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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 21:50

Les apprentis-sorciers sont de plus en plus fébriles: en dépit de la désaffection croissante et assez évidente pour le "tout vaccin", ils remettent encore le couvert avec leur obsession d'une vaccination antigrippale généralisée, et pourquoi pas alors du même coup aussi obligatoire?

 

L'article qui suit en dit long sur l'aveuglement dangereux de ces gens qui ne voient plus que LEUR cible (ou ce qu'ils estiment comme telle) sans plus même manifester le moindre bon sens au sujet des risques posés par ce genre de procédé hasardeux, sur lequels il faudrait des décennies de recul, ni non plus au sujet des risques éthiques et démocratiques en cas de vaccination obligatoire... une tentation dangereuse qui peut naître avec ce genre de fausse solution!

 

Un vaccin contre la grippe qui protège à vie :

 

Le 26 novembre 2012

 

Des chercheurs allemands développent actuellement un vaccin d’un nouveau type qui protégerait contre une souche grippale pour de très longues années, voire à vie. Au lieu d’utiliser directement les antigènes, il a recours à l'ARN messager…

 

Tous les ans, c’est la même rengaine : tout le monde (mais prioritairement les personnes à risques) est convié à subir une injection en prévention de la grippe saisonnière. Et si on pouvait l’éviter avec quelques vaccins administrés durant l’enfance ? C’est le projet de chercheurs allemands de l’institut Friedrich-Loeffler qui développent actuellement un vaccin d’un nouveau type contre la grippe.

 

D’ordinaire, on immunise les patients en leur injectant deux protéines : l'hémaglutinine et la neuraminidase, les fameux H et N qui servent à définir les souches virales (H5N1, H1N1 par exemple). Ces antigènes se retrouvent naturellement à la surface du virus et stimulent la réponse immunitaire par la production d'anticorps spécifiques.

 

Cependant, les délais de production sont longs. Même si l'Organisation mondiale de la santé (OMS) arrive à prévoir la souche grippale qui circulera l’année suivante, il faut 6 mois dans des œufs de poule pour produire des stocks suffisants de vaccin. Une erreur de l’OMS serait préjudiciable pour les laboratoires pharmaceutiques. Tout dernièrement, un nouveau procédé vient d’être validé : à base de cellules animales en culture, il réduit ces délais à 10 semaines.

  

De l'ARNm pour stimuler l'immunité

  

Mais on pourrait faire encore mieux. Dans Nature Biotechnology, les scientifiques allemands suivent la piste d’un vaccin à base d’ARNm. Cette structure est l’intermédiaire entre l'ADN et les protéines. Ainsi, au lieu d’injecter directement hémagglutinine et neuraminidase, les auteurs inoculent l’ARNm qui, une fois traduit par la machinerie cellulaire, aboutit à ces deux antigènes. Le système immunitaire va donc réagir à ces protéines étrangères et s’armer contre toute menace.

  

Les avantages sont nombreux : au lieu de ne stimuler que la réponse immunitaire innée à base d’anticorps, ce vaccin active aussi plus amplement l’immunité adaptative, qui fait intervenir des lymphocytes et autres médiateurs cellulaires. Ainsi, la protection est rapide et surtout plus durable. D’autre part, les délais de production à grande échelle se limitent à 6 à 8 semaines, donc moins que les techniques utilisées actuellement, laissant plus de marge pour réagir face à l’imprévu. Enfin, le produit se présente sous la forme d’une poudre lyophilisée qui ne nécessite pas un stockage en milieu réfrigéré, comme beaucoup de vaccins.

 

En revanche, un tel traitement préventif présentait jusque-là un défaut important : de précédents essais montraient que l'ARN est dégradé très vite après l’injection dans le sang. La firme pharmaceutique CureVac semble avoir trouvé la parade. Combiné à une protéine appelée protamine, l’ARNm est protégé et peut atteindre sa cible. Ce processus fait actuellement l’objet de tests cliniques, l’entreprise ayant développé des vaccins contre les cancers du poumon et de la prostate.

  

Un jour, des vaccins obligatoires contre la grippe ?

  

Ce traitement préventif contre la grippe a été essayé chez l’animal. Souris, furets et cochons ont présenté très rapidement une immunité forte contre une souche saisonnière ainsi que contre la grippe aviaire H5N1, et ce quel que soit l’âge des individus. La prochaine étape devrait consister à évaluer l’efficacité chez l’Homme.

 

À terme, l’idée serait de vacciner les enfants contre les différentes souches grippales, en attendant qu’un laboratoire développe enfin un vaccin universel contre la grippe. Les virus sont soumis à des mutations, mais une telle politique de prévention diminuerait fortement l’importance des épidémies, qui font des dizaines de milliers de victimes dans le monde chaque année.

 

Source: Futura Science

 

beau-vaccin-nouveau.jpg

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 19:38

Didier Moulinier

Nous suivons le parcours du Dr Moulinier depuis plusieurs semaines et cela faisait déjà plus d’un mois que nous souhaitions « apporter » notre modeste pierre dans cette affaire, en réalisant une interview de ce médecin courageux et ce,  à la lumière de plusieurs aspects déjà abordés sur notre site :

 

-droit à l’information

-respect et défense du pluralisme thérapeutique

-marchandisation de la santé au détriment des patients

-oppression des médecins et obéissance forcée au dogme de la pensée unique etc

 

Dr Moulinier, vous suiviez régulièrement des patients atteints de cancer qui n’ont jamais rien eu à redire de vos services. Vous avez été suspendu début octobre pour une durée d’un an du droit d’exercer. Ce n’est pas la première fois que l’Ordre des Médecins vous cherchait des ennuis n’est-ce pas ? Que vous a-t-il reproché exactement au sujet des traitements que vous mettiez en place ? Pouvez-vous quelque peu expliquer votre démarche de soins et en quoi celle-ci consistait ?

 

Tout d’abord, je n’ai jamais été interdit d’exercer la médecine mais je vais simplement me retrouver, si je n’obtiens pas un sursis à exécution de la part du conseil d’Etat, interdit de donner des soins aux assurés sociaux pour une période d’un an à partir du 1er janvier 2013.

 

Je n’ai jamais fait l’objet de la moindre plainte de patients. Il m’est reproché des excès de prescription par la sécurité sociale et donc des dépenses non justifiées. Cela est d’autant plus injuste que depuis plus de quinze ans je n’exerce plus en tant que médecin conventionné ; je n’ai donc aucun compte à rendre à la sécurité sociale malgré ce qui m’a été allégué à plusieurs reprises.

 

D’autre part, il m’est reproché des prises de position non conformes aux protocoles établis. En fait, j’essaie à chaque fois de proposer à mes patients ce qui pourrait être qualifié de médecine intégrative, à savoir le traitement le plus efficace possible et le moins toxique possible.

 

Pour illustrer ma démarche, par exemple, lorsqu’un patient est en situation métastatique, je ne me précipite pas pour démarrer un traitement mais j’attends que l’évolution soit suffisamment importante pour mettre en route des protocoles adaptés. Au préalable, j’utilise des traitements immuno-régulateurs et redifférenciants et, dès lors que des éléments me permettent de considérer que la maladie va constituer un réel danger pour le patient, alors je préconise la mise en place de protocoles plus agressifs tels que la chimiothérapie entre autres.

 

Quel est votre avis au sujet des traitements standards et protocoles conventionnels de traitement du cancer… les résultats sont-ils à la mesure des espérances selon vous, les patients sont-ils correctement et loyalement informés des effets secondaires graves possibles et de leur efficacité réelle avant de les accepter ?

 

Il existe une désinformation manifeste vis-à-vis des traitements mis en œuvre pour les patients.

 

Contrairement à ce qui est régulièrement diffusé dans la presse, il n’existe aucun traitement permettant de guérir le cancer de manière définitive, sauf quelques rares cas exceptionnels, notamment les cancers se développant dans des tissus ayant des barrières anatomiques empêchant la diffusion métastatique, à savoir les lésions cutanées telles que les mélanomes, les cancers du col de l’utérus et le cancer de l’intestin quand la lésion n’a pas encore atteint un certain degré de développement.

 

Je considère que la chirurgie reste une part importante du traitement et ce sont d’ailleurs les progrès de la chirurgie qui ont permis une avancée importante en cancérologie. Les résultats soi-disant miraculeux sont dus à un excès de dépistage qui a permis d’établir des diagnostics beaucoup plus précoces qu’avant.

 

La chimiothérapie à titre préventif constitue pour ma part un non sens thérapeutique car elle ne peut avoir une efficacité qu’à visée palliative. C’est néanmoins une arme qu’il convient d’utiliser quand cela est nécessaire, de même que l’hormonothérapie ou la radiothérapie.

 

Il est évident que les progrès en communication ont permis une meilleure information des patients mais, dans la majorité des cas, ces derniers ont du mal à comprendre les informations qui leur sont apportées et ce d’autant plus que l’on peut leur faire miroiter des résultats potentiels.

 

Le problème du cancer est sous-tendu par le problème de la mort qui est toujours présente en filigrane. La majorité des patients et leur entourage familial sont obnubilés par cette angoisse et ont de ce fait tendance à croire et à se laisser sécuriser par un excès de technologie.

 

La meilleure preuve de ce que j’avance est que les plus grands spécialistes en cancérologie attendent malheureusement d’arriver à l’âge de la retraite pour exprimer une information tout à fait contraire à ce qu’ils ont largement diffusé pendant de nombreuses années.

 

Avez-vous pu comparer, au cours de vos années de pratique, la différence d’efficacité entre votre approche et l’approche conventionnelle, que ce soit sur le plan de la tolérance ou de l’efficacité ?

 

Il est manifeste que mon approche au niveau de la tolérance clinique n’a rien à voir car la plupart des thérapeutiques que j’utilise sont des thérapeutiques non toxiques. Néanmoins, répondre à cette question est difficile car je suis aussi le premier à proposer des thérapeutiques agressives.

 

Une personne qui vient me voir dans le cadre d’une néoplasie mammaire en pensant que je vais lui proposer une thérapeutique ‘’soft’’ et se voit proposer l’ablation complète de son sein pour quelques micro calcifications ne peut pas penser avoir bénéficié, du moins dans un premier temps, d’une thérapeutique non agressive.

 

Ce choix décisionnel est généralement dû à la nécessité de proposer une thérapeutique qui soit la plus sécurisante sur le plan loco régional, choix qui a été rendu nécessaire par l’agression initiale généralement déclenchée par les biopsies réalisées au préalable à l’aveugle dans le sein afin d’établir un diagnostic (ce que j’essaie d’éviter de pratiquer à chaque fois que cela est possible).

 

Compte tenu des difficultés et des conflits auxquels je suis confronté, il est évident qu’en préconisant une médecine intégrative, je suis obligé d’obtenir des résultats encore plus performants. Le meilleur exemple de l’efficacité de ce type de stratégie est apporté par le soutien de mes patients et par l’absence totale de plainte à mon encontre. Cela ne veut pas dire malheureusement que j’arrive à guérir tous les cancers, bien évidemment.

 

Il est important de rester en permanence dans un dialogue avec son patient et l’ensemble de son entourage familial et surtout de ne jamais rien cacher de la situation et des difficultés d’obtenir un résultat en essayant néanmoins de ne jamais lui faire perdre tout espoir dans un futur plus pour moins proche.

 

Qu’advient-il de la plupart de vos patients qui étaient en traitement chez vous, comment font-ils à présent ?

 

Difficile question car cela dépend de la situation clinique des patients. Pour l’instant, je continue à les prendre en charge car la décision ne sera effective qu’au 1er janvier 2013. Par ailleurs, comme je l’ai déjà précisé, au 1er janvier, je serai interdit de donner des soins aux assurés sociaux mais cela ne m’interdit en aucune mesure de continuer à conseiller les patients qui viendraient me demander un avis.

 

Le Dr Martine Gardénal qui est un des trop nombreux médecins à avoir été pourchassée par l’Ordre des Médecins, explique dans une vidéo que selon une législation française de 2005, les médecins ont l’obligation de dénoncer les patients « déviants » par recommandé avec R à l’Ordre des Médecins et à la Sécurité Sociale. Par « patients déviants », il est donc sûrement question de gens qui refusent des chimiothérapies ou des vaccins… aviez-vous entendu parler de cette disposition passée en toute discrétion ?? Qu’en pensez-vous, ne quittons-nous pas là le champ de la démocratie ?

 

Je connais le Dr GARDENAL et c’est une personne qui ne s’exprime pas à la légère. Cependant, dans le flot des difficultés auxquelles j’ai été amené à faire face depuis de nombreuses années, j’avoue ne pas avoir pris conscience de cette directive de 2005.

 

Ceci étant, par expérience, je sais que depuis la période Vichy, la délation est devenue un sport national en France et le Conseil de l’Ordre des Médecins n’a pas attendu 2005 pour se lancer dans ce genre de démonstration.

 

L’expérience que j’ai développée depuis quinze ans en Espagne m’a permis de découvrir un tout autre mode de fonctionnement de la population, ce qui est très agréable.

 

Sur votre site internet, vous évoquez le cas très intéressant de l’Affinitor, un médicament de Novartis qui a obtenu en France une AMM en 2009 et qui est prescrit dans les cas de cancer rénal avancé…étonnamment, ce médicament qui n’a donc démontré aucune efficacité en terme de délai de survie mais qui n’est pas dénué d’effets secondaires, a quand même pu être jugé « utile » et digne de remboursement alors qu’il est excessivement cher mais remboursé à 100% ! Pouvez-vous nous rappeler le prix mensuel de ce « traitement » et ce que cela rapporte ainsi au fabricant chaque année au vu du nombre de patients concernés ?

 

Concernant l’article auquel vous faites référence, j’ai été assez clair. Le prix du médicament est de 4117 euros. Néanmoins, comme je l’ai précisé, l’autorisation pour 4 ou 5 médicaments équivalents fabriqués par d’autres laboratoires a été donnée dans les mêmes conditions et nous sommes dans les mêmes ordres de prix.

 

2760 cas par an  x 12 mois  x 4138,56 € font un chiffre d’affaire annuel, au minimum de  137 069 107,20 € !!!

 

Les traitements que vous préconisiez étaient-ils bien remboursés ? Que coûtaient-ils à la Sécurité Sociale et au patient sur une base mensuelle, en comparaison ?

 

Les traitements que je préconise sont en partie remboursés lorsque je suis amené à prescrire des opiacées, de la cortisone, des anti-inflammatoires, des antibiotiques, de la chimiothérapie, du moins celle qui est encore accessible en médecine de ville, …

Quant à la question du coût pour la sécurité sociale sur une base mensuelle, il est difficile de répondre car tout dépend de la prise en charge des patients.

 

En tout cas, avec les nouvelles chimiothérapies mises en œuvre en milieu hospitalier, notamment dans les cancers de l’intestin, sachez qu’un traitement mensuel, rien que par la prise médicamenteuse avec les options (induction de production de globules rouges et de globules blancs), peut être estimé entre 10 000 et 15 000 euros par patient et par mois.

 

Je doute pour ma part que mes thérapeutiques dépassent les 1000 euros par mois en prenant en compte les analyses de sang, les examens radiologiques et autres.

 

On assiste avec les vaccins aux mêmes genres de pressions sur les médecins qui pratiquent différemment et qui osent remettre en question les dogmes et la pensée unique en la matière. Que pensez-vous du secteur des vaccins, voyez-vous des similitudes avec ce qui se passe en cancérologie ?

 

A partir du moment où les vaccins sont fabriqués par les mêmes laboratoires que dans le domaine de la cancérologie ou du moins à un niveau plus élevé, nous sommes confrontés au même problème.

 

Il n’y a qu’à voir le côté scandaleux de la publicité faite sur un vaccin comme le GARDASIL qui a déclenché une levée de boucliers avec une pétition signée par plusieurs milliers de médecins en Espagne.

 

Dès que d’énormes sommes d’argent sont en jeu, que ce soit dans le sport ou la médecine, nous sommes confrontés aux mêmes déviances.

 

D’ailleurs, à chaque fois que j’entends un grand professeur contester les données d’une recherche qui dérange l’industrie pharmaceutique et démolir des travaux qui semblent intéressants, il suffit de taper sur internet le nom de ce soi-disant grand professeur et d’y associer conflit d’intérêt et vous trouvez généralement toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

 

Avec les OGM, nous venons d’assister également à une véritable « fatwa scientifique » sur le Pr Gilles Eric Séralini. Six Académies se sont liguées contre lui en accusant l’homme et sa méthodologie sans parler de la revue qui a publié ses travaux…Ca ressemble assez fort à ce qui s’est passé avec le Pr Luc Montagnier et les propos cependant très mesurés qu’il avait tenus sur les vaccins et leurs effets secondaires, propos qui lui ont valu la coalition de 100 ex Prix Nobels et un courrier de ces derniers au président camerounais de façon à le dissuader d’accorder le moindre poste au Pr Montagnier. Selon vous, qu’est-ce qui fonctionne mal, que faut-il changer, comment permettre à des scientifiques respectables mais dissidents de ne plus être bâillonnés ?? Ne faudrait-il pas selon vous réformer complètement l'Ordre des Médecins avec des procédures plus pertinentes qui ne pourraient par exemple être actionnées en l'absence de tout grief émanant de patients?

 

Je fais référence au dernier article que j’ai publié sur mon blog relatif à l’ordre des médecins.

 

Nous avons des individus qui généralement ont largement dépassé l’âge de la retraite, qui ont des rémunérations qui sont manifestement scandaleuses et des plus illégales.

 

En fait, ils sont là pour défendre le dogme. Le problème, c’est que le Conseil de l’Ordre des Médecins est déconsidéré par l’ensemble de la population mais dès lors qu’il frappe, ses décisions sont toujours prises en considération.

 

Le Conseil de l’Ordre des Médecins  est à l’image de sa fondation, à savoir la manipulation des informations.

 

Par exemple, sur le seuil du Conseil National de l’Ordre des Médecins , il est inscrit la déclaration du professeur PORTES stipulant que les médecins ne devaient pas devenir les complices de l’occupant allemand et surtout résister ; déclaration glorieuse qui a en fait été formulée à la date du 22 juin 1944, soit un mois et demi après le débarquement des alliés.

 

Tout ceci avait été orchestré pour gommer le scandale de l’origine de la création du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a été mis en place par le gouvernement de Vichy. Il existe d’ailleurs une face cachée de l’histoire du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a notamment interdit aux médecins juifs d’exercer.

 

Ce sont ces mêmes individus qui se sont retrouvés à la tête du Conseil National de l’Ordre des Médecins lorsque le général de Gaulle a remis en place cette institution. Tous ceux qui ont voulu s’approcher de trop près de cette institution se sont retrouvés broyés par celle-ci.

 

Je suis mal placé pour critiquer le Conseil de l’Ordre des Médecins car je suis moi-même inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins en Espagne et j’ai une tout autre vision du Conseil de l’Ordre des Médecins espagnol : c’est une institution qui est vraiment là pour défendre l’honneur de la profession et le respect des patients. Je suis bien placé malheureusement du côté français pour avoir la vision contraire de cette institution.

 

Le problème, c’est que nous sommes dans un système qui pourrait s’apparenter à un système mafieux où il existe des conflits d’intérêts qui sont régulièrement dénoncés mais où rien ne bouge. Tout le monde se tait, à la fois les syndicats, les partis politiques car chacun à quelque chose à y gagner et quelque chose à craindre, le monde médical le premier.

 

Nous sommes très peu à avoir osé demander au Conseil de l’Ordre des Médecins le montant des rémunérations de ses élus et il serait très facile à titre individuel pour les médecins de refuser de payer les cotisations pour faire tomber le système mais personne n’a osé le faire de manière efficace.

 

Donc, la question n’est pas de réformer complètement le Conseil de l’Ordre des Médecins car le problème n’est pas exclusivement lié au Conseil de l’Ordre des Médecins mais à l’ensemble du système de santé et du système politique, le tout fonctionnant avec des fonds plus ou moins occultes.

 

Avez-vous eu des contacts avec les autorités ou des élus en particulier, vous ont-ils accordé un soutien pour certains ?

 

En tant que médecin, nous sommes amenés à soigner des gens de tout niveau. Bien évidemment, j’ai eu des contacts à la fois au niveau des partis de droite en son temps comme de gauche actuellement. Le problème, c’est qu’il existe une différence entre ce que les politiques voudraient faire et ce qu’ils peuvent réellement faire.

 

Concrètement, quelles actions positives les citoyens gagnent-ils à mener pour vous aider d’une part et d’autre part, d’une façon générale pour « s’aider eux-mêmes » en quelque sorte car bien entendu, c’est surtout avant de tomber malade qu’il faut veiller à ses chances thérapeutiques et pas in extremis, dans la panique suscitée le plus souvent par un diagnostic inquiétant ?

 

C’est une question difficile qui nécessiterait plusieurs heures pour répondre car y répondre de manière satisfaisante reviendrait à développer une notion de la philosophie de la vie.

 

Par les médias, les gens sont victimes de leurs propres peurs et acceptent toutes les informations qui leurs sont communiquées. Autrefois, il y avait effectivement moins d’informations mais les gens qui avaient le pouvoir et le savoir étaient encore animés par un certain sens de l’honneur et de l’honnêteté, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de brebis galeuses. Maintenant, il semblerait que la tendance soit inversée et que la manipulation par les médias soit devenue beaucoup plus efficace et plus perverse.

 

Le dernier exemple est celui du gâchis complet de la grippe H1N1. De même, pour reprendre le cas de la coqueluche, nous sommes, je crois, à la troisième génération de vaccins et on nous explique que les deux premières étaient complètement inefficaces alors qu’on nous avait expliqué auparavant qu’elles étaient très efficaces et qu’il faut faire confiance à la troisième génération. On a même réussi à convaincre les gens âgés de se revacciner contre la coqueluche. Je trouve étonnant pour ma part, dans ma clientèle, depuis 2011, d’avoir été confronté pour des gens âgés à de nombreux cas de coqueluche dans certaines régions de France. Ceci est un exemple parmi tant d’autres.

 

Si nos concitoyens veulent rester en bonne santé, il faudrait d’abord qu’ils arrêtent de sombrer dans un excès de juridisme. Peu de gens ont pris conscience qu’avec l’arrivée de l’Europe, nous avons dû subir l’arrivée de normes de plus en plus restrictives.

 

C’est ainsi que la plupart des vieux médicaments qui avaient fait la preuve de leur efficacité et de leur non toxicité mais qui étaient peu vendus ont vu leur fabrication arrêtée car il coûtait trop cher aux laboratoires d’obtenir leur agrément de mise sur le marché au niveau européen. Actuellement, l’ensemble du corps médical pratique la médecine non pas en fonction de ce qui pourrait être bien pour les patients mais en essayant de respecter au maximum l’application des protocoles thérapeutiques.

