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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:00

Vichy--Ordre-des-Medecins.gif

L'Ordre des Médecins, c'est cette institution poussiéreuse et arrogante qui a émergé du régime de Vichy....

 

Censé réguler la profession, l'Ordre des Médecins s'avère au contraire, dans les faits, un fervent défenseur de la pensée unique en médecine, véritable obstacle au développement de la Science, et ce, pour le plus grand bonheur des pharmas.

 

Institution opaque, les patients qui portent plainte devant celle-ci n'auront jamais de réponse sur la suite qui y aura été donnée. Les médecins peu scrupuleux sont la plupart du temps assurés d'une tranquillité parfaite, là où tous ceux qui osent sortir des sentiers battus font le plus souvent l'objet d'une féroce chasse aux sorcières (le Dr Andrew Wakefield et ses collègues en ont d'ailleurs fait les frais avec le General Medical Council, l'équivalent britannique de l'Ordre des Médecins.)

 

Les exemples à cet égard sont nombreux: Dr Gardénal en France, fut accusée à tort de charlatanisme et condamnée à 6 mois de suspension, dont 3 avec sursis, pour avoir notamment manqué d'autorité vis à vis de patients qui ne voulaient tout simplement pas suivre les traitements anti-cancer traditionnels!! Dans une vidéo assez accablante, elle révèle que les médecins français sont tenus, depuis UNE LOI DE 2005, de dénoncer, par recommandé avec accusé de réception, les patients jugés "déviants" au Conseil de l'Ordre ainsi qu'à la Sécurité Sociale!

 

Le Dr Gardénal a écrit en 2006, dans une lettre adressée au Président de la République:

 

« Une cinquantaine de mes patients est convoquée, et soumise à un flot de questions, le plus souvent sans leur expliquer qu'il s'agit d'une enquête à mon sujet. Exemple de questions : Comment est décoré le cabinet? Le Docteur imposait-il les mains ? Fait-il des prières ? Utilise-t-il un pendule? Ils ont parfois subi de la part de ces enquêteurs des pressions pour les obliger à suivre des traitements dont ils ne voulaient pas, en particulier pour une de mes patientes atteinte de leucémie. Pratiquement soumis à « la question » ils ont fini par avouer qu’ils suivaient d'autres traitements, non prescrits par moi-même, mais pratiqués partout en Europe, et ne faisant pas partie de l’arsenal allopathique français. Mes patients, totalement responsables de leur santé, se tiennent informés de tout ce qui existe. La plupart d'entre eux est sortie totalement traumatisée de ces interrogatoires inquisitoriaux. »

 

Ou encore :

 

"Il est honteux que des médecins soient  poursuivis tout simplement parce que depuis qu'ils sont sortis de la faculté, ils ont amélioré leurs connaissances et obtiennent d'excellents résultats en prescrivant un minimum d'allopathie et d'autres thérapeutiques. Ils font faire des économies à la Sécurité Sociale  qui devrait les féliciter.

 

Avec plus de 182 000 morts par an en France par le cancer, on ne peut pas prétendre que les traitements allopathiques (chimiothérapie et radiothérapie) même s’ils ont parfois quelques succès soient « des techniques scientifiquement avérées ».

 

Les malades ont conscience de cela. Il y a eu l'amiante, le sang contaminé, la vache folle, le distilbène, le Vioxx… Il y aura bientôt le cancer. »

 

Le Dr Philippe Bry, pédiatre, a écopé de 3 mois de suspension après avoir été dénoncé par un confrère. Il lui était reproché de "jeter la suspicion sur l'utilité des vaccinations" et de "recourir à des traitements insuffisamment éprouvés alors qu'il ne faisait qu'essayer d'aider un enfant victime de vaccins! La journaliste de La République du Centre Ouest n'a pu évidemment que s'indigner de pareil scandale et écrivait en 2001 à ce sujet:

 

« C'est là un comble: accuser quelqu'un de mettre la vie en danger, alors qu'il tente de soigner un patient dont la vie a été mise en danger par des vaccins. Les accusateurs mesurent-ils le paradoxe? D'autant que les isothérapiques sont des médicaments vendus en pharmacie, qu'ils sont employés par de nombreux médecins pour des drainages vaccinaux et que même l'lnstitut Pasteur les préconise ! (Réponse d'un responsable de l'lnstitut Pasteur à une victime du vaccin hépatite B atteinte de troubles qu'elle ne savait pas comment soigner) [1]. 

 

"Philippe BRY, pour sa part, analyse la mesure qui le frappe comme un procès en sorcellerie: " On m'a déjà enlevé mes cours auprès des sages-femmes, on m'a supprimé les gardes pédiatriques et mes interventions à l'hôpital Clocheville. J'ai été parmi les premiers à tiquer contre le vaccin de l'hépatite B. Il y a un tabou médical sur les vaccins, il ne faut pas entacher le dogme selon lequel le vaccin va sauver le monde. Je paie pour ma liberté de parole".

 

[…]  Rappelons que le Dr P. BRY était intervenu, parmi tous les autres orateurs, au colloque « Faut-il avoir peur des vaccinations » le 16 octobre 1999 à Paris, ce qui lui avait valu d'être cité, lui seul, dans le journal Impact Médecin hebdo (n° 466 du 22 octobre 1999, p. 45) qui rapporta ses paroles: "Les médecins devraient être mieux formés à la connaissance des effets secondaires des vaccins", et: "  Mieux informées, les familles devraient choisir librement les vaccins de leurs enfants". Jugez vous-même du sacrilège ! »

 

Plus récemment, le cas du Dr Moulinier, médecin cancérologue français, s'est fait connaître au public, grâce aux meilleurs moyens de communications (internet, vidéo etc) mais il faut savoir que ce médecin fait en réalité l'objet d'une chasse aux sorcières depuis des années. L'Ordre des Médecins lui reproche de ne pas utiliser des traitements dont l'efficacité est avérée et de recourir à des méthodes dangereuses (ce qui rejoint les mêmes stratégies que celles utilisées pour tenter de discréditer le Dr Gardénal donc). En dépit de l'absence d'une quelconque plainte émanant de ses patients - et ceci constitue un point commun saillant entre tous ces cas de médecins pourchassés-, l'Ordre des Médecins a cette fois condamné le Dr Moulinier a un an de suspension. Cela signifie donc qu'il ne peut plus donner des soins aux assurés sociaux pendant une longue année alors qu'il avait dans sa clientèle quantité de gens souffrant de cancer, satisfaits de ses traitements, et ne pouvant pas être laissés à leur sort pendant tout ce temps. Mais non, il fallait punir le Dr Moulinier pour faire un exemple: on n'a pas le droit de sortir du carcan des protocoles classiques de chimio ou radiothérapie sous peine de coups de bâton, parce que cela serait bien trop dérangeant pour l'establishment que le bruit se répande que leurs standards de soins sont hélas en la matière, ceux de la souffrance et de la médiocrité, à en juger par les réactions des malades et les statistiques officielles de "succès" de ces traitements prétendument "avérés".

 

Mais, dans le même temps, des médicaments dangereux et totalement inefficaces comme l'Afinitor (de Novartis) sont approuvés et remboursés en dépit de leur coût prohibitif, au terme de décisions surréalistes et incohérentes, qu'on peine à comprendre si on ne prend pas en compte la collusion évidente qui règne entre autorités sanitaires et pharmas. Le Dr Moulinier explique à très juste titre ce paradoxe écœurant, preuves à l'appui.

 

Plus récemment sur son site, le Dr Moulinier nous apprenait également les magouilles fiscales de ces grands pontes de l'Ordre des Médecins qui se placent finalement au-dessus des lois tout en toisant et en jugeant ceux qu'ils considèrent comme des subordonnés (le parallèle nous a d'ailleurs sauté aux yeux avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, ex Communauté Française, qui fut sévèrement désapprouvée par le jury d'Ethique publicitaire en novembre 2011 pour sa publicité trompeuse sur les vaccins mais qui décida tout de même de continuer à diffuser une telle publicité trompeuse en estimant cette instance décisionnelle non compétente. Dans le même temps, des journalistes à la solde de cette instance tentaient de disqualifier Initiative Citoyenne en nous présentant comme "virulents et bien organisés"!)

 

Voici un extrait délectable tel qu'on peut d'ailleurs le lire sur le site de ce médecin courageux:

 

« En 2007 un scandale éclatait au sein de notre institution ordinale suite à une enquête de l’IGAS.(voir ICI). L’ensemble de la profession médicale française apprenait avec stupeur que certains de nos représentants aux conseils de l’Ordre des médecins  étaient  grassement rémunérés.   Il me paraît important de préciser que la loi interdit aux syndiqués et aux conseillers ordinaux de percevoir une quelconque rémunération mais ne les empêche pas de percevoir des indemnités qui, jusqu’à une période très récente, étaient non imposables. Sur Bordeaux nous avons essayé par deux fois de connaître le montant de ces indemnités et, bien évidemment, nous n’avons jamais reçu de réponse. Bien-sûr ce scandale a été vite étouffé car notre sainte institution doit rester irréprochable. Toutefois votre serviteur avait la mauvaise habitude d’étudier le bilan comptable annuel du conseil national de l’Ordre des médecins  qui était publié dans sa revue. L’institution se glorifiait  d’avoir une comptabilité certifiée par un haut  commissaire  aux comptes agréé par le gouvernement sous la haute surveillance bienveillante des conseillers d’État délégués pour surveiller la bonne marche juridique de l’institution. En somme que des gens irréprochables qui du fait de leur statut sont d’une compétence incontestable et d’une intégrité absolue. Mais alors comment est ce possible, car personne n’a été surpris de voir apparaitre à partir de 2008 deux nouvelles lignes de comptabilité conséquentes (voir ICI) ? Cela est étonnant non ? Et permet de s’assurer un complément de retraite non négligeable bien au chaud au sein de la noble institution. […] Vous ne rêvez pas,  nos braves conseillers, du moins pour ceux qui décrochent les bonnes places, arrivent à encaisser sur le dos de nos cotisations  plus de 2 millions d’euros et leurs frais sont remboursés jusqu’à hauteur de 1,715 millions d’euros. L’ensemble de la profession accepte tout cela sans même s’y intéresser vraiment. [ …] Celui qui a été la cheville ouvrière de ma condamnation, à savoir Mr Jean François de Vurpillières,  conseiller d’État âgé de 75 ans , sauf erreur de ma part , ancien vice-président du conseil d’État en 2009 , actuel président de la commission des infractions fiscales serait également conseiller d’État au conseil de l’Ordre des dentistes, aurait touché de manière non conforme à la législation 31 000 € (selon maître RUDYARD BESSIS)  d’indemnités annuelles  pour ses prestations auprès des dentistes . »

 

Dans un article paru dans Le Monde le 21 juin dernier, on pouvait notamment lire ceci:

 

"[...] François Mitterand avait inscrit la fin de l'Ordre dans ses 10 propositions. [...] Cet ordre, créé en 1940, puis dissous et recréé dans sa forme actuelle en 1945- il avait été un serviteur zélé du régime de Vichy."

 

Mais aussi ceci concernant les propos de Michel Legmann, actuel président du Conseil National de l'Ordre des médecins français:

 

"Le temps où les médecins n'avaient pas de comptes à rendre est révolu. Il faut rentrer dans la normalité..."

 

Ces propos ne peuvent bien sûr que faire bondir ceux qui ont compris le petit manège répétitif avec des cas comme ceux de Gardénal, Bry ou encore Moulinier. On ne peut que frémir à l'idée de ce que ces gens considèrent comme "LEUR normalité" qui est finalement un carcan idéologique extrêmement lucratif pour certains mais éminemment dommageable pour une majorité d'autres. 

  

Mais ces propos doivent aussi sembler bien hypocrites à cette maman de Menton qui s'était adressée en vain à l'Ordre des Médecins pour y dénoncer l'attitude pourtant gravissime d'une pédiatre locale qui l'a littéralement agressée verbalement parce que cette maman osait poser quelques questions sur la sécurité des vaccins!

 

L'Ordre des Médecins couvre donc des médecins fanatiques à partir du moment où ils sont respectueux des dogmes et peu importe si ce genre de fous furieux sont bons à enfermer ou dangereux pour leur patientèle!

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Chez nous, en Belgique, la question de l'Ordre des Médecins a recommencé à faire débat il y a quelques mois suite à différentes dérives médicales. Laurette Onkelinx a alors prétendu souhaiter une réforme mais tout dépend bien sûr du résultat concret attendu avec ce genre de réforme.

 

Laurette Onkelinx a déclaré que l'Ordre des Médecins ne "correspond plus aux valeurs actuelles de la société" mais il est vrai qu'en matière de transparence, le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que Laurette Onkelinx a signé  au nom de l'Etat belge, a montré que ses valeurs étaient sans doute bien différentes de celles du reste de la société.

 

Dans un article du 4 avril dernier qui titrait "Faut-il réformer l'Ordre des Médecins?", l'association Médecine pour le Peuple indiquait notamment:

 

« Plusieurs médecins contactés par nos soins le pensent mais n'osent s'exprimer publiquement sur le sujet, par crainte de sanctions de l'Ordre. En revanche, un médecin généraliste de Herstal a décidé d’en faire une question de principe. Non seulement il parle, mais en plus il refuse de payer toute cotisation à l'Ordre des médecins depuis 30 ans. "Ne pas payer sa cotisation est une sorte de désobéissance civile", explique Johan Vandepaer qui se veut pratiquant d’une "médecine solidaire pour le peuple". Le docteur Vandepaer "ne se retrouve pas dans cet ordre, censé représenter l’éthique médicale", mais qui est à ses yeux «complètement hors du temps». 

 

Ou encore :

  

 

« A la médecine pour le peuple, on propose tout simplement d'abolir l'Ordre des médecins et de le remplacer par un Conseil supérieur de déontologie. Pour le docteur Vandepaer, cet organisme doit représenter toutes les professions. "Juristes et spécialistes d’éthique devraient y prendre place, ainsi que les mutualités, soit tous les acteurs de soins de santé", conclut-t-il. »

 

Marrant, voilà une association qui semble mal porter son nom puisque "Médecine pour le peuple" oublie ... le peuple (les patients donc) parmi les acteurs des soins de santé alors que ce sont justement les principaux, l'essence même du système: pas de patients, pas de médecin et pas de système médical non plus! C'est quand même un comble! Mais cela doit sans doute être là les vestiges d'un paternalisme qui colle littéralement à la peau d'une majorité de médecins.

 

Mais voici ce qu'on pouvait lire d'autre dans cet article:

  

« L’Ordre a déjà déposé son propre projet de réforme dans lequel on peut notamment lire que  les audiences disciplinaires pourraient devenir publiques. On saurait alors par exemple si un médecin qui monnaie des certificats est sanctionné. Et le docteur Kerzmann d’ajouter : "vous imaginez bien que vous pourrez compter sur le public présent aux audiences disciplinaires pour assurer le battage médiatique". »

 

La meilleure défense est donc toujours l'attaque: présenter un projet plutôt que de le voir s'imposer à soi, quoi qu'avec Laurette Onkelinx... auraient-ils vraiment quelque chose à craindre?



Le Dr Sophie Merckx, également de l'association Médecine pour le Peuple, refuse elle aussi de payer sa cotisation à l'Ordre des Médecins depuis des années. Son dossier a révélé au public qui ne le savait sûrement pas, que la loi impose normalement aux médecins de financer cette sorte de police interne qui s'avère bien davantage selon les cas français évoqués ci-dessus, être une police de la pensée (or l'Ordre belge diffère-t-il beaucoup de l'Ordre français? Et si oui, en quoi?).



Dans l'article posté à ce sujet sur RTBF Info, on apprend que c'est le 3 décembre prochain que la justice rendra une décision dans ce dossier où l'Ordre des Médecins réclame à ce jour pas moins de 1500 euros au Dr Sophie Merckx...



« "Aujourd’hui, en Belgique, déclare Sofie Merckx, ce sont uniquement des médecins qui jugent des médecins. C’est justement cela que nous mettons en cause. A nos yeux, c’est une espèce de guilde comme on en connaissait au siècle passé. J’estime qu’en refusant de payer, je continue quelque part le débat démocratique." A Anvers, depuis 1985, ajoute-t-elle, "on a été devant le même juge des saisies. Celui-ci a déclaré qu’il s’agissait d’un conflit politique et a donc prononcé la non-recevabilité de la plainte de l’Ordre des médecins."

 

« A Anvers mais aussi à Liège ou encore dans le Limbourg, ceux qui ne payent pas ne sont plus poursuivis. Ce n’est pas le cas en Hainaut. Pour le docteur Jean-Marie Bourgeois (président du conseil provincial de l’Ordre des médecins), ces cotisations sont pourtant nécessaires afin de faire tourner une structure qui contrôle la profession. "Cela permet de réguler la profession en intervenant dans pas mal de situations plus ou moins scabreuses que les patients ou les autres médecins nous révèlent." »



L'Ordre des Médecins joue en réalité un jeu d'hypocrite car d'un côté, il prétend défendre la déontologie mais d'un autre, et de la bouche même de ce président du conseil provincial encore bien, il démontre dans les faits qu'il encourage la délation entre confrères, ce qui est par définition contraire à la notion de confraternité qui se trouve au cœur même de la déontologie médicale. Il s'agit en fait bien de délation, comme au temps de Vichy ou il fallait aussi dénoncer et "rentrer dans la normalité"... le Dr Bry a d'ailleurs pu en faire les frais car il a été dénoncé par un confrère.



Ici aussi, en Belgique, nous avons connaissance de cas de médecins qui ont été dénoncés par des confrères, soit pour leurs positions vaccinales soit sous de faux prétextes (mais avec en toile de fond aussi des positions vaccinales). D'autres médecins encore ont décidé volontairement de rendre leur numéro Inami et de se radier eux-mêmes tant ils étaient  écœurés des dérives mercantilistes de la profession et de l'encouragement malsain à agir comme un robot distributeur de pilules.



Sur le site Pediablog, le Dr Jean-Pierre Lellouche écrit d'ailleurs dans son article intitulé "Convictions vaccinales":



« Lorsqu’un médecin milite pour les vaccins, lorsqu’il affirme que la cause est entendue, qu’il n’y a aucun doute et qu’il faut vacciner, il attire vers lui ceux qui pensent de la même manière. […]  Lorsqu’un médecin est convaincu qu’il y a un danger majeur et que le vaccin va éradiquer ce danger, il se perçoit comme celui qui va sauver un  grand nombre de personnes. Cela suffirait à le mobiliser, mais de plus, il  sait qu’il existe des médecins (des fous, des criminels, des ignorants à ses  yeux) qui ne veulent pas de ce vaccin. Il perçoit sa mobilisation comme  une lutte contre la maladie, mais aussi comme une lutte contre la bêtise criminelle de certains de ses confrères. »



Le 11 octobre à la Chambre, la Ministre Onkelinx disait être d'accord de faire de la réforme de l'Ordre des Médecins "une priorité absolue".

 

La Ministre a encore ajouté: "Je crois qu'au-delà des règlements déontologiques, il faudra trouver les moyens de supervision ad hoc pour éviter que les faits se produisent en amont et ce, par un travail de prévention et de contrôle des praticiens."



Vu les attitudes des autorités avec leur publicité trompeuse sur les vaccins fièrement revendiquée ou encore leur pacte de stabilité en faveur des pharmas, nul doute que ce "contrôle des praticiens" ne s'exercera sûrement pas en faveur de la liberté thérapeutique et des chances de santé des citoyens.

 

"Ce qu'il faut savoir et les gens n'en ont pas du tout conscience, c'est que le Conseil de l'Ordre, le corps médical, la Sécurité Sociale marchent main dans la main avec les lobbys pharmaceutiques, ce qui signifie que nous sommes dans un cadre et que nous n'avons pas le droit de sortir de ce cadre." Dr Martine Gardénal, médecin homéopathe, Présidente du Groupement français des Médecins spécialistes homéopathes.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:19

Initiative Citoyenne a donné une interview au site Mange Mon Amour.

 

Lire cette interview.

 

 métaux lourds maladies

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:00

Tamiflu-boite.JPG

Par Cyrille Vanlerberghe - le 12/11/2012

 

L'antiviral vedette du groupe pharmaceutique Roche n'a pas fait la preuve de son efficacité, d'après l'une des plus prestigieuses publications médicales internationales.

 

Le British Medical Journal, l'une des plus prestigieuses revues médicales au monde, demande au laboratoire Roche de publier l'intégralité de ses tests sur le Tamiflu, pour prouver définitivement l'efficacité de ce médicament antiviral. Le Tamiflu avait défrayé la chronique lors de l'épidémie de grippe porcine en 2009, quand des pays comme la France avaient dépensé des milliards d'euros pour en acheter des millions de doses, afin de répondre à une éventuelle explosion de la pandémie.

 

Lundi, Peter Gotzsche, le directeur du Nordic Cochrane Center de Copenhague qui collabore avec le BMJ pour demander plus de transparence aux laboratoires Roche, a estimé que les pays européens qui avaient fait des stocks de Tamiflu en 2009 devraient attaquer Roche en justice pour être remboursés de leurs achats. «Je suggère que l'on boycotte le produit de Roche tant qu'ils n'ont pas rendu publiques toutes les données sur le Tamiflu», a-t-il déclaré.

 

D'après BMJ et la Cochrane Collaboration, Roche n'a pas publié les données complètes liées à 15 études cliniques menées sur le Tamiflu. Le laboratoire a répondu à la revue britannique avec une lettre assez sèche, affirmant que «Roche n'acceptait pas le contenu de la lettre qui concernait la transparence» de l'entreprise et avait répondu à toutes les exigences réglementaires.

 

«Pas d'essai clinique réalisé dans les règles»

 

Le conflit entre Roche et le BMJ n'est pas nouveau. A la suite de l'épidémie de grippe A en 2009 et d'une enquête demandée par les parlementaires britanniques après les dépenses énormes du gouvernement pour faire des stocks de Tamiflu, le journal avait déjà demandé à Roche de prouver que l'antiviral pouvait réduire le nombre de complications en cas de grippe sévère.

 

Les essais cliniques du Tamiflu avaient en effet été réalisés pour la grippe saisonnière banale, pour laquelle il ne permet d'ailleurs de réduire les symptômes que de 24 heures.

 

Le professeur Bruno Lina, directeur du Centre national de référence de la grippe, reconnaît qu'il «n'existe pas d'essai clinique réalisé dans les règles qui permet de prouver l'efficacité du Tamiflu contre les cas de grippes sévères», mais qu'en revanche, «de nombreuses conclusions observationnelles montraient qu'il semblait réduire le nombre de morts dans les pays qui l'ont utilisé. En 2009, le Japon, qui a utilisé massivement le Tamiflu est aussi celui qui a eu le taux de mortalité le plus faible à cause de la grippe A.»

 

Le groupe pharmaceutique suisse Roche est aussi dans le collimateur de l'Agence européenne du médicament, qui l'accuse de ne pas avoir transmis aux autorités sanitaires les données de plus de 100.000 dossiers de patients, pour 19 produits, dont le Tamiflu.

 

Source: Le Figaro

 

Fabuleux ! L’efficacité n’était pas prouvée MAIS, nous dit le grand expert Bruno Lina, « il existe des données observationnelles semblant montrer que… »

 

Etrangement, quand en plus des études rigoureuses prouvant le danger des vaccinations, s’y ajoutent de très solides et nombreuses DONNEES OBSERVATIONNELLES, les vaccinalistes les balaient toujours d’un revers de la main de façon arrogante prétextant que cela n’est jamais indicatif ou à tout le moins suffisant pour remettre en cause le moindre rapport bénéfices/risques du moindre vaccin… mais à part ça, ces experts-là sont drapés dans toute leur « Science », il faut leur faire confiance et tout problème de collusion n’est que le fait d’une « théorie du complot » !

 

 

Voir aussi l'article "Les amendes infligées aux pharmas ne servent à rien."

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:40

  Les amendes dont écope Big Pharma n’ont aucun sens ;

elles ne peuvent en rien réparer les préjudices des victimes

 

Tant que les seules punitions  pour avoir dévasté des vies ne seront que des amendes qui ne réduiront même pas d’un quart leurs bénéfices, les désastres provoqués par les produits de Big Pharma ne pourront que continuer de se produire.

 

Corruption-in-a-pill-bottle.jpg

   

Par Heidi Stevenson

 

 

Au cours des deux dernières années, des compagnies pharmaceutiques ont fait l’objet  de gigantesques amendes : Novartis, 420 millions de dollars ; les laboratoires Abbott 1,5 milliards de dollars ; GlaxoSmithKline 3 milliards de dollars ; Pfizer 11 milliards de dollars (combinaison d’amendes). Nous, le public serions censés être heureux, serions censés jubiler mais personnellement je ne vois aucune raison de se réjouir.

 

Tout ceci ressemble davantage à du camouflage qu’à une authentique tentative de faire face aux malversations.

 

Les crimes dont il s’agit sont gravissimes. Ces sociétés ont agressé des millions d’êtres humains avec certains de leurs produits et elles sont pleinement conscientes de ce qu’elles ont fait. Des gens sont morts à cause de leurs produits et pas une personne n’a été punie. Seules ces sociétés ont reçu des amendes. Cela donne l’impression qu’elles ont été punies, qu’elles feront mieux à l’avenir et qu’elles seront obligées de réfléchir à deux fois avant de recommencer. Mais en dépit d’une assez mauvaise réputation, Big Pharma continue à vendre ses produits comme si ceux-ci étaient aussi populaires que des stars de cinéma.

 

Dans tous les cas, les amendes sont inférieures aux bénéfices que ces sociétés ont réalisés sur leurs produits. Le Guardian signale que pour la période couverte par l’amende, Glaxo a fait un chiffre d’affaires de 10,4 milliards de dollars sur les ventes de l’Avandia, 11,6 milliards sur les ventes du Paxil, et 5,9 milliards sur le Wellbutrin, le tout pour un total de 27,9 milliards de dollars pour ces seuls produits.

 

Pour les 9 premiers mois de 2012 , les bénéfices de Glaxo ont été d’environ 9,6 milliards. Pour un seul trimestre, les bénéfices de Glaxo ont dépassé de 3 milliards de dollars ce qu’ils ont dû payer à titre d’amende.

 

Le pire ne concerne pas ces amendes relativement faibles. Il faudrait savoir où va cet argent. A toutes les personnes dont la santé a été endommagée ? Aux familles des personnes décédées ? Non, pas un seul centime. Cet argent aboutit dans les coffres du gouvernement et ne servira sûrement pas à alléger les taxes.

 

Ces amendes ne sont rien d'autre que du spectacle; elles donnent l'impression de mettre à genoux ces géants pharmaceutiques, mais ce n'est qu'une impression.

 

Franchement, aucune amende ne paraît suffisante pour arrêter ce genre de malversations perpétrées par Big Pharma et qui touchent des millions d’êtres humains. Leurs produits estropient, mutilent et conduisent à des décès ! Comment une amende infligée en punition pourrait-elle suffire ? Pourquoi les personnes coupables ne sont-elles pas traduites en justice ? Ce sont des êtres humains qui sont lésés; il ne s’agit pas uniquement d’argent.

 

Les personnes dont la vie a été détruite, dont les carrières ont été ruinées, celles qui ont perdu un compagnon, un soutien, ces gens ne voient pas un centime de ces amendes. Pire encore, il semble qu’il n’existe aucune motivation de la part de ces géants pharmaceutiques pour changer la situation. Des vies continueront d’être détruites aussi longtemps qu’elles ne possèderont pas autant de valeur que l’argent du gouvernement et des caisses d’assurances.

 

Ces amendes sont autant de gifles à ceux dont la vie a été détruite. Elles ne sont finalement rien de plus que la démonstration de la collusion qui existe entre les gouvernements et Big Pharma, sans encore mentionner d’autres industries. Le business est la seule chose que semblent comprendre ces sociétés et les gouvernements qui sont sous leur emprise. Aucun compromis ne sera apporté quels que soient les préjudices subis, tant que des personnes ne seront pas traduites en justice pour les dégâts qui ont été commis. Ces compagnies sont elles aussi composées de personnes. Ce sont bien entendu des personnes qui prennent les décisions qui débouchent sur des escroqueries et qui finalement ruinent des santés ou conduisent à des décès. Permettre à des gens de se cacher derrière des noms d’entreprises n’est-ce pas la même chose que fermer les yeux sur des crimes ? Il faut appeler les choses par leur nom : des assassinats à des fins lucratives. Non pas des crimes passionnels, mais des crimes perpétrés de sang froid avec une totale  indifférence pour les victimes. Quand les gouvernements aborderont le problème des malversations de l’industrie pharmaceutique, en prenant vraiment en compte la vie des gens, alors et seulement alors, je pourrai dire que je suis impressionnée. Les amendes ne sont qu’une farce et aussi une gifle aux victimes.

 

Source: Gaia Health

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:00

Le badge "Grippe" des hôpitaux de Genève crée la polémique

 

Par Sophie Davaris, TDG, 12 novembre 2012

 

Le port obligatoire est une discrimination pour le syndicat SIT. Un moindre mal pour l'éthicien Bertrand Kiefer

 

La grippe tue dans les hôpitaux. L’an dernier, elle a joué un rôle important ou décisif dans la mort d’au moins onze personnes aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Pionniers en Suisse, les HUG renforcent leur campagne de promotion du vaccin. Chaque employé devra déclarer s’il s’est fait vacciner ou non. Comment? Par le port obligatoire d’un badge. Orange: «Je suis vacciné(e) pour vous protéger». Marron: «Je porte un masque pour vous protéger. » L’employé sans badge ou sans masque recevra un avertissement oral puis une remise à l’ordre écrite s’il n’obtempère pas. Une convocation avec le responsable des ressources humaines pourra suivre. Un blâme sera infligé et une enquête administrative ouverte «si la situation perdure».

badge-grippe.jpg

 

Les syndicats réagissent. «Personne ne conteste la nécessité de protéger les patients de la grippe ni l’importance de porter un masque lorsqu’on n’est pas vacciné», déclare Mirella Falco, secrétaire syndicale du SIT. Les oppositions se cristallisent autour du port du badge. «Nous contestons son utilité et estimons qu’il stigmatise les gens. Il est possible d’informer les patients autrement: des panneaux dans les couloirs pourraient expliquer que le personnel porte un masque ou se vaccine. Nous l’avons dit à la direction.» Infirmière et militante au SIT, Daniela Neves enfonce le clou: «Le badge constitue une atteinte à l’intégrité personnelle. A quand un badge: «Je suis séropositif» ou «Je suis déprimé mais je vous soigne»? On va trop loin. Avec ce badge, ceux qui ne se vaccinent pas seront moins bien vus que les autres

 

Sondage grippe soignants Suisse (TDG)

 

Les HUG se rendent-ils coupables de discrimination? Rédacteur en chef de la Revue médicale suisse et membre de la Commission nationale d’éthique, Bertrand Kiefer reconnaît que le fait de «demander aux soignants de se faire vacciner constitue une intrusion dans la sphère privée, une atteinte à l’autonomie que l’on n’aime pas venant de l’employeur». Et il existe bien selon lui un côté discriminatoire dans le port de badges différenciés.

