pour telle ou telle personne pour déclencher un cancer? Le Dr Cuvelier? ;

 

- les vaccins antigrippaux contiennent encore souvent du mercure qui est toxique pour le système nerveux et aussi très toxique pour le développement neurologique des foetus des femmes enceintes (selon la propre notice du fabricant de thiomersal Eli Lilly!), ces femmes enceintes aussi incluses de façon totalement anti-scientifique dans les recommandations vaccinales ;

 

- Selon les recherches de l'immunologiste américain Pr Hugh Fudenberg, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque d'une maladie bien plus grave et en tout cas incurable comme Alzheimer, qui fait beaucoup plus de victimes annuelles que 2100 personnes!!

  

- les statistiques de prétendue efficacité de ces vaccins ne sont pas de 60 ou 70% mais de seulement, 1,5%!

 

- les chiffres des morts prétendument liées à la grippe sont artificiellement gonflés et sont loin de tous avoir été confirmés en laboratoire (souvenons-nous aussi des chiffres très alarmistes des grands épidémiologistes de l'OMS avec le H1N1...)

 

- Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale aux USA est passée de 15 à 65% soit une hausse de 50%, pourtant AUCUNE diminution de la mortalité liée à la grippe n'a été constatée! Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

- Les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés. Seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES (comme ceux-ci) des vaccins sont effectivement comptabilisés selon les données publiées dans des revues médicales officielles comme la Revue du Praticien fin 2011.

 

- 61% de ceux qui administrent le vaccin antigrippal s'avèrent INCAPABLES de reconnaître et de diagnostiquer des effets secondaires du vaccin antigrippal selon une autre publication scientifique. Il est possible ou probable que le Dr Cuvelier soit de ceux-là. Il faut aussi bien comprendre que les données exactes des essais cliniques ET les rapports dits "de pharmacovigilance" aux autorités restent jalousement CONFIDENTIELS (comme l'ont montré les documents sur l'Infanrix hexa et le Prevenar 13) et dès lors, les médecins ne savent pas l'ESSENTIEL, la base. Ils continuent de conseiller de façon automatique et aveugle la vaccination "parce que les experts leur ont dit que" ou qu'ils le lisent à longueur d'année dans leur revue médicale locale, bourrée de pubs en faveur des pharmas!

 

QUELLE INTELLIGENCE, QUELLE "SCIENCE" ET QUELLE MEDECINE DE QUALITE!!! 

 

Visionnez cette vidéo d'anthologie ici et ayez bien cela à l'esprit avant d'accepter de faire aveuglément confiance en vos médecins désinformés et souvent trop crédules:

 

 

Puis réalisez qu'AUCUN de ces "experts" qu'on invite sur les plateaux n'est en réalité capable de répondre à nos questions(voir aussi ici par ex). Enfin, demandez-vous alors si ces gens-là, ces "conseilleurs" seront réellement "les payeurs" et ceux qui vous indemniseront personnellement s'il vous arrivait ce qui est arrivé à cette pauvre dame après sa deuxième vaccination antigrippale:

 

 

Voir aussi:

 

 
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:52

SCANDALE –

Des groupes occidentaux testaient des médicaments sur des patients en RDA

 

28 dec 2012 - Big Browser

 

Des groupes pharmaceutiques occidentaux ont effectué des tests de médicaments dans les années 1980 sur des patients d'hôpitaux de RDA, qui n'en étaient pas toujours informés. Selon le quotidien allemand Tagesspiegel, qui a étudié dans le détail ces documents, plus d'une cinquantaine de firmes occidentales ont passé des contrats auprès du ministère de la santé d'Allemagne de l'Est pour 165 tests de médicaments entre 1983 et 1989. De tels tests pouvaient rapporter jusqu'à 860 000 deutsche marks, la devise ouest-allemande très appréciée dans la RDA communiste, écrit le journal.

 

Le quotidien cite différentes entreprises de l'époque, dont certaines ont changé de nom depuis après avoir fusionné ou été rachetées : Bayer, Schering, Hoechst (intégré à Sanofi), Boehringer Ingelheim ou Gödecke (aujourd'hui Pfizer). Et parfois les cobayes n'étaient pas informés, ajoute-t-il, évoquant sept cas concrets de patients qui disent n'avoir pas eu connaissance de ces tests.

 

Source : BigBrowser 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 15:20

De moins en moins de gens souhaitent se faire vacciner (et on les comprend): documents confidentiels (voir ici et ici), désinformation des gens et des médecins, publicité vaccinale trompeuse des autorités dites "publiques"...il faudrait donc vraiment être aveugle pour ne se poser aucune question sur la vaccination tous azimuts telle que prônée sans le moindre discernement par les idéologues officiels.

