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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:00

Un nourrisson de deux mois décède six jours après avoir reçu le vaccin contre le rotavirus.

 

Kritika Sharma, The Hindu, 6 décembre 2014.

Maman-bebe-2-mois-vaccin-rotavirus.jpgLa maman Afsana pleure son bébé Iqra âgée de 2 mois. Photo Meeta Ahlawat

 

« Sa santé a commencé à se détériorer très tôt après la vaccination ».

 

Un bébé de deux mois est mort six jours après avoir reçu le vaccin rotavirus au Centre de soins de santé subventionné par l’état au sud de Delhi. La famille du bébé a affirmé que la petite fille était morte à cause du vaccin.

 

Le bébé a été vacciné le 28 novembre au Centre de recherches en santé et développement dans le village de Khanpur, dans le cadre de la phase III de l’essai des programmes de vaccination contre le rotavirus.

 

Pour les parents, la santé d’Iqra à commencé à se détériorer rapidement après la vaccination.

 

« Le bébé est devenu très calme après le retour du Centre de vaccination. Elle avait de la fièvre et bougeait à peine, tout en continuant à pleurer sans arrêt. Nous avons essayé de contacter les médecins qui s’occupaient des vaccinations, mais n’avons pu en contacter aucun. Vendredi matin, une espèce de mousse sortait du nez et de la bouche de ma petite fille. Elle est morte avant que nous n’ayons pu atteindre l’hôpital », explique la maman Afsana.

 

Le père d’Iqra a immédiatement appelé la police. Le bébé fut ensuite transféré à l’hôpital où les médecins n’ont pu que constater son décès à son arrivée. Une autopsie a été programmée pour vérifier la cause exacte du décès.

 

« Jusqu’à présent, nous n’avons pas enregistré pareil cas. Nous attendons le rapport de l’autopsie pour confirmer la cause exacte du décès. Dans la suite, nous prendrons les mesures nécessaires » a déclaré l’officier de police.

 

Le vaccin protège les enfants du rotavirus qui est la première cause de diarrhée chez les nourrissons et les enfants. Un responsable a ajouté que l’on donnait un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 aux parents dont l’enfant avait été vacciné.

 

Un représentant du Centre a déclaré à The Indu : «  La petite fille a été vaccinée le 28 novembre avec plusieurs autres enfants. Nous avions averti les parents qu’il pouvait y avoir des effets secondaires et nous leur avons donné quelques médicaments au cas où les enfants tomberaient malades. Nous avons également donné un téléphone mobile à tous les parents pour qu’ils puissent nous contacter en cas d’urgence. ».

 

La famille vit à Jaitpur au sud-est de Delhi. Ce sont des membres du personnel du Centre de santé qui leur ont conseillé de faire vacciner leur enfant.

 

« Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucune idée de ce que représente la vaccination. Des personnes appartenant à une organisation sont venues chez moi et m’ont dit que quand ma petite fille aurait atteint l’âge de deux mois, je devais la conduire à la clinique  pour la faire vacciner. Ils nous ont donné un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 après la vaccination. »  a précisé Afsana.

 

T.S. Rao, conseiller principal du Département de biotechnologie, a déclaré : « Notre équipe d’enquête dans la région se penche sur la question. Nous n’essayerons pas de dissimuler quoi que ce soit. Si quelque chose s’est mal passé au cours de la vaccination, les mesures nécessaires seront prises. »

 

Source : The Hindu.com


Offrir un téléphone portable est bien une preuve que les officiels et les firmes SAVENT que la vaccination est dangereuse. Sans doute espèrent-ils ainsi éviter des décès, moins en pensant aux enfants eux-mêmes qu’au risque de devoir inclure ces décès post-vaccinaux dans leurs statistiques d’effets secondaires au terme des essais cliniques…Les familles de ces enfants ont bien davantage besoin que leurs enfants ne soient pas empoisonnés que de recevoir un gsm !

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:14

VACCINS CONTRE LA GRIPPE (USA)

 

Le gouvernement américain indemnise 79 cas de dommages vaccinaux et 3 décès survenus sur une période de 3 mois.

 

Vaccine-injuries-payments-2014.jpg

Le rapport de décembre 2014 du Ministère de la Justice concernant les dommages et intérêts versés par le gouvernement américain aux victimes de vaccins a été récemment publié par le Département Américain de la Santé et des Ressources humaines. 180 cas de dommages vaccinaux ont été présentés au Tribunal. 134 cas ont été indemnisés et 46 cas ont été rejetés.

 

La plupart des américains ne savant pas qu’aucun citoyen américain ne peut, de par la loi, poursuivre une société pharmaceutique pour des dommages résultant d’un vaccin. C’est en 1986 que le Congrès a accordé une immunité juridique totale à ces firmes. Cette loi a été confirmée par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011.

 

Il existe néanmoins un tribunal spécial, le « tribunal des vaccins » appelé Programme National d’Indemnisation pour le Dédommagement d’effets secondaires aux vaccinations. Ce tribunal est financé par les taxes prélevées sur les vaccins.

 

Les personnes (ou familles) qui sont victimes de dommages vaccinaux  (y compris pour les décès après vaccination) doivent engager un avocat qui devra lutter contre les avocats du gouvernement (financés par l’impôt) pour réclamer des dommages. Les choses en sont là vu qu’il n’est pas possible de poursuivre les fabricants de vaccins.

 

Comme vous pourrez vous en rendre compte par le rapport ci-dessous, il faut parfois des années pour qu’une affaire puisse être réglée. De ce fait, le présent rapport ne représente probablement qu’une infime fraction du nombre réel de personnes lésées ou qui sont décédées après avoir reçu un vaccin. Il est en effet très difficile de lutter contre le gouvernement pour pouvoir gagner une affaire.

 

Ce rapport montre clairement que le vaccin contre la grippe est le vaccin le plus dangereux des Etats-Unis. 134 personnes ont obtenu une indemnisation à la suite de dommages provoqués par différents vaccins.  Parmi ces cas, 79 (dont 3 décès) concernaient le vaccin contre la grippe.

 

La plupart des dommages vaccinaux à la suite du vaccin contre la grippe étaient des cas de Guillain-Barré. En ce qui concerne les autres cas de complications vaccinales, on peut citer :

 

Encéphalomyélite aiguë disséminée, myélite transverse, Zona (Herpès Zoster), démyélinisation neuropathique, convulsions, neuropathie, plexopathie brachiale, polyarthrite rhumatoïde, névrite optique, paralysie de Bell. – Ci-dessous, copie du rapport officiel:

 

USA-rapport-effets-secondaires-grippe-2014.jpg  

USA-rapport-2014--2-.jpg

USA-rapport-2014--3-.jpg

USA-Rapport-2014--4-.jpg

USA-rapport-2014--5-.jpg

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USA-rapport-2014--7-.jpg

USA-Rapport-2014--8-.jpg

USA-rapport-2014--9.jpg

USA-Rapport-2014--10-.jpg

USA-rapport-2014--11-.jpg

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussiLe vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Suspension d'un vaccin antigrippal en Italie suite à plusieurs décès

 

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

 

Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 10:00

Les autorités médicales américaines s’excusent :

Le vaccin de cette année contre la grippe ne marche pas !