 

Mais pour le médecin et théologien, tout cela peut se justifier par une pesée d’intérêts. «L’Hôpital n’est pas une entreprise comme une autre. C’est un lieu de brassage de populations, où les virus circulent facilement et où de nombreuses personnes vivent dans un état particulier de vulnérabilité. Or on sait que le vaccin est efficace pour empêcher la transmission de la grippe.» Ces conditions justifient selon lui une atteinte à la liberté individuelle. D’autant qu’elle est modérée. (TDG)

  

Source : Tribune de Genève

 

On l'a déjà expliqué sur ce site: les fanatiques des vaccins sont au plus mal. La prise de conscience montant, ils espèrent trouver toutes sortes de ficelles destinées à prolonger encore un peu à leurs yeux "leur bon vieux temps", période où ils étaient tranquillement à piquer du matin au soir sans que la moindre objection ne vienne jamais les importuner.

 

C'est pourquoi, quand il ne s'agit pas de vouloir censurer Google ou opérer via ce système un filtrage destiné à empêcher des gens de tomber sur des sites critiques sur les vaccins, ils retournent à leurs bonnes vieilles ficelles de culpabilisation des uns et de manipulation des autres. Diviser pour mieux régner... un principe vieux comme le monde, qui est donc ici remis au goût du jour avec la dernière trouvaille des idéologues de la vaccination à savoir l'obligation pour les travailleurs des hôpitaux genevois de porter un badge discriminant, renseignant les patients sur la vaccination ou la non vaccination des soignants. Mais le plus grotesque dans tout cela est que la méthode même traduit le véritable désespoir des idéologues confrontés à divers obstacles gros comme des maisons: la possible tenue d'un référendum contre la révision de la loi sur les épidémies prévoyant la possibilité de vaccination obligatoire et autres joyeusetés, les violentes critiques médicales dans la presse contre la vaccination antigrippale, etc

 

En effet, pourquoi serait-il nécessaire d'imposer le port d'un badge si les soignants non vaccinés sont obligés de porter le masque? Par déduction, les patients qui voient un soignant masqué sauront donc très bien qu'il n'est probablement pas vacciné. Mais non, il fallait en remettre une couche destinée à monter subtilement les patients contre les soignants et instaurer ainsi une sorte de climat de défiance censé profiter à l'aura du vaccin. Car de fait, le badge des soignants vaccinés mentionne "Je suis vacciné(e) pour vous protéger."et celui des non vaccinés "Je porte un masque pour vous protéger." Voilà comment on arrive à créer ainsi un amalgame dans la tête des gens entre protection réelle du masque et protection douteuse du vaccin (qui est médiocre en matière grippale mais qui, en plus, majore le risque d'autres infections chez ces soignants-là, toute vaccination déprimant le système immunitaire pendant tout un temps, le laissant ainsi plus vulnérable à diverses infections opportunistes dans le décours d'une vaccination!). L'espoir, des idéologues bien sûr, c'est que les soignants qui trouvent trop inconfortable de travailler avec un masque finissent par céder et qu'ils les aient ainsi à l'usure.

 

L'enjeu de la grippe contractée à l'hôpital est en réalité minable si on le compare à celui des maladies nosocomiales. Voici à ce propos ce que déclarait le Dr Genevièvre Christiaens, médecin hygiéniste au CHU du Sart Tilman à Liège (Belgique), un des plus gros hôpitaux du pays, avant la campagne vaccinale de 2011-2012 pour laquelle l'hôpital n'a même plus pris la peine d'offrir la vaccination gratuite aux soignants vu leur peu d'enthousiasme: "C'est bien simple, dans un hôpital aigu comme le nôtre, qui enregistre 3000 admissions par mois, nous n'avons constaté la saison dernière que 4 cas de grippes potentiellement acquises au CHU. C'est à tout à fait marginal face aux 5 à 10% de patients qui souffrent d'infections nosocomiales. La vraie priorité est là."

 

On assiste donc ici à la véritable agonie d'une idéologie: celle des vaccinalistes qui voulaient non seulement vacciner tout le monde sans encombre et ce, au mépris le plus criant des particularismes biologiques individuels, mais qui espéraient en plus que chacun s'y plie de bonne grâce, avec le sourire et aussi, disent certains, "le sens du sacrifice". Eh bien non, ce temps est révolu et aucune des ficelles grotesques que ces gens-là inventeront n'auront le succès qu'ils escomptent, la prise de conscience du public étant déjà bien trop avancée à ce stade pour cela. Mais renotons tout de même au passage la troublante "coïncidence" que cette manoeuvre ait lieu peu après l'annonce d'un référendum probable qui fera voter les Suisses en 2013 sur l'acceptation ou le rejet d'une loi rendant possible la vaccination obligatoire en cas d'épidémies... Des gens, sans doute comme Claire-Anne Siegrist, vaccinologue acharnée et détentrice de la chaire Mérieux de Vaccinologie de l'Université de Genève, sont plus que probablement derrière cette idée affligeante. Ils n'ont fait en fait que dépoussiérer l'idée canadienne d'imposer aux soignants le vaccin ou à défaut, le port du masque, sauf qu'ils ont ajouté l'idée grotesque du badge en prime.

 

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 23:58

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La vaccination est une des grandes causes d'épilepsie, pas la seule, mais indéniablement une des causes principales. Pour comprendre, il faut savoir que tout dommage au cerveau est à même de déboucher sur une épilepsie. Or, étant donné que les vaccins peuvent causer des dommages neurologiques, il n'est donc guère surprenant d'apprendre que les vaccins peuvent donc aussi déboucher, par voie de conséquence, sur de l'épilepsie.

 

Les dommages neurologiques des vaccinations sont nombreux et variés, comme en atteste la littérature médico-scientifique à ce sujet: encéphalite, encéphalopathie, méningo-encéphalite, sclérose en plaques, AVC, etc etc

 

Selon le Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui a étudié le sujet des effets secondaires des vaccins pendant une quarantaine d'années, les convulsions d'origine post-vaccinale sont le plus souvent résistantes aux médications, là où celles qui ont une autre origine y répondent traditionnellement mieux. Le Dr Buchwald rappelle aussi que l'auteur scientifique "Radtke étudia l'électro-encéphalogramme de 58 enfants sains qui venaient de subir leur première vaccination. Le jour de l'examen, seulement 34 de ces enfants eurent un électro-encéphalogramme inchangé. Chez 24% d'entre eux par contre, les tracés révélèrent des transformations. Même si ces transformations ne peuvent encore être interprétées comme des modifications pathologiques, ce travail montre cependant que le cerveau de l'enfant réagit très souvent à la vaccination."

 

Chaque effet secondaire grave des vaccins étant tabou, il est donc déraisonnable pour la santé publique de s'arrêter à pareil déni irresponsable et c'est pourquoi chaque citoyen gagne à bien lire ce qui suit pour lui même et pour ses enfants. Ne pas hésiter non plus, pour les parents concernés, à aller rechercher le carnet de vaccinations pour vérifier les dates et évaluer la chronologie des troubles épileptiques qui auraient débuté chez un enfant ou les éventuelles exacerbations des troubles (tout en sachant qu'un traitement anti-épileptique constituera un biais, celui-ci étant de nature à masquer les effets d'une exacerbation post-vaccinale des troubles).

 

Le 4 mai 2010, l'agence de presse internationale Reuters publiait une dépêche intitulée "Les vaccins peuvent déclencher le début précoce de l'épilepsie infantile."

 

Cette dépêche faisait suite à l'étude de Mc Intosh et al. Anne Mc Intosh du Centre de Recherche sur l'Epilepsie de l'Université de Melbourne et ses collègues ont examiné les données médicales de 40 patients souffrant du syndrome de Dravet (= une forme grave d'épilepsie) avec une mutation génétique caractéristique et qui ont été vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont trouvé que 30% de ces enfants ont développé leurs premières convulsions dans les 2 jours qui ont suivi la vaccination anti-coquelucheuse.

 

Mais comme expliqué supra, le sujet est tabou, c'est la raison pour laquelle les auteurs ont dit que cela n'était surtout pas une raison pour ne pas faire vacciner ses enfants, en mettant finalement ce désordre sur le seul compte d'une mutation génétique dans 80% des cas. Cependant, tout généticien sait très bien que, pour l'immense majorité des maladies, les gènes ne font pas tout (excepté par exemple dans des maladies comme la mucoviscidose où la présence d'une mutation génétique donnée suffit à l'apparition certaine d'une maladie au cours de la vie) et que, par conséquent, des tas de faiblesses génétiques peuvent ne jamais se concrétiser dans les faits si tel ou tel facteur extérieur ne vient pas se greffer  sur ce terrain déjà fragilisé/prédisposé. Ceci signifie donc en d'autres mots que des gens ayant une faiblesse génétique donnée peuvent très bien échapper toute leur vie à une maladie donnée, à condition bien sûr qu'on leur épargne les facteurs toxiques pouvant s'avérer décisifs...

 

La dépêche de Reuters mentionne d'ailleurs le caractère éminemment sensible de toute communication sur les risques vaccinaux, quels qu'ils soient:

 

" Sujet sensible

 

Les rapports liant les vaccinations infantiles à toutes sortes de désordres sont toujours délicats parce qu'ils pourraient amener des parents à refuser de faire vacciner leurs enfants." Le 4 mai 2010, l’agence Reuters continuait: « Les chercheurs ont dit qu’ils craignaient que l’étude publiée dans le Lancet Medical Journal dissuade les parents de faire vacciner leurs enfants. »

 

En effet, c'est donc un sujet commercialement très sensible et c'est pourquoi les médias servent le plus souvent de béquille commerciale aux fabricants de vaccins qui doivent, emplois obligent, continuer à tout prix à fabriquer ET à écouler leurs produits!

 

Après vérification, il se trouve que cette information est connue de l'Association des familles touchées par ce Syndrome de Dravet puisqu'on peut notamment lire sur leur site:

 

« Les crises convulsives débutent dans la première année de vie alors que le nourrisson se développe normalement. Le plus souvent la première crise se manifeste lors d’un épisode fiévreux consécutif à un vaccin ou problème ORL par exemple.  […] Le syndrome de Dravet est dit pharmaco-résistant car si les traitements actuels peuvent réduire la fréquence et la durée des crises ils ne les éliminent pas complètement. Le plus souvent plusieurs médicaments sont associés pour lutter contre les crises. […]

 

Depuis 2001 on sait que la maladie est associée à la mutation du gène SCN1A- le plus souvent les parents ne sont pas porteurs de cette mutation. Certains enfants présentent toutes les caractéristiques de la maladie mais ils ne sont pas porteurs de cette mutation. »

 

« Le syndrome de Dravet se manifeste aussi par des altérations plus ou moins importantes du comportement et des  apprentissages.

 

Parmi les troubles et retards les plus généralement relevés:

 

Retards psychomoteurs et langage

Ataxies de la marche et de la motricité fine

Comportement (hyperactivité/ autisme )

Troubles alimentaires

Troubles du sommeil

Affections chroniques des voies respiratoires supérieures

Trouble de la régulation de la température du corps et de la transpiration

 

Ces troubles et retards affectent plus ou moins sévèrement tous les aspects de la vie quotidienne des enfants porteurs du Syndrome de Dravet. »

 

Voici à présent un cas assez explicite détaillé par le Dr Gherard Buchwald. Qu'il ne s'agisse pas ici du Syndrome de Dravet n'a que peu d'importance, cela démontre en réalité un lien entre la vaccination d'enfants sains et leur basculement possible dans des épisodes de crises convulsives assez désespérantes et résistantes aux traitements:

 

Kirsten-B-jpg

Kirsten B. a reçu le vaccin oral contre la polio le 24 mai 1977. Trois jours plus tard après le déjeuner, le bébé devint complètement amorphe, présentant un rougissement au visage avec révulsion des yeux et tomba dans un sommeil profond. Cet incident se répéta plusieurs fois et, à partir de mai 1977, il s'en suivit une série de consultations chez le pédiatre, de traitements à l'hôpital et de souffrances sans pareille. Au terme de longues batailles juridiques, ce cas a été reconnu le 15 mai 1984 comme étant une lésion due à la vaccination. Suite à la vaccination, cette petite fille  (à présent jeune femme) souffre de convulsions permanentes, elle a passé une grande partie de sa vie dans les hôpitaux et les cliniques de pédiatrie. J'ai parlé du cas tragique de cette fille dans l'article intitulé "Convulsions cérébrales résistantes aux traitements avec déficience intellectuelle accrue consécutives au vaccin par voie buccale contre la polio." Dr Gherard Buchwald. 

 

Voyons à présent quel est le poids d'une maladie comme l'épilepsie en Belgique ou en France puis examinons dans un second temps l'incidence en fonction de l'âge d'une telle maladie.

 

Selon des données du CHU Saint-Luc de Bruxelles, il y aurait pas moins de 70 000 épileptiques en Belgique. Ces chiffres seraient de 300 à 600 000 en France, soit 0,5 à 1% de la population générale.

 

En Belgique, il y a 5000 nouveaux cas par an. Selon ce que disait le Pr Brotchi en 2001, "l'incidence est maximale chez les enfants et les personnes âgées (surtout chez les moins de 4 ans et les plus de 65 ans)."

 

5% de la population fera au moins une crise unique dans sa vie.

Parmi les causes possibles, toute lésion du cerveau...

 

Incidence de l’épilepsie en fonction de l’âge en années, d’après Hauser et al, 1993 (LFCE)

 

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Quel est le facteur commun entre ces deux groupes d'âge (les jeunes enfants de - de 4 ans et les + de 65 ans)? La vaccination bien sûr: les multiples cocktails de vaccinations infantiles (qui ont plus que doublé en 20 ans) et la vaccination antigrippale annuelle des + de 65 ans...

 

Les effets de la vaccination vont bien au-delà de ce que Mr ou Mme tout le monde peut imaginer sans jamais avoir rien lu de spécifique sur ce sujet ou sans jamais n'avoir rien fait d'autre qu'écouter bien docilement son médecin traitant (vraiment très mal informé sur ce sujet!). L'intérêt des populations n'est donc pas de continuer tête baissée mais de chercher et d'exiger des réponses à ces données accablantes. 

 

"Il est très difficile de découvrir de nouvelles vérités. Il est beaucoup plus difficile de les faire accepter, surtout si elles renversent les idées en place, proclamées définitives par l'officialité académique." Voltaire.

 

"Je n'ai pas prêté le serment d'Hippocrate pour intoxiquer les gens."

Dr Lefebvre-Gary.

 

"L'organisme doit rester vierge de toute pollution autant que possible et aussi longtemps que possible. [...] Aujourd'hui, nous créons nous-mêmes des maladies et nous allons vers la cancérisation généralisée et les débilités mentales par encéphalites, par l'usage des médicaments, des vaccins et autres abus chimiothérapiques."

Pr Léon Grigoraki, Dr ès Sciences,

Professeur à la Faculté de Médecine d'Athènes.

 

"Nous regrettons amèrement d'avoir participé, au début de notre carrière professionnelle, au malfaisant totalitarisme vaccinal, et remercions le Professeur Tissot de nous avoir révélé leur terrible nuisance. Nous avons pu constater de nombreuses maladies postvaccinales apparentes (les inapparentes cliniquement agissent sournoisement comme le fait la syphilis chronique) dans notre modeste clientèle: cas d'épilepsie, de troubles mentaux, d'asthmes, de retards scolaires, etc et même de cancer cutané, confirmé histologiquement, sur la cicatrice du bras de notre dévouée femme de ménage, Anne-Marie L. que nous avions précédemment vaccinée contre la variole; et sincèrement, nous demandons pardon à ces personnes auxquelles nous avons inconsciemment nui de façon considérable."

Dr Y. Couzigou.

   

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 22:30

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Le compte-rendu du forum-débat organisé le 6 septembre 2003 à Marseille sur le thème "Faut-il vacciner contre la variole?" et publié dans la Revue de Médecine Tropicale, contient des informations littéralement explosives...

 

Ce forum-débat s'est tenu dans l'Amphithéâtre de l'Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé des Armées (IMTSSA) dans le cadre des Xe Actualités du Pharo et de l'Hôpital d'Instruction des Armées Laveran.

 

Il réunissait plusieurs médecins et experts des armées, des gens de l'INSERM, de l'OMS, etc...

 

Ce document, qui fait 6 pages, est assez dense. C'est la raison pour laquelle, nous ferons ici une synthèse des principaux points à retenir, avec une sorte de résumé de tout cela dans l'encadré final.

 

Passons outre le raccourci scientifique habituel qui attribue l'éradication de la variole à la vaccination (ce qui n'est pas réellement le cas) et commençons donc d'emblée par les raisons de ce genre de débat. Selon ce document, l'enthousiasme d'avoir éradiqué la maladie ne serait plus de mise depuis 1998. 

 

« L’origine de ce revirement est la découverte d’un programme secret de développement d’armes biologiques mené en ex- URSS. Parmi la vingtaine de virus militarisés, la variole figurait au premier rang avec une souche India sélectionnée pour sa très forte mortalité (plus de 50% dans les populations qu’elle avait touchées historiquement). Ce programme a été réalisé par l’ensemble du complexe militaro-industriel de développement des armes biologiques soviétiques «Biopreparat », à l’insu des services de renseignements de l’Ouest, et plus particulièrement par le centre de Vector où plusieurs tonnes de virus ont été produites. Même si des doutes subsistent sur la réalité de ces informations, un fait nouveau est venu renforcer les craintes de l’utilisation d’un poxvirus comme arme biologique : la création, par hasard, par une équipe australienne, d’une souche de poxvirus génétiquement modifiée particulièrement pathogène. En effet l’introduction d’une IL-4 (interleukine 4) entraîne une «bascule » vers une réponse qui favorise la production d’anticorps Th2 au détriment de la réponse cellulaire (Th1). La souche devient ainsi plus pathogène. [Ceci dit, la pathogénicité de la variole elle-même est suffisante pour que l’on cherche à l’améliorer]. »  (page 1)

 

Vient ensuite le rappel des cas sporadiques de monkeypox (dus à un virus très proche, de la même famille) survenus au début des années 2000 aux USA. Pour pouvoir enchaîner sur le cas concret de la préparation de la France:



Comme avec la fausse pandémie de H1N1 donc, l'obsession est donc de pouvoir vacciner massivement un maximum de gens... Voici le plan français et ce qu'il implique, donc par exemple si un seul cas apparaît et encore, dans un pays autre que la France, les autorités ont prévu de vacciner alors rapidement 4 millions de gens en France avec un vaccin dont on verra plus loin comment sa sécurité est commentée par ces grands experts... 1 seul cas de variole apparaît et 4 millions de gens sont censés se faire vacciner.. cherchez l'erreur!

 

Le plan français est une réponse graduée en cinq phases :

 

Niveau 0 (actuel) : vaccination de l’équipe dédiée vaccinale (150 personnes vaccinées).

Niveau 1 (menace confirmée): vaccination des équipes zonales (500 à 1000 personnes vaccinées).

Niveau 2 (un cas extérieur): vaccination des intervenants (4 millions de personnes).

Niveau 3 (un cas en France) : vaccination en anneau autour du malade isolé.

Niveau 4 (nombreux foyers) : vaccination générale de la population.  

 

« Les autorités françaises, conscientes du risque posé par la variole, ont fait un point de situation en 2001 : pas de vaccins, pas de kits diagnostics, pas de possibilités thérapeutiques. Toutefois, des stocks historiques (vaccin Pourquier) étaient conservés par l’AFSSAPS et par les armées, ce qui représentait 5,5 millions de doses. Aventis, interrogé, a mentionné l’existence d’un «vrac » qui pouvait être reconditionné pour produire cinq millions de doses. Un certain nombre de problèmes se posaient : la non conservation de l’AMM, le déficit en solvants (pour la formulation lyophilisée détenue par le ministère de la santé), la disparition des vaccinostyles. Une solution existait : augmenter le nombre de doses de façon artificielle en diminuant la quantité utilisée. Plusieurs options ont été prises, la dilution et l’utilisation d’une aiguille bifurquée qui permet de multiplier le nombre de doses par 10 (1 seul microlitre est nécessaire au lieu de 10). Pour obtenir l’AMM, il a fallu faire la preuve de l’efficacité de cette nouvelle technique d’inoculation et de ce changement de la quantité de virus. Celle-ci a été réalisée à l’aide du modèle cynomolgus polyvacciné développé par le CRSSA (comparaison de l’efficacité des souches sur la réalisation de la prise vaccinale qui historiquement est la seule qui compte). Chaque singe a été inoculé 32 fois de façon aléatoire en changeant la technique d’inoculation par des manipulateurs différents. Nous avons pu conclure qu’il y avait une équivalence des deux vaccins (Pourquier et Aventis) et des deux modes d’injection. L’utilisation de l’aiguille bifurquée permettait un gain de temps (1/3 à la réalisation) et ne présentait pas l’effet «manipulateur » observé avec la scarification. Dès lors la mise en place d’un programme national de vaccination de masse était possible. Tout ceci a eu pour conséquences l’achat des vaccins d’Aventis, la généralisation de l’aiguille bifurquée et une augmentation (théorique) du nombre de vaccins détenus désormais par la France de 5 millions de doses en 2001 à 95 millions en 2002. » (page 2)

 

Le document aborde alors la vaccination actuelle d'un nombre limité de professionnels en France (132 personnes vaccinées au jour de ce forum-débat), à la lueur du nombre passé de vaccinés en France. Mais ce qui est finalement un des éléments-clé à retenir, c'est l'incohérence de ce qui s'est passé jadis, en termes notamment d'obligation vaccinale, compte tenu des aveux actuels. Pour résumer, on peut dire que les vaccinalistes ont imposé aux gens pendant des décennies une vaccination anti-variolique  ainsi que des rappels obligatoires, dans le but de faire produire artificiellement des anticorps, alors qu'ils avouent pourtant en 2003:

 

1. Qu'il y a une méconnaissance du taux d'anticorps prétendument protecteur.

2. Que le nombre de rappels n'influe pas sur l'immunité !

3. "A l'heure actuelle, aucune donnée ne permet de dire que l'immunité humorale (anticorps) peut protéger contre la variole."! (page 5)

4."L'expérience humaine de la variole est insuffisante pour bien cerner les paramètres importants de l'immunité car à l'époque où la variole prévalait, les connaissances sur le système immun n'étaient pas suffisamment développées." (page 3)



Extraits:



« En France, la vaccination avait été interrompue pour les primo vaccinés en 1979 et pour les rappels en 1984. Toutefois un texte (Art L 3111-8 du CSP) prévoyait qu’en cas de menace d’épidémie, la vaccination obligatoire pouvait être rétablie et que les dommages imputables à la vaccination étant pris en charge par l’État (Art L 3111-9 du CSP). Une fois l’Autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte établie, une liste de personnes ont été vaccinées après l’avis favorable de la commission d’AMM (06/02/03).

 

La question a été ensuite de savoir s’il existait une immunité persistante contre la variole et s’il n’était pas préférable pour la vaccination de sélectionner des personnes présentant une immunité résiduelle afin de limiter la réplication du virus et les complications induites par la vaccination. Chez 45% de la population une immunité humorale persiste (mais la méconnaissance du taux protecteur empêche une bonne interprétation de ce chiffre), l’immunité cellulaire immédiate (ELISPOT) est de 20% et l’immunité cellulaire retardée (lymphoprolifération) est de 70%. Le nombre de rappels n’influe pas sur l’immunité, en revanche l’immunité résiduelle chute chez les plus de 50 ans. »

  

Le document aborde alors ensuite la sécurité-tolérance de ces vaccins...et la façon de traiter des complications!



 « Le plan français a été mis en œuvre et 132 personnes ont été vaccinées en quatre séances. On peut noter l’absence de complications, excepté pour une jeune femme qui a fait une réaction inflammatoire très importante avec une lésion de 20 mm (ce qui a fait craindre pendant quelques jours l’apparition d’un vaccinia necrosum). » (page 2)

 

« Afin de traiter ces complications vaccinales, il est nécessaire de disposer d’immunoglobulines spécifiques. Or les stocks historiques n’existaient plus, ni à l’OMS, ni en France, ils avaient été détruits car ils étaient contaminés par le virus de l’hépatite B. Tous les sujets vaccinés ont fait l’objet de plasmaphérèse, nous disposons d’immunoglobulines utilisables par voie intraveineuse.

 

Les vaccins de première génération ont été produits dans des conditions qui ne correspondent pas aux normes actuelles. C’est la raison pour laquelle des vaccins dits de deuxième génération sont produits en culture cellulaire par des producteurs comme Acambis Baxter,Aventis et Bava rian Nordic. La production a été réalisée avec deux souches, la souche Lister européenne et la souche NewYork City Board of Health américaine. Les trois types de cellules utilisées (Vero ,MRC5 et CEF) sont compatibles avec la production d’un vaccin. Toutefois, même si ce vaccin de deuxième génération présente des avantages au niveau de la qualité de la production et de la rigueur des contrôles, il n’en reste pas moins dangereux. Voici un aperçu de la liste des complications :

 

- les atteintes du système nerveux central avec des encéphalites présumées différentes entre les enfants de moins et de plus de deux ans ; en fait au regard des descriptions cliniques, il est impossible de faire la différence. Lorsqu’une primo immunité existe, le risque de virémie est moindre et les complications moins importantes ;

 

- la complication la plus fréquente était l’auto-inoculation par grattage, particulièrement dangereuse pour l’œil pour lequel il n’existe pas de disposition thérapeutique validée. Toutefois un collyre a été développé avec le cidofovir, antiviral efficace sur les orthopox in vitro sur le modèle souris ;

 

- dans la vaccine généralisée, la virémie provoque un deuxième rash cutané limité au stade de la papule, relativement peu dangereux. Les enfants avaient une petite fièvre et guérissaient rapidement. Néanmoins, une deuxième forme plus grave provoquait l’apparition de phlyctènes et de pustules traitées alors par des immunoglobulines. Cette complication avait peu d’incidence sur la mortalité ;

 

- l’eczéma vaccinatum induisait quant à lui la mortalité la plus importante (10 à 40%). Lorsqu’un enfant déclenchait un eczéma, le virus profitait de cette absence d’intégrité cutanée pour se répliquer sur de très grandes surfaces ;

 

- le vaccinia necrosum apparaissait chez des patients qui présentaient une immunodépression de type cellulaire (essentiellement). Dans ces cas, le virus continue à se répliquer sans être arrêté jusqu’au décès du patient ;

 

- enfin, la vaccine du fœtus est une complication rare avec très peu de cas cliniques décrits. La grossesse est une contre-indication à la vaccination dans le cadre de la prévention mais pas dans le cadre d’un contact avec la variole, le coût risque/ bénéfice restant favorable à la vaccination.

 

Certains experts s’étaient déclarés favorables à la vaccination de l’ensemble de la population. Dans un tel schéma, le nombre de complications et le taux de décès ferait lui-même le succès d’une attaque bioterroriste ! Il est donc inutile de vacciner l’ensemble de la population. Mieux vaut concentrer nos efforts sur le développement d’un vaccin de troisième génération. » (pages 2 et 3)

 

Un peu plus loin (page 4), ces bons experts discutent pour savoir si des vaccins à ADN nu seront un jour utilisés chez l'homme, c'est à dire des vaccins qui consistent à injecter directement par voie intramusculaire des gènes d'un agent pathogène dans un organisme. Alors que les vaccins se trouvent être encore plus risqués et hasardeux chez des individus immunodéprimés, il serait éventuellement question de pouvoir les vacciner eux aussi!

 

Le Pr J-P Boutin s'enquiert de savoir s'il serait possible d'adjoindre des adjuvants à ces futurs vaccins anti-varioliques. Le représentant d'Aventis Pasteur et vétérinaire Dr B. Meignier lui répond que "Les vaccins vivants ne peuvent pas bénéficier d'adjuvants par les méthodes classiques. En revanche, il est possible de doper les vaccins issus de constructions génétiques, par ajout de lymphokines que l'on fait exprimer en même temps que la vaccination."

 

Au cours de la discussion, le Pr J- P Boutin déclare également: "La vaccination contre la variole est d'actualité et plusieurs états (Union Européenne, G8 et Mexique) se sont dotés de plans d'intervention, avec ou sans recours à la vaccination." (page 4)

 

Le Dr Meignier enchaîne alors en rappelant en fait qu'avant, il fallait 100 000 particules infectieuses pour vacciner une seule personne, une dose qui était alors selon lui "très réduite" (sic!) alors qu'aujourd'hui la dose vaccinale par personne devrait être de... 10 à 100 millions de particules infectieuses (!). De ce fait là explique-t-il, la question du nombre de doses à fabriquer dépendra de la taille du marché à satisfaire mais en somme, avec certains bricolages génétiques, il y aura sans doute moyen d'améliorer tout cela. 

