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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 13:15

Un article paru dans le journal Le Monde du 3 décembre dernier montre que l'on ne peut plus exempter les vaccinations et les nombreux produits chimiques qu'elles contiennent d'une réflexion urgente de santé publique. Il est question dans cet article de la pollution du cerveau par divers produits chimiques (les vaccins n'en contiennent-ils pas eux aussi??) et du retentissement de cette pollution sur les facultés cognitives et notamment sur l'intelligence.

 

Le cerveau en danger LE MONDE 2014

"L'intelligence des jeunes générations en péril" peut-on lire dans cet article qui souligne la hausse phénoménale de troubles comme l'autisme ces dernières années, tous des constats que les opposants aux vaccinations généralisées ont déjà effectués il y a des années!

 

Ce qui est incroyable, c'est l'incapacité intellectuelle ou le manque de liberté qui empêchent et les journalistes et le grand public qui écrivent et qui lisent ces lignes de faire le lien entre ce que disent les phrases de l'article et la folie vaccinale actuelle. Citons notamment la phrase suivante qui prend une "saveur" toute particulière si on songe à la vaccination des femmes enceintes (> exposition in utero des enfants aux produits chimiques des vaccins) et au calendrier vaccinal qui assomme littéralement les enfants de produits chimiques injectés pendant les tout premiers mois de vie:

 

"Les facultés cognitives pourraient être une sorte de marqueur des expositions in utero et pendant la petite enfance à des agents chimiques."

 

Lire ici cet article très important du Monde du 3 décembre 2014 (NB: pour visualiser correctement le texte, une fois le fichier pdf ouvert, cliquez sur l'onglet "affichage" puis cliquez une fois sur "rotation horaire")

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 20:50

GARDASIL : J’aurais dû commencer par faire mes propres recherches !

 

Gardasil-j-aurais-du.jpg

 

Par Paula de Alzey, Allemagne – 12 décembre 2014

 

Quand j’ai reçu ma première injection de Gardasil au début des vacances de Pâques 2014, je ne me suis pas sentie bien du tout. C’était comme si on m’avait injecté quelque chose de visqueux, comme de la pâte.

 

L’endroit où l’aiguille a été introduite est devenu dur et gonflé. De plus, ça a commencé à faire mal  et une fois dans l’ambulance, je me suis évanouie.  On m’a mise sur un brancard, mais peu de temps après j’ai été en mesure de me lever. Nous n’avons rien fait pour lutter contre la douleur parce que j’ai pensé qu’il s’agissait d’une espèce d’ecchymose. Quand je me suis levée le lendemain, j’éprouvais de forts vertiges, ayant l’impression d’avoir un dôme de verre sur la tête. Trois jours plus tard, j’ai eu des palpitations chaque soir pendant une semaine. J’avais aussi des frissons et tremblais beaucoup. J’ai ensuite beaucoup transpiré. Ma jambe et mon bras droit  étaient atteints d’une espèce de tic nerveux.

 

A l’école, j’étais tout le temps distraite et ne parvenais pas à me concentrer. Tout cela a duré quelques semaines. J’ai fait de la fièvre chaque jour  pendant huit semaines. Pour le médecin, il s’agissait de températures subfébriles mais je me sentais tellement mal que je ne parvenais pas à dormir, me tenir debout ou manger quoi que ce soit. Le médecin vaccinateur m’a fait comprendre que mes problèmes n’avaient rien à voir avec la vaccination.

 

J’ai dû abandonner mon sport favori parce qu’il m’était devenu impossible de participer aux entraînements. Pour l’école j’ai dû faire du rattrapage parce que j’avais perdu beaucoup. Comme j’étais épuisée, mes parents ont décidé d’annuler mon abonnement à l’école de sport pour que je puisse me concentrer sur mes études universitaires. Même si je sentais une certaine amélioration, combiner études et sport ne m’aurait pas été possible.

 

Ma revenons-en aux mauvais moments que j’ai dû traverser après la vaccination !

Les deux analyses de sang que j’ai faites ont montré que mes immunoglobulines M étaient trop élevées. La doctoresse m’a prescrit des antibiotiques parce qu’elle n’avait apparemment pas d’autre solution. Elle ne voulait pas que je fasse une infection bactérienne en plus de mon infection virale. On a découvert que le vaccin Gardasil avait déclenché une hypersensibilité au gluten et à l’histamine. Chaque fois que je mange du pain, j’ai mal à l’estomac et le mal dure jusqu’au lendemain.

 

Au mois de mai je me suis rendue chez un ostéopathe (Cjhr. Plothe). C’était la première fois que j’avais l’impression que mes problèmes étaient vraiment pris au sérieux. On m’a tout expliqué en détails et j’ai subi toute une série de tests sanguins et autres. On m’a suggéré de consulter un diététicien pour envisager une thérapie. J’ai dû prendre des suppléments alimentaires, faire une désintoxication, prendre des infusions. J’ai aussi été traitée par un ostéopathe. Petit à petit, j’ai commencé à me sentir mieux.

 

Au total, j’ai manqué l’école pendant quarante jours. Parfois ma mère me conduisait à l’école pour y suivre deux heures de cours parce que je n’étais pas capable de tenir plus longtemps à l’école. Il m’était alors malheureusement impossible de profiter des services de bus. Il est à noter que mes palpitations (que j’avais déjà connues pendant une semaine tout au début), mes frissons et les contractions dans ma jambe et dans mon bras sont revenus en force après la première perfusion de glutathion. J’avais l’impression que mon corps faisait un travail remarquable. Les perfusions de hautes doses de vitamine C qui m’ont été administrées à la clinique m’ont beaucoup aidée. Je me suis aussi sentie mieux après les traitements ostéopathiques.