 

Mike Adams, 5 décembre 2014

CDC-2014.jpg

La vidéo de Gary Franchi révèle l’aveu choquant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) que le vaccin contre la grippe de cette année ne marche pas !

 

Pour la première fois, autant que nous puissions nous en souvenir, le CDC affirme que le vaccin contre la grippe ne fonctionnera pas cette année .Cet avertissement est lancé tout juste avant  janvier et février qui sont les périodes les plus actives de la saison grippale. Il n’y aura malheureusement aucun remboursement pour les patients ou les compagnies d’assurances qui ont déjà acheté les vaccins au début de l’automne.

 

Mais ne vous inquiétez pas. Alors que vous auriez peut-être pu penser que le CDC allait se mobiliser pour renforcer sa crédibilité, ils ont trouvé le moyen d’insérer un argumentaire de vente à la fin de leur déclaration. Le CDC explique que s’il vous arrive de faire une grippe, il y a quand même un remède. Il va juste coûter un peu plus cher. Cet argent va profiter aux géants pharmaceutiques GlaxoSmithKline et Roche. Les fonctionnaires du CDC exhortent les médecins à prescrire deux médicaments antiviraux spécifiques pour des patients qui présentent les symptômes de la grippe.

 

Tout juste la semaine dernière, le CDC avait publié un avertissement incitant tous les américains à se faire vacciner contre la grippe s’ils ne l’avaient déjà fait. Ces officiels de la Santé rappelaient qu’ils disposaient de 160 millions de vaccins contre la grippe qui étaient prêts à être utilisés.

 

Mais un peu plus tôt au cours de cette semaine, l’Italie  a lancé une enquête officielle après qu’une douzaine de personnes soient mortes dans les 48 heures qui ont suivi la prise du vaccin contre la grippe. Les autorités de santé italiennes  ont immédiatement émis une mise en garde, précisant qu’il ne fallait PAS prendre le vaccin. Ici aux Etats-Unis, le CEC ne va pas aussi loin. En fait, ils ont trouvé le moyen de transformer l’échec du vaccin en une promotion, celle d’un autre médicament de Big Pharma. […]

 

[…]

 

Flashback : des analyses de laboratoire ont confirmé que les vaccins contre la grippe contenaient des concentrations follement élevées de mercure

 

Les tests réalisés au « Natural News Forensic Food Lab » ont montré des taux scandaleusement élevés de mercure toxique dans un vaccin contre la grippe fabriqué par GlaxoSmithKline (Lot # 9H2GX). Les tests effectués par le « ICP-MS » font apparaître que le mercure dans le vaccin Flulaval présente la teneur choquante de 51 parties par million,  soit une teneur 25.000 fois plus élevée que le niveau maximal de contamination par mercure inorganique dans l’eau potable établi par l’EPA. [1] […]

 

Les taux de mercure extrêmement élevés trouvés dans ce vaccin contre la grippe étaient plus élevés que tout ce que ce laboratoire avait jamais testé, y compris le thon et les poissons de mer que l’on sait contaminés par le mercure.

 

En fait la concentration de mercure trouvée dans ce vaccin antigrippal de GSK était 100 fois plus élevée que les plus hauts niveaux de mercure jamais testés sur des poissons contaminés.  Et pourtant ces vaccins sont directement injectés dans le corps; ce qui les rend de nombreuses fois plus toxiques que ce qui peut être absorbé par voie orale. Comme mes précédentes recherches l’ont déjà montré, le mercure consommé par voie orale est facilement bloqué par la consommation d’aliments communs comme des fraises, ou du beurre d’arachide qui tous deux se lient et absorbent quelque 90% du mercure qui se trouve dans l’alimentation.

 

Ci-dessous les résultats de ce que nous avons trouvé en ce qui concerne le vaccin contre la grippe de GSK (Lot #9H2GX)

 

Aluminium :     0,4 ppm

Arsenic :          zéro

Cadmium :       zéro

Plomb :            zéro

Mercure :         51 ppm

 Infographic-How-Much-Mercury--Flu.jpg

Teneurs maximales autorisées dans l’eau de boisson. - Teneurs en mercure dans le thon et dans un vaccin contre la grippe. Toutes les formes de mercure sont toxiques pour les êtres humains et compris l'éthylmercure du thimérosal (lire ici dans la notice du fabricant du thimérosal/thiomersal Eli Lilly, il est question de risques exorbitants: effets mutagènes (= mutations de l'ADN dans les cellules mammifères, c'est admis!); altérations des structures rénales, pulmonaires, changements du sperme avec baisse de la capacité reproductive et, pour les enfants exposés in utero donc via leur mère, nous citons " un retard mental léger à sévère et une atteinte légère à sévère de la capacité de coordination des mouvements"!)

 

Les médecins, les pharmaciens et les grands médias continuent de mentir au sujet du mercure dans les vaccins

 

Comme vous prenez conscience du fait scientifiquement validé que le mercure existe à des concentrations très élevées dans les vaccins contre la grippe, veuillez garder à l’esprit que la plupart des médecins, des pharmaciens, et les médias traditionnels continuent de mettre en scène un mensonge élaboré qui prétend que le mercure a « déjà été retiré des vaccins ».

 

Peu importe le fait que l’utilisation du mercure est admise sur la notice qui accompagne le vaccin. Aujourd’hui, Natural News a confirmé scientifiquement la teneur en mercure de vaccins contre la grippe en utilisant des techniques et instruments de laboratoire de haute gamme. L’existence de taux élevés de mercure dans des vaccins contre la grippe est irréfutable.

 

Toute personne qui prétend que le mercure a été retiré de tous les vaccins est soi-disant ignorante ou ne fait que mentir délibérément. Et quiconque accepterait en toute conscience de se faire injecter du mercure est déjà probablement victime de lésions cérébrales connues pour être causées par le mercure.

 

La notice admet qu’il n’y a « pas eu d’essais contrôlés »

 

Il est choquant de constater que la notice de ce vaccin contre la grippe admette si facilement que le vaccin n’a jamais été soumis à des essais cliniques scientifiques.

 

«  En très petit texte (que personne ne lit)  la notice du vaccin reconnaît qu’il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant clairement une diminution de la maladie après l’administration du vaccin Flulaval. »

 

Bien que ce texte soit clairement imprimé sur la notice, aucun des grands médias ne publiera jamais cet étonnant aveu. Cette déclaration, à elle toute seule, est l’aveu même que le marketing du vaccin antigrippe relève de la fraude.

 

Dans l’ensemble,  la propagande pour les vaccins contre la grippe est énorme. La promotion de ces vaccins implique que leur risque est de zéro et qu’ils offrent une protection approchant les 100%. Personne dans les médias grand public n’a jamais mis ces affirmations en doute, même quand la notice admet ouvertement que le problème n’a jamais été soumis à une investigation scientifique.

