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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:50

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Cinq-seniors-decedent.jpg

Liberty Beacon Staff, 18 novembre 2014

 

L’Agence « Health Impact News » a reçu un message urgent du personnel de soins de santé travaillant au « Hope Assisted Living & Memory Care »  à Dacula en Géorgie. Selon nos informateurs, tous les résidents de ce Centre ont reçu le vaccin contre la grippe le vendredi 7 novembre 2014. Ils auraient tous immédiatement développé de la fièvre et au cours de la première semaine qui a suivi cinq résidents sont décédés.

 

Selon son propre site web, le Centre précité  est spécialisé dans le traitement de la maladie d’Alzheimer et des soins à apporter aux personnes atteintes de démence. Nos sources nous font savoir qu’il est vraiment inhabituel que 5 décès se produisent en une seule semaine. Ce Centre perd quelques personnes tous les six mois ou plus de la maladie d’Alzheimer.

 

Selon l’information qui a été transmise à « Health Impact News », le Centre ne dit pas que ces décès sont liés à la vaccination contre la grippe, mais nous savons tous que c’est le cas, et ils le savent également.

 

Les membres du personnel des soins de santé aux Etats-Unis craignent d’évoquer les dommages engendrés par les vaccins, parce que s’ils parlent, ils perdent généralement leur place. 

 

Hope-Memory-Center.jpg

 

Quelques faits concernant le vaccin contre la grippe :

 

* En fonction des sommes de dédommagement accordées aux familles des victimes (National Vaccine Compensation Program), on peut dire que le vaccin contre la grippe est le plus dangereux et le plus meurtrier des vaccins aux Etats-Unis.

 

* Selon le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), le Centre officiel de pharmacovigilance VAERS  a reçu 93.000 rapports d’effets secondaires suite à la vaccination contre la grippe de l’année dernière. Ces rapports comprenaient 1080 décès et 8.888 hospitalisations.

 

* La notice du vaccin Fluzone contre la grippe commercialisé l’année dernière pour les personnes âgées révèle que 23 Séniors sont décédés au cours des essais cliniques après avoir reçu ce vaccin vendu en pharmacie. 

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussiLe vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

Vaccin antigrippal: le gouvernement US indemnise 79 victimes en trois mois dont 3 décès

 

Suspension d'un vaccin antigrippal en Italie suite à plusieurs décès

 

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

 

Vaccin contre la grippe: les officiels s'excusent mais... cela ne suffit pas!

 

 

 

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 20:55

VACCINATION :

VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

 

D’après le discours historique de Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC au Congrès 2014 de Minneapolis sur la liberté en matière de santé.

 

Bébé dans la main

 

Ces petites merveilles sont les cadeaux les plus précieux que nous fait la Vie. A peine nés, ils ne cessent de nous émerveiller. Nous avons l’impression de les aimer de tout notre cœur et plus que tout. Ces petits nous aiment, nous font totale confiance comme personne d’autre ne le fera jamais.

 

Et… un jour, nous réalisons qu’ils ont grandi, qu’ils font leur propre vie et, qu’à leur tour, ils tiennent leurs propres bébés dans les bras. C’est bien ainsi que se déroule l’ordre naturel de la vie.

 

Mais cet ordre naturel, beaucoup de petits enfants ne le connaîtront jamais. Certains sont déjà morts, d’autres iront rejoindre les rangs des handicapés, d’autres encore grandiront et mourront dans des institutions d’état avec des corps d’adultes et des cerveaux de bébés. Pour ces enfants, l’ordre naturel des choses aura été changé pour toujours par des vaccins fabriqués de main d’homme, et qu’ils ont été légalement contraints de recevoir.

 

Aujourd’hui, l’un des thèmes de conversation parmi les plus importants concerne notre liberté de choisir : avons-nous encore la liberté de choisir comment nous allons maintenir notre santé physique, notre santé mentale, notre santé émotionnelle, notre santé spirituelle ? Ces questions nous poussent finalement à examiner des politiques scientifiques, philosophiques, juridiques, économiques et culturelles complexes.

 

Ce qui rassemble tous ceux qui entrent dans le débat ouvert sur la vaccination et sur la santé, c’est l’engagement de défendre l’intégrité physique, ainsi que le droit inaliénable à l’autodétermination qui a été mondialement reconnu comme un droit humain fondamental. Parmi les problèmes les plus débattus et ayant trait à la santé, il y a celui de savoir si des individus peuvent entrer en désaccord avec les politiques officielles de santé, ainsi que celui d’exercer leur liberté de pensée, de parole, de conscience à propos des vaccinations.

 

La vaccination est un acte médical qui a été promu à un statut sacro-saint par ceux qui contrôlent le système médical officiel. On proclame que la vaccination est la découverte scientifique et l’acte médical le plus important de toute l’histoire de la médecine.

 

En utilisant des symboles religieux et un discours de « croisade », les partisans de la vaccination, la décrivent comme étant un véritable Saint-Graal. Ils prétendent que les vaccins vont éradiquer toutes les causes de maladies et de décès sur la terre. Et ceux qui en doutent ne sont que des ignorants insensés.

 

Dans les années 1970, le Dr R. Mendelsohn, Pédiatre, qui se décrivait lui-même comme un hérétique médical, a voulu avertir le peuple que la science était devenue une religion et que la vaccination était devenue son nouveau sacrement.

 

Barbara-statue-liberte.JPG

Au 21ème siècle, si vous refusez de croire que la vaccination est un devoir civil et moral, et si vous osez remettre en question la sécurité des vaccins ou revendiquer le droit légal de refuser un ou plusieurs vaccins recommandés par le gouvernement, vous courez le risque d’être étiqueté hérétique, anti-scientifique, traitre menaçant la santé publique et, en tant que tel, vous ne méritez que d’être humilié, réduit au silence et puni pour votre contestation.

 

La liberté de pensée, de parole et l’autonomie.

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer », a déclaré Voltaire, le grand écrivain du 18ème siècle, de l’Age des Lumières. Voltaire a été emprisonné plusieurs fois à la Bastille parce qu’il avait voulu défendre la liberté de pensée et de parole avant la Révolution Française […]

 

Il n’y a jamais eu meilleure époque que la nôtre pour mettre au défi ceux qui veulent, d’une main de fer, diriger notre santé. Nous avons le pouvoir, et tout ce qui nous est nécessaire.

 

Voltaire-who-rules-over-you.JPG

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer »  VOLTAIRE

 

L’information, c’est le pouvoir


Au  21èmesiècle, nous possédons les outils nécessaires  qui nous permettront d’accéder à un nouvel âge des Lumières afin de libérer le peuple et lui permettre de reprendre en main et sa liberté et sa santé… Internet  nous permet de contourner les médias achetés, dominés par l’industrie et les gouvernements. Internet nous permet, grâce à nos ordinateurs, tablettes, smartphones, de communiquer largement et publiquement ce qui est arrivé à notre santé, à celle de nos enfants après des vaccinations.

 

Nous sommes reliés les uns aux autres comme nous ne l’avons jamais été, et il est grand temps de parler des vaccins,  des microbes et des véritables causes de la mauvaise santé des populations. Il est grand temps de faire face à nos peurs et d’arrêter de croire que nous et nos enfants allons tomber malades, allons mourir si nous ne croyons pas et n’exécutons pas les ordres de ceux auxquels nous avons donné le pouvoir de gérer notre système de santé avec une main de fer.

 

Un peuple libre a le pouvoir de rejeter le seul recours à un unique modèle médical souvent dispendieux, certains disent même inefficace, qui a dominé les affaires de santé aux Etats-Unis depuis maintenant près de deux siècles. […]

 

Un peuple libre peut refuser d’acheter des aliments génétiquement modifiés. Un peuple libre a le pouvoir de prendre ses distances vis-à-vis des médecins qui menacent et punissent des patients qui refusent d’obéir à leurs ordres de se faire vacciner chaque année contre la grippe, ou de faire administrer à leurs enfants tout le programme vaccinal recommandé sans qu’ils puissent poser de questions ou réclamer des exemptions.

 

Les arguments les plus rationnels et les plus irréfutables pour défendre les libertés en matière de santé, comme en matière de vaccinations sont fondés sur l’éthique, la loi, la science et l’économie. Le droit humain à un consentement libre et éclairé à la vaccination est le meilleur exemple qui doit, sans plus attendre, faire se lever les américains pour défendre, sans compromis, leur droit inaliénable à l’autonomie et à la protection de leur intégrité physique.

 

Au NVIC, nous encourageons fermement le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

Au NVIC, nous n’argumentons pas pour ou contre les vaccins. Nous soutenons le droit légal et fondamental de prendre des décisions informées et volontaires en matière de santé, comme de choisir de faire tous les vaccins recommandés par le gouvernement, quelques uns de ces vaccins seulement ou pas de vaccin du tout.

 

Avec le NVIC, nous agissons dans un environnement qui devient chaque jour plus hostile et qui est créé par l’alliance médicale commerciale, l’industrie et le gouvernement qui veulent faire passer des lois qui obligeraient tous les américains sans exception à faire tous les vaccins recommandés officiellement ou à subir  les sanctions prévues.

 

Les habitants de Californie se sont levés pour défendre les exemptions à la vaccination.