 

Vient ensuite, en page 5, des aveux très intéressants de la part d'un certain Dr Garin, médecin chef des armées et Maître de Recherche à Grenoble, qui évoque les effets secondaires du vaccin actuel (dit de deuxième génération) lorsqu'il fut utilisé pour une vaccination en anneau aux USA suite à quelques cas sporadiques de MonkeyPox au début des années 2000:

 

« Dr D. Garin. En ce qui concerne l’épidémie de monkeypox, trente vaccinations en anneau ont été réalisées sans complications notoires. Les deux cas qui ont posé problème étaient liés à l’apparition d’encéphalites chez des enfants entre deux et trois ans. Les données sur la vaccination générale des civils sont relativement fiables: 1 cas d’encéphalite et 30 à 40 réactions importantes sur 40000 vaccinés volontaires. Les données sur la vaccination des militaires ne sont pas mises à jour sur Internet, mais on sait que 700 personnes ont été hospitalisées sur les 500 000 vaccinées. Il faut savoir que des complications cardiaques existent et qu’elles se sont avérées être les plus fréquentes. Il faut distinguer deux tableaux. D’une part, la vaccination du civil, volontaire, obèse, hypertendu, la soixantaine, sans activité physique qui fait un infarctus dans les deux semaines qui suivent la vaccination. Or, les premières études ont montré que statistiquement, le risque de faire un infarctus, avec ou sans vaccination, dans ce type de population n’est pas modifié. Il y a très probablement un effet d’observation. D’autre part, ont été observées des myopéricardites chez des sujets jeunes primovaccinés. Il s’agit alors d’un problème immunologique initial. Après ponction, aucun génome viral n’a été retrouvé. Chez ces personnes, essentiellement des militaires, une guérison complète avec reprise des activités physiques a pu être observée mais se pose le problème du suivi. Dans la bibliographie, des myocardites chez les sujets jeunes étaient relatées mais personne n’y avait prêté attention en raison des moyens d’investigation. Chez les israéliens, suite à une campagne de vaccination, des cas de vaccinia necrosum ont été observés dus à des contacts indirects.

[NB: pour rappel, le vaccinia necrosum peut être MORTEL...des gens non vaccinés mais en contact avec des gens vaccinés pourraient donc risquer le décès à cause des vaccinés!]

 

Y. Buisson. Dans les cas de complications oculaires, a-t-on utilisé du collyre cidofovir ?

 

D. Garin. Nous n’avons pas d’élément de réponse car officiellement le collyre n’existe pas, il s’agit d’une fabrication artisanale en cours d’évaluation chez l’animal. »

 

Ce Dr Garin explique encore qu' "On sait  que lorsqu'une personne a été en contact avec un malade atteint de variole, on a la possibilité de faire une vaccination post-exposition pendant 4 jours avec une efficacité de 95% et que si ce délai est dépassé, deux solutions existent: le recours à des antiviraux (comme la ribavirine et surtout cidofovir) qui retardent l'apparition de la variole et le recours aux immunoglobulines."

 

En réalité, comme l'a démontré le Dr Buchwald sur base des chiffres de mortalité des contacts vaccinés vs les contacts non vaccinés dans plusieurs régions de l'Allemagne d'après guerre, il s'avère que les contacts revaccinés ainsi en anneau contre la variole avaient bien plus de chances de contracter la variole et d'en décéder que les gens qu'on n'avait pas revaccinés....

 

Düsseldorf (1961/1962). Nombre de sujets contacts de 1° degré: 148. Contacts vaccinés durant la période d'incubation de la maladie: 95. Nombre de gens ayant fait la variole parmi ceux-ci: 5. En sont décédés: 2.    

 

Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 53. Malades parmi ceux-ci: 0 et décès: 0.

 

Monschau (1952). Nombre total de contacts de premier degré: 732. Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 442. Parmi eux, nombre de gens qui ont fait la maladie: 33 et décès: 1.

 

Contacts non vaccinés pendant la période d'incubation: 290. Malades: 0 et décès: 0.

 

Meschede (1970): Nombre total de contacts de premier degré: 303. Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 172. Malades: 20 et décès: 4.

 

Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 131. Malades: 0 et décès : 0

 

Si on fait le total de ces chiffres de maladie et de décès en Rhénanie-Nord-Westphalie, on obtient un total de contacts de 1° degré de 1183. Sur ce total, 709 ont été vaccinés pendant la période d'incubation et il y eu 58 malades et 7 décès. Tandis que dans les contacts non vaccinés pendant la période de vaccination et qui sont au nombre de 474, il y eu zéro cas de maladies et de décès.

 

Juste à la suite, on peut lire les propos révélateurs du Dr Peaudevigne, médecin du travail Eurocopter:

  

« On a constaté en France le développement d’une réticence de plus en plus importante aux vaccinations (voir la polémique déclenchée pour l’hépatite virale B). Quelles seraient les réactions de la population française en cas de vaccination de masse et a-t-on conservé un savoir-faire suffisant pour ce type de vaccination ? »

 

Le Pr J-P Boutin nous apprend alors, en réponse, que "la question s'est déjà posée lors de la vaccination de l'équipe dédiée (150 personnes). Cela a donné lieu à un débat assez vif entre les personnels de la profession alors que nous sommes au niveau zéro de la menace. Le niveau d'acceptabilité de la population est très lié à la perception qu'elle a du risque. Aujourd'hui, il n'est  relativement pas aisé de mobiliser des professionnels de la santé et des forces de l'ordre car le risque est à son plus bas niveau. Mais on peut envisager que le degré d'acceptation de la vaccination sera plus fort si des cas de variole survenaient dans la population."

 

Ces propos rappellent ceux du Pr Marc Van Ranst lors de la fausse pandémie de H1N1: interrogé par RTL pour savoir s'il avait une idée du nombre de gens prêts à se faire vacciner, il répondait : "Pas du tout. Et ça peut changer hein. Quelques morts en plus et ça peut augmenter de dizaines de pourcents."!

 

Pour le Dr Merlin qui réagit aux propos du Pr Boutin, les équipes de vaccination risqueraient même d'être "prises d'assaut" par des gens paniqués qui exigeraient la vaccination séance tenante suite aux informations médiatiques. Il donne l'exemple des malades du SIDA qui sont prêts à s'inscrire dans des essais cliniques pour tenter d'améliorer leur santé (une formulation qui démontre à quel point ici le vaccin sera une fois encore hasardeux et expérimental!)

 

Le Dr Meignier, responsable du développement des vaccins chez Aventis Pasteur, dit alors quelque chose de fort important:

 

« Le développement jusqu'à la mise sur le marché représente dix ans de travail soutenu et des moyens financiers. La question qui se pose est de savoir si la volonté politique existe de soutenir ce travail de développement soutenu qui ne débouche sur aucun marché? »

 

Le Dr Garin en remet alors encore une couche histoire, sans doute, de faire paniquer tout le monde:

 

"Le virus de la variole est excessivement mortel chez l'homme, avec un pouvoir épidémique très important, il constitue en cela une arme redoutable presque parfaite. La crainte est la mise à disposition d'un monkeypox qui, par mutation génétique, pourrait se rapprocher du virus de la variole."

 

Le Pr Rey, médecin des voyages demande alors peu après:

 

"Un antiviral, utilisé pendant la campagne d'éradication semble avoir été supprimé, pourquoi?"

 

Le Dr Garin lui répond: " Il s'agit du Marboran. Des stocks anciens ont été testés en culture de cellules. Son pouvoir d'inhibition de la réplication cellulaire est très faible et le procédé industriel de sa fabrication a été perdu par la société qui le produisait. Mais, étant donné que nous disposons du cidofovir et de ses futurs dérivés, le marboran est définitivement abandonné."

 

Le Pr Rey dont la question précédente n'était sûrement pas si innocente que cela, demande aussi si "le gouvernement a apporté une garantie pour couvrir juridiquement et financièrement les accidents? " Sa question a d'autant plus de sens qu'il rappelle que 25 millions de Français n'ont encore jamais été vaccinés contre la variole or la primovaccination (c'est à dire la vaccination de gens n'ayant encore jamais reçu un vaccin donné) est justement associée à un risque accru d'effets secondaires, y compris les effets secondaires graves...

 

Garin encore, lui répond: "Cela a été l'objet de l' Autorisation Temporaire d'Utilisation (ATU), le but étant d'avoir une protection des volontaires telle qu'elle existait à l'époque de la loi sur la vaccination contre la variole. Tous les accidents sont couverts par l'Etat."

 

Le gros problème est reste cependant toujours le même: le caractère franchement tabou des effets secondaires de vaccins et le déni des autorités qui marchent en réalité main dans la main avec les pharmas qu'ils considèrent comme leurs "partenaires naturels". Dans ces conditions, l'Etat comme les pharmas tirent financièrement leur épingle du jeu, au détriment de la santé ET des finances des citoyens!

 

Un autre, le Dr Charrel semble aussi souhaiter intérieurement une alternative à la vaccination, qu'il perçoit sans doute, à fort juste titre, comme trop périlleuse:

 

"L'utilisation de molécules antivirales ne serait-elle pas une alternative intéressante à la vaccination contre la variole? "

 

Garin, qui semble très accroché au dogme vaccinal lui répond: "Le cidofovir, outre sa toxicité relative, est très onéreux (une ampoule coûte 700 euros). L'injection (intraveineuse) se fait à l'hôpital et nécessite une préparation rénale à l'aide d'un produit qui n'est plus officiellement disponible sur le marché car il fait partie des substances prohibées (dopage des sportifs). Une formulation orale est en cours de réalisation aux Etats-Unis. Ce pourra alors être une solution préconisée en complément de la vaccination."

 

On se dirige alors vers la fin de la page 6 avec les précisions suivantes qui précèdent les conclusions:

 

"Comité de rédaction de Médecine Tropicale. Plus d'une dizaine de participants se sont ensuite exprimés au cours de ce forum. [...] Un malencontreux incident technique ne nous permet pas de retranscrire la teneur exacte de leurs contributions et des réponses apportées par les experts."

 

Est-ce bien vrai? N'était-ce pas parce que certains propos étaient peut-être encore plus explosifs que ceux exposés ci-dessus? Ou que les grands experts restaient calés sur certaines questions, sans pouvoir vraiment y répondre?

 

Le Pr J-P Boutin s'est alors chargé de préciser que "le débat s'est terminé par un vif échange entre les participants sur les risques liés aux programmes actuels d'éradication. A titre d'exemple, le débat a porté sur l'éradication en cours de la poliomyélite au seul moyen de la vaccination. A la lumière des évènements récents, cette éradication prochaine ne risque-t-elle pas de nous exposer ultérieurement à la menace d'un emploi agressif des virus poliomyélitiques (au nombre de 3, transmissibles par l'eau et présents dans un grand nombre de laboratoires de par le monde)? [...] Les enseignements actuels montrent que le confinement des souches dans des laboratoires en nombre limité, et identifiés, n'est pas une totale garantie de sécurité."

 

Vient alors la conclusion finale de ce forum-débat, ainsi présentée:

 

« En conclusion, il est clairement apparu au cours de ce débat que toute décision de relance d’une stratégie vaccinale antivariolique ne pouvait être envisagée au seul moyen des vaccins de première génération qui ne sont plus disponibles que dans quelques rares pays du Nord et dont les procédés de fabrication ne correspondent plus aux standards de qualité actuels. La production de vaccin passe donc aujourd’hui obligatoirement par la recherche. Mais cette recherche exige un soutien clairement affiché au niveau politique car le seul secteur industriel privé ne pourra assumer des coûts, de recherche et production, qui ne soient pas sous-tendus par un réel marché. Parallèlement la recherche d’antiviraux actifs sur les poxviroses doit être encouragée afin de disposer d’une deuxième ligne de défense en cas de réémergence de la variole mais aussi pour faire face au risque de développement d’autres poxviroses comme vient de le rappeler l’épidémie de Monkeypox survenue aux Etats-Unis. Mais il apparaît évident au terme de ce débat que toute décision de reprise de la prévention contre la variole nécessitera d’abord et avant tout un énorme programme d’information et d’éducation sanitaire (coûteux et forcément assez long) de l’ensemble des populations concernées lesquelles ne pourront adhérer que si le rapport bénéfice sur risque leur paraît au final acceptable. »

 

Au terme de cette analyse, que pouvons-nous voir ?

 

1°) Ce qu’on a rendu obligatoire et présenté comme médicalement incontournable pendant près de deux siècles est ici admis comme « dangereux », avec l’aveu que les anciens vaccins, reçus par nos parents, grands-parents ou arrière-grands parents ne correspondent plus « aux standards actuels » !

 

2°) Les pseudo-experts qui ont recommandé la vaccination aux 19° et 20° siècles, n’avaient absolument aucune idée de ce qu’ils faisaient, ils ne savaient même pas si la présence d’anticorps était protectrice ou non contre la variole, pas plus que le taux à obtenir. Pire, ces mêmes experts ne se sont même pas émus que l’on IMPOSE à des gens des rappels obligatoires que plusieurs centaines de gens ont forcément payé de leur santé, alors même que le nombre de rappels n’est PAS lié à l’immunité !

 

3°) Ces experts-là n’ont reçu aucune sanction pour le tort que « leurs bons conseils » ont causé et pire, leur « filiation expertale » semble malheureusement assurée par certains grands pontes qui étaient d’ores et déjà cependant partisans en 2003 avec le degré de menace zéro, d’ une vaccination généralisée de la population et ce, alors même qu’on lit dans ce document que les effets secondaires et les décès engendrés par les vaccins actuels (dits de deuxième génération) seraient tellement nombreux dans ce cas que cela ferait le bonheur des prétendus terroristes et qu’en somme, ce serait finalement nettement pire que de ne même pas vacciner du tout !

 

4°) Chaque fois qu’un vaccin est largement utilisé, il est présenté comme très sûr et très efficace, avec des aveux d’inefficacité et de dangerosité qui échappent donc aux gens au moment-clé du consentement où ils en auraient eu le plus besoin. Ce fut pareil avec le BCG dont l’inefficacité était connue et épinglée dans des publications scientifiques depuis…1961 mais qui n’en est pas moins resté obligatoire en France jusqu’en 2007 !

 

5°) Il y a une fascination soit morbide, soit suspecte, qui n’a en fait plus rien à voir avec le « principe de précaution » (jamais de mise pour les effets secondaires graves des vaccins actuels !) vis-à-vis de futures pandémies potentielles et ce n’est d’ailleurs pas par hasard si une des rubriques de ce site s’intitule « Pandémies à gogo ». Fin décembre 2011, on apprenait que le gouvernement américain avait gaspillé 400 MILLIONS de dollars pour l’achat d’un médicament expérimental contre la variole, en plus d’avoir déjà dilapidé 1 milliard d’autres dollars pour le stockage d’un vaccin anti-variolique en pleine de crise financière et ceci contre une maladie inexistante. Qu’est-ce que tout ceci cache ? Le moins qu’on puisse dire ici est que la transparence totale est loin d’être de mise. A moins bien sûr qu'il faille absolument continuer à croire que c'est "par hasard" que des chercheurs ont créé une souche génétiquement modifiée et particulièrement pathogène de variole...

 

6°) Le fait qu’une « volonté politique » puisse exister, pour gaspiller l’argent public dans la recherche de vaccins anti-variolique SANS MÊME DEMANDER L’AVIS DES CITOYENS et ce alors qu’ une enquête française de l’INPES en 2004 démontrait que seuls 55% de la population serait prête à se faire vacciner contre cette maladie, même en cas de menace bioterroriste, est une HONTE !!!!!!!!

 

7°) Tout ceci amène à voir la véritable menace de ce genre de dossiers à savoir la vaccination obligatoire avec un vaccin expérimental parmi d’autres, dont la sécurité ne sera pas plus grande au seul motif que l’Etat assumera soi-disant (dans les textes, pas dans la réalité !) les nombreux dommages qui en résulteront immanquablement ! Ainsi, le plan d’action contre la variole en France qui date de 2003 et qui prévoit la vaccination de l'ensemble de la population en 14 jours à peine, tel que le mentionne Wikipedia, n’a pas été annulé pour autant, après cette enquête INPES/BVA de 2004 témoignant d’une volonté populaire autre. Tout démontre dans ce genre de dossiers que la volonté de vaccination massive suinte de partout, avec des antiviraux qui ne serviront jamais qu’ « en complément », parce que la vaccination constitue un dogme incontournable, même si on n’en comprend absolument pas les implications immunologiques ! Il est important aussi dans tout cela, de remonter à la source, de comprendre les manœuvres de l’OMS (infiltrée depuis belles lurettes par les pharmas) car c’est elle qui a recommandé aux Etats de reconstituer des stocks de vaccins depuis 1999. C’est aussi elle qui, en vertu de son règlement sanitaire international (RSI), signé par tous les Etats à l’exception du Vatican et du Lichtenstein, peut recommander de rendre une vaccination obligatoire, qu’elle ne rend donc pas elle-même obligatoire, notez bien la subtilité, ça passe donc par les états dociles qui n’ont plus aucun mot à dire dans ce genre de cirques mortifères. Ceci démontre donc hélas tout le bienfondé de notre appel dès 2010 à sortir au plus vite du cénacle des Etats membres de l’OMS dont on voit encore ici le gâchis financier direct ET indirect que cela suscite. Sans même reparler de la menace que cela fait peser sur nos libertés fondamentales !

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 23:30

CENSURE.jpg

Le site Slate a publié un article plus qu'inquiétant pour la démocratie et la liberté du Net, en appelant à Google pour interférer avec les résultats de recherche dans des sujets controversés. Cet article a visiblement inspiré le site VacciNews qui en a publié un à son tour sur ce thème. De tels articles, qui témoignent bien sûr de l'extrême fébrilité des vaccinalistes, traitent finalement des solutions dont ils rêvent pour enrayer la prise de conscience citoyenne sur diverses questions de société. Comme toujours, ceux qui craignent le débat et font tout pour y échapper, sont aussi ceux qui doivent nous inspirer la plus grande méfiance et ce, quels que soient les sujets. Si les partisans des vaccins à tout crin avaient réellement toutes les preuves scientifiques nécessaires, solides et donc convaincantes, il est bien évident qu'ils n'auraient aucun besoin de vouloir dégommer les sites posant les terribles questions qui fâchent parce que leurs grands experts ne savent tout simplement pas y répondre.

 

Le site VaccineNews se prétend être une source fiable d'informations en matière de vaccins et le président de son Comité éditorial n'est autre que le très célèbre Pr Marc Van Ranst, qui s'est déjà largement illustré dans le cadre de la fausse pandémie de H1N1(Cellule Influenza). Ce site, qui dit relayer l'avis d'experts indépendants, reçoit tout de même aussi des fonds de corporations. Le site prend toutefois la peine de préciser (exactement comme l'avait fait la revue Vax Info, entièrement sponsorisée par GSK) que ces financements n'influencent pas du tout le contenu éditorial. Les avertissements du site (disclaimer) précisent aussi que personne ne pourra être tenu responsable des dégâts liés à l'usage de ce site, qu'aucune responsabilité ne pourra être retenue etc etc Néanmoins, ces gens et ce site poussent activement à la vaccination là où le nôtre met à disposition les données vaccinales manquantes (par rapport au discours officiel) de façon à laisser aux citoyens toutes les cartes en main pour décider eux-mêmes, en toute autonomie.

 

Voici à présent où ces gens en sont, affolés que leur discours inconsistant suscite de plus en plus la controverse et le scepticisme....

 

Traduction de cet article de VacciNews:

 

Google devrait-il censurer les sites anti-vaccinaux ?

 

L’une des raisons de tout le remous auquel on assiste actuellement contre les vaccins, c’est la démocratisation de l’information rendue possible par les moteurs de recherche comme Google.

 

Si vous faites, par exemple, une recherche pour les mots « autisme » et « vaccins », vous découvrirez un paquet d’informations qui établissent un lien entre les deux, en dépit du fait que l’absence de toute relation entre les deux a été démontrée scientifiquement.

 

Dans un article étonnant de Slate, l’auteur s’interroge : ne devrait-on pas donner aux moteurs de recherche la responsabilité de filtrer l’information pour ne laisser passer que des informations scientifiquement crédibles?

 

C’est une situation délicate qui en est arrivée à ce point suite à l’incapacité de l’establishment scientifique à améliorer les moyens de communication afin d’étayer et de renforcer ses revendications scientifiques. En l’absence de ce type d’information, des célébrités comme Jenny McCarthy ou des sites comme le Huffington Post ont habilement utilisé le web pour populariser une médecine alternative dépourvue de preuves ou perpétuer le mythe de l’autisme causé par la vaccination. Ces gens sont terriblement influents, étant donné qu’internet leur permet de toucher des millions de personnes.

 

Comme le précise l’article de Slate, il est peu probable que ceux qui croient que les vaccins peuvent provoquer l’autisme puissent jamais se laisser influencer quelle que soit la force de la science qui s’oppose à leurs thèses. La meilleure stratégie consiste donc à éviter que d’autres personnes puissent être convaincues par leurs idées.

 

Personne ne demande à Google de censurer les sites anti-vaccinalistes. Mais on peut prendre conscience de ce qui est déjà fait en ce qui concerne des recherches d’internautes du genre  «Comment puis-je me suicider ? » Dans ce cas l’internaute tombera immédiatement en haut de page sur un numéro de la Prévention Nationale contre le Suicide

  

Il ne serait pas déraisonnable d’avoir ce genre d’avertissements pour ceux qui font une recherche « les vaccins causent-ils l’autisme ? » par exemple, guidant les lecteurs vers des affirmations plus scientifiquement étayées.

 

Cependant, avec l’introduction de la recherche sociale dans Google, il semble que la tendance soit inverse. Les résultats de la recherche seront rendus plus populaires suivant le nombre d’inscriptions dans le cercle social qui s’en fait l’écho et sert ainsi de chambre d’amplification. Sans entendre parler de points de vue différents, beaucoup de gens seront « empoisonnés » par ceux qui diffusent de fausses informations en matière de santé.

 

Mais nous ne pouvons que nous blâmer nous-mêmes pour cela. Si les médecins et les officiels de santé publique se sont assurés depuis le début d’une solide présence sur internet pour contrer ces fausses affirmations de la part des négationnistes des vaccins, nous ne pourrons pas compter sur Google pour nettoyer ce gâchis. »

 

Extraits révélateurs de l'article original de Slate:

 

A ses débuts, le Web a souvent été imaginé comme un centre mondial - un nouveau type de bibliothèque mettant à portée de main la somme des connaissances humaines. Tout s’est bien passé, mais il y a eu un problème : outre l’accès à d’énormes quantités d’information, il nous devenait possible de rendre accessibles nos propres ouvrages, brochures et autres gribouillis sans qu’il y ait, ou très peu, de contrôle de qualité.

 

Une telle démocratisation de l’accès à l’information a vraiment été très utile quand elle s’est faite en collaboration intelligente  avec les institutions et la technologie. C’est elle qui nous a donné Wikipedia et Twitter, mais elle a aussi contribué à engendrer des milliers de sites qui contribuent à saper le consensus scientifique, renverser des faits bien établis, et promouvoir des théories du complot.

 

Entretemps, ce mouvement de recherche pourrait isoler les visiteurs réguliers de ces sites, comme leur permettre de trouver encore plus de liens avec des amis paranos.  Ce n’est évidemment pas cela qui permettra de mieux les éclairer. Le temps ne serait-il pas venu de mettre sur pied un système qui pourrait contrôler la qualité ?

 

Les gens qui nient le réchauffement climatique, s’opposent à la théorie darwinienne de l’évolution, refusent de voir le lien entre VIH et Sida, ou qui pensent que le 9/11 a été une affaire intérieure (inside job) ont en fait royalement profité d’internet…

 

[…] Un nouvel article de la revue médicale Vaccine met en lumière les pratiques en ligne  d’un groupe anti-vaccinaliste mondial composé de scientifiques peu scrupuleux, de journalistes, de parents, de célébrités qui pensent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages tels que l’autisme - une affirmation qui a été totalement discréditée par la science moderne.

 

Bien que le mouvement anti-vaccinaliste ne soit pas nouveau - des inquiétudes religieuses au sujet de la vaccination datent en fait du début du 18ème siècle, - les facilités de recherche et d’auto-édition que permet internet, ainsi que des tendances de plus en plus sceptiques par rapport à l’expertise scientifique, autant d’éléments qui ont donné aux anti-vaccinalistes un fameux coup de pouce.

 

Ainsi, l’actrice Jenny McCarthy qui est en quelque sorte devenue le porte-drapeau du mouvement anti-vaccinaliste se vante d’avoir acquis ses connaissances sur les dangers des vaccinations auprès de « l’université Google ». Elle partage régulièrement ses « connaissances » sur les vaccinations avec près d’un demi million de personnes. C’est le genre d’influence en ligne dont les lauréats du Prix Nobel ne pourraient que rêver…

 

[…]  Il n’est pas du tout évident que les scientifiques puissent parvenir à discréditer le mouvement anti-vaccinaliste et ses fausses allégations. Les membres de ces groupes se montrent sceptiques par rapport au discours scientifique et aussi parce qu’ils soupçonnent des liens cachés entre les universités et les entreprises pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins…



[…]  Les blogs et les forums qui s’associent au mouvement anti-vaccination se présentent comme des censeurs agressifs prêts à gommer tout commentaire qui vanterait les bénéfices de la vaccination.

 

Que faire ? En dépit de toutes les preuves et de toute la science dont on aura pu les abreuver, il est peut-être temps d’accepter que beaucoup de ces groupes ne risquent pas de perdre leurs membres zélés. En lieu et place, il faudrait trouver les ressources pour contrecarrer leur croissance en ciblant leurs possibilités plutôt que leurs partisans.

 

[…]  Etant donné que la censure des moteurs de recherche n’est pas une option attrayante, voire particulièrement viable, que peut-on faire pour s’assurer que les utilisateurs soient finalement informés que les avis pseudo-scientifiques sur lesquels ils tomberont vraisemblablement puissent ne pas être soutenus par la science ?

 

Les options ne sont pas nombreuses. La première consisterait à former les navigateurs à détecter les informations suspectes ou litigieuses. Ainsi par exemple, chaque fois qu’une information du genre de «  la vaccination peut entraîner l’autisme » apparaîtrait, cette phrase pourrait s’afficher en rouge et serait accompagnée d’un avis suggérant de consulter des sources plus fiables…

 

[…] Une autre option consisterait à pousser les moteurs de recherche à prendre leurs responsabilités, comme à exercer un contrôle plus sévère dans la présentation des résultats de recherche pour des questions comme « le réchauffement de la planète » ou les « vaccinations ».

 

Google pourrait simplement afficher en rouge le conseil de faire preuve de prudence comme de vérifier les ressources de référence avant de prendre quelque décision que ce soit.

 

[…] Tout cela pourrait paraître paternaliste, mais il s’agit ici d’un paternalisme non intrusif qui permettrait de sauver des vies sans interférer avec les résultats de la recherche. Il paraît clair que de telles mesures pourraient être qualifiées de théories du complot comme par exemple : est-ce que Google ne serait pas à la solde de Big Pharma ou en faveur d’Al Gore ?

 

Mais c’est un risque à prendre pour autant que ces mesures puissent aider à contrecarrer la croissance de ces mouvements sociaux…

 

Qu’on appelle ça censure ou filtrage, il s’agit d’une atteinte à la liberté de ceux qui veulent chercher en toute indépendance, parce qu’ils n’ont pas été satisfaits par le refrain officiel creux qui louange systématiquement la vaccination.

 

Au lieu de répondre aux questions SCIENTIFIQUEMENT TRES PERTINENTES qui sont posées par les contestataires, les scientistes arrogants s’enfoncent de plus belle dans leur idéologie avec la volonté farouche de ne surtout plus être contredits ou confrontés à des questions trop insurmontables. C’est ainsi qu’ils tentent de discréditer les contestataires en leur collant des étiquettes « conspirationnistes » ; « scientifiques peu scrupuleux » etc etc

 

Ils se présentent comme les tenants de LA Science en s’arrogeant le droit de qualifier de « non scientifique » toute la Science dont les résultats ne les arrangent pas. Et là est évidemment le vrai problème car la Science, par définition, c’est le débat et non la pensée unique. Le danger est donc évidemment très grand que la liberté d’Internet soit détournée au profit d’une minorité (pharmas, médecins dont les vaccinations sont une part non négligeable de consultations et donc de rentrées financières pour certains).

 

Il est clair que les pharmas qui ont près de 300 nouveaux vaccins en attente trépignent de ne pas pouvoir acheter la vérité scientifique ultime avec leurs milliards de dollars et s’inquiètent de la faisabilité de leurs projets compte tenu de la prise de conscience croissante des citoyens sur ces questions. Il s’agit donc de trouver une stratégie commerciale de plus pour maintenir les marchés, si besoin avec l’aide d’instances internationales qui arrivent encore à duper les plus crédules (comme l’OMS par ex.) et qui avaient déjà attribué le fiasco du H1N1 à…internet ! Car il est très clair que ce n’est pas du tout la faute d’internet si les vaccins suscitent la controverse, il ne faudrait pas confondre les causes avec les conséquences. En réalité, la vaccination suscite une controverse SCIENTIFIQUE (et pas seulement religieuse !) depuis le 19° siècle, déjà à l’époque de Jenner, plusieurs médecins contestaient le peu de rigueur de ses travaux, les biais existants, la sécurité de la méthode etc etc

 

Ce qu’on constate si on relie les nombreuses informations publiées sur ce site, c’est une volonté autoritaire qui converge de partout pour IMPOSER le dogme des vaccins : plans de vaccination obligatoire tout prêts dans les tiroirs (Suisse, Pologne etc), volonté convergente de « tarir le flot de rumeurs et de mensonges » (cfr Pierre Bégué de l’Académie de Médecine), ici aussi c’est le même but poursuivi. Pendant ce temps-là, des scientifiques dissidents comme Luc Montagnier critiquent les négationnistes des vaccins qui sont justement ceux qui prônent cette censure internet en niant systématiquement tout effet secondaire grave des vaccins auprès du public ! Les gens vont donc absolument devoir faire preuve de discernement et évaluer la crédibilité et la plausibilité des deux analyses :

 

- Celle consistant à dire que les vaccins sont merveilleux, presque parfaits, qu’ils sont une des plus belles découvertes de la Médecine et qu’ils ne causent en définitive aucun effet secondaire grave concret (= discours tenu par les officiels) ou en tout cas un nombre infime par rapport aux vies prétendument sauvées par la vaccination.

 

- Celle consistant à mettre en lumière les échecs des vaccins, à reconnaître que les vaccins peuvent en effet parfois réduire la circulation de certains microbes et avoir une certaine efficacité mais à quel prix… au prix de lourds effets secondaires qui peuvent être très largement supérieurs aux bénéfices, mais qui restent largement tabous.

