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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 21:45

La FDA autorise un nouveau vaccin contre l’hépatite B malgré de graves problèmes de sécurité

Par Rishma Parpia, 3 août 2018

La FDA autorise un nouveau vaccin contre l’hépatite B malgré de graves problèmes de sécurité

En février 2018, le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) du CDC a approuvé la recommandation d’un nouveau vaccin contre l’hépatite B, l’Heplisav-B (HepB-CpG) destiné aux adultes de plus de 18 ans. (1)

Heplisav-B est fabriqué par Dynavax Technologies Corp. Et le nouveau vaccin est administré en deux doses par rapport aux trois doses recommandées pour le vaccin contre l’hépatite B homologué de Merck en 1986 et le vaccin Engerix-B de Glaxo Smith Kline, homologué en 1989.

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a rejeté à deux reprises la demande de Dynavax d’autorisation de mise sur le marché de l’Heplisav-B en raison de signaux de sécurité.(2). La FDA a accordé cette licence en novembre 2017, malgré des problèmes de sécurité non résolus. Vous trouverez ci-dessous la séquence de ces événements menant à l’homologation de l’Heplisav-B.

En 2013, la FDA a rejeté pour la première fois la demande de licence de Dynavax concernant l’ Heplisav-B en raison de l’inquiétude de l’organisme de réglementation selon lequel le nouvel adjuvant du vaccin expérimental, conçu pour stimuler l’immunogénicité, pourrait entraîner le développement de maladies auto-immunes. (3)

L’Heplisav-B diffère des autres vaccins homologués contre l’hépatite B en ce sens qu’il contient un nouvel adjuvant synthétique connu sous le nom de cytosine phosphoguanine 1018 (CpG 1018) composé de courtes molécules d’ADN de synthèse. (4)

Les vaccins contre l’hépatite B déjà homologués aux Etats-Unis contiennent des adjuvants à base d’alun (sels d’aluminium) qui stimulent une réponse inflammatoire générale (3). Le CpG 1018 stimule une réponse inflammatoire plus spécifique en produisant des anticorps spécifiques à l’antigène de surface contre l’hépatite B. (3) 

Selon un article publié dans Medscape, la première demande de Dynavax Technologies visant à obtenir une licence pour le vaccin Heplisav-B a été rejetée par la FDA pour la raison suivante :

Bien que les analyses d’innocuité n’aient pas révélé de différences statistiquement significatives entre Heplisav et Engerix-B (GlaxoSmithKline) en ce qui concerne les effets secondaires systémiques, locaux ou les décès, il s’est avéré que le nombre de patients recevant l’Heplisav et qui ont présenté des troubles auto-immuns, y compris des troubles de la thyroïde, était plus important. Ces augmentations n’étaient pas statistiquement significatives, mais les membres du groupe consultatif ont déclaré que la base de données sur l’innocuité était trop petite pour pouvoir détecter des événements indésirables rares. (3)

A l’époque, Melinda Wharton, directrice adjointe du Centre national d’immunisation et des maladies respiratoires du CDC, a déclaré : « Je ne pense pas que la base de données sur la sécurité soit suffisamment vaste pour pouvoir appuyer une recommandation pour l’utilisation de ce vaccin chez les adultes, étant aussi donné le fait que ce vaccin contient un nouvel adjuvant. » (3)

En 2016, la FDA a rejeté une deuxième demande de Dynavax visant à obtenir une licence pour le vaccin Heplisav-B. A cette époque, l’agence s’inquiétait de l’augmentation du taux de problèmes cardiovasculaires et des décès chez des personnes ayant reçu le vaccin Heplisav-B, par rapport à l’Engérix-B. (5)

Au cours d’un essai clinique randomisé portant sur environ 8.400 sujets, 5.600 participants ont reçu Heplisav-B et 2.800 participants ont reçu Engerix B. (6,7). Au cours de l’essai, environ 14 sujets du groupe Heplisav-B ont eu des crises cardiaques en comparaison avec un seul cas pour le groupe des personnes qui avaient reçu Engerix-B. (6,7) Compte tenu du fait que le groupe Heplisav-B était deux fois plus important que le groupe Engerix-B, le risque de crise cardiaque était sept fois plus élevé chez les personnes ayant reçu le vaccin expérimental. (6)

Dans le but de minimiser l’importance du taux accru de complications cardiaques graves, Dynavax a soutenu que le nombre plus élevé de crises cardiaques enregistrées dans le groupe Heplisav-B était dû aux cas « moins nombreux que prévu » survenus dans le groupe Engerix-B. (8)

[…] En juillet 2017, le comité consultatif de la FDA sur les vaccins et les produits biologiques (VRBPAC) s’est réuni pour réévaluer les preuves scientifiques et décider si l’utilisation de l’Heplisav-B aux Etats-Unis devait être ou non approuvée. (6) Une majorité des membres du comité étaient des spécialistes de l’immunologie et des maladies infectieuses. Un seul cardiologue faisait partie de l’équipe, le Dr Milton Packer, chercheur distingué en sciences cardiovasculaires au Baylor University Medical Center de Dallas au Texas. (6)

Selon le Dr Packer, il était possible que la forte réponse inflammatoire induite par le nouvel adjuvant du vaccin Heplisav-B soit liée au nombre plus élevé de crises cardiaques chez les participants à l’étude ayant reçu le vaccin expérimental. Il a précisé :

« Le comité consultatif devait se demander s’il était biologiquement plausible que le nouveau vaccin puisse provoquer des crises cardiaques. Le nouvel adjuvant dans le vaccin a provoqué une réponse inflammatoire de durée incertaine. Nous savons que l’inflammation provoque la rupture des plaques d’athérosclérose dans les artères coronaires, ce qui déclenche la plupart des crises cardiaques. Ainsi, un lien de causalité entre le vaccin et les crises cardiaques n’était pas exclu. Plus important encore, nous devions décider si le déséquilibre des crises cardiaques entre les deux groupes pouvait être dû au hasard. C’était une excellente question, mais à laquelle il fut impossible de répondre ». (6)

Pour savoir si le déséquilibre (7-1) représente un risque réel, nous aurions besoin de données comparatives sur 50.000 personnes. Le meilleur moyen d’obtenir cette preuve serait de procéder à un essai après commercialisation. Mais un essai post-commercialisation ne serait possible que si le vaccin était approuvé pour un usage public. (6).