 

Colorado Californie manifestation

En 2012, de nombreux habitants de Californie se sont rendus à Sacramento pour protester contre une loi introduite par un parlementaire pédiatre et qui avait pour objectif de rendre plus difficile l’obtention d’exemption à la vaccination pour raison de croyances personnelles. Ces citoyens ont répondu à nos appels  et ont défilé devant les bâtiments du Capitole, parfois accompagnés de leurs enfants, attendant parfois des heures pour pouvoir présenter leur témoignage à la foule. Des mamans, des papas, des grands-parents, des infirmières, des médecins et des étudiants en chiropraxie se sont succédés devant les micros pour présenter leurs témoignages,  parler des dommages de santé subis et parfois des décès .

 

Les Californiens ont inspiré les citoyens du Colorado à se lever en 2014

 

Les actions, les lettres, les e-mails, les témoignages, les appels lancés par les Californiens en 2012 ont encouragé les habitants du Colorado de suivre ce bon exemple quand l’exemption pour croyances personnelles a fait l’objet d’attaques au Colorado. Cette fois, il y eut un nombre suffisant de parlementaires au Colorado qui se sont inclinés devant les évidences.

 

Tous les efforts des citoyens ont été payants, car ils ont pu faire maintenir l’exemption (de vaccination) pour croyances personnelles

 

Einstein a dit : «  Ne faites jamais rien contre votre conscience »

 

Albert Einstein a risqué d’être arrêté en Allemagne dans les années 1930 quand il a pris la parole pour condamner la censure et la persécution des minorités. C’est alors qu’il a dit : « Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’état vous le demande. » Il faut beaucoup de force pour agir de manière indépendante. Quand tout le troupeau court tout droit vers la falaise, celui qui court dans une direction opposée ne peut que paraître fou.

 

Ghandi : «  Dites ce que vous pensez ! »

 

Ghandi a souvent été persécuté par la majorité qui dirigeait le pays pour avoir contesté leur autorité. Il a eu recours à la désobéissance civile pour manifester sa contestation politique. Il a dit : «  Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en êtes certain, dites clairement ce que vous pensez. Même si vous êtes le seul de la minorité, la vérité restera toujours la vérité. » 

 

Les gens ne connaissent pas leur vrai pouvoir

Les gens ne connaissent pas leur véritable pouvoir

 

Le fait de partager ce que vous savez être la vérité donnera du courage aux autres pour pouvoir faire des choix selon leur conscience.

 

La vaccination n’est pas un acte patriotique

 

Il n’y a pas de liberté plus fondamentale et de droit naturel plus inaliénable que la liberté de penser de manière indépendante, et de suivre sa conscience quand il s’agit de choisir ce qui pourrait risquer notre vie ou celle d’un de nos enfants. Et c’est la raison pour laquelle le consentement éclairé et volontaire par rapport à un risque médical est un droit humain fondamental.

 

En dépit de ce que vous raconte la propagande diffusée par des experts payés, se faire vacciner n’est nullement un acte patriotique, et refuser un vaccin recommandé par le gouvernement n’est nullement un acte criminel. C’est tout simplement un choix.

 

Bien que nous soyons nés égaux, nous ne sommes pas tous les mêmes.

 

La vaccination doit dépendre d’un choix parce que, bien qu’étant tous nés égaux, avec des droits égaux selon la loi, nous ne sommes pas tous les mêmes. Chacun d’entre nous est né avec des gènes différents, un miocrobiome unique influencé par l’épigénétique qui influence la manière dont nous répondons à l’environnement dans lequel nous vivons.

 

Nous ne répondons pas tous de la même manière aux maladies infectieuses et nous ne répondons pas tous de la même manière aux produits pharmaceutiques comme par exemple les vaccins. Les lois de santé publique qui ne respectent pas la biodiversité et qui forcent tout le monde à être traité de la même manière, sont dangereuses et non éthiques.

 

Mon fils a fait une réaction grave au vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche 

 

Quand mon fils Chris a commencé à souffrir de convulsions, d’état de choc et d’inflammation du cerveau dans les heures qui ont suivi sa vaccination Diphtérie-Tétanos-Coqueluche (acellulaire), j’ai compris pour la première fois ce que voulait dire « appartenir à une minorité ». Il avait alors deux ans et demi.

 

Chris Barabara's son

Chris, le fils de Barbara a fait une réaction cérébrale grave  au vaccin DTCa

 

L’inflammation du cerveau à la suite du vaccin a été suivie d’une régression

 

L’inflammation du cerveau, aussi appelée encéphalopathie dont mon fils Chris a souffert après sa vaccination DTCa a été suivie d’une détérioration progressive de sa condition physique, mentale et émotionnelle, sans compter les infections chroniques, les diarrhées récurrentes, de nouvelles allergies, l’absence de progrès, la perte des acquis précédents, l’incapacité de concentration, ainsi que des modifications de la personnalité et du comportement.

 

Les risques de faire confiance sans vérification

 

Ce qui est arrivé à mon fils, qui était en parfaite santé en 1980, m’a poussée à en apprendre davantage et à essayer de comprendre pourquoi les médecins ne parlent pas des risques vaccinaux et surtout pourquoi un produit commercial qui peut endommager le cerveau et tuer des gens puisse être rendu obligatoire.

 

Pourquoi ai-je cru de manière irrationnelle que les vaccins étaient sûrs et efficaces à 100% ?  Pourquoi avais-je fait une confiance aveugle au médecin au lieu d’étudier la vaccination avec le même zèle que j’avais manifesté quand j’ai fait des recherches sur l’alimentation, l’exposition à des produits toxiques pendant la grossesse, l’accouchement avec ou sans péridurale, l’allaitement ou le biberon ?

 

Tout un parcours pour trouver des réponses

 

J’ai reçu réponse à certaines de mes questions au cours des deux ans de recherches que j’ai effectuées avec l’historien de la médecine Harris Coulter. J’ai alors appris que le vaccin contre la coqueluche contenait une toxine dangereuse, une endotoxine, de même que de l’aluminium et du mercure qui peuvent rendre la barrière hémato-encéphalique perméable.

 

Cette recherche a abouti à la publication en 1985 de notre livre : DPT : A Shot in the Dark. Harris et moi furent les premiers à signaler une association entre  l’inflammation du cerveau et des dysfonctionnements que les médecins appellent convulsions, problèmes d’apprentissage, déficit d’attention et autisme. Mais il faudrait encore 25 autres années de recherche et de contacts avec des politiciens, des médecins de l’industrie, du gouvernement pour pouvoir répondre aux autres questions qui restent en suspens.

 

A shot in the dark

Chaque personne connaît quelqu’un…

 

En 1982, quand j’ai contacté des parents qui avaient des enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC, et quand j’ai fondé le « National Vaccine Information Center », le nombre des Américains qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins était tellement faible qu’un sondage n’aurait probablement rien pu montrer.

 

Trois décennies plus tard, les sondages nationaux révèlent que la majorité des parents Américains avouent que leur souci numéro un, par rapport à la santé, a trait à la sécurité des vaccins.

 

L’explication de cette situation est tout simplement le fait que chaque personne connaît au moins une autre personne qui était en bonne santé, qui s’est fait vacciner et n’a, dans la suite, plus jamais connu une bonne santé.

 

Militarisation de la politique vaccinale : la peur a pris la place de la confiance

 

Les mamans posent généralement des questions logiques sur la vaccination à leur médecin. Mais quand il arrive parfois à ces derniers de réagir à ces questions avec  une rage irrationnelle ou un refus catégorique de continuer à assurer les soins médicaux quand les mamans refusent certaines vaccinations, il devient alors parfaitement clair que quelque chose ne tourne pas rond quand des médecins se croient obligés de promouvoir et de forcer l’utilisation d’un produit pharmaceutique.

 

La militarisation de la politique vaccinale aux Etats-Unis est en train d’éroder la confiance qui existait entre les patients et leur médecin, et c’est la peur qui a pris la place de cette confiance brisée. Et puis aux Etats-Unis, on est passé de 23 doses de 7 vaccins à 69 doses de 16 vaccins. Une des raisons pour lesquelles les gens posent de plus en plus de questions sur les vaccins est le fait que de grands changements se sont produits dans la politique vaccinale depuis 1982.

 

nombre de vaccins

 

La justification utilitariste transformée en loi

 

Il est important de noter qu’au début du 20ème siècle, dans l’affaire Jacobsen V. Massachusetts, la Cour Suprême s’est clairement basée sur des justifications utilitaristes en décidant qu’une minorité de citoyens qui s’opposaient à la vaccination devaient être forcés de se faire vacciner au service de la majorité.- Aujourd’hui, la pensée utilitariste porte un nom plus banal et plus joli. On parle du « plus grand bien ».

 

L’utilitarisme militant fait courir des risques aux minorités

 

[…] Le Troisième Reich s’est servi de la pensée utilitariste comme excuse pour diaboliser les minorités jugées menaçantes pour le bien-être de l’Etat. Avec le soutien des officiels de la santé, la toute première minorité qui fut considérée comme devant être sacrifiée comptait des enfants gravement handicapés, des malades chroniques, des débiles mentaux, en bref les « mangeurs inutiles » comme ils furent appelés.

 

La liste des personnes qui étaient étiquetées comme présentant une menace pour la santé, la stabilité économique ou la sécurité de l’état a continué à s’allonger pour inclure les minorités de gens qui étaient trop vieux, trop juifs, trop catholiques, trop catégoriques dans leurs opinions ou simplement ceux qui ne voulaient pas croire que ce qu’affirmaient les dirigeants de l’Etat était vrai. C’était la liste des personnes stigmatisées par l’Etat, et qui devaient être diabolisés, isolés, craints, suivis de près, isolés…

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée qui a été utilisée pour justifier d’horribles abus par rapport aux droits de l’homme, et pas seulement au cours du Troisième Reich, mais aussi par rapport à l’expérimentation scientifique sur des humains, le traitement inhumain des prisonniers ou des dissidents politiques dans de nombreux pays. C’est la raison pour laquelle ce principe ne devrait jamais pouvoir servir de guide dans quelque politique que ce soit ou dans la création de lois par n’importe quel gouvernement.

