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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:49

VACCIN SI, Bickel

Les Drs Dettman & Kalokerinos du Biological Institute australien qui ont pu observer et suivre des milliers d’enfants concluent :

 

 «Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. »

 

 « Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »

Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

 «Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courantsLe Concours Médical, 20 janvier 1974

 

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

 

(illustration de René Bickel. www.bickel.fr )

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:18

Kinrix-GSK.jpg

Un lecteur a attiré il y a peu l'attention d'Initiative Citoyenne sur un vaccin de GSK appelé "Kinrix" et destiné au marché américain. Après recherche pour voir de quel vaccin exactement il s'agissait, nous découvrons qu'il s'agit d'un vaccin dirigé contre:

 

- le tétanos

- la diphtérie

- la coqueluche (acellulaire)

- la polio (types 1, 2 et 3)

 

En bref, un vaccin contre 4 maladies, utilisé pour les rappels chez les enfants de 4 à 6 ans. Comme c'est souvent le cas, les fabricants de vaccins modifient les noms de leurs vaccins de part et d'autre de l'Atlantique, de façon à éviter une prise de conscience généralisée des graves dégâts qu'ils occasionnent (en modifiant les noms, les Européens ou les Américains sont moins susceptibles de s'alarmer et de faire chuter les ventes en cas de sinistres nouvelles selon qu'elles se produisent aux USA ou en Europe...) Ainsi, le Pandemrix européen s'appelait "Arepanrix" au cours de la fausse pandémie de H1N1. En Europe, les vaccins correspondants du même fabricant s'appellent "Infanrix-IPV" et "Boostrix Polio". Il s'agit donc surtout de brouiller les pistes, à moins que la composition ne diffère vraiment de part et d'autre de l'Atlantique et pour un même groupe d'âge d'enfants, ce qui poserait là encore d'autres questions....

 

Selon une page promotionnelle, le Kinrix ne contiendrait pas de mercure (thiomersal) mais il contient de l'aluminium (0,6 mg tout de même soit, par dose, plus de 8 fois la dose journalière maximale d'aluminium pour un enfant de cet âge!).

 

La page renseigne aussi ceci:

 

"Contrairement à d'autres vaccins, Kinrix n'est pas fabriqué à partir de composants issus de foetus avortés. Bien qu'on utilise pour fabriquer ce vaccin des matériaux d'origine bovine, ces matériaux proviennent de pays qui n'ont pas sur leurs sols (ou qui ne sont pas à risque) d'encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle). En outre, une partie des composants de ce vaccin sont cultivés sur une lignée cellulaire de reins de singe."

 

Waoow, super rassurant et ragoûtant. Certains pourraient toutefois se dire que malgré ces apparences, certaines instances "veillent", n'est-ce pas?

 

Hélas non, détrompez-vous et voici pourquoi...

 

Le 6 avril 2007, GSK introduisait une demande d'autorisation de mise sur le marché américain de son vaccin Kinrix auprès de l'Agence Américaine du Médicament (FDA).

 

Ce vaccin décrochait son autorisation de mise sur le marché en 2008.

 

kinrix.jpg

 

Entre-temps toutefois, des informations plus qu'inquiétantes sont parvenues aux autorités qui ne semblent pas s'en êtres émues et qui ont, au contraire, continué à travailler dans la triste opacité habituelle.

 

Dans la notice du vaccin Kinrix, il est fait état des données issues des essais cliniques, données que sont donc normalement chargées d'évaluer les autorités sanitaires avant toute approbation.

 

A la rubrique qui concerne les effets secondaires graves (et donc estimés comme tels par le fabricant lui-même, nous soulignons), on peut lire:

 

"Endéans la période de 31 jours suivant la vaccination dans les trois études (Etude 046, 047 et 048) dans lesquelles tous les sujets ont reçu concomitamment le vaccin ROR (de Merck dans les études 047 et 048 et un ROR n'ayant pas d'autorisation de mise sur le marché aux USA dans l'étude 046). 3 sujets  (0,1% [3/3537]) qui ont reçu le vaccin Kinrix ont rapporté des effets secondaires graves (déshydratation et hypernatrémie; accident vasculaire cérébral, déshydratation et gastroentérite) et 4 sujets (0,3% [4/1434]) qui ont reçu Infanrix et IPV (de Sanofi Pasteur) ont rapporté des effets secondaires graves (cellulite, constipation; traumatismes par des corps étrangers, fièvre d'origine non identifiée)."

 

Décryptage:

 

- Les études cliniques étaient donc biaisées dès le départ puisque TOUS les sujets des études ont reçu le vaccin ROR (loin d'être exempt de risques!) ET en plus, le vaccin évalué ou bien DEUX AUTRES VACCINS, l'Infanrix et le vaccin IPV de Sanofi Pasteur. On n'a donc pas voulu ou osé évaluer le vaccin Kinrix lui-même et sans a priori idéologique mais au lieu de cela, on a comparé deux types de groupes, le groupe ayant reçu le vaccin Kinrix ET le vaccin ROR et, d'autre part, des gens ayant reçu 3 vaccins différents, le ROR, l'Infanrix ET le vaccin polio IPV de Sanofi, ce qui signifie donc possiblement  que ces sujets du faux groupe témoin ont reçu deux vaccins anti-polio en même temps (le vaccin Infanrix comportant normalement AUSSI la valence polio, celle-ci s'ajoutant dans ce cas à l'autre vaccin polio IPV de Sanofi!)

 

- Malgré ces études biaisées, et tendant à faire passer le vaccin Kinrix "plus sûr" ou "aussi sûr" que les autres vaccins (sic!), les chiffres font frémir car il est tantôt question de 1 effet secondaire GRAVE sur 1000 vaccinations d'enfants, tantôt de 1 effet GRAVE sur 333 vaccinations, soit des chiffres énormes et de loin supérieurs à la probabilité que les enfants puissent jamais avoir de contracter un tétanos, une diphtérie ou une complication fâcheuse de la coqueluche à cet âge (de 4 à 6 ans)!!

 

Rendez-vous compte: vous avez hélas nettement plus de "chances" d'avoir un enfant GRAVEMENT victime d'un vaccin que de gagner à l'Euromillions ou à votre lotterie nationale! Dans un pays comme la Belgique, plusieurs centaines d'enfants sont donc concernés chaque année au minimum par ces effets secondaires GRAVES.

 

Mais, malgré cela, malgré ce genre de chiffres, les autorités ont approuvé ce vaccin....

 

On notera également que le Kinrix contient du formaldéhyde, que le formaldéhyde est cancérigène mais que la notice de ce vaccin stipule explicitement qu'aucun test de cancérogénicité n'a été effectué pas plus d'ailleurs que d'autres tests destinés à évaluer le potentiel mutagène (c'est à dire la capacité à induire une mutation de l'ADN) ou tératogène (problèmes sur la descendance), alors que certains prônent à présent l'injection de vaccins anti-coquelucheux (qui sont toujours des vaccins combinés avec DTC au minimum!) chez... les femmes enceintes!!

 

Mais venons-en à présent au deuxième volet de ce dossier. Avant l'approbation de ce vaccin, un document officiel de l'Agence Américaine du Médicament (FDA) daté du 21 décembre 2007 disait notamment ceci:

 

"La production des toxines diphtérique et tétanique est effectuée par le groupe Novartis Vaccins et Diagnostics basé à Marburg en Allemagne via un accord de fabrication partagée avec GSK. Novartis produit un concentré diphtérie-tétanos qui sera ensuite intégré dans la fabrication de plusieurs vaccins destinés au marché américain, parmi lesquels Infanrix, Pediarix, Boostrix et le candidat vaccin DTCa-IPV (Kinrix)."

 

Il s'ensuit un tableau avec les composants du vaccin et un caviardage en regard de la quantité exacte d'aluminium contenue dans le Kinrix.

 

Ce document est émaillé de très nombreux caviardages, ce qui pose bien sûr la question du contrôle citoyen des décisions partisanes de ce genre d'agence officielle, travaillant bien davantage à l'intérêt des fabricants qu'à celui des consommateurs.

 

Mais le pire est le passage suivant:

 

"Bien que le concentré diphtérie-tétanos adsorbé soit testé par Novartis avant envoi à GSK, ces données de Novartis n'ont pas été communiquées (par GSK) lors de la demande d'autorisation de mise sur le marché. Une téléconférence fut tenue avec GSK le 13 juin 2007 au cours de laquelle il a été demandé à GSK de fournir ces donnée ainsi que les données relatives à la stabilité des concentrés diphtérie-tétanos. GSK fut capable de fournir les Certificats d'Analyse pour les lots pertinents de DT (diphtérie-tétanos) mais ne fut pas capable de fournir les autres informations additionnelles requises. GSK a effectué le test suivant (cfr tableau ci-dessous) sur les lots de concentrés DT envoyés par Novartis."

 

S'ensuit le caviardage se présentant ainsi:

 

Caviardage-GSK-FDA-1.JPG

 

Un peu plus loin, il est écrit "la méthode utilisée pour fabriquer le vaccin Kinrix est indiquée ci-dessous" et puis là, de nouveau voici le cache qu'on peut voir:

Caviardage-GSK-FDA-2.JPG

 

Est-il donc admissible que le public de divers états américain soit soumis à des obligations vaccinales avec des vaccins sur lesquels les citoyens ont si peu de transparence?!

 

En fait, il apparaît que les fabricants décrochent sans difficulté toutes les autorisations de mise sur le marché qu'ils veulent, peu importe les données qu'ils sont en mesure de fournir ou non.... et bien sûr, ce sont donc toujours les mêmes qui paient, qu'il s'agisse des financements (qui proviennent des impôts des gens et avec lequels les vaccins sont achetés) ou des dégâts subis par les patients vaccinés!

 

A noter également que le vaccin Infanrix Hexa (6 en un donc avec diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenzae de type B et hépatite B) n'est étrangement PAS disponible sur le marché américain. Ils ont bien un vaccin pentavalent de Sanofi contenant diphtérie, tétanos, coqueluche, polio et haemophilius influenzae ainsi qu'un vaccin Pediarix aussi pentavalent mais avec diphtérie, tétanos, coqueluche, polio et hépatite B MAIS pas le cocktail "6 en un" tel qu'infligé quotidiennement à la majorité des enfants belges et qui commence petit à petit à devenir aussi "le gold standard" en France. On pourrait se demander pourquoi... que de questions en tout cas avec ces vaccins opaques qu'on ne cesse de nous impose financièrement et idéologiquement comme étant "pour notre plus Grand Bien à tous"...

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:00

Kinderrechten-commissariaat.JPGLe premier octobre dernier, le Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant rendait un avis à la Commission Santé du Parlement flamand au sujet du cadre légal et des autorisations requises dans le cadre de la vaccination scolaire (effectuée au niveau des Centres d'accompagnement scolaires /CLB).

 

Cet avis fait suite au cas d'une jeune fille néérlandophone vaccinée "contre le cancer du col de l'utérus" alors que sa mère avait pourtant explicitement refusé sur le formulaire que les écoles ont fait parvenir aux parents dès septembre 2011. Le médecin scolaire était passé outre l'avis des parents et après discussion en apparté avec l'adolescente, la jeune fille avait fini par céder  parce que "c'était gratuit" et "qu'elle ne voulait pas avoir le cancer".

  

Cette situation scandaleuse illustre en réalité un des grands objectifs des vaccinalistes acharnés qui détiennent des chaires dans des universités (notamment en Flandre..): faciliter la vaccination des mineurs en prétendant défendre leurs droits à décider pour eux-mêmes. En réalité, ce souhait d'abaisser la majorité légale à une sorte de "majorité médicale" répond à l'impérative nécessité commerciale de compenser les réticences vaccinales croissantes des adultes et notamment des parents. En s'adressant directement aux adolescents, souvent encore très influençables, la marge de manoeuvre paraît donc accrue, l'effet "de groupe" (comme en médecine scolaire) contribuant encore un peu plus à cela dans ce genre de contexte.

 

En réalité, ce qu'il faut savoir c'est que le droit belge permet déjà le consentement libre et éclairé des mineurs, pour autant qu'ils soient considérés comme ayant une maturité suffisante et là est évidemment tout l'enjeu. Car on peut avoir la maturité mais ne pas disposer d'une information suffisante ou suffisamment intelligible. Dans ce genre de contextes, il apparaît assez facile pour des médecins de se rendre impressionnables et de jouer sur des arguments simplistes qui font appel à la peur ou au conformisme.  

 

L'avis de ce Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant constitue donc un document très important. Voici ce que dit le point n°4 (conclusion):

 

« La requérante demande une analyse critique des modalités de procédure de vaccination.

 

La loi concernant les droits du patient comprend tant le droit à l’accès à des soins de qualité que le droit à une information exhaustive en la matière. Le problème ne réside pas tant dans l’absence de règles, mais bien dans la méconnaissance de celles-ci.

 

A partir de là, s’impose le besoin d’une information ciblée, en fonction de l’âge, à l’attention de toutes les parties concernées (mineurs, parents, praticiens). Cette information doit concerner non seulement les droits des mineurs d’âge au sein des procédures de soins de santé en général, mais aussi les avantages et désavantages des vaccinations contre le cancer du col de l’utérus en particulier. Des filles de douze ans présentent un besoin en information objective et adaptée afin de se faire une opinion.

 

Un système de centralisation des plaintes est prévu. Le service de médiation « Droits des patients » est encore trop peu connu. Ici aussi, une meilleure information s’impose.

 

La demande d’annulation de l’exception concernant la majorité (1) va à l’encontre de certains droits fondamentaux de l’enfant. En l’occurrence, le droit de donner un avis dont on tiendra compte en toutes circonstances ou procédures qui le concerne. La loi sur les droits du patient reconnaît que les mineurs d’âge doivent être impliqués dans l’exercice de leurs droits.

 

La décision du Gouvernement flamand en date du 3 juillet 2009 arrête que le CLB informe par écrit les personnes concernées (2) sur la nature et les raisons de la vaccination et que celui-ci (3) administre le vaccin à condition qu’il ait reçu l’autorisation par écrit. Si les parents refusent de donner leur autorisation, le CLB peut quand même décider de vacciner un élève qui est dans l’état de juger raisonnablement de ses intérêts en la matière. Ceci après avoir été informé dans un langage clair et après autorisation écrite.

 

(1) Ndt. : la requérante demandait en fait que l’autorité parentale, en matière de vaccination, s’exerce pleinement sur l’enfant jusqu’à sa majorité (jusqu’à dix-huit ans, donc).

(2) En italique dans le texte : de betrokkenen.

(3) Ndt. : le CLB (Centres d'accompagnement scolaire, équivalent flamand des centres PMS)

 

En cas de conflits entre les parents et l’enfant, une solution peut être trouvée au moyen d’un avis multidisciplinaire entre les praticiens de soins de santé du CLB, dont l’objectif principal est l’intérêt de l’enfant. »

 

Pour les obsédés de la vaccination toutefois, on devine ce qu'ils imaginent être "dans l'intérêt de l'enfant"!

 

Initiative Citoyenne a reçu une analyse circonstanciée de cet avis par un médecin belge. Voici ce qu'il a à en dire...

 

« L’enfer est pavé de bonnes intentions, car ce texte part d’un bon sentiment : les droits du patient (loi de 2002) et tout particulièrement les droits de l’enfant : droit à des soins de la meilleure qualité qui soit – et droit à toute l’information qui va avec. En filigrane de ce texte, sans doute établi par des gens de bonne foi, se profile tout un travail de lobbying des prosélytes, scientifiques et commerciaux, de la vaccination, laquelle évolue encore et toujours dans le contexte du whishful thinking implacable : les vaccins, c’est tellement bon que ça ne peut être mauvais. »

 

[…] Dans les faits, il s’agit donc d’une négation, ou, pour le moins, d’un contournement de l’âge légal de la majorité que la loi instaure à dix huit ans. Cet âge légal est en quelque sorte remplacé arbitrairement par une sorte d’âge médical, en l’occurrence celui de douze ans, instauré par la médecine scolaire laquelle acquiert la pleine autorité non seulement sur certains actes médicaux (la vaccination, bien sûr), mais aussi sur l’évaluation de l’enfant (…) en ce qui concerne sa maturité décisionnelle en la matière. Non seulement l’autorité parentale est contournée voire ignorée, mais il en est de même de l’autorité médicale, scientifique, et morale du médecin de famille qui est quand même une personnage-clé en matière de consentement éclairé de tout acte médical – et surtout de jugement de la maturité psycho-émotionnelle, intellectuelle, et physique de ses jeunes malades. 



Le pire n’a pas été dit dans l’avis en guise de conclusion, traduit ci-dessus.

A la page 6, fin du premier paragraphe, on peut lire : « De ouders worden hierover geïnformeerd, tenzij de leerling dit weigert. Hier geldt het beroepsgeheim ten aanzien van de ouders », ce qui signifie « les parents en seront informés, à moins que l’élève le refuse. » En clair, cela signifie donc que le médecin scolaire, après avoir convaincu l’enfant de se faire vacciner, et après l’avoir vacciné, n’a de comptes à rendre à personne et ceci concerne également l’enfant qui peut taire toute l’histoire à ses parents !

 

Une bonne partie de la population et certains hommes politiques commencent heureusement à comprendre que les choses vont trop loin. Si l’on part du principe que la vaccination contre (…) le cancer du col de l’utérus est extrêmement dangereuse et qu’elle provoque de nombreuses victimes, ce qui se confirme à travers le monde, l’école dont la vocation première est d’apprendre, d’enseigner, s’est muée en dispensaire et est devenue la cible commerciale d’activités périlleuses, même si ceux qui les commettent (les médecins) le font à leur corps défendant car endoctrinés et trompés. Il n’en reste pas moins, qu’ils sont responsables et coupables. Si le droit de l’enfant à l’information en matière de vaccination est un principe sain, dans la pratique, les dés sont pipés : il s’agira d’un face à face, dans un local fermé d’une école, entre un médecin (fanatisé), en blouse blanche, et une enfant paniquée à qui l’on va balancer toute la sauce scientifique, intellectuelle et morale en faveur de la piqûre – que toutes ses camarades font. Sauf elle. Devinez le résultat…

 

En pratique, la médecine scolaire marche sur des œufs. Elle aussi sent qu’elle va trop loin. Les circulaires à l’attention des parents sont trompeuses et insidieuses. L’on demande par exemple aux parents de donner une autorisation écrite afin que le médecin scolaire puisse s’entretenir personnellement avec l’enfant…L’on essaye de court-circuiter le médecin traitant. […]

 

La vaccination n’est pas un acte médical urgent, mais potentiellement dangereux, et, dans ce contexte, l’abus de majorité dont se rend coupable la médecine scolaire (et les instances politiques qui la couvrent), réside d’ailleurs dans le déni du danger lié aux vaccinations. Court-circuiter le médecin traitant en matière de vaccination, comme tentent de le faire actuellement les CLB, est médicalement, juridiquement, et déontologiquement indéfendable. »

   

Il est urgent d’agir. Les parents et les jeunes victimes de ce genre de manipulations scandaleuses ne devraient, selon nous, pas s’arrêter à ce genre d’avis non contraignants mais devraient engager des poursuites judiciaires, au besoin avec l’aide financière de leur assurance familiale (qui couvre notamment aussi l’administration de substances dangereuses, relisez vos contrats !).

 

C’est parce que les gens ont laissé trop faire qu’on a pu en arriver à ce degré-là d’abus de pouvoir et d’autorité. Le public a donc été trop gentil et il est objectivement impossible de ne lui attribuer aucune responsabilité dans ce genre de situation, même s’il est vrai qu’il a été fortement désinformé. Mais scandale après scandale, il reste décevant que les gens ne tirent pas des conclusions un peu plus globales, de façon à éviter ce genre de tyrannie.

 

Les jeunes, même dès l’âge de 12 ou 13 ans, pourraient parfaitement comprendre si d’honnêtes vaccinateurs les informaient par exemple des conséquences financières possibles des effets secondaires de vaccins (comme l’article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient les y oblige !!!) en leur expliquant par exemple «  qu’en cas d’effet secondaires graves, l’Etat ou le Centre scolaire ne te payeront aucune indemnité, ce sera uniquement tes parents qui devront payer pour cela. » Cela, au moins, ce serait juste et légitime. Car c’est la (triste) réalité, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs !

 

Quelques images pour mieux se rendre compte, qu’on soit parent, ado, médecin, journaliste ou politicien... des jeunes filles qui étaient en parfaite santé, vaccinées avec Gardasil, puis comme par hasard, détruites à jamais:

   

Victime Gardasil 1aVictime Gardasil 1b  

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:00

En dessous d'un tout récent article sur le site du journal français Sud Ouest, un sondage posait la question suivante:

 

Faites-vous confiance à la composition des vaccins?

 

* Oui, de toute façon pas le choix

 

* Non, je préfère m'abstenir de les utiliser

 

* Je n'ai pas d'avis tranché

 

 

 

En date du 5 novembre 2012 au soir, voici quels en étaient les résultats…

 

Oui, de toute façon pas le choix
37.4 %

Non, je préfère m'abstenir de les utiliser
56.8 %

Je n'ai pas d'avis tranché
5.8 %

Nombre de votants: 3742

 

[En date du 6 novembre, cette tendance s'accentuait encore avec, pour un total de 3820 votants: 37,2% de "Oui", 57,1% de "Non" et 5,7% ne se prononçant pas.]

 

Et apparemment, les pharmas qui commercialisent ces vaccins avec ces composants n’ont pas plus confiance que le grand public puisqu’elles ne soumettent très opportunément PAS leurs vaccins à une évaluation scientifique digne de ce nom et qui consisterait à :

 

- évaluer les vaccinés versus un vrai groupe placebo (pour ne pas biaiser la comparaison)

 

- évaluer les effets des vaccins sur le long terme

 

- effectuer une analyse pharmacocinétique des vaccins, de façon à savoir comment les divers composants se diffusent, sont métabolisés et « gérés » par l’organisme qui les reçoit.

 

- évaluer le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, c'est-à-dire si ces produits peuvent provoquer le cancer, des mutations génétiques ou des problèmes retentissant sur la descendance (d’autant plus important que plusieurs composants des vaccins sont justement cancérigènes, mutagènes, tératogènes…)

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:50

AN.jpg

Interrogations sur les vaccins à l’Assemblée Nationale :

 

http://www.coordiap.com/press2971-vaccin-assemblee-nationale.htm

 

"Plusieurs députés ont interpellé la ministre des affaires sociales et de la santé cet été sur la question des vaccinations obligatoires non disponibles (Diphtérie-Tétanos-Polio) retirées du marché par l’Afssaps pour cause d’allergies à répétition, obligeant les parents à ne pas vacciner leurs enfants, ou à vacciner avec un vaccin non conforme (revaxis) ou avec des polyvalents ou hexavalents non obligatoires, non indemnisés en cas d’effets secondaires et illégaux en droit. Cinq députés ont interpellé la ministre : M. Lucien Degauchy ; M. Jean-Pierre Decool ; M. François Brottes ; M. François Vannson ; Mme Jacqueline Fraysse.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-2305QE.htm :

  

« M. Lucien Degauchy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le fait que la grande majorité des médecins vaccinent par automatisme, sans se préoccuper de savoir si le patient peut supporter la vaccination, et en particulier sans se soucier de connaître ses éventuels antécédents familiaux de maladie auto-immune. L'acte vaccinal est pourtant un acte médical à part entière, avec des risques et des effets indésirables possibles. Aussi, il demande si elle peut lui faire savoir quelles précautions un médecin doit prendre avant de vacciner un patient et qui se charge de rappeler aux médecins leurs obligations dans ce domaine (31 juillet 2012) ».