 

Depuis la première semaine des vacances d’été, je me sens de nouveau mieux. L’espèce de dôme de verre que j’avais l’impression d’avoir au-dessus de la tête a disparu. J’ai aujourd’hui plus d’énergie et je suis capable de me lever le matin.

 

Après les vacances, j’ai pu assister aux cours pendant toute une semaine. Je parviens maintenant à suivre les cours et à faire mes devoirs. Il y a seulement deux mois, je pensais que je ne retrouverais jamais une santé normale.

 

Je suis tellement reconnaissante d’avoir pu recevoir des soins dans cette clinique. Je voudrais pouvoir la recommander. C’est elle qui m’a épargné de longs problèmes de santé.

 

Comme j’aurais souhaité m’être renseignée sur les effets secondaires qui peuvent se produire après le vaccin Gardasil avant de donner mon accord pour être vaccinée !

 

Je voudrais fortement recommander à chaque famille d’effectuer de sérieuses recherches avant de prendre la décision de se faire vacciner avec le Gardasil. On trouve beaucoup d’informations sur internet.  Vous trouverez des milliers de jeunes ayant eu de graves problèmes de santé après avoir été vaccinés avec le Gardasil.

 

 

Je suis l’une des chanceuses qui a pu bénéficier d’un traitement qui m’a aidée à recouvrer la santé. Beaucoup d’autres filles n’ont pas eu cette chance. 

 

Source: SaneVax

 

 USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

 PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 09:30

Les vaccins induisent-ils l’anomalie de l’hippocampe à l’origine des décès par mort subite du nourrisson?

 

En attendant que cette question taboue ose être soulevée, les taux de vaccination les plus hauts restent associés aux plus hauts taux de mortalité infantile…

Bébé examiné et vacciné Natural news

Par Ethan A. Huff, 5 décembre 2014

 

(Natural News)  Les preuves continuent de converger dans la mise en cause des vaccins comme déclencheurs « mystérieux » de la Mort Subite du Nourrisson (MSN). Une étude récente publiée dans la revue Acta Neuropathologica, ainsi que de nombreuses autres données sur les taux de vaccination et les délais dans lesquels ces accidents se produisent, peuvent faire penser que les vaccins pourraient contribuer à l’inhibition du développement normal de l’hippocampe chez certains bébés. Ceci aurait pour résultats d’entraîner différents problèmes respiratoires, ainsi que des défaillances cardiaques pouvant conduire à la Mort Subite du Nourrisson (MSN).

 

Des chercheurs de l’Hôpital pour enfants de Boston et de la Faculté de médecine de Harvard ont, par inadvertance, découvert que près de la moitié de tous les nourrissons d’un groupe de bébés qui sont décédés de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) présentaient une anomalie unique dans leur hippocampe. Cette anomalie n’était pas présente chez les nourrissons qui étaient morts d’autres causes connues.  Sur base de leurs observations, on croit maintenant que cette anomalie perturbe la capacité du cerveau à réguler le mode respiratoire et le rythme cardiaque pendant le sommeil, et c’est précisément pendant le sommeil que la MSN se produit.

 

Bien qu’il soit largement connu que l’hippocampe régule des fonctions spécifiques du cerveau comme la mémoire, l’apprentissage, l’orientation spatiale, cette partie centrale du cerveau régule également la respiration et la fonction cardiaque.  Quand une structure au sein de l’hippocampe, le gyrus hippocampe dentelé, contient une double couche de cellules nerveuses au lieu de la simple couche habituelle, l’anomalie qui en résulte, appelée  « bilamination focale de cellules granulaires », peut conduire à une mort subite pour des raisons qui ne sont pas encore apparentes à première vue.

 

D’après le Dr Hannah C. Kinney, M.D., auteure principale de l’étude : «  Les types de modifications anormales du gyrus dentelé nous suggèrent qu’il y a dû avoir un problème au cours du développement de la vie fœtale ou dans les mois qui ont suivi la naissance. ».- « Nous n’avons pas pu observer des signes de dommages cérébraux qui auraient fait suite à de trop faibles taux d’oxygène dans les tissus examinés, tels que des cicatrices et la perte de cellules nerveuses. »

 

Un communiqué de presse ayant trait à l’étude financée par le National Institute of Health (NIH) est disponible ICI :

 

Une étude montre que plus il y a de vaccins plus la mortalité infantile est élevée

 

Il a été expliqué comment ce problème peut se rapporter aux vaccins dans une étude de 2011, publiée dans le journal Human & Experimental Toxicology. Comme la Mort Subite du Nourrisson  est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, il doit exister quelque chose de commun à ces différents cas et qui aurait vraisemblablement été négligé (oublié) au cours du développement des victimes. Ce serait probablement cette « chose » qui serait  clairement à blâmer. Cette « chose commune » semble bien avoir rapport avec les vaccinations de routine des enfants.

 

Une équipe de chercheurs indépendants a étudié les taux de mortalité infantile (IMR) dans le monde et a pu observer un lien direct entre le nombre de vaccins administrés et le nombre de décès de nourrissons.

