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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 18:40

Voir ce document confidentiel: ICI

 

et notre communiqué de presse explicatif sur ce volumineux document.

 

[English version of our press release]

 

Répartition tout à fait inégale dans le temps des décès d’enfants après Infanrix hexa, ce qui constitue un signal de pharmacovigilance (la majorité de ces décès se concentrant dans les tout premiers jours qui suivent la vaccination) :

   

Numéro du cas

Age de l’enfant vacciné

Nombre de dose(s) reçues avant le décès

Délai entre la dernière dose et le décès

1

2 mois

1

12 jours

2

2,5 mois

1

1 jour

3

9 mois

2

102 jours

4

10 mois

2

1 jour

5

2 mois

1

1 jour

6

11 mois

3

3 jours

7

5 mois

2

1 jour

8

18 mois

?

1 jour

9

1,5 mois

1

14 heures

10

3 mois

1

5 jours

11

3 mois

2

1 jour

12

2 mois et 1 sem.

1

2 jours

13

5 mois

2

1 jour (30 heures)

14

3 mois

1

8 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2010 et le 22 octobre 2011. (NB : seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés selon les revues médicales officielles !)

 

Numéro du cas

Age de l’enfant vacciné

Nombre de dose(s) reçues avant le décès

Délai entre la dernière dose et le décès

1

4 mois

3

11 jours

2

3 mois

2

2 jours

3

2 mois

?

21 jours (premiers signes dans les 24h)

4

3,5 mois

?

4 jours

5

1 mois et 3 sem.

1

4 jours

6

2 mois

1

5 jours (premiers signes dans les 12h)

7

6 mois

3

5 mois (premiers signes dans les 5 jours)

8

3 mois

?

11 jours

9

3 mois

1

3 jours

10

3 mois

2

9 jours

11

3 mois

1

1 jour

12

3 mois

1

1 jour

13

2 mois et 1 sem.

1

3 jours

14

?

?

?

15

2 mois

1

1 jour

16

11 mois

1

1 jour

17

6 mois

3

9 jours

18

2 mois

1

12 heures

19

4 mois

1

1 jour

20

5 mois

3

3 jours

21

5 mois

3

moins d’un jour

22

3 mois

1

7 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2009 et le 22 octobre 2010 (soit donc un total de 14+22= 36 décès recensés par GSK sur une période de 2 ans)

 

 

La UNE de Vers l'Avenir de ce samedi 8 décembre 2012:

 

Infanrix (a) 

Infanrix (b)

Infanrix (c)

 

Infanrix (d)

 

Infanrix (e)

 

L'Agence ment puisque GSK a reconnu le même jour que c'était bien confidentiel...

 

Infanrix (f)

 

 

Infanrix (h)

 

Infanrix (i)

 

Trois petites précisions additionnelles par rapport à ce qui a été écrit ci-dessus:

 

1°) Ce ne sont pas 14 décès qui ont été recensés par GSK entre fin octobre 2009 et fin octobre 2011 comme nous l'avions initialement calculé mais bien 36 (14 de 2010 à 2011 et 22 de 2009 à 2010). A ces 36 décès s'ajoutent un minimum de 37 autres décès (par mort subite principalement), ce qui porte le total à un minimum de 73 décès, depuis le lancement du vaccin en 2000, et encore, ceci ne concerne donc que les décès par mort subite, sans aucun redressement par ailleurs de la sous-notification. Nous avons donc corrigé notre communiqué en ce sens et nous en avons informé par mail Vers l'Avenir.

 

2°) Il est inexact de dire que c'est à GSK que nous reprochons une rétention d'informations, en réalité la responsabilité entière se trouve dans le chef des autorités de santé. GSK est là pour faire de l'argent. Nous n'attendons donc absolument rien d'eux en termes de sécurité ou de transparence, comme nous l'avons d'ailleurs expliqué au journaliste de RTL qui est venu nous filmer ce vendredi 7 décembre au soir (sans que nous sachions toutefois, vu le caractère très sensible et tabou du sujet, si son reportage sera diffusé ou non).

 

3°) Si nous oeuvrons dans le domaine de l'information sur les vaccinations, c'est donc bien que nous estimons que la décision individuelle des gens ne nous revient absolument pas. Il est donc illogique de parler d'anti-vaccins. Que vous qui nous lisez vous fassiez vacciner ou non ne changera nullement notre vie à nous, c'est important d'en avoir bien conscience. Notre action s'inscrit en fait totalement dans le respect des lois. En Belgique, il y a en effet une loi (du 22 août 2002) qui est normalement censée garantir aux citoyens de disposer d'informations suffisamment objectives et complètes sur les risques (gravité, fréquence) comme sur les bénéfices et les alternatives possibles à un traitement donné, de façon à ce qu'ils puissent choisir en toute liberté et en pleine connaissance de cause. Le fait que le vaccin Infanrix hexa soit obligatoire dans les faits pour tous les enfants dans les crèches francophones ou chez les gardiennes ONE (vu l'indisponibilité organisée des vaccins pentavalents en Belgique, contrairement à la France) ne dispense nullement les praticiens, l'ONE et les politiques de respecter cette loi et ce devoir d'information qui va de pair.

 

Or il se fait malheureusement que cette loi n'est jamais respectée en matière de vaccination, pas même par les politiques qui l'ont votée, ce qui est un comble! Et ce non respect de cette loi apparaît comme d'autant plus irréfutable et criant à la lueur de ce volumineux document puisque les gens n'entendent jamais parler (à l'ONE notamment) d'autres effets secondaires possibles que les seuls effets secondaires locaux!

 

Voici en effet le contraste saisissant entre les étiquettes pseudo-informatives de l'ONE et ce volumineux document, jusque là confidentiel, sur l'Infanrix Hexa. Au milieu, le Guide de Médecine Préventive de l'ONE dans lequel cette instance indique (de façon hypocrite?) à ses travailleurs de "connaître les effets secondaires des vaccins" et de bien lire les notices!!

 

Document-confidentiel-VS-etiquettes-ONE-.jpg

[Nb: L'info sur cet Infanrix hexa étant en train de se répandre partout dans le monde, on voit que l'ONE et ses drôles de pratiques, est ici en train de se faire connaître même jusqu'en Italie...]

 

Il y a donc une omerta évidente au sujet des risques vaccinaux, les officiels disent les admettre mais toujours de façon très générale car ils savent qu'en entrant dans les détails concrets, comme la loi le leur impose pourtant, ils vont rebuter les gens par rapport aux vaccins! Vu cette carence et ce non respect de la loi, notamment par les politiques, une INITIATIVE CITOYENNE était forcément nécessaire et devenait légitime. Nous comblons donc la carence du monde politique en la matière qui soutient aveuglément le business des pharmas et cède à leur chantage à l'emploi (cfr pacte de stabilité récemment conclu par L. Onkelinx), bien avant de se préoccuper réellement de la sécurité sanitaire de leurs concitoyens!

 

VOIR AUSSI:

 

Infanrix Hexa et ROR: témoignage d'une maman

 

Graves dysfonctionnements à l'Agence belge du Médicament (AFMPS)

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants / risques neurologiques de la double vaccination

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 18:02

Témoignage d'une employée de l'Agence (AFMPS)

 

 

Mais à part cela, l'Agence prétend que nous diffusons des "informations erronées".
Il faut souligner que l'Agence belge a nié que le document de + de 1200 pages sur les effets secondaires de l'Infanrix Hexa (qu'un de leurs propres employés a fait fuiter) était confidentiel. Un mensonge de plus en somme puisque même GSK avouait dans Vers l'Avenir de ce 8 décembre 2012 que ce document était bien confidentiel "pour ne pas semer la panique dans le public". A en lire ce document et à voir comment fonctionne cette agence, ça fait pourtant froid dans le dos. La santé publique est en danger et les propres travailleurs de cette agence n'ont plus confiance dans cette structure, au point de préférer que des gens EXTERIEURS à l'agence réexaminent et évaluent les données de sécurité plus objectivement! Quel camouflet, quel désaveu pour cette agence dont la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx avait dit que son fonctionnement ne serait amélioré que "si cela est possible", dans le cadre d'un pacte de stabilité très confortable qu'elle vient de conclure à l'avantage des pharmas bien plus que des citoyens!

 

 

VOIR AUSSI: Infanrix hexa, le document confidentiel accablant.

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:20

"Inqualifiable", c'est ainsi qu'un des médecins qui nous envoient régulièrement des informations, a commenté cette nouvelle: face à ce que les officiels considèrent comme "un échec" de couverture du vaccin HPV en France, les "grands experts" recommandent à présent de vacciner les jeunes filles dès 10 ou 11 ans!

 

Ils l'avouent: cela permettrait d'augmenter le nombre de filles vaccinées.

En effet, à cet âge-là, les jeunes filles concernées ont statistiquement moins de chances d'obtenir des infos via internet sur les effets secondaires graves, et elles sont donc davantage soumises à la seule décision de leurs parents, là où les ados sont plus susceptibles de refuser la vaccination et de s'opposer au choix parental.

 

Autre "trouvaille" fumeuse des officiels pour écouler à tout prix ces vaccins: 

 

prétendre que "seules 2 doses" (au lieu de 3) pourraient alors suffire à vacciner les filles plus jeunes, parce que leur immunité le permettrait là où celle des ados de 15 ans et plus ne le permettrait pas! Ce sont là de pseudo-explications qui sont bien entendu cousues de fil blanc et il faut rappeler à cet égard qu'ils ont fait exactement le même coup avec le vaccin anti-hépatite B qui se faisait en 3 ou 4 doses et puis qui, comme par enchantement, se fait à présent en 2 doses chez les ados et les adultes, là encore dans le seul but de vacciner à tout prix un maximum de gens avec un maximum de vaccins. Pendant des années, ces gens-là n'ont pas arrêté de dire au public qu' "il faut absolument le schéma complet" sans quoi la personne vaccinée n'est pas protégée. Mais voyant que la vaccination rebute de plus en plus, c'est un peu le principe "des soldes" qui est donc appliqué par les enragés de la vaccination. En somme, un tiens vaut mieux que deux tu l'auras....

 

Rappel: les deux vaccins anti-HPV (Cervarix et Gardasil) contiennent une belle dose d'aluminium, une substance très toxique pour le système nerveux notamment, et qui est la base de la grève de la faim de plusieurs Français qui en sont victimes.

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 22:51

Congrès Américain

Comité de Surveillance et des Réformes

Première Audition gouvernementale sur l’autisme depuis 10 ans

(29 novembre 2012)

   

L’autisme a-t-il existé avant les vaccins ?

Congrès américain

 

Les troubles du spectre autistique ont, aux Etats-Unis, pris la forme d’une crise sanitaire nationale aux proportions épidémiques. L’autisme aujourd’hui est devenu le problème de tous les Américains. Si votre famille n’est pas encore touchée, il n’est pas du tout impossible qu’un membre puisse le devenir tôt ou tard.

 

L’autisme est un trouble complexe du développement qui affecte le comportement d’une personne, ainsi que la façon dont elle communique avec les autres. Les symptômes ne sont pas clairement définis, la cause est inconnue et peu de traitements s’avèrent efficaces. Le diagnostic de l’autisme équivaut carrément à une condamnation à perpétuité et sans possibilité de libération tant pour la victime que pour la famille.

 

Les parents des enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme ont lutté pendant des décennies pour que l’on recherche les causes de la maladie et que l’on mette au point des traitements, alors que les autorités médicales et les instances de santé gouvernementales n’ont cessé de faire preuve d’un comportement étrange qui allait du manque d’intérêt  manifeste à un antagonisme envers les victimes et leurs familles. Que doit-on penser de pareilles attitudes ?

 

Aux Etats-Unis, au cours des 30 dernières années, la prévalence des troubles du spectre autistique a explosé, passant de 1 cas pour 10.000 à 1 cas sur 88,2. Les troubles du spectre autistique comprennent un large éventail de troubles du développement neurologique. Les troubles du spectre autistique peuvent se produire dans tous les groupes ethniques, socio-économiques et survenir à tous  âges.

 

Une étude publiée en 2006 par l’Ecole de Santé Publique de Harvard précise que le coût des soins pour une personne autiste tout au cours de sa vie s’élève à environ 3,2 millions de dollars.

 

« Cette année même, 46.000 enfants environ recevront le diagnostic  d’autisme, c’est plus que le sida, le diabète juvénile et les cancers infantiles réunis. »

 

http://oversight.house.gov/wp-content/uploads/2012/11/Wright-Testimony-and-TnT.pdf

 

Le 29 novembre 2012, le Comité de Surveillance et des Réformes a organisé une série d’auditions pour pouvoir se faire une idée plus précise de ce qu’il y aurait lieu de faire, des questions qu’il faudrait aborder pour ces enfants, ces adultes et ces familles qui vivent avec des personnes atteintes d’autisme.

 

Après le témoignage sous serment  des représentants de l’Institut National de Santé et du CDC, le Député Darrell Issa, Président de la Chambre Américaine de Surveillance et des Comités de Réforme du gouvernement a posé la question que des milliers de parents ont posée pendant des dizaines d’années : « Est-ce que les cas d’autisme sont antérieurs à tous les vaccins ? En d’autres mots, l’autisme a-t-il existé avant les vaccins ? »

 

La meilleure réponse qui a pu être obtenue des experts est que l’autisme a probablement existé avant, mais que personne ne l’avait remarqué. (It (autism) probably existed before, just no one noticed the pattern. »)

 

Les points suivants ont été abordés au cours de l’audience :

 

* Pourquoi les cas d’autisme ont-ils progressé si rapidement passant de 1 cas sur 10.000 à 1 cas sur 88 ?

 

* Pourquoi l’autisme n’a-t-il PAS été classé comme étant une véritable crise de santé publique ?

 

* Quelles sont les causes de l’autisme ?

 

* Pourquoi a-t-il fallu répéter la même question et attendre 2 minutes pour que le représentant du CDC admette qu’ils n’ont jamais réalisé une étude comparant des vaccinés à des non vaccinés ?

 

* Pourquoi l’autisme était-il inconnu chez les enfants africains avant l’introduction des vaccins ?

 

* Est-il juste de dire qu’aucune cause potentielle de l’autisme ne puisse être écartée ?

 

* Si les vaccins représentent un tel bénéfice pour la santé publique, pourquoi les Etats-Unis recommandent-ils plus de vaccins que n’importe quel autre pays au Monde, et qu’au point de vue mortalité infantile, les Etats-Unis occupent la 34 ème place ?

 

* Dans quelle mesure le CDC s’est-il appuyé sur les recherches du Dr Paul Thorsen pour montrer qu’il n’existait pas de lien entre les vaccins et l’autisme ?

 

* Pourquoi ni le NIH (National Institute of Health), ni le CDC (Centers for Disease Control) n’ont-ils pas daigné écouter les récits des parents concernant l’évolution de l’autisme chez leur enfant ?

 

* Pourquoi n’a-t-on pas étudié les vaccins comme facteur potentiel ayant contribué à l’élévation des taux d’autisme ?

 

* Quel est le montant des sommes d’argent du contribuable qui ont été gaspillées dans la recherche ?

 

Tous les consommateurs de soins de santé à travers les Etats-Unis méritent de recevoir des réponses à toutes ces questions.

 

Norma Erickson, Présidente de Sanevax, 03.12.2012.

(Communiqué de presse, Extraits)

 

Des questions à la porte-parole du CDC (Ici Madame Maloney, députée)  

Mrs-Maloney--autisme-.JPG

 

Mrs. MALONEY (députée) : « J’ai eu des contacts avec 50 parents différents qui sont venus me trouver pour me dire qu’ils avaient des enfants en parfaite santé ; puis ces enfants ont reçu 6, 9,10 vaccins le même jour et ils ont changé du jour au lendemain, ils se frappaient la tête contre les murs, ils n’étaient plus les mêmes enfants…La santé de ces enfants était parfaite jusqu’à ce qu’ils soient vaccinés… »

 

VIDEO : 1 enfant sur 88 : la réponse fédérale à l’augmentation des taux d’autisme (en anglais) http://oversight.house.gov/hearing/1-in-88-children-a-look-into-the-federal-response-to-rising-rates-of-autism/

 

Autres questions importantes des membres du Congrès Américain

(reprises sur le site VacTruth)

 

Les membres du Congrès se sont bien préparés pour cette audition et ont clairement fait leur devoir. On a pu admirer la pertinence de leurs questions, leur degré de compassion, ainsi que leur volonté d’obtenir plus de clarté.

 

Ci-dessous quelques unes de leurs questions :

 

Le mercure est toxique. Pourquoi n’a-t-il jamais été véritablement testé ?

 

Si on recommande aux femmes enceintes de ne pas manger de poisson qui contiendrait du mercure, comment peut-on expliquer que l’injection de ce produit aux mamans et à leurs enfants puisse être considérée sans danger ?

 

Quel est l’effet cumulatif du mercure dans toutes ces doses de vaccins ?

 

La FDA a admis qu’il n’y avait pas de preuves concluantes que le mercure était susceptible de provoquer des dommages neurologiques. S’il existe bien un doute, pourquoi ne pas respecter le principe de précaution et retirer le mercure de tous les vaccins ?

 

Pourquoi y a-t-il encore du mercure dans les vaccins combinés ? Pourquoi ne peut-on pas utiliser des doses uniques ?

 

Si le mercure ne comporte aucun risque pourquoi a-t-il été retiré des vaccins à l’exception de quelques-uns ?

 

Pourquoi tant de vaccins en une seule journée, parfois 9 vaccins à la fois ? Précédemment les enfants ne recevaient que 3 vaccins. Pourquoi y en a-t-il 40 aujourd’hui ?

 

Pourquoi ne pas étaler les vaccinations, pourquoi ne pas administrer un seul vaccin à la fois ?

 

Pourquoi le fait d’administrer plusieurs vaccins à la fois n’a-t-il pas été testé ?

 

Pourquoi ne pas comparer les familles qui ont des enfants autistes avec des familles dont les enfants n’ont pas été touché par cette maladie ?

 

Où peut-on trouver l’étude qui compare les enfants vaccinés à des enfants non vaccinés ?

 

Que fait-on pour trouver des traitements efficaces ?

 

Qu’en est-il des responsabilités par rapport à cette épidémie d’autisme ?

 

Qu’en est-il de l’intégrité de Paul Thorsen qui a été impliqué dans 21 études du CDC sur les vaccins ?

 

Où se trouve l’origine de la loi qui protège les fabricants de vaccins contre toute poursuite judiciaire ?

 

Qu’attend on pour élaborer une stratégie nationale pour améliorer la situation ?

 

Pourquoi la situation n’arrête-t-elle pas d’empirer en dépit de tous les efforts entrepris ?

 

Pourquoi n’êtes-vous pas à l’écoute des familles et de leurs véritables besoins ? Il existe beaucoup trop de preuves et d’histoires qui ne cessent de se répéter encore et encore- mon enfant était parfaitement normal et en bonne santé ; il a été vacciné et tout a basculé du jour au lendemain !

 

L’autisme est un grave problème de santé publique. Pourquoi ne représente-t-il pas une priorité quotidienne pour le CDC ?

 

Il y a plus de dix ans que ce problème existe. Nous avons dépensé des sommes énormes. Qu’un enfant sur 88 soit atteint d’autisme est épouvantable, alors que dans les années 1960 on recensait 1 enfant sur 10.000 ! Il ne faut pas que l’on mette cette augmentation sur le compte d’un meilleur dépistage. Des progrès dans le dépistage ne peuvent absolument pas expliquer de telles différences. Le bon sens nous dit que nos enfants sont sur-vaccinés.

 

Sources : SaneVax & Vactruth

 

« Les grands programmes de vaccination ont été mis au point à la fin des années 1930. Le premier groupe de bébés autistes a été enregistré au début des années 1940. Quand les programmes de vaccinations ont pris de l'ampleur, le nombre des enfants autistes a considérablement augmenté. » Harris Coulter Ph.D.(Historien des Sciences et de la Médecine)

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 15:38

Voici une petite vidéo du 3 décembre de TV Essonne:

 

 

Cette grève servira-t-elle à quelque chose?

 

Nous sommes sceptiques car les vaccins aluminiques ne vont pas s'arrêter du jour au lendemain, hélas, et d'innocents enfants n'ayant même pas leur mot à dire continueront donc  à recevoir de multiples injections avec ce toxique.

 

Mais surtout, nous pensons que cette grève ne doit pas occulter les autres toxiques que comportent les vaccins, comme par exemple le formaldéhyde (qui est quand même un cancérigène CERTAIN, rappelons-le!) et tous les multiples risques que font encourir les vaccins, qu'ils contiennent ou non de l'aluminium.

 

Cette grève ne pose pas les questions les plus basiques, propres à la sécurité (ou plutôt l'insécurité) de TOUS les vaccins et qui touchent aux conditions de base-mêmes des essais cliniques pré-commercialisation.

 

En outre, nous sommes frappés par l'incohérence de certains médecins qui soutiennent cette grève alors qu'ils administrent eux-mêmes des vaccins à base d'aluminium aux enfants, cela n'a aucun sens! A un moment donné, il faut pouvoir choisir entre ses revenus et sa conscience selon nous.

 

Actualisation au 5/12/12 (Yvan Villa, Mediapart):

 

Sels d’aluminium et vaccins : 9e jour de grève de la faim

 

car-vaccins.jpg

  

- Aline ARCHIMBAUD, Sénatrice EELV de Seine-Saint-Denis, secrétaire de la Commission des Affaires Sociales du Sénat

- Pascal DURAND, Secrétaire national d’Europe Écologie Les Verts,

- José BOVE, Député Européen EELV

- Jean LASSALE, Député Modem de Pyrénées-Atlantiques

- présence de Jacques Boutault Maire EELV du 2e arrondissement de Paris

 

apportent leur soutien aux grévistes

 

Mercredi 5 décembre – 11 h – place de la Bourse – Paris

 

Une grève de la faim est menée par des personnes malades. Deux d’entre elles en sont à leur neuvième jour de grève. Leur détermination est pourtant intacte. L’aluminium s’est accumulé dans leur cerveau, il ne devrait plus en sortir. Si elles mènent ce combat, c’est pour éviter que des milliers de nouvelles victimes surviennent.

 

Les publications internationales sur la neurotoxicité des sels d’aluminium utilisés dans les vaccins se font de plus en plus précises. La plus récente émane de chercheurs du MIT.

Ils affirment :


« Nos résultats montrent une forte probabilité de lien entre l’autisme et l’aluminium utilisé dans les vaccins » (…) « la fatigue, la douleur et la mort, sont associés de façon significative aux vaccins contenant de l’aluminium ». Massachusetts Institute of Technology, 07/11/12

 

Mérial, filiale vétérinaire de Sanofi, a retiré l’aluminium de ses vaccins pour chat :


« Les vaccins félins de la gamme PUREVAX sont purs – ils ne contiennent pas d’adjuvants chimiques ayant le potentiel de provoquer des réactions locales ou allergiques »

 

Le Conseil d’État, par une décision du 21 novembre 2012, vient de reconnaître le lien entre la myofasciite à macrophages et la vaccination.

 

Le nombre de personnes concernées par les effets délétères de l’aluminium vaccinal se chiffrerait à minima en dizaines de milliers. Les demandes portées par l’association des malades de myofasciite à macrophages n’en prennent que plus de poids :

 

Que la recherche sur les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans les vaccins, menée par l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), à la pointe de la recherche internationale, ne doit pas être stoppée mais au contraire renforcée.

 

Que les autorités sanitaires françaises appliquent le principe de précaution en remettant immédiatement à disposition un vaccin DTPolio sans adjuvant, le DTPolio étant obligatoire pour que les enfants soient accueillis en collectivité.

 

Être dans l’ignorance, c’est une chose. Savoir et ne rien faire, c’est être complice.