 

Bien que nous ne puissions marquer notre accord quant à la qualité et à la quantité des preuves scientifiques utilisées par les gouvernements pour déclarer que les vaccins sont sans danger au niveau de la population ; bien que l’Etat puisse avoir le pouvoir, il n’en a certes pas pour autant l’autorité morale pour décréter qu’une minorité d’individus nés avec certains gènes ou certaines susceptibilités biologiques doivent renoncer à leur propre vie, sans leur consentement, parce que la majorité au pouvoir a estimé qu’il s’agissait de ce qu’on a appelé « le plus grand bien ».

 

Nos vies sont définies par les choix que nous faisons

 

La route que nous prenons dans cette vie est définie par les choix que nous faisons. Si nous ne sommes pas libres de faire nos choix, la route que nous prenons dans la vie n’est plus la nôtre.

 

Les choix que nous faisons, il est vrai, peuvent comprendre des risques pour notre corps qui abrite notre esprit. Mais ces choix comptent parmi les plus profonds que nous puissions faire dans cette vie. C’est la raison pour laquelle nous devons être libres de pouvoir les exercer.

 

Plus malades que les générations précédentes

 

Les américains ne savent pas que leurs enfants sont obligés de subir plus de vaccinations que n’importe quel pays au monde n’en exige. Les enfants, les jeunes adultes sont aujourd’hui plus malades que les générations qui les ont précédés. Nous assistons à des épidémies de maladies chroniques et de nombreux handicaps sont à déplorer.

 

One in six

 

Vaccinés dès le premier jour de vie !

 

Il y a encore tellement de choses que les scientifiques ne savent pas à propos du développement et du fonctionnement du système immunitaire.

 

En 1991, le CDC a décrété que tous les nourrissons en bonne santé, nés de mères en bonne santé devaient recevoir le vaccin contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance, alors que l’hépatite B est une maladie qui se transmet par voie sanguine et qui sévit surtout chez les adultes utilisant de la drogue par voie intraveineuse ou qui ont plusieurs partenaires sexuels. En outre, aux Etats-Unis, l’hépatite B a toujours été rare chez les nourrissons et les enfants.

 

Le vaccin recombinant contre l’hépatite B est le premier vaccin génétiquement modifié qui a reçu l’aval des autorités sanitaires aux Etats-Unis. Ce vaccin n’a été testé que sur quelques centaines de nourrissons nés de mères infectées par l’hépatite B avant que le CDC ne recommande aux pédiatres d’administrer le vaccin à chaque nouveau né en bonne santé, né de mère en parfaite santé.

 

Bébé nu

 

Les compagnies pharmaceutiques, les officiels de santé et les médecins s’autorisent maintenant à manipuler le système immunitaire du fœtus en développement dans le sein de sa mère.

 

Tout a commencé en 2006. Les officiels du CDC ont conseillé aux obstétriciens d’administrer chaque trimestre un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes.

 

C’est en 2011 que le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche(a) fut ajouté au programme de vaccination pour chaque femme enceinte, bien que ce vaccin n’ait pas reçu de licence pour une administration de routine chez la femme enceinte. – Les officiels du CDC disent aux médecins que c’est O.K. d’administrer ces vaccins chaque trimestre aux femmes enceintes quelque soit le peu de temps qui puisse séparer deux grossesses.

 

Le but de cette pratique est de remplacer l’immunité passive naturellement acquise et transférée de la mère au bébé par l’immunité artificielle donnée par le vaccin.

 

La FDA (Food & Drug Administration) classe ces quatre vaccins dans la catégorie B ou C des médicaments destinés aux femmes enceintes. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas d’études contrôlées adéquates qui peuvent prouver que ces vaccins sont très sûrs pour le développement du fœtus ou pour la femme enceinte…

 

Il est à nouveau inquiétant de prendre conscience qu’une fois de plus les vaccins « passe-partout » ont pris le pas sur la véritable science.

 

Femme enceinte Quatre vaccins

 

En 2013, un Institut de Médecine a, une fois de plus, reconnu qu’il y avait d’énormes lacunes dans la science vaccinale. Il a reconnu que les médecins ne savent pas prédire quels seront les enfants qui souffriront  des effets secondaires des vaccins.

 

L’Institut de Médecine a aussi conclu que le programme de vaccination recommandé par le CDC n’a pas été adéquatement et scientifiquement évalué par rapport à la sécurité. Il a précisé : les éléments-clé de tout le programme (vaccinal), le nombre, la fréquence, l’ordre, les moments propices et l’âge auquel sont administrés les vaccins ; ces éléments n’ont pas été examinés au cours des études et des recherches.

 

Le programme vaccinal des enfants est-il sûr ?

 

The Child vaccine schedule

 

La guerre aux micro-organismes rend-elle notre monde plus sûr ou compromet-elle l’intégrité biologique de la race humaine. Je ne pense pas qu’il soit sage de berner notre Mère Nature, comme de perturber l’équilibre de ses plans merveilleux.

 

En plus de toutes ces questions à propos de la vaccination et de la santé qui restent sans réponse, nous assistons à une guerre sans précédent contre la liberté de pensée, d’expression, contre l’autonomie même des personnes ici en Amérique.

 

Des médecins haut placés qui créent et vendent des vaccins brevetés et recommandés sont autorisés à s’immiscer dans la politique vaccinale fédérale. En outre, ces gens sont applaudis quand ils s’autorisent à dire aux médecins et aux parents qu’un enfant peut, sans aucun problème, recevoir jusqu’à 10 000 vaccins à la fois.

 

Les universités reçoivent de l’argent des compagnies pharmaceutiques et du gouvernement pour effectuer des essais cliniques sur les vaccins, alors que des experts en bioéthique autoproclamés et des professeurs réclament  que soient criminalisées les personnes qui refusent les vaccins. Ainsi donc, des parents peuvent être accusés de meurtre si un de leurs enfants non vacciné transmet une maladie infectieuse à une autre personne qui en décède ! […]

 

Des idéologues et des propagandistes payés s’occupent d’orchestrer des campagnes haineuses sur internet pour nuire à la réputation, détruire les carrières de médecins, scientifiques, journalistes, juristes, vedettes et parents qui mettent en doute la sécurité des vaccins et qui réclament la liberté vaccinale.


On exerce des pressions sur les médecins et les infirmières qui vaccinent pour que ces gens ferment les yeux sur le fait que nous ne sommes pas tous pareils. 

 

Trois personnes aveugles

 

Tout le monde sans exception doit être candidat à la vaccination. On va jusqu’à conseiller aux personnes dont l’immunité est gravement compromise de recevoir la plupart des vaccins. On vaccine des personnes atteintes de cancer, de sida. On néglige de prendre en compte les effets secondaires antérieurs de certains vaccins sous prétexte que ce n’est pas important. On se permet donc de vacciner à nouveau. Et…quand quelque chose de grave arrive, on parle de coïncidences. Il existe un déni collectif qui veut que les vaccins n’aient rien à voir avec toute une série d’effets secondaires.- A quelque niveau que ce soit, personne n’est responsable, que ce soient les fabricants, les vendeurs, ceux qui autorisent, recommandent, rendent obligatoires les différents vaccins.

 

C’est une chose pour le gouvernement que de tenir des vaccinations à la disposition du public qui, en fin de compte, aura la liberté de choisir; c’est une chose complètement différente d’intimider le peuple :

 

Pas de vaccin ? Pas d’école

Pas de vaccin ? Pas d’emploi

Pas de vaccin ? Pas de soins médicaux

Pas de vaccin ? Pas d’assurance

Pas de vaccin ? Pas de visa

 

Le jour est-il proche où il ne nous sera plus possible d’obtenir un permis de conduire, de prendre l’avion, d’obtenir des réductions d’impôts, de louer un hôtel, de faire des achats si nous ne pouvons pas apporter les preuves que nous avons reçu toutes les doses de tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Cette situation risque bien de se produire si les Américains ne se décident pas à se lever aujourd’hui pour saisir les tribunaux, faire appel au législateur, claironner publiquement l’information pour pouvoir enfin mettre des limites au pouvoir de ceux qui, de main de fer, dirigent le système des soins de santé. […]

 

La science n’est pas statique, les médecins ne sont pas infaillibles et nous ne sommes pas tous pareils.

 

Si on permet à l’état d’intimider des personnes pour leur injecter des produits biologiques de toxicité connue ou inconnue aujourd’hui alors, il n’y aura plus de limites par rapport aux libertés que l’état s’autorisera d’enlever au nom du plus grand bien.

 

Pourtant, les signes sont bien là qui nous montrent qu’il n’est pas trop tard pour nous forger un nouveau destin où la véritable santé, la liberté, la vie personnelle, la sagesse de la nature, comme notre besoin de vivre en harmonie avec elle, auront enfin toute leur place.

 

Au milieu des souffrances et de l’oppression que nous percevons tout autour de nous, nous voyons grandir un merveilleux éveil de personnes qui ne veulent plus être malades et dénuées de véritable pouvoir.

 

C’est merveilleux d’être en vie, de lutter, d’être engagé et d’assister à ce réveil de l’humanité qui va balayer un paradigme désuet et mortifère pour que puisse émerger une nouvelle conscience lumineuse.

 

Nous n’arrêterons pas, nous avons foi en la vérité. Notre mission continue. Nous ne voulons pas de vaccinations obligatoires aux Etats-Unis !