 

Réponse de la Ministre française de la Santé (Marisol Touraine):

 

La vaccination est un acte médical qui demande le respect de certaines règles, précautions et techniques avant, pendant et après le geste vaccinal proprement dit. Préalablement à chaque administration vaccinale, les personnes à vacciner doivent être interrogées pour rechercher notamment des antécédents médicaux pouvant contre-indiquer de façon temporaire ou définitive la vaccination, en faisant préciser les réactions à des injections antérieures du vaccin que l'on s'apprête à inoculer ou de vaccins apparentés. Les contre-indications temporaires font différer la vaccination, mais le patient, ou sa famille, doit être informé de la date et/ou des conditions qui permettront de pratiquer la vaccination. Les rares contre-indications définitives éliminent la vaccination : la contre-indication à la vaccination concernée doit être mentionnée sur le carnet de santé. Les contre-indications seront discutées en fonction de chaque vaccin et de la situation clinique rencontrée. La vaccination est un acte médical qui engage la responsabilité du professionnel de santé (médecin, sage-femme) qui la prescrit. Les dispositions de l'article L.4112-7 du code de la santé publique prévoient notamment que le médecin est tenu de respecter les règles professionnelles applicables en France. Les informations fournies doivent éclairer la personne en lui communiquant les bénéfices qu'elle peut en attendre mais aussi la survenue d'éventuels effets indésirables. La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé prévoit que l'information soit donnée lors d'un entretien individuel. Les droits des mineurs ou des majeurs sous tutelle sont exercés par les titulaires de l'autorité parentale ou par le tuteur. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information personnalisée et de participer à la prise de décision les concernant, d'une manière adaptée à leur degré de maturité ou à leurs facultés de discernement. Elle précise également, en cas de litige, qu'il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1238QE.htm :

  

« M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la procédure de responsabilité sans faute de l'État (prévu par l'article L. 311-9 du code de la santé publique), visant à améliorer la protection des citoyens soumis à des obligations vaccinales en facilitant le processus d'indemnisation après une éventuelle complication. Aujourd'hui, la France est l'un des derniers pays d'Europe à maintenir une obligation vaccinale, pour trois vaccins : antidiphtérique, antitétanique, et antipoliomyélitique. Or le vaccin DTP n'est plus disponible sur le marché, suite à une décision de retrait de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) du 12 juin 2008, en raison d'une augmentation importante des réactions allergiques à ce vaccin. Pour satisfaire à l'obligation vaccinale, notamment au regard de la scolarisation, les parents sont donc obligés d'utiliser des polyvalents et hexavalents, incorporant des valences non obligatoires et pour lesquels l'État se dédouane donc de sa responsabilité. La justice administrative refuse en effet toute indemnisation puisque les immunisations pédiatriques impliquent désormais l'administration de vaccins facultatifs. De plus, la situation actuelle pose un problème de compatibilité avec l'article L. 122-1 du code de la consommation, qui énonce qu'il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit. La vaccination est un acte médical, qui n'est pas anodin. Or la situation actuelle conduit de fait à soumettre la population à un acte médical pour lequel ni l'État ni les laboratoires pharmaceutiques, le cas échéant, n'engagent leur responsabilité en cas d'effets secondaires ou d'accident vaccinal. Aussi lui demande-t-il si le Gouvernement entend, à l'instar de nombreux États européens, renoncer à l'obligation vaccinale, ou, à défaut, engager sa responsabilité pour les vaccinations qu'il oblige en fournissant un vaccin correspondant (17 juillet 2012) ».

  

Vous pourrez lire le texte des trois autres questions (qui reprennent les mêmes éléments) avec les trois liens suivants ou sur le site de l’Omnium des Libertés :

  

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1744QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1237QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1233QE.htm

 

Source : Omnium des libertés

 

Nous attendons toujours de voir des réactions parlementaires aussi pertinentes en Belgique… Ici en Belgique, quand Initiative Citoyenne écrit par recommandé aux Ministres compétentes pour dénoncer la même situation d’indisponibilité visiblement organisée des cocktails vaccinaux ne comprenant QUE les seules valences obligatoires, nous ne recevons aucune réponse et apparemment aucun parlementaire ne semble s'en émouvoir. Sans parler des médias qui n’avaient déjà pas relayé la très encombrante lettre recommandée de questions sur la sécurité vaccinale à l’ONE (restée elle aussi sans réponse).... Silence, on vaccine encore et toujours!

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 23:00

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Parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou et cela suscite donc le malaise et l'illogisme dans les rares réactions publiques de certains chercheurs qui ne savent que trop bien ce qu'ils risquent (religion vaccinale oblige, le sort "scientifique" réservé aux hérétiques étant à chercher dans la triste analogie avec l'Inquisition).

 

Les preuves de ce tabou abondent de partout depuis + de 200 ans de vaccination.

 

En octobre 2008, le journal Libération expliquait que le Pr Tardieu avait été "interdit de conférence de presse" pour le simple fait d'avoir osé mettre en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques pendant trois ans chez les enfants vaccinés avec l'Engerix B (hépatite B de GSK, inclus dans le très passe-partout vaccin hexavalent pour mieux faire "passer la pilule").

 

Dans l'émission "Question à la Une" du 17 octobre dernier, la dermato-allergologue Dr Marie Baeck du CHU Saint Luc de Bruxelles avouait non sans un illogisme fou:

 

 "Je pense qu'il y a des choses qui sont tout à fait positives, par exemple on vaccine beaucoup plus, je ne vous dirai jamais qu'il ne faut pas vacciner vos enfants au contraire, mais c'est sans doute un facteur explicatif de l'augmentation du nombre d'allergies."

 

Plus récemment encore, un article du journal Le Monde, consacré à la controverse entre officiels (mouillés jusqu'au cou) et chercheurs dissidents sur les risques accablants de l'aluminium vaccinal, reprenait ces extraits troublants:

 

« En 2011, l'immunologiste Yehuda Shoenfeld, professeur à l'université de Tel-Aviv (Israël), a proposé dans Journal of Autoimmunity de rassembler une série de pathologies sans lien apparent sous le terme de syndrome auto-immunitaire induit par des adjuvants (ASIA en anglais). Avec, au côté de la myofasciite, le syndrome de la guerre du Golfe, attribué par plusieurs chercheurs aux nombreux vaccins adjuvés à l'aluminium ou au squalène. Ce syndrome est lui aussi caractérisé par une fatigue intense, des troubles cognitifs, des douleurs musculaires et articulaires chroniques...

 

[…] Une autre pathologie - le syndrome de fatigue chronique (SFC), ou encéphalopathie myalgique - touche aux Etats-Unis environ un million de personnes et est, elle aussi, caractérisée par le même type de troubles. En 2009, la communauté scientifique avait suivi la piste infectieuse pour l'expliquer. Mais l'affaire s'est soldée fin 2011 par un fiasco - le rétrovirus suspecté, le XMRV (xenotropic murine leukemia virus-related virus), s'étant révélé être une chimère accidentellement créée en laboratoire.

 

Du coup, le SFC pourrait-il aussi appartenir à la famille ASIA ? "Il est très concevable que de nombreux cas de fatigue chronique qui sont aujourd'hui d'origine inconnue puissent être liés, en partie au moins, aux adjuvants", estime M. Shoenfeld. Mais aussi, plus généralement, à l'introduction de certains éléments particulaires dans l'organisme (sels d'aluminium présents dans certains cosmétiques, etc.). Selon M. Shoenfeld, les réactions varient suivant le terrain génétique. "On a ainsi vu apparaître des cas de narcolepsie en Finlande après la campagne de vaccination contre le H1N1 et aucun en Allemagne, où c'est pourtant le même vaccin [sans aluminium, mais avec du squalène] qui a été utilisé." De fait, en mars, dans la revue PLoS One, Markku Partinen (université d'Helsinki) et ses coauteurs ont noté une multiplication par 17 de l'incidence de la narcolepsie chez les enfants et les adolescents en 2010, par rapport à la moyenne des années précédentes. Sur 54 nouveaux cas diagnostiqués cette année, 50 avaient été vaccinés contre le H1N1. Les premiers symptômes étant apparus jusqu'à huit mois après la vaccination.

 

[…] Enfin, et pour éviter toute récupération de son travail, M. Shoenfeld veut conclure en rappelant que "la vaccination est ce que la médecine a donné de meilleur à l'humanité au cours des trois derniers siècles. »

 

Il est psychologiquement impossible que le Dr Shoenfeld puisse réellement penser en son for intérieur que "la vaccination est ce que la médecine a donné de meilleur à l'humanité au cours des trois derniers siècles" sachant ce qu'il sait et ce qu'il a dit sur l'implication plus que probable des adjuvants vaccinaux comme l'aluminium (utilisé depuis + de 80 ans!) dans des maladies débilitantes qui font autant de victimes, comme le syndrome de fatigue chronique par exemple.... dont 1 MILLION d'Américains souffrent! Combien de ces cas sont imputables aux vaccins? Aucun selon les officiels mais des dizaines de milliers en réalité. Par conséquent, il semble peu probable que le Dr Shoenfeld accepte encore le moindre vaccin adjuvanté pour lui même ou pour ses enfants, il en connaît trop les risques. Seulement lorsqu'on critique une once des vaccins, on est professionnellement obligé (surtout dans le milieu universitaire, particulièrement rigide et dogmatique en général) de "battre sa coulpe" dans le même temps ou à tout le moins, de s'agenouiller en même temps en signe d'allégeance à l'intouchable dogme. Certains scientifiques toutefois ont l'honnêteté de nous faire comprendre ce que des gens comme Shoenfeld doivent très probablement penser au fond d'eux-mêmes après avoir étudié le sujet d'un peu plus près...

 

C'est le cas de Chris Shaw, spécialiste en neurologie à l'Université canadienne de Colombie Britannique à Vancouver. Lui et son équipe ont injecté des vaccins à base d'aluminium à des souris, de façon à pouvoir en analyser les effets:

 

« Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

 

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

 

Autres extraits complémentaires de cet article du Monde:

 

« Les adjuvants vaccinaux à l'aluminium sont utilisés depuis presque un siècle. Ils permettent de créer une réponse immunitaire sans laquelle le vaccin serait inefficace mais sont, ces dernières années, au centre de polémiques récurrentes. En mars, un groupe de députés a même proposé un moratoire sur l'aluminium vaccinal...

 

Pour Romain Gherardi, le lien fait peu de doute entre ces adjuvants et le syndrome qu'il a contribué à identifier en 1998. "Ce que devient l'aluminium vaccinal dans l'organisme n'a presque pas été étudié : tout repose sur le postulat qu'il se dissout dans le liquide interstitiel avant d'être évacué, dit-il. En réalité, les seules expériences ont été faites sur deux lapins pendant vingt-huit jours [publiées en 1997 dans la revue Vaccine]. Ces résultats ont été extrapolés à l'homme, sans aucune étude sur le long terme."

 

Les observations menées sur les personnes atteintes de myofasciite suggèrent que les sels d'aluminium ne se dissolvent pas spontanément mais qu'ils sont phagocytés par les macrophages. Chez la plus grande part de la population, ces cellules-éboueurs engloberaient ces nanocristaux d'aluminium et les soumettraient à une acidité suffisante pour les solubiliser, permettant ainsi à l'organisme de s'en débarrasser plus ou moins rapidement. "Mais, sur certains terrains génétiques, les macrophages qui piègent l'aluminium ne parviennent pas à "finir le travail", assure M. Gherardi. Or, tant qu'un macrophage n'est pas parvenu à se débarrasser de la particule qu'il a phagocytée, il devient immortel. Il rejoint la circulation sanguine et a une probabilité accrue de passer la barrière hémato-encéphalique pour se retrouver stocké dans le cerveau, dont il ne ressortira pas. »

 

Mais à part ça, des représentants de l'Académie de Médecine continuent, sans peur du ridicule (ou de procès futurs?!) d'affirmer qu'il n'existe aucune preuve scientifique valable de la toxicité de l'aluminium.... Nooon bien sûr! Et les études sur lesquelles ces gens se basent sont on ne peut plus valables, comme avec ces deux lapins sur seulement vingt huit jours, comme rappelé par le Pr Gherardi! En réalité, ces pseudo experts ont toujours pu baratiner leur monde parce qu'ils savaient que le grand public n'irait pas rechercher ces détails... à présent le vent tourne et internet constitue ainsi une menace directe à leurs yeux!

 

Acculés, ces experts n'ont alors d'autre "échappatoire médiatique" que de recconnaître, mais toujours de façon très générale, que tout vaccin peut avoir des effets secondaires. Ils y sont forcés et le font à contrecoeur car ils doivent battre en retraite. Pourtant, ils se sont toujours bornés à parler à leurs patients de la simple "douleur ou rougeur au point d'injection". La raison pour laquelle ils le font est qu'ils doivent arriver à sauver la face devant les médias. En revanche, ils savent pertinemment qu'il ne faut surtout pas entrer dans les détails, jamais, parce que cela rebutera définitivement les gens à convertir coûte que coûte en matière de vaccination! C'est ce jeu d'équilibriste qui explique l'illogisme et les contradictions entre les officiels eux-mêmes. Par exemple, en Belgique, vous aurez pu entendre sur la RTBF le Dr Van Laethem, obligé de reconnaître le risque d'effets secondaires, y compris de décès, après vaccination alors que quelques mois plus tôt, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE), l'organisme chargé de la vaccination d'une bonne moitié des jeunes enfants en Belgique francophone, affirmait que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'existe pas de complication grave des vaccins."!!

 

On comprend alors mieux pourquoi l'Agence française de Sécurité sanitaire a récemment refusé d'allouer le moindre crédit de recherche à la poursuite des travaux dérangeants des chercheurs de Créteil sur la myofasciite à macrophages, exactement comme on a refusé dans les années 90' des financements au Dr Doris Jones parce qu'elle voulait étudier le lien entre vaccination, syndrome de fatigue chronique et fibromyalgie ... surtout faire croire qu'on cherche et qu'on surveille mais interdiction de trouver, de détailler et surtout, surtout, de commenter ça au public!

 

Vous aviez dit TABOU? Quel tabou? Il n'y en a pas du tout, RIEN à cacher, non rien de rien on vous assure...

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 21:30

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Les articles s'enchaînent sur internet pour évoquer le scepticisme croissant que suscitent les vaccins et notamment le très peu utile vaccin antigrippal.

 

Ainsi, on peut lire "Le vaccin contre la grippe divise le monde médical", "Le vaccin anti-grippe est boudé", "33% des Français contre le vaccin: phobie de masse ou risque réel?", "Grippe: un vaccin de plus en plus mal-aimé."; "Seuls 17,9% des Belges se font vacciner contre la grippe."

 

Extraits d'un article suisse:

 

"Le vaccin contre la grippe a largement prouvé son inefficacité, notamment sur les personnes âgées, qui représentent pourtant le principal groupe à risque." Dr Pascal Büchler, membre du groupe médical de réflexion sur les vaccinations

 

« Pascal Büchler ne remet pas seulement en cause l’efficacité du vaccin mais également la campagne «alarmiste» de l’OFSP. A l’appui de ses dires, une vaste étude menée par l’épidémiologiste américain Tom Jefferson, qui arrive à la conclusion que seules 5 à 7% des personnes manifestant des symptômes grippaux sont véritablement infectés par le virus. «Si on rapporte ces chiffres à la Suisse, 75 personnes meurent effectivement chaque année de la grippe, et non jusqu’à 1500 comme voudrait nous le faire croire l’OFSP».

 

Autres extraits (article du Point):

 

"Il faut sauver le vaccin contre la grippe." Cela pourrait être le message du Groupe d'expertise et d'information sur la grippe (GEIG), qui a très récemment organisé ses 25es rencontres. Réunis à Paris, les experts ont vivement regretté un taux de couverture trop faible et en régression, à la fois chez les personnes à risque et chez le personnel de santé (malgré la gratuité du vaccin dans les deux cas). Rappel pour les amateurs, ce vaccin est disponible en pharmacie depuis le 28 septembre et il ne faut pas attendre l'arrivée d'une éventuelle épidémie pour y recourir, ce serait trop tard.

 

Les résultats du baromètre Kantar Health sur la couverture vaccinale de l'hiver 2011-2012 montrent une nette baisse du taux de couverture vaccinale chez les femmes enceintes, les plus de 65 ans et tous ceux présentant une maladie chronique respiratoire, cardiaque, rénale, hépatique, sanguine, un diabète, ou un affaiblissement du système immunitaire. En particulier, seuls 43 % des moins de 65 ans souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) se sont fait vacciner contre la grippe l'hiver dernier (contre 68 % la saison précédente) ; 36 % de ceux souffrant d'une affection longue durée (contre 42 %) ; 21 % des moins de 65 ans asthmatiques (contre 23 %).

 

[…] En 2011, seulement un quart du personnel de santé a été vacciné (7% de moins qu'au cours de l'hiver 2009-2010), dont 4 % pour la première fois. De plus, 24 % des soignants déjà vaccinés dans le passé ont abandonné cette pratique et 51 % des professionnels de santé n'ont jamais été immunisés contre la grippe. Les blouses blanches se justifient par une "crainte des piqûres". Plus inquiétant encore, ces professionnels évoquent des doutes sur l'efficacité du vaccin, voire sur sa sécurité.

 

Quant à la population générale, elle ne risque pas de manifester une envie croissante de se faire vacciner après la récente suspension par plusieurs autorités sanitaires européennes de lots de vaccins contre la grippe produits par une usine italienne de Novartis. Certes, il s'agissait de simples "mesures de précaution", après la découverte de particules dans les seringues. Certes, les livraisons reprennent progressivement dans les pays concernés. Mais après le désastre de la vaccination contre la grippe H1N1 (94 millions de doses de vaccin commandés en vain par Roselyne Bachelot) et ce nouveau souci, il faudra bien plus que la dernière étude canadienne - montrant une diminution de moitié du risque de faire une crise cardiaque ou un AVC dans l'année qui suit la vaccination - pour inciter les Français à se faire vacciner. »

  

 En réalité, c'est tout l'inverse, les vaccins, et notamment ceux contre la grippe semblant au contraire favoriser les AVC!! Mais on le voit, tout est bon pour tenter d'arrêter l'hémorragie....

 

- Tantôt prétendre que le vaccin antigrippal protège des infarctus (à quand une vraie étude entre gens vaccinés et gens avec zéros vaccins reçus dans leur vie à ce sujet?!)

 

-  Tantôt, comme le Pr Bégué souhaiter implicitement la censure en "tarissant la source de rumeurs et de mensonges"

 

-  Mais aussi, comme au Canada, une solution radicalement "démocratique" consistant à rendre cette vaccination obligatoire pour les soignants en tentant de monter les malades contre les soignants récalcitrants, un comble compte tenu du nombre croissant d'études qui viennent justement démontrer l'inefficacité de ce vaccin!

 

Voici ainsi ce qui se passe au Canada:

 

Un autre appel à la vaccination des travailleurs de la santé contre la grippe

 

Le Journal de l'Association médicale canadienne (JAMC) se joint à ceux qui réclament la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé contre la grippe.

 

La publication affirme que les employés du système de santé devraient être vaccinés pour protéger les patients plus fragiles dont le système immunitaire est si affaibli qu'ils ne sont essentiellement pas protégés par leur propre vaccination.


«Nous aimerions que les hôpitaux pensent à prendre d'eux-mêmes l'initiative», a affirmé le docteur Ken Flegel, l'auteur de l'étude, qui est aussi rédacteur en chef adjoint du JAMC et un spécialiste de la médecine interne au Centre hospitalier universitaire de l'université McGill.


Le docteur Flegel a dit s'attendre à ce que certains travailleurs de la santé soient réfractaires à l'administration du vaccin. La majorité d'entre eux ne se font pas vacciner actuellement.


«Je crois que c'est une sorte de droit fondamental. Mais d'un autre côté, je crois que l'hôpital devrait pouvoir dire 'Pas de problème pour nous, mais ne vous approchez pas des patients parce que vous êtes un risque pour eux ».


De plus en plus de gens réclament que les travailleurs de la santé soient vaccinés contre la grippe, surtout aux États-Unis.


Plus tôt cette année, la Colombie-Britannique est devenue la première juridiction canadienne à obliger ces travailleurs à être vaccinés contre la grippe. Du 1er décembre jusqu'à la fin mars, tout travailleur de la santé de Colombie-Britannique qui n'aura pas été vacciné contre la grippe devra porter un masque lorsqu'il côtoie des patients.

La prise de position du JAMC en faveur d'une vaccination obligatoire est présentée dans un éditorial dans l'édition de cette semaine.


Le docteur Flegel explique que ces jours-ci, les hôpitaux sont remplis de patients dont la santé est si fragile qu'ils pourraient succomber à la grippe.


Malgré cela, plusieurs des travailleurs responsables de leurs soins n'ont pas été vaccinés contre la grippe, a dit le docteur Flegel, et ils sont nombreux à se présenter au travail même s'ils sont malades.


De plus, les gens infectés du virus de la grippe sont contagieux environ 24 heures avant de ressentir les premiers symptômes. Certains ne présentent aucun symptôme ou des symptômes si légers qu'ils ne réalisent pas qu'ils ont été infectés et qu'ils peuvent propager le virus.


Ces facteurs risquent de voir les travailleurs de la santé transmettre la grippe à ceux qu'ils doivent soigner, a expliqué le docteur Flegel.


«Est-ce que c'est acceptable? Est-ce que vous aimeriez que ça arrive à votre grand-mère ou à votre mère, quand elle souffre déjà du cancer? Ou d'une maladie auto-immunitaire?, a-t-il demandé. Les médecins sont témoins de telles situations dans les hôpitaux


L'appel à rendre obligatoire le vaccin de la grippe survient alors que certains experts questionnent l'efficacité même du vaccin de même que les études sur celui-ci.

Une étude récente sur le vaccin de la grippe publiée par le Centre pour la recherche et les politiques en matière de maladies infectieuses (CIDRAP) de l'Université du Minnesota affirme que plusieurs études scientifiques sur le vaccin sont truffées d'erreurs.