 

Mais évidemment, en contrepartie, les pouvoirs dits "publics" qui obéissent en réalité au doigt et à l'oeil aux pharmas et qu' ils considèrent sans le moindre complexe comme "leurs partenaires naturels" avec lesquels il faut pactiser pour leur bien-être financier, comptent bien mettre la gomme pour continuer à VACCINER A TOUT PRIX, un maximum de gens: les Roms, les gens peu lettrés, des jeunes filles de plus en plus jeunes contre le HPV, bref tout le monde doit y passer et selon ces idéologues, la première des urgences et des priorités est de débattre des meilleures ficelles, trucs et astuces pour mieux embrigader les gens, sans aucun respect pour leur libre arbitre et leur décision initiale!!

 

C'est dans ce cadre que vont se tenir les "Journées de la Prévention" à l'INPES en juin 2013 prochain avec une journée entière sur le thème "La vaccination: des clés pour convaincre."

 

INPES, Journées de la Prévention-Désinformation

 

 

Plusieurs "chercheurs" se précipiteront à cette journée de robotisation mentale, y compris des gens de Provac (qui ont étudié des outils d' "information- manipulation des gens peu lettrés).  Plusieurs de ces "chercheurs" reçoivent sans surprise le soutien des pharmas concernées, au besoin avec apposition du logo de ces firmes sur leurs présentations.

 

Voir ICI ce "programme" de forcing vaccinal affligeant!

 

On épinglera notamment l'implication de chercheurs de... l'INRA (= Institut National de la Recherche Agronomique?!!) sur le thème "La vaccination en situation controversée durable" (H1N1, Hépatite B, rougeole). On peut d'ailleurs se demander bien évidemment ce que l'INRA vient faire là-dedans, tout comme la Cour des Comptes qui se mêlait aussi récemment du sujet, preuve que ça tourne plutôt mal pour les obsédés des vaccins qui se croient obligés de rameuter tout le monde à présent pour faire du racolage!

 

Le document sur la "co-construction avec un public peu lettré d'un outil de gestion des RDV pour la vaccination des nourrissons" est présenté par Marie-Christine Miermans, une psychologue liégoise, visiblement pas gênée de collaborer avec Provac et sa présidente, Mme le Dr Béatrice Swennen qu'elle remercie vivement en fin de présentation, et qui a pourtant un triste florilège de conflits d'intérêts à son actif, avec l'industrie du vaccin (voir p. 4/126). Dans cette présentation lénifiante, on pourra tout de même s'indigner des aberrations qu'elle contient, comme par exemple:

 

« Pas de demande exprimée

􀀁 Sur la sécurité et/ou l’efficacité vaccinale

􀀁 Sur l’aspect collectif de la protection Vaccinale. »

 

Utiliser des pictogrammes (pour les maladies) et images (mode d'administration du vaccin)

« Considérer toute réponse erronée comme porteuse de sens.

Ex : abeille = « jour du vaccin » et aussi « vecteur de transmission de maladie »

 

Voilà à quoi travaillent donc ces gens-là... avec les deniers publics qui plus est!

Et alors que des gens peu lettrés n'ont que peu de moyens d'exprimer leur souhait d'avoir une information suffisamment claire et complète sur le rapport bénéfices/risques des vaccins, conformément à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi belge du 22 août 2002 que l'ONE et Provac ignorent lamentablement, ces gens-là en déduisent de façon SCANDALEUSE que ces publics fragilisés n'en ont pas fait la demande!

 

Mais c'est du reste dans la droite ligne de ce que ces gens imposent à tous les autres parents, lettrés ou non, des étiquettes qui ne parlent tout au plus que des SEULS effets secondaires locaux, alors que des documents confidentiels accablants font état de décès, de maladies neurologiques graves et de séquelles potentiellement irreversibles!

 

Finalement, comme expliqué sur le site de l'INPES et dans ces diverses présentations, ce que les officiels et les pharmas veulent c'est une "PROMOTION PERMANENTE" de la vaccination. L'argent public est donc gaspillé car vu le harcèlement des gens pour les vaccins, plus personne ne peut ignorer qu'il a LA POSSIBILITE de se faire vacciner. Il serait donc bon que les idéologues soient maintenus dans les limites qu'il convient et qu'ils soient tenus de RESPECTER le principe du CHOIX SANS PRESSION des gens, sans essayer de les convaincre ou de les influencer à tout bout de champ sous prétexte de "vouloir leur Bien"!

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 15:23

MARTEAU-justice.jpg

Vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques : le patient doit savoir !

 

Par Guillaume COLLART - Avocat, 24-12-2012 

  

Le juge civil de Bordeaux (CA 14 novembre 2012, n° 11/1179) reproche au médecin lui ayant pratiqué les différentes vaccinations (au nombre de 3) de ne pas l’avoir préalablement informé de la totalité des effets indésirables et risques encourus et notamment, l’apparition d’une sclérose en plaques.

 

En conséquence, si le médecin ne rapporte pas la preuve de cette information (puisque la charge de la preuve incombe au professionnel de santé), il commet une faute.