 

Aucune preuve de l’innocuité ou de l’efficacité chez les femmes enceintes

 

Mais là n’est pas tout ce que dit la notice.

 

« La sécurité et l’efficacité du Flulaval n’ont pas été établies chez les femmes enceintes, les mères allaitantes et les enfants. »

 

Et pourtant, partout où vous allez en Amérique, dans les Walgreens, les CVS, les pharmacies Walmart, vous trouverez des promotions pour les vaccins destinés aux femmes enceintes. Peu importe le fait que la sécurité du vaccin contre la grippe n’ait jamais été établie chez la femme enceinte,  et malgré le fait évident qu’on ne devrait, au grand jamais, injecter du mercure chez une femme enceinte !

 

Qui a encore besoin de preuves scientifiques avec pareille propagande dans les médias et dans les déclarations gouvernementales ? Quiconque ose remettre en question la validité scientifique au sujet de la sécurité du vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes, est immédiatement attaqué comme étant un adversaire des tous les vaccins.

 

Apparemment, la seule condition pour être accepté par les partisans du vaccin est de croire aux contes de fées médicaux tout en abandonnant tout esprit critique ou scepticisme scientifique. Dans l’industrie du vaccin, la véritable science n’est tout simplement pas autorisée. Il n’est donc pas étonnant que deux anciens virologues de Merck  aient, au Fédéral, déposé un projet de loi sur les fausses allégations et accusé la compagnie de sciemment fabriquer ses données d’efficacité du vaccin pour tromper la FDA.

 

Jamais prouvé sûr et efficace chez les enfants non plus !

 

Les vaccins antigrippaux sont fortement recommandés pour les enfants avec les vaccins contre la rougeole et les oreillons. Mais il s’avère que les vaccins contre la grippe n’ont jamais été testés scientifiquement pour leur efficacité et leur sécurité chez les enfants.

 

Vérifiez vous-même ce qui est écrit sur la notice à propos de ce vaccin :

 

«  La sécurité et l’efficacité du Flulaval chez des « patients pédiatriques » n’ont jamais été établies. »

 

C’est là en noir et blanc… une reconnaissance claire. Pourtant les vaccins contre la grippe continuent d’être agressivement commercialisés pour les parents et les enfants. La vraie beauté  de toute cette escroquerie vaccinale est qu’aucune preuve scientifique ne soit vraiment nécessaire ! Il n’est pas nécessaire que vous ayez la moindre preuve ; tout ce que vous avez à faire est de croire en matière de vaccins. C’est une question de foi.

 

Jamais testé pour le risque de cancer

 

Les vaccins contre la grippe peuvent-ils provoquer le cancer ? La réponse scientifique et honnête est que ces vaccins n’ont jamais été testés pour cela.

La notice l’admet clairement :

 

«  le Flulaval n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène et mutagène, ou pour une altération éventuelle de la fertilité.»

 

Croyez-le ou non, le vaccin Flulaval ne peut être administré à une personne qui aurait précédemment déjà reçu un vaccin contre la grippe.

 

«  Ne pas administrer le Flulaval à quiconque aurait déjà reçu un quelconque vaccin contre la grippe. »

 

Et cependant, les gens sont encouragés à se faire vacciner contre la grippe année après année, même si la notice met clairement en garde toute personne qui aurait déjà reçu une série de vaccins antigrippaux.

 

Reconnaissance que les vaccins contre la grippe contiennent du formaldéhyde et du déoxycholate de sodium

 

La même notice qui admet que l’on n’a jamais prouvé que ce vaccin était sûr chez les enfants et les femmes enceintes, admet ouvertement qu’il contient des  produits chimiques neurotoxiques.

 

Selon la notice, chaque dose de Flulaval contient jusqu’à 25 mcg de formaldéhyde (une neurotoxine) et jusqu’à 50 mcg de sodium deoxycholate

 

Ceci en plus des 25 mcg de mercure que vous aurez avec chaque dose. Et rappelez-vous que le mercure est injecté directement dans votre corps, de sorte que vous absorbez 100% de ce mercure (à la différence du mercure que vous absorbez en mangeant et qui se colle aux fibres alimentaires pour être ensuite évacué du corps.)

 

Reconnaissance totale que les vaccins provoquent des convulsions et des cas de Guillain-Barré (paralysies)

 

Faut-il s’étonner de ce que tous ces produits chimiques toxiques et métaux lourds puissent provoquer chez l’homme ? Il s’avère qu’il est bien connu que ces vaccins contre la grippe puissent causer un grand nombre d’effets dévastateurs sur la santé.

 

On pouvait s’y attendre, il existe une campagne massive de désinformation dans les médias traditionnels, Wikipedia, les revues médicales, les organismes gouvernementaux (CDC, FDA etc.) qui prétendent que les vaccins contre la grippe ne comportent pas de risque. Pourtant, la notice qui accompagne le vaccin admet ouvertement que le vaccin antigrippal a été lié à une longue liste (effrayante) d’effets indésirables graves. Comme cette notice du Flulaval le précise (voir photo ci-dessous)

 

« En plus des rapports d’essais cliniques, les effets indésirables suivants ont été identifiés au cours de l’utilisation post-approbation du Flulaval…

 

Vomissements

Douleurs thoraciques

Œdème allergique de la bouche

Anaphylaxie

Laryngite

Cellulite

Faiblesse musculaire

Arthrite

Vertiges

Paresthésie

Tremblements

Somnolence

Syndrome de Guillain-Barré

Convulsions/crises

Paralysie du nerf facial ou crânien

Encéphalopathie

Paralysie des membres

Insomnie

Dyspnée

Transpiration. »

 

Voici une photo de cette section de la notice avec le numéro de téléphone sans frais de GlaxoSmithKline :

 

Flulaval-mercury-flu-shot-adverse-effects-600.jpg

Si vous vous faites vacciner contre la grippe, vous vous faites empoisonner par des charlatans

 

Le résultat de tout cela est que les preuves scientifiques de sécurité et d’efficacité sont manquantes pour les vaccins contre la grippe. Pas plus que le fabricant du vaccin, nous ne savons pas s’ils ont quelque efficacité. Les médecins et le personnel médical qui les administrent n’en savent pas davantage.

 

C’est essentiellement sur base d’une foi aveugle dans les mêmes entreprises qui ont déjà été condamnées pour crimes de félonie que des vaccins contre la grippe sont injectés chez les gens.

 

GlaxoSmithKline, par exemple. Cette compagnie ne fait pas que fabriquer le vaccin Flulaval…Elle a aussi été accusée de plusieurs crimes et a été prise à soudoyer des médecins. Elle a finalement accepté de payer une transaction pénale de plusieurs milliards de dollars (Département Américain de la Justice)

 

Faire confiance à un vaccin contre la grippe fabriqué par pareille société est un peu comme faire confiance à la pureté de l’héroïne achetée auprès d’un revendeur de rue. Les vaccins contre la grippe ou l’héroïne vendue dans la rue ont au moins une chose en commun : aucun des deux n’a été testé pour sa sécurité.