La FDA a demandé au comité de voter pour savoir si le vaccin contre Heplisav-B était sûr. Douze membres du comité ont voté en faveur de la sécurité du nouveau vaccin, l’un a voté contre et trois se sont abstenus. (6) M. Packer était l’un de ceux qui se sont abstenus. (6)

Le Dr Packer explique pourquoi il s’est abstenu :

« Pourquoi je me suis abstenu ? Sur la base des données disponibles, il était impossible à quiconque de savoir si l’augmentation du risque de crise cardiaque dans le groupe Dynavax était réelle ou fausse. Donc, bien que les questions aient été fascinantes et les discussions formidables, mon vote n’a pas été très compliqué. Il y a une règle très simple dans la vie : si vous ne savez pas, vous devriez dire que vous ne savez pas ». (6)

Après la réunion, la FDA a demandé à Dynavax de plus amples informations sur son étude post-commercialisation (6). Quatre mois plus tard, en novembre 2017, la FDA a autorisé l’Heplisav-B à être utilisé aux Etats-Unis pour les adultes de plus de 18 ans.

Cependant, l’approbation continue doit reposer sur une étude post-commercialisation qui comparera les résultats de santé des personnes ayant reçu l’Heplisav-B avec celles qui ont reçu l’Engerix-B (2).

Sur le site de la FDA, l’agence affirme que « les règlements de la FDA pour le développement des vaccins garantissent leur sécurité, leur pureté, leur puissance et leur efficacité. » (10)

Cependant, le fait que le vaccin Heplisav-B ait été approuvé pour usage public malgré des preuves manifestes, au cours des essais cliniques préalables à l’homologation, que le nouveau vaccin était associé à des problèmes d’auto-immunité, à des crises cardiaques et des décès, remet en cause l'engagement de la FDA à respecter ses propres réglementations.

Références:

1 Centers for Disease Control and Prevention. Heplisav-B (HepB-CpG). CDC.gov Apr. 28, 2018.
2 Lowes R. Heplisav-B Vaccine for Hep B Finally Wins FDA Approval. Medscape Nov. 10, 2017.
3 Tucker M. FDA Rejects Novel Hepatitis B Vaccine. Medscape  Feb. 23, 2013.
4 Dynavax Technologies Corp. Heplisav-B. FDA.gov 2017.
5 National Vaccine Support Group. Heplisav Hep B Vaccine Linked to Heart Attacks, Deaths.
6 Packer M. Is the new Dynavax hepatitis vaccine safe? I couldn’t tell — and I was advising the FDA. StatNews Aug. 4, 2017.
7 Food and Drug Administration. FDA Advisory Committee Briefing Document – Heplisav-B. FDA.gov July 28, 2017.
8 Clarke T. Dynavax hepatitis B vaccine works; raises safety issues: FDA. Reuters July 26, 2017.
9 Dynavax Innovative Immunology. Dynavax Receives Complete Response Letter from U.S. Food and Drug Administration for Biologics License Application for HEPLISAV-B. Dynavax Nov. 14. 2016.
10 FDA. Ensuring the Safety of Vaccines in the United States. July 2011.

Source: The Vaccine Reaction

Et voici ici une très courte vidéo, particulièrement éclairante quant à la façon dont le vote d'une recommandation vaccinale se déroule au sein de l'ACIP, le Comité américain des vaccinations. Ces pantins votent à 100% pour une recommandation fumeuse, malgré les données qu'ils ne possèdent pas (de co-administration avec d'autres vaccins) et malgré les soucis de sécurité (troubles cardiaques, maladies auto-immunes,...). A vous de vous demander si vous souhaiteriez confier votre santé à pareils pantins, lesquels se gardent plus que probablement de soumettre leur propre santé ou celle de leurs enfants à ces recommandations délirantes, dont ils sont bien placés pour connaître le peu de sérieux et de "scientificité" qu'elles possèdent...

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 06:57

Dédommagements officiels pour effets secondaires des vaccins

L’indemnisation des victimes s’élève à plus de 3,8 milliards de dollars, alors que les fabricants de vaccins empochent les profits

Dédommagements officiels pour effets secondaires des vaccins

                      Par l’équipe du projet World Mercury, 22 mars 2018

 

La loi (National Childhood Vaccine Injury Act) qui est entrée en vigueur en 1988 stipulait que les fabricants de vaccins ne pouvaient être tenus responsables pour les dommages ou les décès résultant de l’utilisation de leurs vaccins, alors qu’ils étaient  recommandés par les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC). Le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (NVICP) ou « Tribunal des Vaccins » n’est pas un tribunal ordinaire, mais un programme gouvernemental de recours (financé par les consommateurs) qui emploie des avocats particuliers, des employés des Services de Santé (HHS) plutôt que des juges pour prendre des décisions sur l’indemnisation des victimes. Les fabricants de vaccins sont défendus par les avocats du Ministère de la Justice financés par le gouvernement. D’autre part, les plaignants, tout en souffrant et payant pour les dommages qu’ils ont subis ou que leurs enfants ont subis, se retrouvent mêlés à un système judiciaire, où les cas, selon le Bureau de comptabilité du gouvernement américain, traînent depuis des années.

Les fabricants de vaccins se retrouvent dans une position gagnant-gagnant qui ne serait octroyée à aucune autre industrie américaine. Alors que les profits vont essentiellement aux fabricants de vaccins, les montants accordés aux victimes par le « Tribunal des Vaccins » sont payés par les consommateurs. Comme les fabricants de vaccins ne sont pas tenus responsables pour des produits qui peuvent s’avérer dangereux pour les enfants, ils ne se sentent guère incités à s’assurer que les vaccins qu’ils fabriquent sont sûrs.

Si les chiffres du VAERS et du HHS sont corrects – seulement 1% des dommages vaccinaux sont rapportés et seulement 1/3 des plaintes sont effectivement reçues et dédommagées – alors que 99% des dommages vaccinaux ne sont pas rapportés.

Le total des sommes accordées aux victimes est mis à jour tous les mois par l’Administration des Ressources et Services de Santé (HRSA). Notre groupe World Mercury Project veut partager ces mises à jour avec ses abonnés.

Depuis 1988, plus de 19.178 plaintes ont été introduites auprès du HHS. Au cours de cette période de 30 ans, 17.079 plaintes ont été jugées, dont 5928 ont été considérées indemnisables (environ 30%), tandis que 11.151 plaintes ont été rejetées. La rémunération totale versée (par les consommateurs) pendant cette durée du programme dépasse la somme de 3,8 milliards de dollars. Ce montant ne couvre pas le coût du programme lui-même, ni pour le HHS ni pour les personnes employées par le DOJ qui défendent les produits vaccinaux.