 

La conclusion de tout ceci pourrait finalement bien nous être apportée par le journaliste Tom Sandborn du Courrier de Vancouver :

 

«Ces appels pour réduire au silence la discussion critique sur une question encore ouverte au débat scientifique sont vraiment troublants. La science progresse par l'enquête, le débat, la discussion ouverte, et non par des décrets ou la censure. La réponse adéquate à la mauvaise science est la vraie science et non la censure. Que ce soit positif ou négatif, aucune branche de la recherche sur la sécurité des vaccins ne devrait, pour les esprits libres et sages, sortir de ses propres limites et se substituer à une recherche sérieuse et authentique. »

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 20:00

Les résultats du vaccin expérimental RTS-S de GSK contre la malaria  sont jugés "frustrants" chez les nourrissons par Andrew Witty lui-même, le PDG de la firme...

 

Cependant, comme toujours ou presque avec les pharmas et l'establishment médical, les échecs sont transformés en victoires et ceci bien sûr parce que les actionnaires exigent un retour minimal sur investissements.

 

Extraits parus dans le Quotidien du Médecin le 9 novembre dernier:

 

« Après les bons résultats chez les 5-17 mois publiés en 2011, l’étude de phase III testant le vaccin antipalustre RTS,S vient de rendre compte d’une efficacité moindre à 1 an chez les nourrissons de 6-12 semaines. Le vaccin permettrait d’éviter un tiers des accès palustres (31 % des accès cliniques simples et 37 % des accès graves) par rapport à plus de la moitié (respectivement 56 et 47 %) chez les plus grands âgés de 5-17 mois.

 

Ces derniers résultats présentés lors de l’International African Vaccinology Conference à Cap Town s’avèrent donc décevants. Mais cela ne signifie pas pour autant que ce vaccin ciblant une protéine du circumsporozoïte est enterré. « L’efficacité s’avère plus faible que ce que nous espérions, a déclaré à ce sujet Bill Gates, qui a largement participé au financement via la Fondation Bill et Melinda Gates. (...) L’essai se poursuit et nous sommes impatients de disposer de données supplémentaires pour savoir si l’on peut utiliser ce vaccin et comment ». Les chercheurs travaillent d’ores et déjà à en comprendre les raisons pour en améliorer l’utilisation.

 

Bien toléré chez les petits bébés

 

Onze centres de recherche africains situés dans 7 pays différents ont mené l’essai, en collaboration avec les laboratoires GSK et le PATH Malaria Vaccine Initiative (MVI). Dans cette étude de phase III, le vaccin antipalustre était administré dans le cadre du programme vaccinal de l’OMS, l’EPI (en anglais pour Expanded Program on Immunization). Les 6 537 enfants âgés de 6-12 semaines inclus recevaient trois doses du vaccin RTS,S ou du vaccin comparateur, ici le vaccin antiméningocoque C, en co-administration avec le vaccin pentavalent (DTP, hépatite B, Haemophilus influenzae).

 

Le vaccin s’est avéré bien toléré chez les petits bébés, avec un taux d’effet indésirable comparable avec le groupe contrôle. Les effets indésirables les plus fréquents étaient les réactions locales au site d’injection et la fièvre. Onze cas de méningite ont été rapportés, 9 dans le groupe RTS,S et 2 dans le groupe contrôle.

 

Pourquoi une efficacité moindre

 

Les chercheurs se sont d’ores et déjà attelés à comprendre les raisons de la moindre efficacité entre les différentes catégories d’âge. Plusieurs hypothèses sont avancées. Parmi elles, citons l’immaturité du système immunitaire chez les nouveau-nés, une possible interférence avec les anticorps maternels, la part relative à l’interférence avec les vaccins standards (EPI) et une exposition antérieure au paludisme limitée, puisque le vaccin pourrait agir en « booster » et nécessiter ainsi une primo-infection. Si le vaccin n’est pas prêt pour une utilisation en routine, les auteurs se disent « convaincus que le RTS,S a un rôle à jouer dans la lutte contre le paludisme ». D’autres vaccins anti-palustres prometteurs sont en cours de développement, comme le FMP2.1 et le MSP3. » Dr IRÈNE DROGOU

 

Normalement, un vaccin ne peut être mis sur le marché qu’avec un taux d’efficacité minimale aux alentours des 70- 80%. Ici, on était déjà à la base aux alentours des 50% au vu des premières données et on tombe donc maintenant à une trentaine de % chez les jeunes nourrissons déjà polyvaccinés. Au cours des essais, 20% des jeunes enfants ont expérimenté des effets secondaires. Comme par hasard, les auteurs ne les avaient pas attribués au vaccin RTS-S mais aux… conditions sanitaires locales (la belle affaire !) A présent, on nous présente l’affaire des 30% d’efficacité chez les nourrissons comme étant mieux que rien, tout en nous faisant miroiter une excellente tolérance. A l’analyse toutefois, on pourra remarquer qu’il n’y a encore une fois eu AUCUN vrai groupe témoin/placebo et que toute analyse de la tolérance de ce vaccin testé est d’emblée biaisée. En effet, étant donné les études qui montrent que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ET celles qui évoquent une mortalité des bébés filles multipliée par 3 après réception du vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche ; inclus dans le vaccin pentavalent) par rapport aux bébés filles, même mal nourries mais non vaccinées, on comprend que le fait de donner des vaccins aux enfants dans le faux groupe témoin va accroître artificiellement la mortalité par rapport à celle qui serait normalement attendue sans vaccins et partant, cela présentera par contraste, le vaccin RTS-S comme plus sûr qu’il n’est en réalité !

 

Le déni par rapport aux effets secondaires est véritablement quelque chose de phénoménal. Encore dernièrement, la presse canadienne diffusait partout "Le premier vaccin anti-VIH sans effets secondaires." ou encore "Vaccin anti-VIH Aucun effet secondaire." Le SAV0001-H ferait produire des anticorps prétendument protecteurs aux gens. Le hic, l'obsession des anticorps s'avère un fiasco scientifique total puisque des gens peuvent avoir des anticorps et faire la maladie (avec le VIH, la présence d'anticorps ne semble pas associée à la moindre protection!) et se défendre grâce à leur système immunitaire sans qu'une production d'anticorps ne soit forcément nécessaire! Cette obsession pathologique des anticorps constitue même, osons-le dire, une véritable tragédie parce que des sommes colossales sont englouties dans ces études-là, innombrables, au détriment d'études sur la sécurité ou plutôt l'insécurité des vaccins. En effet, des études destinées à des "batailles de chiffres" d'anticorps artificiellement produits par les vaccins pleuvent, les fabricants sont champions là dedans... tant ils savent hélas qu'il y a beaucoup d'effets négatifs à occulter et à ne surtout pas mettre en avant. Produire artificiellement des anticorps? Mais à quel prix....

 

Voir aussi l'article intitulé "Les vaccins contre la malaria peuvent rendre le parasite plus agressif."

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 15:08

Dans un résumé d'article consacré aux critères décisionnels des patients pour la vaccination H1N1 et publié le 5 novembre 2012 sur Elsevier Masson Consulte (EM Consulte), on peut lire:

 

Introduction

Nous avons analysé les raisons ayant conduit les individus à se faire ou non vacciner contre la grippe AH1N1, en France et en Belgique.

 

Méthodes

Des entretiens individuels semi-dirigés ont été réalisés, enregistrés et retranscrits pour analyse. Cinquante-huit entretiens ont été réalisés avec des patients habitant en France, dans la région Midi-Pyrénées (21 entretiens), et en Belgique, dans la province de Liège (37 entretiens). Les patients ont été recrutés par des médecins généralistes. Cet échantillon de patients comprenait des personnes qui avaient été vaccinées contre la grippe AH1N1, et d’autres qui ne l’avaient pas été.

 

Résultats

Cinq critères ont influencé la décision de la vaccination : la représentation de la réalité de l’épidémie et de sa dangerosité ; la représentation du vaccin contre la grippe AH1N1 (et de son innocuité) ; les croyances et représentations concernant la vaccination ; l’influence du point de vue des professionnels de santé ; et les discussions avec l’entourage et la recherche personnelle d’informations.

 

Conclusion

Ces éléments peuvent aussi être vus comme les critères influençant la décision de la vaccination de manière plus générale. Ils reflètent la subjectivité du patient, sa perception de la vaccination. L’investigation de ces dimensions chez le patient peut  aider le médecin à améliorer la compliance de ses patients récalcitrants concernant une vaccination. En identifiant les freins et les idées reçues, il peut les corriger et amener le patient à accepter la vaccination.

 

Affligeant de voir que les médecins n’ont pas mieux à faire que de recruter des gens dans un but final de prosélytisme… une fois encore, on voit donc bien où se situent les dangereux fanatiques qui n’entendent pas du tout respecter le CHOIX des gens mais qui s’entêtent à vouloir leur FORCER LA MAIN à tout prix, au nom de leur idéologie, mais tout en faisant passer les informations du public comme subjectives ou relevant de « croyances » face à leur prétendue Science (dont on démontre suffisamment ce qu’elle vaut en réalité sur ce site, preuves à l’appui !)

 

Triste aussi de voir à quoi sert l'argent des contribuables... à financer ce genres d'études publiques des universités qui ne serviront en définitive qu'au secteur privé et à ses profits!

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:27

2 novembre 2012

 

Loi sur les Epidémies

 

Le comité de référendum dénonce un texte totalitaire

 

ATS

 

La nouvelle loi bafoue les droits de la personne et la souveraineté de la Suisse, a critiqué vendredi le comité référendaire. Les membres de ce comité sont issus de milieux de la droite conservatrice.

 

Initialement disposés à rejoindre leurs rangs, des parlementaires fédéraux du camp rose-vert ont finalement refusé il y a quelques semaines de s’asseoir à la même table. « De nombreux parlementaires soutiennent le référendum, mais ils ne veulent pas s’exprimer, car ils ne veulent pas être associés à certains milieux ou fondamentalistes, c’est compréhensible », a déclaré Daniel Trappitsch, naturopathe.

 

Président d’une association contre les vaccinations, le St-Gallois est également à l’origine du référendum contre la loi sur les épizooties. Selon lui, il y a de nombreuses raisons de rejeter le texte sur les épidémies.

 

La révision vise à mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, mais les cantons restent compétents pour l’exécution.

 

Pour Daniel Trappitsch, la loi donne trop de pouvoirs à la Confédération en lui permettant de conclure des traités internationaux ou d’introduire une obligation de vaccination. « Et quand on dort dans une démocratie, il ne faut pas s’étonner de se réveiller dans une dictature. »

 

Obligation de vaccin

 

Le texte prévoit effectivement qu’en cas de situation particulière, Confédération et cantons pourront déclarer le vaccin obligatoire pour certaines personnes. Ce dernier recours concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. Pour que les cantons puissent y recourir, il faudra en outre qu’un « danger sérieux » soit établi.

 

« Je vois presque toutes les semaines des enfants souffrant de séquelles de vaccins », a déclaré le médecin saint-gallois Alexander Ilg. Dénonçant une information unilatérale sur les vaccins, le praticien a espéré que le référendum porterait la discussion sur la place publique.

 

Fichage jamais vu

 

Pour Ariane Roth, de l’association « Bürger für Bürger » (Citoyens pour citoyens), c’est un fichage jamais vu de la population qui justifie le rejet de la loi. Une banque de données gérée par l’Office fédéral de la santé publique recensera les personnes malades, mais aussi celles qu’on soupçonne de l’être ainsi que des informations sur leurs lieux de séjour.

 

Non anonymisées, les informations pourront être transmises à d’autres autorités et même à l’étranger, selon Mme Roth. C’est la fin de la sphère privée, « le monde de Georges Orwell apparaît tout à fait confortable à côté ».

 

[…] Plus prosaïquement, les opposants ont critiqué le chèque en blanc laissé à l’industrie pharmaceutique. Les pouvoirs publics et donc tous les contribuables paieront les pots cassés en cas de problèmes avec des médicaments ou vaccins, a relevé le député bernois Peter Eberhart (PBD). Les référendaires ont jusqu’au 18 janvier pour récolter les 50 000 signatures nécessaires.

 

Source: Le Temps



Fichage des malades, vaccination obligatoire, … ça commence à aller loin ! Heureusement que certains citoyens se mobilisent mais on pourrait vraiment se demander ce qu’attendent les autres ? D’avoir le vaccin dans le bras ?

 

Car un des problèmes réside bien ici : la définition même d’un « grand danger », on l’a vu avec la grippe H1N1 que l’OMS décrétait comme un grand péril justifiant une vaccination tous azimuts ! De même, la création de catégories floues de « groupes en danger » pour les groupes cibles de la vaccination, permettra d’y mettre qui les experts veulent. Quand on sait que toute la pléthore de vaccins infantiles fait partie intégrante de ce que les experts mondiaux de la vaccination appellent dans nos pays « le calendrier vaccinal DE BASE », on comprend que tous les excès seront permis et facilités pour que personne ne puisse arriver à passer hors des mailles du filet vaccinal.

 

Il est évident que certains auront besoin d’être vaccinés et rendus malades par ce genre de traitement forcé pour comprendre ENFIN…. comme c’est dommage, car ce ne sera pas faute d’avoir prévenu !!!

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:00

prevenar13.jpg

Un lecteur attentif, que nous remercions, nous signale la baisse du chiffre d'affaires de Pfizer au troisième trimestre 2012, une baisse notamment imputable aux "ventes décevantes de son vaccin Prevnar."

 

Cet article issu du site Daily Bourse.fr  comporte plusieurs passages intéressants....

 

"Pfizer a fait état jeudi d'un chiffre d'affaires trimestriel bien inférieur aux attentes, affecté par les ventes décevantes de son vaccin pédiatrique Prevnar et par la baisse de son chiffre d'affaires dans les pays émergents.

 

[...] "Comme beaucoup d'autres groupes au troisième trimestre, Pfizer a eu une performance faible au niveau du chiffre d'affaires, en retrait de 5 % (par rapport au consensus)," commente Jeffrey Holford, analyste chez Jefferies and Co.

 

Le premier groupe pharmaceutique américain a dégagé au troisième trimestre un chiffre d'affaires en recul de 16 % à 13,98 milliards de dollars (10,8 milliards d'euros), contre un consensus Thomson Reuters I/B/E/S à 14,64 milliards de dollars.

 

[...] "Toutefois, une efficacité meilleure que prévu au niveau opérationnel et une baisse de taux d'imposition ont permis aux résultats de ressortir à des niveaux conformes aux attentes." Ces vaccins dont l'usage est très répandu ont été obtenus via le rachat de Wyeth, en 2009. 

[...] Les ventes de Prevnar 13 ont chuté 14 % à 868 millions de dollars et les ventes de son vaccin plus ancien Prevnar 7 de 17 % à 81 millions de dollars.  Ces vaccins dont l'usage est très répandu ont été obtenus via le rachat de Wyeth, en 2009.

Celles-ci ont surtout chuté aux États-Unis et en Europe où les enfants avaient déjà été vaccinés, précise Pfizer."

 

Cet article appelle bien sûr plusieurs commentaires :

 

- Il n’y a en soi rien de très surprenant qu’un vaccin contre-productif et très risqué finisse tôt ou tard par rebuter les consommateurs !

 

- Alors que les gens sont de plus en plus taxés et que dans un pays comme la Belgique, la plupart des travailleurs voient filer 60% de leur salaire ( !) en impôts, pour les pharmas, « partenaires naturels » des autorités, le système fonctionne en sens inverse avec allègement de l’impôt à la demande… on croit rêver !!

 

- On notera aussi la remarque finale absurde de Pfizer, selon laquelle, si les ventes ont chuté, c’est parce que « les enfants américains et européens sont déjà vaccinés »… celle-là, on ne l’avait pas encore sortie puisqu’à chaque trimestre, d’autres enfants arrivent en âge de recevoir ces injections affligeantes. En fait, les pharmas ont toujours pour habitude de transformer les échecs en victoires quand elles ne camouflent pas astucieusement leurs déconvenues. 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:49

VACCIN SI, Bickel

Les Drs Dettman & Kalokerinos du Biological Institute australien qui ont pu observer et suivre des milliers d’enfants concluent :

 

 «Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. »

 

 « Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »

Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

 «Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courantsLe Concours Médical, 20 janvier 1974

 

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

 

(illustration de René Bickel. www.bickel.fr )

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:18

Kinrix-GSK.jpg

Un lecteur a attiré il y a peu l'attention d'Initiative Citoyenne sur un vaccin de GSK appelé "Kinrix" et destiné au marché américain. Après recherche pour voir de quel vaccin exactement il s'agissait, nous découvrons qu'il s'agit d'un vaccin dirigé contre:

 

- le tétanos

- la diphtérie

- la coqueluche (acellulaire)

- la polio (types 1, 2 et 3)

 

En bref, un vaccin contre 4 maladies, utilisé pour les rappels chez les enfants de 4 à 6 ans. Comme c'est souvent le cas, les fabricants de vaccins modifient les noms de leurs vaccins de part et d'autre de l'Atlantique, de façon à éviter une prise de conscience généralisée des graves dégâts qu'ils occasionnent (en modifiant les noms, les Européens ou les Américains sont moins susceptibles de s'alarmer et de faire chuter les ventes en cas de sinistres nouvelles selon qu'elles se produisent aux USA ou en Europe...) Ainsi, le Pandemrix européen s'appelait "Arepanrix" au cours de la fausse pandémie de H1N1. En Europe, les vaccins correspondants du même fabricant s'appellent "Infanrix-IPV" et "Boostrix Polio". Il s'agit donc surtout de brouiller les pistes, à moins que la composition ne diffère vraiment de part et d'autre de l'Atlantique et pour un même groupe d'âge d'enfants, ce qui poserait là encore d'autres questions....

 

Selon une page promotionnelle, le Kinrix ne contiendrait pas de mercure (thiomersal) mais il contient de l'aluminium (0,6 mg tout de même soit, par dose, plus de 8 fois la dose journalière maximale d'aluminium pour un enfant de cet âge!).

 

La page renseigne aussi ceci:

 

"Contrairement à d'autres vaccins, Kinrix n'est pas fabriqué à partir de composants issus de foetus avortés. Bien qu'on utilise pour fabriquer ce vaccin des matériaux d'origine bovine, ces matériaux proviennent de pays qui n'ont pas sur leurs sols (ou qui ne sont pas à risque) d'encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle). En outre, une partie des composants de ce vaccin sont cultivés sur une lignée cellulaire de reins de singe."

 

Waoow, super rassurant et ragoûtant. Certains pourraient toutefois se dire que malgré ces apparences, certaines instances "veillent", n'est-ce pas?

 

Hélas non, détrompez-vous et voici pourquoi...

 

Le 6 avril 2007, GSK introduisait une demande d'autorisation de mise sur le marché américain de son vaccin Kinrix auprès de l'Agence Américaine du Médicament (FDA).

 

Ce vaccin décrochait son autorisation de mise sur le marché en 2008.

 

kinrix.jpg

 

Entre-temps toutefois, des informations plus qu'inquiétantes sont parvenues aux autorités qui ne semblent pas s'en êtres émues et qui ont, au contraire, continué à travailler dans la triste opacité habituelle.

 

Dans la notice du vaccin Kinrix, il est fait état des données issues des essais cliniques, données que sont donc normalement chargées d'évaluer les autorités sanitaires avant toute approbation.

 

A la rubrique qui concerne les effets secondaires graves (et donc estimés comme tels par le fabricant lui-même, nous soulignons), on peut lire:

 

"Endéans la période de 31 jours suivant la vaccination dans les trois études (Etude 046, 047 et 048) dans lesquelles tous les sujets ont reçu concomitamment le vaccin ROR (de Merck dans les études 047 et 048 et un ROR n'ayant pas d'autorisation de mise sur le marché aux USA dans l'étude 046). 3 sujets  (0,1% [3/3537]) qui ont reçu le vaccin Kinrix ont rapporté des effets secondaires graves (déshydratation et hypernatrémie; accident vasculaire cérébral, déshydratation et gastroentérite) et 4 sujets (0,3% [4/1434]) qui ont reçu Infanrix et IPV (de Sanofi Pasteur) ont rapporté des effets secondaires graves (cellulite, constipation; traumatismes par des corps étrangers, fièvre d'origine non identifiée)."

 

Décryptage:

 

- Les études cliniques étaient donc biaisées dès le départ puisque TOUS les sujets des études ont reçu le vaccin ROR (loin d'être exempt de risques!) ET en plus, le vaccin évalué ou bien DEUX AUTRES VACCINS, l'Infanrix et le vaccin IPV de Sanofi Pasteur. On n'a donc pas voulu ou osé évaluer le vaccin Kinrix lui-même et sans a priori idéologique mais au lieu de cela, on a comparé deux types de groupes, le groupe ayant reçu le vaccin Kinrix ET le vaccin ROR et, d'autre part, des gens ayant reçu 3 vaccins différents, le ROR, l'Infanrix ET le vaccin polio IPV de Sanofi, ce qui signifie donc possiblement  que ces sujets du faux groupe témoin ont reçu deux vaccins anti-polio en même temps (le vaccin Infanrix comportant normalement AUSSI la valence polio, celle-ci s'ajoutant dans ce cas à l'autre vaccin polio IPV de Sanofi!)

 

- Malgré ces études biaisées, et tendant à faire passer le vaccin Kinrix "plus sûr" ou "aussi sûr" que les autres vaccins (sic!), les chiffres font frémir car il est tantôt question de 1 effet secondaire GRAVE sur 1000 vaccinations d'enfants, tantôt de 1 effet GRAVE sur 333 vaccinations, soit des chiffres énormes et de loin supérieurs à la probabilité que les enfants puissent jamais avoir de contracter un tétanos, une diphtérie ou une complication fâcheuse de la coqueluche à cet âge (de 4 à 6 ans)!!

 

Rendez-vous compte: vous avez hélas nettement plus de "chances" d'avoir un enfant GRAVEMENT victime d'un vaccin que de gagner à l'Euromillions ou à votre lotterie nationale! Dans un pays comme la Belgique, plusieurs centaines d'enfants sont donc concernés chaque année au minimum par ces effets secondaires GRAVES.

 

Mais, malgré cela, malgré ce genre de chiffres, les autorités ont approuvé ce vaccin....

 

On notera également que le Kinrix contient du formaldéhyde, que le formaldéhyde est cancérigène mais que la notice de ce vaccin stipule explicitement qu'aucun test de cancérogénicité n'a été effectué pas plus d'ailleurs que d'autres tests destinés à évaluer le potentiel mutagène (c'est à dire la capacité à induire une mutation de l'ADN) ou tératogène (problèmes sur la descendance), alors que certains prônent à présent l'injection de vaccins anti-coquelucheux (qui sont toujours des vaccins combinés avec DTC au minimum!) chez... les femmes enceintes!!

 

Mais venons-en à présent au deuxième volet de ce dossier. Avant l'approbation de ce vaccin, un document officiel de l'Agence Américaine du Médicament (FDA) daté du 21 décembre 2007 disait notamment ceci:

 

"La production des toxines diphtérique et tétanique est effectuée par le groupe Novartis Vaccins et Diagnostics basé à Marburg en Allemagne via un accord de fabrication partagée avec GSK. Novartis produit un concentré diphtérie-tétanos qui sera ensuite intégré dans la fabrication de plusieurs vaccins destinés au marché américain, parmi lesquels Infanrix, Pediarix, Boostrix et le candidat vaccin DTCa-IPV (Kinrix)."

 

Il s'ensuit un tableau avec les composants du vaccin et un caviardage en regard de la quantité exacte d'aluminium contenue dans le Kinrix.

 

Ce document est émaillé de très nombreux caviardages, ce qui pose bien sûr la question du contrôle citoyen des décisions partisanes de ce genre d'agence officielle, travaillant bien davantage à l'intérêt des fabricants qu'à celui des consommateurs.

 

Mais le pire est le passage suivant:

 

"Bien que le concentré diphtérie-tétanos adsorbé soit testé par Novartis avant envoi à GSK, ces données de Novartis n'ont pas été communiquées (par GSK) lors de la demande d'autorisation de mise sur le marché. Une téléconférence fut tenue avec GSK le 13 juin 2007 au cours de laquelle il a été demandé à GSK de fournir ces donnée ainsi que les données relatives à la stabilité des concentrés diphtérie-tétanos. GSK fut capable de fournir les Certificats d'Analyse pour les lots pertinents de DT (diphtérie-tétanos) mais ne fut pas capable de fournir les autres informations additionnelles requises. GSK a effectué le test suivant (cfr tableau ci-dessous) sur les lots de concentrés DT envoyés par Novartis."

 

S'ensuit le caviardage se présentant ainsi:

 

Caviardage-GSK-FDA-1.JPG

 

Un peu plus loin, il est écrit "la méthode utilisée pour fabriquer le vaccin Kinrix est indiquée ci-dessous" et puis là, de nouveau voici le cache qu'on peut voir:

Caviardage-GSK-FDA-2.JPG

 

Est-il donc admissible que le public de divers états américain soit soumis à des obligations vaccinales avec des vaccins sur lesquels les citoyens ont si peu de transparence?!

 

En fait, il apparaît que les fabricants décrochent sans difficulté toutes les autorisations de mise sur le marché qu'ils veulent, peu importe les données qu'ils sont en mesure de fournir ou non.... et bien sûr, ce sont donc toujours les mêmes qui paient, qu'il s'agisse des financements (qui proviennent des impôts des gens et avec lequels les vaccins sont achetés) ou des dégâts subis par les patients vaccinés!

 

A noter également que le vaccin Infanrix Hexa (6 en un donc avec diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenzae de type B et hépatite B) n'est étrangement PAS disponible sur le marché américain. Ils ont bien un vaccin pentavalent de Sanofi contenant diphtérie, tétanos, coqueluche, polio et haemophilius influenzae ainsi qu'un vaccin Pediarix aussi pentavalent mais avec diphtérie, tétanos, coqueluche, polio et hépatite B MAIS pas le cocktail "6 en un" tel qu'infligé quotidiennement à la majorité des enfants belges et qui commence petit à petit à devenir aussi "le gold standard" en France. On pourrait se demander pourquoi... que de questions en tout cas avec ces vaccins opaques qu'on ne cesse de nous impose financièrement et idéologiquement comme étant "pour notre plus Grand Bien à tous"...

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:00

Kinderrechten-commissariaat.JPGLe premier octobre dernier, le Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant rendait un avis à la Commission Santé du Parlement flamand au sujet du cadre légal et des autorisations requises dans le cadre de la vaccination scolaire (effectuée au niveau des Centres d'accompagnement scolaires /CLB).

 

Cet avis fait suite au cas d'une jeune fille néérlandophone vaccinée "contre le cancer du col de l'utérus" alors que sa mère avait pourtant explicitement refusé sur le formulaire que les écoles ont fait parvenir aux parents dès septembre 2011. Le médecin scolaire était passé outre l'avis des parents et après discussion en apparté avec l'adolescente, la jeune fille avait fini par céder  parce que "c'était gratuit" et "qu'elle ne voulait pas avoir le cancer".

  

Cette situation scandaleuse illustre en réalité un des grands objectifs des vaccinalistes acharnés qui détiennent des chaires dans des universités (notamment en Flandre..): faciliter la vaccination des mineurs en prétendant défendre leurs droits à décider pour eux-mêmes. En réalité, ce souhait d'abaisser la majorité légale à une sorte de "majorité médicale" répond à l'impérative nécessité commerciale de compenser les réticences vaccinales croissantes des adultes et notamment des parents. En s'adressant directement aux adolescents, souvent encore très influençables, la marge de manoeuvre paraît donc accrue, l'effet "de groupe" (comme en médecine scolaire) contribuant encore un peu plus à cela dans ce genre de contexte.

 

En réalité, ce qu'il faut savoir c'est que le droit belge permet déjà le consentement libre et éclairé des mineurs, pour autant qu'ils soient considérés comme ayant une maturité suffisante et là est évidemment tout l'enjeu. Car on peut avoir la maturité mais ne pas disposer d'une information suffisante ou suffisamment intelligible. Dans ce genre de contextes, il apparaît assez facile pour des médecins de se rendre impressionnables et de jouer sur des arguments simplistes qui font appel à la peur ou au conformisme.  

 

L'avis de ce Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant constitue donc un document très important. Voici ce que dit le point n°4 (conclusion):

 

« La requérante demande une analyse critique des modalités de procédure de vaccination.

 

La loi concernant les droits du patient comprend tant le droit à l’accès à des soins de qualité que le droit à une information exhaustive en la matière. Le problème ne réside pas tant dans l’absence de règles, mais bien dans la méconnaissance de celles-ci.

 

A partir de là, s’impose le besoin d’une information ciblée, en fonction de l’âge, à l’attention de toutes les parties concernées (mineurs, parents, praticiens). Cette information doit concerner non seulement les droits des mineurs d’âge au sein des procédures de soins de santé en général, mais aussi les avantages et désavantages des vaccinations contre le cancer du col de l’utérus en particulier. Des filles de douze ans présentent un besoin en information objective et adaptée afin de se faire une opinion.

 

Un système de centralisation des plaintes est prévu. Le service de médiation « Droits des patients » est encore trop peu connu. Ici aussi, une meilleure information s’impose.

 

La demande d’annulation de l’exception concernant la majorité (1) va à l’encontre de certains droits fondamentaux de l’enfant. En l’occurrence, le droit de donner un avis dont on tiendra compte en toutes circonstances ou procédures qui le concerne. La loi sur les droits du patient reconnaît que les mineurs d’âge doivent être impliqués dans l’exercice de leurs droits.

 

La décision du Gouvernement flamand en date du 3 juillet 2009 arrête que le CLB informe par écrit les personnes concernées (2) sur la nature et les raisons de la vaccination et que celui-ci (3) administre le vaccin à condition qu’il ait reçu l’autorisation par écrit. Si les parents refusent de donner leur autorisation, le CLB peut quand même décider de vacciner un élève qui est dans l’état de juger raisonnablement de ses intérêts en la matière. Ceci après avoir été informé dans un langage clair et après autorisation écrite.

 

(1) Ndt. : la requérante demandait en fait que l’autorité parentale, en matière de vaccination, s’exerce pleinement sur l’enfant jusqu’à sa majorité (jusqu’à dix-huit ans, donc).

(2) En italique dans le texte : de betrokkenen.