 

En d’autres mots, les pays qui administrent le plus de vaccins aux enfants au cours de leur première année de vie présentent un taux de mortalité infantile (IMR) plus élevé, tandis que les pays  qui se montrent plus prudents avec les vaccins ont des taux de mortalité inférieurs.

 

« L’analyse de régression linéaire du taux de mortalité infantile moyenne (non pondérée) a montré une corrélation statistiquement significative entre le nombre élevé de doses de vaccin et l’augmentation des taux de mortalité infantile. »  explique le résumé de l’étude de Miller (NCBI.NLM.NIH.gov).

 

Les anomalies cérébrales liées au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) se développent principalement lorsque les enfants sont vaccinés contre l’hépatite B.

 

Fait intéressant, l’étude ayant trait à la Mort Subite du Nourrisson a révélé que les anomalies associées au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson ont tendance à se produire juste au moment où les bébés sont vaccinés contre l’hépatite B. Comme on le sait, le vaccin contre l’hépatite B associé à des convulsions, de l’épilepsie, est aussi souvent associé à des anomalies de l’hippocampe. (voir notamment ici)

 

Tout ceci suggère qu’au moins dans certains cas, les enfants qui sont vaccinés contre l’hépatite B immédiatement après la naissance conformément aux directives du CDC américain éprouvent des troubles du développement de leur hippocampe qui peuvent conduire ultérieurement à la mort subite.

 

Source : NaturalNews

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 11:30

L'horreur des patients enchaînés et régentés par une bureaucratie/ technocratie qui entend déterminer ce qui est "leur plus grand Bien" à leur place....

 

 

Les médecins veulent-ils vraiment se rendre complices de cela dans une arrogance qui fait peine à voir? Ils feraient vraiment bien de réfléchir et d'agir en conséquence car ils sont tous des patients en puissance, eux et les membres de leur famille qui pourraient un jour se retrouver sans leur "autorité bienveillante" de parent "expert"...

 

Voir aussi: sur l'Ordre des Médecins (instance héritée du régime de Vichy...)


Affaire Gardénal: la liberté thérapeutique et le droit des patients honteusement bafoués

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 20:00

Epidémie de coqueluche dans un lycée américain 

Seuls les étudiants vaccinés ont été touchés ! 

 

 

Par Ethan A. Huff, 9 décembre 2014

Epidemie-de-coqueluche-seuls-vaccines-affectes.jpg

 

(Natural News)

 

Selon les officiels de la santé, les enfants non vaccinés seraient censés être la cause de la récente épidémie de coqueluche qui s’est produite dans le quartier chic du Cap Cod dans le Massachusetts. Mais comme l’a rapporté CBS Boston, tous les enfants touchés par l’épidémie étaient déjà vaccinés, ce qui prouve une fois de plus que les vaccins ne fonctionnent pas vraiment.

 

Au Lycée de Falmouth, quelques 15 enfants auraient souffert d’une maladie respiratoire, qu’on appelle la coqueluche. La nouvelle a semé une vague de panique par rapport à l’augmentation correspondante des exemptions à la vaccination. Mais comme d’habitude, parmi ceux qui ont été affectés par la maladie, il n’y avait aucun élève non vacciné. Mais peu importe les efforts qu’ont déployés les médias pour tourner la question, il est un fait que les élèves qui étaient vaccinés n’ont pas été protégés.

 

Les grands médias camouflent le problème des vaccinations et des exemptions

 

Lauren Leamanczyk, correspondante du CBS-Boston a affiché la ligne pro-vaccins en accusant les exemptions aux vaccins d’avoir provoqué l’épidémie. Elle s’appuie sur des données non divulguées qu’elle aurait trouvées et qui révéleraient que les exemptions de vaccination auraient quadruplé au cours de 25 dernières années. Pour les officiels de la santé, ce fait aurait contribué à augmenter le risque d’une épidémie.

 

Cette corrélation supposée ne prouve rien, bien sûr,  et n’implique pas de lien de causalité. Mais lorsque les vaccins sont impliqués, tout écart par rapport au protocole standard du vaccin (qui est essentiellement de se plier à ce que recommande le gouvernement, parce que c’est soi-disant bon pour vous), tout écart donc devient le bouc émissaire automatique en cas d’épidémie.

 

Dans son intervention, Leamanczyk  cite les paroles du Dr Sharon Daly, chef du département de pédiatrie à l’hôpital du Cape Cod. Ce dernier déclare que les épidémies augmentent quand les taux de vaccination diminuent. L’implication, évidemment, c’est que l’épidémie de Falmouth a été déclenchée par les enfants non vaccinés.

 

Mais quelques paragraphes plus loin, Leamanczyk, est obligée d’avouer le fait que tous les enfants affectés et qui ont développé la coqueluche avaient précédemment été vaccinés contre cette maladieSur base de ce seul fait, il est clair que les vaccins contre la coqueluche ne fonctionnent pas, tout simplement parce que tout enfant qui avait été vacciné aurait dû être protégé.

 

Même si certains enfants non vaccinés ont été malgré eux « porteurs » de la maladie, (une remarque souvent faite par les zélateurs des vaccins), cela ne fait que renforcer le fait que les vaccins contre la coqueluche sont un échec. Si les enfants non vaccinés ne contractent pas la coqueluche alors que les vaccinés font la maladie, alors il n’existe plus aucune base rationnelle pour poursuivre le programme de vaccination.