Aussi astronomiques que soient les sommes allouées aux plaignants, il est encore bien plus inquiétant de se pencher sur les allégations du HHS selon lesquelles seulement 1% des dommages vaccinaux sont rapportés au Système de Notification des Effets Indésirables des Vaccins (VAERS). Si les chiffres du VAERS et du HHS sont corrects – seulement 1% des dommages vaccinaux sont rapportés et seulement 1/3 des plaintes sont prises en compte avec indemnisation – alors que jusqu’à 99% des dommages vaccinaux ne sont pas signalés, et les familles ne sont pas indemnisées pour des produits apparemment défectueux.

Dédommagements officiels pour effets secondaires des vaccins

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17 août 2018 5 17 /08 /août /2018 20:54

Des centaines de victimes du vaccin contre le HPV dans les rues de Dublin

                     Par Brian Shilhavy, Health Impact News 15 août 2018

Des centaines de victimes protestent contre le vaccin anti-HPV dans les rues de Dublin

450 filles victimes du vaccin Gardasil oubliées, et dont la confiance a désormais été minée

Le 9 juillet 2018, des centaines de victimes du vaccin HPV sont descendues dans la rue et devant le « Leicester House » pour protester, tandis que le professeur Frazier, l’un des co-inventeurs du vaccin a prononcé un discours à proximité du « Royal College of Physicians ».

Au cours de cette manifestation, 3 victimes du vaccin Gardasil sont tombées malades. Deux d’entre elles ont fait des crises et ont dû être transportées à l’hôpital.

Au cours de la vidéo qui suit, on peut voir l’une de ces jeunes-filles pendant sa crise.

Cette manifestation de protestation a été censurée par les médias « grand public » sponsorisés par les entreprises.

Les survivants irlandais du Gardasil ont décidé de s’unir

Le groupe de soutien R.E.G.R.E.T. a été lancé en 2015 en Irlande par des parents d’adolescentes atteintes de maladies chroniques. Ces parents attribuent la maladie de leurs filles à la vaccination qu’elles ont reçue à l’école. Il s’agit du vaccin Gardasil commercialisé en tant que vaccin contre le cancer du col de l’utérus. R.E.G.R.E.T. est un acronyme pour « Réactions et effets du Gardasil entraînant un traumatisme extrême ».

Voir la vidéo : Les survivants du vaccin Gardasil lancent un groupe de soutien

 

Des centaines de victimes protestent contre le vaccin anti-HPV dans les rues de Dublin

            Fiona Kirby avec les manifestants devant la Haute Cour (Irish Examiner)

Fiona Kirby, infirmière de Kilbegan (Comté de Westmeath) a comparu devant la Haute Cour de Dublin en 2016. Elle s’est battue devant la Haute Cour pour demander que l’autorité de réglementation des produits de santé retire de la vente le vaccin contre le HPV en Irlande.

Cette maman d’une fille dont la santé a été endommagée par le vaccin, a juré de ne pas interrompre ses efforts. L’Irlande est, en fait, un des rares pays de l’Union Européenne à ne pas avoir de programme d’indemnisation pour les dommages dus aux vaccins.

Voir : Lutte contre le vaccin HPV en Irlande et pour la défense des droits humains (Haute Cour de Dublin)

Controverse politique en Irlande au sujet du vaccin Gardasil : les parents n’ont pas été informés des risques du vaccin

Les parents irlandais sont notamment en désaccord avec le fait qu’il n’y a pas eu de consentement éclairé depuis l’introduction du vaccin contre le HPV dans le pays. En fait, l’Irsish Health Authority (HSE) a expressément demandé aux prestataires de soins locaux de ne pas transmettre la notice aux patients.

Au lieu de cela c’est une version diluée, dont les éléments avaient été soigneusement sélectionnés qui avait été donnée aux parents. Cette version exagérait les informations en faveur de la vaccination et minimisait les risques d’effets indésirables. Le sénateur irlandais Paschal Mooney a critiqué la forme de consentement illégale qui accompagnait ces vaccins en Irlande.

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9 août 2018 4 09 /08 /août /2018 12:25

Italie : vote favorable à la suppression de la vaccination obligatoire à la chambre haute 

Italie : vote historique favorable à la suppression vaccination obligatoire A LA CHAMBRE HAUTE (reste encore le passage par la chambre basse)

Important/rectificatif: Le vote concerne une seule des deux assemblées. Il vise à la suspension de l'obligation vaccinale durant un an (selon ce qu'a précisé CNN) mais il reste donc encore le passage par la chambre basse pour que la levée de l'obligation soit effective... voir aussi ici

Compte tenu des informations parcellaires voire contradictoires qui nous parviennent sur la situation italienne, nous ajoutons les données suivantes qui n'iraient pas dans le sens d'une levée de l'obligation: "malgré ses promesses, le mouvement 5 étoiles aurait fait marche arrière et l'obligation serait maintenue. Les parents auraient toutefois un an pour se mettre en ordre, avec une "auto-certification" des vaccins par eux-mêmes (plutôt qu'un médecin) acceptée pendant un délai d'un an. Les amendes seraient maintenues pour les élèves plus âgés (6-18) n'étant pas en ordre mais un amendement permettrait toutefois que les élèves des crèches et des maternelles ne soient pas exclus à la rentrée prochaine pour cause de non vaccination, bien que des régions comme la Toscane et l'Emilie-Romagne aient déjà annoncé qu'elles maintiendront l'exclusion des petits élèves..."

Le leader de La Ligue, Matteo Salvini, a qualifié les vaccins prétendus nécessaires, « d’inutiles », et a poursuivi en déclarant que ces vaccins étaient «souvent dangereux, voire nocifs ».

A partir de maintenant ces vaccins ne seront plus exigés. Par un vote de 148 voix contre 110 à la Chambre haute du Parlement, l’Italie a éliminé les lois ayant trait aux vaccins obligatoires et se veut plus accueillante aux diverses opinions.

Les 10 vaccinations nécessaires pour pouvoir fréquenter l’école maternelle sont désormais suspendues, du moins en termes de lois obligatoires.

Le parti démocrate a adopté la loi sur les vaccins obligatoires en juin 2017, mais aujourd’hui, un an plus tard, et en pleine révolution en Italie, les parents n’auront plus à se conformer à l’obligation. Les démocrates avaient pris le prétexte d’une épidémie de rougeole pour introduire la loi d’obligation.

Le « Five Star Movement » et « la Ligue », deux partis politiques qui se sont développés après la montée de Trump, se sont dits très préoccupés par l’exclusion des enfants de différentes communautés.

Roberto Burioni, microbiologiste, a exprimé son mécontentement sur CNN. L’article de CNN précise que cette décision a « envoyé une onde de choc dans la communauté scientifique » et qu’une de leurs rubriques précisait « pourquoi c’était dangereux ». Les grands médias ne traitent pas du tout cette affaire comme il faudrait.