 

Pour motiver cet arrêt, il ne se fonde pas sur l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, mais sur la violation des obligations contractuelles, conformément à la jurisprudence « époux Mercier » et l’article 1147 du Code civil.

 

Et le juge civil fait alors une application de la récente jurisprudence de la Cour de cassation (civ 1re  12 juillet 2012, n° 11-17510) comme du Conseil d’État (CE, 10 octobre 2012, 350426) en considérant que le défaut d’information avéré constitue dorénavant un préjudice autonome et doit, en conséquence, être indemnisé.

 

Cette indemnisation est due même si, et c’était le cas dans notre arrêt d’espèce, cette faute n’a pas fait perdre au patient une chance d’éviter la réalisation du dommage.

 

Le défaut d’information est source d’un préjudice moral autonome qui doit être réparé.

 

La singularité de cet arrêt, et qui doit en conséquence attirer l’attention des professionnels de santé, c’est qu’aucune certitude n’avait été établie entre l’injection du vaccin et l’apparition de la maladie.

 

En effet, le faisceau d’indices (antécédents, délai entre l’injection et l’apparition de la maladie) ne permettait pas d’établir un tel lien de causalité.

 

Le patient n’a donc pas été indemnisé sur le fondement de la contamination par le vaccin, mais sur le préjudice moral lié au défaut d’information.

 

Le médecin a tout de même été condamné à indemniser le patient pour une somme de 3 000 euros.

 

Source: Juritravail

 

Que ce soit pour l’efficacité des vaccins (sans cesse gonflée et exagérée) ou pour leurs risques, constamment minimisés, comme l’avait d’ailleurs constaté la décision du Jury d’Ethique Publicitaire de novembre 2011 envers la publicité vaccinale TROMPEUSE de la Fédération-Wallonie-Bruxelles, voilà une décision de justice enfin TRES SALUTAIRE, à même d’opérer un changement positif dans les mentalités médicales !

 

En effet, la première préoccupation des médecins étant de se protéger eux-mêmes juridiquement, ils vont enfin commencer à devoir INFORMER PLUS OBJECTIVEMENT sur les vaccins, n’en déplaise aux experts-idéologues officiels.

 

Cela confirme donc à 100% ce qu’Initiative Citoyenne avait notamment fait publier, dans son droit de réponse du 31 octobre dernier dans le Journal du Médecin, cf ci-dessous justement…

 

 Droit de réponse IC, JDM 31 oct. 2012 (rouge!)-copie-1

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:15

Lire à ce sujet notre communiqué de presse de ce 22 décembre 2012: ICI 

 

[English version of our Press Release about Synflorix: here]

 

Un retrait d'autant plus étonnant que voici encore ce que déclarait l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, le 11 février 2010 dans son allocution au monde politique:

 

"Dans le domaine pédiatrique, nous pouvons compter sur deux produits importants :
 
Rotarix.[...]

 
Et Synflorix: Synflorix
, vaccin qui protège contre la méningite à streptocoque pneumoniae et aussi l’otite. Lancé depuis peu, il devrait être promis à un succès planétaire important même si la concurrence est sévère dans ce domaine: nous attendons la recommandation du Conseil Supérieur d’Hygiène et nous plaidons pour une accélération du travail du Conseil Supérieur pour toutes les innovations en cours."

  

Focus sur les essais cliniques bâclés du Synflorix, en Argentine:

 

14 décès d'enfants, condamnation de GSK pour manquement à l'éthique...

 

(Documentaire de: Chloé Henry-Biabaud) 

 

Santiago del Estero, à 1000 kilomètres au nord de Buenos Aires : province agricole, la plus pauvre du pays. En 2007, plusieurs milliers de bébés ont été recrutés par le laboratoire anglais GSK pour tester le Synflorix. Un vaccin contre la pneumonie, l’otite et la méningite.

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Cimetière de Santiago del Estero. Oscar et Suzanne s’y rendent une fois par mois. Leur fils unique Luis, est mort au cours des essais cliniques du vaccin Synflorix. Il avait trois mois. Officiellement 13 autres familles ont déclaré le décès de leur enfant. Il pourrait y en avoir plus…

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Suzanna a six enfants. La famille vit avec 400 euros par mois et dépend des soins de l’hôpital public. Elle ne voulait pas de ce nouveau vaccin gratuit. L’équipe de médecins Argentins recrutés par GSK, lui a forcé la main pour que son fils qui était malade, soit vacciné. De nombreuses familles seront victimes de pressions et d’irrégularités durant le protocole.

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Janvier 2012, le laboratoire Britannique GSK est finalement condamné pour violation des principes éthiques, dont celui du « consentement éclairé ». Une première en Argentine.