 

Source : Mediapart 

 

LA SUITE: "L'ANSM va finalement financer une étude sur l'aluminium vaccinal."

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:24

Voici ce qu'on pouvait lire dans la Lettre du Médecin N°1090 du 29 novembre dernier:

 

20% des adultes américains ont ressenti des troubles mentaux durant l’année écoulée

 

Selon un rapport de la Substance Abuse and Mental Health Administration (SAMHSA), un Américain adulte sur cinq, soit 45,6 millions de personnes, ont eu des troubles mentaux durant l’année dernière. Le taux de tels troubles est par ailleurs deux fois plus élevé chez les 18 à 25 ans que chez les 50+ (29,8% vs 14,3%).  On apprend aussi que 8,5 millions d’Américains ont caressé des idées de suicide et 1,1 million ont fait une tentative de suicide au cours de l’année concernée.
M.E.

 

 

Qui peut apporter la preuve que ces effets psychiatriques inquiétants n'ont strictement rien à voir avec les vaccinations incessantes avec lesquelles on ne cesse d'assommer le système immunitaire des Américains (non sans influence d'ailleurs sur le système nerveux)?



D'autant que les jeunes de 18 à 25 ans ont proportionnellement reçu beaucoup plus de vaccins à base d'aluminium (= neurotoxique) que les personnes de + de 50 ans, suite à l'extension surréaliste du calendrier vaccinal des jeunes, y compris avec la vaccination anti-HPV, et prétendument, au nom du "Progrès"- la vaccination antigrippale, inutile et non sans risques, ne contient toutefois, elle, pas d'aluminium.

 

Pour pouvoir balayer toute corrélation, encore faudrait-il avoir testé correctement les vaccins, et les avoir évalués contre de vrais groupes placebos pour ne pas biaiser d'emblée la comparaison!

 

Il nous semble peu probable, compte tenu des données existantes, que les vaccins n'aient joué strictement aucun rôle dans pareil nivellement par le bas de la santé psychique des gens. C'est affligeant!

 

Lire ou relire aussi l'article "Les vaccins, problème social", du Dr Marc Deru.

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 23:37

03/12/12 17:30 Delphi Genetics annonce la mise au point d’un premier vaccin ADN efficace développé avec la technologie Staby®

 

Delphi Genetics annonce la mise au point d'un premier vaccin ADN efficace développé avec la technologie Staby®

 

A l'occasion de l'inauguration de son nouveau bâtiment, la société belge Delphi Genetics, spécialisée en Biotech, a annoncé que le premier vaccin ADN sans antibiotique et utilisant la technologie Staby®, a été testé de manière efficace in vivo. Delphi Genetics participe au projet DNAVAC subsidié par la Région Wallonne (projet BioWin), en collaboration avec des acteurs du monde académique et des biotechnologies. Le but de ce projet est de développer et produire des vaccins ADN sans antibiotique qui cibleront plusieurs maladies vétérinaires. Comme modèle, le consortium a développé un vaccin ADN contre le virus Aujeszky, l'agent pathogène de la pseudo-rage.

 

«Ce virus a été sélectionné parce qu'il entraîne systématiquement une maladie grave et mortelle chez les espèces sensibles, ce qui en fait un excellent modèle pour tester l'efficacité d'un candidat vaccin. Les résultats des tests accomplis par le Dr. Anca Reschner sont très clairs : tous les animaux vaccinés grâce aux vecteurs Staby® furent résistants au virus mortel Aujeszky. » explique le Professeur Alain Vanderplasschen de l'Université de Liège (Immunologie-Vaccinologie).

 

Cédric Szpirer PhD, co-fondateur et Administrateur Délégué de Delphi Genetics, ajoute : « Il s'agit du premier vaccin ADN réellement produit en utilisant la technologie Staby®. Plusieurs vecteurs ADN ont été créés précédemment pour générer une production d'anticorps, mais c'est la première fois que des tests sont réalisés in vivo afin d'évaluer son efficacité contre une maladie. Toutes les étapes de la production du vaccin ont été exécutées efficacement en évitant totalement l'utilisation des gènes de résistance aux antibiotiques, en accord avec les recommandations des autorités compétentes (FDA, USDA, EMA). Ces résultats valident l'utilisation de la technologie Staby® en dehors du domaine de la production de protéine. »

 

En effet, il y a quelques semaines (le 8 octobre 2012), Delphi Genetics a annoncé un large accord de licence avec une filiale de Merck & Co., Inc., connue sous le nom de MSD en dehors des Etats-Unis et du Canada, pour l'usage de la technologie StabyExpress® pour la production de protéines dans les secteurs de la santé humaine et animale. Cette technologie avait déjà fait l'objet d'accords de licence avec Sanofi-Pasteur (2009) et GSK (2010) dans le cadre de la production de protéines utilisées pour les vaccins humains.

 

Comme annoncé le 30 janvier 2012, le projet DNAVAC implique un consortium qui se compose comme suit : la société Eurogentec SA, une autre société belge de biotechnologie (faisant partie du groupe Kaneka) qui est en charge de la production et purification de l'ADN à grande échelle ; l'Université Catholique de Louvain responsable des études pharmaceutiques et de toxicité dans le projet et l'Université de Liège en charge des aspects vétérinaires et de vaccinologie.

 

Source: bourse.lci.fr

 

Le vaccin anti-hépatite B fut le premier (dans sa deuxième version) à avoir été mis au point par génie génétique dans les années 80 : loin d’être sûr, ce vaccin fut responsable, selon le rapport Dartigues, d’une des plus grandes séries d’effets secondaires de toute l’histoire de la pharmacovigilance française ! Sans parler du lien clair avec la sclérose en plaques, les autres maladies démyélinisantes et d’autres maladies auto-immunes, comme le diabète de type 1 ou encore le lupus.

 

Qu’à cela ne tienne, les dangereux apprentis sorciers qui se paient sur l’argent public (des contribuables) continuent leur fuite en avant qui continuera de nous mener droit dans le mur en termes de santé publique avec des vaccins encore plus hasardeux et des jeux sans aucun filet avec de l’ADN étranger. Quelle honte que des instances dites « publiques » ou encore des universités osent soutenir ces frelatages périlleux du vivant au nom du prétendu « Progrès » ! Nul doute que les générations futures les maudiront un jour….

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:53

... des chercheurs militaires y travaillent (avec nos deniers!)

 

Le pollen pourrait contribuer à fabriquer des vaccins plus efficaces affirme le DARPA

  

 

Mark Rockwell, 28.11.2012 

  

Pollen.jpg

 

 

Selon une Agence militaire Américaine de recherches, les minuscules grains de pollen qui provoquent de grandes souffrances aux personnes allergiques, pourraient présenter une solution pour la fabrication de vaccins efficaces pour différents problèmes de santé.

 

Selon l’Agence DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), l’un de ses chercheurs étudie de nouvelles méthodes de fabrication et de présentation de vaccins destinés à l’administration par voie orale. Son outil de prédilection est le pollen, a déclaré le porte-parole de DARPA le 27 novembre.

 

L’Agence en question a expliqué qu’ Harvinder Gill, professeur adjoint à l’Université Texas Tech cherche à comprendre, à concevoir et à tester une vaccination par voie orale réalisée à partir de pollen pour pouvoir protéger contre de nombreuses maladies infectieuses. En cas de succès, sa recherche pourrait permettre la mise au point de vaccins plus efficaces, plus faciles à administrer et à transporter pour les troupes déployées.

 

Pour la DARPA, le pollen présenterait de nombreux avantages pour la réalisation et l’administration de vaccins. L’extérieur d’un grain de pollen est une coque faite de polymère durable et non allergène. Le contenu de l’enveloppe peut être débarrassé des protéines végétales allergéniques et des graisses qu’il contient pour en faire un produit neutre. Ce qui resterait de l’enveloppe pourrait contenir des vaccins qu’il serait possible d’administrer par voie orale.

 

La résistance naturelle de la coque du pollen permettrait au vaccin de passer, sans être détruit, par les voies digestives.

 

Un vaccin administré par voie orale est efficace, indolore ; il peut à la fois induire des réponses immunitaires muqueuses et systémiques, renforçant ainsi la protection, a déclaré le porte-parole de la DARPA.

 

L’administration de pilules traditionnelles peut être perturbée par les processus naturels du corps humain. Lorsque les patients avalent des vaccins ou autres médications, les acides de l’estomac et les processus digestifs peuvent dégrader les produits, mais du fait que les coques de pollen sont durables, elles peuvent se maintenir intactes à l’intérieur du corps et préserver le vaccin jusqu’au moment où il pourra être absorbé par le corps.

 

La DARPA possède déjà plusieurs programmes biologiques destinés à protéger la santé des soldats américains par rapport à des menaces connues et inconnues, a déclaré Jay Schnitzer, directeur du Bureau des Sciences de la Défense qui supervise actuellement le programme YFA. « Nous soutenons activement la recherche de base comme celle menée par les bénéficiaires YFA, car elle aide à ouvrir de nouvelles perspectives d’exploration et favorise de précieuses relations durables entre le DoD et la communauté des chercheurs. »

 

On trouvera plus d’informations sur la recherche du Dr Gill au lien suivant : www.gill-lab.che.ttu.edu. Son laboratoire étudie actuellement les grains de pollen, les micro-aiguilles, les nano-particules d’or et les polymères micro-nano-particules pour la vaccination mucosale et l’administration de médicaments contre le cancer …  

 

Source: gsnmagazine

  

Ils chercheront TOUS les trucs et TOUTES les astuces possibles pour vacciner absolument un maximum de gens (peu importe leur volonté) : vaccins oraux, vaccins universels à ne soi- disant faire qu’une fois dans la vie, vaccins par micro-aiguilles, par nanopatches, vaccins via des « aliments vaccinants » transgéniques, etc etc.

 

 Tout est à l’étude sauf une chose, la plus importante :

 

Par quel moyen démocratique pourrons-nous leur faire comprendre que ces folies doivent cesser et bien sûr, tout le cortège de pressions et obligations inadmissibles qui vont avec ? Prendre conscience de cette réalité, c’est déjà commencer à pouvoir y faire face et à y réagir efficacement car une fois encore, tous les risques de ces méthodes d’apprentis-sorciers, ce sera à VOTRE corps et à celui de VOTRE (vos) enfant(s) de les assumer…

 

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:01

30 novembre 2012

 

Aluminium dans les vaccins

 

Lien de cause à effet établi

 

Le conseil d’État vient de reconnaître un lien de cause à effet entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. Actuellement, il n’y sur le marché aucun vaccin (anti-hépatite B) sans aluminium.

 

La justice est lente ? Sans doute. Mais en l’occurrence, les juges ont été plus rapides, et, peut-être, moins timorés que les autorités sanitaires et politiques. Le 21 novembre dernier, le conseil d’État a décidé que la myofasciite à macrophages dont souffre depuis 1996 un fonctionnaire de la ville de Paris avait très probablement été déclenchée par le vaccin contre l’hépatite B administré préalablement à son embauche. Par conséquent, cet agent, atteint par la maladie au point qu’il ne peut plus travailler, doit être considéré comme victime d’un accident lié à ses fonctions, et peut bénéficier de son salaire dans son intégralité jusqu’à ce qu’il soit capable de reprendre son poste.

 

En cause, précisément : l’aluminium utilisé comme adjuvant dans le vaccin qui lui a été injecté à deux reprises. Le conseil d’État a considéré que l’état des connaissances scientifiques sur les sels d’aluminium, ainsi que les circonstances de l’apparition des symptômes, suffisaient pour que le lien de causalité soit « regardé comme établi ». Chez certaines personnes vraisemblablement prédisposées, l’aluminium contenu dans les vaccins n’est pas éliminé en totalité et provoque cette maladie terriblement invalidante qu’est la myofasciite à macrophages.

 

C’est pourquoi les autorités sanitaires seraient bien inspirées d’agir rapidement, afin que soient remis sur le marché des vaccins ne comportant pas de sels d’aluminium. Depuis 2008, date du retrait du DTPolio sans adjuvant, il n’existe plus aucune formule sans aluminium ! Lors de la campagne présidentielle, Marisol Touraine, aujourd’hui ministre de la Santé, s’était engagée en faveur du choix pour les familles de faire vacciner leurs enfants avec des produits sans sels d’aluminium. Elle a, en juillet dernier, saisi l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). On attend toujours la réponse. Plusieurs membres de l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages), qui se bat pour que des vaccins sans aluminium soient remis à disposition, ont entamé une grève de la faim le 26 novembre.

 

Anne-Sophie Stamane

 

Source : UFC Que Choisir

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 22:00

divorce-faute-separation.jpg

Voilà une situation tout à fait concrète qui arrive beaucoup plus souvent qu'on ne le pense: des parents qui n'étaient pas d'accord en matière de vaccination se séparent et cela devient encore plus problématique, certains étant alors prêts à faire vacciner l'enfant dans le dos de l'autre conjoint ou alors, à recourir à l'argument de la non vaccination comme indice de mauvais traitements dans le cadre d'un divorce!

 

Récemment encore, une maman nous a contactés en nous lançant un appel à l'aide car, ici en Belgique, sa fillette d'un peu plus de 2 ans venait d'être vaccinée dans son dos et donc sans son accord, suite à une visite chez un médecin inconnu d'elle et choisi par son ex-conjoint à plusieurs dizaines de kilomètres de chez elle.

 

Le papa avait en fait toujours été au courant des réticences (justifiées) de la maman et les avait acceptées mais au moment de la séparation, comme il était sans doute professionnellement nécessaire pour le papa de faire garder l'enfant certains jours, et compte tenu de la tyrannie vaccinale inacceptable de l'ONE, il a donc été faire administrer deux injections différentes à la fillette qui n'avait jusqu'alors reçu qu'un minimum de vaccins, en fonction du compromis qui avait été initialement arrêté par les parents.

 

La maman, dont on peu imaginer l'angoisse et la détresse, n'a en fait découvert le pot aux roses que parce que la fillette lui a indiqué "bobo docteur" en lui montrant notamment son bras. Lorsque la maman lui a alors demandé si elle avait reçu une piqûre, la petite fille a fait comprendre que oui. La maman a alors demandé combien de piqûres elle avait reçu. La petite fille a alors montré son bras et sa fesse... elle avait donc reçu deux injections dont la maman n'avait aucune possibilité de connaître la nature exacte!

 

S'adressant alors très rapidement au papa de la fillette, qui a d'abord nié, (il avait en fait arrangé le scénario avec la petite fille en lui demandant que les vaccinations et la visite chez le médecin restent un secret entre eux deux), la maman a fini par apprendre de son ex-conjoint que la fillette avait reçu des vaccins mais celui-ci a toutefois refusé de dire à la maman ce qui lui avait injecté très exactement.

 

Le médecin tiers étant inconnu de la maman et celui-ci n'ayant pas pu disposer du carnet de vaccinations attestant de ce que la petite avait déjà reçu, il y avait donc le risque d'administrer des doses inutiles à l'enfant.

 

Le souhait, bien compréhensible de cette maman était donc de savoir s'il lui était possible de connaître les noms exacts des vaccins injectés dans son dos à sa fille et d'éviter que d'autres vaccinations ne soient faites dans ces même conditions d'opacité. Elle voulait aussi savoir si elle avait le droit de refuser que sa fille ne soit vaccinée ou si, à défaut, elle avait le droit d'instaurer alors une vaccination plus étalée et plus progressive.

 

Compte tenu du caractère non exceptionnel de ce genre de situations, il nous a donc paru utile de rédiger un article sur les grandes lignes à connaître pour réagir utilement et efficacement dans ce type de contexte  et ainsi bien connaître, en tant que parent, ses devoirs et ses droits en la matière et les meilleurs moyens de les exercer, dans l'intérêt de l'enfant.

 

- Lorsqu'un désaccord survient par rapport aux vaccins au sein d'un couple divorcé ou séparé, le conjoint favorable à la vaccination n'ignore le plus souvent pas les réticences de son ex. En revanche, une majorité d'ex-conjoints ignorent les contours de ce qu'on appelle l'exercice de l'autorité parentale conjointe. En matière médicale en effet, les deux parents ont voix au chapitre et ainsi, sauf situation urgente où il faudrait par exemple prendre une décision instantanée pour la survie de l'enfant, l'exercice de l'autorité parentale doit se faire conjointement, ce qui suppose de recueillir l'aval du père et de la mère, à fortiori chez un mineur qui n'est pas apte à consentir.

 

- Les dispositions légales relatives à l'exercice de l'autorité parentale conjointe impliquent plusieurs choses, dont le fait qu'il est illégal pour un parent de procéder comme le papa l'a fait dans le cas ci-dessus, soit dans le dos de la mère et en refusant de lui dire ce qui a été exactement injecté à l'enfant à sa demande. La maman peut donc se retourner en justice ou dans le cadre de procédures en cours contre son ex-conjoint pour violation des dispositions sur l'exercice de l'autorité parentale conjointe. Et donc, exiger que lui soit révélé ce qui a été injecté à sa fille. Et que pareille situation ne se reproduise plus.

 

- La situation est hélas différente en ce qui concerne le médecin vaccinateur: en droit, le médecin est présumé de bonne foi s'il procède à la vaccination d'un enfant accompagné par un seul de ses deux parents. Il peut donc, au regard du droit, estimer que c'est là l'accord des deux parents qui est sous-jacent à la présentation de l'enfant à sa consultation pour y être vacciné. La situation est en revanche différente si ce médecin avait connaissance des réticences vaccinales d'un des deux parents et, à fortiori si un des deux conjoints lui avait fait savoir par écrit ses réticences ou son désaccord en matière de vaccination. Dans ce cas, ce médecin encourt des sanctions car sa bonne foi ne pourrait alors plus être invoquée. C'est la raison pour laquelle, tout médecin consciencieux et conscient du caractère de plus en plus controversé des vaccinations, devrait penser à s'enquérir de la situation de famille des enfants et en cas de séparation de fait ou de divorce des parents, demander si l'autre parent a marqué son accord ou pas pour la ou les vaccinations concernées. Si tel n'est pas le cas, il devrait, par prudence, s'abstenir de vacciner et rappeler au parent présent en consultation les dispositions sur l'exercice de l'autorité parentale conjointe. En cas de mensonge d'un des parents sur l'accord de l'autre conjoint, le médecin pourrait éventuellement se retourner pour dol contre le parent qui lui aurait menti.

  

- Le problème dans ce genre de situations, est qu'il est hélas possible que l'ex conjoint favorable aux vaccinations aille trouver un médecin inconnu de son ex-partenaire dont celui-ci pourrait ne jamais connaître le nom et l'identité et à qui il ne peut en conséquence pas signifier son opposition. Cette porte ouverte-là expose donc l'enfant à de multiples vaccinations contre la volonté d'un des deux parents.

 

- Il est important pour le conjoint qui ne souhaite pas que son enfant se fasse vacciner de réaliser plusieurs démarches pour s'assurer que son choix puisse être pris en compte:

 

a) Dès la séparation, il est bon de signifier à son ex-conjoint, par recommandé avec accusé de réception, le fait que vous n'autorisez pas l'administration du moindre vaccin à votre enfant sans votre avis et celui du médecin de votre choix. De même, il est bon de rappeler évidemment aussi dans ce genre de courrier que pour ce qui est de la santé de l'enfant, l'autorité parentale s'exerce conjointement au regard du droit et que l'avis des deux parents doit donc être automatique, surtout à partir du moment où les divergences de vue sont connues. A défaut, la bonne foi sera impossible à invoquer devant les cours et tribunaux.

 

b) Comme plusieurs ex-conjoints ont la fâcheuse (et malhonnête) manie d'invoquer le refus de vaccination de l'autre partenaire dans le but d'obtenir de meilleures gardes ou de se faire passer auprès du juge pour "de meilleurs parents", il est bon, dans le cadre de ce courrier recommandé au partenaire (qui peut éventuellement être versé au dossier dans le cadre d'une procédure judiciaire ou d'une autre action juridique en cours), d'expliciter les bonnes raisons, avec leur fondement scientifique, aux réticences qui sont les vôtres en matière de vaccination. Cela permettra de facto de remettre un petit peu les pendules à l'heure sur le fait que vous vous souciez au contraire très fortement de l'intégrité et de la bonne santé de votre (vos) enfant(s). On peut par exemple rappeler le fait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés pour le calcul du bénéfice/risque de ces produits, ou encore le montant faramineux déjà payé par diverses autorités pour indemniser les victimes de vaccins, on gagne aussi à rappeler que selon plusieurs études et enquêtes indépendantes, la santé des enfants non vaccinés est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés; que les médecins ne sont pas tous d'accord entre eux sur l'utilité et la sécurité des vaccins faits aux enfants, que jamais aucune étude contre placebo ou à long terme n'est officiellement requise avant l'octroi de l'autorisation de mise sur le marché de ces produits ou encore, qu'il n'existe en Belgique aucun système d'indemnisation des victimes de vaccins, contrairement à d'autres pays qui utilisent pourtant des vaccins de même composition.

 

c) Vu l'irréversibilité des séquelles possibles des vaccins et du caractère franchement expérimental de tous les vaccins actuellement sur le marché, il est aussi pertinent de signifier dans ce genre de courrier que vous tiendrez pour responsable des dommages physiques, psychiques et moraux de votre enfant ainsi que des suites financières qui en découleront, le médecin vaccinateur qui aura vacciné sans votre accord et éventuellement, dans le non respect de la loi du 22 août 2002 relative aux droits des patients (droit à une information suffisamment claire et objective, droit au consentement libre et éclairé du patient, ou à défaut, de son ou ses tuteurs légaux) ainsi que votre ex-conjoint qui aura permis une telle vaccination dans ces conditions illicites.

 

d) Il est en outre aussi utile (mais un peu plus faisable si l'enfant est un peu plus âgé) d'expliquer à l'enfant pourquoi vous n'êtes pas d'accord de le faire vacciner, de façon à ce qu'il ait bien compris que vous n'y êtes pas favorable et lui expliquer qu'il est bon qu'il le fasse savoir au médecin qui s'apprêterait à le vacciner, en lui remettant éventuellement un mot écrit et signé de votre main dont il pourrait "être équipé" ou avoir avec lui, en toutes circonstances, y compris à l'école si vous craignez une vaccination intempestive par ce biais.

 

e) Il est donc utile d'écrire aussi par recommandé au milieu scolaire (direction+ centre médico-scolaire (PMS) + instituteur ou titulaire), ainsi qu'une note au journal de classe de l'enfant comme quoi, en tant que parent de (prénom de l'enfant), vous n'autorisez pas la vaccination de votre enfant sans votre accord et celui du médecin traitant de votre choix et ce, dans le plus strict respect de l'exercice de l'autorité parentale conjointe en matière médicale.

 

f) Enfin, n'hésitez pas, dans ce genre de contextes difficiles, à demander l'avis d'associations citoyennes indépendantes dont le but est justement de permettre à la fois l'information mais aussi la liberté vaccinale. Dans une majorité des cas, il y a en effet moyen si on s'y prend bien, de trouver les meilleurs compromis dans l'intérêt de l'enfant, étant entendu que les preuves scientifiques sont hélas là pour montrer que "le tout vaccin" tel que préconisé par les autorités officielles ne contribue certainement pas au bien-être ou à la bonne santé des enfants!

 

Voir aussi cette très intéressante contribution de Me Philippe Vanlangendonck (avocat au barreau de Bruxelles) sur les droits des jeunes en matière de vaccination, en Belgique.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 21:03

Augmentation de 4.250 % des cas de mortalité fœtale signalés au VAERS (*) 

après le vaccin contre la grippe administré aux femmes enceintes.

 

Christina England, 23 novembre 2012

 

femme-enceintes-vaccination.JPG

 

Une augmentation des cas de mortalité fœtale a été signalée au VAERS après que des femmes enceintes ont reçu des vaccins contre la grippe.