CNN n’est pas le seul grand défenseur des vaccinations obligatoires, mais c’est un défenseur assidu.

Source : Vaxxter

Voir aussi

Rentrée scolaire et vaccination obligatoire: imbroglio à l'italienne

Article d'Ouest France sur la situation italienne

Article de CNN sur le vote italien (il y est précisé une "suspension d'un an" de l'obligation si la chambre basse valide...)

Vers la fin de l'obligation vaccinale en Italie? Le futur gouvernement s'y prépare

Le gouvernement italien s'apprête à modifier la loi d'obligation vaccinale

Des millions d'Italiens s'élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Les Italiens descendent dans la rue pour dire NON aux obligations vaccinales

Vaccins: un rapport parlementaire explosif

La maire de Rome conteste la loi d'obligation vaccinale

Cancers dans l'armée italienne: la piste des vaccins

Décès subit du célèbre juge italien anti-mafia Imposimato qui prévoyait une action contre l'obligation vaccinale et la Ministre de la Santé

Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et la France qui s'en inspire

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4 août 2018 6 04 /08 /août /2018 22:30

Après le vaccin ROR, Alina a perdu la parole, l’appétit. Elle a souffert d’horribles crises épileptiques et est finalement décédée

Melissa Curtin, 1er août 2018

La plongée en enfer d'Alina après le vaccin ROR, puis son décès

C’est l’histoire déchirante d’une maman australienne, Rajni Sharma, qui a reconstitué  et tracé la chronologie des problèmes de santé et de la mort de sa petite fille après la vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) à 18 mois. La maman veut partager sa douloureuse expérience et l’histoire tragique de son unique petite fille. Elle espère que cette histoire en aidera d’autres à prendre des décisions éclairées.

Rajni : ma merveilleuse petite fille a vécu pleinement et merveilleusement chaque jour de sa courte vie avant de recevoir le vaccin ROR. Alina est née à terme le 12 mai 2016. Elle était en parfaite santé ; elle était heureuse et adorait la vie. Elle était mon rêve devenu réalité. C’est avec elle que j’ai appris ce qu’était l’amour d’un enfant, un amour qui n’a pas de limite ou de condition ; un pur amour altruiste. Alina était très aimante, attentionnée. Elle avait le sens de l’humour et aimait beaucoup jouer.

La plongée en enfer d'Alina après le vaccin ROR, puis son décès

Quand elle eût cinq mois, Alina commença à fréquenter la garderie. Elle aimait rencontrer d’autres enfants. Se sentant beaucoup aimée, elle avait un grand sentiment de sécurité. Dès qu’elle voyait Patrick, son père, elle courait se jeter dans ses bras…

La vie était vraiment bonne ! Je vivais mon rêve. C’étaient les derniers moments qu’Alina s’est vraiment sentie heureuse. Puis est venu le moment de la visite médicale de ses 18 mois avec le vaccin ROR.

Après avoir reçu ce vaccin, Alina a commencé à dormir beaucoup; elle a cessé de jouer et a perdu tout attrait pour la nourriture. La garderie m’a fait savoir qu’elle dormait beaucoup et paraissait extrêmement fatiguée. Comme Alina était mon premier enfant, j’ai pensé qu’elle pouvait peut-être faire une poussée dentaire. J’étais à ce point naïve que je n’ai même pas pensé au vaccin. Comme elle n’allait pas bien du tout, nous avons appelé l’ambulance qui l’a transportée à l’hôpital.

Le personnel de l’hôpital n’avait jamais vu ce genre de crise et ne savait quoi faire.

Il nous avait fallu 55 minutes pour nous rendre à l’hôpital. Pendant tout ce trajet Alina n’a pas cessé de faire crise sur crise. A l’hôpital on lui a administré du Midozalam par voie intraveineuse et les crises ont cessé après une heure. J’étais secouée et brisée tout en ne sachant toujours pas qu’il s’agissait d’une réaction indésirable au vaccin parce qu’on m’avait souvent répété que « les vaccins ne tuent pas les bébés ».

La plongée en enfer d'Alina après le vaccin ROR, puis son décès

Deux jours plus tard, Alina a recommencé à faire des crises. Elle a dû être transférée à l’hôpital pour enfants de Randwick pour y subir une IRM. Cette IRM était très claire : pas de tumeur, pas de masse, pas de cicatrice. Le neurologue nous a dit : « Ne vous inquiétez pas pour votre petite fille ; elle ira bien, son IRM semble bonne. C’est le bébé en meilleure forme de toute la salle ; elle ne risque pas de mourir. »

Dans la suite, ils ont diagnostiqué une épilepsie. Les neurologues ont été incapables de déterminer la cause de ses crises car elle n’avait pas de fièvre ou quelqu’autre maladie.

On m’a demandé si les vaccins d’Alina étaient à jour, et j’ai répondu : « Oui, elle a reçu son ROR la semaine dernière. » Je me suis alors arrêtée un moment, puis ai demandé au médecin : «  Pensez-vous que le vaccin puisse être la cause des crises  d’Alina ? » Ils m’ont répondu que ce n’était pas possible. – «  Je croyais encore le médecin parce que je me disais pourquoi un médecin mentirait-il ? Ce n’est pas l’ennemi de mon bébé !

Nous sommes finalement rentrés à la maison. Alina a reçu du Keppra contre l’épilepsie. Au cours de la semaine, elle a refait une crise. Ce fut le dernier jour qu’Alina passa à la maison. Nous étions le 25 novembre 2017.

Après 14 heures de crises quasi ininterrompues Alina fut plongée dans le coma. Elle se réveilla cinq jours plus tard et put me reconnaitre.

Alina dut subir par deux fois des tests pour les troubles  mitochondriaux. Tous les tests sont revenus négatifs. C’est alors, que je fus certaine que la santé d’Alina fut altérée par le vaccin.

A chaque crise, la santé d’Alina se détériorait. Elle a commencé par perdre la mémoire, elle ne nous reconnaissait plus, ni moi, ni Patrick, puis ce furent ses mots, ses jeux et la motricité de sa main gauche. C’est alors que je me suis écriée : «  Pourquoi personne ne m’écoute quand je parle des vaccins ? » - On m’a fait taire parce que « les vaccins ne tuent pas les bébés. »

Le 12 janvier 2018, Alina put à nouveau articuler quelques mots, mais à midi les crises recommencèrent, et ce fut le commencement de la fin de sa petite vie. Les crises se répétèrent pendant le reste du mois de janvier et début février et ce, jusqu’au 26 mars 2018 qui fut le jour de sa mort. Alina est morte dans mes bras. Je tenais le corps raide et froid de mon bébé au lieu de la petite fille pleine de vie que j’avais connue auparavant.