Le résultat de ces erreurs est que la protection que peut offrir le vaccin contre la grippe est souvent surestimée, indique l'étude du CIDRAP.

 

Source: 985fm.ca

 

On le voit, la fébrilité des vaccinalistes est manifeste, ils sont perdus et ne savent plus que faire. Pourtant, s’ils respectaient tout simplement le CHOIX des GENS, ce serait si simple et nous sommes d’ailleurs convaincus qu’il y a tout à fait moyen de respecter la liberté de tous, dans le respect de chacun.

 

Bien entendu, comme la Science subit une forme de prostitution indéniable, liée  à ses liens incestueux avec les pharmas et à l’emprise néfaste de celles-ci, les aficionados des vaccins ne l’entendent pas de cette oreille et entendent bien continuer à bassiner les gens au nom de « la couverture vaccinale », en culpabilisant au besoin certains et en montant les gens les uns contre les autres.

 

Pire, les officiels dans un aveuglement inédit proposent même d’en remettre encore une couche qui constituera alors une aide incontestable pour les plus crédules d’entre nous qui ne voient toujours pas clair : recommander la vaccination annuelle généralisée… des enfants !! L’Office fédéral Suisse de la Santé publique n’exclut pas du tout cette piste (histoire de rattraper d’une main les chutes des ventes lâchées de l’autre)  même s’ils se doutent du côté vachement mégalo de ce genre de tentatives : «Mais on se heurte à des problèmes de coûts, de logistique et d’acceptation, affirme Virginie Masserey de l’OFSP. Je n’ai pas l’impression que la population soit prête à franchir ce pas. » L’Angleterre, elle, va généraliser dès 2014 la vaccination antigrippale des enfants dès l’âge de 5 ans grâce à l’astuce du vaccin antigrippal nasal qui paraîtra ainsi « moins invasif ». Toutefois, selon l’Agence européenne du médicament : ce vaccin (le Fluenz) « a entraîné une augmentation du nombre d’hospitalisations (toutes causes confondues) dans les 180 jours suivant l’administration de la dernière dose, chez les nourrissons et les enfants âgés de 6 à 11 mois. De très rares cas de syndrome de Guillain-Barré et d’exacerbation des symptômes du syndrome de Leigh (encéphalomyopathie mitochondriale) ont également été observés après commercialisation. »

 

Finalement, compte tenu du désespoir des officiels à pouvoir rattraper la sauce avec le fiasco vaccinal, ne doit-on pas arriver à la conclusion qu’ils ne leur restera plus qu’une « petite pandémie », histoire de faire croire à un max de récalcitrants qu’ils devraient être reconnaissants aux saints vaccins ? Cette hypothèse n’est sans doute pas si farfelue que ça compte tenu des centaines de millions de dollars d’ores et déjà investis dans les futurs vaccins anti-grippe aviaire et Cie….

 

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 17:00

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Le Pr Pierre Bégué est membre de l'Académie de Médecine, c'est toujours le même où presque au sein de cette institution pour le moins poussiéreuse et peu indépendante, qui monte au créneau dans les médias lorsqu'il s'agit de défendre bec et ongles les sacrosaints vaccins...

 

Récemment sur le site de l'Académie de Médecine, on pouvait lire un article du Pr Bégué intitulé "Jusqu'où peut aller le refus vaccinal en France?".

 

Extraits: 

 

Pr Pierre Bégué: « L’Europe a des résultats inégaux et décevants, à cause de la négligence du programme vaccinal et surtout d’une opposition croissante aux vaccinations. »

 

« Plus les vaccins sont élaborés, plus le public et les médias y font obstruction ! La vaccination de masse s’oppose aux tendances individualistes de nos sociétés occidentales, mais également d’autres régions du monde en raison des progrès de l’information et d’internet. Il suffit d’une rumeur pour déclencher un cataclysme vaccinal. »

 

Réponse :  Là, pour le coup, on assiste à une très grosse bouffée de mauvaise foi car les médias ne font justement jamais d’obstruction aux annonces enthousiastes sur les vaccins, c’est plutôt l’inverse qui est vrai : les médias ayant une responsabilité écrasante et ayant hélas toujours été trop partiaux sur le sujet, cela explique qu’un nombre accru de victimes choisissent de faire parler d’elles et/ou d’investiguer en dehors du circuit biaisé des grands médias classiques et optent pour Internet, plus libre. CQFD !

 

Pr Pierre Bégué: « En Grande-Bretagne, la peur d’une relation entre le vaccin rougeole et l’autisme a déclenché une chute de la couverture vaccinale suivie d'une épidémie de 1220 cas de rougeole dont 2 décès, et cela parce que le Dr Wakefield, après avoir réussi à susciter des plaintes de parents d’enfants autistes et vaccinés contre la rougeole, avait obtenu dans la prestigieuse revue Lancet une publication sur cette relation. Le Lancet, au vu de la supercherie, s’excusa, ce qui n’empêcha pas une épidémie de rougeole de sévir en Europe depuis 2006. En France, avec 1525 cas en 2009, on est loin de l’élimination prévue pour 2010. »

 

« Les « affaires vaccinales » entraînent le refus global de tout vaccin : on l’a vu avec le vaccin rougeole en Grande-Bretagne ou le vaccin hépatite B en France, accusé sans preuve scientifique sérieuse de provoquer la sclérose en plaques. Mais, on peut s’inquiéter maintenant de l’augmentation possible des cas d’hépatites B lorsque les adolescents actuellement non vaccinés atteindront l’âge adulte. Et le réflexe anti-vaccin est toujours là. La récente expérience de la vaccination contre la grippe pandémique a montré aussi que les craintes de la population vis à vis des adjuvants et des effets secondaires rares, s’inspiraient de cette polémique sur la vaccination hépatite B. »

 

Réponse : Il est risible que quelqu’un au poste de Pr Bégué se montre si peu au courant (à moins qu’il s’agisse encore une fois de mauvaise foi ?) en osant réduire la controverse mondiale sur le ROR à la seule Grande-Bretagne et à la seule étude de Wakefield puisque d’autres équipes de chercheurs qui n’ont jamais, eux, été traînés dans la boue, sont parvenues aux mêmes résultats. Mais il est tout aussi honteux de réduire la polémique mondiale liée au vaccin anti-hépatite B à la France puisque plusieurs spécialistes internationaux l’ont à juste titre incriminée dans la genèse de maladies auto-immunes diverses et variées (Pr Bonnie Dunbar du Texas, Yehuda Shoenfeld d’Israël etc) et que le Dr Jane Orient, qui préside l’Association américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS) a même déclaré que "pour la plupart des enfants de moins de 14 ans, les risques du vaccin anti-hépatite B sont 100 fois plus grands que le risque d'une hépatite B." 

  

Pr Pierre Bégué: « Il faut d’abord expliquer que la vaccination doit être maintenue puisque l’agent pathogène circule toujours et menace d’autant plus que la couverture vaccinale deviendrait insuffisante .Il faut aussi améliorer la formation en vaccinologie et infectiologie des médecins et une information plus accessible au public. Pour une meilleure compliance du calendrier vaccinal, on pourra sans doute compter un jour sur les voies transcutanée, nasale et orale, moins invasives. Enfin, il faut impérativement rembourser les vaccins ... mais aussi tarir la source des rumeurs et des mensonges. »

 

Réponse : Une fois encore, tout repose sur la peur, la peur de tel microbe ou tel autre, ce qui donne ainsi faussement à penser que nous serions tous à la merci de toutes les complications possibles et imaginables alors que nous sommes dotés d’un système immunitaire et que notre risque de complications dépend étroitement du bon entretien de celui-ci ! Pour contourner la volonté accrue d’un certain nombre de gens, assimilés fort opportunément à des gens « mal informés » par ce Pr Bégué, de ne pas se faire vacciner, on évoque les astuces déjà commentées en ce sens sur Initiative Citoyenne, que sont d’autres voies de vaccinations : nasale, orale ou peut-être bientôt sans aiguille, des voies qui ne vont pas forcément changer la sécurité de ces vaccins eux-mêmes ! Le Pr Bégué détourne donc bien sur la forme car il n’a absolument aucune réponse scientifique solide à apporter sur le fond (à part des arguments d’autorité qui ne sont jamais que des affirmations hélas !). C’est ainsi que ces personnages qualifient de « rumeurs et de mensonges » toutes les critiques, et elles sont innombrables, auxquelles il est scientifiquement INCAPABLE DE REPONDRE. Plus ces questionnements se feront puissants, plus évidemment ce genre de potentats risquent d’entrer dans une phase de ballotage particulièrement hasardeuse et effrayante à leurs yeux… car cela va faire tomber les masques bien sûr… les sacrosaints experts en qui nous croyions ne savaient en réalité pas grand-chose et ils affirmaient beaucoup des choses en réalité non prouvées ou juste « prouvées » par Big Pharma ! Dans ces conditions, on comprend mieux les volontés pour le moins autoritaristes du Professeur de « faire taire » toute dissidence…


« Le refus de vaccination date de la découverte même de la vaccination, mais le combat contre la vaccination ne se limite plus aujourd’hui aux actions marginales des ligues anti-vaccinales qui, depuis toujours et partout dans le monde, manifestent à grand bruit leur opposition systématique au principe même de la vaccination. Aujourd’hui, le refus apparaît comme un vrai problème de société. Le « mensonge », voire le « complot », vaccinal alimentent des polémiques successives, largement relayées dans les médias et sur internet, génératrices d’inquiétudes à l’origine d’une chute significative de la couverture vaccinale. »

 

Réponse : Le Pr Bégué fait exactement comme l’OMS a fait avec le fiasco du H1N1 à savoir reporter la faute sur Internet. C’est là assez pitoyable car il n’y a pas de fumée sans feu et c’est en réalité l’insécurité flagrante des vaccins depuis + de 200 ans qui incite tout naturellement des personnes conscientes à partager fort légitimement ces données à qui de droit, c'est-à-dire au plus grand nombre possible de gens ! Comme il est plus commode de ne surtout rien résoudre à l’insécurité très nette des vaccins, on choisit d’accuser sans le moindre argument scientifique les contestataires de « propager des mensonges » ou de les accuser d’être « complotistes » ou « paranos ». Attaque classique mais si peu efficace et qui ne convaincra hélas pas grand monde.

 

Pr Pierre Bégué: « Les vaccins s’adressent à des personnes généralement bien portantes, en prévention d’un risque souvent mal perçu ; il est d’autant plus difficile de faire prendre un « médicament » à une personne qui n’est pas malade, en prévention d’une éventuelle maladie sans susciter au minimum de l’inquiétude et au maximum un refus. L’injection, la douleur et la crainte d’effets secondaires sont aussi un frein à la vaccination malgré les bénéfices infiniment plus importants qu’on peut en attendre... La vaccination reste avant tout une question de pédagogie. »

 

Réponse : Il est normal et logique quand on est sain et bien portant qu’on réfléchisse à deux fois avant de se faire injecter à la va-vite un vaccin (dont on sait qu’ils sont SI MAL évalués !) qui risque donc de faire pire que bien. La pédagogie ne changera rien à cela, elle ne sera qu’un effort manipulatoire de plus pour augmenter la crainte des maladies (susciter donc un faux besoin) tout en minimisant ou niant les risques d’effets secondaires graves. La recette est hélas connue depuis près de 200 ans mais grâce à internet, le vent tourne.

 

« Mais, il faut savoir que le refus de vacciner un enfant, qui confine au refus de soins, est considéré comme une forme de maltraitance ; c’est pourquoi le Code de déontologie impose au médecin de défendre d’abord les enfants, en expliquant aux parents que le risque zéro n’existe pas mais que, par exemple, le pourcentage de complications d’une rougeole ou d’une varicelle, même faible, est toujours nettement supérieur à celui des effets indésirables graves, mais très rares, des vaccins. Ne pas faire vacciner son enfant, c’est un peu comme ne pas utiliser un siège d’auto ou la ceinture de sécurité parce qu’on pense qu’on n’aura pas d’accident... sachant qu’il s’agit de protéger son propre enfant, et, du même coup tout l’entourage. Ainsi, si tous les petits sont vaccinés contre le pneumocoque, ils vont à la fois protéger leurs grands parents des infections à pneumocoques souvent mortelles et favoriser une couverture vaccinale optimale des 1 à 24 ans pour le méningocoque. Si, malgré tout, le médecin ne parvient pas à persuader les parents, il doit leur faire signer ce refus et le consigner sur le carnet de santé. Tout faux certificat est passible de sanctions. »

 

Réponse: Rien de tel pour des scientifiques en mal de preuves scientifiques d’essayer de trouver diverses entourloupes destinées à éluder ce vide scientifique et à présenter ainsi l’objet du litige comme « incontestable ». L’OMS aussi essaie ce filon en souhaitant que la vaccination devienne un droit, dans le but bien sûr d’y associer un devoir, qui sait de ne pas diffuser des informations commercialement dérangeantes sur les vaccins ? Ici, on est dans le même registre : en dépit de preuves accablantes démontrant que la mortalité infantile est accrue dans les pays qui vaccinent le plus ou encore que le vaccin DTC multiplie par 3 la mortalité des bébés filles par rapport aux enfants non vaccinés (et même dénutris !), on a des gens qui espèrent et trépignent encore pour être crus sur parole car selon eux « le refus de vacciner un enfant est considéré comme une forme de maltraitance. » En réalité, si on analyse la littérature médicale plutôt que de croire aveuglément le Pr Bégué, on se rend compte que le fait de ne pas vacciner un enfant, vu tous ces risques de mort et d’infirmités accrues après les vaccins, constitue plutôt un acte de grande bienveillance vis-à-vis de jeunes enfants vulnérables qui risquent ainsi de payer toute leur vie le prix fort de ces vaccins qu’ils n’arriveront même peut-être jamais, par ignorance et par désinformation, à relier à leurs maux !

 

L’affirmation selon laquelle les effets indésirables graves sont très rares et infiniment inférieurs aux complications des maladies est anti-scientifique et complètement fallacieuse puisqu’en réalité, seuls 1 à 10% de ces effets indésirables GRAVES de vaccins sont effectivement comptabilisés au niveau de la pharmacovigilance (admis dans la Revue du Praticien fin 2011) et que ceux-ci ne sont l’objet d’aucun redressement correcteur pour une plus juste évaluation du rapport bénéfices/risques réel, contrairement aux cas d’infections naturelles contre lesquelles il existe un vaccin. Ceci prouve donc bien la vision idéologique grossière qui sous-tend la vaccination et qui consiste à vouloir prouver à tout prix, y compris en recourant au besoin à toutes sortes de biais et de manipulations, que les vaccins sont plus bénéfiques que délétères. La réalité est que ces gens préfèrent se voiler la face et ne surtout jamais avoir à tirer la moindre conclusion contraire à leurs croyances.


Pr Pierre Bégué: « Toute politique de prévention repose sur un calendrier vaccinal, et, dans une société qui privilégie le libre-arbitre et la responsabilité de chacun, il ne devrait pas être nécessaire, face aux enjeux et à la gravité de la maladie, qu’un vaccin soit obligatoire pour être effectué … Entre le droit au refus et le droit à la santé, la vaccination est en mal de statut… Fondée sur le principe d’un accès aux soins égal pour tous, elle offre à tous la possibilité, y compris financière, de bénéficier des vaccins. Mais, depuis la loi du 4 mars 2002 relative au droit des patients, « toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé », ce qui laisse une porte ouverte au refus. Entre les deux plateaux, c’est au professionnel de santé de convaincre que la balance bénéfices-risques est largement en faveur de la vaccination. »

 

Réponse : Le Pr Bégué semble donc clairement regretter cette loi sur les droits du patient car dans son optique paternaliste, le citoyen gagnerait à se soumettre docilement ou au besoin avec son « information » orientée, à la sacrosainte vaccination, qu’elle quelle soit et ce de plus en plus, pour satisfaire les labos. Franchement… où va-t-on ? Comment cette personne ne se rend-t-elle pas compte du côté tout à fait contre-productif de ses propos par rapport au soi-disant « noble but » qu’elle se figure poursuivre ?! Ce Professeur semble en outre oublier de rappeler à ces praticiens leur devoir d’informer suffisamment objectivement, y compris sur les risques connus des vaccins, sans quoi ils s’exposent à des poursuites… Le droit au refus et le droit à la santé ne sont pas deux choses différentes comme voudrait le faire croire Bégué, pour ceux qui ont suffisamment creusé ce sujet sans opinions préconçues, en toute liberté et indépendance, savent très bien que les deux vont au contraire de pair, la santé des enfants non vaccinés étant d’ailleurs globalement bien meilleure que celle des enfants ayant docilement suivi tout le calendrier vaccinal !


Pr Pierre Bégué: « L’enquête Baromètres santé 2010 réalisée auprès de 27 653 personnes montre que le médecin généraliste est un élément clé dans le dispositif vaccinal. Pour 42 % des personnes interrogées, le médecin traitant est celui qui a décidé ou conseillé au patient de faire sa dernière vaccination, et pour 16 %, il s’agit d’un autre médecin. Au total, le médecin décide 60 % des personnes interrogées à se faire vacciner. A contrario, les motifs de non vaccination des enfants de moins de 16 ans contre la rougeole ou l’hépatite B (VHB) seraient le fait du médecin (contre-indication, enfant trop jeune). Cependant, si un médecin proposait de vacciner les enfants qui ne le sont pas, seuls 41 % des parents accepteraient le vaccin contre l’hépatite B, et 56 % contre la rougeole. »

 

Réponse : Eh oui, le Pr Bégué semble découvrir seulement maintenant qu’il y a des parents qui savent encore réfléchir et décider par eux-mêmes sans se soumettre aveuglément aux « bonnes recommandations » de ces médecins conseilleurs mais jamais payeurs !

 

Pr Pierre Bégué: « Dans le cas de la rougeole, par exemple, 1 enfant sur 1 000 subissait une méningite avant l’immunisation de masse. Actuellement, on estime que le vaccin provoque une méningite seulement dans 1 cas sur 1 million. »

 

Réponse : Les preuves, Pr Bégué ? On en a ras-le bol de vos affirmations non prouvées ! Vos estimations sont cousues de fil blanc étant donné la sous-estimation des effets secondaires graves de vaccins, les chiffres donnés sont non crédibles et pour tout effet grave, bon nombre de soignants vous répètent ces assertions apprises par cœur dès la faculté « 1 sur 1 million ». Si c’était si vrai, le gouvernement américain n’aurait pas déboursé 2,5 milliards de dollars en dédommagement des victimes de vaccins dans ce pays depuis 1986 et la Cour Suprême de ce pays n’aurait jamais eu besoin d’accorder l’impunité juridique aux firmes en cas d’effets secondaires. Les effets secondaires graves de vaccins sont loin d’être anecdotiques en termes de fréquence, bien au contraire, et il faut aussi bien concevoir que le risque de méningite s’ajoute aux dizaines d’autres effets secondaires graves possibles, chaque fréquence réelle propre d’un effet secondaire étant évidemment à additionner à celle des autres effets secondaires possibles. On est donc censé se protéger d’UNE SEULE MALADIE (voire de quelques unes) mais en contrepartie d’un nombre nettement plus élevé de différents effets secondaires possibles si on tient compte de leur grande variété.

 

Pr Pierre Bégué: « On aurait observé des cas de bécégites chez les enfants ayant certains déficits immunitaires d’origine génétique, des manifestations cliniques parfois très graves après vaccination contre la rougeole en Afrique ou des paralysies du nerf facial après administration d’un vaccin nasal contre la grippe. Mais, il s’agit de manifestations très rares, et nous disposons, sur le modèle de la pharmacovigilance pour les médicaments, d’une « vaccinovigilance » efficace, avec des réseaux bien organisés et réagissant rapidement, au niveau international, européen en particulier, aptes à déceler ces effets très rares sur le long terme, après une large utilisation, et à en tirer les conséquences. »

 

Réponse : Là encore, incroyable… une affirmation sans preuve de plus, « pour faire joli » ! Mais dans la réalité, comme expliqué supra, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont comptabilisés or, si cette pharmacovigilance marchait si bien, ces gens-là ajusteraient leurs chiffres pour tenir compte de la sous-notification, seulement ils ne le font pas car cela les amènerait inévitablement à devoir revoir leurs conclusions et leurs recommandations, ce qui est à leurs yeux tout bonnement impensable ! Voilà pourquoi à chaque effet grave évoqué dans la presse, on se retrouve face au même grand tabou à chaque fois. Voilà aussi d’ailleurs pourquoi le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre qui avait mis en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez les enfants dans les 3 ans qui suivent leur vaccination avec Engerix B (hépatite B de GSK) avait tout bonnement été « interdit de conférence de presse » selon Libération en octobre 2008 !! A chaque problème ou alerte qui se pose, la seule conséquence que ces gens estiment devoir tirer consiste à répondre à cette question : « comment faire pour occulter ou minimiser au maximum ces effets, de sorte que les gens gardent confiance envers et contre tout en la vaccination ? » Si cela n’est pas se foutre du monde ça….