 

En France, nous avons récemment été émus par le cas d’une jeune femme qui a tragiquement perdu son bébé alors qu’elle était enceinte et qu’elle a accouché pendant son trajet d’une heure à la maternité. Ceci peut paraître scandaleux mais mon expérience personnelle m’a montré que l’ensemble des patients qui ont dû aller aux urgences ont dû attendre plus de cinq heures avant même qu’un médecin ne les examine.

 

Récemment, une de mes patientes présentant une appendicite aigue a dû attendre près de cinq jours avant que son cas ne soit réellement pris en charge. En effet, aujourd’hui le respect du protocole nécessite une analyse de sang, une échographie et un scanner avant que la décision ne soit prise d’enlever l’appendice. Cette dame a eu beaucoup de chance puisque son appendice était pleine de pus mais n’avait pas encore éclaté, ce qui aurait eu des conséquences catastrophiques.

 

Il est évident que si pour chaque urgence il faut attendre la réalisation d’un scanner, cela peut expliquer les 5 heures et plus d’attente avant d’être pris en charge. A mon époque hospitalière, il suffisait d’une palpation abdominale et d’un toucher rectal pour prendre la décision d’enlever un appendice.

 

Le problème est le même pour les problèmes de prostate, de seins, etc…

 

Bien sûr, quand on analyse la jurisprudence des affaires médicales, je comprends les prises de position de nombre de mes confrères. Maintenant, nous avons des juges qui demandent à des experts de se déterminer sur des chances de guérison qui ont pu être perdues dans des cas très complexes, y compris en cancérologie. Des experts dont on se demande d’où viennent réellement leurs compétences se permettent des affirmations que je juge pour ma part des plus scandaleuses. Il est bien évident que pour un médecin ou un chirurgien, il vaut mieux actuellement appliquer strictement les protocoles en cours, mis en place au demeurant par la Haute Autorité de Santé avec des membres qui ont dans la majorité des cas des prises d’intérêt avec les laboratoires plutôt que d’essayer de s’écarter de ces protocoles.

 

L’application en est des plus rentables, ce qui permet de bénéficier de la reconnaissance de ses pairs et d’éviter les foudres ordinales de la justice alors que si vous voulez utiliser d’autres stratégies thérapeutiques pour le bien de vos patients, vous encourrez de graves sanctions comme celle que je suis en train de subir.

 

Dr Moulinier, merci pour ces réponses !

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 11:06

Madame Marisol Touraine, Ministre de la santé.

 

 

Loos-en –Gohelle le 25 novembre 2012.

 

 

Madame la Ministre,


Un groupe de personnes pour lesquelles le diagnostic de myofasciite à macrophages a été posé, entame  dès lundi une grève de la faim mettant ainsi leur vie en danger. Elles sont convaincues de la nocivité de l'aluminium vaccinal. Elles sont – comme moi – surprises que les travaux universitaires entrepris à l’Hôpital Henri Mondor par l’équipe du Pr. Romain Gherardi connaissent des difficultés tout à fait anormales et risquent d’être interrompues. La réalité de l’état dans lequel ces personnes se trouvent est indiscutable. La responsabilité de l’aluminium est plus que très probable. L’urgence de poursuivre les recherches et dans l’attente des résultats, la mise en place d’un moratoire concernant l’utilisation des vaccins contenant de l’aluminium en particulier, est nécessaire.

 

J’avais à l’époque (1986) au moment où le Professeur Douste-Blazy, qui était Ministre de la Santé, mettait en place une campagne de vaccination contre l’hépatite virale B sur la base – c’est démontré depuis – de mensonges, initié une campagne de signatures de médecins exigeant un moratoire de ces campagnes. Plus de 1500 médecins et universitaires avaient signé l’appel. Le successeur de Monsieur Douste-Blazy, Monsieur Bernard Kouchner avait arrêté cette campagne pour que des études, sur les éventuelles conséquences du vaccin, sur la réalité de l’incidence de l’hépatite B en France et sur les effets secondaires des vaccins soient mises en place. 

 

Sang contaminé, hormones de croissance par le virus de l’hépatite C et du SIDA, amiante, Vioxx, Distilbène, Médiator, diffusion incontrôlée des OGM, dangerosité du virus H1N1 surestimée, etc…  la liste est déjà longue des scandales de santé publique.

 

Je rappelle à ce sujet en particulier dans les suites de l’affaire du sang contaminé, que le haut fonctionnaire qu’est Monsieur Didier Tabuteau a publié un petit livre, qu’il faudrait offrir à tous les décideurs de la santé publique et du soin quelles que soient leur activité : « La sécurité sanitaire ». Dans la préface à cet ouvrage, le Professeur Félix Reyes, qui était Doyen de la faculté de médecine de  Créteil écrivait : « La leçon du SIDA transfusionnel est là : que soient définis clairement les niveaux de responsabilité, proscrit le mélange des genres, dissociées  les fonctions d’expert, de décideur et de gestionnaire. L’efficacité d’une thérapeutique est une chose, les considérations tarifaires une autre ». Avec des médecins amis, nous avions désigné cette réalité : la politique des 3 casquettes. Il y a donc bientôt 20 ans, la nocivité pour la santé publique de cette politique était la leçon tirée du scandale du sang contaminé. Y a-t-il eu des changements depuis ? Aucun, strictement aucun, sauf quelques petits ripolinages par-ci par-là. Le problème reste entier et repose désormais sur vos épaules.

 

Je tiens particulièrement à souligner combien le statut des vaccins dans notre pays est anormal voire scandaleux. Ils sont considérés comme des médicaments sans être soumis à la règle commune de tous les médicaments. Je n’ignore pas à ce sujet que le rôle de l’industrie pharmaceutique uniquement centré sur la recherche du profit maximum et à tout prix – voir les scandales du médiator et autres – est en matière de santé publique un problème crucial. Et ce problème c’est le contrôle strict de cette industrie par les pouvoirs publics et les usagers. Quand verrons-nous un gouvernement et un ministre de la santé prendre ce problème à bras le corps, sans se poser au préalable la question de l’économie et des exportations ? Quand cessera réellement la politique des 3 casquettes ?

 

Je rappelle par ailleurs que Monsieur François Hollande, actuel Président de la République, avait pendant sa campagne électorale, tenu des propos clairs sur le sujet précis des myofasciites à macrophages et plus globalement sur les principes actifs des médicaments et des vaccins. Dans ses propos il avait en particulier "ciblé" certaines molécules et, parmi elles, les hydroxydes d’aluminium. Ces propos l’engagent et vous engagent Madame la Ministre.

 

Je ne doute pas, Madame la Ministre, que vous ferez vôtre le principe de précaution et que vous vous empresserez de prendre ces mesures indispensables à la sécurité sanitaire de la population. Par la même occasion vous permettrez aux grévistes de la faim de ne pas poursuivre leur mouvement. Vous comprenez que cela nécessite des décisions urgentes.

 

J’ai participé en 1986 à un groupe de travail mis en place par Madame Georgina Dufoix à la demande expresse du Président de la République, Monsieur François Mitterrand, sur l’évaluation des médecines différentes. Ce groupe de travail était paritaire. Une large consultation publique avait pu être mise en place. Le rapport a été publié par la Documentation Française mais malheureusement aussitôt enterré et ce rapport n’est plus disponible.

 

En 1983, le Ministre de la santé, Monsieur Jack Ralite a organisé une large consultation sur le cancer. Les rapports se sont aussi perdus.

 

Ces deux séries d’évènements montrent que sous les gouvernements de vos amis politiques il avait été tenté de faire bouger les lignes en impliquant les usagers.  Je pense qu’il serait de votre responsabilité de courageusement organiser une vaste consultation publique sur ce problème de l’aluminium dans les vaccins et plus généralement sur la politique vaccinale.

 

En espérant que mon courriel retiendra votre attention, je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma respectueuse considération.

 

Docteur Jacques Lacaze

 

 

                                                                                              Ozillac, le 25 novembre 2012.

 

Madame la Ministre,

          

J’apprends avec inquiétude que des malades de myofasciite à macrophages s’apprêtent dès lundi à suivre une grève de la faim et mettent ainsi leur vie en danger pour que la nocivité de l'aluminium vaccinal soit enfin reconnue et prise en compte par les autorités publiques de santé.

 

En tant que médecin je suis profondément troublé que ces personnes doivent engager cette démarche afin que les autorités politiques et sanitaires prennent enfin au sérieux leurs engagements et leurs responsabilités pour soutenir et favoriser les recherches déjà engagées dans ce domaine par l’équipe de l'hôpital Henri Mondor.

 

Sang contaminé, hormones de croissance, amiante, Vioxx, Distilbène, Médiator, diffusion incontrôlée des OGM, virulence du virus H1N1, etc…  Cette liste des scandales de santé publique doit-elle encore s’allonger ?

 

N’est il pas incompréhensible et donc scandaleux que les responsables de la santé publique ou les responsables politiques soient informés des risques mais ne prennent pas les mesures qui s'imposent ? Beaucoup de médecins et chercheurs sont aujourd’hui persuadés, comme moi, de la nocivité des adjuvants aluminiques. Il est donc temps par conséquent de les interdire ou de décréter un moratoire, d’autant que d’autres adjuvants existent ne présentant pas les mêmes risques (autrefois, avant l’aluminium, le phosphate de calcium était utilisé).  L’aluminium ne vient-il pas d’être interdit dans les cosmétiques ? Pourquoi ne l’est-il pas dans certains vaccins qui sont injectés en intra musculaire ?

 

J’espère, Madame la Ministre, que vous ferez vôtre le principe de précaution et que vous vous empresserez de prendre ces mesures indispensables à la sécurité sanitaire de la population. D’autant plus qu’au cours de la campagne présidentielle, vous avez écrit à E3M :


« La préservation de la santé humaine passe par une meilleure connaissance des déterminants environnementaux de santé, notamment ses facteurs physiques et chimiques. (…) De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium. (…) La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Si ces paroles ont un sens, nous pensons que cela nécessite des décisions urgentes et permettrait aux grévistes de la faim d’arrêter leur action. Mais surtout cela libérerait la remise en cause de la vaccination dans la population.

 

En espérant que mon courriel sera pris en considération,  je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma considération.

 

Docteur Didier Tarte

 

Voir aussi ici: la Ministre M. Touraine souhaite que les recherches sur l'aluminium vaccinal puissent se poursuivre.                                     

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 22:30

armee-italienne.jpg

La Commission d'Enquête parlementaire sur l'uranium appauvri semble avoir trouvé une nouvelle cause à plusieurs cas de cancers détectés chez des soldats italiens.

 

Les études réalisées montrent la responsabilité des vaccinations multiples et répétées, telles que pratiquées hors protocole au sein de l'armée; celles-ci affaiblissent le système immunitaire, rendant ainsi les organismes plus sensibles en cas d'exposition à différents produits chimiques (uranium appauvri, dioxines, produits chimiques des décharges et des industries,...) et augmentant alors le risque de développer des maladies graves, comme le cancer.

 

Les doutes sur le fait que l'uranium n'est pas la seule cause possible de cancers au sein de l'armée, résident dans le fait que 85% des militaires touchés n'étaient jamais partis en mission à l'étranger (mais ils avaient néanmoins tous été vaccinés...)

 

En effet, même si les soldats étaient restés en Italie, leur exposition aux produits chimiques les rendait d'autant plus à risque de développer un cancer si leur système immunitaire avait été attaqué/malmené, comme c'est le cas après plusieurs vaccinations inoculées en un court laps de temps.

 

Déjà en 2007, le Ministre de la Défense Arturo Parisi déclarait au Comité: "Les militaires qui ont développé des cancers et qui semblent être partis à l'étranger entre 1996 et 2006, sont au nombre de 255 personnes tandis que ceux qui sont tombés malades sans avoir pris part à des missions internationales sont au nombre de 1427." Ces chiffres ont doublé en 2012: 698 patients parmi ceux qui sont partis en mission à l'étranger contre 3063 qui sont restés en Italie, pour un total de 479 décès (données épidémiologiques de la Défense).

 

Source: Italiasalute.it (9/10/12)

 

Infos complémentaires intéressantes parues quelques jours + tôt dans la Republica:

 

Des experts internationaux établissent un lien entre les cancers dans l'armée et les vaccinations.

 

[...] David était en bonne santé lorsqu'il a été vacciné le 19 juin 2006 dans le cadre de son service militaire, à Vérone. La veille, il avait encore gagné un marathon local, mais après sa dernière injection, il est tombé à terre et à perdu connaissance. Aujourd'hui, il doit vivre avec un handicap de 90% dû à une neuropathie, une maladie neurologique auto-immune, dans laquelle la charge en métaux toxiques des vaccins pourrait avoir joué un rôle et gravement altéré son système immunitaire. David a été accusé puis acquitté du crime de désertion (!). Sa famille a entamé une bataille difficile afin de faire reconnaître le préjudice subi par leur fils suite aux vaccinations injectées dans le cadre de son service militaire. En dépit des analyses de laboratoire et des cartes de vaccination pleines d'irrégularités, la mère de David, qui a rencontré plusieurs autres familles dans des situations similaires, explique: "Nous sommes face à un mur infranchissable, on a l'impression de crier dans le désert."

 

[...] Pour le Professeur de médecine Antonio Giordano, du Sbarro Institute de Philadelphie, dont le journal italien La Republica nous assure que son impartialité ne fait aucun doute:  "Il existe un lien reconnu et étroit entre les vaccinations et l'affaiblissement du système immunitaire."

 

Les journalistes de la Republica demandent alors au Pr Giordano ce qu'il répondrait à un soldat qui viendrait lui demander son avis sur le fait de devoir réaliser une douzaine de vaccinations en-déans le mois? Le Professeur Giordano répond: "Je lui expliquerais qu'il pourrait tout aussi bien se suicider." Et le Professeur Giordano de proposer aux Instituts Sbarro du Cancer et de biologie moléculaire de Philadelphie de réaliser gratuitement des études scientifiques destinées à faire éclater la vérité. Une proposition qui semble avoir même retenu l'attention des autorités italiennes compétentes.

 

La Commission d'Enquête sur l'uranium appauvri enquête donc à présent sur les vaccinations, un sujet jusqu'ici passé sous silence, en dépit des avertissements croissants de plusieurs médecins et de nombreuses familles ces dernières années. "Ils ont essayé de taire tout ça jusqu'ici, en raison des intérets financiers en jeu et surtout parce que ces résultats dérangeants obtenus chez les militaires peuvent tout aussi bien être transposés aux civils" explique le médecin et fonctionnaire de police Dr Massimo Montinari, "mais maintenant il semble que, même au sein du monde politique, un changement soit en marche."

 

Fin 2011, des indemnités ont été accordées à 110 militaires sur 350, touchés par des maladies incriminant des substances toxiques. Les indemnités pouvaient s'élever à 200 000 euros. Mais maintenant, à la lueur de cette nouvelle piste et de l'implication des vaccins, les 240 dossiers qui avaient été rejetés pourraient tous être rééxaminés.

 

Une étude commandée en 2004 à différentes universités italiennes (Gênes, Rome, Pise) a montré qu'au-delà de 5 vaccinations, on compromet automatiquement le système immunitaire. Dans le rapport final du projet Signum (projet d'investigation diligenté par la Commission d'Enquête), sorti le 17 janvier 2011, il est clairement indiqué que les sujets hypervaccinés, exposés à des substances toxiques comme l'uranium appauvri, les dioxines ou d'autres pollutions environnementales, peuvent plus facilement développer des maladies graves.

 

En outre, on a ignoré jusqu'ici des études internationales aboutissant aux mêmes résultats et menées par des chercheurs réputés et indépendants, comme le Pr Giulio Tarro, médaillé d'or du Président de la République et mondialement connu en matière de maladies infectieuses ou encore Franco Noble, du Centre d'excellence contre le Cancer de Sienne et qui a aussi mené des études sur les forces armées.

 

[...] Pour ce qui est des dommages vaccinaux présumés au sein de l'armée, les plaintes sont  principalement de deux ordres.

 

- celles concernant la violation des protocoles vaccinaux par les médecins militaires (qui étaient possiblement ignorants des risques encourus et qui voulaient vacciner un maximum). Ces plaintes impliquent le Ministère de la Défense.

 

- celles concernant le contenu même des vaccins, puisque de nombreuses études scientifiques montrent que les maladies auto-immunes et les cancers peuvent impliquer les métaux toxiques des vaccins, dont le mercure. Dans ce cas-là, c'est le Ministère de la Santé qui est en cause, ainsi que l'industrie pharmaceutique.

 

Ces métaux toxiques ont été retrouvés en grande quantité dans le corps de David. Pour le Pr Tarro, les vaccins militaires ne sont pas tout à fait les mêmes que ceux destinés aux civils, les vaccins militaires contenant davantage de mercure en raison d'une présentation en flacon multidoses. Il estime qu'à l'armée, ces doses de métaux toxiques sont "des doses de cheval".

Pour Tarro, un des mécanismes en cause est l'amas considérable de métaux lourds des vaccins reçus en un court laps de temps, métaux qui se lient alors aux triglycérides du corps et peuvent dans ce cas devenir un facteur de maladie cardiaque.

 

Source: Republica.it (extraits)

 

NB: Merci au lecteur vigilant nous ayant signalé cette information très importante!

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 19:15

La nouvelle agence du médicament n'est pas sans intérêts

 

Résistance Inventerre

ven., 23 nov. 2012

Après le brillant épisode du Mediator, tout a changé dans le monde du médicament : le directeur de l'agence de contrôle a changé, son nom a changé (adieu l'Afssaps), le conseil scientifique a changé, tout a changé. Enfin presque.


La présidence du conseil scientifique de la nouvelle Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est allée à une chercheuse de 67 ans, Annick Alpérovitch. Alors que les liaisons incestueuses avec l'industrie pharmaceutique sont une des clés connues et reconnues dans ce désastre sanitaire, la dame, un temps membre du comité d'éthique, affiche une déclaration publique d'intérêt longue comme une ordonnance pour un mourant.

 

annick-alperovitch.png                                                                                  Annick Alpérovitch

 

Consultante, elle continue de recevoir des honoraires d'une brochette d'industriels. Elle travaille notamment pour LA-SER, une boîte de consulting qui a pour clients tous les gros labos, mais aussi pour Sanofi. Certains de ces contrats sont en cours.

 

Il s'agit de « rémunérations personnelles » qu'elle se serait engagée par écrit, dixit l'ANSM, à ne pas toucher.

 

Mais, là, l'agence s'excuse : « Ces courriers ne sont pas publics. » C'est bête. D'autant plus bête que l'intéressée, elle, affirme crânement au Canard Enchaîné qu'elle n'a rien signé du tout !

 
La transparence est en marche...

 

Source: fr.sott.net 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:04

150 employés ont été licenciés pour avoir refusé de recevoir le vaccin contre la grippe

L'un des plus gros employeurs de Cincinnati, TriHealth, a mis à la porte 150 de ses employés parce qu'ils ont refusé de recevoir le vaccin contre la grippe, offert gratuitement par la compagnie.   Les 10 800 employés avaient un mois pour recevoir le vaccin, soit jusqu'au 16 novembre.

 

Sources: Conscience du Peuple & wlwt.com

Tri-Health.JPG

 

NB: Remarquez aussi l'hypocrisie de cet employeur et le double discours flagrant.

A l'instar des pharmas aux slogans trompeurs et contraires à leur politique réelle (du style "L'essentiel, c'est la Santé"), on est ici dans les belles images qui défilent et dans des slogans du même type ("Découvrez le pouvoir de l'unité"). Ajoutez à cela que tout le monde travaille à votre Bien, "pour vous aider à vivre mieux" mais tout en bafouant, en interne, les libertés élémentaires des travailleurs!

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:11

L’Espagne s’interroge sur la pertinence

de la vaccination HPV

  

Espagne-carte-Sanev-jpg

 

SANEVAX ,16 Novembre 2012

 

Le récent décès d’une jeune fille de 13 ans après la seconde injection du vaccin a poussé les citoyens espagnols à exprimer leurs inquiétudes par rapport à la pertinence du programme de vaccination HPV dans le pays. Le fait que la jeune fille ait reçu une deuxième injection en dépit du fait qu’elle avait fait une réaction asthmatique grave après la première dose du vaccin nécessitant une hospitalisation, soulève d’autres questions. Les autorités gouvernementales de santé fournissent-elles des informations adéquates sur les effets secondaires possibles ? Les citoyens espagnols veulent savoir. Le Parlement Européen fournira-t-il des réponses aux questions posées ?  (Sanevax)

 

Source : Registre du Parlement Européen, 22 octobre 2012

 

Veuillez noter que la réponse à la question sera donnée endéans les 8 semaines

 

Question pour réponse écrite E-009047/20120 LA Commission, Article 17, Andres Perello Rodriguez (S&D)

 

Sujet : Réactions indésirables au vaccin contre le papilloma virus humain (HPV)

 

En 2007, le ministère espagnol de la Santé a approuvé le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) pour l’inclure dans son programme de vaccinations. Le ministère a non seulement recommandé l’utilisation de ce vaccin, mais il a contribué à son financement, afin qu’il puisse être offert gratuitement à toutes les jeunes filles de 14 ans.

 

De nombreux effets secondaires ont été enregistrés dans d’autres pays qui avaient déjà commencé à administrer ce vaccin. Une partie importante du personnel des soins de santé s’est interrogé sur la décision prise et a exprimé ses doutes par rapport à la qualité, l’efficacité, ainsi qu’au prix élevé du vaccin. En dépit de cela, les autorités de Santé espagnoles ont mis sur pied une campagne de vaccination systématique, en omettant de mentionner les risques liés à l’administration de ce vaccin. Les autorités ont fortement insisté sur le fait que le vaccin était sans danger bien qu’il ait été assez récemment mis sur le marché. Ni la notice destinée au patient, ni non plus la campagne d’information n’ont mentionné les réactions indésirables possibles, comme par exemple le risque encouru par les patients sujets à l’empoisonnement aux métaux. Les autorités n’ont pas non plus informé les jeunes filles ou leurs parents des alternatives possibles au vaccin, de la prévalence du virus ou de son lien avec le cancer.

 

En Espagne on a signalé 750 cas d’effets secondaires au vaccin, dont certains furent particulièrement graves, comme le récent décès d’une jeune fille de 13 ans à Gijon après une crise d’asthme liée au vaccin.

 

La Commission est-elle bien informée des cas d’effets indésirables relatifs au vaccin contre le papillomavirus humain ?

 

La Commission a-t-elle effectué des recherches sur les causes de ces effets indésirables ?

 

La Commission s’est-elle assurée que les gouvernements nationaux fournissent une information adéquate aux citoyens de l’Union Européenne au sujet des réactions indésirables à ce vaccin ?

 

Etant donné le nombre des cas rapportés, la Commission est-elle en mesure d’expliquer les causes et les suites de ces effets secondaires ?

 

Commentaires

 

16 novembre 2012 - Sandy Lunoe écrit :

 

Un cas tragique de plus après ce vaccin Gardasil !