 

Le Massachusetts ne permet pas d’exemptions philosophiques comme le prétend Leamanczyk

 

Un autre défaut de l’article de Leamanczyk est l’évocation du type de dérogations supposément responsables de l’épidémie.  Elle suggère que la hausse des exemptions philosophiques est le coupable. Mais le Massachusetts ne permet pas les exemptions philosophiques. Il ne permet que les exemptions médicales et religieuses !

 

Cela pourrait paraître une différence minime, mais c'est en fait la base même des arguments de Leamanczyk et du département de la Santé : ce sont les exemptions qui sont la cause de l’épidémie. Elle a peut-être voulu parler des exemptions médicales et religieuses, mais cette erreur factuelle importante remet en question le principe de tout l’article qui jette un blâme inepte sur les enfants non vaccinés qui transmettraient la maladie à des enfants vaccinés. (Note d'Initiative Citoyenne: certains Etats des Etats-Unis permettent deux types de dérogations non médicales aux vaccins: les exemptions de type religieux et de type philosophique, ici, avec une seule des deux possibilités, on est donc moins "permissif" que dans d'autres Etats...)

 

Les vaccins marchent ou ne marchent pas. Point final. Le fait de blâmer des individus non vaccinés en faisant croire qu’ils transmettent la maladie à des vaccinés n’a aucun sens. Cela montre en fait le calendrier vaccinal pour ce qu’il est vraiment: un mythe parfait.                           

Les vaccins contre la coqueluche rendent la maladie plus virulente.

 

Quoi qu’il en soit, ce sont les individus vaccinés qui sont en fait les responsables de la propagation de la maladie. Dans le cas de la coqueluche, une étude néerlandaise a montré que la coqueluche avait muté et était devenue plus virulente à la suite de la vaccination. Cela expliquerait pourquoi les foyers de la maladie sont en hausse.

 

Une autre étude publiée dans le journal Infection Control Today admet que la stratégie vaccinale n’a « pas complètement éradiqué les souches de la bactérie », mais a plutôt conduit à « une augmentation de la diversité », ce qui signifie des souches plus meurtrières, plus virulentes et peut-être plus contagieuses.

 

Sources de NaturalNews pour cet article:

http://boston.cbslocal.com

http://www.nvic.org

http://www.inquisitr.com

 

Source de cet article traduit par Initiative Citoyenne: NaturalNews

 

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 11:15

FOTOLIA, silhouette de femme-copie-1Incroyable? Non, hélas, tristement très prévisible! ll est en effet de notoriété publique (sauf bien sûr pour les gens crédules refusant de s'informer valablement) que la pression de sélection des germes que provoquent les vaccinations massives conduit tôt ou tard à une modification de l'équilibre des souches que les fabricants de vaccins exploitent pour maintenir leurs produits sur le marché via de nouvelles versions, scandaleusement approuvées par des officiels corrompus et complices.

Cela s'est déjà vu avec d'autres vaccins, le cas le plus éloquent étant celui du très inefficace (mais non moins dangereux) Prevenar contre les pneumocoques: malgré la vaccination de 85% des enfants français avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7), il y a eu une hausse des méningites à pneumocoques, soit la complication la plus grave que les officiels disaient vouloir éviter. Pourtant, dès avant la mise sur le marché du dangereux Prevenar 7, certains experts avaient tout à fait prévu le scénario (car il est connu) d'inefficacité et de remplacement des souches. Qu'à cela ne tienne, il fallait fourguer à tous les pauvres bambins le vaccin Prevenar qui est le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins! Pendant qu'il était largement utilisé en faisant des handicapés et des décès, en coulisses, les pharmas étaient déjà en train de travailler sur une nouvelle version qu'elles présenteraient ainsi comme la solution toute adéquate au fiasco vaccinal précédent et parfaitement prévisible/anticipable et anticipé. La nouvelle version du Prevenar (Prevenar 13) tout aussi dangereuse mais encore plus chère donc plus rentable que la précédente a alors remplacé en douce l'ancienne version selon les règles bien codifiées du marketing médical

Bien sûr, l'immense majorité des parents n'ont pas su ni fait l'effort de se rendre compte qu'en acceptant ces "nouveaux vaccins", ils ne font que contribuer à cette pièce de théâtre aussi cynique que pathétique car démontrant l'inefficacité et l'arnaque de ces vaccins qui ne font jamais rien d'autre que déplacer le problème épidémiologique, tout en l'aggravant au passage.

Ici, avec ce nouveau Gardasil (Gardasil 9), vous pourrez voir que le scénario est exactement le même. Dans deux articles précédents (ici et ici), nous avions déjà expliqué que ces vaccins anti-HPV augmentaient en fait le risque de cancer du col chez les jeunes filles vaccinées: soit parce qu'elles étaient préalablement déjà infectées sans le savoir par l'une ou l'autre des souches incluses dans le vaccin et/ou parce que le vaccin va les rendre plus réceptives à d'autres souches à haut risque. Nul doute que les victimes de ce Gardasil qui se comptent déjà en dizaines de milliers, sans parler les centaines de décès de jeunes femmes qu'il a certainement engendrés dans le monde entier, "apprécieront" de savoir qu'elles ont encouru et subi des risques d'effets secondaires dévastateurs en pure perte, avec un vaccin dont on savait d'emblée, d'avance, qu'il serait INUTILE. On a donc ici un aspect central de la criminalité politico-médico-pharmaceutique qui se dévoile très nettement: faire courir des risques énormes contre un bénéfice NUL prévisible d'emblée, c'est-à-dire maquiller (comme on fait des faux en écriture au niveau comptable par exemple!) un "faux" rapport bénéfices/risques (faux au sens où il n'y a rien à calculer, à sous-peser, d'emblée c'est un rapport de ZERO bénéfices au numérateur sur 100% de risques au dénominateur dans ce cas-là) en un rapport/bénéfice prétendument évaluable et, qui plus est favorable!