 

Pr Pierre Bégué: « Les rumeurs, les peurs et la défiance sont principalement à l’origine de la chute de la couverture vaccinale. Ainsi, certaines allégations non validées et abusives font le lit, selon les pays, de graves risques sanitaires. L’épidémie de rougeole qui sévit aujourd’hui en Europe est la conséquence directe d’une véritable escroquerie scientifique en Grande Bretagne de la part d’un « chercheur » dont l’étude, publiée dans une des revues les plus réputées au monde, imputait au vaccin la responsabilité de l’autisme (article paru dans The Lancet du 28 février 1998) ... Le même « chercheur », n’hésite pas aujourd’hui à soutenir ouvertement la nouvelle croisade anti-vaccinale dirigée contre l’aluminium dans les adjuvants !  Le risque est d’attribuer à la vaccination des effets déclarés qui n’ont rien à voir avec la vaccination, dont on dira plus tard qu’ils ne lui étaient pas imputables, mais qui, sur le moment, sont déclarés comme tels. Il ne s’agit souvent que d’une association temporelle et l’on confond alors l’augmentation des cas et les progrès de leur identification. Le meilleur exemple en est la controverse autour de la vaccination contre l’hépatite B accusée de déclencher des scléroses en plaques. Fin 1998, lorsque Bernard Kouchner décide de ne plus vacciner systématiquement les adolescents, il est vigoureusement critiqué par l’OMS. Soulignant que « plus d’un milliard de doses (de vaccin) avaient été utilisées depuis 1981 avec un exceptionnel niveau de sécurité et d’efficacité », celle-ci dénonçait alors les « énormes pressions exercées (en France) par des groupes hostiles aux vaccinations ». D’ailleurs les événements signalés en France ne l’ont jamais été… qu’en France. En 2002, l’OMS réaffirme le bien-fondé de la vaccination. En 2003, un consensus international de l’INSERM fondé sur un nouveau bilan de pharmacovigilance, recommande « la vaccination universelle de tous les nourrissons, un programme de rattrapage (…) à destination des enfants et des adolescents, le renforcement de la vaccination des personnes exposées et l’accompagnement (…) par des mesures d’information du grand public et des professionnels de santé ». Position réitérée en avril 2008 par le Haut Conseil de la Santé publique. En effet, même dans les pays de faible endémie comme la France, le virus de l’hépatite B (VHB) est plus fréquent que celui du SIDA (VIH). Il y a donc plus de risque d’y être exposé qu’au VIH. Or, ce virus est 50 à 100 fois plus infectieux que le VIH. (OMS). Il y aurait 300 000 porteurs chroniques en France, 1 500 décès par an et une transplantation hépatique sur dix en France (INSERM). Cependant, malgré l’absence avérée de lien entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques, la France reste le seul pays où le vaccin hexavalent   (DTCoqPolio+ Hémophilus + Hépatite B ) est encore contesté... [] »

 

Réponse : Le vaccin hexavalent est critiqué dans bien d’autres pays, que le Pr Bégué « se rassure ». Son discours sur la vaccination anti-hépatite B ne tient absolument pas la route comme l’explique parfaitement le pédiatre français Dominique le Houezec dans le récent livre de Virginie Belle, qui consacre une section à cette question sous le titre "Sclérose en plaques, une conséquence vaccinale occultée." « Le nombre de cas déclarés  dans la population vaccinée  est inférieur au nombre de cas attendus dans la population générale »  (elle aussi déjà survaccinée) précise l’Agence française du médicament dans son rapport de février 2012. « Sachant que l’incidence de la sclérose en plaques en France est de 4,1 à 8,2 pour 100 000, variable selon les régions, ce résultat peut sembler en apparence normal. Cependant, comme il y a beaucoup moins de scléroses en plaques post-vaccinales depuis plusieurs années puisque l’on vaccine moins les adultes, le fait de cumuler des données de juin 1981 à décembre 2010 permet de « diluer le poison », analyse le Dr Le Houezec, membre de l’Association de victimes Revahb.

 

Chiffres par année des cas de sclérose en plaques (SEP) et d'atteintes démyélinisantes du système nerveux central (ADSNC)- Les années 1994-1998 correspondent à la grande campagne de vaccination contre l'hépatite B lancée en France. [Données Afssaps/ANSM de 2012].

 

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« Si l’on s’occupe d’une courte période, en pleine vague de vaccination massive, l’incidence devient alors 3 fois plus forte. C’est pour cette raison que j’ai demandé à l’Afssaps (actuelle agence ANSM) de connaître, non pas le chiffre global des scléroses en plaques, mais les données chiffrées année par année. On observe ainsi que l’incidence des scléroses en plaques et affections démyélinisantes est alors nettement majorée, atteignant des incidences significatives de 10,6/100 000 en 1998 et 11,2/100 000 vaccinés en 1999. L’étude conjointe de Fourrier et Costagliola en 1998 commandée par l’Afssaps, montrait d’ailleurs « un nombre réel de cas significativement supérieur au nombre de cas attendus », et ce, en prenant en considération le facteur de sous-notification compris entre 2 et 2,5, comme le recommande aujourd’hui l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS). Curieusement cette étude significative est devenue à présent « non significative ». La réticence de l’Agence à nous fournir ces données montre que ceci était couvert par le « secret-défense », regrette le Dr Le Houezec. »

 

Si on ajoute à ces risques gravissimes, le fait que la vaccination de + de 30 millions de français contre l'hépatite B n'a pas du tout réussi à réduire la mortalité liée à cette maladie en France et au fait que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie, on se trouve face à un scandale sanitaire assez monumental. Les enfants qui ont été vaccinés contre l'hépatite B ont 2,57 fois plus de risques de souffrir de problèmes hépatiques que les enfants n'ayant pas reçu ce vaccin... cherchez l'erreur ou allez exiger une réponse du Pr Bégué!

 

En outre, la réunion dite « de consensus » en France en 2003 a consisté à n’inviter que des experts dont la majorité étaient en conflits d’intérêts en prenant le soin d’éviter toutes les voix dissonantes. Quant à l’OMS, oser encore la citer comme référence fait sourire, puisque cette agence constitue en fait une sorte de « service de relations publiques » des industriels qui la noyautent. Déjà dans les années 90’, les industriels du vaccin avouaient « En lien avec l’OMS, nous ouvrons des marchés ». Et l’histoire a montré que cela s’est aussi passé comme ça avec les vaccins anti-HPV, avec le H1N1 mais aussi avec des vaccins comme ceux contre le rotavirus et les pneumocoques, à présent largement écoulés dans le Tiers-Monde !

 

Le Pr Bégué inverse aussi très dangereusement la notion de principe de précaution en faveur des vaccins, inversant ainsi l’évidence qui est que le vrai risque, c’est de continuer aveuglément de vacciner alors qu’on finira inévitablement à devoir admettre que les vaccins ont causé beaucoup (trop) d’autres maladies !

 

Pr Pierre Bégué: « Ne pas vacciner quand c’est possible contre une maladie mortelle ou lourdement invalidante relève de la non assistance à personne en danger. Et, loin d’agresser notre système immunitaire, le vaccin est l’arme qui peut lutter contre son ennemi, qu’il s’agisse d’un virus ou d’une bactérie. Vacciner c’est une goutte d’eau dans l’océan d’une exposition antigénique précoce, et donner plusieurs vaccins simultanément aux enfants ne produit pas de surcharge sur leur système immunitaire en augmentant le risque de réponse négative aux vaccins... Au cours des premiers mois de sa vie, un nouveau né ingère de grandes quantités de bactéries nouvelles qui vont coloniser son tube digestif, ce qui constitue une confrontation immunitaire bien plus importante, bien que naturelle. De même, un enfant en crèche va rencontrer en permanence des virus. Chaque jour, les enfants, comme les adultes, sont en contact de façon continue avec des milliers d’antigènes, susceptibles de déclencher une réaction immunitaire. Notre système immunitaire est conçu pour ça. De plus, bien qu’on immunise aujourd’hui contre plus de maladies, les vaccins contiennent beaucoup moins d’antigènes qu’avant. Ainsi, par rapport aux années 1980, le nombre total d’antigènes dans l’ensemble de vaccins est passé de 3 000 à 130 environ. Les vaccins sont aussi plus purifiés, grâce au génie génétique et à la biologie moléculaire. En termes de surcharge antigénique, on a beaucoup plus agressé les enfants lorsqu’on leur pratiquait par exemple le vaccin contre la variole. C’est donc au plus tôt dans leur vie qu’il faut protéger les enfants car c’est à ce moment là qu'ils risquent certaines maladies graves. Même les prématurés doivent être vaccinés. »

 

Réponse : Là encore, la manipulation du Pr Bégué nous semble grossière. En affirmant que ne pas vacciner un enfant contre une maladie mortelle relève de la non assistance à personne en danger, il cherche surtout à consolider le monopole de la prévention erronément attribué aux vaccins, au détriment d’autres méthodes de renforcement aspécifiques du système immunitaire qui peuvent aussi éviter des infections même mortelles et leurs complications. Que le Pr Bégué se rassure, ne pas vacciner ses enfants ne signifie nullement que ces parents qui font ce choix souhaitent pour autant que leur enfant tombe malade !

 

Affirmer que les vaccinations actuelles n’endommagent pas le système immunitaire est grotesque compte tenu de l’ensemble des données scientifiques disponibles. Toute vaccination disait déjà le Pr Bastin il y a plus de 20 ans constitue toujours « biologiquement et immunologiquement une offense pour l’organisme ». La littérature montre que les vaccinations dépriment le système immunitaire et peuvent inverser le rapport T4/T8 au niveau de nos sous-populations de lymphocytes, c’est exactement ce qu’on observe en cas de sida mais ici de façon plus temporaire. Ces observations sont aussi compatibles avec les observations convergentes des parents qui ont eu certains enfants vaccinés et d’autres non, les premiers étaient sans cesse malades et choppaient tout ce qui passe et les autres jamais ou quasiment jamais.

 

Les Drs Dettman & Kalokerinos du Biological Institute australien qui ont pu observer et suivre des milliers d’enfants concluent d’ailleurs :

 

« Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. »

 

Mais ce n’est pas tout, non ! Voyez plutôt d’autres citations, et notamment celle parue dans une revue médicale que Bégué n’a pas lu (ou pas voulu lire ?) :

 

« Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. » Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

«Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants.» Le Concours Médical, 20 janvier 1974

 

Un autre point où le Pr Bégué semble se tromper sciemment, c’est quand il tente de présenter la vaccination comme « une goutte d’eau dans l’océan » par rapport aux autres contacts naturels avec des antigènes dans la vie de tous les jours. Dire que le système immunitaire est « fait pour ça » oui mais notre système immunitaire n’a jamais été créé ni préparé à la vaccination, bien au contraire. La vaccination n’est pas du tout comparable aux autres antigènes présents dans la vie de tous les jours et la raison en est que la voie de pénétration de ces antigènes dans le corps est totalement différente. Le corps est prévu pour entrer en contact avec différents antigènes mais via des interfaces prévues et bien balisées que sont la peau et les différentes muqueuses de l’organisme tandis que la vaccination court-circuite toutes ces interfaces nécessaires à l’obtention d’une réponse immune solide, durable et harmonieuse. Ce faisant, la vaccination favorise sans surprise toutes sortes de maladies liées à des dysfonctionnements, des « bugs immunitaires en tous genres » : allergies et maladies auto-immunes quand le système immunitaire se déchaîne et immunodépressions et cancers quand le système immunitaire s’épuise.

 

Les vaccins transgéniques sont loin d’être idéaux : loin d’être « plus purs », ils sont toujours porteurs d’impuretés issues de la manipulation génétique, ce qui pose en réalité un risque de cancers à terme (de l’aveu même de l’OMS dans un de ses rapports techniques !!). En effet, ces fragments d’ADN hétérogènes pourraient interférer avec notre ADN et favoriser des mutations ou le développement de cancers.

 

Pr Pierre Bégué: « Pourtant, avec le déplacement des maladies infantiles vers l’âge adulte et l’augmentation du nombre de personnes très âgées, un calendrier alternatif et sélectif risquerait de retarder encore davantage certains vaccins et de laisser trop longtemps des enfants sans protection. Ce serait particulièrement grave dans le cas des nourrissons pour qui l’application exacte du calendrier de vaccination est essentielle. Toutefois, on ne peut pas obliger le médecin à ne pas céder aux souhaits des parents d’étaler les vaccins ni les parents à refuser, en cas de séparation des vaccins combinés, à augmenter les visites … et les piqûres... »

 

Réponse : Si on assiste à un déplacement des maladies infantiles à l’âge adulte, c’est bien à cause de la vaccination et cela, plus aucun épidémiologiste n’oserait le nier de peur de devenir la risée d’un auditoire mais cela, le Pr Bégué se garde bien de le rappeler explicitement. Il voit là-dedans une raison de s’entêter de plus belle pour surtout vacciner dès le plus jeune âge. Il évoque le cas des prématurés alors que le scandale est qu’on vaccine ces enfants en âge réel et non en âge corrigé alors que le risque d’apnées (pouvant conduire à la mort) est encore plus élevé chez ces enfants en cas de vaccination ! Tenter de faire croire comme Pierre Bégué que les enfants ne sauraient pas survivre sans suivre scrupuleusement le calendrier officiel de vaccination n’a aucun bon sens. C’est exactement comme la grande Pr Claire-Anne Siegrist qui osait déclarer que sans vaccination, les enfants reviendraient à une espérance de vie de 35 ans !

 

Pr Pierre Bégué: « L’efficacité d’un vaccin se mesure à l’aune de son effet et de sa durée de protection. Un vaccin ne peut donc pas être homéopathique. En 2006, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France mettait en garde contre les préparations homéopathiques ayant une indication dans la prévention des états grippaux, et parfois même présentées comme « vaccin homéopathique ». Il rappelait que « l’autorisation de mise sur le marché octroyée à ces médicaments homéopathiques ne nécessite pas l’existence de preuves scientifiquement établies... » soulignant que « l’utilisation de ces médicaments homéopathiques à la place du vaccin anti-grippal constitue une perte de chance, notamment chez les personnes à risque de complications » dans la mesure où la promotion des thérapies « alternatives », homéopathie en tête, envahit Internet, mais aussi de nombreux magazines, surfant sur la vague de peur et d’inquiétudes que suscite la vaccination, et l’attrait du prétendu « naturel ».

 

Réponse : Une ineptie de plus, de la part de quelqu’un qui ne connaît rien de rien à l’homéopathie ! C’est là bien la preuve que Bégué est dans l’idéologie et non dans une saine curiosité scientifique, ce pourquoi il ne conçoit l’efficacité d’une substance qu’à travers le filtre des vaccins classiques. Car s’il s’était donné la peine de se renseigner, il aurait trouvé que des préventifs homéopathiques (qu’on les appelle nosodes, biothérapiques ou « vaccins homéopathiques ») se sont déjà avérés efficaces, contre la leptospirose à Cuba notamment ainsi que contre le méningocoque au Brésil. Quand on sait que le vaccin contre le méningocoque ne prévient pas les méningites du groupe B (contrairement au préventif homéopathique) et que ces vaccins anti-méningocoques C sont statistiquement infiniment plus risqués que la maladie elle-même, on comprend de quel côté se situe la « perte de chances » pour les patients…Quand on voit le nombre de critiques scientifiques au sujet de l’efficacité plus que douteuse du vaccin antigrippal, on comprend encore mieux pourquoi le Pr Bégué essaie en désespoir de cause de présenter le vaccin antigrippal comme le seul moyen de prévention reconnu  !

 

Pr Pierre Bégué: « La perception du risque joue plus que le risque lui-même dans la décision d’une vaccination et, si la plupart des gens ont une confiance forte dans les vaccins anciens, surtout pédiatriques, dont ils ont l’habitude, tout nouveau vaccin suscite de la méfiance !. Ainsi, si la maladie ne fait pas peur, on ne fait rien, même si le vaccin est considéré comme n’étant pas dangereux. Si elle fait très peur, on se vaccine, en acceptant un certain risque vaccinal. Mais si la peur est modérée, on calcule, on compare et on hésite... »

 

Réponse : Bégué démontre ici bien que la base de toute vaccination est donc bien LA PEUR. La dramatisation de la maladie pour écouler des vaccins… merci de ces aveux professeur, cela confirme en tous points la perception d’un nombre accru de personnes lassées de ces procédés déloyaux !

 

Pr Pierre Bégué: « Même si les adjuvants sont devenus les boucs émissaires du refus de vaccination, ils restent en effet indispensables pour potentialiser la réaction immunitaire induite par les vaccins. […] Parmi les nombreux adjuvants ajoutés aux vaccins, les plus anciens sont les sels d’aluminium, hydroxyde ou phosphate d’aluminium, longtemps seuls utilisés depuis 1926 : leur tolérance n’a jamais été remise en cause après des centaines de millions de vaccinations dans le monde jusqu’en 1998 où un groupe de neurologues français a rapporté des douleurs diffuses s’accompagnant de fatigue chez des patients dont la plupart avaient reçu un vaccin de l’hépatite B contenant de l’hydroxyde d’aluminium. […] Pour le moment, non seulement il n’est pas question de se dispenser des adjuvants, mais au contraire d’en trouver de nouveaux, à la fois efficaces et bien tolérés, notamment pour vacciner contre la grippe, le paludisme et la tuberculose. »

 

Réponse : Cela fait déjà des années que Bégué nie farouchement tout danger à l’aluminium vaccinal, ayant déjà accusé les contestataires d’irresponsabilité car ils feraient peur aux gens sans preuves. Son déni ne suffit hélas pas à nier les résultats accablants de centaines de publications dont beaucoup datent de bien avant 1998 sur les dangers de l’aluminium à fortiori quand on l’injecte, ce qui est encore beaucoup plus toxique qu’une simple ingestion bien sûr ! Plus on injecte profondément, plus la toxicité s’accroît : l’aluminium n’a rien à faire dans nos muscles, et depuis les « bons conseils » des labos de se mettre à vacciner en IM dans les années 90 (plutôt qu’en sous-cutané), on voit bien les tristes résultats, l’apparition de la myofasciite à macrophages n’étant qu’un exemple visible.

 

Les dangers des adjuvants sont bien réels même s’ils ne résument hélas pas à eux seuls les problèmes de sécurité liés aux vaccins. Même l’OMS, fort peu indépendante, a déjà admis que « la sécurité des adjuvants est un domaine important mais négligé ». En attendant, pendant que Bégué continue de se mettre la tête dans le sable, différents scientifiques internationaux comme Exley, Shaw, Shoenfeld et Gherardi participeront quant à eux à une conférence ce 12 novembre prochain à Paris à l’initiative de l’eurodéputée française Michèle Rivasi. Cette conférence s’intitule « Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes.» Dans l’invitation à cette conférence, on pouvait notamment lire « Au cours de cette conférence de presse, seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. Il s'agit d'une question majeure de Santé Publique. » (Lieu et heure : 288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris, de 10 à 12h)

 

Voir aussi Sels d'aluminium dans les vaccins, attention danger?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:49

Des scientifiques de Colombie Britannique réclament des études plus approfondies sur le vaccin HPV

 

Lucija-Tomljenovic-nov.-2012.jpgDeux scientifiques des Facultés de Médecine de l’Université UBC, Lucija Tomljenovic (ci-dessus) et Chris Shaw ont récemment publié une étude dans laquelle ils font part de leurs inquiétudes concernant les risques, ainsi que les effets secondaires des vaccins contre le HPV.

 

Edition spéciale

 

Gail Johnson, 1er novembre, 2012

 

Les deux chercheurs de l’UBC déclarent que, dans certains cas, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes neurologiques et même mortelles. Leurs conclusions apparaissent à un moment où les autorités publiques de santé, qui maintiennent que ces vaccins sont sûrs, pressent les jeunes femmes de se faire vacciner pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Chris Shaw, spécialiste en neurosciences et Lucija Tomljenovic, PhD en biochimie  et post-doctorante senior de la Faculté de Médecine UBC déclarent que la recherche sur le vaccin HPV Gardasil (administré en 3 injections sur une période de 6 mois) soulève de graves inquiétudes et que le risque d’effets indésirables est largement minimisé. Au cours d’une interview réalisée dans leur laboratoire, ils ont voulu préciser que le vaccin devait faire l’objet d’études beaucoup plus approfondies avant que les officiels de la Santé se lancent dans des campagnes publiques de promotion du vaccin. 

  

« Pour des raisons qui ne sont pas encore parfaitement comprises, certaines personnes présentent d’effroyables réactions à ce vaccin » déclare Shaw. « La plupart des personnes qui reçoivent ce vaccin se portent bien mais certaines sont plus sensibles… Elles peuvent tomber malades après ces vaccins. Prétendre  qu’à part une douleur au bras, il n’y a pas d’effets secondaires à ce vaccin ne correspond strictement pas à la vérité. »

 

Shaw et Tomljenovic qui travaillent au département d’ophtalmologie et font partie du groupe de recherches « Neural Synamics » ont, le mois dernier, publié une étude dans Pharmaceutical Regulatory Affairs, s’intitulant « Décès après le vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain : cause ou coïncidence ? » (voir la traduction française du résumé de cette étude ici)

   

L’étude porte sur le cas de deux jeunes-filles qui ont été vaccinées avec le Gardasil et qui sont décédées. Les symptômes qu’elles avaient présentés ressemblaient à ceux d’une vascularite (inflammation des vaisseaux sanguins dans le système nerveux central). Les autopsies n’ont révélé aucun élément anatomique, microbiologique ou toxicologique qui pourrait expliquer ces décès. L’étude de Shaw et Tomljenovic a montré que la vascularite auto-immune pouvait avoir été déclenchée par certains anticorps anti-HPV collés aux parois des vaisseaux sanguins du cerveau.

 

Le fait que de nombreux symptômes rapportés aux bases de données de vaccinovigilance concernant la vaccination contre le HPV soient révélateurs  de vascularite cérébrale, (bien que non reconnus en tant que tels : migraines intenses et persistantes, syncopes, convulsions, tremblements, picotements, myalgies, troubles locomoteurs et cognitifs) représente pour ces chercheurs une très sérieuse inquiétude. Ils écrivent :« Il semble que dans certains cas, la vaccination ait pu être le déclencheur de problèmes auto-immuns et neurologiques mortels. Les médecins devraient être conscients de ces liens. »

 

Shaw et Tomljenovic admettent que leur étude comporte des limites : il s’agit d’une étude de deux  cas avec aucun groupe de contrôle. Leur recherche se poursuit.

 

Ils précisent que l’étude la plus fréquemment mentionnée sur l’innocuité du vaccin provient du géant pharmaceutique Merck & Co., qui a mis au point le Gardasil, l’un des deux vaccins approuvés pour le Canada ; l’autre étant le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

L’étude de Merck  a porté sur environ 190.000 femmes (ou jeunes-filles) qui ont reçu au moins une dose de vaccin entre 2006 et 2008. Publiée le 1er octobre 2012 dans l’édition online d’Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, l’étude a signalé «  qu’elle n’a pas pu déceler de preuves de nouveaux problèmes de sécurité chez les femmes de 9 à 26 ans à la suite de la vaccination avec le HPV4 [Gardasil] ». « Ces résultats confirment la sécurité générale de la vaccination systématique avec le vaccin anti-HPV quadrivalent pour prévenir le cancer. »

 

Shaw et Tomljenovic notent que cette étude de Merck a ses limites. « En premier lieu, nous n’avons pu détecter que des cas récents nécessitant les services d’urgence ou des hospitalisations dans les 60 jours qui ont suivi la vaccination ; l’étude n’a pas été conçue pour étudier la sécurité à long terme ou les risques de récidive ou de progression de maladie »  précise l’étude de Merck. « En second lieu, malgré son ampleur, il est possible que cette étude n’ait pas été à même de détecter  des cas très rares. »

 

« L’étude a été financée par Merck ; son auteur principal a reçu le soutien de Merck, GlaxoSmithKline, ainsi que d’autres compagnies. Le commanditaire de l’étude Merck et Co.a apporté une contribution importante à la conception même de l’étude et du plan analytique » a signalé Merck. « En collaboration avec l’équipe de l’étude Kaiser, le promoteur a examiné les analyses de données. Il a collaboré à la rédaction et à la révision du manuscrit. »

 

Le Dr Monika Naus, directrice médicale du Centre de Contrôle des Maladies de Colombie Britannique, des services de prévention des maladies et des programmes de vaccinations, déclare que les vaccins contre le HPV sont sûrs. Elle fait remarquer que  les infections HPV provoquent presque tous les cas de cancers du col de l’utérus. On estime que le vaccin peut prévenir jusqu’à 70% des cas comme aussi  les modifications précancéreuses du col utérin qui nécessiteraient un traitement agressif. Au cours de la Semaine de Sensibilisation aux Problèmes soulevés par le Cancer du Col de l’Utérus, l’organisation a encouragé les femmes nées entre 1991 et 1993 à se faire vacciner gratuitement. En 2008, la Colombie Britannique a commencé à offrir le vaccin gratuitement aux filles de 6 à 9 ans.