 

Famille américaine

 

Source : NVIC

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 13:50

Survivantes du Cervarix en République Tchèque

 

Marcela-jandova.jpg

 « Le Cervarix a bouleversé ma vie » - Sanevax 15 novembre 2014

  

Marcela Jandova, Liberec, République Tchèque

 

J’habite la République Tchèque. Comme les vaccins HPV n’ont pas encore été rendus obligatoires dans notre pays, c’est à titre privé que nous devons acheter les vaccins. Quand j’ai eu 15 ans, il y a eu des réductions tentantes sur le Cervarix. Beaucoup de tracts traînaient dans les cabinets de médecins. Ces tracts destinés à la promotion du vaccin faisaient la promotion du vaccin susceptible de protéger contre le cancer du col de l’utérus. Ma mère pensait qu’il s’agissait d’un bon vaccin susceptible de protéger plus tard contre le cancer du col de l’utérus ;

 

Avant que je ne reçoive le vaccin, j’étais en parfaite santé. Je n’avais aucune allergie et ne prenais aucun antibiotique. Après la troisième dose, j’ai commencé à éprouver des symptômes tels que : pertes de connaissance, raideurs de la nuque, terribles migraines et allergies. C’est à partir de ce moment là que j’ai souvent dû prendre des antibiotiques.

 

Mes yeux sont devenus sensibles à la lumière et ma vision était floue. Je manquais souvent l’école parce que j’avais des nausées et des vertiges. J’ai dû prendre des médicaments puissants contre mes terribles migraines  et soulager mon inconfort. Aujourd’hui encore, je suis vite épuisée et dois souvent me reposer. A certains moments, mes migraines étaient telles que j’ n’arrêtais pas de pleurer de douleur.

 

Le type de migraine dont je souffrais était étrange parce que parfois il ne m’était plus possible de voir correctement ; ma vision était trouble. C’était un peu comme quand on regarde le soleil trop longtemps et qu’on ne peut plus voir les choses correctement. Ce phénomène durait chaque fois dix minutes environ, puis j’entendais des bruits bizarres qui étaient le prélude à de terribles migraines. Tout cela compliquait beaucoup mes études parce qu’au cours d’examens, je ne parvenais plus à voir clairement le texte et j’échouais lamentablement. Et le pire, c’est que personne ne pouvait croire que ma vision était à ce point brouillée à ces moments-là.

 

J’ai dû subir de la physiothérapie pour mes torticolis. Aujourd’hui heureusement la situation sur ce point s’est améliorée par rapport à ce qu’elle était quand j’ai reçu les vaccins.

 

J’ai toujours ces migraines qui m’empêchent de jouer du piano et de conduire. Je me sens plus à l’aise quand quelqu’un est à côté de moi dans la voiture. Comme cela nous pouvons changer de place quand je suis prise de malaises.

 

Après avoir lu pas mal d’histoires relatives aux vaccins HPV, je me sens comme étant l’une de ces victimes. J’ose espérer qu’à l’avenir, je n’aurai pas à souffrir d’autres effets secondaires possibles comme la stérilité ou le cancer.

 

Lucie B., Prague, République Tchèque

 

Je m’appelle Pavel. Ma fille Lucie a reçu deux doses du vaccin Cervarix il y a six ans. Je pensais faire la meilleure chose au monde en la faisant vacciner pour la protéger du cancer du col de l’utérus. Comme ce vaccin ne figurait pas sur la liste des programmes nationaux de vaccination (j’espère qu’il ne le sera jamais) j’ai dû dépenser des sommes importantes d’argent pour me le procurer.

 

Après ses 16 ans ma fille a reçu la seconde dose du vaccin. Dans les 48 heures, elle a fait une forte fièvre et a eu de terribles maux de tête. Nous avons dû appeler une ambulance pour la conduire immédiatement à l’hôpital. Le diagnostic a montré qu’il s’agissait d’une encéphalite. Dans la suite, ma fille a définitivement perdu l’audition de l’oreille droite.

 

Depuis son système immunitaire a été compromis. Elle attrape chaque microbe qui passe et ses ganglions enflent chaque fois. Il lui faut maintenant beaucoup de temps pour pouvoir récupérer et elle a généralement besoin d’antibiotiques. Elle souffre actuellement de migraines et de vertiges permanents.

 

Je me sens fort coupable de lui avoir infligé pareil handicap permanent à cause de ce vaccin. Je ne puis pas en dire davantage parce que je suis encore remplie de colère par rapport à ce qui est arrivé.

 

Source: SaneVax


Il est important de souligner que ce vaccin anti-HPV Cervarix de GSK est celui qui a été acheté par la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles) en 2011 pour la vaccination scolaire des jeunes filles et ceci dans le cadre d’un contrat de 4 ans. En réalité, le vaccin Cervarix n’est pas plus sûr ou mieux testé que le vaccin Gardasil, plus médiatisé. Découvrez la vidéo d’information que nous avions déjà réalisée en 2011 lors du lancement de cette vaccination scolaire au Cervarix en Belgique, dans laquelle nous expliquions pourquoi nous avions décidé d’écrire à toutes les directions d’établissements et aux associations de parents. Et ci-dessous, encore un Xème cas dramatique après le vaccin Gardasil…

 

Témoignage d'une maman au sujet du Gardasil et de Necker...

 

Bonjour,

 

C'est en tant que maman que je vous envoie ce mail de colère contre ce vaccin qui aurait pu tuer ma fille.

 

Sur les recommandations de mon gynécologue et médecin, j'ai fait vacciner ma fille de 15 ans avec le vaccin Gardasil en pensant que c'était bien. Malheureusement, au bout de la deuxième injection dans l'épaule, ma fille a commencé à se plaindre qu'elle avait mal dans tout le bras droit et les douleurs descendaient dans la main au point de ne plus pouvoir écrire.


Elle avait atrocement mal et personne ne comprenait. Elle fut paralysée des deux bras et mains et le pire c'est que lorsque nous sommes allés sur l'hôpital Necker ils n'ont pas expliqué ce phénomène et nous ont laissés démunis sans aide. Ma fille n'avait pas le moral et a passé son brevet des collèges sur ordinateur. En tant que parent ça a été très difficile et ne sachant plus que faire nous sommes allés consulter un ostéopathe qui l'a remise sur pied avec des compléments alimentaires qui viennent d'un laboratoire de Montpellier. Elle est suivie tous les 6 mois et elle réécrit. Par contre, elle a toujours le vaccin en elle.

 

J'en veux à la terre entière, aux médecins qui n'ont pas su soigner ma fille et à l'hôpital Necker.

 

Ne pas vacciner ses enfants même si votre médecin insiste.

 

Mme D.


28190 Fontaine-La-Guyon

 

Sources : oncologieintérgrative.blog.fr & Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:13

Le Dr Nicole Delépine, pédiatre cancérologue, dont le service d'oncologie a été fermé parce qu'il obtenait de meilleurs résultats qu'ailleurs et qu'il dérangeait ainsi l'image de la médecine robotisante qui plaît aux mandarins et qu'ils entendent imposer à tous les patients sans leur consentement éclairé, vient de publier un nouveau livre très à propos sur la situation gravissime de la médecine forcée dans nos pays dits "civilisés".

 

neufs-petits-lits-sur-le-trottoir.png

 

Ce livre s'intitule "Neufs petits lits sur le trottoir" en référence à son premier ouvrage qui s'intitulait à l'époque "Neuf petits lits au fond du couloir". Mais depuis le service a été fermé (dans des conditions en plus inimaginables et tout à fait scandaleuses).

 

Voici aussi ici une interview incontournable du Dr Nicole Delépine qui rappelle au public et à ses confrères  ce qu'il en est de la "liberté de prescrire" des médecins actuellement et pourquoi il est tellement important de la retrouver!!

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:54

VACCINS HPV : problèmes en Inde, au Japon, en France et en Espagne

 Judy Wilyman Newsletter

 

      Bulletin 63 - Enquête de la Cour Suprême Indienne sur les essais de vaccins HPV

Ce vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma filleCe vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma fille ?

 

La Fondation Bill& Melinda Gates fait actuellement l’objet d’une enquête par la Cour Suprême de l’Inde pour avoir été impliquée dans des essais illégaux de vaccins contre le HPV chez des enfants dans ce pays. Cette action en justice est la conséquence de décès, ainsi que d’effets indésirables graves qui se sont produits chez des jeunes filles indiennes au cours d’essais à grande échelle du vaccin contre le HPV, et qui ont débuté en Inde en 2009 sans le consentement éclairé des parents.

 

Il y a aussi d’autres actions en justice concernant les dangers des vaccins HPV. Dans certains pays comme le Japon, le vaccin HPV a été retiré du programme des vaccins recommandés à la suite des effets indésirables graves qu’ont vécus certaines femmes après l’administration du vaccin. Il existe des preuves que les vaccins contre le HPV ont été associés à des lésions neurologiques, à des maladies auto-immunes et dans certains cas à des décès. Tous ces problèmes doivent être sérieusement étudiés avant que ce vaccin soit administré à d'autres adolescentes au cours de programmes scolaires. Les autorités de santé prétendent que les problèmes qui surviennent après la vaccination relèvent de « coïncidences », mais elles n’apportent aucune preuve scientifique pour étayer leurs affirmations!

 

Un manque de sécurité et d’efficacité des vaccins HPV

 

Le Dr Deirdre Little, gynécologue-obstétricienne australienne, révèle que les vaccins contre le HPV n’ont jamais été testés dans des études sur les animaux avant d’être introduits dans les programmes de vaccination des adolescents et adolescentes. L’information qu’elle présente dans sa vidéo a été publiée dans le British Medical Journal en 2012.