 

La documentation reçue de la Coalition Nationale des Femmes Organisées (NCOW) stipule qu’entre 2009 et 2010, les rapports d’effets secondaires communiqués au VAERS  sur les vaccins multi-souches contre la grippe et additionnés de mercure ont augmenté de 4.250% chez les femmes enceintes.

 

Eileen Dannemann, directrice du NCOW, a expliqué clairement que, bien que ces chiffres étaient connus des Centres de Contrôle des Maladies (CDC), le vaccin inactivé multi-souche contre la grippe additionné de mercure (Thimerosal) a, une fois de plus, été recommandé comme étant un vaccin sûr pour les femmes enceintes (pour cette saison.)

 

Outrée par le mépris total du CDC pour la vie humaine, Madame Dannemann a accusé le CDC de « fraude intentionnelle », précisant que ces personnes sont responsables de la mort de milliers de bébés à naître. Elle a déclaré que le CDC a délibérément trompé les obstétriciens et les gynécologues ; elle a accusé le CDC de connivence avec l’American Journal of Obstetrics and Gynecology (AJOG) pour tromper le public en faisant croire que le vaccin contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes alors que ces gens savaient parfaitement bien que ce vaccin était en train de causer un pic massif de mortalité fœtale.

 

Dans une lettre qu’elle écrivait au Dr Joseph Mercola, Madame Dannemann précisait:

 

« Non seulement le CDC ne divulgue pas la flambée vertigineuse des rapports de mortalité fœtale en temps réel pour la saison 2009 de pandémie (et qui aurait pu permettre de réduire le nombre des pertes fœtales), mais nous disposons aussi d’un texte du Dr Marie McCormick, présidente du Groupe de Travail sur l’Evaluation des Risques Vaccinaux (VSRAWG) datant du 3 septembre 2010 qui nie toute forme d’effet secondaire chez les femmes enceintes au cours de la période pandémique de 2009. »[1]

 

Camoufler les preuves

 

Du fait que le vaccin pandémique H1N1 n’avait jamais été testé sur les femmes enceintes, et dans le but de réduire les peurs relatives à des risques inconnus, le Dr Marie McCormick  du CDC a été désignée pour garder trace de tous les effets indésirables au cours de la saison pandémique de 2009, y compris ceux qui devaient survenir chez des femmes enceintes. Le Dr McCormick était responsable de l’envoi mensuel de rapports reprenant  des événements suspects indésirables au Secrétaire de la Santé et des Services Sociaux (HHS).

 

Selon Madame Dannemann, le NCOW a pu obtenir accès à ces rapports mensuels. Après avoir adressé une demande d’accès à l’information du CDC, il lui fut précisé qu’elle devrait attendre 36 mois pour pouvoir accéder à la partie de ces rapports qui pouvait être publiée.

 

Suite de la lettre au Dr Mercola :

 

« Le Comité Consultatif sur les vaccins administrés aux enfants (ACCV), ainsi que le CDC ont, à Washington, été confrontés aux données du VAERS le 3 septembre 2010, puis à nouveau au cours d’une conférence le 10 septembre, et enfin à Atlanta le 28 octobre 2010. Tant le 3 septembre que le 10 septembre, le Dr Marie Mc Cormick a clairement nié qu’il existait le moindre effet indésirable du vaccin anti grippe pour les femmes enceintes pour la période de 2009. »

 

La version médicale de la dissimulation

 

En vue de clarifier et de renforcer sa position, le NCOW a demandé au Dr René Tocco de présenter les résultats des recherches effectuées au siège du CDC à Atlanta (Géorgie).

 

Le Dr Shimabkauru du CDC a fait un exposé sur les principaux effets indésirables du vaccin contre le H1N1, citant par exemple des cas de Guillain-Barré qui semblaient avoir augmenté de 3%, mais qu’il voulait considérer comme un signal non significatif.

 

Aucune mention ne fut faite des événements indésirables liés aux femmes enceintes.

 

Les tentatives du Dr Shimabkauru de jeter de la poudre aux yeux ont, malheureusement pour lui, été déjouées quand un membre de l’auditoire qui le contestait a demandé si le vaccin avait provoqué des effets indésirables chez les femmes enceintes. Se sentant acculé, il s’est résigné à fouiller dans ses documents pour finir par timidement présenter une diapositive qui corroborait les données du NCOW et qui confirmait que le CDC était bel et bien au courant du pic de mortalité fœtale au cours de l’automne 2010. [2]

 

Alors, pourquoi le Dr Shimabkauru disposait-il d’une diapositive qui présentait des preuves compromettantes ? Pourquoi avait-il décidé de ne pas inclure cette diapositive dans son exposé ? S’il avait préparé un diaporama reprenant ces données cruciales, il aurait été logique d’inclure la diapositive dans sa présentation.

 

Après tout, une augmentation de 4.250% de la mortalité fœtale est beaucoup plus importante qu’une augmentation de 3% des Guillain-Barré !

 

Madame Dannemann estime que l’existence de cette diapositive, avec le fait que cette dernière avait été supprimée lors de la présentation, confirme que le CDC était au courant du pic de mortalité fœtale au cours de l’automne 2010 et a tenté par tous les moyens de ne pas rendre cette information publique.

 

Reprenant la suite des événements, Madame Dannemann croit que les dissimulations continuelles du CDC mettent la vie des femmes enceintes comme de leurs enfants à naître en danger. Elle a maintenu :

 

« La poursuite du programme des vaccinations sans que l’on se donne la peine d’informer le public et les professionnels de santé des données du VAERS concernant les fausses couches ou les enfants morts nés, semble bien relever d’une décision délibérée.

 

Le CDC bien que parfaitement au courant des premières données qui lui étaient communiquées sur les événements indésirables de ce vaccin a clairement décidé de permettre aux obstétriciens de continuer, sans que ces derniers s’en rendent compte, de faire mourir et de causer des dommages aux enfants à naître… »

 

Collaboration et corruption

 

En dépit des preuves confirmant que le CDC était au courant de l’augmentation de 4.250% de mortalité fœtale dans les rapports de 2009/20010 et en vue de pouvoir poursuivre le programme de vaccinations pour les femmes enceintes, le CDC a publié une étude dans l’AJOG et rédigée par le Dr Pedro Moro à l’automne 2010.

 

L’étude précise qu’il n’y avait eu que 23 fausses couches provoquées par le vaccin contre la grippe en 19 ans (de 1990 à 2009), donc une moyenne de 1,2 fausse couche par an. C’est cette étude qui a servi de base à la campagne de publicité du CDC organisée sur un plan mondial, et qui précisait que la vaccination contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes, tout en excluant délibérément et stratégiquement les données de 2009, alors qu’ils disposaient bel et bien de ces informations.

 

Madame Dannemann poursuit :

 

« Tant le CDC que l’AJOG étaient bien conscients du fait que les médecins et le grand public étaient dans l’attente  des résultats du vaccin  H1N1 de 2009 non testé sur les femmes enceintes. Au début de la saison pandémique, le public avait reçu de solides assurances que le CDC était parfaitement préparé pour recueillir  toutes les réactions négatives au vaccin, étant donné qu’il avait créé un groupe de travail présidé par le Dr Marie McCornick (VSRAWG) pour évaluer les risques vaccinaux. »

 

Madame Dannemann a précisé qu’en incluant les données de la saison grippale 2008/2009, mais en excluant les données de 2009 de la saison grippale 2009/2010, dans l’étude publiée par l’AJOG, le Dr Moro a pu donner l’impression que la saison pandémique 2009/2010 était comprise dans les données, ce qui n’est pas du tout le cas. Madame Dannemann croit que ce fut un acte délibéré de sa part parce qu’au cours de la préparation de l’étude, il était conscient des données qui faisaient état du pic de morts fœtales de 2009/2010. Il aurait donc volontairement exclu de l’étude les données de 2009 dans le but de dissimuler ces faits.

 

A l’automne 2010, juste à temps pour la nouvelle saison grippale, les médias du monde entier ont publié l’étude de l’AJOG revue par les pairs (Dr Moro) présentée comme preuve irréfutable que le vaccin contre la grippe était sans danger pour les femmes enceintes. Les documents du NCOW ont, à la même époque, contribué à prouver et à faire connaître très largement l’avis selon lequel toutes les femmes enceintes devaient recevoir le vaccin combiné contre la grippe. A la même époque, le CDC  a entrepris de faire signer une lettre commune à dix organismes sans but lucratif pour inciter les obstétriciens et les gynécologues à faire vacciner leurs patientes enceintes.

 

L’une de ces organisations signataires de la lettre était « The March of Dimes » [3] qui a exhorté les personnels de santé à recommander le vaccin contre la grippe aux les femmes enceintes comme à celles qui allaient le devenir. La recommandation suivante a été adressée à tous les personnels de santé :

 

Les conseils d’un professionnel de santé jouent un rôle important dans la décision que doit prendre une femme en cours de grossesse, et peu après la naissance, de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. L’Académie Américaine des Médecins de Famille (AAFP), l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP), l’American College of Nurse-Midwives (ACNM), Le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (The College), l’Association Médicale Américaine (AMA) , l’Association Américaine des Infirmières (ANA), l’Association Américaine des Pharmaciens (APHA), L’Association pour la Santé des Femmes, Obstétrique et Néonatalogie (AWHONN), l’Association « March of Dimes », les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC)  ont besoin de votre aide pour exhorter vos patientes enceintes, et celles venant d’accoucher, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière.

 

Le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande cette année la vaccination contre la grippe saisonnière aux femmes enceintes et post-partum, même si elles ont déjà reçu le vaccin contre la grippe saisonnière ou le vaccin H1N1 en 2009. Un manque de connaissances par rapport aux avantages de la vaccination et les inquiétudes concernant la sécurité des vaccins sont les obstacles habituels à la vaccination antigrippale des femmes enceintes et de celles venant d’accoucher. Des représentants des dix organisations ont signé la lettre.

 

Ce que le CDC a omis de dire aux femmes enceintes

 

Le 27 septembre de cette année 2012, le journal « The Human and Environmental Toxicology Journal » (HET) a publié l’étude du Dr Gary Goldman qui confirme les données du NCOW, soit une augmentation de 4.250 %  des fausses couches et de morts fœtales signalées au VAERS pour la saison grippale 2009/2010. [4] L’étude souligne un fait étonnant que personne n’avait vu jusqu’à la publication de l’étude de Goldman dans le HET : le CDC a recommandé un double dosage du vaccin pour les femmes enceintes, un premier contre la grippe saisonnière avec mercure et un deuxième vaccin H1N1 au mercure, non testé.

 

Dans son résumé Goldman a écrit :

 

« Le but de cette étude a été de comparer le nombre de rapports de fausses-couches et de cas de mortalité fœtale liés au vaccin inactivé contre la grippe et qui avaient été rapportés au VAERS au cours de trois saisons grippales consécutives débutant en 2008/2009, ainsi que d’évaluer les rapports relatifs à la mortalité fœtale associés à la double vaccination pour la saison 2009/2010. »

 

Les faits exposés par Goldman sont extrêmement inquiétants ; Il met en évidence le fait que la sécurité et l’efficacité du vaccin A-H1N1 n’ont jamais été établies chez les femmes enceintes et que la combinaison de deux vaccins différents contre la grippe n’a jamais été testée pour les femmes enceintes.

 

Encore plus inquiétant est le fait que les notices de différents fabricants portaient cet avertissement :

 

« On ne sait pas si ces vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages fœtaux s’ils sont administrés aux femmes enceintes ou s’ils peuvent affecter la capacité de reproduction. »

 

Le Dr Goldman a également souligné que le fœtus est indirectement exposé au mercure quand des vaccins qui contiennent du thimérosal sont administrés aux femmes enceintes. Il a également présenté une étude de A.R. Gasset,M. Itoi, Y. Ischii et R.M. Ramer qui ont examiné ce qui s‘est produit après que des lapins aient été vaccinés au moyen de vaccins contenant du mercure radioactif. Goldman a déclaré que d’une à six heures après l’injection, le niveau de mercure radioactif dans le sang avait diminué de plus de 75%. Cependant, à partir de deux à six heures après l’injection, les niveaux de radioactivité avaient significativement augmenté dans le cerveau, le foie et les reins.

 

Le Dr Goldman a conclu que, parce que les taux de fausses couches signalés au VAERS pour le vaccin unique contre la grippe étaient relativement faibles, les autorités de santé ont développé un faux sentiment de sécurité et cru que les vaccins contre la grippe administrés aux femmes enceintes étaient sans danger. Le Dr Goldman a expliqué que même si un seul vaccin avait été testé et considéré comme relativement sûr, cela ne signifie pas que la vaccination des femmes enceintes avec deux ou plusieurs vaccins contenant du thimérosal soit sans danger pour ces femmes ou leurs enfants à naître. Dans l’ensemble, le Dr Goldman croit fermement que le VAERS sous-estime grossièrement les taux réels de fausses-couches et autres effets indésirables dans la population américaine. Il suffit de se rappeler que l’on estime que moins de dix pourcents des effets secondaires sont rapportés au VAERS et que 1% des effets graves y compris des décès sont rapportés comme le signale l’étude de l’ancien commissaire de la FDA, le Dr David A. Kessler. [5]

 

Comme on le voit dans l’étude de Goldman, avec l’utilisation d’un seul vaccin contre la grippe, les rapports relatifs aux morts fœtales ont significativement diminué comparativement aux taux élevés de morts fœtales pour les deux doses de vaccin préconisées lors de la saison 2009/2010. Cependant des taux plus élevés de morts fœtales continuent d’être signalés au VAERS.

 

Par ailleurs, l’étude de Goldman recommande que les bébés qui ont survécu à la dose meurtrière de deux doses in utero fassent l’objet d’un bon suivi :

 

« En outre, en raison de l’ordre de grandeur des taux de morts fœtales, passant de 6,8 par million de femmes vaccinées avec une simple dose en 2008/2009 à 77,8 pour les deux doses de la période 2009/2010, des études long terme sont nécessaires pour évaluer les effets secondaires négatifs chez les enfants survivants. Des recherches supplémentaires se justifient concernant les facteurs de risques potentiels de synergie liés à l’administration de vaccins contenant du thimérosal. L’association exposition-effet devrait être vérifiée au cours d’études toxicologiques avec davantage de cas-témoins. »

 

Mis à part les morts fœtales, l’initiative du CDC visant à augmenter la prise de vaccins chez les femmes enceintes continue de faire augmenter les niveaux d’anomalies neurologiques, de troubles du comportement, ainsi que les maladies chroniques chez les enfants survivants. Suite à l’omission du CDC de rapporter les décès de fœtus, celui-ci continue de jouir d’un succès qui lui permet d’augmenter le nombre de vaccins destinés aux femmes enceintes. Le comité consultatif pour les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande maintenant aux femmes enceintes, non seulement  le vaccin contre la grippe (avec mercure), mais aussi le vaccin contre la coqueluche (DTaC)

 

Conclusion

 

Les travaux du NCOW et du Dr Goldman ont prouvé que des vies d’enfants sont détruites avant même qu’ils ne puissent prendre leur premier souffle. Les fœtus en développement qui ont eu la chance de survivre à l’assaut des vaccinations actuellement recommandées aux femmes enceintes sont en fait l’objet d’une forme de roulette russe à partir du jour où ils sont nés. Tout cela parce que leurs parents attentionnés auront suivi les conseils de professionnels de santé délibérément mal informés.

 

Eileen Dannemann et son équipe ont prouvé par leur remarquable travail que l’on a menti au public comme aux professionnels de santé. Toutes ces personnes ont été trompées par les organisations en place, comme par le gouvernement qui met au point les programmes de vaccinations.

 

Et plus tôt le public commencera à s’informer pour se rendre compte que tous ces vaccins comportent de sérieux risques, plus tôt ces folles expériences pourront prendre fin.

 

(*) VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Communication de Madame Eileen Dannemann à propos du calcul de pourcentage et des NOTICES de différents vaccins contre la grippe (26/11/2012) :

 

"Quand on lit l’étude de Goldman et que l’on regarde les tableaux, on peut s’apercevoir que, pour la saison 2008/2009, 4 rapports de mort fœtale ont été publiés par le VAERS, tandis que pour 2009/2010, il y en a eu 179, soit une augmentation de 4.475%." (la diapositive du médecin du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) indiquant quant à elle 170 au lieu des 179, c'est ce chiffre inférieur, connu et admis des officiels, qui a donc été retenu pour la rédaction de cet article ( 170/4= 42, 5 fois plus soit 4250%) )"

 

NOTICES de différents vaccins contre la grippe:

 

Fluzone 

 

Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si le Fluzone peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. (8.1)

 

Fluzone n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogènes et mutagènes ou pour une éventuelle détérioration de la fertilité. (13.1)

 

Fluvirin

 

Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si le Fluvirin peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. (8.1)

 

 Afluria

 

Grossesse catégorie C : des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées. – On ne sait pas si l’Afluria peut provoquer des dommages fœtaux quand le vaccin est administré à une femme enceinte. On ne sait pas non plus si le vaccin peut affecter la reproduction. L’Afluria ne doit être administré à des femmes enceintes que s’il est clairement établi que le vaccin leur est nécessaire (8.1)

 

La sécurité et l’efficacité de l’Afluria n’ont pas été établies pour les femmes enceintes ou allaitantes de même que pour la population pédiatrique en dessous de 6 mois (8.1, 8.3, 8.4)

 

L’Afluria n’a pas été évalué quant à ses potentiels cancérogènes et mutagènes ou pour une éventuelle détérioration de la fertilité. (13.1)

 

Références

 

1.Official transcript CDC’s Dr. Marie McCormick denies miscarriages, Sept. 3, 2010 ACCV. See page 37.

2.Influenza Vaccine Safety Monitoring (slide 20).
CDC’s Dr. Tom Shimabukuro confirms NCOW data , Oct. 28, 2010 ACIP

3. Letter from March of Dimes, inlcuded in this article.

4. Dr Gary Goldman Comparison of VAERS fetal-loss reports during three consecutive influenza seasons: Was there a synergistic fetal toxicity associated with the two-vaccine 2009/2010 season? http://het.sagepub.com/content/early/2012/09/12/0960327112455067.abstract?rss=1 (abstract only)

5. Kessler, D.A. The Working Group. Natanblut, S. Kennedy, D. Lazar, E. Rheinstein, P. et al. Introducing MedWatch: A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems. JAMA 1993 June 2. 269 (21): 2765-2768

                          

Source: Vactruth 

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 23:00

grippe-vaccin-gif.gif

Le British Medical Journal nous apprenait pas plus tard qu'hier que selon une méta-analyse indépendante récente, les prétendus bénéfices de la vaccination antigrippale ont été grandement exagérés.

 

(texte de: Jeanne Lenzer, BMJ)

 

Ce rapport, publié le mois dernier par le Centre de Recherche en Maladies infectieuses de l'Université du Minnesota, était basé sur un examen exhaustif des données de la littérature entre 1967 et 2012. "Les preuves d'un haut degré de protection (du vaccin) sont insaisissables." ont conclu les chercheurs.

 

Bien que ceux-ci aient retrouvé une modeste protection chez les adultes sains vaccinés, qui sont justement ceux qui ne sont pas vraiment à risque de complications de la grippe, les auteurs ont trouvé que "les preuves d'une protection des adultes de 65 ans et plus [qui représentent 90% des décès liés à la grippe] sont manquantes."

 

Les auteurs ont aussi analysé les recommandations du Comité américain des vaccinations (ACIP) qui fournit des avis d'experts au Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies et qui sont "souvent considérés comme la voie standard à suivre partout dans le monde".  Le rapport cite 30 situations dans lesquelles les avis d'experts du comité américain des vaccinations n'étaient pas conformes aux standards d'une Science rigoureuse et ne s'appuyaient pas sur des travaux pertinents.

 

Sources: SaneVax & British Medical Journal

 

Réf. exacte:  BMJ 2012; 345 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.e7856 

(Published 19 November 2012)

 

BMJ 2012;345:e7856


Après le gros pavé dans la marre de la Collaboration Cochrane qui disait en substance la même chose, là aussi après avoir analysé de façon indépendante un grand nombre d’études (principe de la méta-analyse, c'est-à-dire une « revue transversale » de la littérature), voici un autre rapport convergent. Et qui en dit notamment long sur la fiabilité des avis des experts officiels et autres « comités expertaux de référence » !!

 

Le plus choquant dans tout ça, c’est que malgré ces évidences, des MILLIARDS de dollars et d’euros ont été engloutis en pure perte pour la vaccination du monde entier contre une fausse pandémie et que toute la préparation d’autres vaccins d’apprentis-sorciers est à nouveau en route pour les autres grippes, dont la grippe aviaire ! Pendant ce temps là, des gens meurent de faim, par manque d’argent, d’attention et de compassion… 

  

Et des médias liés aux pharmas, comme le Journal du Médecin, continuent de s’indigner que des collectifs citoyens comme Initiative Citoyenne osent évoquer la controverse qui entoure la vaccination antigrippale, en nous taxant d’illuminés face aux grands et très respectables professeurs d’infectiologie. Tout va vraiment très bien Madame la marquise !

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 21:05

chien bizarre

Le site SanteLog faisait état le 28 novembre dernier d'une étude de chercheurs américains publiée dans Plos One. Ces scientifiques, de l'Université de Géorgie, espèrent ainsi que l'utilisation d'un virus canin pourra être utilisé comme cheval de Troie pour vacciner les humains contre différentes maladies comme le H5N1, le paludisme, le VIH ou encore la tuberculose.

 

Voici ce qu'on peut y lire (puis quelques commentaires/réflexions dans l'encadré final):

 

VACCINS: Un virus du chien pour vacciner l’Homme

 

H5N1, VIH, TB ou encore palu, ces maladies échappent encore et toujours aux efforts de la recherche vaccinale. Or, un virus canin, le parainfluenza 5 ou PIV5, responsable d’infections des voies respiratoires supérieures chez les chiens mais sans danger pour l'Homme, pourrait détenir la clé de possibles vaccins contre ces maladies. Dans cette étude publiée dans l’édition du 20 novembre de la revue PLoS ONE, les chercheurs de l’Université de Géorgie montrent comment ce virus, tel un cheval de Troie, pourrait être utilisé pour vacciner l'homme contre ces maladies.

 

 «Nous pouvons utiliser ce virus comme vecteur de toutes sortes de pathogènes contre lesquels il est difficile de vacciner », explique le Dr Biao Be, l’auteur principal de l'étude et professeur d’infectiologie en médecine vétérinaire à l’UGA. «Nous avons mis au point un vaccin contre la grippe H5N1 avec cette technique et  nous travaillons également au développement de vaccins contre le VIH, la tuberculose et le paludisme ».

 

PIV5 ne provoque pas de maladie chez l'homme car notre système immunitaire est capable de le reconnaître et de le détruire. En plaçant des antigènes provenant d'autres virus ou parasites à l'intérieur de PIV5, il devient le véhicule de livraison qui expose le système immunitaire humain à des agents pathogènes plus virulents et lui permet de créer les anticorps nécessaires pour protéger le corps contre une nouvelle infection.

 

Preuve du concept sur des souris : Cette approche est décrite comme assurant une exposition totale au vaccin et plus sûre car le virus porteur PIV5 ne contiendra que les parties du virus humain nécessaires pour créer l’immunité. « Avec PIV5, il est plus facile de vacciner sans avoir à utiliser des pathogènes vivants », précise ainsi le Dr He, chercheur à la Georgia Research Alliance. Certes, utiliser des virus porteurs pour développer des vaccins n'est pas nouveau, mais les essais précédents se sont révélés infructueux. Dans ce cas, les humains ne possèdent pas déjà une forte immunité face au virus canin utilisé pour la livraison, et donc le virus ne sera pas détruit trop rapidement par le système immunitaire : « L’immunité préexistante contre les virus est la principale raison d’échec de ces essais de vaccins ».