 

« Les frottis restent importants pour la prévention du cancer du col mais se faire vacciner contre 70% des éléments qui sont susceptibles de provoquer le cancer du col représente un avantage énorme », déclare Naus au cours d’une communication téléphonique. « Il s’agit de vastes essais cliniques qui ont porté sur des milliers de femmes. »

 

« Il peut arriver que des gens puissent vivre des choses négatives qu’ils soient vaccinés ou pas, ajoute-t-elle. » « On peut mourir pour toute une série de raisons »…Certaines données de pharmacovigilance ont montré que les problèmes qui étaient apparus étaient finalement à attribuer à l’utilisation de contraceptifs oraux ; chose qui est fréquente dans ce groupe d’âge. C’est une raison pour laquelle  nous avons besoin de contrôles. Il s’agit d’être en mesure de déterminer les causes de manière appropriée. Des données concernant la sécurité de ces vaccins sont disponibles dans plusieurs pays et rien de spécial n’est signalé. »

 

Naus ajoute que les personnes qui sont préoccupées par la sécurité de ces vaccins doivent en discuter avec leur médecin et chercher l’information sur des sites fiables et non sur des sites affichés « anti-vaccins ». «  Ces vaccins sont très efficaces et très sûrs », déclare-t-elle.

 

Shaw et Tomljenovic, quant à eux, veulent que soit reconnue la possibilité d’effets secondaires. «  Nous ne donnons pas de conseils médicaux ; nous ne sommes pas médecins » dit Shaw « Mais si on recommande ce vaccin, on doit reconnaître qu’il puisse y avoir des effets secondaires importants. C’est alors aux gens concernés à faire un choix éclairé... L’UBC (Université de Colombie Britannique) croit au consentement éclairé; l’Association Médicale Canadienne croit aussi au consentement éclairé.

 

Les deux sont au courant de la controverse qui existe sur les vaccins en général et veulent souligner le fait qu’ils ne sont pas anti-vaccins. Ils ne peuvent cependant pas s’empêcher de se demander si leurs conclusions ne risquent pas d’être écartées simplement parce que le sujet est tellement brûlant.

 

« La Science évolue grâce à l’investigation et au questionnement » dit Shaw. «  Nous ne faisons pas de politique, mais nous pensons qu’il y a encore pas mal de questions à se poser et pas mal de recherches à faire. Il ne s’agit pas de claquer la porte. Tout est loin d’être terminé…En science, le débat n’est jamais terminé. »

 

Source: Straight.com

    

Madame Naus nous fait penser à nos « grands experts nationaux » avec ses pseudo-arguments répétés en boucle mais sans aucun fondement scientifique. Reprenons-les un à un de façon à démasquer ses mensonges :

 

- Bobard n°1 : faire croire que parce que presque tous les cas de cancers du col de l’utérus sont associés aux virus HPV, les vaccins vont tout résoudre. La nuance, que cette femme ne peut ignorer ( !) est que les vaccins concernés ne visent respectivement que 4 (Gardasil) et 2 souches (Cervarix) alors qu’il en existe plus d’une centaine ! Dire que les vaccins préviendront 70% des cas de cancers du col est en fait complètement FAUX et malhonnête puisque :

 

a) Le Dr Spinosa, chirurgien-gynécologue, qui a été décortiquer toutes les études officielles des fabricants ayant servi à l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil, n’a retrouvé qu’un taux de réduction des dysplasies (càd des lésions précancéreuses) que de 16,9%. Déjà ici donc on est loin des 70% théoriques et au contraire, jamais vérifiés. Mme Naus  ne se rend-t-elle donc pas ici coupable de publicité trompeuse? N'est-ce pas grave de devoir déjà se poser la question au poste qu'elle  occupe?

 

b) Diverses études épidémiologiques sérieuses ont démontré que les HPV visés par ces vaccins n’étaient impliqués exclusivement que dans une minorité de cas de cancers du col de l’utérus, ce qui signifie que la majorité des cas de cancers du col ne seront nullement évités par ces vaccins : ainsi aux USA, les souches 16 et 18 ne sont impliquées que dans 2,3% de toutes les infections HPV des femmes de ce pays ; au Brésil, c’est 2,7%... en Espagne, les HPV 16 et 18 ne sont impliqués que dans 28% des lésions précancéreuses ! Une étude parue dans Gynecologic Oncology fin 2008 précisait que seuls 28,2% des lésions du col de grade 2 et 3 impliquaient exclusivement les souches 16 et 18 de HPV incluses dans ces deux vaccins, ce qui devait modérer les espoirs selon cette publication. Mme Naus l’a-t-elle seulement lue ?

 

c) En 2008 déjà, le Pr Béraud expliquait dans Le Monde que selon un modèle mathématique, « Si le vaccin est efficace à 100%, il n’y aura qu’une baisse de seulement 10% des cancers et de 13% de la mortalité en 2060 en vaccinant… 85% des jeunes filles! ». C'est-à-dire un « succès » tout à fait marginal et décevant qui sera d’ici là largement compensé par le flot d’effets secondaires assurés par ces vaccins en contrepartie ! C’est d’ailleurs parce que cette efficacité n’est pas du tout au rendez-vous et que cette efficacité douteuse peut s’échanger au prix fort (c'est-à-dire au prix de décès) que l’intelligente ministre médecin de la Santé en Autriche a tout bonnement déremboursé ces vaccins inutiles au profit du frottis, plus sûr et plus efficace.

 

d) Pire, il s’avère en fait que ces vaccins vont augmenter à terme les cas de cancers du col de l’utérus, en raison d’un phénomène compensateur des autres souches non incluses : la nature ayant horreur du vide, ce qui s’est passé avec le vaccin Prevenar arrivera aussi avec les vaccins HPV. Déjà après 6 ans de vaccination HPV aux USA, les données indiquent une hausse des sérotypes non vaccinaux et notamment des sérotypes non vaccinaux à haut risque chez les jeunes filles déjà vaccinées. Une étude britannique de mai 2012 indique une hausse possible de 3 à 10% des cas de cancers du col de l’utérus dus à des sérotypes non vaccinaux, suite à ces campagnes vaccinales de masse. Triste « succès » ! Sans parler des hausses de risques chez les jeunes filles déjà infectées sans le savoir aux HPV 16 et/ou 18 au moment de leur vaccination, celles-là auront 44,6% plus de risques de pathologie du col

 

- Bobard n°2 : Ces essais cliniques qui ont porté sur « des milliers » de femmes seraient fiables? Non bien sûr puisque ceux-ci sont biaisés, et n’ont notamment pas recouru à de vrais groupes contrôles ! Ainsi, au lieu d’avoir un vrai placebo pour évaluer valablement la sécurité du vaccin, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu soit de l’aluminium qui est toxique en lui-même soit une fausse solution saline englobant tous les autres composants du vaccin Gardasil (sans les antigènes et l’aluminium) ! Pour le Cervarix, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu un vaccin anti-hépatite qui contient aussi de l’aluminium et dont la toxicité doit à peu près être équivalente. Ce genre d’astuces signent la mauvaise foi. Nous ne sommes plus ici dans le champ de la science, si ce n’est la science de la manipulation ! Comment est-il possible d’évoquer le nombre de jeunes filles comme seul critère de fiabilité alors qu’on a suivi leurs effets secondaires sur 14 jours après chaque dose reçue ? Et qu’on n’a fait aucune étude pour voir si ces vaccins ne pouvaient pas en eux-mêmes causer des cancers ? Ce genre d’évaluations qu’on fait passer aux autres médicaments ne sont pas de mise pour les vaccins car leur richesse en composants toxiques et notamment cancérogènes font craindre à certains des résultats qui plomberaient commercialement ces produits à jamais !

 

- Bobard n°3 : « Rien de spécial n’est signalé avec ces vaccins ; les effets secondaires étaient attribuables à … la pilule !». Il est incroyable de pouvoir mentir à ce point-là, affirmer que rien n’est signalé au sujet de ces vaccins frise vraiment la criminalité ! Il est facile de fermer l’esprit critique des gens en étiquetant tous les sites internet indépendants gênants comme « non fiables » ou « anti-vaccins ». C’est là une astuce habituelle pour ne pas avoir à s’expliquer sur les centaines de décès que ces vaccins ont d’ores et déjà provoqués dans le monde sans parler des dizaines de milliers d’effets secondaires graves à l’échelle du monde. Les chiffres américains parlent d’eux-mêmes. Nous n’affirmons pas ici que tous sont forcément à 100% imputables à ces vaccins mais ce que nous disons, c’est que le discours de gens comme Naus ou autres qui tentent de faire croire qu’aucun de ces effets gravissimes n’est imputable à ces vaccins est tout bonnement non crédible ! En plus, si on tient compte de la sous-notification notoire de ces effets secondaires (seuls 1 à 10% étant effectivement recensés), on se rend compte qu’il est bien plus risqué de se faire vacciner que de ne faire que le frottis seul ! Et encore, en France, sans même tenir compte de la sous-notification de ces effets secondaires, on voyait déjà que le risque d’effets secondaires graves est supérieur à l’incidence du cancer du col de l’utérus dans ce pays : fin 2011, le taux d’effets secondaires graves du Gardasil (sans redressement pour la sous-notification donc !) était de 8,1 cas/ 100 000 contre une incidence du cancer du col de l’utérus de 6,4/ 100 000 (chiffres Inca) !

 

Que la pilule soit loin d'être anodine, on est d'accord mais utiliser la pilule comme paravent commode est aussi absurde que de relier à 100% tous les cas de cancers au tabagisme pour ne surtout pas incriminer d'autres pollutions politiquement moins correctes à critiquer!

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 20:57
Constituante.be

Constituante.be dit STOP!
 
- Ce mercredi 07 novembre à 13h45 devant le Parlement Wallon à Namur,

- le 14 novembre à BXL devant le Parlement Bruxellois (l'heure n'étant pas fixée... voir www.constituante.be)
.
 
Nous mettrons en place une "vigilance citoyenne" devant les Parlements belges, afin qu'une consultation populaire soit mise en place sur le Traité d'austérité, avant que celui-ci soit soumis aux votes des parlementaires.

Nous comptons vraiment sur votre présence ...car, c'est par le citoyen que les citoyens reprendront en mains leur destin.
Vous pouvez diffuser largement cet appel citoyen. Merci déjà.
 
Bien à vous,
pour Constituante,
M-R Cavalier

Plus d'info
LOGO

Constituante.be zegt STOP!

- Donderdag 07 november om 13.45 voor het Waals Parlement in Namen,

- 14 november in Brussel voor het Brussels Parlement (uur nog niet vastgelegd...zie www.constituante.be)


We starten een “volkswaakzaamheid” voor de Belgische Parlementen, met als doel een volksraadpleging wordt over het soberheidsverdrag, vooraleer dit verdrag wordt onderworpen aan een stemming door de parlementairen.

We rekenen echt op jouw aanwezigheid… want, het is via het volk dat we ons lot terug in eigen handen nemen.
Graag deze burgeroproep wijd verspreiden. Bedankt!
 
Met vriendelijke groeten,
Voor Constituante,
M-R Cavalier

Meer info...

 

Adresse du parlement wallon: Bâtiment Saint-Gilles, rue Notre-Dame, 1 à Namur

 

Invitation de l'évènement à Namur: soupe populaire distribuée gratuitement!

 

Adresse du parlement bruxellois: rue du Lombard 69 et 71-75, 1000 Bruxelles

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 15:00

En anglais, on appelle cela les "revolving doors" ou "système des portes tournantes". Cela consiste à passer d'un milieu industriel (donc privé) à un milieu politique décisionnel (dit "public") ou inversément. Ce système des portes tournantes est particulièrement utile lorsqu'il s'agit d'assouvir la cupidité des actionnaires puisque les personnes concernées vont constituer soit:

 

- de véritables lobbyistes privés au sein de leur futur emploi "public".

- de véritables conseillers "officiels" au service des firmes, de leurs produits et de leurs stratégies.

 

D'innombrables exemples, y compris dans le monde de la pharmacie, ont déjà été évoqués sur internet et dans la presse, que ce soit en Europe, aux USA ou ailleurs. Ici, nous allons choisir un exemple particulièrement révélateur et qui concerne les OGM. Comme nous avons déjà eu l'occasion de l'expliquer, il y a plusieurs points communs entre le dossier "vaccins" et le dossier "OGM" au niveau du traitement réservé aux scientifiques dissidents notamment ainsi qu'à la manière qu'ont les médias de "gérer" ce genre de dossiers commercialement (très) sensibles.

 

Voici cet exemple, tout à fait révélateur de la collusion des élus qui ne cessent de trahir les citoyens:

  

Christine Lagarde et la firme Monsanto dénoncés par une élue d’Europe Ecologie Les Verts.

 

 « Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur.

 

Qui était alors la ministre de l’Agriculture ? Mme Christine Lagarde, actuelle ministre de l’économie. Elle ne restera au premier poste que du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 ; juste le temps de corrompre les cultures BIO.

 

Plus intéressant encore, Mme Lagarde était auparavant avocate d’affaire dans le cabinet international « Baker & Mc Kenzie » qui a comme client américain… la firme MONSANTO !

 

En vocabulaire, on appelle ça la collusion… Je viens d’apprendre cela, et ça… m’énerve… » samedi 6 mars 2010 

 

Madeleine Labie, Europe écologie les verts. Source www.madeleinelabie.fr

 

lagarde-monsanto-conflit-dinteret.jpg

 

 

Christine Lagarde

 

Née Lallouette le 1er janvier 1956 à Paris, est une personnalité politique française, précédemment avocate et femme d’affaires.

 

Après une formation en droit et une carrière au sein du cabinet d’avocats américains Baker & McKenzie, elle occupe le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche en 2007. Elle est ministre de l’Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.


Le 5 juillet 2011, elle devient directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), devenant ainsi la première femme (hors périodes de direction intérimaire) à occuper cette fonction … Source Wikipedia

 

Source originale: Veritesetmensonges (mais effacé depuis) 

 

 

Précisions de Madeleine LABIE sur l'affaire "OGM / Lagarde / Monsanto" :

 

http://www.madeleinelabie.fr/spip.php?article900

 

 "Le 30 octobre à 15:36, par Madeleine

 

Vous pouvez consulter ce texte : http://www.actu-environnement.com/a...

 

Le règlement européen est le RÈGLEMENT (CE) No 834/2007 DU CONSEIL du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) no 2092/91.

  

Il est expliqué dans le Guide de lecture de ce règlement, qu’on trouve sur le site internet du ministère de l’agriculture : 

 http://ebookbrowse.com/ab-guide-lecture-rce-bio-janvier-2012-cle0b617e-pdf-d329929319

  

On trouve le 0,9% à la p. 6 de ce document, expliquant comment il faut lire l’article 9 du RCE/834/2007 § 2.

 

Bonne investigation !"

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:00

Unicef-groupes-religieux-vaccination.JPG

Initiative Citoyenne a pu lire et analyser en détail un document de l'Unicef intitulé "Instaurer la confiance en la vaccination. Créer un partenariat avec les autorités et associations religieuses."

 

Ce document qui s'adresse à tout travailleur humanitaire local est extrêmement important car il démontre finalement ce à quoi des organisations internationales sont prêtes pour vacciner à tout prix. Le document en question mérite donc un bon décryptage pour mieux se rendre compte de la fuite en avant vaccinale d'une part mais aussi de la guerre informationnelle évidente au fur et à mesure que le nombre de nouveaux vaccins introduits dans ces pays s'accroît.

 

Rien que le premier paragraphe de la 3° section du document donne déjà le ton du document tout entier:

 

"Malgré tous vos efforts, il arrive que la vaccination suscite des résistances. Ces résistances sont parfois d'ordre religieux. Dans d'autres cas, il se peut tout simplement qu'un représentant d'une religion fasse circuler des rumeurs sans fondement. Quoi qu'il en soit, il est nécessaire de réagir rapidement, ce que l'Unicef, le gouvernement et d'autres partenaires peuvent être amenés à faire."

 

" La première réaction consiste souvent à élaborer des messages visant à surmonter les résistances et à les diffuser immédiatement."

 

Décryptage: Il s'agit ici pour l'Unicef de faire habilement croire à tort que le rejet des vaccins n'est jamais fondé ou d'ordre scientifique. Ils utilisent donc la technique du "pile, nous gagnons, face ils perdent" en n'évoquant que les refus d'ordre religieux d'une part et d'autres types de refus qu'ils estiment non fondés et assimilent à des "rumeurs sans fondement" d'autre part. L'impression qui se dégage alors faussement est que la vaccination est "quelque chose qui va de soi" ou qui serait "logique", bien que rien ne soit évidemment plus faux. On est donc ici dans le baBA de la manipulation. Réagir immédiatement est une autre ficelle connue des manipulateurs puisque "qui ne dit mot consent" dit-on. Hélas, on voit bien dans la réalité que le souci majeur est toujours de viser la seule communication, la seule adhésion au détriment de la résolution véritable des problèmes criants de sécurité qui auraient été soulevés!

 

La première section du document concerne les associations religieuses et leur rôle supposé, en lien avec la vaccination.

 

Le premier paragraphe de cette section est déjà éminemment révélateur à ce niveau:

 

"Contacter les associations religieuses en connaissant et en respectant leurs opinions permet souvent aux responsables de la communication et de la santé de gagner la confiance dont ils ont besoin pour obtenir leur soutien."

 

Décryptage: On est ici en plein dans l'approche opportuniste et utilitariste qui consiste à utiliser des gens à d'autres fins qu'ils ne maîtrisent pas. On doit donc faire mine de les respecter en prenant le soin de gâcher toute chance de collaboration et donc de les froisser.

 

Le simple quidam pourrait aussi se demander pourquoi l'Unicef et ses partenaires tiennent tellement à associer les représentants religieux à des questions qui ne les concernent pas particulièrement à savoir des politiques dites de "santé". Si la vaccination était si fabuleuse, pourquoi aussi y aurait-il le moindre besoin d'aller embrigader à ce point ces groupements, voilà une question de bon sens qui s'impose d'emblée...

 

La suite du texte apporte plus de précisions à cet égard:

 

Pourquoi les autorités religieuses?

 

Parce qu'elles:

 

- exercent une influence sociale et politique considérable

- disposent d'un réseau de personnes bien établi et d'une infrastructure organisationnelle et physique, du niveau national au niveau des districts et des communautés

- constituent auprès des fidèles une source d'information crédible

- incitent à agir dans l'intérêt général

- sanctionnent certains comportements ou certains actes

- peuvent devenir des alliés lorsqu'il s'agit de dissiper des rumeurs et d'atténuer des résistances

- sont souvent prêtes à agir seules, avec un appui minimal

 

Que peuvent donner des relations de travail étroites avec des associations religieuses?

 

Elles peuvent:

 

- Amener la communauté à "s'investir" afin que tous les enfants soient vaccinés

- Renforcer les capacités locales d'organisation, d'obtention de consensus et de règlement des problèmes sociaux

-Instaurer un appui durable en faveur des services de santé essentiels pour les enfants.

 

Décryptage: Une fois encore, on remarque qu'on se situe ici exclusivement dans l'aspect formel et communicationnel, autrement dit, par quels biais relayer et bétonner le dogme? Si les bouchers étaient aussi une source d'information jugée "aussi crédible", nul doute qu'ils se seraient aussi tournés vers eux...Autre habileté encore, c'est celle qui consiste à assimiler de façon subtile et de façon bien sûr tout à fait arbitraire "vaccination et intérêt général" puis de jouer  juste après, sur la notion de Bien (la vaccination) et de "Mal" (la non vaccination) en filigrane. -les associations religieuses sanctionnent certains comportements ou certains actes.

 

Il est donc une fois encore ici question de vacciner "tous" les enfants et en général, sans place pour la moindre individualisation bien sûr puisque ces malheureux enfants déjà immunologiquement fragilisés par un état de sous-nutrition, par un manque d'eau, par la pauvreté et d'autres maladies, sont vaccinés à la hussarde, par porte à porte ou dans des dispensaires rudimentaires et pas du tout équipés pour un examen médical préalable approprié! L'important pour l'Unicef c'est qu'aucun enfant ne puisse échapper à la vaccination, on en est là. Seulement à partir du moment où des études sérieuses démontrent que la mortalité infantile est plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus et que d'autres, comme celle du British medical Journal, indiquent que la mortalité des bébés filles bien nourries mais vaccinées contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche est trois fois supérieure à celle des bébés filles dénutries mais non vaccinées avec ce vaccin, il y a réellement de quoi tirer la sonnette d'alarme!!

 

Il est cependant manifeste qu'une des ficelles utilisées par les vaccinateurs et les institutions internationales sur place est de "brouiller les pistes" en liant l'essentiel au contre-productif, c'est à dire lier la vaccination (non essentielle) aux autres types de soins de base très nécessaires (vitamine A, moustiquaire, suivi prénatal) dans une sorte de chantage tacite extrêmement malsain qui consiste à n'accorder l'un qu'à condition de l'autre (la vaccination).

 

Cette ficelle est constante, y compris dans les pays dits "riches": c'est ainsi qu'on préconise de lier la vaccination HPV ou hépatite B de l'adolescent au discours sur la contraception. Lier la vaccination aux autres programmes de soins permet, à la façon d'un "cheval de troie" d'assimiler un artifice à quelque chose de quasi "séculier".

 

La deuxième section du document s'intitule "Former des alliances".

 

Cette section détaille de façon beaucoup plus précise comment embobiner et manipuler les groupes religieux (la partie "carotte" du principe de "la carotte et le bâton".)

 

Il s'agit donc ici de décrire les étapes conseillées pour prendre contact avec des groupes religieux et les amener à adhérer à des initiatives locales de vaccination. Le temps N°1 est un temps d'évaluation ("on tâte le terrain"), on évalue notamment les attitudes des groupes religieux les uns par rapport aux autres, leur structure hiérarchique, leur position de départ par rapport à la vaccination mais aussi leur intégration dans le paysage politico-administratif tout en sondant au passage les ressources dont ils disposent. Le temps n°2 est celui de la première prise de contact. Les conseils de l'Unicef sont ici encore particulièrement évocateurs:

 

"Diriger en jouant les intermédiaires." 

 

"Ne sous-estimez pas à quel point il est important de faire preuve de suffisamment de respect, surtout au début."