 

Qu’en aurait-il été si Merck n’avait pas eu recours à ses propres critères d’exclusion au cours des essais cliniques ?

 

Il est à noter que, pour ces essais, le vaccin a été testé sur des groupes triés sur le volet parce qu’ils étaient le moins susceptibles de présenter de graves effets secondaires indésirables. Ces groupes n’étaient certainement pas représentatifs de ceux qui ont été ou qui seront vaccinés.

 

Critères d’exclusion de Merck :

 

1.   Allergies à un des composants du vaccin

2.   Histoire d’une allergie grave

3.   Histoire connue d’une allergie à des aliments ou à des médicaments

4.   Immunodéprimés, immunodéficients ou personnes atteintes de maladies auto- immunes

5.  Toute autre condition de santé, thérapie, anomalies dans des examens de  laboratoire ou autre circonstance qui ne favoriserait pas la participation à l’étude.

6.   Résultats cliniquement significatifs de maladie au cours du dépistage ou de l’examen physique qui, de l’avis de l’investigateur, serait susceptible de  compromettre l’issue de l’étude.

7.   Système immunitaire affaibli ou autres problèmes d’immunité.

 

Il est tout à fait irresponsable et contraire à l’éthique de tester ce vaccin ou tout autre vaccin sur des groupes triés sur le volet et « filtrés » à ce point, en vue de pouvoir affirmer que le vaccin est sans danger – et qu’en conséquence il peut être mis sur le marché et administré à un nombre considérable de personnes qui pourraient présenter des états de santé tels que ceux qui ont été délibérément éliminés des essais cliniques.

 

Il s’agit ici d’une raison supplémentaire pour laquelle la sécurité des vaccins doit impérativement être remise en question.     

  

Source: SaneVax 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:00

Le Journal du Médecin du 20 novembre dernier consacrait un article à la pénurie de médecins à l'ONE. Dans cet article, on pouvait notamment lire que " Pour le député PS Daniel Senesael, l'âge élevé des médecins ONE, combiné à la pénurie des médecins pose un réel problème dans les consultations nourrissons et en milieux d'accueil. Par ailleurs, les médecins volontaires ne se pressent pas au portillon de l'Office de la Naissance et de l'Enfance."

 

Pour le Ministre de la Petite Enfance, Jean-Marc Nollet, la pénurie serait aussi due au Numerus Clausus. " Le recours à des médecins de plus de 65 ans est parfois la seule solution pour éviter la fermeture d'une consultation. L'ONE met en oeuvre quantité d'actions pour attirer des médecins de qualité et stabiliser ceux qu'il emploie. En réalité, l'Office et moi-même avons exploré la piste de l'engagement contractuel pour un seul médecin."

 

Cette expérience visait spécifiquement à pallier à une difficulté rencontrée localement en province de Luxembourg. "En effet, le car sanitaire de l'ONE ne disposait plus de médecin pour ses consultations. Après quatre mois de fonction, ce médecin a souhaité mettre un terme à son contrat."

 

"L'Office a alors procédé à un nouvel engagement, cette fois sous statut d'indépendant, comme le demandait le nouveau médecin. "Celui-ci est en fonction depuis deux mois et il est donc un peu tôt pour évaluer la pertinence de cette solution. Parmi les actions mises en oeuvre par l'ONE pour augmenter l'attrait de la fonction, je citerai notamment la mise à disposition d'un site de formation en ligne, la formation en médecine préventive et en santé publique, les contacts aussi nombreux que réguliers avec les universités pour sensibiliser et promouvoir la médecine préventive."

 

Est-ce étonnant que l’ONE rebute des médecins ? Que vacciner à la chaîne des enfants dans un « car sanitaire » ne soit médicalement pas très enthousiasmant ?

 

Pour l’ONE, promouvoir la médecine préventive, c’est d’abord et avant tout promouvoir les vaccins et relayer le discours des pharmas. Ce réductionnisme est affligeant !

 

Du reste, le fait que le Ministre aide cet organisme à se maintenir, en dépit du fait qu’il viole pourtant quotidiennement une loi belge (de 2002, sur les droits du patients) via les pratiques de ses travailleurs, en dit long sur l’éthique et la crédibilité dudit Ministre.

 

Pas étonnant que l’ONE couvre largement ses travailleurs pour toutes leurs bavures en terme de désinformation des gens ou à tout le moins, d’occultation de données essentielles (étant donné qu’ils ne remettent pas systématiquement les notices, pourtant très incomplètes malgré tout, aux parents sauf si ceux-ci pensent à en faire la demande !). Si malgré ce genre de couverture, des médecins préfèrent cependant rester « indépendants », c’est dire l’image qu’ils doivent avoir de cette institution de plus en plus décriée !

 

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 15:30

Comment GSK s'est taillé une loi fiscale sur mesure

 

vendredi 23 novembre 2012

 

Didier-Reynders-GSK.jpg

 

C’est l’histoire d’une loi votée en 2007. Une loi qui a permis à GSK Biologicals d’éviter de payer 405 millions d’euros d’impôts, ces quatre dernières années, sur les revenus générés par ses brevets. Une loi voulue par la firme pharma, qui a orchestré une campagne de lobbying pour l’obtenir: réunions discrètes avec le top du gouvernement hors syndicats, étude confidentielle mettant la Belgique en concurrence avec six autres pays, menaces de délocalisation... Rédigée par un grand cabinet d’avocats payé notamment par GSK, la loi a été votée à la Chambre sans aucun débat de fond, noyée dans une loi-programme de 42 pages. Enquête sur cette « loi GSK » qui profite essentiellement au géant des vaccins, dans le Vif/L’Express de cette semaine.

 

« C’est une plateforme qui fonctionne de manière tout à fait informelle. Il n’existe aucune base légale, aucune description officielle, aucun budget. Il s’agit d’un lieu de contact entre le gouvernement et le secteur pharma.» C’est ainsi qu’un cadre de Pharma.be, la fédération pharmaceutique belge, décrit la «Plateforme pharma R&D» née en novembre 2005 sous le gouvernement violet de Guy Verhofstadt. Un espace de rencontre si discret que Pharma.be ne possède quasi aucun document à son sujet.

 

Très vite, la plateforme devient un lieu stratégique de tout premier plan pour l’industrie pharmaceutique. Qui y bénéficie d’un accès privilégié aux très hautes sphères politiques et administratives: «Le Premier ministre, les vice-Premiers, les ministres des Affaires sociales, économiques, du Budget, de la Politique scientifique, mais aussi le top de l’INAMI et de l’Agence des médicaments», poursuit notre lobbyiste, qui préfère rester anonyme. Une des idées lancées au sein de cette plateforme a été la réduction de la taxe de société sur les revenus de brevets. »

 

L’« idée » deviendra loi en avril 2007. Une loi qui a permis à GSK biologicals, la division vaccins du groupe britannique Glaxo - SmithKline, de déduire 1,2 milliard d’euros de sa base imposable ces quatre dernières années. et donc de ne pas payer 33,99% d’impôt sur cette somme, soit 405,6 millions d’euros. Un cadeau fiscal aussi important que les intérêts notionnels : en cumulant les deux avantages, GSK a pu déduire 2,6 milliards et ainsi ne pas payer 892 millions d’euros d’impôts entre 2008 et 2011, comme le révélait Le Vif/L’Express le 24 août dernier.

 

Source : Le Vif

 

Nous ne croyions donc pas si bien dire lorsque nous écrivions, à plusieurs reprises sur ce site, que les pharmas font littéralement la loi… c’est donc tout à fait exact, au sens premier du terme !

 

Comment se fait-il que cette loi n’est évoquée que maintenant ? Que personne ne s’en soit aperçu plus tôt ? Précisément parce qu’il s’agissait d’une loi fourre-tout, destinée donc aussi à « noyer le poisson ».

 

Exactement comme pour l’Arrêté de février 2003, portant réglementation des milieux d’accueil, qui était aussi une sorte d’arrêté fourre-tout mais dans lequel se trouvait la « base légale » (en réalité illégale compte tenu de l’antériorité de la loi de 2002 sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé) aux obligations vaccinales de l’ONE pour l’admission en milieux d’accueil.

 

En fait, cette « loi GSK » n’était qu’une phase dans ce partenariat malsain, qui se poursuit encore aujourd’hui entre les pharmas et les soi-disant élus du peuple. Loi en faveur des pharmas, « pacte de stabilité entre Laurette Onkelinx et les pharmas »… et puis quoi encore pourrait-on dire ? L’ARGENT avant la Santé, le privé avant le public, voilà ce qu’ont décidé de faire ces dirigeants qui ne cessent de nous trahir sans jamais même en rougir. Et dans le même temps, les citoyens continuent d’être pressés comme des citrons pour trouver des milliards supplémentaires…

 

 

 

Lire aussi cet article-ci (l'emploi passe donc avant la Santé)

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:20

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22 novembre 2012

 

BUCAREST - Les vaccinations contre la tuberculose administrées aux nouveau-nés ont été suspendues temporairement après l'apparition d'effets secondaires dus à un vaccin importé du Danemark, a annoncé jeudi le ministère roumain de la Santé.


Les autorités ont sollicité l'expertise du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour une opinion neutre et avisée. (sic !)


Nous n'avons pas pris cette décision parce que nous avons des suspicions sur la qualité de ce vaccin mais parce que nous souhaitons mettre fin aux conjectures et informer de façon claire et correcte la population, a expliqué le ministre, Raed Arafat.


Il a ajouté que les experts étrangers arriveraient en Roumanie au plus tard dans deux semaines.


A la mi-novembre, 115 cas de réactions indésirables avaient été enregistrés au niveau national depuis la mise en circulation de ces vaccins en février 2011.


Selon les autorités, environ 200.000 nouveau-nés ont été vaccinés avec le vaccin danois, administré gratuitement à tous les enfants dans les maternités.

 

Source: AFP/ Romandie

 

Avez-vous déjà remarqué comme ces retraits/suspensions de vaccins sont fréquents à l’échelle du monde, de même que les infos sur les effets secondaires de vaccins ?

 

N’est-ce pas là une sérieuse raison de réfléchir avant de vacciner son enfant EN BONNE SANTE, ayant donc plus à perdre qu’à gagner ?

 

Ce qui est aussi révélateur, en outre, c’est le déni systématique des autorités : bien qu’il soit pourtant mentionné noir sur blanc dans cette dépêche que le retrait intervient A CAUSE d’effets secondaires recensés, les autorités essaient encore de nier en parlant implicitement de retrait préventif (« pour tirer les choses au clair ») plutôt que d’incriminer ce qu’ils appellent « la qualité du vaccin ». Pourquoi ? Parce que les effets secondaires des vaccins sont tabou, de même que le dogme vaccinal.

 

Les vaccins « gratuits » s’avèrent en réalité être des cadeaux empoisonnés à de jeunes enfants à peine nés, qui n’ont pas leur mot à dire, mais qui risquent néanmoins d’être lésés à vie par ces procédures standards et pas du tout adaptées à leur constitution propre.

 

Sur 200 000 enfants, combien risquaient réellement la tuberculose ? Sur ces 200 000 enfants vaccinés, combien auraient quand même attrapé la tuberculose en dépit du vaccin ? Voilà des questions plus qu’intéressantes compte tenu de tous ces risques, mais hélas, trop rarement abordées !

 

Quant à la sollicitation de l'OMS et du Centre Européen de Contrôle des Maladies (ECDC) pour "une opinion neutre et avisée"... on ne peut que s'esclaffer et l'on connaît d'ores et déjà la réponse! A croire que l'épisode du H1N1 n'a pas du tout ouvert les yeux aux dirigeants roumains... à moins qu'ils n'aient tout simplement pas le choix et que ce simulacre d'enquête implique à chaque fois obligatoirement l'appel à l'OMS?

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:00

Alors que les Mutualités Chrétiennes tiraient il y a peu hypocritement la sonnette d'alarme avec la hausse inquiétante des cas de diabète, mais sans toutefois dire le moindre mot sur le lien franc qui existe entre le diabète de type 1 et les multiples vaccinations infantiles, on peut à présent lire une dépêche Belga qui confirme finalement en tout point ce que nous disons déjà depuis des mois, à savoir que la santé des gens, et notamment des enfants, se dégrade dangereusement et qu'on assiste donc à un véritable nivellement par le bas de la santé publique.

 

En clair, en prétendant protéger de tout et de rien, on fait littéralement PIRE QUE BIEN.

 

Dépêche Belga en question (puis commentaire additionnel, dans l'encadré final):

 

Les enfants belges avalent toujours plus de médicaments

 

pilules.jpg

Les enfants belges avalent plus de médicaments que jamais. La consommation de médicaments chez les moins de 18 ans a augmenté de 15 % en cinq ans, selon des chiffres de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) rapportés jeudi par le quotidien Het Laatste Nieuws.

 

Cette hausse vaut pour près de l'ensemble des médicaments destinés aux enfants. Ainsi, près de 12 des 15 médicaments les plus souvent prescrits aux mineurs ont vu leur consommation augmenter entre 2007 et 2011.


La hausse la plus importante est constatée dans la catégorie des médicaments anti-reflux, dont la consommation a augmenté de plus de 50 %. Plus de 3 millions de médicaments de ce type sont prescrits chaque année.


Les médicaments contre les psychoses, comme la schizophrénie (+37 %) et les troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH) (+35 %) sont de plus en plus utilisés d'année en année, tout comme les médicaments contre le diabète (+24 %) et l'asthme (+21 %).


Des chiffres qui interpellent pédiatres et pédopsychiatres, qui parlent d'une surmédication.


"Nous prescrivons beaucoup trop facilement et beaucoup trop de médicaments aux enfants", réagit le professeur en pédiatrie Tvan Vandenplas (VUB), pour qui il faut inverser cette tendance, évoquant notamment les effets secondaires dangereux de certains médicaments.


Un sentiment partagé par le psychanalyste Stijn Vanheul (UGent). "Les personnes considèrent de plus en plus la médecine comme un produit de consommation. Tout comme pour un ordinateur, qu'on remplace quand il est cassé, une maladie doit aussi être réglée en deux temps trois mouvements, en faisant usage de médicaments."

Belga (22 novembre 2012)

 

On a vraiment là un triste aperçu de l’ignorance et de l’incohérence médicales !

 

Alors que des études accablantes permettent de relier une grosse partie des ces maladies aux vaccinations infantiles, ces pédopsychiatres se contentent de dire qu’on donne trop de médicaments aux enfants. Ces gens-là se limitent donc au constat des conséquences mais sans jamais OSER s’intéresser aux véritables causes. Pourtant, n’importe quel médecin intègre ET intelligent est susceptible de faire un petit historique des nouveaux vaccins ajoutés ces 5 dernières années ou peu avant, au calendrier vaccinal de l’enfant et de l’adolescent :

 

- Infanrix Hexa (= vaccin « 6 en 1 » incluant l’hépatite B, à quasi tous les nourrissons !)

 

- Vaccination anti-pneumocoques (Prevenar et maintenant aussi Synflorix)

 

- Vaccination anti-rotavirus (diarrhée du nourrisson ; Rotarix, Rotateq)

 

-  Vaccination contre le méningocoque C (Meningitec, Menjugate, NeisVac, etc)

 

-  Vaccination anti-HPV (Gardasil et Cervarix)

 

- Rappel de vaccination anti-coquelucheuse chez les adolescents (Boostrix)

 

La vaccination favorise l’apparition d’asthme et de diabète de type 1 (hépatite B, Hib, etc). De même, des études démontrent une proportion très nettement accrue d’enfants hyperactifs parmi les enfants vaccinés (ce n’est pas tellement étonnant car la plupart de ces vaccins renferment des substances NEUROTOXIQUES comme l’aluminium, càd, des substances capables d’endommager notamment le système nerveux mais pas seulement). Des médecins attentifs qui ont l’occasion de comparer des enfants vaccinés avec des enfants n’ayant jamais reçu la moindre injection, n’ont du reste pas besoin non plus d’être statisticiens pour constater que les premiers souffrent nettement plus souvent de reflux que les autres.

 

Maintenant, c’est aux parents de choisir : continuer à suivre aveuglément l’establishment médical qui n’est pas là au quotidien pour assumer à leurs places les souffrances inutiles infligées à leurs enfants suite à un interventionnisme vaccinal incessant et impardonnable ou bien agir avec logique et respect de la santé GLOBALE de leurs enfants. Plus on vaccinera les enfants et les gens et plus le nombre de maladies chroniques et désespérantes augmentera, ceci est une certitude absolument incontournable.

 

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 20:30

Une étudiante de l'école secondaire John Jay, au Texas, a été expulsée pour avoir refusé de porter le dispositif de repérage (RFID) :

 

JEUDI 22 NOVEMBRE 2012

 

"Une lettre a été envoyée le 13 novembre dernier aux parents de l'étudiante pour les informer que le programme d'identification et de repérage par radio-fréquences est obligatoire.  Suite à une décision des instances scolaires, tous les élèves doivent se soumettre à cette mesure depuis la rentrée scolaire de septembre, soit de porter un insigne muni d'une puce, qui permet de suivre les élèves en tout temps.

 

Refusant de porter cet insigne, la jeune femme sera forcée de quitter l'école le 26 novembre prochain."

 

Sources: Conscience du Peuple, NaturalNews, Cbn.com

 

Voilà où on en est… les Nazis d’hier ayant hélas laissé la place aux Nazis d’aujourd’hui! Mais après ça, il y en a encore qui essaient de décourager le moindre débat au motif que les contestataires de ces méthodes totalitaristes inacceptables seraient des « complotistes ».

 

Après le port d’un insigne –qui rappelle évidemment la sinistre étoile jaune-, qui dit que ce dispositif RFID ne deviendra pas imposable à l’intérieur même des organismes ?

 

Et comme toujours avec les méthodes suspectes et impopulaires, on affirme que c’est « pour le Bien des gens », ou « pour leur Protection » !

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 23:20

C'est ce que le Figaro a relayé ce jour, sans peur du ridicule:

 

« La couverture vaccinale des Français reste insuffisante, selon un rapport rendu public ce mardi par l'Institut de veille sanitaire (InVS). En 2012, les objectifs de santé publique, au moins 95% de la population protégée, ne sont pas atteints pour la plupart des vaccinations, selon le rapport de l'InVS. […]

 

Alors que certains pays nordiques sont parvenus à des taux de vaccination très élevés, l'InVS mise sur l'information et la sensibilisation pour améliorer la situation en France. Selon Françoise Weber, notre faible performance s'expliquerait en effet «par une méconnaissance et une application inégale des médecins», plus que par une défiance des Français à l'égard des vaccins. »



C'est vraiment ce qui s'appelle (de la part de l'InVS) se mettre la tête dans le sable...

 

Il est du reste absolument AFFLIGEANT que ce genre d'"objectifs" dits "de santé publique" soient inscrits dans des lois, comme c'est le cas en France, alors qu'une autre loi (la loi Kouchner) stipule pourtant clairement, pour tout acte médical, le droit de tout un chacun à un consentement libre et pleinement éclairé. Or, la vaccination est bien un acte médical à part entière. Octroyer ce droit suppose donc la possibilité d'accepter comme de refuser. Par conséquent, il est assez anormal de ne s'attendre qu'à 5% de refus tout au plus, de la part du public. C'est donc là bien la preuve par a+b que certaines lois sont surtout là pour faire semblant de donner des droits au public alors que dans les faits, tout est fait pour bafouer ces droits.

 

Le public gagne à s'informer adéquatement sur les bénéfices comme sur les risques des vaccins. En cas de problèmes de santé, les ennuis, potentiellement à vie, seront avant tout pour les patients et leurs familles, bien davantage que pour les médecins, les labos ou les autorités qui ont pour habitude de se mettre à l'abri de la moindre poursuite à coups de tactiques d'avocats. Si les autorités avouent leurs objectifs d'obtenir des taux de vaccination de 95%, quelque part, elles se trahissent en montrant que leur volonté idéologique ("faire du chiffre") prime sur l'amélioration concrète de la santé et de la qualité de vie des gens, alors que celles-ci ne cessent de se dégrader tandis que, dans le même temps, la responsabilité de cette dégradation sanitaire n'est pas principalement imputable aux maladies infectieuses. La volonté autoritariste d'avoir des taux de vaccination "à la chinoise" (95%) se trouve en fait fort peu compatible avec les droits des personnes, tels qu'ils ont été reconnus par la loi.

 

Cette volonté de vacciner TOUT LE MONDE explique donc ce non respect continuel de la loi sur les droits du patient: cette loi oblige normalement tout soignant (à fortiori le vaccinateur) a vous fournir, sans les minimiser, des informations suffisamment objectives sur les risques de la procédure comme sur ces prétendus avantages; toutefois, si les médecins respectaient ces obligations et donnaient vraiment des informations fiables et exhaustives sur ces risques actuellement documentés, il est évident que le nombre de refus de vaccinations serait infiniment plus élevé que 5%.... Voilà donc pourquoi on vous ment continuellement en la matière.

 

Le Pr Mendelsohn, professeur de pédiatrie et de médecine préventive (hélas décédé), ne disait pas autre chose:

 

« Au congrès de l'Académie américaine de pédiatrie, en 1982, fut proposée une résolution qui demandait que les parents soient informés des risques et des avantages des vaccinations. La résolution demandait que l'Académie de pédiatrie produise un texte clair et concis pour que tout parent raisonnable puisse se renseigner sur les bénéfices et les dangers des vaccinations systématiques, les risques des maladies que les vaccins préviennent et le traitement des effets secondaires fréquents. Il semble que les médecins rassemblés pensèrent que des «parents raisonnables» ne méritaient pas ce type d'informations car la résolution fut rejetée ! »

 

Et dans le même temps, alors que les risques sont sans arrêt occultés, d'autres initiatives scandaleuses poussent le bout de leur nez, comme par exemple l'idée que les pharmaciens puissent se mettre à vacciner eux aussi! De quoi faire ainsi basculer subtilement la vaccination vers un acte non exclusivement médical, un tel glissement étant évidemment susceptible d'impacter la législation en place sur le droit de consentir ou de refuser à tout acte médical!

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 20:30

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Une dose unique du vaccin à PPV H5N1 de Medicago assure une protection contre d'autres souches de grippe pandémique :

 

- Première démonstration de protection croisée contre la grippe H2N2 et une souche différente du virus H5N1 –

 

 

QUÉBEC, le 20 nov. 2012 /CNW/ - Medicago Inc. (TSX: MDG; OTCQX: MDCGF), société biopharmaceutique spécialisée dans la mise au point de vaccins très efficaces et concurrentiels, fondés sur des technologies de fabrication exclusives et sur des particules pseudo-virales (PPV), a communiqué aujourd'hui les résultats d'une étude préclinique indépendante sur les effets de protection croisée produits par le candidat vaccin à PPV H5N1 de Medicago (« vaccin à PPV H5N1 ») . Cette étude a été réalisée dans le cadre du programme « Animal Models of Infectious Disease » du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (« NIAID »).