 

Nous savons aussi que les vaccins contre la grippe contiennent des produits chimiques neurotoxiques et des métaux lourds à des concentrations alarmantes. Ceci est un fait scientifique irréfutable. Nous savons aussi qu’il n’existe aucune forme sûre de mercure, tout comme il n’existe aucune forme sûre de l’héroïne – toutes les formes de mercure sont hautement toxiques quand elle sont injectées dans le corps (ethyl, méthyl, organique, inorganique)

 

Les seules personnes qui veulent discuter sont souvent celles qui sont déjà empoisonnées au mercure et donc incapables de pensée rationnelle. Comme le mercure endommage les fonctions cérébrales, il est facile de comprendre que c’est exactement ce qui fait que certaines personnes sont induites en erreur en pensant que les vaccins sont sûrs et efficaces.

 

Il faudrait être tout à fait stupide pour croire pareille chose, alors que la notice du vaccin vous indique précisément le contraire.

 

S’il vous plaît partagez cet article. Faites connaître la vérité !

 

Partagez cet article avec tous ceux qui doivent connaître la vérité sur les vaccins contre la grippe. Il faut que ce message circule. Tous les faits cités dans cet article sont absolument vrais, vérifiés et vérifiables…

 

Je dois préciser que je ne suis pas un adversaire de la théorie de la vaccination. Ce à quoi je m’oppose est l’utilisation continuelle de métaux lourds et de produits chimiques toxiques dans les vaccins. Je m’oppose aussi à la commercialisation sauvagement frauduleuse des vaccins. Si n’importe quel autre produit était commercialisé avec les mêmes mensonges et tromperies que les vaccins, leurs fabricants seraient immédiatement accusés de fraude et de fausses déclarations par la FTC. Mais lorsque l’industrie du vaccin commet une fraude de routine, tout le monde fait semblant que rien ne s’est passé.

 

Même avec toute la fraude que l’on retrouve dans le marketing, on pourrait penser que si les fabricants de vaccins pouvaient arrêter d’empoisonner la population avec des additifs (en enlevant par exemple le mercure, le formaldéhyde et autres produits chimiques de leurs vaccins), une grande partie de l’opposition aux vaccins pourrait disparaître rapidement.

 

Source : NaturalNews

 

Boys-Haley-Mercure-2014.jpg

"Il ne serait même pas possible d’effectuer une étude pour démontrer que le thimérosal (mercure) est sans danger. Il est sacrément beaucoup trop toxique. Si vous injectez du thimérosal à un animal, son cerveau se détériore. Si vous mettez le thimérosal en contact avec un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, les cultures meurent. Sachant tout cela, il serait choquant de vouloir l’injecter à un nourrisson sans provoquer des dégâts." 

 Dr Boyd Haley, Professeur de Chimie à l’Université du Kentucky

 

Voir aussi: Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Vaccin antigrippal: le gouvernement US indemnise 79 victimes en trois mois dont 3 décès

 

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Suspension d'un vaccin antigrippal en Italie suite à plusieurs décès

 

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

 

Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 20:00

Des vaccins faits à partir de tumeurs cancéreuses humaines?

Aucun problème...

 

Sandy Lunoe, Pharmacienne, 30 novembre 2014

 

FOTOLIA--cancer.jpg

  

Incroyable ! Le procédé de production de vaccins qui utilise des cellules qui proviennent directement de tumeurs cancéreuses humaines a maintenant été officiellement approuvé malgré le fait que ces vaccins puissent provoquer des cancers chez ceux qui les reçoivent. Cette méthode est moins chère et plus rapide que le fait d’utiliser des animaux pour les milieux de culture – en outre, les cellules cancéreuses humaines sont facilement disponibles.

 

Lors d’une réunion de la Food and Drug Administration (FDA) en septembre 2012, la discussion qui a abouti à cette approbation (officielle donc) qui n’est rien d’autre qu’un scandale. [1]

 

Les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins ont ouvertement manifesté leur incertitude quant à l’innocuité des vaccins fabriqués à partir de tumeurs cancéreuses. Certaines des déclarations incroyables qui ont été faites au cours de la réunion sont reprises ci-après en caractères italiques. [2]

 

Les vaccins peuvent provoquer des tumeurs chez les receveurs

 

« Nous avons vraiment identifié trois facteurs principaux qui pourraient présenter un risque à partir de cellules tumorales. Cela comprend les cellules elles-mêmes… S’il s’agit de cellules provenant de tumeurs, il se pourrait  qu’elles-mêmes puissent former des tumeurs chez une personne qui recevrait un vaccin. » (Dr K).

 

C’est un fait : des lignées de cellules tumorales peuvent provoquer des tumeurs

 

« Ce que je pense qui est qualitativement différent au sujet des lignées de cellules tumorales est le fait qu’elles peuvent causer des tumeurs. » (Dr.L)

 

Les tumeurs peuvent apparaître des décennies après la vaccination

 

«  Mais certainement, si vous voulez répondre à la question du risque de tumeur à propos des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires tumorales, vous devrez attendre des décennies pour en juger. » (Dr. C.)

 

La FDAest là pour aider les fabricants de vaccins

 

« …Mais nous sommes ici pour examiner les questions que nous aimerions que l’Agence puisse prendre en considération pour aider l’entreprise à continuer le processus de fabrication, leur préciser de quoi ils doivent s’inquiéter, et ce qu’ils devraient surveiller.(Dr D, chef de file de la réunion)

 

Doutes au sujet des animaux de laboratoire pour évaluer la cancérogénicité

 

«  Je ne suis pas optimiste par rapport au fait que nous allons trouver des modèles animaux pour évaluer le pouvoir oncogène de l’ADN. C’est pourquoi j’ai l’impression que c’est peut-être l’aspect sécurité par rapport à l’ADN auquel nous devons nous atteler. » (Dr.P.)

 

Incertitude quant à la durée des tests de sécurité

 

« Ces animaux sont-ils étudiés suffisamment longtemps ? Le temps d’étude devrait-il être plus long ? » (Dr.D.) Est-il pertinent pour la sécurité qu’une cellule puisse former une tumeur après un an ou un an et demi ? (Dr.P.)

 

Qualité médiocre des essais pour les prions, y compris la maladie de la vache folle

 

«  Il y a beaucoup de choses à faire après que le permis ait été accordé. Le domaine de l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine, la maladie de la vache folle) est vraiment, en termes de sensibilité, de détection, assez pauvre. » (Dr.C.)

 

Les médecins et le public pourraient s’exclamer et dire : « Oh mon Dieu » !

 

«  Comment ce groupe (qui traite des vaccins) va-t-il pouvoir être accepté par les consommateurs ?....Dès que l’on entend « lignée de cellules dérivées de tumeurs », comment sera-t-il possible d’expliquer la chose pour mettre le public à l’aise ? » (Dr.B.)