(3) Ndt. : le CLB (Centres d'accompagnement scolaire, équivalent flamand des centres PMS)

 

En cas de conflits entre les parents et l’enfant, une solution peut être trouvée au moyen d’un avis multidisciplinaire entre les praticiens de soins de santé du CLB, dont l’objectif principal est l’intérêt de l’enfant. »

 

Pour les obsédés de la vaccination toutefois, on devine ce qu'ils imaginent être "dans l'intérêt de l'enfant"!

 

Initiative Citoyenne a reçu une analyse circonstanciée de cet avis par un médecin belge. Voici ce qu'il a à en dire...

 

« L’enfer est pavé de bonnes intentions, car ce texte part d’un bon sentiment : les droits du patient (loi de 2002) et tout particulièrement les droits de l’enfant : droit à des soins de la meilleure qualité qui soit – et droit à toute l’information qui va avec. En filigrane de ce texte, sans doute établi par des gens de bonne foi, se profile tout un travail de lobbying des prosélytes, scientifiques et commerciaux, de la vaccination, laquelle évolue encore et toujours dans le contexte du whishful thinking implacable : les vaccins, c’est tellement bon que ça ne peut être mauvais. »

 

[…] Dans les faits, il s’agit donc d’une négation, ou, pour le moins, d’un contournement de l’âge légal de la majorité que la loi instaure à dix huit ans. Cet âge légal est en quelque sorte remplacé arbitrairement par une sorte d’âge médical, en l’occurrence celui de douze ans, instauré par la médecine scolaire laquelle acquiert la pleine autorité non seulement sur certains actes médicaux (la vaccination, bien sûr), mais aussi sur l’évaluation de l’enfant (…) en ce qui concerne sa maturité décisionnelle en la matière. Non seulement l’autorité parentale est contournée voire ignorée, mais il en est de même de l’autorité médicale, scientifique, et morale du médecin de famille qui est quand même une personnage-clé en matière de consentement éclairé de tout acte médical – et surtout de jugement de la maturité psycho-émotionnelle, intellectuelle, et physique de ses jeunes malades. 



Le pire n’a pas été dit dans l’avis en guise de conclusion, traduit ci-dessus.

A la page 6, fin du premier paragraphe, on peut lire : « De ouders worden hierover geïnformeerd, tenzij de leerling dit weigert. Hier geldt het beroepsgeheim ten aanzien van de ouders », ce qui signifie « les parents en seront informés, à moins que l’élève le refuse. » En clair, cela signifie donc que le médecin scolaire, après avoir convaincu l’enfant de se faire vacciner, et après l’avoir vacciné, n’a de comptes à rendre à personne et ceci concerne également l’enfant qui peut taire toute l’histoire à ses parents !

 

Une bonne partie de la population et certains hommes politiques commencent heureusement à comprendre que les choses vont trop loin. Si l’on part du principe que la vaccination contre (…) le cancer du col de l’utérus est extrêmement dangereuse et qu’elle provoque de nombreuses victimes, ce qui se confirme à travers le monde, l’école dont la vocation première est d’apprendre, d’enseigner, s’est muée en dispensaire et est devenue la cible commerciale d’activités périlleuses, même si ceux qui les commettent (les médecins) le font à leur corps défendant car endoctrinés et trompés. Il n’en reste pas moins, qu’ils sont responsables et coupables. Si le droit de l’enfant à l’information en matière de vaccination est un principe sain, dans la pratique, les dés sont pipés : il s’agira d’un face à face, dans un local fermé d’une école, entre un médecin (fanatisé), en blouse blanche, et une enfant paniquée à qui l’on va balancer toute la sauce scientifique, intellectuelle et morale en faveur de la piqûre – que toutes ses camarades font. Sauf elle. Devinez le résultat…

 

En pratique, la médecine scolaire marche sur des œufs. Elle aussi sent qu’elle va trop loin. Les circulaires à l’attention des parents sont trompeuses et insidieuses. L’on demande par exemple aux parents de donner une autorisation écrite afin que le médecin scolaire puisse s’entretenir personnellement avec l’enfant…L’on essaye de court-circuiter le médecin traitant. […]

 

La vaccination n’est pas un acte médical urgent, mais potentiellement dangereux, et, dans ce contexte, l’abus de majorité dont se rend coupable la médecine scolaire (et les instances politiques qui la couvrent), réside d’ailleurs dans le déni du danger lié aux vaccinations. Court-circuiter le médecin traitant en matière de vaccination, comme tentent de le faire actuellement les CLB, est médicalement, juridiquement, et déontologiquement indéfendable. »

   

Il est urgent d’agir. Les parents et les jeunes victimes de ce genre de manipulations scandaleuses ne devraient, selon nous, pas s’arrêter à ce genre d’avis non contraignants mais devraient engager des poursuites judiciaires, au besoin avec l’aide financière de leur assurance familiale (qui couvre notamment aussi l’administration de substances dangereuses, relisez vos contrats !).

 

C’est parce que les gens ont laissé trop faire qu’on a pu en arriver à ce degré-là d’abus de pouvoir et d’autorité. Le public a donc été trop gentil et il est objectivement impossible de ne lui attribuer aucune responsabilité dans ce genre de situation, même s’il est vrai qu’il a été fortement désinformé. Mais scandale après scandale, il reste décevant que les gens ne tirent pas des conclusions un peu plus globales, de façon à éviter ce genre de tyrannie.

 

Les jeunes, même dès l’âge de 12 ou 13 ans, pourraient parfaitement comprendre si d’honnêtes vaccinateurs les informaient par exemple des conséquences financières possibles des effets secondaires de vaccins (comme l’article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient les y oblige !!!) en leur expliquant par exemple «  qu’en cas d’effet secondaires graves, l’Etat ou le Centre scolaire ne te payeront aucune indemnité, ce sera uniquement tes parents qui devront payer pour cela. » Cela, au moins, ce serait juste et légitime. Car c’est la (triste) réalité, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs !

 

Quelques images pour mieux se rendre compte, qu’on soit parent, ado, médecin, journaliste ou politicien... des jeunes filles qui étaient en parfaite santé, vaccinées avec Gardasil, puis comme par hasard, détruites à jamais:

   

Victime Gardasil 1aVictime Gardasil 1b  

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:00

En dessous d'un tout récent article sur le site du journal français Sud Ouest, un sondage posait la question suivante:

 

Faites-vous confiance à la composition des vaccins?

 

* Oui, de toute façon pas le choix

 

* Non, je préfère m'abstenir de les utiliser

 

* Je n'ai pas d'avis tranché

 

 

 

En date du 5 novembre 2012 au soir, voici quels en étaient les résultats…

 

Oui, de toute façon pas le choix
37.4 %

Non, je préfère m'abstenir de les utiliser
56.8 %

Je n'ai pas d'avis tranché
5.8 %

Nombre de votants: 3742

 

[En date du 6 novembre, cette tendance s'accentuait encore avec, pour un total de 3820 votants: 37,2% de "Oui", 57,1% de "Non" et 5,7% ne se prononçant pas.]

 

Et apparemment, les pharmas qui commercialisent ces vaccins avec ces composants n’ont pas plus confiance que le grand public puisqu’elles ne soumettent très opportunément PAS leurs vaccins à une évaluation scientifique digne de ce nom et qui consisterait à :

 

- évaluer les vaccinés versus un vrai groupe placebo (pour ne pas biaiser la comparaison)

 

- évaluer les effets des vaccins sur le long terme

 

- effectuer une analyse pharmacocinétique des vaccins, de façon à savoir comment les divers composants se diffusent, sont métabolisés et « gérés » par l’organisme qui les reçoit.

 

- évaluer le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, c'est-à-dire si ces produits peuvent provoquer le cancer, des mutations génétiques ou des problèmes retentissant sur la descendance (d’autant plus important que plusieurs composants des vaccins sont justement cancérigènes, mutagènes, tératogènes…)

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:50

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Interrogations sur les vaccins à l’Assemblée Nationale :

 

http://www.coordiap.com/press2971-vaccin-assemblee-nationale.htm

 

"Plusieurs députés ont interpellé la ministre des affaires sociales et de la santé cet été sur la question des vaccinations obligatoires non disponibles (Diphtérie-Tétanos-Polio) retirées du marché par l’Afssaps pour cause d’allergies à répétition, obligeant les parents à ne pas vacciner leurs enfants, ou à vacciner avec un vaccin non conforme (revaxis) ou avec des polyvalents ou hexavalents non obligatoires, non indemnisés en cas d’effets secondaires et illégaux en droit. Cinq députés ont interpellé la ministre : M. Lucien Degauchy ; M. Jean-Pierre Decool ; M. François Brottes ; M. François Vannson ; Mme Jacqueline Fraysse.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-2305QE.htm :

  

« M. Lucien Degauchy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le fait que la grande majorité des médecins vaccinent par automatisme, sans se préoccuper de savoir si le patient peut supporter la vaccination, et en particulier sans se soucier de connaître ses éventuels antécédents familiaux de maladie auto-immune. L'acte vaccinal est pourtant un acte médical à part entière, avec des risques et des effets indésirables possibles. Aussi, il demande si elle peut lui faire savoir quelles précautions un médecin doit prendre avant de vacciner un patient et qui se charge de rappeler aux médecins leurs obligations dans ce domaine (31 juillet 2012) ».

 

Réponse de la Ministre française de la Santé (Marisol Touraine):

 

La vaccination est un acte médical qui demande le respect de certaines règles, précautions et techniques avant, pendant et après le geste vaccinal proprement dit. Préalablement à chaque administration vaccinale, les personnes à vacciner doivent être interrogées pour rechercher notamment des antécédents médicaux pouvant contre-indiquer de façon temporaire ou définitive la vaccination, en faisant préciser les réactions à des injections antérieures du vaccin que l'on s'apprête à inoculer ou de vaccins apparentés. Les contre-indications temporaires font différer la vaccination, mais le patient, ou sa famille, doit être informé de la date et/ou des conditions qui permettront de pratiquer la vaccination. Les rares contre-indications définitives éliminent la vaccination : la contre-indication à la vaccination concernée doit être mentionnée sur le carnet de santé. Les contre-indications seront discutées en fonction de chaque vaccin et de la situation clinique rencontrée. La vaccination est un acte médical qui engage la responsabilité du professionnel de santé (médecin, sage-femme) qui la prescrit. Les dispositions de l'article L.4112-7 du code de la santé publique prévoient notamment que le médecin est tenu de respecter les règles professionnelles applicables en France. Les informations fournies doivent éclairer la personne en lui communiquant les bénéfices qu'elle peut en attendre mais aussi la survenue d'éventuels effets indésirables. La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé prévoit que l'information soit donnée lors d'un entretien individuel. Les droits des mineurs ou des majeurs sous tutelle sont exercés par les titulaires de l'autorité parentale ou par le tuteur. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information personnalisée et de participer à la prise de décision les concernant, d'une manière adaptée à leur degré de maturité ou à leurs facultés de discernement. Elle précise également, en cas de litige, qu'il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1238QE.htm :

  

« M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la procédure de responsabilité sans faute de l'État (prévu par l'article L. 311-9 du code de la santé publique), visant à améliorer la protection des citoyens soumis à des obligations vaccinales en facilitant le processus d'indemnisation après une éventuelle complication. Aujourd'hui, la France est l'un des derniers pays d'Europe à maintenir une obligation vaccinale, pour trois vaccins : antidiphtérique, antitétanique, et antipoliomyélitique. Or le vaccin DTP n'est plus disponible sur le marché, suite à une décision de retrait de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) du 12 juin 2008, en raison d'une augmentation importante des réactions allergiques à ce vaccin. Pour satisfaire à l'obligation vaccinale, notamment au regard de la scolarisation, les parents sont donc obligés d'utiliser des polyvalents et hexavalents, incorporant des valences non obligatoires et pour lesquels l'État se dédouane donc de sa responsabilité. La justice administrative refuse en effet toute indemnisation puisque les immunisations pédiatriques impliquent désormais l'administration de vaccins facultatifs. De plus, la situation actuelle pose un problème de compatibilité avec l'article L. 122-1 du code de la consommation, qui énonce qu'il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit. La vaccination est un acte médical, qui n'est pas anodin. Or la situation actuelle conduit de fait à soumettre la population à un acte médical pour lequel ni l'État ni les laboratoires pharmaceutiques, le cas échéant, n'engagent leur responsabilité en cas d'effets secondaires ou d'accident vaccinal. Aussi lui demande-t-il si le Gouvernement entend, à l'instar de nombreux États européens, renoncer à l'obligation vaccinale, ou, à défaut, engager sa responsabilité pour les vaccinations qu'il oblige en fournissant un vaccin correspondant (17 juillet 2012) ».

  

Vous pourrez lire le texte des trois autres questions (qui reprennent les mêmes éléments) avec les trois liens suivants ou sur le site de l’Omnium des Libertés :

  

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1744QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1237QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1233QE.htm

 

Source : Omnium des libertés

 

Nous attendons toujours de voir des réactions parlementaires aussi pertinentes en Belgique… Ici en Belgique, quand Initiative Citoyenne écrit par recommandé aux Ministres compétentes pour dénoncer la même situation d’indisponibilité visiblement organisée des cocktails vaccinaux ne comprenant QUE les seules valences obligatoires, nous ne recevons aucune réponse et apparemment aucun parlementaire ne semble s'en émouvoir. Sans parler des médias qui n’avaient déjà pas relayé la très encombrante lettre recommandée de questions sur la sécurité vaccinale à l’ONE (restée elle aussi sans réponse).... Silence, on vaccine encore et toujours!

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 23:00

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Parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou et cela suscite donc le malaise et l'illogisme dans les rares réactions publiques de certains chercheurs qui ne savent que trop bien ce qu'ils risquent (religion vaccinale oblige, le sort "scientifique" réservé aux hérétiques étant à chercher dans la triste analogie avec l'Inquisition).

 

Les preuves de ce tabou abondent de partout depuis + de 200 ans de vaccination.

 

En octobre 2008, le journal Libération expliquait que le Pr Tardieu avait été "interdit de conférence de presse" pour le simple fait d'avoir osé mettre en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques pendant trois ans chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B (hépatite B de GSK, inclus dans le très passe-partout vaccin hexavalent pour mieux faire "passer la pilule").

 

Dans l'émission "Question à la Une" du 17 octobre dernier, la dermato-allergologue Dr Marie Baeck du CHU Saint Luc de Bruxelles avouait non sans un illogisme fou:

 

 "Je pense qu'il y a des choses qui sont tout à fait positives, par exemple on vaccine beaucoup plus, je ne vous dirai jamais qu'il ne faut pas vacciner vos enfants au contraire, mais c'est sans doute un facteur explicatif de l'augmentation du nombre d'allergies."

 

Plus récemment encore, un article du journal Le Monde, consacré à la controverse entre officiels (mouillés jusqu'au cou) et chercheurs dissidents sur les risques accablants de l'aluminium vaccinal, reprenait ces extraits troublants:

 

« En 2011, l'immunologiste Yehuda Shoenfeld, professeur à l'université de Tel-Aviv (Israël), a proposé dans Journal of Autoimmunity de rassembler une série de pathologies sans lien apparent sous le terme de syndrome auto-immunitaire induit par des adjuvants (ASIA en anglais). Avec, au côté de la myofasciite, le syndrome de la guerre du Golfe, attribué par plusieurs chercheurs aux nombreux vaccins adjuvés à l'aluminium ou au squalène. Ce syndrome est lui aussi caractérisé par une fatigue intense, des troubles cognitifs, des douleurs musculaires et articulaires chroniques...

 

[…] Une autre pathologie - le syndrome de fatigue chronique (SFC), ou encéphalopathie myalgique - touche aux Etats-Unis environ un million de personnes et est, elle aussi, caractérisée par le même type de troubles. En 2009, la communauté scientifique avait suivi la piste infectieuse pour l'expliquer. Mais l'affaire s'est soldée fin 2011 par un fiasco - le rétrovirus suspecté, le XMRV (xenotropic murine leukemia virus-related virus), s'étant révélé être une chimère accidentellement créée en laboratoire.

 

Du coup, le SFC pourrait-il aussi appartenir à la famille ASIA ? "Il est très concevable que de nombreux cas de fatigue chronique qui sont aujourd'hui d'origine inconnue puissent être liés, en partie au moins, aux adjuvants", estime M. Shoenfeld. Mais aussi, plus généralement, à l'introduction de certains éléments particulaires dans l'organisme (sels d'aluminium présents dans certains cosmétiques, etc.). Selon M. Shoenfeld, les réactions varient suivant le terrain génétique. "On a ainsi vu apparaître des cas de narcolepsie en Finlande après la campagne de vaccination contre le H1N1 et aucun en Allemagne, où c'est pourtant le même vaccin [sans aluminium, mais avec du squalène] qui a été utilisé." De fait, en mars, dans la revue PLoS One, Markku Partinen (université d'Helsinki) et ses coauteurs ont noté une multiplication par 17 de l'incidence de la narcolepsie chez les enfants et les adolescents en 2010, par rapport à la moyenne des années précédentes. Sur 54 nouveaux cas diagnostiqués cette année, 50 avaient été vaccinés contre le H1N1. Les premiers symptômes étant apparus jusqu'à huit mois après la vaccination.

 

[…] Enfin, et pour éviter toute récupération de son travail, M. Shoenfeld veut conclure en rappelant que "la vaccination est ce que la médecine a donné de meilleur à l'humanité au cours des trois derniers siècles. »

 

Il est psychologiquement impossible que le Dr Shoenfeld puisse réellement penser en son for intérieur que "la vaccination est ce que la médecine a donné de meilleur à l'humanité au cours des trois derniers siècles" sachant ce qu'il sait et ce qu'il a dit sur l'implication plus que probable des adjuvants vaccinaux comme l'aluminium (utilisé depuis + de 80 ans!) dans des maladies débilitantes qui font autant de victimes, comme le syndrome de fatigue chronique par exemple.... dont 1 MILLION d'Américains souffrent! Combien de ces cas sont imputables aux vaccins? Aucun selon les officiels mais des dizaines de milliers en réalité. Par conséquent, il semble peu probable que le Dr Shoenfeld accepte encore le moindre vaccin adjuvanté pour lui même ou pour ses enfants, il en connaît trop les risques. Seulement lorsqu'on critique une once des vaccins, on est professionnellement obligé (surtout dans le milieu universitaire, particulièrement rigide et dogmatique en général) de "battre sa coulpe" dans le même temps ou à tout le moins, de s'agenouiller en même temps en signe d'allégeance à l'intouchable dogme. Certains scientifiques toutefois ont l'honnêteté de nous faire comprendre ce que des gens comme Shoenfeld doivent très probablement penser au fond d'eux-mêmes après avoir étudié le sujet d'un peu plus près...

 

C'est le cas de Chris Shaw, spécialiste en neurologie à l'Université canadienne de Colombie Britannique à Vancouver. Lui et son équipe ont injecté des vaccins à base d'aluminium à des souris, de façon à pouvoir en analyser les effets:

 

« Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

 

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

 

Autres extraits complémentaires de cet article du Monde:

 

« Les adjuvants vaccinaux à l'aluminium sont utilisés depuis presque un siècle. Ils permettent de créer une réponse immunitaire sans laquelle le vaccin serait inefficace mais sont, ces dernières années, au centre de polémiques récurrentes. En mars, un groupe de députés a même proposé un moratoire sur l'aluminium vaccinal...

 

Pour Romain Gherardi, le lien fait peu de doute entre ces adjuvants et le syndrome qu'il a contribué à identifier en 1998. "Ce que devient l'aluminium vaccinal dans l'organisme n'a presque pas été étudié : tout repose sur le postulat qu'il se dissout dans le liquide interstitiel avant d'être évacué, dit-il. En réalité, les seules expériences ont été faites sur deux lapins pendant vingt-huit jours [publiées en 1997 dans la revue Vaccine]. Ces résultats ont été extrapolés à l'homme, sans aucune étude sur le long terme."

 

Les observations menées sur les personnes atteintes de myofasciite suggèrent que les sels d'aluminium ne se dissolvent pas spontanément mais qu'ils sont phagocytés par les macrophages. Chez la plus grande part de la population, ces cellules-éboueurs engloberaient ces nanocristaux d'aluminium et les soumettraient à une acidité suffisante pour les solubiliser, permettant ainsi à l'organisme de s'en débarrasser plus ou moins rapidement. "Mais, sur certains terrains génétiques, les macrophages qui piègent l'aluminium ne parviennent pas à "finir le travail", assure M. Gherardi. Or, tant qu'un macrophage n'est pas parvenu à se débarrasser de la particule qu'il a phagocytée, il devient immortel. Il rejoint la circulation sanguine et a une probabilité accrue de passer la barrière hémato-encéphalique pour se retrouver stocké dans le cerveau, dont il ne ressortira pas. »

 

Mais à part ça, des représentants de l'Académie de Médecine continuent, sans peur du ridicule (ou de procès futurs?!) d'affirmer qu'il n'existe aucune preuve scientifique valable de la toxicité de l'aluminium.... Nooon bien sûr! Et les études sur lesquelles ces gens se basent sont on ne peut plus valables, comme avec ces deux lapins sur seulement vingt huit jours, comme rappelé par le Pr Gherardi! En réalité, ces pseudo experts ont toujours pu baratiner leur monde parce qu'ils savaient que le grand public n'irait pas rechercher ces détails... à présent le vent tourne et internet constitue ainsi une menace directe à leurs yeux!

 

Acculés, ces experts n'ont alors d'autre "échappatoire médiatique" que de recconnaître, mais toujours de façon très générale, que tout vaccin peut avoir des effets secondaires. Ils y sont forcés et le font à contrecoeur car ils doivent battre en retraite. Pourtant, ils se sont toujours bornés à parler à leurs patients de la simple "douleur ou rougeur au point d'injection". La raison pour laquelle ils le font est qu'ils doivent arriver à sauver la face devant les médias. En revanche, ils savent pertinemment qu'il ne faut surtout pas entrer dans les détails, jamais, parce que cela rebutera définitivement les gens à convertir coûte que coûte en matière de vaccination! C'est ce jeu d'équilibriste qui explique l'illogisme et les contradictions entre les officiels eux-mêmes. Par exemple, en Belgique, vous aurez pu entendre sur la RTBF le Dr Van Laethem, obligé de reconnaître le risque d'effets secondaires, y compris de décès, après vaccination alors que quelques mois plus tôt, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), l'organisme chargé de la vaccination d'une bonne moitié des jeunes enfants en Belgique francophone, affirmait que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins."!!

 

On comprend alors mieux pourquoi l'Agence française de Sécurité sanitaire a récemment refusé d'allouer le moindre crédit de recherche à la poursuite des travaux dérangeants des chercheurs de Créteil sur la myofasciite à macrophages, exactement comme on a refusé dans les années 90' des financements au Dr Doris Jones parce qu'elle voulait étudier le lien entre vaccination, syndrome de fatigue chronique et fibromyalgie ... surtout faire croire qu'on cherche et qu'on surveille mais interdiction de trouver, de détailler et surtout, surtout, de commenter ça au public!

 

Vous aviez dit TABOU? Quel tabou? Il n'y en a pas du tout, RIEN à cacher, non rien de rien on vous assure...

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 21:30

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Les articles s'enchaînent sur internet pour évoquer le scepticisme croissant que suscitent les vaccins et notamment le très peu utile vaccin antigrippal.

 

Ainsi, on peut lire "Le vaccin contre la grippe divise le monde médical", "Le vaccin anti-grippe est boudé", "33% des Français contre le vaccin: phobie de masse ou risque réel?", "Grippe: un vaccin de plus en plus mal-aimé."; "Seuls 17,9% des Belges se font vacciner contre la grippe."

 

Extraits d'un article suisse:

 

"Le vaccin contre la grippe a largement prouvé son inefficacité, notamment sur les personnes âgées, qui représentent pourtant le principal groupe à risque." Dr Pascal Büchler, membre du groupe médical de réflexion sur les vaccinations

 

« Pascal Büchler ne remet pas seulement en cause l’efficacité du vaccin mais également la campagne «alarmiste» de l’OFSP. A l’appui de ses dires, une vaste étude menée par l’épidémiologiste américain Tom Jefferson, qui arrive à la conclusion que seules 5 à 7% des personnes manifestant des symptômes grippaux sont véritablement infectés par le virus. «Si on rapporte ces chiffres à la Suisse, 75 personnes meurent effectivement chaque année de la grippe, et non jusqu’à 1500 comme voudrait nous le faire croire l’OFSP».

 

Autres extraits (article du Point):

 

"Il faut sauver le vaccin contre la grippe." Cela pourrait être le message du Groupe d'expertise et d'information sur la grippe (GEIG), qui a très récemment organisé ses 25es rencontres. Réunis à Paris, les experts ont vivement regretté un taux de couverture trop faible et en régression, à la fois chez les personnes à risque et chez le personnel de santé (malgré la gratuité du vaccin dans les deux cas). Rappel pour les amateurs, ce vaccin est disponible en pharmacie depuis le 28 septembre et il ne faut pas attendre l'arrivée d'une éventuelle épidémie pour y recourir, ce serait trop tard.

 

Les résultats du baromètre Kantar Health sur la couverture vaccinale de l'hiver 2011-2012 montrent une nette baisse du taux de couverture vaccinale chez les femmes enceintes, les plus de 65 ans et tous ceux présentant une maladie chronique respiratoire, cardiaque, rénale, hépatique, sanguine, un diabète, ou un affaiblissement du système immunitaire. En particulier, seuls 43 % des moins de 65 ans souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) se sont fait vacciner contre la grippe l'hiver dernier (contre 68 % la saison précédente) ; 36 % de ceux souffrant d'une affection longue durée (contre 42 %) ; 21 % des moins de 65 ans asthmatiques (contre 23 %).

 

[…] En 2011, seulement un quart du personnel de santé a été vacciné (7% de moins qu'au cours de l'hiver 2009-2010), dont 4 % pour la première fois. De plus, 24 % des soignants déjà vaccinés dans le passé ont abandonné cette pratique et 51 % des professionnels de santé n'ont jamais été immunisés contre la grippe. Les blouses blanches se justifient par une "crainte des piqûres". Plus inquiétant encore, ces professionnels évoquent des doutes sur l'efficacité du vaccin, voire sur sa sécurité.

 

Quant à la population générale, elle ne risque pas de manifester une envie croissante de se faire vacciner après la récente suspension par plusieurs autorités sanitaires européennes de lots de vaccins contre la grippe produits par une usine italienne de Novartis. Certes, il s'agissait de simples "mesures de précaution", après la découverte de particules dans les seringues. Certes, les livraisons reprennent progressivement dans les pays concernés. Mais après le désastre de la vaccination contre la grippe H1N1 (94 millions de doses de vaccin commandés en vain par Roselyne Bachelot) et ce nouveau souci, il faudra bien plus que la dernière étude canadienne - montrant une diminution de moitié du risque de faire une crise cardiaque ou un AVC dans l'année qui suit la vaccination - pour inciter les Français à se faire vacciner. »

  

 En réalité, c'est tout l'inverse, les vaccins, et notamment ceux contre la grippe semblant au contraire favoriser les AVC!! Mais on le voit, tout est bon pour tenter d'arrêter l'hémorragie....

 

- Tantôt prétendre que le vaccin antigrippal protège des infarctus (à quand une vraie étude entre gens vaccinés et gens avec zéros vaccins reçus dans leur vie à ce sujet?!)

 

-  Tantôt, comme le Pr Bégué souhaiter implicitement la censure en "tarissant la source de rumeurs et de mensonges"

 

-  Mais aussi, comme au Canada, une solution radicalement "démocratique" consistant à rendre cette vaccination obligatoire pour les soignants en tentant de monter les malades contre les soignants récalcitrants, un comble compte tenu du nombre croissant d'études qui viennent justement démontrer l'inefficacité de ce vaccin!

 

Voici ainsi ce qui se passe au Canada:

 

Un autre appel à la vaccination des travailleurs de la santé contre la grippe

 

Le Journal de l'Association médicale canadienne (JAMC) se joint à ceux qui réclament la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé contre la grippe.

 

La publication affirme que les employés du système de santé devraient être vaccinés pour protéger les patients plus fragiles dont le système immunitaire est si affaibli qu'ils ne sont essentiellement pas protégés par leur propre vaccination.


«Nous aimerions que les hôpitaux pensent à prendre d'eux-mêmes l'initiative», a affirmé le docteur Ken Flegel, l'auteur de l'étude, qui est aussi rédacteur en chef adjoint du JAMC et un spécialiste de la médecine interne au Centre hospitalier universitaire de l'université McGill.


Le docteur Flegel a dit s'attendre à ce que certains travailleurs de la santé soient réfractaires à l'administration du vaccin. La majorité d'entre eux ne se font pas vacciner actuellement.


«Je crois que c'est une sorte de droit fondamental. Mais d'un autre côté, je crois que l'hôpital devrait pouvoir dire 'Pas de problème pour nous, mais ne vous approchez pas des patients parce que vous êtes un risque pour eux ».


De plus en plus de gens réclament que les travailleurs de la santé soient vaccinés contre la grippe, surtout aux États-Unis.


Plus tôt cette année, la Colombie-Britannique est devenue la première juridiction canadienne à obliger ces travailleurs à être vaccinés contre la grippe. Du 1er décembre jusqu'à la fin mars, tout travailleur de la santé de Colombie-Britannique qui n'aura pas été vacciné contre la grippe devra porter un masque lorsqu'il côtoie des patients.

La prise de position du JAMC en faveur d'une vaccination obligatoire est présentée dans un éditorial dans l'édition de cette semaine.


Le docteur Flegel explique que ces jours-ci, les hôpitaux sont remplis de patients dont la santé est si fragile qu'ils pourraient succomber à la grippe.


Malgré cela, plusieurs des travailleurs responsables de leurs soins n'ont pas été vaccinés contre la grippe, a dit le docteur Flegel, et ils sont nombreux à se présenter au travail même s'ils sont malades.


De plus, les gens infectés du virus de la grippe sont contagieux environ 24 heures avant de ressentir les premiers symptômes. Certains ne présentent aucun symptôme ou des symptômes si légers qu'ils ne réalisent pas qu'ils ont été infectés et qu'ils peuvent propager le virus.