Personne n’a osé admettre que le vaccin ROR avait tué mon bébé. Au lieu de cela, je reçus une lettre de deux pages m’expliquant que mon bébé avait souffert  d’un cas rare de trouble mitochondrial, le CARS2. On nous expliquait que mon mari et moi-même étions porteurs d’une mutation génétique rare et que nous avions transmis ces gènes à notre petite fille.

Mais quelles étaient les chances pour que mon mari et moi-même soient porteurs du même gène récessif ? Nous ne faisons pas partie de la même ethnie, ni du même pays. Je suis indienne de naissance et mon mari est anglais.- Je me méfie de ces conclusions qui font penser que c’est un gène qui est la cause. Mais je sais qu’ils ne sont pas sûrs à 100%.

Ils ont suggéré que le gène CARS2 serait probablement la cause de l’état de notre petite fille. Il est très important de noter que les enfants atteints de troubles mitochondriaux présentent des niveaux élevés de lactate. Alina n’a jamais montré aucun signe de lactate élevé. Je ne crois donc pas qu’Alina ait souffert d’un trouble mitochondrial.

Il se trouve que personne dans ma famille ou dans celle de mon mari ne souffre de maladie génétique rare.- Je me casse la tête pour comprendre pourquoi l’hôpital décrète que les personnes pour lesquelles il ne trouve pas de réponse seraient atteintes d’un problème génétique rare.

La plongée en enfer d'Alina après le vaccin ROR, puis son décès

Des enfants et des nourrissons du monde entier meurent tragiquement des conséquences graves et des horribles risques que présentent les vaccins. Les parents dévastés s’efforcent courageusement de raconter leur histoire afin d’informer le plus grand nombre des tragédies qu’ils ont vécues. Ces parents ne cessent de se demander QUAND les masses se rendront-elles compte que des décès, des handicaps, des troubles neurologiques et auto-immuns sont causés par les vaccins ? Quand le grand public prendra-t-il en compte les avertissements de parents au coeur brisé qui feraient l’impossible pour voir revenir leur petit garçon ou leur petite fille ? Les parents devront-ils eux-mêmes perdre et enterrer leur propre enfant pour enfin ouvrir les yeux ?

Source : Stopmandatoryvaccination

Voir aussi

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

Bénéfices/risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Cinq familles devant la justice (article sur les vaccins, Paris Match)

Deux enfants meurent à Samoa dans les minutes qui ont suivi l'administration du vaccin ROR

101 millions de dollars de dédommagement pour une encéphalopathie causée par le vaccin ROR

La fiche du M-M-RVAXPro sur le site Mesvaccins.net, laquelle fait état à "une fréquence indéterminée" de plusieurs complications neurologiques graves dont certaines peuvent être irréversibles (névrites, polyneuropathie, encéphalite, Guillain-Barré etc...).

Epilepsie et vaccins: le lien

Epilepsie et vaccinations

Epilepsie et vaccins: des parents s'interrogent très sérieusement

Epilepsie après un vaccin contre la varicelle

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 21:04

101 millions de dollars de dédommagement pour une encéphalopathie causée par le vaccin ROR

Maglio Christopher & Toale. P.A., 17 juillet 2018 (extraits)

101 millions de dollars de dédommagement pour une encéphalopathie causée par le vaccin ROR

Les avocats Maglio Christopher & Toale ont négocié une indemnisation de 101 millions de dollars pour un nourrisson qui a présenté une grave réaction à la suite du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole).

La petite fille O.R. âgée d’un an savait déjà marcher et grimpait un peu partout.

Le 13 février 2013, elle a reçu les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR), le vaccin contre l’hépatite A, l’haemophilus influenzae de type B (Hib), le Prevnar (pneumonie) et le vaccin contre la varicelle.

Le soir même, la maman a remarqué que sa petite fille était irritable et fiévreuse. Le pédiatre consulté conseilla à la maman de donner du Tylénol et du Benadryl. La fièvre s’est, malgré tout maintenue pendant plusieurs jours et la veille de la visite prévue du pédiatre, la petite O.R. a commencé –à faire de graves crises. Elle a de suite été transportée aux urgences. Elle y a fait un arrêt cardiaque et respiratoire. Les médecins l’ont immédiatement placée sous respirateur.

Les médecins ont pu remédier aux crises et le coeur est reparti, mais la petite O.R. a gardé une grave lésion cérébrale, une encéphalopathie avec altération de la vision corticale, hypotonie musculaire et une insuffisance rénale.

Après des mois de traitement à l’hôpital, la petite est rentrée à la maison, mais son handicap nécessite des soins médicaux spécialisés et une supervision 24 heures sur 24 pour le restant de ses jours.

Le dédommagement de 101 millions de dollars servira à payer les soins médicaux de la petite fille pour le restant de ses jours. La famille a reçu une somme forfaitaire de 1 million de dollars pour couvrir les frais médicaux immédiats. Le restant de la somme sera versé sous forme de rente pendant toute la vie de la petite fille.

Source: Mctlawyers

"Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins et ceux-ci ont un intérêt majeur dans la promotion de la santé".  Office de la naissance et de l'Enfance (ONE, Belgique), article RTBF du 1er décembre 2011 intitulé "Décès d'un bébé à Charleroi: l'ONE tient à se défendre". 

 

Voir aussi:

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

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Cinq familles devant la justice (article sur les vaccins, Paris Match)

Deux enfants meurent à Samoa dans les minutes qui ont suivi l'administration du vaccin ROR

La fiche du M-M-RVAXPro sur le site Mesvaccins.net, laquelle fait état à "une fréquence indéterminée" de plusieurs complications neurologiques graves dont certaines peuvent être irréversibles (névrites, polyneuropathie, encéphalite, Guillain-Barré etc...).

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20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 21:25

GARDASIL : une victoire légale, une décision historique

La Cour fédérale du Canada décide de divulguer les données d’essais cliniques à un chercheur américain

Par Brian Shilhavy, Health Impact News,19 juillet 2018

GARDASIL : une victoire légale, une décision historique

CBC News, ainsi que le British Medical Journal (BMJ) rapportent que le professeur Peter Doshi a remporté une victoire juridique majeure contre les sociétés pharmaceutiques qui tentent de cacher les données d’essais cliniques au public, prétendant qu’il s’agit « d’accords confidentiels » pour 5 produits pharmaceutiques.