 

Dans leurs expériences, les chercheurs constatent que l'inoculation d'une dose unique utilisant PIV5 protège des souris contre la souche de grippe saisonnière ou contre la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire.

 

« Nous avons le meilleur candidat vaccin contre H5N1 » : Aboutissement de plus de quinze années de recherche et d'expérimentation avec le virus PIV5, ces nouvelles données apportent une excellente base de stratégies vaccinales contre les maladies humaines graves. « Nous avons le meilleur candidat vaccin contre H5N1», concluent les chercheurs, « mais nous venons aussi d’ouvrir un tout nouveau champ pour le développement d’un grand nombre de vaccins ».

 

Source : PLoS ONE published 20 Nov 2012

 

10.1371/journal.pone.0050144 Evaluating a Parainfluenza Virus 5-Based Vaccine in a Host with Pre-Existing Immunity against Parainfluenza Virus 5 

 

Plusieurs choses à souligner ici:

 

- L’affirmation selon laquelle ce virus est sans danger pour l’homme… c’est aussi ce qu’ont affirmé des « scientifiques » au sujet du SV40, un virus de singe, qui s’est révélé cancérigène pour l’homme et qui a malheureusement été inoculé à des dizaines de millions de gens dans le monde via les vaccins anti-poliomyélitiques dans les années 50 et 60 et possiblement encore aujourd’hui.

 

- L’aspect « business » transparaît très fort, de même que l’obsession une fois encore plus que suspecte avec la focalisation sur des vaccins anti-H5N1 qui seront efficaces « à dose unique »

 

- Exposer le système immunitaire à des agents pathogènes plus virulents est-il vraiment une bonne chose quand on sait que la théorie des anticorps a justement du plomb dans l’aile et que la présence d’anticorps n’est pas pour autant une garantie de protection ? En outre, s'il est plutôt malaisé de mettre trop en contact le système immunitaire avec des pathogènes dangereux, n'est-ce pas aussi là un indice que la Nature fait plutôt bien les choses en protégeant quelque part la majorité des gens de ces pathogènes?

 

- Est-il vraiment malin d’aller mélanger des virus d’autres espèces à nos organismes alors que dans la Nature, cela ne se ferait pas aussi spontanément, en tout cas pas via une voie vaccinale et que ces barrières d’espèces ne sont sûrement pas là par hasard ! Une fois encore, nous sommes donc là dans de dangereux « jeux » d’apprentis-sorciers !

 

- Il est question que ce virus canin vecteur ne soit pas détruit trop rapidement « pour que le vaccin fonctionne » mais une latence et une persistance virale peut être associée à un risque accru de cancers. Une fois encore, il n’y aura aucune garantie et leurs affirmations générales ne seront pas valides pour toute une série de gens qui, eux, pourraient voir ce virus se maintenir trop longtemps chez eux, avec dieu sait quelles maladies à la clé. Si ces pseudo scientifiques cessaient de se laisser aveugler par des miroirs aux alouettes, il serait possible alors d’envisager toutes les conséquences néfastes et les inconnues qui n’en valent absolument pas la chandelle. Dans ce cas, nul doute qu’une population de gens sains ferait tout simplement en sorte que des recherches aussi hasardeuses ne puissent jamais être financées car cela le sera au détriment de la santé publique.

 

- Ce procédé est censé ouvrir un boulevard à beaucoup de nouveaux vaccins mais… dans le même temps les réticences aux vaccins vont croissantes. Va-t-on aller vers « la solution des tyrans et des cupides »: (l'obligation)?

 

- On remarquera aussi –c’est assez révélateur- que ces gens prétendent que leur prototype de vaccin anti grippe aviaire (H5N1) est « le meilleur », exactement comme a fait Medicago avec son vaccin prétendument « à base de plantes », une appellation qui ne doit duper personne et qui fait appel à de pseudo particules virales, en d’autres mots des bricolages génétiques qui impliquent de gros risques. Quand on joue à faire soi-disant mieux que la Nature, ce genre d’arrogance se paie inévitablement cash en termes de santé collective, avec l’éclosion à rebours de toute une série de risques évidents mais non initialement envisagés par les dangereux apprentis-sorciers qui sont aux commandes et qui vampirisent hélas les deniers publics, au détriment d’autres projets plus acceptables et légitimes.

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 22:00

Incroyable mais vrai: la Ligue belge de la Sclérose en plaques, censée soutenir et défendre les intérêts des malades et éviter autant que faire ce peut que d'autres gens ne le deviennent, consacre une page de son site internet à distiller hélas de fausses informations, particulièrement lourdes de conséquences, au sujet de la vaccination hépatite B, relayant apparemment en cela, sans la moindre analyse critique, les "bons conseils" d'experts en conflits d'intérêts et d'agences internationales peu crédibles et d'ailleurs elles-mêmes liées aux fabricants de vaccins (comme l'OMS).

 

Vu la gravité des implications de pareil déni, cela vaut vraiment la peine de reprendre in extenso l'avis de leur Conseil Médical avant de montrer le contraste saisissant qui existe avec les données actuelles et acquises de la (vraie) Science. Nous mettons donc en rouge les passages les plus scandaleux,  les plus scientifiquement erronés et à la fois aussi, les plus irresponsables:

 

Relation entre le vaccin contre l'hépatite-B et la SEP

 

Position du Conseil Médical de la Ligue Belge de la SEP

Confirmation - Novembre 2004


Le Conseil Médical de la Ligue Nationale de la Sclérose en Plaques tient à rappeler très clairement l'absence de toute relation causale démontrée entre le vaccin contre l'hépatite B et le début ou l'aggravation d'une sclérose en plaques. (sic !)

 

Une telle relation hypothétique n'a été soulevée qu'en France, à cause de la politique de vaccination massive suivie par les Autorités Sanitaires de ce pays. C'est ainsi que depuis 1994, environ 27 millions de Français ont été vaccinés contre l'hépatite B, soit près de la moitié de la population de ce pays. Cette proportion augmente à près de 66% dans la tranche d'âge comprise entre 11 et 40 ans.

 

Les autres pays européens ont suivi une autre politique vaccinale, consistant à vacciner les jeunes enfants, les pré-adolescents (10-12 ans) et la population adulte à risque, c'est-à-dire en contact avec des dérivés sanguins (personnel médical et para-médical).

 

Aucune augmentation de la fréquence de la maladie n'a été observée en France suite à cette campagne de vaccination massive. Aucune étude n'a pu montrer que les patients commençant une sclérose en plaques avaient été plus fréquemment vaccinés contre l'hépatite B que des patients de la même tranche d'âge consultant pour un autre problème neurologique. Il en ressort qu'une association temporelle entre la vaccination anti-hépatite B et le début d'une sclérose en plaques dans les semaines qui suivent est fortuite.

 

Le virus de l'hépatite B est 100 fois plus contagieux que celui du SIDA. Il est transmis essentiellement par contact avec le sang de « porteurs » sains ou malades, et les relations sexuelles. Le mode de transmission reste cependant inconnu dans 30% des cas. Environ un quart des porteurs sains deviendront malades et mourront de cirrhose ou de cancer du foie dans les 30 ans qui suivent la contamination. Chaque année, un million de personnes meurent de cette infection par le virus de l'hépatite B.

 

Nous recommandons donc que la même politique vaccinale soit appliquée aux patients atteints de sclérose en plaques et à leurs enfants et proches, que celle appliquée à l'ensemble de la population belge, à savoir :

 

vaccination des enfants en bas-âge et des pré-adolescents.

pour les enfants déjà adultes de patients atteints de sclérose en plaques, et pour les patients eux-mêmes, vaccination uniquement pour les personnes à risque (personnel médical et para-médical).

 

 

Il n'y aurait aucun lien entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques? Cela n'aurait donc jamais été qu'une hypothèse et encore, rien qu'en France?

 

EST-CE SEULEMENT VRAI?

 

Différentes études épidémiologiques ont été menées en France mais aussi dans d’autres pays sur le lien entre sclérose en plaques (et autres maladies démyélinisantes) et vaccination anti-hépatite B.

 

Trois de celles-ci montrent de façon convergente qu’il existe un lien de causalité très probable. A noter aussi, ce n’est pas négligeable, qu’il s’agit d’études indépendantes des firmes pharmaceutiques.

 

- La première étude est celle dite de Fourrier-Costagliola (1), en 1998. Cette double étude (il s’agit en fait d’une seule étude mais réalisée en plusieurs parties par des personnes différentes) a été faite à la demande de l’Agence française du Médicament (ancienne Afssaps, nouvellement ANSM). Cette étude consistait à comparer le nombre de cas de scléroses en plaques attendu au nombre de cas réellement survenus entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 1996, soit la période où l’on a vacciné le plus contre l’hépatite B. Cette étude a porté sur des adultes entre 20 et 44 ans, une tranche d’âge qui correspond donc au pic de fréquence de la maladie et par ailleurs, seuls étaient pris en compte les cas qui se sont déclarés endéans les 60 jours après une vaccination anti-hépatite B. Comme il était impossible de dire le nombre exact de cas sans marge d’erreur, les auteurs ont dû fournir une estimation du nombre de cas attendus pour cette même période. Ils ont fixé ce chiffre à 102,73. Or, sur base des données de pharmacovigilance, le nombre de cas recensés était de 111, soit un chiffre supérieur mais pas franchement très significatif. Toutefois, comme tous les médecins ne font pas systématiquement un signalement des cas à la pharmacovigilance, les auteurs ont dû évaluer et tenir compte de la sous-estimation des cas réellement survenus et ont ainsi évalué le nombre de cas réellement survenus dans une fourchette comprise entre 222 et 287, avec un minimum de 184, ce qui, si on compare ça aux 102,73 cas normalement attendus, donne lieu à une différence considérée statistiquement comme très significative. En d’autres mots, cela signifie donc que l’écart statistique est tel, qu’il ne peut tout simplement pas s’expliquer par de simples variations dues au hasard. En 2000, l’Agence française du Médicament reconnaissait d’ailleurs que « la combinaison de ces deux études suggère un nombre réel de cas significativement supérieur au nombre de cas attendus. » Toutefois, comme le sujet est commercialement très sensible, l’Afssaps faisait volte-face deux ans plus tard en déclarant alors qu’aucune étude menée jusqu’alors n’était significative !

 

- La seconde étude sort en 2004, c’est celle de l’épidémiologiste américain Hernan (2). Il s’agit d’une étude cas/ témoins qui a porté sur des données médicales de la population britannique. Cette étude a consisté à comparer 163 malades atteints de sclérose en plaques avec 1604 sujets témoins. L’auteur a alors colligé les antécédents vaccinaux dans ces deux groupes et parvient à un risque 3,1 fois supérieur de déclarer une sclérose en plaques endéans les 3 ans qui suivent une vaccination anti-hépatite B. Cette étude eût l’effet d’une bombe. Compte tenu de cela, il ne faisait plus bon du tout de reconnaître que des études antérieures avaient elles aussi mis en lumière un risque accru significatif de sclérose en plaques post-vaccinales. C’est ainsi qu’en 2004, année où cette étude est parue, l’Afssaps a décrété cette étude d’Hernan n’était pas significative car elle comportait des biais (le bon vieux déni systématique). Mais elle ne s’est hélas pas contentée de cela, elle a aussi repris dans un tableau toutes les autres études menées jusqu’à ce jour et qu’elle considérait comme « non significatives » en les chiffrant, non plus à 10 mais à 11 ! L’Agence venait de dédoubler les deux études significatives et complémentaires de Fourrier et Costagliola en deux études différentes et toutes les deux devenues, comme par enchantement non significatives(3)… et voilà le travail de « transparence » et surtout d’astuce pour sauver le vaccin à tout prix et prétendre ainsi qu'aucune étude n'a montré le moindre risque significatif !!

 

- La troisième étude est celle de Tardieu/Mickaeloff (4), qui date de 2008. Elle a porté sur un groupe de 349 enfants et adolescents (« cohorte KIDSEP ») souffrant d’une atteinte démyélinisante apparue entre 1994 et 2003, tels que recensés par des services de neuropédiatrie. Ce groupe a été comparé à une population-témoin de 2941 sujets. La comparaison ne met pas en lumière de sur-représentation d’enfants ou d’ados vaccinés endéans les 3 ans qui ont précédé les épisodes de démyélinisations. En revanche, l’analyse d’un sous-groupe ayant reçu tous les vaccins recommandés en plus de la vaccination hépatite B (avec Engerix B, de GSK) démontre que le risque est alors multiplié par 2,77 de voir apparaître une sclérose en plaques au-delà de 3 ans après la vaccination.

 

Etant donné cette nouvelle conclusion dérangeante et compte tenu du caractère là aussi significatif des résultats, il a donc aussi fallu trouver une parade. C’est ainsi que le Pr Tardieu a tout bonnement été interdit de conférence de presse, comme indiqué dans le journal Libération du 14 octobre 2008. (5)

 

D’autres études sont sans cesse mise en avant par les officiels, l’OMS ou autres pour innocenter à tout prix le vaccin (Asherio, Destephano, etc). Il s’agit toutefois d’études ayant bénéficié de subsides de l’industrie pharmaceutique, et celle-ci n’allait donc pas accepter de se tirer une balle dans le pied !

 

La question du lien entre vaccin hépatite B et sclérose en plaques est par ailleurs loin d’être strictement franco-française. C’est là une réponse bidon que les officiels ont sorti à tour de bras pour rassurer à bon compte les plus crédules, tout simplement parce qu’ils étaient à court d’arguments !

 

La meilleure preuve de cela, est que l’étude d’Hernan a porté sur une base de données relatives à la population britannique, pays où on a cependant nettement moins vacciné qu’en France, proportionnellement. En outre, la publication des chercheurs américains Geier & Geier (6), et qui a porté sur l’analyse des données du VAERS (système américain de notification des effets secondaires vaccinaux), a montré que le risque de survenue d’une sclérose en plaques parmi les personnes ayant reçu le vaccin HB est 5,2 fois supérieur à celui d’une population-témoin n’ayant pas reçu ce vaccin.

 

D’autres publications internationales (7) ont par ailleurs fait état ponctuellement de maladies démyélinisantes depuis 1991, soit bien avant les premières alertes émises en France par des neurologues parisiens peu avant que ne commence la vaccination massive et généralisée dans ce pays.

 

A ces informations extrêmement accablantes s'ajoutent aussi d'autres données irréfutables sur le fait qu'il y a bien eu une hausse indéniable des cas de scléroses en plaques après la grande campagne vaccinale française: il s'agit en fait des données épidémiologiques françaises année par année pour ce qui concerne la sclérose en plaques et les autres maladies démyélinisantes. Un médecin français, qui préfère que son nom ne soit pas cité, a littéralement dû les arracher "aux forceps" à l'Agence française du médicament selon ce qui est publié dans le récent livre de Virginie Belle sur la vaccination ("Faut-il faire vacciner son enfant?")... on comprend pourquoi!

  

Chiffres par année des cas de sclérose en plaques (SEP) et d'atteintes démyélinisantes du système nerveux central (ADSNC)- Les années 1994-1998 correspondent à la grande campagne de vaccination contre l'hépatite B lancée en France. [Données Afssaps/ANSM de 2012].

sep chiffres 1-copie-1 

sep chiffres 2

 

On le voit, les données montrent donc clairement une hausse très significative pour les années 94, 95, 96, 97 et 98, qui correspondent "comme par hasard" à cette grande campagne vaccinale, sans autres causes possibles à même d'expliquer ce genre de lien "fortuit" pour reprendre l'expression indigne de la Ligue.

 

Une étude américaine (Langer-Gould), publiée en 2014, spécifie quant à elle que "tout type de vaccination est associé à un risque accru de -déclenchement d'une maladie démyélinisante du système nerveux central dans les 30 premiers jours qui suivent une vaccination en ce qui concerne les sujets de moins de 50 ans (OR, 2.32; 95% CI, 1.18-4.57).

 

Qu'il s'agisse des adultes comme des enfants, le risque est donc significatif de leur provoquer une sclérose en plaques de toutes pièces en les vaccinant. Par conséquent, aller recommander de vacciner les enfants de gens atteints de sclérose en plaques (qui sont donc en toute logique génétiquement encore plus sensibles potentiellement!) comme les autres constitue une folie impardonnable et osons le dire, une mise en danger directe de la vie d'autrui, au regard des statistiques de guérison spontanée de l'hépatite B d'une part et des autres possibilités alternatives de prévention de cette maladie d'autre part. De même, encore recommander de vacciner les gens déjà atteints, même en cas d'obligation ou de contexte professionnel, constitue là aussi un acte particulièrement hasardeux que peu de médecins oseront à ce niveau accomplir. Cette Ligue se discrédite totalement à nos yeux en diffusant de tels propos. Et cela pose bien sûr, avec une extrême acuité, la question de son indépendance, vis-à-vis des autorités publiques d'une part (celles-ci étant mouillées jusqu'au cou compte tenu de leurs recommandations passées en la matière) et des industries pharmaceutiques d'autre part.

 

Tout lecteur qui a donc lu cet article ne pourra que se poser deux questions inévitables:

 

a) Le Conseil Médical de cette Ligue est-il compétent et a-t-il appris à lire?

b) A-t-on acheté le silence de cette Ligue à coup de généreuses subventions publiques et/ou de dons ou sponsoring des industries pharmaceutiques?

 

Dans tous les cas, quand on verra les petites boîtes à sous en faveur de la Ligue dans les pharmacies ou ailleurs avec la mention inquiétante que cette maladie dégénérative grave concerne pas moins d'une personne sur 1000 dans notre pays, on ne pourra que repenser à ce qui a précédé et déplorer sans complaisance le manque total de cohérence et de logique d'une telle structure.

 


Références :

 

(1) A. Fourrier, B. Bégaud, Service de pharmacologie de Bordeaux “Hepatitis B vaccine and first episodes of central nervous system demyelinating disorders : A comparison between reported and expected number of cases ” British J. of clinical Pharmacology 2001 ; 51 : 489

 

D. Costagliola, INSERM SC4 et Afssaps. Etude capture-recapture.

http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/b460abed4a9a61d8dad78d4364033354.pdf

 

(2) HERNAN MA., JICK SS., OLEK MJ., JICK H. “Recombinant hepatitis B vaccine and the risk of multiple sclerosis” Neurology 2004 ; 63 : 638-642

 

(3) http://www.infosantepaysdauge.fr/dc/public/Etudes_Pharmacovigilance_VHB.pdf (cfr pages 6,7, 8 et 9/32)

 

(4) MIKAELOFF Y, CARIDADE G, SUISSA S, TARDIEU M. “Hepatitis B vaccine and the risk of CSN inflammatory demyelination in childhood” Neurology 2009 Mar 10;72(10):873-80. doi: 10.1212/01.wnl.0000335762.42177.07. Epub 2008 Oct 8.

http://www.neurology.org/cgi/content/abstract/01.wnl.0000335762.42177.07v1

 

(5) http://www.liberation.fr/sciences/0101124147-cachez-ce-risque-que-je-ne-saurais-voir

 

(6) GEIER D.A, GEIER M.R. A case-control study of serious auto-immune adverse events following hepatitis B immunization. Autoimmunity 2005 ; 338 : 215-281

 

(7) GOUT O. Central nervous system demyelination after recombinant hepatitis B vaccination: report of 25 cases. Neurology 1997, 48 (Suppl.) : A424

 

KAPLANSKI G. Central nervous system demyelination after vaccination against hepatitis B and HLA haplotype. J. Neurol Neurosurg Psychiatry 1995, 58 : 758-759

 

NADLER JP. Multiple sclerosis and hepatitis B vaccination. Clin infect Dis 1993, 17 : 928-929

 

HERROELEN L. DE KEYSER J. EBINGER G. Central-nervous-system demyelination after immunisation with recombinant hepatitis B vaccine. Lancet . 1991 (338) : 1174-1175

 

Langer-Gould A., Qian L., Tartof S.Y.(e.a), « Vaccines and the risk of multiple sclerosis and other central nervous system demyelinating diseases. », JAMA Neurol. 2014 Dec;71(12):1506-13. doi: 10.1001/jamaneurol.2014.2633.

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 23:00

lingettes-bebes.png

Un lecteur vigilant a bien fait de nous signaler cette Xième contradiction préoccupante: alors que l'Agence française du Médicament (ANSM) vient récemment de recommander d'éviter chez les enfants de moins de 3 ans les lingettes pour bébés à base de phenoxyéthanol - suspecté d'être toxique pour la reproduction- lorsqu'elles sont destinées au siège et  d'en réduire fortement les doses pour les lingettes destinées à d'autres usages, la présence de cette même substance dans les vaccins, pourtant profondément injectée par voie intra-musculaire à de jeunes enfants au système reproductif encore largement immature, ne semble pas véritablement émouvoir cette même agence.

 

Il faut toutefois rappeler que c'est la même Agence qui a tout récemment refusé de financer la poursuite des travaux de l'équipe du Pr Gherardi du CHU Henri Mondor de Créteil sur la toxicité de l'aluminium vaccinal alors même que cette agence avait pourtant explicitement recommandé en 2011 de réduire la concentration d'aluminium dans les déodorants et de ne pas utiliser des anti-transpirants à base d'aluminium sur une peau lésée. Là aussi, on peut donc dire qu'il s'agit d'une énorme incohérence quand on sait que les vaccins à base d'aluminium sont injectés profondément dans l'organisme par voie intramusculaire!

 

Ces sagas ressemblent aussi à la critique du formaldéhyde ménager dans les médias, incriminé sans trop de problèmes lorsqu'il provient des meubles ou de la pollution des maisons, mais en oubliant toutefois la première et la plus précoce des "pollutions intérieures" à savoir celle des vaccins dont plusieurs contiennent ce formaldéhyde, pourtant classé cancérigène certain, et ce alors même que les vaccins ne sont jamais soumis à la moindre évaluation de leur potentiel cancérogène (contrairement aux autres médicaments) et que plusieurs chercheurs ont déjà tiré la sonnette d'alarme sur la sous-estimation de la toxicité de plusieurs produits chimiques à soi-disant "faibles doses"!!

 

Des agences qui SAVENT les risques de cancers et de troubles pour la reproduction de substances pourtant autorisées et tolérées dans les vaccins, ne font en réalité qu'apporter la  preuve lamentable au public qu'elles préfèrent protéger des dogmes plutôt que la santé publique réelle.

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 21:30

Vaccins-general.jpgLe 23 novembre dernier, le Conseil Supérieur belge de la Santé (CSS) organisait une journée d'étude consacrée à la vaccination des patients dits "à risque" et comme ces gens-là ratissent évidemment très large et que chaque pathologie est prétexte à vacciner absolument, nul doute qu'il y en aura pour tous les goûts.

 

Voici donc ci-dessous, quel était le contenu de l'invitation à ladite journée d'étude, avant de voir plus en détails les commentaires qui s'imposent:

 

 

Chère Madame,  Cher Monsieur,

 

 

Le Conseil Supérieur de la Santé a le plaisir de vous inviter à la journée d’étude « Vaccination des patients à risque ».

 

Thème: « Vaccination des patients à risque - vaccination d’enfants et d’adultes immunodéficients et malades chroniques »

 

Date : 23 novembre 2012 de 9h15 à 17h00

Lieu : Tour du Midi (à proximité de la gare du Midi)

 

L'ordre du jour

 

• 8h30: Accueil, sandwiches et café
• 9h15: « Immunodeficiency & vaccinations » par Mascart Françoise
• 9h55: « Primary immunodeficiency » par Filomeen Haerynck
• 10h40: Pause
• 11h10: « HIV adults » par Philippe Leonard
              « HIV children » par Jack Levy
• 12h00: « SOT » par Eric Goffin 
• 12h30: « Adult haematologist - oncolgist & transplant » par Helene Schoemand
• 13h00: Lunch
• 14h00: A déterminer 
• 14h30: « IMID » par Jean-François Rahier [= Immune Mediated Inflammatory Diseases]
• 15h00: Pause
• 15h30: « Diabetes/morbide obesitas » par Chantal Mattieu
              « Asplenie » par Yves Van Laethem
              « Nefro » par Jean-Louis Bosmans
              « Hepato » par Isabel Colle
              « Pneumo/Muco » par Anne Malfroot
              « Thymectomy » par Jutte Van der Werff
• 17h00: Clôture

 

Inscription

 

Vous pouvez vous inscrire sur le site http://tinyurl.com/CSS-vaccination2012 . Date limite d'inscription le 29 octobre 2012. La participation est gratuite. 