Ces facteurs risquent de voir les travailleurs de la santé transmettre la grippe à ceux qu'ils doivent soigner, a expliqué le docteur Flegel.


«Est-ce que c'est acceptable? Est-ce que vous aimeriez que ça arrive à votre grand-mère ou à votre mère, quand elle souffre déjà du cancer? Ou d'une maladie auto-immunitaire?, a-t-il demandé. Les médecins sont témoins de telles situations dans les hôpitaux


L'appel à rendre obligatoire le vaccin de la grippe survient alors que certains experts questionnent l'efficacité même du vaccin de même que les études sur celui-ci.

Une étude récente sur le vaccin de la grippe publiée par le Centre pour la recherche et les politiques en matière de maladies infectieuses (CIDRAP) de l'Université du Minnesota affirme que plusieurs études scientifiques sur le vaccin sont truffées d'erreurs.

Le résultat de ces erreurs est que la protection que peut offrir le vaccin contre la grippe est souvent surestimée, indique l'étude du CIDRAP.

 

Source: 985fm.ca

 

On le voit, la fébrilité des vaccinalistes est manifeste, ils sont perdus et ne savent plus que faire. Pourtant, s’ils respectaient tout simplement le CHOIX des GENS, ce serait si simple et nous sommes d’ailleurs convaincus qu’il y a tout à fait moyen de respecter la liberté de tous, dans le respect de chacun.

 

Bien entendu, comme la Science subit une forme de prostitution indéniable, liée  à ses liens incestueux avec les pharmas et à l’emprise néfaste de celles-ci, les aficionados des vaccins ne l’entendent pas de cette oreille et entendent bien continuer à bassiner les gens au nom de « la couverture vaccinale », en culpabilisant au besoin certains et en montant les gens les uns contre les autres.

 

Pire, les officiels dans un aveuglement inédit proposent même d’en remettre encore une couche qui constituera alors une aide incontestable pour les plus crédules d’entre nous qui ne voient toujours pas clair : recommander la vaccination annuelle généralisée… des enfants !! L’Office fédéral Suisse de la Santé publique n’exclut pas du tout cette piste (histoire de rattraper d’une main les chutes des ventes lâchées de l’autre)  même s’ils se doutent du côté vachement mégalo de ce genre de tentatives : «Mais on se heurte à des problèmes de coûts, de logistique et d’acceptation, affirme Virginie Masserey de l’OFSP. Je n’ai pas l’impression que la population soit prête à franchir ce pas. » L’Angleterre, elle, va généraliser dès 2014 la vaccination antigrippale des enfants dès l’âge de 5 ans grâce à l’astuce du vaccin antigrippal nasal qui paraîtra ainsi « moins invasif ». Toutefois, selon l’Agence européenne du médicament : ce vaccin (le Fluenz) « a entraîné une augmentation du nombre d’hospitalisations (toutes causes confondues) dans les 180 jours suivant l’administration de la dernière dose, chez les nourrissons et les enfants âgés de 6 à 11 mois. De très rares cas de syndrome de Guillain-Barré et d’exacerbation des symptômes du syndrome de Leigh (encéphalomyopathie mitochondriale) ont également été observés après commercialisation. »

 

Finalement, compte tenu du désespoir des officiels à pouvoir rattraper la sauce avec le fiasco vaccinal, ne doit-on pas arriver à la conclusion qu’ils ne leur restera plus qu’une « petite pandémie », histoire de faire croire à un max de récalcitrants qu’ils devraient être reconnaissants aux saints vaccins ? Cette hypothèse n’est sans doute pas si farfelue que ça compte tenu des centaines de millions de dollars d’ores et déjà investis dans les futurs vaccins anti-grippe aviaire et Cie….

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 17:00

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Le Pr Pierre Bégué est membre de l'Académie de Médecine, c'est toujours le même où presque au sein de cette institution pour le moins poussiéreuse et peu indépendante, qui monte au créneau dans les médias lorsqu'il s'agit de défendre bec et ongles les sacrosaints vaccins...

 

Récemment sur le site de l'Académie de Médecine, on pouvait lire un article du Pr Bégué intitulé "Jusqu'où peut aller le refus vaccinal en France?".

 

Extraits: 

 

Pr Pierre Bégué: « L’Europe a des résultats inégaux et décevants, à cause de la négligence du programme vaccinal et surtout d’une opposition croissante aux vaccinations. »

 

« Plus les vaccins sont élaborés, plus le public et les médias y font obstruction ! La vaccination de masse s’oppose aux tendances individualistes de nos sociétés occidentales, mais également d’autres régions du monde en raison des progrès de l’information et d’internet. Il suffit d’une rumeur pour déclencher un cataclysme vaccinal. »

 

Réponse :  Là, pour le coup, on assiste à une très grosse bouffée de mauvaise foi car les médias ne font justement jamais d’obstruction aux annonces enthousiastes sur les vaccins, c’est plutôt l’inverse qui est vrai : les médias ayant une responsabilité écrasante et ayant hélas toujours été trop partiaux sur le sujet, cela explique qu’un nombre accru de victimes choisissent de faire parler d’elles et/ou d’investiguer en dehors du circuit biaisé des grands médias classiques et optent pour Internet, plus libre. CQFD !

 

Pr Pierre Bégué: « En Grande-Bretagne, la peur d’une relation entre le vaccin rougeole et l’autisme a déclenché une chute de la couverture vaccinale suivie d'une épidémie de 1220 cas de rougeole dont 2 décès, et cela parce que le Dr Wakefield, après avoir réussi à susciter des plaintes de parents d’enfants autistes et vaccinés contre la rougeole, avait obtenu dans la prestigieuse revue Lancet une publication sur cette relation. Le Lancet, au vu de la supercherie, s’excusa, ce qui n’empêcha pas une épidémie de rougeole de sévir en Europe depuis 2006. En France, avec 1525 cas en 2009, on est loin de l’élimination prévue pour 2010. »

 

« Les « affaires vaccinales » entraînent le refus global de tout vaccin : on l’a vu avec le vaccin rougeole en Grande-Bretagne ou le vaccin hépatite B en France, accusé sans preuve scientifique sérieuse de provoquer la sclérose en plaques. Mais, on peut s’inquiéter maintenant de l’augmentation possible des cas d’hépatites B lorsque les adolescents actuellement non vaccinés atteindront l’âge adulte. Et le réflexe anti-vaccin est toujours là. La récente expérience de la vaccination contre la grippe pandémique a montré aussi que les craintes de la population vis à vis des adjuvants et des effets secondaires rares, s’inspiraient de cette polémique sur la vaccination hépatite B. »

 

Réponse : Il est risible que quelqu’un au poste de Pr Bégué se montre si peu au courant (à moins qu’il s’agisse encore une fois de mauvaise foi ?) en osant réduire la controverse mondiale sur le ROR à la seule Grande-Bretagne et à la seule étude de Wakefield puisque d’autres équipes de chercheurs qui n’ont jamais, eux, été traînés dans la boue, sont parvenues aux mêmes résultats. Mais il est tout aussi honteux de réduire la polémique mondiale liée au vaccin anti-hépatite B à la France puisque plusieurs spécialistes internationaux l’ont à juste titre incriminée dans la genèse de maladies auto-immunes diverses et variées (Pr Bonnie Dunbar du Texas, Yehuda Shoenfeld d’Israël etc) et que le Dr Jane Orient, qui préside l’Association américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS) a même déclaré que "pour la plupart des enfants de moins de 14 ans, les risques du vaccin anti-hépatite B sont 100 fois plus grands que le risque d'une hépatite B." 

  

Pr Pierre Bégué: « Il faut d’abord expliquer que la vaccination doit être maintenue puisque l’agent pathogène circule toujours et menace d’autant plus que la couverture vaccinale deviendrait insuffisante .Il faut aussi améliorer la formation en vaccinologie et infectiologie des médecins et une information plus accessible au public. Pour une meilleure compliance du calendrier vaccinal, on pourra sans doute compter un jour sur les voies transcutanée, nasale et orale, moins invasives. Enfin, il faut impérativement rembourser les vaccins ... mais aussi tarir la source des rumeurs et des mensonges. »

 

Réponse : Une fois encore, tout repose sur la peur, la peur de tel microbe ou tel autre, ce qui donne ainsi faussement à penser que nous serions tous à la merci de toutes les complications possibles et imaginables alors que nous sommes dotés d’un système immunitaire et que notre risque de complications dépend étroitement du bon entretien de celui-ci ! Pour contourner la volonté accrue d’un certain nombre de gens, assimilés fort opportunément à des gens « mal informés » par ce Pr Bégué, de ne pas se faire vacciner, on évoque les astuces déjà commentées en ce sens sur Initiative Citoyenne, que sont d’autres voies de vaccinations : nasale, orale ou peut-être bientôt sans aiguille, des voies qui ne vont pas forcément changer la sécurité de ces vaccins eux-mêmes ! Le Pr Bégué détourne donc bien sur la forme car il n’a absolument aucune réponse scientifique solide à apporter sur le fond (à part des arguments d’autorité qui ne sont jamais que des affirmations hélas !). C’est ainsi que ces personnages qualifient de « rumeurs et de mensonges » toutes les critiques, et elles sont innombrables, auxquelles il est scientifiquement INCAPABLE DE REPONDRE. Plus ces questionnements se feront puissants, plus évidemment ce genre de potentats risquent d’entrer dans une phase de ballotage particulièrement hasardeuse et effrayante à leurs yeux… car cela va faire tomber les masques bien sûr… les sacrosaints experts en qui nous croyions ne savaient en réalité pas grand-chose et ils affirmaient beaucoup des choses en réalité non prouvées ou juste « prouvées » par Big Pharma ! Dans ces conditions, on comprend mieux les volontés pour le moins autoritaristes du Professeur de « faire taire » toute dissidence…


« Le refus de vaccination date de la découverte même de la vaccination, mais le combat contre la vaccination ne se limite plus aujourd’hui aux actions marginales des ligues anti-vaccinales qui, depuis toujours et partout dans le monde, manifestent à grand bruit leur opposition systématique au principe même de la vaccination. Aujourd’hui, le refus apparaît comme un vrai problème de société. Le « mensonge », voire le « complot », vaccinal alimentent des polémiques successives, largement relayées dans les médias et sur internet, génératrices d’inquiétudes à l’origine d’une chute significative de la couverture vaccinale. »

 

Réponse : Le Pr Bégué fait exactement comme l’OMS a fait avec le fiasco du H1N1 à savoir reporter la faute sur Internet. C’est là assez pitoyable car il n’y a pas de fumée sans feu et c’est en réalité l’insécurité flagrante des vaccins depuis + de 200 ans qui incite tout naturellement des personnes conscientes à partager fort légitimement ces données à qui de droit, c'est-à-dire au plus grand nombre possible de gens ! Comme il est plus commode de ne surtout rien résoudre à l’insécurité très nette des vaccins, on choisit d’accuser sans le moindre argument scientifique les contestataires de « propager des mensonges » ou de les accuser d’être « complotistes » ou « paranos ». Attaque classique mais si peu efficace et qui ne convaincra hélas pas grand monde.

 

Pr Pierre Bégué: « Les vaccins s’adressent à des personnes généralement bien portantes, en prévention d’un risque souvent mal perçu ; il est d’autant plus difficile de faire prendre un « médicament » à une personne qui n’est pas malade, en prévention d’une éventuelle maladie sans susciter au minimum de l’inquiétude et au maximum un refus. L’injection, la douleur et la crainte d’effets secondaires sont aussi un frein à la vaccination malgré les bénéfices infiniment plus importants qu’on peut en attendre... La vaccination reste avant tout une question de pédagogie. »

 

Réponse : Il est normal et logique quand on est sain et bien portant qu’on réfléchisse à deux fois avant de se faire injecter à la va-vite un vaccin (dont on sait qu’ils sont SI MAL évalués !) qui risque donc de faire pire que bien. La pédagogie ne changera rien à cela, elle ne sera qu’un effort manipulatoire de plus pour augmenter la crainte des maladies (susciter donc un faux besoin) tout en minimisant ou niant les risques d’effets secondaires graves. La recette est hélas connue depuis près de 200 ans mais grâce à internet, le vent tourne.

 

« Mais, il faut savoir que le refus de vacciner un enfant, qui confine au refus de soins, est considéré comme une forme de maltraitance ; c’est pourquoi le Code de déontologie impose au médecin de défendre d’abord les enfants, en expliquant aux parents que le risque zéro n’existe pas mais que, par exemple, le pourcentage de complications d’une rougeole ou d’une varicelle, même faible, est toujours nettement supérieur à celui des effets indésirables graves, mais très rares, des vaccins. Ne pas faire vacciner son enfant, c’est un peu comme ne pas utiliser un siège d’auto ou la ceinture de sécurité parce qu’on pense qu’on n’aura pas d’accident... sachant qu’il s’agit de protéger son propre enfant, et, du même coup tout l’entourage. Ainsi, si tous les petits sont vaccinés contre le pneumocoque, ils vont à la fois protéger leurs grands parents des infections à pneumocoques souvent mortelles et favoriser une couverture vaccinale optimale des 1 à 24 ans pour le méningocoque. Si, malgré tout, le médecin ne parvient pas à persuader les parents, il doit leur faire signer ce refus et le consigner sur le carnet de santé. Tout faux certificat est passible de sanctions. »

 

Réponse: Rien de tel pour des scientifiques en mal de preuves scientifiques d’essayer de trouver diverses entourloupes destinées à éluder ce vide scientifique et à présenter ainsi l’objet du litige comme « incontestable ». L’OMS aussi essaie ce filon en souhaitant que la vaccination devienne un droit, dans le but bien sûr d’y associer un devoir, qui sait de ne pas diffuser des informations commercialement dérangeantes sur les vaccins ? Ici, on est dans le même registre : en dépit de preuves accablantes démontrant que la mortalité infantile est accrue dans les pays qui vaccinent le plus ou encore que le vaccin DTC multiplie par 3 la mortalité des bébés filles par rapport aux enfants non vaccinés (et même dénutris !), on a des gens qui espèrent et trépignent encore pour être crus sur parole car selon eux « le refus de vacciner un enfant est considéré comme une forme de maltraitance. » En réalité, si on analyse la littérature médicale plutôt que de croire aveuglément le Pr Bégué, on se rend compte que le fait de ne pas vacciner un enfant, vu tous ces risques de mort et d’infirmités accrues après les vaccins, constitue plutôt un acte de grande bienveillance vis-à-vis de jeunes enfants vulnérables qui risquent ainsi de payer toute leur vie le prix fort de ces vaccins qu’ils n’arriveront même peut-être jamais, par ignorance et par désinformation, à relier à leurs maux !

 

L’affirmation selon laquelle les effets indésirables graves sont très rares et infiniment inférieurs aux complications des maladies est anti-scientifique et complètement fallacieuse puisqu’en réalité, seuls 1 à 10% de ces effets indésirables GRAVES de vaccins sont effectivement comptabilisés au niveau de la pharmacovigilance (admis dans la Revue du Praticien fin 2011) et que ceux-ci ne sont l’objet d’aucun redressement correcteur pour une plus juste évaluation du rapport bénéfices/risques réel, contrairement aux cas d’infections naturelles contre lesquelles il existe un vaccin. Ceci prouve donc bien la vision idéologique grossière qui sous-tend la vaccination et qui consiste à vouloir prouver à tout prix, y compris en recourant au besoin à toutes sortes de biais et de manipulations, que les vaccins sont plus bénéfiques que délétères. La réalité est que ces gens préfèrent se voiler la face et ne surtout jamais avoir à tirer la moindre conclusion contraire à leurs croyances.


Pr Pierre Bégué: « Toute politique de prévention repose sur un calendrier vaccinal, et, dans une société qui privilégie le libre-arbitre et la responsabilité de chacun, il ne devrait pas être nécessaire, face aux enjeux et à la gravité de la maladie, qu’un vaccin soit obligatoire pour être effectué … Entre le droit au refus et le droit à la santé, la vaccination est en mal de statut… Fondée sur le principe d’un accès aux soins égal pour tous, elle offre à tous la possibilité, y compris financière, de bénéficier des vaccins. Mais, depuis la loi du 4 mars 2002 relative au droit des patients, « toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé », ce qui laisse une porte ouverte au refus. Entre les deux plateaux, c’est au professionnel de santé de convaincre que la balance bénéfices-risques est largement en faveur de la vaccination. »

 

Réponse : Le Pr Bégué semble donc clairement regretter cette loi sur les droits du patient car dans son optique paternaliste, le citoyen gagnerait à se soumettre docilement ou au besoin avec son « information » orientée, à la sacrosainte vaccination, qu’elle quelle soit et ce de plus en plus, pour satisfaire les labos. Franchement… où va-t-on ? Comment cette personne ne se rend-t-elle pas compte du côté tout à fait contre-productif de ses propos par rapport au soi-disant « noble but » qu’elle se figure poursuivre ?! Ce Professeur semble en outre oublier de rappeler à ces praticiens leur devoir d’informer suffisamment objectivement, y compris sur les risques connus des vaccins, sans quoi ils s’exposent à des poursuites… Le droit au refus et le droit à la santé ne sont pas deux choses différentes comme voudrait le faire croire Bégué, pour ceux qui ont suffisamment creusé ce sujet sans opinions préconçues, en toute liberté et indépendance, savent très bien que les deux vont au contraire de pair, la santé des enfants non vaccinés étant d’ailleurs globalement bien meilleure que celle des enfants ayant docilement suivi tout le calendrier vaccinal !


Pr Pierre Bégué: « L’enquête Baromètres santé 2010 réalisée auprès de 27 653 personnes montre que le médecin généraliste est un élément clé dans le dispositif vaccinal. Pour 42 % des personnes interrogées, le médecin traitant est celui qui a décidé ou conseillé au patient de faire sa dernière vaccination, et pour 16 %, il s’agit d’un autre médecin. Au total, le médecin décide 60 % des personnes interrogées à se faire vacciner. A contrario, les motifs de non vaccination des enfants de moins de 16 ans contre la rougeole ou l’hépatite B (VHB) seraient le fait du médecin (contre-indication, enfant trop jeune). Cependant, si un médecin proposait de vacciner les enfants qui ne le sont pas, seuls 41 % des parents accepteraient le vaccin contre l’hépatite B, et 56 % contre la rougeole. »

 

Réponse : Eh oui, le Pr Bégué semble découvrir seulement maintenant qu’il y a des parents qui savent encore réfléchir et décider par eux-mêmes sans se soumettre aveuglément aux « bonnes recommandations » de ces médecins conseilleurs mais jamais payeurs !

 

Pr Pierre Bégué: « Dans le cas de la rougeole, par exemple, 1 enfant sur 1 000 subissait une méningite avant l’immunisation de masse. Actuellement, on estime que le vaccin provoque une méningite seulement dans 1 cas sur 1 million. »

 

Réponse : Les preuves, Pr Bégué ? On en a ras-le bol de vos affirmations non prouvées ! Vos estimations sont cousues de fil blanc étant donné la sous-estimation des effets secondaires graves de vaccins, les chiffres donnés sont non crédibles et pour tout effet grave, bon nombre de soignants vous répètent ces assertions apprises par cœur dès la faculté « 1 sur 1 million ». Si c’était si vrai, le gouvernement américain n’aurait pas déboursé 2,5 milliards de dollars en dédommagement des victimes de vaccins dans ce pays depuis 1986 et la Cour Suprême de ce pays n’aurait jamais eu besoin d’accorder l’impunité juridique aux firmes en cas d’effets secondaires. Les effets secondaires graves de vaccins sont loin d’être anecdotiques en termes de fréquence, bien au contraire, et il faut aussi bien concevoir que le risque de méningite s’ajoute aux dizaines d’autres effets secondaires graves possibles, chaque fréquence réelle propre d’un effet secondaire étant évidemment à additionner à celle des autres effets secondaires possibles. On est donc censé se protéger d’UNE SEULE MALADIE (voire de quelques unes) mais en contrepartie d’un nombre nettement plus élevé de différents effets secondaires possibles si on tient compte de leur grande variété.

 

Pr Pierre Bégué: « On aurait observé des cas de bécégites chez les enfants ayant certains déficits immunitaires d’origine génétique, des manifestations cliniques parfois très graves après vaccination contre la rougeole en Afrique ou des paralysies du nerf facial après administration d’un vaccin nasal contre la grippe. Mais, il s’agit de manifestations très rares, et nous disposons, sur le modèle de la pharmacovigilance pour les médicaments, d’une « vaccinovigilance » efficace, avec des réseaux bien organisés et réagissant rapidement, au niveau international, européen en particulier, aptes à déceler ces effets très rares sur le long terme, après une large utilisation, et à en tirer les conséquences. »

 

Réponse : Là encore, incroyable… une affirmation sans preuve de plus, « pour faire joli » ! Mais dans la réalité, comme expliqué supra, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont comptabilisés or, si cette pharmacovigilance marchait si bien, ces gens-là ajusteraient leurs chiffres pour tenir compte de la sous-notification, seulement ils ne le font pas car cela les amènerait inévitablement à devoir revoir leurs conclusions et leurs recommandations, ce qui est à leurs yeux tout bonnement impensable ! Voilà pourquoi à chaque effet grave évoqué dans la presse, on se retrouve face au même grand tabou à chaque fois. Voilà aussi d’ailleurs pourquoi le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre qui avait mis en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez les enfants dans les 3 ans qui suivent leur vaccination avec Engerix B (hépatite B de GSK) avait tout bonnement été « interdit de conférence de presse » selon Libération en octobre 2008 !! A chaque problème ou alerte qui se pose, la seule conséquence que ces gens estiment devoir tirer consiste à répondre à cette question : « comment faire pour occulter ou minimiser au maximum ces effets, de sorte que les gens gardent confiance envers et contre tout en la vaccination ? » Si cela n’est pas se foutre du monde ça….

 

Pr Pierre Bégué: « Les rumeurs, les peurs et la défiance sont principalement à l’origine de la chute de la couverture vaccinale. Ainsi, certaines allégations non validées et abusives font le lit, selon les pays, de graves risques sanitaires. L’épidémie de rougeole qui sévit aujourd’hui en Europe est la conséquence directe d’une véritable escroquerie scientifique en Grande Bretagne de la part d’un « chercheur » dont l’étude, publiée dans une des revues les plus réputées au monde, imputait au vaccin la responsabilité de l’autisme (article paru dans The Lancet du 28 février 1998) ... Le même « chercheur », n’hésite pas aujourd’hui à soutenir ouvertement la nouvelle croisade anti-vaccinale dirigée contre l’aluminium dans les adjuvants !  Le risque est d’attribuer à la vaccination des effets déclarés qui n’ont rien à voir avec la vaccination, dont on dira plus tard qu’ils ne lui étaient pas imputables, mais qui, sur le moment, sont déclarés comme tels. Il ne s’agit souvent que d’une association temporelle et l’on confond alors l’augmentation des cas et les progrès de leur identification. Le meilleur exemple en est la controverse autour de la vaccination contre l’hépatite B accusée de déclencher des scléroses en plaques. Fin 1998, lorsque Bernard Kouchner décide de ne plus vacciner systématiquement les adolescents, il est vigoureusement critiqué par l’OMS. Soulignant que « plus d’un milliard de doses (de vaccin) avaient été utilisées depuis 1981 avec un exceptionnel niveau de sécurité et d’efficacité », celle-ci dénonçait alors les « énormes pressions exercées (en France) par des groupes hostiles aux vaccinations ». D’ailleurs les événements signalés en France ne l’ont jamais été… qu’en France. En 2002, l’OMS réaffirme le bien-fondé de la vaccination. En 2003, un consensus international de l’INSERM fondé sur un nouveau bilan de pharmacovigilance, recommande « la vaccination universelle de tous les nourrissons, un programme de rattrapage (…) à destination des enfants et des adolescents, le renforcement de la vaccination des personnes exposées et l’accompagnement (…) par des mesures d’information du grand public et des professionnels de santé ». Position réitérée en avril 2008 par le Haut Conseil de la Santé publique. En effet, même dans les pays de faible endémie comme la France, le virus de l’hépatite B (VHB) est plus fréquent que celui du SIDA (VIH). Il y a donc plus de risque d’y être exposé qu’au VIH. Or, ce virus est 50 à 100 fois plus infectieux que le VIH. (OMS). Il y aurait 300 000 porteurs chroniques en France, 1 500 décès par an et une transplantation hépatique sur dix en France (INSERM). Cependant, malgré l’absence avérée de lien entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques, la France reste le seul pays où le vaccin hexavalent   (DTCoqPolio+ Hémophilus + Hépatite B ) est encore contesté... [] »

 

Réponse : Le vaccin hexavalent est critiqué dans bien d’autres pays, que le Pr Bégué « se rassure ». Son discours sur la vaccination anti-hépatite B ne tient absolument pas la route comme l’explique parfaitement le pédiatre français Dominique le Houezec dans le récent livre de Virginie Belle, qui consacre une section à cette question sous le titre "Sclérose en plaques, une conséquence vaccinale occultée." « Le nombre de cas déclarés  dans la population vaccinée  est inférieur au nombre de cas attendus dans la population générale »  (elle aussi déjà survaccinée) précise l’Agence française du médicament dans son rapport de février 2012. « Sachant que l’incidence de la sclérose en plaques en France est de 4,1 à 8,2 pour 100 000, variable selon les régions, ce résultat peut sembler en apparence normal. Cependant, comme il y a beaucoup moins de scléroses en plaques post-vaccinales depuis plusieurs années puisque l’on vaccine moins les adultes, le fait de cumuler des données de juin 1981 à décembre 2010 permet de « diluer le poison », analyse le Dr Le Houezec, membre de l’Association de victimes Revahb.

 

Chiffres par année des cas de sclérose en plaques (SEP) et d'atteintes démyélinisantes du système nerveux central (ADSNC)- Les années 1994-1998 correspondent à la grande campagne de vaccination contre l'hépatite B lancée en France. [Données Afssaps/ANSM de 2012].

 

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« Si l’on s’occupe d’une courte période, en pleine vague de vaccination massive, l’incidence devient alors 3 fois plus forte. C’est pour cette raison que j’ai demandé à l’Afssaps (actuelle agence ANSM) de connaître, non pas le chiffre global des scléroses en plaques, mais les données chiffrées année par année. On observe ainsi que l’incidence des scléroses en plaques et affections démyélinisantes est alors nettement majorée, atteignant des incidences significatives de 10,6/100 000 en 1998 et 11,2/100 000 vaccinés en 1999. L’étude conjointe de Fourrier et Costagliola en 1998 commandée par l’Afssaps, montrait d’ailleurs « un nombre réel de cas significativement supérieur au nombre de cas attendus », et ce, en prenant en considération le facteur de sous-notification compris entre 2 et 2,5, comme le recommande aujourd’hui l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS). Curieusement cette étude significative est devenue à présent « non significative ». La réticence de l’Agence à nous fournir ces données montre que ceci était couvert par le « secret-défense », regrette le Dr Le Houezec. »

 

Si on ajoute à ces risques gravissimes, le fait que la vaccination de + de 30 millions de français contre l'hépatite B n'a pas du tout réussi à réduire la mortalité liée à cette maladie en France et au fait que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie, on se trouve face à un scandale sanitaire assez monumental. Les enfants qui ont été vaccinés contre l'hépatite B ont 2,57 fois plus de risques de souffrir de problèmes hépatiques que les enfants n'ayant pas reçu ce vaccin... cherchez l'erreur ou allez exiger une réponse du Pr Bégué!

 

En outre, la réunion dite « de consensus » en France en 2003 a consisté à n’inviter que des experts dont la majorité étaient en conflits d’intérêts en prenant le soin d’éviter toutes les voix dissonantes. Quant à l’OMS, oser encore la citer comme référence fait sourire, puisque cette agence constitue en fait une sorte de « service de relations publiques » des industriels qui la noyautent. Déjà dans les années 90’, les industriels du vaccin avouaient « En lien avec l’OMS, nous ouvrons des marchés ». Et l’histoire a montré que cela s’est aussi passé comme ça avec les vaccins anti-HPV, avec le H1N1 mais aussi avec des vaccins comme ceux contre le rotavirus et les pneumocoques, à présent largement écoulés dans le Tiers-Monde !

 

Le Pr Bégué inverse aussi très dangereusement la notion de principe de précaution en faveur des vaccins, inversant ainsi l’évidence qui est que le vrai risque, c’est de continuer aveuglément de vacciner alors qu’on finira inévitablement à devoir admettre que les vaccins ont causé beaucoup (trop) d’autres maladies !

 

Pr Pierre Bégué: « Ne pas vacciner quand c’est possible contre une maladie mortelle ou lourdement invalidante relève de la non assistance à personne en danger. Et, loin d’agresser notre système immunitaire, le vaccin est l’arme qui peut lutter contre son ennemi, qu’il s’agisse d’un virus ou d’une bactérie. Vacciner c’est une goutte d’eau dans l’océan d’une exposition antigénique précoce, et donner plusieurs vaccins simultanément aux enfants ne produit pas de surcharge sur leur système immunitaire en augmentant le risque de réponse négative aux vaccins... Au cours des premiers mois de sa vie, un nouveau né ingère de grandes quantités de bactéries nouvelles qui vont coloniser son tube digestif, ce qui constitue une confrontation immunitaire bien plus importante, bien que naturelle. De même, un enfant en crèche va rencontrer en permanence des virus. Chaque jour, les enfants, comme les adultes, sont en contact de façon continue avec des milliers d’antigènes, susceptibles de déclencher une réaction immunitaire. Notre système immunitaire est conçu pour ça. De plus, bien qu’on immunise aujourd’hui contre plus de maladies, les vaccins contiennent beaucoup moins d’antigènes qu’avant. Ainsi, par rapport aux années 1980, le nombre total d’antigènes dans l’ensemble de vaccins est passé de 3 000 à 130 environ. Les vaccins sont aussi plus purifiés, grâce au génie génétique et à la biologie moléculaire. En termes de surcharge antigénique, on a beaucoup plus agressé les enfants lorsqu’on leur pratiquait par exemple le vaccin contre la variole. C’est donc au plus tôt dans leur vie qu’il faut protéger les enfants car c’est à ce moment là qu'ils risquent certaines maladies graves. Même les prématurés doivent être vaccinés. »

 

Réponse : Là encore, la manipulation du Pr Bégué nous semble grossière. En affirmant que ne pas vacciner un enfant contre une maladie mortelle relève de la non assistance à personne en danger, il cherche surtout à consolider le monopole de la prévention erronément attribué aux vaccins, au détriment d’autres méthodes de renforcement aspécifiques du système immunitaire qui peuvent aussi éviter des infections même mortelles et leurs complications. Que le Pr Bégué se rassure, ne pas vacciner ses enfants ne signifie nullement que ces parents qui font ce choix souhaitent pour autant que leur enfant tombe malade !