Doshi a poursuivi Santé Canada pour qu’elle communique les données concernant les essais cliniques qui lui furent soumis par les fabricants de vaccins contre le HPV, le Gardasil 9 et le Cervarix, ainsi que les médicaments antiviraux contre la grippe, le Tamiflu et le Relenza.

Un juge de la Cour fédérale du Canada a ordonné à Santé Canada de divulguer les données des essais cliniques réalisés sur les produits pharmaceutiques repris ci-dessus, compromettant ainsi les tentatives du gouvernement canadien de garder cette information confidentielle.

Pour autant que je sache, cette décision historique du Canada a été complètement censurée dans les médias « dominants » parrainés par les entreprises américaines.

Tout ceci relève d’une stratégie juridique brillante du Dr Doshi et de ses avocats, car ils avaient peu ou pas de chance d’obtenir ces données d’essais cliniques d’un tribunal aux Etats-Unis, où les sociétés pharmaceutiques jouissent d’une immunité juridique contre la plupart des poursuites.

L’importance de recevoir ces données, particulièrement sur le vaccin Gardasil de Merck, ne peut être surestimée.

Comme nous l’avons signalé à plusieurs reprises ici à Health Impact News, tout le processus d’approbation médicale pour introduire le vaccin contre le HPV sur le marché américain est rempli de scandales et de dissimulations qui ont provoqué des problèmes de santé et le décès de nombreux jeunes, particulièrement des jeunes femmes âgées de 12 à 26 ans, et dont beaucoup ne peuvent plus avoir d’enfants, suite au vaccin qui les a rendues stériles.

 

«J’espère que mon cas permettra d’établir un précédent et permettra aussi aux chercheurs, aux cliniciens, ainsi qu’au public d’accéder facilement aux données des essais cliniques », aurait déclaré le Dr Doshi dans un courriel envoyé à CBC News.

« Les régulateurs ne devraient pas avoir le monopole de l’évaluation des risques et des avantages des médicaments. Ils ne devraient pas non plus empêcher les autres de faire de même par des accords de confidentialité. »

La décision du juge de la Cour fédérale du Canada, M. Sébastien Grammond, qui a qualifié la position de Santé Canada de « déraisonnable », a été bien accueillie par d’autres experts juridiques au Canada, selon CBC News.

« La Cour a déclaré très clairement que c’était l’intérêt du public de pouvoir accéder à cette information afin que les chercheurs indépendants puissent exercer une surveillance. Cet accès à l’information l’emporte donc fondamentalement sur tout intérêt à protéger des intérêts commerciaux », a déclaré Matthew Herder, directeur du Health Law Institute de Dalhousie, Université de Halifax.

Herder qui a étudié l’affaire de près, a dit qu’il espérait que cette décision courageuse entrainerait les chercheurs, même à l’extérieur du Canada, à commencer à demander des données concernant d’autres médicaments actuels qui se trouvent sur le marché.

Lire ici la décision du Tribunal.

Le Dr Peter Doshi a critiqué publiquement les compagnies pharmaceutiques et les politiques gouvernementales qui induisent le public en erreur  en matière de sécurité des médicaments en dissimulant les données des essais cliniques sur les médicaments accessibles au public et aux chercheurs indépendants.

La renommée du Dr Doshi ne lui revient pas pour avoir, par exemple, résolu l’énigme du cancer ou pour la découverte d’un nouveau médicament à succès, mais d’avoir réussi à pousser les plus grandes firmes pharmaceutiques du monde à ouvrir leurs dossiers afin que les avantages et les inconvénients potentiels de ces médicaments que le public prend tous les jours, soient enfin mieux compris.

Avec un groupe de chercheurs et d’activistes de tout pays, le Dr Doshi essaie de dénicher les données des essais cliniques qui sont en fait des études complexes qui durent des années et impliquent souvent des milliers de patients dans de nombreux pays, pour finalement rendre ces données publiques.

Dans le système actuel, disent les militants, ce ne sont que de maigres détails des essais cliniques qui sont publiés dans les revues médicales, souvent même par des auteurs ayant des liens financiers avec les entreprises pour lesquelles ils écrivent les articles. Il semble évident que ces données sont à ce point insuffisantes qu’elles sont susceptibles d’induire en erreur.

Cette décision prise au Canada représente une grande victoire pour le Dr Doshi et devrait mener à une plus grande transparence dans les essais cliniques des médicaments et, potentiellement permettre des poursuites contre les sociétés pharmaceutiques qui ont agi de façon contraire à l’éthique en commercialisant des produits dangereux comme le vaccin annuel contre la grippe et les vaccins contre le HPV (cancer du col de l’utérus).

Le Dr Peter Doshi est rédacteur associé au BMJ et à l’équipe News & Views. A Baltimore, il est également professeur adjoint de recherche dans les services de santé à l’Université de Maryland (School of Pharmacy).

Source : VaccineImpact

 

 Faites-nous confiance.  Après le Vioxx, voici le Gardasil, deux grands produits de chez Merck.

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16 juillet 2018 1 16 /07 /juillet /2018 20:43

Deux enfants meurent à Samoa dans les minutes qui ont suivi l’administration du vaccin ROR

Le premier Ministre de Samoa évoque le décès de ces deux enfants et parle de sa propre expérience avec son petit- fils

Tuilaepa Lupesoliai Neioti Aiono Sailele Maliegaoi, Premier Ministre de Samoa

Tuilaepa Lupesoliai Neioti Aiono Sailele Maliegaoi, Premier Ministre de Samoa

« En tant que père et grand-père, je puis comprendre le chagrin causé dans ces familles par la perte de leur enfant. J’ai aussi, il y a plusieurs années, et dans des circonstances similaires, failli perdre mon petit fils. Mais par la grâce de Dieu, il a pu survivre. Il ne sera cependant jamais plus le même enfant car il ne sait plus parler. » Tuilaepa Lupesoliai Neioti Aiono Sailele Maliegaoi, Premier Ministre de Samoa. (rapporté par J.B. Handley)

 

Communiqué de presse de l’ Australian Vaccination-Skeptics Network  (AVN)

9 juillet 2018

Après le décès ces deux enfants, le Ministère de la santé a ordonné la saisie de tous les vaccins ROR et a ordonné une enquête immédiate.

Deux enfants sont morts dans les minutes qui ont suivi la vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole dans les villages de Safatou et de Sasina au Samoa. Les décès se sont produits le 6 juillet 2018.

La famille du premier enfant a déclaré aux journalistes que leur petite fille, Lannacallystah Samuelu est décédée dans les 3 minutes après que l’infirmière ait administré le vaccin.