 

Les résultats ont révélé qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire permet de protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2, tandis qu'une protéine recombinante H5 sans PPV n'offre pas de protection similaire contre les deux souches chez les souris.

 

En outre, le vaccin à PPV H5N1 semble avoir induit une immunité mucosale dans les poumons, et les lipides contenus dans les plantes pourraient avoir une activité adjuvante intrinsèque. Ensemble, ces résultats montrent que les vaccins de Medicago pourraient fournir une protection à large spectre contre de multiples souches grippales.

 

« Je pense que ces résultats démontrent pour la première fois qu'une dose unique d'un vaccin H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche distincte du virus H5N1 et une souche du virus H2N2. La protection croisée assurée par le vaccin à PPV H5N1 en fait un candidat vaccin de choix contre une pandémie de grippe », a déclaré le Dr Bart Tarbet, professeur adjoint à la recherche, Institute of Antiviral Research, Université d'État de l'Utah et qui a réalisé l'étude.

 

« Nos vaccins à PPV pourraient fournir une protection à plus large spectre que tout autre vaccin antigrippal », a déclaré Andy Sheldon, président et chef de la direction de Medicago. « La protection croisée constituerait un atout essentiel pour faire face à une éventuelle pandémie, car les souches grippales mutent souvent, ce qui rend les stocks accumulés de vaccins inutilisables. Grâce à notre capacité de produire rapidement un vaccin en moins d'un mois après l'identification d'une souche grippale, nous sommes convaincus que notre technologie peut jouer un rôle déterminant dans la protection contre une pandémie à l'échelle mondiale. »

 

L'étude présente des résultats évaluant la protection croisée et les effets du vaccin à PPV H5N1 de Medicago dans un modèle murin. En effet, un modèle murin a permis d'effectuer une analyse plus détaillée de la réponse immunitaire grâce à une plus grande diversité de tests disponibles pour évaluer les données. Les souris ont reçu une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire, formulé contre le virus grippal indonésien H5N1. Après 28 jours, les souris ont ensuite reçu une dose mortelle du virus de la grippe aviaire H5N1 ou de la souche grippale H2N2 qui a causé une pandémie chez les humains à la fin des années 1950. Une protéine recombinante H5 témoin a été administrée afin de comparer les réactions aux PPV à base de plantes.

 

Une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant a permis de maintenir en vie toutes les souris après l'inoculation de la souche vietnamienne H5N1. Fait important, une dose unique de 10 µg du vaccin à PPV H5 sans adjuvant a permis de maintenir en vie 70 % des souris après l'inoculation de la souche grippale H2N2. Le vaccin à base de la protéine recombinante H5 a permis de protéger environ 20 % des animaux avec les deux types d'inoculation, les résultats étant similaires dans le groupe témoin. Ces données laissent supposer qu'une dose unique du vaccin à PPV H5N1 sans adjuvant administrée par voie intramusculaire peut protéger contre une souche différente du virus H5N1 ou contre une souche d'un sous-type différent comme H2N2.

 

Medicago a achevé avec succès les essais cliniques de phase I et II chez les humains pour son vaccin à PPV H5N1 contre la souche indonésienne de la grippe aviaire H5N1. D'après ces essais, le vaccin a été bien toléré, il a induit une solide réponse immunitaire et son innocuité a été démontrée. En conduisant des études précliniques supplémentaires sur les animaux, la Société continue d'examiner plus en profondeur le mécanisme de protection engendré par le vaccin à PPV H5N1.

 

Source: Newswire

  

Quelques réflexions, à l'issue de cet article :

 

- La firme masque mal son souhait d’avoir dès que possible une future pandémie. La focalisation sur la grippe aviaire date déjà d’il y a plusieurs années. On ajoute ici des parts similaires au discours déjà tenu en 2009 selon lequel les vaccins pandémiques adjuvantés permettaient des « protections croisées » pour ne soi-disant pas gaspiller… et on a bien vu ce qu’il en a été.

 

- L’argument qu’ « une seule dose suffit » est totalement compatible avec l’idée d’obligations vaccinales généralisées : les officiels sachant très bien que les effets secondaires à l’échelle mondiale pourraient être intolérables, ils savent aussi qu’il pourrait y avoir une révolte populaire avant d’imposer encore une seconde dose !  Cet argument ne doit donc duper personne car une seule dose de ce genre de mixture fabriquée par génie génétique, peut hélas suffire à potentiellement tout détraquer dans un corps humain.

 

- La ritournelle du vaccin « à base de plantes » sera sans doute utile pour séduire les plus crédules. Sans parler aussi de la mention « sans adjuvant » qui va  plus que probablement rassurer un peu vite la majeure partie des gens, compte tenu de la mise en avant de CE SEUL ASPECT-là des risques vaccinaux, par les médias traditionnels.

 

- Une fois encore, on claironne que le vaccin « a été bien toléré ». Là encore, on nous avait dit la même chose au sujet des vaccins pandémiques anti-H1N1 au moment de leur homologation, et on a vu aussi ce qu’il en était avec la narcolepsie mais seulement, vu les effets neurologiques délétères notamment.

 

- Enfin, autre élément intéressant : la prétendue validité ici d’un « modèle murin » alors que lorsque des études sur la toxicité des vaccins recourent à ces animaux, l’establishment prétend qu’on ne peut pas « transposer » ces risques aussi facilement à l’homme. On se fout donc vraiment de nous, une fois de plus…

 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 21:00

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Loin de s'émouvoir des milliers de cas d'effets secondaires graves qui surviennent chaque année dans l'Union Européenne suite aux vaccinations incessantes infligées aux citoyens et qui impactent évidemment sévèrement leur qualité de vie et leur capacité de travail, l'U.E veut en réalité VACCINER UN MAXIMUM DE GENS CONTRE UN MAXIMUM DE MALADIES, point barre!

 

Et peu importe si cela fait plus de tort que de bien, ces technocrates-là ne veulent surtout pas le savoir!  D'ailleurs c'est clair, le sujet des risques graves des vaccins n'est jamais évoqué, ni en fréquence, ni en gravité dans leurs meetings dispendieux.

 

Pour la Commission, tel qu'on peut le voir sur son site, "certains vaccins demeurent sous-estimés et sous-utilisés": ah bon, lesquels? On croûle déjà sous les vaccins, à fortiori les petits nourrissons à peine sortis du ventre de leur mère...

 

La Commission écrit encore sur son site ce à quoi elle contribue au niveau européen:

 

Au niveau européen

 

Afin d'aider les pays de l'UE à maintenir ou à augmenter les taux de vaccination contre les maladies pouvant être évitées par ce moyen, la Commission européenne s'emploie à:

 

favoriser l'introduction des vaccins contre le cancer du col de l’utérus;

 

promouvoir la vaccination contre la grippe saisonnière chez les personnes risquant de tomber gravement malades si elles attrapent la grippe («groupes à risque»). La recommandation du Conseil du 22 décembre 2009 exhorte les États membres à s'engager, d'ici l'hiver 2014/2015, à vacciner chaque année 75 % des groupes à risque contre la grippe saisonnière;

 

encourager les pays de l'UE à faire en sorte que les principaux vaccins contre les maladies infantiles soient administrés au plus grand nombre d'enfants possible. 

 

La Commission européenne a également aidé les États membres à élaborer une stratégie de vaccination contre une pandémie de grippe H1N1(souvent appelée «grippe porcine»).

 

Cette instance NON ELUE, et financée avec l'argent des contribuables européens, promeut donc le gaspillage de ces mêmes deniers publics avec l'achat de vaccins dangereux et peu recommandables contre les HPV, comme en attestent des dizaines de publications scientifiques rigoureuses (la publication de Shaw et Tomljenovic fin décembre 2011 dans Annals of Medicine constitue une méta-analyse, passant ainsi en revue plus d'une centaine d'études scientifiques mais, par idéologie, de telles instances se refusent bien sûr à les prendre en compte!)

 

Pour la grippe, c'est amusant de voir qu'on évoque cette recommandation du Conseil européen de fin 2009 exhortant les Etats membres à vacciner au moins 75% des individus dits "à risque", alors qu'il se trouve justement que l'actuel président permanent du Conseil européen, Mr Herman Van Rompuy, ne s'était pas fait vacciner contre la grippe selon son dossier médical électronique consulté par des médecins néerlandophones cette même année, bien qu'il figurait déjà à son âge parmi les gens dits "à risque" (= rappelé dans l'émission Mise au Point de la RTBF le 1er novembre 2009). C'est là bien la preuve que ces gens ne s'appliquent certainement pas à eux-mêmes les recommandations hasardeuses qu'ils voudraient imposer au monde entier!

 

Pour les enfants, c'est pareil, alors que leur état de santé ne cesse globalement de se dégrader avec une explosion des maladies chroniques, neurologiques, des cancers, sans parler de l'auto-immunité et des allergies, l'U.E encourage aveuglément et sans aucune étude à long terme, à les vacciner A TOUT PRIX contre un maximum de maladies... là encore, faire du chiffre, bien plus que promouvoir la santé! 

 

Cette véritable obnubilation vaccinale pathologique devient de plus en plus patente aux yeux des parents qui comprennent qu'il s'agit en fait de vacciner tout ce qui bouge, sans plus être du tout dans le champ de la Science, hélas. La vaccination y a-t-elle en fait jamais été quand on songe aux ficelles employées pour faire accepter à tout prix les vaccins, comme par exemple le recours systématique à de faux placebos dans les essais cliniques de vaccins, ce qui biaise donc en fait toute l'évaluation possible de leurs effets secondaires dans un esprit par définition anti-scientifique et obscurantiste?

 

Et il faut dire que ça va loin, leurs stratégies de vaccination. Ainsi, pour poursuivre la lubie d'élimination de la rougeole et la rubéole en 2015 (lubie de l'OMS sans cesse reportée d'année en année), ça va tourner au véritable HARCELEMENT:

 

- Réfléchir à l'obligation vaccinale, par exemple des personnels de santé, comme en Finlande.

- Instaurer un contrôle du carnet vaccinal et une obligation pour la scolarisation des enfants.

- Profiter des voyages pour vacciner un maximum de gens.

- Appliquer la stratégie "vacciner les enfants ET les parents" et donc les parents se trouveront donc harcelés aussi du même coup.

- Faire signer aux patients des décharges de responsabilité au cas où ils attraperaient la rougeole s'ils n'ont pas suivi la recommandation vaccinale du médecin.

- Recommandations internationales de l'OMS et notamment en matière de voyages.

 

Avec tout ça, on pourrait croire qu'il y a véritablement urgence à éliminer ou éradiquer purement et simplement ces maladies. Il n'en est rien. La rubéole ne constitue aucunement une urgence de santé publique. Quant à la rougeole, ce virus a mis des milliers d'années à co-évoluer avec l'homme, en lui apportant certains avantages épidémiologiquement constatables (moindre risque d'asthme, d'allergies, etc). Vouloir à tout prix éradiquer un microbe de la surface de la terre témoigne d'une attitude scientiste dangereuse, qui est sous-tendue par l'illusion de pouvoir plier la Nature à ses souhaits, sans même prendre en considération tous les aspects de la question, et notamment le fait que la Nature a horreur du vide, et qu'il y a toutes les chances que ce miasme-là puisse être remplacé par un autre encore pire!

 

Mais la véritable raison de cet acharnement vaccinal détestable, loin d'être un objectif d'amélioration de la santé publique, répond en réalité au besoin commercial des firmes pharmaceutiques, qui ont près de 300 vaccins en attente dans leur pipeline, de libérer de la place dans le calendrier vaccinal actuel déjà surchargé, pour y introduire plusieurs nouveaux vaccins. Les rajouter encore à l'heure actuelle serait trop risqué, car les gens et notamment les parents commenceraient à s'en indigner... trop c'est trop!

 

Les enfants n'auront donc jamais moins de vaccins à subir, un jour ou l'autre, non, il s'agira toujours d'écouler chez eux tous ces vaccins incessants et continuellement renouvellés par d'autres, selon les injonctions de la fausse instance "publique" qu'est l'OMS.

 

Quant à donner en exemple l'implication de l'U.E en matière de grippe H1N1, c'est là vraiment  une idée saugrenue... quand on voit ce que ça a donné, les râleries et pressions de l'U.E sur la Ministre polonaise, qui visiblement, a eu bien raison de ne surtout pas acquérir ces dangereux vaccins expérimentaux entre autres, générateurs de narcolepsies, puisque finalement, il y a eu moins de décès dus à la grippe dans ce pays qu'ailleurs... cherchez l'erreur!

 

Cela est évidemment pour cela que l'U.E veut éviter à l'avenir que les Européens puissent opérer la moindre comparaison entre pays vaccinés et pays non vaccinés, que l'U.E est en faveur de l'achat groupé de vaccins, qu'elle est aussi favorable à l'expérimentation humaine sans consentement et que Mme Testori de la DG Sanco, disait sans la moindre gêne qu'à l'avenir, on arrivera à ce que ça soit aussi la Commission (non élue) qui décide arbitrairement des gens à vacciner, exactement comme ce qui se fait déjà à l'heure actuelle avec les troupeaux de bétail. On sait donc ce qui nous attend à l'occasion des futures pandémies tant attendues, si on ne réagit pas dès maintenant...

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 21:30

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Dans un document du 28 novembre 2011, Yves Brechet ,de l'Académie des Sciences, traitait de la disqualification de l'expertise et des conséquences graves que cela pose pour "la rationalité des décisions politiques." Ce texte de 28 pages est publié dans le cadre des Entretiens de l'Académie des Sciences Morales et Politiques.

 

Voici, pour situer et analyser la question, un extrait significatif de l'introduction:

 

« L’expertise est un avis donné sur un sujet précis, en s’appuyant à la fois sur un corpus de connaissances préexistantes chez l’expert avant l’action d’expertise, sur des observations ou des connaissances acquises sur l’objet de l’expertise lui-même, et sur une analyse rationnelle, l’ensemble ayant pour objectif de servir de guide à la décision. Il est important d’insister sur ce point : un guide à la décision n’est pas une décision, et une expertise doit conduire à une évaluation comparée des choix possibles, laissant au pouvoir politique la décision ultime. Oublier cela conduirait à un scientisme et une technocratie dommageable, dans le long terme, au processus de décision rationnelle car substituant une autorité « technique » à un pouvoir politique légitime. L’expert doit guider le choix, mais ne doit pas prendre la décision.

 

Le statut même de l’expertise est intermédiaire entre la connaissance et l’action.

 

L’expertise légitime la décision par la connaissance, et en ce sens on peut y voir un héritage direct du XVIIIème siècle et de sa confiance dans la rationalité comme mode de gouvernement. Mais par ailleurs, au moins dans les pays à régime démocratique, ou tout au moins dans des régimes où l’opinion publique a quelque poids, la décision tire aussi sa légitimité de l’accord avec la volonté de la majorité des citoyens. Tant que règne la confiance dans les détenteurs d’une forme de connaissance à qui on demande une expertise, confiance aussi bien de la part du décideur que de la part du citoyen, cette double source de légitimité ne pose pas problème. Quand la confiance de l’un ou l’autre dans la source de l’expertise disparaît ou s’émousse, le conflit de légitimité qui en résulte est lourd de conséquences, conduisant dans ses formes les plus extrêmes, soit à une technocratie sans légitimité démocratique, soit à une démagogie sans assise rationnelle. Ces deux extrêmes sont à l’évidence dommageables à la gestion saine de la cité, et il importe donc d’identifier, et de combattre, les causes possibles d’une disqualification des experts, et par là d’une dévalorisation de l’expertise dans le processus décisionnel. »

 

En réalité, nous sommes déjà dans une situation où une autorité "technique" a pris le pas sur le pouvoir politique légitime et où tous les caprices des plus grands apprentis-sorciers sont non seulement tolérés mais en plus... financés par de l'argent public (songeons par exemple à ces chercheurs qui font volontairement se croiser des virus pour les rendre plus dangereux!)

 

Bien évidemment, les apprentis-sorciers qui se caractérisent par une arrogance dangereuse et la croyance illusoire qu'ils pourront, à terme, maîtriser entièrement les processus naturels, n'ont aucune envie de voir leur influence se réduire. C'est pourquoi ils sont sur la défensive. Yves Brechet écrit notamment: " Il y a une confusion des genres entre le fait d'être compétent pour juger et le fait d'être concerné par le jugement. C'est cette confusion qui me semble au coeur du problème."

 

En gros, les citoyens sont certes concernés par le jugement mais ils doivent bien se garder de trop se mêler de ce qui ne les regarde pas parce qu'ils ne sont pas experts. C'est un peu ça le message qui se dégage de toute cette publication. Un paternalisme auquel nous sommes habitués et qui ne date d'ailleurs pas d'hier, à en lire ce que le Dr Coderre rapportait à son époque (dans son livre publié en 1875). Voici en effet quels étaient les propos du Dr Laroque, vaccinateur officiel, au sujet d'effets secondaires du vaccin:

 

"Les détails de cette importante affaire seront publiés dans les journaux de médecine seulement, afin de ne pas ennuyer le public d'une question dont les médecins sont les seuls juges compétents."

 

Et le Dr Emery-Coderre de commenter bien logiquement:

 

"Comment le public qui est le plus intéressé à connaître la question, vu qu'il sert de sujet aux vaccinateurs, serait-il ennuyé par les détails d'une affaire aussi importante? Si la vaccine est bonne ou mauvaise, n'est-ce pas le public qui paie pour, et vous les vaccinateurs qui recevez le paiement de cette opération plus qu'imprudente. Et vous dites : "afin de ne pas ennuyer le public, que les détails de cette importante affaire seront publiés dans les journaux de médecine seulement."; je crois plutôt que vous choisissez ces derniers comme étant les moins répandus, et vous espérez, par là même que vous continuerez à rester seuls juges compétents des bons ou des mauvais effets de la vaccine, et à jouir des bénéfices qui découlent de la vaccination jusqu'à ce que le public change les rôles et devienne juge de ses véritables intérêts."

 

Difficile aussi de ne pas faire le parallèle entre les propos de ces experts officiels de 1875 évoqués supra et ces propos-ci de Bréchet: "Il apparaît assez évident que la disqualification d'une expertise suppose à priori que le sujet intéresse le public. "Intéresser le public" signifie quasi systématiquement "avoir la possibilité de l'inquiéter"."

 

Brechet écrit encore :

 

« L’expertise légitime la décision par un enchaînement de raisons que tout citoyen devrait être capable de suivre avec un regard critique, mais dans le même temps, elle mobilise des connaissances qui ne sont pas à priori accessibles à tous les citoyens (du moins dans un laps de temps compatible avec la prise de décision). »

 

Chaque citoyen qui lit pourtant cette publication de Brechet peut pourtant se rendre compte des raisons enchaînées par cet auteur et de l'inévitable volonté qui les sous-tend de ne surtout pas perdre du terrain, du pouvoir et de l'influence.

 

Brechet écrit ensuite:

 

"Dans une optique de gestion rationnelle de la cité, l'intervention de l'expertise est d'autant plus importante que le domaine sur lequel portent les décisions est plus technique et varié, rendant illusoire la possibilité que le décideur possède à la fois le pouvoir de décision, et la connaissance précise permettant d'analyser toutes les facettes du problème."

 

Hélas, nous savons que dans les réalité, les EXPERTS se gardent bien d'aborder et d'évaluer TOUTES les facettes du problème, selon les enjeux financiers auxquels ils sont liés! Et c'est d'ailleurs bien pour cela que ceux que Brechet qualifie avec un brin de condescendance les "faiseurs d'opinion" sont obligés de se mobiliser et de tirer la sonnette d'alarme.

 

Pour Bréchet, le problème, c'est donc surtout le public, un public qui est à éduquer de fond en comble à la démarche scientifique, avec la participation de journalistes responsables et formés eux aussi.

 

Il définit la relation entre experts et décideurs comme basée sur une indispensable confiance, avec un recours partiel à l'argument d'autorité qui est inévitable. Mais il écrit alors peu après "la valeur accordée à l'expertise par le décideur, dépend fortement du rapport de confiance entre le décideur et l'expert, lequel rapport de confiance est loin d'être totalement rationnel." Rappelons au passage que le titre de cette publication de Bréchet était "La disqualification de l'expertise: un risque grave pour la rationnalité des décisions politiques."

 

Bréchet commence ensuite vraiment à se révéler en enchaînant:

 

"Une des formes de disqualification de l'expertise est la rupture de ce lien de confiance entre l'expert et le décideur, une des expressions de cette disqualification est la série inquiétante de jugements rendus par des magistrats, au nom du "principe de précaution", au mépris de tous les avis techniques et scientifiques donnés sur les OGM, sur les ondes radio-fréquence, etc..."

 

A en lire son texte, on peut en déduire que cet académicien assimile toute défiance du public vis à vis des experts officiels comme découlant de sa manipulation par des médias ou des "groupes de pression". On notera là l'habituel paternalisme qui suppose que le public est peu à même de s'interroger et à se méfier de lui-même, spontanément. On devine en fait qu'il fait là plus que réchigner face à la perturbation de l'ancienne tranquillité qu'avaient ce genre d'experts. Aussi, ce document aurait tout aussi bien pu s'intituler "Comment retrouver notre divine tranquillité des jours anciens?", ça eût été plus cohérent et surtout plus sincère. Les mots qui suivent ont alors du mal à trahir une arrogance phénoménale et finalement, assez déplacée:

 

"La manifestation la plus visible de cette disqualification de l'expertise officielle est la multiplication des "expertises parallèles", dites "indépendantes" et qui sont, pour reprendre le mot de la Rochefoucauld sur l'hypocrisie, un "hommage du vice à la vertu": elles ressemblent à une expertise scientifique, en adoptent le vocabulaire technique, mais en ont rarement la rigueur ni la possibilité toujours offerte de vérifier les sources, de croiser les raisonnements, de tracer l'origine et les auteurs de l'expertise. Les exemples de la CRIIRAD, de la CRIIGEN, de la CRIIREM sont autant d'expertises "parallèles" qui ont prospéré sur la perte de confiance dans les "expertises officielles", et, une fois installées dans le paysage, ont entretenu cette perte de confiance jusqu'à devenir aux yeux des médias, les seules sources légitimes d'information, qualifiées hâtivement d'"indépendantes".

 

Ce que fait Mr Brechet, c'est en fait confondre volontairement les causes et les conséquences en faisant croire que c'est à cause de ces associations que les citoyens auraient pris peur alors que la réalité est inverse: c'est parce qu'il y a des raisons scientifiques solides d'avoir peur ( au sujet de dangers insuffisamment abordés par les officiels), que de telles associations ont émergé et là une véritable chance pour l'humanité!

 

Pour l'auteur, "la valeur de l'expertise se mesure à sa capacité à donner une interprétation rationnelle des composantes d'un problème et de leur poids relatifs."