 

… La communauté médicale qui pratique et aussi le grand public. Ils vont entendre que nous recommandons ou que les fabricants fabriquent des vaccins avec des lignées cellulaires tumorigènes et risquent de dire : « Oh mon Dieu », même s’il n’existe aucune base scientifique pour dire : « Oh mon Dieu ». Dr.D.

 

Cadrer l’information pour convaincre les médecins et le public

 

« …Parce qu’il s’agit d’une discussion sur la façon dont on communique ces questions et la manière dont le public va les percevoir. Mais je ne suis pas complètement sûr que nous ayons une réponse complète à la question scientifique fondamentale. Alors, comment pouvez-vous faire une communication sur un consensus scientifique qui précise que le produit est sûr, sauf si nous sommes certains que vous les experts auxquels nous demandons conseil, sont eux-mêmes convaincus que c’est bien sûr ? » (Dr.K.)

 

Planifier pour cacher l’information et la retirer des notices

 

« A partir du moment où, dans la notice, vous décrivez quelque chose en termes de préoccupations cliniques potentielles de sécurité, je pense que cela contredit(empêche)vraiment l’utilisation de ces substrats cellulaires. »  (Dr.G.)

 

SOURIS NUDE« Quand on évoquera ce qui se trouve en fait dans le flacon et que le patient me demandera si la chose est sans danger, je ne vais pas dire, eh bien vous savez, les cellules HeLa tuent des souris « nudes » (Dr. C.) (NB: Une souris "nude" est un type particulier de souris de laboratoire issue d'une souche affectée par une mutation génétique qui est à l'origine d'une absence de thymus et d'un système immunitaire déficient avec une réduction marquée des lymphocytes T. cf. photo ci-jointe.) 

 

« Je ne pense pas qu’il nous appartient de microgérer la notice aujourd’hui. Je pense qu’il s’agit d’une autre discussion qui comporte beaucoup de questions que nous n’avons pas vraiment abordées complètement. » (Dr.D.)

 

Incertitudes des autorités quant à la sécurité

 

«  Donc, je ne suis pas sûr que nous puissions donner une certitude – il n’y a aucun risque, ne vous inquiétez pas à ce sujet. – C’est une sorte de « Brave New World ». Nous travaillons tous ensemble. Mais je pense que vous faites un travail magnifique. » (Dr.D.)

 

Avec le temps, nous en apprendrons davantage sur les risques

 

« … Même s’il y a des difficultés (défis) à utiliser de nouvelles technologies, il nous faut les accueillir et nous devons continuer à essayer d’apprendre (à partir d’elles) et de continuer de lutter au travers de ces difficultés d’apprentissage. » (Dr.M.)

 

Le chef du Comité déclare : « je suis un défenseur des vaccins », et il suggère l’approbation.

 

« Je suis un défenseur des vaccins. Les vaccins sont merveilleux pour prévenir les maladies infectieuses… J’espère parler au nom de tout le monde quand je dis que c’est là la réponse à votre question. Sinon mettez-y maintenant votre propre grain de sel. » (Dr.D.)

 

Le Comité approuve formellement le procédé de fabrication des vaccins à partir de tumeurs cancéreuses humaines

 

«  Pour en revenir à la question de l’Agence  de savoir si le Comité estime qu’il est scientifiquement correct de poursuivre le développement de ces vaccins, notre réponse est oui. » (Dr.D.)

 

Conclusion

 

* Fabriquer des vaccins au moyen de cellules directement dérivées de tumeurs  cancéreuses humaines est plus rapide et moins coûteux que d’avoir recours à des animaux pour les milieux de culture.

* Des millions de vaccins potentiellement cancérigènes vont être produits.

* Ces vaccins pourraient éventuellement provoquer des mutations génétiques

* Des millions de dollars vont être affectés à la promotion de ces vaccins

* La santé de millions de consommateurs risque d’être compromise

* L’information sur la façon dont ces vaccins sont fabriqués sera cachée aux  médecins et aux consommateurs.

 

Parfois, la réalité est encore plus effrayante que les horreurs de science-fiction.

 

Des millions de personnes vont se voir injecter des vaccins qui peuvent provoquer des tumeurs cancéreuses. Ensuite ces tumeurs cancéreuses seront utilisées pour faire d’autres millions de vaccins. Cela donne à réfléchir !

 

Sandy-LUNOE.JPGSandy Lunoe est une pharmacienne d'origine norvégienne qui écrit régulièrement des analyses sur des sujets santé et plus particulièrement sur les vaccins, pour des sites comme Vactruth et autres. 

 

 

Références :

 

https://www.scribd.com/doc/246682536/FDA-Meeting-Human-Tumors-for-Vaccine-Manufacture

 

http://sanevax.org/making-vaccines-cancer-cells-safe/

 

Source : Vactruth

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 10:29

Sécurité catastrophique dans les labos anglais manipulant des virus mortels

 

5 décembre 2014, Reinformation.tv

 

Securite-Labos-Anglais-Virus-e1417803414230.jpg

 

Des labos anglais où l’on manipule des virus et bactéries mortelles auraient subi plus de 100 accidents de leurs systèmes de sécurité ces cinq dernières années, selon un rapport officiel publié par l’autorité administrative britannique chargée de la santé et de la sécurité au travail (HSE).


Les virus de la fièvre aphteuse et d’Ebola concernés

 

L’anthrax (la maladie du charbon) a par exemple été envoyée depuis une structure gouvernementale à plusieurs labos non-concernés, exposant plusieurs scientifiques à la maladie. Une autre erreur a causé le dérèglement de l’appareil de traitement de l’air dont avait besoin un laboratoire renommé pour soigner un animal frappé par le virus de la fièvre aphteuse.


L’usure du matériel a posé de nombreux problèmes, soumettant les chercheurs à un danger potentiel. Dans l’un des labos ultra-sécurisés du Ministère de la Défense par exemple, on a constaté l’usure des systèmes d’isolation d’un laboratoire contenant des animaux infectés du virus Ebola.


La sécurité des labos anglais portée devant les tribunaux


Le rapport affirme que plus des 70 incidents survenus dans les laboratoires du gouvernement, d’universités ou d’hôpitaux ont été suffisamment sérieux pour qu’une enquête soit lancée. Certains ont conduits à la fermeture obligatoire des labos… D’autres ont même fini devant les tribunaux en raison de leur gravité.
 
Commentant cette série d’accidents, le professeur Richard Ebright, expert en prévention des risques biotechnologiques à l’Université américaine de Rutgers a relevé des dysfonctionnements dans les procédures, les infrastructures, et les règles de sécurité de certains laboratoires anglais avant de demander : « L’agriculture anglaise a-t-elle un désir de mort ? »


Certains des virus ou bactéries manipulés sans les précautions nécessaires sont en effet mortels, sans qu’aucun vaccin ni traitement n’ait été trouvé à ce jour…

 

Source : Reinformation.tv

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:52

Incroyable mais vrai, alors que ce scandale aurait dû faire grincer les dents de tous les médecins, de tous les pharmaciens, de tous les politiciens, de tous les journalistes et de toutes les patientes, il semble que seules certaines personnes aient encore le bon sens et une éthique suffisante pour être en mesure de s'indigner de pareille abomination. 