 

D’avance, nous vous remercions pour l’intérêt que vous porterez à cette invitation et vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de notre considération très distinguée.

 

Prof. Dr. Jean Nève

Président du Conseil Supérieur de la Santé.

 

Commentaires d'Initiative Citoyenne:

 

Les vaccins étant déjà insuffisamment évalués pour être utilisés chez les personnes saines (absence de comparaison vs vrai placebo, absence de toute étude à long terme, absence d'analyse pharmacocinétique et d'évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène), il n'est guère difficile de comprendre que leur usage est donc encore d'autant plus périlleux chez des gens déjà immunologiquement fragilisés, qu'il s'agisse de patients atteints d'immunodéficience, de cancer ou de maladies auto-immunes et métaboliques!

 

Il ne faut pas être grand clerc pour voir que toutes les digues sont en train de céder actuellement (y compris chez les femmes enceintes!!!) pour qu'on vaccine à tout prix un maximum. Il n'y a donc plus aucun égard pour les personnes déjà fragilisées non plus, elles devront y passer comme les autres et hélas, le plus souvent, sans avoir reçu les informations nécessaires, sur les risques gravissimes accrus que ces vaccinations expérimentales leur font encourir. Le but de ce site est donc, entre autres, de combler cette carence scandaleuse qui fait finalement de ces malades chroniques des cobayes malgré eux.

 

Pour bien comprendre, avant toute chose, l'importance de la mise en garde qui suit, il faut avoir à l'esprit que les vaccins contiennent des ingrédients cancérigènes, qu'ils peuvent causer de toutes pièces des diabètes, exacerber des états de séropositivité, léser des cellules hépatiques (induire leur mort cellulaire, on parle d'apoptose), qu'ils contiennent de l'aluminium qui est notoirement toxique pour le système nerveux mais aussi les reins et enfin que toute vaccination altère le fonctionnement normal du système immunitaire en l'affaiblissant de façon indubitable pendant un certain temps. Toutes ces données relèvent d'évaluations scientifiques commercialement dérangeantes certes, mais qui n'en demeurent pas moins scientifiques pour autant. Les gens ont donc pleinement le droit de bien connaître ces risques avant de consentir ou non à la moindre vaccination!

 

Vaccination & immunodépression:

 

La vaccination induit une immunodépression plus ou moins temporaire, cela signifie donc en d'autres termes que la vaccination affaiblit notre système immunitaire, le rendant ainsi plus vulnérable encore à toute une série d'infections opportunistes qui pourraient ainsi survenir de façon facilitée au décours d'une vaccination. Chez les individus immunodéprimés, ces infections peuvent être d'autant plus graves, l'important est donc de les éviter et donc aussi d'éviter toute cause favorisante, y compris bien sûr la vaccination. Celle-ci, en se focalisant sur la seule production d'anticorps amoindrit néanmoins l'immunité cellulaire qui est pourtant d'une importance capitale, avec une tendance à l'inversion du rapport lymphocytaire T4/T8, soit exactement ce qui se passe chez les sidéens! Sur Wikipedia, on peut notamment lire ceci de tout à fait indicatif: « Pendant les mois qui suivent une vaccination antigrippale (2 à 5 mois), le dépistage du SIDA peut également se révéler faussement positif dans certains cas, y compris pour les tests de confirmation. »

 

Une des raisons plus que probable pour laquelle la vaccination a ce grave effet pervers est que la vaccination consiste en réalité à court-circuiter les voies immunologiques classiques de pénétration des antigènes microbiens dans l'organisme. En effet, lorsque les gens font une infection naturelle, les microbes rentrent dans le corps via la peau ou les muqueuses (respiratoire, digestive,..) alors qu'en cas d'injection vaccinale, on introduit directement les antigènes dans le flux sanguin par surprise et encore, enrobés de toute une série de substances anti-naturelles et toxiques (aluminium, formaldéhyde, antibiotiques, etc). Pas étonnant dans ces conditions que le système immunitaire trinque fameusement et comme tous les systèmes du corps sont quelque part connectés entre eux, on imagine l'imprudence tout à fait irresponsable que cela représente sur un plan purement scientifique. En fait, au prétexte de protéger contre UNE SEULE maladie, la vaccination fait à chaque fois encourir le risque d'une infinité d'autres maladies (effets secondaires directs ET indirects via cet état d'immunodépression induite qui fait alors aussi encourir en plus, le risque d'infections opportunistes, des plus bénignes aux plus graves, avec des risques de grippe, de méningites etc).

 

Ce qui est très grave aussi, c'est la façon scandaleuse avec laquelle on vaccine automatiquement TOUS les enfants dès leurs 2 mois, sans aucune analyse immunologique préalable alors qu'1 enfant sur 500 naît avec un déficit immunitaire congénital (on parle d'immunodéficience innée ou primaire car elle existe dès la naissance) et se trouvera donc forcément incapable de gérer la moindre vaccination. Ce geste reviendra donc à forcer le système immunitaire, un peu donc comme si on forçait et qu'on "brûlait un moteur". On imagine les dégâts et les risques parfois mortels aussi de ce type d'aveuglement idéologique!

 

Pour les malades du SIDA aussi, la vaccination est totalement irresponsable, même avec des vaccins dits inactivés (on ne leur déconseille généralement que les vaccins dits à virus vivants atténués) parce que la vaccination va augmenter leur charge virale (en d'autres mots: contribuer à les rendre plus contagieux). A côté de cela, une autre étude a montré que les globules blancs (lymphocytes) des personnes séronégatives vaccinées étaient rendus plus réceptifs au virus du sida après des vaccinations!

 

Voir ici: « La réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées » in Stanley SK, Ostrowski MA, Justement JS, Gantt K, Hedayati S, Mannix M, Roche K, Schwartzentruber DJ, Fox CH, Fauci AS., « Effect of immunization with a common recall antigen on viral expression in patients infected with human immunodeficiency virus type 1. », N Engl J Med. 1996 May 9;334(19):1222-30.

 

Récemment, dans la Lettre du Médecin, des informations allaient également en ce sens même si, idéologiquement parlant, ils ne pouvaient bien sûr que continuer à recommander la vaccination de ce public-cible:

 

« Une étude britannique consistant en une méta-analyse et revue systématique sur cette question  arrive à la conclusion que la vaccination est généralement bien tolérée par ces patients particuliers, bien que des indices limités d’augmentation de remontée temporaire de la virémie et de baisse des CD4+ existe chez les patients VIH+ (mais sans aggravation clinique). Les auteurs concluent que «le jugement clinique reste important lorsque l’on discute des avantages et du profil de sécurité chez les patients immuno-compromis». (référence: Beck CR et al. J Infect Dis. 2012;206:1250)

 

On brûle donc avec les vaccinations, la chandelle par les deux bouts, en rendant d'une part, les gens atteints plus contagieux et d'autre part, les gens non atteints plus réceptifs... pas étonnant qu'en Belgique où on vaccine de plus en plus, les cas de SIDA ne cessent de grimper en flèche! Nous pouvons, au moins partiellement, remercier pour cela les autorités et "leurs bons conseils", fût-ce par l'intermédiaire de centres dits "de référence" pour le traitement des malades du SIDA!! Et tout cela, parce que ces gens sont tout simplement aveuglés par leur idéologie et qu'il est donc intellectuellement inconcevable pour eux d'admettre qu'il existe d'autres méthodes, plus douces et plus sûres, en dehors du cadre strict de l'allopathie, pour renforcer le système immunitaire de façon aspécifique mais non moins efficace!

 

Il convient d'être réellement bien lucides sur l'ignorance et l'incompétence du corps médical en matière de recommandations vaccinales aux personnes séropositives ou atteintes de SIDA déclaré. En effet, voici ce qu'on peut lire dans le livre du biologiste Miche Georget (Vaccinations, les vérités indésirables) au sujet de vaccins considérés comme aussi "classiques" que ceux contre le tétanos et ce, sur base de publications médicales officielles publiées il y a déjà une trentaine d'années: 

 

"Le même phénomène de dépression immunitaire a été démontré de façon encore plus précise à propos de l'anatoxine tétanique [1] en 1983 par des chercheurs de l'institut d'immunologie de Vienne (Autriche). Cette étude avait été entreprise en vue de tester le rapport des lymphocytes T4/T8 chez des sujets en bonne santé pour voir s'il pouvait servir de référence au tri des donneurs de sang (les tests de dépistage du SIDA n'existaient pas encore). Onze volontaires ont été testés, avant et après une injection de rappel d'anatoxine tétanique. Le rapport T4/T8, indice de la capacité de réponse immunitaire, est passé d'une valeur moyenne de 2,2 à 1,25, la diminution la plus marquée se produisant entre 3 et 14 jours après l'immunisation. Cette baisse provenait pour l'essentiel de la baisse des T4 mais parfois aussi d'une hausse des T8 pour les sujets ayant les plus faibles rapports. Cette modification du rapport T4/T8 indique une baisse des capacités de défense puisque els T4 sont les coordonateurs stimulant la réponse immunitaire alors que parmi les T8 figurent les lymphocytes T suppresseurs. L'année suivante, les chercheurs du même laboratoire montraient que cette même injection de rappel antitétanique amène une diminution de l'activité fonctionnelle des lymphocytes T [2]. Cette étude s'inscrivait comme la précédente dans le cadre des recherches sur les sujets à risque pour le sida et les auteurs concluaient: "Il semble probable que des stimuli antigéniques répétés doivent induire des anormalités similaires, peut-être permanentes, et prédisposer ainsi les membres du groupe à haut risque pour le sida à des infections opportunistes". (Miche Georget, Vaccinations, les vérités indésirables, 1ère édition, Paris, Dangles, 2000, p.83)
 
[1] Eibl, M. M & al.: "Abnormal T-lymphocyte subpopulations in healthy subjects after tetanus booster immunization", (The New England Journal of Medicine, t.310 [3], p.198-199; 1984)
 
[2] Zlabinger, G.J. & al.: "Reduced antigen-induced proliferation and surface 1a expression or peripheral blood T cells following tetanus booster immunization", (Clinical Immunology and Immunopathology, t.34, p.254-262; 1985).

 

 

[Voir aussi notre article intitulé "Les vaccinations abîment notre système immunitaire."]

 

Vaccination & insuffisants rénaux:

 

On recommande aux insuffisants rénaux plusieurs vaccinations dont celle contre la grippe et celle contre l'hépatite B, au motif pour cette dernière, qu'ils doivent subir fréquemment une dialyse, qui accroît les risques d'hépatite. On leur injecte habituellement le Twinrix (hépatite A et B) ou un vaccin hépatite B spécial (appelé Fendrix, de GSK) qui comporte un adjuvant "renforcé" mixte, càd l'AS04, soit le même adjuvant que le vaccin anti-HPV Cervarix.

 

Il faut tout d'abord souligner que les insuffisants rénaux ayant un filtre rénal moins performant, ils se trouvent plus sensibles à la toxicité de l'aluminium, qui sera moins bien éliminé par les reins que chez les autres sujets sains, chez qui il pose déjà problème! Or des vaccins comme le Fendrix, contiennent une dose non négligeable d'aluminium (0,5mg soit 500 µg par dose!) qui va donc certainement nuire aux insuffisants rénaux, plus que cela ne pourra les aider.

Là encore, on va donc dans le sens de l'aggravation des maux des malades chroniques qu'on va vacciner... un pur non sens qui n'a donc aucune justification médicale sérieuse!

 

Sur Pharmacorama, on peut notamment lire à ce sujet:

 

« L'aluminium était considéré comme un élément atoxique jusqu'à ce qu'il provoque des encéphalopathies chez des malades dialysés. L'accumulation d'aluminium dans le sang des patients dialysés provenait en réalité plus du liquide de dialyse que de son absorption intestinale. Lorsque le liquide de dialyse contenait une grande quantité d'aluminium, celui-ci passait dans le sang à travers la membrane de dialyse et, du fait de l'insuffisance rénale, n'était pas éliminé. Chez les dialysés, outre des encéphalopathies, l'aluminium a provoqué des ostéomalacies et des anémies. Les troubles neurologiques observés chez les dialysés ont fait suspecter le rôle possible de l'aluminium dans la pathogénie de la maladie d'Alzheimer. »

 

Vaccination & pathologies hépatiques:



Les patients souffrant de problèmes hépatiques sont, eux aussi, pressés de se faire vacciner, à commencer par les vaccins anti-hépatite A ou B, d'ailleurs les gens candidats à une transplantation sont obligés de se plier à ce sinistre rituel. Hélas toutefois, il se trouve que selon une étude scientifique, la vaccination anti-hépatite B induit la mort des cellules hépatiques (on parle d'apoptose, càd une sorte de suicide cellulaire)... tout sauf ce qui peut donc aider les gens déjà fragiles du foie!!



Et il faut dire que pour confirmer ce triste état de fait, une autre publication indique que les enfants vaccinés contre l'hépatite B souffrent 2,5 fois plus de problèmes hépatiques que les enfants non vaccinés... cherchez l'erreur là aussi! Les officiels vous diront: "c'est normal, c'est un biais, c'est justement parce qu'on vaccine davantage les enfants atteints de maladies du foie... hélas, la plupart des pays occidentaux incluent la vaccination généralisée des enfants contre l'hépatite B!



Par ailleurs, il est aussi très important de comprendre que toute vaccination comporte des ingrédients toxiques or quel est l'organe qui se trouve en première ligne lors de la détoxication ou de la métabolisation des médicaments? Le foie! Inutile donc de faire de longs cours pour faire comprendre que toute administration de produits chimiques toxiques est d'autant plus à éviter chez ces patients-là, déjà plus fragiles que les autres.



Vaccination & cancers



Les vaccins contiennent différents composants notoirement cancérigènes (formaldéhyde, borate de sodium, etc) bien que leur pouvoir cancérigène ne soit cependant jamais évalué- contrairement aux autres médicaments. Les vaccins sont donc un apport direct de substances cancérigènes dont la soi-disant "faible dose" n'est hélas aucunement une garantie qu'elles ne puissent pas être décisives dans le développement d'un cancer chez telle ou telle personne. Pour plusieurs médecins et spécialistes de la question, les vaccins dits à virus vivants posent également un risque de cancer en ce sens que la latence virale pendant de nombreuses années peut selon eux faire le lit du cancer. Etant donné que le potentiel cancérigène des vaccins n'est jamais évalué (l'establishment ayant trop peur de ce qu'il sait pertinemment qu'on trouverait en effectuant ces recherches...), les officiels ne peuvent absolument PAS balayer ces accusations d'un revers de la main, même si elles continuent pourtant pitoyablement de nier ici purement et simplement le principe de précaution le plus élémentaire.



Même l'OMS a d'ailleurs conscience de ce risque de cancer posé par les vaccins, et notamment ceux fabriqués par génie génétique dont la pureté n'est jamais parfaite (ex: hépatite B, rotavirus, Gardasil, Cervarix) puisque cette instance écrivait dans son rapport technique n°747 de 1987 à ce sujet:



"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière."



En d'autres mots, les bricolages génétiques d'apprentis sorciers qui mènent à la fabrication de vaccins ont plus que probablement une part de responsabilité non négligeable dans l'explosion des cas de cancers chez les jeunes et les enfants notamment. Ces gens qui sont censés évaluer ces vaccins se disent "préoccupés" mais ce n'est hélas jamais ce que répercutent les médecins faussement rassurants mais vraiment désinformés à leurs patients au moment de les vacciner... quel scandale une fois encore!



Comme nous l'avons écrit, la pureté des vaccins issus du génie génétique n'est jamais parfaite, cela implique donc que des enzymes et des fragments d'ADN hybride (absolument non naturel) se retrouvent donc au niveau du produit fini qui vous sera injecté. Et comme aucune étude sur les effets secondaires à long terme des vaccins n'est jamais menée, on ne peut absolument pas vous fournir de garantie à ce stade que ces vaccinations vous procurent plus d'avantages que d'inconvénients.



La question des lignées cellulaires continues est une question fort importante et le grand public ignore hélas tout de cela. En réalité, les lignées cellulaires continues utilisées pour la fabrication des vaccins sont un joli nom utilisé pour ne pas utiliser leur synonyme, nettement plus éclairant, qui est "lignées cellulaires cancérisées" ou si vous préférez, rendues immortelles (on donne ainsi à ces cellules les caractéristiques des cellules cancéreuses qui se reproduisent anormalement vite) pour les besoins du commerce et de la production industrielle. "Rassurez-vous", même les gens des pharmas sont au courant de ces risques, bien que cela ne les gêne pas pour autant de continuer comme si de rien n'était avec ces procédés hasardeux. Dans un de nos précédents articles, nous reprenions déjà les propos du Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur (aussi repris dans le dernier livre de Virginie Belle) qui avouait au sujet de ces lignées cellulaires continues:

 

"Le grand débat philosophique est: peut-on utiliser une cellule tumorigène pour faire un vaccin destiné à des enfants? Certains disent que les quantités d'information génétique, c'est à dire d'ADN, étant extrêmement faibles, il n'y a aucun risque, certains disent attention, on vaccine des enfants, que va-t-il se passer dans cinquante ans?" explique Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur avant de rajouter "C'est actuellement le débat aux Etats-Unis, avec le vaccin contre la grippe produit sur MDCK par Novartis. Le débat au niveau de la FDA reste très élevé, car c'est moralement un problème très important."

 

Et Virginie Belle de rajouter au sujet de ces cellules tumorigènes MDCK:

 

« Un vaccin nommé Celtura, du même laboratoire, a été administré aux Suisses, pendant la pandémie de grippe H1N1. Il contenait ces fameuses cellules tumorigènes. Et que lit-on sur la notice? "Contient des traces de protéines canines issues des lignées cellulaires MDCK." Auraient-ils accepté cette vaccination s'ils avaient su? La transparence devrait commencer ici. Le cas échéant, nous devenons des cobayes humains. »

 

Combien de Suisses ayant reçu le Celtura développeront un cancer à cause de ce vaccin? En voilà de vraies questions centrales que vous ne verrez hélas jamais traitées dans les médias traditionnels car trop sensibles! Et combien de ces gens feront surtout jamais le lien avec ce vaccin et son mode de fabrication? Sans doute aucun, hélas!

 

Mais ces cultures cellulaires, de même que les composants cancérigènes des vaccins ne sont hélas pas les seules explications possibles des cancers post-vaccinaux. Il y a aussi le phénomène des contaminations imprévues des vaccins. En effet, en cours de fabrication, les cultures cellulaires peuvent être contaminées par des agents non encore identifiables au moment de la production, comme ce fut le cas avec le précédent du SV40. A l'époque, à la fin des années 50, jusqu'au milieu des années 60, des dizaines de millions de vaccins anti-polio (tant oraux qu'injectables) ont été contaminés par un virus simien, le SV40, qui bien qu'assez anodin chez le singe, était cancérigène chez l'homme. De nombreuses publications scientifiques ont fait état du lien entre ce SV40, qui a infecté non seulement les vaccinés mais aussi leur descendance(!), et divers cancers comme ceux du système nerveux, le mésothéliome (cancer de la plèvre), divers cancers osseux ainsi que des leucémies. Cette contamination des vaccins au SV40 aurait, nous dit-on, été éliminée depuis lors mais certains avancent qu'il n'en est rien. Pour autant, les autorités nous ayant déjà tellement menti en matière de vaccination, comme nous l'avons abondamment prouvé sur ce site, est-il encore bien prudent de les croire en quoi que ce soit ayant trait aux vaccins?

 

Si on ajoute à cela, le mécanisme de court-circuitage du système immunitaire par les vaccins, tel qu'expliqué ci-dessus, avec l'immunodépression que cela suppose, on comprend qu'il y a au final une variété de mécanismes possibles, qui agissent peut-être en synergie, pouvant favoriser le développement de cancers en post-vaccination.

 

Par conséquent, il nous paraît terriblement hasardeux d'aller conseiller aux patients à peine sortis d'une greffe de moelle ou de chimiothérapies, de recommencer toute une série de vaccins. Compte tenu de ce qui a été exposé supra, il apparaît au contraire que les risques dépassent de loin les prétendus bénéfices de ces injections avec un risque non négligeable de rechute, et ce d'autant plus, encore une fois, qu'il est possible et même souhaitable, de recommander à ces patients le recours à des méthodes douces de stimulation aspécifique et globale de leur système immunitaire, méthodes qui ont alors l'avantage de combiner à la fois des effets anti-infectieux à des effets anti-cancer.

 

Vaccination & diabète/obésité:

 

Plusieurs publications scientifiques ont établi un lien assez accablant entre diabète de type 1 et divers vaccins. Haemophilius influenzae de type B, hépatite B, coqueluche, etc...autant de vaccinations pratiquées tous azimuts sans la moindre précaution et qui plus est, recommandées à l'aveugle, même chez les gens déjà diabétiques!!

 

Dans une lettre au British Medical Journal en 1999, le Dr J. B Classen écrivait déjà:

 

« Nous avons découvert que la vaccination débutant à l’âge de 2 mois était associée à un risque plus élevé tant chez les humains et les rongeurs. (2)

  

En collaboration avec le Dr Jaakko Tuomilehto nous avons lancé une recherche sur les effets du vaccin contre l’haemophilus influenzae de type b (HiB), notamment en ce qui concerne son influence sur le diabète.



116.000 enfants finlandais environ ont été randomisés pour recevoir soit quatre doses du vaccin à partir de l’âge de 3 mois, soit une seule dose à l’âge de 24 mois (3). Nous avons, d’une part, évalué l’incidence du diabète insulino-dépendant dans les deux groupes d’âge jusqu’à ce que les enfants aient atteint l’âge de 10 ans et d’autre part dans un groupe d’enfants qui n’ont pas reçu le vaccin – une cohorte de 128.500 enfants nés en Finlande dans les 24 mois qui ont précédé le début de l’étude sur les vaccins.

 

En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b.

 

La recherche en matière de vaccination a été basée sur la théorie que les bénéfices  de l’immunisation dépassaient de loin les risques  de complications à long terme. C’est ainsi qu’il fut estimé que des études sur la sécurité long terme des vaccinations ne devaient pas être réalisées.

 

En étudiant le diabète qui n’est qu’une des complications chroniques potentielles, nous avons découvert que l’augmentation de la prévalence du diabète peut plus que contrebalancer la diminution des complications long terme de la méningite à Haemophilus Influenzae.

 

Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination.

 

Nous pensons que le public devrait être complètement averti que les vaccins, efficaces dans la prévention des infections, peuvent aussi avoir des effets secondaires négatifs à long terme. Un public de mieux en mieux informé ne tardera pas à exiger des études sur la sécurité des vaccins avant toute vaccination de masse. Nous pensons que tout cela devra déboucher sur le développement d’une technologie vaccinale plus sûre. »

 

Dans son ouvrage de référence ("Vaccinations, les vérités indésirables"), le biologiste Michel Georget nous renseigne aussi ceci:

 

"La vaccination antigrippale est connue pour exacerber les atteintes bronchiques, l'asthme et le diabète, parfois dans les vingt-quatre heures qui suivent la vaccination." (références scientifiques citées dans l'ouvrage susmentionné)

 

Le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste au CHU Necker Enfants Malades de Paris avoue:

 

« L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires : diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies.»