 

"Un médecin respecté qui est de la même religion peut constituer un bon émissaire."

 

"Si les dirigeants les plus importants ne sont pas disponibles, vous pouvez commencer par des responsables de niveau intermédiaire. Mais, à terme, il vous faudra contacter les dirigeants les plus importants."

 

Le temps n°3 est celui du travail de groupe qui consiste à "responsabiliser" ces groupes sur leur rôle en faveur de la santé des enfants. "L'objectif de ces réunions est de parvenir à un consensus sur le problème et de faire en sorte que le groupe s'engage à trouver une solution. A ce stade, il n'y a pas lieu de parler d'un plan d'action. Instaurez une ambiance détendue et favorisez la formation de relations. Servez du thé."

 

"Aidez le groupe a prendre clairement position en ce qui concerne la vaccination (note d'IC: dans le sens qu'on sait). Il faut parfois plusieurs réunions avant que le groupe accepte sa position. Il peut ne pas y avoir immédiatement de plan d'action. Soyez patient. C'est au groupe de définir le moment venu."

 

Le temps n°4 est celui du plan d'action proprement dit. Il s'agit ici de mieux encore recenser les ressources que le groupe serait prêt à offrir (alors qu'avec les "généreux" dons pantagruéliques de la Fondation Bill Gates en matière de vaccination, on peine à comprendre en quoi il faudrait encore râcler les fonds de tiroirs!) mais aussi de trouver un nom bref au groupe "qui retienne l'attention". Eh oui, on en est là, à ce genre de considérations-là pendant que des milliers d'enfants déjà fragilisés seront victimes de ces vaccins expérimentaux insuffisamment évalués!!

 

Les conseils pour ce temps n°4 comprennent aussi l'organisation d'un ou plusieurs séminaires. Là encore, la manipulation suinte à toutes les lignes:

 

- Ne pas mélanger différents groupes religieux au sein d'un même groupe

 

- Faire en sorte que ces séminaires "ressemblent à des réunions internes"

 

- Structurer le séminaire en deux-demi journées entrecoupées d'une célébration religieuse avec, pour les groupes chrétiens, une messe le dimanche et un vendredi (jour de mosquée) pour les groupes musulmans!

 

- Faire appel  à l'organisation interne du groupe pour qu'il aille véhiculer le message auprès des communautés.

 

- Inviter différents dirigeants gouvernementaux, de l'OMS, de l'UNICEF, des figures traditionnelles respectées (émirs, chefs suprêmes etc) ainsi que des représentants des médias.

 

- Présenter un aperçu général du sujet au moyen de proverbes et dictons locaux (pour se rendre sympathique donc et jouer sur les sentiments)

 

- Insister sur le nombre (parfaitement hypothétique et non démontré donc) d'enfants qui pourraient être sauvés grâce à un taux de vaccination élevé, tout en évoquant le cas (biaisé) de la variole "pour montrer ce qu'il est possible de réaliser". Ils précisent aussi "les adultes se souviendront de l'époque où des gens mouraient de variole et de rougeole." bien que cela ne soit pourtant nullement une preuve que la réduction de la mortalité soit imputable aux vaccins, au contraire, malgré toutes ces vaccinations anti-rougeoleuses en Afrique, la mortalité liée à cette maladie continue cependant d'y être élevée en raison des conditions de pauvreté qui ne se trouvent être nullement améliorées par la vaccination!!

 

- Evoquer "la perte que représente pour le pays la maladie ou le handicap des enfants. Faites appel aux sentiments des parents." (pas un mot toutefois sur la perte que représente  pour le pays les effets secondaires des vaccins et les handicaps qu'ils génèrent chez les enfants!!)

 

- "Se servir de pièces de théâtre, de chansons, de poèmes. Evoquer les aspects de la vaccination de façon créative, par des techniques de communication interactives. Notez cependant que, bien qu'elles soient divertissantes, il se peut que de telles activités ne soient pas adaptées aux vues de certaines associations religieuses."

 

C'est notamment dans le cadre de ce genre de séminaires que sont "formées" les personnes qui seront chargées de contacter la population locale, d'être interviewées par les médias, de mobiliser les groupes locaux ou d'être en contact avec les agents de santé.

 

Le temps n°5 est celui du "maintien de la motivation et de l'engagement".

 

Cette section comporte un titre intitulé "Tirer parti d'une structure d'encadrement existante", un titre qui en dit long sur l'approche utilitariste et opportuniste ici mise en oeuvre avec l'aveu suivant:

 

"Lorsqu'on s'efforce de mobiliser des associations religieuses, il est essentiel que l'encadrement des activités auxquelles elles apportent leur soutien soit pris en charge par leurs propres structures organisationnelles. Il est utile d'offrir des encouragements et un appui technique mais l'encadrement au jour le jour devrait être pris en charge par l'association elle-même."

 

Il est conseillé d'amener les membres des groupes religieux sur le terrain et de leur montrer des enfants en train de se faire piquer. Mais il est aussi conseillé d'"amener des dirigeants religieux (qui n'avaient initialement RIEN demandé) dans les studios de la télévision ou de la radio pour qu'ils se fassent interviewer."

 

Outre ces mesures, il est aussi bien sûr conseillé de "faire en sorte que les groupes reçoivent des commentaires positifs sur l'impact de leurs activités auprès des enfants." et "d'inciter la communauté à faire part de son expérience à d'autres communautés religieuses."

 

On peut encore lire:

 

"Faites en sorte que les efforts du groupe soient reconnus. Faites appel aux médias. Demandez aux dirigeants du gouvernement de rendre hommage aux travaux utiles."

 

Décryptage: Il est ici bien évident que si ces travaux étaient si utiles que cela, il n'y aurait pas besoin d'aller créer de toutes pièces des "commentaires positifs" car ceux-ci viendraient d'eux-mêmes, spontanément! La "pommade" qu'ils cherchent à faire passer avec des éloges gouvernementaux artificiels démontre à merveille le volet "carotte" de la balance carotte/bâton.

 

Il faut flater l'égo, brosser ces gens dans le sens du poil, jouer sur l'aspect médiatique aussi, ce qui doit plaire à certains.

 

La suite est encore plus sournoise:

 

"Renforcez les activités qui font principalement appel aux ressources locales, et réduisez progressivement tout appui matériel extérieur, tout en continuant à reconnaître les efforts fournis et à donner votre avis. [...] Si le groupe le souhaite, aidez-le à élargir son action à d'autres domaines du développement, comme la nutrition, la promotion de l'allaitement maternel, l'hygiène et la prévention de la diarrhée. Les communautés ont de multiples besoins sanitaires et les groupes religieux peuvent y répondre de façon intégrée et durable. En ce qui concerne d'autres domaines de développement, comme l'approvisionnement en eau salubre, aidez l'association à contacter les autorités adéquates."

 

Décryptage: Ainsi, il s'agit de faire payer par les associations religieuses qui n'avaient rien demandé à la base, des dépenses en faveur de la vaccination  alors que la vaccination est beaucoup moins importante que l'eau, l'alimentation ou que l'allaitement qui devraient bien sûr recevoir prioritairement autant de fonds que possible. C'est donc là une sorte de détournement de fonds très astucieux qui consiste à appauvrir ces communautés, à enrichir toujours les mêmes (les multinationales pharmaceutiques). Ces communautés qui ont été manipulées comme il se doit se retrouvent donc vampirisées à leur insu. C'est écoeurant!

 

La section n°3 de ce document s'intitule donc "Instaurer des relations de confiance". Très vite, cette section détaille différentes stratégies destinées à "contrer les résistances" en fonction des caractéristiques de la protestation observée.

 

Plusieurs critères sont proposés pour analyser une contestation donnée, par exemple:

 

- Quelle est la source de résistance: un individu, un groupe?

 

- Quel est le degré de crédibilité du chef de file de l'opposition aux vaccins?

 

- L'opposition à la vaccination est-elle le fait d'un courant (religieux) dominant ou marginal/radical d'un autre groupe plus large?

 

- Le motif d'opposition à la vaccination est-il d'ordre religieux, politique?

 

- La population réagit-elle à des dangers réels ou présumés de la vaccination?

 

- En quoi cette opposition influence-t-elle le recours des habitants à la vaccination?

 

En fonction de ces différents critères, il est proposé 7 types de stratégies, classées de la façon suivante:

 

- Evitez d'attirer l'attention sur la source d'opposition

 

- Obtenez l'appui d'alliés

 

- Allez dans la région concernée afin d'évaluer la situation. Parlez aux habitants, aux responsables locaux et aux professionnels de santé afin de déterminer l'ampleur du problème.

 

- Contactez le(s) chef(s) de file de la résistance et réfléchissez bien à la personne qui devrait effectuer ce premier contact.

 

- Intensifiez la communication sur la vaccination à tous les niveaux (y compris via radio et télévision) et répondez aux questions précises soulevées par l'individu ou le groupe opposé à la vaccination. Mentionner l'opposition à la vaccination peut être contraire à l'effet recherché. Cherchez avant tout à transmettre à autant de personnes que possible des informations exactes sur la vaccination.

 

- Faites appel aux médias. Servez-vous principalement des médias nationaux pour diffuser davantage d'information sur la vaccination. Les messages peuvent être conçus pour convaincre le groupe récalcitrant et répondre à ses arguments, tout en évitant de mentionner les incidents véritables.

 

- Remédier aux lacunes des prestations de service.

 

La section n°4 s'intitule "S'inspirer de l'exemple des autres".

 

Trois exemples sont évoqués, celui de la Sierra Leone, celui de l'Angola et celui de l'Inde. Dans ces trois cas, les manipulations des groupes religieux ont pu porter leurs fruits...

 

Concernant le premier cas (Sierra Leone), il est expliqué que le frein au programme élargi de vaccination (PEV), dès les années 70', était imputable au haut degré d'analphabétisme, à l'absence de médias et à des réticences d'origine religieuses dans des groupes musulmans.

 

L'objectif de ce programme vaccinal baptisé "Marklate" (pour "Vacciner") était "d'administrer six antigènes à au moins 75% de tous les enfants d'ici à 1990."

 

L'UNICEF a rédigé un document intitulé "Savoir pour sauver".

 

Vu que les tentatives de regroupement des différents groupes religieux autour de la vaccination avaient échoué et que les taux de vaccination les plus bas se trouvaient dans les communautés musulmanes du pays, ils ont alors organisé un séminaire destiné uniquement aux responsables musulmans. "Des citations du Coran allant dans le sens de la survie de l'enfant et d'autres initiatives de développement ont été choisies."

 

Les jeunes intellectuels islamiques de l'époque étaient réceptifs à l'idée de vaccination et de "médecine moderne" car ils avaient étudié à l'étranger dit ce document mais certaines responsables religieux continuaient à s'opposer à la notion de vaccination. Il fallait donc organiser des séminaires pour convaincre ces récalcitrants-là (ou les manipuler? C'est selon!)

 

Les imams se sont mis à promouvoir la vaccination, à indiquer dans leurs prêches les heures des séances de vaccination et certains ont même mis leurs mosquées à disposition pour la vaccination! "Une affiche rédigée en arabe, présentant un enfant rescapé de la polio et suggérant que la vaccination aurait pu empêcher son handicap, s'est avérée être un outil de communication particulièrement efficace. Bien que peu de personnes comprennent l'arabe, cette langue est associée à l'islam et est affichée dans les mosquées, ce qui lui confère une crédibilité supplémentaire parmi la population musulmane."

 

L'utilisation des femmes a aussi été de mise puisque, selon ce document "Les femmes ont également fait du porte-à-porte pour trouver les enfants que l'on n'amenait pas se faire vacciner. Les femmes, des mères pour la plupart, étaient très crédibles et leurs arguments en faveur de la vaccination ont convaincu des familles récalcitrantes."

 

Le recours aux communautés chrétiennes a fait appel aux mêmes genres de stratagèmes avec passages bibliques au lieu de passages du Coran. Toutes ces manoeuvres se sont avérées très fructueuses puisqu'en deux ans de temps, le taux de vaccination des enfants est passé de 6 à 75%. Le document précise encore que "cette collaboration (entre communautés musulmane et chrétienne) a parfaitement réussi à accroître la participation de la communauté et la demande de vaccination."

 

Décryptage: Nous y voilà, le but réel semble ici avoué : "faire du chiffre", atteindre tel pourcentage avec au moins X antigènes. Un autre but, encore une fois, est qu'aucun enfant ne puisse échapper à ces vaccinations, et pour cela tout est bon, instrumentaliser les imams, les femmes, etc... Cela démontre donc  le caractère autoritariste extrêmement inquiétant de cette "médecine moderne" qui veut faire marcher de façon forcée tous les gens dans la même direction! Il s'agit ici en fait de créer artificiellement une demande, c'est à dire qu'on crée de faux besoins au lieu de répondre aux véritables priorités.

 

Le deuxième exemple, celui de l'Angola, concerne plus particulièrement la polio.

 

Le document écrit "En 1998, l'Angola était déchirée par une guerre civile quasi ininterrompue depuis plus de vingt ans. Malgré les dégâts infligés à l'infrastructure et à l'économie, le pays avait réussi à organiser des journées nationales de vaccination pendant les trois années précédentes. L'apparition d'une épidémie de polio -la plus grande jamais recensée en Afrique Subsaharienne- a donc créé la surprise. De grandes villes, Benguela et Luanda, ont été touchées et 1103 cas et 60 décès ont été recensés."
 

Le document évoque ensuite "les rumeurs de stérilisation forcée" liées au programme vaccinal qui étaient relayées par des membres du clergé, y compris des évêques et des archevêques.

 

"L'UNICEF a dû renforcer son équipe d'élimination de la polio en recrutant à titre temporaire un membre important de l'église catholique qui avait précédemment été consultant en mobilisation auprès de l'UNICEF." Via ce personnage et quelques conseils épiscopaux plus loin, l'UNICEF a pu faire adopter un programme commun visant notamment à "prouver que les vaccinations ne présentaient aucun danger" mais aussi à "établir des liens entre l'objectif consistant à sauver des vies grâce à la vaccination et les principes de base du christianisme, y compris la dimension salvatrice de la vie du Christ, son amour pour les enfants et la responsabilité sociale de l'église moderne."

 

La suite est encore plus frappante et exemplaire de la manipulation éhontée et avérée de ces populations, in fine prises pour des imbéciles mais au nom de leur prétendu "Bien" (bien entendu!):

 

"En vue de dissiper les rumeurs, on a commencé par mettre au point et distribuer dans les paroisses catholiques de l'ensemble du pays une affiche sur laquelle on voyait Mère Teresa administrer le vaccin oral de la polio à un enfant indien, ainsi qu'une brochure intitulée "Ce que vous faites pour ces petits, vous le faites pour Moi."

 

Décryptage: On le voit, tout, vraiment tout est bon pour vacciner les gens, y compris bien sûr, ce genre de manipulations éhontées consistant à utiliser l'image de personnalités religieuses emblématiques (quand ce n'est pas Mère Teresa, c'est le Dalaï-Lama...) ou à faire parler de vaccination les textes religieux! Il est assez cocasse que l'UNICEF ose qualifier de "surprise" la plus grande épidémie de polio en Afrique subsaharienne après 3 années consécutives de vaccination nationale puisque l'Encyclopedia Universalis de 1988 rapportait une hausse de 300% des cas de polio APRES les grandes campagnes vaccinales menées dans ces régions! Lorsque des pays, comme l'Angola, n'ont pas d'infrastructures correctes en eau salubre et qu'on utilise des vaccins polio oraux (donc vivants), qu'y a-t-il d'étonnant à ce que les virus infectieux issus des vaccinés et véhiculés via les eaux usées, puissent déclencher des flambées épidémiques?!

 

Le troisième et dernier exemple est celui de l'Inde où "les autorités musulmanes ont surmonté la résistance à la vaccination contre la polio."

 

Dans ce pays, l'UNICEF explique avoir contacté les autorités musulmanes locales dans le Nord de l'Inde (Etats du Bihar et de l'Uttar Pradesh). "Les réunions ont eu lieu dans le bureau de l'imam situé à côté de la mosquée. Le fonctionnaire et le consultant de l'UNICEF ont apporté des documents sur l'élimination de la polio et ont présenté les arguments suivants pour dissiper les inquiétudes les plus fréquentes:

 

- D'autres pays ont déjà éliminé la polio, l'Inde peut donc faire de même.

 

- La variole a été éradiquée avec succès et l'élimination de la polio est donc à notre portée.

 

- Il n'existe aucun remède contre la polio. Bien qu'elle soit rarement mortelle, la polio peut handicaper à vie les malades, qui sont ainsi dépendants pour le reste de leur vie. Cela peut être particulièrement difficile pour les filles.

 

- Quelle que soit la source d'approvisionnement en vaccins de l'UNICEF, les vaccins doivent être conformes aux normes internationales de qualité avant d'être distribués en Inde et dans d'autres pays.

 

- La polio ne connaît aucune frontière et de ce fait, tous les êtres humains ne forment qu'une seule et même communauté.

 

L'UNICEF évoque plus loin une "crise évitée" due à une photo (sacrilège) d'une mosquée en couverture du livret censé vanter la vaccination et qui était donc systématiquement boudé et jeté par les lecteurs musulmans.

 

Décryptage: Une fois encore, on a donc présenté des arguments fallacieux aux communautés religieuses. Que ce soit sur la variole (pour laquelle il est FAUX d'affirmer que c'est la vaccination qui l'a éradiquée), sur l'absence du moindre remède en cas de polio (là encore c'est FAUX car la Science, c'est aussi l'observation or le Dr Neveu a pu obtenir plusieurs cas de guérison totale de cas de polios paralytiques avec administration précoce de chlorure de magnésium aux malades!) ou sur l'hypocrisie phénoménale d'avoir évoqué unilatéralement les handicaps dus à la polio sans parler de ceux liés au vaccin, on ne peut dire qu'une seule chose, c'est qu'on a abusé de la crédulité de ces gens. Et les résultats sont bien entendu aussi désastreux qu'on pouvait le craindre puisque dans ce pays que l'OMS a eu le toupet de déclarer "exempt de polio" en 2011, on comptait cette même année pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aigue, une atteinte deux fois plus meurtrière que la polio naturelle, au point que des médecins indiens ont dû sonner le tocsin pour dénoncer ce scandale dans des revues d'éthique médicale! Pour les victimes, que la paralysie vienne d'une polio naturelle ou vaccinale importe peu, seul le résultat compte. Et nul ne doute hélas que les victimes du vaccin ne pourront pas compter sur le genre de "solidarité hypocrite" dont parlait l'UNICEF lorsqu'il s'agissait de pousser à tout prix le vaccin!! Lorsqu'on voit le triste cas de la famille Tremante dont les deux premiers enfants sont morts suite au vaccin polio et dont le troisième fils, Alberto, est handicapé à vie suite à ce même vaccin polio oral, on ne peut que se scandaliser que l'UNICEF ait osé affirmer aussi péremptoirement que "ces vaccins ne présentent aucun danger."! L'UNICEF occulte donc ce genre de véritable crise pour qualifier de "crise" des sujets d'affiche sans importance et tout à fait dérisoires par rapport à la tragédie sanitaire qui affecte ces dizaines de milliers d'enfants!!!

 

Voyez aussi cette vidéo concrète-ci qui témoigne tout à fait de cette instrumentalisation totale de chefs religieux traditionnels, de façon à assimiler sournoisement le refus vaccinal à quelque chose d'irrationnel (comme si tous étaient de cette nature!).

 

En conclusion, on peut clairement comprendre en lisant ce document de l’UNICEF que ces instances ne reculent devant rien pour vacciner à tout prix, en n’hésitant pas à manipuler et à instrumentaliser les populations, tout en taisant et en occultant sciemment les risques. Ce faisant, ce genre d’instances prive, au nom du prétendu Bien de tous, tous les individus vaccinés de leurs droits inaliénables à l’information, à l’intégrité, à la liberté et au refus d’expérimentations (vaccinales) non consenties.

Les populations occidentales devraient par conséquent davantage se soucier du droit de ces populations déjà largement fragilisées, à pouvoir bénéficier des mêmes droits et exigences d’information objective et équitable. A défaut, le degré de tyrannie vaccinale n’ira que croissant, ce qui n’est déjà pas peu dire. Il est inacceptable que les enfants soient recherchés dans leurs foyers et que des parents subissent ainsi de telles pressions et ce d’autant plus qu’en cas de dégâts, ils ne recevront aucune aide et ne bénéficieront d’aucune solidarité. Ces pratiques honteuses rappellent en réalité celles d’un autre temps, chacun comprendra. La vraie religion, c’est la vaccination, avec ses dogmes et ses hérétiques….

 

 

Voir aussi:

 

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

 

Le vaccin MenAfriVac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 22:46
"La Pandémie du Nouveau Monde, l'Eveil des Consciences Citoyennes"
 (nouveau teaser):
 
 
Dossier presse de ce documentaire: ICI 
  

Pour pouvoir concrétiser leur projet (auquel Initiative Citoyenne a d’ailleurs participé), les réalisateurs de ce documentaire ont pu récolter les fonds dont ils avaient besoin grâce à un appel à souscription (sur Ulule). Ce documentaire sortira en DVD en décembre 2012. (23 euros port inclus pour commander ce DVD en cliquant sur "souscription DVD" ICI)

 

Ayant eu l'idée de faire un second volet de 1H30 à ce documentaire qui sera présent sous forme d'un "bonus DVD" (intitulé "l'enquête citoyenne"), ils sollicitent encore l'aide et la générosité du public pour les frais de montage, mixage et étalonnage.

 

Vous pouvez retrouver l'équipe des réalisateurs sur leur nouveau site internet (http://pandemie-nouveaumonde.fr/) ou via leur page Facebook.

Et puis bien sûr, n'hésitez pas à relayer cette actualité à vos contacts, merci!

 

Une interview de la réalisatrice, Nazzarèna: 

 

 Voir aussi l'interview de Nazzarena dans Paris Match ICI
   
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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 00:30

seringues.jpg

A la lueur de divers exemples, nous pouvons hélas montrer que le réflexe vaccinal relève bien davantage d'un conditionnement idéologique que d'une saine logique scientifique. Nous prendrons pour ce faire l'exemple des campagnes françaises de vaccination contre le méningocoque (B et C), l'exemple d'un futur "vaccin anti-cancer" ainsi que l'actualité sur un nouveau vaccin contre l'hépatite E fraîchement mis sur le marché.