 

Il est important que le public se rende compte que quand le coeur d'une théorie scientifique est attaquée de plus en plus, les tenants de l'idéologie dominante (vaccinaliste ici)  vont avoir tendance à inventer toutes sortes de nouvelles hypothèses visant à sauver leur théorie (plutôt que de s'aligner sur LES FAITS!). C'est là un phénomène courant en sciences et c'est très utile d'avoir ça à l'esprit car cela permet de comprendre les diverses annonces médiatiques selon lesquelles par exemple on aurait trouvé de nouvelles vertus à tel ou tel vaccin (un effet soi-disant positif sur les enfants des femmes enceintes vaccinées ou encore des effets protecteurs du vaccin contre la grippe sur les attaques cardiaques etc etc.) ou encore le retournement des effets par les causes. Dans ce dernier cas, les officiels vont faire passer comme solution des vaccins qui sont eux-mêmes à la source du problème. C'est ici que se situe la question des "nouvelles versions de vaccins": un vaccin modifie l'équilibre des souches et on en repropose donc un autre, soi-disant amélioré. Ou alors, et malgré qu'on sache que les vaccins sont une source majeure de diabète insulino-dépendant chez les enfants, on prétend qu'un des moyens d'éviter ce diabète chez les enfants serait de... vacciner les femmes enceintes!!

 

Ci-dessous, vous pourrez lire la traduction du communiqué de presse paru sur le site de l'Agence américaine des Médicaments (FDA) au sujet de cette approbation du Gardasil 9 qui sera très probablement approuvé après en Europe car ils ne font que suivre comme de petits chiens les instances américaines qui sont toujours les premières dans ce domaine. Bien sûr, il s'agit d'une propagande dégoûlinante avec une finale qui tente de faire croire que ces gens-là se portent garants de la sécurité publique (il suffit de voir ce qu'il en est avec la précédente version du Gardasil, sans parler de tous les autres vaccins et médicaments dangereux que la FDA a continué de blanchir, tout en faisant une chasse aux sorcières surréaliste à toutes sortes de remèdes naturels n'ayant jamais lésé qui que ce soit, si ce n'est la cupidité de Big Pharma). Voir aussi ici, en 2013, les premières annonces d'un nouveau vaccin HPV de Merck commençaient à poindre....

 

GARDASIL 9

 

La FDA approuve le Gardasil 9 pour la prévention de certains cancers causés par cinq autres types de HPV.

 

Communiqué de presse de la FDA, 10 décembre 2014

 

La Foodand Drug Administration américaine a approuvé aujourd’hui le Gardasil 9 (Vaccin recombinant à 9 valences contre la Papillomavirus Humain), couvrant 9 types de HPV Humain pour la prévention de certaines maladies causées par neuf types de Papillomavirus Humain (HPV), cinq types supplémentaires de HPV par rapport au Gardasil (déjà approuvé par le FDA). Le Gardasil 9  a le potentiel de prévenir approximativement 90 pour cent des cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus.

 

Le Gardasil 9 est un vaccin qui a été approuvé pour être utilisé chez des femmes de 9 à 26 ans et chez des hommes de 9 à 15 ans. Ce vaccin a été approuvé pour la prévention du cancer du col, de la vulve, du vagin, et de l’anus causés par les types de HPV 16, 18, 31, 33, 45, 52, et 58, ainsi que pour la prévention des verrues génitales causées par les types 6 ou 11 de HPV. Le Gardasil 9 ajoute une protection contre cinq types supplémentaires de HPV – soit les types 31, 33, 45, 52 et 58 – qui causent approximativement 20 pour cent des cancers du col qui ne sont pas couverts par les vaccins contre le HPV précédemment approuvés par la FDA.

 

« La vaccination est une mesure  de santé publique essentielle pour réduire le risque de la plupart des cancers du col, les cancers génitaux et le cancer anal causés par le HPV », a dit le Dr Karen Midthun, M.D., directrice du Centre de la FDA pour la Recherche et l’Evaluation des Produits Biologiques. « L’approbation du Gardasil 9 fournit une protection plus large contre les cancers liés au HPV. »

 

Une étude clinique randomisée et contrôlée a été réalisée aux Etats-Unis et à l’étranger sur environ 14.000 femmes de 16 à 26 ans et qui ont été testées négatif  pour les types de vaccin contre le HPV au début de l’étude. Les personnes qui ont participé à l’étude ont soit reçu le Gardasil, soit le Gardasil 9. Le Gardasil 9 a été considéré efficace à 97% dans la prévention des cancers du col, de la vulve et du vagin causés par les cinq autres types de HPV (31,33, 45, 52, et 58). En outre, le Gardasil 9 est aussi efficace que le Gardasil pour la prévention des maladies causées par les quatre types de HPV (6,11,16, et 18) sur la base des réponses d’anticorps similaires à ceux qui avaient participé aux études cliniques.

 

En raison de la faible incidence du cancer anal causé par les cinq types de HPV supplémentaires, la prévention du cancer anal est basée sur l’efficacité de 78 % démontrée du Gardasil, ainsi que sur les autres données ayant trait aux anticorps chez les hommes et les femmes qui ont reçu le Gardasil 9.