 

Affirmer que les vaccinations actuelles n’endommagent pas le système immunitaire est grotesque compte tenu de l’ensemble des données scientifiques disponibles. Toute vaccination disait déjà le Pr Bastin il y a plus de 20 ans constitue toujours « biologiquement et immunologiquement une offense pour l’organisme ». La littérature montre que les vaccinations dépriment le système immunitaire et peuvent inverser le rapport T4/T8 au niveau de nos sous-populations de lymphocytes, c’est exactement ce qu’on observe en cas de sida mais ici de façon plus temporaire. Ces observations sont aussi compatibles avec les observations convergentes des parents qui ont eu certains enfants vaccinés et d’autres non, les premiers étaient sans cesse malades et choppaient tout ce qui passe et les autres jamais ou quasiment jamais.

 

Les Drs Dettman & Kalokerinos du Biological Institute australien qui ont pu observer et suivre des milliers d’enfants concluent d’ailleurs :

 

« Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. »

 

Mais ce n’est pas tout, non ! Voyez plutôt d’autres citations, et notamment celle parue dans une revue médicale que Bégué n’a pas lu (ou pas voulu lire ?) :

 

« Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. » Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

«Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants.» Le Concours Médical, 20 janvier 1974

 

Un autre point où le Pr Bégué semble se tromper sciemment, c’est quand il tente de présenter la vaccination comme « une goutte d’eau dans l’océan » par rapport aux autres contacts naturels avec des antigènes dans la vie de tous les jours. Dire que le système immunitaire est « fait pour ça » oui mais notre système immunitaire n’a jamais été créé ni préparé à la vaccination, bien au contraire. La vaccination n’est pas du tout comparable aux autres antigènes présents dans la vie de tous les jours et la raison en est que la voie de pénétration de ces antigènes dans le corps est totalement différente. Le corps est prévu pour entrer en contact avec différents antigènes mais via des interfaces prévues et bien balisées que sont la peau et les différentes muqueuses de l’organisme tandis que la vaccination court-circuite toutes ces interfaces nécessaires à l’obtention d’une réponse immune solide, durable et harmonieuse. Ce faisant, la vaccination favorise sans surprise toutes sortes de maladies liées à des dysfonctionnements, des « bugs immunitaires en tous genres » : allergies et maladies auto-immunes quand le système immunitaire se déchaîne et immunodépressions et cancers quand le système immunitaire s’épuise.

 

Les vaccins transgéniques sont loin d’être idéaux : loin d’être « plus purs », ils sont toujours porteurs d’impuretés issues de la manipulation génétique, ce qui pose en réalité un risque de cancers à terme (de l’aveu même de l’OMS dans un de ses rapports techniques !!). En effet, ces fragments d’ADN hétérogènes pourraient interférer avec notre ADN et favoriser des mutations ou le développement de cancers.

 

Pr Pierre Bégué: « Pourtant, avec le déplacement des maladies infantiles vers l’âge adulte et l’augmentation du nombre de personnes très âgées, un calendrier alternatif et sélectif risquerait de retarder encore davantage certains vaccins et de laisser trop longtemps des enfants sans protection. Ce serait particulièrement grave dans le cas des nourrissons pour qui l’application exacte du calendrier de vaccination est essentielle. Toutefois, on ne peut pas obliger le médecin à ne pas céder aux souhaits des parents d’étaler les vaccins ni les parents à refuser, en cas de séparation des vaccins combinés, à augmenter les visites … et les piqûres... »

 

Réponse : Si on assiste à un déplacement des maladies infantiles à l’âge adulte, c’est bien à cause de la vaccination et cela, plus aucun épidémiologiste n’oserait le nier de peur de devenir la risée d’un auditoire mais cela, le Pr Bégué se garde bien de le rappeler explicitement. Il voit là-dedans une raison de s’entêter de plus belle pour surtout vacciner dès le plus jeune âge. Il évoque le cas des prématurés alors que le scandale est qu’on vaccine ces enfants en âge réel et non en âge corrigé alors que le risque d’apnées (pouvant conduire à la mort) est encore plus élevé chez ces enfants en cas de vaccination ! Tenter de faire croire comme Pierre Bégué que les enfants ne sauraient pas survivre sans suivre scrupuleusement le calendrier officiel de vaccination n’a aucun bon sens. C’est exactement comme la grande Pr Claire-Anne Siegrist qui osait déclarer que sans vaccination, les enfants reviendraient à une espérance de vie de 35 ans !

 

Pr Pierre Bégué: « L’efficacité d’un vaccin se mesure à l’aune de son effet et de sa durée de protection. Un vaccin ne peut donc pas être homéopathique. En 2006, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France mettait en garde contre les préparations homéopathiques ayant une indication dans la prévention des états grippaux, et parfois même présentées comme « vaccin homéopathique ». Il rappelait que « l’autorisation de mise sur le marché octroyée à ces médicaments homéopathiques ne nécessite pas l’existence de preuves scientifiquement établies... » soulignant que « l’utilisation de ces médicaments homéopathiques à la place du vaccin anti-grippal constitue une perte de chance, notamment chez les personnes à risque de complications » dans la mesure où la promotion des thérapies « alternatives », homéopathie en tête, envahit Internet, mais aussi de nombreux magazines, surfant sur la vague de peur et d’inquiétudes que suscite la vaccination, et l’attrait du prétendu « naturel ».

 

Réponse : Une ineptie de plus, de la part de quelqu’un qui ne connaît rien de rien à l’homéopathie ! C’est là bien la preuve que Bégué est dans l’idéologie et non dans une saine curiosité scientifique, ce pourquoi il ne conçoit l’efficacité d’une substance qu’à travers le filtre des vaccins classiques. Car s’il s’était donné la peine de se renseigner, il aurait trouvé que des préventifs homéopathiques (qu’on les appelle nosodes, biothérapiques ou « vaccins homéopathiques ») se sont déjà avérés efficaces, contre la leptospirose à Cuba notamment ainsi que contre le méningocoque au Brésil. Quand on sait que le vaccin contre le méningocoque ne prévient pas les méningites du groupe B (contrairement au préventif homéopathique) et que ces vaccins anti-méningocoques C sont statistiquement infiniment plus risqués que la maladie elle-même, on comprend de quel côté se situe la « perte de chances » pour les patients…Quand on voit le nombre de critiques scientifiques au sujet de l’efficacité plus que douteuse du vaccin antigrippal, on comprend encore mieux pourquoi le Pr Bégué essaie en désespoir de cause de présenter le vaccin antigrippal comme le seul moyen de prévention reconnu  !

 

Pr Pierre Bégué: « La perception du risque joue plus que le risque lui-même dans la décision d’une vaccination et, si la plupart des gens ont une confiance forte dans les vaccins anciens, surtout pédiatriques, dont ils ont l’habitude, tout nouveau vaccin suscite de la méfiance !. Ainsi, si la maladie ne fait pas peur, on ne fait rien, même si le vaccin est considéré comme n’étant pas dangereux. Si elle fait très peur, on se vaccine, en acceptant un certain risque vaccinal. Mais si la peur est modérée, on calcule, on compare et on hésite... »

 

Réponse : Bégué démontre ici bien que la base de toute vaccination est donc bien LA PEUR. La dramatisation de la maladie pour écouler des vaccins… merci de ces aveux professeur, cela confirme en tous points la perception d’un nombre accru de personnes lassées de ces procédés déloyaux !

 

Pr Pierre Bégué: « Même si les adjuvants sont devenus les boucs émissaires du refus de vaccination, ils restent en effet indispensables pour potentialiser la réaction immunitaire induite par les vaccins. […] Parmi les nombreux adjuvants ajoutés aux vaccins, les plus anciens sont les sels d’aluminium, hydroxyde ou phosphate d’aluminium, longtemps seuls utilisés depuis 1926 : leur tolérance n’a jamais été remise en cause après des centaines de millions de vaccinations dans le monde jusqu’en 1998 où un groupe de neurologues français a rapporté des douleurs diffuses s’accompagnant de fatigue chez des patients dont la plupart avaient reçu un vaccin de l’hépatite B contenant de l’hydroxyde d’aluminium. […] Pour le moment, non seulement il n’est pas question de se dispenser des adjuvants, mais au contraire d’en trouver de nouveaux, à la fois efficaces et bien tolérés, notamment pour vacciner contre la grippe, le paludisme et la tuberculose. »

 

Réponse : Cela fait déjà des années que Bégué nie farouchement tout danger à l’aluminium vaccinal, ayant déjà accusé les contestataires d’irresponsabilité car ils feraient peur aux gens sans preuves. Son déni ne suffit hélas pas à nier les résultats accablants de centaines de publications dont beaucoup datent de bien avant 1998 sur les dangers de l’aluminium à fortiori quand on l’injecte, ce qui est encore beaucoup plus toxique qu’une simple ingestion bien sûr ! Plus on injecte profondément, plus la toxicité s’accroît : l’aluminium n’a rien à faire dans nos muscles, et depuis les « bons conseils » des labos de se mettre à vacciner en IM dans les années 90 (plutôt qu’en sous-cutané), on voit bien les tristes résultats, l’apparition de la myofasciite à macrophages n’étant qu’un exemple visible.

 

Les dangers des adjuvants sont bien réels même s’ils ne résument hélas pas à eux seuls les problèmes de sécurité liés aux vaccins. Même l’OMS, fort peu indépendante, a déjà admis que « la sécurité des adjuvants est un domaine important mais négligé ». En attendant, pendant que Bégué continue de se mettre la tête dans le sable, différents scientifiques internationaux comme Exley, Shaw, Shoenfeld et Gherardi participeront quant à eux à une conférence ce 12 novembre prochain à Paris à l’initiative de l’eurodéputée française Michèle Rivasi. Cette conférence s’intitule « Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes.» Dans l’invitation à cette conférence, on pouvait notamment lire « Au cours de cette conférence de presse, seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. Il s'agit d'une question majeure de Santé Publique. » (Lieu et heure : 288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris, de 10 à 12h)

 

Voir aussi Sels d'aluminium dans les vaccins, attention danger?

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:49

Des scientifiques de Colombie Britannique réclament des études plus approfondies sur le vaccin HPV

 

Lucija-Tomljenovic-nov.-2012.jpgDeux scientifiques des Facultés de Médecine de l’Université UBC, Lucija Tomljenovic (ci-dessus) et Chris Shaw ont récemment publié une étude dans laquelle ils font part de leurs inquiétudes concernant les risques, ainsi que les effets secondaires des vaccins contre le HPV.

 

Edition spéciale

 

Gail Johnson, 1er novembre, 2012

 

Les deux chercheurs de l’UBC déclarent que, dans certains cas, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes neurologiques et même mortelles. Leurs conclusions apparaissent à un moment où les autorités publiques de santé, qui maintiennent que ces vaccins sont sûrs, pressent les jeunes femmes de se faire vacciner pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Chris Shaw, spécialiste en neurosciences et Lucija Tomljenovic, PhD en biochimie  et post-doctorante senior de la Faculté de Médecine UBC déclarent que la recherche sur le vaccin HPV Gardasil (administré en 3 injections sur une période de 6 mois) soulève de graves inquiétudes et que le risque d’effets indésirables est largement minimisé. Au cours d’une interview réalisée dans leur laboratoire, ils ont voulu préciser que le vaccin devait faire l’objet d’études beaucoup plus approfondies avant que les officiels de la Santé se lancent dans des campagnes publiques de promotion du vaccin. 

  

« Pour des raisons qui ne sont pas encore parfaitement comprises, certaines personnes présentent d’effroyables réactions à ce vaccin » déclare Shaw. « La plupart des personnes qui reçoivent ce vaccin se portent bien mais certaines sont plus sensibles… Elles peuvent tomber malades après ces vaccins. Prétendre  qu’à part une douleur au bras, il n’y a pas d’effets secondaires à ce vaccin ne correspond strictement pas à la vérité. »

 

Shaw et Tomljenovic qui travaillent au département d’ophtalmologie et font partie du groupe de recherches « Neural Synamics » ont, le mois dernier, publié une étude dans Pharmaceutical Regulatory Affairs, s’intitulant « Décès après le vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain : cause ou coïncidence ? » (voir la traduction française du résumé de cette étude ici)

   

L’étude porte sur le cas de deux jeunes-filles qui ont été vaccinées avec le Gardasil et qui sont décédées. Les symptômes qu’elles avaient présentés ressemblaient à ceux d’une vascularite (inflammation des vaisseaux sanguins dans le système nerveux central). Les autopsies n’ont révélé aucun élément anatomique, microbiologique ou toxicologique qui pourrait expliquer ces décès. L’étude de Shaw et Tomljenovic a montré que la vascularite auto-immune pouvait avoir été déclenchée par certains anticorps anti-HPV collés aux parois des vaisseaux sanguins du cerveau.

 

Le fait que de nombreux symptômes rapportés aux bases de données de vaccinovigilance concernant la vaccination contre le HPV soient révélateurs  de vascularite cérébrale, (bien que non reconnus en tant que tels : migraines intenses et persistantes, syncopes, convulsions, tremblements, picotements, myalgies, troubles locomoteurs et cognitifs) représente pour ces chercheurs une très sérieuse inquiétude. Ils écrivent :« Il semble que dans certains cas, la vaccination ait pu être le déclencheur de problèmes auto-immuns et neurologiques mortels. Les médecins devraient être conscients de ces liens. »

 

Shaw et Tomljenovic admettent que leur étude comporte des limites : il s’agit d’une étude de deux  cas avec aucun groupe de contrôle. Leur recherche se poursuit.

 

Ils précisent que l’étude la plus fréquemment mentionnée sur l’innocuité du vaccin provient du géant pharmaceutique Merck & Co., qui a mis au point le Gardasil, l’un des deux vaccins approuvés pour le Canada ; l’autre étant le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

L’étude de Merck  a porté sur environ 190.000 femmes (ou jeunes-filles) qui ont reçu au moins une dose de vaccin entre 2006 et 2008. Publiée le 1er octobre 2012 dans l’édition online d’Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, l’étude a signalé «  qu’elle n’a pas pu déceler de preuves de nouveaux problèmes de sécurité chez les femmes de 9 à 26 ans à la suite de la vaccination avec le HPV4 [Gardasil] ». « Ces résultats confirment la sécurité générale de la vaccination systématique avec le vaccin anti-HPV quadrivalent pour prévenir le cancer. »

 

Shaw et Tomljenovic notent que cette étude de Merck a ses limites. « En premier lieu, nous n’avons pu détecter que des cas récents nécessitant les services d’urgence ou des hospitalisations dans les 60 jours qui ont suivi la vaccination ; l’étude n’a pas été conçue pour étudier la sécurité à long terme ou les risques de récidive ou de progression de maladie »  précise l’étude de Merck. « En second lieu, malgré son ampleur, il est possible que cette étude n’ait pas été à même de détecter  des cas très rares. »

 

« L’étude a été financée par Merck ; son auteur principal a reçu le soutien de Merck, GlaxoSmithKline, ainsi que d’autres compagnies. Le commanditaire de l’étude Merck et Co.a apporté une contribution importante à la conception même de l’étude et du plan analytique » a signalé Merck. « En collaboration avec l’équipe de l’étude Kaiser, le promoteur a examiné les analyses de données. Il a collaboré à la rédaction et à la révision du manuscrit. »

 

Le Dr Monika Naus, directrice médicale du Centre de Contrôle des Maladies de Colombie Britannique, des services de prévention des maladies et des programmes de vaccinations, déclare que les vaccins contre le HPV sont sûrs. Elle fait remarquer que  les infections HPV provoquent presque tous les cas de cancers du col de l’utérus. On estime que le vaccin peut prévenir jusqu’à 70% des cas comme aussi  les modifications précancéreuses du col utérin qui nécessiteraient un traitement agressif. Au cours de la Semaine de Sensibilisation aux Problèmes soulevés par le Cancer du Col de l’Utérus, l’organisation a encouragé les femmes nées entre 1991 et 1993 à se faire vacciner gratuitement. En 2008, la Colombie Britannique a commencé à offrir le vaccin gratuitement aux filles de 6 à 9 ans.

 

« Les frottis restent importants pour la prévention du cancer du col mais se faire vacciner contre 70% des éléments qui sont susceptibles de provoquer le cancer du col représente un avantage énorme », déclare Naus au cours d’une communication téléphonique. « Il s’agit de vastes essais cliniques qui ont porté sur des milliers de femmes. »

 

« Il peut arriver que des gens puissent vivre des choses négatives qu’ils soient vaccinés ou pas, ajoute-t-elle. » « On peut mourir pour toute une série de raisons »…Certaines données de pharmacovigilance ont montré que les problèmes qui étaient apparus étaient finalement à attribuer à l’utilisation de contraceptifs oraux ; chose qui est fréquente dans ce groupe d’âge. C’est une raison pour laquelle  nous avons besoin de contrôles. Il s’agit d’être en mesure de déterminer les causes de manière appropriée. Des données concernant la sécurité de ces vaccins sont disponibles dans plusieurs pays et rien de spécial n’est signalé. »

 

Naus ajoute que les personnes qui sont préoccupées par la sécurité de ces vaccins doivent en discuter avec leur médecin et chercher l’information sur des sites fiables et non sur des sites affichés « anti-vaccins ». «  Ces vaccins sont très efficaces et très sûrs », déclare-t-elle.

 

Shaw et Tomljenovic, quant à eux, veulent que soit reconnue la possibilité d’effets secondaires. «  Nous ne donnons pas de conseils médicaux ; nous ne sommes pas médecins » dit Shaw « Mais si on recommande ce vaccin, on doit reconnaître qu’il puisse y avoir des effets secondaires importants. C’est alors aux gens concernés à faire un choix éclairé... L’UBC (Université de Colombie Britannique) croit au consentement éclairé; l’Association Médicale Canadienne croit aussi au consentement éclairé.

 

Les deux sont au courant de la controverse qui existe sur les vaccins en général et veulent souligner le fait qu’ils ne sont pas anti-vaccins. Ils ne peuvent cependant pas s’empêcher de se demander si leurs conclusions ne risquent pas d’être écartées simplement parce que le sujet est tellement brûlant.

 

« La Science évolue grâce à l’investigation et au questionnement » dit Shaw. «  Nous ne faisons pas de politique, mais nous pensons qu’il y a encore pas mal de questions à se poser et pas mal de recherches à faire. Il ne s’agit pas de claquer la porte. Tout est loin d’être terminé…En science, le débat n’est jamais terminé. »

 

Source: Straight.com

    

Madame Naus nous fait penser à nos « grands experts nationaux » avec ses pseudo-arguments répétés en boucle mais sans aucun fondement scientifique. Reprenons-les un à un de façon à démasquer ses mensonges :

 

- Bobard n°1 : faire croire que parce que presque tous les cas de cancers du col de l’utérus sont associés aux virus HPV, les vaccins vont tout résoudre. La nuance, que cette femme ne peut ignorer ( !) est que les vaccins concernés ne visent respectivement que 4 (Gardasil) et 2 souches (Cervarix) alors qu’il en existe plus d’une centaine ! Dire que les vaccins préviendront 70% des cas de cancers du col est en fait complètement FAUX et malhonnête puisque :

 

a) Le Dr Spinosa, chirurgien-gynécologue, qui a été décortiquer toutes les études officielles des fabricants ayant servi à l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil, n’a retrouvé qu’un taux de réduction des dysplasies (càd des lésions précancéreuses) que de 16,9%. Déjà ici donc on est loin des 70% théoriques et au contraire, jamais vérifiés. Mme Naus  ne se rend-t-elle donc pas ici coupable de publicité trompeuse? N'est-ce pas grave de devoir déjà se poser la question au poste qu'elle  occupe?

 

b) Diverses études épidémiologiques sérieuses ont démontré que les HPV visés par ces vaccins n’étaient impliqués exclusivement que dans une minorité de cas de cancers du col de l’utérus, ce qui signifie que la majorité des cas de cancers du col ne seront nullement évités par ces vaccins : ainsi aux USA, les souches 16 et 18 ne sont impliquées que dans 2,3% de toutes les infections HPV des femmes de ce pays ; au Brésil, c’est 2,7%... en Espagne, les HPV 16 et 18 ne sont impliqués que dans 28% des lésions précancéreuses ! Une étude parue dans Gynecologic Oncology fin 2008 précisait que seuls 28,2% des lésions du col de grade 2 et 3 impliquaient exclusivement les souches 16 et 18 de HPV incluses dans ces deux vaccins, ce qui devait modérer les espoirs selon cette publication. Mme Naus l’a-t-elle seulement lue ?

 

c) En 2008 déjà, le Pr Béraud expliquait dans Le Monde que selon un modèle mathématique, « Si le vaccin est efficace à 100%, il n’y aura qu’une baisse de seulement 10% des cancers et de 13% de la mortalité en 2060 en vaccinant… 85% des jeunes filles! ». C'est-à-dire un « succès » tout à fait marginal et décevant qui sera d’ici là largement compensé par le flot d’effets secondaires assurés par ces vaccins en contrepartie ! C’est d’ailleurs parce que cette efficacité n’est pas du tout au rendez-vous et que cette efficacité douteuse peut s’échanger au prix fort (c'est-à-dire au prix de décès) que l’intelligente ministre médecin de la Santé en Autriche a tout bonnement déremboursé ces vaccins inutiles au profit du frottis, plus sûr et plus efficace.

 

d) Pire, il s’avère en fait que ces vaccins vont augmenter à terme les cas de cancers du col de l’utérus, en raison d’un phénomène compensateur des autres souches non incluses : la nature ayant horreur du vide, ce qui s’est passé avec le vaccin Prevenar arrivera aussi avec les vaccins HPV. Déjà après 6 ans de vaccination HPV aux USA, les données indiquent une hausse des sérotypes non vaccinaux et notamment des sérotypes non vaccinaux à haut risque chez les jeunes filles déjà vaccinées. Une étude britannique de mai 2012 indique une hausse possible de 3 à 10% des cas de cancers du col de l’utérus dus à des sérotypes non vaccinaux, suite à ces campagnes vaccinales de masse. Triste « succès » ! Sans parler des hausses de risques chez les jeunes filles déjà infectées sans le savoir aux HPV 16 et/ou 18 au moment de leur vaccination, celles-là auront 44,6% plus de risques de pathologie du col

 

- Bobard n°2 : Ces essais cliniques qui ont porté sur « des milliers » de femmes seraient fiables? Non bien sûr puisque ceux-ci sont biaisés, et n’ont notamment pas recouru à de vrais groupes contrôles ! Ainsi, au lieu d’avoir un vrai placebo pour évaluer valablement la sécurité du vaccin, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu soit de l’aluminium qui est toxique en lui-même soit une fausse solution saline englobant tous les autres composants du vaccin Gardasil (sans les antigènes et l’aluminium) ! Pour le Cervarix, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu un vaccin anti-hépatite qui contient aussi de l’aluminium et dont la toxicité doit à peu près être équivalente. Ce genre d’astuces signent la mauvaise foi. Nous ne sommes plus ici dans le champ de la science, si ce n’est la science de la manipulation ! Comment est-il possible d’évoquer le nombre de jeunes filles comme seul critère de fiabilité alors qu’on a suivi leurs effets secondaires sur 14 jours après chaque dose reçue ? Et qu’on n’a fait aucune étude pour voir si ces vaccins ne pouvaient pas en eux-mêmes causer des cancers ? Ce genre d’évaluations qu’on fait passer aux autres médicaments ne sont pas de mise pour les vaccins car leur richesse en composants toxiques et notamment cancérogènes font craindre à certains des résultats qui plomberaient commercialement ces produits à jamais !

 

- Bobard n°3 : « Rien de spécial n’est signalé avec ces vaccins ; les effets secondaires étaient attribuables à … la pilule !». Il est incroyable de pouvoir mentir à ce point-là, affirmer que rien n’est signalé au sujet de ces vaccins frise vraiment la criminalité ! Il est facile de fermer l’esprit critique des gens en étiquetant tous les sites internet indépendants gênants comme « non fiables » ou « anti-vaccins ». C’est là une astuce habituelle pour ne pas avoir à s’expliquer sur les centaines de décès que ces vaccins ont d’ores et déjà provoqués dans le monde sans parler des dizaines de milliers d’effets secondaires graves à l’échelle du monde. Les chiffres américains parlent d’eux-mêmes. Nous n’affirmons pas ici que tous sont forcément à 100% imputables à ces vaccins mais ce que nous disons, c’est que le discours de gens comme Naus ou autres qui tentent de faire croire qu’aucun de ces effets gravissimes n’est imputable à ces vaccins est tout bonnement non crédible ! En plus, si on tient compte de la sous-notification notoire de ces effets secondaires (seuls 1 à 10% étant effectivement recensés), on se rend compte qu’il est bien plus risqué de se faire vacciner que de ne faire que le frottis seul ! Et encore, en France, sans même tenir compte de la sous-notification de ces effets secondaires, on voyait déjà que le risque d’effets secondaires graves est supérieur à l’incidence du cancer du col de l’utérus dans ce pays : fin 2011, le taux d’effets secondaires graves du Gardasil (sans redressement pour la sous-notification donc !) était de 8,1 cas/ 100 000 contre une incidence du cancer du col de l’utérus de 6,4/ 100 000 (chiffres Inca) !

 

Que la pilule soit loin d'être anodine, on est d'accord mais utiliser la pilule comme paravent commode est aussi absurde que de relier à 100% tous les cas de cancers au tabagisme pour ne surtout pas incriminer d'autres pollutions politiquement moins correctes à critiquer!

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 20:57
Constituante.be

Constituante.be dit STOP!
 
- Ce mercredi 07 novembre à 13h45 devant le Parlement Wallon à Namur,

- le 14 novembre à BXL devant le Parlement Bruxellois (l'heure n'étant pas fixée... voir www.constituante.be)
.
 
Nous mettrons en place une "vigilance citoyenne" devant les Parlements belges, afin qu'une consultation populaire soit mise en place sur le Traité d'austérité, avant que celui-ci soit soumis aux votes des parlementaires.

Nous comptons vraiment sur votre présence ...car, c'est par le citoyen que les citoyens reprendront en mains leur destin.
Vous pouvez diffuser largement cet appel citoyen. Merci déjà.
 
Bien à vous,
pour Constituante,
M-R Cavalier

Plus d'info
LOGO

Constituante.be zegt STOP!

- Donderdag 07 november om 13.45 voor het Waals Parlement in Namen,

- 14 november in Brussel voor het Brussels Parlement (uur nog niet vastgelegd...zie www.constituante.be)


We starten een “volkswaakzaamheid” voor de Belgische Parlementen, met als doel een volksraadpleging wordt over het soberheidsverdrag, vooraleer dit verdrag wordt onderworpen aan een stemming door de parlementairen.

We rekenen echt op jouw aanwezigheid… want, het is via het volk dat we ons lot terug in eigen handen nemen.
Graag deze burgeroproep wijd verspreiden. Bedankt!
 
Met vriendelijke groeten,
Voor Constituante,
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Adresse du parlement wallon: Bâtiment Saint-Gilles, rue Notre-Dame, 1 à Namur

 

Invitation de l'évènement à Namur: soupe populaire distribuée gratuitement!

 

Adresse du parlement bruxellois: rue du Lombard 69 et 71-75, 1000 Bruxelles

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 15:00

En anglais, on appelle cela les "revolving doors" ou "système des portes tournantes". Cela consiste à passer d'un milieu industriel (donc privé) à un milieu politique décisionnel (dit "public") ou inversément. Ce système des portes tournantes est particulièrement utile lorsqu'il s'agit d'assouvir la cupidité des actionnaires puisque les personnes concernées vont constituer soit:

 

- de véritables lobbyistes privés au sein de leur futur emploi "public".

- de véritables conseillers "officiels" au service des firmes, de leurs produits et de leurs stratégies.

 

D'innombrables exemples, y compris dans le monde de la pharmacie, ont déjà été évoqués sur internet et dans la presse, que ce soit en Europe, aux USA ou ailleurs. Ici, nous allons choisir un exemple particulièrement révélateur et qui concerne les OGM. Comme nous avons déjà eu l'occasion de l'expliquer, il y a plusieurs points communs entre le dossier "vaccins" et le dossier "OGM" au niveau du traitement réservé aux scientifiques dissidents notamment ainsi qu'à la manière qu'ont les médias de "gérer" ce genre de dossiers commercialement (très) sensibles.

 

Voici cet exemple, tout à fait révélateur de la collusion des élus qui ne cessent de trahir les citoyens:

  

Christine Lagarde et la firme Monsanto dénoncés par une élue d’Europe Ecologie Les Verts.

 

 « Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur.

 

Qui était alors la ministre de l’Agriculture ? Mme Christine Lagarde, actuelle ministre de l’économie. Elle ne restera au premier poste que du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 ; juste le temps de corrompre les cultures BIO.

 

Plus intéressant encore, Mme Lagarde était auparavant avocate d’affaire dans le cabinet international « Baker & Mc Kenzie » qui a comme client américain… la firme MONSANTO !

 

En vocabulaire, on appelle ça la collusion… Je viens d’apprendre cela, et ça… m’énerve… » samedi 6 mars 2010 

 

Madeleine Labie, Europe écologie les verts. Source www.madeleinelabie.fr

 

lagarde-monsanto-conflit-dinteret.jpg

 

 

Christine Lagarde

 

Née Lallouette le 1er janvier 1956 à Paris, est une personnalité politique française, précédemment avocate et femme d’affaires.

 

Après une formation en droit et une carrière au sein du cabinet d’avocats américains Baker & McKenzie, elle occupe le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche en 2007. Elle est ministre de l’Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.