 

Si on prend le cas concret des vaccinations, on ne peut que conclure alors à l'absence TOTALE de valeur des expertises officielles, puisque celles-ci ne fournissent aucunement une interprétation rationnelle des composantes d'un problème et encore moins leur poids relatif. En effet, au lieu d'évaluer à sa juste valeur la question des effets secondaires dont la sous-estimation notoire est, qui plus est, avouée dans leur propre littérature, ils la nient ou la marginalisent et ne procèdent bien sûr jamais au moindre ajustement des chiffres.

 

Brechet semble estimer que c'est le rôle des médias de bien faire sentir la "différence de valeur" entre l'avis des experts et ceux considérés comme non experts. Il esquisse donc un tableau général qui prend la forme d'un quadrilatère avec, aux quatres extrémités, les décideurs, les experts, le corps social et les médias. Le rôle-clé étant ici selon lui laissé aux "faiseurs d'opinion".

 

Brechet va alors passer en revue différents domaines d'expertise avec autant d'exemples commentés et... des commentaires qui sont autant de "perles"!

 

Pour lui, dans chacun de ces domaines, il sera finalement question d'avis d'experts officiels injustement dévalorisés par rapport à "des expertises autoproclamées se nourrissant d'une méfiance complaisamment entretenue."

 

En introduction de cette énumération de domaines où les experts officiels ont été contestés, on peut lire:

 

"Tout comme on peut voir dans Hiroshima le péché originel d'où découle la défiance vis-à-vis du progrès, l'affaire du sang contaminé est emblématique de la perte de crédibilité des experts. [...] Il en ressort dans l'esprit du public que les médecins se sont trompés (ou pire les ont trompés), que les intérêts financiers se moquent des besoins vitaux de la population, que le politique est influencé par ces intérêts, et que, heureusement, les journalistes sont-là pour dire le vrai! A dater de ce moment, le politique ne "prendra aucun risque": en cas de doute, même si toutes les expertises reconnues plaident pour une décision, il suffira qu'une "expertise parallèle" rendue visible dans les médias, dise le contraire pour que la décision de moindre action soit prise."

 

Incroyable n'est-ce pas d'oser affirmer cela, alors que si on prend le cas des politiques vaccinales lancées tous azimuts sans aucune preuve scientifique de leur innocuité à court, moyen ou long terme et sur base d'essais cliniques biaisés recourant aux faux placebos, on peine à croire que le politique n'a pas pris de risque et ne continue pas à en prendre en faisant la sourde oreilles aux innombrables "expertises parallèles" qui émergent du monde entier!!

 

Vient alors la présentation surréaliste de l'affaire du vaccin hépatite B (mais bon, comment s'en étonner, parmi les relecteurs et remerciements... Jean-François Bach de l'Académie de Médecine qui tient le même genre de points de vue que le Pr Marc Girard, autre Académicien, des gens pour qui l'aluminium vaccinal ne pose aucun problème, aucune étude scientique n'attestant du moindre danger etc etc):

 

« Le problème de la vaccination obligatoire est emblématique de la rationnalité politique: dès le XVIII ème siècle, Daniel Bernouilli estimait, par la probabilité de contracter la variole par l'inoculation, et par le nombre de morts avérés, qu'il était rationnellement justifié, malgré les risques, de vacciner la population. Cette pierre de touche de la rationalité politique a été durement atteinte dans l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B. Cette maladie sexuellement transmissible cause environ 1000 décès par an en France. Le ministère a souhaité, dès que cela a été scientifiquement possible, une vaccination systématique avant l’adolescence. Dès cette idée avancée, le bruit a couru qu’il y avait collusion entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique. En 1994, une patiente développa une sclérose en plaques après avoir été vaccinée. Pour en tirer le moindre renseignement, il eut fallu une étude épidémiologique mettant en évidence une corrélation entre la sclérose en plaques et la vaccination. Mais le soupçon de collusion était là, et le cas effrayant pouvant faire du tirage journalistique aussi….Il n’en fallut pas plus pour alimenter la polémique… Fut créée en 1997 une association de victimes du vaccin contre l’hépatite B, puis fut décidée par le ministre de la santé la suspension de la vaccination. Divers procès condamnant, qui l’état, qui un laboratoire pharmaceutique , donnent force de loi à ce qui n’était qu’un soupçon. Pourtant, selon une recherche de 2001, « Aucune des études cas-témoins sur les atteintes démyélinisantes ne montrait de sur-risque significatif imputable au vaccin »…et l’abandon de la vaccination obligatoire conduira mécaniquement à quelques centaines de décès par an. »

 

Etrangement, Yves Brechet d'indique pas que la vaccination de la moitié de la population française n'a permis strictement AUCUNE réduction de la mortalité mais qu'au passage, pour ne parler que des seuls cas de scléroses en plaques, elle les a fait passer de 20 000 à 80 000 cas de part et d'autre de la vaste campagne vaccinale!

 

De même, Yves Bréchet devait être sur Mars quand la presse a révélé la teneur d'une note interne de Sanofi Pasteur dans les années 90' disant que "sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie." ou encore, quand un représentant des pharmas a avoué:

 

« En France, nous avons eu la chance de tomber sur Philippe Douste-Blazy, un ministre de la Santé dynamique. Nous sommes allés le voir et il a compris du premier coup qu'il y avait un problème de santé publique", a expliqué Alain Aufrère, responsable de la communication du laboratoire SmithKline-Beecham. Relevons qu'à l'époque le patron de SmithKline-Beecham, Bernard Mezuré, était aussi le président du SNIP, le Syndicat national des industries pharmaceutiques. Une partie de la campagne législative de DousteBlazy a été payée par les laboratoires Pierre Fabre et le SNIP, dont le président, également patron de SKB, est une relation du secrétaire d'État. Ces versements à hauteur de 50 000 francs, avec déclaration au journal officiel, sont légaux. […] Il est de notre devoir d'aider les professionnels de la santé à devenir nos représentants au Parlement ', expliquait Bernard Mezuré ».

 

Oser affirmer l'absence de sur-risque d'atteintes démyélinisantes tout en s'arrêtant à 2001 est évidemment peu honnête et contraire à la vérité scientifique.  

 

En effet, c'est tout d'abord malhonnête car l'étude de Fourrier-Costagliola, menée en 1998 et financée avec des fonds publics, montrait un risque significatif, et d'ailleurs reconnu comme tel par l'ancienne Afssaps en 2000, avant que cette dernière ne décide de noyer le poisson en dédoublant artificiellement cette étude significative en 2 études devenues alors non significatives comme par enchantement, deux ans plus tard! Ensuite, il faut aussi savoir qu'il y a eu deux autres études (britannique et française) en 2004 et 2008 qui, elles aussi, ont mis en évidence un risque significatif, que ce soit chez l'adulte ou chez l'enfant/l'adolescent! (Lire + d'infos à ce sujet sur ces études dénigrées et/ou étouffées dans l'oeuf)

 

Par la suite, Yves Bréchet donne vraiment le ton: pour lui l'abandon de la vaccination scolaire anti-hépatite B est aussi déraisonnable que "les mesures coûteuses et inutiles pour juguler la panique liée à l'encéphalopathie spongiforme bovine" (ou maladie de la vache folle). Mais ce n'est pas tout, pour cet homme, c'est aussi le même scénario de panique inutile vis-à-vis des OGM dont 60% des citoyens ne veulent pas mais dont il déplore très vivement l'interdiction de plusieurs d'entre eux "au nom du principe de précaution". Il estime en outre aussi que les législations en matière d'ondes électromagnétiques (déjà bien trop laxistes!) sont trop drastiques et qu'elles constituent en fait "un déni pur et simple  de ce qui est communément admis par tous les experts compétents." Cerise sur le gateau, cet Académicien revient aussi sur Tchernobyl et sur le nombre de victimes occasionnées. Ses propos, aussi scandaleux qu'ils soient, méritent cependant d'être repris tant ils sont évidemment emblématiques de ce déni dramatique de ces experts qui ne peuvent finalement s'en prendre qu'à eux-mêmes pour avoir réussi à se disqualifier de facto, aussi sûrement:

 

"Un exemple intéressant est celui du nombre de victimes de l'accident de Tchernobyl. Compte tenu de l'ampleur de la catastrophe, les cas sont clairement documentés: sur les 600 "sauveteurs", on en dénombre 237 hospitalisés pour syndromes d'irradiation grave, et 47 en mourront. Sur les 530 000 "liquidateurs", la moyenne des doses reçues est de 100 mSv, on estime à 2200 le nombre de cancers excédentaires induits dans cette population. Au maximum, et avec des hypothèses particulièrement pessimistes (notamment en supposant une relation linéaire et sans seuil entre la dose et l'accroissement du risque de cancer, qui est très probablement inexacte.), on arrive à une estimation de 7000 cancers excédentaires dans le reste de la population, que toutes les "expertises officielles" s'accordent à considérer comme excessive. 7000 morts est toujours impressionnant. Mais ce chiffre n'a de sens que comparé aux cancers "naturels" attendus dans la même période d'une soixantaine d'années: 1,2 millions parmi l'ensemble de la population concernée. Et si on s'en tenait aux prédictions claironnées à l'époque par les experts autoproclamés de la CRIIRAD, c'est à 500 000 morts excédentaires qu'on devait s'attendre. La dernière estimation publiée de Greenpeace est de 90 000 décès en appliquant à l'ensemble de la planète les relations dose/effet, chiffre que l'organisation se garde bien de comparer aux 2 milliards de cancers "naturels" attendus sur la même population dans la même durée. On voit sur ce cas à la fois la stratégie de désinformation, l'utilisation de "lois" en dehors de leur domaine de validation, la disqualification des expertises officielles, de façon directe dans le cas des responsables en France, de façon indirecte en accusant l'OMS d'être, Dieu sait pourquoi, à la solde du lobby du nucléaire. [...] Au passage, l'OMS est disqualifiée aux yeux de la CRIIRAD en raison de son accord passé avec l'AIEA (= Agence internationale de l'Energie Atomique)."

 

Ce qui rend Yves Brechet plus que ridicule, c'est que des médecins de l'OMS ont, eux aussi, dénoncé  cet accord éminemment criticable avec l'AIEA, puisque l'OMS n'a pas l'autorisation de tenir le moindre discours sur les risques nucléaires sans avoir eu l'accord préalable de l'AIEA! Voici à ce sujet ce que l'on pouvait lire sur la page Wikipedia de l'OMS:

 

Collusion avec l'AIEA:

 

Les docteurs de l'Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire, Michel Fernex (ancien médecin de l’OMS) et Youri Bandajevsky dénoncent l'accord entre l'OMS et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA12.40[18]. Selon eux, cet accord minimise les risques de la radioactivité pour la santé publique[19],[20].

 

En particulier, les actes des conférences de Genève en 1995 et de Kiev en 2001, sur les conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl, n'ont pas été publiés[21]. Le Dr Hiroshi Nakajima, directeur général de l'OMS de 1988 à 1998, a notamment déclaré à la télévision suisse que ces documents avaient été censurés à cause de l'accord avec l'AIEA[22].

 

Plusieurs manifestations ont eu lieu devant le siège de l'OMS pour demander la révision de l'accord avec l'AIEA. Depuis le 26 avril 2007, le collectif Independent WHO manifeste chaque jour devant les bâtiments de l'OMS à Genève[23].

 

 

Chose étrange, c'est que la page Wikipedia de l'OMS a visiblement été reliftée depuis l'année passée et ils ont gommé le nombre de morts directs que l'OMS attribuait à Tchernobyl: 56, à comparer aux 50 000 à 150 000 morts estimés par le Ministère ukrainien dans un document de 1995! Ce précédent de Tchernobyl, couplé à l'accord avec l'AIEA suffit donc amplement à expliquer les propos faussement rassurants tenus par l'OMS au sujet de l'accident de Fukushima. Pour rappel, c'était par la bouche du même porte-parole, Grégory Hartl, que l'agence onusienne jurait ses grands dieux qu'elle n'avait rien à cacher au sujet du H1N1 et qu'elle s'était vraiment adjointe les meilleurs experts possibles sur le sujet!!

 

Brechet évoque alors les reproches faits aux experts, après avoir caricaturé sans le citer nommément, l'avocat Jean-Pierre Joseph, en tant qu' "expert autoproclamé". Mais surtout, il écrit à la suite:

 

"Sans doute (Jean-Pierre Joseph) ne touche-t-il que des individus isolés, sans porter de préjudice majeur à la politique de santé publique, mais il est inquiétant de trouver des organisations et non des individus, qui ont une audience largement plus importante, notamment via une légitimation par les médias, qui procèdent de façon très similaire pour disqualifier l'expertise "officielle". On y retrouve pêle-mêle le soupçon de dépendance, d'influence voire de collusion avec les lobbys industriels, le mythe de la "science officielle qui empêche une "parole indépendante" de s'exprimer, et enfin, la propension à se vêtir d'oripeaux scientifiques en faisant usage d'un vocabulaire suffisamment technique pour "avoir l'air" scientifique."

 

Pour Brechet donc, qui enrage littéralement, ça se sent, que le principe de précaution ait été inscrit dans la Constitution française (bien que cela ne soit jamais ou quasi jamais appliqué toutefois!), il n'y a donc aucune collusion, la presse est parfaitement indépendante et contribuerait même à diaboliser les experts officiels alors qu'elle leur déroule pourtant en permanence le tapis rouge.

 

Mais comment se fait-il alors, si la Science officielle est si indépendante qu'il le prétend et si la vaccination relève bien de la Science et non du dogme, que le Pr Marc Tardieu, dont la publication de 2008 avait attesté d'un sur-risque significatif de sclérose en plaques pendant 3 ans chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B, ait été "interdit de conférence de presse" selon Libération du 14 octobre 2008?

 

Sur la question des conflits d'intérêts aussi, les propos de Brechet sont presque "savoureux'" car là aussi il dit à quel point il pense que cette question est exagérée et presque inconvenue, tant celle-ci n'influencerait pas le raisonnement pur des experts concernés! Ainsi, pour lui, déclarer les conflits d'intérêts règle la question. Et ce n'est pas parce que des experts ont des conflits d'intérêts que, pour autant, leur avis devrait être rejeté.

 

"Le conflit d'intérêts est un problème, et la déclaration honnête des situations pouvant donner lieu à conflit d'intérêt est un pré-requis d'une expertise crédible. Il ne s'en suit pas pour autant que l'avis de scientifiques travaillant dans le nucléaire doive être rejeté comme systématiquement biaisé, ou que les immunologistes doivent être exclus de la réflexion sur les vaccins. L'importance, à mon avis excessive et très largement médiatisée, donnée au "conflit d'intérêts" relève d'une confusion des genres. Une expertise n'est pas un témoignage, c'est un raisonnement.  Ce raisonnement est soumis à l'ensemble de la communauté scientifique qui peut le valider ou l'invalider. Les "briques constitutives" de ce raisonnement sont peut-être accessibles aux experts seuls, mais l'enchaînement du raisonnement doit être compréhensible à minima pour le décideur, et idéalement par tout citoyen qui ferait l'effort intellectuel nécessaire. Extraire la recommandation du raisonnement qui y conduit, est la négation même de la démarche d'expertise, dans sa composante proprement scientifique. Le "conflit d'intérêts potentiel" doit être explicité, mais la valeur de la recommandation ne repose que sur le raisonnement. Mettre la question du conflit d'intérêts au centre de la notion d'expertise est un non sens extrêmement dommageable en ce qu'il prive l'expertise de sa substance même qui est le raisonnement (que l'on peut remettre en cause), pour lui substituer un argument d'autorité qui s'appuie exclusivement sur la confiance en un témoignage. Cette confusion est de la pure paresse intellectuelle car elle dispense de suivre pas à pas un raisonnement, et prétend se satisfaire d'une enquête sur l'origine de ce raisonnement. C'est cette confusion qui a conduit aux expertises dites "indépendantes" qui insistent sur la "pureté de la source" (pureté autoproclamée) plutôt que sur la rigueur du raisonnement."

 

Yves Brechet n'a pas dû lire suffisamment en psychologie sociale pour savoir qu'il est psychologiquement impossible d'expertiser SANS A PRIORI un sujet si l'expert à des liens d'intérêts. Son raisonnement en sera automatiquement pollué, même s'il ne le veut pas, de façon inconsciente, car il y a une notion de réciprocité inévitable qui va se créer entre l'expert et ceux avec qui il est lié. Selon la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêts quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients". Cette revue estime en outre que la seule déclaration d'intérêts ne suffit bien sûr pas à en supprimer les effets délétères!

 

Le problème des immunologistes en ce qui a trait aux vaccins méritait d'être soulevé. Hélas, une immunologiste comme Tetyana Obukhanych, a statistiquement moins de chance d'être entendue par le reste de la communauté scientifique ou par les médias car elle a osé remettre en cause l'idéologie ambiante. La communauté scientifique n'est pas non plus une entité neutre de validation de l'avis de tel ou tel expert! Elle agit aussi comme couperet péjoratif pouvant drastiquement diminuer les chances de publication. Et voilà donc comment on tourne en rond et comment la "Science" peut littéralement rancir dans ses propres illusions auto-entretenues. Nier que la Science est véritablement prostituée, c'est véritablement s'aveugler, et l'exemple du Pr Tardieu cité supra n'est évidemment qu'un cas sur beaucoup d'autres. Songeons aussi au cas des scientifiques Shaw et Tomljenovic de l'Université de Colombie-Britannique de Vancouver... à peine avaient-ils fait quelques publications SCIENTIFIQUES pour dénoncer la toxicité inacceptable de l'aluminium dans les vaccins, que certains grands pontes de leur Université en appelaient à la censure, à des sortes de mesures de rétorsion par rapport à des colloques d'information futurs auxquels ils comptaient participer dans l'enceinte de l'université etc etc.

 

On se trouve donc face à des gens qui raisonnent avec une logique commerciale, même s'ils ne s'en rendent même plus compte. Alors, c'est sûr qu'il n'est certainement pas de leur intérêt que des citoyens aillent au-delà de leur prétendu enchaînement logique de raisons mais aillent jusqu'à décortiquer la valeur même de leurs "briques constitutives", qu'ils espéraient pourtant bien discrètes et bien hermétiques. En fait, ce sont ces mêmes gens-là qui sont en permanence dans les arguments d'autorité, qui reconnaissent aussi qu'ils sont au moins partiellement là-dedans vis-à-vis des décideurs, et qui arrivent encore à prétendre que la remise en cause de leurs conflits d'intérêts serait inopportune parce que ça reviendrait à... "priver l'expertise de sa substance même qui est le raisonnement pour lui substituer un argument d'autorité qui s'appuie exclusivement sur la confiance en un témoignage." Yves Brechet est donc habile pour l'écriture mais surtout pour noyer le poisson: accuser les autres d'être dans l'argument d'autorité, par pure projection en fait!

 

Cet auteur accuse aussi les diverses associations citoyennes indépendantes d'être dans le militantisme, de recourir à des courriers aux officiels, de faire des pétitions etc... comme si les experts en cols blancs n'étaient pas, eux aussi, dans une forme, certes plus subtile de militantisme, pour défendre leurs intérêts financiers personnels qui se trouvent être aussi, comme par hasard sans doute, ceux des industriels auxquels ils sont liés! Bréchet tend à faire croire que ces actions répondraient à un besoin de légitimation, alors que ces démarches sont au contraire un véritable cri d'alarme dans un monde où il ne reste plus vraiment d'autre solution!

 

Yves Brechet se trouve, sans même s'en rendre compte, dans un degré tel d'incohérence qu'on pourrait presque le qualifier d'expert en contradictions, puisqu'après avoir prétendu qu'il suffisait pour un scientifique de soumettre ses thèses à l'ensemble de la communauté scientifique qu'il dépeint, évidemment à tort, comme ouverte au débat et à l'analyse par les pairs, il rejette d'emblée les scientifiques qui ONT FAIT LE CHOIX de rejoindre ces associations citoyennes, estimant les causes défendues comme scientifiquement dignes de l'être, en les assimilant à des "opportunistes" ou des "lâches" qui auraient finalement succombé au "besoin pathologique de plaire à une opinion inquiète de tout."

 

Aussi, chaque personne qui ne semble pas être en phase avec ses vues et qui fait partie d'une expertise que CE monsieur-là qualifie d'"expertise parallèle", est donc dénigré de facto et assimilé à un opportuniste et à un lâche. C'est vraiment ce qui s'appelle de la vraie paresse intellectuelle pour le coup! Mais avec ce genre d'experts, on est sans cesse rappelés à l'histoire de la paille et de la poutre. Au cours de l'Histoire aussi, les scientifiques qui n'étaient pas d'accord avec Jenner étaient conspués, dénigrés et insultés. Et ce fut pareil avec Pasteur. Ce fut en fait pareil dans toutes les questions scientifiques à gros enjeux commerciaux en fait. Le moins donc que l'on puisse dire est donc que cet Académicien aurait bien des heures à rattraper en Histoire des Sciences et de la Médecine!

 

Pour cet Académicien, les contestataires des expertises officielles seraient opposés au progrès de la Science. Il avance de façon trop téméraire et simpliste à nos yeux: "Il n'est point besoin d'être un scientiste endoctriné pour constater que l'espérance de vie augmente régulièrement et que le confort de vie est accru."

 

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En réalité, l'espérance de vie va régresser sous les assauts des pollutions chimiques et médicales diverses et variées, et ce n'est d'ailleurs pas un hasard si, en Belgique, 80% des gens de plus de 65 ans ont au moins une maladie chronique et si 85% des plus de 75 ans en ont au moins trois! Cela doit être ça, pour cet homme sans doute, "l'accroissement du confort de vie"...

 

Pour en revenir au titre initial de cet article "Les grands experts sont dans leurs petits souliers". On ne saurait mieux dire, les autres extraits de Brechet le laissant plus que transparaître car nous voici déjà à sa rubrique "solutions proposées" en somme, pardon "contrefeux proposés":

 

"Le coeur du problème apparaît dans la perte de confiance dont la science est actuellement l'objet. [...] Le terreau dans lequel se développe cette épidémie de disqualification est ce que Maurice Tubiana appelle le "précautionnisme". Cette forme de sénilité de nos sociétés gavées d'informations mal digérées a pris une ampleur sans précédent par la popularisation du "principe de précaution" dans sa version "dure" inscrite dans la Constitution: la possibilité d'interdire toute innovation dont on n'aurait pas prouvé de façon indubitable la totale innocuité.

 

Le rôle central des faiseurs d'opinion que sont les médias, écrit-il encore, est une composante majeure de cette dégradation du statut de l'expertise. Les remèdes à porter relèvent d'un travail de fond, et dans la durée. On peut les classer en trois catégories: la formulation de l'expertise, l'accès aux experts, et la formation à la réception de l'expertise."