 

Elle explique que le manque de sûreté et d’efficacité des vaccins contre le HPV était connu avant qu’ils ne soient introduits dans les programmes mondiaux de vaccination. Le manque d’études animales pour ces vaccins est important parce que ces études s’avèrent nécessaires pour comprendre les effets secondaires qui pourraient se produire chez les humains. Ces données sont aussi très importantes pour pouvoir déterminer la sûreté à long terme des vaccins chez l’homme et plus particulièrement les effets du vaccin sur les organes reproducteurs et la fertilité.

 

Le département « vaccins » du gouvernement australien (TGA) admet qu’il n’y a pas eu d’étude histologique faite sur des rats pour pouvoir déterminer les effets sur la fertilité après vaccination contre le HPV. Cette information a été obtenue dans l'intérêt du public grâce à la Loi sur la liberté de l'Information (Freedom of Information Act) et elle est commentée dans la présentation du Dr Deidre Little.

 

Il y a beaucoup d’effets secondaires de cette vaccination contre le HPV, mais les officiels gouvernementaux rejettent les relations possibles avec le vaccin plutôt que d’étudier la possibilité d’un lien de causalité..

 

Ces effets indésirables sont observés dans tous les pays, et des actions en justice ont débuté en Inde, ainsi qu’en France tandis que des inquiétudes se manifestent au Danemark et font l’objet de débats.

 

En outre, un procès pénal contre les autorités de santé et la Société pharmaceutique Merck est en cours en Espagne. 

 

Cette situation avec les vaccins anti-HPV nécessite une enquête sur neuf chefs d’accusation concernant principalement la mauvaise information du public sur les vaccins HPV et le cancer du col de l’utérus, ainsi que le manque de preuves d’efficacité et de sécurité des vaccins, alors que ces preuves auraient dû être apportées avant que ces vaccins fassent partie des programmes mondiaux de vaccination.

 

Les questions qui restent sans réponse de la part des autorités de santé publique sur les ingrédients des vaccins contre le HPV sont repris dans cette lettre envoyée à laTGA en 2011.

 

Judy Wilyman

Judy Wilyman’s

Newsletter 63 – Supreme Court Investigation into the testing of HPV vaccines

 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:15

Olivier décède après avoir reçu un rappel de vaccin DTP

 

Par Gilbert Hoair

 

Publié le 13/11/2014

 

Ses parents sont persuadés qu’il y a eu une erreur médicale, ils ont déposé plainte pour connaître la vérité.

 

Olivier--deces-apres-vaccin-DTPolio-.jpg© Reunion1ere

 

Olivier, élève de terminale, n’a jamais pu passer son bac. Il a été emporté par un staphylocoque doré en début d’année.


Il a commencé à se sentir mal après avoir reçu un rappel de vaccin DTP chez son médecin traitant.


Il a dû faire face à de violents maux de tête et des poussées de forte fièvre, au point que ses parents l’emmènent en consultation aux urgences de l’hôpital de Terre Sainte.


Des analyses permettent de découvrir de quoi souffre Olivier. Il a été contaminé par une terrible bactérie, résistante aux antibiotiques. Un mal qui va finir par l’emporter.


Aujourd’hui ses parents veulent connaître la vérité et savoir comment leur fils a été contaminé.
                       
En images avec Valérie Filain, Claude Testa et Frédéric Testa


En interview :


Claudie Schandene, mère d'Olivier

 

Bruno Schandene, père d'Olivier

 

 

Source: Réunion.la1ère

 

Ce triste cas est-il étonnant ? Il y a fort à parier que la justice niera tout lien, et arguera que c’est un staphylocoque, que cela n’a rien à voir ni avec le vaccin, ni avec la seringue alors que, toute vaccination a un effet immunosuppresseur, c’est-à-dire qu’elle inverse au moins transitoirement les rapports entre certains groupes de globules blancs, laissant ainsi le corps plus vulnérable à quantité de maladies dites opportunistes qu’il aurait très bien pu ne pas contracter en l’absence du leurre vaccinal (qui a détourné artificiellement la vigilance de son système immunitaire). Songeons au cas assez semblable de la petite Stacy et à bien d’autres aussi…

 

Mais à part ça, les médecins ne semblent toujours pas au clair sur ces effets ou ne s’informent jamais sur ces effets indirects mais néanmoins bien imputables aux vaccinations qui ont été érigées en véritable dogme et en automatisme scientiste depuis des décennies et des décennies… Il y a hélas fort à parier que le médecin de ce jeune homme décédé, comme ceux de bien d'autres patients, n'avait une fois encore pas respecté les obligations issues de la loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients (loi Kouchner) qui impose d'informer les patients de façon suffisante AVANT tout acte médical et toute vaccination sur la variété, la gravité et la fréquence des effets secondaires possibles, en plus des prétendus bénéfices et des alternatives éventuelles. Voici ce que des médecins qui n'informent pas assez sur les risques des vaccins peuvent encourir...à méditer avant que des handicaps ou des décès inutiles ne surviennent au décours de vaccinations (et à noter que juridiquement, les médecins sont tenus d'apporter la preuve qu'ils ont dûment communiqué au patient ces informations prescrites par la loi!)

 

Voir aussiComment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant (et sur le Prevenar aussi... quid de tous les autres vaccins, du "sucre" inoffensif par rapport à ces vaccins-catastrophe??)

 

Des victimes du vaccin Revaxis (= sûrement le vaccin DTP qu'Olivier a reçu!) portent plainte contre Sanofi pour escroquerie

 

Une maman de l'Utah affirme que son fils est mort du vaccin contre la grippe

 

Le vaccin Gardasil a-t-il tué la jeune Adriana de 17 ans?

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Des députés français demandent un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium (comme c'est le cas du vaccin DTPolio Revaxis qui est celui administré actuellement en France ou en Belgique par exemple) + document du Dr Pilette sur l'aluminium (+ de 1700 réf. scientifiques)

 

Le Pr Even (ex doyen de faculté de médecine) explique que les médecins n'apprennent rien sur les vaccins en faculté...uniquement à piquer et à réciter le calendrier vaccinal!


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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:30

Fonctionnement du système immunitaire

Comment les vaccins peuvent l’endommager

 

TLB Staff, 9 novembre 2014

  

« Les maladies chroniques sont devenues si communes ! Avoir un enfant malade semble être devenu la “nouvelle norme”, alors que les enfants sont censés être dynamiques, en parfaite santé et exempts de maladie. » Dr Janet Levatin, MD, pédiatre.

  

Immune-dysfunction.jpg

 

La Théorie

 

Selon la théorie médicale, si votre enfant est exposé à une version affaiblie de la maladie, il va produire des anticorps vis-à-vis de cette maladie et être « immunisé », pour ne plus jamais faire cette maladie.

 

A première vue, ceci semble relever d’un principe solide, MAIS il ne s’agit en fait que d’un petit aspect du système immunitaire : les anticorps. Cette théorie n’envisage pas toutes les autres fonctions du système immunitaire qui assurent la protection de la santé de votre enfant.

 

Alors, comment fonctionne le système immunitaire ?

 

Le système immunitaire comprend la peau, les muqueuses du nez et de la gorge, des oreilles et des yeux. Il comprend aussi les poils du nez, la salive, la rate, les intestins, les amygdales, le thymus et le cerveau lui-même. Tous ces éléments travaillent de concert de manière holistique pour apporter l’immunité à tout le corps. Les anticorps ne représentant qu’une partie de tout le processus immunitaire.

 

* La peau agit comme une barrière destinée à empêcher les bactéries d’entrer dans le corps. Elle détruit aussi les toxines grâce à la fièvre.

 

* Les poils du nez empêchent les particules étrangères de pénétrer plus profondément dans le nez. Quant aux muqueuses, elles excrètent une substance antibactérienne.

 

* Les amygdales aident à prévenir les maladies respiratoires de même que d’autres maladies comme la poliomyélite. La salive contient des substances qui neutralisent et détruisent les microbes.

 

* La rate et les intestins entre autres organes, produisent des graisses et des vitamines pour protéger le corps d’invasions virales et bactériennes.

 

* Le thymus produit des cellules appelées « cellules T » qui sont des anticorps destinés à lutter contre les infections.

 

* Il existe différentes glandes dans le corps qui contribuent à éliminer les toxines et les éléments inutiles. Par exemple, les ganglions cervicaux drainent la tête, le cou et la poitrine.

 

* L’hypophyse dans le cerveau dirige tous les systèmes que nous venons d’évoquer. Donc un cerveau fonctionne mal aura un impact certain sur tout le système immunitaire. Il envoie des impulsions électriques à toutes les zones du corps, stimulant la régénération cellulaire et la croissance musculaire. Ces impulsions électriques stimulent aussi le thymus qui est le centre de la fonction immunitaire.

 

Quel est l’effet de la vaccination sur le fonctionnement immunitaire ?

 

La vaccination – donc l’acte de contracter artificiellement une maladie afin d’être protégé– présente de graves lacunes sur de nombreux points. Tout d’abord, un vaccin  contient de nombreux produits chimiques dangereux et pas seulement les virus contre lesquels on vaccine. Chacun de ces produits est susceptible d’exercer une action toxique sur le corps. Deuxièmement, la voie d’entrée est différente de celle d’une maladie qui surviendrait naturellement. La plupart des maladies naturelles pénètrent par la bouche ou la cavité nasale et pas par la peau.