 

Michel Georget écrit aussi ceci dans son livre:

  

"Dans un document datant de 1982 consacré au vaccin plasmatique contre l'hépatite B (première version du vaccin, depuis remplacé par les versions recombinantes qui sont produites par génie génétique), l'Institut Pasteur indiquait comme seule contre-indication le diabète insulino-dépendant. Curieusement, cette contre-indication a disparu des brochures ultérieures alors que l'antigène des nouveaux vaccins est le même (HBs).

 

Cependant, une étude a été conduite en Nouvelle-Zélande par Classen, parallèlement à la campagne de vaccination de masse contre l'hépatite B. L'incidence du diabète insulino-dépendant est suivie à Christchurch depuis 1982. La campagne de vaccination a débuté en 1988 et a concerné les enfants jusqu'à 16 ans. Le taux d'acceptation de la vaccination a été supérieur à 70%. L'incidence du diabète, qui était de 11,2 nouveaux cas pour 100 000 et par an avant le début de la campagne, est passé à 18,2 cas pour 100 000 et par an entre 1989 et 1991, soit une augmentation de plus de 60%."



Selon le Dr Classen, un des mécanismes physio-pathologiques en cause serait une production massive d'interféron endogène (une molécule naturelle de notre système immunitaire) suite à la vaccination, laquelle expliquerait une destruction des îlots de Langherans, à la source d'une apparition d'un diabète de type 1. Ce qui est intéressant également, c'est que les gènes qui peuvent davantage prédisposer au diabète de type 1 sont parfois aussi ceux qui sont associés à une prédisposition de maladies thyroïdiennes (HLA DR3 notam.) or il se trouve aussi justement qu'un des effets secondaires des traitements médicaux aux interférons sont... une dysfonction de la thyroïde qui n'est plus capable de produire suffisamment d'hormones (on parle alors d'hypothyroïdie)! Ainsi, les dysfonctions thyroïdiennes post-vaccinales ne se limitent pas aux seules atteintes auto-immunes (thyroïdites d'Hashimoto ou maladie de Basedow) mais peuvent aussi consister en une sorte de dégénérescence de la glande.

 

Il s'agit d'une compréhension d'autant plus importante qu'un ralentissement thyroïdien impacte tout le métabolisme qui va alors se ralentir, favorisant ainsi la prise de poids, voire l'obésité.

 

Mais la glande thyroïde n'est hélas pas la seule glande endocrine à pouvoir être perturbée par la vaccination, les surrénales ainsi que les ovaires peuvent aussi en pâtir. Ainsi, la littérature scientifique et les données observationnelles relatent un lien entre vaccins anti-tétaniques notamment et altération des glandes cortico-surrénales (NB: des maladies comme le Syndrome de Cushing ou la maladie d'Addison sont des maladies qui altèrent profondément le métabolisme et le poids, la première pouvant donner lieu à une obésité). Après le Gardasil, plusieurs jeunes filles ont présenté de sérieux problèmes ovariens avec un phénomène de prise de poids inquiétante. Là encore, cela montre que les vaccins peuvent gravement impacter le métabolisme tout entier, de par leur altération de notre système glandulaire.

 

On comprend dès lors mieux à quel point encourager la vaccination des diabétiques ou des obèses est un véritable non sens, tout à fait préjudiciable à la santé publique et au budget de la Sécurité sociale.

 

Vaccination & maladies auto-immunes inflammatoires:

 

On recommande de vacciner ces malades "comme les autres". Polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn ou recto-colite hémorragique font partie de ces maladies dites auto-immunes inflammatoires. Dans ces maladies, le système immunitaire s'attaque aux tissus de l'organisme lui-même avec de gros dégâts à la clé. On place donc souvent ces malades sont thérapie immuno-suppressive qui a donc généralement un effet oncogène, dans la mesure où cela freine le système immunitaire (qui a entre autres, comme rôle, celui de l'immunovigilance, contre les cellules potentiellement anormales/cancéreuses qui peuvent potentiellement se former à tout instant dans l'organisme).

 

Hélas, il faut savoir que les adjuvants des vaccins peuvent exacerber ces états mais en outre, aussi les générer de toutes pièces. Pour bien comprendre, il faut surtout savoir que l'effet de ces adjuvants est incontrôlable: ils sont censés booster la production d'anticorps en faisant produire à l'organisme un taux tout à fait anormal et anti-physiologique d'anticorps, soit beaucoup plus que ce qui se passe en cas d'infection naturelle, bien qu'il n'ait toutefois jamais été prouvé qu'un taux aussi élevé soit meilleur qu'un taux plus modeste. Toute la théorie vaccinale repose donc là-dessus, sur la production d'anticorps. C'est pourquoi les études financées par les pharmas regorgent en réalité de dosages et de titres d'anticorps après tel ou tel vaccin, des études qui n'intéressent donc pas grand monde au sein du public mais servent surtout à ébahir bêtement les décideurs et les "leaders d'opinion".

 

Pour arriver à ces taux explosifs d'anticorps chez une grande majorité de vaccinés, les industriels recourent à des adjuvants, ces molécules censées accroître le temps de contact entre les antigènes du vaccin et les cellules de notre système immunitaire (macrophages et cellules dites "présentatrices d'antigènes"). Parmi ces adjuvants, on peut citer de façon non exhaustive l'aluminium, sous diverses formes chimiques, ainsi que le squalène, ou encore une forme mixte comme l'AS04 du Cervarix et du Fendrix (= un mix d'aluminium et de mono-phosphoryl lipide A). Ces substances sont connues pour pouvoir favoriser l'auto-immunité.

 

L'immunologiste israëlien Yehuda Shoenfeld l'a évoqué dans ses publications sur le syndrome ASIA (= auto-immune/inflammatory syndrome induced by adjuvants; syndrome des maladies auto-immunes et inflammatoires induit par les adjuvants).

 

Utilisé dans les vaccins anti-H1N1 (notamment générateurs de narcolepsies) ou dans un vaccin comme le Fluad de Novartis (antigrippal saisonnier), le squalène aussi est une substance particulièrement à même de générer des maladies auto-immunes lorsqu'elle est injectée, précisément parce que notre corps contient aussi du squalène. Par conséquent, injecter une substance que nous avons en nous pose aussi le risque de générer des anticorps contre nos propres composants et de déboucher dès lors sur divers troubles auto-immuns.

 

L'auteur américain Gary Matsumoto qui a investigué très attentivement le sujet du squalène injectable écrit (et nous avions d'ailleurs notamment fait copie de cela aux autorités belges et à la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, dès l'automne 2009):

 

« C’est dès 1987 que les scientifiques de l’armée ont ajouté du squalène dans les prototypes du nouveau vaccin contre l’anthrax. […] Quand Michael Whitehouse de l’UCLA Medical School et Frances Beck ont, avec d’autres produits, injecté du squalène à des rats et cobayes dans les années 1970, peu de produits huileux étaient plus efficaces pour provoquer les versions animales de l’arthrite et de la sclérose en plaques. (Ch. 11, -85).

 

A la fin des années 1990, l’Institut Karolinska de Suède a démontré que l’injection de squalène en elle-même était susceptible de provoquer l’arthrite (Ch. 11, 86). L’Académie des Sciences de Pologne a démontré que le squalène à lui seul était susceptible de provoquer de graves dégâts neurologiques. (Ch.11, 87) […] Les anticorps anti-squalène retrouvés dans les malades du personnel militaire Américain et Britannique apportent la preuve que les expériences militaires peuvent avoir causé plus de victimes avec le nouveau vaccin contre l’anthrax que n’en ont fait les armes à base d’anthrax depuis qu’elles furent pour la première fois utilisées par l’armée japonaise dans les années 1940. […]

 

Les soldats chez lesquels on détecta des anticorps positifs présentaient des symptômes qui correspondaient à la définition de l’Air Force pour le Syndrome de la guerre du golfe- fatigue, éruptions, pertes de mémoire, maux de tête, douleurs dans les articulations, vertiges…Pour de nombreux autres ce fut le diagnostic de lupus, de sclérose en plaques et d’arthrite rhumatoïde – autant de maladies provoquées chez les animaux par l’injection de squalène. Toutes sortes de maladies reprises sur la liste de BIOPORT sur sa nouvelle notice après que la FDA eut révélé qu’elle avait trouvé du squalène dans le vaccin contre l’anthrax. […]    Il existe maintenant des documents dans plus de 24 journaux scientifiques (peer-reviewed) – de dix laboratoires différents aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Australie – documentant le fait que les adjuvants à base de squalène peuvent induire des maladies auto-immunes chez l’animal.

  

Les scientifiques ont fait ces observations sur des souris, des rats, des cobayes et des lapins. L’Institut Karolinska a démontré que la squalène à lui seul pouvait provoquer la version animale de l’arthrite rhumatoïde. L’Académie des Sciences de Pologne a montré que, chez les animaux, le squalène pouvait provoquer des dégâts importants au système nerveux et au cerveau. L’Université Florida Medical School a démontré que le squalène pouvait induire la production d’anticorps spécifiquement associés au lupus érythémateux

 

En dépit de ces données gravissimes, les autorités ont recommandé aux malades chroniques de recevoir le vaccin H1N1 en 2009...

 

Au printemps 2009, la presse diffusait déjà la fausse information selon laquelle "Les patients souffrant de maladies auto-immunes peuvent être vaccinés comme les autres.".

 

Dans le cadre d'un symposium d'immunologie, sponsorisé notamment par la firme pharma Abbott (elle-même productrice de vaccins), le virologue Marc Van Ranst avait alors affirmé:

 

« Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres. On est souvent trop prudent alors que seuls les vaccins vivants nécessitent une vigilance accrue. 

 

Les patients souffrant de maladies auto-immunes courent davantage de risques d'infection, en partie à cause de la maladie elle-même mais aussi à cause des traitements qui mettent à mal leur système immunitaire.

 

Nous constatons 2 types d'erreurs: certains ne vaccinent pas du tout de crainte d'aggraver le mal; d'autres ne vaccinent pas car ils pensent que les vaccins ne fonctionnent pas chez ces patients, ce qui là aussi est incorrect.

 

Il n'existe pas de contre-indications en ce qui concerne les vaccins classiques, comme ceux contre les maladies infantiles, la grippe, l'hépatite, le tétanos et même le cancer du col de l'utérus. Les vaccins marchent sans doute moins bien mais ce n'est pas une raison pour ne pas vacciner

 

On l'a vu plus haut, ces affirmations du Pr Van Ranst n'engagent donc que ceux qui les croient car les "vaccins classiques" comme il les appelle, contiennent pour la majorité d'entre eux, de l'aluminium et/ou du squalène ou en tout cas des adjuvants problématiques. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si les pharmas testent toujours leurs vaccins sur des gens sains et donc jamais sur le public déjà fragilisé à qui l'on recommande cependant aveuglément de se faire vacciner!

 

En conclusion, que constate-t-on ? Une fois encore, que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Sous prétexte de soi-disant prévenir quelques maladies infectieuses ciblées, les vaccinations entraînent des risques tout à fait disproportionnés, variés et nettement plus nombreux de maladies chroniques et auto-immunes.

 

Par conséquent, quand une personne souffre déjà d’une maladie chronique, elle doit d’autant mieux être informée, non seulement du fait que les vaccins sont à même d’occasionner des maladies comme celle(s) dont elle souffre mais en plus, que ces vaccins induisent aussi logiquement un risque non négligeable d’exacerbation et d’aggravation de leur maladie et de leur état clinique. Ne pas informer les malades chroniques de ces données scientifiques, de même que du fait que les essais cliniques n’ont pas porté sur des malades chroniques, constitue une faute médicale et une tromperie impardonnable du patient. Cela l’amène de facto à être cobaye malgré lui et cela relève des dispositions pénales relatives à l’expérimentation sans consentement.

 

Enfin, il est tout de même opportun de redire ici un ou deux mots au sujet des conflits d’intérêts. Le président du Conseil Supérieur belge de la Santé qui a signé cette invitation (le Pr Jean Nève), est le même qui déclarait avec un fatalisme insupportable dans une vidéo qu’en matière de vaccination, il y aurait nécessairement des conflits d’intérêts. Jean Nève est cette personne qui avait déclaré dans le Soir en 2010 qu’il n’y avait rien à cacher au sujet des conflits d’intérêts bien que son instance avait initialement refusé de fournir au journaliste indépendant David Leloup les déclarations d’intérêts de plusieurs de ses membres, au motif de « protection de la vie privée » ! On voit donc ici de qui il s’agit…

Si on jette un œil aux « grands experts » invités, on épinglera notamment les noms des Prs Van Laethem et Lévy, liés comme investigateurs cliniques ou par des honoraires de consultance à des fabricants de vaccins ayant pignon sur rue comme Pfizer, GSK, Sanofi etc

 

Etant donné la hausse conséquente des maladies chroniques et auto-immunes dans la population et la volonté expansionniste des pharmas (qui ont près de 300 nouveaux vaccins en attente dans leur pipeline), on aperçoit donc assez mal comment des experts liés à ces pharmas pourraient inviter à la moindre prudence consistant à ne surtout plus vacciner ces gens déjà fragilisés ! Cela reviendrait purement et simplement à condamner à terme tout le marché des vaccins… qui auront à force, fini par niveler totalement la santé publique par le bas en faisant d’une majorité de gens des malades chroniques.

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 23:19

A propos d'un projet de statut de lanceur d'alerte

 

Écrit par Académie de Médecine, le 15 Novembre 2012


L'Académie nationale de médecine a pris connaissance de la proposition de loi déposée au Sénat en vue de créer un statut de lanceur d'alerte1. Tout en adhérant à la demande de nos concitoyens en faveur de davantage de débat public et de transparence dans la décision en santé publique élargie aux questions environnementales, l'Académie tient à formuler des réserves sur une telle initiative dans le contexte actuel de l'information en matière de santé en France.


Le droit d'alerter doit être reconnu à tout citoyen, plus particulièrement aux scientifiques dont c'est une des missions essentielles. L'Académie de médecine est elle-même un « lanceur d'alerte » institutionnel, de par ses statuts qui lui permettent de s'auto-saisir de toute question susceptible de mettre en danger la santé publique2.

 

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La science a des implications sociétales qui dépassent le domaine traditionnellement réservé aux scientifiques et qui devraient pouvoir être débattues sereinement sur la place publique. Cependant, l'alerte tend trop souvent à en rester au stade médiatique, au risque de réduire le débat à une polémique stérile, sans apporter  au citoyen les réponses qu'il est en droit d'attendre.


Le lanceur d'alerte a le droit d'être « protégé » contre d'éventuelles représailles, et la loi, dans ce cas, lui offre déjà suffisamment de possibilités de recours. Mais, dans la mesure où la médiatisation peut créer une confusion avec de véritables expertises3, un « statut » légaliserait la dérive actuelle qui, sans contrepartie de responsabilité et sous prétexte d'expression dite citoyenne, en vient à tromper le public et les décideurs.


Créer une « Haute Autorité de l'expertise scientifique et de l'alerte en matière de santé et d'environnement » reviendrait à nier la valeur de l'expertise scientifique, et la légitimité des agences et des académies à l'assurer, tout en rendant encore plus complexe un dispositif d’expertise officielle qui gagnerait au contraire à être simplifié et clarifié4.


Légitimer l'alerte au détriment de l'expertise risquerait de faire passer la prise de décision politique avant l'évaluation scientifique5. Si l'Etat en arrivait à prendre des décisions majeures sans s’appuyer sur les évaluations  conduites par les structures d’expertise dont il dispose, il s'exposerait aux pressions, idéologiques, partisanes et lobbyistes.

L'Académie demande la reconnaissance de la primauté de l'expertise scientique :

- l'évaluation des alertes, qu'il faut bien distinguer de leur gestion par les pouvoirs publics, doit pouvoir être menée sereinement, en amont de la décision et sur des bases scientifiques validées;


-   l'expertise collective doit être privilégiée afin d'éviter une personnalisation médiatique abusive ;


-   la déclaration des conflits d'intérêts, passés et présents, est certes une mesure nécessaire afin de conserver à une expertise de qualité toute sa valeur, mais elle doit s'imposer de la même façon à tous ceux qui interviennent, à titres divers,  dans le débat public ;


- la suspicion qui entache trop souvent l'expertise altère l'information scientifique. L’Académie de médecine réitère donc la demande qu’elle a faite, conjointement avec cinq autres académies, en faveur de la création d’un Haut comité de la science et de la technologie qui,  auprès du Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, serait chargé  de rendre compte  régulièrement de la manière dont les questions scientifiques sont traitées par les acteurs de la communication audiovisuelle.

L'Académie met en garde contre une légalisation d'un statut de lanceur d’alerte non seulement injustifiée mais dangereuse, qui risquerait, de la même façon que l'inscription dans la Constitution du principe de précaution,  d’assujettir notre avenir scientifique et technologique à la pression d’une opinion souvent mal informée


Elle dénonce cette initiative qui, si elle aboutissait, loin d'aller dans le sens de l'intérêt général, risquerait de brouiller l'information de nos concitoyens et de les détourner des véritables questions de santé publique.



NOTES

1- « Proposition de loi relative à la création de la Haute Autorité de l'expertise scientifique et de l'alerte en matière de santé et d'environnement ». Rapport n° 24 (2012-2013) de M. Ronan DANTEC, au nom de la commission du développement durable du Sénat, déposé le 9 octobre 2012


2- 12 ans après avoir publié un article hautement controversé qui suggérait un lien entre le vaccin contre la rougeole et l'autisme, la prestigieuse revue The Lancet a dû se rétracter. Mais le mal était fait … Aussitôt publiés, ces résultats avaient suscité un véritable vent de panique dans le monde anglo-saxon, les taux de vaccination chutant radicalement à 81% en Angleterre. Ainsi, en un an,  de  1999 à 2 000, en Irlande,  on est passé de 148  à 1603 cas de rougeole. La même année, trois enfants sont morts de la maladie, jusque-là quasi éliminée. Et l'épidémie s'est propagée dans toute l'Europe, notamment en France : depuis le 1er janvier 2008, près de 23 000 cas de rougeole ont été déclarés en France, en trois vagues épidémiques. 2011, 14 966 cas ont été notifiés en 2011, dont 714  pneumopathies graves, 16  complications neurologiques et 6 décès (InVS)


3- « EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons ! » - Le Nouvel Observateur du 18 septembre 2012


4- Un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) du 17 septembre 2012 constate que les quelque 1 244 agences répertoriées en France engendrent des coûts importants, ne correspondant pas toujours à une amélioration de la qualité du service public


5- Des parlementaires ont diffusé dans les médias un communiqué annonçant une proposition de loi sur l'interdiction des adjuvants dans les vaccins, au nom de l'Assemblée nationale, sans l'accord des autorités de l'Assemblée. (« moratoire sur l'aluminium utilisé comme adjuvant dans les vaccins », recommandé par un groupe d'études des vaccinations de l'Assemblée nationale le 13 mars 2012)

 

Source: Cadureso.com

 

« Les avis et communiqués de l''Académie de Médecine ont toujours été pour moi une ressource inépuisable de franche rigolade » écrit un scientifique français dont nous ne citerons pas le nom. Décidément… quand on veut rire, il suffit de remplacer l’humoriste X ou Y par l’Académie de Médecine et on est sûr de pouvoir s’esclaffer !

 

En effet, se profiler en « lanceur d’alerte institutionnel » quand on est contre l’inscription du principe de précaution dans la Constitution, il fallait le faire…

Ondes électromagnétiques, OGM, dioxines, vaccins, tous les pires dangers ont été niés ou minimisés de façon lamentable par cette instance. Même l’amiante était encore défendue par l’Académie de Médecine à l’unanimité un an seulement avant son interdiction définitive… et ça faisait pourtant alors déjà plus de 90 ans que les premières alertes de scientifiques avaient retenti sur les dangers conséquents de cette substance !

 

Ces gens ont tellement peur de voir leur influence s’amoindrir qu’ils sont en réalité prêts à toutes les bassesses, y compris celle consistant à dénier tout caractère scientifique aux contestations de scientifiques dissidents ayant fait le choix légitime et pertinent de sortir du cénacle scientifique mafieux/prostitué et pour le moins étouffant, pour s’en remettre à la responsabilité des citoyens !

 

On a déjà détaillé sur ce site les positions surréalistes et totalement irrationnelles d’un Académicien comme Pierre Bégué au sujet des vaccins. Sans parler de cet autre article « Les grands experts sont dans leurs petits souliers », qui commentait la trouille manifeste d’un autre Académicien, Yves Brechet. C’est alors qu’on voit que ces expertises qui se revendiquent comme telles de façon arrogante n’en n’ont que le nom mais qu’elles sont truffées de contre-vérités scientifiques flagrantes et aisément démontrables.

 

Pas étonnant donc, que ces gens souhaitent circonscrire le tsunami de critiques que des positions intenables comme les leurs suscitent logiquement au travers des médias ! Mais ils ont encore l’outrecuidance de faire croire au public que le statut de lanceur d’alerte viendrait « brouiller l’information du public » ! Cela permettrait en effet de parasiter les dogmes que ces gens entendent défendre envers et contre tout, et c’est pour cela que c’est évidemment une bonne chose. N’en déplaise à ces vieux briscards !

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 21:50

Les apprentis-sorciers sont de plus en plus fébriles: en dépit de la désaffection croissante et assez évidente pour le "tout vaccin", ils remettent encore le couvert avec leur obsession d'une vaccination antigrippale généralisée, et pourquoi pas alors du même coup aussi obligatoire?

 

L'article qui suit en dit long sur l'aveuglement dangereux de ces gens qui ne voient plus que LEUR cible (ou ce qu'ils estiment comme telle) sans plus même manifester le moindre bon sens au sujet des risques posés par ce genre de procédé hasardeux, sur lequels il faudrait des décennies de recul, ni non plus au sujet des risques éthiques et démocratiques en cas de vaccination obligatoire... une tentation dangereuse qui peut naître avec ce genre de fausse solution!

 

Un vaccin contre la grippe qui protège à vie :

 

Le 26 novembre 2012

 

Des chercheurs allemands développent actuellement un vaccin d’un nouveau type qui protégerait contre une souche grippale pour de très longues années, voire à vie. Au lieu d’utiliser directement les antigènes, il a recours à l'ARN messager…

 

Tous les ans, c’est la même rengaine : tout le monde (mais prioritairement les personnes à risques) est convié à subir une injection en prévention de la grippe saisonnière. Et si on pouvait l’éviter avec quelques vaccins administrés durant l’enfance ? C’est le projet de chercheurs allemands de l’institut Friedrich-Loeffler qui développent actuellement un vaccin d’un nouveau type contre la grippe.

 

D’ordinaire, on immunise les patients en leur injectant deux protéines : l'hémaglutinine et la neuraminidase, les fameux H et N qui servent à définir les souches virales (H5N1, H1N1 par exemple). Ces antigènes se retrouvent naturellement à la surface du virus et stimulent la réponse immunitaire par la production d'anticorps spécifiques.

 

Cependant, les délais de production sont longs. Même si l'Organisation mondiale de la santé (OMS) arrive à prévoir la souche grippale qui circulera l’année suivante, il faut 6 mois dans des œufs de poule pour produire des stocks suffisants de vaccin. Une erreur de l’OMS serait préjudiciable pour les laboratoires pharmaceutiques. Tout dernièrement, un nouveau procédé vient d’être validé : à base de cellules animales en culture, il réduit ces délais à 10 semaines.

  

De l'ARNm pour stimuler l'immunité

  

Mais on pourrait faire encore mieux. Dans Nature Biotechnology, les scientifiques allemands suivent la piste d’un vaccin à base d’ARNm. Cette structure est l’intermédiaire entre l'ADN et les protéines. Ainsi, au lieu d’injecter directement hémagglutinine et neuraminidase, les auteurs inoculent l’ARNm qui, une fois traduit par la machinerie cellulaire, aboutit à ces deux antigènes. Le système immunitaire va donc réagir à ces protéines étrangères et s’armer contre toute menace.