 

Pour lutter contre ce qu'il appelle le "syndrome du demi-savant", Brechet trouve l'idée excellente de jumeler les parlementaires avec des scientifiques des Académies ou sans doute préalablement adoubés par elles. Il écrit d'ailleurs "Il est peut-être utile de réflechir au rôle que pourraient jouer les Académies pour rendre l'expertise "lisible" par le politique."

 

Quand on sait les positions invraisemblables et même totalement irresponsables d'une Académie comme l'Académie de Médecine au sujet de divers scandales de santé publique (minimisation systématique des dangers avec les dioxines, l'amiante en son temps, les OGM, les ondes électro-magnétiques, les vaccinations, la sur-exposition aux rayonnements ionisants etc, tel qu'évoqué entre autres dans le livre du Dr Geneviève Barbier et Armand Farrachi), on ne peut évidemment que grincer des dents et même... crier au secours!

 

Mais évidemment, ces gens-là espèrent à l'avenir, mieux "préparer le public à recevoir l'expertise", il est clair que si on le formate, et ce depuis le plus jeune âge (l'auteur souhaite cela le plus tôt possible, dès l'école) à ne pas contester les expertises officielles parce que celles-ci, si elles ont le "label officiel" seraient forcément acceptables, on va arriver à accroître la docilité du public et mener l'humanité droit dans le mur dans la plus grande indifférence des apprentis-sorciers.

 

Dans cette course effrénée à mieux endoctriner le public récalcitrant, internet constitue sans surprise un obstacle de taille (on l'a déjà vu récemment avec le voeu des vaccinalistes de censurer Google ou d'opérer via ce système un filtrage ou un appel à la méfiance):

 

" Mais il serait dangereux d'oublier l'influence de sources "non structurées" d'informations, que constitue internet. Gérald Brenner a montré avec humour dans une conférence de la même série comment internet pouvait être un véhicule redoutablement efficace pour l'irrationalisme. Le web, par sa nature même, n'est pas contrôlable. Par leur fonctionnement, des outils comme Wikipedia, rassemblent le meilleur comme le pire, sans garantie de valeur scientifique. Les sites "militants" se vêtent des oripeaux de la scientificité. Le mieux que l'on puisse faire vis-à-vis du web est une éducation à la méfiance..."

 

Comme si le premier des civismes de nos jours n'était pas une éducation à la méfiance vis-à-vis de ces experts sentant que leur pouvoir d'antan leur éhappe! Présenter internet de façon indistincte comme devant inspirer la méfiance est insensé à partir du moment où les grandes institutions, qui semblent visiblement inspirer la confiance de cet homme de par leur simple label d'officialité,  y sont aussi. Nous le disions déjà plus haut, cet homme est fortement incohérent donc.

 

Brechet poursuit alors ses réflexions sur les solutions à apporter.

 

"Reste le problème des médias. C'est une question difficile, et malheureusement centrale dans le problème de la disqualification des experts. Le traitement des faits scientifiques comme des faits d'actualité conduit le journaliste à "vérifier ses sources", ce qui est bien évidemment une bonne chose. Mais cela le conduit aussi à considérer les "expertises parallèles" sur le même plan que les "expertises scientifiques."

 

Finalement, c'est donc très facile: pour Brechet, des scientifiques au coeur de ce qu'il appelle "des expertises parallèles" ne seraient tout bonnement plus des scientifiques. Voilà la force de son raisonnement face à un point de vue opposé qui le dérange et lorsque certains scientifiques ont osé franchir SA ligne rouge arbitraire qu'il ne faut surtout pas oser franchir en se rapprochant de collectifs citoyens fiables, sincères et déterminés! Ces propos de Brechet témoignent à quel point celui-ci souhaiterait une disponibilité de 100% des médias pour les seules vues officielles au détriment de toutes les vues dissidentes qui, alors qu'elles sont déjà largement sous-représentées depuis des décennies dans les médias sur des tas de sujets, lui paraissent encore "sur-représentées"... un comble donc!

 

Dans cette optique, il verrait donc bien le recours systématique des médias à un réseau d'experts triés sur le volet et en lien avec les Académies, dont on connaît étrangement toujours d'avance le genre de positionnements sur tous les sujets dits "scientifiques" à enjeux commerciaux... Tout ceci rappelle en fait les suggestions du Haut Conseil de Santé publique pour promouvoir les vaccinations: former les journalistes et les faire participer à la promotion de la vaccination, leur faisant perdre ainsi tout ce qui aurait pu rester de leur prétendue indépendance!

 

Le peuple, les journalistes sont en fait perçus par l'auteur comme des gens insuffisamment éduqués.

 

"Ce n'est pas simplement en contrecarrant ponctuellement les sottises véhiculées par des officines qui construisent des argumentaires en fonction des conclusions recherchées plutôt qu'une analyse des faits observés, que l'expertise scientifique se relèvera de son discrédit: elle n'a pas les mêmes objectifs, ni les mêmes méthodes que les désinformations auxquelles elle s'oppose. C'est dans le long terme que l'on peut construire les contrefeux indispensables. Ils doivent porter sur la formation du citoyen, de ses représentants, et des journalistes. Cette formation doit porter sur la nature de la démarche scientifique plus que sur le détail des contenus. [...] On peut craindre que nous en soyons arrivés à l'époque des "demi savants" que fustigeait Blaise Pascal.[...] Si tel est le cas, on peut espérer que la disqualification de l'expertise puisse être combattue par l'éducation."

 

Marrant ce que prétend Bréchet car voici ce qu'a déclaré le Dr Dominique Dupagne, qu'on ne peut absolument pas accuser d'être "anti-vaccin",  lors de son audition lors de la Commission d'Enquête sur la grippe A, en mai 2010: "En matière de vaccination, la France ne fonde pas ses stratégies sur l'information disponible mais fabrique l'information qui valide ses stratégies."

 

Quant à la conclusion de Brechet, elle dénote une sorte d'autoritarisme inquiétant (voir déjà à ce sujet cet article sur un chercheur de l'INSERM qui n'était lui non plus pas tellement en faveur d'une Science démocratique..):

 

"Cette confusion entre le droit de participer à la décision et la possibilité de disposer de la connaissance est une conséquence indirecte de la subordination de la décision à la connaissance et du hiatus entre cette subordination et la légitimité démocratique du processus décisionnel. Cette disqualification de l'expertise conduit à l'émergence de structures "d'expertises indépendantes" qui n'ont pas de système de "critique par les pairs" qui est le garant de la qualité scientifique et technique d'une compétence. [...] Si nous sommes face seulement à un déficit de formation ou d'information, la situation est grave, mais elles n'est pas désespérée. Mais est-ce simplement cela qui explique l'actuelle disqualification de l'expertise? On peut hélas craindre qu'une dévalorisation de la notion même du progrès soit à la racine du phénomène."

 

C'est absolument crédible... des gens auraient donc un intérêt quelconque à s'opposer au Progès... mais oui, bien sûr! A moins que ce que ce Monsieur qualifie de Progrès ne le soit que pour une minorité au détriment d'une majorité et qu'il s'agisse surtout de progrès financier? Ou bien que ce Progrès consisterait selon lui en la possibilité pour des "demi- savants" de pouvoir disposer d'un vaste réseau de cobayes humains gratuits pour tester leurs "brillantes innovations"?

 

Car cette personne (visiblement en faveur de vaccinations obligatoires au nom de la soi-disant "rationnalité politique" sic!) tacle ceux qui ont envie de porter un bracelet en cuivre ou de recourir à certaines plantes à l'action anti-cancer mais oublie l'essentiel: ces personnes, elles, au moins, n'ont pas la prétention, d'imposer leurs choix à l'ensemble de la planète... au nom de la Science mais au détriment de l'intégrité d'autrui!!

 

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Un grand merci au dessinateur René Bickel (www.bickel.fr) pour son coup de crayon inimitable!

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 21:30

L'info vient du site bourse.lci (ben oui, c'est bon pour les actions en bourse ça, du coup ce sont souvent les premiers sites qui l'annoncent...)

 

16/11/12 Novartis reçoit un avis favorable du CHMP pour Bexsero® : ce vaccin novateur vise à protéger des conséquences dramatiques du méningocoque B, cause majeure de méningite en Europe

 

Novartis International AG / Novartis reçoit un avis favorable du CHMP pour Bexsero® : ce vaccin novateur vise à protéger des conséquences dramatiques du méningocoque B, cause majeure de méningite en Europe. Est traité et transmis par Thomson Reuters ONE. L''émetteur est uniquement responsable du contenu de ce communiqué de presse.

 

L'infection invasive à méningocoque B est difficile à diagnostiquer, peut tuer en l'espace de 24 heures et laisser de graves séquelles invalidantes à vie.[1],[2]

 

Une fois l'autorisation de mise sur le marché (AMM) obtenue, Bexsero deviendra le premier et unique vaccin contre le méningocoque B à offrir une large protection pour toutes les tranches d'âges, y compris les nourrissons.

 

L'AMM attendue pour Bexsero souligne la position de leader de Novartis dans la lutte contre les infections invasives à méningocoques.

 

Bâle, le 16 novembre 2012 - Aujourd'hui, Novartis a annoncé que le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence Européenne des médicaments (EMA) a donné un avis favorable pour Bexsero (Vaccin contre le méningocoque B [ADNr, composant, adsorbé]) indiqué chez les sujets dès l'âge de 2 mois. Une fois l'AMM obtenue, Bexsero® deviendra le premier vaccin commercialisé à offrir une large protection contre le méningocoque B pour toutes les tranches d'âges, et plus particulièrement les nourrissons chez qui le risque d'infection est le plus élevé.[3]

 

« Nous sommes fiers de l'avancée majeure que représente Bexsero dans le domaine du développement de vaccins contre ce qui était, jusqu'à présent, une cible vaccinale très difficile à atteindre », a déclaré Andrin Oswald, Directeur de la Division Vaccines and Diagnostics de Novartis. « Depuis plus de deux décennies, nos chercheurs et cliniciens se sont consacrés à la recherche d'une solution pour prévenir les infections à méningocoque B. Les témoignages de survivants et de familles ayant perdu un être cher à cause de cette maladie ont forgé notre détermination sans faille dans cette voie ».

 

Aucun vaccin actuellement disponible ne peut conférer une large protection contre le méningocoque B,  qui est à l'origine de plus de 90% des cas d'infections invasives à méningocoque dans un certain nombre de pays européens.[4] L'infection invasive à méningocoque B est difficile à diagnostiquer, peut tuer en l'espace de 24 heures et laisser de graves séquelles invalidantes à vie.[1],[2] Environ 1 personne sur 10 contractant la maladie en meurt malgré la mise en place d'un traitement approprié.[2] Jusqu'à 1 survivant sur 5 souffrira toute sa vie de séquelles invalidantes telles que : atteintes cérébrales, perte de l'audition ou amputation d'un membre.[5] L'incidence d'infections à méningocoque B la plus élevée est observée durant la première année de vie, et atteint un pic vers  l'âge de 7 mois.[6]

 

« L'infection à méningocoque B est une des causes principales de méningites et de septicémies chez les enfants. Sa progression fulgurante et ses conséquences dramatiques en font l'une des infections les plus redoutées aussi bien par les parents que par les pédiatres » a déclaré le Dr Matthew Snape, consultant en pédiatrie et en vaccinologie au sein de l'Oxford vaccine group, groupe d'experts de l'université d'Oxford. « Un vaccin capable de réduire l'incidence de ces infections serait une avancée majeure dans la prévention des méningites chez l'enfant.»

 

En général, la Commission Européenne suit les recommandations du CHMP et rend sa décision définitive dans un délai de 3 mois, qui s'appliquera à tous les pays de l'Union Européenne (UE) et de l'Espace Économique Européen (EEE). Une fois l'autorisation de mise sur le marché obtenue, chaque Etat membre évaluera les modalités de remboursement et d'intégration de Bexsero dans leur programme national de vaccinations. Novartis s'efforce à ce que Bexsero soit disponible aussi rapidement que possible et coopère déjà en ce sens avec les autorités souhaitant une mise en œuvre rapide de ce vaccin.

 

La tolérance et l'immunogénicité de Bexsero ont été établis grâce à un programme clinique de grande ampleur, incluant près de 8000 nourrissons, enfants, adolescents et adultes dans des essais cliniques de Phase II/III.[7],[8],[9],[10],[11] Dès l'âge de 2 mois, Bexsero®offre plusieurs schémas vaccinaux pouvant s'intégrer aisément aux rendez-vous de vaccination.

 

« Nous nous réjouissons de cette nouvelle qui a une importance capitale pour les parents et les médecins. Pour la première fois dans l'histoire de la lutte contre les infections à méningocoques, une solution pour protéger largement contre le méningocoque B semble possible», a déclaré Bruce Langoulant, Président et Membre du Conseil d'administration du CoMO (Confédération des Organisations contre la Méningite) et père d'un enfant ayant survécu à une méningite. « Un grand nombre de nos membres et donateurs ont personnellement été affectés par la méningite, et ont assisté à la souffrance d'êtres chers touchés par les effets dévastateurs de cette maladie ».

 

Bexsero est le résultat de plus de 20 ans de recherche avant-gardiste dans le développement de vaccins.[12] Le méningocoque B est une cible particulièrement difficile à atteindre car l'enveloppe extérieure de la bactérie n'est pas bien reconnue par le système immunitaire, rendant très complexe le développement d'un vaccin efficace, et ce jusqu'aux récentes avancées scientifiques.[13] Bexsero a été développé en utilisant une approche scientifique intégrant le décodage du patrimoine génétique (séquençage du génome) du méningocoque B. Cette approche innovante, récompensée par de nombreux prix, constitue un nouveau paradigme à l'origine d'une nouvelle génération de vaccins visant à prévenir d'autres pathogènes présentant une importante diversité de souches.

 

Après l'autorisation de mise sur le marché de Menveo® (Vaccin méningococcique des sérogroupes A, C, W-135 et Y conjugués) en 2010, l'AMM attendue pour le vaccin novateur Bexsero® souligne la position de leader de Novartis dans la lutte contre les infections invasives à méningocoques. A eux deux, ces vaccins contribuent à protéger contre les 5 principaux sérogroupes du méningocoque (A, B, C, W-135 et Y) à l'origine de la majorité des cas d'infections invasives à méningocoque à travers le monde.[14]

 

Références de Novartis et décharge de responsabilité de leur part : ICI 

 

Quel enseignement tirer de tout ceci ? Que peut-on décrypter à partir d’un tel communiqué ?

 

1°) Le feu vert émane du CHMP, le comité d’évaluation des médicaments à usage humain de l’Agence européenne du Médicament. Le même comité qui avait avalisé notamment le Pandemrix (anti-H1N1) qui fut à la source de tous ces cas de narcolepsies, sans parler des autres effets secondaires non médiatisés.

 

2°) Ce vaccin est un vaccin dit recombinant: en d’autres termes, cela veut dire un vaccin transgénique (alors que 60% des gens sont contre les OGM mais il faut dire qu’ils ignorent que c’est la même technologie qu’on va leur injecter avec toutes les impuretés en ADN hétérogène qui vont avec et le risque de cancer et de mutation génétique que cela pose!)

 

3°) Ce vaccin contient de l’aluminium, un neurotoxique notoire, de plus en plus décrié.

 

4°) La communication de Novartis est vraiment typique des pharmas :

 

-  foule de termes dramatisants sur la maladie

- cette dramatisation servant à présenter le vaccin comme d'autant plus "attendu" ou "miraculeux"

 

5°) A aucun moment il n’est rappelé la rareté statistique pour la population générale de contracter ce genre de méningites : une incidence infime qui devient encore plus infime si on évalue le risque de complications graves (car chaque malade ne va pas décéder ou garder des séquelles). Ainsi, si on met en balance cette statistique d’avoir des effets graves de la maladie, ils seront certainement contrebalancés et même dépassés par les effets secondaires graves du vaccin. Et ce d’autant plus qu’on ne compare jamais le vaccin testé à un véritable « groupe neutre », le faux groupe témoin recevant un autre vaccin lui-même pourvoyeur d’effets secondaires graves. A ce sujet, il convient de bien garder à l’esprit que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont recensés et comptabilisés par les instances officielles ! Si on prend le cas des vaccins contre le méningocoque C par exemple, les chiffres officiels montrent clairement que faire la vaccination est statistiquement nettement plus risqué que de courir le risque d’avoir la maladie naturellement !

 

6°) Les essais cliniques ont porté sur un nombre de gens trop réduit pour pouvoir évaluer les effets secondaires graves pouvant être très rares mais qui, lorsqu’on utilise le vaccin à large échelle peuvent se chiffrer en milliers de cas dans le monde ! Moins de 10 000 personnes, c’est donc clairement trop peu !

 

7°) Grâce à la collusion déplorable entre les firmes et les états, ce sera plus que probablement un vaccin de plus qui va venir s’ajouter au calendrier vaccinal surchargé, destiné aux nourrissons et aux jeunes enfants… c’est donc clairement déraisonnable ! Hélas, on le voit bien avec des initiatives comme « le pacte de stabilité » entre les pharmas et l’état belge, il est plus que probable que ce genre de vaccins finiront par être intégrés au calendrier officiel, remboursé avec les deniers publics et ainsi imposés aux jeunes nourrissons qui n’en peuvent littéralement plus de tous ces vaccins mais qui n’ont hélas pas les mots pour le dire –ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ce sera une des grandes cibles commerciales de ces firmes à une époque où les adultes se méfient de plus en plus de ce tout vaccin !

 

8°) La nouvelle mode des pharmas, ce sera à l’avenir de faire de plus en plus intervenir des prétendues associations de patients. Celles-ci servent en fait à faire stratégiquement contrepoids aux nombreux témoignages de victimes de vaccins qui pleuvent littéralement et explosent sur le net. Il s’agit donc de faire croire que c’est vraiment une demande des citoyens et on prend donc des cas de familles ayant perdu un proche de la méningite ou ayant une personne avec séquelles. Mais ce qu’on oublie surtout de vous dire, or c’est là le principal, c’est que, d’une part, mêmes vaccinés, ces gens-là auraient quand même pu décéder ou tomber malades puisqu’aucun vaccin n’est efficace à 100% et d’autre part, que ces associations de patients sont à chaque fois financées par les mêmes firmes qui produisent les vaccins ! Ce genre d’associations sert donc de paravent, de chaperon ou de vitrine si vous voulez. C’est là une pratique très courante des pharmas. Pour certaines victimes, cela donne un sens à leur vie de penser que le vaccin aurait forcément permis d’éviter tel ou tel décès (et elles ne se rendent pas compte qu’il y a d’autres moyens de prévention ni même que leur proche aurait par exemple pu décéder du vaccin ou terminer en chaise roulante après celui-ci). Cette association citée dans ce communiqué sert en fait à promouvoir tous les vaccins existants contre les diverses formes de méningites (méningocoque, Hib, pneumocoques etc) Voici à ce propos une capture d’écran des différents sponsors –dont Novartis- de cette association de victimes de méningite :

 

CoMo--sponsors.JPG 

9°) Ceux qui ont l'argent et l'influence arrivent à diffuser leurs communiqués au monde entier, via Reuters ou autre. On "appuie sur un bouton" et le reste suit... il suffit de claquer des doigts. Il importe toutefois de bien garder à l'esprit qu'il n'en est pas de même pour les gens qui alertent des effets secondaires qui eux ne sont pas du tout commercialement intéressants à signaler et qui restent donc largement occultés en comparaison. C'est important d'avoir cela à l'esprit lorsqu'on envisage une vaccination dans un tel contexte de tapage médiatique!

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 13:13

justice La preuve du défaut d’un vaccin contre l’hépatite B

 

Le défaut d’un produit peut-il être prouvé par des présomptions de fait ?

 

Posté par Mathieu Schell Master II Droit de la Santé

 

Date : 12 novembre 2012

 

À l’occasion d’un arrêt rendu le 26 septembre 2012, les juges de la Cour de cassation ont renforcé leur jurisprudence sur la preuve du lien causal entre l’apparition de la sclérose en plaques et la vaccination contre l’hépatite B. Ils y reconnaissent la possibilité, pour la victime, de prouver la défectuosité d’un produit par des présomptions graves, précises et concordantes.

 

« Une nouvelle voie s’ouvre ainsi aux victimes de vaccination contre l’hépatite B pour obtenir l’indemnisation de leur préjudice. »

 

Lire la suite: ICI

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 12:55

Voici ce qu'on pouvait lire dans le Journal du Médecin du 13 novembre dernier: 

 

JDM-13-nov-2012-attention-mercure-et-plomb.jpg

 

Pourtant, en dépit de ce genre de publications et alors que plusieurs vaccins antigrippaux contiennent du mercure, on ose les recommander aux femmes enceintes, peu importe leur stade de grossesse, et on prétend notamment... que cela préviendra l'autisme chez leurs enfants!!!!!!!!!!!

 

Tout ceci démontre donc clairement le régime d'exception (ou régime de faveur) tout à fait illogique et incohérent dont jouissent les vaccins et le côté franchement tabou de leurs risques. CQFD!

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:30

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Les fanatiques des vaccins ont pour habitude de rappeler dans un discours pour le moins contradictoire que le corps médical soutient unanimement la vaccination mais que, d'autre part, les critiques sur la vaccination existent depuis le début de cette pratique. Selon ce qu'ils se contentent de dire, ces critiques étaient essentiellement d'ordre religieux ou philosophique.

 

Dans un document rare d'époque publié en 1875 par le médecin Dr J Emery-Coderre, de l'Université de Montréal, on peut découvrir avec surprise que les raisons de la controverse médicale sont exactement les mêmes qu'aujourd'hui et qu'elles ne sont absolument pas d'ordre religieux ou philosophique:

 

 

- déni systématique du moindre effet secondaire, assimilé à une "coïncidence" ou "une exception" et très vite attribué à tout autre chose.

 

- sur-estimation de l'efficacité des vaccins, sans cesse présentés comme "infaillibles".

 

- conflits d'intérêts des médecins qui vaccinent.

 

- collusion entre l'Etat et les vaccinateurs (de nos jours c'est surtout entre l'Etat et les firmes) et entre l'Etat et la presse.

 

- effets tout à fait contre-productifs de l'obligation vaccinale qui favorisait les flambées épidémiques par rapport aux zones non ou moins vaccinées.

 

- manque de rigueur scientifique des travaux de Jenner

 

- démonstration, sur base des données épidémiologiques officielles(!), de l'inefficacité criante de la vaccination

 

- fuite du débat de la part des officiels qui attaquaient ad hominem les contestataires par incapacité de répondre SUR LE FOND.

 

etc etc

 

C'est assez surprenant de découvrir cela parce qu'il n'existait à l'époque qu'un seul vaccin, celui contre la variole alors qu'il en existe à présent plusieurs dizaines.

A l'époque, la liberté de ton des médecins était beaucoup plus grande et cela se sent par les mots nettement plus tranchants qu'ils osaient utiliser comparativement à aujourd'hui.