 

Avec l’aiguille le vaccin  brise la peau et injecte des corps étrangers dans le flux sanguin.

 

Ceci court-circuite le rôle de la peau dans sa fonction immunitaire, ainsi que les amygdales, les muqueuses, et ainsi de suite.

 

Normalement, le corps produit des anticorps supplémentaires qui sont d’abord amorcés par les amygdales quand une infection est imminente. Par conséquent si une infection persiste, une armée de globules blancs se formera pour neutraliser l’infection.

 

Dans le cas de la vaccination, l’infection passe directement dans le flux sanguin sans préparation préalable du corps et sans cellules immunitaires supplémentaires pour y faire face.

 

Avec la vaccination, on a souvent affaire à plus d’une maladie à la fois (par exemple :  rougeole, oreillons, rubéole en un seul vaccin). Jamais un enfant ne contractera naturellement 3 maladies en même temps. Cette façon de faire met une pression supplémentaire sur le système immunitaire.

 

Quels sont les problèmes qui peuvent survenir ?

 

L’injection d’un vaccin par cette voie non naturelle peut utiliser jusqu’à 70% des ressources du système immunitaire, au lieu de l’habituel 3 à 4% avec une maladie d’origine sauvage (Cynthia Cournoyer : « Qu’en est-il des vaccinations ? » Dennis Nelson Publishers, 1991).

 

Parce que le corps ne possède pas d’extra-anticorps en attente pour contrer le vaccin, il peut entrer en suractivité pour tenter de faire face à la situation en prélevant des vitamines indispensables aux organes et aux os pour la production d’un nombre plus élevé d’anticorps. Ceci signifie que d’autres organes vitaux du corps vont manquer de vitamines. Dans des cas extrêmes, ces carences peuvent aller jusqu’à produire des fractures suite à un manque important de vitamines mobilisées pour faire face au vaccin. Ce manque de vitamines peut aussi provoquer des ecchymoses, des saignements de la rétine et des hémorragies. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cas de certains bébés dont la santé a été endommagée par les vaccins a été faussement étiqueté « Syndrome du Bébé Secoué ». Ces dommages vaccinaux ressemblent à ceux qui sont provoqués par un traumatisme.

 

L’afflux massif d’anticorps créés par le vaccin peut donc amener l’organisme à devenir hypersensible, et cela est responsable de l’augmentation des allergies et des maladies auto-immunes. Les allergies  proviennent d’une surexposition à des éléments toxiques dont le corps est incapable de se débarrasser.

 

Si les glandes surrénales, le pancréas, la glande pituitaire et la rate sont trop stimulés par exemple par la vaccination,  cela peut intoxiquer le corps au point qu’il devienne incapable de s’autoréguler. Le rapport a été établi avec des maladies cardiaques, le diabète, l’asthme et la bronchite pour n’en citer que quelques-uns. La sur-stimulation des glandes surrénales entraîne aussi une diminution de la circulation du sang dans tout le corps ; elle atrophie également les vaisseaux sanguins.

 

C’est à la suite de cet état de dysfonctionnement, de surcharge chimique, des vaccins, de la pollution, de la malbouffe, des médicaments et ainsi de suite que nos corps deviennent de moins en moins en mesure de rester en bonne santé.

 

Quand le corps se trouve dans son état d’équilibre et d’harmonie, il n’ pas besoin de « l’immunité ». Dans un réel état d’équilibre et d’harmonie, le thymus fonctionne correctement comme régulateur central  d’une bonne digestion. Donc tout ce qui pénètre dans le corps est digéré puis excrété. » (Stonebridge Associated Colleges, 2005).

 

Dans les temps qui suivent immédiatement la vaccination, le fait que les vitamines supplémentaires soient utilisées pour combattre le vaccin, peut rendre la personne plus vulnérable aux maladies. A titre d’exemple, dans l’information  de Merck, Sharp & Dohme LTD pour le vaccin HIB, il est précisé : «  Des cas d’Haemophilus B peuvent se produire dans les semaines qui suivent la vaccination. » et dans la feuille d’information  de Lederle Hibtiter : « Des cas d’infection à HIB, bien que rares, peuvent se produire après la vaccination. ». Ceci est connu sous l’appellation « maladie de PROVOCATION », c'est-à-dire : maladie causée par le vaccin.

 

Les vaccins vivants sont davantage susceptibles de transmettre la maladie à leur destinataire ou à ses contacts proches, du fait que les virus sont excrétés dans l’urine, les selles, et la salive jusqu’à trois semaines après chaque vaccination.

 

Le vaccin contre la polio qui a d’abord été administré sous forme orale est maintenant administré sous forme injectable parce que les seuls cas de polio dans les pays occidentaux étaient provoqués par le vaccin.

 

Les maladies provoquées par les vaccins sont souvent plus graves que les maladies d’origine naturelle. Par exemple, la rougeole ATYPIQUE qui touche seulement les enfants vaccinés est beaucoup plus grave parce que le vaccin supprime l’éruption de l’enfant qui est son moyen d’excréter la toxine qui est refoulée profondément dans le corps et affecte des organes importants, parfois même le cerveau, comme l’encéphalite rougeoleuse atypique.

 

Les virus vaccinaux peuvent aussi se fixer sur des cellules, des organes et des tissus du cerveau. Ils peuvent provoquer des cancers, des handicaps et des troubles cérébraux, comme ce fut le cas de ce garçon qui devint autiste et a connu des troubles épileptiques après son vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) à 15 mois. L’hôpital des enfants de la rue « Great Ormand » a entrepris d’effectuer des tests sur cet enfant quand il a eu 13 ans. Les tests ont permis de retrouver des restes de virus vaccinaux dans les parties lésées de son cerveau. (The Sunday Express, 6 octobre 2002)

 

Des anticorps dirigés contre les tissus du cerveau ont également été retrouvés dans les analyses de sang d’enfants autistes.

 

Mutations et Maladies

 

Il est possible que même avec des vaccins inactivés, le virus ou la bactérie tués puissent muter et donner une autre forme de la maladie. Par exemple, une jeune fille canadienne de 16 ans est morte de méningite B après que son petit ami ait reçu le vaccin contre la méningite C. Les tests de laboratoire ont confirmé que le vaccin pouvait muter sous forme B et infecter à la fois le récipiendaire et ses proches contacts. (Pulse, magazine médical, 20 novembre 1999.)

 

Un grand nombre de maladies chroniques ont fait leur apparition à la place des maladies infectieuses depuis l’introduction des vaccinations de masse comme l’encéphalomyélite myalgique (EM) ou syndrome de fatigue chronique, Syndrome de Guillain-Barré (paralysies), Autisme, Sclérose en plaques (SEP), virus Ebola, Sida, Lichen plan et autres problèmes d’hypersensibilité, sans mentionner les taux incontrôlables des cancers, de maladies cardiaques, d’asthme, d’eczéma, et autres allergies. Même la méningite était extrêmement rare avant le 20ème siècle.

 

Nous sommes en train de nous tuer avec nos tentatives de « prévenir » les maladies de l’enfance. Comme la Nature est plus forte que les hommes, toute manipulation des fonctions immunitaires peut avoir des conséquences désastreuses pour tous. [...]

 

Un américain sur 5 souffre d’allergies

 

Si les brises printanières vous font éternuer, vous pouvez vous rassurer en apprenant que vous n’êtes pas seul.

 

Pour des raisons que les chercheurs ne comprennent pas bien, les allergies au pollen, à la poussière, à la nourriture sont devenues plus fréquentes chez les américains au cours des dernières décennies. Aujourd’hui un américain sur 5 souffre d’allergies, selon « The Asthma and Allergy Foundation of America. »

 

«  Nous ne savons pas pourquoi l’incidence des allergies est en augmentation » a déclaré Maya Jerath, M.D.,Ph.D., Assistante à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill School of Medicine) et directrice de la clinique UNC Allergie et Immunologie.

 

Les chercheurs ne comprennent pas non plus pourquoi les allergies progressent. « Cela a dérouté les gens et continue à beaucoup les dérouter. » a-t-elle dit.

 

Une allergie est une réaction immunitaire à une substance inoffensive, comme un grain de pollen ou des protéines d’arachide. Au lieu d’ignorer la substance, le corps produit des anticorps pour lutter contre elle. Les symptômes d’allergie peuvent aller de picotements dans les yeux et d’éternuements à des réactions anaphylactiques potentiellement mortelles.

 

Jerath explique que les causes des allergies  demeurent assez insaisissables parce que le rôle du système immunitaire est complexe. Le système doit défendre l’organisme contre d’innombrables envahisseurs dans la nourriture, l’eau et l’air qui nous entoure.

 

Pour les personnes qui souffrent d’allergies, le système immunitaire doit apprendre à distinguer les particules dangereuses de celles qui ne le sont pas. Pour la plupart des gens, cet apprentissage a lieu dans la première enfance.

 

Jerath précise que si l’organisme n’est pas exposé à certains éléments, les mécanismes de régulation risquent de ne pas se mettre en place.

 

C’est pour cette raison que certains chercheurs pensent  que l’absence d’exposition à des microorganismes tôt dans la vie pourrait  pré-conditionner des personnes à faire des allergies. Cette explication appelée « l’hypothèse hygiénique » suggère que le fait de grandir entouré d’autres enfants, de saleté ou de bétail pourrait aider le système immunitaire à développer une tolérance vis-à-vis d’irritants inoffensifs.

Source : Physorg.com, par Sara Peach, 24 février 2010.