 

En France, plusieurs campagnes de vaccination contre le méningocoque C viennent d'être initiées, en réaction à quelques cas de méningites. C'est le cas notamment dans le Finistère mais aussi dans les Landes et les Hautes-Pyrénéesdes milliers de gens vont être vaccinés au nom du prétendu "Bien commun". Pourtant, les chiffres officiels eux-mêmes prouvent que ces vaccins contre le méningocoque C sont éminemment plus risqués que bénéfiques et, si l'on tient compte du fait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont recensés, on arrive à un rapport bénéfices/risques ultra-négatif, et donc même avec ces quelques cas de méningocoques supplémentaires, le jeu n'en vaut pas du tout la chandelle!! Sans compter le fait que le vaccin contre le méningocoque C ne se fait normalement que dès l'âge de 1 an et qu'il est ici préconisé dès l'âge de 2 mois... tout cela sans filet et dans le plus grand flou !!

 

Comment se fait-il alors que ces campagnes aient été décidées en haut lieu? Tout simplement parce qu'il y a un réflexe conditionné et beaucoup d'argent en jeu. On a donc la conjonction de la cupidité des lobbys et de la docilité irréfléchie des autorités dont les experts n'ont comme seule "proposition" concrète QUE de vacciner, encore et toujours. Maladie infectieuse = vaccin et quelques cas de maladies infectieuses signifient donc grosse vaccination à leurs yeux (étant donné leur croyance en l'immunité de troupeau). En revanche, que les cas d'effets secondaires graves soient supérieurs aux cas de méningites à méningocoques réellement survenus, cela ne les dissuade vraiment pas de continuer à recommander ces vaccinations. Car ce constat reste idéologiquement inacessible à ces gens dont l'endoctrinement a commencé dès les premières années de faculté. Admettre ces cas, en tenir compte, cela entraîne un phénomène de dissonance cognitive, c'est à dire une sorte d'ébranlement psychologique de ces personnes qui se retrouvent alors confrontées à des données qui entrent en contradiction avec leurs croyances initiales. En psychologie, on explique que la dissonance cognitive induit trois grands types de réactions possibles: la première, qui prime ici largement en matière de vaccination, est de rejeter en bloc les informations nouvelles qui viennent "perturber les croyances de départ", la deuxième est d'essayer d'intégrer et d'incorporer ces nouvelles données aux croyances de départ, la troisième étant la désintégration des croyances de départ au profit des données nouvelles, compte tenu de leur trop grande incohérence...

 

Si on prend le cas de la méningite à méningocoque B, là encore, on s'aperçoit qu'une récente campagne a été initiée dans la région de Dieppe, avec le vaccin MenBVac, clairement expérimental (mais bien entendu pas présenté comme tel au public concerné!), qui a d'ailleurs déjà été sévèrement dénoncé en Norvège, comme en Nouvelle-Zélande et tout cela, au nom de quoi?  Là encore de quelques cas minoritaires au nom desquels, les autorités font l'étrange choix d'exposer toute une génération de dizaines de milliers de personnes (de 2 mois à 24 ans) à un produit expérimental aux effets secondaires potentiellement très graves, mais tout en prétendant bien sûr que le vaccin est très sûr!!

 

Men-B-vac.JPG

 

Mais prenons à présent un autre cas témoignant du non sens de ce réflexe vaccinal conditionné: ce projet de "vaccin universel anti-cancer". Voilà un projet qui va sûrement réjouir plusieurs naïfs car le cancer fait peur et que le mot "vaccin" a pour certains une connotation quasi magique, synonyme de "protection". Aussi, ces gens-là s'imaginent que quels que soient les risques du vaccin, ils vaudront sûrement une protection "universelle" contre le cancer. Pourtant, si on décortique un peu cette actualité, on ne peut que déceler son absurdité. Pourquoi: parce qu'outre le fait que les vaccins contiennent plusieurs composants toxiques et notoirement cancérigènes (songeons au formaldéhyde par exemple...) bien qu'on ne teste cependant jamais leur potentiel cancérogène, contrairement à d'autres médicaments, outre le fait que la multiplication des vaccins induit une baisse du système de défense chez une quantité conséquente de gens et que les taux de cancers grimpent en parallèle de la hausse croissante du nombre de vaccins reçus dès le plus jeune âge, on planche actuellement sur... "un vaccin anti-cancer"! Mais le pire finalement, le plus "gros" dans tout ça, est que ce vaccin consistera à injecter l'antigène MUC-1 de façon à faire produire des anticorps anti-MUC1 alors même qu'une maladie naturelle et relativement anodine comme les oreillons offre justement à l'organisme ces anticorps anti MUC-1 de façon sure et durable! On supprime donc des maladies naturelles comme les oreillons qui apportent aux femmes qui les contractent une protection relative contre le cancer de l'ovaire mais on fera produire artificiellement aux gens avec des vaccins des anticorps anti-cancer qu'ils auraient naturellement produits s'ils avaient contracté ces maladies de façon naturelle! On marche donc une fois encore sur la tête et un nombre croissant de gens s'en rendent d'ailleurs bien compte.

 

Prenons enfin le cas de ce vaccin anti-hépatite E tout récemment mis sur le marché en Chine et fabriqué par une industrie nationale. Xiamen Innovax Biotech a ainsi obtenu le feu vert pour son vaccin Hecolin destiné à prévenir l'hépatite E, une maladie qui se transmet par l'eau et les aliments contaminés et qui, selon l'OMS, ferait 20 millions de malades annuellement dans le monde. Qu'en est-il des risques de ce vaccin? Là encore, aucune information sur la sécurité du produit ne filtre auprès des consommateurs mais, dans le même temps, l'OMS arrive déjà en renfort avec ses sirènes alarmistes - il faut dire que l'OMS a déjà affirmé, sans l'ombre d'une preuve fiable, que les vaccins prévenaient 300 Millions de morts dans le monde chaque année. En attendant, même pour une maladie qu'on pourrait entièrement prévenir par des mesures d'hygiène simples et sans danger, il va s'agir d'écouler un produit au seul motif qu'il aura été fabriqué et que des actionnaires attendent le "retour sur investissements"!

 

Faire encourir des risques tout à fait inconsidérés et disproportionnés à des populations au nom de prétendus bénéfices tout à fait opaques, marginaux voire inexistants, voilà un modus operandi hélas récurrent en vaccinologie! Et si on prend encore un autre exemple, celui du vaccin contre la grippe, on ne peut que confirmer cette analyse.

 

Un article récemment paru dans la presse canadienne prétendait (en relayant là encore unilatéralement l'avis de certains chercheurs) que le vaccin antigrippal réduirait le risque de crise cardiaque et même d'AVC de façon assez importante.

 

Cet article dit d'ailleurs notamment ceci:

 

« Les chercheurs ont examiné 3227 patients — dont 50 % qui n’étaient pas atteints de troubles cardiaques – et ont administré le vaccin antigrippal, à la moitié d’entre eux. Les personnes ayant reçu le vaccin ont été choisies de façon aléatoire. Selon les résultats des études, après un suivi d’un an, le vaccin contre la grippe a permis de réduire d’environ 50% le risque d’un événement cardiaque majeur (crise cardiaque, AVC, décès cardiaque), comparativement au groupe qui avait reçu un placebo. »

 

Cela pourrait à première vue sembler "merveilleux" mais voici ce qu'on ne vous rappelle pas (et qui concerne les données relevées par des chercheurs rattachés à plusieurs instances publiques américaines sur base des données issues du système de pharmacovilance vaccinale du pays):

 

"Entre 1990 et 2010, 306 cas d'AVC (âge moyen 42 ans, de 0,1 à 94 ans) survenus dans les six semaines après une vaccination  (mais dans les 2 semaines pour 257 patients ; 83,9 %) ont été signalés. Dans 120 cas (39,2%), l'AVC s'est produit après une vaccination antigrippale, dans 40 cas (13 %) après une vaccination contre l'hépatite B et dans 20 cas (6,5 %) après une vaccination antidiphtérique, antitétanique et anti-coqueluche (vaccin acellulaire). Douze patients (4 %) avaient eu au moins 2 vaccins. La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés par la vaccination."

 

Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology. (Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.

 

Dans un pays comme la Belgique, il y a environ 15 000 cas annuels d'infarctus du myocarde dont la moitié décèderont à court ou moyen terme de cette condition. Chaque année, en Belgique, il y a 19 000 accidents vasculaires cérébraux (AVC) dont 9000 personnes mourront dans l'année et 6000 garderont une invalidité permanente. On devine cependant d'ores et déjà que certains experts viendront recommander la vaccination antigrippale au nom de la protection contre l'infarctus mais, on vient de le voir, combien de ces gens crédules pourront cependant se retrouver parmi les victimes d'AVC post-vaccinaux? Voilà le genre de questionnements qui semblent constamment échapper aux experts, tout simplement parce que ces gens ont des oeillères et qu'ils occultent en permanence tout risque grave évoqué dans leur propre littérature, dans la mesure où cela risque de faire de l'ombre aux prétendus bénéfices qu'ils s'ingénient à mettre en évidence par tous les moyens.

 

Lorsqu'on vous parle d'un vaccin, ne soyez pas hypnotisé, et essayez d'envisager l'ampleur de tout ce qui reste encore inconnu et insuffisamment étudié au sujet des vaccins... c'est alors qu'il vous suffit de répondre à cette simple question: êtes-vous prêt à jouer au cobaye?

 

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 22:06

Le Figaro. 25/ 10/ 2012. Stéphane Durand-Souffland.

 

Les laboratoires poursuivaient le quotidien pour la publication d'éléments sur l'affaire du Mediator.

 

La cour d'appel de Paris vient de rendre un arrêt important pour la liberté de l'information, en donnant raison au Figaro contre les laboratoires Servier.

 

Sous la plume d'Anne Jouan, Le Figaro a multiplié les révélations sur l'affaire - actuellement à l'instruction - du Mediator, ce médicament utilisé comme coupe-faim et soupçonné d'avoir causé le décès de nombreux patients depuis sa mise sur le marché. Un article du 7 février 2012 a conduit les laboratoires à poursuivre le journal. Il s'agit de la divulgation d'un procès-verbal dans lequel une ancienne employée de Servier raconte à sa façon les coulisses de la commercialisation du Mediator. Le témoin précise notamment: «Ce médicament était appelé, chez Servier, “le Merdiator”

 

Les laboratoires ont engagé des poursuites sur le fondement de l'article 38 de la loi sur la presse, qui réprime la publication d'actes de procédure avant leur lecture en audience publique. «Un délit commode qui peut permettre d'obtenir une condamnation sans débat au fond», relève Me Christophe Bigot, avocat du Figaro et d'Anne Jouan. De fait, Servier a obtenu gain de cause en première instance.

 

Analyse contraire

 

La cour d'appel, donc, impose une analyse contraire. Son arrêt du 24 octobre constate, certes, que l'article comprend «dix extraits» d'un procès-verbal d'audition dans le cadre d'une instruction visant Jacques Servier et plusieurs de ses sociétés pour «escroquerie, tromperie aggravée et obtention indue d'une autorisation administrative», extraits «qui ne peuvent être appréciés comme de courtes citations d'actes de procédure» (lesquelles échapperaient à l'article 38). Cependant, l'article s'inscrit «dans le cadre d'un large débat public préexistant sur la responsabilité des laboratoires Servier».

 

Pour la cour, «informer le public sur un sujet tel que l'affaire du Mediator (…) présente sans conteste un intérêt majeur». De surcroît, estiment les magistrats, «il ne peut valablement être prétendu qu'une telle publication portait atteinte au droit de (Servier) à bénéficier d'un procès équitable et à l'autorité et l'impartialité des juges alors qu'elle concernait le simple témoignage, non décisif, d'une de ses anciennes visiteuses médicales, recueilli au cours d'une information judiciaire complexe».

 

La cour considère que «l'application de l'article 38 de la loi du 29 juillet 1881 à la publication incriminée constitue une ingérence, dans l'exercice du droit à la liberté de la presse, disproportionnée», et non conforme à l'article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, elle infirme le jugement de première instance et condamne les laboratoires Servier à payer les dépens ainsi que 10.000 euros au Figaro et à Anne Jouan.

 

Le groupe pharmaceutique dispose de deux mois pour former un pourvoi en cassation. Son avocat, Me Yves Baudelot, n'a pu être joint jeudi.

 

LIRE AUSSI:

» Servier a testé le Mediator sans avertir des risques

 

Compte tenu de ce genre d’actualités, la logique des choses serait maintenant que la justice puisse aussi lever la chape de plomb médiatique sur les risques graves des vaccins qui constituent encore bien davantage « un sujet d’intérêt majeur » pour le grand public compte tenu que, contrairement au Mediator, cela concerne potentiellement tout le monde.

  

Or tout démontre que ces risques sont constamment minimisés ou tus par une presse bridée et bâillonnée, qui n’a globalement JAMAIS traité ce sujet de façon strictement équilibrée. Le rôle de la presse est donc accablant et c’est là une des grandes raisons pour lesquelles nous avons atteint un degré si élevé de pressions, contraintes et de tyrannie vaccinales !

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 20:49

Voici ce qu'on pouvait lire le 24 octobre dernier sur le site du Nouvel Observateur:

 

Gastro-entérites: les pédiatres recommandent la vaccination généralisée

 

Publié le : 24 Octobre 2012 par Mélanie Gomez

 

vaccin-rotarix-bebe.jpg

Alors que les autorités de santé ne recommandent pas la vaccination contre le rotavirus responsable de la majorité des gastro-entérites virales, deux Sociétés savantes demandent que cet avis soit reconsidéré.

 

« Lorsque ma pédiatre m’a proposé l’hiver dernier de vacciner mon fils de 3 mois contre la gastro-entérite à rotavirus, au départ j’ai hésité. Je savais qu’une gastro chez un tout petit pouvait être dangereuse, mais lorsqu’elle m’a dit que ce vaccin n’était pas dans les recommandations vaccinales et qu’en plus il coûtait 150 euros non remboursés par la sécurité sociale, j’ai finalement refusé », explique Clémence, jeune maman parisienne. 


Pourquoi ferait-on un vaccin qui n’est pas recommandé par les plus hautes instances sanitaires de notre pays ? Une question que se posent  parents et médecins alors que le seuil épidémique des diarrhées aigües a été franchi il y a quelques jours (203 pour 100 000 habitants).  Deux vaccins, commercialisés en 2006, permettent aujourd'hui d'assurer une protection comprise entre 84 à 96% des formes sévères chez les nourrissons à partir de six semaines. 


Une question à laquelle répondent aujourd'hui deux Sociétés savantes de pédiatrie. Le Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique (GPIP) et l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) publieront dans les prochains jours un texte dans les Archives de Pédiatrie, que "pourquoidocteur" s’est procuré. Ces spécialistes estiment qu’il est temps de reconsidérer la position des autorités françaises et de recommander la vaccination généralisée des nourrissons contre le rotavirus.

 

Lire la suite de cet article: ICI

 

En Belgique, les autorités (et les lobbys) semblent avoir trouvé LA bonne solution : inclure l’immense majorité des vaccins dans ce qu’ils ont l’ironie d’appeler « le calendrier vaccinal de base » ! Manifestement, on ira donc vers cette tactique-là en France aussi : après avoir inclus dans les recommandations pour les enfants la vaccination contre les pneumocoques, celle contre le méningocoque C puis aussi l’usage du vaccin hexavalent (avec quelques années de retard par rapport à la Belgique), c’est bientôt le tour du vaccin anti-rotavirus.

 

Cette situation appelle à se pencher sur la question des conflits d’intérêts de ces sociétés savantes qui pressent à présent pour qu’on recommande officiellement la vaccination généralisée de tous les nourrissons : la recommandation officielle est le nerf de la guerre car qui dit recommandation officielle dit aussi remboursement partiel or sans remboursement et en temps de crise qui plus est, cela rend les parents nettement plus réticents à débourser de l’argent sans garantie et aussi « sans filet » en cas d’effets secondaires. Les lobbys en embuscade derrière ce genre de sociétés savantes le savent bien. Et c’est pourquoi ils agissent ainsi à présent, par l’intermédiaire de sociétés savantes et de leaders d’opinion.

 

Contrairement à ce que laisse croire à tort cet article sur le fait que ces vaccins anti-rotavirus ne seraient plus contaminés (aux circovirus porcins), l’auteure Virginie Belle qui a enquêté à ce sujet et a interrogé l’Agence Française du Médicament, relate au contraire que ces contaminations sont toujours bien présentes selon les aveux de l’Agence et ce jusque 2013 au minimum !! Par ailleurs, et comme il est également bien précisé dans le livre de V. Belle, il existe une solution sûre et nettement plus efficace que le vaccin pour prévenir les complications de la gastro-entérite: les solutés de réhydratation orale (SRO). Une boîte de 10 sachets de SRO coûte 6,2 euros, entièrement remboursés par la Sécu et avec une efficacité de 90% dans les cas de diarrhées tandis que les vaccins anti-rotavirus, dont on arrose à présent aussi le Tiers-Monde, n'ont qu'une efficacité de 50 à 64% pour un coût de 131 à 150 euros selon les marques!! Mais l'OMS, qui dit "manquer d'argent", n'hésite cependant pas à recommander ces vaccins plutôt que de diffuser en nombre suffisant ces solutés peu chers dans les pays les plus pauvres... cherchez l'erreur là encore!

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 20:27

Lire cet article (très inquiétant) de Bastamag en pdf: ICI   (Ca se passe... en France!!)

 

Et dire que ces apprentis-sorciers ont reçu les autorisations officielles d'agir ainsi...

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 00:00

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Nous avions déjà publié il y a peu sur ce "pacte" extrêmement inquiétant conclu entre la Ministre fédérale belge de la Santé Laurette Onkelinx et le secteur pharmaceutique. Toutefois, après lecture de l'article titré "Pax Pharmaceutica" dans le Journal du Médecin du 19 octobre dernier, nous ne résistons pas à vous retranscrire quelques passages surréalistes qui témoignent du parti-pris éhonté de ce journal qui regorge de publicités en faveur des pharmas...

 

"Ce n'est pas vraiment une bombe, mais en ces temps économiques et institutionnels troublés, peu de gens se plaindront que la Ministre Onkelinx ait pu signer avec l'industrie pharma, un pacte qui offre une stabilité à leur relation."

 

"Les deux parties ont signé un véritable Pacte sous le titre "partenariat pour préserver la solidarité et l'innovation en matière de médicaments, au bénéfice des patients."

 

(Ben voyons...ça fait penser aux vaccins qu'on préconise aveuglément toujours pour notre Bien ou "le Bien commun"!)

 

"Figure également à l'agenda, la mise sur pied, en concertation avec pharma.be, de projets "pour l'usage approprié des médicaments et l'amélioration de l'observance thérapeutique."

   

(Nul doute que ce genre de concertation "servira" le citoyen: pour Big pharma, l'usage le plus approprié des médicaments est celui qui est le plus large à leur profit, idem pour "l'amélioration de l'observance" car des personnes qui cessent des traitements aux effets secondaires trop nombreux sont autant de clients perdus...)

 

"La Ministre vise à ne pas majorer les cotisations spéciales du secteur  pharmaceutique et, au contraire, à réduire celles-ci dans la mesure du possible."

 

(Tiens, c'est marrant, Laurette Onkelinx nage de + en + à contre-courant puisqu'en France, ils font l'inverse, ils augmentent ces taxes sur les pharmas... mais il faut dire que contrairement à la plupart des Belges, taxés à près de 60%, GSK n'avait pas payé plus que 3% d'impôts sur près d'1 milliard de profits. Pourquoi donc en effet s'arrêter en si bon chemin avec tous ces passe-droits?!)

 

"En contrepartie, l'accès aux médicaments est facilité en rendant plus efficace la procédure de demande de remboursement de ceux-ci. [...] Le volet économique pur offre à l'industrie un environnement plus stable. [...] Pour conserver la réputation mondiale de la Belgique en matières d'études cliniques, les industriels obtiennent "une concertation étroite avec les autorités, entre autres concernant la simplification et l'accélération des procédures."

 

(Voici par contre ce qui semble se faire en France:

 

« Les firmes accusent aussi les pouvoirs publics de saper leur activité et, à terme, de menacer l’emploi. « L’industrie du médicament est très proche du point de rupture »,  affirmait en juin le Leem, en dénonçant le durcissement des critères d’évaluation des médicaments, l’encadrement des prescriptions à l’hôpital ou la multiplication des taxes sur le chiffre d’affaires. » )

 

 " Autant de raisons suffisantes pour pharma.be "d'acclamer cette nouvelle collaboration avec la ministre et sa cellule stratégique, qui, par son caractère synergique, laisse présager un épanouissement accru du secteur pharmaceutique en tant qu'acteur du bien-être général et de l'économie en Belgique."

 

 

Formidable, pas à dire ! La Belgique peut être « fière » se troquer la sécurité sanitaire de ses 11 millions d’habitants contre la prétendue sauvegarde de 32 000 emplois, superbe calcul, particulièrement légitime et logique !

 

Il faut vraiment être maladivement naïf pour encore croire que toutes ces tractations se font « au bénéfice des patients » ! Si c’était le cas, il est clair que les pharmas n’auraient pas ce genre de collaboration !  Mais il faut dire qu’on arrive vraiment ici au sommet de ce jeu de dupes dans lequel Laurence Bovy, la chef de cabinet de Laurette Onkelinx, tentait de nous faire croire que « l’industrie pharmaceutique est un partenaire comme un autre » et que « leur devoir d’information, c’est de recevoir tout le monde. » Le mépris de Mme Onkelinx et son absence de réponse sur la question du forcing vaccinal via les remboursements sélectifs de vaccins (malgré notre recommandé postal !) démontrent au contraire que le public n’est ni reçu ni entendu et qu’il n’est in fine même pas considéré comme « un partenaire » face aux influents VIP pharmaceutiques.

  

Applaudissements noirs jaunes rouges pour ces mesures absurdes... puisqu'on est quand même au pays du surréalisme pour quelque chose!

 

 

Voir ICI la réaction d'Initiative Citoyenne à ce pacte aberrant.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:23

RILATINE ET  CONCERTA: PARENTS ABUSES, ENFANTS DROGUES 

 

rilatine (1)

 

Aujourd'hui en Belgique la Ritaline se prescrit aux enfants comme une vitamine C, voire mieux.  

 

L'été dernier sur une troupe de 18 enfants du brabant wallon partant en camp louveteaux, 9 étaient sous Rilatine (dont plusieurs tellement assommés qu'ils ont du mal à participer aux activités).

 

Dans presque chaque école il y a des enfants sous Rilatine, dans certaines classes plus d'un tiers des enfants et ceci inclut les écoles les plus huppées de la capitale.

 

La Rilatine et le Concerta sont des drogues ni plus ni moins.  La substance active, le méthylphénidate, s'inscrit dans la catégorie pharmacologique des stupéfiants dans la classe des amphétamines.  Son mode d'action est assez semblable à la cocaïne: période de performance au début...et dégradation vertigineuse à long terme.