 

En Suisse, et grâce au remarquable travail d'information effectué par le Réseau Choix Vaccinal , des parlementaires en sont enfin arrivés à se souvenir de la prudence de bon sens qui était jadis en vigueur avec les femmes enceintes pour TOUS les médicaments....Ces parlementaires vont faire quelques interpellations sur le sujet (Ce n'est vraiment pas trop tôt et que dire aussi de tous ces parlementaires amorphes ou complices qui ne disent jamais rien... la Belgique doit certainement avoir la palme par rapport à la France et la Suisse sur la question, taboue s'il en est, des vaccins!!!)

 

Vaccination-antigrippale-et-grossesse.png

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:00

L'épidémie est sur le déclin mais les médias occidentaux continuent d'amplifier la situation en attendant que le vaccin arrive....

 

Tout est fait pour empêcher les médecins disposant d'autres méthodes que les vaccins et les antiviraux officiels de traiter des patients car il FAUT absolument continuer de faire croire que le vaccin sera incontournable.

 

L'homéopathie est rapidement efficace contre diverses maladies infectieuses aiguës. Découvrez la suggestion du remède homéopathique qui couvre le plus largement les symptômes d'Ebola et qui pourrait donc s'avérer bien utile...

 

Un compte-rendu à lire de toute urgence pour ne pas continuer à gober tout le baratin officiel ! 

 

grande-affiche-ebola.jpg« […] J’ai pu constater de visu qu’il n’y avait pas le moindre nouveau patient admis, ce qui indiquait bien que l’épidémie était déjà en pleine régression et que les médias ne faisant qu’amplifier et entretenir un vent de panique. N’étant moi-même qu’un simple mortel, je n’ai pas idée de ce qui se trame derrière cela mais c’est clairement suspect. Si j’avais des actions dans les entreprises produisant des vaccins je serais bien triste de voir se terminer une épidémie par exemple. La situation épidémique pourrait aussi arranger grandement certaines personnes qui “touchent” des subsides importants: je préfère ne pas repenser à la gabegie immonde dont j’ai été témoin en Haïti. En somme, la panique savamment entretenue dans les médias pourrait susciter une peur qui pousserait à consommer du vaccin. Comme de coutume la médecine classique, c’est à dire l’industrie, ne fait souvent rien d’autre que traiter la peur qu’elle sait si bien orchestrer elle-même.[…] » Lire la suite.


Dr Edouard Broussalian, Planète Homéo.

 


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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 22:57

Une augmentation de 65 % des scléroses en plaques (SEP) après le pic de vaccination contre l’hépatite B en 1994

 01/12/2014

fotolia IRMÀ partir de deux sources de données, celles du système national d’Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec, conseiller médical du réseau REVAHB*, identifie une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994. « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination », explique le Dr Le Houézec.

ANSM et CNAM

1994, c’est en effet la date à laquelle les autorités françaises ont débuté une campagne de vaccination de tous les élèves de classes de 6e, puis des nourrissons et adolescents. Une campagne qui est allée au-delà des objectifs attendus encourageant petit à petit la population adulte à se faire vacciner : au total, environ 20 millions de personnes ont été vaccinées (sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues). Pour cette analyse rétrospective publiée dans « Frontiers in Autoimmunity » le Dr le Houézec a comparé les chiffres officiels issus de deux bases de données nationales indépendantes.

Selon les données de la Cnam, le nombre de SEP était très stable d’environ 2 500 nouveaux cas chaque année jusqu’en 1993. À compter de 1996, il est apparu une augmentation progressive du nombre de nouvelles SEP enregistrées, jusqu’à 4 500 cas en 2003, un chiffre qui est resté stable depuis. L’incidence annuelle qui était de 5,3/105 assurés sociaux jusqu’en 1993 passe ainsi à 8,7/105 dix années plus tard.

De son côté, l’ANSM a enregistré 1650 affections démyélinisantes centrales dont 1 418 SEP. « Lorsque l’on trace une courbe de distribution du nombre de SEP signalées chaque année à l’ANSM dans les suites d’une injection vaccinale on voit que cette distribution n’est ni linéaire ni régulière, loin de là », explique le Dr Le Houézec. Il existe un énorme pic de SEP déclarées culminant dans les années 1995.

Dans sa discussion scientifique, le Dr Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill qui permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B, sont présents.

Causalité ?

Y a-t-il un lien causal ? « À partir des modèles mathématiques, explique le Dr Le Houézec, on peut dire que les vaccins vendus à une certaine date ont eu un impact sur la survenue des affections démyélinisantes; c’est un signal statistique fort. » Le lien causal, toujours difficile à démontrer, embarrasse. Il n’est pas apparu clairement dans les dizaines d’études épidémiologiques qui ont précédé mais qui elles-mêmes comportaient des biais.

Concernant l’argument de temporalité, certains opposent le fait que bon nombre de diagnostics de SEP ont été faits ces années-là vers 1996 par un recours plus grand à l’IRM apparue dans les années quatre-vingt-dix, ou que l’interféron étant devenu disponible, beaucoup de patients se sont déclarés pour en bénéficier. Est-ce que cela suffirait à expliquer une augmentation de 65 % des SEP dans les années 1995 ? « Ce n’est pas suffisant », assure le Dr Le Houézec.

Dr Anne Teyssédou, Quotidien du Médecin

Evolution of multiple sclerosis in France since the beginning of hepatitis B vaccination. Dominique Le Houézec. Immunol. Res DOI 10.1007/s12026-014-8574-4 (version française)

* (Réseau vaccin Hépatite B)

Voir aussi sur les risques établis de scléroses en plaques chez les enfants :

 

* Cachez ce risque que je ne saurais voir (Libération 14 octobre 2008)

* Sclérose en plaques chez les enfants après vaccination hépatite B : un signal statistique très fort !

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 07:00

VACCINS : IGNORANCE MEDICALE OU TROMPERIE ?

 

Une maman en a eu par-dessus la tête !

 

Trust-me-I-am-a-doctor.jpg

 

FAITES-MOI CONFIANCE, JE SUIS MEDECIN

 

TLB Staff, 29 novembre 2014 – Préface Roger Landry

 

Je suis récemment tombé sur le texte d’une lettre qui a de suite attiré mon attention pour de nombreuses raisons :

 

Cette lettre était manifestement écrite par des parents conscients,  bien informés et manifestant un haut niveau de préoccupation au sujet de la santé de leurs enfants.

 

Les arguments de la lettre sont précis et révèlent un niveau de connaissances que la majorité du personnel médical ne pourrait imaginer chez des parents ou chez un profane, ceci dit avec tout le respect que l’on doit à tout un chacun.

 

J’ai contacté l’auteur de la lettre et lui ai demandé la permission de la publier. La personne s’est montrée heureuse de constater notre intérêt. De notre côté, nous sommes aussi heureux de vous en faire prendre connaissance.