 

Le spectre des symptômes démyélinisants du système nerveux central post-vaccinatoire

 

La littérature a rapporté une grande variété de maladies inflammatoires associées à l’administration de différents vaccins. Une recherche dans PubMed de 1979 à 2013 a révélé 71 cas bien documentés. Les vaccins les plus fréquemment rapportés et associés à des maladies démyélinisantes du système nerveux central sont la grippe (21 cas), le papilloma virus humain (9 cas), la fièvre jaune (3 cas), l’anthrax (2cas), le méningocoque (2 cas) et le tétanos (2 cas). La grande majorité des syndromes démyélinisants du système nerveux central sont à mettre en relation avec la vaccination contre la grippe. On pourrait attribuer la chose à la forte proportion de la population qui a reçu le vaccin au cours de l’épidémie H1N1 de 2009 à 2012. Généralement les symptômes démyélinisants du système nerveux central apparaissent quelques jours après la vaccination (en moyenne 14,2 jours), mais il existe des cas où les signes cliniques sont apparus plus de 3 semaines ou même jusqu’à 5 mois après la vaccination (approximativement un tiers de tous les cas rapportés).

 

En termes de présentation clinique, comme des zones touchées du système nerveux central, il existe une grande diversité parmi les cas déclarés de syndrome de démyélinisation aiguë post-vaccination. C’est la névrite optique qui est apparue le plus souvent  (38 cas) viennent ensuite les 30 cas de démyélinisation multifocale diffuse, 24 cas de myélite et 17 cas d’encéphalite.  […]

 

Les enfants modernes sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans les années 1940 et 1950.

 

«  En 1947 je travaillais en tant que puéricultrice dans une crèche pour petits bébés dont les mères devaient travailler (enfants illégitimes). Ces enfants n’avaient pas de pères qui gagnaient leur vie.

 

Ces bébés se portaient très bien et étaient très gentils. Il y avait de temps en temps des rhumes et des grippes; parfois aussi des cas de gale.

 

Il n’y AVAIT PAS d’asthme, d’eczéma, d’épilepsie, d’hyperactivité, de problèmes cardiaques ou de mort subite du nourrisson. Ce n’est qu’à partir de 1957 que l’on a commencé à parler de la mort subite du nourrisson après l’apparition du vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche)

 

Vous devez être âgé d’environ 80 ans pour vous rappeler comment était la vie à cette époque. Il arrivait que des bébés meurent de pneumonie parce que les maisons étaient très froides, mais ils ne mouraient pas des terribles maladies que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Le scorbut auto-immun diagnostiqué à tort comme de la maltraitance d’enfants.

 

Résumé

 

Les demandes de parents en difficulté demandant de l’aide après avoir été faussement accusés par les médecins d’avoir maltraité leurs enfants ne sont pas rares. Les infections virales, parasitaires et les vaccins sont susceptibles de provoquer des troubles auto-immuns, le scorbut, souvent diagnostiqués à tort comme de la maltraitance d’enfants. Ce rapport présente les éléments de preuve. Des rapports pertinents d’hôpitaux et de laboratoire concernant les cas de 3 enfants  ont été examinés pour trouver les preuves que des tissus scorbutiques  s’avéraient être la cause de lésions neurologiques, de fractures, d’ecchymoses et d’hémorragies. – Résultats : Dans tous les cas pour lesquels des tests appropriés ont été réalisés, des preuves ont été apportées que des médecins avaient soit mal interprété les preuves de laboratoire ou n’étaient pas informés de la signification des tests qui suggéraient que les tissus scorbutiques pouvaient être la cause. – Conclusion : Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse. Ils diagnostiquent à tort le tissu scorbutique (avec absence de vitamine C dans les cellules) induit par les vaccins comme relevant de troubles non-accidentels. Michael D Innis, Autoimmune Tissue Scurvy Misdiagnosed as Child Abuse, Clinical Medicine Research. Vol. 2, No. 6, 2013, pp. 154-157 [Article complet: ICI].

 

Source: The Liberty Beacon

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:35

Peut-être êtes-vous intéressé(e) si vous avez des achats à faire car cela vous promet une belle réduction en perspective?? Voici donc "le deal"...

 

belle-reduction-surprise--.jpg20% de réduction sur vos achats si vous faites le vaccin contre la grippe aujourd'hui

 

Attention donc aux enfants qui achètent seuls avec peu d'argent de poche car cela pourrait s'avérer beaucoup plus coûteux pour les parents après qu'avant... voir notamment ici ou ici pourquoi:

 

 

 

 

Voir aussi: le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 21:15

Sans surprise, les articles des grands médias (style de ceux qu'on retrouve sur le site de la RTBF) ne répercutent pas les faits assez troublants qu'ont recensés les médecins kenyans, sans avoir aucun intérêt personnel à les souligner, concernant cette campagne de vaccination antitétanique des seules femmes de 15 à 49 ans de leur pays. Ces grands médias se contentent d'évoquer les affirmations officielles et de parler d'un "mouvement antivaccination". Et bien sûr, ils taisent tous les faits troublants qui auraient pu permettre aux lecteurs d'éviter le piège d'accusation trop hâtive de "conspirationnisme".

 

Voici la traduction d'un article qui nous semble d'autant plus digne d'intérêt qu' il y a déjà eu des précédents dans l'histoire, de vaccinations faites sous la houlette de l'OMS, dans lesquelles avait déjà été retrouvée de l'hormone HCG (que les officiels kenyans osent dire favorable à la grossesse alors qu'injectée, elle va susciter des anticorps de l'organisme contre elle alors qu'il s'agit d'une hormone pourtant essentielle pour mener une grossesse à bien). Ni la RTBF ni aucun média grand public n'a en tout cas à ce jour été capable de réfuter les explications contenues dans cet article alors prudence avant d'affirmer que tout cela n'est que du vent! N'oublions pas enfin qu'il y a de longue date des projets soutenus par l'OMS de vaccins anti-fertilité et qu'une certaine élite estime clairement que la surpopulation  mondiale (surtout dans les pays pauvres) est un des problèmes majeurs du monde et qu'il faudrait "y remédier"...

 

"Un exercice de stérilisation de masse": des médecins kenyans trouvent un agent anti-fertilité dans un vaccin anti-tétanique des Nations Unies.

 

Kenya-vaccin-tetanos--infos-troublantes-et-inquietantes.jpgSteve Weatherbe, 6 novembre 2014

 

Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organisations des Nations Unies de stériliser des millions de filles et de femmes sous le couvert d’un programme de vaccination antitétanique parrainé par le gouvernement Kenyan.

 

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, un antigène qui provoque des fausses couches a été trouvé dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes  par l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF. Dans tout le Kenya, les prêtres auraient conseillé à leurs congrégations de refuser le vaccin.

 

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de différentes régions du Kenya à des laboratoires d’Afrique du Sud. Les échantillons ont été testés positifs pour l’antigène HCG. Le Dr Muhame Ngare du Centre Médical « Mercy » de Nairobi a déclaré à LifeSiteNews : «  Ils contenaient tous  l’hormone HCG ».

 

Le Dr Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques du Kenya a déclaré dans un communiqué publié le 4 novembre : « Ceci confirme que nos pires craintes se sont révélées exactes ; que cette campagne de l’OMS  ne portait pas sur l’éradication du tétanos néo-natal, mais qu’il s’agissait d’un exercice bien coordonné de contrôle forcé et de stérilisation massive des populations à l’aide d’un vaccin capable de  réguler la fertilité. Ces éléments de preuve ont été portés à la connaissance du Ministère de la Santé avant que ne débute la troisième phase de vaccinations. Mais ces éléments ont été ignorés.

 

Mais le gouvernement dit que le vaccin est sans danger. Le Ministre de la Santé James Macharia a même déclaré à la BBC : «Je recommanderais ce vaccin à ma fille et à ma femme parce que je l’approuve à 100% et que j’ai confiance qu’il ne présente pas d’effets secondaires nocifs. »

 

Le Dr Collins Tabu, chef du département vaccination au ministère de la Santé a déclaré au journal kenyan Nation, qu’il n’y avait pas d’autres additifs dans le vaccin que l’antigène du tétanos.»

 

Tabu a déclaré que le même vaccin avait été utilisé au Kenya depuis 30 ans. En outre, « il y a des femmes qui ont été vaccinées en octobre 2013 et qui, en mars de cette année, sont enceintes. Donc, nous nions que les vaccins contiennent des contraceptifs. »

 

Des articles dans les journaux rapportent aussi des histoires de femmes qui sont tombées enceintes après avoir été vaccinées.

 

Le Dr Ngare répond à cela : « soit c’est nous qui mentons, soit c’est le gouvernement. Mais réfléchissez un peu : quelle raison les médecins catholiques auraient-ils de mentir ? » Et le Dr Ngare d’ajouter : «  l’Eglise catholique est implantée au Kenya pour fournir des soins de santé et pour assurer les vaccinations depuis plus de 100 ans, avant que le Kenya ait existé comme pays. »

 

Le Dr Ngare a expliqué à LifeSiteNews que plusieurs choses ont alerté les médecins dans le vaste système médical de l’Eglise qui comporte 54 hôpitaux, 83 centres de santé, 17 écoles de médecine et de soins infirmiers, notamment la possibilité que cette campagne de vaccination antitétanique ait en fait été une campagne anti-fertilité.

 

On se demande pourquoi cette dernière campagne a comporté 5 injections depuis plus de deux ans, ce qui n’avait jamais été vu dans le passé, et pourquoi la vaccination n’a été appliquée qu’aux femmes en âge de procréer. Pourquoi aussi cette campagne a-t-elle été menée sans toute la propagande gouvernementale habituelle ?