  

Les avantages sont nombreux : au lieu de ne stimuler que la réponse immunitaire innée à base d’anticorps, ce vaccin active aussi plus amplement l’immunité adaptative, qui fait intervenir des lymphocytes et autres médiateurs cellulaires. Ainsi, la protection est rapide et surtout plus durable. D’autre part, les délais de production à grande échelle se limitent à 6 à 8 semaines, donc moins que les techniques utilisées actuellement, laissant plus de marge pour réagir face à l’imprévu. Enfin, le produit se présente sous la forme d’une poudre lyophilisée qui ne nécessite pas un stockage en milieu réfrigéré, comme beaucoup de vaccins.

 

En revanche, un tel traitement préventif présentait jusque-là un défaut important : de précédents essais montraient que l'ARN est dégradé très vite après l’injection dans le sang. La firme pharmaceutique CureVac semble avoir trouvé la parade. Combiné à une protéine appelée protamine, l’ARNm est protégé et peut atteindre sa cible. Ce processus fait actuellement l’objet de tests cliniques, l’entreprise ayant développé des vaccins contre les cancers du poumon et de la prostate.

  

Un jour, des vaccins obligatoires contre la grippe ?

  

Ce traitement préventif contre la grippe a été essayé chez l’animal. Souris, furets et cochons ont présenté très rapidement une immunité forte contre une souche saisonnière ainsi que contre la grippe aviaire H5N1, et ce quel que soit l’âge des individus. La prochaine étape devrait consister à évaluer l’efficacité chez l’Homme.

 

À terme, l’idée serait de vacciner les enfants contre les différentes souches grippales, en attendant qu’un laboratoire développe enfin un vaccin universel contre la grippe. Les virus sont soumis à des mutations, mais une telle politique de prévention diminuerait fortement l’importance des épidémies, qui font des dizaines de milliers de victimes dans le monde chaque année.

 

Source: Futura Science

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 19:38

Didier Moulinier

Nous suivons le parcours du Dr Moulinier depuis plusieurs semaines et cela faisait déjà plus d’un mois que nous souhaitions « apporter » notre modeste pierre dans cette affaire, en réalisant une interview de ce médecin courageux et ce,  à la lumière de plusieurs aspects déjà abordés sur notre site :

 

-droit à l’information

-respect et défense du pluralisme thérapeutique

-marchandisation de la santé au détriment des patients

-oppression des médecins et obéissance forcée au dogme de la pensée unique etc

 

Dr Moulinier, vous suiviez régulièrement des patients atteints de cancer qui n’ont jamais rien eu à redire de vos services. Vous avez été suspendu début octobre pour une durée d’un an du droit d’exercer. Ce n’est pas la première fois que l’Ordre des Médecins vous cherchait des ennuis n’est-ce pas ? Que vous a-t-il reproché exactement au sujet des traitements que vous mettiez en place ? Pouvez-vous quelque peu expliquer votre démarche de soins et en quoi celle-ci consistait ?

 

Tout d’abord, je n’ai jamais été interdit d’exercer la médecine mais je vais simplement me retrouver, si je n’obtiens pas un sursis à exécution de la part du conseil d’Etat, interdit de donner des soins aux assurés sociaux pour une période d’un an à partir du 1er janvier 2013.

 

Je n’ai jamais fait l’objet de la moindre plainte de patients. Il m’est reproché des excès de prescription par la sécurité sociale et donc des dépenses non justifiées. Cela est d’autant plus injuste que depuis plus de quinze ans je n’exerce plus en tant que médecin conventionné ; je n’ai donc aucun compte à rendre à la sécurité sociale malgré ce qui m’a été allégué à plusieurs reprises.

 

D’autre part, il m’est reproché des prises de position non conformes aux protocoles établis. En fait, j’essaie à chaque fois de proposer à mes patients ce qui pourrait être qualifié de médecine intégrative, à savoir le traitement le plus efficace possible et le moins toxique possible.

 

Pour illustrer ma démarche, par exemple, lorsqu’un patient est en situation métastatique, je ne me précipite pas pour démarrer un traitement mais j’attends que l’évolution soit suffisamment importante pour mettre en route des protocoles adaptés. Au préalable, j’utilise des traitements immuno-régulateurs et redifférenciants et, dès lors que des éléments me permettent de considérer que la maladie va constituer un réel danger pour le patient, alors je préconise la mise en place de protocoles plus agressifs tels que la chimiothérapie entre autres.

 

Quel est votre avis au sujet des traitements standards et protocoles conventionnels de traitement du cancer… les résultats sont-ils à la mesure des espérances selon vous, les patients sont-ils correctement et loyalement informés des effets secondaires graves possibles et de leur efficacité réelle avant de les accepter ?

 

Il existe une désinformation manifeste vis-à-vis des traitements mis en œuvre pour les patients.

 

Contrairement à ce qui est régulièrement diffusé dans la presse, il n’existe aucun traitement permettant de guérir le cancer de manière définitive, sauf quelques rares cas exceptionnels, notamment les cancers se développant dans des tissus ayant des barrières anatomiques empêchant la diffusion métastatique, à savoir les lésions cutanées telles que les mélanomes, les cancers du col de l’utérus et le cancer de l’intestin quand la lésion n’a pas encore atteint un certain degré de développement.

 

Je considère que la chirurgie reste une part importante du traitement et ce sont d’ailleurs les progrès de la chirurgie qui ont permis une avancée importante en cancérologie. Les résultats soi-disant miraculeux sont dus à un excès de dépistage qui a permis d’établir des diagnostics beaucoup plus précoces qu’avant.

 

La chimiothérapie à titre préventif constitue pour ma part un non sens thérapeutique car elle ne peut avoir une efficacité qu’à visée palliative. C’est néanmoins une arme qu’il convient d’utiliser quand cela est nécessaire, de même que l’hormonothérapie ou la radiothérapie.

 

Il est évident que les progrès en communication ont permis une meilleure information des patients mais, dans la majorité des cas, ces derniers ont du mal à comprendre les informations qui leur sont apportées et ce d’autant plus que l’on peut leur faire miroiter des résultats potentiels.

 

Le problème du cancer est sous-tendu par le problème de la mort qui est toujours présente en filigrane. La majorité des patients et leur entourage familial sont obnubilés par cette angoisse et ont de ce fait tendance à croire et à se laisser sécuriser par un excès de technologie.

 

La meilleure preuve de ce que j’avance est que les plus grands spécialistes en cancérologie attendent malheureusement d’arriver à l’âge de la retraite pour exprimer une information tout à fait contraire à ce qu’ils ont largement diffusé pendant de nombreuses années.

 

Avez-vous pu comparer, au cours de vos années de pratique, la différence d’efficacité entre votre approche et l’approche conventionnelle, que ce soit sur le plan de la tolérance ou de l’efficacité ?

 

Il est manifeste que mon approche au niveau de la tolérance clinique n’a rien à voir car la plupart des thérapeutiques que j’utilise sont des thérapeutiques non toxiques. Néanmoins, répondre à cette question est difficile car je suis aussi le premier à proposer des thérapeutiques agressives.

 

Une personne qui vient me voir dans le cadre d’une néoplasie mammaire en pensant que je vais lui proposer une thérapeutique ‘’soft’’ et se voit proposer l’ablation complète de son sein pour quelques micro calcifications ne peut pas penser avoir bénéficié, du moins dans un premier temps, d’une thérapeutique non agressive.

 

Ce choix décisionnel est généralement dû à la nécessité de proposer une thérapeutique qui soit la plus sécurisante sur le plan loco régional, choix qui a été rendu nécessaire par l’agression initiale généralement déclenchée par les biopsies réalisées au préalable à l’aveugle dans le sein afin d’établir un diagnostic (ce que j’essaie d’éviter de pratiquer à chaque fois que cela est possible).

 

Compte tenu des difficultés et des conflits auxquels je suis confronté, il est évident qu’en préconisant une médecine intégrative, je suis obligé d’obtenir des résultats encore plus performants. Le meilleur exemple de l’efficacité de ce type de stratégie est apporté par le soutien de mes patients et par l’absence totale de plainte à mon encontre. Cela ne veut pas dire malheureusement que j’arrive à guérir tous les cancers, bien évidemment.

 

Il est important de rester en permanence dans un dialogue avec son patient et l’ensemble de son entourage familial et surtout de ne jamais rien cacher de la situation et des difficultés d’obtenir un résultat en essayant néanmoins de ne jamais lui faire perdre tout espoir dans un futur plus pour moins proche.

 

Qu’advient-il de la plupart de vos patients qui étaient en traitement chez vous, comment font-ils à présent ?

 

Difficile question car cela dépend de la situation clinique des patients. Pour l’instant, je continue à les prendre en charge car la décision ne sera effective qu’au 1er janvier 2013. Par ailleurs, comme je l’ai déjà précisé, au 1er janvier, je serai interdit de donner des soins aux assurés sociaux mais cela ne m’interdit en aucune mesure de continuer à conseiller les patients qui viendraient me demander un avis.

 

Le Dr Martine Gardénal qui est un des trop nombreux médecins à avoir été pourchassée par l’Ordre des Médecins, explique dans une vidéo que selon une législation française de 2005, les médecins ont l’obligation de dénoncer les patients « déviants » par recommandé avec R à l’Ordre des Médecins et à la Sécurité Sociale. Par « patients déviants », il est donc sûrement question de gens qui refusent des chimiothérapies ou des vaccins… aviez-vous entendu parler de cette disposition passée en toute discrétion ?? Qu’en pensez-vous, ne quittons-nous pas là le champ de la démocratie ?

 

Je connais le Dr GARDENAL et c’est une personne qui ne s’exprime pas à la légère. Cependant, dans le flot des difficultés auxquelles j’ai été amené à faire face depuis de nombreuses années, j’avoue ne pas avoir pris conscience de cette directive de 2005.

 

Ceci étant, par expérience, je sais que depuis la période Vichy, la délation est devenue un sport national en France et le Conseil de l’Ordre des Médecins n’a pas attendu 2005 pour se lancer dans ce genre de démonstration.

 

L’expérience que j’ai développée depuis quinze ans en Espagne m’a permis de découvrir un tout autre mode de fonctionnement de la population, ce qui est très agréable.

 

Sur votre site internet, vous évoquez le cas très intéressant de l’Affinitor, un médicament de Novartis qui a obtenu en France une AMM en 2009 et qui est prescrit dans les cas de cancer rénal avancé…étonnamment, ce médicament qui n’a donc démontré aucune efficacité en terme de délai de survie mais qui n’est pas dénué d’effets secondaires, a quand même pu être jugé « utile » et digne de remboursement alors qu’il est excessivement cher mais remboursé à 100% ! Pouvez-vous nous rappeler le prix mensuel de ce « traitement » et ce que cela rapporte ainsi au fabricant chaque année au vu du nombre de patients concernés ?

 

Concernant l’article auquel vous faites référence, j’ai été assez clair. Le prix du médicament est de 4117 euros. Néanmoins, comme je l’ai précisé, l’autorisation pour 4 ou 5 médicaments équivalents fabriqués par d’autres laboratoires a été donnée dans les mêmes conditions et nous sommes dans les mêmes ordres de prix.

 

2760 cas par an  x 12 mois  x 4138,56 € font un chiffre d’affaire annuel, au minimum de  137 069 107,20 € !!!

 

Les traitements que vous préconisiez étaient-ils bien remboursés ? Que coûtaient-ils à la Sécurité Sociale et au patient sur une base mensuelle, en comparaison ?

 

Les traitements que je préconise sont en partie remboursés lorsque je suis amené à prescrire des opiacées, de la cortisone, des anti-inflammatoires, des antibiotiques, de la chimiothérapie, du moins celle qui est encore accessible en médecine de ville, …

Quant à la question du coût pour la sécurité sociale sur une base mensuelle, il est difficile de répondre car tout dépend de la prise en charge des patients.

 

En tout cas, avec les nouvelles chimiothérapies mises en œuvre en milieu hospitalier, notamment dans les cancers de l’intestin, sachez qu’un traitement mensuel, rien que par la prise médicamenteuse avec les options (induction de production de globules rouges et de globules blancs), peut être estimé entre 10 000 et 15 000 euros par patient et par mois.

 

Je doute pour ma part que mes thérapeutiques dépassent les 1000 euros par mois en prenant en compte les analyses de sang, les examens radiologiques et autres.

 

On assiste avec les vaccins aux mêmes genres de pressions sur les médecins qui pratiquent différemment et qui osent remettre en question les dogmes et la pensée unique en la matière. Que pensez-vous du secteur des vaccins, voyez-vous des similitudes avec ce qui se passe en cancérologie ?

 

A partir du moment où les vaccins sont fabriqués par les mêmes laboratoires que dans le domaine de la cancérologie ou du moins à un niveau plus élevé, nous sommes confrontés au même problème.

 

Il n’y a qu’à voir le côté scandaleux de la publicité faite sur un vaccin comme le GARDASIL qui a déclenché une levée de boucliers avec une pétition signée par plusieurs milliers de médecins en Espagne.

 

Dès que d’énormes sommes d’argent sont en jeu, que ce soit dans le sport ou la médecine, nous sommes confrontés aux mêmes déviances.

 

D’ailleurs, à chaque fois que j’entends un grand professeur contester les données d’une recherche qui dérange l’industrie pharmaceutique et démolir des travaux qui semblent intéressants, il suffit de taper sur internet le nom de ce soi-disant grand professeur et d’y associer conflit d’intérêt et vous trouvez généralement toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

 

Avec les OGM, nous venons d’assister également à une véritable « fatwa scientifique » sur le Pr Gilles Eric Séralini. Six Académies se sont liguées contre lui en accusant l’homme et sa méthodologie sans parler de la revue qui a publié ses travaux…Ca ressemble assez fort à ce qui s’est passé avec le Pr Luc Montagnier et les propos cependant très mesurés qu’il avait tenus sur les vaccins et leurs effets secondaires, propos qui lui ont valu la coalition de 100 ex Prix Nobels et un courrier de ces derniers au président camerounais de façon à le dissuader d’accorder le moindre poste au Pr Montagnier. Selon vous, qu’est-ce qui fonctionne mal, que faut-il changer, comment permettre à des scientifiques respectables mais dissidents de ne plus être bâillonnés ?? Ne faudrait-il pas selon vous réformer complètement l'Ordre des Médecins avec des procédures plus pertinentes qui ne pourraient par exemple être actionnées en l'absence de tout grief émanant de patients?

 

Je fais référence au dernier article que j’ai publié sur mon blog relatif à l’ordre des médecins.

 

Nous avons des individus qui généralement ont largement dépassé l’âge de la retraite, qui ont des rémunérations qui sont manifestement scandaleuses et des plus illégales.

 

En fait, ils sont là pour défendre le dogme. Le problème, c’est que le Conseil de l’Ordre des Médecins est déconsidéré par l’ensemble de la population mais dès lors qu’il frappe, ses décisions sont toujours prises en considération.

 

Le Conseil de l’Ordre des Médecins  est à l’image de sa fondation, à savoir la manipulation des informations.

 

Par exemple, sur le seuil du Conseil National de l’Ordre des Médecins , il est inscrit la déclaration du professeur PORTES stipulant que les médecins ne devaient pas devenir les complices de l’occupant allemand et surtout résister ; déclaration glorieuse qui a en fait été formulée à la date du 22 juin 1944, soit un mois et demi après le débarquement des alliés.

 

Tout ceci avait été orchestré pour gommer le scandale de l’origine de la création du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a été mis en place par le gouvernement de Vichy. Il existe d’ailleurs une face cachée de l’histoire du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a notamment interdit aux médecins juifs d’exercer.

 

Ce sont ces mêmes individus qui se sont retrouvés à la tête du Conseil National de l’Ordre des Médecins lorsque le général de Gaulle a remis en place cette institution. Tous ceux qui ont voulu s’approcher de trop près de cette institution se sont retrouvés broyés par celle-ci.

 

Je suis mal placé pour critiquer le Conseil de l’Ordre des Médecins car je suis moi-même inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins en Espagne et j’ai une tout autre vision du Conseil de l’Ordre des Médecins espagnol : c’est une institution qui est vraiment là pour défendre l’honneur de la profession et le respect des patients. Je suis bien placé malheureusement du côté français pour avoir la vision contraire de cette institution.

 

Le problème, c’est que nous sommes dans un système qui pourrait s’apparenter à un système mafieux où il existe des conflits d’intérêts qui sont régulièrement dénoncés mais où rien ne bouge. Tout le monde se tait, à la fois les syndicats, les partis politiques car chacun à quelque chose à y gagner et quelque chose à craindre, le monde médical le premier.

 

Nous sommes très peu à avoir osé demander au Conseil de l’Ordre des Médecins le montant des rémunérations de ses élus et il serait très facile à titre individuel pour les médecins de refuser de payer les cotisations pour faire tomber le système mais personne n’a osé le faire de manière efficace.

 

Donc, la question n’est pas de réformer complètement le Conseil de l’Ordre des Médecins car le problème n’est pas exclusivement lié au Conseil de l’Ordre des Médecins mais à l’ensemble du système de santé et du système politique, le tout fonctionnant avec des fonds plus ou moins occultes.

 

Avez-vous eu des contacts avec les autorités ou des élus en particulier, vous ont-ils accordé un soutien pour certains ?

 

En tant que médecin, nous sommes amenés à soigner des gens de tout niveau. Bien évidemment, j’ai eu des contacts à la fois au niveau des partis de droite en son temps comme de gauche actuellement. Le problème, c’est qu’il existe une différence entre ce que les politiques voudraient faire et ce qu’ils peuvent réellement faire.

 

Concrètement, quelles actions positives les citoyens gagnent-ils à mener pour vous aider d’une part et d’autre part, d’une façon générale pour « s’aider eux-mêmes » en quelque sorte car bien entendu, c’est surtout avant de tomber malade qu’il faut veiller à ses chances thérapeutiques et pas in extremis, dans la panique suscitée le plus souvent par un diagnostic inquiétant ?

 

C’est une question difficile qui nécessiterait plusieurs heures pour répondre car y répondre de manière satisfaisante reviendrait à développer une notion de la philosophie de la vie.

 

Par les médias, les gens sont victimes de leurs propres peurs et acceptent toutes les informations qui leurs sont communiquées. Autrefois, il y avait effectivement moins d’informations mais les gens qui avaient le pouvoir et le savoir étaient encore animés par un certain sens de l’honneur et de l’honnêteté, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de brebis galeuses. Maintenant, il semblerait que la tendance soit inversée et que la manipulation par les médias soit devenue beaucoup plus efficace et plus perverse.

 

Le dernier exemple est celui du gâchis complet de la grippe H1N1. De même, pour reprendre le cas de la coqueluche, nous sommes, je crois, à la troisième génération de vaccins et on nous explique que les deux premières étaient complètement inefficaces alors qu’on nous avait expliqué auparavant qu’elles étaient très efficaces et qu’il faut faire confiance à la troisième génération. On a même réussi à convaincre les gens âgés de se revacciner contre la coqueluche. Je trouve étonnant pour ma part, dans ma clientèle, depuis 2011, d’avoir été confronté pour des gens âgés à de nombreux cas de coqueluche dans certaines régions de France. Ceci est un exemple parmi tant d’autres.

 

Si nos concitoyens veulent rester en bonne santé, il faudrait d’abord qu’ils arrêtent de sombrer dans un excès de juridisme. Peu de gens ont pris conscience qu’avec l’arrivée de l’Europe, nous avons dû subir l’arrivée de normes de plus en plus restrictives.

 

C’est ainsi que la plupart des vieux médicaments qui avaient fait la preuve de leur efficacité et de leur non toxicité mais qui étaient peu vendus ont vu leur fabrication arrêtée car il coûtait trop cher aux laboratoires d’obtenir leur agrément de mise sur le marché au niveau européen. Actuellement, l’ensemble du corps médical pratique la médecine non pas en fonction de ce qui pourrait être bien pour les patients mais en essayant de respecter au maximum l’application des protocoles thérapeutiques.

 

En France, nous avons récemment été émus par le cas d’une jeune femme qui a tragiquement perdu son bébé alors qu’elle était enceinte et qu’elle a accouché pendant son trajet d’une heure à la maternité. Ceci peut paraître scandaleux mais mon expérience personnelle m’a montré que l’ensemble des patients qui ont dû aller aux urgences ont dû attendre plus de cinq heures avant même qu’un médecin ne les examine.

 

Récemment, une de mes patientes présentant une appendicite aigue a dû attendre près de cinq jours avant que son cas ne soit réellement pris en charge. En effet, aujourd’hui le respect du protocole nécessite une analyse de sang, une échographie et un scanner avant que la décision ne soit prise d’enlever l’appendice. Cette dame a eu beaucoup de chance puisque son appendice était pleine de pus mais n’avait pas encore éclaté, ce qui aurait eu des conséquences catastrophiques.

 

Il est évident que si pour chaque urgence il faut attendre la réalisation d’un scanner, cela peut expliquer les 5 heures et plus d’attente avant d’être pris en charge. A mon époque hospitalière, il suffisait d’une palpation abdominale et d’un toucher rectal pour prendre la décision d’enlever un appendice.

 

Le problème est le même pour les problèmes de prostate, de seins, etc…

 

Bien sûr, quand on analyse la jurisprudence des affaires médicales, je comprends les prises de position de nombre de mes confrères. Maintenant, nous avons des juges qui demandent à des experts de se déterminer sur des chances de guérison qui ont pu être perdues dans des cas très complexes, y compris en cancérologie. Des experts dont on se demande d’où viennent réellement leurs compétences se permettent des affirmations que je juge pour ma part des plus scandaleuses. Il est bien évident que pour un médecin ou un chirurgien, il vaut mieux actuellement appliquer strictement les protocoles en cours, mis en place au demeurant par la Haute Autorité de Santé avec des membres qui ont dans la majorité des cas des prises d’intérêt avec les laboratoires plutôt que d’essayer de s’écarter de ces protocoles.

 

L’application en est des plus rentables, ce qui permet de bénéficier de la reconnaissance de ses pairs et d’éviter les foudres ordinales de la justice alors que si vous voulez utiliser d’autres stratégies thérapeutiques pour le bien de vos patients, vous encourrez de graves sanctions comme celle que je suis en train de subir.

 

Dr Moulinier, merci pour ces réponses !

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 11:06

Madame Marisol Touraine, Ministre de la santé.

 

 

Loos-en –Gohelle le 25 novembre 2012.

 

 

Madame la Ministre,


Un groupe de personnes pour lesquelles le diagnostic de myofasciite à macrophages a été posé, entame  dès lundi une grève de la faim mettant ainsi leur vie en danger. Elles sont convaincues de la nocivité de l'aluminium vaccinal. Elles sont – comme moi – surprises que les travaux universitaires entrepris à l’Hôpital Henri Mondor par l’équipe du Pr. Romain Gherardi connaissent des difficultés tout à fait anormales et risquent d’être interrompues. La réalité de l’état dans lequel ces personnes se trouvent est indiscutable. La responsabilité de l’aluminium est plus que très probable. L’urgence de poursuivre les recherches et dans l’attente des résultats, la mise en place d’un moratoire concernant l’utilisation des vaccins contenant de l’aluminium en particulier, est nécessaire.

 

J’avais à l’époque (1986) au moment où le Professeur Douste-Blazy, qui était Ministre de la Santé, mettait en place une campagne de vaccination contre l’hépatite virale B sur la base – c’est démontré depuis – de mensonges, initié une campagne de signatures de médecins exigeant un moratoire de ces campagnes. Plus de 1500 médecins et universitaires avaient signé l’appel. Le successeur de Monsieur Douste-Blazy, Monsieur Bernard Kouchner avait arrêté cette campagne pour que des études, sur les éventuelles conséquences du vaccin, sur la réalité de l’incidence de l’hépatite B en France et sur les effets secondaires des vaccins soient mises en place. 