 

Il y avait plus de 100 000 personnes dans ce qu'ils appelaient "la Ligue des Anti-Vaccinateurs" en Angleterre à cette époque avec quantité de médecins, de notables etc... comment alors a-t-on pu en arriver au stade de harcèlement, pressions et tyrannie vaccinales d'aujourd'hui?

 

Les raisons en sont déjà données dans cet ouvrage du Dr Coderre avec, en raison N°1: le manque d'indépendance et la partialité des médias qui avaient déjà pour triste habitude de marginaliser et de villipender les médecins contestataires. Ce faisant, il n'est guère difficile d'imaginer comment l'opinion a pu être "ajustée" en un peu plus d'un siècle de matraquage médiatique et de déséquilibre informationnel constant entre les deux points de vue.

 

Car, il faut le souligner: à l'époque, le public osait se battre vigoureusement pour empêcher les obligations vaccinales et il y arrivait. En Angleterre, l'obligation a fini par être levée grâce à la légitime contestation populaire. Certaines personnes préféraient déjà aller en prison, payer des amendes et se faire confisquer leurs biens plutôt que de devoir subir la vaccination pour eux et leurs enfants.

 

Et il faut croire que ces gens étaient très inspirés et avaient BIEN RAISON quand on lit les aveux des officiels sur le vaccin anti-variolique actuel (dit de deuxième génération) qui est déjà considéré comme "dangereux" alors qu'il est censé l'être beaucoup moins que celui dit "de la première génération" qui ne "répond plus aux standards actuels" mais qui est sans doute celui (ou proche de celui) que ces gens étaient forcés de recevoir sous la menace de sanctions.

 

Voici quelques extraits, encore particulièrement d'actualité (Dr J. Emery-Coderre):

 

"Je puis affirmer que mes recherches qui datent de plus de 20 ans, n'ont été faites que dans le but de connaître les résultats de la vaccination, et toujours j'ai pu me convaincre de l'inefficacité de cette pratique, et de l'erreur dans laquelle sont tombés les médecins qui en sont partisans. Cette erreur s'est perpétuée et se perpétue encore, malheureusement, malgré les efforts de ceux qui ne cessent de se récrier à la vue des maux qu'elle cause."

 

" Je n'en finirais plus si je voulais rapporter tous les mauvais cas de vaccination qui sont à ma connaissance."

 

"La plupart des médecins ont préféré, plutôt que d'étudier la vaccination, la pratiquer sans s'occuper de ses résultats ni tenir compte de l'opposition des anti-vaccinateurs. Pour beaucoup de vaccinateurs, la vaccination est une question de lucre; en Angleterre surtout, les officiers de santé font de £1200 à £1500 stg. et même plus, par année."

 

"Les arguments de Jenner en faveur de sa théorie sont réellement futiles. Encore aujourd'hui, selon les fidèles disciples du maître, lorsque la vaccine (= vaccin anti-variolique de l'époque) ne préserve point ou que des accidents surviennent après l'inoculation du vaccin, c'est dû à ce que les gens n'ont pas été bien vaccinés...[...] et Jenner n'avait d'autre raisonnement que le persiflage à l'adresse de ceux qui ne partageaient pas ses vues. Selon lui, il n'y avait que des ignorants qui pussent s'opposer à sa découverte, comme aujourd'hui ceux qui s'opposent à la vaccination devraient être envoyés dans les maisons de santé."

 

"D'après Sir James Paget, la vaccination produit un véritable empoisonnement du sang. Mais dans quel but empoisonne-t-on ainsi le sang? Dans le but de prévenir une maladie que l'on n'aura peut-être jamais; car il ne faut pas croire que tout le monde est condamné à avoir la variole; et il ne faut pas croire, non plus, que tous ceux qui sont vaccinés et qui sont exempts de variole, le doivent à la vaccine (= au vaccin.)."

 

" En Autriche, le Dr Josef Hermann, médecin en chef de l'hôpital des syphilitiques à Vienne, ayant été nommé pour faire le service des variolés dans l'hôpital impérial de Wiede, depuis le mois d'août 1858 jusqu'à la fin de l'année 1864, a donné le résultat des observations qu'il a faites pendant cette période de temps; et il en est venu à la conclusion que la vaccination était la plus grande erreur médicale des temps modernes."

 

"Si la vaccination n'était qu'une opération inutile, sans inconvénient pour celui qui s'y soumet, vous auriez bien peu de raison de la combattre; mais les faits et l'expérience sont là pour prouver qu'elle est toujours dangereuse et souvent suivie d'accidents fâcheux." (Dr A. Dagenais dans une lettre au Dr J. Emery-Coderre)

 

Dr Terzé (de France): " L'erreur que nous combattons aujourd'hui a déjà coûté des millions d'êtres à l'Europe. Quand donc voudra-t-on la détruire? Quand on songe aux graves conséquences des erreurs qui, comme de mauvais génies, escortent l'homme depuis le sein de sa mère jusqu'à la tombe, on est péniblement affecté de cette fatale condition.

 

Les erreurs en médecine, ne s'opposent pas seulement au progrès de la science, à la pratique de l'art; elles donnent souvent naissance à la routine, qu'il faut ensuite des siècles de luttes pour détruire."

 

"Tel est le préjugé que nous cherchons à renverser aujourd'hui, en démontrant de la manière la plus évidente la triste influence que la vaccine a eue sur l'espèce humaine, dont elle a opéré la dégénérescence physique et morale." (Science Populaire, Tome 1, pp 333 et 334.)

 

"Depuis que nous avons des vaccinateurs publics, la maladie s'est accrue d'année en année; ce fait a été attesté devant le bureau de santé et personne n'osera le nier. Et pourtant, le même bureau suggère de nouveaux moyens d'augmenter la vaccination. Est-ce pour se venger de n'avoir pu jusqu'à présent faire adopter sa loi compulsoire (= loi d'obligation vaccinale)?

 

J'ose espérer que, pour l'honneur de Montréal, le bureau de santé ne renouvellera pas les tentatives qu'il fit en 1875 pour nous imposer forcément la vaccination.

 

Il est heureux que les citoyens aient alors ressenti aussi vivement  quel crime allait commettre le Conseil de ville en passant des règlements qui, s'ils fussent devenus loi, eussent trop souvent froissé les chefs de famille dans leurs sentiments les plus chers."

 Montreal Manif des antivaccinateurs

 Scènes en face de l'hôtel-de-ville, par les anti-vaccinateurs, dans la soirée du 28 septembre.

Le Monde illustré, vol. 2 no 76. p. 185 (17 octobre 1885) ...

 

"La population de la cité, représentée par plus de 10 mille personnes qui envahissaient les alentours et les salles du Conseil-de-ville en imposaient par leur présence, manifeste sa volonté et fit comprendre aux conseillers tout le danger de la position, s'ils adoptaient ces règlements. Le sentiment d'indignation qu'éprouvait cette assemblée était tel, qu'il eût suffi d'un seul mot adressé imprudemment à la foule pour que l'Hôtel-de-Ville fût saccagé et la vie des conseillers mise en danger. Et encore que ces fameux règlements aient été abandonnés, les fenêtres de l'Hotel-de-Ville furent brisées, ainsi que les lustres de la salle des délibérations, et plusieurs personnes furent blessées.

 

Cette démonstration populaire fit comprendre tout l'odieux de cette mesure et le manque de confiance qu'on avait dans l'action préservative de la vaccination. Si le Bureau de Santé et le Conseil-de-Ville ont oublié les quelques heures de malaise qu'ils ont passées lors de cette assemblée monstre, les citoyens, eux, ne les ont pas oubliées.

 

Cette démonstration indiquait clairement que les citoyens ne se laisseraient jamais imposer la vaccination compulsoire (= obligatoire) sans y opposer de la résistance."

 

Le continuum de la mauvaise foi des officiels, englués dans leur idéologie, devrait nous faire prendre conscience à tous de l'urgence qu'il y a, dans l'intérêt des générations futures, à ne surtout pas continuer tête baissée dans cette voie des vaccins à tout prix. Car si l'on compare l'épidémiologie des maladies chroniques affectant les adultes et les enfants à cette époque et ce qu'il en est aujourd'hui, force est de constater que les maladies chroniques ont plus qu'explosé, sans parler des cancers et des atteintes neuro-dégénératives (certains qu'on voit déjà venir, vont invoquer d'autres facteurs pour espérer ainsi nier purement et simplement le moindre rôle néfaste des vaccinations systématiques!)

 

Ceux qui prétendent que l'espérance de vie ira encore en augmentant se trompent selon nous. Il y a au contraire fort à parier que l'espérance de vie va aller en régressant,  et ce d'autant plus que l'incidence des cancers ira notamment en augmentant. L'espérance de vie en bonne santé ne cesse déjà de se réduire avec, à l'heure actuelle, déjà pas moins de 80% des plus de 65 ans atteints d'au moins une maladie chronique! (selon les chiffres des Mutualités Neutres, cfr page 5/41)

 

Dans quel état de santé les bébés et les jeunes d'aujourd'hui, ayant reçu l'Infanrix Hexa + Prevenar + Rotarix + Priorix+ Menjugate + Revaxis + Boostrix +Gardasil ou Cervarix, seront-ils à 30, 40 ou 50 ans? Les parents désinformés n'en ont absolument aucune idée, pas plus que le moindre expert et ces parents sont donc hélas en train de plonger malgré eux, par inconscience, leurs enfants dans une vaste expérimentation que leur descendance risque bien de regretter amèrement. Car il n'y a absolument AUCUN expert au monde en mesure de prouver scientifiquement que ces vaccinations incessantes du berceau à la tombe, ne sont pas un facteur majeur de maladies et de souffrances inutiles.

 

 

 

«Celui qui ne connaît pas l'histoire  est condamné à la revivre.»

Karl Marx

 

NB: Merci au site Presse libre internationale d'avoir mentionné l'existence de ce document très intéressant!

 

Article également publié sur Agoravox

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 21:38

piqure-de-fou.gif

Décidément, tout est vraiment bon pour redorer le blason du vaccin antigrippal qui tombe de plus en plus en désaffection: après avoir prétendu que le vaccin antigrippal protégeait soi-disant des crises cardiaques et des AVC (alors que c'est justement l'inverse, les indices indiquant que la vaccination antigrippale favorise plutôt les AVC!) et après cette idée de badge vaccinal discriminant dans les hôpitaux genevois, voici la dernière trouvaille en date: prétendre que la vaccination des femmes enceintes réduirait.. le risque d'autisme chez l'enfant!

 

On croit vraiment rêver: dans les années 70, le taux d'autisme était de 1/40 000 environ alors qu'il monte jusque 1/38 dans des pays comme le Royaume-Uni. Prétendre comme le font certains que seuls des aspects génétiques et diagnostiques (meilleurs diagnostics) expliquent cette hausse, est tout simplement non crédible. La vérité c'est que cela ne suffit pas à expliquer ces hausses, la vaccination des enfants qui a plus que doublé en 20 ans est un des éléments-clés, de nombreux parents en témoignent et plusieurs études convergent également en ce sens.

 

Il existe deux types d'autisme, l'autisme inné et l'autisme régressif, le premier survient très précocément mais l'autre, le plus fréquent, ne commence à se déclarer qu'après une période tout à fait normale de développement de l'enfant. C'est cet autisme-là qui explose le plus et qui est lié de façon très nette aux vaccins, même si personne n'a jamais prétendu que cela était la seule cause possible. Le Dr Bernardine Healy, ancienne directrice de l'Institut américain de Médecine l'a bien fait comprendre dans une interview à la chaîne CBS: certains enfants prédisposés vont être sacrifiés avec la vaccination  parce qu'ils auraient pu ne pas tomber malades s'ils avaient été dépistés et s'ils avaient ainsi pu éviter cette vaccination qu'ils n'étaient pas à même de supporter. Mais il n'y a pas du tout cette volonté de dépister ces gens plus sensibles avant le drame de la vaccination, parce que les officiels ont tout simplement peur que cela rebute d'autres gens de se faire eux vacciner comme de gentils moutons dociles.

 

A présent, alors que certains groupes de scientifiques liés aux pharmas (comme le GEIG en France) déclarent qu' "il faut sauver le vaccin antigrippe", on assiste à des tentatives diverses et variées de remettre en grâce ce vaccin avec telle ou telle étude ciblée censée prouver toutes sortes d'avantages indirects. Pour ceux qui ont un peu lu sur la dangerosité accrue d'exposer les femmes enceintes à des produits chimiques quels qu'ils soient vu la fragilité du foetus, l'immaturité de sa barrière hémato-encéphalique et le fait que l'exposition précoce aux produits chimiques, au cours de la vie foetale et peu après la naissance, est une cause de maladies graves pouvant ne se déclarer qu'à l'âge adulte, ce genre de conseils pseudo-scientifiques les fera sourire ou, plus probablement, les mettra en colère tant il s'agit de recommandations irresponsables, faisant fi de tous les autres types de risques qui pourraient annihiler le moindre bénéfice promis, en plus de faire un croc-en-jambe inacceptable au plus élémentaire principe de précaution.

 

Voici ce qu'on pouvait lire ce jour sur le site Terrafemina:

 
Grippe et autisme : le vaccin recommandé aux futures mamans
 

Publié le 14 novembre 2012 

 

Selon une étude danoise, il y aurait une corrélation positive entre le fait d’avoir la grippe pendant une grossesse et les risques d’avoir un bébé souffrant d’autisme. Les chercheurs recommandent donc aux femmes enceintes de se faire vacciner contre la grippe pour limiter les risques.

 

D’après une étude danoise, le fait d’avoir la grippe durant une grossesse doublerait les risques d’accoucher d’un enfant souffrant d’autisme. Plus inquiétant encore, une période de fièvre prolongée avant la 32e semaine de grossesse triplerait les risques d’un bébé autiste. Des chiffres qui font froid dans le dos et qu’il convient de prendre avec précaution.

 
C’est l’activation du système immunitaire de la future maman durant la période grippale qui provoquerait des déficiences dans le développement neuronal du fœtus pendant la grossesse. La meilleure façon de ne prendre aucun risque selon les chercheurs ayant réalisé cette étude est de se faire vacciner contre la grippe.


Pourtant en France, le vaccin contre la grippe est de moins en moins populaire, même chez les populations considérées comme à risques. »

 

Si on n’oublie pas son bon sens, on retiendra que la grippe existe depuis des centaines d’années alors que l’incidence de l’autisme a été multipliée par plus de 100 en une trentaine d’années seulement ! A l’heure d’aujourd’hui, on sait que les enfants naissent déjà avec tout un bagage toxique conséquent (amalgames dentaires toxiques au mercure de la mère, nombreux polluants déjà présents dans le sang du cordon ombilical etc etc) et que la vaccination de la mère viendra donc inévitablement alourdir cette « barque toxique » de l’enfant dès sa naissance, ce à quoi s’ajouteront la kyrielle de vaccins pédiatriques vivement recommandés, si pas imposés. La grippe n’est qu’une infection sur des centaines d’autres pouvant générer une fièvre et de plus, le vaccin est d’une efficacité médiocre, voilà pourquoi il n’est pas médicalement censé de recommander la vaccination pendant la grossesse mais au contraire de favoriser d'autres moyens préventifs ne contenant pas ces substances et additifs toxiques.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 21:18

Le décès d’un lycéen serait lié à l’administration d’un vaccin périmé

 

14/11/2012 - par La Rédaction

 

Cela s’est passé au nouveau lycée de Aïn El Hammam (Tizi Ouzou)

deces-lyceen-algerie.jpg

 

En effet, un lycéen en 1ère AS âgé de 18 ans, Sadaouli Ahmed, originaire du village Tiferdoud, dans la commune d’Ath Vouyoucef, est décédé il y a cinq jours après qu’on lui eut administré un vaccin antigrippal au niveau de l’infirmerie du nouveau lycée de Ain El Hammam. Bien que l’information n’est pas encore confirmée au sujet de la raison exacte du décès, il semblerait que c’est le vaccin en question qui serait la cause directe de décès du jeune lycéen.

 

C’est le choc ! Ce qui vient de se passer à Ain el Hammam, localité située à environs 55 kilomètres au sud-est de la wilaya de Tizi Ouzou est d’une extrême gravité

 

C’est encore plus grave quand on sait que tout porte à croire que cette affaire a été étouffée dans l’œuf afin de ne pas faire de scandale. Cet étouffement, s’il a lieu, on ne sait avec quelle dextérité il a été opéré.

   

Selon des informations qui nous sont parvenues de Ain El Hammam, sept autres lycéens du même établissement, sont toujours hospitalisés au niveau de l’hôpital Ahmed Ali Amar de la ville. 


Les lycéens, sous le choc et en colère sont sortis, avant-hier lundi, dans la rue pour exprimer leur mécontentement et dénoncer ce qui venait de se passer. En effet, nos sources, ajoutent que les élèves des deux établissements du secondaire de cette localité, à savoir le Nouveau lycée et le le lycée Ben Boulaid, assistés par leurs camardes du lycée de la commune voisine d’Iferhounène ont organisé, une marche vers 10h00 du matin, à Ain El Hammam.

 

Lors de cette même marche, les lycéens n’ont déployé aucune banderole. Ils n’ont scandé aucun slogan. Juste un silence éloquent, qui en dit long sur leur tristesse devant l’ampleur du drame qui s’est produit dans cet établissement. 

 
Le silence et l’opacité qui entourent cette affaire qui n’a pas été médiatisée, laisse la place à de nombreuses questions. « Pourquoi, dans une région où l’on est si prompt à dénoncer tout ce qui se passe, une affaire aussi grave a-t-elle été « enterrée » ? Pourquoi les parents de la victime n’ont pas réagi ? 


Pourquoi les responsables à tous niveaux et dans les secteurs concernés, n’ont fait aucune déclaration pour confirmer ou infirmer les causes supposées de la mort du jeune lycéen ? ». 


Telles sont donc les questions qui taraudent les esprits.

  

Source: Tamurt.info

 

Apparemment, c'est peu clair, il y aurait aussi des vaccins anti-HPV périmés en Algérie (?), voici quelques liens à ce sujet: ICI et ICI

[à noter: même des vaccins anti-HPV non périmés font tourner le compteur morbide...]

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:15

13 novembre. Allodocteurs.fr

 

"Nocivité des sels d'aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes". C'est ce qu'estime aujourd'hui le Réseau Environnement Santé sur la question des sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins.

 

 

Le Pr. Romain Gherardi, directeur de recherche à l'Inserm et à l'hôpital Henry-Mondor, était l'invité du "Magazine de la santé", sur France 5, le 12 novembre 2012.


Il étudie les effets des sels d'aluminium sur l'organisme depuis 18 ans.

 

Romain Gherardi

Depuis qu'on les utilise dans la fabrication des vaccins (1926 aux Etats-Unis, 1990 en France), les sels d'aluminium alimentent le débat et la controverse.

 

Techniquement, une dose infime d'hydroxyde d'aluminium suffit pour stimuler la réaction immunitaire en induisant un petite réaction inflammatoire locale. Et, si une majorité de scientifiques considère qu'une fois injecté dans l'organisme, l'aluminium se dissout spontanément et n'a donc pas d'effet toxique, d'autres comme le Réseau Environnement Santé et le Pr. Romain Gherardi, chercheur à l'Inserm et médecin à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, avancent le contraire. 

 

Les sels d'aluminium en cause

 

Ils estiment que les sels d'aluminium peuvent provoquer une myofasciite à macrophages, une maladie complexe dominée par un ensemble de symptômes : douleurs musculaires et articulaires, épuisement chronique, troubles du sommeil et troubles neuro-cognitifs.

 

Chez les patients observés, le Pr. Romain Gherardi a repéré la présence d'aluminium dans le muscle du deltoïde, soit à l'endroit où la personne a reçu le vaccin dans l'épaule. Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé depuis des années, chez certaines personnes, les sels d'aluminium ajoutés dans le produit de vaccination ne seraient pas éliminés par l'organisme.

 

Cette réaction n'apparaîtrait que chez des personnes génétiquement prédisposées. Il n'empêche, pour le Pr. Gherardi, cela signifierait que l'organisme ne parvient pas "à digérer complètement les particules d'aluminium".

 

Dans certains cas, rares, l'aluminium serait capturé par des cellules du système immunitaire et pourrait ainsi être transporté jusqu'au cerveau.

 

Le Pr. Romain Gherardi a aujourd'hui identifié 585 cas, et voudrait poursuivre ses travaux pour pouvoir démontrer le lien direct de cause à effet entre la vaccination et cette maladie.

 

Travaux de recherche avortés ?

 

Malheureusement pour lui et son équipe, l'Agence du médicament (ANSM) vient de décider de ne pas poursuivre le financement de ses recherches. Se considérant comme un lanceur d'alerte, le Pr. Romain Gherardi, soutenu par l'association Réseau Environnement Santé, a décidé de publier la décision de l'Agence du médicament, et de leur demander des explications.

 

L'Agence du médicament, de son côté, se défend de toute censure, assure s'intéresser à la question mais ne pense pas que l'axe de recherche du Professeur Gherardi soit le meilleur pour répondre à la question des risques des sels d'aluminium. 

 

"La ministre de la Santé nous a saisi sur le sujet, nous sommes d'accord qu'il doit y avoir une étude à ce propos, mais pas sous cette forme", commente Bernard Delorme, responsable de l'information à l'Agence du médicament.

 

"Il a fallu dix ans pour prouver que la vaccination n'avait aucun rapport avec l'apparition de la sclérose en plaques. Il faut donc être prudent. Nous ne nions pas l'existence d'une cicatrisation vaccinale, soit de la présence d'aluminium dans le deltoïde, là où les gens se font vacciner. Par contre, aucune preuve n'a été faite sur le lien entre vaccination et les symptômes de la myofasciite à macrophages."

 

En mars 2012, des députés ont demandé un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium, au nom du principe de précaution. Mais en juin 2012, l'Académie de médecine s'y est opposée, arguant que cet adjuvant est nécessaire à l'efficacité de certains vaccins et que la quantité contenue dans les injections est bien plus faible que celle que nous ingérons sans nous en apercevoir, via l'eau ou les aliments.

 

La couverture vaccinale menacée ?

 

L'Académie de médecine redoute que cette polémique jette une nouvelle fois le soupçon sur la vaccination en général. Pourtant, les détracteurs de l'aluminium estiment que des solutions alternatives existent. L'association E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) a d'ailleurs dénoncé en juillet 2012 le retrait progressif du marché des seuls vaccins encore sans aluminium.

 

L'Académie, elle, revient sur la nécessité de ces adjuvants et explique qu'en cas de moratoire, les éventuelles solutions de rechange ne pourraient être prêtes avant cinq ou dix ans.


En savoir plus

 

Sur Allodocteurs.fr :

Vaccins et aluminium : un conflit d'intérêt ?