 

 

 

La famille d’un autre enfant, Lameko Siu, âgé d’un an, ayant appris la mort de Lannacallystah qui était survenue deux heures plus tôt a poussé la maman à refuser la vaccination pour son fils de peur qu’il ne subisse un sort similaire.

Ignorant les souhaits de cette famille, l’infirmière de l’hôpital a administré le vaccin. Cet enfant est mort dans la minute qui a suivi.

Les vaccins ont été saisis dans le pays et une enquête fut immédiatement ordonnée.

Cette tragédie met en évidence les risques réels que peuvent présenter les vaccinations pour les enfants et les adultes.

Tasha David, Présidente d’AVN et d’origine samonane, est horrifiée par cette situation :

«  Il est bien écrit dans la littérature médicale que les communautés autochtones peuvent être beaucoup plus vulnérables aux dommages causés par les vaccinations. La santé de six de mes huit enfants a été endommagée, et la situation de ma famille n’est pas rare ! Pourtant le gouvernement australien veut nous forcer à mettre nos enfants en danger, tout comme l’hôpital de Samoa a porté préjudice à ces deux pauvres enfants.

Nous espérons sincèrement que l’enquête sera honnête, se déroulera rapidement et que la justice prévaudra. L’AVN est très soucieuse de la santé des enfants et de leurs familles. Tout ce que nous demandons c’est de pouvoir exercer nos propres choix éclairés en matière de santé et que ces droits soient respectés. »

Breaking News: Two children die in Samoa minutes after MMR Vaccination (AVN, 09.07.2018

Source : Australian Vaccination Network

Contrairement aux propos péremptoires du Pr Lévy qui a osé dire à la télévision qu’ « il n’y a pas de mort d’enfant liée aux vaccinations », en réalité c’est TOUT FAUX. Et c’est d’ailleurs tellement le cas qu’un programme officiel canadien (au Québec) inclut une indemnisation de décès y compris les frais funéraires. Or ces vaccins de même composition sont aussi injectés de l’autre côté de l’Atlantique où une forme particulière de négationnisme conduit à nier de façon affligeante cette même possibilité de décès et tous les handicaps qui sont indissociablement liés à la pratique vaccinale… Ce déni surréaliste est donc intenable, très clairement. Lorsque des décès surviennent, chez des patients immunodéprimés le plus souvent, et qu’ils sont mis en lien avec la rougeole, on a droit à un battage médiatique énorme mais c’est une fois encore un deux poids deux mesures puisque les décès et handicaps graves d’enfants après ces vaccins « sauveurs », eux, sont systématiquement classés parmi les « coïncidences », les « malheureux hasards ». Comment s’étonner que cet état des choses suscite une indignation et un malaise croissant… Les promoteurs de vaccins feraient bien, d'une part, de modifier en profondeur les critères d'évaluation des vaccins et d'autre part d'essayer (plutôt que d'imposer indistinctement à tous une vaccination avec ses risques propres) de mettre à jour les facteurs individuels de risque de complications

 

Voir aussi:

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

Bénéfices/risques du vaccin ROR: c'est à VOUS de décider!

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

La fiche du M-M-RVAXPro sur le site Mesvaccins.net, laquelle fait état à "une fréquence indéterminée" de plusieurs complications neurologiques graves dont certaines peuvent être irréversibles (névrites, polyneuropathie, encéphalite, Guillain-Barré etc...)

Capture d'écran de la page du programme officiel d'indemnisation des victimes de vaccins au Québec

Capture d'écran de la page du programme officiel d'indemnisation des victimes de vaccins au Québec

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10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 22:05
Probabilité réduite de grossesse chez les femmes vaccinées contre le HPV (Gardasil et Cervarix)

Une probabilité réduite de grossesse chez les femmes âgées de 25 à 29 ans et qui ont reçu une injection de vaccin contre le HPV

DeLong G. –J Toxicol Environ Health A. 2018;81(14):661-674. doi: 10.1080/15287394.2018.1477640. Epub 2018 Jun 11.

 

Abstract/résumé:

Aux Etats-Unis, les taux de natalité ont récemment chuté. Les taux de natalité pour 1.000 femmes âgées de 25 à 29 ans sont passés de 118 en 2007 à 105 en 2015. Un facteur pourrait être la vaccination contre le papillomavirus humain. (HPV) Peu de temps après l’homologation du vaccin, plusieurs cas d’insuffisance ovarienne primaire ont été signalés. Cette étude a analysé les informations recueillies dans le cadre de l’Enquête nationale sur la santé et la nutrition, qui représentait 8 millions de femmes âgées de 25 à 29 ans et résidant aux Etats-Unis entre 2007 et 2014.

60% environ des femmes n’ayant pas reçu le vaccin HPV ont été enceintes au moins une fois, alors que seulement 35% des femmes qui avaient reçu le vaccin avaient pu concevoir. Pour les femmes mariées, 75% d’entre elles qui n’avaient pas été vaccinées ont pu concevoir, tandis que seulement 50% des femmes vaccinées ont pu être enceintes. En utilisant le « régression logistique » pour analyser les données, la probabilité d’avoir été enceintes a été estimée pour les femmes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, comparativement aux femmes qui n’ont pas reçu le vaccin.

Les résultats suggèrent que les femmes qui ont reçu le vaccin contre le HPV étaient moins susceptibles d’avoir pu concevoir que les femmes du même groupe d’âge qui n’avaient pas reçu le vaccin.

Si 100% des femmes qui ont fait l’objet de cette étude avaient reçu le vaccin HPV, les données recueillies suggèrent que le nombre des femmes ayant jamais conçu aurait diminué de 2 millions. Une étude plus approfondie sur l’influence du vaccin anti-HPV sur la fertilité est donc justifiée.