 

Le Dr Ngare ajoute : « habituellement nous donnons une série de trois injections sur deux ou trois ans. Nous administrons ce vaccin à tout homme, à toute femme, à tout enfant qui se présente à la clinique avec des plaies ouvertes.»

 

Si ce vaccin est destiné à être inoculé à des enfants in utero, pourquoi l’administrer à des filles à partir de 15 ans ? Vous ne pouvez pas vous marier avant d’avoir 18 ans. »

 

Pour vacciner les enfants, on attend d’habitude qu’ils aient six semaines. »

 

Mais, c’est cette série de 5 vaccinations qui est la plus alarmante. « La seule fois où ce vaccin antitétanique a été administré en 5 doses, c’est quand on lui a ajouté l’hormone de grossesse, la gonadotrophine  chorionique humaine (HCG)  pour réguler la fertilité, et mis au point par l’OMS en 1992. »

 

C’est précisément l’hormone HCG qui a été retrouvée dans les six échantillons envoyés au laboratoire médical de l’Université de Nairobi et en Afrique du Sud. Les évêques et les médecins avertissent que le fait d’injecter l’hormone HCG (qui imite l’hormone naturelle que peut produire une femme enceinte) chez des femmes leur fait développer des anticorps. La production chez la femme enceinte de ses propres hormones HCG, génère la production d’anticorps qui provoquent une fausse couche.

 

Le Dr Ngare ajoute : « Nous savons que la dernière fois que cette vaccination avec 5 injections a été utilisée, c’est à Mexico en 1993, au Nicaragua et aux Philippines en 1994. – Cette vaccination n’a causé des fausses couches que 3 ans plus tard. ». C’est pourquoi, a-t-il précisé, que les remarques de ceux qui ont dit que les femmes qui avaient été récemment vaccinées et sont devenues enceintes n’ont en fait aucun sens.

 

Le Dr Ngare a précisé que l’OMS a essayé d’importer le même programme anti-fertilité au Kenya dans les années 1990. « Nous avons alors immédiatement alerté le gouvernement et la campagne de vaccination a été arrêtée. Mais cette fois, ils n’ont rien fait.

 

Le Dr Ngare a aussi relevé le contraste  entre le caractère secret qui a accompagné cette campagne de vaccination et la fanfare habituelle qui accompagnait les efforts nationaux de vaccination. « Généralement, ils réunissent toutes les parties prenantes trois mois avant la campagne, comme ils l’ont fait il y a peu avec la polio. Ils utilisent habituellement le personnel des centres pour administrer les vaccins. » Mais avec cette campagne antitétanique, « seuls quelques agents du gouvernement ont été autorisés à administrer le vaccin. Ces gens sont venus avec une escorte de police. Ils ont tout repris avec eux quand ils ont eu terminé leur travail. Pourquoi ne pas avoir permis au personnel médical local d’administrer le vaccin ? »

 

Brian Clowes de Human Life International en Virginie a expliqué à LifeSiteNews que l’OMS  n’a pas été impliquée dans les campagnes du Nicaragua, du Mexique et des Philippines. « Ils essaient de maintenir leur dossier impeccable. Ils ont laissé des organisations comme le Fonds de Population des Nations Unies et l’USAID faire le sale boulot. »

 

Clowes dit que dans les cas précédents, les vaccinateurs ont insisté pour dire que leur produit était pur, jusqu’à ce qu’on ait pu démontrer le contraire. Ils ont alors prétendu  que les tests positifs pour l’hormone HCG étaient des cas isolés, pouvant aussi provenir de contaminations accidentelles dans le processus de fabrication.

 

LifeSiteNews a obtenu un rapport de l’ONU au sujet de la réunion d’août 1992 à Genève. Réunion à laquelle participaient 10 scientifiques d’Australie, d’Europe, de l’Inde et des Etats-Unis, ainsi que 10 « défenseurs de la santé des femmes » de partout dans le monde. La discussion portait sur l’utilisation des « vaccins destinés à réguler la fertilité ». Le rapport décrit le « vaccin anti gonadotrophine chorionique humaine » comme le plus avancé.

 

Jusqu’à aujourd’hui, un million de femmes et de filles du Kenya ont été vaccinées. 1,3 million doivent encore l’être. Selon le gouvernement, la vaccination vise les femmes pour pouvoir aussi vacciner contre le tétanos les enfants qu’elles portent dans leur sein. Le gouvernement dit que 550 enfants meurent chaque année du tétanos.

 

Le journal pro-gouvernemental Nation dit avoir trouvé beaucoup de femmes qui avaient été vaccinées et étaient actuellement enceintes. Il y en avait même une qui était l’épouse d’un prêtre catholique qui avait quitté l’Eglise pour se marier. Le journal qui ignorait que le Kenya s’appuyait sur le système médical catholique, n’hésitait pas à présenter la position des évêques dans un contexte historique discutable en présentant leurs réactions comme « largement basées sur des croyances religieuses », et faisant en quelque sorte l’amalgame avec le meurtre récent de membres d'équipes des vaccinateurs au Nigeria, et même avec des théories conspirationnistes de la CIA.

 

Pourquoi l’ONU voudrait-il réduire les populations des pays en voie de développement ? Le « racisme » est la première explication de Brian Clowes. On peut aussi penser que « les pays développés pourraient vouloir mettre la main sur les ressources naturelles de ces pays. Et en dernier lieu, il y a eu cette fausse histoire de réchauffement climatique.»

 

Le Dr Ngare a dit que l’Eglise catholique aurait espéré que le gouvernement puisse résoudre le problème en faisant tester le vaccin. « Mais le gouvernement a choisi d’être combatif », en forçant les évêques et les médecins catholiques à s’exprimer en public.

 

Le bureau kenyan de l’OMS, ainsi que plusieurs contacts de l’OMS à Washington D.C. n’ont pas répondu aux questions de LifeSiteNews  au cours des dernières 24 heures.

 

Source: Lifesitenews.com

 

Communiqué de presse des évêques kenyans sur les résutats d'analyse des vaccins anti-tétaniques utilisés dans ce pays

 

Rapport d'analyse (de laboratoire) sur les vaccins kenyans testés

 

Présentation et commentaire des analyses de laboratoire

 

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:52

L'Avenir.net, 7 novembre 2014

 

pauvre enfant vaccinéLe tribunal correctionnel de Dinant l’a confirmé: vacciner son bambin contre la polio, c’est bien obligatoire. Sous peine d’amende.

 

Une amende de 300 euros, plus 150 euros au Fonds des victimes et les frais de justice. Voilà ce qu’il en coûte, à cette dame qui avait refusé de vacciner sa fille contre la polio.


Le tribunal correctionnel de Dinant a suivi le ministère public: l’arrêté royal de 1966 reste bien d’application, au nom de la préservation de la santé publique. Et la législation de 2002, relative aux droits des patients, n’est pas enfreinte, puisque le droit à l’information a bien été respecté.


Me Vanlangendonck, pour la Défense, s’était déplacé pour écouter le prononcé de ce jugement tant attendu. La décision dinantaise, d’après lui, ne répond pas à ses conclusions. «Rien que cela, déjà, c’est un motif d’appel…»


L’avocat avait défendu une série d’arguments qui méritaient débat en effet.


1. La loi de 2002 sur le droit des patients évoque certes la nécessité d’informer ceux-ci avant de prodiguer un acte médical, mais elle donne le droit, aussi, au patient, de refuser un acte médical. Ce dernier aspect n’est pas abordé dans le jugement, bien qu’il ait été évoqué largement par l’avocat durant l’audience.


2. Une loi prévaut sur un arrêté royal. Donc, celle relative aux droits du patient peut primer sur l’arrêté royal de 1966 qui impose la vaccination, d’après la défense.


3. Une jurisprudence de 2011 à Tournai donnait raison à un patient dans le même cas. On y évoquait cette primauté de la loi, ainsi que des travaux parlementaires réclamant l’avis de l’Europe sur le sujet. La juge Deprey, elle, invoque une jurisprudence en Cassation, en 2013, pour asseoir sa décision.


4. Me Vanlangendonck avait suggéré au tribunal de poser trois questions préjudicielles. Le tribunal n’y donne pas droit. La défense voulait savoir, à Strasbourg, si la vaccination obligatoire était compatible avec le libre consentement du patient (loi de 2002). En Cassation, si l’arrêté royal de 66 peut encore être appliqué vu la loi de 2002. À Luxembourg, si le Traité de Lisbonne n’est pas ici enfreint, puisque de nombreux autres citoyens européens ne sont pas soumis à cette obligation alors que tous les Européens doivent être égaux.


Insistant sur le fait qu’il n’est pas contre cette vaccination mais pour le libre arbitre des parents, l’avocat devait consulter sa cliente pour envisager un recours en appel. In fine, celle-ci ne devra pas faire vacciner sa fille, aujourd’hui âgée de 4 ans, puisque ce vaccin doit être donné avant les 36 mois d’un enfant. L’amende, par contre…


Source : L’Avenir.net

 

Etrange comme en matière économique, les officiels sont toujours si prompts à ramper devant tous les pires diktats financiers européens (au détriment de la population d'ailleurs) et là, ils craignent même le fait de poser des questions au niveau européen??… Ce seul contraste devrait suffire à faire comprendre à Mr et Mme tout le monde le caractère tabou des vaccins et l’anomalie totale à ce qu’on soit sommés de recevoir des produits dont même les pontes de l’OMS et des firmes pharmas ne savent en réalité RIEN de RIEN des effets possibles

 

 

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