 

Pendant trop longtemps, une grande partie de la société a cru que les vaccins étaient les sauveurs de la société moderne, et qu’ils avaient protégé des millions de personnes de la maladie et de la mort. Cependant, les preuves du contraire sont à la fois crédibles et abondantes. Toutes mes recherches personnelles et tous mes écrits ont pu prouver que la réalité était en fait tout le contraire de ce qu’on veut bien nous dire.

 

Les vaccins administrés dans le monde au cours du siècle dernier sont en fait responsables de plus de décès de plus de dommages à l’humanité que n’importe quelle guerre moderne. En conséquence, ceux qui profitent des vaccins, ceux qui les administrent, tout en étant au courant des faits, semblent bien être parmi les personnes les plus dépravées de la planète.

 

Protéger nos proches, en particulier nos chers enfants, est une tâche dans laquelle nous ne faillirons pas. Nos enfants sont le futur de nos communautés, ainsi que de l’humanité elle-même. Notre groupe voit ces parents comme de véritables étoiles qui vont montrer à tous le meilleur des exemples. Nous ne saurions surestimer l’admiration et la reconnaissance que nous leur portons.

 

Ce que vous vous apprêtez à lire est rafraîchissant. Ce texte constitue un exemple de parents qui veulent sortir des sentiers battus pour protéger l’enfant qu’ils aiment.

Faites part de cet exemple aux médecins et personnel médical que vous connaissez… Ces personnes ne peuvent pas tout savoir. Et c’est précisément ce qu’ils ne savent pas qui risque d’endommager la santé de nos enfants et mettre l’avenir de l’humanité en danger.

 

Aimable contribution au projet de «  Liberty Beacon »

 

Par Trina Ricketts

 

En Colombie Britannique (Canada), les infirmières scolaires pourchassent délibérément les jeunes de 14 ans et plus qui présentent des formulaires de consentement sur lesquels les parents ont écrit NON à tous les vaccins. Ces infirmières déploient beaucoup d’efforts pour persuader ces enfants de se faire vacciner en se basant sur la loi ayant trait au « consentement de maturité » qui stipule que les enfants de plus de 14 ans peuvent prendre leurs propres décisions à propos d’interventions médicales. Plusieurs enfants d’amis ont ainsi été poussés à faire les vaccins contre la volonté de leurs parents. Un de ceux-ci a porté l’affaire devant l’Association pour les Libertés Civiles de Colombie Britannique.

 

J’ai voulu garder ma fille à la maison le jour de la vaccination. Je sais que beaucoup de parents finissent par accepter que leurs enfants soient vaccinés bien que leur intention initiale soit de refuser les vaccins. Ces parents sont souvent victimes d’intimidation par des infirmières ou des médecins. Je peux aussi facilement comprendre combien il est difficile pour un enfant de refuser face à pareilles pressions.

 

Bien que j’aie initialement décidé de garder ma fille à la maison le jour de la vaccination, cette dernière n’a pas voulu rater ses cours favoris. J’ai donc entraîné ma fille par rapport à ce qu’il fallait dire si quelqu’un essayait de la pousser à la vaccination. J’ai aussi pris la précaution d’envoyer une lettre demandant que ma fille ne soit pas vaccinée. Dans cette lettre, j’avertissais ceux qui auraient voulu obliger ma fille à se faire vacciner, que je porterais l’affaire devant les tribunaux et que j’en informerais les médias.

 

A ma grande surprise, le responsable médical a répondu à ma lettre. C’était la propagande habituelle avec un soupçon de condescendance et un fameux paquet d’ignorance. Je n’y tenais plus et n’ai pas pu m’empêcher de répondre…

 

19 novembre 2014

 

Au responsable médical

 

Bonjour,

 

Je ne m’attendais pas à une réponse de votre part. Mais puisque vous avez pris la peine de me répondre, j’ai pensé que l’élémentaire politesse était d’aussi prendre la plume. Vous m’aviez en effet encouragé à vous contacter si j’avais des questions ou des préoccupations.

 

J’ai en effet un certain nombre de préoccupations au sujet des vaccins en général. Mais je suis tout particulièrement préoccupée par les infirmières qui cherchent à identifier les enfants non vaccinés en déployant tous leurs efforts pour que ces enfants soient vaccinés même contre la volonté de leurs parents. Je vais vous présenter toutes mes questions et vous serais très obligée de bien vouloir y répondre. Pourrais-je aussi vous demander de me fournir les preuves (avec les sources) de ce que vous affirmez dans votre lettre.

 

Mon premier groupe de questions a trait au « consentement éclairé ». Puis-je vous demander :

 

* Quelle est la procédure que vous suivez pour « informer » l’enfant des avantages et des risques associés aux vaccins que vous administrez ?

 

* Fournissez-vous la notice et parlez-vous des ingrédients de chaque vaccin, leur toxicité connue et la raison pour laquelle ces ingrédients sont nécessaires ?

 

* Informez-vous les enfants du risque de contracter la maladie en question ?

 

* Informez-vous les enfants des risques éventuels de décès s’il contracte la maladie ?

 

* Donnez-vous des explications sur les symptômes de la maladie, pour que l’enfant puisse décider s’il veut prendre le risque de faire le vaccin ou de faire éventuellement la maladie ?

 

* Enumérez-vous les effets secondaires potentiels qui sont repris dans la notice qui accompagne le vaccin ?

 

* Demandez-vous aux enfants si des membres de leur famille ont déjà connu des effets secondaires après vaccinations ?

 

* Offrez-vous un consentement éclairé aux enfants qui se présentent avec un formulaire précisant que leurs parents ont répondu « oui » dans la case destinée aux vaccins recommandés ? Leur avez-vous expliqué qu’ils ont le droit de refuser le vaccin en dépit du souhait de leurs parents ? Avez-vous donné une information sur les risques et avantages comme je l’ai précisé plus haut ?

 

* Si vous ne faites pas ces choses avant d’administrer un vaccin, surtout quand il s’agit d’enfants, alors vous ne pouvez prétendre obtenir un « consentement éclairé ».

 

Mon second groupe de questions concerne le problème des preuves.  Dans votre lettre, vous dites que « la vaccination est une mesure de santé publique importante et efficace pour la protection des individus et de la communauté contre les maladies à prévention vaccinale. »

 

* S’il vous plaît, veuillez me fournir les preuves montrant que cette affirmation est vraie en me faisant parvenir copie des études ou liens d’études que je pourrais examiner  en toute indépendance, et qui prouvent que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ces études devraient montrer la causalité et non une corrélation quelconque. Prenons un exemple, si une maladie a disparu au moment où le vaccin a été introduit, je vous saurais gré d’inclure les dates, ainsi qu’un graphique montrant la corrélation avec le déclin de la maladie, et aussi la raison pour laquelle on considère qu’il s’agit d’une preuve causale.