 

Les parents ignorent ce qui se cache derrière ce 'léger stimulant' que réclament les enseignants dépassés, pendant que Big pharma organise soigneusement ses 'campagnes d'information' pour 'diagnostiquer les troubles de l'attention.'  Une formule qui arrange parfois tout le monde la famille, l'école, les médecins...et surtout Novartis Enfin la paix....mais à quel prix et pour combien de temps??? 

 

Lorsque l'on prend conscience de l'ampleur de ce phénomène on se rend compte que c'est toute une génération qui est en péril.  

 

Rilatine, effets secondaires: crise cardiaque, dépression, anorexie, psychose, troubles du sommeil, nausées, anorexie, troubles cardiaques, accoutumance, dépression nerveuse, hallucinations visuelles, épilepsies, troubles psychotiques, états suicidaires.

Un examen cardio-vasculaire devrait être systématiquement prescrit car il y a chaque années des décès par arrêt cardiaque

 

Extraits de la notice:

 

Chez les enfants psychotiques, la Rilatine peut aggraver les symptômes des troubles comportementaux et des troubles de la faculté de penser.

 

L'utilisation chronique abusive de Rilatine peut entraîner une accoutumance marquée et une dépendance psychique associées à des degrés divers de comportement anormal. Il est également possible que se produisent des épisodes psychotiques francs.

 

La Rilatine devrait être utilisée avec prudence chez les patients souffrant d'épilepsie parce que l'expérience clinique montre qu'elle peut provoquer une augmentation de la fréquence des crises chez un petit nombre de ces patients. 

 

La Rilatine doit être utilisée avec prudence chez les sujets émotionnellement instables tels les personnes présentant des antécédents de dépendance médicamenteuse ou d'alcoolisme, parce que ces patients risquent d'augmenter la posologie de leur propre initiative.

 

La prudence est de rigueur chez les patients atteints d'hypertension, et l'hypertension grave constitue une contre-indication relative à l'utilisation de Rilatine. Il convient de pratiquer régulièrement des contrôles de la tension artérielle chez tous les patients traités par Rilatine, en particulier chez les hypertendus.

 

Les profils de sécurité et d'efficacité à long terme de la Rilatine ne sont pas complètement connus. Aussi les patients qui requièrent un traitement prolongé doivent être suivis attentivement: il est conseillé d'effectuer périodiquement une numération sanguine complète et différentielle, ainsi qu'une numération plaquettaire.

 
Un contrôle soigneux est requis pendant la période d'arrêt du traitement. Chez certains patients, un suivi prolongé peut s'avérer nécessaire. Par analogie avec des produits du même genre, il faut tenir compte de la possibilité qu'il se produise un syndrome de sevrage caractérisé par de la dépression, de la léthargie, une récupération de sommeil, un appétit important, des bouffées d'agressivité, un suicide éventuel et, dans de très rares cas, des symptômes physiques.

 

www.freewebs.com/medicaments/medicament_rilatine.htm  pour la notice complète en français

 

www.fda.gov/cder/offices/ods/MG/methylphenidate_RtabletsMG.pdf, le guide de prescription de la FDA (Federal Drug Administration) souligne les dangers de cette drogue de manière bien plus claire   

ritalintdah.com/index.php/2008/01  Encore un site sur les dangers de la rilatine.

 

On cite aussi un rétrécissement du cerveau et des troubles hormonaux liés au dysfonctionnement de l'hypophyse: www.enfantshyperactifs.com/ritaline/

 

Ritaline, étude 2009: dégats irréversibles au cerveau plus importants que la cocaïne

 

Nouvelle étude (février 2009) de l'université de Rockfeller montrant que plus encore que la cocaïne le Ritaline affecte les synapses de notre cerveau avec un impact sur certains type de protéines. 

 

www.sciencedaily.com/releases/2009/02/090204193314.htm  

 

Ritaline, le moins efficace parmi tous les traitements : 45% d'aggravation chez les enfants traités

 

Selon les statistiques effectuées auprès de plusieurs milliers de parents la Rilatine est au plus bas du tableau parmi toutes les interventions possibles dans les domaines de troubles TED, hyperactivité, TDAH et autisme. Même parmi les médicaments, la Rilatine (le méthylphénidate) reste au bas de l'échelle!!!

 

Une étude chez 4127 parents cite 29% d'amélioration, 26% sans effets et 45% d'aggravation des troubles de leur enfant pour la Rilatine.  Sur la cinquantaine de médicaments évalués, seuls les phénobarbituriques font pire (mais ceux-ci sont actuellement rarement prescrits).  

 

En tête de liste, le Diflucan 57% d'amélioration, 38% sans effet et 5% aggravation.

Le Diflucan est un médicament qui soigne les candidoses intestinales!

 

www.autism.com/treatable/form34qr.htm  pour le tableau d'évaluation des parents des traitements médicamenteux et non-médicamenteux

 

TDAH, un faux diagnostic pour un faux traitement: du sur mesure pour la Rilatine

 

Le professeur Peter Breggin est psychiatre en exercice, directeur de l’International Center for the Study of Psychiatry and Psychology (ICSPP – Centre international pour l’étude de la psychiatrie et de la psychologie). Cet expert mondial a déclaré à ce sujet devant le Congrès américain, en septembre 2000 : « Il est important de comprendre que le diagnostic de TDAH a été développé spécifiquement dans le but de justifier l'utilisation des drogues visant à modifier le comportement des enfants en classe. […]De plus, alors que certains comportements sont inhibés pour une durée de quelques semaines, il n'existe aucune preuve tangible de l'amélioration du comportement scolaire, social ou psychologique. Au contraire, les preuves existent démontrant une altération des fonctions cognitives, un retrait social et l'existence d'un état dépressif.»[Témoignage du Dr. Breggin devant le Sous-comité de surveillance et d’enquêtes, Comité sur l’éducation et la main-d’oeuvre, Congrès des Etats-Unis d’Amérique, 29 septembre 2000.]

 

psychotrope.canalblog.com/archives/ritaline/index.html  Aide ou trahison, un site sur la supercherie de la Rilatine.  Les décès cachés, les faux diagnostics, les témoignages des victimes etc.:

www.ccdhmtl.org/TDAH_Parent_sous_pression_enfants_drogues.html 

www.breggin.com site américain sur les dérives de la pharmacopsychiatrie 

 

Ainsi l'APA, assocation de psychiatrie américaine, ainsi que la fondation pour les enfants et adultes souffrant de TDAH ....sont financées directement par la société Novartis.

 

Quelques parents courageux entreprennent des poursuites judiciaires pour dénoncer cette gigantesque arnaque: www.allbusiness.com/legal/3586783-1.html 

 

Troubles de comportement, hyperactivité, autisme : les vrais problèmes médicaux et les meilleurs traitements

 

Aujourd'hui plus d'un millier d'enfants 'autistes', donc incurables selon la psychiatrie, ont récupéré une vie normale et perdu leur étiquette/diagnostic.  Encore bien plus d'enfants hyperactifs ou TDAH ont également retrouvé une vie harmonieuse grâce à une approche dite biomédicale, principalement nutritionniste.  Cette approche consiste à identifier tous les problèmes de santé de l'enfant et à y remédier.  Tout le contraire de la filière Rilatine qui formule des suppositions médicales à partir d'un comportement.  En effet il n'existe pas de test permettant d'identifier un problème médical qui puisse être soigné par la Rilatine.  Il n'y en aura jamais car de toutes façons la Rilatine ne soigne rien, elle masque le symptôme.  

 

La quasi totalité des troubles du développement des enfants est due à un problème de métabolisme lié à une intoxication multiple: pollution air(le maximum partout en Belgique), eau et sol, vaccins, abus d'antibiotiques, produits toxiques dans la maison, pollution éléctromagnétique (antennes, GSM, DECT, microondes) qui affaiblit aussi la qualité de l'air et stimule certains pathogènes et surtout la très faible qualité de la nourriture (pesticides, colorants, conservateurs, phosphates, OGM, antibiotiques) qui est irradiée et est extrêmement pauvre en nutriments.  Aujourd'hui on nait avec plus de quarante substances toxiques dans le corps (de l'aluminium, du mercure, du Teflon, des phosphates etc.).  Il y a aussi les toxiques dans la maison, les détergents, les plastiques, les peintures, les composants cancérigènes dans les produits de beauté et ceux qu'il y a dans les vêtements et les jouets (plasticine, plastique, métaux).  Enfin l'appauvrissement de l'air en ions et l'augmentation des UV qui ont des effets sur le système immunitaire. A cela il faut encore ajouter les dizaines d'heures d'abrutissement télévisuel, de publicité, de bruit, de GSM, de Gameboy et de microondes.

 

L'enfant qui réussit à rester calme et concentré malgré tout cela est tout simplement un miracle d'adaptation.

 

Si le médicament le plus efficace pour traiter les troubles de comportement (voir plus haut) est le Diflucan c'est parce la quasi totalité des enfants en question souffrent de candidose chronique, d'intolérances alimentaires et d'intoxication.  Un régime sans lait, sans gluten, sans soja  (si vraiment pas possible des enzymes Trienza) et très pauvre en sucre et la supplémentation en acides gras et vitamines rétablira sans doute la moitié des enfants hyperactifs ou TDAH. 



Pour les autres il y a un traitement bien plus complexe selon l'approche DAN Defeat Autism Now. Il faudra peut-être éliminer les métaux comme le mercure, le plomb ou l'aluminium ou traiter des pathogènes type streptocoques, clostridia, voire la maladie de Lyme ou d'autres affections virales.  Toutefois ce traitement fait ses preuves (y compris chez l'auteur de ce message), et parfois avec des cas très lourds dits 'incurables' (syndrome de Kanner par exemple).  D'autres alternatives comme l'homéopathie (par ex. séquentielle pour les suites de vaccins) et l'ostéopathie complètent très bien cette approche.  De même, un questionnement sur le vécu émotionnel de l'enfant et de ses proches apportera une aide précieuse.

 

Pour en savoir plus sur l'approche biomédicale consultez le portail très complet:

www.autism.com site de l'Autism Research Institute, Approche Defeat Autism Now, certaines pages en français: www.filariane.org est le site d'un médecin français suivant cette approche.

 

Si des cas 'incurables' sont en rémission cela veut dire qu'on a traité les troubles qui étaient à l'origine du problème.  Cela veut aussi dire que des drogues psychiatriques qui masquent les symptômes sans traiter les causes sont absolument inutiles et vous l'aurez compris, nocives.  

 

Enfin pour ceux qui restent vraiment bloqués à l'argument 'dopamine' (sur laquelle agit la Rilatine), il existe plusieurs autres moyens pour la réguler (suppléments nutritionnels, vitamines, acides aminés, homéopathie).

 

IL N'Y A PAS UN SEUL CAS QUI JUSTIFIE LA PRISE DE RILATINE  

 

LES DROGUES COMME LES AMPHETAMINES OU LE METHYLPHENIDATE OU TOUT AUTRE DERIVE (LP, Attenta, Metadate, Methylin, Penid et Rubifen) DEVRAIENT TOUT SIMPLEMENT DISPARAÎTRE, CAR ELLES SONT DANGEREUSES ET INEFFICACES.

 

CHAQUE PRESCRIPTION DE RILATINE EST UN ECHEC ET UNE ERREUR MEDICALE

 

Dernier témoignage à vif...

 

forum.doctissimo.fr/medicaments/Neuroleptiques/rilatine-abattu-sujet_287_1.htm  « La ritaline m'a abattu »...

 

Commentaire d’IC : Pendant qu’on démolit des enfants avec ces produits toxiques en prétendant les aider, on ne s’occupe sûrement pas d’une des grandes causes de ces prescriptions accrues de Rilatine que sont les vaccinations qui ont un impact particulièrement délétère sur le système nerveux des enfants. Masquer les vraies causes en ne s’occupant que des conséquences très rentables pour la minorité des pharmas, voilà à quoi semble pouvoir entre autres contribuer ce pacte scandaleux récemment conclu entre la Ministre Onkelinx et le secteur pharmaceutique, un pacte en vertu duquel les autorités collaboreront avec les pharmas pour faire en sorte que les patients suivent de façon plus rigoureuse et consciencieuse leurs traitements souvent pourvoyeurs de lourds effets secondaires mal tolérés que les patients ne pensent pas toujours à connecter avec les médicaments consommés !

 

Mme Onkelinx a, de par le passé, déploré la trop grande consommation de Rilatine dans notre pays… alors ferait-elle sans doute bien mieux d’OSER VOIR CLAIR sur les dangers avérés de l’aluminium vaccinal (notamment pour le système nerveux des enfants) dont elle semble si peu se soucier, suite aux conseils très avisés de ses experts attitrés. Plus qu'étonnant en tout cas qu'elle ait critiqué la distribution de Rilatine tous azimuts en s'indignant qu'on n'évoque pas assez ses effets secondaires alors que la politique actuelle qu'elle mène (ainsi que sa collègue Laanan) consiste à banaliser les vaccins pour en faire tous azimuts, tout au long de la vie et sans jamais évoquer leurs graves effets secondaires possibles! Dans le même temps, toutes les alternatives aux vaccins et aux médications comme la Rilatine restent savamment occultées parce que la défense du pluralisme thérapeutique semble loin des priorités de Mme Onkelinx et de sa "cellule stratégique"...

QUELLE INCONSEQUENCE !!!

 

MERCI A LA MAMAN QUI NOUS A COMMUNIQUE CETTE SYNTHESE!

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 20:38

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Voici ce qu'a publié le Journal du Médecin le 19 octobre 2012 au sujet d'Initiative Citoyenne notamment... un contenu qui a beaucoup fait rire Initiative Citoyenne ainsi que plusieurs médecins sympathisants à qui ce genre de contenu surréaliste n'a pas échappé...

 

Voici le droit de réponse qui a été envoyé ce 25 octobre au JdM par Initiative Citoyenne.

 

Et voici ci-dessous, quelques propos additionnels qui complètent fort bien notre droit de réponse mais que nous n'avons pas inclus dans le texte lui-même, de façon à ne pas dépasser les 1000 caractères, une des exigences mentionnées dans la loi du 23 juin 1961 sur le droit de réponse:

 

Le Journal du Médecin et le lobby du vaccin s’accrochent à un combat d’arrière-garde qui nous semble anti-démocratique et qui consiste à faire croire à tort à la fausse unanimité médicale derrière la vaccination, tout en évitant la possibilité d’un débat équilibré qui aborderait les questions qui fâchent.  Initiative Citoyenne avait d’ailleurs à ce propos envoyé par mail plusieurs questions pertinentes à des prétendus experts infectiologues et microbiologistes comme le Dr Kinda Schepers et le Pr Youri Glupzynski (cfr notre site), mais ceux-ci n’ont hélas jamais été capables de répondre. Ces questions portaient notamment sur la sous-notification avérée et officiellement admise des effets secondaires graves de vaccins (seuls 1 à 10% étant comptabilisés selon la Revue du Praticien de Novembre 2011), et sur tous les passe-droits dont bénéficient les vaccins en termes d’évaluation (pas d’évaluation contre vrai placebo ni d’analyse pharmacocinétique, aucune étude à long terme pas plus qu’une évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène). Avant de traiter les gens d’illuminés, les gens du JdM devraint d'abord tâcher de démontrer, dans ces conditions, toute la scientificité des personnes qu'ils considèrent comme expertes !

 

Notre droit de réponse, tel que publié dans le JDM du 31 octobre 2012:

 

Droit de réponse IC, JDM 31 oct. 2012 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 20:36

Medscape (10/23, Keller) rapporte : L’essai d’un vaccin expérimental contre le staphylocoque doré pour prévenir les infections bactériennes et l’infection des plaies après chirurgie a donné des résultats décevants, en dépit du fait que le vaccin a suscité une forte réponse immunitaire au cours des premiers essais cliniques. Les résultats présentés au cours  de la dernière session du colloque ID Week de 2012 ont montré que chez 4.005 patients (avec contrôle placebo), le vaccin de Merck V710 «  a généré des anticorps phagocytaires de l’opsonisation, lorsqu’il a été administré avant la chirurgie cardio-thoracique, mais il n’a pas réduit l’incidence du staphylocoque doré dans la circulation sanguine ou les graves infections des plaies sternales après chirurgie. Pire encore, la défaillance multiviscérale et la mortalité se sont avérées plus élevées parmi le groupe des patients qui avaient reçu le vaccin V710 que parmi ceux qui avaient reçu un placebo.

 

Tiens, on croit rêver… un vrai placebo pour une fois ?!

Ne voit-on pas plus clair ainsi ?!

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 12:54

Le Journal du Médecin n°2271 du 19 octobre dernier qualifiait de "véritable désastre en termes de santé publique" le simple relai médiatique des positions d'Initiative Citoyenne en matière de vaccination, déplorant même à tort que RTL aurait donné le même temps de parole au Pr Glupzynski qu'à Initiative Citoyenne, ce qui bien sûr est faux puisque les deux médecins défendant le vaccin envers et contre tout ont eu droit à plus du double du temps d'antenne que celui concédé à Initiative Citoyenne.

 

Mais intéressons-nous à présent à ce Pr Youri Glupzyncki de l'UCL (Mont-Godinne), présenté par le Journal du Médecin comme le défenseur des séniors et des personnes fragilisées face aux dangereux "illuminés" d'Initiative Citoyenne (sic!)...

 

Pr-Youri-Glupczynski.JPG

 

Dès le lendemain de ce reportage de RTL sur la vaccination antigrippale, Initiative Citoyenne envoyait un mail de questions à ce Professeur en mettant bien sûr en copie le journaliste concerné, Christophe Clément.

 

Bien que ces questions étaient absolument logiques et fondamentales, il s'avère que ce Pr Glupzynski n'a pas daigné à ce jour répondre à Initiative Citoyenne, un indice extrêmement fort selon nous, de son incapacité à répondre à ce genre de questions gênantes, exactement comme d'autres confrères/consoeurs avant-lui, prétendûment experts eux aussi, n'ont pas été capables de répondre à ces mêmes interrogations sine qua non !

 

Cela n'est donc plus suffisant que des journaux médicaux ou la presse grand public auto-proclament telle ou telle blouse blanche "experte" au seul motif d'un diplôme en infectiologie, encore faut-il que ces gens démontrent dans les faits qu'ils ne recommandent pas à l'aveugle aux patients des produits dont ils ne maîtrisent pas suffisamment tous les tenants et aboutissants. Sinon, cela reviendrait tout simplement à conseiller au public, sur base de seuls arguments d'autorité, d'acheter un chat dans un sac.... ou d'accepter une vaccination sans les garanties minimum de scientificité qui devraient aller de pair!

 

Les conseilleurs ne sont donc définitivement pas les payeurs...

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:36

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24/ 10/2012. Par Delphine Chayet & Damien Mascret. Le Figaro.

 

Le laboratoire pharmaceutique suisse n'aurait pas analysé plusieurs milliers de rapports concernant les effets secondaires de ses médicaments. Il s'expose à une amende record à l'issue de la procédure.

 

Pour ne pas avoir traité des données de pharmacovigilance, le laboratoire suisse Roche risque une amende gigantesque: jusqu'à 5 % de son chiffre d'affaires européen. 

 

C'est la première fois que l'Agence européenne du médicament (Emea) lance une procédure d'infraction contre un laboratoire depuis que la disposition légale a été mise en place en 2007. Il est vrai que la faute, si elle est avérée à l'issue d'une procédure qui devrait durer jusqu'en avril 2014, est sans précédent.

 

Elle a été découverte par l'Agence du médicament anglaise lors d'une inspection de routine sur le site du géant suisse à Welwyn (Royaume-Uni). Les inspecteurs ont mis en évidence une défaillance de la pharmacovigilance (surveillance des médicaments) que le laboratoire est censé exercer sur ses produits.

 

19 médicaments concernés

 

Roche commercialise notamment des médicaments majeurs en cancérologie tels que l'Avastin, l'Herceptin, le Tarceva et le Xeloda, mais aussi des antiviraux comme le Tamiflu (contre la grippe). 

 

Au total, 19 médicaments du laboratoire seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.

 

Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche. Le laboratoire suisse assure coopérer pleinement avec les autorités de régulation.

 

Toujours le même discours couru d’avance : « le laboratoire assure coopérer pleinement avec les autorités ». Ben voyons… bien sûr qu’ils coopèrent, c’est justement parce que les deux coopèrent trop que le patient en sort perdant !!

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:40

Une étude à paraître en 2013 dans la revue Current Pharmaceutical Design passe pas moins de 127 études scientifiques en revue pour évaluer:

 

- l'efficacité des vaccins anti-HPV (Gardasil & Cervarix)

- la sécurité de ces vaccins

- la méthodologie employée jusqu'ici dans une majorité d'études pour évaluer ces vaccins

- la meilleure façon, la plus efficace et la plus sûre de se prémunir du cancer du col de l'utérus.

 

Voici le contenu de cette revue détaillée de la littérature, effectuée par les Drs Jean-Pierre Spinosa (chirurgien gynécologue), Christopher Shaw (chercheur en neurologie) et Lucia Tomljenovic (également chercheuse en neurologie).

 

Et voici ici une traduction française du résumé de cette publication (abstract).

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:15

24 octobre 2012, Le Quotidien du Médecin

 

Des spores pour véhiculer les antigènes vaccinaux

 

Bacillus subtilis, l’une des bactéries les plus étudiées qui fascinent encore les microbiologistes pourrait être un bon candidat vaccin, oral ou nasal, ses spores servant de transporteurs aux antigènes.

 

Depuis des dizaines d’années cette bactérie modèle qui a déjà répondu à de nombreuses questions de biologie cellulaire, est étudiée sous tous les angles.

 

Le Pr Simon Cutting (Royaume-Uni), lui, a découvert que les spores de la bactérie pouvaient servir de transporteurs d’antigènes et induire une réponse immunitaire souhaitée.

 

Ces spores peuvent en effet rester latentes et ne pas germer pendant des millions d’années si les conditions environnementales ne sont pas appropriées.

 

De multiples avantages

 

Ce vaccin fabriqué à partir des spores de Bacillus est utilisable par voie nasale ou orale, a expliqué le Pr Cutting. Il peut même être enrobé dans un film soluble et placé sous la langue comme un petit bonbon pour rafraîchir l’haleine. Les spores étant exceptionnellement stables, le vaccin n’aurait pas besoin d’être conservé au froid.

 

«Les vaccins administrés par voie nasale non seulement évitent la douleur de la piqûre (ndlr : utile chez les apiphobes, voir notre article sur les phobies) mais sont aussi plus sécurisants notamment dans les pays en développement où sévit le VIH » a expliqué le Pr Cutting.

 

Le chercheur a d’ores et déjà présenté une évaluation préclinique de ce candidat vaccin dans différentes infections, comme la tuberculose, le tétanos, la grippe et plus étonnamment contre Clostridium difficile. La suite est dans les mains de Holloway Immunology, la société qui doit se lancer dans les développements de trois vaccins.

 

Dr A.T.M

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