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Santiago del Estero, 2008. Au dispensaire « Général Paz », des centaines de bébés ont été vaccinés avec le Synflorix. Au moment où le scandale a éclaté, le laboratoire GSK a tout fait pour étouffer l’affaire. Ces images d’archives destinées à la télévision nationale n’ont encore jamais été diffusées. Le médecin investigateur dément toute violation des principes d’éthique…

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Le pédiatre Leandro Gamba a refusé de participer aux tests de GSK. Il s’est battu pour les faire suspendre. Les médecins participant aux protocoles auraient triplé leur salaire et touché 300 dollars par enfant recruté.

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A l’hôpital public, les files d’attente sont interminables. Les médecins sont compétents et formés mais peu nombreux et mal rémunérés. Les infrastructures sont vétustes. 12 millions d’Argentins, soit 1/3 de la population est sans couverture médicale.

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Les Argentins comportent les mêmes caractéristiques ethniques que les Européens et sont victimes des mêmes maladies ; Un atout majeur pour les laboratoires pharmaceutiques qui font d’une pierre deux coups : d’un côté, ils peuvent tester leurs médicaments sur des populations identiques à leurs clients Européens, de l’autre, ils espèrent conquérir  de nouveaux marchés en revendant leurs médicaments en Argentine.

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Les plus importants laboratoires occidentaux, comme Sanofi Aventis ont installé leurs bureaux dans une banlieue cossue de Buenos Aires. Le lieu très protégé est surveillé jour et nuit.

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Centre d’essais cliniques d’un CRO. Pour réaliser des essais dans un temps record et à moindre coût, les laboratoires occidentaux sous-traitent auprès de prestataires privés : des CRO (Contract Research Organizer). Un business en pleine expansion, avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2011 et une augmentation d’activité annuelle de 9%.

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Alvajo Ovejero, a aussi perdu son fils au cours des essais du Synflorix. Il a participé à plusieurs marches de protestations en 2008 pour connaître la vérité sur la mort de son enfant. Des zones d’ombre reignent. Certains corps n’auraient même pas été autopsiés. Officiellement l’affaire est toujours en cours, mais les familles commencent à désespérer.

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GSK a été condamné à une amende dérisoire de 70.000 euros à verser au gouvernement Argentin pour non respect des codes éthiques. Les familles, elles n’ont reçu aucune indemnisation…

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Le Synflorix a été autorisé en Europe, et il est vendu dans plus de 90 pays. Pourtant, le respect des principes éthiques internationaux est censé être une condition sine qua non à la commercialisation d’un nouveau médicament.

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Suite au scandale du Synflorix, de nombreuses familles ont perdu confiance dans le système de santé et le corps médical. Comme Suzanna, elles refusent désormais tout vaccin pour leurs enfants.

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Ces photos de COBAYES HUMAINS en Argentine, en pdf: ICI

 

Le documentaire ici:

 


 


Commentaire d'un anonyme sur le forum de infobébés.com le samedi 7/5/2011:

 

" C'est le Synflorix qui pose un risque pour les bébés. On a une voisine (de 14 mois) qui est décédée après l'injection de Synflorix."

 

Bébés argentins, bébés français et belges: même combat? Plus jamais cobayes?!

 

PS: Un visiteur nous écrit ceci dans les commentaires:

 

« Merci de préciser que les 14 décès ont été recensés dans le groupe PLACEBO et donc n'ayant pas reçu le vaccin. (voir éditorial du Lancet 2012). »

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Ca ne vous fait pas réagir ce que vous répétez naïvement?

 

Un placebo est censé être "neutre", ce qu'il n'est cependant JAMAIS en matière d'évaluation de la tolérance/sécurité dans les essais cliniques de vaccins: par exemple Pfizer compare dans ses essais cliniques le Prevenar 13 au "placebo" Prevenar 7, le voilà le genre de "placebo" dont vous parlez. Idem pour les essais cliniques du vaccin Gardasil, comparé à des gens ayant reçu un faux placebo à base d'aluminium (intrinsèquement toxique!!) ou une fausse "solution saline" rassemblant en réalité tous les additifs vaccinaux moins les antigènes et l'aluminium. Votre affirmation, si elle est vraie, est donc bien la preuve indubitable que ces placebos sont FAUX sans quoi la mortalité ne pourrait être supérieure dans le "groupe témoin" par rapport au groupe vacciné!

 

Les placebos sont donc de faux placebos, alors répéter sans réfléchir les excuses assez pitoyables pour innocenter à tout prix le vaccin testé ou l'image sacrée des vaccins, fussent-elles reprises dans les journaux médicaux non indépendants comme ceux-là (cfr ici partenariats d'éducation permanente entre Merck, grand fabricant de vaccins, et The Lancet ainsi que le BMJ), n'est hélas ni constructif ni intelligent:

  

Bien à vous. 