 

L’efficacité du Gardasil 9 chez les femmes et chez les hommes âgés de 9 à 15 ans a été déterminée par des études qui ont mesuré les réponses d’anticorps au vaccin chez 1.200 hommes et 2.800 femmes dans ce groupe d’âge. Les réponses anticorps ont été semblables à celles qui furent trouvées chez les femmes âgées de 16 à 26 ans. Sur base de ces résultats, le vaccin devrait avoir une efficacité similaire lorsqu’il est utilisé dans ce groupe d’âge plus jeune.

 

Le Gardasil 9 est administré en trois injections distinctes, la dose initiale est suivie de deux autres doses administrées deux et six mois plus tard. En ce qui concerne les indications d’utilisation approuvées par la FDA, le plein potentiel du bénéfice du Gardasil 9 est obtenu par ceux qui sont vaccinés avant d’être infectés par les souches de HPV couvertes par le vaccin.

 

La sécurité du Gardasil 9 a été évaluée sur approximativement 13.000 hommes et femmes. Les effets secondaires le plus souvent rapportés concernent des douleurs au point d’injection, gonflement, rougeurs et maux de tête.

 

Le Gardasil 9 est fabriqué par Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co, Inc, basée à Whitehosuie Station, New Jersey.

 

La FDA, est une agence au sein du ministère américain de la santé et des services sociaux. Elle protège la santé publique en assurant la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain ou vétérinaire, des vaccins et autres produits biologiques à usage humain, ainsi que des dispositifs médicaux. L’Agence est donc responsable de la sûreté et de la sécurité de l’approvisionnement alimentaire de notre pays, des cosmétiques, des compléments alimentaires, des produits qui émettent des rayonnements (électroniques), ainsi que des produits à base de tabac.

 

Source : site de la FDA.

 

 

 

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 11:00

Un médecin suisse a eu la gentillesse de nous faire parvenir les infos suivantes...

 

Ebola: Vaccin testé à Genève

FOTOLIA--creer-des-malades-pour-rien--essais-cliniques-Ebo.jpgDes douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont provoqué l'arrêt des tests de vaccins contre Ebola aux HUG. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.


Les vaccinations contre le virus Ebola en test aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) sont suspendues. Des douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont incité l'équipe médicale à interrompre les injections par mesure de précaution. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.

 

Les légères douleurs de type rhumatismal dans les mains et les pieds sont survenues entre dix et quinze jours après l'injection, indiquent jeudi les HUG dans un communiqué. Elles ont duré quelques jours.


Les HUG testent le vaccin canadien VSV-ZEBOV depuis le 10 novembre. Jusqu'à présent 59 volontaires ont été impliqués dans cet essai clinique. Ils vont tous bien et sont très régulièrement suivis par l'équipe menant l'étude, précisent les HUG.


L'étude est suspendue afin d'évaluer chez un plus grand nombre de patients la fréquence de ces douleurs", a annoncé la doctoresse Marie-Paule Kieny, directrice générale adjointe à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lors d'une conférence de presse téléphonique à Genève. "C'est inattendu, mais pas vraiment nouveau, dans le cas d'infections virales", a-t-elle ajouté.

 


Source: ATS

 

De nouveau, ces infos sont très incohérentes :

1) Si ce n’est pas vraiment nouveau et que ces douleurs sont modérées, pourquoi suspend-t-on ces essais, surtout de la part de gens si peu habitués à écouter le principe de précaution quand il est question d’effets secondaires fréquents et graves des autres vaccins comme autisme, mort subite du nourrisson, scléroses en plaques etc…


2) Si ces effets sont présents, on voit assez mal le sens de continuer/reprendre la vaccination le 5 janvier (même si c’était uniquement chez 4 personnes sur 59, ça fait déjà beaucoup trop et cela ne pourra que se reporter chez 1 personne vaccinée sur 15 et même plus, ce qui se compterait en centaines de milliers si toute la population mondiale devait être vaccinée !) Peut-être qu’avec la lucidité croissante du public sur les risques vaccinaux, il est de « bon ton » de faire croire qu’on est cette fois plus précautionneux, qu’on surveille mieux etc. ? Gare aux illusions car on ne changera pas l’idéologie des scientistes aux manettes de leur joujou vaccinal favori auquel ils tiennent plus que tout…

 

3) Le langage des vaccinalistes ne veut plus rien dire, c'est une "novlangue" où on dit tout et son contraire: on peut ainsi lire dans la presse que ce vaccin testé est "plutôt bien toléré" mais alors pourquoi arrêter l'essai, que de contradictions....Tout est surtout axé sur l'immunogénicité (entendez par là: le St Graal de la production d'anticorps à tout prix que les scientistes pensent être le signe suprême du salut absolu). Pour ce faire, tous les mélanges les plus douteux sont effectués et tant pis pour le franchissement de la barrière d'espèces - le fait est qu'on recourt à un virus bovin à Genève et à un virus de chimpanzé à Lausanne!- et le fait qu'il est notoirement connu que ce franchissement peut être associé à des cancers (cela s'est déjà vu avec le virus simien SV40 dans les vaccins polio, responsables de plusieurs dizaines de milliers de cas de cancers tout de même!)