Source: Pubmed

En Belgique, le député médecin Jacques Brotchi vient encore récemment d'appeler à l'extension de cette vaccination pour toutes les filles et tous les garçons de 9 à 14 ans...  On imagine le sort désastreux possible de ces jeunes si leurs parents ont oublié d'écrire NON, NON et NON à cette folle vaccination et qu'on applique le "qui ne dit mot consent": une jeune fille (ou un garçon) paralysé(e), qui devient subitement épileptique, qui enchaînera problème sur problème avec risque d'altération ou même d'interruption de sa scolarité ou encore à terme... une stérilité, quel cadeau à notre jeunesse, il n'y a vraiment pas à dire, quel triste cadeau à notre jeunesse! Mais terminons enfin sur la phrase de Bill Gates, 1er contributeur privé au budget de l'OMS, faut-il le rappeler, lors d'une conférence en Californie en 2010:  "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%". Rappel enfin aussi des aveux quand même accablants retrouvés dans un document de l'INAMI en réponse à GSK sur le vaccin HPV Cervarix et qui précise que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il faut quand même savoir que dans un essai clinique post-commercialisation (étude Patricia), la firme GSK a listé 9% d'effets secondaires GRAVES après vaccination par Cervarix (quasi 1 personne sur 10, bien au-delà de l'incidence des complications d'une infection naturelle au HPV) et 8,9% dans le groupe ayant reçu un autre vaccin adjuvanté du groupe, l'Havrix (= contre l'hépatite A), des taux sans surprise pas vraiment différents car tout vaccin présente des effets secondaires bien que ceux-ci soient tragiquement et drastiquement sous-estimés pour des raisons idéologiques. Par une pirouette, l'étude financée par GSK conclut comme par magie que seul 0,1% de tous ces effets graves sont imputables à l'un de ses deux vaccins, la firme n'allant évidemment pas se tirer une balle dans le pied. 

 

Voir aussi

Le Gardasil détruit les ovaires d'une jeune fille

Les effets secondaires graves du Gardasil étaient prévisibles

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vacci anti-HPV Gardasil

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin HPV Cervarix

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

La fronde danoise contre le vaccin HPV Gardasil

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

Les dessous de la vaccination scolaire contre le HPV

Les autorités gaspillent l'argent public en vaccins au détriment du frottis, plus efficace

Notre courrier aux directions d'écoles secondaires et aux associations de parents sur ces dangereux vaccins HPV (2011), auxquels nous réécrivions (en 2013)

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

Sperme dégradé, puberté précoce: une agence sanitaire pointe des causes environnementales (NB: la vaccination fait partie de ces "facteurs environnementaux" qui risquent d'altérer l'équilibre interne du corps)

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 08:11

Comment j’ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Aplanetruth info, 15 janvier 2018

Comme nous venons d’accueillir notre troisième enfant, c’est pour moi l’occasion d’expliquer pourquoi nous ne les avons pas fait vacciner, et aussi pourquoi ils sont en parfaite santé.

Je voudrais aussi évoquer les réactions hostiles et négatives que nous avons dû essuyer quand nous avons consulté des pédiatres à la suite de notre position sur les vaccins.

Nous avons cependant réussi à mettre l’un d’eux dans l’embarras pour finalement le remettre à sa place quand il a tenté de nous provoquer.

J’ai personnellement travaillé pendant 10 ans dans l’industrie pharmaceutique en tant que scientifique. J’ai aussi mené des recherches approfondies sur les vaccins et leurs différents constituants.

Le pédiatre qui nous recevait n’était pas au courant de ces derniers éléments.

Avant que je ne fasse état de toutes mes objections, ce pédiatre a commencé à m’agresser verbalement en voulant me faire comprendre que nous tuions nos enfants en ne les faisant pas vacciner. Il a poursuivi en me disant que l’autisme soi- disant provoqué par les vaccins était une théorie totalement démentie et démystifiée , et que cette théorie n’était basée que sur des études frauduleuses. Il me disait ces choses alors que je n’avais même pas abordé le thème de l’autisme. Nombreux sont les pédiatres qui se précipitent sur ces fausses conclusions. Ils estiment que l’autisme n’est pas causé par les vaccins parce que c’est ce que disent et redisent les grands médias.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Entre nous, je pense qu’il y a bel et bien une corrélation entre les vaccins et l’autisme.

Comme j’ai vite pu réaliser que la discussion ne mènerait à rien avec ce pédiatre, j’ai décidé de changer l’orientation de la discussion.

Comme je l’ai dit au début, j’ai remis ce pédiatre à sa place quand il a fini par avouer ne pas avoir approfondi la question. Je lui ai finalement dit que mes inquiétudes ne concernaient pas que l’autisme, mais bien les troubles auto-immuns.

Dans chaque vaccin, il y a des adjuvants. Ces éléments font partie des vaccins dans le but de sur-stimuler le système immunitaire.

Les vaccins qui ne contiendraient que l’antigène spécifique à telle ou telle maladie, ne peuvent pas engendrer une réponse immunitaire suffisante permettant de créer un nombre suffisant d’anticorps. Les producteurs de vaccins reconnaissent la chose, et c’est la raison pour laquelle ils ajoutent des adjuvants.

Ces adjuvants stimulent le système immunitaire de façon aveugle et non sélective pour qu’il puisse produire une réponse suffisante aux antigènes des vaccins et ainsi créer une protection.

La véritable clé de compréhension réside dans le fait que ces adjuvants sur-stimulent de manière non sélective le système immunitaire. Cela veut dire que quand ces adjuvants sont introduits dans le corps, celui-ci produit une réponse immunitaire SYSTEMIQUE, c’est-à-dire une réponse qui se répercute sur l’ensemble du corps, et au cours de laquelle les anticorps pourraient ne pas exclusivement se retourner contre l’antigène du vaccin, mais contre d’autres types de cellules du corps. Les inquiétudes portent sur le fait que les adjuvants pourraient susciter des réponses immunitaires dirigées contre, par exemple, d’autres protéines du corps, provoquant ainsi l’auto-immunité.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Si vous suivez les nouvelles, vous aurez appris que les maladies auto-immunes sont en progression. Les Instituts nationaux de santé américains estiment que 23 millions d’Américains souffrent de maladies auto-immunes, et que, chaque année, leur nombre augmente. 

En 1962, nous stimulions le système immunitaire avec 5 doses de vaccins. Aujourd’hui en 2017, le système immunitaire est stimulé 72 fois.- Devons-nous, dès lors, nous étonner d’avoir tant de troubles auto-immuns quand le corps attaque ses propres cellules ?

Une étude s’est penchée sur la comparaison entre des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

L’image montre clairement combien les personnes vaccinées sont susceptibles de faire davantage de maladies.

A titre d’exemple, nous voyons que dans le domaine des allergies et notamment dans les rhinites allergiques, les personnes vaccinées ont 30,1 fois plus de risques de faire une rhinite allergique que les non vaccinés.

Quand j’ai expliqué ces choses au pédiatre, il a immédiatement cessé d’avoir une attitude hostile et négative. Il s’est immédiatement placé en « mode de défense ». Il n’a plus osé m’attaquer en me disant que j’allais tuer mes enfants etc. Il n’était plus à l’aise du tout !

Dr Bob Sears, M.D., pédiatre explique :

Vous pourriez penser que la FDA a étudié tous ces ingrédients, ainsi que leur action sur les enfants afin de s’assurer que chacun d’entre eux était sans danger. Et bien… cette étude n’a jamais été effectuée !

 

 

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