 

NB: Comme il y a encore beaucoup de confusion dans le public qui ne sait visiblement pas qu'il y a DEUX VOLETS dans les essais cliniques de vaccins (l'un pour la soi-disant efficacité, ce qu'on appelle "immunogénicité", axée sur la capacité qu'a un vaccin de faire produire des anticorps bien que ceux-ci ne puissent pas être corrélés à un degré de protection effective dans la réalité; l'autre volet pour la tolérance, ce qu'ils appellent "safety", nous publions copie d'un mail reçu ce 6 mai 2014 et notre réponse (en rouge) à ces propos:

 

 

06/05/2014 03:05:51
OverBlog : Vous avez reçu un message


Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: www.initiativecitoyenne.be


Correction commentaire, article "Vaccin Synflorix: retiré en catimini du marché

belge... pourquoi? "


Steph
Bonjour,

Bonjour

Je suis tombée sur votre article par hasard, et je voulais vous indiquer une erreur sur le commentaire. En effet, dans le commentaire il est dit que dans les essais cliniques le placebo doit etre neutre. Ceci est faux. Non, non, ceci est vrai. Allez bien voir la définition d'un placebo! On peut jouer avec les mots, comme le font les règles de la soi-disant "médecine scientifique" mais alors on n'est plus dans la vraie Science et on induit en erreur aussi bien le corps médical que les patients.


Lorsqu'un traitement existe déjà, un nouveau traitement va être testé contre l'ancien, pour le comparer a l'efficacité de celui qui existe déjà. Le Placebo est donc dans ce cas l'ancien vaccin ou traitement. Vous mélangez beaucoup de choses malheureusement car vous semblez ignorer que dans les essais cliniques de vaccins, il y a DEUX volets: un volet "immunogénicité" qui évalue la soi-disant efficacité (limitée à l'obsession des seuls dosages de taux d'anticorps alors que, ceci dit au passage, les fabricants de vaccins eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps artificiellement produits et le degré de protection effective dans la réalité) et un volet "tolérance/ ce qu'ils appellent "safety". De façon partiale, on recourt dans le volet "efficacité" à un vrai placebo en général, donc une solution saline pour pouvoir montrer ce qui intéressent les fabricants, que leur nouveau vaccin fait produire des anticorps alors que rien ne se passe à ce niveau avec une solution saline. En revanche, quand ça ne les arrange plus de pouvoir SANS BIAIS d'interprétation (!) comparer leur vaccin à une solution saline pour évaluer la tolérance, là ils comparent les effets secondaires entre deux vaccins de façon à pouvoir conclure frauduleusement que le nouveau vaccin a un "profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) placebo".

 
Ces tests sont faits pour comprendre l'efficacité de nouveaux traitements. Si vous compariez Prevenar 13 à de l'eau par exemple, le test ne montrerait absolument pas que le PCV13 est plus efficace que le PCV7. Il est donc normal que dans ce cas le placebo utilise soit le vaccin Prevenar. Un vrai placebo neutre au contraire est  utilisé quand ça arrange les firmes, c'est à dire dans le volet "efficacité" (en opposition complète avec ce que vous affirmez donc! ceci n'empêche toutefois pas que certaines études peuvent parfois aussi comparer les dosages d'anticorps entre deux vaccins existants comme Prevenar 13 et 7 mais ceci n'est pas la règle générale) et pas dans le volet "safety" ce qui est scandaleux car cela contribue à présenter les vaccins comme beaucoup plus sûrs qu'ils ne sont en réalité, avec des retours de bâton épidémiologique qui sont là pour contredire la merveilleuse efficacité à laquelle vous semblez croire. Voir notamment ici le "brillant" bilan d'une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar 7 ce qui aurait dû surtout ne pas faire déplacer le problème au bénéfice des seuls fabricants avec le Prevenar 13:
http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html


Au contraire, il faut s'inquiéter quand un test clinique est fait contre un placebo neutre alors qu'un traitement existe déjà. Il est tout de même plus facile de montrer qu'un traitement est plus efficace que de l'eau ou du sucre, plutôt que plus efficace que le traitement préexistant! Il est nettement plus inquiétant de constater l’absence de volonté d’une véritable Science et la confusion/ignorance des personnes sur le déroulement et la méthodologie exacts des essais cliniques. Si vous voulez évaluer scientifiquement et valablement le rapport bénéfices/risques du moindre médicament (et à fortiori pour les vaccins dont la vocation à agir durablement sur le système immunitaire est encore plus évidente), vous êtes obligée de comparer ce qui est comparable sans introduire de biais majeur. Ceci suppose pour ce qui est de la sécurité, une évaluation entre des vaccinés ET DES NON-VACCINES. Si vous êtes dans un dogme vaccinal (dans le style « ceci n’est plus à débattre »), vous acceptez alors ce qui colle à une idéologie au détriment d’une comparaison soigneuse et pertinente et c’est ainsi que les effets secondaires de vaccins sont si nombreux (bien que largement sous-estimés, seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES étant répertoriés, de l’aveu-même de plusieurs revues médicales, comme la Revue du Praticien de Novembre 2011) Dans l’immense majorité des cas de développement de nouveaux vaccins, ils ne comparent pas le vaccin à un autre vaccin pour la question de l’efficacité car le plus souvent (sauf dans les cas de nouvelles versions de vaccins existants) il n’en existe pas encore. En plus de 200 ans de vaccination, il y avait parfaitement moyen de comparer dans divers sous-groupes toutes les variations, même à large échelle, de statut vaccinal : par exemple des gens qui ont eu un vaccin contre des gens n’en ayant jamais eu aucun (0) puis de comparer ceux-là à des gens qui ont eu le vaccin 1+ un autre vaccin et ainsi de suite. C’était non seulement ultra-éthique (avant d’inonder aveuglément le monde entier de vaccin) mais aussi faisable. Cela n’a pas été fait et fort malheureusement, le prix à payer est énorme.