Vaccins : mode d'emploi

 

Et aussi :

 

Réseau Environnement Santé

Association d'entraide aux malades de myofasciite à macrophages

Académie nationale de médecine

Le rapport sur les adjuvants vaccinaux (PDF)

 

La-Croix.com

- "L'ajout d’aluminium dans les vaccins suscite le débat", Denis Sergent, 11

novembre 2012.

 

France Info

- "Faut-il avoir peur de l'aluminium contenu dans les vaccins ?", 12 novembre 2012.

 

Synthèse de la conférence à Paris du 12 novembre 2012 sur l'aluminium vaccinal (E3M)

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 22:32

Par Marion Roucheux, 13 novembre 2012

 

Sida : vers un vaccin pour les femmes ?

 

Dans une interview à Paris Match, Morgane Bomsel, directrice de recherche au CNRS, présente ce qui pourrait être un nouveau vaccin contre le sida destiné aux femmes.

 

Alors que l’on recense en France 150 000 séropositifs et 6 000 nouveaux cas par an, les équipes de Morgane Bomsel, directrice de recherche au CNRS, planchent sur le développement d’un nouveau vaccin contre le sida, qui agirait sur les femmes. Afin de mettre au point ce produit, l’équipe a commencé par étudier une population de femmes ayant eu des rapports sexuels avec des partenaires séropositifs sans se protéger et n’ayant pas été touchées par l’infection. « Nous avons pu démontrer qu’elles étaient toutes porteuses, dans leurs sécrétions vaginales, d’anticorps spécifiques capables de détecter le virus et de bloquer son entrée dans les muqueuses », explique Mme Bomsel dans un entretien à Paris Match. De là, les équipes de chercheurs ont travaillé à mettre au point un vaccin qui puisse reproduire ces sécrétions vaginales résistantes.


Après plusieurs tests concluants sur des singes femelles, les chercheurs viennent de passer aux essais chez la femme. « Comme on ne peut infecter des femmes expérimentalement, ces travaux ont été réalisés en laboratoire ex vivo avec des échantillons de muqueuses vaginales », explique à Paris Match la directrice de recherche. Résultat : « L’essai a réussi dans les sécrétions testées et le vaccin s’est révélé totalement efficace ! Le virus n’a pas pu pénétrer dans la muqueuse », se félicite-t-elle. Suite à ces tests satisfaisants, la prochaine étape consistera à vacciner en Europe 200 femmes à risques ayant des rapports sexuels non protégés. Et à attendre trois ans pour voir les effets obtenus.

 

Source : Terrafemina

 

On notera cette fois-ci encore un article qui suscitera l’espoir chez beaucoup mais qui ne dit toutefois PAS un mot sur les effets secondaires possibles.

 

Par ailleurs, on relèvera aussi que les vaccins, puisqu’ils court-circuitent l’harmonie et les étapes-clés de nos réponses immunitaires, ne génèrent justement jamais d’immunité muqueuse (IgA), ce qui explique notamment leur efficacité bien inférieure à celle obtenue grâce aux infections naturelles. Ce qui est donc classiquement négligé par tous les autres vaccins semble ici porté aux nues… cherchez l’erreur là aussi !

 

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:00

Vichy--Ordre-des-Medecins.gif

L'Ordre des Médecins, c'est cette institution poussiéreuse et arrogante qui a émergé du régime de Vichy....

 

Censé réguler la profession, l'Ordre des Médecins s'avère au contraire, dans les faits, un fervent défenseur de la pensée unique en médecine, véritable obstacle au développement de la Science, et ce, pour le plus grand bonheur des pharmas.

 

Institution opaque, les patients qui portent plainte devant celle-ci n'auront jamais de réponse sur la suite qui y aura été donnée. Les médecins peu scrupuleux sont la plupart du temps assurés d'une tranquillité parfaite, là où tous ceux qui osent sortir des sentiers battus font le plus souvent l'objet d'une féroce chasse aux sorcières (le Dr Andrew Wakefield et ses collègues en ont d'ailleurs fait les frais avec le General Medical Council, l'équivalent britannique de l'Ordre des Médecins.)

 

Les exemples à cet égard sont nombreux: Dr Gardénal en France, fut accusée à tort de charlatanisme et condamnée à 6 mois de suspension, dont 3 avec sursis, pour avoir notamment manqué d'autorité vis à vis de patients qui ne voulaient tout simplement pas suivre les traitements anti-cancer traditionnels!! Dans une vidéo assez accablante, elle révèle que les médecins français sont tenus, depuis UNE LOI DE 2005, de dénoncer, par recommandé avec accusé de réception, les patients jugés "déviants" au Conseil de l'Ordre ainsi qu'à la Sécurité Sociale!

 

Le Dr Gardénal a écrit en 2006, dans une lettre adressée au Président de la République:

 

« Une cinquantaine de mes patients est convoquée, et soumise à un flot de questions, le plus souvent sans leur expliquer qu'il s'agit d'une enquête à mon sujet. Exemple de questions : Comment est décoré le cabinet? Le Docteur imposait-il les mains ? Fait-il des prières ? Utilise-t-il un pendule? Ils ont parfois subi de la part de ces enquêteurs des pressions pour les obliger à suivre des traitements dont ils ne voulaient pas, en particulier pour une de mes patientes atteinte de leucémie. Pratiquement soumis à « la question » ils ont fini par avouer qu’ils suivaient d'autres traitements, non prescrits par moi-même, mais pratiqués partout en Europe, et ne faisant pas partie de l’arsenal allopathique français. Mes patients, totalement responsables de leur santé, se tiennent informés de tout ce qui existe. La plupart d'entre eux est sortie totalement traumatisée de ces interrogatoires inquisitoriaux. »

 

Ou encore :

 

"Il est honteux que des médecins soient  poursuivis tout simplement parce que depuis qu'ils sont sortis de la faculté, ils ont amélioré leurs connaissances et obtiennent d'excellents résultats en prescrivant un minimum d'allopathie et d'autres thérapeutiques. Ils font faire des économies à la Sécurité Sociale  qui devrait les féliciter.

 

Avec plus de 182 000 morts par an en France par le cancer, on ne peut pas prétendre que les traitements allopathiques (chimiothérapie et radiothérapie) même s’ils ont parfois quelques succès soient « des techniques scientifiquement avérées ».

 

Les malades ont conscience de cela. Il y a eu l'amiante, le sang contaminé, la vache folle, le distilbène, le Vioxx… Il y aura bientôt le cancer. »

 

Le Dr Philippe Bry, pédiatre, a écopé de 3 mois de suspension après avoir été dénoncé par un confrère. Il lui était reproché de "jeter la suspicion sur l'utilité des vaccinations" et de "recourir à des traitements insuffisamment éprouvés alors qu'il ne faisait qu'essayer d'aider un enfant victime de vaccins! La journaliste de La République du Centre Ouest n'a pu évidemment que s'indigner de pareil scandale et écrivait en 2001 à ce sujet:

 

« C'est là un comble: accuser quelqu'un de mettre la vie en danger, alors qu'il tente de soigner un patient dont la vie a été mise en danger par des vaccins. Les accusateurs mesurent-ils le paradoxe? D'autant que les isothérapiques sont des médicaments vendus en pharmacie, qu'ils sont employés par de nombreux médecins pour des drainages vaccinaux et que même l'lnstitut Pasteur les préconise ! (Réponse d'un responsable de l'lnstitut Pasteur à une victime du vaccin hépatite B atteinte de troubles qu'elle ne savait pas comment soigner) [1]. 

 

"Philippe BRY, pour sa part, analyse la mesure qui le frappe comme un procès en sorcellerie: " On m'a déjà enlevé mes cours auprès des sages-femmes, on m'a supprimé les gardes pédiatriques et mes interventions à l'hôpital Clocheville. J'ai été parmi les premiers à tiquer contre le vaccin de l'hépatite B. Il y a un tabou médical sur les vaccins, il ne faut pas entacher le dogme selon lequel le vaccin va sauver le monde. Je paie pour ma liberté de parole".

 

[…]  Rappelons que le Dr P. BRY était intervenu, parmi tous les autres orateurs, au colloque « Faut-il avoir peur des vaccinations » le 16 octobre 1999 à Paris, ce qui lui avait valu d'être cité, lui seul, dans le journal Impact Médecin hebdo (n° 466 du 22 octobre 1999, p. 45) qui rapporta ses paroles: "Les médecins devraient être mieux formés à la connaissance des effets secondaires des vaccins", et: "  Mieux informées, les familles devraient choisir librement les vaccins de leurs enfants". Jugez vous-même du sacrilège ! »

 

Plus récemment, le cas du Dr Moulinier, médecin cancérologue français, s'est fait connaître au public, grâce aux meilleurs moyens de communications (internet, vidéo etc) mais il faut savoir que ce médecin fait en réalité l'objet d'une chasse aux sorcières depuis des années. L'Ordre des Médecins lui reproche de ne pas utiliser des traitements dont l'efficacité est avérée et de recourir à des méthodes dangereuses (ce qui rejoint les mêmes stratégies que celles utilisées pour tenter de discréditer le Dr Gardénal donc). En dépit de l'absence d'une quelconque plainte émanant de ses patients - et ceci constitue un point commun saillant entre tous ces cas de médecins pourchassés-, l'Ordre des Médecins a cette fois condamné le Dr Moulinier a un an de suspension. Cela signifie donc qu'il ne peut plus donner des soins aux assurés sociaux pendant une longue année alors qu'il avait dans sa clientèle quantité de gens souffrant de cancer, satisfaits de ses traitements, et ne pouvant pas être laissés à leur sort pendant tout ce temps. Mais non, il fallait punir le Dr Moulinier pour faire un exemple: on n'a pas le droit de sortir du carcan des protocoles classiques de chimio ou radiothérapie sous peine de coups de bâton, parce que cela serait bien trop dérangeant pour l'establishment que le bruit se répande que leurs standards de soins sont hélas en la matière, ceux de la souffrance et de la médiocrité, à en juger par les réactions des malades et les statistiques officielles de "succès" de ces traitements prétendument "avérés".

 

Mais, dans le même temps, des médicaments dangereux et totalement inefficaces comme l'Afinitor (de Novartis) sont approuvés et remboursés en dépit de leur coût prohibitif, au terme de décisions surréalistes et incohérentes, qu'on peine à comprendre si on ne prend pas en compte la collusion évidente qui règne entre autorités sanitaires et pharmas. Le Dr Moulinier explique à très juste titre ce paradoxe écœurant, preuves à l'appui.

 

Plus récemment sur son site, le Dr Moulinier nous apprenait également les magouilles fiscales de ces grands pontes de l'Ordre des Médecins qui se placent finalement au-dessus des lois tout en toisant et en jugeant ceux qu'ils considèrent comme des subordonnés (le parallèle nous a d'ailleurs sauté aux yeux avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, ex Communauté Française, qui fut sévèrement désapprouvée par le jury d'Ethique publicitaire en novembre 2011 pour sa publicité trompeuse sur les vaccins mais qui décida tout de même de continuer à diffuser une telle publicité trompeuse en estimant cette instance décisionnelle non compétente. Dans le même temps, des journalistes à la solde de cette instance tentaient de disqualifier Initiative Citoyenne en nous présentant comme "virulents et bien organisés"!)

 

Voici un extrait délectable tel qu'on peut d'ailleurs le lire sur le site de ce médecin courageux:

 

« En 2007 un scandale éclatait au sein de notre institution ordinale suite à une enquête de l’IGAS.(voir ICI). L’ensemble de la profession médicale française apprenait avec stupeur que certains de nos représentants aux conseils de l’Ordre des médecins  étaient  grassement rémunérés.   Il me paraît important de préciser que la loi interdit aux syndiqués et aux conseillers ordinaux de percevoir une quelconque rémunération mais ne les empêche pas de percevoir des indemnités qui, jusqu’à une période très récente, étaient non imposables. Sur Bordeaux nous avons essayé par deux fois de connaître le montant de ces indemnités et, bien évidemment, nous n’avons jamais reçu de réponse. Bien-sûr ce scandale a été vite étouffé car notre sainte institution doit rester irréprochable. Toutefois votre serviteur avait la mauvaise habitude d’étudier le bilan comptable annuel du conseil national de l’Ordre des médecins  qui était publié dans sa revue. L’institution se glorifiait  d’avoir une comptabilité certifiée par un haut  commissaire  aux comptes agréé par le gouvernement sous la haute surveillance bienveillante des conseillers d’État délégués pour surveiller la bonne marche juridique de l’institution. En somme que des gens irréprochables qui du fait de leur statut sont d’une compétence incontestable et d’une intégrité absolue. Mais alors comment est ce possible, car personne n’a été surpris de voir apparaitre à partir de 2008 deux nouvelles lignes de comptabilité conséquentes (voir ICI) ? Cela est étonnant non ? Et permet de s’assurer un complément de retraite non négligeable bien au chaud au sein de la noble institution. […] Vous ne rêvez pas,  nos braves conseillers, du moins pour ceux qui décrochent les bonnes places, arrivent à encaisser sur le dos de nos cotisations  plus de 2 millions d’euros et leurs frais sont remboursés jusqu’à hauteur de 1,715 millions d’euros. L’ensemble de la profession accepte tout cela sans même s’y intéresser vraiment. [ …] Celui qui a été la cheville ouvrière de ma condamnation, à savoir Mr Jean François de Vurpillières,  conseiller d’État âgé de 75 ans , sauf erreur de ma part , ancien vice-président du conseil d’État en 2009 , actuel président de la commission des infractions fiscales serait également conseiller d’État au conseil de l’Ordre des dentistes, aurait touché de manière non conforme à la législation 31 000 € (selon maître RUDYARD BESSIS)  d’indemnités annuelles  pour ses prestations auprès des dentistes . »

 

Dans un article paru dans Le Monde le 21 juin dernier, on pouvait notamment lire ceci:

 

"[...] François Mitterand avait inscrit la fin de l'Ordre dans ses 10 propositions. [...] Cet ordre, créé en 1940, puis dissous et recréé dans sa forme actuelle en 1945- il avait été un serviteur zélé du régime de Vichy."

 

Mais aussi ceci concernant les propos de Michel Legmann, actuel président du Conseil National de l'Ordre des médecins français:

 

"Le temps où les médecins n'avaient pas de comptes à rendre est révolu. Il faut rentrer dans la normalité..."

 

Ces propos ne peuvent bien sûr que faire bondir ceux qui ont compris le petit manège répétitif avec des cas comme ceux de Gardénal, Bry ou encore Moulinier. On ne peut que frémir à l'idée de ce que ces gens considèrent comme "LEUR normalité" qui est finalement un carcan idéologique extrêmement lucratif pour certains mais éminemment dommageable pour une majorité d'autres. 

  

Mais ces propos doivent aussi sembler bien hypocrites à cette maman de Menton qui s'était adressée en vain à l'Ordre des Médecins pour y dénoncer l'attitude pourtant gravissime d'une pédiatre locale qui l'a littéralement agressée verbalement parce que cette maman osait poser quelques questions sur la sécurité des vaccins!

 

L'Ordre des Médecins couvre donc des médecins fanatiques à partir du moment où ils sont respectueux des dogmes et peu importe si ce genre de fous furieux sont bons à enfermer ou dangereux pour leur patientèle!

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

 

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Chez nous, en Belgique, la question de l'Ordre des Médecins a recommencé à faire débat il y a quelques mois suite à différentes dérives médicales. Laurette Onkelinx a alors prétendu souhaiter une réforme mais tout dépend bien sûr du résultat concret attendu avec ce genre de réforme.

 

Laurette Onkelinx a déclaré que l'Ordre des Médecins ne "correspond plus aux valeurs actuelles de la société" mais il est vrai qu'en matière de transparence, le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que Laurette Onkelinx a signé  au nom de l'Etat belge, a montré que ses valeurs étaient sans doute bien différentes de celles du reste de la société.

 

Dans un article du 4 avril dernier qui titrait "Faut-il réformer l'Ordre des Médecins?", l'association Médecine pour le Peuple indiquait notamment:

 

« Plusieurs médecins contactés par nos soins le pensent mais n'osent s'exprimer publiquement sur le sujet, par crainte de sanctions de l'Ordre. En revanche, un médecin généraliste de Herstal a décidé d’en faire une question de principe. Non seulement il parle, mais en plus il refuse de payer toute cotisation à l'Ordre des médecins depuis 30 ans. "Ne pas payer sa cotisation est une sorte de désobéissance civile", explique Johan Vandepaer qui se veut pratiquant d’une "médecine solidaire pour le peuple". Le docteur Vandepaer "ne se retrouve pas dans cet ordre, censé représenter l’éthique médicale", mais qui est à ses yeux «complètement hors du temps». 

 

Ou encore :

  

 

« A la médecine pour le peuple, on propose tout simplement d'abolir l'Ordre des médecins et de le remplacer par un Conseil supérieur de déontologie. Pour le docteur Vandepaer, cet organisme doit représenter toutes les professions. "Juristes et spécialistes d’éthique devraient y prendre place, ainsi que les mutualités, soit tous les acteurs de soins de santé", conclut-t-il. »

 

Marrant, voilà une association qui semble mal porter son nom puisque "Médecine pour le peuple" oublie ... le peuple (les patients donc) parmi les acteurs des soins de santé alors que ce sont justement les principaux, l'essence même du système: pas de patients, pas de médecin et pas de système médical non plus! C'est quand même un comble! Mais cela doit sans doute être là les vestiges d'un paternalisme qui colle littéralement à la peau d'une majorité de médecins.

 

Mais voici ce qu'on pouvait lire d'autre dans cet article:

  

« L’Ordre a déjà déposé son propre projet de réforme dans lequel on peut notamment lire que  les audiences disciplinaires pourraient devenir publiques. On saurait alors par exemple si un médecin qui monnaie des certificats est sanctionné. Et le docteur Kerzmann d’ajouter : "vous imaginez bien que vous pourrez compter sur le public présent aux audiences disciplinaires pour assurer le battage médiatique". »

 

La meilleure défense est donc toujours l'attaque: présenter un projet plutôt que de le voir s'imposer à soi, quoi qu'avec Laurette Onkelinx... auraient-ils vraiment quelque chose à craindre?



Le Dr Sophie Merckx, également de l'association Médecine pour le Peuple, refuse elle aussi de payer sa cotisation à l'Ordre des Médecins depuis des années. Son dossier a révélé au public qui ne le savait sûrement pas, que la loi impose normalement aux médecins de financer cette sorte de police interne qui s'avère bien davantage selon les cas français évoqués ci-dessus, être une police de la pensée (or l'Ordre belge diffère-t-il beaucoup de l'Ordre français? Et si oui, en quoi?).



Dans l'article posté à ce sujet sur RTBF Info, on apprend que c'est le 3 décembre prochain que la justice rendra une décision dans ce dossier où l'Ordre des Médecins réclame à ce jour pas moins de 1500 euros au Dr Sophie Merckx...



« "Aujourd’hui, en Belgique, déclare Sofie Merckx, ce sont uniquement des médecins qui jugent des médecins. C’est justement cela que nous mettons en cause. A nos yeux, c’est une espèce de guilde comme on en connaissait au siècle passé. J’estime qu’en refusant de payer, je continue quelque part le débat démocratique." A Anvers, depuis 1985, ajoute-t-elle, "on a été devant le même juge des saisies. Celui-ci a déclaré qu’il s’agissait d’un conflit politique et a donc prononcé la non-recevabilité de la plainte de l’Ordre des médecins."

 

« A Anvers mais aussi à Liège ou encore dans le Limbourg, ceux qui ne payent pas ne sont plus poursuivis. Ce n’est pas le cas en Hainaut. Pour le docteur Jean-Marie Bourgeois (président du conseil provincial de l’Ordre des médecins), ces cotisations sont pourtant nécessaires afin de faire tourner une structure qui contrôle la profession. "Cela permet de réguler la profession en intervenant dans pas mal de situations plus ou moins scabreuses que les patients ou les autres médecins nous révèlent." »



L'Ordre des Médecins joue en réalité un jeu d'hypocrite car d'un côté, il prétend défendre la déontologie mais d'un autre, et de la bouche même de ce président du conseil provincial encore bien, il démontre dans les faits qu'il encourage la délation entre confrères, ce qui est par définition contraire à la notion de confraternité qui se trouve au cœur même de la déontologie médicale. Il s'agit en fait bien de délation, comme au temps de Vichy ou il fallait aussi dénoncer et "rentrer dans la normalité"... le Dr Bry a d'ailleurs pu en faire les frais car il a été dénoncé par un confrère.



Ici aussi, en Belgique, nous avons connaissance de cas de médecins qui ont été dénoncés par des confrères, soit pour leurs positions vaccinales soit sous de faux prétextes (mais avec en toile de fond aussi des positions vaccinales). D'autres médecins encore ont décidé volontairement de rendre leur numéro Inami et de se radier eux-mêmes tant ils étaient  écœurés des dérives mercantilistes de la profession et de l'encouragement malsain à agir comme un robot distributeur de pilules.



Sur le site Pediablog, le Dr Jean-Pierre Lellouche écrit d'ailleurs dans son article intitulé "Convictions vaccinales":



« Lorsqu’un médecin milite pour les vaccins, lorsqu’il affirme que la cause est entendue, qu’il n’y a aucun doute et qu’il faut vacciner, il attire vers lui ceux qui pensent de la même manière. […]  Lorsqu’un médecin est convaincu qu’il y a un danger majeur et que le vaccin va éradiquer ce danger, il se perçoit comme celui qui va sauver un  grand nombre de personnes. Cela suffirait à le mobiliser, mais de plus, il  sait qu’il existe des médecins (des fous, des criminels, des ignorants à ses  yeux) qui ne veulent pas de ce vaccin. Il perçoit sa mobilisation comme  une lutte contre la maladie, mais aussi comme une lutte contre la bêtise criminelle de certains de ses confrères. »



Le 11 octobre à la Chambre, la Ministre Onkelinx disait être d'accord de faire de la réforme de l'Ordre des Médecins "une priorité absolue".

 

La Ministre a encore ajouté: "Je crois qu'au-delà des règlements déontologiques, il faudra trouver les moyens de supervision ad hoc pour éviter que les faits se produisent en amont et ce, par un travail de prévention et de contrôle des praticiens."



Vu les attitudes des autorités avec leur publicité trompeuse sur les vaccins fièrement revendiquée ou encore leur pacte de stabilité en faveur des pharmas, nul doute que ce "contrôle des praticiens" ne s'exercera sûrement pas en faveur de la liberté thérapeutique et des chances de santé des citoyens.

 

"Ce qu'il faut savoir et les gens n'en ont pas du tout conscience, c'est que le Conseil de l'Ordre, le corps médical, la Sécurité Sociale marchent main dans la main avec les lobbys pharmaceutiques, ce qui signifie que nous sommes dans un cadre et que nous n'avons pas le droit de sortir de ce cadre." Dr Martine Gardénal, médecin homéopathe, Présidente du Groupement français des Médecins spécialistes homéopathes.

 

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