Le 5 juillet 2011, elle devient directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), devenant ainsi la première femme (hors périodes de direction intérimaire) à occuper cette fonction … Source Wikipedia

 

Source originale: Veritesetmensonges (mais effacé depuis) 

 

 

Précisions de Madeleine LABIE sur l'affaire "OGM / Lagarde / Monsanto" :

 

http://www.madeleinelabie.fr/spip.php?article900

 

 "Le 30 octobre à 15:36, par Madeleine

 

Vous pouvez consulter ce texte : http://www.actu-environnement.com/a...

 

Le règlement européen est le RÈGLEMENT (CE) No 834/2007 DU CONSEIL du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) no 2092/91.

  

Il est expliqué dans le Guide de lecture de ce règlement, qu’on trouve sur le site internet du ministère de l’agriculture : 

 http://ebookbrowse.com/ab-guide-lecture-rce-bio-janvier-2012-cle0b617e-pdf-d329929319

  

On trouve le 0,9% à la p. 6 de ce document, expliquant comment il faut lire l’article 9 du RCE/834/2007 § 2.

 

Bonne investigation !"

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:00

Unicef-groupes-religieux-vaccination.JPG

Initiative Citoyenne a pu lire et analyser en détail un document de l'Unicef intitulé "Instaurer la confiance en la vaccination. Créer un partenariat avec les autorités et associations religieuses."

 

Ce document qui s'adresse à tout travailleur humanitaire local est extrêmement important car il démontre finalement ce à quoi des organisations internationales sont prêtes pour vacciner à tout prix. Le document en question mérite donc un bon décryptage pour mieux se rendre compte de la fuite en avant vaccinale d'une part mais aussi de la guerre informationnelle évidente au fur et à mesure que le nombre de nouveaux vaccins introduits dans ces pays s'accroît.

 

Rien que le premier paragraphe de la 3° section du document donne déjà le ton du document tout entier:

 

"Malgré tous vos efforts, il arrive que la vaccination suscite des résistances. Ces résistances sont parfois d'ordre religieux. Dans d'autres cas, il se peut tout simplement qu'un représentant d'une religion fasse circuler des rumeurs sans fondement. Quoi qu'il en soit, il est nécessaire de réagir rapidement, ce que l'Unicef, le gouvernement et d'autres partenaires peuvent être amenés à faire."

 

" La première réaction consiste souvent à élaborer des messages visant à surmonter les résistances et à les diffuser immédiatement."

 

Décryptage: Il s'agit ici pour l'Unicef de faire habilement croire à tort que le rejet des vaccins n'est jamais fondé ou d'ordre scientifique. Ils utilisent donc la technique du "pile, nous gagnons, face ils perdent" en n'évoquant que les refus d'ordre religieux d'une part et d'autres types de refus qu'ils estiment non fondés et assimilent à des "rumeurs sans fondement" d'autre part. L'impression qui se dégage alors faussement est que la vaccination est "quelque chose qui va de soi" ou qui serait "logique", bien que rien ne soit évidemment plus faux. On est donc ici dans le baBA de la manipulation. Réagir immédiatement est une autre ficelle connue des manipulateurs puisque "qui ne dit mot consent" dit-on. Hélas, on voit bien dans la réalité que le souci majeur est toujours de viser la seule communication, la seule adhésion au détriment de la résolution véritable des problèmes criants de sécurité qui auraient été soulevés!

 

La première section du document concerne les associations religieuses et leur rôle supposé, en lien avec la vaccination.

 

Le premier paragraphe de cette section est déjà éminemment révélateur à ce niveau:

 

"Contacter les associations religieuses en connaissant et en respectant leurs opinions permet souvent aux responsables de la communication et de la santé de gagner la confiance dont ils ont besoin pour obtenir leur soutien."

 

Décryptage: On est ici en plein dans l'approche opportuniste et utilitariste qui consiste à utiliser des gens à d'autres fins qu'ils ne maîtrisent pas. On doit donc faire mine de les respecter en prenant le soin de gâcher toute chance de collaboration et donc de les froisser.

 

Le simple quidam pourrait aussi se demander pourquoi l'Unicef et ses partenaires tiennent tellement à associer les représentants religieux à des questions qui ne les concernent pas particulièrement à savoir des politiques dites de "santé". Si la vaccination était si fabuleuse, pourquoi aussi y aurait-il le moindre besoin d'aller embrigader à ce point ces groupements, voilà une question de bon sens qui s'impose d'emblée...

 

La suite du texte apporte plus de précisions à cet égard:

 

Pourquoi les autorités religieuses?

 

Parce qu'elles:

 

- exercent une influence sociale et politique considérable

- disposent d'un réseau de personnes bien établi et d'une infrastructure organisationnelle et physique, du niveau national au niveau des districts et des communautés

- constituent auprès des fidèles une source d'information crédible

- incitent à agir dans l'intérêt général

- sanctionnent certains comportements ou certains actes

- peuvent devenir des alliés lorsqu'il s'agit de dissiper des rumeurs et d'atténuer des résistances

- sont souvent prêtes à agir seules, avec un appui minimal

 

Que peuvent donner des relations de travail étroites avec des associations religieuses?

 

Elles peuvent:

 

- Amener la communauté à "s'investir" afin que tous les enfants soient vaccinés

- Renforcer les capacités locales d'organisation, d'obtention de consensus et de règlement des problèmes sociaux

-Instaurer un appui durable en faveur des services de santé essentiels pour les enfants.

 

Décryptage: Une fois encore, on remarque qu'on se situe ici exclusivement dans l'aspect formel et communicationnel, autrement dit, par quels biais relayer et bétonner le dogme? Si les bouchers étaient aussi une source d'information jugée "aussi crédible", nul doute qu'ils se seraient aussi tournés vers eux...Autre habileté encore, c'est celle qui consiste à assimiler de façon subtile et de façon bien sûr tout à fait arbitraire "vaccination et intérêt général" puis de jouer  juste après, sur la notion de Bien (la vaccination) et de "Mal" (la non vaccination) en filigrane. -les associations religieuses sanctionnent certains comportements ou certains actes.

 

Il est donc une fois encore ici question de vacciner "tous" les enfants et en général, sans place pour la moindre individualisation bien sûr puisque ces malheureux enfants déjà immunologiquement fragilisés par un état de sous-nutrition, par un manque d'eau, par la pauvreté et d'autres maladies, sont vaccinés à la hussarde, par porte à porte ou dans des dispensaires rudimentaires et pas du tout équipés pour un examen médical préalable approprié! L'important pour l'Unicef c'est qu'aucun enfant ne puisse échapper à la vaccination, on en est là. Seulement à partir du moment où des études sérieuses démontrent que la mortalité infantile est plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus et que d'autres, comme celle du British medical Journal, indiquent que la mortalité des bébés filles bien nourries mais vaccinées contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche est trois fois supérieure à celle des bébés filles dénutries mais non vaccinées avec ce vaccin, il y a réellement de quoi tirer la sonnette d'alarme!!

 

Il est cependant manifeste qu'une des ficelles utilisées par les vaccinateurs et les institutions internationales sur place est de "brouiller les pistes" en liant l'essentiel au contre-productif, c'est à dire lier la vaccination (non essentielle) aux autres types de soins de base très nécessaires (vitamine A, moustiquaire, suivi prénatal) dans une sorte de chantage tacite extrêmement malsain qui consiste à n'accorder l'un qu'à condition de l'autre (la vaccination).

 

Cette ficelle est constante, y compris dans les pays dits "riches": c'est ainsi qu'on préconise de lier la vaccination HPV ou hépatite B de l'adolescent au discours sur la contraception. Lier la vaccination aux autres programmes de soins permet, à la façon d'un "cheval de troie" d'assimiler un artifice à quelque chose de quasi "séculier".

 

La deuxième section du document s'intitule "Former des alliances".

 

Cette section détaille de façon beaucoup plus précise comment embobiner et manipuler les groupes religieux (la partie "carotte" du principe de "la carotte et le bâton".)

 

Il s'agit donc ici de décrire les étapes conseillées pour prendre contact avec des groupes religieux et les amener à adhérer à des initiatives locales de vaccination. Le temps N°1 est un temps d'évaluation ("on tâte le terrain"), on évalue notamment les attitudes des groupes religieux les uns par rapport aux autres, leur structure hiérarchique, leur position de départ par rapport à la vaccination mais aussi leur intégration dans le paysage politico-administratif tout en sondant au passage les ressources dont ils disposent. Le temps n°2 est celui de la première prise de contact. Les conseils de l'Unicef sont ici encore particulièrement évocateurs:

 

"Diriger en jouant les intermédiaires." 

 

"Ne sous-estimez pas à quel point il est important de faire preuve de suffisamment de respect, surtout au début."

 

"Un médecin respecté qui est de la même religion peut constituer un bon émissaire."

 

"Si les dirigeants les plus importants ne sont pas disponibles, vous pouvez commencer par des responsables de niveau intermédiaire. Mais, à terme, il vous faudra contacter les dirigeants les plus importants."

 

Le temps n°3 est celui du travail de groupe qui consiste à "responsabiliser" ces groupes sur leur rôle en faveur de la santé des enfants. "L'objectif de ces réunions est de parvenir à un consensus sur le problème et de faire en sorte que le groupe s'engage à trouver une solution. A ce stade, il n'y a pas lieu de parler d'un plan d'action. Instaurez une ambiance détendue et favorisez la formation de relations. Servez du thé."

 

"Aidez le groupe a prendre clairement position en ce qui concerne la vaccination (note d'IC: dans le sens qu'on sait). Il faut parfois plusieurs réunions avant que le groupe accepte sa position. Il peut ne pas y avoir immédiatement de plan d'action. Soyez patient. C'est au groupe de définir le moment venu."

 

Le temps n°4 est celui du plan d'action proprement dit. Il s'agit ici de mieux encore recenser les ressources que le groupe serait prêt à offrir (alors qu'avec les "généreux" dons pantagruéliques de la Fondation Bill Gates en matière de vaccination, on peine à comprendre en quoi il faudrait encore râcler les fonds de tiroirs!) mais aussi de trouver un nom bref au groupe "qui retienne l'attention". Eh oui, on en est là, à ce genre de considérations-là pendant que des milliers d'enfants déjà fragilisés seront victimes de ces vaccins expérimentaux insuffisamment évalués!!

 

Les conseils pour ce temps n°4 comprennent aussi l'organisation d'un ou plusieurs séminaires. Là encore, la manipulation suinte à toutes les lignes:

 

- Ne pas mélanger différents groupes religieux au sein d'un même groupe

 

- Faire en sorte que ces séminaires "ressemblent à des réunions internes"

 

- Structurer le séminaire en deux-demi journées entrecoupées d'une célébration religieuse avec, pour les groupes chrétiens, une messe le dimanche et un vendredi (jour de mosquée) pour les groupes musulmans!

 

- Faire appel  à l'organisation interne du groupe pour qu'il aille véhiculer le message auprès des communautés.

 

- Inviter différents dirigeants gouvernementaux, de l'OMS, de l'UNICEF, des figures traditionnelles respectées (émirs, chefs suprêmes etc) ainsi que des représentants des médias.

 

- Présenter un aperçu général du sujet au moyen de proverbes et dictons locaux (pour se rendre sympathique donc et jouer sur les sentiments)

 

- Insister sur le nombre (parfaitement hypothétique et non démontré donc) d'enfants qui pourraient être sauvés grâce à un taux de vaccination élevé, tout en évoquant le cas (biaisé) de la variole "pour montrer ce qu'il est possible de réaliser". Ils précisent aussi "les adultes se souviendront de l'époque où des gens mouraient de variole et de rougeole." bien que cela ne soit pourtant nullement une preuve que la réduction de la mortalité soit imputable aux vaccins, au contraire, malgré toutes ces vaccinations anti-rougeoleuses en Afrique, la mortalité liée à cette maladie continue cependant d'y être élevée en raison des conditions de pauvreté qui ne se trouvent être nullement améliorées par la vaccination!!

 

- Evoquer "la perte que représente pour le pays la maladie ou le handicap des enfants. Faites appel aux sentiments des parents." (pas un mot toutefois sur la perte que représente  pour le pays les effets secondaires des vaccins et les handicaps qu'ils génèrent chez les enfants!!)

 

- "Se servir de pièces de théâtre, de chansons, de poèmes. Evoquer les aspects de la vaccination de façon créative, par des techniques de communication interactives. Notez cependant que, bien qu'elles soient divertissantes, il se peut que de telles activités ne soient pas adaptées aux vues de certaines associations religieuses."

 

C'est notamment dans le cadre de ce genre de séminaires que sont "formées" les personnes qui seront chargées de contacter la population locale, d'être interviewées par les médias, de mobiliser les groupes locaux ou d'être en contact avec les agents de santé.

 

Le temps n°5 est celui du "maintien de la motivation et de l'engagement".

 

Cette section comporte un titre intitulé "Tirer parti d'une structure d'encadrement existante", un titre qui en dit long sur l'approche utilitariste et opportuniste ici mise en oeuvre avec l'aveu suivant:

 

"Lorsqu'on s'efforce de mobiliser des associations religieuses, il est essentiel que l'encadrement des activités auxquelles elles apportent leur soutien soit pris en charge par leurs propres structures organisationnelles. Il est utile d'offrir des encouragements et un appui technique mais l'encadrement au jour le jour devrait être pris en charge par l'association elle-même."

 

Il est conseillé d'amener les membres des groupes religieux sur le terrain et de leur montrer des enfants en train de se faire piquer. Mais il est aussi conseillé d'"amener des dirigeants religieux (qui n'avaient initialement RIEN demandé) dans les studios de la télévision ou de la radio pour qu'ils se fassent interviewer."

 

Outre ces mesures, il est aussi bien sûr conseillé de "faire en sorte que les groupes reçoivent des commentaires positifs sur l'impact de leurs activités auprès des enfants." et "d'inciter la communauté à faire part de son expérience à d'autres communautés religieuses."

 

On peut encore lire:

 

"Faites en sorte que les efforts du groupe soient reconnus. Faites appel aux médias. Demandez aux dirigeants du gouvernement de rendre hommage aux travaux utiles."

 

Décryptage: Il est ici bien évident que si ces travaux étaient si utiles que cela, il n'y aurait pas besoin d'aller créer de toutes pièces des "commentaires positifs" car ceux-ci viendraient d'eux-mêmes, spontanément! La "pommade" qu'ils cherchent à faire passer avec des éloges gouvernementaux artificiels démontre à merveille le volet "carotte" de la balance carotte/bâton.

 

Il faut flater l'égo, brosser ces gens dans le sens du poil, jouer sur l'aspect médiatique aussi, ce qui doit plaire à certains.

 

La suite est encore plus sournoise:

 

"Renforcez les activités qui font principalement appel aux ressources locales, et réduisez progressivement tout appui matériel extérieur, tout en continuant à reconnaître les efforts fournis et à donner votre avis. [...] Si le groupe le souhaite, aidez-le à élargir son action à d'autres domaines du développement, comme la nutrition, la promotion de l'allaitement maternel, l'hygiène et la prévention de la diarrhée. Les communautés ont de multiples besoins sanitaires et les groupes religieux peuvent y répondre de façon intégrée et durable. En ce qui concerne d'autres domaines de développement, comme l'approvisionnement en eau salubre, aidez l'association à contacter les autorités adéquates."

 

Décryptage: Ainsi, il s'agit de faire payer par les associations religieuses qui n'avaient rien demandé à la base, des dépenses en faveur de la vaccination  alors que la vaccination est beaucoup moins importante que l'eau, l'alimentation ou que l'allaitement qui devraient bien sûr recevoir prioritairement autant de fonds que possible. C'est donc là une sorte de détournement de fonds très astucieux qui consiste à appauvrir ces communautés, à enrichir toujours les mêmes (les multinationales pharmaceutiques). Ces communautés qui ont été manipulées comme il se doit se retrouvent donc vampirisées à leur insu. C'est écoeurant!

 

La section n°3 de ce document s'intitule donc "Instaurer des relations de confiance". Très vite, cette section détaille différentes stratégies destinées à "contrer les résistances" en fonction des caractéristiques de la protestation observée.

 

Plusieurs critères sont proposés pour analyser une contestation donnée, par exemple:

 

- Quelle est la source de résistance: un individu, un groupe?

 

- Quel est le degré de crédibilité du chef de file de l'opposition aux vaccins?

 

- L'opposition à la vaccination est-elle le fait d'un courant (religieux) dominant ou marginal/radical d'un autre groupe plus large?

 

- Le motif d'opposition à la vaccination est-il d'ordre religieux, politique?

 

- La population réagit-elle à des dangers réels ou présumés de la vaccination?

 

- En quoi cette opposition influence-t-elle le recours des habitants à la vaccination?

 

En fonction de ces différents critères, il est proposé 7 types de stratégies, classées de la façon suivante:

 

- Evitez d'attirer l'attention sur la source d'opposition

 

- Obtenez l'appui d'alliés

 

- Allez dans la région concernée afin d'évaluer la situation. Parlez aux habitants, aux responsables locaux et aux professionnels de santé afin de déterminer l'ampleur du problème.

 

- Contactez le(s) chef(s) de file de la résistance et réfléchissez bien à la personne qui devrait effectuer ce premier contact.

 

- Intensifiez la communication sur la vaccination à tous les niveaux (y compris via radio et télévision) et répondez aux questions précises soulevées par l'individu ou le groupe opposé à la vaccination. Mentionner l'opposition à la vaccination peut être contraire à l'effet recherché. Cherchez avant tout à transmettre à autant de personnes que possible des informations exactes sur la vaccination.

 

- Faites appel aux médias. Servez-vous principalement des médias nationaux pour diffuser davantage d'information sur la vaccination. Les messages peuvent être conçus pour convaincre le groupe récalcitrant et répondre à ses arguments, tout en évitant de mentionner les incidents véritables.

 

- Remédier aux lacunes des prestations de service.

 

La section n°4 s'intitule "S'inspirer de l'exemple des autres".

 

Trois exemples sont évoqués, celui de la Sierra Leone, celui de l'Angola et celui de l'Inde. Dans ces trois cas, les manipulations des groupes religieux ont pu porter leurs fruits...

 

Concernant le premier cas (Sierra Leone), il est expliqué que le frein au programme élargi de vaccination (PEV), dès les années 70', était imputable au haut degré d'analphabétisme, à l'absence de médias et à des réticences d'origine religieuses dans des groupes musulmans.

 

L'objectif de ce programme vaccinal baptisé "Marklate" (pour "Vacciner") était "d'administrer six antigènes à au moins 75% de tous les enfants d'ici à 1990."

 

L'UNICEF a rédigé un document intitulé "Savoir pour sauver".

 

Vu que les tentatives de regroupement des différents groupes religieux autour de la vaccination avaient échoué et que les taux de vaccination les plus bas se trouvaient dans les communautés musulmanes du pays, ils ont alors organisé un séminaire destiné uniquement aux responsables musulmans. "Des citations du Coran allant dans le sens de la survie de l'enfant et d'autres initiatives de développement ont été choisies."

 

Les jeunes intellectuels islamiques de l'époque étaient réceptifs à l'idée de vaccination et de "médecine moderne" car ils avaient étudié à l'étranger dit ce document mais certaines responsables religieux continuaient à s'opposer à la notion de vaccination. Il fallait donc organiser des séminaires pour convaincre ces récalcitrants-là (ou les manipuler? C'est selon!)

 

Les imams se sont mis à promouvoir la vaccination, à indiquer dans leurs prêches les heures des séances de vaccination et certains ont même mis leurs mosquées à disposition pour la vaccination! "Une affiche rédigée en arabe, présentant un enfant rescapé de la polio et suggérant que la vaccination aurait pu empêcher son handicap, s'est avérée être un outil de communication particulièrement efficace. Bien que peu de personnes comprennent l'arabe, cette langue est associée à l'islam et est affichée dans les mosquées, ce qui lui confère une crédibilité supplémentaire parmi la population musulmane."

 

L'utilisation des femmes a aussi été de mise puisque, selon ce document "Les femmes ont également fait du porte-à-porte pour trouver les enfants que l'on n'amenait pas se faire vacciner. Les femmes, des mères pour la plupart, étaient très crédibles et leurs arguments en faveur de la vaccination ont convaincu des familles récalcitrantes."

 

Le recours aux communautés chrétiennes a fait appel aux mêmes genres de stratagèmes avec passages bibliques au lieu de passages du Coran. Toutes ces manoeuvres se sont avérées très fructueuses puisqu'en deux ans de temps, le taux de vaccination des enfants est passé de 6 à 75%. Le document précise encore que "cette collaboration (entre communautés musulmane et chrétienne) a parfaitement réussi à accroître la participation de la communauté et la demande de vaccination."

 

Décryptage: Nous y voilà, le but réel semble ici avoué : "faire du chiffre", atteindre tel pourcentage avec au moins X antigènes. Un autre but, encore une fois, est qu'aucun enfant ne puisse échapper à ces vaccinations, et pour cela tout est bon, instrumentaliser les imams, les femmes, etc... Cela démontre donc  le caractère autoritariste extrêmement inquiétant de cette "médecine moderne" qui veut faire marcher de façon forcée tous les gens dans la même direction! Il s'agit ici en fait de créer artificiellement une demande, c'est à dire qu'on crée de faux besoins au lieu de répondre aux véritables priorités.

 

Le deuxième exemple, celui de l'Angola, concerne plus particulièrement la polio.

 

Le document écrit "En 1998, l'Angola était déchirée par une guerre civile quasi ininterrompue depuis plus de vingt ans. Malgré les dégâts infligés à l'infrastructure et à l'économie, le pays avait réussi à organiser des journées nationales de vaccination pendant les trois années précédentes. L'apparition d'une épidémie de polio -la plus grande jamais recensée en Afrique Subsaharienne- a donc créé la surprise. De grandes villes, Benguela et Luanda, ont été touchées et 1103 cas et 60 décès ont été recensés."
 

Le document évoque ensuite "les rumeurs de stérilisation forcée" liées au programme vaccinal qui étaient relayées par des membres du clergé, y compris des évêques et des archevêques.

 

"L'UNICEF a dû renforcer son équipe d'élimination de la polio en recrutant à titre temporaire un membre important de l'église catholique qui avait précédemment été consultant en mobilisation auprès de l'UNICEF." Via ce personnage et quelques conseils épiscopaux plus loin, l'UNICEF a pu faire adopter un programme commun visant notamment à "prouver que les vaccinations ne présentaient aucun danger" mais aussi à "établir des liens entre l'objectif consistant à sauver des vies grâce à la vaccination et les principes de base du christianisme, y compris la dimension salvatrice de la vie du Christ, son amour pour les enfants et la responsabilité sociale de l'église moderne."

 

La suite est encore plus frappante et exemplaire de la manipulation éhontée et avérée de ces populations, in fine prises pour des imbéciles mais au nom de leur prétendu "Bien" (bien entendu!):

 

"En vue de dissiper les rumeurs, on a commencé par mettre au point et distribuer dans les paroisses catholiques de l'ensemble du pays une affiche sur laquelle on voyait Mère Teresa administrer le vaccin oral de la polio à un enfant indien, ainsi qu'une brochure intitulée "Ce que vous faites pour ces petits, vous le faites pour Moi."

 

Décryptage: On le voit, tout, vraiment tout est bon pour vacciner les gens, y compris bien sûr, ce genre de manipulations éhontées consistant à utiliser l'image de personnalités religieuses emblématiques (quand ce n'est pas Mère Teresa, c'est le Dalaï-Lama...) ou à faire parler de vaccination les textes religieux! Il est assez cocasse que l'UNICEF ose qualifier de "surprise" la plus grande épidémie de polio en Afrique subsaharienne après 3 années consécutives de vaccination nationale puisque l'Encyclopedia Universalis de 1988 rapportait une hausse de 300% des cas de polio APRES les grandes campagnes vaccinales menées dans ces régions! Lorsque des pays, comme l'Angola, n'ont pas d'infrastructures correctes en eau salubre et qu'on utilise des vaccins polio oraux (donc vivants), qu'y a-t-il d'étonnant à ce que les virus infectieux issus des vaccinés et véhiculés via les eaux usées, puissent déclencher des flambées épidémiques?!

 

Le troisième et dernier exemple est celui de l'Inde où "les autorités musulmanes ont surmonté la résistance à la vaccination contre la polio."

 

Dans ce pays, l'UNICEF explique avoir contacté les autorités musulmanes locales dans le Nord de l'Inde (Etats du Bihar et de l'Uttar Pradesh). "Les réunions ont eu lieu dans le bureau de l'imam situé à côté de la mosquée. Le fonctionnaire et le consultant de l'UNICEF ont apporté des documents sur l'élimination de la polio et ont présenté les arguments suivants pour dissiper les inquiétudes les plus fréquentes:

 

- D'autres pays ont déjà éliminé la polio, l'Inde peut donc faire de même.

 

- La variole a été éradiquée avec succès et l'élimination de la polio est donc à notre portée.

 

- Il n'existe aucun remède contre la polio. Bien qu'elle soit rarement mortelle, la polio peut handicaper à vie les malades, qui sont ainsi dépendants pour le reste de leur vie. Cela peut être particulièrement difficile pour les filles.

 

- Quelle que soit la source d'approvisionnement en vaccins de l'UNICEF, les vaccins doivent être conformes aux normes internationales de qualité avant d'être distribués en Inde et dans d'autres pays.

 

- La polio ne connaît aucune frontière et de ce fait, tous les êtres humains ne forment qu'une seule et même communauté.

 

L'UNICEF évoque plus loin une "crise évitée" due à une photo (sacrilège) d'une mosquée en couverture du livret censé vanter la vaccination et qui était donc systématiquement boudé et jeté par les lecteurs musulmans.

 

Décryptage: Une fois encore, on a donc présenté des arguments fallacieux aux communautés religieuses. Que ce soit sur la variole (pour laquelle il est FAUX d'affirmer que c'est la vaccination qui l'a éradiquée), sur l'absence du moindre remède en cas de polio (là encore c'est FAUX car la Science, c'est aussi l'observation or le Dr Neveu a pu obtenir plusieurs cas de guérison totale de cas de polios paralytiques avec administration précoce de chlorure de magnésium aux malades!) ou sur l'hypocrisie phénoménale d'avoir évoqué unilatéralement les handicaps dus à la polio sans parler de ceux liés au vaccin, on ne peut dire qu'une seule chose, c'est qu'on a abusé de la crédulité de ces gens. Et les résultats sont bien entendu aussi désastreux qu'on pouvait le craindre puisque dans ce pays que l'OMS a eu le toupet de déclarer "exempt de polio" en 2011, on comptait cette même année pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aigue, une atteinte deux fois plus meurtrière que la polio naturelle, au point que des médecins indiens ont dû sonner le tocsin pour dénoncer ce scandale dans des revues d'éthique médicale! Pour les victimes, que la paralysie vienne d'une polio naturelle ou vaccinale importe peu, seul le résultat compte. Et nul ne doute hélas que les victimes du vaccin ne pourront pas compter sur le genre de "solidarité hypocrite" dont parlait l'UNICEF lorsqu'il s'agissait de pousser à tout prix le vaccin!! Lorsqu'on voit le triste cas de la famille Tremante dont les deux premiers enfants sont morts suite au vaccin polio et dont le troisième fils, Alberto, est handicapé à vie suite à ce même vaccin polio oral, on ne peut que se scandaliser que l'UNICEF ait osé affirmer aussi péremptoirement que "ces vaccins ne présentent aucun danger."! L'UNICEF occulte donc ce genre de véritable crise pour qualifier de "crise" des sujets d'affiche sans importance et tout à fait dérisoires par rapport à la tragédie sanitaire qui affecte ces dizaines de milliers d'enfants!!!

 

Voyez aussi cette vidéo concrète-ci qui témoigne tout à fait de cette instrumentalisation totale de chefs religieux traditionnels, de façon à assimiler sournoisement le refus vaccinal à quelque chose d'irrationnel (comme si tous étaient de cette nature!).

 

En conclusion, on peut clairement comprendre en lisant ce document de l’UNICEF que ces instances ne reculent devant rien pour vacciner à tout prix, en n’hésitant pas à manipuler et à instrumentaliser les populations, tout en taisant et en occultant sciemment les risques. Ce faisant, ce genre d’instances prive, au nom du prétendu Bien de tous, tous les individus vaccinés de leurs droits inaliénables à l’information, à l’intégrité, à la liberté et au refus d’expérimentations (vaccinales) non consenties.

Les populations occidentales devraient par conséquent davantage se soucier du droit de ces populations déjà largement fragilisées, à pouvoir bénéficier des mêmes droits et exigences d’information objective et équitable. A défaut, le degré de tyrannie vaccinale n’ira que croissant, ce qui n’est déjà pas peu dire. Il est inacceptable que les enfants soient recherchés dans leurs foyers et que des parents subissent ainsi de telles pressions et ce d’autant plus qu’en cas de dégâts, ils ne recevront aucune aide et ne bénéficieront d’aucune solidarité. Ces pratiques honteuses rappellent en réalité celles d’un autre temps, chacun comprendra. La vraie religion, c’est la vaccination, avec ses dogmes et ses hérétiques….

 

 

Voir aussi:

 

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

Le vaccin MenAfriVac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 22:46
"La Pandémie du Nouveau Monde, l'Eveil des Consciences Citoyennes"
 (nouveau teaser):
 
 
Dossier presse de ce documentaire: ICI 
  

Pour pouvoir concrétiser leur projet (auquel Initiative Citoyenne a d’ailleurs participé), les réalisateurs de ce documentaire ont pu récolter les fonds dont ils avaient besoin grâce à un appel à souscription (sur Ulule). Ce documentaire sortira en DVD en décembre 2012. (23 euros port inclus pour commander ce DVD en cliquant sur "souscription DVD" ICI)

 

Ayant eu l'idée de faire un second volet de 1H30 à ce documentaire qui sera présent sous forme d'un "bonus DVD" (intitulé "l'enquête citoyenne"), ils sollicitent encore l'aide et la générosité du public pour les frais de montage, mixage et étalonnage.

 

Vous pouvez retrouver l'équipe des réalisateurs sur leur nouveau site internet (http://pandemie-nouveaumonde.fr/) ou via leur page Facebook.

Et puis bien sûr, n'hésitez pas à relayer cette actualité à vos contacts, merci!

 

Une interview de la réalisatrice, Nazzarèna: 

 

 Voir aussi l'interview de Nazzarena dans Paris Match ICI
   
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