De plus, des morts dans un essai clinique dans le groupe des placebos ne prouvent pas que le vaccin est défaillant, au contraire il pourrait potentiellement montre qu'il est efficace.

Là encore, ne mélangez pas tout. Au niveau de la tolérance, on utilise un FAUX placebo donc un autre vaccin donc cela crée un biais d’interprétation majeure et cela va gonfler artificiellement le nombre d’effets secondaires et même de décès dans le faux groupe témoin pour ainsi diluer la responsabilité du nouveau vaccin testé dans la survenue d’effets secondaires du groupe de gens ayant reçu le nouveau vaccin à tester ! Tout ceci renvoie donc à votre confusion entre les deux volets différents des essais cliniques.


Je pense que l'aspect technique dans ce cas ci, et les bénéfices à long terme des essais cliniques ne sont donc pas vraiment à débattre. Toutes nos réponses détaillées ci-dessus montrent que c’est tout l’inverse et qu’il y a à la fois un problème éthique et un problème de sécurité sanitaire majeure à procéder de la sorte. C’est toute la méthodologie qui est à revoir, ce que seuls ceux qui sont dans une vision idéologique ou dogmatique peuvent trouver utile de refuser.

 

Par contre effectivement l'aspect éthique des essais cliniques reste toujours une question ouverte... Si vous relisez ce qui est écrit ci-dessous, vous comprendrez que l’aspect éthique se trouve en réalité lié, tant au niveau individuel que collectif à la méthodologie biaisée qui est à l’œuvre dans les essais cliniques de vaccins depuis des décennies.


Voila, je voudrais juste que le débat sur les vaccins soit un débat informé. Je pense que cela aiderait à la compréhension de tout le monde. Ce qui est expliqué ci-dessous montre que vous n’étiez peut-être pas si informée que vous le pensiez sur ces détails méthodologiques qui sont en réalité beaucoup plus que des détails à nos yeux. Notre site comporte plus de 1600 articles qui contribuent à exposer avec le plus de détails possibles la nature exacte du problème vaccinal, précisément dans un souci de compréhension et de débat le plus objectif possibles. Parmi ces articles, certains parlent plus en détail du problème des essais cliniques, et le passage que vous citez (notre commentaire en fin d'article sur le Synflorix) n'a de fait pas repris les explications plus détaillées de ce mail, d'où sans doute votre confusion. Nous allons donc reprendre in extenso vos réflexions et nos réponses, de façon à enrichir le site de ces explicitations. Merci!


Je vous remercie.

 
Cordialement,

Cordialement, 

L'équipe d'IC 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 11:42

Trois documents confidentiels nous sont récemment parvenus sur le vaccin Prevenar 13, un vaccin largement administré aux enfants: ICI, ICI et ICI

 

Vous trouverez notre communiqué de presse explicatif sur ces documents: ICI

 

[Notre communiqué en anglais/ English version of our Press Release: Here]

 

Cette actualité a été, notamment, relayée dans Le Soir de ce jour en pages 1 et 9:

 

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Soir (8)

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Voir aussi: "Le Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?"

 

& pour mieux cerner LES GENS qui ont recommandé allègrement ce vaccin

 

Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée

 

La presse et les conflits d'intérêts avec cette vaccination antîpneumococcique

 

Document confidentiel accablant sur l'Infanrix hexa

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 22:02

- article complété et mis à jour-

 

Le 18 décembre dernier, le Journal du Médecin publiait un article sur les nouvelles tactiques que comptent déployer la Communauté Française et ses idéologues vaccinaux pour mieux camoufler l'échec retentissant qu'a été la première année de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire en 2011-2012 (seulement 30% de parents ayant accepté qu'on vaccine leurs filles!) 

 

Ne sachant tout simplement pas reconnaître leur erreur et surtout LE CHOIX des gens, la Ministre Laanan, secondée en cela par la très peu indépendante cellule interuniversitaire Provac, sont ainsi bien décidés à fourguer leurs vaccins envers et contre tout sous les prétextes les plus fallacieux qui soient ("la précarité des jeunes filles, la gratuité des vaccins" et autres appâts pour gens trop crédules...). Que voulez-vous, les vaccins ayant été achetés avec l'argent public (ainsi gaspillé), il faut bien tout faire pour ne pas être accusé de gaspillage après coup, quitte à ce que cette opération estropie au passage plusieurs dizaines de jeunes filles...