 

Sang contaminé, hormones de croissance par le virus de l’hépatite C et du SIDA, amiante, Vioxx, Distilbène, Médiator, diffusion incontrôlée des OGM, dangerosité du virus H1N1 surestimée, etc…  la liste est déjà longue des scandales de santé publique.

 

Je rappelle à ce sujet en particulier dans les suites de l’affaire du sang contaminé, que le haut fonctionnaire qu’est Monsieur Didier Tabuteau a publié un petit livre, qu’il faudrait offrir à tous les décideurs de la santé publique et du soin quelles que soient leur activité : « La sécurité sanitaire ». Dans la préface à cet ouvrage, le Professeur Félix Reyes, qui était Doyen de la faculté de médecine de  Créteil écrivait : « La leçon du SIDA transfusionnel est là : que soient définis clairement les niveaux de responsabilité, proscrit le mélange des genres, dissociées  les fonctions d’expert, de décideur et de gestionnaire. L’efficacité d’une thérapeutique est une chose, les considérations tarifaires une autre ». Avec des médecins amis, nous avions désigné cette réalité : la politique des 3 casquettes. Il y a donc bientôt 20 ans, la nocivité pour la santé publique de cette politique était la leçon tirée du scandale du sang contaminé. Y a-t-il eu des changements depuis ? Aucun, strictement aucun, sauf quelques petits ripolinages par-ci par-là. Le problème reste entier et repose désormais sur vos épaules.

 

Je tiens particulièrement à souligner combien le statut des vaccins dans notre pays est anormal voire scandaleux. Ils sont considérés comme des médicaments sans être soumis à la règle commune de tous les médicaments. Je n’ignore pas à ce sujet que le rôle de l’industrie pharmaceutique uniquement centré sur la recherche du profit maximum et à tout prix – voir les scandales du médiator et autres – est en matière de santé publique un problème crucial. Et ce problème c’est le contrôle strict de cette industrie par les pouvoirs publics et les usagers. Quand verrons-nous un gouvernement et un ministre de la santé prendre ce problème à bras le corps, sans se poser au préalable la question de l’économie et des exportations ? Quand cessera réellement la politique des 3 casquettes ?

 

Je rappelle par ailleurs que Monsieur François Hollande, actuel Président de la République, avait pendant sa campagne électorale, tenu des propos clairs sur le sujet précis des myofasciites à macrophages et plus globalement sur les principes actifs des médicaments et des vaccins. Dans ses propos il avait en particulier "ciblé" certaines molécules et, parmi elles, les hydroxydes d’aluminium. Ces propos l’engagent et vous engagent Madame la Ministre.

 

Je ne doute pas, Madame la Ministre, que vous ferez vôtre le principe de précaution et que vous vous empresserez de prendre ces mesures indispensables à la sécurité sanitaire de la population. Par la même occasion vous permettrez aux grévistes de la faim de ne pas poursuivre leur mouvement. Vous comprenez que cela nécessite des décisions urgentes.

 

J’ai participé en 1986 à un groupe de travail mis en place par Madame Georgina Dufoix à la demande expresse du Président de la République, Monsieur François Mitterrand, sur l’évaluation des médecines différentes. Ce groupe de travail était paritaire. Une large consultation publique avait pu être mise en place. Le rapport a été publié par la Documentation Française mais malheureusement aussitôt enterré et ce rapport n’est plus disponible.

 

En 1983, le Ministre de la santé, Monsieur Jack Ralite a organisé une large consultation sur le cancer. Les rapports se sont aussi perdus.

 

Ces deux séries d’évènements montrent que sous les gouvernements de vos amis politiques il avait été tenté de faire bouger les lignes en impliquant les usagers.  Je pense qu’il serait de votre responsabilité de courageusement organiser une vaste consultation publique sur ce problème de l’aluminium dans les vaccins et plus généralement sur la politique vaccinale.

 

En espérant que mon courriel retiendra votre attention, je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma respectueuse considération.

 

Docteur Jacques Lacaze

 

 

                                                                                              Ozillac, le 25 novembre 2012.

 

Madame la Ministre,

          

J’apprends avec inquiétude que des malades de myofasciite à macrophages s’apprêtent dès lundi à suivre une grève de la faim et mettent ainsi leur vie en danger pour que la nocivité de l'aluminium vaccinal soit enfin reconnue et prise en compte par les autorités publiques de santé.

 

En tant que médecin je suis profondément troublé que ces personnes doivent engager cette démarche afin que les autorités politiques et sanitaires prennent enfin au sérieux leurs engagements et leurs responsabilités pour soutenir et favoriser les recherches déjà engagées dans ce domaine par l’équipe de l'hôpital Henri Mondor.

 

Sang contaminé, hormones de croissance, amiante, Vioxx, Distilbène, Médiator, diffusion incontrôlée des OGM, virulence du virus H1N1, etc…  Cette liste des scandales de santé publique doit-elle encore s’allonger ?

 

N’est il pas incompréhensible et donc scandaleux que les responsables de la santé publique ou les responsables politiques soient informés des risques mais ne prennent pas les mesures qui s'imposent ? Beaucoup de médecins et chercheurs sont aujourd’hui persuadés, comme moi, de la nocivité des adjuvants aluminiques. Il est donc temps par conséquent de les interdire ou de décréter un moratoire, d’autant que d’autres adjuvants existent ne présentant pas les mêmes risques (autrefois, avant l’aluminium, le phosphate de calcium était utilisé).  L’aluminium ne vient-il pas d’être interdit dans les cosmétiques ? Pourquoi ne l’est-il pas dans certains vaccins qui sont injectés en intra musculaire ?

 

J’espère, Madame la Ministre, que vous ferez vôtre le principe de précaution et que vous vous empresserez de prendre ces mesures indispensables à la sécurité sanitaire de la population. D’autant plus qu’au cours de la campagne présidentielle, vous avez écrit à E3M :


« La préservation de la santé humaine passe par une meilleure connaissance des déterminants environnementaux de santé, notamment ses facteurs physiques et chimiques. (…) De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium. (…) La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Si ces paroles ont un sens, nous pensons que cela nécessite des décisions urgentes et permettrait aux grévistes de la faim d’arrêter leur action. Mais surtout cela libérerait la remise en cause de la vaccination dans la population.

 

En espérant que mon courriel sera pris en considération,  je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma considération.

 

Docteur Didier Tarte

 

Voir aussi ici: la Ministre M. Touraine souhaite que les recherches sur l'aluminium vaccinal puissent se poursuivre.                                     

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 22:30

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La Commission d'Enquête parlementaire sur l'uranium appauvri semble avoir trouvé une nouvelle cause à plusieurs cas de cancers détectés chez des soldats italiens.

 

Les études réalisées montrent la responsabilité des vaccinations multiples et répétées, telles que pratiquées hors protocole au sein de l'armée; celles-ci affaiblissent le système immunitaire, rendant ainsi les organismes plus sensibles en cas d'exposition à différents produits chimiques (uranium appauvri, dioxines, produits chimiques des décharges et des industries,...) et augmentant alors le risque de développer des maladies graves, comme le cancer.

 

Les doutes sur le fait que l'uranium n'est pas la seule cause possible de cancers au sein de l'armée, résident dans le fait que 85% des militaires touchés n'étaient jamais partis en mission à l'étranger (mais ils avaient néanmoins tous été vaccinés...)

 

En effet, même si les soldats étaient restés en Italie, leur exposition aux produits chimiques les rendait d'autant plus à risque de développer un cancer si leur système immunitaire avait été attaqué/malmené, comme c'est le cas après plusieurs vaccinations inoculées en un court laps de temps.

 

Déjà en 2007, le Ministre de la Défense Arturo Parisi déclarait au Comité: "Les militaires qui ont développé des cancers et qui semblent être partis à l'étranger entre 1996 et 2006, sont au nombre de 255 personnes tandis que ceux qui sont tombés malades sans avoir pris part à des missions internationales sont au nombre de 1427." Ces chiffres ont doublé en 2012: 698 patients parmi ceux qui sont partis en mission à l'étranger contre 3063 qui sont restés en Italie, pour un total de 479 décès (données épidémiologiques de la Défense).

 

Source: Italiasalute.it (9/10/12)

 

Infos complémentaires intéressantes parues quelques jours + tôt dans la Republica:

 

Des experts internationaux établissent un lien entre les cancers dans l'armée et les vaccinations.

 

[...] David était en bonne santé lorsqu'il a été vacciné le 19 juin 2006 dans le cadre de son service militaire, à Vérone. La veille, il avait encore gagné un marathon local, mais après sa dernière injection, il est tombé à terre et à perdu connaissance. Aujourd'hui, il doit vivre avec un handicap de 90% dû à une neuropathie, une maladie neurologique auto-immune, dans laquelle la charge en métaux toxiques des vaccins pourrait avoir joué un rôle et gravement altéré son système immunitaire. David a été accusé puis acquitté du crime de désertion (!). Sa famille a entamé une bataille difficile afin de faire reconnaître le préjudice subi par leur fils suite aux vaccinations injectées dans le cadre de son service militaire. En dépit des analyses de laboratoire et des cartes de vaccination pleines d'irrégularités, la mère de David, qui a rencontré plusieurs autres familles dans des situations similaires, explique: "Nous sommes face à un mur infranchissable, on a l'impression de crier dans le désert."

 

[...] Pour le Professeur de médecine Antonio Giordano, du Sbarro Institute de Philadelphie, dont le journal italien La Republica nous assure que son impartialité ne fait aucun doute:  "Il existe un lien reconnu et étroit entre les vaccinations et l'affaiblissement du système immunitaire."

 

Les journalistes de la Republica demandent alors au Pr Giordano ce qu'il répondrait à un soldat qui viendrait lui demander son avis sur le fait de devoir réaliser une douzaine de vaccinations en-déans le mois? Le Professeur Giordano répond: "Je lui expliquerais qu'il pourrait tout aussi bien se suicider." Et le Professeur Giordano de proposer aux Instituts Sbarro du Cancer et de biologie moléculaire de Philadelphie de réaliser gratuitement des études scientifiques destinées à faire éclater la vérité. Une proposition qui semble avoir même retenu l'attention des autorités italiennes compétentes.

 

La Commission d'Enquête sur l'uranium appauvri enquête donc à présent sur les vaccinations, un sujet jusqu'ici passé sous silence, en dépit des avertissements croissants de plusieurs médecins et de nombreuses familles ces dernières années. "Ils ont essayé de taire tout ça jusqu'ici, en raison des intérets financiers en jeu et surtout parce que ces résultats dérangeants obtenus chez les militaires peuvent tout aussi bien être transposés aux civils" explique le médecin et fonctionnaire de police Dr Massimo Montinari, "mais maintenant il semble que, même au sein du monde politique, un changement soit en marche."

 

Fin 2011, des indemnités ont été accordées à 110 militaires sur 350, touchés par des maladies incriminant des substances toxiques. Les indemnités pouvaient s'élever à 200 000 euros. Mais maintenant, à la lueur de cette nouvelle piste et de l'implication des vaccins, les 240 dossiers qui avaient été rejetés pourraient tous être rééxaminés.

 

Une étude commandée en 2004 à différentes universités italiennes (Gênes, Rome, Pise) a montré qu'au-delà de 5 vaccinations, on compromet automatiquement le système immunitaire. Dans le rapport final du projet Signum (projet d'investigation diligenté par la Commission d'Enquête), sorti le 17 janvier 2011, il est clairement indiqué que les sujets hypervaccinés, exposés à des substances toxiques comme l'uranium appauvri, les dioxines ou d'autres pollutions environnementales, peuvent plus facilement développer des maladies graves.

 

En outre, on a ignoré jusqu'ici des études internationales aboutissant aux mêmes résultats et menées par des chercheurs réputés et indépendants, comme le Pr Giulio Tarro, médaillé d'or du Président de la République et mondialement connu en matière de maladies infectieuses ou encore Franco Noble, du Centre d'excellence contre le Cancer de Sienne et qui a aussi mené des études sur les forces armées.

 

[...] Pour ce qui est des dommages vaccinaux présumés au sein de l'armée, les plaintes sont  principalement de deux ordres.

 

- celles concernant la violation des protocoles vaccinaux par les médecins militaires (qui étaient possiblement ignorants des risques encourus et qui voulaient vacciner un maximum). Ces plaintes impliquent le Ministère de la Défense.

 

- celles concernant le contenu même des vaccins, puisque de nombreuses études scientifiques montrent que les maladies auto-immunes et les cancers peuvent impliquer les métaux toxiques des vaccins, dont le mercure. Dans ce cas-là, c'est le Ministère de la Santé qui est en cause, ainsi que l'industrie pharmaceutique.

 

Ces métaux toxiques ont été retrouvés en grande quantité dans le corps de David. Pour le Pr Tarro, les vaccins militaires ne sont pas tout à fait les mêmes que ceux destinés aux civils, les vaccins militaires contenant davantage de mercure en raison d'une présentation en flacon multidoses. Il estime qu'à l'armée, ces doses de métaux toxiques sont "des doses de cheval".

Pour Tarro, un des mécanismes en cause est l'amas considérable de métaux lourds des vaccins reçus en un court laps de temps, métaux qui se lient alors aux triglycérides du corps et peuvent dans ce cas devenir un facteur de maladie cardiaque.

 

Source: Republica.it (extraits)

 

NB: Merci au lecteur vigilant nous ayant signalé cette information très importante!

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 19:15

La nouvelle agence du médicament n'est pas sans intérêts

 

Résistance Inventerre

ven., 23 nov. 2012

Après le brillant épisode du Mediator, tout a changé dans le monde du médicament : le directeur de l'agence de contrôle a changé, son nom a changé (adieu l'Afssaps), le conseil scientifique a changé, tout a changé. Enfin presque.


La présidence du conseil scientifique de la nouvelle Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est allée à une chercheuse de 67 ans, Annick Alpérovitch. Alors que les liaisons incestueuses avec l'industrie pharmaceutique sont une des clés connues et reconnues dans ce désastre sanitaire, la dame, un temps membre du comité d'éthique, affiche une déclaration publique d'intérêt longue comme une ordonnance pour un mourant.

 

annick-alperovitch.png                                                                                  Annick Alpérovitch

 

Consultante, elle continue de recevoir des honoraires d'une brochette d'industriels. Elle travaille notamment pour LA-SER, une boîte de consulting qui a pour clients tous les gros labos, mais aussi pour Sanofi. Certains de ces contrats sont en cours.

 

Il s'agit de « rémunérations personnelles » qu'elle se serait engagée par écrit, dixit l'ANSM, à ne pas toucher.

 

Mais, là, l'agence s'excuse : « Ces courriers ne sont pas publics. » C'est bête. D'autant plus bête que l'intéressée, elle, affirme crânement au Canard Enchaîné qu'elle n'a rien signé du tout !

 
La transparence est en marche...

 

Source: fr.sott.net 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:04

150 employés ont été licenciés pour avoir refusé de recevoir le vaccin contre la grippe

L'un des plus gros employeurs de Cincinnati, TriHealth, a mis à la porte 150 de ses employés parce qu'ils ont refusé de recevoir le vaccin contre la grippe, offert gratuitement par la compagnie.   Les 10 800 employés avaient un mois pour recevoir le vaccin, soit jusqu'au 16 novembre.

 

Sources: Conscience du Peuple & wlwt.com

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NB: Remarquez aussi l'hypocrisie de cet employeur et le double discours flagrant.

A l'instar des pharmas aux slogans trompeurs et contraires à leur politique réelle (du style "L'essentiel, c'est la Santé"), on est ici dans les belles images qui défilent et dans des slogans du même type ("Découvrez le pouvoir de l'unité"). Ajoutez à cela que tout le monde travaille à votre Bien, "pour vous aider à vivre mieux" mais tout en bafouant, en interne, les libertés élémentaires des travailleurs!

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:11

L’Espagne s’interroge sur la pertinence

de la vaccination HPV

  

Espagne-carte-Sanev-jpg

 

SANEVAX ,16 Novembre 2012

 

Le récent décès d’une jeune fille de 13 ans après la seconde injection du vaccin a poussé les citoyens espagnols à exprimer leurs inquiétudes par rapport à la pertinence du programme de vaccination HPV dans le pays. Le fait que la jeune fille ait reçu une deuxième injection en dépit du fait qu’elle avait fait une réaction asthmatique grave après la première dose du vaccin nécessitant une hospitalisation, soulève d’autres questions. Les autorités gouvernementales de santé fournissent-elles des informations adéquates sur les effets secondaires possibles ? Les citoyens espagnols veulent savoir. Le Parlement Européen fournira-t-il des réponses aux questions posées ?  (Sanevax)

 

Source : Registre du Parlement Européen, 22 octobre 2012

 

Veuillez noter que la réponse à la question sera donnée endéans les 8 semaines

 

Question pour réponse écrite E-009047/20120 LA Commission, Article 17, Andres Perello Rodriguez (S&D)

 

Sujet : Réactions indésirables au vaccin contre le papilloma virus humain (HPV)

 

En 2007, le ministère espagnol de la Santé a approuvé le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) pour l’inclure dans son programme de vaccinations. Le ministère a non seulement recommandé l’utilisation de ce vaccin, mais il a contribué à son financement, afin qu’il puisse être offert gratuitement à toutes les jeunes filles de 14 ans.

 

De nombreux effets secondaires ont été enregistrés dans d’autres pays qui avaient déjà commencé à administrer ce vaccin. Une partie importante du personnel des soins de santé s’est interrogé sur la décision prise et a exprimé ses doutes par rapport à la qualité, l’efficacité, ainsi qu’au prix élevé du vaccin. En dépit de cela, les autorités de Santé espagnoles ont mis sur pied une campagne de vaccination systématique, en omettant de mentionner les risques liés à l’administration de ce vaccin. Les autorités ont fortement insisté sur le fait que le vaccin était sans danger bien qu’il ait été assez récemment mis sur le marché. Ni la notice destinée au patient, ni non plus la campagne d’information n’ont mentionné les réactions indésirables possibles, comme par exemple le risque encouru par les patients sujets à l’empoisonnement aux métaux. Les autorités n’ont pas non plus informé les jeunes filles ou leurs parents des alternatives possibles au vaccin, de la prévalence du virus ou de son lien avec le cancer.

 

En Espagne on a signalé 750 cas d’effets secondaires au vaccin, dont certains furent particulièrement graves, comme le récent décès d’une jeune fille de 13 ans à Gijon après une crise d’asthme liée au vaccin.

 

La Commission est-elle bien informée des cas d’effets indésirables relatifs au vaccin contre le papillomavirus humain ?

 

La Commission a-t-elle effectué des recherches sur les causes de ces effets indésirables ?

 

La Commission s’est-elle assurée que les gouvernements nationaux fournissent une information adéquate aux citoyens de l’Union Européenne au sujet des réactions indésirables à ce vaccin ?

 

Etant donné le nombre des cas rapportés, la Commission est-elle en mesure d’expliquer les causes et les suites de ces effets secondaires ?

 

Commentaires

 

16 novembre 2012 - Sandy Lunoe écrit :

 

Un cas tragique de plus après ce vaccin Gardasil !

 

Qu’en aurait-il été si Merck n’avait pas eu recours à ses propres critères d’exclusion au cours des essais cliniques ?

 

Il est à noter que, pour ces essais, le vaccin a été testé sur des groupes triés sur le volet parce qu’ils étaient le moins susceptibles de présenter de graves effets secondaires indésirables. Ces groupes n’étaient certainement pas représentatifs de ceux qui ont été ou qui seront vaccinés.

 

Critères d’exclusion de Merck :

 

1.   Allergies à un des composants du vaccin

2.   Histoire d’une allergie grave

3.   Histoire connue d’une allergie à des aliments ou à des médicaments

4.   Immunodéprimés, immunodéficients ou personnes atteintes de maladies auto- immunes

5.  Toute autre condition de santé, thérapie, anomalies dans des examens de  laboratoire ou autre circonstance qui ne favoriserait pas la participation à l’étude.

6.   Résultats cliniquement significatifs de maladie au cours du dépistage ou de l’examen physique qui, de l’avis de l’investigateur, serait susceptible de  compromettre l’issue de l’étude.

7.   Système immunitaire affaibli ou autres problèmes d’immunité.

 

Il est tout à fait irresponsable et contraire à l’éthique de tester ce vaccin ou tout autre vaccin sur des groupes triés sur le volet et « filtrés » à ce point, en vue de pouvoir affirmer que le vaccin est sans danger – et qu’en conséquence il peut être mis sur le marché et administré à un nombre considérable de personnes qui pourraient présenter des états de santé tels que ceux qui ont été délibérément éliminés des essais cliniques.

 

Il s’agit ici d’une raison supplémentaire pour laquelle la sécurité des vaccins doit impérativement être remise en question.     

  

Source: SaneVax 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:00

Le Journal du Médecin du 20 novembre dernier consacrait un article à la pénurie de médecins à l'ONE. Dans cet article, on pouvait notamment lire que " Pour le député PS Daniel Senesael, l'âge élevé des médecins ONE, combiné à la pénurie des médecins pose un réel problème dans les consultations nourrissons et en milieux d'accueil. Par ailleurs, les médecins volontaires ne se pressent pas au portillon de l'Office de la Naissance et de l'Enfance."

 

Pour le Ministre de la Petite Enfance, Jean-Marc Nollet, la pénurie serait aussi due au Numerus Clausus. " Le recours à des médecins de plus de 65 ans est parfois la seule solution pour éviter la fermeture d'une consultation. L'ONE met en oeuvre quantité d'actions pour attirer des médecins de qualité et stabiliser ceux qu'il emploie. En réalité, l'Office et moi-même avons exploré la piste de l'engagement contractuel pour un seul médecin."

 

Cette expérience visait spécifiquement à pallier à une difficulté rencontrée localement en province de Luxembourg. "En effet, le car sanitaire de l'ONE ne disposait plus de médecin pour ses consultations. Après quatre mois de fonction, ce médecin a souhaité mettre un terme à son contrat."

 

"L'Office a alors procédé à un nouvel engagement, cette fois sous statut d'indépendant, comme le demandait le nouveau médecin. "Celui-ci est en fonction depuis deux mois et il est donc un peu tôt pour évaluer la pertinence de cette solution. Parmi les actions mises en oeuvre par l'ONE pour augmenter l'attrait de la fonction, je citerai notamment la mise à disposition d'un site de formation en ligne, la formation en médecine préventive et en santé publique, les contacts aussi nombreux que réguliers avec les universités pour sensibiliser et promouvoir la médecine préventive."

 

Est-ce étonnant que l’ONE rebute des médecins ? Que vacciner à la chaîne des enfants dans un « car sanitaire » ne soit médicalement pas très enthousiasmant ?

 

Pour l’ONE, promouvoir la médecine préventive, c’est d’abord et avant tout promouvoir les vaccins et relayer le discours des pharmas. Ce réductionnisme est affligeant !

 

Du reste, le fait que le Ministre aide cet organisme à se maintenir, en dépit du fait qu’il viole pourtant quotidiennement une loi belge (de 2002, sur les droits du patients) via les pratiques de ses travailleurs, en dit long sur l’éthique et la crédibilité dudit Ministre.

 

Pas étonnant que l’ONE couvre largement ses travailleurs pour toutes leurs bavures en terme de désinformation des gens ou à tout le moins, d’occultation de données essentielles (étant donné qu’ils ne remettent pas systématiquement les notices, pourtant très incomplètes malgré tout, aux parents sauf si ceux-ci pensent à en faire la demande !). Si malgré ce genre de couverture, des médecins préfèrent cependant rester « indépendants », c’est dire l’image qu’ils doivent avoir de cette institution de plus en plus décriée !

 

 

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