 

* Veuillez s’il vous plaît me citer la source des études qui ont été à la base de la modification du nombre de vaccins HPV administrés aux filles (Fraser Health). J’ai reçu un courrier qui indiquait que les filles ne devaient désormais pas recevoir plus de deux vaccins contre le HPV. J’aimerais savoir ce qui, dans ces études, a entraîné une telle décision.

 

* Pourriez-vous s’il vous plaît me fournir la preuve que le vaccin contre le HPV prévient le cancer ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me conseiller les études qui montrent, sur le plan de la santé, les différences entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés ?

 

* Veuillez s’il vous plaît me préciser la durée de formation que des infirmières reçoivent avant d’administrer des vaccins ?

 

* Dans votre lettre, vous mentionnez que les infirmières «  reçoivent des informations sur les contre indications spécifiques aux vaccins » Qu’est-ce que cela veut dire ? Comment réalisez-vous la chose ?

 

* En ce qui concerne les preuves, je vous prie de savoir que je ne puis accepter des études au cours desquelles le groupe contrôle reçoit de l’aluminium ou d’autres vaccins en guise de « placebo ». Le fait d’utiliser des substances toxiques dans un groupe de contrôle en guise de « placebo » ne relève nullement d’une science soucieuse de l’éthique. Le fait de comparer des personnes auxquelles on injecte des vaccins avec d’autres personnes auxquelles on injecte les ingrédients des vaccins, relève d’une science de pacotille.

 

Votre lettre relève les étapes suivantes pour obtenir, comme vous dites,  un « consentement mature » :

 

* Informer l’enfant qu’il peut se faire vacciner contre la volonté de ses parents ;

* Evaluer la capacité de la personne à donner son consentement ;

* Fournir des « informations standard ».

* Accorder du temps pour les questions et les réponses ;

* Assurer l’enfant qu’il peut refuser ou révoquer son consentement.

 

Au sujet de ces différents points, j’aurais quelques questions à vous poser :

 

* Qu’entendez-vous par « information standard » ; en d’autres mots quelle information donnez-vous ?

 

* Comment une infirmière peut-elle évaluer la capacité d’une personne à fournir un consentement » ? Possède-t-elle une formation en évaluation psychologique ? Si l’évaluation est une affaire de quelques minutes, comment peut-elle être considérée fiable ?

 

En conclusion, je souhaiterais  vous partager une petite histoire sur le « consentement éclairé ».

 

Il y a peu un médecin m’a recommandé de faire le vaccin contre le tétanos. Il m’a dit que j’avais de fortes chances de mourir si je ne faisais pas le vaccin avant mon intervention. Il m’a aussi dit que le tétanos était une bactérie qui provenait de l’intérieur de l’estomac. Cette bactérie pouvant donc provoquer la mort d’une personne non vaccinée contre le tétanos. Voici ce que moi je sais du vaccin antitétanique que ce médecin ne connaît pas :

 

* La bactérie qui provoque le tétanos, Clostridium tetani, se trouve dans le sol, les poussières et les excréments d’animaux. Et non pas dans nos estomacs.

 

* En 2009, 19 cas de tétanos ont été rapportés (la plupart chez des personnes au-delà de 65 ans), dont deux décès.

 

* Jusqu’à août 2012,  22.143 effets secondaires ont été rapportés chez les enfants et les adultes à la suite des vaccins antitétaniques ou des vaccins combinés comprenant Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et 67 décès. Ces effets secondaires ont fait l’objet de rapports envoyés au VAERS.

 

* En 1994, l’Institut de Médecine a conclu qu’il existait des preuves scientifiques irréfutables qui arrivaient à la conclusion que les vaccins contre le tétanos, les vaccins Diphtérie Tétanos et le Vaccin Td pouvaient causer le syndrome de Guillain Barré, la névrite brachiale, les décès et la mort par choc anaphylactique.

 

* J’ai refusé le vaccin en dépit des tentatives du médecin de me persuader au moyen de fausses informations. Je n’ai pas fait un tétanos et je ne suis pas morte.

 

J’ai passé de nombreuses heures à effectuer des recherches sur les vaccins, j’ai lu de nombreuses études et je me suis documentée sur les vaccins par rapport aux maladies que ces derniers sont censés prévenir. En revanche, je trouve que la plupart des professionnels de la santé savent très peu de choses sur les vaccins, sauf pour dire qu’ils sont sûrs et efficaces parce que c’est ce qui est écrit dans leurs manuels.

 

Je suis consciente du danger qu’encourent les professionnels de la santé quand ils refusent de se conformer au discours officiel sur les vaccins. Ils risquent de perdre leur licence, d’être virés, exclus ou couverts de honte pour avoir choisi d’exercer leur droit à la liberté en matière de santé. Bien que je sympathise avec les membres de la profession, je ne puis pour autant fermer les yeux sur cette pratique qui consiste à cibler les enfants et à les persuader de se faire vacciner contre la volonté de leurs parents. En général, les infirmières ont très peu de connaissances sur les risques des vaccins et n’informent pas correctement les enfants sur les effets secondaires possibles ou sur les risques associés aux vaccins.


Le vaccin contre le HPV en particulier a déjà provoqué des insuffisances ovariennes, la stérilité, l’invalidité et le décès de nombreux enfants dans le monde entier. Plusieurs pays ont retiré le vaccin HPV de leur programme de vaccination. Expliquez-vous tout cela à chaque enfant ? L’expliquez-vous aux parents ? Si non vous négligez de donner des renseignements qui seraient en mesure d’assurer un véritable « consentement éclairé ».

 

Mon espoir, c’est d’avoir soulevé des questions dans votre esprit sur la sécurité et l’efficacité des vaccins. J’ose aussi espérer que vous pourrez vous rendre compte de l’hypocrisie d’un système médical dont la devise est « d’abord ne pas nuire » et qui est dans le déni quand une personne a subi des dommages vaccinaux. Les statistiques  d’effets secondaires des vaccins sont assez faibles parce que les médecins refusent d’admettre les accidents quand ils se produisent. Et même avec de faibles statistiques, le système VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) ne fait que montrer un faible aperçu du nombre astronomique de personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Les vaccins peuvent causer des dommages. Les vaccins provoquent des dommages. Nier cette vérité est un mauvais service qui détruit des vies.

 

Les gens méritent d’être correctement informés quand ils doivent prendre des décisions au sujet de leur santé. Et il s’agit que l’on respecte leurs décisions.

 

J’attends votre réponse avec impatience, ainsi que les documents qui appuient votre position. Veuillez avoir l’amabilité de me répondre par mail s’il vous plaît.

 

Cordialement,

Trina Ricketts

 

Source : The Liberty Beacon

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 10:07

Images effrayantes, informations incohérentes, perspective d'une vaccination étendue,... les cas d'Ebola en Afrique de l'Ouest peuvent soulever bien des questions dans le public. Initiative Citoyenne propose une analyse, quelques réflexions, dans un dossier de 65 pages dont le contenu ne se retrouvera en général pas dans les médias grand public. A chacun d'en faire bon usage et d'explorer plus avant les pistes qui lui paraîtront les plus intéressantes....

 

 

Voir aussi: Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux etc...

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