 

C'est dans ce cadre que les officiels vont donc "mettre le paquet", à la fois auprès des écoles, des parents mais aussi auprès des médecins pédiatres et généralistes. Fort heureusement toutefois, ceux-ci ne sont pas tous aveugles ou idiots et, au contraire, un nombre croissant d'entre nous font parvenir des informations qui les scandalisent comme ces nouveaux plans de manipulation des masses. Voyez donc ici à quel point les médecins commencent vraiment par s'ENERVER (le mot est faible) par rapport au dangereux manque de bon sens des autorités de santé.

 

"Une fiche sera réalisée sur l'efficacité et la sécurité de la vaccination HPV dans le but d'améliorer la qualité de la vaccination en milieu scolaire."

 

Traduction pour les néophytes: "Un nouveau document de propagande va être rédigé sur cette vaccination sans quoi il ne sera pas possible de lutter contre la désaffection pour cette vaccination dont les effets secondaires et l'inutilité se font de plus en plus connaître."

 

Le but du document ne sera donc pas de donner l'information réelle PUIS le choix mais de faire en sorte qu'on augmente le taux de vaccination et qu'on racole donc le plus de crédules possible. Ne pas s'attendre donc à ce que Provac ou Dieu sait qui vous parle du véritable compteur morbide des effets effets secondaires dramatiques de ces vaccins, par exemple!

 

Comme l'écrit ce médecin qui nous a contacté et transmis l'info, qu'en sera-t-il des données communiquées aux parents et aux jeunes filles sur... "la sécurité post-mortem?!"

 

On est vraiment bien au pays du surréalisme!

 

JDM-hpv-a-tout-prix-.jpg

                Ce que les médecins nous envoient, et visiblement ça les saoûle et les énerve de + en +...

 

Nous avions initialement intitulé cet article "HPV: la Fédération Wallonie-Bruelles veut fourguer ses vaccins à tout prix". Entre-temps, nous sommes tombés sur un discours du baron Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Vaccins, le 11 février 2010, devant tout le gratin de la classe politique belge. Il y était notamment question de répondre à la question "Comment assurer LA CROISSANCE (de GSK donc)?

 

Parmi ses réponses, voici l'extrait suivant à COMPARER à ce qui a été annoncé ci-dessus dans le Journal du Médecin sur les politiques à venir en matière de vaccination HPV:

 

"Dans le domaine des vaccins pour adolescents, et plus particulièrement en matière de protection contre le cancer du col de l’utérus, notre vaccin Cervarix est le seul à avoir démontré une protection croisée qui peut protéger contre 85 % des cancers. Son utilisation universelle est recommandée jusqu’à 25 ans. Bien qu’il y ait des recommandations précises en Belgique, et un plan très clair de lutte contre le cancer, et que la vaccination soit remboursée pour les filles de 12 à 18 ans, il y a à peine 50 % des jeunes filles vaccinées. GSK souhaite travailler en collaboration avec les autorités belges pour rendre l’accès à ce vaccin plus facile pour les jeunes filles appartenant à des classes de personnes économiquement plus faibles, afin d’assurer à chaque jeune fille belge jusqu’ à 25 ans la même chance de pouvoir se prémunir contre le cancer du col de l’utérus." (cf page 7/11)

 

Question logique après cela: Mr Jean Stéphenne est-il prophète ou bien lui obéit-on tout simplement au doigt et à l'oeil en haut lieu?!

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 19:00

"Show us the Science and Give us the choice", "Démontrez-nous en quoi cela est scientifique puis laissez-nous le libre choix" a déjà maintes fois répété Barbara Loe Fisher, maman d'un enfant victime de vaccins et présidente du National Vaccine Information Center depuis déjà 30 années.

 

Au lieu de cela, c'est à tout l'inverse qu'on assiste: EVITEMENT du débat, que ce soit en Belgique, avec le président du Conseil Supérieur de la Santé qui prétend qu'un débat n'est pas possible, où en Australie où les officiels refusent par exemple d'envoyer des orateurs à un débat citoyen sur la vaccination. Le débat dérange parce que surgiront inévitablement des questions très gênantes auxquelles aucun des "grands experts" que nous avons interrogés à ce sujet, ni même la direction médicale de l'ONE n'ont été capables de répondre.

 

Alors, c'est sûr, c'est tellement plus facile dans ce cas de prétendre que ceux qui posent ces questions dérangeantes sont dans la théorie du complot ou les étiqueter péjorativement d'"anti-vaccins", dans le but aussi, de les diaboliser, comme a notamment essayé de le faire la RTBF dans son numéro de Question à la Une sur les vaccins en octobre dernier. (Remarquez par exemple la musique glauque avant de nous filmer, l'amalgame grossier, par le biais des Anonymous utilisés comme épouvantails pour nous assimiler à des gens agressifs, virulents ou fanatiques, les paroles bien sélectionnées pour certaines alors que nous disions bien d'autres choses, sur l'Afrique notamment...)