De malheureux cobayes risquent en tout cas de découvrir qu’il valait beaucoup mieux s’abstenir d’offrir leur corps à ce poison et de ne pas craindre Ebola parce que certains risquent de le sentir très douloureusement à leurs mains et leurs pieds pendant des mois, des années voire leur vie entière… 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 21:00

ATTENTION : Les dommages dus au Gardasil peuvent avoir un impact permanent

 

Par Annette, Melbourne, 4 décembre 2014

 

Australie-seringue.jpg

J’écris l’histoire de ma fille pour donner à tous une idée de l’impact permanent que les dommages dus au Gardasil peuvent avoir sur la vie d’une jeune-fille. Il y a maintenant 5 ans et demi que ma fille lutte par apport aux dommages de santé que lui a provoqués le Gardasil. Merci de prendre un peu de temps pour lire son histoire.

 

Avant que notre fille ne tombe malade, elle réussissait parfaitement ses études, elle était membre active du conseil des étudiants, participait aux activités des Guides et était une excellente joueuse de hockey. Elle est tombée malade après avoir reçu 2 injections de Gardasil au début de l’année 2009.

 

Ses dommages de santé sont apparus après le vaccin. On a diagnostiqué un syndrome de fatigue chronique, de l’hypotension, de la tachycardie qu’on appelle aussi syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ;

 

A l’heure actuelle, elle souffre encore  tous les jours de fatigue extrême, de maux de tête (surtout en fin de journée), ses mains sont douloureuses. Elle souffre aussi tous les jours de douleurs articulaires et musculaires. Elle éprouve également des problèmes auditifs, a toujours les pieds froids, et c’est loin d’être tout…

 

Ses symptômes varient d’une semaine à l’autre, parfois d’un jour à l’autre. Un horrible mal de tête peut apparaître en quelques minutes.

 

Au cours des 5 dernières années, de grandes fatigues l’ont plusieurs fois contrainte à garder le lit. Une fois, elle n’a pas quitté le lit pendant 6 mois. Elle a aussi eu d’atroces maux de tête qui ont duré deux ans et demi. Elle a également souffert de maux de gorge, de gonflement des ganglions, de douleurs thoraciques, d’étourdissements, de faiblesse dans les jambes qui lui rendaient la marche sans aide impossible. Elle se plaignait aussi de douleurs abdominales, musculaires, de « cerveau embrouillé », de troubles de concentration et de mémoire, de problèmes gastro-intestinaux. Toutes les 4 à 5 semaines, elle ramassait tous les microbes qui traînaient et faisait des températures élevées.

 

Après avoir été malade pendant deux ans et demi (alors que les médecins et les spécialistes ne savaient plus quoi faire pour l’aider), sa santé s’est à ce point détériorées que nous avons failli la perdre. (Mi 2011). Elle était alors trop faible pour parler ou même boire et manger. Son corps était tellement intoxiqué que ses organes ne fonctionnaient plus normalement. Chaque matin, pendant des mois, nous avions peur de rentrer dans sa chambre…

 

L’ostéopathie, la désintoxication, l’apport de suppléments alimentaires et plusieurs autres traitements alternatifs ont finalement contribué à améliorer sa santé.

 

Nous avons obtenu de bons résultats jusqu’à ce qu’une nouvelle rechute se produise. Sa santé s’est brusquement détériorée l’obligeant  à rester au lit en septembre et octobre. Chaque fois qu’une rechute se produit, la remontée est pénible et difficile.

 

Suite à tous ses problèmes de santé, notre fille a dû manquer l’école pendant 3 ans. Elle voudrait pouvoir se rendre à l’école, mais son corps ne le lui permet pas. Elle en est très déçue. […]

 

En plus des problèmes scolaires, il y a aussi sa vie sociale qui est bouleversée. Elle a cependant la chance d’avoir quelques amis qui viennent la voir de temps en temps, mais beaucoup de personnes ne peuvent comprendre ce qu’elle est obligée de vivre. Elle se tracasse parce que beaucoup de ses connaissances ne peuvent comprendre ses limites. Elle est parfois tellement épuisée qu’elle doit, en toute dernière minute, renoncer à une rencontre prévue.

 

Elle a maintenant 18 ans. Elle suit une partie des cours à l’école, mais ne sait toujours pas faire de sport ou participer à une activité qu’elle aime. Elle n’est pas en mesure d’obtenir un emploi régulier qui lui permettrait de gagner un peu d’argent comme le font ses copines.

 

En plus de sa maladie physique, le stress de ne pas savoir si elle guérira un jour pour avoir enfin une « vie normale », toutes ces déceptions ont un impact énorme sur sa jeune sœur, mon mari et moi-même. Le Gardasil a complètement bouleversé nos vies. Nous avons appris à apprécier  les petites choses de la vie.

 

Nous devons dire que nous sommes très fiers de notre fille. Nous admirons beaucoup le courage avec lequel elle aborde tous ces problèmes. […]  Nous continuons à nous battre pour que sa santé puisse s’améliorer en continuant d’espérer que ses périodes de rémission puissent durer plus que quelques mois. Nous croisons les doigts pour qu’elle puisse accomplir tout ce dont elle rêve…

 

Nous espérons que grâce à l’histoire de notre fille que nous avons voulu partager, de plus en plus de personnes prendront la peine de se renseigner avant de dire « oui » à ce vaccin inutile. Nous avions voulu faire confiance au système en pensant que nous faisions vraiment la bonne chose, mais nous avons été déçus.

 

Quand une chose pareille arrive à votre enfant, personne ne veut prendre ses responsabilités. Ce système de solutions « passe-partout »,  de « solution unique pour tous » doit absolument changer.

 

Consultez www.sanevax.org, les groupes Facebook des familles qui ont été touchées par le Gardasil. De grâce, faites vos propres recherches avant de décider que le Gardasil est un bon choix.

 

Source : SaneVax


USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014


VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 20:28

La vaccination fait un nouveau gros flop (forcément, ceux qui sont payés pour vacciner ne vont pas cracher dans la soupe...). Petit reportage supplémentaire ci-dessous:

 

 

Et alors, autre passage savoureux issu aussi du site de franceinfo.tv, et tiré d'un article intitulé "Le vaccin contre la grippe dépassé...par le virus" (comme si c'était un fait exceptionnel!):


« L'OMS a réuni ses experts à la fin du mois de février pour décider des trois souches qui entreraient dans la composition du vaccin qui est proposé l'hiver suivant. Manque de chance pour cette année, le virus H3N2 a muté durant l'été et celui qui circule cet hiver est assez différent de celui qui est contenu dans le vaccin. [ …] Malgré ce problème les spécialistes rappellent que la vaccination est nécessaire pour les personnes les plus vulnérables. »

 

Quelle logique et quelle éthique scientifique, il n’y a vraiment pas à dire !!! Faire courir des risques exorbitants d’effets secondaires à des personnes déjà fragilisées en l’échange d’une protection inexistante en raison d’une efficacité nulle, voilà qui est la nouvelle idéologie du bon sens telle que redéfini par des idéologues-scientistes.

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:00

Un nourrisson de deux mois décède six jours après avoir reçu le vaccin contre le rotavirus.

 

Kritika Sharma, The Hindu, 6 décembre 2014.

Maman-bebe-2-mois-vaccin-rotavirus.jpgLa maman Afsana pleure son bébé Iqra âgée de 2 mois. Photo Meeta Ahlawat

 

« Sa santé a commencé à se détériorer très tôt après la vaccination ».

 

Un bébé de deux mois est mort six jours après avoir reçu le vaccin rotavirus au Centre de soins de santé subventionné par l’état au sud de Delhi. La famille du bébé a affirmé que la petite fille était morte à cause du vaccin.

 

Le bébé a été vacciné le 28 novembre au Centre de recherches en santé et développement dans le village de Khanpur, dans le cadre de la phase III de l’essai des programmes de vaccination contre le rotavirus.

 

Pour les parents, la santé d’Iqra à commencé à se détériorer rapidement après la vaccination.

 

« Le bébé est devenu très calme après le retour du Centre de vaccination. Elle avait de la fièvre et bougeait à peine, tout en continuant à pleurer sans arrêt. Nous avons essayé de contacter les médecins qui s’occupaient des vaccinations, mais n’avons pu en contacter aucun. Vendredi matin, une espèce de mousse sortait du nez et de la bouche de ma petite fille. Elle est morte avant que nous n’ayons pu atteindre l’hôpital », explique la maman Afsana.

 

Le père d’Iqra a immédiatement appelé la police. Le bébé fut ensuite transféré à l’hôpital où les médecins n’ont pu que constater son décès à son arrivée. Une autopsie a été programmée pour vérifier la cause exacte du décès.

 

« Jusqu’à présent, nous n’avons pas enregistré pareil cas. Nous attendons le rapport de l’autopsie pour confirmer la cause exacte du décès. Dans la suite, nous prendrons les mesures nécessaires » a déclaré l’officier de police.

 

Le vaccin protège les enfants du rotavirus qui est la première cause de diarrhée chez les nourrissons et les enfants. Un responsable a ajouté que l’on donnait un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 aux parents dont l’enfant avait été vacciné.

 

Un représentant du Centre a déclaré à The Indu : «  La petite fille a été vaccinée le 28 novembre avec plusieurs autres enfants. Nous avions averti les parents qu’il pouvait y avoir des effets secondaires et nous leur avons donné quelques médicaments au cas où les enfants tomberaient malades. Nous avons également donné un téléphone mobile à tous les parents pour qu’ils puissent nous contacter en cas d’urgence. ».

 

La famille vit à Jaitpur au sud-est de Delhi. Ce sont des membres du personnel du Centre de santé qui leur ont conseillé de faire vacciner leur enfant.

 

« Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucune idée de ce que représente la vaccination. Des personnes appartenant à une organisation sont venues chez moi et m’ont dit que quand ma petite fille aurait atteint l’âge de deux mois, je devais la conduire à la clinique  pour la faire vacciner. Ils nous ont donné un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 après la vaccination. »  a précisé Afsana.

 

T.S. Rao, conseiller principal du Département de biotechnologie, a déclaré : « Notre équipe d’enquête dans la région se penche sur la question. Nous n’essayerons pas de dissimuler quoi que ce soit. Si quelque chose s’est mal passé au cours de la vaccination, les mesures nécessaires seront prises. »

 

Source : The Hindu.com


Offrir un téléphone portable est bien une preuve que les officiels et les firmes SAVENT que la vaccination est dangereuse. Sans doute espèrent-ils ainsi éviter des décès, moins en pensant aux enfants eux-mêmes qu’au risque de devoir inclure ces décès post-vaccinaux dans leurs statistiques d’effets secondaires au terme des essais cliniques…Les familles de ces enfants ont bien davantage besoin que leurs enfants ne soient pas empoisonnés que de recevoir un gsm !

 

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