 

Il est bon de le répéter ici, personne ne souhaite être malade, il est donc absurde d'essayer de culpabiliser vainement ceux qui cherchent des réponses à leurs questions et partagent le fruit de leur réflexion avec autrui. Seulement, certains, par PEUR ou par croyance continuent de penser que SEULS les vaccins leur assureront la protection collective à laquelle ils aspirent.

 

Ces gens doivent bien sûr pouvoir continuer à se faire vacciner s'ils le souhaitent et ce n'est jamais nous qui tenterons de les priver de vaccins, le choix final n'appartenant qu'aux gens ET NON AUX EXPERTS censés penser et décider pour nous mêmes et nos enfants. La raison de pur bon sens est que si ces experts se trompent, comme l'histoire a montré que c'était souvent le cas, ce ne sera pas à eux d'assumer "leurs bons conseils" mais bien les enfants, les parents et les familles, dans un contexte où il n'existe qui plus est aucun système d'indemnité des victimes.

 

Ceux qui tentent donc de culpabiliser autrui au prétexte que le refus de vaccination constituerait une sorte de " trouble" à la solidarité collective, doivent donc s'interroger d'abord et avant tout sur leur propre notion de la SOLIDARITE et de la moralité de décider que tel nombre est censé être sacrifié (car il faut appeler un chat un chat), "au nom de la Science".

 

Ceux qui sont prêts à accepter pour eux-mêmes et pour leurs enfants des vaccins expérimentaux ne sont pas pour autant autorisés à imposer leurs choix aux autres, à moins de leur signer bien sûr une décharge selon laquelle ils assumeront personnellement et financièrement toutes les suites fâcheuses qui en découleront à court, moyen ou long terme. Pour accepter des vaccins expérimentaux aussi mal évalués que ce qu'ils sont aujourd'hui, on pourrait légitimement s'attendre à ce que ces gens soient alors au moins suffisamment convaincus de la protection INDIVIDUELLE qu'est capable de leur conférer leurs vaccinations, mais non, ces gens-là ne s'en satisfont même pas, puisqu'ils craignent les non vaccinés, en dépit de celles-ci. On les a en effet abreuvés à la théorie de "l'immunité de groupe" et ceux-là peuvent donc peut-être même aller jusqu'à espérer que le berger (gouvernement) adopte des obligations généralisées.

 

L'obligation vaccinale créera mécaniquement (et inévitablement) plus de victimes encore ce qui fera tout aussi inévitablement en sorte qu'un nombre plus grand de gens puissent statistiquement se pencher sur la question vaccinale et faire le lien entre leurs vaccins et les maux désespérants dont ils souffrent. Ces gens en parleront autour d'eux et aspireront au débat et à l'amélioration de la situation, et on en sera donc toujours au même point...

 

N'y a-t-il pas la possibilité du CHOIX de tous dans le RESPECT de chacun?

Initiative Citoyenne est convaincue que oui, et que la loi du 22 août 2002 n'a pas été publiée pour rien, consacrant ainsi le droit à chacun à un consentement libre et éclairé, en toute connaissance de cause. Si ce n'était pas pour respecter cette loi, pourquoi alors les représentants du peuple l'ont-ils votée? Est-ce un crime de dénoncer des contradictions aussi effarantes? Et de déplorer aussi la véritable guerre faite à tous ceux qui sont désireux de se soigner autrement, avec des résultats très satisfaisants à la clé, au point qu'ils coûtent ironiquement beaucoup moins à la collectivité que les autres, malades chroniques créés de toutes pièces pour beaucoup, grâce à notre environnement multi-toxique dont les vaccins font assurément partie?

 

Il est certain que les PEURS d'un certain nombre (y compris au sein du monde commercial dont le but, par définition, est de vendre à tout prix) sont à la base de tentatives de diabolisation contre des collectifs comme le nôtre, cela n'a rien d'étonnant: DIVISER POUR MIEUX REGNER, créer de faux ennemis, pour mieux noyer le poisso, voire protéger ses intérêts financiers, si on prend par exemple le cas de médecins dont les vaccinations sont une source conséquente de revenus et de consultations. En somme, monter les gens les uns contre les autres. C'est d'ailleurs exactement ce qui se passe en Australie où Meryl Dorey, présidente de l'Australian Vaccination Network, est victime d'attaques d'une violence extrême, parce qu'on la rend responsable d'une forte hausse des refus parentaux de vaccins. La vraie cause de cela, c'est la déception légitime des parents d'avoir été trompés sur les données de base essentielles à LEUR décision, et ce n'est nullement Meryl Dorey. Mais certains pensent naïvement dans ce pays que ces vérités n'auraient jamais fini par sortir sans Meryl Dorey. Faire taire certains ne fera jamais que retarder tout au plus l'éclatement de la vérité.

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